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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/LeMatin</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Matin</description>
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<title>SIRA :   Quand le terrorisme se frotte à la détermination des Amazones du Sahel</title>
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<description><![CDATA[ Sira est un film dramatique, écrit et réalisé par Apolline Traoré avec des acteurs principaux tels que Nafissatou Cissé, Mike Danon, Lazare Minoungou, Nathalie Vairac et Ruth Werner. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tourné en Mauritanie, le film se déroule au Sahel et raconte l'histoire d'une jeune fille peule, Sira, voyageant avec son clan pour atteindre le village où son fiancé, l'attend pour célébrer leur mariage. Mais leurs espoirs se transforment en cauchemar lorsqu’ils sont attaqués par des terroristes. Tous les hommes sont abattus et le chef du gang, Yéré, capture Sira en raison d'une humiliation qu'il a subie. Elle est ensuite agressée et laissée pour morte dans le désert. Seule, elle trouve refuge dans une grotte proche de leur repaire.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Confrontée à la solitude et au désespoir, enceinte de son agresseur, Sira décide de déjouer les plans des terroristes. Pendant ce temps, Jean-Sidi, son fiancé, ignorant le sort de Sira, se lance dans une quête acharnée pour la retrouver. Aux côtés de Sira, d'autres femmes se joignent à sa lutte : sa mère Aïssatou, qui lui apporte soutien et sagesse, et Kemi, une adolescente kidnappée et exploitée qui se bat pour retrouver sa liberté. La réalisatrice met ainsi l’accent sur le rôle que les femmes peuvent jouer dans la lutte contre le terrorisme. Un rôle jusque-là occulté.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Sira était le seul film burkinabé en compétition au <i>« FESPACO 2023 »</i> (Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou) dans la catégorie long métrage (122 minutes) pour l'Étalon d'or. Le film a remporté l'Étalon d'Argent d'une valeur de 10 millions de FCFA. Le film a remporté de nombreux prix à travers le monde. À noter dans le casting du film la présence de notre compatriote Hamadoun Kassogué dans le rôle du chef du village. C’est cela la triste réalité auquel nos Etats et nos populations font face depuis des années !</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Santé mentale au Mali :   L’urgence de garantir un droit fondamental aux malades</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-au-mali-lurgence-de-garantir-un-droit-fondamental-aux-malades-3113223-3113223.html</link>
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<description><![CDATA[ Le problème de santé mentale est une réalité au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:29:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Alors que ces derniers peuvent être des dangers publics, alertent-ils. À l’origine des maladies mentales : les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants entre autres. Pour la prise en charge de ces cas, il existe des unités psychiatriques à Bamako et dans certaines localités à l’intérieur du pays. Mais, beaucoup de ces services souffrent d’insuffisance de « moyens humains et matériels ».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">« Accès aux services : la santé mentale dans les catastrophes et les situations d’urgence »</span></i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;"> ! Tel fut le thème de l’édition 2025 de la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le vendredi 10 octobre. Comme il est de coutume, cette journée a été l’occasion de susciter un débat et une réflexion collective, de sensibilisation et de renouvellement de l’engagement en faveur du bien-être psychique des populations dans un monde de plus en plus exposé aux crises. La détérioration de santé mentale est une réalité indéniable au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux et deviennent facilement des <i>« dangers publics »</i>. À l’origine des maladies mentales, ils égrènent les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants…</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Professeur Souleymane Papa Coulibaly (chef du service de psychiatrie du CHU Point G) a notamment insisté sur le lien entre santé mentale, paix et résilience. Et cela en se référant à un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui révèle qu’une personne sur quatre dans le monde souffre d’un trouble mental, soit 14 % de la population mondiale. Ces statistiques mettent en évidence l’urgence de faire de la prise en charge de la santé mentale une priorité urgente, particulièrement dans ce contexte de crise multidimensionnelle aux conséquences socioéconomiques dramatiques. <i>« Investir dans la santé mentale, c’est investir dans la paix »</i>, a défendu Pr. Souleymane Papa Coulibaly. On comprend alors aisément que nos partenaires tels que l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), l’International medical corps (IMC)… accordent la priorité absolue à la santé mentale au cœur de leurs actions.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Cela doit aussi pousser le gouvernement (ministère de la Santé et du Développement social) à faire de l’accès aux soins de santé mentale un droit fondamental, universel et inaliénable. Mais, de l’avis de certains experts, le Mali doit aussi se donner les moyens de faire face aux nombreux défis auxquels il est confronté, notamment la centralisation des soins spécialisés, la stigmatisation persistante, le manque de ressources humaines qualifiées, la faiblesse des dispositifs communautaires…</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des défis majeurs dans un environnement de crise<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">D’une manière générale, ont constaté des spécialistes, la santé mentale est confrontée au Mali à des défis majeurs comme le manque d'infrastructures et de ressources, exacerbés par la crise sécuritaire. Sans compter que la stigmatisation des troubles mentaux est également un problème important. Pour ce qui est du manque d'infrastructures et de personnels, le constat est que la majorité des praticiens et des centres de soins sont concentrés à Bamako, laissant de nombreuses régions mal desservies.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cela est un sérieux handicap dans la mesure où la crise multidimensionnelle à laquelle le pays fait face a augmenté les besoins en santé mentale et a rendu l'accès aux services plus difficile à cause des menaces sécuritaires. Les déplacements internes dus aux conflits affectent de nombreuses personnes qui font face à des défis psychologiques importants, liés à la fois aux expériences traumatisantes vécues et à l’incertitude de leur situation. Dans le pays, près d'une personne sur cinq (vivant en situation de conflit) présente des troubles mentaux, allant de l’anxiété au stress post-traumatique. La situation est aggravée par un faible investissement dans les services de santé mentale, souvent inaccessibles aux communautés éloignées ou déplacées, et par des ressources limitées et des croyances culturelles qui peuvent parfois accentuer la stigmatisation.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par rapport à cela (stigmatisation), les personnes atteintes de troubles mentaux continuent de subir une forte marginalisation et une stigmatisation sociale. L’argent étant le nerf de la guerre, tous ces défis prennent une dimension dramatique à cause du manque de financement et de ressources pour une prise en charge adéquate. Face à cette situation, le gouvernement aurait néanmoins décidé d’intégrer la santé mentale et le soutien psychosocial dans les politiques publiques, notamment dans les contextes d’urgence humanitaire et sécuritaire. En réponse, on a aussi des initiatives locales et internationales visant à renforcer les soins, à appuyer les groupes de soutien et la sensibilisation. Des organisations comme le CICR et Handicap International (HI) fournissent ainsi un soutien psychologique aux populations touchées par les conflits et les traumatismes.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des activités récréatives comme le football et des espaces d'écoute sont utilisés pour identifier et soutenir les enfants et les adultes en détresse. Tout comme des programmes de formation sont mis en place pour les professionnels de la santé afin de les outiller à l'évaluation et à l'intervention en santé mentale, en privilégiant les interventions de groupe. On note aussi des partenariats entre des organisations comme l'OMS et le ministère de la Santé et du Développement social. Cela est essentiel pour développer des politiques et des programmes de santé mentale plus robustes. </span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En termes de perspectives, les experts interrogés pensent que la priorité pour le Mali doit être l’élaboration d'une stratégie nationale de santé mentale. Il pourra ainsi faire face après à l’intégration des soins avec l'objectif de <i>« passer d'une approche purement clinique à une prise en charge plus globale de la santé mentale et du soutien psychosocial »</i>. Les acteurs ont aussi lancé des appels pour que les autorités et les bailleurs de fonds accordent une plus grande priorité à la santé mentale et mobilisent les ressources nécessaires. Pour faire face à cette situation, le Mali organise des activités de sensibilisation et de cohésion sociale, dont celles exécutées dans le cadre des journées mondiales de la santé mentale.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Un autre obstacle à lever, c’est qu’il n'existe pas de données sur la prévalence des troubles mentaux selon PubMed Central (PMC). Selon cette organisation, les personnes hospitalisées pour trouble psychiatrique de 2014 à 2018 étaient majoritairement jeunes et de sexe masculin avec un antécédent psychiatrique. Elles souffraient principalement de schizophrénie, de troubles schizotypiques et de troubles délirants.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour la prise en charge de ces cas, il existe au Mali des unités psychiatriques à Bamako et à l’intérieur du pays. Mais certains de ces services souffrent d’insuffisance de <i>« moyens humains et matériels »,</i> comme souligné plus haut. Aujourd’hui, on peut se réjouir de voir une synergie d’action (État, partenaires, société civile…) se mettre en place pour briser les tabous autour de la santé mentale et bâtir un monde dans lequel <i>« le bien-être psychologique est reconnu comme un pilier du développement durable »</i> !</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><o:p></o:p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Magassouba :  Un expert combattu pour sa vision managériale d’un football performant</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mohamed-magassouba-un-expert-combattu-pour-sa-vision-manageriale-dun-football-performant-3113221.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme lors de la CAN « Côte d’Ivoire 2023» (34e édition de la Coupe d’Afrique des nations de football/CAN disputée en Côte d’Ivoire du 13 janvier au  11 février 2024), le parcours des Aigles du Mali s’est arrêté en quart de finale au Maroc. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:21:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Victorieux (1-0), les Lions de la Teranga leur ont barré la route de la demi-finale. La qualification pour la phase finale de cette CAN avait suscité une attente à la hauteur de la qualité individuelle de son effectif. Aujourd’hui, les acteurs sont divisés sur la marche à suivre après cette nouvelle désillusion. Faut-il encore sacrifier des boucs émissaires (Mohamed Magassouba, Éric Sékou Chelle…) ou prendre de courageuses mesures d’assainissement afin de se doter d’une vision, d’un projet pour atteindre nos objectifs ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> <i>« On a de bons joueurs, mais il faut de la patience et un vrai projet. Éric Chelle n’aurait jamais dû partir. Tout comme d’ailleurs Mohamed Magassouba. Au Mali, c’est la culture de l’instant, impossible de progresser »</i> ! C’est le constat auquel est parvenu un passionné de football. Il rejoint ainsi Cédric Kanté qui avait jeté une pavé dans la mare en se prononçant sur les performances des Aigles du Mali à la CAN <i>« Maroc 2025 »</i>. L’ancien international avait ainsi mis en exergue les dysfonctionnements de la Femafoot et la difficulté pour les anciens joueurs de s’investir dans le football malien.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">S’il y a quelqu’un qui avait compris la nécessité de sortir de la navigation à vue pour inscrire notre ambition dans une vision à moyen ou long terme, c’est sans doute Mohamed Magassouba.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En tant que fils du pays et surtout expert du développement de la discipline, Coach s'est sentie investie d'une lourde responsabilité au-delà de la mission assignée aux autres sélectionneurs : convaincre et aider les responsables fédéraux à planifier notre ambition de sacre continental dans une vision managériale sur le moyen terme. À défaut bien sûr du long terme qui est l'idéal pour espérer se hisser et se maintenir longtemps au sommet. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais, il n'a jamais bénéficié du soutien nécessaire. Bien au contraire, il a été combattu pour sa vision ; on lui a mis des bâtons dans les roues, glissé des peaux de bananes pour qu'il ne puisse jamais progresser dans la concrétisation de sa vision, dans la réalisation de son projet. Certains sont allés jusqu'à le priver des joueurs sélectionnés en les remontant contre lui.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Comment peut-on bâtir une véritable équipe compétitive si chaque regroupement est un éternel recommencement ? Comment forger un système compétitif avec une ossature qui change à chaque regroupement ? Et cela parce que déterminés à faire payer au coach son refus des compromissions, ils ont poussé des joueurs à évoquer des blessures imaginaires pour ne pas répondre à leurs convocations en E.N !</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Une identité de jeu et la cohésion du groupe sont les atouts des quatre demi-finalistes de la CAN <i>« Maroc 2025 »</i>. Quatre sélections dont l’ossature a très peu variée ces dernières années. Ce qui leur confère une grande maturité tactique avec des joueurs qui peuvent se retrouver sur le terrain les yeux fermés. Selon de nombreux observateurs, le Sénégal est même la sélection africaine la plus régulière des dix des dernières années. Le leadership de Sadio Mané est un atout supplémentaire pour les nouveaux champions d’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Bouc émissaire, Magassouba est finalement parti. Et aujourd'hui, le temps ne cesse de prouver que ce n'était pas lui le problème, ni son successeur d'ailleurs. Il est ailleurs, notamment dans le manque de vision, donc le manque de leadership des dirigeants de la fédération. Ils ne semblent pas comprendre qu'il n'y a pas de magie, de miracle ou de hasard dans la performance sportive. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le sport s'apparente aujourd'hui à l'économie avec des performances judicieusement planifiées avec un plan strict de suivi. Il faut alors intelligemment se défaire de la pression politique, ne pas écouter les complaintes des supporters et faire la sourde oreille face aux critiques d'une certaine presse qui semble tout connaître et ne rien savoir du management moderne du sport.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Magassouba est parti. Et, Dieu merci, il n'a pas chômé. Il a même eu l'embarras du choix. Aujourd'hui, il s'est imposé comme un expert très sollicité par la CAF et la FIFA. Une sollicitation qui l'a contraint à quitter ses fonctions d'entraîneur de Limpopo de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo. Pour cette CAN 2025, il était déjà au Maroc presque un mois avant le début officiel de la compétition. Il faisait en effet partie des huit experts choisis par la CAF. Apprécié pour la pertinence de ses analyses techniques, la CAF et la FIFA viennent de renouveler leur engagement avec lui en souhaitant qu’il s’installe au Caire. Ce qui serait une bonne chose, parce que la capitale égyptienne est la plaque tournante du management du foot africain. Et c’est un excellent hub qui peut beaucoup lui faciliter les voyages interminables de la CAF et de la FIFA.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Comme on le constate, le coach Mohamed Magassouba est très sollicité après son départ du Mali. Par contre, le football est toujours à la croisée des chemins. Comme après chaque CAN, il faut repartir à la case départ. Et cela faute de vision, de projet cohérent planifié comme il faut !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alphaly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aminata Danioko dite Ami Yerewolo :   Un nouvel album et un projet ambitieux à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/aminata-danioko-dite-ami-yerewolo-un-nouvel-album-et-un-projet-ambitieux-a-lhorizon-3113220.html</link>
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<description><![CDATA[ De retour après plusieurs années de tournées et de maturation artistique, Ami Yerewolo (Aminata Danioko de son vrai nom)  prépare un retour très attendu avec « Maaya », un 4e album annoncé pour ce début d’année. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Un opus de dix titres pour affirmer une identité forte, entre racines maliennes, rap engagé et vision panafricaine. Une œuvre qui vient rappeler que l'Amazone du rap féminin n’a jamais quitté le combat. Elle a juste pris le temps d’affûter ses armes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dès ses débuts, Ami Yerewolo (Aminata Danioko de son vrai nom) s’est imposée dans un univers dominé par les hommes. Elle a fait du rap un outil d’expression, de liberté et de lutte sociale. Son premier album, <i>« Naissance »</i> (sorti en 2014), marquait symboliquement l’essor du rap féminin au Mali et portait une voix nouvelle, une voix de femmes symbolisant un combat, une prise de conscience et une lueur d’espoir. Depuis, Ami n’a cessé de déployer son énergie créatrice qui se manifeste dans son second album, <i>« Mon Combat »</i> (2018). Celui-ci explorait les thèmes de la discrimination, des violences faites aux femmes et du respect des droits humains. Quant à <i>« AY »</i>, son 3<sup>e</sup> opus (sorti en 2021 sous le label Othantiq AA dirigé par Blick Bassy), il a confirmé son univers musical riche mêlant rap conscient, sonorités maliennes et influences modernes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tout au long de son parcours, Ami s’est imposée comme une voix forte qui refuse les stéréotypes ; revendique l’égalité et invite à penser la musique comme un acte social et politique. Une vitalité musicale qui transcende les genres et les attentes. Après des années de tournée en Europe et de représentation du rap malien sur des scènes internationales, Ami Yerewolo prépare son quatrième album intitulé <i>« Maaya »</i>. Attendu en ce début d’année, ce nouvel opus de 10 titres redoutables s’annonce comme un pont entre tradition et modernité, entre engagement et universalisme. C’est une œuvre appelée à confirmer sa dimension d’artiste incontournable sur la scène musicale.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Deux singles précurseurs comme <i>« Donso Muso »</i> et <i>« Wasso »</i> font déjà le bonheur de ses fans. Des avant-goûts de cette œuvre ambitieuse incarnant à la fois la maturité artistique et la puissance narrative d’une artiste qui ne cesse de réinventer son art.  Au-delà de son travail artistique, Ami Yerewolo a structuré sa vision en véritable entreprise de promotion culturelle. À travers son label et sa structure de production, <i>« DENFARI Events »</i>, elle impulse des projets qui accompagnent de jeunes talents et valorisent la scène hip-hop malienne.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’une des initiatives phares de ce label est le festival <i>« Le Mali a des Rappeuses »</i>. Un événement initié en 2017 pour mettre en lumière les femmes dans le rap et faire évoluer les mentalités autour de leur place dans la musique. Elle prépare activement la 8ᵉ édition de ce festival aujourd’hui reconnu en Afrique. Sur les scènes, à travers le monde, Ami Yerewolo porte haut les couleurs de la musique malienne. Sa voix, tantôt en bambara, tantôt en français, véhicule des messages de liberté, de respect, d’émancipation et de paix.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais, Ami ne se contente pas d’être une artiste : elle est devenue une icône, une inspiratrice, un modèle pour toute une génération de femmes africaines. Alors que <i>« Maaya »</i> est annoncé pour très bientôt, les fans et observateurs piaffent d’impatience : une nouvelle ère s’annonce, plus ambitieuse, plus universelle et plus engagée. La vitalité musicale n’est pas seulement une question de force, elle est aussi une question de voix, de message, de profondeur… Ami Yerewolo l’incarne à merveille !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’œil De Le Matin : Allah nous a&#45;t&#45;il abandonnés entre les mains de ses pires serviteurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-allah-nous-a-t-il-abandonnes-entre-les-mains-de-ses-pires-serviteurs-3113219.html</link>
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<description><![CDATA[ Une amazone avec le bébé fruit d’un viol de quelqu’un qui prétend se battre et qui brise des destins, détruit des familles et plonge des États dans le chaos au nom d’Allah ! Telle pouvait être la trame de « Sira »… ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:12:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Un film d’Apolline Traoré (Burkina Faso). Trahi par un oncle qui avait du mal à accepter son mariage avec un jeune chrétien, Sira (Nafissatou Cissé) voit sa joie de vivre s’estomper et son univers basculer quand tous les hommes de sa famille sont abattus sous ses yeux alors que la famille la conduisait à son foyer ! Tous sauf le traître qui s’est allié au diable pour détruire les siens.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Intolérance religieuse, terrorisme, violence sexuelle, discrimination liée au genre… sont des sujets touchés par le réalisateur. Mais c’est aussi une ode au courage et la bravoure de Sira. Enlevée par Yéré (Lazare Minoungou), le chef des criminels qui ont exterminé les hommes de sa famille, elle est abusée et abandonnée par ce dernier. Par le pur des hasards, elle échoue aux abords du camp de ce dernier. Elle y rôde dans la privation totale en se permettant de dangereuses incursions à la quête du minimum vital. Elle y découvre des jeunes filles enlevées au Burkina, au Mali, au Nigeria… et utilisées comme esclaves sexuelles. Des <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« objets sexuels »</i> convaincus qu’elles ne doivent compter que sur elles-mêmes pour échapper à cet enfer. <i>« Allah ne nous entend pas, nous devons nous débrouiller par nous-mêmes »</i>, dit l’une d’elles à ses camarades pour les motiver à profiter de la première occasion pour prendre la fuite.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Même s’ils se couvrent du manteau du jihad, le terrorisme est un fléau qui n’a rien de religieux. Pas en tout cas au Sahel. <i>« Et n'approchez point la fornication. En vérité, c'est une turpitude et quel mauvais chemin »</i> ! Verset 32 de la sourate Al-Isrâ (Le voyage nocturne) ou Banû Isrâ’îl (Les Enfants d'Israël). C’est la 17ᵉ sourate du Saint Coran qui interdit formellement les relations sexuelles en dehors du mariage en Islam. Ce verset est interprété comme une interdiction stricte de la fornication, y compris toutes les actions qui y mènent.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Comment alors des gens qui sont supposés se battre pour propager l’islam peuvent-ils se permettre d’enlever des adolescentes pour les utiliser comme esclaves sexuels ? La cause semble moins nette que les cibles de ces obscurantistes ! La raison fondamentale de ceux que nous vivons dans nos États du Sahel n’a pas de lien avec l’islam. C’est en effet une prétention que de dire qu’on va convertir un pays où cette religion est arrivée depuis le XIᵉ siècle. Elle y est arrivée principalement via les routes commerciales transsahariennes et sa diffusion a été facilitée par les échanges avec les marchands musulmans du Maghreb. Son expansion a été ensuite favorisée par les empereurs du Mali, notamment avec des pèlerinages célèbres qui ont fait de Tombouctou un centre intellectuel et spirituel majeur. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alors, pour qui est-on en train de déstabiliser le Sahel, de ruiner des vies … ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Nous sommes parfaitement d’accord avec Abdoulaye Diop (ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali) quand il disait récemment : <i>« Il ne faut pas se voiler la face, on a voulu nous faire croire que le terrorisme provient de l’extrémisme musulman ou d’autres formes d’extrémisme. Mais moi, je l’affirme, au Mali et dans tout le Sahel, le terrorisme est fabriqué et soutenu par des puissances coloniales… Le terrorisme, n’oublions jamais cela, est un instrument politique de déstabilisation employé pour faire tomber ou changer les dirigeants à la tête de nos États »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Équipe nationale senior de football du Mali :   Un nouveau retour à la case départ après la Can 2025 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/equipe-nationale-senior-de-football-du-mali-un-nouveau-retour-a-la-case-depart-apres-la-can-2025-3113218.html</link>
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<description><![CDATA[ L’élimination prématurée (quart de finale) des Aigles à la CAN « Maroc 2025 » a eu raison du Comité exécutif de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) dont une dizaine de membres a démissionné le mardi 13 janvier 2025. Ils ont été suivis par le président et d’autres membres. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ce qui rend indispensable la convocation d’une Assemblée générale extraordinaire élective (AGE) selon l'article 38.10 des statuts de la fédération. Sauf qu’aujourd’hui, il faut plus qu’une révolution de palais pour la refondation du football malien. Notre sport-roi a plus que jamais besoin d’une vision, d’un projet sur le long terme. Il faut un vrai leader aux commandes.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Si plus de 50 % des postes au sein du Comité exécutif deviennent vacants, le Secrétaire général convoque une Assemblée générale extraordinaire dans les délais impératifs »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> ! C’est ce que stipule l’article 38.10 des statuts de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT). Avec déjà les 13 démissions enregistrées le 13 janvier 2025, le quorum est donc juridiquement constitué, entraînant de facto la fin du mandat de Mamoutou Touré dit Bavieux à la tête de la Femafoot. Cette situation est la conséquence de l’élimination des Aigles à la CAN marocaine.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En effet, le Mali est une fois de plus passé à côté des attentes à la CAN <i>« Maroc 2025 »</i> (21 décembre 2025-18 janvier 2026). Comme en 2022 en Côte d’Ivoire, les Aigles ont été éliminés en quart de finale. Le 9 janvier 2025, à Tanger, ils se sont inclinés (0-1) devant les Lions de la Teranga (futurs champions d’Afrique) qui n’ont pas eu à forcer leur talent pour l’emporter. Un échec de plus dans la conquête d’une consécration continentale. Et, pourtant, reconnaissent observateurs et chroniqueurs, <i>« le Mali ne manque ni de talents, ni d’histoire, ni de passion… Personne ne conteste la richesse du football malien »</i>. Quel est donc le principal handicap du football malien ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Depuis des décennies, le football malien est dans une instabilité chronique. Pis, le Mali n'a pas une identité de jeu depuis l'indépendance »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> ! Tel est le diagnostic d’un chroniqueur sportif pour expliquer les échecs successifs des Aigles à combler les attentes à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de foot. Et nous savons tous qu’une identité de jeu ne se décrète pas. <i>« Elle naît naturellement d’une culture, d’un environnement, d’une mentalité et du profil des joueurs qu’un pays produit. C’est toute la différence entre les nations qui ont bâti un style reconnaissable »</i>. Selon lui, <i>« nos centres de formation sont excellents, nos éducateurs compétents, nos joueurs sont talentueux. Mais quel est le style de jeu malien ? Quelle est la marque de fabrique de notre jeu ? Difficile à dire... »</i><span style="mso-bidi-font-style: italic;">, déplore-t-il</span>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En cinq ans, décompte-t-il, 68 joueurs différents ont été convoqués pour des rencontres et des tournois internationaux. Parmi eux, 42 ont joué au moins dix minutes en équipe nationale. <i>« Ces statistiques mettent en lumière une réalité cruciale : il ne suffit pas de changer de joueurs et d'entraîneurs pour résoudre les problèmes du Mali. Les problèmes sont multiples et profondément enracinés »</i>, souligne le chroniqueur. Son diagnostic repose en partie sur l’absence <i>« d’une méthode, d’une vision partagée et d’une culture de la victoire »</i>. Et, naturellement, ce nouvel échec à la CAN doit être un électrochoc. Cette élimination offre aux acteurs l’occasion d’engager une vraie réflexion permettant d’enclencher <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« une véritable refondation du football malien »</i>. Nous ne sommes plus favorables à des <i>« Assises nationales du football »</i> car ces initiatives sont infructueuses car les recommandations sont rarement mises en œuvre de façon efficiente. On se demande encore à quoi a servi le Symposium national sur le football organisé (du 5 au 7 mars 2024) après la CAN <i>« Côte d’Ivoire 2023 »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les démissions en cascade enregistrées ces derniers jours offrent donc à notre pays l'opportunité d’engager un vrai changement porteur d’espoir. Dans l’intérêt du football malien, au-delà de la personne de Bavieux, il faut une vraie purge au sein des acteurs. Ceux qui ont précipitamment quitté le navire en perdition ne sont pas moins coupables de la gestion approximative de notre football que Bavieux. D’ailleurs, ce dernier étant en prison depuis son élection, ils sont comptables de la gestion fédérale de ces dernières années.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; background: white;">L’urgence d’une vraie vision pour sortir de la navigation à vue<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; background: white;">Aujourd’hui, il ne doit plus s’agir d’élire des hommes et des femmes aux dépens d’autres. Mais de bâtir un vrai projet autour d’une vision sur les moyen et long termes. Il s’agit tout simplement de sortir de la politique de l’autruche pour mener une vraie réflexion avec l’ambition de tirer tous les enseignements de nos échecs. <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Au-delà du score, la défaite contre le Sénégal </span></i>(0-1) <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">en quart de finale souligne trois points importants : un avancement limité par le manque d'audace offensive, une structure organisationnelle sportive insuffisante et un système de gouvernance affaibli qui met en péril la continuité des initiatives »</span></i>, diagnostique Mahamet Traoré (expert communication, analyste et consultant football). Toutefois, a-t-il averti, <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« tout n’est pas à jeter. Le visage que nous avons proposé lors de cette CAN a aussi révélé des signaux encourageants, notamment chez certains jeunes qui ont montré, au-delà de leurs talents, de l’intensité, de la discipline et de la personnalité. Mais tout ce potentiel sans cadre optimisé reste une promesse fragile. Sans projet de jeu clair, sans vision collective, le potentiel s’éparpille »</span></i>.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6971f21a3e609.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les Aigles du Mali ont une nouvelle fois échoué en quart de finale de la CAN</span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans son analyse, Mahamet a touché du doigt un point très important à nos yeux : <i>« une gouvernance affaiblie qui met en péril la continuité des initiatives »</i> ! Cela nous rappelle le pavé que Cédric Kanté avait jeté dans la mare au début de la CAN <i>« Maroc 2025 »</i> en indexant surtout le manque de suivi, voire de sérieux, dans les initiatives fédérales. <i>« Frédéric Kanouté et moi avons commencé à collaborer avec la fédération en 2022. Ça a duré un seul rassemblement. On gagne deux matches… Puis plus de nouvelles… Plus d’argent pour les billets d’avion, silence radio jusqu’à aujourd’hui »</i>, a-t-il déploré. L’ex-international et aujourd’hui consultant émérite a également dénoncé le manque de projet et de sérieux. <i>« Nous ne sommes pas sur le même logiciel. J’ai perdu du temps et de l’énergie. Les anciens joueurs doivent venir quand ça devient sérieux »</i>, a-t-il souhaité.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">On se rappelle que c’est la dénonciation des mêmes dysfonctionnements qui a valu à Hamari Traoré la disgrâce. Il a été suspendu et dépossédé de son brassard de capitaine. En effet, dans une lettre collective (publiée en juin 2024), de nombreux cadres des Aigles avaient appelé à <i>« plus de professionnalisme, de structuration et de clarté dans la gestion de la sélection nationale »</i>. Malgré qu’elle relevait d’une démarche constructive, cette initiative a été mal digérée par la Femafoot qui a suspendu Hamari pourtant bien dans son rôle de capitaine. Comment une gestion, un système managérial peut-il s’améliorer s’il n’accepte pas les critiques internes ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dénicher un vrai leader pour définitivement la page des bras cassés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans le communiqué publié après l’élimination du Mali, le département des Sports a aussi réaffirmé <i>« son engagement à poursuivre les réformes pour que le Mali occupe le sommet du football africain »</i> ! Mais de quelles réformes s’agit-il ? Le département serait-il engagé dans un processus à l’insu des Maliens ? En tout cas, d'ici les éliminatoires de la prochaine CAN, des mesures audacieuses s'imposent pour un meilleur rayonnement du football malien. À commencer par la remise en question du profil de ceux qui managent la discipline.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Aujourd’hui, je m’interroge profondément sur les compétences de ceux qui dirigent notre football. Ce sont eux qui ont choisi un sélectionneur qui, à mes yeux, n’avait pas le niveau requis pour encadrer une équipe comme le Mali et son riche effectif »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a déploré Brahim Thiam, ancien international, en énumérant des <i>« limites visibles »</i> de l’encadrement technique. Il s’agit, entre autres, d’un jeu sans ambition, de compositions d’équipes incohérentes, d’une approche tactique frileuse, d’un bilan offensif inquiétant, d’une attitude inadéquate.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour l’ancien défenseur des Aigles du Mali, <i>« se réfugier derrière l’arbitrage ou se satisfaire de matchs nuls, c’est refuser de voir la réalité en face. Il est grand temps que ces dirigeants se regardent dans le miroir, qu’ils mettent de côté leurs égos et leurs arrangements personnels. Cela d’autant plus que, en agissant ainsi, ils ne desservent pas seulement le football malien, mais ils jouent contre le Mali »</i>. Et Thiam de conclure, <i>« il est temps de prendre un véritable virage, de changer les mentalités et de reconstruire, ensemble, pour le bien du football malien et de tous les Maliens à travers le monde »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Toute décision de changement au sein de la Femafoot sans une rupture totale permettra au clan actuel de se fossiliser dans les organes et dans les membres de la Femafoot »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, avertit Sékou Diogo Keïta, président de Lafia Club Bamako (LCBA). La triste réalité est que le football malien souffre d’un manque de leadership aussi bien dans son management que dans les vestiaires. Malheureusement, nous ne voyons pas de vrais leaders ni au sein du Comité exécutif démissionnaire ni dans les camps rivaux. Ils se crêpent le chignon juste pour les avantages et le prestige du poste. Sinon aucun d’entre eux n’a encore prouvé qu’il est porteur d’une vision, d’un vrai projet, d’une vraie ambition pour combler les attentes du public sportif malien. D’où la nécessité de l’émergence d’un « homme neuf », voire des hommes et des femmes neufs. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En tout cas, il ne s’agit plus de sacrifier un bouc émissaire (sélectionneur) pour contenter les supporters et se donner bonne conscience. Mais d’une vision à long terme permettant de hisser le management de notre foot dans une ère nouvelle, de bâtir une équipe compétitive et prête pour les prochains défis.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Santé mentale :    Circonscrire les effets néfastes des réseaux sociaux</title>
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<description><![CDATA[ Les jeunes font partie des publics vulnérables particulièrement touchés par les problèmes de santé mentale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:04:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour la préserver chez eux, ont récemment révélé plusieurs études, il convient de limiter l’utilisation des réseaux sociaux à une heure par jour, de remplacer 30 minutes de scrolling par de l’activité physique et d'arrêter complètement de consulter les plateformes pour les patients à risque de dépression.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Chez les adolescents et les jeunes, une surexposition aux écrans peut entraîner des troubles du développement et du comportement, aggravant leur vulnérabilité psychique. Mais, d’une manière générale, la santé mentale est influencée par des facteurs individuels, mais aussi sociaux, culturels, économiques, politiques et environnementaux. La qualité et les conditions de vie, le travail et les interactions sociales peuvent être des facteurs déterminants de l’état de santé mentale des personnes. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les populations précaires et vulnérables sont particulièrement exposées aux troubles de la santé mentale. À commencer par les personnes âgées chez qui l’isolement social peut engendrer de l'anxiété… Les familles monoparentales, et plus particulièrement les mères isolées, subissent une charge mentale et physique intense pouvant mener à l’épuisement. Tout comme les personnes rencontrant des difficultés à accéder au monde du travail peuvent souffrir d’un sentiment d’exclusion engendrant une perte de confiance en soi. Tous ces facteurs cumulés renforcent le mal-être et les risques de troubles mentaux, nécessitant un accompagnement et une prise en charge adaptée.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La détresse psychologique réactionnelle peut apparaître à la suite d’événements de vie difficiles comme un accident, un échec ou un deuil. Elle n’est pas nécessairement révélatrice d’un trouble mental. Les symptômes, le plus souvent anxieux ou dépressifs, peuvent être passagers. Cependant, si la détresse psychologique est mal repérée ou mal accompagnée, elle peut déclencher une maladie chez la personne ou multiplier ses difficultés sociales.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les troubles psychiatriques de durée variable, plus ou moins sévères ou handicapants, relèvent d’une prise en charge médicale. L’expression <i>« troubles mentaux »</i>, selon l’OMS, désigne un ensemble de troubles mentaux et de troubles du comportement répertoriés dans la classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">M.B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>« Je suis née libre » de Rokia Traoré :   Dénonciation des rouages d’une justice à deux vitesses</title>
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<description><![CDATA[ Quand on est né noble, seuls tes propres actes peuvent te soustraire à cette noblesse, pas ceux des autres. Même pas l’emprisonnement, surtout si celui-ci est une machination sur la base de discrimination raciale. Rokia Traoré est « Née libre » et elle ne s’est jamais ménagée pour préserver son honneur et sa dignité en tant que telle. Cette réalité, cette vérité, est la quintessence de son livre, « Je suis née libre » ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Auteure-compositrice, Rokia Traoré a fait rayonner son art et entendre sa voix à travers le monde à travers chants et spectacles. Et brusquement, tout a failli s’effondrer. A cause de son amour pour sa fille, elle a été empêchée de tourner, brimée, emprisonnée. Sous le coup d’un mandat d’arrêt européen (avec indice rouge Interpol pour non présentation d’enfant), elle a été arrêtée à Rome (Italie) en juin 2024 puis extradée en Belgique. Elle a ensuite recouvré la liberté après un accord à l’amiable avec le père de sa fille.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette bataille judiciaire est la trame de son livre, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Je suis née libre »</i>, sorti 29 octobre 2025 aux éditions J-C. Lattès. Une œuvre que la critique classe   comme <i>« un récit personnel et politique, né d’une longue bataille judiciaire mais aussi d’un engagement sans faille pour l’art et la liberté »</i>. C’est une œuvre  qui <i>« interroge sur les rapports entre l’Europe et l’Afrique et sur les droits des femmes »</i>, entre autres. Elle est aussi accueillie comme un <i>« témoignage bouleversant »</i>. C’est également la confession intimiste <i>« d’une grande artiste, d’une mère, d’une femme parmi tant d’autres, qui se bat pour ses enfants et pour dénoncer les rouages d’une justice à deux vitesses. Un livre manifeste »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour un coup d’essai, la Rossignole du Bélédougou a vraiment marqué les esprits avec un livre bien accueilli par les critiques et les médias. Ainsi, si pour RFI <i>« ce livre est un fort plaidoyer »</i>, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« France Inter »</i> rappelle que de <i>« la scène à la geôle, l'histoire de Rokia Traoré est celle du moment où tout bascule après quoi la vie n'est plus jamais la même  »</i>. Nos confrères de <i>« Le Temps »</i> (quotidien français) ont mis l’accent sur <i>« un livre où tout s’éclaire sur son monde effondré ».</i> Quant au  <i>« Le Canard enchaîné »</i>, il ne trouve <i>« ni haine, ni apitoiement dans ce récit, mais un témoignage puissant sur la détention »</i>. Dans ses colonnes, <i>« Le Point »</i> est fasciné par <i>« un livre qui témoigne d’une humanité profonde et d’un courage qui force le respect »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Malgré l'humiliation et l'injustice subies »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a souligné <i>« Fraternité Matin »</i>, Rokia (dans son œuvre) ne cherche pas <i>« à se victimiser », mais elle « utilise son expérience comme un miroir implacable des failles et des préjugés qui minent la justice »</i>. Plus qu’un coup de gueule,  <i>« Je suis née libre »</i> est un état d’esprit, la revendication d’une liberté que rien ne saurait contrarier comme conviction profonde chez la jeune auteure. Et comme nous le rappelle si bien <i>« Fraternité Matin »</i>, Rokia (par sa plume) <i>« se mue en porte-voix. Elle offre non seulement une fenêtre sur la violence d'un système qui a failli la broyer, mais surtout la preuve éclatante qu'elle est, malgré tout, née libre »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais, comme le dit l’autre, <i>« être libre est une conquête permanente »</i>. Cela d’autant plus que <i>« la liberté n'est pas un état acquis, mais un travail constant »</i>. C’est un état d’esprit qui se vit au quotidien par des actes de courage et de discernement, par exemple, en osant explorer de nouvelles aventures et sortir de sa zone de confort. La liberté d’esprit est aussi <i>« une aventure intérieure »</i> où l'on choisit ses propres limites et ses propres règles, acceptant que l'autre soit libre de faire ses propres choix. Sans aucun doute que Rokia Traoré est consciente du prix de la liberté. Cela d’autant plus que la jeune star du showbiz est née… libre !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Santé mentale au Mali :   L’urgence de garantir un droit fondamental aux malades</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-au-mali-lurgence-de-garantir-un-droit-fondamental-aux-malades-3113215.html</link>
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<description><![CDATA[ Le problème de santé mentale est une réalité au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alors que ces derniers peuvent être des dangers publics, alertent-ils. À l’origine des maladies mentales : les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants entre autres. Pour la prise en charge de ces cas, il existe des unités psychiatriques à Bamako et dans certaines localités à l’intérieur du pays. Mais, beaucoup de ces services souffrent d’insuffisance de « moyens humains et matériels ».</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">« Accès aux services : la santé mentale dans les catastrophes et les situations d’urgence »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;"> ! Tel fut le thème de l’édition 2025 de la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le vendredi 10 octobre. Comme il est de coutume, cette journée a été l’occasion de susciter un débat et une réflexion collective, de sensibilisation et de renouvellement de l’engagement en faveur du bien-être psychique des populations dans un monde de plus en plus exposé aux crises. La détérioration de santé mentale est une réalité indéniable au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux et deviennent facilement des <i>« dangers publics »</i>. À l’origine des maladies mentales, ils égrènent les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Professeur Souleymane Papa Coulibaly (chef du service de psychiatrie du CHU Point G) a notamment insisté sur le lien entre santé mentale, paix et résilience. Et cela en se référant à un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui révèle qu’une personne sur quatre dans le monde souffre d’un trouble mental, soit 14 % de la population mondiale. Ces statistiques mettent en évidence l’urgence de faire de la prise en charge de la santé mentale une priorité urgente, particulièrement dans ce contexte de crise multidimensionnelle aux conséquences socioéconomiques dramatiques. <i>« Investir dans la santé mentale, c’est investir dans la paix »</i>, a défendu Pr. Souleymane Papa Coulibaly. On comprend alors aisément que nos partenaires tels que l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), l’International medical corps (IMC)… accordent la priorité absolue à la santé mentale au cœur de leurs actions.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Cela doit aussi pousser le gouvernement (ministère de la Santé et du Développement social) à faire de l’accès aux soins de santé mentale un droit fondamental, universel et inaliénable. Mais, de l’avis de certains experts, le Mali doit aussi se donner les moyens de faire face aux nombreux défis auxquels il est confronté, notamment la centralisation des soins spécialisés, la stigmatisation persistante, le manque de ressources humaines qualifiées, la faiblesse des dispositifs communautaires…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des défis majeurs dans un environnement de crise<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">D’une manière générale, ont constaté des spécialistes, la santé mentale est confrontée au Mali à des défis majeurs comme le manque d'infrastructures et de ressources, exacerbés par la crise sécuritaire. Sans compter que la stigmatisation des troubles mentaux est également un problème important. Pour ce qui est du manque d'infrastructures et de personnels, le constat est que la majorité des praticiens et des centres de soins sont concentrés à Bamako, laissant de nombreuses régions mal desservies.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cela est un sérieux handicap dans la mesure où la crise multidimensionnelle à laquelle le pays fait face a augmenté les besoins en santé mentale et a rendu l'accès aux services plus difficile à cause des menaces sécuritaires. Les déplacements internes dus aux conflits affectent de nombreuses personnes qui font face à des défis psychologiques importants, liés à la fois aux expériences traumatisantes vécues et à l’incertitude de leur situation. Dans le pays, près d'une personne sur cinq (vivant en situation de conflit) présente des troubles mentaux, allant de l’anxiété au stress post-traumatique. La situation est aggravée par un faible investissement dans les services de santé mentale, souvent inaccessibles aux communautés éloignées ou déplacées, et par des ressources limitées et des croyances culturelles qui peuvent parfois accentuer la stigmatisation.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par rapport à cela (stigmatisation), les personnes atteintes de troubles mentaux continuent de subir une forte marginalisation et une stigmatisation sociale. L’argent étant le nerf de la guerre, tous ces défis prennent une dimension dramatique à cause du manque de financement et de ressources pour une prise en charge adéquate. Face à cette situation, le gouvernement aurait néanmoins décidé d’intégrer la santé mentale et le soutien psychosocial dans les politiques publiques, notamment dans les contextes d’urgence humanitaire et sécuritaire. En réponse, on a aussi des initiatives locales et internationales visant à renforcer les soins, à appuyer les groupes de soutien et la sensibilisation. Des organisations comme le CICR et Handicap International (HI) fournissent ainsi un soutien psychologique aux populations touchées par les conflits et les traumatismes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des activités récréatives comme le football et des espaces d'écoute sont utilisés pour identifier et soutenir les enfants et les adultes en détresse. Tout comme des programmes de formation sont mis en place pour les professionnels de la santé afin de les outiller à l'évaluation et à l'intervention en santé mentale, en privilégiant les interventions de groupe. On note aussi des partenariats entre des organisations comme l'OMS et le ministère de la Santé et du Développement social. Cela est essentiel pour développer des politiques et des programmes de santé mentale plus robustes. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En termes de perspectives, les experts interrogés pensent que la priorité pour le Mali doit être l’élaboration d'une stratégie nationale de santé mentale. Il pourra ainsi faire face après à l’intégration des soins avec l'objectif de <i>« passer d'une approche purement clinique à une prise en charge plus globale de la santé mentale et du soutien psychosocial »</i>. Les acteurs ont aussi lancé des appels pour que les autorités et les bailleurs de fonds accordent une plus grande priorité à la santé mentale et mobilisent les ressources nécessaires. Pour faire face à cette situation, le Mali organise des activités de sensibilisation et de cohésion sociale, dont celles exécutées dans le cadre des journées mondiales de la santé mentale.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Un autre obstacle à lever, c’est qu’il n'existe pas de données sur la prévalence des troubles mentaux selon PubMed Central (PMC). Selon cette organisation, les personnes hospitalisées pour trouble psychiatrique de 2014 à 2018 étaient majoritairement jeunes et de sexe masculin avec un antécédent psychiatrique. Elles souffraient principalement de schizophrénie, de troubles schizotypiques et de troubles délirants.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour la prise en charge de ces cas, il existe au Mali des unités psychiatriques à Bamako et à l’intérieur du pays. Mais certains de ces services souffrent d’insuffisance de <i>« moyens humains et matériels »,</i> comme souligné plus haut. Aujourd’hui, on peut se réjouir de voir une synergie d’action (État, partenaires, société civile…) se mettre en place pour briser les tabous autour de la santé mentale et bâtir un monde dans lequel <i>« le bien-être psychologique est reconnu comme un pilier du développement durable »</i> !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>65e anniversaire de l&amp;apos;armée : Un outil de défense aguerri avec des capacités opérationnelles à la hauteur des nouvelles menaces</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/65e-anniversaire-de-larmee-un-outil-de-defense-aguerri-avec-des-capacites-operationnelles-a-la-hauteur-des-nouvelles-menaces-3113214.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme il est de coutume, le président de la Transition s’est adressé à la nation à la veille de la célébration du 65ᵉ anniversaire de la création de l’Armée malienne. Tout en rendant hommage aux pères fondateurs de notre vaillante armée, il s’est réjoui de la montée en puissance de notre outil de défense grâce aux sacrifices consentis pour le doter à la hauteur des nouvelles menaces auxquelles il doit faire face. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:53:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Plus qu’une simple commémoration, le 20 janvier est également un moment d’examen collectif de conscience, de gratitude profonde à l’endroit de ces braves femmes et hommes qui portent, avec honneur et constance, les couleurs de la Nation tout en se dédiant à la défense du territoire et à la protection des personnes et des biens »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">. C’est ainsi que le Général d’armée Assimi Goïta a entamé son discours à la nation à l’occasion du 65ᵉ anniversaire de la création de l’Armée malienne.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Un événement célébré au moment où les Forces armées maliennes (FAMa) continuent d’engranger des succès sur les différents théâtres d’opérations. <i>« Les réformes indispensables engagées au profit des Forces armées et de sécurité nous ont permis de disposer d’une armée aguerrie et professionnelle, avec des capacités opérationnelles nettement améliorées »</i>, a souligné le président de la Transition.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« La création de nouvelles unités combattantes plus flexibles découle de notre volonté permanente d’adapter le potentiel militaire à la nature de la menace. Cette nouvelle posture constitue une avancée majeure, tant elle contribue à la consolidation du dispositif opérationnel existant, mais améliore également la gestion du cycle opérationnel au regard de l’intensité des engagements »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a rappelé le Général Goïta.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cela devenait autant indispensable que <i>« nous ne sommes plus dans une guerre classique. Nous faisons face à une guerre hybride, mouvante, insidieuse, qui épouse les contours de la géopolitique mondiale et les intérêts cyniques des sponsors étatiques »</i>, a indiqué le chef de l'État. Et d’ajouter, <i>« les groupes terroristes, avec l’appui de ces sponsors, ont changé de mode opératoire. Leur objectif est désormais de viser nos infrastructures stratégiques et d’étouffer notre économie »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tout comme, a rappelé le président Goïta, <i>« la bataille ne se passe plus uniquement sur le terrain militaire. Elle se joue aussi dans les esprits. La désinformation, la manipulation et les campagnes de démoralisation sont devenues des armes, transformant de fait le champ informationnel en un véritable théâtre d’opérations. Face à cette nouvelle donne, notre armée s’est adaptée. Elle a renforcé son dispositif de communication en modernisant ses méthodes »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Et la création d’une Web TV et d’une radio au profit des FAMa répond à une volonté politique forte. Ces outils d’information et de communication permettent de parler directement aux populations, de renforcer la confiance et de mettre fin aux rumeurs et aux manipulations qui cherchent à <i>« fragiliser la nation dans ses fondements »</i>. Le président Assimi Goïta n’a pas manqué d’exhorter <i>« tous les acteurs impliqués dans la bataille informationnelle à redoubler d'efforts et de vigilance face à la désinformation et à la manipulation »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« À nos soldats, où qu’ils se trouvent, sachez que vous êtes les gardiens de la patrie, la nation vous regarde, la nation croit en vous, la nation compte sur vous ; elle vous sera toujours reconnaissante »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a-t-il rappelé aux défenseurs de la patrie. Et le Général Assimi Goïta de conclure en rappelant, <i>« tout coup porté à l’ennemi, chaque victoire remportée est une lueur d’espoir dans la marche glorieuse de notre pays vers un avenir sûr et une lumière sur le chemin de la pacification totale du pays »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>APEJ : Un acteur clé de la politique nationale de promotion de l’emploi des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/apej-un-acteur-cle-de-la-politique-nationale-de-promotion-de-lemploi-des-jeunes-3113213.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Secrétaire général du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Drissa Guindo, a présidé la 30ᵉ session du Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion de l&#039;emploi des jeunes (APEJ) le jeudi 15 janvier 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette session dite budgétaire a été l’occasion de saluer l’engagement constant des administrateurs dans l’accomplissement de la mission confiée à l’APEJ : favoriser l’accès des jeunes (diplômés ou non) en milieux rural et urbain, à l’emploi et aux opportunités économiques.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En 2025, l’APEJ a bénéficié d’une attention particulière des autorités, avec notamment la remise d’un chèque géant de 1 130 867 423 FCFA aux stagiaires du 13ᵉ contingent par le président de la Transition, Général d'armée Assimi Goïta ; l’engagement de 2 500 nouveaux stagiaires en mars 2025, contre 500 initialement prévus.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ces 2 500 bénéficiaires seront désormais inscrits chaque année dans le plan d’actions et le budget de l’APEJ. Par ailleurs, l'agence a enregistré des résultats significatifs. Ainsi, 136 jeunes ont été placés en stage de qualification professionnelle ; 86 jeunes en apprentissage dans les entreprises vertes ; 125 personnes, dont des Personnes Déplacées Internes (PDI), formées à travers les chantiers-écoles HIMO, totalisant 14 950 journées de travail ; 3 805 jeunes bénéficiaires d’actions de promotion de l’entrepreneuriat, dont des migrants de retour et des jeunes ruraux…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour 2026, le projet de budget de l’APEJ est arrêté à 6,39 milliards FCFA, avec un plan d’actions ambitieux comprenant 44 activités prioritaires, visant à impacter directement 17 144 jeunes maliens.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense : Le Mali toujours face à une menace extrêmement importante, constante et lourde</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/defense-le-mali-toujours-face-a-une-menace-extremement-importante-constante-et-lourde-3112994.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme les années précédentes, nos Forces armées (FAMa) doivent être prêtes cette année encore à faire face à tous les scénarii envisageables pour contrer les forces obscurantistes prêtes à tout pour maintenir la pression sur notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la menace, qui demeure extrêmement importante, constante et lourde, le Mali doit à notre avis former militairement près de 500 000 bénévoles d’ici la fin de cette année. Et cela en lançant un programme massif de formations. Le but de ce programme de formation ? « Renforcer la défense nationale et la résilience sociale ». Il s’agit de mettre les bouchées doubles pour renforcer nos moyens de défense et surtout par crainte d’être la prochaine cible de certains pays qui voient mal notre souveraineté assumée et qui continuent de lorgner sur nos richesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pouvant être intitulé « Toujours prêt », ce programme s'adresse à « tous les citoyens maliens qui voudront en bénéficier ». Ces formations (individuelles ou collectives) s’adresseront avant tout aux plus jeunes, tant des écoles, lycées ; aux travailleurs et aux entreprises. Elles concerneront également les seniors.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces nouvelles formations vont cibler, dans un premier temps, 400 000 personnes cette année 2026. Les intéressés peuvent s’inscrire à des formations via une application mobile officielle des FAMa. Celle-ci (application) doit être très répandue au Mali. Le programme doit inclure aussi bien des formations en place que de nouvelles propositions ayant pour but de « renforcer la défense nationale et la résilience sociale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Expert en géopolitique</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali en 2026 : Parachever l’assainissement de la classe politique pour redonner un second souffle à la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mali-en-2026-parachever-lassainissement-de-la-classe-politique-pour-redonner-un-second-souffle-a-la-democratie-3113006.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis juillet 2025, une nouvelle Charte de la transition a été adoptée par le Conseil national de transition (CNT) et promulguée par le président Assimi Goïta. Elle fixe un « cadre institutionnel » pour une transition de cinq ans renouvelables jusqu&#039;à la pacification… ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui laisse la porte ouverte à toutes les interprétations, notamment la volonté des décideurs actuels de confisquer le pouvoir pour une longue période. Une méfiance exacerbée par la dissolution des parts par le décret présidentiel pris le 13 mai 2025. On s’est alors retrouvé dans une impasse sans aucune lisibilité. Mais, en annonçant l’ouverture cette année du dialogue politique, le chef de l'État ressuscite le débat politicien et l’espoir d’un retour à la normale dans un environnement de renaissance démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Derrière chaque défi se dresse une opportunité » ! C’est ce qu’a martelé le président de la Transition dans son message du Nouvel An 2023. En dehors des réformes, l’un des plus grands défis à relever par lui et son gouvernement est sans doute la réorganisation de la classe politique afin d’insuffler une dynamique à la démocratie dont le naufrage ces dernières années est incontestable. La dissolution des partis politiques n’étant pas un fait éternel et qu’il faudra tôt ou tard revenir à la conquête du pouvoir par les urnes, il faut maintenant envisager comment renouer le fil du dialogue avec les acteurs politiques afin que la nouvelle Charte ne soit pas une tête rasée en l’absence du porteur. Visiblement, à défaut d’être une année électorale, 2026 risque d’être une année décisive dans le retour à la démocratie, à un vrai processus démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la dissolution des partis politiques (le 13 mai 2025 par décret présidentiel), les signaux émis par les autorités laissent entrevoir une possible réhabilitation de la vie politique au cours de l’année 2026. Une perspective susceptible de contribuer à la décrispation du climat politique et à l’avancée du processus de transition. Dans son adresse à la nation, le Général d’armée Assimi Goïta a entrouvert la porte à une reprise de langue avec les forces vives à ce sujet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En se référant aux conclusions des Assises nationales de la Refondation (ANR), il a justifié cette mesure radicale ayant consisté en la dissolution des partis. Une décision à laquelle les Maliens ne pouvaient qu’adhérer car n’ayant cessé d'exprimer de « fortes inquiétudes face aux dérives et dysfonctionnements du paysage politique, perçus comme des facteurs de mauvaise gouvernance ». Et pour montrer qu’il s’agissait d’une mesure salvatrice dans l’intérêt de la nation (et non d'une quelconque volonté de confisquer le pouvoir aux politiciens), le président Goïta a annoncé (le 31 décembre 2025) que l'année 2026 sera consacrée aux concertations autour de l’avant-projet de loi définissant les conditions de création et d’exercice des activités des partis politiques. Et cela conformément à l'article 39 de la Constitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À défaut de concrètement marquer une « reprise légale » des activités politiques, 2026 va certainement marquer une avancée positive vers le retour à l’ordre constitutionnel avec la condition de création de nouvelles chapelles politiques bien balisée. Certes, qu’il serait utopique de s’attendre à une renaissance en la matière puisque ce sont les mêmes acteurs qui risquent de se retrouver. Mais, le plus important est le format, les conditions claires sur la création, la dissolution des partis, leur financement, leur animation… Et cela dans le consensus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela d’autant plus qu’il s’agit de mieux encadrer le pluralisme politique consacré par la Constitution et les engagements internationaux du Mali ; d’assainir durablement le microcosme politique en bannissant des pratiques et des situations qui ont progressivement vidé notre démocratie de son essence. Le pari, c’est aussi d’amener l’acteur politique à comprendre que la vocation d’un parti, c’est de conquérir et exercer le pouvoir tout en contribuant à l’éveil de la conscience citoyenne de ses militants. Et que nullement, il ne saurait se limiter à un ascenseur socioéconomique aux dépens de l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mieux, il ne s’agit pas non plus de considérer l’ouverture annoncée par le président Assimi Goïta comme une brèche permettant de perpétuer les mêmes pratiques ayant entraîné le dépit politique à une large échelle de la population. Il faut plutôt y adhérer avec un esprit nouveau prouvant qu’on a pris conscience des erreurs du passé ; qu’on est prêt et déterminé à aller dans le sens de l’intérêt national. C’est en cela qu’ils pourront réellement aider le législateur à assumer toutes ses responsabilités en procédant à « un diagnostic lucide des dérives passées », afin de « bâtir un cadre juridique porteur d’un renouveau politique crédible, fondé sur l’éthique, la transparence et la bonne gouvernance ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des textes, comme l’a si bien dit un confrère de la place, « c’est bien la refondation des pratiques politiques qui conditionnera la réussite de cette renaissance annoncée et la consolidation d’un système politique au service du développement et de la stabilité du Mali ». Quant aux dirigeants de notre transition, ils doivent toujours avoir à l’esprit que « la stabilité à long terme du Mali dépendra de sa capacité à réconcilier autorité de l'État et participation citoyenne ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Espérons que l’ouverture annoncée par le Général Assimi Goïta sera l’occasion des retrouvailles sincères de toutes les forces vives afin d’aiguiller la démocratie malienne sur les rails de la maturité, d’en faire le tremplin d’une gouvernance vertueuse propulsant le pays enfin dans le train de l’émergence socio-économique !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’œil de Le Matin : La nécessité d’une nouvelle vitalité face à une réalité qui défie le temps</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-la-necessite-dune-nouvelle-vitalite-face-a-une-realite-qui-defie-le-temps-3113005.html</link>
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<description><![CDATA[ 2025 nous a enfin tourné le dos et nous, les survivants, devons vraiment manifester notre reconnaissance au Tout-puissant, le Très Miséricordieux, pour avoir survécu. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2025 a réellement été une année dure, éprouvante sur toute la ligne, surtout le dernier trimestre qui a vu une pénurie de carburant (occasionnée par des attaques terroristes sur nos principaux axes routiers d’approvisionnement) venir se greffer à la galère palpable par le Malien lambda à tous les niveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, une fois de plus, le peuple malien s’est illustré par sa résilience car ayant compris les vraies motivations de ceux qui nous imposent toutes ces épreuves au nom d’une cause qui n’a rien de religieux. Malheureusement, nous avons tourné la page de 2025, mais pas celle des défis qui ont résisté au temps. Ainsi, l'insécurité, les délestages d’EDM, la crise du carburant, la galère rampante… vont encore défier le gouvernement cette année.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nos décideurs ne peuvent pas éternellement faire appel à la résilience d’un peuple qui a l’impression de s’enfoncer chaque jour dans la galère. Comme nous le disait un confrère bien inspiré, « un peuple peut consentir aux sacrifices si la misère a une échéance clairement définie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naturellement que le défi sécuritaire est plus pressant car ayant une incidence négative sur tous les autres. Mais la priorité aujourd’hui, à notre humble avis, c’est de savoir où on va, avec quels moyens et pour quelle finalité… Ce qui fait appel à une vision politique clairement définie et à une discipline collective bien ancrée dans les esprits. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, il serait vraiment judicieux de tourner cette année la page de la crise énergétique afin de permettre au secteur économique de souffler et de reprendre des couleurs. Cela suppose aussi que la crise des hydrocarbures est derrière nous. Il est vrai que nos indicateurs macroéconomiques sont au vert et surtout que l'État a consenti des sacrifices énormes pour éponger une grande partie de la dette intérieure (312 milliards sur trois mois) à l’égard des opérateurs économiques. Mais, cet effort n’aura pas de sens si les entreprises restent en agonie faute d’approvisionnement correct en énergie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Chaque pays a ses zones d’ombre. Ce qui change, c’est la manière de les affronter et de les corriger. Le progrès n’est jamais une improvisation. Il est le fruit de la constance, du travail bien fait et d’un sens clair du collectif », nous rappelait récemment un expert en développement intégré. Et notre propre constat est que les pays qui réussissent à se hisser sur la voie de l’émergence socioéconomique sont ceux qui ont « choisi la rigueur plutôt que les excuses, la vision plutôt que le court terme, la discipline plutôt que le confort ». Ce sont des États qui ont compris et intégré dans les politiques nationales que « le développement n’est pas une question de chance, mais une décision consciente, répétée jour après jour » comme leitmotiv.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La montée en puissance de nos Forces de défense et de sécurité (FDS) est aujourd’hui un fait incontestable et il convient de continuer à y investir pour la rendre irréversible. Toutefois, il ne faut pas aussi oublier que « la sécurité et le développement ne se construisent pas seulement par des alliances militaires, mais aussi par l’éducation, l’emploi, les infrastructures et le dialogue ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles que soient la pertinence et l’objectivité des réformes engagées, elles n’aboutiront pas au Mali Kura attendu si le peuple malien ne comprend pas que son salut est dans le travail. Cela suppose que, au niveau de l’administration par exemple, il faut motiver ceux qui le méritent et extraire les mauvaises graines pour qu’elles ne contaminent pas les autres par leur moisissure. Cela suppose aussi que, au niveau de l'État, l'on sorte des « discours patriotiques » pour réellement s’engager dans la construction des infrastructures de la souveraineté reconquise. Comme le rappelait récemment un activiste, « la corruption, à elle seule, ne fait pas d’un État un pays du tiers-monde ». Ce qui fait la différence avec d’autres, c’est l’absence de sanctions, la faiblesse des institutions, une justice partiale et le manque de volonté à faire respecter les politiques publiques. C'est sur ces terrains que nos décideurs doivent s’illustrer pour montrer la voie à suivre aux citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cela le Burkina Faso nous donne tous les jours des exemples concrets comme la réalisation de l’autoroute Ouagadougou-Bobo Dioulasso dont les travaux ont été lancés le 16 décembre 2025 par le Capitaine « I.B » (Ibrahim Traoré). Un projet initié depuis le temps de Blaise Compaoré et qui tardait à se réaliser faute de fonds. Aujourd’hui, le Capitaine Ibrahim Traoré va le faire sur fonds propres, c’est-à-dire sans crédit ni dette. C’est un projet gigantesque qui prévoit neuf échangeurs et des passages inférieurs. Selon le coordonnateur général de l’initiative présidentielle « Faso Mêbo » qui assure la construction de cette infrastructure, l’autoroute est conçue selon les standards internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une petite révolution en perspective. Les exemples que le Burkina du Capitaine Ibrahim Traoré est en train de montrer à la Confédération AES (Alliance des États du Sahel) et au reste de l’Afrique sont atypiques. Ils apportent autant de preuves qu’un pays avance mieux lorsque les décisions reposent sur la transparence, des résultats concrets et le bien-être de sa population. Tout comme ils rappellent que la redevabilité est un droit absolu des administrés parce que poser des questions et exiger des preuves ne doivent pas être assimilés à « un manque de confiance ». Cela doit être plutôt interprété comme signe de l’éveil de la conscience citoyenne !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour concrétiser tout cela, nous pensons que la transition malienne a aujourd’hui urgemment besoin d’une nouvelle vitalité institutionnelle pour réellement montrer l’exemple, la voie à suivre aux Maliens. Et cela d’autant plus que ceux-ci ont du mal à comprendre ce qui peut justifier la hausse des budgets des différentes institutions (Conseil national de transition/CNT, Présidence, Primature…) alors qu’on exige d’eux tant de sacrifices. « Alors que la tendance est à une croissance budgétaire pour les organes politiques, des ajustements notables sont faits dans le secteur de la défense avec une baisse budgétaire malgré le contexte sécuritaire... », déplore un économiste. Qu’est-ce qui justifie une telle hausse au moment où le Malien lambda s’attendait plutôt à leur réduction ? Des institutions qui sont dans une logique de stagnation à l’image du CNT et du gouvernement !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui la composition du CNT est loin de refléter les réalités socioprofessionnelles du pays. D’où la nécessité d’une recomposition avec une ouverture vers les vraies compétences de la République. Puisque les élections semblent être renvoyées au plus tôt en 2030, il serait au moins judicieux que ceux qui représentent le peuple soient rigoureusement désignés pour leur compétence, leur rigueur morale et leur conscience professionnelle. Et non grâce à une quelconque complaisance. Il en est de même du gouvernement, dont on se demande ce que font réellement les 2/3 des membres. Depuis la formation de l’actuelle équipe (22 novembre 2024), seuls quelques ministres se battent pour sortir des sentiers battus avec des activités concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui n’y parviennent pas, justifient le plus souvent leur indolence par le manque de budget, souvent même pour faire fonctionner leurs cabinets. Mais, dans ce pays, on sait aussi que ce n’est pas forcément la viande qui n’est pas tendre, mais que c’est le couteau qui est le plus souvent mal aiguisé. Ce qui est sûr, la recomposition du CNT et le remaniement du gouvernement doivent être inscrits en priorité dans l’agenda de Koulouba en ce début d’année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est la condition sine qua non, à notre humble avis, pour réinstaurer la vitalité institutionnelle indispensable à faire face aux défis qui continuent de nous assaillir. Il est clair que, pour les relever, chacun de nous doit assumer sa partition. Toutefois, il revient aux décideurs de montrer au peuple la voie à suivre. Les pintades ne regardent-elles pas toujours la nuque de celle qui les guide ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Souveraineté minière : Ce que le Mali peut apprendre du modèle botswanais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/souverainete-miniere-ce-que-le-mali-peut-apprendre-du-modele-botswanais-3113010.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte où les ressources extractives constituent l&#039;un des leviers majeurs de croissance, la question centrale n&#039;est plus de savoir si un État dispose de richesses minérales, mais s&#039;il sait les négocier et les transformer en prospérité partagée. L&#039;expérience botswanaise offre des enseignements précieux que le Mali gagnerait à examiner avec lucidité. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LE PARTENARIAT DEBSWANA : UN DEMI-SIÈCLE DE SOUVERAINETÉ NÉGOCIÉE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant plus d'un demi-siècle, Gaborone a bâti une approche fondée sur trois piliers : la compétence technocratique, la discipline institutionnelle et la capacité à transformer une ressource brute en levier de développement. Le partenariat Debswana, coentreprise détenue à parts égales avec De Beers depuis 1969, a constitué l'instrument déterminant de cette stratégie. Au lieu de concéder un secteur entier à une multinationale, le Botswana a fait le choix d'une gouvernance partagée donnant accès aux données sensibles, aux coûts réels d'exploitation et aux mécanismes de commercialisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En février 2025, cette relation a franchi une nouvelle étape décisive. Après sept années de négociations, le Botswana et De Beers ont signé un accord historique : la part de l'Okavango Diamond Company, la société d'État botswanaise de commercialisation, passera progressivement de 25 % à 30 % des ventes de Debswana durant les cinq premières années, puis à 40 % les cinq années suivantes, avec une option pour atteindre 50 % lors d'une extension de cinq ans. En contrepartie, De Beers a obtenu une extension de ses licences minières jusqu'en 2054 et s'est engagé à investir 75 millions de dollars dans un fonds de développement, ainsi qu'à créer un laboratoire de certification et un institut de formation aux métiers du diamant à Gaborone.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui distingue cette négociation, c'est la posture stratégique du Botswana. Loin de rompre brutalement avec son partenaire historique, Gaborone a rappelé qu'il disposait d'alternatives. Le pays fournit environ 70 % de la production mondiale de De Beers, ce qui lui confère un levier considérable. Le président Duma Boko a même annoncé en septembre 2025 l'intention du Botswana d'acquérir une participation majoritaire dans De Beers elle-même, alors qu'Anglo American cherche à céder cet actif. Cette posture de négociation en position de force a permis de faire évoluer les termes du partenariat sans provoquer de rupture destructrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LE MALI : ENTRE NATIONALISATION ET CONFRONTATION</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, deuxième producteur d'or africain avec environ 65 tonnes par an, a choisi une voie radicalement différente. Le nouveau code minier adopté en 2023 a porté les redevances de 6,5 % à 10 % et la participation minimale de l'État de 20 % à 35 %. En septembre 2025, sept accords majeurs ont été ratifiés sous ce nouveau régime, couvrant les mines d'Allied Gold, B2Gold, Resolute Mining et même le projet de lithium de Ganfeng. Sur le papier, ces réformes semblent converger avec l'objectif botswanais de capturer davantage de valeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la méthode diffère profondément. Le différend avec Barrick Gold illustre les risques d'une approche conflictuelle. En janvier 2025, les autorités maliennes ont saisi environ trois tonnes d'or du complexe Loulo-Gounkoto, l'une des plus grandes mines d'or au monde. Quatre employés de Barrick ont été emprisonnés, dont un cadre régional, tandis qu'un mandat d'arrêt a été émis contre le PDG Mark Bristow. Le tribunal commercial de Bamako a placé la mine sous administration provisoire en juin 2025. Cette confrontation a abouti, fin novembre 2025, à un accord de 430 millions de dollars en faveur du Mali, permettant la libération des employés et la reprise des opérations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce résultat peut sembler une victoire pour Bamako. Mais à quel prix ? Près d'une année de production perdue, une réputation d'instabilité réglementaire consolidée, et un signal envoyé aux investisseurs que les contrats peuvent être remis en cause par la force. B2Gold avait déjà annoncé en avril 2024 la suspension de tout nouvel investissement au Mali « jusqu'à ce que l'environnement réglementaire se stabilise ». Le contraste avec le Botswana est saisissant : là où Gaborone négocie patiemment pour obtenir davantage tout en préservant la confiance des partenaires, Bamako choisit l'épreuve de force au risque de décourager l'investissement futur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LA TRANSPARENCE COMME FONDEMENT DE LA SOUVERAINETÉ</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, la leçon botswanaise sur la transparence est fondamentale. Tant que l'État n'aura pas une visibilité complète sur l'économie réelle de ses mines, il restera condamné à dépendre des estimations fournies par les opérateurs eux-mêmes. Le gouvernement malien affirme que les multinationales lui doivent entre 300 et 600 milliards de FCFA d'impôts et dividendes impayés. Mais cette fourchette considérable, du simple au double, révèle précisément le problème : l'asymétrie d'information empêche toute négociation équilibrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Botswana a résolu ce problème en siégeant au conseil d'administration de Debswana avec un accès direct aux comptes, aux coûts d'exploitation et aux projections de revenus. L'Okavango Diamond Company, créée en 2013, a démontré la capacité de l'État à commercialiser indépendamment une partie de sa production : ses ventes sont passées de 94 millions de dollars la première année à plus d'un milliard en 2021-2022. Cette compétence technique accumulée au fil des années donne au Botswana la crédibilité nécessaire pour exiger davantage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, en revanche, ne dispose pas encore de cette expertise. Selon les données de la Banque mondiale, seuls 15 % environ des cadres techniques du secteur minier malien sont des nationaux. La création de SEMOS, l'entité chargée de gérer les mines nationalisées de Yatela et Morila, est un pas dans la bonne direction. Mais sans formation massive de négociateurs, d'ingénieurs et de financiers spécialisés, la souveraineté proclamée restera largement théorique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>DE L'EXTRACTION À LA TRANSFORMATION : CRÉER DE LA VALEUR LOCALE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Botswana a compris très tôt que la valeur véritable d'une ressource ne se trouve pas dans la roche, mais dans la transformation. En exigeant la relocalisation du triage, de la certification et du marketing des diamants à Gaborone, le pays a créé un écosystème industriel, financier et logistique qui génère des milliers d'emplois qualifiés. La Diamond Trading Company Botswana, le laboratoire de certification De Beers et bientôt l'institut de formation aux métiers du diamant constituent autant de maillons d'une chaîne de valeur désormais ancrée localement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne peut plus se contenter d'exporter un or brut dont la valeur réelle est captée ailleurs. L'annonce, en juin 2025, du lancement de la construction d'une raffinerie d'or à Senou, à 19 kilomètres de Bamako, avec une capacité de 200 tonnes par an et une participation majoritaire de l'État malien, va dans ce sens. Mais cette raffinerie, développée en partenariat avec le conglomérat russe Yadran, soulève des questions sur la diversification des partenaires et la dépendance croissante vis-à-vis d'un seul axe géopolitique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lithium, dont le Mali possède des gisements significatifs comme celui de Bougouni exploité par Ganfeng Lithium, offre une opportunité similaire. Mais sans exigence de transformation locale, même partielle, les sociétés minières exporteront le minerai brut vers des usines chinoises ou européennes, reproduisant le schéma extractif classique. L'or doit être raffiné localement, le lithium doit entrer dans une chaîne de transformation, et les sociétés minières doivent être tenues d'intégrer les entreprises nationales dans leur chaîne de sous-traitance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>LA DIVERSIFICATION COMME ASSURANCE CONTRE LA DÉPENDANCE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'exemple botswanais montre également l'importance d'une stratégie de diversification crédible. Gaborone n'a jamais rompu avec De Beers, mais a rappelé qu'il avait des alternatives. Cette posture a fait évoluer les termes du partenariat. Le Mali peut appliquer la même logique : mettre en concurrence les raffineries, solliciter des partenaires variés, exiger des contreparties tangibles avant toute concession. Un État qui n'a qu'un seul partenaire n'a aucun pouvoir de négociation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la diversification ne concerne pas seulement les partenaires commerciaux ; elle concerne aussi l'économie nationale elle-même. Le Botswana, conscient que les diamants ne sont pas éternels, d'autant que les diamants synthétiques grignotent les parts de marché, a lancé en septembre 2025 un nouveau fonds souverain orienté vers la croissance et la diversification économique. Ce fonds, distinct de l'ancien Pula Fund qui a été largement épuisé, vise à investir dans l'agriculture, le tourisme, les énergies renouvelables et les industries numériques. Sa gouvernance, alignée sur les Principes de Santiago, prévoit des rapports trimestriels et une supervision parlementaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, où l'or représente 25 % du budget national et 75 % des recettes d'exportation, est encore plus vulnérable à une dépendance mono-ressource que le Botswana ne l'était avec les diamants. La question n'est pas seulement de capturer davantage de valeur sur l'or existant, mais de construire, avec cette valeur, une économie moins dépendante des fluctuations du marché mondial des matières premières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LA STABILITÉ INSTITUTIONNELLE : UN CAPITAL AUSSI PRÉCIEUX QUE L'OR<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la clé du succès botswanais réside dans la stabilité institutionnelle. Le pays a bâti une culture politique où les règles du jeu minier ne changent pas au gré des pressions ou des crises. La prévisibilité est un capital politique aussi précieux que l'or lui-même. Les changements de gouvernement, comme l'alternance de novembre 2024 qui a porté Duma Boko au pouvoir, n'ont pas remis en cause les négociations en cours avec De Beers ; ils les ont au contraire conclues avec succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, l'enjeu n'est pas seulement économique ; il est aussi politique : clarifier sa doctrine minière, sécuriser les zones de production, ce qui reste un défi majeur dans le contexte sécuritaire actuel, professionnaliser les négociateurs, et établir une vision stratégique portée par les plus hautes autorités et susceptible de survivre aux aléas politiques. Les investisseurs, qu'ils soient occidentaux, russes ou chinois, ont besoin de savoir que les termes d'un contrat signé aujourd'hui seront respectés dans dix ou vingt ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CONCLUSION : UNE SOUVERAINETÉ QUI SE CONSTRUIT<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali dispose de ressources considérables, mais une ressource n'est pas une richesse tant qu'elle n'est pas maîtrisée. L'expérience botswanaise rappelle qu'un pays peut transformer une dépendance en puissance, à condition de s'appuyer sur la compétence, la discipline et la vision. La souveraineté minière ne se décrète pas : elle se construit, négociation après négociation, compétence après compétence, institution après institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le modèle botswanais n'est pas exempt de fragilités. La crise actuelle du marché du diamant, avec une chute des ventes de près de 50 % au premier trimestre 2024 et une contraction économique de 3 % en 2024, le rappelle cruellement. Mais c'est précisément parce que le Botswana a construit des institutions solides et accumulé une expertise réelle qu'il peut aujourd'hui envisager de prendre le contrôle de De Beers plutôt que de simplement subir la crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le Mali parvient à engager cette transformation, en formant ses cadres, en diversifiant ses partenaires, en exigeant la transformation locale, en stabilisant son environnement réglementaire, il peut devenir, à son tour, un acteur capable de négocier avec les multinationales non pas en position de faiblesse, mais avec</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> l'autorité d'un État conscient de ses intérêts et sûr de sa trajectoire. La voie est étroite entre le nationalisme stérile et la capitulation devant les intérêts étrangers. Le Botswana montre qu'il existe un chemin médian, celui d'une souveraineté patiente, compétente et stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sambou Sissoko<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Analyste politique (décembre 2025)</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ᵉ conférence des présidents d&amp;apos;assemblées législatives africaines :  Le Général Malick Diaw appelle à agir contre le terrorisme économique et médiatique imposé aux peuples de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/3%E1%B5%89-conference-des-presidents-dassemblees-legislatives-africaines-le-general-malick-diaw-appelle-a-agir-contre-le-terrorisme-economique-et-mediatique-impose-aux-peuples-de-laes-3112992.html</link>
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<description><![CDATA[ Rabat (Royaume du Maroc) a abrité la 3ᵉ Conférence des présidents d’assemblées législatives africaines (COSPAL) du 12 au 14 décembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:45:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, le président du Conseil national de transition (CNT) a pris la parole. Il a profité de l’opportunité pour condamner le terrorisme économique et médiatique imposé aux peuples de l’AES parce que leurs pays ont fait le choix d’une souveraineté assumée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Leadership législatif et diplomatie parlementaire dans un ordre mondial en mutation » ! Tel était le thème de l’intervention du président du Conseil national de transition (CNT), Général Malick Diaw, à la 3ᵉ Conférence des présidents d’assemblées législatives africaines (COSPAL). Un événement organisé à Rabat (Maroc) du 12 au 14 décembre 2025. Tout en jugeant ce thème « d’actualité et d’importance capitale de nos jours », le Général Diaw a rappelé qu’on ne peut pas l’aborder<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>« sans condamner le comportement inqualifiable de certains pays qui, au mépris des principes élémentaires du droit international, soutiennent et sponsorisent le terrorisme au Sahel ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, a ajouté le président du CNT, « face au terrorisme économique et médiatique que les peuples de l’Alliance des États du Sahel (AES) sont en train de vivre, nous espérons qu’avec le soutien et l’accompagnement de pays frères et amis de la COSPAL, le monde fera la lumière pour le bien de l’humanité ». En tout cas, a-t-il assuré, le CNT reste « résolument engagé dans la voie de la diplomatie parlementaire. C’est notre engagement qui constitue notre force et c’est cela qui nous permet de nous renforcer pour affronter les défis d’un monde en pleine mutation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Malick Diaw n’a pas non plus manqué de mettre en évidence la profondeur et la richesse des relations multiséculaires et multiformes liant le Royaume Chérifien au Mali. Selon les observateurs, ces assises ont été une opportunité pour le Mali de réaffirmer les trois principes qui guident désormais l’action publique au Mali, notamment le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques du pays et la défense des intérêts vitaux du peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Diplomatie :  Li Xiang présente ses lettres de créance au président Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-li-xiang-presente-ses-lettres-de-creance-au-president-assimi-goita-3112996.html</link>
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<description><![CDATA[ Le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine au Mali, M. Li Xiang, a présenté ses lettres de créance au président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le mardi 6 janvier 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était au cours d’une cérémonie officielle organisée à Koulouba. Le diplomate chinois a été reçu en compagnie de plusieurs de ses collaborateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le chef de l'État malien, il a fait un tour d’horizon des relations fraternelles et d’amitié entre les deux pays. Arrivé dans la capitale malienne le 20 décembre 2025, M. Li Xiang a été chaleureusement reçu la veille (lundi 4 janvier 2026) par le ministre malien des Affaires étrangères, M. Abdoulaye Diop, à qui il a présenté la copie figurée de ses lettres de créance. À cette occasion, selon des sources diplomatiques maliennes, les deux personnalités ont rappelé que la Chine et le Mali se sont « toujours soutenus mutuellement » sur les questions touchant à « leurs intérêts fondamentaux et à leurs préoccupations majeures ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ainsi que les présidents Xi Jinping et Assimi Goïta ont tenu en 2024 une rencontre en marge du sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine, portant les relations sino-maliennes au niveau de « partenariat stratégique ». L’ambassadeur a assuré que la partie chinoise est prête à travailler de concert avec la partie malienne pour mettre en œuvre les importants consensus auxquels les deux chefs d’État sont parvenus, afin d’écrire ensemble un nouveau chapitre de l’amitié sino-malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali et la Chine pays entretiennent aujourd’hui un partenariat stratégique exemplaire, matérialisé par de nombreuses réalisations majeures dans les secteurs des infrastructures, de la santé, de l’éducation, de l’énergie et du numérique, ainsi que par d’ambitieux projets structurants en cours et à venir. Le président de la Transition a profité de l’occasion pour réaffirmer l’attachement du Mali à une diplomatie ouverte, fondée sur le respect mutuel, la souveraineté des États et une coopération gagnant-gagnant au service de la paix et du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que, le même jour, Li Xiang a été précédé à Koulouba par les ambassadeurs des Pays-Bas et de l’Iran venus également présenter leurs lettres de créance !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BIEN DIT : « Chaque jeune Malien peut devenir un efficace acteur économique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-chaque-jeune-malien-peut-devenir-un-efficace-acteur-economique-3112990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’insertion socioprofessionnelle de nos jeunes et l’amélioration des conditions de vie de nos populations actives ne sont pas de simples enjeux statistiques. Elles constituent le socle de la paix sociale, de la stabilité nationale et de la prospérité durable à laquelle aspire notre… Il ne saurait y avoir d’emplois durables sans compétences solides et adaptées. La formation professionnelle demeure ainsi un axe structurant de notre action...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’entrepreneuriat constitue un levier majeur de création d’emplois. Dans cette perspective, l’État œuvre à bâtir un écosystème favorable à l’initiative privée, à l’innovation et à la prise de risque maîtrisée. Nous croyons profondément que chaque jeune Malien peut devenir un acteur économique à part entière, à condition de bénéficier d’un accompagnement adéquat, d’un accès au financement et d’un environnement institutionnel stimulant. C’est à cela que s’attelle mon Département !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou Sall Seck<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Symposium national pour l’accroissement des opportunités d’emploi au Mali, du 15 au 17 décembre 2025</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des ressortissants et sympathisants des cercles de kadiolo et Loulouni à Sikasso :  Des statuts amendés pour une pleine participation de toutes les forces vives !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/association-des-ressortissants-et-sympathisants-des-cercles-de-kadiolo-et-loulouni-a-sikasso-des-statuts-amendes-pour-une-pleine-participation-de-toutes-les-forces-vives-3113004.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/association-des-ressortissants-et-sympathisants-des-cercles-de-kadiolo-et-loulouni-a-sikasso-des-statuts-amendes-pour-une-pleine-participation-de-toutes-les-forces-vives-3113004.html</guid>
<description><![CDATA[ L&#039;Association des ressortissants et sympathisants des cercles de Kadiolo et Loulouni à Sikasso (ARSCKLS) a tenu son assemblée générale élective le samedi 27 décembre 2025 à l&#039;école Tièba de la capitale du Kénédougou. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de la rencontre, un bureau de 37 membres a été mis en place pour un mandat de trois ans sous la direction de M. Yaya Sanogo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentation des bilans d'activités (bilan moral et bilan financier) ; la proposition d'amendement des textes (statuts et règlement intérieur) ; et le renouvellement du bureau exécutif étaient les points inscrits à l’ordre du jour de l’assemblée générale élective de l'Association des ressortissants et sympathisants des cercles de Kadiolo et Loulouni à Sikasso (ARSCKLS) organisée le samedi 27 décembre 2025 à l'école Tièba de la capitale du Kénédougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan du bureau sortant a été jugé « très satisfaisant » par l'assemblée eu égard aux activités menées et à la bonne santé de la trésorerie. Au chapitre des réalisations, une vingtaine de villages (22) a pu bénéficier de la construction d’au moins trois salles de classe équipées et des latrines grâce au partenariat avec l’Ong américaine « Buildon ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux amendements, ils ont porté sur la création de l'organe des femmes, des jeunes et des élèves et étudiants afin d’assurer à toutes les couches une pleine participation à la vie de l'association. Il y a aussi la création d'un poste dédié à la formation et à l'emploi des jeunes. Tout comme la possibilité de nouer des jumelages est aujourd’hui une réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bureau de 37 membres a été renouvelé pour un mandat de trois ans. Les membres de l’ARSCKLS ont renouvelé leur confiance à Yaya Sanogo (proviseur du lycée technique de Sikasso et ressortissant de Kambo, dans le cercle de Kadiolo) qui la dirige depuis 2023. Son nouveau mandat a commencé le 1ᵉʳ janvier 2026. Toutes les neuf communes des cercles de Kadiolo et Loulouni sont représentées dans ce bureau. À noter qu’une minute de silence a été observée à la mémoire des victimes des récents événements à Loulouni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de Cisse Fatimata Kouyaté :   L’intrépide guerrière dépose les armes pour de bon</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-de-cisse-fatimata-kouyate-lintrepide-guerriere-depose-les-armes-pour-de-bon-3112998.html</link>
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<description><![CDATA[ Intellectuelle engagée, cultivée, compétente, rigoureuse, fidèle et loyale, élégante et éloquente ! Mama Kouyaté (Cissé Fatimata Kouyaté) était une Grande Dame dans tous les sens du terme. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:24:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Humble, toujours joviale (nous ne l’avons jamais vue fâchée) et d’une courtoisie à toute épreuve, elle savait rassembler. Ce baobab fédérateur s’est malheureusement couché ce lundi 15 décembre 2025. Elle nous laisse cependant avec un fabuleux héritage constitué essentiellement de valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Guerrière ! Amazone ! Nyeleni ! Brave ! Leader ! Courageuse ! Volontaire ! Visionnaire ! C’est ainsi que les témoignages décrivent Cissé Fatimata Kouyaté ou Mama Kouyaté arrachée à notre affection le 15 décembre 2025 des suites de maladie. Les autochtones de San vous diront que « Mama Kouyaté fut une vraie battante à l'image de feue Bassoulé Dramé, sa mère ». Ce qui est sûr, c'est que quand ce baobab du tourisme au Mali et en Afrique se fixait un objectif, elle ne s’autorisait aucun répit sans l’atteindre. C’est pourquoi il n’était pas aisé d’être à son École. Mais ceux qui ont eu le courage, la patience et la persévérance de son éducation et de son enseignement ne l’ont jamais regretté. Les témoignages l’attestent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Une pionnière, une icône s’en est allée pour toujours… La professionnelle de tourisme que tu fus a su aiguillonner les premiers pas de nombre de personnes devenues aujourd’hui des cadres de l’administration nationale du tourisme du Mali et d’ailleurs. De ton vivant, tu auras été de tous les combats, sur tous les fronts pour le développement du tourisme au Mali et en Afrique », souligne Sidy Kéita, Directeur général de « Mali Tourisme ». Et de poursuivre, « tes convictions en le Mali éternel étaient pour notre génération une source de motivation, une flamme d’espoir, une invite. J’ai compris en cette triste soirée triste du 15 décembre 2025 que c’était en réalité un message que tu voulais nous transmettre, celui de croire en le Mali ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En conclusion, M. Kéita rappelle que sa « disparition nous plonge aujourd’hui dans un immense chagrin. Le monde de la culture et du tourisme au Mali a perdu une grande voix qui comptait au-delà des frontières du Mali ; une voix inimitable, une ambassadrice hors paire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il y a 3 ans (en début décembre 2022), elle m'envoyait une invitation d'amitié sur Facebook. Je ne l'avais pas vue autrement qu'à travers les médias, tant elle se battait pour le secteur touristique et hôtelier du Mali. Je la remerciais de l'invitation quand elle me dira que c'était un honneur pour elle. J'ai répondu que c'est plutôt moi qui étais honoré, en ajoutant Femme battante ! Ainsi la conversation se concentrait sur les difficultés du secteur… », témoigne Dramane Diarra, jeune magistrat. « Aujourd'hui qu'elle nous quitte, mon opinion est la même. Elle a été une femme battante, pour ce que je sais, pour sa corporation, mais aussi pour le Mali. Elle a donc eu une vie remplie et utile », ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En quatre ans de collaboration, je n'ai connu d'elle que la franchise et le naturel. Elle était vraie et joviale. Notre dernière conversation, c'était il y a un an, à l'annonce du départ de mon ministre. Elle m’a félicité et encouragé pour ma loyauté », se rappelle Aly Enéba Guindo (Amadou Salif Guindo), professeur d’université et ancien chargé de mission au ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme. « Le Mali et le secteur du tourisme panafricain viennent de perdre une actrice de grande valeur, un repère du développement humain partagé. Fatim a porté, à travers le secteur du tourisme, la culture et l'artisanat maliens dans ses voyages, partout dans le monde entier », reconnaît Mme Traoré Oumou Traoré dite « Oumou Bazol », promotrice du restaurant « La Vieille Marmite ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une dynamique de courroie de transmission intergénérationnelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il est des femmes qui ne cherchent pas la lumière, mais qui éclairent tout un peuple. Fatima Kouyaté dite San Mama était de celles-là. Elle portait en elle la mémoire de nos familles, les noms, les lignées, les origines, les histoires qui donnent un sens à nos racines. Elle savait d’où nous venions et elle nous le rappelait avec dignité et beauté… », souligne Fatoumata Sow, une nièce de l’illustre disparue. « Lire ses mots, l’écouter, c’était retrouver le fil de nos descendances, c’était comprendre que la famille est une chaîne sacrée que l’on ne doit jamais rompre. Aujourd’hui, San Mama nous a quittés. C’est une bibliothèque vivante qui s’est refermée. Heureusement, elle n’a pas été avare dans la transmission de ses connaissances, de son savoir, de son savoir-vivre et dans son savoir-être. Ce qu’elle a transmis ne s’éteint pas. Ses paroles resteront à jamais ; ses enseignements demeurent et sa mémoire continuera de nous rassembler », conclut-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon de nombreux autres témoignages, Mama Kouyaté ne pouvait pas s'empêcher de « prendre cause et effet pour l’opprimé, le démuni, le pauvre, l’orphelin et, s’il le fallait, affronter et combattre tout le monde pour les défendre ». Infatigable et malgré un âge avancé, elle n'hésitait pas non plus à sortir de sa « zone de confort » pour sillonner le monde dans le but de vendre la plus image qu’il soit du Mali, pays qu’elle a aimé et servi jusqu’à son dernier souffle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Esprit brillant, la tête sur les épaules en toute circonstance, Mme Cissé Fatimata Kouyaté dite Mama Kouyaté était un être exceptionnel au commerce très agréable. Difficile (voire impossible) de l’approcher sans être touché par sa félicité, son ouverture d’esprit, sa bonne humeur à toute épreuve, son courage, sa bienveillance envers les autres, sa courtoisie… Des qualités qui ne l’empêchaient pas d’être franche et directe quand il s’agissait de se dire les choses telles qu’elles sont. « Elle avait un talent inné de te remettre à ta place sans t'offenser ni te frustrer. Lors des réunions, des séminaires, des conférences-débats…, ses interventions avaient les vertus adoucissantes empêchant n’importe quelle situation de dégénérer. Ce n’est pas pour rien qu'elle a été une aiguille de l’unité, de la paix et de la Concorde pour sa famille, la communauté sanoise, ses amis, ses collègues… », témoigne une légitimité sanoise. Sa maison (à l’ACI 2000) était ainsi devenue la « Grande famille » africaine ou le « Grand vestibule » où tout se réglait finalement sans se juger les uns et les autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous remercions Allahou SWT de nous avoir donner la chance d'être les frères et soeurs d'une personne qui a su rallier toute sa famille autour d'elle en tout temps, contre vents et marées que nous avons ensemble traversés pendant et après la mort de nos parents. Et oui, cette même mort qui nous l'a subitement enlevée. Nous avons nommé notre Grande Sœur Fatimata Kouyaté (Fatim, San Mama) », a témoigné Aminata Jacob, l’une de ses sœurs. S’il existe un Prix Nobel de la paix sociale, Fatimata le méritait amplement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par jalousie, méchanceté gratuite ou hypocrisie, des portes lui ont été systématiquement fermées. Mais, cela ne l'a pas empêché de réaliser le destin peu ordinaire rappelé lors de ses obsèques le 17 décembre 2017. Va en paix, Fatimata Kouyaté dite San Mama, Fatim, Bassoulé ka Mama… Tu resteras à jamais dans nos cœurs. Que le Firdaouss soit ta demeure éternelle au paradis !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali&#45;Chine :  Soixante&#45;cinq ans de relations diplomatiques célébrés à Bamako</title>
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<description><![CDATA[ L’ambassade de la République populaire de Chine au Mali a organisé le 30 décembre 2025 une réception officielle pour marquer le 65ᵉ anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays. Une célébration sobre, mais chargée de symboles reflétant un partenariat toujours actif. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:21:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est avec un parterre d’invités que l’ambassade de la République populaire de Chine au Mali a organisé le 30 décembre 2025 une réception officielle pour marquer le 65ᵉ anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays. Un événement qui a mis en relief la diversité et la profondeur des liens entre les deux États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères a rappelé le chemin parcouru depuis l’établissement des relations diplomatiques entre Bamako et Pékin. Selon l’ambassadeur Seydou Coulibaly, « ces relations se sont construites sur des bases solides, faites de sincérité, d’amitié et de bénéfices mutuels ». Il a salué des résultats concrets dans plusieurs domaines de coopération en soulignant que la Chine figure aujourd’hui parmi « les partenaires les plus fiables du Mali ». Le diplomate malien a également réaffirmé l’attachement du Mali au principe d’une seule Chine, tout en mettant en avant la convergence de vues entre les deux pays sur les grandes questions internationales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali et la Chine travaillent ensemble pour la défense de l’équité et de la justice internationales », a indiqué M. Coulibaly en insistant sur l’importance de cette solidarité dans un contexte mondial en mutation. S’agissant des perspectives, le Secrétaire général du MAECI a exprimé la volonté du Mali de mettre en œuvre les importants consensus issus du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) de 2024 ainsi que ceux résultant des échanges entre les chefs d’État des deux pays. L’objectif affiché est clair : consolider les acquis et donner un nouvel élan à la coopération bilatérale dans les années à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soixante-cinq ans après le début de leur relation diplomatique, le Mali et la Chine affichent de nos jours « une volonté commune » de poursuivre une coopération qu’ils veulent toujours plus étroite, pragmatique et tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devoir de reconnaissance : L&amp;apos;espace vert Me Boubacar Sow alias Boutchou se meurt à petit feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/devoir-de-reconnaissance-lespace-vert-me-boubacar-sow-alias-boutchou-se-meurt-a-petit-feu-3112993.html</link>
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<description><![CDATA[ Au seuil de ce Nouvel An, j&#039;ai décidé en mon intime conviction de rendre un hommage mérité à mon défunt frère et ami Me Boubacar Abdoulaye Sékou alias Boutchou, notaire de son État. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai connu feu Me Boubacar Abdoulaye Sékou alias Boutchou, jeune notaire arraché à notre affection à la fleur de l'âge, suite à la parution de son livre intitulé : « Droits fonciers urbains au Mali, de son évaluation à sa réforme : propositions pour une meilleure sécurisation des transactions foncières ». Le lendemain, j'ai acheté ledit livre à la librairie Bah Grand Hôtel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ainsi que j'ai cherché à voir son auteur pour la dédicace de mon livre. On m'a indiqué son cabinet, sis au Quartier Fleuve de Bamako. Je me suis rendu au lieu indiqué et j'ai été accueilli avec tous les honneurs ce jour dans son bureau. Nous avons longuement échangé et c'est parti pour le début d'une amitié basée sur la chose intellectuelle. Son humilité, son amabilité et son immense savoir ne souffraient d'aucun mensonge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se frotter à feu Me Boubacar A. S. Sow, alias Boutchou, c'était apprendre la vie. Bref, l'objet de ce post porte plutôt sur l'espace vert qui porte son nom, sise au quartier Hippodrome de Bamako, son quartier natal. Le constat amer qui se dégage à la vue de cet espace, c'est qu'il se meurt. L'endroit est devenu sec et sale. Cette situation interpelle toutes les consciences éclairées. J'en suis le premier concerné et c'est pourquoi j'ai décidé de tremper ma plume dans l'encre pour alerter les uns et les autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les membres de sa famille biologique sont interpellés en premier lieu. Ils doivent agir pour que la verdure pousse dans cet endroit. À commencer par son frère, Me Mohamed Sow (notaire), mon promotionnaire de la faculté de Droit qui gère son cabinet actuellement. Il est interpellé sans oublier les habitants du quartier Hippodrome de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout comme le maire dudit quartier qui doit s'investir dans la réhabilitation de cet espace vert. Les membres de la famille judiciaire (notaires, avocats, magistrats, huissiers, commissaires-priseurs, greffiers, officiers de police judiciaire, surveillants de prison) sont aussi interpellés. De toutes les manières, la verdure doit renaître et repousser à cet endroit pour honorer la mémoire de l'illustre défunt, très humble et généreux. Non, l'espace vert dédié à Boutchou ne mérite pas ce sort ! Agissons tous pour la Renaissance de cet endroit public !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Macalou<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Commissaire général du Salon du livre de Ségou (SALISE) et écrivain</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Protection sociale :   Le RAMU pour assurer une couverture maladie à tous les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/protection-sociale-le-ramu-pour-assurer-une-couverture-maladie-a-tous-les-maliens-3113009.html</link>
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<description><![CDATA[ Renforcer la justice sociale et garantir l’accès équitable aux soins de santé pour tous ! Telle est l’ambition aujourd’hui affichée par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) à travers le Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une ambition qui est au centre d’un atelier d’information des acteurs impliqués dans le financement de la santé dans le cadre de la mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), dont les travaux ont officiellement débuté le lundi 29 décembre 2025. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Directeur général adjoint de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), M. N’Tji Idriss Doumbia. Dans son allocution d’ouverture, il a rappelé les avancées majeures réalisées depuis l’instauration de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) en 2009, notamment l’amélioration de l’accès aux soins grâce au mécanisme du tiers payant. Un dispositif qui a permis d’alléger significativement les charges financières des ménages bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, M. Doumbia a également mis en évidence les limites de l’AMO, qui ne couvre actuellement qu’environ 22 % de la population. Une réalité qui laisse une grande majorité des Maliens, notamment les acteurs du secteur informel, exposée aux risques financiers liés à la maladie. Pour le DGA de la CANAM, le RAMU constitue avant tout un choix de société fondé sur la solidarité nationale et la justice sociale, afin de garantir à chaque Malien le droit fondamental à la santé. Institué par la loi N°2018-074 du 31 décembre 2018, le RAMU apparaît ainsi comme une réforme structurante et inclusive visant à étendre la couverture maladie à l’ensemble de la population, sans distinction de statut social, professionnel ou géographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier ouvert le 29 décembre 2025 a réuni les ministères sectoriels, les organismes de sécurité sociale, les administrations financières, les partenaires techniques et financiers, les collectivités territoriales et les organisations de la société civile. Il visait à renforcer la coordination entre les acteurs, analyser les contraintes existantes et identifier des leviers concrets pour assurer la soutenabilité financière du RAMU. Cette formation marque une étape déterminante dans la construction d’un système de santé plus équitable, inclusif et résilient au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>SERCOM CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune rectorale 2025 :  L’Université Yambo Ouologuem à l&amp;apos;heure de l&amp;apos;évaluation et de la projection</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/tribune-rectorale-2025-luniversite-yambo-ouologuem-a-lheure-de-levaluation-et-de-la-projection-3113011.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université Yambo Ouologuem (UYO) a tenu sa Tribune rectorale le 31 décembre 2025. Un cadre unique avec de belles retrouvailles pour le marathon du renouveau en marche. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 31 décembre 2025 a donc eu lieu la Tribune rectorale de l’Université Yambo Ouologuem (UYO). Entouré de son équipe, le recteur a profité de cette opportunité pour rendre hommage aux nouveaux retraités dont les qualités professionnelles et sociales continueront d’inspirer des générations à Kabala. « Pour que cet édifice tienne debout, il a fallu l’effort conjugué de chacun d’entre nous. C’est cet engagement collectif qui nous a permis d’être ici aujourd’hui et qui nous permettra de tenir encore dans l’avenir. Nous estimons que le minimum de reconnaissance que nous puissions exprimer est de vous rendre publiquement hommage », a déclaré Pr. Belco Ouologuem.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au nom de l’Université Yambo Ouologuem, nous vous souhaitons une excellente santé et un repos bien mérité. Considérez que cette maison est la vôtre. Vous ne la quittez jamais vraiment. La retraite est une obligation administrative qui met fin aux fonctions, mais elle ne met pas fin aux liens. Nous savons que vous restez disponibles et, chaque fois que le besoin se fera sentir, nous n’hésiterons pas à faire appel à vous », a-t-il poursuivi en s’adressant aux retraités. « Nous avons souhaité matérialiser votre engagement et votre parcours en vous remettant un Ciwara, symbole de tout le travail que vous avez accompli au sein de cette institution. Vous pourrez montrer ce symbole à vos enfants, pour leur dire que vous avez travaillé ici », a ajouté le Pr. Ouologuem.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet espace a aussi permis au rectorat de faire le bilan de l'année 2024-2025<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à travers les leçons, les défis et les acquis des productions scientifiques, la coopération de l'université et les opportunités à saisir. Dans un espace universitaire fruit de la riche coopération sino-malienne, le Pr. Belco Ouologuem a rappelé la mutation en cours et a salué la résilience du personnel tout en invitant les uns et les autres à redoubler d’efforts face aux grands défis matériels, financiers et intellectuels. Selon lui, il s'agit de sauvegarder et de renforcer le prestigieux héritage légué par les devanciers et grands acteurs de la recherche scientifique que sont, entre autres, feu Drissa Diakité, feu Mohamed Laravy Diallo, feu Naffet Keïta…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'UYO, dans sa nouvelle dynamique, se doit donc d'être plus inventive et plus créative à travers l'expérience et le savoir-faire de grands intellectuels dont le nombre croissant fait la fierté à Kabala. En attendant la cérémonie de présentation des vœux de 2026, le recteur a donc procédé le 31 décembre dernier à la remise de toges aux nouveaux Maîtres de conférences dans une atmosphère pleine d'émotion et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut souligner que Dr Abiba A. Maïga (Faculté des Lettres, des Langues et des Sciences du langage/FLSL), Mme Zeinab Zou (FLSL), Dr Oumarou Togola (Faculté des Sciences humaines et des Sciences de l'Education/FSHSE), Mme Natègue Daou (FSHSE), Dr Adama Kodjo (Institut Universitaire de technologie/UIT), M. Djouba Idrissa Macanera (IUT), Pr. Liu Zuqin (Institut Confucius/IC) et Mme Mariam Diallo (IC) se sont illustrées comme les « Personnalités de l’année 2025 » au sein de l’UYO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter la présence à cette Tribune de M. Oumar Kamara Ka, directeur du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté (CAMM-BFK), et d’anciens recteurs comme Idrissa Soïba Traoré. La rencontre a pris fin à la cantine par un cocktail riche et varié avec des grillades, des boissons locales et divers mets concoctés pour la circonstance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vivement la Tribune rectorale « UYO 2026 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix durable au Mali :  Quand les femmes revendiquent leur place</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-durable-au-mali-quand-les-femmes-revendiquent-leur-place-3113008.html</link>
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<description><![CDATA[ La contribution des femmes à l’instauration d’une paix durable était au cœur d’une journée de débat organisée le 3 janvier 2026 à Bamako par la Cellule Genre et Développement du Mali (CELGED-Mali). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:10:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée au restaurant « Le Rocher » (N’Tominkorobougou sur l’ancienne route de Kati), la rencontre a réuni vingt-cinq jeunes femmes et hommes engagés dans les initiatives de paix, venus échanger, apprendre et questionner les mécanismes actuels de gouvernance et de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires persistants, la CELGED-Mali a voulu remettre en lumière un fait souvent reconnu mais encore insuffisamment traduit dans les pratiques : la paix ne se construit pas sans les femmes ! Médiatrices de proximité, actrices communautaires, porteuses de dialogue et de cohésion sociale, elles jouent un rôle déterminant dans la prévention des conflits et la reconstruction du tissu social, mais restent encore largement sous-représentées dans les espaces de décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont largement porté sur « l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité » fondé sur la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies. Celle-ci reconnaît, depuis 2000, le rôle central des femmes dans les processus de paix. Le Mali, à l’instar d’autres pays touchés par les conflits, s’est doté dès 2012 d’un Plan d'action national pour sa mise en œuvre. Toutefois, malgré les avancées enregistrées, des écarts de compréhension et d’appropriation persistent, notamment chez les jeunes et les organisations de base. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers des échanges interactifs et des supports visuels accessibles, les participantes et participants ont pu renforcer leur compréhension des droits des femmes en matière de participation politique, de gouvernance locale et de prise de décision, tout en identifiant les obstacles culturels, institutionnels, économiques ou sécuritaires qui freinent encore leur leadership. La journée a également été l’occasion de présenter le programme de formation diplômante en Genre et Développement, porté par l’IHEID de Genève, en partenariat avec l’IPD/AOS de Ouagadougou (Burkina Faso). Une expertise encore peu exploitée au Mali, alors même qu’elle pourrait renforcer considérablement les capacités des jeunes femmes engagées dans les dynamiques de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée pour fédérer les alumnis de ces formations, la CELGED-Mali entend justement faire le lien entre savoir académique et réalités de terrain, afin que la connaissance produite serve concrètement les initiatives locales de prévention et de résolution des conflits. « Les facilitatrices ont été à la hauteur et tout le monde a participé activement. Je crois qu’elles auront gain de cause parce que j’ai entendu de très bons témoignages. Ce qu’elles ont appris ici, elles pourront bien le restituer. L’attente, c’est précisément la restitution et le changement de comportement, à tous les niveaux », a souligné Mme Djénéba Haïdara, présidente du Collectif des femmes du Mali et trésorière de la CELGED-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’un simple cadre de discussion, cette Journée de débat se voulait un point de départ ; un appel à mieux intégrer les femmes dans les mécanismes de gouvernance ; à reconnaître leur expertise ; et à créer des passerelles durables entre formation, action citoyenne et politiques publiques. Cela d’autant plus que, au Mali comme ailleurs, la paix durable ne se décrète pas. Elle se construit, patiemment, avec toutes les voix. Et celles des femmes comptent plus que jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut National de Prévoyance Sociale :  Idrissa Bakary Diarra succède officiellement à Ousmane Karim Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/institut-national-de-prevoyance-sociale-idrissa-bakary-diarra-succede-officiellement-a-ousmane-karim-coulibaly-3113001-3113001.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie solennelle de passation de service entre le Directeur général sortant de l’Institut National de Prévoyance sociale (INPS) et son successeur, respectivement MM. Ousmane Karim Coulibaly et Idrissa Bakary Diarra a eu lieu le 30 décembre 2025 dans la salle de réunion de son siège, à Hamdallaye ACI 2000. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance s’est ouverte par les interventions des inspecteurs superviseurs qui ont salué le climat de responsabilité, de rigueur et de transparence qui a prévalu tout au long du processus. Ils ont félicité M. Ousmane Karim Coulibaly pour le travail accompli, adressé leurs vœux de plein succès à son successeur et rendu un hommage appuyé à l’équipe technique pour son professionnalisme, sa disponibilité et son efficacité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, M. Ousmane Karim Coulibaly a exprimé sa gratitude à Dieu pour ses 41 années de bons et loyaux services rendus à la nation soldées par son départ à la retraite. Retraçant l’histoire de la Sécurité sociale au Mali, il a qualifié l’INPS « d’instrument de sécurité sociale et de stabilité économique », en mettant en exergue ses acquis autant que ses limites. Il a rassuré son successeur sur la qualité du capital humain de l'institut, décrit comme « un vivier de pépites compétentes », tout en exhortant le Conseil d’administration à lui apporter un accompagnement soutenu. Insistant sur le rôle stratégique de l’intelligence artificielle comme levier de modernisation, M. Coulibaly a appelé au dialogue avec les organisations syndicales, avant de formuler ce vœu : « Je demande à Dieu qu’il solidifie davantage la maison » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À son tour, le nouveau Directeur général a remercié son « aîné » pour cette leçon historique riche d’enseignements. « Rien n’est impossible à cœur vaillant ; les défis sont à notre portée », a déclaré M. Idrissa Bakary Diarra en évoquant les challenges à relever. Présentant l’INPS comme « un monument et un pilier du développement social », il a salué les acquis du mandat précédent et insisté sur la nécessité de consolider l’existant. « Vous pouvez compter sur moi et je compte également sur vous », a souligné M. Diarra en s’adressant au personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par l’échange officiel des documents de passation, une photo de famille et l’ouverture d’une nouvelle ère placée sous le signe de la continuité, de la performance et de l’engagement collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec SRP-INPS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Institut National de Prévoyance Sociale :  Idrissa Bakary Diarra succède officiellement à Ousmane Karim Coulibaly</title>
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<description><![CDATA[ La cérémonie solennelle de passation de service entre le Directeur général sortant de l’Institut National de Prévoyance sociale (INPS) et son successeur, respectivement MM. Ousmane Karim Coulibaly et Idrissa Bakary Diarra a eu lieu le 30 décembre 2025 dans la salle de réunion de son siège, à Hamdallaye ACI 2000. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance s’est ouverte par les interventions des inspecteurs superviseurs qui ont salué le climat de responsabilité, de rigueur et de transparence qui a prévalu tout au long du processus. Ils ont félicité M. Ousmane Karim Coulibaly pour le travail accompli, adressé leurs vœux de plein succès à son successeur et rendu un hommage appuyé à l’équipe technique pour son professionnalisme, sa disponibilité et son efficacité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, M. Ousmane Karim Coulibaly a exprimé sa gratitude à Dieu pour ses 41 années de bons et loyaux services rendus à la nation soldées par son départ à la retraite. Retraçant l’histoire de la Sécurité sociale au Mali, il a qualifié l’INPS « d’instrument de sécurité sociale et de stabilité économique », en mettant en exergue ses acquis autant que ses limites. Il a rassuré son successeur sur la qualité du capital humain de l'institut, décrit comme « un vivier de pépites compétentes », tout en exhortant le Conseil d’administration à lui apporter un accompagnement soutenu. Insistant sur le rôle stratégique de l’intelligence artificielle comme levier de modernisation, M. Coulibaly a appelé au dialogue avec les organisations syndicales, avant de formuler ce vœu : « Je demande à Dieu qu’il solidifie davantage la maison » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À son tour, le nouveau Directeur général a remercié son « aîné » pour cette leçon historique riche d’enseignements. « Rien n’est impossible à cœur vaillant ; les défis sont à notre portée », a déclaré M. Idrissa Bakary Diarra en évoquant les challenges à relever. Présentant l’INPS comme « un monument et un pilier du développement social », il a salué les acquis du mandat précédent et insisté sur la nécessité de consolider l’existant. « Vous pouvez compter sur moi et je compte également sur vous », a souligné M. Diarra en s’adressant au personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est achevée par l’échange officiel des documents de passation, une photo de famille et l’ouverture d’une nouvelle ère placée sous le signe de la continuité, de la performance et de l’engagement collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec SRP-INPS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre affluence et innovation :  Le Festival du Dibi a plus que comblé les attentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/entre-affluence-et-innovation-le-festival-du-dibi-a-plus-que-comble-les-attentes-3112995.html</link>
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<description><![CDATA[ La 11ᵉ édition du Festival du Dibi a eu lieu du 18 décembre 2025 au 4 janvier 2026 sur la « Place du Cinquantenaire ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un événement qui a vibré au rythme de 18 jours d’activités non-stop, 24h/24. Une première dans l’histoire du festival ! Cela témoigne de la volonté des organisateurs d’étendre l’évènement et de répondre à un public de plus en plus large et exigeant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette édition avait également introduit une grande nouveauté : une Fan Zone CAN Maroc 2025, qui a permis au public de suivre les matchs de la CAN « Maroc 2025 » sur écrans géants dans une ambiance festive, ponctuée de concerts et d’animations. Le festival avait aussi mis en avant une ouverture à la sous-région avec le Burkina Faso comme pays invité d’honneur, illustrant la dynamique panafricaine et les liens historiques entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chefs cuisiniers, artistes et artisans burkinabé ont eu l’opportunité de partager leur savoir-faire, créant un brassage culturel apprécié du public. Sur le plan économique, le festival a généré une activité considérable avec plus de 200 stands installés, offrant une variété de dibis, de mets locaux, de produits artisanaux et de spécialités venues des régions du Mali. L'événement a soutenu des centaines d’emplois, dont ceux des éleveurs, bouchers, dibiteries, maraîchers, transporteurs et transformateurs de produits. Pour le ministère de l’Élevage et de la Pêche, cet impact rejoignait directement ses objectifs de modernisation et de valorisation des chaînes de valeur locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’aspect culturel avait également occupé une place centrale. Plus de 200 artistes, troupes traditionnelles et performeurs se sont relayés sur la scène en offrant un spectacle continu. Parrainées chacune par une personnalité du monde culturel, institutionnel ou artistique, les nuits thématiques ont été particulièrement appréciées…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers les animations, les rencontres et les échanges, le festival avait montré que la cuisine pouvait être un véritable facteur de rapprochement et un terrain d’expression culturelle. Avec une affluence record et un engouement renouvelé, le Festival du Dibi a non seulement confirmé sa place parmi les plus grands rendez-vous populaires du Mali, mais il a également franchi une étape décisive dans sa professionnalisation et son rayonnement…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renaissance du judo malien :  Le Cnosm déterminé à booster la carrière de Mahamadou Doucara et Fatimata Aïssata Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/renaissance-du-judo-malien-le-cnosm-determine-a-booster-la-carriere-de-mahamadou-doucara-et-fatimata-aissata-toure-3113003.html</link>
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<description><![CDATA[ Abidjan, la capitale de la Côte d’Ivoire, a abrité l’African Open juniors de judo le 28 novembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 16:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux jeunes judokas maliens y ont fait forte impression: Mahamadou Doucara (-81 kg) et Fatimata Aïssata Touré (-70 kg). Leurs médailles confirment le retour du Mali sur l’échiquier du judo africain. C’est sans doute pourquoi le Comité national olympique et sportif (CNOSM) a décidé de les parrainer désormais afin de leur donner les meilleures chances d’épanouissement sportif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Aider les pépites détectées à atteindre leurs ambitions, à réaliser leurs rêves sportifs ! C’est à cela que le président du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) a toujours travaillé dans sa carrière de dirigeant sportif. Et cela de la Fédération malienne de judo au CNOSM. C’est pourquoi ceux qui le connaissent n’ont pas été surpris de sa décision de tendre la perche de la performance à de jeunes judokas qui se sont illustrés à l’African Open juniors de judo organisé le 28 novembre 2025 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. C’est ainsi que Mahamadou Doucara (-81 kg) et Fatimata Aïssata Touré (-70 kg) ont été reçus par le président Sissoko le 13 décembre 2025. Il s’agissait avant tout de leur réaffirmer la reconnaissance du mouvement national sportif et olympique et aussi de se projeter dans l’avenir. Leurs médailles confirment le retour du Mali sur l’échiquier du judo africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Fédération malienne de judo et jiu-jitsu (FMJJ), Mamadou B. Traoré, a profité de l’occasion pour mettre en exergue le rôle déterminant de la collaboration entre la fédération et le Cnosm. Quant au Directeur technique national (DTN), Mohamed Dabitao, il a fait le bilan technique des combats livrés par nos talents en herbe à Abidjan. Leur prestation présage d’une progression tactique et mentale avec un meilleur encadrement physique et technique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le président du Cnosm, Habib Sissoko, les médailles obtenues à Abidjan ne sont pas le fruit du hasard, mais le fruit d’un travail de fond engagé depuis plusieurs saisons. Elles symbolisent surtout un point de départ vers des objectifs plus ambitieux, notamment les grandes échéances continentales et internationales à venir. Il n’a pas caché sa conviction que ces performances constituent un indicateur fort du renouveau et du rayonnement du judo malien, fruit d’un travail méthodique et d’une vision à long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de consolider cette dynamique et de soutenir durablement les athlètes, le président du Cnosm a annoncé un accompagnement financier structuré. Ainsi, Mahamadou Doucara va bénéficier d’un appui mensuel de 150 000 FCFA sur deux ans, soit un total de 3 600 000 FCFA. Quant à Fatimata A. Touré, elle va percevoir 100 000 FCFA par mois sur une durée d’un an, représentant 1 200 000 FCFA. Au total, le CNOSM va investir près de 5 millions de FCFA pour motiver et encadrer ces deux jeunes talents. Ce qui vient prouver à suffisance, son engagement concret aux côtés des athlètes et des Fédérations nationales sportives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, avec près de 5 millions de FCFA engagés pendant deux ans, en terme de bourse d’entraînement pour ces deux athlètes, le Cnosm pose un acte fort en faveur du sport de haut niveau, privilégiant un accompagnement structuré. Une démarche qui vise à garantir aux jeunes talents les conditions de leur plein épanouissement sportif en créant un environnement propice à la performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce soutien, le Cnosm confirme sa volonté de « bâtir un modèle de développement centré sur l’athlète, condition essentielle pour repositionner durablement les athlètes maliens sur l’échiquier africain et international ». L’ère de la renaissance semble avoir enfin sonné pour le judo malien qui entame ainsi sa marche vers l’excellence grâce à l’accompagnement constant du Cnosm, fermement engagé dans la valorisation et l’encouragement des talents nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alphaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence interafricaine de la prévoyance sociale :  Les OPS du Mali à jour dans le paiement de leurs cotisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/conference-interafricaine-de-la-prevoyance-sociale-les-ops-du-mali-a-jour-dans-le-paiement-de-leurs-cotisations-3112031.html</link>
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<description><![CDATA[ Bangui, capitale de la République centrafricaine, vient d’abriter (du 2 au 6 décembre 2025) la 39ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de la Conférence interafricaine de la Prévoyance sociale (CIPRES). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 14:47:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette rencontre, les dix-huit ministres en charge de la protection sociale ont examiné les seize points inscrits à l’ordre du jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a participé vendredi dernier (5 décembre 2025) à la 39ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de la Conférence interafricaine de la Prévoyance sociale (CIPRES) à Bangui, en Centrafrique. Pour la circonstance, elle avait à ses côtés son conseiller juridique, le DNPSES, ainsi que des Directeurs généraux des Organismes de protection (OPS) comme la CMSS, l’INPS, la CANAM et l’ANAM accompagnés de leurs conseillers techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président sortant de la CIPRES, M. Gilbert Bawara (Togo), a rappelé que la protection sociale demeure un pilier fondamental du développement dans un contexte dans lequel le continent africain s’affirme pour garantir le bien-être de ses populations. Il a exprimé sa profonde gratitude à ses pairs pour la confiance et le soutien dont il a bénéficié durant son mandat. En passant le relais, il a adressé à l’ensemble des États membres ses vœux de santé, de paix et de cohésion sociale pour l’année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le flambeau revient désormais à la ministre centrafricaine du Travail, de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle, Annie Michelle Mouanga, qui assumera la présidence en exercice de la CIPRES durant un an. La nouvelle présidente a placé son mandat sous le signe de la solidarité et du renforcement des liens entre les pays membres, avec un accent particulier sur l’extension de la couverture sociale et sanitaire aux populations vulnérables. Elle a réaffirmé sa volonté de faire de la Sécurité sociale un socle essentiel du bien-être collectif et un outil stratégique de développement pour la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a indiqué que les seize points inscrits à l’ordre du jour ont été examinés puis adoptés par le Conseil des ministres. Elle a rappelé que le thème du forum de haut niveau sur la protection sociale s’aligne parfaitement sur les priorités des autorités maliennes qui s’emploient à étendre progressivement la couverture sociale sur l’ensemble du territoire national. Elle a également souligné que les Organismes de prévoyance sociale (OPS) du Mali sont à jour dans le paiement de leurs cotisations, avant de leur exprimer sa gratitude pour les efforts consentis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rideaux sont ainsi tombés sur la 39ᵉ session, laissant place à de réelles notes d’espoir. Les participants ont indiqué que les travaux se poursuivront à l’interne pour examiner en profondeur les réformes proposées, apprécier les perspectives de modernisation des systèmes de protection sociale et définir les actions prioritaires visant à renforcer la gouvernance, l’efficacité et la transparence au sein des organismes membres de la CIPRES. Le rendez-vous est donc pris pour 2026 en République démocratique du Congo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Mah Thiam<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Envoyée spéciale<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCOM-RP/CMSS-Réseau de Communication du MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Nafiou Abdourrahmane, étudiant en santé :  L’atypique prouesse d’avoir un premier accouchement sur le pont des « Martyrs »</title>
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<description><![CDATA[ Dans notre précédente parution, notre reporter a évoqué le cas de cette jeune mère de famille (Nabintou Koné) qui a accouché sur un pont, suscitant un extraordinaire élan de solidarité. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet article, il fait un zoom sur l’un des acteurs majeurs de cet accouchement insolite : Nafiou Abdourrahmane ! Vingt-deux ans, étudiant en 2ᵉ année à l’Institut de formation sanitaire Bernard Kouchner, il roulait tranquillement sur sa moto vers le poste où il avait simplement accepté de remplacer un collègue désireux d’éviter les embouteillages. Une journée banale en apparence. Mais…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 25 octobre 2025, le pont des « Martyrs » (premier pont de Bamako) s’est transformé en salle d’accouchement improvisée. Entre frayeur, urgence et solidarité, un jeune stagiaire de santé a pris les choses en main, offrant un dénouement que personne n’aurait imaginé quelques minutes plus tôt. Ce jour-là, comme souvent en fin de matinée, la circulation du pont des « Martyrs » était au ralenti. Au milieu des klaxons et des moteurs, rien ne laissait présager qu’une scène d’urgence allait se jouer là, sur le bitume, entre les voitures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques mètres de là, Nafiou Abdourrahmane (22 ans, étudiant en 2ᵉ année à l’Institut de formation sanitaire Bernard Kouchner) roulait tranquillement sur sa moto. Ce jour-là, il avait simplement accepté de remplacer un collègue désireux d’éviter les embouteillages. Une journée banale en apparence. Puis, un cri, court et lointain. Puis un deuxième cri, plus pressant et plus désespéré, contraignant l’étudiant à brusquement freiner. Derrière lui, une femme faisait de grands gestes. À ses côtés, une autre enceinte, haletante, debout, les jambes tremblantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bébé est déjà visible et le sang suintait. « J’ai compris que je n’avais pas une minute de plus à perdre », raconte Nafiou, la voix posée, mais encore marquée par l’intensité émotionnelle du moment. Il saute de sa moto, ouvre sa petite trousse qu’il transporte toujours en stage : gants, pansements… Quelques instruments de base. Rien de plus. Pas d’outils d’obstétrique complets, pas de matériel d’urgence. Seulement ce qu’un étudiant en stage transporte par habitude. Autour d’eux, la scène se fige. Les passants hésitent sur l’attitude à observer. Beaucoup regardent, sans oser intervenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une seule femme, Mme Traoré Ramata Sissoko, prend les devants. Elle crie, interpelle, demande des couvertures, des pagnes… Elle protège la future mère des regards indiscrets, empêche quiconque de filmer. Sur le pont, une sorte de cercle humain se forme, fragile mais déterminé. Nafiou pose un genou au sol. Il parle doucement à la parturiente, dont la peur est palpable. Le visage crispé, elle transpire abondamment et reste persuadée qu’elle va mourir. « Je l’ai rassurée. Je lui ai dit qu’on allait y arriver », raconte-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première expérience insolite bien maîtrisée et inoubliable<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un calme surprenant pour un jeune en formation, il immobilise la femme au sol. Quelques secondes plus tard, l’enfant naît, entre ses mains gantées. Reste encore la partie la plus délicate : la délivrance du placenta, que le stagiaire parvient à réaliser malgré le risque d’hémorragie. Ses outils ne sont pas adaptés à une situation aussi critique. Alors il improvise, dans le cadre strict de ses compétences : il installe un sérum isotonique pour éviter une hypovolémie, surveille les constantes, recueille les informations vitales de la patiente, stabilise la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand l’équipe d’urgence arrive enfin, Nafiou leur transmet un compte rendu clair et détaillé : gestes réalisés, pertes de sang, état de la mère, naissance de l’enfant. Le plus surprenant dans tout cela ? C’était sa première expérience d’accouchement. Quelques minutes plus tard, le trafic reprend, comme si rien ne s’était passé. Mais ceux qui ont assisté à la scène garderont à jamais l’image d’un jeune stagiaire, les mains encore tremblantes d'adrénaline, qui venait de sauver deux vies sur un pont. Une intervention imposée par le hasard et rendue possible par le courage et le bon réflexe simple, mais aussi par le sens du devoir. S’arrêter quand quelqu’un appelle à l’aide est un réflexe que nous sommes en train de perdre, en partie à cause de l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, Nafiou Abdourrahmane a presque tourné la page de cette première expérience atypique. La maman et son enfant vont tous très bien, sans le moindre souci de santé. Leur évolution est rassurante et confirme que l’intervention rapide sur le pont a permis d’éviter toute complication. Quant à Nafiou Abdourrahmane, il a fait son devoir ! À la mère patrie de lui manifester aujourd’hui sa reconnaissance. Toute sa pleine reconnaissance !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>« Nuit philanthropie » : Les acteurs de l’engagement solidaire au Mali célébrés</title>
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<description><![CDATA[ La 11ᵉ édition de la « Nuit de la Philanthropie » s’est tenue le 29 novembre 2025 au CICB. Elle a réuni des acteurs humanitaires, des représentants institutionnels, des personnalités politiques et culturelles. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agissait d’honorer celles et ceux qui incarnent les valeurs de solidarité, d’altruisme et d’engagement citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Placée sous le signe de l’engagement citoyen et de la solidarité nationale, cette « Nuit de la Philanthropie » a consacré Mme Rose Bouzaid, présidente de l’association « La Vie en Rose » et marraine des 450 enfants et jeunes aveugles du Mali, « Mère Teresa de Calcutta ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une récompense très méritée selon les témoignages. « Recevoir cette distinction revêt une signification profonde pour moi, car elle honore les combats que je mène chaque jour dans le domaine humanitaire afin d’apporter, avec humilité, ma modeste contribution au mieux être des plus vulnérables », a déclaré la lauréate. Visiblement émue, mais très heureuse, Rose Bouzaid a dédié sa distinction à feu son père, Henri Bouzaid, « un homme d’une générosité exceptionnelle qui m’a transmis les valeurs de compassion, d’humanité et de service », a-t-elle rappelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lauréats de cette édition 2025 Honorable Haïdara Aïchata Cissé dite Chato (trophée Nelson Mandela :) pour son engagement politique et social en faveur des plus vulnérables ; Docteur Guida Landouré (trophée Raoul Follereau), Mme Rose Bouzaid (trophée Mère Teresa de Calcutta :) reconnue pour ses actions sociales ; Fondation Aïcha Baba Kéita (Fondation de l’année) ; Association Cœur Bienveillant (Association de l’année) ; Minkoro Bagayogo alias Mah Ka Sam (Philanthrope de l’année) ; Professeur Kagnoumé Jean Bosco Konaré (parrain national de l’édition 2024 du Mois de la Solidarité/ trophée d’honneur) ; feu Abdoul Ghalil Mansour Haïdara (trophée à titre posthume), Abdoulaye Maïga (conseiller technique au ministère de la Santé en charge de l’action humanitaire).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l’Association philanthropie, Abdoulaye N. Tembely, a salué des membres de son association « souvent dans l’ombre, mais toujours présents ». Il a également exprimé sa gratitude à tous ceux qui, malgré les doutes initiaux, ont contribué à faire de cette 11ème édition une réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mandarin : La clé de nouvelles opportunités mondiales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mandarin-la-cle-de-nouvelles-opportunites-mondiales-3112044.html</link>
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<description><![CDATA[ La Chine présente une grande multiplicité linguistique avec plus de 300 langues vivantes, incluant de nombreuses variétés du chinois (comme le mandarin, le wu, le hakka, le cantonais) et les langues des 56 groupes ethniques minoritaires. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette diversité est le résultat de facteurs géographiques, historiques et ethniques. Et elle se reflète à travers un système d'écriture unique, les caractères chinois, qui est utilisé pour toutes les langues, mais avec des différences d'utilisation entre le chinois simplifié et traditionnel. Cette multiplicité linguistique n’était favorable ni à l’unité national ni à l’essor économique du pays. D’où cette discrimination positive qui a profité au mandarin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque les missionnaires jésuites apprirent cette langue standard au XVIe siècle, ils la nommèrent « mandarin », c’est-à-dire « langue des fonctionnaires ». En anglais courant, « mandarin » désigne le chinois standard, souvent appelé simplement « chinois ». Le mandarin est donc la langue officielle de la République populaire de Chine, utilisée dans l'administration et l'éducation sur tout le territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour faciliter l’apprentissage de l’écrit et réduire le taux d’analphabétisme, une liste de 515 caractères et 54 particules simplifiées a été adoptée en 1956 en lieu et place des caractères traditionnels. En 1958, la « loi de la langue et écriture communes de la République populaire de Chine » fera du Pinyin la référence pour l’orthographe et la phonétique romanisées des caractères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Chine a dû repenser sa politique linguistique dans les années 80 avec la politique de réforme et d’ouverture du pays, le développement de l’informatisation, l’essor de l’anglais et de l’utilisation des caractères sur internet. Toutefois, la loi nationale sur la langue et l’écriture communes de la Chine (promulguée en 2000) a confirmé le statut du mandarin en tant que langue commune et l’usage des caractères standardisés deviendra obligatoire notamment dans les domaines de l’administration, de l’éducation, des médias et des services publics. Enfin, dans le cadre du « Projet de Pinyin », celui-ci sera enseigné dès le primaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux professionnels ont attribué leur réussite professionnelle à leurs compétences en mandarin. Ainsi, Mark Zuckerberg (PDG de Facebook) serait un fervent apprenant du mandarin qui a utilisé ses compétences linguistiques pour forger des liens plus étroits avec les entreprises technologiques chinoises. D’autres personnalités, telles que l’ancien Premier ministre australien Kevin Rudd et l’ancien ambassadeur des États-Unis en Chine Jon Huntsman… ont également tiré parti de leur maîtrise du mandarin pour nouer des relations diplomatiques et commerciales complexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Chine abrite certains des meilleurs établissements d’enseignement au monde, tels que l’université de Pékin et l’université de Tsinghua. En apprenant le mandarin, on s’ouvre largement les portes de ces écoles prestigieuses qui offrent des perspectives uniques et un enseignement de niveau international. En outre, le gouvernement chinois et diverses organisations offrent de généreuses bourses aux étudiants étrangers. Ce qui permet aux universitaires en herbe de poursuivre leurs rêves en Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’investissement croissant de la Chine dans l’éducation et la recherche a conduit à la création d’institutions et de centres de recherche financés par la Chine dans le monde entier. Ces institutions offrent aussi aux étudiants et aux chercheurs des possibilités inégalées de collaborer avec leurs homologues chinois, favorisant ainsi l’innovation et les échanges intellectuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observatoire national de l’emploi et de la formation :  Les compétences des administrateurs renforcées sur l’analyse des états financiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/observatoire-national-de-lemploi-et-de-la-formation-les-competences-des-administrateurs-renforcees-sur-lanalyse-des-etats-financiers-3112043.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a tenu (du 4 au 5 décembre 2025) une session de formation à l’intention des administrateurs de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Analyse et interprétation des états financiers d’un compte de gestion » ! C’est autour de ce thème que les administrateurs de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) ont consacré une session de formation de deux jours de travaux (du 4 au 5 décembre 2025). Les modules ont porté sur la maîtrise des états financiers, l’état des résultats, le bilan, le flux de trésorerie devenu incontournable pour piloter efficacement un établissement public. Le suivi des performances et la prise de décisions éclairées étaient aussi au programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidant la cérémonie d’ouverture, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a rappelé la portée stratégique de cette formation. « Votre participation revêt une portée majeure. Elle vous permettra de mieux apprécier les performances de la structure et d’éclairer les décisions stratégiques », a déclaré Mme Oumou Sall Seck. Cette formation a été financée par l’Onef sur ses propres ressources au titre de l’exercice budgétaire 2025. Et du coup l’observatoire confirme sa volonté d’investir dans les compétences de ses administrateurs et de renforcer la qualité du pilotage stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 2013, l’Observatoire national de l’emploi et de la formation est un établissement public à caractère scientifique et technologique. Sa mission est axée sur la production des études, l’analyse du marché du travail, l’identification des filières porteuses, le suivi de l’impact des politiques d’emploi et la mise à la disposition des décideurs des informations fiables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apurement de la dette intérieure :  Le ministre Alousséni Sanou apporte une véritable bouffée d’oxygène à l’économie nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/apurement-de-la-dette-interieure-le-ministre-alousseni-sanou-apporte-une-veritable-bouffee-doxygene-a-leconomie-nationale-3112042.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis hier, mardi 9 décembre 2025, le Trésor public a entamé une opération permettant à l&#039;État de s’acquitter d’une dette intérieure de 312 milliards de francs CFA à l’égard des opérateurs économiques. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévue sur trois mois, celle-ci est une véritable bouffée d’oxygène que le ministre Alousséni Sanou (en véritable Père Noël) apporte ainsi à un secteur économique sérieusement éprouvé par la crise énergétique et la récente pénurie de carburants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Sur instruction du président de transition, Général d’Armée Assimi Goïta, le gouvernement a commencé à s’acquitter depuis hier (mardi 9 décembre) de 312 milliards de F CFA de la dette intérieure du pays au profit des opérateurs économiques. L’annonce a été faite lundi dernier par le ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou, en marge du vote du budget 2026 par le Conseil national de Transition (CNT). Prévue sur trois mois, cette opération porte sur les mandats du Trésor public datant de 2023 et 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle va prendre aussi en compte les mandats émis entre janvier et mars 2025 d’un montant inférieur à 10 millions de FCFA, ainsi que ceux relatifs aux chantiers ou les domaines sensibles comme les écoles privées, les engrais, les indemnisations liées aux travaux routiers, les mandats de la défense… « Dans le cadre de la poursuite de ses efforts allant dans le sens de l’apurement de la dette intérieure, particulièrement celle due aux opérateurs économiques, le gouvernement de la transition a décidé un paiement important de l’ordre de 312 milliards de FCFA aux opérateurs économiques », a indiqué le ministre Alousséni Sanou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, il s’agit d’une instruction du président Assimi Goïta qui tient à l’instauration d’un « meilleur climat des affaires » et à assurer aux opérateurs économiques la continuité de leurs affaires malgré toutes les crises que le pays traverse. Ce paiement est la suite logique d’une opération qui a débuté en septembre 2024. « D’octobre 2024 à octobre 2025, le Trésor a eu à payer 1 654 milliards de mandats aux opérateurs économiques. Ce qui nous amène aujourd’hui à un reliquat de près de 439 milliards de FCFA, dont 342 milliards pour les opérateurs économiques et 97 milliards de FCFA pour les institutionnels », a précisé M. Sanou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre de l'Économie et des Finances, cette opération a été rendue possible par « des ressources importantes » que le pays a reçues suite à l’audit, à la négociation et à la renégociation des contrats miniers. En effet, la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières du Mali a déclaré le 1ᵉʳ décembre dernier avoir recouvré 761 milliards FCFA sur un objectif de 400 milliards FCFA et obtenu l’assujettissement de toutes les sociétés minières au Code minier de 2023. Ce qui va ainsi augmenter les recettes publiques de 585,7 milliards par an pour les sociétés auditées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous ne ménagerons aucun effort pour le paiement régulier de ces mandats », a promis le ministre Alousséni Sanou. Cette épuration de la dette intérieure du Mali est véritablement un « ouf de soulagement », ont reconnu des opérateurs économiques interrogés sur cette opération. À noter que le Projet de loi des finances 2026 (PLF) a été adopté lundi dernier (8 décembre 2025) par le Conseil national de transition (CNT). « Le parlement a voté à l'unanimité le budget qui s'élève à 3 578 milliards de francs CFA en dépenses et à 3 058 milliards de francs CFA en recettes », s’est notamment réjoui le ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou, dans un communiqué de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’empêche qu’un déficit budgétaire de 520 milliards de francs CFA se dégage de ces agrégats, soit une diminution de 10 % par rapport à l'exercice 2025 (540 milliards de francs CFA). Le ministre Sanou a également souligné la dynamique positive des indicateurs macroéconomiques pour 2026. Cela se traduit par une augmentation des recettes de 15 % par rapport au budget initial 2025 et des dépenses de 11 %. L'adoption de ce projet de loi de finances va ainsi fournir au gouvernement l'instrument nécessaire à la poursuite des objectifs de développement et de sécurité pour l'année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamady Tamba<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : Radio nationale (ORTM)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le mandarin : Le solide socle linguistique du développement exponentiel de la Chine</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/le-mandarin-le-solide-socle-linguistique-du-developpement-exponentiel-de-la-chine-3112041.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans l’une de nos récentes parutions (Le Matin N°655 du jeudi 20 novembre 2025), l’un de nos collaborateurs extérieurs a consacré un mini-dossier au modèle politique de la Chine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un modèle auquel on peut se référer pour améliorer la gouvernance politique de nos États, notamment l’accès au pouvoir et aux responsabilités. Mais, au-delà des atouts de ce modèle politique, les progrès fascinants de la Chine reposent aussi sur un tremplin solide : la langue ! Le Mandarin s’est ainsi imposé dans un univers dialectique qui aurait pu être un handicap. Langue officielle de la République populaire de Chine, utilisée dans l'administration et l'éducation sur tout le territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les peuples forts n'ont jamais tourné le dos à leur culture et à leurs traditions ! Tout comme il est évident qu'aucun peuple ne peut s’épanouir et atteindre le niveau de développement espéré en étudiant et en se formant dans la langue d’autrui. C’est ce que la République populaire de Chine a compris. Oui, elle a compris que la langue est cruciale pour le développement économique car elle facilite les transactions commerciales et l'accès aux marchés internationaux, améliore la compétitivité des entreprises en favorisant l'innovation et la productivité, et renforce le capital humain par l'éducation et l'accès à l'information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus du fait qu’une communication efficace est indispensable pour les négociations, les collaborations et l'intégration au sein des entreprises multiculturelles, il est aussi indéniable que les programmes d'alphabétisation et l'enseignement des langues maternelles peuvent directement améliorer la qualité de vie et les revenus des populations. Langue officielle et outil d'unification nationale facilitant la communication et l'administration à travers le pays, le mandarin est crucial pour le développement de la Chine. Il est aussi un vecteur essentiel du développement économique, ouvrant des opportunités d'affaires et renforçant sa position sur la scène internationale grâce à son statut de langue de l'innovation et de la diplomatie. De plus, cette langue est un pont vers la culture chinoise et favorise les échanges interculturels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a été promu comme langue commune à travers le pays pour surmonter la complexité des dialectes et des variations régionales, facilitant ainsi la communication et la cohésion sociale et nationale. Face à l'essor économique de la Chine, la maîtrise du mandarin est devenue un avantage concurrentiel majeur dans le monde des affaires, permettant de négocier, de former des partenariats et de comprendre les marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est aussi une langue de plus en plus importante dans la diplomatie mondiale parce que la Chine est un acteur majeur dans des organisations internationales telles que l'ONU. Savoir parler le mandarin ouvre indéniablement des portes sur le marché de l'emploi, notamment dans les entreprises ayant des liens avec la Chine, que ce soit dans le commerce, la finance ou d'autres secteurs. Sans compter qu’apprendre le mandarin permet de mieux comprendre l'histoire, la philosophie et les arts chinois, offrant un aperçu plus profond de cette civilisation millénaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un outil d’innovation donnant accès à des opportunités exceptionnelles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mandarin est vu comme un véhicule de l'innovation, ouvrant l'accès à un monde de connaissances et permettant de saisir des opportunités dans des secteurs de pointe comme les technologies. Sa maîtrise favorise les échanges et la compréhension mutuelle avec les communautés chinoises du monde entier et renforce le dialogue international. « La langue chinoise a été un pilier fondamental dans l'unification, l'éducation, l'économie, la culture et l'internationalisation de la Chine, contribuant ainsi à son développement global », a défendu Nanamoudou Djata Keïta, un universitaire malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’une des premières réformes menées par le Parti communiste chinois (PCC) après son arrivée au pouvoir était le « plan linguistique de la Nouvelle Chine ». Celui-ci était fondé sur trois mesures : la désignation du mandarin en tant que langue officielle et sa promotion à travers le pays, la simplification des caractères et la mise en place du système du Pinyin (écriture phonétique latinisée).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des dernières décennies, la Chine s’est imposée comme un acteur majeur sur la scène mondiale, avec son économie en plein essor, ses technologies de pointe et son influence croissante sur la politique internationale. Au cœur de cette ascension fulgurante se trouve la langue chinoise, le mandarin, qui est rapidement devenue un outil essentiel pour naviguer dans les complexités de notre monde interconnecté. Ce qui fait que apprendre le mandarin n’est plus seulement un passe-temps intéressant ou une quête intellectuelle ; c’est devenu un moyen puissant de jeter des ponts entre les cultures, de favoriser la coopération et de débloquer des opportunités à l’échelle mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mesure que l’influence économique de l’Empire du milieu s’accroît, la demande de professionnels maîtrisant le mandarin augmente dans des secteurs tels que la finance, la santé, l’éducation et le divertissement. Les entreprises du monde entier recherchent des employés capables de communiquer efficacement avec les clients, les fournisseurs et les partenaires chinois, ce qui fait des locuteurs du mandarin des personnes très recherchées sur le marché du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’œil De Le Matin : La fête était belle quand le VIH nourrissait les acteurs</title>
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<description><![CDATA[ Journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida ! « Don té wélé don na » ! Les jours, voire les années se suivent sans se ressembler ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans les années 90-2000, c'était l'effervescence à quelques semaines de cet événement célébré aujourd'hui incognito, presque dans l'indifférence générale. Et pourtant, dans le temps, c'est toute la République qui était mobilisée avec des activités en amont et en aval de la journée. En plus de la grande cérémonie, la journée était marquée par des conférences-débat, des tests volontaires, des manifestations folkloriques… un peu partout. La presse n'était pas négligée avec des concours de meilleures œuvres journalistiques, des caravanes de presse… Elle était vraiment impliquée dans les campagnes d'information, de sensibilisation, de plaidoyer et de lobbying.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La belle époque ! Une frénésie liée à la crainte d'une expansion du VIH ou du Sida ? Pas forcément ! Certes, on sentait une certaine volonté politique en faveur de la maîtrise du taux de prévalence (depuis 2010, le Mali a enregistré une baisse de la prévalence chez les adultes de 1,3 % à 0,8 %, et chez les femmes de 1,8 % à 1 %. Les décès liés au Sida ont diminué d’environ 40 %, et les nouvelles infections ont presque été réduites de moitié… Les décès liés au sida ont diminué de 60 %, et la couverture du traitement du VIH a augmenté à près de 70 %. Cependant, la transmission mère-enfant et l’accès aux services pour certaines populations vulnérables restent des défis majeurs). Mais ce qui motivait réellement beaucoup d'acteurs de cette lutte, c'était… l'argent ! Bien évidemment ! La lutte contre le VIH/Sida était devenue une vache laitière qui a fait la fortune de beaucoup de « bénévoles » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains ont tout eu dans cette lutte. Nous en connaissons même des acteurs qui ont fait le Hadj grâce au Sida. Entre les missions (au Mali ou à l'extérieur), des activités ou des projets d'assistance surfacturés, ils avaient l'embarras du choix parce que l'argent du virus coulait à flot. Responsables et agents des programmes et projets, les Ong, les représentants de la société civile à différents niveaux de la lutte, médias, leaders d'opinion… Tout le monde en profitait presque ! Tout le monde sauf certainement ceux qui devaient être les vrais bénéficiaires de cette manne financière et de toutes ces activités organisées en leur nom : les porteurs saints et les malades ! Diantre ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À les entendre, ils n'avaient que la portion congrue. À part certainement les responsables de leurs différentes associations, fréquemment invités au partage de gâteau à la table des convives, les autres ne cachaient pas leur amertume, leur déception, voire leur frustration quand l'occasion se présentait. Ils dénonçaient la démagogie, l'hypocrisie et l'abus de confiance de nombreux acteurs pourtant au-dessus de tout soupçon. Et il eut cette embarrassante (voire honteuse) affaire du Fonds mondial. Un scandale qui a éclaté en 2010 lorsque des irrégularités financières ont été constatées sur des fonds alloués à la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Le Fonds mondial a mené une enquête en parallèle de celle du gouvernement malien, qui a révélé des détournements de plusieurs milliards de francs CFA. Le partenaire a alors suspendu ses financements et certains projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement malien a d'abord remboursé une partie des fonds mal gérés, soit au moins 200 millions de francs CFA, avant de poursuivre les gestionnaires. Cette affaire a évidemment eu des implications diplomatiques et a été révélatrice de problèmes de gestion plus larges. Mais, après la mise en place de mesures de réforme, le Fonds mondial a repris ses financements au Mali en 2011 et 2013, d'abord de manière partielle, puis en relançant un programme complet de lutte contre le VIH/sida.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véritable coup de tonnerre dans un univers d'impunité, les autorités maliennes de l’époque avaient là une belle opportunité de nettoyer les écuries d'Augias. Hélas ! Comme beaucoup d'affaires, les poursuites judiciaires ont pris fin en queue de poisson. Le Mali aurait remboursé les sommes évaporées dans la nature pour bénéficier de la reprise des fonds. Et c'est depuis cette affiche qu'il y a moins d'engouement autour de la célébration de la Journée mondiale contre le VIH/Sida. Les coupes budgétaires polémiques de Donald Trump (mettant presque fin aux activités de l’USAID) n’ont rien arrangé cette année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisque l'argent ne coule plus à flot et que le pays est désormais rigoureusement surveillé par les bailleurs du fonds, personne n'est réellement motivée à mettre sa main à la pâte. Même si nous savons par expérience que rien ne peut empêcher certains compatriotes de puiser dans les budgets quelles que soient les mesures ou les dispositions prises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Malien est un vrai génie quand il s'agit de détourner, de se faire de l'argent facile. C'est pourquoi ils se crêpent les chignons pour être membres de telle ou telle commission d'organisation… Même les catastrophes naturelles (inondations, invasion acridienne, Covid 19, Ebola…) sont exploitées pour faire fortune aux dépens du contribuable ou des victimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n'est donc pas surprenant qu'on ait connu dans ce pays « Les villas de la sécheresse », « Les milliardaires de la démocratie » et sans doute bientôt ceux de la transition. Connaissez-vous ceux qui tiraient récemment les cordes du commerce illicite des hydrocarbures ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que Dieu sauve le Mali !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Cercle de Kadiolo :   Des acteurs locaux récompensés pour leur engagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/cercle-de-kadiolo-des-acteurs-locaux-recompenses-pour-leur-engagement-3112039.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de réunion du cercle de Kadiolo a abrité le 1ᵉʳ décembre 2025 la cérémonie de remise d&#039;attestations de reconnaissance à des chefs de service, à des structures communautaires et aux services de sécurité. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a été présidé par M. Bakary Dioman Diakité, le préfet du cercle de Kadiolo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le 1ᵉʳ décembre 2025, après la traditionnelle montée des couleurs à la préfecture de Kadiolo, le préfet Bakary Dioman Diakité a procédé à la remise d’attestations de reconnaissance à plusieurs services techniques, à des associations faîtières et à des médias. Ils étaient une quinzaine de récipiendaires, parmi lesquels la CAFO, des structures jeunesse, différents services techniques et des médias locaux. Les récipiendaires ont été distingués pour « leur engagement constant à la consolidation de la paix et au renforcement du vivre-ensemble à Kadiolo ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le préfet Bakary Dioman Diakité, « ce geste est avant tout un devoir de reconnaissance envers ceux qui œuvrent pour l’apaisement du climat social et la cohésion communautaire dans la localité ». Les bénéficiaires ont chaleureusement apprécié cette reconnaissance et ont salué l’initiative qui « valorise leur travail et leur implication au service de la collectivité ». Cet événement marque « une étape importante » dans l’encouragement et la promotion des actions citoyennes et pacifiques dans le cercle de Kadiolo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Bolly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : Folona24</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’humanitaire au Mali : Ces phares de l’espoir qui restent allumés sous les tempêtes de la détresse humaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lhumanitaire-au-mali-ces-phares-de-lespoir-qui-restent-allumes-sous-les-tempetes-de-la-detresse-humaine-3112037.html</link>
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<description><![CDATA[ Médecins du cœur et de l’âme, générateurs d’espoir, elles et ils sont nos Sainte Mère Teresa de Calcutta, Coluche (Michel Colucci), Raoul Follereau… ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_693980363a02a.jpg" length="114962" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quelques heures, voire en quelques minutes, ils sont capables de faire déplacer une montagne, pardon de mobiliser des sommes inimaginables pour une urgence médicale au profit de patients qu’ils ne connaissent ni d’Adam ni d’Eve. Mme Touré Lobbo Traoré, Cissé Fatimata Kouyaté, Rose Bouzaid, feu Abdoul Jalil Mansour Haïdara, Magassouba Awa Sylla, Madina Tall, Dicko Aminata Dicko, Alfousseyni Diallo dit Papajerome le Sage, Djimé Kanté, Mariam Diawara Tatou, Diéminatou Sangaré, Abdoulaye N. Tembely… Autant de faiseurs de miracles, de créateurs de sourire et d’espoir qui méritent d’être célébrés dans nos colonnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le bénévolat humanitaire : entre amertume et espoir » ! C’est le thème d’une publication de Mme Dicko Aminata Dicko (Présidente de Solidaris223) sur laquelle nous sommes tombés sur les réseaux tôt ce jeudi 4 décembre 2025. « Entre 2019 et 2022, une simple publication suffisait pour que des dizaines de personnes se mobilisent et soutiennent un cas urgent. Mais depuis 2024, la réalité a changé. Beaucoup de nos anciens donateurs connaissent eux-mêmes des difficultés. Par conséquent certains de nos élèves parrainés sont aujourd’hui sans soutien. La période est dure, mais elle nous rappelle aussi la valeur de la vraie solidarité », a-t-elle écrit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de louer ces « femmes magnifiques » (Aïcha Diakité, Countel Amadou, Salimata N'Diaye, Arkya Konaté, Adiawiaoye Arkia Kiki, Fatoumata Ferrey Traoré…) qui continuent de « faire briller la chaîne ». Elles sont « toujours présentes, toujours attentives, toujours prêtes à nous soutenir en silence. Elles s’inquiètent dès qu’un cas apparaît, parlent de Solidaris223<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à longueur de journée, nous recommandent avec amour et conviction… Merci infiniment pour ce soutien précieux », a reconnu Mme Dicko dans sa publication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la conjoncture actuelle, nous devrions dire galère, beaucoup de choses ont changé. Ce qui n’a pas changé, c’est l’engagement inconditionnel des humanistes comme Amina Dicko qui pilotent des associations humanitaires. Humblement dévoués dans la plus grande discrétion, ils font de leur mission un véritable sacerdoce. Infatigables, ils sont toujours là à se battre pour mobiliser le financement des opérations d’urgence, payer des médicaments, fournir de la nourriture, informer et sensibiliser sur le cancer, aider à mettre des familles à l’abri, assister les victimes des violences basées sur le genre, réaliser des forages pour des communautés dans le besoin… Chaque malade qu’ils perdent (rarement faute des soins) est comme une partie de la peau qu’on leur arrache.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Besoin de 175.000f pour faire opérer Moussa Cissé 17 ans (élève), fils d'un vieux ouvrier et d'une mère handicapée physique », écrivait vendredi dernier (5 décembre 2025) l’AGSS-Mali d Djimé Kanté. Généralement, quelques heures suffisent pour mobiliser plus que la somme souhaitée. Au même Papajerome Le Sage avait besoin de « deux sacs de riz et d'huile pour deux familles qui traversent une période extrêmement difficile… Si 61 volontaires donnent chacun 1000 F CFA, on pourra donner un bidon d'huile et un sac de riz à chacune des deux familles… » ! Quant à Solidaris223, elle nous rappelait que « la fraîcheur s’installe à Tombouctou… Nous lançons une collecte de pulls et vêtements chauds pour les enfants orphelins et vulnérables. Chaque geste compte. Aidons-les à passer cette période dans la chaleur et la dignité » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est particulièrement de cette manière que ces associations font des miracles. En dehors des cas d’urgence sociale (santé, alimentation, hébergement…), la Fondation Amadou Toumani Touré pour l'Enfance, Solidaris223, l'Association globale santé solidarité Mali (AGSS), l’Association « Vie en Rose »… ne cessent de poser des actes contre les causes profondes des problèmes sociaux afin de produire un électrochoc social profitable à tous. Leurs interventions font briser les barrières des inégalités sociales en améliorant la qualité de vie de ceux qui sont dans le besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des refuges inespérés sous la tempête du désespoir !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'adage dit que la charité bien ordonnée commence par soi-même. Leur attitude, leurs actes et actions prouvent plutôt le contraire. Ils ont dédié leur existence à l'espoir. Malheureusement, ils sont le plus souvent l'ultime espoir. Si on obtient rien de leur côté, difficile d'être comblé ailleurs. Ils en sont conscients et donnent le meilleur d'eux-mêmes pour chaque cas, le plus souvent désespéré. Les cas non satisfaits sont ainsi rares. « On est plus qu'impuissante face à certaines situations. Au risque de perdre la pédale souvent. Mais Allah est le seul Guide. On n’a pas les moyens de venir en aide à tous, mais on espère pouvoir aider le maximum avec l’aide de Dieu », témoigne un contributeur. « Chaque jour, nous accompagnons, nous soutenons, nous portons les douleurs de personnes vulnérables qui viennent vers nous parce qu’elles n’ont plus d’autre refuge. Nous partageons leurs peines, leurs larmes, leurs silences lourds. Même quand nos propres forces s’effritent, nous restons debout pour eux », témoigne Dicko Aminata Dicko<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans aucun doute, comme l’écrit si pertinemment la dynamique présidente de Solidaris223, « être humanitaire volontaire, c’est marcher entre compassion et épuisement. C’est aimer l’humanité même quand elle te brise un peu. C’est avoir un mental d’acier, un cœur qui saigne parfois… mais qui continue de battre pour les autres », témoigne Mme Dicko. « Derrière nos sourires, nos interventions et nos gestes solidaires, il y a des cœurs qui encaissent, des esprits qui vacillent parfois, et des âmes qui se battent pour rester fortes », ajoute-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, ces âmes charitables sont unies dans leur quête commune du bien-être de ceux qui semblent avoir perdu tout espoir. Ils font au quotidien preuve de don de soi et d'altruisme en plaçant la satisfaction des besoins des autres avant les siens propres. Et cela, tout en cultivant l'humilité, la compassion, la générosité, la patience et la persévérance dans la quête des moyens de la mission qu’ils se sont volontairement assignés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le bienfait reçu reste gravé en nous et mérite d’être honoré », nous dit Dicko Aminata Dicko. Merci pour toujours Mme Touré Lobbo Traoré, feu Abdoul Jalil Mansour Haïdara, Cissé Fatimata Kouyaté, Rose Bouzaid, Magassouba Awa Sylla, Dicko Aminata Dicko, Madina Tall, Alfousseyni Diallo dit Papajerome le Sage, Djimé Kanté, Mariam Diawara Tatou, Diéminatou Sangaré, Abdoulaye N. Tembely, Guida Landouré , Halachi Maïga, Moussa Balla Mariko… Merci pour tous ces infortunés, ces désespérés perdus dans la tempête du dénuement, de la galère, de la misère ou de l’infortune et qui a vous offrez soudainement (et de façon désintéressée) un abri, un refuge inespéré !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Protection et promotion des personnes handicapées :  L’institution d’une journée nationale souhaitée pour pérenniser les acquis</title>
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<description><![CDATA[ Pour consolider les acquis et enraciner durablement la question du handicap dans l’agenda public, l’experte CDPH (Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées) et présidente du Réseau des femmes handicapées kleaders d’Afrique francophone (ReFeHBLAF), Mme Rokiatou Diakité, souhaite que le 3 décembre soit officiellement institué « Journée nationale du handicap ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Réaliser les droits et renforcer la participation des personnes handicapées » ! Tel était cette année le thème de la Journée internationale des personnes handicapées. Experte CDPH (Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées) et présidente du Réseau des femmes handicapées kleaders d’Afrique francophone (ReFeHBLAF), Mme Rokiatou Diakité a profité de l’événement pour « interpeller respectueusement » les autorités maliennes sur la nécessité d’institutionnaliser officiellement le 3 décembre comme Journée nationale des personnes handicapées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je tiens à saluer les efforts réels du gouvernement du Mali, notamment en matière d’éducation inclusive, d’autonomisation économique et de protection sociale. Ces progrès sont visibles et appréciés », a-t-elle souligné dans un communiqué de presse. Toutefois, a-t-elle poursuivi, « pour aller plus loin, il est essentiel de consolider ces acquis en érigeant le 3 décembre en Journée nationale du handicap afin d’enraciner durablement la question du handicap dans l’agenda public ». Son communiqué de presse est un véritable « plaidoyer fondé sur nos réalités quotidiennes ». En effet, selon Rose, « malgré les avancées, les personnes handicapées continuent de faire face à de nombreux défis comme l’insuffisance d’infrastructures accessibles ; l’existence d’obstacles à l’insertion professionnelle ; la faible représentation dans les espaces décisionnels, des discriminations persistantes, surtout envers les femmes et filles handicapées… ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la présidente du ReFeHBLAF, l’institutionnalisation du 3 décembre comme Journée nationale des personnes handicapées permettrait d’accroître la visibilité des réalités vécues ; de renforcer les politiques publiques existantes ; de créer un rendez-vous annuel de dialogue, de bilan et de planification ; de bâtir un Mali plus juste, plus solidaire et véritablement inclusif. « La reconnaissance officielle de cette journée contribuerait à renforcer la coordination entre ministères, collectivités, partenaires et organisations, à favoriser une communication inclusive et une meilleure visibilité des actions, à encourager la publication de données fiables sur le handicap et à consolider les engagements du Mali au titre de la CDPH et des Objectifs de développement durable (ODD) », a indiqué Mme Rokiatou Diakité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Au nom des femmes handicapées, que je représente, et avec l’ensemble des organisations engagées pour les droits humains, j’exprime mon souhait profond de voir le gouvernement adopter un décret instituant le 3 décembre comme Journée nationale des personnes handicapées », a-t-elle plaidé. Et de promettre, « je réaffirme notre disponibilité à collaborer activement avec les autorités pour faire progresser l’inclusion, la participation citoyenne et l’égalité réelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ensemble, faisons du Mali un pays où chaque personne, avec ou sans handicap, trouve pleinement sa place », a conclu l’experte Rokiatou Diakité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Chine : Le partenariat stratégique au centre d’une visioconférence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-chine-le-partenariat-strategique-au-centre-dune-visioconference-3112033.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 29 novembre 2025, la Fédération des étudiants et stagiaires maliens en Chine (FESMAC) a organisé une visioconférence dédiée au partenariat stratégique sino-malien. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chargé d'affaires A.I. de l'ambassade de Chine au Mali, M. Liu Kaiyuan, y a participé et a souligné les résultats fructueux et les perspectives de la coopération entre la Chine et le Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chargé d'affaires de l’ambassade du Mali en Chine, M. Bakary Diakité, ainsi que le Professeur Yoro Diallo, ont également prononcé des discours, mettant en avant la nécessité de renforcer davantage les relations bilatérales. Les échanges ont été riches et constructifs !<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Distinctions nationales :  Le président Assimi Goïta réaffirme la reconnaissance de la nation aux acteurs du secteur pétrolier</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinctions-nationales-le-president-assimi-goita-reaffirme-la-reconnaissance-de-la-nation-aux-acteurs-du-secteur-petrolier-3112032.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta, a décoré vendredi dernier (5 décembre 2025) les acteurs du secteur pétrolier, notamment les chauffeurs de citernes qui ont fait preuve d&#039;un courage exceptionnel durant la récente pénurie de carburant. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces professionnels ont bravé des menaces graves, y compris des attaques contre leurs convois et des attentats à leur intégrité physique, pour garantir l'approvisionnement du pays en hydrocarbures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Grand Chancelier des Ordres nationaux, Général Amadou Sagafourou Gueye, a profité de l’occasion pour saluer la bravoure et le sens élevé du devoir de ces hommes et femmes qui ont bravé les risques et les difficultés pour approvisionner le pays en carburant, au plus fort de la crise. « À un moment où certains pensaient festoyer sur la dépouille du Grand Mali, vous avez choisi le camp du devoir et du patriotisme. Vous avez pris les routes, au péril de vos vies, pour soulager votre peuple », a-t-il déclaré devant les récipiendaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a ensuite été marquée par la remise des distinctions honorifiques par le chef de l’État, Grand maître des Ordres nationaux, aux récipiendaires, parmi lesquels des étrangers. Près d’une vingtaine d’opérateurs pétroliers ont été faits Chevaliers de l’Ordre national du Mali, tandis que des chauffeurs blessés ont reçu la médaille du Mérite national avec étoile d’argent et effigie « Lion Debout ». Des distinctions à titre posthume ont également été décernées aux chauffeurs décédés durant les opérations d’approvisionnement, en hommage à leur dévouement et à leur contribution à la stabilité du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans la vie des hommes comme dans celle des nations, il y a des moments où des crises, des ruptures d'un ordre économique, commercial ou industriel se transforment en un rassemblement spontané, en une union sacrée, une convergence de vision et d'action entre toutes les parties prenantes d'une activité bien précise. C'est ce qui se passe les trois derniers mois au Mali autour de l'activité des hydrocarbures », a déclaré El Hadji Ibrahim Touré, porte-parole des récipiendaires. Il a exprimé leur gratitude au président de la Transition et au gouvernement pour cette marque de reconnaissance nationale avant de faire observer une minute de silence à la mémoire des victimes civiles et militaires tombées au cours de cette période difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a souligné que cette épreuve a aussi été l’occasion pour le secteur des hydrocarbures de prouver sa capacité d’organisation, de résilience et de solidarité nationale. « Nous resterons dignes et engagés aux côtés de nos Forces armées et de nos autorités pour construire un Mali plus souverain et plus indépendant », a-t-il promis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>BIEN DIT : L’urgence de lier la santé à l’alimentation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/bien-dit-lurgence-de-lier-la-sante-a-lalimentation-3112030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous ne devons ménager aucun effort pour notre santé. C’est primordial et aujourd’hui être dans ce village rose est important pour moi...parce que nous venons de lier la santé à l’alimentation, nous avons des produits bio ici.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un grand plaisir pour moi de vous accueillir tous ici. C’est un honneur pour moi et merci d’être là. Restons ensemble, partageons ces moments avec beaucoup de plaisir. Merci<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bouaré Bintou Founé Samaké<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Invitée d’honneur de @sfes_symposium_femme_et_sante<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>API&#45;MALI : Lancement d’une carte des investissements alignée sur les objectifs du développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/api-mali-lancement-dune-carte-des-investissements-alignee-sur-les-objectifs-du-developpement-3112029.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence pour la promotion des investissements du Mali (API-Mali) a lancé jeudi dernier (4 décembre 2025) une carte des investissements du Mali alignée sur les ODD (Objectifs du développement durable), « Mali SDG Investor Map ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de lancement a été coprésidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce et le Représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Mali. Selon les déclarations, cette « étape majeure » a été rendue possible grâce à l’appui technique et financier du Pnud, via le Programme d'appui à la gouvernance économique et au développement durable (PAGEDD), en collaboration avec l’Api-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais disponible sur la plateforme mondiale du Pnud (https://sdgprivatefinance.undp.org), cette carte mettra en exergue les différentes opportunités d’investissement stratégiques au Mali, alignées sur les priorités nationales et les Objectifs de développement durable (ODD), alliant rentabilité économique et forte valeur sociale et environnementale. Un outil précieux pour attirer des investissements responsables et accélérer le développement durable au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Projet Stabilisation et Mali-Coton : Le Japon accorde un financement supplémentaire de 4 millions de dollars<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_6939802c77450.jpg" alt=""></p>
<p><em><strong>La photo de famille du lancement conjoint des projets Stabilisation et Mali Coton</strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme des Nations unies pour le développement au Mali (PNUD/Mali), l’ambassade du Japon et l'École de maintien de la paix « Alioune Blondin Bèye » (EMP-ABB) ont procédé au lancement conjoint des projets de la stabilisation comme réponse multisectorielle aux femmes et aux jeunes déplacés (Projet Stabilisation) et de Renforcement de la durabilité du secteur du textile au Mali à travers le partenariat avec le secteur privé (Projet Mali Coton). La cérémonie a eu lieu le 1ᵉʳ décembre 2025 à l’EMP-ABB en présence du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; du Secrétaire général du ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale ; du ministre de l'Industrie et du Commerce ; du Directeur général de l'EMP-ABB ; du représentant du gouvernorat de Bandiagara ainsi que des bénéficiaires des deux projets. Ces projets sont financés à hauteur de 4 millions de dollars US par le budget supplémentaire du Japon pour l’année 2024.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanoussi Bouya Sylla, président de l’APCAM :  « La souveraineté alimentaire, c’est le droit reconnu à chaque peuple de définir ses politiques agricoles et alimentaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sanoussi-bouya-sylla-president-de-lapcam-la-souverainete-alimentaire-cest-le-droit-reconnu-a-chaque-peuple-de-definir-ses-politiques-agricoles-et-alimentaires-3112028.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors d’une récente rencontre organisée par l’Union Africaine (UA) à Addis-Abeba (Ethiopie) sur la souveraineté alimentaire, le président de l’Assemblée permanente des chambres d&#039;agriculture du Mali (APCAM) n’est pas allé par le dos de la cuillère pour donner sa vision. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En effet, M. Sanoussi Bouya Sylla y a délivré une intervention puissante et engagée sur cette thématique. Il a ainsi mis en évidence l’urgence de défendre les droits des producteurs, de protéger les ressources locales et de bâtir des systèmes agricoles véritablement indépendants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un plaidoyer qui a résonné comme un appel clair à l’action collective et à la mobilisation pour une agriculture africaine souveraine et durable ! C’est ainsi qu’un cadre (ingénieur) du pays a interprété l’intervention du président de l’Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (APCAM) lors d’une rencontre organisée à Addis-Abeba (Ethiopie) par l’Union africaine (UA) sur la souveraineté alimentaire en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour M. Sanoussi Bouya Sylla, ce défi renvoie à « notre capacité à décider, à produire, à transformer et à consommer selon nos besoins, nos savoirs et nos aspirations ». Pour lui, cette philosophie est « au cœur de notre souveraineté nationale, de notre stabilité sociale et de notre dignité collective ». Au président de l’APCAM de poursuivre en rappelant, « la souveraineté alimentaire, c’est le droit international reconnu à chaque peuple de définir ses politiques agricoles et alimentaires, de protéger ses semences, de valoriser ses terroirs et de garantir à ses citoyens une alimentation saine, accessible et durable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’Afrique, a précisé M. Sylla, « ce droit est aussi une responsabilité historique. Nos pays disposent de terres fertiles, de savoirs agricoles ancestraux, d’une jeunesse dynamique et d’une diversité agroécologique primordiale. Pourtant, nous restons dépendants des importations pour nourrir nos populations exposées aux fluctuations des marchés mondiaux et à des structures logistiques fragiles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pourquoi ? », s’est-il logiquement (naïvement aussi ?) interrogé. « Ce n’est pas une fatalité. L’Afrique est le continent qui part avec un handicap majeur : nous avons connu l’esclavage, la colonisation, la néo-colonisation, les programmes d’ajustement structurel et leurs outils coloniaux et néocoloniaux qui ont détourné et affaibli l’agriculture de nos pays », s’est-il répondu. Dans son intervention, il a énuméré des chiffres sur les enjeux du système alimentaire mondial. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, selon lui, le marché des produits alimentaires dépasse largement les centaines de milliards de dollars par an et six entreprises représentent 58 % du marché mondial des semences. Tout comme six entreprises représentent 78 % du marché des pesticides. Quatre sociétés contrôlent entre 80 et 90 % du marché mondial des grains. Six entreprises détiennent 72 % des produits pharmaceutiques vétérinaires. « Aucune de ces entreprises n’est africaine », a déploré Sanoussi Bouya Sylla. Face à ce constat, a-t-il rappelé, « le gouvernement du Mali a pris des engagements forts lors de la 15ᵉ session du Conseil supérieur de l'agriculture en se fixant des objectifs ambitieux comme produire plus de 8 millions de tonnes de céréales, intensifier les filières végétales, animales et aquatiques ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces chiffres ne sont pas de simples projections. Ils traduisent une volonté politique de faire de l’agriculture un moteur de croissance, de stabilité et de souveraineté », a indiqué M. Sylla. En septembre 2025, a-t-il rappelé, Bamako a accueilli le premier Forum du développement agricole dans l’espace AES. Une rencontre qui a réuni les pays du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger…). « Notre ambition était de promouvoir les investissements agricoles et d’harmoniser les cadres législatifs », a conclu le président de l’APCAM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Mali investit plus que ne le recommande l’UA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté alimentaire est au cœur de certains agendas de l’UA ces dernières années, celui dit « Agenda de Kampala » qui vise à renforcer les systèmes agroalimentaires durables et résilients sur la période 2026-2035. L'objectif, selon l’organisation panafricaine, est d'atteindre des objectifs ambitieux d'ici 2035, tels que l'augmentation de la production alimentaire, la réduction de la faim, l'amélioration de la nutrition et l'accroissement des échanges commerciaux interafricains. Ces initiatives visent surtout à accroître la résilience face aux défis tels que le changement climatique et à promouvoir l'autosuffisance et l'industrialisation en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un coup évalué à 100 milliards de dollars d'investissements publics et privés dans les systèmes agroalimentaires africains d'ici 2035, ce programme est axé autour de certains défis à relever en termes de résilience, de mobilisation de fonds, de politiques… Sa réussite est par exemple liée à la réalisation des systèmes alimentaires résilients pour faire face aux défis structurels tels que le changement climatique, l'insécurité alimentaire et la volatilité économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au niveau du financement, il est indispensable que les États membres consacrent au moins 10 % (au moins 15 % au Mali) de leur budget annuel à l'agriculture. Les États africains doivent aussi développer des politiques publiques efficaces qui englobent toute la chaîne de valeur agroalimentaire, de la production à la consommation. Selon des statistiques officielles, le Mali a respecté les engagements de la « Déclaration de Maputo » (c'est un engagement adopté par l'UA en 2003 appelant les chefs d'État africains à consacrer au moins 10 % de leur budget national à l'agriculture pour stimuler le développement agricole et assurer la sécurité alimentaire), consacrant plus de 10 % du budget à l'agriculture, bien que le ratio ait baissé sur le long terme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le budget alloué pour la campagne 2024-2025 s'élevait à plus de 182 milliards<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de francs CFA ; un montant mobilisé dans un contexte de défis conjoncturels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A note aussi que, la Commission de l’UA (à travers son Département de l’agriculture et du développement rural) a organisé du 1er au 3 décembre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025 une conférence sur l’agriculture numérique à Addis-Abeba. Axé sur le thème, « Façonner une politique agricole pour l’avenir de l’Afrique : innovation, pratiques climato-intelligentes et transformation numérique pour un développement durable ». Elle visait essentiellement à accélérer l’adoption et l’utilisation des technologies numériques dans le secteur agricole africain afin d’améliorer la productivité, la durabilité et la résilience. Cette rencontre a permis d’explorer, entre autres, les solutions numériques et les pratiques intelligentes pour le climat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Générer des analyses et des recommandations concrètes à l’intention des décideurs politiques, des acteurs du développement et des autres parties prenantes était, entre autres, attendu de cette conférence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration des indicateurs macroeconomiques :  La perspicacité payante du ministre Alousséni Sanou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/amelioration-des-indicateurs-macroeconomiques-la-perspicacite-payante-du-ministre-alousseni-sanou-3111797.html</link>
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<description><![CDATA[ Même si le Fonds monétaire international (FMI) a révisé ses prévisions de croissance pour le Mali, projetant une hausse du PIB de 5,4 à 5,5 % en 2026, il a aussi salué les efforts des autorités de transition qui ont maintenu le cap de la rigueur dans la gestion du pays dans un contexte de résilience générale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:08:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’institution de Bretton Woods, cette hausse est principalement portée par la reprise de la production aurifère et « l'amélioration attendue de la sécurité » dans le pays. Nous sommes loin des scénarii apocalyptiques récemment véhiculés à propos du Mali par des médias de la propagande impérialiste. Cette amélioration des indicateurs macro-économiques est aussi le fruit de la perspicacité et de la rigueur managériale du ministre Alousséni Sanou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Malgré les effets des inondations, des attaques terroristes ainsi que l’impact socioéconomique des crises du carburant et de l’électricité, voire le différend avec la société Barrick Gold (qui vient de connaître une résolution à l’amiable), le Mali a réussi à maintenir le meilleur cap dans sa gouvernance avec des voyants qui virent progressivement au vert. Ainsi, pour 2026, il est attendu une croissance de 5,5 % en rapport avec une reprise de la production aurifère et une amélioration progressive des conditions de sécurité. Quant à l’inflation, elle devrait fléchir à 2,5 %, largement conforme à la norme communautaire de 3 % !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des performances macroéconomiques « surprenantes » pour un pays sans cesse annoncé en faillite parce que plongé dans un tourbillon sécuritaire par ceux qui ne parviennent plus à abuser de nos richesses pour consolider leur puissance économique. Certainement qu’ils diront que c’est un chant du cygne (pour désigner la plus belle et dernière chose réalisée par quelqu'un avant de mourir, l'ultime œuvre remarquable d'un poète ou d'un artiste) d’un État qui va bientôt sombrer sous les sabres des terroristes maquillés en jihadistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui est sûr, c'est que la récente mission (en virtuel) du Fonds monétaire international (FMI)-gouvernement malien a mis en évidence des raisons objectives d’espérer sur une relance de l’économie malienne malgré un contexte de résilience financière, de conjoncture mondiale. Relative à un programme de référence achevé depuis le mois d’avril 2025, elle a permis aux parties d’évaluer les progrès accomplis par les autorités maliennes, notamment en termes de mise en œuvre des engagements convenus et de performances macroéconomiques. Grâce à la maîtrise et à la rigueur imposée par le ministre (Économie et Finances) Alousséni Sanou, le cap de la gouvernance efficiente est maintenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce « rebond économique » est étroitement lié à la valorisation des ressources naturelles du Mali, notamment l'or et le lithium. En effet, le Mali se positionne désormais comme un acteur majeur de la production de lithium en Afrique, avec une production cumulée qui pourrait atteindre 590 000 tonnes en 2026. Ce qui renforce significativement les revenus et l’influence de notre pays sur le marché mondial des métaux stratégiques. Ce développement minier est aussi générateur d'emplois et d'investissements locaux, contribuant à l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'institution financière de Bretton Woods, la restauration progressive de la sécurité est aussi un facteur clé dans la reprise économique. « Le retour de la sécurité renforce la confiance des investisseurs et permet la relance des activités productives, notamment dans les secteurs miniers et agricoles », a-t-on souligné dans le rapport de mission. La reconnaissance par le FMI de cette dynamique, indiquent des observateurs, « valide les choix souverains du Mali en matière de sécurité et de politique économique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI apporte l’eau au moulin du gouvernement qui ne cesse de défendre que le Mali montre des « signes forts de redressement économique » avec un appui notable de ses ressources naturelles et une amélioration sécuritaire. Au-delà des chiffres, cette mission réussie du FMI a envoyé un message clair aux partenaires au développement, aux investisseurs et aux marchés : « le Mali tient le cap de la mise en œuvre satisfaisante des réformes et honore ses engagements malgré les chocs » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’empêche que ce n’est pas non plus le moment de dormir sur nos lauriers puisque, a prévenu le FMI, des risques subsistent, notamment en cas de dégradation sécuritaire ou de choc sur les prix des matières premières ! Sans doute qu'Alousséni Sanou y veille scrupuleusement !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Environnement : Le ministère de l’Environnement accentue la pression sur les dragues dans le lit du fleuve Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-le-ministere-de-lenvironnement-accentue-la-pression-sur-les-dragues-dans-le-lit-du-fleuve-niger-3111796.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur instructions du président de la Transition, le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable (MEADD) a lancé la semaine dernière « une véritable croisade » contre les dragues qui polluent et menacent l&#039;existence du fleuve Niger. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de tutelle (Doumbia Mariam Tangara), pour circonscrire le fléau, a instruit ses différents services techniques de jouer leur partition. C'est ainsi que, la semaine dernière, une mission de contrôle s'est rendue sur le fleuve Niger avec l'accompagnement des autorités administratives de Koulikoro. Elle a réussi à mettre la main sur 23 dragues. Face à l'ampleur des dégâts causés au fleuve par ces engins, les plus hautes autorités ont instruit de les brûler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui fut fait dans la journée du mercredi 26 novembre en présence de l'équipe du MEADD, du préfet et du maire de la commune urbaine de Koulikoro, des responsables des services techniques. Les moteurs, les accessoires et tout ce qui peut être brûlé l'ont été. Quant aux carcasses de dragues, des réflexions sont en cours pour une suite diligente à donner. Après la destruction, le Colonel Lamine Kapory Sanogo (gouverneur de Koulikoro) a salué le courage et la détermination du ministre chargé de l’Environnement et s'est engagé à tout mettre en œuvre pour définitivement enrayer l'utilisation des dragues. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, elle s'est réjouie de cette importante saisie de dragues et s'est dit déterminée à mobiliser l'ensemble de ses services, notamment l'Agence du bassin du fleuve Niger, les Eaux et Forêts et l'assainissement pour protéger et préserver nos ressources naturelles. Elle a conclu que cette opération va concerner désormais toutes les localités où les dragues sont utilisées sur nos cours d'eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nuit AJSM 2025 :  La presse sportive reconnaissante au président Habib Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/nuit-ajsm-2025-la-presse-sportive-reconnaissante-au-president-habib-sissoko-3111803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour son soutien à la presse sportive, le président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) et de la Zone II de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA), Habib Sissoko, a été honoré par l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) par une distinction lors de sa traditionnelle et prestigieuse « Nuit » de célébration et de reconnaissance du mérite. C’était samedi dernier (29 novembre 2025) au Granada Amitié (ex-hôtel de l’Amitié) de Bamako.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de sa traditionnelle et prestigieuse « Nuit », l'Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM) a manifesté sa reconnaissance (une distinction) au président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) et de la Zone II de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA), Habib Sissoko. C’est le dynamique vice-président, Abdoul Wahab Zoromé, qui a reçu ce trophée des mains du Conseiller spécial du président de la Transition, M. Aguibou Dembélé…!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une reconnaissance amplement méritée par ce leader visionnaire et manager chevronné qui a réussi à hisser le mouvement sportif et olympique dans une dynamique de gouvernance vertueuse. Sa compétence et sa contribution au développement du Sport et à la vulgarisation des valeurs olympiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont été reconnues au Mali et au-delà de nos frontières où Habib est aussi adulé à juste valeur comme un manager hors pair.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monument vivant du sport malien, voire africain, Habib ne s’est réellement révélé au public national, africain et mondial à partir de 1997, quand il prit les rênes du judo malien. Preuves de son leadership, de sa compétence, de son intégrité morale et professionnelle, son brillant parcours de dirigeant sportif est jalonné de reconnaissances. C’est ainsi qu’il est récipiendaire de la médaille de « Commandeur de l’Ordre du Mérite national » remise le 9 décembre 2022 par le président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta. Il figure aussi tout naturellement parmi les tout premiers récipiendaires de la médaille de l’Ordre du « Mérite sportif » du Mali. Bien avant, Habib avait été Officier de l’Ordre national du Mérite (2016) après avoir été fait Chevalier en 2009.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et déjà en 2000, le président Me Abdoulaye Wade du Sénégal lui avait décerné la médaille d’Officier du Mérite du Sénégal. Dix ans plus tard (2010), il a reçu la médaille du Mérite de l’ACNO (Association des comités nationaux olympiques) à Acapulco (Mexique). Citoyen d’honneur de la ville de Saint-Louis (Sénégal) depuis 2013, Habib Sissoko a été récipiendaire la même année de la médaille de l’Ordre du Mérite olympique algérien. Et depuis 2019, cet humble serviteur du sport et de l’olympisme est commandeur de l’Ordre du Mérite du Comité international du sport militaire (CISM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme on peut le constater, on peut détester et combattre ce leader pour des raisons personnelles (loin d’être objectives), mais il n’est pas aisé de contester sa compétence et son leadership qui ne cessent de lui rapporter tant de reconnaissance sans complaisance aucune. À l’image de celle attribuée par l’AJSM samedi dernier, 29 novembre 2025. Le Comité exécutif du CNOSM se dit honoré par cette distinction et a manifesté à son tour toute sa reconnaissance à l’AJSM pour son accompagnement constant !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À rappeler que, au cours de la « Nuit AJSM 2025 », cette dynamique association a décerné une distinction de reconnaissance au président de la Transition et de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), Général Assimi Goïta. Comme de coutume, cette soirée exceptionnelle a permis de souligner le rôle fondamental des acteurs du sport, comme Habib Sissoko, dans le développement du sport malien, notamment à travers leur soutien aux journalistes sportifs qui contribuent à informer le public et à valoriser les exploits des athlètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que, à l'occasion de cette 13ᵉ édition de la « Nuit AJSM », le bureau exécutif avait décidé de sortir des sentiers battus en organisant une soirée exclusivement dédiée à la reconnaissance des hommes et femmes qui se sont dévoués pour le Mali et qui ont soutenu l’association. Anciens journalistes sportifs, dirigeants, partenaires (sponsors et mécènes)… Personne n’a été oublié par le président Oumar Baba Traoré et son bureau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Félicitations au jeune confère Sory Ibrahim Coulibaly et à son équipe de l’organisation pour la parfaite organisation de la soirée. Rendez-vous est donc pris pour la 14ᵉ édition qui est appelée à connaître plusieurs innovations afin d’améliorer et de renforcer le prestige de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Accouchement sur un pont à Bamako : Une histoire de courage et de solidarité autour de Nabintou Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/accouchement-sur-un-pont-a-bamako-une-histoire-de-courage-et-de-solidarite-autour-de-nabintou-kone-3111789.html</link>
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<description><![CDATA[ Le matin du 25 octobre 2025, rien ne laissait présager que Nabintou Koné (une résidente de Niamana) allait accoucher en pleine rue, au milieu d’un pont. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mère de trois enfants, habituée aux tâches du quotidien, elle se sentait parfaitement bien en quittant la maison. Elle a fait sa lessive, s’est occupée de la maison avant de sortir pour livrer une commande à une cliente en ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Je me portais très bien, ce matin en sortant. C’est en rentrant que les premières douleurs ont commencé », raconte Nabintou Koné (une résidente de Niamana) qui a accouché en pleine rue (au milieu d’un pont) le 25 octobre 2025. Cette mère de trois enfants a mené ses occupations traditionnelles avant de sortir pour une livraison en ville. Elle a manqué sa cliente, fait quelques achats avant de prendre la route du retour. Mais, au milieu du pont, son travail commence brutalement. Selon elle, le bébé est descendu d’un coup. Trop vite. Elle essaie alors d’appeler des passants à l’aide. Personne ne s’arrête. Elle est seule, debout, en pleine contraction avec un bébé déjà visible. La panique s’installe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je pensais que c’était mon dernier jour. J’étais debout, je tenais mon bébé dans les mains et le sang coulait beaucoup », se souvient Nabintou. Puis un geste change tout. De passage, Mme Traoré Ramata Sissoko remarque la scène et se précipite au secours de la dame. Elle crie, appelle au secours, tente de stopper les véhicules. C’est son intervention qui attire l’attention d’un jeune homme sur une moto : Nafiou Abdourrahmane, étudiant en santé !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand il arrive, la situation est critique. Avec calme, il rassure Nabintou, l’allonge, aide à faire sortir l’enfant, puis procède à la délivrance du placenta. Pendant ce temps, Mme Traoré veille : elle empêche quiconque de filmer, rassemble des couvertures, protège la mère du regard des curieux. Une chaîne humaine se forme, spontanément, autour d’elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, Nabintou en parle avec émotion. « On ne se connaissait pas, mais maintenant on est très proches. On a même donné son nom à notre enfant. Elle m’a vraiment aidée », reconnaît-elle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Une déclaration qui montre à quel point cette épreuve a créé un lien inattendu entre des personnes qui ne se connaissaient pas quelques minutes plus tôt. Heureusement, aujourd’hui, la mère et le bébé se portent parfaitement bien. « C’était mon quatrième enfant », précise-t-elle. « Mais jamais je n’avais vécu quelque chose d’aussi intense ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son histoire est celle d’une femme qui s’est battue pour rester debout dans l’urgence. C’est celle aussi d’un pays de solidarité où, même dans le chaos du trafic routier, on peut se surpasser encore pour assister des personnes en détresse, pour sauver des vies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BIEN DIT : Quand l’ingéniosité du mal se heurte à la culture du bien</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette ingéniosité du mal, qui vise à maintenir nos peuples sous contrôle pour continuer de profiter de nos immenses richesses, nous opposons une ingéniosité du bien, nous cherchons à développer une science constructive, un art du dialogue sincère, du partage équitable et du partenariat gagnant-gagnant. Nous n’avons ni la prétention ni même la volonté de relever ces défis en isolation, en autarcie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au contraire, nous tenons à nos valeurs collectives. Mais nous avons appris à mieux défendre nos intérêts, à être moins dépendants de ceux qui veulent nous imposer leur volonté et à travailler avec ceux qui sont prêts à nous respecter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Général Sadio Camara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ministre de la Défense et des Anciens combattants au Bamex 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A vos plumes : Les limites de la courte échelle dans l’arène politique</title>
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<description><![CDATA[ Ce qui a perdu ce pays, c&#039;est cette classe politique de jeunes qui sont trop pressés de prouver quelque chose. Ils sont nombreux à lorgner sur des postes alors que d’autres cherchent de l&#039;influence. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:49:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces jeunes apprentis politiciens n'apprennent pas, mais ils s'imposent une nouvelle forme d'opposition qui manque de courage et surtout de patriotisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis tombée sur un débat quelque part sur un réseau social qui m'a enlevé toute l'illusion qu'un jour l'éloquence et la diplomatie des AS de la politique comme Soumaïla Cissé sortiront de cette jeunesse. Que la bravoure d’un Tiébilé sera assurée. Qu’on aura un jour au sein de cette génération un fin stratège de la taille de Soumeylou Boubèye Maïga pour se mettre en valeur. Mais j'ai plutôt senti un vide qui ne sera jamais rempli. Hélas ! Chers jeunes, apprenez que la politique est un art. Ce n'est pas parce que vous parlez correctement le français que vous pouvez vous autoproclamer des leaders ! Un leader ? C'est un ensemble de principes, de valeurs, de comportements… Rassurez-vous d'en avoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceci dit, aujourd'hui, certains jeunes émergent du lot et forcent mon respect, mon estime. Je ne citerai pas de noms, mais certains se connaîtront. Ils sont totalement différents de ces prétentieux qui se prennent pour de « Jeunes leaders » et veulent prendre les ascenseurs, et non les escaliers, pour parvenir à leurs fins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À nos frères et sœurs ainsi qu'à nos enfants qui souhaitent descendre dans l’arène, qu’ils n’oublient jamais que la persévérance et la résilience sont des vertus essentielles en politique. Et cela d’autant plus qu’elles permettent aux dirigeants de surmonter les échecs, d'adapter leurs stratégies face aux défis et de maintenir leurs objectifs sur le long terme. La persévérance aide par exemple à ne pas abandonner devant les obstacles, tandis que la résilience permet de rebondir après un revers, tout en favorisant l'apprentissage et la proactivité face aux difficultés. Ces qualités sont cruciales pour mener des projets durables et s'adapter à un environnement politique complexe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des politologues expérimentés vous diront aussi que la persévérance aide les leaders politiques de continuer à avancer malgré les difficultés et les échecs, transformant l'obstination en une force positive. « Un leader persévérant montre l'exemple, ce qui encourage les membres de son équipe à ne pas abandonner leurs propres efforts », nous disait récemment un ami consultant politique en ne cachant pas sa préoccupation par rapport à la jeunesse politique de son pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la résilience, elle permet de s'adapter aux conditions changeantes et de maintenir l'efficacité des politiques publiques face aux chocs et aux imprévus. Les psychologues vous diront que la capacité à rebondir après un échec est intrinsèquement liée à l'apprentissage. En tout cas, les leaders résilients analysent les erreurs pour mieux franchir les obstacles futurs. La résilience aide aussi l’individu à mieux gérer le stress inhérent à la vie politique et professionnelle ; à limiter son impact sur leurs actions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans compter que c’est une valeur qui peut être un outil pour impliquer davantage les citoyens dans la construction des politiques publiques, les rendant coresponsables de leur réussite. Il n’y a donc pas de meilleurs socles pour s’adosser au début de sa carrière que la persévérance et la résilience. Puisse ces valeurs guider nos jeunes politiciens, voire la classe politique malienne !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Magassouba Awa Sylla</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RAMED : Le précieux accompagnement de l’ambassade de Chine loué</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ramed-le-precieux-accompagnement-de-lambassade-de-chine-loue-3111804.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la 4ᵉ année consécutive, le Centre international des conférences de Bamako (CICB) a accueilli la Journée d’information et de sensibilisation sur le Régime d&#039;assistance médicale (RAMED). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé jeudi dernier (27 novembre 2025) et placé sous le thème « Le Ramed, c’est l’accès gratuit des indigents à la santé », l’événement a été présidé par M. Aguibou Dembélé, conseiller spécial chargé des Œuvres sociales du président de la transition. À noter que, grâce au Ramed, des milliers de Maliens vulnérables bénéficient chaque année d’une prise en charge médicale gratuite, confirmant le rôle essentiel de ce dispositif dans la protection sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Représentant l’ambassade, M. Liu Kaiyuan (Chargé d'affaires) a rappelé la vitalité du partenariat entre la Chine et le Mali, marqué cette année par le 65ᵉ anniversaire de nos relations diplomatiques. Nos relations sont surtout marquées par une coopération sanitaire historique et tournée vers l'avenir. Ainsi, depuis 1968, plus de 900 experts médicaux chinois ont offert des soins de qualité à plus de 7 millions de Maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et l'Hôpital du Mali reste un projet phare, soutenu par des dons annuels de matériel. Sans compter que les deux œuvrent ensemble sur des projets de modernisation, comme la construction d'un centre de traitement du pied diabétique. Au-delà de la santé, la coopération sino-malienne porte des fruits dans les domaines clés du développement malien comme l’énergie (accélération des projets comme la centrale solaire de Safo), le numérique (finalisation prochaine du projet : Mali Numérique), les mines avec la mise en production réussie des gisements de lithium de Goulamina et Bougouni. À la cérémonie de jeudi dernier, M. Liu a eu l'honneur d'annoncer l'arrivée prochaine au Mali de 2000 tonnes d'aide alimentaire du gouvernement chinois. Un don fraternel pour améliorer les conditions de vie des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la circonstance, le chargé d’affaires de l’ambassade de Chine au Mali a rappelé que la vie humaine demeure une priorité dans les politiques nationales chinoises. Cela fait plusieurs années que la Chine, à travers son ambassade, accompagne régulièrement l’ANAM. Ainsi, à l’occasion de la 4ᵉ édition de la journée Ramed, 21 tablettes ont été offertes à l’ANAM pour renforcer les capacités de gestion du programme. Ce soutien s’inscrit dans une coopération vieille de 65 ans entre le Mali et la Chine, élevée l’an dernier au rang de partenariat stratégique par les présidents Xi Jinping et Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministre Bakari Traoré (Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions), il a salué les efforts déployés par le gouvernement par la création et l’opérationnalisation du Ramed au profit des plus démunis. Il s’est dit satisfait de voir que, aujourd’hui, 3 552 087 personnes sont immatriculées à travers le pays, dont 485 381 ont déjà bénéficié gratuitement de soins de santé dans les formations sanitaires partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également évoqué la nouvelle mesure d’intégration des chauffeurs de citernes, tout en les félicitant pour leur courage et leur détermination au nom de la patrie. Il a enfin invité les maires à s’acquitter de leurs cotisations, indispensables au bon fonctionnement du Ramed. Au cours de la cérémonie, des trophées de distinction ont été remis au Premier ministre et au ministre de la Santé et du Développement social. Des cartes d’immatriculation Ramed ont également été remises aux chauffeurs blessés dans l’exercice de leur mission de transport de carburant, considérés comme les « héros du moment ». Par ailleurs, douze mairies fortement engagées dans la mise en œuvre du Ramed ont aussi reçu des distinctions honorifiques. Une manière de saluer leur engagement et d’encourager d’autres à leur emboîter le pas !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intronisation du chef de village de Fanidiama : Les efforts du préfet Bakary Dioman Diakité enfin récompensés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/intronisation-du-chef-de-village-de-fanidiama-les-efforts-du-prefet-bakary-dioman-diakite-enfin-recompenses-3111800.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis près d’une décennie, un problème de chefferie de village opposait les habitants de Fanidiama, dans la commune rurale de Zégoua (cercle de Kadiolo, à 480 km de Bamako). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, grâce à la détermination du préfet Bakary Dioman Diakité de Kadiolo, ce problème est résolu et le nouveau chef du village, Moumouni Ouattara, a été intronisé jeudi dernier (27 novembre 2025) en présence du sous-préfet et du maire de la commune de Zégoua, ainsi que des services techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Fanidiama, commune rurale de Zégoua (cercle de Kadiolo) a abrité jeudi dernier (27 novembre 2025) la cérémonie de remise de l'insigne et de l'attestation de reconnaissance au nouveau chef de village, Moumouni Ouattara. La cérémonie a été présidée par le sous-préfet de Zégoua, Boubacar Dembélé (administrateur civil/membre du Corps préfectoral) en présence du maire de la commune rurale de Zégoua et des services techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement met ainsi fin à près d'une décennie de division autour de la chefferie dans ce village situé vers la frontière avec le Burkina Faso. Et on doit cet heureux dénouement à l’implication et à la détermination du préfet de Kadiolo, M. Bakary Dioman Diakité. « Je rends grâce au bon Dieu et je remercie toutes les personnes de bonne volonté qui m'ont aidé dans la transmission des bonnes informations pour nous permettre de parvenir aujourd'hui à ce heureux dénouement », nous a confié le préfet de Kadiolo. « Le problème de chefferie de Fanidiama a perduré pendant presque une décennie. Avec la patience, la persévérance et le bon traitement des informations, nous sommes parvenus à ce résultat », a poursuivi M. Diakité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce n'était pas facile, sans aucune forme de démagogie. Personne n'y croyait finalement. Mais force devait rester à la loi. Nous avons interpellé les élus pour leur faire comprendre que la chefferie n'est pas du domaine politique. Ce n'est pas le maire qui désigne un chef de village. C'est après tout le processus de désignation que le préfet saisit le conseil communal pour son avis consultatif. De mon arrivée en 2023 à aujourd'hui, je suis resté dans cette mouvance. J'ai préféré aller lentement, mais sûrement, pour éviter tout dérapage », a précisé Bakary Dioman Diakité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de poursuivre, « il fallait tout faire pour que ce processus n'échoue pas pour ramener la paix et la sérénité à Fanidiama… Nous avons convaincu tout le monde que force doit rester à la loi... ». Il n’a pas manqué de rappeler que « les règles de la chefferie sont connues et j’ai dit à tout le monde que ni le préfet, ni le sous-préfet, ni le maire… personne ne peut désigner un chef de village. En la matière, ce sont les us et traditions qui prévalent sous la conduite des conseillers de village ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au préfet d’attribuer une « mention spéciale au sous-préfet de Zégoua qui est à son premier poste. Mais il a su garder son calme pour maintenir le cap. Face à un problème si complexe, d’autres à sa place auraient eu peur... ». Conscient que tout le monde ne va pas systématiquement se retrouver dans ce dénouement, le préfet a appelé les habitants à tourner la page et à s’unir derrière Moumine Ouattara. « Tout ce que je demande maintenant à la population, c’est de maintenir ce cap, de faire en sorte que le village ne retombe plus dans une situation regrettable », a souhaité le chef de l’exécutif local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et M. Diakité de conclure, « cette crise de chefferie était le problème brûlant du cercle de Kadiolo. Mais, Dieu merci, tout est entré dans l’ordre aujourd’hui. La balle est à présent dans le camp du nouveau chef du village qui doit œuvrer à rassembler pour que la cohésion revienne dans son village ». On attend de lui des actes concrets pour tourner la page de cette crise de chefferie !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès équitable à l&amp;apos;énergie :   Le projet AMP lancé avec 1,25 milliard CFA pour quatre ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/acces-equitable-a-lenergie-le-projet-amp-lance-avec-125-milliard-cfa-pour-quatre-ans-3111799.html</link>
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<description><![CDATA[ Les ministres Boubacar Mao Diané (Énergie et Eau) et Doumbia Mariam Tangara (Environnement, Assainissement et Développement durable) ont procédé jeudi dernier (27 novembre 2025) au lancement du Projet national du Programme africain de mini-réseaux ou « Africa Minigrids Program » (AMP). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Piloté par l'Agence nationale des énergies renouvelables et des bioénergies, ce programme est le fruit des efforts conjugués de plusieurs partenaires d'appui, notamment le Fonds mondial pour l'environnement, le Programme des Nations unies pour le développement, le Rocky Mountain Institute, ainsi que la Banque africaine de développement (BAD).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lancé jeudi dernier (27 novembre 2025), le Projet national du Programme africain de mini-réseaux ou « Africa Minigrids Program » (AMP) bénéficie de l'appui financier du Fonds pour l'environnement mondial et du Pnud pour un montant total de 2,8 millions de dollars, soit 1,25 milliard de francs CFA pour une durée de quatre ans. « Ce projet va contribuer significativement à la réalisation de l'ambition du gouvernement malien pour accélérer l'accès universel à une énergie propre, fiable… tout en contribuant à la lutte contre le changement climatique et à la transformation socio-économique », a déclaré le représentant résident du Pnud au Mali, Maleye Diop. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé que ce projet participe des efforts des pouvoirs publics à faciliter l’accès, à une énergie propre, du plus grand nombre de la population, et singulièrement en milieu rural. Le ministre de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, a noté que le Projet national de mini-réseaux participe de « la promotion des énergies renouvelables pour améliorer la productivité et la production des systèmes agro-sylvo-pastoraux, optimiser les chaînes de valeurs, contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, en vue d’améliorer les moyens de subsistance des populations locales et la restauration des écosystèmes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministre de l'Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, il s’est réjoui de cette initiative aux « retombées importantes » dans le cadre des stratégies nationales d’élargir l’accès universel du plus grand nombre au service de l’électricité. Bien que disposant d'un « immense potentiel énergétique », a rappelé M. Diané, le Mali demeure confronté à « un défi structurel : celui de garantir un accès équitable à cette ressource essentielle, particulièrement pour nos populations rurales et isolées, qui restent encore trop souvent en marge du service public de l'électricité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N'empêche, s'est-il réjoui, l'optimisme est permis car l'AMP pourrait constituer « une réponse innovante, concrète et durable à ce défi ». À travers le développement des mini-réseaux modernes, a-t-il précisé, l'AMP permettra « d'améliorer significativement le taux d'accès à l'électricité en milieu rural, de stimuler l'activité économique locale, notamment l'agri-transformation, l'entrepreneuriat et les services essentiels, et surtout de réduire notre dépendance aux énergies fossiles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les retombées du projet de mini-réseaux sont multiples. Ainsi, au-delà de la contribution à la préservation de l’environnement et de l’écosystème, le volet énergie de l’AMP permettra de connecter 8 665 bénéficiaires directs, dont 50 % de femmes, grâce à 1 752 nouveaux raccordements. C’est dire que le genre a été judicieusement pris en compte dans la conception et la mise en œuvre de ce projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Santé : Le programme présidentiel d’urgence hospitalière s’accélère</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-le-programme-presidentiel-durgence-hospitaliere-saccelere-3111790.html</link>
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<description><![CDATA[ Une étape importante a été marquée jeudi dernier (27 novembre 2025) dans la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgence hospitalière (PPUH), avec le démarrage effectif de la démolition du Centre de santé de référence (CSREF) de la commune IV du district de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération a été conduite sous le leadership du ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, qui a symboliquement donné le premier coup de démolition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démolition s’inscrit dans un vaste chantier de transformation des CSREF des arrondissements de Bamako en hôpitaux de district, conformément aux recommandations issues des États généraux de la Santé. L’objectif est d’offrir à la population des infrastructures sanitaires modernes, bien équipées, et répondant aux standards actuels de soins. « Toutes les dispositions sont prises pour continuer à accueillir les malades. Des équipements ont été installés à cet effet. Le service ne s’arrête pas », a assuré le ministre après avoir symboliquement donné le premier coup de démolition. « J’insiste sur la continuité des services. Ce projet, nous le suivrons jusqu’au bout. Le but est d’offrir aux Maliens des infrastructures sanitaires modernes et accessibles », a-t-elle insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé officiellement le 10 novembre 2025 par le Général d’armée Assimi Goïta, le Projet présidentiel d’urgence hospitalière vise à moderniser le système de santé de notre pays. Il est axé autour de la construction de nouveaux hôpitaux et de la modernisation des centres de santé existants, notamment les centres de santé de référence (CSREF) de Bamako qui seront transformés en hôpitaux de district. Le projet comprendra surtout la construction de 15 hôpitaux, incluant sept hôpitaux régionaux et des hôpitaux de district dans les régions de San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro, Bandiagara et Koulikoro, ainsi que dans les arrondissements de Bamako. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation et sensibilisation des assujettis :    Le sport malien s&amp;apos;engage pour l&amp;apos;intégrité financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/formation-et-sensibilisation-des-assujettis-le-sport-malien-sengage-pour-lintegrite-financiere-3111795.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la présidence du Directeur national, M. Aliou dit Boubou Diallo, la Direction nationale du Sport et de l&#039;Éducation physique (DNSEP) a organisé vendredi dernier (28 novembre 2025) une importante session de formation et de sensibilisation dédiée aux assujettis du secteur sportif, notamment les 54 Fédérations sportives nationales (FSN). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir renforcé les capacités des contrôleurs et superviseurs de la Direction nationale du Sport et de l'Éducation physique (DNSEP) lors d’une première session, la Cellule nationale de traitement des informations (CENTIF) poursuit son accompagnement en dotant les Fédérations sportives nationales (FSN) de connaissances, d’outils et de mécanismes de contrôle pour faire face aux défis croissants du blanchiment de capitaux, du financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animée par des experts de la CENTIF, cette formation a permis d’éclairer les participants sur leurs obligations légales, les méthodes de détection des risques, ainsi que les bonnes pratiques pour assurer une gestion transparente et conforme aux standards internationaux. Par cette initiative, la DNSEP réaffirme son engagement à promouvoir l’intégrité, la bonne gouvernance et la protection de l’environnement sportif national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alphaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : CDI-DNSEP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’école militaire interarmes de Koulikoro :  La promotion Général de brigade Pangassy Sangaré prête à servir</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lecole-militaire-interarmes-de-koulikoro-la-promotion-general-de-brigade-pangassy-sangare-prete-a-servir-3111798.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie de baptême de la 47ᵉ promotion de l’École militaire interarmes de Koulikoro (EMIA) a eu lieu vendredi dernier (28 novembre 2025) sous la présidence du Général d’armée Assimi Goïta. Elle porte désormais le nom du regretté et valeureux Général de brigade Pangassy Sangaré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« À vous, jeunes officiers, l’État vous confie la mission sacrée de défendre le Mali. Portez haut l’honneur de la patrie et soyez dignes de la confiance placée en vous » ! Tel est le conseil que le président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta, a tenu à donner (sur X) aux 343 jeunes officiers provenant du cycle normal et du cycle spécial de l’EMIA après avoir présidé la cérémonie de baptême de la 47ᵉ promotion de l’EMIA. Celle-ci a été baptisée vendredi dernier du nom de feu le Général de brigade Pangassy Sangaré. Les jeunes officiers ont prêté serment devant le drapeau national, symbole de souveraineté, et devant le chef suprême des Armées en s’engageant à servir la patrie avec loyauté, discipline et dévouement, dans le strict respect des valeurs républicaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Constitué de 325 officiers, dont 34 femmes, le cycle normal regroupe des ressortissants de neuf pays frères. Cela témoigne de la vocation régionale et africaine de l’institution. À cet égard, le Mali compte 311 officiers, dont 32 personnels féminins, issus du concours direct, de la voie professionnelle, d’un concours spécifique au profit des Forces spéciales et d’un nouveau dispositif de recrutement de spécialistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dernier constitue une innovation majeure visant à doter les différentes directions des Armées d’experts dans des domaines spécifiques, particulièrement dans le génie militaire, les transmissions et télécommunications, la santé militaire, le matériel et les hydrocarbures, ainsi que la communication institutionnelle. Le major de cette promotion pour le cycle normal est le sous-lieutenant Idrissa Tiama, de nationalité malienne, avec la remarquable moyenne de 16,600 sur 20.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention devant la presse, le chef suprême des armées a rappelé que le choix du parrain de la promotion constitue « un acte de reconnaissance et de mérite ». En attribuant à la 47e promotion le nom du feu Général de brigade Pangassy Sangaré, les autorités rendent hommage à un serviteur émérite de l’État, dont le parcours exemplaire demeure une source d’inspiration pour les Forces Armées maliennes (FAMa). Le président de la Transition a invité les nouveaux officiers à incarner les valeurs portées par cet illustre militaire, notamment la loyauté, le dévouement et la capacité au sacrifice suprême pour la défense de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé que dans les opérations en cours, dominées par des actions offensives aériennes et terrestres contre les groupes armés terroristes, le leadership, la discipline, la compétence et la cohésion demeurent les clés de la victoire. Aux jeunes officiers, il a prodigué des conseils visant à guider leur parcours professionnel et à renforcer leur sens du devoir, les invitant à se montrer dignes des responsabilités qu’ils s’apprêtent à assumer sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de souligner que cette 47ᵉ promotion est la dernière à bénéficier du cycle de deux années de formation. La 48ᵉ promotion, déjà engagée dans son parcours, inaugure le retour au cursus de trois ans. Et cela conformément à la volonté des autorités de renforcer la qualité et la profondeur de la formation des futurs cadres des Forces armées maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Direction générale de l’INPS : Idrissa Bakary Diarra remplace Karim Ousmane Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/direction-generale-de-linps-idrissa-bakary-diarra-remplace-karim-ousmane-coulibaly-3111802.html</link>
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<description><![CDATA[ Administrateur civil chevronné, Idrissa Bakary Diarra est le nouveau Directeur Général de   l’Institut national de Prévoyance sociale (INPS) depuis mercredi dernier (26 novembre 2025). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il a été nommé en Conseil des ministres pour succéder à Karim Ousmane Coulibaly, crédité d’une gouvernance satisfaisante et appelé à faire valoir ses droits à la retraite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né le 6 novembre 1971 à Bamako, marié et père de quatre enfants, Idrissa B. Diarra serait de ce « cercle restreint de hauts fonctionnaires » qui ont grandi dans l’administration et en maîtrisent les rouages avec précision. Administrateur civil de 1ʳᵉ classe (1ᵉʳ échelon), il était le Directeur administratif et financier (DFM) adjoint de la présidence de la République. Une fonction constamment exercée depuis plus de vingt ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la division du personnel à la gestion des ressources humaines, de la coordination régionale de la lutte contre le VIH/Sida à des fonctions techniques dans la gestion sociale, le parcours du nouveau DG de l’INPS met en évidence « une polyvalence maîtrisée et une capacité rare à évoluer dans des environnements institutionnels exigeants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pur produit de notre École nationale d’administration (ENA-Mali), Idrissa est aussi titulaire d’un Master II en Droit international et comparé de l’environnement à l’Université de Limoges, en France. Sans compter que sa compétence et son expertise (humaines, management public, planification stratégique, gestion axée sur les résultats) ont été forgées par plusieurs formations de haut niveau en France, au Maroc, en Chine et en Afrique du Sud. Ce n’est donc pas surprenant qu'il excelle dans la gestion des ressources humaines, le management public, la planification stratégique, la gestion axée sur les résultats (GAR)…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce technocrate élégant, humble et très courtois arrive à l’INPS précédé d’une bonne réputation « d’homme intègre » et d’une « probité irréprochable ». Ainsi, un aîné de la place le peint comme un cadre « désintéressé, uniquement guidé par le travail et la loyauté ; discret, fuyant les projecteurs ; rigoureux, attaché à l’application stricte des textes ; profondément croyant, humble et respectueux ; disponible, toujours prêt à accompagner ses collaborateurs ». Pour ce dernier, et selon de nombreux autres témoignages, « sa nomination ne doit rien au hasard. Elle est le fruit d’un parcours sans faute et d’un engagement constant envers l’État et la nation ». À cheval sur des valeurs managériales et humaines, ce Chevalier de l’Ordre national (2018), puis Officier de l’Ordre national (2024), a de bonnes cartes en main pour réussir cette nouvelle mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que celui à qui il succède, Ousmane Karim Coulibaly, Il n’a pas été relevé de ses fonctions. Il quitte le poste parce qu’il doit faire valoir ses droits à la retraite en fin d’année. Compte tenu de son parcours, de sa compétence et de son expérience, cet éminent cadre peut être une « personne-ressource exceptionnelle » pour la nouvelle équipe dirigeante, voire être d’une précieuse expertise à tout le secteur du développement social !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Université Kurukanfuga de Bamako : Un coup de pouce à la maîtrise de la recherche appliquée au service de l’innovation scientifique et technologique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-kurukanfuga-de-bamako-un-coup-de-pouce-a-la-maitrise-de-la-recherche-appliquee-au-service-de-linnovation-scientifique-et-technologique-3111791.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre Bouréma Kansaye a lancé la session de renforcement de capacités des laboratoires des enseignants-chercheurs, doctorants et techniciens des cinq laboratoires de l’institution. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les difficultés d’approvisionnement en produits pétroliers que connaît le pays, le ministre Kansaye a salué la résilience du secteur de l’Enseignement supérieur et la continuité des activités académiques. Il a également exprimé sa reconnaissance au Laboratoire d’études et de recherches en droit, décentralisation et développement local (LRDDL), porteur de l’initiative, ainsi qu’aux experts mobilisés pour appuyer les participants. Cette session de trois jours a porté sur la maîtrise de la recherche appliquée au service de l’innovation scientifique et technologique, un domaine stratégique pour répondre aux défis socio-économiques du Mali, notamment en matière de sécurité alimentaire, d’énergie, de santé et d’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants ont été formés à la formulation de problématiques de recherche, à l’élaboration de protocoles expérimentaux adaptés au contexte local, à la collecte et à l’analyse de données, ainsi qu’à la rédaction scientifique orientée vers l’innovation. Ils seront également accompagnés dans le développement de partenariats institutionnels et dans la valorisation des résultats de leurs travaux auprès des acteurs publics, privés et communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Enseignement supérieur a réitéré l’engagement de son département à soutenir toutes les initiatives visant à améliorer la qualité de la recherche nationale et à promouvoir le transfert de technologies. La cérémonie s’est achevée par la déclaration officielle de l’ouverture de la session. Gageons que cette session va renforcer davantage la contribution de l’UKB au développement scientifique et technologique du pays.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion de l’artisanat :  Dix jours d’exposition pour célébrer le génie créatif africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-de-lartisanat-dix-jours-dexposition-pour-celebrer-le-genie-creatif-africain-3111805.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Parc des expositions de Bamako a abrité jeudi dernier (27 novembre 2025) la cérémonie d’ouverture du 5ᵉ Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidé par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, l’événement rassemble plus de 1 100 exposants venus du Mali et de 15 pays. Les activités se poursuivront jusqu’au 7 décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle » ! C’est le thème choisi cette année pour le 5ᵉ Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA) lancé jeudi dernier (27 novembre-7 décembre 2025). Selon le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, ce thème « traduit à la fois la réalité du secteur artisanal et son rôle stratégique dans la construction d’un Mali prospère et ancré dans ses valeurs ». Stimuler la créativité et l’innovation chez les artisans ; promouvoir l’émergence des jeunes talents ; susciter et encourager la consommation locale des produits artisanaux ; valoriser les savoir-faire locaux ; susciter l’attrait des produits artisanaux pour le tourisme ; et revaloriser notre identité culturelle… sont les objectifs énumérés par le Premier ministre dans son allocution d’ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’artisanat joue un rôle important dans la vie socioéconomique et culturelle de notre pays. Il contribue à hauteur de 24,2 % du PIB et emploie plus de 40 % de la population active. Il contribue à asseoir la paix, la cohésion sociale et le développement durable dans les communautés », a souligné le chef du gouvernement pour mettre l’accent sur l'importance stratégique de ce secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 5ᵉ édition du SIAMA réunit plus de 1 118 exposants issus des régions du Mali et de 15 pays, dont le Burkina Faso et le Niger comme pays invité d’honneur ; et le Maroc comme invité spécial. Ce qui, pour le PM, témoigne de l’ouverture du Mali et de la vitalité de son secteur artisanal. « En acceptant d’être des nôtres à cette 5ᵉ édition du SIAMA, vous avez montré une fois de plus que le Mali n’est pas isolé et donné la preuve de l’attachement indéfectible de vos pays respectifs à l’amitié et à la coopération avec notre pays, mais aussi au développement de l’artisanat en Afrique », s’est réjoui le Général Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 550 stands sont installés au Parc des expositions pour mettre en lumière la richesse des créations artisanales africaines. Au programme : des expositions, des défilés de mode, des démonstrations techniques dans la métallurgie et la fabrication d’outils, des concours, des ateliers de formation, des panels et des conférences animés par des experts, dégustation des mets… Des conventions de partenariat sont également prévues pour renforcer la formation et stimuler la coopération régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La foire, qui se poursuit jusqu’au 7 décembre 2025, se positionne comme une vitrine majeure du savoir-faire africain et un moteur essentiel pour l’économie culturelle malienne, voire sahélienne. La forte présence des membres du gouvernement et des représentants des pays de l’AES met en relief l’importance politique et régionale de cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences basées sur le genre :  Des pratiques dévastatrices à combattre par la sensibilisation et l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violences-basees-sur-le-genre-des-pratiques-devastatrices-a-combattre-par-la-sensibilisation-et-leducation-3111808.html</link>
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<description><![CDATA[ La Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles a été célébrée au Mali le 25 novembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, l’équipe pays de l’ONU au Mali a réaffirmé être résolument engagée dans la lutte contre les violences faites aux femmes, à travers le lancement de la campagne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre (BVG).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La campagne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre (BVG) a été officiellement lancée au Mali le 25 novembre 2025. Cela à l’initiative de l’ONU au Mali et avec la participation active du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), a commémoré le 25 novembre,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette campagne, dont la cérémonie de lancement a été présidée par le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, est consacrée à la sensibilisation, à la prévention et à la lutte contre les BVG, particulièrement celle exercée à l’encontre des femmes et des filles. Elle s’est tenue cette année sous le thème mobilisateur national, « l’utilisation responsable des réseaux sociaux, gage de protection, de promotion et de préservation des valeurs culturelles des femmes et des filles au Mali » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux 22 777 cas de violences basées sur le genre enregistrés en 2024 par le programme national pour l'abandon des Violences basées sur le genre (PNVBG/GBVIMS), dont la violence numérique qui affecte entre 16 % et 58 % des femmes et des filles, Mme Diarra Djénéba Sanogo (ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille) a lancé un appel solennel à l’action. Elle a exhorté l’ensemble des acteurs à intensifier la sensibilisation et l’éducation afin de mettre un terme à ces pratiques invisibles mais dévastatrices, qui continuent de fragiliser les droits et la dignité des femmes et des filles au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Représentant de l'Unicef au Mali et coordonnateur résident par intérim du Système des Nations unies, M. Pierre Ngom, a rappelé que « les violences en ligne réduisent au silence et fragilisent les femmes, limitant leur participation à la vie publique. Il a souligné que la lutte contre la violence numérique est une responsabilité commune et a exhorté à faire de la technologie un outil de progrès, plutôt qu’une arme d’oppression ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Unfpa a rappelé que la lutte contre les violences basées sur le genre, y compris la violence numérique, constitue « une responsabilité collective ». Elle requiert l’engagement des institutions, de la société civile, des communautés et des citoyens afin de protéger les droits, la dignité et l’avenir des femmes et des filles au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction citoyenne :  Le renforcement de capacité des agents au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/construction-citoyenne-le-renforcement-de-capacite-des-agents-au-centre-des-preoccupations-3111794.html</link>
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<description><![CDATA[ La Direction générale de la Construction citoyenne (DGCC) a lancé une formation destinée à ses agents, à ceux des services du ministère de la Jeunesse et des Sports, ainsi qu’à leurs partenaires. Le lancement de l’activité a eu lieu jeudi dernier (27 novembre 2025) au Palais des pionniers. ]]></description>
<enclosure url="La DGCC a organisé une session de formation pour renforce les capacités de ses agents" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction générale de la Construction citoyenne (DGCC) a lancé une formation destinée à ses agents, à ceux des services du ministère de la Jeunesse et des Sports, ainsi qu’à leurs partenaires. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général du département, M. Modibo Traoré. Cette initiative de renforcement des capacités du personnel en matière de citoyenneté s’inscrit dans la vision du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général de la DGCC, Lahamiss Ag Oyast, a présenté les objectifs et les motivations de cette formation. Il a souligné la particularité de la session, articulée autour de quatre aspects majeurs, précisément la qualité des formateurs, la sélection des participants, l’approche pédagogique et le dispositif de suivi-évaluation. Dans son allocution, Modibo Traoré a salué l’organisation de cette rencontre visant à contribuer efficacement à l’atteinte des objectifs du département. Selon le Secrétaire général, cet atelier constitue « un socle essentiel pour disposer d’agents capables de mettre en œuvre la politique publique de jeunesse, de sports et de construction citoyenne, conformément aux ambitions des plus hautes autorités du pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée du 27 au 29 novembre 2025, cette formation a rassemblé 50 participants issus des directions et programmes du ministère de la Jeunesse et des Sports, ainsi que des structures partenaires et de la société civile. À noter que les textes de la Direction générale de la Construction citoyenne ont été adoptés en Conseil des ministres le 25 février 2022. Ils lui ont assigné la mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de construction citoyenne, de veiller à l’exécution et d’en assurer la coordination des services et organismes publics et privés qui concourent à la mise en œuvre de cette politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La DGCC est ainsi chargée, entre autres, de concevoir et d’élaborer les stratégies et plans de développement de la citoyenneté et du civisme ; de promouvoir l’éducation aux valeurs et aux principes de la République et de la démocratie ; d’élaborer la règlementation et de veiller à son application ; de procéder à toutes recherches et études nécessaires à la promotion de la citoyenneté et du civisme ; de préparer les plans et programmes d’actions dans le domaine du développement de la citoyenneté et du civisme ; de préparer toutes les mesures relatives à l’organisation de la qualité des prestations offertes au public dans le domaine de la construction citoyenne ; de participer à la constatation des infractions aux us et coutumes…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La République en deuil :   Hamet Niang, le patriarche philanthrope a tiré sa révérence à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/la-republique-en-deuil-hamet-niang-le-patriarche-philanthrope-a-tire-sa-reverence-a-dakar-3111793.html</link>
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<description><![CDATA[ Homme d&#039;affaires à la réussite insolente, il s&#039;était progressivement imposé comme un phare sur Kayes (la ville et la région). Notabilité vénérée et incontournable, il était au centre de toutes les activités économiques, socioreligieuses de cette région. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:03:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj Hamet Niang, « Baa » (père), s'est éclipsé de la vie le dimanche 30 novembre 2025 des suites de vieillesse. On comprend alors pourquoi l'annonce de sa disparition a fait l'effet d'un séisme dans les médias et sur les réseaux où les témoignages lui ont rendu hommage unanime d'homme hors du commun immortalisé par ses nobles actes et les valeurs sur lesquelles il était à cheval.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le patriarche, le baobab, le géant baobab, le papa national, le « papa de tout le monde » ou le « père de tous », figure emblématique de Kayes, grand patriote, L'opérateur économique philanthrope… Dans la soirée de ce triste dimanche 30 novembre 2025, les témoignages n’ont pas manqué dans les médias et sur les réseaux sociaux pour saluer la mémoire d’un homme extraordinaire à la longévité fascinante dont le décès venait d’être annoncé par sa famille : El Hadj Hamet Niang ! Oui, la mort a finalement eu raison de « Baa », le « géant baobab de Kayes ». Une très triste nouvelle pour la région, voire le pays, car, malgré son âge, « ce grand patriote » était au cœur de toutes les actions pour un Mali debout, pour restaurer notre souveraineté et nous restituer notre dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À peine annoncé, son décès a suscité des hommages et de nombreux témoignages saluant la mémoire d’un homme réputé pour sa grande générosité et son altruisme, un « bienfaiteur discret » qui aidait les plus démunis et finançait des projets communautaires comme des forages, des écoles, des medersas, des centres de santé… Réputé d’une sagesse à toute épreuve ; Hamet Niang a aussi été un médiateur discret, « un homme de paix » dont l’influence a étouffé beaucoup de conflits sociaux ou communautaires, recousu les liens de fraternité et le tissu des unions conjugales…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repère pour toute une génération, El Hadj Hamet Niang restera une figure emblématique du Mali et de Kayes (ville et région) qui a marqué son époque par son engagement dans la construction économique de notre pays, son sens du social et son attachement indéfectible aux valeurs de l’islam. Ils sont aussi nombreux à louer « son humilité, sa générosité et son esprit de rassemblement » qui resteront « à jamais gravés dans les mémoires. Figure respectée, patriarche de la famille Niang, Hamet Niang était un symbole de paix, de sagesse et d’ouverture. Son départ laisse un vide immense dans le cœur de tous ceux qui l’ont connu et estimé », a-t-on témoigné à son sujet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’ont dit nos confrères de « Kayes Info », « une lumière s’éteint, mais son héritage et sa sagesse continueront d’éclairer nos cœurs ». En tout cas, notre ami Benoît Joseph Kéita est convaincu que « Baa » était « un homme qu’on n’oubliera jamais ». Et d'ajouter, « c’était de ces rares sages dont la simple présence calmait les tempêtes. Il avançait doucement, parlait peu, mais chaque parole qu’il offrait avait le poids de l’expérience et la chaleur d’une main tendue ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Benoît Joseph, Hamet Niang portait en lui « une bonté simple, mais profonde. Quand quelqu’un manquait de force, il partageait la sienne. Quand un voisin traversait une épreuve, il était déjà là avant qu’on pense à l’appeler. Il ne cherchait ni reconnaissance, ni remerciements… Aider, pour lui, c’était presque respirer ». Et de conclure, « on l’appelait Vieux Sage ! Mais ce n’était pas son âge qui lui donnait ce titre. C’était sa façon de regarder les autres, avec respect, sans jugement. Sa capacité à écouter, à comprendre, à guider sans jamais imposer. Il avait l’art de rallumer l’espoir chez ceux qui pensaient l’avoir perdu ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, « le Mali perd aujourd’hui un homme d’une dimension exceptionnelle, dont la vie entière fut consacrée au service de la religion, à la promotion de la paix et au renforcement de la cohésion sociale. Par son engagement constant, sa sagesse et son sens élevé du devoir, El Hadj Hamet Niang a marqué des générations et laissé une empreinte indélébile dans le paysage religieux et communautaire de notre nation ». Et de souligner, « philanthrope exemplaire, il n’a cessé d’œuvrer pour le bien-être des populations, en posant des actes concrets de solidarité, d’entraide et d’apaisement. Son souvenir demeurera vivant à travers les innombrables actions qu’il a inspirées et les valeurs de tolérance, de fraternité et de spiritualité qu’il incarnait ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le dit si bien l’artiste M'Bouillé Koité, « un baobab est tombé et sa disparition laisse un grand vide. Mais l’empreinte de sa sagesse et la force de son parcours continueront d’inspirer tous ceux qui l’ont connu» ! Va donc en paix, très estimé père ! Tu ne nous dois rien ! C’est Kayes, la République et nous… qui te sont redevables pour toujours !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisse Allah te réserver le Firdaouss comme demeure éternel au Paradis !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale contre le VIH/SIDA :  Le Mali déterminé à promouvoir le financement souverain de la lutte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-contre-le-vihsida-le-mali-determine-a-promouvoir-le-financement-souverain-de-la-lutte-3111807-3111807.html</link>
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<description><![CDATA[ « Crise de financement extérieur : une opportunité pour promouvoir le financement souverain » ! ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 19:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tel était cette année le thème national de la Journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida célébrée lundi dernier, 1ᵉʳ décembre 2025 (« Surmonter les perturbations » est le thème mondial), au Centre international des conférences de Bamako (CICB). L’événement s’est déroulé sous la haute présidence du président de la Transition, représenté par le ministre Secrétaire général de la présidence de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par l’allocution du maire de la commune III, suivie d’une chorale composée de personnes vivant avec le VIH/Sida qui a chanté des paroles porteuses de messages. L’assistance a ensuite eu droit à la projection d’un film poignant mettant en lumière le courage et la persévérance dans la lutte contre le VIH/Sida.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le ministre de la Santé et du Développement social a souligné que les crises sécuritaire, économique et sanitaire affaiblissent les services de santé, mais que la détermination politique demeure forte. Le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a affirmé que surmonter ces perturbations garantirait « la continuité des soins, la protection des plus vulnérables et la modernisation des stratégies ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du Réseau malien des associations de personnes vivant avec le VIH/Sida (RMAP+) a rappelé l’importance du soutien continu, de l’accès aux traitements et d’un environnement social non discriminatoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux Partenaires techniques et financiers (PTF), ils ont renouvelé leur engagement à accompagner le Mali. Des attestations de remerciement ont été remises à des personnalités, dont le ministre de la Santé et du Développement social, pour leur implication soutenue dans la lutte contre cette pandémie. Des bourses d'études ont été attribuées à 30 personnes vivant avec le VIH afin de leur permettre de se former dans divers secteurs générateurs de revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la cérémonie, des stands de dépistage, des animations éducatives, des expositions et des séances d’information ont permis de sensibiliser de nombreux jeunes présents au CICB. La journée s’est conclue par l’adoption d’un engagement collectif en faveur d’un financement souverain, durable et résilient, indispensable à la continuité des services de prévention, de dépistage et de prise en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Avec : Réseau de communication MSDS</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale contre le VIH/SIDA :  Le Mali déterminé à promouvoir le financement souverain de la lutte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-contre-le-vihsida-le-mali-determine-a-promouvoir-le-financement-souverain-de-la-lutte-3111806.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-contre-le-vihsida-le-mali-determine-a-promouvoir-le-financement-souverain-de-la-lutte-3111806.html</guid>
<description><![CDATA[ « Crise de financement extérieur : une opportunité pour promouvoir le financement souverain » ! ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 19:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tel était cette année le thème national de la Journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida célébrée lundi dernier, 1ᵉʳ décembre 2025 (« Surmonter les perturbations » est le thème mondial), au Centre international des conférences de Bamako (CICB). L’événement s’est déroulé sous la haute présidence du président de la Transition, représenté par le ministre Secrétaire général de la présidence de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par l’allocution du maire de la commune III, suivie d’une chorale composée de personnes vivant avec le VIH/Sida qui a chanté des paroles porteuses de messages. L’assistance a ensuite eu droit à la projection d’un film poignant mettant en lumière le courage et la persévérance dans la lutte contre le VIH/Sida.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le ministre de la Santé et du Développement social a souligné que les crises sécuritaire, économique et sanitaire affaiblissent les services de santé, mais que la détermination politique demeure forte. Le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a affirmé que surmonter ces perturbations garantirait « la continuité des soins, la protection des plus vulnérables et la modernisation des stratégies ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du Réseau malien des associations de personnes vivant avec le VIH/Sida (RMAP+) a rappelé l’importance du soutien continu, de l’accès aux traitements et d’un environnement social non discriminatoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux Partenaires techniques et financiers (PTF), ils ont renouvelé leur engagement à accompagner le Mali. Des attestations de remerciement ont été remises à des personnalités, dont le ministre de la Santé et du Développement social, pour leur implication soutenue dans la lutte contre cette pandémie. Des bourses d'études ont été attribuées à 30 personnes vivant avec le VIH afin de leur permettre de se former dans divers secteurs générateurs de revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la cérémonie, des stands de dépistage, des animations éducatives, des expositions et des séances d’information ont permis de sensibiliser de nombreux jeunes présents au CICB. La journée s’est conclue par l’adoption d’un engagement collectif en faveur d’un financement souverain, durable et résilient, indispensable à la continuité des services de prévention, de dépistage et de prise en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Avec : Réseau de communication MSDS</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AN I du Général de division Abdoulaye Maïga à la primature : Un cap courageusement fixé et maintenu malgré des tempêtes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/an-i-du-general-de-division-abdoulaye-maiga-a-la-primature-un-cap-courageusement-fixe-et-maintenu-malgre-des-tempetes-3111589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/an-i-du-general-de-division-abdoulaye-maiga-a-la-primature-un-cap-courageusement-fixe-et-maintenu-malgre-des-tempetes-3111589.html</guid>
<description><![CDATA[ Nommé le 21 novembre 2024 au poste de Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga n’a pas perdu de temps pour marquer de son empreinte l’action gouvernementale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 02:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains diront qu’il était revenu en terrain connu pour avoir assuré l’intérim pendant la maladie du Dr Choguel Kokalla Maïga. Mais cela n’enlève en rien le mérite de ce jeune officier-cadre qui a fait preuve de courage et de rigueur pour traverser les tempêtes qui ont éclaté dans un contexte de résilience budgétaire. Un an après, chacun a sa lecture de son bilan. Pour beaucoup d’observateurs, il a été à la hauteur des attentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À peine nommé, le Général Abdoulaye Maïga (également ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation) a défini un cap clair et précis pour sa mission de coordination de l’action gouvernementale. Il a ainsi réussi à rapidement insuffler une nouvelle dynamique à celle-ci. C’est ainsi que, dans un environnement économique et financier austère, le jeune officier-cadre a réussi à traverser deux grandes tempêtes presque sans coup férir : EDM SA et les hydrocarbures !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À peine avait-t-il pris fonction qu’il était assis en face de la direction et des travailleurs d'Énergie du Mali (28 novembre 2024) sans démagogie aucune pour écouter leurs propositions, les suggestions, leurs préoccupations… Et une semaine après, il y est revenu comme promis pour la synthèse des propositions et des recommandations. Une démarche participative assez réfléchie qui a permis à la société d’améliorer considérablement la fourniture d’électricité aux Maliens, notamment aux Bamakois. Le plan d’action adopté qui a permis aux Maliens d’avoir notamment de l’électricité durant le mois sacré de ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, on est presque revenu à la case départ à cause sans doute de la seconde tempête traversée par le navire-Mali sous le commandement du Général Maïga : la tentative désespérée du JNIM d’Iyad Ag Ghali et ses parrains d’imposer un blocus à notre pays ! Loin de paniquer ou de céder au chantage, Abdoulaye Maïga a abordé cette menace avec une grande fermeté. « Même s'il faut aller chercher notre carburant à pied avec des cuillères, nous allons le faire », avait-il promis au lendemain des premières attaques de convois de carburant sur l’axe Kayes-Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une déclaration qui traduisait la détermination du gouvernement à assurer l'approvisionnement en carburant du pays, malgré la menace terroriste. Cette fermeté a eu le mérite de rassurer les acteurs du secteur pétrolier et la population qui, dans un élan patriotique résilient, a fait bloc autour des autorités de la transition pour surmonter cette crise. Des mesures d'envergure ont été par la suite déployées pour sécuriser l'approvisionnement et faire face aux « groupes armés désespérés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si nous ne pouvons dire aujourd’hui que la crise est derrière nous, il est clair que le blocus a plutôt tourné en faveur de nos Forces de défense et de sécurité qui continuent d’infliger de lourdes pertes à l’ennemi qui voulait s’aventurer sur un terrain qu’il était loin de maîtriser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces deux crises ont permis au chef du gouvernement de démontrer ses qualités de leader, qui a su maintenir chaque acteur dans son rôle pour une synergie d’action plus efficace. Il s’est aussi montré un homme d’action qui préside les différents états généraux des secteurs ; des réunions du comité interministériel de gestion des crises et catastrophes ; du comité de pilotage de la digitalisation de l’administration en vue de rendre opérationnelle une décision présidentielle visant à digitaliser tous les paiements… Et le plus souvent dans la totale discrétion. En vrai leader, il a su obtenir tout de ses collaborateurs sans avoir à taper sur la table.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des ombres noires qui atténuent un bilan satisfaisant<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certainement que beaucoup attendaient de lui qu'il rassemble les forces vives de la nation le plus souvent malmenées par son prédécesseur qui a beaucoup utilisé la carte de la division plutôt que celle de l’unité. Malheureusement, cette situation s’est aggravée avec ce qu’on peut qualifier de fracture politique marquée par la dissolution des partis politiques suite à l’abrogation de leur charte. Il est vrai que cette réforme est jugée primordiale par certains observateurs qui y lient l’embellie et le renouveau, voire la revitalisation de la démocratie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, c’est la manière qui laisse beaucoup à désirer puisque donnant l’impression qu’on a jeté le bébé avec l’eau du bain. Sans trop nous aventurer à parler d’atteinte, il est aussi à déplorer une sévère restriction des libertés individuelles, notamment d’opinion, dénoncée à plusieurs niveaux, notamment par des organisations de défense des droits humains. Même si une transition est une période d’exception, elle ne saurait être gouvernée en piétinant les libertés chèrement acquises par le peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, il est nécessaire que le Premier ministre réfléchisse à construire un consensus national autour de sa gouvernance en plaidant pour l’élargissement de celles et ceux qui sont considérés par l’opinion nationale et internationale comme des prisonniers politiques ou d’opinion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et même si les principes du partenariat avec le Mali doivent être respectés, car clairement et souverainement redéfinis, le PM doit aussi atténuer la virulence de son discours, même à l’égard de ceux qui nous cherchent noise comme la France et l’Algérie. Avec notre voisin (Algérie), il est temps de mettre balle à terre parce que, tôt ou tard, il faudra s’asseoir et discuter pour apaiser nos relations. Il ne s’agit plus d’accepter l’inacceptable, comme l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali qui s’est révélée une camisole de force pour embastiller la nation, mais certainement de redéfinir de nouveaux principes de cohabitation pacifique contraignant même les protégés d’Alger à se mettre au service de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, nous avons aujourd’hui une diplomatie à la hauteur des enjeux de la rectification de la transition et des réformes engagées à cet effet. Mais force est aussi de reconnaître que nos autorités manquent de pragmatisme diplomatique à bien des égards. On peut ménager nos partenaires traditionnels tout en leur faisant comprendre que c’est un nouveau vent qui souffle sur le Mali qui a courageusement opté d’assumer sa souveraineté retrouvée. Comme le disait feu le Général Charles de Gaulle de la France, « les pays n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts ». Également reprise à leur compte par d'autres figures politiques comme le Britannique Palmerston et l'Américain Henry Kissinger, cette citation met en exergue « la nature pragmatique de la politique étrangère » d’un État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, notre quête de souveraineté et de partenariats respectueux de nos principes de coopération ne doit pas nous faire oublier que les alliances et les relations internationales sont basées sur des intérêts nationaux, qui peuvent évoluer, plutôt que sur des sentiments d'amitié permanents !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sa majesté royale Drolor Bosso Adamtey, membre du conseil d&amp;apos;état du Ghana : « L’entrepreneuriat  est un acte de souveraineté en Afrique » !</title>
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<description><![CDATA[ Le Salon international de l’Entrepreneuriat de l’Alliance des États du Sahel (SIE-AES, 19-21 novembre 2025) a été rehaussé par un panel de haut niveau animé par le ministre Oumou Sall Seck et des célèbres personnalités comme Sa Majesté Royale Drolor Bosso Adamtey, Roi du peuple Shai et membre du Conseil d&#039;État du Ghana. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 02:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement des pays de la Confédération de l’AES » ! Tel était le thème central du panel de haut niveau organisé dans le cadre du premier Salon international de l’Entrepreneuriat de l’Alliance des États du Sahel (SIE-AES, 19-21 novembre 2025). Un événement présenté par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, comme « une plateforme d’échanges et de coopération économique entre les trois pays membres de l’AES (Mali, Burkina Faso et Niger), avec l’appui du Ghana ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Sa Majesté Royale Drolor Bosso Adamtey, « l'entrepreneuriat ne se résume pas à des plans d'affaires et à des marges bénéficiaires. C'est le courage de construire là où rien n'existait auparavant. C'est la confiance de croire que ses mains, son esprit, son talent peuvent transformer sa communauté. En Afrique, l'entrepreneuriat est un acte de souveraineté car toute société entièrement dépendante d'idées, de capitaux et d'autorisations extérieurs ne connaîtra jamais la véritable liberté ». Et de rappeler, « on parle souvent du potentiel de l'Afrique comme si nos peuples n'avaient pas déjà prouvé ce dont ils sont capables. La vérité, c'est que les idées ne nous manquent pas. Ce sont les écosystèmes, l'accès, les infrastructures et les capitaux patients qui nous font défaut ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la volonté politique, elle, est bien présente. Dans toute la région de l’Association des Nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN), a-t-il souligné, plus de 65 % de la population a moins de 25 ans. « Ce n'est pas une simple statistique, c'est une force. C'est une armée de penseurs, de rêveurs et de bâtisseurs qui attendent l'occasion de transformer le paysage économique de l'Afrique de l'Ouest », a indiqué sa Majesté. Ce constat rend « l'intégration essentielle ». Et cela d’autant que, a souligné l’illustre invité, « aucun pays ne peut bâtir sa prospérité seul ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, « les économies d'Afrique de l'Ouest doivent cesser de fonctionner comme des îles cernées de frontières. Nous devons fonctionner comme un marché unique, un corridor d'investissement unique, un vivier de talents unique. Lorsque les frontières étouffent les opportunités, la jeunesse étouffe avec elles ». Toutefois, a-t-il averti, « l'intégration ne commence pas par des traités. Elle commence par les individus. Par les jeunes Maliens, Ghanéens, Burkinabés et Nigériens qui choisissent de collaborer plutôt que de se faire concurrence. Par les entrepreneurs qui voient des opportunités par-delà les frontières, et non des menaces. Par les chefs traditionnels et les responsables politiques qui comprennent que l'unité n'est pas un slogan, mais une stratégie économique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Oumou Sall Seck, intervenant au panel, « l’entrepreneuriat reste aujourd’hui une opportunité immense pour booster nos économies, créer un écosystème commun, valoriser nos ressources et offrir un avenir meilleur à nos jeunes ». Dans son exposé, elle s’est appesantie sur les enjeux majeurs de l’entrepreneuriat au Mali. Il s’agit, entre autres, de la croissance démographique rapide et de la forte demande d’emploi ; de l’inadéquation formation/emploi ; de l’accès limité au financement et aux infrastructures ; des difficultés de commercialisation et de certification ; des contraintes spécifiques pour les femmes, surtout hors de Bamako. « Malgré ces défis, la promotion de l’entrepreneuriat reste un levier central de création de richesse, de cohésion sociale et de souveraineté économique », a assuré Mme Seck en mettant en évidence la stratégie nationale en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celle-ci est articulée autour de six axes principaux comme l’optimisation de l’environnement des affaires (formalisation, réduction des obstacles réglementaires, accompagnement des jeunes et femmes) ; l’éducation et développement des compétences (intégration de l’entrepreneuriat dans les formations et renforcement des capacités des formateurs) ; la facilitation de l’accès aux marchés publics et privés (promotion du contenu local et de la sous-traitance), l’innovation et transfert technologique (diffusion des TIC, réseaux interentreprises et soutien aux start-ups high-tech) ; l’amélioration de l’accès au financement (mécanismes innovants et formation en éducation financière) ; et la sensibilisation et réseautage valorisation de l’entrepreneuriat et lutte contre les préjugés culturels).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Oumou Sall Seck, « l’entrepreneuriat est aujourd’hui plus qu’un moteur économique : c’est un instrument de souveraineté, d’intégration et de transformation sociale ». C’est pourquoi, à travers le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le Mali continue à consentir des efforts pour démontrer qu’il est possible de « construire un écosystème entrepreneurial solide et inclusif, capable de générer croissance, emplois et prospérité pour tous ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est aujourd’hui indispensable que les pays de l’AES agissent en synergie pour faire de l’entrepreneuriat le moteur de leur intégration, de leur développement économique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Prôner un leadership pragmatique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’illustre panéliste du SIE-AES, Sa Majesté Royale Drolor Bosso Adamtey, « si nous voulons que l'entrepreneuriat soit un moteur d'intégration, notre approche doit être honnête et stratégique ». Nous devons ainsi nous poser les questions difficiles. Pourquoi un jeune entrepreneur à Gao, porteur d'une idée brillante, peine-t-il à accéder aux mêmes opportunités de financement qu'à Accra ? Pourquoi une femme qui crée une entreprise à Ouahigouya se heurte-t-elle à des obstacles bureaucratiques qui la découragent au lieu de l'encourager ? Pourquoi continuons-nous d'exporter des matières premières valant des milliards et d'importer les mêmes produits à un prix dix fois supérieur ? Pourquoi laissons-nous les talents se perdre à cause de politiques d'un autre âge ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À son avis, « ce sont des questions auxquelles nous devons répondre avec courage, car l'Afrique est arrivée à un point où elle ne peut plus se permettre un leadership fondé sur le confort. Nous avons besoin d'un leadership axé sur les solutions ». Et de conclure en rappelant qu'il faut prôner un « leadership qui n'a pas peur de l'innovation. Un leadership qui comprend que la maîtrise du numérique n'est pas un luxe. Un leadership qui sait que la formation technique et professionnelle n'est pas un enseignement de second ordre. Un leadership qui considère l'agriculture comme une activité économique et non comme un simple moyen de survie. Un leadership qui croit que la stabilité du Sahel est la stabilité de l'Afrique de l'Ouest » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.B</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Ghana : Dans la dynamique d’une interdépendance croissante des avenirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-ghana-dans-la-dynamique-dune-interdependance-croissante-des-avenirs-3111578.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans son exposé au cours du panel de haut niveau du premier Salon de l’entrepreneuriat de l’AES (SIE-AES), Sa Majesté Royale Drolor Bosso Adamtey n’a pas manqué d’aborder les relations entre le Mali et le Ghana. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:51:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En tant que Ghanéen, je tiens à rappeler que la relation entre le Ghana et le Mali n'a jamais été le fruit du hasard. Elle est historique, culturelle et économique », a-t-il souligné. Et selon lui, « le Ghana continue de servir de point de transit pour les entreprises maliennes utilisant les ports de Tema et de Takoradi. Au cours de la dernière décennie, les volumes d'échanges commerciaux via ces corridors ont progressé régulièrement, témoignant de l'interdépendance croissante de nos avenirs ». Ainsi, a indiqué Sa Majesté, « si nous renforçons ces corridors grâce à l'efficacité, la sécurité et des infrastructures modernes, toute la région AES bénéficiera d'échanges commerciaux plus rapides et moins coûteux ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« À mesure que nos économies évoluent, notre coopération doit évoluer avec elles. Sous l'impulsion de Son Excellence John Dramani Mahama et du gouvernement actuel du Ghana, un engagement renouvelé se manifeste en faveur du renforcement des partenariats régionaux, notamment avec le Mali », a ajouté Sa Majesté Adamtey. Et de poursuivre, « l'énergie et la stabilité sont les fondements de toute économie moderne. Aucun entrepreneur ne peut prospérer dans l'obscurité et l'incertitude. Alors que le Ghana accroît ses capacités énergétiques et gazières, le gouvernement actuel est prêt à explorer une coopération structurée avec le Mali, une coopération fondée sur le respect, les avantages mutuels et sur le principe fondamental que la force régionale est une force partagée. Lorsqu'une nation a la capacité d'en soutenir une autre et que les deux nations progressent ensemble, il ne s'agit pas de charité, mais de stratégie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mais au-delà du commerce, au-delà de l'énergie, il y a quelque chose de plus profond : notre responsabilité d'investir dans l'avenir de notre jeunesse », a mentionné Sa Majesté Royale Drolor Bosso Adamtey. Il a rappelé que le Ghana a formé des milliers de jeunes Africains dans les domaines techniques et professionnels. « Nous avons constaté comment l'accès aux compétences peut transformer des familles entières. Dans le cadre du programme de bourses d'études ghanéennes pour l'Afrique, il est tout à fait naturel que le Mali soit associé à cet effort car une jeunesse dynamique à Bamako contribue à la force d'Accra. Une jeune femme qualifiée de Sikasso contribue tout autant à la paix régionale qu'une jeune diplômée de Kumasi ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insalubrité : Et si on nommait un Haut&#45;commissaire du district pour assainir la capitale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/insalubrite-et-si-on-nommait-un-haut-commissaire-du-district-pour-assainir-la-capitale-3111576.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;heure actuelle, Bamako n&#039;offre pas un beau visage à ses visiteurs à cause de l&#039;insalubrité envahissante et du désordre urbain qui y règnent. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parcourant de nos jours certains quartiers de notre capitale, il est frappant de constater que de belles résidences, qui ont poussé un peu partout, sont parcourues de rues poussiéreuses, sales et nauséabondes où les eaux usées des riverains ont colonisé ce qui est encore appelé une rue. L'État et les collectivités sont restés impuissants face à ce phénomène qui perdure depuis assez longtemps et dégrade le cadre de vie de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est cette même population qui est la première responsable de ce chaos urbain car ne se souciant que de son confort personnel. Matin et soir, les particuliers mettent beaucoup d'ardeur à nettoyer leurs demeures et, avec ce même entrain, ils contribuent à salir leurs rues adjacentes. Et cela en ignorant certainement l'importance d'un cadre de vie assaini et qu’une maison, même très proprement entretenue, ne protège des moustiques (vecteur du paludisme et de la dengue) ainsi que des mauvaises odeurs qui polluent l'air.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant un bon citoyen doit prendre conscience de la préservation de son cadre de vie en évitant les mauvais gestes qui nuisent à son environnement immédiat. Mais chez nous, les mentalités n'évoluent pas dans ce sens. Le district de Bamako étant la vitrine du Mali, il urge qu'une solution politique appropriée soit mise en œuvre pour lui redonner une image convenable et conforme à son statut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la transition a toujours œuvré à l'épanouissement des habitants de ce pays. C'est pourquoi le cas particulier de la cité des « Trois caïmans » lui impose la nomination d'un homme à poigne, avec un pouvoir accru comme Haut-commissaire du district de Bamako avec rang de ministre. Il sera notamment chargé de lutter contre le désordre urbain et l'insalubrité par des méthodes contraignantes et radicales. C'est vrai qu'un gouverneur et un maire du district sont déjà en place, mais le constat est qu'ils ne sont pas des hommes d'action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, à ce stade, il faut une autorité affirmée capable de transcender les frustrations qui ne manqueront pas de se signaler quand il s'agira de passer au forceps pour rétablir l'ordre et le respect des normes, là où le besoin se fera sentir. Ce nouveau Haut-commissaire, s'il venait à être nommé, aura pour premières tâches de faire respecter la loi en vigueur concernant le déversement des eaux usées issues des toilettes sur la voie publique. En effet, les dispositions légales en la matière stipulent le creusement d'un trou pour y déverser les eaux des toilettes, sous peine de poursuites judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, il devra s'attaquer à l'occupation anarchique de la voie publique et à la concurrence déloyale à laquelle s'adonnent certains vendeurs du grand marché de Bamako. En effet, en plus de ne payer ni impôt, ni taxes, ni loyer, ils occupent abusivement la chaussée en rendant la circulation très difficile sur le Boulevard du peuple et ses rues adjacentes. Pis, ils vendent les mêmes articles que les commerçants en règle avec le fisc et qui s'acquittent des frais de location de leurs magasins. Ces anomalies ne sont qu'une partie infime du désordre urbain qui défigure la ville de Bamako et que ce nouveau responsable administratif devra résoudre en maniant le bâton de façon résolue, avec fermeté et sans état d'âme face aux récalcitrants. À la manière d'un certain Cissé Ibrahim Bacongo, ministre/gouverneur du district autonome d'Abidjan, il doit être intransigeant, pragmatique et imperturbable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De sorte que, à l'avenir, nous ayons une ville coquette offrant un cadre de vie agréable dépourvue de toutes nuisances. Là où règneront l'ordre et la discipline dans toute leur rigueur !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Thierno Barro</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier salon international de l’entrepreneuriat&#45;AES : Les fruits ont tenu la promesse des fleurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/premier-salon-international-de-lentrepreneuriat-aes-les-fruits-ont-tenu-la-promesse-des-fleurs-3111572.html</link>
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<description><![CDATA[ La première édition du Salon de l’Entrepreneuriat de l’Alliance des États du Sahel (SIE-AES) a pris fin vendredi dernier (18-21 novembre 2025) sur l’esplanade du stade du 26 Mars. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:50:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture a été présidée par la Maîtresse d’ouvrage et ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les fruits ont tenu la promesse des fleurs ! Ainsi peut-on résumer la réaction des participants au premier Salon international de l’Entrepreneuriat de l’Alliance des États du Sahel (SIE-AES, 18-21 novembre 2025). Selon eux, l’objectif a été atteint au-delà des attentes. Il a également souhaité la pérennisation du Salon de l’Entrepreneuriat dans l’espace AES. La « Table AES » offerte à Mme Seck par un entrepreneur burkinabé, en reconnaissance de son leadership et de ses efforts, est une preuve de cette satisfaction générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, pendant quatre jours, plus de 6 000 participants ont pris part aux travaux des panels de haut niveau animés par des ministres ; à des ateliers portant sur les thématiques suivantes comme l’aperçu de l’écosystème entrepreneurial dans les pays de la Confédération AES ; l’entrepreneuriat, moteur clé du développement économique et de la création d’emplois ; la problématique du financement de l’entrepreneuriat dans les États de l’AES : enjeux et perspectives ; l’entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique ; les obstacles au développement de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes ; le partenariat public-privé comme outil de création d’entreprises dans les secteurs stratégiques de l’économie des pays de la Confédération AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des visites ont également été effectuées au Centre agroalimentaire de Siby, au Centre de formation professionnelle, ainsi que sur les stands d’exposition. Ces activités ont été enrichies par des animations culturelles et artistiques assurées par des humoristes et artistes de renommée internationale tels que Guimba National, Madou Wôlô, Afel Bocoum, Bouyé Kouyaté, le National Badema…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture a été marquée par la remise des Prix AES, notamment les prix de l’entrepreneuriat, de la résilience économique, de l’entrepreneuriat féminin, de l’innovation et de l’entrepreneuriat vert, à l’issue d’un concours de plans d’affaires. Le premier prix a été ainsi décerné à l’entreprise « AWN KA » qui a remporté la somme de 4 millions de FCFA. D’un montant de 3 millions de FCFA, le deuxième prix a été attribué à l’entreprise « Belle Cosmétique ». Quant à « Kodol », elle s’est hissée à la 3ᵉ place dotée de 2 millions de FCFA. À noter que « Fiba Holding » et « Eco Solution » ont obtenu respectivement 1 million et 500 000 francs CFA. Les résultats ont été proclamés par un huissier de justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours de clôture a été prononcé par le ministre Burkinabé de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, M. Boubakar Savadogo, qui a félicité Mme Oumou Sall Seck pour avoir initié ce premier Salon de l’entrepreneuriat AES. Une initiative qualifiée de « véritable réussite tant par la mobilisation que par la qualité des contributions ». Raison de plus de la pérenniser !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S. Diakité/M.Bolly<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Institut National de Prévoyance Sociale :  Les perspectives de 2026 balisées par un diagnostic sans complaisance</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/institut-national-de-prevoyance-sociale-les-perspectives-de-2026-balisees-par-un-diagnostic-sans-complaisance-3111575.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 18 au 20 novembre 2025, le Directeur général de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a présidé la réunion du comité de gestion élargi au nouveau siège de Hamdallaye ACI. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:46:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre stratégique a rassemblé, autour de M. M. Ousmane Karim Coulibaly, les principaux responsables pour faire le point sur l’année écoulée et préparer l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Présenter les bilans 2025 des directions centrale, des structures régionales, des services rattachés ainsi que des agences principales ! Tel était l’objectif principal de la réunion du comité de gestion élargi qui a eu lieu du 18 au 20 novembre 2025 au nouveau siège de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) à Hamdallaye ACI. Cette démarche visait à poser les bases des perspectives à venir pour 2026, en s’appuyant sur un diagnostic complet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont débuté par un hommage émouvant aux militaires et civils disparus, soulignant l’importance de leur mémoire dans le contexte du travail institutionnel. Cette introduction a été suivie d’un discours d’orientation marqué par les valeurs de rigueur et de transparence indispensables à la gouvernance. Les différentes directions ont ensuite exposé les résultats des activités menées entre janvier et octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bilans portaient notamment sur les cotisations, les prestations sociales, l’assurance volontaire, la digitalisation des services, ainsi que la gestion des dépenses techniques, démontrant l’ampleur et la diversité des actions conduites. Les participants ont aussi examiné les perspectives d’activités et l’avant-projet du budget 2026, témoignant de la volonté résolue de l’institution à renforcer son efficacité face aux défis socio-économiques actuels et futurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général, dans son mot de clôture, a insisté sur plusieurs priorités majeures : moderniser les outils de travail, valoriser la jeunesse et renforcer la cohésion interne. Pour la circonstance, M. Ousmane Karim Coulibaly a aussi appelé à un engagement collectif soutenu pour 2026, tout en saluant par ailleurs la mobilisation constante et le dévouement exemplaire de l’ensemble du personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Adama Diarra</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Caisse nationale d’assurance maladie :   Près de 102 milliards reversés en 2024 au titre des cotisations AMO</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/caisse-nationale-dassurance-maladie-pres-de-102-milliards-reverses-en-2024-au-titre-des-cotisations-amo-3111571.html</link>
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<description><![CDATA[ La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a tenu jeudi dernier (20 novembre 2025) la 30ᵉ session ordinaire de son Conseil d’administration sous la présidence de Monsieur Houd Baby, président du conseil. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session a porté sur l’examen et l’adoption de plusieurs documents stratégiques essentiels à la gouvernance du régime d’assurance maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, le président Houd Baby a salué les avancées enregistrées en 2024 dans la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), dans un contexte marqué par des réformes de fond, l’amélioration du cadre réglementaire et la modernisation continue des systèmes d’information. Parmi les résultats les plus significatifs figurent 108 899 nouvelles immatriculations, portant à 1 941 531 le nombre total d’assurés ; 82 nouveaux prestataires conventionnés, portant le réseau à 2 225 structures ; le renforcement des capacités de 93 prestataires de soins ; la relance de 28 CSCOM dans les régions ; l’acquisition d’équipements et de matériels destinés à améliorer la prise en charge des assurés…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, la CANAM a renforcé les compétences de son personnel à travers des formations en gouvernance, gestion financière, audit interne et suivi-évaluation. Elle a également amélioré son cadre de travail grâce à de nouveaux équipements techniques et informatiques. Toutefois, malgré ces avancées, le président a souligné plusieurs contraintes freinant l’extension optimale du régime. Il s’agit notamment du retard dans l’adoption des textes du RAMU ; des arriérés de reversement des cotisations par l’INPS ; de l’absence de mise à jour de certains comptes cotisants au niveau des OGD ; des lenteurs constatées dans la production des cartes d’assurés dans certaines régions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de l’exercice 2024, les recettes mobilisées s’élèvent à 105,06 milliards FCFA, soit 92 % des prévisions initiales. Les dépenses exécutées atteignent 101,26 milliards FCFA, représentant 89 % des prévisions. Les cotisations AMO reversées totalisent 101,9 milliards FCFA, dont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>55 % provenant de l’INPS et 45 % de la CMSS. Le rapport financier note cependant une progression limitée des cotisations (+1,41 %), contrastant avec une augmentation plus marquée des dépenses techniques (+4 %), d’où la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle et de suivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mi-parcours de l’exercice 2025, la CANAM enregistre 57 203 nouvelles immatriculations, portant le total à 1 998 734 assurés ; 55 nouveaux prestataires conventionnés, pour un total de 2 280 structures ; 77 contrôles médicaux et 83 visites techniques ; le renforcement des capacités de 40 prestataires et l’évaluation de 60 structures conventionnées. Sur le plan financier, au 30 juin 2025, les recettes mobilisées atteignent 50,26 milliards FCFA (40 % des prévisions annuelles) ; les dépenses liquidées s’élèvent à 48 milliards FCFA (38 % des prévisions). La structure des dépenses est composée de 83,6 % de dépenses techniques ; 1,47 % d’investissements et d’équipements ; 14,93 % de dépenses de fonctionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces résultats traduisent une gestion rigoureuse, tout en rappelant la nécessité d’un suivi plus strict des reversements et d’un meilleur encadrement des dépenses techniques. La CANAM entend concentrer ses efforts sur l’opérationnalisation du RAMU ; la consolidation du plan de lutte contre la fraude ; le renforcement du plateau technique des structures publiques ; la poursuite des travaux du nouveau siège ; la mise en œuvre du plan de formation 2023–2025 et du plan de carrière ; la consolidation du système de management de la qualité pour maintenir la certification ISO 9001 version 2015 ; et l’ouverture de nouveaux bureaux régionaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôturant ses propos, M. Houd Baby avait invité les administrateurs à examiner les documents soumis avec « rigueur, objectivité et exigence », rappelant que la qualité des décisions prises constitue un enjeu majeur pour la viabilité et la crédibilité du régime AMO et du RAMU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec : SERCOM/CANAM<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>À vos plumes : Préférer le mérite à la courte échelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/a-vos-plumes-preferer-le-merite-a-la-courte-echelle-3111574.html</link>
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<description><![CDATA[ « Tu remercieras untel de ma part, grâce à lui j&#039;ai eu un boulot, un marché, un avantage quelconque ». Voilà le drame du Mali ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela d’autant plus que le boulot de cet untel bienfaiteur est autre chose que de trouver du travail pour/ou faciliter je ne sais quoi. Il n'est, de surcroît, ni DRH (responsable des ressources humaines) ni promoteur d'une agence de placement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souvent, c'est quelqu'un qui est haut placé, qui vient d'y accéder et qui, peu importe le sommet qu'il occupe et la durée éventuelle de la fonction, a des pleins pouvoirs à ce sommet. Parfois, j'ai l'impression qu'il y en a qui oublient pourquoi ils sont là… Parfois je doute même que les descriptions de postes, ainsi que la partie « obligations » ou « objectifs »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>existent dans les contrats. On sombre plutôt dans une relation qui naît de la redevabilité sociale toxique, hypocrite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c'est un mal pour la société ! Les bureaux des boss et bossesses ne sont-ils pas pris d'assaut par divers « mendiants » ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Du chercheur de « nansongo » du jour (dépense quotidienne) à l'exalté qui a le projet salvateur et à qui il ne manque que les finances… On me dira : pourquoi s'adresser aux Anges si on a accès à Dieu ? Et je répondrai : pourquoi Dieu a-t-il créé les Anges ? Pourquoi l'accès à Dieu serait le privilège circonstanciel pour quelques-uns, alors qu’il a fait en sorte que tous puissent s'adresser aux Anges selon leurs besoins et leurs capacités et le laisser, lui l’impartial ? À ce stade, on ne doit plus se demander à qui profite la confusion. Il est temps d'ouvrir grand les yeux sur ses conséquences, sur l'ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La confusion dans l'esprit des « untel » est égale à l’arrogance et à la dispersion. Ils s'estiment plus méritants que les autres, quand il s'agit de profiter des richesses du Mali, des privilèges de l'État. Finalement, les décisions prises se font non pas pour le Mali, mais plutôt pour se « donner un nom », se faire « une réputation » ... ou se maintenir là où on est, voire accéder à « mieux et plus ». Protection et gage d'impunité, pour quiconque sait judicieusement donner, favoriser… Calculs !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, très souvent, on devient le « rônier », dont l'ombre ne profite pas aux proches, à ceux qu'on connaît. La proximité élastique permettant d'oublier la conscience, en tripotant le bon sens. Il arrive même, selon ce que mon oreille a entendu alors que j'étais dans un taxi, qu'on s'accroche à un poste et qu'on ne le libère… que pour ses enfants. Et ce, en étant dans la Fonction publique ou l'Armée. Mon oreille n'était pas indiscrète. C'est celui qui meuglait son indignation au téléphone, suite à un coup foireux, qui fut indiscret. Faisons en sorte que les diverses structures décentralisées fonctionnent. Adressons-nous aux Anges, et foutons la paix à Dieu, j'ai envie de dire à ceux qui, en contournant ou évitant les procédures,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>structures en place,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ralentissent et même mettent en péril tout le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je précise que ce sont des réflexions, sans aucune velléité de nuire à quiconque. C'est l'expression de mon ressenti, l'analyse de mon vécu de citoyenne malienne, déboussolée, privée de perspectives et consciente de l'être. D'autres ont d'autres expériences. Mais si je peux le dire, c'est pour porter la voix de tous ceux qui, même si de conditions différentes, se sont tenus à l'écart ou ont été maintenus à l'écart. En 1991, nous ne sortions pas que de 23 ans de « dictature de Moussa Traoré... » ! Avant ça, le Mali avait juste vécu huit ans d'indépendance et de rayonnement international, après des décennies de colonisation. C'était aussi cela ! Et ça reste encore l'histoire proche !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KKS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Idrissa Soïba Traore, professeur titulaire du CAMES :  Une fierté pour l’enseignement supérieur au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/idrissa-soiba-traore-professeur-titulaire-du-cames-une-fierte-pour-lenseignement-superieur-au-mali-3111583.html</link>
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<description><![CDATA[ À la faveur de la session 2025 et dans le Comité technique Lettres et Sciences humaines du Conseil africain et malgache de l’Enseignement supérieur (CAMES), Pr. Idrissa Soïba Traoré a été admis au grade de « Professeur titulaire » en Sciences de l’éducation. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est le premier enseignant-chercheur du Mali (enseignant-chercheur à l'université Yambo Ouologuem de Bamako) à accéder à un tel grade dans le domaine des Sciences de l'éducation. Ce titre est le couronnement d’un chemin dur et laborieux suivi par le candidat depuis le grade d’assistant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est difficile, à travers cette contribution, de tracer de manière exhaustive le parcours de cet éminent enseignant-chercheur. Il faut retenir que Idrissa Soïba Traoré a fait ses études primaires à l’école privée catholique de Gao où il fut inscrit en 1978. Après un léger passage à l’école Mamadou Konaté (1981), il a fréquenté l’école fondamentale du Quartier Mali où il obtient successivement le Certificat de fin d’études du premier cycle de l'enseignement fondamental (CEP/1984) et le Diplôme d’études fondamentales (DEF/1988). Ce diplôme lui a ouvert les portes du lycée de Badalabougou. Il en sort trois ans plus tard avec le baccalauréat deuxième partie en série Sciences humaines en 1991.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De 1992 à 1996, Idrissa a étudié à l'École normale supérieure (ENSup), au département d’Enseignement et de Recherche Philo-Psycho-Pédagogie. Il a décroché son diplôme en 1996 en tant que major de promotion en option Philosophie. La même année, le jeune diplômé est engagé par l’Office malien de la main-d’œuvre en qualité de vacataire et affecté au lycée Ibrahima Ly. En 1997, il a été admis au concours d’entrée à la Fonction publique et affecté au lycée de Markala (1997-1999) et au lycée Massa Makan Diabaté (1999-2000).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la faveur d’un concours, le prodige est retenu pour poursuivre des études à l’Institut supérieur de formation et de recherches appliquées en 2000. Il sort de cet institut en 2003 avec un Diplôme d’études approfondies en Sciences de l’éducation et est réaffecté en 2004 comme assistant à la Faculté des lettres, des arts et sciences humaines (FLASH) et au département d’enseignement et de recherche (DER) Sciences sociales. C’est au niveau de la FLASH que M. Traoré a obtenu une bourse du Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ainsi effectué des études doctorales à l’Université de Saint-Denis Vincennes (Paris VIII). Celles-ci ont été couronnées par l’obtention d’un Doctorat en Sciences de l'éducation en 2009 sous la direction du Pr. Jean-Yves Rochex. À partir de 2010, le Docteur Traoré est nommé chef de section des Sciences de l’éducation au sein du DER Sciences sociales et, en 2011, à la scission de l’Université de Bamako en quatre entités universitaires, il est nommé chef de DER par intérim des Sciences de l’éducation au sein de la nouvelle Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation qui relevait de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako. Un poste qu’il a occupé jusqu’en 2015 en tant que maître-assistant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2017, Idrissa Soïba Traoré est nommé Vice-recteur de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako et, une année plus tard, il sera nommé Recteur de ladite Université pour un mandat de cinq ans qu’il a achevé en juin 2024. Professeur d’université, Pr. Traoré est aussi écrivain et auteur et co-auteur d'une quarantaine d'articles scientifiques publiés au Mali, en Côte d'Ivoire, au Togo, au Niger, en Tunisie, en France, en Suisse et au Canada. A son actif, deux ouvrages : « Ecole et Décentralisation au Mali, des Logiques d'appropriation locale aux dynamiques de conquête de l'espace scolaire » ; « Enjeux du pilotage pédagogique au Mali : des maux à panser ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Professeur Traoré a également participé à plusieurs activités scientifiques et de recherche.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Tout comme il a conduit plusieurs études sur les questions d’éducation, de formation, de médiation scolaire, de gouvernance de l’école, de gouvernance de la sécurité au Mali, de l’accès transfrontalier aux services sociaux de base (santé, éducation, eau), de mariage d’enfants, de résilience. Au titre des distinctions honorifiques, ce passionné de lecture, de football et de musique est Chevalier de l’Ordre international des Palmes académiques du Conseil africain et Malgache de l’Enseignement supérieur (CAMES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loin de se tirer la couverture, Pr. Traoré considère<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son brillant parcours comme le fruit d’une entreprise collective et des sacrifices consentis par des collègues enseignants chercheurs, des administrateurs.... Il ne cesse jamais ainsi de rendre un vibrant hommage à tous et à réaffirmer son engagement à accompagner les collègues afin qu’une masse critique soit aussi Professeur titulaire dans notre pays. Sa philosophie est claire en la matière : quand on est heureux, on doit faire un grand nombre d’heureux autour de soi pour que son bonheur et sa réussite soient complets !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Félicitations au Professeur Idrissa Soïba Traoré et plein succès pour la suite de sa carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Idrissa Diakité</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Boubacar Diallo dit Sy n’est plus : Adieu l’immortel faiseur de stars !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/boubacar-diallo-dit-sy-nest-plus-adieu-limmortel-faiseur-de-stars-3111565.html</link>
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<description><![CDATA[ La nouvelle de sa disparition a plongé la famille du Mouvement olympique et sportif du Mali, celle du basket notamment, dans l’émotion et la tristesse. Boubacar Diallo Sy n’est plus ! Ce technicien hors pair s’est éteint le mercredi 19 novembre 2025 des suites d’une courte maladie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:38:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coach remarquable qui avait le basket dans l'âme ! Figure respectée du basket-ball ! L'un des plus grands formateurs d’Afrique ! Un véritable pilier du basket-ball malien qui a marqué des générations et des générations… Un mentor, un guide, un pilier, une source d’inspiration… Sous le coup de l’émotion et de la tristesse de cette brusque séparation, les témoignages se sont multipliés pour rendre hommage à Boubacar Diallo dit Sy, coach réputé de basket décédé mercredi dernier (19 novembre 2025).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela se comprend d’autant plus que l’illustre disparu n’était pas n’importe qui dans le milieu du basket-ball. En témoignent ses 7 couronnes de champion d’Afrique des cadets. « Son engagement indéfectible envers le basket-ball, son professionnalisme et sa générosité ont marqué plusieurs générations de joueurs et d’entraîneurs », témoignent nos confrères de « Mali-Basket ». Selon les nombreux témoignages qui ont rendu un hommage mérité à sa mémoire,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Sy a consacré son temps, son énergie et son cœur à enseigner le jeu aux jeunes, à les encourager à se dépasser, à croire en eux ». Pour beaucoup de ses collègues entraîneurs et des pépites de son « École », il n’était pas « seulement un coach ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Figure respectée du sport malien, ce technicien passionné a marqué des générations par son engagement, sa rigueur et son dévouement envers la formation de la jeunesse. Par sa rigueur, sa discipline et son amour du sport, il a transmis aux jeunes bien plus que des techniques : des valeurs ! Courage, persévérance, loyauté, respect… étaient ainsi au centre de son enseignement. Nous dirons de son éducation, car en plus d’exceller dans le coaching, Sy était aussi un père-éducateur pour ses protégés. Ses méthodes, disent des observateurs, étaient parfois exigeantes, mais visaient un seul objectif : « pousser chacun à donner le meilleur de lui-même, sur le terrain comme dans la vie » ! Pour un autre, « ceux qui l’ont connu savent qu’il a donné bien plus qu’un savoir-faire : il a transmis une part de lui-même ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Un héritage immense, un amour sans limites et une famille qui ne t’oubliera jamais… » !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tu savais unir, inspirer et transformer des jeunes en champions… et des champions en de meilleurs êtres humains. Tu croyais en nous bien avant que nous croyions en nous-mêmes. Tu nous as appris le travail, la discipline, le respect, l’amour du Mali et la fierté de porter nos couleurs », a témoigné « Wara » Niang, frère cadet de Hamane Niang (ancien président de la FMBB, de FIFA-Afrique et de FIBA)., Et d’ajouter, « tu étais notre force tranquille, celle qui trouvait toujours les mots justes. Tu étais celui qui faisait disparaître la fatigue avec une blague, une histoire ou un simple sourire. Tu voyais le potentiel en chacun de nous, même dans les moments où nous doutions le plus. Grâce à toi, des générations entières ont grandi, ont rêvé et ont réalisé ce que beaucoup pensaient impossible ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme tout « faiseur de stars », il a découvert, encadré et lancé sur la voie de la célébrité de nombreux talents qui seraient certainement restés dans l’ombre sans son dévouement et sa persévérance. Il a ainsi joué un rôle crucial dans le développement de leur carrière sportive, une présence constructive avec des conseils judicieux pour surmonter les objectifs, contourner les écueils. Faire émerger de nouveaux talents et leur donner les moyens de réussir a toujours été le souci constant chez ce grand manager, humble, courtois et disponible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chevalier de l'Ordre national du Mali, Boubacar Diallo Sy a été un coach qui a « profondément marqué le basket-ball malien de son courage et de son empreinte. Il fut l’un des plus grands coachs du Mali, dont le nom ne s’est pas effacé avec le temps ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme Wara Niang, nous sommes convaincus que « Sy restera à jamais un pilier du basket-ball malien : l’homme qui a bâti nos fondations, forgé notre identité et soudé notre unité. Tu laisses derrière toi un héritage immense, un amour sans limites et une famille qui ne t’oubliera jamais ». Nous sommes parfaitement d’accord avec notre capitaine-coache Hamchetou Maïga Ba quand elle rappelle, « certes, nous te pleurons aujourd’hui, mais nous garderons précieusement tous ces conseils que tu nous prodiguais, toujours avec le Mali dans le cœur, ainsi que tous ces moments où tu nous faisais rire. Le Mali te dit… Merci » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Ina lilahi wa ina ileïhi radji oune » ! Oui Sy, « nous appartenons à Allah et c'est vers Lui que nous retournerons » ! Ce destin immuable est différent d’un match de basket sur les parquets sur lesquels tu as toujours réussi à honorer la patrie en rehaussant son image ! La mort est une partie qu’aucun mortel ne remporte. Mais les patriotes comme toi sont aussi des héros immortels. Tu es entré dans l’histoire du Mali à travers le sport, singulièrement le basket ! Tu y resteras à jamais. Comme l’a témoigné un acteur, « Coach Boubacar Diallo dit Sy n’a pas seulement dirigé des équipes, il a bâti des générations». Et il continuera de vivre dans le cœur de ceux qu’il a formés, inspirés et guidés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Va en paix, Sy !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coach, que le Firdaouss soit ta demeure éternelle au paradis !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Allahouma Amen !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Accès à l’eau potable au Mali : La nécessité de redéfinir les responsabilités avec un objectif de redevabilité des différents acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/acces-a-leau-potable-au-mali-la-necessite-de-redefinir-les-responsabilites-avec-un-objectif-de-redevabilite-des-differents-acteurs-3111573.html</link>
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<description><![CDATA[ « Comment assurer au mieux l’accès de tous au service de l’eau au Mali » ? Telle est l’équation autour de laquelle le Centre d’études et de réflexion au Mali (CERM), en partenariat avec la Friedrich Ebert Stiftung (FES), avait organisé un colloque les 7 et 8 novembre 2024. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre qui a rassemblé une quarantaine d’experts issus du secteur public, des collectivités, du secteur privé, des opérateurs de service d’eau et de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Organisé l’an dernier par le Centre d’études et de réflexion au Mali (CERM), en partenariat avec la Friedrich Ebert Stiftung (FES), autour de la problématique d’accès à l’eau en République du Mali, ce colloque visait à mieux cerner, les défis et les enjeux liés à l’équation de l’accès à l’eau potable dans notre pays. La rencontre a principalement eu lieu autour d’une étude de Pr. Amadou Hama Maïga. Membre de l’Académie des Sciences du, Mali, il fut Directeur général de l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE) et président du Partenariat mondial de l’Eau pour l’Afrique de l’Ouest (GWP-AO).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont permis de dresser un état des lieux de l’accès à l’eau au Mali et d’identifier les principaux défis du secteur, qu’ils soient institutionnels, techniques, financiers ou liés à la gouvernance. Les participants ont également formulé des pistes de solutions concrètes en vue d’atteindre l’Objectif de développement durable 6.1, qui vise à garantir l’accès universel et équitable à l’eau potable d’ici à 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat est que, malgré d’importants efforts consentis par l’État et ses partenaires, le niveau d’accès à l’eau potable des populations reste de loin en deçà des souhaits et les inégalités se creusent. Les revues du secteur Eau, Environnement, Urbanisme, Domaines de l’État, et les différents rapports annuels présentent ainsi une très faible évolution du taux d’accès à l’eau potable, évoluant de 64 % en 2004 au niveau national à 65,3% au terme des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en 2015, contre une cible nationale de 82 %. Ce taux était estimé en 2024 à 72 %, dont 67% en milieu rural et 83% en milieu urbain. Le monde rural serait en panne en 2024 en partie à cause du vieillissement et à l’absence d’un suivi de proximité…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les besoins de financement du nouveau Programme national d’accès à l’eau potable (PNAEP 2025-2035) sont estimés à plus de 2 700 milliards de F CFA pour un objectif de 85 % d’accès à l’eau potable au niveau national. Cependant, dans un contexte de bouleversements liés à la crise politique et à la crise sécuritaire, il apparaît peu probable que le Mali puisse mobiliser les financements nécessaires et atteindre la « cible 6.1 » des Objectifs du développement durable (ODD) qui est l’accès universel à l’eau potable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néanmoins, un nouveau programme dit des « Œuvres sociales du président de la Transition » est en cours depuis 2022 par lequel des systèmes de type hydraulique villageoise améliorée (HVA) et Adduction d’eau sommaire (AES) sont réalisés dans différentes parties du pays. Cela va sans doute améliorer le taux d’accès aux infrastructures d’eau potable. Son évaluation et la documentation sur ses résultats seront nécessaires en vue d’actualiser les données nationales. Ce programme pourrait être le départ d’un plus grand engagement politique au Mali à la cause du sous-secteur de l’approvisionnement en eau…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au finish, on retient que le Mali dispose du cadre institutionnel et programmatique nécessaire pour assurer le service régulier et équitable de l’eau potable à ses populations. Cependant, il manque la volonté politique de placer le service de l’eau potable en haut des priorités nationales. Il manque également les mécanismes de mobilisation des ressources financières nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une nouvelle réforme du secteur est nécessaire pour à la fois redéfinir les responsabilités dans un objectif de redevabilité des différents acteurs, fournir plus d’autonomie aux opérateurs publics tout en assurant le contrôle de leurs activités, replacer les collectivités au centre des décisions et des opérations pour l’approvisionnement en eau de leurs populations, financer le service de l’eau par les usagers de l’eau à travers un système tarifaire adéquat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>BDM&#45;SA : Au cœur du Salon international de l’entrepreneuriat&#45;AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bdm-sa-au-coeur-du-salon-international-de-lentrepreneuriat-aes-3111566.html</link>
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<description><![CDATA[ Événement économique sous-régional, la première édition du Salon international de l’entrepreneuriat de l’Alliance des États du Sahel (SIE-AES) a été lancée le 18 novembre 2025 (18-21 novembre 2025) par le Premier ministre, ministre de l&#039;Administration territoriale et de la Décentralisation, Général de division Abdoulaye Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des entrepreneurs de toutes catégories du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont pris part à cette rencontre de savoir, de démonstration et d'échanges. Bien évidemment que la BDM-SA, toujours au cœur des grands événements nationaux et régionaux, était présente à ce Salon du donner et du recevoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le stand BDM-SA a reçu la visite de plusieurs personnalités, à l'instar de Seydou Nantoumé, PDG du groupe Toguna ; ou du magnat malien de l'hôtellerie Cessé Komé. Le public a visité le stand de la BDM-SA pour découvrir ses produits et services bancaires à la pointe de la technologie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la BDM-SA, vos ambitions n’ont pas de limite !<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>DDRI : Le MSA lance la mobilisation à Ménaka</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ddri-le-msa-lance-la-mobilisation-a-menaka-3111564.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 20 novembre 2025 marque une étape décisive pour Ménaka. C’est en effet ce jour que le processus du désarmement, de démobilisation, d&#039;intégration et de réinsertion (DDRI) a démarré officiellement dans la région. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les images fortes du rassemblement des combattants du Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) témoignent d’une mobilisation exemplaire. Le mouvement s’est engagé avec le sens du devoir, ses hommes répondant présents pour accompagner cette démarche. Pour les observateurs, c’est le signe clair d’une volonté réelle de tourner la page des violences et d’ouvrir celle de la stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce lancement n’est pas qu’une procédure, c’est un acte fort, un choix de paix et un engagement collectif pour l’avenir de Ménaka et de ses communautés. En plus de Ménaka, trois autres régions sont concernées, notamment Kidal, Mopti et Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Ménaka, le MSA a fait un pas déterminant vers la sécurité et la réconciliation !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">COP30 AU BRESIL : Les efforts du Mali reconnus et loués par les partenaires<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_692719f7daed2.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que la 30ᵉ Conférence internationale des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP30/CCNUCC) tirait vers sa fin (10 novembre au 21 novembre 2025), Doumbia Mariam Tangara (ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable) continuait à dérouler son agenda. Ainsi, le 18 novembre dernier, elle a successivement eu des échanges de haut niveau avec la Directrice exécutive adjointe du Fonds pour la réponse aux pertes et dommages, Mme Mathilde Laurans ; le chef de cabinet au Centre global pour la mobilité climatique, M. Andrea Milan ; et la cheffe d'équipe senior au Fonds d'adaptation, Mme Silvia Mancini.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’instar des autres pays africains, le Mali trouve un intérêt particulier pour le Fonds pertes et préjudices. En tant que pays vulnérable qui est en proie à des catastrophes naturelles, notamment les inondations et les chaleurs extrêmes, il pourrait en tirer le maximum de profit par l’atténuation des pertes économiques. Le ministre Doumbia Mariam Tangara a indiqué à son interlocuteur que notre pays peut bénéficier du Fonds en termes d’aides à la couverture des coûts liés aux catastrophes naturelles. Conçu pour fournir un financement rapide et accessible, sans imposer de dettes aux pays bénéficiaires, ce fonds est crucial pour notre pays qui lutte contre des crises économiques et sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Directrice exécutive adjointe du Fonds pour la réponse aux pertes et dommages a réaffirmé son engagement à accompagner le Mali dans le renforcement de la résilience des populations. Quant au chef de cabinet au Centre global pour la mobilité climatique, il a salué les efforts fournis par le gouvernement du Mali. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, « les projets et programmes formulés par le Mali seront accompagnés techniquement et financièrement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, au pavillon du Fonds d’adaptation, le ministre de l’Environnement a évoqué la problématique de l’accréditation de l’Agence de l’environnement et du développement durable et de l’ANICT, la mobilisation des ressources disponibles… Sur ces questions, Mme Silvia Mancini a rassuré avoir pris bonne note et qu’une suite diligente sera donnée à toutes ces questions soulevées par le ministre Doumbia Mariam Tangara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Paix et développement : Près de 650 millions CFA à investir au profit des femmes !</b><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_6927141e9b028.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> Les ministres Abdoulaye Diop et Ismaël Wagué ont coprésidéComité national de pilotage des mécanismes de consolidation<br>de la paix aux côtés Coordonnateur de l'ONU</span></span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Comité national de pilotage des mécanismes de consolidation de la paix s'est réuni le 7 novembre. La rencontre a été coprésidée par les ministres Abdoulaye Diop (Affaires étrangères et Coopération internationale) et Ismaël Wagué (Réconciliation, Paix et Cohésion nationale), ainsi que le Coordonnateur de l'ONU. Au cœur de la session : la validation de projets financés par le Fonds des femmes pour la paix et l’action humanitaire. Dix initiatives cruciales ont été retenues afin de renforcer les capacités des femmes dans la prévention des conflits et la réponse aux urgences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est une enveloppe financière importante, s'élevant à près de 1,15 million de dollars américains (environ 650 millions de FCFA), qui est débloquée. Le Comité insiste désormais sur la rigueur en exhortant l'État à maintenir le leadership de ces projets, à assurer une mise en œuvre inclusive et, surtout, à garantir que ces fonds produisent un impact tangible pour améliorer les conditions de vie des femmes et renforcer la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Solidarité : Le gouvernement tient ses promesses à l’égard des chauffeurs</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a présidé la cérémonie de remise symbolique des cartes du Régime d’Assistance Médicale (RAMED) aux syndicats des chauffeurs et conducteurs-routiers. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle avait à ses côtés son collègue, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. La cérémonie a eu lieu jeudi dernier (20 novembre 2025) en marge de la 24ᵉ session du Conseil d’administration de l’Agence nationale d’assistance maladie (ANAM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« C'est avec une grande reconnaissance que nous procédons aujourd’hui à la remise symbolique des cartes RAMED aux chauffeurs et apprentis routiers blessés lors des convois de citernes, conformément au protocole d’accord signé le 13 novembre 2025 entre le gouvernement et vos organisations syndicales », a déclaré le Médecin Colonel-major Assa Badiallo. Elle a salué l’engagement du gouvernement à garantir l’accès équitable aux soins pour toutes les catégories professionnelles, en particulier celles œuvrant dans des conditions difficiles. « Les chauffeurs et apprentis routiers, par leur rôle vital dans la mobilité et les échanges, méritent une protection sociale digne », a reconnu le ministre de la Santé et du Développement social. Grâce à cette initiative, les bénéficiaires pourront désormais accéder aux soins dans les hôpitaux et structures sanitaires de leur choix, avec dignité et sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, Dr Fassoun Coulibaly, il a salué cette synergie d’action entre les départements concernés, appelant à maintenir cet élan en faveur de la justice sociale, surtout en période de crise. De son côté, le représentant des syndicats a exprimé sa gratitude au gouvernement et a proposé que le 20 novembre soit dorénavant institué comme « Journée nationale des chauffeurs et apprentis routiers ». Avant de mettre fin à la cérémonie, le ministre Touré a une fois de plus salué le patriotisme des syndicats, les invitant à considérer ces cartes RAMED comme « un symbole fort de solidarité et de justice sociale ». Et de conclure : « Ensemble, poursuivons la construction d’un Mali où la santé de chaque citoyen est une priorité » ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que le gouvernement a aussi décidé d’accorder aux enfants des chauffeurs décédés au cours des attaques terroristes le statut de « Pupilles de la nation ». Ce qui est une reconnaissance légitime et une garantie de protection pour ces familles endeuillées par la mort du principal soutien. De plus, l'État s'est engagé à étudier l'affiliation immédiate des conducteurs à la protection sociale (AMO/INPS) et à organiser un atelier national pour créer une convention collective spécifique au transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec : Réseau de communication MSDS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BIEN DIT : Un instrument politique de déstabilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-un-instrument-politique-de-destabilisation-3111567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il ne faut pas se voiler la face, on a voulu nous faire croire que le terrorisme provient de l’extrémisme musulman ou d’autres formes d’extrémisme. Mais moi je l’affirme, au Mali et dans tout le Sahel, le terrorisme est fabriqué et soutenu par des puissances coloniales… Le terrorisme, n’oublions jamais cela, est un instrument politique de déstabilisation employé pour faire tomber ou changer les dirigeants à la tête de nos États » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Diop <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>SIE&#45;AES : La BNDA aux côtés des entrepreneurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/sie-aes-la-bnda-aux-cotes-des-entrepreneurs-3111568.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque Nationale de Développement agricole (BNDA) a participé activement à la première édition du Salon international de l’entrepreneuriat de l’Alliance des États du Sahel (SIE-AES), un rendez-vous économique lancé le mardi 18 novembre 2025 sur l&#039;esplanade du stade 26 Mars, Yirimadio. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet espace d’échanges a réuni des entrepreneurs du Mali, du Burkina Faso et du Niger autour de l’innovation, du partage d’expériences et des opportunités d’affaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sponsor de l’événement, la BNDA disposait d’un stand qui a accueilli de nombreux visiteurs : entrepreneurs, porteurs de projets et partenaires institutionnels venus découvrir nos solutions bancaires adaptées aux besoins du monde entrepreneurial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les visiteurs ont pu découvrir nos services, échanger avec nos équipes et voir comment la BNDA peut les accompagner dans la réalisation de leurs projets !<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Aga Khan Music Awards 2025 » : Mariam Bagayoko honorée à Londres pour l&amp;apos;ensemble de sa carrière</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/aga-khan-music-awards-2025-mariam-bagayoko-honoree-a-londres-pour-lensemble-de-sa-carriere-3111358.html</link>
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<description><![CDATA[ Surnommée « le Rossignol du Bélédougou », Mariam Bagayoko a été honorée à Londres (Angleterre) pour l’ensemble de sa carrière musicale. Elle est en effet lauréate du « Aga Khan Music Awards 2025 » (AKMA 2025). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 02:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À 87 ans, cette légende de la musique connaît ainsi sa première vraie consécration d’une longue et brillante carrière dédiée à la promotion et à la préservation du patrimoine sonore du Bélédougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Ce prix vous est décerné pour votre dévouement passionné et indéfectible à élever et transmettre le patrimoine musical du Mali, en particulier auprès des femmes et des jeunes filles, au travers de chants et de danses qui dynamisent, enchantent et ouvrent les cœurs à travers le monde » ! C’est ainsi que le jury a justifié le choix porté sur Mariam Bagayoko comme lauréate du « Aga Khan Music Awards 2025 » (AKMA 2025). Chanteuse, danseuse et instrumentiste de renom, le « Rossignol du Bélédougou » (région naturelle et terroir artistique du pays) a été ainsi honorée pour l’ensemble de sa carrière artistique. À 87 ans, cette légende de la musique connaît ainsi sa première vraie consécration d’une brillante carrière qui lui a permis d'incarner la mémoire vivante du patrimoine sonore du Bélédougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Légende vivante, Mariam Bagayoko est particulièrement reconnue pour la puissance de ses interprétations dans la pure tradition vocale bambara, pour sa maîtrise du yabaara (un grand instrument constitué d’une calebasse qu’on secoue pour produire une mélodie d’accompagnement), ainsi que pour sa manière unique de danser sur le balafon. C’est fort logiquement qu’elle est considérée comme la « Reine du n’goussounbala », un grand balafon doté de calebasses particulièrement résonnantes, un instrument propre à la région du Bélédougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’artiste de renom continue de jouer un rôle essentiel dans la préservation des traditions musicales et chorégraphiques du Mali, du terroir bamanan de Bélédougou notamment. Son projet « Tiébilentié », à Diakaman, met en lumière les acrobates et guérisseurs traditionnels qui pratiquent un art exigeant une grande maîtrise de soi et une discipline rigoureuse, souvent accompagnés du n’goussounbala. Elle a également accompagné des femmes et de jeunes filles au Mali dans la pratique de la musique traditionnelle, assurant ainsi la transmission du patrimoine malien aux générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les « Aga Khan Music Awards » ont été créés en 2018 par feu Son Altesse le Prince Karim Aga Khan IV. Ces prix récompensent et soutiennent la créativité, le potentiel et l'esprit d'entreprise exceptionnels dans l'interprétation, la création, l'éducation, la préservation et la revitalisation de la musique dans les sociétés du monde entier où les musulmans sont fortement présents. Les lauréats du troisième cycle ont été révélés le 4 novembre 2025 et seront mis à l'honneur lors d'une cérémonie de remise des prix le 22 novembre 2025, au Southbank Centre de Londres, en Angleterre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie sera le point d'orgue d'un festival de quatre jours célébrant les « Musiques du Grand Est de l'Angleterre », présenté par l'AKMA en collaboration avec l'EFG London Jazz Festival. Il faut rappeler que Hamadoun Bocoum alias Afel figurait aussi parmi les lauréats des « Aga Khan Music Awards 2022 ». Tout comme Mariam Bagayoko, il avait été récompensé pour l’ensemble de sa carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_691f3bf34cbcc.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lauréats se partagent une dotation de 500 000 dollars ainsi que des opportunités de développement professionnel. Celles-ci comprennent des commandes pour la création de nouvelles œuvres, des contrats d’enregistrement et de gestion d’artistes, un soutien à des initiatives pédagogiques pilotes et des missions de conseil technique ou de commissariat d’exposition pour des projets d’archivage, de préservation et de diffusion musicale. La première cérémonie des Music Awards a eu lieu à Lisbonne, au Portugal, en mars 2019. Elle était coorganisée par la Fondation Calouste Gulbenkian et la municipalité de Lisbonne, et a réuni une constellation des plus grands talents musicaux du monde musulman.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Réseau Aga Khan de développement (AKDN), il se donne pour mission d’améliorer la qualité de vie des personnes dans le besoin, principalement en Asie et en Afrique, sans distinction d’origine, de confession ou de genre. Cette organisation philanthropique applique une approche de développement multidimensionnelle afin d’aider les communautés et les individus à atteindre l’autonomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali face à la menace des réseaux sociaux :  L’émergence d’un « nouveau pouvoir » sans contre&#45;pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/le-mali-face-a-la-menace-des-reseaux-sociaux-lemergence-dun-nouveau-pouvoir-sans-contre-pouvoir-3111357.html</link>
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<description><![CDATA[ La lutte contre les réseaux sociaux et leurs dérives doit être menée comme l’un des grands chantiers de la fin de la transition. Et cela d’autant plus que nous nous retrouvons face à l&#039;émergence d&#039;un «nouveau pouvoir » sans contre-pouvoir. Il est donc urgent d’engager cette lutte pour préserver notre indépendance émotionnelle et cognitive ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 02:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la multiplication des menaces que les réseaux sociaux font planer sur notre pays, le gouvernement malien doit engager la résistance sans laquelle nous pourrions perdre notre indépendance émotionnelle et cognitive. Il est donc nécessaire de réunir en toute urgence des experts et des acteurs de terrain pour proposer des pistes le plus tôt possible afin d’enrayer les menaces de l'Internet, de l’IA (Intelligence artificielle) et des réseaux sociaux. C’est un secteur qui est en train de devenir un « nouveau pouvoir » sans contrepouvoir et qu’il faut absolument assainir avant les prochaines échéances électorales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réflexion doit nous amener à orienter les algorithmes créés par les plateformes (pour capter l'attention des usagers) à des fins idéologiques ou publicitaires, avec à la clé des intérêts financiers colossaux à capitaliser. Ce qui se joue avec les algorithmes, reconnaissent aujourd’hui de nombreux experts, c'est « l'émergence d'un nouveau pouvoir aux côtés de l'exécutif, du législatif et du judiciaire ». Pis, c’est un pouvoir sans garde-fous, donc sans « contre-pouvoirs ». Il est indispensable de créer aujourd’hui des « contre-algorithmes de supervision » pour atténuer la capacité de nuisance des réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le monde numérique, a récemment déploré un spécialiste, « le marché des idées est entre les mains d'un petit nombre de grandes entreprises qui ont toujours fait prévaloir leurs intérêts ». Au Mali, comme dans le Sahel, les premiers clients de Facebook ont été certains Occidentaux et voisins dans leurs opérations d'ingérence. Il est évident que les trolls et les bots « faussent la perception des utilisateurs » et peuvent aussi « tromper les algorithmes » en démultipliant leurs effets. Nos autorités doivent penser à créer des réseaux sociaux « d'intérêt public » qui ne reposent pas sur un « modèle publicitaire prédateur », mais sur des « algorithmes transparents ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il serait aussi utile et judicieux d’initier « des périodes de réserves sur les réseaux sociaux » avant à la veille des prochaines élections comme sur les médias traditionnels par exemple. En tout cas, il est clair que si on ne prend pas conscience de la menace pour urgemment agir, nous courons le risque de perdre, tôt ou tard, notre indépendance émotionnelle et cognitive !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Consultant indépendant</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’œil De Le Matin : Loulouni, un grenier à protéger de l’insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-loulouni-un-grenier-a-proteger-de-linsecurite-3111360.html</link>
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<description><![CDATA[ Loulouni (4 863 habitants en 2005), nouveau cercle de la région de Sikasso, est ces derniers jours la cible du JNIM. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 02:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, ayant presque échoué à imposer le blocus des hydrocarbures par des attaques contre les camions-citernes, ces terroristes s’en prennent aujourd’hui aux populations civiles de ce cercle et à leurs défenseurs que sont les Donzo (chasseurs). Et cela avec des moyens les plus lâches comme les drones kamikazes. Ainsi, entre le 11 et le 12 novembre 2025, plusieurs chasseurs ont perdu la vie au cours des affrontements contre des terroristes. Et au moins une dizaine de villages ont été incendiés. Ce qui a poussé une grande partie des habitants à fuir pour se réfugier ailleurs, notamment à Kadiolo (480 km au sud de Bamako).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’utilisation des drones kamikazes par Jama'at Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin ou Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM/GSIM) traduit la lâcheté d’une organisation criminelle sérieusement éprouvée par les assauts meurtriers des Forces armées maliennes (FAMa). C’est aussi le seul moyen de vaincre les chasseurs qui lui ont infligé de lourdes pertes dans les premiers affrontements sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cela fait plusieurs semaines que les donzos tentent d'empêcher les terroristes d'entrer dans les villages, de s’implanter dans la zone. Et on ne peut pas dire que les premiers affrontements ont tourné en faveur des terroristes qui ne connaissent pas le terrain autant que nos chasseurs. Et c’est sans doute pour se venger qu’ils utilisent les drones kamikazes qui leur permettent d’attaquer tout en restant à l’abri des armes traditionnelles des chasseurs », nous a confié une notabilité qui refuse de céder à la panique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif du JNIM est clair : comme dans le centre du pays, il s’agit de semer la terreur et de créer la panique pour vider les villages de leurs habitants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce qui n’est pas sans conséquences. Depuis des années, les populations du centre du Mali ne parviennent plus à mener leurs activités socioprofessionnelles comme l’agriculture, la pêche et l’élevage (les éleveurs y ont été dépouillés de leurs parcs). Au-delà des populations victimes, les conséquences socio-économiques se font ressentir partout dans le pays, notamment dans la capitale où elles se traduisent par le renchérissement du coût de la vie (oignon, ruminants, viande…).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, ces criminels veulent s’attaquer au Sud, le grenier céréalier du Mali, en vidant les villages de leurs habitants. Avec un microclimat, qui n’a rien à envier à de nombreuses régions ivoiriennes, Loulouni a été dotée par la nature d’immenses étendues de terre très riche et abondamment arrosée. Les habitués de la RN7 (Route Nationale N°7) vous parleront des immenses rizières à l’entrée de la ville (en venant de Zégoua). Céréales (riz, mil, maïs, fonio…), tubercules (patate douce, manioc, igname…), légumes, fruits (colas, ananas, banane, orange, mangue, citron, avocat…) y sont produits. Selon les saisons, ce sont des camions chargés qui quittent fréquemment Loulouni (surtout les jeudis, jour de la foire hebdomadaire) pour approvisionner le cercle de Kadiolo, la région de Sikasso, le reste du pays, voire le Burkina et la Côte d’Ivoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La zone est donc un immense et précieux grenier qu’on doit protéger à tout prix pour qu’elle ne devienne jamais un sanctuaire du terrorisme ou du grand banditisme. Jusque-ici, les chasseurs veillaient au Grin pour que la zone ne devienne pas un no man’s land. Mais, avec les armes non conventionnelles que les terroristes du JNIM utilisent contre eux, leur résistance est vouée à l’échec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut une vaste opération de répression et de ratissage, ainsi qu’une présence même temporaire des FAMa pour rassurer les populations. Nous ne doutons pas de la capacité de nos Forces de défense et de sécurité (FDS) à desserrer cet étau comme elles ont réussi à nous défaire du blocus que les obscurantistes ont voulu imposer à notre pays en créant une pénurie de carburant. Vivement donc que l’opération « Fuga Kènè » se manifeste à Loulouni et dans tout l’ex-canton du Folona !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Feuille de route » pour la « transition de la dernière chance »  L’Algérie veut&#45;elle utiliser la mégalomanie de l’Imam Dicko pour reprendre pied au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/feuille-de-route-pour-la-transition-de-la-derniere-chance-lalgerie-veut-elle-utiliser-la-megalomanie-de-limam-dicko-pour-reprendre-pied-au-mali-3111363.html</link>
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<description><![CDATA[ Prétextant l’enlisement des militaires, après 5 ans de transition, l’Imam Mahmoud Dicko tente désespérément de se repositionner dans le jeu politique malien depuis son exil algérien. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 02:09:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une « Feuille de route » ventilée sur les réseaux sociaux par des partisans, il propose « une transition morale, sociale et républicaine » sous sa conduite. Sauf, qu’il faut être dupe pour ne pas voir que l’Algérie se serve de la mégalomanie de l’apôtre de la Charia pour se repositionner au Mali. C’est oublier que la crédibilité de «l’Autorité morale » du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) s’est effritée depuis longtemps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Au Mali, le pouvoir militaire s’enlise… Les espoirs placés dans le régime militaire, issu de coups d'État successifs, se sont dissipés. Le discours nationaliste et souverainiste, jadis porteur d’espoir, s’est transformé en un écran de fumée qui masque la réalité : l’échec sécuritaire, la dérive autoritaire et l’isolement diplomatique » ! C’est ce qu’on peut lire dans une « Feuille de route » récemment attribuée à l’Imam Mahmoud Dicko sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte de « désillusion et de fracture », y a-t-on défendu, « Mahmoud Dicko apparaît comme l’homme providentiel d’une transition nouvelle, fondée sur la légitimité morale, la sagesse et le dialogue inclusif ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce « vide politique et moral », l’Imam Mahmoud Dicko demeure « l’un des rares leaders à conserver la confiance d’une majorité de Maliens, toutes confessions et sensibilités confondues ». Le supposé « guide religieux » est donc tout désigné pour diriger ce qui est désigné dans la « Feuille de route » comme la transition de la dernière chance pour le Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Force est de reconnaître que les axes prioritaires de celle-ci ne sont pas sans intérêt dans le contexte actuel. Pour mener à bien cette mission (s’il en a l’opportunité), l'Imam qui a déserté la mosquée pour les arènes politiques compte « s'entourer d'hommes et de femmes de conviction, de compétences et de patriotisme, capables d'incarner ce renouveau espéré ». Il compte s’appuyer sur les figures religieuses et morales, les acteurs politiques modérés, les technocrates et jeunes réformateurs, les médiateurs et artisans de paix et les forces sociales et économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Une transition réussie ne se décrète pas ; elle se construit avec les forces vives du pays sur la base d'un Pacte moral et social vers une transition de la dernière chance. Le Mali n'a plus besoin d'une énième transition ou d'un dialogue de façade. Il a besoin d'un choc moral et politique, d'un retour à l'éthique et à la foi dans la nation », a-t-on défendu dans le document. Pour le religieux et ses partisans, « seul un leadership légitime, capable de réconcilier le peuple avec son État peut sauver le pays du naufrage. L'Imam Mahmoud Dicko, par sa stature spirituelle et son sens du devoir, a aujourd'hui la responsabilité historique de fédérer les énergies et de conduire, ou du moins, d'inspirer, une transition réellement salvatrice ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, à le lire, on a toutes les raisons de croire que l’ancienne « Autorité morale » de la contestation qui a eu raison du régime de feu Ibrahim Boubacar Keïta prend « ses vessies pour des lanternes ». A-t-il encore une crédibilité et/ou une légitimité à diriger une transition au Mali ? Mégalomane réputé, l’Imam Dicko n’incarne aujourd’hui aucune des valeurs énumérées dans sa « Feuille de route ». De la transition de 1992 à nos jours, il est animé d’une seule volonté : mieux se positionner pour profiter de toutes les opportunités de « se rendre utile » pour préserver ses intérêts personnels. C’est pourquoi il ne supporte pas d’être dans l’ombre comme il l’est depuis son exil en Algérie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est pourquoi il n'a pas voulu retourner dans la « Mosquée » après la « victoire » du 18 août 2020 sur feu le président Ibrahim Boubacar Keïta. C’était pourtant le meilleur choix à faire, en tant qu’Autorité morale, pour garder ses distances et renforcer sa crédibilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des Groupes armés terroristes chassés de leurs bases dans le nord et le centre du pays</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, sans doute, par crainte de l’oubli, il a refusé de se retirer de la scène politique et il a continué à vouloir tirer les ficelles pour rester un acteur incontournable de la transition. D’où le discrédit qui le couvre aujourd’hui aux yeux d’une grande partie de l’opinion ! C’est facile de prendre ses rêves pour de la réalité. Sinon, au Mali, on aura aucun mal à démonter sa fameuse « Feuille de route » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déjà dans ce que nous pouvons considérer comme le préambule de sa « Feuille de route », l’Imam passe à côté de la plaque de sa réhabilitation souhaitée. En effet, dire que le régime militaire n’a pas de « cap politique clair » ou de « projet fédérateur »… découle de la très mauvaise volonté. Ceux qui sont à la touche le sont par leur propre vouloir, pour des questions d’intérêt personnel. Même si, quelque part, on peut aussi reprocher aux tenants du pouvoir d’être allergiques à la critique, à une certaine expression des convictions… Mais, cela n’est nullement une raison de s’auto-exclure du processus de transition. Le cap politique est très clair car balisé par des réformes indispensables à une gouvernance vertueuse. La transition est tout, sauf une navigation à vue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la sécurisation, les résultats sont appréciables. L’expansion du terrorisme à tout le pays n’est pas le fruit d’un échec stratégique de la hiérarchie militaire. Bien au contraire, elle (stratégie) l’a imposé aux Groupes armés terroristes (GAT) qui ne peuvent plus disposer de bases sûres dans le nord et le centre du Mali. Ils ont donc opté pour une politique de harcèlement en s’attaquant aux civils et à des cibles économiques. Sinon, si on fait un bilan chiffré des affrontements de ces dernières semaines sur l’ensemble du pays, on verra bien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que l’islamiste appelle isolement diplomatique est un choix souverain dans lequel se reconnaît le peuple. Le Mali est loin d’être un pays isolé avec le soutien non négligeable des BRICS… Nouveaux ambassadeurs. Sans compter que le pays se dit toujours ouvert au partenariat avec tous les pays, pourvu que ce soit dans le respect des nouveaux principes fixés. Est-ce un crime de fixer une ligne rouge à ne pas franchir dans une coopération ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa feuille de route, il est question de négociation, de dialogue… Qu’est-ce que les Maliens vont encore négocier ou vont-ils dialoguer autour de quoi après tant de fora ? Tout ce autour qu’on peut négocier ou autour duquel on peut dialogue est déjà pris en charge par la Charte nationale pour la paix et la réconciliation, dont une disposition exclut toute partition du pays en proie à un séparatisme touareg. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelle peut être « la légitimité morale » de diriger une nouvelle transition pour quelqu’un qui a pactisé avec le diable, pardon, avec un ennemi qui ne cache plus ses intentions de déstabiliser notre pays juste parce que ses protégés ont été mis hors circuit le 14 novembre 2025 et leur vrai visage montré au monde entier ? Pour le commun des Maliens, l’Imam réfugié en Algérie est un allié de la première heure de ceux par la faute de qui « les populations maliennes continuent de subir la terreur et la cohésion nationale ». Nous avons toutes les raisons de croire qu’Alger veut profiter de sa mégalomanie pour reprendre pied au Mali, pour porter son manteau de « Médiateur incontournable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le document conclut en rappelant que « le Mali attend un guide, pas un chef; un homme de foi, pas un homme de pouvoir… » ! Exact ! Sauf que l’Imam n’est ni l’un ni l’autre. Bien au contraire, il s’apparente à un « homme de pouvoir » assez compromis pour « incarner l'espoir d'un Mali réconcilié, juste et souverain » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’appel des compétences : Le modèle chinois, miroir brut pour le leadership malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lappel-des-competences-le-modele-chinois-miroir-brut-pour-le-leadership-malien-3111364.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans les ruelles animées de Bamako, sous le soleil ardent qui forge la résilience de tout un peuple, la quête d&#039;un leadership véritable résonne comme une soif inextinguible. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 01:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'histoire du Mali est celle de grands destins, mais aujourd'hui, le défi est immense. Et si, loin des urnes familières et du tumulte des opinions éphémères, se cachait une vérité dérangeante sur la manière de diriger une nation ? Nous allons plonger dans le modèle de gouvernance le plus pragmatique et le plus performant du XXIᵉ siècle, celui de la Chine. Cela non pas pour l'imiter aveuglément, mais pour en extraire des leçons stratégiques et brutales qui pourraient secouer les fondations de notre approche du pouvoir au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le modèle de leadership en Chine se résume à une réalité peu médiatisée : on n'y vote pas pour le président ! Le chef de l'État n'est pas désigné par un scrutin populaire, mais sélectionné par le Parti communiste chinois (PCC). Ce n'est pas un parti politique de masse au sens occidental du terme. C'est plutôt une élite rigoureusement filtrée et méritocratique. Le principe sous-jacent est un constat que l'article présente comme brutal, mais réaliste : celui qui lutte pour sa survie quotidienne, sans connaissance en géopolitique, économie ou stratégie industrielle, n'aurait pas la lucidité nécessaire pour choisir le dirigeant d'une puissance mondiale. La Chine confie son avenir à des cerveaux formés, entraînés et ayant prouvé leur compétence et leur discipline.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance de l’Empire du Milieu dégage 4 leçons stratégiques puissantes sur lesquelles nous devons méditer au Mali. Une réflexion qui met la compétence avant l'émotion. Le développement fulgurant de la Chine, passée en 40 ans d'un pays sous-développé à la 2ᵉ puissance économique mondiale, n'est pas un hasard. Il découle en effet de quatre piliers stratégiques qui interrogent profondément le Mali dans sa quête de stabilité et de progrès. Primo, nous devons retenir que la compétence doit prévaloir sur l'opinion populaire. La Chine place des stratèges à sa tête, non des politiciens populistes. Pour le Mali, la leçon est claire : le salut ne viendra pas des slogans électoraux ou des promesses émotionnelles, mais de la capacité réelle des leaders à élaborer et exécuter des plans stratégiques, économiques et sociaux complexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment le Mali peut-il alors mettre en place des mécanismes de sélection des leaders qui valorisent les résultats avérés, l'expertise technique et la vision à long terme au-delà des affiliations ethniques ou partisanes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Secundo, il faut une nécessité bien gérée. L'élite chinoise (le PCC) est le sommet d'une méritocratie fondée sur l'intelligence, la rigueur, la loyauté et les résultats. C'est cette élite qui a permis de réduire la pauvreté de plus de 800 millions de personnes et de créer des géants technologiques. Une élite bien gérée n'est pas un danger, mais le moteur de la transformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali doit chercher à investir massivement dans la formation et la sélection d'une élite administrative et politique non corrompue, dont l'accès aux postes de pouvoir est conditionné par un parcours de preuve et des résultats tangibles pour la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tertio, il faut toujours avoir à l’esprit que la stabilité vaut mieux que le chaos démocratique impulsif. La Chine planifie sur 30, 50, voire 100 ans. Ainsi, ses projets (route de la Soie ou les stratégies technologiques) ne sont pas remis en question tous les cinq ans. Cette stabilité permet une construction sur le long terme. Au Mali, la succession de crises et les changements de cap constants sont autant de handicaps ou d’obstacles qui freinent notre développement socioéconomique. Le Mali a donc besoin d'une vision nationale unifiée qui transcende les mandats individuels, garantissant une continuité stratégique dans l'éducation, les infrastructures et la défense. La stabilité du pouvoir est essentielle pour l'attractivité des investissements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quarto, c’est l'intelligence collective dirigée contre l'illusion de liberté. Plutôt qu'une « population qui patauge dans le désordre », la Chine mise sur une population encadrée par une vision claire portée par ses élites. Cela se traduit par une rapidité d'exécution impressionnante (infrastructures construites en semaines). Au Mali, on doit évaluer le coût du « bavardage » et de la stagnation engendrés par le désordre. Une vision claire et forte, même si elle est moins consensuelle initialement, mais portée par des leaders compétents, est plus efficace que des débats interminables qui n'aboutissent à aucune action concrète. La discipline collective au service du développement est un impératif. La Chine agit, pendant que d'autres bavardent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'urgence d'un leadership par la preuve</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le modèle chinois, bien qu'antithétique de la démocratie libérale, met en lumière une vérité incontournable pour les nations en développement comme le Mali : le pouvoir ne se mérite pas par un bulletin de vote émotionnel, il se mérite par la compétence, la rigueur, la discipline et la preuve. Pour bâtir un Mali fort, stable et prospère, il est impératif d'opérer un shift radical : s'éloigner de la majorité ignorante ou de l'émotion populaire comme critère de choix, et confier la destinée nationale à ceux qui ont démontré leur capacité à gouverner leur propre vie et, par extension, à porter le poids des stratégies complexes pour 25 millions d'âmes. L'enjeu pour le Mali n'est pas d'abandonner l'aspiration démocratique, mais de la conditionner à l'excellence et à la méritocratie pour garantir que seuls les plus aptes dirigent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à notre pays, en Chine on est conscient que l'instabilité a un coût. Ainsi, la planification à long terme (sur 30, 50, voire 100 ans) garantit que les mégaprojets (infrastructures, routes de la soie…) soient réalisés sans interruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, l'instabilité politique et sécuritaire chronique a un coût économique exorbitant comme la fuite des Investissements directs étrangers (IDE). Nous savons tous qu’un investisseur cherche la prévisibilité. L'alternance des régimes, les incertitudes constitutionnelles et la menace sécuritaire constante placent le Mali dans la catégorie des pays à risque maximal. L'argent se retire et les capitaux locaux sont thésaurisés ou placés à l'étranger. Notre pays ne peut pas se permettre de « faire et défaire » ses politiques minières, agricoles ou énergétiques à chaque transition ou coup d'État. La stabilité des règles du jeu est le premier moteur de la confiance. Les grands chantiers (infrastructures routières, projets hydroélectriques, modernisation de l'agriculture) sont ralentis, arrêtés, ou sujets à la corruption lors des changements de direction. Il n'y a pas de continuité stratégique pour des projets qui nécessitent 10 à 20 ans de mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au lieu d'investir dans l'éducation ou la diversification économique, les budgets sont massivement réalloués à la gestion des crises sécuritaires (dépenses militaires urgentes, aide humanitaire, gestion des déplacés…), épuisant le potentiel de croissance future. Le modèle chinois insiste sur la « compétence » pour diriger, car « le pouvoir ne se mérite pas par l'émotion, mais par la preuve ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La solution pérenne à la crise multidimensionnelle à laquelle nous sommes confrontés depuis au moins deux décennies par le pragmatisme dans le choix. Pour le Mali, le modèle chinois nous rappelle que le pragmatisme doit l'emporter sur le désordre. Nous devons accorder une priorité absolue à un cadre institutionnel stable et prévisible pour attirer les investissements. Le pays a plus que jamais besoin d’un Plan national d'émergence (similaire aux plans quinquennaux chinois) qui soit non négociable par les futurs dirigeants pendant au moins une décennie. Tout comme il est indispensable de mettre en place un système de sélection rigoureuse des cadres militaires et administratifs. Le mérite, la formation et la preuve de résultat doivent être les seuls critères d'accès aux postes de commandement et de direction stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali doit substituer le leadership de l'émotion (populisme, clientélisme) au leadership de la preuve. Pour réellement se hisser sur le chemin de l’émergence, notre Mali doit s'engager sur une voie de développement qui transcende les mandats politiques pour rassurer les investisseurs et achever les projets vitaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut alors envisager la sanctuarisation d'un Plan d'émergence national (PEN). Celui-ci doit être élaboré sur la base d’un large consensus des forces vives (économistes, société civile, experts…). Programmé sur 15 ans, le PEN doit être axé sur la souveraineté économique, la diversification agricole et l'industrialisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce plan devrait être dépolitisé et bénéficier d'un statut quasi-constitutionnel, rendant illégale l'annulation arbitraire de ses projets phares par un nouveau régime ou un changement politique. Le gouvernement au pouvoir serait simplement l'exécutant de cette vision nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdoul Karim Dramé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Journaliste et consultant indépendants</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cultiver un leadership malien par la preuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cultiver-un-leadership-malien-par-la-preuve-3111365.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour réellement amorcer son émergence économique et sociale, les autorités maliennes doivent cultiver un leadership malien par la preuve. Il est indispensable de renforcer la méritocratie des élites. Il ne s&#039;agit pas d&#039;imiter le PCC, mais de conditionner l&#039;accès aux postes de responsabilité à la performance et à la rigueur. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 01:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela va certainement nécessiter la création d'une École nationale de gouvernance d'excellence (ENG) pour instaurer un concours d'entrée hypersélectif et une formation continue pour les futurs hauts fonctionnaires, administrateurs territoriaux, et cadres stratégiques de l'État (civils et militaires). Il faut remplacer le recrutement basé sur les réseaux ou les affiliations par un système basé sur la méritocratie pure. Cette école deviendrait le vivier officiel des postes de direction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les nominations aux postes clés (ministères techniques, directions générales, commandements militaires) devraient prioritairement émaner des diplômés de l'ENG ayant fait leurs preuves sur le terrain (évaluées par des indicateurs de performance stricts). Chaque cadre ou ministre nommé devrait signer un contrat de performance public avec des objectifs clairs et mesurables (réduction de la corruption, taux de réalisation de projets, indicateurs économiques, amélioration de la sécurité). Et l'échec à atteindre les objectifs fixés (sauf force majeure documentée) entraînerait une destitution automatique et publique. Cela injecte la responsabilité et la discipline du résultat au cœur de la gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création d'une Autorité indépendante des Grands travaux (AIGT) est aussi à envisager pour établir une agence technique composée d'experts (ingénieurs, financiers, planificateurs…) indépendants des cycles politiques, chargée de la supervision et du financement des grands projets d'infrastructure (énergie, routes transfrontalières, agriculture irriguée). L'AIGT garantirait que les projets vitaux, une fois lancés, ne s'arrêtent jamais, même en cas de crise ministérielle ou de transition politique. Mieux, qu’ils sont conformes au cahier des charges sur la base duquel les marchés ont été attribués.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela nous renvoie aussi à la réforme de la passation des marchés publics. À ce niveau, il faut simplifier drastiquement les procédures administratives (réduisant les opportunités de corruption) tout en augmentant la transparence et la traçabilité des fonds publics pour les projets d'infrastructures et d'équipement militaire. L’objectif étant d’accélérer l'exécution des dépenses stratégiques et de garantir que les fonds alloués à la sécurité ou à l'économie sont utilisés de manière optimale et rapide (la Chine agit rapidement).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mettant en œuvre ces mesures, le Mali peut commencer à bâtir un État dans lequel les plus compétents sont aux commandes, et où les stratégies de long terme sont protégées des turbulences politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.K.D<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stratégie militaire sans ajustements impulsifs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise sécuritaire malienne est multidimensionnelle. Pour la vaincre, il faut un leadership militaire et politique d'une compétence et d'une rigueur absolue. La lutte contre le terrorisme et l'insécurité ne peut pas être menée avec des stratégies à court terme ou des ajustements impulsifs. Le Mali a besoin de leaders militaires sélectionnés sur des critères de mérite prouvé, d'intelligence stratégique et de discipline (à l'image des élites formées du PCC, mais adaptées aux réalités du combat) et non basés sur le favoritisme ou l'ancienneté simple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les postes de commandement ne doivent pas être des récompenses politiques, mais des responsabilités confiées aux plus compétents capables de planifier une victoire sur 5 à 10 ans, intégrant la dimension civile, informationnelle et militaire. L’analyse des causes fondamentales démontre que, dans le contexte malien et sahélien, vaincre militairement ne suffit pas. L'État doit immédiatement rétablir les services publics et administrer efficacement les zones reconquises. Cela exige une élite administrative formée et déployée sur le terrain, capable de résister à la corruption et d'assurer une justice rapide et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela d’autant plus que la sécurité passe par la gouvernance compétente. L'absence d'un État efficace dans les régions est le terreau de l'insécurité. La stabilité sécuritaire est intimement liée à la stabilité institutionnelle. Un Mali qui change constamment ses textes fondamentaux ou qui vit dans l'incertitude quant à l'organisation des pouvoirs est un État affaibli face à l'ennemi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'assainissement des fichiers de l'Armée et de l'Administration est aussi une impérieuse nécessité de nos jours. Cela nécessite de mener un audit rigoureux des ressources humaines de l'État pour identifier et révoquer les « agents fantômes », les fonctionnaires inactifs ou ceux dont l'incompétence est avérée, en particulier dans les zones de crise. Cela permettra de libérer des ressources financières pour mieux payer et valoriser l'élite compétente (civile et militaire) qui travaille réellement pour la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.K.D<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coopération militaire :  Le Mali renforce son partenariat avec la Russie, l’Allemagne…</title>
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<description><![CDATA[ En marge de sa participation au Salon international de la Défense (BAMEX), le vice-ministre russe de la Défense, accompagné de sa délégation, a rendu une visite de courtoisie au ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général de corps d&#039;armée Sadio Camara. La rencontre a eu lieu le 11 novembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 01:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le signe du renforcement de la coopération militaire entre le Mali et la Russie, cette rencontre a permis aux deux personnalités d’échanger sur les relations bilatérales. À l’issue des discussions, la délégation russe a procédé à une présentation technique de certaines de leurs armes. Selon des observateurs, cette visite témoigne de la solidité du partenariat militaire entre Bamako et Moscou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le ministère de la Défense et des Anciens combattants (MDAC) a rendu hommage à deux coopérants militaires allemands pour leur engagement dans le renforcement des capacités des Forces armées maliennes (FAMa). Organisée le jeudi 6 novembre 2025 et présidée par le Secrétaire général du MDAC, le Général de division Sidiki Samaké, la cérémonie s’est tenue dans « une atmosphère empreinte de reconnaissance et de fraternité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa contribution exceptionnelle, le Général de brigade Mirko Freitag, coopérant militaire allemand au Mali, a été élevé au grade de Chevalier de l’Ordre national du Mali, à titre étranger. Le Lieutenant-colonel Frank Borchers, également coopérant militaire, a reçu la Médaille de l’Étoile d’Argent du Mérite national avec effigie « Lion Debout ». Outre son rôle dans la mise en œuvre des projets médicaux, le Lieutenant-colonel Borchers participe activement au suivi de plusieurs initiatives à l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Beye, en lien avec le programme UNITAR, contribuant ainsi à la formation et à la professionnalisation des personnels militaires et civils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces distinctions s’inscrivent dans le cadre du programme de coopération bilatérale initié par le gouvernement allemand, visant à soutenir « la sécurisation et la stabilisation du Mali ». Ce partenariat a permis la réalisation de deux projets majeurs, notamment la mise en place d’un centre de psychiatrie à Kati pour le traitement du stress post-traumatique des militaires, et la construction d’un hôpital de niveau 2 à Sévaré, renforçant les capacités médicales des FAMa sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces décorations, le MDAC a tenu non seulement à saluer « le dévouement » des deux officiers allemands, mais aussi l’excellence d’une coopération exemplaire entre le Mali et l’Allemagne, au service de la paix, de la stabilité et du renforcement des capacités opérationnelles des Forces de défense et de sécurité. A noter aussi que le Salon international de la Défense (BAMEX) a permis au MDAC de recevoir des collègues et de nombreux responsables militaires de nombreux pays comme (en plus des pays de l’AES) le Nigeria, la R.D.C, Türkiye, Iran, Mauritanie… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mariam Cisse, Tiktokeuse : Réduite au silence pour son amour de la patrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mariam-cisse-tiktokeuse-reduite-au-silence-pour-son-amour-de-la-patrie-3111361.html</link>
