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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Matinal</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Matinal</description>
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<title>INPS : Désinformations et rumeurs enflent Le démenti du directeur</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis une annonce récente dans le très sérieux journal L'Essor d'un avis de manifestation d'intérêt, la rumeur a envahi les réseaux sociaux relativement à un présumé recrutement en cours à l’INPS. La sortie médiatique d'Idrissa Bakary Diarra, directeur de l'institut, aura contribué à apaiser les cœurs et les esprits. Cela arrive à un moment où l'institution souffre de pléthore d'effectifs devenue un goulot d'étranglement, toute chose qui, sans redéploiement, peut annihiler ou étouffer le service public. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, lors d'une tournée dans les agences du district de Bamako, Idrissa a été catégorique : "Il n'y a pas de recrutement en cours à l'INPS".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les arnaques et les rumeurs, l'institut a mis en garde le public contre de faux avis de recrutement diffusés via des canaux non officiels et se réserve le droit de poursuites judiciaires si sa crédibilité est entamée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De constat, des promesses frauduleuses de recrutement à l'INPS abondent sur certains sites utilisant les logos de l'institution de prévoyance sociale. Les initiateurs d'une telle incurie sont coutumiers du fait surtout avec les recrutements sauvages initiés il y a quelque temps. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'INPS rappelle que toute information authentique concernant les emplois est diffusée uniquement par ses services officiels et n'exige aucun paiement préalable de la part des candidats. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, en passant en filigrane le passé de l'institution, la rumeur est souvent perçue comme une information par anticipation. Ce sentiment est renforcé par les précédents scandales, l'INPS ayant déjà été secoué par des affaires de recrutements occultes ou de réseaux de fraude interne. Une partie de l'opinion publique estime souvent que les recrutements dans les grandes institutions se font "dans l'ombre" avant même l'annonce officielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La désinformation numérique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des faux avis de recrutement, imitant les logos officiels, circulent sur WhatsApp et Facebook. Ces publications visent à profiter de la forte demande d'emploi chez les jeunes pour collecter des données personnelles ou de l'argent. Certaines rumeurs ont été amplifiées par des annonces réelles mais différentes, comme la publication d'un avis de manifestation d'intérêt récemment dans le quotidien national L'Essor. Une partie du public a pu interpréter cette annonce administrative comme l'ouverture imminente de postes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, l'INPS affirme qu'il n'y a aucun recrutement officiel en cours en 2026, les rumeurs reposant sur l'activité de fraudeurs réels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces avis de recrutement n'ont aucun fondement légal ou budgétaire. De facto, un recrutement à l'INPS doit normalement être précédé d'un Conseil d'Administration, d'un budget voté et d'une autorisation du ministère de tutelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, lors de sa présentation au ministère de la Santé, le directeur Idrissa Bakary Diarra avait déclaré sans ambages que "l'INPS n'est et ne saurait être un État dans un État ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà pourquoi la prudence est de mise. Et c'est la voix de la direction qui fait foi. Tout autre avis de recrutement est nul et non avenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction Générale des Impôts (DGI) : Lettre de Félicitations du Ministre d&amp;apos;État Sanou</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 09:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'élaboration des recettes prévisionnelles est un moment décisif pour une administration financière. C'est une étape cruciale pour valider l'efficacité des réformes et mobiliser les ressources nationales. Au Mali, la Direction Générale des Impôts (DGI) met en avant de telles projections pour l'atteinte des performances et la réalisation des objectifs qui lui sont assignés. C'est conformément à la discipline budgétaire et au respect des principes sacro-saints de l'orthodoxie fiscale que Fall Dianka a atteint et dépassé les résultats de l'exercice budgétaire 2025.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que la DGI a mobilisé environ 1.403,16 milliards de FCFA, en 2025, soit un taux de réalisation de 101 % par rapport aux prévisions initiales. Un record ! Ce record est intervenu un certain 29 décembre 2025 avant même l'arrêt des écritures comptables, et, seulement 12 mois après sa nomination. Et le 09 avril, Hamadou Fall Dianka recevait la lettre de félicitations officielle du Ministre d'État Sanou pour l'atteinte et le dépassement des objectifs budgétaires de la DGI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pourquoi ce record est "intéressant" ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, ces félicitations marquent plusieurs points stratégiques dont, entre autres, la souveraineté financière, l'efficacité institutionnelle et le climat de confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépassant ses objectifs, l'État réduit sa dépendance aux financements extérieurs et renforce sa capacité à faire face aux politiques publiques : éducation, santé, routes, défense. C'est le témoignage de la modernisation des outils de collecte, comme la digitalisation des procédures et le renforcement du contrôle fiscal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un tel satisfecit ministériel galvanise le moral des agents du fisc et met au défi les partenaires techniques et financiers sur une gestion rigoureuse des finances publiques maliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'exercice 2026</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction Générale des Impôts (DGI) du Mali se voit assignée un objectif ambitieux de 1.537 milliards de FCFA. Cette hausse s'inscrit dans une Loi de Finances 2026 qui prévoit des recettes à la hausse au bénéfice de l'État. L'extraterrestre Fall Dianka est chargé d'atteindre cette barre nouvelle, sus-citée, fixée à plus de 1.500 milliards de FCFA. No comment ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quid des orientations et mesures clés ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamadou Fall planche sur l'assiette fiscale et privilégie une stratégie visant à inclure davantage de contribuables dans le système formel plutôt que d'augmenter la pression sur leurs épaules. Il y a aussi la digitalisation accrue. Ici, la généralisation des procédures de télédéclaration et de télépaiement reste un pilier central pour sécuriser les recettes et limiter les déperditions, cumulée au renforcement de la traçabilité. Dans ce cas précis, le gouvernement met l'accent sur le suivi des flux financiers pour assurer l'égalité devant l'impôt.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant la rationalisation des exonérations, l'Etat entend faire une révision rigoureuse du régime des exonérations fiscales pour récupérer des ressources essentielles surtout dans les secteurs porteurs comme les mines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur des impôts aura à cœur de mobiliser "ses soldats" pour ramener, selon nos informations, le déficit à environ 520,4 milliards de FCFA, contre 539 milliards en 2025. C'est pour atteindre tous ces objectifs qu'on a fait appel à l'inusable Hamadou Fall Dianka, intraitable sur la souveraineté financière. C'est un reformiste qui mesure toute la portée de la souplesse et de l'élasticité des impôts. Comme quoi : " A César ce qui appartient à César ".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une telle embellie fiscale synchronise bien avec la politique d'excellence du président de la Transition Général d’Armée Assimi Goïta. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton africain : Halte à la désinformation ! Qui veut &amp;quot;déclasser&amp;quot; le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/coton-africain-halte-a-la-desinformation-qui-veut-declasser-le-mali-3114361.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte sous-régional marqué par une recomposition des équilibres économiques et une affirmation souveraine des États du Sahel, certaines publications relayées sur les réseaux sociaux participent d’une dynamique préoccupante. Cette dynamique est celle d’une campagne médiatique qui tend à fragiliser l’image du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dernier exemple en date concerne la campagne cotonnière 2025-2026, à travers un article affirmant que le Bénin aurait « détrôné le Mali » sur la base de chiffres présentés comme définitifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade, il convient d’appeler à la responsabilité, à la prudence et surtout au respect de la vérité des faits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des chiffres encore à l’état de prévisions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le journal en question s’appuie sur des « prévisions » attribuées au Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), annonçant pour la saison en cours une production béninoise de 647.290 tonnes contre 433.700 tonnes pour le Mali, soit une baisse supposée de 34 % pour notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après recoupement auprès de sources proches du PR-PICA, il ressort clairement qu’il s’agit uniquement de projections techniques, établies en cours de campagne. À ce jour, l’égrenage est toujours en cours et les évacuations ne sont pas achevées. Les chiffres consolidés ne peuvent être validés qu’à l’issue du processus complet de collecte et de centralisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les pratiques établies, les situations officielles de production sont rendues publiques généralement à la fin du mois d’avril, après réunion-bilan et diffusion formelle par le PR-PICA. Toute annonce prématurée présentée comme un résultat définitif relève d’une interprétation hâtive, voire d’une instrumentalisation de l’opinion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc inexact, à ce stade, de parler de « leadership incontesté » ou de « déclassement » du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une campagne difficile, mais une riposte organisée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il serait intellectuellement malhonnête de nier les difficultés traversées par la filière cotonnière malienne durant cette campagne. La saison 2025/2026 s’est ouverte dans un contexte complexe avec, entre autres, les retards dans la livraison des engrais, le décalage dans certains paiements aux producteurs, l'apparition précoce et agressive des jassides, des épisodes d’inondations localisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jassides, en particulier, ont fortement impacté les rendements dans plusieurs bassins cotonniers. Cependant, face à ces défis, la riposte a été structurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT-SA), pilier stratégique de la filière, a mobilisé ses équipes techniques, renforcé l’encadrement des producteurs et privilégié des actions d’anticipation pour corriger les vulnérabilités identifiées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une entreprise résiliente, des fondamentaux solides<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est utile de rappeler que, réunie en sa 105ème session le 15 octobre 2025, la CMDT-SA a présenté des résultats financiers significatifs, un chiffre d’affaires estimé à 365,849 milliards FCFA, un résultat net de 3,763 milliards FCFA, et un total du bilan positif de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>631,521 milliards FCFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces performances traduisent une gouvernance maîtrisée et une résilience avérée, dans un environnement agricole et économique tendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDG, M. Kouloumégué Dembélé, a souligné que les difficultés conjoncturelles n’ont pas entamé la dynamique structurelle engagée : moralisation des dépenses, amélioration de la rentabilité et transformation progressive de la filière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comparaison régionale : prudence et honnêteté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bénin est un acteur majeur du coton africain. Il est légitime que chaque pays valorise ses performances. Toutefois, les chiffres relatifs à la transformation locale (12,7 % évoqués dans l’article) doivent également être analysés dans leur contexte, avec des données consolidées et comparables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière agricole, les écarts de production d’une année à l’autre sont fréquents et dépendent des conditions climatiques, de la pression parasitaire, des disponibilités en intrants, des politiques d’accompagnement. Aucun leadership ne se décrète sur la base de prévisions intermédiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali : une résilience structurelle et une priorité stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coton demeure au cœur des priorités des autorités de la Transition. Il constitue notamment un levier stratégique de souveraineté économique, une source essentielle de revenus pour des centaines de milliers de producteurs, un moteur de stabilité sociale dans les zones rurales<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conviction, l’appropriation et l’engagement des producteurs maliens restent intacts. La lutte contre les jassides s’est intensifiée, les dispositifs techniques sont renforcés et les leçons de cette campagne sont déjà intégrées dans les plans correctifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est un pays résilient. Il traverse des difficultés, mais il les affronte avec lucidité et détermination. Et publier des chiffres non consolidés comme des résultats définitifs contribue à désorienter l’opinion publique et à nourrir une perception erronée de la réalité économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade actuel aucun chiffre définitif n’a été officiellement validé par le PR-PICA. L’égrenage est toujours en cours. Les évacuations ne sont pas achevées. La réunion-bilan officielle n’a pas encore eu lieu. Tout chiffre présenté comme définitif relève donc d’une projection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éthique journalistique impose de distinguer clairement entre prévisions et résultats consolidés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérité des faits avant les effets d’annonce<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali n’a pas besoin d’effets médiatiques. Il a besoin de rigueur, de solidarité et d’engagement collectif. Lorsque les chiffres officiels seront publiés, ils parleront d’eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, la responsabilité commande de ne pas transformer des estimations techniques en verdicts politiques. Le Mali dérange qui ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coton malien est aussi une filière structurante, un pilier économique et un symbole de résilience nationale en plus de la statistique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux campagnes de désinformation, la meilleure réponse reste la transparence, la rigueur et la foi dans nos capacités collectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Mamadou Camara Chevalier de l'Ordre national du Mali avec effigie Abeille<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vignettes automobiles parallèles, Fraude fiscale, suspects écroués : Un vaste réseau international de faussaires démasqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vignettes-automobiles-paralleles-fraude-fiscale-suspects-ecroues-un-vaste-reseau-international-de-faussaires-demasque-3114360.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Commissariat de Police de Souleymanebougou vient de porter un coup décisif à la criminalité économique en démantelant un vaste réseau international spécialisé dans la contrefaçon de vignettes automobiles et de timbres fiscaux. Déjà, cinq (05) suspects ont été interpellés. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un délit pénal grave portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle, qui contraste avec la légalité, menace la sécurité de nos produits et "swipe" le consommateur innocent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que la conception, l'impression et la contrefaçon des vignettes et timbres fiscaux constituent un fléau économique. Selon les statistiques, cette activité représente 2,5 % du commerce mondial et entraîne d'importantes pertes d'emplois. La contrefaçon est une infraction grave qui consiste à reproduire intégralement ou partiellement un droit de propriété intellectuel sans en avoir obtenu l'autorisation. C'est un juteux business pour leurs auteurs. Nos investigations ont permis de savoir qu'il s'agit d'un réseau, hautement structuré lequel opère depuis les lieux de fabrication des contrefaçons jusqu’à destination (souvent même de grands ports maritimes de l’Afrique de l’Ouest) avant d’inonder les circuits officiels nationaux. Il s’appuie sur de nombreuses complicités, facilitant l’introduction et la distribution de fausses vignettes fiscales et de faux timbres, occasionnant, chaque année, d’importantes pertes à l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant des périodes de mise en circulation des vignettes officielles, ces faussaires agissent, sans relâche, depuis plusieurs années. Jusque-là, ils échappaient aux mailles du filet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace persistante, le Commissariat de Souleymanebougou, placé sous le commandement de Fousseny Ouattara, a engagé une enquête discrète, rigoureuse et méthodique, mobilisant les outils modernes de renseignement et d’investigation numérique. À l’issue d’une filature minutieuse, les enquêteurs ont interpellé un membre clé du réseau en flagrant délit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le 14 février 2026, aux environs de 20 heures, sur instructions claires du Commissaire principal et de son adjoint, la Brigade de recherches a mis fin aux activités de l’une des équipes de faussaires les plus actives jamais identifiées au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bilan de l'opération<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La moisson a été fructueuse. La descente sur le terrain a permis l'interpellation de 05 individus pour fraude fiscale et commercialisation de vignettes et timbres contrefaits. C'est ainsi que deux personnes ont été mises hors d'état de nuire à Titibougou, deux à Djélibougou et un acheteur pleinement conscient du caractère frauduleux des produits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux saisies effectuées, elles ont permis de récupérer 715 vignettes fiscales automobiles contrefaites (années 2025 et 2026). La valeur marchande de ces saisies est estimée à plus de 73 millions FCFA, pour le montant préalablement connu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans oublier des dizaines de milliers timbres fiscaux, évalués à prix d'or en FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus grave, c'est la possession, par devers eux, de divers cachets administratifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les besoins de l’enquête toujours en cours, l’identité des suspects n’a pas été rendue publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération rappelle avec force les directives et recommandations du Directeur Général de la Police Nationale, Youssouf Koné, qui ne cesse d’exhorter les chefs d’unités à adopter des mesures fortes, efficaces et rapides, afin de répondre aux attentes légitimes des populations confrontées à des formes multiples d’insécurité. En voilà l'illustration parfaite et satisfaisante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cinq (05) suspects mis en cause ont été déférés devant la justice et placés sous mandat de dépôt. Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuelles complicités. L'objectif final est d'éradiquer durablement l’ensemble du réseau et d’assainir le service fiscal malien, dans son entièreté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Police Nationale demeure mobilisée pour protéger la population, les biens et l’économie nationale contre la fraude et l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Issiaka Coulibaly JKK</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le paiement des vignettes ordinaires et taxes sur les transports routiers : ● Le Directeur des impôts, Fall Dianka, lance un appel citoyen aux usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/pour-le-paiement-des-vignettes-ordinaires-et-taxes-sur-les-transports-routiers-le-directeur-des-impots-fall-dianka-lance-un-appel-citoyen-aux-usagers-3114358.html</link>
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<description><![CDATA[ ● Il engage le Civisme, le Respect des obligations fiscales et la Responsabilité des Maliens ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un communiqué du ministère de l'Économie et des finances, consulté, sur le site de l'institution gouvernementale, par notre rédaction, fixe au 31 mars 2026, comme date limite de paiement des vignettes et taxes sur les transports routiers. Il s'agit d'un communiqué daté du 04 février dernier et dont l'auteur est Hamadou Fall Dianka Directeur Général des Impôts. L'une des clés de voute de cette démarche est l'égalité devant les charges publiques. C'est pourquoi le Directeur lance un appel patriotique aux Maliens de s'acquitter de leurs impôts, et particulièrement, aux usagers de la route. Son appel revêt, dans son essence, un acte civique partagé et salué par les autorités et ses collaborateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamadou Fall Dianka apparaît, aujourd'hui, aux yeux de nombreux Maliens, comme un archétype de l'excellence. Au-delà de ses résultats concrets, probants et exceptionnels, engrangeant records après records, il enseigne courtoisement la citoyenneté aux usagers. A ce titre, il conseille de regarder dans le rétroviseur de la Nation, afin qu'ensemble, dans un cadre consensuel, apaisé et légal, nous militions pour notre entière souveraineté, relais, mais aussi boulevard royal pour le développement de notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Fall Dianka, nous devons être animés d'un sentiment national infaillible et solidaire, le tout dans la croyance au "Ciel", pour soutenir l'élan économique mis en route par le Président de la Transition Général d’Armée Assimi Goïta et son gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En invitant les propriétaires de véhicules, à s’acquitter, dans les délais, au paiement des vignettes ordinaires et de la Taxe sur les Transports Routiers (TTR) pour l’année en cours, Hamadou agit en cadre responsable, convaincu que l'information est sensible et capitale dans un domaine comme les impôts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Passé le délai sus-cité, tout propriétaire de véhicules n'ayant pas payé sa taxe ou ne disposant pas d'une vignette, en bonne et due forme, délivrée par les services compétents, s’exposera aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut croire qu'on reconnaît le bon citoyen par son sens de civisme et de respect des obligations fiscales lesquelles constituent des normes et leviers intangibles comportementaux surtout dans une République en construction comme la nôtre. Et selon un cadre du ministère de l'Économie et des Finances, "la bonne compréhension des usagers, en la matière, est nécessaire".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La taxe sur les transports routiers constitue une source génératrice de revenus destinée au financement pour l’entretien et le développement des infrastructures routières. Son paiement régulier permet non seulement de renforcer la sécurité sur nos routes, de soutenir les projets d’investissement d'origine gouvernementale, mais aussi de moderniser le secteur routier de la nation malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'accessibilité des vignettes ordinaires et de la taxe de transports est garantie. Il existe des services fiscaux agréés et des points de vente autorisés, preuve que la mission d'un service public, apanage des impôts, est l'intérêt général de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sanctions administratives et financières prévues par la loi, en cas de contraventions, vont de simples amendes au retrait temporaire de la carte grise. Toutes choses qui peuvent être élargies aux éventuelles poursuites judiciaires pour les cas de récidive. Car le principe est l'égalité devant les charges publiques, et la sanction est l'exception. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut national de Prévoyance Sociale (INPS) :  Entre redressement financier et sursaut collectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/institut-national-de-prevoyance-sociale-inps-entre-redressement-financier-et-sursaut-collectif-3114357.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte national marqué par des tensions budgétaires et une exigence accrue de performance des services publics, l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) se trouve à un tournant décisif de son histoire institutionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:10:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la croisée des attentes des assurés, des obligations envers les retraités et des responsabilités vis-à-vis des employeurs, l’institution est confrontée à une équation complexe : restaurer la confiance, renflouer ses caisses et garantir, sans délai, ses missions fondamentales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’arrivée d’un nouveau Directeur général ouvre une nouvelle séquence. Mais, au-delà des discours et des intentions, c’est désormais l’esprit de cohésion interne et le respect strict des textes qui détermineront l’avenir immédiat de l’INPS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une institution stratégique sous pression<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’INPS n’est pas une administration ordinaire. Elle est le pilier de la sécurité sociale au Mali. Elle porte sur ses épaules notamment le paiement des pensions de retraite ; la prise en charge des accidents de travail ; le versement des allocations familiales ; la gestion des cotisations sociales versées par les employeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute fragilité dans sa gouvernance ou dans sa trésorerie a des répercussions directes sur des milliers de familles maliennes. Or, les défis actuels sont connus : créances en attente, retards dans certaines prestations, insuffisances de recouvrement auprès des employeurs débiteurs, pression croissante des bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, le redressement financier devient une urgence stratégique. Un Directeur général qui privilégie l’écoute est un fait rare. Ce n'est pas habituel de voir un Directeur général d’un service public affirmer, publiquement, à travers un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, qu’il privilégie l’écoute et qu’il reste disponible pour le personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son message, il se dit surpris de constater que, malgré des entretiens directs avec le personnel, une partie de celui-ci choisit de se réfugier derrière des pétitions. Paradoxal ! Ce constat interroge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où l’institution a besoin d’unité, certains comportements apparaissent bellicistes, créant artificiellement un climat de rébellion là où le dialogue est ouvert. Une telle posture, dans un moment aussi sensible, ne sert ni l’institution ni ses agents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’urgence absolue : le respect des textes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, ce qui prévaut et ce qui est urgent, c’est le respect scrupuleux des textes qui régissent un service public. Un établissement public ne se gouverne ni par la rumeur ni par la pression émotionnelle. Il se gouverne par la légalité ; la transparence ; la discipline administrative ; l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le redressement des finances de l’INPS passera nécessairement par : un recouvrement rigoureux des cotisations auprès des employeurs ; une rationalisation des dépenses ; une gestion orthodoxe et transparente ; une mobilisation totale du personnel autour d’un objectif commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Personnel de l’INPS : l’heure n’est pas à l’intolérance administrative !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade critique, l’INPS a besoin de cohésion ; de patience ; de professionnalisme ; d’un sens élevé de la mission de service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un caractère administratif rigide, voire intolérable dans l’accueil des usagers, serait contre-productif. L’INPS doit renforcer la confiance avec ses partenaires et ses assurés. Chaque agent est une vitrine de l’institution. Il ne s’agit pas d’exiger le silence. Il s’agit d’exiger la responsabilité. Le moment n’est pas à l’escalade, mais à l’intelligence collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une telle situation, le rôle du syndicat est central. Un syndicat n’est pas un instrument de confrontation systématique ; il est un cadre d’échanges et de régulation sociale. Il doit canaliser les revendications dans le respect des textes ; privilégier la négociation plutôt que la radicalisation ; défendre les intérêts des travailleurs sans fragiliser l’institution ; être un partenaire stratégique du redressement. Car si l’INPS vacille, ce sont d’abord les travailleurs et les retraités qui en paieront le prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un sursaut collectif pour sauver la maison commune<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’INPS est une maison commune. Elle ne peut être fragilisée par des divisions internes au moment même où elle doit affronter des défis financiers majeurs. Le nouveau Directeur général a affiché une posture d’écoute, respectueuse et responsable. Il appartient désormais au personnel de répondre par la maturité professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il urge aujourd'hui de renflouer les caisses, d'assurer le paiement régulier des pensions, de garantir la prise en charge diligente des accidents de travail, d'honorer les allocations. Ces objectifs ne peuvent être atteints que dans un climat d’unité et de discipline.