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<description><![CDATA[ Revendiquant près de 100 000 abonnés, la jeune tiktokeuse Mariam a été froidement exécutée le 7 novembre 2025 sur la place publique de Tonka (Goundam/Tombouctou) par des hommes armés qui l’avaient enlevée la veille alors qu’elle participait à la foire d’un village. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 01:43:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un crime odieux qui ne cesse de susciter stupeur, rage et condamnation dans les médias et sur les réseaux sociaux. Il a provoqué une onde de choc dans toute la région de Tombouctou, voire dans tout le pays et au-delà de nos frontières. En attendant que ses assassins soient retrouvés et punis, un hommage bien mérité continue d’être rendu à l’innocente fille engagée, assassinée à la fleur de l’âge. Nous proposons ici celui de notre consultant indépendant, Macky Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, Mariam Cissé, digne fille du Mali, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soldate du peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ceux que j'aime, au revoir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand moi, je ne serai plus là, relâchez-moi,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Laissez-moi partir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai tellement de choses à faire et à voir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne pleurez pas en pensant à moi, Mariam Cissé,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soyez reconnaissant pour les belles années,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je vous ai donné mon amitié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous pouvez seulement deviner<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bonheur que vous m'avez apporté sur vos écrans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je vous remercie de l'amour que chacun de vous m'a démontré,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maintenant, il est temps de voyager seule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, la confiance vous apportera réconfort et consolation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous serons séparés pour quelque temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Laissez les souvenirs apaiser votre douleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je ne suis pas loin et la vie continue...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, Moi, je serai là pour toujours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et si vous écoutez votre cœur,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vous éprouverez clairement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La douceur de l'amour que j'apporterai.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et quand il sera temps pour vous de partir,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je serai là pour vous accueillir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Absente de mon corps, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente avec Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, feue Mariam Cissé, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne suis pas là, je ne dors pas,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je suis les mille vents qui soufflent,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je suis le scintillement des cristaux de neige,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je suis la lumière qui traverse les champs de blé,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je suis la douce pluie d'automne,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je suis l'étoile qui brille <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la nuit sur tous les toits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SVP !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je ne suis pas là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moi, je ne suis pas morte…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Expert indépendant</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’entrepreneuriat&#45;AES : Des atouts réels et des enjeux indéniables pour des attentes fortes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/salon-international-de-lentrepreneuriat-aes-des-atouts-reels-et-des-enjeux-indeniables-pour-des-attentes-fortes-3111356.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis hier, mardi 18 novembre 2025, Bamako est le carrefour de l’innovation, de l’entrepreneuriat et des opportunités de la Confédération Alliance des États du Sahel (AES), voire de l’Afrique de l&#039;Ouest, à l’occasion du premier Salon international de l’entrepreneuriat (SIE-AES/du 18 au 21 novembre 2025). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 01:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été présidée sur l’esplanade du stade du 26 Mars par le Premier ministre en présence des officiels venus du Burkina, du Niger et d’horizons différents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Organisé par le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (dans le cadre de la présidence de la Confédération AES du Mali), le premier Salon international de l’Entrepreneuriat-AE a ouvert ses portes hier mardi sur l’esplanade du stade du 26 Mars de Yirimadio. Ce rendez-vous stratégique réunit pendant quatre jours (18 au 21 novembre 2025) les acteurs de l’écosystème entrepreneurial, décideurs politiques, institutions financières, incubateurs, investisseurs, universitaires, jeunes, femmes, porteurs de projets et entrepreneurs confirmés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au programme, des conférences de haut niveau, des panels sur le financement, l’écosystème entrepreneurial ou les défis des jeunes et des femmes, des expositions d’initiatives régionales, des rencontres d’affaires, des ateliers de partage d’expériences et des compétitions de plans d’affaires rythmeront l’événement. Un programme de formation à l’entrepreneuriat et des animations culturelles en écho à l’année 2025 déclarée « Année de la Culture » au Mali viendront compléter cette alléchante programmation. Près de 5 000 participants sont ainsi attendus, dont des délégations du Burkina Faso et du Niger. Tout comme des invités sont attendus de la Guinée, du Sénégal, du Maroc et du Togo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le contexte actuel du Sahel, voire de l’Afrique et du monde, cette pertinente initiative ne manque pas d’enjeux. Il est par exemple indéniable que le SIE-AES est un dynamique tremplin de promotion d'un entrepreneuriat inclusif et innovant pour renforcer l'intégration économique et la souveraineté des États de la Confédération. C’est aussi le stimulant souhaité en ce moment de la croissance des Petites et moyennes entreprises (PME). La création des emplois, dans un environnement où le chômage est un facteur d’aggravation d’insécurité (d’extrémisme violent par exemple), et l'accroissement de la compétitivité régionale par la connexion des entrepreneurs avec les institutions financières, les experts et les partenaires, ne sont pas les moindres enjeux. Sans compter l'accent qui est mis sur la jeunesse et les femmes, le développement de l'économie formelle et la concrétisation d'actions bénéfiques grâce aux échanges entre les acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce salon est la concrétisation de la volonté du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle de renforcer la souveraineté économique par la création d’un écosystème entrepreneurial fort pour réduire la dépendance et favoriser la croissance locale ; stimuler la croissance des PME avec une bonne dose compétitivité pour contribuer au développement régional ; favoriser l'intégration régionale par l’utilisation de l'entrepreneuriat comme un moteur pour renforcer l'intégration économique et le marché commun au sein de l'AES ; formaliser l'économie informelle en offrant un cadre pour que les initiatives locales et les entreprises informelles puissent se structurer et se développer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enjeux sociaux et humains sont également indéniables. Ne serait-ce que par la création d’emplois durables offrant des débouchés concrets, particulièrement aux jeunes et aux femmes, afin de lutter contre le chômage et la pauvreté. Le SIE-AES vise ainsi à valoriser la jeunesse et les femmes en accordant une attention particulière aux projets portés par les jeunes et les femmes à travers des sessions de formation, des concours de plans d'affaires et du coaching ; développer le capital humain (en impliquant les acteurs du développement et de l'éducation) par la promotion de l'éducation et de l'emploi comme des leviers essentiels du développement ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout comme c’est une initiative qui permettra d’établir ou de renforcer des liens concrets et des partenariats entre les différents acteurs de l'écosystème entrepreneurial régional ; de promouvoir les modèles collaboratifs en encourageant les partenariats public-privé et d'autres formes de collaboration pour mutualiser les efforts et les ressources. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ce salon, il sera lancé un concours pour sélectionner cinq projets qui bénéficieront alors d’accompagnements adaptés. Le jury sera constitué d’experts de l’écosystème provenant de notre espace. La pertinence et l’opportunité de ce salon sont donc indiscutables !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de l’ACNOA sur l&amp;apos;égalité des genres :  Le Mali dignement représenté à Bujumbura par Aminata Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/forum-de-lacnoa-sur-legalite-des-genres-le-mali-dignement-represente-a-bujumbura-par-aminata-dembele-3111370.html</link>
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<description><![CDATA[ Présidente de la Commission « Femme et Sport » du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) et présidente de la Commission féminine de la Fédération malienne de taekwondo (FEMAT), Mme Aminata Dembélé (ceinture noire, 5ᵉ dan) a représenté le Mali au forum de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) sur l’Égalité des genres ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 01:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Présidente de la Commission « Femme et Sport » du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) et présidente de la Commission féminine de la Fédération malienne de taekwondo (FEMAT), Mme Aminata Dembélé (ceinture noire, 5ᵉ dan) a représenté le Mali au forum de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) sur l’Égalité des genres</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité avec des enfants malades du cœur :  La BNDA offre 15 millions CFA CHU&#45;Mère&#45;Enfant le Luxembourg</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-avec-des-enfants-malades-du-coeur-la-bnda-offre-15-millions-cfa-chu-mere-enfant-le-luxembourg-3111366.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa politique de Responsabilité sociétale d&#039;entreprise (RSE), la Banque Nationale de développement Agricole (BNDA) a réaffirmé son engagement solidaire le jeudi 13 novembre 2025 au Centre hospitalier Mère-Enfant le Luxembourg. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BNDA a ainsi octroyé une enveloppe de 15 millions de FCFA destinée à la prise en charge chirurgicale de 5 enfants atteints de maladies cardiovasculaires.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Depuis 2020, ce partenariat a permis d’opérer 30 enfants pour un montant cumulé de 80 millions de francs CFA. Cette action traduit une fois de plus les valeurs humaines et citoyennes de la BNDA, tout en invitant d’autres acteurs à s’unir pour soutenir ces enfants</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BIEN DIT : Apprendre à mieux gérer pendant sa carrière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bien-dit-apprendre-a-mieux-gerer-pendant-sa-carriere-3111368.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 19:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’argent du football vient vite, mais il repart encore plus vite si tu ne sais pas le gérer. Beaucoup de joueurs croient que ça ne finira jamais, jusqu’au jour où le salaire tombe à zéro. Il faut apprendre à faire travailler ton argent pendant que tu joues encore !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aruna Dindane <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien international ivoirien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée solennelle de la formation professionnelle : Oumou Sall Seck loue la contribution du secteur privé au rayonnement économique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/rentree-solennelle-de-la-formation-professionnelle-oumou-sall-seck-loue-la-contribution-du-secteur-prive-au-rayonnement-economique-du-mali-3111362.html</link>
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<description><![CDATA[ La rentrée solennelle de la Formation professionnelle a eu lieu jeudi dernier (13 novembre 2025) à Dioïla sous la présidence du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Il a été couplé au démarrage des travaux de réhabilitation du Centre professionnel d’apprentissage des métiers (CPAM) de la localité. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 18:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La formation professionnelle représente un pilier essentiel du développement inclusif et socio-économique de notre Nation. Elle constitue l’une des voies les plus sûres vers un emploi décent, tout en offrant une réponse durable aux besoins en compétences de nos entreprises à travers l’apprentissage » ! Telle est la conviction partagée par le ministre Oumou Sall Seck jeudi dernier (13 novembre 2025) avec l’assistance à Dioïla à l’occasion de la rentrée solennelle de la Formation professionnelle. « Digitalisation de la formation professionnelle : apports, défis et enjeux » a été le thème choisi pour l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la circonstance, elle a exprimé sa « profonde reconnaissance » au secteur privé national qui, « malgré les multiples défis auxquels notre pays fait face, demeure résilient, engagé, compétitif et innovant ». En dépit du contexte difficile, a rappelé Madame la Ministre, « le secteur privé malien continue de se tenir debout et de jouer pleinement son rôle moteur dans la création de richesses, la promotion de l’emploi et le rayonnement économique du Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le maire de la commune rurale de Kaladougou, M. Yacouba D. Mariko, le choix porté sur sa localité témoigne de l’engagement des autorités à faire de la formation professionnelle « une véritable priorité, au bénéfice de l’insertion des jeunes et de leur autonomisation ». Quant au gouverneur de la région, Mme Coulibaly Mariam Coulibaly, elle s’est également réjouie du choix de Dioïla pour cette 15ᵉ édition tout en rappelant que, grâce au leadership et à l’engagement des autorités maliennes, deux Centres professionnels d’apprentissage des métiers (CPAM) publics ont été construits et entièrement équipés par l’État à Dioïla et à Fana. Elle a aussi mis l’accent sur la construction de six centres privés, dont un à Dioïla et cinq à Fana. Ce qui renforce l’offre de formation dans la région et va contribuer à absorber le chômage des jeunes en les préservant de la tentation de basculer dans l’extrémisme violent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment fort de la cérémonie a été la remise symbolique des certificats aux apprenants de la promotion « Assimi Goïta » des Centres de formation professionnelle de Sikasso et de Markala. À rappeler que le président de la Transition a octroyé une bourse de formation à 100 apprenants de Sikasso et autant de Markala, qui ont tous achevé leur cursus avec succès. Saisissant l’occasion, Mme Seck a salué le leadership du chef de l'État et son engagement constant en faveur du développement du capital humain. Le président Goïta, selon Mme Seck, est porteur d’une « vision stratégique qui place la jeunesse, la formation et l’emploi au cœur du projet national de refondation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de tutelle a aussi rappelé les réformes structurantes engagées par le gouvernement, notamment l’adoption de la nouvelle Politique nationale de la formation professionnelle, la mise en place du Cadre national de certification, la réhabilitation et l’équipement de centres modernes de formation à travers le pays… Des projets entièrement financés par le budget national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : CC-MENEFP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cancer de la prostate au Mali :  352 décès en 2020 et plus de 1 000 cas recensés en 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cancer-de-la-prostate-au-mali-352-deces-en-2020-et-plus-de-1-000-cas-recenses-en-2022-3111355.html</link>
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<description><![CDATA[ Après « Octobre rose » consacré à la santé féminine, notamment aux cancers féminins, « Novembre bleu » a pris le relais pour renforcer la lutte contre les cancers masculins, singulièrement celui de la prostate. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 17:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le slogan « Avec Ntola, pas de silence sur la santé des hommes », la première campagne nationale dédiée à la santé masculine met particulièrement l’accent sur la prévention et le dépistage du cancer de la prostate. Le lancement officiel des activités (qui s’étendront sur tout le mois de novembre) du « Novembre bleu » a été présidé le 11 novembre 2025 par le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social. C’était devant un public venu témoigner de son engagement pour la santé des hommes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par l’Office national de la santé de la reproduction (ONASR), cette initiative vise à réduire les risques liés au cancer et à promouvoir le dépistage précoce. Organisée sur le thème : « Le cancer de la prostate, un mal qui peut être guéri », cette édition inaugure une série d’actions de sensibilisation et de dépistage sur une problématique majeure de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Mali a enregistré 352 décès en 2020 et plus de 1 000 cas recensés en 2022 liés au cancer de la prostate. L’âge moyen des patients était de 71 et 15 ans avec des extrêmes de 54 et 87 ans. Pour le Pr. Mamadou Lamine Diakité, urologue, cette maladie est encore souvent perçue comme « la maladie des vieux ». Elle reste pourtant une préoccupation de santé publique qui mérite une attention accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Détecté à temps, comme toute autre pathologie, le cancer de la prostate peut être guéri », a rappelé le médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré. Elle n’a pas manqué de souligner que « le cancer n’est nullement une fatalité ». Le ministre de la Santé a également salué les efforts des autorités du pays, notamment ceux du président de la Transition qui accorde une grande priorité à la prévention et à la lutte contre les maladies non transmissibles, notamment les cancers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Touré a enfin exhorté les hommes à se faire dépister régulièrement en rappelant que « nous devons accorder une attention particulière à cet acte de dépistage plusieurs fois dans l’année afin de nous mettre à l’abri de ce mal silencieux ». En initiant « Novembre bleu », l’ONASR ambitionne de « briser les tabous » entourant les cancers masculins, de faciliter l’accès à l’information et aux services de santé, et d'ancrer le dépistage précoce dans les habitudes des hommes maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : Réseau de Communication MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicalisme et sécurité :  Le gouvernement comble les attentes des chauffeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/syndicalisme-et-securite-le-gouvernement-comble-les-attentes-des-chauffeurs-3111354.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/syndicalisme-et-securite-le-gouvernement-comble-les-attentes-des-chauffeurs-3111354.html</guid>
<description><![CDATA[ Le gouvernement et les syndicats des chauffeurs du Mali ont signé jeudi dernier (13 novembre 2025) un Protocole d’accord sur les doléances présentées lors de la rencontre avec le Premier ministre le 6 novembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 16:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement et les syndicats des chauffeurs du Mali se sont retrouvés jeudi dernier autour des doléances soulevées lors de leur rencontre avec le Premier ministre le 6 novembre 2025. Leur cahier de doléances porte sur 6 points au total, notamment la prise en charge des apprentis et des chauffeurs blessés, la prise en charge des enfants des chauffeurs et des apprentis décédés lors des attaques terroristes, l'immatriculation des chauffeurs à l'INPS et à l'AMO, la mise en place de la convention collective des chauffeurs, la situation des camions stationnés à Kati et des conteneurs en souffrance dans les ports, ainsi que le problème de l'anneau Sotrama.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des doléances qui ont reçu un écho favorable de la part des autorités de la Transition. En effet, en réponse aux préoccupations soulevées, le ministre de la Santé et du Développement social a déclaré que les orphelins de chauffeurs seraient désormais ajoutés aux « Pupilles de la Nation » et les chauffeurs blessés pris en charge par l'ANAM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne l'immatriculation et la Convention collective, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a annoncé que des dispositions sont en cours à ce sujet. Un atelier national sur la Convention collective sera bientôt organisé et les recommandations issues des travaux seront transmises aux autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Répondant à la question relative aux véhicules stationnés à Kati, le ministre des Transports et des Infrastructures a donné des éclaircissements à ce sujet en précisant que des mesures sont déjà prises. Elle a déclaré que des missions sont prévues dans certains ports de transit de la sous-région en vue de trouver des solutions pour les conteneurs maliens en souffrance dans ces ports.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : MTFPDS-MTI-MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet présidentiel d&amp;apos;urgence hospitalières :  Le président Assimi Goïta résolument engagé à hisser le Mali dans une nouvelle ère sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/projet-presidentiel-durgence-hospitalieres-le-president-assimi-goita-resolument-engage-a-hisser-le-mali-dans-une-nouvelle-ere-sanitaire-3111129.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Transition, Général d&#039;armée Assimi Goïta, a présidé lundi dernier (10 novembre 2025) à Bamako la cérémonie de lancement du Projet présidentiel d’urgence hospitalière, un programme visant à moderniser les Centres de santé de référence (CSREF), à construire de nouveaux hôpitaux et à renforcer la prise en charge sanitaire sur l’ensemble du territoire malien. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 03:34:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Rapprocher les soins des populations, réduire les évacuations, désengorger les services existants et offrir (dans les régions comme dans la capitale) des structures capables de répondre aux urgences aussi bien qu’aux pathologies chroniques ! Tels sont, entre autres, les objectifs visés par le </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Projet présidentiel d’urgence hospitalière<span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> (PRUH). Il s’agit d’une ambitieuse initiative comprenant trois volets, notamment la transformation des Centres de santé de référence (CSREF) de Bamako en hôpitaux de district ; la construction de nouveaux hôpitaux de district à Bla et Kangaba ; l’édification de sept hôpitaux régionaux répartis entre San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro, Bandiagara et Koulikoro…</span></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans son discours de lancement, le ministre de la Santé et du Développement social a rappelé que ce chantier répond aux recommandations formulées lors des États généraux de la santé de 2024. À cette occasion, les populations avaient exprimé leurs inquiétudes face à l’état des infrastructures sanitaires. Pour la circonstance, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a salué l’engagement constant du président Assimi Goïta en soulignant que ce projet s’inscrit dans une dynamique déjà visible : construction de centres d’excellence de dialyse ; équipement des structures en ambulances et matériels médicaux ; forages et châteaux d’eau pour améliorer l’accès à l’eau ; installation de champs solaires dans plusieurs centres ; chantiers en cours à travers le pays.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Selon le ministre de la Santé, la transformation des CSREF de Bamako donnera naissance à de véritables hôpitaux de district, dotés d’unités spécialisées, de capacités d’hospitalisation renforcées et d’équipements modernes. Dans les hôpitaux des 1ᵉʳ et du 6ᵉ arrondissements, des unités d’hémodialyse seront installées, une avancée attendue par des centaines de patients souffrant d’insuffisance rénale. Les travaux seront financés sur des ressources propres. Un choix assumé qui vise à garantir leur autonomie et leur rapidité. Les délais annoncés sont de 12 mois pour les hôpitaux de district et de 24 mois pour les hôpitaux régionaux.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ces futures infrastructures, a rappelé Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, deviendront des <i>« symboles »</i> d’un État qui entend tenir sa promesse <i>« d’offrir à chaque citoyen un accès digne et équitable aux soins »</i>. Elle a insisté sur l’importance d’une mobilisation collective, notamment l'administration, les entreprises, les techniciens et les communautés locales. Le ministre a aussi appelé à un travail <i>« rigoureux, transparent et responsable »</i> pour respecter les délais et livrer des hôpitaux conformes aux standards modernes. <i>« Ces hôpitaux sont le symbole d’une promesse tenue, celle d’un Mali où chaque vie compte »</i>, a conclu Assa Badiallo Touré.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Après le discours du ministre Assa Badiallo Touré, c’est le président Assimi Goïta lui-même qui a procédé à la pose symbolique de la première pierre, donnant ainsi le véritable coup d’envoi du projet. Avec la pose de cette première pierre, le gouvernement entend ouvrir une nouvelle phase dans la modernisation du système sanitaire malien.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les chauffeurs prêts à tous les sacrifices :   Pour mieux approvisionner le Mali en hydrocarbures</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-chauffeurs-prets-a-tous-les-sacrifices-pour-mieux-approvisionner-le-mali-en-hydrocarbures-3111120.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors d’une rencontre avec le Premier ministre jeudi dernier (6 novembre 2025), les chauffeurs du Mali ont affirmé être prêts au sacrifice pour leur pays actuellement confronté à la plus grave pénurie de carburants de son histoire. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 02:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Nous sommes prêts à tout donner. Nos ressources, notre énergie… Nous nous battrons corps et âme pour le Mali »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a déclaré Marafa Touré, Secrétaire général de la Coordination nationale des syndicats et associations des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali. Selon lui, cette rencontre revêtait <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« une importance particulière »</i>, car elle a eu lieu à une période où le <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« patriotisme des acteurs du secteur est mis à rude épreuve »</i>. Et les difficultés rencontrées sur les corridors n’ont <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« nullement entaché notre engagement »</i>, a-t-il poursuivi en mettant l’accent sur la résilience et l'engagement total des professionnels du transport routier. Au cours de cette rencontre, les syndicats ont formulé des doléances comme l'application intégrale de la convention collective et la résolution des difficultés à la douane et aux postes de contrôle ; le renforcement du système d’assurance maladie pour les conducteurs…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Quant au Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, il a reconnu que les chauffeurs et conducteurs routiers ont travaillé <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« au-delà de leur limite »</i> dans un contexte marqué par <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« le changement de stratégie de la part des groupes terroristes »</i>. Le chef du gouvernement a appelé à davantage de vigilance et à l’union sacrée autour du Mali.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Général Maïga a également assuré que les Forces de défense et de sécurité (FDS), dont il a salué la <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« bravoure »</i>, font le nécessaire pour sécuriser les axes. Pour ce qui est des doléances formulées, a-t-il promis, elles feront l’objet d’examens par les départements ministériels concernés.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Depuis près d’un mois, à cause des attaques terroristes contre les citernes d’approvisionnement, le Mali est confronté à une pénurie de carburant qui paralyse les activités socioéconomiques sur presque toute l’étendue de son territoire. Malgré les efforts du gouvernement, de longs rangs sont toujours visibles devant les stations de Bamako et des capitales régionales. Des chauffeurs ont perdu la vie lors des attaques terroristes qui ont visé leurs véhicules faisant aussi des blessés.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Depuis le début de cette crise, le Premier ministre a rencontré deux fois le Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP) pour lui réaffirmer son soutien et sa reconnaissance, ainsi que la détermination des FDS à assurer la protection des véhicules et de leurs conducteurs.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali à la croisée des chemins :  Quand les prédictions apocalyptiques échouent sur le bouclier de la résilience du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-mali-a-la-croisee-des-chemins-quand-les-predictions-apocalyptiques-echouent-sur-le-bouclier-de-la-resilience-du-peuple-3111125.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour des intérêts contrariés, des desseins inassouvis et des attentes non comblées, ils rêvent de voir le Mali s’effondrer depuis le début de la rectification en mai 2021. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 02:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un rêve contrarié qu’ils continuent pourtant d'entretenir avec des fake news (fausses nouvelles) pour maintenir l’illusion. Ils veulent déstabiliser cette transition par tous les moyens. Mais c’est sans compter sur la résilience du peuple qui se retrouve dans les changements prônés et qui est visiblement prêt à payer le prix qu’il faut pour sa souveraineté.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Un soulèvement populaire est nécessaire au Mali pour stopper la junte militaire au pouvoir qui mène le pays dans une dérive dictatoriale et refuse d'organiser l'élection présidentielle »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> ! Ce sont des propos qui ont été prêtés ces derniers jours au président de la France, Emmanuel Macron. Même s’ils ne sont pas de lui, ils traduisent son état d’esprit par rapport au Mali. Depuis que son pays a été écarté par les autorités de la Transition, le locataire de l'Élysée (qui se cherche aujourd’hui dans les tréfonds des sondages d’opinion avec 11 % et une majorité de Français qui souhaite sa démission) a sans doute juré de reprendre pied au Mali par tous les moyens.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Et ce qui arrive à notre pays ces dernières semaines (crise de carburant) est une parfaite illustration des propos qui lui sont attribués : paralyser le pays et asphyxier les populations pour créer un climat insurrectionnel favorable renversement du régime de transition ! Dans les colonnes des médias de la propagande, on se réjouit du fait que, entamé début septembre, le blocus sur les importations de carburant de <i>Jamāʿat nuṣrat al-islām wal-muslimīn</i> ou <i>Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans</i> (JNIM/GSIM) se poursuive, entraînant l'arrêt de nombreuses activités, la fermeture des écoles et la raréfaction de certains produits.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Et que <i>« les attaques jihadistes sur les routes maliennes sont quasi quotidiennes… Le JNIM se renforce et resserre l'étau sur Bamako, privilégiant l'étouffement économique à l'assaut par les armes ».  </i><span style="mso-bidi-font-style: italic;">Selon leurs experts, Iyad aurait opté pour <i>« une guerre d'usure économique et politique, qui délégitime le régime sans jamais s'exposer à une bataille conventionnelle qui serait perdue d'avance »</i></span>. Ce choix n’est pas anodin parce que les dernières confrontations directes ont généralement tourné en faveur des Forces armées maliennes (FAMa) aguerries et déterminées à achever la pieuvre du terrorisme.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Comme l’analysait si bien un consultant dans notre précédente parution (<i>Le Matin</i> N°653 du jeudi 6 septembre 2025), la montée en puissance des menaces contre les infrastructures vitales est l'indicateur d'une situation militaire critique pour les groupes armés. Elle met en évidence la supériorité militaire de plus en plus écrasante des Forces de défense et de sécurité (FDS) maliennes. L'escalade des actions de guérilla économique et des menaces de sabotage (ponts de Kadiana/Zégoua) est une tentative de diversion et de riposte face à la pression militaire écrasante des FAMa. Les défaites et les pertes lourdes subies par les terroristes les obligent à chercher des leviers asymétriques en dehors du champ de bataille conventionnel. Ces dernières semaines, l’armée a infligé de très lourdes pertes au JNIM un peu partout dans le pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, ne possédant presque plus de bases sûres dans le centre et dans le nord du pays, JNIM s'était replié dans les luxuriantes forêts aux environs de Bamako et dans le sud du pays. Malheureusement pour elles, celles-ci ont été <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« totalement dératisées »</i> par les forces spéciales de l'armée. Traqués, les terroristes survivants sont en débandade en abandonnant armes et motos pour essayer de se fondre dans la population. Un échec total pour le JNIM d’Iyad appuyé par la France et ses alliés de l’OTAN.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais leurs médias s’en fichent. Ils continuent donc de diffuser des messages de panique et de détresse. En effet, ces derniers jours, les médias sociaux et les canaux de propagande relaient une série d'alertes : les ambassades des États-Unis, du Royaume-Uni, d'Allemagne et d'autres nations occidentales auraient enjoint à leurs ressortissants de quitter immédiatement le Mali qui se trouverait dans une situation sécuritaire qualifiée <i>« d'imprévisible et dangereuse… »</i>. Selon leurs relais de propagandistes, Bamako est cernée par le JNIM et sa chute ne serait qu’une question de jours, voire d’heures.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Paradoxale affluence des touristes étrangers dans un pays pris à la gorge par des hordes de terroristes !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Au même moment pourtant Tombouctou, Mopti… reçoivent des vagues de touristes de la Russie, de la Lettonie et du Luxembourg en prélude à la Biennale artistique et culturelle (BAC), <i>« Tombouctou 2025 »</i> et au <i>« Forum mondial des civilisations »</i>. Et cela à l’initiative de l’agence <i>« Papillon Reizen »</i> et du <i>« Festival Vivre Ensemble »</i> (FVE). Au lieu de céder à la panique, les Maliens se mobilisent davantage autour des autorités de la transition. Comme pour prouver à ceux qui organisent des réjouissances autour de <i>« Rome en feu »</i> que la voie empruntée aujourd’hui est un choix populaire et souverain. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que dire alors de ce message de Christopher Landau (Secrétaire adjoint au Département d'Etat américain) félicitait daté du 4 novembre 2025 et qui félicitait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les FAMa pour <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« leur succès implacable contre les forces terroristes du GSIM »</i> ? Comment l’opinion publique nationale et internationale, comprend-t-elle une telle manœuvre diplomatique si ce n’est comme <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« une instrumentalisation cynique des instruments diplomatiques »</i> ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les Maliens ne cessent de démontrer qu’ils sont aujourd’hui prêts à tous les sacrifices pour la stabilité de leur pays. Et cela malgré le comportement d’une poignée d’entre eux qui continuent de vouloir nourrir l’opinion avec la désinformation, les analyses tronquées et la manipulation de l’information par certains patriotes autoproclamés. Selon Nelson Mandela, <i>« les vrais héros sont ceux qui font la paix et construisent, par opposition à ceux qui détruisent »</i>. Pour lui, il s'agit <i>« d'un acte de courage qui va au-delà de la simple absence de peur, impliquant la capacité de surmonter les adversités pour créer et guérir, notamment par le pardon et la réconciliation »</i>. Aujourd’hui, nos héros sont Assimi Goïta et ses compagnons d'armes, même si nous refusons néanmoins de leur accorder un blanc-seing.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Aujourd’hui, nous ne sommes pas d’accord avec toutes les décisions des autorités de la Transition (dissolution des partis, répression de la liberté d’expression…). Et cela d’autant plus que, comme le disait un compatriote, <i>« il y a des erreurs, des manquements et des décisions qui laissent perplexe »</i>… </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes parfaitement sur la même longueur d’ondes que ce jeune leader politique qui rappelait sur les réseaux sociaux que <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« soutenir son pays et le placer au dessus des égos est un devoir pour tous. Mais reconnaître les erreurs, dénoncer les manquements et proposer des solutions, c’est aussi aimer son pays et surtout assumer sa part de responsabilité »</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En tant que citoyen, de surcroît journaliste, nous devons les critiquer, les dénoncer et exiger mieux à nos risques et périls. En même temps, nous devons aussi nous imposer des critiques objectives, c’est-à-dire inspirées de la seule volonté de contribuer au relèvement du pays, d’aider la patrie à surmonter la pente et à sortir de l’impasse. Ainsi, pour rien au monde, nous ne devons laisser nos craintes, nos mésententes et nos déceptions nous amener à pactiser avec le diable, à être les complices des obscurantistes et de leurs parrains occidentaux comme la France et l’Ukraine.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Nous soutenons donc les autorités actuelles parce que, tôt ou tard, elles partiront un jour, alors que le Mali lui demeurera. Nous les soutenons parce que, comme l’a récemment écrit un ingénieur graphiste malien, <i>« la colère et la haine que nous déployons pour les affaiblir nous aideraient à faire avancer le pays si on les transformait en actions positives et constructives »</i>. Ce qui est sûr, telle est notre conviction, aucun Malien n’a intérêt à ce que la Maison Mali s’effondre maintenant ou que le navire chavire en ce moment car cela ne pourra qu'entraîner de l’anarchie favorisant la victoire et le règne aux conséquences inimaginables des obscurantistes !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Rappelons-nous la Somalie ! Regardons un peu ce qui se passe en Afghanistan ces dernières années ! Au niveau sous-régional, ceux qui rêvent de voir le Mali disparaître sous les assauts des obscurantistes déguisés en Jihadistes, ne doivent pas oublier que notre pays est aussi une digue dont la rupture va les mettre tous en péril. L’effondrement du Mali ne manquera pas d’entraîner l’expansion du terrorisme dans toute l’Afrique de l'Ouest. Autant alors reformer et resserrer les rangs derrière les autorités actuelles ! Elles constituent le moindre mal par rapport à un pseudo-régime islamiste ! Qu’elles (autorités de la Transition) comprennent aussi qu’il est nécessaire, qu’il est surtout temps de lâcher du lest, de desserrer la vis en libérant tous ceux qui sont actuellement privés de leur liberté pour des raisons politiques ou de conviction !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ayons toujours à l’esprit, comme l’a défendu sur les réseaux sociaux un jeune leader de la société civile, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« ce qui est en jeu dépasse les calculs partisans ou les ambitions personnelles. Aujourd’hui, ce qui est en jeu, ce n’est ni le pouvoir d’Assimi ni la transition. C’est la survie de la République »</i>. <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Nous sommes en tout cas convaincus que, quelles que soient les difficultés et les épreuves à surmonter, le Mali vaincra parce que le peuple malien, dans sa majorité, a fait le choix de la résilience et aussi de la résistance pour donner une chance au Mali Kura, porteur de nouveaux espoirs, d’une nouvelle espéance !</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamady Tamba<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BIEN DIT : Les médias d’ailleurs « ne parlent pas assez de nos héros »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-les-medias-dailleurs-ne-parlent-pas-assez-de-nos-heros-3111113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 02:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Beaucoup d’articles continuent de se concentrer sur les conflits en Afrique ou sur des cas de mauvais leadership. Mais où sont les histoires qui parlent de progrès, d’opportunités, de créativité et d’innovation ? Où sont les récits sur nos arts, nos cultures, nos imaginaires ? Quand on parle de meilleures histoires, on parle de celles qui mettent en avant les innovateurs, les jeunes entrepreneurs, les personnes qui font bouger les choses, qui créent, qui progressent...</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le continent est jeune, et partout, de nombreux jeunes accomplissent des choses incroyables. Il faut raconter davantage ces histoires-là : elles inspirent, informent, éduquent et on n’en a pas assez. On ne parle pas assez de nos héros. Si nous, Africains, ne mettons pas les moyens pour développer nos propres médias, personne ne le fera pour nous… Quand on parle de meilleures histoires, on parle de celles qui mettent en avant les innovateurs, les jeunes entrepreneurs, les personnes qui font bouger les choses, qui créent, qui progressent…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le continent est jeune, et partout, de nombreux jeunes accomplissent des choses incroyables. Il faut raconter davantage ces histoires-là : elles inspirent, informent, éduquent et on n’en a pas assez. On ne parle pas assez de nos héros » !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moky Makura</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Directrice exécutive de Africa No Filter</span></i></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage à ATT : Les morts ne sont pas morts</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/hommage-a-att-les-morts-ne-sont-pas-morts-3111122.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour commémorer le 5ᵉ anniversaire de la disparition de mon adorable Papa, permettez-moi de m’inspirer du texte célèbre de Birago Diop, poète et conteur sénégalais, tiré de son recueil, « Les Contes d’Amadou Koumba » (1947). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Ceux qui sont morts ne sont jamais partis,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ils sont dans l’ombre qui s’éclaire</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Et dans l’ombre qui s’épaissit.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les morts ne sont pas sous la terre :</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ils sont dans l’arbre qui frémit,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ils sont dans le bois qui gémit,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ils sont dans l’eau qui coule,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ils sont dans l’eau qui dort,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ils sont dans la case, ils sont dans la foule,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ils sont dans le sein de la femme,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ils sont dans l’enfant qui vagit,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Et dans le tison qui s’enflamme.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les morts ne sont pas morts ».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">ATT, mon Père,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">ATT, le Démocrate,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">ATT, le Pacificateur,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">ATT, le Soldat qui disait,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À qui veut l’entendre :</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Je ne veux pas de la guerre,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Car je sais ce que c’est la guerre !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">ATT, le Bâtisseur</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">ATT, l’Homme assertif</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">ATT, l’Humain</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">ATT, l’Incompris vivant</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">ATT, le Compris post mortem</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dors en paix !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tes œuvres,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tes dires,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tes faits et gestes,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Continuent, aujourd’hui,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">A parler de toi,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">A parler pour toi !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mon cher père,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Papa de tout le monde,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tu compteras,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">A jamais,</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Parmi nos morts qui ne sont pas morts !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Nos immortels !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Magassouba Awa Sylla<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’œil De Le Matin : Des villas de la sécheresse aux milliardaires de la démocratie…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-des-villas-de-la-secheresse-aux-milliardaires-de-la-democratie-3111124.html</link>
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<description><![CDATA[ « En sortant du parking, Dombo se mouilla deux doigts. Il n&#039;avait aucune raison de faire confiance à l&#039;autre. Il entreprit de compter les billets debout face à la barrière de fil de fer qui clôturait l&#039;Office. De l&#039;autre côté, des buissons épars indiquaient que les lieux étaient encore la brousse. Dombo compta avec un plaisir évident, sûr d&#039;être seul. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:46:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais là, à quelques mètres, adossé à un arbuste et dissimulé par un buisson, l'archer comptait en même temps que lui. Mais au lieu de billets de banque, il dénombrait, lui, des bulletins de décès avec, tamponnée en gros caractères sur chacun, la mention : mort de faim ! Pressentant une présence, Dombo leva la tête et vit l'archer qui le pointait de sa flèche. Il lâcha aussitôt la liasse sous le coup de la panique. Les billets s'éparpillèrent au vent. Tournant les talons, il esquissa la fuite... <i style="mso-bidi-font-style: normal;">» </i>!</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Erreur fatale !</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">C’est un passage de <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« L’Archer bassari »</i> du journaliste-écrivain Modibo Sounkalo Keita. Une œuvre lue plusieurs fois au second cycle du fondamental et rappelée à nos bons souvenirs par le film (Le Serveur) qui a inspiré notre précédente chronique (<i>L’ŒIL DE LE MATIN : Vivre les mains tendues à nos bourreaux</i>. Le Matin N°653 du jeudi 6 novembre 2025). <span style="background: white;">Dans <i>« Le Serveur »</i>, des victimes de différents secteurs constituent un <i>« Commando »</i> pour prendre en otage les officiels réunis dans un hôtel pour le lancement d’un nouveau programme contre… le chômage ! Dans le livre de Modibo Sounkalo, ceux qui sont censés leur venir en aide pour les soulager leur font plus de mal que la sécheresse. Et c’est un archer qui se charge de les venger de ceux qui ont fait de leur galère une source de fortune. </span>Ce roman décrit la lutte d'une communauté bassari d'Oniateh, victime de neuf ans de sécheresse, et expose la situation dramatique des pays sahéliens confrontés à la sécheresse.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alors que le village d'Oniateh meurt de faim et de soif, l’aide alimentaire qui leur a été promise est détournée par des fonctionnaires véreux pour leur être ensuite proposée à prix d'or sur le marché. Pour survivre, les anciens du village décident de vendre l'idole d'or qui assure la fécondité au sein de la communauté. Ils envoient quatre jeunes du village la vendre dans la capitale. Ceux-ci ne donnant plus de signes de vie, deux émissaires sont envoyés à leur recherche. Quand ils les retrouvent, ils sont convaincus par eux de partager le prix de la vente et de mener une vie de luxe dans la capitale. Ayant appris la nouvelle, un groupe de villageois décide d'envoyer à son tour le jeu archer Atumbi pour les venger. Celui-ci effectue sa mission et les tue un à un avec son arc. Une double enquête, menée par la police et par un journaliste, Simon Dia, permet de trouver les coupables, qui sont finalement épargnés eu égard aux circonstances. Tel est le synopsis de l’œuvre.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Outre la dénonciation des effets de la sécheresse sur le délitement de la société, dont <i>« l'anomie est caractérisée par les détournements successifs »</i>, la violence et les abus de pouvoir, ce roman décrit les conséquences connues de l'exode rural qui, le plus souvent dans de telles conditions, condamne les filles à la prostitution et les garçons à l'exploitation ou à l'alcoolisme. Sans compter que pour l’auteur, c’est aussi une manière de rejeter l'aide alimentaire internationale et de préconiser une modernisation de l'agriculture en Afrique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Le roman policier convient bien à la dénonciation des crimes économiques et des crimes de sang. Modibo Sounkalo Kéita a été un des premiers à l’introduire dans la littérature africaine francophone. Il l’a utilisé dans L'Archer bassari pour fustiger les pouvoirs publics qui profitent de la misère généralisée par la désertification dans les pays du Sahel : ceux-ci, sans vergogne, ont détourné l’aide humanitaire pour s’enrichir et laisser mourir de lentes agonies ceux à qui un tel recours était destiné »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, analyse Abdoulaye Berthé dans <i>« L’Archer bassari ou la chronique d’une anomie annoncée dans les pays du sahel »</i> (Institut de français pour les étudiants étrangers/IFE de la faculté de lettres et sciences humaines de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sénégal).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; background: white;">Cette œuvre n’est pas sans nous rappeler les «<i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> Villas de la sécheresse »</span></i>, en référence à une affaire de mauvaise gestion d'aides internationales dans le passé pour s’enrichir, construire des villas par l’exploitation de la misère de son prochain. L'expression est surtout utilisée pour symboliser un gaspillage de ressources et une mauvaise utilisation de l'aide humanitaire en des temps de crise, une situation qui a marqué les esprits pour être souvent citée en exemple. Comme les <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Villas de la sécheresse »</span></i>, nous avons aussi eu dans notre pays <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Les milliardaires de la démocratie »</span></i>. Au lieu d’enrayer la corruption, la délinquance financière… la démocratie leur a servi de terreau fertile. Elle a permis à une élite économique de s’enrichir grâce aux opportunités politiques et à la libéralisation économique... Ce scandale implique des personnes qui, tout en étant richissimes, sont devenues des acteurs centraux du système politique, parfois en contournant des processus démocratiques ou réglementaires. Cette situation soulève des questions sur la concentration du pouvoir et de la richesse.</span><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« L’Archer bassari »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> nous rappelle également l’affaire dite du <i>« Fonds mondial contre le sida, le paludisme et la tuberculose »</i>. Il s’agit d’un détournement de fonds découvert en 2010 et qui avait entraîné la suspension des subventions par le Fonds mondial. Le gouvernement malien a depuis remboursé les fonds mal gérés et a entrepris des enquêtes internes, tandis que le Fonds mondial a repris et lancé de nouvelles subventions dans le pays après des mesures de réforme. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les fonds contre le Covid 19 n’auraient pas échappé à la même gestion scandaleuse et certains gestionnaires desdits fonds sont actuellement en prison. En réalité, au Mali, rares sont les programmes et les projets qui ne cachent pas un scandale dans leur gestion financière. Des villas de la sécheresse à la gestion scandaleuse de différents fonds (sida, paludisme et tuberculose ; Covid 19…), en passant par les milliardaires de la démocratie, ce sont les mêmes maux et les mêmes pratiques qui rongent notre société et hypothèquent nos efforts de développement socioéconomiques.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>2e sommet mondial sur le développement social :   Le Mali déterminé à investir plus dans l’humain pour renforcer la résilience nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/2e-sommet-mondial-sur-le-developpement-social-le-mali-determine-a-investir-plus-dans-lhumain-pour-renforcer-la-resilience-nationale-3111121.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali était présent au 2ᵉ Sommet mondial sur le Développement social à Doha (Qatar). La délégation malienne a été conduite par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, qui a pris la parole mercredi dernier, 5 novembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Conduisant la délégation malienne au 2ᵉ Sommet mondial sur le Développement social à Doha (Qatar), le ministre de la Santé et du Développement social a salué la <i>« Déclaration de l’Irak »</i> au nom du Groupe des 77 et de la Chine. À cette occasion, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a mis l’accent sur les acquis du premier sommet de Copenhague (Danemark) en 1995, qui plaçait les populations au centre des politiques de développement.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cependant, elle a noté que le monde fait face à des défis plus complexes, notamment les crises sécuritaires, économiques, humanitaires, les inégalités persistantes, le changement climatique et la fracture numérique. Elle a lancé un appel à <i>« une évaluation honnête »</i> des engagements passés et à l’adoption d’actions concrètes, solidaires et inclusives pour améliorer le bien-être des populations.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À Doha, le Mali a réaffirmé sa ferme volonté de contribuer pleinement à la mise en œuvre des engagements pris au niveau national, régional et international, à travers sa vision d’un développement durable et équitable. Le ministre Touré a aussi plaidé pour des <i>« partenariats équilibrés et respectueux »</i> pour mieux répondre aux défis actuels et soutenir les couches les plus vulnérables. Notre pays a également réitéré sa disponibilité à œuvrer activement à la promotion de la solidarité internationale et au développement partagé au profit de toutes les nations. Tout comme il a réaffirmé sa volonté de mettre en œuvre les conclusions des Assises nationales de la refondation (ANR), la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, ainsi que les engagements des Agendas 2030 des Nations unies et 2063 de l’Union africaine.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des politiques spécifiques (emploi, genre, inclusion financière, modernisation de la justice et soutien à l’agriculture…) font partie des actions concrètes envisagées. Enfin, au niveau régional, le Mali travaille étroitement avec ses partenaires du Burkina Faso et du Niger au sein de la Confédération l’Alliance des États du Sahel (AES), pour améliorer les conditions de vie des populations en zones de crise à travers des projets humanitaires concertés.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En somme, le Mali a appelé à <i>« des partenariats féconds et respectueux, pour un multilatéralisme renouvelé, capable de répondre aux défis actuels »</i>. Notre pays a ainsi réaffirmé sa détermination à investir dans l’humain, à renforcer la résilience nationale et à bâtir un avenir plus équitable pour tous !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809;">Naby<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809;">Avec le Réseau des communicateurs-MSDS</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Concerts au stade de France :   Les 240 000 billets des trois premiers concerts d’Aya Nakamura déjà vendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/concerts-au-stade-de-france-les-240-000-billets-des-trois-premiers-concerts-daya-nakamura-deja-vendus-3111111.html</link>
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<description><![CDATA[ La chanteuse malienne, star francophone la plus écoutée dans le monde, Aya Nakamura a déjà achevé d’écouler toutes les places de ses trois concerts au Stade de France en mai prochain. Ce qui est une première pour l’artiste qui a récemment dévoilé sa statue de cire au musée Grévin. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Une reconnaissance de son impact sur la culture. Avec cette performance, la jeune star du showbiz mondial est ainsi bien lancée sur les traces d’autres stars féminines comme Mylène Farmer.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Selon des critiques, son parcours illustre une ascension fulgurante car, partie d’Aulnay-sous-Bois, elle est devenue une icône internationale. Mélange de cultures et de modernité, sa musique séduit des millions de fans dans le monde entier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’interprète de <i>« Djadja », « Pookie »... </i>doit fouler l’antre de Saint-Denis (aux portes de Paris) les 29, 30 et 31 mai. Les billets des deux premières dates se sont envolés dès les préventes. Ce qui a conduit l’artiste franco-malienne à ajouter une troisième date, elle aussi rapidement prise d’assaut par les fans.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Se produisant peu sur scène, Aya Nakamura rejoint le cercle fermé des artistes féminines programmées en solo dans la plus grande enceinte sportive de France avec ce triplé prévu au printemps prochain. Hormis des stars internationales comme Beyoncé ou Madonna, Mylène Farmer est jusqu’à présent la seule chanteuse française à y avoir joué avec cinq concerts au compteur, dont deux en 2009 et trois en 2024, pour clôturer sa tournée <i>« Nevermore »</i>, selon le média musical Billboard.</span></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<span style="color: black;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Preuve d’un succès qui dépasse les frontières, Aya Nakamura est <i>« classée dans les charts de plus de 40 pays »</i> et <i>« son répertoire dépasse désormais les 7 milliards d’écoutes dans le monde »</i>, a indiqué un communiqué de son producteur de concerts Live Nation. Elle </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">est toujours la <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Numéro Une »</i> des chanteuses françaises les plus écoutée dans le monde<span style="color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">. Précisément avec ses mélodies accrocheuses, qui oscillent entre R'n'B et pop saupoudrés de rythmes afro ou caribéens, la star trentenaire a trouvé la recette pour fabriquer des tubes. Elle prépare également la sortie (le 21 novembre 2025) de son cinquième album, <i>« Destinée »</i>. Et cela un peu plus d’un an après avoir participé à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques <i>« Paris 2024 »</i>, dans un medley avec la Garde républicaine.</span><span style="color: black;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white;">En amont, les rumeurs autour de sa présence avaient déclenché une vague de cyberharcèlement. Dix militants identitaires ont été condamnés (en septembre dernier à Paris) à des amendes pour avoir posté sur les réseaux sociaux la photo d’une banderole à connotation raciste protestant contre sa participation à cet événement. Mais c’est comme si les nombreuses attaques racistes qui la ciblent fréquemment contribuent à renforcer son aura, à l’imposer dans le cœur des Français. Ce qui est sûr, Aya est aussi une <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« poule »</span></i> aux œufs d'or, voire une <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« vache laitière »</span></i> pour le fisc de l’Hexagone. Sur les 62 millions d’euros que ses trois concerts devraient rapporter au total, elle ne percevra qu’environ 3 millions d’euros nets, après impôts, les droits d'auteurs… Sacrée France !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consultant indépendant<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> xxx</o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">AYA NAKAMURA</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’aura des campagnes discriminatoires comme ascenseur artistique ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Née le 10 mai 1995 à Bamako (Mali), Aya Nakamura est aujourd’hui une artiste majeure de la scène musicale française, voire mondiale. De son vrai nom Aya Danioko, elle a grandi en France où elle a développé son talent musical. Avec son style unique mêlant R&amp;B, dancehall et afrobeat, ce talent incontesté a su conquérir un large public, aussi bien en France qu’à l’international.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« L’ascension fulgurante »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> d’Aya Danioko Nakamura est marquée par des tubes à succès comme <i>« Djadja »</i>, <i>« Pookie »</i> ou encore <i>« Copines »</i>, qui cumulent des millions de vues sur les plateformes de streaming. Aya, selon de nombreux critiques, se distingue également par son <i>« image affirmée »</i> et son <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« style vestimentaire audacieux »</i>. Ce qui en fait une véritable icône de la mode et de la culture urbaine. Au-delà de sa carrière musicale, la Franco-Malienne est devenue une voix forte pour l’émancipation féminine, utilisant sa notoriété pour aborder des sujets importants tels que l’indépendance, la confiance en soi et la liberté d’expression. Surtout que le succès d’Aya Nakamura ne se limite pas à la France car elle est écoutée dans toute l’Europe, en Afrique et même en Amérique latine. Partout, des stars reconnaissent son talent et, fréquemment reprises, ses chansons sont remixées et dansées aux quatre coins du monde. Tout comme la jeune chanteuse est invitée dans des festivals prestigieux avec des concerts qui affichent complet.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_6914b76681384.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En 2023, Aya Nakamura a encore confirmé son rayonnement avec de nouveaux morceaux qui ont séduit un public toujours plus large. Elle est ainsi devenue l’une des chanteuses francophones les plus écoutées dans le monde sur les plateformes de streaming. On comprend alors aisément sa nomination à plusieurs récompenses et sa sollicitation pour de nombreuses collaborations, confortant sa stature de star du showbiz international. Aya Nakamura se distingue aussi par sa liberté. Elle assume son style, son langage et ses choix. <i>« Elle ne cherche pas à plaire à tout le monde, mais à rester fidèle à son univers »</i>, dit d’elle un critique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Son image inspire beaucoup de jeunes, notamment des femmes issues de milieux populaires. Elle incarne une réussite moderne, basée sur le talent, le travail et l’audace. Ses réseaux sociaux deviennent un relais puissant pour communiquer directement avec ses fans. Elle y partage ses succès, ses projets et son quotidien, renforçant ainsi son lien avec son public. Figurant parmi les chanteuses françaises les mieux rémunérées, sa fortune était estimée à plusieurs millions d’euros en 2023.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour de nombreux observateurs, son succès économique s’explique par la puissance du streaming car ses chansons génèrent des revenus considérables sur Spotify, YouTube ou Apple Music. Personnalité incontournable, aussi bien dans la musique que dans la mode et la culture pop, son image attire des contrats publicitaires énormes. Avec une carrière musicale impressionnante, une reconnaissance mondiale et une fortune solide, Aya incarne aux yeux de sa génération <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« une réussite rare »</i>. Son authenticité et sa détermination en font une artiste qui continuera de marquer son époque. Et ils sont nombreux à admettre aujourd’hui qu’Aya Nakamura n’est plus seulement une chanteuse française à succès, mais désormais une star mondiale, symbole d’une nouvelle génération musicale !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> (<i style="mso-bidi-font-style: normal;">synthèse</i>)<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Solidarité :   Solidaris223 et Moov Africa Malitel au chevet des démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-solidaris223-et-moov-africa-malitel-au-chevet-des-demunis-3111130.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec la donation de Moov Africa Malitel, l’Association Solidaris223 a jugé nécessaire de venir en aide aux malades et survivantes du cancer du sein et du col de l’utérus en leur offrant des kits alimentaires composés de riz, de mil, de sucre, de lait et d&#039;huile. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:35:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Nombreuses sont ces femmes qui, après avoir contracté le cancer du sein ou du col de l’utérus, se retrouvent abandonnées avec leurs enfants, livrées à elles-mêmes face à la maladie et à la précarité »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a justifié la présidente de l’association Solidaris223, Mme Dicko Aminata Dicko. <i>« Nous avons également remis des kits scolaires à leurs enfants »</i>, a-t-elle ajouté. <i>« Nous exprimons toute notre reconnaissance à Moov Africa Malitel pour cette contribution précieuse, qui a rendu cette distribution possible. Nous invitons par ailleurs d’autres partenaires et personnes de bonne volonté à penser à cette couche vulnérable de notre société, qui a tant besoin de soutien et d’espoir »</i>, a conclu Mme Dicko.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white;">Par ailleurs, Solidaris223 a participé (les 3 et 4 novembre 2025 à l’hôtel Mandé de Bamako) à l’atelier d’élaboration du plan triennal 2026-2028 du projet <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« ONCO-BAMAKO »</i> organisé par le ministère de la Santé et du Développement social, en partenariat avec l’ONG Médecins sans frontières. <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Cette participation témoigne de l’engagement constant de Solidaris223 dans la prévention, la sensibilisation et la prise en charge solidaire des femmes atteintes de cancer, notamment du sein et du col de l’utérus »</span></i>, a souligné Halachi Maïga, secrétaire général et représentant de l’association aux côtés des différents acteurs nationaux et internationaux engagés dans la lutte contre le cancer au Mali. <i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Nous saluons cette dynamique de concertation inclusive et réaffirmons notre disponibilité à contribuer activement à la mise en œuvre du plan triennal 2026-2028 du projet ONCO-BAMAKO. Tous ensemble contre les cancers féminins »</span></i>, a conclu M. Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white;">Cette sollicitation témoigne de la confiance de l'État et de nombreux partenaires en cette association dont les principaux responsables <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span>sont engagés corps et âme dans l’humanitaire et la lutte contre des fléaux comme les VBG et les cancers pour assister et soulager les victimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali&#45;FAO : Le ministre Doumbia Mariam Tangara reçoit M. Dominique Koffy Kourou</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-fao-le-ministre-doumbia-mariam-tangara-recoit-m-dominique-koffy-kourou-3111118.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, a reçu en audience, mercredi dernier (5 novembre 2025), le Représentant-résident par intérim de l&#039;Organisation des Nations unies pour l&#039;alimentation et l&#039;agriculture (FAO) au Mali, M. Dominique Koffy Kourou ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:31:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, a reçu en audience, mercredi dernier (5 novembre 2025), le Représentant-résident par intérim de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) au Mali, M. Dominique Koffy Kourou</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES :  Bamako devient un carrefour d’opportunités et d’innovation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/salon-international-de-lentrepreneuriat-de-laes-bamako-devient-un-carrefour-dopportunites-et-dinnovation-3111128.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a donné, jeudi 6 novembre, le coup d’envoi du premier Salon international de l’Entrepreneuriat de la Confédération AES (SIE-AES, prévu du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako) à travers une conférence de presse. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:29:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Principale animatrice de la conférence de presse, Mme Oumou Sall Seck a replacé ce Salon international de l’Entrepreneuriat de la Confédération AES (SIE-AES) dans la dynamique née de la création de l’Alliance des États du Sahel en septembre 2023. Une initiative commune du Burkina Faso, du Mali et du Niger destinée à renforcer leur souveraineté et à bâtir une coopération basée sur leurs propres forces. Dans un environnement fragilisé par les crises sécuritaire et économique, l’emploi, la formation et l’entrepreneuriat constituent des leviers essentiels pour redonner un nouveau souffle et de nouvelles perspectives aux populations. Engagé depuis 2021 dans la vision <i>« Mali Kura nietaa ka ben san 2063 ma »</i>, le Mali place l’entrepreneuriat au cœur de sa stratégie de transformation et de création de richesses. Le SIE-AES s’inscrit dans cette trajectoire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’événement mettra en avant un entrepreneuriat ouvert, innovant et accessible avec une attention particulière aux jeunes et aux femmes. Il servira également de plateforme pour valoriser et connecter les initiatives venues des trois pays de l’AES, tout en attirant partenaires techniques, bailleurs et investisseurs autour de projets capables d’impulser une dynamique économique partagée. L’ambition est claire : poser les fondations d’un écosystème entrepreneurial plus solide et générateur d’emplois durables.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Durant quatre jours, Bamako réunira ministres, experts, chercheurs, investisseurs, structures d’accompagnement, grandes entreprises et jeunes porteurs de projets autour d’un programme dense. Des conférences de haut niveau, des panels sur le financement, l’écosystème entrepreneurial ou les défis des jeunes et des femmes, des expositions d’initiatives régionales, des rencontres d’affaires, des ateliers de partage d’expériences et compétition de plans d’affaires rythmeront l’événement. Un programme de formation à l’entrepreneuriat et des animations culturelles en écho à l’année 2025 déclarée <i>« Année de la Culture »</i> au Mali viendront compléter ces activités. Près de 5 000 participants sont attendus, dont des délégations du Burkina Faso et du Niger. Tout comme des invités sont attendus de la Guinée, du Sénégal, du Maroc et du Togo.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour faciliter l’accès aux informations, un site dédié (www.sie-mali.com) ainsi que divers supports numériques et documents de communication ont été mis à disposition du public et des professionnels. S’adressant aux journalistes, Mme Seck a insisté sur le rôle essentiel des médias dans la réussite du Salon. Elle les a invités à accompagner cet effort de valorisation de l’initiative. Avec ce premier SIE-AES, Bamako entend s’affirmer comme un carrefour d’opportunités et d’innovation. Au-delà de l’événement,  a rappelé le ministre, ce rendez-vous marque une étape importante pour bâtir un espace AES capable d’offrir des perspectives concrètes à sa jeunesse et de transformer la solidarité politique du Sahel en véritable moteur de développement.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée nationale des autorités et légitimités traditionnelle :  Construire l’avenir en s’appuyant sur ses racines et ses valeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/communication-gouvernementale-ces-failles-a-combler-avec-diligence-3111009.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/communication-gouvernementale-ces-failles-a-combler-avec-diligence-3111009.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Centre international des conférences de Bamako (CICB) a accueilli hier (mardi 11 novembre 2025) la Journée nationale des autorités et légitimités traditionnelles. Initiée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, cette 4ᵉ édition est célébrée dans le cadre de l’Année de la Culture. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Rôle et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles dans l’éducation et la construction du Maliden Kura »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> ! Tel est le thème de la célébration de la 4ᵉ édition de la Journée nationale des autorités et légitimités traditionnelles. Cette thématique met l’accent sur l’importance des valeurs traditionnelles dans la formation du citoyen moderne. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre qui, dans son allocution, a situé l’événement dans son contexte. Pour le Général de division Abdoulaye Maïga, cette initiative s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’État et réaffirme l’importance des valeurs ancestrales comme fondement de la gouvernance et de l’éducation.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le chef du gouvernement a rappelé les repères traditionnels qui ont structuré la société malienne, tels que le Maya, symbolisant l’humanité ; et le Danbé, représentant la dignité et l’honneur ; ainsi que l’amour de la patrie, le courage, la parole donnée, le respect des aînés, la solidarité et le sens du bien commun. Ces valeurs, transmises par les familles et les chefs coutumiers, ont façonné des citoyens profondément attachés à leur identité et à leur communauté. Cependant, a-t-il déploré, les transformations mondiales fragilisent ces repères, rendant nécessaire une implication renforcée des autorités traditionnelles dans l’éducation et la construction du Maliden Kura.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour nourrir la réflexion, une conférence-débat a été organisée avec des experts, chercheurs et traditionalistes, afin d’échanger sur les moyens d’intégrer ces valeurs dans l’éducation moderne et de formuler des recommandations concrètes. Le PM a insisté sur l’importance de ces discussions pour des échanges constructifs et fructueux. La journée a été ponctuée de plusieurs activités, notamment des conférences régionales, des jeux-concours culturels, des projections de films-documentaires, des consultations médicales gratuites et des espaces d’échanges entre autorités traditionnelles et institutions publiques.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La cérémonie a également réuni plusieurs ministres, des gouverneurs de région et des délégations venues du Burkina Faso et du Niger, témoignant de l’intérêt sous-régional pour la préservation des identités culturelles.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En instituant cette Journée nationale, le Mali affirme sa volonté de construire son avenir en s’appuyant sur ses racines et ses valeurs. Le Maliden Kura se veut ainsi un acteur de la continuité d’une société moderne nourrie par la sagesse et l’expérience de ses ancêtres.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Sory Diakité</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon national de la monétique :   La BDM affiche ses atouts</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/salon-national-de-la-monetique-la-bdm-affiche-ses-atouts-3111112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/salon-national-de-la-monetique-la-bdm-affiche-ses-atouts-3111112.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Salon de la Monétique a ouvert ses portes le vendredi 7 novembre 2025 au Mémorial Modibo Keïta de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BDM-SA était représentée à la cérémonie d'ouverture par une équipe dirigée par le Directeur Général Adjoint M. Ouadii Lahlou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le stand de la BDM SA véritable attraction pour les visiteurs, expose des produits monétiques qui sont bien adaptés au besoin de la clientèle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la BDM-SA, vos ambitions n’ont pas de limite !<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation du Mali : Le ministre Abdoulaye Diop rassure les diplomates</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/situation-du-mali-le-ministre-abdoulaye-diop-rassure-les-diplomates-3111117-3111117.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des échanges périodiques et de partage d’informations, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a tenu une rencontre avec le corps diplomatique et consulaire accrédité en République du Mali mercredi dernier (5 novembre 2025). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les questions sécuritaires et d’approvisionnement du Mali en hydrocarbures ont été, entre autres, les principaux sujets abordés.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; tab-stops: 333.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour Abdoulaye Diop, le changement de mode opératoire des terroristes qui s’attaquent à des cibles molles ou économiques est un signal de leur affaiblissement face à nos forces de défense et de sécurité ainsi que de l’exécution de leur projet de déstabilisation du Mali à des fins géopolitiques en perte de vitesse.</span><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> « La protection des Maliens et des étrangers vivant dans notre pays, y compris le personnel diplomatique et consulaire relève de la responsabilité du Mali qui ne faillira pas à assumer ses obligations et prérogatives de souveraineté »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, a assuré le ministre Diop.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Les ambassadeurs se disent satisfaits des efforts d’information de la diplomatie malienne, surtout dans le contexte actuel de prolifération de médias de désinformation. Ils ont aussi salué les mesures urgentes du gouvernement visant à trouver des solutions à la crise conjoncturelle. Les diplomates ont également réaffirmé le soutien et l’accompagnement de leurs pays pour relever les défis complexes actuels, y compris le terrorisme qui demeure une menace collective. Le chef de la diplomatie malienne ainsi que les ambassadeurs ont particulièrement salué la grande résilience, la patience, la dignité et le courage des populations maliennes qui restent engagées à défendre leur pays, leurs valeurs et leur culture.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Situation du Mali : Le ministre Abdoulaye Diop rassure les diplomates</title>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des échanges périodiques et de partage d’informations, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a tenu une rencontre avec le corps diplomatique et consulaire accrédité en République du Mali mercredi dernier (5 novembre 2025). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les questions sécuritaires et d’approvisionnement du Mali en hydrocarbures ont été, entre autres, les principaux sujets abordés.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; tab-stops: 333.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour Abdoulaye Diop, le changement de mode opératoire des terroristes qui s’attaquent à des cibles molles ou économiques est un signal de leur affaiblissement face à nos forces de défense et de sécurité ainsi que de l’exécution de leur projet de déstabilisation du Mali à des fins géopolitiques en perte de vitesse.</span><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> « La protection des Maliens et des étrangers vivant dans notre pays, y compris le personnel diplomatique et consulaire relève de la responsabilité du Mali qui ne faillira pas à assumer ses obligations et prérogatives de souveraineté »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, a assuré le ministre Diop.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Les ambassadeurs se disent satisfaits des efforts d’information de la diplomatie malienne, surtout dans le contexte actuel de prolifération de médias de désinformation. Ils ont aussi salué les mesures urgentes du gouvernement visant à trouver des solutions à la crise conjoncturelle. Les diplomates ont également réaffirmé le soutien et l’accompagnement de leurs pays pour relever les défis complexes actuels, y compris le terrorisme qui demeure une menace collective. Le chef de la diplomatie malienne ainsi que les ambassadeurs ont particulièrement salué la grande résilience, la patience, la dignité et le courage des populations maliennes qui restent engagées à défendre leur pays, leurs valeurs et leur culture.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>« Nuit du bâtiment » à Dakar&#45;Sénégal :   La directrice de l’INFP&#45;BTP et Royal BTP distinguées</title>
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<description><![CDATA[ En marge du forum de l&#039;investissement et de l&#039;innovation dans le secteur de la construction à Dakar au Sénégal (6-8 novembre 2025), le « Baobab » Mme Haïdara Assétou Cissé a reçu le trophée de l&#039;intégration au cours de la 3ᵉ « Nuit du Bâtiment ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Au cours du même événement, l’entreprise <i>« Royal « Royal BTP » d'Ibrahima</i> Karagnara a remporté la <i>« Truelle d’or »</i> !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour ceux qui côtoient fréquemment Mme Haïdara Assétou Cissé, c’est une reconnaissance amplement méritée par la Directrice de l’Institut national de formation professionnelle pour le Bâtiment, les Transports et les Travaux publics (INFP/BTP), Mme Haïdara Assétou Cissé. Elle a reçu sa distinction lors de la <i>« Nuit du Bâtiment »</i> organisée le samedi 8 novembre à l'hôtel King Fahd de Palace de Dakar en présence de nombreuses personnalités de divers horizons.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Mali était véritablement à l’honneur puisque, selon les échos qui nous sont parvenus de la capitale sénégalaise, l’entreprise <i>« Royal BTP »</i> d’Ibrahima Karagnara a remporté la <i>« Truelle « Truelle d'or » lors</i> de ce prestigieux événement. À noter que la <i>« Nuit du Bâtiment »</i> est un événement majeur qui célèbre les professionnels du secteur de la construction, de l’immobilier et des travaux publics. C’est une véritable vitrine de l’innovation et de l’excellence initiée pour mettre en relief les acteurs du développement des infrastructures en Afrique de l’Ouest.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Quant au forum de l'investissement et de l'innovation dans le secteur de la construction, il vise à favoriser un dialogue entre l’État et les acteurs du domaine en vue de bâtir un secteur du bâtiment porté par des territoires vivants et productifs. Organisée cette année sous le thème <i>« Développement des pôles territoriaux : investissement privé, infrastructures durables et habitat local »</i>, cette édition a mis l’accent sur la recherche de solutions innovantes pour accompagner la modernisation du secteur du bâtiment dans un contexte marqué par la transformation numérique !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Avec  le Maestro</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> <b>Alassane Barro</b></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise de distinctions à Kadiolo :   Trois acteurs du développement local honorés</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/remise-de-distinctions-a-kadiolo-trois-acteurs-du-developpement-local-honores-3111123.html</link>
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<description><![CDATA[ Le « Forum Libre » a récompensé samedi dernier (8 novembre 2025) des acteurs locaux ayant contribué de manière significative au développement du cercle de Kadiolo, dont l’actuel préfet Bakary Dioman Diakité. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:23:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Cette reconnaissance est consécutive à une enquête citoyenne menée sur plusieurs mois. Elle a consisté à évaluer la qualité de la gouvernance, l’impact social des actions menées, ainsi que les réalisations concrètes observables sur le terrain.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> Samedi dernier, Kadiolo a vécu la cérémonie de la remise officielle du trophée <i>« Patriotisme et Citoyenneté »</i> au préfet du cercle et à deux autres personnalités par l'Ong <i>« Forum Libre »</i>. Les lauréats ont été désignés à l’issue d’une enquête citoyenne menée sur plusieurs mois. À l’issue de ce processus, trois personnalités ont été distinguées pour leur engagement, leur leadership et leur contribution au progrès collectif. Il s’agit donc de Bakary Dioman Diakité (préfet de Kadiolo), Ousmane Ouattara (maire de la commune rurale de Fourou) et Issa Guindo, entrepreneur et opérateur économique local.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette reconnaissance vise à mettre en avant les efforts concrets fournis dans l’amélioration des services publics, la promotion du vivre-ensemble, l’encadrement des initiatives économiques ainsi que la création d’opportunités pour la jeunesse.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Au cours de la même cérémonie, le préfet Bakary Dioman Diakité a procédé à la remise d’Attestations de reconnaissance aux sous-préfets, chefs de village, à certains services techniques, aux Forces armées maliennes (FAMa) pour leur rôle déterminant dans la sécurisation et la stabilité sociale. Le site <i>« Folona24 »</i> a été aussi distingué pour son engagement constant dans l’information, la sensibilisation citoyenne et l’accompagnement des projets de développement.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La cérémonie a rassemblé un public divers composé d’autorités administratives, coutumières et religieuses, d’organisations communautaires, de représentants de la jeunesse, de femmes et d'opérateurs économiques. Une large participation qui traduit la confiance et la considération accordées à l’initiative. Elle symbolise aussi l’adhésion populaire à la promotion du mérite, de la redevabilité et du sens de la responsabilité.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette initiative citoyenne de l’Ong <i>« Forum Libre »</i> rappelle que le développement durable repose sur la solidarité, la transparence et l’engagement partagé. Cela d’autant plus qu’il n’y a pas meilleure façon d’encourager l’exemplarité et d’inspirer la redevabilité que de mettre en lumière ceux qui travaillent concrètement au service de la communauté et de l’Etat.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Avec : <i>Folona24</i></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Sounkalo Keita :   Un précurseur du genre policier dans la littérature africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/modibo-sounkalo-keita-un-precurseur-du-genre-policier-dans-la-litterature-africaine-3111126.html</link>
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<description><![CDATA[ « L’Archer bassari » est l’œuvre littéraire la plus célèbre du journaliste-écrivain malien Modibo Sounkalo Kéita. C’est un roman paru en 1984 aux éditions Karthala. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mêlant les genres policier et politique, il décrit l’anomie et la perte des valeurs dans la communauté bassari du village sahélien d’Oniateh, victime de neuf ans de sécheresse. L’œuvre a reçu le <i>« Grand Prix littéraire de l’Afrique noire »</i> en 1984 et celui du <i>« Syndicat des journalistes et écrivains français »</i> en 1985.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Né au Mali, Modibo Sounkalo Kéita a fait ses études en URSS comme beaucoup d’étudiants de sa génération. Il a été réalisateur à Radio-Mali, entre 1970 et 71, avant de faire des études supérieures à Dakar (Sénégal). Il a ensuite séjourné en Europe avant de s'installer définitivement comme journaliste à Dakar où il avait fondé en 1985 <i>« Vie meilleure »</i>, un journal sur la santé préventive.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Journaliste et auteur de nouvelles, il devient mondialement connu par son célèbre roman <i>« L’Archer bassari »</i>. Considérée par les critiques comme l'un des premiers véritables romans policiers d’Afrique subsaharienne francophone, cette œuvre a été traduite en néerlandais (De Boogschutter, 1989, par Ernst van Altena). Elle a été aussi adaptée au cinéma par le réalisateur sénégalais Moussa Yoro Bathily grâce à une coproduction d’Enda Tiers-Monde et de la Nederlandse Omroep Stichting (NOS).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Malheureusement, une fois le film terminé, sa sortie a été bloquée par Enda qui avait voulu un documentaire. Même la NOS n'a pas pu obtenir sa distribution.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">M.B<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon national de la monétique :  La BNDA prône l’innovation bancaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/salon-national-de-la-monetique-la-bnda-prone-linnovation-bancaire-3111114.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/salon-national-de-la-monetique-la-bnda-prone-linnovation-bancaire-3111114.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Salon de la Monétique a ouvert ses portes le vendredi 7 novembre 2025 au Mémorial Modibo Keïta de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente avec un stand animé par ses experts, la BNDA a suscité un vif intérêt auprès des visiteurs venus découvrir ses solutions monétiques innovantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BNDA y a réaffirmé ainsi son engagement à innover pour mieux servir sa clientèle et accompagner la transformation digitale du secteur bancaire au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samedi dernier (8 novembre 2025), la « Banque Verte » avait donné rendez-vous au public pour découvrir encore plus de produits et services digitaux ! Ceux qui ont fait le déplacement n’ont pas été déçus !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restriction de la liberté d’expression :  Une erreur politique dans un pays qui a besoin de canaliser les opinions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/restriction-de-la-liberte-dexpression-une-erreur-politique-dans-un-pays-qui-a-besoin-de-canaliser-les-opinions-3110934.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, le tribunal de la cybercriminalité a condamné le lundi 27 octobre 2025 l’ancien Premier ministre Moussa Mara à deux ans de prison, dont une année ferme. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 08:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La défense a aussitôt fait appel de ce verdict. Vu les faits qui lui sont reprochés (un tweet), ils sont nombreux à penser que ce jugement est très « politisé ». Et dans la situation actuelle du pays, qui fait face à de nombreux défis sur plusieurs fronts, vouloir réduire au silence toutes les voix dissonantes est une grave erreur politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ancien Premier ministre et président d’honneur du parti Yèlèma, Moussa Mara a été arrêté le 1ᵉʳ août 2025, inculpé et placé sous mandat de dépôt pour « atteinte au crédit de l'État » et « opposition à l’autorité légitime », entre autres. Le 29 septembre 2025, il avait comparu devant les juges. À cette occasion, le parquet avait requis deux ans de prison. Quant à la défense, elle a constamment plaidé pour la « reconnaissance du droit à la liberté » et pour la relaxe à cause de « l’absence d’infraction et de toute intention de nuire ». Avec cette condamnation, les juges ont donc suivi le parquet. En effet, le 27 octobre 2025, le Tribunal du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité (PNLC) l’a condamné à deux ans de prison, dont une année ferme. Une condamnation assortie d’une amende de 500 000 FCFA et d’un franc symbolique de dommages et intérêts au profit de l’État, partie civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La défense de l’ancien Premier ministre a aussitôt interjeté appel de cette sentence. Elle avait plaidé la « relaxe pure et simple » de son client. « Cette décision, particulièrement lourde, interpelle autant la conscience que le droit », a dénoncé le Collectif des avocats de Mara dans un communiqué de presse publié après le verdict. « Au-delà du verdict, demeure la question fondamentale de l’intention, de la faute, de la culpabilité et du sens même de la justice, qui repose sur la mesure et l’équité. Face à cette situation, nos convictions restent intactes », a souligné la défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous continuerons d’affirmer (preuves et droit à l’appui) que nul élément matériel ni intentionnel ne justifie une telle condamnation. Le combat judiciaire ne s’achève pas aujourd’hui : il se poursuit, avec la même détermination, sur le terrain du droit et de la vérité », a indiqué le communiqué. En attendant la décision de la Cour d'appel, M. Mara va rester en détention. Mais, a annoncé sa défense, « une nouvelle demande de mise en liberté sera déposée auprès de la juridiction d’appel, afin que soit réexaminée, dans un esprit de justice et d’équité, la nécessité de sa détention ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vu les faits qui sont reprochés (un tweet) à l’ancien chef du gouvernement, ils sont nombreux à penser que ce jugement est très « politisé ». Et dans la situation actuelle du pays, qui fait face à plusieurs défis sur de nombreux fronts, vouloir réduire au silence les voix discordantes est une grave erreur politique. Autant on ne saurait tolérer ceux qui prêchent la haine, la division ou appellent à l’insurrection populaire ; autant il n’est pas judicieux de vouloir condamner toute la nation à parler le même langage sans conviction. Cela d’autant plus que, pour éviter tout retour à la case-départ, le Mali Kura doit reposer sur des valeurs immuables et des convictions fortes. Être d’avis contraire des décideurs ne signifie pas forcément qu’on est contre eux et qu’on œuvre à leur échec. Le plus souvent, c’est un appel à se remettre en cause. Ce qui est une condition sine qua non de succès en politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, ils sont nombreux à trouver que « c’est une grosse erreur politique que de vouloir mettre Moussa Mara forcément à la touche pour le réduire au silence parce qu’il a une voix qui a toujours porté et qui continue de porter le Mali au-delà de nos frontières, donc dans le concert des nations » ! Et cela d’autant plus que, contrairement à la plupart des « Exilés », ses critiques sont « objectives car inspirées par l’intérêt supérieur de sa patrie » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la situation actuelle du pays, la diversité des opinions sur celle-ci n’est pas forcément une menace, mais une manifestation que chacun de nous accorde à la patrie, traduit notre volonté politique de la tirer de l’impasse ! « Brisez les chaînes, libérez les prisonniers politiques et d’opinion… Écoutez toutes les voix et tenez compte des plus objectives dans la gouvernance du pays » ! Ce sont les conseils que nos interlocuteurs ont souhaité donner aux autorités de la Transition !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BIEN DIT : Restons fermes et confiants en notre capacité de surmonter ces épreuves</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-restons-fermes-et-confiants-en-notre-capacite-de-surmonter-ces-epreuves-3110919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 02:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers jours, les médias sociaux et les canaux d'information relaient une série d'alertes : les ambassades des États-Unis, du Royaume-Uni, d'Allemagne et d'autres nations occidentales ont enjoint à leurs ressortissants de quitter immédiatement le Mali ! Elles justifient cette décision par une situation sécuritaire qu'elles qualifient d'imprévisible et dangereuse…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ces ressortissants quittent le Mali aujourd'hui, ils y reviendront immanquablement demain. Leur survie économique, leurs intérêts stratégiques et leur influence dans la région en dépendent. Le Mali, avec ses ressources et sa position géostratégique, reste un enjeu trop important pour être abandonné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne nous laissons pas tromper par ce théâtre médiatique. L'appel au départ est une arme politique, pas un conseil humanitaire. Notre force réside dans notre unité, notre soutien indéfectible à la Transition et notre refus catégorique de jouer le jeu de ceux qui ne souhaitent pas voir un Mali fort, indépendant et maître de son destin. Restons fermes et confiants en la capacité de notre pays à surmonter ces épreuves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye dit Abdoul Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste/communicateur<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Approvisionnement en carburant :  Au prix du sang des chauffeurs et des forces de défense</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/approvisionnement-en-carburant-au-prix-du-sang-des-chauffeurs-et-des-forces-de-defense-3110923.html</link>
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<description><![CDATA[ Ces derniers jours, le gouvernement a poursuivi ses efforts pour approvisionner le pays en carburant. Ainsi, dans la nuit du mercredi à jeudi dernier (20-30 octobre 2025), un important convoi de plusieurs dizaines de camions-citernes est arrivé à Bamako, escorté en toute sécurité par les FAMa. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 02:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces efforts sont réalisés au prix de l’ultime sacrifice consenti par des chauffeurs et des agents des Forces de défense et de sécurité chargés de sécuriser les convois de citernes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Le carburant que nous recevons, c’est du sang humain » ! La déclaration est du Premier ministre lors de sa rencontre jeudi dernier avec les autorités religieuses et traditionnelles du pays. Le chef du gouvernement, Général de division Abdoulaye Maïga, a fait ainsi allusion au sacrifice consenti par les chauffeurs et les agents qui assurent l’escorte de convois régulièrement visés par les actes de sabotage des Groupes armés terroristes (GAT), notamment du JNIM (Jama'at Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin ou Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans/GSIM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PM (également ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation) a donc rencontré jeudi dernier (30 octobre 2025) les autorités religieuses et traditionnelles, ainsi que les communicateurs traditionnels pour échanger sur la situation du pays, particulièrement la crise d’approvisionnement en carburant. « Cette nouvelle phase de la crise résulte d’une mutation et d’un changement de mode opératoire de l’ennemi au regard des échecs qu’il a enregistrés sur le théâtre des opérations », a souligné le Général Maïga en saluant le « travail de titan » des Forces de défense et de sécurité (FDS) du pays. Il a par ailleurs loué le « courage des conducteurs de citernes » qui se sont engagés à approvisionner coûte que coûte les points de distribution.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous allons surmonter cette crise à l’image des précédentes que nous avons traversées et résolues. Pour ce faire, nous ne pouvons pas y arriver seuls. Nous avons besoin des religieux, des légitimités traditionnelles et de tous les Maliens », a sollicité le Général de division Abdoulaye Maïga. Pour le Premier ministre, « le terrorisme n’est ni une question de religion, ni d’ethnie. Ce sont des faits criminels qui nous sont étrangers ». Il a rappelé que ces « actions malveillantes de l’ennemi » visent à perturber la cohésion sociale et à fracturer le tissu social. Le Premier ministre a tenu à rassurer les forces vives du pays en leur rappelant que la sécurisation est au « sommet des priorités » du gouvernement. Quant à Celles-ci, elles se sont engagées à « rester vigilantes, à affronter la situation avec sérénité, à sensibiliser la population et à rester unies, main dans la main pour le Mali et pour les Maliens ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Même s'il faut aller chercher notre carburant à pied avec des cuillères, nous allons le faire », avait promis en septembre dernier le Premier ministre lors d’une rencontre avec le groupement des pétroliers au lendemain des premières attaques ayant visé les citernes sur la route Kayes-Bamako. Une déclaration qui avait suscité l’ironie de ceux qui se réjouissent de la situation actuelle, mais qui traduisait pourtant sa farouche détermination à ne pas courber l’échine devant les forces obscurantistes. Comme l’ont reconnu de nombreux Maliens, il s’agissait d’une métaphore visant à « galvaniser l'opinion publique et les professionnels du secteur, mais elle a été perçue par certains comme une façon de minimiser le problème et a suscité des inquiétudes plutôt que de rassurer, car les populations attendent des solutions concrètes ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités avaient promis des mesures d'envergure pour sécuriser l'approvisionnement et faire face aux « groupes armés désespérés » et elles ne cessent de le prouver au quotidien. D’ailleurs cet engagement avait été concrétisé par un convoi exceptionnel de près de 300 camions-citernes arrivé à Bamako le 7 octobre 2025 pour soulager la population !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le « Jihad Economique » contre le Mali :  Quand les pertes lourdes infligées par les FAMa obligent les terroristes à chercher des leviers asymétriques</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-jihad-economique-contre-le-mali-quand-les-pertes-lourdes-infligees-par-les-fama-obligent-par-les-terroristes-a-chercher-des-leviers-asymetriques-3110927.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, le blocus des hydrocarbures imposé par le Groupe de soutien à l&#039;islam et aux musulmans (GSIM/JNIM) et l&#039;escalade des menaces contre les infrastructures vitales révèlent l&#039;hypocrisie cinglante d&#039;un combat qu’ils prétendent mener au nom de la religion. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 02:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le changement de stratégie des groupes terroristes (des cibles économiques désormais visées) est beaucoup plus un aveu d’impuissance face à la pression de plus en plus étouffante des Forces armées maliennes (FAMa).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En ciblant l'électricité, les transports et désormais les ponts essentiels à la survie des populations (Kadiana, Zégoua…), les Groupes armés terroristes (GAT) sont déterminés à plonger le Mali dans le chaos économique et humanitaire, violant délibérément les principes fondamentaux de l'islam qui protègent la vie civile, le commerce et les infrastructures. Toujours est-il que, loin d’être un acte de foi, la crise énergétique et alimentaire actuelle est surtout un aveu de faiblesse tactique au moment où la pression militaire des FAMa (Forces armées maliennes) les pousse à des actes de désespoir aux conséquences dévastatrices pour des millions de musulmans maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, cette flambée des prix précipite des millions de Maliens, majoritairement musulmans, dans une insécurité alimentaire critique. Mais la stratégie vise à créer le chaos social par la faim et non à instaurer « un ordre juste ». Les actions du JNIM (destruction d'infrastructures et blocus du commerce) constituent une violation flagrante des préceptes de l'islam et de la moralité qu'ils prétendent défendre. En effet, l'islam établit des règles strictes en temps de guerre, interdisant le ciblage des civils et de leurs moyens de subsistance. Les préceptes islamiques interdisent ainsi la destruction des écoles, des lieux de culte, des champs, des arbres… Le ciblage des ponts de Kadiana et de Zégoua (essentiels au commerce et à l'aide humanitaire) viole directement le principe de la protection des infrastructures qui profitent à la « Oumma » (communauté).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Affamer ou paralyser la population civile est contraire au concept de Maqasid al-Shari'a (les finalités de la loi islamique), dont le premier objectif est la préservation de la vie (Hifdh an-Nafs). Les érudits musulmans ont toujours souligné la nécessité de protéger les routes et le commerce (tijara) comme moyen de subsistance légal. Le présumé « Jihad économique » du JNIM, en empêchant le flux des marchandises et en faisant flamber les prix, est un acte d'oppression économique contre les plus vulnérables. Un combat mené au nom de l'islam ne peut justifier la famine, le black-out et la destruction des fondations d'une société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une réponse au succès militaire des FAMa</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La montée en puissance des menaces contre les infrastructures vitales est l'indicateur d'une situation militaire critique pour les groupes armés. Elle met en évidence la supériorité militaire de plus en plus écrasante des Forces de défense et de sécurité (FDS) maliennes. L'escalade des actions de guérilla économique et des menaces de sabotage (ponts de Kadiana/Zégoua) est une tentative de diversion et de riposte face à la pression militaire écrasante des FAMa (Forces armées maliennes). Les défaites et les pertes lourdes subies par les terroristes les obligent à chercher des leviers asymétriques en dehors du champ de bataille conventionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les actions qui ciblent les ponts d'accès à la frontière ivoirienne (Kadiana et Zégoua) visent à asphyxier les convois militaires et les camions-citernes qui tentent de rétablir l'approvisionnement. En cherchant à isoler et à affamer la capitale, les groupes armés trahissent leur objectif : nous ne sommes plus en face d’une quête de justice religieuse, mais d’actes de terrorisme et de guerre totale contre l'État et les citoyens!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est pris au piège non seulement d'une crise sécuritaire, mais aussi d'une crise de l'intelligence stratégique de ses élites passées, qui n'ont pas su construire une résilience énergétique. Cependant, la tactique des groupes armés (faire souffrir les populations au nom d'une cause) est un échec moral et religieux, car elle contraint la population civile à payer le prix fort de la guerre. Face à cela, la véritable bataille du Mali est celle de la résilience et de la souveraineté énergétique, afin de rendre vaine toute tentative d'asphyxie économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.K.D</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bouillons culinaires et produits de dépigmentation : Des produits à surtaxer pour des raisons d’utilité publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/bouillons-culinaires-et-produits-de-depigmentation-des-produits-a-surtaxer-pour-des-raisons-dutilite-publique-3110936.html</link>
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<description><![CDATA[ Le conseil des ministres du vendredi 3 octobre 2025 (sur le rapport du ministre de l&#039;Économie et des Finances) a adopté un projet de décret fixant les taux en matière d’Impôt spécial sur certains produits. Ce qui a relativement relancé le débat sur les nouvelles taxes imposées aux services téléphoniques. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon des économistes et des consommateurs avisés, l'État aurait pu se passer de cette mesure en surtaxant des produits aux effets néfastes sur la santé humaine (les bouillons culinaires, les produits de dépigmentation…), les jeux du hasard… Au Sénégal, c’est un débat qui a été aussi mené au parlement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les taux en matière d’Impôt spécial sur certains produits sont fixés par le décret N°2022-0555/PT-RM du 20 septembre 2022. L’extension du champ d’application de cet impôt spécial sur certains produits, à travers l’adoption de l’Ordonnance N°2025-015/PT-RM du 17 mars 2025 portant modification du Code général des impôts ainsi que l’évolution des produits utilisés dans certains secteurs d’activité ont rendu nécessaire la relecture du décret du 20 septembre 2022. Adopté par le conseil des ministres du 3 octobre 2025, le projet de décret apporte des innovations concernant les bouillons alimentaires, les produits miniers, les produits du tabac… Il harmonise aussi la fiscalité minière avec les objectifs de mobilisation de recettes et de promotion d’un environnement économique attractif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bouillons alimentaires font donc partie des produits soumis à une fiscalité dite « Impôt spécial »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(article 240 du nouveau code) sur certains produits dont les taux sont fixés par décret pris en conseil des ministres dans la limite des fourchettes. Ils sont taxés à un taux minimum de 10 % et maximum de 15 %. C’est aussi le cas des produits de parfumerie et cosmétiques taxables de 5 à 15 %. Figurant parmi les produits concernés, les boissons alcoolisées peuvent être taxées de 20 % à 70 %. Autant de niches à la portée des décideurs pour renflouer les caisses de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’empêche que le gouvernement de transition a adopté par ordonnance (conseil des ministres du 5 février 2025) un projet de texte instituant de nouvelles taxes sur les services téléphoniques aujourd’hui appliquées malgré les grincements de dents au sein de l’opinion nationale. Selon les autorités, les recettes issues de ces nouvelles taxes sont destinées à financer des initiatives publiques visant à améliorer les conditions de vie des populations. Désormais, un taux de 10 % est prélevé sur les recharges téléphoniques et un autre de 1 % sur les retraits d’argent via le mobile money.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, pour chaque recharge de 1 000 francs CFA, seulement 900 francs seront désormais crédités sur le compte de l’utilisateur, 100 francs étant prélevés par l’État. Quant aux transactions via mobile money, le retrait de 10 000 francs coûtera dorénavant 200 francs au lieu de 100 francs, avec 100 francs prélevés par l’État. Des mesures fiscales décriées par une partie des Maliens. « Il y a tellement de produits que le gouvernement aurait pu taxer sans affecter les revenus, voire la bourse des Maliens », nous a confié un économiste qui a requis l’anonymat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Même avec le nouveau code, je trouve que des produits comme les bouillons alimentaires, les boissons alcoolisées, les tabacs, les produits de dépigmentation… ne sont pas suffisamment taxés. Et cela d’autant plus que, compte tenu de leur nocivité sur la santé humaine, une forte taxation peut être dissuasive et réduire leur utilisation », a-t-il poursuivi. Interrogés par nos soins, d’autres experts et consommateurs ont abondé dans le même sens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une prise de position qui n’est pas sans rappeler un débat qui a récemment eu lieu au parlement sénégalais. Au-delà de leur soutien à la taxe sur les jeux de hasard, des députés avaient alors plaidé pour un relèvement de la fiscalité sur les bouillons culinaires et les produits de dépigmentation en invoquant des enjeux de santé publique. « Le cancer tue et beaucoup en souffrent à cause de ses produits dépigmentants », a lancé une élue (www.seneweb.com). Se réjouissant de la taxe sur les jeux, les parlementaires soutiennent que, en plus des recettes générées, une telle mesure est « un véritable acte de salubrité sociale au regard des effets pervers de ces pratiques sur une bonne frange de la jeunesse de notre pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces élues avaient également exprimé leur inquiétude quant à la taxation des opérations de transfert d’argent. « Ils ont en effet estimé que cette mesure risque de favoriser un contournement du transfert au profit du cash, avec son lot de conséquences négatives, notamment la baisse du volume des transactions. Cette situation va entraîner ipso facto la baisse du chiffre d’affaires des opérateurs et la part des redevances à verser à l’État », avaient-elles déploré. Les élus concernés ajoutent que ce sont les milliers de jeunes Sénégalais qui s’activent dans ce secteur qui risquent de payer le plus lourd tribut d’une telle mesure. À cet égard, ils ont préconisé la suppression de la taxe sur les paiements marchands.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que, au Sénégal, une loi de 2021 a introduit une taxe de 15 % sur les bouillons alimentaires importés ou produits au Sénégal. Des discussions auraient aussi lieu pour une surtaxe sur les produits de dépigmentation afin de lutter contre leurs méfaits sur la santé. Bien que l'interdiction de la publicité pour ces produits de dépigmentation soit déjà en vigueur, le gouvernement sénégalais étudierait des mesures supplémentaires, comme le renforcement des contrôles douaniers et une possible surtaxe pour enrayer ce fléau de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos interlocuteurs au Mali auraient souhaité que, au lieu des services téléphoniques et des services de Mobil Money, les jeux de hasard, les bouillons, les tabacs, les boissons alcoolisées, les produits de dépigmentation… (causant d'énormes dégâts sur les populations en matière de santé) soient surtaxés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les bouillons provoquent des insuffisances rénales, les produits de dépigmentation, l’alcool, le tabac… provoquent le cancer. Ils constituent donc un problème de santé publique… Les surtaxer serait comme un acte d’utilité publique !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>5ᵉ édition de la journée nationale des pupilles :  Les orphelins de la nation bénéficient de l’attention particulière du président Assimi Goïta</title>
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<description><![CDATA[ La 5ᵉ édition de la Journée nationale des pupilles en République du Mali a été célébrée jeudi dernier, 30 octobre 2025. La cérémonie officielle a été présidée par le président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta, au palais de Koulouba. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le signe de la solidarité et de l’espoir, l’évènement a réuni les autorités du pays autour des orphelins, bénéficiaires d’un programme de soutien et d’accompagnement soutenu par l’État. La célébration a débuté par un déjeuner offert par le chef de l’État aux pupilles de la nation, en présence du Premier ministre, du ministre de la Santé et du Développement social, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par la remise symbolique des cartes aux nouveaux pupilles et de leurs cartes bancaires. Ce moment fort a été suivi d’une visite guidée du palais de Koulouba. Porte-parole des pupilles et fille du défunt lieutenant Mamadou Sangaré des douanes, Kadiatou Sangaré a exprimé sa gratitude envers le président de la Transition. Elle a formulé des bénédictions pour la paix et l’unité au Mali avant de remettre au chef de l’État un cadeau symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le ministre de la Santé et du Développement social a salué les « efforts constants » du président pour le bien-être des orphelins. Saisissant l’occasion, Colonel-major Assa Badiallo Touré a rappelé les réalisations majeures telles que la construction de la Maison des pupilles, l’octroi de bourses d’études, la mise à disposition de véhicules et de matériels scolaires, ainsi que l’accompagnement pédagogique ayant permis d’améliorer significativement le taux de réussite scolaire des pupilles entre 2022 et 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également souligné que, grâce au dernier décret présidentiel, 326 orphelins ont obtenu le statut officiel de pupilles de la nation. Ce qui constitue une étape importante pour leur intégration et leur épanouissement. Coïncidant avec l’avant-dernier jour du Mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion, cette journée est une réaffirmation de l’engagement de l’État malien et de ses partenaires à offrir à ces enfants un avenir digne, à travers un suivi rigoureux, des activités éducatives et culturelles et une attention constante à leur bien-être.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout comme la cérémonie incarne la volonté du président Assimi Goïta de faire des pupilles de la nation « un symbole de résilience et d’espérance pour le Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Enseignement et formation techniques et professionnels :  Le Burkina fait l’état des lieux pour mieux répondre aux besoins du marché du travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enseignement-et-formation-techniques-et-professionnels-le-burkina-fait-letat-des-lieux-pour-mieux-repondre-aux-besoins-du-marche-du-travail-3110925.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali, le Niger et la République du Congo étaient les pays invités d’honneur du Forum national sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP) organisé les 27 et 28 octobre 2025 à Ouagadougou, au Burkina Faso. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dédiée au renouveau éducatif, cette initiative est considérée comme une « étape décisive » dans la refondation du système éducatif du Pays des Hommes intègres. Le Mali a été représenté par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réfléchir sur les réformes nécessaires pour renforcer la pertinence et l'efficacité du système d'enseignement et de formation techniques et professionnels en vue de mieux répondre aux besoins du marché du travail et de contribuer durablement au développement économique du pays ! Tel était l’objectif principal du Forum national sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP) organisé les 27 et 28 octobre 2025 à Ouagadougou (Burkina Faso). Placée sous le thème « mise en œuvre des réformes pour un système d'enseignement et de formation techniques et professionnels au service du développement endogène du Burkina Faso », cette initiative avait comme pays invités d'honneur le Mali, le Niger et la République du Congo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant 48 heures, les participants ont échangé sur des thématiques clés comme la diversification des filières techniques adaptées aux besoins du marché, le renforcement des infrastructures et équipements pédagogiques, la formation des formateurs, la valorisation des métiers techniques, ainsi que le financement durable du secteur. ‎<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre burkinabé a dressé un diagnostic objectif du système éducatif de son pays avec seulement 5 % des élèves du post-primaire et du secondaire inscrits dans des filières techniques et professionnelles, alors que les besoins en techniciens, artisans et entrepreneurs qualifiés sont considérables. « Une situation qui compromet la souveraineté économique et la volonté d’offrir des perspectives d’emploi durables à la jeunesse », a souligné Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo. Mais son gouvernement est déterminé à inverser cette tendance en portant la proportion d’apprenants de l’EFTP à 60 % à l’horizon 2050, afin de disposer d’une masse critique d’ouvriers spécialisés, de techniciens et d’ingénieurs capables de booster le développement endogène du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant à la cérémonie d’ouverture, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a balisé les défis auxquels le Mali et l’Alliance des États du Sahel (AES) font face dans les domaines concernés. « Nous faisons face à des réalités parfois complexes comme la pauvreté, le chômage des jeunes, les effets du changement climatique, les crises sécuritaires et sociales…», a énuméré Mme Oumou Sall Seck. « Mais au cœur de ces défis se trouve une formidable opportunité : celle de construire un Sahel nouveau, fondé sur le savoir-faire, la créativité et la résilience de sa jeunesse », a-t-elle rappelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Oumou Sall Seck, « le développement du capital humain constitue un levier essentiel pour vaincre la pauvreté, la migration irrégulière, l’insécurité et renforcer la cohésion sociale. Former, c’est non seulement doter nos jeunes de compétences professionnelles, mais aussi libérer leur potentiel et créer les conditions de leur pleine insertion sur le marché du travail ». Et d’ajouter, « le développement de nos nations ne peut reposer uniquement sur les diplômes académiques, mais sur des compétences concrètes des femmes et des hommes capables de produire, d’innover, de bâtir et de servir leurs communautés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, « l’EFTP est une école de la dignité, un levier d’autonomie et un pilier de souveraineté nationale ». Et cela d’autant plus que, a-t-elle souligné, « former un jeune à un métier, c’est lui offrir plus qu’une qualification : c’est lui donner la possibilité de contribuer activement à la transformation de son pays ». C’est pourquoi, a insisté Mme Seck, « il est essentiel de renforcer la coopération entre nos trois pays du Sahel, à travers la mise en place, au sein de notre Confédération, d’un cadre régulier de partage et d’échanges d’expériences ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et son département a d’ailleurs proposé un projet de protocole de partenariat entre les ministères en charge de la Formation professionnelle, de l’Entrepreneuriat et de l’Emploi au sein de l’espace AES. Ce document sera bientôt soumis aux acteurs concernés pour examen et enrichissement. Madame le ministre a conclu son discours en louant la résilience du peuple burkinabé ; en saluant la détermination de tous les acteurs de l’enseignement et de la formation technique et professionnels qui ont fait dudit forum « un moment historique de convergence et d’espérance » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Face à la pénurie de carburants : La Canam prône la solidarité et la résilience des agents</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/face-a-la-penurie-de-carburants-la-canam-prone-la-solidarite-et-la-resilience-des-agents-3110921.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la pénurie de carburants et dans la nécessité de la continuité du service, le Directeur général de la Caisse nationale d&#039;Assurance maladie (CANAM) a fait le tour de certains services pour mobiliser et galvaniser ses agents. Il a notamment prôné la solidarité entre les agents et la résilience pour amortir les effets néfastes de cette crise. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:47:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Multiplions les gestes de solidarité, petits ou grands, pour construire ensemble un Mali plus juste, plus fort et plus uni. C’est par notre engagement collectif et notre responsabilité citoyenne que nous renforcerons la cohésion nationale et bâtirons une société résiliente ». C’est la conviction partagée avec l’assistance par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, à l’ouverture (le 22 octobre 2025) de la formation sur les techniques de la broderie chinoise. Une initiative qui va bénéficier à 60 femmes de militaires de l’Armée de l’Air de Bamako et de Sénou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces femmes méritent toute notre attention car elles vivent chaque jour les réalités de l’engagement patriotique de leurs époux, fils ou frères. Soutenir ces braves dames, c’est honorer le sacrifice silencieux mais essentiel qu’elles assument pour la défense de notre nation », a ajouté Mme Seck Oumou Sall. Organisée par le FAFPA, cette session de huit jours s’inscrit dans le cadre de la 30ᵉ édition du Mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion, notamment de la semaine consacrée à la jeunesse, à l’emploi et à l’entrepreneuriat. Elle constitue la 2ᵉ collaboration entre le MENEFP et le ministère de la Défense et des Anciens combattants, après la formation sur la transformation des produits locaux organisée au profit des femmes du Camp Soundiata de Kati.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur du Service social des armées, Colonel-major Bréhima Samaké, a salué cette première initiative qui permettra aux participantes d’acquérir des compétences techniques et pratiques dans un métier porteur. Il a également remercié Madame le Ministre et le FAFPA pour leur engagement constant en faveur des familles de militaires, dans le cadre du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Pour Mme Oumou Sall Seck cette initiative vise à favoriser l’autonomisation durable des femmes, en leur offrant un accès à des formations qualifiantes, à l’entrepreneuriat et à un emploi décent, conditions essentielles pour une inclusion socio-économique réussie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de clore son intervention, Mme Seck a salué le leadership de son collègue, le Général de corps d’armée Sadio Camara (ministre de la Défense et des Anciens Combattants), pour son appui constant et sa collaboration fructueuse à travers le Service social des armées. Elle a enfin encouragé les participantes à suivre cette formation avec assiduité, rigueur et passion, rappelant que ce savoir-faire leur ouvrira les portes de marchés porteurs, tout en contribuant à leur autonomie économique et sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec la Cellule de communication du MENEFP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’œil De Le Matin : Vivre les mains tendues à nos bourreaux Le Matin : Vivre les mains tendues à nos bourreaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-deloeil-de-le-matin-vivre-les-mains-tendues-a-nos-bourreaux-le-matin-vivre-les-mains-tendues-a-nos-bourreaux-3110928.html</link>
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<description><![CDATA[ Criblé de dettes, Akpos (Ayo Makun) joue de la malchance quand il accepte un job de serveur lors d&#039;un événement politique et se retrouve au cœur d&#039;une prise d&#039;otages… dont il sera finalement le héros. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand un événement politique tourne à la prise d'otages, un serveur doit faire preuve de débrouillardise pour survivre dans cette comédie d'action » ! C’est le synopsis de mon dernier coup de cœur sur « Netflix » : « Le Seveur » ! Un film nigérian (Nollywood avec Ayo Makun, Deyemi Okanlawon, Regina Daniels…), un véritable reflet de notre société mettant en relief des programmes et des projets qui sont montés et financés contre la pauvreté, le chômage ; pour l’émancipation et l’autonomisation féminines… Ils aboutissent rarement au succès escompté parce que la grande partie des fonds prend d’autres destinations. Les victimes cèdent le plus souvent au fatalisme parce que ne pouvant compter sur personne ni sur aucune institution pour exiger réparation, pour obtenir justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans « Le Serveur », des victimes de différents secteurs constituent un Commando pour prendre en otage les officiels réunis dans un hôtel pour le lancement d’un nouveau programme contre… le chômage ! Ironie du sort, ceux qui s’illustrent sous la lumière pour leur engagement contre ces fléaux sociaux sont ceux-là qui en tirent tout le profit, aggravant la situation des damnés de la terre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces victimes réussissent à infiltrer la coordination du projet pour jouir des fonds en question, les empêchant ainsi d’atterrir sur des comptes privés avec le partage. Et ces « rebelles » ne manquent pas d’arguments pour confondre et condamner leurs « otages » du jour. « C’est de votre faute ; la faute de ce système animé par des meurtriers qui assassinent des innocents par la privation, avec les impôts ou en empochant ce qui leur revient… Vous les assassinez au nom de la lutte contre la pauvreté ? Quelle blague » ! Ils leur reprochent aussi d’avoir imposé au Nigérian lambda comme devise : « Deviens riche, ou pars » ! C’est pourquoi ils ont décidé de prendre en main leur destin et celui des millions de victimes de cette mafia généralement organisée dans l’administration et au sommet de l’Etat pour vider les programmes et projets de leur quintessence. Les victimes de différents abus et détournements ont donc décidé de mettre le pied dans le plat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, faut-il punir le système en se servant aussi ? Criminel pour le système et héros pour ses victimes, dont beaucoup ont reçu 1 million de nairas sur leurs comptes mobiles Money à partir du fonds qui allait être une fois de plus atterrir sur les comptes des décideurs au nom de la lutte contre le chômage et la pauvreté, ces révolutionnaires 2.0 ont fait preuve d’une grande détermination pour faire découvrir le pot-aux-roses, grâce notamment à une utilisation judicieuse des nouvelles technologies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, tous ceux qui se disent défenseurs des pauvres ne sont pas toujours animés d’une grande sincérité. Ainsi, jugeant peu les 100 000 dollars votés comme dommages et intérêts pour chaque membre du commando, le chef et sa copine se débrouillent pour virer 100 millions de dollars sur leur compte offshore. Et ils n’ont pas hésité à éliminer leur camarade qui avait découvert cette entorse à l’esprit de leur révolution et qui exigeait la restitution de la somme détournée. « L’argent était pour le peuple. On ne garde rien pour nous, à part notre paiement de 100 000 dollars chacun. Tu sais combien de personnes 100 millions de dollars peuvent-ils aider ? », leur avait-il demandé en refusant de se laisser soudoyer pour fermer les yeux sur « cette entorse ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véritable reflet de société, ce film met en évidence l’un des drames qui font par exemple que l’Afrique ne cesse de s’effondrer sur le plan socioéconomique : l’argent destiné à combattre les fléaux atterrit sur des comptes offshore ! La presse congolaise (R.D.C), il y a quelques années, a évoqué le cas d'une quarantaine d'agents et fonctionnaires de l'État du territoire de Kazumba (Kasaï occidental) qui déploraient le détournement régulier de leurs salaires. Ces pauvres victimes croupissaient dans la misère avec des enfants ne pouvant plus aller à l'école parce qu'ils ne pouvaient pas payer les frais de scolarité, touchant moins que ce qu'ils devraient avoir normalement. Ils ont été ainsi privés des moyens d’éduquer, de nourrir, de vêtir leurs enfants comme il le faut. « Ils ne parviennent pas à payer leurs loyers. Bref, ils ne savaient pas répondre efficacement de leurs devoirs. Cette situation facilite la prostitution, le vol, et autres comportements indésirables », avaient déploré les confrères. Des exemples pareils, surtout au niveau de la réalisation des œuvres sociales d’utilité publique, sont légion en Afrique. Au finish, ce sont généralement des infrastructures obsolètes qui sont livrées aux communautés et qui, à peine inaugurées avec faste, commencent à se dégrader.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme nous le rappelait récemment un socioéconomiste, « la victime des détournements se voit privée de son dû, de son droit. Cela constitue un manque à gagner, un appauvrissement de son patrimoine et l'enrichissement sans cause de celui du détourneur. Parlant particulièrement des rémunérations, les détournements se font généralement sur l'argent des agents de la basse classe, ceux qui au départ sont mal payés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À qui la faute ? La question a son pesant d'or, d’autant plus que ceux qui sont à la base du malheur collectif sont aussi le plus souvent célébrés par les mêmes communautés, les mêmes jeunes chômeurs/désœuvrés comme des Messies, des références de réussite derrière qui, ils ne cessent de courir et qui les traitent en vrais « parasites » ! Au lieu de leur apprendre à pêcher et à leur offrir une canne ou un filet, ils préfèrent leur donner du poisson pour mieux les tenir en laisse. Bien sûr, au sens figuré, c’est-à-dire contraindre quelqu'un, le gouverner, l'empêcher d'agir librement ou lui faire faire tout ce que l'on veut, un peu comme si l'on tenait un chien pour qu'il reste près de soi. Quelque part, nous sommes donc responsables de nos propres malheurs. Et cela d’autant plus qu’au lieu de nous battre comme le « Commando » dans « Le Serveur » pour revendiquer et jouir de nos droits, nous préférons vivre les mains tendues à nos bourreaux !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Libérez-vous de l’esclavage mental, personne d’autre que nous ne peut libérer nos esprits », chantait Bob Marley dans « Redemption Song » (1980), inspirée d'un discours de Marcus Garvey. Elle symbolise la lutte pour la liberté, l'indépendance et l'émancipation spirituelle. Quant au regretté Capitaine Thomas Sankara, il nous rappelait que « l'esclave qui n'est pas capable d'assumer sa révolte, ne mérite pas que l'on s'apitoie sur son sort ». Un intellectuel de commenter en rappelant que « cet esclave répondra seul de son malheur s'il se fait des illusions sur la condescendante suspecte d'un maître qui prétend l’affranchir ». Comme l’a compris le Commando de « Le serveur », seule la lutte libère des mauvaises pratiques qui ont tendance à devenir la règle dans nos États, condamnant le citoyen lambda au chômage, à la misère, à la précarité !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pour booster les petites et moyennes entreprises :  La BNDA et la SFI signent une convention de financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pour-booster-les-petites-et-moyennes-entreprises-la-bnda-et-la-sfi-signent-une-convention-de-financement-3110920.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour booster les petites et moyennes entreprises (PME), la Banque nationale de développement agricole (BNDA) et la SFI Société financière internationale (SFI) ont signé jeudi dernier (30 octobre 2025) une convention de financement. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Par cette signature, la SFI met à la disposition de la BNDA la somme de 40 millions de dollars, soit 23 341 556 466 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La SFI vent d’accorder à la BNDA une nouvelle ligne de crédit qui permettra à la « Banque verte » de renforcer son programme de prêts aux petites et moyennes entreprises (PME), notamment les PME dirigées par des femmes, les PME agricoles et le financement durable de la lutte contre le changement climatique. Ce financement devrait générer entre 8 600 et 14 200 emplois directs et indirects au cours des cinq prochaines années, et accroître de près de 90 % le portefeuille de financements verts de la BNDA. Le présent prêt est également associé à une facilité de financement du commerce international de 10 millions de dollars qui soutiendra l’importation et l’exportation de biens essentiels. Au moins 25 % du montant du prêt pourront prendre en charge les prêts accordés aux femmes et/ou aux entreprises détenues par celles-ci.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette cérémonie de signature de convention de financement a ceci de symbolique qu’elle consacre le raffermissement de la fructueuse coopération qu’entretiennent deux institutions financières résolument engagées dans la promotion d’un développement durable, en l’occurrence la SFI et la BNDA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aussi illustre-t-elle à souhait la propension de la BNDA de diversifier ses partenaires en vue d’obtenir des ressources longues lui permettant du coup d’affiner sa stratégie de financement en faveur des différents segments de l’économie malienne. Cela, conformément aux recommandations de son Conseil d’administration », a déclaré le Directeur général de la BNDA, M. Badara Aliou Coulibaly. Et de poursuivre qu’il est « important de retenir qu’au moins 25 % du montant pourront prendre en charge les prêts accordés aux femmes et/ou aux entreprises détenues par des femmes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce prêt sera, sans nul doute, une bouffée d’oxygène pour les PME qui souffrent, à l’instar de bien d’autres acteurs économiques, des conséquences d’une conjoncture économique précaire tant sur le plan national qu’international ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Membre du Groupe de la Banque mondiale, la SFI est la principale institution de développement axée sur le secteur privé dans les pays émergents. Elle mène des opérations dans plus de cent pays dans le monde, consacrant ainsi son capital, ses compétences et son influence à la création de marchés et d’opportunités dans les pays en développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée en 1981, la BNDA est une institution financière de référence, positionnée à l’avant-garde du développement économique du Mali. Elle totalise une cinquantaine d’agences et quatre-vingt-cinq Guichets automatiques de banque (GAB) répartis sur tout le territoire national. Ce qui la positionne comme 2ᵉ banque en nombre d’agences et de GAB. En 2024, la BNDA a injecté plus de 432 milliards de francs CFA dans l’économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véritable levier stratégique de l’État, elle œuvre activement pour la bancarisation, l’inclusion financière et la résilience économique des acteurs urbains et ruraux. La BNDA conçoit et propose des produits financiers innovants et responsables, tout en plaçant la proximité avec les clients et l’impact social au cœur de son action.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Infrastructures de transports routiers :  Relancer la ligne ferroviaire pour soulager les routes et booster le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/infrastructures-de-transports-routiers-relancer-la-ligne-ferroviaire-pour-soulager-les-routes-et-booster-le-secteur-3110937.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali, un pays en développement, fait face à une croissance démographique s&#039;intensifiant au fil des ans. Pendant ce temps, les politiques sectorielle misent en œuvre par les pouvoirs publics ne parviennent pas à maîtriser ce phénomène d&#039;excroissance qui plombe le fonctionnement de plusieurs domaines de la vie publique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ceux-ci, on observe une insuffisance et une décrépitude des infrastructures de transports routiers, qui manquent en quantité et en qualité pour absorber cette forte demande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Mali souffre d’une insuffisance et d’une décrépitude des infrastructures de transports routiers qui manquent en quantité et en qualité pour absorber une demande en constante progression. À cela s’ajoute la dégradation rapide de nos routes, qui est aussi la conséquence d'une surutilisation dopée par un haut taux de trafic routier. Cela d’autant plus que les autres alternatives en la matière sont soit inexistantes ou insuffisantes. Au Mali, les échanges des flux de marchandises et les déplacements des personnes sont presque exclusivement routiers. Ce qui s'accompagne forcément d'une saturation dans ce domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation qui met en relief un besoin criard de mise en œuvre d'une politique ambitieuse de diversification des infrastructures de transports. Dans cet ordre d'idée, le développement du secteur ferroviaire, avec l'émergence des trains express régionaux, devient un impératif dans la réduction du désenclavement intérieur du pays et pour soulager nos routes dans l'acheminement des biens et des personnes. Souvenons-nous que, à l'époque coloniale déjà, le chemin de fer Dakar-Bamako (chemin de fer Dakar-Niger reliant Dakar, au Sénégal, à Koulikoro, au Mali. Elle dessert de nombreuses villes du Sénégal et du Mali sur un parcours de 1 287 km dont 641 km dans notre pays) était secondé par un autre réseau ferroviaire qui desservait le pays profond.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, au cours de cette période, une station ferroviaire (une gare) fut même construite à proximité de la ligne de chemin de fer Bamako-Koulikoro-Ségou-Kita pour faciliter le transport des marchandises et des voyageurs. Cette gare servait de point de transit pour les habitants de Cinzana et des villages environnants. D'où cette célèbre toponymie : « Cinzana gare » qui est restée collée pour l'éternité à cet endroit. La population et les commerçants s’y sont progressivement installés, créant un nouveau centre d’habitation à l'origine de l'émergence de cette contrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette expérience de trains interurbains a fait long feu. C'est ainsi que les structures métalliques des rails furent toutes démantelées pour servir de matières premières à un certain nombre de ferrailleurs dans les zones traversées. Outre ce réseau secondaire, le train Bamako-Dakar qui symbolisait la vitalité des échanges commerciaux du Mali avec l'extérieur (depuis bien avant les indépendances) est actuellement à l'agonie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, cette entreprise des chemins de fer a connu un certain nombre de restructurations. Mais, à chaque fois, son élan est brisé par une mauvaise gestion. En effet, comme presque toutes les entreprises publiques au Mali, elle aussi n'échappe pas à un certain laxisme dans sa gestion quotidienne. Suite au dernier déraillement d'un train voyageur dans la région de Kayes, le ministre des Transports et des Infrastructures avait promis de nouveaux wagons et même la pose de nouveaux rails grâce à la coopération avec la Russie. Une promesse qui attend toujours d’être tenue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sinon, même si comparaison n'est pas raison, nous voyons bien que les entreprises privées de transport (bus) tiennent le coup grâce à une gestion rigoureuse. Il est donc d'une impérieuse nécessité que l'État donne un autre souffle à ce géant du transport ferroviaire. Cela doit se traduire par un investissement conséquent avec une gestion déléguée à une personnalité privée ayant les compétences requises et jouissant d'une totale liberté dans le recrutement des travailleurs. Elle (personnalité) doit avoir les coudées franches pour sévir afin d’imposer rigueur et performance à l'ensemble du personnel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et dans la même veine, il faut redonner vie à de nouvelles lignes et, pourquoi pas, ressusciter cette fameuse gare de Cinzana ? Si cette initiative se concrétisait, elle serait aussi un passage important du développement durable qui avait fait ses preuves à une époque lointaine, au temps de la colonisation française<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et des premières années de notre indépendance. Notre génération doit s'inspirer de cette expérience comme l'une des perspectives de la vitalité économique Mali Koura.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Thierno Barro</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Inauguration de la seconde mine de lithium à Bougouni : Le Mali renforce le levier de sa souveraineté économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/inauguration-de-la-seconde-mine-de-lithium-a-bougouni-le-mali-renforce-le-levier-de-sa-souverainete-economique-3110929.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta, a inauguré lundi dernier (3 novembre 2025) la 2e mine de lithium dans la région de Bougouni (au sud du pays). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ayant nécessité un investissement de près de 65 millions de dollars, elle est exploitée par les Mines de lithium de Bougouni SA (LMLB SA) qui est le fruit d’un partenariat entre l’État malien (35 %), la compagnie britannique Kodal Mining UK Ltd et le groupe chinois Hainan Mining Co Ltd, filiale du conglomérat Fosun International). Sa capacité annuelle de production est estimée à 120 000 tonnes de concentré de spodumène, composant essentiel du lithium utilisé dans les batteries électriques. Cette mine vient accroître la souveraineté économique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Situé à environ 180 km au sud de Bamako, le site de Bougouni s’inscrit dans un « corridor minier stratégique » qui abrite déjà la première exploitation de Goulamina mise en service le 15 décembre 2024. Selon Kodal Mining, la mine de Bougouni a déjà permis la création de près de 500 emplois locaux et 800 autres devraient suivre lors de la deuxième phase du projet prévue à partir de 2028. Les retombées financières pour l’économie nationale sont évaluées à près de 380 millions dollars sur la durée de vie du gisement, tandis que 24 milliards de FCFA ont déjà été injectés dans l’économie locale, dont 317 millions de FCFA consacrés à des actions sociales et communautaires. Selon les différentes interventions, cette 2ᵉ mine de lithium ouvre « une étape majeure dans la volonté du Mali de faire de ses ressources minières un levier de souveraineté économique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est la 2e usine de lithium à Bougouni après Goulamina. C’est une chance pour Bougouni, mais aussi pour tout le Mali », a déclaré le Général Assimi Goïta lors d’une rencontre avec les autorités administratives, coutumières et religieuses après l’inauguration. Il leur a révélé que la première mine avait déjà contribué de manière substantielle au développement économique du pays, avec 35 % de participation de l’État malien et des retombées budgétaires considérables : 54,35 milliards de francs CFA au budget national, 44,8 milliards en impôts, 8,5 milliards de recettes douanières et plus d’un milliard de FCFA d’investissements en responsabilité sociétale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Goïta a souligné la nécessité de transformer les ressources naturelles du pays en opportunités de développement industriel et social. Le chef de l’Etat a aussi insisté sur l’importance du contenu local en soulignant que plus de 150 milliards de FCFA ont été injectés dans l’économie nationale à travers la sous-traitance au bénéfice des opérateurs économiques maliens. « Nous devons faire en sorte que cette mine profite d’abord à Bougouni, puis au Mali tout entier », a-t-il ajouté, en annonçant la création d’un fonds d’investissement local destiné à financer la formation, la sécurité et la valorisation des compétences dans les zones minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Insistant sur le rôle stratégique du lithium de Bougouni dans les chaînes d’approvisionnement mondiales de la transition énergétique, Teng David Lei (Directeur général de Hainan Mining) a salué un projet illustrant une « communauté de vision entre le Mali, la Chine et le Royaume-Uni ». Quant au président du Conseil d’administration de Kodal Mining, Bernard Aylward, il a rappelé que Bougouni constitue le « premier projet majoritairement britannique » dans le secteur du lithium au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la mise en production conjointe des sites de Goulamina et de Bougouni, le Mali devrait atteindre une capacité totale de 590 000 tonnes de concentré de lithium d’ici 2026, se positionnant ainsi comme leader africain et acteur mondial émergent dans le domaine des minerais stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité et lutte contre l&amp;apos;exclusion :  La BDM sacrifie à une noble tradition en faveur de l’Armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-et-lutte-contre-lexclusion-la-bdm-sacrifie-a-une-noble-tradition-en-faveur-de-larmee-3110918.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre du Mois de la solidarité et de la lutte contre l&#039;exclusion, la Banque pour le développement du Mali (BDM-SA) a une nouvelle fois sacrifié à sa noble tradition en faisant des dons en vivres d&#039;une valeur de 20 millions FCFA au Service social des armées. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:34:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Composés de 25 tonnes de riz, 10 tonnes de sucre et 868 bidons d'huile de 5 litres (pour un montant global de 20 millions de FCFA), ces dons sont destinés aux familles de nos vaillants soldats tombés sur le champ d'honneur. C'est le secrétaire général de la BDM-SA, M. Cheick Fanta Mady Keïta, qui a procédé à la remise officielle de ces vivres au Directeur général du Service social des armées, Colonel-major Brahima Samaké.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement et formation techniques et professionnels :  Des atouts à concrétiser pour asseoir la souveraineté économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/enseignement-et-formation-techniques-et-professionnels-des-atouts-a-concretiser-pour-asseoir-la-souverainete-economique-3110931.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/enseignement-et-formation-techniques-et-professionnels-des-atouts-a-concretiser-pour-asseoir-la-souverainete-economique-3110931.html</guid>
<description><![CDATA[ Après la cérémonie d&#039;ouverture du Forum national sur l’enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP), le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a animé un panel de haut niveau sur l’état des lieux et les perspectives de l’EFTP au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:27:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2009, a souligné Mme Oumou Sall Seck, le Mali a entrepris d’importantes réformes dans le domaine de l’Enseignement et de la Formation techniques et professionnels (EFTP), visant à en faire un pilier du développement économique et social. « Ces efforts ont porté sur la restructuration du système, le renforcement institutionnel et l’amélioration de la gouvernance », a indiqué Mme Oumou Sall Seck. Toutefois, a-t-elle souligné, « la mise en œuvre de ces politiques a été ralentie par les crises multidimensionnelles qu’a connues le pays, affectant notamment la mobilisation des ressources financières et techniques ». Malgré cela, s’est réjouie Madame la ministre, « la volonté politique demeure forte pour consolider un système d’EFTP pertinent, inclusif et durable, au service de la jeunesse et du marché du travail ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atout de notre pays en la matière, c’est de disposer d’un « socle solide » de politiques et de stratégies encadrant l’EFTP. Il s’agit de la Politique nationale de l’Emploi ; de la Politique nationale de la Formation professionnelle (dont la 2ᵉ génération est en cours d’élaboration) ; de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat en cours de validation ; du Programme décennal de développement de l’éducation (PRODEC II 2019-2028), des États généraux de la Formation professionnelle et de l’insertion (2021), des États généraux de l’éducation (2024), ainsi que de la Vision « Mali Kura Ɲɛtaasira Ka Bɛn San 2063 Ma » et de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces cadres traduisent la volonté du gouvernement de bâtir un système d’EFTP performant, aligné sur les besoins du marché et sur les aspirations du Mali Kura. Dans sa communication, Mme Seck a aussi évoqué le cadre institutionnel et réglementaire, ainsi que le renforcement institutionnel ; le pilotage et le système de certification ; les relations avec le monde professionnel ; le modèle de financement, la coopération interinstitutionnelle et les défis majeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le financement de l’EFTP repose sur plusieurs sources. À commencer par l'État, à travers le Fonds d’appui à la Formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), les collectivités territoriales, le secteur privé, les Partenaires techniques et financiers (PTF) et la contribution des bénéficiaires. « La suppression de la taxe de 2 % sur la formation en 2018 a fragilisé le mécanisme, mais des plaidoyers sont en cours pour son rétablissement », a souligné Mme Sall Seck. Le secteur bénéficie aujourd’hui du soutien de projets tels que FIER II (FIDA), PARTICIP (Coopération suisse) et MLI 805 (Union européenne). « La pérennité du financement dépendra d’une meilleure contribution budgétaire de l’État et des collectivités, afin d’assurer une autonomie progressive du dispositif », a indiqué le ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré des atouts indéniables, le pays doit aussi faire face à des défis majeurs en matière d’EFTP. Il s’agit notamment du renforcement des capacités humaines et de la professionnalisation des formateurs, de l’adéquation entre formation et emploi, de l’amélioration de la qualité et de la certification, de l’élargissement géographique du réseau de centres, du financement durable et équitable, de l’accès accru des jeunes et des femmes et d’une meilleure implication des collectivités territoriales et du secteur privé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali dispose aujourd’hui d’un cadre politique, institutionnel et réglementaire propice au développement de l’EFTP. Cependant, la consolidation du système exige une coordination renforcée, un financement pérenne et une plus grande implication du secteur privé et des collectivités territoriales », a déclaré Mme Oumou Sall Seck. Et de conclure en rappelant qu’avec l’amélioration de la qualité, la pertinence et de la gouvernance de la formation, « le Mali pourra faire de l’EFTP un véritable moteur de souveraineté économique, de compétitivité et d’insertion professionnelle des jeunes ». En tout cas, l’Etat malien est déterminé à jouer sa partition à travers le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cancer du sein : Quand le dépistage régulier s’impose comme la meilleure arme de prévention</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cancer-du-sein-quand-le-depistage-regulier-simpose-comme-la-meilleure-arme-de-prevention-3110917.html</link>
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<description><![CDATA[ Prévenir le cancer du sein passe d’abord par l’adoption d’un mode de vie sain. Il est aussi recommandé une « alimentation équilibrée » (riche en fruits, légumes et fibres) pour renforcer le système immunitaire et réduire les risques de cancer. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est également conseillé de limiter la consommation d’alcool, d’éviter le tabac et de pratiquer une activité physique régulière, car le sport aide à maintenir un poids stable et à réguler les hormones.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon une grande majorité de cancérologues (oncologues), « le dépistage régulier joue un rôle clé dans la prévention et la détection précoce du cancer du sein ». Les femmes sont ainsi encouragées à effectuer des examens cliniques des seins auprès d’un professionnel de santé et à réaliser des mammographies selon les recommandations médicales, notamment à partir de 40 ans. Cela est d’autant recommandé qu’un « diagnostic précoce » augmente considérablement les chances de guérison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, l’auto-surveillance est un geste simple mais essentiel car pouvant aider chaque femme à connaître ses seins et à pratiquer l’auto-examen une fois par mois. Elle a ainsi la latitude d’observer toute anomalie (boule, douleur, écoulement ou changement d’aspect) et d’agir rapidement en consultant un médecin. La vigilance et la régularité demeurent donc les meilleurs alliés dans la lutte contre le cancer du sein au centre de nombreuses activités pendant le mois dernier baptisé… « Octobre Rose » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec : Gorée Institute<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">PRIX : Le prestigieux Baobab d’Or a été décerné à l’UNICEF en reconnaissance de son engagement exceptionnel en faveur des enfants du Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_690cac642f15a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>Le bureau au Mali du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF-Mali) s’est vu décerner le prestigieux « Baobab d’or » en reconnaissance de son engagement exceptionnel en faveur des enfants maliens. Selon le bureau de l’Unicef au Mali, « cette distinction honore le travail collectif de nos équipes, à Bamako comme dans les régions, qui œuvrent main dans la main avec les autorités, les communautés et les enfants eux-mêmes pour faire progresser les droits de l’enfant » !<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut national de prévoyance sociale : Cent quatre&#45;vingt&#45;six orphelins soutenus à Sikasso dans le cadre du mois de la solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/institut-national-de-prevoyance-sociale-cent-quatre-vingt-six-orphelins-soutenus-a-sikasso-dans-le-cadre-du-mois-de-la-solidarite-3110926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de la 4ᵉ semaine du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, la Direction régionale de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) de Sikasso a offert un important don à l’orphelinat de la capitale du Kénédougou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce centre accueille 186 enfants de plusieurs tranches d’âge. Cet acte traduit la solidarité constante envers les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Direction régionale de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) de Sikasso a marqué d’une empreinte particulière la 4ᵉ semaine du Mois de la solidarité. Sous le parrainage de son Directeur régional, M. Zein El Abidine, elle a manifesté son engagement en faveur des couches défavorisées à travers un don à l’orphelinat de la capitale du Kénédougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accueillant 186 enfants de différents âges, ce centre bénéficie désormais d’un appui concret renforçant les efforts du personnel pour améliorer les conditions de vie des pensionnaires. La cérémonie de remise s’est tenue dans une atmosphère empreinte de joie et d’émotion, en présence d’une délégation de la Direction régionale de l’INPS, de M. Tiantio Diarra (conseiller à la Sécurité et à la protection sociale du gouverneur), de M. Abdramane Sidibé (représentant du maire de la commune urbaine de Sikasso), de Dr Mama Dioni (Directeur régional du Développement social), ainsi que de plusieurs autres parrains et invités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : SRP-INPS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Techniques de broderie chinoise :   Une formation initiée au bénéfice de l’association des femmes de la Base 101 de Sénou</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/techniques-de-broderie-chinoise-une-formation-initiee-au-benefice-de-lassociation-des-femmes-de-la-base-101-de-senou-3110932.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association des Femmes de la Base 101 de Sénou a bénéficié d’une formation en technique de broderie chinoise. La cérémonie d’ouverture de ladite formation a été présidée le 22 octobre 2025 par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 15:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Multiplions les gestes de solidarité, petits ou grands, pour construire ensemble un Mali plus juste, plus fort et plus uni. C’est par notre engagement collectif et notre responsabilité citoyenne que nous renforcerons la cohésion nationale et bâtirons une société résiliente »</span></i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">. C’est la conviction partagée avec l’assistance par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, à l’ouverture (le 22 octobre 2025) de la formation sur les techniques de la broderie chinoise. Une initiative qui va bénéficier à 60 femmes de militaires de l’Armée de l’Air de Bamako et de Sénou.</span><span style="font-size: 13.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Ces femmes méritent toute notre attention car elles vivent chaque jour les réalités de l’engagement patriotique de leurs époux, fils ou frères. Soutenir ces braves dames, c’est honorer le sacrifice silencieux mais essentiel qu’elles assument pour la défense de notre nation »</span></i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a ajouté Mme Seck Oumou Sall. Organisée par le FAFPA, cette session de huit jours s’inscrit dans le cadre de la 30ᵉ édition du Mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion, notamment de la semaine consacrée à la jeunesse, à l’emploi et à l’entrepreneuriat. Elle constitue la 2ᵉ collaboration entre le MENEFP et le ministère de la Défense et des Anciens combattants, après la formation sur la transformation des produits locaux organisée au profit des femmes du Camp Soundiata de Kati.</span><span style="font-size: 13.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Directeur du Service social des armées, Colonel-major Bréhima Samaké, a salué cette première initiative qui permettra aux participantes d’acquérir des compétences techniques et pratiques dans un métier porteur. Il a également remercié Madame le Ministre et le FAFPA pour leur engagement constant en faveur des familles de militaires, dans le cadre du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Pour Mme Oumou Sall Seck cette initiative vise à favoriser l’autonomisation durable des femmes, en leur offrant un accès à des formations qualifiantes, à l’entrepreneuriat et à un emploi décent, conditions essentielles pour une inclusion socio-économique réussie.</span><span style="font-size: 13.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Avant de clore son intervention, Mme Seck a salué le leadership de son collègue, le Général de corps d’armée Sadio Camara (ministre de la Défense et des Anciens Combattants), pour son appui constant et sa collaboration fructueuse à travers le Service social des armées. Elle a enfin encouragé les participantes à suivre cette formation avec assiduité, rigueur et passion, rappelant que ce savoir-faire leur ouvrira les portes de marchés porteurs, tout en contribuant à leur autonomie économique et sociale.</span><span style="font-size: 13.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec la Cellule de communication du MENEFP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Chine :  Une coopération fructueuse sur fond de pragmatisme diplomatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-chine-une-cooperation-fructueuse-sur-fond-de-pragmatisme-diplomatique-3110924.html</link>
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<description><![CDATA[ Les ministres des Affaires étrangères chinois et malien ont échangé des messages de félicitations à l’occasion du 65ᵉ anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et le Mali. Un événement célébré le 25 octobre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 15:07:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Wang Yi de la Chine, depuis l’établissement des relations diplomatiques entre son pays et le Mali (le 25 octobre 1960), les peuples chinois et malien ont soutenu fermement les efforts de part et d’autre visant à suivre une voie de développement indépendante, mené une coopération fructueuse dans le domaine du développement économique et social et travaillé côte à côte à promouvoir la solidarité et le développement du Sud global.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La République populaire de Chine est prête à travailler avec le Mali à mettre en œuvre l’important consensus dégagé par les présidents Xi Jinping et Assimi Goïta sur la construction du « partenariat stratégique sino-malien », de sorte à perpétuer l’amitié, à approfondir la coopération et à apporter une nouvelle contribution à la pérennisation de l’amitié entre les deux peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministre Abdoulaye Diop, il a indiqué que la République du Mali et la République populaire de Chine ont établi les relations diplomatiques le 25 octobre 1960, créant ainsi « une coopération solide, sincère, amicale et mutuellement avantageuse qui n’a cessé de se renforcer pour le bénéfice de nos populations respectives ». Solide et vigoureuse, la coopération bilatérale sino-malienne a su « résister aux défis du temps et des aléas géopolitiques pour être érigée en partenariat stratégique en 2024 ».<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux parties sont engagées à traduire en « actes concrets » le nouvel élan imprimé à leurs relations bilatérales ainsi qu’au consensus dégagé par les chefs d'État des deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nabi<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : BIP-MAECI</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de l’ancien premier ministre, Dr Soumana Sako : Le héraut de la transparence dans la gouvernance a déposé les armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-de-lancien-premier-ministre-dr-soumana-sako-le-heraut-de-la-transparence-dans-la-gouvernance-a-depose-les-armes-3110519.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ancien Premier ministre du Mali, Dr Soumana Sako, est décédé mercredi dernier (15 octobre 2025) à l’âge de 75 ans. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 09:29:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses obsèques ont lieu samedi dernier (18 octobre 2025) devant une immense foule de proches, d’amis, de collaborateurs, d’admirateurs… Comme tous les grands hommes de sa carrure, « Zou » a disparu physiquement, mais il n’est pas mort parce qu’immortalisé par les valeurs qu’il a toujours incarné au yeux du Malien lambda.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Icône du Kokadjè (transparence), cadre compétent et intègre à cheval sur l’honneur et la dignité, Dr Soumana Sako alias « Zou » suscitait à la fois admiration, estime et crainte. Il était admiré par grande partie de l’opinion nationale qui voyait en lui le chantre de la gouvernance vertueuse dont elle rêvait et rêve encore pour le pays. Il était aussi craint par les éternels pêcheurs en eau trouve, aux pantalons assez troués pour oser grimper sur l’arbre de la transparence et toujours en quête de compromis sauvegardant leurs intérêts particuliers. Zou était assez clean et d’une probité morale rare pour se compromettre ou s’engager dans des compromis qui ne garantissent pas le respect strict de l’intérêt général, celui de la patrie. Une ligne de conduite à laquelle il n’a jamais dérogé au point d’être traité par ses détracteurs « d’extrémiste » ou de quelqu’un de « trop compliqué ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formé à l’École nationale d’administration du Mali (ENA), Soumana Sako a poursuivi ses études aux États-Unis où il a obtenu un Master en planification et gestion de projets, puis un Ph.D. en économie du développement à l’Université de Pittsburgh, en Pennsylvanie. Éphémère ministre des Finances sous le régime de feu le Général Moussa Traoré entre 1986 et 1987, il avait démissionné avec fracas pour ensuite mener une carrière au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Avec l’avènement de la démocratie en mars 1991, Soumana Sako est nommé Premier ministre par Amadou Toumani Touré dit ATT. Il a ainsi dirigé le gouvernement de transition jusqu’à l’investiture (le 8 juin 1992) d’Alpha Oumar Konaré comme premier président élu du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Engagé en politique, il est resté « une figure respectée de l’opposition ». Candidat à l’élection présidentielle de 1997, il s’est retiré à l’instar d’autres responsables politiques pour dénoncer « les irrégularités du scrutin ». Lors des présidentielles de 2002 et 2007, il a soutenu Amadou Toumani Touré. En 2011, il a fondé la Convention nationale pour une Afrique solidaire (CNAS-Faso Hèrè), qui va l’investir candidat à la présidentielle de 2013. Il faut souligner que la CNAS-Faso Hèrè se considère comme étant « l'avant-garde militante et révolutionnaire du peuple Malien », poursuivant ainsi « le combat patriotique et panafricain » de feu le président Modibo Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon de nombreuses réactions à sa disparition, « le Mali a perdu l’une de ses grandes figures politiques et intellectuelles ». Ainsi pour Dramane Diarra, un jeune magistrat qui était très proche du défunt, « la plupart de la génération des lycéens et étudiants de 1991 (la mienne) avait pour idole Soumana Sacko dit Zou. Et cela au regard de ses qualités intellectuelles exceptionnelles, de ses qualités morales irréprochables, mais aussi de sa capacité à poser des actes courageux et mémorables, donc historiques, envers tout par moment ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien chef de gouvernement de transition laisse donc derrière lui l’image « d’un homme intègre, brillant et profondément engagé pour le développement de son pays ». Homme de convictions, Dr Soumana Sako était en effet reconnu pour son intégrité, sa rigueur intellectuelle et son engagement constant pour une gouvernance fondée sur la justice sociale et la solidarité africaine. Il demeurera toujours celui que ses anciens collaborateurs décrivent comme « un illustre fils du Mali, un économiste émérite, un homme d’État intègre et un serviteur infatigable de la nation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali perd l’un de ses plus éminents serviteurs », ont unanimement témoigné plusieurs personnalités sur les réseaux sociaux. Comme tous les grands hommes de sa carrure, « Zou » ou « Monsieur salaires » a disparu physiquement, mais cet « intellectuel engagé » et « grand serviteur de l’Etat » n’est pas mort parce qu’immortalisé par les valeurs qu’il a toujours incarné au yeux du commun des Maliens !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le coton et l’or dans la zone de turbulence :  Des perspectives pas très réjouissantes pour le budget national</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/le-coton-et-lor-dans-la-zone-de-turbulence-des-perspectives-pas-tres-rejouissantes-pour-le-budget-national-3110507.html</link>
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<description><![CDATA[ Comment assurer les équilibres quand le principal moteur de l’économie s’essouffle ? Telle est l’équation face à laquelle le gouvernement malien risque de se retrouver très bientôt. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 03:09:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et parce que deux produits qui contribuent énormément au budget national se retrouvent aujourd’hui dans une zone de turbulence. Il s’agit de l’or et du coton.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon des statistiques officielles, l'or représente 25 % du budget national du Mali et 75 % de ses recettes d'exportation. Il est aussi un contributeur majeur à l'économie, car représentant 10 % du PIB (produit intérieur brut) du pays. Quant au coton, sa part dans les recettes budgétaires du Mali est d'environ 12 %. Ce qui en fait la 2ᵉ principale source de devises après l'or. Ce secteur est crucial pour l'économie malienne parce qu'il contribue au PIB (environ 15 % en 2019) et soutient le développement de plusieurs activités économiques. Malheureusement, l’or et le coton se trouvent de nos jours dans une zone de turbulence pour des raisons différentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement malien a récemment révisé le Code minier pour augmenter la part de l'État dans les projets aurifères. Mais, aujourd’hui, la principale ressource extractive du pays (or) connaît une baisse de production. En effet, considéré comme le « poumon vital de l’économie nationale », la production industrielle du métal jaune aurait chuté de « façon spectaculaire », enregistrant moins 32 % en un an. Ainsi, en fin août 2025, elle s’est établie à 26,2 tonnes. Selon des observateurs, cette baisse est en partie liée à la suspension des activités de la société Barrick Mining sur le complexe de Loulo Gounkoto.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette baisse est préoccupante d’autant plus que l’or représente une part essentielle des recettes d’exportation et des ressources fiscales du pays. Selon des économistes, « une contraction prolongée de la production mettrait davantage sous pression les recettes budgétaires, compliquant la trajectoire de financement du déficit ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cent mille tonnes de coton malien bloquées dans les ports africains ! C’est à cette équation que fait aussi face la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT). Confronté à des cours mondiaux au plus bas et à la concurrence féroce du Brésil, le coton africain n’est plus compétitif. C’est ce qui explique le fait que des centaines de milliers de tonnes s’accumulent dans les entrepôts portuaires, notamment à Cotonou, Lomé, Dakar, Abidjan…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moins compétitif, le coton ouest-africain est vite écrasé par la concurrence</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les estimations qui circulaient fin septembre à Deauville (Normandie, France), lors de la rencontre annuelle de l’Association française cotonnière (AFCOT), ce sont au minimum 200 000 tonnes de coton qui resteraient invendues. Les chiffres de 250 000 à 300 000 tonnes sont évoqués par certaines sources. Malheureusement, selon l’Afcot, le Mali serait particulièrement touché avec 100 000 tonnes bloquées. « La concurrence est rude, car il y a aussi du coton brésilien et américain sur le marché », a confié à la presse Boubacar Salia Daou, négociant et président de Millenium Mali. Avec un coût de revient élevé, le coton ouest-africain est vite écrasé par la concurrence. Selon de nombreux observateurs, la chute des prix n’impacte pas seulement les marges des traders, mais affecte aussi les finances des sociétés d’État comme la CMDT… Incapables de vendre leur production, les sociétés cotonnières ouest-africaines ne peuvent plus rembourser leurs crédits et devront bientôt négocier de nouveaux prêts pour la nouvelle campagne. Ce qui accentue l’incertitude sur la nouvelle récolte prévue dans quelques semaines. Sans compter le surcoût d’un stockage prolongé dans des ports.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cause de cette zone de turbulence dans laquelle se trouve l’or (jaune et blanc), le gouvernement doit donc se préparer à « jongler » avec des marges budgétaires étroites, tout en essayant de maintenir un effort sur les investissements structurants et les dépenses sociales. Si la tendance se confirme, il (gouvernement) sera contraint d’élargir l’assiette fiscale, de renforcer le contrôle de la dépense publique et de sécuriser l’environnement des affaires. Une situation qui ne sera pas sans conséquences sociopolitiques car la pression fiscale est asphyxiante ces dernières années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation pose une fois de plus la nécessité, voire l'urgence, de la « diversification et la soutenabilité du modèle économique ». L’économie malienne reste en effet fortement concentrée et vulnérable aux fluctuations des cours mondiaux de ses principaux produits d’exportation. En 2023, notre pays s’est imposé comme le 2ᵉ producteur africain d’or et de coton, qui représentaient respectivement 81 % et 9 % de ses exportations. Mais l'économie malienne souffre de sa non-diversification. Elle reste fortement dépendante des importations et des exportations de quelques matières premières comme l'or, le coton et le bétail. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La faible productivité agricole, les défis énergétiques et le secteur informel étendu la rendent vulnérable aux chocs extérieurs, aux fluctuations des prix des matières premières et aux aléas climatiques. Pour y remédier, selon de nombreux experts, il est essentiel de promouvoir le secteur privé, de soutenir la production nationale, d'améliorer l'accès à l'énergie et de diversifier les secteurs porteurs comme le lithium…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est du cas de l’or, les spécialistes préconisent « une reflation minière par la relance des sites en difficulté » ou « une stratégie claire d’attribution » de nouveaux permis pour freiner la spirale descendante des recettes aurifères. Et cela d’autant plus que les cours mondiaux du précieux métal ne cessent de battre des records ces derniers temps. Ainsi, vendredi dernier (17 octobre 2025), le prix d'un kilo d'or est de 100 867,81 euros, soit 118 493,45 dollars. Ce prix est aussi celui d'un lingot d'1 kg si aucune prime ne s'applique. Le lingot d'un kilo était coté la semaine dernière à 45 407 000 FCFA. Ainsi, le prix du gramme d'or pur 24 carats est de 45 407 FCFA. Comme on peut le constater, la production d’or du Mali a chuté au mauvais moment !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Stabilisation du Mali et du Sahel :   L’urgence de sevrer les groupes terroristes de leurs moyens logistiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/stabilisation-du-mali-et-du-sahel-lurgence-de-sevrer-les-groupes-terroristes-de-leurs-moyens-logistiques-3110518.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis les premières années de l&#039;indépendance, le Mali fait face à une répétition de soulèvements des Touaregs sous la forme d&#039;une rébellion armée, avec une revendication séparatiste, dont le but est d&#039;obtenir l&#039;indépendance d&#039;un pseudo-État appelé Azawad. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 03:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La France et l'Algérie, l'ex-puissance coloniale et le grand voisin du nord, se sont vite imposés comme des facilitateurs dans la résolution de cette crise. Mais, en réalité, ces deux nations éprouvaient une profonde sympathie pour les « hommes bleus » du désert. C'était donc un soutien de tous les instants envers les révoltés du septentrion malien qui se cachait derrière cette volonté de trouver un accord entre l'État malien et les rebelles, en espérant qu'une entité touareg échappant à l'autorité de Bamako verra le jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au fil du temps, après surtout l'échec des tentatives de sécession, les masques ont commencé à tomber, surtout du côté algérien. Puisque les soutiens de cet État voisin envers les rebelles touaregs du Mali ont éclaté au grand jour. La détérioration de la situation sécuritaire dans le nord du Mali n'est pas le seul fait des rebelles touaregs. En effet, des groupes armés islamistes et des narcotrafiquants ont aussi investi le terrain, rendant encore plus complexe une situation déjà délétère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dans ce contexte que l'Ukraine, en conflit avec la Russie, a prétexté d'une alliance militaire entre le Mali et cette dernière pour apporter un soutien militaire aux présumés indépendantistes touaregs afin de porter un coup à la Russie présente sur le terrain à travers ces soldats instructeurs de l'armée malienne. En réaction à ce qui est considéré comme une ingérence malsaine et un soutien au terrorisme contre l'État malien, les autorités maliennes ont pointé un doigt accusateur contre ces trois pays. Des accusations réitérées à la tribune des Nations unies par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, à travers une intervention ressemblant à un vœu pieux...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pas de distinguo entre rebelles et terroristes sur le terrain</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une analyse pertinente de cette affaire est pourtant nécessaire pour une clarification à l'opinion nationale et internationale. D'une part, les nations citées comme soutenant le terrorisme au Mali (France, Algérie et Ukraine) ont une autre lecture de la situation sécuritaire au Mali qui n'est pas le point de vue des autorités maliennes. Ces trois pays, dans leur approche, font une distinction entre les Groupes armés terroristes (GAT) d'obédience islamiste, dont le but est de conquérir le pouvoir afin d'établir un État islamique et d'y imposer la charia. À leurs yeux, ces groupes sont à combattre. Et de l'autre côté, les mouvements rebelles du FLA (Front de libération de l'Azawad) qui ont des « revendications politiques légitimes », donc fréquentables et méritant un soutien dans leur lutte d'émancipation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, d'autre part, il y a l'État malien qui ne fait pas de distinguo entre les deux groupes. Ils sont tous jugés terroristes par Bamako puisqu'une collaboration entre les deux groupes est prouvée sur le terrain. Du point de vue du droit et de la légalité internationale, la balance penche forcément d'un côté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce détail qui plombe les efforts du Mali dans la recherche d'une paix durable sur son territoire. La tâche de notre pays sera rude parce qu'une partie des décideurs de ce monde sont dans le camp d'en face sous la conduite de la France qui a déjà murmuré son point de vue à l'oreille des nations sceptiques sur le cas malien. On espère donc que l'action militaire mise en œuvre par nos autorités vienne à bout de ce capharnaüm sécuritaire à brève échéance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais une chose est sûre, ce combat ne sera pas gagné par la seule force des armes. Il est absolument nécessaire pour les tenants du pouvoir au Mali de mettre en œuvre une stratégie efficace visant à couper les groupes armés de leurs sources de ravitaillement par le renforcement des mécanismes de surveillance des frontières. Tout comme il est nécessaire de renforcer les capacités de surveillance des mouvements armés grâce à un renseignement militaire très fiable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut aussi et surtout mettre en ligne de mire les complices locaux de ces mouvements rebelles ou des GAT qui sont légion dans nos villes et villages, notamment à Bamako où les flux d'argent transpirent en faveur des GAT. Si par une circonstance salutaire, ces combattants camouflés dans la nature viennent à être sevrés de leurs moyens logistiques, c'est sûr qu'ils vont abandonner armes et motos pour aller faire du « garibouya » (mendier) dans la première localité rencontrée sur leur chemin afin de trouver à manger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est donc primordial pour nos décideurs de parvenir à sectionner le nerf de cette guerre. C'est une priorité absolue. Ce serait le début du commencement de la fin des hostilités !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Thierno Barro</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>À vos plumes : Ressaisissons&#45;nous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/a-vos-plumes-ressaisissons-nous-3110512.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque fois que je passe devant la prison de Bamako (Maison centrale d’arrêt), je me remémore la visite que j&#039;y ai rendue à mon père. J&#039;avais autour de 12 ans et j&#039;étais venue en vacances, de Dakar où je vivais, coupée de ma famille génétique, conséquence de la « politique ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 02:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prison... Je vous ai relaté ma conversation avec ce sage du Mandé, que j'ai rencontré à deux occasions et qui, à chaque fois, n'a pas manqué de me dire : « chez nous, la prison n'existait pas » et que nous « réglions » les choses autrement. Mali, Année 2025, Année de la culture… Il n'y a pas de « malédiction » au Mali. Je suis heurtée, émotionnellement, spirituellement, quasi physiquement, quand j'entends pareils commentaires et assertions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ailleurs, si possible, j'évite la proximité de ces bouches avec mes oreilles… Euh, les amis, il m'est même arrivé de faire la grève des bisous. Par contre, l'injustice, oui, nous en mangeons, bon gré, mal gré, les fruits amers. Fruits, qui en plus de leur amertume, ont cette capacité pernicieuse de maintenir vives les plaies ouvertes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'injustice primaire, primordiale, c'est peut-être le sort réservé aux dirigeants et acteurs impliqués dans la gouvernance de la première République et qui explique leur non-réhabilitation. Pire, parfois leur mémoire même est violentée. Emprisonnés comme de vulgaires malfrats et punis psychologiquement, pour...???<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, ils ont conquis l'indépendance, étape cruciale vers notre souveraineté. Euh, ceux qui ne savent pas disent qu'on nous a « donné » notre indépendance. C'est si facile et si courant, de nos jours, de porter un jugement réducteur sur l'auteur, l'acteur d'une œuvre dont on se sait cependant incapable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le patriotisme profond de nos parents leur a toutefois interdit la rancune, l'esprit de vengeance destructeur, la haine active, la sournoiserie cupide... La foi leur a permis cette implication saine et la force mentale de faire face aux conséquences. Leur esprit alerte a fait d'eux, les premiers, et infatigables lanceurs d'alerte. Ce sont, à mon humble avis, des repères fiables et plus pertinents, dans le contexte actuel, que Sunjata, Biton… Moi, perso, quand je pense Mali, c'est en accord avec la vision des Pères fondateurs. Un Mali juste où il fait bon vivre, où la misère fait honte aux dirigeants, telle la claque que Macron a reçue de Brigitte… Oups ! Non, du jeune homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bref... Il faut croire aux capacités du peuple. Il faut accepter que l'intelligence ne soit pas la propriété exclusive d'une classe sociale… ou même de celle « aux affaires ». Bon, c'est vrai qu'on ne parle pas des exploits de ceux qui étaient la jeunesse d'antan. De la culture au pilotage d'avion en passant par la médecine… Le mythe de Sunjata déracinant un baobab est plus plausible… Ressaisissons-nous ! L'expérience, le vécu, la nouvelle donne… doivent nous aider à ajuster, à réparer ce qu'il faut dans la stratégie, la définition des contraintes… C'est la féminine divine qui s'exprime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Piaaaaannnnn !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">One Love<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KKS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Aboubacar Sidiki Fomba du CNT : Un agitateur controversé pointé du doigt pour ses déclarations incendiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aboubacar-sidiki-fomba-du-cnt-un-agitateur-controverse-pointe-du-doigt-pour-ses-declarations-incendiaires-3110501.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (SYNACOR) a annoncé lundi dernier (20 octobre 2025), avoir déposé une plainte pour diffamation contre Aboubacar Sidick Fomba, membre du Conseil national de transition (CNT). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 02:13:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses membres ont été accusés par ce dernier de complicité avec les terroristes. Cette nouvelle controverse intervient après que l'Ordre des médecins l'ait mis en garde contre l'utilisation de son titre de « Docteur » en 2024 et que l’Association culturelle soninké (ACS Mali) ait réclamé sa tête suite à des propos jugés « mensongers, diffamatoires et dangereux».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (SYNACOR) a déposé une plainte pour « diffamation et trouble à l’ordre public » contre Aboubacar Sidick Fomba, membre du Conseil national de transition (CNT/Commission Santé et Développement social). La plainte a été soumise au Pôle national de lutte contre la cybercriminalité lundi dernier, 20 octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aboubacar Sidick Fomba et certains activistes bien connus sur les réseaux sociaux sont régulièrement critiqués pour leurs déclarations qui exaspèrent les Maliens déjà confrontés à des difficultés économiques, sociales et sécuritaires. Leurs sorties sont souvent perçues comme des tentatives de déstabilisation pouvant saper les efforts inlassables du gouvernement. Les Maliens attendent des autorités qu'elles prennent des mesures pour mettre fin à ces agissements et afin de permettre au pays de se concentrer sur les défis majeurs qui l'attendent dans presque tous les domaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Doit-on laisser faire impunément des énergumènes de premier plan qui tirent pourtant la transition vers le bas (notamment en matière de communication institutionnelle en période de crise) à chacune de leurs sorties ? Certainement non ! Les autorités de la transition, qui se battent à la fois contre l'impérialisme et le terrorisme, ne méritent pas que A. Fomba et ces nombreux activistes parlent en leur nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cas, même si la plainte n’entraîne pas systématiquement une poursuite, dont l’opportunité appartient exclusivement au Procureur, il y va de l’image de notre justice de donner une suite judiciaire à cette affaire. Et cela d’autant plus que la personne visée par la plainte est un habitué des faits qui lui sont reprochés. En effet, cette nouvelle controverse intervient après que l'Ordre des médecins ait mis en garde l’intéressé contre l'utilisation de son titre de « Docteur » en 2024 et que l’Association culturelle soninké (ACS Mali) ait réclamé sa tête suite à des propos jugés « mensongers, diffamatoires et dangereux ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une réunion (élargie aux représentants des jeunes, des femmes et des personnes ressources de la communauté), tenue le 11 octobre 2024 au Mémorial Modibo Keïta, cette association avait exigé des « sanctions exemplaires » contre l’intéressé, fut-il membre du CNT. Pour l’ACS, « Aboubacar Sidick Fomba est un danger pour la cohésion nationale » ! Ce qu’il vient hélas de prouver en s’attaquant aux chauffeurs !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hachi Cissé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’Inde montre la voie à suivre à l’AES dans la gestion des devises étrangères</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/linde-montre-la-voie-a-suivre-a-laes-dans-la-gestion-des-devises-etrangeres-3110505.html</link>
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<description><![CDATA[ Membre des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), l’Inde vient de lancer un système de règlement instantané en devises, renforçant son statut de centre financier mondial. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 02:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative dont la Confédération Alliance des États du Sahel peut et doit s’inspirer pour donner plus de « poids » à sa future monnaie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Membre actif des BRICS, l'Inde vient de lancer un nouveau système de règlement instantané en devises étrangères, via sa zone franche fiscale, Gujarat International Finance Tec-City (GIFT City). Ce système vise à accélérer les transactions internationales et à renforcer la position de l'Inde en tant que centre financier mondial, facilitant les paiements transfrontaliers. Il s'appuie sur le succès de son système de paiement instantané national (UPI pour Unified payments interface). Cette initiative s’inscrit dans une volonté affirmée de renforcer l’autonomie monétaire du pays, tout en consolidant son positionnement en tant que hub financier international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce système repose sur le cadre législatif du Payment and settlement systems (PSS) Act, garantissant son intégration dans l’architecture de régulation financière indienne. Grâce à cette base juridique, l’Inde rejoint désormais un cercle restreint de places financières asiatiques (Hong-Kong, Tokyo ou Manille) capables de traiter des opérations en devises à l’échelle locale. Ce développement s’inscrit dans une dynamique plus large de « dédollarisation » promue par les pays BRICS dans un contexte dans lequel les relations commerciales avec les États-Unis sont fragilisées par les politiques protectionnistes du président Donald Trump.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En facilitant l’arrivée de capitaux étrangers sous forme de devises converties instantanément, l’Inde cherche à stimuler ses revenus commerciaux tout en réduisant sa dépendance aux grandes devises occidentales, en particulier le dollar américain. Ce nouveau système de règlement constitue également un levier pour le secteur bancaire indien car il lui offre un rôle central dans la gestion des flux transfrontaliers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs du secteur fintech, de leur côté, sont appelés à s’implanter dans l’écosystème de GIFT City par exemple pour accompagner cette évolution et proposer des solutions innovantes de transferts et paiements internationaux. D'ailleurs, l’Inde trace ainsi une trajectoire claire vers une souveraineté monétaire renforcée, en phase avec les ambitions géoéconomiques des BRICS. Des puissances « émergentes » qui misent de plus en plus sur la coopération intragroupe et la diversification des canaux financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Située dans l'État du Gujarat, GIFT City (Gujarat International Finance Tec-City) héberge désormais une infrastructure capable de gérer en temps réel les règlements de transactions en devises étrangères. Le mécanisme sera supervisé par l’International financial services center (IFSC) et devrait drastiquement raccourcir les délais, habituellement compris entre 36 et 48 heures dans le système traditionnel basé sur les correspondants bancaires internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la ministre indienne des Finances, Nirmala Sitharaman, cette réforme permettrait d’améliorer la liquidité et la résilience opérationnelle des établissements basés en Inde, tout en offrant un levier aux entreprises étrangères, notamment issues des pays BRICS, pour convertir leurs devises directement sur place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Consultant politique indépendant et expert en géopolitique</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dédommagement des victimes de terrorisme :   Un devoir de mémoire et de justice qui s&amp;apos;impose à l&amp;apos;État malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/dedommagement-des-victimes-de-terrorisme-un-devoir-de-memoire-et-de-justice-qui-simpose-a-letat-malien-3110510.html</link>
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<description><![CDATA[ Le rugissement des moteurs ne couvre plus les cris de douleur sur les routes du Mali. Chaque attaque djihadiste emporte non seulement des véhicules et des marchandises (le sang de notre économie), mais aussi et surtout des vies humaines : des pères chauffeurs, des jeunes apprentis, des usagers innocents… ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 02:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan est lourd et la misère des familles endeuillées est une blessure ouverte pour la nation. L'État ne peut plus rester spectateur. Il doit se manifester par la création immédiate d'un Fonds national de solidarité et d'espoir (FNSE) financé par un geste citoyen sur chaque litre de carburant. C’est un devoir de mémoire et de justice qui s'impose à la nation entière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La recrudescence du terrorisme ces dernières semaines sur les axes routiers maliens est d'abord une crise humaine. Les chauffeurs et leurs apprentis sont en première ligne, cibles privilégiées des Groupes armés terroristes (GAT). Ils sont souvent tués, enlevés ou laissés pour morts après que leur outil de travail ait été incendié. Ces hommes et ces femmes représentent l'héroïsme silencieux de la nation. Ils bravent le danger quotidiennement pour garantir l'approvisionnement du pays en produits de première nécessité, le carburant notamment, portant ainsi sur leurs épaules le poids de l'enclavement. Leur mort plonge leurs familles (veuves, orphelins…) dans une précarité immédiate, parce que généralement ils ne bénéficient ni de filet social ni d’indemnisation digne de ce nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des pertes matérielles des compagnies, il faut intégrer dans le bilan les préjudices corporels (blessures, invalidité…) et les préjudices moraux et économiques (perte de soutien familial, frais funéraires, choc psychologique…) subis par les victimes directes et leurs ayants droit. Le coût d'une vie ne se chiffre pas, mais la reconnaissance nationale, si. Ce qui nous met en face d’un double impératif que sont la sécurité et la justice ! La création d'un Fonds national de solidarité et d'espoir (FNSE) ne saurait être un substitut à l'action militaire et sécuritaire. Et cela d’autant plus que l’État doit impérativement réaffirmer son autorité sur le territoire en deux phases indissociables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première va consister à rétablir la sécurité (prérequis). Pour mettre fin à la terreur sur les routes maliennes, l'engagement du gouvernement doit être sans équivoque. Il s'agit de garantir que le fonds serve à réparer le passé et non à pallier la continuation du chaos. Le déploiement, l'équipement et la réorganisation des Forces de défense et de sécurité (FDS) pour sécuriser les principaux corridors économiques sont la première preuve de bonne foi et de responsabilité envers la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde phase doit permettre d’assurer l'indemnisation (devoir de solidarité). Une fois les routes sous contrôle, le FNSE doit être institué pour une double mission. La première est relative à l’indemnisation économique à travers la réparation des pertes matérielles (véhicules, marchandises) des compagnies de transport privées et autres entreprises (comme détaillé précédemment). La seconde porte sur l’indemnisation humaine, notamment celle des ayants droit (familles) des victimes décédées, ainsi que des victimes blessées ou devenues invalides, en lien avec les standards internationaux d'indemnisation des victimes du terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Financement solidaire : Cinq francs pour l’espoir !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'outil de financement le plus équitable et le plus efficace demeure la « Taxe solidaire » sur les hydrocarbures. Puisque le carburant est essentiel à la circulation et à la survie économique de la nation, une contribution minime de tous les usagers de la route devient un acte de solidarité nationale. Ainsi, la source de financement du FNSE sera une taxe de 5 FCFA par litre de carburant importé (1,3 milliard de litres/an). Elle sera applicable 12 à 18 mois (période limitée et symbolique).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les recettes attendues sont estimées à environ 6,5 milliards de FCFA par an. Ce fonds doit être affecté aux indemnisations matérielle (véhicules, entreprises) et humaine (familles des défunts, blessés). Les 5 francs CFA ne doivent pas être surtout vus comme un impôt supplémentaire, mais comme le prix de la mémoire et de l'espoir. Ayons toujours à l’esprit que réparer le matériel est nécessaire et indemniser la vie est sacré. C'est le geste civique qui permet à chaque Malien d'apporter sa pierre à la réparation de la nation et d'affirmer que les vies sacrifiées sur les routes ne seront pas vaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement malien détient la clé. En sécurisant les routes et en lançant le FNSE, l'État va envoyer un message fort à la fois aux terroristes (la nation ne pliera pas) et à son peuple, lui rappelant qu’il est plus que jamais présent pour le protéger et pour réparer les torts dont il peut être victime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le moment de transformer la douleur en un élan de solidarité nationale pour reconstruire le Mali, route par route, famille par famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoul Karim Dramé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journaliste et consultant indépendants<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>P.S : La tiraille est de la rédaction !</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>École des sous&#45;officiers de Banankoro : Sept cent quarante nouveaux sergents sous le drapeau !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ecole-des-sous-officiers-de-banankoro-sept-cent-quarante-nouveaux-sergents-sous-le-drapeau-3110508.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général de corps d&#039;armée Sadio Camara, a présidé vendredi dernier (10 octobre 2025) la sortie de la 19ᵉ promotion de l&#039;École des sous-officiers de Banankoro (ESO). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:37:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baptisée du nom de feu Sergent-chef Ibrahima T. Traoré, la promotion compte 740 sous-officiers originaires de dix pays. En marge de la cérémonie, le ministre a inauguré un amphithéâtre moderne construit dans l'enceinte de l'ESO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général de corps d'armée Sadio Camara, a présidé vendredi dernier (17 octobre 2025) la sortie de la 19ᵉ promotion de l'École des sous-officiers de Banankoro (ESO). Baptisée du nom de feu Sergent-chef Ibrahima Tamba Traoré, la promotion compte 740 sous-officiers originaires de dix pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de baptême a été marquée par un moment de grande émotion lorsque le chef d'état-major adjoint a crié, à hue et à dia, le nom du feu Sergent-chef Ibrahima Tamba Traoré de la Garde nationale tombé en opération en 2024 sur l’axe Diéma-Kwala. Cette 19ᵉ promotion portera pour l’éternité son nom en souvenir des valeurs qu’il incarnait. Le major de la promotion, le Sergent Ibrahima Tamboura du Mali, s’est particulièrement distingué avec 17,85 de moyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur des Écoles militaires, le Général Moussa Yoro Kanté, a salué la rigueur et le professionnalisme qui caractérisent la formation au sein de l’ESO. Il a souligné que cette 19ᵉ promotion vient renforcer la capacité opérationnelle des Forces armées maliennes (FAMa) et de celles des autres pays bénéficiaires de la formation. Selon le commandant de l’ESO, l’engagement constant du ministre de la Défense et des Anciens combattants a permis de rehausser le niveau de l’établissement qui forme désormais des cadres militaires de plusieurs pays de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Défense et des Anciens combattants a rendu hommage au président de la Transition pour ses efforts constants en faveur du renforcement des capacités. « Cette nouvelle promotion témoigne des efforts soutenus du président de la Transition pour faire de l’armée malienne une force professionnelle, disciplinée et efficace. Les sous-officiers sont la colonne vertébrale de l’armée, ils assurent la cohésion, la rigueur et l’encadrement quotidien », a déclaré le Général de corps d’armée Sadio Camara dans une brève interview accordée à la presse. « Ces jeunes cadres disposant des compétences requises sont aujourd’hui prêts à relever les défis sécuritaires », a-t-il poursuivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de conclure, « cette sortie revêt une importance capitale non seulement pour le Mali, mais aussi pour l’ensemble de la dizaine de pays qui nous font confiance pour la formation de certains de leurs cadres militaires ». Avec la sortie de cette promotion de sous-officiers, les différentes armées, notamment les FAMa, se dotent de nouveaux cadres intermédiaires bien formés, disciplinés et déterminés à défendre l’intégrité du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la cérémonie, le ministre de la Défense et des Anciens combattants a inauguré un amphithéâtre multifonction moderne construit dans l'enceinte de l'École. Une preuve supplémentaire de la modernisation des infrastructures de formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alhassane H. MAÏGA<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">CCOM-MDAC</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Face à la crise d’approvisionnement en carburants :   Le gouvernement assure faire le nécessaire pour que l’économie continue de tourner</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/face-a-la-crise-dapprovisionnement-en-carburants-le-gouvernement-assure-faire-le-necessaire-pour-que-leconomie-continue-de-tourner-3110502.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré la crise d’approvisionnement en carburants, le gouvernement ne ménage aucun effort pour que l’économie nationale continue de tourner. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le message que le Premier ministre a passé au Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP) reçu en audience hier, mardi 21 octobre 2025. Le Général de division Abdoulaye Maïga a profité de l’occasion pour manifester la solidarité des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce qui nous arrive est un changement de mode opératoire et une tentative de déstabilisation », a déclaré le Premier ministre Abdoulaye Maïga du Mali lors d’une rencontre hier (mardi 21 octobre 2025) avec une délégation du Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP). Au cœur des échanges, selon la cellule de communication de la Primature, les préoccupations des acteurs et des propositions concrètes. Parmi celles-ci figurent le renforcement de la sécurité des véhicules et de leurs chauffeurs, la prise en charge des dommages causés et la continuité des activités. Le président du groupement, M. Ibrahim Touré, a également invité ses confrères à la résilience et à rester derrière les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, le Premier ministre et les membres du gouvernement présents ont apporté des réponses aux préoccupations de leurs interlocuteurs. « Associons notre peine. Une pensée aux civils et militaires qui ont payé le prix du sang dans cette crise », a déclaré le chef du gouvernement de transition malien en exprimant la solidarité des autorités au groupement. Il a ajouté, « restez convaincus qu’il n’y a pas de point de divergence. Vos problèmes sont nos problèmes », a poursuivi le Général Abdoulaye Maïga. Il a souligné que le gouvernement fait le « nécessaire pour que l’économie tourne ».<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68f8df93522aa.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite au blocus imposé par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), qui tente de contrôler les voies d’approvisionnement du pays en brûlant notamment les citernes de carburants et en intimidant les compagnies de transport, le Mali est confronté à une crise d’hydrocarbures sans précédent depuis près de deux semaines. En plus de l’essence, les stations sont en manque de gasoil depuis trois jours. Ce qui a un impact sur les transports en commun dans la capitale et le transport interurbain. Selon de nombreux observateurs, Bamako n’est pas loin de la paralysie totale des activités économiques et sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BIEN DIT : Le temps, meilleur allié de la vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-le-temps-meilleur-allie-de-la-verite-3110504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le temps est le meilleur allié de la vérité, un antidote lent mais puissant contre les venins du mensonge et de la délation » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Joseph Kabila<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ancien président de la République Démocratique du Congo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES :   Oumou Sall Seck veut offrir au secteur privé un espace de visibilité accrue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/salon-international-de-lentrepreneuriat-de-laes-oumou-sall-seck-veut-offrir-au-secteur-prive-un-espace-de-visibilite-accrue-3110516.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude à l’organisation du Salon international de l’entrepreneuriat de la Confédération Alliance des États du Sahel (SIE-AES), prévu du 18 au 21 novembre 2025 à Bamako, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a rencontré vendredi dernier (17 octobre 2025) les représentants des banques, des établissements financiers et du secteur privé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présenter les ambitions et les enjeux du Salon international de l’entrepreneuriat de la Confédération Alliance des États du Sahel (SIE-AES), tout en sollicitant l’adhésion et la participation active d’acteurs clés à ce rendez-vous majeur placé sous le signe du donner et du recevoir. C’est à cet exercice que s’est livré le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle vendredi dernier (17 octobre 2025) en rencontrant les représentants des banques, des établissements financiers et du secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le SIE-AES n’est pas simplement un rendez-vous économique. Il est, avant tout, une ambition collective, une vision partagée de l’avenir entrepreneurial de notre pays et, plus largement, de notre sous-région », a souligné Mme Oumou Sall Seck. Ce salon, a-t-elle poursuivi, se veut aussi « un espace de rencontres, d’échanges et d’initiatives où se croisent la créativité des jeunes entrepreneurs ; l’expertise des institutions ; la puissance des banques et des assurances ; et la vision stratégique des fonds d’investissement et de crédit... C’est un lieu où les idées se transforment en projets et les projets en succès durables ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous savons que le développement de l’entrepreneuriat ne peut être le fruit d’une action isolée. Il naît de la coopération, du partenariat et de la confiance. C’est pourquoi, à travers ce SIE, nous souhaitons bâtir un modèle de collaboration durable, un véritable pacte de cocréation, une synergie d’acteurs et d’actions entre le public et le privé et entre les privés », a indiqué Mme Seck. Et de préciser, « nous ne vous sollicitons pas seulement comme sponsors ou partenaires financiers, mais comme acteurs stratégiques d’une belle aventure commune où chacun investit, partage et récolte. Cela d’autant plus que, ici, le donner et le recevoir ne sont pas de simples gestes symboliques : ils constituent le moteur même de la réussite collective…».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de tutelle voit ce salon comme « un tremplin pour les entrepreneurs, une vitrine pour les institutions et un accélérateur pour les investisseurs. Qu’il devienne un rendez-vous annuel incontournable, où se tisse un réseau d’affaires solide, pérenne et mutuellement bénéfique »... Cet événement traduit l’ambition de son département à « créer un environnement où chaque partenaire trouve une visibilité accrue, où chaque sponsor voit un retour concret sur son engagement, et où chaque acteur contribue à un développement économique durable et partagé »...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et Seck Oumou Sall de rappeler que, « lorsque l’écosystème entrepreneurial se porte bien, c’est tout un pays qui se redresse. C’est la vitalité économique qui s’enracine, le marché commun qui se fructifie, et les institutions financières qui en ressentent la prospérité ». Le ministre a conclu en soulignant qu'un « écosystème entrepreneurial fort, ce sont des entreprises qui naissent, des emplois qui se créent, et le chômage et la pauvreté qui reculent. C’est enfin la preuve éclatante que le développement durable n’est pas un rêve, mais une œuvre collective, portée par des femmes et des hommes engagés, unis autour d’une même vision : celle d’un avenir meilleur, solide et partagé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ces arguments plus que convaincants, les banques, les établissements financiers, voire tout le secteur privé n'ont aucune excuse pour ne pas se joindre à cette dynamique en marche pour un partenariat public-privé judicieux et gagnant-gagnant !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des déchets solides :  Le Mali en quête de transfert de technologie en matière de transformation des déchets</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-dechets-solides-le-mali-en-quete-de-transfert-de-technologie-en-matiere-de-transformation-des-dechets-3110506.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable participe depuis vendredi dernier (17 octobre 2025) au Forum « Zéro déchet » à Istanbul (Turquie). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’ouverture du forum, tous les intervenants ont magnifié l’initiative « Zéro déchet » lancée par la Türkiye en 2017. Cette initiative vise à créer la paix avec la nature en maîtrisant la gestion de nos déchets. Tous ont également émis le souhait que la « Déclaration » qui va sanctionner ce forum soit partagée avec l’ensemble des participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Türkiye a pris des mesures draconiennes à travers ce projet « Zéro déchet » qui a inspiré la résolution des Nations unies désignant le 30 mars comme « Journée internationale du Zéro déchet ». Cette synergie entre les gouvernements et les organisations internationales, telle que « Zero Waste Foundation », est essentielle pour accélérer la transition vers des pratiques de gestion plus durable des déchets. L’objectif zéro déchet n'est pas seulement un impératif environnemental, il est aussi un moteur de transformation sociale et économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge du forum, Mme Doumbia Mariam Tangara s’est entretenue avec son homologue de la Türkiye. Lors des échanges, le ministre turc a salué le renforcement de la coopération entre nos deux pays. Il a aussi salué la création de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Sur ce point, il a rappelé que la Türkiye entretient d’excellentes relations avec ces trois pays depuis environ un demi-siècle. Enfin, il a sollicité le soutien de notre pays à la candidature de la Türkiye pour la présidence de la COP31.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse à son homologue, le ministre Doumbia Mariam Tangara a expliqué les difficultés liées à la gestion des déchets solides, caractérisée par l’insuffisance des infrastructures de valorisation, la difficulté de collecte des déchets à cause du manque de moyens. Elle a ensuite mis l’accent sur le lien entre la gestion des déchets et la santé publique, tout en soulignant la nécessité du transfert de technologie en matière de transformation des déchets à travers un partenariat gagnant-gagnant entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Doumbia Mariam Tangara a aussi plaidé pour l’accompagnement des pays de l’AES en matière de gestion des déchets, la production de l’énergie à travers les déchets… Dans une convergence de vues, les deux ministres ont convenu de développer des projets d’intérêt général dans le domaine de la valorisation et de la transformation des déchets solides. Pour ce faire, une équipe technique du Mali doit faire un voyage d’études en Türkiye pour s’inspirer de l’expérience turque en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>État de la nation :  Le HCIM exhorte à la retenue afin de préserver l&amp;apos;unité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/etat-de-la-nation-le-hcim-exhorte-a-la-retenue-afin-de-preserver-lunite-nationale-3110514.html</link>
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<description><![CDATA[ Vendredi dernier (17 octobre 2025), le Haut conseil islamique du Mali (HCIM) s&#039;est réuni pour faire une déclaration sur la situation que le Mali traverse en ce moment. La rencontre a abouti à trois décisions importantes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Haut conseil islamique du Mali (HCIM), en collaboration avec la Ligue des imams et des érudits du Mali (LIMAMA), a rendu publique une déclaration retentissante appelant à « une mobilisation spirituelle et communautaire » face à l'aggravation des crises sécuritaires et de stabilité que traverse le pays. Daté du vendredi 17 octobre 2025, ce document de haute portée religieuse et civique exhorte l'ensemble de la nation à l'unité, à la patience et, de manière exceptionnelle, prescrit une invocation spéciale pour la sécurité de la patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre du vendredi dernier a abouti à trois décisions importantes. Primo, le HCIM exhorte la population à la retenue, à la patience afin de préserver l'unité pendant ces temps difficiles. Secundo, le HCIM demande aux imams et aux prêcheurs de faire des douas (bénédictions) dans les mosquées lors des heures de prières à partir du vendredi 17 octobre 2025 jusqu'à la stabilisation du pays. Et, enfin (tertio), le HCIM a initié des termes de stabilité, de l'unité… qui seront répartis entre les imams afin de les véhiculer au sein de la communauté musulmane à travers les sermons des vendredis et jusqu'à nouvel ordre. Le HCIM et la LIMAMA appellent les imams à notamment prêcher la paix et l'unité lors des prières et sermons du vendredi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>H.C</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire du FAFPA :  Bamako, véritable carrefour de partage et de réflexion sur la formation professionnelle en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/seminaire-du-fafpa-bamako-veritable-carrefour-de-partage-et-de-reflexion-sur-la-formation-professionnelle-en-afrique-3110520.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé le 13 octobre 2025 (à Bamako) la cérémonie d’ouverture du séminaire organisé par le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a réuni les représentants des fonds et institutions membres du Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle (RAFPRO). La rencontre de cinq jours (du 13 au 17 octobre 2025) a été un cadre d’échanges, de formation et de partage d’expériences entre les participants venus de plusieurs pays africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Gouvernance et performance des systèmes d’information » ! Le sujet peut sembler technique. Mais, derrière les mots, il y a un enjeu crucial pour le continent. La formation professionnelle ne peut plus avancer sans outils numériques solides, sans systèmes fiables, sans données bien gérées. Un enjeu qu’ont essayé de cerner les participants au séminaire organisé par le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) et qui a réuni les représentants des fonds et institutions membres du Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle (RAFPRO).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a replacé cette rencontre dans la vision du pays visant à faire de la formation un vrai levier d’emploi, de compétitivité et d’espoir. Ainsi, Mme Oumou Sall Seck a évoqué les grands chantiers du gouvernement portés par la SNEDD 2024-2033, avant d’insister sur la nécessité d’unir les efforts. « Rapprocher la formation de l’emploi, répondre aux besoins du marché, améliorer la productivité, garantir un meilleur accès à la formation… Voilà ce que nous poursuivons », a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les mutations rapides liées à l’intelligence artificielle, aux menaces cybernétiques et à la cybercriminalité imposent à chaque organisation d’adopter des systèmes d’information performants, fiables et sécurisés », a alerté Mme Seck. À son avis, ce n’est pas qu’une question d’efficacité, mais presque de souveraineté. D’où l’importance de ce séminaire qui mise sur le partage, l’apprentissage mutuel, la montée en compétences. « L’apprentissage ne doit pas se limiter aux salles de cours ; il doit se traduire par des actions concrètes au service du développement de nos pays », a souligné Oumou Sall Seck. Un message simple mais fort, presque comme une promesse à l’Afrique qui avance, doucement mais sûrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce séminaire, c’est aussi une histoire de rencontres avec des liens qui se créent, des idées qui naissent entre deux pauses-café ou entre une présentation et un fou rire. C’est là que l’Afrique se construit, souvent dans les coulisses, loin des projecteurs. Et parce qu’aucune réussite ne se fait seule, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a tenu à saluer la SMTD (Société malienne de transmission et de diffusion), partenaire du FAFPA, pour son soutien et sa disponibilité. « Ensemble, construisons un avenir meilleur. Votre engagement et votre détermination sont les clés de notre réussite commune », a souhaité Mme Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants venaient de douze pays (Burkina Faso, Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Guinée Conakry, Mali, Niger, Sénégal, Tchad, Togo et Madagascar) et chaque délégation a apporté son expérience, ses défis, ses succès. Ensemble, ils ont fait du Mali un véritable carrefour de partage et de réflexion sur la formation professionnelle en Afrique. Et cela dans un contexte de renaissance panafricaine !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès du Dr Soumana Sako :  Le leader « incompris » a tiré sa révérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-du-dr-soumana-sako-le-leader-incompris-a-tire-sa-reverence-3110511.html</link>
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<description><![CDATA[ Oui, Dr Soumana Sako, l&#039;ancien Premier ministre du Mali, « l&#039;incompris », a tiré sa révérence. Une perte immense pour le pays ! Je me suis beaucoup frotté à lui à travers des échanges intellectuels. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:10:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il m'a enseigné les finances publiques. Ses cours étaient suivis avec sérieux et un silence pâle régnait dans l'amphithéâtre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ha oui, feu Dr Soumana Sako m'avait dit beaucoup de choses sur les hommes et les femmes du Mali, surtout sur sa classe dirigeante. Avec lui, j'ai beaucoup appris sur les arcanes et les coulisses de la classe politique et du pouvoir de notre pays. Oui, Dr Soumana Sako n'a guère prospéré en politique puisqu'il n'était pas fait pour les roublardises !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son seul credo était ceci : Transparence-Exigence-Intransigeance. Il comptait et décomptait tout ! Le type que le Malien n'aime pas pour ses qualités ! Une anecdote : il m'a une fois dit, au siège de son parti, qu’il lui arrivait nuitamment d'aller surveiller les agents du Trésor pour éviter les tentatives de fraude. Il marchait sur la pointe des pieds pour éviter tout bruit alertant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dors en paix, Zorro !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Par Mamadou Macalou<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Écrivain et Commissaire général du Salon du livre de Ségou (SALISE)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités :  Deux mille cadres de l’administration outillés par l’OCLEI</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/renforcement-des-capacites-deux-mille-cadres-de-ladministration-outilles-par-loclei-3110513.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 16 octobre 2025 a marqué la fin d&#039;une importante session de formation sur l&#039;éthique et la déontologie au Centre international des conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), cette formation a bénéficié à 200 agents de l'administration publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Renforcer la culture de l’intégrité et de la responsabilité dans l’exercice quotidien des missions de service public ! Tel était l’objectif d'une importante session de formation sur l'éthique et la déontologie qui a pris fin jeudi dernier (16 octobre 2025) au CICB. Cette formation était destinée à 200 agents de l'administration publique (issus de divers horizons de l'administration) appelés à devenir des « référents déontologues » au sein de leurs services respectifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant huit semaines, la formation a été dispensée par M. Baba Berthé, juriste réputé, professeur d'enseignement supérieur, ancien ministre et spécialiste reconnu de l'administration publique. L’objectif de cette session, organisée par l’Office central de lutte contre l'enrichissement illicite (OCLEI), en partenariat avec le Projet d’appui aux structures de gouvernance (PASG), était de démystifier les questions déontologiques, de rappeler les valeurs fondamentales de la Fonction publique et de fournir aux participants les outils nécessaires pour agir de manière plus éclairée, plus juste et plus responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture a été présidée par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, qui a représenté le Premier ministre. Elle s’est déroulée en présence de plusieurs hautes personnalités, dont M. Seydou Djimdé (coordinateur de la Cellule d’appui à la réforme des finances publiques), M. Seydina Oumar Diarra (président par intérim de l’OCLEI), ainsi que du formateur M. Baba Berthé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants ont unanimement salué une formation qu’ils ont qualifiée d’utile, concrète et très enrichissante. Beaucoup ont d’ailleurs exprimé le souhait de voir ce type de sessions renouvelé régulièrement, voire intégré de manière permanente dans le parcours de formation continue des fonctionnaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au fil de la semaine : Le PM pose les jalons de l’autosuffisance alimentaire de Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/au-fil-de-la-semaine-le-pm-pose-les-jalons-de-lautosuffisance-alimentaire-de-tombouctou-3110503.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre (ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation), le Général de division Abdoulaye Maïga, a donné jeudi dernier (16 octobre 2025) le premier coup de pelle consacrant le lancement officiel des activités du Projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou (PMPRT). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 01:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit des plaines de Koriomé, Hamadia et Daye dans les communes de Tombouctou et Alafia. Sa mise en œuvre devrait remédier aux dégradations constatées sur le réseau hydraulique, d’une part, et consolider les acquis du projet d’appui au développement rural des plaines de Daye, Hamadia et Koriomé exécuté entre 2001 et 2011, d’autre part.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initié par le gouvernement à travers le ministère de l’Agriculture, le PMPRT est financé par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) à hauteur de huit milliards de FCFA pour une période de cinq ans. Il s’agit d’une initiative stratégique pour le secteur rural et la sécurité alimentaire de notre pays. Ce projet multisectoriel cadre parfaitement avec les orientations de la Stratégie nationale pour l'émergence et le développement durable 2024/2033, notamment les axes 2, 3 et 5 de la vision « Mali Kura Nietaasira ka ben san 2063 ma »… Les plaines rizicoles de Daye, Hamadia et Koriomé représentent le grenier de Tombouctou et jouent un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de quitter Tombouctou, le chef du gouvernement s’est rendu dans l’après-midi au Centre de formation et de mise en conditions des militaires. Une structure qui a pour vocation d’assurer la formation pratique des militaires avant leur déploiement sur les théâtres d’opération. Il faut rappeler que, dans quelques mois, la région de Tombouctou abritera la Biennale artistique et culturelle (BAC). Le Premier ministre a profité de cette rencontre pour inviter la population à faire de cette manifestation « un baromètre du retour de la paix dans notre pays » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Préparatifs du mondial U17, « QATAR 2025 » : Les Aiglonnets reçus par l’ambassadrice Diéminatou Sangaré à Abu Dhabi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En séjour à Abu Dhabi dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde U-17 de la FIFA, « Qatar 2025 », la délégation malienne des moins de 17 ans a été reçue vendredi dernier (17 octobre 2025) par l’ambassadrice du Mali aux Émirats arabes unis (EAU). En marge de cette réception, Mme Diéminatou Sangaré a offert un déjeuner à ses compatriotes en partance pour le Qatar où se déroulera le Mondial U17 du 5 au 27 novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, avant de se retrouver autour de la table et de déguster dans une atmosphère fraternelle, la diplomate a tenu à souhaiter la cordiale bienvenue à l’ensemble de la délégation sportive dans sa circonscription diplomatique. Elle a ensuite adressé ses encouragements aux joueurs ainsi qu’à leur encadrement.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session budgétaire du CNT :  Une volonté d’imposer la transparence pour une gestion efficiente des richesses nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/session-budgetaire-du-cnt-une-volonte-dimposer-la-transparence-pour-une-gestion-efficiente-des-richesses-nationales-3110075.html</link>
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<description><![CDATA[ La session d’octobre du Conseil national de la Transition (CNT) est consacrée à l’examen du budget, précisément à la loi de finances 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 23:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En cette période où notre pays poursuit courageusement sa marche vers la refondation, le débat budgétaire revêt une dimension hautement stratégique », a rappelé le Général Malick Diaw, président du CNT, à l’ouverture de la session budgétaire, le lundi 6 octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il s’agira pour nous de bâtir une fois encore un budget réaliste, rigoureux et orienté vers des résultats qui répondent aux aspirations profondes de notre peuple, en matière de relance économique, de renforcement de la sécurité intérieure, de la stabilisation institutionnelle, de la mise en œuvre de réformes structurelles majeures », a-t-il ajouté. Mieux, a souhaité le Général Diaw, « notre session ne doit point se limiter à enregistrer des chiffres, à les équilibrer. Elle doit plutôt être un moyen sûr qui transporte les engagements de la Transition avec ses principes de transparence, de bonne gouvernance et de justice sociale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre celle-ci, une dizaine de projets de loi a été déjà inscrite dans le tableau de saisines du conseil. La session va aussi examiner les différents rapports de contrôle de l’année 2024, de l’exécution du budget du CNT... Elle aura également à débattre du rapport annuel de la Commission nationale des droits de l’homme sur la situation des droits humains au Mali en 2024…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, pendant 75 jours, les membres du CNT vont examiner plusieurs projets de textes conformément aux dispositions de l’article 107 de la Constitution du 22 juillet 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kignan :  La CACK, sur les font baptismaux pour apporter sa pierre à l’édification du cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kignan-la-cack-sur-les-font-baptismaux-pour-apporter-sa-pierre-a-ledification-du-cercle-3110064.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 27 septembre 2025 fera date dans les annales du tout nouveau cercle de Kignan, dans la région de Sikasso. Un nouveau « bébé » est en effet né ce jour. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 22:13:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agit de la Coordination des associations du cercle de Kignan (CACK) qui a vu le jour au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, à Bamako. À l'issue de son Assemblée générale constitutive, un bureau de trente-sept membres a été élu pour un mandat de 5 ans. Il est présidé par Dr Bakari Sanogo, enseignant/chercheur à l'École normale supérieure (ENSup).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cercle de Kignan, faut-il le noter, est limité au nord par le cercle de Ména (région de Dioïla), au sud par le cercle de Sikasso, à l’est par celui de Kléla et à l’ouest par Niéna. Il comprend 9 communes, dont Kignan, Doumanaba, Sanzana, Kourouma, Kabarasso, Dogoni, Koumankou, Dialakoro et Tella. En d’autres termes, c’est l’un des plus vastes cercles de la région de Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est conscient de cette potentialité que des fils et des filles de Kignan (sans distinction de religion ni d’appartenance ethnique) ont eu l’idée de fédérer ses forces vives, notamment les associations, pour insuffler une dynamique de développement harmonieux à ladite localité. Une manière d'apporter leur contribution à la construction de l’édifice. C’est ainsi que la Coordination des associations du cercle de Kignan (CACK) a vu le jour le 27 septembre dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fraîchement élu à la tête de la CACK, Dr Bakari Sanogo a exprimé sa gratitude envers les participants à l’AG pour la confiance placée en lui. Il ajoutera que c’est avec humilité et un grand sens de responsabilité qu’il accepte cette mission. La CACK, à en croire ses propos, ne saurait être une structure de plus, mais plutôt un cadre fédérateur pour que les fils et les filles du cercle de Kignan parlent d’une et une seule voix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du CACK a également dévoilé certaines priorités de son mandat. « Notre ambition est de mettre en place des projets concrets dans les domaines de l’éducation, la santé, la culture, le sport, l’autonomisation des jeunes et des femmes, etc. Nous travaillerons main dans la main avec les autorités locales, les partenaires au développement et la diaspora pour bâtir un cercle fort et solidaire », a-t-il assuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ensemble, nous relèverons les défis de développement et nous contribuerons à un Mali de paix et de cohésion », a ajouté Dr Sanogo. Et, de conclure en appelant tous les membres de la Coordination à l’union sacrée autour de leur nouveau « bébé » qu’est la CACK. Que chacun, autant que faire se peut, se mobilise afin de faire rayonner l’image de Kignan dans la région de Sikasso et, au-delà, au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut par ailleurs souligner que l’Assemblée générale constitutive de la CACK s’est tenue dans une atmosphère fraternelle et un climat empreint de bienveillance. Toute chose que M. Adama Sanogo (représentant du gouverneur de la région de Koulikoro, le Colonel Lamine Kapory Sanogo, originaire du cercle de Kignan) a salué dans son mot de clôture. Au nom du Colonel Lamine Kapory Sanogo, il a particulièrement remercié les initiateurs de la CACK et tous les participants à l’AG. Il a invité chacun à jouer sa partition pour le développement du cercle de Kignan dans un Mali Un et Indivisible !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka Z. Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Performances sportives :   Le Mali réalise une belle moisson de médailles dans différentes disciplines</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/performances-sportives-le-mali-realise-une-belle-moisson-de-medailles-dans-differentes-disciplines-3110072.html</link>
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<description><![CDATA[ Les performances réalisées par les fédérations sportives en un an (septembre 2024-septembre 2025) sont assez réjouissantes. Moisson est prometteuse de perspectives meilleures pour le sport malien. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 09:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, au niveau du Vovinam-Việt Võ Đạo, le Mali a glané 16 médailles en or et autant en argent ainsi que 20 médailles en bronze, lors de la 6e Coupe d'Afrique de la discipline organisée du 18 au 23 novembre 2024 à Bamako. Au niveau du taekwondo, notre pays a obtenu 2 médailles d'or, 1 en argent et 5 en bronze lors du 1er championnat seniors AES-Russie, tenu du 15 au 16 novembre 2024 à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a aussi participé à la coupe du président taekwondo mondial-Afrique et l'open de Malabo (du 15 au 16 octobre 2024 en Guinée Équatoriale) en remportant 2 médailles d'or, autant en argent et 4 médailles en bronze. Avec la médaille d'or à l'Afrobasket U-18 filles et garçons (tenu du 1ᵉʳ au 14 septembre 2024 en Afrique du Sud), le Mali a confirmé sa mainmise sur les petites catégories en Afrique. Finalistes, les Aigles Dames seniors sont passées à un pas de la consécration continentale lors de l’Afrobasket « Abidjan 2025 » (26 juillet au 4 août 2025 en Côte d’Ivoire). Ce fut aussi malheureusement le cas pour les seniors messieurs à Luanda (du 12 au 24 août 2025 en Angola).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les résultats au niveau du foot suscitent aussi l’espoir avec une place de vice-champions d’Afrique à la Coupe d’Afrique U-17 (du 30 mars au 19 avril 2025 au Maroc) des Aiglonnets qualifiés pour la Coupe du monde prévue en novembre 2025 au Qatar, Émirats arabes unis. L'Équipe nationale de bras de fer sportif a obtenu 19 médailles, dont quatorze (14) en or et 5 en bronze lors du 14e championnat d’Afrique organisé du 23 au 27 juillet 2025 à Abuja, au Nigeria. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a organisé les 1ᵉʳˢ Jeux de l'Alliance des États du Sahel (JAES) du 21 au 28 juin 2025 à Bamako. Notre pays s'est classé premier au classement général de la compétition avec 27 médailles d'or, 21 en argent et 11 en bronze. Sans oublier la médaille de bronze des U16 garçons à l'Afrobasket « Rwanda 2025 » et la médaille d'argent de Samba Coulibaly dans la course de 100 aux Jeux paralympiques « Paris 2024 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, le Mali a obtenu 159 médailles entre septembre 2024 et septembre 2025, dont 63 médailles d’or, 51 en argent et 45 en bronze. Une belle moisson qui suscite l’espoir de lendemains encore plus performants pour le sport malien !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alphaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Mémorial Modibo Keïta a accueilli le 30 septembre 2025 : une conférence animée par la grande cantatrice Amy Koïta.</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-memorial-modibo-keita-a-accueilli-le-30-septembre-2025-une-conference-animee-par-la-grande-cantatrice-amy-koita-3110067.html</link>
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<description><![CDATA[ Organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, cette activité s’inscrivait dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par le président de la Transition. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 02:37:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Échanges intergénérationnels : Le Jaliya, Kounoun ani Bi » (le Griot, d’hier à aujourd’hui) ! Tel était le thème de la conférence animée le 30 septembre 2025 par la célèbre cantatrice Amy Koïta. Elle était la marraine du mois de septembre dans le cadre de « l’Année de la Culture ». Devant un public composé de jeunes artistes, de passionnés de culture et d’invités de marque, la diva malienne a livré un message empreint de sagesse, de patriotisme et de transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La thématique choisie renvoie à la place du griot hier et aujourd’hui. Elle a permis d’explorer la profondeur du Jaliya dans la société malienne. La grande cantatrice a rappelé que le griot et la griotte ne sont pas seulement des artistes, mais de véritables vecteurs d’éducation, de savoir, de paix et de divertissement. La marraine du mois de septembre a livré un plaidoyer vibrant pour une meilleure compréhension du rôle social des artistes. En présence de la jeune griotte Wassa Kouyaté, Amy Koïta a ouvert un dialogue entre générations sur les défis actuels de la musique et de la tradition orale : préserver l’authenticité du message tout en s’adaptant aux réalités modernes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférencière a particulièrement attiré l’attention sur les risques liés aux réseaux sociaux, souvent utilisés par les jeunes artistes sans préparation. Ce qui peut mener à des dérives. Un autre volet central de son intervention a porté sur le patriotisme. Pour Amy Koïta, l’artiste a une responsabilité envers son peuple et sa nation. Elle a invité les jeunes à mettre leur art au service du Mali, en cultivant l’amour de la patrie et en refusant de céder aux influences qui détournent de cette mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des mises en garde, l’événement a été un espace d’apprentissage ayant permis à Amy Koïta de partager des anecdotes de sa carrière. Elle a aussi offert aux jeunes un aperçu concret de ce que signifie être porteur d’un héritage. Le public a pu constater combien la rencontre entre l’expérience et la jeunesse peut enrichir la pratique artistique et renforcer la continuité du Jaliya.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence illustre parfaitement l’esprit de l’Année de la Culture : honorer les grandes figures, valoriser les traditions et préparer la relève. En réunissant anciens et jeunes, en croisant le passé et l’avenir, e département de tutelle a rappelé que la culture est un pilier de l’identité nationale et un outil de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée scolaire 2025&#45;2026 :  Entre défis, inquiétudes et attentes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-2026-entre-defis-inquietudes-et-attentes-3110074.html</link>
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<description><![CDATA[ La rentrée scolaire a eu lieu mercredi dernier (1er octobre 2025) sur l’ensemble du territoire national. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 02:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme chaque année, élèves, parents et enseignants se sont retrouvés avec un mélange de joie, d’attentes, de préoccupations et d’espoir. À Bamako, plusieurs acteurs du monde scolaire ont partagé leurs impressions avec votre hebdomadaire, révélant des réalités contrastées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce mercredi, dès les premières heures de la matinée, les cours et les classes des écoles ont retrouvé leur animation habituelle. Entre cartables neufs, rires d’élèves et salutations des enseignants, l’ambiance traduisait une réelle motivation, du bonheur de se retrouver après les trois mois de vacances méritées. Mais derrière cette atmosphère de fête, se cachent aussi des appréhensions liées à certains défis à relever pour une année scolaire apaisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Professeur d’anglais au lycée Doulaye Baba de Doumanzana et enseignante à Djélibougou (commune I), Alhassane Maïga et Fanta Bah se disent en tout cas prêts à entamer l’année avec la même détermination que les précédentes. « Notre mission reste la même : aider les apprenants à mieux comprendre nos matières et nous adapter à leur niveau », explique M. Maïga. Mais, il reconnaît des difficultés grandissantes, notamment liées à l’usage des téléphones portables en classe. « Certes, ce sont des outils d’apprentissage, mais beaucoup d’élèves les utilisent surtout pour Tik-Tok ou d’autres réseaux sociaux. Les enfants sont de plus en plus complètement absorbés par le numérique », alerte-t-il. Et de plaider, « si les parents pouvaient garder les téléphones à la maison le temps des cours, ce serait une vraie avancée ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’éducation ne se limite pas à l’école. Les parents devraient suivre les élèves à la maison et venir parfois dans les établissements pour s’informer de leur situation. Malheureusement, beaucoup ont démissionné de ce rôle », déplore Alhassane Maïga. Pour Mohamed Simaga, parent d’élève de la commune II, les inquiétudes sont ailleurs. Après avoir assuré les fournitures scolaires de ses enfants, il redoute désormais le spectre des grèves. « L’école n’a pas encore repris, mais on entend déjà parler de mouvements prévus. Chaque année, c’est la même chose et ça impacte directement le niveau de nos enfants. L’État doit prendre ses responsabilités. Nous voulons une année sans perturbations », martèle-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Éducation, la charpente du développement durable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je suis prête à donner le meilleur de moi-même. Je veux apprendre de nouvelles compétences, réussir mes examens et avancer vers mes objectifs », nous confie Astan Sow, étudiante en santé à l’école Félix Houphouët-Boigny de Bamako. Mais sur la question des grèves, elle est d’un certain fatalisme. « Honnêtement, on est habitué. Beaucoup d’élèves et d’étudiants ne s’en plaignent même plus. Certains y voient même une sorte de répit », souligne Astan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la cour d’un établissement de la commune II, un enseignant, qui a souhaité garder l’anonymat, dénonce aussi une situation intenable. « C’est honteux ce que le gouvernement nous fait subir. Nous voulons nos arriérés de salaire. Comment travailler pleinement quand nous-mêmes, chefs de famille, peinons à subvenir à nos besoins à cause des autorités ? », s’interroge notre interlocuteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rentrée scolaire 2025 illustre encore une fois le paradoxe du système éducatif malien : une volonté réelle d’apprendre et de transmettre, mais aussi des inquiétudes persistantes autour des conditions de travail des enseignants et des menaces de grève. N’empêche que tous s’accordent presque sur un point : l’avenir du pays repose sur l’Éducation. Comme le souligne Alhassane Maïga, « c’est grâce à l’école que des nations comme la Chine ou le Japon se sont hissées au sommet ». Reste à savoir si, cette année, les autorités réussiront à préserver la continuité pédagogique et à répondre aux attentes de toute une génération pour une année scolaire apaisée !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sabotage de l’approvisionnement en carburant :  Du sang versé à la guerre économique des groupes terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sabotage-de-lapprovisionnement-en-carburant-du-sang-verse-a-la-guerre-economique-des-groupes-terroristes-3110068.html</link>
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<description><![CDATA[ Sérieusement affectés (mobilité de plus en plus réduite) par les mesures prises au niveau de plusieurs régions par rapport à la vente en détail du carburant, les Groupes armés terroristes (GAT) ont décidé ces derniers jours de provoquer une pénurie dans le pays en s&#039;attaquant aux citernes d&#039;approvisionnement sur différents tronçons. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 02:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une guerre économique qu'ils ont toutes les chances de perdre à cause de la résilience du peuple, selon le Général Malick Diaw, président du Conseil national de Transition du Mali (CNT).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Affectés sur le plan logistique (mobilité de plus en plus réduite) par des mesures (interdiction de la vente de carburant dans des bidons, des sachets plastiques ou dans d’autres récipients ; fermeture de stations-service non réglementaires…) prises dans de nombreuses localités contre la vente anarchique du carburant, les Groupes armés terroristes (GAT) n'ont trouvé d'autres moyens de vengeance que de créer une pénurie de carburants dans le pays en s'attaquant et en incendiant les moyens d'approvisionnement du pays. Des bus-voyageurs à l’arrêt, des camions citernes brûlés… Cette situation a créé une pénurie de carburant qui paralyse une partie du territoire national. L'objectif inavoué étant de paralyser les activités socio-économiques et de pousser les populations à la révolution, à l'insurrection...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peine perdue ? C'est en tout cas ce qu'espère ou présage le président du Conseil national de Transition (CNT). À moins d’être des « marionnettes en quête d’une cause utopique, ces illuminés doivent savoir que les peuples du Sahel n’accepteront jamais un diktat », a rappelé Malick Diaw à l'ouverture solennelle de la session d'octobre de son institution lundi dernier (6 octobre 2025). « Ayant tout essayé contre le Mali, ils (les terroristes et leurs parrains) veulent nous asphyxier économiquement et financièrement en s’attaquant aux camions de transports, aux citernes. Mais, avec la résilience et le patriotisme de notre peuple, le terrorisme économique sera vaincu… Cette technique de nous amener à une usure économique sera vouée à l’échec », a martelé le Général Malick Diaw.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et selon lui, les GAT sont en perte de vitesse et se livrent véritablement à un baroud d’honneur. « Les dernières semaines ont vu les terroristes (et leurs sponsors en cravates aux abois), visiblement en perte de vitesse, s’attaquer aux paisibles populations… Ailleurs et pour moins que ça, on aurait rué dans les brancards pour parler de crime contre l’humanité ». Pis, a rappelé le Général Diaw, « le monde entier est aujourd’hui conscient que derrière les attaques lâches et perfides des terroristes contre les paisibles populations du Sahel, il y a des mains étrangères suffisamment connues ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La main de la France, de l’Ukraine et de l’Algérie derrière la déstabilisation du Sahel</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui donne raison aux autorités burkinabè, maliennes et nigériennes qui dénoncent depuis plusieurs années « l’implication de certaines puissances occidentales dans la prolifération des groupes armés terroristes ». Membre du Conseil de sécurité, la Fédération de Russie, qu’elle préside maintenant, a récemment cité à la tribune des Nations unies la France et l’Ukraine comme étant « des contributeurs à l’expansion du terrorisme dans le Sahel ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est sans doute pourquoi le CNT s’est réjoui du dépôt d’une plainte du Mali contre l’Algérie devant la Cour internationale de justice, pour avoir abattu un drone de reconnaissance de ses Forces armées et de sécurité sur son territoire. « Que la junte algérienne réponde de ses actes devant les juridictions internationales. C’est tout ce que nous demandons. Pas de fuite en avant, ni d’invectives. Puisse la junte en place à Alger comprendre enfin que la seule voie qui s’offre à elle est de travailler de bonne foi à la stabilité, à la sécurité collective et au développement durable dans la région », a souhaité Malick Diaw.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du CNT a réaffirmé le soutien de son institution aux Forces de défense et de sécurité (FDS) du pays et aux forces unifiées de l’AES dans « cette guerre qui nous a été imposée, sous le fallacieux prétexte de la religion ». Les Maliens semblent avoir visiblement compris les enjeux de cette nouvelle tentative des GAT. « J’ai poussé la moto sur 2 km sous le soleil pour à peine trouver 1000 FCFA d’essence. C’est très éprouvant. Mais au lieu de m’énerver, je riais car, au moins moi je pousse, pendant que les terroristes courent pieds nus dans les forêts traqués par les FAMa faute de carburant. J’ai même donné un demi-litre d’essence à un jeune en galère, en lui disant : In Shaa Allah, Abèban (tout cela va finir) », témoigne un jeune croisé dans un quartier de Bamako. « Si cette nouvelle épreuve, que des obscurantistes nous imposent encore, est le passage obligé vers la stabilité du Mali et du Sahel, acceptons ce sacrifice, ne serait-ce que pour les générations futures », souhaite un leader d’opinion sans fatalisme aucun. La majorité de nos interlocuteurs sur ce sujet a abondé dans ce sens !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien Dit : Bâtir les piliers les d&amp;apos;une communauté unie et prospère</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 02:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensemble, nous sommes plus forts. Le respect de nos différences et la solidarité sont les piliers d'une communauté unie et prospère. Cultivons l'écoute et l'entraide pour bâtir un avenir où chacun trouve sa place. Ce message est conçu pour être inspirant et positif, en mettant l'accent sur les actions collectives et les bénéfices de la collaboration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali chacun compte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Imam Oumarou Diarra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leader religieux et politique<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>À vos plumes : Le miroir brisé de l&amp;apos;Afrique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/a-vos-plumes-le-miroir-brise-de-lafrique-3110071.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;ennemi n&#039;est pas toujours celui que l&#039;on croit. Au-delà des discours enflammés et des colères légitimes contre les puissances coloniales, une vérité cinglante et insoutenable plane sur l&#039;histoire de notre continent : la main qui a souvent asséné le coup fatal, humilié le leader ou trahi la cause était une africaine ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la conquête initiale aux coups d’État post-indépendance, nous nous retrouvons trop souvent dans le rôle de nos propres bourreaux. Accepter cette réalité brutale est le premier pas vers notre véritable libération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Histoire, dans sa cruauté objective, ne pardonne pas les raccourcis. Lorsque l'on évoque la conquête coloniale, l'image d'un assaut massif de troupes européennes contre des royaumes unis est largement erronée. La réalité est plus subtile et infiniment plus dévastatrice pour la psyché africaine : le colonisateur n'a pas débarqué avec des milliers de soldats, il s'est appuyé sur la division.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les exemples sont légion et témoignent de cette stratégie cynique de « l’indirect rule » avant la lettre. Les puissances européennes ont habilement exploité les rivalités ancestrales et les ambitions locales. Qui a mené les combats ? Souvent des Africains contre d'autres. Nous n'avons qu'à penser à la confrontation entre Moussa Molo et Mamadou Lamine Dramé ! On comprend alors comment les ambitions personnelles et les alliances ont servi de tremplin à l'avancée coloniale. Cette dynamique de « chef contre chef » a non seulement facilité la pénétration, mais a surtout inoculé un poison durable : l'idée que l'intérêt personnel ou clanique prime sur l'unité continentale !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'ombre funèbre de la trahison : De Lumumba à Keïta !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cas de Patrice Lumumba<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(mort assassiné le 17 janvier 1961 près d'Élisabethville au Katanga) est l'incarnation la plus violente et la plus déchirante de cette auto-flagellation. Père de l'indépendance congolaise, Lumumba est devenu un symbole mondial de la lutte anti-impérialiste. Si l'administration coloniale et les puissances étrangères ont indiscutablement tiré les ficelles pour sa neutralisation, ce sont bien des « frères » congolais qui l'ont capturé, humilié et livré à son sort tragique. L'humiliation subie par cet homme, figure emblématique de l'espoir africain, aux mains des siens, est une blessure que le continent ne doit jamais oublier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette même douleur résonne avec une clarté effrayante dans d'autres capitales. Au Mali par exemple, l'arrestation, la détention et la mort dans des conditions troublantes (mort le 16 mai 1977 en détention au camp des commandos parachutistes de Djicoroni Para à Bamako) du président Modibo Keïta, l'un des plus fervents panafricanistes, n'auraient pu se réaliser sans des mains africaines. Au Togo, l’assassinat de Sylvanus Olympio (le 13 janvier 1963), le premier président, dans la cour d'une ambassade, est un acte qui a horrifié le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces drames, commis par des militaires ou des politiciens africains (souvent manœuvrés par des intérêts extérieurs), confirment une sombre vérité : nous sommes trop souvent nos propres bourreaux !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La période post-indépendance est jonchée de leaders visionnaires tués ou humiliés par les leurs, mettant fin aux projets d'unité et de souveraineté. Entendre cette vérité est violent et cela fait mal, mais elle est nécessaire pour secouer les consciences. Point n'est besoin de chercher un bouc émissaire à l'extérieur quand la faille réside souvent en nous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La véritable victoire de l'Afrique ne se trouve pas dans un antagonisme stérile et des discours enflammés contre l'Occident. La victoire se trouve d'abord dans une victoire sur nous-mêmes. Pour ce faire, il faut vaincre la jalousie et l'individualisme qui nous poussent à trahir l'intérêt collectif. Il est aussi indispensable d’enrayer la corruption qui nous fait vendre les ressources de nos nations pour un enrichissement personnel éphémère. Tout comme il est indispensable d’enrayer la division tribale, ethnique et régionale que l'ancien colon a si bien su manipuler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fois que nous aurons gagné cette bataille intérieure, que nous serons unis par une éthique de l'intégrité et de l'intérêt commun, rien ne pourra nous empêcher de progresser. C'est à ce prix, et à ce prix seulement, que l'Afrique pourra enfin s'affranchir de toutes les formes de domination. Ce regard sans complaisance sur notre histoire est douloureux, mais ne doit-il pas être le point de départ de tout engagement sincère pour l'avenir du continent ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoul Karim Dramé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Journaliste indépendant</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligue africaine de basket&#45;ball :   Le Mali abritera le tournoi de qualification du groupe A</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-africaine-de-basket-ball-le-mali-abritera-le-tournoi-de-qualification-du-groupe-a-3110062.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali va abriter le Tournoi de qualification (TQ) de la Ligue africaine de basket-ball (Groupe A) prévu du 17 au 19 octobre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:49:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mercredi dernier, le ministre de la Jeunesse et des Sports (chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne) avait informé le conseil des ministres de la candidature de notre pays pour abriter cette compétition. Le choix du Mali a donc été validé par les dirigeants du BAL.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Bamako va abriter le Tournoi de qualification (TQ) de la Ligue africaine de basket-ball (Groupe A) prévu du 17 au 19 octobre 2025. Dans le cadre de la tenue de sa phase qualificative, le Mali avait soumis sa candidature en vue d'accueillir le TQ du groupe A qui regroupera les équipes de la Libye, du Mali, du Burkina Faso et de la République de Guinée. Selon le département de tutelle, la candidature du Mali pour l’organisation de ce tournoi traduit « la volonté des autorités de la Transition d’offrir à la jeunesse malienne des opportunités d’épanouissement à travers le sport ». Le choix de notre pays a donc été validé par les responsables du BAL.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est le Centre de référence de basket-ball de Tombouctou (CRBT) qui doit défendre les couleurs de notre pays s’il n’est pas exempté de cette phase. Ce club va rivaliser avec Al Ahly (Libye), AS Douanes (Burkina Faso) et le Centre Fédéral (Guinée). Représentant du Mali, le CRBT est une jeune formation qui a « marqué l'histoire du sport malien », notamment du basket, en devenant la première équipe régionale à remporter le championnat national de basket-ball masculin en 2025. Et cela après une finale âprement disputée remportée (3-2) face au Stade malien de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ligue africaine de basket-ball (Basket-ball africa league/BAL) vise à développer cette discipline en Afrique, à créer des opportunités pour les jeunes talents africains et à stimuler l’économie locale dans les villes hôtes à travers des événements de grande envergure. La semaine dernière, Adam Silver (président de la National basket-ball association/NBA) a annoncé que le Basket-ball africa league va se transformer en « une ligue de franchise permanente à 12 équipes ». Ce qui suppose des franchises à vendre et de nouvelles arènes à construire avec des perspectives de croissance et de stabilité à long terme. Autrement, c’est une nouvelle ère qui va bientôt s’ouvrir pour le basket-ball africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alphaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prytanée militaire : L’excellence célébrée pour maintenir le cap</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/prytanee-militaire-lexcellence-celebree-pour-maintenir-le-cap-3110061.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a présidé jeudi dernier (2 octobre 2025) la « Journée de l’excellence » du Prytanée militaire de Kati. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e67fe727c35.jpg" length="107772" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée en présence du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement, cette cérémonie visait à promouvoir l’excellence et à récompenser les élèves qui se sont distingués par leur travail et leur engagement au cours de l’année scolaire 2024-2025. Il s’agissait non seulement de soutenir les élèves les plus méritants, mais aussi de préparer les futurs cadres militaires du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Prytanée militaire, reconnu pour la qualité de sa formation, regroupe aujourd’hui plus de 700 élèves maliens et étrangers issus de 12 pays africains. L’établissement a réalisé des résultats scolaires remarquables durant l’année scolaire 2025-2026<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec notamment 100 % de réussite au Brevet de préparation militaire et supérieur, 100 % au Diplôme d’études fondamentales (DEF) et 91 % au Baccalauréat. Au titre des réalisations, on note la rénovation et l’extension des dortoirs réservés aux filles, la modernisation des laboratoires scientifiques (notamment en numérique et en robotique), ainsi que le renouvellement des infrastructures sportives, en salle comme en plein air.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa création, le Prytanée a formé de nombreux jeunes qui animent aujourd’hui la vie publique et privée du Mali. Institution fondée sur des valeurs de discipline, de respect et de camaraderie, ce prestigieux établissement incarne un modèle d’éducation qui mérite, selon le Chef du gouvernement, d’être renforcé et valorisé pour mieux servir la société malienne.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de formation professionnelle de Sénou :  Le cap de l’excellence maintenu malgré des contraintes budgétaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/centre-de-formation-professionnelle-de-senou-le-cap-de-lexcellence-maintenu-malgre-des-contraintes-budgetaires-3110065.html</link>
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<description><![CDATA[ La 2ᵉ session du Conseil d’administration du Centre de formation professionnelle de Sénou (CFP-Sénou) s’est tenue jeudi dernier (2 octobre 2025) sous la présidence de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Elle a profité de l’occasion pour mettre l’accent sur les priorités de son département. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Répondre efficacement aux besoins du marché du travail malien » ! C’est l’une des missions à laquelle s’attelle Mme Oumou Sall Seck depuis qu’elle dirige le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Et elle l’a rappelé jeudi dernier (2 octobre 2025) à l’occasion de la 2ᵉ session du Conseil d’administration du Centre de formation professionnelle de Sénou (CFP-Sénou). « Il s’agit de concilier formation de qualité et exigences économiques, en développant des compétences adaptées aux secteurs porteurs de notre pays. Le CFP-Sénou se positionne comme un acteur clé dans la formation de professionnels compétents, capables de contribuer activement à la croissance et à la transformation de notre économie », a déclaré Madame la Ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette 2ᵉ session, les administrateurs ont examiné et validé les différents points inscrits à l’ordre du jour, notamment les comptes rendus des sessions précédentes ; l’état de mise en œuvre des recommandations ; le rapport d’activités et le rapport financier arrêtés au 30 juin 2025 ; ainsi que le programme d’activités du second semestre 2025. Ils ont également débattu de plusieurs propositions relatives aux indemnités de présence aux différentes instances ; aux perdiems liés aux prestations, formations et appui-conseils ; à la tarification des formations ; aux tarifs de location des salles et du terrain de sport ; ainsi qu’au cahier des charges des formateurs vacataires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au premier semestre 2025, sur 49 activités programmées, 30 ont été réalisées, 13 sont en cours, 6 n’ont pas pu être menées et 2 activités non prévues ont été exécutées, soit un taux global de réalisation de 78,57 %. Ces résultats sont d’autant plus remarquables que le centre a dû faire face à des contraintes budgétaires, notamment en raison d’une mobilisation partielle de la subvention de l’État. Entre 2021 et 2025, près de 1 600 jeunes et travailleurs ont bénéficié des formations dispensées par le CFP-Sénou, faisant de celui-ci un centre de référence au Mali. « Ce succès est le fruit de l’engagement de l’ensemble des équipes, qu’elle a tenu à remercier chaleureusement », a souligné Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Mme Seck a rappelé que son action s’inscrit pleinement dans la « Vision 2063 » du Mali, un cadre stratégique ambitieux visant à bâtir un pays prospère, innovant et inclusif… En conclusion, Madame la Ministre a félicité la Direction générale et l’ensemble du personnel pour les résultats obtenus, les invitant à poursuivre leurs efforts, à innover, à renforcer l’esprit d’équipe et à maintenir un dialogue social constructif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Performances sportives :  Le Mali trouve son bonheur dans la détection et l’encadrement à la base</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/performances-sportives-le-mali-trouve-son-bonheur-dans-la-detection-et-lencadrement-a-la-base-3110070.html</link>
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<description><![CDATA[ En l’espace de quelques jours (3 et 24 août 2025), le Mali a décroché deux places de vice-champion dans le championnat d’Afrique de basket-ball (Afrobasket) senior (dames et hommes). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les chroniqueurs sportifs, ces performances ne doivent rien au hasard. Ce sont les retombées de la domination outrageuse du pays sur les petites catégories du basket continental, notamment chez les filles. Dans d’autres disciplines comme le foot et le taekwondo, le Mali se fait aussi respecter dans les petites catégories. Une bonne santé sportive qui est aussi le fruit d’une efficace politique de détection précoce et de formation à la base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Moussa, quel est le secret de ton pays pour se maintenir si longtemps au sommet du basket-ball des petites catégories, les filles notamment » ? C’est la question qu’un camarade de promotion d’un pays voisin nous a posée après le sacre des U18 filles en Afrique du Sud en 2024. En battant le Nigeria en finale sur le score de 76-56, les Aiglonnes ont remporté leur 7ᵉ couronne dans cette compétition continentale. Mieux, l'ailière Oumou Koumaré a été désignée MVP (Meilleure Joueuse) du tournoi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secret de ces performances ? La détection et la formation ! Et cela renvoie à deux artisans dont la vision a permis de hisser le basket malien à hauteur de souhait. À Commencer par Hamane Niang (ancien président de la Fédération malienne de basket, de Fiba-Afrique et de Fiba ; ancien ministre de la Jeunesse et des Sports du Mali) qui a boosté la détection en initiant les « conférences », des tournois de basket devenus de véritables camps de détection et de formation à travers le pays. Cela a créé un engouement formidable autour de la balle au panier dont le nombre de pratiquants n’a cessé de se multiplier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’autre artisan est sans doute feu le président Amadou Toumani Touré dit ATT. L’ancien chef d’État, pour mieux accompagner la FMBB dans son ambition, a mis en œuvre une véritable politique d’infrastructures de proximité éclairées. Cela a eu un impact positif parce que les enfants ne sont plus handicapés par un temps d’entraînement limité. Au fil du temps, ces deux initiatives ont aussi suscité la création de nombreux centres, notamment au niveau du basket et du football, à travers le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette voie est empreinte de responsabilité et d’ambition. En effet, contrairement à certains pays, le Mali n’est pas contraint de falsifier l’âge de ses pépites (à cause du retard dans la détection) ou de nationaliser des « mercenaires », pardon des talents d’ailleurs. Ce dernier phénomène prend de l’ampleur sur le continent. Ainsi, parmi les « Cinq Meilleures joueuses » de l’Afrobasket féminin « Côte d’Ivoire 2025 » (26 juillet-3 août 2025), seules deux joueuses (Sika Koné du Mali et Jane Asinde d’Ouganda) étaient des Africaines bon teint. Les autres (Amy Okonkwo du Nigeria, Cierra Dillard du Sénégal et Delicia Washington du Soudan du Sud) ont bénéficié d’une naturalisation sportive validée par la FIBA. Une pratique qui prend de l’ampleur dans le sport africain, comme on l’a vu aussi à l’Afrobasket masculin senior « Angola 2025 ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le temps, cela était surtout fréquent au niveau des pays du Golfe, tels que le Qatar et les Émirats arabes unis, qui naturalisent des sportifs étrangers pour améliorer leur visibilité internationale, diversifier leurs économies et compenser leur manque de tradition sportive locale. Cette pratique, qui a rencontré des critiques éthiques, est encadrée par des règles des fédérations sportives internationales (FIFA, FIBA, IAAF…) qui fixent notamment des conditions d'âge et de délai avant qu'un athlète naturalisé puisse représenter un pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La différence grâce à nos compétences</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a plutôt misé sur la détection précoce et la formation. C’est ainsi que, avec les talents qui ont fait sensation avec les sélections des petites catégories (U16, U17, U18 et U19), le Mali s’est hissé au sommet africain en basket senior, notamment vice-champion d’Afrique chez les dames et les hommes. Mieux, même au niveau de l’encadrement, notre pays parvient à faire la différence avec ses propres ressources. À l’image du Lieutenant-colonel Aladji Dicko devenu le premier sélectionneur national à qualifier le Mali pour une finale de l'Afrobasket masculin senior. Et cela après avoir remporté l'Afrobasket U18 et emmené les U19 en finale de la Coupe du monde FIBA pour la première fois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut souligner qu’il est aussi le DTN (Directeur technique national) de la fédération qui a le mérite de s’inscrire constamment dans la continuité dans le management des sélections nationales. Il faut noter que le Lycée Ben Oumar Sy (Premier entraîneur de l’Équipe nationale de foot, il est réputé être l’homme au riche palmarès sportif qui a servi son pays avec dignité et dévouement) de Kabala est l’émanation de cette volonté politique de créer des cadres propices à la révélation et à l’épanouissement des talents en herbe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé par l’ordonnance N°01-045-PRM du 19 septembre 2001, cet établissement a pour mission de normaliser « le rapport entre sport et études ». Il doit ainsi contribuer à la politique nationale de renforcement des performances sportives. Des moyens matériels, financiers et humains ont été dégagés pour atteindre cet objectif à travers une bonne formation des élèves et étudiants (on y enseigne aujourd’hui le football, le basket, le handball, l’athlétisme, le karaté, le taekwondo, le judo, le tennis de court et le tennis de table) qui ont opté pour le sport et les études.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Investissons plus dans le basket ! Pendant que le football nous rend cardiaques, le basket nous procure de la joie et de la fierté », conseillait un cadre du pays enthousiasmé par les performances des Aigles basketteurs en Angola. Et l’investissement le plus judicieux, à nos yeux, c’est de tout mettre en œuvre pour consolider cette politique de détection et d’encadrement qui est aujourd’hui une marque déposée très enviée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette politique est pour le moment une si belle réussite pour notre pays qu’ils sont nombreux les États (même africains) qui lorgnent sur nos pépites. Elle a fait du Mali l’une des grandes nations de basket-ball sur le continent. Seul pays africain a joué jusque-là une finale de Coupe du monde toutes catégories confondues en 2019 avec la génération des surdoués comme Siriman Kanouté, Oumar Ballo, les frères Dramé (Hassan et Fousseyni)…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout comme notre pays a été omniprésent sur le podium des quatre dernières compétitions de FIBA-Afrique 2024/25. Et sur le plan individuel, il y avait chaque fois au moins un Malien parmi les « Cinq Majeurs », notamment Youssouf Mamby Traoré et Sékou Ousmane Bagayoko (U18 garçons) ; Mama Sidiki Doumbia et Oumou Koumaré (U18 filles) ; Sika Koné (seniors dames) et Mahamane Coulibaly et Aliou Fadiala Diarra (seniors hommes).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, cela ne doit pas être une raison de dormir sur nos lauriers, car il reste beaucoup à faire pour parfaire notre marque déposée (détection et formation à la base). Ce qui est récemment arrivé à nos sélections nationales U16, garçons (3e de la compétition) et (filles 4e de la compétitions après 8 titres d’affilée de championnes d’Afrique) au Rwanda doit être considéré comme un sérieux avertissement ! L’objectif est de régner en maître absolu sur le sport africain, notamment le basket-ball. Un objectif loin d’être atteint !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Octobre Rose : Solidaris223 et Africa scène mobilisent la société civile contre les cancers féminins</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/octobre-rose-solidaris223-et-africa-scene-mobilisent-la-societe-civile-contre-les-cancers-feminins-3110066.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la campagne « Octobre Rose », l’association Solidaris223, en partenariat avec Africa Scène, a tenu mercredi dernier (1ᵉʳ octobre 2025, à la Place du Cinquantenaire), une conférence dédiée au cancer du sein et du col de l’utérus. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le rôle des acteurs de la société civile dans la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus » ! Tel était le thème retenu pour cette rencontre qui a réuni médecins, spécialistes, associations et survivantes. L’objectif, selon les organisateurs, était de placer la société civile au cœur du combat contre des maladies encore trop souvent entourées de silence et de préjugés. Le cancer du sein et celui du col de l’utérus figurent parmi les premières causes de mortalité chez les femmes au Mali. Pourtant, les campagnes de dépistage restent encore limitées et se heurtent à de nombreux tabous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce contexte que Solidaris223 entend donner la parole aux spécialistes et aux survivantes afin d’éveiller les consciences. Le professeur Ibrahim Tegueté (gynécologue-obstétricien) et Dr Fatoumata Matokoma Sidibé (oncologue) figuraient parmi les principaux intervenants. Ils ont rappelé l’importance du diagnostic précoce et du rôle des organisations de la société civile dans la sensibilisation. Dans son intervention, Dr Sidibé a insisté sur la nécessité d’un changement de mentalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans notre pays, les gens ne se sentent concernés que lorsqu’ils sont eux-mêmes touchés ou lorsqu’un proche est malade. Pourtant, le traitement est coûteux et beaucoup de patients n’ont pas les moyens financiers. La meilleure façon de lutter contre le cancer du sein, c’est de le détecter au stade précoce. Les associations doivent travailler main dans la main pour multiplier les actions de sensibilisation », a conseillé l’oncologue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présidente de l’Association AMP (Alliance Médecin du Peuple) et survivante du cancer, Mme Bintou Sidibé, a partagé un témoignage fort. « C’est déplorable que beaucoup de femmes cachent encore leur maladie alors que le cancer peut se guérir. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de voyager à l’étranger pour se soigner. J’ai eu la chance d’être prise en charge par Médecins sans frontières et je suis guérie depuis longtemps. Mais, malgré les progrès, trop de femmes refusent encore le dépistage, à cause de certaines croyances ou par peur », a-t-elle déploré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’objectif de cette rencontre est de bâtir un espace d’échanges et de partage d’expériences, afin que les acteurs de la société civile définissent et renforcent leur rôle dans la lutte contre les cancers féminins au Mali. Tout au long de ce mois d’octobre, nous multiplierons les initiatives : témoignages de survivantes, causeries-débat de proximité, et une autre conférence prévue en partenariat avec l’Azalaï Hôtel… », a assuré Mme Dicko Aminata Dicko, présidente de Solidaris223, en rappelant que la conférence visait avant tout à créer une dynamique collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence de la « Place du Cinquantenaire » a permis de rappeler que la lutte contre le cancer ne relève pas uniquement du corps médical. Associations, survivantes, leaders communautaires et institutions doivent conjuguer leurs efforts pour briser les tabous, encourager le dépistage et faciliter l’accès aux soins. En clôturant la rencontre, les organisateurs ont lancé un appel pressant visant à faire de « Octobre Rose » non pas seulement un mois de sensibilisation, mais un point de départ pour une action continue afin que moins de femmes soient surprises par ces maladies qui, diagnostiquées à temps, peuvent être soignées !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Aga Khan Music Awards 2025 :   Mariam Bagayogo parmi les 22 finalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/aga-khan-music-awards-2025-mariam-bagayogo-parmi-les-22-finalistes-3110073.html</link>
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<description><![CDATA[ La star de la musique du terroir du Bélédougou, Mariam Bagayogo (80 ans révolus), figure cette année parmi les 22 finalistes du « Aga Khan Music Awards 2025 » (AKMA 2025). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a été élue parmi plus de 300 candidatures venues du monde entier. Les lauréats seront annoncés le 4 novembre, et la cérémonie aura lieu le 22 novembre au Southbank Centre de Londres, dans le cadre d’un festival organisé en collaboration avec le EFG London jazz festival.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« J’ai l’immense joie de partager avec vous ma sélection comme finaliste des Aga Khan Music Awards (AKMA) 2025 » ! Ainsi s’est exprimée la star de la musique du terroir du Bélédougou, Mariam Bagayogo après avoir été retenue parmi plus de 300 candidatures (22 finalistes) venues du monde entier. Les lauréats seront connus le 4 novembre 2025 et la cérémonie aura lieu le 22 novembre au Southbank Centre de Londres, dans le cadre d’un festival organisé en collaboration avec le EFG London jazz festival. « Je figure parmi 22 artistes engagés à préserver et à réinventer nos traditions musicales… Je suis honorée et reconnaissante », a-t-elle ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette reconnaissance n’est pas seulement mienne, mais récompense aussi le riche héritage musical du Mali qui continue d’inspirer et de guider mon parcours », a indiqué Mariam Bagayogo (80 ans révolus), la star incontestée du n'goussounbala (un grand balafon aux calebasses particulièrement résonnantes, propre à la région de Bélédougou) et icône de la musique bamanan. « Je suis fier de féliciter ma sœur et collègue Mariam Bagayogo, sélectionnée comme finaliste des AKMA 2025 », s’est aussi réjoui Afel Bocoum, lauréat de cette prestigieuse distinction en 2022. « Cette reconnaissance est un hommage à son talent artistique, à son dévouement et à la richesse du patrimoine musical malien sur la scène mondiale », a ajouté l’héritier de feu Ali Farka Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Surnommée le « Rossignol de Bélédougou », Mariam Bagayoko est une chanteuse, danseuse et instrumentiste réputée pour ses puissantes performances vocales et chorégraphiques dans la tradition du chant bambara. Tout comme pour son habileté au Yabara et ses danses uniques au balafon. Ce pur talent du Bélédougou a également joué « un rôle crucial dans la préservation culturelle de la musique et de la chorégraphie maliennes ». Et cela, en agissant comme mentor auprès des femmes et des jeunes Maliens afin d'assurer la transmission du patrimoine malien aux générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ciwara » est le premier single du nouvel album de Mariam Bagayoko, « N'Fatien ». Il s’agit d’un vibrant hommage aux valeurs du travail, de la dignité et de la persévérance. Ancré dans les traditions musicales de Bélédougou, Ciwara s'inspire du personnage mythologique du même nom, symbole d'excellence et de courage chez les bamanan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée scolaire 2025 :  L’Unicef réaffirme son soutien au Mali pour promouvoir un accès équitable à l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2025-lunicef-reaffirme-son-soutien-au-mali-pour-promouvoir-un-acces-equitable-a-leducation-3110069.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la rentrée scolaire 2025-2026, le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) a réaffirmé son engagement à soutenir le gouvernement du Mali pour promouvoir un accès équitable et inclusif à l’éducation pour chaque enfant. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 1ᵉʳ octobre 2025, des milliers d’élèves ont repris le chemin de l’école. Ainsi débute l’année scolaire 2025-2026. Un moment choisi par l’Unicef pour réaffirmer son engagement aux côtés du gouvernement du Mali afin de « garantir à chaque enfant » un accès à une éducation équitable, inclusive et de qualité, dans un environnement sûr et protecteur. « Enfants, vous avez le soutien des plus hautes autorités du pays pour la réussite de l’année scolaire », a déclaré Dr Amadou Sy Savané, ministre de l’Éducation nationale, aux élèves lors de la cérémonie officielle de lancement national. Dans le cadre du lancement officiel de l’année scolaire, une leçon modèle a été présentée à une classe de 9ᵉ année de l’école fondamentale publique de Darsalam. Elle portait sur la valorisation du patrimoine culturel comme vecteur de cohésion sociale et d’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les investissements dans le secteur de l’éducation au Mali ont connu une croissance significative, passant de 233 milliards FCFA en 2010 à 558 milliards FCFA en 2025, soit une augmentation de 105 %. Cette évolution reflète une forte volonté politique de consolider le système éducatif national. Cependant, des défis structurels demeurent. Il s’agit, entre autres, de l’insuffisance d’infrastructures scolaires, de la répartition inégale des enseignants, ainsi que des effets du changement climatique (vagues de chaleur, inondations, vents violents) qui perturbent le calendrier scolaire et les conditions d’apprentissage. Les conflits et l’insécurité aggravent encore la situation, notamment dans les zones rurales et vulnérables, compromettant l’éducation de milliers d’enfants. Sans compter que, à la veille de la rentrée scolaire, 108 écoles avaient été endommagées par les pluies et les inondations, mettant en évidence l’urgence d’une planification éducative sensible aux risques et au climat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je suis très heureux de retrouver mes camarades et mes enseignants aujourd’hui et je leur souhaite bonne chance à tous », a confié Hamidou, 16 ans, élève en sciences au Lycée Mahamane Alassane Haïdara de Tombouctou. « Je suis soulagé que, malgré toutes les rumeurs d’un éventuel report, l’école ait bien repris. C’est un vrai soulagement pour moi, car je prépare le BAC cette année », a-t-il ajouté…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’éducation, une priorité vitale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Rouvrir les écoles, c’est redonner espoir et un avenir aux enfants. Aucun enfant ne doit être laissé pour compte », a affirmé Pierre Ngom, Représentant de l’Unicef au Mali. Il a rappelé que, lors de la Journée de l’Enfant africain, la présidente du Parlement national des enfants du Mali, Mlle Fatoumata dite Dicko Diamoussa Kané, avait plaidé pour une budgétisation sensible aux droits de l’Enfant, soulignant l’importance de préserver le financement éducatif dans un contexte de baisse des ressources mondiales…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, l’Unicef mobilise des ressources autour de priorités définies conjointement avec le gouvernement du Mali et appelle à rediriger au moins 50 % de l’aide vers les pays les moins avancés ; maintenir le financement de l’éducation en situation de crise humanitaire, en la reconnaissant comme une priorité vitale ; prioriser les apprentissages fondamentaux, notamment en petite enfance et au primaire ; soutenir une planification sensible aux risques et renforcer la résilience du système éducatif ; promouvoir des financements innovants, en complément (et non en substitution) des financements de base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les dernières estimations, l’Aide publique au développement (APD) consacrée à l’éducation pourrait diminuer de 3,2 milliards de dollars US, soit une baisse de 24 % par rapport à 2023… L’Afrique de l’Ouest et du Centre seraient les régions les plus affectées avec 1,9 million d’enfants risquant de perdre l’accès à l’éducation. Le Mali et la Côte d’Ivoire figurent parmi les pays les plus vulnérables, avec des baisses potentielles de scolarisation estimées respectivement à 180 000 et 340 000 élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enseignement primaire serait le plus durement touché, un tiers du financement étant menacé. Cela pourrait accentuer la crise de l’apprentissage et exposer les enfants à une perte de revenus estimée à 164 milliards USD au cours de leur vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mokontafé Sako, cantatrice :  À quand la reconnaissance nationale de l’immortalité ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 02:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En regardant (le 21 septembre 2025) le grand show de « la Nuit de la renaissance culturelle du Mali » (avec les Ami Koïta, Mah Kouyaté N°1, Naïny Diabaté, Abdoulaye Diabaté, Djénéba Seck, Oumou Dédé Damba, Oumou Sako, Babani Koné, Biguini Bagaga, Mariam Bah, Téninyini Damba, Kala Bulo de Bourama Soumano), organisée dans le cadre du 65e anniversaire de l'indépendance du Mali, nous n’avons pas pu nous empêcher de penser à une Dame, une patriote atypique, une cantatrice à l’engagement intemporel puisque la patrie survit toujours à ses serviteurs, même aux plus loyaux et aux plus fidèles. Nous avons nommé Mokontafé Sako ! Malheureusement, aucune reconnaissance de la nation à cette grande patriote depuis son décès le 25 décembre 2002. Pas à notre connaissance en tout cas. C’est pourquoi le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme doit profiter de cette « Année de la Culture » pour rectifier le tir, corriger cet oubli en immortalisant par une œuvre, une infrastructure, un prix lors par exemple de la prochaine Biennale artistique et culturelle ! Elle le mérite amplement !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mali denw, agné aw djanto Malila » ! Un titre qui résonnera toujours comme la dernière volonté de Mokontafé Sako ! L’ultime engagement en faveur de la patrie. Une chanson intemporelle et qui est toujours d’une pertinence inouïe en ce moment où tout nous divise aux dépens des intérêts de la patrie. Cette grande cantatrice s’est préoccupée du sort du Mali jusqu’à son dernier souffle. Aujourd’hui, les grands événements du Mali sont orphelins de sa voix et de son engagement à toute épreuve quand il s’agit du… Mali ! En effet, Mokontafé Sako restera à jamais une figure emblématique de l’histoire contemporaine du Mali. C’est pourquoi, l’indifférence de la nation vis-à-vis de sa mémoire est incompréhensible, à la limite révoltant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a été parmi les principales chanteuses maliennes pendant les deux premières décennies après l'indépendance. Après l'éclatement de la Fédération du Mali en août 1960, Mokontafé a quitté Dakar dans la délégation de feu le président Modibo Keïta afin de rentrer à Bamako, dans le même train que feu le Général Abdoulaye Soumaré. Et selon de nombreux témoignages, c’est elle qui a alerté les soudanais et mobilisé les femmes quand Senghor a envoyé les policiers pour arrêter Modibo Keïta à Dakar. Certains lui en veulent pour son implication dans la vie politique du temps de l’Union démocratique du peuple malien (UDPM, parti unique) et de l’Union nationale des femmes du Mali (UNFM) après avoir été « une figure artistique emblématique » du régime de feu Modibo Kéita. Mais, c’est aussi oublier qu’elle est une griotte, sans doute attachée à des valeurs de loyauté et de fidélité qui ne lui interdisaient pas de continuer à s’engager pour le pays qui est au-dessus de toutes les autres considérations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Par son courage et son désir de voir le Mali aller de l’avant, elle a beaucoup œuvré pour la prospérité du pays et l’entente entre les Maliens. Elle est était d’un engagement viscéral à la patrie. Comme dirait l’autre, Mokontafé avait le Mali chevillé au corps. Ne serait-ce que pour cela, elle mérite tous les honneurs et surtout la reconnaissance nationale à travers une infrastructure qui l’immortalise », nous rappelle l’artiste et instrumentiste virtuose, Idrissa Soumaoro. Beaucoup d’autres témoignages ont abondé dans le même sens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mali denw, agné aw djanto Malila… Si les Maliens pouvaient comprendre le message contenu dans ce titre et se l’approprier, je pense qu’on allait faire fi de beaucoup de faux problèmes, nous donner la main pour relever ce pays et aller de l’avant », rappelle un officier de police qui a requis l’anonymat. « Mokontafé Sako m'a dit un jour : Boubacar, le Mali est plus important que nos deux modestes personnes. C'est vrai, je suis malade, mais je t'en prie partons faire le clip de cette chanson, elle est importante pour moi », se rappelle aussi (sur Facebook) Boubacar Sidibé, réalisateur et aujourd’hui membre du Conseil national de la Transition (CNT).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Deux semaines plus tard, à ses funérailles, j'ai compris que le clip que j'ai réalisé au Mémorial Modibo Kéita avec elle était sa chanson testament pour le peuple malien », ajoute-t-il. Il s’agit du clip de « Mali denw, agné aw djanto Malila ». La cantatrice demande aux Maliens de bien prendre soin du Mali. En d'autres Termes, rappelle Boubacar Sidibé (Administrateur des Arts et de la Culture), « Maliens prenez soin du Mali sur le plan sécuritaire, sur le plan de la santé, sur le plan de l'éducation, sur le plan socio-économique et juridique, sur le plan politique… Prenez soin du Mali, car vous êtes un grand peuple ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une carrière artistique consacrée à l’engagement patriotique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Née en 1934 au Mali, dans une grande famille de griots, Mokontafé Sako fut une des grandes divas de la musique mandingue version « bamananfoly », la musique bambara qui occupe une place prépondérante dans la culture malienne. Chanteuse très populaire pendant les deux premières décennies après l'indépendance du pays, Mokontafé Sako a été parmi les principales chanteuses maliennes durant les deux premières décennies après l'indépendance. Elle a pesé dans la formation de l'Ensemble national instrumental du Mali (EINM). Elle a d’ailleurs longtemps assisté le directeur de l'ensemble, Bourama Sako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant les années 1970, Mokontafé a enregistré quatre albums pour le label Sonafric. Mais son importance pour la musique et la société malienne dépasse largement celle des quatre albums, car elle était là au moment où l'histoire de son pays s'écrivait, au moment de l'indépendance et durant les premières décennies où elle a chanté aux occasions importantes. Sa musique était diffusée à la radio du Mali pendant les jours de fête et Mokontafé était respectée et estimée pour sa voix, son charme et son sourire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle s’est retirée de la musique et de la vie publique en 1990, même si en 2002 elle a encore composé une chanson à l'occasion de la Coupe d'Afrique des nations de football, CAN « Mali 2002 ». Sa discographie est riche de « Mokontafé Sako et son Ensemble traditionnel » (Sonafric SAF /1977), « Les Aigles du Mali » (Sonafric SAF /1976), « Biennale spéciale du Mali » (Sonafric SAF/1976), « Farafina Musow » (Sonafric SAF/1975). Chanteuse la plus populaire des années 1960 au Mali, Mokontafé Sako est décédée le 25 décembre 2002. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, le Mali ne lui a jamais rendu un hommage à la hauteur de son talent, surtout de son attachement viscéral à la patrie, à son image et à son honneur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« L’Année de la Culture » offre aux autorités l’opportunité de réparer ce tort en immortalisant Mokontafé Sako par une œuvre, une infrastructure, un prix… La prochaine Biennale artistique et culturelle (BAC), « Tombouctou 2025 », en offert aussi une très belle opportunité. Ce ne serait que justice rendue à sa mémoire !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Défilé du 22 septembre 2025 : Une ferme volonté de tourner définitivement la page de la dépendance militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/defile-du-22-septembre-2025-une-ferme-volonte-de-tourner-definitivement-la-page-de-la-dependance-militaire-3109853.html</link>
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<description><![CDATA[ Par l’imposant et le magnifique défilé organisé le 22 septembre 2025, le Mali a affirmé sa volonté de tourner la page de la dépendance militaire et a démontré qu’il dispose désormais de ses propres moyens pour défendre son intégrité territoriale et restaurer sa dignité. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 02:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec du temps et de la patience, on vient à bout de tout. Dans la nuit du 21 septembre 2025, Bamako s’est embrasée de lumière grâce à un spectaculaire show de drones qui a émerveillé la capitale. À travers des chorégraphies aériennes inédites, le ciel malien a raconté l’épopée nationale : de la lutte héroïque pour l’indépendance jusqu’aux ambitions modernes d’un Mali tourné vers l’avenir. Ce moment grandiose, empreint d’unité, de progrès et de fierté nationale, a été bien plus qu’un simple spectacle : il a constitué le prélude éclatant aux célébrations du 22 septembre, annonçant une Fête nationale d’une ampleur exceptionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 22 septembre 2025, le Mali a célébré le 65ᵉ anniversaire de son indépendance. Une date hautement symbolique, inscrite à jamais dans l’histoire de la nation. Cette commémoration a été marquée par un défilé militaire d’une ampleur inédite, véritable démonstration de souveraineté et de renaissance nationale. Longtemps moqué, humilié et fragilisé par les épreuves, le peuple malien retrouve aujourd’hui sa fierté et son espoir, sous l’impulsion du président le général d’armée Assimi Goïta. Ce défilé a dépassé toutes les attentes : il a révélé un arsenal moderne, des équipements militaires de dernière génération, acquis grâce à la détermination et aux sacrifices des Maliens eux-mêmes, donc sans recours aux crédits ni aux prêts extérieurs. Ce 22 septembre ne se réduit pas à une simple célébration. Il incarne la volonté d’un peuple debout, maître de son destin, et décidé à inscrire son avenir dans la dignité, la liberté et l’honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En août 2020, le peuple malien avait placé sa confiance en ses colonels, à savoir : Assimi Goïta, Malick Diaw, Ismaël Wagué, Modibo Koné, Sadio Camara. Ce que nous constatons aujourd’hui démontre clairement que vous avez déjà rempli une grande partie des missions qui vous ont été confiées. Après de nombreux revers et des blocages liés à l’acquisition d’équipements auprès des anciens partenaires, vous avez pris la décision de changer de doctrine militaire et d’opter pour de nouveaux partenaires stratégiques. Cette réorientation a permis d’acquérir du matériel moderne et de renouveler l’arsenal de l’armée. L’absence de moyens aériens, la caducité de l’accord de défense et l’obsolescence de l’accord d’Alger affaiblissaient l’unité nationale et rendaient la partition plus probable. Si l’armée malienne a toujours disposé de soldats courageux, prêts à se sacrifier pour la patrie, il est difficile, voire impossible, de l’emporter contre un adversaire mieux armé et mieux équipé sans les ressources adaptées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’humiliation infligée par les groupes terroristes en 2012 enfin réparée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une guerre asymétrique, il est donc indispensable de disposer de l’ensemble des moyens nécessaires. À travers ce défilé militaire historique, le Mali adresse un signal fort aux groupes terroristes et à leurs alliés séparatistes : l’État veille jalousement sur l’intégrité de l’ensemble du territoire national. Il dispose des moyens humains et matériels nécessaires pour répondre efficacement à toute attaque lâche et ignoble. Le défilé militaire d’aujourd’hui vient réparer l’humiliation infligée par les groupes terroristes en 2012. À cette époque, en l’absence de moyens aériens adaptés, le gouvernement malien avait été contraint de solliciter l’appui de la France, ancienne puissance coloniale, pour freiner l’avancée des terroristes vers le sud du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette intervention a permis d’éviter la chute immédiate de l’État, elle a toutefois marqué un tournant décisif : loin d’éradiquer la menace, elle a ouvert la voie à une fragmentation durable du Mali et à l’installation massive des groupes armés sur une grande partie du territoire. Depuis lors, le terrorisme s’est propagé comme un cancer, métastasé dans chaque recoin du pays, fragilisant la souveraineté nationale et mettant à rude épreuve la résilience du peuple malien. Aujourd’hui, par ce défilé, le Mali affirme sa volonté de tourner la page de la dépendance militaire et de démontrer qu’il dispose désormais de ses propres moyens pour défendre son intégrité territoriale et restaurer sa dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ll est essentiel de rappeler que nos forces armées ont tenu leur promesse et ont démontré, par des actes concrets, qu’elles méritent la confiance du peuple malien. Elles prouvent chaque jour qu’elles sont capables de relever les grands défis sécuritaires et de s’attaquer aux autres chantiers qui jalonnent la refondation nationale. Le maître-mot reste la patience. Oui, il nous faut parfois mettre de côté nos intérêts personnels, aussi légitimes soient-ils, pour placer au-dessus de tout l’intérêt supérieur de la Nation. J’ai la conviction profonde que l’avenir du Mali est prometteur. Dans un pays stabilisé et sécurisé, le climat des affaires ne pourra que s’épanouir, offrant des opportunités à tous. N’oublions jamais : aucun dirigeant, aucune équipe, ne peut, à elle seule, résoudre d’un coup tous les problèmes accumulés par un pays longtemps fragilisé comme le nôtre. Mais unis, patients et déterminés, nous pouvons reconstruire le Mali, pas à pas, sur des bases solides et durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accordé plus d’intérêt aux autres secteurs clés de l’économie nationale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir été témoin de ce défilé historique, je renouvelle ma confiance aux autorités de la Transition, avec l’espoir qu’elles sauront désormais accorder une attention particulière aux autres secteurs clés garants du développement national. Certes, les détracteurs ne manqueront jamais : certains chercheront à médire, à discréditer, voire à saboter vos actions. Mais vous devez garder à l’esprit une seule vérité : vous êtes investis d’une mission sacrée, celle de conduire le Mali sur le chemin de la lumière et de la renaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parcours est semé d’embûches, mais à cœur vaillant, rien n’est impossible. Les ennemis, organisés en réseaux terroristes et soutenus parfois par des complicités obscures, tenteront de ternir vos efforts. Qu’ils sachent cependant que ces attaques médiatiques et militaires sont la preuve que vous touchez au but : celui d’affaiblir durablement le terrorisme. On ne peut certes pas éradiquer totalement une idéologie extrémiste, mais l’objectif premier reste de la réduire à sa plus simple expression, jusqu’à la rendre insignifiante. C’est ainsi que le Mali restaurera sa dignité, consolidera sa souveraineté et ouvrira la voie à un avenir de paix, de stabilité et de prospérité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est impératif de renforcer le volet formation et de veiller à la maintenance régulière des équipements sur le long terme. Au-delà de la simple acquisition d’engins et de technologies, leur efficacité dépend de la compétence des hommes qui les utilisent et de l’entretien rigoureux qui leur est assuré. Mais cela ne suffit pas : il est également crucial de disposer d’une économie solide, capable de soutenir financièrement ces investissements sur la durée. La mise en place et le maintien de telles capacités nécessitent un budget conséquent, car, comme le dit l’adage, « gouverner, c’est prévoir ». Investir dans la formation, la maintenance et la stabilité économique n’est pas un coût, mais un gage de souveraineté et de sécurité nationale durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au demeurant, soutenir les autorités de la Transition, ce n’est pas simplement suivre une administration en exercice : c’est s’engager activement dans la construction d’un Mali nouveau, un Mali digne, souverain et capable de tracer son propre destin. C’est reconnaître que chaque effort, chaque initiative et chaque décision prise par ces autorités participe à restaurer l’unité nationale, à renforcer la sécurité, à promouvoir le développement économique et social, et à offrir aux générations futures un cadre stable et prospère. Apporter son soutien, c’est donc participer à l’édification d’une nation forte, où la justice, la paix et la dignité du citoyen sont au cœur de l’action publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Abel Dembélé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consultant- formateur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union panafricaine des journalistes du Sud :  Le Mali à l’honneur dans le bureau exécutif avec deux postes stratégiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/union-panafricaine-des-journalistes-du-sud-le-mali-a-lhonneur-dans-le-bureau-executif-avec-deux-postes-strategiques-3109855.html</link>
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<description><![CDATA[ Deux confrères maliens figurent désormais dans le bureau exécutif de l&#039;Union panafricaine des journalistes du Sud (UPJ-SUD). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit notamment de Mohamed Keyentao, nommé responsable de la Coopération et des Partenariats, et Alhouss Touré élu Commissaire aux comptes. Deux postes stratégiques qui honorent le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un communiqué de l’UPJ-Sud, ces nominations traduisent « la reconnaissance des compétences, de l’engagement et de l’expérience des professionnels maliens des médias dans la dynamique panafricaine ». Tout comme « elles renforcent également la place du Mali au sein d’un réseau qui ambitionne de devenir une référence dans le paysage médiatique du Sud ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que le Bureau exécutif de l’UPJ-Sud reflète la diversité africaine et du Sud global. Il est présidé par l’Ivoirien Adama Bakayoko, assisté du vice-président béninois Pintos Gnangnon. La coordination administrative est assurée par le Marocain Radouan Bachiri, secrétaire général. Il est supplié par l’Ivoirien Stéphane Bahi en tant que secrétaire général Adjoint. La gestion financière revient au Guinéen Amadou Foulah Diallo, tandis que la communication et les relations publiques sont confiées à l’Ivoirienne Nadège Koffi. La coopération et les partenariats sont pilotés par le Malien Mohamed Keyentao. Quant à la mise en œuvre des programmes et projets, elle est assurée par la Sénégalaise Ndèye Maguatte Kébé. Et c’est le Malien Alhouss Touré qui a été élu commissaire aux comptes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’UPJ-SUD lancera prochainement des programmes de formation, des prix d’excellence journalistique, ainsi que des forums et des initiatives de coopération », a indiqué le communiqué. Grâce à l’implication active de ses représentants, assurent nos représentants, « le Mali sera pleinement associé à la mise en œuvre de ces actions continentales ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’œil De Le Matin : Travail, conviction et justice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-travail-conviction-et-justice-3109837.html</link>
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<description><![CDATA[ Travail, conviction et justice ! Ce n’est pas une devise ! Même si cela aurait pu être celle du Mali Kura ! En effet, nous avons ici trois éléments essentiels qui font défaut au Malien pour être un citoyen utile à sa patrie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:41:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À notre avis, il est primordial que les Maliens, notamment les jeunes, comprennent que leur Salut et celui du pays est dans le … Travail ! Travailler !  Travailler ! Et travailler sans résigner ! Comme le laboureur l’a conseillé à ses héritiers, <i>« Travaillez, prenez de la peine : C'est le fonds qui manque le moins »</i> !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Et pour tirer son épingle d’un travail, il faut la passion et surtout une formation de qualité. Il faut accepter de bien se former et exercer une profession avec l’amour requis pour s’épanouir, prospérer et contribuer à l’effort national de développement. Il ne faut pas surtout s’accrocher à un diplôme pour préférer prendre du thé à l’ombre au lieu de saisir la première opportunité de se rendre utile à soi, à sa famille et au pays. Il ne sert aussi à rien de rivaliser, de se détruire les opportunités si travailler ensemble apporte à chacun plus que de s’isoler dans son coin en perdant son énergie dans les actes de sabotage ! Donnons-nous la main pour aider chacun à réussir dans son domaine de prédilection au lieu de lui livrer une concurrence malsaine sur fond de <i>« magie noire »</i> !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par ailleurs, le Malien est prompt à évoquer les valeurs dont il n’a pas la conviction. Celles-ci (valeurs) sont évoquées ou égrenées comme une litanie, alors que notre comportement au quotidien est loin de les refléter. Si le Malien a une conviction, c’est l’argent et il est prêt à tout, à utiliser tous les moyens, pour faire fortune, vivre dans le luxe ostentatoire. Et pourtant, la conviction est fondamentale pour non seulement sainement s’épanouir, mais aussi pleinement contribuer au développement du pays.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En effet, la conviction est définie par des spécialistes comme <i>« une croyance forte et profonde qui motive le développement personnel et l'atteinte d'objectifs en fournissant une direction, une confiance et la capacité à surmonter les obstacles »</i>. Ainsi, avoir une <i>« conviction solide »</i> fournit <i>« une motivation inépuisable, permettant de ne pas dépendre de facteurs externes et de rester concentré sur l'objectif… La conviction donne la force mentale nécessaire pour affronter les défis, prendre des risques et persévérer face aux difficultés »</i>.  C’est donc en cultivant ses convictions que l’on découvre son potentiel et qu'on suit un chemin de croissance personnelle, souvent guidé par la bienveillance et surtout le sens de la responsabilité dans l’exécution des missions assignées. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La justice d’abord, parce que le karma est pour beaucoup dans la descente aux enfers de notre pays où la veuve, l’orphelin, le pauvre… sont écrasés non seulement par le système, mais aussi par les plus nantis via la corruption du système judiciaire. Un handicap (corruption de la justice) qui est le terreau fertile de toutes les mauvaises pratiques qui ont contribué à annihiler régulièrement les efforts consentis pour le développement et la modernisation du pays.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Nous sommes convaincus que si la justice était rendue comme il se doit (bien que chaque organisation a ses brebis galeuses), des fléaux comme la corruption, la délinquance foncière, l’abus de pouvoir ou de confiance… n’allaient pas connaître une si grande ampleur au point de compromettre le développement du pays et progressivement hypothéquer l’avenir des générations futures.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Selon de nombreuses études et expertises, justice et développement sont intrinsèquement liés. En effet, le constat est qu’une <i>« justice accessible, intègre et indépendante est un catalyseur pour le développement économique, social et politique en garantissant la bonne gouvernance, en attirant les investissements et en protégeant les droits de l'Homme »</i>. Inversement, le droit au développement, qui vise à assurer que chacun participe aux bénéfices de la croissance et en jouisse, <i>« nécessite des institutions judiciaires fortes et efficaces pour être pleinement réalisé »</i>. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Attraction des investissements et croissance économique, protection des droits et lutte contre l'inégalité, bonne gouvernance, résolution des conflits… sont autant de missions et d’attentes qui mettent en évidence le rôle de la justice dans le développement durable. On sait par exemple qu’une <i>« justice transparente et efficace »</i> inspire confiance aux investisseurs, car protégeant les contrats et les droits de propriété. Cela est essentiel pour l'attraction des capitaux et le développement des marchés.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Travail, conviction et justice doivent être désormais le leitmotiv de chacun de nous sur le chantier de la construction du Mali Kura ! Les Maliens ainsi que beaucoup d’étrangers ont apprécié le mémorable défilé du 22 septembre 2025. Maintenant, agissons de sorte que cet événement marque d’une pierre blanche l’histoire de notre pays ; qu’il marque un tournant historique nous permettant de résolument faire face au développement socioéconomique pour asseoir et consolider notre souveraineté réacquise.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« L’indépendance véritable ne se mesure pas au nombre d’armes, de soldats ou de discours officiels. Elle s’enracine dans la souveraineté spirituelle, culturelle et identitaire. Tant que le Mali ne retourne pas à ses racines, à ses valeurs ancestrales, à sa tradition profonde, aucune indépendance ne sera complète »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, disait un intellectuel du pays après ce défilé. Et de poursuivre, <i>« l’arme la plus puissante reste la connaissance de soi. Et c’est là, dans la source, que renaîtra le vrai Mali »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Si nous voulons réellement d’un pays débout, souverain et développé, pourquoi ne pas nous réconcilier alors avec des valeurs comme le travail, le courage, la persévérance, la patience, l’intégrité, la conscience professionnelle, la fidélité, la loyauté, la… justice ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BIEN DIT : Ne plus raser la tête en absence du principal intéressé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-ne-plus-raser-la-tete-en-absence-du-principal-interesse-3109839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne sert à rien de venir à la tribune des Nations unies pour appeler à la paix et dans les coulisses financer le terrorisme… On ne saurait parler de terrorisme sans les pays de l'AES. Même suspendus, on ne doit pas parler de nous sans nous… Avec le terrorisme, c'est l'Afrique qui est concernée, pas seulement le Sahel. Nous devons le combattre à travers une approche réaliste. Il faut corriger les erreurs d'appréciation à travers une immersion et sortir du narratif… <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Karamoko Jean Marie Traoré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ministre des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabé de l’extérieur à la 80e Assemblée générale des Nations unies</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum mondial de la sécurité sociale :   Le Mali déterminé à se hisser dans l’ère de la protection sociale modernisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-mondial-de-la-securite-sociale-le-mali-determine-a-se-hisser-dans-lere-de-la-protection-sociale-modernisee-3109845.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Forum mondial de la Sécurité sociale se tient du 29 septembre au 3 octobre à Kuala Lumpur (Malaisie), rassemblant plus de 1 500 experts venant de 164 pays et 338 institutions. C’est une initiative de l’Association internationale de Sécurité sociale (AISS). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:38:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Définir les grands axes pour l’avenir de la protection sociale dans le monde ! Tel est l’objectif visé par le Forum mondial de la Sécurité sociale qui s’est ouvert lundi dernier (du 29 septembre au 3 octobre 2025) à Kuala Lumpur, en Malaisie. L’événement est organisé par l’Association internationale de Sécurité sociale (AISS). Le Mali est représenté par une délégation importante conduite par le Directeur national de la protection sociale et de l’économie solidaire (DNPSES). A ses côtés, plusieurs organismes nationaux, dont la Caisse malienne de Sécurité sociale (CMSS), l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) et l’Agence nationale d’assistance médicale (ANAM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition met l’accent sur l’innovation, le partage des meilleures pratiques ainsi que sur les défis majeurs liés à la durabilité, à l'inclusion sociale et à la généralisation de la couverture sociale. Le président de l’AISS, Mohamed Azman Bin Aziz, a rappelé qu’il faudra près de 50 ans pour atteindre une couverture sociale universelle, un objectif sur lequel l’association se mobilise pleinement. Les responsables malaisiens ont aussi pris la parole, avec notamment le Premier ministre Yab Dato’s Seri Anwar Bin Ibrahim insistant sur la nécessité de réformes sociales inclusives et solidaires. Le ministre des Ressources humaines, Steven Sim Chee Keong, a quant à lui souligné les progrès malaisiens, avec 60 % de la population active couverte en une décennie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, en phase avec sa volonté de moderniser son système de protection sociale, entend profiter de ce forum international pour enrichir ses stratégies nationales et améliorer l’accès de tous ses citoyens à une Sécurité sociale efficace et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Avec : Réseau de communication MSDS</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune V du district de Bamako :  Le maire Amadou Ouattara sacrifie au devoir de redevabilité face aux citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-v-du-district-de-bamako-le-maire-amadou-ouattara-sacrifie-au-devoir-de-redevabilite-face-aux-citoyens-3109842.html</link>
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<description><![CDATA[ Le maire de la Commune V du district de Bamako, M. Amadou Ouattara, a organisé un déjeuner de presse samedi dernier (27 septembre 2025) consacré à la restitution des réalisations effectuées entre janvier et juin 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a permis de partager avec l’opinion publique communale et nationale les acquis, les défis et les perspectives de la collectivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Installé depuis décembre 2016 à la suite des élections communales, le conseil communal dirigé par M. Amadou Ouattara s’est engagé à rendre compte régulièrement de sa gestion, conformément à l’article 288 du Code des collectivités territoriales adopté en 2023. Cette obligation de transparence vise à renforcer la participation citoyenne et à consolider la confiance entre administrés et élus. Au plan financier, la commune V a enregistré un décalage important entre ce qui était prévu et ce qui a réellement été mobilisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un budget global de 9,5 milliards de FCFA, un peu plus de 4,2 milliards seulement ont été effectivement collectés, soit 45 % des prévisions. Les recettes de fonctionnement, qui étaient estimées à 9,09 milliards, se sont finalement établies à 4,23 milliards, représentant 53 % du montant attendu. Les recettes d’investissement, elles, n’ont atteint que 60,39 millions de FCFA sur les 420,7 millions programmés, soit à peine 14 % de réalisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des dépenses, la mairie a engagé 3,96 milliards pour le fonctionnement (44 % des prévisions) et 56,94 millions pour l’investissement (14 %). Ces chiffres traduisent clairement une exécution budgétaire en deçà des attentes, marquée par des difficultés dans la mobilisation des ressources financières nécessaires au fonctionnement et aux investissements. Ces difficultés financières sont liées à, entre autres, l’absence d’un système sécurisé de recouvrement des taxes communales et à la faible mobilisation des ressources propres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du premier semestre 2025, plusieurs actions concrètes ont été menées par la mairie. Il s’agit notamment de l’étude technique préalable à la réhabilitation de la piste menant à la station de décharge des déchets, dont le coût a été estimé à environ 4,8 millions de FCFA. À cela s’ajoutent les travaux d’aménagement de la piste d’accès au site de déversement des déchets liquides de Kalaban-Coura, pour un montant de 68,8 millions de FCFA, ainsi que les opérations de contrôle et de suivi de ces travaux, évaluées à 4,9 millions de FCFA. L’ensemble de ces réalisations représente un investissement global de près de 79 millions de FCFA, entièrement financé par le budget communal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mairie continue de faire face à plusieurs blocages liés au foncier. Le recasement des familles déguerpies à Mountougoula n’a pas encore abouti, ce qui entretient une situation d’incertitude. À Kabala Est, de nombreux conflits persistent autour des nouvelles attributions de parcelles, opposant souvent anciens propriétaires et nouveaux acquéreurs. À cela s’ajoute la lenteur des démarches administratives pour valider les plans de réhabilitation de quartiers comme Daoudabougou, Sabalibougou, Baco-Djicoroni et Kalaban-Coura. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour surmonter ces difficultés, le conseil communal prévoit plusieurs actions dans les prochains mois. Parmi elles figurent la mise en place d’un système digitalisé pour sécuriser le recouvrement des taxes, l’élargissement de la taxe de développement régional et local (TDRL), ainsi que la construction de nouveaux équipements marchands afin de générer davantage de recettes fiscales. La mairie entend également poursuivre le recasement des familles déplacées à Mountougoula et achever les travaux d’aménagement de la piste d’accès au site de déversement des déchets liquides de Kalaban-Coura. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée en 1978, la Commune V s’étend sur 41 km² et regroupe neuf quartiers administratifs. Quatre d’entre eux sont lotis et viabilisés (Quartier Mali, Badalabougou, Torokorobougou et SEMA 1), quatre autres sont lotis mais non viabilisés (Daoudabougou, Sabalibougou, Kalaban-Coura et Garantiguibougou), tandis que Baco-Djicoroni reste partiellement loti et viabilisé. Avec une population estimée à plus de 584 000 habitants en 2021, dont une majorité de jeunes de moins de 30 ans, la commune fait face à de fortes pressions démographiques et sociales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conseil communal compte 45 conseillers, dont 14 femmes, un maire et cinq adjoints. À la suite de ce déjeuner de presse, des rencontres seront organisées dans les quartiers de Badalabougou, SEMA 1, Daoudabougou, Sabalibougou, Quartier Mali et Torokorobougou afin de restituer localement les résultats et recueillir les préoccupations citoyennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Toilettage des textes du CNOSM :  Consolidation du dynamique cap de la gouvernance vertueuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/toilettage-des-textes-du-cnosm-consolidation-du-dynamique-cap-de-la-gouvernance-vertueuse-3109841.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) a organisé samedi dernier  (27 septembre 2025) à son siège une assemblée générale extraordinaire pour valider certains textes qui faisaient objet de relecture pour booster davantage sa gouvernance. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’événement a été présidé par le président Habib Sissoko entouré des membres du Comité exécutif du Cnosm.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Doter le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) des outils d’une gouvernance améliorée ! Telle était l’ambition du président Habib Sissoko et de son équipe en lançant la procédure de relecture de certains textes stratégiques. Il s’agit notamment des statuts ; du règlement intérieur ; du manuel de procédures de gestion administrative, financière et comptable ; et de la lecture du règlement de la Commission des athlètes. Les nouveaux textes ont été validés samedi dernier (27 septembre 2025) par les délégués des Fédérations sportives nationales (FSN) réunis en assemblée générale élective. Conscients de la pertinence de cette relecture et des changements proposés ainsi que des enjeux d’un tel exercice, les représentants des fédérations ont validé à l’unanimité les textes proposés à leur validation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La redevabilité exigeait la tenue de cette assemblée générale extraordinaire. Pour le président du Comité exécutif du Cnosm, Habib Sissoko, il s’agissait de parachever « un travail scientifique ». Et de rappeler, « cette année sera retenue comme celle qui aura vécu l’épilogue d’un processus commencé depuis 2023. Un exercice fait d’échanges d’idées et d’informations importantes et qui a été conduit par d’éminents juristes et administrateurs du sport. Il s’achève dans une écriture simple et claire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les statuts ont été sensiblement enrichis, passant de 52 à 59 articles. Cette évolution vise à clarifier l’organisation interne du CNOSM et à moderniser ses mécanismes de fonctionnement », assure Youssouf Maïga, président de la Fédération malienne des échecs et membre de la commission de relecture. Parmi les innovations majeures figure l’intégration d’organes annexes tels que l’Académie nationale olympique du Mali (ANOM), le Musée national olympique et les Centres Olympafrica. Tout comme la création de commissions électorales indépendantes, notamment une commission électorale de première instance et une commission d’appel des élections. Chacune d’elle est composée de trois membres, dont au moins un juriste. « Ces commissions sont élues pour un mandat de quatre ans et sont chargées de superviser l’ensemble du processus électoral de manière autonome et impartiale », précise M. Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prise en compte de la Loi N°2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives, singulièrement l’institution de la Chambre de conciliation et d’arbitrage (CCA) est aussi l’une des innovations majeures. Pour l’expert, « cette chambre devient l’organe de règlement des litiges sportifs, mettant ainsi fin à la saisine des juridictions ordinaires pour les différends internes au mouvement sportif ». Par ailleurs, les nouvelles dispositions encadrant les élections introduisent des critères d’éligibilité plus stricts. Ainsi, pour être candidat à la présidence du Comité exécutif, il faut être ou avoir été président d’une fédération nationale reconnue par le CNOSM ou membre du Comité exécutif sortant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mandat du président et des membres du Comité exécutif est fixé à quatre ans, renouvelable deux fois au maximum, limitant ainsi à trois mandats consécutifs (soit 12 ans) la durée possible dans une même fonction. Par ailleurs, aucun candidat ne peut être élu s’il a atteint l’âge de 75 ans à la date de l’élection. Et, enfin, les ressources du Cnosm sont désormais encadrées plus rigoureusement, avec la suppression des cotisations volontaires des membres du Comité exécutif et l’ajout de sources formelles comme les dons et les legs. Parmi les changements majeurs, on note la création d’une Direction technique nationale (DTN) qui remplace la « Commission sport d’élite et développement » qui est désormais dissoute. Les nouveaux statuts définissent aussi clairement les attributions des 20 commissions permanentes, renforçant ainsi la lisibilité et l’efficacité de l’action du Cnosm.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce toilettage a aussi permis de renforcer la Commission des athlètes qui ne disposait pas de règlement. Elle dispose désormais d’un règlement spécifique prenant en compte les aspects suivants : ses objectifs, le collège électoral, l’éligibilité des membres éligibles ; la procédure d’élection… Le Cnosm dispose à présent d’un manuel de procédures mieux adapté à ses spécificités. « Le Manuel de procédures de gestion administrative, comptable et financière a été revu à la lumière de l’Acte uniforme relatif au Système comptable des entités à but non lucratif (SYCEBNL) qui régit les obligations comptables des associations en devenant l’organisation d’information financière de référence depuis le 1er janvier 2024 », assure Youssouf Maïga. « C’est une réforme ambitieuse pour un Cnosm plus moderne et transparent », assure cet expert. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ces nouveaux textes qui viennent optimiser la vision managériale du président Sissoko et son équipe, le Cnosm a pris un cap ambitieux pour les prochaines décennies !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Dans une vision globale, nous avons placé deux grands principes au cœur de notre gouvernance, à savoir : travailler en équipe et gérer de façon stratégique. Avec conviction et enthousiasme, nous atteindrons cet objectif », a souligné le président du Cnosm.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, cette réforme marque un tournant dans la gouvernance du Comité olympique. Elle vise à instaurer une gestion plus transparente, plus professionnelle et plus conforme aux standards internationaux du mouvement olympique. En clarifiant les règles, souligne Youssouf Maïga, en renforçant les mécanismes de contrôle et en instaurant une meilleure représentativité, « le CNOSM se dote d’outils robustes pour assurer sa mission au service du développement du sport au Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, avertit-il, « le succès de cette réforme dépendra de sa mise en œuvre effective, de la formation des acteurs concernés et de la capacité du Cnosm à en faire un levier durable de progrès pour le sport malien ». Ce dont personne ne doute, connaissant l’attachement du président Habib Sissoko à la transparence, à l’efficacité et à une… gouvernance vertueuse !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alphaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières : Bamako a accueilli les 17es assises de l’AGEPAR</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-bamako-a-accueilli-les-17es-assises-de-lagepar-3109838.html</link>
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<description><![CDATA[ « Durabilité des infrastructures routières en Afrique : problématique, solutions et perspectives » ! C’était le thème des 17es assises de l’Association des Gestionnaires et Partenaires Africains des Routes (AGEPAR) que Bamako a abrité du 25 au 27 septembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a eu lieu jeudi dernier (25 septembre 2025) sous la présidence du ministre des Transports et des infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko. Ce rendez-vous de Bamako a réuni plus de 90 experts du secteur des infrastructures routières venus de l’Afrique et d’ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une actualité brûlante au Mali et en Afrique, cette thématique a suscité des échanges et réflexions ayant permis de proposer des solutions innovantes à mettre en œuvre. Les trois jours de travaux ont été meublés par des sessions plénières, des ateliers thématiques et des expositions à travers des stands érigés à cet effet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, le Mme Dembélé Madina Sissoko a déclaré que les présentes assises offrent l’opportunité d’apprécier les expériences nationales, de partager les bonnes pratiques et de renforcer la coopération entre les pays afin de mériter davantage l’appui des partenaires. Pour le ministre des Transports et des Infrastructures, l’AGEPAR livre une plateforme efficace de coordination des actions pour promouvoir une gouvernance innovante, inclusive et vertueuse dans le secteur routier. D’importantes recommandations ont été formulées à l’issue des travaux.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>80e assemblée générale des Nations Unies :   Le Mali réaffirme son engagement à lutter contre les maladies non transmissibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/80e-assemblee-generale-des-nations-unies-le-mali-reaffirme-son-engagement-a-lutter-contre-les-maladies-non-transmissibles-3109854.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors d&#039;une réunion de haut niveau sur les maladies non transmissibles (MNT) dans le cadre de la 80e Assemblée générale des Nations Unies, le Mali a réaffirmé jeudi dernier (25 septembre 2025) son engagement à lutter contre ce fléau majeur de santé publique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention à la tribune des Nations unies, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré (mi¬nistre de la Santé et du Développement social) a salué l'or¬ganisation de cette rencontre autour d'une problématique cruciale et a exprimé le soutien du Mali à la déclaration faite par l'Irak au nom du Groupe des 77 et de la Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les MNT, notamment les cancers du sein et du col de l’utérus, représentent un défi préoccupant en Afrique en raison des diagnostics souvent tardifs et des faibles taux de survie. « Malgré les défis sécuritaires, le gouvernement du Mali a initié d’importantes réformes pour assu¬rer un accès équitable à des soins de qualité », a déclaré Assa Badiallo Touré. Parmi les mesures phares adoptées figurent l’opérationna¬lisation de la Couverture sanitaire universelle, l’adoption de plans stratégiques de lutte contre les MNT, ainsi qu’un plan stratégique en santé mentale et soutien psychosocial 2025-2029 visant à accompagner 80 % des personnes exposées à des événements traumatisants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également mis en avant des approches innovantes telles que la digitalisation du système de santé, la gratui¬té et la déconcentration des services d’hémodialyse, ainsi que le dépistage mobile des cancers du sein et du col de l’utérus. Le Médecin Colonel-major a salué le soutien constant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et a appelé à un appui renforcé envers les États vulnérables, notam¬ment ceux de la Confédération des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Santé et du Développement social a conclu en réaffirmant la détermination du gouvernement du Mali, sous le leadership du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, à intégrer la santé dans toutes les politiques nationales de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Avec : Réseau de Communication MSDS</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre Abdoulaye Maïga à l’Onu :   Une ferme détermination d’assumer la souveraineté en s’ouvrant une nouvelle ère de prospérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/le-premier-ministre-abdoulaye-maiga-a-lonu-une-ferme-determination-dassumer-la-souverainete-en-souvrant-une-nouvelle-ere-de-prosperite-3109848.html</link>
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<description><![CDATA[ Intervenant à la tribune des Nations unies le vendredi 26 septembre 2025 (à l’occasion de la 80 assemblée générale), le Premier ministre Abdoulaye Maïga a rappelé aux parrains du terrorisme que rien n’empêchera la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) d’assumer pleinement sa souveraineté ouvrant la voie de la renaissance du panafricanisme. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très apprécié comme d’habitude au Mali, en Afrique et partout où on aspire à un autre son de cloche que celui imposé par ceux qui se prennent pour les « Maîtres du monde », son discours a sonné comme un véritable plaidoyer pour la souveraineté et une dénonciation des « parrains » du terrorisme comme l’Ukraine, la France et l’Algérie qui agissent maintenant à visages découverts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« La Confédération des États du Sahel n’a pas peur. Elle ne cédera pas. Elle résistera encore et toujours », a lancé le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, vendredi dernier (26 septembre 2025) à la tribune des Nations unies. C’était à l’occasion de la 80e assemblée générale sur le thème, « Mieux ensemble : plus de 80 ans au service de la paix, du développement et des droits humains ». Ainsi, a ajouté le chef du gouvernement, à la différence de certains États qui ont ouvert « des couloirs de passage » sur leur territoire aux terroristes, en vue d’attaquer d’autres pays ou « d’offrir leur territoire comme base arrière », l’AES a « décidé de sécuriser les pays tout en évitant une propagation de la menace vers d’autres régions africaines, voire dans le monde, effectuant ainsi un véritable travail de sécurité publique régionale et mondiale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, il ne fait l’ombre d’aucun doute que « les forces obscurantistes » sont appuyées par des États étrangers qui les arment tout en leur servant aussi de bases arrière. Le Premier ministre a ainsi évoqué des « preuves » de livraisons de drones kamikazes ukrainiens aux Groupes armés terroristes (GAT) et a accusé Paris de soutenir des mouvements hostiles au Sahel dans un contexte de rupture avec les anciennes forces internationales. L’Algérie n’en fait pas moins. A la tribune des Nations unies, le Général Abdoulaye Maïga n’a d’ailleurs pas manqué de prendre la communauté internationale à témoin sur les agissements de ce pays. Il a ainsi invité « la junte algérienne à cesser de soutenir le terrorisme international et à s'impliquer résolument dans la promotion de la paix et de la sécurité dans un esprit constructif en respectant la souveraineté des États ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des atouts indéniables pour assumer la souveraineté et impulser l’émergence socioéconomique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, rien ne peut aujourd’hui contrarier la volonté des États du Sahel à devenir « une puissance régionale panafricaine ». Cela d’autant plus que, outre les efforts de sécurisation pour le retour de la paix dans la région, les gouvernements concernés s’attellent à « la mise en œuvre d’une stratégie globale et intégrée » incluant des mesures politiques, de développement économique et social, de justice et de réconciliation. « En choisissant la voie de l’audace et de la souveraineté, les instances confédérales ont lancé des initiatives de rupture fondées sur le développement endogène », a rappelé le PM Maïga. Et pour lui, « c’est là un chemin clair, celui d’apporter nous-mêmes la valeur ajoutée indispensable à nos économies et de préserver la dignité de nos peuples ». Et de préciser, « ce choix, que nous assumons pleinement, traduit notre volonté ferme et inébranlable de prendre en main notre destin ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même optique, l’AES a inscrit au « cœur de nos priorités nationales et confédérales », des politiques d’investissements stratégiques dans différents domaines prioritaires tels que les infrastructures, l’énergie, l'industrialisation et la diversification de l’économie. Participe à cette dynamique, la création de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement visant à réaliser les projets confédéraux. Sans compter que la confédération fonde aussi ses ambitions de développement sur des atouts indéniables comme un territoire vaste de 2 800 000 km² et une population de 75 millions d’habitants, dont la majorité est composée de jeunes. À cela s’ajoute sa diaspora forte, engagée et agissante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La région compte également sur ses terres fertiles, ses nombreux cours d’eau, ses sources d’énergie et ses réservoirs en ressources minières parmi les plus importants au monde. Selon certains observateurs, en multipliant les attaques verbales contre certaines puissances, la Confédération AES cherche à « marquer son indépendance et à rallier un soutien panafricaniste ». Et cela au risque d’exacerber les tensions régionales, particulièrement avec Alger. Les prochaines semaines diront si la tribune onusienne aura servi de tremplin diplomatique ou accentué l’isolement du bloc sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, selon le Général Abdoulaye Maïga, il est aujourd’hui clair que le peuple digne de l’AES est plus que jamais déterminé à se libérer du joug de l’impérialisme et à réaliser son autodétermination dans un esprit panafricaniste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gastronomie :  Le FICAB s’ouvre demain au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/gastronomie-le-ficab-souvre-demain-au-palais-de-la-culture-amadou-hampate-ba-3109844.html</link>
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<description><![CDATA[ Conçu comme un levier de valorisation du patrimoine culinaire et de la gastronomie africaine pour en faire un vecteur de développement d’une industrie alimentaire et touristique dynamique et novatrice. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Festival international de la cuisine africaine de Bamako (FICAB) s’ouvre demain jeudi (du 2 au 5 octobre 2025) au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FICAB est aussi un espace de rencontres, d’échanges, de cohésion sociale et de renforcement de réseautage professionnel avec toutes les parties-prenantes au développement partagé autour du culinaire local qui, est un facteur de paix, de stabilité, d’intégration et de mieux-vivre des populations africains, avec la précieuse diversité de nos identités culturelles et, notamment à travers les métiers de l’art de la transformation en cuisine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le concours culinaire sera sans doute l’activité-phare du festival. Elle va mettre en compétition les acteurs de la chaîne de valeur de la transformation agroalimentaire, alimentation/restauration sur des créativités innovantes de menus de mets 100 % locaux dans les différentes catégories de nourritures. Ce concours est basé sur les produits pré-transformés des interprofessions agricoles. À travers des recettes primées lors de cette compétition, il sera composé un « Menu complet de l’année pour le Mali» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM :   Des ateliers pour l’adhésion des travailleurs non&#45;salariés au RAMU</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-des-ateliers-pour-ladhesion-des-travailleurs-non-salaries-au-ramu-3109840-3109840.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’opérationnalisation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), avec l’appui du projet Ras Keneya Yiriwali, a organisé deux ateliers destinés à l’élaboration et à la validation de feuilles de route pour l’adhésion progressive de la population active non salariée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidés par le Directeur général, le Médecin-général de brigade Boubacar Dembélé, ces ateliers de deux jours ont réuni, d’une part, les organisations affiliées à l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et, d’autre part, celles relevant de l’Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali (APCMM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces ateliers visaient à définir, avec les organisations faîtières, une feuille de route opérationnelle fondée sur la cartographie des organisations professionnelles des secteurs agricole, artisanal, informel et des migrants ; l’évaluation des niveaux de revenus ; les procédures d’identification, d’adhésion, d’immatriculation et d’affiliation au RAMU ; et les mécanismes de recouvrement des contributions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le RAMU n’est pas qu’une réforme technique, c’est un choix de société, un engagement pour la justice sociale et la solidarité nationale, afin qu’aucun Malien ne soit privé du droit fondamental à la santé », a indiqué le DG de la CANAM, Médecin-général de brigade Boubacar Dembélé. Il n’a pas manqué de souligner que l’inclusion des acteurs du monde rural et informel est déterminante pour la réussite de cette réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux présidents de l’APCAM et de l’APCMM, respectivement MM. Sanoussi Bouya Sylla et Mamadou Minkoro Traoré, ils ont salué l’initiative tout en appelant à adapter le dispositif aux réalités spécifiques de leurs secteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : SERCOM/CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général Abdourahamane Tiani à  Bamako :   L’Algérie exclue du nouveau jeu sahélien ?</title>
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<description><![CDATA[ Le président du Niger, Général Abdourahamane Tiani, a effectué hier mardi (30 septembre 2025) une visite d’amitié et de travail de 24h à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 14:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de l’État nigérien a été accueilli à l’aéroport international Modibo Keïta-Sénou (Bamako) par le président de la transition malienne, Général d’armée Assimi Goïta. En dehors des relations bilatérales et des questions relatives à l’opérationnalisation de la Confédération des États de l’Alliance du Sahel (AES), les élucubrations de l’Algérie aux Nations unies ont été sans doute abordées par les deux dirigeants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du Niger, Général Abdourahamane Tiani, a effectué hier mardi (30 septembre 2025) une visite d’amitié et de travail de 24h Bamako. Selon la présidence malienne, les deux dirigeants de la Confédération Alliance des États du Sahel (AES) ont eu un programme chargé, comprenant notamment un entretien en tête-à-tête, qui a été ensuite élargi aux membres de leurs délégations respectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, on devine mal les Généraux Goïta et Tiani se quitter sans aborder les incongruités de la diplomatie algérienne. Il est vrai que les relations du Niger avec l’Algérien ne sont pas à la même enseigne que celles du Mali avec ce voisin indélicat qui ne tient plus sur place depuis que les narcotrafiquants et les terroristes, imposés au Mali au nom de l’accord dont il était le parrain, ont été chassés de Kidal et ont trouvé refuge sur le territoire algérien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a rappelé un intellectuel malien sur une plateforme numérique, à « la tribune des Nations unies ces dernières années, les échanges entre diplomates maliens et algériens ont parfois pris des allures de véritables joutes verbales ». Et d’ajouter «les propos fusent, cinglants, parfois vulgaires, révélant une diplomatie dans laquelle l’émotion et la rancune remplacent le langage policé habituel. Chaque intervention malienne semble répondre à un rappel discret, mais ferme, des intentions algériennes, tandis que chaque réplique algérienne tente de contenir, détourner ou renvoyer l’accusation ». Les débats généraux de la 80ᵉ assemblée générale n’ont pas échappé à ces joutes oratoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, comme toujours, Alger fait de la fuite en avant face aux accusations claires et précises du Mali. Cette année à New York, il est reproché à l’Algerie ses « ingérences inacceptables » dans les affaires intérieures du Mali; la destruction du drone des Forces armées maliennes (FAMa). Au lieu de répondre aux faits qui lui sont reprochés et qui sont à l’origine des tensions entre les deux pays, la diplomatie algérienne a toujours recours aux « mêmes invectives » et aux « attaques personnelles », a déploré M. Issa Konfourou, ambassadeur et représentant permanent du Mali auprès des Nations unies. Il réagissait ainsi à la déclaration de l’Algérie à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations unies, lundi dernier (29 septembre 2025).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a indiqué le diplomate malien, si l’Algérie n’a rien à se reprocher, qu’elle donne alors son consentement à la « requête introductive d’instance » que le Mali a formulée au niveau de la Cour internationale de Justice. Selon M. Konfourou, « c’est le cadre approprié pour faire valoir les éléments de preuves, s’il ne veut pas le faire devant l’assemblée générale » des Nations unies. Il n’a pas manqué aussi d’inviter Alger à « cesser les actions hostiles contre le Mali et à privilégier une approche constructive et respectueuse des relations anciennes, fraternelles et de bon voisinage entre le Mali et l’Algérie dans le règlement des différends qui nous opposent ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, nous savons tous que les Algériens veulent continuer à jouer le premier rôle dans le septentrion malien, voire dans le Sahel, et sont prêts à tous pour remettre en selle leurs protégés au nom d’un processus de paix sans issue à cause de la mauvaise foi des présumés rebelles touaregs. En effet, pour paraphraser l’intellectuel cité plus haut, « il n’est pas nécessaire d’être expert en géopolitique pour constater que le statu quo dans le nord sert les intérêts d’Alger ». Ainsi, analyse-t-il, « lorsque la situation y bouillonne, cela équivaut à la paix pour la capitale algérienne. Sans oublier que ceux qui coordonnent certaines attaques au Mali opèrent souvent depuis Alger, où ils sont reçus en secret, mais avec tous les honneurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Heureusement, les autorités maliennes savent aujourd’hui à quoi s’en tenir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’œil de le Matin : Quand l’aliénation mentale bloque la délivrance du joug du sous&#45;développement imposé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-quand-lalienation-mentale-bloque-la-delivrance-du-joug-du-sous-developpement-impose-3109601.html</link>
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<description><![CDATA[ Aucun peuple n&#039;est assez pauvre pour ne rien avoir à offrir... Telle est la conviction de nombreux penseurs. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 02:09:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains d’entre eux, notamment André Malraux, n’ont pas également cessé de marteler que la « culture est ce qui nous reste quand on a tout perdu ». Autrement, « la culture demeure et persiste dans l'Homme », même dans les moments de détresse ou de perte matérielle. Elle est ainsi essentiellement « une force intrinsèque qui ne peut être enlevée ». Dans cet emballage, elle se présente comme une « force intérieure », une sorte de « discipline de l'esprit et un savoir-être qui demeure, même après l'oubli ou la perte des biens matériels ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela en fait aussi un précieux héritage transmis de différentes manières permettant aux héritiers (individus ou peuples)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de « rester debout même dans les situations les plus difficiles ». La République populaire de Chine est l’un des meilleurs exemples de cette importance qu’on accorde à la culture et surtout du pouvoir de celle-ci dans le réarmement mental pour relever les défis du développement… En effet, l’une des fascinations de ce pays sur le monde, c’est que la Chine a su préserver ses vestiges pour en faire des atouts du développement scientifique, technologique, économique…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous partageons cette conviction de notre guide, Melle Xiao Yao Yvonne, qui nous a rappelé que « la Chine et le Mali ont une longue histoire, et nous souhaitons tous deux préserver et échanger notre culture. Que ce soit dans la guerre ou dans la famine, le peuple chinois ne renonce jamais à sa patrie ». Et de poursuivre, « c’est avec cette conviction que la Chine souhaite aider le monde entier à poursuivre et à développer ensemble. Nos deux pays peuvent apprendre l’un de l’autre… ». Elle a ajouté avoir récemment découvert certains aspects de la culture africaine. Il est clair que le Mali, avec sa riche culture et des instruments traditionnels comme la kora et le balafon aujourd’hui portés par des ambassadeurs (artistes) talentueux, en est « un exemple magnifique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est aussi vrai qu’un peuple a toujours quelque chose à donner à l’universalité. Mais, le problème du Mali, voire de l’Afrique, c’est la mentalité aliénée par la colonisation qui nous empêche de nous délivrer réellement de ce joug du sous-développement imposé par les colons. Mais, on peut être aussi optimiste, car un proverbe chinois dit : « la situation change avec le temps, personne ne reste indéfiniment au sommet ». Peut-être que la période est venue aujourd’hui pour le Mali, voire l’Afrique, de s’inspirer de la Chine pour tirer le meilleur profit mental et socioéconomique de son riche et glorieux passé, de son immense patrimoine matériel et immatériel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la Chine a joué un rôle important dans l'essor collectif du Sud Global. Sous l'impulsion de la Chine, cette région s'unifie, coopère et se développe ensemble, insufflant un puissant élan à la promotion d'un ordre international plus juste et plus rationnel, à la construction d'une communauté d’avenir partagé pour l'humanité et à l'union des forces pour créer un avenir meilleur. Mieux, la Chine a su préserver ses vestiges pour en faire des atouts du développement scientifique, technologique, économique… Elle ne cesse de prouver au monde que l’attachement viscéral aux vestiges du passé et aux valeurs traditionnelles est le meilleur antidote à l’aliénation mentale qui empêche de nous affranchir de ceux qui ne souhaitent jamais nous voir nous orienter réellement vers notre épanouissement et du développement de nos pays !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du sud 2025 :  Imposer le multilatéralisme comme principe de la refondation des relations internationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-mondial-des-medias-et-des-groupes-de-reflexion-du-sud-2025-imposer-le-multilateralisme-comme-principe-de-la-refondation-des-relations-internationales-3109591-3109591.html</link>
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<description><![CDATA[ Kunming, capitale de la province du Yunnan (sud-ouest de la Chine) a abrité du  5 au 7 septembre 2025) le Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 02:08:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 500 délégués venant de 110 pays de différentes régions du monde y ont participé. La rencontre a été rehaussée par la présence, entre autres, des responsables officiels, des chercheurs, des dirigeants, des experts de médias et de centres de réflexion, ainsi que des journalistes. C’est une initiative de l’agence de presse « Xinhua », du comité provincial du Yunnan, du Parti communiste chinois, ainsi que le gouvernement populaire de cette province. « Le Matin » était au rendez-vous de Kunming grâce à une invitation de Xinhua.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Synergie du Sud pour répondre aux défis mondiaux » ! Tel était le thème du Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025. Une initiative de l’agence de presse « Xinhua », du comité provincial du Yunnan, du Parti communiste chinois, ainsi que du gouvernement populaire de cette province à laquelle ont participé plus de 500 délégués venant de 110 pays de différentes régions du monde. Dans son intervention à la cérémonie d'ouverture, le président de l’agence de presse « Xinhua », a mis l’accent sur la nécessité de conjuguer les capacités de recherche des pays du Sud global, d’utiliser les mécanismes d’échange multilatéraux et de mobiliser les forces motrices en vue du développement et de la prospérité de toute la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Face à une situation in¬ternationale marquée no¬tamment par des tensions géopolitiques, ce Forum se veut un socle pour une civilisation de paix, d’interaction, d’unité et de coopération, afin de construire et de partager un avenir commun pour l’humanité, fondé sur la sécurité et la prospérité », a souligné M. Fu Hua. Il a souligné l'importance de renforcer la recherche et la diffusion d'idées importantes tout en tirant parti des mécanismes d'échange multilatéraux, pour exploiter pleinement le potentiel du discours et de mobiliser les forces motrices du développement et de la prospérité du Sud global.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Forum de Kunming, M. Fu Hua a aussi plaidé pour le multilatéralisme, un système de relations internationales permettant d’atteindre des objectifs communs en s'appuyant sur des règles et des institutions communes. Malheureusement, il se heurte aujourd’hui au retour du protectionnisme (depuis l’élection de Donald Trump aux États-Unis) et à sa contestation par des puissances impérialistes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D’où l’urgence de réinventer un système de gouvernance pour répondre aux défis mondiaux, tels que le changement climatique et les crises humanitaires, en favorisant à nouveau l'inclusion et la solidarité. Ces dernières années, la Chine a beaucoup défendu le multilatéralisme au nom de la paix et de la sécurité internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une approche universelle permettant aux nations de faire face aux défis mondiaux complexes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui se comprend aisément parce que ce principe impose aux États de respecter la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale les uns des autres, de prendre au sérieux leurs préoccupations légitimes en matière de sécurité ; de résoudre leurs différends par le biais de la compréhension mutuelle et de l'ajustement, et progresser vers « un consensus plus large à travers le dialogue et l'engagement ». Le multilatéralisme vise aussi à amener les pays dits « Grands » à établir des ponts pour le dialogue et la coopération, « au lieu d'attiser ou d'alimenter les tensions et d'inciter à la confrontation ». C’est un principe cher au Sud global dont les pays ont majoritairement souffert « d'invasions, de colonisation et de pillages ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, aucun pays ne « comprend profondément la valeur de la paix » que ces États. Ils font ainsi du multilatéralisme « une force stabilisatrice, constructive et progressiste au milieu des changements tectoniques dans le monde ». Pour le secrétaire général des Nations unies, António Guterres,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« le multilatéralisme n'est pas une option, mais une nécessité pour reconstruire un monde meilleur, plus égalitaire, plus résilient et plus durable ». Selon de nombreux experts de la gouvernance mondiale, « l’approche universelle du multilatéralisme permet aux nations de faire face aux défis mondiaux complexes ». Ils font donc du multilatéralisme « un outil d'administration publique et d'un état d'esprit, d'une façon de faire les choses ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec comme centre de gravité philosophique, « Ensemble, nous sommes plus forts », les Nations unies forment « l'épine dorsale du système multilatéral contemporain, servant de plateforme de dialogue, de coopération et d'action collective ». Et cela d’autant plus que le multilatéralisme est essentiel pour aborder les questions mondiales comme la paix et la sécurité, le changement climatique, le développement durable et les droits humains. Autant de défis auxquels une grande partie des pays du Sud global sont confrontés dans leur quête d’émergence socioéconomique. On comprend alors aisément que ce principe ait été farouchement défendu par M. Fu Hua, président du Xinhua.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aider les pays pauvres du Sud global à construire un meilleur avenir<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au chef adjoint du Département de l'information du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), Hu Heping, il a rappelé que, récemment proposée par la Chine, l'Initiative pour la gouvernance mondiale fournit des orientations importantes pour que les pays du Sud global réforment conjointement le système de gouvernance mondiale. Il a surtout manifesté son optimisme par rapport à la capacité du forum de renforcer la communication et les échanges entre les médias et les groupes de réflexion. Ce qui est de nature à aider ainsi les pays du Sud global à consolider leur coopération dans un contexte de transformations mondiales et à construire ensemble un meilleur avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a souligné l'importance de renforcer la recherche et la diffusion d'idées importantes et de tirer parti des mécanismes d'échange multilatéraux pour exploiter pleinement le potentiel du discours et de mobiliser les forces motrices du développement et de la prospérité du Sud global. Dans une allocution vidéo diffusée lors de la cérémonie d'ouverture, Melissa Fleming (sous-secrétaire générale des Nations unies chargée de la communication mondiale) a appelé à « des efforts conjoints » pour renforcer la durabilité mondiale et les échanges interculturels, rétablir l'équilibre de l'écosystème mondial de l'information et intégrer « l'intégrité dans la sphère publique en ligne ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum de Kunming constitue le deuxième événement international de ce type. Le tout premier forum a eu lieu en novembre 2024 dans la ville de São Paulo, au Brésil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>xxxx</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Développement du Global Sud : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les médias appelés à jouer « une forme puissante de diplomatie » !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résonner les voix du Sud, faire connaître ses civilisations et ses vitalités pour consolider les intérêts ! Ce sont les attentes du Sud global par rapport aux médias de la région. Autrement, le journalisme doit se mettre au service d’une diplomatie engagée en faveur de l’émergence d’un nouvel ordre mondial. « Nous croyons que le journalisme fondé sur la dignité et la vérité est une forme puissante de diplomatie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nous reconnaissons également l’importance de construire des partenariats solides entre les médias et les centres d’analyse. Créons ensemble des plateformes qui unissent le savoir académique et les compétences journalistiques, afin que le dialogue entre les civilisations dépasse le cadre des déclarations pour devenir une pratique quotidienne », a déclaré Narine Nazaryan, directrice de l'agence de presse Armenpress, au « Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, les médias et les think tanks (groupes de réflexion) du Sud global sont appelés à « explorer les possibilités de coopération » dans des domaines tels que le renforcement du partage d'informations, la promotion des échanges de personnel et la diffusion efficace des récits du Sud global. Xinhua, selon son président Fu Hua, est prête à travailler avec les médias et les groupes de réflexion pour renforcer les échanges entre les médias et approfondir la coopération dans des domaines ci-dessus mentionnés. Elle est également prête à produire davantage de rapports de groupes de réflexion de haute qualité et exploitables afin d'offrir des perspectives et des recommandations pour le développement de la coopération des pays concernés avec la Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que, en tant qu’agence de presse nationale de la Chine, Xinhua a pour ambition (à travers des initiatives comme le Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025), de créer et de fonder sur des bases solides un réseau partenarial de communication conjointe entre les pays du Sud global. Le lancement officiel de ce réseau a d’ailleurs été annoncé au cours de la conférence. Il pourrait rassembler plus de 1 000 médias (dont Le Matin), think tanks et autres institutions issus de 95 pays de différentes régions du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce mondial :  Entre résilience et forte perte de vitesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/commerce-mondial-entre-resilience-et-forte-perte-de-vitesse-3109593.html</link>
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<description><![CDATA[ Le commerce mondial marque le pas sous l&#039;effet de vents contraires de plus en plus puissants ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 02:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C’est le constat d’une étude de la banque mondiale selon laquelle même si les restrictions commerciales se sont multipliées ces dix dernières années, cette tendance est aujourd’hui amplifiée par les brusques augmentations des droits de douane et les mesures de rétorsion imposées par les grandes économies au cours des trois derniers mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certaines de ces décisions ont depuis été suspendues et de nouvelles négociations sont en cours, mais les entreprises continuent de naviguer en eaux troubles, tandis que les incertitudes politiques restent vives, les chaînes d’approvisionnement sous tension et la menace de nouvelles barrières commerciales d'actualité. Dans quelle mesure les « vents contraires » vont-ils modifier la trajectoire de croissance des échanges commerciaux cette année et l’année prochaine ? Quels sont les principaux risques d’écueil à l’horizon ? La Banque mondiale a tenté de répondre à ces questions « tout en mettant en évidence ce qui, dans ce contexte difficile, pourrait permettre de tenir la barre ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les prévisions de l’Institution de Bretton Woods, la croissance des échanges internationaux connaîtra un net ralentissement cette année. Et cela principalement en raison des effets cumulés des hausses de droits de douane et de la montée des incertitudes entourant les politiques commerciales. Ce climat incertain a atteint son paroxysme à la suite de l’annonce en avril dernier du relèvement des tarifs douaniers par les États-Unis. Mais, il s'est quelque peu atténué depuis, avec l’annulation par l’administration américaine de certaines des mesures prévues et le lancement de négociations commerciales avec de nombreux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ralentissement en cours est visible dans deux chiffres récents : la progression du volume des importations mondiales de marchandises en glissement annuel a été beaucoup plus faible en avril (+2,9 %) qu’au mois de mars (+6,7 %), tandis que les volumes d’importations des marchandises des États-Unis ont chuté de près de 20 % d'un mois sur l'autre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les indicateurs à haute fréquence confirment cet essoufflement généralisé… Les commandes sont tombées à leur plus bas niveau depuis 20 mois en avril et n’ont que faiblement repris en mai. En supposant que les tensions politiques s’atténuent et que les chaînes d’approvisionnement s’adaptent aux nouvelles surcharges douanières, les prévisions indiquent une légère remontée de la croissance du commerce mondial en 2026, à hauteur de 2,7 %. Elles restent néanmoins inférieures de 0,8 point de pourcentage au taux anticipé en janvier 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Impact disproportionné sur les économies émergentes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les perspectives de croissance des échanges varient considérablement d’un groupe de pays à l’autre, du fait de leurs diverses expositions aux mesures restrictives et aux incertitudes entourant les politiques commerciales. Si les barrières commerciales des économies avancées restent généralement inférieures à celles imposées par les économies en développement, près de 70 % des nouvelles restrictions aux échanges depuis 2022 ont été mises en place par des économies avancées. La multiplication des restrictions touche de manière disproportionnée les économies émergentes et en développement qui dépendent de ces marchés…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la montée des restrictions commerciales, de plus en plus de pays se tournent vers des accords régionaux. L’intégration régionale des économies émergentes et en développement vient compléter leur intégration dans le commerce mondial. Et ces liens peuvent agir comme des amortisseurs contre la fragmentation mondiale. Le commerce mondial avait fait preuve de résilience jusqu’ici, mais il est désormais en forte perte de vitesse. La montée des barrières commerciales et le climat d’incertitude persistante portent déjà atteinte aux économies en les exposant à de graves risques de détérioration.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pourtant, les effets contrastés de cette conjoncture défavorable (et le regain de dynamisme observé dans la recherche ou l'élargissement d’accords commerciaux) montrent que des mesures bien ciblées peuvent aider à stabiliser la situation, amortir les coups portés au système commercial mondial et jeter les bases d’une reprise progressive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que, en 2025, le commerce en Afrique est stimulé par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et une croissance économique accélérée. Et cela malgré la persistance des défis structurels. Les secteurs numériques, des énergies renouvelables et des technologies, comme l'IA et l'IoT, sont en plein essor, attirant des investissements croissants. La Chine reste un partenaire commercial majeur, avec une augmentation des échanges bilatéraux, tandis que l'accord AGOA avec les États-Unis est en attente de son renouvellement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’évidence, le commerce mondial a tiré la croissance économique pendant des décennies. Aujourd’hui, les décideurs politiques doivent agir avec détermination pour apaiser les tensions, faire avancer les négociations commerciales, réduire les restrictions, diversifier les chaînes d’approvisionnement et ouvrir de nouveaux marchés pour préserver ce puissant moteur de croissance et gérer la période de repli commercial qui s’annonce inexorable !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mariages et divorces :   Quand le poids de la bourse détermine la durée du certificat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mariages-et-divorces-quand-le-poids-de-la-bourse-determine-la-duree-du-certificat-3109603.html</link>
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<description><![CDATA[ Les chiffres du divorce au Mali sont alarmants ! Rien que dans le district de Bamako, plus de 150 divorces sont prononcés par semaine devant les tribunaux. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 02:03:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On se croirait certainement à Los Angeles (États-Unis), face à l'exubérance de ces données chiffrées pour un pays du tiers monde. N'empêche, revers de la médaille, les dimanches à Bamako sont foisonnants de cérémonies de mariage. Et pour la bonne cause, la société malienne se montre assez experte pour s'adapter aux bouleversements des mœurs qui ne manquent jamais de survenir dans l'univers glamour d'une cité en perpétuelle recomposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon des statistiques officielles, le divorce semble se généraliser et augmenter au Mali, particulièrement dans le district de Bamako et la région de Sikasso, avec une nette augmentation des cas enregistrés chaque année, notamment auprès des jeunes couples. Le district de Bamako a ainsi enregistré plus de 10 000 cas de divorce en 2014 et un total de plus de 8 130 cas en 2022, contre 6 950 mariages. Par ailleurs en 2022, plus de 8 130 cas de divorces ont été enregistrés dans les six communes du district de Bamako contre 6 950 mariages à la même période. Des organisations comme « Deme So » observent une augmentation annuelle de 15 à 20 % du nombre de femmes venant chercher de l'aide. Cette hausse est constatée par les tribunaux et les associations qui tentent d'intervenir. Et les femmes sont souvent à l'origine des demandes de divorce. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68d3f4f65db07.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation semble imposer de nos jours une tendance avec l'avènement des mariages dits « clandestins » dans nos mairies où de plus en plus de couples se parent de leurs plus beaux atouts pour converger chez l'officier d'état civil uniquement accompagné d'une poignée de proches parents. En se gardant de mettre au parfum de cette cérémonie sobre, certains amis et connaissances. À ceux-ci, ils leur seraient ultérieurement formalisés l'organisation d'une autre cérémonie plus grandiose à laquelle ils seraient priés de prendre part.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un connaisseur de ce nouveau phénomène, ceci n'est qu'un paravent contre les manifestations de jalousie, les aigreurs et autres scandales récurrents lors des cérémonies publiques et qui gâchent souvent ce qui était prévu comme une belle fête dans la convivialité. Selon les juristes et les observateurs du phénomène des divorces au Mali, à côté des violences, des problèmes comportementaux et autres incompatibilités dans les couples, les premières causes des divorces sont en général d'ordres financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette tendance dans les ruptures conjugales mérite qu'on y prête une attention particulière, comme pour décrypter un inextricable écheveau. Dans la plupart des conflits entre conjoints, c'est l'expression d'une immaturité des jeunes couples qui exacerbe les mésententes souvent irréconciliables. Dans certains cas, la jeune femme mariée entre dans son nouveau foyer avec en tête des rêves qu'elle veut coûte que coûte voir se matérialiser sans tenir compte de la situation financière de son mari. Pour elle, tous ses désirs doivent être satisfaits au nom de l'amour. Oubliant que son époux a aussi d’autres lourdes responsabilités à assumer pour le bonheur du foyer. D'où les premières frictions quand Monsieur dit niet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans pareille situation, il est regrettable de remarquer que quand un différend survient dans le couple, chaque conjoint voit sa cause défendue par sa famille respective, qui ignore superbement la possibilité de mettre en cause le comportement culpabilisant de leurs protégés. C'est ce parti pris qui rend les positions très souvent irréconciliables. En notre temps, l'éducation d'une jeune fille est étroitement liée à son épanouissement au foyer conjugal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les choses se compliquent parce que les parents d'aujourd'hui font moins cas du vrai sens du mariage auprès de leurs progénitures, surtout dans les moments cruciaux de l'union entre mari et femme. Il était par exemple de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>coutume de rappeler l’épouse<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au « mougnou ni sabali », autrement dit : endurer et se résigner, quand le foyer était agité par des soubresauts menaçant sa stabilité. Comme disaient les anciens, on ne trouve pas le bonheur sans souffrir. Et quand prédomine le seul aspect pécuniaire, aux dépens du devoir et de la préservation des valeurs qui solidifient le vivre ensemble, on en arrive forcément aux extrémités fatales à la survie du couple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devrons tirer des leçons de cette déperdition de l'une de nos valeurs les plus sacrées, à savoir la préservation de l'harmonie du foyer conjugal sur laquelle repose en partie le sacrifice et le dévouement consenti par la femme. Ce sont autant de repères qui nous échappent aujourd'hui. Car ces notions sont foulées au pied dans une société assaillie par une acculturation vertigineuse à laquelle nul n'échappe. Alors que la transmission de ces valeurs à la jeune génération devrait s'ériger en principe sacerdotal de la part de ces familles. Anciennement, la conception de la vie familiale reposait, dans le cadre du mariage, sur le rôle joué par les parents du futur marié qui consistait pour ceux-ci de dénicher la bonne épouse pour leur garçon. Et ensuite la vie de couple s'organisait dans la cour familiale sous l'œil vigilant des autres membres de la famille ou tout se partageait presque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ce système traditionnel de gestion des tensions, aucun conflit ne pouvait avoir lieu ou perdurer, car immédiatement il était étouffé dans l'œuf grâce à l'intervention des parents qui mettaient chaque conjoint à sa place, fautif au pas. Ce rappel est nécessaire pour comprendre les fondements de nos cultures ancestrales qui ont fait leurs preuves dans la stabilisation de la famille malienne où il a encore toute son importance. C'est un repère qui doit éclairer notre génération et nous guider comme une boussole afin de tracer les chemins d'un meilleur avenir à notre jeune société en perte de repères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cela, nous ajouterons ce précepte islamique, selon lequel la femme qui demande le divorce sans raison valable ne verra jamais le paradis. Cette prescription de la religion la plus répandue dans notre pays sonne comme un avertissement plus que persuasif qui doit peser dans la balance face aux récriminations féminines dans les différends entre mari et femme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nos jours, beaucoup de parents font une grave erreur en croyant que donner leur fille en mariage est une opportunité pour se soustraire du soutien qu'ils lui apportaient jadis. Pour certains, cela est une attitude assez rétrograde et contre-productive à revoir. En effet, au contraire selon eux, ils doivent toujours soutenir leur fille matériellement et financièrement (dans la possibilité de leurs moyens) quand le besoin se fait sentir. Il ne faut pas surtout laisser ce fardeau sur les seules épaules du mari, surtout si les moyens de ce dernier sont limités. D’une manière, chacun a le devoir de contribuer à la consolidation d’un foyer !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Thierno Barro</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FEDAMA : Madou Sidiki Diabaté élu secrétaire général</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fedama-madou-sidiki-diabate-elu-secretaire-general-3109598.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de l’Assemblée générale élective tenue à Bamako le 13 septembre 2025, L&#039;ensemble des 7 corporations constituant la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA) a renouvelé sa confiance en la personne d&#039;Adama Traoré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 01:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Icône du théâtre malien, Adama Traoré a été réélu à la présidence de la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA) le 13 septembre 2025. Comédien et metteur en scène de renom, Adama Traoré a donc été plébiscité par ses pairs pour un nouveau mandat à la tête de la FEDAMA. Son bilan et son engagement en faveur du développement des arts et de la culture au Mali ont été salués par les membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des observateurs, cette réélection témoigne de la volonté des artistes maliens de poursuivre les efforts entrepris sous sa direction pour la promotion de leurs intérêts et la valorisation du patrimoine artistique et culturel du Mali. À noter aussi l’élection du koriste Madou Sidiki Diabaté au poste stratégique de secrétaire général. Une belle reconnaissance amplement méritée par le lauréat du Prix Kandjoura Coulibaly » (2023), le Chevalier des Arts et de la culture (2025) et lauréat de l’Ordre du mérite des arts et de la culture (2025).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme on peut le constater, 2025 est l’année de toutes les reconnaissances pour ce virtuose de la kora qui ne cesse de parcourir le monde en parfait ambassadeur de la culture malienne, voire mandingue. Il faut souligner que la Fedama a pour mission de fédérer les différentes disciplines artistiques et de défendre les droits des créateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum des médias et des groupes à  Kunming :  Le Matin à l’honneur sur invitation de Xinhua</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-des-medias-et-des-groupes-a-kunming-le-matin-a-lhonneur-sur-invitation-de-xinhua-3109588.html</link>
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<description><![CDATA[ En tant que Directeur de publication de votre hebdomadaire, « Le Matin », nous avons participé (du 5 au 7 septembre 2025) à l’édition 2025 du Forum des médias et des groupes de réflexion du Sud organisé à Kunming, dans la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine. Une participation sur invitation de Xinhua, l’agence de presse de Chine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 01:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum visait à créer une plateforme essentielle pour les organisations médiatiques, les groupes de réflexion, les institutions gouvernementales et les entreprises afin de renforcer l'influence collective du Sud et d'amplifier sa voix sur la scène internationale. Cette année, ce prestigieux rendez-vous a réuni des représentants de tous ces secteurs autour du thème « Donner du pouvoir au Sud, gérer les changements mondiaux » ! Le voyage a été très enrichissant pour le professionnel et le responsable de médias que nous sommes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sein et en dehors du petit « club de francophones », nous avons eu à partager des expériences par rapport non seulement aux défis auxquels les médias sont confrontés dans nos pays, dans nos régions, mais aussi ceux auxquels nos États sont aussi confrontés et qui freinent leur élan de développement. Il a été aussi beaucoup question (dans nos échanges informels) du soutien à apporter au multilatéralisme prôné par les dirigeants de Global South.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons personnellement mis l’accent sur la situation de la Confédération Alliance des États du Sahel (AES) le plus souvent confrontée à un vrai lynchage médiatique ou à des compagnes de désinformation depuis que les trois pays (Burkina, Mali et Niger) ont décidé de s’émanciper du joug de l’impérialisme et du néocolonialisme. Nous avons expliqué à nos confrères et consœurs comment les médias nationaux font face à cette situation malgré les maigres moyens dont ils disposent dans leur grande majorité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrer la « Guerre informationnelle » que les lobbies occidentaux et leurs médias nous livrent depuis l’indépendance est aussi un défi majeur pour Global South. D’où d’ailleurs la pertinence du Forum de Kunming. Xinhua (Agence Chine Nouvelle, initiatrice du Forum) est le creuset de l'information sur non seulement la République Populaire de Chine, mais aussi sur le reste du monde, notamment les pays du Global South, le plus souvent dépourvus de moyens pour contrer la « Guerre informationnelle » sans cesse livrée par l’Occident !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encore merci à Xinhua de nous avoir donné l’opportunité de participer à ce forum, de nous enrichir et de faire des rencontres intéressantes pour l’évolution de notre carrière professionnelle !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>BIEN DIT : Les contes pour développer chez les enfants l’esprit d’analyse, de critique…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bien-dit-les-contes-pour-developper-chez-les-enfants-lesprit-danalyse-de-critique-3109587.html</link>
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<description><![CDATA[ Notre société est aujourd’hui confrontée à une déperdition presque totale de sa jeunesse. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 01:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation est en partie due à l’abandon de certaines de nos valeurs sociales et culturelles. Pour remédier à cet état de fait, l’Association culturelle Ziiri NAAMU s’est engagée à revaloriser l’une de nos sources éducatives infaillibles, depuis 2017 : les contes ou « Ziiri »… Nous avons encore besoin de votre soutien afin que, ensemble, la culture du Ziiri (qui tend à disparaître dans notre société) soit préservée. Cela permettra de renforcer la communication entre parents et enfants, et surtout de développer chez les enfants l’esprit d’écoute, d’analyse, de critique et d’interprétation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sangaré dite Sista Mam<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Désenclavement urbain :   Le calvaire sans fin des populations de Sikoro&#45;Sourakabou et Banconi&#45;Farada</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-urbain-le-calvaire-sans-fin-des-populations-de-sikoro-sourakabou-et-banconi-farada-3109594.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-urbain-le-calvaire-sans-fin-des-populations-de-sikoro-sourakabou-et-banconi-farada-3109594.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 01:36:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En commune 1 du district de Bamako, à l'intersection de la route Sikoroni-Hippodrome et au cœur du petit marché du coin, une voie presque invisible remonte une semi-colline en traversant Sourakabou et le contrebas d'un quartier niché au flanc d'une colline un peu plus à l'ouest appelée Banconi-Farada. Cette route mène jusqu'à la route Dialakorodji. La zone est densément peuplée avec un trafic routier intense.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette configuration urbanistique, les populations vivent un calvaire permanent à cause de la dégradation avancée de cette voie pleine de crevasses, de fragments rocheux et de trous béants dans lesquels les eaux usées des riverains stagnent à l'air libre. En saison pluvieuse, c'est la croix et la bannière pour les habitants qui empruntent quotidiennement ce tronçon pour se rendre à leur travail, tant sa praticabilité donne des soucis aux plus téméraires des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de la physionomie de cette zone, il est difficile à tout observateur d'admettre qu'on se trouve réellement dans un quartier populaire proche du centre de Bamako, la capitale. Tant le chaos qui règne à cet endroit a fini par convaincre les plus sceptiques que Sikoro-Sourakabou et Banconi-Farada sont les oubliés du développement urbain. Ces quartiers sont juste un réservoir de voix électorales pour des politiciens désireux de se faire élire au nom des populations qu'ils n’hésitent pas pourtant à abandonner à leur sort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si, ici, les inondations n'ont pas droit d'être cité à cause de l'altitude du secteur, force est de reconnaître que l'état lamentable de cette route mérite que le gouvernement s'y penche en mettant en œuvre un projet de réhabilitation par un bitumage conséquent de la voie afin de soulager les usagers, dont une majorité de motocyclistes sont confrontés à des pannes récurrentes de leurs engins devenus des montures servant plutôt à faire du rodéo. Cela, au moment où le commun des mortels crie à la galère dans un pays en crise généralisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Secrétaire administratif de l'Association citoyenne pour le développement de Sikoro-Sourakabougou (ACDSS), une organisation œuvrant pour l'épanouissement des habitants de cette contrée, M. Ismaël Koné déplore notamment l'inaction des autorités face à un constat désespérant que constitue ce tronçon urbain en plein Bamako. C’est donc fort naturellement qu’il lance un appel pressant aux autorités du pays, particulièrement à Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, afin qu'une délégation de son département puisse venir constater de visu le niveau de dégradation avancée de cette voie et s'imprégner de la souffrance de la population de Sikoro-Sourakabougou qui dure depuis des décennies, sans qu'aucune solution ne se dessine pour soulager les habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre espoir et résignation, la capacité d'adaptation des usagers a atteint le seuil critique avec des réactions d'indignation, des aveux d'amertume et d'impuissance des riverains de cet axe routier incontournable pour rejoindre le centre-ville. « Emprunter cette route pour aller à l'école est un vrai cauchemar à cause des innombrables trous qui jalonnent le parcours, surtout en saison des pluies où on est littéralement embourbé, tellement la chaussée est impraticable. Et pour être à l'heure dans nos établissements, nous sommes forcés de prendre deux heures d'avance », témoigne Hamaye Dagamaïssa, un étudiant en fin de cycle à l'université Kurukan Fuga de Bamako et habitant du quartier. Et d'ajouter, « il est impossible de se déplacer avec une moto une semaine entière sans qu'elle tombe en panne. De ce fait, nous sommes obligés d'alterner nos déplacements entre la moto et les Sotramas pour être assidus aux cours ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nos jours, les populations de Sikoro-Sourakabou implorent les autorités du pays (le président de la transition en premier lieu) pour mettre un terme à leur souffrance. Elles souhaitent notamment que cette voie profite des « actions salvatrices » des œuvres sociales du président Assimi Goïta. En somme, cet appel est un véritable cri du cœur en direction de nos décideurs, dans l'espoir qu'il trouve un écho favorable au sommet de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Thierno Barro</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Expert en communication</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>République populaire de Chine :   Un bond socio&#45;économique exceptionnel inspirant pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/republique-populaire-de-chine-un-bond-socio-economique-exceptionnel-inspirant-pour-le-mali-3109592.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Ambassade de Chine au Mali a organisé le 15 septembre dernier une réception à l’occasion du 76e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine et du 80e anniversaire de la victoire de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise et de la Guerre mondiale antifasciste. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 01:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé dans un grand hôtel de Bamako, la cérémonie a réuni d’éminentes personnalités maliennes, dont des membres du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir exprimé sa gratitude aux autorités et au peuple malien pour leur soutien constant, le Chargé d’Affaires de l’ambassade de la Chine au Mali a souligné avec satisfaction le bond socio-économique exceptionnel accompli par la Chine depuis 1949 et qui la place aujourd’hui au rang des grandes puissances et moteur économique du monde. Ce qui en fait de nos jours un modèle de développement pour les pays du Sud global. Le pays a connu une transformation « de zéro à héros », selon les mots de M. Liu Kaiyuan. Tout au long de ce parcours, l’Empire du milieu a éradiqué l’extrême pauvreté, qui touchait près de 100 millions de personnes, et a joué un rôle majeur dans la réduction de la pauvreté mondiale. Malgré les défis internationaux, la Chine maintient en 2025 une croissance de 5,3 %. Grâce à l’initiative de la « Ceinture et la Route » (BRI), au développement des énergies renouvelables et à la modernisation industrielle, Pékin entend continuer de partager ses opportunités de développement avec le reste du monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La commémoration du 80e anniversaire de la victoire de la Guerre mondiale antifasciste a occupé une place importante dans l'intervention du Chargé d’affaires. « Se souvenir de l’histoire ne signifie pas perpétuer la haine, mais prévenir les guerres futures », a souligné M. Liu. Il a insisté sur la souveraineté de la Chine sur Taïwan, rappelant les résolutions internationales qui confirment cette position et dénonçant toute tentative de remise en cause de ce principe. L’année 2025 marque également le 65e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Mali et la Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui a amené M. Liu Kaiyuan à saluer une amitié « fraternelle » illustrée par des projets phares comme le 3e pont de Bamako, la Cité universitaire de Kabala, la centrale hydraulique de Gouina, l’Hôpital du Mali ou encore l’électrification de villages grâce au solaire. Il a également annoncé la poursuite de l’aide alimentaire d’urgence au Mali, l’octroi de près de 300 bourses de formation pour des talents maliens, ainsi que l’avancement de projets structurants tels que la centrale solaire de Safo et le projet « Mali numérique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un festival du film sino-malien sera organisé prochainement pour marquer les 65 ans de relations diplomatiques. Quant au ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, il a salué la Chine pour son rôle historique et sa contribution à la justice sociale, à l’éducation et à la santé. Il a insisté sur la convergence de vues entre Bamako et Beijing marquée par le rejet des ingérences extérieures, la défense de l’intégrité territoriale et le refus de l’instrumentalisation politique des droits de l’homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre partenariat stratégique, fondé sur le respect mutuel et une coopération gagnant-gagnant, porte déjà ses fruits et améliore la vie de nos populations », a affirmé M. Abdoulaye Diop. Le chef de la diplomatie malienne s’est appesanti sur les relations personnelles de confiance entre le président de la transition, le Général Assimi Goïta, et son homologue chinois, M. Xi Jinping, gage d’un approfondissement de la coopération bilatérale dans les domaines clés du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la célébration, la réception a mis en lumière l’ambition commune du Mali et de la Chine de renforcer leur amitié historique et d’élargir leur coopération. Dans un contexte international marqué par les incertitudes, Bamako et Pékin réaffirment leur attachement au multilatéralisme, à la justice internationale et au développement partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage au professeur Mahamane Halidou Maïga :   Un père exemplaire, un professeur émérite, un amoureux du Mali s’en est allé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/hommage-au-professeur-mahamane-halidou-maiga-un-pere-exemplaire-un-professeur-emerite-un-amoureux-du-mali-sen-est-alle-3109602.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Professeur Mahamane Halidou MAÏGA, Professeur titulaire des universités, s’est éteint dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 septembre 2025, au moment où le Mali s’apprêtait à célébrer le soixante-cinquième anniversaire de son indépendance. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 15:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Mahamane Alido », comme l’appelaient affectueusement ses proches, a été rappelé à Dieu dans sa soixante-onzième année des suites d’une longue maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son parcours académique fut aussi riche que sa vie sociale. Homme de cœur, aimable et profondément attaché aux liens de sang et de famille, il laisse derrière lui un vide immense ressenti aussi bien par ses proches que par le monde universitaire et scientifique. Natif de Konkoro, à 7 km de Bourem, il demeure l’intellectuel le plus accompli de sa contrée. Dans le cercle de Bourem comme dans la région de Gao, rares sont ceux qui ont atteint ce niveau d’excellence académique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Professeur Mahamane Halidou Maïga a dirigé la Chaire UNESCO d’Enseignement et de Recherche sur l’Environnement de l’Université de Bamako en tant que titulaire de 2011 à 2019.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il était également Chef du Département de Biologie de l’Institut supérieur de formation et de recherche appliquée (ISFRA) de l’Université de Bamako depuis 2013. Fidèle à sa vocation d’enseignant et de formateur, il a encadré plusieurs thèses de doctorat et mémoires, contribuant ainsi à l’émergence d’une nouvelle génération de chercheurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chercheur passionné et enseignant chevronné, il cumulait les spécialités et les responsabilités. Il obtint en 1996 un doctorat de spécialité « Population-Environnement » (option écologie) à l’ISFRA avec la mention « Très honorable ». En 2004, il se forma à l’université Senghor d’Alexandrie (Égypte) en économie et politique de gestion de l’environnement et des ressources naturelles. Enseignant-chercheur à l’ISFRA, il fut chargé des cours d’écologie, de la conservation, de biodiversité, d’économie et de droit de l’environnement entre 1992 et 2006. Il a également assuré la responsabilité scientifique du DEA « Gestion des zones humides et développement durable » de l’ISFRA de 2011 jusqu’à ce que la maladie l’éloigne de sa passion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’illustre défunt a aussi dirigé de nombreux projets de recherche. Parmi eux figurent l’analyse de la vulnérabilité du secteur agricole aux changements climatiques dans la commune de Djidian (cercle de Kita) financée par la FAO de 2013 à 2014. Il fut aussi chercheur-responsable du projet sur les usages de l’eau à l’Office du Niger et leurs impacts socio-environnementaux dans le secteur de Niono, financé par le Centre national de la recherche scientifique et technologique en 2011 et 2012. Entre 2006 et 2008, Mahamane Halidou a également coordonné le projet sur les impacts environnementaux et socio-économiques de la remise en eau du canal de Kabara à Tombouctou. Une initiative menée en partenariat avec l’université Jean-Moulin Lyon 3 (France).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la continuité de ses innombrables œuvres, il eut l’honneur de diriger le projet relatif à l’étude de l’impact environnemental du barrage de Taoussa, marquant ainsi son engagement constant pour le développement durable et la préservation de notre patrimoine naturel. Auteur prolifique, sa dizaine de publications ont marqué la recherche malienne et africaine. On peut notamment citer « Les interactions homme-éléphant dans le Gourma malien » (Éditions flamboyant/1999), « Le barrage de Manantali entre illusion et désillusion » (Éditions figuier/ paru en 2000) ou encore « Co-construction dans six réserves de biosphère d’Afrique de l’Ouest : à la recherche d’indicateurs pour gérer la biodiversité » (publié en 2006 par l’UNESCO).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son décès laisse donc un grand vide ressenti bien au-delà des frontières du Mali. Universitaire rigoureux, mais humble, Mahamane Alido s’est toujours tenu loin des feux des projecteurs, fidèle à la modestie des grands intellectuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Repose en paix Tonton. Ton héritage restera vivant dans nos cœurs et dans la mémoire de la science !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alhassane H. Maïga</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message à la nation du président Assimi Goïta :   Unité, cohésion sociale et solidarité pour relever les défis de la souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/message-a-la-nation-du-president-assimi-goita-unite-cohesion-sociale-et-solidarite-pour-relever-les-defis-de-la-souverainete-3109600.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a célébré lundi dernier (22 septembre 2025) le 65e anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 15:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la circonstance, le pays a renoué avec une tradition délaissée ces dernières années à cause de la crise multidimensionnelle à laquelle il est confronté : le défilé militaire et civil ! La démonstration a été imposante sur le Boulevard de l’Indépendance. La veille, le président de la Transition avait sacrifié à la tradition en s’adressant à la nation.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un tour d’horizon des acquis, des défis et des perspectives pour le Mali déterminé à se relever à tout prix !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Notre ambition commune est de disposer d’une armée autonome, capable de défendre le territoire national et de protéger les intérêts fondamentaux du Mali », a déclaré le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, dans son message à la nation à l’occasion du 65e anniversaire de l’indépendance du Mali. Après avoir rendu un hommage mérité aux pères fondateurs de la République (le défilé a été aussi précédé du dépôt de gerbes au Monument de l’Indépendance), le chef de l’État a balisé les défis auxquels le pays fait face sans complexe et avec optimisme. La stabilisation du pays à travers la lutte contre le terrorisme n’en est pas le moindre. C’est pourquoi le président Goïta a réaffirmé la priorité donnée au renforcement des Forces de défense et de sécurité tout en appelant à l’unité et à la résistance face à la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’invite les populations à ne pas céder à la désinformation de ces groupes sans foi ni loi. Nous devons plus que jamais rester unis et solidaires face à l’illusion des imposteurs et de leurs sponsors étatiques… C’est unis dans l’action que nous réaliserons notre souveraineté», a-t-il souhaité. Pour le chef suprême des Armées, « les récentes attaques lâches des Groupes armés terroristes (GAT) contre des civils innocents traduisent largement leur désarroi face à l’intensification de la pression des forces armées et de sécurité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de l’État a salué les efforts réalisés depuis 2020 pour moderniser l’armée, notamment à travers le plan « Dougoukoloko », l’opération « An Siguignongon » avec les pays de l’AES, ainsi que l’acquisition de nouveaux équipements et la formation continue des effectifs. Le président de transition a aussi rappelé que la célébration du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance de notre pays coïncide avec l’adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, « un document de référence qui fixé désormais leur désarroi face cap pour la résolution durable des conflits… ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette charte vise à « favoriser, par le dialogue, le retour de la paix et à créer les conditions indispensables pour la relance économique et la bonne gouvernance ». Pour le président Goïta, « la détermination du gouvernement a permis des réalisations majeures dans le cadre de la consolidation de la paix et de la cohésion sociale sans lesquelles tout processus de développement serait voué à l’échec ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son message à la nation, le président de la Transition a évoqué des réformes majeures en cours dans des secteurs névralgiques comme l’économie, l’énergie, les mines, la santé, l’éducation, la promotion de la jeunesse et de la femme, la justice, les domaines et le foncier... Ainsi, a-t-il souligné, l’économie malienne montre sa résilience malgré les défis. Le pays attend cette année un taux de croissance économique de 6 % contre un déficit budgétaire de -2,7 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La célébration de ce 65e anniversaire de l’indépendance du Mali a été marquée par un imposant défilé qui a mis en évidence le Mali dans toutes ses diversités (socioculturelles, économiques, syndicales…) avant la démonstration de la puissance en feu des Forces de défense et de sécurité (FDS). On comprend maintenant la raison du désarroi des GAT qui, sans doute dans leur baroud d’honneur, préfèrent aujourd’hui viser des cibles civiles et économiques que de s’attaquer directement aux FAMa !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soixante&#45;cinquième anniversaire de l’indépendance :   Le Mali réhabilite les idéaux de Modibo Keïta pour une solide refondation de la souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/soixante-cinquieme-anniversaire-de-lindependance-le-mali-rehabilite-les-ideaux-de-modibo-keita-pour-une-solide-refondation-de-la-souverainete-3109599.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la célébration du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance du Mali et de l’Année de la Culture, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé une table-ronde au Mémorial Modibo Keïta, le 18 septembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 15:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au centre des débats, les idéaux du père de l’indépendance. Placée sous le parrainage du Premier ministre, la rencontre a réuni des personnalités politiques, culturelles et universitaires pour réfléchir sur l’héritage de feu le président Modibo Keïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Idéaux du père de l’indépendance du Mali, Modibo Keïta, dans la construction de l’unité africaine : quels enjeux pour la consolidation de l’AES ? » ! Tel était le thème principal de la table-ronde consacrée aux idéaux du père de l’indépendance du Mali le 18 septembre 2025 au Mémorial qui lui est dédié. Une thématique pertinente qui illustre la volonté des autorités actuelles de replacer la pensée panafricaniste de Modibo Keïta dans le contexte contemporain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté a motivé la création de la Confédération Alliance des États du Sahel (AES). Un vaste chantier de la renaissance du panafricanisme s’est ainsi ouvert, plein de promesses en termes d’émancipation, de souveraineté, de développement. Cette table-ronde vient enrichir le débat en permettant de replonger dans les idéaux d’un homme qui croyait à la solidarité et à l’intégration africaines, à la souveraineté, à une Afrique unie et debout… Cette table ronde, c’est comme tendre un miroir à notre présent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les différents intervenants ont, chacun à leur manière, redonné chair à Modibo Keïta. Pas seulement au président ou<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>au symbole de l’émancipation du joug colonial. Mais, aussi à l’Homme qui croyait à l’art et à la culture comme ciment national ; au patriote qui voyait dans l’agriculture une force de souveraineté, au panafricaniste qui osait rêver d’une Afrique unie. Dans son intervention, le ministre Mamou Daffé a rappelé l’importance que Modibo Keïta accordait à l’art et à la culture comme piliers de l’identité nationale et leviers de développement. Pour sa part, le ministre Bouréma Kansaye de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a évoqué le rôle de médiateur du premier président du Mali indépendant dans la crise entre l’Algérie et le Maroc. « Nous devons penser à ces valeurs-là. L’histoire est une continuité », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont également mis en lumière le patriotisme de Modibo Keïta, son combat pour l’agriculture, son engagement panafricaniste et sa vision d’un Mali solidaire, ancré dans l’unité africaine. Un héritage n’ayant de valeur que s’il est transmis, une autre question est venue s’imposer : « Rôle de la jeunesse dans la construction de l’AES fondée sur les idéaux des leaders historiques, pères de l’indépendance en Afrique » ! Les organisateurs tenaient ainsi à mettre en évidence l’importance d’impliquer les nouvelles générations dans le projet d’intégration régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que retenir alors de cette table ronde ? Plus qu’un simple hommage, elle a été une invitation à relire l’histoire sans nostalgie ni passion, mais avec la ferme volonté d’y puiser des armes pour bâtir le présent et baliser l’avenir pour les générations futures. Invitation aussi à ne pas laisser la jeunesse se complaire dans un rôle de spectatrice, mais à la pousser sur la scène comme actrice déterminée à jouer pleinement sa partition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et cela d’autant plus que, au fond, célébrer Modibo Keïta, c’est accepter de faire dialoguer les rêves d’hier avec les urgences d’aujourd’hui. Et c’est peut-être là que réside l’émotion de ce 18 septembre : entre mémoire et avenir, un Mali qui continue d’interroger son chemin !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expo&#45;hommage à Ali Farka Touré :   Un maestro visionnaire qui continue d’inspirer le monde entier</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/expo-hommage-a-ali-farka-toure-un-maestro-visionnaire-qui-continue-dinspirer-le-monde-entier-3109596.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Musée national du Mali a vibré au rythme du souvenir et de l’émotion le lundi 15 septembre 2025, lors d’une cérémonie exceptionnelle consacrée au vernissage d’une exposition (du 15 septembre au 15 octobre 2025) dédiée à feu Ali Farka Touré. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 14:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par la Fondation Ali Farka Touré et l’AMAHREC-SAHEL et la Fondation Ali Farka Touré, en collaboration avec le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, l’événement a réuni des chercheurs, des artistes et des mélomanes autour de celui qui demeure l’un des plus grands ambassadeurs du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le vernissage a débuté par une conférence de haut niveau animée par trois voix incontournables. Il s’agit d’Afel Bocoum, fidèle compagnon musical d’Ali ; Aminata Dramane Traoré, écrivaine et militante, et Vieux Farka Touré, fils de l’illustre musicien et président de la Fondation. Avec les invités, ils ont partagé des souvenirs, des anecdotes et des réflexions sur l’impact de l’œuvre d’Ali Farka Touré, à la fois artiste, penseur et fierté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, Aminata Dramane Traoré a ému le public en restituant un « press-book » que le musicien lui avait confié de son vivant pour l’écriture d’un ouvrage retraçant son parcours. La conférence a été suivie du vernissage officiel de l’exposition sur le thème, « Ali Farka Touré, l’ADN du blues ». Une initiative de la Fondation sous la direction d’Abdoulaye Konaté. Cette exposition immersive rend hommage à Ali Farka Touré, maître du blues sahélien et ambassadeur culturel du Mali. À travers des objets personnels, des instruments de musique, des photographies, des vidéos et des témoignages, elle invite le public à explorer l’univers d’un artiste visionnaire, dont l’œuvre a franchi les frontières et continue d’inspirer le monde entier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exposition met également en lumière la transmission de cet héritage à travers le regard de son fils, Vieux Farka Touré, qui perpétue avec force et sensibilité l’engagement artistique et spirituel de son père. Ce lien filial est le cœur battant du Festival Ali Farka Touré, porté par la Fondation éponyme, qui célèbre chaque année la richesse et la diversité de la musique malienne. « À travers cette exposition, nous voulons rappeler à la nouvelle génération, à la population et au monde entier qu’Ali est toujours parmi nous. C’est un devoir de préserver son nom, son œuvre et de continuer à le faire rayonner. Nous travaillons déjà avec des partenaires au Mali, au Sénégal, en France, aux États-Unis, en Angleterre et au-delà pour que cet héritage continue à voyager », a déclaré l’héritier, Vieux Farka Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a pris fin par un concert-hommage, « La Nuit d'Ali Farka Touré », qui a permis à plusieurs artistes maliens et internationaux de revisiter les répertoires intemporels du maître incontesté du blues. Ce moment de communion musicale a permis de rappeler que le blues d’Ali, enraciné dans les traditions du Sahel, demeure une langue universelle capable de rassembler les peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son vrai nom Ali Ibrahim Touré, Ali Farka était un musicien et chanteur malien né le 31 octobre 1939 à Kanau, Niafunké (région de Tombouctou). Il fut l'une des figures musicales les plus importantes d'Afrique voire du monde dans le style du blues. Ses compositions sont marquées par une volonté d'associer musique malienne traditionnelle et blues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du sud 2025 :  Imposer le multilatéralisme comme principe de la refondation des relations internationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-mondial-des-medias-et-des-groupes-de-reflexion-du-sud-2025-imposer-le-multilateralisme-comme-principe-de-la-refondation-des-relations-internationales-3109590.html</link>
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<description><![CDATA[ Kunming, capitale de la province du Yunnan (sud-ouest de la Chine) a abrité du  5 au 7 septembre 2025) le Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 13:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 500 délégués venant de 110 pays de différentes régions du monde y ont participé. La rencontre a été rehaussée par la présence, entre autres, des responsables officiels, des chercheurs, des dirigeants, des experts de médias et de centres de réflexion, ainsi que des journalistes. C’est une initiative de l’agence de presse « Xinhua », du comité provincial du Yunnan, du Parti communiste chinois, ainsi que le gouvernement populaire de cette province. « Le Matin » était au rendez-vous de Kunming grâce à une invitation de Xinhua.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Synergie du Sud pour répondre aux défis mondiaux » ! Tel était le thème du Forum mondial des médias et des groupes de réflexion du Sud 2025. Une initiative de l’agence de presse « Xinhua », du comité provincial du Yunnan, du Parti communiste chinois, ainsi que du gouvernement populaire de cette province à laquelle ont participé plus de 500 délégués venant de 110 pays de différentes régions du monde. Dans son intervention à la cérémonie d'ouverture, le président de l’agence de presse « Xinhua », a mis l’accent sur la nécessité de conjuguer les capacités de recherche des pays du Sud global, d’utiliser les mécanismes d’échange multilatéraux et de mobiliser les forces motrices en vue du développement et de la prospérité de toute la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Face à une situation in¬ternationale marquée no¬tamment par des tensions géopolitiques, ce Forum se veut un socle pour une civilisation de paix, d’interaction, d’unité et de coopération, afin de construire et de partager un avenir commun pour l’humanité, fondé sur la sécurité et la prospérité », a souligné M. Fu Hua. Il a souligné l'importance de renforcer la recherche et la diffusion d'idées importantes tout en tirant parti des mécanismes d'échange multilatéraux, pour exploiter pleinement le potentiel du discours et de mobiliser les forces motrices du développement et de la prospérité du Sud global.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Forum de Kunming, M. Fu Hua a aussi plaidé pour le multilatéralisme, un système de relations internationales permettant d’atteindre des objectifs communs en s'appuyant sur des règles et des institutions communes. Malheureusement, il se heurte aujourd’hui au retour du protectionnisme (depuis l’élection de Donald Trump aux États-Unis) et à sa contestation par des puissances impérialistes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D’où l’urgence de réinventer un système de gouvernance pour répondre aux défis mondiaux, tels que le changement climatique et les crises humanitaires, en favorisant à nouveau l'inclusion et la solidarité. Ces dernières années, la Chine a beaucoup défendu le multilatéralisme au nom de la paix et de la sécurité internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une approche universelle permettant aux nations de faire face aux défis mondiaux complexes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui se comprend aisément parce que ce principe impose aux États de respecter la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale les uns des autres, de prendre au sérieux leurs préoccupations légitimes en matière de sécurité ; de résoudre leurs différends par le biais de la compréhension mutuelle et de l'ajustement, et progresser vers « un consensus plus large à travers le dialogue et l'engagement ». Le multilatéralisme vise aussi à amener les pays dits « Grands » à établir des ponts pour le dialogue et la coopération, « au lieu d'attiser ou d'alimenter les tensions et d'inciter à la confrontation ». C’est un principe cher au Sud global dont les pays ont majoritairement souffert « d'invasions, de colonisation et de pillages ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, aucun pays ne « comprend profondément la valeur de la paix » que ces États. Ils font ainsi du multilatéralisme « une force stabilisatrice, constructive et progressiste au milieu des changements tectoniques dans le monde ». Pour le secrétaire général des Nations unies, António Guterres,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« le multilatéralisme n'est pas une option, mais une nécessité pour reconstruire un monde meilleur, plus égalitaire, plus résilient et plus durable ». Selon de nombreux experts de la gouvernance mondiale, « l’approche universelle du multilatéralisme permet aux nations de faire face aux défis mondiaux complexes ». Ils font donc du multilatéralisme « un outil d'administration publique et d'un état d'esprit, d'une façon de faire les choses ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec comme centre de gravité philosophique, « Ensemble, nous sommes plus forts », les Nations unies forment « l'épine dorsale du système multilatéral contemporain, servant de plateforme de dialogue, de coopération et d'action collective ». Et cela d’autant plus que le multilatéralisme est essentiel pour aborder les questions mondiales comme la paix et la sécurité, le changement climatique, le développement durable et les droits humains. Autant de défis auxquels une grande partie des pays du Sud global sont confrontés dans leur quête d’émergence socioéconomique. On comprend alors aisément que ce principe ait été farouchement défendu par M. Fu Hua, président du Xinhua.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>UPU : Le Mali réélu au conseil d’administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/upu-le-mali-reelu-au-conseil-dadministration-3109586.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a été réélu le jeudi 18 septembre 2025 au Conseil d’administration de l’Union postale universelle (UPU) à l’issue du 28ᵉ Congrès postal universel (CPU) tenu à Dubaï, aux Émirats arabes unis (EAU). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 13:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une « victoire diplomatique et institutionnelle » saluée par les autorités maliennes. Selon le ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, cette réélection est « le fruit des efforts inlassables, de la clairvoyance et du dévouement » du ministre Alhamdou Ag Ilyène qui a su porter haut la voix du Mali avec constance, compétence et fermeté. « Grâce à son leadership rassembleur et à sa vision stratégique, il a su mobiliser son équipe et rallier de nombreux soutiens autour de la candidature du Mali ». Il convient de rappeler que l’UPU est la 2ᵉ institution spécialisée des Nations unies. Ce qui confère un éclat particulier à cette réélection historique, symbole de reconnaissance internationale pour notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AES : Le Mali a abrité le 1ᵉʳ forum sur le développement de l’agriculture <o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68d3f4f7c7cc2.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Daniel Siméon Kelema,ministre de l’Agriculture</span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promouvoir la souveraineté alimentaire au sein de l’espace AES. Tel était l’objectif majeur du premier forum sur le développement de l’Agriculture dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES). Une rencontre organisée à Bamako du 18 au 20 septembre 2025. Les deux premières journées ont été dédiées aux travaux des experts. La rencontre ministérielle s’est tenue samedi dernier (20 septembre 2025).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce forum a servi de cadre d’échanges et de partage d’expériences entre les professionnels du secteur agricole en vue d’identifier les actions communes dans le domaine agricole, dont la mise en œuvre pourrait contribuer à l’atteinte de la souveraineté alimentaire et l’amélioration des conditions de vie des exploitantes et exploitants agricoles dans la zone AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une superficie de plus de 2,8 millions de km², une population de plus de 75 millions d’habitants et un PIB de 130 milliards de dollars en 2023, l’espace AES recèle d’énormes potentialités. Mais, il est également confronté à des défis multiples à aplanir, au nombre desquels la dépendance vis-à-vis de l’extérieur et du climat, la faiblesse des infrastructures de production et de transformation de produits agricoles. « Nous nourrissons l’espoir de définir une vision claire et partagée de l’avenir agricole de notre espace confédéral », a assuré le ministre malien de l’Agriculture du Mali, Daniel Siméon Kelema.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ANPE-ROCP : « Muso Bè Sé » lancé pour l'insertion socioprofessionnelle de 300 femmes défavorisées</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Agence nationale pour l'emploi (ANPE) et le Réseau des organisations pour une citoyenneté participative (ROCP) ont officiellement lancé le projet « Muso Bè Sé» (La femme peut), une initiative ambitieuse visant à l'insertion socioprofessionnelle de 300 femmes défavorisées. Financé à hauteur de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>20 millions de francs CFA par l'ANPE, ce projet a pour objectif de transformer durablement la vie des bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68d3f65b78c8b.jpg" alt=""></p>
<p><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">L’ANPE, en partenariat avec ROCP, a lancé un projet de formation et d’insertion de 300 femmes dans divers corps de métiers</span></strong></em></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">C’est une initiative qui s’inscrit dans la continuité de l'engagement des autorités maliennes pour l'autonomisation des femmes et des personnes en situation de handicap. Il vise à fournir aux femmes un soutien financier et des opportunités d'emploi dans des domaines variés, tels que la savonnerie et la transformation des déchets, notamment plastiques.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Youssouf Maïga :  Un manager visionnaire qui veut faire aimer les échecs à tous les enfants du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/youssouf-maiga-un-manager-visionnaire-qui-veut-faire-aimer-les-echecs-a-tous-les-enfants-du-mali-3108101.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour beaucoup, les échecs paraissent compliqués, réservés à une élite ou à des grands maîtres venus d’ailleurs. Mais, pour l’actuel président de la Fédération malienne des échecs (FEMADE), ce jeu est avant tout un outil d’éducation et peut changer la vie des enfants maliens en leur apprenant à réfléchir autrement et en leur donnant des armes de la réussite. Et il rêve d’en faire un sport accessible à tous les enfants du Mali. Dans cet article, M. Youssouf Maïga revient sur son parcours, son plan stratégique et les défis à relever pour hisser le Mali dans le concert africain et mondial. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 11:51:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux yeux de Youssouf Maïga, président de la Fédération malienne des échecs (FEMADE) depuis le 12 mars 2023, l’échiquier est une salle de classe à part entière. Chaque partie enseigne la patience, la réflexion et le respect de l’autre, transformant ainsi l’enfant en futur citoyen capable d’analyser avant d’agir. Il sait de quoi il parle, car il est très passionné de cette discipline qu’il a découverte dans les années 1986-1987, fasciné par le duel historique entre Garry Kasparov et Anatoli Karpov.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’abord joueur de dames, Youssouf a très vite basculé vers les échecs, au point de représenter le Mali aux Olympiades de 1990 en Grèce. « Mon plus beau souvenir reste l’Olympiade de 1988 au cours de laquelle j’ai joué dans la même salle que mes deux idoles », se souvient-il avec émotion. Mais, aujourd’hui, son rôle est ailleurs : diriger et développer une discipline qui compte à peine 300 à 400 pratiquants dans tout le pays ! Un défi énorme, d’autant plus que ce chiffre est bien trop faible pour espérer voir émerger rapidement des champions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi, dès son élection le 12 mars 2023, il s’est investi dans l’élaboration d’un Plan stratégique 2025-2029. Celui-ci repose sur l’introduction des échecs à l’école. Il ne s’agit pas d’en faire une matière obligatoire, mais de créer des clubs scolaires animés par des enseignants formés, avec l’objectif d’initier vingt élèves par an dans une quinzaine d’écoles pilotes dès 2025-2026. « Si nous arrivons à former 20 000 enfants d'ici à 2029, nous pourrons détecter les grands champions de demain », assure le président. Pour lui, les échecs ne sont pas qu’un sport, mais une école de patience, de réflexion et de maîtrise de soi. « Un enfant qui apprend à jouer développe sa capacité de concentration et de décision. Il comprend qu’il ne peut pas toujours compter sur ses parents pour trouver une solution, il doit réfléchir par lui-même », explique-t-il pour motiver les parents et les enfants à opter pour les échecs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’urgence de traduire en actions concrètes les recommandations des États généraux du sport<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président insiste aussi sur les valeurs citoyennes transmises, comme le fair-play, la discipline et le contrôle de soi. Conscient des faiblesses du Mali dans le classement africain et mondial, Youssouf Maïga croit cependant au changement. Il s’appuie notamment sur une coopération récente avec la Fédération russe dirigée par un grand maître international qui a accepté d’accompagner le Mali dans son projet d’introduire les échecs à l’école. À noter que cette stratégie a déjà fait ses preuves en Russie. En parallèle, le président de la Femade multiplie les initiatives pour l’inclusion. Et cela à travers notamment l’organisation d’un championnat féminin depuis 2024…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet ambitieux responsable fédéral a aussi en projet d’introduire les échecs à l’Union malienne des aveugles (UMAV) pour les jeunes non ou malvoyants. Un formateur non-voyant a déjà été identifié. Au niveau national, il place ses espoirs dans les recommandations des États généraux du sport, dont il était rapporteur et qui pourraient offrir un meilleur encadrement aux disciplines. « Les États généraux ne doivent pas rester des papiers, il faut les traduire en actions concrètes », plaide-t-il. Comme toutes les fédérations, la FEMADE attend beaucoup de l’État. Même si ses (État) moyens financiers sont limités, son « accompagnement technique et institutionnel reste essentiel » pour les organisations sportives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un développement harmonieux des échecs, Youssouf Maïga appelle à l’unité. « Nous sommes une seule famille et nous devons avancer ensemble. Les parents doivent encourager leurs enfants à jouer, car les échecs et l’école sont compatibles », a-t-il souhaité. Derrière ses mots, la très forte conviction que les échecs ne sont pas un jeu réservé à une élite, mais constituent une école de vie capable de transformer une génération entière !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Clôture du stage des entraineurs de judo :   Des encadreurs désormais bien outillés pour aider le judo malien à rayonner</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cloture-du-stage-des-entraineurs-de-judo-des-encadreurs-desormais-bien-outilles-pour-aider-le-judo-malien-a-rayonner-3108100.html</link>
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<description><![CDATA[ Organisé par la Fédération malienne de judo et ju-jitsu (FMJJ), avec le soutien de la Solidarité olympique à travers le Comité national olympique et sportif du Mali, (CNOSM), le stade de perfectionnement des entraîneurs de judo a pris fin mercredi dernier (27 août 2025). La cérémonie de clôture a été présidée par le président du Cnosm, Habib Sissoko, accompagné de celui de la FMJJ, M. Mamadou B. Traoré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 11:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture du stage de perfectionnement des entraîneurs de judo a eu lieu mercredi dernier (27 août 2025). Cette formation est une initiative de la Fédération malienne de judo et ju-jitsu (FMJJ), avec l’appui de la Solidarité olympique à travers le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM). À cette occasion, le président Habib Sissoko du Cnosm a reçu une importante délégation de la FMJJ conduite par son président, M. Mamadou B. Traoré, réélu le 23 août 2025. Il était accompagné de son nouveau bureau et de l’expert international Me Raguib Faissal Abdourahman Abdoul de la Fédération internationale de judo (FIJ). Tous les entraîneurs ayant participé à la formation ont également pris part à la cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la FMJJ a vivement remercié celui du Cnosm pour « son engagement constant en faveur du développement du sport au Mali, particulièrement du judo ». Il a souligné que cette formation n’aurait pas été possible sans le soutien décisif de la Solidarité olympique via le Comité olympique. Quant au porte-parole des stagiaires, il a exprimé leur gratitude envers les deux présidents et s’est engagé, au nom de tous les participants, à « restituer les connaissances acquises » dans leurs dojos respectifs afin de « contribuer à l’essor du judo au Mali ». Pour sa part, Maître Raguib Faissal s’est dit honoré d’avoir été choisi pour animer cette formation et a réaffirmé sa disponibilité pour d’éventuelles futures collaborations, particulièrement à l’initiative du président Habib Sissoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du CNOSM a insisté sur l’importance de telles initiatives pour « accompagner et renforcer le développement des disciplines sportives au Mali ». Il a exprimé sa volonté de « multiplier ce type de formations de renforcement des capacités des entraîneurs afin de garantir une meilleure préparation des jeunes athlètes maliens ». La cérémonie s’est achevée par la remise des certificats aux participants, suivie d’une séance de photos de famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alphaly<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>À vos plumes : Éviter cette prison plus dure que le béton</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/a-vos-plumes-eviter-cette-prison-plus-dure-que-le-beton-3108096.html</link>
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<description><![CDATA[ Nos partis politiques, quand ils étaient actifs, se présentaient comme socialistes, communistes ou encore libéraux… Mieux, social-démocrates... Nous-mêmes, aimions nous présenter comme Républicains, nobles, dignes, etc. Pourtant, depuis des décennies, quelles autres actions et quels autres plans avons-nous suivi ? Rien ! Que de « subir » ou plutôt de faire subir aux populations la cruauté de divers programmes « prêts à l&#039;emploi » pour nous... Et pas forcément pour notre bien. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 11:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pense que, avec le recul et le vécu, on peut s'oser dans pareilles élucubrations. Tous les pans de nos vies, de l'économie à la gestion de l'État en passant par notre intimité, ont été mis sous contrôle. Venues d'ailleurs, les directives se confrontent trop souvent à notre réalité et à nos rêves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La misère persiste... Le mal-être se répand... !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Franchement, depuis le temps qu'on nous dit que nous sommes pauvres, très endettés. On nous le répète, on se le répète comme pour enfermer dans ce sort. À chaque période de l'histoire, un mode d'exploitation. C'est une réalité que pour le moment, nombreux Africains notamment refusent de voir telle quelle. Les motivations, mais aussi les limites des uns et des autres étant différentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les peuples, et même les individus qui se libèrent, savent que « l'important, c'est l'essentiel », comme dit un jeune YouTubeur français. Une simple parole peut vous emprisonner de manière plus ferme et durable que le béton et les barreaux. Juste en vous interdisant toute perspective, tout rêve, tout horizon différent de ce qu'elle vous dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La parole, une simple parole, peut aussi vous libérer...<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Telle est la logique de la vie !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>KKS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Des fortunes mal acquises ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/des-fortunes-mal-acquises-3108094.html</link>
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<description><![CDATA[ Des réactions au rapport de « Africa Wealth Report » sur les millionnaires et les milliardaires (en dollars) du continent mettent en doute l’origine de certaines fortunes et dénoncent aussi le manque de vision des riches du continent. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 11:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Difficile de semer le doute sur l’origine des fortunes comme celles de Aliko Dangote et Mike Adenuga du Nigeria, Johann Rupert d’Afrique du Sud et Nassef Sawiris d’Égypte… C’est aussi le cas au Mali des Mamadou Sinsy Coulibaly, Amadou dit Diadié Sankaré, Mandiou Simpara, Seydou Kane, Cesse Komé, Ibrahima Diawara, Seydou Nantoumé (Toguna), Mobibo Kéita (GDCM)… Mais, il est indéniable que beaucoup de nos compatriotes sont aussi devenus millionnaires ou milliardaires aux dépens du Trésor public. Et cela d’autant plus que l’État est le principal partenaire du milieu des affaires du pays. Cela donne lieu le plus souvent à de mauvaises pratiques (corruption, népotisme, délit d’initiés…) comme ascenseur social pour intégrer ces prestigieux cercles de millionnaires et de milliardaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, les fortunes ainsi amassées garnissent les banques (des capitaux dormant à la banque avec un faible rendement) au lieu d’être investies dans des secteurs porteurs, donc productifs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Des milliards sont ainsi annuellement investis dans les immeubles majoritairement fermés parce que le loyer est hors de portée de la majorité de ceux qui sont dans le besoin. N’empêche que, en termes d’investissements judicieux, il faut tirer le chapeau aux Mamadou Sinsy Coulibaly, Amadou dit Diadié Sankaré, Mandiou Simpara, Seydou Kane, Cesse Komé, Ibrahima Diawara, Seydou Nantoumé. Mais, si nous devrions les noter, ce serait : « Peuvent mieux faire » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et cela d’autant plus que l’impact de leurs investissements sur l’emploi décent (nous disons bien l’emploi décent) au Mali n’est pas aussi perceptible qu’on l’aurait souhaité. Il y a encore des secteurs qui représentent des niches d’emplois indéniables avec des investissements judicieux. Investir exige aussi souvent de la vision et de l’audace. Même si l’État doit faire en sorte de réduire, voire de faire disparaître, tous les goulots d’étranglement qui hypothèquent les investissements dans nos filières économiques ; des facteurs de blocage pour les investisseurs de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut par exemple une farouche lutte contre la corruption qui décourage les investisseurs, non seulement au moment de s’implanter, mais aussi dans l’obtention des marchés de l’État généralement attribués aux moins méritants et aux moins compétents contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Cela tue l’esprit de concurrence indispensable à l’émergence des entreprises compétitives pouvant lorgner sur les marchés de la sous-région, voire du continent !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chapeau quand même à des entrepreneurs comme Mamadou Sinsy Coulibaly (PDG du groupe KLEDU) dont les nombreuses entreprises emploient près de 2 000 personnes. C’est aussi le cas de Mobibo Kéita (GDCM), d’IBI Group d’Ibrahima Diawara et relativement de Toguna de Seydou Nantoumé… Si tous les riches du pays avaient leur clairvoyance entrepreneuriale, notre pays pouvait réellement aspirer à l’émergence socioéconomique !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">H.T<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68b9545f59cc7.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDG du conglomérat industriel multinational nigérian Dangote Group, Aliko Dangote, au 7e Choose France Summit en mai 2024</span></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>ALIKO DANGOTE : Une fortune judicieusement investie pour l’émergence du Nigeria</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Depuis des années, il est sur la plus haute marche du podium des différents classements (Forbes, Africa Wealth Report…) des plus grosses fortunes de l’Afrique. L’indétrônable (il maintient sa position de leader pour la 14e année consécutive au classement Forbes) Aliko Dangote (Nigeria) demeure toujours « le plus riche d'Afrique » en 2025 avec une fortune évaluée à 23,9 milliards de dollars.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fortune qui ne cesse de se fructifier, car judicieusement investie dans des secteurs porteurs contribuant énormément à l’émancipation économique de son pays. À l’image bien sûr de sa méga-raffinerie de pétrole, la « Dangote Reffinery ». Ses projets d'infrastructures portuaires et les autres investissements dans différents secteurs visent à émanciper l'économie nigériane en réduisant la dépendance aux importations, en créant de la valeur locale à partir des ressources naturelles, en stabilisant les prix des produits de première nécessité et en stimulant la croissance industrielle et agricole du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'homme le plus riche d'Afrique a ainsi beaucoup investi dans l'agroalimentaire et l'agriculture au Nigeria et en Afrique avec l’ambition de réduire la dépendance des importations et d'assurer la sécurité alimentaire du continent. Ses investissements majeurs incluent une usine d’engrais de 2,5 milliards de dollars inaugurée en 2022. Considérée comme la plus grande du continent, cette usine peut produire des millions de tonnes d'urée par an. Ce qui permettra de progressivement réduire la dépendance aux importations d'engrais et de stabiliser les prix. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Groupe Dangote a aussi investi pour soutenir la production locale de riz et réduire la dépendance du Nigeria aux importations. Mieux, cela lui a aussi permis d’offrir des débouchés rentables aux agriculteurs locaux. Le groupe a également fait de investissements conséquents dans la culture et la production du sucre pour stimuler l'industrie locale. Des projets de développement de la production de tomates et d'autres produits stratégiques sont également en cours.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Tous ces investissements s'inscrivent dans le cadre, précise le milliardaire, de l'objectif de l'Union africaine (UA) visant à améliorer la productivité agricole et à lutter contre l'insécurité alimentaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une manière générale, Aliko Dangote vise à rendre le Nigéria et l'Afrique plus autonomes en produisant localement des denrées et des intrants agricoles de qualité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et son ambition est sans doute de contrôler l'ensemble de la chaîne de valeur, du champ à la transformation, afin de créer de la richesse et des emplois en Afrique. Dans quelques années, les produits de qualité made in Nigeria vont conquérir le marché africain grâce à la pertinence et à l’efficacité de la vision entrepreneuriale d’Aliko Dangote ! Un bon exemple pour nos riches encore embourbés dans des dépenses de prestige !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">H.T<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Millionnaires et milliardaires en Afrique :  Des îlots de prospérité dans un océan de misère</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/millionnaires-et-milliardaires-en-afrique-des-ilots-de-prosperite-dans-un-ocean-de-misere-3108093.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon les chiffres publiés le 26 août 2025 par « Africa Wealth Report », l’Afrique compte 25 milliardaires, 348 centi-millionnaires (détenteurs d&#039;au moins 100 millions de dollars américains) et 122.500 millionnaires en 2025. Un chiffre en croissance par rapports aux précédents rapports. Le hic, c’est qu’au même moment, la pauvreté ne cesse de gagner du terrain sur le continent au point qu’on se demande comment ses fortunes sont gagnées et comment elles sont investies. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 11:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon « Africa Wealth Report », l'Afrique a vu son nombre de milliardaires augmenter. En effet, cette année, le continent compte 25 milliardaires en 2025 ! Un chiffre en hausse par rapport aux années précédentes. Et cela malgré les difficultés économiques mondiales. Ils étaient 21 milliardaires, 342<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>centi-millionnaires et 135.200 millionnaires l'an dernier (2024). En mars 2025, le magazine Forbes avait déjà annoncé que la fortune cumulée des milliardaires africains avait déjà dépassé, pour la première fois, les 100 milliards de dollars. Et une étude publiée en juillet 2025 par Oxfam a pour sa part révélé que 4 milliardaires africains détiennent désormais plus de richesse que la moitié du continent africain, soit 750 millions de personnes. Principalement concentrées en Afrique du Sud et en Égypte, ces nouvelles fortunes montrent une croissance à deux chiffres dans certains pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afrique du Sud, Égypte, Maroc... Ces pays africains comptent le plus de millionnaires sur un continent qui en comptera de plus en plus dans les années à venir. À noter que Johannesburg (Afrique du Sud) est la ville d'Afrique qui compte le plus de résidents millionnaires. Comme on pouvait le prévoir, ce classement suscite bien de commentaires désabusés ou ironiques sur le continent. « Moins il y a de milliardaires, mieux le petit peuple vit, puisque les milliardaires le sont au détriment du peuple », a ainsi commenté un activiste sur « X ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leurs réactions, ils sont nombreux à rappeler que plus le continent compte de fortunes individuelles, plus la population continue à massivement sombrer dans la pauvreté, dans la misère… Les disparités de richesse sont de plus en plus impressionnantes dans le monde et l'Afrique est l'une des régions du monde la plus concernée. À eux seuls, quatre milliardaires africains (Aliko Dangote et Mike Adenuga du Nigeria, Johann Rupert d’Afrique du Sud et Nassef Sawiris d’Égypte) détiennent une fortune estimée à 57,4 milliards de dollars, soit plus que la richesse combinée de 750 millions d'africains réunis, c'est-à-dire la moitié de la population du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela peut sembler invraisemblable, mais c'est pourtant la réalité que révèle un rapport publié par Oxfam en juillet 2025. Selon cette Ong, « cette concentration extrême des richesses est le résultat d'un modèle économique inégalitaire qui favorise les très riches, au détriment des services publics et de la lutte contre la pauvreté ». L’Ong Oxfam appelle ainsi à « une fiscalité plus juste pour réduire les inégalités et financer l'accès à l'éducation, à la santé et à l'eau potable ». Selon de nombreuses statistiques, l'Afrique est le continent où le nombre de personnes pauvres augmente le plus, concentrant désormais la grande majorité des pauvres de la planète.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est particulièrement le cas en Afrique subsaharienne où le nombre de personnes vivant dans l'extrême pauvreté a augmenté, même si les taux ont diminué globalement. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68b954689dde5.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Officiellement, cette situation est principalement due à l’impact de la pandémie du Covid-19, à la crise climatique, à une forte croissance démographique. Mais, des inégalités croissantes et des politiques économiques profitant à une élite plutôt qu'à la majorité de la population y ont aussi une part non négligeable. Comme l’ont souvent rappelé l'Ong Oxfam et la Banque mondiale, des politiques qui ne profitent pas à la majorité de la population et qui affaiblissent les services publics alimentent la pauvreté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour être réellement utiles au continent, notamment aux couches vulnérables, les riches du continent doivent judicieusement investir dans l’accélération des projets d'infrastructures économiques. L’État doit créer non seulement des conditions propices à de tels investissements, mais ne jamais oublier que, contrairement aux discours démagogiques, « la lutte contre la pauvreté exige une redistribution plus juste des richesses, un système moins inégalitaire et le renforcement des services publics » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel du Mali :  Comment pérenniser les investissements publics au profit des générations futures ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/developpement-industriel-du-mali-comment-perenniser-les-investissements-publics-au-profit-des-generations-futures-3108091.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la férule du premier président du Mali indépendant, feu Modibo Keïta (4 juin 1915-16 mai 1977), de nombreuses unités industrielles ont vu le jour un peu partout sur le territoire national, au cours des premières années de l&#039;accession de notre pays à l&#039;indépendance, le 22 septembre 1960. Mais, dans les années 80-90, elles ont presque toutes fait faillite. Celles qui avaient survécu n’ont pas résisté à la vague de privatisation. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, il convient de tirer toutes les leçons de ces faillites afin d’investir judicieusement en faveur des générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour asseoir la souveraineté économique du Mali et valoriser nos productions agropastorales et piscicoles, les pères de l’indépendance avaient créé de nombreuses unités industrielles. Les plus emblématiques étant la Compagnie malienne de textile (COMATEX), la Société nationale des tabacs et allumettes du Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(SONATAM), l’Industrie textile du Mali (ITEMA), la Société malienne de piles (SOMAPIL), les sucreries de Dougabougou et de Siribala, MALI LAIT, l'Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA)… Mais au fil des ans, la plupart de ces entreprises d'État sont tombées en faillite pour cause de non-adaptation à l'évolution du temps et du marché de la consommation. Une réalité qui exige une évolution permanente du produit fini en conformité avec les standards mondiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chose qui n'était pas dans la politique de nos dirigeants, dans la mesure où la méthode de gestion de nos unités industrielles ne prévoyait pas où peu d'investissement pour la croissance à long terme et surtout manquaient d'un département dédié la R/D (Recherche et Développement) afin de booster la qualité de la production et fidélisé une clientèle toujours attirée par l'innovation. Ces entreprises n'étaient vues juste que comme une garantie d'emplois pour certains, avec comme seule perspective, le salaire de fin de mois. D'où l'inertie observée autour de ces maillons nationaux des industries et des services. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'il y a une comparaison qui étaye ce manquement aux méthodes d'une gestion dont les fondements sont tournés vers l'avenir, c'est celle qui nous remonte dans les années 80. À cette époque, la société ivoirienne COSMIVOIRE avait un quasi-monopole dans la production d'un savon bon marché et de grande consommation appelé « Fanico », très populaire au sein de la société. À la même période, le savon « Koulikoro »produit par l'Huicoma au Mali était aussi la marque la plus répandue et la plus utilisée dans les ménages. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et quand on fait un bilan, plus de 30 ans après, le constat est clair et sans ambages. En Côte d'Ivoire, le savon « Fanico » a été relooké avec un parfum plus agréable et il est désormais emballé, continuant ainsi à combler l'attente des consommateurs. Par contre, au Mali, l'Huicoma est tombée en faillite après une privatisation que rien ne justifiait objectivement. En effet, alors qu'elle était assise sur un monopole, la société a fini par être bradée à un opérateur économique de la place. Quant au savon « Koulikoro », il n'existe plus sur le marché, à plus forte raison de voir sa qualité améliorée. Et ceci pour corroborer le constat fait plus haut sur le devenir de nos entreprises publiques qui ne naissaient que pour mourir jeunes par négligence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La classe dirigeante à l'origine de la matérialisation de ces entreprises a-t-elle oublié que la pérennité d'une initiative industrielle repose sur une suivie prépondérante pour affiner son efficacité dans le long terme, dont le principal but est l'attachement des consommateurs aux produits finis ? C'est plutôt le contraire du schéma ivoirien qui s'est fait jour dans le cas malien. C'est une situation qui a particulièrement profité aux importations. Ce qui a fini par sonner le glas de nos unités industrielles, dont beaucoup sont à la peine à l'heure actuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenons le cas de MALI LAIT ! Pour une unité industrielle de cette envergure et vu son ancienneté, un paradoxe saisissant laisse pantois quand on remarque qu'elle ne produit même pas de yaourt depuis qu'elle existe. Elle laisse ainsi les consommateurs se rabattre sur les marques venues d'ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un manque criard de vision et d'anticipation dans la promotion de nos atouts économiques<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est pourtant un grand producteur de lait en Afrique de l'Ouest. Et que dire du sérum glucosé, principal composant anti-palu, très demandé dans les pharmacies, que notre Usine Malienne des produits pharmaceutiques (UMPP) ne produit pas, même après avoir été récemment relancée à coup de millions de nos francs ? Et pourtant, nous sommes au 21ᵉ siècle, où la diversification de nos productions nationales est essentielle pour l'économie et la consommation. Ce manque de vision et d'anticipation dans la promotion de nos outils économiques, est la principale raison qui nous a valu au tournant des années 1990 (avec l'avènement de la démocratie et sous la pression des partenaires financiers extérieurs du Mali), de donner la priorité à la privatisation et au désengagement de l'État dans la gestion des entreprises qu'il contrôlait jusque-là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, le scepticisme reste de mise avec la récente reprise de 100 % du capital de la Banque nationale du développement agricole (BNDA) par l'État du Mali. Espérons que cette acquisition sonne comme l'engagement d'une nouvelle impulsion dans la gestion des entreprises publiques et non comme un retour à la case-départ de l'effritement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nationalisme économique, qui est désormais le credo de nos plus hautes autorités, doit privilégier l'excellence et la compétitivité dans tous les domaines afin d'offrir aux Maliens des produits et des services de bonne qualité épousant les standards en vogue à l'échelle internationale. C'est à ce prix que les acquis de ces investissements publics seront pérennisés au profit des générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Habib Barro</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Formation professionnelle :   Des femmes du camp Soundiata bientôt outillées pour s’émanciper</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-des-femmes-du-camp-soundiata-bientot-outillees-pour-semanciper-3108090.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a présidé à Kati l’ouverture d’une session de formation à l’intention d’une centaine de femmes membres de l’Association du camp Soundiata Kéita le 25 août 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiée par le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), en collaboration avec la Direction du service social des armées (DSSA), cette formation est le fruit d’un partenariat entre le ministère de la Défense et celui de la Formation professionnelle. Elle porte sur les techniques de transformation du fonio en djouka ainsi que sur la production de jus de gingembre et de bissap. Pendant dix jours, les participantes ont bénéficié de connaissances pratiques et d’outils concrets pour transformer leur savoir-faire en activités génératrices de revenus, contribuant ainsi à leur émancipation et à l’émergence d’un Mali prospère, uni et en paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur du Service social des armées, Colonel-major Bréhima Samaké, a rappelé que la transformation des produits agricoles constitue « un levier stratégique de développement permettant de créer de la valeur ajoutée, de diversifier les produits et de générer des emplois pour les femmes ». Quant au ministre Oumou Sall Seck, elle a rappelé les orientations des autorités de la transition visant à rapprocher l’action publique des populations, particulièrement des jeunes et des femmes. Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a salué l’engagement des femmes du Camp Soundiata Kéita et réaffirmé la volonté de son département de poursuivre ce type d’initiatives, véritables opportunités d’autonomisation économique et sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïssata Bâ<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>CNPM&#45;Douane :  L’amorce d’un dialogue public&#45;privé pour bâtir une économie compétitive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cnpm-douane-lamorce-dun-dialogue-public-prive-pour-batir-une-economie-competitive-3108089.html</link>
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<description><![CDATA[ Conduite par le directeur général adjoint, Colonel-major Ahmed Ag Boya, une délégation de la Direction générale des douanes a été reçue jeudi dernier (28 août 2025) par le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), M. Mossadeck Bally, entouré des membres du bureau et des représentants de la Chambre de commerce et d&#039;industrie du Mali (CCIM). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la rencontre, le Colonel-major Ag Boya a présenté les missions des douanes maliennes. Il s’agit, entre autres, de la collecte des droits et taxes liées aux importations et exportations, la facilitation des échanges commerciaux, la lutte contre la fraude et le commerce illicite (stupéfiants, contrefaçon…), ainsi que la protection des consommateurs, des liens culturels et de l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé que la Direction générale des douanes mène actuellement un vaste programme de réformes. Parmi les 36 réformes majeures engagées, 18 ont déjà été réalisées. Pour l'année 2025, les prévisions de recettes sont estimées à 876 milliards de FCFA, soit environ 73 milliards par mois. Rien que pour le mois de juillet 2025, les recettes ont atteint plus de 80 milliards. Le directeur général adjoint a également souligné les efforts entrepris depuis deux ans avec les chambres consulaires en vue de créer des conditions de sécurité et de transparence dans les opérations douanières. « La douane se veut désormais un partenaire du secteur privé, prête à dialoguer et à prendre des décisions concertées », a assuré le Colonel-major Ag Boya.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du CNPM a salué cette démarche, qui s’inscrit pleinement dans le cadre du dialogue public-privé. Ce dont notre pays a besoin pour renforcer la confiance et bâtir une économie compétitive. Les membres du bureau du CNPM ont félicité l'administration douanière pour ses résultats et ses efforts de réformes tout en insistant sur l'importance de la protection de l'économie nationale. « La priorité primordiale reste la création d'emplois, car elle conditionne la stabilité et la sécurité du pays. Le Mali doit s'industrialiser à travers la transformation de ses matières premières locales. Tant que ce paradigme ne changera pas, il sera difficile de construire un développement durable », a déclaré M. Mossadeck Bally.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président a enfin assuré la disponibilité du CNPM à accompagner l'administration douanière dans ce partenariat et à multiplier les cadres de concertation. « Nous sommes preneurs de rencontres régulières, y compris celles improvisées, pour avancer ensemble », a-t-il assuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Prix du ciment au Mali : Les gesticulations improductives du ministre de l’Industrie et du Commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/prix-du-ciment-au-mali-les-gesticulations-improductives-du-ministre-de-lindustrie-et-du-commerce-3108088.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où le ministre de l’Industrie et du Commerce Moussa Alassane Diallo gesticule en annonçant une diminution du prix du ciment, les acteurs du ciment ne l’écoutent apparemment pas. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ciment reste très cher au Mali à un moment où la conjoncture économique bat son plein dans un pays condamné à vivre sans aide internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, annonçait récemment une baisse du prix du ciment, la réalité du marché dément formellement ces déclarations. Sur le terrain, les consommateurs continuent de payer leur tonne de ciment à des prix exorbitants, parfois supérieurs à ceux affichés avant la décision gouvernementale. Des prix hors de contrôle et qui frisent la défiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, la tonne de ciment se négocie encore entre 120 000 et 130 000 FCFa, selon les points de vente visités. Or, le ministre avait fixé, à l’issue de discussions avec les opérateurs économiques, un prix plafond de 112 000 F CFA pour le ciment local et 117 000 FCFA pour le produit importé. Comparaison régionale défavorable, la situation contraste avec les pays voisins. Selon des informations recueillies auprès de distributeurs régionaux : au Sénégal, la tonne de ciment se vend autour de<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">71000 F et 106 000 F CFA ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au Burina Faso et au Niger, elle ne coûterait que 55 000 F cFa, soit moins de la moitié du prix pratiqué au Mali. Ce n’est pas la première fois que le ministre de l’industrie et du Commerce annonce des mesures de régulation sans véritable impact. L’épisode de N-Sukala, où les prix du sucre avaient flambé malgré les engagements officiels, reste encore dans les mémoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un analyste économique, joint par nos soins, estime que le problème réside dans « l’incapacité de l’État à contrôler les circuits de distribution et à sanctionner les contrevenants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux Maliens, cette flambée du prix du ciment est un coup dur, notamment pour les ménages en pleine construction. « Beaucoup de familles arrêtent leurs chantiers. Tant que le prix ne baisse pas réellement, personne ne peut continuer à bâtir », résume (la situation) Soungalo, un maçon rencontré à Kalaban-Coura !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hachi Cissé<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>De la lutte antifasciste à la construction d’une communauté d’avenir partage pour l’humanité : La Chine, éternel défenseur de l’équité et de la justice internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/de-la-lutte-antifasciste-a-la-construction-dune-communaute-davenir-partage-pour-lhumanite-la-chine-eternel-defenseur-de-lequite-et-de-la-justice-internationale-3108087.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;occasion du 80e anniversaire de la victoire de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l&#039;agression japonaise et de la Guerre mondiale antifasciste, M. LIU Kaiyuan (Chargé d&#039;affaires a.i. de l&#039;Ambassade de Chine au Mali) a rédigé un article intitulé : « De la lutte antifasciste à la construction d&#039;une communauté d&#039;avenir partagé pour l&#039;humanité : La Chine, éternel défenseur de l&#039;équité et de la justice internationales ». Nous le partageons avec nos lecteurs. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire doit être revisitée au moment où nous célébrons le 80e anniversaire de la victoire de la Guerre mondiale antifasciste. Cette guerre catastrophique pour l’humanité a redessiné le paysage géopolitique du 20e siècle et fait émerger un système international centré sur les Nations Unies. Première à allumer le flambeau de la résistance en Orient, la Chine a joué un rôle de pilier sur le théâtre d’opérations oriental. Aujourd’hui, face aux tensions géopolitiques et défis planétaires d’une complexité croissante, elle demeure un acteur résolu et important pour la défense de l’ordre international d’après-guerre. Portant la vision de la construction d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité, elle s’engage à apporter une réponse claire et ferme à la question de savoir quel monde à bâtir et comment le bâtir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Chine, combattant antifasciste de la paix pour elle-même et pour l’humanité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les historiens occidentaux s’intéressent souvent au Débarquement de Normandie et à la guerre du Pacifique, un fait tout aussi important n’est pas suffisamment étudié : la Chine, principal théâtre oriental, fut un pilier de la lutte mondiale contre le fascisme, avec 14 années de résistance acharnée et un sacrifice de dizaines de millions de militaires et de civils. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’Incident du 18 septembre provoqué en 1931 par l’armée japonaise, les Chinois ont tiré le premier coup de feu contre le fascisme, bien avant l’invasion de la Pologne par l’Allemagne nazie en 1939 et l’attaque de Pearl Harbor en 1941. Le théâtre chinois a considérablement freiné l’expansionnisme japonais et, par conséquent, empêché la jonction des forces de l’Axe. Selon Franklin Roosevelt, sans la Chine, l’armée japonaise aurait pu envahir l’Australie et l’Inde, avancer vers le Moyen-Orient et rejoindre les forces allemandes, isolant complètement l’Union soviétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en résistant sur leur propre sol, les Chinois ont fourni un soutien stratégique essentiel aux Alliés. The Hump, célèbre route aérienne desservant jusqu’au Yunnan de la Chine, a été une véritable ligne de vie pour les Alliés. Elle a non seulement permis l’acheminement de ressources vitales, telles que l’huile de tung et le minerai de tungstène depuis le bassin du Yangtsé vers les usines d’armement alliées, mais aussi été marquée par des moments de solidarité et de courage : plus d’un millier d’aviateurs américains, contraints de sauter en parachute lors d’accidents sur cette route périlleuse, ont été secourus par des militaires et civils chinois en risquant leur vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Chine, bâtisseur d’un ordre d’après-guerre fondé sur la paix</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 1er janvier 1942, la Chine, aux côtés des États-Unis, du Royaume-Uni et de l’Union soviétique, figurait au premier rang parmi les 26 signataires de la Déclaration des Nations Unies à Washington. Ce statut de la Chine n’a pas été accordé, mais acquis au prix des sacrifices de dizaines de millions de militaires et de civils chinois. Membre fondateur de l’ONU et membre permanent du Conseil de Sécurité, la Chine a transformé son expérience de la résistance en une nouvelle vision de l’ordre international. Lors de la conférence de San Francisco, elle a plaidé pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et pour l’esprit anti-colonialiste, contribuant ainsi à inscrire «  l’égalité de droits des nations grandes et petites  » dans la Charte des Nations Unies. La Chine, pleinement consciente du prix de la paix, n’a cessé d’œuvrer pour l’équité, la justice et la cessation des hostilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oublier l’histoire, c’est trahir. Le retour de Taiwan à la Chine est un acquis majeur de la victoire de la Seconde Guerre mondiale. Les faits sur la question de Taiwan sont incontestables. Fin 19e siècle, le Japon s’est emparé de Taiwan par une guerre d’agression. Pendant un demi-siècle, la population locale n’a jamais cessé d’y résister. La Déclaration du Caire et la Proclamation de Potsdam ont toutes explicitement affirmé que le Japon devait restituer Taiwan qu’il avait dérobé à la Chine. Ces instruments en droit international confirment la souveraineté de la Chine sur Taiwan et constituent une composante importante de l’ordre international d’après-guerre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Défier le principe d’une seule Chine, c’est défier l’autorité des Nations Unies et défier l’ordre international d’après-guerre. En 1971, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 2758, réaffirmant sans équivoque la souveraineté de la Chine sur Taiwan. Dès lors, la région de Taiwan n’a qu’une seule appellation aux Nations Unies qui est « Taiwan, province de Chine ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Chine, pionnier pour le progrès de l’ordre international : construction d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les années 1950, la Chine a avancé les Cinq Principes de la Coexistence pacifique qui sont devenus aujourd’hui une norme fondamentale reconnue par l’ensemble de la communauté internationale. Plus grand pourvoyeur de casques bleus parmi les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, la Chine est considérée comme un acteur clé et une force cruciale pour les opérations de maintien de la paix. Ces dernières années, elle a joué activement un rôle de médiation pour le règlement des points chauds au Moyen-Orient, en Afrique et dans d’autres régions du monde, apportant sa part de contribution à la paix mondiale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative « la Ceinture et la Route » qu’elle a lancée bénéficie désormais à plus de 150 pays et couvre les domaines clé comme infrastructures, énergie et économie numérique, injectant une grande impulsion au développement des pays du Sud global. Face aux enjeux cruciaux pour l’humanité tels que le changement climatique et la transformation numérique, la Chine s’est mobilisée en fournissant des produits, des technologies et des visions de gouvernance qui sont des biens publics précieux aux pays du monde. Au moment où le reflux de la mondialisation s’accentue et des voix se lèvent pour le découplage et la rupture des chaînes d’approvisionnement, on voit clairement qui s’efforce d’ériger des murs et qui œuvre à construire des ponts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par des actions concrètes en faveur de l’ouverture, de l’inclusion et du gagnant-gagnant, la Chine démontre à tous ses compagnons de route sur la voie de la modernisation sa détermination de promouvoir le progrès de l’humanité. Le monde d’aujourd’hui traverse des transformations inédites depuis un siècle. Les pays en développement connaissent une montée en puissance collective. Notre monde a besoin d’une nouvelle vision de la gouvernance internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour répondre à cet appel de notre époque, la Chine a avancé la vision de la construction d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité et affirmé sa détermination de bâtir un monde multipolaire égal et ordonné, de promouvoir une mondialisation économique bénéfique pour tous et inclusive et de défendre le véritable multilatéralisme, estimant que les affaires du monde doivent être gérées par tous les pays à travers des consultations et non décidées par les plus puissants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les feux de la guerre sont derrière nous, mais la marche vers l’équité, la justice et le progrès de l’humanité doit être poursuivie. Tel est l’engagement de la Chine, un engagement qu’elle continue d’honorer avec détermination et persévérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. LIU Kaiyuan<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chargé d'affaires a.i. de l'Ambassade de Chine au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien dit : L’extrémisme, une menace croissante pour le développement de l’Afrique</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L'extrémisme violent sur notre continent est une menace croissante pour notre peuple et notre développement. En tant qu'Africains, nous devons assumer et affronter ce problème, en tant qu'un seul continent. C'est l'un des meilleurs investissements que nous puissions faire en nous-mêmes » !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paul Kagame<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président du Rwanda</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’artisanat : Le ministre Oumou Sall Seck équipe l’ARDCT en machines à coudre</title>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a remis vendredi dernier (29 août 2025) 20 machines à coudre à l’Association des ressortissants et sympathisants pour le développement du cercle de Tombouctou (ARDCT). C’était en présence de son Secrétaire exécutif, l’Ambassadeur Dr. Mahmoud Mohamed Arby. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 09:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, lors d’une audience accordée à l’ARDCT le 13 mai 2025, Dr. Arby avait exprimé ses préoccupations quant à la disparition progressive de la broderie traditionnelle à la main dans le cercle de Tombouctou. Il s’agit d’une pratique artisanale séculaire aujourd’hui menacée, avec un seul maître-artisan encore actif dans l’une de ces spécialités ancestrales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et Mme Oumou Sall Seck avait pris l’engagement d’examiner attentivement les doléances formulées par l’Association. La remise de ce jour traduit la concrétisation de cet engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la cérémonie, Dr. Arby a vivement remercié Madame la Ministre pour son appui et a exprimé le souhait qu’elle puisse se rendre à Tombouctou afin de partager le sourire des bénéficiaires lors de la réception des machines prévue en marge des festivités du Maouloud dans la Cité des 333 Saints. Pour sa part, Mme Seck a salué la pertinence des initiatives de l’ARDCT qui contribuent non seulement à la préservation du patrimoine culturel, mais aussi à la promotion de l’autonomisation des femmes et des jeunes à travers l’entrepreneuriat et la formation professionnelle.<o:p></o:p></span><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Énergie : La Russie et les pays du Sahel s’accordent sur la création de classes d’ingénierie</title>
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<description><![CDATA[ Des classes d’ingénierie inspirées du modèle russe seront bientôt ouvertes dans les écoles du Mali, du Burkina Faso et du Niger, membres de la Confédération des États du Sahel (AES). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 09:32:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce qu'a annoncé aux journalistes le ministre russe de l’Énergie, Sergueï Tsivilev, à l’issue d’une réunion avec les ministres de l’Éducation des pays de la Confédération Alliance des Etats du Sahel (AES). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle de Djibouti ainsi que le ministre russe de l’Éducation ont pris part à cette rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Aujourd’hui, tous les pays ont soutenu notre initiative de création de classes d’ingénierie, sur le modèle mis en place en Fédération de Russie. La demande en ingénieurs est en forte croissance. Ils sont nécessaires dans tous les secteurs de l’économie… Mais, il faut former les futurs ingénieurs dès l’école, comme nous le faisons chez nous, car l’ingénierie repose avant tout sur les sciences exactes : la physique, les mathématiques et la chimie », a expliqué M. Tsivilev. Les élèves seront sélectionnés pour ces classes d’ingénierie sur concours. Une interaction directe entre élèves russes et africains sera également mise en place afin que « les futurs ingénieurs puissent entrer en contact les uns avec les autres et développer ensemble des innovations dès l’école », a souligné le ministre. En outre, la Russie et les pays de l’AES sont convenus de renforcer leur coopération scientifique et de développer les liens entre leurs universités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : African Initiative<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armées : La promotion AES de l&amp;apos;école de guerre opérationnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armees-la-promotion-aes-de-lecole-de-guerre-operationnelle-3108081.html</link>
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<description><![CDATA[ Baptisée « Alliance des États du Sahel » (AES), la 4ᵉ promotion de l’École de guerre du Mali (EGM) est opérationnelle depuis jeudi dernier (28 août 2025), date de sa sortie officielle. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 09:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une promotion aguerrie par environ 11 mois de formation (la rentrée solennelle avait eu lieu le 11 octobre 2024 dans son amphithéâtre à Badalabougou-Bamako) qui est sortie jeudi dernier (28 août 2025) de l’Ecole de guerre du Mali (EGM). La remise des brevets et des trophées d'excellence est venue couronner une année d'études intensives, de travaux de recherche et de simulations opérationnelles. Chaque officier breveté « Master de Défense et de Sécurité » est désormais apte à occuper des postes de commandement et d'état-major.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Commandant de l'EGM, ces auditeurs sont à présent des architectes de la bataille décisive que mènent le Mali et le peuple de l'espace de la Confédération AES pour son intégrité territoriale. « Votre formation, ancrée dans nos réalités nationales et enrichie par l'expertise de nos véritables partenaires, vous a armés pour concevoir et conduire la guerre », a laissé entendre le Général de division Oumar Dao. Pour le chef d'état-major général des Armées, Général de division Oumar Diarra, cette promotion AES est « une réponse stratégique bien réfléchie des chefs d'États pour une meilleure synergie des forces confédérales ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le ministre Sadio Camara a félicité les brevetés pour « leur courage et leur détermination » durant leur séjour à l'École de guerre. Il a rappelé l'initiative de cette promotion AES qui vise à renforcer la coopération militaire au sein de la Confédération. Selon les responsables de l’école et la hiérarchie militaire, cette promotion marque une nouvelle étape dans la formation des officiers supérieurs. À noter que le Colonel Moustaphe Sangaré est le major de la quatrième promotion composée de plusieurs autres nationalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accueillant pour la première fois des officiers du Burkina Faso et du Niger, cette promotion a été dédiée à la formation des leaders militaires capables de relever les défis sécuritaires et de renforcer la défense collective au sein de l'Alliance des États du Sahel. Elle constitue un symbole de l'intégration militaire régionale et de la volonté de consolider des partenariats de défense au sein de l'AES. Cette cérémonie de sortie de la 4e promotion revêt une signification particulière dans le contexte géopolitique actuel. Créée pour former les futurs chefs militaires capables de penser et de conduire des opérations complexes de haut niveau, l'EGM est devenue le creuset de l'ossature de commandement de l'Armée malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures : Opter pour une meilleure qualité de bitume pour préserver des vies et économiser des fonds d’entretien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-opter-pour-une-meilleure-qualite-de-bitume-pour-preserver-des-vies-et-economiser-des-fonds-dentretien-3108098.html</link>
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<description><![CDATA[ On constate une dégradation rapide de nos routes bitumées, notamment les routes nationales qui sont vitales pour l&#039;approvisionnement du pays en denrées de toutes sortes. Une dégradation qui prend de l’ampleur en saison pluvieuse causant notamment le ralentissement et la perturbation du trafic routier. Face à ce constat, il est impérieux de poser un diagnostic éclairé qui pourrait mettre un frein à ce désastre très coûteux sur le budget national en termes d&#039;octroi de marchés à coût de milliards pour le bitumage de nos routes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 01:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout d'abord, il est bon de savoir que dans le domaine du bitumage au niveau mondial, il existe deux principaux standards de conception de routes. En premier lieu, il y a ce qu'on appelle les normes ASTM (d'origine américaine) dont le prix du bitume est en général plus élevé et produit selon les standards stricts de contrôle qualité plus poussé, et dont l'importation est souvent nécessaire. Cette norme requiert un contrôle qualité rigoureux avec des tests multiples, tels que viscosité, pénétration, point de ramollissement, DSR, BBR, etc. Elle garantit une performance climatique ciblée et adaptée aux conditions extrêmes pour assurer une qualité et une longévité supérieures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une route principale utilisant du bitume conforme aux normes ASTM coûtera environ 15 à 30 % de plus que la même quantité de bitume standard chinois. Justement, il y a cette qualité adaptée aux normes chinoises. Elle est moins chère, plus massive, produite localement. Il y a moins d'exigence par rapport à la qualité avec des tests simplifiés, des équipements et une main-d'œuvre plus basiques. La production et l'approvisionnement sont plus simples, surtout en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moins disant, la qualité de cette norme reste variable selon le fournisseur et elle est moins performante dans les conditions extrêmes. Les entreprises de bitumage locales ou chinoises privilégient les normes chinoises pour réduire les coûts, notamment dans les projets financés avec un budget limité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après cette description, la question est de savoir laquelle de ces deux normes est la plus utilisée dans le bitumage des routes au Mali ? En voyant l'état de nos ouvrages juste quelques mois après leur mise en service, on est tenté d'opter pour le second. Le gouvernement est donc interpellé parce que les entreprises de bitumage exerçant chez nous travaillent sur la base d'un cahier de charges aux contours très clairs soumis par le maître d'œuvre qu'est l'État du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui nécessite une réorientation des normes de bitumage vers les standards plus élevés, notamment les normes ASTM (si ce n'est pas déjà le cas) afin de garantir des routes durables pour notre pays. Malgré le coût élevé de cette norme, nos autorités doivent faire le sacrifice nécessaire pour y parvenir parce que le développement du Mali n'a pas de prix. Et investir dans le bitume de bonne qualité pour des routes plus durables est une façon très efficace de lutter contre la pauvreté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les populations sont fatiguées par les multiples désagréments que causent les routes défectueuses, avec pour conséquence une inflation non maîtrisée qui aggrave la vie chère. Sans compter les accidents tragiques et les saignées financières que constituent les coûts de réfections répétitifs pour le Trésor public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Thierno Barro<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Expert en communication<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival triangle du balafon : Sikasso se prépare à vibrer au rythme d’un instrument d’intégration culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-triangle-du-balafon-sikasso-se-prepare-a-vibrer-au-rythme-dun-instrument-dintegration-culturelle-3108092.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a animé la conférence de lancement officiel de la 9ᵉ édition du Festival international « Triangle du balafon » prévue du 9 au 11 octobre 2025 à Sikasso. C’était vendredi dernier (29 août 2025) au Centre international des conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 01:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Balafon, symbole de la transformation sociale dans un nouvel espace souverain » ! Tel est le thème de la 9ᵉ édition du Festival international « Triangle du balafon » prévue du 9 au 11 octobre 2025 à Sikasso, la capitale du Kénédougou.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>S’inscrivant dans le cadre de « l’Année culture » au Mali, organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et le gouvernorat de la région de Sikasso, cette édition est placée sous le Haut patronage du président de la Transition et du parrainage du Général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme son nom l’indique, ce festival met à l’honneur le balafon, instrument emblématique des cultures sénoufo et en partage avec plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment de la Guinée, du Burkina et la Côte d’Ivoire dont les troupes artistiques vont participer à la compétition aux côtés de celles du Mali et Niger. Le thème retenu cette année illustre la volonté des organisateurs de replacer le balafon au centre du dialogue et de l’unité entre les peuples. Plus qu’un héritage musical, le balafon est présenté comme un vecteur de rapprochement, un outil de cohésion sociale et le symbole d’un Mali en quête de souveraineté culturelle et identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la compétition, un forum international explorera le rôle du balafon comme instrument de transformation sociale. Des visites touristiques viendront compléter le séjour des festivaliers afin de leur faire découvrir la richesse historique et culturelle de Sikasso et de ses environs. Cette 9ᵉ édition se distingue par plusieurs innovations. Elle sera ainsi associée à la Journée nationale du patrimoine culturel, organisée autour du thème « Place et rôle du Maaya et du Dambé dans la formation et l’éducation du Maliden Kura ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le festival proposera également une symphonie/récital du balafon, destinée à célébrer l’unité et le vivre-ensemble. Un espace enfant permettra par ailleurs d’initier les plus jeunes à l’univers de cet instrument emblématique. En outre, une table ronde sur le financement de la culture est prévue en partenariat avec le Fonds africain pour la culture et le Réseau Kya. Une exposition au Musée régional de Sikasso offrira aussi un regard complémentaire sur ce patrimoine. Comme à chaque édition, les meilleurs groupes seront récompensés par un jury international composé de personnalités reconnues du monde de la culture. Le prestigieux « Prix Lamissa Bengaly » couronnera le premier lauréat avec une enveloppe de 1 500 000 FCFA. Il sera suivi du « Prix de l’Intégration » (1 million de FCFA), du « Prix de la Ville de Sikasso » (750 000 FCFA) et d’un « Prix spécial de l’Association des États du Sahel » (500.000 FCFA). En plus de ces distinctions, chaque groupe participant recevra une prime de 400.000 FCFA pour encourager et soutenir les artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Mamou Daffé, ce festival est non seulement « une vitrine internationale pour les artistes, un espace d’échanges, de rencontres et de création », mais aussi et surtout « un cadre de sauvegarde d’un héritage partagé entre le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et d’autres nations ». Quant à la gouverneure de Sikasso, Mme Kanté Marie-Claire Dembélé, elle a assuré que sa région est prête à accueillir l’événement. Elle a mis en avant l’importance du festival dans la valorisation d’un instrument classé au patrimoine immatériel de l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO depuis 2012).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 2004 par le Mali, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, le Festival Triangle du balafon s’est progressivement affirmé comme l’un des rendez-vous culturels les plus marquants de la sous-région. À rappeler que la cérémonie de lancement a été marquée par une prestation magistrale de Souleymane Traoré dit Néba Solo, figure incontournable du balafon, et des Kôrôdugaw. Cela a largement donné un aperçu de l’ambiance et de l’énergie que Sikasso réserve aux festivaliers du 9 au 11 octobre 2025 !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie mobile…  Comment Orange Mali nous vole sans scrupules !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/telephonie-mobile-comment-orange-mali-nous-vole-sans-scrupules-3107862.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré les dénonciations (notamment sur les réseaux sociaux), Orange Mali continue à gruger les consommateurs avec des crédits téléphoniques et des forfaits de connexion qui fondent comme du beurre au soleil. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 10:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans compter le coût jugé exorbitant par rapport à de nombreux pays de la sous-région. Il est temps que les consommateurs frustrés aillent au-delà de simples dénonciations isolées pour engager une action collective afin de se faire respecter. Nous espérons que des juristes sont prêts à les accompagner bénévolement dans une telle action citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Félicitation ! Votre achat a été effectué avec succès. Le 22376154031 bénéficie d'un forfait Internet de 3 Go + 720 mns dédiées à Spotify valable 7 Jours» ! «Vous avez épuisé votre forfait internet. Pour continuer à naviguer, veuillez acheter un nouveau forfait en tapant #101#21#» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre ces deux messages, il y a eu au maximum trente minutes. Le Wi-Fi étant en panne depuis le 24 juillet 2025, je décide ce vendredi matin (25 juillet 2025) de payer des forfaits afin de pouvoir lire mes messages. Si cela se passe bien avec la première société, c’est loin d’être le cas avec Orange Mali. En effet, à peine que j’ai commencé à lire mes messages, je suis interrompu par un appel téléphonique (ordinaire) sur l’autre ligne. Après la communication, je me suis rendu compte qu’Orange m’a envoyé un message. Je ne fais pas attention. Mais, ne parvenant pas à ouvrir certains messages, je lus finalement le message dans lequel on me signale que j’ai épuisé mon forfait Internet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Imaginez 3 Go (+ 720 minutes dédiées à Spotify) épuisés en seulement quelques minutes après avoir lu uniquement quelques messages ? Je n’ai procédé à aucun téléchargement ni fait d’appel WhatsApp ! Saisi, le service client se donne 24 heures pour faire les vérifications nécessaires. Mais, en début d’après-midi, on m’appelle pour me dire qu’ils ont constaté que j’ai effectivement consommé le forfait en question. Je lui demande si on peut honnêtement consommer 3 Go en quelques minutes en lisant seulement quelques messages ? Est-ce qu’Orange m’a réellement vendu 3 Go ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à son silence, je lui demande s’ils peuvent au moins me dire comment les 3 Go ont été utilisés, parce que je suppose qu’ils sont équipés pour cela. «Ce que nous avons constaté, c’est que vous avez consommé le forfait en question», me répond-il. «En quoi faisant ?», lui demande-je. Silence ! Je coupe la communication. Et voilà comment Orange-Mali continue à voler sa clientèle et à s’enrichir sur le dos des consommateurs sans scrupules ni vergogne. Personnellement, je ne suis pas prêt à laisser tomber cette affaire. Peu importe la modestie du montant (2 000 FCFA), c’est le principe qui est important à mes yeux. Je me dis que si nous continuons à nous taire et à ne rien faire, cela ne va jamais cesser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tant que chacun va continuer à se plaindre dans son coin, cela ne va pas changer ! Il faut aujourd’hui une action collective pour qu’on nous prenne au sérieux et pense à nous respecter ! C'est un système de vol bien huileux pour s'enrichir sur le dos de la clientèle rarement satisfaite ! En la matière, il ne faut pas miser sur l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes (AMRTP) ou compter sur des associations de consommateurs qui, à une exception près, sont des coquilles vides en matière de défense des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’idéal, c’est une action collective sous la conduite d’une association de défense des droits des consommateurs crédible comme le Front populaire contre la vie chère (FPVC) et avec les conseils de juristes chevronnés. Je compte donc prendre langue avec les responsables du FPVC pour voir ce que nous pouvons faire pour qu’Orange et d’autres sociétés arrêtent de tondre la laine sur notre dos !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Wa Salam !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Consommateur dépité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Corruption et la délinquance financière :  Pourquoi ces fléaux ne reculent pas au sein de l&amp;apos;administration et de la société maliennes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/corruption-et-la-delinquance-financiere-pourquoi-ces-fleaux-ne-reculent-pas-au-sein-de-ladministration-et-de-la-societe-maliennes-3107848.html</link>
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<description><![CDATA[ La lutte contre la corruption dans ce pays est comparable à une comptine bien chantée, un slogan très diffus et une préoccupation ayant une place centrale dans l&#039;agenda de nos dirigeants et de certains organismes de la société civile. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 02:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que sa progression ne cesse s'affirmer au fil des ans, comme font foi les différents rapports de vérifications du BVG (Bureau du Vérificateur général), et malgré les procès retentissants devant les juridictions de la nation concernant certaines affaires sulfureuses comme celle dite de l'avion présidentiel et des équipements militaires, les mesures ne sont jamais dissuasives ! Mais pourquoi la corruption et la délinquance financière ne reculent pas au sein de l'administration et de la société maliennes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On parle souvent d'un mal profondément ancré dans la mentalité de l'homme Malien, une habitude difficile à circonscrire à cause bien évidemment des enjeux qui entourent la problématique, touchant presque toute la sphère de la société. Il y a l'appât du gain et la possibilité de s'enrichir rapidement au détriment de la vache à lait, c’est-à-dire l'État et son Trésor public qui n'appartiennent à personne en particulier et se trouvent par la même occasion à la disposition de tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une situation qui nous interpelle tous sur le plan moral et religieux parce que, au Mali, on est des croyants et chacun d'entre nous a reçu une éducation familiale basée sur la probité et les autres valeurs humaines. Partant de ce constat, il est indéniable que le durcissement et la diversification des mécanismes de répression contre ce fléau deviennent une réalité afin d'aboutir à une évolution pouvant réellement changer les choses. Nous vivons une situation qui a toujours favorisé la division des Maliens sur bien des plans, notamment l'écart de revenus entre les citoyens de ce pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le fossé continue de se creuser entre différentes couches de la société et ces inégalités ne sont pas anodines. Elles sont le reflet d'une mauvaise répartition des richesses nationales avec une accumulation ostentatoire de biens privés aux origines souvent douteuses, au milieu d'un océan de misère constituant ainsi aux yeux du commun des mortels des biens mal acquis à profusion un peu partout. Et en face, nous avons une couche de marginalisés qui continue de croître dans l'indifférence aux quatre coins du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation commence à effriter sérieusement la paix et la cohésion nationale parce que, dans cette affaire, les laissés pour compte sont fréquemment récupérés par les Groupes armés qui sévissent dans notre pays, dans une logique de renforcement de leur capacité de nuisance. Quand nos autorités évoquent une complicité dont jouissent les Groupes armés terroristes (GAT) dans leurs desseins machiavéliques, c'est bien évidemment une réalité qui se nourrit des tares, voire des excès de notre de système de gouvernance qui, aux yeux de certains citoyens, est une foire d'injustice. Et cela tant les sommes englouties à ce niveau sont jugées excessives, alors que les priorités sociales ne connaissent pas d'améliorations satisfaisantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les dérapages budgétaires des institutions de la République, dont beaucoup sont inutiles, conjugués aux préjudices financiers découlant des détournements du denier public donne le frisson à plus d'un, quand on sait que cet argent pouvait être utile à la réalisation de nouvelles infrastructures dont le pays a cruellement besoin pour son émergence économique. Cet argument est le plus partagé parmi les partisans du soulèvement armé contre l'autorité de l'État et même des plus pragmatiques des Maliens tapis dans l'ombre. La survie et l'émergence du Mali Kura tant chantée nécessite forcément une action vigoureuse des tenants du pouvoir actuels pour inverser la tendance de l'enrichissement illicite, de la corruption et du vol de l'argent public. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut, en plus des sanctions judiciaires, amorcer celles pouvant conduire à la radiation pure et simple des contrevenants de notre administration. Que toute personne coupable d'un tel délit soit par exemple frappée d'une longue peine d'inéligibilité qui peut mettre définitivement fin à sa carrière politique et administrative. C’est ce qu’on constate en Europe occidentale, avec notamment le cas de François Fillon en France. Candidat favori à la présidentielle française de 2017, il a été condamné par la justice pour des malversations financières ayant conduit à sa mise à l'écart du jeu politique hexagonal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, c'est très courant de voir des élus purger leurs peines puis revenir aux affaires. Cela est moralement inacceptable. Même la peine de mort pour ceux qui touchent illégalement le denier public serait compréhensible, comme en République populaire de Chine. Ces mesures, quoique douloureuses, sont aussi des paravents contraignants pour préserver l'intégrité du bien public afin d'assurer le vrai développement du pays. Après tout, il faut bien casser les œufs pour faire une omelette non ? Et incontestablement, les droits de l'Homme vont de pair avec les devoirs du citoyen. Le respect strict des deux est donc primordial !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Thierno Barro<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Communicateur à Missabougou</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>De l’informel à une économie formelle : Le Mali engage la réflexion pour sécuriser les bases d’un développement économique durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/de-linformel-a-une-economie-formelle-le-mali-engage-la-reflexion-pour-securiser-les-bases-dun-developpement-economique-durable-3107863-3107863.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’initiative du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le Mali vient de poser un jalon décisif vers la formalisation de son économie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:48:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l’atelier de sensibilisation et de concertation sur la «Recommandation 204 de l’OIT» (tenu les 22 et 23 juillet 2025 à Bamako) a jeté les bases d’un futur diagnostic et d’une stratégie nationale intégrée pour enclencher ce tournant structurel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Définir ensemble une trajectoire réaliste et inclusive pour sortir des sentiers de l’économie informelle qui concentre aujourd’hui l’essentiel des activités économiques au Mali ! Tel était l’enjeu de l’atelier de sensibilisation et de concertation sur la «Recommandation 204 de l’OIT» organisé les 22 et 23 juillet 2025 à Bamako. Sous la présidence de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ces deux journées d’échanges et de réflexion ont réuni un large panel d’acteurs institutionnels, syndicaux, patronaux et de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le rapport 2023 du «Profil pays du travail décent» produit par l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), 95,9 % des actifs maliens âgés de 15 ans et plus travaillent dans l’informel, soit près de 6,7 millions de personnes. Côté entreprises, 98 % des unités économiques (environ 272 330) évoluent hors des radars administratifs et fiscaux de l’État. Cette configuration pèse lourdement sur les finances publiques, car elle se traduit par une évasion fiscale massive, une faiblesse des recettes et une précarité généralisée des emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Seydina Abass Dramé, secrétaire chargé du secteur informel, cette situation reflète à la fois les difficultés structurelles de l’économie malienne et les limites des politiques publiques passées. «Le secteur informel, qui représente entre 60 et 80 % des emplois, reste la voie la plus accessible pour des milliers de jeunes sans emploi et des populations rurales dépourvues d’infrastructures et de soutien financier», a-t-il souligné. Adoptée en 2015 par l’Organisation internationale du travail (OIT), la «Recommandation 204» sert aujourd’hui de boussole à de nombreux pays africains pour structurer la transition vers l’économie formelle. Pour le Mali, l’enjeu porte sur l’amélioration des conditions de travail et la protection sociale des travailleurs, l’accroissement des recettes fiscales pour soutenir les investissements publics, et le soutien à une croissance durable ainsi qu’à l’innovation entrepreneuriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier de Bamako s’est ainsi fixé cinq objectifs stratégiques, notamment renforcer les capacités des acteurs concernés sur les enjeux et les implications de la Recommandation 204 ; évaluer en profondeur les dynamiques du secteur informel malien afin d’identifier les principaux leviers d’action ; prioriser les secteurs économiques à fort potentiel de transformation, à l’image de l’artisanat, de l’agriculture, du commerce ou encore du transport ; créer un groupe de travail multisectoriel chargé de piloter le diagnostic et l’élaboration de la stratégie ; et enfin, élaborer une feuille de route claire et réaliste, appuyée par un plan d’action et un calendrier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le diagnostic attendu devra s’attaquer à plusieurs freins structurels comme la complexité et la lourdeur des procédures administratives pour enregistrer une entreprise, la perception d’une fiscalité dissuasive chez les petits entrepreneurs, le manque de sensibilisation aux avantages de la formalisation, ainsi que la difficulté d’accès au financement formel qui pousse de nombreux acteurs informels à s’autofinancer ou à recourir à des systèmes de prêt non conventionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour y répondre, les propositions avancées lors des échanges insistent sur la simplification et la digitalisation des démarches administratives via des plateformes en ligne, la création d’incitations fiscales temporaires comme des exonérations ou réductions fiscales pour les nouvelles entreprises formalisées, le développement des infrastructures de base pour mieux connecter les entrepreneurs ruraux aux circuits formels, ainsi que l’accompagnement et la formation des acteurs informels afin de leur faire mieux percevoir les bénéfices durables de l’intégration au secteur formel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La transition vers l’économie formelle est un impératif pour garantir la protection des travailleurs et sécuriser les bases d’une économie durable», a assuré Mme Oumou Sall Seck. En structurant une stratégie nationale, appuyée par un diagnostic rigoureux, le Mali espère enclencher une dynamique de formalisation progressive. Mais, ce pari reste suspendu à la volonté politique, à la mobilisation des ressources financières nécessaires et à l’adhésion des acteurs économiques. Si les chiffres actuels traduisent l’urgence, la stratégie annoncée à l’issue de cet atelier pourrait bien ouvrir, enfin, une brèche vers une économie plus inclusive, productive et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baisse du taux directeur de la BCEAO :   Un assouplissement de la politique monétaire pour booster la consommation des ménages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/baisse-du-taux-directeur-de-la-bceao-un-assouplissement-de-la-politique-monetaire-pour-booster-la-consommation-des-menages-3107845.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque centrale des États de l&#039;Afrique de l&#039;Ouest (BCEAO) vient d’abaisser son taux directeur principal (inchangé depuis 3 ans), passant de 3,50 % à 3,25 %. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prise lors de la réunion du Comité de politique monétaire (CPM) le 4 juin 2025, cette décision est effective depuis le 16 juin 2025. Quelles peuvent être les implications économiques et financières, voire socioéconomiques d’une telle mesure ? Président-directeur général (PDG) de BR&amp;T AFRICA, expert en finance de marché et dé¬tenteur d’un Ph.D. Economic Sciences (Strategic management), Dr Fousseynou Ouattara nous apporte des éclaircissements sur cette décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a rabaissé (le 4 juin 2025) son principal taux directeur de 25 points, soit de 0,25 %. «Cela signifie un assouplissement de sa politique monétaire avec une tendance à la dynamique des entreprises et des ménages. C’est aussi une autre façon de combler le manque de liquidité bancaire sur le marché», explique Dr Fousseynou Ouattara. Président directeur général (PDG) de BR&amp;T AFRICA, expert en finance de marché et dé¬tenteur d’un Ph.D. Economic Sciences (Strategic management), il est aussi vice-président de la Com¬mission Défense nationale, Sécurité et Protection civile du Conseil national de transition (CNT) et préside le Collectif pour la refondation du Mali (COREMA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La baisse du principal taux directeur est un mécanisme servant à rendre les crédits plus accessibles et aussi à encourager les ménages à consommer. Ce mécanisme est un moyen de prévention efficace contre la déflation. Vu que le manque de liquidité bancaire sur le marché peut amener à des chutes des prix des produits et des services», précise le spécialiste. Pour Dr Ouattara, «le manque de liquidité résulte souvent du durcissement de la politique monétaire par la banque centrale pour freiner les tendances inflationnistes. Mais, à la longue, cette politique peut ralentir la croissance économique et provoquer un taux de chômage plus élevé et entraîner des pertes d’emploi».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc, face à des signes de récession, explique-t-il, la BCEAO veut «injecter de l’argent sur le marché pour stabiliser les prix et booster la croissance économique des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA)». Et cela à juste titre, car la baisse du principal taux directeur influe sur les taux des coupons des titres souverains sur le marché de l’UEMOA-TITRES. «Il ne faut pas oublier que toute croissance économique est liée à l’évolution du PIB (produit intérieur brut)».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le rabaissement du principal taux d’intérêt peut aussi inciter les banques commerciales à rendre les crédits moins coûteux et accessibles aux ménages. Les keynésiens disent que : lorsque les patrimoines des ménages enregistrent des plus-values, cela les incite à consommer plus et à épargner moins ! Cela peut entraîner une augmentation des offres et demandes», souligne Dr Fousseynou Ouattara. Et de conclure, «en évitant une récession, on évite aussi ses conséquences comme la hausse du taux de chômage, la perte d’emploi, les pertes de revenu, la diminution des dépenses…».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une manière générale, cette baisse du taux directeur (inchangé depuis trois ans) vise à soutenir la croissance économique de la région en assouplissant les conditions de financement pour les banques et les entreprises. L'inflation étant en baisse, la BCEAO dispose ainsi de plus de marge de manœuvre pour mettre en place une politique monétaire plus accommodante. Cette baisse devrait rendre le crédit plus accessible pour les banques et les entreprises, stimulant ainsi l'activité économique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«L'inflation a diminué au premier trimestre 2025, ce qui a permis à la BCEAO de prendre cette mesure», a aussi expliqué un banquier de la place. En résumé, la BCEAO cherche à stimuler la croissance économique de l'UEMOA en réduisant son taux directeur, tout en veillant à maintenir la stabilité des prix. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 1959, l'Institut d'émission de l'Afrique occidentale française (AOF) et du Togo est devenue la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest. En concertation avec les banques centrales nationales des pays membres, elle est chargée de l'émission monétaire du Franc CFA (code monétaire : XOF) qui a cours légal dans les pays membres de l'UEMOA ; l'application de la politique monétaire commune ; la fixation des taux d'intérêt ; la gestion et le contrôle des réserves de change et de la dette extérieure ; la législation bancaire et financière des États membres de l'Union ; l'assistance aux États membres de l'Union dans leurs relations avec les institutions financières et monétaires internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Oeil De Le Matin : Entre débauche et changements climatiques, le monde se meurt !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/loeil-de-le-matin-entre-debauche-et-changements-climatiques-le-monde-se-meurt-3107860.html</link>
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<description><![CDATA[ «Inondations, tempêtes, cyclones, tremblements de terre, éboulements... On parle généralement des effets pervers du changement climatique. Et si ces phénomènes étaient en réalité une manifestation de la colère divine» ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:34:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ton est loin d’être provocateur, car je sens une certaine conviction chez mon interlocuteur. Fanatique ? Intégriste ? Extrémiste religieux ? Difficile de lui coller une étiquette. Et surtout, qu’il n’est pas réputé pour une pratique rigoureuse de sa religion. Mais, à l’écouter, nous ne sommes plus loin de l’apocalypse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre planète est donc menacée par la colère divine, un thème récurrent et souvent lié au jugement et à la justice de Dieu face au péché et à l'injustice humaine. Elle est présentée comme une réaction divine à la transgression de la loi divine et à la corruption morale, mais aussi comme une manifestation de l'amour divin qui cherche à ramener les hommes à la droiture. La colère divine est ainsi fréquemment associée à des châtiments collectifs comme les fléaux, les guerres ou les catastrophes naturelles qui visent à punir des communautés, voire des nations entières pour leurs péchés. Des figures prophétiques comme Noé, Abraham, Moïse et les prophètes de l'Ancien Testament ont été ainsi généralement confrontées à la colère divine et ont été chargées de transmettre des messages de repentance et de conversion aux hommes. Le Saint Coran décrit par exemple la colère divine comme une conséquence de la désobéissance et de l'impiété. Des versets coraniques mentionnent des exemples de peuples détruits pour leur désobéissance, comme le peuple de Lot ou les habitants de Sodome...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La relation entre colère divine et catastrophes naturelles est généralement un sujet complexe, souvent abordé sous l'angle des croyances religieuses et des interprétations philosophiques. Historiquement, de nombreuses sociétés ont attribué les catastrophes naturelles à des interventions divines, comme une punition ou un avertissement. Cependant, cette vision a évolué au fil du temps, notamment avec le développement des sciences et une perception différente de la place de l'homme dans la nature. Même si la raison cartésienne l’emporte de plus en plus sur la superstition, notre interlocuteur n’est pas donc dans le délire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a surtout justifié sa conviction par le contenu des livres sacrés en s’appuyant surtout sur la généralisation et la banalisation de la débauche, de la perversion… «Notre monde a perdu le sens de l’honneur, de la dignité, du sacré… Que du sexe partout ! Notre monde est devenu un lieu de débauche et de perversion à ciel ouvert. Il n’y a plus de tabou ni de sacré». Et d’enchaîner, «je suis tombé l’autre jour sur une scène apocalyptique, une chanteuse presque à poil sur scène en train d’être applaudie comme une star. Elle était totalement nue sous une robe assez courte pour dévoiler au public ses atouts de séduction et de destruction massive, pardon, ses parties intimes…».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Malheureusement, quand on a l’habitude de naviguer sur des réseaux sociaux comme Tik-Tok, on se rend compte que cette scène est loin d’être un cas isolé… Il n’y a que ces comportements pareils qui accrochent et qui attirent les followers… Sans compter des pratiques comme l’homosexualité… Comment espérer alors que le ciel ne sombre pas sur nos têtes ?», s’est-il interrogé. Je vous avoue que je n’avais pas d’arguments pour répliquer, pour laisser un peu de place au raisonnement scientifique dans cette analyse des «catastrophes naturelles» (???) qui se multiplient dans le monde. De toutes les manières, elles sont aussi quelque part liées à notre entêtement, voire à notre inconscience à vouloir couper la branche sur laquelle repose notre planète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Difficile aussi de donner entièrement tort à notre ami. En effet, faites un tour sur des réseaux sociaux comme Tik-Tok : c’est la débauche à ciel ouvert avec souvent des gamines qui se trémoussent en dévoilant tout ce qu'elles ont de précieux et qui devaient être soigneusement tenus à l’écart des regards. Mais, comment leur en vouloir quand elles sont contraintes de rivaliser avec leurs «aînées» voire leurs «mamans» qui n’ont aucune honte à s’exhiber sans réserve juste pour avoir assez de followers ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout se passe aujourd’hui comme si la nudité est devenue un charme féminin, un arsenal féminin de séduction… Le sexe féminin est devenu un outil de marketing outrageux et abusivement exploité à la limite de la perversion par l’audiovisuel et les médias sociaux. Des clips de musique aux pubs de promotion de nombreux produits, l’image de la Femme est omniprésente et généralement de la façon la plus humiliante pour une gardienne des valeurs qu’elle avait jusque-là incarnées dans notre société. Une utilisation préjudiciable à son image et portant atteinte à sa dignité humaine qui interpelle les organisations de défense des droits de la Femme. Cette dépravation des mœurs se manifeste aussi par diverses formes de violences verbales ; des grossièretés, des insanités…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gangrenant notre société depuis l’explosion des TICs, la dépravation des mœurs et ses dérives sont inacceptables, car nous éloignant des valeurs essentielles qui faisaient la solidité de notre société. D’où aujourd’hui, plus que jamais, l’urgence d’un «réveil moral» pour éviter l’apocalypse. En attendant, entre débauche et changement climatique, l’image, l’honneur et la dignité de la Femme ne cessent de prendre des coups dégradants. Au même moment, les victimes des catastrophes naturelles ne cessent de se multiplier à l’échelle planétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’insécurité à Nara :  La population vit dans la psychose des attaques terroristes</title>
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<description><![CDATA[ Les populations de Nara (région située au nord-ouest du pays et qui fait frontière avec la Mauritanie) vivent aujourd’hui presque la peur au ventre à cause de l’insécurité créée par les attaques terroristes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, depuis quelques années, les populations de Nara sont confrontées à des attaques incessantes des terroristes. Ces dernières semaines ont été marquées par une recrudescence des attaques accentuant leur souffrance. Pour beaucoup de citoyens et d’observateurs, malgré les efforts des Forces de défense et de sécurité (FDS), la situation sécuritaire à Nara s'aggrave de jour en jour et impacte négativement les activités socioprofessionnelles des habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation inquiétante a même rendu difficile l'accès à Nara. Et cela d’autant plus que la route principale qui y mène est coupée par les terroristes. Elle est entièrement minée. Ainsi, en décembre 2024, un convoi civil qui avait osé l’emprunter a explosé sur des mines artisanales avec des pertes en vie humaine. Rares sont de nos jours les voies d’accès à la ville, voire à la région, qui ne sont pas minées par les terroristes. Compte tenu de ce difficile accès, les frais de transport ont augmenté. D'habitude, on voyageait de Bamako à Nara à six mille francs (6 000 FCFA). Aujourd'hui, ça varie entre vingt-cinq mille (25 000 FCFA) et cinquante mille (50 000 FCFA) pour une distance qui ne dépasse pas les 379 km.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette surenchère se comprend aisément, car emprunter ces routes, c'est vraiment risquer sa vie, parce qu'on peut être attaqué par les obscurantistes ou le véhicule peut sauter sur l’une de leurs mines. La plupart des routes qui y mènent passent par des forêts où se réfugient le plus souvent des terroristes. Et à la lisière de ces mêmes forêts, il y a des petits villages comme Falou, Mourdiah, etc.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les terroristes bénéficient-ils de complicités dans ces localités qui vivent presque paisiblement ? Qui approvisionne les terroristes en armes et en denrées alimentaires ? Autant de questions que le citoyen lambda de Nara ne cesse de se poser de nos jours. En 2015, un jeune pharmacien originaire de Nara aurait été décapité pour raison de complicité avec les terroristes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il les approvisionnerait en médicaments.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Certainement, il y a beaucoup de cas semblables, mais déguisés. Ce sont ces mauvais fils du pays qui, pour leurs intérêts personnels, encouragent les terroristes à poursuivre leurs actions criminelles contre de paisibles citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, l'armée monte en puissance, mais il faut aussi que la population malienne sache qu'elle a sa part à assumer dans cette lutte en refusant toute collaboration avec l’ennemi et en renseignant les Forces de défense et de sécurité (FDS) sur les cas suspects. La victoire sur le terrorisme, donc la stabilité de notre pays, est à ce prix ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Karim Mallé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médecine du sport dans la zone II de l’ACNOA ;  Une dynamique régionale centrée sur la santé des athlètes amorcée à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/medecine-du-sport-dans-la-zone-ii-de-lacnoa-une-dynamique-regionale-centree-sur-la-sante-des-athletes-amorcee-a-bamako-3107861.html</link>
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<description><![CDATA[ Officiellement lancé le 19 juillet 2025, le séminaire régional consacré à la médecine du sport a pris fin le 21 juillet 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:29:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement d’envergure a rassemblé des professionnels de la santé sportive venus des pays membres (Cap-Vert, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Mali, Mauritanie et Sénégal) de la Zone 2 de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La médecine du sport et les grandes manifestations ! C’était le thème d’un séminaire organisé à Bamako (du 19 au 21 juillet 2025) par la Zone II de l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA), en partenariat avec la Commission Sport et Santé du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) et le Centre de médecine du sport (CMS) de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant quatre jours, les participants ont échangé autour des enjeux, des pratiques innovantes et des perspectives de développement dans le domaine de la médecine du sport en Afrique notamment dans les pays membres de la zone 2 (Cap vert, Sénégal, Guinée, Guinée-Bissau, Gambie, Mauritanie et le Mali). Ce séminaire a permis de renforcer les capacités des intervenants et d’encourager une dynamique régionale centrée sur la santé des athlètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de clôture a été marquée par la remise des attestations aux participants, suivie d’une séance de photos souvenirs. La soirée s’est poursuivie dans une ambiance conviviale avec un dîner offert au restaurant de l’Hôtel Radisson Blu, à l’initiative du président de la Zone II de l’Acnoa, M. Habib Sissoko. Ce moment de partage a été l’occasion de remercier l’ensemble des séminaristes et de saluer le succès de cette importante rencontre régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alphaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne nationale de reboisement : Poser les jalons de la résilience écologique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-nationale-de-reboisement-poser-les-jalons-de-la-resilience-ecologique-du-mali-3107849.html</link>
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<description><![CDATA[ La campagne nationale de reboisement a été officiellement lancée le samedi 26 juillet 2025 par le Premier ministre Abdoulaye Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, l’événement a eu lieu au «Parc des Sofas» (commune rurale de Dogodouman) et a permis de mettre en terre plusieurs pieds de plante afin d’inverser la tendance à la dégradation des terres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Reboiser pour restaurer les terres et lutter contre la désertification» ! C’est le thème de la 31ᵉ campagne nationale de reboisement parrainée par le président de la Transition, représenté par le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga. Même si la lutte contre la désertification est l’une des priorités de nos autorités, le sujet concerne tout un chacun, car la destruction des forêts et des terres a de lourdes conséquences pour l’Homme, la faune et la flore.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus des prévisions de 41 384 716 plants à produire (gommier, moringa, karité, baobab…), de 31 876,21 hectares de terres à reboiser et de 385 156 hectares de terres dégradées à récupérer, de nombreuses politiques stratégiques et réformes ont à cet effet été mises en œuvre. Il s’agit notamment de la loi relative à la gestion des ressources du domaine forestier national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à l’impact du Projet de restauration des terres dégradées (PRTD), plus de 26 000 hectares ont été reboisés, plus de 30 millions de plants ont été mis en terre et plus de 13 000 emplois directs ont été créés. Ce projet profite à près d’un demi-million de personnes à travers 14 régions du pays. Annoncée par le ministre de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, la digitalisation des services forestiers (en cours) devrait aussi servir comme une grande révolution dans la gestion des questions environnementales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la préservation de l’environnement est un sujet qui va au-delà des seules actions des autorités publiques. Elle implique les populations et exige des actions citoyennes, car il faut planter pour restaurer et ensuite se priver de couper les arbres, de tuer les forêts. Une appropriation populaire souhaitée d’ailleurs par le Premier ministre Abdoulaye Maïga qui a invité les populations à associer leurs actions à celles des autorités publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Partenaires techniques et financiers (PTF) ne sont pas restés en marge de cet évènement. Le représentant au lancement du Représentant résidant du Programme alimentaire mondiale (PAM), Dr Oumar Tamboura, a réaffirmé leur engagement pour accompagner les autorités dans cette bataille pour la nature. Sensibilisation oblige, le groupe Nyogolon a aussi fait ressortir toute l’importance de la protection de l’environnement et des méfaits désertification dans un sketch. Les chasseurs traditionnels (Donso) ont été aussi impliqués comme l’exige l’évènement. Ils ont émerveillé la foule à travers différentes prestations musicales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, selon des statistiques officielles, notre pays perd environ 100 000 hectares de forêts sous l’effet des changements d’usage des terres et de la pression croissante sur les écosystèmes. Cette dynamique, bien qu’ancrée dans des réalités économiques et sociales, soulève des préoccupations légitimes quant à la préservation de notre biodiversité, à la sécurité alimentaire, à la qualité de vie des communautés et, plus largement, à la durabilité de notre modèle de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection et la préservation de l’environnement participent à l’épanouissement des êtres vivants à tous les niveaux. La restauration des terres et la lutte contre la désertification demeurent ainsi un sujet collectif qui exige une réponse collective. Instituée en 1995, la campagne nationale de reboisement a été initiée pour inverser la tendance en faveur de l’environnement pour notre bien-être. Elle constitue le pilier essentiel du système national de lutte contre la désertification. Cette 31ᵉ édition a donc été mise à profit par le département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable à travers notamment le service des eaux et forêts pour reboiser des milliers de plantes de tout genre et sensibiliser sur les questions d’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter enfin, que le lancement de la campagne nationale de reboisement, édition 2025 a bénéficié de l’accompagnement financier du Projet de restauration des terres dégradées au Mali (mis en œuvre par le ministère en charge de l’Environnement) à travers la mise à disposition d’essences utilitaires, la sécurisation de la parcelle à travers la clôture et la desserte en eau par un château d’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumar Alpha</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Mali Kura Taasira 3» :  La vision novatrice de Oumou Sall Seck face aux défis de l’entrepreneuriat, de l’emploi et de la formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/mali-kura-taasira-3-la-vision-novatrice-de-oumou-sall-seck-face-aux-defis-de-lentrepreneuriat-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-3107851.html</link>
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<description><![CDATA[ Invitée de l’émission «Mali Kura Taasira 3» (diffusée le 21 juillet 2025 en français et le 22 juillet 2025 en bamanankan sur l’ORTM), le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a profité de l’occasion pour décliner la politique nationale en la matière, la vision qu’il a de ses missions, les initiatives en cours, les acquis et les défis à relever… ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Il ne faut plus que le Mali aille chercher ses compétences en dehors de ses frontières» ! Tel est le souhait exprimé par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, invitée de l’émission «Mali Kura Taasira 3» (diffusée le 21 juillet 2025 en français et le 22 juillet 2025 en bamanankan sur l’ORTM). Selon elle, les centres de formation professionnelle (l’émission a été réalisée au CFP de Sénou) permettent à nos jeunes d'être compétitifs dans des domaines tels que le carrelage, la plomberie, la peinture d'habitation, la photovoltaïque… où les ressortissants des pays de la sous-région sont aujourd'hui les plus sollicités au Mali. C’est pourquoi son département est à pied d'œuvre pour relever ce défi, avec notamment un programme de formation de 40 formateurs initié en collaboration avec les partenaires à travers le Fonds d'appui à la formation professionnelle et à l'apprentissage (FAFPA). Ces centres ont des impacts sur le chômage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les Politiques nationales de la formation (2009) et de l'emploi (2014) ont été testées et des nouvelles politiques élaborées pour répondre aux exigences du terrain et aux attentes des jeunes», a assuré Mme Seck. «Au premier trimestre 2025, au moins 12 000 emplois ont été créés. Ce chiffre est vérifiable auprès de l'Observatoire national de la formation professionnelle et de l'emploi (ONEF)… Les données du deuxième trimestre seront disponibles à la fin du deuxième trimestre», a souligné Madame la Ministre. Et des programmes sont en cours même là où on ne dispose pas de centres de formation professionnelle. «Le président de la Transition nous a instruit d'élaborer un programme à impact rapide. Estimé à près de 6 milliards de FCFA, il s'étend sur les 19 régions», a aussi annoncé Oumou Sall Seck. Cette initiative va toucher des citoyens de 15 ans à 50 ans, avec au moins 50 % de femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'un coût de 59 milliards de FCFA, le Projet de formation d'insertion et d'appui à l'entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II) est aussi en cours de réalisation et touchera 60 000 jeunes, surtout dans les zones rurales. Il y a également le projet de Centre de formation professionnelle et d'éducation pour les enfants en situation de précarité. Il s’agit d’une initiative personnelle du président de la Transition dont le coût est estimé à 7 milliards de FCFA. S'y ajoute le projet de l'emploi et de l'insertion de 40 000 jeunes qui a été lancé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">300 000 nouveaux demandeurs pour 50 000 emplois créés par an<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le défi à relever est encore énorme car, a rappelé Oumou Sall Seck, on note au moins 300 000 demandeurs d'emploi par an et seulement 50 000 emplois sont créés par an. D’où l’urgence de booster le secteur de la formation professionnelle. «Nous ne sommes plus dans la vision, mais dans l'action. Les autorités de la Transition, dès que la situation s'est présentée, ont tenu à accompagner ces jeunes qui se sont organisés en association, à travers notre département. Nous avons reçu des instructions pour pouvoir alléger déjà les encours qu'ils avaient au niveau de deux banques de la place, notamment la BNDA et la BDM», a précisé Mme Seck en évoquant le cas des jeunes qui ont perdu leurs emplois suite au départ de certains partenaires et la suspension des activités de certaines ONG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi eux, il y avait beaucoup de fonctionnaires qui avaient pris des disponibilités et ont donc rejoint leurs postes. Et ils ne sont pas tous au chômage, car certains ont eu un emploi. «Le gouvernement de Transition a décidé de continuer à les accompagner pour apaiser leurs peines. Et ces jeunes ont aussi accès, comme tout autre jeune du Mali, à tous ces projets qui existent», a assuré la ministre chargée de l'Emploi…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Oumou Sall Seck, le manque d'expérience est l'un des facteurs qui bloquent l'accès à l'emploi dans notre pays. C’est pourquoi, depuis des années, il a été initié une politique d'accompagnement au niveau de la formation professionnelle et de la qualification. Pour ce qui est de la formation professionnelle, en janvier 2025, le chef de l'État a remis un chèque géant de 1,3 milliard de FCFA aux jeunes du 13ᵉ contingent après avoir terminé leur étape. Un mois après, le 14ᵉ contingent a été lancé pour un montant de plus de 900 millions de FCFA. À la date du 2 mai 2025, les 2 500 jeunes avaient rejoint leurs postes distincts pour leur stage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les personnes en situation de handicap et les migrants de retour ne sont pas oubliés par les autorités compétentes. «Nos projets prennent en compte les personnes vivantes avec un handicap. Elles sont concernées par l'opération de permis de conduire à Bamako, Gao et Tombouctou. Le Centre de formation professionnelle de Sénou a formé 40 jeunes migrants de retour et une formation de 350 jeunes sera lancée au niveau de l'atelier école de Kayes», a précisé Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de l'entrepreneuriat, une Stratégie nationale et son plan d'action ont été élaborés pour un coût de mise en œuvre estimé à plus de 20 milliards de FCFA. Pour partager toutes les opportunités que peut offrir cette stratégie, un salon international AES (Alliance des États du Sahel) de l'entrepreneuriat sera organisé d'ici à la fin de l'année. Par ailleurs, le département entend procéder à des réformes comme la relecture du cadre organique des services techniques, la digitalisation, le repositionnement du projet de formation et de l'insertion des jeunes formés en langue arabe… Aussi, un accent sera-t-il mis sur la recherche et l'élaboration des référentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le jeu d’échecs :  Une journée pour promouvoir la pratique d’un sport aux bienfaits éducatifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-jeu-dechecs-une-journee-pour-promouvoir-la-pratique-dun-sport-aux-bienfaits-educatifs-3107850.html</link>
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<description><![CDATA[ La Journée internationale des échecs est célébrée chaque année le 20 juillet. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement commémore la fondation de la Fédération internationale des échecs (FIDE) en 1924. C'est aussi l'occasion de mettre en lumière le jeu d'échecs, reconnu pour ses bienfaits éducatifs, culturels et sociaux, et de promouvoir sa pratique à travers le monde. L’événement a été marqué au Mali par un grand tournoi organisé par la Fédération malienne du jeu d'échecs (FEMADE).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Chaque coup compte» ! Tel était cette année le thème de la célébration de la Journée internationale des échecs, le 20 juillet. Cette thématique met l’accent sur «l'importance de chaque décision, que ce soit sur l'échiquier ou dans la vie, et met en lumière la manière dont nos choix façonnent notre parcours». Cette année, cette célébration a mis en avant «le pouvoir des échecs pour l'inclusion, l'éducation et le bien-être dans le cadre de l'année des échecs sociaux de la Fédération internationale des échecs (FIDE)».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Commémorant la création de la Fide en 1924 à Paris (France), cet événement vise à promouvoir le jeu d'échecs comme un outil éducatif et de développement intellectuel, à encourager l'inclusion sociale et la résolution pacifique des conflits grâce aux échecs, à faire découvrir le jeu à un public plus large et favoriser les échanges culturels… De nombreux clubs, fédérations et associations organisent des événements spéciaux, tels que des tournois, des ateliers d'initiation, des conférences, etc. Ce qui fait de cette journée «une belle opportunité de se connecter avec la communauté échiquéenne mondiale et de partager la passion de ce jeu fascinant». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'il semble attesté que le jeu d'échecs a vu le jour en Inde vers le 6ᵉ siècle de l'ère chrétienne, son origine a donné lieu à de multiples légendes, du sage Sissa au Chevalier Palamède... Les échecs sont en tout cas l’un des jeux les plus anciens, les plus intellectuels et les plus culturels qui soient, associant à la fois sport, raisonnement scientifique et aspects artistiques. Ils sont joués dans le monde entier et favorisent l’équité, l’inclusion et le respect mutuel. Ils contribuent pour cela à un climat de tolérance et de compréhension entre les peuples et les nations et jouent un rôle crucial dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et de ses Objectifs de développement durable (ODD), à travers notamment le renforcement de l’éducation, de l’égalité des genres et de l’avancement des femmes et des filles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que c’est le 12 décembre 2019 que l'Assemblée générale a proclamé le 20 juillet journée mondiale du jeu d’échecs afin de mettre l’accent sur leur importante contribution à la paix et à la coopération internationale. Depuis 1966, à l'initiative de la Fide, le 20 juillet est célébré comme la Journée internationale des échecs par les joueurs d'échecs (échéquistes) du monde entier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisme chargé de promouvoir la pratique de la discipline sportive au Mali, la Fédération malienne du jeu d'échecs (FEMADE) existe depuis 1978. Elle est affiliée à la Fide depuis sa création. Présidée par Youssouf Maïga depuis le 12 mars 2023, elle est aussi membre de l’Association internationale des échecs francophones<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Union des fédérations africaines de karaté :  Madani Ba brillamment élu trésorier général</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/union-des-federations-africaines-de-karate-madani-ba-brillamment-elu-tresorier-general-3107859.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Afrique du karaté tient son nouveau patron en la personne du Sénégalais Souleymane Gaye, élu mercredi dernier (23 juillet 2025) président de l’Union des fédérations africaines de karaté (UFAK). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 01:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette élection a eu lieu en marge des championnats d’Afrique de karaté cadets, juniors et seniors qu’Abuja (Nigeria) a abrités du 22 au 27 juillet 2025. Le Mali figure dans la nouvelle équipe ainsi élue à travers Me Madani Ba, président de la ligue de karaté de Bamako et secrétaire général de la Fédération malienne de karaté et disciplines associées (F.M. Karaté et D.A). Il est désormais le trésorier général de l’UFAK. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien président de la Fédération sénégalaise de karaté, Souleymane Gaye a été élu président de l'Union des fédérations africaines de karaté (UFAK) mercredi dernier (23 juillet 2025). Le Sénégalais a remporté largement le scrutin avec 23 voix, contre 11 pour son adversaire, le Marocain Mohamed Moktabil, candidat à sa propre succession. Selon des observateurs, il a été favorisé par «sa réputation d’homme de terrain, de bâtisseur et de défenseur des intérêts du karaté». Avec ce mandat de quatre ans, Souleymane Gaye devient ainsi l’une des figures majeures du karaté continental. Son élection pour un mandat de 4 ans ouvre «une nouvelle ère pour l’UFAK, dans un contexte où la discipline cherche à renforcer sa structuration, sa visibilité et sa compétitivité à l’échelle internationale».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali figure dans la nouvelle équipe de l’UFAK élue à Abuja. En effet, président de la ligue de karaté de Bamako et secrétaire général de la Fédération malienne de karaté et disciplines associées (F.M. Karaté et D.A), Me Madani Ba a été brillamment élu (25 voix contre 9 à son adversaire) Trésorier général de l’UFAK. Une belle consécration amplement méritée par cette figure emblématique du karaté malien, voire africain. C’est le couronnement d’une belle carrière de manager du sport pour celui qui occupe le poste de Secrétaire général de la fédération nationale (en plus d'être président de la ligue de Bamako) depuis 2013, aux côtés du président Me Adama Mariko. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’arène sportive, Me Bâ est réputé pour son engagement envers le karaté malien et son rôle de rassembleur dans la grande famille de cet art martial. Homme de réseaux, il a toujours brillé par sa capacité de créer des liens entre différentes composantes pour favoriser la croissance du karaté.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon de nombreux témoignages, «il a beaucoup contribué à positionner le Mali comme un acteur important dans le monde des arts martiaux, en mettant l'accent sur le sport comme vecteur de paix et d'unité».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Me Madani Ba incarne l’excellence, la rigueur et l’engagement. Avec une expérience significative dans la gestion du karaté, il a su démontrer une capacité impressionnante à travailler sous pression tout en mettant en avant les qualités d’un dirigeant respecté. En tant que Secrétaire général du bureau sortant de l'UFAK, Secrétaire général de la Fédération malienne de karaté et président de la ligue de karaté du district de Bamako, il a largement contribué au développement et à la structuration de cette discipline en Afrique et au Mali» écrivait à son sujet notre jeune confrère Moussa Salif Diarra à la veille de l’élection d’Abuja.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, l’expérimenté manager était «le candidat idéal pour le poste de Trésorier général de l’UFAK». Et cela d’autant plus, a-t-il argumenté, «sa vision claire, son expérience de terrain et sa gestion efficace des ressources font de lui un leader capable de porter avec succès cette mission essentielle». Et visiblement, les responsables des différentes fédérations nationales du continent partagent la même conviction que lui puisque Me Ba a été largement élu au poste de Trésorier général le 23 juillet 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que l'Union des fédérations africaines de karaté (UFAK) a été créée le 30 juin 1987 à Dakar (Sénégal). Cette institution continentale est le fruit de la fusion de plusieurs unions sportives africaines de karaté préexistantes. Quant à la Fédération malienne de karaté et disciplines associées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(F.M. Karaté et D.A), elle a été portée sur les fonts baptismaux le 13 juin 1993 à Bamako. Elle est affiliée à l’UFAK et à la Word Karaté Fédération (Fédération mondiale de karaté/WKF). Elle est dirigée depuis le 18 mai 2013 par Me Adama Mariko (président) assisté par Me Madani Ba comme Secrétaire général. Une longévité managériale qui s’explique par le fait que, en termes de développement et de performance, cet art martial est sur une courbe ascendante depuis que ce dynamique tandem a pris son destin en main. Sans compter que, grâce à leur leadership, la F.M. Karaté et D.A est aujourd’hui l’une des fédérations nationales sportives les plus stables du pays !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>De l’informel a une économie formelle :  Le Mali engage la réflexion pour sécuriser les bases d’un développement économique durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/de-linformel-a-une-economie-formelle-le-mali-engage-la-reflexion-pour-securiser-les-bases-dun-developpement-economique-durable-3107852.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’initiative du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, le Mali vient de poser un jalon décisif vers la formalisation de son économie. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 13:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l’atelier de sensibilisation et de concertation sur la «Recommandation 204 de l’OIT» (tenu les 22 et 23 juillet 2025 à Bamako) a jeté les bases d’un futur diagnostic et d’une stratégie nationale intégrée pour enclencher ce tournant structurel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Définir ensemble une trajectoire réaliste et inclusive pour sortir des sentiers de l’économie informelle qui concentre aujourd’hui l’essentiel des activités économiques au Mali ! Tel était l’enjeu de l’atelier de sensibilisation et de concertation sur la «Recommandation 204 de l’OIT» organisé les 22 et 23 juillet 2025 à Bamako. Sous la présidence de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ces deux journées d’échanges et de réflexion ont réuni un large panel d’acteurs institutionnels, syndicaux, patronaux et de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le rapport 2023 du «Profil pays du travail décent» produit par l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), 95,9 % des actifs maliens âgés de 15 ans et plus travaillent dans l’informel, soit près de 6,7 millions de personnes. Côté entreprises, 98 % des unités économiques (environ 272 330) évoluent hors des radars administratifs et fiscaux de l’État. Cette configuration pèse lourdement sur les finances publiques, car elle se traduit par une évasion fiscale massive, une faiblesse des recettes et une précarité généralisée des emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Seydina Abass Dramé, secrétaire chargé du secteur informel, cette situation reflète à la fois les difficultés structurelles de l’économie malienne et les limites des politiques publiques passées. «Le secteur informel, qui représente entre 60 et 80 % des emplois, reste la voie la plus accessible pour des milliers de jeunes sans emploi et des populations rurales dépourvues d’infrastructures et de soutien financier», a-t-il souligné. Adoptée en 2015 par l’Organisation internationale du travail (OIT), la «Recommandation 204» sert aujourd’hui de boussole à de nombreux pays africains pour structurer la transition vers l’économie formelle. Pour le Mali, l’enjeu porte sur l’amélioration des conditions de travail et la protection sociale des travailleurs, l’accroissement des recettes fiscales pour soutenir les investissements publics, et le soutien à une croissance durable ainsi qu’à l’innovation entrepreneuriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier de Bamako s’est ainsi fixé cinq objectifs stratégiques, notamment renforcer les capacités des acteurs concernés sur les enjeux et les implications de la Recommandation 204 ; évaluer en profondeur les dynamiques du secteur informel malien afin d’identifier les principaux leviers d’action ; prioriser les secteurs économiques à fort potentiel de transformation, à l’image de l’artisanat, de l’agriculture, du commerce ou encore du transport ; créer un groupe de travail multisectoriel chargé de piloter le diagnostic et l’élaboration de la stratégie ; et enfin, élaborer une feuille de route claire et réaliste, appuyée par un plan d’action et un calendrier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le diagnostic attendu devra s’attaquer à plusieurs freins structurels comme la complexité et la lourdeur des procédures administratives pour enregistrer une entreprise, la perception d’une fiscalité dissuasive chez les petits entrepreneurs, le manque de sensibilisation aux avantages de la formalisation, ainsi que la difficulté d’accès au financement formel qui pousse de nombreux acteurs informels à s’autofinancer ou à recourir à des systèmes de prêt non conventionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour y répondre, les propositions avancées lors des échanges insistent sur la simplification et la digitalisation des démarches administratives via des plateformes en ligne, la création d’incitations fiscales temporaires comme des exonérations ou réductions fiscales pour les nouvelles entreprises formalisées, le développement des infrastructures de base pour mieux connecter les entrepreneurs ruraux aux circuits formels, ainsi que l’accompagnement et la formation des acteurs informels afin de leur faire mieux percevoir les bénéfices durables de l’intégration au secteur formel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La transition vers l’économie formelle est un impératif pour garantir la protection des travailleurs et sécuriser les bases d’une économie durable», a assuré Mme Oumou Sall Seck. En structurant une stratégie nationale, appuyée par un diagnostic rigoureux, le Mali espère enclencher une dynamique de formalisation progressive. Mais, ce pari reste suspendu à la volonté politique, à la mobilisation des ressources financières nécessaires et à l’adhésion des acteurs économiques. Si les chiffres actuels traduisent l’urgence, la stratégie annoncée à l’issue de cet atelier pourrait bien ouvrir, enfin, une brèche vers une économie plus inclusive, productive et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 98e anniversaire de l’armée populaire de libération :  Un événement à haute portée symbolique pour le Mali et la Chine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/celebration-du-98e-anniversaire-de-larmee-populaire-de-liberation-un-evenement-a-haute-portee-symbolique-pour-le-mali-et-la-chine-3107847.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion du 98ᵉ anniversaire de la fondation de l’Armée populaire de libération (APL) de Chine, l’ambassade de la République populaire de Chine au Mali a organisé une réception officielle, le 22 juillet 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 12:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C’était en présence du Général de Corps d’armée Sadio Camara (ministre de la Défense et des Anciens combattants) et du Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social. Un événement hautement diplomatique, mais aussi révélateur de la profondeur des relations stratégiques entre Bamako et Pékin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Fondée le 1ᵉʳ août 1927, l’Armée populaire de libération (APL) est aujourd’hui l’une des plus grandes forces armées du monde, un vecteur central de l’ascension géopolitique de la Chine. La célébration de son 98ᵉ anniversaire de sa fondation s’est inscrite au Mali dans une double logique : commémorative et prospective ! En effet, elle visait non seulement à honorer un pan fondamental de l’histoire chinoise, mais ce fut également l’occasion de réaffirmer les ambitions de Pékin sur la scène mondiale, notamment face aux incertitudes sécuritaires et aux crispations géopolitiques internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leurs discours respectifs, le Chargé d’Affaires de l’ambassade et l’Attaché de défense, respectivement MM. Liu Kaiyuan et Xu Tie ont tenu à souligner les progrès accomplis par l’APL depuis près d’un siècle ; sa transformation en une armée moderne, professionnelle, centrée sur la qualité et la technologie. Ils ont également rappelé les leçons douloureuses des guerres passées, particulièrement la guerre de résistance contre l’agression japonaise, pour mieux défendre aujourd’hui un idéal pacifique, multilatéral et coopératif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loin d’un simple geste symbolique, la réception a aussi permis de réaffirmer le rôle moteur de la Chine dans sa coopération militaire avec le Mali. En effet, depuis les années 1970, Pékin accompagne la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa) en formant des centaines de cadres militaires maliens dans ses écoles, en envoyant des experts au Mali et en appuyant les capacités de défense locales. Cette coopération militaire discrète, mais constante, illustre une forme de solidarité sud-sud, en marge des circuits traditionnels de l’aide occidentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Attaché de défense chinois a insisté sur la fidélité de la Chine à sa politique de non-ingérence, de soutien à la souveraineté nationale et à la stabilité régionale. Plus qu’un simple partenariat militaire, la Chine offre au Mali un appui politique fondé sur le respect mutuel et la confiance stratégique. Au-delà des enjeux militaires, l’année 2025 marque également le 65e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Mali et la Chine. Une amitié forgée dans l’euphorie des indépendances et qui a su traverser les régimes, les crises et les recompositions internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le discours de Liu Kaiyuan a mis en lumière le passage à un partenariat stratégique global. À l’issue du sommet sino-africain de 2024, les présidents Assimi Goïta et Xi Jinping avaient déjà annoncé leur volonté de renforcer les liens politiques, économiques et militaires entre les deux pays. La mise en œuvre de cette orientation s’accélère avec l’exemption de droits de douane pour les produits maliens, des investissements dans les infrastructures, la présence renforcée d’entreprises chinoises dans les domaines minier, énergétique et agricole...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la célébration du 98e anniversaire de l’APL s’inscrit comme un geste diplomatique fort, au service d’une vision commune du développement et de la souveraineté. Un message que la Chine entend adresser non seulement au Mali, mais à l’ensemble du continent africain, où elle étend son influence à la faveur d’un modèle de coopération alternatif à celui proposé par les puissances occidentales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réunissant les hauts responsables militaires maliens, les diplomates, les experts et la communauté chinoise, cette célébration n’a pas seulement honoré une armée, mais elle a mis en scène une vision du monde partagée, celle d’un partenariat souverain, fondé sur la paix, la solidarité et le développement. Dans un contexte de réalignement géopolitique, le geste est fort pour le Mali, pour la Chine, et pour l’avenir d’un monde en quête de nouveaux équilibres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits humains : Les groupes armés demeurent les principaux acteurs de la violation des droits humains</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/droits-humains-les-groupes-armes-demeurent-les-principaux-acteurs-de-la-violation-des-droits-humains-3107843.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 12:34:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Haut Commissariat des Nations unies (UNHCR) pour les réfugiés, 3 466 violations des droits humains ont été documentées en juin 2025 au Mali, contre 6.252 cas en mai dernier. Le constat est que les cas de violation sont en diminution et Tombouctou reste la région la plus affectée, avec 1 943 cas, soit 56 %, suivie de Ségou (421 cas) et Mopti (344). Selon l'UNHCR, les groupes armés non étatiques «demeurent les principaux auteurs, responsables de la majorité des violations» ! <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières : L’AID va accorder au Mali plus de 133 milliards de FCFA pour différents projets routiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructures-routieres-laid-va-accorder-au-mali-plus-de-133-milliards-de-fcfa-pour-differents-projets-routiers-3107841.html</link>
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<description><![CDATA[ Le conseil des ministres de mercredi dernier (23 juillet 2025) a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’accord de financement du Projet d’amélioration de la connectivité et de la résilience des infrastructures routières. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 12:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un engagement signé à Bamako, le 21 juillet 2025, entre le gouvernement et l’Association internationale de développement (AID).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cet accord de financement, l’AID octroie au Mali un prêt d’un montant de plus de 133 milliards de francs CFA (133 356 058 100 FCFA) pour le financement de ce projet dont la réalisation permettra d’améliorer la connectivité résiliente au climat des corridors routiers prioritaires du Mali à travers, entre autres, la construction de la route Sandaré-Diéma, la réhabilitation de salles de classe, de centres de santé, l’amélioration de 200 km de routes rurales dans les zones couvertes par le projet et la conduite d’études techniques pour la réhabilitation du tronçon Douentza-Gao.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense nationale :   Une approche globale et résiliente pour faire face à une guerre hybride</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/defense-nationale-une-approche-globale-et-resiliente-pour-faire-face-a-une-guerre-hybride-3107575.html</link>
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<description><![CDATA[ La guerre hybride est une stratégie combinant des opérations militaires conventionnelles, des cyberattaques, la désinformation, des pressions économiques et des ingérences politiques. Elle vise à affaiblir un État en exploitant ses vulnérabilités. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 02:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace, il est crucial que les Forces armées maliennes (FAMa) et les forces vives conjointes de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) adoptent une approche multidimensionnelle. Ce qui doit se traduire par le renforcement des capacités de défense et de résilience nationale, et la sécurisation des infrastructures stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les infrastructures critiques (réseaux électriques, télécommunications, approvisionnement en eau et en nourriture…) sont des cibles privilégiées des guerres hybrides. Leur sécurisation passe par la diversification des sources d’approvisionnement afin d’éviter la dépendance énergétique ou technologique ; le renforcement des systèmes de cybersécurité pour éviter les cyberattaques destructrices ; et des exercices réguliers de simulation de crise pour tester la résilience du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La modernisation des forces de défense est aussi une stratégie pour faire face à une guerre hybride. A ce titre, les armées doivent adapter leur doctrine en intégrant une meilleure coordination entre les forces armées, les services de renseignement et la police ; utiliser de nouvelles technologies (drones, renseignement par intelligence artificielle) et des unités spécialisées en cyberdéfense et en guerre informationnelle...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la désinformation et la résilience cognitive sont aussi essentielles pour gagner cette guerre. Mais, cela nécessite d’investir dans l’éducation aux médias pour favoriser l’émergence d’un esprit critique. Et cela est d’autant plus essentiel que la manipulation de l’information est une arme redoutable dans les guerres hybrides. Il est donc essentiel de renforcer l’éducation aux médias dès l’école pour apprendre à identifier les fake news (fausses nouvelles) et la propagande ; former les journalistes et les citoyens à la vérification des sources ; encourager la transparence des plateformes numériques pour limiter la diffusion de fausses informations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les besoins de la cause, il faut également une communication gouvernementale proactive. Les États doivent être capables de réagir rapidement aux campagnes de désinformation en développant des cellules de communication stratégiques capables de diffuser des informations vérifiées en temps réel ; en utilisant les réseaux sociaux et les médias classiques pour lutter contre la propagande étrangère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux menaces sécuritaires hybrides, il est aussi important de protéger le tissu économique et de sécuriser des intérêts nationaux. Une indépendance économique relative étant nécessaire pour éviter les pressions extérieures, des mécanismes de contrôle sur les investissements étrangers dans les infrastructures sensibles doivent être mis en place. Tout comme le soutien aux industries stratégiques (semi-conducteurs, défense, énergie…) peut limiter la dépendance des puissances étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Protéger les entreprises contre l’espionnage industriel et les cyberattaques via des partenariats public-privé est aussi un aspect non négligeable dans ce combat. Il est donc essentiel de développer une culture de cybersécurité dans les entreprises avec des formations et des audits réguliers. Tout comme il est indispensable de consolider la coopération internationale et de nouer des alliances stratégiques. Notre pays doit par exemple renforcer les alliances militaires et économiques avec la Russie, la Chine, la Corée du Sud, la Turquie, le Japon, l’Iran… D’autres alliances sont essentielles pour contrer les menaces hybrides, notamment celles qui favorisent les échanges d’informations et de renseignements pour identifier les menaces et anticiper les attaques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons aussi aider les partenaires à renforcer leur résilience pour éviter qu’ils ne deviennent des maillons faibles exploités par des adversaires. Et, enfin, se préparer contre la guerre hybride nécessite une approche globale intégrant la défense militaire, la cybersécurité, la lutte contre la désinformation, la protection de l’économie et la coopération internationale. La clé réside dans la résilience et un État capable d’absorber les chocs et de réagir rapidement sera moins vulnérable aux stratégies hybrides de ses adversaires !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Consultant politique indépendant et expert en géopolitique</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien Dit : «Les Rwandais ne doivent la vie à personne»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-les-rwandais-ne-doivent-la-vie-a-personne-3107572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:54:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Rwanda, les progrès accomplis parlent d'eux-mêmes : nous avons construit une unité de vues, la force de nous préserver et de vivre. Ce Rwanda ne peut pas vivre au gré des caprices des autres. Non, c'est arrivé une fois, cela ne se reproduira plus jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un acte de survie. Nous ne devons notre vie à personne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paul Kagame<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président du Rwanda<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement du terrorisme :  L’Algérie, cet eldorado du blanchiment d’argent qui menace la stabilité du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/financement-du-terrorisme-lalgerie-cet-eldorado-du-blanchiment-dargent-qui-menace-la-stabilite-du-sahel-3107567.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Union européenne, sur recommandation du Groupe d'action financière (GAFI), a récemment inscrit l’Algérie sur sa liste noire des juridictions à haut risque en matière de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Interpellé depuis mai 2023, ce pays n’a pas encore été capable de mettre en œuvre les réformes exigées par les gendarmes de la finance mondiale. L’Algérie est ainsi rattrapée par le triste rôle qu’elle joue dans la déstabilisation du Mali, voire du Sahel. En effet, cette «claque» vient confirmer ce que les Maliens ont toujours soupçonné : l'Algérie est l’eldorado du blanchiment d’argent qui sert à financer le terrorisme afin de déstabiliser des voisins comme le Mali et le Niger !<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Comment jouer les grands frères du multilatéralisme équilibré, quand on est dans le collimateur des maîtres du jeu financier mondial ? Comment prétendre combattre le terrorisme au Sahel, quand on est soupçonné même indirectement de le nourrir» ? Des questions pertinentes que se pose un confrère de «Les Echos» (N°6083 du mercredi 16 juillet 2025). Des questions suscitées par la décision du Groupe d'action financière (GAFI) de mettre l'Algérie sous surveillance renforcée à cause des lacunes dans sa lutte contre le financement du terrorisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision fait suite à une évaluation de la mise en œuvre par l'Algérie des mesures de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. À noter que c’est en mai 2023 que le Gafi a adopté le rapport d'évaluation mutuelle (REM) de l'Algérie, révélant des faiblesses dans son dispositif de Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Alger s'était alors engagée à travailler avec le Gafi et le GAFIMOAN pour renforcer son dispositif de LBC/FT. Depuis des années, les experts ne cessent d’alerter sur l’opacité du système bancaire algérien. Le Gafi, dans son rapport, parle d’un pays où l’argent circule souvent sous le manteau, où les dispositifs de lutte contre le financement du terrorisme brillent par leur inefficacité. Et malgré les promesses, aucune réforme sérieuse n’a vu le jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Groupes armés terroristes (GAT) ont besoin d’énormément d'argent pour se battre et maintenir leur influence politique et sociale dans leurs zones d'opération. Sans compter qu’il faut des moyens énormes pour pouvoir se procurer des armes utilisées aujourd’hui (drones kamikazes, Barrett M82 …) pour déstabiliser nos États. Des moyens que ne peuvent leur procurer le contrôle de l'exploitation minière artisanale; le vol de bétail et d’autres trafics. C’est surtout le blanchiment d'argent qui permet à une organisation terroriste comme Jama'at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNISM/GSIM) de financer ses actes criminels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui fait du démantèlement des économies illicites du groupe et du blocage de ses flux financiers des stratégies essentielles pour contrer ses activités. Et comme l’argent est naturellement le nerf de toute guerre, il est essentiel de renforcer la coopération régionale en matière de sécurité. Cela permettra de traquer systématiquement les flux illicites et de les stopper avant qu’ils ne profitent aux GAT. Mais, il ne faut pas visiblement compter sur la sincérité des autorités algériennes, voire mauritaniennes aussi, pour priver les GAT de l’argent sale qui les aide à s’équiper pour continuer à déstabiliser le Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les tergiversations d’un État pompier-pyromane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, ce carton rouge de Gafi apporte l’eau au moulin de nos autorités qui, ces derniers mois, n’ont pas cessé d’indexer l’Algérie comme marraine du terrorisme depuis que l’Accord pour la paix la réconciliation au Mali (APR), issu du processus d’Alger, a été dénoncé par Bamako et définitivement enterré. Depuis, Alger utilise tous les moyens pour contraindre Bamako à revenir à la table des négociations afin de préserver son précieux statut de médiateur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et du coup, pour de nombreux Maliens, les Algériens jouent avec le Mali au pompier-pyromane depuis des décennies. La collusion entre le régime algérien et les groupes terroristes qui reçoivent asile, protection et soutien n’est qu’un secret de polichinelle. Elle a éclaté au grand jour avec la destruction d'un drone malien par l'armée algérienne, dans la nuit du 31 mars au 1ᵉʳ avril 2025. Comme l’a dénoncé le gouvernement au moment des faits, «cet agissement prouve, si besoin était, que le régime algérien parraine le terrorisme international». En fait, on l'a découvert plus tard, la destruction du drone malien avait comme objectif d’entraver la neutralisation de groupes armés ayant revendiqué des actes terroristes et dont les principaux leaders se réunissaient dans la zone pour planifier de nouveaux actes de déstabilisation du Mali, voire du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le drone abattu effectuait donc une mission de surveillance ciblant «une rencontre de terroristes de haut profil qui planifiaient des actions». Alger est allergique à toute présence malienne dans la zone de Tinzawaten réputée être une «région de refuge» pour les combattants du Front de libération de l'Azawad (FLA). Il s’agit d’une coalition de groupes séparatistes du nord du Mali signataires de l'accord d'Alger en 2015 et dont le principal bastion, la ville de Kidal, a été reprise par l'armée malienne en novembre 2023. D'ailleurs, c’est ce groupe qui s’était enorgueilli d’avoir abattu notre drone avant de se faire rappeler à l’ordre par l'Algérie qui a revendiqué à son tour cet acte d’hostilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que l’Algérie soutienne aujourd’hui les terroristes comme Iyad Ag Ghali et ses pions de Kidal (les leaders de l’ex-Coordination des mouvements de l’Azawad/CMA) ne surprend guère les observateurs. Et cela d’autant plus qu’ils sont nombreux les observateurs qui reconnaissent que les groupes obscurantistes qui opèrent au Mali depuis les années 2000 sont «issus de la matrice algérienne» et, jusqu'à aujourd'hui, conservant des liens avec al-Qaeda au Maghreb islamique (AQMI), dont le commandement est basé en Algérie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fiscalité : Les taxes sur la téléphonie ont déjà généré 34 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/fiscalite-les-taxes-sur-la-telephonie-ont-deja-genere-34-milliards-de-fcfa-3107571.html</link>
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<description><![CDATA[ Trente-quatre (34) milliards de FCFA !  Tel est le montant généré par les taxes sur la téléphonie et récemment annoncé par le comité de pilotage. Sur ces recettes, 24 milliards FCFA vont être destinés à l’amélioration de la fourniture d’électricité. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:47:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On se rappelle que les recettes fiscales issues des taxes sur les télécommunications connaissent une augmentation en 2025. En effet, le gouvernement a décidé de porter la taxe sur les services télécoms de 5 % à 7 % et a introduit de nouvelles taxes, notamment sur les recharges téléphoniques et les retraits d'argent mobile. Ces mesures s'inscrivent dans une stratégie globale de renforcement des finances publiques et de réduction de la dépendance à l'aide extérieure, avec un objectif de recettes fiscales de 2 334,5 milliards de FCFA pour l'exercice 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Instaurée en décembre 2012, cette taxe s’applique à toute personne détenant une licence d’exploitation d’un réseau de télécommunications ouvert au public. Elle est calculée sur le chiffre d’affaires des entreprises télécoms. Le chiffre d’affaires du secteur aurait atteint 649 milliards FCFA en 2023.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’intelligence artificielle en santé au Mali :   Faut&#45;il remplacer l’homme par la machine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/lintelligence-artificielle-en-sante-au-mali-faut-il-remplacer-lhomme-par-la-machine-3107582.html</link>
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<description><![CDATA[ La place de l’intelligence artificielle (IA) dans le secteur médical malien ! Tel était le sujet abordé au cours d’une conférence universitaire organisée le 15 juillet 2025 à l’initiative de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animé par Médecin Colonel-major Ousmane Ly, expert en santé numérique et enseignant-chercheur à l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB), ce débat crucial a réuni des étudiants et experts à l’amphithéâtre Ousmane Karim Coulibaly de l’Institut de formation professionnelle aux métiers de la Sécurité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«La machine doit-elle remplacer l’homme» ? Telle est la problématique qui était au centre de la conférence universitaire organisée le 15 juillet 2025 à l’amphithéâtre Ousmane Karim Coulibaly à l’initiative de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). Face aux défis numériques qui transforment profondément la santé, cette rencontre visait à préparer les futurs professionnels (en Licence et Master à l’Institut de formation professionnelle aux métiers de la Sécurité sociale) à appréhender les opportunités, mais aussi les limites de l’IA (intelligence artificielle).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Principal conférencier et expert en santé numérique et enseignant-chercheur à l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB), le Médecin Colonel-major Ousmane Ly a porté un regard éclairé sur cette révolution technologique. Selon lui, l’intelligence artificielle n’est pas une menace pour les professionnels de santé, mais un outil d’appoint précieux. «L’IA améliore la précision des diagnostics, accélère la prise en charge et facilite la gestion des données médicales», a-t-il souligné. Il n’a pas manqué de rappeler que «l’objectif n’est pas de remplacer le médecin, mais d’augmenter ses capacités et de rendre les soins plus efficaces et accessibles». Pour que cette transition numérique soit réussie, il faut par ailleurs un environnement favorable et une formation adaptée. Le conférencier a insisté sur la nécessité d’intégrer l’enseignement des technologies innovantes dans les cursus, afin de préparer les étudiants aux nouvelles exigences de leur futur métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ouverture de cette conférence universitaire, le Directeur général de l’INPS a affirmé que ce type de conférence s’inscrit dans la modernisation du secteur sanitaire au Mali. «Il s’agit de sensibiliser la jeunesse sur le rôle crucial qu’elle aura à jouer dans un écosystème de santé en pleine transformation numérique», a souligné M. Ousmane Karim Coulibaly. Les participants à la conférence ont reconnu que ce genre de débat est essentiel au moment où l’intelligence artificielle s’impose partout dans le monde et a toutes les chances de redessiner durablement l’avenir des soins de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec le SRP</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En quête de la souveraineté alimentaire :   Le Mali va investir plus de 47 milliards pour booster un important programme d’irrigation agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/en-quete-de-la-souverainete-alimentaire-le-mali-va-investir-plus-de-47-milliards-pour-booster-un-important-programme-dirrigation-agricole-3107570.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 47 milliards de francs CFA ! Tel est le pactole que le gouvernement va investir pour booster l’agriculture dans les bassins du Bani et de Sélingué. En effet, en juin dernier, il a lancé la seconde phase du Programme de développement de l’irrigation dans ces deux bassins (PDI-BS II). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un important investissement de 47,4 milliards de FCFA, le Mali ambitionne de transformer durablement le potentiel agricole du pays avec le lancement de la seconde phase du Programme de développement de l’irrigation dans ces deux bassins (PDI-BS II). Cette initiative est soutenue par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) avec un prêt de 30 milliards de FCFA. Ce projet ambitieux va se concentrer sur l'aménagement de 10 240 nouveaux hectares de périmètres irrigués. Parallèlement, il est aussi prévu la construction de 135 kilomètres de pistes rurales pour désenclaver les zones de production et faciliter l'accès aux marchés. Ce programme accorde surtout «une attention particulière» au renforcement des capacités des jeunes et des femmes, acteurs essentiels du développement rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que la première phase (PDI-BS I/2018-2024) a déjà permis d'aménager 36 500 hectares. Ce qui a favorisé une augmentation de la production de 61 085 tonnes de riz et de 7 657 tonnes de légumes. Sans compter la création de plus de 3 600 emplois permanents et un essor notable des filières piscicole et laitière dans les zones concernées. Selon de nombreux des experts, «le PDI-BS II s'impose comme une réponse stratégique» dans un contexte où «la sécurité alimentaire et la résilience face au changement climatique sont des priorités nationales».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et selon eux, il ne s'agit pas seulement «d'irriguer des terres», mais bien de «construire un avenir où le Mali maîtrise ses ressources, crée des emplois durables et assure l'inclusion socio-économique de ses populations rurales». L’autosuffisance alimentaire ne peut être que l’une des meilleures manifestations de la souveraineté retrouvée !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kader Toé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec AESinfo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone II de l’ACNOA :  Promouvoir une bonne médecine pour améliorer la performance sportive</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/zone-ii-de-lacnoa-promouvoir-une-bonne-medecine-pour-ameliorer-la-performance-sportive-3107569.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a abrité du 19 au 21 juillet 2025 un séminaire sur la médecine du sport et les grandes manifestations sportives. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:41:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative de la Zone II de l’Association des comités nationaux d’Afrique (ACNOA) en partenariat avec le Centre de médecine du sport (CMS), le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) et la Solidarité olympique. Organisée samedi dernier (19 juillet 2025) dans l’après-midi au CICB, la cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, qui représentait le Premier ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contribuer à l’amélioration de la performance du sportif et au renforcement des capacités des médecins sportifs ! Tel était l’objectif d’un séminaire organisé à Bamako du 19 au 21 juillet 2025 par la Zone II de l’Association des comités nationaux d’Afrique (ACNOA). Intitulée «Séminaire sur la médecine du sport et grandes manifestations sportives», cette rencontre était axée sur la prévention, la prise en charge et l’éthique médicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’animation de l’atelier a été assurée par des personnalités de renom, notamment les experts désignés par le Comité international olympique (CIO) en présentiel et en ligne, ainsi que les directeurs des centres de médecine du sport du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Les thématiques abordées ont porté sur les enjeux médicaux, éthiques et organisationnels liés à la gestion des grandes compétitions sportives. Le séminaire a enregistré des communications scientifiques, des échanges d’expériences, ainsi que des études de cas pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts ont développé des modules comme la préparation en amont de l’événement, l’évaluation médicale des athlètes (bilans, critères d'aptitude, détection des pathologies silencieuses), la préparation du staff encadrant, la préparation logistique et organisationnelle (présence du personnel qualifié, coordination avec les services hospitaliers de la région, gestion des médicaments, dispositifs de secours, accès eau potable, gestion de l’alimentation sur place), des protocoles de triage et de circuit d’évacuation…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a aussi été question du cadre réglementaire international et substances médicamenteuses, du code médical du CIO, du rôle du personnel pendant la compétition, de la prise en charge des blessures en temps réel (genou, cheville, épaule, etc.), de la prise en charge de l'entorse de cheville, de l’approche chirurgicale des lésions du genou, de la prise en charge des lésions d’instabilité de l’épaule. Les experts ont aussi développé le suivi médical durant et après la compétition, le suivi médical et la surveillance médicale continue ; le suivi post-compétition (prise en charge à long-terme) ; les défis rencontrés lors du retour au pays, l’accompagnement psychologique (soutien aux athlètes en détresse, spécificités de l’athlète féminine dans la prise en charge…)… L’atelier a pris fin (avant la cérémonie de clôture) par des discussions autour de cas concrets et des échanges d’expériences entre participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un pilier stratégique dans la préparation, le suivi et la protection des sportifs</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«A l’heure où le sport occupe une place croissante dans nos sociétés, tant sur le plan social, économique que diplomatique, les grandes manifestations sportives deviennent des évènements majeurs. Elles mobilisent non seulement des athlètes de haut niveau, mais également des foules de spectateurs, des équipes techniques des journalistes et de nombreux intervenants», a souligné à l’ouverture Dr Lalla Mint Mohamed, Directrice du Centre de médecine du sport (CMS) en situant le séminaire dans son contexte. «La médecine du sport, longtemps considérée comme spécialité secondaire, se révèle aujourd’hui comme un pilier stratégique dans la préparation, le suivi et la protection des sportifs», a-t-elle ajouté en rappelant que «derrière chaque performance, chaque compétition, se cache un impératif fondamental : la santé et l’intégrité physique des athlètes».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Directrice du CMS, «ce séminaire régional se veut donc un cadre de réflexion, de partage de bonnes pratiques et de renforcement des capacités afin de doter nos pays de ressources humaines qualifiées, capables d’assurer un encadrement médical rigoureux des événements sportifs».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Aujourd’hui, ce qui est mis en avant est la santé de l’athlète qui est au cœur du Mouvement olympique et demeure l’essence des Jeux olympiques. Les grandes manifestations sportives constituent un défi majeur pour le système de santé», a souligné Seydina Oumar Diagne, secrétaire général de la Zone II. Aux experts et pratiquants du domaine, il a rappelé, «vous avez la délicate mission de comprendre et de résoudre la relation entre ce qu’on attend des athlètes et ce qu’ils peuvent réellement donner. Vous avez aussi la délicate mission de gérer les athlètes modernes (ces hommes nouveaux) avant, pendant et après les grands évènements sportifs».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général de la Zone II a aussi témoigné de la «profonde gratitude du Mouvement olympique» au président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, «pour la belle image donnée aux locaux du Secrétariat exécutif à la faveur des travaux de rénovation du stade Ouezzin Coulibaly». Pour le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré (représentant le Premier ministre), «cette rencontre vient à point nommé, surtout à la veille d’événements sportifs majeurs programmés tant sur le plan national qu’international».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a insisté sur la nécessité de renforcer les compétences des professionnels de la santé pour assurer une prise en charge efficace des sportifs blessés. «Nous plaçons beaucoup d’espoir dans la capacité de nos agents à combler les lacunes matérielles par leur savoir-faire. Ce séminaire contribuera à bâtir une base de connaissances solide pour répondre efficacement aux exigences du terrain», a souligné le ministre de la Santé et du Développement social. Cette initiative, portée par Bamako, se veut un modèle à capitaliser et à reproduire dans les autres zones de l’ACNOA et à l’échelle des pays membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment fort de cette ouverture a été la remise d’une distinction honorifique au Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga. À l’actif de M. Habib Sissoko, président du Cnosm et de la Zone II de l’Acnoa, ce geste symbolique vient saluer l'engagement constant du chef du gouvernement en faveur du développement du sport au Mali et dans la sous-région. «Le Mouvement olympique a un devoir de reconnaissance vis-à-vis des autorités du Mali pour tous les sacrifices consentis en faveur du développement du sport en général et des institutions sportives africaines», a déclaré Seydina Oumar Diagne. Et d’insister, «l’Acnoa est reconnaissante pour le respect, par le Mali, des engagements souscrits dans l’accord de siège signé entre le gouvernement et sa Zone 2 le 23 avril 2015».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a aussi exprimé ses «sincères remerciements» au CIO et à l’Acnoa pour avoir accepté et accompagné le projet ; mais aussi et certainement pour la confiance renouvelée en la Zone II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calvaire des usagers : La RN7 quasiment impraticable sur des tronçons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/calvaire-des-usagers-la-rn7-quasiment-impraticable-sur-des-troncons-3107581.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 2 heures sur un tronçon de moins de 100 Km ! Tel est aujourd’hui le calvaire vécu par les passagers et des chauffeurs des bus de transport en commun entre Zégoua et Sikasso, un tronçon de la Route nationale 7 (RN7) qui n’existe plus ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Impossible de rouler entre les «nids d’éléphants» ou «les nids d’hippopotames» de la Route nationale N°7 (RN7), notamment le tronçon Sikasso-Zégoua. Ce qui amène certains usagers à souhaiter, «si le gouvernement n’a pas les moyens de refaire cette route, qu’on la gratte pour au moins faciliter la circulation». Sur cette même R7, faute certainement d’entretiens réguliers, d’autres tronçons commencent aussi à se détériorer sérieusement, notamment entre Niéna et Koumantou où de gros trous commencent à envahir le goudron. Ce qui rend la circulation très dangereuse en cette période d’hivernage, car, en cas de pluie, ces trous se remplissent d’eau et se transforment en piège pour tout conducteur imprudent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’état de la RN7 (Bamako, Ouéléssébougou, Bougouni, Koumantou, Sikasso, Zégoua, frontière ivoirienne), aujourd’hui, interpelle sérieusement le gouvernement, particulièrement le ministère des Transports et des Infrastructures (MTI). Et cela d’autant plus que cette route est présentement dans un état de délabrement avancé, alors qu’elle constitue l’un des axes routiers les plus stratégiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle joue en effet «un rôle crucial dans l'économie du pays», spécifiquement dans le transport des marchandises et le désenclavement des zones qu'elle traverse. Ce qui fait de son état de dégradation «un frein majeur au développement économique» car cela affecte les transports, le commerce, l'agriculture et l'accès aux services. La RN7 facilite le transport des produits agricoles, miniers et manufacturiers entre les différentes régions du Mali et vers les pays voisins, favorisant les échanges commerciaux et l'activité économique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce serait une tautologie que de rappeler que la RN7 est «une infrastructure essentielle pour l'économie malienne» et que son état de dégradation a des conséquences négatives significatives pour l’économie nationale. Tout comme il est inutile de rappeler au gouvernement que sa réhabilitation et son entretien permanent sont donc cruciaux pour assurer le développement économique et social de la région, voire du pays !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum international de la diaspora :   Créer des opportunités pour transformer les milliards envoyés en judicieux fonds d’investissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/forum-international-de-la-diaspora-creer-des-opportunites-pour-transformer-les-milliards-envoyes-en-judicieux-fonds-dinvestissement-3107576.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine (MMEIA), Mossa Ag Attaher, était l’un des principaux animateurs du premier panel du Forum international de la diaspora organisé du 17 au 19 juillet 2025 au Centre international des conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre consacrée à la réflexion sur le rôle stratégique des diasporas africaines dans le développement des pays d’origine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Regards croisés sur le rôle de la diaspora dans le développement des pays d’origine» ! Tel a été le thème qui a lancé les travaux du Forum international de la diaspora, ouvert le 17 juillet dernier au CICB. Un sujet central pour les États africains, au regard du poids économique des diasporas, mais aussi des défis liés à l’optimisation de leur contribution au développement. Autour de Mossa Ag Attaher, plusieurs personnalités ont enrichi les débats, notamment Abdoulaye Diop, (ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale), Bakary Yaou Sangaré (ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur) ; Karamoko Jean-Marie Traoré (ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabé de l’extérieur) et El Mokhtar El Hamdouni, directeur adjoint au sein du département des marocains résidant à l’étranger. La modération était assurée par Silvia Ekra, Directrice régionale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de son intervention, Mossa Ag Attaher a salué le dynamisme de la diaspora malienne qualifiée de «force transnationale». Il a toutefois regretté que l’essentiel des transferts de fonds, estimés à plus de 193 milliards de FCFA par les circuits officiels, se limite à la consommation courante (santé, scolarité, alimentation…). Le ministre estime que si l’on inclut les transferts informels, ces envois pourraient atteindre plus de 1 000 milliards de FCFA par an. «On ne peut pas développer un pays avec seulement des forages ou des mosquées. Nous respectons ces initiatives sociales, mais il est temps de passer à des investissements structurants qui créent de la richesse et de l’emploi», a insisté Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la diaspora malienne estimée à près de 12 millions de personnes dans le monde (faute de recensement actualisé) doit être davantage encadrée et soutenue afin d’orienter ses contributions vers des secteurs productifs. Le ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine a souligné la nécessité d’un partenariat tripartite entre l’État, la diaspora et le secteur privé, appuyé par les partenaires financiers. Le déficit de confiance et d’information entre la diaspora et les institutions nationales est un autre constat fait par le panéliste. Cette défiance constitue naturellement un frein à l’investissement et au retour des compétences. C’est pourquoi le FID a prévu des échanges directs avec plusieurs ministres sectoriels et des participants afin de répondre concrètement aux attentes des Maliens de l’extérieur. «Le développement du Mali ne se fera pas sans sa diaspora. Il est temps de passer des discours de reconnaissance à une véritable politique de co-construction», a martelé Mossa Ag Attaher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après plus d’une heure et trente minutes de discussion, le panel a été conclu par une série de questions-réponses avec les participants. Pendant trois jours, le forum a ainsi réuni des voix diverses, mais unies par une même ambition : faire de la diaspora un acteur économique majeur au service du développement durable du Mali et du continent africain !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audit de surveillance du système de management de la qualité (SMQ) :   La CANAM déterminée à faire de la certification ISO un véritable levier de performance</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/audit-de-surveillance-du-systeme-de-management-de-la-qualite-smq-la-canam-determinee-a-faire-de-la-certification-iso-un-veritable-levier-de-performance-3107573.html</link>
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<description><![CDATA[ Lundi dernier (21 juillet 2025), la salle de réunion de la Direction générale de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a servi de cadre à la réunion d’ouverture de l’audit de surveillance du Système de management de la Qualité (SMQ), en conformité avec la norme ISO 9001:2015. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux ans après l’obtention de sa certification, la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration continue de ses performances et de la qualité des services rendus à ses assurés. Cet audit de surveillance constitue une étape stratégique dans la consolidation et le renforcement du SMQ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance d’ouverture a été présidée par le Directeur général de la CANAM. Dans son allocution, le Médecin-général de brigade Boubacar Dembélé a rappelé les efforts soutenus de son institution pour maintenir les exigences de la norme ISO 9001 et a insisté sur l’importance de cet exercice dans la quête d’excellence et de satisfaction des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts du cabinet Afrique-Compétences, aux côtés des auditeurs internes de la CANAM, ont ensuite pris la parole pour présenter le déroulement de la mission. Ils ont exposé les objectifs de l’audit, le calendrier des travaux ainsi que les méthodologies d’évaluation prévues. Cette collaboration entre auditeurs internes et experts externes illustre la volonté de la CANAM de garantir la rigueur, l’objectivité et la transparence du processus d’audit. Elle témoigne également de la détermination de la CANAM à faire de la certification ISO un véritable levier de performance, de qualité et de confiance au service de ses assurés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec SERCOM/CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un an après sa disparition :   Toumani Diabaté plus que jamais dans les cœurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/un-an-apres-sa-disparition-toumani-diabate-plus-que-jamais-dans-les-coeurs-3107577.html</link>
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<description><![CDATA[ 19 juillet 2024-19 juillet 2025 ! Déjà un an que s’es éclipsé de la scène et de la vie le monstre sacré de la kora, la légende de la musique mandingue : Toumani Diabaté ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingué ambassadeur renommé du mythique et mystérieux instrument, dont il restera à jamais l’un des plus grands joueurs, le prodige, le virtuose a tiré sa révérence à 58 ans des suites de maladie. À cette occasion, la famille de l'illustre défunt a organisé une cérémonie de sacrifice dimanche dernier (20 juillet 2025) dans la grande famille de feu Sidiki Diabaté à N'Tominkorobougou. Une cérémonie qui a réuni du beau monde en dehors de la famille, notamment des artistes de toutes les générations…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 19 juillet 2024, Toumani Diabaté s’est éclipsé de la scène et de la vie des suites de maladie à 58 ans. Ce premier anniversaire de la disparition du monstre sacré de la kora, la légende de la musique mandingue, a été marqué par une cérémonie de sacrifice dimanche dernier (20 juillet 2025) dans la grande famille de feu Sidiki Diabaté à N'Tominkorobougou. Au programme, entre autres, lecture du Saint Coran et un zihara sur la tombe de l’illustre disparu au cimetière de Hamdallaye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La famille artistique du virtuose n’est pas restée en marge de la commémoration du premier anniversaire du rappel à son Seigneur de Toumani Diabaté. Ainsi, après le succès de «Lamomali Airlines» en 2017, le collectif «Lamomali» est revenu avec un nouvel opus en hommage à Toumani. Baptisée «Lamomali Totem», cette œuvre est entièrement dédiée à la mémoire de ce baobab. Un bel et vibrant hommage rendu par le Français Matthieu Chedid dit «M» (un auteur-compositeur-interprète et musicien français) accompagné des grandes voix de Fatoumata Diawara, Sidiki et Balla Diabaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ce n’était pas un redémarrage, la résonance de Lamomali ne s’était jamais vraiment arrêtée. C’est donc une continuité. Entre-temps, le monde a changé et Toumani Diabaté nous a quittés à l’été 2024. On pourrait s’imaginer Lamomali Totem empreint de la tristesse de son départ… Bien au contraire, le projet prolonge la magie», a assuré «M» dans un entretien accordé à la presse suisse (24heures.ch). «Le disque reflète son âme. Et, d’une certaine manière, le titre du projet Lamomali prend tout son sens aujourd’hui. Le totem sur scène, c’est une manière de célébrer Toumani par le biais de la kora, dont la calebasse touche le sol tandis que le manche tire vers le ciel. Cet instrument symbolise les moments d’éternité partagés avec Toumani, ces instants d’éternité où le temps s’arrête en écoutant la kora, cette musique sacrée du XIVᵉ siècle. C’est vraiment l’âme du Mali que l’on ressent à travers Toumani», a ajouté la star française.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Qu’il soit là en chair et en os ou dans l’esprit, on ressent sa présence. Après le premier Lamomali, nous avions enregistré des sons de kora et de guitare ensemble. Je suis parti de ces enregistrements (les derniers de Toumani Diabaté) pour construire ce nouveau projet. Célébrer sa mémoire et faire résonner son œuvre avec de nombreux talents de plusieurs générations, c’est la mission de notre collectif», a précisé M en rappelant que Balla Diabaté a rejoint le collectif. «Digne représentant du griot et garant de la main de son père sur la kora, Balla Diabaté connecte Lamomali Totem à un public plus jeune. Nous nous donnons pour mission la transmission aux générations suivantes. C’est aussi l’œuvre de Yamê, ce jeune prodige d’origine camerounaise et de la musicienne belgo-camerounaise Lubiana qui nous rejoint sur scène», a indiqué Matthieu Chedid.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porteur d'une tradition séculaire entretenue et véhiculée par la kora, Toumani est considéré à juste titre comme l'un des plus grands joueurs de ce mythique instrument. Reconnu dans le monde comme tel, Toumani Diabaté restera à jamais le roi incontesté de la kora, une fidèle compagne omniprésente dans sa prodigieuse vie !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le MENEFP au forum international de la diaspora :   Un panel pour valoriser le potentiel humain et économique de la diaspora malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/le-menefp-au-forum-international-de-la-diaspora-un-panel-pour-valoriser-le-potentiel-humain-et-economique-de-la-diaspora-malienne-3107579.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a pris part au Forum international de la Diaspora, tenu au Centre international des conférences de Bamako (CICB) du 17 au 19 juillet février 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Mobilisation des compétences et talents de la diaspora pour le développement national» ! C’était le thème de l’un des panels du Forum international de la Diaspora (FID) organisé au CICB du 17 au 19 juillet 2025. La modération dudit panel a été brillamment assurée par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ayant réuni des experts venus d’horizons variés, ce panel a suscité des échanges riches autour des contributions potentielles de la diaspora au développement du Mali : vision stratégique, capital humain, rôle des institutions, défis à relever, solutions concrètes et perspectives futures. Les échanges ont permis de mettre en lumière les savoir-faire de la diaspora, d’identifier des mécanismes de mobilisation efficaces et d’explorer de nouveaux cadres de collaboration, allant bien au-delà du simple soutien financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa modération, Mme Oumou Sall Seck s’est inscrite dans une dynamique de renforcement du lien entre la diaspora et les politiques publiques de développement, en valorisant son rôle moteur dans la transformation économique et sociale du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mode :  Awa Meité fait sensation avec «Daoulaba pop&#45;up»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mode-awa-meite-fait-sensation-avec-daoulaba-pop-up-3107580.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 13 juillet 2025, le Centre Amadou Hampâté Ba (CAHBA) de Missira a abrité la première édition du festival «Daoulaba pop up» de la créatrice de mode et entrepreneure culturelle (artiste designer et styliste), Awa Meité. Un événement qui a séduit les acteurs du secteur de la mode par le contenu proposé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Un rendez-vous vibrant entre fusion d’histoire et d’expression contemporaine» ! «Un événement unique dédié à la créativité et à l’innovation dans l’artisanat et la mode». Tels sont, entre autres, les commentaires de certains acteurs influents de la mode, dont des confrères culturels, après avoir assisté à la première édition du festival «Daoulaba pop-up» de la créatrice de mode et entrepreneure culturelle, Awa Méité. C’était le 13 juillet 2025 au Centre Amadou Hampâté Bah (CAHBA) de Missira (2ᵉ arrondissement du district de Bamako). Cette première édition a mis en évidence «une diversité de talents du monde culturel malien» pour célébrer la créativité et la volonté de promouvoir le coton malien à travers le «Made in Mali». En effet, porté avec passion par l’artiste designer et styliste Awa Meité, «le défilé a offert une véritable vitrine aux savoir-faire locaux, aux tissus traditionnels et à la vision contemporaine de jeunes créateurs engagés».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau concept a beaucoup impressionné les connaisseurs. «Awa Meité et Fatim Fofana dite Cyza ont présenté chacune leurs nouvelles collections respectives au CAHBA où quelques dizaines de férus de la mode vestimentaire, d’accessoires, d’ameublement et de décoration s’étaient donné rendez-vous...», a rapporté le doyen Youssouf Doumbia de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«L’Essor». Pour cet estimé confrère, Awa a réinventé «Daoulaba». Et de la manière la plus fascinante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Il ne faut pas qu’on se laisse impressionner par les modèles venant de l’Occident. Les Occidentaux s’inspirent de ce que nous avons. La solution ne vient pas d’ailleurs», explique souvent Awa Méité pour justifier sa détermination à faire de la mode non seulement un outil d’émancipation culturelle, mais aussi un tremplin d’épanouissement économique. Une manière pour la styliste Awa Meité de faire du textile malien «un élément de fierté et de résistance».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté est à la base du festival Daoulaba ou «rencontres autour du coton» initié en 2007 par cette digne fille de l’altermondialiste et panafricaniste Mme Aminata Dramane Traoré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est un événement essentiellement dédié au coton. Il vise notamment à encourager sa transformation locale à une échelle plus importante. L’objectif étant de créer plus de valeur ajoutée et de susciter des échanges fructueux d’idées sur le développement de «l’or blanc». Une manière pour la styliste Awa Meité de faire du textile malien «un élément de fierté et de résistance».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très active dans diverses organisations africaines, Awa Meité van Til a aussi créé en 1998 l’association «Routes du Sud» qui a organisé, entre autres, l’événement tenu en 2004 par l’UNESCO et intitulé «Le sud aide le sud face au sida». À noter qu’Awa est aussi la réalisatrice d’un film documentaire, «So Kadi» (On est mieux chez soi). Dans cette œuvre, elle donne la parole aux migrants en rapportant «leurs témoignages souvent émouvants et choquants».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier forum national sur la sécurité privée :  Un tremplin de la lutte contre le chômage des jeunes par la promotion de l’entrepreneuriat local</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/premier-forum-national-sur-la-securite-privee-un-tremplin-de-la-lutte-contre-le-chomage-des-jeunes-par-la-promotion-de-lentrepreneuriat-local-3107583.html</link>
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<description><![CDATA[ Le premier Forum national sur la sécurité privée s’est tenu à Bamako les 18 et 19 juillet 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative inédite au Mali a rassemblé des autorités publiques, des Forces de défense et de sécurité (FDS), des opérateurs privés, la société civile et des experts autour d’un objectif commun : poser les bases d’un secteur plus organisé, mieux formé et pleinement intégré dans la stratégie nationale de sécurité. L’événement a été parrainé par SAER Protect et son partenaire BWS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le secteur de la sécurité privée au Mali mobilise des milliers de jeunes et vient en soutien quotidien aux Forces de défense et de sécurité (FDS). Mais il souffre d’un manque de reconnaissance, d’un cadre réglementaire dépassé et d’une coordination encore embryonnaire», a souligné Ismaïla N. Diallo, initiateur du forum, dans son discours à la cérémonie d’ouverture. Pour y remédier, le forum a proposé un cadre de dialogue inédit réunissant l’ensemble des parties prenantes pour élaborer une vision partagée et ambitieuse de la sécurité privée au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cadre légal, la gouvernance et le partenariat public-privé ; la formation, la certification et la professionnalisation des acteurs, et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’innovation et la technologie au service de la sécurité de demain ont été les trois thématiques prioritaires qui ont structuré les débats. Au fil des échanges, la contribution du secteur privé à la sécurité nationale a été largement reconnue, notamment dans les zones où l’État est peu ou pas présent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ce forum est une opportunité historique pour redéfinir notre rôle et la perception de notre métier. Sur les sites miniers, dans les établissements bancaires ou encore dans les résidences privées, nous sommes souvent le premier rempart face aux menaces. Nous ne nous substituons pas à l’État mais agissons en complément, dans un esprit de collaboration étroite avec les forces publiques. Notre objectif est simple : renforcer la sécurité là où elle fait défaut, avec des méthodes professionnelles et respectueuses du cadre légal», a indiqué Frédéric Joseph Wattara, PDG de Sécurité 711.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la réponse sécuritaire, Ismaïla N. Diallo a également insisté sur la dimension économique et sociale du secteur. En effet, la sécurité privée représente un levier important dans la lutte contre le chômage des jeunes et la promotion de l’entrepreneuriat local. «Notre pays a besoin de toutes ses forces vives et la sécurité privée peut être un puissant moteur de formation, de professionnalisation et de création d’emplois. Mais cela exige un changement de mentalités et des standards plus élevés», a-t-il plaidé. Le forum s’est également distingué par ses expositions, conférences, panels thématiques et formations pratiques. Une cérémonie de distinction a récompensé les entreprises et figures qui œuvrent pour une sécurité privée plus crédible et structurée. Avant de refermer les travaux, les participants ont convenu de la nécessité de mettre en place un comité de suivi opérationnel et un mécanisme d’évaluation annuel, afin de traduire les recommandations en actions concrètes. «La sécurité est un bien commun, elle ne relève pas seulement de l’État mais de tous les acteurs impliqués. Nous avons le devoir de bâtir ensemble un secteur privé de la sécurité qui soit à la fois professionnel, éthique et respectueux des droits», a conclu Ismaila N. Diallo, appelant de ses vœux l’institutionnalisation de ce forum. Le rendez-vous est donc pris pour faire de la sécurité privée un véritable pilier de la souveraineté et de la stabilité au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Sory Diakité</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;œil De Le Matin : Le blanc&#45;seing pour une transition illimitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-le-blanc-seing-pour-une-transition-illimitee-3107578.html</link>
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<description><![CDATA[ «Le vrai pouvoir, c’est de savoir quand ne pas s’en servir» ! ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 15:24:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une citation souvent attribuée à Montesquieu (le concept est largement reconnu comme une idée clé de sa théorie sur la séparation des pouvoirs et la limitation du pouvoir politique, comme exprimé dans son œuvre «De l'esprit des lois»). Elle fait de la maîtrise de soi et de la capacité à retenir son pouvoir (plutôt que de l'utiliser à tout bout de champ) comme des signes de véritable puissance et de sagesse. Il ne s'agit pas seulement de détenir le pouvoir, mais de comprendre quand il est stratégiquement avantageux ou moralement juste de s'abstenir de l'exercer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui nous renvoie au contexte actuel de notre pays où ceux qui ont le pouvoir commencent à l’utiliser de façon inquiétante. Personnellement, nous ne sommes pas opposés à une prolongation de la transition si cela peut poser une base pérenne de la stabilité du pays. Même si nous pensons qu’une prolongation consensuelle (après consultation de toutes les forces vives du pays, les acteurs politiques) aurait été la meilleure démarche pour rassembler les Maliens autour de cette transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formule pour laquelle les Princes du jour ont opté est assez préoccupante à ce titre que la nouvelle charte leur donne un véritable blanc-seing pour se maintenir au pouvoir au gré de leurs ambitions. Le texte voté à l’unanimité par le Conseil national de transition (CNT) le 3 juillet 2025 fixe «la durée de la transition à 5 ans renouvelables, autant de fois que nécessaire, jusqu'à la pacification du pays, à compter de la promulgation (10 juillet 2025) de la présente charte»… Ce vote ne doit rien au hasard, parce que cette prolongation à l’infini fait aussi l’affaire des membres du CNT qui ne sont pas élus, mais désignés. Autant créer les conditions permettant de profiter de l’aubaine le plus longtemps possible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lier la fin de la transition à «la pacification du pays», c’est nous contraindre à un saut périlleux dans l’inconnu. Comment évaluer cette stabilisation, d’autant plus que les autorités elles-mêmes tiennent un double langage en la matière ? Elles disent contrôler l’ensemble du territoire national quand il s’agit de magnifier «la montée en puissance» des Forces armées maliennes (FAMa). Mais, quand on évoque le retour à l’ordre constitutionnel, c’est en ce moment que l’insécurité et la stabilisation du pays sont évoquées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le disait un intellectuel engagé du pays, «il est difficile d’envisager la stabilisation du pays tant que la survie du pouvoir y est liée». Vouloir régler tous les problèmes du pays avant de passer la main est un pari périlleux pour le Général président et aussi pour le pays qui risque de plonger dans le chaos en cas de retour à la case-départ. Et comme le disait aussi John Emerich Edward Dalberg-Acton (historien et homme politique britannique) «le pouvoir tend à corrompre, le pouvoir absolu corrompt absolument». Malheureusement, les autorités de la transition, après avoir réussi à se débarrasser des partis politiques et de certains partenaires assez critiques sur la gouvernance du pays, sont en train de glisser progressivement vers ce pouvoir absolu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’idéal aurait été de prolonger cette période d’exception de juste 5 ans en se donnant les moyens d’évaluer progressivement les avancées en termes de stabilisation du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Charte pour la paix et la réconciliation :   Enfin une réponse nationale adéquate à la quadrature du cercle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/charte-pour-la-paix-et-la-reconciliation-enfin-une-reponse-nationale-adequate-a-la-quadrature-du-cercle-3107568.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/charte-pour-la-paix-et-la-reconciliation-enfin-une-reponse-nationale-adequate-a-la-quadrature-du-cercle-3107568.html</guid>
<description><![CDATA[ L’émergence d’une nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, refondée, reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable ! Telle est la vision prônée par la Charte remise hier par le comité de rédaction au président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 14:28:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais document de référence, elle met en évidence des valeurs partagées (humanitude, vertu, alliances et parenté à plaisanterie, autorité parentale, honneur, hospitalité, patriotisme…). Cette charte se veut aussi le socle pour encadrer la conduite de l’individu dans la société. Elle se veut aussi le socle de l’unité nationale dans toutes les aires socioculturelles du pays en prônant la citoyenneté, le dialogue, la tolérance, le pardon, la solidarité, le travail, la conscience professionnelle, la redevabilité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La charte pour la paix et la réconciliation nationale a été officiellement remise hier (22 juillet 2025) par le comité de rédaction au président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta. C’était au cours d’une cérémonie solennelle au Cicb. Ce document sera dorénavant la référence pour toutes les initiatives, les actions et les activités qui concourent à la sécurité, à la cohésion sociale, au vivre-ensemble au Mali, à la réconciliation nationale... à la paix. Il s’agit d’une charte qui s’appuie sur des mécanismes endogènes et un engagement collectif pour surmonter les divisions afin de construire un avenir de paix, de sécurité et de prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Articulée autour de 16 titres et 106 articles, cette charte est un «document structurant» qui traduit «une vision inclusive, ambitieuse et résolument tournée vers l’avenir du Mali». Elle prend en compte «les dimensions fondamentales du développement économique, social et culturel, tout en posant les jalons d’une paix durable et d’une réconciliation sincère, au service de l’unité nationale et du redressement de l’État».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Apres l’avoir reçu, le président de la Transition a précisé que le projet de Charte sera soumis à l’examen du Conseil national de transition le (CNT) pour adoption, avant sa promulgation. Le chef de l’Etat a profité de l’occasion pour annoncer la mise en place prochaine d’un observatoire chargé du suivi de la mise en œuvre de ladite Charte afin d’en garantir l’opérationnalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette charte est le fruit du Dialogue inter-Maliens (DIM) organisé entre février et mai 2024 sur l’ensemble du territoire national ainsi que dans les missions diplomatiques et consulaires. C’est ce dialogue qui a recommandé la rédaction d’une Charte pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre ensemble. Elle est donc le fruit d’un processus participatif et inclusif ayant mis à contribution les forces vives de la nation, les institutions de la République, les anciens chefs d’État, les anciens Premiers ministres, les universités et la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nous devons œuvrer, chacun et tous, sans relâche, pour écrire ensemble cette nouvelle page afin de rendre irréversible la nouvelle approche endogène du processus de paix, basée sur les valeurs sociales et culturelles maliennes, pour refonder l’État et recoudre le tissu social», a souhaité le Premier ministre Abdoulaye Maïga à la cérémonie d’ouverture de l’atelier de restitution du projet de la charte… le 20 juillet 2025. N’empêche que son efficacité à atteindre l’objectif visé ne sera pas systématique dans un contexte sociopolitique marqué par la suspicion, la méfiance entre le pouvoir et des composantes essentielles des forces vives de la nation progressivement marginalisées dans la gouvernance du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Éternelle quête, la paix et la réconciliation nationale étaient devenues comme la quadrature du cercle pour la nation malienne. Cette charte réussira-t-elle enfin à vaincre les vieux démons de la division, surtout marquée par une série de rébellions dans le septentrion, de conflits communautaires dans le centre… et, aujourd’hui, l'insécurité accentuée par le terrorisme qui n’épargne de nos jours aucune zone du pays ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«Quel sort sera réservé aux anciens responsables politiques en exil ? Aux nombreux détenus pour délit d’opinion ? À la dissolution récente des partis politiques et des associations à caractère politique, en réponse à une recommandation issue de la révision de la charte régissant la vie politique ?», se sont récemment interrogés nos confrères de «Les Echos» (Les Echos N°6084 du lundi 21 juillet 2025) !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des questions très pertinentes, d’autant plus que ce sont des facteurs très importants de la cohésion nationale, donc de la paix et de la réconciliation nationale. Comme le disait l’ancien président de la Côte d’Ivoire, feu Félix Houphouët Boigny, «la paix, ce n’est pas un mot, mais un comportement» ! La paix passe par la justice, le dialogue, la cohésion sociale, la tolérance, le pardon... Qui veut la paix et la réconciliation nationale, accepte aussi des concessions. Tant que celles-ci ne remettent pas en cause fondamentalement les intérêts d’une nation plus que jamais en péril.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le message que les autorités actuelles vont donc envoyer aux forces vives de la nation, après avoir reçu la charte, sera donc déterminant pour son efficacité à réconcilier les Maliens et à les rassembler autour des vrais défis de l’émergence socio-économique, culturelle… du pays ! Si elles continuent dans la logique observée ces derniers mois, plus délicate sera alors l’union sacrée, l’unité nationale, la cohésion sociale… la paix !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès de la dissolution des partis politiques :  Pourquoi l’Etat a boudé l’audience du lundi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/proces-de-la-dissolution-des-partis-politiques-pourquoi-letat-a-boude-laudience-du-lundi-3107085.html</link>
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<description><![CDATA[ Le procès très attendu sur la dissolution des partis politiques au Mali a tourné court lundi dernier (7 juillet 2025). Alors que le tribunal de la Commune I de Bamako devait examiner les recours déposés contre le décret du 13 mai, aucune représentation de l’État ne s’est présentée à l’audience. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 07:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première étape judiciaire décisive s’ouvrait lundi dernier à Bamako. Saisis par d’anciens responsables de partis politiques dissous, les tribunaux de grande instance doivent se prononcer sur la légalité du décret ayant mis fin à toute activité politique dans le pays. Ces derniers dénoncent une atteinte grave aux droits constitutionnels des citoyens, notamment la liberté d’expression, de réunion et de participation à la vie publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à la surprise générale, la Direction générale du contentieux de l’État (DGCE), censée défendre les autorités, a brillé par son absence. Ni avocat, ni explication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce silence institutionnel, les avocats des partis dissous ont demandé un report. «Nous voulons des débats contradictoires, entendre les arguments de l’État et les confronter aux nôtres», a déclaré l’un d’eux. Pour ces défenseurs, il ne s’agit pas simplement de procès : «C’est aussi une bataille d’opinion, une cause que nous voulons porter sur la place publique» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le public et la presse étaient autorisés à assister à l’audience. Ce qui, pour les requérants, représente une opportunité de donner plus de visibilité à leur combat. Mais faute de contradicteur, le juge a reporté l’affaire au 28 juillet 2025. Etait-ce une stratégie de l’Etat ? Son absence n’a été officiellement justifiée ni par le tribunal ni par la DGCE. Si les avocats des plaignants préfèrent ne pas tirer de conclusions hâtives, ils pointent tout de même une forme de désintérêt des autorités : «Cela traduit un manque d’empressement à faire trancher cette affaire», dissent-ils. Un nouveau round judiciaire était prévu hier mardi 8 juillet, cette fois devant le tribunal de la Commune VI de Bamako. Une procédure similaire y est engagée et les deux parties y sont de nouveau convoquées. Reste à savoir si, cette fois, l’État malien choisira de se défendre ou va-t-il poursuivre sa stratégie de chaise vide !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hachi Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : La nouvelle charte institue un mandat de 5 ans renouvelable autant de fois que nécessaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-la-nouvelle-charte-institue-un-mandat-de-5-ans-renouvelable-autant-de-fois-que-necessaire-3107078.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Conseil national de transition (CNT) a voté jeudi dernier (3 juillet 2025) à l’unanimité la révision de la charte de la transition. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 02:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de loi a été adopté par 131 voix pour, zéro contre et zéro abstention. L’introduction de la constitution du 22 juillet 2023 ; la fixation de la durée de la transition à 5 ans renouvelables, autant de fois que nécessaire, jusqu'à la pacification du pays, à compter de la promulgation de la présente charte ; l’éligibilité du président de la transition à l'élection du président de la République et aux élections générales ; l’éligibilité des membres du gouvernement de la transition et ceux du CNT à l'élection du président de la République et aux élections générales… sont les innovations majeures de la nouvelle charte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que, le 11 juin dernier, le gouvernement a adopté un projet de loi portant sur la modification de la charte de la transition et accordant un mandat de cinq ans renouvelable au président de la transition. Ce projet de loi, selon le gouvernement, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations issues des consultations tenues les 28 et 29 avril 2025 à Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">À noter que la charte de la transition a été révisée plusieurs fois depuis son adoption en 2020. La dernière révision connue datait de février 2022. Elle avait prolongé la durée de la transition jusqu'à 24 mois à partir du 26 mars 2022, conformément à la loi N°2022-001.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de l’avion présidentiel et des équipements militaires : Dix ans de prison ferme pour Bouaré Fily Sissoko et 7 ans ferme pour le colonel&#45;major Nouhoum Dabitao</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-de-lavion-presidentiel-et-des-equipements-militaires-dix-ans-de-prison-ferme-pour-bouare-fily-sissoko-et-7-ans-ferme-pour-le-colonel-major-nouhoum-dabitao-3107082.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que l’on s’attendait à une peine plus clémente, la Cour d’assises spéciale a rendu son verdict. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les magistrats n’ont pas totalement suivi les réquisitions du parquet, qui avait requis 20 ans de prison contre l’ancienne ministre, Bouaré Fily Sissoko a tout de même été condamnée à 10 ans de réclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après près de quatre années de procédures, la Cour d’assises spéciale a rendu son verdict dans le retentissant dossier de l’acquisition de l’avion présidentiel et des équipements militaires. À l’issue de ce procès marathon, l’ancien directeur de cabinet du président Ibrahim Boubacar Keïta, Mahamadou Camara, ainsi que le général de brigade Moustapha Drabo (à l’époque des faits Directeur du matériel, des hydrocarbures, du transport des Armées, Ndlr), ont été déclarés non coupables des faits d’atteinte aux biens publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tribunal a estimé que les éléments à charge contre les deux prévenus ne suffisaient pas à établir leur responsabilité pénale. Leur libération marque une étape décisive dans cette affaire emblématique des dérives de la gestion publique sous l’ancien régime. En revanche, la Cour a reconnu coupables l’ancienne ministre de l’Économie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko condamnée à 10 ans de prison ferme tandis que le colonel-major Nouhoum Dabitao (Directeur du Commissariat des Armées, au moment des faits, Ndlr) écope de 7 ans d’emprisonnement ferme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De «lourdes condamnations» dans les deux volets du dossier selon leurs supporters qui dénoncent un procès politique. Rappelons que les irrégularités financières reprochées aux condamnés sont accablantes : pour un contrat initialement évalué à 15 milliards de FCFA concernant l’achat de l’avion, ce sont finalement 21 milliards qui ont été décaissés, sans justification claire, pendant que des techniciens qualifiés ont été marginalisés dans le processus décisionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au volet des équipements militaires, le flou reste entier. Aucun document officiel exprimant les besoins des forces armées n’a précédé la signature des contrats. «On a fait des contrats sur le dos des bénéficiaires eux-mêmes», a dénoncé un haut gradé entendu au cours du procès. Même l’état-major général, à l’époque, n’aurait pas été consulté. Les équipements livrés ne correspondaient ni aux attentes ni aux besoins exprimés par les militaires, certains documents étant qualifiés de «faux» et «corrompus».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce procès met en lumière une série de dysfonctionnements graves dans la passation des marchés publics et dans la gouvernance sécuritaire d’un pays confronté à de multiples défis. Une affaire qui, au-delà des prétoires, interroge sur les responsabilités politiques et institutionnelles dans la gestion des ressources publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hachi Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération de l’alliance des états du Sahel :  Une banque d’investissement pour se soustraire des contraintes extérieures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/confederation-de-lalliance-des-etats-du-sahel-une-banque-dinvestissement-pour-se-soustraire-des-contraintes-exterieures-3107077.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque d&#039;investissement et de développement (BID) de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) sera dotée d’un capital initial de 500 milliards de FCFA ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce a été faite le 30 juin 2025 par le Premier ministre Abdoulaye Maïga dans son intervention devant la 4e Conférence internationale sur le financement du développement à Séville (Espagne). Cette initiative va permettre aux pays de l’État d’investir dans leur développement en toute souveraineté.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Faire de la Confédération «une puissance panafricaniste» ! Telle est l’ambition des dirigeants de l’Alliance des États du Sahel (AES). Une volonté martelée par le Premier ministre Abdoulaye Maïga devant les participants à la 4e conférence internationale des Nations unies sur le financement du développement organisée à Séville du 30 juin au 3 juillet 2025. Cette ambition se heurte pour le moment à des contraintes non négligeables comme les actions de malveillance de certains anciens partenaires techniques et financiers qui parrainent le terrorisme dans nos Etats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, en vue de parvenir à un financement efficace de ses projets de développement, la Confédération AES préconise, d’une part, des investissements qui tiennent compte des priorités nationales et dans le respect de la souveraineté des États et, d’autre part, une coopération internationale (notamment sud-sud) dans les domaines de la technologie, de l’innovation, de la science, de la transformation agricole, de l’industrialisation, de la transition énergétique...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, les dirigeants de la Confédération sont conscients des défis à relever et surtout des écueils à contourner pour améliorer les conditions de vie des populations et mettre fin à leur torture et à leur souffrance. C’est ainsi que, pour se soustraire des contraintes liées au financement des projets de développement, ils ont décidé de créer une Banque confédérale d’investissement et de développement (BID-AES). Celle-ci va bénéficier d’une dotation initiale (capitale) de 500 milliards de FCFA (environ 1 milliard de dollars).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative démontre la détermination des dirigeants des trois États (Burkina Faso, Mali et Niger) à se donner les moyens de réellement investir dans leur développement en toute souveraineté !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’œil de Le Matin : Nous mettre à genoux pour mieux piller nos ressources</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-nous-mettre-a-genoux-pour-mieux-piller-nos-ressources-3107083.html</link>
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<description><![CDATA[ «Mais, ce sont des gosses ! Comment des enfants peuvent-ils commettre de telles atrocités et s’exposer à une mort certaine de cette manière ?» ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le cri (que je dirai de détresse) de ma benjamine, Inah, en voyant les images des attaques simultanées qui ont visé 7 localités maliennes (Nioro, Molodo, Sandaré, Nioro du Sahel, Diboli, Gogui et Kayes) le mardi 1ᵉʳ juillet 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hélas, les Groupes armés terroristes (GAT) enrôlent de plus en plus d’adolescents pour accomplir leur sinistre dessein, commettre leurs crimes. Je ne dirais pas «cause», car ce mot dégage généralement un parfum de noblesse. Des enfants et des adolescents enrôlés et endoctrinés de gré ou de force. «Les terroristes ne nous laissent pas le choix. Dans notre zone, on demande à chaque famille de fournir tant de jeunes ou à défaut de payer une forte somme en compensation. Rares sont les familles qui ont les moyens de payer cette somme, surtout qu’elles ne parviennent plus à cultiver comme jadis et qu’on leur a arraché leur cheptel. Elles n’ont donc d’autre choix que de laisser partir les enfants. Il faut aussi reconnaître que cela nous met à l’abri de leurs exactions», nous confiait récemment un leader communautaire du centre du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dehors de cette exploitation des enfants pour un dessein dont ils ignorent réellement les vraies motivations, nous avons été ébahis devant les équipements récupérés à la suite des attaques du 1ᵉʳ juillet 2025. Du lourd, comme dirait l’autre ! Les GAT utilisent maintenant même des drones kamikazes ! Comment ces illuminés parviennent-ils à s’offrir des armes si modernes et si coûteuses ? Ce n’est pas sans doute avec les revenus tirés du vol de bétail ou de certains trafics. En fait, ces armes sont de nouvelles preuves que le terrorisme est financé et imposé à nos États. Et les bailleurs de fonds sont connus en partie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Ukraine a ainsi officiellement reconnu son soutien à certains groupes en rupture avec le banc de la République et qui écument la zone frontalière avec l’Algérie, l’autre parrain de la rébellion puis du terrorisme dans l’Adrar des Ifoghas. Notre pays avait aussi réussi à réunir des preuves accablantes contre la France. Mais, les Nations unies ne nous ont pas laissé les montrer au monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Après les drones kamikazes, voilà maintenant qu’un terroriste armé d’un fusil de précision Barrett M82 flambant neuf apparaît à la frontière algérienne», rapportait un observateur (Momo Traore) sur «X». Qui leur fournit ces armes ? «Pour dissimuler la complicité de certains pays, les apatrides prétendront que ces armes ont été prises dans nos camps militaires. C'est absolument faux ! Le Barrett M82 n’est pas une arme russe, alors que presque tout l’équipement des FAMA est d’origine russe», répond-t-il. Et de poursuivre «Cette arme n’a jamais fait partie de nos arsenaux. La vérité est évidente : ces armes sont introduites par des canaux extérieurs, via la Mauritanie et l’Algérie».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour notre observateur averti, «ce n’est pas une accusation sans fondement ; on ne trouve pas par hasard une arme aussi sophistiquée qu’un Barrett M82 dans le désert. Les traîtres et leurs alliés tenteront de brouiller les pistes, mais les faits sont là. Il y a des commanditaires, des logisticiens et des complices».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons comprendre que le terrorisme est loin d’être une guerre de religion. C’est un harcèlement néocolonial pour briser notre résistance, nous mettre à genoux afin de mieux profiter de nos ressources. Pour nous avoir à leur merci, ceux dont le rayonnement économique repose sur nos ressources ne font pas dans la dentelle. Le terrorisme leur offre ce double avantage de précipiter l’écroulement du fondement de nos Républiques. Primo, en décimant notre jeunesse partagée entre deux camps opposés. Aussi bien les soldats et que les terroristes tués sont des jeunes Maliens qui auraient été plus utiles à nos pays sur les chantiers du développement. Secundo, cette menace presque permanente contraint nos États à tourner le dos aux projets de développement pour payer des armes et se défendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le disait récemment Mme Rokiatou Diakité dans un article publié dans «Le Matin» (LE TERRORISME AU SAHEL : Une stratégie d’extermination silencieuse de la jeunesse africaine/Le Matin N°641 du mercredi 25 juin 2025), les conflits au Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger, Nigeria, Tchad et aujourd’hui le Bénin et le Togo) ont fait des dizaines de milliers de morts, avec «une immense majorité constituée de jeunes hommes en âge de travailler, de défendre, de construire pour s’épanouir et bâtir leur pays». Que ce soit dans les rangs des Forces armées nationales (FAMa et autres) ou chez les groupes armés, les morts se comptent chaque jour par dizaines, voire par centaines, laissant derrière eux des communautés brisées, des économies rurales asphyxiées et des nations privées de leur avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Aujourd’hui, le Sahara et la Méditerranée ne sont plus les seuls cimetières de nos bras valides. Le Sahel, ces dernières années, a été transformé en cimetière des jeunes Africains par des obscurantistes, des mercenaires habillés en djihadistes», a-t-elle dénoncé. Mais, nous savons tous que cette guerre n’est pas d’essence religieuse. Mais, qu’il s’agit plutôt d’un conflit «d’expropriation néocolonialiste par élimination». Derrière les apparences religieuses ou tribales, a dénoncé Rokiatou, se cache en réalité une logique impérialiste crue : «Si tu veux hériter de ce qui ne t’appartient pas, il te faut éliminer les héritiers légitimes» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette formule résume l’enjeu du terrorisme au Sahel. Pour les prédateurs économiques et géopolitiques de l’Occident, affaiblir l’Afrique passe par la suppression de ses héritiers naturels : sa jeunesse, sa force, sa relève ! Nous mettre à genoux pour mieux piller nos ressources ! Voilà tout l’enjeu du terrorisme auquel nous faisons face depuis plus d’une décennie !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>À la peine face aux armées nationales du Sahel :  Les terroristes s’attaquent aux investissements privés afin de provoquer l’effondrement de l’économie</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment propulser nos États sur les rails de l’émergence socioéconomique alors que la grande partie de nos ressources financières est utilisée pour payer des armes afin de défendre nos pays contre une agression asymétrique imposée par ceux qui ne souhaitent jamais nous voir nous affranchir de leur domination aux multiples visages ? C’est la terrible équation que les États de la bande sahélo-sahélienne (Burkina, Mali, Niger, Tchad, Soudan…) tentent vainement de résoudre. Une équation qui s’apparente de plus en plus à la quadrature du cercle. Au lieu de bénéficier du soutien sincère de la communauté internationale, nous avons droit à son hypocrisie. Ce qui ne surprend guère parce que le monde est à la merci des «sponsors» du terrorisme !<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Sans développement, il n’y a ni espoir ni sécurité», ont prévenu les Nations unies à l’occasion de la 4ᵉ conférence internationale sur le financement du développement organisée à Séville (Espagne) du 30 juin au 3 juillet 2025. Et selon Marcos Neto, administrateur adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), «plus qu’une question de moyens, le développement est avant tout une affaire de volonté politique». Ces bons principes peuvent-ils s’appliquer aujourd’hui aux États sahéliens ? Une région où l’insécurité entretenue par le terrorisme hypothèque tous les efforts de développement ! Que vaut la volonté politique face aux contraintes financières imposées par une guerre asymétrique utilisée par de puissants parrains pour affaiblir nos pays afin d’avoir nos ressources à leur merci ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le développement est devenu la quadrature du cercle pour les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES/Burkina Faso, Mali et Niger) contraints d’investir plus dans la défense et la sécurité que dans les projets pouvant booster leur essor économique. Comment investir pour en faire des «priorités nationales» le développement technologie, l’innovation, la science, de la transformation agricole, l’industrialisation, la transition énergétique... avec des ressources limitées alors qu’on est obligé de consacrer des fonds énormes aux moyens de sa défense et de sa sécurité ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, pour paraphraser un expert sur les questions de sécurité dans le Sahel, ces obscurantistes s'attaquent au «Mali utile» avec l'ambition clairement affichée de bloquer les circuits d'approvisionnement de la capitale. C'est ce que démontre la carte des dernières attaques. L'essentiel des 7 localités visées le 1ᵉʳ juillet dernier sont situées dans la région de Kayes par où transitent au moins 60 % des exportations à destination du pays, notamment Bamako. D’ailleurs, après le bérézina infligé le 1ᵉʳ juillet 2025 par les FDS, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM/affilié à Al-Qaïda au Maghreb islamique/AQMI) a menacé les populations de Kayes et de Nioro du Sahel de leur imposer un blocus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Les pays du Sahel, font face, depuis une décennie, à un terrorisme qui leur a été imposé, caractérisé par une implication avérée de sponsors étatiques étrangers», a rappelé le Premier ministre Abdoulaye Maïga, qui a pris la parole au nom de la Confédération AES au sommet de Séville. Cependant, a-t-il déploré, «dans l’immédiat, nos efforts de sécurisation mobilisent nos budgets nationaux. En effet, une grande partie de nos ressources est consacrée à la lutte contre le terrorisme, sous toutes ses formes». Autrement, c’est le terrorisme qui entrave depuis plus d’une décennie l’atteinte des Objectifs du développement durable (ODD) dans le Sahel, voire dans la zone de la bande Sahélo-Saharienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Faire peur aux investisseurs afin de provoquer l’effondrement de l’économie</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Il faut créer les conditions qui incitent le secteur privé à investir aux côtés du secteur public», a aussi recommandé Marcos Neto. Comment un pays comme le Mali peut-il espérer séduire des partenaires privés alors que les terroristes s’attaquent aux investissements déjà réalisés sur place ? En effet, incapables de faire face à la puissance de feu des Forces de défense et de sécurité (FDS), les Groupes armés s’attaquent de nos jours aux unités industrielles, aux équipements et aux travailleurs des sociétés minières et des entreprises de BTP. Des piliers essentiels de notre tissu économique font donc désormais partie de leurs cibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ces stratégies utilisées dernièrement montrent que derrière ces groupes se trouvent des personnes qui réfléchissent profondément, car ils ne nous touchent pas que dans notre chair, mais ils essaient d’entraver toute perspective de connexion, de liaison entre toutes les régions du Mali. Ils entravent également toute perspective de développement et oeuvrent à l’étouffement de l’économie du pays en découragent de futurs investisseurs nationaux ou étrangers. C’est là que réside la tragédie silencieuse que nous vivons», a dénoncé sur les réseaux sociaux Sadya Touré, écrivaine et experte en relations publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est cette réalité néocolonialiste imposée à l’AES que le Général de division Abdoulaye Maïga a rappelé aux participants à la 4ᵉ conférence internationale sur le financement du développement. Une belle opportunité d’interpeller la communauté internationale, car cet «événement crucial» devait leur permettre d'aborder des enjeux majeurs du développement tels que la dette, la mobilisation des ressources internes et le financement vert. Il s’agissait donc de mettre en relief les défis contemporains et les perspectives pour un avenir durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On comprend alors aisément pourquoi, au nom de la Confédération AES, le chef du gouvernement a insisté sur la nécessité de changer de paradigme en matière de financement du développement en intégrant la dimension sécuritaire dans les programmes de développement. Une nécessité imposée par un contexte dominé par des menaces multiformes à la paix et à la sécurité internationales. Ce nouveau paradigme doit reposer sur des préalables comme la promotion de la paix et de la sécurité internationales dans le respect des souverainetés nationales et en considération des aspirations des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Séville, le Général de division Abdoulaye Maïga a donc naturellement plaidé pour «des réformes plus hardies des institutions financières internationales» tout en appelant la communauté internationale à «faire preuve de plus de solidarité pour déconnecter le terrorisme de ses sponsors». Signé par 192 des 193 États membres de l’ONU et officiellement adopté le 30 juin 2025 (à l’ouverture de la conférence), «l’Engagement de Séville» est supposé être «une réponse collective» à la hauteur des enjeux du financement du développement. Il offre une Feuille de route concrète pour mobiliser des financements massifs en faveur des objectifs de développement durable (ODD), avec un cap clair : «sortir des discours et passer à l’action».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Passer à l’action suppose qu’on apporte à des pays comme ceux de l’AES un soutien concret, ferme et efficace pour les aider à se débarrasser des obstacles à leur développement comme le terrorisme. Un soutien qui peut donner tout son sens à des fora comme cette 4ᵉ conférence de Séville !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Can Féminin «Maroc 2025» : Les Aigles Dames entament la compétition par une victoire face aux Twiga Stars de la Tanzanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-feminin-maroc-2025-les-aigles-dames-entament-la-competition-par-une-victoire-face-aux-twiga-stars-de-la-tanzanie-3107081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après cette première journée du groupe C, le Mali occupe la seconde place avec trois points derrière l’Afrique du Sud qui (en première heure) a battu le Ghana par 2-0. Les Sud-Africaines devancent donc les Maliennes au goal-average.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette victoire est précieuse d’autant plus que, lors de leurs prochaines sorties, les Aigles dames vont affronter les deux grosses cylindrées du groupe, à savoir le Ghana (vendredi 11 juillet 2025) et l’Afrique du Sud, le 14 juillet 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nous sommes fiers de représenter de notre pays, le Mali et d’être parmi les meilleures équipes africaines qui prendront part à la compétition. Après un stage bloqué de plusieurs jours à Mohammedia, nous sommes prêts et l’état d’esprit de mes joueuses est au beau fixe», avait déclaré le sélectionneur des Aigles dames, Mohamed Saloum Oussein, lors de la conférence de presse d’avant-match animée le dimanche 6 juillet 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et de conclure, «nous allons aborder la compétition avec beaucoup d’humilité et gérer match par match afin d’atteindre l’objectif visé».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour tirer leurs épingles du jeu et se mettre à l’abri dès le second match face aux Ghanéennes, les protégées de Mohamed Saloum Oussein doivent relever leur niveau de jeu. Elles en ont la capacité technique et tactique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alphaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de l’emploi des jeunes au Mali : Accroître les opportunités offertes aux jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-de-lemploi-des-jeunes-au-mali-accroitre-les-opportunites-offertes-aux-jeunes-3107080.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la prochaine décennie, selon les estimations 2025 publiées sur le site de la Banque mondiale, 1,2 milliard de jeunes dans les pays émergents atteindront l’âge de travailler, pour seulement 420 millions de créations d’emplois attendues sur la même période ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:27:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique Subsaharienne, 70 à 80 % de l’emploi rural dans la région reste lié à l’agriculture. Avec l’arrivée prévue de 362 millions de jeunes sur le marché du travail au cours de la prochaine décennie, et des opportunités d’emplois estimées à 151 millions, des centaines de millions de jeunes seront par conséquent privés de perspectives d’insertion sur le marché du travail, ce qui aura des conséquences de grande ampleur sur le développement de nombreux pays. Nous proposons ici la seconde et dernière partie de la pertinente réflexion de notre confrère Mohamed Sacko qui est également un cadre de l’Agence pour la promotion de l’Emploi des jeunes (APEJ).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les ministères ont en charge l’exécution des politiques gouvernementales de réduction de la pauvreté par la création d’emplois. Le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle occupe une part importante dans la mise en œuvre de ces politiques. L’État a de tout temps entrepris des réformes réglementaires qui ont permis de réduire la segmentation du marché du travail et d’accroître les opportunités offertes aux jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette nouvelle démarche, les programmes d’aide à l’emploi et les actions de perfectionnement professionnel doivent :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-être dirigés vers les personnes, jadis, exclues du marché du travail formel, telles que les jeunes demandeurs d’emploi, les ménages pauvres et les femmes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-concourir à générer des emplois, de la croissance et des opportunités pour tous ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-apporter des garanties à grande échelle dans un secteur économique porteur et où les besoins d’investissement sont les plus importants ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-mettre en place une structure de supervision (contrôle/suivi) en matière de responsabilités environnementales et sociales, ce qui pourrait éviter de répéter inutilement des processus ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5-mettre en place un programme de formation et de promotion ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6-renforcer et la mettre à jour de façon permanente le système d’information sur le marché de l’emploi, du travail et de la formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour amoindrir la problématique du chômage et relever le défi de l’employabilité des jeunes, l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) participe au financement des projets des jeunes (hommes/femmes) en partenariat avec les Banques et les Institutions de Microfinances de la place. L’objectif étant de contribuer au développement économique et social du pays à travers la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi et de la politique nationale de la formation professionnelle en offrant aux jeunes maliens âgés de 15 à 40 ans des opportunités d’emploi dans les différents secteurs d’activité économique à travers l’emploi salarié ou l’auto-emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers temps, pour soutenir l’adoption et la mise en œuvre de réformes, les programmes ou mesures spécifiques de réduction du chômage ont concerné les activités des jeunes dans les domaines suivants : Horticulture (arboriculture, fleuri-culture, maraîchage, service du conseil agricole et de fourniture d’intrants, etc.) ; Gestion des déchets (recyclage des déchets plastiques, production de granulats, de carreaux et de pavés, production de compost de qualité améliorée ; ramassage des ordures, récupération et vente des produits recyclés, etc.) ; artisanat utilitaire (plomberie agricole, fabrication de matériels et équipements de production agricoles, cuisine et restauration, électricité photovoltaïque, isolation thermique à base de déchets solides, l’innovation numérique et la gestion du risque environnemental et social (écologisation), etc.).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C- Remédier aux difficultés d’accès des jeunes dans l’agriculture<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la hausse du taux de chômage des jeunes et à l’incapacité des villes à absorber la main-d’œuvre croissante, il est impératif de transformer l’agriculture en un secteur plus productif, attrayant et innovant. L’agriculture au Mali est confrontée à une productivité stagnante, une baisse des investissements, un lourd fardeau de la dette et à des défis concernant la qualité de l’emploi. Dans l’agroalimentaire, pour ne citer que cet exemple, les rendements et la qualité de la production pâtissent de plusieurs faiblesses : plantations mal entretenues, manque de semences de qualité et autres intrants, services de vulgarisation insuffisants et pertes après récolte dues à des problèmes de manutention et de stockage. Les investissements coordonnés, les infrastructures et l’innovation peuvent libérer la croissance dans ce secteur à fort potentiel d’emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les propositions en la matière sont les suivantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-mettre fin à l’insécurité foncière qui décourage l’investissement et l’innovation chez les jeunes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-conjurer les lacunes en matière de financement et de formation qui empêchent les jeunes d’accéder aux opportunités émergentes dans l’agriculture numérique, la mécanisation et les pratiques intelligentes face au climat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-réformer la gouvernance du secteur de l’agroalimentaire et à améliorer l’accès des petits exploitants agricoles aux marchés, aux technologies et aux formations ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-insister sur l’enjeu de la création d’emplois dans les opérations de transformation, en mettant en particulier l’accent sur les femmes aux fins attirer des investissements privés dans les différentes filières ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5-soutenir des mesures d’incitation ciblées, en améliorant la productivité, en investissant dans les équipements de transformation et en facilitant l’accès aux financements ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6-fournir des formations en matière de contrôle de la qualité et de commercialisation ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7-œuvrer au déploiement d’une plateforme informatique ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8-aider les transformateurs à investir dans les technologies ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9-créer de nouvelles opportunités d’emploi tout en améliorant l’efficacité de l’agro-industrie afin de préserver les emplois productifs et d’assurer la sécurité alimentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D- Accès aux services de santé<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La santé est un secteur important pourvoyeur d’emplois. L'accès aux services de santé et la réduction du chômage sont deux enjeux interconnectés, le chômage pouvant avoir un impact négatif sur la santé et, inversement, une mauvaise santé pouvant entraver le retour à l'emploi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour atteindre ces objectifs, l’État doit investir dans la santé pour :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-renforcer les capacités productives et améliorer les services sociaux de base ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-construire d’avantage des CSCOM et les doter en matériels adéquats ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-combler le déficit en ressources humaines dans ce secteur pour créer un plus grand nombre d’emplois, mais aussi cette dynamique aura aussi un effet multiplicateur dans d’autres secteurs d'activité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">E- Stimuler la croissance du Secteur privé<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce secteur aussi est réputé être un grand pourvoyeur d’emplois notamment pour les jeunes. Comme propositions, il faut donc :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-adopter de mesures urgentes et volontaristes pour stimuler la croissance du secteur privé ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-renforcer la stabilité économique et sociale ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-réduire les migrations de masse ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-améliorer les moyens de subsistance et d’accroître la résilience aux chocs financiers ou climatiques,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5-<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>assouplir les entraves à l’investissement qui se sont multipliées au fil des années,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6-relancer les efforts d’amélioration du climat de l’investissement,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7-mettre en place des politiques qui favorisent un secteur privé dynamique à l’effet de faciliter la création d’emplois en améliorant l’accès aux capitaux, aux technologies et aux marchés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8-mobiliser les capitaux privés en s’employant à créer des instruments qui réduisent les risques financiers pour les investisseurs ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9-encourager une plus grande participation à l’économie formelle ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10-renforcer le partenariat public-privé surtout dans les secteurs de création d’emplois ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">11-mobiliser les financements nécessaires à la réalisation des principaux objectifs de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">F- Stratégie de prêt-programme axé sur le résultat <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un prêt-programme axé sur les résultats est un mécanisme de financement de la Banque mondiale où les décaissements sont liés à l'atteinte de résultats vérifiés, plutôt qu'à des dépenses. En d'autres termes, les fonds sont décaissés lorsque des objectifs spécifiques et mesurables sont atteints, ce qui renforce la responsabilisation et l'efficacité du projet. Cet instrument se caractérise, notamment, par l’établissement d’un lien entre les décaissements des fonds et l’obtention de résultats spécifiques et par l’appui aux jeunes pour leur permettre d’accroître l’efficacité et l’efficience de leurs projets afin d’atteindre des résultats tangibles et durables. Il s’articule autour de 4 axes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-financer et soutenir les projets des jeunes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-subordonner les décaissements à l’atteinte de résultats des projets ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-renforcer les capacités institutionnelles ainsi que les processus et les procédures nécessaires pour permettre aux projets d’atteindre les résultats souhaités ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-fournir l’assurance que le financement de la Banque est utilisé de manière appropriée et que les aspects environnementaux et sociaux du projet sont dûment pris en compte ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ceux-ci, nous ajouterons deux autres volets importants :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-contribuer à accroître les possibilités d’emploi pour les femmes  ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-transformer progressivement les projets à petite échelle réussis en programmes de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">G-<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Multiplier les Centres de formation professionnelle<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Centres de formation professionnelle sont des établissements offrant une formation de niveau secondaire, structurée de façon à favoriser des apprentissages concrets qui préparent les élèves à exercer un métier dès le bas âge. Offrant une variété de programmes pour former les jeunes et les adultes à différents métiers, ces centres visent à améliorer les compétences professionnelles, réduire le chômage et favoriser l'insertion socioprofessionnelle. Certains centres se spécialisent dans des domaines spécifiques, tandis que d'autres proposent une gamme plus large de formations. En d'autres termes, le rôle d'un tel centre c'est d'optimiser la productivité d'une entreprise, améliorer la qualité de la main d’œuvre renforcer la compétitivité des entreprises et réduire le chômage à travers une meilleure employabilité des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cette période de refondation de notre système de gouvernance, l’État doit mettre l’accent sur la multiplication de ces Centres qui contribuent à réduire considérablement le nombre de jeunes analphabètes et surtout permettre à la jeunesse de s’insérer très tôt dans la vie active professionnelle au lieu d’un long cursus et aux contours d’une recherche d’emplois indécise. Un dispositif très important de réduction du chômage où les activités doivent être tournées vers la connaissance de la nouvelle technologie en mettant l’accent sur le numérique et l’économie verte qui sont des projets âprement financés par les partenaires au développement.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mohamed Sacko</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien dit : Investissons&#45;nous à construire la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-investissons-nous-a-construire-la-paix-3107079.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La paix nécessite plus d'investissement que la guerre. Nous devons construire la paix. Jeunes et femmes, nous avons tous notre rôle à jouer. Notre participation construit la paix» !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adam Dicko<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Présidente Exécutive de l’Association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie (AJCAD Mali)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Management du sport :   Quand «Baromètre» suscite le doute par son intérêt soudain pour les fédérations sportives nationales !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/management-du-sport-quand-barometre-suscite-le-doute-par-son-interet-soudain-pour-les-federations-sportives-nationales-3107084.html</link>
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<description><![CDATA[ Qu’est-ce qui a suscité l’intérêt soudain de «Baromètre» (plutôt connu dans la distribution de distinction sur la base des critères dont l’objectivité suscite souvent des doutes) pour le sport ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:16:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est la question que beaucoup d’observateurs se sont posée après la convocation des Fédérations sportives nationales (FSN) pour une rencontre à «Impact Hub» de Bamako (ACI 2000, près de la FEMAFOOT) le 5 juin 2025 de 16 à 18h.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Officiellement, sur l’avis de convocation, il était question de restitution d’un atelier tenu à Paris (dans le dos du CNOSM) en marge des Jeux olympiques, de l’examen des modalités de concrétisation de certaines recommandations de l’atelier et les divers. Selon les échos qui nous sont parvenus de cette rencontre, «Baromètre» va instituer 13 prix pour l’excellence et le rayonnement du sport. Ces distinctions vont porter le nom d’illustres personnalités (hommes et femmes) du sport malien (dirigeant du sport national, encadreur technique, athlète, coach, médecin de sport, arbitres, journaliste, supporteur, partenaire…). L’ambition est de susciter une grande motivation pour permettre au pays de remporter une première médaille olympique en 2028 à Los Angeles (États-Unis).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même là, observent des chroniqueurs, l’ordre du jour est biaisé, car seules les fédérations d’athlétisme, de boxe, de football, de natation et de taekwondo étaient officiellement présentes aux J.O. Ces quatre fédérations avaient-elles mandat de représenter les 50 autres organisations (54 fédérations sont agréées pas la Direction national des sports et de l’Éducation physique/DNSEP) et faire des recommandations en leur nom alors qu’elles n’ont pas les mêmes spécificités ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a souligné un jeune confrère de la place, en vertu de quelle légitimité l’agence promotrice de «Baromètre» se permet-elle de convoquer les fédérations à une réunion ? Est-elle devenue, sans qu’on le sache, la coordinatrice des fédérations ? Cette démarche a suscité beaucoup de suspicion. Quelle que soit la sincérité de sa motivation ou de ses ambitions réelles de contribuer au développement du sport, nous pensons que la forme de cette convocation n’était pas convenable. Et comme l’atelier en question a eu lieu en marge des J.O, l’idéal aurait de passer par le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) pour rencontrer les Fédérations sportives nationales (FSN). Et cela d’autant plus qu’il est l’émanation non seulement des FSN, mais aussi du Comité international olympique (CIO) au plan national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encourager les «Meilleurs Maliens» qui se sont distingués dans leur domaine au cours de l’année, qui ont œuvré pour le développement du pays ! Telle était l’ambition de «Baromètre» ! Du moins, c’est ce que l’Organisation des jeunes patrons du Mali (OJP) avait confié à la presse, il y a quatre ans. En effet, on nous avait rassuré que «Baromètre» est «un instrument de veille afin de faire changer la mentalité des Maliens, de récompenser les plus méritants qui se sont distingués dans leur domaine». L’ambition de ses initiateurs serait ainsi d’inciter «les Maliens à rehausser l’image du pays et à servir d’exemple pour d’autres Maliens qui chercheront à marcher sur leurs traces».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quel est donc cet intérêt soudain pour le sport malien ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On nous répondra que le sport est l’une des meilleures vitrines pour rehausser l’image d’un pays, ses acteurs méritent donc toute la reconnaissance requise. Les sportifs sont à ce titre des ambassadeurs qui se doivent de mouiller le maillot partout pour faire honneur à la patrie. Et nous reconnaissons qu’avec son expérience et le carnet d’adresses de son initiateur (de prestigieux et puissants récipiendaires), l’OJP peut être d’un apport précieux aux FSN dans le domaine du sponsoring (marketing).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, c’est l’approche choisie qui suscite des questions, des doutes sur la sincérité de la démarche. Quelle que soit la nature du partenariat, peu importe la détermination de Baromètre à contribuer à la performance du sport malien, cela doit se faire dans la règle de l’art. Cela ne doit pas se faire dans le dos de la Direction nationale des Sports et de l’Éducation physique (DNSEP) et surtout du Cnosm ! Et la réunion évoquée dans l’avis de convocation s’est tenue en marge des Jeux olympiques «Paris 2024».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui avait invité «Baromètre» aux J.O ? Au Cnosm, seul habilité par le CIO à le faire, on nous affirme ne pas le savoir. Mais, des indiscrétions nous ont révélé qu’ils (le président et son équipe) se seraient retrouvés là-bas «grâce à la complicité» du ministère de la Jeunesse et des Sports. Comment ? Certainement qu’il faut être dans le secret des Dieux pour le savoir. Ce qui est sûr, certains confrères disent qu’ils ont été contactés pour identifier les journalistes qui ont couvert les J.O afin d’être récompensés à Paris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devinons que cela devrait être aussi le cas des dirigeants, des techniciens et des sportifs, les principaux acteurs autour desquels tout ce beau monde se rassemble. Et effectivement, il y aurait eu une cérémonie au bord de la Seine (si ce n’est au pied de la Tour Eiffel). Qui et qui ont été distingués ? Nous ne savons pas. Mais, cette cérémonie est le lien conducteur avec la convocation des FSN pour la rencontre du 5 juin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel est cet intérêt soudain de «Baromètre» pour nos Fédérations nationales sportives ? Nous ne tarderons pas à le savoir et à le partager avec vous. N’empêche, il revient aussi aux fédérations de savoir que leurs statuts leur imposent le respect des procédures en la matière. Face à ce genre d’initiative, elles doivent faire preuve de responsabilité en demandant aux organisateurs de se référer avant-tout à la tutelle (DNSEP) et à la faîtière, le Cnosm. Ne serait-ce que pour mieux se couvrir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alphaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabagisme :   Le Burkina va sévir contre la commercialisation des produits du tabac non conformes aux normes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tabagisme-le-burkina-va-sevir-contre-la-commercialisation-des-produits-du-tabac-non-conformes-aux-normes-3107087.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/tabagisme-le-burkina-va-sevir-contre-la-commercialisation-des-produits-du-tabac-non-conformes-aux-normes-3107087.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis le 5 juillet 2025, la commercialisation des produits du tabac non conformes aux normes est interdite au Burkina Faso. Cette mesure vise à renforcer la lutte contre le tabagisme et concerne tous les acteurs de la chaîne de distribution, des fabricants aux détaillants. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Désormais, au Burkina Faso, les entreprises du secteur du tabac devront se conformer aux nouvelles normes pour continuer à opérer légalement sur le marché burkinabé. En effet, depuis le 5 juillet 2025, la commercialisation des produits du tabac non conformes aux normes est interdite dans ce pays. Et cela afin d’offrir aux fumeurs des produits plus sûrs et plus clairement étiquetés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette mesure, un nouveau système de traçabilité des produits du tabac a été mis en place pour lutter contre la contrefaçon et le marché illégal. Les produits du tabac doivent dorénavant être présentés dans des emballages uniformes, avec des avertissements sanitaires couvrant au moins 80 % de la surface du paquet. Les paquets de cigarettes porteront également des avertissements sanitaires plus visibles et percutants, notamment des images dissuasives. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette interdiction s'inscrit dans un contexte de renforcement des politiques de lutte contre le tabagisme au Burkina Faso. Elle fait suite à une série de mesures prises ces dernières années, telles que l'interdiction de vente de tabac aux moins de 18 ans, l'instauration du paquet neutre et le renforcement des avertissements sanitaires sur les paquets de cigarettes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les nouvelles mesures s'inscrivent dans une volonté globale de réduire l'attractivité des produits du tabac, de protéger les non-fumeurs et de promouvoir une génération sans tabac. Il s’agit aussi d’assainir le marché du tabac et de renforcer les mesures de lutte contre le tabagisme, en droite ligne avec les engagements internationaux du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BIEN DIT : «Si vous avez peur de prendre des risques au combat, mieux vaut abandonner»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-si-vous-avez-peur-de-prendre-des-risques-au-combat-mieux-vaut-abandonner-3106843.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 02:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si vous avez peur de prendre le risque, mieux vaut abandonner le combat. Nous allons déconstruire un système qui nous a été imposé durant plus de 60 ans… Nous n’avons insulté personne, nous n’avons offensé personne… Nous ne sommes contre personne. Nous voulons seulement qu’on nous respecte… Nous ne devons pas avoir peur de faire ce combat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la vie, il faut savoir se battre pour ses convictions. C’est une question d’état d’esprit. Quand le mental est faible, on n’avance pas. Ayez donc un mental en acier… Ce combat, c’est la jeunesse qui doit le mener, car c’est une lutte pour l’éternité. Nous (Général Assimi Goïta du Mali, Capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso et Général Abdourahamane Tiani du Niger) nous essayons seulement de jouer notre partition et de passer la main à d’autres… Menons ce combat sans complexe. Ayons un mental d’acier car ce combat est éternel» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Général d’armée Assimi Goïta<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Face aux Maliens à Moscou, Russie</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de pied dans la jungle l’orpaillage : La volonté politique se limitera&#45;t&#45;elle à un effet d’annonce ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/coup-de-pied-dans-la-jungle-lorpaillage-la-volonte-politique-se-limitera-t-elle-a-un-effet-dannonce-3106852.html</link>
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<description><![CDATA[ En conseil des ministres le 5 mars 2025 et sur instruction du président de la Transition, de fortes mesures inédites ont été annoncées contre l’orpaillage artisanal après une série de drames (effondrement de mines). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 02:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mesures qui ont produit l’effet d’annonce. Mais, ils étaient nombreux ceux qui avaient aussi manifesté leur scepticisme, convaincus que peu de ces mesures vont être réellement appliquées. En effet, presque 5 mois, aucune trace visible de leur mise en œuvre.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Kokoyo (Kangaba) le 29 janvier 2025 ! Bilalikoto (Dabia-Kéniéba-Kayes), le 15 février 2025 ! Sur ces deux sites d’orpaillage, des dizaines de personnes (majoritairement des femmes, dont certaines avec leur enfant dans le dos), ont été ensevelies vivantes. Face à l’ampleur de la tragédie, le gouvernement avait annoncé des «mesures énergétiques» à l’issue du conseil des ministres du 5 mars 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcement de la surveillance des zones minières et des sites d'orpaillage ; durcissement des lois et règlements concernant l'exploitation minière ; saisie de matériel d'orpaillage illégal, notamment des dragues et des véhicules ; fermeture de sites d'orpaillage illégal, interdiction de délivrer des permis d'exploitation minière artisanale aux ressortissants étrangers ; dissolution de conseils municipaux jugés défaillants dans la gestion des sites miniers… Il s’agissait ainsi de prévenir les pertes humaines en évitant les accidents mortels dans les mines artisanales, de limiter les dégâts causés par l'orpaillage illégal, reprendre le contrôle de l'activité aurifère pour mieux la gérer, de lutter contre les réseaux criminels et d’empêcher l'exploitation illégale de l'or par des réseaux criminels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En résumé, avait souligné un observateur, «le Mali prend des mesures fermes pour lutter contre l'orpaillage illégal avec l'objectif de protéger les vies humaines, l'environnement et l'économie du pays».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’effet d’annonce a atteint son objectif. Et cela dans la mesure où l’annonce de ces décisions a suscité de l'espoir, de l'enthousiasme... N’empêche, ils étaient aussi nombreux ceux comme nous qui disaient aux uns et aux autres de ne pas se réjouir trop vite dans la mesure où les décisions annoncées n’étaient pas encore mises en œuvre et qu’il y a de forte chance qu’elles ne le soient pas intégralement… Certains doutaient déjà de l’efficacité de l’approche, de la démarche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les sanctions peuvent dissuader, mais ne pourront pas résoudre définitivement le problème. Il faut s’attaquer au problème à la racine, s’interroger sur les défaillances aux niveaux de l’exploitation et de la législation et voir ce qu’il faut corriger», avait confié à nos confrères du «Journal du Mali» (JDM) Djibril Diallo, géologue et consultant minier, président de l’Association pour la promotion et la valorisation des ressources minérales du Mali (APVRM). «À mon avis, il faudrait essayer de mettre en place une commission qui réfléchira à de bonnes solutions pour l’État, surtout concernant le cas des Chinois. Le gouvernement peut collaborer avec l’ambassade de Chine afin que ses ressortissants puissent travailler dans un cadre légal, en leur facilitant des zones d’exploitation tout en exigeant en retour le respect des mesures environnementales, sécuritaires et sanitaires», avait-il poursuivi. Au moins, les autorités ont rencontré l’ambassadeur de la Chine sur cette question.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mesures annoncées seront-elles entièrement et réellement appliquées ? Presque cinq mois (5 mars 2025), la question est très pertinente. Plusieurs têtes seraient tombées dans les rangs des préfets, sous-préfets, responsables des Forces de sécurité, des services locaux des Eaux et forêts, des services d’assainissement, du contrôle des pollutions et des nuisances, ainsi que des services subrégionaux de la géologie et des mines. Mais, où sont les preuves (décisions) ? Pourquoi se taire dessus et ne pas montrer les décisions administratives y afférentes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos tentatives de nous informer sur leur mise en œuvre effective se sont jusque-là heurtées au dilatoire. Visiblement, rien de concret n’aurait été posé comme acte d’exécution de l’instruction présidentielle. La redevabilité doit motiver la communication gouvernementale en la matière. De la manière avec laquelle un point de presse spécial a été organisé et animé par des ministres pour annoncer les mesures en question, l’opinion doit être aussi régulièrement tenue au courant de leur application. Les ministres concernés doivent au moins faire un point mensuel en mettant en relief les avancées et les difficultés rencontrées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela peut se faire sous forme de conférences de presse ou de communications écrites au conseil des ministres. En tout cas, il est impératif de communiquer, d’informer constamment l’opinion sur l’application des engagements pris par les décideurs. À moins que tout cela n’ait été un pipeau, du bluff pour atténuer la douleur des localités et des familles endeuillées, pour calmer l’opinion ! L’effet d’annonce !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la démagogie face à une véritable tragédie humaine et écologique ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Largement supérieur à celui des couloirs légaux d’orpaillage, le nombre de sites illégaux abritant des mines artisanales est estimé entre 300 et 350 dans le pays, principalement dans les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso. Avec 168 sites officiellement recensés (certaines sources donnent au moins le double des chiffres officiels), la région de Kayes (essentiellement la zone de Kéniéba) en abrite le plus grand nombre. Elle est suivie de la région de Sikasso avec au moins 84 sites recensés dans la zone Kalana-Yanfolila. La zone Bagoé-Kékoro (région de Koulikoro) abriterait au moins 18 sites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une production estimée à environ 30 tonnes d’or par an (près de 6 % de la production nationale), l’orpaillage illégal est pratiqué par plus de 400 000 Maliens et constitue ainsi une source de revenus pour plus de 2 millions de personnes. Si l’orpaillage garde une place considérable dans l’économie locale des zones où il est pratiqué, il présente également et surtout de nombreux risques et a de lourdes conséquences sur plusieurs plans.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_68652e2f68956.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une production estimée à environ 30 tonnes d’or par an et pratiqué par plus de 400 000 Maliens, l’orpaillage illégal constitue ainsi<br>une source de revenus pour plus de 2 millions de personnes</span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dehors de l’insécurité, avec le risque d’effondrement à tout moment, le péril écologique n’est pas moindre dans ce sous-secteur qui utiliserait chaque année au moins 33,3 tonnes de mercure. Un produit nocif et corrosif directement utilisé dans les cours d’eau. Principal affluent du fleuve Sénégal (arrosant plus d’une dizaine de communes de la Guinée, du Mali et du Sénégal), la Falémé est ainsi largement polluée par l’utilisation du mercure, du cyanure... De nos jours, elle renfermerait 214 % de cyanure déversé par les activités liées à l’orpaillage illégal, soit 209 fois la norme autorisée. Le phénomène est aussi à la base de la déforestation et de la destruction des écosystèmes locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au niveau des effondrements, le bilan est alarmant. En effet, entre janvier 2024 et février 2025, plus de 170 personnes, dont plusieurs femmes et enfants, sont mortes dans des accidents survenus sur des sites d’orpaillage illégaux dans diverses localités du sud-ouest du Mali. Quant aux enfants qui sont abusivement exploités sur ces différents sites, ils sont estimés à entre 20 000 et 40 000 !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme on le constate, la situation est assez dramatique pour pousser nos autorités à prendre le taureau par les cornes. On comprend alors pourquoi les mesures annoncées le 5 mars 2025 avaient suscité tant d’espoir. Malheureusement, celui-ci (espoir) commence à s’estomper, à faire de la place à la désillusion !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. B.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ŒIL de Le Matin : L’avenir compromis par le snif</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-lavenir-compromis-par-le-snif-3106846.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 70 % des jeunes maliens «boivent» de l&#039;alcool, dont 25 % sont des filles. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 02:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La consommation de la drogue est dans la même proportion, selon le Médecin-colonel Ismaïla Macalou, secrétaire permanent de la Mission interministérielle de coordination de la lutte contre la drogue (MILD). Mais, nous sommes malheureusement tentés de dire qu’il est loin du compte par rapport à ces statistiques, surtout concernant les filles qui rivalisent aujourd’hui avec les garçons en termes de consommation d’alcool et de drogues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Pour beaucoup de filles, un garçon qui ne boit pas ou qui ne se shoote pas n’est pas un homme. Elles tiennent la dragée haute à leurs copains», nous confiait récemment un sociologue qui a fait une enquête dans les discothèques et d’autres lieux de loisir de la capitale et de certaines régions sur les fléaux de la drogue et de l’alcool. Ce serait une lapalissade que dire que la consommation des drogues prend de plus en plus de l'ampleur en Afrique, notamment au Mali, où les jeunes sont actuellement les plus touchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maintenant que nous savons que la drogue est en train détruire notre jeunesse, que devons-nous faire en dehors de la répression du trafic ? Agir ! Comment ? En suscite la prise de conscience par l’information et la sensibilisation en évitant la stigmatisation. Informer et sensibiliser est très important dans la mesure où ils sont nombreux ces ados qui commencent à snifer de la drogue juste pour frimer. Ils sont loin de connaître toutes les conséquences sociosanitaires de cet acte. Et quand, ils les découvrent, il est malheureusement trop tard dans la plupart des cas.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>«La drogue ce n'est pas une bonne chose, ça détruit. J'aimerais dire à mes amis d'éviter cela, car la drogue détruit et ça met en retard.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>Aujourd’hui, je suis une épave humaine qui a noyé en même temps ses soucis et ses rêves dans la drogue. Il ne me reste aujourd’hui que des regrets», nous a confessé un jeune drogué rencontré dans un quartier du centre de Bamako pendant une enquête sur les stupéfiants et la délinquance juvénile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour être utile à ces ados et jeunes, nous devons savoir quoi leur dire, connaître les effets et les conséquences de la consommation des drogues… Comment savoir que son enfant se drogue afin d’agir avant le stade d’addiction ? «Généralement, les jeunes qui consomment régulièrement du cannabis ont souvent des résultats scolaires plus faibles. L'usage de cannabis peut également précipiter la survenue de troubles psychiatriques (anxieux, dépressifs, syndromes psychotiques)», nous prévenait notre sociologue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les spécialistes, les causes de cette addiction aux produits prohibés et sévèrement punis sont multiples avec des conséquences désastreuses. On peut ainsi citer la dépendance, les surdoses, les accidents, les dommages physiques et psychologiques et, parfois, un décès prématuré. Pourquoi les adolescents sont-ils plus vulnérables aux drogues ? «Le cerveau adolescent présente la particularité d'être dans un état unique de transition et de remodelage qui le rend plus vulnérable aux effets neurotoxiques des substances et à l'apparition de maladies mentales», répond un spécialiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, l'alcool et les drogues (y compris le cannabis, les drogues illégales et les médicaments sur ordonnance…) peuvent être dangereux, surtout pour le cerveau en développement d'un adolescent. «Parlez avec votre adolescent des drogues et de l'alcool régulièrement avant qu'il y ait un besoin urgent», conseille l’expert. Cela est d’autant important que l’ado peut avoir besoin d'informations pour faire des choix éclairés dans sa vie. Il peut ainsi entendre des informations erronées de la part de ses amis, des médias ou d'autres sources qui lui font penser que «tout le monde consomme des drogues ou de l'alcool». Ce qui n'est pas vrai…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous savons aussi que de nombreux adolescents consomment des drogues ou de l'alcool pour essayer de s'intégrer aux autres. Certains d’entre eux sont curieux et recherchent souvent de nouvelles expériences, notamment celles qui semblent risquées ou excitantes. D’autres pensent que les drogues ou l'alcool peuvent améliorer leur concentration, leur apparence physique ou leur forme ou d'autres aspects de leur vie. «Des filles m’ont dit que le vin améliore le teint de la peau», nous a raconté notre sociologue. Les drogues et l'alcool sont attrayants aux yeux de cette couche parce qu’ils peuvent produire des sentiments comme l'euphorie, le plaisir ou la relaxation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Comment prévenir la consommation de la drogue chez nos enfants ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux spécialistes, l'adolescent ou le jeune qui commence par consommer de la drogue est souvent dans le déni et aussi souvent sur la défensive. Il développe des comportements de cleptomanie et de mythomanie ; il devient très exigeant, car il se définit comme quelqu'un qui n'a que des droits et pas de devoirs. L’amaigrissement dû à la malnutrition, une chute rapide des résultats scolaires, la nervosité (bagarreur) dans son environnement, le manque de soin dans son style vestimentaire… sont aussi des signes distinctifs qui doit pousser les parents ou des proches à ouvrir les yeux sur l’ado ou le jeune qui, en ce moment, porte généralement sur lui des objets comme un briquet, des feuilles…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts militent pour la mise en place d'un système qui permet d'informer la jeunesse, la création de centres de prise en charge qu'il faut ensuite doter de moyens, la formation du personnel à mettre à la disposition de ces centres... Les parents ont aussi un rôle important à jouer dans cette prévention. En effet, comme disait un expert ivoirien, «les parents doivent être très présents dans la vie de leurs enfants». Pour mieux les aider à ne pas sombrer dans l’enfer de la drogue, il faut surtout éviter de les «culpabiliser», de les «stigmatiser». Au contraire, il faut «les écouter» et surtout être «les premiers à leur parler de la drogue».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour éviter le piège de la drogue à l'adolescence, il faut peser sur l'entourage et le milieu de vie, être conscient de l'importance de l'encadrement, surveillez les fréquentations de l’enfant, instaurer un climat de confiance, être toujours à son écoute et l’encourager à développer ses passions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre le terrorisme au Sahel :  La communauté internationale insensible aux crimes commis par des terroristes contre des populations civiles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lutte-contre-le-terrorisme-au-sahel-la-communaute-internationale-insensible-aux-crimes-commis-par-des-terroristes-contre-des-populations-civiles-3106849.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’image de nos Forces de défense et de sécurité (FDS), la volonté politique affiche une grande fermeté dans la lutte contre le terrorisme. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une menace qui est en train d’hypothéquer nos efforts de développement socio-économique presque dans l’indifférence de la communauté internationale. Le Premier ministre Abdoulaye Maïga l’a interpellé lundi dernier à la 4ᵉ conférence internationale sur le financement du développement à Séville (Espagne) au nom de la Confédération des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les pays du Sahel, font face, depuis une décennie, à un terrorisme qui leur a été imposé, caractérisé par une implication avérée de sponsors étatiques étrangers», déplorait lundi dernier (30 juin 2025) le Premier ministre Abdoulaye Maïga dans un discours prononcé à l’occasion de la 4ᵉ conférence internationale sur le financement du développement à Séville (Espagne) au nom de la Confédération des États du Sahel (AES). Nos États font courageusement face à ce péril, presque dans l’indifférence de la communauté internationale plus prompte à réagir aux campagnes visant à saper le moral de notre armée qu’aux crimes commis par des terroristes sur des populations civiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’empêche que, a martelé le Général de division Abdoulaye Maïga, «notre engagement envers nos populations est ferme… Nos trois pays combattent courageusement et sans relâche ces forces criminelles et obscurantistes et nous sommes certains de triompher». Même si cet engagement est en train d’hypothéquer notre ambition en termes d’émergence socioéconomique, de développement durable. «Dans l’immédiat, nos efforts de sécurisation mobilisent nos budgets nationaux. En effet, une grande partie de nos ressources est consacrée à la lutte contre le terrorisme, sous toutes ses formes», a souligné le chef du gouvernement. Et d’ajouter, à titre illustratif, «les groupes terroristes détruisent les écoles, brûlent les centres de santé, violentent femmes et enfants…». Rares sont les condamnations de ces crimes au sein de la communauté internationale, même consciente que cela «entrave l’atteinte des Objectifs du développement durable (ODD)», voire les fondements républicains de nos États.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de division Abdoulaye Maïga s’est dit favorable à une coopération sud-sud plus dynamique et a appelé à des réformes courageuses de l'architecture des institutions financières internationales. Il a également invité la communauté internationale à plus de solidarité et à déconnecter le terrorisme de ses sponsors qui, à l’image de l’Ukraine dans le septentrion malien, ne cachent même plus leur soutien financier et logistiques aux Groupes armés terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscients que la stabilité est la pierre angulaire de tout développement, les Maliens sont heureusement très résilients et déterminés à payer le prix de la stabilité !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique de l’emploi des jeunes au Mali :  Renforcer les secteurs à forte création d’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/problematique-de-lemploi-des-jeunes-au-mali-renforcer-les-secteurs-a-forte-creation-demploi-3106845.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la prochaine décennie, selon les estimations 2025 publiées sur le site de la Banque mondiale, 1,2 milliard de jeunes dans les pays émergents atteindront l’âge de travailler, pour seulement 420 millions de créations d’emplois attendues sur la même période. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique Subsaharienne, 70 à 80 % de l’emploi rural dans la région reste lié à l’agriculture. Avec l’arrivée prévue de 362 millions de jeunes sur le marché du travail au cours de la prochaine décennie, et des opportunités d’emplois estimées à 151 millions, des centaines de millions de jeunes seront par conséquent privés de perspectives d’insertion sur le marché du travail, ce qui aura des conséquences de grande ampleur sur le développement de nombreux pays. Nous vous proposons ici la première partie de la pertinente réflexion de notre confrère Mohamed Sacko qui est également un cadre de l’Agence pour la promotion de l’Emploi des jeunes (APEJ).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n’est pas en marge, parce que confronté qu’il est à la problématique de l’emploi des jeunes. Le développement du capital humain, notamment par la formation professionnelle de qualité pour l’emploi, constitue au Mali une priorité nationale et un enjeu majeur pour le développement socioéconomique du pays et sa stabilité. En outre, au Mali, 60% de la population est âgée de 15 à 40 ans et le taux de chômage des jeunes, extrêmement élevé dans les zones rurales, représente une menace évidente pour la cohésion sociale et la sécurité alimentaire. Il est donc impérieux d’agir pour créer des emplois. Cela passe par l’adoption de mesures urgentes et volontaristes pour stimuler la croissance, ce qui permettra de renforcer la stabilité économique et sociale, de réduire les migrations de masse, d’améliorer les moyens de subsistance des populations, d’accroître leur résilience aux chocs économiques ou climatiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quid du taux de chômage !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données de l'Institut National de la Statistique – INSTAT, le taux de chômage au Mali se chiffre à 3,5 % en 2024 et son explication réside principalement dans le reflet d'une économie dominée par le secteur informel et l'agriculture de subsistance qui absorbe une grande partie de la main-d'œuvre, même si les emplois générés sont souvent précaires et peu rémunérés. Toutefois, l’INSTAT précise qu’il est crucial de ne pas confondre ce faible taux avec une situation de plein emploi ou de travail décent pour tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le Bulletin sur les Indicateurs du marché du travail 2024 édité par le ministère de l’Économie et des Finances en octobre 2024, nous renseigne qu’au cours de la période 2021-2022, le nombre de chômeurs était estimé à 173 777, soit 2,4 % de la main d’œuvre. Le taux de chômage chez les femmes s'est établi à 3,2 %, tandis que celui des hommes est estimé à 1,2 %. Le taux de chômage global des jeunes de 15 à 35 ans était de 3,6 %, soit le taux le plus élevé par rapport à celui des adultes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’INSTAT, le défi pour le Mali n'est pas tant de réduire le chômage tel que mesuré, mais d'améliorer la qualité et la productivité des emplois existants, de développer le secteur formel et de créer des opportunités pour une jeunesse en croissance. En clair, poursuit l’INSTAT, dans un contexte de forte formalité (secteur informel), beaucoup de personnes qui travaillent dans des conditions précaires ou qui sont sous employés ne se déclarent pas comme «activement à la recherche d'emploi», car elles ont déjà une activité, même insuffisante ou ont perdu espoir de trouver un emploi formel. Elles ne sont donc pas valorisées comme chômeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>-Un phénomène difficilement maîtrisable</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise multidimensionnelle que traverse notre pays depuis plus d’une décennie s’inscrit dans la durée avec ses corollaires de déstabilisation, de migrations forcées et d’exacerbation du chômage des jeunes (hommes et femmes) en âge de travailler. Les jeunes sont confrontés à des défis systémiques en matière d’emploi en raison, d’une part, de l’inadéquation entre la formation et les besoins du marché, mais aussi entre la création d’emplois et la croissance de la population dont 60 % sont des jeunes tandis qu’environ 300.000 jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail. Face à de tels défis, l’État n’a d’autres choix que de créer suffisamment d’emplois en mettant l’accent sur le développement et le renforcement de secteurs à fort potentiel d’emploi : les infrastructures et l’énergie, l’agroalimentaire, les soins de santé, le tourisme et l’industrie manufacturière locale, etc. En clair, l’État doit créer un environnement propice à une croissance économique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les efforts des Autorités en faveur des jeunes (hommes/femmes) dans ces stratégies de réduction du chômage se fondent sur la nécessité reconnue d'adopter des politiques et des programmes propres visant à améliorer leur niveau de vie et à faciliter leur intégration dans la société. En effet, en vue d’apporter une réponse à cette problématique, les autorités ont élaboré, dans le cadre de la réduction du chômage et du sous-emploi, plusieurs documents stratégiques dont le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD), le Programme National d'Action pour l'Emploi en vue de la Réduction de la Pauvreté, la Politique Nationale de l’Emploi (PNE), la Politique Nationale de la Formation Professionnelle (PNFP), le Programme Décennal de Développement de la Formation Professionnelle pour l’Emploi (PRODEFPE), le Programme Décennal de Développement de l’Éducation et de la formation professionnelle (PRODEC), les différents documents de gouvernance politique en lien avec l’agriculture, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nonobstant ces politiques et ces programmes, le phénomène du chômage devient difficilement maîtrisable. Est-ce à dire que ces politiques/programmes sont-ils inefficaces, loin s’en faut, mais ils sont vite dépassés par l’ampleur du phénomène. Il faut du temps et des moyens pour appliquer ces politiques/programmes dont les résultats sont visibles bien des années après. Or, le chômage n’attend pas, des cohortes d’étudiants en fin de cycle sont attendues chaque année pour être déversées dans la rue à la recherche d’emplois, des jeunes ruraux abandonnent quotidiennement leurs sites pour rejoindre les grandes villes à la recherche d’emplois tandis que ceux et celles qui y résident sont privés de perspectives d’insertion sur le marché du travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quelques pistes de réflexion</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le financement est le processus qui consiste à fournir des fonds pour des activités commerciales, des achats ou des investissements. Mais, ce qui nous intéresse dans ce chapitre, c’est l’apport de l’État dans le financement des projets des jeunes. Pour cause, les jeunes n’ont pas assez de moyens pour créer leurs entreprises et l’autofinancement intégral ne permettra que rarement d’assurer un taux de croissance suffisant. Le recours aux capitaux externes, propres ou empruntés, offre un potentiel de croissance qui, judicieusement exploité, devrait compenser pour les jeunes la perte progressive de contrôle sur leurs projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le financement des projets vise, donc, à stimuler la croissance tout en favorisant une participation accrue de la population à l’économie nationale, en particulier chez les jeunes, les femmes, les personnes pauvres et vulnérables et les migrants de retour. Ce soutien porte à la fois sur l’offre et la demande du marché : le financement des projets incite les entreprises à embaucher et former de jeunes qui ont déjà entrepris, tandis que les demandeurs d’emploi reçoivent des formations en ou hors entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propositions : Afin de réussir à financer le développement d’une entreprise, il est essentiel de :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-faire bénéficier les jeunes de dispositifs de formation professionnelle et numérique et d’un programme d’enseignement technologique dans les écoles ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-mettre en adéquation l’offre et la demande en rapprochant demandeurs d’emploi et employeurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-diversifier les sources de financement (internes et externes) pour stabiliser la croissance de l’entreprise ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4-miser sur le financement massif des projets de jeunes à l’effet de faciliter leur intégration et leur employabilité dans le tissu économique et social ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5-adopter une politique basée sur une approche innovante pour le développement des compétences (techniques, entrepreneuriales et «de vie») et la promotion de l’auto-emploi des jeunes dans les zones rurales à travers la vulgarisation de la méthodologie des «Écoles pratiques d’agriculture et de vie», une approche globale pour faciliter l’accès des jeunes au crédit, aux ressources productives, aux marchés et leur inclusion au sein d’organisations de producteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce stade, la meilleure politique consiste, sur une période de 5 ans, à financer (en fonction des disponibilités du Trésor public) des petits projets porteurs et des activités génératrices de revenus oscillant entre 300.000 et 2.000.000 F. Chaque année 3000 à 5000 jeunes seront concernés par ce financement (sur fonds revolving). Un suivi régulier et rigoureux sera mis en œuvre pour permettre aux jeunes de rembourser dans un délai de 18 mois pour les projets de 300.000 F et de deux (2) ans pour les 2.000.000 F. A la fin des 5 ans, ce sont 40.000 jeunes qui auront bénéficié de ce précieux sésame de l’État…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A SUIVRE !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Sacko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de la santé au Mali :  L’Ordre des pharmaciens du Mali exige une meilleure organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/secteur-de-la-sante-au-mali-lordre-des-pharmaciens-du-mali-exige-une-meilleure-organisation-3106851.html</link>
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<description><![CDATA[ La 24ᵉ édition de la Journée de l’Ordre des pharmaciens du Mali s’est tenue du 26 au 27 juin 2025 à l’hôtel de l’Amitié. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’évènement était présidé par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Elle avait à ses côtés son collègue de la Justice et des droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué. L’événement a mobilisé des pharmaciens venus du Mali et de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«L’intelligence artificielle, une opportunité, une nécessité ou un danger pour l’avenir de la pharmacie» ! Tel était le thème de la 24ᵉ édition de la Journée de l’ordre des pharmaciens du Mali. Les débats sur cette thématique ont permis de définir les axes d’adaptation au changement et d’anticiper les impacts de l’intelligence artificielle (IA) sur la profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l’Ordre des pharmaciens du Mali, Dr Aliou Badara Wade, a profité de l’occasion pour plaider pour une meilleure organisation du secteur, le renforcement des textes juridiques et leur application, ainsi que la lutte contre la fraude et la contrefaçon. Il a réitéré sa volonté d’accompagner le ministère dans l’exécution de ses tâches. Il a aussi réaffirmé sa détermination à accompagner l’Union malienne des aveugles (UMAV) qui traverse des moments difficiles. Et cela malgré «l’appui du département» à travers la Direction nationale du développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré a encouragé les pharmaciens à redoubler d’efforts pour répondre aux préoccupations du secteur. Elle a précisé que le processus d’obtention des autorisations d’importation n’a pas changé et que la signature des autorisations par son département est «une exigence des textes réglementaires». Elle a également souligné que le délai moyen de signature au cabinet est de 48 heures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que la cérémonie a été marquée par la remise d’attestations de reconnaissance à des personnes s’étant distinguées par leur travail, soulignant l’importance de l’engagement individuel dans le développement du secteur pharmaceutique. Cette 24ᵉ édition de la Journée de l’Ordre des Pharmaciens du Mali a été rehaussée par une forte participation des professionnels venus de plusieurs pays de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumar Alpha<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec le réseau de communication MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques terroristes coordonnees à Niono, Molodo, Sandare, Nioro, Diboli, Gogui et Kayes :  Bérézina pour les groupes armés terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-terroristes-coordonnees-a-niono-molodo-sandare-nioro-diboli-gogui-et-kayes-berezina-pour-les-groupes-armes-terroristes-3106853.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’aube de ce mardi, les localités de Nioro, Molodo, Sandaré, Nioro du Sahel, Diboli Gogui et Kayes ont été le théâtre d’attaques terroriste simultanées. Devant la foudroyante réplique des FAMa, les assaillants ont laissé morts, motos, armes et chaussures. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 1ᵉʳ juillet 2025, comme un sursaut d'orgueil, les Groupes armés terroristes ont lancé des attaques coordonnées contre les positions des Forces armées maliennes (FAMa) à Niono, Molodo, Sandaré, Nioro du Sahel, Diboli, Gogui et Kayes où la résidence du gouverneur a été principalement visée. Intraitables sur le front, les FAMa ont répondu par une réplique foudroyante qui a dérouté les assaillants tués ou faits prisonniers. Une fois de plus, nos Forces de défense et de sécurité (FDS) ont prouvé leur farouche détermination à sécuriser le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des sources dignes de foi, la résidence du gouverneur de la région de Kayes a été la cible d’une attaque audacieuse à l’aube de ce mardi. Une attaque attribuée à une cellule terroriste lourdement armée du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM). Presque au même moment, les positions de nos forces armées ont été attaquées à Nioro, Molodo, Sandaré, Nioro du Sahel, Diboli Gogui. Heureusement que, avec la recrudescence des attaques par des groupes et cellules terroristes aux abois, nos FDS sont en alerte permanente. Ainsi, les assaillants ont été surpris et déroutés par leur «riposte foudroyante et décisive».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les forces du mal se sont attaquées d’abord à la population et à certaines positions des Forces de défense et de sécurité (FDS). Nous étions face à des attaques simultanées et coordonnées avec l’appui de sponsors dont la présence a été avérée lors des attaques d’aujourd’hui», a déclaré le colonel-major Souleymane Dembélé, chef de la Dirpa. «La détermination et l’engagement des FDS ont permis de circonscrire les velléités terroristes visant à semer la panique, la peur et désarroi», a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«L’ennemi a subi d’importantes pertes partout il s’est attaqué aux FDS. Le bilan provisoire fait état de plus de 80 terroristes tués avec la récupération d’un véritable arsenal de guerre composé d’armes, de munitions, des motos et des véhicules», a indiqué le colonel-major Dembélé sur «FAMaTV». Comme à Kayes et Nioro du Sahel, les assaillants ont donc été neutralisés ou faits prisonniers.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et cela avec le soutien total des autorités de la transition et surtout des populations qui sont spontanément sorties à Kayes pour manifester leur soutien et porter assistance aux FAMa dans la recherche des éléments infiltrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réaction des FAMa traduit-elle leur détermination à combattre au prix de leur vie les groupes armés terroristes ? Tout laisse à le croire avec la vigoureuse riposte consécutive à ces attaques simultanées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Émergence économique dans l’espace AES :  Les sociétés d&amp;apos;État du Burkina Faso affichent une insolente santé financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/emergence-economique-dans-lespace-aes-les-societes-detat-du-burkina-faso-affichent-une-insolente-sante-financiere-3106844.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où nos rares sociétés d’État qui ont survécu à la privatisation stagnent dans la mauvaise gestion (sur fonds de délinquance financière), celles du Burkina Faso affichent une santé étincelante, à la limite insolente. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:33:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les 21 sociétés d’État du «Pays des Hommes intègres» ont réalisé un chiffre d'affaires de 3 090 milliards FCFA en 2024, contre environ 1 091 milliards FCFA en 2023, soit une augmentation de 61,72 %. À tout point de vue, le Burkina Faso du Capitaine Ibrahim Traoré s’affiche de plus en plus comme le leader économique de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Trente mille milliards de francs CFA de chiffre d'affaires en 2024 ! Telle est la prouesse financière réalisée par des sociétés d'État du Burkina Faso qui affichent une santé financière fascinante. Ces chiffres ont été publiés à l’occasion de la 33ᵉ session de l'Assemblée générale (AG) des Sociétés d'États tenue jeudi dernier (26 juin 2025). Il a été ainsi révélé que 21 de ces entités ont réalisé un chiffre d'affaires cumulé de 3 090,030 milliards de FCFA en 2024. C'est une hausse spectaculaire de 61,72 % par rapport aux 1 910,743 milliards de FCFA enregistrés en 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La culture de la bonne gouvernance, de la redevabilité de la bonne gestion des entités publiques et le contexte favorable, marqué par la nouvelle vision donnée par les plus hautes autorités de notre pays, ont impacté fortement la bonne marche de ces sociétés d’État et de ces établissements publics», a expliqué M. Serge Poda, ministre Burkinabé du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat. Président de cette AG, le Premier ministre Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo s'est félicité de ces excellents résultats. Il a souligné que cette performance est d'autant plus remarquable qu'elle survient dans un «contexte national caractérisé par le double défi sécuritaire et humanitaire». Selon lui, ces chiffres témoignent de la nécessité de prendre des mesures fortes pour «renforcer la résilience de nos entreprises publiques et parapubliques».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La contribution directe des sociétés d'État au budget de l'État a également connu une augmentation. Elle s'élève à 595,314 milliards de FCFA en 2024, contre 589,043 milliards de FCFA en 2023, soit une hausse de 6,272 milliards de FCFA. Cette contribution représente 19,72 % des recettes budgétaires de l'État au 31 décembre 2024. Cette 33ᵉ Assemblée générale a aussi été marquée par l'intégration de six nouvelles sociétés d'État. Leur création s'inscrit dans la dynamique de refondation de l'État, de souveraineté économique et de maîtrise des secteurs stratégiques impulsée par le président du Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme on peut le constater, le Burkina Faso est en train de faire des pas de géant vers l’émergence économique à travers des performances et des investissements concrets et réalistes dans des secteurs dans lesquels nos États ont réellement besoin de reconquérir leur souveraineté (souveraineté alimentaire, infrastructures et équipements…). Ainsi, sous le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré, le «Pays des Hommes intègres» est en train de combler son retard dans presque tous les domaines en affichant clairement son ambition d’assumer le leadership économique dans l’espace de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ONG Internationales :  Une utilité prouvée sur le terrain au&#45;delà des préjugés</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ong-internationales-une-utilite-prouvee-sur-le-terrain-au-dela-des-prejuges-3106850.html</link>
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<description><![CDATA[ Riche de plus de 110 membres, le Forum des Ong internationales au Mali (FONGIM) a organisé la première édition du «Café des ONG internationales». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:33:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit d’un nouveau rendez-vous d’échange, de dialogue et de visibilité autour de la contribution de ces organisations qui, malgré une utilité prouvée sur le terrain, voient souvent leur image ternie par des préjugés. Pendant les débats, il a été question des actions concrètes menées sur le terrain, de perspectives partagées pour et avec le Mali…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Dès qu’on voit Ong au Mali, on se dit que ce sont des millions et qu’il faut chercher sa part…» ! Le constat est d’Akim Sôul Guindo<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(Ibrahim Guindo), styliste et opérateur culturel. Ong renvoie donc généralement à l’argent à se partager. Certainement parce que «ONG», «aide au développement», «solidarité internationale»… sont des concepts parfois flous, souvent chargés de mauvaises perceptions, d’idées reçues et aussi de silences à cause du déficit de communication. Heureusement, le Forum des Ong internationales au Mali (FONGIM) est aujourd’hui déterminé à rompre le silence en initiant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«le Café des Ong internationales» dont la première édition a eu lieu le 24 juin 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant deux heures, responsables d’Ong, journalistes, influenceurs et communicants ont partagé une table, des idées… Que pense réellement la population malienne de leur présence ? Quel est l’impact de la situation politique ou sécuritaire sur les activités humanitaires ? Comment mieux relayer les actions des Ong ? Que faire pour éviter la méfiance ou l’incompréhension sur le terrain ? Comment les Ong peuvent-elles intégrer les réalités culturelles et sociales dans leurs projets ? Ce sont là, entre autres, des questions autour desquelles les échanges ont essentiellement tourné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette occasion, Mamadou Diop (directeur pays d’Action contre la faim/ACF et président de FONGIM), Boubacar Mahamadou Maïga (Directeur-pays de BORDA), Mmes Dembélé Rokiatou de la Fondation Stromae et Sidibé Kadiatou Cissé (Directrice-pays CARE International au Mali) ont partagé leurs expériences et leurs éclairages sur les réalités du terrain ainsi que leurs convictions avec les participants. Axé sur un dialogue sincère, le débat ouvert a permis aux uns et aux autres d’apprendre plus sur l’existence et le fonctionnement des Ong internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«J’ai été très honoré d’y prendre part et j’ai rappelé combien la coopération internationale, quand elle est bien racontée, peut contribuer à renforcer l’image d’un Mali résilient, solidaire et en action», a souligné Akim Sôul sur les réseaux sociaux. «Cette rencontre m’a permis de comprendre que les Ong internationales sont utiles, voire indispensable pour le renforcement de la paix au Mali, le développement de notre pays et surtout pour l'humanitaire», a reconnu El Hadj Djimé Kanté, président de l’Association globale santé et solidarité (AGSS/ humanitaire). Et d’ajouter, «elles sont au Mali sur invitation de notre pays, d’où elles n'ont pas été chassées du Mali… Au café du Fongim, on a parlé terrain, impact, engagement… mais aussi idées reçues. Ce fut une matinée riche, sincère et pleine de vérités à entendre et à partager».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«J'ai pris la parole devant une foule nombreuse. J'ai traité les Ong internationales de tous les noms d'oiseaux. Ce qui se dit dans leur dos dans nos causeries au Grin, je l'ai dit devant les représentants des 110 Ong internationales regroupées au sein du Fongim. J'ai eu un peu honte après car je me trompais. Les Ong internationales travaillent avec nos autorités en toute légalité et non contre elles», a confessé El Hadj Djimé Kanté. Et de reconnaître, «lors de ce café, j’ai dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Une méfiance réelle nourrie par des perceptions persistantes et des idées reçues encore bien ancrées. Mais ce café, c’était justement ça : se dire les choses, confronter les visions et ouvrir un espace de clarté».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a rappelé Sidibé Kadiatou Cissé, directrice-pays de CARE International Mali, «les Ong n’ont pas pour vocation de se substituer à l’État… Elles viennent renforcer les capacités et permettre aux communautés d’assumer leur responsabilité dans la gestion de ce qui leur appartient. Généralement, a-t-elle dénoncé, «les rumeurs viennent de ceux qui restent à Bamako, loin du terrain et de la réalité des communautés». Ces organisations travaillent en toute légalité sous l'œil vigilant de l'État malien et œuvrent dans tous les secteurs clés aussi bien du développement que de l'humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces Ong interviennent généralement dans plus de 6 secteurs comme l’éducation, la santé, l’agriculture durable, l’environnement, la gouvernance, l’aide humanitaire… Elles mènent ainsi des actions qui profitent à des milliers de bénéficiaires chaque année à travers des centaines de projets exécutés, créant ainsi de nombreux emplois, particulièrement pour les jeunes et les femmes. L’impact est indéniable, car «un puits, une école, un centre de santé… ce sont des vies transformées». Mais, il est essentiel et plus crédible de donner aux bénéficiaires l’opportunité de prendre la parole pour témoigner de l’impact réel des interventions des Ong sur leurs activités, sur leur vie. Cela renforcera la crédibilité des actions sur le terrain en mettant en relief les changements concrets que vivent les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après ces échanges, les invités savent maintenant que les Ong internationales sont dans notre pays sur invitation de nos autorités. «Avec tout ce qui a été dit pendant cette séance, nous avons compris que derrière le sourire de plusieurs enfants, femmes et personnes vulnérables se cachent en réalité une Ong qui communique très peu sur ses exploits estimant que cela revenait aux bénéficiaires de le faire», a souligné un participant. Avec ses 110 Ong internationales membres, le Fongim (plus de 20 ans d’engagement aux côtés du Mali) agit avec les communautés, les autorités et les partenaires pour «répondre aux urgences, soutenir le développement et bâtir la paix». Depuis plus de deux décennies, il coordonne, représente, plaide et renforce les capacités pour amplifier l’impact collectif sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui ont eu le privilège de partager ce café sont unanimes sur la pertinence de l’initiative. L’espace ainsi créé offre aux responsables d’ONG et à leurs invités «un moment de proximité pour valoriser les actions concrètes sur le terrain, renforcer les liens et faire entendre une parole engagée au service des communautés». C’est donc fort logiquement que le président du Fongim, Mamadou Diop, a annoncé la pérennisation de ces échanges pour rapprocher Ong et populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Doumbia Mama Koité, femme leader :   Une nouvelle distinction en reconnaissance des décennies d’engagement pour l’émancipation de la Femme</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présidente de FEMNET (The African Women's Development and Communication Network ou Femmes africaines pour le développement et du Réseau de communication) de 2003 à 2010, Mme Doumbia Mama Koité, a été honorée pour son combat en faveur des femmes, des enfants et des jeunes africains. Et aussi pour ses multiples efforts pour le rayonnement de cette organisation féminine. C’était à l’occasion des «Africa Beijing+30 Solidarity Awards», un événement organisé à Nairobi du 21 au 23 juin 2025 (Kenya) en marge de l'Assemblée générale de FEMNET, la plus grande organisation féminine du continent africain</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La tâche n'a pas été facile, mais les résultats sont probants», ont reconnu les organisateurs de «Africa Beijing+30 Solidarity Awards», un événement organisé à Nairobi du 21 au 23 juin 2025 (Kenya) en marge de l'Assemblée générale de FEMNET, la plus grande organisation féminine du continent africain. Ils mettaient ainsi en relief le parcours héroïque de Mme Doumbia Mama Koité jalonné de défis pour permettre à la Malienne, voire à l’Africaine, de s’émanciper.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est pour les succès enregistrés dans ce combat que la présidente de FEMNET (The African Women's Development and Communication Network ou Femmes africaines pour le développement et du Réseau de communication) de 2003 à 2010 a été honorée. À cette occasion, Mme Doumbia a manifesté sa grande satisfaction «vis-à-vis de ses consœurs de FEMNET qui continuent de suivre ses pas». Et cela, tout comme elle l'avait fait en suivant les pas des «voix inspirantes» du continent !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Née à Thiès en 1950, Mama Koité Doumbia est titulaire d'un diplôme d'études supérieures dans la formation des jeunes. Militante syndicale depuis 1972, elle est tout d'abord Inspectrice de la Jeunesse et des Sports. Mais, à partir de 1998, elle a mis sa compétence au service du Bureau exécutif national de la coordination des associations et ONG du Mali (CAFO-Mali). En relation avec cette responsabilité, Mama est connue pour son soutien aux causes syndicales et sa détermination à trouver des méthodes pour renforcer les capacités des ONG nationales féminines dans les domaines de la formation, de la prise de parole, de la communication et du leadership. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son combat et ses compétences lui ont valu plusieurs récompenses au Mali et dans le monde. C’est ainsi que Doumbia Mama Koité a reçu le « Prix Minerva du Mérite » remis en 2007 par l’Association italienne «It Club delle Donne» (le Club des femmes). En février 2011, elle a été lauréate du «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Prix FAMEDEV Gender », relatif au genre. En tant que présidente de la Plateforme des femmes leaders du Mali, membre du Réseau francophone pour l'Égalité Femme-Homme (RF-EFH), Mama Koité a également reçu le «Prix Gala du Sadio» dans la catégorie Politique/Société civile. Chevalier de l’Ordre national du Mali en 2011, Mama Koité Doumbia a été nominée «Prix Nobel de la Paix» Édition 1000 Femmes du monde (Suisse) en 2007. La même année, elle a été Chevalier du Mérite africain (Addis-Abeba) et a reçu le «Prix international Minerva» (Italie) 2007. Elle a aussi été lauréate du «Gender Awards» en 2011 à Dakar, au Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter aussi que Mama Koité a été élue (deux fois) au Fonds au profit des victimes de la Cour pénale internationale (CPI). Présidente des femmes leaders du Mali, elle est de tous les combats pour la promotion des droits des femmes et de la démocratie. Par son courage et sa volonté de renforcer les capacités des Maliennes, elle inspire respect et admiration. Il faut rappeler que FEMNET est l'organisation féminine phare du continent regroupant 800 membres, des femmes leaders issues de 46 pays Africains. L’assemblée générale de cette année devait permettre de faire le toilettage des textes et d'élire de nouveaux membres au sein de l’instance suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali&#45;USA : La traite des personnes, le trafic de migrants… au cœur d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mali-usa-la-traite-des-personnes-le-trafic-de-migrants-au-coeur-dun-atelier-3106842.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 17 juin 2025, l’ambassadeur des États-Unis au Mali, Rachna Korhonen, a participé à l’ouverture d’un séminaire de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur les réformes juridiques récentes du Mali contre l’esclavage, la traite des personnes et le trafic de migrants. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce séminaire faisait partie d’un projet de 1,2 million de dollars (678 000 000 FCFA) financé par le Bureau américain pour la démocratie, les droits de l’homme et le travail qui soutient le renforcement des lois maliennes contre l’esclavage par ascendance. Cet engagement montre la volonté des États-Unis de défendre la justice, l’État de droit et la dignité humaine dans le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>TOMBOUCTOU : L’hôpital régional va faire peau neuve</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_68652e2cbab18.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'extension et la modernisation de l'Hôpital régional de Tombouctou marquent un tournant décisif pour une meilleure prise en charge des préoccupations des populations en matière d’accès à la santé</span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Délégation spéciale du Conseil régional de Tombouctou (également président du Conseil d'administration de l'Hôpital régional), M. Issaka Nazoum, a effectué la semaine dernière une visite de suivi cruciale sur le chantier d'extension et de modernisation de l'Hôpital régional de Tombouctou. Cette inspection a permis de constater les progrès significatifs des travaux et de motiver les équipes sur place. L'enjeu est de taille ! En effet, une fois terminée, cette nouvelle infrastructure sanitaire sera un pilier pour l'accès aux soins de qualité pour des milliers de citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'hôpital modernisé ne desservira pas seulement Tombouctou, mais aussi la région voisine de Taoudénit. Conscient de cette portée régionale, M. Nazoum a lancé un appel important en faveur du recrutement de personnel médical et paramédical qualifié par anticipation. «C’est la clé pour assurer le fonctionnement optimal de cette structure de référence», a-t-il défendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la circonstance, M. Nazoum a tenu à exprimer sa profonde gratitude aux autorités du pays et à l'État du Koweït, partenaire financier principal de ce chantier. La contribution koweïtienne est estimée à plus de 3 milliards de francs CFA. Une contribution essentielle pour transformer cette vision en réalité. L'extension et la modernisation de l'Hôpital régional de Tombouctou marquent un tournant décisif. Elles permettront d'améliorer durablement l'accès aux soins spécialisés et de renforcer considérablement le système de santé dans le septentrion malien.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Leadership féminin :   Le Royaume&#45;Uni soutient les femmes comme actrices clés de la paix durable au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/leadership-feminin-le-royaume-uni-soutient-les-femmes-comme-actrices-cles-de-la-paix-durable-au-mali-3106848.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 17 juin 2025, l’Ambassade du Royaume-Uni au Mali a organisé une table ronde sur le leadership en mettant sur orbite les femmes comme actrices clés de la paix durable au Mali et au Sahel. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles étaient quatre femmes leaders à y participer, dont la présidente de l’Association Solidaris223, Mme Dicko Amina Dicko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambassade du Royaume-Uni au Mali a eu la bonne idée de réunir (le 18 juin 2025) quatre femmes leaders remarquables dans le cadre d’une table ronde inspirante sur le thème : «Le leadership des femmes dans la consolidation de la paix et la résolution des conflits». Il s’agit notamment de Nana Alassane Touré, Fatima Al Ansar, Fanta Coumba Karembé et de la présidente de l’Association Solidaris223, Mme Dicko Aminata Dicko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles ont toutes la bonne réputation d’être des actrices majeures de la société civile malienne. Leurs engagements en faveur de la paix, de la justice sociale et des droits des femmes sont une source d’inspiration pour la société malienne. «Aux côtés de femmes leaders engagées, nous avons rappelé le rôle fondamental des femmes dans les dynamiques de paix et de cohésion sociale», a indiqué Mme Dicko Aminata Dicko, présidente de Solidaris223. Et de poursuivre, «à travers notre modeste personne, Solidaris223 a réaffirmé son engagement pour une paix inclusive et durable, l’autonomisation des femmes, l’accès des femmes aux sphères de décision, la consolidation des droits humains au Mali».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Merci à l’ambassade du Royaume-Uni au Mali pour cette invitation et pour son appui constant aux initiatives citoyennes et féminines. Continuons d’agir ensemble, pour un avenir construit avec et par les femmes», a souhaité Mme Dicko. Et nous devons nous engager à soutenir les femmes comme actrices clés de la paix durable au Mali et dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Document&#45;cadre de la culture… :  Baliser le chemin du retour aux valeurs ancestrales</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/document-cadre-de-la-culture-baliser-le-chemin-du-retour-aux-valeurs-ancestrales-3106840.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a abrité lundi dernier (23 juin 2025) l’atelier national de validation du Document-cadre de la Politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. C’était aussi en présence du ministre des Affaires religieuses, des Cultes et des Coutumes, ainsi que d’anciens ministres, de consultants et d’une large délégation d’acteurs issus des trois secteurs concernés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Mamou Daffé, «il ne s’agit pas d’une politique de plus, mais de celle qui trace les sillons de l’avenir». À travers cette initiative, le gouvernement malien entend poser les bases d’une politique structurante, bâtie sur les recommandations des États généraux de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, tenus en janvier dernier. «Le Mali ne renaîtra de ses cendres que lorsque les Maliens retourneront aux sources, aux valeurs ancestrales», a martelé Mamou Daffé dans son discours d’ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présenté par le consultant Attaher Maïga, ce Document-cadre se veut à la fois ambitieux, réaliste et résolument tourné vers l’avenir. Élaboré dans une démarche participative, il intègre les grandes orientations de la vision «Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma» ainsi que la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. La Politique nationale de la Culture, de l'Artisanat, du Tourisme et de l'Industrie hôtelière du Mali est un document stratégique visant à définir les orientations, les principes directeurs, la vision et la mission pour le développement harmonieux et durable de ces secteurs vitaux pour notre pays. Elle s'articule autour d'objectifs précis et de résultats attendus pour dynamiser le patrimoine culturel, promouvoir l'artisanat local et stimuler l'industrie hôtelière et le tourisme au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loin d’être un événement protocolaire, l’atelier visait à peaufiner et valider le document sur la base des contributions des participants, réunissant administrations publiques, opérateurs privés, créateurs, chercheurs, professionnels du patrimoine, représentants des collectivités et partenaires techniques. Pour Mamou Daffé, «le gouvernement seul ne pourra et ne saura conduire cette politique vers sa destinée». L’efficacité de la nouvelle politique dépendra donc de la synergie entre tous les acteurs, dans un esprit de co-construction et de responsabilité partagée. Le ministre Daffé a ainsi lancé un appel solennel à l’union sacrée autour des secteurs porteurs de l’identité, de la paix et du développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ce document-cadre, le Mali veut tourner une page importante de son histoire contemporaine. Il ne s’agit plus seulement de sauvegarder un patrimoine ou de soutenir des filières, mais de transformer un socle culturel millénaire en moteur d’émancipation et de développement. Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, économiques et sociaux, cette politique incarne une volonté forte visant à redonner aux Maliens la fierté de leurs origines, et aux jeunes générations, les outils pour bâtir un avenir enraciné et ambitieux. «Faisons de la culture, de l’artisanat et du tourisme un levier pour la paix et le développement», a conclu le ministre Mamou Daffé. Le chantier est ouvert, la dynamique est lancée et l’histoire attend d’être écrite par et pour les Maliens !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre des ministres de la défense de l’AES :   Les pays du Sahel déterminés à forger leur propre modèle de sécurité et de défense</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 02:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white; vertical-align: baseline;"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-fareast-language: FR;">Pour discuter des voies et moyens de la mise en œuvre d’une force commune de sécurité et de défense dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES), les ministres de défense du Mali, du Burkina et du Niger se sont retrouvés le vendredi 20 juillet 2025 à l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Beye. Présidée par le ministre malien de la Défense et des Anciens combattants, Général Sadio Camara, cette rencontre a enregistré la présence massive de responsables et d'experts militaires des pays de l’AES. Il a ainsi été décidé de forger un modèle de sécurité et de défense propre à l’AES.</span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-fareast-language: FR;">Proposé généralement par les partenaires internationaux, le modèle de sécurité et de défense initié dans les pays du Sahel, dont le Mali, le Burkina Faso et le Niger, n’a pas permis de sérieusement freiner le terrorisme et le narcotrafic sévissant notamment dans l’espace AES. Forts de ce constat amer, les pays de l’Alliance des États du Sahel ont décidé de joindre les forces pour combattre cet ennemi commun œuvrant dans des régions frontalières partagées par les trois pays de l’AES. Cette coopération militaire a déjà commencé à travers notamment un cadre de concertation des chefs d’états-majors des pays de la confédération.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-fareast-language: FR;">Selon le ministre de la Défense et des anciens combattants du Mali, le Général Sadio Camara, ce cadre a permis de renforcer non seulement la confiance mutuelle, mais aussi de concevoir et de conduire plusieurs opérations conjointes d’envergure dans l’espace commun de l’AES. Réunis vendredi dernier (20 juin 2025) à Bamako, les ministres de la Défense de l’AES se réjouissent des résultats concrets obtenus sur le terrain dans la coordination commune des opérations militaires.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-fareast-language: FR;">Cette concertation et ces opérations communes des forces de défense et de sécurité des pays l’AES sont fortement soutenues par les trois chefs d’États de la confédération qui ont donné des orientations claires dans ce sens. Cette réussite commune des forces de défense et de sécurité des pays sur les théâtres des opérations est soutenue et accompagnée par une politique et une architecture communes de défense et de sécurité.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-fareast-language: FR;">La rencontre des ministres de la Défense de la confédération de l’AES s’inscrit dans la logique de donner corps à cette initiative qui permettra de pacifier l’espace commun de l’AES. «<i>Il nous revient à présent de transformer cet accomplissement opérationnel en un aboutissement politique conformément aux directives établies</i>», a plaidé le Général Sadio Camara. La nécessité de repenser un nouveau modèle sécuritaire a été également évoquée par le ministre nigérien de la Défense nationale. «<i>Le contexte actuel nous impose de passer à un nouveau modèle de défense et de sécurité</i>» a expliqué le Général Salifou Mody.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-fareast-language: FR;">Cette rencontre était «<i>une étape cruciale de validation politique stratégique et opérationnelle</i>» devant garantir «<i>une meilleure coordination des efforts communs</i>». La confédération AES n’est pas seulement une réponse politique ou institutionnelle aux défis. Elle incarne cette volonté historique des peuples de l’AES de prendre en main leur destin et de forger leur propre modèle sécuritaire, adapté à l’environnement, aux valeurs et aux réalités de l’espace AES.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-fareast-language: FR;">Cette rencontre a offert aux principaux responsables de la défense confédérale l’occasion d’évaluer les opérations conjointes menées et d’en tirer des enseignements nécessaires pour l’avenir ; d’examiner et d’approuver les modalités pratiques de la mise en place de la Force unifiée de l’AES (FU-AES) et d’adapter un avant-projet de protocole additionnel défense et sécurité comme fondement juridique de la coopération renforcée.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p><b><span style="font-size: 13.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Oumar Alpha</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>«Faso Sifinso» à l’université Kurukan Fuga :  Redonner aux valeurs endogènes toute leur place comme leviers du développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/faso-sifinso-a-luniversite-kurukan-fuga-redonner-aux-valeurs-endogenes-toute-leur-place-comme-leviers-du-developpement-3106577.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé la 3ᵉ conférence de l’espace «Faso Sifinso» (Case des valeurs) à l’université Kurukan Fuga (Faculté de droit public) jeudi dernier (19 juin 2025). Elle a été animée par Mamady Keïta, professeur de N’Ko. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 02:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Yèrèdon ni Fabadenia», c’est-à-dire le patriotisme, les fondements endogènes de notre culture ! Des valeurs abordées par Mamady Keïta, professeur de N’Ko (une écriture et une philosophie développées pour valoriser les langues africaines), lors de la 3ᵉ conférence de l’espace «Faso Sifinso» (Case des valeurs) à l’Université Kurukan Fuga (Faculté de droit public) jeudi dernier (19 juin 2025).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Devant des étudiants attentifs, ce professeur émérite a livré un discours fort en expliquant que le patriotisme ne commence pas dans les livres ni dans les discours politiques, mais dans la conscience de soi et dans le respect de ce qu’on est, de ce qu’on hérite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Avant de dire que tu aimes ton pays, il faut d’abord savoir qui tu es. Et ça, c’est dans nos valeurs que tu le trouves», a-t-il insisté. Le conférencier a aussi tiré la sonnette d’alarme par rapport à la perte progressive de nos repères traditionnels et ses conséquences concrètes sur la société actuelle. Il a notamment cité la montée de la délinquance chez les jeunes ; l’usage de plus en plus fréquent de drogues ; la perte du respect entre générations ; l’affaiblissement du lien social et familial...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’homme de culture, il ne s’agit pas simplement d’un débat culturel, mais d’un enjeu de survie sociale. «Si on ne retourne pas à nos bases, on va continuer à importer des modèles qui ne nous correspondent pas».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les réactions ne se sont pas fait attendre. Plusieurs étudiants ont pris la parole pour féliciter les organisateurs, mais aussi exprimer leur soif de connaissances et surtout de repères pour ne pas s’égarer dans la jungle que cesse de devenir notre société, voire l’humanité. «Ce sont des espaces très rares. On n’a pas souvent l’occasion d’apprendre sur nos propres valeurs. On aimerait que cela continue, et surtout que ça commence très tôt, dès le primaire», a souhaité Djimé Abdoulaye Bah, étudiant en droit. «Depuis l’indépendance, on nous a enseigné tout sauf ce que nous sommes. On nous a coupés de nos racines. Pourquoi ce réveil si tardif ? Pourquoi a-t-il fallu attendre autant d’années ?», s’est interrogée une étudiante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des paroles qui traduisent un besoin profond de réappropriation, mais aussi une douleur générationnelle, celle de jeunes qui cherchent leur place entre un héritage trop peu transmis et une modernité parfois déstabilisante. Du côté des officiels, Amadou Diabaté (représentant le ministre de la Culture…), a rappelé que cette démarche est loin d’être symbolique. Elle s’inscrit dans une politique culturelle nationale qui vise à redonner toute leur place aux valeurs endogènes comme leviers de développement et de stabilité. Pour cela, l’État compte multiplier les conférences comme celle-ci, mais aussi produire des contenus éducatifs, soutenir les initiatives communautaires et favoriser l’enseignement des langues nationales, à travers des programmes scolaires adaptés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Faso Sifinso» n’est pas qu’un slogan, c’est une volonté politique visant à réconcilier les jeunes avec leur histoire, leur culture et leur identité. Et cela d’autant plus qu’un pays qui connaît ses racines est plus fort, plus uni et plus lucide sur son avenir. La jeunesse malienne ne demande qu’à comprendre. Encore faut-il lui parler dans sa langue, lui transmettre avec confiance ce que tant d’autres ont reçu en silence. Si le Mali veut vraiment se relever, alors il faudra, comme le disait le professeur Keïta, «commencer par se regarder dans le miroir de nos ancêtres».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le terrorisme au Sahel :  Une stratégie d’extermination silencieuse de la jeunesse africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-terrorisme-au-sahel-une-strategie-dextermination-silencieuse-de-la-jeunesse-africaine-3106580.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans l’analyse géopolitique contemporaine, le terrorisme qui ravage le Sahel ne peut être vu uniquement comme une dynamique de déstabilisation ou de lutte idéologique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 02:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agit d’un instrument de guerre indirecte visant un objectif plus sournois : affaiblir l’Afrique à la racine en éliminant massivement sa jeunesse. Et cela d’autant plus que l’on dit, «là où il n’y a plus d’héritiers, il n’y a plus de peuple» ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prolongation de cette guerre asymétrique et insidieuse est en réalité une stratégie d’extermination lente des forces vives du continent. L’Afrique est le continent le plus jeune du monde ! En effet, plus de 60 % de sa population continentale a moins de 25 ans. Dans une logique de souveraineté, de développement durable et de transformation sociale, cette jeunesse représente une richesse stratégique, à la fois en termes de démographie, de main-d’œuvre, d’innovation et surtout de potentiel politique et économique. Mais, elle est aussi perçue comme une menace par les puissances extérieures qui redoutent l’émergence d’une Afrique indépendante, forte et unifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conflits au Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger, Nigeria, Tchad et aujourd’hui le Bénin et le Togo) ont fait des dizaines de milliers de morts, avec une immense majorité constituée de jeunes hommes en âge de travailler, de défendre, de construire pour s’épanouir et bâtir leur pays. Que ce soit dans les rangs des Forces armées nationales (FAMa et autres) ou chez les groupes armés, les morts se comptent chaque jour par dizaines, voire par centaines, laissant derrière eux des communautés brisées, des économies rurales asphyxiées et des nations privées de leur avenir. Aujourd’hui, le Sahara et la Méditerranée ne sont plus les seuls cimetières de nos bras valides. Le Sahel, ces dernières années, a été transformé en cimetière des jeunes Africains par des obscurantistes, des mercenaires habillés en djihadistes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais, nous savons tous que cette guerre n’est pas d’essence religieuse, sinon combien de régions dans le monde sont plus «islamisées» que le Sahel, voire la bande sahélo-saharienne ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une guerre d’expropriation néocolonialiste par élimination</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les apparences religieuses ou tribales, se cache en réalité une logique impérialiste crue : «Si tu veux hériter de ce qui ne t’appartient pas, il te faut éliminer les héritiers légitimes» ! Cette formule résume l’enjeu du terrorisme au Sahel. Pour les prédateurs économiques et géopolitiques, affaiblir l’Afrique passe par la suppression de ses héritiers naturels : sa jeunesse, sa force, sa relève ! Ainsi, les attaques contre les écoles, les enrôlements forcés d’enfants soldats, les déplacements massifs de population, le ciblage des leaders communautaires et des jeunes engagés... visent indiscutablement à décapiter l’avenir de l’Afrique, en brisant les relais de continuité générationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contrôle des ressources (or, uranium, pétrole, terres rares, etc.), des corridors stratégiques et des zones d’influence est au cœur du jeu. Mais, plus encore, c’est la souveraineté de l’Afrique qui dérange. En entretenant constamment des foyers de tension, les impérialistes empêchent les États sahéliens d’investir dans l’éducation, la santé, l’économie et forcent les gouvernements à consacrer la majorité de leurs maigres budgets à la sécurité, à la stabilité. C’est un piège de guerre perpétuelle, un cercle vicieux soigneusement entretenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette stratégie d’effacement, la jeunesse africaine doit prendre conscience de sa propre centralité et de sa valeur stratégique. Il ne suffit plus de subir, mais de prendre conscience pour s’organiser, se défendre, prendre son destin en main. La résistance ne doit pas être seulement militaire. Elle doit être aussi politique, idéologique et culturelle. En effet, ce n’est pas uniquement la sécurité qui est en jeu, mais aussi et surtout la survie de l’Afrique comme héritière de son propre destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au finish, nous devons tous prendre conscience que nos pays ne livrent pas une guerre contre le terrorisme seulement. Nous nous battons plutôt contre un plan impérialiste, néocolonialiste, machiavélique visant à affaiblir davantage nos États en compromettant son avenir par l’anéantissement de la jeunesse. Le Sahel est le front de cette guerre moderne ; une région où le silence des puissances et les complicités géostratégiques permettent le massacre quotidien de notre jeunesse. L’heure est donc à la vigilance, à l’éveil des consciences et à l’union de tous les peuples africains autour de leur jeunesse… Ayons toujours à l’esprit que là où il n’y a plus d’héritiers, il n’y a plus de peuple !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokiatou Diakité Rose<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Coach et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Conseillère conjugale</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour émerger dans un monde en recomposition :  L’impérieuse nécessité de réformer l’économie malienne pour réduire la vulnérabilité du pays aux chocs externes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/pour-emerger-dans-un-monde-en-recomposition-limperieuse-necessite-de-reformer-leconomie-malienne-pour-reduire-la-vulnerabilite-du-pays-aux-chocs-externes-3106574.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour émerger dans un monde en totale recomposition (sur les plans de la géostratégie et de la géopolitique, les pays en développement n’ont d’autres choix aujourd’hui que réajuster leur économie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 02:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un choix auquel n’échappe pas le Mali. Comment cela doit-il être fait ? Nous avons essayé de baliser quelques pistes dans cet article.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L'émergence caractérise le processus par lequel un État s'intègre à l'économie globalisée et au capitalisme mondial grâce à une croissance économique, c'est-à-dire une augmentation du produit intérieur brut (PIB) forte pendant plusieurs années. L’érosion des circuits commerciaux internationaux, l’incertitude accrue des politiques publiques, la possibilité d’une récession et le retrait des Etats-Unis du leadership économique mondial devraient exercer une pression à la baisse significative sur la croissance économique mondiale à court terme et souligner en même temps la nécessité d’une nouvelle gouvernance mondiale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces récents développements s’inscrivent dans le contexte de l’effondrement progressif du monde unipolaire. Dans un tel contexte, la première ligne de défense des pays consiste à prendre des mesures préventives pour préserver la stabilité macroéconomique et renforcer la résilience économique. Tandis que l’économie mondiale post-Covid 19 montrait des signes de stabilisation, le risque d’une récession mondiale induite par les politiques publiques a considérablement augmenté. En effet, la politique douanière des Etats-Unis a perturbé le commerce mondial, déstabilisé les marchés financiers et compromis les perspectives de croissance prometteuses du début d’année. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'une manière parallèle, à moyen et long termes et pour tout pays dépendant du commerce et des marchés internationaux, il est désormais évident que même si les Etats-Unis parviennent à assouplir leur guerre commerciale, de nouveaux accords commerciaux et économiques mondiaux seront nécessaires pour reconstruire une nouvelle gouvernance en appui à un nouvel ordre multipolaire. Un tel contexte n’a jamais été aussi opportun pour la mise en œuvre de nouvelles stratégies coordonnées destinées à stimuler la demande intérieure mondiale et faire face à des défis structurels pressants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui est du cas du Mali, notre pays ne pourra s’en sortir qu’en retrouvant des marges de manœuvre économiques qui passent par des réformes cohérentes et globales inscrites dans une vision de long terme, visant à engager le pays sur la voie de l’émergence économique. Discutons de ces points, dans un contexte international tendu, aggravé par des déséquilibres macroéconomiques internes et des rigidités structurelles profondes. L’incertitude croissante autour des politiques publiques des Etats-Unis a des effets profonds et durables qui dépassent le seul cadre économique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle freine la croissance en décourageant l’investissement et la consommation, tout en poussant les prix à la hausse. Une telle instabilité secoue les marchés financiers, affaiblit les monnaies (dont le dollar) et fait grimper l’or et chuter les bourses du fait de l’inquiétude des investisseurs. Elle nuit aussi à la confiance des entreprises, freine la création de l’emploi et mine la crédibilité des institutions, notamment lorsque l’indépendance des banques centrales est remise en cause. Sur le plan mondial, le protectionnisme américain et l’instabilité budgétaire fragilisent la confiance du système commercial fondé sur des règles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’escalade des tensions commerciales, déclenchée par le choc tarifaire des États-Unis, renforce l’incertitude économique mondiale. Cette dernière freine la croissance (attendue à 2,8 % en 2025 contre 3,3% en 2024), durcit les conditions financières et entraîne des sorties de capitaux, affectant surtout les marchés émergents. Dans ce contexte tendu, les pays avancés doivent composer de plus avec un vieillissement de la population qui fragilise leurs finances publiques, tandis que la crise du coût de la vie alimente un risque de troubles sociaux au niveau de nombreux autres pays. La réduction de l’aide internationale aggravera, quant à elle, la dette et la vulnérabilité des pays à faible revenu. L’inflation mondiale, poussée par ce choc tarifaire, devrait remonter à 3,3 %, interrompant le processus de désinflation post-Covid. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La chute du dollar victime de la politique commerciale de l’administration Trump</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nos jours, les économies émergentes font face à une inflation importée et à une forte instabilité monétaire, alors que les pays développés subissent de nouvelles hausses de prix dans les secteurs ouverts au commerce. Face à ces défis, une réponse coordonnée et équilibrée des politiques publiques est essentielle pour renforcer la stabilité économique et réduire les déséquilibres mondiaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Précisément au Mali, ce qui implique d’investir dans l’éducation, d’encourager l’entrepreneuriat et de soutenir les secteurs numériques et verts ; et (2) la hausse de la dette publique mondiale qui menace la stabilité financière mondiale. Les pays doivent gérer leurs finances plus efficacement pour réduire la dette et renforcer la fiscalité pour éviter une crise et assurer une croissance durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte géopolitique marqué par le désengagement progressif des États-Unis, la nécessité de réformer la gouvernance économique mondiale devient essentielle. Il est crucial que les principales économies (notamment l’Union européenne, la Chine et l’Inde) renforcent leur coordination stratégique pour répondre collectivement aux déséquilibres systémiques. La mise en place d’un cadre multilatéral rénové, basé sur la responsabilité partagée, est indispensable pour garantir la stabilité macroéconomique mondiale, soutenir une croissance inclusive et assurer la résilience à long terme du système économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce contexte international difficile et en constante transformation offre au Mali une opportunité de réformer l’économie nationale pour émerger en position de force dans ce nouvel environnement géopolitique. S’il est peut-être prématuré d’affirmer l’imminence d’une récession mondiale, en tout état de cause, l’érosion des circuits commerciaux internationaux et l’incertitude géopolitique et politique accrue devraient exercer une pression à la baisse significative sur la croissance économique mondiale à court terme. Dans ce contexte, il est impératif que les pays adoptent des mesures préventives pour préserver la stabilité macroéconomique et renforcer la résilience économique. Pour le Mali, pays fortement dépendant des revenus générés par des richesses minières et agricoles comme l’or, le lithium et le coton, le contexte actuel représente à la fois un défi et une opportunité de réorienter sa stratégie économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des réformes structurelles essentielles à la libération du potentiel de croissance à long terme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prioritairement, la diversification économique doit devenir un pilier central de l’agenda politique malien. La vulnérabilité du pays aux chocs externes, notamment ceux liés aux fluctuations des prix mondiaux du pétrole et du gaz, souligne l’urgence de développer les secteurs hors hydrocarbures. Des investissements ciblés dans l’agriculture, l’industrie manufacturière, les énergies renouvelables et le tourisme pourraient non seulement réduire la dépendance du Mali aux exportations énergétiques, mais aussi stimuler la création d’emplois et favoriser une croissance inclusive. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A court terme, une gestion budgétaire prudente sera essentielle. Compte tenu de la marge de manœuvre budgétaire limitée du pays à court terme, il est essentiel de renforcer le recouvrement de l’impôt (en deçà de son optimum en 2024), rationaliser les dépenses publiques courantes et améliorer l’efficience des dépenses en capital (en repensant la chaîne institutionnelle et technique des projets publics). Parallèlement, des efforts doivent être déployés pour renforcer les systèmes de protection sociale, notamment face à la hausse de l’inflation et à la baisse du pouvoir d’achat réel des ménages. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De telles mesures peuvent atténuer les coûts sociaux de l’ajustement et préserver la cohésion sociale. La politique monétaire doit rester accommodante mais vigilante, en mettant l’accent sur le maintien de la stabilité des prix et la garantie de la liquidité du système financier. Au Mali, une attention particulière doit être également accordée aux besoins de crédit des petites et moyennes entreprises (PME) qui jouent un rôle essentiel dans l’emploi et l’innovation, mais qui sont souvent confrontées à des obstacles au financement du fait de la politique budgétaire expansionniste. La politique de change devra servir de trait d’union entre une politique budgétaire inscrite dans un processus de viabilisation et d’une politique monétaire en appui de la stabilité des prix. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’amélioration de l’environnement des affaires, par la simplification réglementaire, le renforcement de la gouvernance et une plus grande transparence des politiques, peut améliorer la compétitivité de l’économie malienne, renforcer la confiance des investisseurs et attirer les capitaux nationaux et étrangers. De plus, la réforme de l’éducation et l’investissement dans le développement du capital humain sont nécessaires pour doter la main-d’œuvre de compétences adaptées aux exigences d’une économie moderne et diversifiée, et renforcer la productivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Macky Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Expert en géopolitique</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Audit des comptes des partis politiques : Entre volonté de transparence et pression pour accepter leur sort</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/audit-des-comptes-des-partis-politiques-entre-volonte-de-transparence-et-pression-pour-accepter-leur-sort-3106570.html</link>
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<description><![CDATA[ Quand l’État demande des comptes aux partis politiques après les avoir dissous ! Que faut-il comprendre ou lire entre les lignes ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 01:54:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon de nombreux observateurs, loin d’être une quête de transparence, cela peut être assimilé à une tentative d’intimidation pour contraindre les acteurs politiques à accepter non seulement leur sort, mais aussi la prolongation de la transition de 5 nouvelles années renouvelables. En tout cas, pour Me Mountaga Tall, une figure emblématique du mouvement démocratique, cela s’apparente à demander aux «morts d’assister à leurs funérailles».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand le gouvernement «demande aux morts d’assister à leurs funérailles» et à la cour des comptes d’auditer ses propres audits ! Telle est la conviction de Me Mountaga Tall, président du Cnid-Fyt et figure emblématique du mouvement démocratique, après la décision des autorités de la transition de demander des comptes aux partis politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, dans le cadre de l’audit des financements des partis politiques pour la période de juillet 2000 à mai 2025, le président de la section des comptes de la Cour suprême enjoint à leurs responsables à soumettre, au plus tard le 30 juin 2025, les documents comme les copies des états financiers, les justificatifs des dépenses, les journaux de banque et de caisse, les relevés bancaires et états de rapprochement, les rapports annuels détaillant l’état des ressources. «Toute tentative d’évitement ou de non-conformité pourrait entraîner des conséquences graves. Agissez promptement pour assurer la transparence», a-t-on menacé dans l’avis. Autant menacer une femme enceinte avec une banane ou un cabri mort avec un couteau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon certaines sources, le Trésor public a octroyé aux chapelles politiques près de 25 milliards de FCFA durant la période évoquée. La redevabilité et la transparence sont des principes sacrés en démocratie. Mais, c’est le timing de cette requête qui suscite des interrogations. On demande des comptes à des organisations qui n’existent plus légalement après la dissolution par le président de la Transition par décret. Il est évident qu’auditer une organisation qui n’existe plus paraît plus que problématique. Comme le souligne un expert, «la logique voudrait que l’audit précède la dissolution». Il aurait d’ailleurs dû ou pu être un critère d’assainissement de la classe politique en lieu et place de la dissolution de l’ensemble des partis politiques. Sans compter que le délai légal de conservation obligatoire des documents comptables est de dix ans au Mali or cet audit couvre une période de 25 ans, soit 15 ans de trop ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que faut-il comprendre par cette «décision téléguidée» ? Pour de nombreux observateurs, il n’y a pas l’ombre d’un doute. Loin d’être une quête de transparence, cela peut être assimilé à une tentative d’intimidation pour contraindre les acteurs politiques à accepter non seulement leur sort, mais aussi la prolongation de la transition de 5 nouvelles années renouvelables. Difficile de leur donner tort dans la mesure où cette même section des comptes devait veiller annuellement à l’utilisation correcte de l’aide publique accordées aux chapelles politiques. En effet, selon nos recoupements, la Cour suprême a déjà contrôlé les comptes des partis politiques sur la période concernée hormis l’année 2025 en cours. Elle a déjà exprimé son opinion de certification ou refus de certification desdits comptes année après année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est vrai que certaines formations ont toujours trouvé les moyens de se dérober à cet exercice. Mais, les gros bénéficiaires s’y sont toujours pliés. C’est comme si alors la Cour suprême remettait en cause les audits de sa section des comptes entre 2000 et 2025. «Avec de très bons avocats, les partis n’auront aucune difficulté à dénoncer cette requête puisqu’ils n’existent plus officiellement», nous a confié un juriste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des fantômes appelés à retirer des lettres au nom des partis dissous ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La preuve de l’incongruité de cette requête, c’est que la Section des comptes de la Cour suprême ne s’est adressée aux «présidents des anciens partis politiques» qu’à travers une correspondance nominative qui n’a pu être déposée à leurs sièges, tous fermés. Finalement, c’est une invitation à les retirer qui aurait été finalement diffusée par l’ORTM. Et personne n’est contraint à le faire puisqu'aucun parti politique ou organisation à caractère politique n’existe aujourd’hui au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, pour Me Mountaga Tall, la demande de la Section des comptes s’apparente à demander aux «morts d’assister à leurs funérailles». Même si, a souligné cette figure emblématique du mouvement démocratique, «à l’annonce de l’audit du financement des partis politiques, j’ai eu un soulagement indescriptible : enfin, j’allais pouvoir prouver aux Maliennes et Maliens que les comptes du Cnid-Faso Yiriwa Ton étaient sincères, clairs et nets et que moi-même était blanc comme du lait de chamelle». Et d’ajouter, «je suis sûr que je n’étais pas seul dans ce cas». Mais, a déploré le juriste chevronné, «ma joie a été de courte durée, avec la dissolution des partis politiques avant l’audit annoncé».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et, la lettre de la section des comptes a fini par le convaincre «qu’il ne s’agit pas de faire un audit pour connaître la vérité sur les comptes des partis politiques, mais simplement d’une opération en vue de les salir et de les discréditer». Pour le brillant avocat et leader politique, cette lettre n’est qu’une «tentative puérile» de leur «tendre un piège grossier» en les incitant à «violer les interdits posés par la loi de leur dissolution».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Très pertinent et percutant texte de Me Mountaga», ont analysé plusieurs consultants politiques interrogés sur la question, comme Fousseyni Camara, intellectuel et syndicaliste à la retraite. Ce dernier se dit surpris par «la posture de la classe politique à vouloir toujours boire le calice jusqu'à qu'à la lie, en se soumettant docilement à toutes les lois qui sont piétinées par ceux-là mêmes qui ont fait le serment de les appliquer et de les faire appliquer». Et d’enfoncer le clou, «malgré le mépris total de nos lois de la part de nos autorités de Transition, c'est assez touchant que la classe politique persiste à se conformer à des lois qui n'existent presque plus que sur le papier». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A propos d'audit, a souligné M. Camara, «je pense que la classe politique aussi est en droit de dresser une liste de toutes les violations de nos lois fondamentales dont la transition s'est rendue coupable depuis août 2020 et de transmettre cet audit à la Cour constitutionnelle car, apparemment, les sages ne réagissent aux violations répétées des lois que lorsqu'ils sont saisis».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette personnalité influente au sein de la diaspora malienne en France, les choses sont très claires. «Les autorités de la transition savent que la décision d'auditer les partis politiques n'est pas applicable, car l'accès à leurs sièges est interdit. Mais, qu'à cela ne tienne ! Il leur faut absolument un prétexte pour arrêter les rescapés, c'est-à-dire ceux qui ne sont ni en prison ni en exil». Et, comme beaucoup d’autres de nos interlocuteurs, il est convaincu «qu’elles le feront sans conséquences car, il faut le dire, la communauté internationale est fatiguée de la versatilité et de l'inconsistance des Maliens qui veulent une chose et son contraire».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un juriste, il ne saurait être question pour les partis qui se respectent de retirer la lettre, ni à fortiori d’y répondre. Et cela, ironise Me Tall, par «respect de la loi. Même si nous la désapprouvons. Même si nous l’avons attaqué. Il en va ainsi de la République, de la démocratie, des Républicains et des démocrates». Comme le dit si bien le président du Cnid-Fyt, dans sa publication sur les réseaux sociaux, «pour obtenir satisfaction sur les états financiers des partis, la Section des comptes doit demander leur rétablissement» ! Donc désavouer les autorités de la transition. Ce qui ne peut pas être assimilé à un crime de lèse-majesté de la part d’une institution judiciaire crédible, car indépendante !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du président Goïta à Moscou :  Un accord stratégique sur l’énergie nucléaire signé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-du-president-goita-a-moscou-un-accord-strategique-sur-lenergie-nucleaire-signe-3106581.html</link>
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<description><![CDATA[ En visite officielle en Russie depuis le 22 juin, le président de la transition malienne, Assimi Goïta, a été reçu lundi dernier (23 juin 2025) au Kremlin par son homologue russe, Vladimir Poutine. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 01:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre marque un moment fort de sa visite de quatre jours, qui s’inscrit dans le renforcement des relations bilatérales entre Bamako et Moscou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lundi dernier au Kremlin, Assimi Goïta et Vladimir Poutine se sont entretenus en format restreint avant de participer à un déjeuner officiel élargi aux membres des délégations respectives. Une cérémonie d’échange de documents bilatéraux s’est également tenue, consacrant la signature de plusieurs accords couvrant des domaines stratégiques tels que la sécurité, les transports, la formation et surtout l’énergie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les accords les plus marquants figure un partenariat stratégique sur l’usage pacifique de l’énergie nucléaire, comme l’a annoncé le Kremlin. Cette coopération ouvre de nouvelles perspectives pour le développement énergétique du Mali, en lien avec les capacités techniques russes dans ce secteur. «Nos échanges commerciaux sont encore modestes, mais ils progressent», a déclaré Vladimir Poutine, soulignant le potentiel de collaboration dans les domaines de la géologie, des ressources naturelles, de l’énergie, de la logistique et de l’aide humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le Général Goïta a salué «l’excellence de la coopération avec la Fédération de Russie», mettant en avant «la confiance mutuelle et l’efficacité» qui caractérisent cette relation. Cette visite intervient dans un contexte de repositionnement diplomatique du Mali. En effet, notre pays s’est progressivement éloigné de ses partenaires occidentaux pour renforcer ses liens avec la Russie depuis 2021.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La précédente rencontre entre les deux chefs d’État remonte au sommet Russie-Afrique à Saint-Pétersbourg les 27 et 28 juillet 2023. Vladimir Poutine avait alors désigné le Mali comme un partenaire clé en Afrique, en saluant la volonté de Bamako de préserver son indépendance stratégique. Le déplacement actuel, qui doit se poursuivre jusqu’au 26 juin, devrait déboucher sur la signature de nouveaux protocoles d’entente. Il s’inscrit dans une dynamique de diversification des alliances internationales, avec pour objectif affiché de consolider la souveraineté et la sécurité nationale du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">H. Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadre :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quoi sert l’énergie nucléaire à des fins pacifiques ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Wikipédia, l’énergie nucléaire sert principalement à produire de l’électricité de manière massive et continue. Elle est également utilisée dans d’autres domaines comme la propulsion navale et spatiale, le dessalement de l’eau de mer, le chauffage urbain et diverses applications industrielles, voire médicales, notamment en radiothérapie et en imagerie médicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’énergie nucléaire présente ses avantages et ses inconvénients. Parmi les avantages, on peut citer sa capacité à produire de grandes quantités d’électricité avec peu d’émissions de gaz à effet de serre, sa disponibilité continue et sa contribution à l’indépendance énergétique. Cependant, elle soulève des préoccupations concernant la sécurité des réacteurs, la gestion des déchets radioactifs et le risque d’accidents nucléaires. Le Mali mise aujourd’hui sur cette source pour tourner la page de la crise énergétique à laquelle le pays est confronté depuis des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>H.C</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien dit : «L&amp;apos;injustice ne se justifie pas, elle se condamne…» !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-linjustice-ne-se-justifie-pas-elle-se-condamne-3106572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 01:50:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Je vois des gens qui n'hésitent pas à justifier des lynchages de pauvres innocents, victimes d'amalgame à Gao ou à Tombouctou, puis dénoncer et s'indigner face au lynchage du rappeur (Abdoulaye Macalou Alias<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Lord Makhaveli décédé le 10 juin 2025 à la suite de lynchage) à Bamako (qui est autant inhumain que condamnable). L'injustice ne se justifie pas, elle se condamne quelque soit la victime ou l'auteur. C'est le degré de tolérance et de banalisation de la violence par une société qui conduit à des actes récurrents d'injustice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est notre société qui a besoin d'être régulée et encadrée. Ressaisissons-nous ! Il est encore temps. Qu'Allah nous éclaire» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kanfari Sonni Anass Maïga<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Personnalité publique</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces Armées Maliennes : Bientôt un commandement pour les opérations spéciales</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 01:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des ministres de mercredi dernier (18 juin 2025) a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Commandement des Opérations spéciales. Et cela d’autant plus que, dans le cadre de la mise en œuvre des réformes enclenchées au sein des Forces armées et de sécurité pour faire face aux défis sécuritaires, plusieurs unités des Forces spéciales ont été créées.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit notamment du Bataillon autonome des Forces spéciales et des Centres d’aguerrissement ; des Forces antiterroristes ; de la Force spéciale Air ; du Groupement de reconnaissance et d’intervention. L’emploi de ces différentes unités des Forces spéciales en opérations a mis en exergue certaines insuffisances qu’il convient de corriger. Les projets de texte, adoptés, créent ainsi le Commandement des Opérations spéciales qui sera articulé autour d’un organe de Commandement et d’un Centre de planification et de conduite des Opérations spéciales en vue d’une meilleure exécution des opérations militaires menées par les Forces spéciales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour des experts comme Yéhya Maïga (spécialiste des questions de sécurité), «la création du commandement permettra de mieux coordonner les opérations lutte antiterrorisme». Il a conseillé l’extension de cette initiative aux unités spéciales de la confédération des Etats du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Refondation du Mali :  Dr Aminata Dramane Traoré plaide pour la culture et l’engagement citoyen</title>