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Choisir la responsabilité plutôt que la confrontation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’INPS traverse une phase charnière. L’histoire retiendra soit un moment de crispation inutile, soit un sursaut collectif exemplaire. La réforme d’une institution stratégique ne se fait pas contre son personnel. Elle se fait avec lui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui plus que jamais, l’INPS a besoin d’un pacte interne fondé sur la confiance, le respect des textes et la responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà des débats internes, il y a une réalité simple : derrière chaque dossier, il y a une famille qui attend.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Camara, Médaillé du Mérite national avec effigie Abeille.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INPS : le DG met fin à la confiscation des Biens Meubles : 17 véhicules restitués</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/inps-le-dg-met-fin-a-la-confiscation-des-biens-meubles-17-vehicules-restitues-3114356.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce n&#039;est pas de la rhétorique, c&#039;est un fait concret, le renouveau à l&#039;INPS est en marche. La restitution de 17 véhicules saisis sur les retraités dont 11 en bon état en est l&#039;illustration parfaite. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:08:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un acte légitime et courageux, de haute portée symbolique, mais aussi légal. L'honneur revient aujourd'hui au nouveau Directeur général Idrissa Bakary Diarra, fidèle à sa feuille de route de réformer l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'urgence de moraliser l'institution devient un impératif. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission assignée au nouveau directeur Idrissa Bakary Diarra s'articule autour de la responsabilité sociale de l'INPS. Les révélations ont prouvé que certains partants à la retraite ont fait leurs valises avec les véhicules du service tuteur. Et, ce, pendant que d'autres en avaient besoin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'admission à la retraite ne donne pas de facto un droit de garder par devers lui les moyens de locomotion du service employeur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vaste opération de reprise de ces véhicules a eu lieu. Cette mesure vise à optimiser l'utilisation du patrimoine de l'INPS et à garantir le bon usage des biens de l'institution en toute transparence et en toute honnêteté. Idrissa veut renforcer l'efficacité des services et moderniser les mécanismes de gestion pour mieux répondre aux attentes des assurés et aux exigences de la sécurité sociale. Déjà, avec, plus de 20 ans d'expérience dans l'administration malienne, notamment à la Présidence de la République, Idrissa Bakary Diarra est bien placé pour relever ces défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa rigueur, son intégrité et son expertise en gestion publique sont reconnues. Il a donc l'obligation d'améliorer la gouvernance avec comme objectif de garantir un équilibre financier et fournir des services de qualité aux assurés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On ne peut fermer ce chapitre sans informer l'opinion que les véhicules font partie intégrante des immobilisations corporelles d'un service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Stade en 1/4 de finale de la Ligue des clubs champions d&amp;apos;Afrique : Une cagnotte de plus de 500 millions FCFA à engranger</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-stade-en-14-de-finale-de-la-ligue-des-clubs-champions-dafrique-une-cagnotte-de-plus-de-500-millions-fcfa-a-engranger-3113887.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Stade malien de Bamako s&#039;est imposé, avant-hier, à Bamako, en dominant l&#039;Espérance sportive de Tunis par le score minimum de 1-0. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 07:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette victoire, l'équipe malienne se qualifie directement pour les quarts de finale. Les Blancs peuvent même se permettre le luxe de perdre, et garder, en même temps, la tête de la poule lors de l'ultime et dernière journée qualificative. MIeux, ils devraient toucher une cagnotte de plus 500 millions FCFA (900.000 dollars) comme prime de qualification attribuée au premier du groupe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un scénario inédit puisque c'est la première fois qu'une équipe malienne se qualifie à ce niveau de la compétition. En plus d'une caisse remplie, cette qualification aura des retombées positives car pour la nouvelle année sportive, puisque 4 équipes maliennes seront directement admises en compétition des clubs. Donc les autres équipes peuvent dire merci aux Blancs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que le Stade s'est qualifié en quarts de finale avec zéro défaite. Un véritable exploit sportif !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En se qualifiant, avant terme, pour la suite de cette compétition reine des clubs de notre continent, le Stade prouve sa bonne santé, sa solidité et sa competitivité sur l'échiquier sportive africaine face à n'importe quelle adversité. Et l'Espérance club de Tunis doit attendre la dernière journée, ce week-end, pour se qualifier face à un gros morceau, le Petro Atletico de Luanda.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant le match de dimanche, le Stade a fait preuve d'exemplarité de combativité et de détermination. Rarement, on a vu une équipe malienne organisée dans tous ses compartiments du jeu avec une bonne coordination entre la défense, le milieu et l'attaque. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'équipe malienne, après une première mi-temps maîtrisée, a logiquement ouvert le score par Daouda Coulibaly. Ainsi, suite à une perte de balle de la défense tunisienne, sur le côté gauche, Mamadou Traoré récupère le ballon à l’entrée de la surface de réparation adverse, supplante le premier venu et offre, sur un plateau d'or, le balon à Coulibaly dont la frappe limpide est repoussée par le portier tunisien Ben Saïd. L'attaquant stadiste ne démord pas. Il récupère le ballon et crucifie l'infortuné Saïd en disgrâce, sur une seconde frappe. Les supporters du Stade exhultent. Les Blancs sont aux anges. On était à la 54ème minute de jeu au tableau d'affichage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que l'objectif de l'Espérance était de ramener au moins un point de ce déplacement périlleux à Bamako. Mais, la déception fut grande. Les Tunisiens doivent prendre leur mal en patience, samedi prochain, où ils défieront le Petro Atletico, dans un match qualificatif, pour la deuxième place du groupe. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons que lors de sa confrontation avec les nôtres, l'Espérance a raté une superbe occasion de but, par Konate, à la 17ème minute. Dans le même ordre d'idée, le Stade malien aurait, lui aussi, pu ouvrir le score par Diallo si son tir n'avait pas heurté la barre transversale à la 41ème.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Côté tunisien, l'incorporation de Sasse et Diarra, après la pause, n'a pas apporté de changement majeur pour inverser la tendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous pouvons dire avec fierté, bravo au Stade malien !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En avant pour la suite de la compétition !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Idrissa Bakary Diarra, Directeur de l&amp;apos;INPS :  &amp;quot; L&amp;apos;INPS ne peut et ne saurait être un État dans un État &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/idrissa-bakary-diarra-directeur-de-linps-linps-ne-peut-et-ne-saurait-etre-un-etat-dans-un-etat-3113046.html</link>
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<description><![CDATA[ Après sa nomination au poste de directeur national de l&#039;Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), le nouveau directeur a reçu des mains du ministre Assa Badiallo Touré, sa feuille de route, dans la salle de réunion du ministère de la Santé et du développement social. Le ministre a officiellement engagé sa responsabilité ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 08:24:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans ambage, la réponse d'Idrissa Bakary Diarra fut claire et précise. Il a expliqué qu'il est prêt pour le renouveau à l'INPS. Donc l'espoir est de mise pour cette nouvelle collaboration. En homme averti, l'excellent Idrissa entend mettre en œuvre les orientations issues de la feuille de route. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Diarra, "le développement social constitue un pan important de la politique nationale". A ce titre, l'INPS occupe, à son entendement, "une place de choix dans ce dispositif".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, "l'INPS est un monument du développement social". En tant que tel, il a indiqué qu'il était "normal et bienseant" de sa part, de prendre des mains de Madame le ministre la tête de mission qui va désormais orienter et préciser la démarche à l'INPS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le renouveau à l'INPS ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela semble être le socle de sa nomination. En effet, l'enfant de la commune IV est formel : l'INPS est un EPA (Établissement Public Administratif), avec une tutelle. Et de poursuivre que cet institut "ne peut et ne saurait être un État dans un État". Voilà pourquoi l'ancien directeur administratif et financier adjoint de la présidence de la République souhaite travailler en droite ligne avec cette tutelle, mais aussi à prendre en compte les observations, instructions et même orientations de Dame Badiallo, très proactive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son interview à la presse, Idrissa se dit convaincu que "la tâche qui l'attend est lourde, voire très lourde", mais cependant "pas hors de sa portée".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est la raison pour laquelle il a invité les autres collègues directeurs à l'accompagner. Et de conclure : "Nous sommes disponibles". En terme de conseils et d'orientations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des impôts : Fall Dianka affole les compteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/direction-generale-des-impots-fall-dianka-affole-les-compteurs-3112807.html</link>
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<description><![CDATA[ Les objectifs de recettes, de l&#039;exercice 2025, atteints et dépassés malgré un contexte hostile ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 08:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour saluer la nouvelle année fiscale, Hamadou Fall Dianka vient de fixer un nouveau record au Mali en atteignant la barre de 1.400 milliards de FCFA. Un chiffre audacieux, emblématique et symbolique pour la fiscalité malienne. En effet, depuis sa nomination comme Directeur général des impôts (DGI), à l'issue du Conseil des ministres du 18 décembre 2024, Hamadou est devenu "le premier soldat" de la fiscalité malienne à dépasser cette barre fatidique. Auparavant, il avait écrasé tous les records, que lui-même a établis, dans notre pays, au niveau des grandes entreprises. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patriote engagé pour la cause nationale, souverainiste et indépendantiste, l'ancien Directeur des grandes entreprises (DGE) justifie sa nomination et prouve que la confiance placée en lui n'était pas une effraction, mais un mérite. Et il faut rendre à César ce qui appartient à César. Avec Dianka, "la politique de l'homme qu'il faut à la place qu'il faut", prônée par le président Assimi Goïta devient une réalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nommé Directeur général des impôts dans un contexte de crise asymétrique, de guerre imposée à notre pays, d'attaques djihadistes récurrentes, et nonobstant la crise de carburant et les délestages, son savoir-faire lui aura permis d'atteindre les objectifs initiaux qui lui ont été assignés. Et depuis quelque temps, il cumulait seulement les bonus, l'objectif assigné ayant été atteint comme par enchantement. Au 29 décembre dernier, selon un cadre de la présidence de la République, les écritures comptables affichaient plus de 1.395 milliards de FCFA, un chiffre qui synchronise bien avec les objectifs de 2025. Ce n'est pas tout, a-t-il indiqué. Car au 10 janvier 2026, jour prévu pour l'arrêt définitif des comptes, ce chiffre devrait exploser et culminer à plus de 1.400 milliards de nos francs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Compétent, fin connaisseur de la fiscalité, et disposant d'une riche carrière dans l'administration fiscale malienne, Fall Dianka a su bénéficier des expériences passées dans l'administration malienne. Surdoué et reformiste, Hamadou a occupé des postes de responsabilités aussi bien à l'échelle locale que nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'impôt est un prélèvement obligatoire et sans contrepartie que l'Etat opère ou effectue sur les ressources des personnes physiques ou morales afin de subvenir aux charges publiques. Il est légal et obligatoire. Au Mali, les Grandes entreprises constituent la soupape de sûreté et la pierre angulaire pour le service fiscal et l'économie de notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la houlette de Hamadou Dianka Fall, un homme chevronné, la fiscalité malienne, dans sa frange macro-économique, a fait un bond et aura connu une avancée significative dans la perception des recettes fiscales. Hamadou est à l'écoute des opérateurs économiques et milite pour une fiscalité de proximité et de souplesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inspecteur de classe exceptionnelle, résilient doublé d'une promptitude au travail, ce soldat de la fiscalité a un sens inné du service public. On se souvient aussi de ses visites dans certains centres des impôts, il y a quelques semaines, pour encourager ses collègues à persévérer dans le travail afin que le service d'imposition puisse être une fiscalité de développement.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires au Mali : C&amp;apos;est parti pour Arouna Kanté, candidat du renouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-au-mali-cest-parti-pour-arouna-kante-candidat-du-renouveau-3112365.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est le remu-ménage dans le microcosme des opérateurs économiques maliens. En effet, l&#039;élection de la Chambre de commerce et du Mali (CCIM) est prévue pour le 8 février de la nouvelle année. L&#039;adrénaline monte. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 09:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Le candidat de la jeune garde, Arouna Kanté, a lancé officiellement sa campagne, hier, jeudi dans l'antre de Maeva Palace en présence de ses fans, soutiens et sympathisants. Une foule des grands jours a pris d'assaut la salle de conférence. On pouvait voir de grands opérateurs économiques comme Mamadou Sinsy Coulibaly, Nè Diarra de Diarra Transports, le PDG de SOYATT, Drissa Coulibaly de SOGEBA, Sessé Coulibaly, Ben Katra et autres... <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa déclaration liminaire que notre équipe de reportage a consultée, Arouna veut faire de la Chambre de Commerce et d'industrie du Mali (CCIM) une institution moderne, efficace et réformée qui place l'opérateur économique au centre de ses priorités. Cela est une innovation car l'institution consulaire était devenue une caisse de resonnance où rien ne fonctionnait normalement. C'est pourquoi les autorités souhaitent un rajeunissement de ses membres. Le candidat Kanté veut une institution qui écoute, agit, protège et ouvre une opportunité nationale et internationale à tout opérateur malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette quête de promotion d'hommes d'affaires, son combat sera l'accompagnement des Petites et moyennes entreprises (PME), mais aussi des jeunes et des femmes. Son objectif sera, sur ce chapitre, de promouvoir l'exportation et de rendre facile et fluide la connexion du Mali sur les ports d'attache. Une telle ambition nécessite la protection des personnes et de leurs biens, elle-même, tributaire de la bonne gouvernance et de la crédibilité de la chambre consulaire. Voilà pourquoi Arouna pense que, seule, une équipe dévouée, pour la cause du Mali, peut tirer son épingle du jeu dans cet exercice fastidieux. C'est la raison pour laquelle l'enfant prodige entend tendre la main à tous les opérateurs économiques dans leur entièreté. Et son mot d'ordre reste l'Union et l'unité dans la confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un témoignage poignant a glacé la salle de conférence de MAEVA PALACE de l'ACI 2000. Selon cet intervenant, Kanté est la solution. Il a fait cas de trois jours de consultations entreprises par le candidat en direction de toutes les couches commerçantes, y compris le secteur informel. Ce qui laisse entendre qu'Arouna a une grande capacité d'écoute et milite pour une CCIM épanouie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes choses qui expliquent l'engagement pris par le candidat pour défendre les intérêts de toutes les corporations affiliées à la CCIM. C'est un candidat patriote, souverainiste, solidaire et charismatique. Sa politique est l'homme qu'il faut à la place qu'il faut conformément à la vision du Président de la Transition Chef de l’Etat Assimi Goïta. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant le 8 février 2026, l'homme prend date avec l'histoire. Il juge que les opérateurs économiques ont l'opportunité de donner une nouvelle direction à la chambre consulaire. A ce titre, il demande la confiance de ses pairs. Pour une économie malienne plus forte, plus stable et plus prospère. Seule leitmotiv : la victoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque malienne de solidarité : La maîtrise des indicateurs de développement actée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-malienne-de-solidarite-la-maitrise-des-indicateurs-de-developpement-actee-3112362.html</link>
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<description><![CDATA[ La 93ème session du Conseil d&#039;administration de la Banque malienne de solidarité (BMS-SA) s&#039;est tenue le mardi 16 décembre 2025 au siège de l&#039;institution bancaire sis à Hamdallaye-ACI. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 09:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session, dernière version pour 2025, s'est déroulée sous la présidence de Monsieur Yéhia AG Mohamed Aly, président du Conseil d'administration, du directeur général Lanfia Koïta, et des partenaires de la banque.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'ordre du jour, l'examen et l'approbation du budget 2026, la mise à jour des politiques, charte et procédures de la banque solidaire. Les administrateurs se sont également penchés sur la politique sectorielle de la BMS-SA notamment le cas de la succursale d'Abidjan en République sœur de Côte d’Ivoire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le PCA s'est montré très exigeant pour respecter les limites de gestion pour l'exercice à venir. Il s'est montré réceptif et conformiste sur les recommandations issues de la dernière mission de vérification de la commission bancaire de l'UEMOA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport d'activité pour 2025, à mi-parcours, se présente sous de meilleurs auspices en témoignent les performances réalisées depuis 2022. Dont entre autres, des contrats obtenus à l'issue des compétitions ouvertes notamment la domiciliation du marché e-impôts, des cartes d'identité nationales biométriques, des passeports de l'AES sans oublier la structuration et le rôle de chef de file dans de grands dossiers de financements comme à titre illustratif ceux de l'Office malien de l'habitat et de l'Énergie du Mali. L'un des rôles les plus significatifs, ici, est le financement du secteur du coton au Mali et la réussite de projets monétique et informatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les perspectives pour 2026, la BMS prévoit l'ouverture de trois nouvelles agences à l'intérieur du pays notamment à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Nioro du Sahel, Yanfolila et dans le district de Bamako de même que deux agences supplémentaires chez notre voisin ivoirien. Ce n'est pas tout car d'autres priorités consisteront à mobiliser des ressources stables par la recherche des lignes de crédits stables à moindres coûts avec des institutions financières internationales, le renforcement de la position extérieure en devises de la banque, l'intensification de la collecte des dépôts sur l'ensemble du territoire et dans tous les secteurs d'activité et l'accroissement de l'appui au financement de l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La banque misera également sur le renforcement du plateau organisationnel et technique de sa succursale d'Abidjan avec en point d'orgue l'amélioration de ses performances. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut savoir que l'institution bancaire a adopté plusieurs décisions parmi lesquelles le renforcement de la gouvernance d'entreprise et l'intégration des recommandations de l'UEMOA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut enfin noter que depuis la nomination de Lanfia Koïta, la banque malienne de solidarité a fait un bond en avant. Il a accompli un travail herculien en renforçant les capacités des cadres, en dotant la BMS de documents réglementaires pour sa compétence, d'une part et d'autre part, pour les contrôles a priori et posteriori. Sous son règne, la gestion est devenue transparente et on peut entrevoir une meilleure lisibilité des lignes de crédits et de financements. A telle enseigne que la BMS-SA a ravi la vedette à d'autres banques pour être l'une des institutions bancaires les plus crédibles au Mali et est en train de s'installer durablement dans l'UEMOA-Land.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de vue : A l&amp;apos;épreuve de la désinformation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/point-de-vue-a-lepreuve-de-la-desinformation-3111529.html</link>
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<description><![CDATA[ Certains directeurs des services centraux et rattachés sont pris à parti par des propagandistes qui véhiculent leur information sur les réseaux sociaux. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 11:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur exercice favori reste le mensonge et la manipulation. Mais ces "bourreaux" de la communication, nouvellement, venus, dans le monde des médias, constituent une véritable arme de destruction massive. La HAC ne s'est pas montrée réceptive face à cette nouvelle flambée de violence médiatique. Elle l'a fait savoir dans un communiqué récemment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les auteurs de telles cabales contre nos cadres doivent savoir qu'ils sont désormais démasqués, que leurs pratiques rédhibitoires ne relèvent, aujourd'hui, que du secret de polichinelle. Et leurs parrains ? Ils sont toujours tapis dans l'ombre, mais eux aussi, sont démasqués !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On note cependant qu'il y a des directeurs généraux qui sont de gros pourvoyeurs en recettes du budget national et constituent de véritables bâtisseurs-développeurs. Mais leurs ennemis ne dorment pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces personnes méritent une sécurisation sociale car des "exécuteurs" de basses besognes sont à l'œuvre avec une aisance de nuisance. Et il faut croire que ces directeurs, constituent la cheville ouvrière de notre économie nationale. A ce titre, ils méritent protection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais, dans un pays où l'on étrangle les meilleurs fils par pendaison, on ne doit plus parler de corde. Ces manipulateurs atteignent facilement le public cible et s'avèrent plus dangereux que la presse classique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces directeurs nationaux ne sont mus que par le patriotisme, le souverainisme, la conscience professionnelle, la responsabilité et l'ambition de bien servir le pays. Alors, où est leur crime de lèse-majesté ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les cadres voués aux gémonies et dont l'enrichissement illicite et la délinquance financière sont leur mode opératoire, ils doivent savoir qu'il y a un contrôle a priori et posteriori. Que l'OCLEI, le VEGAL et la justice seront à leurs trousses en cas d'irrégularités constatées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour ceux qui sont "clean", rien ne les ferait détourner de leurs missions régaliennes, même pas un sniper ou activiste, désemparé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces directeurs avanceront contre vents et marées comme l'océan. Et irrémédiablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désinformation, propagande, manipulation et sarcasmes : Un défi pour les services publics et la protection des droits humains au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/desinformation-propagande-manipulation-et-sarcasmes-un-defi-pour-les-services-publics-et-la-protection-des-droits-humains-au-mali-3111528-3111528.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte marqué par de profondes transformations politiques et sociales, le Mali fait face à un phénomène de plus en plus préoccupant : la montée de la désinformation, des rumeurs, de la manipulation de l’information et des campagnes hostiles contre les institutions publiques et certains agents de l’État. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 11:09:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces pratiques, facilitées par les réseaux sociaux et les technologies numériques, créent un risque réel pour la cohésion nationale, la confiance publique et la stabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des services publics, ce sont les droits humains, notamment le droit à une information fiable et le droit à la dignité, qui se trouvent menacés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La désinformation peut être assimilée à une atteinte directe aux droits fondamentaux. La diffusion volontaire d’informations fausses, biaisées ou manipulées n’est pas un simple débat d’opinion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle touche à plusieurs droits fondamentaux :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le droit à l’information juste et fiable, consacré par les normes internationales ; le droit à la sécurité, lorsque des agents de l'État ou des citoyens sont exposés à des violences suite à des rumeurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le droit à la dignité et à la réputation, bafoué par la diffamation, les accusations sans preuve et les propos humiliants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Déclaration universelle des droits de l’homme (article 12 et 19) oblige à protéger les personnes contre les attaques injustifiées à leur honneur, tout en garantissant la liberté d’expression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc essentiel de trouver un équilibre entre critique légitime et dérive dangereuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand les fausses informations mettent des vies en danger<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire récente du Mali offre des exemples tragiques : des agents de l’État lynchés ou menacés sur la base de rumeurs inventées, des cadres administratifs accusés à tort, des documents falsifiés circulant en ligne, des manipulations destinées à semer le doute et fragiliser des institutions. Ces violences, souvent précédées de campagnes virales, montrent que la désinformation n’est pas un banal débat d’opinion. Elle peut tuer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agents publics : une protection nécessaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants de l’État <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>fonctionnaires, services déconcentrés, services rattachés <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>jouent un rôle essentiel dans la gouvernance d’un pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsqu’ils sont ciblés injustement, cela affaiblit le fonctionnement de l'administration, crée un climat de peur, décourage l’engagement de nouveaux cadres qualifiés, et nuit à l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection de ces agents est donc une question de droit humain, car elle garantit le fonctionnement normal de l’État et la continuité des services essentiels pour les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La responsabilité collective face à la manipulation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la désinformation ne dépend pas uniquement des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est une responsabilité citoyenne. Pour rappel, il ne faut pas partager des contenus non vérifiés. Il faut au contraire dénoncer les rumeurs. Mais aussi soutenir les institutions de régulation comme la HAC, encourager le journalisme professionnel et éthique, promouvoir un usage responsable des réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit pas de réduire la liberté d’expression, mais de la renforcer en garantissant un espace public basé sur les faits, la vérité et le respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle des institutions spécialisées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les services chargés de la sécurité, de la communication publique et de la régulation jouent un rôle crucial. Il s'agit de suivre l’origine des fausses informations, protéger les citoyens et les agents ciblés, lutter contre les faux documents, renforcer la confiance entre l’État et la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces actions doivent cependant être menées dans le strict respect des droits humains, de la proportionnalité, de la transparence, et de la légalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construire une culture de vérité et de paix<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la désinformation n’est pas une bataille politique, c’est un enjeu de sécurité, de démocratie et de droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Protéger l’État ne doit jamais se faire au détriment des libertés fondamentales. Protéger les libertés ne doit jamais servir de prétexte à manipuler ou à détruire des réputations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a besoin d’une société informée, d’un État respecté, d’un débat public apaisé, et d’une population unie dans la quête de la vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka SIDIBE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désinformation, propagande, manipulation et sarcasmes : Un défi pour les services publics et la protection des droits humains au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/desinformation-propagande-manipulation-et-sarcasmes-un-defi-pour-les-services-publics-et-la-protection-des-droits-humains-au-mali-3111527.