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<description><![CDATA[ Le Centre Amadou Hampâté Bâ de Missira a abrité (le samedi 31 mai 2025) une conférence organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme en partenariat avec celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 01:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidé par le ministre Mamou Daffé, l’événement a réuni des universitaires, des étudiants, des artistes et des acteurs communautaires autour de Dr Aminata Dramane Traoré, marraine du mois de mai dans le cadre de l’Année de la Culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Demain le Mali : culture, éthique, esthétique, paix et réconciliation à l’échelle locale» ! Tel était le thème central de la conférence-débat livrée par Dr Aminata Dramane Traoré. Un thème riche de sens qui traduit la profonde ambition de replacer la culture, les valeurs éthiques et esthétiques au cœur des dynamiques de paix et de réconciliation dans un Mali en mutation. À travers cette orientation, la marraine du mois de mai (Année de la Culture) a invité à un changement de paradigme pour refonder le pays à partir de ses quartiers, de ses citoyens, de ses traditions vivantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon cette brillante intellectuelle, cette approche locale, ancrée dans le réel, est la seule capable de retisser les liens sociaux, de redonner de la dignité aux populations et de bâtir une nation réellement enracinée dans son histoire et son identité. «Il ne peut y avoir de Mali Kura sans un enracinement profond dans notre culture», a-t-elle déclaré avec une ferme conviction. Elle estime que les efforts méthodologiques actuellement déployés à l’échelle de la commune II du district de Bamako (qu’elle administre à travers la Délégation spéciale) peuvent servir de modèle pour d’autres territoires du Mali. Elle a notamment insisté sur l’importance de l’appropriation de cette dynamique par les populations elles-mêmes, dans un esprit de continuité, d’innovation et de responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a également été l’occasion d’un retour critique sur la gestion urbaine, avec un regard nostalgique sur Bamako autrefois propre, ordonnée... Pour Dr Traoré, cette mémoire collective doit servir de tremplin pour réinventer une ville citoyenne, à l’approche de la saison des pluies notamment. «La culture peut et doit nous y aider en mobilisant les artistes, les jeunes, les femmes et les acteurs communautaires autour d’actions concrètes», a-t-elle souligné. Elle a exhorté les jeunes à s’emparer de l’Année de la Culture pour en faire un espace de création, de mobilisation et de dialogue. Et surtout, elle a replacé cette réflexion dans le contexte de l’Alliance des États du Sahel (AES), qu’elle considère comme un moment historique de réaffirmation identitaire et culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a exprimé toute sa reconnaissance à Dr Aminata Dramane Traoré, qu’il a qualifiée de «bibliothèque vivante» et de «combattante infatigable». Pour le ministre Mamou Daffé, «il ne s’agit pas de distribuer de la grande culture, mais de conforter les efforts déjà en cours, portés par des femmes et des hommes engagés pour leurs territoires». Pour lui, cette initiative ne doit pas se limiter à une série de festivités. Elle doit être le levier d’une transformation sociale durable, d’un renforcement du vivre-ensemble et d’un repositionnement stratégique du Mali autour de ses valeurs propres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre du 31 mai restera comme l’un des moments forts de l’Année de la Culture. Et cela d’autant plus que, par la clarté de ses analyses, la profondeur de sa vision et la sincérité de son engagement, Dr Aminata Dramane Traoré a su éveiller les consciences. Elle a rappelé que le Mali de demain se construira non pas à partir de discours lointains, mais au sein des quartiers, des rues, des familles et des communautés, par celles et ceux qui vivent, créent et rêvent !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’œil De Le Matin : Le Liberia, ce miroir dont l’Afrique doit être fière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-le-liberia-ce-miroir-dont-lafrique-doit-etre-fiere-3106578.html</link>
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<description><![CDATA[ Quand l&#039;ancien président George Weah rend visite à l&#039;ancienne présidente Ellen Johnson Sirleaf (la Maman de la nation) ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 01:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si ses effets se font physiquement sentir, le poids de l’âge (bientôt 87 ans) ne semble avoir nullement affecté chez Johnson Sirleaf (présidente de la République du 16 janvier 2006 au 22 janvier 2018) cette volonté déconcertante et cette farouche détermination à ne céder à aucun défi. Des qualités, des vertus, des principes qui ont permis à la première femme élue au suffrage universel à la tête d'un État africain de courageusement exorciser les démons de la guerre civile en hissant le Libéria sur la voie de la rédemption, de la réconciliation avec lui-même pour faire face à son développement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui n’est pas surprenant de la part d’une femme leader qui ne cesse de rappeler à la nouvelle génération de Libériens et d’Africains que, «la grandeur de vos rêves doit toujours dépasser votre capacité actuelle à les réaliser. Si vos rêves ne vous effraient pas, c'est qu'ils ne sont pas grands» ! Le flambeau passé ensuite à Mister George (bientôt 59 ans) n’a pas vacillé entre les mains du redoutable attaquant et «Ballon d'or» (récompensant le meilleur joueur évoluant en Europe) de 1995. Du 22 janvier 2018 au 22 janvier 2024, il a merveilleusement apporté sa pierre à l’édifice en instaurant une gouvernance autant vertueuse que possible tout en mettant le cœur à la réconciliation des Libériens. Élue en 2017, la star du foot avait promis de réparer son pays mille fois brisé et d’endiguer la pauvreté. Un défi colossal face auquel il a fait de son mieux sans jamais baisser les bras.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas surprenant que l’image fasse le buzz sur les réseaux sociaux et dans les médias. Comme l’a souligné un observateur, c’est «l'attrait, la beauté de la démocratie chez les autres». C’est aussi tout un symbole dans un pays dont l’existence a été récemment menacée par une atroce guerre civile. Un pays ravagé par des années d’affrontements violents entre les milices de différents camps… Entre 1989 et 2003, le Libéria a été confronté à la dure réalité de la guerre civile avec ses conséquences dévastatrices. On a déploré la mort d’au moins 250 000 personnes et le déplacement de millions d'autres. Ces conflits ont profondément marqué le pays, entraînant des crises humanitaires, des destructions massives et des traumatismes durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, à un moment décisif de l'histoire, les Libériens sans distinction aucune (soutenus par la communauté internationale) ont décidé d'opter pour une voie démocratique centrée sur l'unité et le sursaut national. Le leadership d’Ellen Johnson Sirleaf et de Mister George y ont énormément contribué parce qu’ils n’ont rien tenté pour s’accrocher au pouvoir au risque de provoquer des crises post-électorales pouvant nourrir les vieux démons de la division, donc des affrontements aux conséquences désormais connues cas jadis vécues. Une véritable tragédie dont les stigmates mettront du temps à disparaître. Mais, les Libériens sont déterminés à tourner la page. Et c’est le plus important ! En effet, comme le dit l’acte constitutif de l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), «les guerres prenant naissance dans l'esprit des hommes, c'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voir ces deux anciens présidents se rendre visite et arpenter paisiblement une rue de Monrovia est le symbole d’une conscience plus que tranquille, du devoir accompli autant que faire se peut. Ils n’ont pas convoiter le pouvoir par mégalomanie, mais parce qu’ils avaient conscience qu’ils avaient quelque chose à offrir au pays, au peuple. Et ils ont gouverné au nom et pour le peuple en prenant soin de ne pas être des otages des clans de cols blancs toujours en embuscade dans les allées du pouvoir en quête de magouille et de compromission. Au même moment, beaucoup de nos anciens présidents rasent les murs, sont en prison (Mauritanie) ou en exil parce qu’ils se sont laissés piéger par le chant de ses sirènes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette image nous renvoie aussi loin de celle de cette Afrique qui se transforme en «empire avec des octogénaires ou des quasi centenaires» qui se «cramponnent au pouvoir ad vitam æternam (pour toujours ou indéfiniment)» sans aucune perspective que de déclencher des guerres de succession se soldant par des pertes d’énergie et de richesses. Grâce à des hommes et des femmes qui ont réellement compris le sens de la démocratie, le Liberia a enregistré sa 2ᵉ alternance démocratique pendant que le Cameroun, le Congo-Brazza, la Côte d'Ivoire… s’enfoncent dans une monarchie dynastique qui ne dit pas son nom. Et, malheureusement, la Guinée-Bissau et les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) sont tentés aujourd’hui de leur emboîter le pas en fermant la porte aux élections jusqu'à... nouvel ordre !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Transports : L’aéroport «Modibo Kéita» se dote d’un nouveau siège et d’une passerelle moderne</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/transports-laeroport-modibo-keita-se-dote-dun-nouveau-siege-et-dune-passerelle-moderne-3106569.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a inauguré jeudi dernier (19 juin 2025) le nouveau siège de «Aéroports du Mali» et une passerelle moderne reliant les terminaux 1 et 2. Ces joyaux architecturaux ont pour objectif d’améliorer la qualité du service. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 01:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construit sur un terrain d’un hectare et demi le long de l’Avenue de l’AES, le siège regroupe désormais sur un seul site tout le personnel de l’établissement. Cet aménagement propose de renforcer l’organisation, d’optimiser les ressources et d’accélérer le traitement des dossiers. L’édifice principal, un immeuble R+2 avec terrasse, comprend 72 bureaux, 17 blocs de toilettes communes, 32 toilettes privées, une salle de conférence, 3 salles de réunion, une cantine et 11 locaux techniques. Le bâtiment est équipé d’un ascenseur pour le public, d’un ascenseur réservé à la direction…L’ouvrage a été entièrement financé sur fonds propres des «Aéroports du Mali», pour un montant de 6,2 milliards FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec 53 mètres de long, 2,10 mètres de large et 3 mètres de haut, la nouvelle passerelle moderne est une structure métallique reliant à présent le terminal 2 à l’arrivée B du terminal 1... Les travaux ont aussi concerné la réhabilitation du hall des bagages du terminal 1, la création d’un nouveau hall d’arrivée des passagers, l’installation d’un tapis de livraison des bagages et la climatisation des espaces. Réalisé en 10 mois, cet investissement de 749 millions FCFA a été confié (tout comme le siège) à des entreprises locales, valorisant le savoir-faire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a salué la réalisation de ces nouvelles infrastructures qui traduisent la volonté des autorités de la Transition de renforcer le secteur aérien, de désenclaver le pays, de renforcer le tourisme et de garantir de meilleures conditions d’accueil et de sécurité aux voyageurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visa Schengen : 40 milliards de FCFA partis en fumée ! <o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685c0ef90606b.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, les pays africains ont dépensé environ 40 milliards de FCFA en frais de visa Schengen non remboursés. Avec plus de 10 milliards de F CFA, l’Algérie est en tête des pays dont les citoyens payent sans assurance de bénéficier d’un visa d’entrée dans l’espace Schengen. Elle est suivie du Maroc (plus de 6,4 milliards FCFA), de l’Egypte (près de 3 milliards F CFA), du Nigeria, de la Tunisie, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Cameroun et du Kenya. Le Mali ne figure pas sur la liste des dix premiers pays victimes ce cette «escroquerie européenne» !<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femme et sport : Briser le «plafond de verre» pour une meilleure intégration dans la gouvernance sportive</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femme-et-sport-briser-le-plafond-de-verre-pour-une-meilleure-integration-dans-la-gouvernance-sportive-3106579.html</link>
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<description><![CDATA[ La Commission «Femmes et Sport» du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) a organisé un séminaire de haut niveau sur la promotion du genre dans la gouvernance du sport malien. L’événement a eu lieu du 20 au 21 juin à l’Hôtel Millénium de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 01:31:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Femme et gouvernance sportive au Mali : briser le plafond de verre». Telle était la volonté qui animait la Commission «Femme et Sport» du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) en organisant un séminaire de haut niveau sur la promotion du genre dans la gouvernance du sport malien du 20 au 21 juin à l’Hôtel Millénium de Bamako. Selon la présidente de ladite commission, Aminata Dembélé dite «Batoss», cette initiative s’inscrivait dans l’esprit du Mouvement olympique qui promeut le développement, la perfection et l’épanouissement de tous les êtres humains, femmes et hommes confondus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce séminaire, sa commission entendait combattre la sous-représentation des femmes dans les instances de décision sportive ; lutter contre les stéréotypes de genre, qui affectent l’estime de soi des femmes et freinent leur épanouissement dans le sport ; proposer des solutions concrètes, notamment l’instauration de quotas, pour renforcer la place des femmes dans la gouvernance du sport au Mali…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant les deux jours, des femmes ayant marqué le sport malien de leurs empreintes ont partagé leur parcours, leurs réussites, leurs préoccupations, leurs attentes et aussi leur espoir avec la relève dans les différentes disciplines sportives. Le séminaire a pris fin avec de fortes recommandations qui seront transmises aux fédérations et autres instances faîtières du sport national. Et cela dans le but de permettre au sport malien de développer son plein potentiel !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alphaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération : Le président Assimi Goïta en Russie pour renforcer l’axe Bamako&#45;Moscou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-le-president-assimi-goita-en-russie-pour-renforcer-laxe-bamako-moscou-3106568.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 17:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta effectue une visite officielle en Fédération de Russie où il est arrivé dimanche dernier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(22 juin 2025) à la tête d’une forte délégation comprenant notamment les ministres Sadio Camara et Abdoulaye Diop. Des membres du Conseil national de transition (CNT) figurent aussi dans la délégation présidentielle.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de l'État répond ainsi à une invitation de son homologue russe, Vladimir Poutine. Ce sera l’occasion de parler des liens de coopération entre Bamako et Moscou qui sont centrés sur plusieurs domaines dont la sécurité, l’énergie, le transport... Ce déplacement de «haute portée» est la 2ᵉ visite du Général d'Armée Assimi Goïta en terre russe après celle de juillet 2023 où il a participé au second sommet Russie-Afrique, tenu à Saint-Pétersbourg les 27 et 28 juillet 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au menu de cette visite de quelques jours en Russie, il est prévu un tête-à-tête avec les deux chefs d'État et des rencontres élargies aux deux délégations.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence nationale pour l’emploi : Les administrateurs se réjouissent du 3ᵉ mandat consécutif Ibrahim Ag Nock à la tête de l’AASEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/agence-nationale-pour-lemploi-les-administrateurs-se-rejouissent-du-3%E1%B5%89-mandat-consecutif-ibrahim-ag-nock-a-la-tete-de-laasep-3106567.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/agence-nationale-pour-lemploi-les-administrateurs-se-rejouissent-du-3%E1%B5%89-mandat-consecutif-ibrahim-ag-nock-a-la-tete-de-laasep-3106567.html</guid>
<description><![CDATA[ La 50e session ordinaire du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) s’est tenue jeudi dernier (19 juin 2025) dans sa salle de conférence en présence de l’ensemble des administrateurs. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 17:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le PCA (président du Conseil d’administration), M. Papa M’Bodge Touré, il s’agissait d’examiner le bilan de réalisation des activités programmées au titre de l’exercice écoulé, notamment le rapport d’activités et le rapport financier 2024, ainsi que le rapport du commissaire aux comptes sur la certification des états financiers au titre de l’exercice 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, à la date du 31 décembre 2024, la mise en œuvre du Plan de travail annuel (PTA) a donné un taux d’exécution global de 83,7 %, soit 72 activités exécutées ou en cours d’exécution. Les activités exécutées sont en corrélation avec le Plan stratégique de développement (vision 2021- 2025). Le président Touré a profité de l’occasion pour adresser ses très vives et chaleureuses félicitations (au nom de l’ensemble des administrateurs) au Directeur général, M. Ibrahim Ag Nock, suite à sa réélection à la présidence de l’Association Africaine des Services d’Emploi Publics (AASEP) pour un 3ᵉ mandat consécutif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant, le PCA avait demandé aux administrateurs et à toute l’assistance d’observer une minute de silence en la mémoire de feu Ibrahima Ndiaye dit Iba, ancien Directeur général de l’ANPE et ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, décédé le 6 juin 2025. Les travaux ont continué avec la présentation du rapport du vérificateur et celui technique des documents soumis à l’appréciation des administrateurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lendemain (vendredi 20 juin 2025), le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé la cérémonie de lancement officiel de la plateforme digitale «Baara-ANPE», accessible à l’adresse suivante : baaraanpe.ml. C’était en présence de son collègue Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, Mme Oumou Sall Seck a souligné que la création de cette plateforme s’inscrit pleinement dans la vision stratégique des autorités du pays qui ont fait de «la digitalisation de l’administration publique un axe prioritaire de modernisation de la gouvernance». Ainsi, a-t-elle souligné, «la digitalisation s’impose comme un levier incontournable pour répondre efficacement aux besoins croissants des usagers du service public». Et «Baara-ANPE» s’inscrit dans «cette dynamique de transformation numérique, avec pour objectif de moderniser les outils d’intermédiation de l’ANPE afin d’améliorer la qualité de ses prestations à l’endroit des demandeurs d’emploi et des employeurs».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette plateforme ambitionne de recenser et de suivre de manière exhaustive les demandeurs d’emploi sur toute l’étendue du territoire national, permettant ainsi de disposer de données fiables et actualisées. La plateforme digitale «Baara-ANPE» permettra non seulement de disposer de données précises pour la conception de projets d’insertion professionnelle, mais aussi d’optimiser le lien entre l’offre et la demande d’emploi, contribuant ainsi à la réduction significative du chômage et à la relance de notre économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif général de ce dispositif innovant est de renforcer les capacités opérationnelles de l’ANPE en lui fournissant des outils numériques performants, transparents et sécurisés, favorisant la confiance entre les acteurs du marché du travail. Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle n’a pas manqué d’encourager l’ANPE à «poursuivre ses efforts d’amélioration continue de ses services au bénéfice des usagers» tout en l’exhortant à «toujours innover pour répondre aux attentes de nos concitoyens». Enfin, Mme Oumou Sall Seck a invité l’ensemble des demandeurs d’emploi et les employeurs à s’approprier pleinement cette plateforme et à en faire le meilleur usage possible !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : ANPE /DC</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le M5&#45;RFP cinq ans après :  Mort brutale avec les acquis démocratiques</title>
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<description><![CDATA[ Ses initiateurs voulaient certainement en faire un palliatif pour sauvegarder la démocratie malienne, surtout éviter la «transmission dynastique du pouvoir» qui se dessinait avec le régime d’Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 08:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Mal élu» en 2018, celui-ci avait presque imposé aux Maliens un Parlement de son choix avec des législatives organisées les 29 mars et 19 avril 2020 après plusieurs années de reports. Et cela avec la complicité de la Cour constitutionnelle. Mais, la crainte d’une telle dérive politique pouvait-elle justifier qu’on se serve de la rue pour mettre fin à un régime ? En tout cas, finalement, la démocratie malienne n’a jamais été autant menacée qu’en ce moment où nous célébrons les 5 ans du Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP).<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Quand on voit l’os dans la gueule d’un chien, on a l’impression qu’il est tendre à croquer», dit un adage manding. C’est certainement l’impression qu’on a quand on se lance dans la conquête du pouvoir en se disant qu’on peut toujours mieux faire que l’autre. Une convoitise qui a favorisé la création du Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des forces patriotiques en 2020. Selon ses animateurs (hommes politiques, acteurs de la société civile, activistes, leaders religieux…), il fallait sauver la démocratie malienne de feu Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK dont le second mandat a été une arête au travers la gorge de nombreux «démocrates». Comme l’a rappelé l’ancien Premier ministre et président du Comité stratégique de l’une des tendances du M5-RPF, Dr Choguel Kokalla Maïga (dans une déclaration publiée à l’occasion des cinq ans du mouvement), «le bateau Mali ne tanguait plus, il prenait l’eau de toutes parts, il allait à vau-l'eau». La contestation populaire a donc été orchestrée pour humilier IBK en le faisant partir de Koulouba. Et cela malgré toutes les concessions, voire les compromis politiques acceptés par ce dernier pour éviter au pays un précédent périlleux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Choguel, «l’esprit du M5-RFP reste vivant en chacun de nous qui avions cru au changement et à la refondation de l’État, en un mot, au Mali Kura… L'essentiel est de rester chevillés aux intérêts supérieurs, vitaux et fondamentaux des populations de nos pays». Ce discours n’est pas loin de l’utopie politique, d’autant plus que le M5-RFP n’est plus que l’ombre de lui-même après avoir volé en éclats sous l’emprise de la gestion du pouvoir. Une implosion prévisible, car ce mouvement n'était constitué que de composantes hétéroclites sans aucune consistance idéologique. Aujourd’hui, objectivement, force est de reconnaître que ce combat politique est un échec.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les Maliens venaient massivement à la Place de l’Indépendance tous les vendredis (sans que le régime en place entreprenne quoi que ce soit pour les en empêcher) parce qu’ils espéraient tenir là une opportunité de changer la gouvernance de leur pays. Et beaucoup se seraient contentés des concessions d’IBK et auraient pris le temps de le mettre à l’épreuve (mise en œuvre) si on leur avait réellement expliqué de quoi il en revenait. Mais, l’espoir a vite cédé la place au doute avec une économie fragilisée par les crises (terrorisme, Covid-19, délestages sauvages, une hausse généralisée des impôts et des taxes…), une jeunesse désorientée car ne trouvant plus de repères pour s’orienter dans le bon sens...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 18 août 2020, le peuple avait retrouvé un certain espoir. Malheureusement, avec la galère presque généralisée, cet espoir est en train de s’effriter. Le paysan, le conducteur Katakatanin (tricycle), les vendeuses et vendeurs au marché, l’enseignant, le commerçant, l’éleveur, les métiers de l’informel, des cadres et des agents des organisations internationales ou des ONG renvoyées… le père ou la mère (voire les deux) de famille… Tous commencent à douter aujourd’hui, à perdre leur illusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’espoir du changement s’est mû en mirage. Et dans cette atmosphère pesante, ceux (figures politiques, acteurs de la société civile, activistes, journalistes…) qui osent tenir un autre langage que celui convenu, exprimer leurs opinions sur la vie de la nation sont enlevés, jetés en prison ou contraints à l’exil. Voilà le Mali cinq ans après la fameuse révolution du M5-RFP qui n’est aujourd’hui qu’une coquille vide incapable de s’opposer au gel des acquis de la démocratie. À nos yeux, le seul changement qu’il a incarné, c'est de faire partir IBK par tous les moyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, la «remise en cause des termes du Pacte d’honneur et du Partenariat stratégique» liant le Conseil national pour le salut du peuple (CNSP) au M5-RFP est sans équivoque. «Les Colonels n’ont jamais eu l’intention de partager le pouvoir. Les leaders du mouvement se rêvaient partenaires, ils n’auront été finalement qu’un marchepied», soulignait récemment un analyste politique. Les militaires ont profité de la mégalomanie de certains responsables du mouvement pour totalement prendre le contrôle de la transition à travers la rectification amorcée le 21 mai 2021 avec la mise à la touche du Colonel-major Bah N'Daw. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une victoire parachevée avant d’être définitivement confisquée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pis, avec la dissolution des partis politiques le 13 mai 2025, les leaders de la contestation sont complètement désarmés et pris à la gorge. Sans compter que, avec cette mesure, les maigres acquis (multipartisme, les libertés fondamentales…) de notre démocratie ne se sont jamais retrouvés dans une position périlleuse. Il faut maintenant craindre le pire avec la révision de la Charte amorcée (conseil des ministres du 11 juin 2025) pour accorder un mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cinq ans après «la victoire du M5-RFP parachevée par les militaires», la désillusion est totale avec les leaders de la contestation plus que jamais marginalisés, muselés, voire persécutés. Comme nous l’écrivions dans l’une de nos précédentes parutions (Le Matin N°638 du mercredi 21 mai 2025), les politiciens opposés à IBK ont applaudi le putsch du 18 août 2020 avec l’espoir que la transition ne serait qu’une courte parenthèse pour leur permettre d’assouvir leur mégalomanie en accédant au pouvoir par des petits arrangements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Pensant que les militaires leur remettraient les clés du pouvoir après une courte transition, plusieurs chefs de partis ont vu dans la chute d'Ibrahim Boubacar Keïta une chance de rebond ou de virginité politique. Ils ont soutenu, implicitement ou activement, la prise de pouvoir par les colonels du Comité national pour le salut du peuple (CNSP), pensant pouvoir influencer la suite», avions-nous écrit. Malheureusement, le pays est dans une nouvelle impasse politique avec la consolidation du pouvoir des «Colonels» (devenus des «Généraux») qui ont entièrement pris le contrôle du pays, laissant peu d’espoir à un retour à «l’ordre constitutionnel» dans un bref délai.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement, la fin de la transition n'est pas pour demain. Et cela d’autant plus que les militaires sont arrivés avec un agenda (rétablir la sécurité sur tout le territoire national, poser les bases de la refondation d'un Mali nouveau…) et ils n’ont pas l’intention de remettre les rennes du pouvoir sans l’avoir correctement exécuté. Et une grande majorité des Maliens est acquise à leur cause, car ne voulant plus d’une démocratie électoraliste qui n’a jamais permis au pays de réellement avancer dans la quête de sa souveraineté politique et de son émergence socioéconomique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc à craindre une longue prolongation de la transition avec des risques énormes d’enlisement. Il ne faut pas voiler la face, l’exécution de l’agenda des militaires est une œuvre titanesque, donc de longue haleine. À l’image de la stabilisation du pays confronté au terrorisme. Les événements des dernières semaines ont démontré que, même si la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa) est incontestable, les Groupes armés terroristes (GAT) ne semblent pas avoir dit leur dernier mot et disposent aujourd’hui des moyens ultramodernes (drones...) pour faire mal à la République. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le retour à «l’ordre constitutionnel» est lié à la stabilisation du pays, combien de temps cela risque-t-il de prendre ? «Les élections au sein de la confédération se tiendront bien, mais seulement au rythme des autorités…», a précisé le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, récemment invité sur le plateau d’Alain Foka avec ses homologues de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et du Togo. Et le conseil des ministres a confirmé cela en adoptant mercredi dernier (11 juin 2025) le projet de loi pour réviser la Charte de la transition et d’accorder 5 ans renouvelables au président de la transition à partir de 2025. Et cela à «l’instar de ses paires de l’AES». Autrement, les politiciens vont encore devoir longtemps ronger leurs freins. À moins que… !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’œil De Le Matin : Administrer avec la rigueur et le discernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-administrer-avec-la-rigueur-et-le-discernement-3106284.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme les larmes qu’elle suscite généralement, l’émotion est contagieuse. Et je vous avoue que j’ai pleuré avec les Mopticiens pour le départ du jeune gouverneur, Général de brigade Abass Kokè Dembélé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 02:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne le connais pas et je ne l’ai jamais approché. Mais, j’ai rarement vu des populations si émues par le départ d’un responsable. Une vive et sincère émotion ! L’émotion ? Elle était au rendez-vous ce mercredi 28 mai 2025 qui «restera gravé de façon indélébile dans l'histoire administrative de la région de Mopti». Désormais marqué d’une pierre blanche, ce jour symbolise la date de sortie par la grande porte; la porte de l'honneur, de la gloire et du prestige d'un prodigieux homme : Général de brigade Abass Koké Dembélé !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus que le «Citoyen d’honneur » de la commune urbaine de Mopti qu’il incarne dorénavant, le jeune officier Général est entré définitivement dans l’histoire contemporaine de cette région très hospitalière. La cérémonie organisée par les forces vives l’atteste éloquemment. Elle a été ponctuée de témoignages émouvants des responsables des différentes composantes de celles-ci (forces vives). Des vibrants hommages ont été rendus à l’administrateur civil pour son engagement, son leadership et les actions menées au service de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l'émotion ! Le discours d’au revoir (c’est loin d’être un adieu) du Général Dembélé en a déversé sur l’assistance. De l’émotion ! Le gouverneur en a suscité encore plus que les hommages qui lui ont été rendus. «Les émotions supérieures évoluent dans le cercle des humains que nous sommes. Aujourd’hui, elles se nomment gratitude, nostalgie, pardon, reconnaissance du mérite, mais aussi espoir de ce qui attend la région de Mopti», a rappelé le Général Dembélé. Et de reconnaître que, il y a quelques années, «j’ai rejoint cette belle région, cette belle équipe, avec une forte ambition de travailler côte-à-côte avec des personnes passionnées, engagées et talentueuses pour le bénéfice des populations mopticiennes, très résilientes». Et, aujourd'hui en regardant en arrière, «je ne peux qu’être profondément reconnaissant pour toutes ces expériences partagées avec vous, pour chaque défi relevé ensemble…», a assuré le valeureux officier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Je savais que j’allais quitter cette région un jour, mais pas avec la lourde peine qui est la mienne aujourd’hui. Je suis affligé en vous quittant. Et ce n’est pas pour les bénéfices du poste ou l’intérêt de la fonction… Mais, à cause de l’attachement et de l’amour que j’ai développé avec chacun de vous. Plus que les compétences acquises ici, je pars avec les liens humains, la solidarité que vous m’avez témoignés ici ; la confiance mutuelle qui a permis de surmonter des obstacles et qui permettra d’en surmonter d’autres ; ces moments de complicité», a aussi souligné le gouverneur sortant en reconnaissant que ce qu’il a vécu à Mopti va positivement au-delà de la mission qui lui avait été assignée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de quitter, il a exhorté les membres (populations, administration et l’ensemble des forces vives) de cette grande famille, qui est désormais tienne, à «continuer à faire rayonner la région de Mopti en relevant de nouveaux défis avec passion et détermination». Il leur a aussi rappelé que «la force du loup est dans la meute» pour exhorter les Mopticiens à l’unité, à la cohésion et à l’union sacrée face aux défis. Ce jeune officier-administrateur a montré que nos populations entendent être désormais administrées avec rigueur et discernement. La rigueur, ce n’est pas forcément montrer ses muscles, sanctionner, brimer, frustrer, humilier... Mais, c’est surtout amener les administrés à comprendre que tout ce qu’on fait, c’est pour leur bien et que sans leur concours et leur adhésion, on ne pourra jamais mieux les servir. Et cela pour les pousser à ce qu’on appelle «l’autocensure» dans le jargon journalistique. Se faire pression pour rester un citoyen modèle et veiller pacifiquement à ce que les autres ne puissent pas poser des actes compromettant le bien-être et la quiétude collectifs, s'aborder de l’autorité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est cette complicité qui liait sans doute Abass Koké Dembélé aux Mopticiens qui étaient devenus ses meilleurs relais et ses «lieutenants» les plus loyaux sur le terrain. «À Mopti, nous nous sommes sentis chacun responsabilisé par le Général Abass», nous a avoué une notabilité. Mais, très humble, Abass n’est pas un leader à tirer la couverture sur sa seule personne. «C’est le gouverneur qui récolte les fruits, sinon ce sont vous (le cabinet et les populations) qui travaillez. Je suis l’usufruitier de vos efforts», a-t-il souligné dans son discours d’au revoir. Oui, la cérémonie était loin d’être un adieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les différents témoignages ont décrit le gouverneur sortant comme «un homme généreux, sage, pondéré, un grand humaniste à l'écoute de ses collaborateurs et des populations de la région de Mopti». À son poste, il a été un véritable leader qui a su «innover dans sa gouvernance, son approche des hommes, des problèmes…». C’est ce type de relation entre décideurs et administrés qu'il faut désormais cultiver pour faire du Mali Kura un exemple de gouvernance et un havre de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis profondément convaincu que ce jeune officier-administrateur va superbement entrer un jour dans l’histoire du Mali d’une manière ou d’une autre ! In Shaa Allah ! Qu’Allah te bénisse et te protège, Général de brigade Abass Koké Dembélé !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali&#45;Chine :  Fin d’une mission bien accomplie par Chen Zhihong</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-chine-fin-dune-mission-bien-accomplie-par-chen-zhihong-3106278.html</link>
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<description><![CDATA[ Après trois ans et sept mois à Bamako, l’ambassadeur Chen Zhihong de la République populaire de Chine a fait ses adieux au Mali. Dans la soirée du 4 juin 2025, il a pris la parole dans l’ambiance feutrée du CICB pour dire au revoir aux Maliens. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 02:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à une salle remplie de visages familiers (ministres, diplomates, représentants d’organisations internationales, partenaires économiques, membres de la communauté chinoise au Mali…) l’ambassadeur Chen Zhihong de la République populaire de Chine a déroulé un bilan dense sans tomber dans le triomphalisme. En résumé, en trois ans et sept mois, il a apporté sa «modeste» contribution au raffermissement de la coopération entre la Chine et le Mali. Sa mission a été rehaussée par des faits ou des moments inoubliables comme la rencontre à Beijing entre les présidents Assimi Goïta et Xi Jinping. Elle a eu lieu à l’occasion de la 9ᵉ du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC, du 4 au 6 septembre 2024 à Pékin).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette entrevue, selon le diplomate en fin de mission, a hissé les relations sino-maliennes sur un nouveau palier : celui d’un partenariat stratégique ! Dans son discours, Chen Zhihong a aussi insisté sur les projets concrets comme les routes, les hôpitaux, l’énergie, les mines, l’éducation... Autant de chantiers lancés ou consolidés avec la simple, mais ferme volonté de faire avancer les choses. Dans le partenariat sino-malien, tout ne tourne pas autour du commerce. Il y a aussi ce que le diplomate a appelé «les ponts invisibles» qui favorisent les échanges culturels, les spectacles, les tournois sportifs, les rencontres entre jeunes… Des initiatives qui, selon Chen Zhihong, comptent autant que les infrastructures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant directement à ses compatriotes en mandarin, l’ambassadeur a remercié ceux qui, souvent loin des projecteurs, travaillent et vivent ici comme représentants d’entreprises, personnels médicaux, membres d’associations... «Vous avez tenu bon, malgré les difficultés. Et vous avez contribué, chacun à votre manière, à cette relation que nous avons construite avec le Mali», a souligné l’ambassadeur en saluant la patience, la ténacité et l’attachement de la diaspora chinoise à notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pas de nostalgie forcée, mais une émotion palpable à la fin du discours quand le diplomate a évoqué les souvenirs qu’il emporte avec lui. Pas des clichés, pas des symboles, juste des moments et des visages inoubliables ; des impressions durables. Il a souhaité que Chinois et Maliens continuent à œuvrer pour que cette coopération entre Bamako et Beijing garde du sens, au-delà des mandats politiques et diplomatiques. ««Dans le futur, peu importe où j'irai, je garderai toujours de merveilleux souvenirs que le Mali m'a donnés et chérirai l'amitié sincère du peuple malien. Je continuerai, de mon mieux, à contribuer à la coopération et à l'amitié entre la Chine et le Mali… Je souhaite la paix et la prospérité à nos deux pays, le bonheur à nos deux peuples... Vive l'amitié sino-malienne», a conclu le diplomate. Loin d’être une formule diplomatique, cette conclusion sonne comme une conviction entièrement… assumée !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Groupe d&amp;apos;action financière : L’image du Mali rehaussée par son retrait de la liste grise</title>
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<description><![CDATA[ À l&#039;issue de la réunion plénière du Groupe d&#039;action financière (GAFI), tenue le 13 juin 2025 à Strasbourg (France), le Mali a été officiellement retiré de la liste grise. L&#039;information a été confirmée par un communiqué de presse du ministère de l&#039;Économie et des Finances. À noter que notre pays était inscrit sur cette liste depuis juin 2021. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 02:03:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi appelée «Liste des juridictions sous surveillance renforcée», la «liste grise» identifie les pays dont le régime de lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive (LBC/FT/FT) présente des «déficiences stratégiques».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis son inscription sur cette liste, notre pays a pris l'engagement de remédier aux insuffisances identifiées par l'adoption d'un Plan de 27 mesures. «Le retrait acté du Mali de la liste grise est le fruit d'un travail collaboratif impliquant l'engagement des plus hautes autorités», a souligné le ministère de l’Économie et des Finances. Pour ce département, «ce retrait conforte l'image institutionnelle positive du pays et renforce, aux yeux de la communauté des investisseurs, l'attractivité de l'économie nationale en assurant un système financier plus sûr, plus stable et plus intègre».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon de nombreux experts du domaine, ce retrait est «un véritable tournant qui rétablit la confiance des investisseurs et ouvre de nouvelles perspectives pour l'économie malienne». Et cela après des années de travail acharné axé sur un plan d'actions de 27 mesures suivi de près par des experts internationaux. Cette décision fait suite à un processus de mise en conformité entamé en 2021, marqué par la mise en œuvre de 27 actions correctives, la production de dix rapports d’évaluation et l’accueil d’une mission d’inspection internationale à Bamako fin avril dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 28 au 30 avril 2025, une délégation conjointe du GAFI et du Groupe Afrique Moyen-Orient a séjourné à Bamako pour «une évaluation sur site». Elle a rencontré les équipes des ministères de l’Économie et des Finances, de la Justice, de la Sécurité, de la Protection civile et de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF). Elle a permis de constater la mise en conformité effective de plusieurs dispositifs clefs, notamment en matière de surveillance des transactions suspectes, de régulation du secteur financier informel et de coopération judiciaire. Ce retrait est la preuve, si besoin en était, de la détermination des autorités maliennes à consolider les institutions économiques et financières du pays afin de bâtir une économie rayonnante ouvrant au pays une ère pérenne de prospérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que le GAFI, ou Groupe d'action financière, est une organisation intergouvernementale qui a été créée en 1989 par le G7 pour lutter contre le blanchiment d'argent et, depuis 2001, contre le financement du terrorisme. Le GAFI définit des normes internationales et des stratégies pour prévenir ces activités illégales et évalue comment les pays les mettent en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque le GAFI place une juridiction sous surveillance renforcée, cela signifie que le pays s'est engagé à résoudre rapidement les défaillances stratégiques identifiées dans les délais convenus et qu'il fait l'objet d'une surveillance renforcée. Cette liste est aussi connue sous le nom de «liste grise». En 2025, le Groupe d'action financière (GAFI) maintient trois pays africains sur sa liste grise, précisément l'Afrique du Sud, le Burkina Faso et le Cameroun. Ces pays sont reconnus par le GAFI comme ayant des faiblesses stratégiques dans leur lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Prime à l’excellence : Mme Cissé Fatimata Kouyaté honorée par Miroir Média et IDS</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;Institut de développement des secteurs (IDS/Afrique Consulting) dont le Directeur général est Idrissa Seydou Maïga, a récompensé le 30 mai 2025 une cinquantaine de personnalités de différents secteurs. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s'agit de magnifier le travail abattu par ces hommes et ces femmes, leaders dans leurs domaines d’activités et qui se battent sans se résigner pour leur pays. Parmi les lauréats figure la promotrice de l’Agence Timbuctours et présidente de l’Association malienne des agences de voyages et de tourisme (AMAVT), Mme Cissé Fatimata Kouyaté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«C’est un sentiment de joie, mais aussi un peu de surprise, car, après 40 ans de vie active, j'ai eu très peu de distinctions». Telle est la réaction à chaud de Mme Cissé Fatimata Kouyaté après avoir reçu la distinction décernée le 30 mai 2025 par l'Institut de développement des secteurs (IDS/Afrique Consulting) d’Idrissa Seydou Maïga. Promotrice de l’Agence Timbuctours et présidente de l’Association malienne des agences de voyages et de tourisme (AMAVT), elle figure parmi la cinquantaine de personnalités de différents secteurs qui ont bénéficié de cette reconnaissance de leur engagement en faveur de la patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lauréate d’un Ciwara décerné par le communicant Haïdara en 1995, elle est Chevalier de l’Ordre national depuis 2009. Elle a deux autres diplômes de reconnaissance. Sans compter que le 22 mai 2025, l’équipe de «Miroir Média» lui a décerné une attestation de reconnaissance «Top Management» et un trophée. «J’ai beaucoup de respect pour mon pays. Les structures, même privées, de mon pays mettent beaucoup d’ardeur et de sérieux dans l’organisation de tels événementiels. Donc, j'y attache beaucoup de prix», nous a confié Mme Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction, elle l’a dédiée d’abord au personnel de son agence de voyages, «Timbuctours», qui trime pour donner des résultats probants dans les hauts et les bas depuis plus de 30 ans. «Je la dédie aussi au patronat ainsi qu’à l’ensemble du secteur privé du Mali. Ensemble, nous nous battons chaque jour pour un meilleur devenir de l’économie malienne», a-t-elle ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme souligné plus haut, l’équipe de «Miroir Média» a décerné une attestation de reconnaissance «Top Management» et un trophée à «Timbuctours» de Mme Cissé Fatimata Kouyaté le 22 mai 2025. Cette distinction lui a été attribuée à l’occasion de la 6ᵉ édition de l’événementiel «Les clés de performance» que «Miroir Média» organise chaque année. Elle est destinée aux chefs d'entreprises dont l’évocation du nom renvoie systématiquement à l’excellence et à la performance. Lors de la cérémonie de remise, Mme Cissé Fatimata Kouyaté n’a pas manqué de remercier «Miroir Média» en lui réaffirmant «la profonde gratitude» de son agence qui est l’une des vitrines les plus attrayantes du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Instituée en 2017 par Miroir Média, l'initiative «Les Clés de la performance» vise à contribuer à la promotion des entreprises nationales et étrangères intervenant activement dans le développement économique et social du Mali. Selon les responsables de l’agence de communication, tout est parti de 2017 quand, à l’issue d’un sondage du terrain, elle (agence) a effectué un classement des entreprises de l’année. «L’objectif de cette remise des trophées est de contribuer à la promotion des entreprises nationales et étrangères intervenant activement au développement économique et social du pays», a assuré le Directeur général de Miroir Média, Alpha Mahamane Cissé, lors de la cérémonie de remise de la 3ᵉ édition, en, 2019.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce sondage annuel, il s’agit d’avoir des données sur la qualité des services et prestations fournis par les entreprises ; de contribuer à la promotion des initiatives visant à satisfaire les attentes du consommateur malien (clients et usagers) ; de connaître la perception des citoyens sur les services et prestations des entreprises; de rendre visibles les actions tendant à innover dans les services offerts aux clients et usagers. L’indice, le management et la performance sont les trois critères de choix sur lesquels l’enquête se base pour départager les entreprises !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pour bâtir le Mali Kura : Il faut impérativement repenser la lutte patriotique du peuple malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/pour-batir-le-mali-kura-il-faut-imperativement-repenser-la-lutte-patriotique-du-peuple-malien-3106285.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis le 18 août 2020, le Mali est à la croisée des chemins avec la chute de feu Ibrahim Boubacar Keïta dit IBK, renversé par des jeunes officiers du Comité national du salut du peuple (CNSP). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après quelques mois de tâtonnement et surtout de tiraillement entre les militaires et les civils, ces derniers ont été débarqués le 21 mai 2021 au nom de la rectification de la transition. Celle-ci s’est traduite par une rupture aussi bien dans la gouvernance du pays que dans ses relations bilatérales et multilatérales afin de refonder l’État sur de nouvelles bases. En conséquence, il faut faire maintenant face aux difficultés de cette rupture historique. Et pour le moment, c’est le peuple qui trinque ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Il devient indispensable que l’humanité formule de nouveau mode de pensée si elle veut survivre et atteindre un plan plus élevé», écrivait Albert Einstein. C’est une déclaration puissante sur la nécessité d'un changement fondamental dans la manière dont nous abordons les défis. Elle suggère que les problèmes auxquels nous faisons face, tels que le changement climatique, la pauvreté, la guerre… ne peuvent pas être résolus en utilisant les mêmes modes de pensée qui les ont créés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce nouveau mode de pensée doit être basé sur la collaboration, l'empathie et la compréhension. Il doit être capable de «transcender les divisions politiques et culturelles et de mettre en avant l'intérêt national». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités actuelles de la transition ont compris cette nécessité face aux défis principaux auxquels elles ont été rapidement confrontées : le terrorisme et la refondation de l’État pour bâtir le Mali Kura ! Cette prise de conscience est à la base de la rectification enclenchée le 21 mai 2021 et qui a vu les leaders du Comité national du salut du peuple (CNSP) reprendre en main la transition en cours. Cela s’est traduit par une rupture historique qui est en cours avec une redéfinition des lignes directrices du partenariat avec notre pays. Ainsi, depuis le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>21 septembre 2022, les relations avec le Mali sont désormais fondées sur trois principes clefs. Il s’agit du respect de la souveraineté du Mali ; du respect de ses choix ; et de la défense des intérêts du peuple malien dans les prises de décisions. Déployées dans le pays sous prétexte de la lutte contre le terrorisme, les forces étrangères ont été les premières à faire les frais de cette rupture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui traduit une prise de conscience des nouvelles autorités de la transition qui ont compris que la lutte antiterroriste des puissances occidentales ne peut être aussi gagnée parce que ceux contre qui et pourquoi elle est menée ne sont pas définis. Le terrorisme n’est qu’une arme utilisée par des courants politiques déterminés, à des fins précises. Ni les terroristes ni les puissances impérialistes ne peuvent gagner une guerre aux objectifs non définis parce qu'inavouables. Il revenait donc aux forces patriotiques maliennes de combattre intelligemment, mais impitoyablement le terrorisme et l’impérialisme qui incarnent Satan masqué au tant qu’un enfer pavé de bonnes intentions. Celui qui y croit s’abuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs de la rectification n’y ont pas cru et ils ont eu raison. «Après l'expérience de la présence des forces internationales, y compris les Nations unies, le Mali a vite compris les limites aussi de ce type d'intervention, qui dans certains cas renforçait aussi la dépendance, ne répondait pas à la situation dans le sens où ça ne donnait pas les capacités aux Maliens et à l'État malien d'assurer la sécurité… Depuis le départ des forces internationales, le Mali a aujourd'hui recouvré l'entièreté de son territoire national», a déclaré le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, dans une interview accordée à la Deutsche Welle (service international de diffusion de l’Allemagne).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Haro sur la singerie démocratique consistant à appauvrir le peuple pour s’enrichir</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ériger le Mali Kura sur des bases solides, au-delà de la lutte contre le terrorisme, il faut savoir et pouvoir réunir les moyens et les conditions d’un vigoureux développement économique capable de satisfaire les besoins de l’armée au front et d’apporter la prospérité au peuple. Ce qui implique une forte capacité d’innovation et de créativité dans un pays où tout est à faire ou à refaire. Relever ce défi suppose de faire courageusement face aux difficultés de cette rupture historique en cours. Nos autorités doivent aujourd’hui privilégier une approche démocratique d’organisation, d’éducation et de mobilisation des forces vives du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par approche démocratique, nous entendons aller au peuple pour concevoir avec lui un devenir collectivement désiré. Les élections ne sont que le processus de désignation de mandataires chargés de porter le projet sociétal pour une durée déterminée. La démocratie africaine, faite d’honneur et de dignité, consiste à «appliquer ce qui a été convenu d'un commun accord avec le peuple». La singerie démocratique consiste à s’appauvrir en promettant tout au peuple et en s’enrichissant en ne tenant pas ses promesses. Il faut idéologiquement relativiser le concept de peuple. Les prêcheurs qui préfèrent le fric aux délices du paradis et les politiciens qui émargent à la Françafrique ne font pas partie de ce peuple, car ils ne peuvent pas avoir le Mali comme agenda.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs politiques de la transition se trompent s’ils sous-estiment la capacité de régénération de l’hydre impérialiste à multiples têtes. Face à l’idéologie et aux pratiques malsaines de ce monstre, que la révolution n’empêche pas de guetter à la fenêtre, il faut armer culturellement, politiquement et économiquement le peuple. Par culture, nous entendons, au sens large, «la manière de comprendre, de sentir et d’agir, au sens de dynamique, de capacité de compréhension et de création» sans préjudice aux 152 diverses définitions de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Economie de guerre et réarmement culturel et politique du peuple ! Voilà les armes de sauvegarde de la dynamique de la révolution sociale. L’acharnement, depuis des décennies, de l’impérialisme contre la Chine, Cuba, les régimes souverainistes africains, le Venezuela, l’Iran…, démontre que l’Alliance des Etats du Sahel (AES) vivra et grandira par la lutte de mobilisation populaire. Celle-ci est à la fois une course de fond et d’handicap. Et nous n’avons pas droit ni à l’erreur ni à l’échec car l’ennemi guette à la porte, et ses affidés s’agitent à l’intérieur !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bamako, le 21 mai 2025</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diatrou Diakité<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Consultant Indépendant</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>L’AMPCE au sommet phygital de Dubaï :  Le Mali entre officiellement dans l’ère des sports hybrides</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lampce-au-sommet-phygital-de-dubai-le-mali-entre-officiellement-dans-lere-des-sports-hybrides-3106281.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 28 au 30 mai 2025, la ville de Dubaï a accueilli le 2ᵉ Sommet International de la World Phygital Community (WPC), rassemblant plus d’une centaine de délégations venues du monde entier. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Parmi elles, la représentation malienne, conduite par l’Association Malienne pour la Promotion de la Culture Esport (AMPCE), s’est particulièrement distinguée par son dynamisme, ses ambitions et sa vision pour le développement du sport phygital en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sommet stratégique visait à renforcer la structuration mondiale des sports hybrides, alliant disciplines physiques et virtuelles, en offrant une plateforme d’échanges, de réseautage et de présentation des projets nationaux. Le Mali a su s’y imposer comme un acteur sérieux et visionnaire. Moment fort du sommet, l’AMPCE a reçu le certificat d’adhésion et de représentation officielle de la discipline phygitale, décerné lors des prestigieux Phygital Awards. Ce document symbolise l’entrée officielle du Mali dans la gouvernance mondiale du sport phygital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction est le fruit d’un long processus entamé en février 2024 à Kazan, en Russie, lors des premiers Games of the Future, où une convention a été signée entre l’AMPCE, la World Phygital International et la Fédération Russe, scellant un partenariat pour l’inclusion des sports technologiques dans les pays africains, notamment le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali attendu à Abou Dabi pour les qualifications<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forte de son organisation réussie du premier Championnat National Phygital au Mali, ainsi que de sa participation active au sommet de Dubaï, l’AMPCE a reçu une invitation officielle pour représenter le Mali aux «Phygital Contenderse», tournoi international qui se tiendra à Abou Dabi en juillet 2025, dans le cadre des qualifications pour les Jeux du Futur 2025. Ce tournoi, exclusivement dédié au Phygital Football, réunira les meilleures équipes du monde. La participation du Mali à cette compétition constitue une nouvelle étape majeure dans son intégration au réseau phygital international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le sport phygital est bien plus qu’un simple divertissement : c’est un levier d’inclusion, d’innovation et de rayonnement pour la jeunesse malienne. Il permet de bâtir des ponts solides entre technologie, sport et culture. Le Mali est prêt à jouer sa partition sur la scène mondiale», affirme Mamadou Lamine Diarra, président de l’AMPCE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un avenir hybride et prometteur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge du sommet, de nombreuses rencontres bilatérales ont permis à la délégation malienne d’ouvrir des perspectives de coopération technique et financière. Un centre d’entraînement phygital est en cours de conception à Bamako, et des programmes de formation, de professionnalisation et de création de contenu numérique sont à l’étude. Avec l’AMPCE à la manœuvre, le Mali entend offrir aux jeunes de nouvelles opportunités d’épanouissement et de professionnalisation à travers les sports hybrides, devenus aujourd’hui un vecteur de diplomatie, d’économie créative et de transformation sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LE SPORT PHYGITAL : Une révolution au carrefour du réel et du virtuel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sport phygital combine des performances physiques en présentiel (comme courir, sauter, tirer, frapper un ballon…) avec une compétition virtuelle via des simulateurs, des jeux vidéo ou des plateformes numériques. Chaque épreuve est composée d’une phase physique et d’une phase numérique, les deux étant interdépendantes dans le résultat final.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première édition faite à Kazan en Russie, le sport phygital s’est imposé comme la nouvelle discipline mondiale post-numérique, mettant à égalité les athlètes traditionnels et les joueurs de jeux vidéo. Il favorise la santé, la stratégie, la rapidité, la coordination et la maîtrise technologique.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Les disciplines phygitales reconnues aujourd’hui incluent Phygital Football (football réel + simulation FIFA ou eFootball) ; Phygital Basketball ; Phygital Dance ; Tir Phygital et bientôt des versions phygitales hors compétition… C’est une révolution sportive en marche et le Mali est désormais l’un de ses porte-étendards en Afrique</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la santé et du développement social :    Les syndicats appelés à contribuer à la mise en place d’un système de santé résilient</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-la-sante-et-du-developpement-social-les-syndicats-appeles-a-contribuer-a-la-mise-en-place-dun-systeme-de-sante-resilient-3106277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se référant aux pertinentes recommandations des États généraux de la santé (EGS), à savoir la fluidité des relations entre les usagers et les professionnels et l'amélioration de la qualité de l'accueil et de l’hygiène dans les établissements de santé, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré a accordé une audience à l'ensemble des syndicats du secteur de la santé (SNS-AS-PF, SYMEMA, FESYSAM et SYPROSSMA) le lundi 9 juin 2025</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cet effet, une rencontre avait été organisée sur ce thème le 29 mai dernier à la Maison des Aînés. Elle avait eu lieu sous la forme d’un atelier de sensibilisation sur lesdits sujets. Il ressort de cette première rencontre que des incompréhensions et mauvaises interprétations de certains à l'endroit des professionnels sont de nature à entraver le bon fonctionnement des structures et les empêchent d’apporter les soins aux usagers conformément à la charte du patient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’audience du lundi 9 juin 2025 s'inscrivait donc ans le processus de suivi de cet atelier afin d'approfondir la réflexion sur les approches professionnelles formulées et renforcer non seulement les conditions d’hygiène et de l’accueil, mais aussi et surtout accroître la sécurité physique des personnels dans les établissements sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de répondre aux préoccupations exprimées, le Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social a salué les syndicats de la Santé pour l'initiative de cette démarche professionnelle et inclusive. Il a indiqué que, conformément aux recommandations des États généraux de la Santé, des groupes de réflexion seront mis en place pour trouver les solutions adéquates aux dysfonctionnements du système de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le dialogue social étant le socle du fonctionnement d’une entité administrative, Madame le Ministre s’est dite très satisfaite de cette approche constructive qui permettra au département de travailler avec les partenaires sociaux pour remédier aux maux récurrents. Aussi, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré a-t-elle souligné que, avec l’apport des autorités compétentes, son département mettra tout en œuvre pour assurer l’amélioration des plateaux techniques tout en garantissant des conditions de travail propices aux personnels sociosanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a enfin renouvelé son appel aux syndicats pour appuyer le ministère à asseoir un système de santé davantage résilient pour garantir une condition idéale de travail aux agents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réseau de communication du MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque confédérale pour l&amp;apos;investissement et le développement :  Une aubaine pour le Mali de tourner définitivement la page de la crise énergétique pour booster la croissance des industries</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-confederale-pour-linvestissement-et-le-developpement-une-aubaine-pour-le-mali-de-tourner-definitivement-la-page-de-la-crise-energetique-pour-booster-la-croissance-des-industries-3106275.html</link>
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<description><![CDATA[ Les dirigeants de l’Alliance des États du Sahel  (AES) ont décidé de se doter de la Banque confédérale pour l&#039;investissement et le développement (BCID-AES). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour mieux situer cette initiative dans son contexte économique et géopolitique, Dr Fousseynou Ouattara a accordé une grande interview à «DM TV» d’Abdoul Diallo. Président-directeur général (PDG) de BR&amp;T AFRICA, Dr Ouattara est un expert en finance de marché et dé¬tenteur d’un Ph.D. Economic Sciences (Strategic management). Sans compter qu’il assure la vice-présidence de la Com¬mission Défense nationale, Sécurité et Protection civile du Conseil national de transition (CNT) et préside le Collectif pour la refondation du Mali (COREMA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Un pas décisif vers une intégration économique plus renforcée et plus dynamique de la région du Sahel» ! Telle est la conviction affichée par le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, le 23 mai 2025 dans un discours prononcé à une rencontre ministérielle de la Confédération des États du Sahel (AES) pour le compte du pilier «Développement».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>À cette rencontre, le PM était accompagné par son homologue du Niger, Ali Mahaman Lamine Zeine, qui a abondé dans le même sens en invitant les acteurs à «s’engager davantage dans la consécration de ce choix commun de nos trois pays».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conviction et cet optimisme sont largement partagés par l’économiste Dr Fousseynou Ouattara, l’invité de «DM TV» d’Abdoul Diallo, il y a quelques semaines. D’une manière générale, de ses explications, nous avons retenu que les banques d'investissement se distinguent par leur rôle d'intermédiaire financier qui facilite la levée de capitaux pour les entreprises et les institutions, ainsi que les conseillent dans des opérations financières complexes. Elles se concentrent surtout sur les marchés de capitaux, les fusions-acquisitions et la gestion d'actifs, tout en offrant des services de courtage et de négociation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la BCID-AES pourra jouer un rôle important dans l’intermédiation financière en mettant en relation les entreprises et les institutions qui cherchent des fonds avec les investisseurs. Elle pourra aussi intervenir comme conseillère dans les opérations financières en accompagnant les entreprises dans des opérations complexes comme les fusions-acquisitions, les introductions en bourse et les émissions d'obligations. Tout comme la BCID-AES aura un rôle à jouer dans la facilitation des opérations sur les marchés actions et obligataires et dans la gestion des portefeuilles d'investissement pour leurs clients. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme toute banque d’investissement, l’institution bancaire confédérale pourra aussi offrir ses services dans le trading et la négociation des produits financiers.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il est aussi important de savoir que, contrairement aux banques commerciales, les banques d'investissement ne reçoivent pas de dépôts de particuliers et n'accordent pas de crédits. Elles ont néanmoins un fort taux de rentabilité, malgré le niveau de risque élevé de l’activité qu’elles exercent. Au final, il faut retenir que les banques d'investissement sont des acteurs essentiels du monde financier, qui mettent en relation les demandeurs de capitaux avec les investisseurs, tout en offrant des services de conseil et d'exécution sur les marchés financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une initiative souverainiste pour booster le développement par des investissements judicieux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’est-ce qu’un pays comme le Mali peut tirer de la création de la BCID-AES ? «Le Mali a besoin de s’industrialiser. Ce qui nécessite de l’électricité. L’accès à l’électricité et à moindre coût doit être une priorité absolue pour le Mali. La création de la BCID peut être une opportunité pour tourner pour de bon la page de la crise énergétique», a répondu Dr Ouattara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’autre priorité, selon l’économiste, «c’est la réalisation et l’amélioration des infrastructures routières. Il faut aussi développer les voies ferroviaires qui sont d’une importance capitale dans le transport des marchandises. Il est aujourd’hui vital que toutes nos capitales régionales soient reliées à Bamako par la voie ferrée». C’est une priorité, car cela permet de transporter beaucoup de marchandises et à moindres frais.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La voie ferrée est aussi le meilleur moyen de soustraire le pays au chantage, voire au diktat des transporteurs routiers et de leurs gros porteurs. Sans compter les emplois créés et l’impact sur le secteur informel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, Dr Ouattara a beaucoup insisté sur l’accès à l’électricité à moindre coût car, a-t-il rappelé, «cela va booster l’implantation des unités industrielles qui aura un impact sur le développement de notre pays grâce aux richesses générées… La Banque va être un précieux atout dans ce sens». Il s’agit aussi d’un projet souverainiste. «Les 8 États de l’UEMOA partagent la même banque centrale qui est la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(BCEAO) émettrice du franc CFA. Ce qui lui donne des moyens de pression qui ne favorisent pas trop nos initiatives de développement. La BCID-AES nous permet de contourner ses pressions, car elle peut lever des fonds sur le marché international pour faire face aux besoins d’investissement de chacun des trois pays ou de la confédération. Ainsi, nos États n’auront plus à trop solliciter la Bcéao», a expliqué Dr Fousseynou Ouattara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expert en finance n’a pas manqué de rappeler les méfaits du CFA sur le développement de nos États. Les pays de la zone CFA étaient par exemple obligés de vendre leurs produits d’exportation, généralement en dollars ou, à la rigueur, en euros et les recettes transitaient toujours par le Trésor français. Elles étaient utilisées par la France à sa guise. Et quand nos États avaient besoin d’argent, elle (France) puisait dans cet argent pour leur accorder des crédits avec un taux d’intérêt non négligeable. Autrement, «tu ne peux pas jouir de ton propre argent au moment que tu veux. Il faut que tu t’endettes pour faire face à tes besoins. C’est la raison principale qui fait que la France ne veut pas que ce lien d’asservissement soit brisé», a déploré le spécialiste de l’économie du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a raison de nous rappeler que la création de la BCID-AES est une «nouvelle page de notre histoire partagée, que nos enfants liront avec fierté, qui marque non seulement la volonté de souveraineté retrouvée, mais aussi l’audace d’un avenir repensé et remodelé par le Collège des chefs d’État de la Confédération des États de l’AES». Gageons que les dirigeants de l’alliance vont tout mettre en œuvre pour doter la banque des moyens de la performance attendue et combler l’attente suscitée : booster un marché d’au moins 78 millions de consommateurs !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>xxx</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand le temps prouve la dépendance budgétaire de la France du franc CFA !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans l’interview accordée à nos confrères «DM TV» par l’économiste Fousseynou Ouattara, il a été beaucoup question aussi du franc CFA, des avantages que la France tire de cette monnaie aux dépens de nos États, de l’impact de la fermeture du compte d’opération sur le budget français… L’un des arguments longtemps utilisés par Paris pour convaincre nos États que le CFA était un atout pour eux est la garantie de sa convertibilité. «Depuis que le franc CFA est opérationnel (il est né le 26 décembre 1945), notre compte d’opération n’a jamais manqué de devise au point que nous puissions solliciter la France pour garantir la convertibilité de cette monnaie», a aussi précisé Dr Ouattara. Et cela au vu et au su de nos dirigeants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également rappelé que lors de la dévaluation de 1994, le Premier ministre français (Edouard Balladur) a clairement fait comprendre à nos dirigeants et à nos peuples que «la question de monnaie n’est pas technique, mais qu’elle est plutôt politique car touchant à la souveraineté, donc à l’indépendance des États». La dévaluation du CFA n’avait pas donc une motivation économique. Elle n’était nullement liée à une question de convertibilité ou à un quelconque problème économique. La preuve, a assuré l’invité de «DM TV», «notre solde n’a jamais été déficitaire».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Heureusement que, en attendant la fin du CFA, la situation a beaucoup évolué. «Les Français ne siègent plus au conseil d’administration de la Bcéao et le compte d’opération a été fermé», s’est réjoui l’expert. Mais, a-t-il aussi souligné, «un adage dit aussi quand tu chasses le chien et que tu continues à voir sa queue, ce qu’il ne s’est pas trop éloigné. La France n’a pas donc encore dit son dernier mot parce que ces mesures lui créent beaucoup de problèmes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le déficit de son budget ne cesse de croître depuis la fermeture de notre compte d’opération. La réalité est en train de démontrer ce que les Français ont toujours nié : ce pays profitait plus du CFA que nos États et cette monnaie est un atout précieux pour son trésor».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, le déficit public en France s'est élevé à 5,8 % du PIB, soit 169,6 milliards d'euros. Ce chiffre est inférieur aux 6 % initialement anticipés par le gouvernement, mais reste supérieur à la moyenne de la zone euro (3,1 %). Selon l’Insee, l'endettement public est monté à 113 % du PIB à la fin de 2024. Un record hors période de crise et la hausse risque de se prolonger jusqu'en 2030. La charge (intérêts) de la dette française va annuellement de 60 à 100 millions d’euros. La charge des intérêts de la dette de l'État représente, officiellement en 2024, plus de 50 milliards d'euros. Ce montant étant appelé à croître fortement en raison de l'augmentation des taux d'intérêt, la France devrait alors connaître la hausse la plus importante (en points de PIB) parmi les États européens avec plus de 1 % à l'horizon 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«C’est en partie la raison qui fait que les autorités françaises en veulent plus aux États de l’AES, plus précisément au Mali. Et cela parce que nous leur avons fermé les robinets qui alimentaient leur trésor, leur budget… Elles sont frustrées de nous voir nous en sortir sans leur pays, et aussi de nous voir développer un partenariat plus respectueux et surtout mutuellement avantageux avec d’autres pays (la Russie, la Chine, l’Iran, la Turquie, l’Inde…)», a expliqué Dr Fousseynou Ouattara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.B</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sissoko, président du CNOSM :   Un leader qui brille par la constance et la cohérence de sa vision</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/habib-sissoko-president-du-cnosm-un-leader-qui-brille-par-la-constance-et-la-coherence-de-sa-vision-3106283.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis un certain temps, des gens en perte de vitesse et avides de pouvoir cherchent coûte que coûte à détruire l’image de l&#039;aimable et l&#039;immense président du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM), Habib Sissoko. Peine perdue ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que des gens ont la mémoire courte dans ce pays. Pourquoi vouloir nuire à des cadres qui ont tout donné à leur pays ? Ils ne sont certainement pas nombreux, ceux qui savent qu'Habib Sissoko est un cadre émérite des douanes qui, par passion, a choisi de servir le sport de son pays. Depuis plus de 20 ans, il a oublié sa vie de famille et sacrifié sa carrière professionnelle pour se mettre aux services de la jeunesse malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président de la Fédération malienne de judo, il s'est investi pour faire de cette discipline ce qu'elle était devenue un moment, c’est-à-dire la locomotive du sport malien. Il choisit ensuite de rénover le sport malien à travers le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) en valorisant l'esprit olympique. Ce que ses détracteurs ne savent pas ou ne disent pas, c’est qu'Habib Sissoko a toujours prôné le respect des mandats des fédérations et a mené la lutte pour l'obtention du sponsoring au bénéficie des fédérations moins nanties.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très disponible, c’est un homme dévoué à l'écoute constante des acteurs du sport malien. Dans ce pays, hélas, la reconnaissance ne fait plus partie de nos vertus. Sinon, Habib Sissoko mérite bien la reconnaissance de tous dans ce pays. Commandeur de l’Ordre national du mérite, Habib est un leader qui brille par la constance et la cohérence de sa vision ; un grand homme qui ne mérite pas d'être donc traité comme n'importe qui dans le milieu de notre sport. Mais, comme le déplore si bien l'autre, le monde a changé et les gens ne sont plus reconnaissants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Parfois, ceux que tu aides à se relever sont les premiers à te piétiner quand ils sont debout. Fais le bien, mais n'attends jamais rien en retour. Donne avec le cœur, mais sache aussi reconnaître quand il est temps de te préserver», dit-on. Lorsqu'on est ambitieux, les détracteurs feront tout pour te détruire. On doit se préparer à tout et rester fort tout en étant conscient que même la trahison fait partie du chemin. C'est juste une épreuve. Tu avances, tu apprends et tu t’améliores. Certains ne sont pas faits pour te suivre. Mais, si Allah est aux commandes, la victoire est sûre ! Le destin ne ment pas et la défaite est consommée d'avance par les arrivistes et les détracteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Continuez votre chemin sans détours, président Habib Sissoko, car l'avenir est prometteur ! Dieu n'abandonne jamais ses bons serviteurs et vous avez un cœur en diamant ! Nous avons vu cet Habib à l'œuvre depuis ses débuts et nous connaissons son degré de patriotisme. Nous savons son engagement pour son pays. On peut tout lui reprocher, sauf qu'il n'aime pas sa patrie. Habib Sissoko mérite beaucoup de considération et de respect de la part du monde sportif, du mouvement sportif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dieu est aux commandes, président. À très bientôt !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bakara Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien dit : Des politiques ambitieuses pour un développement solide</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bien-dit-des-politiques-ambitieuses-pour-un-developpement-solide-3106276.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:25:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le développement ne se décrète pas, il se construit par des politiques ambitieuses, par l’investissement dans le capital humain et par une gouvernance économique rigoureuse» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa Majesté Mohammed VI<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Roi du Maroc</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Tombouctou, le voyage en temps de paix» :  Une ode vivante à la culture au service de la mémoire collective !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-le-voyage-en-temps-de-paix-une-ode-vivante-a-la-culture-au-service-de-la-memoire-collective-3106296.html</link>
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<description><![CDATA[ La projection du film documentaire, «Tombouctou, le voyage en temps de paix», a rassemblé (le 16 mai 2025) au Centre international des conférences de Bamako (CICB) un public composé d’artistes, de responsables culturels, d’invités venus de plusieurs pays et de citoyens passionnés. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:24:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Réalisé par Dr. Aminata Dramane Traoré, cette œuvre met en valeur la culture malienne à travers les manuscrits anciens, l’architecture traditionnelle et la musique. Et cela tout en portant un message fort de paix et de dialogue. L’événement s’inscrivait dans le cadre de l’année de la Culture, sous le haut patronage du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la salle des banquets du Cicb, transformée le temps d’un soir en embarcation symbolique, politiques, artistes, universitaires et curieux ont redécouvert un projet visionnaire : «Tombouctou 2000». Un voyage initiatique sur le fleuve Niger, entre Bamako et la mythique cité des 333 Saints, avec un seul cap : la paix par la culture ! Le documentaire de 1h24 n’est pas un simple retour sur une aventure artistique. C’est une traversée poétique et engagée qui remet au centre du récit collectif l’importance de nos racines : l’architecture traditionnelle, les manuscrits anciens, la musique, le savoir-faire artisanal, autant de piliers d’un patrimoine dont la transmission devient plus urgente que jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les artistes ont un rôle fondamental à jouer dans la transformation sociale. Ce que nous avons pressenti il y a 25 ans se confirme aujourd’hui encore : la culture est un levier de résilience», a rappelé la réalisatrice, Dr. Aminata Dramane Traoré, avec émotion et lucidité. Ce film, résonant aujourd’hui avec encore plus de force qu’à sa création, met en lumière la richesse insoupçonnée du septentrion malien. Il insiste notamment sur les manuscrits de Tombouctou, joyaux intellectuels qui traversent les siècles, et sur les formes d’expression artistique souvent éclipsées comme les lignes sobres de l’architecture sahélienne, la musique comme langage universel, les gestes précis des artisans qui tissent le quotidien... Mais au-delà de l’esthétique, c’est une philosophie du monde que ce documentaire exhume ; celle d’un continent conscient de son histoire, de ses luttes et de sa puissance créative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Il y avait des gens de partout, du Maroc, de la Tunisie, du Sénégal… C’était une Afrique qui se parle, qui se cherche, qui se pense ensemble», a souligné la réalisatrice en insistant sur l’esprit de cette odyssée fluviale : le panafricanisme assumé ! Altermondialiste engagée, Dr. Traoré voit dans cette démarche un acte de résistance face à l’effacement, mais aussi un appel vibrant à la solidarité culturelle dans un monde en plein bouleversement. «Il est temps de savoir d’où nous venons, qui nous sommes et, ensemble, ce que nous pouvons construire», a-t-elle martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence de M. Salia Mallé, représentant du ministre de la Culture, ainsi que de nombreuses personnalités du monde artistique, a confirmé l’écho institutionnel que prend cette œuvre dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Une initiative politique qui trouve dans ce genre de films une boussole, un socle et un souffle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où les repères se brouillent et où l’avenir appelle à de nouveaux récits, «Tombouctou, le voyage en temps de paix» rappelle une évidence : la culture n’est ni un luxe ni une parenthèse, mais un chemin, une force d’ancrage, une stratégie d’unité. Vingt-cinq ans après sa réalisation, ce film-documentaire reste l’un des manifestes les plus vibrants de cette vérité simple : c’est peut-être là, dans la beauté et la mémoire, que réside notre avenir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrudescence des attaques terroristes dans l’espace AES :  «Les terroristes et leurs soutiens cherchent à affaiblir l’AES en utilisant des drones kamikazes…», dixit Colonel&#45;major Souleymane Dembélé de la Dirpa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/recrudescence-des-attaques-terroristes-dans-lespace-aes-les-terroristes-et-leurs-soutiens-cherchent-a-affaiblir-laes-en-utilisant-des-drones-kamikazes-dixit-colonel-major-souleymane-dembele-de-la-dirpa-3106273.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un souci de transparence et pour lutter contre la désinformation, le Directeur de l’information et des relations publiques des Armées a animé hier (mardi 17 juin 2025) un point de presse sur la conduite des opérations des Forces armées maliennes (FAMa). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il a tenu à rassurer l’opinion nationale que la situation reste favorable aux Forces maliennes (FAMa) sur le front de la lutte antiterroriste. Et cela malgré la recrudescence des attaques terroristes dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ceux qui ont financé le terrorisme depuis des années se révèlent aujourd’hui, mobilisant, réarmant et finançant des groupes armés pour semer la terreur et discréditer nos forces». Telle est la conviction du Colonel-major Souleymane Dembélé pour justifier la recrudescence des attaques terroristes dans l’espace de l’Alliance des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur de l’information et des relations publiques des armées a animé hier (mardi 17 juin 2025) un point de presse sur la conduite des opérations des Forces armées maliennes (FAMa). «Souvenez-vous de cette déclaration d’un chef d’État-major d’un ancien pays partenaire qui disait qu’ils reviendraient sous une autre forme», a-t-il rappelé pour argumenter cette conviction. Sans doute pour des raisons de courtoisie diplomatique, le chef de la Dirpa n’a pas nommé un pays. Mais, ce n’est qu’un secret de polichinelle qu’il s’agit de la France qui avait multiplié les menaces et les invectives contre notre pays au moment de plier bagage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le premier responsable de la Dirpa, les groupes armés terroristes et leurs soutiens cherchent à affaiblir l’AES en utilisant des drones kamikazes, des engins explosifs improvisés et des tirs de harcèlement. Et cela tout en exerçant des pressions sur les populations civiles. Heureusement que les FAMa ont pris la mesure de la situation et restent vigilantes. «Nous sommes prêts à défendre l'intégrité de notre territoire et à assurer la protection des personnes et de leurs biens», assuré le chef de la Dirpa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la presse, le Colonel-major Dembélé a également évoqué les opérations menées à la veille de la fête de la Tabaski, avec l’arrestation de nombreux terroristes à Bamako et ses environs. Se faisant passer pour des vendeurs de moutons, ces individus avaient des complices infiltrés dans plusieurs grandes villes pour recueillir des informations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est aussi revenu sur l’attaque du convoi logistique des FAMa dans la localité d’Aguelhok, où les FAMa ont infligé de lourdes pertes aux terroristes en neutralisant plusieurs de leurs officiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Colonel-major Dembélé a évoqué les différentes actions menées par les FAMa au cours des deux dernières semaines et a appelé les populations à continuer de fournir des informations aux forces de défense pour renforcer la sécurité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la DIRPA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre du projet ARISE : La Banque mondiale  fait le point avec la CANAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mise-en-oeuvre-du-projet-arise-la-banque-mondiale-fait-le-point-avec-la-canam-3106298.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 10 juin 2025, le Directeur général adjoint de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a reçu une délégation de la Banque mondiale conduite par M. Omer Zang, Spécialiste principal en Santé et responsable du projet ARISE. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire le point sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du projet ARISE ! Tel était le principal point à l’ordre du jour de la rencontre entre le Directeur général adjoint de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) et une délégation de la Banque mondiale conduite par M. Omer Zang, Spécialiste principal en Santé et responsable du projet ARISE. Lors de cette rencontre, plusieurs activités prévues dans le cadre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) ont été évoquées, notamment. Il a été ainsi question, entre autres, de l’organisation d’un atelier d’élaboration et de validation d’une feuille de route opérationnelle pour l’adhésion progressive de la population active non salariée au RAMU ; de la conduite de campagnes d’information et de sensibilisation des populations concernées, à Bamako et dans les régions ciblées ; de la réalisation de voyages d’étude sur la maîtrise des coûts de l’assurance maladie et l’intégration entre l’assurance maladie et le Financement Basé sur les Résultats (FBR)… Il est aussi prévu la mise en place d’un système d’information dédié au dispositif RAMU ; l’instauration d’un cadre de concertation entre les différents acteurs impliqués dans le financement de la santé ; l’organisation de campagnes de sensibilisation sur les mutuelles de santé en vue de favoriser l’adhésion de la population active non salariée au RAMU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le DGA de la CANAM, Idriss Ntji Doumbia, a saisi l’occasion pour rappeler la vision stratégique de la Caisse fondée sur la pérennisation du FBR (financement axé sur les résultats) à travers l’opérationnalisation du RAMU au Mali. Dans ce cadre, le processus de recrutement du personnel des Agences de Contractualisation et de Vérification (ACV) a été engagé. Il concerne 21 consultants (managers, adjoints, comptables et assistants administratifs) répartis dans les cinq régions FBR que sont Koulikoro, Sikasso, Mopti, Ségou et Gao. À la fin de la rencontre, M. Omer Zang s’est félicité du bon démarrage des activités et a salué la réactivité de la CANAM ainsi que l’engagement des équipes sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que, soutenu par la Banque mondiale, le projet ARISE vise à améliorer la qualité et l'accessibilité aux services de santé au Mali. Doté de plus de 77,5 milliards de FCFA, il met l'accent sur l'amélioration de l'offre de soins et la résilience du système de santé. Il comprend des composantes clés telles que l'amélioration de la qualité des services de santé et de l'accessibilité, ainsi que le renforcement du système de santé. Le projet est mis en œuvre en collaboration avec la CANAM, avec des objectifs spécifiques à atteindre, comme assurer un accouchement sûr pour toutes les mères, garantir l'accès aux vaccins pour tous les enfants et offrir des soins adaptés à tous les malades.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CANAM reste pleinement mobilisée pour assurer un déploiement efficace du RAMU, dans le but de garantir une couverture santé élargie et équitable à l’ensemble de la population malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : SERCOM/CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production d’or :   Le Mali bientôt doté d’une nouvelle raffinerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/production-dor-le-mali-bientot-dote-dune-nouvelle-raffinerie-3106295.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, a présidé lundi dernier (16 juin 2025 à Sénou, en commune VI du district de Bamako) la cérémonie solennelle de pose de la première pierre de la future raffinerie nationale d’or du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette unité est le fruit du partenariat entre le Mali et la Fédération de Russie, notamment la société Yadran.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Un rêve longtemps attendu par le peuple malien» qui se concrétise aujourd’hui ! Ainsi s’est réjoui le président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, après avoir posé la première pierre de la future usine de raffinage de l’or du Mali. Fruit d’une volonté politique forte, cette raffinerie vise à faire en sorte que «l’or du Mali profite aux Maliens», a rappelé le chef de l’État. D’une capacité de 200 tonnes d’or par an, cette infrastructure stratégique permettra au pays d’affiner localement tout l’or extrait sur son sol, mettant un terme à des décennies d’exportation brute vers des raffineries étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ce projet incarne l’affirmation de notre souveraineté économique et permettra de mieux contrôler, tracer et rentabiliser les revenus issus de l’or et de ses dérivés», a déclaré le chef de l’État. Le projet est donc réalisé en partenariat avec la société russe Yadran, qui apporte l'expertise technique, l’accompagnement en matière de formation et l’engagement à long terme pour la maintenance de l’unité industrielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nous construisons un pôle économique régional, un symbole de modernisation et de coopération gagnant-gagnant entre le Mali et la Russie», a déclaré M. Irek Salikhov, président du groupe Yadran, pour qui «cette raffinerie est bien plus qu’une usine». Au ministre des Mines d’abonder dans le même sens. «Ce projet répond à une demande populaire forte. Il permettra au Mali de franchir une étape vers la transformation industrielle de ses ressources, un pilier fondamental de notre développement national», a souligné M. Amadou Kéita en insistant sur le caractère stratégique de l’initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette unité de raffinage est porteuse d’espoirs tangibles en termes de création d’emplois directs et indirects, d’opportunités de formation, de développement du commerce local et de renforcement des recettes fiscales pour les collectivités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FACEJ Sugu 2025 : Une nouvelle génération d’entrepreneurs sous le feu des projecteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/facej-sugu-2025-une-nouvelle-generation-dentrepreneurs-sous-le-feu-des-projecteurs-3106297.html</link>
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<description><![CDATA[ «Entrepreneuriat vert et féminin» ! C’était le thème de la 4ᵉ édition de «Face J Sugu» organisée du 29 mai au 1ᵉʳ juin 2025 à la Place de la Cinquantaine par le Fonds d’appui à la création d’entreprise par les jeunes (FACEJ). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:19:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a rassemblé des centaines de jeunes entrepreneurs. Présidée par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, cette manifestation a bénéficié du soutien des Royaumes du Danemark et des Pays-Bas. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème, «Entrepreneuriat vert et féminin», de la 4ᵉ édition de «FaceJ Sugu» (29 mai au 1ᵉʳ juin 2025 à la Place de la Cinquantaine) ne devait rien au hasard. C’est une thématique qui faisait de la place à l’innovation, à l’inclusion et à l'ambition au cœur de son engagement. Selon les intervenants, cette thématique est «un choix fort révélateur des priorités du moment». Ils n’ont pas manqué de rappeler que ce thème symbolise «une volonté de soutenir une jeunesse malienne consciente des enjeux environnementaux, tout en valorisant le rôle central des femmes dans le tissu économique national».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le développement du Mali passera par une économie plus inclusive, plus durable et tournée vers l’avenir. Et cet avenir, ce sont ces jeunes que nous voyons ici, rassemblés, créatifs, ambitieux», a indiqué Mme Oumou Sall Seck dans son discours d’ouverture. Pour le ministre de l’Entrepreneuriat national…, «Facej est un levier pour celles et ceux qui veulent changer le pays par l’action concrète, ici et maintenant». Malheureusement, a-t-elle déploré, les femmes restent sous-représentées dans l’entrepreneuriat. Ce qui fait que, a indiqué Mme Seck, «les soutenir activement, tout en encourageant les projets à fort impact écologique, n’est pas une faveur, mais un devoir» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant les quatre jours de la foire, des centaines de jeunes venus de toutes les régions du Mali avaient présenté leurs projets dans une grande diversité de secteurs comme l’agriculture, la transformation agroalimentaire, l’artisanat, la mode, le recyclage, les énergies renouvelables, les technologies numériques, la santé, l’éducation, les cosmétiques naturels...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Particulièrement visité, le «Village des initiatives vertes» a permis aux visiteurs de découvrir des innovations écologiques pensées pour un usage local, accessible et durable. En parcourant les allées de la foire, Madame la ministre et la cheffe de mission du Facej, Mme Christine Kaboré, avaient pris le temps d’échanger avec plusieurs exposants, écoutant leurs défis, leurs réussites, leurs besoins. Leur présence et leur sens de l’écoute ont renforcé le sentiment que cette foire n’était pas seulement un espace d’exposition, mais un moment de reconnaissance et de valorisation pour cette jeunesse malienne prête à faire bouger les lignes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès d’iba Ndiaye : Le Mali sevré d’une précieuse expertise pour sa refondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-diba-ndiaye-le-mali-sevre-dune-precieuse-expertise-pour-sa-refondation-3106274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décédé le 6 juin 2025 à Tunis (Tunisie) à 77 ans (né le 2 mai 1948 à Kayes), Ibrahima Ndiaye dit Iba a été accompagné à sa dernière demeure mercredi dernier (11 juin 2025) par une immense foule de parents, de proches, de compagnons dans la vie politique, d’amis, de sympathisants et d’anonymes. Comme on l’a noté dans plusieurs témoignages lui rendant hommage, le décès d'Ibrahima N'Diaye est «une grande perte pour ses proches, pour Kayes sa ville natale et pour toute la nation malienne».<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi bien dans la vie quotidienne qu’aux différents postes de responsabilité occupés, «Bah» s’est illustré par sa vision innovante et progressiste, son engagement et sa bienveillance qui resteront «gravés dans la mémoire collective». Malgré cette grande humilité qui l’a toujours caractérisé, Iba a à son actif un parcours politique et professionnel très enviable. Il a par exemple été maire du district de Bamako de 1998 à 2003. Membre fondateur de l’Adéma-Pasj, ce leader incontestable en a été secrétaire général entre 1994 et 1999 avant d’en devenir vice-président depuis 1999. Après avoir dirigé l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), il est nommé ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle du 3 octobre 2007 au 9 avril 2009…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’ont rappelé nos confrères , Iba N'Diaye laisse «un héritage remarquable», témoignant d'un «dévouement exemplaire au service public et au progrès de son pays».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En visite à Kidal :  Le Général Sadio Camara stupéfait face au système d’enrichissement illicite mis en place par les barons du terrorisme de la CMA</title>
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<description><![CDATA[ La semaine dernière, le ministre de la Défense et des Anciens combattants a effectué une visite d’autorité à Kidal, près de deux ans après sa reconquête par les Forces armées maliennes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 02:07:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Général de corps d’armée Sadio Camara est arrivé vendredi dernier (23 mai 2025) dans la ville de Kidal pour une visite historique. Dans cette région stratégique, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, accompagné d’une forte délégation, s’est tout de suite recueilli sur les tombes des héros tombés lors des événements du 17 et 21 mai 2014. Le chef du département chargé de la défense a eu droit à un bain de foule dans les rues de Kidal.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le camp 2, le Général Camara s’est rendu sur les sites de raffinerie d’or. Des sources de richesses autrefois aux mains des terroristes durant plus d’une décennie. Lors de cette visite historique, le ministre de la Défense et des Anciens combattants a pu constater tout le système d’enrichissement illicite mis en place par les barons du terrorisme comme Bilal AG Chérif, Al Gabasse Ag Intalla, Mohamed Ag Nadjim... Des maisons de luxe, un centre commercial avec 336 magasins... Des rêves brisés depuis le 14 novembre 2023, date de la reconquête de la région Kidal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même si les égarés de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) ont montré leur vrai visage, en sombrant totalement dans le terrorisme, les autorités de la transition sont déterminées à donner une chance au dialogue. Le Général Sadio Camara a déclaré, «le président Assimi Goïta a dit : la main de la République reste tendue. Le linge sale se lavera en famille. Nous allons trouver des solutions maliennes aux problèmes maliens». Ce qui ne va pas forcément faire plaisir à Alger car l’Algérie se bat pour continuer à jouer le premier rôle dans le processus de paix au Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kader Toé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En visite à Kidal :  Le Général Sadio Camara brise les tabous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/en-visite-a-kidal-le-general-sadio-camara-brise-les-tabous-3105589.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la Défense et des Anciens combattants du Mali (MDAC), le Général de Corps d’armée Sadio Camara, a effectué ce vendredi une visite historique à Kidal, dans le nord du pays. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 02:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celle-ci intervient 18 mois après la reprise de cette ville straté</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">gique par les Forces armées maliennes (FAMa), jusque-là occupée par des groupes armés terroristes (GAT) depuis plusieurs années. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accueilli avec ferveur par les populations massées tout au long d’une grande rue, puis par les soldats stationnés sur place, le ministre de la Défense et des Anciens combattants (MDAC) a tenu à féliciter personnellement les troupes pour leur bravoure et leur détermination. Il s'est longuement entretenu avec les commandants sur le terrain. Le MDAC a ensuite inspecté les dispositifs sécuritaires et s’est adressé à l’ensemble du contingent pour leur transmettre le message de reconnaissance et d’encouragement du gouvernement de transition et du président.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Votre présence ici n’est pas seulement une victoire militaire, c’est un symbole fort de la souveraineté retrouvée du Mali sur l’ensemble de son territoire», a déclaré Le Général Camara devant les soldats rassemblés dans le camp militaire récemment reconstruit à Kidal. La visite s’inscrivait également dans une volonté affichée des autorités de Bamako de consolider la paix, de restaurer l'autorité de l'État et d'améliorer significativement les conditions de vie et de travail des militaires en opération dans les zones reculées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des engagements concrets pour les FAMa<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de sa prise de parole, le ministre de la Défense a mis l’accent sur les efforts déployés par le gouvernement malien pour renforcer les capacités opérationnelles des forces armées. Il a rappelé les investissements massifs consentis au cours des deux dernières années dans le domaine de l’équipement militaire, de la logistique, de la formation et du bien-être des soldats. «Nous ne voulons plus que le soldat malien se batte avec des moyens insuffisants. Nous avons entendu vos doléances et nous avons agi en conséquence», a affirmé le ministre Sadio Camara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’illustre visiteur du jour a aussi mis l’accent sur la modernisation des infrastructures militaires, y compris la construction de logements décents, de réfectoires et de points d’approvisionnement en eau potable. Il a insisté sur le fait que la paix et la stabilité durable dans le nord du Mali passent non seulement par une présence militaire renforcée, mais aussi par des conditions de vie dignes pour les hommes et les femmes en uniforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le moral de la troupe à Kidal est bon», a assuré le Chef d’état-major général des armées, Général de division Oumar Diarra. Il a salué, par ailleurs, la cohésion qui règne entre le politique et le militaire. Il a aussi remercié le ministre pour les promesses tenues par rapport au changement des conditions de vie des militaires. «Si nous sommes à Kidal aujourd’hui, c’est parce que le gouvernement s’est préoccupé de nous. C’est grâce aux efforts du gouvernement que nous avons acquis tous ces équipements qui nous permettent de défendre la souveraineté du territoire».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rétablissement de l’autorité de l’État et espoir pour la population<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite du ministre à Kidal marque une nouvelle étape dans le processus de restauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national. Longtemps bastion de groupes séparatistes et terroristes, la ville est désormais sous contrôle des FAMa qui ont entrepris de rétablir la sécurité, mais aussi de favoriser le retour progressif des services publics. De l’avis de certains habitants que nous avons approchés, «des discussions doivent être menées avec les représentants locaux pour relancer les activités économiques et faciliter le retour des populations déplacées».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour plusieurs habitants de Kidal, le retour des Forces armées maliennes est porteur d’espoir. «Cela fait longtemps que nous n’avons pas vu un ministre venir jusqu’ici. Cette visite montre que les autorités ne nous ont pas oubliés», a déclaré un habitant. La présence militaire est également perçue comme une protection face à la menace constante des groupes armés, dont les attaques ont provoqué des milliers de morts et de déplacés ces dernières années. Le ministre de la Défense a conclu sa visite par un message fort : «Kidal est et restera malienne. Vous, soldats, vous êtes les garants de cette unité. L’État est à vos côtés. Ensemble, nous bâtirons un Mali fort, souverain et indivisible».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite à Kidal ne devrait pas être perçue comme seulement une opération de communication. Elle s’inscrit dans une dynamique de reconquête territoriale, de réconciliation nationale et de reconstruction. Alors que la situation sécuritaire s’améliore dans plusieurs zones du nord, le geste du ministre témoigne d’une volonté politique claire : faire du retour de l’armée malienne le socle d’une paix durable ! Ce déplacement hautement symbolique a permis surtout de briser les tabous dans une localité considérée comme «forteresse interdite» aux autorités du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alhassane H. Maïga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De retour de Kidal<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À vos plumes : Notre armée n’est ni criminelle ni génocidaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/a-vos-plumes-notre-armee-nest-ni-criminelle-ni-genocidaire-3105597.html</link>
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<description><![CDATA[ Aujourd’hui, une campagne sournoise et malintentionnée est menée par des forces obscures, tant locales qu’internationales, pour salir la réputation de notre brave armée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur objectif ? Affaiblir la confiance du peuple malien en ses Forces de défense et de sécurité (FDS), tout en semant la division et le doute dans les esprits. Ces détracteurs des Forces armées maliennes (FAMa), souvent apatrides ou instrumentalisés par des intérêts étrangers, propagent des mensonges éhontés, allant jusqu’à accuser nos soldats d’enlèvements et d’exécutions ciblées contre des communautés, notamment les Peuls. De telles accusations sont non seulement infondées, mais elles constituent aussi une insulte à l’honneur de nos vaillants combattants qui, au péril de leur vie, défendent chaque jour l’intégrité du territoire et la sécurité des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre armée n’est ni criminelle, ni génocidaire !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre armée est une institution républicaine, composée de filles et de fils de toutes les ethnies du Mali ; Peuhls, Bambaras, Sonrhaïs, Dogons, Soninkés, Touaregs… unis dans un seul et même combat : Protéger la patrie ! Lorsque les Forces armées maliennes (FAMa) interpellent des individus, quelle que soit leur origine, c’est toujours sur la base de renseignements fiables démontrant leur implication dans des actes terroristes ou leur complicité avec des groupes armés. Ces interpellations ne relèvent ni du hasard, ni d’un prétendu «règlement de compte ethnique», comme certains voudraient le faire croire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement aux allégations mensongères, les suspects arrêtés ne sont pas exécutés sommairement. Ils sont systématiquement remis à la justice compétente, conformément aux lois de la République et aux engagements internationaux du Mali. Notre pays respecte l’État de droit et chaque individu présumé coupable a droit à un procès équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je lance un appel solennel à tous les Maliens, en leur disant :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1-Ne tombez pas dans le piège de la désinformation orchestrée par des ennemis de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2-Soyez fiers de votre Armée qui se bat sans relâche pour que le Mali retrouve sa stabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3-Refusez les divisions ethniques, car le terrorisme n’a pas de race, de religion ou de région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quiconque, quelle que soit son ethnie, collabore avec les terroristes en leur fournissant des renseignements, du carburant, des vivres ou un soutien logistique, devient un traître à la nation et doit en répondre devant la loi. Les détracteurs de l’armée malienne échoueront, car la vérité et la légitimité de notre combat triompheront. Notre devoir, en tant que citoyens, est de défendre l’honneur de nos forces armées et de rester unis contre ceux qui veulent nous diviser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La patrie ou la mort, nous vaincrons !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Diallo dit Honorable Sénateur Abdoul Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président du Front médiatique pour la défense des intérêts de la patrie<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de recrutement :  Mme Oumou Sall Seck émerveille l’assistance par un Master talk époustouflant</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/salon-international-de-recrutement-mme-oumou-sall-seck-emerveille-lassistance-par-un-master-talk-epoustouflant-3105592.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hôtel de l’Amitié de Bamako a abrité la 5ᵉ édition du Salon international de recrutement (SIR-Mali) les 16 et 17 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a réuni des milliers de jeunes, des entreprises, des institutions publiques et des partenaires techniques (PTF) autour d’un objectif commun : faire de l’emploi un levier d’espoir, d’adaptabilité et d’engagement collectif. Initié par la start-up «Emploi et Moi», le salon a tenu toutes ses promesses en confirmant son rôle de catalyseur pour une jeunesse en quête d’avenir. L’édition 2025 a été rehaussée par plusieurs innovations comme les «Master talk».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Recrutement agile et adaptabilité : une réponse aux crises du marché du travail malien» ! Tel était le thème de la 5ᵉ édition du Salon international de recrutement (SIR-Mali). Cette année, l’événement a été rehaussé par plusieurs innovations telles le «Master talk» qui a offert aux participants et aux officiels des moments d’exception! Dans cet exercice, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la formation professionnelle a émerveillé l’assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon des témoignages, le Master Talk de Mme Oumou Sall Seck «restera gravé dans les esprits comme un puissant souffle d’inspiration et de leadership». Elle s’est distinguée et a su «captiver l’auditoire et éveiller les consciences» par «sa sagesse de femme d’État, la clarté d’une visionnaire et la sincérité d’une militante de l’excellence». Une prestation qui n’a pas surpris ceux qui connaissent cette grande dame, car son parcours est «empreint d’engagement et de résilience». Par ces qualités, elle «incarne parfaitement l’essence du SIR Mali, c’est-à-dire élever les talents, bousculer les idées reçues et ouvrir la voie à une génération ambitieuse, responsable et tournée vers l’avenir».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Master class» ou «Classe de maître» (ou cours de maître) est une séance d'enseignement dispensée par un spécialiste, permettant d'acquérir des compétences et de partager des expériences.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est un cours de perfectionnement donné par un expert dans un domaine. Ce format se distingue d'une formation traditionnelle en présentiel par son approche hybride, souvent incluant des sessions en ligne ou à distance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, dans un contexte de chômage élevé et de désillusion généralisée chez les jeunes diplômés maliens, le Salon international du recrutement au Mali (SIR-Mali) se distingue par une approche simple, mais puissante : créer des opportunités concrètes, sans rien demander en retour à ceux qui en ont le plus besoin ! Contrairement à certaines structures qui conditionnent l’accès à l’emploi à des frais ou à des retenues sur salaire, «Emploi et Moi» (fondé par Mahamadou Sanogo et initiateur du SIR-Mali) ne prélève pas de commission sur les revenus des jeunes insérés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les emplois obtenus à travers le salon le sont à 100 %, sans interférence financière. Cette transparence fait du SIR un espace sûr, crédible et profondément respectueux des parcours individuels. En seulement quatre éditions, l’événement a permis l’insertion de 1 257 jeunes à travers 2 588 offres d’emploi concrètes. Des chiffres qui traduisent un engagement réel, loin des promesses abstraites. Le SIR-Mali s’impose désormais comme une passerelle entre talents et opportunités, rassemblant entreprises, recruteurs, services publics, ONG et institutions internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une économie marquée par l’instabilité et la précarité, «Emploi et Moi» a fait le choix d’être un facilitateur, non un intermédiaire intéressé. À l’heure où le Mali et l’ensemble de la région de l’AES cherchent à construire des modèles économiques plus inclusifs et résilients, cette initiative louable s’impose comme un jalon important. Loin d’être une simple vitrine, il devient une force d’animation, un terrain d’expérimentation et un levier de transformation. Plus qu’un événement, le SIR-Mali 2025 aura été un appel à l’action collective. C’est une initiative qui prouvé qu’il est encore possible de rêver, de bâtir et d’avancer… ensemble !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité national olympique et sportif du Mali :  La FEMAD remet une attestation de reconnaissance à Habib Sissoko pour sa contribution au succès du Salon du dromadaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/comite-national-olympique-et-sportif-du-mali-la-femad-remet-une-attestation-de-reconnaissance-a-habib-sissoko-pour-sa-contribution-au-succes-du-salon-du-dromadaire-3105586.html</link>
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<description><![CDATA[ Au terme du Salon international du dromadaire, organisé à Bamako le 8 mai 2025, le président de la Fédération malienne de dromadaire (FEMAD), Akumatou Ag Mohamed Ali, a rendu une visite de courtoisie au président du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM), ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il était accompagné pour la circonstance d’une forte délégation. Il a profité de cette visite pour lui remettre une attestation en reconnaissance de sa contribution au succès du Salon international du dromadaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaleureusement remercier le président Sissoko pour son appui, ses conseils avisés et ses orientations précieuses donnés à sa jeune fédération ! C’est ce désir de reconnaissance et de gratitude qui a guidé les pas du président de la Fédération malienne de dromadaire (FEMAD), Akumatou Ag Mohamed Ali, au siège du CNOSM où il a été reçu par le président Habib Sissoko le vendredi 23 mai 2025. À la tête d’une forte délégation, M. Akumatou a remis au président du CNOSM, une Attestation de reconnaissance, en témoignage de la gratitude de la FEMAD à l’égard de ce dirigeant dévoué et engagé pour le développement de toutes les disciplines sportives au Mali ; ce leader visionnaire réputé pour son management performant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En retour, le président Habib Sissoko a exprimé sa reconnaissance à la FEMAD pour cette marque d’estime. Il a réaffirmé son soutien à la jeune et dynamique fédération. Il n’a pas manqué de prodiguer des conseils au président Akumatou Ag Mohamed Ali et à son équipe pour le développement institutionnel de la fédération et la performance de la discipline sportive organisée autour du dromadaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, la question de la finalisation des statuts et du règlement intérieur de la FEMAD a été abordée. Le CNOSM s’est engagé à l’accompagner activement dans ce processus de structuration. Il faut rappeler que la Fédération malienne du dromadaire (FEMAD) a été officiellement lancée le 24 juin 2021. «Le chameau est très important dans notre culture, et il a besoin d’être valorisé. À ce titre, nous voulons apporter notre pierre à la construction du nouveau Mali en ajoutant cet élément culturel dans le monde du sport malien… Nous voulons aussi, à travers cette fédération, apporter un appui économique pour d’abord les pratiquants, ensuite les détenteurs des chameaux», avait alors assuré Mohamed Aly Ag Ilahda, le coordinateur national de la FEMAD.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le Salon international du dromadaire, organisé le 8 mai 2025 sur l’esplanade du Stade du 26 mars de Yirimadio (Bamako), elle a reçu un véritable coup de maître. Cet événement était son coup d’essai en la matière. Une manifestation organisée sous le thème : Le dromadaire, moteur de résilience, d’innovation et de cohésion dans le Sahel» ! Ce fut aussi une belle opportunité pour des citadins «d’interagir» avec cet animal emblématique. Il a surtout permis de «reconnecter les citadins à un animal emblématique du Mali, pilier des communautés sahéliennes».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Cet événement culturel vise à assurer la promotion du dromadaire dans les milieux urbains, notamment à Bamako», a confié à la presse Mohamed Ag Habo, président du comité d’organisation du salon. «C’est vraiment une opportunité pour que beaucoup de personnes puissent découvrir cet animal emblématique aujourd’hui… On en a une vingtaine aujourd’hui dans le Stade de 26 mars», a-t-il indiqué. Un pari gagné puisque l’événement a été unanimement salué comme une belle réussite. Un succès auquel ont énormément contribué le Cnosm et son emblématique président, El Hadj Habib Sissoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alphaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation des gros porteurs: Le Directeur général des Transports sur le terrain pour s’assurer de l’application stricte de la mesure d’interdiction</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/circulation-des-gros-porteurs-le-directeur-general-des-transports-sur-le-terrain-pour-sassurer-de-lapplication-stricte-de-la-mesure-dinterdiction-3105594.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Directeur général des Transports, Mamadou Thierno Sow, était récemment en mission sur le terrain pour s’assurer du suivi de l&#039;application de la mesure d&#039;interdiction de la circulation des véhicules gros porteurs hors normes et hors gabarit sur le réseau routier national. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’application de cette interdiction est effective depuis le 1ᵉʳ avril 2025. Elle vise à protéger le patrimoine routier commun et s'applique aux véhicules maliens et étrangers dont le gabarit ne respecte pas le Code de la route, notamment le Décret N°2023-0509/PT-RM du 12 septembre 2023 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À noter que cette mesure est conforme au Règlement N°14/2005/CM/UEMOA du 16 décembre 2005, relatif à l'harmonisation des normes et des procédures du contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l'essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les pays membres de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), du Ghana et de la Guinée. Sur le terrain, le Directeur général des transports a rencontré les acteurs impliqués dans l’application stricte de cette disposition, notamment la Direction régionale des transports, la Direction régionale de la douane, le Conseil malien des chargeurs…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déjeuner de travail avec la FNAR et l’ACMRCVGM :  Un moment privilégié de partage et d’échanges entre la CMSS et les vaillants retraités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dejeuner-de-travail-avec-la-fnar-et-lacmrcvgm-un-moment-privilegie-de-partage-et-dechanges-entre-la-cmss-et-les-vaillants-retraites-3105584.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le but de renforcer le partenariat entre la Caisse malienne de Sécurité sociale et la Fédération nationale des retraités du Mali (FNAR), le Directeur général, Ichaka Koné a convié les retraités civils de cette faîtière au tour du traditionnel déjeuner d’échange le mercredi 21 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:32:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lendemain, les retraités de l’ACMRCVGM étaient aussi à l’honneur<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">.<o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre périodique conviviale vise à instaurer un espace d'échange et de partage sur les préoccupations communes et à dégager les perspectives entre le Directeur général de la CMSS et les hauts responsables de la faîtière des associations des retraités civils. Pour la circonstance, le DG était entouré de ses directeurs centraux et régionaux, de ses conseillers techniques et des chefs de services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À bâton rompu, les deux parties ont échangé sur les questions d'intérêt commun, notamment la relance des travaux de reconstruction de l’ancienne direction régionale et une meilleure communication sur la nouvelle carte des retraités afin de mieux comprendre les avantages et les modalités d’obtention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau président de la FNAR, l’Inspecteur Général de police à la retraite, Namakoro Diarra, a salué la régularité et parfois même l’anticipation du paiement des pensions des retraités par la CMSS. Il a émis le vœu de voir achever très rapidement la construction des travaux du siège de leur fédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Directeur général de la CMSS, Ichaka Koné, il a félicité le président et la nouvelle équipe dirigeante de la FNAR. Il les a assurés de sa disponibilité pour la prise en compte des préoccupations soulevées. Soulignant l'importance des cartes pour l'identification des assurés, M. Koné a annoncé la mise en place d’une stratégie pour accélérer leur distribution. Il a terminé en réaffirmant l'engagement total de la CMSS à servir efficacement ses pensionnés car a-t-il souligné, «notre raison d’être, c’est de vous servir chaque jour à hauteur de souhait».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En guise de récompense de la qualité de service offerte par la CMSS à l'endroit des retraités, la FNAR a décerné une «Attestation de reconnaissance» au Directeur général, Ichaka Koné. Une distinction décernée en hommage à sa disponibilité et aux efforts continus de la CMSS en faveur des retraités. Visiblement ému, le DG Koné a dédié cette distinction à l’ensemble du personnel de la Caisse malienne de Sécurité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’ACMRCVGM à table après la FNAR</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que le lendemain (jeudi 22 mai 2025), ce fut le tour de l’Association des anciens combattants, militaires retraités, veuves et victimes de guerre du Mali (ACMRCVGM) d’être reçue par le Directeur général de la CMSS et l’ensemble de ses collaborateurs autour d’un déjeuner. À cette occasion, le 1ᵉʳ vice-président de l’ACMRCVGM, le Lieutenant Toumani Sidibé, a su exprimer avec force la gratitude de la faîtière des associations de militaires retraités envers l'engagement du Directeur général de la CMSS, tout en portant à son attention les préoccupations légitimes des militaires pensionnés.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, tout en reconnaissant les efforts déployés par la CMSS, notamment la régularité dans le paiement des pensions, les participants ont soulevé quelques préoccupations dont certaines ne relèvent pas forcément de la responsabilité CMSS. Il s’agit du retard accusé par certaines banques pour le paiement des pensions après que la CMSS ait fait le virement ; les difficultés d’accès aux crédits bancaires, le besoin d’équipement de la salle de conférence de l’ACMRCVGM... Ils ont aussi demandé des informations sur la nouvelle carte des assurés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«C’est un honneur de vous accueillir et de prendre en compte vos préoccupations. Vos conseils et bénédictions sont essentiels pour nous permettre de mieux vous servir», a assuré le Directeur général de la CMSS, Ichaka Koné. Il a ainsi réaffirmé son engagement indéfectible aux côtés des retraités, ces bâtisseurs de la nation qui ont fait valoir leur droit à la retraite. Il a rappelé avec force la mission et les valeurs de la CMSS. Il n’a pas manqué de souligner l'importance d'un dialogue continu et constructif entre les institutions et les représentants des retraités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant de la nouvelle carte des assurés, M. Koné a expliqué que, en plus de garantir leurs droits, elle facilitera leur identification et leur accès aux services de la CMSS. Ces échanges cordiaux se sont poursuivis autour d'un buffet généreusement garni, offrant un cadre convivial, informel et chaleureux. L'un des temps forts de cette rencontre a été la valorisation du «Sinankouya» ou le cousinage à plaisanterie avec la remise de paquets de haricots par le Colonel Boubacar Traoré au Directeur général, Ichaka Koné de la CMSS. Un geste fortement apprécié par l'assistance et qui a tout son sens<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : CCOM-RP/CMSS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre d’études des sciences et techniques de l’information :  Soumeylou Boubèye Maïga immortalisé par la 52e promotion</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/centre-detudes-des-sciences-et-techniques-de-linformation-soumeylou-boubeye-maiga-immortalise-par-la-52e-promotion-3105593.html</link>
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<description><![CDATA[ Les trente-trois étudiants de la 52ᵉ promotion du Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de l’Université Cheick Anta Diop de Dakar (UCAD/Sénégal) ont reçu leur diplôme de fin de formation jeudi dernier (22 mai 2025). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une remise qui coïncidait aussi avec le 60ᵉ anniversaire de cette prestigieuse école de journalisme de l’UCAD. Et le Mali était particulièrement à l’honneur, car la promotion a été baptisée du nom du regretté Soumeylou Boubèye Maïga (né le 8 juin 1954 à Gao et mort le 21 mars 2022 à Bamako), un pur produit de l’établissement. Pour la circonstance, en plus de la famille et des proches de l’estimé parrain, l'Amicale des anciens étudiants maliens du Cesti (AMA-CESTI) était bien représentée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 22 mai 2025, le Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de l’Université Cheick Anta Diop de Dakar (UCAD/Sénégal) a célébré la mémoire de Soumeylou Boubèye Maïga, en le désignant parrain de sa 52ᵉ promotion. Cette promotion compte 33 nouveaux journalistes, répartis entre 12 spécialisés en presse écrite, 11 en radio et 10 en télévision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6837245f44aec.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Au nom de l’Amicale que je dirige, je voudrais vous dire, que c’est avec une profonde émotion et une immense fierté que nous accueillons ici et maintenant, votre décision portant parrainage de la 52ᵉ promotion du Cesti de Dakar du nom de Soumeylou Boubèye Maïga, illustre fils du Mali, homme d’État émérite, diplomate chevronné et brillant journaliste formé ici même, au cœur de cette prestigieuse institution», a déclaré Tiégoum Boubèye Maïga (TBM), jeune frère du regretté parrain et président de l'Amicale des anciens étudiants du Cesti (AMA-CESTI).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«En décidant de baptiser la 52ᵉ promotion d’une si prestigieuse école de journalisme du nom de l'ancien Premier ministre du Mali, Monsieur Soumeylou Boubèye Maïga, la Direction générale du Cesti fait l’honneur au Mali. Nous ne pouvons que dire MERCI», a-t-il ajouté.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et de rappeler que, au-delà de l’homme, de sa famille, de sa communauté et de sa corporation, «c’est l’ensemble de l’Amicale dont il a été membre fondateur qui s’en trouve dignement honoré… Nous saluons cette initiative forte, porteuse de mémoire et de reconnaissance…».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«À l’évidence, notre message ne saurait être un simple discours de circonstance. Il est celui de toute une nation unie dans un élan panafricaniste et solidaire, pour tout l’idéal que n’a jamais cessé d’incarner Soumeylou», a poursuivi T.B. Maïga. «Son parcours force le respect : du journaliste scrupuleux au dirigeant visionnaire, il n’a jamais cessé d’honorer ses racines et de défendre les idéaux d’un continent digne et souverain. Le Cesti a été pour lui, comme pour tant d’autres, un creuset de savoir, un tremplin vers l’excellence», a-t-il souligné. Aux jeunes de la promotion «Soumeylou Boubèye Maïga», Tiégoum a rappelé une citation de Victor Hugo qui était chère à son parrain : «Tenter, braver, persister, persévérer, s’être fidèle à soi-même, prendre corps à corps le destin, tenir tête, tenir bon. Voilà l’exemple dont les peuples ont besoin et la lumière qui les électrise» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une qualité de formation préservée au fil des décennies malgré des défis énormes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général du Cesti, M. Mamadou Ndiaye, a abondé dans le même en rendant un hommage appuyé au défunt «Tigre» de Badala, un nom qui continue à faire trembler ses rivaux et ses détracteurs. Le premier responsable du Cesti a présenté le parrain comme un «leader avec une capacité d’écoute énorme, une culture politique avérée, un homme généreux qui avait beaucoup de qualités, une intelligence vive, une grande curiosité qui en a fait un journaliste bien informé, très critique et aux analyses bien documentées et pertinentes». Le Cesti demeure toujours cette référence en Afrique de l’Ouest et sur le continent à cause de la prestigieuse image véhiculée par des ambassadeurs exceptionnels comme Soumeylou. «Il symbolise cette école qui a toujours formé des journalistes critiques, bien informés et engagés», s’est réjouie Mamadou Ndiaye comme pour expliquer que le choix porté sur «SBM» ne devait rien au hasard et à la complaisance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de remise des diplômes a coïncidé aussi avec le 60ᵉ anniversaire du Cesti. «Le seuil des 60 ans constitue un symbole social fort. Loin d’être un marqueur biologique, 60 ans signifient pour le Cesti le début d’une décennie d’innovation, de sauts qualitatifs, de projets d’enthousiasme et de changements positifs», a souligné le Directeur général. Et M. Ndiaye de rappeler «le contexte difficile» dans lequel intervient cette cérémonie de graduation». Il (contexte) est surtout marqué par l’affaiblissement de l’environnement des médias et un processus de réorganisation du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui se traduit évidemment par la situation économique «désastreuse» des entreprises de presse, «la précarité» dans laquelle évoluent les journalistes et «l’obsolescence» de certaines dispositions du code de la presse (au Sénégal notamment) jugées en «déphasage avec les pratiques journalistiques actuelles». Heureusement, les sortants du Cesti sont bien formés et bien préparés à s’adapter à tous les environnements, à relever tous les défis en faisant preuve de résilience. À l’attention des nouveaux diplômés, le DG a rappelé : «vous avez bénéficié d’une bonne formation. Nul doute que ceux qui cherchent la qualité feront appel à vous et y mettront le prix».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À l’issue de cette émouvante cérémonie de reconnaissance, on retient surtout que «les grands journalistes ne meurent jamais» ! Réputé être «un talent journalistique incontestable», Soumeylou était l’un d’entre eux ! Mieux, en plus d’être un journaliste chevronné, il a occupé plusieurs hauts postes, notamment (entre autres) chef des services de renseignements, ministre des Affaires étrangères, Secrétaire général de la présidence du Mali et Premier ministre du Mali du 30 décembre 2017 au 23 avril 2019. Sans compter les responsabilités assumées à l’extérieur comme notamment expert de l’Union africaine dans la prévention et la lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gageons que, comme leur parrain, les sortants de la 52ᵉ promotion sont conscients qu’ils sont désormais les ambassadeurs d'une école qui forme des journalistes professionnels depuis six décennies. Ce défi est à leur portée si, comme l’a souhaité Tiégoum Boubèye Maïga, s’ils parviennent à toujours s’inspirer de «la détermination, du patriotisme et de l’intégrité», de Soumeylou Boubèye Maïga dont ils sont dorénavant le symbole de «l’immortalité» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la presse :  L&amp;apos;ambassadeur Chen Zhihong de la Chine aborde les questions sensibles sans langue de bois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/face-a-la-presse-lambassadeur-chen-zhihong-de-la-chine-aborde-les-questions-sensibles-sans-langue-de-bois-3105582.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 20 mai 2025, l&#039;ambassadeur de Chine au Mali a animé une conférence de presse dans l’enceinte de sa représentation diplomatique. Mines, visas, projets structurants… ont été des questions abordées sans langue de bois par l’ambassadeur Chen Zhihong. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:23:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le diplomate a surtout présenté la position de l’Empire du milieu concernant les tarifs douaniers «excessifs» imposés par les États-Unis. Tout comme il s’est appesanti sur la mise en œuvre des résultats du sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) face à une vingtaine de journalistes invités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les perspectives économiques entre le Mali et la Chine sont bonnes.» ! Telle est la conviction exprimée par l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Chen Zhihong, lors d’une conférence de presse animée le 20 mai 2025. Le Mali et la Chine entretiennent en effet des relations économiques dynamiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sur le plan commercial, le volume des échanges entre nos deux pays s’élève à plus d’un milliard de dollars par an. Ce qui fait de l’Empire du milieu l’un des principaux partenaires commerciaux du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme on pouvait s’y attendre, le diplomate chinois a été «bombardé» de questions par rapport à certaines entreprises chinoises. Évoluant dans le secteur minier, celles-ci sont accusées par de nombreux Maliens de violer les lois du pays. «Nous avons appris que plusieurs entreprises disposent de permis, s’acquittent régulièrement de leurs impôts, remplissent leurs obligations environnementales, assument activement leurs responsabilités sociales, créent des emplois locaux et contribuent au développement local», a répliqué M. Chen Zhihong. Autrement, les entreprises chinoises respectent les lois maliennes et opèrent en toute légalité dans notre pays. Cependant, a regretté le diplomate, certaines entreprises chinoises mènent des opérations illégales qui peuvent «affecter l’amitié» entre Bamako et Beijing. Heureusement, les deux parties ont engagé des échanges approfondis sur cette question et travailleront ensemble pour «faire briller l’or» et renforcer les relations sino-maliennes</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des questions ont également porté sur la délivrance des visas de la Chine, notamment aux opérateurs économiques. «La durée de traitement des visas à l’ambassade a été considérablement réduite», a assuré le conférencier. Ce qui suppose que la représentation diplomatique de la Chine au Mali a fourni des efforts louables pour délivrer des visas avec l’amélioration du formulaire de demande (annulation les réservations préalables) tout en élargissant les champs d’application de l’exemption de prise d’empreintes digitales et en réduisant les frais de visa</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé en septembre 2024 à Pékin, le Forum sur la coopération sino-africaine (FOCA) a permis au Mali et à la Chine d’élever leurs relations bilatérales à un niveau stratégique en parvenant à un accord autour de 16 projets structurants dans six domaines clés des «dix actions de partenariat». Il s’agit particulièrement de la prospérité commerciale, de la coopération industrielle, de la santé publique, de la revitalisation agricole, des échanges humains et de la transition écologique. Parmi ceux-ci, un projet culturel a été achevé et huit sont en cours de réalisation active. Quant aux sept restants, ils font l’objet de consultations approfondies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les parties chinoise et malienne travaillent d’arrache-pied et main dans la main pour concrétiser le consensus atteint lors du sommet Chine-Afrique et de la rencontre entre les deux chefs d’État sino-malienne», a souligné Yu Weihua, conseiller économique à l’ambassade de la République populaire de Chine au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a promis de continuer à œuvrer au renforcement de la collaboration sino-malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Miser sur le soft power pour consolider la présence de la Chine au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut aussi rappeler que l’année 2025 marque le 65ᵉ anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et le Mali. À cette occasion, l’ambassade organisera une série d’activités pour célébrer cet événement. Le programme concocté prévoit des réceptions et des expositions photographiques afin de consolider les bases de l’amitié bilatérale. Pour la circonstance, l’ambassade a également lancé un concours de photographie, de vidéos courtes et de rédaction sur le thème «La modernisation à la chinoise à mes yeux». Les œuvres seront reçues du 1ᵉʳ mai au 31 juillet 2025. Quant à la sélection et à l’évaluation, elles sont prévues du 1ᵉʳ au 10 août 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Doté de prix d’une valeur totale de plus de 2 millions FCFA, le concours récompensera les œuvres les plus marquantes par des ordinateurs portables, des smartphones, des montres connectées et des certificats. Les œuvres doivent explorer librement deux axes, singulièrement la modernisation à la chinoise ou la coopération sino-malienne. L’évaluation tiendra compte de la pertinence, de la créativité et de l’engagement sur les réseaux sociaux. Les lauréats verront leurs créations exposées en ligne et lors des célébrations du 65ᵉ anniversaire en septembre. Ils seront également invités à participer aux cérémonies officielles. Avec ce concours, la diplomatie chinoise mise sur le soft power pour consolider sa présence au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas une première. En effet, ces dernières années, la Chine a multiplié les initiatives culturelles et éducatives en Afrique. Mais dans un contexte dans lequel l’influence internationale est de plus en plus contestée, ce geste s’inscrit aussi dans une stratégie globale de reconquête de l’opinion publique, en misant sur les talents locaux pour raconter une autre histoire de la Chine, de jeter un regard objectif différent de celui des médias occidentaux déformé par les préjugés et des contrevérités savamment distillées pour tenir l’image d’une puissance avec qui l’occident ne parvient plus à soutenir la concurrence dans de nombreux domaines, notamment économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les mesures commerciales prônées par l’administration Trump nuisent au développement de l’Afrique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte géopolitique tendu depuis le retour de Donald Trump à la Maison blanche, l’ambassadeur Chen Zhihong a dénoncé les pratiques commerciales des États-Unis, tout en mettant en avant la résilience économique de son pays, ses efforts en faveur du multilatéralisme... «Ces mesures sapent les bases du commerce international», a dénoncé le diplomate. Elles nuisent surtout au développement des pays du Sud, particulièrement l’Afrique. Dans le contexte géopolitique actuel, la Chine se distingue comme une puissance responsable, attachée au dialogue et à la stabilité du commerce international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deuxième économie mondiale, la République populaire de Chine poursuit son ouverture et offre de nombreuses opportunités de partenariat. En 2024, le pays a enregistré une croissance de 5 %, représentant environ 30 % de la croissance mondiale. Dans cette dynamique, le Mali bénéficie d’un traitement douanier préférentiel avec un accès sans tarif à 100 % au marché chinois pour ses exportations. Parmi les initiatives phares en cours figurent «Mali numérique», l’exploitation du lithium ou encore l’aide alimentaire d’urgence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique de l’ouest : L’AES et la Cédéao décident de préserver les acquis majeurs de l’intégration régionale</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/afrique-de-louest-laes-et-la-cedeao-decident-de-preserver-les-acquis-majeurs-de-lintegration-regionale-3105596-3105596.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite au retrait des États membres de la Confédération AES (Alliance des États du Sahel) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), des consultations entre les ministres des Affaires étrangères de la Confédération et le président de la Commission de l’organisation sous-régionale se sont tenues le jeudi 22 mai 2025 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La rencontre a eu lieu en prélude aux négociations entre les deux organisations.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Selon un communiqué conjoint publié à l’issue des échanges, les deux parties ont adopté un relevé de conclusions destiné à encadrer les négociations à venir. A Bamako, les discussions ont surtout porté sur des questions politiques, diplomatiques, institutionnelles, juridiques, sécuritaires ainsi que sur le développement économique et social. Les deux parties ont réaffirmé leur attachement à l’intérêt supérieur des peuples de la sous-région. Ils ont ainsi convenu de préserver les acquis majeurs de l’intégration régionale, notamment la libre circulation des personnes et des biens, jusqu’à la signature de nouveaux accords…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"> Les parties «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">sont convenues de l'urgence de travailler à créer les conditions nécessaires à une coopération efficace</i>» dans la lutte antiterroriste</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Afrique de l’ouest : L’AES et la Cédéao décident de préserver les acquis majeurs de l’intégration régionale</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/afrique-de-louest-laes-et-la-cedeao-decident-de-preserver-les-acquis-majeurs-de-lintegration-regionale-3105595.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite au retrait des États membres de la Confédération AES (Alliance des États du Sahel) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), des consultations entre les ministres des Affaires étrangères de la Confédération et le président de la Commission de l’organisation sous-régionale se sont tenues le jeudi 22 mai 2025 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La rencontre a eu lieu en prélude aux négociations entre les deux organisations.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Selon un communiqué conjoint publié à l’issue des échanges, les deux parties ont adopté un relevé de conclusions destiné à encadrer les négociations à venir. A Bamako, les discussions ont surtout porté sur des questions politiques, diplomatiques, institutionnelles, juridiques, sécuritaires ainsi que sur le développement économique et social. Les deux parties ont réaffirmé leur attachement à l’intérêt supérieur des peuples de la sous-région. Ils ont ainsi convenu de préserver les acquis majeurs de l’intégration régionale, notamment la libre circulation des personnes et des biens, jusqu’à la signature de nouveaux accords…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"> Les parties «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">sont convenues de l'urgence de travailler à créer les conditions nécessaires à une coopération efficace</i>» dans la lutte antiterroriste</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caisse nationale d&amp;apos;assurance maladie :   Le DG Boubacar Dembélé reçoit une mission de l’OIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/caisse-nationale-dassurance-maladie-le-dg-boubacar-dembele-recoit-une-mission-de-loim-3105581.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Directeur général de la Caisse Nationale d&#039;Assurance Maladie (CANAM), Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, a reçu en audience une mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était avant-hier (lundi 26 mai 2025) dans la salle de réunion de la caisse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voir les possibilités de prise en charge médicale des migrants maliens de retour afin de contribuer à leur réintégration durable ! Tel a été le principal sujet abordé au cours de l’audience accordée par le Directeur général de la Canam à une mission de l’OIM lundi dernier, 26 mai 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette audience, Mme Samira Moustaphe (responsable à l’OIM) a fait une brève présentation de son organisation. Elle a souhaité l’accompagnement de la Canam dans la prise en charge médicale des migrants maliens et d’autres nationalités étrangères de retour au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au DG de la Canam, Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, il a exprimé sa gratitude envers l’OIM pour son engagement vis-à-vis des migrants maliens. Il a souhaité qu’une séance de travail plus adéquate soit organisée entre les deux structures afin de mieux approfondir la question.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons que l’OIM Mali, active depuis 1998, soutient le gouvernement dans la gestion des migrations en combinant assistance humanitaire, réintégration des migrants, lutte contre la traite des personnes et la gestion sécurisée des frontières. Elle facilite notamment le retour volontaire de nombreux migrants, renforce les capacités des postes frontaliers et apporte une aide vitale aux personnes déplacées internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec : SERCOM/CANAM<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FACEJ SUGU 4 : Le grand retour de la foire des jeunes entrepreneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/facej-sugu-4-le-grand-retour-de-la-foire-des-jeunes-entrepreneurs-3105588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/facej-sugu-4-le-grand-retour-de-la-foire-des-jeunes-entrepreneurs-3105588.html</guid>
<description><![CDATA[ Du 29 mai au 1ᵉʳ juin 2025, la Place du Cinquantenaire de Bamako se transformera en un véritable carrefour d’innovation, de créativité et de résilience entrepreneuriale à l’occasion de la 4ᵉ édition de la foire Face J Sugu. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par le Fonds d’appui à la création d’entreprise par les jeunes (FACEJ), cet événement devenu incontournable est placé sous le haut parrainage du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«L’entrepreneuriat vert et féminin : une opportunité pour les jeunes» ! C’est sous ce thème à la fois ambitieux et porteur de sens que s’ouvrira la 4e édition de la foire Face J Sugu prévue du 29 mai au 1ᵉʳ juin 2025 à la Place du Cinquantenaire de Bamako. Dans un contexte marqué par les urgences climatiques, les inégalités persistantes et le besoin pressant d’emplois durables, ce thème résonne comme un appel à repenser le modèle économique malien. Il invite à placer les jeunes, particulièrement les femmes, au cœur d’une dynamique entrepreneuriale tournée vers l’avenir, plus responsable et inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement est porté par le Fonds d’appui à la création d’entreprise par les jeunes (FACEJ), avec le soutien des ambassades du Danemark et des Pays-Bas. Depuis le lancement du programme en 2019, plus de 1 800 entreprises ont vu le jour grâce à cet accompagnement structuré. La phase actuelle, qui court jusqu’en 2027, vise à appuyer 1 500 nouvelles entreprises sur l’ensemble du territoire malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif du Facej Sugu est de mettre en lumière les talents, les idées et les projets de centaines de jeunes entrepreneurs venus de toutes les régions du pays. En plus d’exposer leurs produits et services, ces derniers bénéficient d’une visibilité nationale, de formations, de rencontres avec des institutions de financement et de mentors expérimentés. Parmi les 150 exposants attendus, 79 entreprises sont dirigées par des femmes, soit plus de 50 % de la participation. Une forte représentation qui illustre l’engagement du programme à promouvoir l’égalité des chances. L’une des grandes innovations de cette quatrième édition sera sans conteste la mise en place du Green Tech City (Cité de la technologie verte), un espace entièrement dédié aux technologies vertes et aux initiatives à impact écologique pour mettre en lumière les entreprises innovantes qui œuvrent dans les domaines de l’agriculture durable, du recyclage, des énergies renouvelables et de la valorisation des déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Master class sur l’accès au financement sera animée par Amadou N’Diaye de la Bank of Africa pour apporter des outils concrets pour une meilleure navigation dans l’univers du crédit et de l’investissement. Un grin des femmes entrepreneures offrira un espace d’échange libre, animé autour du thème de la masculinité positive au service de l’entrepreneuriat féminin. Il s’agira de mettre en relief l’importance du soutien des hommes dans la réussite des entreprises dirigées par des femmes. Enfin, des rencontres B2B permettront aux jeunes porteurs de projets de dialoguer directement avec des figures inspirantes du secteur privé malien comme Seydou Coulibaly, Tako Sylla, Abdoulaye Konaté, Idrissa Simbo Diakité… L’objectif est de créer des opportunités concrètes de mentorat et de collaboration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’une simple foire, le Facej Sugu 4 est le reflet d’un Mali en marche en misant sur sa jeunesse pour construire un avenir plus innovant, inclusif et durable. Du 29 mai au 1ᵉʳ juin, la Place du Cinquantenaire deviendra l’épicentre de cette énergie créative et engagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau du vérificateur général :   En fin de mandat, Samba Alhamdou Baby remet son rapport bilan au président Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/bureau-du-verificateur-general-en-fin-de-mandat-samba-alhamdou-baby-remet-son-rapport-bilan-au-president-assimi-goita-3105580.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, a accordé jeudi dernier (22 mai 2025) une audience à M. Samba Alhamdou Baby, Vérificateur général en fin de mandat. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, ce dernier lui a officiellement remis le rapport bilan 2018-2025. Un acte qui marque ainsi la fin de son mandat à la tête du Bureau du Vérificateur général (BVG). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Nous avons sollicité et obtenu cette audience auprès du chef de l’État pour lui remettre le rapport bilan 2018-2025 qui couronne les activités du mandat qui m’a été confié. Ce geste s’inscrit dans la logique de la reddition de comptes et du respect des principes de bonne gouvernance», a précisé M. Samba Alhamdou Baby.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, pendant son mandat (7 ans et non renouvelable), 232 missions de vérification et d’évaluation ont été conduites, dont 140 vérifications financières et de conformité, 29 vérifications de performance, 56 vérifications de suivi des recommandations et 7 évaluations du secteur public. Sur ces 232 missions, 183 ont été réalisées sous la Transition. Ce qui témoigne de l’impulsion donnée par les autorités actuelles en matière de bonne gouvernance. Le rapport fait aussi état de résultats concrets. Sur la base des vérifications financières et de conformité, 158 dossiers ont été dénoncés aux procureurs des pôles économiques et financiers de Kayes, Bamako, Mopti... Par ailleurs, 147 dossiers ont été transmis au président de la Section des comptes de la Cour suprême pour des faits susceptibles d’infractions à la législation budgétaire et financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de redressement financier, près de 12 milliards de francs CFA ont été remboursés ou régularisés par les entités auditées, souvent avant même la fin des missions. À cela s’ajoutent environ 600 millions de FCFA recouvrés au niveau du pôle national économique et financier… À noter que, à l’issue d’un processus d’appel à candidatures, M. Abdoul Aziz Ag Aguissa (administrateur civil et membre du corps préfectoral), a été nommé nouveau Vérificateur général par décret présidentiel du vendredi 16 mai 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kader Toé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien dit : Personne n’est exclue d’office de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bien-dit-personne-nest-exclue-doffice-de-la-transition-3105579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La transition n'a pas de cible. L'objectif c'est la refondation dans un esprit d'inclusivité, de cohésion, d'unité et de tolérance» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Général de division Abdoulaye Maïga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier ministre/Débat sur le PAG au CNT, le 19 mai 2025<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afel Bocoum, Artiste Musicien : Une nouvelle formation pour poursuivre la conquête du showbiz mondial</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/afel-bocoum-artiste-musicien-une-nouvelle-formation-pour-poursuivre-la-conquete-du-showbiz-mondial-3105578.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la perspective d’une grande tournée en 2026, Hamadoun Bocoum dit Afel s’est entouré de nouveaux instrumentistes. Ce qui découle de son ambition de s’imposer davantage dans le showbiz mondial. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Canaliser l'esprit du fleuve Niger et faire découvrir davantage la diversité du profond patrimoine musical du nord du Mali ! Telle est l’ambition qui a guidé l’artiste Hamadoun Bocoum dit Afel en s’entourant de nouveaux instrumentistes en vue d’une tournée mondiale en 2026. En effet, le prodige de Niafunké a été rejoint par Ali Bounaly Traoré à la guitare solo et Mahalmadane Bountel Traoré à la calebasse pour constituer une nouvelle formation. Neveux et protégé de feu Ali Farka Touré, Afel est réputé être un défenseur de la musique conçue comme «force d'unité, de dialogue et de préservation de la culture». Et, selon un critique, «ce nouveau groupe poursuit cet héritage» en cherchant à offrir de «la musique ancrée dans la tradition, mais ouverte au présent et à l'avenir».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui témoigne également du rôle durable de la musique en tant que «colle sociale du Mali» et de la ferme conviction d'Afel que, en temps de défis, «nous devons continuer à écouter, à créer et à nous rencontrer les uns les autres à cœur ouvert». La tournée envisagée en 2026 va sans doute booster «Lindé», le dernier album de l’héritier du grand bluesman Ali Farka Touré sorti officiellement le 4 septembre 2020.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce très dansant opus est une invitation à un voyage de découverte le long du fleuve Niger dans un vol presque spécial de l’artiste (Avion est le titre phare de l’album). Une œuvre qui est venue enrichir sa discographie après «Alkibar» (1999) et «Niger» (2006). Il y a eu, entre ces deux œuvres, «Musique du Mali» (Mali Music) avec d’autres artistes en 2002. Le «Messager du grand fleuve» (Niger) a mis 14 ans avant de signer ce retour (solo) fracassant dans les bacs. Et ce n’est pas faute d’inspiration. «J’ai attendu tout ce temps parce que j’ai manqué d’espace. Au nord, il était pratiquement impossible de faire de la musique. Même pour se regrouper, ce n’était pas chose aisée. Maintenant, les choses commencent à bouger…», a confié à la presse Hamadoun dit Afel Bocoum à la sortie de l’album.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lauréat des «Aga Khan Music Awards 2022», Afel Bocoum a vu le jour en 1955 à Niafunké. À 13 ans, il a rejoint son oncle Ali Farka Touré au sein du groupe Asco. Il quitte le groupe en 1978, mais poursuit sa collaboration avec Ali Farka Touré pendant une trentaine d’années. Dans les années 80, Afel a formé son propre groupe, «Alkibar» ou «Messager du grand fleuve» (fleuve Niger) en sonrhaï. Avec un style que les critiques qualifient de «Songhaï blues», «Désert Blues» ou «Mali Blues», Afel utilise généralement des instruments traditionnels comme la njarka (violon monocorde), le njurkel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(guitare à deux cordes) et la calebasse accompagnés par la guitare acoustique dans des chansons qui évoquent l’évolution de la société malienne, la reconnaissance des droits des femmes, les mariages forcés, le respect…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Artiste talentueux, musicien confirmé, Afel porte sur les épaules la lourde responsabilité et l’exaltante mission de perpétuer l’œuvre gigantesque d’Ali Farka Touré (arraché à l’affection des siens et des mélomanes le 7 mars 2006), de porter haut le flambeau pour qu’il ne s’éteigne jamais !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cours de mentorat FIFA à Bamako :  Mohamed Magassouba à Bamako pour la formation des formateurs d’entraîneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cours-de-mentorat-fifa-a-bamako-mohamed-magassouba-a-bamako-pour-la-formation-des-formateurs-dentraineurs-3105591.html</link>
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<description><![CDATA[ Après à Madagascar du 7 au 13 avril 2025, l’expert CAF/FIFA, Mohamed Magassouba «Coach» était récemment au bercail pour animer des cours de «Mentorat FIFA» en faveur de quatre instructeurs locaux en licence «C» CAF, dont une femme. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agissait de parfaire leur formation de formateurs d’entraîneurs de cette catégorie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un parcours de formation initié en 2019 par la FIFA à l’intention des instructeurs locaux des associations membres de la CAF. Les instructeurs locaux sont Ousmane Guindo, Issa Kolon Coulibaly, Aminata Sogodogo et Brahim Cissé qui sont presque en fin de parcours de ce long processus de formation en vue d’une certification officielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faisant d’une pierre, deux coups, les heureux entraîneurs candidats de la Licence «C» n’ont raté cette aubaine offerte par ce passage remarqué du très expérimenté «Expert Mentor» pour développer davantage leurs connaissances, leurs compétences et leur capital expérience durant cette période spéciale qui s’est étalée du 18 au 24 mai 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est avec une légitime fierté que «Coach» est venu dispenser cette formation qui va énormément contribuer au développement du football malien grâce à des techniciens solidement formés pour assurer leur tâche d’encadrement technique ! Ce pilier de formation des formateurs est sans doute l’un des meilleurs gages pour le développement du football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alphaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance politique :   La proportion de la population soutenant les élections a baissé de 15 % au Mali entre 2011 et 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-politique-la-proportion-de-la-population-soutenant-les-elections-a-baisse-de-15-au-mali-entre-2011-et-2023-3105254.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-politique-la-proportion-de-la-population-soutenant-les-elections-a-baisse-de-15-au-mali-entre-2011-et-2023-3105254.html</guid>
<description><![CDATA[ La démocratie doit favoriser l’alternance au pouvoir à travers des élections périodiques selon des dispositions constitutionnelles. Mais, faut-il résumer ce système politique aux seules élections aux dépens des valeurs qu’il est censé véhiculer ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 02:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, on s’est accroché aux élections comme baromètre de la démocratie en piétinant constamment les valeurs et les principes démocratiques. Au finish, le réveil a été douloureux avec une série de coups d’État ayant mis à nu la fragilité du processus enclenché en mars 1991. Le Centre tricontinental (CETRI, une organisation non gouvernementale fondée en 1976 et basée à Louvain-la-Neuve, en Belgique) y a consacré en avril 2024 un article assez évocateur et qui démontre que les citoyens croient de moins en moins aux élections comme un moyen de la gouvernance vertueuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Tous ceux qui brandissent les élections comme alternative à la stabilité du Mali ne se préoccupent guère de l'avenir du pays» ! Telle est la conviction affichée par un intellectuel malien sur les réseaux sociaux.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et cela en réaction à une déclaration des partis politiques après qu’ils aient été empêchés en début mai de faire leur meeting et d’animer leur conférence de presse. «Nous exigeons la fin effective de la transition politico-militaire au plus tard le 31 décembre 2025 et appelons à la mise en place d'un calendrier de retour rapide à l'ordre constitutionnel… Le Mali a besoin de démocratie, de dialogue, de justice, non de répression et de verrouillage», ont-ils réagi dans une déclaration publiée le 3 mai 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les élections constituent-elles un passage obligé vers l’ordre constitutionnel ? Même si elles sont un élément important du système, faut-il restreindre la démocratie aux seules élections aux dépens des valeurs qu’il est censé véhiculer ? Athènes (berceau de la démocratie) étant à l’origine du principe des élections, celles-ci font partie intégrante des composantes d'un État démocratique. Rappelons qu’une élection est une consultation populaire qui permet aux citoyennes et aux citoyens de se prononcer sur le choix de candidates ou de candidats et de partis politiques qui proposent des idées et des programmes différents. On comprend alors que la démocratie soit souvent réduite aux élections. Même si la croyance en l’efficacité de celles-ci (élections) décroit partout dans le monde. Et cela à mesure que croît la défiance envers la politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les démocraties africaines, les élections constituent pour les puissances impérialistes un autre moyen d’avoir la mainmise sur la gouvernance de nos pays.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce que Fanny Pigeaud et Ndongo Samba Sylla appellent «impérialisme électoral» dans «De la démocratie en Françafrique : une histoire de l’impérialisme électoral». Ils démontrent non seulement l’ingérence continue de la France dans les processus électoraux en Afrique de l’Ouest, de la colonisation à nos jours, mais aussi la mise en œuvre par le pouvoir colonial d’une «ingénierie de la fraude» (pression sur les électeurs et électrices, trucage, fausses inscriptions sur les listes électorales…) qui a été très largement reprise par les gouvernements africains indépendants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Financement extérieur, droit d’ingérence des bailleurs de fonds dans la gouvernance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À partir du moment où nos élections sont financées de l’extérieur, il est difficile d’afficher une souveraineté totale en matière de gouvernance. C’est ce que déplore souvent l’écrivaine et l’altermondialiste Aminata Dramane Traoré en abordant la question. «C'est l'Union européenne qui contrôle les élections en Afrique, car elle finance, supervise et atteste les résultats ! Elle impose immédiatement au président élu la voie à suivre, c'est-à-dire ouvrir les marchés à ses entreprises», dénonce-t-elle. «Soit on ne fait pas de politique, soit on y entre sur la base des compromissions qu’on n'a pas la latitude d’expliquer à son peuple. Nos politiciens sont des prises de guerre, des otages, tous autant qu’ils sont», déplore Aminata Dramane Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le discours politique et médiatique dominant, rappellent les deux auteurs, «la démocratie est le plus souvent réduite aux élections. A priori, les pays où les gens votent seraient démocratiques. Mais, cette assertion butte sur un double paradoxe. Les élections sont devenues la norme, y compris au sein de régimes autoritaires, voire dictatoriaux. De plus, la confiance en celles-ci tend à diminuer, au nom même de l’attachement aux principes démocratiques qui, lui (attachement), demeure important».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, du Gabon à la Syrie (du temps de Bachar el-Assad) en passant par la Russie, les chefs d’État autoritaires se servent du vote pour légitimer leur pouvoir. La distinction entre les «fausses» et les «bonnes» élections (les premières seraient la règle en Afrique et dans d’autres pays du Sud, tandis que les secondes honoraient l’Occident), pour pertinente qu’elle puisse être a priori, n’en reste pas moins partielle et partiale. Et critiquer la manipulation, l’absence de liberté et de transparence de ces processus électoraux ne suffit pas». C’est le principe même des élections et la croyance en celles-ci qu’il faut interroger. Y compris au Nord. Ainsi, selon «l’enquête 2021 de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) sur les déterminants de la confiance dans les institutions publiques» (enquête sur la confiance), moins d’un tiers des personnes interrogées croient en l’efficacité du vote et «pensent que les pouvoirs publics tiendraient compte des avis exprimés lors d’une consultation de la population».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seuls 38 % des Africains se disent satisfaits du fonctionnement de la démocratie dans leur pays<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Amérique latine, selon le dernier (2023) «Latinobarómetro» (association à but non lucratif basée à Providencia, au Chili. Elle est chargée de réaliser le barómetro, une enquête d'opinion publique annuelle qui implique quelque 20 000 entretiens dans 18 pays d'Amérique latine, représentant plus de 600 millions de personnes), 48 % de la population seulement appuie la démocratie (15 % de moins qu’en 2010) et plus des trois quarts sont insatisfaits du régime démocratique. En Afrique, «seulement 38 % se disent satisfaits du fonctionnement de la démocratie dans leur pays». Et, paradoxalement, si deux tiers (66 %) des Africains préfèrent la démocratie à toute autre forme de gouvernement, seuls 42 % d’entre eux pensent que les élections ouvrent la voie à un gouvernement représentatif et redevable<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2020, l’Afrique de l’Ouest a été le théâtre d’au moins six coups d’État réussis. Entre 2011 et 2023, selon CETRI, la proportion de la population soutenant les élections a respectivement baissé de 15 et de 19 % au Mali et au Burkina Faso. Ainsi, les appels à «un retour à la démocratie» font abstraction du rejet de la classe politique et des gouvernements précédents. Et ils (appels) sont d’autant plus mal perçus qu’ils proviennent prioritairement de la France, qui n’a cessé d’intervenir dans les affaires intérieures de ces États. Ce n’est donc pas un retour, mais bien un changement qu’il faut viser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les forces de gauche sont aujourd’hui engagées dans une course contre-la-montre pour donner à la défiance et au ras-le-bol «un sens émancipateur» et les dégager des tentations autoritaires. Cela implique de se défaire du «fétichisme électoral» en prenant la mesure de la «soif de changement», en renouant avec «la critique libertaire du système électoral et de la démocratie représentative» et en ouvrant l’imaginaire politique aux expressions d’une démocratie (davantage) égalitaire et directe. L’échec de la démocratie à déraciner les maux comme la corruption, la délinquance financière, le népotisme… prouve que «la qualité de la gouvernance n’est pas liée à la nature du système politique (théocratie, république, monarchie, démocratie, oligarchie, féodalité, despotisme, dictature ou totalitarisme)». La preuve est que le pays le moins corrompu au monde est une monarchie constitutionnelle, le Danemark !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, les Maliens aspirent beaucoup plus à une gouvernance vertueuse que la démocratie n’est pas parvenue à instaurer en 34 ans.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et cela parce que l’éveil d’une conscience politique et citoyenne fait qu’ils sont de plus en plus nombreux à comprendre que les difficultés du pays à émerger sur les plans économique et social sont liées à la mauvaise gestion de ses richesses et de ses ressources, et qu’une gouvernance vertueuse sonnerait «le glas de la sempiternelle bataille de chiffonniers motivée par les conflits d'intérêts et renforcerait la cohésion autour des préoccupations communes, telles que l'insécurité, la stabilité et le développement du pays». On comprend alors pourquoi, selon des sondages indépendants, les élections (donc le retour à l’ordre constitutionnel) n’est pas une priorité absolue pour les Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamady Tamba<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec le Centre tricontinental (CETRI)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coup de gueule : Trop de laisser&#45;aller dans cette profession à l’agonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/coup-de-gueule-trop-de-laisser-aller-dans-cette-profession-a-lagonie-3105248.html</link>
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<description><![CDATA[ Une presse en déclin qui s&#039;adapte mal à l&#039;évolution de la dimension numérique mondiale ; des jeunes qui manquent de formation et des responsables de presse soucieux de savoir comment boucler la fin du mois pour honorer les charges du personnel. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 02:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et dans cette quête du confort, de ce personnel et des siens, tout y passe, même l'inimaginable. Il y a donc lieu (sinon une nécessité absolue) d'organiser les états généraux de la presse afin de susciter une réelle prise de conscience et de trouver des solutions idoines au déclin des médias malmenés qu’ils sont par la prolifération des réseaux sociaux qui décrédibilisent de jour en jour cette noble profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons faire l'état des lieux de la presse pour décliner les forces (acquis), les faiblesses et les opportunités ainsi que les menaces ; dégager les perspectives en responsabilisant chaque propriétaire d'organes (écrits, parlés, télévisuels et en ligne) à suivre les recommandations à la lettre de ces états généraux ; sanctionner les manquements à l'interne pour éviter chaque fois de se retrouver devant la justice pour délits de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat est vraiment amer. Déjà, les journaux ne se vendent plus, la presse en ligne peine à démarrer et ne donne pas satisfaction, les télévisions ne sont pas regardées à cause des réseaux sociaux détenus par des immatures et des non professionnels de la presse. Alors, soit nous redressons la barre, soit nous coulons. À nous de choisir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Sacko<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Journaliste/Communicateur</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’œil De Le Matin : Démocratie ou «démon&#45;cratie» ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-democratie-ou-demon-cratie-3105252.html</link>
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<description><![CDATA[ Démocratie ! Il en est beaucoup question ces dernières semaines au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:51:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le multipartisme en étant l’un des symboles, l’abrogation de la charte, la suspension des activités politiques suivie (le 13 mai 2025) de la dissolution des partis et organisations à caractère politique (dans le cadre de la relecture de la Charte des partis) fait naturellement couler beaucoup d’encre et de salive. Si pour le pouvoir en place, cela est une nécessité recommandée par les Assises nationales de la transition (ANR) pour assainir la classe politique malienne, les politiciens crient à l’atteinte à la démocratie, à la violation d’un droit constitutionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’où nous vient la démocratie ? En 507 av. J.-C, Clisthène (réformateur et homme politique athénien) décrète que tous les citoyens disposent des mêmes droits et des mêmes devoirs. Les citoyens pourront voter pour choisir ceux qui dirigent la cité. C'est ainsi que naît l'idée de la démocratie dans la cité d'Athènes. Le terme «démocratie» vient d'ailleurs du grec ancien «dêmos» (peuple) et «kratos» qui réfère au pouvoir : la démocratie est donc, littéralement, le «pouvoir du peuple». À l'origine, le terme «démocratie» désigne un régime politique dans lequel tous les citoyens participent aux décisions politiques par le vote. «La démocratie est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple», a défini Abraham Lincoln (élu à deux reprises et mort assassiné le 15 avril 1865 à Washington, D.C, il est le 16ᵉ président des États-Unis).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Aristote, il rappelle, d'une manière encore plus catégorique, que «le principe fondamental du régime démocratique est la liberté… C'est là le but de toute démocratie. L’une des marques de la liberté, c'est d'être tour à tour gouverné et gouvernant». Une démocratie repose sur plusieurs principes fondamentaux qui assurent l'organisation équitable et juste de la société. Le premier critère essentiel est la souveraineté du peuple, soit le fait que le pouvoir appartient aux citoyens qui peuvent l'exercer directement ou par l'intermédiaire de représentants élus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les premières expériences d'un régime politique démocratique ont lieu pendant l'Antiquité, dans la cité grecque d'Athènes. La démocratie suppose l'existence d'une pluralité d'options et de propositions, généralement incarnées dans des partis et des leaders ayant la liberté de s'opposer et de critiquer le gouvernement ou les autres acteurs du système politique. Une démocratie existe donc, selon Raymond Aron, quand on y trouve «une organisation constitutionnelle de la concurrence pacifique pour l'exercice du pouvoir». La démocratie exige aussi que les grandes libertés (liberté d'association, liberté d'expression et liberté de presse) soient reconnues. Juridiquement, une démocratie s'inscrit dans un État de droit. Culturellement, elle nécessite une acceptation de la diversité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On oppose la démocratie à l'autocratie se manifestant par la tyrannie, l’aristocratie, la monarchie, la dictature comme celle que les «Cinq Généraux» sont en train d’instaurer au Mali au nom de la volonté de parachever les réformes d’une refondation pérenne. Mais, aussi curieux que cela puisse paraître, la démocratie est aussi discriminatoire. En effet, si elle désigne un régime politique dans lequel tous les citoyens participent aux décisions politiques par le vote, certaines sources rappellent que le terme «citoyen» excluait notamment les femmes, les esclaves, les enfants et les étrangers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de signaler que le terme grec «dêmos» ne correspond pas non plus à la simple somme des individus citoyens. Les Anciens distinguaient le «laos» du «dêmos». Le premier terme est associé à une foule ou à une masse sans organisation, sans conscience manifeste. Dans le second cas, il s'agit d'un ensemble organisé de citoyens. D’ailleurs, le terme démocratie a été rarement utilisé avant le XVIIIe siècle. Il faut attendre les «Révolutions libérales» américaines et françaises pour que se généralise l'usage actuel du terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la pratique, l’avènement de la démocratie au Mali date du 26 mars 1991 avec le coup d’État militaire contre le Général Moussa Traoré (paix à son âme) parachevant une insurrection populaire contre 23 ans de règne, de dictature. Le pays sera par la suite cité comme un «modèle de démocratie» en Afrique jusqu’au putsch du 22 mars 2012 qui a renversé feu le président Amadou Toumani Touré dit ATT à moins de trois mois de la fin de son second et dernier mandat. En effet, le Mali a été longtemps présenté comme une «démocratie originale» en Afrique de l'Ouest ; «une exception, un des seuls États où la transition démocratique issue des conférences nationales du début des années 1990 se consolide».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et cela pour plusieurs raisons, dont son ancienneté (1992-2012) ; une alternance du pouvoir présidentiel ; une compétition politique ouverte aussi bien lors des élections présidentielles, législatives et communales ; un multipartisme (plus de 100 partis existants, même si seulement 4 ou 5 possédaient une assise nationale) ; l'absence constitutionnelle et réelle de partis ethniques ou religieux, contrairement à la plupart des autres États africains ; une presse écrite libre qui possède une grande diversité de titres ; une décentralisation «réussie» (703 communes, 10 000 conseillers municipaux...) revendiquée dès la décolonisation...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, avec le coup d’État du 22 mars 2012, on s’est rendu compte que tout cela ne constituait qu'un beau paysage cachant la laideur de la forêt. Ces constats masquaient en réalité les limites de la démocratie malienne, notamment les faibles taux de participation (autour de 30 % des votants) et les taux élevés de fraudes avérées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie a-t-elle réellement vécu au Mali ? Ceux qui, par ironie, parlent plutôt de «démon-cratie» exagèrent-ils ? Toujours est-il que ce système politique n’a pas comblé les attentes dans notre pays. Les régimes qui se sont succédé n’ont pas réussi à hisser la gouvernance au niveau du sacrifice consenti par les Martyrs de la démocratie. Elle a été le terreau fertile de tous les maux qu’elle était censée déraciner pour une gouvernance vertueuse du pays. Pis, nos «démon-crates», pardon nos démocrates, ont confisqué le pouvoir du peuple en achetant les voix des citoyens lors des consultations électorales afin de pouvoir régner en roue libre, sans aucun devoir de redevabilité à l’égard des Maliens !<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Moussa Bolly</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plan d&amp;apos;action du gouvernement :   Des préoccupations à satisfaire, des défis à relever</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plan-daction-du-gouvernement-des-preoccupations-a-satisfaire-des-defis-a-relever-3105253.html</link>
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<description><![CDATA[ Après avoir présenté le Plan d&#039;action du gouvernement (PAG) 2025-2026 devant le Conseil national de transition (CNT) vendredi dernier (16  mai 2025), le Premier ministre Abdoulaye Maïga a défendu avant-hier (lundi 19 mai 2025) le document qui a eu l’aval des membres du CNT ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Plan d'action du gouvernement (PAG) est un condensé des préoccupations des Maliens et des défis à relever par les autorités de la transition. Ce plan élaboré en fonction des huit axes de la «Lettre de cadrage» du président de la Transition remise au gouvernement lors du conseil des ministres inaugural du 27 novembre 2024. Il s'agit du renforcement de la défense et de la sécurité, des réformes politiques et institutionnelles, de la satisfaction des besoins fondamentaux de la population, de l'amélioration de la carte sanitaire. L'amélioration du système éducatif, l'apaisement du climat social, le renforcement de notre diplomatie et la création de conditions pour des élections transparentes et apaisées sont également des axes stratégiques balisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les activités prévues ou les actions annoncées concernent tous les secteurs. Au titre de la défense et de la sécurité, par exemple, le Chef du gouvernement a indiqué que le gouvernement va procéder à l'acquisition de nouveaux matériels et équipements majeurs, le recrutement et la formation supplémentaire de 15.000 hommes afin de soutenir les actions de nos forces de défense et de sécurité (FDS). Concernant les réformes politiques et institutionnelles, le Général de division Abdoulaye Maïga a signalé que dans le cadre de l'assainissement de l'écosystème associatif, il sera procédé à la relecture de la loi réglementant les associations et la définition des conditions d'exercice de la mission de veille citoyenne par les organisations de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la lutte contre la corruption, tous les biens saisis ou confisqués en lien avec la délinquance économique et financière, le financement du terrorisme, l'enrichissement illicite et la criminalité transnationale organisée seront gelés. Pour ce qui est de la satisfaction des besoins fondamentaux de la population, les autorités de la transition font de la souveraineté alimentaire une priorité absolue, en mettant en phase les politiques et les stratégies commerciales avec les attentes des citoyens, en reconstituant les réserves alimentaires stratégiques à hauteur de 84 000 tonnes. Le PM a aussi annoncé une distribution alimentaire gratuite de 17 666 tonnes de céréales à 1 115 000 personnes vulnérables. Pour booster l’emploi des jeunes, 5 000 d’entre eux vont bénéficier de stages de formation professionnelle et 1 200 autres de stage de qualification. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PAG prévoit également une réserve foncière de 429 hectares pour la réalisation de logements sociaux. Sans compter que 2.789 logements sociaux seront achevés et mis à la disposition des populations. «La création de conditions pour des élections transparentes et apaisées occupera une place importante dans l'action gouvernementale», a assuré le chef du gouvernement. Et de souligner que les autorités accordent une attention particulière à l'élaboration et à la consolidation de l'arsenal juridique y afférent. À cet effet, le processus d'élaboration et de mise à jour des projets de textes de lois et d'instruments relatifs aux questions électorales se poursuivra en collaboration étroite avec l'Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme on peut le constater, les axes prioritaires prennent en compte les préoccupations légitimes exprimées par les Maliens lors des grandes concertations des forces vives de la nation comme les Assises nationales de la refondation (ANR), le Dialogue inter-Maliens (DIM)... Le document de politique générale est aussi inspiré par les orientations des documents stratégiques, notamment la «Feuille de route» de la transition, la vision «Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma» et la Stratégie nationale pour l'émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kader Toé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de recrutement :   Une réponse pragmatique à l’urgence de l’inclusion professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/salon-international-de-recrutement-une-reponse-pragmatique-a-lurgence-de-linclusion-professionnelle-3105256.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hôtel de l’Amitié de Bamako a abrité la 5ᵉ édition du Salon international de recrutement (SIR-Mali) les 16 et 17 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a réuni des milliers de jeunes, des entreprises, des institutions publiques et des partenaires techniques (PTF) autour d’un objectif commun : faire de l’emploi un levier d’espoir, d’adaptabilité et d’engagement collectif. Initié par la start-up «Emploi et Moi», le salon a tenu toutes ses promesses en confirmant son rôle de catalyseur pour une jeunesse en quête d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Recrutement agile et adaptabilité : une réponse aux crises du marché du travail malien» ! Tel était le thème de la 5ᵉ édition du Salon International de Recrutement (SIR-Mali). Le choix de ce thème fait écho à une réalité à la fois urgente et incontournable : la nécessité d’adapter les mécanismes de recrutement aux mutations rapides du monde du travail, face à une jeunesse malienne nombreuse, dynamique, mais trop souvent à la marge du tissu économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de crises multiformes (économiques, climatiques, sécuritaires…), la question n’est plus seulement de créer de l’emploi, mais de repenser en profondeur les conditions d’accès au travail ; la reconnaissance des compétences et l’accompagnement des parcours professionnels. Prenant la parole lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a salué la persévérance des organisateurs tout en rappelant l’engagement de l’État en faveur de l’emploi productif. Pour la circonstance, Mme Oumou Sall Seck a souligné le rôle crucial du SIR comme plateforme de dialogue et d’action conjointe entre secteurs public et privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de tutelle a notamment insisté sur l’importance d’initiatives territorialisées, à l’instar des récents projets lancés à Tombouctou ou encore l’ouverture du Centre de formation professionnelle de Markala grâce à une dotation présidentielle exceptionnelle de deux milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fondateur de «Emploi et Moi» et initiateur du SIR, Mahamadou Sanogo, a rappelé l’origine militante et visionnaire du projet. Né en 2017 avec le slogan «Un emploi pour chaque Malien», «Emploi et Moi» s’est imposé comme un acteur structurant du marché de l’emploi grâce à une approche innovante mêlant coaching, outils digitaux, orientation professionnelle et formation. Il a particulièrement mis en lumière les défis du continent à l’horizon 2030, avec plus de 700 millions de jeunes de moins de 25 ans attendus sur le marché de l’emploi. Pour M. Sanogo, le SIR-Mali n’est pas seulement une foire à l’emploi, mais aussi «un cri d’alerte, un acte de foi dans la jeunesse et une réponse pragmatique à l’urgence de l’inclusion professionnelle». Pendant deux jours, l’hôtel de l’Amitié a vibré au rythme des panels thématiques, des master talks, des ateliers de coaching, des jobs datings, des rencontres directes entre employeurs et candidats...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a réuni plus de vingt entreprises et institutions disposant chacune d’un stand où les visiteurs pouvaient obtenir des informations, postuler pour des offres concrètes ou simplement dialoguer avec les recruteurs. Parmi les nouveautés marquantes de cette édition : le concept «emploi inversé» qui permettait aux candidats de prouver leurs compétences à des recruteurs dans un format dynamique ; l’expérimentation d’un métaverse RH (Univers virtuel tridimensionnel) pour inclure la diaspora ; ou encore le lancement de la NEO Carte VISA (en partenariat avec UBA) pour faciliter l’accès aux services RH et bancaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le salon s’est clôturé par un cocktail dînatoire convivial, c’est surtout l’enthousiasme, la volonté d’agir et la confiance en l’avenir qui auront marqué les esprits. Tant du côté des institutions que de la société civile ou du secteur privé, un consensus semble s’imposer : il est temps d’investir pleinement dans la jeunesse malienne, non comme une charge, mais comme la principale richesse du pays ! Dans une période où les incertitudes dominent, ce salon aura prouvé qu’il est encore possible de rêver, de bâtir et d’avancer… ensemble afin d’offrir à chaque jeune Malien la possibilité de prendre sa place dans un marché du travail plus juste, plus agile et résolument tourné vers l’avenir. À noter que depuis sa première édition en 2021, le SIR-Mali a permis à 1 257 jeunes d’accéder concrètement à un emploi. Mais, au-delà des chiffres, il symbolise un tournant dans la manière d’aborder la problématique de l’insertion professionnelle au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du programme de résiliences pluriannuel : Une initiative garantissant un accès équitable à une éducation de qualité</title>
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<description><![CDATA[ Plus d’enfants dans les régions touchées par la crise auront accès à des environnements d’apprentissage inclusifs et protecteurs grâce à la deuxième phase du programme de résilience pluriannuel ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financée par Éducation sans délai (ECW) et lancée le 15 mai 2025 par le ministère de l’Éducation nationale et le bureau du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF).<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Garantir un accès équitable à une éducation de qualité pour 204 496 enfants âgés de 3 à 18 ans dans certaines des régions les plus touchées par la crise au Mali, notamment Gao, Kidal, Ménaka, Mopti, Taoudénit et Tombouctou ! Tel est l’objectif de la deuxième phase du Programme de résilience pluriannuel (MYRP II) lancé le 15 mai 2025 par le ministère de l’Éducation nationale, en collaboration avec l'UNICEF/Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative est rendue possible grâce à une généreuse contribution de 22 millions de dollars (environ 12 694 000 000 FCFA) d’Éducation sans délai (ECW), le Fonds mondial pour l’éducation en situation d’urgence et de crise prolongée. «Le MYRP2 représente un vrai espoir pour nos enfants, en particulier les plus vulnérables», a déclaré Amadou Sy Savané, ministre de l’Éducation nationale du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Environ un tiers des enfants en âge scolaire (soit plus de deux millions) ne sont pas scolarisés, particulièrement dans les zones touchées par l’insécurité (Analyse de la situation des enfants au Mali, 2024). Plus de la moitié des ménages (56 %) déclarent que les services éducatifs ne répondent pas à leurs besoins, notamment en matière d’accès à un apprentissage inclusif et de qualité, selon l’Analyse des besoins multisectorielle (MSNA) réalisée dans le cadre de la planification 2025. Ces difficultés sont principalement liées à l’environnement sécuritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les crises en cours ont gravement perturbé l’éducation à travers le pays, entraînant la fermeture de 2 006 écoles, selon le rapport du cluster Éducation du Mali de mars 2025. Cette situation affecte 601 800 enfants et 12 036 enseignants. Les enfants non scolarisés sont particulièrement exposés à des risques accrus, tels que le travail des enfants, les mariages précoces, le recrutement par des groupes armés et les troubles psychosociaux à long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plan stratégique pour le secteur de l’éducation 2022–2026 identifie les groupes marginalisés (notamment les enfants handicapés, les réfugiés et les personnes déplacées internes/PDI) comme étant touchés de manière disproportionnée par les catastrophes environnementales et les conflits liés au climat. Tirant parti des enseignements de la Phase I, le MYRP II mettra en œuvre des interventions structurées autour de trois résultats clés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À commencer par l’accès à l’éducation. Les filles et les garçons âgés de 3 à 18 ans auront ainsi accès à une éducation formelle et non formelle dans des environnements d’apprentissage inclusifs et protecteurs. Le second point porte sur une éducation de qualité assurant aux enfants un enseignement continu, inclusif et de qualité, adapté à leurs besoins. Il y<span style="mso-spacerun: yes;">         </span>a, enfin, la capacité de réponse aux crises avec un système éducatif renforcé pour fournir des réponses éducatives rapides, coordonnées et inclusives en situation de crise. La première phase du MYRP, soutenue par un financement de 16,1 millions de dollars, a permis d’élargir l’accès aux espaces d’apprentissage et de garantir la continuité de l’éducation pour 191 616 enfants, dont 50 % de filles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«L'inclusion, c'est quand chaque enfant, peu importe ses différences, a la chance d'apprendre et de jouer avec ses camarades. Imaginez une classe où tout le monde se sent bienvenu», a déclaré Mama, 16 ans, enfant parlementaire et jeune défenseur des droits de l’enfant. «Je crois que si nous travaillons tous ensemble, nous pouvons bâtir des écoles où la gentillesse et le respect règnent. Chaque enfant mérite de se sentir aimé et respecté, et l'inclusion scolaire est un pas important vers cela», a-t-il poursuivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Cette nouvelle subvention d’Éducation sans délai constitue une véritable bouée de sauvetage pour les filles et les garçons les plus vulnérables au Mali, qui subissent les effets dévastateurs des conflits, des changements climatiques et des déplacements forcés», a déclaré Yasmine Sherif, Directrice exécutive d’Éducation sans délai, le fonds mondial pour l’éducation en situation d’urgence et de crise prolongée, hébergé par les Nations unies. «Ces enfants, leurs enseignants et nos partenaires sur le terrain ont un besoin urgent de financements durables pour reconstruire leur vie grâce à une éducation inclusive et continue de qualité», a-t-elle précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le témoignage d’Arya, 15 ans, résonne encore : malgré des conditions difficiles et un début tardif à l’école, elle a retrouvé espoir grâce à la construction de nouvelles salles de classe dans son établissement. Cette transformation est une illustration concrète de ce que nous pouvons accomplir par une action collective et déterminée», a déclaré Pierre Ngom, Représentant de l’Unicef au Mali désigné comme principal bénéficiaire et chargé de la mise en œuvre technique du programme et de sa supervision financière. L’initiative sera mise en œuvre en partenariat avec sept organisations non gouvernementales locales et internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence scientifique animée par le Pr Soumaïla Sanogo à L’IFP&#45;M2S :   Faire de la protection sociale un droit accessible à tous et non un privilège</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/conference-scientifique-animee-par-le-pr-soumaila-sanogo-a-lifp-m2s-faire-de-la-protection-sociale-un-droit-accessible-a-tous-et-non-un-privilege-3105249.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Institut de formation professionnelle aux métiers de la Sécurité sociale (IFP-M2S) a organisé une conférence scientifique sur l’historique de la Sécurité sociale au Mali. C’était le jeudi 8 mai 2025 dans ses locaux, à Bamako. Elle a été animée par un éminent professeur de renommée internationale, Pr. Soumaïla Sanogo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:19:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par M. Ousmane Karim Coulibaly, Directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), la conférence scientifique sur l’historique de la Sécurité sociale au Mali s’est tenue en présence de plusieurs personnalités, dont le Secrétaire général du département de tutelle, représentant le ministre de la Santé et du Développement social. Elle a été animée par un éminent professeur de renommée internationale, le Pr. Soumaïla Sanogo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général de l’INPS, M. Ousmane Karim Coulibaly, a souhaité la bienvenue à tous les participants à cette première conférence organisée par l’IFP-M2S. Il a invité chacun à suivre avec attention l’exposé du conférencier. Les objectifs, les avantages, les filières enseignées et les infrastructures de l’IFP-M2S ont été ensuite brièvement présentés par le Directeur général de l’IFP-M2S. «Nous sommes réunis aujourd’hui dans un cadre exceptionnel, marqué par des défis majeurs, mais aussi des opportunités sans précédent en matière de formation professionnelle, de recherche appliquée et de gouvernance sociale…», a souligné M. Mahamane Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé que l’institut ambitionne de devenir un pôle d’excellence où théorie et pratique se conjuguent pour préparer efficacement étudiants et professionnels aux défis des systèmes de protection sociale. «Notre institut s’est fixé pour mission de former des cadres compétents, capables de relever les défis de la gouvernance financière et du droit social ; de procéder à l’innovation pédagogique en intégrant les nouvelles technologies et les meilleures pratiques internationales ; de renforcer les partenariats avec les institutions publiques, les universités et les acteurs du secteur social pour une synergie d’actions», a-t-il rappelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin de synergies fortes pour adapter nos formations aux mutations économiques et sociales ; développer la recherche appliquée pour des politiques sociales plus efficaces ; et renforcer les capacités des professionnels du secteur…». Aux invités, il a assuré que leur présence est «un gage de confiance et une source de motivation pour toute notre équipe», a conclu M. Mahamane Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’honneur est ensuite revenu au professeur Soumaïla Sanogo de développer le thème de l’historique de la Sécurité sociale au Mali devant un public composé d’invités de marque, de professionnels, de professeurs et d’étudiants de l’IFP-M2S. Il a entamé son exposé en retraçant l’évolution de la Sécurité sociale au Mali, de la période pré-indépendance à nos jours. Il a également évoqué les innovations apportées dans ce domaine, ainsi que le rôle que chacun doit jouer pour garantir le bon fonctionnement du système de Sécurité sociale au Mali. À l’issue de l’exposé, plusieurs participants ont pris la parole pour poser des questions et partager leurs contributions sur le thème de la Sécurité sociale au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du ministre de la Santé et du Développement social a clôturé cette conférence scientifique en réaffirmant l’engagement du département à faire de cet événement le point de départ d’actions concrètes. «Les échanges ont été très fructueux et pleins d’enseignements. Ce que nous avons appris confirme les ambitions de l’IFP-M2S de promouvoir la formation, l’innovation et le renforcement des systèmes de protection sociale au Mali», a reconnu Abdoulaye Guindo. Selon lui, «cette conférence a confirmé une évidence : la formation professionnelle et la protection sociale sont les piliers d’une société juste et solidaire. Les échanges de ce jour ont illustré notre engagement collectif à moderniser les compétences des acteurs du secteur de la protection sociale ; renforcer les systèmes de protection pour les générations futures ; et collaborer entre ministères, universités et institutions comme l’IFP-M2S».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du ministère de la Santé et du Développement social, il a réaffirmé son soutien à l’IFP-M2S et à ses missions en promettant de continuer à soutenir les programmes de formation initiale et continue de l’établissement ; d’encourager la recherche appliquée dans le domaine social ; et de faciliter les partenariats entre tous les acteurs clés. Il n’a pas manqué de remercier l’INPS pour «son leadership et sa vision» ; l’IFP-M2S, pour «son dévouement à l’excellence» ; les universités et partenaires, pour leur «collaboration précieuse»... <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Que cette cérémonie soit le début de nouvelles actions concrètes. Travaillons ensemble pour que la protection sociale ne soit pas un privilège, mais un droit accessible à tous», a conclu Abdoulaye Guindo. Un défi qui ne peut être relevé que si chaque acteur donne le meilleur de lui-même dans une synergie d’action !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration de la Banque malienne de solidarité :  Une trajectoire de croissance maintenue grâce à une vision stratégique affirmée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/conseil-dadministration-de-la-banque-malienne-de-solidarite-une-trajectoire-de-croissance-maintenue-grace-a-une-vision-strategique-affirmee-3105245.html</link>
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<description><![CDATA[ L’exercice 2024 de la Banque malienne de solidarité (BMS-SA) s’est clôturé sur des résultats probants, illustrant sa solidité financière. En effet, le total bilan a atteint 1.700 milliards de F CFA, en hausse de 6,66 % par rapport à 2023... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA) a tenu, le mardi 6 mai 2025, la 91e session de son Conseil d’Administration à son siège, à Hamdallaye ACI (Bamako), sous la présidence de M. Yéhia Ag Mohamed Ali. Cette session, consacrée à l’arrêté des comptes de l’exercice 2024, a porté sur plusieurs points inscrits à l’ordre du jour, notamment, l’examen du point d’exécution du budget au titre de l’exercice 2024 ; l’examen du rapport annuel d’activité 2024 de la Direction Générale au Conseil d’Administration ; l’examen du rapport des Commissaires aux Comptes au Conseil d’Administration au titre de l’exercice 2024; l’arrêté des états financiers et l’affectation du résultat au titre de l’exercice 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2024 a été marquée par un environnement économique complexe ayant trait à une pression continue sur la liquidité et un durcissement de la politique monétaire sous-régionale. Toutefois, la BMS-SA a su maintenir sa trajectoire de croissance grâce à une gestion rigoureuse, une vision stratégique affirmée et un engagement constant au service de ses clients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exercice 2024 s’est clôturé sur des résultats solides, illustrant la solidité financière de la Banque. Le total bilan a atteint 1 700 milliards de FCFA, en hausse de 6,66 % par rapport à 2023. Les emplois à la clientèle se sont établis à 932 milliards de FCFA, confirmant l’engagement de la BMS-SA en faveur du financement de l’économie nationale. Malgré un contexte difficile, les ressources mobilisées s’élèvent à 791 milliards de FCFA, traduisant la confiance renouvelée des clients. Le Produit Net Bancaire (PNB), indicateur clé de performance, s’établit à 66 milliards de F CFA. La Banque respecte également l’ensemble des ratios prudentiels en vigueur par la BCEAO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, la BMS-SA a poursuivi le renforcement de son cadre de gouvernance et de conformité, en actualisant ses politiques internes conformément aux normes prudentielles en vigueur. Ces efforts visent à garantir une gestion saine, durable et conforme aux exigences réglementaires de la Commission bancaire de l’UEMOA. Par ailleurs, la Banque a accéléré sa transformation digitale à travers le déploiement de projets innovants, tels que la monétique privative de dernière génération et les services de banque en ligne, afin d’offrir à ses clients des solutions modernes, accessibles et sécurisées. La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) est restée au cœur des priorités stratégiques de la BMS-SA. La Banque a renforcé ses dispositifs de surveillance et ses outils de contrôle interne, dans une logique de transparence et de prévention des risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de la session, le Président du Conseil d’Administration, M. Yéhia Ag Mohamed Ali, a salué les efforts soutenus de la Direction Générale et de l’ensemble du personnel. Il a tenu à remercier chaleureusement les clients, les partenaires et les actionnaires, dont le soutien constant et la fidélité représentent un pilier fondamental de la dynamique de croissance et de succès de la Banque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BMS-SA réaffirme son ambition de demeurer un acteur de référence du secteur bancaire national, en alliant innovation, performance et engagement constant au service du développement de l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bureau du vérificateur général : Abdoul Aziz Ag Aguissa succède à Samba Alhamdou Baby</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/bureau-du-verificateur-general-abdoul-aziz-ag-aguissa-succede-a-samba-alhamdou-baby-3105244.html</link>
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<description><![CDATA[ Administrateur civil membre du Corps préfectoral, M. Abdoul Aziz Ag Aguissa a été nommé Vérificateur général vendredi dernier (16 mai 2025). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:16:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il succède ainsi à Samba Alhamdou Baby. Né en 1969, le nouveau Vérificateur général est terrain connu puisqu'il était le Secrétaire général du BVG à sa nomination. Juriste de formation, il est l’auteur d’une thèse de doctorat en droit public intitulée «Les réformes institutionnelles maliennes face aux enjeux de la bonne gouvernance» (2014), soutenue sous la direction du Professeur Jean-Charles Froment à l’Université de Grenoble, en France. Haut fonctionnaire membre du Corps préfectoral, il a également été chercheur au sein de l’Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique (ARGA-Mali), de l’ancien ministre Ousmane Sy.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>CMDT : Pr. Kouloumégué Dembélé prend les commandes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) a un nouvel administrateur en la personne du Pr. Kouloumégué Dembélé nommé vendredi dernier (16 mai 2025).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enseignant-chercheur à l’IPR/IFRA de Katibougou, Kouloumégué Dembélé a dirigé pendant plusieurs années le plus grand département de cet institut en termes d’effectifs étudiants : le Département des Sciences économiques et sociales (DER-SES). Il est réputé être un cadre compétent, dont l’expertise et l’engagement ne manqueront pas de booster la CMDT vers une dynamique de performance. Il remplace Pr. Moustapha Diarra qui avait été nommé en juillet 2024.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe Corpo 2025 : La CMSS domine le CNTS lors de sa première sortie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-corpo-2025-la-cmss-domine-le-cnts-lors-de-sa-premiere-sortie-3105246.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour sa première sortie dans l’édition 2025 de la Coupe Corpo, l’équipe de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) a battu (3-1) celle du Centre national de transfusion sanguine (CNTS). Cette rencontre a eu lieu vendredi dernier (16 mai 2025) au stade Ouezzin Coulibaly. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans un match animé, les joueurs de la CMSS ont offert une belle prestation à leurs supporters en ouvrant la marque dès la 18ᵉ minute par Moussa Cissé. Au retour des vestiaires, malgré quelques ajustements tactiques, le dynamisme du CNTS n’a pas suffi à freiner la détermination de la CMSS. Ainsi, à la 62ᵉ minute, Ibrahim Tall redonne l’avantage à son équipe d’un tir puissant et précis. Puis, à l’approche du dernier quart d’heure, Mamadou Diallo scelle le sort du match avec un but plein de sang-froid.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue d’un match animé, la CMSS a donc offert une belle prestation à ses supporters en s’imposant par 3-1. Un bon départ dans cette compétition pour les protégés du Directeur général Ichaka Koné qui démarrent en beauté et envoient un signal fort à ses prochains adversaires pour la suite du tournoi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que l’objectif de cette coupe corpo est de renforcer la cohésion sociale au sein et entre les services tout en offrant des moments de convivialité à leurs agents à travers le football !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : CCOM-RP/CMSS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité national olympique et sportif du Mali :   La gouvernance évaluée avec succès dans un souci de redevabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/comite-national-olympique-et-sportif-du-mali-la-gouvernance-evaluee-avec-succes-dans-un-souci-de-redevabilite-3105247.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’amélioration continue de la bonne gouvernance dans le sport, s’est tenue la réunion d’évaluation du Plan stratégique 2021-2024 et d’adoption de la Carte stratégique du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM). C’était le samedi 10 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient nombreux, les membres du Comité exécutif du CNOSM et les présidents (représentants) des Fédérations sportives nationales (FSN) à prendre part à la réunion d’évaluation du Plan stratégique 2021-2024 et d’adoption de la Carte stratégique du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) organisé le 10 mai 2025. Présidée par le Général de Brigade Brahima Diabaté, 2ᵉ vice-président du CNOSM, la séance a débuté par un discours d’ouverture dans lequel il a souligné l’importance de cet exercice stratégique. Le Plan stratégique reflète toujours la vision du président du comité, Habib Sissoko, pour le développement du sport au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rapporteur de la Commission d’évaluation et d’élaboration du Plan stratégique, Abdel Kader Sangho a fait un exposé ayant permis de répertorier les activités déjà effectuées, celles en cours et celles non réalisées. Les causes de non-réalisation ont été également identifiées afin de pouvoir y remédier dans le prochain Plan stratégique 2025-2028. Des défis ont été relevés, suivis de recommandations constructives. Les débats ont été très animés avec des discussions de très haut niveau qui ont permis de faire «des amendements constructifs».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet exercice vient prouver, si besoin en était, l’attachement du président Habib Sissoko à une gouvernance efficace qui garantit non seulement la transparence et l’intégrité, mais favorise également le développement durable des structures sportives. Le président du Cnosm a toujours affiché sa conviction que l’éthique et la transparence sont les piliers d’une gouvernance réussie du mouvement olympique et sportif. Des valeurs aujourd’hui partagées avec l’ensemble des acteurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On comprend alors pourquoi la séance d’évaluation du 10 mai 2025 a été levée par le 2ᵉ vice-président du CNOSM sous les applaudissements. À noter la présence à cette importante réunion de M. Sidy Dembélé, Secrétaire général de Moov Africa Malitel. Ce qui témoigne de la totale adhésion du sponsor officiel au management du CNOSM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alphaly</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nommé  inspecteur en chef au département de l&amp;apos;environnement et de l&amp;apos;assainissement :   Abdourhamane Oumarou Touré prête serment devant la Cour suprême !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/nomme-inspecteur-en-chef-au-departement-de-lenvironnement-et-de-lassainissement-abdourhamane-oumarou-toure-prete-serment-devant-la-cour-supreme-3105255.html</link>
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<description><![CDATA[ Neuf inspecteurs relevant des ministères de la Justice, des Finances, des Affaires étrangères ainsi que de l&#039;Environnement et de l&#039;Assainissement ont prêté serment le vendredi 9 mai 2025 devant la Cour suprême. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ceux-ci, Abdourhamane Oumarou Touré nommé il y a peu Inspecteur en chef au département de l'Environnement et de l'Assainissement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le serment bien formulé : «Je jure de bien et fidèlement remplir ma fonction, de l’exercer en toute impartialité et objectivité dans le respect de la Constitution, des lois et règlements, de ne prendre aucune position publique et de ne donner aucune consultation à titre privé sur les questions relevant de la compétence de l’inspection de l’Environnement et de l’Assainissement et de me conduire en tout, comme un digne et loyal inspecteur», le président du présidium, Amadou Diadié Cissé, renvoyé Abdourhamane Oumarou Touré à ses nouvelles fonctions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au procureur Dramane Soumano, il avait déjà (dans son réquisitoire) adressé les félicitations de la Cour suprême à M. Touré qui avait à ses côtés, outre le personnel de l'Agence du bassin du fleuve Niger (ABFN), ses parents, amis et connaissances. Abdourhamane Oumarou Touré a été choisi nouvel Inspecteur en chef du département de l'Environnement et de l'Assainissement en raison de l’étendue et de la richesse de son parcours professionnel. Et la prestation de serment du vendredi 9 mai fait de lui un haut cadre assermenté de l’État malien puisque, outre la compétence et l’expérience, la fonction d’inspecteur exige de grandes qualités morales qui obligent de disposer d'un pouvoir d’investigation le plus étendu sous la protection de la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né en 1962 à Bourem, M. Abdourhamane Oumarou Touré est ingénieur de son état et appartient au corps de l'Agriculture et du Génie rural. Spécialiste en hydraulique agricole, il est diplômé en Génie rural de l’IPR de Katibougou depuis 1983. Il a aussi un diplôme d’ingénieur d’État en agronomie (DEA), option hydraulique agricole. Il a aussi fréquenté l’université de Mostaganem (Algérie) et l'Institut national de formation supérieure en agronomie de la même ville où il décroche son parchemin avec mention «Très bien». En plus de ces diplômes, il a effectué plusieurs stages, tant au Mali qu’à l’extérieur (au Rwanda, plusieurs fois en France et au Burkina Faso).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de son riche parcours, M. Touré a successivement été chef secteur de l’Opération puits de San (1984 à 1985) ; chef de Brigade topographique à la Direction nationale du Génie rural, chargé des études dans les régions de Tombouctou et Gao (1987-1992) ; Directeur régional de l’Aménagement et de l’Équipement rural de Gao par intérim (2000-2001 :) ; Directeur régional de l’Aménagement et de l’Équipement Rural de Tombouctou, Coordinateur régional du Programme national d’infrastructures rurales (PNIR, composante petites irrigations) et Coordinateur régional du Projet «S’équiper en Reboisant» (2001-2005)…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouvel Inspecteur en Chef au département de l'Environnement et de l'Assainissement a aussi été Directeur régional du Génie rural de Tombouctou et Coordinateur du Programme national d’infrastructures rurales (PNIR/ 2005-2006) ; Directeur national adjoint du Génie rural (2006-2011) ; Chargé de programmes à la Cellule de planification et de statistique du secteur du Développement rural (CPS/SDR) de mars à décembre 2011 ; Conseiller technique au ministère de l’Agriculture, puis au ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, chargé des aménagements et équipements ruraux (2011-2012) ; ministre délégué auprès du ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation, de l’Aménagement du Territoire (2012-2013)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2014 jusqu’à sa nomination en qualité d’Inspecteur en chef de l’Environnement et de l’Assainissement, M. Abdourhamane Oumarou Touré était Directeur général de l'Agence du bassin du fleuve Niger. Détenteur d'une Médaille militaire en 1986, il a été aussi élevé au grade de Chevalier de l'Ordre national en 2013.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Papa Boubeye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Journalise-Réalisateur résidant à Diambourou</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de terrain :  Oumou Sall Seck à Tombouctou pour réconforter les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-de-terrain-oumou-sall-seck-a-tombouctou-pour-reconforter-les-populations-3105257.html</link>
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<description><![CDATA[ Transmettre un message de réconfort, d’assurance et de solidarité du gouvernement aux populations locales ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 00:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tel était l’objectif de la mission effectuée dans la région de Tombouctou par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la formation professionnelle du 3 au 6 mai 2025.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle a également permis à Mme Oumou Sall Seck de recueillir les préoccupations et les attentes de ces populations en matière de développement des compétences et d’insertion socioprofessionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette mission, plusieurs initiatives majeures ont été lancées au bénéfice des jeunes et des femmes de la région. Il s’agit notamment du lancement de «l’opération permis de conduire» au profit de 30 jeunes apprentis chauffeurs ; du démarrage d’un projet de formation-insertion dans les métiers agricoles pour 100 personnes vulnérables ; de la remise d’un chèque de 50 millions de FCFA pour une formation spécialisée en techniques de maraîchage et en gestion de redevance, au profit de 50 agriculteurs ; la dotation en équipements informatiques des antennes régionales du FAFPA à Tombouctou et à Taoudénit ; de la remise de certificats et de kits d’insertion à 75 jeunes filles formées en transformation agroalimentaire, coiffure-esthétique et embouche ; d’un appui financier apporté à 40 associations et groupements de femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de ces activités, Mme Seck Oumou Sall a également participé à la première édition du «Festival Lassal Terey» de Tombouctou (3-5 mai 2025) et elle a eu des rencontres avec les faîtières des centres de formation professionnelle ainsi qu’avec les structures déconcentrées de son département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kiné Dione, Styliste&#45;Entrepreneure :  Une visionnaire engagée pour le développement de l’industrie textile en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kine-dione-styliste-entrepreneure-une-visionnaire-engagee-pour-le-developpement-de-lindustrie-textile-en-afrique-3105251.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/kine-dione-styliste-entrepreneure-une-visionnaire-engagee-pour-le-developpement-de-lindustrie-textile-en-afrique-3105251.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans l’univers de la mode, il y a celles qui suivent les tendances et celles qui les façonnent. Parmi ces figures emblématiques qui ne cessent de réinventer l’identité africaine, Kiné Dione occupe une place de choix. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2025 14:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sénégalaise installée en Italie, elle a su imposer sa vision à travers «Dione Atelier», une marque qui allie l'authenticité africaine aux codes contemporains du luxe. Son ascension fulgurante ne se limite pas qu’aux podiums européens. En effet, elle est devenue une ambassadrice de la mode africaine sur les scènes internationales. Aujourd’hui, Kiné incarne une nouvelle génération de stylistes africains qui marient habilement tradition et modernité, tout en mettant en avant le riche héritage textile du continent africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Petite et fascinée par les motifs et les textures, elle observait les étoffes danser sous les doigts des artisans. Elle ne savait pas encore que ces souvenirs sensoriels la guideraient bien au-delà des frontières du Sénégal. Son aventure démarre véritablement en Italie, où Kiné Dione plonge dans l’univers exigeant du design et de la mode. Mais tout n’est pas facile. La langue est d’abord une muraille à franchir. Heureusement, elle trouve du soutien auprès de sa belle-mère, qui l’encourage à ne jamais lâcher prise. Les bancs du «Burgo Fashion Institute» et de «l’Institut Carlo Secoli» deviennent son terrain de jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Là, elle apprend la rigueur de la haute couture, l’importance des coupes parfaites, le dialogue entre matière et silhouette. Mais ce qui la distingue, c’est son regard : un mélange de savoir-faire artisanal et d’instinct brut, une envie de raconter une histoire à travers chaque pièce ! Rapidement, son nom circule. Son style ? Des pièces aux coupes affirmées, des tissus choisis avec soin, une identité qui ne transige pas ! C’est ainsi qu’elle s’est faite une réputation. Son nom résonne désormais lors des grands événements de la mode à travers le monde. Paris, temple de la mode, lui a naturellement ouvert ses portes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kiné est ainsi devenue la première créatrice africaine à défiler lors de la «Semaine de la Mode Haute Couture». Un exploit qui marque son ascension fulgurante. Ce moment symbolique est aussi une reconnaissance indéniable du potentiel de la mode africaine. En 2015, elle a reçu le prestigieux titre de «Regina d’Italia des stylistes émergents». Une distinction qui marque un tournant dans sa carrière. Cette reconnaissance lui a permis de conforter sa renommée et d’attirer l’attention de figures influentes du monde de la mode. Fondée sur trois principes essentiels que sont l’élégance intemporelle, la valorisation du patrimoine africain et l’excellence artisanale, «Dione Atelier» est bien plus qu’une simple marque de vêtements. La styliste y insuffle son identité et réinterprète les tissus africains traditionnels à travers des coupes modernes et sophistiquées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa signature repose sur l’usage de textiles emblématiques comme le bogolan, le wax et le bazin qu’elle sublime par des designs élégants et des finitions dignes des plus grandes maisons de couture. Grâce à son approche innovante, elle parvient à hisser la mode africaine sur les podiums internationaux. Le parcours de Kiné Dione l’amène à exposer ses collections dans plusieurs grandes capitales de la mode, singulièrement à Milan, New York, Montréal, Dakar... Parmi ses expériences les plus marquantes, elle cite son passage à Las Vegas (USA) lors du «J Summer Fashion Show».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lendemain de son défilé, elle découvre avec émotion son nom et son image à la «UNE» du journal national qui la présente comme une «Italienne Fashion Designer». Ce moment reflète l’impact grandissant de son travail et la reconnaissance dont elle jouit bien au-delà de l’Afrique. En plus de ses réalisations personnelles, Kiné Dione collabore avec de nombreuses célébrités et influenceurs internationaux, contribuant à la diffusion de la mode africaine auprès d’un public encore plus large. Ses créations sont portées sur des tapis rouges prestigieux et figurent dans des magazines de renom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle ne s’arrête jamais. Son ambition dépasse largement le cadre du prêt-à-porter. Après avoir conquis la mode, elle s’attaque à l’univers des parfums. Une collection olfactive en préparation, pensée pour capturer l’essence de l’élégance et de l’audace. Ce parfum incarne l’élégance, la force et la singularité de la femme moderne. Elle envisage aussi de lancer une ligne de maroquinerie avec des pièces qui incarneront l’alliance entre tradition artisanale africaine et la modernité italienne. Ses boutiques, actuellement implantées au Sénégal et en Europe, devraient bientôt avoir des succursales dans plusieurs autres pays d'Afrique. Ce retour aux sources lui tient particulièrement à cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le défi du financement relevé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parallèle, elle nourrit une ambition encore plus grande : contribuer au développement de l’industrie textile en Afrique ! En ouvrant sa propre usine de production, elle entend structurer le secteur, créer des emplois et former une nouvelle génération d’artisans. Son objectif est clair : positionner l’Afrique comme un acteur majeur de la production textile mondiale, capable de rivaliser avec des géants comme la Chine et l’Inde ! Gravir les échelons de la mode en tant qu’Africaine dans un milieu ultra-compétitif n’a rien d’évident. Mais, aucun défi ne fait peur à Kiné qui a dû imposer son style face aux préjugés en prouvant que la mode africaine ne se résume pas aux clichés exotiques. Loin des tendances éphémères, elle défend une vision dans laquelle l’authenticité prime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancer sa marque sans soutien majeur relevait du défi. Mais cette amazone a su convaincre, séduire et attirer les regards. Aujourd’hui, ses créations habillent des personnalités influentes et son influence ne cesse de grandir. Pour Kiné Dione, la mode est un langage, un moyen d’expression et de transmission. Elle veut faire plus que créer des vêtements ; elle veut inspirer, ouvrir la voie à une nouvelle génération de créateurs africains. C’est pourquoi son engagement va au-delà du design. La créatrice milite pour une mode plus inclusive, plus représentative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La femme leader ambitionne également de soutenir les jeunes talents en créant des ponts entre l’Afrique et les grandes capitales de la mode. Des initiatives sont déjà en cours pour mettre en lumière des créateurs émergents avec des collaborations et des plateformes dédiées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération militaire :   Bamako a abrité la première session de la commission mixte Mali&#45;Guinée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-militaire-bamako-a-abrite-la-premiere-session-de-la-commission-mixte-mali-guinee-3104652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-militaire-bamako-a-abrite-la-premiere-session-de-la-commission-mixte-mali-guinee-3104652.html</guid>
<description><![CDATA[ La salle de conférence du ministère de la Défense et des Anciens combattants (MDAC) a abrité la cérémonie de clôture de la première session de la Commission mixte Mali-Guinée mercredi 30 avril dernier (avril 2025). L’événement a été présidé par le Général de division Sidiki Samaké, Secrétaire général du MDAC ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 05:23:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les participants ont œuvré à l’élaboration d’un mécanisme commun concernant le volet opérationnel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière. Cela, en vue d’assurer la sécurité conjointe, d'échanger des renseignements militaires et d'organiser des patrouilles conjointes. Il est à rappeler que les relevés des travaux ont été signés par les deux Généraux de ces pays respectifs.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À l’issue des deux jours de travaux (29-30 avril 2025), des recommandations ont été formulées, à savoir, ouvrir un poste d’attaché de Défense près de l’ambassade de la République de Guinée au Mali, renforcer la coopération entre les Écoles militaires des deux pays, diligenter l’ouverture du bureau de transit militaire en Guinée, sauvegarder l’intégrité domaniale du port sec de Kankan et sa mise en valeur, renforcer la coopération entre les musiques des Armées, initier des échanges culturels entre les prytanées militaires, stopper ou contrôler l’orpaillage clandestin sur la ligne frontalière.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour le Général de Brigade Ange Michel Bangoura, Directeur des relations extérieures et de la coopération du ministère de la Défense nationale de la République de Guinée, les deux jours de travaux intenses ont permis de mettre en place un calendrier d’activités au compte de la coopération militaire entre les deux pays. Selon lui, c’est un pas important qui a été franchi à Bamako et les deux pays comptent maintenir cet élan pour renforcer leur coopération militaire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Quant au Secrétaire général du MDAC, le Général de division Sidiki Samaké, il a salué l’initiative en soulignant l’importance de la mise en place d’un groupe pluridisciplinaire de planification opérationnelle (GPPO). La cérémonie de clôture a été magnifiée par des échanges de cadeaux symboliques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">H. Cissé</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation pour le meeting et la conférence de presse des partis politiques :   Une brèche ouverte dans le mur de la transition pour exorciser la peur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mobilisation-pour-le-meeting-et-la-conference-de-presse-des-partis-politiques-une-breche-ouverte-dans-le-mur-de-la-transition-pour-exorciser-la-peur-3104655.html</link>
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<description><![CDATA[ Initiée les partis politiques, la mobilisation générale pour sauver la liberté et la démocratie avait été autorisée et devait se tenir dans les locaux du Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ de Badalabougou (Bamako). Mais, ce meeting qui devrait se tenir dans le plus grand respect, a été perturbé par des individus qui se disent qui se disent «défenseurs de la transition». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 02:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Menés par un membre du Conseil national de transition (CNT), Des agitateurs avaient déjà investi les locaux du palais dès la veille (dans la soirée) en proférant des menaces sur les réseaux sociaux à l’encontre des partis politiques. Ces actes de sabotage n’ont toutefois pas eu raison sur la détermination des acteurs politiques et militants de la démocratie qui ont manifesté devant le Palais de la culture. Les organisateurs parlent d’au 10 000 manifestants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Prévu samedi dernier (3 mai 2025, à partir de 14h TU) au palais de la culture Amadou Hampâté Bah de Bamako, le grand meeting des partis politiques n’a pas pu se tenir à cause des échauffourées avec une coalition spontanée de jeunes qui se disent «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">défenseurs de la transition</i>». Les forces de l’ordre ont finalement empêché la tenue du meeting en dispersant les protagonistes qui se sont affrontés avec des banderoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Vive la démocratie, à bas la dictature !</i>», pouvait-on lire du côté des partis politiques. «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">À bas les partis politiques</i>», ont réagi les partisans des autorités de la transition. Hier, ces jeunes ont déclaré sur les réseaux sociaux qu’ils feront tout pour empêcher la tenue du meeting des partis politiques. Et ils ont tenu leur promesse. «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Ce sont plutôt les forces de sécurité qui ont empêché le meeting. Sinon, vous êtes témoins, ils ne font pas le poids en termes de mobilisation</i>», a réagi un jeune leader politique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Selon plusieurs militants politiques interrogés sur place, «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">ce sont les policiers qui nous ont fait sortir de la salle avant de fermer les portes</i>». D’autres accusent les forces de sécurité d’avoir «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">déployé quelques éléments en tenue civile pour perturber le meeting et profiter pour mettre les gens dehors</i>». C’est un impressionnant dispositif sécuritaire qui a été déployé sur place. Il fallait franchir au moins quatre cordons de sécurité avant de rejoindre les manifestants rassemblés devant le palais pour «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">exiger le respect des lois de la République</i>».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; background: white;">Les acteurs politiques estiment que la liberté d’expression garantie par la Constitution et les lois de la République n’a pas été respectée. Ils ont tout de même appelé les militants à ne pas céder à la provocation car, selon eux, le Mali n’a pas besoin de violence. «<i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Nous avons tenu à appeler le peuple malien pour l’informer par rapport à ce qui se passe. Nous sommes tous protégés par ces lois de la République et chaque fois qu’on porte atteinte à ces lois, on fragilise le pays, on fragilise les institutions et on met en danger le peuple</span></i>», a martelé le Secrétaire général de l’Adema-Pasj, M. Yaya Sangaré. «<i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Si d’autres Maliens estiment que nous n’avons pas le droit d’exprimer ces opinions et que le gouvernement n’agit pas, le peuple malien doit apprécier</span></i>», a ajouté l’ancien ministre et ex-député. «<i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Nous demandons également aux militants de rester mobilisés, vigilants, sereins, imperturbables... En alerte</span></i>», a conclu M. Sangaré.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«Ce n’est pas une question d’être Pour ou Contre la transition…»<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">On nous a empêché de tenir notre meeting. Mais, nous avons aujourd’hui l’intime conviction que la peur a changé de camp. La mobilisation a été de taille parce que le peuple est déterminé à s’exprimer</i>», s’est réjoui notre jeune leader politique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Une grande victoire pour la démocratie. Les gens ont répondu à notre appel malgré les intimidations</i>», s’est aussi félicité Amadou Koïta, ancien ministre et président du parti PS Yeleen Kura. Il a pris à témoin le peuple malien par rapport aux évènements devant le palais de la culture avant d’appeler les jeunes des partis politiques à rentrer chez eux sans «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">céder à la provocation</i>».</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Ce n’est ni une question politique ni de parti politique. Ce n’est pas une question d’être Pour ou Contre la transition, encore moins contre ceux qui l’animent aujourd’hui. C’est une question de liberté, de responsabilité citoyenne et d’engagement pour prévenir des dérives qui pourraient sans aucun doute conduire ce pays vers un avenir incertain. C’est un engagement pour la liberté, pour la démocratie et la stabilité… Sauvons le peu qui reste de notre jeune démocratie</i>», a réagi sur les réseaux sociaux Adam Dicko, un jeune leader de la société civile malienne. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour Aïssata Ly (activiste sur X), «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">la démocratie n’est pas une affaire d’hommes ou de femmes politiques, mais celle de droits durement acquis et de liberté. Ils </i>(les politiciens) <i style="mso-bidi-font-style: normal;">ne sont pas parfaits, mais nous avons le devoir, pour les générations futures, de les améliorer et ne jamais les troquer contre l’arbitraire et l’oppression du fort sur le faible</i>».<span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision d’organiser ce meeting a été prise par plusieurs dizaines de partis politiques du Mali à l’issue d’une réunion qui a eu lieu le 1er mai 2025 à Bamako. Il devait être marqué par la lecture d’une Déclaration pour rejeter les conclusions et recommandations des concertations qui ont demandé la dissolution des partis politiques et d’installer le Général d’Armée Assimi Goïta à la tête de l’Etat pour 5 ans renouvelables. Au cours de ce meeting, les partis prévoyaient de demander la fin de la transition avant fin 2025, d’</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Tahoma','sans-serif';">⁠</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">entamer des procédures judiciaires contre les fonctionnaires (sous préfets, préfets et gouverneurs) ayant contribué à la violation de la constitution et de la loi par l’organisations des consultations sur la relecture de la charte des partis politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Il faut rappeler que la session ordinaire du conseil des ministres a adopté mercredi dernier (30 avril) un projet de loi portant abrogation de la loi N°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques et de la loi N°2015-007 du 4 mars 2015 portant statut de l’opposition politique. Ce qui a conforté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la rumeur sur l’intention des autorités de la transition de dissoudre les partis politiques et de prolonger la transition qui est en train de se transformer en serpent de mer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #222222; background: white;">Ce qu’on retient, c’est que les partis politiques sont déterminés à vendre chère leur peau. Et la classe politique a encore une capacité de mobilisation incontestée. En effet, malgré les intimidations, menaces, sabotages et impressionnante mobilisation des forces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des sécurités, les militants ont massivement répondu à l’appel des leaders. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a si bien commenté un activiste de la démocratie, «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">aujourd'hui à Bamako, ils n'ont pas eu peur de se compter dans la rue. Ils n'ont pas eu besoin d'images détournées ou générée par IA </i>(Intelligence artificielle) <i style="mso-bidi-font-style: normal;">pour gonfler le nombre de manifestants contre la dictature militaire</i>». <span style="color: #222222; background: white;">Mais, force doit rester au dialogue dans l’intérêt de la nation. Il faut que cela soit compris des deux côtés.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Hamady Tamba</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’œil de Le Matin : La démocratie s&amp;apos;est faite hara&#45;kiri sur le Boulevard de l&amp;apos;Indépendance</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/loeil-de-le-matin-la-democratie-sest-faite-hara-kiri-sur-le-boulevard-de-lindependance-3104658.html</link>
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<description><![CDATA[ Dissolution de tous les partis politiques, élévation du Général d’Armée Assimi Goïta au rang de président de la République pour un mandat renouvelable de cinq ans… ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Telles ont été, entre autres, les recommandations phares de la consultation des «<i>Forces téléguidées»</i>, pardon des forces vives de la nation organisée par les autorités de la transition, pour légitimer le refus du retour à l’ordre constitutionnel dans un délai raisonnable. Ceux qui ont déclaré être venus parachever «<i>la lutte du peuple</i>», en promettant de sauvegarder les acquis démocratiques, ont pris goût au pouvoir et ne veulent rien lâcher.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les participants aux consultations des 28 et 29 avril 2025 ont sans doute fait croire aux Maliens qu’ils veulent harmoniser la gouvernance de la transition au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) où la démocratie est en train d’être remise aux calendes grecques. Sauf que, au Burkina et au Niger, la Constitution a été suspendue après le putsch ! Ce qui n’est pas le cas du Mali qui a même adopté une nouvelle Constitution promulguée le 22 juillet 2023 !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ici, au Mali, toutes les décisions engageant ou impactant la vie de la nation doivent donc être prises à l’aune de la légalité constitutionnelle. <span style="background: white;">Les participants aux consultations de deux jours n’ont aucune légalité ni une quelconque légitimité pour remettre en cause des dispositions constitutionnelles ! «</span><i>La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus au suffrage universel direct ou indirect ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice</i>», stipule l’article 37 de la Constitution du 22 juillet 2023. Et ce peuple, ce ne sont pas les quelques centaines de participants désignés pour les besoins de la cause. Ils n’ont aucune légitimité à se substituer aux 20 à 22 millions de Maliens parce qu’ils ont été choisis, juste parce qu’il est facile de leur faire avaler n’importe quoi pour se donner bonne conscience. <span style="background: white;">Et la modification de la Charte de la transition ne lui donnera pas cette légitimité de primer sur la Constitution, la loi fondamentale !</span></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Geler les acquis démocratiques pour conserver les rennes du pouvoir quelques années de plus ! Une tournure pourtant prévisible ! En effet, il fallait être vraiment naïf pour n’avoir pas vu l’anéantissement de la démocratie venir. Cela a commencé par la dissolution de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) le 13 mars 2024. Une décision applaudie par beaucoup d’entre nous parce que cette organisation n’était plus défendable à cause de la culture de la violence et des mauvaises pratiques (corruption, trafic d’influence…) instituées dans l’espace scolaire et universitaire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais, quand on laisse les gens abattre son chien, aussi méchant soit-il, on s’expose aussi à toutes sortes d’attaques et de violation de domicile. Dans une discussion avec un leader politique (dans la foulée de cette dissolution), nous lui avions annoncé que cette décision de dissoudre l’AEEM n’était pas anodine et que nous avions l’impression que c’est un ballon d’essai avant de s’attaquer à plus consistant, notamment la classe politique. Par le jeu de la manipulation de ses leaders, l’AEEM était devenue une arme de guerre entre les mains des politiciens. En la neutralisant (dissolution), les militaires ont voulu priver la classe politique de sa base de mobilisation pour défendre sa cause, voire ses sinistres desseins.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le second ballon d’essai a été l’interdiction des activités des partis politiques et de celles (activités) à caractère politique des associations du 10 avril au 10 juillet 2024. Une décision que la Haute autorité de la communication (HAC) avait voulu imposer à la presse par l’interdiction de donner un écho aux activités des partis et des associations. Heureusement que les faîtières n’ont pas cédé à cette pression. Ce qui n’a pas été le cas de la classe politique résignée. La dissolution des partis politiques n’est donc pas une surprise dans ce contexte.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">A qui la faute ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Comme a si bien réagi un jeune frère aujourd’hui très engagé dans l’humanitaire après avoir été un militant défenseur de la démocratie, ce qui se passe ces derniers mois dans notre pays «<i>prouve à suffisance l'incohérence, l'incompétence et la trahison de la classe politique vis-à-vis du peuple</i>». En effet, pour lui et beaucoup d’entre nous, <i>«si nous assistons à ce bras de fer aujourd'hui, c’est parce que le peuple ne croit plus à la démocratie</i>» qui a été «<i>plus destructive chez nous que constructive</i>» en cultivant la gabegie, le népotisme, la corruption, la délinquance financière… En conséquence, conclut le jeune frère, «<i>le Malien regarde aujourd’hui la démocratie avec un œil désespéré et de mépris. Chez nous, la démocratie a été synonyme de partage de gâteaux au sommet, de mensonge et de transhumance politique...</i>» !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Est-il aussi raisonnable de blâmer le vent pour le désordre qu'il a causé alors que c’est vous qui avez sciemment ouvert la fenêtre ? Non ! Ces jeunes officiers ne se sont pas retrouvés au-devant de l’histoire de notre pays par hasard.  Certains se sont chargés de leur ouvrir une brèche dans le mur de la démocratie. Les politiciens ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes parce que (conscients de leur mégalomanie), les militaires les ont utilisés les uns contre les autres afin de les affaiblir, de les désarmer avant de les museler.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Au lieu d’en vouloir au point où on est tombé, il faut t’en prendre à là où on a trébuché</i>», disent littéralement les mandings. Si nous en sommes là aujourd’hui, c’est à cause de cette même mégalomanie à la base du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) dont la seule motivation était de chasser IBK (pourtant acteur du Mouvement démocratique) du pouvoir, l’empêcher de finir son mandat à tout prix. Même mal élu pour son second mandat, était-il judicieux pour la démocratie de l’écarter de cette manière en prenant le risque d’un précédant très dangereux pour l’enracinement de la démocratie ?</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Et pourtant, nous n'avons jamais cessé d'attirer l'attention des Maliens sur le fait que cette alliance contre-nature ne pouvait offrir à ce pays aucune alternative crédible parce que le seul projet qui réunissait les protagonistes était d'évincer IBK de Koulouba ! Il est clair que ce que des proches d'IBK préparaient contre lui et contre la République n'avait rien de réjouissant ! Mais, on pouvait s'y opposer sans exposer les acquis de la démocratie à ce péril. Personne n'a intérêt à créer, à soutenir le désordre juste parce qu’on veut empêcher un adversaire de régner. C'est dans la légalité qu'un pays peut se retrouver, se développer et s'épanouir. Malgré les défaillances du régime IBK, celui-ci vaut mieux mille fois que la situation que notre pays se prépare à traverser.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À l’issue du second tour du 11 août 2013, Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK (paix à son âme) a été plébiscité (77,66 % des voix) par les Maliens pour diriger le pays. Le choix était tout sauf hasardeux, même s’il a été très décevant par la suite parce que le président a été progressivement éjecté de son fauteuil par ses proches nourrissant d’autres desseins pour le pays. En effet, Premier ministre (1994-2000), IBK a laissé les souvenirs d’un homme de poigne, surtout d’un leader qui tient ses promesses, le «<i>Kankelentigui</i>». Le «<i>Kankelentiguiya</i>» a été déterminant dans la victoire du «<i>Tisserand en chef</i>». Et cela parce que le Mali repose sur des valeurs que chacun souhaite voir modeler sa gouvernance.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Remettre en cause toutes les promesses faites dans la foulée des événements du 18 août 2020 pour se maintenir au pouvoir, est le pire signal que les «<i>Cinq Généraux</i>» peuvent aujourd’hui envoyer à la jeunesse (au nom de laquelle ils se sont engagés à remettre le pays sur les rails et de remettre le pouvoir aux civils dans les meilleurs délais) et aux générations futures en désacralisant la parole donnée et des valeurs comme la probité, l’intégrité…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le respect de la parole donnée, tenir ses promesses et ses engagements… ont longtemps constitué le socle de notre société. Ces valeurs étaient non seulement des fondations solides du vivre ensemble, mais aussi des balises très efficaces pour guider les nouvelles générations pour qu’elles soient conscientes qu’elles ont une identité à défendre. C’est pourquoi nous sommes intimement convaincu que la mégalomanie qui se manifeste aujourd’hui, de part et d'autre, ne peut qu’avoir qu’un impact catastrophique sur le vivre ensemble, sur l’issue même de cette transition. Et cela d’autant plus qu’on peut intimider une partie du peuple juste un moment, mais on ne peut pas maintenir tout le peuple tout le temps sous la menace des représailles, des enlèvements et des emprisonnements sans jugement. La sagesse dit aussi, «<i>on peut être un excellent cavalier et se garder de s'asseoir sur les naseaux du cheval</i>» !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Après les partis politiques, à qui le tour ? On n’a pas besoin de trop se creuser la tête pour le comprendre, puisque le lendemain (30 avril 2025) de l’annonce des recommandations des forces téléguidées sur la charte des partis et le calendrier de la transition, l'Union syndicale des travailleurs du Mali (USTM) a essuyé le coup d'assommoir. En effet, une décision de justice (selon une correspondance du procureur de la République) a annoncé que cette centrale n'est plus reconnue par le gouvernement du Mali et «<i>n'a plus le droit d'exercer des activités en tant qu'organisation syndicale en République du Mali</i>». Les syndicats sont donc dans la ligne de mire des Princes du moment. Que la presse se prépare aussi, car elle ne sera pas épargnée !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par la faute du M5-RFP, la démocratie s'est faite visiblement hara-kiri sur le Boulevard de l'Indépendance. Maintenant, il faudra une autre lutte pour arracher le pouvoir désormais suspendu au bout des baïonnettes !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Lamine Boubacar Traoré, expert des Nations Unies :  «Ma mission en RCA me rend fier vis&#45;à&#45;vis de mon pays»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/pr-lamine-boubacar-traore-expert-des-nations-unies-ma-mission-en-rca-me-rend-fier-vis-a-vis-de-mon-pays-3104656.html</link>
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<description><![CDATA[ Expérimenté socio-anthropologue, Pr. Lamine Boubacar Traoré travaille depuis le 1ᵉʳ novembre 2019 en République centrafricaine (RCA) comme Coordinateur inter-agences pour la protection contre l&#039;exploitation et l&#039;abus sexuels. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Il est ainsi rattaché au Bureau du Coordinateur résident et humanitaire des Nations unies en RCA. En reconnaissance de l’excellent travail effectué dans l’ombre sur le terrain, la «Médaille d'argent du travail» lui a été décernée le 30 avril 2025</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">​ <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">suivant un décret du président centrafricain, Pr. Faustin-Archange Touadéra. «Le Matin» a pu s’entretenir avec le très courtois et disponible expert des Nations </span>​u<span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">nies pour parler de cette distinction, de sa mission en Centrafrique, de ses perspectives professionnelles, de l’avenir du continent à travers les jeunes… Interview !</span></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">-Le Matin : Qu’avez-vous ressenti comme sentiments en recevant cette «Médaille d'argent du travail» ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pr. Lamine Boubacar Traoré :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> J’ai reçu cette distinction avec beaucoup de fierté et de reconnaissance. Ce n’est pas tout le temps que le travail que nous faisons dans l’ombre est reconnu. C’est donc avant tout beaucoup de satisfaction, de reconnaissance et de fierté par rapport au travail que nous faisons ici en République centrafricaine.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">-À qui la dédiez-vous ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pr. Traoré :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> J’ai déjà reçu la médaille de <i>Chevalier de l’Ordre national </i>du Mali que j’ai dédiée à un défunt grand frère. Celle-ci, je la dédie à toutes celles et à tous ceux avec qui je travaille ici ; au Groupe de travail spécialisé sur la violence basée sur le genre ; aux membres du réseau inter-agences contre l’exploitation et l’abus sexuels en République centrafricaine et à tous les acteurs qui travaillent sur les questions de protection, de promotion des droits humains, singulièrement ceux qui sont chargés de la protection des couches les plus vulnérables, des personnes affectées par les différentes crises qui affectent le pays frère de la République centrafricaine. Nous sommes plusieurs dizaines de personnes qui travaillent dans l’ombre pour la protection des plus vulnérables contre tous les abus possibles. Et cela mérite d’être salué !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">-Au début de votre mission, est-ce que vous vous attendiez à une telle reconnaissance ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pr. Traoré :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> Non ! Je suis en RCA depuis le 1ᵉʳ novembre 2019, donc depuis plus de 5 ans. Je ne m’attendais pas déjà à rester aussi longtemps dans ce beau pays. Je ne pouvais donc pas m’attendre à une telle reconnaissance puisque je ne devais pas durer. Ma mission devait initialement durer 2 mois, après mon départ du poste de Secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du Mali.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">-Quelle est la spécificité de votre mission dans ce pays ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pr. Traoré :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> Tout comme au Mali où j’ai longtemps travaillé pour le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) en qualité de spécialiste des questions liées au genre et aussi de coordinateur inter-agences contre les violences basées sur le genre, en Centrafrique également mon domaine d’expertise porte également sur la protection des populations des bénéficiaires de l’assistance humanitaire contre les inconduites sexuelles. Depuis ma thèse de doctorat, il y a plus d’une vingtaine d’années, c’est toujours dans ce secteur que j’ai travaillé, sur les questions de protection des femmes et des filles contre les diverses formes de violences. C’est mon domaine d’intervention et d’expertise.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le travail que je fais en RCA est dans la même veine ; la protection</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">​ <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">des</span>​ <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">couches les plus vulnérables, particulièrement les filles et les femmes, dans un contexte de crises politique, humanitaire et aussi de catastrophes naturelles. Les personnes les plus exposées aux violences sont les femmes et les filles à cause entre autres des stéréotypes de genre, des pesanteurs socioculturelles, l’inégalité d’accès aux ressources économiques, des places peu valorisées qu’elles occupent dans la société et qui engendrent souvent la discrimination et la violence.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ici, en Centrafrique, je me suis occupé de la coordination pour le compte  de l’UNFPA et de l’équipe humanitaire-pays de tout ce qui est lié à la problématique de la violence basée sur le genre pendant deux ans (2019-2021). Et depuis, je m’occupe de la coordination inter-agences contre l’exploitation et l’abus sexuels qui sont des atteintes intolérables aux principes humanitaires et aux droits humains, qui, malheureusement, ne sont pas toujours très visibles mais ont des impacts très significatifs sur l’image et la crédibilité des entités humanitaires. Dans les contextes d’urgence, les personnes les plus vulnérables sont exposées à la violence sexuelle, souvent de la part de ceux-là qui sont chargés de les protéger et de les assister. C’est un travail extrêmement noble qui consiste à faire en sorte que l’aide, qui est inconditionnelle, gratuite, non discriminante et bienveillante, ne se transforme dans son utilisation en une forme de chantage sexuel pour les personnes qui sont dans les situations de forte vulnérabilité liées aux différentes crises.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ma mission consiste à renforcer la collaboration entre les entités des Nations Unies et leurs des ONG (nationales et internationales) pour assurer la prévention au sein des équipes humanitaires ; de diffuser la bonne information au sein de la communauté ; d’aider aux enquêtes sur les cas décelés ; de renforcer les capacités des personnels  des Nations unies et des ONG ; d’aider au développement des supports de communication et de sensibilisation ; de suivre les actions en cours ; de contribuer à mobiliser les ressources pour la prise en charge des victimes. Je suis sous l’autorité du Coordinateur résident des Nations unies (en même temps coordinateur humanitaire) en République centrafricaine.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><!--[endif]--><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">-Avez-vous rencontré des difficultés particulières par rapport à cette mission ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pr. Traoré :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> Non ! La République centrafricaine ressemble beaucoup au Mali. Nous sentons ici la chaleur africaine et malienne. Certes, le pays (bercail) nous manque beaucoup, mais ici, nous ne nous sentons pas étrangers, car c’est un peuple accueillant et hospitalier. Il (peuple) fait face à des difficultés liées aux différentes crises que le pays traverse depuis une vingtaine d’années. Mais, c’est un peuple résilient, pacifique qui n’aspire qu’à la paix.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En tant que fonctionnaire et expert travaillant pour les Nations unies, ma mission est d’aider les personnes les plus vulnérables en RCA. C’est une mission qui ne vous laisse pas d’espace pour penser à soi-même. N’empêche que c’est une mission exaltante qui est plus importante que les difficultés ponctuelles auxquelles on peut être parfois confronté à cause de la distance avec notre pays. La fierté de servir les Nations Unies, la communauté humanitaire et, quelque part, d’être comme l’ambassadeur du Mali en terre africaine de la Centrafrique, ne me laisse pas dans la perspective d’avoir des difficultés ou d’y penser. La mission est très importante, car elle honore l’expert que je suis et elle me rend fier vis-à-vis de mon pays.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">-Qu’est-ce que, selon vous, le Mali et la Centrafrique ont réellement de commun aujourd’hui ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pr. Traoré :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> Ce sont deux pays africains, deux pays frères qui ont connu et qui connaissent encore des situations d’urgence liées à plusieurs facteurs. Ce sont aussi deux peuples résilients qui aspirent à la paix. La capacité et la force interne de ces pays, de ces populations, de ces communautés feront qu’ils vont émerger. Cet espoir, on le voit tous les jours avec des femmes et des hommes qui se battent pour relever et bâtir leur pays. Nos deux pays ont cela en commun.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Quand vous êtes là, souvent j’entends que nos deux pays (Mali et RCA) sont  des pays frères jumeaux parce que nous nous ressemblons beaucoup avec des populations confiantes en l’avenir de leur pays respectif. L’avenir sera radieux. Malgré les difficultés du moment, je suis convaincu que nos peuples peuvent les surmonter. Je lis l’espoir et l’espérance sur les visages des maliens et des frères Centrafricains que je rencontre tous les jours. Comme le Mali, la Centrafrique a longtemps prôné le panafricanisme. Le père de l’indépendance de la RCA, Barthélemy Boganda, était un panafricaniste affirmé comme les Modibo Kéita</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">. <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Une génération qui croyait en l’unité africaine, à une Afrique prospère et unie. Cette fibre panafricaniste est restée ici aussi en centrafrique. Le fait que le pays s’appelle d’ailleurs République centrafricaine symbolise ce germe de l’unité africaine.</span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">-Comment envisagez-vous la suite de votre carrière ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pr. Traoré</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> : J’avoue que la perspective de retourner au pays est vivace. Après avoir servi comme professeur d’université pendant près d’une trentaine d’années et avoir formé des centaines de cadres qui sont aujourd’hui à de très haut niveau dans toute l’administration malienne (y compris des ministres qui sont aujourd’hui dans le gouvernement de transition),, au sein des entités des nations Unies et dans des ONG nationales et internationales , on ne peut s’empêcher de penser revenir servir et servir encore le pays. Nous sommes redevables à la patrie qui nous a offert l’éducation, des bourses pour aller étudier ailleurs... Je pense donc revenir tôt ou tard pour resservir mon pays.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">-Un mot aux jeunes cadres du Mali et de la Centrafrique ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pr. Traoré :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> Comme on le dit souvent, la plus grande richesse de l’Afrique, c’est sa jeunesse. En tant que socio-anthropologue, je vois une nouvelle génération d’Africains éveillés, décomplexés et portés sur le panafricanisme. Il y a un retour au panafricanisme, cette fierté d’appartenir à un continent qui a de l’avenir et qui doit s’unir. Le temps de l’afro-pessimisme est révolu.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Aujourd’hui, la jeunesse doit et est en train de prendre son destin en main pour bâtir nos pays dans une dynamique décomplexée, où l’intérêt des peuples africains doit primer sur tout. Je suis convaincu que la jeunesse africaine, singulièrement malienne et centrafricaine, saura rebâtir le continent en l’amenant loin. J’en suis convaincu parce que je ne vois plus chez nos jeunes ce regard défaitiste. Bien au contraire, je les sens fiers et déterminés à relever les défis auxquels le continent fait face, notamment le Mali et la Centrafrique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Propos recueillis par</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Santé : Le rapport des états généraux remis au président Assimi Goïta</title>
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<description><![CDATA[ Contenant 973 recommandations, articulées autour de 68 axes sur la période 2025-2030, le rapport des états généraux de la santé a été remis au président de la Transition le 29 avril 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour la circonstance, le ministre Assa Badiallo Touré conduisait une importante délégation composée des membres de la commission d’organisation de ces assises nationales.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Organisés entre les 4 et les 19 décembre 2024 à travers tout le territoire national, ces états généraux de la santé ont été l’occasion d’une large concertation avec l’ensemble des acteurs du secteur de la santé et du développement social. Ils ont permis de dresser un état des lieux exhaustif du système sanitaire de notre pays et de formuler des recommandations fortes pour sa refondation.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Les recommandations issues de ces assises visent à pallier les insuffisances de notre système de santé. Elles préconisent une augmentation significative du nombre de professionnels de santé, une amélioration de leur formation ainsi qu’une meilleure répartition sur l’ensemble du territoire national</i>», a déclaré la ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Parmi les recommandations prioritaires, il y a l’intégration de la médecine traditionnelle dans le système de santé, la promotion du secteur privé de la santé, ainsi que le développement d’approches multisectorielles pour mieux prendre en charge la santé des jeunes, notamment en milieu scolaire et carcéral…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>La réussite de ces réformes repose sur l’engagement de tous les acteurs : médecins, prestataires de soins, administrateurs, logisticiens et opérateurs techniques. Le président de la Transition nous a rassurés de son soutien à l’exécution de ce plan ambitieux. Nous devons aller vers l’essentiel, malgré la rareté des ressources, afin de garantir un meilleur accès aux soins pour toutes les couches de la population</i>», a précisé Madame le Ministre. Ce rapport servira de socle pour des actions concrètes et durables au bénéfice de l’ensemble de la population.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de Youssouf Ouattara dit Kouakou :  Un as de l’audiovisuel a tiré sa révérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-de-youssouf-ouattara-dit-kouakou-un-as-de-laudiovisuel-a-tire-sa-reverence-3104657.html</link>
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<description><![CDATA[ Grand professionnel de l’audiovisuel, Youssouf Ouattara dit Kouakou a tiré sa révérence jeudi dernier, 30 avril 2025. Une perte immense pour toutes celles et tous ceux qui ont côtoyé cet homme profondément humain avec des qualités professionnelles rares. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Youssouf Ouattara dit Kouakou a tiré sa révérence jeudi dernier, 30 avril 2025.<b> </b>Il fut un grand professionnel (dans tous les sens du terme) passionné par son travail et qui a révolutionné la réalisation des clips dans notre pays. En effet, il fut un moment où tous les meilleurs clips de nos artistes portaient sa prestigieuse signature.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Nous avons côtoyé Kouakou (agent du Service des relations publiques de l’Institut national de prévoyance social/SRP-INPS) alors que Mme Diakité Fatoumata Ndiaye était ministre du Développement social, de la Solidarité et des Personnes âgées. Après une première mission dans la région de Ségou, elle avait tenu à ce que nous (alors jeune reporter au quotidien «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Les Echos</i>») soyons présents à toutes les activités de son département. C’est ainsi que nous avons côtoyé le regretté Kouakou sur le terrain.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Nous nous sommes perdus de vue ces dernières années. Mais, nous gardons de lui le souvenir d’un homme franc, jovial, courtois, humble et surtout très disponible. Il fut aussi un professionnel très rigoureux pour qui tous les détails avaient leur importance. Donc, il ne laissait rien au hasard.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>J’ai connu ce grand monsieur quand j’avais 12 ans. Il était le collègue de ma maman à l’INPS</i>», a témoigné Aïssata Sidibé dite Bijou du Service des relations publiques de l’Institut national de prévoyance social (SRP-INPS). «<i>Quinze ans après, je fus son chef de service jusqu’à sa retraite… Nous avons formé une belle équipe au SRP dont Kouakou était le plus ancien. Il ne se fâchait jamais et ne se pressait pas… La prévention à l’INPS était son affaire</i>», a-t-elle ajouté.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour Lisa Camara (INPS), Kouakou a été «<i>une personne engagée et toujours prête à tendre la main. Sa bonté, sa bonne humeur et son professionnalisme laissent une empreinte forte dans nos cœurs</i>». Beaucoup de jeunes et talentueux cadreurs (cameramen et camerawomen) ont été à l’école de ce très ouvert et disponible encadreur.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le surnom Kouakou, selon ce qu’il nous a une fois confié, vient du magazine de dessins animés, très prisé à l'époque (avec Calao). Et notre regretté Youssouf était un passionné lecteur de cette publication. Il était surtout attiré par les dessins qu’il reproduisait à merveille, au point que ses camarades l’ont surnommé «<i>Kouakou</i>».</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ses obsèques ont eu lieu le jeudi 1ᵉʳ mai 2025 dans la famille Ouattara à Bagadadji. Notre cher Kouakou, que la terre te soit légère et que le Firdaouss soit ta demeure éternelle au paradis !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">M. Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Liberté de la presse :    Le Mali a reculé de la 114ᵉ position à la 119ᵉ place du classement de RSF</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-la-presse-le-mali-a-recule-de-la-114%E1%B5%89-position-a-la-119%E1%B5%89-place-du-classement-de-rsf-3104660.html</link>
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<description><![CDATA[ «Informer dans un monde complexe : l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la presse et les médias» ! Tel est le thème cette année de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais, pour cette 32ᵉ édition, la Maison de la presse a retenu «<span style="mso-bidi-font-style: italic;">le journaliste malien face aux défis de l’intelligence artificielle</span>» comme thème<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">.</i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Ce thème rappelle la complexité et la délicatesse du travail des médias dans un monde extrêmement compliqué. En effet, le monde connaît une situation politique, sociale, diplomatique, économique et environnementale extrêmement compliquée qui menace la paix et la sécurité collectives. C’est pourquoi les professionnels des médias risquent leur vie pour tenter d’informer le monde sur tous les sujets, de la guerre à la démocratie</i>», a rappelé le président de la Maison de la presse, El Hadj Bandiougou Danté, au lancement des activités commémoratives, le samedi 3 mai 2025.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette journée est célébrée alors que la presse malienne est dans l’œil du cyclone au Mali. La preuve est que, en 2024, notre pays a reculé de la 114ᵉ position à la 119ᵉ place du classement de Reporters Sans Frontières (RSF). Et cela à cause de nombreuses atteintes à la liberté de la presse. «<i>Entre fermeture de médias, arrestations de journalistes, autocensure, entre autres, la liberté de la presse est dans une mauvaise passe au Mali</i>», ont diagnostiqué nos confrères de «<i>Studio Tamani</i>» (Fondation Hirondelle).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Cette liberté d’expression est en danger. Aujourd’hui, le journaliste a du mal à traiter un certain nombre de sujets ou à l’approfondir. Cet état d’effet a provoqué, dans la plupart des cas, à l’autocensure qui est observée par pas mal de journalistes</i>», a aussi regretté Mamadou Bocoum, président de l’Union des radios et télévisions libres du Mali (URTEL), interrogé par «<i>Studio Tamani</i>». Pour sortir des difficultés actuelles, a-t-il préconisé, il faut garantir «<i>le minimum de sécurité pour les acteurs de la presse malienne</i>» !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">A noter que, au Mali, la Maison de la presse consacre toute une semaine à la liberté de la presse célébrée du 3 au 10 mai 2025 à travers diverses activités.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Kader Toé</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salma Boulkassoum : La mère des sables de Bourem</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/salma-boulkassoum-la-mere-des-sables-de-bourem-3104665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">C'est la pompe Issa Ber ! Cet outil agricole, dont le nom témoigne du plus précieux patrimoine nourricier (fleuve Niger), a été adopté avec passion. Salma Boulkassoum, pionnière et leader féminine, a su en tirer des bénéfices pour ses sœurs et ses mères de Bourem.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Grâce à elle, la condition des femmes de Bourem s’est améliorée à travers le renforcement de leur statut social et financier. La diversification des produits alimentaires locaux a également progressé en contribuant à stabiliser la population féminine face à l’exode rural. En inspirant pour Bourem, ce modèle agricole attractif, Salma a permis à de nombreuses femmes du cercle de s’émanciper. Mais, son engagement ne se limite pas à l’agriculture.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Originaire de Baria, un village situé en périphérie de Bourem et dont la forêt classée faisait la fierté de tout voyageur sur le tronçon qui mène à Gao, Salma est aussi une figure emblématique dans la lutte contre la désertification. Elle a œuvré pour la fixation des dunes, une méthode permettant de freiner l’ensablement des cours d’eau, des habitations et des infrastructures, protégeant ainsi son environnement et ses habitants.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Aujourd’hui, à près de 70 hivernages, Salma Boulkassoum laisse l'image d'une incarnation ou d'un modèle d’engagement, comme ses parents. Fille de Boulkassoum Haïballa, un homme respecté ayant servi comme conseiller du chef de village de Baria, et d’Azourou Abdou, elle a donc grandi dans une famille profondément engagée dans la vie communautaire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Après ses études, en 1982, elle choisit de rejoindre la Fonction publique. Elle a entamé sa carrière comme enseignante à l’École Bourem III, transmettant avec passion son savoir aux jeunes générations. En 1989, elle est détachée à l’Inspection de l'enseignement fondamental (IEF) de Bourem en tant que Secrétaire. Une étape qui lui a permis de contribuer davantage au perfectionnement du système éducatif à la base.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Son engagement ne s’arrête pas là. Entre 2009 et 2014, elle a également joué un rôle clé en tant que Surveillante générale au CAFE, un centre d’apprentissage féminin qu’elle a aidé à se structurer et à orienter, toujours dans le but d’élever les femmes de sa communauté. En 1987, Salma a fondé l’Association Cére-Faaba, inspirée par la pompe Issa Ber, afin d’aider ses sœurs à entreprendre des activités génératrices de revenus (AGR). Son ambition a toujours été de donner à ses sœurs et à ses filles les moyens d’améliorer leur condition de vie à travers un financement réfléchi et adapté.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par ailleurs, elle présidera la Coordination des associations et ONG féminines (CAFO) de 1990 à 2007. Pendant cette période, elle a œuvré à soutenir les populations du cercle dans leur lutte contre l’ensablement des dunes, un enjeu environnemental majeur. Après avoir accompli le pèlerinage du Hadj en 2007, Salma a décidé de transmettre le flambeau, laissant derrière elle un héritage d’engagement et de dévouement envers sa communauté.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Salma Boulkassoum a épousé, durant son atypique parcours et son engagement pour Bourem, un prénom porteur de valeurs profondes dans la culture arabe. Un prénom signifiant sécurité et paix ! Des vertus rehaussées par la patience, le courage et l'abnégation qu'on lui a connus sur les projets de développement. Toute chose qui lui a permis de diriger longtemps, avec assurance et confiance, les femmes de Bourem jusqu'au jour où elle a passé le témoin. Le secret de sa réussite ? Lorsqu’une cause lui tenait à cœur, elle s’y investissait corps et âme, défendant ses convictions avec passion. Même face à l’échec, son optimisme et sa joie d'aider ses consœurs la maintenaient sur le chemin de la résilience, voyant toujours le verre à moitié plein.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Franche et sincère, Salma n’hésitait pas à exprimer ses opinions, surtout si cela pouvait aider ceux qu’elle aimait. Son énergie débordante l’incitait à s’impliquer dans de nombreux projets communautaires et y trouvait son bonheur dans les moments précieux partagés avec ses proches.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alpha Maïga</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération malienne de basket&#45;ball :    Rencontre stratégique avec les Aigles du Mali à New York</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-basket-ball-rencontre-strategique-avec-les-aigles-du-mali-a-new-york-3104644.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la préparation de l’Afrobasket seniors 2025 et des prochaines échéances majeures, une délégation de la Fédération malienne de basket-ball (FMBB) a rencontré les joueurs de l’Équipe nationale senior hommes évoluant aux États-Unis. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:23:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Conduite par le président Jean-Claude Sidibé, une délégation de la Fédération malienne de basket-ball (FMBB) vient de séjourner aux États-Unis où elle a rencontré les joueurs de l’Équipe nationale senior hommes à New York. En plus du président de la FMBB, la délégation était composée du Directeur technique national (DTN), Alhadji Dicko ; du Secrétaire général, Djiya Cissé, et de l’entraîneur Hamchetou Maïga Bâ. La rencontre organisée à New York visait à renforcer les liens entre la fédération et ses talents expatriés, tout en clarifiant les objectifs sportifs à venir.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ce déplacement s’inscrit dans une dynamique proactive de la FMBB pour mobiliser l’ensemble des ressources humaines et techniques nécessaires à la réussite des Aigles du Mali lors des compétitions continentales et internationales. Les joueurs ont accueilli favorablement cette initiative, marquant leur engagement total pour défendre les couleurs nationales. Ce déplacement a donc été une étape cruciale vers l’Afrobasket 2025, une compétition pour laquelle le Mali nourrit légitimement beaucoup d’ambition !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alphaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion du coton :    Le «Parc industriel textile Mali&#45;Allemagne» présenté au ministre Oumou Sall Seck</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/promotion-du-coton-le-parc-industriel-textile-mali-allemagne-presente-au-ministre-oumou-sall-seck-3104654.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président directeur général (PDG) de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) et l’ambassadeur du Mali à Berlin étaient les hôtes du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle le 30 avril 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Au centre des échanges, le coton malien, notamment sa transformation locale.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le PDG de la CMDT, Mamadou M. Diarra, a exprimé sa gratitude à Mme Oumou Sall Seck pour cette audience accordée malgré un emploi du temps chargé. Il lui a ensuite présenté le projet de «<i>Parc industriel textile Mali-Allemagne</i>», fruit d’une collaboration entre la CMDT et les partenaires allemands Becker Infra &amp; Consulting (BIC).  Il a sollicité l’appui du ministère et des plus hautes autorités du pays pour sa concrétisation.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans le cadre de sa stratégie 2026-2030, la CMDT ambitionne de transformer localement 30 000 tonnes de coton, soit 15 % de la production nationale, en produits finis, de la filature à la confection, en passant par la teinture et le tricotage. Quant à du Mali en Allemagne, M. Cheick Mahamadou Chérif Kéita, il a mis l’accent sur le choix pertinent des partenaires allemands, forts de plus de 42 ans d’expérience dans le secteur textile. Impressionné par la qualité du coton malien, le coordinateur du projet chez Becker Infra &amp; Consulting a insisté sur l’enjeu majeur de cette initiative qui vise à créer davantage de valeur ajoutée localement. À terme, ce projet prévoit la création de plus de 5 000 emplois directs.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a salué cette initiative industrielle porteuse d’impact et a affirmé son engagement à accompagner ce projet structurant qui est en parfaite cohérence avec les politiques nationales de l’Emploi, de la Formation professionnelle et la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat en cours d’adoption.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Elle a également mis l’accent sur le défi de la reconversion des jeunes diplômés sans emploi, tout en soulignant les réformes engagées, notamment la réhabilitation et la construction des centres de formation professionnelle à travers le pays. Un engagement fort des plus hautes autorités pour dynamiser le secteur au profit des populations.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En conclusion, Mme Seck a souhaité que ce projet intègre un volet de formation des jeunes Maliens (en Allemagne ou au Mali) afin de renforcer leurs compétences et leur employabilité !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Naby</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Avec CC-MENEFP</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les états généraux du sport : Une mentalité positive s’impose pour une mise en œuvre efficiente des recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/apres-les-etats-generaux-du-sport-une-mentalite-positive-simpose-pour-une-mise-en-oeuvre-efficiente-des-recommandations-3104667.html</link>
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<description><![CDATA[ Diagnostiquer les handicaps et les dysfonctionnements, proposer des solutions pérennes et réalistes afin de hisser le sport malien dans une nouvelle ère de management et de performance. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Telle était sans doute l’ambition qui animait la majorité des participants aux États généraux du sport (EGS) dont la phase nationale a été organisée à Bamako les 24 et 25 avril 2025. Mais, cet exercice ne vaut que par l’usage que nous allons faire des recommandations dans les mois et les années à faire. Comme tous les autres secteurs, l’Homme est au centre du management du sport. Il est donc temps que les actrices et les acteurs du secteur se débarrassent des mauvaises mentalités et des mauvais comportements qui sont les vrais obstacles au développement du sport malien, à l’épanouissement de nos athlètes<b>.</b></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Le véritable problème du Kenya n'est pas le manque d'argent ou de talents. C'est l'absence de vision à long terme et la prédominance du gain à court terme. Les dirigeants parlent beaucoup, mais les systèmes stagnent. Ils attendent que des acteurs extérieurs apportent des opportunités, au lieu de créer un environnement attractif</i>». Telle est l’analyse d’un chroniqueur qui a osé poser «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">un regard critique sur le Kenya</i>». Ce regard audacieux, nous devons désormais l’avoir aussi sur le management du sport malien après la profonde réflexion menée pendant les deux jours des états généraux du sport (EGS/24 et 25 avril 2025). Ne serait-ce que parce qu’on retrouve dans cette analyse un obstacle majeur au développement de nos disciplines sportives : <i>l’absence d’une planification sur le long terme que nous voyons comme un manque de vision managériale</i> ! C’est un défi majeur à relever avec le non-respect des textes qui les régissent.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les États généraux du sport (EGS) ont offert aux acteurs du Mouvement national olympique et sportif ainsi qu’aux décideurs (à tous les niveaux) l’opportunité de procéder à un état des lieux sans complaisance, de diagnostiquer les maux, d’identifier les obstacles à franchir et de pose les balises pour un développement harmonieux du sport dans notre pays. Mais, tout cela va rester théorique si celles et ceux qui doivent mettre les recommandations en œuvre ne sont pas conscients des enjeux de cette responsabilité ; si ceux qui se battent pour manager nos Fédérations sportives nationales (FSN) ne prennent pas conscience de la nécessité de faire le deuil des mauvais comportements et des mauvaises pratiques en se remettant permanemment en cause afin de ne plus devenir des obstacles de plus. Il faut par exemple arrêter d’être de mauvais perdants déterminés à utiliser tous les moyens pour faire échouer le vainqueur. Tant que le mandat électif n’est pas respecté comme il le faut, nous aurons à gérer des crises qui hypothèquent les efforts consentis pour développer nos disciplines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Aussi bien dans sa pratique que dans son management, le sport est une passion. Tout comme les valeurs de l’éthique et des règles sont le fondement du sport. Et ces valeurs (respect, confiance, fair-play…) sont universellement acceptées pour représenter également l’éthique de notre société. Mais, elles sont volontairement foulées au pied dans notre pays par cupidité ou par mégalomanie. Les textes régissant nos fédérations (statuts et règlements) ou nos compétitions sont constamment violés, pas par méconnaissance, mais à dessein. Nous aurons moins de crises à gérer dans le sport malien quand la majorité des acteurs auront accepté de respecter le mandat électif.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Avec la loi sur le sport (la loi N°2017-037 régissant les activités physiques et sportives au Mali), la Politique nationale de développement du sport, les statuts types des Fédérations sportives nationales (en plus des pertinentes recommandations des EGS), notre pays dispose de tout un arsenal pour le développement de nos disciplines sportives. Malheureusement, nous savons tous que les textes ne valent que par l’usage que les acteurs en font et que les résultats ne sont jamais atteints si les politiques, les stratégies et les plans ne sont pas mis en œuvre avec objectivité, équité et justesse.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Fonds national pour le développement du sport, une structure indispensable au financement judicieux du secteur !</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">C’est pourquoi le développement du sport au Mali exige indiscutablement un esprit nouveau, un engagement sans ambiguïté et une audace sans précédent. Aujourd’hui, après les EGS, il serait important et judicieux de mettre en place un management efficace respectant les valeurs éthiques du sport. Cela nous permettra ainsi de créer un environnement sain et sécurisé, d’éviter de créer des tensions inutiles, de se passer des querelles de clocher... et d’investir cette économie d’énergie dans le développement du sport.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_681b6f0f02a34.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mettre en place un management efficace exige aussi la mobilisation des moyens adéquats et suffisants. En plus de créer les voies et les moyens de mobiliser des ressources additionnelles au niveau des Collectivités territoriales et des entreprises privées, l’État doit pleinement jouer son rôle. «<i>Le sport est bien plus qu’un loisir. Il est un vecteur d’unité nationale, un outil de développement et un moyen d’inclusion sociale</i>», a rappelé le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, à la cérémonie d’ouverture des États généraux du sport le 24 avril 2025.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Nous espérons que cela découle d’une réelle prise de conscience des enjeux du sport pour un État qui ne veut rien ménager pour asseoir sa souveraineté. Elle (prise de conscience) doit se traduire par la mobilisation des ressources conséquentes pour accompagner les associations aussi bien à la base qu’au niveau de l’élite. Et la meilleure façon de résoudre cette équation aujourd’hui, est de se doter d’un Fonds national pour le développement du sport. Celui-ci peut avoir le statut d’un établissement public à caractère social et culturel doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière placé sous la tutelle du ministère de la Jeunesse et des Sports.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cela a d’ailleurs été longtemps envisagé dans notre pays par les managers du sport. Mais, selon nos investigations, le ministère de l’Économie et des Finances ne verrait pas cela d’un bon œil. Pour conserver ses prérogatives ? Et pourtant ce fonds est d’une utilité cruciale parce qu’il va permettre au pays de sortir de la navigation à vue en matière de financement des activités des FSN, surtout la participation de nos clubs et sélections aux compétitions (sous-régionales, continentales et mondiales), par une meilleure planification budgétaire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En effet, l’une de ses missions sera de mobiliser les ressources nécessaires au financement du sport en définissant une stratégie efficace de mobilisation au plan national et international. Ce fonds peut aussi contribuer, entre autres, à la définition et à l’actualisation des mesures réglementaires susceptibles d’améliorer l’environnement institutionnel en vue de la promotion et du développement des secteurs du sport et des loisirs ; à la réalisation d’infrastructures, à la formation et à la promotion des jeunes, des encadreurs et des sportifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À notre humble avis, si nous voulons que les États généraux ne soient pas des assises de plus (juste sacrifier à un effet de mode), il faudra prendre courageusement le taureau par les cornes en expérimentant des initiatives comme le Fonds national pour le développement du sport. Vivement les états généraux de nos comportements et de nos mentalités à l’aune des valeurs du sport et de nos ambitions sportives !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage 2025 :  Des risques élevés d’inondations pouvant entraîner des dégâts énormes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-2025-des-risques-eleves-dinondations-pouvant-entrainer-des-degats-enormes-3104664.html</link>
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<description><![CDATA[ L’édition 2025 du Forum des prévisions saisonnières des caractéristiques agro-hydroclimatiques de la saison des pluies pour les zones soudaniennes et sahéliennes de l’Afrique de l&#039;Ouest (PRESASS) a eu lieu à Bamako du 21 au 25 avril 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Une rencontre organisée par le Centre climatique régional pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (AGRHYMET CCR-AOS) du Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS), en collaboration avec l’ACMAD, les services météorologiques et hydrologiques nationaux (SMHN), l’OMM et les Organismes des bassins fluviaux de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’un hivernage globalement humide est attendu cette année avec, malheureusement, des risques sur plusieurs plans.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Une saison des pluies globalement humide avec des dates de démarrage précoces à normales sur la bande sahélienne et normales à tardives dans la zone soudanienne centre ! Tels sont, entre autres, les enseignements de l’édition 2025 du Forum des prévisions saisonnières des caractéristiques agro-hydroclimatiques de la saison des pluies pour les zones soudaniennes et sahéliennes de l’Afrique de l'Ouest (PRESASS) qui a eu lieu à Bamako du 21 au 25 avril 2025. Des dates de fin tardives à moyennes, des séquences sèches longues à moyennes dans le Sahel centre et Est et des écoulements supérieurs aux moyennes dans les principaux bassins fluviaux du Sahel sont aussi annoncés.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Il faut avant-tout savoir que les prévisions saisonnières sont élaborées sur la base d’analyses de la situation actuelle, des évolutions probables des Températures de surfaces des océans (TSO), des modèles statistiques issus des données des SMHN, des connaissances des experts sur les caractéristiques du climat dans la région et des prévisions des grands centres climatiques mondiaux. Les analyses ont permis d’établir les prévisions (par rapport aux valeurs moyennes de chaque paramètre clé de la saison agricole sur la période de référence 1991-2020), mais aussi d’identifier les risques qui peuvent être nombreux et variés selon les zones.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">En effet, le caractère humide de la saison présage des risques importants d’inondations, de submersion des surfaces cultivables, de dégâts sur les cultures et les fourrages, de pertes en vies animales et humaines, de destruction d’infrastructures (notamment, les routes, les réseaux électriques, les marchés, les écoles, les centres de santé, les lieux de cultes, les cimetières et les biens matériels), de prolifération des germes de maladies hydriques et diarrhéiques, de pullulation de ravageurs des cultures, d’éboulement, d’ensablement des cours d'eau et de pullulation de mauvaises herbes, de pertes poste-récoltes...</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les zones, où les dates de démarrage de la saison agricole seraient tardives et les séquences sèches longues, seraient aussi exposées à des risques de persistance de canicules et de vents chauds pouvant rendre plus difficile la période de soudure ; entraîner des pertes de semis, des baisses de rendements agricoles et exacerber l’inflation, la hausse des prix des denrées alimentaires, la baisse des prix des animaux et les situations de crises alimentaires et nutritionnelles. La conjugaison de ces risques climatiques probables avec les situations liées à l’insécurité civile, à la pauvreté des populations et à la vulnérabilité des ménages pourrait entraîner des tensions sociales, des conflits fonciers, des conflits entre éleveurs et agriculteurs, des conflits autour des infrastructures publiques et favoriser le désœuvrement des populations, la mendicité, le banditisme, les violences, le terrorisme...</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; background: white;">Les participants ont formulé des recommandations par rapport au risque d’inondation, de maladies, de sécheresse, de conflits… Par rapport au risque d’inondations, la situation globalement humide attendue dans la zone sahélienne de l’Afrique de l’Ouest et du Tchad et les écoulements excédentaires prévus dans la majorité des bassins fluviaux de cette même zone présagent des risques élevés pouvant entraîner des pertes et dégâts énormes dans les localités exposées. Pour y faire face, il est recommandé, entre autres, de renforcer la communication des prévisions saisonnières afin d’informer et sensibiliser les communautés sur les risques ; de renforcer les capacités des communautés à éviter les désastres, en appuyant les efforts de la presse, des plateformes de réduction des risques de catastrophes, des ONG et des SAP des pays ; de renforcer la veille et les capacités d’intervention des agences en charge du suivi des inondations et des aides humanitaires…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par contre, il faut éviter l’occupation anarchique des zones inondables par les habitations, les cultures et les animaux ; renforcer les digues de protection et assurer la maintenance des barrages et des infrastructures routières ; curer les caniveaux pour faciliter l’évacuation des eaux de pluies ; suivre les seuils d’alerte dans les sites à haut risque et entretenir une forte collaboration entre les services hydrologiques et météorologiques afin de permettre une gestion anticipative des inondations dans les zones exposées… Il est également conseillé de limiter les grandes transhumances et d’éviter le déplacement du cheptel sans surveillance adéquate ; suivre les mises à jour des prévisions saisonnières et les prévisions de courtes échéances que produisent et diffusent les services météorologiques et hydrologiques des pays et AGRHYMET CCR-AOS.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour mieux tirer profit de la saison des pluies, il est recommandé aux agriculteurs, éleveurs, gestionnaires des ressources en eau, Projets, ONG et aux autorités de valoriser les situations d’excès d’eau à travers le développement des cultures irriguées notamment dans les plaines inondables ; d’investir davantage dans les cultures à hauts rendements tolérantes vis-à-vis des conditions humides (riz, canne à sucre, tubercules, etc.) ; de mettre en place des dispositifs de collecte et de conservation des eaux de pluies pour des usages agricoles et domestiques en saison sèche ; de soutenir le déploiement de techniques climato-intelligentes d’augmentation des rendements des cultures et des fourrages, face aux risques climatiques ; de renforcer les dispositifs d’information, d’encadrement et d’assistance agro-hydrométéorologiques des producteurs…</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Faciliter aux producteurs l’accès à des semences améliorées et des intrants agricoles adaptés à leurs besoins ; sécuriser et motiver les producteurs à exploiter largement des superficies cultivables pour augmenter la production agricole, notamment dans les zones d’insécurités civile ; sécuriser les revenus et alléger les pertes agricoles, à travers la promotion et la souscription à des assurances agricoles indicielles, sont aussi des actions recommandées.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par ailleurs, il est recommandé aux utilisateurs des différents secteurs d’être attentifs aux mises à jour des prévisions saisonnières qui seront faites par AGRHYMET CCR-AOS et les services météorologiques et hydrologiques nationaux tout au long de la saison.</span><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les murs des hôpitaux : Un beau cadre de l’expression symbolique du Serment d&amp;apos;Hippocrate</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/les-murs-des-hopitaux-un-beau-cadre-de-lexpression-symbolique-du-serment-dhippocrate-3104663.html</link>
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<description><![CDATA[ «Les murs des hôpitaux ont entendu plus de prières honnêtes que les églises... Ils ont été témoins de baisers bien plus sincères que ceux dans les aéroports... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dans les hôpitaux qu'on voit un homophobe être sauvé par un médecin gay. Un médecin privilégié sauvant la vie d'un mendiant... En soins intensifs, vous voyez un juif prendre soin d'un raciste... Un policier et un prisonnier dans la même pièce recevant les mêmes soins... Un patient riche en attente d'une greffe de foie, prêt à recevoir l'organe d'un donneur pauvre... <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dans ces moments, lorsque l'hôpital touche les blessures des gens, que différents mondes se croisent selon un dessein divin. Et dans cette communion de destins, nous réalisons que seuls, nous ne sommes rien. La vérité absolue des gens, la plupart du temps, ne se révèle que dans les moments de douleur ou dans la menace réelle d’une perte irréversible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un hôpital est un lieu où l’être humain retire son masque et se montre tel qu’il est vraiment, dans sa plus pure essence. Cette vie passera vite, alors ne la gaspillez pas à vous battre avec les gens. Ne critiquez pas trop votre corps. Ne vous plaignez pas excessivement. Ne perdez pas le sommeil à cause des factures. N'oubliez pas de serrer vos proches dans vos bras. Ne vous inquiétez pas trop de garder la maison impeccable. Les biens matériels doivent être gagnés par chacun : ne vous consacrez pas à accumuler un héritage. Vous attendez trop de choses : Noël, vendredi, l'année prochaine, quand vous aurez de l'argent, quand l'amour arrivera, quand tout sera parfait... <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Écoutez, la perfection n’existe pas. Un être humain ne peut pas y parvenir parce que nous ne sommes tout simplement pas faits pour nous épanouir ici. Ici, nous avons l’occasion d’apprendre. Alors, profitez au maximum de cette épreuve de la vie et faites-le maintenant. Respectez-vous, respectez les autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suivez votre propre chemin et laissez tomber celui que les autres ont choisi pour vous. Respect : ne pas commenter, ne pas juger, ne pas interférer. Aimez plus, pardonnez plus, embrassez plus, vivez plus intensément ! Et laissez le reste entre les mains du Créateur» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Texte attribué au regretté <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pape François</b> lors de son séjour à l'hôpital<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Management de la qualité :   L’AMRTP veut s’inspirer de l’expérience de la CANAM avec la norme ISO 9001 version 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/management-de-la-qualite-lamrtp-veut-sinspirer-de-lexperience-de-la-canam-avec-la-norme-iso-9001-version-2015-3104647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Conduite par M. Abdoulaye Coulibaly (Secrétaire exécutif), une délégation de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP) a été reçue par le Directeur général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), Médecin-général de Brigade Boubacar Dembélé, le 30 avril 2025.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette visite de travail s’inscrivait dans le cadre d’un partage d’expérience relatif à la mise en œuvre du système de management de la qualité, notamment autour de la norme ISO 9001 version 2015, pour laquelle la CANAM est certifiée depuis 2024.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Au cours de cette rencontre, les membres de la délégation de l’AMRTP ont pu échanger avec les principaux acteurs impliqués dans le processus qualité au sein de la CANAM. Ils ont également assisté à une série de présentations détaillées portant sur les différentes étapes ayant conduit à la certification, les bonnes pratiques adoptées ainsi que les défis rencontrés tout au long du processus.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette initiative illustre la volonté de la CANAM de partager son expertise et de contribuer à la promotion d’une culture de la qualité au sein des institutions publiques maliennes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Naby</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Avec SERCOM/CANAM<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bien dit : Le temps de raconter nous&#45;mêmes notre histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-le-temps-de-raconter-nous-memes-notre-histoire-3104645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Tout ce qu’on montre de l’Afrique, c’est la souffrance, l’esclavage, la colonisation. Mais, l’Afrique est bien plus que ça. Il est crucial que nous racontions nos propres histoires» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Idris Elba<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Acteur, scénariste, producteur et disc jockey britannico-sierra-léonais</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertation des forces vives sur la relecture des chartes des partis :  Des «recommandations ne souffrant d’aucune ambiguïté» attendues pour permettre d’avancer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/concertation-des-forces-vives-sur-la-relecture-des-chartes-des-partis-des-recommandations-ne-souffrant-daucune-ambiguite-attendues-pour-permettre-davancer-3104375.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/concertation-des-forces-vives-sur-la-relecture-des-chartes-des-partis-des-recommandations-ne-souffrant-daucune-ambiguite-attendues-pour-permettre-davancer-3104375.html</guid>
<description><![CDATA[ Après les régions, le district et des représentations diplomatiques, la phase nationale des concertations des forces vives de la nation et des Maliens établis à l’extérieur sur la relecture de la loi N°05-047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques, Bamako a abrité la phase nationale les 28 et 29 avril 2025 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 02:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">A cette occasion, le ministre délégué Mamani Nassiré (chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral) a souhaité des participants des propositions et des recommandations ne souffrant d’aucune ambiguïté pour rapidement avancer dans cette réforme qui fait déjà couler beaucoup d’encre et de salive.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Bamako a abrité les 28 et 29 avril 2025 la phase nationale des concertations des forces vives de la nation et des Maliens établis à l’extérieur sur la relecture de la loi N°05-047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques. Ces assises ont lieu dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR). Cette phase nationale a été précédée des consultations à la base qui ont eu lieu du 16 au 17 avril dans les régions, le district de Bamako et dans des représentations diplomatiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les participants à cette phase nationale vont plancher sur la synthèse des conclusions desdites concertations. «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Votre rôle est d’examiner minutieusement ces documents, de les affiner et de faire des recommandations concrètes aux plus hautes autorités de la République, afin de parvenir à la mise en œuvre effective des recommandations des Assises nationales de la refondation</i>», a souligné M. Mamani Nassiré, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, dans son discours d’ouverture.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Dans ce cadre, vos propositions et recommandations ne doivent souffrir d’aucune ambiguïté pour permettre d’avancer</i>», a-t-il souhaité. Le ministre délégué a rappelé que, dans le cadre de la relecture de la loi N°05-047 du 18 août 2005, il a saisi (le 19 décembre 2024) par des «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">lettres individuelles</i>», les 297 partis politiques et les 94 organisations de la société civile figurant dans la base de données du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Il a sollicité leurs réponses au plus tard le 14 mars 2025.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">À l’issue du dépouillement des réponses des partis politiques et des organisations de la société civile, nous avons constaté que, au lieu de propositions concrètes permettant la mise en œuvre des recommandations des ANR, les partis politiques se sont contentés de généralités, sans aucune modalité opérationnelle…</i>», a indiqué M. Mamani Nassiré.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">En plus de ce manque de réponse opérationnelle de la part des partis politiques, ceux-ci, pour la plupart, n’ont même pas répondu à nos correspondances. En effet, sur les 297 partis politiques existants et saisis formellement par lettre, seuls 137 ont répondu, soit une majorité de 160 partis politiques qui n’ont pas répondu</i>», a-t-il déploré.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">C’est ainsi que le conseil des ministres du 9 avril dernier a décidé d’user d’un «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">principe juridique légitime</i>», qui est «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">le parallélisme des formes et des compétences</i>», en soumettant les propositions des partis politiques et des organisations de la société civile à l’appréciation des Forces vives de la Nation qui sont les mêmes acteurs qui ont adopté les recommandations des ANR en décembre 2021.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Il faut rappeler que la phase nationale des Assises nationales de la refondation (ANR), tenue à Bamako du 27 au 30 décembre 2021, a formulé 517 recommandations traduisant des «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">orientations stratégiques claires et précises</i>», alignées sur les priorités des Maliennes et des Maliens à court, moyen et long terme.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Parmi ces recommandations, trois se rapportent aux partis politiques. Les participants ont en effet recommandé la réduction du nombre de partis politiques en appliquant des conditions restrictives de création et de financement ; la relecture de la Charte des partis politiques, avec une réaffirmation du statut de Chef de file de l’opposition ; et l’interdiction du nomadisme politique en cours de mandat.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Kader Toé</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’œil De Le Matin : Des millions de personne dans la ligne de mire d’une «menace existentielle» en Afrique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/loeil-de-le-matin-des-millions-de-personne-dans-la-ligne-de-mire-dune-menace-existentielle-en-afrique-3104391.html</link>
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<description><![CDATA[ «La terre sait comment revivre. Sommes-nous prêts à nous battre pour elle» ? C’est la question que pose Elhabib Benamara, un chroniqueur de «Le Quotidien d&#039;Oran» (Algérie/parution du jeudi 17 avril 2025). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 02:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">J’avoue que la lecture de cette chronique m’a amené à davantage prendre conscience du péril environnemental qui pèse sur le monde, notamment l’Afrique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">D’ailleurs, «<i>Afrique à la croisée des chemins : Ruine ou renouveau ?</i>» est le titre de cette chronique. «<i>L’Afrique, berceau de la civilisation, traverse un moment critique de son histoire. Jadis riche en écosystèmes florissants et en ressources abondantes, elle fait aujourd’hui face à des crises sans précédent : sécheresses incessantes, forêts en disparition, sources d’eau asséchées et terres fertiles en plein effondrement</i>», alerte notre confrère. Pour lui, notre continent n’est pas menacé par «<i>seulement une catastrophe environnementale</i>», mais il est dans la ligne de mire d’une «<i>menace existentielle pour des millions de personnes</i>».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Du Sahel aux rivières épuisées d’Éthiopie, rappelle Elhabib Benamara, la richesse naturelle de l’Afrique est en train de disparaître à une vitesse alarmante. Chaque heure, selon la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), l’équivalent de 300 terrains de football de sols fertiles se transforment en poussière. La désertification avale ainsi les terres agricoles, les récoltes s’épuisent et des communautés entières vacillent au bord de la survie. L’eau se raréfie, forçant des populations à parcourir des kilomètres pour une simple goutte, tandis que les conflits pour les ressources s’intensifient. «<i>Mais, cette crise ne se résume pas au changement climatique. Une mauvaise gestion et des politiques court-termistes aggravent la situation</i>», déplore notre confrère algérien.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Paradoxalement, bien que l’Afrique joue un rôle clé dans la capture du CO2 à travers ses forêts et zones humides, elle reçoit moins de 5 % des financements mondiaux pour le climat, indique le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Heureusement, rappelle le chroniqueur, «<i>l’histoire de l’Afrique ne se limite pas à la souffrance. C’est aussi une histoire de résilience, d’ingéniosité et de renouveau</i>».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">C’est pourquoi l’espoir est encore permis avec «<i>une révolution silencieuse en marche</i>». Mais, elle nécessite «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">un combat pour restaurer la terre, récupérer l’eau et raviver l’espoir</i>». En effet, un peu partout sur le continent, des individus ordinaires accomplissent des exploits extraordinaires en luttant contre la désertification, en récupérant des terres arides et en redonnant vie aux sols. L’auteur mentionne les «<i>Trous de Zaï</i>» au Burkina Faso. Il s’agit de «<i>petits trous remplis de compost</i>» qui attirent les termites, décomposent la matière organique et restaurent la fertilité des sols. Il met aussi en relief les «<i>Terrasses en pierre du Tigré</i>» qui ralentissent l’érosion, restaurent la végétation et redonnent vie aux rivières. Il est aussi question des barrages de sable au Kenya qui stockent l’eau de pluie et fournissent une réserve hydrique permanente à 500 000 personnes. Sans compter l’agroécologie et l’agriculture biologique qui aident les agriculteurs à réduire leur dépendance aux intrants coûteux, tout en augmentant la fertilité des sols par l’utilisation des semences locales et du compost.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">L’eau et le sol sont inséparables, éléments fondamentaux de toute vie. Pourtant, une gestion irresponsable et le changement climatique continuent d’accélérer la désertification et l’insécurité alimentaire. La solution repose sur une rétention massive de l’eau et une régénération des sols. Face à la menace, il est important de pouvoir récolter des eaux de pluie, de la stocker et de réorienter les eaux pluviales pour recharger les nappes et soutenir l’agriculture. La reforestation et la restauration des zones humides est aussi une impérieuse nécessité, car ces écosystèmes naturels agissent comme des réservoirs et sécurisent l’approvisionnement en eau. L’accent doit être mis aussi sur la régénération des sols à travers l’agroécologie et le compost naturel qui restaurent la capacité des sols à retenir l’humidité. Notre confrère conseille aussi l’agriculture en courbes de niveau et en terrasses comme des pratiques qui préviennent l’érosion et stoppent la progression du désert.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le scientifique slovaque Michal Kravèík et son équipe ont démontré que l’urbanisation et l’agriculture industrielle perturbent le cycle naturel de l’eau, accélèrent l’évaporation et appauvrissent les sols. Leur ouvrage, «<i>Le Nouveau paradigme de l’eau</i>», prône des solutions inspirées de la nature comme l’installation de «<i>ceintures végétales</i>» pour ralentir l’écoulement et favoriser l’infiltration. Ils mettent aussi en relief d’autres techniques agricoles régénératrices pour améliorer la structure du sol.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En tout cas, il est urgent d’agir car, selon Elhabib Benamara, le Sahara engloutira encore 100 000 hectares cette année si rien n’est fait. Certes, la «<i>Grande muraille verte</i>» a déjà restauré 18 millions d’hectares. Mais, cela ne représente que seulement 4 % de son objectif pour 2030. Il est donc indispensable d’investir davantage pour accélérer les efforts de protection de notre environnement. Ce qui suppose une réelle volonté politique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Il le faut non seulement pour accroître les financements écologiques, mais aussi et surtout pour freiner ces multinationales qui profitent du détournement des fonds climatiques pour accaparer les terres et l’eau. «<i>La bataille pour l’avenir écologique de l’Afrique est aussi une lutte pour la justice. L’Afrique n’est pas condamnée à la ruine, elle est en train de se réveiller. Sauver ses terres, c’est restaurer sa dignité, son héritage et la promesse d’une abondance retrouvée. La terre sait comment revivre</i>», conclut Elhabib Benamara, le chroniqueur de «<i>Le Quotidien d'Oran</i>» (Algérie). Notre continent est donc véritablement à la croisée des chemins. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Et pour le sauver du péril environnement, il faut que chacun prenne conscience qu’il a un rôle à jouer, que les populations comprennent qu’il s’agit avant tout de leur avenir et de celui des futures générations pour ne pas croiser les doigts et attendre que les décideurs politiques agissent. À elles (populations) de mettre la pression sur les dirigeants à tous les niveaux en faisant montre d’un intérêt incontestable pour leur environnement !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bien dit : Des facteurs de fracture à domestiquer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bien-dit-des-facteurs-de-fracture-a-domestiquer-3104371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«Le numérique n’est pas un luxe et l’intelligence artificielle n’est pas un simple outil. Ce sont de puissants leviers de développement, mais aussi des facteurs de fracture, qui doivent être domestiqués et intégrés selon nos réalités…» !</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vol de bétail :  Un crime organisé qui coûte annuellement au Mali plus de 3,6 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/vol-de-betail-un-crime-organise-qui-coute-annuellement-au-mali-plus-de-36-milliards-par-an-3104385.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a recensé en 2021 près de 130 000 têtes de bétail volées. Un chiffre qui dépasse les totaux de 2018, 2019 et 2020 combinés, selon un document du gouvernorat de Mopti mentionné dans une étude sur le fléau. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Le vol de bétail constitue l'une des principales entraves au développement de l’élevage en Afrique de l’Ouest, notamment dans le Sahel où le fléau est devenu une source de financement pour les organisations terroristes. Ce crime organisé a coûté à notre pays plus de 18 milliards de F CFA (en sept ans) essentiellement empochés par les Groupes armés terroristes (GAT).</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> En Afrique de l’Ouest, particulièrement au Sahel, le vol du bétail est devenu un phénomène complexe qui transcende les frontières et qui nécessite des actions au niveau national et international en termes de politique publique, d’aspects juridiques et en terme technique. Ce crime organisé est devenu une source de financement majeure pour les Groupes armés terroristes (GAT). En effet, en Afrique de l’Ouest, le vol de bétail a désormais pris la forme d’une activité criminelle nationale et sous-régionale. Au cours de la dernière décennie, ce fléau est ainsi passé d'une forme relativement non violente (impliquant le vol d'un petit nombre de bovins, de petits ruminants et d'équidés) à un crime organisé à grande échelle.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Le vol de bétail est indissociable de l'instabilité et de la</i> <i>dynamique des conflits. À mon avis, la communauté internationale, les autorités étatiques et la société civile devraient sans tarder intégrer le vol de bétail dans leurs analyses de la dynamique des conflits, en reconnaître l'importance dans une économie conflictuelle, et en faire une composante à part entière de toute initiative visant à renforcer la stabilité dans les pays ouest-africains</i>», a déclaré M. Djakalia Ouattara, Directeur national des productions et des industries animales au Mali, lors d’un atelier régional de réflexion organisé à Saint-Louis (Sénégal) par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) du 3 au 4 décembre 2024.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Bien qu'il soit difficile de déterminer combien d'argent les djihadistes gagnent en volant du bétail, les analystes estiment qu'ils s'emparent de bêtes valant des dizaines de millions de dollars par an. Selon Dr Lionel Gbaguidi, fonctionnaire chargé de la santé et des productions animales au bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique de l’Ouest, les pertes annuelles dues au vol de bétail sont estimées à 432 millions de dollars au Nigeria, 32 millions de dollars (18 416 000 000 F CFA) au Mali entre 2016 et 2022, et 3,2 millions de dollars par an au Sénégal.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">3ᵉ fléau après le trafic d’armes et l’enlèvement contre rançon</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les bénéfices nets tirés du vol de bétail dans un district de la région de Mopti (sous l'influence des djihadistes) sont estimés à environ 730 000 dollars (420 115 000 FCFA) en un an, selon le rapport d’une organisation onusienne.  Au Burkina Faso voisin, où la violence fait aussi rage depuis 2016, les djihadistes peuvent gagner 50 000 dollars (28 775 000 FCFA) par mois grâce aux vols de bétail dans des régions telles que le Sahel, le nord et le centre-nord, où ils opèrent.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Le vol du bétail est un fléau qui gangrène le secteur de l’élevage. Des offres de solutions sont là avec des échanges de technologie avec le Mali. Il faut des solutions innovantes, parce que le vol de bétail est un mal qui est là, malgré le vote de la loi pour sa criminalisation et malgré des tentatives de dissuader les voleurs</i>», a déploré Dr Astou Fall, Coordonnatrice de la Cellule de lutte contre le vol de bétail (CLCVB) du ministère sénégalais de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, lors d’une rencontre organisée par l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis (Sénégal) sur le fléau.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En termes d’économie illicite, le vol de bétail (22 %) constitue en Afrique de l’Ouest le 3ᵉ fléau après le trafic d’armes (56 %) et l’enlèvement contre rançon (39 %). Il devance donc le commerce illicite (20 %) et le commerce illicite de pétrole (20 %). Selon les données de la FAO, au Sénégal, les éleveurs perdent annuellement 3,2 millions de dollars américains, soit deux milliards de FCFA à cause de cette pratique. En moyenne, cela représente 22 000 à 30 000 têtes de bétail (bovins, ovins, caprins et équidés) par an. Si le phénomène reste préoccupant au Sénégal, il l’est davantage dans les autres pays de la sous-région.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Au Mali, par exemple, entre 2019 et 2022, le nombre d’animaux volés a atteint le chiffre record de 887 250 têtes de bovins et 446 000 petits ruminants, soit 6,4 millions de dollars par an (près de 3 683 200 000). La situation est encore plus critique au Burkina Faso avec 8 millions de têtes volées entre 2017 et 2021. Il l’est davantage au Nigéria avec le chiffre astronomique de 432 millions de dollars en 5 ans, selon les estimations faites par l’Association des éleveurs de bétail Miyetti Allah du Nigéria (MACBAN). Compte tenu du fait que l’élevage joue un rôle central dans l’économie des pays de l’Afrique de l’Ouest, il faudra agir en urgence pour enrayer ce fléau !</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Une coalition sous-régionale face pour combattre un crime organisé</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_681225ea37369.jpg" alt="" width="790" height="444"></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le 22 mai 2017, l’État du Sénégal a fait voter une loi criminalisant le vol de bétail dans le but de réduire, voire d'éradiquer ce fléau. Mais, les résultats escomptés se font encore désirer. Les peines encourues sont de 5 à 10 ans de prison ferme, sans possibilité de sursis ou de remise de peine. «<i>Le constat que nous avons fait, comme tout le monde, c’est que l’application de cette loi pose problème. Cela est peut-être dû à l’insuffisance des ressources judiciaires et sécuritaires pour enquêter sur le vol de bétail. Ensuite, il y a la méfiance envers le système judiciaire. Enfin, les coûts élevés des démarches administratives et des procédures judiciaires, qui peuvent être excessivement chers, constituent un dernier obstacle</i>», pense Dr Astou Fall, coordonnatrice de la CLCVB.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La FAO compte accompagner les gouvernements par la mise en place d’une coalition sous-régionale de prévention et de lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’Ouest pour prendre en charge la dimension transfrontalière et sous-régionale du fléau et le partage d’informations dans un court terme. Cette organisation onusienne a affiché sa disponibilité à travailler (de concert avec le ministère en charge de l’Élevage et l’ensemble des acteurs) à l’identification et au déploiement de la solution qui conviendra le mieux aux réalités locales.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; background: white;">Il est possible d’aller vers des solutions comme la pose de boucles d’oreille. Derrière la boucle, il y a un code qui permet d’identifier le pays, la région, le département, la commune d’appartenance et même l’exploitation de l’éleveur et le numéro. Cette boucle peut être améliorée avec une puce électronique qui a l’avantage de pouvoir intégrer d’autres données relatives à la santé animale, à la reproduction, à la traçabilité. «<i><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les puces électroniques peuvent également être placées sous la peau de l’animal ou sous forme de bolus ruminal ingérés par l’animal avec cet avantage d’être plus discrètes et invisibles</span></i>», a souligné M. Lionel Gbaguidi, fonctionnaire chargé de la production et santé animale au bureau sous régional de la FAO pour l’Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La FAO compte aussi contribuer à la mise en place d’une coalition sous-régionale de prévention et de lutte contre le vol de bétail en Afrique de l’Ouest pour prendre en charge la dimension transfrontalière et sous-régionale du fléau et le partage d’informations dans un court terme. Selon de nombreux observateurs, l’efficacité d’une telle stratégie repose sur la mise en avant des communautés au cœur de la lutte contre le vol de bétail. Il serait ainsi judicieux de constituer des comités locaux, régionaux et nationaux de lutte contre le vol de bétail sur tous les maillons de chaînes de valeur pour mettre en œuvre les actions de sensibilisation, de plaidoyer et de communication.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La nécessité d’une solution adaptée pour l’Afrique de l’Ouest dans un contexte de systèmes d’élevage pluriels, passe notamment par le recours aux innovations technologiques (puces, colliers, drones, bolus …) qui sont des opportunités pour réduire le vol de bétail. On note également, la nécessité d’œuvrer à l’harmonisation entre États des systèmes nationaux d’identification et de traçabilité du bétail pour faciliter le suivi au-delà des frontières à moyen et long terme.  Comme solutions, il est aussi préconisé, l’élaboration et la mise en œuvre concertée d’un programme régional sur l’identification et la traçabilité du bétail en Afrique de l’Ouest. </span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La réponse contre le vol de bétail est aussi le renforcement des cadres juridiques liés à la prévention et à la lutte contre le fléau. La FAO prévoit aussi un plaidoyer envers les décideurs sur la nécessité de la mise en place de financements dédiés à la problématique de lutte contre le vol de bétail, notamment la création d’un fonds sous-régional dédié à la prévention et à la lutte contre ce vol crime organisé.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">M.B</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : Le rapport des États généraux remis au président Assimi Goïta</title>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta, a reçu le rapport des États généraux de la Culture le vendredi 25 avril 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le document lui a été remis par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, accompagné d’une délégation composée d’acteurs culturels. Ce rapport, qui comprend 89 recommandations, vise à refonder le secteur culturel malien. Le chef de l’État a salué cette initiative en rappelant qu’il a proclamé 2025 «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Année de la Culture au Mali</i>». Il a profité de l’occasion pour réaffirmer son engagement à soutenir les acteurs du domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre Daffé, les États généraux ont permis d'établir un diagnostic du secteur et de tracer une vision claire pour les dix prochaines années. Parmi les principales actions proposées, il a été recommandé de porter le budget du ministère à 1 % du budget national, renforcer les infrastructures culturelles, promouvoir la citoyenneté à travers l’éducation et mettre en œuvre le concept de la «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Case des valeurs</i>» pour refonder les mentalités et encourager la créativité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">J’adresse mes chaleureux remerciements aux experts qui ont travaillé d’arrache-pied pour produire ce document en janvier</i>», a déclaré le ministre Daffé. Il a également salué l’implication du Président de la Transition, «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">un homme profondément attaché à nos valeurs traditionnelles</i>». Ce rapport constitue une base stratégique pour une nouvelle politique culturelle, alignée sur les aspirations du «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Nouveau Mali</i>», Mali Kura !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></b><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">BAC «TOMBOUCTOU 2025» : Le ministre Daffé fait le point avec la commission régionale d’organisation</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_681225dfb0148.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a présidé vendredi dernier (25 avril 2025) la première réunion de la Commission nationale d’organisation de la Biennale artistique et culturelle (BAC) «<i>Tombouctou 2025</i>». C’était en présence de Bakoun Kanté, gouverneur de la région de Tombouctou et président de la commission régionale d’organisation, ainsi que des représentants de plusieurs départements ministériels impliqués dans l’organisation de cet important événement culturel. Il s’agissait non seulement de faire le point sur l’état d’avancement des préparatifs de la Biennale, mais également de formuler des propositions en vue d’une meilleure organisation de cette édition qui se tiendra dans le contexte particulier de l’année de la culture décrétée par le président de la Transition.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Plusieurs aspects ont été ainsi abordés lors des échanges, notamment la réhabilitation et la viabilisation des infrastructures et des espaces destinés à accueillir les hôtes et les festivaliers. À ce sujet, des avancées significatives ont été enregistrées, selon le bilan présenté par le gouverneur de Tombouctou. Quant au ministre Mamou Daffé, il a rappelé l’ambition du président de la Transition de faire de la biennale «<i>un véritable levier de développement socio-économique pour la région de Tombouctou</i>». À noter que la BAC «<i>Tombouctou 2025</i>» biennale doit se tenir en décembre 2025. Quant aux phases locale et régionale, elles sont respectivement prévues en juillet et septembre 2025.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">PROTECTION CIVILE : Le CNOU inauguré le 19 avril 2025</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Situé dans l’enceinte de la Direction générale de la Protection civile, le Centre national des opérations d’urgence (CNOU) a été inauguré le 19 avril 2025. Ce joyau architectural offre à la Protection civile un outil stratégique pour la protection des populations, des biens et de l’environnement. Il permet d’améliorer considérablement le délai d’intervention en cas d’urgence, grâce à une coordination centralisée et efficace des secours.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_681225e06b28a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ce centre permet de renforcer de façon significative les capacités opérationnelles de la protection civile au Mali avec la mise en place d’une infrastructure moderne dédiée à la gestion des situations d’urgence. L’objectif est de mieux faire face aux risques et aux catastrophes. Financé à plus d’un milliard de francs CFA par la Banque mondiale et le Fonds vert pour le climat dans le cadre du projet Hydromet-Mali, le CNOU s’inscrit également dans le cadre du renforcement de la résilience climatique de notre pays. Ce qui fait de ce centre «<i>une avancée majeure pour la sécurité civile malienne</i>» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chantier Himo à Yirimadio Zerny :   Quand l’emploi des jeunes permet de redessiner la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/chantier-himo-a-yirimadio-zerny-quand-lemploi-des-jeunes-permet-de-redessiner-la-ville-3104388.html</link>
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<description><![CDATA[ À Yirimadio Zerny, un nouveau chantier d’espoir a été lancé ce vendredi 25 avril 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Sous l’égide du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, deux rues seront réhabilitées en roche locale dans le cadre d’une «École chantier» du programme HIMO (Programme d'investissements à haute intensité de main-d’œuvre). Porté par le gouvernement malien avec le soutien de l’Organisation internationale du travail (OIT) et du Japon, ce projet allie insertion professionnelle, renforcement de la résilience et dynamisation du tissu socioéconomique local.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a lancé vendredi dernier (25 avril 2025) les travaux de pavage de deux rues de Yirimadio Zerny qui seront réhabilitées en roche locale dans le cadre d’une «<i>École chantier</i>» du programme HIMO (Programme d'investissements à haute intensité de main-d’œuvre). Cette initiative repose sur trois piliers, singulièrement le renforcement des compétences, l’insertion professionnelle durable et la création d’opportunités d’emploi à fort impact communautaire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Fruit d’une collaboration entre le gouvernement du Mali, l’Organisation internationale du travail (OIT) et le Japon, ce projet incarne une réponse concrète aux défis d’insertion socioéconomique des jeunes et à la dégradation des infrastructures urbaines. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Le programme HIMO, en plus d’offrir une réponse immédiate aux besoins d’aménagement urbain, se positionne comme un levier stratégique de transfert de compétences et de responsabilisation de la jeunesse</i>», a déclaré Mme Oumou Sall Seck. Elle a également souligné l’importance de la collaboration internationale, en remerciant particulièrement le gouvernement du Japon et l’OIT pour leur soutien indéfectible qui contribue non seulement à la réhabilitation des infrastructures, mais aussi à l’autonomisation des jeunes vulnérables.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Présent à la cérémonie, l’ambassadeur du Japon au Mali, M. Yukuo Murata, a réaffirmé l’engagement de son pays à accompagner le Mali dans ses efforts de développement socio-économique. Financé à hauteur de 500 000 dollars américains (près de 300 millions de FCFA) sur le budget supplémentaire japonais 2024-2025, ce projet vise à améliorer l’accès aux moyens de subsistance pour les populations déplacées et les communautés d’accueil dans la zone périurbaine de Bamako. «<i>Ce projet permettra de renforcer la sécurité routière, de prévenir l’érosion des sols et de stimuler la résilience sociale</i>», a déclaré l’ambassadeur Murata, avant de présenter la technologie japonaise innovante utilisée : le <i>Stein</i> ! Développé à Hokkaido, le Stein est un agent durcisseur de sol écologique et économique, capable de produire des routes durables avec 40 à 60 % de coûts en moins comparé à l’asphalte traditionnel. Son utilisation dans ce chantier permettra de paver et de réhabiliter environ 300 mètres de route, touchant directement 125 bénéficiaires (dont 35 % de femmes) et améliorant les conditions de vie de près de 5 000 personnes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour l’Organisation internationale du travail (OIT), représentée par Mme N’Dèye Coumba Diop (directrice-pays), le programme HIMO est bien plus qu’un projet d’infrastructure. C’est une démarche globale pour renforcer la cohésion sociale et créer des emplois décents. «<i>Stimuler la création d’emplois, renforcer la cohésion sociale et améliorer l’accès aux services essentiels pour les plus vulnérables sont au cœur de notre action</i>», a-t-elle précisé. Ce programme permettra aux jeunes participants de bénéficier d’une formation pratique sur le terrain, leur ouvrant des perspectives d’insertion durable et d’entrepreneuriat dans le secteur des infrastructures.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Ensemble, nous continuerons à bâtir un Mali résilient, entreprenant et prospère, au service de sa jeunesse et de son avenir</i>», a assuré le ministre Oumou Sall Seck à la fin de la cérémonie. Elle a lancé un appel vibrant à tous les acteurs pour maintenir l’élan et faire de ce projet un exemple de réussite !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Sory Diakité</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance volontaire pour la culture :   Une nouvelle ère pour préserver la dignité des artistes et des artisans</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/assurance-volontaire-pour-la-culture-une-nouvelle-ere-pour-preserver-la-dignite-des-artistes-et-des-artisans-3104369.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre international des conférences de Bamako (CICB) a abrité mercredi dernier (23 avril 2025) la cérémonie officielle de lancement de l’Assurance volontaire pour la culture (AVOC). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:36:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’agit d’une initiative conjointe du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et du ministère de la Santé et du Développement social. Elle (initiative) vise à renforcer l’inclusion sociale des travailleurs du secteur culturel longtemps marginalisés par les systèmes classiques de sécurité sociale.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Une réponse forte et structurante pour améliorer les conditions de vie des artistes, artisans et professionnels du tourisme</i> ! C’est ainsi que conçoit le ministre Daffé (Artisanat, Culture, Industrie hôtelière et Tourisme) l’Assurance volontaire pour la culture (AVOC) officiellement lancée mercredi dernier, 23 avril 2025, au CICB.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Initiée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, en collaboration avec le ministère de la Santé et du Développement social (à travers l’Institut national de Prévoyance Sociale/INPS), l’Avoc s’inscrit dans le cadre de «<i>l’Année de la Culture</i>» (2025) décrétée par le président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta. Et cela en lien avec sa vision de contribuer à la promotion accrue des talents des artistes et des artisans, dans une dynamique de revitalisation culturelle des territoires.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette initiative marque une avancée majeure en matière de protection sociale pour les artistes, artisans et professionnels du secteur culturel, longtemps laissés en marge des dispositifs classiques de sécurité sociale. Pour le ministre Mamou Daffé, cette cérémonie s’inscrit pleinement dans la dynamique impulsée par les autorités de la transition. À travers l’Avoc, les adhérents vont bénéficier d’une couverture médicale (AMO), d’une pension de retraite, d’allocations familiales et de modalités de paiement flexibles, notamment par paiement mobile. En effet, </span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">selon les spécialistes, l’Avoc offre six avantages aux bénéficiaires. Il s’agit de la couverture médicale (AMO) pour l'assuré Avoc et sa famille ; les allocations familiales garanties pour l'assuré ; la pension de retraite, avec la réduction du montant des cotisations à moitié (50 %) ; la possibilité de payer les cotisations tous les 4 mois au lieu de 3 mois ; la flexibilité dans les modes de paiement (paiement mobile) et, enfin, la possibilité d'enrôlement des enfants qui vont affilier leurs parents, au-delà de 45 ans, pour qu'ils bénéficient de l'AMO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«<i>La première brique de la sécurisation des artistes et artisans est posée</i>», a déclaré Mamou Daffé, avant de conclure que ce programme ouvre une nouvelle ère de reconnaissance, d’inclusion et de dignité pour les forces vives de la culture malienne.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Quant au ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, elle a rappelé les défis persistants du système de protection sociale malien, singulièrement la faible couverture du secteur informel (5 %), la qualité insuffisante des prestations et les difficultés de financement... Elle a salué cette convention comme un véritable tremplin pour offrir aux travailleurs indépendants du monde culturel une couverture digne, grâce à un dispositif souple et digitalisé, adapté aux réalités des bénéficiaires.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette cérémonie a été marquée par la remise d’un chèque géant de trente millions (30 000 000 de francs CFA) correspondant à la première tranche de la subvention annuelle pour couvrir une partie des cotisations des assurés de l’Avoc. Les artistes de l’ensemble des faîtières de la culture, dont plusieurs se sont enrôlés sur place, ont salué cette initiative qui marque un tournant important dans ce secteur.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Naby</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régularité des comptes : Un bon outil pour écarter les brebis galeuses de la scène politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/regularite-des-comptes-un-bon-outil-pour-ecarter-les-brebis-galeuses-de-la-scene-politique-3104393.html</link>
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<description><![CDATA[ En application des dispositions de l’article 63 de la loi N°2016-046 du 23 septembre 2016 (portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle), la section des Comptes (siégeant en chambres réunies le 27 décembre 2024) a délibéré et adopté le rapport annuel de vérification des comptes annuels des partis politiques du pays. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Le hic, c’est que sur près de 300 partis comptabilisés dans le pays, 59 seulement se sont soumis à cet exercice. Et sur les 59, 19 ont vu leurs comptes rejetés. Parmi ceux-ci, les formations de certains  tonneaux vides de la scène politique qui ont fait de la défense de l’indéfendable leur sport favori ces derniers temps.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> «<i>Les partis politiques sont tenus de déposer au plus tard le 31 mars de chaque année leurs comptes annuels de l’exercice précédent auprès de la section des Comptes de la Cour suprême</i>» ! C’est ce que stipule l’article 27 de la loi N°05–047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques. Cette juridiction établit au plus tard le 31 décembre de l’année en cours, un rapport annuel de vérification des comptes de l’exercice précédent qui est rendu public. Ce document doit faire ressortir le compte général des recettes des activités lucratives du parti et l’état de déclaration des dons, legs et libéralités. La section des Comptes procède à la vérification de la moralité des recettes et des dépenses ainsi que de la sincérité des comptes du parti…. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport est établi sur la base des documents communiqués au préalable par les partis et après qu’il ait été tenu compte, si besoin en était, des renseignements complémentaires fournis par ceux-ci à la section des Comptes, dans le cadre du principe du contradictoire. Le hic, sur près de 300 partis politiques, seulement 59 avaient déposé leurs comptes annuels de l’exercice 2023. Dans ce lot, seuls 40 chapelles ont été déclarées en règle vis-à-vis de la loi selon le rapport annuel de vérification des comptes des partis politiques exercice 2023 publié en décembre 2024. Les 19 autres (voir encadré) ont été recalés. Parmi les partis dont les comptes n’ont pas été certifiés, figurent des formations dirigées par des tonneaux vides de notre arène politique qui ne cessent de s’agiter pour demander la dissolution des partis politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son rapport de 2023, la section des Comptes n’a pas manqué de faire des recommandations aussi bien au gouvernement qu’aux partis. Il est ainsi demandé au gouvernement de relire le manuel pour la tenue des comptes des partis politiques compte tenu du fait que, à chaque exercice, les ressources de certains partis politiques dépassent le plafond du Système Minimum de Trésorerie (SMT) estimé 100 millions de FCFA ; d’engager une réflexion sur le financement public des partis politiques… Selon le document, en ce qui concerne l’exercice 2023, le RPM et le PMTR ne pouvaient plus être valablement audités sur la base du SMT en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux partis politiques, il a été demandé de tenir régulièrement les documents comptables et de justifier les dépenses par des factures comportant les mentions obligatoires ; d’adopter une stratégie de mobilisation des ressources propres ou une politique de maîtrise des charges afin d’éviter des soldes négatifs en fin d’exercice ; de déclarer la provenance de leurs ressources ; et procéder à l’inventaire annuel et à la codification des biens meubles et immeubles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet exercice peut être aussi un excellent moyen d’assainir la classe politique. On peut par exemple introduire dans la nouvelle charte peut ainsi que les partis qui ne déposent pas leurs comptes annuels à la section des Comptes de la Cour suprême seront suspendus d’activités durant l’exercice suivant. Et les partis dont les comptes n’ont pas été certifiés, seront aussi interdits d’activités le temps de se mettre en règle. Dans les deux cas, les partis concernés ne peuvent plus être éligibles à l’aide publique le temps de la suspension de leurs activités !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamady Tamba<o:p></o:p></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les dix-neuf recalés de la section des comptes</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Rapport de 2023</i>» (publié en décembre dernier), les partis dont les compte n’ont pas été certifiés par la section des Comptes de la Cour suprême sont le Rassemblement du Peuple (ADRP) ; Bloc Universitaire pour le Changement (BUC) ; Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP-Mali Kura) ; Convention Nationale pour une Afrique Solidaire-Faso Hèrè (CNAS-Faso Hèrè) ; Convention pour le Mali (CRe) ; Front Malien du Renouveau-Faso Dambe (FMR-Faso Dambe) ; Front Uni pour la Sauvegarde et l’Intégrité du Mali (FUSI-Mali) ; Initiative pour la Concrétisation des Attentes du Peuple (ICAP) ; Mouvement pour un Destin Commun (MODEC) ; Mouvement Social pour le Renouveau (MSR) ; La Nation Commune Avance (NCA) ; Nouvel Espoir pour le Mali (NEMA) ; Parti Actions pour le Mali (PAM-Faso Baara) ; Parti pour le Développement Économique et la Solidarité (PDES) ; Parti pour le Développement social (PDS) ; Parti Malien du Travail et de la Refondation (PMTR) ; Union des Forces Démocratiques (UFD) ; Union des Patriotes Pour le Renouveau (UPPR) et Union pour la Paix et la Stabilité (UPS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les principales raisons de la non certification des comptes de ces partis politiques sont, entre autres, la non tenue d’une comptabilité régulière conformément au manuel pour la tenue des comptes des partis politiques ;  la non production du compte de gestion et des annexes obligatoires, des registres livres de recettes-dépenses banque et caisse, livres comptables, registres des immobilisations ; la production non exhaustive des documents comptables (le compte de gestion, registres, grand livre, PV d’arrêté de caisse, tableau des ressources, les états de rapprochement bancaire, l’inventaire des biens meubles et immeubles) ; la production des pièces justificatives irrégulières (Factures ne comportant pas de mentions obligatoires «<i>NIF, RC, Références bancaires</i>») ; la non justification de la provenance des ressources ; l’absence de pièces justificatives de recettes, de dépenses et du relevé bancaire de l’année 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">H.T</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>États généraux du sport :  Les pistes d’une nouvelle ère de management et de performance balisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/etats-generaux-du-sport-les-pistes-dune-nouvelle-ere-de-management-et-de-performance-balisees-3104381.html</link>
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<description><![CDATA[ Le CICB a abrité la semaine dernière (jeudi 24 et vendredi 25 avril 2025) la phase nationale des États généraux du sport (EGS). La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Au-delà des performances sportives, les recommandations issues de ces assises doivent permettre de baliser les pistes faisant de la pratique sportive un tremplin de la cohésion sociale et de l’émergence socio-économique de notre pays.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Poser les jalons d’une nouvelle politique sportive nationale fondée sur la performance, la transparence et l’accessibilité pour tous</span></i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> ! Telle est l’ambition du ministère de la Jeunesse et des Sports (chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne) en organisant les États généraux du sport (EGS) dont la phase nationale vient de se tenir au Cicb la semaine dernière (jeudi 24 et 25 avril 2025). Il faut rappeler que la phase régionale avait eu lieu dans les 19 régions les 21 et 22 mars 2025. Quant au district de Bamako, il a organisé sa concertation les 4 et 5 avril 2025.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pendant deux jours, les acteurs du Mouvement sportif et olympique ainsi que des experts désignés par le département de tutelle du sport ont mené une profonde réflexion sur développement harmonieux du sport, à travers notamment l’amélioration de sa gouvernance et du financement des activités sportives, l’implication effective des collectivités territoriales et du secteur privé. Au-delà du pays, les sportifs et des personnes-ressources de la diaspora ont également apporté leur contribution à la réflexion dans un élan d’inclusivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réflexion<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a été menée autour de 5 thèmes, à savoir le cadre juridique et institutionnel ; la gouvernance administrative et organisationnelle des structures de l’Etat, du Mouvement sportif national et des Collectivités territoriales ; les infrastructures sportives ; le développement des ressources humaines ; et le financement du sport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, conscient des enjeux du sport pour un État qui ne veut rien ménager pour asseoir sa souveraineté. D’ailleurs, ces États généraux sont à inscrire dans le cadre de la refondation de l’État en cours pour l’avènement du Mali Kura. «<i>Le sport est bien plus qu’un loisir. Il est un vecteur d’unité nationale, un outil de développement et un moyen d’inclusion sociale</i>», a rappelé le chef du gouvernement de transition. Pour de nombreux observateurs, ce rendez-vous historique marque «<i>un tournant décisif</i>» dans la volonté des autorités de la Transition «<i>de repenser, renforcer et projeter l’avenir du sport au Mali</i>».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Premier ministre a rappelé des réalisations concrètes, notamment la construction et la rénovation d’infrastructures sportives comme, entre autres, les stades du 26 Mars, Mamadou Konaté, Ouezzin Coulibaly, Abdoulaye Macoro Sissoko de Kayes, Baréma Bocoum de Mopti, Babemba Traoré de Sikasso, Amary Daou de Ségou, Salif Kéita de Kati. Il a également mentionné la construction en cours du stade de Tombouctou et de l’ARENA-Mali à Koulikoro. Ces actes, selon le chef du gouvernement, traduisent la volonté du Chef de l’État de soutenir le sport et de donner à notre pays toute sa place dans le concert des grandes nations sportives. Des participants, le Général de division Abdoulaye Maïga attendait des «<i>solutions concrètes et durables</i>», à travers de fortes recommandations, pour «<i>relever les défis auxquels le sport malien est confronté</i>».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Selon le ministre de la Jeunesse et des Sports (chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne), Abdoul Kassim Fomba, ces États généraux se voulaient inclusifs, participatifs et orientés vers l’action. Ils ont mis en évidence de nombreux défis à relever comme des infrastructures vétustes ou inégalement réparties, un encadrement technique insuffisant, des conditions de pratique le plus souvent précaires, une visibilité internationale limitée malgré le potentiel indéniable de nos talents...</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Heureusement que le pays ne manque pas non plus de potentialités pour les relever et se hisser dans le cercle des grandes nations sportives. En effet, le Mali regorge d’une jeunesse passionnée, d’athlètes qui brillent souvent contre vents et marées, des fédérations nationales sportives engagées, et surtout d’une société pour qui les vertus du sport sont indéniables.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les États généraux de tous les sports (sport d'élite, sport pour tous, sport scolaire et universitaire, sport militaire, sport en entreprise) ont été une tribune pour toutes les parties prenantes (athlètes, clubs, éducateurs, collectivités, entreprises, citoyens) pour exprimer les préoccupations, leurs craintes, leurs doutes, leur espoir ; mais aussi de préconiser des solutions objectives et réalistes pour des meilleures perspectives. Pour les organisateurs, il s’agissait aussi d’établir les priorités en matière de développement et de promotion du sport ; de «<i>tracer une feuille de route claire avec des objectifs précis et des moyens adaptés</i>» avec un suivi rigoureux pour que ces EGS ne soient pas des assises de plus.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans son allocution de clôture, le ministre Abdoul Kassim Fomba a salué l’engagement des participants, la qualité des contributions et l’esprit de responsabilité ayant marqué les travaux. Il a réaffirmé la volonté du gouvernement de traduire les recommandations issues de ces assises en actions concrètes afin de faire du sport un véritable levier de développement, de cohésion sociale et de rayonnement international.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La cérémonie de clôture a été marquée par la remise de tableaux symboliques en signe de reconnaissance aux anciens ministres de la Jeunesse et des Sports impliqués dans l’organisation de ces États généraux qui, on l’espère, vont permettre au sport malien d’entrer dans une nouvelle ère ! Ce qui n'est pas de la mer à boire si les actes l’emportent sur les discours, les mauvais comportements et les mentalités surannées !</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alphaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Chapeau aux experts et aux personnes-ressources</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans les coulisses des États généraux du sport (EGS), ils ont été nombreux les participants qui ont salué le «<i>travail remarquable</i>» de la «<i>Commission des experts</i>» (sous-commission scientifique de la Commission nationale d’organisation) mise en place par le dynamique ministre Abdoul Kassim I. Fomba.  Une équipe pilotée par M. Cheick Konaté (ancien Directeur de l’Institut national de la jeunesse et des sports/INJS) avec M. Tidiani Médian Niambélé (Comité national olympique et sportif du Mali/CNOSM) comme vice-président.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_681225e0cecb8.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Selon de nombreux témoignages, la «<i>qualité irréprochable</i>» des documents produits par ces experts et les personnes-ressources sollicitées pour les accompagner a été déterminante dans la réussite de ces assises des préparatifs à la phase nationale en passant par l’étape des consultations régionales. Ce sont eux qui ont élaboré les Termes de référence (TDR) de ces EGS et ont rédigé la synthèse des rapports fournis par les régions et le district de Bamako.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À noter que, lors d’une visite de courtoisie rendue à cette «<i>Commission des experts</i>» le 3 avril 2025 au Stade Mamadou Konaté, Secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des Sports Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne avait tenu à remercier ses membres pour le travail abattu. À cette occasion, M. Modibo Traoré a salué leur professionnalisme lors des concertations régionales. En effet, lors desdites concertations, les experts n’ont pas ménagé leurs efforts et leurs temps pour accompagner les responsables et les experts locaux par une visioconférence, des e-mails, des échanges directs sur WhatsApp ou à travers des appels téléphoniques.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Quant aux membres de la commission et les personnes-ressources, ils ont surtout salué le leadership du président «<i>Takala</i>» (Cheick Konaté). Selon certains avec qui nous avons discuté, le mérite lui revient en premier lieu en sa qualité de président. Et comme l’a écrit l’un d’eux (en réponse à un message de remerciement et de motivation du président), «<i>c'est un art de savoir rendre les talents complémentaires et constructifs…</i>»</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">. <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En véritable manager, Cheick Konaté a su relever ce défi.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À la fin des travaux de la phase nationale, il n’a pas manqué de rappeler à son équipe que c’est seulement un pas qui a été franchi et que le plus dur est à venir. Il a notamment fait allusion à la rédaction du rapport final des EGS qui doit être «<i>le plus analytique possible</i>» en prenant en charge l’essentiel des «<i>problématiques majeures</i>» évoquées au cours des débats. Il a donc exhorté les experts et les personnes-ressources à maintenir cette dynamique jusqu’à la remise du rapport final au ministre Abdoul Kassim Fomba.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alphaly</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Reconnaissance du mérite : La BNDA à nouveau distinguée pour son exemplarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/reconnaissance-du-merite-la-bnda-a-nouveau-distinguee-pour-son-exemplarite-3104372.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la soirée commémorative des 10 ans de l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP), la Banque Nationale du Développement Agricole (BNDA) a été primée pour son «exemplarité en matière de conformité aux formalités déclaratives auprès de l’APDP et son engagement en faveur de la protection des données à caractère personnel au Mali». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:26:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Représentant la Direction générale et chef du Service conformité au Département de la conformité et des risques (Correspondant Protection des données personnelles) de la «<i>Banque verte</i>», M. Youssouf Balla Macalou, a reçu le trophée des mains de Dr Halguièta Nassa-Trawina, présidente de la Commission de l’Informatique et des Libertés (CIL) du Burkina Faso.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette distinction récompense ainsi «<i>le travail rigoureux, éthique et responsable des acteurs qui placent la protection des données personnelles au cœur de leurs pratiques</i>».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale contre le paludisme :   L’espoir de l’éradication ressuscité par le vaccin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-contre-le-paludisme-lespoir-de-leradication-ressuscite-par-le-vaccin-3104392.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, la première dose du vaccin contre le paludisme a été administrée vendredi dernier (25 avril 2025) à Kalaban-Coro par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">C’était à l’occasion de la Journée mondiale et de la semaine nationale de lutte contre le paludisme. Des événements précédés d’une conférence de presse organisée jeudi dernier (24 avril 2025) au bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Le paludisme s'arrête avec nous : réinvestir, réimaginer, raviver</i>» ! Tel était le thème de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme célébrée chaque année le 25 avril. L’événement a été précédé de l’organisation d’une conférence de presse au bureau de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) par le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP). Les activités de cette 18ᵉ édition ont été notamment marquées par l’introduction du vaccin antipaludique au Mali. L’importance de ce nouveau vaccin antipaludique (R21/Matrix-M) et le niveau d’évolution du combat mené contre le paludisme au Mali ont été les principaux sujets abordés durant la conférence de presse coanimée par la coordinatrice du PNLP, Médecin-colonel Aïssata Koné, et du Directeur du Centre national d’immunisation, Dr Ibrahima Diarra.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans son intervention, le représentant du ministre de la Santé et du Développement social a rappelé que la lutte contre le paludisme est une priorité du département. «<i>Le thème de cette année est un signe d’alerte pour nous dans le but d’éliminer le paludisme dans notre pays à l’horizon 2030. Je me réjouis de la présence massive des hommes et femmes de médias que vous êtes et je suis convaincu que les spécialistes vous donneront le maximum d’informations sur les prouesses réalisées par le Mali dans le cadre de la prévention et la lutte contre le paludisme</i>», a déclaré M. Hamadoun Aly Dicko en mettant l’accent sur la thématique. Il n’a pas manqué de rappelé que cette 18ᵉ édition de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme est couplée à l’introduction du vaccin contre le paludisme au profit des enfants de 5 à 36 mois dans 19 districts sanitaires (Bafoulabé, Sagabari, Dioïla, Fana, Kangaba, Kolokani, Kalaban-Coro, Koulikoro, Bougouni, Sikasso, Kignan, Kolondiéba, Yorosso, Barouéli, Bla, Markala, Mopti, Djenné et Youwarou).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Selon <span style="mso-bidi-font-style: italic;">le DHIS2 (</span></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">District Health Information Software 2 ou Logiciel d'information sanitaire de district 2<span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-style: italic;">), 2024 : 3 789 689 cas confirmés de paludisme dont 2 659 896 de paludisme simple et 1 129 793 de paludisme grave avec 1 638 décès ont été enregistrés dans les formations sanitaires</span><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">. Elle a ensuite expliqué que les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes sont les couches les plus affectées et que le paludisme est endémique dans la quasi-totalité du pays avec une recrudescence pendant la saison pluvieuse.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Quant au Directeur du Centre national d’immunisation, Dr Ibrahima Diarra, il a indiqué que le Mali a acquis 927 800 doses du nouveau vaccin antipaludique (R21/Matrix-M) à travers l’Alliance global pour le vaccin et l’immunisation (GAVI). L’introduction de ce vaccin dans le PEV va renforcer la lutte contre le paludisme dans notre pays. Elle va profiter gratuitement à 600 000 enfants âgés de 5 à 36 mois dans 19 districts sanitaires pour une efficacité estimée à 75 %. À noter que ce vaccin a été homologué par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et 19 pays à travers le monde l’ont déjà introduit.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Représentant de l’OMS au Mali, Dr Patrick Kaboré, a réaffirmé l’engagement de son organisation à soutenir le Mali dans l’amélioration des indicateurs de santé, particulièrement dans la lutte contre le paludisme. Les professeurs Abdoulaye Djimdé (du Centre de recherche et de formation sur le paludisme/MRTC Parasito) et Nafomon Sogoba (MRTC Entomo) ont souligné que ce vaccin est une avancée scientifique de taille. Il est le fruit de 38 années de recherche autour de la protéine CSP (une protéine sécrétée par les parasites du genre Plasmodium, responsables du paludisme, au stade de sporozoïte.).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Au cours de cette conférence de presse, une minute de silence a été observée à la mémoire du Pr. Ogobara Doumbo. Figure emblématique de la recherche contre le paludisme au Mali, en Afrique et dans le monde entier, il a été arraché à l’affection de la nation le 9 juin 2018 à Marseille, en France.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Naby</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Dynamique nationale de refondation :  Les femmes de l&amp;apos;Amicale de la CMSS déterminées à jouer leur partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dynamique-nationale-de-refondation-les-femmes-de-lamicale-de-la-cmss-determinees-a-jouer-leur-partition-3104374.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/dynamique-nationale-de-refondation-les-femmes-de-lamicale-de-la-cmss-determinees-a-jouer-leur-partition-3104374.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre des festivités du 8 Mars, l’Amicale des femmes de la Caisse malienne de Sécurité sociale (CMSS) a organisé jeudi dernier (24 avril 2025). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Elles ont profité de l’occasion pour afficher leur détermination à être des actrices décisives dans la construction du «Mali Kura» en jouant pleinement leur partition dans la refondation de l’État.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Rôle de la femme dans la construction du Mali Kura</i>». Tel était le thème de la conférence-débat organisée jeudi dernier (24 avril 2025) par l’Amicale des de la Caisse malienne de Sécurité sociale (CMSS). Un événement placé dans le cadre des festivités du 8 Mars, Journée internationale de la Femme. Il a réuni plusieurs femmes issues des Organismes de prévoyance sociale (OPS), témoignant ainsi de la volonté collective de faire des associations de femmes des organismes de protection sociale, «<i>un levier central du renouveau malien</i>».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_681225e61b7d5.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La présidente de l’Amicale, Mme Diallo Aïssata Maïga, a rappelé que «<i>cette journée vise à informer, sensibiliser et mobiliser les énergies féminines autour d’un Mali uni, inclusif et respectueux de sa diversité</i>». Elle a également plaidé pour «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">une structuration plus efficace des initiatives féminines, un meilleur accès des femmes aux instruments juridiques et économiques, ainsi que leur participation plus accrue à la définition des politiques publiques par une mise en œuvre plus efficace de la loi 052 portant sur le genre</i>». Ainsi, a poursuivi Mme Diallo Aïssata Maïga, «<i>les femmes seront en mesure d’apporter leurs touches et leurs sensibilités particulières aux grands projets et programmes de la refondation du Mali</i>».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>On ne peut pas parler du Mali Kura sans parler des femmes</i>», a martelé M. Salif Touré, principal conférencier du jour, en insistant sur «<i>le rôle incontournable</i>» des femmes dans la construction du Mali Kura. Selon lui, la refondation ne saurait se limiter à des réformes institutionnelles. En effet, pour bâtir un Mali résolument tourné vers l’inclusion et la durabilité, ces réformes doivent s’accompagner d’un véritable travail de reconstruction sociale, de promotion des droits humains et d’autonomisation des femmes.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À travers ce cadre d'échanges, les femmes de la CMSS ont tenu à réaffirmer leur entière disponibilité et leur détermination à contribuer activement à l’effort collectif de construction du Mali Kura.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Naby</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Avec CCOM-RP/CMSS</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : Dolo Kadidja Kodio désormais aux commandes de l’Académie d’enseignement de Bamako rive gauche</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-dolo-kadidja-kodio-desormais-aux-commandes-de-lacademie-denseignement-de-bamako-rive-gauche-3104377.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Académie d’enseignement de Bamako rive gauche est désormais dirigée par Mme Dolo Kadidja Kodio nommée directrice par l’arrêté N°2025-0827/MEN-SG du 19 mars 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:23:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon de nombreux témoignages, c’est une promotion amplement méritée par cette «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">enseignante émérite</i>» qui a fréquenté l’École privée de la Mission catholique de Bandiagara (DEF en 1989) ; le lycée public de Sévaré (BAC en série LLT en 1993). En 1998, Mme Dolo a obtenu sa Maîtrise en anglais à l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako avec un mémoire défendu sur le thème : «<i>Conflits fonciers entre Indiens et premiers colons dans le nouveau monde</i>». Au titre de ses expériences professionnelles, elle a effectué son stage de fin d'études au Lycée Prosper Kamara de Bamako (1997-1998) ; professeur d'anglais à l'université de Bouaké, en Côte d'Ivoire (1999-2002)…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">De 2003 à 2004, Kadidja Kodio était traductrice et dispensait des cours d'anglais (anglais à des fins spécifiques/ESP) au Centre de traduction Tama (Assistance technique Mali). Elle a par la suite déposé ses valises au Lycée Danzié Koné de Koutiala (LDKK) comme professeur d’anglais (2005-2015). Plus tard, cette grande pédagogue a entamé une carrière d’administratrice scolaire. Elle a ainsi été directrice du Centre d'animation pédagogique (CAP) de Sangha (2016-2022) ; directrice du CAP de l'Hippodrome (2023 à mars 2025) et aujourd’hui, elle est aux commandes de l’Académie d'enseignement de Bamako rive gauche. Parfaite polyglotte, Dolo Kadidja Kodio parle français, anglais, russe, dogon, bamanan et peul !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution des partis politiques :   Les acteurs politiques déterminés à s’y opposer par tous les moyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dissolution-des-partis-politiques-les-acteurs-politiques-determines-a-sy-opposer-par-tous-les-moyens-3104373.html</link>
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<description><![CDATA[ Une centaine de partis politiques, organisée au sein d’une coalition dénommée Initiative des partis politiques pour la Charte (IPAC), dénonce la tentative de dissolution à travers des concertations nationales initiées par le gouvernement. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Lors d’une conférence de presse organisée samedi dernier (26 avril 2025) à Maison de la Presse, leurs responsables ont appelé les militants à rester mobilisés.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> La dissolution des partis politiques envisagée par les autorités de transition, à travers des concertations régionales et nationales, fait couler beaucoup d’encre et de salive. Vivement contestée par la classe politique, cette décision est perçue comme une atteinte à la Constitution du Mali et au pluralisme démocratique. Mais, ce combat est d’abord et surtout une question de survie pour les partis politiques, car la dissolution engendrera la fin de toute activité politique.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Lors de cette conférence de presse (sous forme de meeting), samedi dernier (26 avril 2025), les partis politiques ont montré toute leur détermination à contrer cette décision des autorités de la Transition. Ils exigent d’ores et déjà le respect de la Constitution et des lois, le respect du pluralisme politique... À cette occasion, les partis politiques ont aussi exigé la libération du camarade Mamadou Traoré incarcéré pour avoir dénoncé cette tentative de dissolution des partis politiques.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour les acteurs politiques, la question des partis politiques a été non seulement tranchée lors des Assises nationales de la refondation (ANR), mais aussi par la Charte de la transition qui garantissent toutes deux le multipartisme, la laïcité... Les hommes politiques voient ainsi en cette décision de dissolution une volonté de nuisance et d’exclusion et décident de se battre pour ces acquis démocratiques. C’est pourquoi ils ont invité leurs militants à rester mobilisés pour défendre la légalité et la légitimité constitutionnelles…</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des actions sont en gestation et les prochaines semaines nous défieront.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Oumar Alpha</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunesse : Les jeunes placés au cœur des stratégies de paix et de cohésion sociale par le Pnud</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeunesse-les-jeunes-places-au-coeur-des-strategies-de-paix-et-de-cohesion-sociale-par-le-pnud-3104389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Trois membres du gouvernement (Sports et Jeunesse… ; Paix et Cohésion nationale ; et Entrepreneuriat national, Emploi et Formation professionnelle) ont coanimé vendredi dernier (25 avril 2025) une séance d’orientation stratégique dans le cadre de la mise en œuvre du projet «<i>Jeunes pour la consolidation de la paix et de la cohésion sociale dans les régions de Ségou et Koutiala</i>». Il s’agit d’une initiative du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Accompagnés de leurs équipes respectives, les ministres Seck Oumou Sall, Abdoul Kassim Fomba et Ismaël Wagué ont mis un point d’honneur sur «<i>la gestion rigoureuse et transparente des ressources allouées au projet</i>» en insistant sur la nécessité que les fonds destinés à la population soient investis conformément aux objectifs définis. Ils ont notamment appelé à veiller à ce que l’ensemble des activités prévues bénéficient effectivement aux jeunes Maliens, en contribuant concrètement à leur développement personnel, professionnel et citoyen. À travers cette synergie d’action, les départements ministériels concernés réaffirment leur volonté de placer la jeunesse au cœur des stratégies de paix, de cohésion sociale et de développement durable dans les régions ciblées !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Naby<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH/SIda et dopage :    Les sportifs militaires ciblés par une journée de sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vihsida-et-dopage-les-sportifs-militaires-cibles-par-une-journee-de-sensibilisation-3104376.html</link>
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<description><![CDATA[ L’École de maintien de la paix «Alioune Blondin Bèye» (EMP-ABB) a abrité jeudi dernier (24 avril 2025) une journée de sensibilisation sur le VIH/Sida et le dopage à l&#039;endroit des sportifs militaires. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Une initiative du Centre de médecine du sport (CMS) en partenariat avec le Haut conseil national de lutte contre le sida (HCNLS). La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence des ministres Sadio Camara (Défense et Anciens combattants) et Abdoul Kassim Ibrahim Fomba (Jeunesse et Sports) aux côtés de Dr Lalla Mint Mohamed, Directrice générale du CMS.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Renforcer la prévention et promouvoir une pratique sportive saine, responsable et conforme à l’éthique</span></i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> ! Telle était l’ambition du Centre de la médecine du sport (CMS) en initiant (en partenariat avec le Haut conseil national de lutte contre le Sida/HCNLS) une journée de sensibilisation sur le dopage et le VIH/Sida à l’attention des sportifs militaires. Cette journée a permis d’aborder sans tabou les réalités liées aux infections sexuellement transmissibles, à la stigmatisation, mais aussi aux risques liés à la consommation de produits dopants.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence des ministres Sadio Camara (Défense et Anciens combattants) et Abdoul Kassim Ibrahim Fomba (Jeunesse et Sports). Dans leurs allocutions, ils ont salué la «<i>pertinence de cette démarche</i>» en rappelant que «<i>la santé des sportifs est un enjeu de performance, de sécurité et de dignité humaine</i>». Conscients qu’une «<i>armée forte commence par une jeunesse consciente et en bonne santé</i>», ils ont encouragé la mise en place de mécanismes durables de sensibilisation et de suivi au sein des forces armées.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Le dopage est un fléau pour l'humanité. Il ronge en silence l'éthique sportive, affaiblit la santé des athlètes et trahit les principes fondamentaux du sport : l'équité l'effort, la discipline, le respect de soi et des autres</i>», a rappelé le Général des corps d’Armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens combattants. Et de poursuivre, «<i>le dopage peut sembler offrir un avantage, mais en réalité, il expose nos sportifs à de graves dangers physiques, psychologiques et moraux</i>».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans la vie militaire, a souligné le Général Camara, «<i>le sport n'est pas qu'un simple instrument de performance. C'est un outil d'éducation, de formation au commandement et un puissant levier de cohésion et d'intégrité. Nos soldats-athlètes sont appelés à incarner la rigueur, l'endurance et l'exemplarité. Le dopage, à cet égard, est incompatible avec la mission de nos Forces armées. Il en ternit l'image, et plus encore, il en affaiblit les fondations</i>». Il n'a pas manqué de parler des bienfaits du sport qui doit être «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">un vecteur de sensibilisation et de transformation sociale</i>».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À l’attention des militaires sportifs, le ministre Sadio Camara a rappelé, «<i>vous êtes plus que des compétiteurs. Vous êtes des ambassadeurs des valeurs fondamentales de rigueur, de loyauté, de santé, de solidarité. N'oublions pas cette vérité intemporelle décrite par le poète romain Juvénal : Nous devons nous efforcer de toujours développer un esprit sain dans un corps sain</i>». Le ministre de la Défense et des Anciens combattants a également invité à agir contre le VIH/Sida, notamment par la prévention. Pour lui, ce «<i>double engagement</i>» contre le dopage et le VIH/Sida s'inscrit dans une vision plus large de la responsabilité des décideurs envers la jeunesse et l'avenir de notre nation.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">«<i>Le dopage et les conduites dopantes et addictives constituent un fléau, car ils menacent l'intégrité de nos compétitions sportives comme la santé de nos sportifs professionnels et amateurs. Ils faussent la performance, pénalisent les athlètes et attaquent fondamentalement l'esprit de loyauté et d'équité qui fait pourtant l'essence même des compétitions sportives</i>», a dénoncé le Directeur du sport militaire, Colonel Séga Sissoko, en se réjouissant de la tenue de cette journée d'information.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour le Secrétaire exécutif du HCNLS, Dr. Ichiaka Moumine Koné, le ministère de la Défense reste «<i>le département sectoriel clé</i>» (en dehors du ministère de la Santé et du Développement social) dans le cadre de la lutte contre le VIH/Sida. Il a aussi rappelé que 80 à 90 % des jeunes sont concernés par cette maladie. D’où la pertinence de l’organisation de cette journée de sensibilisation. «<i>En 2024, nous avons enregistré 120 000 personnes vivant avec le VIH avec une prévalence de 0,8 % et 5,1 % chez les consommateurs de drogue. Chaque jour, nous enregistrons, 14 nouvelles infections par jour au Mali. Le dépistage reste l'une des armes les plus redoutables pour freiner la propagation du VIH/Sida, pour connaître son statut et avoir accès à un traitement en cas de besoin</i>», a conclu le Secrétaire exécutif du HCNLS.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La Directrice générale du CMS, Dr Lalla Mint Mohamed, a donc toutes les raisons d’être satisfaite, car son initiative a atteint ses objectifs. Elle a comblé les attentes !</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alphaly</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Refondation de l’état :  Faut&#45;il dissoudre les partis pour assainir la classe politique ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 02:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si la réduction du nombre de partis politiques et la suppression de leur financement figurent parmi les recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR) de décembre 2021 et du Dialogue inter-Maliens (DIM) pour la paix et la réconciliation, il n’a jamais été question de leur dissolution pure et simple. Et cela d’autant plus que la Constitution du 22 juillet consacre le multipartisme dans notre pays. Mais, les consultations des forces vives de la nation des 16 et 17 avril 2025 ont visiblement été initiées pour donner une caution populaire à cette dissolution. Qu’en pensent les acteurs politiques et quelques observateurs majeurs ? Des éléments de réponses dans cet article.</strong>