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte marqué par de profondes transformations politiques et sociales, le Mali fait face à un phénomène de plus en plus préoccupant : la montée de la désinformation, des rumeurs, de la manipulation de l’information et des campagnes hostiles contre les institutions publiques et certains agents de l’État. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 11:09:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces pratiques, facilitées par les réseaux sociaux et les technologies numériques, créent un risque réel pour la cohésion nationale, la confiance publique et la stabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des services publics, ce sont les droits humains, notamment le droit à une information fiable et le droit à la dignité, qui se trouvent menacés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La désinformation peut être assimilée à une atteinte directe aux droits fondamentaux. La diffusion volontaire d’informations fausses, biaisées ou manipulées n’est pas un simple débat d’opinion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle touche à plusieurs droits fondamentaux :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le droit à l’information juste et fiable, consacré par les normes internationales ; le droit à la sécurité, lorsque des agents de l'État ou des citoyens sont exposés à des violences suite à des rumeurs ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">le droit à la dignité et à la réputation, bafoué par la diffamation, les accusations sans preuve et les propos humiliants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Déclaration universelle des droits de l’homme (article 12 et 19) oblige à protéger les personnes contre les attaques injustifiées à leur honneur, tout en garantissant la liberté d’expression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc essentiel de trouver un équilibre entre critique légitime et dérive dangereuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand les fausses informations mettent des vies en danger<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire récente du Mali offre des exemples tragiques : des agents de l’État lynchés ou menacés sur la base de rumeurs inventées, des cadres administratifs accusés à tort, des documents falsifiés circulant en ligne, des manipulations destinées à semer le doute et fragiliser des institutions. Ces violences, souvent précédées de campagnes virales, montrent que la désinformation n’est pas un banal débat d’opinion. Elle peut tuer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agents publics : une protection nécessaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants de l’État <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>fonctionnaires, services déconcentrés, services rattachés <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>jouent un rôle essentiel dans la gouvernance d’un pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsqu’ils sont ciblés injustement, cela affaiblit le fonctionnement de l'administration, crée un climat de peur, décourage l’engagement de nouveaux cadres qualifiés, et nuit à l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection de ces agents est donc une question de droit humain, car elle garantit le fonctionnement normal de l’État et la continuité des services essentiels pour les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La responsabilité collective face à la manipulation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la désinformation ne dépend pas uniquement des autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle est une responsabilité citoyenne. Pour rappel, il ne faut pas partager des contenus non vérifiés. Il faut au contraire dénoncer les rumeurs. Mais aussi soutenir les institutions de régulation comme la HAC, encourager le journalisme professionnel et éthique, promouvoir un usage responsable des réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit pas de réduire la liberté d’expression, mais de la renforcer en garantissant un espace public basé sur les faits, la vérité et le respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle des institutions spécialisées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les services chargés de la sécurité, de la communication publique et de la régulation jouent un rôle crucial. Il s'agit de suivre l’origine des fausses informations, protéger les citoyens et les agents ciblés, lutter contre les faux documents, renforcer la confiance entre l’État et la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces actions doivent cependant être menées dans le strict respect des droits humains, de la proportionnalité, de la transparence, et de la légalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construire une culture de vérité et de paix<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la désinformation n’est pas une bataille politique, c’est un enjeu de sécurité, de démocratie et de droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Protéger l’État ne doit jamais se faire au détriment des libertés fondamentales. Protéger les libertés ne doit jamais servir de prétexte à manipuler ou à détruire des réputations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a besoin d’une société informée, d’un État respecté, d’un débat public apaisé, et d’une population unie dans la quête de la vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka SIDIBE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Direction régionale des impôts de Ségou : Responsabilité, loyauté et dignité au service du fisc</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/direction-regionale-des-impots-de-segou-responsabilite-loyaute-et-dignite-au-service-du-fisc-3110229.html</link>
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<description><![CDATA[ La région de Ségou occupe une place importante dans le dispositif fiscal malien. Elle constitue une grande pourvoyeuse en recettes, et par-delà, l&#039;un des piliers de l&#039;économie nationale puisqu&#039;il s&#039;agit d&#039;une zone industrielle, commerciale et agro-sylvo-pastorale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 08:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nomination d'un homme de sérail de la trempe d'Oumar Kéïta procède de cette situation. Honnête, travailleur et sérieux, il connaît du bout du doigt l'admiration fiscale régionale et locale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut d'abord savoir que le système d'imposition au Mali est basé sur la déclaration laquelle permet aux titulaires de déclarer librement leurs chiffres d'affaires et revenus aux fins d'être imposés. Il s'agit de payer les impôts, droits et taxes que le législateur estime devoir au trésor public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi la fiscalité se définit comme l'ensemble des règles de lois et de pratiques régissant la perception des impôts et des taxes par l'administration fiscale. Au Mali, le taux de l'impôt synthétique est fixé à 3% du chiffre d'affaires annuel hors taxe. Il se paye au plus tard le 31 mars de l'année. Mais certaines entreprises peuvent bénéficier de l'exonération pour la première année civile d'activité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Ségou, quatrième région administrative de notre pays, nos investigations menées sur certaines pratiques ont révélé des incohérences et des indélicatesses. Mais, il semble sincèrement que le directeur régional des impôts de Ségou avaient, déjà, des soupçons sur des dossiers qui ne respectaient pas l'orthodoxie fiscale dans la cité des balanzan. Il ressort des propos des commercants qu'Oumar Kéïta était attentionné sur ces cas et était un sujet averti sur la "perméabilité" de certains agents sur le terrain. Pour A.D, le pot-aux-roses a été découvert...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, les engagements de la DGI concernant les normes de service sont stricts et sans détours. Mieux, ces normes sont actualisées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur reste attaché au secret professionnel et aux plans stratégiques et opérationnels de l'institution fiscale. Quelle loyauté !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, les fraudes à la loi fiscale sont nombreuses aussi bien à Ségou que dans les autres capitales régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre illustratif, nous avons approché un contribuable détenteur d'un parc automobile dans la capitale des balanzan. Celui-ci a vanté la grande capacité d'écoute du directeur régional et sa diligence des dossiers pour renflouer les caisses de l'Etat dans la loyauté et la plus grande responsabilité. Ce propriétaire de parking que nous appelons, ici, "Binadjan" avait pour habitude de payer 30.000 FCFA par an aux impôts. Or il disposait des véhicules dont la valeur marchande<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>unitaire dépassait chacun 5 millions de FCFA. C'est l'interlocuteur lui-même qui nous a expliqués en dévoilant sa fraude. "C'était émouvant et lui-même moralement atteint", pouvait-on constater, arguant, qu'effectivement, il donnait des pots-de-vin à des agents de terrain. Il a ensuite expliqué comment Oumar lui a expliqué la loi régissant la matière. Il nous a informés avoir payé une grande somme aux impôts l’année qui a suivi tout en promettant de ne jamais frauder encore afin d'aider son pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà pourquoi la direction générale des Impôts de Ségou a initié une session de formation à l'endroit des opérateurs économiques de cette circonscription administrative en février dernier. Et c'est la raison pour laquelle Oumar Kéïta bénéficie de la confiance du ministère des Finances et surtout de la direction générale des Impôts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a aussi instruit à differents contribuables de ne payer d'autres frais que ce que les lois et règlements permettent ou commandent afin d'éviter des derives comme comme les prix d'essence ou frais de colas qui portent les germes de la corruption. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découverte macabre à Moribabougou : Le corps, sans vie, d&amp;apos;Aminata Traoré enfin retrouvé</title>
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<description><![CDATA[ Après quatre jours d’angoisse, d&#039;intenses recherches et d’espoir douloureux, la terrible nouvelle est tombée, ce samedi 12 juillet 2025, aux environs de 15 heures. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 11:37:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le corps sans vie de Madame Aminata Traoré, affectueusement appelée "Ami", a été découvert, flottant dans les eaux, au niveau des berges de Kobakê Ka Dankan, à Moribabougou. La nouvelle a été annoncée par des pêcheurs bozos de la localité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussitôt, une équipe du JKK s'est rendue sur les lieux pour recueillir les premiers témoignages des pêcheurs et des proches de la défunte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa disparition inquiétante, le mercredi 9 juillet, aux environs de 11 heures, la famille d’Aminata Traoré, épaulée par son mari rentré précipitamment du Sénégal, n’a cessé de mener des recherches actives. Ils ont pris attache avec des commissariats, brigades de gendarmerie, sapeurs-pompiers. Ils ont aussi mobilisé les communautés, de pêcheurs bozos, le long du fleuve, de Sotuba à Moribabougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque piste, chaque indice, chaque appel de témoin, pris au sérieux, servait de détails. Et lorsque des témoignages ont fait état d’une femme s’étant jetée du 3ème pont, la description physique et le cathéter qu’elle portait, ont renforcé les soupçons de la famille. Les recherches ont alors redoublé d’intensité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce samedi, le père et le mari de la défunte se sont rendus à Moribabougou pour en savoir davantage avec les pêcheurs sur place. Au même moment, une alerte leur parvient : un corps flottant sur les eaux approche les berges du célèbre Bozo Kobakê ka Dankan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pêcheurs embarquent aussitôt à bord de leurs pirogues. Le corps, gonflé par l’eau et méconnaissable, à première vue, est finalement repêché et ramené sur le rivage. Le père, le mari et d'autres membres de la famille reconnaissent formellement le corps d’Aminata Traoré. Toute chose qui synchronisait avec les pleurs et les larmes. Une scène d’une rare émotion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alertés, les sapeurs-pompiers sont arrivés sur les lieux et ont transporté le corps. La brigade de gendarmerie de Moribabougou, territorialement compétente, a procédé au constat légal et délivré une réquisition aux parents, après les premiers interrogatoires. Sur instruction du procureur de la Commune I, le corps a été acheminé à l’Hôpital du Mali pour les procédures médico-légales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs questions cruciales restent en suspens : qui était le conducteur du moto-taxi qui a transporté Aminata ce jour-là ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi s'est t-elle jetée de sang froid et de plein gré dans le fleuve ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata souffrait-elle réellement d’un paludisme chronique (forme de dengue), comme l’a évoqué son père, pouvant altérer son état psychique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Était-elle atteinte de nervosité ? Qui a pu dire quoi à l'origine d'un tel drame ? Pourquoi a-t-elle quitté le foyer conjugal sur ordre du mari ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'heure, la thèse du suicide est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>envisagée, mais les enquêteurs devront explorer toutes les pistes : détresse psychologique, pression, ou autre cause non encore révélée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette fin tragique doit interpeller toute la société : familles, services sociaux, forces de sécurité, autorités sanitaires. Les signaux d’alerte psychologique ne doivent plus être négligés. Des mécanismes d’écoute et de prévention doivent être renforcés, notamment pour les femmes en détresse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, qu’Allah, Le Très Miséricordieux accepte Dame Aminata Traoré dans son Éternel paradis et lui pardonne ses fautes... !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : JKK</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immatriculation des véhicules au Mali : Le ministère des Transports opte pour une gestion électronique des données</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/immatriculation-des-vehicules-au-mali-le-ministere-des-transports-opte-pour-une-gestion-electronique-des-donnees-3107300.html</link>
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<description><![CDATA[ ● Tous les dossiers seront renvoyés à la Douane pour authentification
● Déjà, l’affaire des 19 cars devant le Pôle économique ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 11:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction générale des Transports est à pied d'œuvre pour l'opérationnalisation des réformes relatives à l'immatriculation des véhicules dans notre pays. C'est un exercice transparent visant à combattre la fraude conformément aux visions de Madame DEMBELE Madina SISSOKO, ministre des Transports et des Infrastructures, et répondant aux aspirations politiques du président de la Transition, Chef de l’Etat le Général d’Armée Assimi GOITA. L’innovation majeure est l’interconnexion du système informatique de la Direction générale des Douanes (SYDONIA) à celui de la Direction générale des Transports (SIGI DOLO). Le but recherché est la transmission électronique des procès-verbaux de constatation en vue de mettre fin à la manipulation humaine. En retour, la Direction générale des Douanes transmettra les certificats de dédouanement de façon électronique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce processus aura l’avantage de mettre hors d’état de nuire, les intermédiaires et agents véreux. En ce qui concerne les dossiers, déjà, réceptionnés à la Direction des Transports, le principe selon lequel « Aucun dossier en instance de traitement ne sera traité sans l’authentification préalable des Gabelous », a été décidé. Le processus d'initiation pourra s'étendre sur trois mois. L'objectif final est de combattre les irrégularités qui minent ce secteur pourtant pourvoyeur de fonds pour la croissance durable de l’Économie malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays enclavé comme le nôtre, le transport constitue un secteur vital et une panacée à l'instabilité financière. C'est pourquoi, la Direction nationale des Transports a fait, de l’atteinte des résultats, une obligation qui cristallise l'attention des travailleurs. Surtout que l'actuel Directeur des Transports Madou Sow est un véritable rouleau compresseur rompu à la résilience, à la vigilance et aux contrôles à priori.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la ministre Madina, elle est une Bâtisseuse, roublarde et réformiste dont l'apanage est l'intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Direction des Transports s’est inscrite dans une démarche pédagogique, responsable et patriotique. il s'agit aussi de donner une réponse appropriée à la lutte contre la fraude si l'on sait que la Douane est un rempart et un puissant relais relativement à l'immatriculation des véhicules. En effet, de vrais faux dossiers atterrissent souvent sur la table du département des transports, mais c'est la Douane seule qui dispose des moyens de contrôle et constitue une structure habilitée à dissocier, en la matière, les bonnes graines de l'ivraie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle application mettra également fin aux lourdeurs administratives car le paiement se fera une seule fois. Concernant les immatriculations, les frais de timbre et les montants, déjà connus, y afférents, seront cumulés et versés en une seule tranche par le truchement de TRESOR-PAY. Toute une révolution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le nouveau mode opératoire, il s'agit maintenant pour les services des Douanes maliennes d'authentifier tous les documents s'ils sont conformes à l'orthodoxie régissant la législation malienne en matière de dédouanement des véhicules. C'est une véritable révolution relative aux processus d’immatriculation des véhicules dans notre pays. Ce qu'il faut préciser, ici, c'est cette opération d'informatisation et de transmission électronique des Procès-verbaux de Constatation et des Certificats de mise à la consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les intermédiaires et agents indélicats, pris en flagrants délits d'illégalité répondront de leurs actes. Et chacun sait que la responsabilité pénale est individuelle. Toute chose qui explique que leurs dossiers aient été transmis au Pôle économique. Déjà, les présumés fautifs commencent à maugréer sur leurs sorts. Dura lex sed lex (la loi est dure, mais c'est la loi). Avis aux amateurs et autres cadres irrévérencieux, malhonnêtes et irresponsables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois châteaux d&amp;apos;eau à réaliser, 10.000 branchements à pourvoir, plus de 350.000 bénéficiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/trois-chateaux-deau-a-realiser-10000-branchements-a-pourvoir-plus-de-350000-beneficiaires-3106498.html</link>
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<description><![CDATA[ Kayes célèbre son eau potable
L&#039;honneur revient à la SOMAPEP ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 10:56:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Communes de Kayes, Khouloum, Bangassi et Liberté Dembaya, ont vécu, samedi dernier, une atmosphère des grands jours. A l'origine d'une telle euphorie festive, le lancement officiel d'un vaste projet d'adduction d'eau dans la région. Il s'agit d'un programme présidentiel traduit en acte concret par la SOMAPEP grâce au dynamisme de son Directeur Idrissa Sadou Diallo, patriote et souverainiste. Cet événement a enregistré la présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles les notabilités traditionnelles, les autorités administratives locales, les cadres de la SOMAPEP, le tout sous la présidence ministre de l'Énergie et de l'eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce lancement était une impérieuse nécessité pour les populations de cette région car l'eau est source de vie. En filigrane, le programme concerne trois châteaux d'eau, 10.000 branchements impliquant plus de 350.000 personnes réparties entre les communes de Kayes, Khaloum, Dangassi et Liberté Dembaya.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l'Énergie et de l'eau a affirmé, dans son intervention, que 30 milliards de FCFA seront été injectés pour la réalisation de ces infrastructures. Il a aussi indiqué que la construction des futures stations de pompage permettront, à chaque famille, de Kayes, d'avoir son robinet. Il s'agira, selon lui, à travers ses services, de se ravitailler à l'eau du fleuve en vue de l'assainir et de la rendre consommable. Concernant les besoins de la population, le ministre a déclaré, sans ambage, qu'en la matière, il n'y a pas d'attente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que Kayes côtoie désormais le désert. Et l'eau potable est considérée jusque-là comme une denrée rare et un luxe pour les habitants. Quelques forages clairsemés, par-ci par-là, ne répondent ni aux normes ni aux soucis de la population et des autorités relativement aux besoins d'assainissement en eau, un véritable purgatoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet est la volonté des autorités de doter donc ces localités en eau potable grâce au combat titanesque abattu par le Directeur Diallo et ses collaborateurs. L'actuel Directeur de la SOMAPEP abat un travail d'Hercule pour chercher le financement des projets. Sa nomination à la tête de cette structure fut une véritable bouffée d'oxygène puisqu'il a contribué à redonner vie à la société. Très motivé, humble, sociable et serviable, Diallo se met à la disposition des autorités pour traduire en acte concret les projets gouvernementaux majeurs en matière d'eau potable. C'est pourquoi il a la confiance du ministre et du président de la Transition Assimi Goïta. Grâce à lui, sa perspicacité et sa détermination, le financement extérieur et le retour des bailleurs de fonds sont de mise. Véritablement, la politique de l'homme qu'il faut à la place qu'il faut, prônée par le Chef de l’Etat est en marche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les autorités ont compris qu'il faut une volonté politique soutenue par des investissements couplée à une planification au niveau communal pour faire avancer les différents secteurs sociaux,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>relais vers le développement humain durable d'ensemble du pays. Il s'agira aussi et surtout de servir la population, en eau potable, en qualité et en quantité afin que ce produit ne soit plus un luxe pour les Maliens, mais un droit inaliénable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'une des grandes satisfactions résident, de nos jours, aux interventions techniques de la SOMAPEP afin de renforcer le traitement et la sécurisation des sources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que le développement de la région de Kayes est une priorité du président de la Transition. Car ces projets interviennent après la rénovation du stade Abdoulaye Makoro Sissoko et la construction du lycée public de Kayes N’Di. Vivement d'autres projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rassemblés par Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès de l’avion présidentiel et d&amp;apos;équipements militaires :  Après la suppression de la cour d&amp;apos;assises, les avocats de la défense soulèvent son incompétence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-de-lavion-presidentiel-et-dequipements-militaires-apres-la-suppression-de-la-cour-dassises-les-avocats-de-la-defense-soulevent-son-incompetence-3106221.html</link>
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<description><![CDATA[ La reprise, ce matin, de l&#039;affaire dite de l&#039;avion présidentiel et des équipements militaires, a connu un nouveau rebondissement. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 13:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Après la comparution de Madame Bouaré Fily Sissoko, les avocats de la défense ont soulevé, devant la cour d'Assises spéciale, son incompétence à juger cette affaire et demandé à ce qu'elle se déclare incompétente. L'audience a été renvoyée à aujourd'hui mardi 17 juin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette incompétence évoquée par les avocats est consécutive à la suppression des cours d'assises par notre pays. En effet, le nouveau code de procédure pénale du Mali ne prévoit plus de Cour d’assises depuis le 13 juin dernier. Cette juridiction a été supprimée et remplacée par des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, après un bref retrait, la Cour est revenue dans la salle pour suspendre l'audience qui reprendra ce matin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cour informera si, en raison de cette suppression, elle est compétente ou pas à juger Mme Bouaré Fily Sissoko et ses co-accusés. Faut-il conclure que les poursuites seront abandonnées pour mettre fin à ce procès dont l'épilogue devient étouffant ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette suspension d'un jour intervient aussi après l'intervention de Boubacar Ben Bouillé ancien directeur du trésor et de la comptabilité publique, devenu un témoin très gênant. On se rappelle, lors du procès du 5 juin dernier, qu'il a affirmé avoir reçu l'ordre de payer 15 milliards de FCFA. Un tel témoignage a refroidi les uns et les autres et relancé les débats. Il arrive aussi à un moment où l'ancienne ministre a témoigné n'avoir émis aucun document en dehors de ceux fournis officiellement. L'avocat de Madame Fily a contesté cette déposition contre sa cliente laquelle n'aurait aucun document en dehors des voies officielles. Pour Ben Bouillé, aucun "contrat n'a précédé le paiement initial". Et d'ajouter que "le paiement a été fait, la régularisation après..." L'audition de Boubacar Ben Bouillé a dévoilé un décaissement préalable devenu un mode opératoire dans notre pays où de simples instructions suffisent pour avoir le pactole ou la cagnotte. Dès lors, il est impératif que d'autres personnalités soient entendues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premiers jeux de l&amp;apos;AES : Le ministre Fomba met l&amp;apos;accent sur l&amp;apos;Union et l&amp;apos;Intégration</title>
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<description><![CDATA[ L&#039;Association des États du Sahel qu&#039;on a pris l&#039;habitude d&#039;appeler par le sigle &quot;AES&quot; entre dans sa phase opérationnelle dans le cadre du sport de masse. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 13:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ce qui ressort de la conférence de presse des ministres des sports de cet espace à l'occasion des premiers jeux panoramiques qui se dérouleront du 21 au 28 juin dans notre capitale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, dans cet exercice, était représenté par son ministre des Sports, chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne. Ces jeux sont placés sous la très haute présidence de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOITA, président de la Transition, chef de l’Etat et président en exercice de la Confédération des États du Sahel. Ils regrouperont quelque 270 athlètes du Burkina Faso, du Niger et du Mali. Plusieurs disciplines sont au menu de ce rassemblement, entre autres le football (U-17), la lutte traditionnelle, le bras de fer sportif, l'athlétisme, le tir à l'arc, le tir sportif, le judo, le karaté, le kung-fu wushu et le taekwondo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif, selon le ministre, est de favoriser l'intégration entre les jeunes des pays membres, de contribuer au développement de leur esprit patriotique en matière de sport et de détecter des talents. Ce contexte, marqué par la souveraineté partagée, vise à faire du sport un outil stratégique de la cohésion, de mobilisation de la jeunesse et des relations humaines durables. Il s'agit là d'un véritable symbole d'unité dans la diversité sportive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa présentation, le ministre malien des sports Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a indiqué que les différents ministères ont décidé de s'unir pour l'organisation de ces jeux. Et trois stades sont retenus à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>savoir le Palais des sports, le 26 Mars et Mamadou Konaté. Ces jeux de l'AES seront désormais rotatoires et le pays qui présidera la présidence de l'association organisera la compétition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs étapes ont été prévues pour sa mise en route notamment les commissions de travaux pour les épreuves techniques qui ont vu la participation des trois États du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la défense et de la diplomatie, le ministre a fait savoir que le développement fait partie de ce triumvirat qui constitue un socle de travail pour les trois nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeux de l'AES sont un palliatif aux jeux de la francophonie, a déclaré Fomba. Avant d'ajouter que l'aspect sécuritaire, l'accueil, la djatiguiya, le respect et tout ce qui constitue l'émulation sportive seront de mise. Pour l'égalité des participants, l'excellent Fomba a révélé que le Mali aura comme supporters la Commune V et VI, le Burkina Faso héritera de la Commune CIII et IV et le Niger les Communes I et II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de conclure : "Pour la sécurité des participants, tous les athlètes seront logés dans une même enceinte". Quant à la mascotte, elle sera dévoilée au grand public le jour de l'inauguration. Enfin, le ministre a promis de rencontrer,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce mardi, les autorités traditionnelles de Bamako de même que les Maires pour la réussite de l'événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issiaka Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Instructions verbales dans l&amp;apos;administration malienne : Le piège silencieux de la hiérarchie publique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/instructions-verbales-dans-ladministration-malienne-le-piege-silencieux-de-la-hierarchie-publique-3106208.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 10:16:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la gouvernance publique est souvent secouée par des affaires judiciaires impliquant des agents de l'État, notamment des administrateurs financiers et des responsables techniques. Nombre d’entre eux se retrouvent devant les tribunaux, non pas pour avoir agi de leur propre chef, mais pour avoir exécuté des instructions verbales venues de leur hiérarchie. Un phénomène aussi courant qu’inquiétant, devenu une brèche systémique dans la gestion des deniers publics.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La face cachée des instructions verbales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les couloirs feutrés de l’administration, il n’est pas rare que des ordres soient donnés à voix basse. Qu’ils émanent d’un ministre, de son directeur de cabinet ou d’un proche collaborateur politique, ces ordres sont souvent pressants, non écrits, et pourtant impératifs. Leur exécution s’impose aux subalternes, pris au piège entre devoir de réserve et obéissance hiérarchique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des missions initialement destinées aux Secrétaires Généraux garants de la continuité administrative<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont, aujourd’hui, régulièrement confiées à des membres de cabinet aux profils politiques, dans un flou administratif parfois volontaire. Le résultat à ce niveau, est la confusion des rôles, le désordre procédural, et surtout… porte ouverte aux fautes graves de gestion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand l’exécution devient compromission<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agents d’exécution, notamment les administrateurs financiers, sont les plus exposés. Placés sous pression, ils obéissent, souvent à contrecœur, pour ne pas risquer leur carrière. Pourtant, en cas de scandale ou de contrôle, ce sont eux qui font face à la justice. Et dans la majorité des cas, l’ordre hiérarchique, à l’origine des fautes, reste dans l’ombre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procès retentissant autour de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires illustre tragiquement cette réalité. Plusieurs anciens hauts fonctionnaires s’y défendent, affirmant avoir agi sur instruction hiérarchique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans leurs dépositions et témoignages, on pourrait assimiler la bonne foi, la crainte de perdre leur poste. Mais face aux juges, l’argument ne suffit plus. La responsabilité pénale est individuelle, même dans le contexte d’instruction orale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une problématique d'éthique, juridique et politique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pratique des instructions verbales soulève de graves questions : Où s’arrête la loyauté administrative et où commence la complicité ? Peut-on exiger l’exécution sans trace, et condamner sans preuve écrite ? Quel est le rôle réel de l’autorité politique dans la préservation des règles ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un État de droit, le respect des procédures n’est pas une option. Il est la garantie d’une gestion saine, traçable et transparente des ressources publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles solutions pour rompre le cercle vicieux ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour endiguer cette pratique qui mine l’administration et expose les cadres à la justice, plusieurs mesures peuvent et doivent être envisagées notamment interdire formellement les instructions verbales ayant des incidences financières. Toute directive touchant aux finances publiques doit être consignée par écrit, signée et enregistrée. Mettre en place un registre des ordres dans chaque ministère. Il servira comme un outil de traçabilité administrative qui protège les agents et engage les donneurs d’ordre. Former les cadres à la responsabilité administrative et à l’éthique publique en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renforçant leur capacité à demander des confirmations écrites sans craindre des représailles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcer le rôle des Secrétaires Généraux comme garde-fous procéduraux c'est à dire redonner à l’administration son pouvoir régulateur face aux injonctions politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer une cellule d'alerte administrative indépendante pour recueillir les signalements anonymes d’abus hiérarchiques et instruire en amont les cas sensibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gouverner, ce n’est pas ordonner dans le silence, c'est prévoir aussi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’administration publique ne peut pas continuer à fonctionner dans une zone grise entre ordre verbal et exécution aveugle. L’exemple du procès de l’avion présidentiel devrait faire école : il démontre à quel point les instructions non formalisées peuvent devenir des bombes judiciaires à retardement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sensibiliser, responsabiliser, et formaliser doivent être les piliers d’une réforme profonde. Car chaque ordre mal documenté peut un jour devenir une faute. Et chaque faute, un scandale de plus dans la longue liste de la mauvaise gouvernance au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Mamadou Camara dit Madou’s Info360.info<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prorogation de cinq (5) ans de la transition : Pour la concorde nationale, Tall propose</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prorogation-de-cinq-5-ans-de-la-transition-pour-la-concorde-nationale-tall-propose-3106207.html</link>
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<description><![CDATA[ Affirmer que la situation sociopolitique au Mali est très difficile serait à la fois une lapalissade et un euphémisme tant les menaces, les agressions, les difficultés, les défis sont nombreux. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 10:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, les remèdes préconisés ou appliqués s’avèrent pires que le mal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre patrie est à la croisée des chemins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Transition a le choix entre une voie sans issue et la voie de la concorde nationale, du salut pour tout un peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La voie sans issue, l’impasse, c’est la poursuite de la politique en cours faite d’intimidation, d’exclusion et de gestion plus médiatique que stratégique et efficiente de l’Etat qui conduira inéluctablement à de nouvelles manifestations démocratiques dont les conséquences ne sont connues de personne. Les 3 mai et 9 mai l’ont démontré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La voie du salut est un changement total de paradigme qui pourrait s’adosser aux douze (12) mesures suivantes qui ne sont évidemment pas exhaustives :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Renoncer purement et simplement au « mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025 à l’instar (des) pairs de la Confédération AES » et fixer concomitamment, de façon consensuelle et irrévocable une date de fin de la Transition assorti d’un chronogramme électoral, dans le respect de la Charte de la Transition, de la Constitution et des engagements pris devant le Peuple malien ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Libérer tous les prisonniers d’opinion, clôturer leurs dossiers judiciaires et mettre un terme définitif aux enlèvements et arrestations extra-judiciaires ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Œuvrer à réconcilier les Forces de Défense et de Sécurité avec elles-mêmes en réglant les cas des porteurs d’uniforme détenus pour des raisons autres qu’économiques ou de désertion ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- Eviter toute forme d’amalgame entre les autorités étatiques qui exercent des fonctions politiques passagères et les Forces armées nationales (FAMa et Forces de défense et de sécurité), patrimoine national commun, pérenne, en lesquelles se reconnaissent chaque malienne et chaque malien ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5- Prendre des mesures concrètes et visibles contre la vie chère, les coupures de courant, le chômage notamment des jeunes et pour la réduction du train de vie de l’Etat, une justice égale pour tous, la redevabilité à tous les niveaux et une lutte implacable contre la corruption ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6- Engager des négociations avec certains groupes armés dans le strict respect des principes démocratiques et républicains ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7- Restaurer les partis politiques et œuvrer de façon consensuelle à leur rationalisation et à leur moralisation ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8- Restaurer les organisations de la société civile dissoutes après les corrections des lacunes constatées ou des fautes qui leur sont objectivement reprochées ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9- Lever toutes les mesures attentatoires au libre exercice des libertés individuelles et collectives reconnus et protégés par la Constitution qui doit s’imposer à tous et en toute circonstance et rétablir l’aide publique à la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10- Favoriser le retour des exilés qui ne font pas l’objet de poursuites judiciaires et donner des garanties d’une justice impartiale à ceux qui sont poursuivis ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">11- Clôturer le dossier des victimes de la répression par une juste indemnisation et une prise en charge effective par l’Etat ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">12- Normaliser nos relations avec nos voisins et tous les autres pays et organisations internationales dans le respect des trois principes édictés pour guider nos relations de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces mesures ne constituent ni un aveu de faiblesse, ni des signes de faiblesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au contraire, elles attestent d’un amour profond pour la patrie de dirigeants qui sauront se surpasser pour le bien commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisse ALLAH SOUBHANA WATALA les inspirer et guider leurs pas dans ce sens pour le Mali. Notre Mali !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 13 juin 2025<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Mountaga TALL<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien ministre<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien Député à l’Assemblée nationale du Mali<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien Député au Parlement de la CEDEAO<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien Député au Parlement Panafricain<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien président du CNID-Association<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien président du CNID- Faso Yiriwa Ton<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien président d’honneur de l’ADIDE<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parrain de la 1ère promotion des Sciences juridiques de l’Université du Mali<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Commandeur de l’Ordre des Palmes Académiques du CAMES<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Citoyen d’honneur de San Antonio (Texas – Etats Unis d’Amérique)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Citoyen et militant.<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Opinion : Politique malienne  Sambou Sissoko pense que la classe politique ne sauvera pas la démocratie...</title>
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<description><![CDATA[ Il faut regarder la vérité en face. Aussi douloureuse soit-elle. La démocratie malienne, déjà moribonde, ne sera pas sauvée par sa classe politique. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 10:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette élite, censée incarner l’alternance, la défense des libertés et la continuité républicaine, est, aujourd’hui, incapable de s’unir, incapable même de s’indigner collectivement face à la confiscation du pouvoir par les militaires. Et pour cause : elle est rongée de l’intérieur, minée par la haine, les rivalités, les trahisons personnelles et une obsession pathologique du calcul électoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a quelque chose de presque suicidaire dans l’attitude de cette classe politique. Alors que le régime militaire resserre lentement son étau sur la vie politique et civile, que les libertés reculent, que la militarisation de l’État devient la norme, les partis politiques traditionnels apparaissent comme paralysés. Non seulement, ils peinent à formuler une alternative crédible, mais ils refusent de se parler, de se réunir, de faire bloc. Chacun agit dans son coin, manœuvre à bas bruit, cultive l’ambiguïté ou pactise discrètement avec la junte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ver était dans le fruit dès 1991. Si la chute du Général autocrate Moussa Traoré avait permis l’avènement d’un pluralisme formel, elle n’a jamais débouché sur une culture politique de la concertation et du compromis. Très tôt, les partis se sont mués en appareils clientélistes, centrés autour de figures tutélaires, de barons locaux, de notabilités incapables de faire émerger une pensée politique cohérente et partagée. L’ADEMA, l’URD, le RPM, et plus tard, d’autres formations plus petites, ont souvent fonctionné comme des conglomérats d’intérêts, pas comme des forces de transformation sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>À cela s’ajoute la personnalisation extrême du pouvoir.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, un parti n’est rien sans son leader. Mais dès que ce leader décline, meurt ou est écarté, la structure s’effondre ou se scinde en factions. On l’a vu avec la disparition de Soumaïla Cissé. L’URD, au lieu de devenir un pilier de l’opposition face à la junte, s’est divisée dans des querelles intestines sans fin. Même chose pour l’ADEMA, rongé depuis deux décennies par des conflits internes larvés. Quant au RPM, vidé de sa substance après la chute d’IBK, il erre sans boussole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La politique malienne souffre d’un mal profondément enraciné : la confusion entre rivalité politique et guerre personnelle. Il ne s’agit pas, ici, de divergence idéologique, car peu de partis au Mali ont une ligne idéologique structurée, mais de conflits d’ego, de rancunes historiques, de coups bas permanents. Il suffit qu’un leader propose une initiative commune pour que ses rivaux la sabotent, non pas parce qu’ils sont contre le contenu, mais parce qu’ils refusent de lui donner du crédit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce phénomène a atteint un point caricatural ces dernières années. En pleine transition militaire, alors qu’un front uni aurait pu faire pression sur les autorités pour garantir un calendrier électoral crédible, la scène politique a été occupée par des disputes autour de la participation ou non au « Dialogue national », de la répartition des sièges dans les organes de transition, ou de la place de chacun dans l’architecture future du pouvoir. L’essentiel (la défense des libertés publiques, la restauration des institutions civiles, la fin de la censure et des arrestations arbitraires) est passé à la trappe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cet effondrement stratégique, la junte gouverne avec une aisance déconcertante. Elle n’a même pas besoin de réprimer massivement pour neutraliser ses opposants : il lui suffit de les regarder s’entre-déchirer. Divisés, les partis sont inoffensifs. Et plus ils sont faibles, plus le pouvoir militaire peut prétendre qu’il est seul à même de diriger le pays « dans l’intérêt du peuple ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rares figures politiques qui osent encore critiquer la transition le font dans l’isolement, comme Mountaga Tall, ou dans une posture moraliste sans projet alternatif. Quant aux formations dites « de la société civile », elles sont souvent infiltrées ou contrôlées, ou alors totalement inaudibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La stratégie de la junte est simple : laisser la classe politique se consumer dans ses contradictions, tout en cooptant certains de ses membres pour légitimer le pouvoir militaire. Résultat : on voit des anciens ministres, des ex-députés, des leaders de partis autrefois critiques, se bousculer pour obtenir des postes dans les commissions de la transition, dans les agences de refondation ou même dans les gouvernements de façade. Peu importe que ces structures soient pilotées par le pouvoir militaire, tant qu’elles offrent des ressources, de la visibilité et un minimum de rente symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Mais comment construire une opposition sérieuse quand aucun projet commun n’existe ?</strong></em> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, on ne trouve aucune plateforme politique unifiée sur les questions essentielles : quelle sortie de transition ? Quel rôle pour l’armée dans les institutions ? Quelle refondation du système électoral ? Quelles réformes constitutionnelles ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous ces débats sont abandonnés ou traités de manière technocratique. Les partis préfèrent attendre leur heure, dans l’illusion que la junte finira par organiser des élections dont ils pourront tirer profit. Erreur tragique !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car le régime actuel n’a aucun intérêt à organiser un scrutin libre et compétitif tant qu’il n’a pas sécurisé un appareil politique qui lui est favorable. Et même si des élections sont organisées, rien n’indique qu’elles marqueront un retour sincère à l’ordre constitutionnel. En l’absence d’une opposition crédible, structurée, et dotée d’un projet commun, ces élections ne seront qu’un simulacre. Et les mêmes qui ont applaudi la chute d’IBK risquent de se réveiller sous un régime autoritaire durablement enraciné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui frappe, c’est la répétition des erreurs. Le coup d’État de 2012 avait, déjà, montré à quel point les politiques étaient vulnérables face à l’offensive militaire. Le coup de 2020, puis celui de 2021, n’ont fait que confirmer l’absence totale de culture de résistance politique. Chaque fois, les partis sont pris de court, incapables de répondre collectivement, oscillant entre soutien opportuniste, silence coupable et indignation stérile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenons l’exemple d’août 2020 : le M5-RFP, né dans la rue, avait réussi à fédérer un rejet populaire massif contre le régime d’IBK. Mais une fois le président déchu, ce mouvement s’est très vite divisé entre ceux qui voulaient négocier avec la junte et ceux qui espéraient récupérer le pouvoir sans compromis. La junte, habile, a exploité ces divisions pour marginaliser les figures gênantes et coopter les autres. Aujourd’hui, le M5 n’existe quasiment plus politiquement, tandis que ses anciens leaders sont soit silencieux, soit intégrés au système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On pourrait espérer que la société civile prenne le relais. Mais elle aussi est confrontée à un problème de fragmentation et de captation. Plusieurs organisations sont instrumentalisées par le pouvoir, financées pour relayer la propagande de la transition. D'autres, plus indépendantes, manquent de moyens, de visibilité ou d’alliés politiques fiables. Dans un tel contexte, il est difficile de construire une dynamique de mobilisation durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pendant ce temps, les libertés reculent. Les arrestations d’activistes, les poursuites contre les journalistes, la censure rampante, les interdictions de manifester… tout cela devient la norme, dans une indifférence politique presque totale. Il n’y a pas de coalition pour dénoncer ces abus. Pas de front de défense des droits. Rien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pire dans tout cela, c’est que l’armée apparaît, aujourd’hui, pour une frange importante de la population, comme la seule structure capable d’imposer l’ordre, de restaurer l’autorité de l’État, voire de porter un projet national. Cela ne relève pas seulement de la propagande : c’est aussi le résultat du vide abyssal laissé par les partis politiques. Faute d’alternative crédible, certains Maliens finissent par se convaincre que « le militaire vaut mieux que le politique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est une défaite idéologique majeure. Car cela signifie que la transition démocratique est désormais perçue non plus comme un espoir, mais comme une source d’instabilité, de corruption et de chaos. Et que la classe politique, au lieu d’être le moteur du renouveau, est identifiée comme l’un des principaux obstacles au redressement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui espèrent encore un réveil des partis politiques pour sauver le Mali démocratique font preuve d’un optimisme naïf, voire dangereux. Il n’y aura pas de sursaut collectif sans une remise en cause radicale de cette élite politique. Il faut le dire sans ambages : tant que la classe politique malienne restera divisée, animée par des querelles d’égo, incapable de s’unir même face à la dictature, elle sera complice – activement ou passivement – de la consolidation du pouvoir militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire est cruelle avec ceux qui se taisent quand il faut parler, qui hésitent quand il faut agir, et qui pactisent quand il faut résister.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le peuple malien attend un courage politique qu’aucun parti ne semble prêt à incarner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sambou Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Affaire d&amp;apos;achat de l&amp;apos;avion présidentiel renvoyée au 2 juin prochain  Arrivée sur une civière, Mme Fily en sortira&#45;t&#45;elle indemne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/laffaire-dachat-de-lavion-presidentiel-renvoyee-au-2-juin-prochain-arrivee-sur-une-civiere-mme-fily-en-sortira-t-elle-indemne-3105501.html</link>
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<description><![CDATA[ La cour a procédé, jeudi dernier, à un nouveau report du procès dit de l&#039;avion présidentiel et des équipements militaires au 2 juin à venir ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 08:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour cause : la demande formulée par les avocats de la défense invoquant une incapacité physique temporaire de leur cliente, Mme Bouaré Fily Sissoko, à se tenir debout ou assis pour témoigner à la barre, conformément au dernier rapport médical versé au dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La détermination de la Cour de faire comparaître l'ancienne ministre des Finances était sans faille. Pour preuve, l'interressée est arrivée, contre vents et marées, sur une civière devant les juges. La cour a annoncé qu'elle se donnera les moyens nécessaires pour sa comparution à l'échéance du 2 juin prochain sous réserve d’un rapport médical favorable. Il s'agit, ici, de respecter les droits du détenu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au demeurant, la demande de mise en liberté provisoire, introduite par les avocats de Madame Bouaré Fily Sissoko a été rejetée de même que celle concernant le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Colonel-Major Nouhoum Dabitao, également incarcéré et impliqué dans l'affaire relative aux équipements militaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui a intrigué les observateurs lors de ce procès, c'est le changement, de dernière minute, intervenu dans la composition des conseillers de la cour. Mais selon les initiés, ce léger réaménagement ne devrait pas entacher la bonne continuité ou tenue du procès. Il s'agirait plutôt d'une rigueur procédurale doublée à l’impartialité de l’instruction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministère public, il a fait savoir de son attachement sans faille à faire jaillir la vérité arguant que nul n'est au-dessus de la loi, et qu’il ne s'agit point d’acharnement contre qui que ce soit, mais que la transparence doit être de mise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contentieux de l’État, qui défend les intérêts de l'Etat, s'attache à ce procès afin d'éviter que de telles pratiques ne se reproduisent à l'avenir et que la bonne gouvernance puisse prévaloir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, ce procès incrimine de hauts fonctionnaires de l'Etat malien avec un montant astronomique de plus de 88 milliards FCFA injectés dans des contrats controversés. Des anciens Premiers ministres, à l'image de Moussa Mara devraient être entendus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, les autorités entendent protéger les ressources de l'Etat. Pour cela, il faut une rigueur dans la gestion et une probité morale irréprochable des agents de l'Etat. L'objectif est de combattre l'enrichissement illicite et les détournements de fonds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le problème récurrent reste la disponibilité de Madame Bouaré Fily Sissoko dont l'état de santé ne lui permet ni de s'asseoir ni de se tenir debout. La prison semble l'avoir affectée et affaiblie. Reste à savoir aussi si elle bénéficiera de la clémence de la Cour dans ces conditions actuelles pour obtenir cette liberté provisoire tant recherchée. Il faut ensuite éviter le scénario Soumeylou Boubèye Maïga décédé en prison, et que nos anciens meilleurs cadres qui ont fidèlement servi la mère patrie périssent dans les geôles de l'Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après avoir été chassé du gouvernement :  Enfin, Choguel savait qu&amp;apos;il était l&amp;apos;enfant mal aimé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-avoir-ete-chasse-du-gouvernement-enfin-choguel-savait-quil-etait-lenfant-mal-aime-3098030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 10:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Docteur Choguel Kokalla Maïga, devenu Premier ministre suite aux efforts titanesques abattus par Jeamille Bittar et le M5-RFP, a trahi tout le monde pour se maintenir à la Primature. Pour lui, le mal, c'est les autres. Une fois sevré du lait de la vache laitière que constitue l'Etat, il ne rate aucune occasion pour se victimiser. Il n'a pas la culture de la démission qui l'aurait certainement rendu populaire et célèbre. C'est maintenant qu'il a compris que l'Etat est un monstre froid qui peut écraser n'importe quelle adversité. Il déballe et ,"vomit" comme "un vrai sorcier". L'enfant de Tabango sera t-il entendu ? Ou bien serait-il en train de prêcher dans le désert ? Il fait face désormais à son "plan B" qui était de désavouer les uns et les autres pour rester seul aux manettes. Ci-dessous, la cabale contre les militaires lesquels restent droits dans leurs bottes. Il s'est exprimé dans une vidéo restée virale et qui a fait le tour de la planète Terre. Sans réaction aucune. Y compris chez les partis politiques. </strong>