«<em>Le premier pas vers un régime totalitaire, c’est souvent la suppression des partis et l’unification forcée du discours politique</em>», rappelle Hannah Arendt, politologue, philosophe et journaliste allemande naturalisée américaine. Et malheureusement, c’est vers ce scénario que notre pays avance si l’on se réfère aux premières recommandations des régions et de la diaspora à l’issue des consultations des forces vives de la nation improvisée par les autorités de la place afin de se dédouaner aux yeux de l’opinion nationale et internationale tout en se donnant les coudées franches.

De simples consultations des «<em>supposées forces vives de la nation</em>» peuvent-elles remettre en question des dispositions constitutionnelles ? C’est la question que beaucoup d’observateurs se posent face à la rumeur gonflante de l’intention des dirigeants de la transition de dissoudre les partis afin de se donner 5 nouvelles années dans la gouvernance du pays. Ce qui n’est pas une chose aisée, d’autant plus que l'existence des partis politiques est une légalité constitutionnelle. Même si certains soutiens des autorités actuelles pensent qu’ils n'ont aucune légitimité populaire. D’ailleurs, quelle est cette institution de la Transition qui a cette légitimité que ne confèrent ni les vidéomen ni les manifestations de rues ?

«<em>La forme républicaine de l’État, la laïcité, le nombre de mandats du président de la République et le multipartisme ne peuvent faire l’objet de révision</em>», stipule l’article 185 de la Constitution du 22 juillet 2023. N’empêche qu’une grande partie des acteurs sont favorables à un encadrement des partis et «<em>non à une réduction arbitraire</em>» voire à la dissolution totale. «<em>Comment les partis politiques pourraient, à la fois, correspondre aux aspirations éclectiques des Maliens et élargir les horizons de leur perception globale et pertinente de la vie publique ?</em>» ! Telle est, selon Yaya Sangaré (Secrétaire général de l’Adéma-Pasj cité par nos confrères de «<em>Info Matin</em>»), la problématique à examiner au moment de cette relecture de la charte des partis. «<em>Je suis pour une régulation encadrée, sinon une réduction arbitraire comme cela se dessine à l’horizon entraînera la fragilisation de notre processus démocratique, un recul des acquis démocratiques du 26 mars 1991. Il pourrait même ouvrir des tensions politiques aux conséquences imprévisibles</em>», a-t-il prévenu.