« La situation est finalement arrivée à son terme. Pour m’atteindre, ils ont arrêté Bouba Traoré, un vieillard de 74 ans. Ils (la junte militaire, NDLR) l’ont arrêté dans son bureau à la Primature, à côté du mien, et l’ont enfermé comme un bandit ou un trafiquant de drogue. Abdel Kader Maïga a également été arrêté, tout cela, dans le seul but de me nuire.

C'est pourquoi, un jour, je suis sorti pour affirmer que personne ne saurait démentir les propos ayant conduit à l'arrestation de Bouba. Leur véritable objectif était de me pousser à la démission. Ils savaient pertinemment que le président ne pouvait pas me limoger, car ni lui ni moi, n'avions été élus : nous avions été désignés sur la base d’un consensus.

Comme ils n'arrivaient pas à m'atteindre directement, ils ont commencé à envoyer des ministres accomplir des tâches qui relevaient de mes prérogatives en tant que Premier ministre. Tout cela visait à me pousser à quitter mon poste. Pendant ce temps, ils prenaient des décisions sans que je puisse donner mon point de vue, comme dans le cas des arrestations, de la dissolution des mairies, de l'arrestation de présidents d'associations et de politiciens, tout cela sans consulter le Premier ministre.

Les gouverneurs étaient nommés sans que j'en sois informé. Dans une région en proie à la guerre, ils ont même nommé un simple sous-préfet comme gouverneur. Comment peut-on faire cela dans un contexte aussi sensible ? Toutes ces décisions étaient prises en secret, sans me tenir informé.

Un ministre pouvait se rendre au Conseil des ministres, parler de manière irrespectueuse au Premier ministre et répartir comme si de rien n'était. Ce n'est que récemment que j'ai compris qu'ils s'étaient mis d'accord pour tout mettre en œuvre afin que je démissionne de la Primature.

Mais, je fais de la politique depuis longtemps et j'ai plus d'expérience qu'eux. Ce que j'ai vécu par le passé était bien pire que tout cela. J'ai attendu jusqu'au 16 novembre 2024, lors de la célébration de la reprise de Kidal, pour informer certains de ce qui se passait en coulisses. C'est à partir de ce moment-là que les problèmes ont vraiment commencé.

Il est également bon de noter que, dans la nouvelle Constitution, il est dit que le Premier ministre travaille pour le président et que ce dernier peut le révoquer. Mais, cela relève d'un cadre constitutionnel normal, alors que nous ne sommes pas dans ce cas de figure. Le CNSP a choisi le président, et le M5-RFP a désigné le Premier ministre.

Le président nous disait toujours de faire ce que nous pouvions pour ce pays. Pourtant, il est entouré d'hommes de droit qui ne lui disent que ce qu'il veut entendre. Ils lui conseillent de se comporter comme un président élu, alors qu'ils savent pertinemment qu'il ne l'est pas. Ces personnes n'ont jamais mené de lutte. Elles ne sont ni du M5-RFP ni du CNSP. C'est ainsi que tous les pouvoirs dans ce pays se sont effondrés : les présidents sont systématiquement induits en erreur par leurs conseillers.

Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais en 1991, après le vote de la Constitution le 12 janvier, ATT l'a promulguée le 25 février. Pourtant, elle n'est réellement entrée en vigueur qu'après l'élection présidentielle d'Alpha Oumar Konaré, le 8 juin 1992.

Mais, ici, ils ont fait croire au président de la Transition qu'il pouvait se comporter comme un président élu simplement parce que la Constitution a été promulguée. Ils ont commencé à faire des nominations qui relevaient pourtant de mes prérogatives en tant que Premier ministre : secrétariat général du gouvernement, contentieux de l'État, contrôle général d'État… Tout cela se faisait en cachette, sans m'informer.

Je n'ai rien dit, car selon moi, les militaires faisaient tout leur possible pour que nous puissions retrouver un véritable État. Pour moi, le Mali est au-dessus de tout cela. Mais ils ont induit le président en erreur et ont commis une faute.

Au Burkina Faso et au Niger, des assises nationales ont donné aux présidents de la Transition le titre de président de la République. Mais chez nous, au Mali, seules des élections permettront d'accéder à cette fonction.

J'ai un jour dit au secrétaire général de prévenir le président qu'on l'induisait en erreur. Je lui ai dit : "Vous, les juristes, vous l'induisez en erreur, car il n'est pas encore président de la République. Seul le peuple peut lui donner ce titre." Mais ils ne m'ont pas écouté, alors je les ai laissés faire.

J'ai fini par remarquer qu'ils étaient sur le point de prendre une décision majeure. C'est pourquoi je suis sorti pour en informer les Maliens. Car si je ne l'avais pas fait, on aurait pu dire que je n'avais pas eu le courage de dire la vérité lorsque j'étais encore en poste.

Je n'avais révélé que 10 % de la vérité. Aujourd'hui, je vous en livre 40 %, ce qui représente 50 % de ce qui se passe réellement. Et même là, nous nous retenons, car nous ne pouvons pas tout dévoiler pour le moment », a déclaré l'ex-Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maiga, dans une vidéo en direct sur Facebook, le dimanche 23 février 2025, à son domicile.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée littéraire du Mali &#45; édition 2025 :  Les exploits du ministre Sy Savané</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-litteraire-du-mali-edition-2025-les-exploits-du-ministre-sy-savane-3098025.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 10:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l'Éducation nationale Dr Amadou Sy Savane a mis a profit cette rentrée littéraire, version 2025,  pour remettre des prix dans cette spécialité aux plus méritants. au il a aussi mis en exergue son pan littéraire et son éloquence ! </strong>

C'est habillé en costume trois pièces et coiffé d'un chapeau Al Capone, signe de Majesté, que Dr Amadou Sy Savane, l'actuel ministre de l'Éducation nationale du Mali a pris la parole lors de la cérémonie de remise des Prix Littéraires de la Rentrée Littéraire du Mali - Édition 2025.

Dans un discours improvisé, il a su captiver l'attention du public avec harmonie et éloquence. L'improvisation a plutôt marché !

Dans un lyrisme à couper le souffle, il a mis l'accent sur les vertus cardinales de la lecture.

Pour lui, la lecture est une activité importante pour l'épanouissement de l'individu tant sur le plan scolaire, universitaire, professionnel que social.

Elle permet à l'homme moderne de savoir, de se remettre en cause, de se transcender et de s'ouvrir à d'autres horizons.        Accentuant son intervention sur quelques écrivains célèbres tels que Amadou Hampaté Bah, Seydou Badian Kouyaté, Moussa Konaté, Cervantès , Victor Hugo, Balzac et tant d'autres, il dira que la lecture des grands auteurs a été le tremplin pour sa formation universitaire même s'il lit de moins en moins maintenant. Il n'a pas occulté Homère et Alchide qui ont été un socle pour son imprégnation dans la littérature. En outre, il a aussi invité la jeunesse du Mali à lire beaucoup. Pour lui, une jeunesse qui lit, est une jeunesse qui s'instruit. Une jeunesse instruite est gage d'un avenir sûr et certain.

Un moment donné, le ministre se croyait dans un amphithéâtre en train de dispenser ses cours magistraux à ses étudiants ! Vite, il se ressaisit par d'autres tournures dont lui seul a le secret ! Hé oui, c'est l'homme de Lettres qui parlait cette nuit !

A sa descente du podium, c'était des applaudissements nourris.

Monsieur le Ministre : à quand la tenue d'une conférence dans une école du Mali sur les vertus de la lecture ?

<strong>Mamadou Macalou, Commissaire Général du Salon du livre de Ségou SALISE et Écrivain</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lycée Mamadou Sarr de Lafiabougou :  Qui a raison, entre le parent d’élève et le censeur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lycee-mamadou-sarr-de-lafiabougou-qui-a-raison-entre-le-parent-deleve-et-le-censeur-3096457.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 08:11:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako, 14 février 2025, un incident inédit s’est produit au Lycée Mamadou Sarr de Lafiabougou, en Commune IV du District de Bamako. Des élèves, circulant à moto, ont perturbé la quiétude de l’établissement en s’adonnant à une course désordonnée, communément appelée “mal vie”, jusque dans l’enceinte de l’école. Face à cette situation, l’administration a pris des mesures disciplinaires, entraînant une escalade qui a conduit à l’intervention de la police.</strong>

Les élèves, auteurs de troubles, sont interpellés. Pendant que le Censeur du lycée se préparait pour les compositions de lundi, il a été alerté par le vacarme causé par ces élèves. Face à cette scène dangereuseet insoutenable, il a ordonné leur interpellation par d’autres élèves et la confiscation de leurs motos. Trois élèves ont ainsi été kidnappés et leurs engins saisis par la direction.

<strong>Intervention du parent d'élève</strong>

Le lendemain, samedi, un parent d'élèves interpellés, s’est présenté au lycée pour exiger la restitution de la moto de son fils. Après avoir échangé avec le Censeur, ce dernier lui a demandé de revenir lundi, précisant que le lycée n’était pas ouvert aux affaires administratives ce jour-là.

Refusant d’attendre, il a arraché de force les clés du bureau du Censeur ainsi que celles de sa voiture. Malgré plusieurs tentatives pour le raisonner, il aurait persisté dans son refus de restituer les clés. Toute chose qui provoqua l’indignation du personnel administratif.

<strong>Une plainte déposée contre le parent d’élève</strong>

Face à cette violation flagrante de l’espace scolaire, l’administration du lycée a immédiatement saisi le commissariat de l’ACI 2000, qui a entraîné l’interpellation de ce dernier. Une fois au poste de police, il a été sommé de restituer les clés, mais a refusé, affirmant qu’il ne les remettrait qu’au tribunal.

Finalement, quelques heures plus tard, il est revenu avec les clés du bureau du censeur, mettant fin à cette situation tendue.

Indignés par cette agression contre un membre de l’administration, les enseignants du lycée ont décidé d’observer deux jours d’arrêt de travail afin d’attirer l’attention des autorités scolaires sur l’insécurité grandissante dans les établissements scolaires. Après cette suspension des cours, et l'intervention des uns et des autres, les enseignants ont repris le travail...

Le syndicat du lycée a annoncé la tenue prochaine d’un Conseil de discipline pour statuer sur le sort des élèves impliqués dans ces actes qui ternissent l’image de l’école malienne.

Concernant le parent d'élèves impliqué dans l'incident, l’affaire est actuellement entre les mains du commissariat de l’ACI 2000 pour transmission au tribunal de la Commune IV. Affaire à suivre...

<strong>Rassemblés par O. Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Les recettes du nouveau PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/primature-les-recettes-du-nouveau-pm-3090276.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les errements de Choguel Kokalla Maïga, brusquement limogé, pour des propos tendancieux, c'est son frère patronyme Abdoulaye Maïga, Gendarme de formation, rompu aux arcanes de la haute administration qui fut nommé à la Primature. Porte-parole du défunt gouvernement, le président Assimi Goïta a placé sa confiance en ce militaire en le portant à la tête de l'Exécutif malien.

Déjà intérimaire dans le précédant attelage gouvernemental suite à la maladie de Choguel, monsieur "je répète" garde néanmoins le ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation, son ancien portefeuille sous l'ère Kokalla. Avec la création d'un ministère délégué chargé de la réforme politique, l'on comprend alors aisément sa propension pour le processus électoral et l'organisation des élections dans notre pays. Enfin, depuis le coup de force d'août 2020, le Mali semble avoir trouvé un homme de sérail sur les bords du Djoliba, j'allais dire, un vrai Premier ministre.

L'avènement d'Abdoulaye Maïga renforce, il est vrai, le régime militaire, et parachève la militarisation du pouvoir. Mais, le Mali peut se vanter d'avoir un PM souverainiste intelligent, patriote, à l'écoute des Maliens contrairement à Choguel Kokalla Maïga dont le pouvoir s'exerçait dans l'adversité, l'exhibition des muscles et la trahison. Choguel, avait, selon certains de ses proches, un plan B, celui de faire partir les militaires par des déclarations de victimisation pouvant générer des soulèvements publics. A telle enseigne qu'il prenait finalement pour cobail d'expérimentation ceux qui étaient à l'origine de sa promotion. Son cas ressemble, aujourd'hui, à l'arroseur arrosé.

Revenons sur terre pour évoquer l'arrivée de Maïga V ou 5 à la Primature, après Ousmane Issoufi, Abdoulaye Idrissa, Soumeylou Boubèye, Choguel Kokalla, c'est Abdoulaye junior, le Gendarme qui va écrire son nom en lettre d'or au panthéon de la Primature.

Depuis sa nomination le 21 novembre 2024, il s'est révélé au grand public par sa capacité d'écoute en rendant visite à plusieurs structures dont la Maison de la presse. La visite la plus remarquée fut celle effectuée à l'énergie du Mali. Et depuis, l'électricité se rétablit doucement. Comme le dirait l'autre : "Qui va lentement va sûrement".

Abdoulaye Maïga est humble et modeste, antinomique de son prédécesseur qui présente le handicap d'être hautain et agressif. Il a une politique claire, c'est d'aider le Mali à sortir de cette crise. C'est aussi donner un coup de pouce pour l'organisation d'élections crédibles et transparentes. C'est le prototype de cadres qui aime trouver des solutions aux problèmes des Maliens. Très honnête et sincère, il est l'auteur de la libération des 11 personnalités politiques qui croupissaient en prison.

&nbsp;

Il pense aussi que personne ne fera le Mali à la place des Maliens, que ́nous portons en Nous les germes du talent et de la compétence. Il encourage, aujourd'hui, les opérateurs économiques à redoubler d'ardeur pour relancer l'économie. Bref, Abdoulaye Maïga est un Bâtisseur.