«<em>Au regard de toutes les campagnes de dénigrement orchestrées et alimentées par des officines de propagande, il incombe donc aux hommes politiques d’unir leurs forces au sein de leurs formations politiques, dont ils feraient des outils aiguisés dans l’art des négociations habiles et de dynamiques alternatives</em>», a préconisé M. Sangaré. Et l’ancien ministre et député d’avertir, «<em>vouloir affaiblir les acteurs et les institutions politiques, c’est ignorer l’évidence que ceux-ci sont incontournables et irremplaçables dans l’animation politique, si tant est que la démocratie signifie un repère pour nous</em>». Pour Amadou Sy, ancien ambassadeur et responsable politique de la Coalition des forces patriotiques (CoFoP), cité par «<em>Info Matin</em>», «<em>la suspension ou la suppression des partis politiques serait un grand recul dans le mode de vie de notre nation</em>».

<strong>Un acquis à préserver par respect pour le sacrifice extrême consenti par les Martyrs</strong>

«<em>La rumeur enfle sur une supposée volonté des autorités de dissoudre les partis politiques. Je ne suis pas militant d'un parti, mais je ne crois pas judicieux de dissoudre les partis ni même d'en limiter le nombre</em>», a défendu sur les réseaux sociaux Me Cheick Oumar Konaré en argumentant sa position. Ce brillant avocat a ainsi rappelé que le multipartisme est un acquis démocratique arraché au prix du sang en 1991 et qu’il est consacré par la Constitution qui interdit de le remettre en cause, même au moyen d'une révision constitutionnelle. «<em>Il convient de respecter ce minimum démocratique</em>», a-t-il souhaité. Et de poursuivre, «<em>on ne peut décider de dissoudre les partis sur la base d'assises ou de dialogues animés par des personnalités non élues, qui ne représentent donc pas le peuple</em>».

Tout comme, a poursuivi Me Konaré, «<em>nul ne peut définir une base logique permettant de dissoudre un parti et d'en épargner un autre, car le petit parti d'aujourd'hui est appelé à devenir le grand parti de demain en cas de rejet, par le peuple, de la politique des gouvernants</em>». Il n’a pas non plus manqué de rappeler que «<em>les anciens dirigeants politiques sont critiquables dans leur gestion du pays, mais il s'agit là de fautes personnelles et non d'une faute générale des partis. D'ailleurs, de 1991 à nos jours, les principaux postes gouvernementaux </em>(Primature, ministères des Finances, de l'Administration, des Affaires étrangères ou de la Justice, par exemple) <em>ont le plus souvent été confiés à des non-partisans</em>».

Dans sa publication, Me Cheick Oumar Konaré a souligné que «<em>la charte des partis prévoit expressément les cas où un parti ou une association peut être dissous et aucun parti n'échappe à ces règles légales</em>». Et pour lui, «<em>dissoudre les partis à la veille d'élections générales conduirait à un immense désordre et apparaîtrait comme une manière de museler le peuple</em>». Au lieu d'une dissolution ou d'une limitation arbitraires des partis, a-t-il préconisé, «<em>il est préférable d’arrêter tout financement public des partis en raison de l'indigence de l'État ; d’élargir la possibilité de dissolution aux partis qui se rendraient coupables de fraudes électorales ou financières ; d’interdire les alliances électorales contre-nature entre partis de la majorité et de l'opposition afin de sauvegarder l'image et la crédibilité des partis ; d’obliger, sous de sévères sanctions financières, les partis à tenir régulièrement leurs assises statutaires et à ne pas recourir à des sponsors étrangers</em>».

<strong>«Un vrai faux débat» pour amuser la galerie</strong>

Pour Dr Fatogoma Togola (homme d’État et homme politique), l’augmentation, la réduction ou la dissolution des partis politiques au Mali est  «<em>un vrai faux débat</em>». Un débat dans lequel il se positionne comme «<em>un cadre malien qui fait toujours sa modeste contribution pour renforcer les compréhensions des uns et des autres</em>». Et d’indiquer que «<em>certains Maliens, dans les émotions et dans les subjectivités, sont réellement en train de toujours incriminer la démocratie et le nombre de partis politiques. Or, les réalités des nations développées ou de celles qui souhaitent se développer et de celles qui sont en retard, sont dans le travail et la gouvernance par l’excellence</em>».

Selon lui, «<em>la démocratie est le système politique le mieux conçu et le mieux élaboré qui puisse permettre la participation, l’inclusivité et la transparence… Elle est le socle de l’application intégrale des devoirs et des droits de l’Homme et du citoyen…</em>». Par contre, quand on veut appliquer la démocratie dans nos nations africaines, a-t-il prévenu, «<em>en dehors de nos valeurs, de nos qualités et de nos vertus, nous n’obtiendrons que l’hybridisme politique et pathologique</em>». De l’indépendance à nos jours, a souligné Dr Togola, «<em>nous pouvons affirmer haut et fort que l’état de la nation et l’insatisfaction de prospérité du peuple malien, ne seront jamais imputables à aucun système politique ou pouvoir militaire ; ni à la dictature et son parti unique, ni à la démocratie avec son nombre élevé de partis politiques, ni aux transitions militaires</em>».

Il les impute à six grands facteurs fondamentaux. Il s’agit de l’insuffisance de ressources humaines de qualité ; de la non d’application des lois, des décrets, des normes et principes, des règles et des procédures ; de l’insuffisance de travail entraînant celle de la production de résultats en qualité et en quantité dans tous les domaines, notamment l’agriculture, l’élevage et la pèche ; à l’absence d’obligation de faire ses devoirs ; l’insuffisance d’une justice équitable à l’extrême et, enfin, celle de la répartition équitable de l’argent du contribuable. Il mise sur la disparition naturelle des chapelles politiques. «<em>Au Mali, plusieurs partis politiques disparaîtront d’eux-mêmes. Tout d’abord par insuffisance de vision et d’idées pour convaincre le peuple malien, ensuite par l’absence d’activités et ou de financement…</em>», a-t-il souligné. Et de rappeler que pour créer et animer un parti politique, «<em>il faut une vision, des idées et des objectifs…</em>».

<strong>Mettre fin au financement public des partis politiques</strong>

«<em>L’État malien ne doit financer aucun parti. Les partis politiques doivent être financés par eux-mêmes, à travers les militants, et par des tiers qui trouvent que leurs visions et leurs idées ainsi que leurs objectifs vont dans le sens de la construction nationale, de la prospérité et le développement de la nation malienne</em>», a souhaité Dr Fatogoma Togola. Et de conclure en rappelant que «<em>le nombre de partis politiques n’a nullement aucun impact négatif dans la vie d’une nation, car il s’agit de travailler pour produire en qualité et en quantité, en plus appliquer utilement et efficacement tous les autres facteurs ci-dessus cités, dans tous les domaines et secteurs… Nous devons nous mettre réellement au travail, rien qu’au travail… Sortons donc des débats qui ne nous feront jamais avancer</em>».

«<em>On peut dissoudre les partis politiques, mais pas les hommes qui font la différence</em>», rappelle un leader politique. Pour de nombreux observateurs, les politiciens ne peuvent que s’en prendre à eux-mêmes puisque c’est leur division qui les a fragilisés au point d’être une proie facile à maîtriser pour les militaires au pouvoir. Ils sont nombreux ainsi à indexer l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. «<em>Choguel a été utilisé par les militaires pour affaiblir la classe politique. Et il a volontairement joué le jeu parce que non seulement il avait des comptes à régler avec le Mouvement démocratique, mais cela lui permettrait de signer un relatif long bail à la Primature. Au final, c’est toute la classe politique qui est aujourd’hui menacée en partie par sa faute</em>», a analysé un professeur d’université.

Dans un instinct de survie, elle (classe politique) essaye de se remobiliser en oubliant ses divergences (qui sont loin d’être idéologiques) pour éviter d’être conduite à l’abattoir ! N’est-ce pas trop tard ? Ce qui est sûr, la dissolution des partis politiques est à inscrire dans la stratégie d’amuser la galerie, puisqu’elle ne résoudra en rien les grands défis qui se posent à la Transition aujourd’hui !

<strong>Hamady Tamba</strong>

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<title>«Me Mountaga Tall : le phoenix&#45;itineraire d&amp;apos;un homme en avance sur son temps» !   Témoignage unanime de la République sur un leader à cheval sur des valeurs incontestées</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/me-mountaga-tall-le-phoenix-itineraire-dun-homme-en-avance-sur-son-temps-temoignage-unanime-de-la-republique-sur-un-leader-a-cheval-sur-des-valeurs-incontestees-3103980.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 02:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Écrit par Mamadou Macalou des éditions «Bonne lecture (EBL), le livre «Me Mountaga Tall: Le Phoenix-Itinéraire d'un homme en avance sur son temps !» a été officiellement lancé samedi dernier (19 avril 2025) au Centre international des conférences de Bamako (CICB). C’était en présence de cette figure emblématique du mouvement démocratique et de presque toutes les composantes socioprofessionnelles (présidence, CNT, barreau, magistrature, classe politique, société civile, légitimités traditionnelles et religieuses, monde universitaire) de notre nation, amis, collaborateurs, militants politiques, sympathisants…) de notre nation avec une salle pleine du début à la fin de la cérémonie. Cette œuvre est un vibrant hommage à l’avocat et homme politique malien. L’homme est plus que celui qui s’est révélé aux Maliens dans les années 90 comme un audacieux combattant de l’ouverture démocratique. Et le livre de Macalou s’est chargé de nous révéler une partie de l’autre face du Mokadem (ou Mokkadem) de la Cité des Balanzans.</strong>

Mettre en évidence (si besoin en était encore) «<em>la valeur et le mérite d’un homme qui a profondément marqué l’histoire politique contemporaine du Mali</em>» ! Telle était l’ambition affichée et assumée par le journaliste, écrivain et aujourd’hui éditeur, Mamadou Macalou, à travers son œuvre «<em>Me Mountaga Tall: Le Phoenix-Itinéraire d'un homme en avance sur son temps !</em>». Un ouvrage officiellement lancé samedi dernier (19 avril 2025) au CICB en présence de cette figure emblématique du mouvement démocratique et des personnalités de divers horizons, dont certaines ont été triées sur le volet pour témoigner sur sa vie et son parcours atypiques.

<em>«Homme de conviction doté de multiples talents, Me Mountaga Tall se distingue par sa combativité et son courage. Il attache une grande importance à l’enracinement de la démocratie dans notre pays, malgré les épreuves que celle-ci a traversées… Il a brillamment surmonté presque tous les obstacles qui se dressaient devant lui</em>», a témoigné Mamadou Macalou (dans l’Avant-propos) qui ne cache pas son admiration, voire sa fascination pour l’estimé avocat et leader politique. «<em>Ni les embûches dissimulées sur son chemin, ni les trahisons multiples, ni les diffamations et les calomnies ainsi que les insultes n’ont pu le détourner de sa trajectoire. Il est resté fidèle à lui-même et constant face à l’adversité… Malgré les vicissitudes de la vie politique, Me Mountaga Tall a su transcender les clivages et les antagonismes pour s’élever au sommet de la scène politique malienne</em>», a ajouté l’auteur.

Figure emblématique du Mouvement démocratique, Me Mountaga Tall est l'un des précurseurs de la démocratie au Mali. Jeune avocat avec un cabinet de référence, il n’a pas hésité à «<em>laisser le luxe et le confort de son bureau</em>» pour combattre le régime du Général Moussa Traoré (paix à son âme)… «<em>Il n’a pas embrassé la politique par nécessité économique, financière ou sociale, car il était totalement à l’abri du besoin…</em>», a rappelé l’auteur.

La particularité de l’ouvrage de Mamadou Macalou est qu’il révèle certains aspects méconnus du brillant homme politique constant dans ses convictions politiques et à cheval sur les valeurs socioreligieuses. «<em>Après de longues années au-devant de la scène politique, je n’ai jamais fait l’objet d’accusation, même infondée ou calomnieuse, sur mon intégrité. Jamais, il ne m’a été reproché une indélicatesse matérielle ou financière sur des fonds publics, un mot irrévérencieux même à l’encontre de les adversaires</em>», défendait récemment ce leader visionnaire qui a toujours défendu ses convictions sans jamais sacrifier ses valeurs.

À travers cet écrit, l'auteur (qui est aussi l’éditeur) rend un vibrant hommage à Me Mountaga Tall, brillant avocat et homme politique malien. Pour notre confrère et écrivain, le «<em>combat de cet homme est un exemple pour les jeunes d'aujourd'hui qui pensent que quand on est à l'abri du besoin, on ne doit pas se mêler de la politique» ou qui se battent «uniquement pour leurs intérêts personnels ou leurs privilèges</em>». Son ouvrage est une invitation à découvrir davantage l’itinéraire d’un homme en avance sur son temps, mais qui est adulé par la République comme une référence politique et morale à suivre !

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>

<strong>Mme Maïga Sina Damba, Femme leader:</strong>

<strong> </strong><strong>«Me Tall reste encore l’un des rares hommes politiques crédibles au Mali»</strong>

<strong>La cérémonie de lancement du livre de Mamadou Macalou sur Me Mountaga Tall a été marquée par le témoignage de Mme Maïga Sina Damba (ancienne ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, présidente du Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires…) qui a préfacé le livre.</strong>

[caption id="attachment_3103940" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Mme-Maiga-Sina-Damba.jpg"><img class="wp-image-3103940 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Mme-Maiga-Sina-Damba.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a> Mme Maïga Sina Damba a préfacé le livre de Mamadou Macalou sur Me Mountaga Tall[/caption]

Femme leader, Mme Maïga Sina Damba<strong> </strong>s’est dite redevable à Me Mountaga Tall qui a forgé son parcours politique, de directrice adjointe de campagne en 2022 au fauteuil de ministre en passant par le poste de cheffe de cabinet du ministère de l’Artisanat et du Tourisme de 2022 à 2007. «<em>Derrière toute cette carrière administrative et politique, qui depuis 30 ans, se cache un grand Homme, humble, discret, courtois, respectueux… Un homme de vision. Il s’agit de Me Mountaga Tall à qui je dois beaucoup, je dois énormément. Il a toujours été là, prêt à m’écouter, à me conseille sur les grands dossiers de la nation. Pendant toutes ces années de parfaite collaboration, Me Tall et moi n’avons eu aucun différend, aucune mésentente, aucun grief… Je peux témoigner que cela est valable pour la plupart des militants du parti</em>», a-t-elle témoigné.

«<em>Nos chemins se sont croisés dans les années 80. À notre première rencontre, nous avons tout de suite sympathisé, nous avons parlé de droits et de projets ; nous avons échangé des livres de droit</em>», s’est rappelée Mme Maïga, aujourd’hui membre du Conseil national de transition (CNT). «<em>Le jeune avocat qui avait milité dans plusieurs organisations estudiantines ne pouvait rester insensible à la situation de son pays où l’armée, arrivée au pouvoir par un coup d’État, n’était toujours pas prête à regagner les casernes</em>», a-t-elle souligné.

Et de poursuivre, «<em>pendant ce temps, un peu partout à travers le monde, singulièrement en Afrique, des mouvements se mettaient en place en revendiquant l’ouverture démocratique et le multipartisme. L’homme du 10 décembre 1956</em> (date de naissance de Me Tall) <em>ne pouvait rester inactif et regarder les libertés individuelles et collectives, celles de la presse, réduites à leur simple expression, voire disparaître</em>». C’est ainsi que Me Tall, selon Sina Damba, «<em>décida de répondre à l’appel du destin et créa, avec d’autres acteurs de tous âges et de tout bord, une association qui allait combattre ouvertement le régime militaire et dictatorial du Général Moussa Traoré…</em>».

C’est ainsi que le Congrès national d’initiative démocratique (CNID) association puis parti (Faso Yiriwa Ton/CNID-FYT) a été créée «<em>dans la douleur après une lutte acharnée et à visage découvert contre un régime dictatorial et sanguinaire</em>» finalement balayé par une insurrection populaire parachevée par des jeunes officiers réunis au sein du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP) autour du Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré (paix à son âme).

«<em>Leader charismatique, acteur incontesté de la scène politique malienne, combattant infatigable de la promotion et de la protection des droits humains, Me Tall reste l’un des rares hommes politiques crédibles au Mali. Cette renommée, il la doit à son sérieux, sa droiture, son respect des autres et de soi-même, son attachement viscéral au Mali pour lequel il a consenti tous les sacrifices, sa patience, sa disponibilité, son engagement sincère et sans calcul pour les causes justes</em>», a témoigné Mme Maïga Sina Damba dans la «<em>Préface</em>» de «<em>Me Mountaga Tall: Le Phoenix-Itinéraire d'un homme en avance sur son temps !</em>» Un ouvrage dont le lancement fera date parmi les événements de cette année dédiée à la «<em>Culture</em>» dans notre pays !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<strong>Me Mountaga Tall :</strong>

<strong>Un homme de caractère qui ne lâche rien</strong>

<strong> </strong><strong>Le lancement du livre «Me Mountaga Tall: Le Phoenix-Itinéraire d'un homme en avance sur son temps !» (samedi 19 avril 2025 au CICB) a été marqué par des témoignages d’une dizaine de personnalités présentes à la cérémonie.</strong>

«<em>Pour mieux connaître Me Tall, il faut le pratiquer, le côtoyer</em>», a résumé l’ancien ministre Oumar Ibrahim Touré dans son témoignage. Ceux qui se sont succédé au pupitre avant ou après lui, connaissent suffisamment l’homme, l’avocat, le leader politique, le Mokadem (ou Mokkadem), le citoyen… Il s’agit, entre autres, de Moctar Ouane, Makan Moussa Sissoko, l'Imam Ibrahim Kontao (premier vice-président du Haut Conseil Islamique), Ibrahim Ikassa Maïga, Oumar Ibrahim Touré, Mme Sy Kadiatou Sow, Général Yamoussa Camara, Me Alhassane Sangaré (ancien bâtonnier de l'Ordre des avocats) Me Ousmane Bouba Traoré (bâtonnier de l'Ordre des avocats), Madou Camara (chauffeur de Me Tall pendant 40 ans), Maouloud Ben Kattra, Pr. Babou Niang, Ibrahim Coulibaly dit «IC»…

[caption id="attachment_3103942" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Moctar-Ouane.jpg"><img class="wp-image-3103942 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Moctar-Ouane.jpg" alt="" width="480" height="458" /></a> L’ancien Premier ministre Moctar Ouane a livré un témoignage a assez enrichissant sur Me Tall en exhortant les uns et autres les autres à l’écriture[/caption]

Chacun d’eux a tenu à apporter son témoignage sur le «<em>parcours atypique</em>» de ce leader «<em>pétri de valeurs</em>», cet «<em>homme de caractère prêt à défendre ses convictions contre vents et marées</em>», «<em>un patriote à cheval sur les intérêts du pays</em>», «<em>un guide et une source d’inspiration qui a toujours répondu à l’appel de la patrie</em>», un «<em>précurseur</em>», «<em>un homme de droit et un homme politique confirmé à tout point de vue</em>», un «<em>juriste averti  pointillé</em>», «<em>un adversaire politique persévérant</em>»…

Selon l’ancien bâtonnier Alhassane Sangaré, «<em>Me Tall a décliné le bâtonnat par honnêteté et par fidélité»</em> à celui à qui il aurait dû succéder. Ce qui a conforté l’estime et le respect que ces jeunes confrères ont toujours pour lui. Pour certains intervenants, Me Tall est un «<em>précurseur</em>» responsable, courtois, généreux dans la discrétion… Il est aussi réputé être «<em>un homme de conviction qui ne lâche rien et qui n’oublie rien</em>», «<em>un leader responsable et démocrate qui ne fuit jamais le débat</em>»…

«<em>Je voudrais me concentrer sur quelques grands axes de ma relation personnelle avec Me Mountaga Tall qui est d’abord l’un des miens. Il est le cousin germain de ma mère, donc un oncle pour moi. Cela indique la singularité de la relation que j’ai avec cet homme… C’est aussi mon petit camarade… Il m’a suivi, conseillé, soutenu lorsque j’étais ambassadeur, ministre, puis Premier ministre. Je lui en suis profondément reconnaissant</em>», a témoigné Moctar Ouane, dont c’était l’une des rares apparitions publiques (sinon la première) depuis le coup d’État du 24 mai 2021.

Dans son témoignage, l’ancien PM a souhaité qu’écrire ne soit plus un fait, mais un devoir, surtout pour les intellectuels et les leaders politiques, ne serait-ce que pour partager avec les futures générations leur expérience, leur aventure, leur vécu, leur crainte et leur espoir... «<em>L’importance de l’écriture et du témoignage dans l’histoire politique du pays est très importante… Chacun d’entre nous aura à dire sa part de vérité.  J'insiste sur la responsabilité de chaque acteur politique de livrer sa propre version des faits. Le devoir d’écriture nous incombe à tous</em>», a insisté M. Ouane en faisant sans doute allusion au titre du livre du Général Yamoussa Camara. Passionné de littérature, cet intellectuel raffiné et Grand commis de l’État dispose sans conteste de l’une des bibliothèques privées les plus fournies du pays !

Cet homme d’État, humble et discret, a livré un vibrant témoignage sur celui qu’il considère bien plus qu’un simple compagnon de route. En effet, ils ont cheminé ensemble de l’école primaire à nos jours en passant par le lycée Askia Mohamed, l’Université de Dakar (Sénégal)... Ils ont en commun des années de lutte, notamment au sein de l’Association des étudiants et stagiaires maliens de Dakar. C’est donc fort naturellement, et sans complaisance aucune, que Moctar Ouane a témoigné de la loyauté et de l’engagement constant de Me Mountaga Tall qui l’a accompagné durant toutes les étapes de sa carrière. L’adage ne dit-il pas qui se ressemble s’assemble ?

<strong>M.B</strong>

&nbsp;

<strong>MAMADOU MACALOU, JOURNALISTE, ÉCRIVAIN ET ÉDITEUR :</strong>

<strong>Un exemple de courage et de persévérance pour concrétiser ses projets</strong>

<strong> </strong>Juriste diplômé de l’Université de Bamako en 2002, Mamadou Macalou est un passionné de littérature et d’écriture. Cette dernière passion (l'écriture) le pousse vers la communication et surtout vers le journalisme. Après avoir fait ses armes comme stagiaire dans certaines rédactions de la place, il crée en 2009 son journal dans lequel se rejoignent enfin ses deux passions (écriture et lecture) : <em>Bonne Lecture</em> ! Un organe qui se spécialise dans la promotion des métiers du livre conformément aux ambitions de son fondateur.

[caption id="attachment_3103935" align="alignright" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Lauteur-Mamadou-Macalou-Me-Tall.jpg"><img class="size-full wp-image-3103935" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Lauteur-Mamadou-Macalou-Me-Tall.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a> L’auteur, Mamadou<br />Macalou, remettant<br />à Me Tall un exemplaire du livre qui lui est consacré[/caption]

En effet, après le journal, Macalou initie le «<em>Salon du livre de Ségou</em>» (SALISE) en 2014. Il en est le Commissaire général. Trois ans plus tard (2017), la «<em>Nuit de la lecture</em>» (NULECMA) est lancée par ce jeune intellectuel dynamique et entreprenant. Les «<em>Éditions Bonne lecture</em>» (EBL) ont suivi. Depuis 2018, Mamadou Macalou est le gérant de l’entreprise «<em>Pyramide Business Consulting</em>» (PBC-SARL), une société de conseil et d’aide à la création d’entreprise, à l’investissement, à la création et à l’inventivité.

Inspiré par sa passion littéraire, Mamadou Macalou a plusieurs ouvrages dans sa bibliographie. On peut citer «<em>Oser entreprendre, une alternative à l’emploi des jeunes</em>», «<em>Investir au Mali, 50 idées pour créer son entreprise et la réussir</em>», «<em>Ma vie pour la lecture au Mali, récit d’un passionné du livre</em>», «<em>Au cœur du salon du livre de Ségou</em>» (SALISE), «<em>Le livre comme facteur de développement au Mali</em>», «<em>Comment combattre le chômage des jeunes au Mali, le foisonnement des tracteurs et des usines comme tremplin</em>»… Et aujourd’hui, «<em>Me Mountaga Tall : Le Phœnix-Itinéraire d’un homme en avance sur son temps</em>» qui est son 6ᵉ ouvrage.

Lors de son intervention pour saluer les uns et les autres pour leur présence et leurs témoignages, Me Mountaga Tall a salué le courage et la persévérance de l’auteur, Mamadou Macalou. Il a reconnu qu’au début, il n’a pas été coopératif et a tout fait pour décourager le jeune auteur de poursuivre son projet de lui dédier un ouvrage. Mais, peine perdue puisqu’il est allé au bout de son ambition. «<em>Je dois à l’auteur des excuses parce que l’entreprise n’a pas été facile. J’étais réticent, voire méfiant au début. Mais, il a été persévérant ; il a réussi à écrire un livre qui témoigne d’un parcours avec ses hauts et ses bas</em>», a-t-il confié à la presse.

Dans l’avant-propos de son dernier livre, Macalou rappelle que Me Tall est une source d’inspiration pour la jeunesse malienne, voire africaine. Nous pensons que ce jeune auteur et entrepreneur doit être aussi un exemple pour les jeunes du pays qui rêvent de tout avoir dans la facilité, sans mouiller le maillot. Pour l’avoir connu, nous pouvons dire que c’est un jeune qui a toujours eu une vision nette de son ambition et il n’a jamais baissé les bras avant de concrétiser un projet qui lui tient à cœur. Courageux, perspicace et persévérant, il ne recule jamais devant les obstacles et les défis pour concrétiser ses ambitions ! Ce sont ces valeurs qu’il faut aujourd’hui à la jeunesse malienne pour prendre son destin en main et contribuer à asseoir notre souveraineté politique, économique, culturelle…

<strong>M.B</strong>

<strong>Plutôt Prométhée que Phoenix</strong>

Par rapport au titre de l’ouvrage, Me Alhassane Sangaré et le bâtonnier Me Ousmane Bouba Traoré auraient préféré «<em>Prométhée</em>» (connu pour avoir dérobé le feu sacré de l'Olympe pour en faire don aux humains) à «<em>Phoenix</em>». Et cela d’autant plus, ont-ils argumenté, on ne saurait parler de renaissance à propos du brillant avocat et du très engagé leader politique qui est toujours dans le feu de l’action avec une incroyable constance.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Me-Tall-par-Mamadou-Macalou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3103952" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Me-Tall-par-Mamadou-Macalou.jpg" alt="" width="650" height="1018" /></a>Ce qui rejoint aussi la position de l’auteur qui a placé le titre de l’ouvrage dans un contexte de résilience. Ils sont nombreux ses adversaires qui lui reconnaissent cette «<em>extraordinaire capacité de résilience</em>». Il ne s’avoue jamais vaincu et rebondit toujours quand tout le monde pense qu’il ne pourra plus se relever. «<em>La carrière de Me Tall, surtout politique, est un éternel rebondissement</em>», a souligné l’auteur, Mamadou Macalou. Le titre est une manière pour lui de mettre l’accent sur l’extraordinaire capacité de rebondissement de Me Tall que même ses adversaires lui reconnaissent, son aptitude à inverser en sa faveur les situations les plus improbables.

<strong>M.B</strong>

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<title>Transfert de Yaya Cisse au Mali :  Retour au bercail d’un condamné longtemps oublié dans les geôles mauritaniennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transfert-de-yaya-cisse-au-mali-retour-au-bercail-dun-condamne-longtemps-oublie-dans-les-geoles-mauritaniennes-3103973.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 02:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Condamné à mort en Mauritanie en 2012 pour un crime qu’il a toujours nié, notre compatriote Yaya Cissé a au moins passé douze années dans ce que ses défenseurs appellent «les couloirs de l’injustice». Selon eux, entre procédures viciées, aveux contestés et un procès inéquitable, son affaire incarne l’archétype de l’erreur judiciaire. Transféré au Mali, aura-t-il droit à un autre procès plus équitable comme l’espèrent ses partisans ?</strong>

Après plus de dix ans de détention en Mauritanie, Yaya Cissé a enfin été transféré au Mali grâce à l’engagement des autorités maliennes, fréquemment interpellées sur sa situation. Condamné à la peine de mort et détenu depuis le 30 mars 2012 en Mauritanie, notre compatriote a été transféré au bercail pour purger sa peine à la demande des autorités maliennes. Pour des observateurs, «<em>ce retour symbolise une avancée majeure pour la justice et la défense des droits des citoyens maliens à l’étranger</em>».

Dans un communiqué publié le 17 avril 2025, le ministre de la Justice et des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, a salué la coopération entre le Mali et la Mauritanie ainsi que le soutien de tous les Maliens mobilisés. Le ministre s’est notamment réjoui du «<em>leadership remarquable</em>» du président de la Transition qui a permis «<em>l'aboutissement de ce dossier</em>». Il a aussi mis l’accent sur «<em>les efforts inlassables déployés au quotidien en vue de renforcer la coopération entre notre pays et la République islamique de Mauritanie</em>». Le ministre de tutelle n’a pas manqué de remercier les organisations des Maliens établis à l'extérieur, les organisations de défense des Droits de l'Homme, ainsi que tous les Maliens qui se sont mobilisés pour apporter leur soutien à M. Yaya Cissé.

De son arrestation à son transfert au Mali, ce dernier a toujours bénéficié du soutien indéfectible de ces compatriotes aussi bien au bercail que dans la diaspora. En plus des organisations de défense des droits humains, le Malien lambda a fréquemment interpellé les différents régimes sur la situation de M. Cissé en dénonçant les conditions de son arrestation, de son procès et de sa détention. Ses défenseurs ont continuellement dénoncé «<em>des procédures viciées, des aveux contestés et un procès inéquitable</em>» faisant de son affaire «<em>l’archétype de l’erreur judiciaire</em>».<strong> </strong>Ce qui fait que le transfert à Bamako suscite aujourd’hui non seulement des conditions humaines de détention, mais surtout d’une possible reprise de son procès. Mais, cela dépend de l’accord que le Mali a eu avec la Mauritanie pour faciliter ce transfert au bercail !

<strong>Naby</strong>

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<title>Coup de gueule : Assainir pour que les «Grins politiques» disparaissent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coup-de-gueule-assainir-pour-que-les-grins-politiques-disparaissent-3103968.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce qui me chagrine dans l'affaire des partis politiques est que certains en font un fonds de commerce, un business, une profession. D'autres s’en servent comme raccourci pour vite grimper au sommet de la pyramide sociale sans coup férir.

C’est tout simplement de la duperie ! Nous, peuples africains, n’avons été que trop abusés. Il est temps de mettre un coup de pied dans la fourmilière pour mettre chacun à sa place, mettre de l’ordre dans nos cités. Le plus urgent aujourd’hui, c’est de démasquer les taupes de la politique, les militants du désordre organisé, les sangsues de nos peuples adeptes de la politique de se servir et non de servir. Autrement, il est urgent de trier les bonnes graines de l’ivraie.

Oui ! Il est grand temps de revoir notre copie, de repenser différemment la politique afin de ne point rater cette opportunité d’assainir l’arène politique, de bien poser le pied sur les starting-blocks de départ pour cette nouvelle course de vitesse à laquelle les temps modernes nous astreignent. Oui ! C’est de cela qu’il s’agit, de redonner à la politique son essence. Tout le monde veut faire politique, mais tout le monde n’est pas né pour faire de la politique. Nous avons assez couru à fond, c’est l’heure ou jamais de donner une nouvelle impulsion à notre course de survie.

Comment justifier l’existence de plus de trois cents (300) partis politiques dans un pays (même vaste) de vingt millions (20.000.000) d’habitants ? Peut-on se vanter avec eux d’avoir aussi trois cents projets de société ? Ce qui est naturellement une pure utopie dans une démocratie où les chapelles ne sont pas généralement créées sur une base idéologique claire.

Voyons voir !

La prolifération effrénée des «<em>Grins politiques</em>» ne nous aide pas à unifier, à fédérer nos peuples. Elle porte en elle le germe incontestable de la division, du séparatisme, du népotisme, du régionalisme, de l’ethnocentrisme, que sais-je encore... Avec ce vent de renouveau insufflé par des nouveaux-nés des dirigeants africains, souverainistes et indépendantistes, nous devons saisir la balle au rebond. Nos pères fondateurs, dos courbé sous l’échine, nous ont conduit à poser un premier pas pour l’indépendance. Il s’agit pour nous de l’acquérir définitivement en nous débarrassant de tous les obstacles, les traquenards, les embûches, sans erreurs, sans démagogie, mais aussi sans complaisance et sans pitié.

La solution pour y arriver, j’ai la mienne que je vous préciserai dans mes prochains posts (publication). Mais d'avance, en bonne démocrate, je suis contre la dissolution pure et simple des partis politiques ! Ce n’est ni une mesure démocratique ni une solution objective !

<strong>Magassouba Awa Sylla</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Au file de la semaine : Riziculture : Le financement durable du système intensif au cœur d’un forum</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/au-file-de-la-semaine-riziculture-le-financement-durable-du-systeme-intensif-au-coeur-dun-forum-3103960.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a présidé jeudi dernier (17 avril 2025) la cérémonie d’ouverture du Forum national sur le financement durable du Programme national du système de riziculture intensif (PN-SRI). Ce programme a été conçu pour répondre au défi de l’autosuffisance alimentaire. Il vise à accroître significativement la production et la productivité rizicole. L’objectif est de porter la production nationale de riz à 5,5 millions de tonnes d'ici à 2030, tout en mettant l’accent sur la protection de l’environnement et l’amélioration des revenus des exploitants agricoles. À noter que la production nationale de riz pour la campagne 2023-2024 est estimée à 3 024 000 tonnes, contre 2 900 000 tonnes pour la campagne précédente (2022-2023). Malgré ce potentiel important et ces efforts de production, le Mali continue d’importer du riz afin de couvrir les besoins de consommation intérieure.

Le président de l’interprofession riz, M. Fayiri Bolly, a salué la tenue de ce forum qu’il considère comme «une opportunité majeure pour mobiliser les ressources nécessaires au financement du programme. Pour le chef du gouvernement, le PN-SRI s’aligne sur la vision «<em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em>» et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033). À ce titre, il a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions nécessaires afin que l’État honore sa contribution, estimée à 60 % du coût total du programme, soit 14,112 milliards de FCFA. Le Premier ministre a également salué l’appui de la coopération allemande dans le renforcement du système rizicole au Mali.

<strong>BANQUE MONDIALE : Wencai Zhang reçu par le Premier ministre Abdoulaye Maïga</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Wencai-Zhang-1.jpg"><img class="alignleft wp-image-3103945 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Wencai-Zhang-1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Le Directeur général et chef de l’Administration du Groupe de la Banque mondiale, M. Wencai Zhang a été reçu en audience par le Premier ministre Abdoulaye Maïga le jeudi 17 avril 2025. Cette visite visait à renforcer la coopération entre la République du Mali et le Groupe de la Banque mondiale, d’échanger sur la vision actuelle des autorités maliennes en matière de coopération au développement et de discuter des stratégies d’amélioration de l’appui de la Banque afin de maximiser son impact sur la résilience et le développement socio-économique du pays. Les échanges ont également porté sur les orientations de la prochaine reconstitution des ressources de l’IDA21, actuellement en préparation.

Monsieur Zhang a salué la qualité de la collaboration entre son institution financière et le Mali. Il a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner la vision «<em>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063</em>» ainsi que la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033. Le Directeur général a également proposé un accompagnement technico-politique en soutien aux efforts du gouvernement de la Transition. En retour, le Premier ministre a sollicité la reprise de l’Appui budgétaire général (ABG) de la Banque mondiale en faveur du Mali. Et cela dans le total respect des trois principes fondamentaux définis par nos autorités en accord avec la vision du peuple malien : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali, et la défense des intérêts vitaux des populations maliennes dans toutes les décisions prises…

À la date du 31 mars 2025, le portefeuille actif de la Banque mondiale au Mali comprenait 19 projets, dont 11 à caractère national et 8 à caractère régional, pour un montant total approuvé de 1 796 millions de dollars US, soit environ 1 077,6 milliards de FCFA. La rencontre s’est tenue en présence du ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou.

<strong>FINANCES : Le FMI approuve un décaissement de plus de 74 milliards CFA en faveur du Mali</strong>

[caption id="attachment_3093386" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/sanou-production.jpg"><img class="size-full wp-image-3093386" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/sanou-production.jpg" alt="" width="480" height="841" /></a> Le ministre de l'economie[/caption]

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé, le mercredi 16 avril 2025, avoir approuvé un décaissement de 129 millions de dollars (environ 74 175 000 000 FCFA) à la demande du Mali. Ce financement intervient dans le cadre de la Facilité de crédit rapide (FCR) destinée à répondre aux besoins urgents de la balance des paiements, notamment après les inondations qui ont frappé le pays. «<em>Le financement d'urgence au titre de la Facilité de crédit rapide</em> (FCR) <em>aidera à répondre aux besoins urgents de financement de la balance des paiements engendrés par les inondations. Ce choc exogène a causé des dommages considérables aux infrastructures publiques et détruit les moyens de subsistance, exacerbant l'insécurité alimentaire déjà élevée et les déplacements internes</em>», a déclaré Kenji Okamura, Directeur général adjoint du FMI.

Fragilisée par des chocs climatiques répétés, l’économie malienne évolue dans un contexte de crise sécuritaire, humanitaire et de fortes restrictions financières. À l’issue des discussions avec les autorités, le FMI a souligné «<em>l’importance de poursuivre les réformes structurelles pour garantir une utilisation efficiente des fonds publics, restaurer la crédibilité auprès des partenaires au développement et améliorer le climat des affaires</em>». Notons que, selon le Fonds, le risque de surendettement du Mali reste modéré. Et cela malgré «<em>une dégradation des indicateurs</em>» depuis la dernière analyse de viabilité de la dette menée en 2023.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bien dit : Obligés de mûrir quand la vie nous arrache de nos racines</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bien-dit-obliges-de-murir-quand-la-vie-nous-arrache-de-nos-racines-3103964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On ne mûrit pas grâce aux conseils, ni aux sermons, ni aux expériences des autres... On mûrit lorsque la perte arrache une partie de notre cœur,

Lorsque notre dos se courbe sous le poids de la trahison de ceux qu'on aime,

Lorsque les rides marquent notre visage à cause de la dureté des pensées,

Lorsque notre énergie s’effondre et que nous devenons fragiles dans un corps affaibli par la course sur des chemins erronés.

On mûrit lorsque la vie nous arrache de nos racines !

<strong>José de Sousa Saramago</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’œil De Le Matin : La stabilité du pays menacée par un périlleux glissement de la liberté syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-la-stabilite-du-pays-menacee-par-un-perilleux-glissement-de-la-liberte-syndicale-3103981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«<em>L’État doit prendre ses responsabilités par rapport aux syndicats qui, ces derniers temps, prennent le pays en otage pour un rien du tout</em>» ! Le coup de gueule est d’un compatriote dépité de la diaspora qui a pris l’initiative d’échanger avec nous sur «<em>le dangereux glissement de la liberté syndicale</em>» qui menace de plus en plus la stabilité politique et socioéconomique d’un pays déjà sérieusement éprouvé par une crise multidimensionnelle.

Vous avez sans doute compris que ces échanges ont été motivés par la grève du syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, microfinances, entreprises pétrolières et commerces du Mali (SYNABEF). Cette organisation syndicale a en effet mis en exécution sa menace de paralyser le pays avec une grève de 72 heures à partir du jeudi 17 avril 2025 sur toute l’étendue du territoire national. Un mouvement qui devait être reconductible à 120 heures à compter du 22 au 26 avril 2025. Heureusement que le pragmatisme du Premier ministre a permis de concilier les positions et de mettre fin à cette grève à la fin du second jour. La raison ? Parmi les doléances syndicales, on peut citer la reprise des travailleurs dans plusieurs sociétés, la libération des deux de leurs camarades d’Ecobank arrêtés dans l’affaire d’EDM-SA «<em>alors qu’ils ont agi conformément à la réglementation bancaire</em>»...

Ce dernier point constitue le vrai point d’achoppement entre le gouvernement et le Synabef, les syndicalistes qui exigeant la libération pure et simple de leurs collègues. Le Secrétaire général du Synabef et vice-président de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Hamadoun Bah, en fait un point d’honneur syndical. Or, la justice ne l’entend pas de cette oreille. Même si la surenchère des syndicalistes devant un problème de justice (arrestation de deux agents de Ecobank sur la plainte d’EDM-SA) constitue un véritable nœud gordien pour le Parquet.

Le Synabef a donc décidé encore de prendre le pays en otage suite à une nouvelle affaire judiciaire touchant l’un de ses membres. Cette tendance à faire pression sur la justice à coups de grèves, selon de nombreux observateurs, pose une question brûlante : <em>la solidarité syndicale peut-elle primer sur les principes de justice et de responsabilité</em> ? En tout cas, n’ayons pas peur des mots ! Cette grève est du chantage syndical visant à plonger l’économie dans le chaos !

La justice, jusqu'à preuve du contraire, étant rendue pour tout le monde, la bonne foi syndicale voudrait qu’on la laisse faire son boulot en prenant soin de trouver les meilleurs avocats pour ses membres inculpés. Si le verdict n’est pas satisfaisant, il faut épuiser toutes les voies de recours avant de prendre le peuple à témoin. Les Maliens ne sont pas dupes. Tout comme «<em>l'ordre public et la quiétude sociale sont de la responsabilité de chacun d'entre nous</em>».

Nous avions déjà dénoncé en son temps le cas de Hamadoun Bah comme un précédent dangereux. Arrêté et mis sous mandat de dépôt suite à un différend syndical le 5 juin dernier, le leader syndical avait été libéré le 10 juin 2024 sous la pression du Synabef et de l’UNTM dont il est le 1er vice-président. Et là encore, le combat du syndicat pouvait être compris car nous étions nombreux à nous demander : Comment une querelle syndicale peut-elle se retrouver au Pôle économique et financier de Bamako ? Mais, on aurait dû laisser la justice aller au bout de sa logique pour mieux comprendre ses vraies motivations. Malheureusement, le temps nous a donné raison, car récemment, ce sont tous les hôpitaux du pays qui ont été paralysés par une grève liée à un litige foncier, donc «<em>une affaire strictement privée</em>». Et pour la seconde fois, les banques et les établissements de la microfinance sont entrés dans la danse. Les magistrats pouvaient faire de même puisque c’est leur indépendance, donc leur crédibilité, qui est menacée. Imaginez que chaque corporation déclenche une grève (sans service minimum) chaque fois que l’un de ses membres a maille à partir avec la justice ? Que restera-t-il de la stabilité du pays ?

Que les choses soient claires dès le départ. Nous ne sommes pas opposés à la liberté syndicale ni à une corporation si le but est réellement de défendre ses intérêts. Et loin de nous toute prétention de vouloir donner une leçon de patriotisme à qui que ce soit. Notre interpellation, comme toujours, c’est d’exhorter chacun de nous à privilégier l’intérêt national en ne laissant pas les considérations personnelles ou de groupe le piétiner. Chacun de nous, chaque composante socioprofessionnelle, a un rôle majeur à jouer dans la réhabilitation de la justice. Et on n’y contribuera pas par la méfiance, mais par la confiance. On ne peut pas vouloir une justice transparente et libre de la pression politique, et souhaiter que le gouvernement fasse pression sur elle pour obtenir la libération de ses militants.

Comme s’est si pertinemment interrogé un confrère de la place, «les<em> syndicats sont-ils encore les gardiens des droits des travailleurs ou dérivent-ils vers un corporatisme aveugle</em>» ? Comme lui, nous pensons qu’il est temps d’ouvrir un vrai «<em>débat national sur l’éthique syndicale, la bonne gouvernance et la responsabilité partagée</em>». Et, surtout dans le cas du Synabef, nous pensons que ses responsables devaient avant tout penser aux conséquences de leur mouvement (sans service minimum) sur leur clientèle, dont la majorité n’a rien à avoir avec le gouvernement.

Ainsi, comme souhaité par notre interlocuteur au début de cette chronique, l'État doit s'assumer car «<em>on ne saurait prospérer dans cette anarchie dans laquelle chaque corporation fait sa démonstration de force pendant que les populations sont dans toute sorte de détresse</em>». Mais, il faut reconnaître que cela n’est possible que si chacun de nous est prêt à consentir sa part de sacrifice pour soutenir nos autorités dans un éventuel bras de fer avec les syndicats dont les justes motivations ne sont pas forcément syndicales.

Ce soutien est indispensable d’autant plus que, dans ce contexte dans lequel la population malienne survit au jour le jour, les responsables du syndicat gréviste misent sur «<em>le risque réel d’une explosion sociale</em>» pour pousser l’État à interférer dans une affaire de justice. À nous maintenant de comprendre cela et de manifester notre soutien aussi bien à l’État qu’à notre justice. Exaspéré par les menaces de grève et de marches, pendant la transition de 91-92, feu le président Amadou Toumani Touré dit ATT avait déclaré que ceux qui le souhaitent peuvent marcher jusqu’à Gao !

Il est ainsi temps de dire niet au chantage syndical. «<em>La liberté syndicale ne signifie pas que les syndicats et leurs responsables peuvent agir sans limites. Cela ne permet pas de faire ce qu’on veut quand on veut, ni de ne pas respecter les règles de l’entreprise, y compris les règlements de travail et les mesures de sécurité</em>», dénonce un ancien leader syndical dont nous avons choisi volontiers de taire le nom. Les syndicats doivent éviter de détourner leur mandat pour exercer des pressions indues sur les employeurs, sur l’État ou sur d’autres institutions de la République comme la justice. Et cela d’autant plus que la liberté syndicale n’est pas une absence de règles. Elle doit s’exercer dans un cadre juridique bien balisé pour éviter les glissements périlleux comme ceux auxquels nous assistons ces derniers temps dans notre pays.

Les actions syndicales ne doivent pas mettre en danger la sécurité des personnes, la continuité des activités essentielles au développement d’un pays ni être une excuse pour régler des comptes personnels. La liberté syndicale est essentielle pour garantir «<em>un dialogue social équilibré</em>». Toutefois, elle doit toujours s’inscrire dans un cadre légal et éthique qu’employeurs et syndicats doivent respecter. Cela n’est un secret pour personne que toute liberté a une limite dans son expression. Ainsi, nous devons apprendre à défendre nos droits, farouchement même s'il le faut, sans forcément que les autres deviennent des dommages collatéraux récurrents, sans piétiner ou sacrifier l’intérêt général.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Commerce mondial : Le monde doit adopter l&amp;apos;équité et le multilatéralisme, s’opposer à l&amp;apos;hégémonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/commerce-mondial-le-monde-doit-adopter-lequite-et-le-multilateralisme-sopposer-a-lhegemonie-3103967.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Etats-Unis ont récemment imposé des droits de douane, sous divers prétextes, à tous leurs partenaires commerciaux, y compris la Chine et les pays africains, compromettant gravement les droits et intérêts légitimes des nations, violant gravement les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), nuisant gravement au système commercial multilatéral fondé sur les règles et perturbant gravement la stabilité de l'ordre économique mondial. Le gouvernement chinois condamne vivement cette mesure et s'y oppose fermement.</strong>

Les mesures prises par les Etats-Unis violent les principes économiques fondamentaux et les normes du marché, ne tiennent pas compte des résultats équilibrés obtenus dans le cadre des négociations commerciales multilatérales et ignorent le fait que les Etats-Unis bénéficient depuis longtemps de manière substantielle du commerce international. L'utilisation des droits de douane comme arme de pression extrême à des fins égoïstes est un exemple typique d'unilatéralisme, de protectionnisme et d'intimidation économique. Sous couvert de soi-disant «<em>réciprocité</em>», les Etats-Unis s'engagent dans des jeux à somme nulle et recherchent essentiellement «<em>l’Amérique d'abord</em>» et «<em>l'exceptionnalisme américain</em>».

Les Etats-Unis exploitent les droits de douane pour renverser l'ordre économique et commercial international existant, en donnant la priorité aux intérêts américains plutôt qu'au bien commun mondial et en sacrifiant les intérêts légitimes des pays du monde entier pour servir leur propre agenda hégémonique.

Les États-Unis doivent voir les graves conséquences de leurs guerres tarifaire et commerciale ces dernières années. Le ministre chinois des Affaires étrangères M. Wang Yi a posé de telles questions: Le déficit commercial a-t-il augmenté ou diminué ? L’industrie manufacturière est-elle devenue plus compétitive ou moins compétitive ? L’inflation s’est-elle atténuée ou aggravée ? Les Américains vivent-ils mieux ou pire? La réponse est bien claire ces quelques jours après les nouvelles mesures prises par les États-Unis.

L'augmentation des droits de douane américaine perturbera les chaînes d'approvisionnement mondiales. Non seulement ils impactent les prix des produits finaux, mais ils augmentent également les coûts de production à chaque étape de la chaîne industrielle. De plus, ces mesures entraîneront une hausse des coûts logistiques, une distorsion dans l'allocation des ressources du marché et menaceront gravement la stabilité des chaînes d'approvisionnement globales. L'augmentation des droits de douane américaine provoquera des turbulences sur les marchés financiers et accentuera les risques de récession économique. La politique tarifaire américaine a déjà déclenché d'importantes fluctuations sur les marchés financiers internationaux.

L'augmentation des droits de douane sapera les règles commerciales multilatérales. L'Organisation mondiale du commerce (OMC) stipule clairement que ses membres ne doivent pas unilatéralement relever les tarifs douaniers, mais résoudre les différends via des négociations. Cependant, les États-Unis ont régulièrement contourné l'OMC ces dernières années, invoquant abusivement des prétextes comme les «<em>pratiques commerciales déloyales</em>» pour justifier leur protectionnisme. Cette approche porte gravement atteinte à leur réputation sur la scène internationale.

L’Afrique est aussi victime de l’unilatéralisme et de protectionnisme américain. Au moment où les pays africains s’efforcent de promouvoir leur développement national, l’imposition par les États-Unis de droits de douane perturbe le rythme de la relance mondiale, inflige des chocs injustifiés à l’économie africaine. Le renouvellement de la Loi sur la Croissance et les Opportunités en Afrique (AGOA) devient incertain, sans compter la brutale fermeture de l’USAID et la suspension des ses projets en cours. Tous ceux exacerbent la vulnérabilité économique du continent.

Contrairement aux États-Unis qui déploient une guerre tarifaire mondiale, des blocages technologiques et des sanctions financières, la Chine, en tant que grand pays responsable en voie de développement et la deuxième économie mondiale, continuera à ouvrir ses portes de plus en plus largement, incarnant par ses actes concrets une mondialisation économique inclusive et mutuellement bénéfique, tout en partageant les opportunités de sa modernisation avec le monde en réalisant des bénéfices mutuels.

Durant le Sommet 2024 du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), la Chine a annoncé un traitement tarifaire nul pour les lignes tarifaires à 100 % en faveur des pays africains les moins avancés (PMA) qui entretiennent des relations diplomatiques avec elle. Dans le cadre du FOCAC, la Chine et les pays africains renforceront solidement la coopération dans l'énergie, les infrastructures, la mine, la santé, la culture et d’autres domaines structurants, axés sur les Dix actions de partenariat sino-africain, pour un développement commun et les intérêts de tous.

L’ouverture et la coopération sont une tendance historique. Le développement est un droit universel pour tous les pays, et non le privilège de quelques-uns. La Chine est prête à coopérer avec tous les pays amis à défendre le principe de la consultation étendue, de la contribution conjointe et du partage des bénéfices, à adhérer à un véritable multilatéralisme, à s’opposer conjointement à toutes les formes d’unilatéralisme et de protectionnisme, et défendre le système international avec les Nations Unies en son centre et le système commercial multilatéral centré sur l’OMC.

<strong>Chen Zhihong</strong>

<em>Ambassadeur de Chine au Mali</em>

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<title>Finales de la coupe BDM&#45;SA de basket&#45;ball 2025 :   Une célébration de la performance et de l&amp;apos;engagement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finales-de-la-coupe-bdm-sa-de-basket-ball-2025-une-celebration-de-la-performance-et-de-lengagement-3103963.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:38:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 12 avril 2025, le Palais des Sports «<em>Salamatou Maïga</em>» a accueilli les finales de la Coupe BDM-SA de basket-ball. Un événement placé sous le signe de l’excellence sportive, de la cohésion et du dépassement de soi. Le Stade malien (Dames) et l’AS Police (Hommes) ont été les brillants vainqueurs de cette édition !

Mais, au-delà des résultats, c’est toute la jeunesse malienne qui a été mise à l’honneur à travers des moments forts d’engagement, de fair-play et de passion. À travers cette compétition, la BDM-SA réaffirme son soutien au sport et à la jeunesse, piliers de développement et d’unité.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/LAS-Police.jpg"><img class="aligncenter wp-image-3103936 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/LAS-Police.jpg" alt="" width="480" height="481" /></a>La preuve, si besoin en était, qu’avec la BDM-SA, les ambitions maliennes prennent de la hauteur.

Avec la BDM-SA, vos ambitions n'ont pas de limite !

Vivement la prochaine édition !

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<item>
<title>Association des comités nationaux olympiques d’Afrique :  Le Comité exécutif œuvre à façonner un «avenir lumineux» pour le sport africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/association-des-comites-nationaux-olympiques-dafrique-le-comite-executif-oeuvre-a-faconner-un-avenir-lumineux-pour-le-sport-africain-3103956.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) a tenu la première session ordinaire de son Comité exécutif (COMEX) pour le nouveau cycle quadriennal 2025-2028, les 14 et 15 avril 2025, au siège de l’organisation à Abuja, au Nigeria. Cette session inaugurale marque une étape stratégique pour l’avenir du sport olympique africain à travers un nouveau quadriennal (2025-2029) qui marque une étape importante pour le renouveau du sport olympique africain. Le président de la Zone II et membre du bureau de l'ACNOA, M. Habib Sissoko a pris part aux travaux.</strong>

Construire une ACNOA plus forte, plus inclusive et tournée vers l’excellence ! Tel était l’objectif de la première session ordinaire de son Comité exécutif (COMEX) pour le nouveau cycle quadriennal 2025-2028. La rencontre a eu lieu les 14 et 15 avril 2025 à Abuja (Nigeria), au siège de l’organisation. Présidée par M. Mustapha Berraf, président de l’ACNOA et membre du Comité international olympique (CIO), la session a réuni les nouveaux membres élus à l’occasion de l’Assemblée générale ordinaire tenue à Alger (Algérie). L’ordre du jour a permis d’aborder les grands axes du développement sportif africain.

L’ordre du jour officiel a porté, entre autres, sur l’introduction et la répartition des tâches des membres du COMEX (2025-2028), l’adoption du Plan stratégique quadriennal 2025-2028 ainsi que celle du budget global 2025-2028, la présentation du Plan et budget annuels 2025, l’intervention de la Solidarité olympique (SO), la mise en place des commissions permanentes (2025- 2028), la préparation des premiers Jeux Scolaires Africains «<em>Algérie 2025</em>», la préparation des 2ᵉˢ Jeux Africains de la Jeunesse «<em>Angola 2025</em>», la préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse «<em>Dakar 2026</em>» (Sénégal), la préparation des 14ᵉ Jeux Africains «<em>Le Caire 2027</em>» (Égypte), la préparation des 3ᵉˢ Jeux Africains de Plage «<em>Riaba 2027</em>» (Guinée Équatoriale)…

À cette occasion, le Comex a confirmé une hausse significative des budgets de soutien aux athlètes ; mis l’accent sur la parité homme-femme dans les commissions et la représentativité de toutes les zones géographiques ; et intégré les recommandations du 5ᵉ Forum continental des athlètes tenu à Windhoek (Namibie, les 5 et 6 avril 2025) dans sa feuille de route.

«<em>Ce quadriennal qui s’ouvre doit être celui de la consolidation et de l’innovation. L’Afrique doit réaffirmer sa place sur la scène olympique internationale, à travers une gouvernance solide, une meilleure représentativité, et un soutien concret à nos athlètes</em>», a déclaré M. Mustapha Berraf dans son discours d’ouverture. «<em>Les défis sont nombreux, mais les opportunités le sont tout autant. C’est ensemble, dans la solidarité et l’unité qui caractérisent l’esprit africain, que nous relèverons ces défis et porterons le sport africain vers de nouveaux sommets</em>», a-t-il poursuivi. «<em>Nous devons bâtir une ACNOA plus forte, plus inclusive et résolument tournée vers l’excellence</em>», a aussi souhaité le président Berraf.

Un moment particulièrement fort de cette session a été l’intervention en visioconférence de la nouvelle présidente élue du Comité international olympique (CIO), Mme Kirsty Coventry. Elle a tenu à féliciter chaleureusement le nouveau Bureau exécutif de l’ACNOA et a salué l’engagement ainsi que le leadership exemplaire de M. Mustapha Berraf qui, selon elle, accomplit «<em>un travail remarquable</em>» à la tête de l’ACNOA. La nouvelle présidente du CIO a également exprimé sa volonté de soutenir activement le développement du sport africain au cours de son mandat. En retour, le président Berraf et l’ensemble du Comité exécutif ont exprimé leur engagement à collaborer étroitement avec le CIO, dans un esprit de confiance, de synergie et de complémentarité.

Les responsables de l’ACNOA ont, par la voix du président Mustapha Berraf, réaffirmé leur entière disponibilité et leur soutien indéfectible à leur sœur Kirsty Coventry dans l’accomplissement des nobles et exaltantes missions qui l’attendent. Et cela tout en réitérant leur «<em>immense fierté</em>» de voir une «<em>Grande Dame Africaine</em>» à la tête du Mouvement international olympique. Le président et le Comité exécutif de l’ACNOA ont en outre tenu à exprimer leur profonde gratitude au président sortant du CIO, le Dr. Thomas Bach, pour «<em>le soutien permanent</em>» qu’il a apporté au continent africain. Ils ont surtout souhaité qu’un hommage particulier lui soit rendu par l’octroi du «<em>Trophée de la reconnaissance africaine </em>» destiné exclusivement aux très grandes personnalités mondiales.

La prochaine session du Comité exécutif est prévue pour juillet 2025 à Alger (Algérie), en marge des premiers Jeux Scolaires Africains (JSA), consolidant ainsi l’engagement de l’ACNOA à agir en synergie avec les grandes échéances du sport continental.

<strong>Alphaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Association africaine de boxe professionnelle :  Tiouta Traoré désignée ambassadrice itinérante</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/association-africaine-de-boxe-professionnelle-tiouta-traore-designee-ambassadrice-itinerante-3103987.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:31:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ambassadrice itinérante auprès des organismes et associations des sports ! Telle est la mission déjà assignée à notre compatriote Tiouta Traoré par l’Association africaine de boxe professionnelle. L’arbitre international de boxe professionnelle (PPBA) qui a annoncé la nouvelle le 15 avril 2025. Ce choix est une juste reconnaissance de la passion et de l’engagement de cette dame pour le noble art.</strong>

[caption id="attachment_3103943" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Tiouta-Traore.jpg"><img class="size-full wp-image-3103943" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Tiouta-Traore.jpg" alt="" width="650" height="502" /></a> Tiouta Traoré a été choisie par l’Association africaine de<br />boxe professionnelle comme ambassadrice itinérante<br />auprès des organismes et associations des sports[/caption]

Athlète, basketteuse, footballeuse à l'école, Tiouta a suivi plusieurs formations sur l'arbitrage dans de nombreux pays africains, dont la Guinée ou encore le Kenya. Elle a obtenu la médaille du «<em>Mérite sportif</em>» au Mali en 2021, grâce à son titre de première femme arbitre de boxe au Mali et aussi pour son parcours exemplaire. À noter que le Comité national olympique et sportif (CNOSM) lui avait décerné une Attestation de reconnaissance (catégorie: Devoir de mémoire) à l’occasion de la «<em>8ᵉ Nuit du mérite sportif</em>».

Au Mali, Tiouta est la seule femme détentrice du titre de «<em>Juge arbitre</em>» à l’Union africaine de boxe (UAB) et à la World boxing council (WBC). Grâce à ce dernier titre de la WBC obtenu en 2018 au Kenya, elle est devenue éligible pour arbitrer les compétitions de boxe de haut niveau, y compris aux Jeux olympiques. Avant de devenir arbitre international de boxe, cette grande dame a été arbitre de football. Cette passion lui est venue très tôt car, dès 1992, elle avait formé une équipe de football féminine alors au stade du balbutiement dans notre pays.

Elle raconte avoir abandonné le lycée en terminale (Sciences biologiques) pour s’inscrire à l’Institut pédagogique de l’enseignement général (IPEG) afin d’en sortir maîtresse de premier cycle. Elle a pu obtenir un diplôme d’enseignant et exercer ce métier dans la région de Ségou. Finalement, rappelle-t-elle, «<em>c’est grâce au sport que j’ai pu obtenir une bourse de la coopération belge pour faire des études de journalisme et de communication à Dakar</em>». Au retour, elle change naturellement de corps (de l’enseignement au journalisme/communication et à la réalisation) et entame une carrière à l’ORTM. Au bout de six mois, elle reçoit une promotion pour devenir chargée de mission/communication au ministère de l’Équipement et des Transports. Elle a eu à travailler avec une dizaine de ministres dans différents gouvernements au Mali.

Et par la suite, Tiouta a notamment été conseillère technique au ministère de la communication. La confiance que PPBA vient de placer en elle prouve que le meilleur est à venir pour cette passionnée du noble art très engagée et qui ne sait pas tricher à la tâche !

<strong>Alphaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première foire d’exposition de l’AJFEV :    Une initiative visant à faire de la femme une actrice incontournable de la chaîne de valeur verte</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/premiere-foire-dexposition-de-lajfev-une-initiative-visant-a-faire-de-la-femme-une-actrice-incontournable-de-la-chaine-de-valeur-verte-3103955.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des jeunes femmes entrepreneures pour le Vert (AJFEV) a tenu, du 19 au 20 avril 2025, sa première foire d’exposition au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako. Cette initiative a mis en lumière l’ambition d’une nouvelle génération de femmes décidées à faire de l’écologie une voie d’émergence socioéconomique du Mali. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le chef de cabinet du ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamadoune Sarré.</strong>

À l’heure où les défis environnementaux s’intensifient et où l’autonomisation des femmes reste un enjeu majeur au Mali, la première foire d’exposition de l’Association des jeunes femmes entrepreneures pour le Vert (AJFEV) apparaît comme une initiative porteuse d’espoir. En effet, en mettant en lumière des entrepreneures engagées pour un développement durable, cet événement ne se contente pas seulement de valoriser des talents féminins. Il propose aussi une autre voie, celle d’un entrepreneuriat responsable, inclusif et tourné vers l’avenir.

Empêchée, la ministre a été représentée par son chef de cabinet qui a prononcé un discours empreint de fierté et d’espoir. «<em>Ces femmes entrepreneures sont des modèles pour les générations futures</em>», a déclaré Mahamadoune Sarré. Il a rappelé l’importance croissante de l’entrepreneuriat féminin dans la transformation économique et sociale du pays, tout en soulignant les défis persistants, tels que l’accès au financement ou les stéréotypes de genre. «<em>En investissant dans l’entrepreneuriat féminin, nous investissons dans une société plus juste et plus équilibrée</em>», a-t-il poursuivi en saluant les efforts consentis par le gouvernement pour créer des conditions propices à l’émergence d’entreprises dirigées par des femmes.

«<em>C’est une toute petite association, mais qui vient de très loin</em>», a souligné Mme Ramatou Kéita qui n’a pas caché son émotion.  Elle s’est surtout réjouie de la ténacité des jeunes femmes membres de l’association, actives aussi bien dans leurs foyers que dans leurs entreprises. «<em>Ensemble, l’impossible devient possible</em>», a-t-elle affirmé en insistant sur la nécessité de soutien à l’entrepreneuriat féminin pour construire un Mali plus vert et lutter contre la pauvreté, le chômage et l’insécurité alimentaire. Elle a également souligné que l’AJFEV ne se contente pas de sensibiliser, mais elle agit. Cette jeune et dynamique association accompagne aujourd’hui de nombreuses femmes dans la création et la structuration de leurs entreprises, en les orientant vers des pratiques respectueuses de l’environnement.

La foire a réuni beaucoup de jeunes femmes venues des quatre coins du Mali, dont Ségou, Nioro, Kayes, Bamako… Elles étaient toutes animées d’une même ambition : <em>entreprendre tout en respectant l’environnement</em> ! Dans les stands d’exposition, les officiels et les visiteurs ont découvert une diversité d’initiatives liées à la transformation agroalimentaire, au recyclage et à la gestion des déchets, l’agriculture durable, les énergies renouvelables, les innovations écologiques, la protection de la biodiversité, la promotion des produits locaux... L’événement a aussi été non seulement un moment d’échanges sur des pratiques entrepreneuriales durables, mais aussi et surtout de mise en relief de la femme dans la chaîne de valeur verte.

Au-delà de l’exposition, cette foire veut certainement s’imposer comme un rendez-vous d’apprentissage, de réseautage et d’inspiration. L’AJFEV est une jeune organisation qui vise à promouvoir l’entrepreneuriat féminin dans une logique de respect de l’environnement. Elle accompagne les femmes entrepreneures dans les secteurs liés à l’agriculture durable, à la gestion des déchets, à l’écologie urbaine et aux énergies renouvelables. L’AJFEV ambitionne ainsi de contribuer à un Mali plus vert, inclusif et prospère.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Soutien institutionnel a l’autonomisation de la femme : Le ministre Oumou Sall Seck aux côtés des femmes de la coopérative Mukansi</title>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a présidé samedi dernier (19 avril 2025) la cérémonie d’ouverture d’une rencontre organisée par la coopérative Mukansi, un regroupement d’associations de femmes entrepreneures. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de la Femme commémorée chaque 8 mars.</strong>

Prenant la parole, Mme Oumou Sall Seck a salué l’engagement, la détermination et le parcours inspirant des membres de la dynamique coopérative Mukansi. Madame la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a tenu à souligner leur rôle essentiel dans le développement du tissu économique local et national.

«<em>Ces braves dames m’avaient adressé une lettre de félicitations dès ma nomination. Je me réjouis de constater que vous travaillez déjà en collaboration avec l’Agence nationale pour l’emploi </em>(ANPE)<em>, une structure opérationnelle de mon département, chargée de mettre en œuvre les projets et programmes liés à l’emploi</em>», a souligné Mme Oumou Sall Seck. Et de poursuivre, «<em>j’ai tenu à être présente à cette cérémonie, car vous êtes au cœur de nos politiques. La stratégie nationale de l’entrepreneuriat, de l’emploi et de la formation professionnelle s’adresse à des organisations comme la vôtre</em>».

«<em>L’une des premières recommandations de Son Excellence le Président de la Transition a été de rester proche des populations, de nous rendre à la base. Tout ce que vous entreprenez doit profiter aux communautés locales. Soyez assurée, Madame la Présidente de la Coopérative Mukansi, que mon département est entièrement à votre disposition. Je suis ici pour vous dire que vous comptez. Vous êtes des citoyennes engagées dont le pays a besoin, autant que vous avez besoin du soutien de l’État. Dans les jours à venir, nous verrons ensemble comment renforcer davantage vos capacités, vous accompagner et valoriser votre potentiel</em>», a promis Mme Seck.

Entourée de ses collaboratrices, Mme Sangaré Aïchata Koné (présidente de la coopérative Mukansi) a décerné une «<em>Attestation de reconnaissance</em>» à Madame la Ministre en signe de gratitude pour sa proximité et son engagement en faveur des femmes. Elle a également plaidé pour le renforcement des politiques inclusives en matière d’autonomisation des femmes, d’accès équitable à l’éducation, à la santé, à l’entrepreneuriat ainsi qu’à leur participation à la vie politique et publique du pays.

«<em>Le Sahel ne pourra se tenir debout que si ses femmes sont elles-mêmes debout, respectées, protégées et pleinement impliquées dans la construction de leur avenir commun</em>», a souligné Mme Sangaré Aïchata Koné en s’exprimant sur l’Alliance des États du Sahel (AES). La cérémonie a pris fin par une visite des stands d’exposition des produits fabriqués par les membres de la coopérative. Et Madame la Ministre, en véritable soutien de l’économie locale, y a effectué les premiers achats, devenant ainsi la première cliente de la journée.

<strong>Naby</strong>

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<item>
<title>Langues : Le N’Ko célèbre ses 76 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/langues-le-nko-celebre-ses-76-ans-3103978.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'écriture N'Ko a célébré ses 76 ans jeudi dernier (17 avril 2025) à la Bibliothèque nationale et de la Documentation sous la présidence du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Créée en 1949 par Solomana Kanté, un chercheur guinéen, cette écriture est aujourd’hui enseignée dans nos universités et dans plusieurs centres d’enseignement dans le monde, y compris à Harvard et à Indiana (États-Unis) et en Égypte. Le N’Ko, dans l’imaginaire populaire, renvoie à une introspection, à la connaissance du passé et de notre culture. Mais, c’est une écriture qui a connu beaucoup d’évolution.

Aujourd'hui, la célébration de cet anniversaire a porté sur le «<em>N'Ko et Dambé</em>» ainsi que «<em>N'Ko et Nouvelles technologies</em>». Le ministre Mamou Daffé a salué la présence et la participation de qualité des légitimités traditionnelles ainsi que des acteurs culturels présents à cet espace qu'il qualifie de «<em>liberté et de souveraineté retrouvée</em>». Et cela d’autant plus que le N'Ko ouvre la voie à «<em>la promotion de nos langues qui sont valorisées et reconnues</em>».

Pour le chef du département, le N'Ko est «<em>un dénominateur et un démultiplicateur de langues</em>». Grâce à cette écriture, des documents des nouvelles technologies de la communication et de la santé sont transcrits et la promotion se fait aujourd'hui à travers la multiplication des formations informelles, la publication de livres et l’apprentissage en ligne, notamment sur les réseaux sociaux. Un regain d’intérêt sur lequel le ministre Daffé veut que chaque entité de la chaîne N'Ko surfe pour que l’on puisse retrouver notre «<em>souveraineté linguistique</em>» !

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</item>

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<title>Assurance Volontaire : L’AVOC lancée ce mercredi au CICB</title>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’un partenariat entre le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et celui de la Santé et du Développement social, à travers l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC) est désormais une réalité. Il s’agit d’un régime d’assurance volontaire sur mesure pour les acteurs privés des secteurs de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme du Mali.

L’AVOC s’inscrit dans le cadre de l’année 2025, décrétée comme «<em>Année de la Culture</em>» par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, président de la Transition, Chef de l’État

Conformément à la décision historique de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, en lien avec sa vision de contribuer à la promotion accrue du talent des artistes et des artisans, dans une dynamique de revitalisation culturelle des territoires.

L’initiative est également en droite ligne avec le quatrième domaine de la lettre de cadrage du président de la Transition, Chef de l’État, à savoir : «<em>l’amélioration de la couverture sanitaire et le développement d’un système de solidarité nationale</em>».

Le lancement officiel de l’AVOC est prévu pour ce mercredi 23 avril 2025 à partir de 15 heures au CICB.

<strong>SRP-INPS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conférence de presse du FPMP et de l’IPAC :   Dernier soubresaut de partis politiques ou résurrection du mouvement démocratique sous la menace des baïonnettes ?</title>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 07:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, est-il tenté d’emprunter la brèche ouverte par son homologue du Niger, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani qui a signé une ordonnance relative à la dissolution des partis politiques, mercredi 26 mars 2025 ? La classe politique malienne en est aujourd’hui convaincue après la convocation dans son dos des consultations des forces vives de la nation sur la relecture de la loi N°05-047 portant Charte des partis politiques à partir de ce mercredi. Hier, mardi 15 avril 2025, les responsables du Forum des partis et mouvements (FPMP) et ceux de l'initiative des partis politiques sur la Charte (IPAC) étaient face à la presse dans un instinct de survie pour sauvegarder ce qui reste de la démocratie malienne.</strong>

«<em>Quand la classe politique se mobilise, le pays va avancer</em>» ! Telle est la conviction exprimée hier mardi (15 avril 2025) par Oumar Ibrahim Touré (Alliance pour la République/APR) à la Maison de presse de Bamako. Avec Me Mountaga Tall et Mme Ascofaré Ouleymatou Tamboura, il était l’un des principaux animateurs de la conférence de presse organisée par les responsables du Forum des partis et mouvements (FPMP) et ceux de l'initiative des partis politiques sur la Charte (IPAC). Pour les organisateurs, il s’agissait de donner «<em>l’ossature de la vision des partis politiques du Mali par rapport à la relecture</em>» de la loi N°05-047 portant Charte des partis politiques.

Deux points étaient ainsi à l’ordre du jour, notamment la lecture d’une déclaration de soutien aux Forces de défense et de sécurité (FDS) du Mali, dans leur mission patriotique de sauvegarde de l’intégrité territoriale du pays, et la position de la centaine de formations politiques sur l’organisation des consultations des forces vives de la Nation par rapport à cette relecture. Ce point de presse fait suite à la rencontre stratégique du 13 avril 2025 au CICB et qui a décidé de mobiliser l’opinion publique pour préserver le pluralisme politique, fondement de toute démocratie digne de ce nom.

Les partis ont d'ailleurs déploré n'avoir appris que par voix de presse le démarrage desdites consultations ce mercredi 16 avril 2025. Ce qui donne foi aux informations relayées dans les coulisses, particulièrement par les partisans du régime en place, qui annoncent que ces consultations ont pour objectif de demander la dissolution des partis politiques. Selon certains acteurs du mouvement démocratique, «<em>ces consultations visent à donner à la dissolution des partis une apparence de légitimité, alors que ce serait une violation flagrante de la constitution</em>». Il faut rappeler que, dans le cadre de cette relecture de la Charte de leur charte, les responsables du Forum des partis et mouvements (FPMP) et ceux de l'initiative des partis politiques sur la Charte (IPAC) ont soumis au gouvernement de la Transition leurs recommandations après de larges concertations. Et pour le moment, ils disent n’avoir reçu aucune réaction des autorités par rapport à leurs recommandations.

Pour des observateurs, les partis politiques ont d’autant raison de se réveiller après la sortie va-t-en-guerre du président du Conseil national de transition (CNT) contre les démocrates (discours d’ouverture de la session d’avril 2025) et qui en réalité ne peut que présager le scénario nigérien : <em>prolongation de la transition sur fonds de l’interdiction des partis politiques</em> ! Le constat des observateurs est que les partis sont «<em>très largement sous-représentés</em>» au sein des forces vives consultées. Celles-ci font la part belle à des groupes comme les légitimités traditionnelles acquises à une transition sans fin et farouchement opposées à l’organisation d’élections à court terme. «<em>Après les Assises nationales de la refondation</em> (ANR)<em>, du Dialogue inter-Maliens </em>(DIM) <em>et au moment où une commission travaille activement sur une Charte pour la paix et la réconciliation nationale, quelle est l’utilité de ces consultations ? Quels sont ses vrais objectifs ou ses enjeux réels ?</em>», s’est interrogé un leader politique.

Pour lui, la menace (dissolution) est d’autant plus réelle que les autorités de la transition ont déjà eu à suspendre les activités des partis politiques et les activités politiques des associations (entre le 10 avril et le 10 juillet 2024) «<em>juste pour avoir la totale mainmise sur le dialogue inter-Maliens</em>». Organisés par des groupements qui revendiquent plus de 100 partis politiques, cette conférence de presse a suscité une forte mobilisation qui en dit long sur l’importance que les uns et accordent à l’activité, mais aussi, sans doute, à la survie des partis qui constituent (malgré les faiblesses et les manquements à leur mission dénoncés ici et là) le socle de la démocratie.

Cette forte mobilisation se comprend au moment où les partis politiques sont menacés. Elle se veut «<em>un acte citoyen fort pour défendre la démocratie, les libertés et les droits politiques au Mali</em>».

<strong>Hamady Tamba</strong>

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<title>L’œil De Le Matin : De quelle justice parle&#45;t&#45;on ?</title>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En mars dernier, le ministre de la Justice a officiellement reçu le rapport annuel des activités des juridictions. À cette occasion, il a fait une «<em>révélation</em>» qui a sans doute surpris plus d’un justiciable. Aujourd’hui, s’est-il réjoui que 72 % des Maliens fassent confiance à la justice. Ce qui est un signe d’espoir quant à la rédemption de cette institution. «<em>Nous avons constaté que les Maliens ont de plus en plus confiance en la justice. Ce n’était pas une tâche facile…</em>», a affirmé le ministre Mamoudou Kassogué

Encore faudrait-il que cela soit réellement fondé en se traduisant par la transparence et surtout l’équilibre de la balance. La question se pose, car le ministre n’a pas montré ou cité aucun document, aucun institut de sondage crédible, aucun détail méthodologique. On sait quand même que l’une des éditions de 2024 de «<em>Mali Mètre 2024</em>» (sondage de la Fondation Friedrich Ebert/FES) a fait ressortir que 51 % des personnes sondées font partiellement confiance à la justice, que 21 % lui font totalement alors que 16 % ne lui font pas confiance… Des chiffres qui reposent sur des moyens de collecte scientifiquement prouvés. Contrairement à la déclaration du ministre.

À moins que les citoyens qui ont été sondés par les services du ministre aient eu peur de dire le fonds de leur pensée. Et cela d’autant plus que nous avons eu l’impression du contraire après un petit sondage dans différentes couches sociales où les plus démunis sont ceux qui croient le moins à la justice. Difficile alors de donner tort à ce jeune confrère qui traite cette affirmation d’une «<em>juste une phrase creuse, balancée comme une vérité de Coran ou d’Évangile pour maquiller une réalité désespérante</em>».

Mais, on ne saurait non plus en vouloir à un ministre de faire une déclaration politique si son objectif est d’encourager, de motiver les acteurs d’une institution à continuer à se remettre en cause pour rehausser son image. Et contrairement à notre jeune confrère, nous ne dirons pas que c’est «<em>une affirmation surréaliste</em>». Cela d’autant plus que, sur le plan institutionnel, des réformes courageuses ont été engagées pour réhabiliter la Justice malienne, pour renforcer son indépendance… Des efforts ont été entrepris pour lutter contre la corruption, accélérer le traitement des dossiers et garantir les droits des justiciables.

En effet, 2024 a été un tournant dans la révision du système judiciaire du Mali avec des avancées majeures à plusieurs niveaux. On peut ainsi citer l’organisation de concours exceptionnels pour le recrutement de 116 auditeurs de justice et de 120 greffiers en chef stagiaires. Le département, selon des observateurs, a franchi un pas décisif avec l’adoption et la promulgation du nouveau Code pénal et du Code de procédure pénale qui apporterait à l’appareil judiciaire l’indispensable modernisation pour s’adapter aux réalités actuelles du pays et aux défis du monde contemporain. Mais, comme disait aussi un célèbre avocat de la place, «<em>la justice n’est pas seulement une question de textes, mais surtout une question de bon sens. On ne doit pas avoir peur de la loi, mais plutôt du juge qui applique la loi</em>». C’est malheureusement là où le bât blesse au niveau de la justice malienne transformée par certains acteurs en glaive de vengeance.

Comment faire admettre cette réalité (taux de confiance) aux proches du regretté Soumeylou Boubèye Maïga, un présumé innocent mort en détention préventive parce que privé de soins judicieux ? Comme si on n'avait pas tiré les enseignements de ce drame, Mme Bouaré Fily Sissoko est exposée au même sort, car, malgré une santé qui ne cesse de se détériorer, la liberté provisoire lui a été refusée le 4 avril 2025. Arrêtée et incarcérée depuis août 2021, elle ne cesse de clamer son innocence et de réclamer l’organisation de son procès pour qu’elle puisse se blanchir. Ouvert en septembre 2024, ce procès n’a duré qu’une dizaine de jours au bout desquels l’opinion nationale a été confortée dans sa conviction que l’accusation ne reposait pas sur des preuves suffisantes pour garder cette bonne dame derrière les barreaux pendant tout ce temps. Mais, ceux qui gèrent le dossier pensent autrement.

Il est alors curieux qu’autant de Maliens fassent confiance à cette justice qui continue de «<em>priver les citoyens</em>» de leur liberté pour «<em>avoir osé parler, écrire ou dénoncer</em>» ! Leur crime ? Avoir juste exprimé leur opinion ! Ce qui fait écrire à Amnesty International, que «<em>les autorités maliennes ont intensifié la répression contre les voix dissidentes, instrumentalisant la justice pour faire taire les critiques, en violation flagrante des engagements internationaux du pays en matière de droits humains</em>». Dans un communiqué publié le 18 mars 2025, la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) avait également exprimé son inquiétude face aux «<em>menaces sérieuses pesant sur l’exercice de certains droits et libertés fondamentaux, notamment les libertés d’opinion, d’expression dont l’une des manifestations la plus récente est l’allégation de disparition forcée d’acteurs de la société civile à Bamako</em>».

Il n’est nullement dans notre intention de contredire Monsieur le Ministre de la Justice, d’autant plus que nous ne savons pas sur quel sondage repose sa déclaration. Et peut-être que nous ne parlons pas de la même justice. Certes, celle que nous connaissons commence à manifester des signes de rédemption ces derniers temps. Mais, elle est loin de focaliser la confiance de tant de Maliens à cause de certaines situations qui nous rappellent que les mauvaises pratiques ont la vie dure. Sans oublier que soigner un grand malade comme la justice malienne est une œuvre de longue haleine.

N’empêche qu’il ne serait pas non plus objectif de nier les efforts consentis au niveau institutionnel pour entreprendre des réformes visant à réhabiliter la justice aux yeux des Maliens. Des efforts qui découlent sans doute de la prise de conscience qu’une «<em>justice forte, équitable et impartiale est la clé pour tourner la page des divisions et bâtir un Mali nouveau</em>». Mais, ce taux exprimé par Monsieur le Ministre nous laisse songeur, comme d’ailleurs de nombreux observateurs.

Il est quand même rassurant de savoir que le ministre est conscient que «<em>chaque décision de justice laisse une partie frustrée</em>». De toutes les manières, comme le rappelait récemment notre jeune confrère Moussa Camara, «<em>craignons la justice immanente. Elle est implacable. Tôt ou tard, elle réduira à sa plus simple expression cette autre justice avec ses parodies et ses simulacres</em>» !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Idrissa Soumaoro, musicien et Professeur de musique :   «Amadou a été un très bon instrumentiste, très intelligent et qui apprenait vite»</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/idrissa-soumaoro-musicien-et-professeur-de-musique-amadou-a-ete-un-tres-bon-instrumentiste-tres-intelligent-et-qui-apprenait-vite-3103141.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du début à la fin, il a joué un rôle important dans la carrière de feu Amadou Bagayoko (arraché à l’affection de ses fans et des mélomanes le 4 avril 2025). De l’Institut des jeunes aveugles (IJA) à «Miriya» en passant par «Les Ambassadeurs du Motel», le maestro Idrissa Soumaoro a été l’illustre disparu un mentor, un compagnon, un ami puis un inséparable frère. Bien que sonné par cette brusque disparition de son protégé, la star du Djitoumou a accepté de nous accorder un entretien quelques heures après le décès d’Amadou Bagayoko. Il y aborde leur rencontre, leur parcours ensemble… Interview !</strong>

<strong>-Le Matin : Qu’avez-vous systématiquement ressenti en apprenant le décès d’Amadou Bagayoko ce 4 avril 2025 ?</strong>

<strong>Idrissa Soumaoro :</strong> Chaque fois qu’Amadou et Mariam sont à Bamako, ils viennent nous rendre visite à domicile. Mariam est l’homonyme de ma femme. Il fut un moment où je pouvais dire que le couple vivait chez moi. Il avait son domicile, mais il considérait le mien comme le sien et vice versa. Nous nous préparions d’ailleurs à leur rendre visite. Mais, cela faisait quelques jours que je ne parvenais à joindre au téléphone ni Amadou ni Mariam. Finalement, c’est le chauffeur que j’étais parvenu à joindre et qui m’a informé de sa maladie en m’assurant qu’il se portait mieux maintenant.

Mais, à ma surprise cet après-midi (vendredi 4 avril 2025), j’étais allongé et en train de somnoler quand ma femme est entrée pour m’annoncer qu’Amadou est décédé. Je n’en revenais pas parce qu’on m’avait assuré que son état s’est beaucoup amélioré et qu’il avait même l’appétit. Nous nous sommes immédiatement rendus chez eux pour assister Mariam.

[caption id="attachment_3103078" align="aligncenter" width="600"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Idrissa-Soumaoro-et-feu-Amadou-Bagayoko-dans-les-annees-90.jpg"><img class="wp-image-3103078 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Idrissa-Soumaoro-et-feu-Amadou-Bagayoko-dans-les-annees-90.jpg" alt="" width="600" height="788" /></a> Idrissa Soumaoro et feuAmadou Bagayoko dans les années 90[/caption]

Je suis abasourdi par cette nouvelle parce que je ne m’attendais pas à ce que «<em>Tié ba</em>» (grand homme) nous quitte si tôt. La dernière fois qu’il est passé, il était très en forme. Et je crois que je ne suis pas le seul surpris parce que les gens n’ont pas cessé de m’appeler pour avoir la confirmation, aussi bien du Mali que d’ailleurs, notamment l’Europe. Ce qui se comprend aussi puisque nous vivons une époque où des individus s’amusent à tuer les personnalités sur les réseaux sociaux. Mais, telle était la volonté d’Allah face à laquelle nous devons garder la foi. Seuls la foi et le temps pourront nous faire accepter et nous consoler progressivement de cette immense perte, de la mort d’Amadou.

<strong>-Vous attendiez-vous à ce qu’Amadou et Mariam réussissent une si longue et brillante carrière musicale ?</strong>

<strong>I.S :</strong> C’était prévisible ! Amadou et Mariam se sont aimés à travers ce qu’ils aimaient, la musique. Amadou avec la guitare et Mariam avec sa beauté vocale étaient voués à la réussite. Amadou a d’abord joué avec «<em>L’Eclipse</em>», un groupe de sensibilisation composé d’élèves non-voyants et de formateurs. Et avant mon départ en Angleterre, j’avais constitué le groupe «<em>Miriya</em>» essentiellement composé de non-voyants avec Amadou comme chef d’orchestre et Mariam comme chanteuse principale.

À mon retour, Amadou et Mariam avaient pris leur destin en main pour mieux s’épanouir sous d’autres cieux, car ici, ce n’était pas facile. Ils ont ainsi été, entre autres, au Burkina, en Côte d’Ivoire… avant de s’installer en France où la réussite leur a souri. Leur talent a tout de suite fait l’unanimité et les gens les ont adorés. Dès leur début, j’étais convaincu que le couple était promis à une belle carrière, même s’il devait franchir beaucoup d’obstacles pour la réaliser.

<strong>-Quel est votre regard d’expert sur le parcours d’Amadou et Mariam ?</strong>

<strong>I.S :</strong> Leur parcours est authentique. Le couple a été confronté à beaucoup de difficultés qu’ils ont toujours su surmonter par leur détermination à se faire une place au soleil et aussi grâce au soutien de leurs producteurs, notamment le regretté Markus (Marc-Antoine Moreau, manager et producteur d’Amadou et Mariam décédé le 6 décembre 2017). Ils ont presque toujours en eu en face des gens qui les comprenaient parce qu’ils les aimaient. Ils ont ainsi aisément conquis l’Europe. Leur carrière a toujours été sur une courbe ascendante. D’ailleurs Amadou a tiré sa révérence alors qu’ils attendaient leurs billets pour retourner en France (le 13 avril 2025) afin de reprendre leur tournée mondiale.

Dieu en a décidé autrement. Mais, ils ont à leur actif un brillant parcours que Mariam aura la redoutable mission de poursuivre, mais seule maintenant. Amadou fut un très bon instrumentiste, très intelligent et qui apprenait rapidement. Quand nous avons reçu de nouveaux instruments de notre marraine, la regrettée ex-Première Dame Sissoko Mariam Traoré, on s’enfermait pour travailler ensemble. Nous, Amadou et moi, nous comprenions du tic au tac quand il s’agissait de composer un nouveau morceau. Cela a été une École pas pour nous deux seulement, mais pour tout le monde, pour tous ceux qui ont participé et contribué à ces différentes initiatives.

<strong>-Vous vous êtes aussi côtoyés chez «Les Ambassadeurs» ?</strong>

<strong>I.S :</strong> Avant l’Institut des jeunes aveugles (IJA), Amadou m’a trouvé chez «<em>Les Ambassadeurs du Motel</em>» en 1974, donc un peu après Salif Kéita et moi. Il jouait de la guitare médium aux côtés de feu Manfila Kanté avec sa guitare solo. Quand il est venu à Bamako, après Koutiala et Sikasso, Amadou avait déjà attendu mes chansons, notamment à travers des émissions de la radio nationale comme «<em>Disques demandés»</em> (choix musical des auditeurs), il m’a cherché. Il s’est trouvé que nous étions logés dans la même zone, lui logeait à Bagadadji et moi, j’étais à Quinzambougou. Donc, depuis le début des années 70, il a commencé à me fréquenter avant qu’on ne se retrouve en 1974 au sein de «<em>Les Ambassadeurs</em>».

En 1978, quand le groupe s’est installé en Côte d’Ivoire, je lui ai dit : «<em>Amadou, j’ai toujours eu des difficultés en tant qu’enseignant-musicien, car la musique m’amène souvent à sortir contre la volonté de mes employeurs. Avec le temps, si je ne fais pas attention, je risque de perdre mon travail qui est l’enseignement de la musique, et non sa pratique. Comme les autres sont partis en Côte d’Ivoire, je pense qu’il serait bon qu’on aille à l’IJA…</em>». Déjà que lui et Mariam se connaissaient, ils chantaient ensemble fréquemment, c’était une bonne occasion de monter un groupe de sensibilisation en faveur des handicapés visuels. À l’époque, naître aveugle était considéré dans de nombreuses zones rurales comme une malédiction. Certains étaient tentés d’abandonner leurs enfants non-voyants.

Nous avons donc décidé de nous lancer dans la sensibilisation afin d’amener les uns et les autres à comprendre que l’enfant non-voyant est un don de Dieu comme tous les autres. Et comme ceux-ci, il peut être scolarisé pour apprendre à écrire, à lire et occuper plus tard des postes comme les voyants. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à l’IJA où nous avons formé «<em>L’Eclipse</em>» avec des enseignants voyants et des élèves non-voyants ou malvoyants.

Amadou encadrait les guitaristes, j’enseignais les théories et la pratique d’autres instruments comme l’orgue. J’avais fait venir d’autres enseignants pour mieux encadrer les jeunes sur d’autres instruments. Ce fut le cas avec feu Bah Tapo à la batterie. On a formé un peu partout à l’occasion des colonies de vacances organisées chaque année dans une région différente pour mieux sensibiliser les populations. L’orchestre «<em>Eclipse</em>» s’est même produit dans la sous-région, notamment au Burkina Faso. Le groupe était apprécié partout où il se produisait et les messages de sensibilisation ont généralement porté leurs fruits.

Avant mon départ en Angleterre pour ma spécialisation en musique braille, j’ai mis en place le groupe «<em>Miriya</em>» essentiellement constitué de handicapés visuels sous la conduite d’Amadou (chef d’orchestre) et Mariam (lead vocal). Ce que j’ai fait comme travail pratique avec Amadou, je ne l’ai fait avec aucun autre musicien malien. On pouvait s’enfermer toute la journée pour travailler. Hélas ! Dieu a fait ce qu’il avait à faire. Nous ne pouvons que prier pour le repos de son âme et nous battre pour pérenniser son héritage !

<strong>-Selon vous, quelle serait aujourd’hui la meilleure façon  d’immortaliser l’œuvre et la vie d’Amadou ?</strong>

<strong>I.S :</strong> L’immortaliser n’est pas de mon ressort. Mais, je pense que ce serait une très bonne chose si l’on pouvait avoir une salle en son nom, au nom d'Amadou Bagayoko. Il fut un grand ami de l’Office de radiotélévision du Mali (ORTM), dont il ne ratait aucun événement, notamment les réveillons de fin d’année, tant que le couple était à Bamako. Peut-être que de ce côté aussi, il est aussi possible de l’immortaliser.

Propos recueillis par

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Grève  des banques et des pétroliers :  Le SYNABEF veut étrangler le gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-des-banques-et-des-petroliers-le-synabef-veut-etrangler-le-gouvernement-3103138.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le front social s’anime et s’invite à la crise sociale avec l’entrée en grève du Syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, microfinances, entreprises pétrolières et commerce du Mali (SYNABEF) à une période cruciale pour les travailleurs maliens abonnés dans les banques et autres établissement financiers. La grève aura-t-elle lieu ? Rien n’est moins sûr. Mais, le timing ne laisse aucun doute sur les intentions des responsables de ce syndicat.</strong>

Alors que les négociations se poursuivent, le Syndicat national des banques, assurances, établissements financiers, microfinances, entreprises pétrolières et commerce du Mali (SYNABEF) affiche une insatisfaction totale par rapport à ses doléances. L’annonce a été faite lundi dernier (14 avril 2025) lors d’une conférence de presse animée par Hamadoun Bah, Secrétaire général de ce syndicat.

Le torchon continue donc de brûler entre le SYNABEF et le gouvernement à cette veille de début de grève des banques et autres pétroliers du Mali. Selon le secrétaire général du SYNABEF, les négociations (qui ne sont pas d’ailleurs rompues) se sont pour le moment soldées par un désaccord total. Parmi les doléances syndicales, on peut citer la reprise des travailleurs dans plusieurs sociétés, la libération des deux de leurs camarades d’Ecobank arrêtés dans l’affaire d’EDM-sa «<em>alors qu’ils ont agi conformément à la règlementation bancaire</em>»... Ce dernier point constitue la véritable pomme de discorde qui oppose le gouvernement au SYNABEF, les syndicalistes qui exigeant la libération pure et simple de leurs collègues.

Or, la justice ne l’entend pas de cette oreille et Hamadoun Bah en fait un point d’honneur syndical. Conséquence, une grève de 72 heures est prévue à partir de ce jeudi 17 jusqu’au 19 avril, reconductible 120 heures la semaine suivante, soit 5 jours supplémentaires d’arrêt de travail. Autant dire que le SYNABEF veut prendre le gouvernement par la gorge, car la grève devrait intervenir au moment du traitement et du payement des salaires du mois d’avril. Dans un pays où les citoyens tirent le diable par la queue du fait des choix stratégiques des autorités de la transition, une telle grève des banques et autres pétroliers risque d’aggraver la crise sociale que connait le Mali en cette période de disette.

La surenchère des syndicalistes devant un problème de justice (arrestation de deux agents de Ecobank sur plainte d’EDM-sa), dont le gouvernement à priori se veut distant, constitue un véritable nœud gordien pour le Parquet. Alors que la justice des Hommes doit être véritablement pour les Hommes en faisant en sorte que les décisions qui seront prises ne provoquent pas des émeutes ou une crise sociale au sein de la société.

La justice devrait-elle revoir sa copie en libérant les deux agents d’Ecobank à la base de cette levée de bouclier des banquiers ? En tous les cas, le Syndicaliste Hamadoun Bah menace de poursuivre la grève jusqu’à la satisfaction totale de cette revendication. Cependant, au moment où nous mettons sous presse, les négociations se poursuivent toujours dans l’espoir de trouver une solution consensuelle afin d’éviter l’arrêt de travail des agents de banques, établissements financiers et les pétroliers.

<strong>Hachi Cissé</strong>

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<item>
<title>Frontières héritées de la colonisation :  Des lignes imaginaires pour maintenir l’Afrique dans la dépendance à travers des foyers d’instabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/frontieres-heritees-de-la-colonisation-des-lignes-imaginaires-pour-maintenir-lafrique-dans-la-dependance-a-travers-des-foyers-dinstabilite-3103105.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:39:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a presque 140 ans, s'achevait la Conférence de Berlin. Entre novembre 1884 et février 1885, des représentants européens, américains et ottomans se sont en effet réunis en Allemagne pour tracer les frontières coloniales de l'Afrique. Cette «<em>Conférence de Berlin</em>» est considérée comme le point de départ de la conquête coloniale et pour certains historiens, elle est aussi à la base de nombreux conflits anciens et récents. Et à notre humble avis, elles ont été et sont encore des hypothèques à lever pour l’émergence du continent à travers une vraie intégration, au moins sur le plan économique.</strong>

«<em>L'Afrique a été partagée sans considération historique et sociale. La conférence de Berlin a causé des dégâts irréparables au continent. Certains pays en souffrent encore aujourd'hui</em>» ! Tel était récemment le coup de gueule du Pr. Olayemi Akinwumi, professeur d'histoire à l'université de Nasarawa au Nigeria. On se rappelle que, le 26 février 1885, se sont réunis (sur invitation du chancelier Otto von Bismarck) les représentants de 13 pays européens, des États-Unis et de l'empire Ottoman pour s'accaparer l'Afrique. Au début du XXe siècle, la plupart des frontières de l'Afrique sont établies, annonçant la configuration des États à venir. Tracées au gré des puissances coloniales, ces frontières ont fait fi des réalités ethniques, linguistiques, religieuses et politiques des peuples africains.

Cette conférence de Berlin est considérée comme le point de départ de la conquête coloniale et pour certains historiens, elle est aussi à la base de nombreux conflits anciens et récents. L’Afrique est ainsi devenue un champ d’expérimentation des politiques agressives assimilées au terrorisme d’État, imaginées sans cesse dans des laboratoires d’idées consacrés à cet effet.  L’histoire catastrophique créée de toute pièce par l’Occident qui se traduit par le maintien des foyers d’instabilité par-ci (les conflits permanents la région des Grands lacs en est la preuve), par là sur le continent africain, traduit la volonté logique de l’Occident et ses systèmes d’étouffer toute tentative hégémonique du continent d’assumer ses responsabilités contributives pour le développement intégré du continent au service des africains en particulier, et de l’humanité en général.

De nombreux traités bilatéraux ont été signés entre les Européens, dans les dernières décennies du XIXe siècle, faisant de l’Afrique un objet de négociations. Dans la partie orientale du continent, l’accord du 1ᵉʳ juillet 1890 engage la Grande-Bretagne et l’Allemagne. Cette dernière a abandonné ses prétentions sur Zanzibar en échange de l’île d’Helgoland (mer du Nord) qui lui est restituée. L’Afrique de l’Ouest est également concernée par des actes conclus entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne (1890), la France et la Grande-Bretagne (1890 et 1898) et la France et l’Allemagne (1897).

Ces décisions diplomatiques engagent ensuite une mise en application sur le terrain africain, qui se traduit par l’envoi de commissions chargées (à un niveau local) de délimiter et de borner les frontières. Ce bornage, de façon particulièrement intéressante, a donné lieu à des formes de consultations des habitants des régions concernées, à travers des échanges et des questions posées par les membres des commissions aux autorités qu’ils rencontrent sur place. Si l’on ne peut nier la part d’appropriation de ce processus de délimitation, on peut néanmoins souligner que certaines frontières coloniales sont le reflet de dynamiques historiques anciennes et propres au continent africain.

Les frontières tracées pour le Niger ont ainsi, dans une certaine mesure, pris en compte l’existence de limites mouvantes et poreuses des territoires politiques ayant préexisté historiquement. Par ailleurs, dans d’autres espaces, l’apparition des frontières coloniales a été l’occasion (pour d’habiles souverains) de faire reconnaître leur territoire et de le faire perdurer, pour un laps de temps toutefois éphémère, alors qu’il ne l’était pas auparavant. C’est par exemple le cas du sultanat de Witu, sur la côte de l’actuel Kenya, qui voit reconnaître sa souveraineté en 1885 par l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne.

<strong>Une sanglante phase d’appropriation territoriale des États européens en Afrique</strong>

Le début du XXe siècle est surtout un temps de violence aiguë en raison de la conquête qui se réalise par les armes (la mal nommée Pacification d’après le vocabulaire de l’époque). Qu’il s’agisse des armées françaises face à celles de Samory Touré (dans les années 1880-1890) en Afrique de l’Ouest ou de l’écrasement des Maji-Maji en Afrique orientale allemande (1905-1907), le partage de l’Afrique est un temps d’appropriation territoriale des États européens qui cherchent à faire taire toute contestation. Toutefois, cette phase de domination n’est, à ses débuts, pas établie sur l’ensemble du continent et elle rencontre aussi de fortes résistances qui se sont déployées à travers des formes variées (par les armes, les alliances, la fuite, etc.)

D’ailleurs, au début du XXe siècle, l’Afrique a presque entièrement été partagée entre les Européens. Seule l’Éthiopie va conserver son indépendance (en dehors de la période d’occupation italienne entre 1935 et 1941), ainsi que le Libéria et, dans une certaine mesure, mais avec son histoire particulière, l’Afrique du Sud qui accède à l’autonomie en 1910. Le reste du continent est alors colonisé selon des modalités qui varient. Dans le système du protectorat (Tunisie, Maroc), la métropole maintient en droit la souveraineté antérieure, mais administre en réalité la région.

Dans les territoires français en Afrique subsaharienne, des protectorats ont aussi été mis en place, mais rapidement supprimés pour devenir des colonies. Celles-ci connaissent de divers statuts. Certaines ont été concédées à des compagnies à charte qui y exercent un monopole. Trop coûteux et provoquant des scandales dans l’opinion publique européenne, en raison du travail forcé qui s’y pratique (État libre du Congo et en Afrique équatoriale française), ce type de gestion disparaît rapidement pour laisser la place à un gouvernement direct de la métropole. Ainsi, la France regroupe ses colonies en deux fédérations : l’Afrique occidentale française (1895) et l’Afrique équatoriale française (1910). À l’intérieur même de ces territoires, des frontières sont aussi créées.

Chaque colonie est divisée en circonscriptions ou «<em>cercles</em>» dirigées par un «<em>commandant de cercle</em>». Par ailleurs, certains territoires coloniaux connaissent un sort particulier en tant que colonies de peuplement. C’est le cas de l’Algérie, que la France a conquise en 1830, qui dépend du ministère de l’Intérieur et est divisée en trois départements. C’est aussi le cas de la Namibie pour l’Allemagne et du Kenya pour la Grande-Bretagne. Précisément, à la veille de la Première Guerre mondiale, les frontières de l’Afrique sont fixées, même si quelques modifications vont avoir lieu après le conflit quand l’Allemagne perd ses colonies.

La France et la Grande-Bretagne se taillent la part du lion, tandis que le Portugal, la Belgique, l’Espagne et l’Allemagne occupent des territoires moins importants, mais néanmoins très vastes. Enfin, dans les années 1960, la plupart des pays africains deviennent indépendants. Si la question des frontières coloniales est au cœur des enjeux diplomatiques, elles ne sont toutefois pas remises en question. En effet, le principe de leur intangibilité est adopté par l’Organisation de l’unité africaine (OUA).

Les frontières en Afrique contemporaine se sont donc globalement stabilisées depuis le début du XXe siècle, même si des exemples récents montrent qu’elles évoluent toujours (création du Soudan du Sud en 2011). La conférence de Berlin (1884-1885) est généralement perçue comme le moment où les puissances coloniales européennes se seraient mises autour de la table pour se partager le continent africain. Cette rencontre n’a cependant pas découpé le continent, mais a davantage contribué à offrir les conditions pour le faire, à une époque où la colonisation n’est pas encore pensée comme un but en soi.

De nos jours, l’Afrique toute entière fait face à un tournant crucial de son histoire. Mais, le choix le plus judicieux serait d’aller au-delà des frontières pour se retrouver dans des espaces intégrés avec des projets concrets de développement !

<strong>Macky Cissé</strong>

Consultant politique indépendant et expert en géopolitique

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<title>Bien dit : «Les hommes politiques africains sont les plaies de l&amp;apos;Afrique»</title>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand ils sont dans l’opposition, les hommes politiques africains n'apprennent pas comment gouverner une fois au pouvoir. Ils ne font que déstabiliser le pouvoir en place et, une fois élus, ils tâtonnent. Ce qui fait sombrer le pays et les acquis s'envolent.

Ceux qui sont au pouvoir eux n'ont aucune notion de gouverner, donc ils tâtonnent en torturant le peuple. Ils se créent des richesses colossales et leur entourage fait de même sur le dos de leurs peuples… Cela explique en partie pourquoi l'Afrique sombre dans la guerre, la famine, la misère... Le pire, c’est qu’on accuse chaque fois l'Occident d’être la source de tous nos malheurs.

Et pourtant, nos élites vont dans les mêmes écoles que celles de cet Occident. Elles ont donc les mêmes diplômes que les élites occidentales. Réveillez-vous et trouvez l'erreur sur notre continent, dans notre gouvernance. Le mal de l'Afrique se trouve sur le continent, et pas ailleurs.

Osons et battons-nous !

<strong>Magassouba Awa Sylla</strong>

<em>Journaliste/Communicatrice</em>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’entrepreneuriat national, de l’emploi et de  la formation professionnelle :   Le ministre Oumou Sall Seck présente les réalisations du premier trimestre à la presse</title>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à une recommandation adoptée le 13 décembre 2024 à l’issue de l’atelier de renforcement des capacités des médias (journalistes, animateurs de radios et des chargés de communication du département), le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP) a animé une conférence de presse axée sur les réalisations du premier trimestre 2025. C’était jeudi dernier (10 avril 2024) à la Maison de la presse</strong>.

Construire dans un esprit de transparence et de partage d’informations sur le secteur stratégique de la formation et de l’emploi dans le contexte actuel du pays ! Tel était l’objectif visé par le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle en animant une conférence de presse jeudi dernier (10 avril 2025). Par la même occasion, Mme Oumou Sall Seck a tenu une promesse le 13 décembre 2024 à l’issue de l’atelier de renforcement des capacités des médias (journalistes, animateurs de radios et des chargés de communication du département). Ce qui n’a pas échappé au président de la Maison de la presse, M. Bandiougou Danté, qui s’est félicité que «<em>la promesse ait été honorée à bonne date</em>».

«<em>Cette rencontre n’est pas un simple exercice de communication, mais une preuve de notre volonté de transparence, de redevabilité, et de dialogue avec le peuple malien</em>», a assuré Mme Seck Oumou Sall. Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et économiques, elle a insisté sur la nécessité de renforcer l’accompagnement des jeunes et des femmes, de diversifier les formations qualifiantes et de créer un environnement propice à l’entrepreneuriat inclusif et durable.

Dans son exposé liminaire, Mme Seck a égrené quelques acquis notables au regard de la mission assignée à son département, dont la promotion de la culture entrepreneuriale et l’appui à l’insertion des jeunes et des femmes. Il s’agit, entre autres, de l’inauguration des nouveaux centres de formation professionnelle de Sikasso et de Markala qui encadrent actuellement 200 apprenants pris en charge par une bourse spéciale du président de la transition, et la remise de certificats de formation à 554 apprenants de certaines régions comme Gao, Mopti, San et Bamako. Ces récipiendaires ont été formés aux métiers du BTP, en coiffure esthétique, en élevage, au maraîchage, à la transformation agroalimentaire...

Au cours du premier trimestre 2025, a été également lancé le chantier du méga-centre de formation professionnelle de Mopti dont le coût est évalué à près de 20 milliards FCFA. Cette infrastructure sera dotée d’un dortoir d’une capacité de 200 lits. Il est aussi prévu la réhabilitation de six centres de formation professionnelle dont Badougou Djoliba, Yanfolila, Kimparana, Yangasso... Globalement, les centres de formation professionnelle relevant du Menef seront dotés de sources d’énergie solaire.

D’autres réalisations non moins importantes ont été mentionnées par Mme Oumou Sall Seck. Elle a fait cas du soutien à l’insertion des femmes rurales à Siby, Gao, Tacharane, Bourem, Ansongo ; la remise de kits d’équipements à des groupements de femmes en commune I du District de Bamako ; le lancement d’études stratégiques par l’Observatoire national de l'emploi et de la formation (ONEF) et les processus très avancés de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et de la digitalisation de la formation professionnelle ; la participation du FAFPA au colloque du Réseau africain des institutions et Fonds de formation professionnelle à Abidjan ; l’élaboration des projets à impact rapide pour quelque 6 milliards F CFA (fonds revolving) à repartir dans l’ensemble des régions en fonction des besoins des cibles fragiles. Le département a également organisé un atelier de concertation du 30 janvier au 2 février 2025 à Siby entre les structures du Menef afin d’identifier les difficultés et d'asseoir davantage de synergie d’action.

<strong>Des actions d’envergure en faveur des jeunes et des femmes à Gao</strong>

À noter aussi que, sur la période, Madame la Ministre a effectué des missions dans plusieurs régions. À Gao, elle a mené plusieurs activités, notamment l’inauguration du siège de la Direction régionale de l’emploi et de la formation professionnelle (financée sur le budget national à hauteur de 160 millions F CFA) ; l’inauguration de 3 Espaces Orientation Jeunesse (EOJ) de l’APEJ pour plus de 72 millions F CFA ; le lancement par la Direction nationale de la formation professionnelle (DNFP) de l’opération permis de conduire pour 20 jeunes ; la remise d’attestations de formation et d’une enveloppe de 10 millions à certains groupements locaux.

Dans le cadre d’un partenariat avec le ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, 40 migrants de retour ont été formés durant une session de 45 jours en plomberie sanitaire, électricité, maçonnerie, en coupe et couture, en transformation agroalimentaire au Centre de formation professionnelle de Sénou. Par ailleurs, les activités opérationnelles du FIER 2 (Formation Insertion Entrepreneuriat Rural) pour un coût de 59,5 milliards de FCFA ont également démarré dans les régions couvertes. Ce projet vise à promouvoir l’esprit d’entreprise en milieu rural et à faciliter l’intégration économique des jeunes dans les chaînes de valeur agricoles et non-agricoles. Il cible 60 000 jeunes ruraux âgés de 15 à 40 ans dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Kayes et Ségou, avec une extension possible aux régions de Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal.

Au titre de l’APEJ, 4 200 jeunes du milieu scolaire et universitaire seront sensibilisés sur l’entrepreneuriat après la clôture du 13ᵉ contingent du stage de formation professionnelle avec la remise d’un chèque géant par le président de la transition le 13 janvier 2025. Un événement suivi le 14 mars 2025 de la cérémonie d’engagement du 14ᵉ contingent porté de 500 à 2 500 jeunes diplômés. D’une manière générale, sur 168 activités programmées, 60 % ont été réalisées, 25 % sont en cours d’exécution et 15 % sont en instance pour diverses raisons.

Les questions des journalistes ont porté sur, entre autres, les difficultés de mobilisation de ressources suite à la suspension de la taxe emploi-jeune et de la taxe de formation professionnelle, l’appui à la formation des journalistes et des gestionnaires des entreprises de presse, la situation des ex-employés des organisations étrangères, le chômage des jeunes diplômés, la nature de l’accompagnement offert aux centres de formation privés. Des réponses adéquates ont été apportées à ces questions jugées pertinentes.

La conférence de presse a pris fin dans une atmosphère conviviale, marquée par une photo de famille réunissant Madame la Ministre, les journalistes et les représentants des structures partenaires. Cette initiative, saluée par la majorité des participants, apparaît comme un nouveau souffle dans les relations entre le Menef et la presse nationale. Par ce bilan et cet échange ouvert et sans langue de bois, Mme Oumou Sall Seck réaffirme sa volonté d’instaurer une culture de résultats, d’écoute et de transparence au service d’un Mali résolument tourné vers l’avenir. Le prochain rendez-vous avec la presse est prévu pour juillet prochain.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Emploi et Développement :   Créer un environnement propice à la création d’emplois par l’investissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-developpement-creer-un-environnement-propice-a-la-creation-demplois-par-linvestissement-3103135.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comment aider les entreprises à créer des emplois locaux ? C’est la question cruciale à laquelle le Groupe de la Banque mondiale tente de répondre dans une récente tribune publiée sur divers supports. Et cela mettant en avant des principes qui font du développement la clé de la compétitivité, de la croissance et de la sécurité. Tout comme il faut être conscient que les investissements privés ne vont que là où les conditions sont favorables et les perspectives de rendement claires.</strong>

<em>Que réserve l’avenir ici ou là, et pourquoi y investir</em> ? C’est la question qui revient sans cesse aussi bien dans le monde en développement que dans les pays développés. Et pour la Banque mondiale, il s’agit d’une «<em>interrogation légitime</em>» à laquelle il faut répondre par «<em>des actes et non pas par des mots</em>». Cette question relève une problématique qui «<em>repose intrinsèquement sur la quête d'un développement</em>» qui soit non seulement «<em>porteur d’impact, mais aussi de véritables opportunités et d’une sécurité accrue</em>».

Pour l’institution financière de Bretton Woods, «<em>l’emploi est le moyen le plus efficace pour parvenir à l’autosuffisance économique, réduire les besoins humanitaires et stimuler la demande de biens</em>». C’est aussi «<em>un facteur de stabilité dans le monde</em>», car l’emploi permet de «<em>lutter contre les causes profondes de la criminalité, de la fragilité et des migrations de masse</em>».

«<em>Notre but ultime est d’aider les pays à créer un secteur privé dynamique qui transforme la croissance en emplois locaux, non pas en délocalisant le travail hors des pays développés, mais en ouvrant des débouchés pour les populations là où elles vivent déjà</em>», indique la BM dans une tribune consacrée à la problématique «<em>emploi et développement</em>». Cette stratégie est axée sur le renforcement des secteurs tels que l’énergie, les infrastructures, l’agroalimentaire, la santé, le tourisme et l’industrie manufacturière dans les pays riches en minéraux afin de dynamiser l’économie locale.

Par ailleurs, la Banque aide les investisseurs à déployer efficacement leurs capitaux sur ces marchés, de manière à leur offrir des rendements positifs en même temps qu’ils contribuent à la résolution des défis mondiaux. Et, au-delà de l’accès aux marchés, elle s’emploie à consolider les fondements de la croissance économique en renforçant la transparence, la lutte contre la corruption et l’exécution des contrats. Néanmoins, on ne peut tenir pour acquis que la création d’emplois soit automatiquement au rendez-vous dès lors que l’on fait ce qu’il faut. «<em>Nous avons été freinés par l'idée largement répandue, mais erronée, selon laquelle les capitaux privés étaient là, prêts à être déployés par milliards et par milliers de milliards de dollars. Cette croyance était non seulement irréaliste, mais elle nous a aussi conduits à un certain immobilisme, confiants que le développement s'opérerait de lui-même, sans en poser les bases</em>», a-t-elle déploré.

En réalité, les investissements privés ne vont que là où les conditions sont favorables et les perspectives de rendement claires. Et, pour cela, deux éléments sont essentiels : <em>un socle d’infrastructures solide et un environnement réglementaire prévisible </em>! À défaut, les capitaux privés restent là où ils sont inemployés. Et C’est là qu’intervient le groupe de la Banque mondiale. «<em>Nous aidons les gouvernements à financer les structures essentielles et à assurer une utilisation efficace des ressources</em>», assure-t-il. «<em>Nous promouvons des réformes qui facilitent l’activité des entreprises, comme l’amélioration des régimes fiscaux et des règles foncières. Et nos financements sont liés à des résultats tangibles, de sorte que chaque dollar investi génère un impact positif</em>», ajoute-t-il.

Une fois cet environnement porteur mis en place, les branches dédiées au secteur privé par le groupe (IFC et la MIGA) aident les entreprises à créer des emplois en leur fournissant des financements, des fonds propres, des garanties et des assurances contre les risques politiques. Elles soutiennent également le développement de compétences adaptées aux besoins locaux. Ce continuum, qui va de l’aide au secteur public à la collaboration avec le secteur privé, n’est pas seulement sans équivalent. Il est aussi gage d'efficacité à un moment où le développement exige à la fois de l’envergure et de l’endurance.

C’est tout l’enjeu d’une initiative telle que «<em>Mission 300</em>», dans le cadre de laquelle la Banque mondiale s’est engagée à raccorder à l'électricité 300 millions d’Africains d’ici à 2030. Pour y parvenir, les gouvernements s’engagent à réformer leurs politiques publiques et leurs réglementations et à investir. Ces engagements sont liés aux financements qu’ils reçoivent de l’Association internationale de développement (IDA), de manière à en garantir la concrétisation. Ce cadre procure aux investisseurs privés la confiance nécessaire pour s’impliquer dans ce chantier.

<strong>Hamady Tamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation de formateurs de football :    Madagascar se recycle avec l’expertise de Mohamed Magassouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/formation-de-formateurs-de-football-madagascar-se-recycle-avec-lexpertise-de-mohamed-magassouba-3103137.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Expert CAF/FIFA, Mohamed Magassouba «Coach» continue à sillonner le monde pour dispenser son savoir, partager son expertise... C’est ainsi qu’il a animé un stage de formation des formateurs à Madagascar du 7 au 13 avril 2025.</strong>

Après plusieurs semaines d’apprentissage, les stagiaires de la Fédération malagasy de football (FMT) approchent enfin de la certification pour la formation en «<em>Licence C CAF</em>» (groupe 2). Comme le groupe 1, qui a terminé en mars dernier, ce second s’apprête à rejoindre la nouvelle génération d’entraîneurs malagasy. Et du 7 au 13 avril 2025, ils ont eu un soutien de taille pour accompagner leur formation grâce à un appui de la FIFA pour les formateurs. Expert technique FIFA et Instructeur d'élite FIFA, Mohamed Magassouba «<em>Coach</em>» était ainsi en mission à Madagascar pour encadrer les formateurs nationaux.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/FIFA-CAF-Mohamed-Magassouba.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3103076" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/FIFA-CAF-Mohamed-Magassouba.jpg" alt="" width="680" height="510" /></a>«<em>Il s’agit d’un cours de Mentorat-FIFA que j’ai l’honneur de diriger en qualité d’Expert FIFA</em> (formateur des formateurs) <em>à l’intention des formateurs</em> (instructeurs) <em>malgaches au nombre de trois</em>. Ceux-ci ont animé un cours de «<em>Licence C CAF</em>» durant son dernier module du 7 au 14 avril 2025 à Antananarivo (ou Tananarive)», nous a précisé Mohamed Magassouba.

Et selon de nombreux témoignages, c’est «<em>une mission accomplie avec une grande satisfaction non seulement pour les candidats entraîneurs, mais aussi et surtout pour les instructeurs locaux malgaches</em>». Les stagiaires ont notamment souligné que les échanges avec «<em>Coach</em>» Magassouba ont été très enrichissants ! Grâce à son expérience et à son expertise de l’expert FIFA/CAF, les formateurs malagasy ont bénéficié de conseils personnalisés et d’un accompagnement direct. Cela leur a permis de renforcer leur approche pédagogique et de se conformer aux exigences du haut niveau.

<strong>Alphaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>République populaire de Chine :  Xi Jinping appelle à la construction d’une communauté d’avenir partagé avec les pays voisins</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/republique-populaire-de-chine-xi-jinping-appelle-a-la-construction-dune-communaute-davenir-partage-avec-les-pays-voisins-3103133.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président chinois Xi Jinping a appelé à la construction d’une communauté d’avenir partagé avec les pays voisins et aux efforts pour créer un nouveau contexte en faveur du travail de voisinage de la Chine. Xi, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président de la Commission militaire centrale, a fait ces remarques lors d’une conférence centrale sur le travail lié aux pays voisins, qui s’est tenue à Beijing de mardi à mercredi. Li Qiang, Zhao Leji, Wang Huning, Cai Qi, Ding Xuexiang et Li Xi, membres du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, ainsi que le vice-président Han Zheng ont également participé à la conférence.

Dans son discours, M. Xi a systématiquement résumé les réalisations et l’expérience du travail de voisinage de la Chine dans la nouvelle ère, analysé scientifiquement la situation actuelle et exposé les objectifs, les tâches, les idées et les mesures pour la prochaine phase du travail de voisinage. Alors qu’il présidait la réunion, le Premier ministre Li Qiang a souligné la nécessité de mettre en œuvre de manière rigoureuse l’esprit de l’important discours de M. Xi et d’accomplir avec sérieux les diverses tâches du travail lié aux pays voisins.

Les participants à la conférence ont souligné que le vaste territoire de la Chine et ses longues frontières faisaient de son voisinage une base vitale pour le développement et la prospérité du pays, un front essentiel pour la sauvegarde de la sécurité nationale, un aspect prioritaire dans la diplomatie globale du pays et un lien crucial dans la construction d’une communauté d’avenir partagé pour l’humanité. Ils ont appelé à considérer les régions voisines dans une perspective mondiale et à renforcer le sens de la responsabilité et de la mission dans la promotion du travail de voisinage de la Chine.

Selon la conférence, après le 18e Congrès national du PCC, la Chine a mis en avant les principes d’amitié, de sincérité, de réciprocité et d’inclusivité dans sa diplomatie de voisinage, plaidant pour la construction d’une communauté d’avenir partagé avec les pays voisins. Guidée par la diplomatie de chef d’Etat, la Chine a travaillé avec les pays voisins pour approfondir la coopération globale, renforcer les échanges dans divers domaines et maintenir la paix et la stabilité, assurant ainsi des réalisations et des transformations historiques dans le travail de voisinage, selon la conférence.

Les relations de la Chine avec ses pays voisins sont actuellement à leur meilleur niveau des temps modernes, et entrent également dans une phase critique où les dynamiques régionales et les transformations mondiales sont profondément imbriquées, ont noté les participants à la conférence, appelant à prendre en compte à la fois les situations nationale et internationale et à coordonner les deux grandes priorités que sont le développement et la sécurité.

Pour construire un avenir meilleur avec ses voisins, la Chine restera déterminée à favoriser un voisinage amical, sûr et prospère. Elle soutiendra les valeurs asiatiques de paix, de coopération, d’ouverture et d’inclusivité, utilisera la coopération de haute qualité dans le cadre de l’Initiative «<em>Ceinture et Route</em>» comme plateforme principale, et poursuivra le modèle de sécurité asiatique caractérisé par le partage du bonheur et du malheur, la recherche d’un terrain d’entente par-delà les divergences, et la priorité au dialogue et à la consultation, selon la conférence.

Il a été souligné lors de la conférence que, pour construire une communauté d’avenir partagé avec les pays voisins, la Chine travaillerait avec ses voisins pour consolider la confiance stratégique mutuelle, soutenir les pays régionaux dans la poursuite de voies de développement adaptées à leurs conditions respectives, et gérer correctement les divergences.

La Chine approfondira également l’intégration du développement avec ses voisins, construira un réseau de connectivité de haut niveau, renforcera la coopération dans les chaînes industrielles et d’approvisionnement, fera progresser la coopération en matière de sécurité et d’application de la loi, et élargira les échanges entre les peuples, selon la conférence.

<strong>Xinhua</strong>

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<title>CFP&#45;SÉNOU :  Un maillon stratégique de formation professionnelle au cœur des priorités nationales</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 01:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre de formation professionnelle de Sénou (CFP-Sénou) a tenu la première session extraordinaire de son Conseil d’administration (CA) sous la présidence de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Organisée jeudi dernier (10 avril 2025), cette rencontre marque une nouvelle étape dans la structuration et le rayonnement de cet établissement désormais perçu comme un levier stratégique de l’insertion socioprofessionnelle des jeunes.</strong>

Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a présidé, jeudi dernier (10 avril 2025), la première session extraordinaire du Conseil d’administration (CA) du Centre de formation professionnelle de Sénou (CFP-Sénou). Une structure qui a pour vocation de former des jeunes qualifiés, des apprentis compétents, mais aussi de futurs des cadres capables de servir l’État à tous les niveaux avec efficacité et intégrité.

À l’ordre du jour, l’analyse et l’adoption de l’organigramme dudit centre. Selon Mme Seck, il s’agit d’une étape fondamentale dans l’élaboration d’un plan de recrutement cohérent et adapté à ses besoins réels. À cette occasion, elle a invité les administrateurs à procéder à un examen rigoureux et critique du projet d’organigramme. Madame la Ministre a aussi insisté sur le fait que leurs contributions sont essentielles pour doter le CFP-Sénou d’une structure organisationnelle efficace, apte à remplir pleinement sa mission au service de la jeunesse malienne.

Pour Mme Oumou Sall Seck, cette structure constitue un maillon stratégique du dispositif national de formation professionnelle, un secteur au cœur des priorités nationales. Elle a rappelé que le président de la Transition a clairement mis l’accent sur la formation professionnelle, l’éducation et l’accès des jeunes à un emploi décent dans sa lettre de cadrage adressée au Premier ministre Abdoulaye Maïga. Cette volonté politique se traduit également par des projets d’extension du réseau des centres de formation sur l’ensemble du territoire national. «<em>Nous en avons plusieurs et nous avons un projet de les renforcer et de les étendre à d’autres régions</em>», a ajouté Mme Seck.

«<em>L’autonomisation des femmes, le soutien à l’écosystème entrepreneurial et la formation professionnelle sont au cœur de l’action gouvernementale, en droite ligne avec la vision du Chef de l’État</em>», a souligné le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Au-delà de la structuration interne, le CFP-Sénou se distingue aussi par ses partenariats innovants, notamment à l’international. L’un des exemples les plus marquants est la collaboration avec une université chinoise qui offre une formation gratuite dans des secteurs innovants, très demandés par le marché malien. «<em>L’appel à candidature est déjà lancé. Si tout va bien, en septembre prochain, les premiers jeunes formés au CFP-Sénou seront envoyés en Chine pour trois ans</em>», a annoncé le ministre.

À travers cette session extraordinaire et les engagements pris, les autorités envoient un signal fort rappelant que l’avenir du Mali passera par une jeunesse bien formée, compétente et prête à relever les défis du développement.

<strong>Sory Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>BOAD : Abdoulaye Daffé succède à Moustapha Ben Barka à la vice&#45;présidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/boad-abdoulaye-daffe-succede-a-moustapha-ben-barka-a-la-vice-presidence-3103125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 14:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ancien Directeur général de la Banque de développement du Mali (BAD) et éphémère ministre de l’Économie et des Finances en 2020, Abdoulaye Daffé a été désigné pour succéder à Moustapha Ben Barka à la vice-présidence de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD). Il a été reçu jeudi dernier (10 avril 2025) par le président de la transition. Cette rencontre visait à recueillir les conseils et les orientations du Chef de l’État pour la bonne conduite de cette nouvelle mission.

«<em>J’ai tout d’abord tenu à exprimer au président de la transition toute ma gratitude pour la confiance placée en ma modeste personne pour représenter le Mali auprès de cette institution. C’est un honneur pour moi, pour la Banque de développement du Mali, mais aussi pour l’ensemble de la place bancaire malienne</em>», a déclaré le nouveau vice-président de la BOAD à sa sortie d’audience.

Après l’avoir chaleureusement félicité, le président de la transition lui a prodigué des conseils utiles pour la réussite de cette mission importante. Quant à Abdoulaye Daffé, il a souligné la nécessité de pouvoir compter sur l’accompagnement du gouvernement, notamment du ministre de l’Économie et des Finances, ainsi que de l’ensemble de ses collaborateurs pour mener à bien ce mandat. «<em>Lorsque vous assurez la vice-présidence, vous participez à la gouvernance de la structure. C’est cette gouvernance qui détermine la vision et le mode opératoire de l’institution pour les périodes à venir. Il s’agira pour nous, en tant que membre de cette instance, d’apporter notre contribution, naturellement avec en tête ce qui est bénéfique pour nous, mais aussi pour l’établissement</em>», a expliqué M. Daffé.

<strong>Naby</strong>

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<item>
<title>Audience :   Visite de courtoisie de la Cafo à Mme Oumou Sall Seck</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/audience-visite-de-courtoisie-de-la-cafo-a-mme-oumou-sall-seck-3103118.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 13:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mercredi dernier (9 avril 2025), le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEF) a reçu une délégation de la Coordination des associations et Ong féminines du Mali (CAFO) conduite par sa présidente, Mme Goundo Sissoko. À cette occasion, la présidente de la Cafo a témoigné à Mme Oumou Sall Seck ses chaleureuses félicitations à l’occasion de sa nomination dans le gouvernement. Elle a également exprimé la volonté de la Cafo de nouer un partenariat structuré et durable avec le Menef, dans une dynamique visant à renforcer la participation active des femmes dans l’ensemble des secteurs du développement national.

Au cours des échanges, Mme Sissoko a présenté les grandes coalitions constituant la Cafo et a exposé leurs besoins prioritaires en matière d’accompagnement institutionnel, de renforcement des capacités organisationnelles, ainsi que de formation professionnelle adaptée aux réalités socio-économiques du pays. Elle a spécialement insisté sur l’urgence de «<em>mettre en œuvre des actions concrètes pour favoriser l’autonomisation économique, sociale et citoyenne des femmes maliennes</em>».

Quant à Mme Oumou Sall Seck, elle a salué cette «<em>démarche constructive</em>» et réaffirmé l’engagement total de son département à soutenir les initiatives portées par la Cafo. Elle a réitéré la disponibilité du Menef à œuvrer aux côtés de cette organisation faîtière dans un esprit de collaboration dynamique afin de promouvoir l’entrepreneuriat féminin, faciliter l’insertion socioprofessionnelle des jeunes femmes, et garantir leur pleine inclusion dans la vie publique et économique de notre pays.

Elle n’a pas manqué d’exprimer à Mme Goundo Sissoko son admiration pour la qualité de son leadership, la constance de son engagement en faveur des droits des femmes et sa capacité à fédérer les forces vives féminines autour des valeurs essentielles d’unité, de solidarité et de paix. Madame la Ministre l’a encouragée à poursuivre «<em>son implication active dans l’apaisement du climat social et l’accompagnement des efforts de la transition</em>» dans l’optique de «<em>relever collectivement les défis stratégiques auxquels le Mali est confronté</em>» !

<strong>Naby</strong>

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</item>

<item>
<title>Réfugiés : Plus de 100 mille Nigériens et Burkinabé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/refugies-plus-de-100-mille-nigeriens-et-burkinabe-au-mali-3103114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 13:08:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali accueille «<em>plus de 100.000 réfugiés burkinabé et nigériens</em>», selon le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) qui dit observer «<em>un afflux massif de réfugiés</em>» venant des 2 pays. «<em>Parmi cette population, 64.000 personnes ne sont pas encore enregistrées, dont 55.115 burkinabè et 9.200 nigériens</em>», a indiqué le HCR. Selon de nombreux témoignages, plus de 200 ménages déplacés ont trouvé refuge ces derniers jours, Koro (région de Bandiagara) qui a du mal à faire face à ce flux massif de déplacés et de réfugiés.

Le HCR a confirmé cet afflux de réfugiés à Koro et environs. Cette agence onusienne a confirmé sur «X» jeudi dernier (10 avril 2025) que plus de 500 personnes fuyant le Burkina Faso sont récemment arrivées dans cette localité. Elle a annoncé avoir mobilisé ses équipes à Mopti pour assurer leur enregistrement et leur documentation, en étroite collaboration avec les services de la Commission nationale chargée des réfugiés (CNCR).

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Économie : Le Mali a reçu plus de 835 milliards francs CFA des compagnies aurifères en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/economie-le-mali-a-recu-plus-de-835-milliards-francs-cfa-des-compagnies-auriferes-en-2024-3103113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 13:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les compagnies aurifères ont versé 835,1 milliards FCFA (environ 1,4 milliard de dollars) au Trésor malien en 2024, soit une hausse de 52,5 % par rapport à 2023. Ce bond est attribué à l’application partielle du nouveau code minier adopté en 2023 qui permet à l’État de porter sa participation à 35 % dans les projets miniers. Pour l’instant, la loi concerne surtout les nouveaux projets comme Fekola Régional (B2Gold) ou Sadiola (Allied Gold). Cette progression intervient aussi dans un contexte de hausse du prix de l’or. Celui-ci a atteint 2 600 $/once fin 2024, boostant les redevances minières maliennes.

À noter que l’objectif du gouvernement est de tirer 20 % du PIB du secteur minier (contre 10 % en 2022 selon l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives/ITIE).

<strong> Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5e forum continental des athlètes africains :   Le Mali s’est illustré à Windhoek par ses initiatives pertinentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/5e-forum-continental-des-athletes-africains-le-mali-sest-illustre-a-windhoek-par-ses-initiatives-pertinentes-3103070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 12:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 5ᵉ forum continental des athlètes africains s’est tenu à Windhoek (Namibie) les 5 et 6 avril 2025. Le Mali était représenté par la présidente de la commission des athlètes (CA) du Comité national olympique sportif (CNOSM), Djénébou Danté. Elle était accompagnée de Mahamane Sacko (vice-président) et d’Aminata Sogodogo.</strong>

Pendant deux jours, la Commission des athlètes (CA) du Comité national olympique sportif du Mali (CNOSM) a participé aux travaux du 5ᵉ forum continental des athlètes africains qui s’est tenu à Windhoek (Namibie) les 5 et 6 avril 2025. Les échanges ont notamment porté sur des thématiques cruciales pour l'avenir du sport africain, notamment la solidarité olympique et ses soutiens financiers aux Comités nationaux olympiques (CNO) et aux Commissions des athlètes (CA).

Le Mali a été mis en avant comme un modèle en raison de son utilisation efficace de la subvention des 10 000 dollars (environ 5 787 515 FCFA), permettant à la commission des athlètes de réaliser des activités. L'Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) a salué la collaboration et l'engagement du Cnosm avec sa commission d'athlètes, encourageant ainsi d'autres CNO à suivre cet exemple. Les programmes de l'Agence mondiale antidopage (AMA) et ses services étaient aussi au centre des échanges. Les athlètes africains ont pu ainsi en savoir davantage sur les initiatives et les services proposés par l'AMA pour soutenir leur développement.

Ce 5ᵉ forum continental des athlètes africains a aussi abordé les problématiques liées aux manipulations et à la corruption, ainsi que les paris sportifs. Une réflexion importante a été menée sur les défis de l'intégrité dans le sport.  Le point a été aussi fait sur la préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse «<em>Dakar 2026</em>» (Sénégal) et une attention particulière a été portée aux opportunités qu'ils offriront aux jeunes athlètes du continent.

La rencontre a été également rehaussée par des panels de témoignages des légendes du sport africain et des athlètes leaders. Des témoignages qui ont inspiré les participants, renforçant l'importance du leadership dans le sport. La collaboration entre les CNO, les C.A. et les fédérations nationales a été aussi débattue. Le Mali a été reconnu comme une référence en matière de collaboration et son modèle a été largement salué par l'Acnoa. Les exemples de bonnes pratiques ont été partagés pour encourager une meilleure synergie entre les différentes instances du sport.

Le Mali a aussi présenté un plan de développement des commissions des athlètes de la zone 2 de l’Acnoa, abordant les problèmes, les solutions et les perspectives. Celui-ci a été adopté par l'ensemble des C.A. de la zone. En tant que panéliste, Djénébou Danté (présidente de la commission des athlètes du Cnosm) a exposé les méthodes ayant permis à sa commission de créer une collaboration efficace avec son CNO.

<strong>Alphaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les vertus nutritives et médicinales du Soumbala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/les-vertus-nutritives-et-medicinales-du-soumbala-3102162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 21:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fabriquée de façon traditionnelle à base de graines de Néré, le soumbala fait partie de la biotechnologie classique et, selon les nutritionnistes, cache de multiples vertus nutritionnelles et sanitaires. Se référant à une étude de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’un d’entre eux révèle par exemple que 100 g de soumbala apportent à l’organisme humain, 432 calories et contiennent 36,5 mg de protides, 28,8 g de lipides et 378 mg de fer ainsi que de nombreuses vitamines (B2, B1, C, PP). «<em>Cette épice traditionnelle a un profil nutritionnel très riche en macronutriments et en micronutriments. Les macronutriments se rapportent aux protéines, aux lipides et aux glucides. Quant aux micronutriments, ils se rapportent aux minéraux et aux vitamines</em>», souligne-t-il.

Et d’ajouter, «<em>le soumbala est très riche en protéines avec des quantités raisonnables de lipides et de glucides, en fer, en iode, en calcium, en phosphore, en vitamines</em>». Ces protéines, selon un autre nutritionniste, jouent un «<em>rôle structural</em>» au niveau musculaire, cutané et facilitent le transport de l’oxygène dans l’organisme humain. Les glucides et les lipides contenus dans le soumbala constituent ce que de nombreux spécialistes appellent «<em>le carburant le plus efficace et le plus rapide</em>» disponible pour l’homme. Le fer que contient cette «<em>moutarde africaine</em>», participe à la formation des globules rouges et de nouvelles cellules. Ce qui est de nature à prévenir l’anémie. C’est une épice fortement conseillée aux femmes enceintes, pour compenser le manque de fer, et aux enfants souffrant de malnutrition. Le soumbala, pour les nutritionnistes, est lié au développement durable en ce sens que cette moutarde participe à une qualité alimentaire et à une bonne nutrition des populations ainsi qu’à la prévention de nombreuses pathologies.

Et de nos jours, même les jeunes (cadres et autres) ne résistent pas au goût du soumbala. Ce qui fait que certains restaurants et espaces de loisirs sont en train de se bâtir une belle réputation autour des recettes à partir de ce condiment comme les désormais célèbres poulets au… soumbala !

Alors pourquoi continuer à empoisonner vos familles avec des produits d'assaisonnement chimiques dont seul Dieu connaît la vraie composition ?

<strong>H.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme : Le Mali au 4ᵉ rang des dix pays les plus affectés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-le-mali-au-4%25e1%25b5%2589-rang-des-dix-pays-les-plus-affectes-3102188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 09:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le dernier rapport mondial sur le terrorisme (Global Terrorism Index 2025) a été publié il y a quelques semaines. Pour la seconde année consécutive, le Burkina Faso occupe le premier rang de ce classement des pays les plus affectés par le terrorisme dans le monde. N’empêche que le nombre de morts a diminué d'un cinquième, passant de 1935 en 2023 à 1532 en 2024. Tout comme le nombre d’attentats terroristes a aussi baissé de 57 %, passant de 260 en 2023 à 111 en 2024. Au niveau de la Confédération Alliance des États du Sahel (AES), le Mali occupe le 4ᵉ rang et le Niger est classé à la 5ᵉ place. Le Nigeria (6ᵉ) et le Cameroun (10ᵉ) figurent aussi dans ce triste palmarès des 10 des pays les plus affectés par le terrorisme dans le monde.

Au niveau de la «<em>Note globale</em>», notre pays est donc classé 4ᵉ/163 pays avec 201 incidents qui ont fait 604 morts (sans distinction) et 158 blessés en 2024. Il faut rappeler que l’Indice mondial du terrorisme (GTI) est une étude complète analysant l’impact du terrorisme dans 163 pays couvrant 99,7 % de la population mondiale. Le rapport GTI est produit par l’Institute for economics &amp; Peace (IEP) à partir des données du «<em>Terrorism tracker</em>» et d'autres sources. Le GTI produit un score composite afin de fournir un classement ordinal des pays selon l'impact du terrorisme. Le GTI note chaque pays sur une échelle de 0 à 10 ; 0 représentant l'absence d'impact du terrorisme et 10 l'impact mesurable le plus élevé.

<strong>Naby</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNT : La session d’avril a démarré lundi dernier avec déjà 39 textes sur le bureau du président Diaw</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cnt-la-session-davril-a-demarre-lundi-dernier-avec-deja-39-textes-sur-le-bureau-du-president-diaw-3102129.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cnt-la-session-davril-a-demarre-lundi-dernier-avec-deja-39-textes-sur-le-bureau-du-president-diaw-3102129.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 05:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>La session d’avril du Conseil national de transition (CNT) a démarré lundi dernier (7 avril 2025) au CICB. Conformément à l’article 107 de la constitution du 22 juillet 2023, la 2ᵉ session du CNT commence le premier lundi ouvrable du mois d’avril et ne peut excéder 90 jours. Pour cette session, il a déjà sur son bureau 39 textes, dont 27 nouveaux dépôts. La cérémonie d’ouverture a été marquée par le discours du président du CNT. «<em>Nous mettre debout pour résoudre nous-mêmes nos problèmes est une exigence des temps actuels. L’heure n’est plus à la charité. Nous sommes des hommes libres, dignes et fiers d’assumer notre destin…</em>», a déclaré le Général Malick Diaw. Et pour le moment, a-t-il rappelé, «<em>la priorité de la transition demeure la sécurisation et la stabilisation de notre Maliba, ainsi que la protection des personnes et de leurs biens</em>». À noter que le Conseil national de transition a été mis en place le 5 décembre 2020 avec l’objectif d’assurer une gouvernance de rupture et vertueuse se traduisant par la «<em>modernité du travail parlementaire</em>». <strong> </strong><strong>MALI-ALGÉRIE : Un nouvel ambassadeur pour rapprocher Bamako et Alger</strong> <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/nouvel-ambassadeur-Mali-Alger.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3102151" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/nouvel-ambassadeur-Mali-Alger-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200"></a>Le nouvel ambassadeur du Mali en Algérie, Général Mohamed Amaga Dolo, a présenté ses lettres de créance, le 18 mars 2025, au président Abdelmadjid Tebboune d’Algérie. «<em>Je suis honoré d’avoir été reçu par son Excellence le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, pour la remise de mes lettres de créance…</em>», a déclaré Mohamed Amaga Dolo à l’issue de l’audience que lui a accordée le président de la République algérienne. «<em>Dans le cadre de ma mission, je voudrais tout mettre en œuvre pour le renforcement de la coopération et des relations fraternelles et amicales liant le Mali et l’Algérie</em>», a précisé le jeune diplomate. Il a ajouté avoir évoqué avec le président de la République «<em>les relations bilatérales et souligné la nécessité de travailler ensemble afin de surmonter nos défis communs</em>». Pour le Général Mohamed Amaga Dolo, «<em>le Mali et l’Algérie sont deux pays frères, unis par l’histoire et par la géographie, ayant des liens séculaires et partageant un destin commun dans les domaines de la paix, de la sécurité et du développement</em>». Malheureusement, sa mission commence avec une nouvelle crise entre Bamako et Alger suite à un drone malien abattu. En effet, dans la nuit du 31 mars au 1ᵉʳ avril 2025, un drone des Forces armées maliennes (FAMa) a été abattu à Tinzawaten, ville frontalière entre le Mali et l’Algérie. Quelques heures après l’incident, le ministère algérien de la Défense a déclaré avoir «<em>abattu</em>» un drone ayant «<em>violé</em>» son espace aérien en provenance du Mali. Mais, dimanche dernier, le gouvernement a réagi par un communiqué prouvant le contraire et dénonçant «<em>une énième provocation du régime algérien</em>». Le collège des chefs d’État de la Confédération AES (Mali, Burkina Faso et Niger) a condamné «<em>avec la plus grande énergie la destruction du drone</em>». Il a affirmé que l’acte <em>«vise l’ensemble des États membres</em>» et constitue une «<em>voie perfide de promouvoir le terrorisme</em>». D’où la décision des trois pays de l’AES de rappeler «<em>pour consultations</em>» leurs ambassadeurs accrédités en Algérie. <strong>MALI-BRÉSIL : Un accord signé sur les modèles de certificats sanitaires internationaux</strong> <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Lambassadeur-du-Mali-a-Brasilia-M.-Ibrahima-Diallo.jpg"><img class="alignleft wp-image-3102136 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Lambassadeur-du-Mali-a-Brasilia-M.-Ibrahima-Diallo.jpg" alt="" width="480" height="640"></a>L’ambassadeur du Mali à Brasilia (Brésil), M. Ibrahima Diallo, a eu une séance de travail au ministère de l'Élevage et de la Pêche du Brésil les 13 et 18 mars 2025 autour du protocole sanitaire entre nos deux pays qui devra permettre l'importation d'animaux et de semences vers le Mali. Il était accompagné du ministre conseiller Koundia Arama. Ces rencontres ont permis la conclusion «<em>d'un accord sur les modèles de certificats sanitaires internationaux </em>(CSI) <em>pour l'exportation de sept produits agricoles du Brésil vers le Mali : bovins et buffles vivants ; sperme de bovins, d'ovins et de caprins ainsi que des embryons de bovins, d'ovins et de caprins</em>». Il faut noter que, au cours des trois dernières années, les exportations agroalimentaires brésiliennes vers le Mali ont totalisé environ 5 millions de dollars, soit environ 3 038 567 935 FCFA. Étant donné que le Mali compte plus de 23 millions d’habitants, avec une population majoritairement rurale, cela offre de grandes opportunités de croissance pour les exportations d’intrants agricoles du Brésil vers le Mali. Ainsi, la voie est désormais ouverte aux éleveurs pour importer au Mali, qui devient ainsi le 42ᵉ marché de produits agro-alimentaires du Brésil... <strong>COOPÉRATION MALI-RUSSIE : Le Général de division Daoud Aly Mohammedine invité à Moscou autour des questions de sécurité<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Le-General-de-division-Daoud-Aly-Mohammedine-invite.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3102148" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Le-General-de-division-Daoud-Aly-Mohammedine-invite-300x186.jpg" alt="" width="300" height="186"></a></strong> Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de division Daoud Aly Mohammedine, a reçu une lettre d’invitation officielle de M. Sergueï Choïgou, Secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, pour prendre part à la 13e Rencontre internationale des Hauts représentants chargés des questions de sécurité. Cet événement est prévu à Moscou du 27 au 29 mai 2025. A noter que le Général Daoud Aly Mohammedine avait pris part à la précédente rencontre tenue du 23 au 25 avril 2024 à Saint-Pétersbourg, en Russie. Ce rendez-vous international constitue un cadre privilégié pour échanger sur toutes les questions liées à la sécurité mondiale et aux mécanismes de renforcement de la coopération entre les nations partenaires, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le trafic, le crime organisé et toutes les autres formes de menaces…  </p>]]> </content:encoded>
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<title>PMTR : «Le Mali d’abord» !</title>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 02:06:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Trois ans seulement après son lancement, le Parti malien du travail et de la refondation (PMTR) se positionne bien dans le landerneau politique national. Un travail de fourmi qui a permis à cette jeune formation de repousser les barrières pour se hisser dans la cour des grands sous le leadership de son président, Baba Moulaye Haïdara, soutenu par un animal politique qu’est l’honorable Oumar Traoré, 1<sup>er</sup> vice-président du parti.

Si le PMTR est autant actif en ces moments de vaches maigres pour les formations politiques maliennes, c’est certainement parce qu’il est animé par des vétérans politiques qui savent où mettre la tête. Ce qui fait dire à certains que le PMTR serait né avec des dents. Son positionnement actuel est clairement révélateur du patriotisme de ses dirigeants qui pensent que notre bien commun, le Mali, n’a pas besoin de voir ses enfants divisés. D’où «<em>l’union sacrée</em>» lancée par Baba Moulaye Haïdara, affichant sans ambages son soutien aux autorités de la transition.

<strong>H Cissé</strong>

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<title>Décès d’Amadou Bagayoko :   L’unanime reconnaissance du showbiz à un talent inné</title>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 02:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’annonce de la disparition d’Amadou Bagayoko a fait le buzz en début d’après-midi du vendredi dernier (4 avril 2025). Au départ, nous avons été nombreux à ne pas nous précipiter pour l’annoncer, tellement cela nous ressemblait invraisemblable (nous n’étions pas nombreux à savoir qu’il ne se portait pas très bien ces derniers temps). Hélas, l’information a été vite confirmée par la famille, nous mettant encore face à notre triste destin de mortel. Et alors, les hommages ont plu sur les réseaux sociaux. Les fans éplorés, les collaborateurs (anciens et actuels), les artistes, les critiques… Chacun a essayé de trouver le mot juste pour parler (toujours au présent) d’Amadou, de son talent, de sa passion, de son parcours, de son humilité, de la solidité du couple Amadou et Mariam, de son héritage. Hélas, les mots ne suffisent pas à nous consoler de la chute d’un baobab ; de l’effondrement d’un monument ; de la disparition d’un monstre sacré, d’une icône, d’une légende…</strong>

«<em>Je suis abasourdi par cette nouvelle parce que je ne m’attendais pas à ce que Tié ba</em> (grand homme) <em>nous quitte si tôt. La dernière fois qu’il est passé à la maison, il était très en forme. Et je crois que je ne suis pas le seul surpris parce que les gens ne cessent de m’appeler pour avoir la confirmation, aussi bien du Mali que d’ailleurs, notamment l’Europe</em>», nous a confessé le maestro Idrissa Soumaoro dans un entretien qu’il nous a accordé quelques heures après l’annonce du décès de son protégé, ami, collaborateur… «<em>Ce que j’ai fait comme travail pratique avec Amadou, je ne l’ai fait avec aucun autre musicien malien. On pouvait s’enfermer toute la journée pour travailler. Hélas ! Dieu a fait ce qu’il avait à faire. Nous ne pouvons que prier pour le repos de son âme et nous battre pour pérenniser son héritage… Amadou fut un très bon instrumentiste, très intelligent et qui apprenait rapidement</em>», nous a-t-il avoué.

«<em>Quel chagrin de savoir que notre Mariam sera désormais sans son Amadou. Nous avons perdu un trésor national et un membre cher de notre famille musicale. Un être exceptionnel de chaleur, de gentillesse et l’un des meilleurs musiciens du Mali. Reposes en paix Amadou, nous prendrons soin de Mariam</em>», a promis Inna Modja (Inna Bocoum), chanteuse, mannequin, actrice et militante féministe. «<em>Les mots me manquent face à cette perte immense. Pendant trois ans, j’ai eu à travailler avec Amadou sur le projet Éclipse qui nous a amenés un peu partout, jusqu’en Australie. Mon Cheick (Amadou) était une personne incroyable qui avait le don de rendre ses proches heureux. Sa bonté restera gravée dans mon cœur à tout jamais</em>», a souligné Madou Sidiki Diabaté, l’un des tout premiers artistes à réagir au décès…

«<em>C’est le cœur brisé que j’apprends aujourd’hui la disparition d’Amadou Bagayoko, un pilier de la musique malienne, un ambassadeur dont le talent a brillé dans le monde entier. Ta guitare et ta voix ont touché tant d’âmes, porté tant de messages de paix et d’espoir</em>», a souligné Oumou Sangaré. «<em>Nos chemins se sont croisés si souvent, partageant musique, rires et confidences. Je chérirai toujours ces instants privilégiés où nous parlions de notre amour pour le Mali et pour notre art. Avec Mariam, vous avez formé un duo légendaire qui a ouvert tant de portes pour nous tous, artistes maliens. Votre parcours, malgré les défis, restera une source d’inspiration éternelle</em>», a ajouté la Diva du Wassoulou.

Pour Mokobé Traoré alias Mokobé, l’illustre défunt a été «<em>un artiste exceptionnel et une âme brillante du groupe Amadou et Mariam. Sa musique a touché des millions de cœurs à travers le monde, apportant joie et inspiration. Amadou a su transmettre des émotions à travers ses mélodies, célébrant la richesse de la culture malienne et l'amour universel. Sa voix unique et son charisme resteront gravés dans nos mémoires. Nous nous souviendrons de lui non seulement pour son talent, mais aussi pour sa générosité et sa passion</em>». Et les artistes maliens ne sont pas les seuls peinés par cette disparition. «<em>Amadou ! On sera toujours ensemble... Avec toi, partout ou tu iras. Mariam, Sam, toute la famille, votre peine est ma peine. Je vous aime</em>», a écrit sur Instagram Manu Chao, le producteur du célèbre «<em>Dimanche à Bamako</em>». Selon les confidences de l’ancien leader de la «<em>Mano Negra</em>», il a une fois entendu «<em>Chauffeurs</em>» d’Amadou et Mariam dans un taxi parisien au début des années 2000. Leur collaboration les a ensuite propulsés dans une autre dimension. De son côté, la ministre française de la Culture, Mme Rachida Dati, a salué la mémoire d’Amadou Bagayoko, qui «<em>incarnait la générosité, l’engagement et la richesse de la musique francophone</em>». Et de souligner qu’avec «<em>Mariam Doumbia, ils formaient un duo inoubliable, à la scène comme à la ville, et avaient fait de leur différence une force</em>».

«<em>Amadou, je n'oublierai jamais ta générosité et ton talent quand tu es venu jouer sur mon album DjinDjin. Ta guitare a porté la chanson de haut en bas</em>», a avoué la star Angélique Kidjo. «<em>Choquée et extrêmement peinée d’apprendre qu’une légende vient de nous quitter. Mes pensées vont à Mariam et à toute ta famille.  J’ai eu la chance de partager des moments précieux avec toi avant que tu nous quittes. Ton sourire sera gravé à jamais dans ma mémoire. Ta simplicité et ta gentillesse n’ont d’égal que ton talent. Tu fais partie des grands de ce monde, nous ne t’oublierons jamais</em>», a aussi témoigné Zaho (Zehira Darabid) la chanteuse et auteure-compositrice-interprète algéro-canadienne, sur les réseaux sociaux.

Quant à notre consœur et présidente du Front populaire contre la vie chère (FPVC), Mme Mariam Koné, «<em>Amadou maîtrisait tant les cordes de la guitare que celles des chapelets. Voilà un grand homme du Tijaniya qui s'en est allé. Des milliers de Salatoul fatihi, ont aussi marqué sa vie de star... Que Dieu fortifie sa femme, sa compagne de tous les jours</em>».

Hélas, le talent, les valeurs cultivées à souhait, les qualités humaines et professionnelles… ne confèrent jamais une immunité contre la mort. Mais,  pour des mortels exceptionnels comme Amadou Bagayoko, elle (mort) est juste une disparition physique car elle ne pourra jamais effacer l’héritage légué à la postérité comme gage d’immortalité. Que le Tout-puissant fasse du Firdaws la demeure éternelle d’Amadou au paradis !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Arcane politique : Soutien indéfectible du PMTR de Baba Moulaye aux autorités de la  Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-soutien-indefectible-du-pmtr-de-baba-moulaye-aux-autorites-de-la-transition-3102156.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 01:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti malien du travail et de la refondation (PMTR) a organisé un point de presse dans ses locaux à Niamana, le samedi 22 mars 2025. Le président du parti, Baba Moulaye Haïdara, a axé sa déclaration luminaire sur la nécessité de l’union sacrée pour consolider l’unité nationale, bâtir un Mali indivisible, un pays qui ne baisserait pas pavillon face aux vents contraires.</strong>

«<em>Enjeux actuels de la vie nationale</em>» ! C’est sous cette thématique que le Parti malien du travail et de la refondation (PMTR) a organisé un point de presse dans ses locaux à Niamana, le samedi 22 mars 2025. Un thème brûlant d’actualité nationale qui a pris l’allure d’un vibrant appel à la cohésion nationale. Face à une assemblée attentive, le leader du PMTR n’a pas perdu son temps dans des formules convenues. Empreint d’émotion et de détermination, son discours a balayé d’un revers les divisions qui affaiblissent ces derniers temps notre pays. Il n’a pas parlé pour une région ou une communauté, mais pour un Mali qu’il veut indivisible, un pays qui ne baisserait pas pavillon face aux vents contraires.

«<em>Chaque fois que nous avons surmonté l’adversité, c’est parce que nous étions rassemblés</em>», a martelé Baba Moulaye Haïdara, balayant la salle d’un regard. L’audience a oscillé entre silences graves et murmures approbateurs. Pour lui, les défis du pays sont connus comme l'insécurité, les fractures sociales, l'instabilité économique... Mais, pour le président du PMTR, le Mali qui se redresse ne peut s’appuyer que sur l’union des cœurs et des esprits. Un vœu pieux ? Peut-être ! Mais un objectif qu’il faut poursuivre sans relâche. Au détour d’un paragraphe, il a tenu à saluer les Forces de défense et de sécurité (FDS). Non par formalisme, a-t-il précisé, mais parce qu’il reconnaît la réalité de leur combat. «<em>Vous protégez la nation et n’oubliez jamais que votre mission sacrée est de servir le peuple</em>», a-t-il lancé d’un ton grave. Une piqûre de rappel qui n’a laissé personne indifférent.

Le président Baba Moulaye Haïdara n’a pas non plus fait dans la langue de bois en évoquant la transition. «<em>Facilitons les retrouvailles de tous les Maliens, dispersés par les crises</em>», a-t-il plaidé. Le leader politique a également salué la sortie du Mali de la Francophonie, une décision qualifiée de «<em>symbole fort</em>». Parlant des nouvelles taxes qui font couler beaucoup d’encre et de salive, Baba Moulaye dira que <em>«</em> <em>certaines décisions ont juste besoin d’être mieux expliquées aux populations. Personne ne doit utiliser certaines décisions pour essayer de déstabiliser ce pays. Celui qui le fait s’autodétruit lui-même, car le Mali est notre bien commun ».</em> Et de poursuivre, en parlant de la Confédération Alliance des États du Sahel (AES), «<em>nos partenaires méritent nos félicitations</em>». De l’avis de M. Haïdara, l’avenir du pays repose sur la jeunesse qui constitue 65 % de la population. Mais, elle doit faire attention aux fausses promesses et aux vendeurs d’illusion. «<em>Ne cédez pas à la manipulation</em>», a-t-il conseillé. Un conseil glissé avec une gravité qui en disait long sur les dangers qui guettent les jeunes.

Avant de conclure, Baba Moulaye Haïdara a eu un mot pour ceux qui, loin des micros et des salles climatisées, vivent dans la précarité, singulièrement les déplacés arrachés à leurs foyers par la violence. «<em>Votre douleur est la nôtre</em>», a-t-il affirmé avec compassion. Pas de promesses vides, juste la reconnaissance d’une réalité douloureuse et d’un engagement à agir. Et puis, presque sans transition, la rupture du jeûne. Les assiettes se remplissent, les discussions se poursuivent par petits groupes. L’atmosphère se détend. Mais, dans l’air, flotte encore l’écho des paroles du président du PMTR. Un discours qui, pour beaucoup, résonnera longtemps.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Amadou Bagayoko laisse Mariam seule face au showbiz :   Au&#45;delà de la mort, la flamme de l’amour restera cette force triomphante</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/amadou-bagayoko-laisse-mariam-seule-face-au-showbiz-au-dela-de-la-mort-la-flamme-de-lamour-restera-cette-force-triomphante-3102166.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 01:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il aurait sans doute été l’un des grands artisans de la célébration de cette «<em>Année de la culture</em>» au Mali, grâce à ses mélodies envoûtantes, à son talent, à sa passion et surtout à son immense expérience d’artiste, de star du showbiz mondial. Mais, le destin en a décidé autrement. Amadou Bagayoko, l’éternel compagnon de Bagayoko Mariam Doumbia (dans la vie et sur scène) a tiré sa révérence vendredi dernier (4 avril 2025) à 70 ans (né un 24 octobre 1954 à Bamako). Après Toumani Diabaté le 19 juillet 2024, la musique perd aujourd’hui l’une de ses grandes icônes, l’une de ses plus prestigieuses légendes.</strong>

Amadou (Bagayoko) et Mariam (Doumbia) ! Le célèbre couple fusionnel (aussi bien dans la vie que sur scène) qui a fait connaître la musique malienne à travers le monde ne sillonnera plus les artères du showbiz main dans la main, bras dessus, bras dessous, dans la parfaite harmonie sentimentale et l’enviable accord artistique. Et pour le Rossignol du Mandé, Salif Kéita (aux côtés de Mariam pendant tous les obsèques le dimanche 6 avril 2025), «<em>Amadou sans Mariam, Mariam sans Amadou : c'est la plus grande fausse note qu'on peut entendre dans la vie</em>» !

Pour le jeune et dynamique entrepreneur culturel Alioune Ifra Ndiaye, «<em>Amadou et Mariam, ce sont deux personnes, mais une unité. Une unité humaine. Une unité d’amour. Une unité de créativité. Une unité d’action… Dans une interview, quand Amadou commence une phrase, Mariam la finit. Dans une chanson, quand Mariam commence une mesure, Amadou la complète avec sa guitare. Quand Mariam se fâche</em> (ça lui arrive souvent), <em>Amadou tempère…</em>».

Seul le destin pouvait donc défaire ces liens indestructibles et qui n’ont cessé de se bonifier au fil des années et des expériences musicales. Et il s’en est chargé en laissant Mariam face à la solitude et à «<em>un océan de souvenirs</em>». Mais, comme le dit l’autre, «<em>la mort n'arrête pas l'amour ...</em>». Il ne faut donc pas s’attendre à voir la flamme de cet amour indestructible s’éteindre suite à l’éclipse d’Amadou. Selon Mariam, le secret de la longévité de leur couple est qu'il était fondé sur l'amour, le respect mutuel, la tolérance et le pardon mutuel, la communication perpétuelle… «<em>Dans un monde où la lumière leur était souvent refusée, Amadou et Mariam ont su transformer leur cécité en une richesse émotionnelle. Leurs voix, harmonieuses et puissantes, racontaient une histoire d'amour et de résilience, touchant les cœurs de millions de fans à travers le monde</em>», a témoigné notre confrère Mamadou Camara (Madous).

Amadou Bagayoko (musicien) et Mariam Doumbia (chanteuse) se sont rencontrés en 1976 à l’Institut des jeunes aveugles (IJA) grâce à leur passion pour la musique. Amadou a perdu la vue dans l’adolescence à cause d’un trachome mal soigné, Mariam à cinq ans du fait des séquelles d’une rougeole. Ils sont parmi les premiers pensionnaires de l’IJA créé par l’État en 1973. Mariam y apprenait le braille et donnait des cours de chant et de danse aux autres élèves. À l’orchestre de l’institut, elle a rencontré Amadou : Ce fut  «<em>un coup de foudre tant romantique qu’artistique</em>». Bien évidemment que le début n’a pas été aisé à cause des préjugés et de la stigmatisation.

«<em>Quand nous étions jeunes, les handicapés étaient mal considérés au Mali. Les gens avaient honte de leurs enfants handicapés, ils les cachaient. Nous avons été le premier couple aveugle à se marier et on a eu le courage de jouer partout</em>», a récemment confié Mariam à des confrères français. Leur succès musical au Mali et au-delà de ses frontières a bien naturellement changé la donne en leur faveur. Devenus des ambassadeurs planétaires de la musique malienne, Amadou et Mariam ont énormément œuvré à briser les barrières discriminatoires se dressant entre les personnes en situation de handicap et les autres.

Les premiers titres du couple légendaire datent des années 1980. Mais, il a dû attendre 2004 pour connaître un succès planétaire avec «<em>Dimanche à Bamako</em>». Un succès suivi d’autres qui ont fait régulièrement danser le monde entier. Et cela au gré des collaborations avec des sommités comme Damon Albarn, leader de Blur et Gorillaz, sur le titre «<em>Sabali</em>» en 2008. Sans compter les premières parties pour Coldplay en 2009 et U2 en 2011 ; des soirées caritatives avec Stevie Wonder en Côte d’Ivoire ou avec David Gilmour (Pink Floyd) à Londres.

Début septembre 2024, le couple avait introduit en chanson l’extinction définitive de la flamme paralympique à l’occasion des Jeux olympiques de «<em>Paris 2024</em>», en interprétant «<em>Je suis venu te dire que je m’en vais</em>». Une composition de Serge Gainsbourg inspirée par le poète Paul Verlaine. Le duo a aussi joué en l’honneur de Barack Obama lors de la remise de son prix «<em>Nobel de la paix</em>», à Oslo (Norvège) en 2009. Leur recette ? «<em>Des messages simples sur la vie quotidienne, la société… distillés sur des mélodies entraînantes issues de la tradition bambara, avec un habillage rock, funk, électro… Une musique qu’Amadou appelait afro-blues-rock</em>», souligne un critique français fasciné par la simplicité et l’humilité du couple. Ce qui fait écrire à un confrère que «<em>Amadou Bagayoko n’était pas qu’un chanteur. Il était un conteur d’histoires, un gardien de la culture mandingue, un virtuose de la guitare dont les accords résonnent encore. Avec Mariam, il a redonné vie à la musique bambara, en la fusionnant avec des sonorités d’ailleurs. Je pense à toi, Dimanche à Bamako, Sabali…</em>».

Autant de titres qui resteront gravés dans «<em>la mémoire collective</em>» comme un héritage intemporel. Au fil des albums, le duo s’est bâti une célébrité planétaire, à l’image du célèbre tube, «<em>Dimanche à Bamako</em>» et de son album homonyme, produit par Manu Chao, paru en 2004. Cette célébrité leur a naturellement valu une reconnaissance à plusieurs niveaux, notamment une «<em>Victoire de la musique</em>» dans la catégorie «<em>Musiques du monde</em>» en 2005.

Après plus d’un million d’albums vendus, de nombreuses récompenses et une nomination aux Grammy Awards américains en 2010, le duo préparait encore son retour, avec un «<em>best-of</em>» (prévu pour septembre 2025) baptisé «<em>La Vie est belle</em>». Un projet qui, naturellement, prend aujourd’hui «<em>une toute autre dimension</em>».

La cruauté de la mort, c’est de mettre fin aux plus belles histoires d’amour, de séparer les inséparables en condamnant le «<em>survivant</em>» (ou la survivante) à la réclusion sentimentale. Une icône de la musique (malienne, africaine et planétaire) s'en allée !  Amadou a tiré sa révérence en nous confiant Mariam et leurs trois enfants, et en léguant à la postérité un fabuleux héritage comme source de son immortalité !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Journée internationale des droits de la femme :   Nécessité des mesures concrètes pour corriger leur faible représentation des Maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-des-droits-de-la-femme-necessite-des-mesures-concretes-pour-corriger-leur-faible-representation-des-maliennes-3102192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 01:36:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous continuons avec la célébration du 8 mars, Journée internationale des droits de la Femme. Le thème que nous débattons aujourd'hui est : la loi 2015/052 du 18 décembre 2015.</strong>

Les femmes représentent plus de 50,4 % de notre population. Très actives dans la vie socio-économique, elles sont très peu représentées dans les instances de décision. Pour inverser cette tendance, il apparaît nécessaire de prendre des mesures concrètes de nature à corriger leur faible représentation à ces niveaux. C’est dans ce cadre que s’inscrit, est comprise et est appliquée cette loi par la majorité des organisations féminines.

Seulement, la compréhension de la présente loi pose un problème. A l’occasion des nominations dans les institutions de la République ou dans les catégories des services publics au Mali (par décret, arrêté ou décision), la proportion de personnes de l’un ou de l'autre sexe ne doit pas être inférieur à 30 %. Donc, cette application ne concerne pas uniquement les femmes. Or au Mali, dans l’interprétation du texte, seul le genre est concerné. Il revient donc aux organisations féminines de mener une sensibilisation et une vulgarisation à tous les niveaux afin qu'une meilleure compréhension soit faite de ladite loi.

Toutefois, la présente loi ne s’applique pas aux élections au niveau des chefferies traditionnelles, des conseillers de villages et de fractions, des associations religieuses de culte ou à caractère confessionnel ou encore tout autre regroupement disposant de statuts et règlements qui leur sont propres !

<strong>Cissé Fatimata Kouyaté</strong>

Avec la collaboration de Mme Coulibaly Mariam Kouyaté (Femme leader)

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<title>Bien dit : La vérité comme tremplin de la solidarité gouvernementale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-la-verite-comme-tremplin-de-la-solidarite-gouvernementale-3102160.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 01:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Un gouvernement doit être solidaire dans la vérité. Si l'un d'entre nous décide dans l'intimité de son bureau de transgresser nos lois, il ne pourra entraîner personne dans une solidarité gouvernementale. Ce n'est pas notre rôle. Chacun doit assumer des choix» !

<strong>Bassirou Diomaye Faye</strong>

<em>Président du Sénégal</em>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les bouillons industriels :    Des assaisonnements qui fragilisent notre système immunitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-bouillons-industriels-des-assaisonnements-qui-fragilisent-notre-systeme-immunitaire-3102159.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 01:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre un impact négatif sur la sexualité masculine et les effets pervers sur la santé cardio-vasculaire…, les bouillons culinaires servent à assaisonner les mets, mais à empoisonner notre corps.</strong>

«<em>Les temps sont durs et la dépense quotidienne est difficile à gérer. Préparer un repas pour une famille de plus de dix personnes avec une modique somme, ce n'est pas facile. Tout est cher et les femmes n'ont pas d'autres choix que d'utiliser les cubes pour donner l'illusion du goût</em>» ! C’est l’argument d’une ménagère pour justifier l’usage démesuré des bouillons culinaires dans sa cuisine. Et pourtant, cet argument ne résistera pas à une analyse profonde. En effet, les bouillons ne coûtent pas moins chers que le soumbala (moutarde africaine) et le datou (dérivés des graines du Néré), des produits locaux hautement nutritifs, des produits d'assaisonnement qu’on serait tenté de qualifier de bio.

Malheureusement, rares sont les ménagères qui sont convaincues qu’on peut faire de délicieuses sauces sans ces bouillons commercialisés dans des emballages aux couleurs vives et souvent «<em>brandés</em>» avec des prénoms féminins. Selon des nutritionnistes, ces cubes de bouillons sont composés majoritairement de sels et d'ingrédients chimiques appelés «<em>exhausteurs de goût</em>». Ainsi, selon une étude réalisée en mai 2021 par des chercheurs du Réseau des chambres d'Agriculture du Niger, certains bouillons cubes contiennent le guanylate et l'inosinate disodiques, des produits interdits chez les enfants, et des colorants (jaune orangé E110, rouge cochenille E124, jaune de quinoléine E104). Ces chercheurs ont étudié la composition des différents bouillons utilisés en Afrique de l'Ouest à partir de la liste des ingrédients sur les emballages.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/bouillons-composition-do.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3102132" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/bouillons-composition-do.jpg" alt="" width="650" height="316" /></a>L'étude note que pour certains cubes, ces ingrédients sont «<em>en lettres</em>» (inosinate disodique, glutamate, maltodextrine), et pour d'autres en chiffres (E150d, E631, E330) ou en abrégé (HVP)… Mais, toujours en très petits caractères pour une raison bien évidente : <em>décourager la lecture</em> ! Et cela d’autant plus que les entreprises qui fabriquent ces bouillons insistent sur le fait qu'ils sont «<em>sans danger</em>». Et ils ont leurs arguments. «<em>Tous les ingrédients utilisés sont approuvés par les autorités réglementaires. En outre, nous avons en place un système de qualité rigoureux pour vérifier la qualité et la sécurité de nos produits tout au long du processus de fabrication, des matières premières que nous utilisons au produit fini. Au cours de leur fabrication, les produits Maggi subissent plus de 400 contrôles qualité</em>», défend par exemple Nestlé qui fabrique les produits Maggi.

«<em>Contrairement à certaines idées reçues, les bouillons ne contiennent aucun ingrédient dangereux pour la santé. Les bouillons servent uniquement à relever le goût des préparations. Toutes les accusations présentant les bouillons comme des produits toxiques ou nocifs sont donc complètement fausses et totalement mensongères</em>», renchérit «<em>Patisen</em>» (Sénégal) qui fabrique les bouillons «<em>Adja</em>». Et de conseiller, «<em>du point de vue alimentaire, il faut éviter tous les excès. Il n'est donc jamais bon de manger trop gras, trop sucré, trop épicé ou trop salé</em>».

<strong> </strong><strong>Qu'est-ce que cela signifie pour notre santé ?</strong>

L'avis général est que nous devons limiter les aliments transformés dans notre alimentation. Pour certains, cela inclut naturellement les cubes de bouillon. «<em>J'ai abandonné complètement les bouillons. J'utilise des crevettes et des crabes que je fais moudre avant de l'ajouter à la cuisson. J'utilise aussi des plantes aromatiques pour donner du goût avec du sel, de l'ail et du laurier… Je n'utilise pas de bouillon. Quand j'utilisais les bouillons, mes pieds étaient enflés, j'avais du rhumatisme. Mais maintenant que j'ai arrêté, je me sens mieux</em>», déclare une vendeuse dakaroise rencontrée au «<em>Marché Castor</em>».

«<em>Ils sont riches en sels, en sucre ainsi qu’en matières grasses avec beaucoup d'autres additifs, notamment le glutamate et beaucoup d'exhausteurs qui sont industriels, qui ne sont pas les meilleurs. Et, bien sûr, le mélange de tout ça dans un petit cube anodin, c'est beaucoup de risque</em>», a confié à «<em>BBC Afrique</em>» Aïcha Jasmina Fall, nutritionniste sénégalaise, en déconseillant l'utilisation de bouillons.

Au-delà de la rude concurrence entre producteurs de bouillons cubes industriels, de nombreuses voix ne cessent de s’élever pour dissuader les ménages de consommer le «<em>sésame culinaire</em>». Et de nombreuses publications scientifiques et médicales révèlent à travers des sites de consommateurs ou dans des revues que les exhausteurs de goûts sont nocifs. Le principal ingrédient décrié est le Glutamate monosodique dont la concentration dans les cubes d’assaisonnement industriels surpasse exagérément les proportions tolérées de 6 grammes journalier en apport de sodium.

Les sociétés savantes de cardiologie et d’urologie n’ont de cesse de pointer du doigt les bouillons industriels comme source de maladies cardiovasculaires, notamment l’hypertension artérielle, l’obésité, le diabète… Ils peuvent aussi causer des maladies de la sphère génitale, notamment les troubles sexuels, l’inflammation de la prostate… ces produits peuvent être aussi à la base de maladies gastriques, comme la colopathie, et même de maladies psychiatriques, notamment troubles du comportement et maladie de parkinson.

Quant à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), elle explique la consommation excessive de sel comme l'une des principales causes des maladies non-transmissibles, particulièrement certains types de cancers, les maladies cardio-vasculaires, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et l'hypertension. Elle recommande donc de réduire la consommation de sel de moins de 5 grammes par jour par adulte. Ce qui représente environ une cuillère à café de sel par jour.

Quand on consomme le bouillon et qu'on ne peut pas s'en passer, l'idée est de ne pas ajouter à cela du sel. On peut préparer un mets avec, mais ne pas rajouter derrière encore plus de sel, car cela augmente le risque cardio-vasculaire. En effet, avertit la nutritionniste, le «<em>trop-plein de sel crée des risques de maladie cardiovasculaire</em>». Et d’ajouter, «<em>le mieux, c'est de l'utiliser dans les préparations pour qu'il soit dilué avec d'autres produits, de l'eau notamment. Mais directement sur des aliments, ce n'est pas l'idéal</em>». Les bouillons naturels, des préparations faites à base d'herbes aromatiques, d'épices, de viande, de poisson, de crevette et souvent d'une petite quantité de sel, sont très prisés par celles et ceux qui veulent rompre avec l'hégémonie des cubes.

«<em>Je n'utilise pas les bouillons. Dans les marchés, il y a des épices naturelles qui sont beaucoup plus efficaces que les bouillons</em>», assure Awa Fatim Moussa, une Malienne vivant au Sénégal. Elle a confié à BBC Afrique avoir jeté son dévolu sur des épices naturelles comme la coriandre, le cumin ou le laurier… afin de rehausser le goût de ses plats. Une autre dame, Sokhna Sall, abonde dans le même sens. Sa recette ? Utiliser  «<em>beaucoup d'ail, de persil et de coriandre ainsi que les épices marocaines, paprika, cumin, cannelle pour le poulet</em>». D'autres femmes préfèrent utiliser des herbes aromatiques pour remplacer les cubes. Tout comme elles ne sont pas moins nombreuses celles qui disent avoir choisi les crevettes séchées et des fruits de mer.

Au Niger, les condiments locaux naturels tels que le soumbala (ou la moutarde africaine) et le Gabou hamni ou «<em>cocktail des gabous</em>» constituent une solution pour remplacer les bouillons cubes, selon le RESA. Le soumbala est un condiment utilisé en Afrique de l'Ouest, connu pour sa très forte odeur. C'est fabriqué traditionnellement avec des graines de Néré. C'est une épice très nutritive !

<strong>Hamady Tamba</strong>

<em>Source :</em> BBC AFRIQUE]]> </content:encoded>
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<title>Agression de l’Algérie contre le Mali : Les autorités algériennes jettent le masque révélant leur ingratitude</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/agression-de-lalgerie-contre-le-mali-les-autorites-algeriennes-jettent-le-masque-revelant-leur-ingratitude-3102130.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis dimanche dernier (6 avril 2025), le torchon brûle entre l’Algérie et le Mali après l’abattage revendiqué par l’Algérie d’un drone des Forces armées maliennes (FAMa) en opération de surveillance du territoire national. Le motif, à la limite fallacieux, donné par les autorités algériennes a été démonté par le Mali.   ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 01:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la nuit du 31 mars au 1ᵉʳ avril 2025, un drone de l’armée malienne a été abattu à Tinzawaten, ville frontalière entre le Mali et l’Algérie. Quelques heures après l’incident, le ministère algérien de la Défense a déclaré avoir «<em>abattu</em>» un drone ayant «<em>violé</em>» son espace aérien en provenance du Mali. Mais, hier dimanche, le gouvernement malien a réagi par un communiqué prouvant le contraire et dénonçant «<em>une énième provocation du régime algérien</em>». Celle-ci (provocation) a poussé Bamako à prendre les décisions comme convoquer l’ambassadeur algérien à Bamako en guise de protestation ; le retrait du Mali avec «<em>effet immédiat</em>» du Comité d'État-major opérationnel conjoint (CEMOC/une alliance militaire mise en place en avril 2010 et qui groupe l’Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger)…</p>
<p>Le Mali a aussi décidé de porter plainte devant des instances internationales contre le régime algérien pour «<em>actes d’agression</em>». À noter que dimanche dernier (6 avril 2025), la Confédération des États du Sahel (AES) a aussi accusé l’Algérie d’un «<em>acte d’agression</em>» après la destruction d’un drone des Forces armées maliennes (FAMa) dans la nuit du 31 mars au 1ᵉʳ avril à Tinzawaten. L’AES a dénoncé un «<em>acte d’hostilité</em>» des autorités algériennes, assimilé à une atteinte à l’intégrité de son espace confédéral et à une entrave à la lutte contre le terrorisme. Le collège des chefs d’État de la Confédération AES (Mali, Burkina Faso et Niger) a condamné «<em>avec la plus grande énergie la destruction du drone</em>». Il a affirmé que l’acte «<em>vise l’ensemble des États membres</em>» et constitue une «<em>voie perfide de promouvoir le terrorisme». D’où la décision des trois pays de l’AES de rappeler «pour consultations</em>» leurs ambassadeurs accrédités en Algérie.</p>
<p>Le Mali a décidé de fermer, à partir de lundi dernier (7 avril 2025), son espace aérien à tous les «<em>aéronefs civils et militaires</em>» en partance ou à destination de l'Algérie, a déclaré le ministère malien des Transports et des Infrastructures dans un communiqué publié ce lundi. Cette décision a été prise par réciprocité. En effet, ce département a indiqué avoir appris, par «<em>voie de presse</em>», le communiqué du ministère algérien de la Défense (datant de ce lundi 7 avril 2025), la fermeture immédiate de son espace aérien à tous les aéronefs en provenance et à destination du Mali. Dans son communiqué, le gouvernement malien a dénoncé «<em>la persistance du régime algérien à parrainer le terrorisme international</em>» et a indiqué avoir réagi en «<em>guise de réciprocité</em>».</p>
<p>Quelques actes posés par le gouvernement malien en quête de sa souveraineté ont mis les généraux algériens, qui dirigent et qui ont toujours dirigé le pays, en colère. Il s’agit de l’annonce par le gouvernement du Mali de la fin de l’Accord pour la réconciliation au Mali (APR) parrainé par l’Algérie ; de la prise de Kidal par l’armée malienne ; de la traque des Groupes armés terroristes (GAT) dont les bases-arrière sont en Algérie. Depuis, ce pays n’a de cesse de manifester une hostilité envers le Mali. Ils veulent faire payer aux autorités maliennes leur gestion de la crise du nord qui n’arrange pas les affaires de l’Algérie.</p>
<p>Enfin, les autorités algériennes jettent le masque qu’ils ont toujours porté pour semer l’insécurité au Mali. Rappelons que les dirigeants algériens sont pratiquement en froid avec tous leurs voisins. Coutumières de cette posture diplomatique avec les limitrophes, les belliqueuses autorités algériennes ont des intérêts vitaux dans le désert malien qui justifient leur comportement envers un pays panafricaniste qui a volé au secours de l’Algérie pendant sa guerre d’indépendance contre la France. Aussi étonnant que cela puisse paraître, le Mali est payé en monnaie de singe par un pays ingrat qui insulte aujourd’hui l’histoire. </p>
<p><strong>Kader Toé</strong></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>À vos plumes : C&amp;apos;est quoi le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/a-vos-plumes-cest-quoi-le-mali-3102169.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 01:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce qui est palpable dans l'héritage légué par les «<em>années de démocratie</em>», c'est le bouleversement social concomitant à consécutif ou même précédent une perte des valeurs sociétales et traditionnelles. Tout est confus dans la chronologie.

Aussi, la politique a-t-elle pris un autre sens, au gré des divisions et des rancœurs entre individus hissés aux sommets par la volonté de changement exprimée par le peuple. Les intérêts économiques, personnels et individuels ont vite pris le pouvoir sur la vision d'un Mali libre, indépendant et prospère. La politique est devenue une histoire de familles, de clans, dont la composition et la logique sont des défis au bon sens et au patriotisme... et même à la génétique.

La médiocrité et le sous-fifrisme se sont installés. Et pour se maintenir, ils ont désormais pour appui le grand n'importe quoi mêlant délation, mensonges, hypocrisie, campagnes de dénigrement ou alors de déification. La justice, grande perdante de la démocratie, a vu ses rangs et surtout ses réservoirs grandir jusqu'à en déborder (comme l'attestent les nombreux juristes, spécialistes du droit et autres formés) pendant que la justice perdait son sens.

Nous savons tous que dans les démocraties, celles que nous citons et admirons, la justice est un cinéma avec plein de blablas, de sous qui virevoltent et qui ne punit quasiment jamais les nantis coupables. C'est mon point de vue, de citoyenne ne cherchant pas des marchés, un poste ou une protection. Nos pères se sont sacrifiés pour ce pays qui, pour eux, correspondait à un idéal. Voir tout ce cinéma, tous ces grands spécialistes avec leurs immenses carnets d'adresse, et palper la misère grandissante de mon peuple ! C'est une réalité que je vis. Une réalité qui me pousse à poser la question suivante : pour toi, c'est quoi le Mali ? Une illusion ? Une vache laitière ? Un laboratoire pour expériences débiles ?

<strong>KKS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage : Le Tigre a toujours le dernier mot</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hommage-le-tigre-a-toujours-le-dernier-mot-3102170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 01:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre respect et méfiance ou crainte, <em>Le Tigre</em> ne laissait personne indifférent ! Toujours droit dans ses bottes, quels que soient les circonstances ou les menaces, il fut plus qu’un homme d’État. Il restera dans l’histoire du Mali contemporain comme «<em>un homme droit, méthodique, et profondément discret»</em>. Oui, Soumeylou Boubèye Maïga (SBM) était de «<em>ceux qui parlent peu, mais dont chaque geste, chaque regard, trace un sillage</em>» et poser les balises pour que les générations futures ne se perdent jamais.

Véritable force de la nature, il avait cette étonnante capacité à rebondir chaque fois que ses ennemis pensaient avoir pris le dessus sur lui. <em>Le Tigre</em> n’est pas un phénix qui renaît toujours de ses cendres ! Mais, SBM surprenait toujours admirateurs et détracteurs par cette élasticité à rebondir à la fin de chaque aventure, de chaque expérience. Il incarnait et incarnera toujours cette puissante force éternellement invincible.

Sportif aguerri et intellectuel engagé, il incarnait à lui seul le long et difficile combat d’un peuple pour concrétiser l’une de ses profondes aspirations : <em>la Démocratie</em> ! Servir, s’oublier au profit de la patrie, n’a jamais été un vain mot pour lui. Et la raison d’Etat devait toujours s’imposer chez lui. L’excellence, l’efficacité, la compétence… étaient presque une obsession chez cet homme de devoir. Ce cadre compétent, ce «<em>Grand commis</em>» a constamment été animé de la même passion, de la même ardeur patriotique faisant de chaque acte posé un pas décisif de plus pour bâtir cette nation forte et juste à laquelle il a aspiré jusqu’à son dernier souffle.

«<em>Le Tigre</em>» Soumeylou Boubèye Maïga a suscité admiration, fascination, estime, respect, mais aussi méfiance, crainte et peur chez ceux qui espéraient toujours assister à sa chute, mais qui étaient contraints de devenir des spectateurs impuissants de son ascension vers des sommets inimaginables. Oui, malgré les coups bas et les peaux de banane ; malgré l’hypocrisie et la méchanceté gratuite, <em>Le Tigre</em> n’a jamais perdu sa vitalité pour rugir et bondir au-delà des limites fixées et espérées par ses détracteurs. Aussi tous les moyens ont-ils été autorisés pour «<em>neutraliser</em>» le redoutable félin de la scène politique malienne de l’ère démocratique. Y compris manipuler l’appareil judiciaire à la transparence et à l’équilibre duquel il croyait profondément comme à son propre destin ! Un destin qu’il a eu le courage de confier à la justice qui, hélas, n’a pas hésité à le trahir.

«<em>Je suis convoqué demain à la Cour suprême. J’irai répondre, mais rassurez-vous, le dossier a été jugé et classé. J’ai toute la documentation. J’irai répondre, car je ne me reproche rien</em>», avait-il en effet confié à des proches après avoir reçu sa convocation. A la surprise générale, SBM ne retrouvera plus la quiétude de sa demeure car il a été placé sous mandat. Et la suite est connue de toute la République, de tout l’Afrique, de toute l’humanité ! Patrice Lumumba, Modibo Kéita, Thomas Sankara, Mouammar Kadhafi, Kennedy… Etre trahis semble être un destin commun aux Grands hommes. Est-ce parce que, comme le disait (dans Valeurs) Mihail Ralea (philosophe, sociologue et diplomate roumain /1896-964), «<em>la naïveté est la grâce des grands hommes</em>» ? Certainement qu’ils finissent par croire que tout le monde à la même grandeur d’esprit et la même notion de la loyauté et de l’intégrité qu’eux ! Hélas !

Ils l’ont privé de sa liberté, mais il n’a jamais abdiqué dans ses convictions. On l’a condamné sans jugement à des geôles scélérates sans jamais réussir à abattre <em>Le Tigre</em> qui somnole en lui ! Le temps de se réjouir de sa mort a été de courte durée. Ceux qui ont applaudi dans l’ombre sont aujourd’hui encore rongés par leur haine qui risque aussi de les consumer jusqu’au dernier souffle. Et sa mémoire va les hanter jusque dans la tombe. Et ils vont se morfondre dans le regret du mal imposé à un homme parce que juste il était d’un destin exceptionnel !

Finalement, SBM était devenu si embarrassant qu’ils n’ont trouvé un autre moyen de se débarrasser de lui que de lui refuser des soins légitimes auxquels les condamnés ont droit, à plus forte raison un Grand serviteur de la République encore dans les liens de la présomption d’innocence. En République de Guinée, le Général Mamadi Doumbouya n’a pas hésité à gracier (par décret signé le 28 mars 2025) Moussa Dadis Camara (ex-président de la transition) pour raison de santé. Ce dernier avait pourtant été reconnu coupable de crimes contre l’humanité par le tribunal criminel de Dixinn qui l’avait condamné à 20 ans de prison le 31 juillet 2024.

Le tribunal l’avait jugé responsable des exactions commises par les forces de l’ordre lors de la répression sanglante de la manifestation contre sa candidature à la présidence le 28 mars 2010. Mais, le Général Doumbouya n’a pas hésité à le gracier pour des raisons de santé, donc humanitaires, comme pour prouver que son procès n’avait pas pour but de le brimer, le briser ou de l’humilier, mais répondait à une quête de justice, de vérité… Sous nos cieux, on a refusé des soins adéquats à un présumé innocent jusqu’à  ce que mort s’en suive !

Soumeylou a perdu le seul combat qu’aucun mortel n’a encore gagné. Mais, <em>Le Tigre</em> est plus que jamais vivant. Son nom continue à faire trembler ceux qui pensaient en avoir fini avec lui. Ceux par la faute de qui il est mort, faute de soins appropriés, ne pourront plus lui faire aucun mal car, après la mort, il n'y a plus rien à lui infliger. Ils doivent vivre avec leur haine, leur conscience surchargée et leur honte toute leur vie !

La mort de SBM continue de heurter aussi la conscience de ceux d’entre nous qui ont brillé par leur silence coupable, voire leur indifférence face à l’acharnement judiciaire dont la vraie motivation n’était qu’un secret de polichinelle.

<strong>Au finish, comme toujours, Le Tigre a le dernier mot !</strong>

Ils ont voulu l'enterrer en oubliant qu'il est une graine exceptionnelle à la germination facile. Ainsi, l'homme de conviction est parti, mais la référence reste, le modèle demeure comme repère pour guider les futures générations en témoignant de ce qu'est l'engagement patriotique. Invincible parce que l’homme ne s’avouait jamais vaincu quand il s’agissait de défendre la patrie ou ses fortes convictions, voire les valeurs.

Invincible ! Seule la mort pouvait venir à bout de sa force mentale, de sa force de caractère, de sa capacité de s’adapter pour ne jamais perdre le contrôle de son destin. Et même sa victoire est relative, car Soumeylou est plus que jamais immortalisé par son combat, ses valeurs, ses principes et ses convictions.

<em>Le Tigre</em> a toujours le dernier mot car, comme l’a écrit Euripide (l’un des trois grands tragédiens de l’Athènes classique), «<em>le temps n'efface pas la trace des grands hommes</em>» !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut National de Prévoyance Sociale : Finit désormais le cash comme moyen de paiement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/institut-national-de-prevoyance-sociale-finit-desormais-le-cash-comme-moyen-de-paiement-3102173.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 01:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué publié le mercredi, 19 mars 2025, la Direction Générale de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a informé les retraités maliens bénéficiant d’une pension inférieure ou égale à cinquante mille francs CFA (50 000 F CFA) de l’arrêt définitif des paiements des pensions à la caisse le 31 mars 2025.

Afin d’éviter d’éventuelles perturbations dans le paiement des pensions, les pensionnés concernés sont priés de fournir au plus tard le 04 avril 2025 dans leurs lieux de paiement habituels. Il s’agit d’un relevé d’identité bancaire (RIB) pour ceux qui souhaiteraient être payés à la banque ou une fiche d’identification délivrée par un opérateur mobile pour ceux qui souhaiteraient être payés par mobile paiement.

La Direction Générale de l’INPS sait compter sur la bonne compréhension de tous les pensionnés.

<strong>L’INPS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l’eau potable :  Solidaris223 offre une précieuse source à l’UMAV</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/acces-a-leau-potable-solidaris223-offre-une-precieuse-source-a-lumav-3102175.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 01:04:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à une tradition bien établie, l’Association Solidaris223 a été très active durant le mois béni du ramadan. Entre dons de vêtements et de vivres, elle a redonné le sourire et l’espoir à bien de couches nécessiteuses du pays. Le fait marquant de cette noble opération humanitaire a été l’inauguration de l’adduction d’eau offerte à l’Union malienne des aveugles (UMAV). </strong>

Dans la matinée du vendredi 28 mars 2025, l’Association Solidaris223 a remis un forage à l’Union malienne des aveugles (UMAV). «<em>Ce don fait suite à une sollicitation du centre, transmise par notre grande sœur Rose Bouzaid. Sensibles à cette demande, nous avons tenu à leur apporter une solution durable</em>», nous a expliqué la présidente active de l’association, Mme Dicko Aminata Dicko.

Pour le vice-président de l’UMAV, M. Drissa Diarra, ce forage arrive à point nommé pour «<em>améliorer les conditions de vie des pensionnaires</em>» en leur permettant de faire face aux difficultés d’accès à l’eau. «<em>Nous exprimons notre profonde gratitude à la personne qui a rendu ce projet possible, en mettant ce forage à la disposition du centre. Que ce geste apporte soulagement et bien-être à ceux qui en ont besoin. Ensemble, continuerons à faire la différence</em>», a souligné Mme Dicko.

Pour clôturer son programme «<em>Ramadan Solidaris</em>», cette association humanitaire a également procédé à la distribution de vêtements aux enfants orphelins, aux enfants déplacés et à ceux issus de familles vulnérables. «<em>Un grand merci à Mme Maïga Adam Sangaré pour sa généreuse contribution d’une balle de vêtements pour enfants, ainsi qu’à tous nos donateurs pour leur soutien et leur accompagnement tout au long de ce mois béni. Grâce à leur générosité, nous avons pu mener ce projet à bien</em>», s’est réjouie Madame la Présidente.

Et comme il est de coutume, Solidaris223 a célébré la «<em>Nuit du Destin</em>» (27 mars 2025) par la distribution de repas aux enfants des déplacés du Centre Mabilé de Sogoniko. «<em>C’est une action essentielle de notre Opération ramadan en soutien aux enfants déplacés</em>», explique Mme Dicko. «<em>Un immense merci à nos marraines Soukeyna et Aïcha Boudi, ainsi qu’à nos partenaires BDM SA, Eau Noura, Aïssa Jus de Baobab et Eau Touba pour leur précieuse contribution</em>», a-t-elle poursuivi. Elle n’a pas manqué non plus de manifester «<em>notre gratitude infinie à toutes les personnes de bonne volonté qui nous accompagnent physiquement, matériellement et financièrement, ainsi qu’à nos amis et alliés des organisations partenaires. Grâce à vous, nous semons l’espoir et faisons de la solidarité une réalité. Que vos bonnes actions vous soient pleinement récompensées</em>» !

Et Madame la Présidente de conclure, «<em>un grand Merci à toute l’équipe de Solidaris223 pour leur soutien indéfectible aux plus démunis chaque année en leur apportant un moment de joie et d’allégresse</em>». L’émotion était chaque fois au rendez-vous avec des bénéficiaires émus souvent aux larmes !

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partis politiques :  Faut&#45;il y bannir le multipartisme intégral de la nouvelle charte ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/partis-politiques-faut-il-y-bannir-le-multipartisme-integral-de-la-nouvelle-charte-3100134.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La prolifération des partis politiques a beaucoup suscité le débat sur le multipartisme intégral ces dernières années. Alors faut-il profiter de sa relecture pour le bannir dans la nouvelle Charte en gestation ? La question a toujours divisé la classe politique et les experts. Et il ne faut pas s’attendre aujourd’hui à un consensus. Et pourtant, tous les acteurs (qu’ils le disent expressément ou non) sont conscients que la prolifération des chapelles politiques est en train de fragiliser notre processus de démocratisation.</strong>

«<em>Nous avons près de 300 partis politiques, mais on ne peut pas avoir 300 projets de société pour le Mali. Il s’agit donc de durcir les conditions de création des nouveaux partis politiques</em>» ! Telle était la proposition faite, il y a quelques années, par un expert par rapport au débat sur la limitation du nombre des partis politiques. «<em>Les partis politiques demeurent importants, mais ce qui est difficile à comprendre, c’est surtout d’avoir une pléthore de partis politiques qui vivent généralement du financement public</em>», a déploré cet universitaire. Aujourd’hui, la question refait surface à l’occasion du processus de la relecture de la loi N°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques.

Les avis sont naturellement partagés sur la nécessité de mettre fin au multipartisme intégral. «<em>Comme tous les Maliens, j’estime que le nombre de partis devrait être beaucoup moins élevé que le nombre comptabilisé ce jour</em>», a une fois déclaré l’ancien Premier ministre et président d’honneur du parti Yèlèma (le Changement), Moussa Mara, dans un débat sur la question. Et il avait suggéré le retrait du récépissé aux partis qui ne prennent pas part aux élections. Et il y aurait au moins 200 formations politiques dans cette situation. Certains acteurs politiques ont aussi suggéré la dissolution de tout parti qui n’est pas présent sur au moins les 2/3 du territoire. Cela d’autant plus que, dans pareille situation, aucune entité politique ne peut conquérir et exercer le pouvoir qui est l’essence de son existence. «<em>En adoptant cette règle, on aurait moins de 20 partis dans notre pays, ce qui correspond à la réalité effective</em>», avait estimé l’ancien chef de gouvernement.

[caption id="attachment_3100139" align="alignnone" width="1920"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Me-Mountaga-Tall.jpg"><img class="wp-image-3100139 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Me-Mountaga-Tall.jpg" alt="" width="1920" height="1280" /></a> Me Mountaga Tall est à l’origine du document consensuel sur la Charte des partis politiques[/caption]

Si à la même époque le président du Congrès national d’initiative démocratique-Faso Yiriwa Ton (CNID-FYT), Me Mountaga Tall, pensait que «<em>la situation actuelle est dommageable pour les citoyens, l’état et la classe politique</em>» ; il n’était favorable à la remise en cause du principe du multipartisme intégral qui est un «<em>acquis démocratique extrêmement important</em>». Un principe n’est pas en cause, selon lui, mais l’usage qui en a été fait. «<em>Dès que la constitution a fini d’affirmer le principe du multipartisme intégral, elle a dit que celui-ci s’exerce dans le cadre des lois. Donc, ce sont les lois qu’il faut visiter, aujourd’hui</em>», avait-il préconisé.

Cette figure emblématique du Mouvement démocratique avait alors proposé de trouver, sur la base d’une concertation élargie avec l’ensemble des forces politiques et institutionnelles, les textes permettant aux partis d’exister, de s’exprimer, mais de façon représentative et à apporter un plus à la vie démocratique de notre pays. Il était aussi d’avis qu’il faut rendre drastique l’accès au financement public des partis politiques et l’usage que l’on fait de ces fonds. «<em>On ne peut pas créer un parti juste pour bénéficier de fonds publics que l’on utilise pour soi</em>», avait martelé le président du Cnid.

«<em>J’estime que la solution n’est pas la réduction du nombre de partis politiques, parce qu’en voulant les réduire, on crée d’autres polémiques… Il faut renvoyer les partis politiques à leur mission fondamentale, c’est-à-dire la formation politique des citoyens sur leurs droits politiques quitte à maintenir évidemment le financement des partis politiques, mais conditionné à la réalisation d’un certain nombre d’activités citoyennes</em>», a préconisé le politologue Ballan Diakité lors de ce même débat sur «<em>Studio Tamani</em>».

Pour Yaya Sangaré, Secrétaire général de l’Adéma-Pasj, «<em>on pourrait dire qu’il avait raison car, après plus de trente ans de pratiques démocratiques multipartites, notre pays traverse une période de crise, un moment d’incertitude et d’imprévisibilité, surtout un moment couvant notre incapacité à légitimer les partis politiques aux yeux des citoyens</em>», a-t-il ajouté. Toutefois, prévient M. Sangaré, «<em>vouloir réduire leur nombre et supprimer leur financement public reviendrait à déplacer le problème plutôt qu’à le résoudre. Il suffirait de renforcer et d’appliquer les textes d’encadrement, notamment la Charte des partis politiques, pour assainir drastiquement les espaces d’expression politique sans entrer dans une logique de restriction des droits et des libertés garantis par la constitution de juillet 2023… Il est inopportun et contreproductif de vouloir réduire les champs d’expression des préférences politiques en affaiblissant les acteurs politiques et en paralysant leurs activités et leur participation à la vie publique</em>».

Et de suggérer, «<em>nous devons transformer nos partis politiques en forces de négociation et de propositions alternatives, mieux en forces d’incarnation des Maliens dans leurs rêves et leur diversité</em>». Et M. Sangaré de défendre, «<em>le multipartisme est un tremplin pour la participation à la vie publique...</em>». Par ailleurs, a conclu le leader politique, «<em>il devient impérieux d’évaluer l’application de la Charte et de la réviser pour l’adapter au contexte du moment, sans règlement de compte contre les partis politiques classiques</em>». N’empêche que de nombreux experts, comme de nombreux Maliens, sont aujourd’hui convaincus que le multipartisme est un facteur d’affaiblissement de la démocratie malienne, d’autant plus qu’il ne se fonde aujourd’hui sur aucune quête idéologique. L’émiettement est beaucoup plus une source de fragilisation et non un signe de vitalité. Quels que soient les moyens d’y procéder, ils sont nombreux à penser qu’il est temps de mettre fin au «<em>désordre</em>» à ce niveau !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cherté de la vie :  Le FPVC attire l’attention des autorités de la transition sur le désarroi des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherte-de-la-vie-le-fpvc-attire-lattention-des-autorites-de-la-transition-sur-le-desarroi-des-maliens-3100127.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration publiée dimanche dernier (16 mars 2025) lors d’un point de presse, le Front populaire contre la vie chère (FPVC) attire l’attention des autorités de la transition sur la galère que vivent les Maliens de nos jours. Comme d’habitude, le front a également proposé ses solutions pour atténuer la souffrance des populations.</strong>

«<em>Depuis le coup d'État du 18 août 2020, la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis 2012 s'est accentuée. À la longue liste des crises (politique, sociale, économique et sécuritaire) est venue s'ajouter une crise énergétique sans précédent et surtout une vie très chère</em>», a déploré la déclaration signée de la présidente du Front populaire contre la vie chère (FPVC), Mme Mariam Koné.

Menuisiers, tailleurs, soudeurs, vendeurs ambulants, conducteurs de mototaxis, anciens travailleurs des ONG fermées, des déplacés internes… Ils sont ainsi nombreux à souffrir dans leur âme à cause de «<em>cette pauvreté qui fait son lot de sinistres à longueur de journée</em>». C’est pourquoi le FPVC a organisé dimanche dernier (16 mars 2025) un point de presse pour rappeler aux autorités «<em>le degré de souffrance du Malien Lambda</em>». Et comme d’habitude, le front a également proposé ses solutions pour atténuer la souffrance des populations afin que «<em>chaque Malien vive selon ses moyens et dans la dignité absolue</em>».

«<em>Nous constatons avec regret que les prix des denrées de première nécessité ne connaissent pas de baisse depuis plus d'une année. Les denrées subventionnées ou non sont au-dessus du prix d'achat du Malien lambda. Le riz, le pain, le sucre, le lait en poudre et d'autres produits de grande consommation sont devenus un luxe en ce mois béni</em>», a indiqué le FPVC dans sa déclaration. Selon cette organisation, jusqu'au 5 février 2025, les magasins de stockage de céréales de Kayes, Nioro, Yélimané, Diéma, Kidal et d’autres régions n'étaient pas encore approvisionnés. «<em>Le prix de la viande vient de connaître son énième augmentation. De 2 200 francs le kilo en 2020, le prix de la viande a presque doublé en passant à 3 200 F CFA pour la viande avec os et à 4 000 F CFA pour la viande sans os</em>», a-t-on dénoncé dans la déclaration.

Le front a aussi profité de son point de presse pour dénoncer «<em>ces taxes imposées qui viennent nous faire courber davantage sous le poids de la pauvreté et du calvaire… Ces taxes sont considérées comme le coup de grâce à cette population qui agonise déjà</em>». Selon les responsables du front, «<em>la gestion souvent unilatérale</em><em> de cette vie chère donne des résultats peu convaincants, bien que l'État débourse des milliards de nos francs en subventions. La parfaite illustration la vente promotionnelle du riz organisée par l'OPAM qui est vouée à l’échec...</em>».

Pour inverser cette tendance (toujours à la hausse), le Front populaire contre la vie chère a recommandé une baisse significative des prix des produits de première nécessité ; la dotation des magasins de stockage des régions (fermés pour manque de céréales) en céréales… Cette organisation de défense des consommateurs a aussi suggéré de surseoir aux nouvelles taxes (depuis le 5 mars 2025, un taux de 10 % est prélevé sur les recharges téléphoniques et un autre de 1 % sur les retraits d’argent via le mobile money) ou de les limiter à un seul prélèvement par jour ; d’associer la société civile à chaque prise de décision concernant la fixation des prix et d’autres décisions importantes pour des dépenses à l'endroit des populations.

C’est la condition sine qua non, selon le FPVC, pour enrayer la hausse constante du prix des denrées de première nécessité, au grand désarroi des consommateurs qui ne savent plus à quel saint se vouer !

<strong>Kader Toé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trente ans après «BEIJING 1995» :    Les femmes rurales toujours cantonnées dans un statut ingrat peu enviable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/trente-ans-apres-beijing-1995-les-femmes-rurales-toujours-cantonnees-dans-un-statut-ingrat-peu-enviable-3100126.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:31:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Beijing, la capitale de la Chine, a abrité la 4ᵉ Conférence mondiale sur les femmes en 1995. Un événement référentiel qui devait constituer «un tournant important dans le programme mondial pour l'égalité des sexes». Et cela d’autant plus que la «Déclaration d’action et le programme d’action» du sommet ont été adoptés à l'unanimité par 189 pays. Ce qui devait en faire un programme pour l'autonomisation des femmes et considéré comme le principal document de politique mondiale en matière d'égalité des sexes. Trente ans après, l’espoir suscité a-t-il été concrétisé ? Quel l’impact réel sur la vie politique, économique, sociale, culturelle… des Maliennes ?</strong>

Trente ans après la «<em>Déclaration de Beijing</em>», qu’est-ce qui a concrètement changé pour les Maliennes ? Telle est la problématique centrale autour de laquelle doit tourner une évaluation correcte de cette «<em>Déclaration d’action</em>» et du «<em>Programme d’action</em>» adoptés à l'unanimité par 189 pays en 1995 dans la capitale chinoise. Si elle était effectivement appliquée, elle serait sans doute passée comme l’un des grands progrès réalisés en faveur de la Malienne depuis la «<em>Déclaration de Beijing</em>» en 1995. En effet, l’Assemblée nationale du Mali a adopté le 12 novembre 2015 une loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives.

Elle octroie aux femmes un quota de 30 % minimum pour les nominations «<em>dans les institutions de la République ou dans les différentes catégories de services publics au Mali par décret, arrêté ou décision</em>». Il en est de même au plan électif, «<em>y compris les conditions dans lesquelles la recevabilité d’une liste de candidature est soumise à la proportion maximale de 70 % de femmes ou d’hommes</em>». Si cette législation instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives est le résultat de plus de dix années de longue lutte acharnée des mouvements de promotion des droits humains et des associations féministes maliennes, elle tarde à combler les attentes.

En effet, malgré cette mesure, les femmes qui représentent 50,4 % de la population ont d’énormes difficultés à se trouver de bonnes positions sur les listes électorales leur permettant de se faire élire. Le gouvernement formé le 21 novembre 2024 par le Général de division Abdoulaye Maïga en est la parfaite illustration. Cette équipe ne compte que 5 femmes sur les 28 membres. Nous sommes loin des 30 %. À qui la faute ? Nous pensons que cette loi a manqué de leadership féminin. Les organisations féminines se sont contentées de protester ou de dénoncer sa non-application après chaque remaniement. Mais, en temps ordinaire, il n’y a jamais eu (à notre humble avis) de véritables actions de plaidoyer ou de lobbying pour contraindre les décideurs politiques à l’appliquer. Les organisations féminines se sont comportées et se comportent d’ailleurs toujours comme si le vote de la loi était une fin en soi !

Alors que retenir dans notre pays comme progrès liés à la «<em>Déclaration d’action et le programme d’action</em>», 30 ans après ? Pour ce qui est du cas spécifique du Mali, des experts parlent de progrès en matière d’égalité des sexes. Ceux-ci sont liés à des «<em>avancées</em>» dans des secteurs précis. Ainsi, le pays a poursuivi ses efforts pour harmoniser son cadre juridique national avec ses engagements internationaux et, partant, fait appliquer ses lois ; il réussit le défi de concilier le respect de ses coutumes net traditions avec un droit positif respectueux des droits humains ; les femmes sont informées de leur droit et ont la possibilité de les faire valoir ; elles doivent être alphabétisées et éduquées, et les hommes doivent l’être tout autant…

Le constat est aussi que les couples sont de plus en plus conscients de l’importance du planning familial ; les pratiques portant atteintes à l’intégrité physique des femmes sont abolies ; soutenir les réformes visant à l’introduction de lois (et leur application) favorables à l’égalité des sexes, la protection de la femme et son autonomisation… Tout comme, au vu du poids et de l’importance des us et coutumes et de la religion, les décideurs politiques ont pris conscience qu’il faut toujours impliquer les chefs religieux et traditionnels dans les décisions politiques en faveur de la Femme, surtout dans les zones rurales et isolées ; qu’il faut également intégrer les hommes dans la démarche d’autonomisation de la Femme…

<strong>Encore du chemin pour la pleine émancipation de la femme rurale</strong>

Mais, une analyse contextuelle démontre que nous sommes bien loin des défis que les Maliennes doivent relever au quotidien. Et cela d’autant plus que les maigres progrès constatés ne sont pas perceptibles au niveau de la couche la plus importante et la plus méritante de la société malienne : <em>les femmes rurales</em> ! Peut-on mieux évaluer l’impact d’une «<em>Déclaration</em>» politique en se focalisant uniquement sur la couche parce qu’elle est en permanence sous les projecteurs ? Qu'est-ce que la «<em>Déclaration de Beijing</em>» a réellement changé dans la vie des Maliennes ? A quel niveau a-t-elle affecté la vie des femmes rurales, ces «<em>héroïnes</em>» du développement durable ? Si, 30 ans après, le chemin à parcourir pour la pleine émancipation de la Malienne est encore long, il l’est davantage plus pour la femme rurale.

En fait, l’erreur est de voir les progrès et ou les retards à l’image des conditions de vie des citadines qui ne sont pas assez représentatives de la Malienne. Les femmes rurales sont malheureusement les laissées pour compte des politiques nationales impulsées depuis «<em>Beijing 1995</em>». À notre avis, l’acquisition du pouvoir politique et surtout économique est la finalité recherchée d’une bonne politique de promotion de la femme. Et sur ce plan, on a certes des «<em>Sirènes</em>» et des «<em>Mamiwata</em>» (ou Mami Wata) qui font la pluie et le beau temps dans la capitale, voire dans des centres urbains en brassant des millions, voire des milliards aux sources plus que jamais douteuses.

Mais, ces trente dernières années, la réelle percée politique et économique de la Malienne a été très timide.  Et cela malgré un certain dynamisme entrepreneurial parce qu’elles sont de plus en plus nombreuses à vaincre leur «<em>timidité</em>» en la matière et aussi à se débarrasser des pesanteurs socioculturelles les cantonnant dans le foyer conjugal. Mais, comme nous l’écrivions plus haut, ces progrès sont généralement ne bénéficient qu’aux citadines, sinon les femmes rurales sont encore confinées dans des statuts ingrats et injustes.  Actrices incontournables, elles continuent de voire leur rôle être négligé aussi bien par la société que par le pays.

L’apport des femmes dans la production agricole est immense et incontestable. Et nous savons tous que l'agriculture est au cœur de la société, de l'économie et du développement du Mali. En effet, selon de nombreuses statistiques, le secteur agricole occupe 70 % de la population active, contribue à plus de 40 % du PIB et fournit près de 40 % des recettes d'exportations du pays. Même si elles continuent d’être écartées, voire discriminées, de la propriété foncière, les femmes représentent la colonne vertébrale de ce secteur, comme elles sont d’ailleurs celle de notre société. Malheureusement, de l’indépendance à nos jours, ces héroïnes n’ont jamais eu la reconnaissance à la hauteur de leur rôle. Confinées notamment dans les tâches domestiques, aux soins aux enfants et aux personnes âgées, elles ne sont magnifiées par le leadership féminin que dans des projets montés en leur nom, mais qui ne leur profitent souvent que partiellement, voire jamais.

Trente ans après «<em>Beijing 1995</em>» et malgré un apport inestimable au développement, à travers la production agricole, la Femme rurale continue à être la laissée pour compte des politiques nationales d’autonomisation, d’émancipation… Triste réalité qu’il faudra corriger par des politiques objectives, pertinentes et efficaces pendant les trente prochaines années afin de rendre enfin justice à la Femme rurale !

<strong>Moussa Bolly</strong>

xx

<strong>Des progrès significatifs, mais fragiles pour promouvoir l’égalité au bénéfice de la Femme</strong>

<strong>Réuni en Chine, il y a 30 ans, le monde a fait une promesse aux femmes : l’égalité ! Trente ans après ce sommet organisé par l’ONU à Beijing (Pékin/Chine), cette promesse a-t-elle été tenue ? Un rapport d’ONU-Femmes rappelle que les droits des femmes ont reculé dans un pays sur quatre en 2024. Certes, il y a eu des progrès. Mais, ils sont ne pas à hauteur de souhait et ne sont pas irréversibles.</strong>

Depuis 1995, la place des femmes dans la sphère politique s’est renforcée. Aujourd’hui, 28 pays sont dirigés par une femme, contre seulement 8 en 1995. De plus, 103 pays, dont le Mali, ont adopté des quotas pour favoriser la participation des femmes aux élections législatives. Ce qui a permis de doubler leur représentation parlementaire en trois décennies. Sur le plan économique, des progrès ont également été enregistrés. Huit pays sur dix ont interdit la discrimination de genre sur le lieu de travail et 73 % des États ont mis en place des politiques de congé parental plus équitables. La scolarisation des filles a progressé, avec une baisse du nombre de filles privées d’éducation, passant de 124,7 millions en 2015 à 122,4 millions aujourd’hui. Quant à la mortalité maternelle, elle a chuté de 339 à 223 décès pour 100 000 naissances entre 2000 et 2020.

Mais, comme on le dit souvent, «<em>l’arbre ne doit pas cacher la forêt</em>». Ces progrès sont plus que jamais atténués par la pauvreté et les violences, notamment liées au genre. Ainsi, malgré les avancées, les défis restent considérables. En effet, en 2024, dans le monde, près de 10 % des femmes et des filles vivent encore dans l’extrême pauvreté. À ce rythme, il faudra 137 ans pour éradiquer ce fléau qui ne cesse de se féminiser. Le fossé entre les sexes en matière d’emploi stagne depuis 20 ans dans l’économie formelle. Ce qui fait que seulement 63 % des femmes sont actives sur le marché du travail, contre 92 % des hommes. De plus, les femmes continuent d’assumer une charge disproportionnée du travail non rémunéré, singulièrement les tâches domestiques et le soin aux enfants et aux personnes âgées.

Et, malheureusement, les femmes continuent d’être surreprésentées dans l’emploi informel et précaire, 38,7 % des femmes employées dans les pays à faible revenu sont non rémunérées, souvent dans des exploitations familiales, contre 14,2 % des hommes. L’exclusion des droits du travail, de la protection sociale et de l’accès au crédit reste fréquente chez les travailleuses de l’économie informelle.

Selon différents documents d’évaluation de «<em>Beijing +30</em>», les violences liées au genre demeurent un fléau mondial. Ainsi, une femme ou une fille est tuée toutes les 10 minutes par un partenaire ou un membre de sa propre famille. Une femme sur trois subit encore des violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie. Sans compter que facilitées par la technologie, les nouvelles formes de violence comme le harcèlement en ligne sont en hausse. Dans 54 % des pays, la définition légale du viol ne repose toujours pas sur le principe du consentement libre et éclairé. Par ailleurs, les conflits armés affectent de plus en plus de femmes. La preuve est que, en 2023, 612 millions d’entre elles vivaient à proximité d’une zone de guerre. Un chiffre en hausse de 50 % en une décennie.

De l’Afghanistan, où les femmes sont quasiment rayées de l’espace public, au recul sur l’accès à l’avortement aux États-Unis, de plus en plus, les droits des femmes, durement acquis, sont remis en question. Un pays sur quatre a connu une régression des droits en 2024. Actuellement, 60 % de la population mondiale réside dans des pays où l’avortement est largement légal. À l’inverse, 40 % de la population mondiale vit sous des lois restrictives. Les politiques d’égalité des sexes souffrent également d’un sous-financement chronique. Le soutien aux organisations féministes a chuté, passant de 867 millions de dollars en 2019-2020 à 596 millions en 2021-2022.

<strong>Comment accélérer le changement ?</strong>

De plus, 54 pays en développement consacrent plus de 10 % de leurs revenus au remboursement de leur dette, réduisant les fonds alloués aux politiques de genre. Il est aussi évident que les nouvelles coupures dans l’aide internationale, décidées par les États-Unis et par des pays européens, auront certainement des conséquences importantes sur les soutiens apportés aux femmes dans le monde.

Pour préserver les acquis et accélérer le changement en matière de protection et de promotion, ONU Femmes préconise six axes pour l’avenir. Cela repose avant tout sur une révolution numérique pour toutes les femmes et les filles. Ce qui doit permettre d’assurer l’égalité d’accès aux technologies, donner aux femmes et aux filles les moyens de s’impliquer dans l’IA (intelligence artificielle) et de l’innovation numérique et garantir leur sécurité et leur vie privée en ligne.

Des actions doivent être également engagées ou renforcer afin d’éliminer la pauvreté en investissant dans une protection sociale complète, une couverture sanitaire universelle, l’éducation et des services de soins solides. Il est aussi indispensable les pays adoptent et mettent en œuvre «<em>une législation pour mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles, sous toutes ses formes</em>». Il est aussi souhaitable de renforcer les mesures temporaires spéciales, telles que des quotas femmes-hommes, qui ont prouvé leur efficacité pour accroître rapidement la participation des femmes. Il est aussi nécessaire de <em>«financer pleinement les plans nationaux sur les femmes, la paix et la sécurité et sur l’aide humanitaire tenant compte du genre</em>».

La justice climatique veut aussi que les pays donnent la priorité aux droits des femmes et des filles pour leur adaptation ; qu’on inscrive leur leadership et leurs connaissances au centre des interventions et qu’on veille à ce qu’elles bénéficient de la création d’emplois verts.

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>

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<title>Réforme de la charte des partis politiques :    Ne pas occulter l’essentiel pour un meilleur ancrage de la culture démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reforme-de-la-charte-des-partis-politiques-ne-pas-occulter-lessentiel-pour-un-meilleur-ancrage-de-la-culture-democratique-3100160.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la presse a abrité le 11 mars 2025 la restitution et la signature solennelle du document consensuel sur la Charte des partis politiques. Une initiative du Forum des partis et mouvements politiques (FPMP), en collaboration avec l’Initiative des partis politiques pour la charte (IPAC). Le document a été signé par plus d’une centaine de partis politiques. Le processus de relecture de la Charte des partis est donc bien lancé. Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du soutien au processus électoral avait invité les partis politiques à lui faire parvenir (au plus tard le 14 mars 2025) leurs propositions et suggestions dans le cadre de la relecture de la loi N° 05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques. Et, à nos yeux, deux points sont essentiels : la réduction du nombre des partis et aussi leur financement.</strong>

Le nombre ne fait pas forcément la force. Et la pléthore n’est pas non plus un gage de dynamisme ou de vitalité. Bien au contraire, l’émiettement est source de fragilisation, de décrédibilisation… C’est malheureusement cet effet pervers que le multipartisme intégral (instauré dans de nombreux pays africains dans les années 90) semble avoir sur la démocratie dans beaucoup de pays d’Afrique francophone, singulièrement au Mali. Fin du nomadisme, reconnaissance du chef de file… sont certes des principes importants. Mais, à notre avis, le vrai enjeu de la révision de la Charte des partis est la réduction de leur nombre et de leur mode de financement.

Comme le disait Seidik Abba, un chroniqueur du quotidien français «<em>Le Monde</em>», «<em>l’espoir suscité par la multiplication des partis politiques a tourné à l’inflation sans pour autant faire avancer le débat démocratique</em>» (Seidik Abba, lemonde.fr/avril 2016). Au gré du «<em>Vent de l’Est</em>», on est passé d’une «<em>Afrique dominée majoritairement par le parti unique ou le parti-Etat, au lendemain des indépendances nationales, à un continent où la démocratisation se manifeste désormais par la forte inflation de formations politiques</em>».

Malheureusement, il s’agit essentiellement de formations qui ont contribué à fragiliser le pouvoir de la démocratie, car incapables de pleinement jouer leur rôle ou d’assumer leur mission. Les jeunes démocraties africaines ont cru bien faire en simplifiant les conditions de création des partis politiques. En effet, le lexique de droit constitutionnel définit les partis politiques comme «<em>des associations qui concourent à l’expression du suffrage en proposant des programmes et en présentant des candidats aux élections</em>». Combien des 300 partis maliens (environ) peuvent se définir comme tels ?

Dans de nombreux pays africains comme le nôtre, les partis politiques se sont progressivement transformés en coquilles vides sans projet de société véritable et sans moyens de participer aux différents scrutins nationaux. Rares sont ceux qui tiennent régulièrement leurs instances statutaires et réglementaires (congrès, bureaux exécutifs, assemblées générales…). Sans compter qu’avoir un siège est un luxe que la plupart d’entre eux ne peuvent même pas se permettre. «<em>Le parti se résume finalement au président-fondateur, à son épouse, qui en est souvent la trésorière, à sa belle-fille qui assure le commissariat aux comptes et aux membres de la famille africaine</em>», ironise un chroniqueur politique.

<strong>Une prolifération de formations politiques sans aucun fondement idéologique</strong>

«<em>L’explosion du champ politique malien ne se fonde pas sur des divergences idéologiques ou programmatiques. Elle a plutôt lien avec des facteurs endogènes tels que les conditions libérales de la création des partis politiques, le financement de ceux-ci et la personnalité de leurs leaders. Ce qui a fait dire, en son temps, à l’ancien ministre Ousmane Sy que : les plus grandes menaces pour le pluralisme et la démocratie au Mali se trouvent être la faiblesse des partis politiques et le comportement de leurs leaders</em>», a rappelé sur sa page Facebook Yaya Sangaré, ancien député, ancien ministre et aujourd’hui Secrétaire général de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ).

Selon les données officielles, notre pays comptait en 2022 plus de 270 partis politiques qui n’animent guère la vie politique et font fi des règles en la matière. Autrement, dans le lot également, il y a plus de «<em>faire-valoir</em>» que de partis au sens politique du terme. Pour ces pseudo-partis, la vie politique se limite à se positionner lors des élections, notamment la présidentielle, pour s’aligner derrière les grands favoris et espérer tirer les dividendes de ce soutien. C’est, selon de nombreux experts, l’une des raisons du dépit politique qui ne cesse de se manifester dans notre pays ces dernières années.

Et pour de nombreux Maliens, le multipartisme est de nos jours l’un des maux qui rongent notre démocratie. On comprend alors que la réduction du nombre des partis politiques ait figuré en bonne place dans les recommandations des différents fora organisés ces dernières années pour discuter de l’avenir de la nation. Cela a été ainsi clairement exprimé au cours du Dialogue national inclusif (DNI, 7-8 octobre 2019) et des Assises nationales de la refondation (ANR/27-30 décembre 2021) en ont fait une de leurs recommandations. Elles ont recommandé la réduction du nombre des partis politiques par l’instauration de conditions restrictives de leur création et de leur financement.

<strong>Durcir les conditions pour créer un parti politique</strong>

En lieu et place de la limitation des partis politiques, certains politologues et acteurs politiques prônent des ajustements, voire le durcissement des conditions de création, d’organisation des formations et la stricte application des textes existants… Ils exigent surtout la suspension ou le retrait des récépissés en cas de manquements. Quel que soit le cas de figure, il faut faire en sorte que la nouvelle Charte puisse contenir des dispositions pour la dissolution des partis politiques. C’est l’une des insuffisances de la loi N°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques.

«<em>Sinon, j’en connais, de 1992 à nos jours, des partis qui n’ont jamais eu un seul élu… Trois, quatre ou cinq personnes peuvent se mettre ensemble dans une chambre, dire qu’elles ont fait une assemblée constitutive. Ces individus élaborent les statuts et le règlement intérieur ainsi qu’un procès-verbal de l’assemblée générale avec les noms des membres fondateurs qu’ils vont déposer au niveau du ministère de l’Administration territoriale. En une semaine, dix jours, voire un mois, ils obtiennent leur récépissé</em>», a récemment déploré dans la presse Dr Mamadou Samaké, enseignant-chercheur. D’où la nécessité de «<em>renforcer les dispositions relatives à leur création</em>». Et il a fait référence à la Mauritanie qui a révisé sa Charte en précisant que de leur création à une certaine date, toutes les formations qui n’ont jamais eu de conseillers ou de députés sont considérées comme dissoutes.

Si en 1991 on pouvait se permettre de tout expérimenté dans l’enthousiasme de la victoire du Mouvement démocratique sur une très vieille dictature impitoyable pour ses serviteurs en disgrâce à plus forte raison ses opposants, 34 ans après, nous devons être en mesure de tirer les enseignements des choix de cette époque, corriger les erreurs et replacer la démocratie sur orbite.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>L’œil de Le Matin : Des brèches dans le mur de la résilience ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-des-breches-dans-le-mur-de-la-resilience-3100156.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«<em>La résilience est la capacité d'un individu ou d'un groupe à surmonter de grandes difficultés et à s'épanouir en présence de grands risques. Il peut s'agir d'un traumatisme, de l'extrême pauvreté, d'une maladie grave, d'un deuil ou d'autres problèmes</em>», précise un dictionnaire. Elle se définit aussi par l’aptitude d'un individu à se construire et à vivre de manière satisfaisante en dépit de circonstances traumatiques…

En la matière, les Maliens en ont fait une impressionnante démonstration depuis le début de cette transition en août 2020. Et encore davantage depuis le début du processus de rectification lancé en mai 2021. Ils ont presque tout accepté sans broncher parce que convaincus de la nécessité des réformes engagées dans le cadre de la refondation de l’État pour une gouvernance vertueuse. Cette résilience était devenue une forteresse de défense de la Transition à laquelle peu d’opposants osaient ouvertement s’attaquer de crainte d’avoir le peuple sur le dos.

Les Maliens avaient donc jusque-là tout accepté. Tout ! Jusqu’à l’imposition par les autorités de la Transition de nouvelles charges fiscales qui semblent enfin les réveiller. Ils ne cessent d’exprimer leur mécontentement, estimant que la mesure affectera directement leur pouvoir d’achat, notamment en ce qui concerne les recharges téléphoniques et les transactions via le mobile money. C’est en tout cas la mesure la plus impopulaire que le gouvernement ait prise depuis le début de la Transition.

Cela va naturellement impacter négativement cette volonté de résilience. Tout comme la crise sociale qui commence à s'intensifier au Mali avec une série de grèves touchant plusieurs secteurs clés du pays. Après les enseignants, qui ont entamé un mouvement de protestation dans plusieurs localités, les pharmaciens ont également décidé de suspendre l'exécution des ordonnances liées à l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO). Selon eux, les retards de remboursement de l’AMO et la complexité administrative de son application les poussent à prendre une décision pouvant être jugée comme radicale.

«<em>Nous ne pouvons plus continuer à fonctionner dans ces conditions. L’État doit nous garantir des paiements réguliers</em>», a déclaré l’un d’entre eux qui a requis l’anonymat. Une situation embarrassante pour le gouvernement. Tout comme la cherté de la vie qui alimente un climat social de plus en plus tendu. «<em>Avec une inflation persistante, l’augmentation des prix des produits de base et les nouvelles charges fiscales, le mécontentement gagne du terrain…</em>», analyse un économiste qui craint le durcissement de certaines positions dans les jours à venir. En effet, selon certaines sources, plusieurs syndicats et organisations de la société civile se disent prêts à lancer le mot d’ordre pour une mobilisation générale dans les jours à venir.

On apprend aussi, que face à de multiples problèmes, dont le placement sous mandat de dépôt de deux syndicalistes d'Ecobank, le Syndicat des banques, assurances, établissements financiers et entreprises pétrolières (SYNABEF) a tenu une assemblée générale extraordinaire jeudi dernier (13 mars 2025) à la Bourse du travail sous la présidence de Hamadoun Bah, secrétaire général dudit syndicat. Et que, tous engagés pour une lutte commune, les participants ont opté pour le dépôt d'un préavis de grève afin que leurs revendications soient prises en compte. Ce qui fait craindre le pire dans les jours à venir, car une grève du Synabef paralyse toujours des secteurs névralgiques de l'économie nationale, affecte l'ensemble des activités économiques et socioprofessionnelles du pays. Une bombe qu’il convient donc de désamorcer en extrême urgence.

En tout cas, ils sont aujourd’hui nombreux à trouver que le «<em>climat social est sous haute tension</em>» dans notre pays. Cela d’autant plus que les brèches se multiplient dans le mur de la résilience. Et il faudra les colmater avec tact. Les autorités se doivent de réagir rapidement pour éviter une crise sociale encore plus profonde. Si aucune solution n’est trouvée aux différentes doléances exprimées ici et là dans les prochaines semaines, le risque d’une persistance des tensions pourrait avoir des conséquences graves sur l’économie et la stabilité du pays.

Certes, pour le moment, les autorités sont bien adossées pour craindre un mouvement général.  Le «<em>Pacte social</em>» signé le 25 août 2023 avec l’UNTM, la CSTM et le patronat leur serve de bouclier contre des mouvements sociaux d’une certaine envergure. En effet, ce pacte vise à «<em>faciliter l’instauration et la consolidation d’un climat social apaisé propice à l’émergence économique</em>». Ce pacte a été élaboré par un comité d’experts avec l’implication des partenaires sociaux et sur la base des recommandations de la Conférence sociale tenue du 17 au 22 octobre 2022. Les centrales des syndicats et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) ont justifié leur adhésion à cette initiative par le fait que le pays a besoin d’une stabilité sociale en vue de faire face aux grands défis de développement. Raison de plus pour privilégier le dialogue. Toujours est-il qu’elles (centrales) auront du mal à se confiner dans le silence et l’inaction si la contestation sociale devait atteindre un certain niveau.

Et il faut être naïf pour croire aussi à une résilience sans fin. Les brèches ainsi ouvertes doivent être analysées dans le sens du dépit d’une population désabusée qui se sacrifie pour le changement, mais qui est de plus en plus dépitée par le refus de ses dirigeants de faire de même. Certaines définitions nous disent qu’une «<em>personne résiliente est en mesure d'affronter les événements difficiles qui se présentent sans s'effondrer. Elle sait les analyser, prendre du recul et peut ainsi parvenir à y faire face. Être résilient, c'est savoir accepter ce qu'il se passe, puis se donner les moyens de rebondir</em>». C’est certainement cette phase qui commence à se manifester dans notre pays. Les langues commencent à se délier face aux difficultés au quotidien. «<em>On accepte volontiers un sacrifice quand on sait à quoi cela va effectivement servir et quand cela va finir. Or, aujourd’hui, personne ne sait quand est-ce que cette transition va finir et sur quoi cela va réellement aboutir. Et, chaque jour, on veut nous imposer de nouveaux sacrifices au nom de la résilience</em>», dénonce un leader communautaire.

C’est pourquoi, pour une fois, il faut aller à l’essentiel pour proposer des solutions concrètes au lieu d’opter pour la politique de l’autruche comme stratégie défendue par des pseudo-activistes manipulés, mais de plus en plus maladroits ces derniers temps dans leurs argumentaires qui offensent les Maliens au lieu de les rallier aux autorités. Comme l’écrivait récemment un ancien député sur sa page Facebook, «<em>la multiplication des mouvements de soutien à la transition donne l’illusion d’une adhésion populaire massive aux autorités en place</em>».

C’est vraiment juste une illusion, comme nous l’avons toujours écrit pour attirer l’attention des dirigeants actuels du pays. Cependant, a ajouté le député, «<em>ces initiatives sont souvent le fait de figures déjà bien établies dans les appareils politiques et de l'État, voire dans les organisations de la société civile, cherchant à préserver leurs privilèges. Plutôt que de mobiliser les citoyens autour des enjeux cruciaux, ces mouvements créent une bulle d’autosatisfaction, éloignant les dirigeants des réalités du pays...</em>».

Ces pseudo-soutiens sont comme des chasseurs de primes qui ne sont pas obnubilés par ce que cela leur apporte. Il ne faut donc pas être surpris de les voir tenir un autre discours dès que le vent va changer de direction !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Bien dit «Azawad est une création maghrébine»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-azawad-est-une-creation-maghrebine-3100132.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Le terme Azawad fut mentionné pour la première fois lors des accords de Tamanrasset par le Secrétaire Général du Front Islamique Arabe (FIA), venant directement de Mauritanie. Cette appellation est une création d'un de nos voisins maghrébins. Ni moi, ni Iyad Ag Ghali n'avions jamais entendu parler de ce nom avant les accords de Tamanrasset» !

Extrait d’interview attribué au

<strong>Général de division Alhaji Gamou</strong>

Gouverneur de Kidal]]> </content:encoded>
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<title>Au fil de la semaine :   Droits humains : Pr. Alkadri Diarra préside désormais la CNDH</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/au-fil-de-la-semaine-droits-humains-pr-alkadri-diarra-preside-desormais-la-cndh-3100124.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:28:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Professeur Alkadri Diarra a prêté serment jeudi dernier (13 mars 2025) comme président de la Commission nationale des droits de l'Homme (CNDH) pour sept ans. Actuellement président de l'Ordre des médecins du Mali, un organe qu'il a refondé avec l'accompagnement de toute son équipe, Pr. Diarra est un urologue sollicité pour imprimer sa rigueur à la CNDH. Il a prêté serment devant la Cour suprême avec ses collègues commissaires de la CNDH.

Les nouveaux commissaires sont Mme Maïmouna Dioncounda Dembélé, Mme Bouaré Bintou Founé Samaké, Me Aïssata Founé Tembely (vice-présidente), M. Sékou Konaré, Dr Oumorou Zackaria Touré (rapporteur général), M. Fakara Faïnké, Pr. Alkadri Diarra et M. Ibrahim N’Diaye (rapporteur général adjoint). Le président sortant, M. Aguibou Bouaré, a officiellement passé le témoin au Pr. Diarra vendredi dernier, 14 mars 2025, dans les locaux de la CNDH. Il a félicité son successeur et tous les nouveaux commissaires pour la confiance placée en eux par les autorités et par les organes de désignation. Il a également félicité le président entrant pour la confiance que ses pairs ont placée en lui.

L'équipe sortante de la CNDH lègue ainsi un lourd héritage à la nouvelle, car la CNDH du Mali est accrédité du statut «A» depuis 2022. C'est la première fois que l'Institution nationale des Droits de l'Homme du Mali se hisse à un tel niveau. Et conserver ce statut sera le premier grand défi du Pr. Alkadri Diarra et de son équipe.

<strong> </strong><strong>BVG : Deux nouveaux vérificateurs prêtent serment</strong>

«<em>Je jure et promets de remplir mes fonctions avec honnêteté, impartialité, intégrité et objectivité, dans le respect de la Constitution, des lois et règlements de la République et de me comporter en digne et loyal vérificateur</em>» ! Telle est la formule prononcée par deux vérificateurs jeudi dernier (13 mars 2025) avant de prendre fonction. Il s’agit de MM. Oumar Dicko (ancien chef de mission devenu vérificateur spécialiste en fiscalité) et José Pierre Félix Coulibaly (spécialiste en construction civile) nouvellement. Ils ont prêté serment au cours d’une cérémonie solennelle devant la Cour suprême du Mali.

Conformément à l’article 15 de la Loi N°2021-069 du 23 décembre 2021 instituant le Vérificateur Général, avant leur entrée en fonction, le Vérificateur Général, le Vérificateur Général adjoint et les Vérificateurs prêtent serment devant la Cour Suprême.

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</item>

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<title>Sunkalo solidarité 2025 :  L&amp;apos;Amicale des femmes de l’Inps au chevet des couches vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sunkalo-solidarite-2025-lamicale-des-femmes-de-linps-au-chevet-des-couches-vulnerables-3100101.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration du 8 mars, qui coïncide cette année avec le mois béni du ramadan, l'Amicale des Femmes Travailleuses de l'INPS (AFTI) a procédé à la distribution de kits alimentaires aux personnes démunies de l'Agence nationale d’assistance médicale (ANAM), à la Direction Nationale des Droits des Personnes avec des Maladies Rares et aux pupilles. La cérémonie a eu lieu vendredi dernier (14 mars 2025) en présence du ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Elle a été couplée à la donation de vivres aux communautés musulmanes et chrétiennes dans le cadre du ramadan et du carême 2025, à travers l'opération Sounkalo-Solidarité.</strong>

Deux cents kits alimentaires individuels pour les ménages vulnérables, 15 tonnes de riz, 15 tonnes de mil et 6 tonnes de sucre pour les communautés religieuses ! C’est la donation faite vendredi dernier (14 mars 2025) par l'Amicale des Femmes Travailleuses de l'INPS (AFTI) et le département en charge de la Santé et du Développement social au compte de «<em>Sounkalo-Solidarité</em>». Des couches vulnérables (plus de 500 personnes) ont ainsi eu droit à des kits composés de sucre, de pâtes alimentaires, de riz, d'huile, de Lipton et de dattes...

Selon Mme Doumbia Fatouma B. Touré, la présidente de l'AFTI, la célébration de la Journée du 8 mars coïncide cette année avec le mois sacré du ramadan. «<em>À cette occasion, notre amicale a choisi de marquer l'événement en distribuant des kits alimentaires aux personnels démunis de l'Agence nationale d’assistance médicale </em>(ANAM)», a-t-elle indiqué. C'était également l'occasion pour les femmes de l'INPS de rendre un hommage à leur direction à travers le Directeur général, M. Ousmane Karim Coulibaly. «<em>Depuis sa prise de fonction à la tête de l'INPS, il a démontré une vision claire, une stratégie innovante et un engagement indéfectible pour assurer le succès de notre Institut</em>», a témoigné Mme Doumbia.

Dans son discours, le ministre de la Santé et du Développement social a rappelé que cet événement revêt un double symbole. En effet, selon le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, il s'agit de la manifestation de la solidarité de l'AFTI envers les plus démunis et certains personnels de soutien à travers la distribution de 290 kits alimentaires et du soutien de son département aux communautés religieuses en cette période de dévotion et de prière. «<em>Donner à manger et à boire à ceux qui n'en ont pas, vêtir ceux qui sont nus, assister les malades, rendre visite à nos personnes âgées, aux prisonniers, accueillir les étrangers, conseiller ceux qui sont dans le doute, éclairer ceux qui sont dans l'ignorance</em>», a déclaré Madame le Ministre en paraphrasant Mgr Jean Zerbo, notamment son intervention lors de la conférence de presse de lancement de la 28ᵉ édition du mois de la Solidarité et de lutte contre l'Exclusion. Pour la cheffe du département en charge de la Santé et du Développement social, ce sont «<em>ces valeurs et ces comportements qui caractérisent la société et la culture maliennes, bref, l'identité malienne</em>».

Après la remise symbolique, à tour de rôle, les représentants du Haut Conseil Islamique du Mali (HCI-Mali), de l'Église catholique, de l'Église protestante et des bénéficiaires ont salué l'initiative et souhaité qu'elle soit pérenne. À noter que la cérémonie a enregistré, entre autres, la présence du Ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouane Ag Mohamed Ali, et du Directeur général de l'Institut National de Prévoyance sociale (INPS), Ousmane Karim Coulibaly...

<strong>Naby</strong>

Avec : Réseau de communication du MSDS

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<title>Abdoul Karim Dramé Journaliste indépendant/consultant :  Faire du respect de la déontologie un sacerdoce</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/abdoul-karim-drame-journaliste-independant-consultant-faire-du-respect-de-la-deontologie-un-sacerdoce-3100154.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est tout à fait probable d'être un journaliste intègre, bien que cela demande un engagement constant et une vigilance particulière. Voici quelques éléments qui contribuent à l'intégrité journalistique.</strong>

L’intégrité du journaliste commence par le respect de la déontologie. Cela se traduit concrètement par la vérification des sources. En effet, un journaliste intègre s'assure de l'exactitude de ses informations en croisant les sources et en vérifiant leur fiabilité. Il privilégie l’impartialité en s'efforçant de présenter les faits de manière objective, sans laisser ses opinions personnelles influencer son travail.

Le journaliste soucieux de son image et de sa réputation accorde une grande importance à l’honnêteté. Ainsi, il reconnaît ses erreurs et les corrige publiquement. Tout comme il veille à ne pas porter atteinte à la vie privée des individus, sauf si l'intérêt public le justifie. L’intégrité du journaliste repose aussi sur son souci d’indépendance. Celle-ci est financière, car le professionnel intègre refuse toute forme de corruption ou de conflit d'intérêts. Ce qui est aussi de nature à lui assurer une «<em>indépendance éditoriale</em>». Un professionnel des médias qui refuse de se laisser corrompre ou manipuler résiste mieux aux pressions politiques, économiques…qui pourraient compromettre son travail, ternir son image en le discréditant.

La transparence est aussi un élément essentiel dans l’intégrité du journaliste qui doit clairement indiquer ses sources et les méthodes utilisées pour recueillir l'information. Sauf si cela peut exposer ses sources à des menaces ou à des atteintes à sa personne physique. Il se doit aussi de signaler tout conflit d'intérêts potentiel qui pourrait influencer son travail.

Comme presque dans toutes les autres professions, la remise en question est importante dans le métier de journaliste. Un journaliste intègre ne prend rien pour acquis et remet constamment en question ses connaissances et les informations qu'il reçoit. Il est ouvert aux différents points de vue et prêt à les considérer avec respect.

Cette intégrité repose également sur la formation continue en se tenant informé des nouvelles techniques, de l'évolution du métier, des enjeux éthiques liés au journalisme... dans un environnement en pleine mutation. Il doit chercher à participer à des formations et à des discussions sur les questions d’éthique liées à son métier. Il doit s’approprier les chartes de déontologie des journalistes, nouer des contacts avec des organisations professionnelles de journalistes et des écoles de journalisme qui mettent l'accent sur l'éthique.

En résumé, l'intégrité journalistique est un idéal atteignable grâce à un engagement constant envers les principes éthiques et une vigilance permanente face aux pressions extérieures.

<strong>Abdoul Karim Dramé</strong>

<em>Journaliste indépendant/consultant</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation nationale :   Des enseignants prêts à retourner à Ménaka dans des conditions sécurisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-des-enseignants-prets-a-retourner-a-menaka-dans-des-conditions-securisees-3100136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En abandon de postes, des enseignants se disent prêts à retourner à Ménaka dans des conditions sécurisées. Lundi dernier à la Primature, le ministre de la Défense et des Anciens combattants leur a donné l’assurance que la situation sécuritaire est favorable à ce retour.</strong>

<strong> </strong>Le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, a reçu lundi dernier (17 mars 2025) la visite d’une forte délégation du collectif d’enseignants de la région de Ménaka. À l’image des enseignants de Kidal, le chef du gouvernement a insisté sur le retour de l’administration et des services sociaux de base à Ménaka. Un exercice d’écoute et un cadre de concertation très appréciés par le porte-parole du Collectif des enseignants, Fousseyni Koné. Il s’est aussi prononcé sur la situation sécuritaire, particulièrement pour les enseignants.

En termes de doléances, le Collectif souhaite le déplacement sécurisé des enseignants de Bamako à Ménaka, la possibilité d’évacuation en cas de maladie, des traitements particuliers en termes de logement et de vivres, ainsi que le renforcement de la communication. «<em>Nous sommes prêts à retourner, mais dans des conditions sécurisées</em>», a ajouté Fousseyni Koné, le porte-parole du collectif.

Au cours des échanges, des pistes ont émergé, notamment l’accompagnement sur le plan de la sécurité et du logement. Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Général de corps d’Armée Sadio Camara, a donné l’assurance que la situation sécuritaire est favorable au retour des enseignants à Ménaka.

Il faut rappeler que, dans un communiqué signé le 10 mars 2025, le gouverneur de la région de Ménaka avait annoncé la décision de suspendre les salaires des enseignants absents à leurs postes. Cette mesure visant 151 enseignants de l’Académie d’enseignement de Ménaka devait être effective à partir du 1ᵉʳ avril 2025.  À noter que le Colonel-major Lanzeni Konaté s’était résolu à recourir à cette suspension après plusieurs communiqués de mise en garde des enseignants qui refusent de rejoindre leurs postes. a plupart des enseignants affectés à l’Académie d’enseignements mettent en avant l’exacerbation des conflits et des menaces des groupes armés terroristes sur la ville et la région de Ménaka pour justifier leur refus de rejoindre leurs postes.

La rencontre de lundi dernier s’est tenue en présence des ministres Sadio Camara (Défense et Anciens combattants), Amadou Sy Savané (Éducation nationale), Fassoum Coulibaly (Travail, Fonction publique et du Dialogue social). On y notait aussi la présence du chef d'état-major Général adjoint des Armées, le Général de division Kéba Sangaré.

<strong>Hamady Tamba</strong>

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<title>Emploi jeunes :  2500 diplômés lancés dans le bain pour une première expérience professionnelle d’une année</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-jeunes-2500-diplomes-lances-dans-le-bain-pour-une-premiere-experience-professionnelle-dune-annee-3100146.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga a présidé vendredi dernier la cérémonie d'engagement des 2 500 jeunes diplômés admis récemment dans le programme de stage de formation professionnelle de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) au Centre international des conférences de Bamako (CICB). Un programme supervisé par le ministère de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle.</strong>

Prenant la parole, Madame le Maire de la commune III du district de Bamako et le vice-président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), respectivement Mme Djiré Mariame Diallo et M. Boubacar Tandia, ont remercié les autorités de la Transition pour leur vision de la trilogie éducation, formation, insertion des jeunes. Ainsi, après la remise d'un chèque géant au 13ᵉ contingent en janvier dernier par le président de la Transition, le 14ᵉ contingent vient d'être mis en route sur la «<em>haute instruction</em>» du Général d’armée Assimi Goïta.

Dans son intervention, le ministre Oumou Sall Seck a rappelé que 15 021 jeunes diplômés maliens ont fait acte de candidature au niveau de l’APEJ entre le 17 et le 22 février 2025. Mais, le programme ne permet de placer en stage que 2 500 jeunes diplômés en quête d’une première opportunité professionnelle. Sur les 15 021 postulants, 8 230 sont des femmes, soit 54,78 %, contre 6 791 hommes. Sur l’ensemble des dossiers, 2 089 ont été invalidés pour non-respect des critères, dont la limite d’âge et la qualité des pièces requises. «<em>Ce dispositif a bénéficié d'un financement de 130 milliards de F CFA par  le budget national, répartis sous forme d'allocations de déplacement, de restauration et de couverture sociale</em>», a souligné Mme Seck. Madame la Ministre a rassuré les jeunes que son département restera à l’écoute de leurs préoccupations et mettra tout en œuvre pour concrétiser leurs initiatives. Cependant, leur a-t-elle souligné, «<em>l’avenir du Mali repose sur leur engagement, leur dynamisme et leur créativité, disons sur leurs épaules</em>» !

[caption id="attachment_3100117" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/PM-abdoulaye-APEJ.jpg"><img class="wp-image-3100117 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/PM-abdoulaye-APEJ.jpg" alt="" width="650" height="471" /></a> Le Premier ministre a présidé le 14 mars 2025 la cérémonie d'engagement des 2 500 jeunes diplômés du programme de stage de formation professionnelle de l’APEJ[/caption]

Parmi les 2 500 jeunes retenus, 1 550 sont des femmes, soit 62 %. Concernant les niveaux de diplômes, le CAP représente 6,40 % des dossiers probants, contre 28,24 % pour le BT, 9,52 % pour le DUT, 52,84 % pour la maîtrise et la licence et 2,96 % pour le DEA et le doctorat. La sélection opérée a attribué 1 368 jeunes aux structures d’accueil du district de Bamako, soit 55 %, contre 123 pour Ségou (4,82 %) et 0,72 % pour Taoudénit avec 18 postes de stagiaires retenus.

Dans son allocution, le Premier ministre a salué l’esprit patriotique des jeunes qui ont foi au Mali et sont résolument engagés pour sa construction. Le Général de division Abdoulaye Maïga a indiqué que ce nouveau contingent de l’APEJ est tout d’abord un engagement du président de la Transition. Le chef du gouvernement a souligné que «<em>la jeunesse est au cœur des priorités du gouvernement. Tous nos efforts visent à améliorer votre formation, votre insertion et votre avenir professionnel</em>». Aussi tous les axes prioritaires de l’action gouvernementale ont-ils un impact direct sur la jeunesse, sa formation, son épanouissement et sa compétitivité parce qu’elle représente «<em>la frange la plus importante et la plus active de la population</em>». Elle représente l’avenir, mais surtout le présent.

Et, a rappelé le Général Abdoulaye Maïga, c’est à elle de «<em>transformer tout notre potentiel et toutes nos opportunités en dividendes économiques pour une plus grande compétitivité de notre pays en vue d’une amélioration légitime des conditions de vie des populations</em>». Le Premier ministre a ainsi engagé les membres du gouvernement à examiner avec la plus grande attention les préoccupations de la jeunesse qui n’aspire qu’à apporter sa pierre à la refondation de notre pays qui en a tant besoin.

Pendant la cérémonie, les jeunes ont prêté serment sur la formule lue par le Directeur général de l’APEJ, M. Mamadou Bâ, et ont présenté le fanion aux autorités. Et au nom des structures d’accueil, les responsables des organisations consulaires et faîtières partenaires (CCIM, APCMM, APCAM, la FNAM et la FENASCOM) ont paraphé la convention de placement des stagiaires en prenant l’engagement de veiller à leur encadrement et à leur suivi tout en leur inculquant les valeurs citoyennes et du travail au sein des services publics et des entreprises.

Auparavant appelé «<em>Volontariat de l’APEJ</em>», ce programme de stage de formation professionnelle a profité à 53 236 jeunes diplômés maliens depuis 2004, dont une majorité de femmes, pour un coût d’environ 13 milliards de francs F CFA financés par le Budget national et entièrement versés sous forme d’allocations de déplacement, de restauration et de Sécurité sociale. Cet investissement dans la jeunesse malienne n’est pas de l’argent perdu, au contraire, il s’agit d’un investissement utile, durable et pertinent qu’il convient de renforcer. Parallèlement, l’APEJ a placé 12 779 jeunes diplômés en stage de qualification dans les entreprises privées.

Les stages de l’APEJ ont démontré leur efficacité. En effet, une récente étude d’évaluation conduite par l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) a fait ressortir que 73,60 % des stagiaires ont obtenu un emploi et 3,10 % un programme supplémentaire de formation. La même étude a fait ressortir que 82,70 % des structures d’accueil ont effectivement besoin de ces stagiaires pour améliorer leur performance.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>La gestion du temps pour les mères étudiantes :    Un défi face aux solutions inégales et discriminatoires proposées par la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-gestion-du-temps-pour-les-meres-etudiantes-un-defi-face-aux-solutions-inegales-et-discriminatoires-proposees-par-la-societe-3100159.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À chaque rentrée scolaire, les mères qui sont encore étudiantes doivent relever un défi de taille : concilier leurs études avec les responsabilités familiales et, dans certains cas, un emploi. Ce défi impose une charge mentale considérable, et les réactions sur ce sujet sont nombreuses, reflétant des points de vue divers selon la situation de chaque femme.</strong>

<em>«C’est comme une course contre-la-montre. Je suis constamment sous pression. Je dois préparer mes enfants pour l’école, gérer les tâches ménagères, assister aux cours et trouver du temps pour mes devoirs. À la fin de la journée, je suis épuisée, mais je n’ai pas le choix. Il faut continuer</em>» ! La confession est de Fatoumata Diallo, étudiante et mère de deux enfants. Pour ce qui est de Mariam Koné, elle se sent tout simplement impuissante face à la situation. «<em>Parfois, j’ai l’impression que c’est impossible de tout gérer. J’ai envisagé de quitter l’école à plusieurs reprises. Ma famille me soutient, mais cela reste très difficile. Le soutien psychologique n’est pas vraiment présent, et je me sens souvent isolée</em>», avoue-t-elle. Pour beaucoup, la difficulté est aggravée par les attentes sociales envers les mères. En tant que femmes, elles sont fréquemment les principales responsables des tâches domestiques. Même si, reconnaît Aminata Traoré (mère d’un enfant en bas âge), «<em>mon mari m’aide, mais la société attend encore que ce soit la femme qui s’occupe de tout à la maison</em>». Et de souligner, «<em>même lorsque je rentre tard des cours, c’est à moi de préparer le dîner</em>».

D’autres témoignages vont dans le même sens. Awa Maïga, mère de trois enfants et inscrite en comptabilité, regrette le manque de soutien. «<em>J’ai toujours le sentiment que les mères étudiantes sont invisibles. Tout le monde parle des difficultés des jeunes mères ou des étudiantes, mais rarement des deux combinées. Je pense qu’il faut sensibiliser davantage les gens, y compris dans nos propres familles</em>», se plaint-elle. Si certaines mères peinent à tout gérer, d’autres refusent d’abandonner malgré les sacrifices. «<em>Pour moi, tout ça en vaut la peine. Mon rêve est de décrocher mon diplôme et je suis prête à faire tous les sacrifices pour mes enfants. Même si je dors peu et que je suis souvent stressée, je ne veux pas baisser les bras</em>», souligne Sira Traoré, mère célibataire et étudiante en droit des affaires.

Les mères étudiantes doivent aussi composer avec les impacts psychologiques. «<em>La charge mentale est réelle. Parfois, j’ai l’impression de craquer. Mais, je pense que nous devons aussi parler de l’impact émotionnel sur nos enfants. Mon fils me voit stressée et il s’inquiète pour moi. Cela me fait mal de savoir que je ne suis pas toujours là pour lui</em>», avoue Aminata Kéita, inscrite en Sciences humaines. Même si des initiatives voient le jour, elles restent habituellement limitées et inaccessibles pour certaines. «<em>Là où je vis, il n’y a pas d’infrastructure pour m’aider. Je dois voyager plusieurs heures chaque jour pour aller à mes cours. Les crèches sont hors de prix et je dois compter sur ma famille pour garder mes enfants. C’est une situation épuisante</em>», souligne Hadja Kouyaté, une mère vivant en périphérie de Bamako. Elle fait donc face à des défis supplémentaires liés à la distance et à l’isolement.

Les réactions ne viennent pas seulement des mères. «<em>Je suis impressionné par le courage de ma femme. Elle gère tout, nos enfants, son travail et ses études. J’essaie de l’aider du mieux que je peux, mais je pense que la société doit faire plus pour reconnaître ce que les mères étudiantes traversent</em>», défend Seydou Diarra, père d’une petite fille. Cependant, d’autres hommes comme Moussa Mangara ont une vision plus traditionnelle des rapports femmes/hommes. «<em>Les femmes devraient se concentrer soit sur leur éducation, soit sur leur famille, mais pas essayer de tout faire en même temps. Cela crée du stress inutile</em>», dénonce ce dernier.

En tout cas, la gestion du temps pour les élèves ou étudiantes mères reste un défi colossal. Face à des responsabilités multiples et à une charge mentale parfois écrasante, ces braves dames doivent également continuer à faire preuve de résilience. Malheureusement, les solutions proposées par la société restent encore insuffisantes, inégales et généralement discriminatoires. Des initiatives pour les soutenir existent, mais elles doivent être étendues et soutenues par des politiques publiques. Les mères étudiantes ne devraient pas avoir à choisir entre leur avenir académique et leur famille. Elles méritent d’être accompagnées dans ce parcours semé d’embûches !

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Ramadan solidaire :  Solidaris223 à pied d’œuvre pour soulager les démunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ramadan-solidaire-solidaris223-a-pied-doeuvre-pour-soulager-les-demunis-3100163.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de son opération «<em>Ramadan Solidaire</em>», Mme Maïga Adam Sangaré a offert à Solidaris223 10 sacs de 50 kg de riz, 5 sacs de 50 kg de sucre et un carton de lait. Ce don est destiné aux veuves et à des familles démunies, notamment celles dont les enfants bénéficient du programme de parrainage scolaire de cette association… «<em>Nous lui adressons notre profonde gratitude pour son engagement, renouvelé pour la deuxième année consécutive</em>», a déclaré Mme Dicko Aminata Dicko, présidente de Solidaris223.

«<em>Avec une immense générosité, une autre âme bienveillante a mis à notre disposition des denrées alimentaires essentielles </em>(riz, oignons et pomme de terre)<em> pour apporter un peu de réconfort aux familles démunies et aux enfants des deux orphelinats. Grâce à ce geste du cœur, des sourires illumineront des visages et des repas seront partagés dans la dignité</em>», a également annoncé la présidente. «<em>Du fond du cœur, un immense merci à notre donatrice pour cette précieuse solidarité</em>», a ajouté Mme Dicko.

Ces appuis ont permis à l’association de faire une série de dons pour apporter du réconfort aux plus vulnérables. Ainsi, le jeudi 6 mars 2025, Solidaris223 a apporté au Centre pénitentiaire de Bollé des produits essentiels aux enfants de la crèche vivant avec leurs mères détenues, notamment du lait, des couches, des biberons et divers autres articles. Deux jours plus tard (8 mars 2025), elle était à l’orphelinat «<em>La Pouponnière 1</em>» de Niamana pour remettre des denrées alimentaires, dont du riz, de la pomme de terre et des oignons. Le lundi 10 mars 2025, l’équipe de Solidaris223 a effectué le déplacement à l’orphelinat «<em>Nelson Mandela</em>» de Banankabougou pour distribuer des kits pour bébés composés de lait, de biberons, d’habits et de médicaments, accompagnés d’un lot de denrées alimentaires (riz, oignons et pommes de terre).

«<em>Ces actions ont été rendues possibles grâce au soutien des partenaires engagés à nos côtés. Solidaris223 leur adresse sa profonde gratitude et réaffirme son engagement à poursuivre cette mission de solidarité</em>», nous a confié la présidente de l’association humanitaire, Mme Dicko Aminata Dicko. Elle a aussi annoncé que, dans le cadre de la «<em>Nuit du Destin</em>» (27ᵉ nuit du ramadan), «<em>nous partagerons cette année un repas solidaire avec les enfants déplacés du centre Mabilé à Sogoniko</em>».

D’ailleurs, samedi dernier (15 mars 2025) <em>Solidaris223</em>, <em>Ladamu So</em> et le PSJR-BVG de la commune VI ont procédé à une remise de matériels de ménage aux femmes déplacées dudit centre. Cette action avait pour objectif d’apporter leur soutien à ces femmes en situation de vulnérabilité. Le don était composé d’ustensiles de ménage, d’habits pour enfants et adultes, de chaussures pour enfants et adultes, de jeux pour enfants… «<em>Nous exprimons notre gratitude au point focal du Service social de la Commune VI pour son accueil chaleureux et adressons nos sincères remerciements à tous les donateurs qui ont rendu cette initiative possible</em>», a déclaré M. Halachi Maïga, Secrétaire général de Solidaris223. L’élan de solidarité ne s’interrompt jamais avec Solidaris223.

<strong>Naby</strong>

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<title>Football : Des recommandations du symposium national exécutées à 22,85 %</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-des-recommandations-du-symposium-national-executees-a-2285-3100151.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:16:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mercredi dernier (12 mars 2025), le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction
citoyenne, a informé le conseil des conclusions des travaux de la Commission nationale chargée du suivi-évaluation des recommandations du Symposium national sur le football. Des assises qui se sont tenues du 5 au 7 mars 2024 au Stade du 26 Mars de Yirimadio, Bamako.

À l’issue des travaux dudit symposium, les participants ont formulé des recommandations visant à améliorer la gestion et le développement du football. Ces recommandations ont été classées selon leur niveau d’exécution, permettant l’identification des axes nécessitant une attention particulière. Par rapport à l’état de mise en œuvre desdites recommandations, 22,85 % ont été entièrement exécutées ; 50 % d’entre elles sont en cours d’exécution. Quant aux recommandations non exécutées, elles représentent 27,15%. Des efforts sont donc à faire pour une exécution efficiente de toutes les recommandations. Il y va du renouveau du football malien !

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<title>Lutte contre le paludisme :    Gavi offre au Mali près d&amp;apos;un million de doses de vaccin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-gavi-offre-au-mali-pres-dun-million-de-doses-de-vaccin-3100152.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Près d'un million de doses du tout premier vaccin contre le paludisme sont arrivées au Mali le 11 mars 2025. Cet événement marque une étape décisive dans la lutte contre cette maladie mortelle. Facilité par le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) avec le soutien financier de Gavi, cet envoi vise à protéger les enfants et à réduire l'impact du paludisme qui demeure l'une des principales causes de décès chez les nourrissons et les jeunes enfants du pays, voire du continent.</strong>

En effet, le paludisme constitue toujours une menace majeure pour la santé publique au Mali, qui figure parmi les 11 pays les plus touchés par la maladie. Selon l'Enquête sur les indicateurs du paludisme de 2021, la prévalence nationale était de 19 %, avec des taux alarmants dans les régions de Mopti (27 %), Sikasso (26 %), Ségou (26 %), Koulikoro (23 %) et Kayes (12 %). En 2024 seulement, le paludisme a représenté 38 % des cas de morbidité, avec plus de 3,4 millions de cas confirmés, dont 1,1 million de cas graves et près de 1 500 décès, touchant aussi bien les enfants que les adultes.

«<em>Ce vaccin arrive à un point nommé et démontre une fois de plus les efforts des autorités du Mali dans la lutte contre le paludisme, qui est une des premières causes de mortalité et de morbidité des enfants dans notre pays</em>», a affirmé le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, qui n’a pas manqué de remercier les partenaires de son pays, notamment Gavi, l’Unicef et l’Oms.

«<em>L'arrivée de ce vaccin est un moment historique pour les enfants et le peuple malien</em>», a déclaré le Dr. Pierre Ngom, Représentant de l'Unicef au Mali. «<em>Nous attendions ce jour avec impatience. Le vaccin contre le paludisme est l'aboutissement de 35 ans de recherche et de développement. Il offre enfin la possibilité de protéger nos enfants contre cette maladie potentiellement mortelle</em>», s’est-il réjoui. «<em>Les vaccins sont un outil essentiel dans notre lutte collective pour sauver des vies d'enfants</em>», a pour sa part déclaré Dr Kaboré Patrick, Représentant de l'Oms au Mali. «<em>Toutefois, nous devons continuer à utiliser toutes les méthodes de prévention et de traitement disponibles pour lutter efficacement contre le paludisme</em>», a-t-il conseillé.

L'introduction du vaccin contre le paludisme débutera en avril 2025, avec un déploiement initial dans 19 districts prioritaires répartis sur cinq régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti). Destiné aux enfants âgés de 5 à 36 mois, le vaccin sera administré en cinq doses. Alors que le Mali se prépare à cette initiative révolutionnaire, l'UNICEF et l’OMS réaffirment leur engagement à soutenir le pays dans l'introduction réussie du vaccin contre le paludisme, en veillant à ce que chaque enfant, même dans les zones les plus reculées, puisse en bénéficier.

<strong>K.T</strong>

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<title>Mise en œuvre du projet «AN KA BAARA» :   Un pas décisif vers l&amp;apos;emploi et l&amp;apos;entrepreneuriat agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-oeuvre-du-projet-an-ka-baara-un-pas-decisif-vers-lemploi-et-lentrepreneuriat-agricoles-3099263.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-oeuvre-du-projet-an-ka-baara-un-pas-decisif-vers-lemploi-et-lentrepreneuriat-agricoles-3099263.html</guid>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 02:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 6 mars 2025, la salle de conférence du ministère de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP) a accueilli la première session du Comité de pilotage du projet «An Ka Baara». Présidée par Mme Oumou Sall Seck, cette rencontre marque une étape majeure dans la mise en œuvre de ce programme ambitieux. Elle a réuni des acteurs clés du secteur, notamment des représentants des Partenaires techniques et financiers (PTF), des experts en entrepreneuriat et en agriculture...</strong>

Favoriser la création d'emplois et l'entrepreneuriat, singulièrement pour les jeunes et les femmes, en renforçant leurs compétences et en modernisant les chaînes de valeur agricoles ! Tel est l’objectif principal du projet «<em>An Ka Baara</em>» dont le Comité de pilotage a tenu sa première session jeudi dernier (6 mars 2025). Mis en œuvre par l'Organisation internationale du travail (OIT) et financé par l'Agence italienne pour la coopération au développement (AICS), le projet «<em>An Ka Baara</em>» vise à créer des opportunités économiques durables à travers le développement des filières de la mangue et de l'horticulture, des secteurs à fort potentiel pour l'économie nationale.

Présidant le Comité de pilotage, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a rappelé que cette initiative est en parfaite cohérence avec les objectifs stratégiques du gouvernement malien. Elle a insisté sur l'importance d'une approche concertée et inclusive pour garantir l'efficacité et la pérennité du projet qui s'articule autour de quatre axes stratégiques majeurs. Il s’agit notamment de renforcer l'employabilité des jeunes et des femmes en leur fournissant des compétences adaptées aux besoins du marché afin de favoriser leur insertion professionnelle et leur autonomie économique ; soutenir l'entrepreneuriat agricole (à travers un appui technique et financier) en accompagnant les micros, petites et moyennes entreprises (MPME) engagées dans les filières de la mangue et de l'horticulture ; moderniser les chaînes de valeur agricoles en améliorant la productivité et la compétitivité des produits locaux en facilitant leur accès aux marchés nationaux et internationaux.

Cela inclut l'adoption de technologies innovantes et l'amélioration des infrastructures de transformation et de stockage ; la promotion d’un accès équitable aux ressources et aux innovations technologiques pour stimuler la croissance et la durabilité des activités agricoles, surtout en facilitant l’accès au financement et en encourageant les pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.

Les travaux du Comité de pilotage ont été marqués par la participation en visioconférence de M. Giovanni Grandi, Directeur du siège régional de l'AICS à Dakar (Sénégal), et de Mme Coumba Diop, Directrice-pays de l'OIT à Abidjan (Côte d'Ivoire). Ces derniers ont salué la tenue de cette première session, tant attendue, et ont réitéré leur engagement à accompagner le Mali dans la mise en œuvre du projet. Ils ont aussi insisté sur la nécessité de mobiliser toutes les ressources disponibles pour assurer une exécution efficace et efficiente du programme.

Des représentants du secteur privé, des organisations professionnelles agricoles et des associations de jeunes et de femmes ont également pris part à cette rencontre. Ils ont exprimé leur satisfaction par rapport à la mise en œuvre du projet et partagé leurs attentes en insistant sur l’importance d’un suivi rigoureux et d’une implication accrue des bénéficiaires pour maximiser les impacts du projet… En tout cas, toutes les parties prenantes sont aujourd’hui déterminées à œuvrer pour la réussite de cette initiative porteuse d’espoir pour les bénéficiaires.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Les mères célibataires : Entre stigmatisation et résilience, le calvaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-meres-celibataires-entre-stigmatisation-et-resilience-le-calvaire-3099269.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 02:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, être une mère célibataire constitue un véritable calvaire et un vrai défi. Et cela non seulement en raison des difficultés économiques, mais aussi à cause des fortes stigmatisations familiales et sociales. Ainsi, nombre de mères célibataires doivent lutter non seulement pour élever leurs enfants, mais aussi pour surmonter les regards accusateurs et les préjugés. Ce reportage donne la parole à plusieurs femmes qui ont vécu cette réalité.</strong>

«<em>Quand j’ai annoncé à ma famille que j’étais enceinte, j’ai été chassée. Ils ne voulaient même plus entendre parler de moi. Pour eux, j’avais déshonoré le nom de la famille. Ma mère pleurait, mais elle n’a rien pu faire. Certains de mes amis ont tenté de m’aider, mais même eux subissaient des critiques pour être restés à mes côtés», nous confie Salimata Diarra, mère célibataire rejetée par sa famille à cause d’une grossesse. «Cela a été un moment de solitude immense</em>», avoue-t-elle.

«<em>Quand j’ai découvert ma grossesse, j’ai d’abord été terrifiée. Je savais que la société me jugerait. On m’a traitée de prostituée, comme si être enceinte hors mariage signifiait forcément que j’avais eu des dizaines de partenaires. Mon oncle m’a dit que je n’avais aucune dignité. Pourtant, je n’ai eu qu’une seule relation sérieuse. Mais, personne ne voulait entendre et comprendre ça. Pour beaucoup, une fille enceinte sans mari n’est qu’une dévergondée</em>», déplore Aïssata Diallo mère célibataire d’un enfant.

«<em>La pression de la virginité avant le mariage est immense. Si tu tombes enceinte avant de te marier, tout le monde te juge. Tu es automatiquement cataloguée comme une fille qui a fait n’importe quoi. Et si ton enfant échoue à l’école ou dans la vie, c’est parce qu’il est né hors mariage, jamais parce qu’il manque de moyens ou de soutien</em>», explique Bintou Camara. Et d’ajouter, «<em>dans certaines familles, la virginité jusqu’au mariage est une fierté. Mais, elles oublient que chaque personne a son histoire</em>».

«<em>Il est vrai que la stigmatisation est forte, mais nous devons aussi être résilientes. Au lieu de nous apitoyer, il faut se battre. J’ai décidé de créer mon propre emploi, j’ai monté une petite entreprise de couture. C’est difficile, mais je refuse de laisser les préjugés m’abattre. Nous, mères célibataires, avons besoin de soutien pas de jugement</em>», pense Adam Bamba, mère célibataire et entrepreneure.

«<em>Ma famille a accepté que je revienne après avoir accouché. Mais, ils ont refusé de garder l’enfant. On m’a dit que tant que cet enfant vivra avec nous, les autres membres de la famille ne réussiront pas. C’est une vieille croyance selon laquelle un enfant né hors mariage porte malchance. Même si je n’y crois pas, je n’ai pas eu le choix. Mon enfant vit avec sa tante ailleurs, loin de moi</em>», souligne Ina Tangara, une autre mère célibataire vivant avec sa famille, mais sans son enfant. «<em>Chaque fois que je vais le voir, mon cœur se brise, mais je n’ai pas les moyens de le reprendre avec moi</em>», se désole-t-elle.

<strong>Il est temps de changer de regard et de perception sur les mères célibataires</strong>

Certains traditionalistes, comme Sinaly Traoré (un chef de famille de Bamako) pensent effectivement que la présence d’un enfant né hors mariage pourrait nuire à la réussite des autres enfants de la famille. «<em>Chez nous, il est inconcevable de garder un tel enfant dans la famille. Cela pourrait empêcher la réussite des autres. C’est une vieille croyance, mais elle est toujours vraie pour nous. On ne peut pas ignorer nos traditions</em>», défend-t-il. Cette exclusion repose donc le plus souvent sur des croyances traditionnelles profondément enracinées. Mais, pour d’autres, il est temps de changer ces perceptions.

«Les enfants, qu’ils soient nés hors mariage ou non, méritent d’être aimés et soutenus», déclare Seydou Diarra, un enseignant à Bamako. «<em>Nous devons abandonner ces croyances archaïques qui n’apportent que souffrance aux mères et à leurs enfants. Le rejet familial est une blessure qui met du temps à guérir… Encore si elle guérit un jour</em>», ajoute-t-il. En tout cas, les mères célibataires expriment un besoin urgent de soutien, tant psychologique que matériel. «<em>Ce que j’attends de la société, ce sont des programmes d’accompagnement, des formations pour que nous puissions devenir économiquement indépendantes et offrir une meilleure vie à nos enfants</em>», indique Adam Bamba. «Nous voulons des formations professionnelles et des emplois stables pour pouvoir élever nos enfants dans la dignité», explique Mah Doumbia. «<em>Ce que nous subissons est une double peine : d’abord, la stigmatisation sociale, ensuite l’isolement économique. Nous avons besoin de l’aide de l’État, des ONG, des associations, pour nous redonner une place dans la société</em>», ajoute-t-elle.

Malgré les défis immenses auxquels elles sont confrontées, les mères célibataires au Mali font preuve d’une grande résilience. Elles appellent à un changement de mentalité et à des actions concrètes pour améliorer leurs conditions et celles de leurs enfants qui ne devraient pas subir les conséquences des croyances archaïques. «<em>Nous n’avons pas choisi cette vie, mais nous l’assumons. Tout ce que nous demandons, c’est du respect</em>», conclut Mah Doumbia. Ce que ces bonnes dames attendent de tous, c’est de la compréhension. Et cela d’autant plus que tout le monde fait des erreurs. Alors, pourquoi devraient-elles être rejetées pour cela les leurs ?

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Journée de la femme : la patrie reconnaissante aux Maliennes pour le rôle assumé dans le développement du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-de-la-femme-la-patrie-reconnaissante-aux-maliennes-pour-le-role-assume-dans-le-developpement-du-pays-3099233.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de division Abdoulaye Maïga, a présidé les activités commémoratives de la Journée internationale de la Femme samedi dernier (8 mars 2025) à Koutiala. Un événement célébré cette année sous le thème : «<em>Accélérer le rythme de l'autonomisation des femmes et des filles, gage d'un développement humain durable</em>» !

Dans son discours, Yacouba Doumbia (représentant résident adjoint d’ONU Femmes), a fait mention de l’importance qu’accorde le gouvernement du Mali au principe d’égalité de genre dans la nouvelle constitution du pays. L’appui d’ONU Femmes en faveur de l’autonomisation des Maliennes a été salué par Mme Goundo Sissoko, présidente de la Coordination des associations et organisations féminines du Mali (CAFO).

Dans son discours, le chef du gouvernement a salué la détermination sans faille du président de la Transition et de la Confédération de l'Alliance des États du Sahel (AES) à donner à la femme malienne tout son rôle. Tout comme le Général de division Abdoulaye Maïga a salué le rôle que les femmes jouent dans le développement de notre pays. Il faut rappeler que cette journée vise à magnifier la Femme comme un maillon essentiel de notre société, de notre économie et de notre avenir.

Sur place, à Koutiala, le Premier ministre a également procédé à la pose de la première pierre du nouveau vestibule des autorités et légitimités traditionnelles de la 14ᵉ région administrative du pays. Il a aussi visité le chantier de la rénovation du stade de Koutiala (10 000 places). Le chef du gouvernement s’est réjoui de l’état d’avancement des travaux. Pour rappel, la modernisation et la rénovation des stades font partie des engagements du président de la Transition en faveur de la jeunesse malienne.

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<title>Décoration dans la sphère de la santé :   Le mérite de 20 grands serviteurs reconnu</title>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont au total de 20 cadres, dont 9 femmes, de la santé ou ayant servi dans le secteur, à avoir le mérite de la nation comme «<em>Commandeur de l’Ordre du Mérite de la Santé</em>». Il s’agit du ministre en exercice, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, et de quatre anciens ministres que sont Mme Diéminatou Sangaré, Dr Marie-Madeleine Togo, Pr. Samba Sow et feu Amadou Konaté (à titre posthume). En outre, 15 autres acteurs de la santé, dont 6 femmes, ont été faits «<em>Chevalier du mérite de la santé</em>». Le Grand Chancelier, Général Amadou Sagafourou Gueye, a situé la cérémonie dans son contexte avant de passer à la remise des décorations aux ministres. Le ministre Assa Badiallo Touré a ensuite décoré les 15 autres cadres de la santé.

Exprimant toute sa reconnaissance à Madame le Ministre de la Santé et du Développement social pour ces distinctions, Dr Abdoulaye Koné (porte-parole des récipiendaires) a souligné que, au-delà de l’aspect symbolique de cette distinction, les personnalités ainsi distinguées sont toutes connues pour leur engagement et leur dévouement au travail. «<em>Ce sont des hommes et des femmes qui incarnent les valeurs de la santé. Nul doute que cette distinction constitue un encouragement et un engagement pour relever des défis plus grands</em>», a-t-il souligné.

Une heureuse coïncidence a fait que, au moment de recevoir le rapport des états généraux de la Santé, le ministre de la Santé et du Développement social reçoive aussi la distinction de «<em>Commandeur de l’Ordre national du Mérite de la Santé</em>». Ce qui est une exhortation à relever davantage de défis. En tout cas, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré se dit consciente de n’avoir plus droit à l’erreur, même si le chemin est encore long. Et d’ajouter, «<em>l’histoire s’écrit au quotidien, les hommes passent, mais le pays demeure. C’est pourquoi chacun se doit de travailler pour inspirer les générations futures</em>».

Une belle sagesse qui pousse à faire de son mieux pour entrer dans l’histoire du pays par sa contribution au développement de son secteur d’activité ou en assumant à hauteur de souhait les responsabilités confiées par la nation !

<strong>Naby</strong>

Avec : <em>Réseau de communication du MSDS</em>

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<title>Le Mali à la croisée des chemins : Quand la volonté d’industrialisation se heurte à l’accès difficile aux matières premières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/le-mali-a-la-croisee-des-chemins-quand-la-volonte-dindustrialisation-se-heurte-a-lacces-difficile-aux-matieres-premieres-3099277.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:46:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Encore peu diversifiée et jusque-là largement dominée par les petites unités de transformation, l'industrie malienne reste vulnérable aux chocs exogènes. Quand on évoque les défis à relever pour l’implantation de véritables industries, les spécialistes évoquent généralement la faiblesse des infrastructures, le coût de l'énergie et du transport… comme «des freins essentiels à son développement». Et pourtant, l’accès aux matières premières est aussi un goulot d’étranglement dans un pays qui ne contrôle aucune de ses productions, aussi bien minières qu’agricoles. Celles-ci (à part certainement la fibre de coton) sont frauduleusement exportées, privant les industries locales du minimum pour tourner. L’international malien devenu businessman, Seydou Kéita dit Seydoublen est en train de faire l’amère expérience avec son complexe agro-industriel Seydou Diogo Awa (SDA). Son statut de star-patriote va-t-il amener les décideurs politiques à prendre conscience de ce défi et à circonscrire le fléau ?</strong>

«<em>Au Mali, il suffit de commencer une entreprise. Les gens entendent juste ta chute pour dire qu'ils savaient. Personne ne veut t'aider</em>» ! C’est le cri de détresse lancé par un jeune entrepreneur de Sikasso (380 km au sud de Bamako) en apprenant les déboires du complexe agro-industriel «<em>Seydou Diogo Awa</em>» (SDA) de Seydoublen (Seydou Kéita, ancienne gloire du foot reconvertie dans les affaires). Et cela peut se traduire par des peaux de bananes pour empêcher votre entreprise de tourner. A commencer par vous priver de matières premières.

Les Maliens seraient ainsi choqués d’apprendre que l’usine de production d’huile de l’ancien footballeur Seydou Kéita dit Seydoublen est en manque de matières premières» pour tourner à plein régime.  Et cela à cause de «<em>l’existence des fonds occultes étrangers gérés par des Maliens</em>». Depuis l’annonce de l’interdiction de l’exportation de certaines céréales, ont souligné nos confrères de «<em>Le Focus</em>» dans leur livraison du 3 mars 2025 (<em>N°288 du lundi 03 février 2025</em>), «<em>des gens qui profitent de ces fonds ont commencé à protester contre la décision du gouvernement</em>».

Mais, toujours est-il que, l’accès à la matière première a toujours été un goulot d’étranglement des industries maliennes. Encore peu diversifiée et largement dominée par les petites unités de transformation, l'industrie malienne reste vulnérable aux chocs exogènes. Généralement, les experts évoquent la faiblesse des infrastructures, le coût de l'énergie et du transport... comme des freins essentiels au développement industriel de notre pays. Tout comme l'insuffisance d’une main d'œuvre qualifiée, le problème récurrent de financement, la contrebande, la concurrence déloyale, la fraude et le poids fiscal.

Mais, l’approvisionnement en matières premières est aussi un immense défi à relever pour de nombreuses industries du pays, surtout celles qui du secteur alimentaire. A part peut-être l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA), les unités industrielles de ce domaine ne fonctionnent que quelques mois (3 à 4 mois) de l’année, faute de matières premières pour tourner à plein régime durant toute l’année. Officiellement, parce que la graine de coton produite dans les usines d’égrenage de la CMDT  «<em>ne couvre même pas 20% de leur besoin annuel</em>».

[caption id="attachment_3099251" align="aligncenter" width="720"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Seydou-Keita-Assimi.jpeg"><img class="size-full wp-image-3099251" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Seydou-Keita-Assimi.jpeg" alt="" width="720" height="480" /></a> Seydou Kéita alias Seydoublen avec le président Assimi Goïta lors de l’inauguration du<br />Complexe Agro-industriel Seydou Diogo Awa le 2 juillet 2024[/caption]

Mais, officieusement, ce n’est un secret pour personne qu’une part non négligeable des matières premières comme le sésame, l’arachide, l’amande de karité… sont frauduleusement exportées (en nature ou transformées) du pays, condamnant les unités industrielles locales à tourner au ralenti. En effet, selon certaines statistiques, sur une production de 690 000 tonnes de coton, la CMDT extrait près de 460 000 tonnes de graine dont une grande partie se retrouve à l'étranger. Ce qui, du coup, prive l’économie malienne de valeurs ajoutées importantes. Ce qui n’est pas surprenant, d’autant plus que le Mali n’a aucun contrôle sur ses productions, aussi bien minières qu’agricoles (à part le coton fibre). Ainsi, une évaluation correcte et transparente de l’interdiction d’exporter le sésame, l’arachide, l’amande de karité va réserver beaucoup de surprises aux enquêteurs.

«<em>Il n'y a pas de meilleur endroit que d'investir à Dubaï. Avec ma Golden Visa, j'ai tous les atouts pour le faire. Mais, j'ai décidé de venir investir plus de 14 milliards de FCFA dans mon pays par amour. Il n’y a pas de meilleure aide pour le pays que de créer des emplois. J’aime mon pays et je suis fier d'être Malien</em>», a déclaré l’ancienne gloire du foot malienne qui essaye aujourd’hui de se reconvertir dans le domaine des affaires après l’immobilier. Et pour lui, il est préférable de fermer l’usine plutôt que de créer la vie chère au Mali. Mais, il ne doit pas trop compter sur le gouvernement pour sévir, en bloquant par exemple les stocks des fonds vautours qui ne sont pas encore sortis du pays.

Il est vrai que le gouvernement a la latitude d’approvisionner le complexe SDA à hauteur de souhait en exigeant de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) de lui fournir les 40 000 tonnes (sur les 460 000 tonnes). N’empêche que, par expérience, le jeune homme d’affaires ne doit pas trop compter sur le deal avec le gouvernement parce que nous savons tous que, en la matière, la marge de manœuvre de nos décideurs politiques a toujours été très étroite. Pour les raisons que vous savez tous (corruption, délinquance financière, délit d’initiés…), ils sont toujours faibles devant les opérateurs économiques…

Ce qui fait que les accords signés (notamment les mesures contre la vie chère) sont caducs avant même leur signature. Ils n’ont aucun impact sur la galère des populations parce qu’ils ne sont jamais appliqués. La preuve est que les denrées exonérées sont vendues aux consommateurs sans tenir compte du sacrifice fiscal consenti par le trésor public.

Ainsi, si Seydou veut réellement tirer le meilleur profit de son investissement, nous lui conseillons de prendre langue avec la CMDT ou les coopératives de productrices, en ce qui concerne en tout cas les graines de coton ou le beurre de karité. Le gouvernement n’a aucune maîtrise sur nos différentes filières agricoles. Au contraire, ce sont des coopératives qui peuvent lui garantir la quantité de matières premières dont il a besoin et à un prix mutuellement bénéfique.

<strong>Hamady Tamba</strong>

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<title>Bien dit : «La presse est un couteau à double&#45;tranchant» !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-la-presse-est-un-couteau-a-double-tranchant-3099265.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Peut-on faire le Mali de la souveraineté sans les médias ? Absolument pas. Tous les régimes du monde savent que la press1e est un couteau à double-tranchant, qu’il vaut mieux l’avoir pour soi que contre soi» !

<strong>Zeyni Moulaye</strong>

Ancien ministre des Affaires étrangères

Membre de la Commission de rédaction de la charte pour la réconciliation

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<title>Protection de la population et de l’environnement :   Le Général Assimi Goïta déterminé à faire respecter les intérêts du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/protection-de-la-population-et-de-lenvironnement-le-general-assimi-goita-determine-a-faire-respecter-les-interets-du-mali-3099291.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’issue du conseil des ministres du 22 janvier 2025, le gouvernement a annoncé avoir engagé des actions d’envergure contre la pratique de l’exploitation illégale des ressources minérales et de ses impacts sur l’environnement. Une pratique essentiellement imputée aux étrangers, singulièrement aux Chinois. Nous, comme beaucoup de Maliens, étions sceptiques quant à la traduction de cette déclaration en actes concrets. Mais, les décisions prises à l’issue du conseil des ministres de mercredi dernier poussent à l’optimisme. Visiblement, une page de l’histoire du pays est en train d’être tournée par le Général d’Armée Assimi Goïta. Mais, n’allons pas non plus vite en besogne, car le chemin à parcourir pour assainir l’exploitation de nos richesses et assurer une gestion efficiente des ressources générées est encore très long.</strong>

«<em>Le gouvernement avait là une belle opportunité (offerte par la providence) de prouver aux Maliens que la volonté politique exprimée le 22 janvier 2025 n’était pas du bluff, mais une farouche détermination impulsée par une prise de conscience…</em>» ! Ce que nous avions écrit la semaine dernière dans notre chronique «<em>L’œil de le Matin</em>» (Le Matin N°630 du mercredi 5 mars 2025). Et comme pour nous prendre au mot, des «<em>décisions fortes</em>» ont été annoncées lors d’un point de presse animé par des membres du gouvernement à la fin du conseil des ministres de mercredi dernier.

Après les drames survenus sur les sites d'orpaillage, respectivement à <em>Kokoyo</em> (Danga/Kangaba) le 29 janvier 2025, puis à <em>Bilalikoto</em> (Kéniéba) le 15 février 2025, «<em>le Chef de l’État a instruit le gouvernement de renforcer les mesures pour éviter les drames humains et environnementaux dans notre pays</em>», a déclaré le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général de division Daoud Aly Mohammedine. Le président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta, aussi décidé de l'abrogation des actes de nomination des responsables administratifs (préfets, sous-préfets, responsables des forces de sécurité, services locaux des Eaux et Forêts, services d'assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, service sub-régional de la Géologie et des Mines) directement impliqués dans la survenance desdits incidents ; la relecture de certains textes juridiques pour, entre autres, mettre fin à la transaction dans le domaine environnemental, faciliter la récupération des équipements impliqués dans l'orpaillage, puis les affecter dans le patrimoine de l'État ; la suspension par les responsables des Collectivités territoriales, du permis d'exploitation des mines artisanales octroyé à des personnes de nationalité étrangère ; et le lancement de la procédure de dissolution du conseil municipal de Dabia.

«<em>Le Général d'armée Assimi Goïta a instruit le gouvernement de ne pas traiter cet énième incident de trop, comme un fait divers. Par conséquent, le gouvernement agira, sans état d'âme, dans l'exécution de cette instruction</em>», avait aussi promis le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, suite à l’effondrement du site d’orpaillage de Bilalikoto. Les décisions de mercredi dernier sont la parfaite traduction de cette déclaration en actes.

Il faut rappeler que, le 15 février dernier, au moins une cinquantaine de personnes, en majorité des femmes, ont été tuées dans l'effondrement d'un «<em>site d'orpaillage illégalement exploité</em>» à Bilalikoto (Kéniéba). Le 29 janvier dernier, l'effondrement d'une mine a fait une dizaine de morts sur un site d'orpaillage à Danga (cercle de Kangaba, région de Koulikoro). L'effondrement d'une mine d'or, survenu le 19 janvier 2024 à Kangaba (sud-ouest), avait aussi coûté la vie à plus de 70 personnes. Entre autres…

Enfin ! Nos autorités semblent enfin déterminées à prendre le taureau par les cornes afin de protéger les populations et leur environnement contre les prédateurs de nos richesses minières. Enfin, une page de l’histoire du pays est en train d’être tournée par le Général d’Armée Assimi Goïta. Mais, n’allons pas non plus vite en besogne, car le chemin à parcourir pour assainir l’exploitation de nos richesses et assurer une gestion efficiente des ressources générées est encore très long. Il faut étendre cette décision à tous les sites d'orpaillage à travers le pays. Il faut ensuite débarrasser nos cours d’eau de toutes ces dragues qui les polluent en compromettant la vie humaine, la faune et la flore.

L’opinion nationale est en droit de s’attendre aussi à une telle fermeté pour mettre fin au trafic de bois de vène, une essence de la famille du bois de rose. Selon un rapport de l’Agence d’enquête environnementale (EIA, une organisation américaine), le pillage de cette essence rare (essentiellement exportée en Chine) a commencé de façon sporadique vers 2012. Elle s’est accentuée en 2014-2015 «<em>lorsque les pays voisins ont commencé à lutter contre le commerce illégal</em>». Il (trafic) n’a cessé de prospérer. Ainsi, en février 2022, 157 conteneurs de 27 tonnes de bois de vène en provenance de Bamako ont été interceptés au port de Lomé (Togo). Ils avaient transité par Dakar. Et quelques mois plus tard (août 2022), 124 conteneurs de bois de vène malien ont été saisis à Dakar, selon la Plateforme de protection des lanceurs d'alerte en Afrique (PPLAAF).

Les réglementations nationales et internationales semblent inopérantes face à l’ampleur de ce trafic. Des cargaisons de bois précieux sortent du pays au vu et au su de tous, car bénéficiant d’un vaste circuit de corruption. Aujourd’hui, nous avons toutes les raisons d’espérer que l’État va y mettre fin pour mieux protéger nos forêts. Tout cela est aujourd’hui une urgence cruciale. Cette décision ne peut être que la suite logique des décisions annoncées mercredi dernier. Force doit rester à la loi pour sauvegarder les intérêts du pays, pour nous prouver que le temps où on abreuvait le peuple de discours démagogiques ou ironiques est révolu. Que le Mali Kura est en marche !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Secteur minier : Vers une reprise entière des activités de recherche et d’exploitation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-vers-une-reprise-entiere-des-activites-de-recherche-et-dexploitation-3099232.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mesure de suspension du traitement par l’Administration minière des demandes d’attribution, de renouvellement ou d’autorisation de cession des titres miniers est partiellement levée à compter du 15 mars 2025. L’annonce a été faite par le ministère des Mines à travers un communiqué publié vendredi dernier (7 mars 2025). Selon le document, cette décision est consécutive à d’importants travaux d’assainissement du cadastre minier. Il marque un tournant majeur dans l’implémentation des réformes engagées par le gouvernement de la Transition pour une gouvernance rigoureuse du secteur minier.

Le département en charge des Mines a assuré que dès l’entrée en vigueur des termes de ce communiqué, l’Administration minière, suivant les dispositions de la Loi N°2023-040 du 29 août 2023 (portant Code minier en République du Mali) et de ses textes d’application, traitera, entre autres, les demandes de renouvellement des permis de recherche et des permis d’exploitation.

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<title>États généraux du sport : L’organisation se met progressivement en place</title>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Jeunesse et des Sports (chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne), Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a présidé la première réunion préparatoire des états généraux du sport le lundi 10 mars 2025. Cet événement majeur marquera un tournant décisif pour l’avenir du sport dans notre pays avec l'ensemble des parties prenantes du secteur.

En effet, cette initiative implique les Fédérations sportives nationales, les athlètes, les entraîneurs, les dirigeants, des experts, des partenaires et des citoyens engagés. À travers des consultations ouvertes et des débats constructifs, elle doit permettre d’identifier les priorités, de renforcer les politiques d'accompagnement et de tracer une «<em>Feuille de route</em>» claire pour un développement harmonieux du sport au Mali.

Dans son discours, le ministre Fomba a souligné l’importance du sport comme vecteur d’unité, de solidarité et d’engagement citoyen. Il a aussi mis l’accent sur la nécessité d'une approche concertée pour garantir l'accès au sport pour tous et encourager la pratique sportive dès le plus jeune âge, moderniser les infrastructures et assurer un meilleur encadrement des talents nationaux. Il a également mis l'accent sur le rôle essentiel du sport dans la promotion des valeurs citoyennes, la lutte contre les inégalités et le renforcement du rayonnement international du Mali sur la scène sportive]]> </content:encoded>
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<title>RAMU : Le président de l’APCAM reçu par le Directeur général de la CANAM</title>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) a franchi une étape décisive vers son opérationnalisation. Après l’adoption de la loi, le conseil des ministres a approuvé, mercredi dernier (5 mars 2025), trois projets de décrets clés. Ces textes portent sur les «<em>délais et modalités de conclusion des conventions entre la Caisse Nationale d’Assurance Maladie </em>(CANAM) <em>et les prestataires de santé</em>» ; les «<em>Conventions types de délégations</em>» ; les «principes de tarification préférentielle et les taux de couverture des prestations de soins de santé». Ces avancées législatives renforcent le cadre juridique du RAMU, promettant une couverture santé élargie pour l’ensemble des Maliens.

Dans une dynamique proactive, l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) a été reçue en audience le lundi 10 mars 2025 par le Directeur général de la CANAM, Médecin-Général de Brigade Boubacar Dembélé. Au menu des échanges, l’adhésion massive des agriculteurs au RAMU. Le président de l’APECAM, Sanoussi Bouya Sylla, a souligné l’importance de ce régime pour les millions de membres de son organisation, majoritairement issus du monde rural.

«<em>Nous prévoyons l’organisation d’un atelier pour cerner tous les contours du RAMU, afin de garantir une appropriation totale par nos membres</em>», a-t-il déclaré.  Quant au DG de la CANAM, il a salué l’engagement de l’APCAM et a réaffirmé la disponibilité de son organisme à accompagner les agriculteurs dans ce processus. Une séance de travail sera organisée prochainement par les experts pour baliser le terrain et garantir une transition fluide.

Avec l’adoption des décrets et le rapprochement entre la CANAM et les acteurs clés comme l’APCAM, le RAMU se profile comme un levier de justice sociale et de santé publique.

<strong>SERCOM/CANAM</strong>

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<title>Protection sociale : L’INPS se dote d’un nouveau siège à la hauteur de sa précieuse mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-sociale-linps-se-dote-dun-nouveau-siege-a-la-hauteur-de-sa-precieuse-mission-3099279.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:21:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS)  a officiellement inauguré son nouveau siège le jeudi 6 mars 2025. La cérémonie d’inauguration a été présidée par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. À ses côtés, le président du Conseil d’administration (PCA) et du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC), Yacouba Katilé ; le Directeur général de l’INPS, Ousmane Karim Coulibaly ; les administrateurs, les Directeurs généraux des Organismes de Prévoyance Sociale (OPS) ; les partenaires techniques et financiers ainsi que de nombreux invités.</strong>

Véritable joyau architectural, le nouveau siège de l’INPS est érigé sur 5 000 m² et est doté de 225 bureaux, 3 salles de réunion, une cantine au rez-de-chaussée et 6 coins-café, dont un à chaque étage. Avec un espace de 2 245 m², le sous-sol abrite un parking de 64 places, garantissant confort et accessibilité. L’édifice se distingue par son autonomie énergétique, avec une alimentation assurée par trois sources, notamment le réseau EDM-SA, un groupe électrogène de 1000 kVA et un système d’énergie solaire. Ce nouveau bâtiment de l’INPS respecte les normes environnementales, répond aux besoins des agents et s’adapte aux méthodes de travail et de collaboration.

Dans son allocution, le président du Conseil d’administration (PCA) a souligné l’impact économique positif de cet investissement. «<em>L’ouverture de ce nouveau siège a un double avantage pour l’INPS. Elle lui permet non seulement de sortir définitivement de la location de bâtiments pour loger certains de ses travailleurs avec une économie de plus d’un milliard F CFA</em> (1 073 070 588 F CFA) <em>par an en termes de charges locatives des bâtiments qui abritent une dizaine de ses directions centrales dans le district de Bamako, mais également d’offrir un cadre de travail moderne, plus fonctionnel et convivial à ses travailleurs</em>», s’est réjoui Yacouba Katilé. Le PCA n’a pas manqué de rappeler que  «<em>la réalisation de cette belle œuvre a été confrontée à de nombreux défis. En effet, démarrés en avril 2016, les travaux se sont déroulés normalement connaissant, néanmoins, des périodes de ralentissement jusqu’à leur arrêt complet entre février 2019 et mars 2023 pour diverses raisons</em>».

Il a rappelé que l’Institut de joue davantage un rôle essentiel dans la redistribution des richesses aux ménages maliens. En 2024, il a par exemple versé près de 98 milliards F CFA en pensions de retraite à plus de 60 000 bénéficiaires ; 8 milliards FCFA en prestations familiales et près d’un milliard F CFA pour les accidents du travail. Ces chiffres témoignent du rôle clé de l’INPS dans la protection sociale et l’équilibre économique du pays. Au nom du Conseil d’administration, de la Direction générale et de l’ensemble des travailleurs de l’INPS, il a remercié le ministre de la Santé et du Développement social pour son soutien et son <em>«accompagnement constant et multiforme</em>» qui ont permis à l’Institut d’obtenir des résultats à hauteur de souhait.

Le président Katilé a aussi tenu à saluer <em>«le mérite et l’abnégation</em>» de tous les acteurs qui ont «<em>contribué à la finalisation de ce beau siège, nonobstant les difficultés et les obstacles rencontrés au cours de sa réalisation. Comme l’on dit, le réconfort est au bout de l’effort</em>». Il n’a pas non plus oublié le Directeur général Ousmane Karim Coulibaly qui, dans les sillons tracés par ses prédécesseurs, «<em>s’est engagé, non sans peine, avec détermination, dans la finalisation de ce projet…</em>».

Pour le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, «<em>offrir de bonnes conditions de travail aux employés est une exigence, non seulement légale, mais également morale. C’est aussi un indicateur du respect et de la considération que les dirigeants d’une organisation accordent à leurs travailleurs. Aussi, les bonnes conditions de travail sont le gage de la régularité et de l’assiduité au travail qui sont-elles des facteurs d’amélioration de la productivité des travailleurs au sein d’une entreprise ou d’un service</em>». Et de rappeler que, «<em>les choix technologiques dans la réalisation de ces bâtiments témoignent de l’engagement de la Direction générale de l’INPS à minimiser son empreinte écologique, à travers un modèle de développement responsable et durable. Ce qui cadre parfaitement avec les objectifs stratégiques du ministère en charge de l’environnement de notre pays</em>».

«<em>L’INPS, en tant qu’organisme de prévoyance sociale, est un outil important de la mise en œuvre de la politique nationale de protection sociale de notre pays...</em>», a rappelé le ministre de la Santé et du Développement social. Et le Médecin-colonel Touré de poursuivre, «<em>l’ambition du gouvernement est d’élargir la couverture sociale à l’ensemble de la population malienne. Cette couverture offre aux assurés et à leurs familles l'accès aux soins de santé et une protection contre la perte ou la diminution de revenu. C’est dans ce cadre que l’État a fait adopter la loi portant institution du Régime d’assurance maladie universelle</em> (RAMU)<em> et s’emploie, par tous les moyens, à son opérationnalisation</em>».

Elle a aussi précisé que le Mali est «<em>un modèle en matière de protection de ses populations contre les risques sociaux</em>» suivant la Convention N° 102 de l’Organisation internationale du travail (OIT) datant de 1952. Et cela d’autant plus que sur les 9 risques sociaux de l’OIT, notre pays couvre déjà 8. Il s’agit notamment de la maladie, du décès, de la maternité, de l’invalidité, de la vieillesse, des accidents du travail, des maladies professionnelles et des charges familiales. «<em>Seul le risque chômage n’est pas encore couvert par notre pays</em>», a souligné Madame le Ministre.

S’adressant directement aux employés de l’INPS, le ministre de la Santé et du Développement social a insisté sur leur rôle dans la mise en œuvre des politiques de protection sociale. Très pragmatique, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré n’a pas manqué de les encourager à faire preuve de professionnalisme et de rigueur pour offrir un service de qualité aux assurés sociaux. «<em>Ce nouvel édifice, mis à votre disposition, est bien plus qu’un espace de travail. Il a été conçu pour être un espace moderne, ergonomique, stimulant, convivial, destiné à améliorer votre bien-être au travail et, par conséquent, votre productivité et la qualité des services rendus aux usagers qui constitue essentiellement votre raison d’être. Je vous exhorte à prendre soin de ce joyau et à en faire un symbole de fierté dans le microcosme de la Sécurité sociale</em>», a souhaité le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré.

Avec ce nouveau siège, l’INPS se projette vers l’avenir, combinant innovation, performance et responsabilité sociale pour mieux servir les Maliens.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’œil de Le Matin : La fin de la propagande et du mépris pour les médias ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-la-fin-de-la-propagande-et-du-mepris-pour-les-medias-3099283.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:21:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sensibiliser les membres du gouvernement sur les enjeux et les perspectives de la communication, particulièrement dans un contexte de guerre informationnelle ; créer un cadre de collaboration harmonieux entre les acteurs de la communication gouvernementale et tout l'écosystème de la communication ; élaborer les outils pour rendre la communication gouvernementale plus fluide et plus cohérente… Tels étaient les objectifs visés par les journées dédiées à la communication gouvernementale du 3 au 6 mars 2025. Elles ont été marquées par un atelier technique de renforcement de capacité des acteurs, notamment des «<em>Chargés de communication</em>» (Chargés de mission) des départements ministériels. Cet atelier avait été précédé d’un séminaire gouvernemental tenu le lundi 3 mars 2025.

Le gouvernement veut aujourd’hui communiquer ! C’est de bonne guerre. Et cela d’autant plus que, comme l’a rappelé le ministre de la Communication à l’ouverture de l’atelier, «<em>la crise multidimensionnelle que traverse notre pays, les enjeux sécuritaires et le phénomène du terrorisme médiatique exigent du gouvernement une maîtrise renforcée de sa communication. Il est primordial d'informer les populations de manière claire et précise, de consolider la cohésion sociale et de préserver les intérêts de la Confédération des États du Sahel</em>». Tout comme le Premier ministre avait aussi souligné, lors du séminaire gouvernemental ; «<em>à l'image des FAMa, dont la montée en puissance sur terre, air et les surfaces fluviales est spectaculaire, dans le domaine de la communication gouvernementale, nous devons susciter au lieu de subir, inverser la tendance et riposter vigoureusement à la guerre informationnelle et en territoire médiatique</em>».

Cette démarche, pour les initiateurs, s'inscrit dans le cadre de «<em>l'apaisement du climat social</em>», l’un des «<em>Huit axes stratégiques</em>» de la «<em>Lettre de cadrage</em>» du président de la Transition adressée au gouvernement pour servir d'assise et de repères pour l'action gouvernementale. Cette nouvelle option est louable si elle découle d’une réelle prise de conscience que, depuis le début de la transition, les Maliens ont suffisamment fait preuve de résilience pour essayer encore de les mener en bateau par le biais de la propagande. En effet, depuis la rectification de la transition en mai 2022, la propagande a pris le dessus sur la Com. Ce ne sont pas les Chargés de communication des ministères qui vont sans doute nous démentir, car ils sont nombreux à avoir été éclipsés dans leur boulot par des pseudo-activistes, vidéastes, influenceurs… De vrais opportunistes mis en selle pour mieux asphyxier journalistes et communicateurs.

Nous n’allons pas perdre du temps sur les principes de la «<em>Com gouvernementale</em>» parce que les acteurs et les ministres ont été suffisamment édifiés par d’éminents experts qui n’ont plus rien à démontrer en la matière. Mais, nos lecteurs doivent savoir qu’entre la communication et la propagande, ce n’est pas seulement une question de nuances ou d’outils, voire d’opportunité. La communication gouvernementale se définit comme «<em>l'ensemble des actions menées par les pouvoirs publics et leurs administrateurs à destination de l'opinion ou de certains de ses secteurs pour faire connaître, comprendre, accepter ou valoriser leur politique, leurs choix, leurs attitudes</em>». Elle est par exemple le moyen de faire connaître au public les mesures nouvelles arrêtées pour mettre en œuvre la politique du gouvernement. Comme les nouvelles taxes qui sont appliquées dans notre pays depuis mercredi dernier (5 mars 2025).

Quant à la propagande, selon de nombreuses sources documentaires, c’est un type de communication qui implique souvent «<em>le partage d'informations biaisées ou trompeuses pour promouvoir un programme ou un point de vue particulier</em>». Elle peut être encore définie comme un ensemble de techniques de persuasion mises en œuvre pour propager, par tous les moyens disponibles, une opinion ou une idéologie. Ces techniques sont exercées sur une population afin de l'influencer, voire de l'endoctriner. La propagande est ainsi utilisée pour influencer l'opinion des gens ou contrôler leur comportement par diverses tactiques telles que les insultes, l'incitation à la peur… Bien qu’elle n’implique pas toujours la diffusion de fausses informations, son objectif est toujours d’influencer la façon dont les gens ressentent et pensent ; de changer leurs convictions ou leurs comportements.

La différenciation de la communication publique d’avec la propagande figure ainsi de manière explicite dans plusieurs chartes de déontologie, notamment en France, qui nous avait jusque-là inspirés dans nos choix administratifs, réglementaires et déontologiques. «<em>La communication publique s’inscrit dans le cadre des missions de l’information de service public et en respecte les règles en vigueur, tant déontologiques que juridiques. Elle doit s’exercer hors de toute propagande ou falsification des faits et respecter la nécessaire transparence des informations dont elle dispose tant à l’intention des décideurs que des usagers</em>» (article 2 de la charte établie par l’association Club Cap’Com en 2002). Une autre charte précise encore que «<em>la communication publique doit s’assurer de ne pas tromper ses destinataires par omission</em>» (Association Communication publique). L’opposition avec la propagande se trouve ainsi énoncée autour de la dialectique entre «<em>manipulation et mensonge</em>» d’une part, et «<em>transparence et vérité</em>», d’autre part. Ainsi, la charte de déontologie de l’une des associations de spécialistes de la communication dans les institutions publiques définit-elle encore explicitement ses «<em>destinataires comme des récepteurs actifs : des citoyens à part entière dont procède l’intérêt général, des hommes et des femmes rationnels et raisonnables». Des «cibles</em>» à respecter !

Aujourd’hui, face aux défis et à l’incompréhension de certaines décisions des décideurs, cette rectification était souhaitable. Pour diriger convenablement et répondre aux aspirations de la population, nous rappelait récemment un politologue, le gouvernant se doit d’entreprendre une politique de communication qui procède d’une stratégie globale de la circulation transversale de l’information, visant à entreprendre une campagne pour l’éveil des consciences afin de susciter l’adhésion de la population aux mesures qui sous-tendent la mise en œuvre du processus de développement.

Et on ne peut pas naturellement mener une telle mission avec le maximum d’efficacité sans s’appuyer sur des supports jouissant d’une crédibilité certaine comme les médias traditionnels… Le rôle de la presse est non négligeable dans la mise en œuvre d’un plan réaliste de communication gouvernementale. «<em>Peut-on faire le Mali de la souveraineté sans les médias ? Absolument pas. Tous les régimes du monde savent que la presse est un couteau à double tranchant, qu’il vaut mieux l’avoir pour soi que contre soi</em>», a récemment défendu M. Zeyni Moulaye, ancien ministre des Affaires étrangères et membre de la Commission de rédaction de la charte pour la réconciliation. Malheureusement, il se trouve qu’elle (la presse privée) ne s’est jamais aussi mal portée dans notre pays que sous cette transition. Méprisée, elle est financièrement asphyxiée pour être mieux bâillonnée.

Si la nouvelle approche gouvernementale est sincère, les autorités doivent alors revoir leur attitude à l’égard de la presse, de toute la presse. Qu’elles sachent qu’une bonne communication gouvernementale repose essentiellement sur les moyens (financiers et logistiques) ainsi que sur la qualité et la crédibilité des supports privilégiés, notamment les médias !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Visite de terrain :  Madame Oumou Sall Seck à Gao renforcer l’emploi et la formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-de-terrain-madame-oumou-sall-seck-a-gao-renforcer-lemploi-et-la-formation-professionnelle-3099274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a effectué une visite de terrain dans la région de Gao du 27 février au 1er mars 2025. Cette mission s'inscrivait dans le cadre des efforts du gouvernement pour renforcer l’emploi et la formation professionnelle, éléments essentiels du développement durable et inclusif du pays.</strong>

Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a donc séjourné dans la région de Gao du 27 février au 1er mars 2025. L’importance de cette visite réside dans la volonté du gouvernement de renforcer l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et de soutenir l’entrepreneuriat local. En mettant l’accent sur la formation et l’emploi, les autorités visent ainsi à offrir des opportunités concrètes aux populations, contribuant ainsi à la stabilité économique et sociale du pays.

Cette initiative traduit l’engagement de l’État à accompagner les jeunes et les acteurs locaux dans la construction d’un avenir plus prospère et inclusif. «<em>Notre vision consiste à offrir à notre jeunesse, hommes et femmes, des opportunités réelles de formation, contribuant ainsi à la consolidation des acquis de nos forces armées et de sécurité…</em>», a déclaré Mme Oumou Sall Seck. La première journée de la visite a été marquée par plusieurs événements majeurs, notamment la visite aux notabilités de Gao, témoignant du respect des autorités envers les traditions locales.

Madame la Ministre a ensuite inauguré la Direction régionale de l’Emploi et de la Formation professionnelle, un projet ayant coûté 160 millions de F CFA au budget national. La journée a également été marquée par le lancement de «<em>l’Opération permis de conduire</em>» avec la formation de 20 jeunes sélectionnés après un appel à candidature. Par ailleurs, des kits de restauration et des équipements photovoltaïques ont été remis aux bénéficiaires, tandis que des attestations, des appuis financiers et des kits alimentaires ont été distribués aux associations de femmes vendeuses ainsi qu’aux personnes en situation de handicap.

Enfin, un chèque géant de 10 millions de FCFA a été remis aux localités de Gao, Ansongo, Bourem, Bentia et Tacharan, chacune recevant 2 millions de F CFA et 5 tonnes de vivres. La deuxième journée (vendredi 28 février 2025) a été marquée par le soutien aux jeunes entrepreneurs et migrants de retour. Lors de cette journée, Mme Seck a poursuivi son engagement envers la jeunesse en inaugurant les Espaces Orientation Jeunesse (EOJ) à la Coordination régionale de l’APEJ. Elle a également remis des attestations à trois jeunes entrepreneurs prometteurs et distribué des kits de l’OIM à cinq migrants de retour. Trois bénéficiaires du programme PEJ du PNUD ont également reçu des kits. Tout comme cinq chèques ont été octroyés aux entrepreneurs retenus dans le cadre du Dispositif Entrepreneuriat Insertion.

Avant de regagner Bamako, Madame la Ministre a visité la Coopérative Adoula de Mme Fatouma Wangara, une entreprise ayant bénéficié du Dispositif Entrepreneuriat Insertion en collaboration avec le DDRG, le Conseil régional et l’APEJ. Cette visite a permis de constater les impacts positifs des initiatives gouvernementales sur le terrain. Cette mission témoigne de la volonté du gouvernement de soutenir l’entrepreneuriat et l’emploi à travers des actions concrètes, renforçant ainsi le tissu socio-économique de la région de Gao et du pays tout entier.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Mars&#45;Solidarité Ramadan :   Des milliers de personnes vulnérables retrouvent le sourire grâce aux femmes de la Canam</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mars-solidarite-ramadan-des-milliers-de-personnes-vulnerables-retrouvent-le-sourire-grace-aux-femmes-de-la-canam-3099267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la Femme, le 8 mars, couplée au mois béni de ramadan, l’Amicale des Femmes Solidaires de la Caisse nationale d'Assurance Maladie (CANAM) a décidé́ de venir au secours de trois catégories de personnes vulnérables par une donation de 1 000 kits de vivres composés de riz, de sucre, de lait, du thé et d’huile. Il s’agit singulièrement des veuves, des personnes vivant avec un handicap et des indigents. Organisée le mardi 4 mars 2024, la cérémonie a été présidée par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. A ses côtés, les directeurs nationaux et généraux relevant de son département.</strong>

«<em>A travers cette œuvre humanitaire, nous avons une fois de plus réaffirmé́ notre engagement à œuvrer pour une CANAM solidaire avec les couches vulnérables, une CANAM tout simplement au service des maliens</em>», a assuré  la vice-présidente de l’Amicale des Femmes Solidaires de la CANAM, Mme Ténin Diallo. Elle intervenait ainsi lors de la cérémonie de remise 1 000 kits de vivres composés de riz, de sucre, de lait, du thé et d’huile à des veuves, des personnes vivant avec un handicap et aux indigents. C’était le mardi 4 mars 2025.

En plus de ce geste en faveur des trois catégories choisies, les femmes de la CANAM ont également offert des repas chauds aux malades et à leurs accompagnateurs dans les hôpitaux Gabriel Touré, Kati, hôpital du Mali et l’hôpital du district de la commune 4. Par ailleurs, les femmes de la CANAM ont saisi cette occasion pour réaffirmer leur engagement à lutter contre la fraude sous toutes ses formes qui menace la pérennité́ de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO). Au nom des bénéficiaires, M. Dramane Dembélé a salué la solidarit​é, l’esprit de partage et d’entraide en ce mois béni du ramadan. Il aussi profité de l’occasion pour saluer la clairvoyance du ministre Assa Badiallo Touré à travers la CANAM et l’ANAM (Agence Nationale d’Assistance Médicale).

Cette donation, selon le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, cadre parfaitement avec la volonté de solidarit​é et de partage des autorités de la transition. A cet effet, la donation traduit le vœu des femmes de la CANAM de faire avancer la cause des personnes vulnérables et de contribuer activement à la consolidation du système de solidarité́ au Mali. Elle a ainsi exhorté les femmes à plus d’efforts et de cohésion. «<em>Continuez à être cette force motrice qui impulse le changement et inspire les générations futures</em>», les a-t-elle exhorté.

Le lendemain (mercredi 5 mars 2025), l’Association Solidarité des Femmes Travailleuses de la CANAM a fait le déplacement pour offrir des kits alimentaires aux accompagnateurs des malades hospitalisés au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) «<em>Bocar Sidi Sall</em>» de Kati. La délégation a été symboliquement accompagnée par le Directeur général de la CANAM, Médecin-général de Brigade Boubacar Dembélé. La délégation a été reçue par le Directeur Général de l’hôpital, le Pr. Laye Touré, accompagné de ses services techniques et sociaux. Ce dernier n’a pas manqué d’éloges à l’endroit des femmes de l’association pour leur «<em>bravoure et leur sens élevé du patriotisme</em>». Il leur a aussi exprimé son admiration pour cette action sociale émanant de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie.

Le Médecin-général de Brigade Dembélé a remercié le Directeur de l’hôpital pour sa disponibilité envers les femmes de la CANAM et a félicité les dames pour cette belle initiative en faveur des couches les plus vulnérables. La délégation a ensuite visité les services gynécologiques, la pédiatrique, les urgences et la réanimation pour distribuer 200 kits alimentaires, comprenant du lait, du sucre et de l’huile aux malades et à leurs accompagnateurs.

Toujours mercredi dernier, l'Association des Femmes Solidaires de la CANAM a remis des kits alimentaires à l’Hôpital du district de la Commune 4 de Bamako. Constitué de 150 kits alimentaires, ce don a été remis en main propre aux accompagnateurs de malades ainsi qu’à plusieurs personnes dans le besoin au sein de la structure sanitaire. Il est important de rappeler que l'objectif de ces dons est de soutenir les personnes vulnérables en ce mois béni du ramadan.

<strong>Naby</strong>

Avec : Réseau de Communication du MSDS]]> </content:encoded>
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<title>Hommage à Ali Farka : Le monstre généreux du blues</title>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«<em>Le miel n’est pas bon dans une seule bouche</em>» ! C’est ce que nous répétait souvent le regretté Ali Farka Touré dans nos fréquents entretiens à Mali K7 ou chez lui à Lafiabougou où sa porte nous a toujours été ouverte ! Cette déclaration est une belle leçon de partage et de générosité. Et le Monstre généreux, pardon, le Monstre sacré du blues ne faisait jamais dans les circonstances. La générosité était ancrée en lui. Il était à cheval sur cette valeur aussi naturelle en lui que son immense talent d’artiste, compositeur, interprète, multi-instrumentiste...

Et Ali n’a jamais savouré seul le miel ! La preuve, ce sont ses <em>Grammy Awards</em> (<em>Talking Timbuktu</em> en 1995 ; <em>In the heart of the moon</em> en 2005 ; <em>Ali and Toumani</em> en 2011). Il a tendu le bras à tous ceux qui l’ont approché. Il a ouvert la porte du showbiz international à de nombreux artistes devenus aujourd’hui des stars de la musique malienne sur les scènes du monde. Si le cancer généralisé a physiquement eu raison de lui un 7 mars 2006, Ali restera à jamais comme une légende immortalisée par une discographie bien ornée de chefs-d'œuvre comme Talking Timbuktu, Amandraï, Ai Du, Hawa Dolo, Tulumba, Dofana, Savane, Erdi, Lassidan, Mahini me, N’Jarou, Ai bine… Grâce à lui, ils sont aujourd’hui rares ceux qui osent contester que les racines du blues sont en Afrique, que c’est une mélodie qui coule du Djoliba (fleuve Niger) au Mississippi et non dans le sens inverse !

Repose en paix, cher ami

Monsieur le Maire, que le Firdaouss soit ta demeure éternelle au Paradis !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>John Dramani Mahama à Bamako :   Des perspectives prometteuses pour renforcer l’axe Bamako&#45;Accra</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/john-dramani-mahama-a-bamako-des-perspectives-prometteuses-pour-renforcer-laxe-bamako-accra-3099234.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République du Ghana, John Dramani Mahama, a effectué une visite d’amitié et de travail de 24 heures au Mali samedi dernier (8 mars 2025). Si le rapprochement de l’axe Bamako-Accra a été essentiellement abordé, le chef de l’État ghanéen a aussi profité de l’occasion pour plaider la réconciliation entre l’AES et la Cédéao.</strong>

Le président de la République du Ghana, John Dramani Mahama, a effectué une visite d’amitié et de travail de 24 heures au Mali samedi dernier (8 mars 2025). Au cours de cette visite, plusieurs sujets d’intérêt commun ont été abordés. Le président ghanéen a souligné l’importance des liens historiques qui unissent le Mali et le Ghana et a rappelé la forte présence de la communauté malienne au Ghana, qui contribue au développement économique des deux nations.

Les discussions ont porté sur le renforcement des échanges commerciaux, notamment à travers l’exploitation du corridor sud, qui facilite le transit des marchandises et des biens entre le Mali et le Ghana. Le chef de l’État ghanéen a mis en avant la nécessité d’améliorer les infrastructures et de simplifier les procédures douanières afin de fluidifier ces échanges. La coopération en matière de défense et de sécurité n’a pas été non plus occultée. Les deux chefs d’État ont également évoqué la réactivation de la grande commission mixte de coopération entre le Mali et le Ghana, dont la dernière session remonte à 2011.

A Bamako, le président Assimi Goïta et son hôte ont convenu de prendre des mesures pour relancer cette instance afin de renforcer leur partenariat dans divers domaines. Ils ont convenu de la nécessité de mutualiser les efforts dans la lutte contre le terrorisme qui affecte la sous-région ouest-africaine. Ils ont insisté sur l’importance d’une coordination entre les forces de sécurité pour endiguer cette menace commune.

Par ailleurs, la question des relations entre la Confédération des États du Sahel (AES) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a été abordée. Le président John Dramani Mahama a reconnu un certain manque de confiance entre les dirigeants des deux organisations sous-régionales, mais il a insisté sur la nécessité de «<em>rétablir un dialogue respectueux et constructif</em>». Il a affirmé que le Ghana, sous sa présidence, s’engageait à favoriser des relations apaisées entre l’AES et la CEDEAO.

«<em>Le manque de confiance doit être corrigé afin qu’un respect mutuel puisse exister entre les leaders de chacun de ces regroupements au sein de la sous-région. Nous devons œuvrer à instaurer des relations dignes de ce nom entre la Confédération des États du Sahel, qui est une réalité irrévocable, et la Cédéao. Comme toujours, nous sommes entre nous, nous sommes frères et nous sommes appelés à vivre ensemble</em>», a précisé le président ghanéen. Et d’ajouter, «<em>c’est pourquoi, au nom du Ghana et en ma qualité de président, nous prenons l’engagement de poursuivre notre appui à la Confédération et de travailler à renforcer les liens et les relations entre ces deux regroupements, la Confédération AES et la Cédéao, dans notre espace ouest-africain</em>».

Cette visite a ainsi permis de consolider les liens entre le Mali et le Ghana et d’ouvrir des perspectives prometteuses pour une coopération accrue entre les deux nations.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ouverture et partenariat :  Une économie chinoise résiliente et une coopération sino&#45;africaine en plein essor</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ouverture-et-partenariat-une-economie-chinoise-resiliente-et-une-cooperation-sino-africaine-en-plein-essor-3099270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le dernier rapport d'activité du gouvernement chinois présenté par le Premier ministre Li Qiang le 5 mars 2025, l'économie chinoise a progressé de façon régulière en 2024, tandis que le PIB du pays s'est vu augmenter de 5 % et continue de contribuer à environ 30 % de la croissance économique mondiale. La Chine a démontré une fois de plus la résilience de son économie.</strong>

En tant que deuxième puissance économique du monde, l'économie chinoise n'est pas qu'exclusivement orientée vers le peuple chinois, mais impacte aussi le monde. Une Chine prospère et ouverte favorise immensément la création de richesses tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. L'Afrique, dont les relations avec la Chine n'ont cessé de se renforcer ces dernières années à travers de divers échanges et mécanismes, en serait bénéficiaire, estiment des experts.

En 2024, l'économie chinoise a réalisé une croissance régulière en dépit de la pression interne et externe, ce qui suffit à prouver sa résilience, s'est félicité l'économiste zimbabwéen Paul Musodza. Alors que la capacité d'innovation des entreprises chinoises progresse et que de nouveaux points de croissance économique émergent, il s'est dit notamment impressionné par le développement rapide de la Chine en matière d'intelligence artificielle (IA) et de véhicules à énergies nouvelles.

«<em>Nous pensons que l'économie chinoise restera dynamique en 2025 et qu'elle poursuivra une croissance stable</em>», a poursuivi M. Musodza, qui croit que «<em>la modernisation à la chinoise</em>» peut servir d'exemple aux pays africains et que l'approfondissement continu des réformes en Chine continuera à leur rapporter des dividendes de développement. Amadou Diop, journaliste au quotidien sénégalais «<em>Le Soleil</em>», a également mis en avant les avancées réalisées dans les domaines de la haute technologie, de l'économie verte et de l'IA, qui, selon lui, placent la Chine comme «<em>une référence mondiale en matière de développement durable</em>».

«<em>Grâce à ces résultats, la Chine inspire le reste du monde et œuvre à la promotion d'un développement mondial plus vert, plus inclusif et plus coordonné</em>», a-t-il estimé.

<strong>Un développement mondial plus inclusif</strong>

En prônant une mondialisation fondée sur la coopération plutôt que sur la confrontation, la Chine partage ses possibilités de développement pour aider les économies émergentes à mieux s'intégrer dans le système économique mondial, contribuant ainsi à une croissance plus inclusive et à la réduction des inégalités, a indiqué Hervé Azoulay, professeur à la Silk Road Business School en France et ancien dirigeant du Groupe Schneider.

Selon M. Azoulay, pour les pays du Sud, la participation aux projets d'infrastructures et aux investissements chinois ouvre l'accès à des financements, à des technologies avancées et à des marchés élargis, créant un cercle vertueux de croissance et de coopération internationale. Avec un accent mis sur le partage de la prospérité, l'interconnectivité des pays et des peuples du monde, la Chine a mis en œuvre des projets et des programmes tels que l'Initiative la Ceinture et la Route (ICR) ou le Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA), a rappelé M. Diop.

«<em>Le plaidoyer de la Chine en faveur d'une économie mondiale ouverte et d'une mondialisation inclusive comble une lacune critique dans le système de gouvernance mondiale en cours : pendant trop longtemps, la mondialisation économique a profité de manière disproportionnée à quelques privilégiés tout en marginalisant un grand nombre d'autres, en particulier dans les pays du Sud</em>», a noté Vincent Mériton, l'ancien vice-président des Seychelles.

<strong>Partage des opportunités de développement</strong>

Aux yeux de M. Diop, le partage des possibilités de développement n'est pas un vain mot pour la Chine. «<em>La Chine a grandement travaillé à son ouverture, notamment en créant de différentes conditions plus assouplies</em>». Les «<em>canaux verts</em>» pour les produits agricoles africains réduisent le temps et les coûts liés aux formalités douanières, les rendant ainsi plus compétitifs, a observé Claudio Rabenja, économiste et spécialiste en relations internationales, professeur à l'Université catholique de Madagascar. Il ajoute que le soutien de la Chine au commerce électronique transfrontalier permet aux entreprises africaines, même de petite taille, d'accéder directement au marché chinois sans intermédiaires.

Par ailleurs, les foires économiques et commerciales organisées par la Chine augmentent la visibilité des produits africains et génèrent des occasions de mise en réseau ainsi que de création de partenariats. «<em>Ces initiatives promeuvent le développement économique africain. Elles permettront aux pays africains de renforcer leurs capacités économiques tout en diversifiant leurs opportunités commerciales</em>», a-t-il dit. A partir du 1er décembre 2024, le traitement tarifaire nul en faveur de plus de 40 pays les moins avancés (PMA), dont 33 pays africains, sur 100% de leurs produits, est entré en vigueur afin d'aider ces pays à se débarrasser progressivement de leur position désavantageuse dans le paysage économique et commercial mondial.

Pour Dennis Munene, directeur exécutif du Centre Chine-Afrique de l'Institut des politiques d'Afrique à Nairobi, l'exemption de droits de douane par la Chine est «<em>encourageante</em>», car elle aidera les PMA à accéder au marché chinois et stimulera leur développement économique, accélérant ainsi leurs progrès sur la voie de la modernité. «<em>Qu'il s'agisse d'accorder le traitement tarifaire zéro aux produits africains exportés vers la Chine, ou d'aider à améliorer les infrastructures telles que le transport routier, toutes ces mesures démontrent la volonté de la Chine de parvenir avec les pays africains à un développement commun</em>», a conclu M. Musodza.

<strong>(Source : Xinhua)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CANAM : Le DG rencontre le CARES&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/canam-le-dg-rencontre-le-cares-mali-3098309.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 17:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présenter au premier responsable de l’Organisme en charge de la gestion de l’AMO l’organisation qui vient de mettre à disposition trois rapports de recherche. C’est ce qui a motivé l’audience accordée par le Directeur général de la Caisse d’assurance maladie (CANAM) au coordinateur du Comité d'analyse et de recherche syndicale du Mali (CARES-Mali) le 18 février 2025.</strong>

Le coordinateur de CARES-Mali, M. Boubacar Kanouté, et quelques membres de son bureau ont tenu à présenter leur organisation dont la mission principale est de mener des analyses, des recherches syndicales et de formuler des propositions pour renforcer les décisions stratégiques des centrales syndicales. Quatre axes sont prioritaires, à savoir la protection sociale dans l’économie informelle ; l’analyse et le plaidoyer budgétaire; les accords cadres mondiaux; la responsabilité sociétale des entreprises multinationales en Afrique de l’ouest.

La rencontre a été mise à profit par les responsables du CARES-Mali pour remettre trois rapports d’études au Directeur général de la CANAM. Ces rapports ont trait à la «<em>Vie chère</em>» ; à la «<em>Soutenabilité de la protection sociale dans le contexte de la couverture des travailleurs de l’économie informelle et des indigents</em>» et à «<em>L’implication des organisations syndicales dans les processus d’élaboration du budget de l’Etat</em>».

Outre ces rapports, le CARES-Mali a eu à se pencher sur la problématique de la mise en œuvre du Régime d’assurance maladie universelle (RAMU) dont la gestion a été confiée à la CANAM. Le Directeur Général de la CANAM, Médecin-général de Brigade Boubacar Dembélé, a remercié les visiteurs du jour pour les différentes initiatives prises, notamment le RAMU. Il a invité le CARES-Mali à s’impliquer davantage pour son opérationnalisation. Le DG de la caisse a également invité les syndicalistes à nouer plus de partenariats, notamment avec le Département en charge de la protection sociale dans l’optique d’une prise en charge globale de la couverture sociale de l’ensemble des travailleurs du Mali.

A noter que le Comité d'analyse et de recherche syndicale du Mali (CARES-Mali) est une structure intersyndicale créée en 2014 par les deux principales centrales syndicales du Mali, l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM).

<strong>Naby</strong>

Avec SERCOM/CANAM]]> </content:encoded>
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<title>Seconde édition du festival Zaliè :   La culture sénoufo célébrée à Kambo dans sa diversité et son authenticité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/seconde-edition-du-festival-zalie-la-culture-senoufo-celebree-a-kambo-dans-sa-diversite-et-son-authenticite-3098325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 03:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la première édition en 2022, la seconde édition du festival Zaliè de Kambo (commune rurale de Kadiolo) a lieu du 21 au 23 février 2025. La cérémonie officielle d’ouverture a eu lieu le 22 février au bord du lac en présence du préfet de Kadiolo, Bakary Dioma Diakité, et du parrain de cette édition, M. Yaya Sanogo (proviseur du lycée technique de Sikasso et natif de Kambo). </strong>

a«<em>La culture, facteur de cohésion sociale et de développement</em>» ! Tel était le thème principal de la seconde édition du festival Zaliè de Kambo, dans la commune rurale de Kadiolo. Un événement placé cette année sous le signe de la reconnaissance et du remerciement des populations de Kambo au président de la Transition, Général d'Armée Assimi Goïta, pour la réalisation d'un forage dans la localité. Créer un cadre de rencontre entre les filles et fils du village de Kambo, promouvoir la cohésion sociale, entreprendre les activités de développement du village, renforcer la paix et l’entente entre le village de Kambo et les villages voisins, valoriser notre culture à travers les danses, les chants, les activités de protection de l’environnement… sont aussi, entre autres, objectifs visés par les organisateurs

Au programme, s’est tenue une assemblée générale des ressortissants du village de Kambo, la formation des femmes à la fabrication du savon (financée par Lamissa Bamba dit Kadiolo Naby). Le cérémonial protocolaire de l’ouverture officielle du festival a commencé par l’inauguration du monument dédié au père fondateur du village de Kambo Tio N'Golo Sanogo (1687-1785). Ce chasseur Sarakolé est arrivé au bord du lac via Konimana-Dougoura (région de Ségou) en passant par Fantaréla. Les festivaliers ont ensuite visité le forage offert par le président de la Transition dans le cadre de ses œuvres sociales. Le village de Kambo a bénéficié du forage N°35. Après l’inauguration de la maternité réhabilitée, les festivaliers se sont donnés rendez-vous au bord du lac Zaliè pour la pêche collective et la cérémonie d’ouverture qui a été émaillée par plusieurs discours.

Le parrain, Yaya Sanogo, a commencé par rendre hommage à l’initiateur du festival, l’artiste Lamissa Bamba dit «<em>Kadiolo Naby</em>». Il a ainsi rappelé que «<em>le promoteur de Gbanni de Nakomo, que nous appelons Kadiolo Naby, a offert à la population le monument du père fondateur du village de Kambo, nommé Tio N’Golo Sanogo... Il a aussi offert une session de formation à la fabrication du savon à 40 femmes. C’est le lieu de le remercier et de le féliciter très sincèrement pour son amour de la culture sénoufo et aussi pour l’importance qu’il accorde à Kambo et à ses habitants</em>».

Il a ensuite manifesté la reconnaissance des populations locales au chef de l’Etat Assimi Goïta pour le forage qui leur a été offert. «<em>Avant la réalisation de ce forage, la maternité de Kambo, lieu où la femme donne la vie, lieu où toutes les femmes du village et leurs enfants se rencontrent, était sans eau. Les femmes et les enfants étaient obligés de parcourir de longues distances avec les bidons à la recherche d’eau</em>», a rappelé M. Sanogo. «<em>La réalisation de ce forage a réduit significativement la pénurie d’eau au niveau de la maternité du village et a allégé la souffrance des femmes et de leurs enfants. On a coutume de dire : l’eau, c’est la vie ! Celui qui vous donne l’eau, vous donne la vie. Le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a donné la vie à toute la population de Kambo</em>», a-t-il ajouté.

Il a profité de l’occasion pour soumettre au préfet une doléance des populations. «<em>Le village a une école de trois salles de classe pour six cours depuis 1994. Le chef de village souhaiterait avoir six nouvelles salles afin de compléter le premier cycle à six salles et ouvrir le second cycle</em>», a signalé le parrain. Selon Yaya  Sanogo, l’existence du village de Kambo est liée en grande partie à Zaliè. «<em>Ce lac est pour Kambo, ce qu’est le Nil pour l’Egypte. Son importance n’est plus à démontrer</em>», a-t-il souligné. «<em>Zaliè est très poissonneux et Kambo ravitaille en poisson une grande partie du cercle de Kadiolo pendant la saison de la pêche collective dont les recettes permettaient au village de payer intégralement l’impôt de la population, Zaliè abrite de nombreux animaux aquatiques, dont des hippopotames. La forêt autour du lac abrite de nombreux animaux sauvages. Cette forêt crée un micro climat et favorise les échanges gazeux chlorophylliens et la lutte contre le réchauffement climatique</em>», a-t-il rappelé.

Et de poursuivre, «<em>Zaliè est aussi un lieu de pèlerinage où de nombreuses personnes viennent se prosterner pour satisfaire leurs besoins</em>». Ainsi, compte tenu de l’importance du lac Zaliè, il a sollicité les autorités locales, régionales et nationales à accompagner la population pour «<em>la protection de ce trésor contre les prédateurs</em>». Il est aujourd’hui primordial que Zaliè et son emprise soient épargnés des activités d’orpaillage. Tout comme il est souhaitable que, autour du légendaire lac, soient développées des activités comme l’écotourisme, le maraîchage, la riziculture… Le parrain a aussi eu une pensée pieuse pour le co-parrain de la première édition, feu Dr Moussa Sanogo (natif du village et ancien Directeur général de la Pharmacie populaire du Mali et co-parrain de la première édition), décédé peu de temps après l’événement.

«<em>A cause du lac Zaliè, Kambo est une localité très enviée depuis toujours. Raison de plus pour bien prendre soin de ce précieux trésor en le protégeant contre l’exploitation abusive et frauduleuse de ses ressources. Nous avons hérité de ce lac de nos ancêtres. Notre devoir est aussi de le préserver pour qu’il soit utile à de nombreuses autres générations après nous</em>», a pour sa part déclaré M. Daouda Bamba, 3e adjoint au maire de la commune rurale de Kadiolo. «<em>Zaliè n’est pas un simple lac, c’est aussi un lieu de pèlerinage pour perpétuer nos us et coutumes…</em>», a pour sa part rappelé le préfet du cercle de Kadiolo, M. Bakary Dioma Diakité.

Comme l’a rappelé le parrain dans son discours, c’est Lamissa Bamba dit Kadiolo Naby qui est l’initiateur de ce festival. «<em>Dans ce lac, nous avons des hippopotames, des caïmans, de nombreuses espèces de poisson… Sans compter les faune et la flore autour du lac. Le cercle de Kadiolo est très dépendant de ce lac qui alimente de nombreuses sources d’approvisionnement en eau comme des puits légendaires et des cours d’eau</em>», a confié l’artiste à la presse.

«<em>Nous avons initié ce festival pour mieux protéger le lac et son environnement. L’objectif est aussi de favoriser l’intégration, la cohésion et le brassage  des populations en dehors de Kambo voire du cercle de Kadiolo. Pour ce faire, nous devons toujours faire confiance à nos us et coutumes qui ont toujours permis de préserver nos sites et patrimoines historiques des tentatives d’agressions</em>», a précisé Lamissa Bamba.

Il a exhorté les populations de Kambo a l’unité pour pouvoir mieux protéger le lac en l’exploitant au profit du développement socioéconomique et culturel de la localité. La cérémonie d’ouverture a été aussi marquée par la remise des attestations de reconnaissance avant le passage des troupes folkloriques.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réinsertion socioprofessionnelle des Talibés : Une urgence à intégrer dans la stratégie de stabilisation du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reinsertion-socioprofessionnelle-des-talibes-une-urgence-a-integrer-dans-la-strategie-de-stabilisation-du-mali-3098337.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 02:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon nos confrères de «La Nouvelle Alliance» (N°051-14 février 2025), la mendicité à Bamako est devenue un fléau inquiétant car elle ne cesse de prendre de l’ampleur au fil des ans. Avec la pauvreté grandissante, ont-ils écrit, le nombre de mendiants ou de talibés a aussi proportionnellement augmenté dans les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) où les Forces de défense et de sécurité (FDS) doivent faire aujourd’hui face à des enfants armés dans leur lutte contre le terrorisme. Ce qui fait de l’insertion voire de la réinsertion socioprofessionnelle des enfants talibés, de plus en plus utilisés par les Groupes armés terroristes (GAT) comme chair à canon, une donne négligeable dans la stabilisation de nos Etats.</strong>

Agés de 6 à 17 ans et vivant dans une précarité extrême, ils font aujourd’hui partie des équations à résoudre pour la quiétude de nos communautés et la stabilité de nos pays. Les talibés, ils s’agit d’eux, sont plus que jamais nombreux à entraver la circulation routière de nos centres urbains ou à passer de maison en maison pour quémander leur pitance. Leurs lieux d’apprentissage, de travail et d’hébergement les exposent à toutes sortes de risques. N’ayant accès ni à un logement décent ni à suffisamment de nourriture, ils sont également vulnérables à toutes les maladies, à toutes les menaces... Pis, ils sont exploités par ceux qui sont censés les protéger : les maîtres coraniques ! Ceux-ci, dans les zones agricoles comme l’Office du Niger, les «<em>louent</em>» même aux populations locales pour des «<em>travaux champêtres pénibles et mal rémunérés</em>».

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Saint-Coran.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3098296" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Saint-Coran.jpg" alt="" width="650" height="379" /></a>Ces talibés sont aussi vulnérables aux abus sexuels, à la traite des personnes et à d’autres formes de violence. En effet, comme les parents ne contribuent pas au financement des études, aux repas et à la satisfaction des autres besoins de leurs enfants envoyés en école coranique, les talibé se voient généralement contraints par leurs maîtres coraniques à mendier dans les rues pour réunir la recette journalière fixée par leurs maîtres. Rares sont ceux qui se hasardent à retourner au lieu d’apprentissage sans cette somme. Finalement, l’apprentissage du Saint Coran n’est qu’un prétexte derrière lequel se cache l’exploitation économique des mineurs.

En effet, selon certains observateurs, les talibés consacrent à peine 25 % de leur temps à leurs études coraniques. Ne bénéficiant pas d’un enseignement général diversifié, hormis la mémorisation du Coran, la plupart d’entre eux sortent de l’école coranique analphabètes, sans qualification professionnelle ni diplôme et avec des perspectives d’avenir extrêmement restreintes. Les plus «<em>chanceux</em>» (les plus doués) deviennent à leur tour des maîtres coraniques tandis que les autres sont livrés à eux-mêmes, avec peu d’opportunités d’emploi.

Dans la réalité,  très peu d’élèves coraniques peuvent réellement rêver d’un meilleur avenir en suivant le droit chemin tracé par les études coraniques. «<em>Tels des blessés de guerre, ils se sentent abandonnés au bord de la route de la vie et vivent un drame dans le silence</em>», ont rappelé nos confrères de «<em>La Nouvelle Alliance</em>» qui ont consacré un dossier complet au phénomène (N°051-14 février 2025). Et d’ajouter «<em>déjà, dans leur instruction, ils rencontrent d’énormes difficultés, les plus vulnérables ne sachant ni ce qu’ils apprennent ni pourquoi</em>».

<strong>Des proies faciles pour les réseaux criminels du Sahel</strong>

Coupés de toutes relations avec leurs parents et villages, la majorité des talibés n’ont pas d’autres choix pour survivre que de continuer à mendier. Isolés et vulnérables, ces enfants et jeunes mendiants deviennent alors des proies faciles pour les réseaux criminels risquant de les faire sombrer dans un cercle vicieux de délinquance. À leur sortie de l’école, beaucoup se retrouvent ainsi impliqués dans le charlatanisme, le vol, la vente et/ou la consommation de stupéfiants, la prostitution... Et ces dernières années, ces talibés en rupture avec tout lien familial et en manque de perspective d’avenir, sont des cibles privilégiées des recruteurs des Groupes armés terroristes (GAT). Ceux-ci leur offrent ainsi un semblant de raison d’être. Assurés d’être payés pour leurs crimes et armés de fusil pour terrifier les populations, ils se sentent enfin revivre.

Ce qui donne raison aux ONG qui ont toujours attiré l’attention des décideurs sur le fait que l’abandon de ces enfants entre les griffes des présumés maîtres coraniques sans scrupule doit être considéré par les responsables politiques et acteurs humanitaires comme de réelles «<em>bombes à retardement</em>» au niveau géopolitique. C’est la triste réalité que les pays du Sahel (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad…) affrontent malheureusement de nos jours avec des bambins de 10 à 15 ans qui sèment la terreur dans nos villages et bourgades depuis près d’une décennie.

<strong>Comment inverser cette situation périlleuse ? </strong>

Pour l’éradication de la mendicité forcée des talibé, des experts consultés ont requis le lancement d’un «<em>vaste chantier de réforme de l’enseignement coranique dont les modalités auront été définies préalablement au cours d’un processus de consultation large et inclusif</em>». Comme l’ont souligné les auteurs d’une étude sur le cas nigérien (<strong>Souffrances sous silence : Enquête sur la mendicité forcée des enfants talibé au Niger Mars 2020</strong>), dans une société majoritairement musulmane, «<em>l’abrogation pure et simple de cette forme d’enseignement</em>» n’est même pas à envisager. Il faut plutôt réfléchir à des stratégies de réglementation des écoles coraniques par l’État qui en fixerait ainsi les conditions d’ouverture et de fonctionnement, y mènerait des inspections régulières et rigoureuses et pourrait subventionner les maîtres coraniques qui respectent les normes minimales préalablement établies.

Et pour ce faire, en parallèle, «<em>il est important d’initier un dialogue au niveau communautaire et d’appuyer les communautés et les maîtres coraniques dans la recherche de solutions fortes, adaptées et pérennes à la problématique de la mendicité</em>». Cela peut passer notamment par le développement d’activités génératrices de revenus, la sensibilisation et la formation des maîtres coraniques aux droits de l’Enfant ou, encore, la création de réseaux de «<em>parents adoptifs</em>» dans les communautés. Ce système de parrainage a d’ailleurs existé dans certains milieux où les enfants étaient confiés à une famille le temps de leurs études coraniques dans certaines localités du pays.

Mais, d’après le dossier de nos confrères de «<em>La Nouvelle Alliance</em>», Djenné peut aussi nous donner matière à réflexion pour trouver des solutions pérennes à ce phénomène devenu aujourd’hui une menace sécuritaire pour presque tous les pays du Sahel. Centre religieux depuis le 12e siècle, la ville de Djenné a abrité des universités islamiques qui recevaient des étudiants venant de toutes les contrées d’Afrique et du Maghreb. Il est vrai que la localité n’échappe pas aujourd’hui pas la difficile équation de prise en charge efficiente des talibés et aussi de leur insertion socioprofessionnelle à une certaine étape de leur vie. Mais, dans le temps, le problème ne se posait pas tel que nous le connaissons aujourd’hui.

En effet, la rédaction de notre cher Lévy Dougnon nous rappelle que, à la fin des études, tous ceux qui sont de Djenné apprenaient d’autres métiers comme la couture, la menuiserie ou le petit commerce. Des métiers qui leur permettaient de gagner leur vie. Et sans doute que leurs étrangers repartaient chez eux une fois leur formation spirituelle bouclée. Nous pensons que cela peut être toujours expérimenté. Comme critère d’ouverture d’une école coranique ou d’un centre de mémorisation du Saint Coran, il faudra exiger qu’à partir de 15 ans par exemple, le maître d’école accepte que les élèves intègrent ( même à temps partiel) des ateliers  pour être formés. Nous pensons que le gouvernement (ministère de l’Education nationale ; ministère de l’Entrepreneutiat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle ; ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes) peut mener une réflexion avec la Fédération nationale des artisans (FENAM) afin d’initier un projet dans ce sens.

Tout comme dans les nouveaux centres qui sont en train de s’ouvrir (Sikasso et Markala), il doit être possible d’initier des modules spéciaux pour former les talibés en vue de leur réinsertion socioprofessionnelle à la fin de leur cursus d’apprentissage du Coran. Il est en tout cas urgent d’aider tous ces adolescents et jeunes à trouver les moyens de vivre décemment et honnêtement. Abandonnés à eux-mêmes, ils sont des proies faciles pour les réseaux criminels, donc une menace pour eux-mêmes et pour… la Nation dont la stabilité dépend aussi en partie de l’occupation saine et judicieuse de sa jeunesse !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Fiscalité du secteur des télécommunications au Mali :  Entre controverses liées aux redevances et les défis à l’expansion du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tourisme/fiscalite-du-secteur-des-telecommunications-au-mali-entre-controverses-liees-aux-redevances-et-les-defis-a-lexpansion-du-secteur-3098328.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:54:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le régime fiscal applicable au secteur des télécommunications au Mali a été sujet à des controverses, notamment en ce qui concerne le niveau des taxes et redevances, ainsi que leur impact sur les investissements et les prix des services d'investissement et de développement du secteur.</strong>

Les opérateurs de télécoms établis au Mali sont les moins taxés de la sous-région. Cependant, les tarifs de communication téléphonique et les forfaits Internet sont plus élevés. La qualité du réseau est assez bonne pour un seul opérateur et médiocre pour les deux autres. Les textes ne favorisant pas une concurrence saine, les trois sociétés opèrent en position de quasi-monopole et appliquent des prix concertés. La qualité de l’évaluation du régulateur n'est pas à la hauteur des attentes. En effet, certains experts indépendants trouvent que les évaluations de Autorité de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP) sont «<em>biaisées</em>».

Au Mali, le secteur des télécommunications est soumis à un régime fiscal spécifique, comprenant des taxes et redevances distinctes de celles applicables aux autres secteurs économiques. Toute personne détenant une licence d'exploitation du réseau des télécommunications ouvert au public est assujettie à la Taxe sur l'accès au réseau des télécommunications ouvert au public (TARTOP). L'assiette de cette taxe est constituée par le chiffre d'affaires hors taxe sur la valeur ajoutée (TVA) réalisé par le titulaire de la licence. Le taux de la TARTOP est fixé à 5 %. Instaurée en décembre 2012, cette taxe est passée à de 5 à 7 % en février 2020. Cette augmentation a été justifiée par le gouvernement malien par «<em>l'essor prodigieux</em>» du secteur des télécommunications «<em>au cours des vingt dernières années</em>».

Outre la TARTOP, le secteur des télécommunications est soumis à la fiscalité de droit commun, incluant l'impôt sur les sociétés, la TVA et d'autres taxes indirectes. Des redevances spécifiques sont également  appliquées par l’AMRTP pour l'utilisation des fréquences radioélectriques et d'autres ressources. Les objectifs de cette redevance sont multiples. Elle contribue ainsi au financement des dépenses publiques ; à la régulation du secteur des télécommunications. A ce titre, elle peut être considérée comme un instrument de régulation du secteur incitant les opérateurs à une gestion efficiente de leurs activités.

Tout comme les recettes générées par cette redevance peuvent être réinvesties dans le développement du secteur des télécommunications, notamment dans l'amélioration des infrastructures et des services. Il est important de noter que cette redevance est répercutée sur les prix des services de télécommunications. Ce qui peut avoir un impact sur le pouvoir d'achat des consommateurs !

<strong>A.K. Dramé</strong>

<strong> </strong>

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<title>L’œil De Le Matin : Une providentielle opportunité de prouver la fermeté de la volonté politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-une-providentielle-opportunite-de-prouver-la-fermete-de-la-volonte-politique-3098333.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:50:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 15 février 2025, Bilalkoto, un village de la commune de Dabia (cercle de Kéniéba, région de Kayes) a été le théâtre d’une véritable tragédie avec l’effondrement d’un site d’orpaillage clandestin. Une délégation ministérielle (Mines, Environnement et Développement durable, Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille) s’est rendue sur place le  17 février 2025. Lors de la rencontre avec les ministres, les populations ont sollicité l’Etat pour la fermeture des sites des exploitants chinois illégalement installés. Mais, à partir du moment où ce sont des Chinois qui sont impliqués dans ces tragédies, il ne faut pas s’attendre à y voir claire. Et cela d’autant plus que,  à cause de son soutien diplomatique et de sa générosité financière, le Mali a vendu son âme au diable, pardon, à l’Empire du milieu.

Il y a donc peu de chance qu’il y ait une véritable enquête pour situer les responsabilités et sanctionner les coupables. La preuve est que les Chinois indexés ont réussi à prendre la poudre d’escampette avant l’arrivée de la délégation officielle. Avec la complicité de qui ? Et pourtant, il y a des faits établis de négligence car, selon de nombreux témoignages, cet effondrement a été provoqué par une machine Caterpillar. Que faisait cette lourde machine à cet endroit et de surcroît suspendu sur un espace sous lequel se trouvait au moins une cinquantaine de femmes ?

Et pourtant, le gouvernement avait là une  belle opportunité (offerte par la providence) de prouver aux Maliens que la  volonté politique exprimée le 22 janvier 2025 n’était pas du bluff, mais une farouche détermination impulsée par une prise de conscience. En effet, à l’issue du conseil des ministres du 22 janvier 2025, le gouvernement a annoncé avoir engagé des actions d’envergure contre la pratique de l’exploitation illégale des ressources minérales et de ses impacts sur l’environnement. Une pratique essentiellement imputée aux étrangers, singulièrement les Chinois. Et le drame de Bilalikoto nous met en face d’un cas d’espèce reconnu d’ailleurs par le ministre des Mines dans une déclaration à la presse. «<em>Cette tragédie a eu lieu sur des sites non sécurisés… Ce sont des endroits qui n’ont pas été agréés ; ils ne disposent donc d’aucune mesure de sécurité… On est vraiment dans un cas d’exploitation illégale</em>», a-t-il déploré.

Et sur place, la mission ministérielle a fait des constats qui confortent cette thèse d’exploitation illégale et dangereuse aussi bien pour les humains que pour l’environnement. Ainsi, le lieu du drame est un site d’orpaillage illégale situé dans le village de Bilalikoto ; le site se trouve dans un permis de recherche minière ; il est occupé par «<em>des exploitants d’origine étrangère qui n’ont pas été identifiés pour le moment car ayant déserté le lieu avant l’arrivée de la délégation</em>» ; la présence de PIT (carrières à grands diamètres et profonds) ne respectant aucune norme environnementale et géotechnique, ainsi que le processus d’extraction et de traitement du minerai…

«<em>Il nous faut éviter les sites non sécurisés. Nous devons tous réfléchir et agir en nous imposant certaines règles de conduite qui nous mettront à l’abri de tels dommages</em>», a dit le ministre Kéita comme pour cacher l’impuissance du gouvernement à agir contre la menace en partie entretenue par des étrangers qui viennent s’enrichir en sacrifiant la vie des populations.  «<em>Le Général d'armée Assimi Goïta a instruit le gouvernement de ne pas traiter cet énième incident de trop, comme un fait divers. Par conséquent, le gouvernement agira, sans état d'âme, dans l'exécution de cette instruction</em>», a déclaré le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, à la télévision nationale (JT 20h de l’ORTM) à l’issue de sa visite à Dioïla (160 km à l’est de Bamako) le 16 février 2025.

Toujours est-il est que nos autorités ont là une occasion inespérée de sévir pour convaincre les Maliens de cet engagement sans cesse martelé de se battre pour sauvegarder les intérêts du pays, nous prouver que le temps où on abreuvait le peuple de discours démagogiques ou ironiques est révolu.

Que le Mali Kura est en marche !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>conférence nationale sur la protection sociale :  L’extension de la couverture sociale au centre de la 5e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-nationale-sur-la-protection-sociale-lextension-de-la-couverture-sociale-au-centre-de-la-5e-edition-3098336.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako a abrité (du 25 au 27 février 2025) la 5e édition de la Conférence nationale sur la protection sociale. Cet événement a réuni plus de deux cents participants et participantes, Maliens et étrangers.</strong>

«<em>Vers une protection sociale universelle au Mali pour une nation émergente</em>» ! C’est sous cette thématique qu’a été organisée la 5e édition de la Conférence nationale sur la protection sociale. Une rencontre à laquelle ont participé plus de deux cents personnes du pays et d’ailleurs. Elle a pour objectif de contribuer à l’extension de la couverture sociale par les dispositifs de protection sociale. Durant trois jours, les participants ont planché sur plusieurs sous-thèmes mettant l’accent sur la mise en place du socle national de protection sociale, l’extension de la couverture sociale, le financement de la protection sociale, l’élaboration, la gestion d’un programme national de filets sociaux, la gestion du registre social et la protection sociale en réponse aux chocs et aux crises.

La cérémonie d’ouverture a été présidée le 25 février 2025 par le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Elle avait à ses homologues de l’Education nationale et de l’Agriculture. Le représentant des Partenaires techniques et financiers (PTF), M. Ibrahima Diallo (Programme alimentaire mondial/PAM) a mis l’accent sur la pertinence du thème principal de la conférence et l’engagement des Etats dans la lutte contre la pauvreté. S'inscrivant dans la dynamique d'impulser le processus de lutte contre la pauvreté́, il a attiré́ l'attention des acteurs nationaux et étrangers sur l’importance de prendre en compte les contraintes budgétaires et l'urgence de l'élaboration d'un cadre de protection sociale renforcé, ainsi que des politiques et des interventions adaptées à la réalité́ du pays.

Au Mali, les besoins en matière de protection sociale ne cessent de croître. Ils s'ajoutent à la pauvreté́, aux catastrophes naturelles et aux crises économiques fréquentes… mettant une pression énorme sur les systèmes de protection sociale existants. C’est pourquoi, eu égard au contexte sécuritaire et humanitaire difficile, le ministre de la Santé et du Développement social a souligné que le gouvernement a clairement identifié la protection sociale comme «<em>une priorité́ nationale</em>».

Aussi, a poursuivi Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, «<em>nous sommes au cœur de la thématique de l’heure qu’est l’extension de la couverture sociale en mettant au centre du dispositif le citoyen malien, de son hameau de culture, le réparateur de bicyclettes, le petit vendeur à la sauvette, les personnes déplacées, les femmes seules chargées de familles sans revenus, les personnes âgées, les personnes vivant avec un handicap, les personnes et les enfants en situation de détresse…</em>».

Ce qui fera dire à Mme le ministre que le thème de la conférence est assez évocateur dans la démarche actuelle du Mali en lien avec la vision stratégique 2063. Elle a souligné que, malgré ​ tous les efforts consentis, le taux de couverture des populations en matière de protection sociale au monde, particulièrement au Mali, reste en deçà​ des espérances,​ faute de moyens adéquats. Pour y remédier, elle a proposé de travailler à inverser la tendance en investissant plus dans le capital humain, gage d’amélioration des indicateurs de développement humain.

La reconnaissance étant la mémoire du cœur, les anciens ministres, secrétaires généraux du département en charge de la protection ainsi que le premier directeur national de la protection sociale ont été́ gratifiés de cadeaux et de remerciements pour avoir posé́ leurs pierres dans l'édification de la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté́ et d’y avoir travaillé farouchement malgré́ les contextes difficiles.

<strong>Naby</strong>

Avec le Réseau de Communication du MSDS

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<title>« conférence unitaire de «la convergence»  Une étape clé pour l’implantation et la consolidation du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-unitaire-de-la-convergence-une-etape-cle-pour-limplantation-et-la-consolidation-du-parti-3098320.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:50:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti politique La Convergence (LC) a organisé mercredi dernier (26 février 2025) une conférence unitaire de la formation ainsi que des sections femmes (UF) et des jeunes (UJ) du 5e arrondissement du district de Bamako. Organisé au siège du parti à Torokorobougou, l’événement a rassemblé d’importantes personnalités politiques, des responsables du parti ainsi qu’un grand nombre de militants. </strong>

Avant le lancement des travaux de la conférence, le secrétaire permanent du parti a pris la parole pour souhaiter la bienvenue aux participants et souligner l’importance capitale de cette rencontre. Dans son discours, Ibrahima Diabakaté a mis en avant le «<em>rôle crucial</em>» que joue cette conférence dans l’ancrage et le développement du parti «<em>La Convergence</em>» (LC) dans le 5e arrondissement de Bamako. Il a rappelé que cette initiative s’inscrit dans le projet politique porté par l’Honorable Moussa Timbiné, ancien président de l’Assemblée nationale du Mali et fondateur du parti. Cette initiative vise à renforcer la présence et l’influence du parti à travers le pays. Il a également insisté sur les objectifs fondamentaux d​e la LC, notamment la recherche de solutions durables pour assurer la sécurité des Maliens, l’amélioration du système éducatif, la promotion de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche comme moteurs de développement économique, ainsi que le renforcement du système de santé du pays.

La séance a été supervisée par une forte délégation de la Commission ad’hoc conduite par le premier vice-président, Issa N​. Traoré, et composée de plusieurs figures influentes du parti, dont l’Honorable Belco Samassékou, Dr Lassana Timbiné, Mohamed Cissé dit Toupe, Sidi Touré, Zeïna Maïga, Badra Sidibé... Le moment fort de cette conférence a été l’installation officielle des bureaux des trois sections, en l’occurrence la section des jeunes, la section des femmes et la section principale du parti.  Dans son intervention, le président a mis en exergue l’importance de cette démarche pour la structuration et l’implantation durable de la «<em>LC</em>» dans le 5e arrondissement.

«<em>Il s’agit d’une conférence de section organisée en vue de mettre en place les trois bureaux, conformément à notre politique d’implantation et de consolidation du parti</em>», a déclaré Moussa Timbiné devant une assistance attentive. Selon lui, ces nouvelles structures joueront un rôle déterminant dans l’animation politique et la consolidation du parti au niveau local. Elles auront également pour mission de préparer le futur congrès national prévu en avril prochain. Il a aussi insisté sur le fait que le parti travaille activement sur plusieurs chantiers fondamentaux, notamment l’amélioration des statuts et règlements intérieurs, l’élaboration d’un projet de société cohérent et ambitieux, ainsi que l’adoption d’une charte éthique afin de garantir une gouvernance transparente et efficace.

La conférence a été marquée par une forte affluence des délégués issus des huit quartiers du 5e arrondissement. Ces derniers ont exprimé leur satisfaction quant à l’organisation de l’événement, la pertinence des discussions et les résultats obtenus. Beaucoup ont salué l’initiative et souligné l’importance de la mobilisation citoyenne pour le renforcement du parti à la base. Le président Timbiné a profité de cette occasion pour remercier chaleureusement les militants et les encourager à maintenir leur engagement et leur détermination pour la cause de la LC.

«<em>Nous ne trahirons pas l’idéal et la vision du parti</em>», a affirmé avec conviction Moussa Timbiné, en saluant la confiance placée en lui et en son équipe dirigeante. Il a également rappelé que cette conférence n’est qu’une étape parmi tant d’autres, et que la véritable mission commence maintenant, avec le travail de terrain que devront mener les nouvelles instances mises en place.

Avec cette conférence réussie, le parti La Convergence franchit une étape décisive dans sa structuration et son implantation locale, en prévision des prochaines échéances électorales. La mobilisation constatée lors de cette rencontre témoigne d’une dynamique ascendante de la LC et de son ambition d’être un acteur incontournable sur la scène politique malienne.

<strong>Sory Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bien dit : «Quoi de mieux que d’user de la plume plutôt que des armes pour s’exprimer ?»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-quoi-de-mieux-que-duser-de-la-plume-plutot-que-des-armes-pour-sexprimer-3098275.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Je suis particulièrement heureuse de voir que chaque année, de nouveaux écrivains émergent et sont de plus en plus jeunes. Cela est un bon signe, c’est le signe qu’au Mali, la jeunesse prend conscience de l’importance de la littérature pour s’exprimer et aussi pour apprendre… Quoi de mieux que d’user de la plume plutôt que des armes pour s’exprimer ? Saisissons donc cette opportunité pour faire exploser le talent de nos jeunes sous le regard de la terre entière et bâtir un Mali Meilleur, le vrai Mali Kura» !

<strong>Traoré Hanane Kéita</strong> (Nouvel Horizon N°7057 du mercredi 19 février 2025)

Essayiste et romancière]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Taxes sur les services de téléphone et Mobile&#45;Money :  Le retour «déguisé» de l’impôt «per capita» ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/taxes-sur-les-services-de-telephone-et-mobile-money-le-retour-deguise-de-limpot-per-capita-3098329.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/taxes-sur-les-services-de-telephone-et-mobile-money-le-retour-deguise-de-limpot-per-capita-3098329.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:32:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les nouvelles taxes sur les services de télécommunications annoncées par les autorités du Mali sont un impôt par tête ou «<em>impôt personnel au sens strict</em>», une fiscalité dont le montant est identique pour toutes les personnes. Il ne repose pas sur les biens ou sur les revenus, mais dû à raison de l'existence de la personne qui utilise les services de téléphonie et du mobile-money. </strong>

«<em>Impôt personnel</em>», par opposition à un «i<em>mpôt réel</em>», désigne des impôts personnalisés. On emploie parfois le terme de «<em>capitation</em>», autrement, un impôt «<em>per capita</em>» aboli au Mali depuis 1999. Est-ce alors une imposition juste, légale ? On dit qu'un impôt est injuste lorsqu'il ne respecte pas les principes d'équité et de justice fiscale. Plusieurs raisons peuvent rendre un impôt injuste. A commencer par l’inégalité de traitement. L'impôt est considéré comme injuste s'il ne traite pas de manière égale les personnes ou les groupes ayant des capacités contributives similaires. Par exemple, si deux personnes ayant le même revenu sont imposées différemment en raison de leur origine, de leur sexe, de leur religion ou de leur fonction, l'impôt est considéré comme injuste.