&nbsp;

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des impôts : Hamadou Dianka Fall nommé Directeur général  La politique de &amp;quot;l&amp;apos;homme qu&amp;apos;il faut à la place qu&amp;apos;il faut&amp;quot;, prônée par Assimi, en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/direction-generale-des-impots-hamadou-dianka-fall-nomme-directeur-general-la-politique-de-lhomme-quil-faut-a-la-place-quil-faut-pronee-par-assimi-en-marche-3090274.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 01:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Directeur général des grandes entreprises (DGE), Hamadou Dianka Fall, a été nommé Directeur général des impôts (DGI), comme pour saluer la nouvelle année, à l'issue du Conseil des ministres du 18 décembre dernier. Cette nomination concrétise les efforts, l'abnégation, et le savoir-faire d'un homme compétent qui a dédié sa connaissance à notre pays tout au long d'une riche carrière dans l'administration fiscale malienne. Très expérimenté, surdoué et reformiste, Dianka Fall est en terrain connu pour avoir occupé des postes de responsabilités aussi bien à l'échelle locale que nationale. Il arrive à la DGI aureolé d'un bilan flatteur.

L'impôt est un prélèvement obligatoire et sans contrepartie que l'Etat opère ou effectue sur les ressources des personnes physiques ou morales afin de subvenir aux charges publiques. Au Mali, les Grandes entreprises constituent la soupape de sûreté et la pierre angulaire pour le service fiscal et l'économie de notre pays.

Sous la houlette de Hamadou Dianka Fall, un homme chevronné, la fiscalité malienne, dans sa frange macro-économique, a fait un bond et aura connu une avancée significative dans la perception des recettes fiscales. Hamadou est à l'écoute des opérateurs économiques et milite pour une fiscalité de proximité et de souplesse. Pour Dianka Fall, le Mali a besoin d'une fiscalité de développement.

Et c'est pour saluer son mérite qu'il vient d'être nommé Directeur général des impôts.

Humble, résilient et combattant intrépide, Dianka Fall est un inspecteur de classe exceptionnelle dont l'ascension fulgurante et exceptionnelle a créé des inimitiés dans son entourage. Son talent, sa connaissance des dossiers, sa promptitude et sa grande expérience ont fini de façonner l'homme devenu intraitable grâce à son sens inné du service public et son patriotisme.

Anciennement chef des centres des impôts de Koutiala, San, de la Commune VI, cette nomination est la concrétisation des travaux titanesques déployés par ce fiscaliste hors pair. Il aide les entreprises à se relever avec ses appuis conseils qui les évitent, dans bien des cas, les fermetures spontanées des services privés d'utilité publique afin de pérenniser les gains de l'État.

Des réformes sont attendues, des résultats aussi. Assimi Goïta et le ministre Sanou des finances ont porté leur confiance en cet homme, Nous aussi...

Les cabales contre lui le stimulent. L'exemple le plus significatif est la tentative du ministre de la Fonction publique de le rétrograder avant que la section administrative de la Cour suprême ne le réhabilite en le rétablissant dans ses droits. Oui, ici, le droit a été dit...

Pour rappel, depuis sa nomination à la tête de la direction des grandes entreprises, Fall Dianka n'a fait que pulvériser les records. Fin novembre, l'objectif des 1240 milliards de CFA assignés a été atteint grâce aux injonctions de la DGE. Idem pour 2021, mais aussi 2022 où sur une recette initiale de 995,745 FCFA, la DGE, à elle seule, a engrangé 821, 486 milliards de FCFA. Sans oublier l'année 2023 et les félicitations de Mathias, qui vient de faire valoir ses droits à la retraite.

En attendant, Dianka Fall, l'enfant de Léré, exhorte la famille de la fiscalité malienne à l'union. C'est à l'ancien directeur des grandes entreprises de prouver que cette nomination n'est pas usurpée.

&nbsp;

Issiaka Sidibé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niéna :  Tentative de braquage de la BNDA</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/niena-tentative-de-braquage-de-la-bnda-3090280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 01:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Située à quelques encablures de la région de Sikasso (78 kilomètres), la ville de NIÉNA abrite l'une des agences de la Banque nationale de développement agricole (BNDA), la banque verte. Cette institution financière a été la cible des braqueurs, avant-hier dimanche entre 02 heures et 04 heures du matin.

La tentative des assaillants de rentrer à l'intérieur de la Banque fut vouée à l'échec. En effet, ces braqueurs, dont l'identité réelle n'a pu être découverte se sont heurtés à la vigilance et à la bravoure des Gardes qui avaient pris la garde. L'intrusion a été stoppée net. Des échanges de tirs s'en sont suivis et nos hommes de rang ont montré leur supériorité tant dans le maniement des armes que dans la bravoure.

Mais malheureusement, un car voyageur s'y trouvait là au mauvais moment, une balle perdue ayant perforé le véhicule entraînant la mort malencontreusement et accidentellement d'un passager.

Selon nos informations, il y aurait également un blessé grave. La même source indique que les braqueurs se sont retirés vers 4 heures 30 minutes sans parvenir accéder à l'intérieur de la Banque.

Nous disons bravo aux gardes tout en invitant les populations à la collaboration car la BNDA est un puissant rempart et un relais financier pour les cultivateurs maliens à l'intérieur du territoire national. C'est la Banque la plus implantée dans le terroir dans notre pays.

Aux dernières nouvelles, les responsables de la Banque ont décidé, pour des raisons de sécurité, de fermer temporairement l'institution financière de NIÉNA pour deux jours, à compter d'hier lundi. Selon des témoins sur place, l'affiche est visible sur les locaux.

&nbsp;

<strong>Oumar Ouattara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incidents entre fidèles à Niamakoro :  La mosquée Chaka Koné fermée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/incidents-entre-fideles-a-niamakoro-la-mosquee-chaka-kone-fermee-3090279.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 01:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme de coutume, c'est des incidents entre personnes commuées en querelles partisanes, qui ont généralement pignon sur rue dans les mosquées, se terminent souvent par des affrontements entre fidèles. Comme si l'on ne prie pas pour le même Dieu. Comme s'il y a un intérêt à défendre. Comme si ce n'est pas la même communauté musulmane. On a vraiment peur pour l'islam au Mali et la déïfication de la personne humaine.

Le musulman malien est devenu un être versatile, méchant et égoïste. On a l'impression que ce n'est pas le même Dieu qu'on vénère.

A l'origine d'une telle incurie religieuse, le refus pour certains fidèles de s'aligner et de prier derrière un Imam qu'on conteste. En effet, c'est l'un des imams de la mosquée qui a mis en doute la bonne volonté de l'imam titulaire. Pour lui, son comportement tranche avec l'unicité de Dieu. Cet Imam est accusé d'adorer ou d'associer dans sa demeure, en cachette, autre chose que Dieu. Ce polythéisme fut la goutte d'eau qui déborda vite le vase.

D'humeur d'incompatibilité, la contestation se généralise, aboutissant à des engueulades, puis à des affrontements rangés. Toute chose qui aboutit à l'intervention de la police du 10ème Arrondissement dans la mosquée feu-Chaka Koné de NIAMAKORO.

Alertés, puis, se déportant sur les lieux, les agents des forces de l'ordre ont procédé à la fermeture du lieu saint. En attendant que les esprits s'apaisent.

&nbsp;

<strong>Oumar Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition au Mali :  Soutien indéfectible de l&amp;apos;ADEMA &#45; PASJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-au-mali-soutien-indefectible-de-ladema-pasj-3082289.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 08:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti "rouge et blanc" qu'on a pris l'habitude d'appeler Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA) dans le landerneau politique a déclaré son soutien aux organes de la Transition malienne actuelle. C'est en tout cas, ce qui ressort des propos du président par intérim des Abeilles, Abdel Kader Konaté, un homme politique avisé, très sérieux, loyal et patriote. Plusieurs fois nommé ministre, il bénéficie, aujourd'hui, d'un repos mérité depuis son départ de la tête de l'Office du Niger. Il vient d'offrir sur un plateau d'or le soutien de son parti à la Transition lors d'un débat télévisé sur Renouveau TV.</strong>

Nul doute, nonobstant les morsures des uns et les crocs-en-jambes des autres, le parti africain pour la solidarité et la justice demeure la plus grande formation politique malienne tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du Mali. C'est aussi le parti le plus enraciné tant son occupation du microcosme politique de notre pays est rationnelle. Dès lors, il peut servir de tremplin aux nouveaux Généraux pour leur marche vers Koulouba afin d'obtenir la magistrature suprême par scrutin présidentiel.

Pour Abdel Kader Konaté, "les récentes recommandations issues du congrès appellent à soutenir la Transition". Nous sommes sur cette voie et nous y demeurons, a laissé entendre le Chef  par intérim, des Ruchers, convaincu qu'il ne peut en être autrement. L'ancien ministre des finances, mais aussi du commerce et de l'industrie en veut pour preuve sa nomination comme directeur de l'Office du Niger par IBK, paix à son âme le 22 janvier 2020. Trois ans et six mois après, il est resté à ce poste, Assimi lui ayant, à  maintes reprises, renouvelé sa confiance. Le même cas est valable pour des cadres ADEMA qui continuent d'exercer dans les hautes sphères du pouvoir avec confiance, dignité et détermination.

"J'ai personnellement rencontré le président de la Transition à deux reprises à Koulouba", a t-il fait savoir à ses interlocuteurs. Et d'informer : "Nous n'avons pas parlé de questions politiques, mais de développement". Ces deux personnes sont des soupapes de sûreté pour le Mali. La seule ombre au tableau, réside en l'arrestation des compagnons politiques. Et la Ruche espère qu'ils seront très bientôt libérés.

Il faut dire que "Empé" a produit un argument apaisant, clair, sans ambiguïté, pour cheminer avec la Transition. Le Mali est notre bien commun et il faut soutenir son président pour que le pays puisse sortir de l'ornière. Assimi est conscient que le Mali ne peut émerger sans souveraineté agricole et économique.

A notre avis, ce politicien, bon teint, sang pur, peut être d'un appui conséquent et subséquent, et sans doute, d'un conseil précieux pour le devenir de la nation malienne. A César ce qui appartient à César.

<strong> </strong>

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques de cars voyageurs : Comment déjouer le plan des bandits de grand chemin ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/attaques-de-cars-voyageurs-comment-dejouer-le-plan-des-bandits-de-grand-chemin-3082282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 08:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un constat s'impose aujourd'hui, le Mali est en proie à l'insécurité consécutive au fait que notre pays est en guerre. Toute chose qui explique la mobilisation de nos forces de sécurité sur de nombreux fronts pour protéger des vies et des biens.</strong>

En procédant à une réflexion sur notre comportement, on se rend facilement compte que notre attitude et notre laxisme contribuent à aggraver l'insécurité. Des milliers de vidéos et d'enregistrements circulent en ligne, montrant des attaques de cars voyageurs, où les passagers sont souvent dépouillés de sommes considérables et d'objets de valeur, tels que l'or, l'argent, les bijoux précieux, les téléphones, etc...

Chaque jour, nous assistons à cette même triste réalité. Mais ce n'est pas une fatalité. Nous sommes en partie responsables de ces événements malheureux.

<strong>Évitons les comportements à risque.</strong>

Pourquoi voyager avec d'importantes sommes d'argent alors que des solutions de transfert d'argent sont largement disponibles ? Les banques et les institutions de microfinance offrent des services sécurisés. De plus, il est judicieux de garder les objets de valeur dans des lieux sûrs plutôt que de les transporter sur soi.

<strong>Appel à la vigilance </strong>

Il faut savoir que l'argent et les objets de valeur volés alimentent les réseaux de braqueurs. Chaque vol permet à ces groupes criminels de se renforcer, les incitant à commettre davantage d'autres attaques, et parfois même à aller jusqu'à l'assassinat de leurs victimes.

<strong>Unissons nos efforts </strong>

Citoyens Maliens, nous devons envoyer un message fort à ces braqueurs sans scrupules en adoptant des comportements prudents. Il faut s'engager à ne plus voyager avec de sommes importantes d'argent encore  moins d'objets de valeur. Ensemble, nous pouvons contrer leurs plans et contribuer à un environnement plus sûr pour tous.

<strong>Source : Issiaka Coulibaly P/GKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting raté de Moussa Mara en France :  L&amp;apos;ancien PM hué et éconduit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-rate-de-moussa-mara-en-france-lancien-pm-hue-et-econduit-3082284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 08:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'ancien Premier ministre Moussa Mara a subi l'humiliation la plus suprême, de sa carrière politique, le week-end dernier, en France. Dans l'Hexagone, sa tentative d'organiser un meeting a tourné au vinaigre.

L'homme fort de la Commune IV a été obligé d'appeler la police, selon nos informations. Il aurait même été obligé de sortir par une porte dérobée. Beaucoup affirment qu'il a eu de la chance et qu'il aurait été Lynché.

Pendant que l'ADEMA prône la paix et la réconciliation en soutenant la Transition, l'ancien PM tente de dénigrer les militaires. Les Maliens, dans leur entièreté, pensent que c'est un mauvais "coaching" politique.

A croire notre source, il aurait reçu l'invitation de l'avocat Malick Konaté, installé, désormais, en France. La communauté malienne de ce pays l'a vomi et éconduit. Et c'est toute honte bue qu'il a abandonné les locaux.

Mara a-t-il été piégé ? Il faut croire qu'il a toujours été toléré par les autorités. Ici, c'est une faute de trop. Voilà pourquoi son retour au bercail sera énigmatique et problématique. Va t-il demander l'asile politique en France ? Ou tentera t-il de forcer le passage pour rallier Bamako ? Sera t-il toléré ou arrêté par les autorités de Bamako ? Les dés sont jetés. En politique, l'erreur se paye cash. Nous y reviendrons

<strong> </strong>

<strong>Oumar Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Algérie et le terrorisme au Mali :  Une responsabilité secrète, mais avérée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lalgerie-et-le-terrorisme-au-mali-une-responsabilite-secrete-mais-averee-3082281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 08:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des rapports gouvernementaux confirment aujourd’hui le rôle de l’Algérie dans la guerre civile qui a secoué le nord du Mali entre 2011 et l’accord d’Alger de 2015. L’Algérie a tenté de jouer sur les rivalités locales et financé des groupes séparatistes touaregs, en vue d’accéder aux richesses énergétiques du Mali «comparables quantitativement aux ressources de l’Algérie», selon une agence gouvernementale américaine.</strong>

En 2015, l’agence gouvernementale américaine United States Geological Survey (USGS) estimait dans un rapport que «les ressources pétrolières du bassin de Taoudeni au Mali sont comparables à celles de l’Algérie.

Le bassin de Taoudeni, dont les réserves apparaissent exceptionnelles, selon l’USGS, s’étend des frontières nord du Mali avec l’Algérie et la Mauritanie jusqu’au fleuve Niger, au sud. La concession du bloc 20 de Taoudeni appartient, depuis 2007, à l’Algérie via Sonatrach International Petroleum Exploration &amp; Production (Sipex). Le bloc 20 est une vaste étendue de 118.000 kilomètres carrés qui jouxte directement la frontière algérienne et recèle d’importantes réserves de pétrole et de gaz, mais également d’or et d’uranium.

<strong>Le bloc 20 et le terrorisme au nord du Mali</strong>

Le bloc 20 est, aujourd’hui, au cœur des allégations formulées par les autorités maliennes, accusant l’Algérie d’avoir établi un bastion d’influences paramilitaires, et gangrené le nord du Mali. Le gouvernement algérien est soupçonné d’avoir joué, à partir de 2011, un rôle dans cette dynamique terroriste trouble dans la région. L’apparition du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), séparatiste et nationaliste touareg, qui a un pied au Mali et un autre en Algérie, est intervenu exactement la même année où devait se terminer la concession, de quatre ans, concédée à Sonatrach. L’entreprise n’a jamais communiqué sur le filon de Taoudeni, gardant secrets les résultats probants de sa prospection, comme le révélera, plus tard, l’USGS. Les Touaregs ont proclamé l’indépendance de leur région en 2012. Cette flambée de violence dans le bloc 20 a permis à l’Algérie de suspendre le contrat provisoirement, en attendant les conditions sécuritaires favorables, a-t-elle prétexté, pour poursuivre la prospection.

Le bassin de Taoudeni, dont les réserves sont très importantes, selon l’USGS, s’étend des frontières nord du Mali avec l'Algérie et la Mauritanie jusqu'au fleuve Niger, au sud. La concession du bloc 20 de Taoudeni appartient, depuis 2007, à l’Algérie via Sonatrach International Petroleum Exploration &amp; Production (Sipex).

Des sources de renseignement indiquent cependant que l’Algérie a entretenu des relations avérées avec les groupes sécessionnistes de la région, et un soutien aux chefs de ces groupes, notamment en leur fournissant des armes et des ressources financières.

&nbsp;

Par exemple, un rapport de l’Africa Center for Strategic Studies note que «l’Algérie est confrontée à des incitations inverses car elle tire une grande partie de son influence géostratégique dans le nord du Mali du maintien d’une perception d’une menace terroriste grave».

Le 28 septembre dernier, à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, le gouvernement malien a officiellement accusé l’Algérie de servir de refuge à des groupes terroristes actifs dans la région. L’Algérie non seulement ferme les yeux sur la présence de ces groupes sur son territoire, mais elle leur fournirait également un soutien financier et logistique, selon le Mali. Ces groupes sont impliqués dans des actions de déstabilisation, agissant en tant que milices séparatistes.

<strong>L’accord d’Alger, l’arbre qui cachait la forêt des ambitions algériennes</strong>

L’Algérie a joué un rôle dans la médiation des accords de paix, tout en ayant auparavant soutenu certains groupes rebelles en activité dans le bloc 20. Derrière des discours officiels vantant la stabilité et le respect des souverainetés voisines, se dissimulaient des ambitions géopolitiques plus larges, l’accord d’Alger étant son cheval de Troie. Cet accord, désormais, caduc et renié par Bamako, symbolise la rupture entre les deux États. Le MNLA a pris part aux accords de paix d’Alger de mai 2015 et il était, quasi certain, d’obtenir son fief dans le nord du Mali.