La justesse repose aussi sur  la proportion de la charge fiscale. Ainsi, un impôt est injuste s'il impose une charge fiscale excessive à certaines personnes ou groupes, en particulier ceux qui ont des revenus faibles ou moyens. Par exemple, un impôt sur la consommation qui pèse davantage sur les produits de première nécessité que sur les produits de luxe est considéré comme injuste. Cela d’autant plus qu’il affecte disproportionnellement les personnes à faibles revenus. Le manque de transparence est aussi un critère d’appréciation assez important. A cet effet, un impôt est injuste si les règles de calcul et de collecte sont opaques ou incompréhensibles. Le manque de transparence peut entraîner des inégalités de traitement, des erreurs de calcul et un sentiment d'injustice chez les contribuables.

Tout comme un impôt est considéré comme injuste s'il n'est pas progressif, c'est-à-dire s'il ne tient pas compte de la capacité contributive de chacun. Un impôt progressif augmente en pourcentage du revenu ou du patrimoine à mesure que ceux-ci augmentent. Un impôt régressif, au contraire, pèse davantage sur les revenus ou patrimoines les plus faibles. L’utilisation des fonds peut aussi rendre un impôt juste ou injuste. Il sera injuste si les fonds collectés ne sont pas utilisés de manière équitable et transparente. Si les impôts sont utilisés pour financer des dépenses qui profitent principalement aux riches ou à des groupes privilégiés, cela peut être perçu comme une injustice. Il est important de noter que la perception de l'injustice d'un impôt peut varier en fonction des valeurs et des opinions de chacun.

Cependant, les principes d'équité, de transparence et de progressivité sont généralement considérés comme essentiels pour garantir un système fiscal juste et légitime. Il faut donc noter que les nouvelles taxes, telles qu'elles sont annoncées, vont par exemple injustement frapper tous ces jeunes étudiants qui prennent des cours en ligne chaque semaine. Beaucoup achètent 2 gigas octet à 1 000 francs. Valable un jour, ce forfait mobile ne suffit même pas souvent à satisfaire leurs besoins. L’étudiant qui prend les cours deux fois par semaine, dépensera 10 à 12 000 par mois. Sans compter les frais d’étude (surtout s’il est s’il est inscrit dans une université privée), le transport… Des charges qui viennent alourdir le fardeau des parents.

<strong>A.K. Dramé </strong>

<em>Promoteur d’entreprise de Télécom, </em>

<em>Spécialiste de l’économie et de la régulation des télécommunications</em>

<em> xxxxxx</em>

<strong>Ces milliards peu ou pas du tout taxés du mobile money</strong>

<strong>Bien que les chiffres d'affaires précis d'Orange Money Mali pour 2023 ne soient pas disponibles, des informations financières clés permettent d'évaluer la contribution significative de ce service au chiffre d'affaires global d'Orange Mali.</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Telecommunications.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3098288" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Telecommunications.jpg" alt="" width="650" height="445" /></a>En 2023, Orange Mali a enregistré un chiffre d'affaires de 492 milliards de F CFA (795 millions d'euros), soit une augmentation d'environ 12 % par rapport à l'année précédente. Incluant Orange Money, le mobile money a représenté 10,2 % des 1620,7 milliards de  F CFA (environ 2,6 milliards de dollars) générés par le Groupe Sonatel, dont Orange Mali fait partie. On peut donc estimer la part d’Orange Money Mali  à  50 184 000 000 F CFA en 2023. Ces données suggèrent qu'Orange Money a joué un rôle important dans la croissance du chiffre d'affaires d'Orange Mali en 2023. Le service a non seulement contribué aux revenus de l'entreprise, mais a également favorisé l'inclusion financière et facilité les transactions pour de nombreux Maliens.

A titre d’exemple, pour gagner les 50,184 milliards F CFA, Orange-Mali n’a pas investi un sou percé. Elle a facilité les transactions entre ses clients sur une plateforme virtuelles au moyen des données de service supplémentaires non structurées (Unstructured Supplementary Service Data), ou USSD. Les codes USSD (Unstructured Supplementary Service Data) sont des messages de commande en temps réel envoyés au réseau. Les messages envoyés et les réponses du réseau ne peuvent pas être enregistrés. Les réponses sont seulement affichées à l'écran. Il s’agit singulièrement des différents petits textos que le client envoie et reçoit sur écran  au cours d’une opération de retrait ou envoi d’argent.

Au nombre de 5 ou 6 sessions, ces échanges ne coûtent rien à Orange ou Moov-Malitel. Au Sénégal le prix de gros d’une session USSD est fixé à 3 francs CFA, si par exemple Sama Money veut utiliser la plateforme Orange pour les transactions de ses clients.

&nbsp;

<strong>A.K. Dramé</strong>

<strong>De la concurrence sur le marché du mobile money</strong>

Nonobstant les conséquences négatives de la pandémie de la Covid-19, de la crise sociopolitique et de l’embargo, l’économie malienne a renoué avec la croissance avec un PIB de 3,1 % en 2021 contre -1,2 % en 2020. Mais, cette croissance n’est pas observée au niveau du secteur des télécommunications/TIC dont les infrastructures ont fait l’objet de vandalisme dans plusieurs contrées du nord et du centre du pays. Ainsi le parc téléphonique, qui était de 25 597 236 abonnés en 2020, a chuté à 24 635 956 abonnés en 2021, soit une baisse de 3,75 %. Cette contre-performance est due à l’activité mobile dont le taux de pénétration a baissé à 116 % contre 126 % en 2020.

La baisse du parc téléphonique n’est pas restée sans conséquence sur le parc Internet qui connaît la même tendance avec un taux de régression de 7,30 %. En effet, le parc Internet, qui était de 9 615 936 abonnés en 2020, est ramené à 8 914 087 abonnés. Cependant, une dynamique de pénétration est observée au niveau des connexions FTTH (Fiber to the home), Box 3G/4G et ADSL. D’où une explosion de la consommation data qui a entraîné une augmentation de la bande passante Internet internationale de 5,48 Gbps en 2015 à 157,54 Gbps en 2021. Pour améliorer la connectivité Internet du Mali, l’Etat, à travers l’AMRTP, est dans la voie de renforcer la bande passante ainsi que les infrastructures haut débit.

Les souscriptions pour les comptes du mobile money en 2021 se sont accrues avec un taux de croissance de 18,49 % pour un taux de pénétration de 49 %. En plus des plateformes des opérateurs télécommunications (Orange Money et Moov Money/Malitel), l'arrivée de nouveaux acteurs comme Sama Money, Wave, et Wiz All Money… a créé une rude concurrence sur ce marché.

Les comptes déclarés en 2021 s’élèvent à 10 393 022 clients contre 8 771 221 clients en 2020. Cependant, le chiffre d’affaires des transactions mobiles (retraits, transferts et paiements) n’a pas connu une grande évolution. Il est passé de 74,863 milliards en 2020 à 74,​ 306 milliards en 2021.

<strong>A.K.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Double session ordinaire du conseil d’administration de la CMSS/AMO :  La caisse dans une bonne dynamique qui augure de bonnes perspectives pour 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/double-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-la-cmss-amo-la-caisse-dans-une-bonne-dynamique-qui-augure-de-bonnes-perspectives-pour-2025-3098312.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:27:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le ministre de la Santé et du Développement social et présidente du Conseil d’administration, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, a procédé à l’ouverture des travaux des 23e et 24e sessions dédiées à la délégation de gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et la 32e et 33e sessions ordinaires du Conseil d’administration (CA) de la Caisse malienne de sécurité sociale. C’était le jeudi 27 février 2025</strong>.

Comme on le constate, les administrateurs ont exceptionnellement examiné les dossiers des quatre sessions, notamment les restitutions des activités de gestions administratives et financières de 2023 ainsi que les projets de budget et les Plans d’actions 2025 de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) et de la délégation de gestion de l’AMO.

Onze points étaient ainsi inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit, entre autres, de l’adoption des procès-verbaux des sessions précédentes du Conseil d’administration (CA) ; l’examen et l’adoption des documents relatifs l’état d’exécution des recommandations de la 31e session ; du compte de gestion au titre de 2023 ; du rapport du commissaire aux comptes sur les états financiers de la CMSS au titre de l’exercice 2023 ; les rapports d’activités de la CMSS et de la délégation de gestion, l’état d’exécution des budgets de la CMSS et de l’AMO au 31 décembre 2023 ; l’examen et l’adoption du manuel de Procédures administratives opérationnelles, financières et comptables de la CMSS ; les projets consolidés de la CMSS sur la délégation de gestion de l’AMO au titre de 2024 ; les projets de budget et les Plans d’actions de la CMSS et de l’AMO au titre de l’exercice 2025 ainsi que les questions diverses.

Présidente du CA, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré a déclaré que malgré les contraintes rencontrées durant l’année 2023, la CMSS a pu mener à termes les missions essentielles au profit des assurés à travers la mobilisation des recettes techniques, le paiement régulier des pensions et le remboursement des prestataires conventionnés dans le cadre de la délégation de gestion de l’AMO. Parmi les activités phares menées au cours de cette année, on note le contrôle physique des pensionnés, l’informatisation des caisses et la digitalisation des moyens de paiement qui ont permis de maîtriser considérablement les dépenses de pension.

Ainsi le budget de la CMSS en 2025 est arrêté en recettes et en dépenses à plus de 196,545 milliards de F CFA, soit une augmentation de 1,25 % par rapport au budget de 2024. Quant au budget de l’AMO pour la même année, il est arrêté en recettes et en dépenses à plus de 43,349 milliards de F CFA, soit une hausse de 7,52 % par rapport au budget de 2024.

Selon le ministre, ces résultats satisfaisants enregistrés ont été maintenus aussi en 2024. Aussi, a-t-elle félicité le Directeur général de la CMSS et l’ensemble de son équipe pour les résultats obtenus et leur a demandé de poursuivre et de renforcer «<em>cette dynamique qui augure de bonnes perspectives pour 2025, malgré le contexte socio-économique et sécuritaire du pays</em>».

Tous les membres du Conseil d’administration renouvelé à 90 % ont unanimement salué la CMSS pour la clarté des documents et la concision de leur présentation.

<strong>Naby</strong>

Avec CCOM-RP/CMSS]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réélu à la présidence de la zone II de l’ACNOA :   Habib Sissoko fixe un cap ambitieux pour le quadriennal 2025&#45;2028</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/reelu-a-la-presidence-de-la-zone-ii-de-lacnoa-habib-sissoko-fixe-un-cap-ambitieux-pour-le-quadriennal-2025-2028-3098273.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée générale élective (AGE) de la zone II (Mali, Sénégal, Cap-Vert, Guinée Conakry, Guinée-Bissau, Mauritanie, Sierra Leone et Gambie) de l’Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) s’est tenue le 25 février 2025 à Bamako. Lors de la cérémonie d’ouverture, le président Habib Sissoko avait à ses côtés le Secrétaire général du ministre de la Jeunesse et des Sports (chargé de l’Instruction civique et de la Concitoyenne citoyenne/MJSCICC) et celui de la zone II, respectivement MM. Modibo Traoré et Seydina Omar Diagne. À l’issue des travaux, Habib a été réélu à la présidence de la zone pour quatre ans.</strong>

Rendre compte de ce qui a été réalisé et réaffirmer la volonté commune de l’équipe dirigeante de consolider les acquis ! Tel est l’esprit qui a présidé l’Assemblée générale élective (AGE) de la zone II de l’Acnoa organisée à Bamako le mardi 25 février 2025. La cérémonie d’ouverture a permis au président Habib Sissoko de faire le point du précédent quadriennal et de fixer le cap du nouveau. Pour lui, les sessions des AG sont de «<em>belles retrouvailles pour celles et ceux qui ont accepté de mettre leurs efforts et leurs intelligences au service du progrès de la zone 2 de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique</em> (ACNOA)». Et de poursuivre, «<em>ce temps est pour moi un moment d'entente fraternelle, de désir, de cohésion et d'engagement responsable</em>».

Dédié à la cohésion de la zone et à la promotion de l’olympisme, le quadriennal bouclé (2021-2024) a été marqué par des défis comme la pandémie du Covid-19, les changements politiques, le climat d’insécurité, consécutif à l’invasion terroriste. «<em>Face à ces défis qui ont impacté la réalisation de nos objectifs, et malgré eux, notre stratégie a consisté à agir ensemble… Nous nous sommes rendus aptes à créer un environnement positif et à entretenir des relations harmonieuses</em>», a souligné Habib Sissoko.

Cette session visait à «<em>rendre compte de ce qui a été réalisé</em>» et à réaffirmer cette «<em>volonté commune d’aller de l’avant</em>». Pour ce faire, a rappelé le président de la Zone II, il est primordial de trouver «<em>des idées novatrices en vue du renforcement de la compréhension et de la cohésion au sein de la famille, qui seront au cœur de nos réflexions</em>». Celles-ci (idées) doivent principalement viser à améliorer «<em>la gouvernance et la participation responsable de chaque CNO</em>».

Sans oublier les constantes de l’association comme l’adaptation de ses textes à son évolution, l’implication effective des pays dans l’organisation des activités, la mobilisation des ressources indispensables à la réalisation des programmes… «<em>Chaque pays membre organise une activité au courant du quadriennal 2025-2028</em>», souhaité le président Habib Sissoko. «<em>Au cours du nouveau quadriennal 2025-2028, le bureau entrant doit garder la double ambition de montrer qu’il est important de préserver la stabilité de la zone et qu’il est essentiel de nous transformer en acteurs de la réflexion stratégique pour le devenir de notre zone</em>», a-t-il conseillé.

Le président a aussi mis l’accent sur la nécessité du paiement des cotisations statutaires comme «<em>un engagement prioritaire</em>» pour conforter les subventions de l’ACNOA et de l’État du Mali dans le cadre de l’accord de siège. À ce sujet, il n’a pas manqué de manifester «<em>la reconnaissance et la gratitude</em>» de son organisation à l’État du Mali pour «<em>la mise à la disposition au Secrétariat de la Zone d’un cadre rénové, offrant des conditions idéales de travail</em>».

«<em>Face à l’opportunité de la représentation de notre Zone au sein du Bureau exécutif de l’ACNOA, il me plaît de recommander chaleureusement le soutien unanime et l’implication résolue de tous les CNO de notre Zone aux candidatures de Madame Filomena Fortes et Monsieur Seydina Oumar Diagne</em>», a plaidé H. Sissoko. «<em>Soyons les avocats de ces personnes de confiance, si exemplaires dans l’exercice de leurs missions au service de notre zone </em>», a-t-il ajouté. Il faut rappeler que Filomena Fortes (Cap-Vert) brigue la 2e vice-présidence de l’ACNOA alors que Seydina Omar Diagne (Sénégal) est candidat au poste de Secrétaire général.

Quant au Secrétaire général du ministre de la Jeunesse et des Sports (chargé de l’Instruction civique et de la Concitoyenne citoyenne/MJSCICC), il a déclaré que c’est avec «<em>un sentiment  de fierté</em>» que le Mali accueille «<em>nos sœurs et frères</em>» de la sous-région qui n’ont pas hésité à faire le déplacement malgré les préjugés sécuritaire. «<em>Grâce aux efforts de nos autorités et au courage des Forces armées maliennes</em> (FAMa)<em>, le Mali retrouve progressivement la paix et la quiétude</em>», a souligné M. Modibo Traoré.  Et pour lui, cette AGE revêt «<em>une importance capitale</em>» compte tenu de l’ordre du jour portant sur la révision des statuts et l’élection des membres du bureau. Il a aussi assuré à la zone le soutien du Mali qui va bientôt se traduire par la rénovation du Secrétariat général mieux équipé pour remplir convenablement sa mission.

À l’issue des travaux, c’est sans surprise qu'Habib Sissoko a été réélu à la tête de la zone II de l’Acnoa pour un nouveau mandat de quatre ans. Le président réélu s’est réjoui  de «<em>l’engagement de chaque délégué qui a conduit aux résultats que nous constatons</em>». Et d’ajouter, «<em>vous avez exprimé vos opinions sur tous les sujets traités avec sincérité. Les amendements adoptés sont des sources d’amélioration de nos statuts et les répercussions sur les autres documents de gouvernance de notre institution complèteront les outils que nous allons exploiter pour la bonne marche de notre institution</em>».

Pour Habib Sissoko, «<em>les points essentiels qui doivent retenir notre attention sont, d’une part, le programme 2025-2028 que nous devons nous obliger à retenir et, d’autre part, la mobilisation des ressources indispensables à l’attente de nos objectifs</em>». Conscient de la responsabilité à assumer et des défis à relever, le président réélu a pris l’engagement que le Comité exécutif «<em>ne ménagera aucun effort pour atteindre les objectifs visés. Je veillerai sur cet engagement avec l’espoir d’avoir l’accompagnement de tous les CNO</em>». A noter que les travaux de cette assemblée générale élective se sont déroulés dans un bon esprit de fraternité et de cohésion.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Russie : Dr Fousseynou Ouattara honoré pour son engagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cooperation-mali-russie-dr-fousseynou-ouattara-honore-pour-son-engagement-3098301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l'occasion du «<em>Jour des défenseurs de la patrie</em>», une célébration prestigieuse de l'héroïsme et du dévouement envers la Nation, la Fédération de Russie a décerné la «<em>Médaille d'honneur militaire russe</em>» à Dr Fousseynou Ouattara. Expert en finance de marché et dé­tenteur d’un Ph.D. Economic Sciences (Strategic management), le récipiendaire est aussi le vice-président de la Com­mission Défense nationale, Sécurité et Protection civile du Conseil national de transition (CNT) et président du Collectif pour la refondation du Mali (COREMA).

Remise par le Général Morzov, au nom du ministère russe de la Défense et en présence de membres éminents de la mission militaire russe dans notre pays, cette distinction témoigne non seulement de la reconnaissance des «<em>mérites exceptionnels</em>» du Dr Ouattara, mais aussi de «<em>l’importance de l’amitié et de la coopération entre les nations</em>». Pour des observateurs, c’est «<em>un immense honneur</em>» mérité par ce «<em>grand patriote</em>» dont «<em>l’engagement et le courage, en tant que défenseur de sa patrie, sont indiscutables</em>» !

<strong>AARRMII : Quinze ans au service des migrants en France</strong>

Présidée par Mme Jacob Ami Kouyaté, l’Association adultes relais médiateurs et médiatrices Interculturels (AARRMII) vient de souffler sur 15 bougies. Un événement qui avait comme marraine Mme Cissé Fatimata Kouyaté, la dynamique présidente de l’Association malienne des agences de voyages et de tourisme (AMAVT).

Cette association a fait de son credo la médiation entre les immigrés maliens voire africains et l’administration française afin de faciliter la vie des immigrés.​ Après la commémoration du 15e anniversaire, Mme Jacob Aminata Kouyaté et ses invités ont rendu une visite de courtoisie au maire de la commune du Bourget.

Remerciements et félicitations ont été à l’ordre du jour de part et d’autre. Des rendez-vous ont été pris pour une meilleure collaboration autour des futures activités de AARMMI et de la mairie.

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</item>

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<title>Master en droit de la commande et finances publiques :  L’INPS célèbre ses 12 cadres diplômés de l’USJPB</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/master-en-droit-de-la-commande-et-finances-publiques-linps-celebre-ses-12-cadres-diplomes-de-lusjpb-3098331.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est avec une légitime fierté que l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a célébré ses cadres ayant brillamment obtenu leur Master en Droit de la Commande et Finances publiques de la Faculté de Droit public de l’Université des Sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB). Cette réussite témoigne de leur engagement et de leur persévérance dans une formation exigeante, essentielle pour la bonne gouvernance et le développement du pays.</strong>

Douze cadres de l’INPS (Abdrahamane dit Makan Diarra, Sidi Mohamed Yaro, Moulaye Tall, Sidiki Kafar Haïdara, Aliou Ballai, Mariam Lassana Koné, Aboubacar Sidicky Kéita, Maïmouna N’Diaye, Aïssata Kéita, Sayon Doumbia, Younoussa Sidibé et Ousmane Konaré) se sont distingués en obtenant le Master en Droit de la Commande et Finances publiques de la Faculté de Droit public de l’Université des Sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB). Un diplôme de haut niveau qui vient ainsi renforcer leurs compétences en gestion des finances publiques et en droit des marchés publics.

L’INPS tient particulièrement à féliciter Abdrahamane dit Makan Diarra qui s’est classé 2e de sa promotion et a obtenu une «<em>Mention d’honneur</em>». Son brillant parcours illustre l’excellence et l’investissement que l’INPS encourage auprès de ses cadres. Lors de la cérémonie officielle de remise des diplômes, le Directeur général de l’INPS n’a pas manqué d’exprimer son immense satisfaction. «<em>Cet instant marque l’aboutissement de plusieurs années d’efforts et de sacrifices. Ces diplômés s’apprêtent désormais à relever de nouveaux défis avec plus de responsabilités</em>», a déclaré Ousmane Karim Coulibaly. «<em>L’INPS est fier d’avoir accompagné ce programme, convaincu que le développement d’une administration performante repose sur des ressources humaines qualifiées. Ce partenariat avec l’USJPB sera renforcé dans les années à venir</em>», a-t-il promis, conscient de l’importance de l’investissement dans la formation.

«<em>Nos ressources sont limitées. Mais, bien gérées, elles peuvent devenir des leviers de développement. Ces diplômés auront un rôle clé à jouer dans la gestion transparente et efficace des finances publiques… Nos douze diplômés ont été choisis selon des critères exigeants. Leur succès est le fruit de leur engagement et de leur mérite</em>», a souligné le DG. Dans son discours, il a exhorté les autorités à soutenir davantage les universités et la formation continue.

«<em>Pour faire du Mali un pôle d’excellence académique, il est impératif d’investir massivement dans l’Education. Nos jeunes doivent pouvoir étudier dans les meilleures conditions</em>», a souligné Ousmane Karim Coulibaly. «<em>Nous avons déjà permis à une vingtaine d’auditeurs de se spécialiser dans des disciplines stratégiques comme le droit du travail, la sécurité sociale et la gestion financière. Ce n’est qu’un début !</em>», a-t-il poursuivi. «<em>Vous incarnez l’avenir de l’administration publique. Votre formation vous confère la responsabilité d’œuvrer pour une gestion rigoureuse et transparente. Nous comptons sur vous pour honorer l’INPS et le Mali !</em>», a déclaré O.K Coulibaly en s’adressant aux nouveaux diplômés.

Avec cette formation de haut niveau, ces jeunes cadres sont désormais mieux préparés pour renforcer les capacités administratives et améliorer la gestion publique au Mali. La Direction générale a renouvelé ses félicitations aux lauréats et exprimé sa gratitude à l’USJPB pour la qualité de cette formation, tout en réaffirmant son engagement en faveur de l’excellence académique et professionnelle.

<strong>Naby</strong>

<em>Avec SRP-INPS***</em>​]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale ordinaire du CNOSM : Le cap de la transparence et de l’excellence maintenu en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-ordinaire-du-cnosm-le-cap-de-la-transparence-et-de-lexcellence-maintenu-en-2024-3098317.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-ordinaire-du-cnosm-le-cap-de-la-transparence-et-de-lexcellence-maintenu-en-2024-3098317.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’assemblée générale ordinaire (AGO) du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) s’est tenue samedi dernier (1er mars 2025). Les présidents et secrétaires généraux des Fédérations nationales et des groupements sportifs affiliés ont examiné le bilan de l’exercice 2024 et adopté les différents documents soumis à leur appréciation.</strong>

<em>Motiver les jeunes athlètes à nourrir le désir d’accomplir, demain, de grandes choses pour eux-mêmes et pour le Mali</em> ! Tel est le souhait exprimé par le président Habib Sissoko à l’ouverture de l’assemblée générale ordinaire (AGO) du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) tenue à son siège samedi dernier (1er mars 2025). Pour y parvenir, le Comité exécutif a fait de la formation sa «<em>vocation première</em>» afin d’étendre constamment la capacité managériale des administrateurs et la pertinence technique des encadreurs.

«<em>Nous nous sommes attelés à cela de façon convenable et notre satisfaction, dans ce domaine, c’est de ressentir que nous avons construit des personnalités. Il s’agit aussi, en plus de l’endurance physique, d’amener la jeunesse sportive à l’école de la citoyenneté</em>», a souligné Habib Sissoko. Et de rappeler, «<em>dans tous les domaines de la gestion des organisations sportives, nous avons essayé de tendre notre action vers l’excellence</em>». Le président a aussi souligné que, avec cette AGO, «<em>le Mouvement olympique et sportif du Mali célèbre la fin d’un quadriennal et surtout la continuation de la gouvernance que nous avons initiée et conduite ensemble</em>». Elle a surtout eu lieu après «<em>une année particulière</em>» marquée par le renouvellement du Comité exécutif et les Jeux Olympique et Paralympique «<em>Paris 2024</em>» (France).

«<em>Nous avons réussi le challenge de renouveler le Comité exécutif dans un bon état d’esprit. Je me réjouis personnellement de cette entente. Je suis conscient du droit d’avoir l’honneur de votre confiance. Et c’est avec confiance que je veux assurer ma fonction, sous votre contrôle, afin de rester dans le chemin qui mène à la réussite du mouvement olympique et sportif de notre pays</em>», a déclaré Habib Sissoko qui a été réélu à la tête de la zone II de l’Association des comités nationaux d’Afrique (ACNOA) le 25 février 2025. Dans son discours, il a aussi loué «<em>la précieuse contribution</em>» du groupe des présidents de fédérations, appelé la «<em>Concertation</em>», qui suit avec régularité et constance le rythme du comité. En 2024, a-t-il poursuivi, la participation aux différents jeux a permis aux fédérations d’apprécier le niveau des athlètes.

En outre, a rappelé le président Sissoko, «<em>votre apport a été déterminant dans la consolidation de la relation avec les partenaires financiers. Je souhaite que vous puissiez poursuivre vos efforts à l’avenir avec le même engagement et le même enthousiasme</em>». Et de rappeler également, «<em>la relation suivie entre le Mouvement olympique et la presse sportive est une exigence du mouvement olympique moderne. Ici aussi, nous sommes en éveil grâce au dynamisme de la coopération avec l’Association des journalistes sportifs du Mali</em> (AJSM)».

Dans son intervention, Habib Sissoko n’a pas manqué d’exprimer sa «<em>profonde reconnaissance</em>» au ministre de la Jeunesse et des Sports ainsi qu’aux partenaires financiers du sport malien dont «<em>la coopération courtoise illustre parfaitement que le sport peut apporter une dimension dynamique à la société par le raffermissement des relations humaines et la culture de la compréhension réciproque</em>». Le président du Cnosm a eu aussi une pensée pieuse pour les membres de la famille sportive arrachés à notre affection, notamment le Général Sékou Hamed Niambélé et l’entraîneur de boxe Amadou dit Opa Kondé, en demandant au Tout-puissant de faire miséricorde à leurs âmes.

A noter que, comme l'avait souhaité Habib Sissoko à l’ouverture des travaux, cette assemblée générale ordinaire s’est tenue dans une bonne ambiance témoignant de «<em>la foi sincère</em>» des participants qui n’aspirent aujourd’hui qu’à faire du sport et de l’olympisme de véritables tremplins de la paix, de la stabilité et du rayonnement du sportif Mali.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sports : Des états généraux pour baliser une nouvelle ère ?</title>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mieux situer le sport dans les axes prioritaires du Département de tutelle ! Tel est l’objectif recherché par le ministère de la Jeunesse et des Sports (chargé de l’Instruction civile et de la Construction citoyenne) en organisant les états généraux du sport. Il s’agit aussi, entre autres, de faire le diagnostic des problématiques liées au sport et de proposer des solutions pour une meilleure gouvernance du secteur. Autrement, il s’agira de baliser le chemin d’une ère nouvelle de performance pour les disciplines sportives du pays. La phase régionale (les 19 régions et le district de Bamako) de cette initiative aura lieu les 21 et 22 mars 2025 ? Quant à la phase nationale, elle est prévue les 18 et 19 avril 2025.

L’annonce de ces états généraux du sport (à l’issue du conseil des ministres du 19 février 2025) a suscité beaucoup d’attentes au sein du Mouvement sportif national où elle on espère qu’ils seront «<em>pas un forum de plus</em>», à l’image du Symposium national sur le football (du 5 au 7 Mars 2024, au Stade du 26 Mars de Bamako) dont les recommandations tardent à se concrétiser faute de suivi pour une mise en œuvre efficiente. En tout cas la sous-commission scientifique (ou Commission des experts)​ est déjà pied d’œuvre pour élaborer une documentation solide et des approches méthodologiques novatrices afin de mieux outiller les participants.]]> </content:encoded>
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<title>Inauguration des infrastructures du CAAS à Kalassa :   Un précieux pas vers l’autonomisation des jeunes et des femmes</title>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Situé à Kalassa (commune rurale de Siby), le Centre de formation professionnelle en transformation agro-alimentaire (CAAS) a franchi une étape majeure avec l’inauguration de nouvelles infrastructures le  jeudi 20 février 2024. La cérémonie officielle a été présidée par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Ce projet à but non lucratif a été rendu possible grâce au financement de la Coopération allemande via la Fondation Klaus Tschira. Son coût est estimé à près de 12 milliards de F CFA.</strong>

Le Centre de formation professionnelle en transformation agro-alimentaire (CAAS) de Kalassa (commune rurale de Siby) a franchi une étape majeure avec l’inauguration de nouvelles infrastructures le 20 février 2024. L’événement a été marqué par la mise en service de trois nouvelles installations. Il s’agit notamment d’un parc animalier destiné à améliorer l’élevage et à offrir un cadre d’apprentissage aux bénéficiaires, une aire d’abattage moderne garantissant une hygiène et une qualité optimales dans la production de viande, une unité de transformation d’arachide en huile et dérivés visant à valoriser la production locale et à renforcer l’autonomie économique des populations rurales.

Cette unité applique une technique innovante axée sur des équipements modernes pour le séchage de produits tels que les légumes, contribuant ainsi à leur conservation et à la réduction des pertes post-récolte. Le coût des réalisations est estimé à environ 12 milliards de francs CFA financés par la Fondation Klaus Tschira. «<em>L’élevage et la transformation agroalimentaire sont des piliers essentiels de l’économie rurale au Mali. Grâce à ce centre, nous voulons établir de nouvelles normes, plus modernes et respectueuses de l’environnement</em>», a assuré Dr Henner Papendieck, coordinateur international du projet CAAS, en rappelant l’importance de ces infrastructures pour la région.

Selon lui, ce projet est déjà à sa 7e promotion avec 400 femmes ayant bénéficié des formations du centre. La démarche met un accent particulier sur la production biologique, une politique fondée sur les besoins exprimés par les populations locales. La cérémonie a été l’occasion d’accueillir plusieurs délégations venues d’Allemagne, dont l’initiateur du projet, Gunthard Weber. Après des années de dévouement, il a passé le ​flambeau à sa fille qui s’est engagée à continuer à promouvoir le projet à l’international.

Le projet CAAS est un exemple réussi de coopération internationale entre le Mali et l’Allemagne. Il bénéficie du soutien d’organisations telles que Häuser der Hoffnung, une association engagée dans des projets éducatifs et de développement. Présidée par Me Kadidia Sangaré, la Commission du CNT a également été saluée pour son rôle dans la sélection des bénéficiaires du centre de formation. Le maire de la commune rurale de Siby (Daouda Kéita) la présidente des femmes (Djénébou Koné) et le chef du village de Kalassa ont exprimé leur satisfaction quant aux bénéfices économiques et sociaux attendus pour leur localité.

<strong>Un excellent pôle pour développer des  secteurs névralgiques de l’économie rurale </strong>

La Présidente de la Commission emploi, formation professionnelle, jeunesse-sports et promotion de la femme du Conseil national de transition (CNT) a remercié la ministre Oumou Sall Seck pour l’implication du CNT dans toutes les activités du département depuis son arrivée. Ce fut aussi l’occasion pour Me Kadidia Sangaré de saluer le dynamisme et la pertinence de la vision de la cheffe du département. Au nom de la population malienne, elle a manifesté la reconnaissance du pays à nos partenaires allemands.

Depuis 8 ans, a reconnu l’ambassadeur de l’Allemagne au Mali, Maliens et Allemands travaillent sur ce projet pilote qui a inspiré. Pour Dr Dietrich Pohl, le CAAS doit sa pertinence au fait qu’il répond aux besoins essentiels des bénéficiaires en matière d’apprentissage et de formation professionnelle.Dans son intervention, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a souligné que cette initiative s’inscrit dans la vision du président de la Transition, le Général Assimi Goïta, qui place le développement local et la formation professionnelle au cœur de ses priorités. «<em>Cet investissement illustre la diversification des actions menées au sein du Centre agro-alimentaire de Siby qui devient un véritable pôle de développement couvrant des secteurs clés tels que la formation, la santé, l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture et l’élevage</em>», a souligné Mme Oumou Sall Seck.

Elle a également annoncé de nouvelles actions à venir dans le cadre du Programme impact rapide initié par le président de la Transition et comprenant le financement d’activités génératrices de revenus, la dotation en équipements pour les groupements de jeunes et de femmes ainsi que la construction de nouveaux centres de formation professionnelle dans plusieurs régions du Mali.

Le CAAS ne se limite pas à l’agroalimentaire, il ambitionne une transformation durable du village de Kalassa et de ses environs à travers des formations techniques et des projets d’amélioration des infrastructures locales, notamment le renforcement de l’accès à l’eau potable et à l’électricité, le développement des infrastructures scolaires pour créer un Centre éducatif rural moderne ainsi que l’aménagement d’espaces sportifs avec la construction d’un terrain de basket et d’un terrain de football éclairés pour les activités nocturnes.

La cérémonie s’est achevée par la traditionnelle coupure du ruban symbolique, suivie d’une visite guidée des installations. A noter que la Fondation Klaus Tschira intervient également dans la construction d’écoles, d’infrastructures de transformation et d’aires d’abattage contribuant ainsi à l’amélioration des conditions de vie des communautés locales.

En tout cas, le CAAS de Kalassa s’impose aujourd’hui comme un modèle de développement intégré, associant formation professionnelle, innovation agroalimentaire et amélioration des conditions de vie. Il constitue un pas important vers l’autonomisation des communautés rurales et un exemple concret de coopération réussie entre le Mali et l’Allemagne.

<strong>Sory Diakité</strong>

<em>De retour de Kalassa</em>]]> </content:encoded>
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<title>Zoom : Une semaine d’engagement pour l’entrepreneuriat et l’emploi au Mali !</title>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dès mon entrée en fonction, le 25 novembre 2024, j’ai tenu à accorder une place de choix aux échanges avec les actrices clés du développement de notre pays. C’est ainsi que, quelques jours plus tard, j’ai reçu la présidente du Réseau des femmes africaines, ministres et parlementaires du Mali (REFAMP), Mme Maïga Sina Damba. Un premier contact qui a abouti à une promesse : <em>leur rendre visite officiellement</em> ! Promesse tenue ce 13 février 2025 !

Accompagnée de mon équipe, j’ai eu l’honneur d’être accueillie par ces femmes engagées, qui ont consacré leur vie au service du Mali. Un moment de partage, de reconnaissance et de synergies pour l’avenir. Elles seront désormais des partenaires consultatifs de mon département, car leur expérience est une richesse précieuse pour nos politiques d’entrepreneuriat, d’emploi et de formation professionnelle. Le même jour, j’ai eu l’honneur d’accompagner le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, à Ségou pour la réouverture du Stade Amary Daou entièrement rénové par le président de la Transition, Chef de l’Etat, Général d’Armée Assimi Goïta. Un événement symbolique pour le sport malien et pour notre jeunesse.

Enfin, le 14 février 2025, j’étais représenté par le Secrétaire Général du Département, Monsieur Drissa Guindo, accompagné du chef de cabinet Monsieur Mahamadoun Sarré et des membres du cabinet ministériel à la 10e édition de la «<em>Nuit de l’Entrepreneuriat national</em>», un rendez-vous incontournable qui marque dix ans d’engagement et d’innovation au service de l’économie malienne. Cette année, un tournant majeur : l’événement devient officiellement le «<em>Forum international de l’entrepreneuriat au Mali</em>» (FIDEM) pour porter encore plus haut l’ambition entrepreneuriale de notre pays.

Notre engagement est clair : Encourager l’initiative privée, faciliter l’accès au financement, renforcer la formation et promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes ! Ensemble, faisons avancer le Mali vers un avenir où chaque ambition trouve sa place et chaque projet a les moyens de réussir.

<strong>Mme Oumou Sall Seck</strong>

<em>Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle</em>]]> </content:encoded>
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<title>La BMS&#45;SA offre 25 millions de vivres à l&amp;apos;armée, l’Umav et la Pouponnière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-bms-sa-offre-25-millions-de-vivres-a-larmee-lumav-et-la-pouponniere-3098305.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:17:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque malienne de solidarité (BMS-SA) a une fois de plus sacrifié à sa traditionnelle générosité à la veille du ramadan en faveur de l’Union malienne des aveugles (UMAV), de la Direction du Service social des armées (DSSA) et la Pouponnière de Niamana. Elle leur a offert des vivres d'une valeur totale de 25 millions. Ce noble acte s’inscrit dans le cadre de la 8e édition de l’opération «BMS Ka Dôn» qui s’est déroulée le 20 février 2025 dans la cour de la banque.</strong>

<strong> </strong>Pour le Directeur du pôle sport de la BMS-SA, Harouna Maïga (représentant du Directeur général Lafia Koïta), cette opération «<em>est un devoir de solidarité pour soutenir les plus vulnérables de la société</em>». Et cela d’autant plus que sa banque est convaincue que sa responsabilité sociale dépasse largement le cadre de ses activités bancaires.

Le Directeur du Service social des armées (DSSA), le Colonel-major Bréhima Samaké, a profité de l’occasion pour mettre en relief l’engagement du pays dans la lutte contre le terrorisme qui, pour lui, a pour conséquences des déplacements massifs de populations, des blessures graves et des pertes en vies humaines. Il a indiqué que le geste de la BMS-SA geste est «d’une grande portée» et fera «<em>le bonheur des blessés de guerre, veuves et orphelins des militaires tombés sur le champ de l’honneur</em>». Il n’a pas manqué de rappeler que cette banque n’est pas à son premier don en faveur de sa direction.

Elle a ainsi construit plus de 1 500 logements pour les FAMa et distribué plus de 100 millions de F CFA en vivres ces sept dernières années. «<em>Nous apprécions cet important geste humanitaire qui s’ajoute à de nombreuses autres donations faites par la BMS pour semer la joie dans les cœurs des pensionnaires de la Pouponnière</em>», a aussi témoigné le Directeur de la Pouponnière de Niamana, Amadou Dembélé. Il a précisé que ces dons vont contribuer à la prise en charge des «<em>besoins vitaux des 102 enfants de la Pouponnière</em>». Pour le vice-président de l’Umav, Drissa Diarra, «<em>cette journée est celle des personnes en situation de handicap, des pauvres, des plus vulnérables…</em>». Et de rappeler, «<em>la vie sans la vue est bien possible. Mais, elle serait plus agréable avec des soutiens comme celui de la BMS qui est devenu une tradition</em>».

Une fois de plus, le BMS-SA vient de prouver  que la responsabilité sociale des entreprises ou responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est une priorité dans sa stratégie managériale. A noter que la BMS-SA a été classée 2e meilleur investisseur sur les titres publics du Mali au titre de l’année 2024. Cette distinction a été attribuée lors d’une cérémonie officielle présidée par le ministre de l’Économie et des Finances. La preuve aussi qu’elle est restée engagée dans sa mission de contribuer à la croissance économique du Mali !

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Or malien : La baisse de la production industrielle en attendant la fin de la restructuration ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/petrole/or-malien-la-baisse-de-la-production-industrielle-en-attendant-la-fin-de-la-restructuration-3096307.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 02:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La production industrielle d’or du Mali a connu une chute importante en 2024, enregistrant une baisse de 23 %. Selon les chiffres communiqués par le ministère des Mines, elle est ainsi passée de 66,5 tonnes en 2023 à 51 tonnes l’an dernier. C’est la première fois en plus de trois ans que la production tombe en dessous de 60 tonnes.

Cette contre-performance serait officiellement liée à l’épuisement progressif des gisements qui a réduit les rendements de certaines mines ; des tensions entre l’État et des multinationales comme Barrick Gold et Resolute Mining ; l’adoption en 2023 d’un nouveau Code minier renforçant les taxes et la participation de l’État entraînant un bras de fer avec les compagnies. Barrick Gold a ainsi suspendu ses activités à Loulo Gounkoto après la saisie de ses réserves d’or et l’arrestation de plusieurs employés.

Cette baisse pourrait modifier le classement du Mali parmi les leaders africains de l’or, laissant l’opportunité au Ghana et à d’autres pays de prendre l’avantage. Des experts conseillent aujourd’hui à l’État de trouver «<em>un équilibre entre taxation et attractivité</em>» afin d’éviter de «<em>fragiliser davantage</em>» le secteur aurifère déjà sous forte pression !

<strong>LA REDACTION</strong>

<strong>Avec JDMH</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>API&#45;Mali : Plus de 16 milles 16 709 entreprises créées en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/api-mali-plus-de-16-milles-16-709-entreprises-creees-en-2024-3096235.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:57:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sécurité routière : L’Anaser et les forces de sécurité se donnent la main pour mieux sécuriser les usagers</strong>

L’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), la Police nationale, la Gendarmerie nationale et la Protection civile ont décidé de fédérer leurs efforts pour renforcer la sécurité routière au Mali. Elles viennent de s’engager dans cette dynamique à travers la signature vendredi dernier (14 février 2025) des conventions relatives aux opérations conjointes de contrôle routier et aux sessions d’information et de sensibilisation des usagers de la route. La cérémonie symbolique de signature a été coprésidée par le Secrétaire général du ministère des Transports et des Infrastructures et la représentante du ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

Dans la pratique, ces conventions permettront à l’Anaser, la Police nationale, la Gendarmerie nationale et la Protection civile de mener conjointement des opérations de contrôle routier sur toute l’étendue du territoire national et d’organiser des sessions de formation et de sensibilisation sur les gestes de premiers secours et sur l’utilisation des extincteurs d’incendie dans les cars de transport. L’objectif est de renforcer davantage la sécurité des usagers de la route…

<strong>VACCINATION : GAVI équipe le Mali à hauteur de plus de 2 milliards F CFA</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Medecin-colonel-Assa-Badiallo-Toure-GAVI.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3096269" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Medecin-colonel-Assa-Badiallo-Toure-GAVI.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Le jeudi 13 février 2025, la cour du département de la Santé et du Développement Social a servi de cadre à la cérémonie de remise officielle de matériels par l’Alliance GAVI pour soutenir le programme élargi de vaccination (PEV) au Mali. D’une valeur de 3.620.195 dollars US (soit 2.172 177 000 milliards de F CFA), cette donation de GAVI est composée de 220 réfrigérateurs solaires et de 30 congélateurs solaires bénéficiant tous d’une garantie de 10 ans.

Pour le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, ce don vient à point nommé, car il permettra de renforcer les capacités opérationnelles de nos structures de santé dans la conservation et le suivi de la qualité des vaccins de routine. Elle a également exprimé, au nom des plus hautes autorités de la transition, sa reconnaissance et sa gratitude envers à l’Alliance GAVI qui a toujours été aux côtés du Mali malgré le contexte difficile.

<strong>MIGRATION : Cent migrants de retour formés et équipés par l’OIM à Gao</strong>

Le sous-bureau de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à Gao a lancé la semaine dernière la remise de kits de réintégration dans le cadre de la réintégration socio-économique des migrants maliens de retour. Les bénéficiaires, au nombre de 100 (79 hommes et 21 femmes), sont des migrants maliens de retour originaires de la région de Gao, Ménaka et de la commune de Gossi. Ils ont tous bénéficié d’abord d’une formation en gestion simplifiée.

La cérémonie a réuni le chef du sous-bureau, le représentant du maire de la commune urbaine de Gao, la coordination régionale de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) et le personnel local de l’OIM.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>BDM&#45;SA :    Oumar Konté nommé Directeur général par la 87e session du conseil d&amp;apos;administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bdm-sa-oumar-konte-nomme-directeur-general-par-la-87e-session-du-conseil-dadministration-3096282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le conseil d'administration (CA) de la Banque de développement du Mali (BDM-SA) a tenu sa 87e session dans la salle des banquets de l'hôtel Sofitel Ivoire, le lundi 27 janvier 2025, à Abidjan en Côte d'Ivoire. La réunion s'est déroulée sous la présidence d'Ahmed Mohamed Ag Hamani, président du CA.

Après examen et adoption des points inscrits à l'ordre du jour, le conseil a examiné et adopté les documents de stratégie de marketing et de communication ainsi que le Plan de développement à moyen terme du Groupe BDM. En outre, le conseil d'administration a accédé à la proposition du gouvernement de la République du Mali à l'unanimité en procédant à la nomination d'Oumar Konté comme Directeur général de la Banque de développement du Mali (BDM-SA), en raison de son parcours, de ses qualités et compétences professionnelles.

Le conseil a félicité M. Konté pour la confiance placée en lui tout en remerciant chaleureusement l'administrateur/Directeur général sortant pour les excellents résultats obtenus par la banque au cours des trois dernières années, sous sa direction, pour ses qualités humaines, ses compétences, les performances réalisées sous son leadership et sa contribution remarquable en période de crise au développement économique et social du Mali.

<em>Abidjan, le 27 janvier 2025</em>

Le Président du Conseil d'administration

<strong>S E. M. Ahmed Mohamed Ag Hamani,</strong>

Ancien Premier ministre du Mali

Grand officier de l'Ordre national du Mali

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patrimoine immatériel mondial :    Quatorze biens et rituels africains intégrés en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/patrimoine-immateriel-mondial-quatorze-biens-et-rituels-africains-integres-en-2024-3096309.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’an dernier (2024), 14 biens et rituels africains ont fait leur entrée sur les listes du patrimoine immatériel mondial de l'Unesco. Un record, depuis 2008, qui confirme la volonté de l’organisation onusienne et des pays candidats de valoriser la richesse et la diversité du patrimoine africain.</strong>

<em>Faire en sorte qu’elles ne soient plus seulement des reliques du passé, mais bien des trésors vivants et une source d'inspiration pour les nouvelles générations.</em> Telle est l’ambition qui a guidé le choix de l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) dans le choix des 14 biens et rituels africains qui ont enrichi le patrimoine immatériel mondial en 2024. L’an dernier, l'Unesco a mis l’accent sur la protection des cultures locales face à la mondialisation et à la modernisation.

C'est le cas de l'attiéké. Ce mets typique ivoirien élaboré à base de manioc fermenté est menacé par l'industrialisation de sa production. Quant au henné, il subit l'influence de produits chimiques altérant sa pratique traditionnelle. Au-delà du sentiment de fierté pour les pays et les communautés concernés, «<em>ces reconnaissances visent à encourager les États à documenter, transmettre et promouvoir ces traditions</em>», dit-on à l’Unesco.

Costumes, arts du spectacle, rituels, artisanat... Plus de 118 pratiques culturelles africaines ont été reconnues par l'Unesco depuis 2008, date de la première inscription officielle sur la liste du patrimoine immatériel. Parmi ces inscriptions, vingt-cinq nécessitent une sauvegarde urgente. Malgré un bilan encourageant ces dernières années, l'Afrique reste le continent le moins représenté sur cette liste. En effet, son patrimoine vivant ne pèse que 15 % dans le total des inscriptions. Un déséquilibre qui s'explique par un manque de ressources pour préparer les candidatures et des défis structurels liés à la documentation

<strong>Naby</strong>

Avec Jeune Afrique (N°3145-Février 2025)]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali en panne de développement :   Manque de leadership ou de vision de ceux qui ont gouverné le pays après Modibo Kéita ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/le-mali-en-panne-de-developpement-manque-de-leadership-ou-de-vision-de-ceux-qui-ont-gouverne-le-pays-apres-modibo-keita-3096295.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On peut tout reprocher au regretté président (22 septembre 1960 à 19 novembre 1968) Modibo Kéita (4 juin 1915-16 mai 1977) sauf qu’il ne fut pas un vrai leader qui avait une vision claire de l’émancipation socioéconomique et politique du Mali après l’indépendance acquise le 22 septembre 1960. En écoutant son discours prononcé le 30 octobre 1961 lors d’une conférence des cadres à Kati, on se rend compte que le putsch du 19 novembre 1968 a réellement hypothéqué le développement économique du pays. L’amer constat est surtout que le Mali a progressivement glissé en passant de pays exportateur à un dépotoir de produits manufacturés importés. Manque de leadership ou de vision de ceux qui ont gouverné le pays après la chute du père de l’indépendance ?</strong>

«<em>Rendre aux Maliens la maîtrise de leur destin</em>» ! Telle était l’ambition du regretté président Modibo Kéita. Et en l’écoutant s’adresser aux cadres le 30 octobre 1961 à Kati, on se rend compte qu’il incarnait un véritable leadership porteur d’une réelle volonté pour concrétiser l’indépendance du pays sur tous les plans.      A commencer par l’aménagement des voies de désenclavement du Mali. Il avait ainsi en projet de bitumer la route Bougouni-Manankoro frontière Côte d’Ivoire pour que «<em>les véhicules de transport puissent subir moins de dégâts</em>». Cet axe stratégique (130 km) reste encore un véritable bourbier en hivernage. Comme l’ont le plus souvent déploré les populations locales, cette route continue de causer des pertes matérielles et humaines dans «<em>l’indifférence des décideurs politiques</em>».

Pour davantage désenclaver le Mali, le président Modibo Kéita a déclaré à Kati son ambition de lancer l’étude du cours du fleuve Niger pour qu’il puisse être «<em>navigable en toute saison</em>» parce que «<em>nous savons que le transport fluvial coûte moins cher que le transport routier</em>». Et de poursuivre, «<em>pour soustraire notre pays de l’emprise des produits industriels importés, nous avons décidé de transformer sur place notre coton en tissus et fils ; de transformer nos cuirs en chaussures ; de produire nous-mêmes notre ciment ; notre huile d’arachide ; de produire nous-mêmes certaines machines</em>…». Il était aussi question d’étudier le cours du fleuve Sénégal pour que «<em>Kayes soit notre port fluvial pour réduire notre dépendance du Sénégal, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire voire du Ghana…</em>».

Mais, en vrai leader, le président Kéita était aussi conscient des obstacles à franchir pour concrétiser ses projets qui contrariaient sans doute la volonté néo-colonialiste de l’Occident, notamment de la France. «<em>Ce sont de beaux projets, mais pour leur réalisation, il nous faut des crédits d’investissements</em>», a-t-il reconnu. «<em>A l’heure actuelle, sur le plan des investissements, nous sommes dépendants de la France. Nous utilisons le franc CFA qui est garanti par la monnaie française. Ainsi, du jour au lendemain, si nous avons besoin de crédits d’investissements, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l'Ouest </em>(BCEAO) <em>peut demander des ordres à Paris qui peut dire non…</em>», a-t-il souligné aux cadres réunis à Kati.

<strong>De la vision pour contourner les obstacles néocolonialistes</strong>

Mais, en leader visionnaire, il avait sa petite idée derrière la tête pour contourner cet obstacle. «<em>Nous avons vu ce danger et pour y soustraire, nous avons envoyé un peu partout des missions et nous en avons au​ssi reçu. Elles ont été envoyées dans les pays de l’Est comme dans ceux de l’Ouest. Nos problèmes ont été exposés et les pays qui ont estimé devoir apporter leur contribution à la construction de notre pays nous ont aidé en signant avec nous des accords de coopération ainsi que des accords commerciaux</em>», a assuré le président Modibo Kéita.

«<em>Dans le cadre de ces accords, certains pays nous donnent des équipements, des fournitures ou ils nous prêtent des sommes pour les acheter… Mais, si vous apprenez que l’Union Soviétique</em> (aujourd’hui Fédération de Russie) <em>a mis à notre disposition 40 000 roubles, cela ne signifie pas que ce pays compte l’argent et nous le remet en espèce, mais il nous ouvre un crédit de 40 000 roubles avec lesquels nous achetons des équipements, du matériel pour nos besoins…</em>», a-t-il schématisé.

«<em>Généralement, ces pays nous ouvrent des comptes chez eux pour nous permettre d’acheter du matériel, des équipements pour installer nos industries, pour équiper notre pays. La plupart des ces accords sont conclus sur la base du principe des échanges compensés</em>», a expliqué le président Kéita. «<em>Les échanges compensés</em>» sont généralement des crédits remboursés en nature (arachide, huile, peau, coton…). «<em>C’est pourquoi, depuis trois ans, nous avons mis l’accent sur le retour à la terre pour qu’il y ait beaucoup plus de cultivateurs, les grouper afin qu’ils puissent être mieux aidés avec des moyens modernes pour accroître leurs rendements… Cela nous permettrait d’avoir suffisamment de produits pour rembourser les pays qui nous ont prêté les sommes mises à notre disposition pour acquérir du matériel et des équipements pour notre plan de développement</em>», a expliqué aux cadres le père de l’indépendance du Mali. Il a rappelé que les 4/5 de son discours tenu le 1er septembre 1961 (dans le cadre de l’ouverture du «<em>Plan électoral</em>») étaient orientés vers l’organisation du paysannat, de l’élevage et vers les conditions à remplir pour l’accroissement de la production.

A cette occasion, le président Kéita a demandé à ses camarades de se pencher sur l’économie de la République du Mali. Et cela d’autant plus que, a-t-il rappelé, «<em>nous avons cet avantage rare en Afrique. Dans nos échanges extérieurs avec les pays africains, nous leur vendons plus qu’eux ils nous vendent. Ainsi, sur le plan africain, notre balance commerciale est excédentaire</em>». Le riz, le poisson sec, le poisson fumé, le bétail, la viande, les haricots… étaient autant de produits que le Mali de Modibo Kéita vendait en Guinée, en Côte d’Ivoire, au Libéria, en Haute Volta (Burkina Faso), au Niger, au Ghana.

<strong>Quand la Côte d’Ivoire importait sa consommation de riz du Mali</strong>

«<em>Cela nous permet de nous approvisionner en franc CFA, de sorte que même si, la France devant la pression des sociétés commerciales installées ici et que nous sommes en train de liquider, essayerait de faire pression sur nous, nous pourrons en souffrir un ou deux mois, mais avec nos activités commerciales, nous parviendrons à nous en tirer. Ainsi, quoiqu’il advienne, en raison de notre économie riche en produits agricoles, laitiers et en bestiaux, nous avons la possibilité d’avoir des devises, parce que les autres pays africains ont plus besoin de nous pour leur subsistance</em>», a assuré Modibo Kéita.

Comme on peut le constater, nos potentialités agro-sylvo-pastorales faisaient qu’on ne pouvait pas imposer à notre pays une politique à laquelle il n’adhérait pas, «<em>même si l’on veut faire usage de la pression monétaire</em>». Dans son intervention, Modibo Kéita a rappelé que «<em>la République de Guinée nous a devancé dans l’indépendance et des camarades y font souvent référence. Mais les situations ne sont pas les mêmes. Une partie de la Guinée est dominée par la forêt</em>». Quant à la Côte d’Ivoire, a souligné le camarade Modibo Kéita (paix à son âme), «<em>malgré qu’elle cultive le riz dans certaines régions, les populations préfèrent celui produit au Mali à cause de sa qualité, de sa variété</em>». Ainsi, en 1961, la Côte d’Ivoire a importé du Mali 10 mille tonnes de  riz et plus les années suivantes.

Le comble est qu​e, aujourd’hui, le Mali importe tout de l'extérieur. Deuxième producteur de riz d'Afrique de l'ouest (avec une production annuelle de plus de 2 millions de tonnes) après le Nigeria), le Mali importe pourtant environ 25 % de ses besoins de consommation de la denrée, soit environ 2,4 millions de tonnes par an, d’après les données de l’USDA (Département de l'Agriculture des États-Unis). Mais, nous savons tous aussi que ces importations essentiellement exonérées sont contrôlées par un vaste réseau d’enrichissement illicite…

«<em>On peut étudier l’économie de tous les autres pays africains, on ne trouvera pas une réédition du cas malien</em>», a défendu le président Modibo Kéita dans ce discours historique que tous ceux qui aspirent diriger un jour notre pays doivent écouter en faire une référence. Et cela d’autant plus que, à l’époque, c’était la meilleure conception du développement de l’économie malienne bénéficiant de l’équilibre de sa balance commerciale grâce aux exportations. Comme l’a dit le doyen Abdoul Karim Dramé (qui nous a envoyé l’audio), c’est «<em>un cours d'économie d'avant-garde en bon français». </em>Et de souligner, «<em>on comprend mieux qu'après sa chute, les secteurs prometteurs pour notre pays   aient été sabotés</em>».

En tout cas, l’amer constat est là : le Mali a progressivement glissé en passant de pays exportateur à un dépotoir de produits manufacturés importés. Manque de leadership ou de vision de ceux qui ont gouverné le pays après la chute du père de l’indépendance ? On a en tout cas toutes les raisons de croire que le putsch du 19 novembre 1968 a été une brutale rupture (orchestrée de l’extérieur) qui a hypothéqué le développement économique du Mali jusqu’à ce jour !

<strong>Moussa Bolly</strong>

XXXX

<strong>Le Mali d’hier à aujourd’hui : </strong>

<strong>La  brutale rupture qui a hypothéqué le développement économique du Mali le 19 novembre 1968</strong>

[caption id="attachment_3096271" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Modibo-Keita-inaugure-une-usine.jpg"><img class="size-full wp-image-3096271" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Modibo-Keita-inaugure-une-usine.jpg" alt="" width="650" height="420" /></a> Modibo Keita inaugure une usine[/caption]

En l’écoutant à Kati, on comprend maintenant pourquoi en quelques années seulement Modibo Kéita avait réussi à poser les bases d’une économie indépendante. Et cela malgré que l’industrie malienne soir inexistante à l’accession du pays à l’indépendance. Les pères de notre indépendance se sont attelés à la création de plusieurs petites industries (sucrerie, rizerie, cimenterie, usine de céramique, manufacture de tabacs et d’allumettes, tannerie, usine de textile, abattoir frigorifique, huilerie conserverie…) afin de favoriser l’indépendance économique. Une quarantaine de sociétés et entreprises d’états (Société des Conserves du Mali/SOCOMA ; Société d’Exploitation des Produits oléagineux du Mali/SEPOM) ; Abattoir frigorifique, Société malienne d’importation et d’exportation/SOMIEX ; Banque de développement du Mali/BDM ; Librairie Populaire du Mali/LPM ; Société des ciments du Mali/SOCIMA ; Société nationale d’entreprise de travaux publics/SONETRA ; Air Mali ; Société nationale de recherche et d’exploitation minières/SONAREM), Compagnie malienne des textiles ; Société équipement du Mali (SEMA)…) ont ainsi vu le jour entre 1960 et 1967.

On notera également la création de plusieurs structures qui répondaient aux besoins essentiels de la population, notamment 10 hôpitaux, 300 dispensaires, 45 centres médicaux, 60 maternités, une pharmacie populaire avec des succursales dans toutes les grandes villes et chefs de lieux de cercles et des dépôts dans les arrondissements et les villages, 5 écoles de formation de personnel de la santé, 4 écoles d’enseignement supérieur (ENA, ENSUP, ENI, INA). Pour mieux affirmer la souveraineté nationale, le franc malien a été créé le premier juillet 1962. En tout cas, le constat est que le Mali ne cesse de dégringoler depuis le putsch du 19 novembre 1968.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>A vos plumes : Epargnez le porte&#45;monnaie de la pauvre majorité résiliente</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/a-vos-plumes-epargnez-le-porte-monnaie-de-la-pauvre-majorite-resiliente-3096302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:40:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certaines décisions, surtout si et quand elles touchent le porte-monnaie de la majorité pauvre et résiliente, doivent émaner de cette majorité, pour justement bénéficier de son adhésion. Même si le montant, en termes de pourcentage, peut paraître minime ou même    «<em>ne représenter que</em>». Par exemple, enlever 100  F CFA du «<em>prix du condiment</em>», même si 100 F CFA paraissent minimes, croyez-moi, ça se ressent sur le repas ; sur le goût ou la quantité, ou alors les deux. Et même sur la cohésion dans le couple.

J'ai été marquée par une histoire qui m'a été racontée, il y a quelques années, certes, mais qu'est-ce qui a changé ? Une personne qui peinait à réunir 100 F CFA pour acheter son traitement. Par ailleurs, nous ne devons, nous voiler la face, si nous voulons avancer. Oui, le Malien ne rechigne pas, ou plutôt ne rechignait pas, à contribuer <em>«pour la patrie</em>». Le hic, c'est qu'on n'a jamais ni retour ni rapport... À part parfois des articles enflammés suite aux flops. Ou l'enrichissement fulgurant de quelques-uns...

Il y a aussi une sorte de dissonance dans le timing. Il y a deux ans, cette mesure de nous «<em>taxer spécialement</em>» sur nos opérations téléphoniques serait passée comme une lettre à la poste. La confiance du peuple en ses dirigeants, la communion d'alors… le permettaient. Entre-temps, il y a eu trop de rêves brisés, d'élans cassés. Et les rapports des structures chargées de la lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite, confirment hélas ce que nos yeux voient et ce que notre souffrance au quotidien nous fait vivre.

C'est triste ! Mais, les amis, l'espoir ne meurt jamais. Mieux, il a cela de beau et de bon, qu'il est disponible à profusion, pourvu d'être branché sur la bonne fréquence. La vie est une somme de leçons, dont l'usage que nous faisons, est déterminant.

<strong>KKS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Économie  : Les importations maliennes en provenance de la Côte d&amp;apos;Ivoire en hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/economie-les-importations-maliennes-en-provenance-de-la-cote-divoire-en-hausse-3096254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les importations maliennes en provenance de la Côte d'Ivoire ont connu une croissance significative, passant de 360,7 milliards F CFA en 2019 à 1 817,8 milliards F CFA en 2023, soit un taux d'accroissement moyen annuel de 142 %. Le Mali était en 2023 le 1er client de la Côte d'Ivoire avec 1817, 8 milliards FCFA de biens et services importés loin devant les Pays-Bas avec 1281,25 milliards F CFA se classant comme le 2ᵉ et la Suisse se classant comme le 3ᵉ client de la Côte d'Ivoire avec des valeurs d'importation de 1 180,75 milliards F CFA.

Et dire que, au nom de la souveraineté retrouvée, les autorités maliennes refusent catégoriquement de négocier avec la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) un quota d’approvisionnement du pays en courant afin de résoudre la crise énergétique sans précédent aux conséquences socioéconomiques dramatiques. Et cela, bien que tous les experts aient reconnu que c’est la solution la plus rapide et la moins onéreuse !

<strong>Source :</strong> <em>Sika Finance</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation des vœux du M5&#45;Rfp Mali Kura aux médias :   « L’économie malienne est ébranlée par la crise énergétique et des décisions unilatérales des autorités », dixit Modibo Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-des-voeux-du-m5-rfp-mali-kura-aux-medias-leconomie-malienne-est-ebranlee-par-la-crise-energetique-et-des-decisions-unilaterales-des-autorites-dixit-modibo-sidi-3096296.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:26:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la présentation de ses vœux aux médias, le président du Comité stratégique du M5-Rfp Mali Kura a peint un tableau peu reluisant de l’économie malienne à cause notamment de la crise énergétique et de certaines décisions imposées par nos actuels décideurs politiques. Pour Modibo Sidibé, les réajustements stratégiques et des mesures socio-économiques d’accompagnement s’imposent aujourd’hui pour atténuer la souffrance des Maliens.</strong>

«<em>Le Mali traverse l’une des plus graves crises de son histoire avec des conséquences socio-économiques majeures pour ses populations</em>» ! Telle est la conviction exprimée par l’ancien Premier ministre et président du Comité stratégique du M5-Rfp Mali Kura, Modibo Sidibé.  «<em>Le constat de la cherté de la vie est une triste réalité : le sucre, le riz, l'huile, les céréales, les matériaux de construction ont tous connu une augmentation notable</em>», a-t-il argumenté. «<em>Le panier de la ménagère est de plus en plus léger. Il urge donc que, au-delà des approches erratiques, le gouvernement prenne toutes les mesures nécessaires et indispensables pour juguler ce problème dont l’impact global affecte l’Etat, l’économie et la société malienne dans son ensemble</em>», a  préconisé le président du M5-Rfp Mali Kura.

Et selon lui, «<em>des mesures nécessaires doivent être prises urgemment pour contenir la hausse spectaculaire des produits de première nécessité par la distribution de vivres et d’aliments de bétail, le transfert monétaire aux ménages les plus touchés, le financement des travaux publics à haute intensité de main d’œuvre…</em>». Malgré une croissance économique prévisionnelle de 5,3 % en 2025, principalement alimentée par l’extraction de l’or, le coton et le lithium, «<em>l’économie malienne reste fortement dépendante des cours mondiaux de ses principaux produits d’exportation</em>», a-t-il souligné.

Avec les ressources internes qui peinent à être mobilisées, une crise de liquidités sans précédent et donc un accès limité au financement régional et international pour satisfaire des besoins toujours grandissant des services publics, «<em>comment envisager la réhabilitation des routes nationales, offrir une éducation de qualité à tous, améliorer les services de santé et assurer l’accès à l’énergie ?</em>», s’est interrogé Modibo Sidibé face à la presse nationale et internationale.

Selon celui qui est aussi le président fondateur des Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (Fare Anw Wuli), la «<em>crise énergétique inédite</em>» que vit le pays depuis plus de deux ans «<em>reste sans résolution et impacte lourdement les activités productives des Maliens, constituant de ce fait un élément majeur d’aggravation de la situation économique et sociale du pays</em>». Ainsi, a déploré le leader politique, de nombreuses petites et moyennes entreprises ont soit fermé, soit réduit de façon drastique leurs activités, gonflant ainsi les chiffres déjà impressionnants du chômage dans le pays.

Avec une dette publique qui se situe autour de 56 % du PIB (produit intérieur brut), le Mali est exposé au risque de surendettement exigeant plus d’efforts aux particuliers et aux entreprises pour faire face au service de la dette qui avoisine désormais les 20 % du budget national. «<em>Un surendettement qui ne se traduit pas par de meilleures conditions de vie des populations constituerait à coup sûr un goulot d'étranglement pour la croissance économique</em>», a souligné M. Sidibé. De l’avis de cet homme d’Etat, «<em>l’environnement des affaires et l’attractivité du pays se dégradent aussi…</em>».

Ainsi, jadis un modèle pour les pays de la sous-région, «<em>le Mali obtient désormais la note la plus faible au niveau de l’évolution du climat des affaires sur les huit pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine </em>(UEMOA)», a déploré l’ancien Premier ministre en se référant au bulletin statistique de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO). «<em>Nous sommes attentifs à toutes les démarches qui réaffirment et renforcent la souveraineté économique, singulièrement sur les ressources minières, sauf à ne pas compromettre à terme les investissements… Il faut lancer un plan dans la durée pour donner à l’Etat les capacités requises pour dominer le secteur»</em>, a proposé le président du M5-RFP/Mali Kura.

Naturellement que le leader du M5-Rfp Mali Kura a aussi abordé la situation de la presse nationale. «<em>Des médias et des journalistes se sont vu retirer leur autorisation d'exercer par la Haute autorité de la communication</em> (HAC)<em>. Nous savons que les réalités du métier de journaliste sont exigeantes. Entre la quête d'informations précises, la nécessité d'une analyse équilibrée et les impératifs économiques du secteur, les défis sont nombreux</em>», a souligné M. Sidibé. Et de poursuivre en rappelant qu’une «<em>presse forte, crédible et respectée est un atout pour toute nation qui aspire à la stabilité et au progrès. Il est donc dans l'intérêt de tous de préserver un environnement propice à l'exercice de cette noble profession…</em>».

Le président de la Maison de la presse, El Hadj Bandiougou Danté, a salué «<em>le courage et la constance</em>» du président du Comité stratégique du M5-Rfp qui a toujours soutenu la refondation de l'Etat, même avant l'élection présidentielle de 2018.

<strong>Kader Toé</strong>

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</item>

<item>
<title>Le Général Sadio Camara inaugure le camp militaire de Koutiala :    La stratégie de sécurisation du territoire en marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-general-sadio-camara-inaugure-le-camp-militaire-de-koutiala-la-strategie-de-securisation-du-territoire-en-marche-3096293.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/le-general-sadio-camara-inaugure-le-camp-militaire-de-koutiala-la-strategie-de-securisation-du-territoire-en-marche-3096293.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans la ferveur koutialaise que le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général de corps d’Armée Sadio Camara, a inauguré le nouveau camp militaire de la région.</strong>

<strong> </strong>Tout était fin prêt ce vendredi 14 février à Koutiala où le ministre de la Défense, Sadio Camara accompagné d’une forte délégation de l’état-major général des armées, a procédé à la coupure du ruban symbolisant l’inauguration du camp militaire. Le ton a été d’abord donné par une cérémonie des grands jours qui a enregistré la participation des cadres, des élus, de plusieurs habitants ainsi que de musiciens et de danseurs pour agrémenter l’événement.

«<em>Cette bourgade industrielle, peuplée de plus de 1 million 400 mille âmes, mérite d’avoir un camp militaire pour sa protection</em>», fulmine Amadou Traoré, un cadre de l’administration locale. Un autre ajoute «<em>Koutiala est l’un des poumons économiques du Mali et se trouve à la lisière d’une zone d’insécurité </em>(NDLR : la frontière du Burkina Faso)<em>, la région mérite bien un camp militaire pour sa sécurisation car, de plus en plus, on essuie des escarmouches</em>».

Saluant ses hôtes en leur souhaitant la bienvenue comme le veut la coutume malienne, le maire de Koutiala, Lamine Diabaté, a laissé entendre que son 2e<sup> </sup>adjoint a été abattu de sang-froid dans sa voiture sur une route par des hommes armés non identifiés à moto. Il a déploré la mort de son collaborateur qu’il a présenté comme étant un travailleur dévoué qui aimait le Mali. Avant de saluer la construction du camp militaire de Koutiala qui, pour lui, va contribuer à sécuriser la région et permettre aux populations de vaquer sereinement à leurs occupations. Le chef de village de Chikolomba, Kélétigui qui a précédé l’édile au pupitre, a dit toute sa satisfaction et celle des autorités coutumières locales.

Après des prestations artistiques et folkloriques des troupes locales pour mettre du sel à la manifestation, les discours et autres messages des autorités ont repris de plus belle. Le chef d’état-major de l’armée de terre, le Général de brigade Harouna Samaké (principal bénéficiaire du camp), a souligné d’entrée de jeu que «<em>ce 83e<sup> </sup>régiment d’infanterie motorisé permettra de protéger les populations et leurs activités contre toute agression armée</em>». Il a aussi indiqué que la construction de cette infrastructure militaire rentre dans le cadre du renforcement des capacités des Forces armées maliennes (FAMa) et traduit la volonté des autorités de moderniser notre outil de défense en permettant aux FAMa de faire face efficacement à la lutte contre le terrorisme.

Quant au gouverneur de la région de Koutiala, Général de division Abdoulaye Cissé, il a témoigné de sa joie, son allégresse et sa reconnaissance aux autorités politiques pour avoir installé ce camp dans sa région. Toute chose qui lui fera dire, une fois de plus, que les 8 cercles et les 22 arrondissements de sa région vont devoir compter sur les FAMa, dont plusieurs patrouilles ont déjà permis d’assurer la sécurité et la stabilité de sa région.

Dans son adresse, le Général de corps d’armée Sadio Camara a relevé de prime abord, que «<em>la construction de ce camp militaire est une étape majeure dans la réalisation de plusieurs<strong> </strong>programmes ambitieux initiés par Son Excellence le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, qui place au cœur de ses priorités la sécurité et la dignité de nos forces armées ainsi qu’une approche globale pour résoudre la crise multidimensionnelle que traverse le pays</em>». Et le ministre Camara d’ajouter, «<em>Koutiala, région industrielle et stratégique essentielle au développement socio-économique du Mali, ne pouvait rester en marge de cette initiative présidentielle de sécurisation de toutes les régions du Mali</em>».

<strong>Visite au pas de charge</strong>

S’étendant sur 700 hectares, le camp a été conçu pour répondre aux besoins du personnel militaire. Il offre des infrastructures modernes, des logements fonctionnels ainsi que des zones de manœuvres interarmées. «<em>Les militaires méritent ces conditions dignes, car ils sont les garants de la paix et de la sécurité dans notre pays. La protection de nos soldats, aussi bien sur le terrain que dans leur quotidien, est une priorité absolue. Ce camp est une preuve concrète de cet engagement</em>», a assuré le ministre Sadio Camara.

L’inauguration du camp militaire de Koutiala a été aussi l’occasion pour le ministre de la Défense et des Anciens combattants de rencontrer les autorités administratives et coutumières de la région. En rendant visite aux légitimités traditionnelles de Koutiala, le ministre a bénéficié de leurs bénédictions et de leur soutien indéfectible dans sa mission de sécurisation et de stabilisation du Mali. Le ministre a présenté ses condoléances et celles du gouvernement aux autorités coutumières pour la perte du «<em>Jamana Tigui</em>» (chef de canton), Barou Ouattara arraché à l’affection des koutialais courant 2024.

Le Centre d’armes infanterie de Koutiala, qui abrite actuellement une formation CIA, a également reçu la visite du ministre Camara accompagné du chef d’état-major général des armées. Sur place, il a expliqué aux stagiaires la dynamique de sécurisation du Mali avant de leur prodiguer des conseils.

<strong>Alhassane H. MAIGA</strong>

<strong>CCOM/MDAC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Investissements dans les titres publics en 2024 :  La BDM&#45;SA récompensée pour son engagement en faveur du développement économique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/investissements-dans-les-titres-publics-en-2024-la-bdm-sa-recompensee-pour-son-engagement-en-faveur-du-developpement-economique-du-mali-3096317.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’occasion de la cérémonie de lancement des titres publics d’investissement de l’État malien pour l’année 2025, la BDM-SA a une fois de plus été mise à l’honneur. Elle a été distinguée en tant que premier investisseur dans les titres publics en 2024, une reconnaissance qui témoigne de son engagement fort dans le financement du développement économique du Mali.

La distinction a été remise au Directeur général de la banque, M. Oumar Konté, par le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousseni Sanou. Cette distinction est une reconnaissance du rôle clé de la BDM-SA dans la dynamisation du marché financier malien. Elle illustre la solidité et la performance de la banque, consolidant ainsi sa position de leader dans le secteur bancaire national et sous-régional.]]> </content:encoded>
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<title>REFAMP :    Oumou Sall Seck accueillie à bras ouverts par les femmes ministres et parlementaires</title>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:19:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinq jours après sa prise de fonction, le 25 novembre 2024, le ministre Oumou Sall Seck a accordé (le 29 novembre 2024) une audience à la présidente du Réseau des femmes africaines, ministres et parlementaires du Mali (REFAMP), Mme Maïga Sina Damba. Ce qui témoigne de son intérêt pour cette organisation qui regroupe en son sein des actrices engagées qui ont servi le pays avec dévouement, loyauté, honneur et dignité. Au cours de cette audience, faut-il le rappeler, elle avait promis de leur rendre une visite de courtoisie. Une promesse tenue jeudi dernier, 13 février 2025, qui restera un jour mémorable.</strong>

Accompagné des membres de son cabinet, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a été accueilli par la présidente du Réseau, Mme Maïga Sina Damba. Au cours de leurs échanges élargis aux autres membres du réseau, dans la salle «<em>Sira Diop Sissoko</em>», le mot de bienvenue a été prononcé par la présidente du réseau, puis une présentation du REFAMP a été faite par la chargée de communication du réseau et la réponse de Madame le Ministre aux différents mots aimables formulés en son endroit.

Dans son intervention, Mme Maïga a rappelé que la visite de sa sœur est une preuve de considération et d’attachement aux valeurs de respect et de considération envers les aînées et les cadettes. Elle a également indiqué que Mme Seck est la première femme ministre à recevoir le réseau dans son bureau et à leur rendre une visite de courtoisie à leur siège. «<em>Votre présence parmi nous est une preuve de considération et de reconnaissance des aînées et des cadettes. Vous êtes la première femme ministre à recevoir le réseau dans votre bureau et à nous rendre visite dans nos locaux</em>», s’est réjouie Mme Maïga.

La présidente du réseau lui a ensuite réitéré leur engagement et leur disponibilité à l’accompagner pour la réussite de sa mission qui est d’élaborer les éléments de politique nationale en matière d’entrepreneuriat, d’emploi et de formation professionnelle et dont les attentes sont très fortes. À ce propos, elle a salué la décision du président Assimi Goïta d’accorder plus d’un milliard de francs CFA pour booster l’entrepreneuriat jeune. Les autres membres du réseau ont ensuite loué le leadership que Madame le Ministre incarne et l’engagement qui la caractérise dans la lutte contre les inégalités hommes et femmes dans le monde du travail et la quête permanente pour l’autonomisation des femmes.

Quant à l’hôte du jour, Mme Oumou Sall Seck, elle n’a pas caché son émotion et a exprimé son admiration pour les actions menées par le REFAMP. Elle a surtout loué leur contribution dans différents secteurs du pays, en tant que femmes ministres et parlementaires du Mali. Elle a ensuite salué et remercié les plus hautes autorités de la transition pour la confiance placée en elle, pour diriger un Département aussi important que l’Entrepreneuriat national, l’Emploi et la Formation professionnelle... Elle n’a pas manqué de souligner les félicitations et les messages d’encouragement du président de la Transition à l’endroit des membres du Réseau pour les efforts consentis au service du Mali.

En sa qualité de membre du réseau, Oumou Sall Seck a réitéré son engagement à collaborer avec le réseau pour la mise en œuvre de politiques ambitieuses en matière d’entrepreneuriat, d’emploi et de formation professionnelle. «Les attentes sont fortes, mais je suis convaincue qu’avec l’implication des <em>femmes leaders et des institutions engagées comme le REFAMP, nous pourrons relever les défis. Votre expérience et votre expertise sont précieuses, et je souhaite vous intégrer en tant que conseils consultatifs de notre département</em>», a-t-elle indiqué. Elle a ainsi a sollicité les membres du réseau à être des conseils consultatifs du Département, compte tenu de leurs expériences et des expertises qui apporteront «<em>une plus-value</em>». Cette requête a été acceptée par le REFAMP.

empreinte de convivialité et de respect mutuel, cette visite marque ainsi le début d’une collaboration renforcée entre le ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et le REFAMP, avec l’objectif commun de promouvoir l’émancipation des femmes et l’insertion professionnelle des jeunes au Mali. La rencontre a été immortalisée par une séance photo et une interview accordée à la presse par Madame le Ministre et la présidente du réseau.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>10e édition du forum de la nuit de l’entrepreneuriat :    Une décennie d’engagement qui a stimulé l’innovation et boosté la croissance en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/10e-edition-du-forum-de-la-nuit-de-lentrepreneuriat-une-decennie-dengagement-qui-a-stimule-linnovation-et-booste-la-croissance-en-afrique-3096300.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:16:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 10e édition du Forum international de la Nuit de l’entrepreneuriat (FIDEM) s’est tenue du 14 au 16 février 2024 au Centre international des conférences de Bamako (CICB). Placé sous le parrainage de M. Amadou dit Diadié Sankaré (président du Groupe SAER), cet événement majeur a réuni des acteurs clés du monde des affaires, des décideurs politiques ainsi que de jeunes entrepreneurs en quête d’opportunités.</strong>

La 10e édition du Forum international de la Nuit de l’entrepreneuriat a une fois de plus montré sa pertinence dans le développement économique et social du Mali. Durant trois jours, cet événement a rassemblé entrepreneurs, investisseurs, décideurs politiques et experts de divers secteurs d’activités pour créer la dynamique de l’émergence d’un écosystème entrepreneurial inclusif et innovant.

Dès l’ouverture de l’édition, le parrain Amadou dit Diadié Sankaré (Groupe SAER) a tenu à rappeler l’importance de l’entrepreneuriat dans la transformation du continent africain. «<em>Pourquoi la nuit de l’entrepreneuriat ?</em>», s’est-il interrogé. «<em>Parce que nous devons célébrer cette race d’hommes et de femmes qui, chaque jour, se lèvent et se battent avec la ferme conviction de bâtir un monde meilleur. Certains sont connus, d’autres moins, mais tous participent à la construction économique de notre pays</em>», a répondu le businessman. Il a insisté sur la persévérance et la capacité à surmonter les obstacles comme clés de la réussite, en témoignant de son propre parcours avec le Groupe SAER.

Présente dans plusieurs secteurs, des ressources humaines à l’industrie agroalimentaire en passant par la sécurité et l’intermédiation bancaire, l’entreprise s’est implantée non seulement au Mali, mais aussi dans plusieurs pays d’Afrique de l’ouest et au Canada. Dans son intervention, M. Sankaré a exhorté les jeunes entrepreneurs à voir chaque difficulté comme une opportunité. «<em>L’Afrique est un terrain fertile, un terrain vierge qui attend de nous le courage de son exploitation… Aujourd’hui, nous devons bâtir des entreprises qui rayonnent au-delà de nos frontières</em>», a-t-il défendu.

«<em>Aujourd’hui, le Forum de la Nuit de l’entrepreneuriat a dix ans. Ce n’est pas mon événement, c’est le vôtre. Grâce à vous, nous avons réussi à faire de cet espace un lieu de rencontre pour les entrepreneurs de tous horizons</em>», a souligné l’initiateur de l’événement Boubacar Traoré qui n’a pas caché son émotion en revenant sur cette décennie de mobilisation. L’édition 2024 a rassemblé des participants venus du Sénégal, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la France et de la Turquie. Ce qui témoigne de l’internationalisation croissante de l’événement.

«<em>L’entrepreneuriat constitue aujourd’hui l’un des outils fondamentaux du développement économique et social. Il est une réponse efficace aux défis du chômage et de la transformation structurelle de notre pays</em>», a déclaré M. Drissa Guindo, Secrétaire général du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. «<em>Sous l’impulsion du président de la Transition, Assimi Goïta, le Mali travaille à améliorer l’environnement des affaires à travers un cadre réglementaire plus attractif pour les initiatives privées, un accès facilité au financement grâce à des mécanismes adaptés, une formation et un accompagnement renforcés pour les jeunes entrepreneurs, une promotion accrue de l’entrepreneuriat féminin comme levier essentiel pour l’économie nationale</em>», a-t-il souligné.

Durant les trois jours de cette 10e édition, les participants ont pu assister à plusieurs conférences inspirantes animées par des experts et des entrepreneurs à succès. Les défis du financement des start-ups en Afrique ; l’innovation au service de la croissance économique ; les stratégies pour développer son entreprise à l’international ; l’importance de l’entrepreneuriat social et du développement durable… ont été les principales thématiques abordées. Au cœur de l’événement, le networking a aussi permis aux entrepreneurs de tisser des liens stratégiques avec des investisseurs et des partenaires potentiels.

Véritable plateforme d’échanges, le Fidem a permis de favoriser l’innovation, la création d’emplois et la diversification économique d’un pays comme le Mali qui est à la recherche de moins d’enclavement aux secteurs traditionnels. Il est ainsi question de savoir comment faire de l’entrepreneuriat aussi bien un projet économique que citoyen, de travailler à faire valoir des parcours et à surmonter des difficultés d’une jeunesse malienne appelée à devenir une niche des entrepreneurs capables d’enrichir et de s’impliquer dans la transformation du pays.

Au-delà d’un simple rendez-vous entre entrepreneurs, cette rencontre a confirmé sa pertinence comme un levier stratégique pour développer les entreprises locales et l’attractivité du Mali sur la scène économique régionale et internationale. Cette 10e Nuit de l’entrepreneuriat a pris fin sur une note positive avec des engagements concrets pour renforcer l’accompagnement des entrepreneurs africains. L’événement continue de grandir et de s’imposer comme un tremplin incontournable pour les porteurs de projets ambitieux.

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Bien dit : «Un homme politique ne doit jamais abandonner le champ de bataille» !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-un-homme-politique-ne-doit-jamais-abandonner-le-champ-de-bataille-3096284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:15:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Dans la société des Humains, il y a des femmes et des hommes qui pensent qu’à un certain âge, la sagesse aidant, un Homme politique doit abandonner le champ de bataille. Les politiciens qui cherchent leur pain à travers la politique peuvent le faire ! Mais pas l’Homme politique qui ne déserte jamais le champ de bataille. L’Homme politique est un militant. Le militant ne cesse d’être militant que dans la tombe ! Et encore ! Le militant c’est la réflexion et l’action permanentes» !

<strong>Dr Ali Nouhoum Diallo</strong> (La parole d’un petit fils contre la parole de son grand père)

<strong>Maître de Conférences agrégé de médecine Interne,</strong>

<strong>Ancien Président de l’Assemblée nationale du Mali…</strong>

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<title>Production de coton au Mali :    Les cotonculteurs maliens ambitionnent de passer d’une à cinq tonnes par hectare</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-de-coton-au-mali-les-cotonculteurs-maliens-ambitionnent-de-passer-dune-a-cinq-tonnes-par-hectare-3096291.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les cotonculteurs du Mali souhaitent améliorer leur production en passant d’une à cinq tonnes par hectare. C’est ce qu’ils ont confié au Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, dimanche dernier (16 février 2025) à Dioïla (chef-lieu de région situé à 160 km à l'est de Bamako). Et pour cela, il leur faut le soutien de l’Etat sur différents plans.</strong>

Passer d’une à 5 tonnes de coton par hectare ! Tel est désormais le rêve des cotonculteurs maliens. Une ambition partagée avec le Premier ministre Abdoulaye Maïga lors d’une rencontre avec eux dimanche dernier à Dioïla. Et pour ce faire, ils ont demandé «<em>un soutien et un accompagnement</em>» de l’État, notamment «<em>des moyens techniques pour accroître la production</em>». Ils ont également souhaité que la transformation locale du coton soit enfin une réalité dans le pays afin de créer de la valeur ajoutée pouvant être une source supplémentaire de financement de la filière.

Selon le président des producteurs de coton, malgré les difficultés rencontrées lors de la campagne, singulièrement les attaques de déprédateurs et les inondations des parcelles dans certaines zones de production, «<em>les producteurs de coton ont su faire preuve de résilience et d’innovation en développant des solutions biologiques pour lutter contre les insectes ravageurs du coton</em>».

A ces braves paysans, a indiqué la cellule de communication de la Primature, le Général de division Abdoulaye Maïga a exprimé la gratitude du gouvernement pour «<em>les efforts considérables fournis pour la réussite de la campagne agricole 2024-2025</em>». Le chef du gouvernement a insisté sur la nécessité d’un «<em>engagement coordonné</em>» de tous les acteurs concernés dans la mise en œuvre des actions de promotion agricole, suivant les principes de synergie et de mutualité. Il a ainsi invité les services techniques de promotion agricole, les organisations interprofessionnelles agricoles et les partenaires au développement à une «<em>grande inclusivité dans les échanges pour le développement et la modernisation du secteur agricole</em>».

À la fin de la rencontre, le gouvernement a remis des intrants agricoles aux femmes victimes d’inondations, dans le cadre de l’accompagnement aux acteurs du secteur agricole.

<strong>Naby</strong>

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<title>Cours d’administration sportive :    Le Cnosm consacre la 4e édition essentiellement aux femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cours-dadministration-sportive-le-cnosm-consacre-la-4e-edition-essentiellement-aux-femmes-3096287.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 10 au 12 février 2025, le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) organisé la 4e édition de son cours d’administration sportive. Une session exclusivement consacrée aux femmes.</strong>

Elles ont été une trentaine de participantes, venues de plusieurs associations sportives, à prendre part à la 4e édition de son cours d’administration sportive qui leur était exclusivement consacrée aux femmes. Une opportunité pour ces participantes de rehausser leurs compétences.

Par cette formation, le Cnosm entend relever le défi de la représentativité des femmes en termes de leading (être au premier plan) dans la sphère sportive malienne. Cette formation permet de préparer les participantes à la vulgarisation des valeurs de l’Olympisme et à leur ouvrir des opportunités pour occuper des postes de responsabilités. Cette 4e édition est la preuve de l’utilité de cette formation et de son impact sur le développement du sport au Mali. Les activités ont duré 3 jours et ont porté sur des présentations et des travaux.

Consacrée à 100% aux femmes, cette 4e édition des cours d’administration sportive a pris fin mercredi dernier (12 février 2025) sur les mots du représentant du président du Cnosm, M. Wahabou Zoromé. Le 3e vice-président du Comité exécutif a souhaité que les bénéficiaires de cette formation en profitent pleinement et utilisent les compétences acquises pour promouvoir les valeurs olympiques et développer les disciplines sportives du pays. Les diplômes ont été remis sous les acclamations.

<strong>Alphaly</strong>

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<item>
<title>Mali Festi Reggae :   Une 20ᵉ édition sous la bienveillance de la regrettée maman Ténin Aoua Thiéro Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-festi-reggae-une-20%25e1%25b5%2589-edition-sous-la-bienveillance-de-la-regrettee-maman-tenin-aoua-thiero-sangare-3096306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 20ᵉ édition du festival  de musique «Mali Festi Reggae» s’est tenue les 13-14 et 15 février 2025 sur les berges du Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ à Bamako. L’événement a une fois de plus bénéficié du soutien et surtout de la présence physique de sa marraine à vie, Générale Nema Sagara. Mais, c’est surtout l’esprit et la bienveillance de la regrettée maman Ténin Aoua Thiéro Sangaré (Maman de Sista Mam et de </strong><strong>Mme Kouadio Aminata Sangaré dite <em>Queen Mamy)</em>, l’inconditionnel et l’inestimable soutien de tous les temps, qui ont plané sur l’événement. Le grand show final lui a d’ailleurs été dédié.</strong>

<strong> </strong>«<em>One Love</em>» ! Ce vibrant plaidoyer et symbole de son éternel combat pour l'amour entre les peuples (chanson enregistrée en 1977 avec les Wailers) de Bob Marley qui était le thème principal de la 20e édition du festival de musique, «<em>Mali Festi Reggae</em>» (MFR). Une thématique qui revêt désormais une importance particulière pour le Mali, un pays confronté à des défis sociopolitiques et sécuritaires depuis plusieurs années. Dans un contexte marqué par des tensions et des divisions, ce message d’unité et de fraternité rappelle à la nécessité de renforcer la cohésion sociale et de cultiver un esprit de tolérance.

Porteuse de valeurs universelles de paix, de justice et de résistance face aux injustices, la musique reggae s’impose ici comme un vecteur de rassemblement et d’espoir. À travers ce festival, il s’agit de célébrer la diversité culturelle malienne tout en promouvant un engagement collectif pour un avenir plus harmonieux, où la solidarité et l’amour du prochain deviennent des piliers du vivre-ensemble. Lors de la cérémonie d’ouverture, la présidente de la commission d’organisation a tenu un discours empreint d’émotion, revenant sur l’histoire et la résilience du festival à travers les années.

«<em>Vingt ans ! Ce n’est pas seulement un chiffre, c’est une histoire gravée dans nos cœurs, une aventure humaine et artistique qui a su résister aux tempêtes. Aujourd’hui, notre chère maman, Ténin Aoua Thiéro Sangaré, n’est pas là physiquement. Mais, son esprit, son combat et sa bienveillance nous enveloppent et nous guident</em>», a déclaré Mme Kouadio Aminata Sangaré dite «<em>Queen Mamy</em>» en faisant observer une minute de silence à la mémoire de l’illustre défunte.

Quant à la marraine à vie du festival, Générale Nema Sagara, elle a rappelé l’importance du reggae comme instrument de sensibilisation et de lutte contre les oppressions. Dans son discours, elle a souligné la portée du thème «<em>One Love</em>» en appelant à la solidarité et à la fraternité dans un monde marqué par les divisions. «<em>Le reggae, porté par les voix des opprimés et la poésie de la liberté, est un vecteur de réveil des consciences. Il nous pousse à questionner le monde, à rejeter l’injustice et à rêver d’un avenir plus juste et plus harmonieux</em>», a déclaré la marraine. Elle a également mis en avant l’initiative du festival pour la formation de 15 jeunes journalistes, blogueurs et web activistes au journalisme mobile (MOJO). Cette initiative traduit l’engagement du Mali Festi Reggae à doter la jeunesse des outils pour raconter son histoire.

Le représentant du ministre de l’Artisanat, de la Culture et de l’Industrie hôtelière à la cérémonie d’ouverture a mis en relief l’importance de ce festival dans le renforcement du vivre-ensemble au Mali. «<em>Le Mali Festi Reggae demeure un médium pour réguler les rapports individuels et collectifs, assurant en permanence l’unité nationale, la paix, l’amour et la cohésion sociale</em>», a déclaré Alamoutou Daniogo. Il a par ailleurs rappelé l’engagement du président de la transition, le Général Assimi Goïta, qui a proclamé 2025 comme «<em>Année de la Culture</em>».

Pour cette édition symbolique, de nombreuses activités ont été organisées. Il s’agit par exemple de «<em>Rasta sugu</em>» (Marché Rasta), un espace dédié à l’artisanat et à la culture reggae. Elle a été aussi marquée par, entre autres, des conférence-débats sur l’héritage du reggae et son impact social ; un match de football féminin et de «<em>Gym reggae</em>» pour promouvoir le sport et la culture ; un «<em>Espace enfants</em>» incluant contes, apprentissage de comptines et ateliers artistiques ; «<em>Sound system</em>» et «<em>Rasta wadjuli</em>» (prêche rasta), célébrant la musique reggae sous toutes ses formes ; et un concert géant «<em>In loving memory of Sista Tayat</em>» (À la douce mémoire de Sista Tayat, nom de scène de notre regrettée Maman Ténin Aoua Thiéro Sangaré) … Ce show a réuni une quinzaine d’artistes maliens et étrangers.

Après une cérémonie d’ouverture officielle pleine d’émotions, la conférence-débat «<em>One Love</em>» a pris le relais sous la houlette de Ras Kébé. Ce fut aussi «<em>un moment fort où le savoir et la spiritualité rasta ont brillé à travers des échanges riches et inspirants</em>». Avec la présence exceptionnelle de Ras Dioumassy et King Fayira Ras Charly, figures emblématiques du mouvement rasta au Mali, l’événement a été un «<em>véritable pont de connexion</em>» entre les participants.  L’événement a aussi été une belle occasion de célébrer ensemble les valeurs spirituelles et universelles du rastafarisme.

Au-delà des festivités, cette 20ᵉ édition du <em>Mali Festi Reggae</em> a réaffirmé la force du reggae comme un instrument de sensibilisation et de résilience collective. À travers le thème «<em>One Love</em>», le festival a porté un message d’unité, de tolérance et de résistance face aux injustices du monde. Alors que s’évanouissaient les dernières notes de musique sur les berges du Niger, <em>Mali Festi Reggae</em> s’est plus que jamais inscrit comme un pilier de la culture et de l’engagement citoyen au Mali !

<strong>S. Diakité</strong>

<strong>M Bolly</strong>

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<title>Partenariat Femafoot&#45;Amames :   Des médecins sportifs outillés sur la prise en charge de la commotion cérébrale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/partenariat-femafoot-amames-des-medecins-sportifs-outilles-sur-la-prise-en-charge-de-la-commotion-cerebrale-3096315.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son partenariat avec l’Association malienne de médecine sportive (AMAMES), le Comité exécutif de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a organisé une journée de formation à l'intention d’une cinquantaine de médecins sportifs. C'était ce samedi 15 février 2025 avec comme thème principal «la  prise en charge de la  commotion cérébrale dans le sport».</strong>

<em>Parvenir à minimiser l'impact de la commotion cérébrale dans le football</em> ! Tel était l’objectif principal​ de la journée de formation organisée samedi dernier (15 février 2025) par la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) et l’Association malienne de médecine sportive (AMAMES) à l'intention d’une cinquantaine de médecins sportifs. «<em>La  prise en charge de la  commotion cérébrale dans le sport</em>» était le thème de cette formation.

En plus du thème principal, plusieurs autres sous-thèmes  ont été abordés, notamment le professionnalisme du football malien, enjeux et défis ; les interdictions de l'Agence mondiale antidopage (AMA) et les modifications en 2025 ; la rupture du tendon d'Achille du sportif ; l'électrocardiogramme du sportif… Ces sujets ont été développés par d'éminents médecins, dont Dr. Adama Sangaré, Dr. Hamidou Maïga, Dr. Samba Souleymane Coulibaly et Dr.  Bagna Baby.

Le président de l'AMAMES, Dr. Adama Sangaré, a salué l'initiative de cette formation et remercié le Comité exécutif de la Femafoot pour son engagement en faveur du développement du football malien qui passe impérativement par la formation des acteurs. Quant au 3e vice-président de la Femafoot, Modibo Coulibaly, il a indiqué que la formation des acteurs du football malien fait partie des priorités du Comité exécutif afin que chaque acteur, dans son domaine, apporte sa contribution au renouveau du football malien. Il avait également invité les participants à faire preuve d'assiduité et ​de concentration afin ​de pleinement bénéficier de cette précieuse formation. À la fin de la session, une attestation de participation a été remise à chaque participant.

Il faut rappeler que, en septembre 2024, la FIFA a lancé sa campagne «<em>Suspecter et protéger</em>» afin de braquer les projecteurs sur les risques liés aux commotions cérébrales dans le football et proposer des ressources éducatives pour tout un chacun. Pour l’instance suprême du football mondial, «<em>il est primordial de connaître les signes et symptômes d’une potentielle commotion cérébrale et de protéger les joueurs afin d’assurer la sécurité de tous</em>». Cette campagne vise à sensibiliser l’opinion sur les commotions cérébrales, un traumatisme crânien auquel tous les joueurs sont exposés. Elle a reçu l’appui des joueurs, joueuses, entraîneurs et médecins d’équipe dans le monde entier.

Cette campagne internationale est le fruit d’un partenariat entre l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la FIFA avec le soutien de ses associations membres. Au foot, moins de la moitié des athlètes ont déclaré avoir eu une ou plusieurs commotions cérébrales diagnostiquées au cours de leur carrière de footballeur (37,9 %) et seulement 11,9 % ont indiqué avoir eu une ou plusieurs commotions cérébrales diagnostiquées au cours de la saison de football précédente.

Le football américain, le hockey sur glace et le rugby sont identifiés par les spécialistes comme les sports avec le plus haut risque de commotions, principalement en raison de leur nature physique et des contacts directs fréquents entre les joueurs.

<strong>Alphaly</strong>

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<title>Premier congrès du parti EDR :    Les «héritiers de Soumaïla» Cissé confient leur destin à Me Demba Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premier-congres-du-parti-edr-les-heritiers-de-soumaila-cisse-confient-leur-destin-a-me-demba-traore-3096298.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le parti Espoir pour la démocratie et la République (EDR) a organisé son premier congrès ordinaire les 15 et 16 février 2025 au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ de Bamako. À l’issue des travaux, Me Demba Traoré a été élu à la présidence de la jeune formation politique. Ce jeune leader politique dirige un bureau de 170 membres avec deux commissions (contrôle et finances et réconciliation et arbitrage). Le doyen et président sortant, Pr. Salikou Sanogo, a été élu président d'honneur et président du conseil de sage.

Dans son discours, Me Demba Traoré a exhorté ses camarades à l’union sacrée face aux multiples défis à relever. Le jeune président a pris l'engagement d’aller à la rencontre de ses concitoyens avec un langage de vérité, y compris la diaspora dont il a salué les efforts dans la réussite de ce congrès. Il a également réaffirmé son soutien aux autorités de la Transition et aux Forces de défense et de sécurité (FDS). Il a aussi invité les autorités à poursuivre le dialogue avec toutes les forces vives.

Contrairement au pronostic de certains chroniqueurs politiques, il n’y a pas eu de «<em>duel au sommet</em>» entre les deux personnalités en vue du jeune parti, précisément entre Pr. Salikou Sanogo et Me Demba Traoré. L’intérêt du parti et surtout les enjeux du futur ont prévalu. Dans son discours, le président élu n’a d’ailleurs pas manqué de rendre un vibrant hommage à son prédécesseur qui assume désormais les fonctions d’autorité morale de cette chapelle politique.

À noter qu’EDR  a été porté sur les fonts baptismaux en mai 2023 et se réclame de l'héritage politique du regretté Soumaïla Cissé.

<strong>Naby</strong>

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<title>Mali :  Le gouvernement promet d’intégrer les richesses minières dans la quête de stabilité du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-le-gouvernement-promet-dintegrer-les-richesses-minieres-dans-la-quete-de-stabilite-du-pays-2-3095385.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 11:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali va intégrer ses richesses minières dans la «<em>recherche globale</em>» de sa stabilité, a assuré vendredi sur les réseaux sociaux le ministre des Mines, Amadou Keïta. Intervenant lors d’une session ordinaire du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) consacré au secteur minier national, il a déclaré que «<em>la découverte de nouveaux indices (géologiques) ne doit pas être perçue comme un simple rapport à l’investissement minier. Aujourd’hui, c’est un enjeu géopolitique et géostratégique que le Mali a l’obligation d’intégrer dans sa recherche globale de stabilité</em>».

«<em>Les minéraux dits stratégiques ou critiques battent les cartes des relations internationales et des rapports de force</em>», a souligné M. Keïta, ajoutant que le Mali, «riche de terres rares et d’autres substances stratégiques, est aujourd’hui en capacité de développer ces indices, en déterminant les réserves et se positionner comme un acteur du marché mondial».

Basée depuis plus d’une trentaine d’années sur l’or, l’exploitation minière est en train de se diversifier au Mali comme en témoignent l’ouverture, le 15 décembre dernier, d’une mine de lithium à Gouloumina (sud) et les recherches pétrolières, s’est-il réjouit, soulignant toutefois que cette politique de diversification des ressources rencontrait d'”énormes défis” liés à l’investissement. L’exploitation minière représente environ 10 % du PIB malien et 22 % des revenus publics du Mali, avec l’or représentant 80 % des exportations, selon l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).

(Xinhua)

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<title>Togo : Alpha Oumar Konaré à Pya pour rendre hommage à Gnassingbé Eyadema</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/togo-alpha-oumar-konare-a-pya-pour-rendre-hommage-a-gnassingbe-eyadema-3095411.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 09:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ancien président Alpha Oumar Konaré était récemment au Togo pour la commémoration du 20e anniversaire du décès du président Gnassingbé Eyadema. Cette cérémonie a eu lieu mercredi dernier, 5 février 2025. Le premier président démocratiquement élu du Mali avait été invité par le président togolais Faure Essozimna Gnassingbé. En compagnie d’autres anciens chefs d’Etat comme Nicéphore Soglo et Boni Yayi (Bénin), Issoufou Mahamadou (Niger), Alpha Oumar Konaré a  procédé à un dépôt de gerbe au caveau familial de Pya et à la signature du Livre de condoléances.

Pour rappel, tous ces chefs d’Etat ont assisté aux cérémonies prévues dans le cadre de la célébration de ce 20e anniversaire. Ils ont à travers des témoignages poignants relaté leur relation personnelle empreinte de cordialité, de courtoisie et de générosité avec le feu le président Eyadema qui s’est beaucoup «impliqué dans la promotion de la paix, l’intégralité régionale et l’unité africaine» !]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Relecture de la charte des partis :   Les acteurs politiques pourront&#45;ils pour une fois taire leurs divergences pour sauvegarder l’essentiel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relecture-de-la-charte-des-partis-les-acteurs-politiques-pourront-ils-pour-une-fois-taire-leurs-divergences-pour-sauvegarder-lessentiel-2-3095370.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 09:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le processus de la réforme de la charte des partis politiques est désormais lancé dans notre pays. Si les partis issus du mouvement démocratique ont opté pour des propositions communes, certaines formations se sont déjà jetées dans les bras du pouvoir public en lui en assurant un soutien inconditionnel (???) dans sa démarche. Et pourtant compte tenu de l’importance de cette réforme pour la démocratie malienne et de ses enjeux pour la stabilité politique du pays, il est souhaitable que les acteurs politiques, pour une fois, taisent leurs divergences (loin d’être idéologiques) pour tenir le même langage face au gouvernement.</strong>

«<em>Selon les informations qui nous parviennent, nous avons l’impression que les autorités en place veulent dépouiller les partis politiques des acquis de la démocratie. Et malheureusement, en affichant déjà une divergence d’approche, nous allons leur faciliter la tâche</em>» ! Telle est la crainte exprimée en off par un leader politique sur l’actualité du pays, notamment les facteurs actuels qui peuvent bloquer un retour rapide à l’ordre constitutionnel. On se rappelle que lors de sa première rencontre avec la classe politique, le Premier ministre Abdoulaye Maïga avait abordé la question comme pour préparer ses interlocuteurs à avaler une pilule amère. Selon nos informations, c’est une réforme qui ne manquera pas en effet de faire grincer les dents car, en plus de la réduction du nombre des chapelles politiques, il va falloir désormais satisfaire des conditions drastiques pour créer un parti politique.

Pour de nombreux observateurs et citoyens, cette relecture est aujourd’hui «<em>un mal nécessaire</em>». Cette réforme est aujourd’hui pour beaucoup un préalable à l’organisation des élections pour un retour à l’ordre constitutionnel. Ainsi, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du soutien au processus électoral a récemment invité par courrier les partis à lui faire parvenir au plus tard le 14 mars 2025 leurs propositions et suggestions dans le cadre de la relecture de la loi N°05-047 du 18 août 2025 portant charte des partis politiques. Une correspondance qui a eu le mérite de sortir les uns et les autres de leur torpeur.

C’est ainsi que, à l’issue de la réunion tenue le 3 février 2025, l’instance de décision du Forum des partis et mouvements politiques a invité les différentes formations politiques de la plateforme à soumettre leurs propositions et suggestions lors de la prochaine réunion du comité d’experts. Il s'ensuivra naturellement l’harmonisation des positions et l’élaboration d’une proposition commune à l’issue de la conférence des présidents prévue à la fin de ce mois de février.

<strong>Entre quête de consensus et clash</strong>

On se rappelle aussi que le 1er février 2025, 74 autres partis s’étaient également réunis à l’initiative de Me Mountaga Tall, président du CNID Faso Yiriwa Ton. Ils ont décidé de mener une analyse approfondie de la charte des partis politiques afin de formuler des propositions communes pour sa relecture. Ces deux démarches assureraient une certaine synergie d’action pour laquelle nos politiciens auraient opté si les Forces patriotiques pour la refondation du Mali (FPR-MALIKO) n’avaient pas décidé de mettre les pieds dans le plat en publiant le 3 février un communiqué relatif à cette même relecture de la charte des partis politiques.

Elles (Forces patriotiques) rappellent que celle-ci (relecture) est une «<em>recommandation importante</em>» des Assises nationales de la refondation (ANR). Les FPR-Maliko a ainsi tenu à attirer l’attention du gouvernement de la transition sur certains points importants des ANR en ce qui concerne les partis politiques. Il s’agit notamment de la suppression du financement public des partis politiques ; la réduction de leur nombre ; la moralisation de la pratique politique ; la maîtrise des sources de financement des partis politiques.

Pour cette coalition, ces recommandations sont «<em>des lignes qui ne doivent pas faire l’objet de discussions ni de débat</em>» au cours du processus de relecture. Elle a invité les partis politiques membres du regroupement à prendre en compte les recommandations des ANR afin d’éviter de faire de cette relecture un fonds de commerce politique pour redorer le blason des politiciens périmés voulant se faire un indispensable éternel de la vie politique de notre pays.

Ce clash a surpris plus d’un observateur, d’autant plus qu’on est encore au stade des propositions, donc pas dans le vif du sujet. C’est une réaction que de nombreux acteurs politiques minimisent. «<em>Que représentent réellement ces soi-disant forces patriotiques sur l’échiquier politique malien ? Presque rien. Elles ne doivent leur existence qu’à l’opportunisme de leurs fondateurs qui retournent leurs vestes au gré du vent, ou du moins de leurs intérêts personnels</em>», commente un leader politique du mouvement démocratique.

N’empêche que cette réaction fait craindre une certaine cacophonie des acteurs politiques qui risque d’éclipser les enjeux de cette importante réforme politique. Compte tenu de son importance et de ses enjeux pour la stabilité politique du pays, il est souhaitable que les acteurs politiques, pour une fois, taisent leurs divergences (loin d’être idéologiques) pour accorder leurs violons afin que la nouvelle charte puisse être un facteur réel de consolidation de la démocratie malienne acquise dans le sang des martyrs !

<strong>Hamady Tamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Alcool, Réseau des Telecoms, Recharges et Transactions de Mobile Money :   La ligne rouge de la résilience franchie par le gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/alcool-reseau-des-telecoms-recharges-et-transactions-de-mobile-money-la-ligne-rouge-de-la-resilience-franchie-par-le-gouvernement-3095389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 09:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement invente de nouvelles taxes pour faire face au déficit budgétaire. Seul moyen de renflouer les caisses de l’Etat et faire face aux grosses charges à un moment où les bailleurs de fonds ont tourné le dos au Mali. Cependant, le moment semble mal choisi au regard des difficultés sociales et économiques que connaissent les Maliens.</strong>

<strong> </strong>Les Maliens, dans leur grande majorité, broient du noir. C'est d'ailleurs une ironique lapalissade que de le rappeler dans ces lignes. Avec une conjoncture socio-économique aggravée par la crise énergétique sans précédent, le chômage ne cesse de se répandre comme une traînée de poudre sur le pays, la capitale singulièrement. Et quand on sait que l'essentiel des denrées de première nécessité est hors de portée des ménages, on imagine un peu la galère vécue aujourd'hui dans nos familles où les besoins fondamentaux sont loin d'être satisfaits.

Ce qui explique le fait que les organisations humanitaires et les associations caritatives soient maintenant débordées par les demandes d'assistante sociale. «<em>C'est vraiment dramatique ce que nous vivons présentement. Nous sommes débordés par les demandes d'assistance. Entre les veuves qui demandent souvent une poignée de riz pour leurs orphelins, des parents désemparés avec des enfants ou des conjoints gravement malades, nous ne savons plus où mettre la tête. Et nous avons beau solliciter les bonnes volontés, la collecte de fonds et des denrées comme des sacs de riz ne suffisent plus à combler les attentes. C’est donc la mort dans l’âme que nous assistons impuissants au désespoir de toutes ces personnes</em>», nous a confié le responsable d’une association caritative, il y  a quelques jours.

«<em>L'ironie du sort, c'est que parmi ceux qui nous sollicitent aujourd'hui, beaucoup nous apportaient leurs soutiens financiers et matériels il y a peu de temps seulement</em>», a-t-il ajouté avec beaucoup d’amertume. Et c’est au moment où ils attendaient du gouvernement des mesures concrètes pour améliorer leur quotidien que les Maliens se voient accablés de nouvelles taxes supposées être payées par des sociétés à leur place. En effet, lundi dernier (10 février 2025), le Premier ministre et son ministre de l’Économie et des Finances ont animé un point de presse à la Primature. À cette occasion, le Général de division Abdoulaye Maïga et Alousséni Sanou ont expliqué la portée de trois textes adoptés en conseil des ministres le 5 février 2025. Ceux-ci sont relatifs à la taxe sur l'accès au réseau des télécommunications, à la taxe sur les boissons alcoolisées et, enfin, à la contribution sur les recharges et sur les transactions de mobile money. Des mesures que les Maliens ont du mal à digérer aujourd’hui.

Qu’on taxe les boissons alcoolisées au plafond, cela ne peut faire que du bien à notre société. Mais, nous savons tous que les taxes sur l'accès au réseau des télécommunications et la contribution sur les recharges et sur les transactions de mobile money vont affecter le Malien lambda d’une manière ou d’une autre. Ce qui fait que, quelles que soient ses motivations, le gouvernement ne pourra convaincre que ces taxes sont aujourd’hui opportunes, car elles ne peuvent qu’accabler les Maliens presque au bout du rouleau.

Toujours est-il que la taxe sur l'accès au réseau des télécommunications même si elle est payée par les opérateurs, c’est le consommateur qui réglera au final la note répercutée sur les différents services et prestations des sociétés de téléphonies. Ce sont donc les consommateurs qui vont entièrement payer la note fiscale, d’autant plus que la tarification des services liés à la téléphonie mobile est tout sauf transparente dans notre pays où les sociétés continuent de faire des profits conséquents sur le dos de la clientèle.

Difficile alors de convaincre les Maliens sur les bien-fondés de ces décisions qui ne font qu’accentuer leurs difficultés quotidiennes, aggraver leur souffrance.

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong>Le peuple souffre, l’État maintient son train de vie !</strong>

Au moment où la crise de subsistance s’accroît, le gouvernement crée de nouvelles taxes comme s’il était insensible à la généralisation de la misère dans le pays.  Les Maliens ont tout accepté au nom de la résilience. Et pourtant, dans l’autre sens, leur attente d’une réduction du train de vie de l’État est restée vaine. Bien au contraire, les budgets de toutes les institutions de la Transition ont été revus à la hausse en 2025.

Sans compter que, si l’on se fie aux récentes déclarations, nos dirigeants n’ont pas besoin d’accabler davantage les Maliens pour renflouer les caisses. Il a ainsi été question de 700 milliards générés par les accords miniers, même si 500 milliards ont été encaissés (déjà dépensés ?). Avec la mine de Goulamina, le Trésor public devrait encaisser près de 100 milliards F CFA par an. L’État aurait aussi récupéré 400 milliards F CFA dans la lutte contre la corruption… Alors que, selon les calculs de nos confrères de «<em>Croissance Afrique</em>», l'augmentation de la taxe sur les télécoms  à 7 % par l'État va générer une plus-value de 20,6 millions de dollars, soit 13,043 milliards de F CFA.

<strong>M.B</strong>

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<strong>Mali ; Le gouvernement promet d’intégrer les richesses minières dans la quête de stabilité du pays</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Pr.-Amadou-Keita-ministre-des-Mines.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3095354" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Pr.-Amadou-Keita-ministre-des-Mines.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a>Le Mali va intégrer ses richesses minières dans la «<em>recherche globale</em>» de sa stabilité, a assuré vendredi sur les réseaux sociaux le ministre des Mines, Amadou Keïta. Intervenant lors d’une session ordinaire du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) consacré au secteur minier national, il a déclaré que «<em>la découverte de nouveaux indices (géologiques) ne doit pas être perçue comme un simple rapport à l’investissement minier. Aujourd’hui, c’est un enjeu géopolitique et géostratégique que le Mali a l’obligation d’intégrer dans sa recherche globale de stabilité</em>».

«<em>Les minéraux dits stratégiques ou critiques battent les cartes des relations internationales et des rapports de force</em>», a souligné M. Keïta, ajoutant que le Mali, «riche de terres rares et d’autres substances stratégiques, est aujourd’hui en capacité de développer ces indices, en déterminant les réserves et se positionner comme un acteur du marché mondial».

Basée depuis plus d’une trentaine d’années sur l’or, l’exploitation minière est en train de se diversifier au Mali comme en témoignent l’ouverture, le 15 décembre dernier, d’une mine de lithium à Gouloumina (sud) et les recherches pétrolières, s’est-il réjouit, soulignant toutefois que cette politique de diversification des ressources rencontrait d'”énormes défis” liés à l’investissement. L’exploitation minière représente environ 10 % du PIB malien et 22 % des revenus publics du Mali, avec l’or représentant 80 % des exportations, selon l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).

<strong>(Xinhua)</strong>

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<title>Direction générale des transports :   Des «jeunes retraités» célébrés à la hauteur des inestimables services rendus à la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/direction-generale-des-transports-des-jeunes-retraites-celebres-a-la-hauteur-des-inestimables-services-rendus-a-la-nation-3095368.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/direction-generale-des-transports-des-jeunes-retraites-celebres-a-la-hauteur-des-inestimables-services-rendus-a-la-nation-3095368.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 02:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 1er janvier 2025, 11 agents de la Direction générale des Transports (DGT) bénéficient de leur droit à la retraite. Pour leur manifester leur reconnaissance et pour mieux les accompagner dans cette nouvelle vie, la direction générale et le personnel ont organisé une cérémonie symbolique r de la DGT, à Dar Salam (commune III du district de Bamako).</strong>

Les responsables et le personnel de la Direction générale des Transports (DGT) ont rendu un vibrant hommage aux agents et cadres appelés à faire valoir leur droit à la retraite depuis le 1er janvier 2015. Organisée mercredi dernier (5 février 2025) dans l’enceinte de ladite direction,  cette cérémonie a été une belle occasion de rappeler aux retraités les bons souvenirs cumulés tout au long de leurs riches et brillantes carrières.

Le premier adjoint au secrétaire général du Syndicat national des Transports d'État (SNTE), M. Abdoulaye Traoré, a témoigné de l'engagement, du professionnalisme et de l'amitié que les retraités ont tissé durant des années en contribuant ainsi à la réussite collective au travail. «<em>Votre travail a été une source d'inspiration pour des générations qui vous ont servi et votre influence continuera de se faire ressentir dans notre quotidien. Vous avez contribué à instaurer un environnement de travail fondé sur la collaboration, le respect et l'excellence</em>», a témoigné M. Traoré. Le leader syndical a formulé des vœux de bonheur, de sérénité pour les retraités.

Il a aussi rappelé que, ces dernières années, la DGT a su évoluer avec de nombreuses innovations parmi lesquelles le système «<em>Sigi-Dolo</em>», un outil centralisé d'émission et de suivi sécurisé des documents et services du transport routier. Sans compter l'interconnexion, la ré-immatriculation des véhicules, la relecture et l'adoption de plusieurs textes encadrant les activités de la DGT. Tous les travailleurs, y compris les partants à la retraite, ont joué leur partition dans ces innovations sous le leadership du Directeur général, Mamadou Thierno Sow. Le SNTE, par la voix d’Abdoulaye Traoré, a réaffirmé son engagement aux côtés de la direction générale afin de relever de nouveaux défis dans la synergie d’action. Dirigé par Sékou Kaba, le comité syndical a offert une «<em>Attestation de reconnaissance</em>» au DG Mamadou Thierno Sow.

Au nom des partants à la retraite, Dramane Coulibaly a demandé pardon pour «<em>d'éventuels manquements</em>» à leur devoir avant d’inviter les jeunes encore en activité à accompagner la DGT à poursuivre les réformes et leur mise en œuvre. «<em>Au besoin, vous pouvez compter sur notre expertise et n'hésitez pas à nous solliciter</em>», a déclaré M. Coulibaly.

«<em>Vous avez contribué à façonner notre environnement au travail, à faire avancer nos projets et à instaurer une atmosphère qui a toujours été marquée par le sérieux, la compétence et l'esprit d'équipe</em>», a témoigné Mamadou Thierno Sow, Directeur général des transports, en s’adressant aux retraités. «<em>Parmi vous, certains ont été Directeurs de service régional, d'entrepôts maliens dans les ports de transit ; tandis que d'autres ont été chargés de statistiques, contrôleurs routiers, experts automobiles, inspecteurs de permis de conduire, chefs de section, chefs de division... C'est pour dire à celles et ceux qui travaillent encore que nous savons récompenser les mérites de chacun</em>», a-t-il poursuivi. Le DG a ensuite souhaité le meilleur aux «<em>jeunes retraités</em>» qui vont vivre une nouvelle aventure qu'est la retraite. Il les a rassurés que les portes du service leur seront toujours ouvertes.

Il faut rappeler que, en prenant la parole, le 1er adjoint au Secrétaire général SNTE a invité l’assistance à observer une minute de silence en la mémoire des disparus, militaires et civils, particulièrement à Hippolyte Koné, précédemment en service à la Direction régionale des Transports du district de Bamako. Cette cérémonie symbolique, riche en émotion, a été rehaussée par la présence des parents, amis et collègues de service venus dire au revoir et non… adieu ! Et le public ne s'est pas du tout ennuyé durant la cérémonie animée par l’inimitable maestro Alassane Barro, cadre à la DGT et promoteur de Doussou Souma Sono.

La cérémonie a pris fin par un méchoui bien garni, des remises d'attestations, une distribution d'enveloppes symboliques pour chacun et chacune des retraités et des séances photos pour immortaliser l'événement.

<strong>Naby</strong>

Avec Danaba-Info]]> </content:encoded>
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<title>Coopération : La Maison des jeunes de Bamako va faire peau neuve grâce au GIZ</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cooperation-la-maison-des-jeunes-de-bamako-va-faire-peau-neuve-grace-au-giz-3095367.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 02:19:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créer, protéger et élargir l’espace culturel pour les jeunes du Mali ! C’est dans cet esprit qu’a eu lieu la cérémonie de pose de la première pierre de la réhabilitation de la Maison des jeunes de Bamako. C’était jeudi dernier (6 février 2025) en présence du ministre de la Jeunesse et des Sports et de la cheffe de mission adjointe de l’ambassade d’Allemagne à Bamako. Ainsi, la Maison des Jeunes pourra bientôt offrir de meilleures conditions d’accueil aux usagers et continuer à se distinguer comme un lieu d’expression, d’inspiration et d’échange pour la jeunesse malienne.

A noter que, avec le projet «<em>Donko ni Maaya</em>», mis en œuvre par la GIZ (Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit ou Service pour la coopération internationale) pour le ministère fédéral des Affaires étrangères, la Maison des Jeunes a déjà formé près de 100 jeunes à travers 3 ateliers, réuni près de 1 000 personnes lors de 10 soirées culturelles. «<em>Et ce n’est que le début ! Ensemble, faisons vibrer Bamako</em>», assure le partenaire allemand.

<strong>Alphaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’œil De Le Matin : Assumer sa souveraineté face au péril écologique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/loeil-de-le-matin-assumer-sa-souverainete-face-au-peril-ecologique-3095379.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours, la préservation de nos richesses de toute prédation et la protection de notre environnement sont des domaines où nos décideurs doivent réellement exprimer notre «<em>souveraineté retrouvée</em>» ! Ils (richesses et environnement) doivent être défendus sans état d’âme compte tenu des enjeux (économique, socioculturels, politiques…) et des intérêts pour le présent et l’avenir du pays.

Nos cours d’eau se meurent depuis des décennies à cause des activités humaines, notamment l’orpaillage utilisant abusivement des machines (dragues…) et des produits toxiques comme le cyanure. Ainsi, depuis des semaines, l’eau du fleuve Niger est devenue jaunâtre alors qu’elle est d’ordinaire bleuâtre. Nous connaissons tous la source de ce changement périlleux aussi bien pour les humains que pour la faune et la flore : l’orpaillage dans lit du fleuve et de ses principaux affluents !

Et cela ne date pas d’aujourd’hui. «<em>Depuis plusieurs années, des entreprises étrangères, avec la complicité d’acteurs locaux, exploitent nos ressources naturelles sans aucun respect pour l’environnement ni pour la vie humaine… Femmes, enfants et jeunes hommes périssent ensevelis sous des éboulements, transformant notre terre en un cimetière à ciel ouvert</em>», a récemment dénoncé un citoyen de Kangaba dans une «<em>Lettre ouverte</em>» pour interpeller le gouverneur de la région de Koulikoro et les autorités de la transition.

Mais, il y a toutes les raisons qu’il soit déçu car, nos autorités n’ont jamais eu le courage de prendre le taureau par les cornes face à ce péril humain et écologique. Face à ce drame, on entend toujours que «<em>la situation alarmante du fleuve Niger doit interpeller chaque citoyen où qu’il se trouve car ce fleuve est le moteur de notre économie</em>». C’est à fendre le cœur parce que le niveau de pollution dû aux activités illégales pratiquées par certains a atteint son point culminant et nous savons tous que la sensibilisation a aussi montré ses limites. Ceux qui se livrent à ces activités illégales sont conscients des risques auxquels ils exposent nos cours d’eau et les activités socioéconomiques qui y sont liées. Mais, préoccupés par leurs propres intérêts, cela les laisse indifférents. Et surtout qu’ils sont conscients d’être protégés par l’impunité acquise par la corruption de ceux qui doivent normalement s’opposer à leur prédation.

«<em>Notre maison brûle et nous regardons ailleurs</em>» ! C’est ce qu’avait déploré l’ancien et défunt président de la France, Jacques Chirac, le 2 septembre 2002 devant l'assemblée plénière du 4ᵉ Sommet de la Terre  (26 août- 4 septembre 2002). C’est le sentiment que les autorités maliennes nous donnent aujourd’hui face à l’exploitation abusive, illégale et destructrice de l’environnement à laquelle se livrent des étranges avec la complicité et la cupidité de certains de nos compatriotes. Au lieu d’agir, nos décideurs se perdent dans la conjoncture. Depuis quand un État est-il impuissant à protéger ses richesses et son environnement de la prédation alors qu’il revendique une souveraineté retrouvée à tout bout de champ ?

A Madame le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, nous disons que le temps «<em>des instructions fermes</em>» est révolu. La situation est tellement dramatique qu’il faut agir aujourd’hui avec toute la rigueur requise en appliquant strictement les textes en vigueur. L’orpaillage dans le lit des cours d’eau est interdit. Et l’Etat doit prendre toutes ses responsabilités pour qu’il en soit ainsi, pour que force reste à la loi si notre génération ne veut pas porter devant l’histoire «<em>la responsabilité de la disparition</em>» du fleuve Niger et d’autres cours d’eau comme la Falémé, un affluent du fleuve Sénégal dont les eaux sont aujourd’hui polluées par l’orpaillage sauvage. Il est temps que nos décideurs sortent de la fuite en avant, de la politique de l’autruche pour pleinement assumer leur devoir en matière de protection de nos richesses et de notre environnement. Il leur revient d’imposer le respect à tous et par tous les moyens, notamment par la répression sans état d’âme.

Il est temps que l'Etat travaille sur tous les leviers permettant de préserver l'environnement et assurer un développement durable et équilibré du pays. Et cela d’autant plus que le rôle de l'Etat dans le domaine de l'environnement et du développement durable est de coordonner les actions de lutte contre les menaces naturelles et les risques industriels majeurs. Trêve de discours ! Qu’on nous démontre par les actes concrets cette volonté affichée lors du conseil des ministres du 22 janvier que nos autorités sont aujourd’hui déterminées à combattre l’exploitation illégale de nos richesses et la périlleuse destruction de notre environnement. Un Etat souverain est celui qui ne tergiverse pas avec son développement et le bien-être de sa population, la génération future.

Il est vrai que notre responsabilité commune n’est pas moins engagée dans ce drame auquel nous assistons. Ne confondons pas notre indifférence avec l’impuissance d’aller au-delà de la simple dénonciation pour pousser l’État à s’assumer. À défaut, nous devons agir pour ne pas être jugés par l’histoire, à la même enseigne que ceux à qui nous avons laissé la gouvernance du pays et qui n’ont pas été capables d’assumer leur responsabilité régalienne !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La FEMAFOOT face à la presse :   Encore des efforts à consentir pour une meilleure préparation des sélections nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/la-femafoot-face-a-la-presse-encore-des-efforts-a-consentir-pour-une-meilleure-preparation-des-selections-nationales-3095371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité exécutif de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) était face à la presse samedi dernier (8 février 2025). Il a été question de l'état des préparatifs des sélections nationales U17 (garçons) ainsi que les seniors dames et hommes. Naturellement que la vie professionnelle du président de la Femafoot, Mamoutou Touré dit Bavieux, n’a pas été occultée par les questions des consoeurs et  confrères. Aux côtés de Modibo Coulibaly (3e vice-président et principal conférencier), on notait la présence de Sidi Bekaye Magassa (Secrétaire général) et d’Abdoulaye Konaté (président de la Commission médias). </strong>

Le conférencier principal, Modibo Coulibaly (3e vice-président de la Fédération malienne de football/FEMAFOOT), a particulièrement insisté sur l’importance de la préparation comme le socle des bonnes performances, notamment pour la catégorie des cadets (U17), souvent perçue comme une pépinière de succès au niveau du football malien. «<em>La réussite d’une équipe dépend de sa préparation. Nous avons reçu un programme de quatre phases de la part de l’entraîneur. Malheureusement, les deux premières phases n’ont pas pu être exécutées comme prévu</em>», a déploré M. Coulibaly. Face à cette situation, la Femafoot a dû prendre des mesures pour assurer une préparation correcte, bien que tardive.

Ainsi, les Aiglonnets s’entraînent actuellement aux stades Mamadou Konaté et de Kati. Cependant, cette organisation présente des difficultés. «<em>Il est compliqué pour les jeunes joueurs qui ne sont pas en internat de se déplacer à Kati pour des entraînements matinaux</em>», a souligné le conférencier. Des négociations sont en cours avec le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire pour organiser des matchs amicaux. L’objectif étant de permettre aux joueurs de bénéficier d’une préparation de qualité avant de partir pour le Maroc où se déroulera la phase finale de la CAN U17 (du 30 mars au 19 avril 2025).

Pour les sélections féminines, les échéances sont également nombreuses. Les éliminatoires de la CAN 2026 débutent avec une double confrontation contre le Gabon, le 20 février à Libreville et le 25 février à Bamako. «<em>L’essentiel de nos joueuses évoluant à l’extérieur, nous organiserons le regroupement directement au Gabon</em>», a précisé Modibo Coulibaly. Ces rencontres serviront également de préparation pour la CAN 2025 prévue en juillet prochain.

L’Équipe nationale senior masculine devra également faire face à un calendrier dense en 2025. Les éliminatoires de la Coupe du monde vont se poursuivre avec les 5e et 6e journées prévues entre le 17 et le 26 mars. Le Mali affrontera les Comores au Maroc avant de rencontrer la Centrafrique dans un pays encore à déterminer. Des propositions de tournois de préparation en Arabie saoudite et au Maroc sont également à l’étude pour la «<em>FIFA day</em>» (journée FIFA) de juin. Les éliminatoires de la Coupe du monde se poursuivront en septembre et octobre avec des confrontations contre le Ghana, le Tchad et Madagascar. Enfin, à partir de novembre, la préparation pour la CAN 2025 prendra une place centrale dans l’agenda de l’encadrement technique des Aigles du Mali.

«<em>Le Mali débutera la CAN 2025 contre la Zambie le 22 décembre, puis affrontera le Maroc le 26 décembre et les Comores le 29 décembre</em> 2025», a détaillé M. Coulibaly. La Femafoot a mis en exergue les défis rencontrés pour assurer une préparation optimale des sélections nationales. Les problèmes liés à la disponibilité des infrastructures, notamment les terrains d’entraînement, ainsi que les contraintes de déplacement pour les matchs amicaux ont été soulignés. «<em>Nous pensons que les Équipes nationales doivent être prioritaires sur les terrains nationaux. Il faut aussi continuer à demander un peu plus de soutien de l’État</em>», a-t-il insisté.

Malgré ces contraintes, la fédération affiche une volonté ferme de collaborer étroitement avec le ministère des Sports et d’autres partenaires techniques pour offrir les meilleures conditions de préparation possibles à nos sélections nationales. «<em>Une équipe, c’est d’abord la préparation. Lorsque celle-ci se déroule bien, les joueurs sont tranquilles dans leur tête et, généralement, tout se passe bien. Nous comptons améliorer nos prévisions avec l’aide des uns et des autres</em>», a conclu (ce chapitre) le 3e vice-président de la Femafoot. La conférence de presse a permis de mettre en lumière les efforts déployés par la FEMAFOOT pour maintenir le football malien à un niveau compétitif malgré les défis persistants. Les prochaines échéances seront déterminantes pour évaluer l’efficacité de ces préparatifs.

Pour ce qui est des questions liées à la vie professionnelle du président de la Femafoot, Mamoutou Touré Bavieux,  le 3e vice-président a rappelé que le patron de la fédération a été élu sur la base d'une confiance solide des membres votant qui reste intacte. Il a tenu à préciser que son mandat au sein du Conseil de la Fifa tout comme celui de la CAF courent jusqu'au 12 mars 2025.

«<em>Mamoutou Touré dit Bavieux n'a jamais démissionné de la CAF et de la FIFA. Son mandat court jusqu'au 12 mars 2025. Il a juste retiré sa candidature pour le renouvellement de son mandat. C'est tout</em>», a martelé M. Coulibaly. Et de poursuivre, «<em>je pense que personne ne doit se réjouir aujourd'hui de la situation de Mamoutou Touré dit Bavieux. Et personne ne sait comment demain sera fait</em>». Une belle sagesse que chacun se doit de méditer !

<strong>Sory Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Santé publique en Afrique subsaharienne :  135 mille femmes pourraient perdre la vie à cause du cancer du sein d&amp;apos;ici à 2040</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/sante-publique-en-afrique-subsaharienne-135-mille-femmes-pourraient-perdre-la-vie-a-cause-du-cancer-du-sein-dici-a-2040-3095362.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif des associations contre le cancer du sein et du col de l’utérus, en collaboration avec Azalaï hôtel Bamako, l'Office national de la santé de la reproduction (ONASR) a organisé une conférence-débat pour célébrer le 4 février, la Journée internationale contre le cancer. Ce mal pernicieux continue de faire un véritable ravage en Afrique où, chaque année, on enregistre environ 1,1 million de nouveaux cas et jusqu'à 700 000 décès. Et selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 135 mille femmes pourraient perdre la vie à cause du cancer du sein d'ici à 2040 en Afrique subsaharienne.</strong>

«<em>La nécessité des équipes mobiles dans le dispositif de la sensibilisation, le dépistage de proximité et la prise en charge des cancers au Mali</em>» ! Tel était le thème choisi par le Collectif des associations contre le cancer, Azalaï hôtel Bamako et l'Office national de la santé de la reproduction (ONASR) pour célébrer le 4 février, la Journée internationale contre le cancer. Ce cadre d'échange a réuni tous les services techniques du ministère de la Santé et du Développement social en charge du cancer ; les partenaires, des organisations de la société civile et des survivantes. Cette initiative, selon Mme Dicko Aminata Dicko (présidente active de l’Association Solidaris223), visait à «<em>évaluer l'impact des équipes mobiles dans la lutte contre le cancer</em>».

Au nom du Collectif des associations de lutte contre le cancer, dont Solidaris223 est membre, elle n’a pas manqué de remercier leurs partenaires comme l'Azalaï hôtel de Bamako, les services techniques et les bailleurs. «<em>Nous remercions tous nos panélistes qui ont beaucoup édifié sur les équipes mobiles. Nos remerciements vont également à toutes les organisations de la société civile et aux survivantes</em>», a conclu Mme Dicko.

Cette initiative est à saluer d’autant plus que l’Afrique, notamment le Mali, est loin d’avoir maîtrisé les ravages de ce mal pernicieux. Ainsi, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS)  près de 135.000 femmes pourraient mourir du cancer du sein d'ici à 2040 en Afrique subsaharienne si des mesures ne sont pas prises d’urgence pour lutter contre cette maladie. Le cancer du sein est un problème de santé publique courant à l’échelle mondiale. Les décès liés au cancer du sein dans la région sont en grande partie dus à un diagnostic tardif et à des mesures de prévention et de soins insuffisantes. Rien qu’en 2022, 38 femmes sur 100 000 ont été diagnostiquées avec un cancer du sein et 19 sur 100 000 ont tragiquement perdu la vie à cause de cette maladie.

En 2022, on a recensé 2,2 millions de nouveaux cas de cancer du sein et plus de 666 000 décès dans le monde. Bien qu’elle soit la région où l’incidence est la plus faible, selon un nouveau rapport de l’OMS, la région africaine est celle où la mortalité est la plus élevée. L’analyse révèle que seuls 5 des 47 pays de la région ont mis en place des programmes organisés de dépistage précoce systématique du cancer du sein et que de nombreux pays s’appuient encore sur des programmes opportunistes de dépistage. Ce qui ne surprend pas les observateurs, car l’accès à la pathologie en Afrique reste limité, avec seulement deux pays qui respectent la norme d’un laboratoire pour 100 000 habitants.

Des infrastructures accessibles, une formation de qualité, des soins préventifs et des politiques de soutien sont essentiels pour un traitement rapide et adéquat. Ce qui a un impact significatif sur les taux de survie. Actuellement, seulement 50 % des femmes en Afrique subsaharienne survivent cinq ans après le diagnostic, contre plus de 90 % dans les pays à revenu élevé où les soins de santé sont abordables.

Si le cancer du sein est le plus courant sur le continent, celui du col de l’utérus est à l’origine de 11 % des décès dus au cancer chez les femmes. Le cancer de la prostate est le plus fréquent chez les hommes, touchant 1 homme sur 4. Les cinq principaux cancers en Afrique sont les cancers du sein, du col de l’utérus, de la prostate, du côlon-rectum et de l’intestin. L’OMS avertit que sans action urgente, les décès dus au cancer en Afrique pourraient augmenter de plus de 70 % d’ici à 2040. D’où l’importance des initiatives d’information, de sensibilisation, de plaidoyer et de lobbying du Collectif des associations contre le cancer du sein et du col de l’utérus !

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bien Dit : «L&amp;apos;avenir du Mali repose sur notre capacité collective à bâtir la paix»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/bien-dit-lavenir-du-mali-repose-sur-notre-capacite-collective-a-batir-la-paix-3095360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Le Mali traverse une période de transition qui exige responsabilité, unité et engagement de tous. Nous devons dialoguer, rassembler et agir pour relever les défis de sécurité, de développement et de gouvernance… L'avenir repose sur notre capacité collective à bâtir la paix et le développement durable» !

Me Mountaga Tall, Président du CNID-Faso Yiriwa Ton

<em>Entretien accordé à la chaîne panafricaine Afrique Média</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>DDR&#45;I/2024 : Deux mille ex&#45;combattants bientôt intégrés au sein des FDS</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ddr-i-2024-deux-mille-ex-combattants-bientot-integres-au-sein-des-fds-3095358.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ddr-i-2024-deux-mille-ex-combattants-bientot-integres-au-sein-des-fds-3095358.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale a successivement reçu en audience jeudi dernier (6 février 2025) les groupes armés concernés par le programme de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDR-I). Une initiative mise en œuvre par la Commission nationale de DDR (CNDDR) et la Commission nationale d’Intégration (CNI). Au cours des échanges, le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué a partagé les orientations du président de la Transition sur les questions liées au DDR-I en rappelant que l’intégration des ex-combattants est l’une des recommandations clés du Dialogue inter-Maliens (DIM).

Le Ministre Wagué a précisé que le programme DDR-I prévoit au compte de l’année 2024 l’intégration de 2000 ex-combattants des anciens mouvements alliés de l’État bénéficieront au sein des Forces armées en tant que soldats 2e classe ; la prise en charge de 1 000 ex-combattants dans le cadre de la réinsertion, notamment au niveau des inaptes du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC).

<strong>CEDEAO : Fin de mission pour 135 fonctionnaires des pays de l'AES</strong>

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) a mis un terme aux contrats de ses fonctionnaires originaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Au total, 135 employés issus de ces trois pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) ont reçu leur lettre de fin de mission, actant la rupture de leur engagement au sein de l'organisation. Leur contrat prendra officiellement fin le 30 septembre 2025. Gageons que toutes les dispositions sont déjà prises au niveau de leur pays respectif pour leur réintégration dans la Fonction publique !

<strong>TOGO : Alpha Oumar Konaré à </strong><strong>Pya pour rendre hommage à Gnassingbé Eyadema </strong>

[caption id="attachment_3095338" align="alignnone" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Alpha-Oumar-Konare-et-Faure-Essozimna-Gnassingbe.jpg"><img class="wp-image-3095338 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Alpha-Oumar-Konare-et-Faure-Essozimna-Gnassingbe.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a> Alpha Oumar Konaré et Faure Essozimna Gnassingbé[/caption]

L'ancien président Alpha Oumar Konaré était récemment au Togo pour la commémoration du 20e anniversaire du décès du président Gnassingbé Eyadema. Cette cérémonie a eu lieu mercredi dernier, 5 février 2025. Le premier président démocratiquement élu du Mali avait été invité par le président togolais Faure Essozimna Gnassingbé. En compagnie d’autres anciens chefs d’Etat comme Nicéphore Soglo et Boni Yayi (Bénin), Issoufou Mahamadou (Niger), Alpha Oumar Konaré a  procédé à un dépôt de gerbe au caveau familial de Pya et à la signature du Livre de condoléances.

Pour rappel, tous ces chefs d’Etat ont assisté aux cérémonies prévues dans le cadre de la célébration de ce 20e anniversaire. Ils ont à travers des témoignages poignants relaté leur relation personnelle empreinte de cordialité, de courtoisie et de générosité avec le feu le président Eyadema qui s’est beaucoup «<em>impliqué dans la promotion de la paix, l’intégralité régionale et l’unité africaine</em>» !

<strong>TRANSPORTS : Plus de 11 000 plaques d’immatriculation attendent d’être enlevées par leurs propriétaires</strong>

[caption id="attachment_3095348" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/nouvelles-plaques-dimmatriculation.jpg"><img class="wp-image-3095348 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/nouvelles-plaques-dimmatriculation.jpg" alt="" width="650" height="517" /></a> De nouvelles plaques d’immatriculation qui attendent d’être enlevées par les usagers[/caption]

Au centre de production de plaques d’immatriculation de Bamako, plus de 11 000 plaques attendent d’être enlevées par leurs propriétaires. C’est le constat fait la semaine dernière par le Directeur général des Transports, Mamadou Thierno Sow, lors d’une visite effectuée dans ce service situé dans les locaux de la direction régionale des Transports du district de Bamako, à Sogoniko. Bien que satisfait de l’adhésion du public aux nouvelles plaques d’immatriculation, M. Sow  ​a déploré cette situation comme un goulot d’étranglement pour cette nouvelle initiative des autorités maliennes.]]> </content:encoded>
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<title>Maïmouna Salamenta, directrice générale de la société Moulina Mining :  Une icône du leadership féminin dans l’industrie minière africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/maimouna-salamenta-directrice-generale-de-la-societe-moulina-mining-une-icone-du-leadership-feminin-dans-lindustrie-miniere-africaine-3095377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réputée pour son approche holistique du leadership dans le secteur minier, elle s’illustre aujourd’hui par sa contribution au développement des projets miniers (or, bauxite…) au Mali. Pionnière incarnant l’ambition des femmes à s’imposer dans le secteur minier malien et africain, Mlle Maïmouna Salamenta est de nos jours une référence qui œuvre à motiver les jeunes filles à ne plus hésiter à s'engager dans les études scientifiques et techniques. Leader incontesté, elle fait aussi de l’autonomisation et de l’émancipation féminine un cheval de bataille. Tout comme la rentabilité de l’exploitation minière au bénéfice de tous les acteurs.</strong>

«<em>C’est ma passion de la géologie, de la science de la terre, qui m’a réellement attirée vers le secteur minier</em>» ! C’est ainsi que se confesse Mlle Maïmouna Salamenta, la jeune et dynamique Directrice générale de la société minière Moulina Mining. Cette passion, mais aussi sa détermination et sa compétence font aujourd’hui d’elle une icône pour les femmes dans un secteur qui ne leur est pas traditionnellement très ouvert. Mais, Maïmouna s’est progressivement imposée comme «<em>une figure incontournable dans le secteur minier au Mali</em>». Géologue de formation, elle jouit de plus d’une décennie d’expérience dans la consultance minière.

Comme l’écrivait récemment un confrère, son parcours académique et professionnel illustre parfaitement «<em>sa capacité à innover et à diriger dans un secteur dominé par les hommes</em>». En effet, Maïmouna est bien outillée avec une licence professionnelle en géologie appliquée et un master en environnement. Sans compter les différentes certifications en management et leadership (management des projets publics et gestion stratégique des marchés publics avec l’ENAP du Canada ; certificats spécialisés en management de l’Ecole des hautes études commerciales/HEC de Paris) et l’expérience acquise sur le terrain depuis 2012. Ce qui fait que Maïmouna Salamenta ne manque pas d’atouts, surtout d’expertise, pour bâtir les contours du leadership féminin dans l’industrie minière traditionnellement acquise aux hommes au Mali voire en Afrique.

En tout cas, cette boule d’énergie ne nourrit aucun complexe et s’illustre par l’acquisition de titres miniers, de réalisation de projets d’expansion à travers l’exploration et l’exploitation minière au profit de Moulina Mining qui ne jure aujourd’hui que par son expertise et son fighting-spirit. A noter que, en plus de ses services de conseil, la compagnie offre des solutions en équipement, logistique et transport ainsi que dans le négoce des pierres précieuses et semi-précieuses.

<strong> </strong><strong>Une personnalité très respectée bâtie à partir des valeurs</strong>

«<em>L’attachement de Mme Salamenta à l’excellence a propulsé Moulina Mining au rang des leaders dans le développement de projets miniers dans le sud du Mali, notamment dans la région de Sikasso</em>», témoigne un observateur à la Chambre des mines du Mali. «<em>Le plus grand défi que je m’impose à ce poste, c’est la rigueur, l’innovation et le leadership, la création d’emploi pour occuper sainement plus de jeunes maliens et maliennes. L’une de nos priorités est ainsi la création de plusieurs microprojets pour la communauté rurale en faveur du développement local, la promotion de l’alphabétisation, la création des centres de formation professionnelle</em>», explique la DG de Moulina Mining.

Même si ce n’est plus une vérité absolue après la publication de certains chiffres conséquents par des sociétés minières comme contribution au budget des collectivités décentralisées, au budget d’Etat et à l’économie nationale, il est fréquent d’entendre que l’or du pays ne brille pas pour les Maliens. Mais, en tant que Malienne, Maï n’est pas seulement obnubilée par les profits de son entreprise. Sa préoccupation est aussi de faire de son expertise un facteur de rentabilité de l’exploitation minière pour l’Etat et les Maliens.
«<em>Moulina se positionne dans l’environnement des mines au Mali comme un modèle ou une référence d’entreprise locale sérieuse dans la recherche et l’exploitation minière</em>», défend-t-elle. Et de poursuivre, «<em>il est fréquent d’entendre que l’or ne brille pas pour les Maliens. Mais cette question est sur le point d’être traité avec les grandes réformes dans le secteur minier, notamment le nouveau code et la loi du contenu local en application</em>».

Sans compter que, indique Madame la Directrice Générale, «<em>en tant que Malienne et professionnelle dans le secteur, nous devons investir dans la formation des ressources humaines capables de gérer ce secteur au profit de l’Etat et de ses partenaires, et mettre en place un système efficace et attractif de traçabilité de notre production et de nos ressources pour les nationaux et les multinationaux</em>».
Évoluant dans un secteur d’habitude très fermé aux femmes, la patronne de Moulina Mining s’est battue pour se faire une place dans cet environnement masculin, pour se forger une personnalité et changer le regard des hommes qu’elle côtoie au quotidien dans son entreprise et dans le secteur minier. «<em>En tant que pionnière dans la gestion d’une mine, je ressens le regard admirateur, fier des autres depuis que j’occupe ce poste</em>», se réjouit-elle.

Indépendamment du secteur minier, Maïmouna Salamenta conseille aux jeunes du pays, surtout les cadres de sa génération, de toujours privilégier «<em>la culture de l’excellence, l’émergence des compétences, la normalisation de nos services et entreprises, la bonne gestion fiscale, la mise en place d’un plan stratégique de développement local durable pour booster la décentralisation sur toute l’étendue du territoire malien</em>». Autant de caractères et de valeurs dont Maïmouna a fait son cheval de bataille pour non seulement briller dans son domaine de prédilection, la géologie, mais aussi rester cette référence inspirante pour tous !

<strong>Dan Fodio </strong>

Maliexpress.net

<strong> </strong><strong>Motivée par la volonté d’être une référence motivante</strong>

[caption id="attachment_3095343" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Maimouna-Salamenta-e-Moulina-Mining.jpg"><img class="size-medium wp-image-3095343" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Maimouna-Salamenta-e-Moulina-Mining-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a> Maïmouna Salamenta, Directrice générale de la société<br />Moulina Mining, au Café minier en juillet 2024[/caption]

«<em>Aujourd’hui, ma plus grande motivation est que je suis un modèle de réussite pour plusieurs jeunes filles et femmes dans le secteur minier au Mali</em>». C’est l’aveu de Maïmouna Salamenta, la très entreprenante Directrice générale de la compagnie minière Moulina Mining. Se voulant ainsi une référence pour sa génération et les futures, la Directrice générale de Moulina Mining ne se bat pas pour s’illustrer uniquement dans le domaine des mines. En effet, la géologogue-manager d’entreprise a aussi une vie associative assez engagée à travers des organisations comme «<em>Muso ka Sabati</em>». Elle est surtout une intrépide combattante de l’autonomisation et de l’émancipation de la Femme.
Une Nyeleni (amazone) convaincue qu’embrasser les filières scientifiques peut offrir beaucoup d’opportunités socioprofessionnelles pour les filles qui, à la fin de leurs études, aspirent à plus d’autonomie, d’indépendance.

Ainsi, très active dans plusieurs associations, Maïmouna se bat pour encourager les jeunes filles à embrasser les carrières scientifiques et techniques. Un leadership qui va aujourd’hui au-delà des frontières nationales car la très compétente jeune dame est aujourd’hui une référence dans la sous-région voir sur le continent. «<em>Je lance un appel pressant aux jeunes filles pour embrasser les métiers des sciences et techniques. J’interpelle aussi les acteurs de l’industrie extractive à conjuguer nos efforts dans le secteur pour la promotion du genre, l’automatisation des femmes et du leadership féminin</em>», explique Maïmouna Salamenta, CEO de la société Moulina Mining au Mali.

La gracieuse Maï est surtout très engagée en faveur de l’épanouissement et l’autonomisation des femmes et des jeunes filles en milieu rural. «<em>Des études récentes ont démontré que l’autonomisation économique de la Femme était fondamentale pour la réduction de la pauvreté et est une condition préalable au développement durable, exploitant la possibilité de modifier considérablement l’évolution du programme 2030</em>», a-t-elle témoigné lors de la campagne de sensibilisation de «<em>Vortex</em>» pour l’émancipation féminine en mars 2024.

Elle interpelle aussi les acteurs de l’industrie extractive à unir leurs forces pour la promotion du genre dans le secteur minier parce qu’elle est convaincue que l’automatisation des femmes et la promotion du leadership féminin sont des facteurs indéniables d’un changement durable pouvant faire du secteur minier africain le vrai pôle de l’émergence socioéconomique du continent, notamment des pays comme le sien, le Mali. Loin des préjugés et des sentiers battus, cette Nyeleni est en train de creuser son sillon dans secteur où la concurrence est rude et où la moindre erreur se paye cash !

<strong>D.F</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Couverture sociale des travailleurs migrants :  La CNSS Congo et l’INPS Mali signent un protocole d&amp;apos;accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/couverture-sociale-des-travailleurs-migrants-la-cnss-congo-et-linps-mali-signent-un-protocole-daccord-3095393.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Signature ce matin, le 10 février 2025 à la CNSS, du protocole d'accord entre la CNSS du Congo Brazzaville et l'INPS du Mali pour l'application de la convention multilatérale de la CIPRES. Un moment historique et solennel pour les deux institutions, qui renforcent ainsi leur coopération dans le domaine de la sécurité sociale.

L'événement a enregistré la présence de Son Excellence M. Aguibou Diallo, ambassadeur plénipotentiaire du Mali au Congo Brazzaville, et de son équipe ainsi que les représentants des commerçants et travailleurs maliens établis au Congo.

<strong>Service des Relations Publiques-INPS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de lutte contre le cancer !  MSF célèbre par un dépistage de masse et gratuit du cancer du sein et du col de l’utérus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-de-lutte-contre-le-cancer-msf-celebre-par-un-depistage-de-masse-et-gratuit-du-cancer-du-sein-et-du-col-de-luterus-3095386.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 4 février, le projet Oncologie de Médecins sans frontières (MSF) à Bamako se joint au reste de la communauté internationale pour célébrer la Journée mondiale contre le cancer. MSF soutient aussi le ministère de la Santé en fournissant des intrants durant toute la journée du 4 février afin d’assurer un dépistage de masse et gratuit pour le cancer du sein et du col de l’utérus.  </strong>

Maladie non-transmissible et en forte expansion en Afrique ces dernières années, le cancer est la 2ᵉ cause de décès dans le monde entier et a causé 9,6 millions de morts en 2022.  Au Mali, les cancers du sein et du col de l’utérus sont parmi les formes de cancer les plus courantes chez les femmes et les plus nombreuses avec 28,8 % pour le sein et 25,1% pour le col de tous les types de cancers enregistrés dans le pays. L’accès aux services de prise en charge, le contexte socio-économique difficile, le retard dans le dépistage précoce ainsi que la méconnaissance de la maladie constituent quelques barrières majeures dans la lutte.

Engagées aux côtés des équipes soignantes du ministère de la Santé depuis 2018, les équipes de Médecins sans frontières (MSF) continuent à témoigner de leur combat quotidien contre cette maladie à Bamako en offrant gratuitement aux patientes dans le service d’hémato-oncologie du CHU de l’hôpital Point G les services comme le support aux soins de supports et palliatifs avec des consultations à domiciles, des séances de chimiothérapie, la prise en charge des coûts liés aux interventions chirurgicales (médicaments et séjours en hospitalisation), le soutien psychologique et social...

En dehors du CHU de l’hôpital du point G, les équipes appuient aussi le ministère de la Santé dans les activités de dépistage de routine dans les différents centres de santé communautaires et centre de santé de référence de la ville, mais aussi les campagnes de masse de dépistage qui ont lieu à Bamako en apportant quelques intrants de dépistage.

Les équipes de MSF suivent aussi certains patients à domicile lorsque se déplacer régulièrement à l’hôpital pour les soins leur devient impossible. En 2024, en collaboration avec les équipes du ministère de la Santé, les équipes de MSF ont pu appuyer plus de 13.789 dépistages à travers les appuis aux campagnes et activités de routine dans les centres de santé ; réaliser 1.316 séances de chimiothérapies pour les patientes avec cancer du sein et 674 avec cancer du col de l’utérus ; appuyer 2014 consultations en soins et support palliatifs ; réaliser 1077 consultations psychologiques ; faciliter l’inclusion de 170 cas de nouvelles femmes avec cancers du sein dans le programme et 96 avec cancers du col de l’utérus ; réaliser 393 visites à domicile ayant concerné 190 patientes ; et apporter un soutien social (article de ménages, de nourritures et frais de transport) à 26 femmes identifiées vulnérables.

<strong>MSF</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle :   Markala inaugure son centre à vocation agro&#45;sylvo&#45;pastorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-markala-inaugure-son-centre-a-vocation-agro-sylvo-pastorale-3095381.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après celle de Sikasso, Markala (Ségou) vient d’inaugurer son centre de formation professionnelle. C’était jeudi dernier (6 février 2025) lors d’une cérémonie présidée par Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Réalisé à hauteur de 2,2 milliards de F CFA et doté d’une capacité d’accueil de 500 étudiants (en rotation), ce centre a​ une vocation agro-sylvo-pastorale.</strong>

Inauguré le 6 février 2025, le Centre de formation professionnel de Markala (Ségou) va former dans 4 filières, notamment la transformation des produits agricoles, la maintenance des machines et équipements agricoles, la gestion de l’eau et de l’irrigation puis la gestion de l’entreprenariat agricole. Ce complexe ultramoderne est ainsi doté d’équipements de pointes pour diverses confections d’outillages, de nettoyage, de séchage, de conditionnement, d’étiquetage, d’emballage, de mise en bouteilles avec à la clé des unités mobiles, des moulins de transformation agroalimentaire, des décortiqueuses, batteuses, vaporisateurs, de maintenance des équipements agricoles et post récolte, etc.

Avec un tel potentiel d’offre de formations initiales et continues, d’apprentissage et d’équipements, le centre sera d’un apport inestimable pour la création d’emplois et de qualifications techniques, l’amélioration des activités des techniciens agricoles, des producteurs, des transformateurs, des commerçants tout en hissant le niveau de la recherche et en réduisant les inégalités économiques. Dans son discours d’inauguration, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a invité tous les acteurs à contribuer au rayonnement de ce pôle de la formation professionnelle… «<em>Ce centre sera un acteur-clé de l’amélioration de la qualité de la main-d’œuvre et la création des opportunités durables pour l’économie locale intégrée</em>», a assuré Mme Oumou Sall.

Profitant de l’occasion, elle a exprimé sa gratitude au Général d'Armée Assimi Goïta, «<em>soucieux de l’avenir de la jeunesse qui a mis à la disposition du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et à titre exceptionnel, 2 milliards de francs CFA pour parachever les travaux de ce centre</em>». Tout comme, dans le cadre de l'inauguration officiel du centre dont le coût estimatif se chiffre à plus de 2,2 milliards F CFA, le Chef de l’Etat a aussi octroyé 100 bourses de formation à l'instar de celle de Sikasso. Le Conseil régional de Ségou, qui a créé l'infrastructure par arrêté de son président depuis 2011, a également octroyé 50 bourses supplémentaires.

Les formations y ont démarré en bénéficiant déjà aux vendeuses de poissons de Markala et divers autres corps de métiers. L'utilité directe du centre a été interprétée à travers un sketch joué par de jeunes lycéennes devant les centaines d'invités à la cérémonie officielle d’ouverture.

<strong>Naby</strong>

<em>Avec CICOM</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du comité exécutif de l&amp;apos;ACNOA :   Mustapha Berraf assuré de succéder à lui&#45;même</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-du-comite-executif-de-lacnoa-mustapha-berraf-assure-de-succeder-a-lui-meme-3095351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 15 mars 2025, l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) va élire son Comité exécutif lors d’une assemblée générale élective prévue à Alger (Algérie). Le président sortant, membre éminent du Comité international olympique (CIO), vice-président de l'Association des comités nationaux olympiques (ACNO) et président de la Fondation Olympafrica, Mustapha Berraf est l’unique candidat à sa succession à l'issue de la clôture des candidatures le 29 janvier 2025. À noter que le Secrétaire général de la Zone II de l’ACNOA, Seydina Omar Diagne (Sénégal) est candidat au poste de Secrétaire général de l’organisation.</strong>

Le président sortant, membre éminent du Comité international olympique (CIO), vice-président de l'Association des comités nationaux olympiques (ACNO) et président de la Fondation Olympafrica, Mustapha Berraf<strong> </strong>se présente sans opposition à sa réélection lors de l’assemblée générale élective prévue le 15 mars 2025 à Alger (Algérie). Ce qui témoigne du soutien unanime dont il bénéficie des 54 Comités nationaux olympiques (CNO) du continent. Une confiance nourrie par «<em>sa gestion rigoureuse, de sa gouvernance visionnaire et de son engagement sans faille en faveur du développement de la jeunesse et du sport en Afrique</em>».

Depuis son élection à la présidence de l’ACNOA, soulignent des observateurs, Mustapha Berraf a su donner «<em>un nouvel élan à l’organisation</em>». Ainsi, reconnaissent-ils, «<em>grâce à une gestion exemplaire et à un sens aigu de la diplomatie, il a su fédérer tous les acteurs du Mouvement olympique africain autour d’une vision commune : hisser le sport africain aux plus hauts niveaux mondiaux</em>». Comme l’a indiqué le président du CIO, Thomas Bach, «<em>Mustapha Berraf est un dirigeant respecté dont la vision et l’engagement en faveur de l’olympisme africain sont inspirants. Grâce à ses actions, l’Afrique occupe une place centrale au sein du Mouvement olympique mondial</em>».

A l’actif de l’Algérien, des réalisations concrètes pour booster le sport africain en le restructurant et à créant les conditions les plus propices à l’épanouissement sportif et socioéconomique des athlètes. Cela s’est traduit par davantage de programmes de bourses et de subventions pour aider les athlètes à se préparer aux grands événements internationaux, notamment les Jeux Olympiques «<em>Paris 2024</em>» et les prochains Jeux Olympiques «<em>Los Angeles 2028</em>». Sous sa direction, l’ACNOA a également fait des pas appréciables dans le sens de l’égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes dans le sport. L’ACNOA a intensifié ses efforts pour autonomiser les femmes au sein des instances dirigeantes du sport, ainsi que son soutien aux athlètes féminines...

C’est donc en reconnaissance du travail accompli par l’ensemble du Comité exécutif de l’ACNOA sous sa conduite que tous les CNO africains soutiennent unanimement la réélection de Mustapha Berraf. «<em>Mustapha Berraf incarne la stabilité et l’ambition pour le sport africain. Sa capacité à fédérer et à mettre en œuvre des projets intégrés est un gage pour l’avenir</em>», a analysé le président d’un CNO.

Selon ses responsables, les prochaines élections vont définir les nouvelles orientations stratégiques de l’association pour le prochain quadriennal. En briguant un nouveau mandat, Mustapha Berraf ambitionne de «<em>consolider les acquis et de viser plus haut</em>». Il compte surtout s’investir davantage dans l’amélioration des infrastructures sportives sur tout le continent ; le soutien soutenu aux athlètes, aux entraîneurs et aux fédérations nationales ; le développement du sport féminin et l’inclusion des jeunes talents africains dans les grandes compétitions internationales ; et une gouvernance transparente et efficace qui favorise la coopération avec les organismes mondiaux.

«<em>Fort d’une équipe de direction consolidée et d’un soutien sans précédent des CNO africains, Mustapha Berraf espère entamer son nouveau mandat avec la promesse de porter les ambitions du sport africain à un autre niveau sur la scène internationale</em>», espère son staff. À noter que si Berraf est assuré d’être réélu à son poste, la concurrence risque d’être rude à de nombreux postes, singulièrement à celui de Secrétaire général convoité par celui de la zone II de l’ACNOA, Seydina Omar Diagne (Sénégal). Ce poste est également visé par Ahmed Abou Elgasim Hashim (Soudan), David Ojong (Cameroun) et Khaled Zein (Égypte).

Ce qui est sûr, c'est que grâce à la vision de Mustapha Berraf, l’olympisme africain est en marche vers un avenir encore plus glorieux !

<strong>Alphaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale extraordinaire de l’IAPRP :   Un pas prometteur dans l’optimisation des systèmes de protection sociale en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-extraordinaire-de-liaprp-un-pas-prometteur-dans-loptimisation-des-systemes-de-protection-sociale-en-afrique-3095375.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-extraordinaire-de-liaprp-un-pas-prometteur-dans-loptimisation-des-systemes-de-protection-sociale-en-afrique-3095375.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako a accueilli jeudi dernier (6 février 2025) l’Assemblée générale extraordinaire de l’Interafricaine de la prévention des risques professionnels (IAPRP). À cette rencontre, on notait la présence des Directeurs généraux des Organismes nationaux de sécurité sociale (ONSS) des 13 pays membres. Elle a abouti à des engagements pour la sécurité sociale en Afrique.</strong>

Moderniser et harmoniser la gouvernance de la sécurité sociale en Afrique, avec un accent particulier sur la prévention des risques professionnels ! Tel était l’objectif principal de l’Assemblée générale extraordinaire de l’Interafricaine de la prévention des risques professionnels (IAPRP) tenue à Bamako jeudi dernier (6 février 2025). Les travaux ont abouti à l’adoption d’un calendrier visant à accélérer la mise en œuvre des réformes. Parmi les mesures actées, on note une campagne de sensibilisation qui sera menée auprès des Organismes nationaux de sécurité sociale (ONSS)<strong> </strong>des pays membres. Une tournée sera également organisée afin de renforcer l’engagement des dirigeants et d’assurer une application harmonieuse des nouvelles stratégies de prévention des risques professionnels.

La rencontre a vu la participation de plusieurs responsables de haut niveau, dont Ousmane Karim Coulibaly et le Colonel-major Moussa Maïga Tiémogo Mamoudou, respectivement Directeur général de l’INPS du Mali et Directeur général de la CNSS du Niger. Ils ont évalué les progrès réalisés et salué les décisions stratégiques prises pour renforcer le rôle de l’IAPRP au sein des systèmes de protection sociale africains.

Les participants ont validé plusieurs résolutions majeures, notamment le lancement d’une campagne de sensibilisation auprès des ONSS des pays membres afin d’accompagner les réformes et d’en renforcer la mise en œuvre ; l’organisation d’une réunion de l’IAPRP dans un pays clé, permettant d’améliorer la représentativité de l’organisation et d’échanger sur les défis communs ; et une réunion stratégique du bureau de l’IAPRP pour finaliser les nouveaux statuts et règlements en vue d’instaurer une gouvernance plus efficace.

Pour les participants, ces décisions marquent «<em>une étape décisive dans l’optimisation des systèmes de protection sociale en Afrique</em>». En adoptant ces réformes, les membres de l’IAPRP entendent améliorer la coordination et favoriser un développement durable des institutions de sécurité sociale du continent.

<strong>Naby</strong>

<em>Avec le Réseau de communication du MSDS</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relecture de la charte des partis :   Les acteurs politiques pourront&#45;ils pour une fois taire leurs divergences pour sauvegarder l’essentiel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relecture-de-la-charte-des-partis-les-acteurs-politiques-pourront-ils-pour-une-fois-taire-leurs-divergences-pour-sauvegarder-lessentiel-3095364.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:08:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le processus de la réforme de la charte des partis politiques est désormais lancé dans notre pays. Si les partis issus du mouvement démocratique ont opté pour des propositions communes, certaines formations se sont déjà jetées dans les bras du pouvoir public en lui en assurant un soutien inconditionnel (???) dans sa démarche. Et pourtant compte tenu de l’importance de cette réforme pour la démocratie malienne et de ses enjeux pour la stabilité politique du pays, il est souhaitable que les acteurs politiques, pour une fois, taisent leurs divergences (loin d’être idéologiques) pour tenir le même langage face au gouvernement.</strong>

«<em>Selon les informations qui nous parviennent, nous avons l’impression que les autorités en place veulent dépouiller les partis politiques des acquis de la démocratie. Et malheureusement, en affichant déjà une divergence d’approche, nous allons leur faciliter la tâche</em>» ! Telle est la crainte exprimée en off par un leader politique sur l’actualité du pays, notamment les facteurs actuels qui peuvent bloquer un retour rapide à l’ordre constitutionnel. On se rappelle que lors de sa première rencontre avec la classe politique, le Premier ministre Abdoulaye Maïga avait abordé la question comme pour préparer ses interlocuteurs à avaler une pilule amère. Selon nos informations, c’est une réforme qui ne manquera pas en effet de faire grincer les dents car, en plus de la réduction du nombre des chapelles politiques, il va falloir désormais satisfaire des conditions drastiques pour créer un parti politique.

Pour de nombreux observateurs et citoyens, cette relecture est aujourd’hui «<em>un mal nécessaire</em>». Cette réforme est aujourd’hui pour beaucoup un préalable à l’organisation des élections pour un retour à l’ordre constitutionnel. Ainsi, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du soutien au processus électoral a récemment invité par courrier les partis à lui faire parvenir au plus tard le 14 mars 2025 leurs propositions et suggestions dans le cadre de la relecture de la loi N°05-047 du 18 août 2025 portant charte des partis politiques. Une correspondance qui a eu le mérite de sortir les uns et les autres de leur torpeur.

C’est ainsi que, à l’issue de la réunion tenue le 3 février 2025, l’instance de décision du Forum des partis et mouvements politiques a invité les différentes formations politiques de la plateforme à soumettre leurs propositions et suggestions lors de la prochaine réunion du comité d’experts. Il s'ensuivra naturellement l’harmonisation des positions et l’élaboration d’une proposition commune à l’issue de la conférence des présidents prévue à la fin de ce mois de février.

<strong>Entre quête de consensus et clash</strong>

On se rappelle aussi que le 1er février 2025, 74 autres partis s’étaient également réunis à l’initiative de Me Mountaga Tall, président du CNID Faso Yiriwa Ton. Ils ont décidé de mener une analyse approfondie de la charte des partis politiques afin de formuler des propositions communes pour sa relecture. Ces deux démarches assureraient une certaine synergie d’action pour laquelle nos politiciens auraient opté si les Forces patriotiques pour la refondation du Mali (FPR-MALIKO) n’avaient pas décidé de mettre les pieds dans le plat en publiant le 3 février un communiqué relatif à cette même relecture de la charte des partis politiques.

Elles (Forces patriotiques) rappellent que celle-ci (relecture) est une «<em>recommandation importante</em>» des Assises nationales de la refondation (ANR). Les FPR-Maliko a ainsi tenu à attirer l’attention du gouvernement de la transition sur certains points importants des ANR en ce qui concerne les partis politiques. Il s’agit notamment de la suppression du financement public des partis politiques ; la réduction de leur nombre ; la moralisation de la pratique politique ; la maîtrise des sources de financement des partis politiques.

Pour cette coalition, ces recommandations sont «<em>des lignes qui ne doivent pas faire l’objet de discussions ni de débat</em>» au cours du processus de relecture. Elle a invité les partis politiques membres du regroupement à prendre en compte les recommandations des ANR afin d’éviter de faire de cette relecture un fonds de commerce politique pour redorer le blason des politiciens périmés voulant se faire un indispensable éternel de la vie politique de notre pays.

Ce clash a surpris plus d’un observateur, d’autant plus qu’on est encore au stade des propositions, donc pas dans le vif du sujet. C’est une réaction que de nombreux acteurs politiques minimisent. «<em>Que représentent réellement ces soi-disant forces patriotiques sur l’échiquier politique malien ? Presque rien. Elles ne doivent leur existence qu’à l’opportunisme de leurs fondateurs qui retournent leurs vestes au gré du vent, ou du moins de leurs intérêts personnels</em>», commente un leader politique du mouvement démocratique.

N’empêche que cette réaction fait craindre une certaine cacophonie des acteurs politiques qui risque d’éclipser les enjeux de cette importante réforme politique. Compte tenu de son importance et de ses enjeux pour la stabilité politique du pays, il est souhaitable que les acteurs politiques, pour une fois, taisent leurs divergences (loin d’être idéologiques) pour accorder leurs violons afin que la nouvelle charte puisse être un facteur réel de consolidation de la démocratie malienne acquise dans le sang des martyrs !

<strong>Hamady Tamba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sortie des pays de l’AES de la CEDEAO :   Les conséquences économiques et les solutions préconisées par un éminent économiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/sortie-des-pays-de-laes-de-la-cedeao-les-consequences-economiques-et-les-solutions-preconisees-par-un-eminent-economiste-3094412.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 08:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fondée en 1975, la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) visait à promouvoir l’intégration économique et la libre circulation des biens et des personnes au sein d’un espace commun. Il y a près d’un an, le 29 janvier 2024, les trois pays du sahel dirigés par des régimes militaires (le Niger, le Mali et le Burkina Faso) ont formellement notifié à la CEDEAO, leur volonté de se retirer de l’institution sous-régionale avec effet «immédiat». Conformément aux textes qui régissent son fonctionnement, ce retrait annoncé a été effectif le 29 janvier 2025. Dans les lignes qui suivent, nous essayons de mener une réflexion sur les conséquences économiques de la sortie de ces pays de l’AES de la CEDEAO. Pour articuler notre argumentaire, nous aborderons d’une part, les pertes potentielles des pays de l’AES et d’autre part, les potentielles pertes pour la CEDEAO version réduite.</strong>

Leur départ entraînera une réduction de la taille du marché de la CEDEAO. La superficie des pays de l’AES est estimée à 2,78 millions de Km2 sur 5,12 millions de Km2 que compte la CEDEAO, soit près de 54 % de l’espace communautaire. Le bloc géographique des pays de l’AES présente une caractéristique quasiment rédhibitoire : il est totalement enclavé. Il n’a aucune ouverture sur la mer et peut faire l’objet par les autres pays membres de la CEDEAO d’un blocus auquel il ne pourrait échapper peut-être que par l’Algérie, la Mauritanie et le Tchad.

La nouvelle Confédération va donc rencontrer des difficultés importantes pour ses exportations et pour ses importations. Concrètement, le Burkina Faso, le Mali et le Niger, représentent en termes de relations économiques 21,3 % du commerce au sein de l’espace CEDEAO. Au niveau du commerce intra régional, les importations de ces trois pays pèsent pour 41,3 % alors que leurs exportations ne représentent que 9,7 %. Selon le système d’information commerciale de la CEDEAO (ECOTIS), en 2022, les exportations du Mali se sont élevées à 3,91 milliards de dollars, pour des importations de 6,45 milliards de dollars, tandis que les exportations du Burkina Faso se sont élevées à 4,55 milliards de dollars, pour des importations de 5,63 milliards de dollars.

Le Niger a enregistré 446,14 millions de dollars d’exportations et 3,79 milliards de dollars d’importations. Ces données montrent d’ailleurs que les pays de l’AES vendent très peu aux autres pays mais importent beaucoup des autres États de l’espace CEDEAO.  Par ailleurs, au niveau des échanges intra-communautaires dans l’espace UEMOA, ils importent globalement des autres pays pour près de 69,8%.  Ces trois pays vendent à hauteur de 18,1% dans l’espace l’UEMOA, d’où ils sont fortement dépendants des autres pays de l’Union. Leurs principaux fournisseurs sont la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigeria et le Sénégal.

Si donc les autres pays appliquent un protectionnisme alors, leurs importations coûteront plus chères, ce qui peut accentuer la vie chère dans ces pays. En effet, le retrait de l’AES de la CEDEAO pourrait compliquer les relations commerciales entre les deux blocs. Certains accords économiques et commerciaux devront être renégociés, notamment dans le cadre du Schéma de libéralisation des échanges de la CEDEAO (SLEC).

<strong>Une aggravation de la vie chère dans les pays de l’AES et des complications considérables au niveau commercial</strong>

Côté commerce, la nécessité de contourner les sanctions et restrictions a conduit à l’exploration de nouvelles routes commerciales. Le Togo s’impose désormais comme un partenaire stratégique, offrant une alternative aux corridors traditionnels. En effet, un des changements notables concerne le port de Lomé, qui tend à supplanter celui de Cotonou en raison de la fermeture de la frontière entre le Bénin et le Niger. Mais cette réorientation a un coût : selon l’OCDE, le nouvel itinéraire Lomé-Niamey a entraîné une augmentation de plus de 100 % des frais logistiques par rapport au trajet habituel avant la crise. Mais, les transactions commerciales ne seront pas tellement affectées au regard de la volonté des gouvernements de la CEDEAO d’agir avec une certaine sagesse.

D’ailleurs, les pays de l’AES ont assuré que les ressortissants de la CEDEAO pourront entrer sans visa sur leur territoire, même si la réciproque reste à négocier. La Confédération des États du Sahel (AES) est un espace sans visa pour tout ressortissant des États membres de la CEDEAO car les dirigeants ont affirmé que les ressortissants de la CEDEAO ont le droit d’entrer, de circuler, de résider, de s’établir et de sortir, sur le territoire des États membres de la Confédération des États du Sahel dans le respect des textes nationaux en vigueur. Bien plus, selon les autorités de l’AES, les véhicules à usage commercial immatriculés sur le territoire d’un État membre de la CEDEAO et transportant des passagers pourront entrer sur le territoire d’un État membre de la Confédération AES, conformément aux textes en vigueur.

Les dirigeants de l’AES savent bien qu’ils tirent des avantages économiques tangibles de leur appartenance à la CEDEAO.  En effet, leur accès au Tarif Extérieur Commun (TEC), qui vise à harmoniser les politiques douanières au sein de l’espace CEDEAO, leur offrait un cadre prévisible pour le commerce extérieur. Le TEC a joué un rôle essentiel dans la facilitation du commerce extérieur pour ces pays, leur permettant de diversifier leurs exportations. Du coup, il en résulte que le cadre de libre-échange de la CEDEAO était vital pour les échanges régionaux, dès lors, sa perte entraîne des complications considérables, pour les pays de l’AES. La libre circulation des biens et des personnes au sein de la CEDEAO a été un facteur déterminant pour le développement économique de ces pays enclavés. Aujourd’hui, l’incertitude et les risques augmentent, dissuadant les investissements et perturbant nos chaînes d’approvisionnement.

<strong>Les pays de l’AES seront sans doute privés de financements</strong>

Avec la sortie pays de l’AES de la CEDEAO, plusieurs programmes de développement financés par la CEDEAO dans les trois pays devront être réévalués. La sortie des pays de l’Alliance des Etats du Sahel pourrait leur coûter le financement de projets économiques d’une valeur de plus de 500 de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC). Il s’agit notamment de projets d’infrastructures, d’adduction d’eau et d’aide aux communautés locales. L’avenir de ces initiatives dépendra des négociations entre les deux parties. Pour l’heure, les trois pays misent sur l’exploitation de leurs vastes ressources naturelles pour renforcer leur autonomie économique.

L’uranium et le pétrole du Niger, l’or et le lithium du Mali, ainsi que les importantes réserves aurifères du Burkina Faso figurent parmi les matières premières les plus convoitées à l’échelle mondiale. Dans cette optique, la création d’une banque d’investissement régionale pourrait constituer un levier pour financer des projets de développement sans dépendre des institutions financières traditionnelles. Mais là encore, vu les dépenses colossales engagées par ces pays pour lutter contre les terroristes, elle ne peut exister que pour autant que des non régionaux, c’est-à-dire d’autres pays comme la Chine ou la Russie veuillent bien apporter du capital. Or, on sait bien que la Chine tend à réduire sa voilure en matière de financement de l’Afrique depuis déjà deux ans.

<strong>Les conséquences au niveau des transferts réalisés par les migrants</strong>

Une autre conséquence de cette sortie concerne les transferts réalisés par les migrants. Le traité de l’UEMOA garantit la liberté de circulation, d’installation et d’accès à l’emploi des personnes. Le retrait des pays de l’AES priverait leurs ressortissants de cet avantage. Or les transferts des migrants sont une ressource essentielle pour les trois pays : ils représentaient, en 2022, 5 % du PIB pour le Mali, plus de 3 % pour le Burkina Faso et Le Niger. Les migrants de pays de l’AES ont envoyé en 2021, 123 milliards de francs CFA depuis la Côte d’Ivoire, 36 milliards de francs CFA depuis le Sénégal, 15 milliards de francs CFA depuis le Bénin et 14,6 milliards depuis le Togo.

Ces transferts (189 milliards de francs CFA, contre 140 dans l’autre sens) seraient réduits dans des proportions difficiles à anticiper selon la réaction des États hôtes, surtout si ces derniers prenaient des mesures contraignantes pour les migrations ou les transferts.

<strong>Les potentielles pertes pour la CEDEAO version réduite</strong>

Notons que la signature du traité portant création de la Confédération Alliance des États du Sahel (6 juillet 2024) fragilise la CEDEAO. D’abord parce qu’elle perd un morceau de territoire couvrant 2 758 000 km2, soit presque la moitié de la superficie de la CEDEAO (6,1 millions km2), et comptant un peu plus de 70 millions d’habitants, soit seulement un tiers de la population de la communauté ouest-africaine (210 millions d’habitants). On enregistre donc une véritable amputation… Il est possible que certains produits alimentaires, notamment la viande et les légumes que les Etats du Sahel fournissent au reste de l’Afrique de l’Ouest, risquent de revenir plus chers si ces Etats quittent définitivement la CEDEAO et que l’organisation régionale n’accordera plus les privilèges tarifaires qu’elle garantit à ces Etats.

En troisième lieu, relativisons pour reconnaître que les conséquences économiques sur les pays restants sont difficiles à estimer par avance, mais on doit remarquer que les trois pays de la Confédération sont ceux dont le PIB par habitant est le plus bas : 882 USD pour le Burkina Faso, 877 USD pour le Mali et 629 USD pour le Niger. On estime parfois que ces chiffres n’ont pas beaucoup de sens, mais ils sont significatifs du déséquilibre régional quand on les compare à ceux de la Côte d’Ivoire (2 630 USD), du Ghana (2331 USD), du Nigeria (2316 USD) et du Sénégal (1695 USD).

On peut donc penser que les économies fortes des États côtiers n’ont probablement pas grand-chose à perdre de la défection de leurs voisins du Sahel. Elles devront toutefois s’adapter au nouveau contexte. La Côte d’Ivoire serait modestement impactée, ses exportations vers les pays de l’AES représentant moins de 15 % du total de ses exportations en 2022. Le Sénégal serait plus affecté, le Mali étant son premier client avec près de 20 % du total de ses exportations.

Mais un pays comme la Côte d’Ivoire, dont les ports sont de grandes sources de ressources financières, pour les caisses de l’Etat, peut souffrir d’un détournement de commerce.

En effet, les pays de l’AES pourraient tenter de diversifier leurs voies d’approvisionnement. Le trafic passant par les ports à destination de l’AES représente 52 % du trafic pour Cotonou, 18 % pour Dakar, 13 % pour Lomé et 8 % pour Abidjan. Or, c’est grâce au dessert des pays enclavés du Sahel que ces ports connaissent la prospérité. Les pertes n’épargneront pas non plus les pays du Sahel. Mais, l’activation de routes à travers l’Algérie, la Libye, la Mauritanie, le Maroc ou la Guinée n’est pas une alternative séduisante dans les conditions sécuritaires actuelles. Ce qui pourrait arranger les pays de la CEDEAO qui ont des ports.

En termes de projets intégrateurs, l’avenir du projet gazoduc transsaharien (TSGP) commun au Nigeria, Niger et l’Algérien reste incertain avec cette rupture. Ce gazoduc de 4 000 km qui devra entrer en vigueur en 2030, va acheminer jusqu’à 30 milliards de mètres cubes de gaz par an du Nigeria à l’Algérie, en passant par le Niger, où il reliera les gazoducs existants à l’Europe en traversant la Méditerranée.

En définitive, la zone CEDEAO représentait pour ces États un espace sans visa qui favorisait la mobilité de la main-d’œuvre et des biens, un aspect crucial pour des pays sans littoral et dépendants des corridors commerciaux à travers les États côtiers pour leurs importations et exportations. Aujourd’hui, avec cette scission, l’organisation, qui garantit à ses membres des voyages sans visa, des avantages douaniers et un accès à un marché de 702 milliards de dollars pour 400 millions d’habitants, fait face à un bouleversement majeur. Une décision aux conséquences multiples sur la libre circulation, les échanges économiques et la stabilité des institutions régionales.

<strong>Pr. Prao Yao Séraphin</strong>

<em>Maître de Conférences Agrégé en économie</em>

<strong>N.B :</strong> Le Titre et le surtitre sont de la rédaction]]> </content:encoded>
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<title>A vos pliumes : L’année de tous les dangers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/a-vos-pliumes-lannee-de-tous-les-dangers-3094416.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 07:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est évident que nous avons laissé derrière nous une année difficile et hérité d’un monde divisé. Toutefois, il faut aussi reconnaître que les évènements au cours des premiers jours de cette nouvelle année 2025 nous indiquent qu’elle sera plus dangereuse que nous le pensons. </strong>

Prédire l’avenir des relations internationales est toujours une entreprise risquée. Toutefois, nous pensons que ce nouveau cycle annuel sera marqué par une instabilité stratégique, des conflits persistants et des tensions géopolitiques accrues. Nos populations sont confrontées à une instabilité géopolitique accrue en raison d'un manque de leadership mondial, les tensions croissantes entre ceux qui se croient les grandes puissances et les conflits potentiels dans certaines des régions. Conséquemment, nous entrons dans une période particulièrement dangereuse de l’histoire de notre planète.

Alors que les conflits font rage dans plusieurs régions de notre monde, les pays les plus vulnérables seront confrontés à des crises humanitaires croissantes en cette nouvelle année. De la guerre civile dévastatrice au Soudan à l'aggravation de la violence au Myanmar et à l'effondrement du gouvernement syrien, cela souligne le besoin urgent d'une attention internationale pour empêcher de nouvelles souffrances et déplacements dans ces régions. Le conflit entre les Forces armées soudanaises (SAF) et les Forces de soutien rapide (RSF) a créé la crise humanitaire et de déplacement la plus vaste et la plus rapide, avec des violations généralisées sur tous les plans et franchissant les lignes rouge que nul humain ne doit dépasser.

Celui dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) s’est rapidement intensifié ces dernières semaines. L'ONU affirme qu'au moins 700 personnes ont été tuées depuis le début des combats intenses à Goma, la plus grande ville de l'est du pays. Son porte-parole a déclaré que 2 800 personnes avaient été blessées lorsque les rebelles du M23 (soutenus par le Rwanda) ont pris la capitale de la province du Nord-Kivu. Le M23, composé surtout de Tutsis, affirme lutter pour les droits des minorités, tandis que le gouvernement de la RDC affirme que les rebelles cherchent à contrôler les vastes richesses minières de la région orientale.

Les groupes de rébellion armée et les soi-disant djihadistes continuent de déplacer des millions de personnes dans le Sahel. Leurs campagnes brutales ont en effet dévasté les communautés de toute la région du Sahel. Ces groupes armés ont isolé les villes. Cela a coupé des millions de personnes du reste de leur pays et interrompu l’aide vitale. Les attaques barbares contre des hôpitaux, des écoles et des communautés mettent les civils en danger quotidiennement. Le Moyen-Orient est en feu et l’évolution de la situation dans la région pose de nouveaux défis. Les différents événements récents font craindre une guerre totale dans la région.

<strong>Le retour de Trump à la Maison Blanche ouvre un nouveau chapitre dans le régime de sanctions de la coalition États-Unis/Union européenne</strong>

La spirale croissante de l’effusion de sang à Gaza, au Liban, due à l’opération de riposte israélienne sans précédent et aux frappes aériennes en cours, nous fait croire que le cycle de violence est loin d’être terminé. En Syrie, les factions islamistes radicales tentent de projeter une image de normalité alors qu’elles consolident leur pouvoir. Le point chaud le plus instable de la région reste l’escalade des tensions entre Israël et l’Iran. Alors que les alliés régionaux de Téhéran sont affaiblis ou disparus et qu’Israël s’enhardit, la possibilité d’une frappe israélienne contre les installations nucléaires iraniennes augmente. Un tel acte, probablement avec le soutien des États-Unis, pourrait déclencher un conflit régional plus vaste.

À l’inverse, Téhéran pourrait accélérer son programme nucléaire en réponse, augmentant encore les enjeux. Même si l’Iran a signé un traité avec la Russie en janvier 2025, celui-ci n’oblige pas Moscou à intervenir militairement en cas d’attaque de Téhéran. En outre, sur le plan intérieur, l’Iran est confronté à l’incertitude alors que le guide suprême, l’ayatollah Khamenei, aujourd’hui âgé de 86 ans, approche de la fin de son mandat. L’Europe est confrontée à une fragmentation et à des contradictions politiques, tandis que les États-Unis sous Trump redéfinissent leur rôle dans la politique mondiale et semblant être prêt à militariser les sanctions économiques comme jamais auparavant.

En effet, le retour de Trump à la Maison Blanche ouvre un nouveau chapitre dans le régime de sanctions de la coalition États-Unis/Union européenne. L’équipe de Trump semble déterminée à tirer parti des sanctions économiques pour faire pencher la balance en faveur de l’Amérique. Cette approche ne remplacera pas les sanctions politiques, mais elle ajoutera une couche supplémentaire à un programme déjà saturé. Il en résultera probablement un réseau plus dense de mesures économiques ciblant un cercle croissant d’acteurs, avec des implications significatives pour la dynamique du commerce mondial. En fait, les dirigeants du Canada et du Mexique ont riposté après que Donald Trump a signé une ordonnance autorisant des droits de douane drastiques allant jusqu'à 25 % sur leurs exportations vers les États-Unis, tandis que la Chine a déclaré qu'elle porterait plainte auprès de l'Organisation Mondiale du Commerce après avoir également été prise pour cible par le président américain.

Les tensions entre les États-Unis et la Chine continuent de s’intensifier, alimentées par les efforts américains visant à contenir les ambitions économiques et technologiques de la Chine. Washington renforce ses alliances en Asie pour contrer Pékin. Les actions de Trump ont ouvert la voie à une guerre commerciale dommageable entre les États-Unis et leurs principaux partenaires commerciaux. Trump a également menacé d’imposer des droits de douane aux pays de l’Union européenne. Et pourtant, la dépendance des nations européennes à l’égard des États-Unis en matière de leadership 3 militaire et politique s’accroît, alors même que les économies européennes continuent d’agir en tant que donateurs pour l’économie américaine.

Au cours des dernières décennies, les élites d’Europe occidentale sont passées du statut d’acteurs nationaux à celui d’appendices d’un système politique transnational centré sur Washington. Et aujourd’hui, l’Europe occidentale semble se préparer à une nouvelle guerre froide, augmentant ses dépenses militaires, sa production et fortifiant le flanc oriental de l’OTAN. L'impact de la guerre reste considérable en Europe de l'Est. La tentative de Donald Trump d’obtenir un cessez-le-feu le long des lignes de bataille ukrainiennes pourrait échouer tant que le plan américain visant à mettre fin à la guerre ignore les préoccupations sécuritaires de la Russie et ne tient pas compte des causes profondes du conflit.

Pendant ce temps, les conditions de paix posées par Moscou et énoncées par le président Vladimir Poutine pourraient rester inacceptables pour Washington, car elles signifieraient en réalité la capitulation de Kiev et la défaite stratégique de l’Occident. La prochaine rencontre entre Trump et Poutine ne signifiera pas nécessairement un dégel dans les relations américano-russes. La confrontation entre les deux puissances restera profonde et durable. Parallèlement, le partenariat entre la Russie et la Chine se renforce. D’un point de vue occidental, cette relation ressemblera de plus en plus à une coalition anti-américaine. Ensemble et sous la couverture des BRICS+, la Russie et la Chine s’opposent à la domination mondiale des États-Unis dans les domaines géopolitiques, militaire et économique.

De plus, beaucoup d’entre nous s’inquiètent aujourd’hui de l’avenir proche de l’humain et des technologies numériques. Notre préoccupation se concentre sur le pouvoir croissant détenu par les entreprises technologiques qui contrôlent les flux d’informations dans la vie des gens et sur leur potentiel à compromettre la vie privée et l’autonomie des individus. Nous estimons que la propagation de mensonges via les réseaux sociaux et autres plateformes numériques nuira aux systèmes sociaux, politiques et économiques. Le flux apparemment imparable de mensonges, de désinformation et de mésinformation en ligne est dangereux, destructeur et source de division. Il faut aussi reconnaître que l’influence des structures de gouvernance mondiale est en déclin.

<strong>Pour sa survie, l’Afrique dépend de sa capacité à s’adapter aux dynamiques changeantes…</strong>

Les décisions ad hoc motivées par les intérêts à court terme de puissances spécifiques remplacent de plus en plus les cadres traditionnels du multilatéralisme. Le déclin des institutions internationales érode le degré d’ordre dans les relations mondiales. La dynamique régionale et les liens de bon voisinage deviennent de plus en plus critiques à mesure que les pays donnent la priorité aux préoccupations immédiates plutôt qu’à une coopération mondiale plus large.

Le monde est effectivement en transition. Les tendances de 2025 dressent le portrait d’un monde en mutation. La domination du court terme, la montée des rivalités régionales et les ambitions 4 des dirigeants individuels remodèlent l’ordre mondial. Les institutions internationales traditionnelles continuent de perdre de leur pertinence, tandis que les alliances régionales gagnent en importance dans un environnement de plus en plus fracturé. L’absence d’un leadership mondial clair et la rivalité croissante entre les nations pourraient conduire à des relations internationales imprévisibles et à un risque accru de conflits. Notons également que l’Afrique et l’Occident font face à des changements de culture sociale et politique.

L’extrême droite et l’extrême gauche mènent une guerre contre le libéralisme en Occident. Ils sont sans doute en train de gagner cette guerre et les libéraux ne semblent pas avoir une bonne défense. Il va sans dire que la vague croissante de mécontentement des Africains à l’égard de l’Occident se fait sentir sur tout le continent et dans le reste du monde. Les Africains semblent être décidés à faire face à leurs responsabilités et leur destin. Le monde est loin d’être à l’équilibre. Enfin, nous nous posons la question de savoir qui agira pour provoquer le changement positif nécessaire pour résoudre tous ces problèmes évidents.

La paix viendra sûrement un jour, mais seulement grâce à des efforts continus, à la résilience et à une concentration claire sur les objectifs à long terme. Pour l’Afrique, la survie dépend de sa capacité à s’adapter aux dynamiques changeantes tout en maintenant la stabilité intérieure et l’influence régionale en tant que pays non alignés.

<strong>Cheick Boucadry Traoré</strong>

<strong>Leader politique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour à l&amp;apos;ordre constitutionnel :  Réunir toutes les conditions pour éviter un retour à la case&#45;départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/retour-a-lordre-constitutionnel-reunir-toutes-les-conditions-pour-eviter-un-retour-a-la-case-depart-3094432.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 06:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sans véritablement être la quadrature du cercle, il est difficile voire imprudent de trop se prononcer sur le retour à l’ordre constitutionnel au Mali. Même si les déclarations faites ces derniers jours donnent des indications précises sur les motivations des uns et des autres. La classe politique (bien dans son rôle) piaffe d’impatience de reprendre son droit de gouverner le pays. Les autorités de la transition n’y voient pas d’inconvénients, mais elles ne veulent pas d’un retour précipité (comme en 2012-2013 sous la pression de la Cédéao et de la communauté internationale) au risque de se retrouver à la case-départ dans quelques années encore. Ce qui semble être une sage décision pour la stabilité du pays.</strong>

«<em>Nul ne rend service à un pouvoir établi en lui conseillant de se soustraire à la tenue d'élections… Le refus des élections ou leurs reports sans fin apparaît donc comme une impasse et un piège à éviter à tout prix…</em>» ! C’est ce qu’avait déclaré Me Mountaga Tall lors de sa traditionnelle présentation de vœux à la presse en janvier dernier. Et de poursuivre, «<em>nous devons collectivement prendre conscience de l’importance des élections, nous engager pour leur tenue dans un climat sociopolitique serein en vue d’une gestion optimale des affaires publiques</em>».

Cette figure emblématique du mouvement démocratique malien exprimait ainsi son souhait de voir le processus de retour à l’ordre constitutionnel enfin amorcé. Mais, dans notre précédente parution, nous nous demandions si ce désir d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel par l’organisation des élections dans les brefs délais n’était pas plutôt un vœu pieux (<em>RETOUR À L'ORDRE CONSTITUTIONNEL : Le vœu pieux de​ Me Mountaga Tall ?/Le Matin N°626 du mercredi 29 janvier 2025</em>). Malheureusement, la suite nous a donné raison car le lendemain le ministre délégué auprès du Premier ministre (chargé des Réformes politiques et de Soutien au processus électoral) a déclaré face à la presse que le pays n'est pas prêt pour aller aux élections avant la fin de certaines réformes engagées. «<em>Nous n'avons pas de loi électorale pour aller aux élections. Nous n'avons pas de fichier électoral conformément à la réorganisation territoriale. Nous n'avons pas de loi organique pour l'élection des sénateurs… Sans ces textes, on ne peut pas aller aux élections même si on a la volonté d'y aller</em>», a révélé Mamani Nassiré.

Accusé par une partie de la classe politique de n’avoir pas abordé la question dans son message du Nouvel An (31 décembre 2025), le président de la transition a profité de la présentation des vœux des autorités administratives indépendantes et les Institutions de la République (30 janvier 2025) pour se rattraper. «<em>Le retour à l’ordre constitutionnel passe nécessairement par un processus sécurisé et apaisé pour éviter un éternel recommencement</em>», a assené le Général d’armée Assimi Goïta. Autrement, il ne souhaite pas mettre la charrue avant les bœufs, lancer le pays dans un processus précipité (comme en 2012-2013) et le voir encore sombrer dans une crise politique aux conséquences dramatiques pour tous.

Il n’est nullement opposé au retour à une vie constitutionnelle normale, mais il n’est pas question non plus de brûler des étapes parce que certains sont pressés de revenir aux affaires. Comme l’a rappelé à la presse le ministre délégué, des réformes sont engagées et il faut se donner le temps de les mener à bien dans l’intérêt de la nation. Et cela d’autant plus qu’elles sont fondamentales pour non seulement organiser des élections transparentes, mais également pour garantir au pays une certaine stabilité politique sur le long terme.

<strong>Des ajustements indispensables pour améliorer l’organisation des élections et renforcer la crédibilité des institutions du Mali Kura</strong>

C’est par exemple le cas de la réforme de la loi électorale visant à corriger les insuffisances (structurelles et organisationnelles) liées à l’inscription sur les listes électorales et à «<em>garantir des élections plus inclusives et transparentes</em>». Cette correction doit se traduire par des ajustements permettant de renforcer la gestion des listes électorales, d’élargir l’accès à l’enrôlement et d’optimiser le processus de mise à jour du fichier électoral. L’un des changements majeurs introduits par cette réforme concerne l’extension de la période de révision annuelle des listes électorales.

Jusqu’ici limitée entre le 1er octobre et le 31 décembre (article 52 de la loi électorale), cette période sera désormais prolongée afin de favoriser une meilleure actualisation des données électorales et une inscription plus large des citoyens en âge de voter… Une quête qui a d’ailleurs motivé la prolongation de l’actuel processus du 31 décembre 2024 au 28 février 2025 sur toute l’étendue du territoire national ainsi que dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali. Mais pour le moment, l’affluence n’est pas au rendez-vous. Une prolongation que des observateurs ont jugé «<em>essentielle</em>» pour mettre à jour la liste électorale.

Il ne faut pas oublier non plus la relecture de la Charte des partis politiques. Lors de sa première rencontre avec la classe politique, le Premier ministre Abdoulaye Maïga avait abordé la question comme pour préparer ses interlocuteurs à avaler une pilule amère. Il ​leur a rappelé que chacun doit assumer sa part de sacrifice pour une meilleure refondation de l’État. Selon nos informations, c’est une réforme qui ne manquera pas de faire grincer les dents car, en plus de la réduction du nombre des chapelles politiques, il va falloir désormais satisfaire des conditions drastiques pour créer un parti politique. Et pour de nombreux observateurs et citoyens, cette relecture est aujourd’hui «<em>un mal nécessaire</em>». Les partis qui échapperont aux mailles du filet auront aussi besoin de temps pour s’adapter (statuts et règlements) aux conditions de la nouvelle charte.

Toutes ces réformes s’inscrivent logiquement dans la «<em>Feuille de route</em>» définie par le président de la Transition au gouvernement. Le chef de l’État a notamment insisté sur la nécessité de créer «<em>les conditions nécessaires à l’organisation d’élections transparentes et apaisées</em>». Aussi bien la loi électorale que le fichier, voire la charte des partis sont des défis majeurs à relever pour améliorer notre système électoral.  Elles (réformes) découlent de  la volonté des autorités de la transition de redonner confiance à l’électorat malien, de mieux préparer les élections et de renforcer la crédibilité des institutions responsables de leur organisation.

Même si elle risque d’être mal interprétée par la classe politique, la prudence affichée par le chef de l’Etat quant au processus du retour à l’ordre constitutionnel est compréhensible. Et cela d’autant plus que les observateurs et les Maliens pensent que c’est la mauvaise gestion de la précédente transition qui a entraîné le pays dans la crise politique puis dans l’impasse actuelle. Ayant sans doute tiré les enseignements de cette expérience, le président de la Transition ne veut pas mettre la charrue avant les bœufs. Il veut que toutes les conditions soient d’abord réunies avant d’organiser les élections. Combien de temps ces réformes vont-elles prendre ?

Difficile de se prononcer là-dessus. N’empêche que certains experts se jettent à l’eau en indiquant, «<em>objectivement on peut et on doit boucler cette année toutes les réformes liées aux élections afin d’aller aux urnes en 2026 pour au moins la présidentielle</em>». En tout cas, sans brûler des étapes cruciales, le plutôt c’est mieux pour ne pas créer des tensions inutiles dans le pays.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nuit du mérite sportif :   Le basket&#45;ball légitimement couronné par ses performances</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nuit-du-merite-sportif-le-basket-ball-legitimement-couronne-par-ses-performances-3094415.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 02:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parrainée par le président du Conseil national de la transition (CNT), le Général de corps d’armée Malick (représenté par le vice-président du CNT et ancien ministre des Sports, Hamèye Founé Mahalmadane), la «Nuit du Mérite sportif» du Comité national olympique et sportif du Mali a eu lieu le vendredi 31 janvier 2025. Ce dîner-gala a aussi réuni les grandes figures du sport malien autour de la reconnaissance et de la célébration des exploits sportifs. L’événement a consacré le basket-ball comme discipline phare en 2024 avec le président Jean-Claude Sidibé élu comme «Meilleur dirigeant sportif» de l’année. </strong>

Le Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM) a organisé la 5e édition de sa «<em>Nuit du Mérite sportif</em>» vendredi dernier (31 janvier 2025). Plusieurs discours ont émaillé ce dîner-gala, dont celui du président du Cnosm. Le président Habib Sissoko a manifesté la reconnaissance du mouvement olympique et sportif malien au président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta pour les efforts consentis pour la sécurisation du territoire national et l’épanouissement de la jeunesse, notamment sportive avec la rénovation et la réalisation des infrastructures de sport à travers tout le pays. Il n’a pas manqué de rendre un hommage au président du CNT,  Général de corps d'armée Malick Diaw, parrain de cette édition.

Ce manager visionnaire n’a pas non plus manqué de rendre hommage aux autorités maliennes pour leur engagement dans la reconquête de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale de notre pays. <em>«Notre pays s’est investi dans un fort sentiment patriotique, mettant un terme à près d’un siècle d’humiliation et permettant aux Maliens de retrouver leur âme. Le mouvement olympique et sportif national, qui est celui de la jeunesse, entend participer à ce renouveau patriotique</em>», a déclaré le président Sissoko.

«<em>Cette année, le Cnosm a reçu l’honneur d’un homme qui, avec abnégation et humilité, n’a jamais fléchi dans son engagement au service de la nation. Dans sa prestigieuse institution, il a fait de la pratique de l’exercice physique un véhicule d’énergie positive pour un travail productif. Cet homme, j’ai nommé le Général de corps d’armée Malick Diaw, président du Conseil national de transition représenté ce soit par une autre haute personnalité sportive, Monsieur le Ministre Hamèye Founé Mahalmadane</em>», a déclaré le président Habib Sissoko.

Le président du Cnosm a aussi eu un élégant clin d'œil à l’endroit du ministre de la Jeunesse et des Sports (chargé des l’Instruction civique et de la Construction citoyenne) représenté par son Secrétaire général, Modibo Traoré. Dans son intervention, M. Sissoko a aussi manifesté toute sa gratitude aux partenaires, notamment au sponsor officiel Moov Africa Malitel. «<em>Permettez-moi de saluer l’engagement des sportifs, toutes disciplines confondues, ainsi que leurs entraîneurs, les fédérations et tous ceux qui œuvrent dans l’ombre. Vous êtes des modèles d’excellence, de persévérance et de courage. En tant qu’opérateur des télécommunications et partenaire historique du Cnosm, notre mission va au-delà de la fourniture de services. Nous avons à cœur de soutenir les grandes initiatives qui unissent les gens, brisent les barrières et rapprochent les individus</em>», a pour sa part déclaré M. Abdel Aziz Biddine, Directeur général de Moov Africa Malitel.

Cette nuit est celle de la reconnaissance du mouvement olympique et sportif à des hommes et des femmes qui ont dédié leur vie à la vulgarisation des valeurs de l’olympisme et au développement du sport. Ainsi, au nom du «<em>Devoir de mémoire</em>» Mamadou Lamine Agne (membre fondateur de l'USFAS), Djougal Touré (volley-ball), Kissima Sylla (athlétisme) et Me Sékou Keïta dit Me Cheick (taekwondo) ont été récompensés. Une «<em>Attestation de reconnaissance</em>» a été également remise à Seydina Oumar Diagne (Secrétaire général de la Zone II de l'ACNOA), Abdel Aziz Biddine (Directeur général de Moov Africa Malitel) et au président de l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM), Oumar Baba Traoré.

Au niveau des «<em>Prix spéciaux du président du Cnosm</em>», la Sélection nationale filles de handball (médaillée de bronze aux Jeux de plage de Hammamet-Tunis 2023) a été récompensée avec un prix remis par l’ex-première dame et présidente de l’Académie nationale olympique, Mme Kéita Aminata Maïga. Le Prix de la «<em>Meilleure sportive de l’année</em>» est revenu à la boxeuse Marine Fatoumata Colette CAMARA qui a mouillé le maillot pour le Mali lors des récents Jeux olympiques «Paris 2024» (France, du 26 juillet au 11 août 2024). Ce trophée est une légitime reconnaissance de son talent, de son engagement et de son apport au développement du noble art au Mali, singulièrement la boxe féminine. A noter que Mouké Camara (non-voyante athlétisme/handisport) et Youssouf Mamby Traoré (champion basket U18) ont été aussi récompensés dans cette catégorie de «<em>Meilleurs sportifs de l'année 2024</em>».

Le basket s’est taillé la part du lion avec le prix de «<em>Meilleure fédération sportive</em>» et celui du «<em>Meilleur dirigeant sportif</em>» décerné à Me Jean Claude Sidibé. Sans compter que l’Équipe nationale de basket-ball filles U18 a été aussi sacrée «<em>Meilleure sélection nationale de l'année 2024</em>». Tous ces prix ont été remis par Hamèye Founé Mahalmadane, vice-président du CNT et ancien ministre de la Jeunesse et des Sports.

Au cours de la cérémonie, des documentaires ont été projetés pour retracer les parcours inspirants de personnalités marquantes du sport malien. Des jeunes sportifs, qui portent haut les couleurs de la nation malienne sur les scènes nationales et internationales, ont également été célébrés à travers des reportages mettant en avant leur talent et leur persévérance dans leurs disciplines respectives.

De l’avis du doyen et chroniqueur sportif Sékou Tamboura, «<em>la soirée 2024 fut sans conteste la meilleure Nuit du sportif du Comité national olympique et sportif du Mali</em>». L’animation a été assurée par des stars comme Madou Sidiki Diabaté et Sékouba Bambino Diabaté qui n’a pas raté l’occasion de rendre un vibrant hommage à son frère Habib Sissoko à travers une belle chanson qui a fait sensation dans la salle

<strong>S.Diakité/M. Bolly</strong>

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<title>Session ordinaire au CESEC : Les défis du secteur minier et pétrolier au centre des débats</title>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 01:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 7ᵉ session ordinaire de la 6ᵉ mandature du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), se tient depuis lundi dernier (3 février 2025) sur le thème : «<em>Le secteur minier au Mali : vers une exploitation alliant développement économique, social, culturel et la préservation de l’environnement</em>» ! La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du Premier ministre Abdoulaye Maïga et du président du Conseil économique et social de la Grèce. Cette session se fait ainsi un espace inédit d’échanges sur les défis majeurs du secteur minier et pétrolier de notre pays en un moment décisif de son histoire

Pour le ministre des Mines, Pr. Amadou Kéita, la préparation de cette session a été «<em>une occasion dynamique de mise en commun des expertises diverses sur le secteur minier et de son rôle dans le développement de notre pays tout en saluant ses collègues des finances, de l’environnement, de l’administration territoriale, de la justice, de la sécurité et bien d’autres avec qui est créé, chaque fois que de besoin, des cadres de gestion concertée de l’activité minière au Mali</em>» !

<strong> </strong><strong>APDP : Plus de 633 dossiers inscrits à l’ordre du jour de la première session ordinaire de 2025</strong>

Conformément aux dispositions de l’article 39 de la Loi N°2013-015 du 21 mai 2013 modifiée, l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) a démarré les travaux de sa première session ordinaire au titre de l’année 2025 le lundi 3 février 2025. Cette session revêt une importance particulière pour l’APDP puisqu’elle coïncide avec le lancement des activités commémoratives de son 10ᵉ anniversaire.

Ainsi, au cours de ladite session, les commissaires et cadres auront à examiner plus de 633 dossiers parmi lesquels les projets de norme fixant la durée de conservation des données, des dossiers de formalités préalables, des projets de sanction des structures qui ne sont pas en conformité avec les principes de protection…

<strong>AES : Le Burkina, le Mali et le Niger désormais liés par une politique culturelle commune</strong>

Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a présidé mardi dernier (4 février 2025) la signature de la convention de la politique culturelle commune des États de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) au Centre culturel Kôrè de Ségou. Cette cérémonie s’est déroulée en marge de la «<em>Semaine de la fraternité</em>» de l’AES qui se tient du 3 au 9 février 2025 dans la Cité des Balanzans.

La convention a été signée par les 4 ministres des pays de l’AES, notamment M. Mamou Daffé (ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme du Mali), M. Pingdwendé Gilbert Ouédraogo (ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso), M. Abdourahamane Amadou (ministre de la Jeunesse, de la Culture, des Arts et des Sports du Niger) et Mme Soufiane Aghaïchata Guichene, (ministre de l’Artisanat et du Tourisme du Niger). «<em>Cette politique culturelle commune vise à renforcer l’unité et la résilience des États sahéliens en intégrant la culture comme moteur de paix, de développement et de rayonnement international</em>», a indiqué le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme.

Cette initiative, selon le ministre Daffé, incarne la vision des chefs d'États de l'AES. Cette convention, selon lui, «<em>permettra de mutualiser les efforts pour la promotion des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme dans l’espace AES</em>». À noter que cette convention est signée après les travaux du processus d'élaboration de la politique culturelle commune des États de la Confédération de l'AES tenus du 12 au 14 décembre 2024 à Bamako. Le document a été élaboré par des experts des trois pays de l’AES.]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation illégale de nos richesses :   Un fléau accentué par des complicités locales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exploitation-illegale-de-nos-richesses-un-fleau-accentue-par-des-complicites-locales-3094434.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 01:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du conseil des ministres du 22 janvier 2025, le gouvernement a annoncé avoir engagé des actions d’envergure contre la pratique de l’exploitation illégale des ressources minérales et de ses impacts sur l’environnement. Une pratique essentiellement imputée aux étrangers, singulièrement les Chinois. Mais, selon nos investigations et de nombreux témoignages, la corruption est le tremplin de ces crimes contre notre économie, notre environnement… et les générations futures. En effet, ces «étrangers» profitent généralement de la cupidité des légitimités locales, des élus et aussi des services techniques locaux pour s’installer et piller nos richesses.</strong>

Le gouvernement va mener désormais «<em>une lutte implacable contre les exploitations illégales à travers la mise en œuvre d’actions à court, moyen et long termes</em>». C’est ce qu’on pouvait lire dans le communiqué du conseil des ministres du 22 janvier 2025. Nos autorités seraient enfin déterminées à engager des actions d’envergure contre la pratique de l’exploitation illégale des ressources minérales et de ses impacts sur l’environnement. Une détermination qui se serait déjà traduite par des «<em>actions fortes</em>» qui ont abouti au démantèlement de 61 sites d’exploitation illégale et à la saisie de nombreux équipements, dont 286 pelleteuses et 63 véhicules.

Depuis quelques années, a déploré la communication écrite du ministre des Mines, «<em>l’exploitation illégale et irrégulière des substances minérales</em>» est pratiquée par «<em>des personnes, étrangères pour la plupart, lourdement équipées, laissant de plus en plus la place à des méthodes fortement mécanisées aux conséquences encore plus dommageables sur l’environnement, la santé, l’économie et la paix sociale</em>». Ces «<em>exploitants illégaux</em>» causent d’énormes dégâts à l’environnement, notamment la destruction de la faune, de la flore, la contamination des cours d’eau et contribuent également à «<em>l’alimentation des réseaux de trafics de drogue, d’armes, de personnes, de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme et de l’extrémisme violent</em>».

En outre, a précisé le département de tutelle, «<em>les exploitations illégales sont à l’origine de nombreuses pertes en vies humaines</em>» (comme le drame intervenu le 29 janvier 2025 sur le site d’orpaillage à Danga, un hameau dans le cercle de Kangaba où au moins une dizaine de femmes ont perdu la vie suite à un éboulement) suite aux accidents et aux conflits générés entre les exploitants eux-mêmes, entre ceux-ci et les populations ou entre les exploitants et les détenteurs de titres miniers.

<strong>«Femmes, enfants et jeunes périssent ensevelis sous des éboulements, transformant notre terre en un cimetière à ciel ouvert» (Lettre ouverte) </strong>

Et il y a urgence à agir si notre «<em>souveraineté retrouvée</em>» est réelle. «<em>Depuis plusieurs années, des entreprises étrangères, notamment chinoises, avec la complicité d’acteurs locaux, exploitent nos ressources naturelles sans aucun respect pour l’environnement ni pour la vie humaine. Aujourd’hui, au-delà de la destruction écologique, ce sont nos communautés qui se déchirent et des vies qui se perdent chaque jour</em>», a déploré Ibrahim Nabila Koné (un natif de Kangaba) dans une «<em>Lettre ouverte</em>». Il interpelle les autorités de la Transition et le gouverneur de la région de Koulikoro à mettre fin à «<em>la destruction de nos terres</em>» et à protéger «<em>les populations du cercle de Kangaba</em>».

L’auteur rappelle, «<em>femmes, enfants et jeunes hommes périssent ensevelis sous des éboulements, transformant notre terre en un cimetière à ciel ouvert… Les rivières sont empoisonnées, la faune disparaît, nos champs deviennent incultivables et la famine menace. Pendant ce temps, les responsables de ces crimes économiques et humains continuent d’agir en toute impunité</em>». Le hic, selon nos investigations et de nombreux témoignages d’observateurs, cette pratique se nourrit de la cupidité de certaines notabilités et de certains élus locaux ainsi que de certains services techniques au niveau local.

«<em>Les  Chinois ont vite compris que le Malien est prêt à vendre son âme au diable pour s’enrichir et que l’argent pouvait ouvrir toutes les portes de l’impunité dans notre pays. Ainsi, pour s’installer où ils veulent et piller sans réserve nos richesses, ils arrosent tout le monde, des chefs de villages aux responsables des services techniques en passant par les forces de sécurité, les responsables de jeunes… Assurés d’être ainsi couverts par l’impunité, ils peuvent tout se permettre et ils utilisent tous les moyens pour accroître leurs profits</em>»,  a dénoncé un acteur de la société civile de la zone de Kéniéba dont les nombreuses plaintes contre des Chinois sont restées sans suite.

«<em>Il faut savoir que les Chinois ne s'installent pas dans une localité sans l’accord des chefs de village, de la mairie et de la gendarmerie qui reçoivent tous de l'argent. De plus, ils exploitent généralement sous la couverture d'un Malien qui a un permis d'exploitation à jour</em>», a aussi un témoigné un cadre de la région de Sikasso dans un forum de discussion sur la question. Et d’ajouter, «<em>suite à la mort de deux Chinois à Kéniéba, l’arrestation de certains d’entre eux et la saisie des machines, les Chinois ne traitent plus seulement avec les notables et les autorités locales. Ils cherchent maintenant des permis d'exploitation avec les Maliens n'ayant pas de grande capacité technique pour en profiter</em>». Il a conclu en indiquant, «<em>il y a 2 semaines, j’ai été contacté par ami Chinois pour  l'aider à trouver une personne qui a un permis d'exploitation</em>».

Si les autorités maliennes veulent réellement mettre fin à l’exploitation illégale et incontrôlée de nos ressources, elles doivent aller au-delà des opérations sporadiques pour réellement sévir en prenant assumant toute leur responsabilité pour appliquer les législations en vigueur. L’orpaillage est par exemple interdit dans le lit et les berges des cours d’eau. Qui respecte aujourd’hui cette interdiction ?

Cette exploitation abusive et illégale des richesses du pays (or, bois…) se passant au vu et au su de tout le monde, il est facile de situer les responsabilités de ces «<em>drames humains et environnementaux</em>». Il faut surtout sanctionner les complicités locales pour l’exemple. A notre avis, nos compatriotes impliqués dans ces crimes sont plus fautifs que les étrangers. Ces derniers (étrangers) ne pensent qu’aux gains à réaliser aux dépens de notre pays alors que leurs complices poussent l’égoïsme et la cupidité à s’autodétruire et, pire, à compromettre totalement la survie des futures générations de Maliens. La sensibilisation ayant montré ses milites, il est temps de sanctionner avec la dernière rigueur !

Quitte à froisser certains «<em>pays amis</em>» dont les ressortissants ont fait de notre pays leurs vaches laitières !

<strong>Hamady Tamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion de l’assurance volontaire :    Une délégation de l’INPS rencontre les leaders religieux et le patronat à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-lassurance-volontaire-une-delegation-de-linps-rencontre-les-leaders-religieux-et-le-patronat-a-segou-3094423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/promotion-de-lassurance-volontaire-une-delegation-de-linps-rencontre-les-leaders-religieux-et-le-patronat-a-segou-3094423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 01:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dirigée par M. Modibo Danion (chef de Service de l'Assurance Volontaire), une importante délégation de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a rencontré lundi dernier (3 février 2025) le chef de l’exécutif régional, les leaders religieux, coutumières et politiques ainsi que le patronat de Ségou afin de susciter une forte adhésion à </strong><strong>l'assurance volontaire. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie nationale visant à étendre la couverture aux travailleurs indépendants.</strong>

À Ségou, la délégation s'est d'abord rendue auprès de Cheicko Lassana Kané, guide spirituel de grande influence. Après une présentation détaillée des avantages de l'assurance volontaire, ce dernier a exprimé son soutien total au dispositif et a encouragé l'enrôlement de ses proches. Pour prouver son engagement, il a promis à la délégation que l’enrôlement des fidèles religieux commencera par son fils, ensuite les autres emboîteront le pas. Pour lui, ce projet de couverture sociale est destiné au Mali et, en tant que leader d’opinion, il ne peut rien refuser à ceux qui sont en train de vulgariser ce produit.

Fin observateur de l’actualité nationale et sous-régionale, le guide religieux a dressé un panorama des grandes dates du Mali, de l’indépendance à nos jours, se montrant tranchant sur certains sujets et plein d’humour sur d’autres. L’homme pieu et vénéré a conclu sa prise de parole par des bénédictions pour le Mali et la délégation. Pour l’une des rares fois, il a accepté de se faire prendre en photo en compagnie des membres de la délégation, tout en précisant qu’il ne souhaite pas les voir sur les réseaux sociaux.

L'équipe a ensuite été accueillie par le Pasteur Diabaté de l'Église évangélique de Ségou. Ce dernier s'est déclaré honoré par cette démarche et a promis de relayer l'information auprès de sa communauté. Il n’a pas manqué de mettre l’accent sur l'importance d'une protection sociale inclusive. Quant à M. Madani Sissoko, président du Conseil patronal régional de Ségou (CPR Ségou), il a réaffirmé son implication active à l’assurance volontaire. Il s'est engagé à mobiliser les opérateurs économiques et les organisations professionnelles via des campagnes de sensibilisation ciblées, rappelant son rôle clé dans les dynamiques socio-économiques locales. Rappelons que le patronat est membre du conseil d’administration de l’INPS. Au finish, M. Modibo Danion a salué la réceptivité de ses interlocuteurs en précisant que l'implication des leaders d'opinion et des acteurs économiques est «<em>essentielle pour atteindre les objectifs de couverture sociale universelle</em>».

Il faut souligner que cette visite intervient en prélude à la 21ᵉ édition du Festival sur le Niger ou «<em>Ségou Art</em>» qui se déroulera du 4 au 9 février 2025 dans la Cité des Balanzans. L’INPS sera présent à cet événement à travers son service d'assurance volontaire, marquant ainsi une première pour l'institution. Le festival, qui mettra en avant la diversité culturelle, la paix et l'unité, est une plateforme idéale pour sensibiliser le public aux enjeux de la protection sociale et promouvoir les avantages de l'assurance volontaire auprès des travailleurs libéraux et indépendants.

<strong>Naby</strong>

Avec SRP-INPS]]> </content:encoded>
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<title>Interdiction de l’importation du blé :   Les unités industrielles jubilent, les consommateurs privés de produits de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/interdiction-de-limportation-du-ble-les-unites-industrielles-jubilent-les-consommateurs-prives-de-produits-de-qualite-3094422.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 01:41:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Récemment en tournée dans la région de Ségou, le ministre de l’Industrie et du Commerce a vanté l’impact de l’arrêté interministériel (août 2023) sur la suspension de l’importation de la farine du blé et de pâtes alimentaires au Mali. Sauf que pour beaucoup de ses compatriotes, si cette mesure profite aux unités industrielles, elle n’a pas bon goût (au propre comme au figuré) pour les consommateurs avec des produits dont la qualité est très en dessous de ceux qui étaient importés. Si l’on veut réellement motiver les ménages à «consommer malien», il faudra contraindre aussi nos industriels à accorder autant d’importance à la qualité qu’à leurs profits.</strong>

Récemment en tournée dans la région de Ségou, le ministre de l’Industrie et du Commerce a visité des unités industrielles afin de partager leurs difficultés et surtout se faire une idée de l’impact réel de l’arrêté interministériel (août 2023) sur la suspension de l’importation de la farine du blé et de pâtes alimentaires au Mali. Au cours des échanges dans l’une des usines visitées, il est ressorti que les unités industrielles qui interviennent dans la production de pâtes alimentaires et de la farine du blé ont retrouvé «<em>une santé de fer</em>» a souligné le reporter de l’ORTM Ségou qui a suivi la visite.

Selon le ministre Moussa Alassane Diallo, il y a 18 mois, une unité industrielle allait à la faillite avec comme conséquences la perte de 200 mille tonnes de production, la suppression de 380 emplois. Une situation catastrophique qui était sur le point de compromettre 57 milliards de F CFA d’investissement. «<em>Un gouvernement responsable ne pouvait ne pas réagir à cela</em>», a-t-il rappelé. D’où l’arrêté interministériel qui a favorisé son redressement avant de lui redonner la vitalité affichée pendant la visite du ministre. En effet, selon des témoignages, cette décision du gouvernement a permis à «<em>l’ensemble des unités industrielles</em>» qui interviennent dans la production de pâtes alimentaires et de la farine du blé de retrouver «<em>une nouvelle santé, de reconquérir le marché et de réaliser des chiffres d’affaires voire de recruter du personnel supplémentaire</em>».

A noter que le Mali a suspendu l’importation de la farine du blé et de pâtes alimentaires depuis août 2023. Malgré l’impact sur les unités industrielles, cette mesure de protection (protectionnisme) n’a pas bon goût pour les consommateurs, surtout les ménagères qui se plaignent de la qualité de la production. «<em>Préparer les pâtes alimentaires ou le couscous fabriqués au Mali est de plus en plus une hantise pour beaucoup de ménagères. Si tu ne fais pas attention, tu risques de te retrouver avec une sorte de bouillie de farine immangeable. Chez moi, ces derniers temps, on se plaint toujours, quels que soient les efforts. On a du mal à donner du goût à ces plats</em>», nous a confié une mère de famille. «<em>Bien sûr que certains produits valent mieux que d’autres</em>», s’est-elle empressée d’ajouter.

<strong>Des produits au goût fade dans les assiettes</strong>

«<em>J’ai l’impression que la qualité de ces produits alimentaires s’est beaucoup détériorée depuis l’interdiction d’importer imposée par le gouvernement. Et je ne suis pas la seule à penser ainsi. Ce qui peut se comprendre aisément car, débarrassé de la concurrence des produits importés, nos industriels ne font plus de la qualité une priorité</em>», a dénoncé une commerçante qui reconnaît que les femmes se plaignent fréquemment de la qualité du couscous et des pâtes alimentaires.

L’interdiction d’importer des produits similaires serait ainsi du pain béni pour les promoteurs de ces unités industrielles. Débarrassées de la concurrence, ils font de juteuses affaires car, comme l’a révélé le ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo à Ségou, les unités spécialisées dans ce domaine ont aujourd’hui le vent en poupe alors que le consommateur n’en a pas toujours pour son argent. Il a plutôt l’impression qu’aucun effort n’est consenti pour améliorer la qualité des produits proposés à la clientèle.

«<em>Comme dans plusieurs secteurs économiques du pays, les industriels sont encore dans l’amateurisme avec un personnel généralement formé sur le tas et de surcroît exploité. Contrairement aux industriels ivoiriens, sénégalais…, leur ambition c’est juste le marché national au lieu de fabriquer des produits de qualité pour conquérir le marché sous-régional</em>», a déploré un ingénieur spécialisé dans la transformation de produits agricoles. Un avis d’expert partagé par beaucoup de nos interlocuteurs qui pensent que, si le gouvernement veut réellement motiver les ménages à «<em>consommer malien</em>», il faudra contraindre aussi nos industriels à accorder autant d’importance à la qualité qu’à leurs profits.

Dans le contraire, nos autorités donneront l’impression d’encourager des opérateurs industriels à tondre la laine sur le dos des pauvres consommateurs condamnés à se contenter de produits au goût fade dans leurs assiettes. Faute de choix, bien sûr !

<strong>Kader Toé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet ARISE ;  Plus de 77,5 milliards FCFA pour l’amélioration de la qualité des services et des soins de santé au Mali</title>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 01:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fruit des démarches effectuées ces derniers mois par le ministre de la Santé et du Développement social auprès des Partenaires techniques et financiers (PFT), le projet ARISE «Kénéya Yiriwali» a été lancé vendredi dernier, 31 janvier 2025. Dotée d’une enveloppe de 77,5 milliards 500 FCFA, cette initiative doit contribuer à l’amélioration de la qualité des services et des soins de santé dans notre pays.</strong>

Géré par Dr Ousmane Habib Diallo et lancé vendredi dernier (31 janvier 2025) à Bamako, le projet ARISE «<em>Kénéya Yiriwali</em>» est le fruit du partenariat entre le Mali, la Banque mondiale, les Pays-Bas et le Fonds de financement global avec pour objectif de réduire de façon significative, la mortalité maternelle et infantile, tout en comblant les principales insuffisances des structures de soins.

Initié sur 5 ans, le projet a pour but de promouvoir la résilience et le renforcement d'un système de santé inclusif et davantage résilient. Pour la directrice des Opérations de la Banque mondiale, Anna Clara de Souza, le projet mettra l'accent sur la santé des femmes en âge de procréer, des adolescentes et adolescents et des enfants, soit plus de 15 millions de Maliens dans le District de Bamako et dans les régions de Koulikoro, Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao. Quant à l’ambassadrice des Pays-Bas au Mali, Caecilia Wijgers, elle a rappelé les performances du projet Accélérer les progrès vers la couverture sanitaire (PACSU) qui a permis à 8 millions de Maliens d'accéder à des services et soins de santé de qualité. Elle a ensuite réitéré l'engagement de son pays à soutenir le Mali dans sa quête d'amélioration de la santé.

Pour le ministre de la Santé et du Développement social, ce projet marque «<em>un tournant décisif pour le Mali en quête d’un service de santé plus performant et mieux équipé permettant à chaque citoyen, quelle que soit sa situation sociale, de bénéficier des services et soins de santé de qualité</em>». Pour le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, ce projet qui s’inscrit dans le cadre du renforcement du système de santé permettra au Mali de faire face aux nombreux défis sanitaires. Il permettra particulièrement de créer les conditions pour que «<em>chaque mère en état de procréer puisse accoucher en toute sécurité, que chaque enfant ait accès à des vaccins et que chaque malade bénéficie des soins selon ses besoins</em>».

Le ministre de la Santé et du Développement social a réitéré l’engagement du Mali, avec l'accompagnement des partenaires, à former, équiper et mettre en place un mécanisme de financement davantage innovant. Elle s'est enfin engagée à outiller les professionnels de la santé et à accompagner la mise en œuvre de ce projet, gage du renforcement du système de santé au Mali.

<strong>Naby</strong>

<em>Avec le Réseau de communication du MSDS</em>]]> </content:encoded>
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<title>Festival Ogobagna :  Dix éditions vécues avec une fascinante attraction et la même authenticité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-ogobagna-dix-editions-vecues-avec-une-fascinante-attraction-et-la-meme-authenticite-3094430.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 01:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés sur la 10ᵉ édition du Festival Culturel Dogon, «Ogobagna», le dimanche 2 février 2025. Une fois de plus, l’événement a tenu toutes ses promesses avec une semaine intense marquée par une multitude d’activités culturelles, artistiques et culinaires. Ce festival a permis à la culture dogon de relever le défi de s’ouvrir au monde sans entacher son authenticité.</strong>

S’ouvrir ! C’est le propre d’une culture si elle ne veut pas s’éteindre à petit feu à force de ne pas exprimer ses valeurs et d’étaler ses richesses. S’ouvrir et s’enrichir (avec les arts et la culture d’autres terroirs) sans perdre son attrayante authenticité ! C’est le défi que l’association «<em>Ginna Dogon</em>» est en train de relever avec brio à travers «<em>Ogobagna</em>» (Écuelle du roi). Né des <em>Journées culturelles dogons</em> (JCD), organisées à Koro en 2015 pour sauver un patrimoine menacé par l’acculturation et l’insécurité, le «<em>Pestival</em>» (Festival) ne cesse d’impressionner aussi bien son public que les opérateurs culturels du pays et d’ailleurs. À chaque édition, l’initiative gagne en prestige…

Contrairement à beaucoup d’autres initiatives du genre, Ogobagna va au-delà de l’exposition de la culture dogon pour être un tremplin de promotion du Mali dans sa diversité culturelle, artistique... Cet événement œuvre à «<em>réintroduire la tradition dans le mode de fonctionnement actuel de notre pays</em>». Ce qui en fait une «<em>démarche transversale de brassage culturel</em>».

[caption id="attachment_3094373" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Masques-dogon.jpg"><img class="size-full wp-image-3094373" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Masques-dogon.jpg" alt="" width="480" height="720" /></a> A l’image des Masques du terroir, le festival Ogobagna est toujours d’une fascinante attractivité au fil des éditions[/caption]

«<em>Tradition et modernité : la santé, la culture, l’environnement et l’architecture au service du développement</em>» ! Tel était le thème de la 10ᵉ édition qui s’est déroulée au «<em>Village</em>» de la Place du Cinquantenaire à Bamako du 27 janvier au 2 février 2025. Une opportunité pour les Maliens et leurs hôtes d’horizons divers de venir côtoyer le Hogon, visiter le Toguna, admirer la créativité d’artisans et d’artistes du pays ; être témoins de la vitalité des masques, de l’efficacité de la pharmacopée du terroir ; savourer l’exquise saveur d’une gastronomie atypique ; trembler avec les assauts des lutteurs traditionnels (un tremplin de cohésion sociale et de dialogue.) ; assister à la course de pirogues, aux dons de sang, à la campagne de dépistage du cancer du sein et du col de l'utérus, aux conférence-débats…

L’événement a tenu ses promesses en mobilisant la foule plus que par le passé. Rien de surprenant parce qu’on ne cessera jamais d’être fasciné par les masques, les chants et les danses traditionnelles dogon. Pour cette 10ᵉ édition du festival, les organisateurs avaient misé sur plus de 30 000 visiteurs des 200 stands du 27 janvier au 2 février 2025. Vu l’affluence toute la semaine (jour et nuit), avec un «<em>Village</em>» (Place du Cinquantenaire) devenu symboliquement le lieu de rassemblement de toutes les communautés du pays, on a toutes les raisons de croire que cet objectif a été largement dépassé.

«<em>Le festival Ogobagna nous donne encore une fois l’occasion de mieux nous connaître, de nous ressourcer et de parler de paix, de vivre ensemble et de réconciliation dans un contexte socioéconomique, géopolitique et sécuritaire en pleine mutation</em>», s’est réjoui M. Nouhoum Tapily, président de l’Association pour la promotion et la protection de la culture dogon, la bien nommée «<em>Ginna Dogon</em>». Il y a eu de la place pour tout le monde autour de «<em>l’Écuelle du roi</em>» (le sens d’Ogobagna), la grande assiette de nourriture du Hogon (chef de tribu), avec une plateforme d'accueil, un espace ouvert à tout le monde sans distinction aucune pour se réjouir, de nourrir (le ventre et l'esprit), se ressourcer dans la diversité culturelle avec une bonne dose de savoir, savoir-faire et savoir-être ancestraux des Dogons.

En dix éditions, Ogobagna est toujours resté fidèle à sa ligne directrice de «<em>vecteur de paix, d'unité et de cohésion entre les différentes communautés, les divers terroirs artistiques et culturels du Mali</em>». Un prestigieux carrefour de brassage qui a pris sa place dans l’agenda culturel du Mali. Les concepteurs peuvent être fiers de leur bébé, devenu aujourd’hui un tremplin de la «<em>complémentarité du patrimoine culturel malien</em>».

«<em>Nous suivons le festival depuis 10 ans et nous avons participé à 8 éditions. Au fil du temps, nous sommes allés à l’école de la commission d’organisation du festival Ogobagna et nous nous exerçons à organiser un événement de son envergure en essayant à notre tour d’intégrer toutes les autres communautés</em>», a témoigné Ladji Sara, président de l’Union culturelle mamara (les miniankas étaient les invités d’honneur cette année).

La 10ᵉ édition a donc pris fin sous les meilleurs auspices en ouvrant des perspectives prometteuses. Rendez-vous la 11ᵉ édition par la grâce d’Ama, de Dieu !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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