Face aux accusations croissantes de son implication dans le soutien à des groupes armés, l’Algérie maintient une position diplomatique ambivalente. D’un côté, elle promeut une lutte régionale contre le terrorisme, de l’autre, elle tire profit de la déstabilisation de son voisin, en cultivant des relations avec des factions locales, au détriment de la sécurité régionale et de l’unité du Mali.

L’accord d’Alger a cherché à imposer, ni plus ni moins, qu’un éclatement du Mali. L’accord prévoyait la création d’assemblées régionales élues au suffrage universel direct, dotées de pouvoirs significatifs. Cette initiative, qui aurait permis à chaque région d’adopter un gouvernement, et un chef de gouvernement localement, allait rendre autonome le nord du Mali, et le placer sous l’autorité du MNLA, ce même mouvement indépendantiste de l’Azawad, actif dans le bloc 20. Autant dire sous la coupe de l’armée algérienne.

<strong>Un plan de partage du Mali machiavélique</strong>

Le MNLA avait pu se refaire une virginité au Mali grâce aux pressions exercées par l’Algérie sur Bamako pour l’imposer à la table des négociations. Selon un rapport de l’Institut d’études de sécurité (ISS), l’Algérie a, dès le 18 juin 2013, imposé «deux groupes armés rebelles (le MNLA et le Haut conseil pour l’unicité de l’Azawad) qui ont conclu un accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs d’Alger. La poursuite des négociations à Alger a donné lieu à l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, signé en 2015».

L’agence Ecofin annonce en date du 27 octobre 2014 que «le groupe public algérien Sonatrach se prépare à reprendre ses activités d’exploration dans le bassin de Taoudeni dans le nord du Mali, dès que Bamako aura signé un accord de paix avec les forces rebelles occupant le nord du pays».

Toujours, selon cette source, «le groupe public algérien aurait pris contact, à cet effet, avec l’Autorité pour la promotion de la Recherche Pétrolière au Mali (Aurep), à un moment où les autorités maliennes ont décidé d’entamer des pourparlers avec les groupes rebelles».

Rétrospectivement, le calendrier politique algérien se révèle être une véritable bombe à retardement pour le Mali. Cette alliance stratégique avec les groupes sécessionnistes du Nord ne visait pas seulement à asseoir une influence régionale, mais constituait également la garantie d’un accès privilégié aux précieuses ressources naturelles de la région.

<strong>Tel est pris celui qui croyait prendre</strong>

Les ambitions d’Alger, centrées sur les vastes réserves d’énergie du Nord malien, apparaissent étroitement liées à une stratégie de contrôle. Le jeu insidieux de l’Algérie sur le sol malien ne visait ni la sécurité ni la prospérité des Maliens. Derrière ses sourires feints et ses discours diplomatiques se cachait une ambition perfide. La junte algérienne n’a cherché qu’à s’installer en hégémoniste, ignorant les souffrances locales pour piller les énergies fossiles d’un État souverain, membre de l’ONU, et trouver une alternative aux gisements de pétrole algérien qui sont en fin de vie. Mais ce projet, édifié sur des illusions et des manipulations, s’est retourné contre elle.

Dans ce vaste pays, autrefois, perçu comme une terre de manœuvre facile, elle se retrouve, aujourd’hui, persona non grata, dénoncée par des termes inédits à l’Assemblée générale des Nations unies. Sa stratégie d’expansion s’est muée en un échec cuisant, révélant non seulement la faillite de ses ambitions, mais l’effondrement de calculs reposant sur l’exploitation des ressources d’autrui. Elle a perdu le bloc 20 à ses frontières qu’elle détenait à 100%, mais aussi, fait plonger dans la détresse ses partenaires qu’elle a entrainés dans des accords de prospection qu’elle détenait à 25% au Mali avec l’italien ENI et le malien Baraka Petrolium sur les blocs 1, 2, 3, 4, et 9. L’Algérie a perdu sur tous les plans au Mali.

<strong>Par Karim Serraj</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Syndicat  : Le Snipil alerte sur la situation déplorable de ses militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/syndicat-le-snipil-alerte-sur-la-situation-deplorable-de-ses-militants-3081254.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 01:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d'une conférence de presse tenue le mardi 15 octobre dernier au Centre national de la Cinématographique (CNCM), le Syndicat national de l'information, de la presse et de l'industrie du livre (Snipil) a alerté sur la situation de martyrs que vivent les structures relevant du public depuis un certain nombre d'années. Le syndicat n'entend pas rester les bras croisés face à cette situation. </em></strong>

La conférence de presse était présidée par le secrétaire général du Snipil, Bassaro Haïdara avec la présence remarquable de la deuxième personnalité de la centrale Syndicale, l'UNTM, Amadoun Ba.

L'occasion a été saisie par le secrétaire général, Bassaro Haïdara pour faire quelques rappels des activités menées par son bureau depuis sa mise en place. A l'entendre, après les activités du Congrès, le nouveau bureau a été reçu par la plupart des responsables de ses structures respectives. A cela, on peut ajouter les départements de tutelle, à savoir le Ministère de la Communication, de l'économie numérique et de la Modernisation de l'administration et le Ministère de l'Artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme.  Cependant, M. Haïdara affirme que la surprise a été que de ce jour jusqu'aujourd'hui, aucun responsable n'a jugé utile d'ouvrir des canaux de discussions avec le bureau malgré l'urgence des sujets évoqués. Ce qui constitue, à ses yeux, un mépris et un manque cruel d'intérêt pour l'apaisement du climat social.

Mieux, une lettre circulaire du Ministère du Travail, de la fonction publique et du dialogue social, du 4 septembre 2024, dont l'objet était la communication des documents issus des congrès statutaires des Syndicats à laquelle le Snipil a répondu, le 12 septembre 2024, en ces termes précis: « Par la même occasion, nous souhaiterions l'ouverture de discussions autour des recommandations issues du congrès qui mettent en mal la vie sociale dans nos structures ». <em>"Cette lettre est restée morte",</em> a révélé le secrétaire général.

Le Snipil dénonce que depuis plusieurs années, beaucoup de ses camarades sont injustement privés de leurs droits d'Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et à double peine. Le pire est que sur leurs salaires, la cotisation est prélevée, mais malheureusement elle n'est pas réservée à l'INPS. Ainsi, ils ne peuvent bénéficier ni de l'allocation familiale, ni du droit de couverture médicale. Hélas pour les partants à la retraite qui, si rien n'est fait dans les prochains jours ou mois, ne pourront bénéficier de leurs pensions. Pourtant, ils continuent à servir la nation.

Rappelant qu'un accord a eu lieu entre l'Etat, le Patronat et I'UNTM sur l'harmonisation des grilles salariales dont le Président de la Transition, le Chef de l'Etat, Son excellence le colonel Assimi Goïta a pris le décret d'application, en Juillet 2021, le secrétaire général, Bassaro Haïdara dira que plus de trois ans après, certaines de leurs structures n'ont toujours pas appliqué cette décision dans une totale injustice. <em>"Quand on sait que dans la plupart de nos services, deux catégories de travailleurs se côtoient chaque jour, en l'occurrence les fonctionnaires et les contractuels"</em>, a-t-il déploré.

Il a aussi évoqué quelques difficultés notamment, énergétiques, des retards de salaire avec des conséquences au niveau des banques, des structures en manque cruel de matériels de travail, de moyens roulants. Des structures créées sans que les rôles ne soient réellement définis. Ainsi, elles se marchent les unes sur les autres. Des PV de conciliations qui trainent pour être mis en application.

Face à ces difficultés, le Snipil se dit déterminé à défendre ses travailleurs et que cette conférence de presse n'est que le début pour alerter les autorités, d'autres actions seront prises à l'avenir si rien fait, nous a confié le secrétaire général. D'ailleurs, le Snipil a exprimé son souhait de rester dans l'Information, c'est-à-dire le ministère de l'information, car, il estime que quand on est dans la communication, on ne doit pas perdre de vue que cela a un coût et que l'Etat doit prendre sa part, toute sa part pour la  réussite de cette communication.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assimi et les siens au Panthéon de la hiérarchie militaire : Que feront&#45;ils de leur grade de Général ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/assimi-et-les-siens-au-pantheon-de-la-hierarchie-militaire-que-feront-ils-de-leur-grade-de-general-3081124.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 11:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les inondations où presque toutes les localités ont été touchées, cumulées à la cherté de la vie, le tout, sous le règne de l'insécurité, des militaires, précédemment Colonels, ont été promus, à titre exceptionnel, au grade de Généraux. Beaucoup de Maliens n'ont pas caché leur désappointement face à cette nomination. Pour eux, le temps est mal choisi pour s'autoproclamer au sommet de la hiérarchie militaire. Mais rendons à César ce qui appartient à César.</strong>

En attendant, Assimi et les siens ont l'impérieuse nécessité de se pencher sur les élections dont la date reste à fixer.

Aujourd'hui, le panier de la ménagère est vide. Les coupures intempestives d'électricité ont rendu la vie en famille impossible. Les Maliens vivent l'enfer. L'indice de vie des entreprises est réduite au néant. Le compteur est au rouge au niveau du trésor. Les banques ont atteint leur plafond d'endettement. Malgré tout, la résilience des Maliens porte les militaires vers le souverainisme.

L'État d'urgence auquel le Mali est assujetti est tributaire de l'élan patriotique, de l'union des cœurs et des esprits. Le Mali est héritier des grands empires coloniaux ayant opposé aux colonisateurs les batailles les plus farouches.

Assimi a l'obligation d'attirer les investisseurs sur notre pays pour booster l'économie devenue exsangue à un moment où le tissu social est fissuré. Nonobstant les difficultés et les crises à répétition, le sentiment national est resté fort chez les Maliens. Les militaires bénéficient toujours de l'aura populaire car chaque malien est convaincu que le porteur d'uniforme est l'émanation du peuple. A ce titre, le président de la Transition doit tirer son épingle du jeu afin d'éviter que notre pays s'apparente à une jungle où le plus fort dicte sa loi aux autres. Vu sous cet angle, l'espoir est permis. Assimi et les siens n'ont plus droit à l'erreur.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hôpital Niankoro Fomba de Segou : Le PMU&#45;MALI fait don de 10 générateurs de dialyse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hopital-niankoro-fomba-de-segou-le-pmu-mali-fait-don-de-10-generateurs-de-dialyse-3081094.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 10:19:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En Transport à Ségou, capitale des Balanzans, l'institution hippique a remis, ce mercredi, 16 octobre 2024, dans la cour de l’hôpital Niankoro FOMBA de Ségou, 10 générateurs de dialyse. La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé et du développement social Abdoulaye GUINDO en présence du DG de PMU-MALI Fassery DOUMBIA. Etaient, également présents, le maire de Segou, le Directeur régional de l’hôpital de Ségou, le préfet et certaines notabilités de la ville.

Le DG Fassery DOUMBIA, lors de son intervention, a salué le Ministre de l’Economie et des Finances Alousseni SANOU, les Actionnaires et les Administrateurs pour avoir facilité le protocole signé entre le PMU-MALI et le  ministère de la Santé et du développement social. Il a ajouté que notre souveraineté passe par le domaine militaire, mais également par le domaine de la santé.

Ces 10 générateurs de dialyse serviront au traitement des conséquences des insuffisances rénaux. Il s'agit là d'un geste symbolique et fort pour la modernisation du matériel sanitaire au Mali et la lutte contre la précarité dans nos établissements hospitaliers.

Ségou ne sera certainement pas la dernière destination de votre société, de notre société, à intervenir pour une saine émulation des soins et une équitable distribution de la santé.

Pour le DG du PMU-MALI, c'est un partenariat pour le développement. En effet, la société des courses au Mali est coutumière des actions de ce genre, en témoignent les aides aux orphelinats, la distribution des kits aux hôpitaux, mais aussi des mousquetaires aux démunis, sans oublier le don de véhicule à la marie et à la justice malienne.

Pour tout résumer, la société du Pari Mutuel Urbain participe activement au développement de notre pays.

Le présent don de matériel de santé à l'hôpital de Ségou prouve bien que les actions de l'institution hippique ne se limitent pas à Bamako. Nous souhaitons un bon usage de ce matériel tout en espérant qu'il contribuera à soulager la douleur des patients qui sont nos concitoyens et qui ont choisi les hôpitaux nationaux pour se soigner. La dialyse est très importante en médecine. C'est une méthode d'épuration du sang à travers une membrane lors d'une insuffisance rénale. Voilà pourquoi le PMU-MALI est très satisfait et honoré d'offrir un tel matériel à une structure sanitaire réputée pour son sérieux et qui en a fortement besoin.

<strong>Source : PMU-MALI, Direction du Marketing et de la Communication</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Direction générale des grandes entreprises : Aucune polémique sur la vérité des chiffres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/direction-generale-des-grandes-entreprises-aucune-polemique-sur-la-verite-des-chiffres-3081092.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 06:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction générale des grandes entreprises du Mali, chiffres en faisant foi, n'a jamais été aussi performante que sous la gestion de Hamadoun Fall Dianka. C'est une structure qui a pour mission l'élaboration et la mise en oeuvre de la politique fiscale de l'État afin de contribuer au financement du développement. Et depuis l'arrivée de ce cadre, l'administration fiscale se modernise. Et la DGE est devenue, sous son impulsion, l'une des structures pourvoyeuses de recettes, passant de 790 à 982 milliards environ de nos francs. A telle enseigne qu'il a reçu les félicitations du ministre des Finances Sanou.</strong>

<strong> </strong>Les impôts au Mali connaissent une révolution comparativement à beaucoup de pays africains. Pour preuve, le ratio impots/PIB de notre pays est supérieur de 3,7 points en pourcentage à la moyenne de 33 pays d'Afrique en 2023 où le taux enregistré, ici, flambe à 15,6%. Il faut savoir dans le contexte malien que nos autorités comptent sur la collecte des impôts pour soutenir les activités parmi lesquelles la sécurité, la diplomatie, la justice, l'économie... Et depuis son arrivée en fevrier 2021, Fall Dianka a multiplié les initiatives au point de paralyser l'économie informelle qui échappait jusque-là au contrôle de l'administration et qui demeure un frein à la croissance économique durable de la nation malienne.

Diplômé d'études spécialisées (DESS), en fiscalité, et d'études approfondies en droit public, Hamadou Fall Dianka fut chargé, on se rappelle, du Contentieux à la sous direction générale des impôts, puis Inspecteur Vérificateur à la direction des grandes entreprises. Sans oublier qu'il fut Chef des centres des impôts de Koutiala, San, de la Commune IV et Directeur des impôts du District de Bamako.

Sur l'année 2024, à la clôture du mois de septembre, ce grand manager est en adéquation avec les chiffres et n'était pas loin de la prévision

et de l'objectif fixé pour 2024.

Mieux, sur des recettes prévisionnelles, en 2023, de 980,618 milliards, il a engrangé 981,734 milliards de FCFA.

Sur la question de son grade, chacun sait que la Cour suprême a déjoué, éventé et éventrée le vaste complot contre l'enfant prodige du Mali. Nous renvoyons les détracteurs aux arrêts de l'auguste institution. En attendant, Hamadou Fall Dianka est bel et bien Inspecteur de classe exceptionnelle. C'est un titre qui ne se présume pas. Et ce fiscaliste sang pur doit mériter de la patrie. Car aux âmes bien nées la valeur n'attend point le nombre d'années. Et ce n'est pas gratuit si ses performances font courir ses fossoyeurs.

Faut-il rappeler en dernière analyse que l'arrêt est disponible au secrétariat général du gouvernement. A ce stade, au niveau de la fonction publique, on ne triche pas avec les titres. L'honnêteté et l'objectivité de tout journaliste est de recouper l'information au lieu de s'adonner à des bouffonneries diffamatoires qui discréditent davantage notre profession. C'est pourquoi il urge de moraliser le secteur.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction d&amp;apos;une station sur la voie publique à Korofina : Sommes&#45;nous sérieux dans notre pays ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/construction-dune-station-sur-la-voie-publique-a-korofina-sommes-nous-serieux-dans-notre-pays-3081013.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:34:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'occupation de la voie devient de plus en plus un sujet d'utilité publique. Son autorisation est validée sous la  forme d'un arrêté de voirie ou arrêté de la circulation pour une période déterminée. Mais, lorsque l'incivisme, le mercantilisme, l'arrogance ou l'indiscipline prennent le pas sur la citoyenneté, l'ordre public est menacé et bafoué sous le regard coupable des décideurs. La cas de Korofina, à côté du stade du quartier, à quelques encablures de la Mairie de la localité, est anecdotique d'un pays qui tergiverse avec une gouvernance érigée en caisse de résonnance.</strong>

L'équipe du journal Le Matinal a fait des investigations sur ladite station en chantier qui jouxte le petit terrain de football. Nous avons été surpris par le fait que la station est à 25 mètres seulement de la mairie. Fait gravissime, la future petite exploitation empiète sur la voie, sise entre des poteaux d'électricité. Est-ce la démence ?

Pour ce passant MT, "c'est la folie mercantiliste des agents de la mairie à l'origine d'une telle forfaiture". A cet autre d'indiquer que "tout aura été dit aux responsables de la commune de ne pas ériger une station qui jouxte une voie publique goudronnée". Selon ce cadre très proche de la maire, il déclare "se désolidariser d'une décision aussi malhabile et irresponsable". Et à un Commerçant installé, ici, de poursuivre qu'il faille être "insensible et sournois pour établir une station entre des poteaux d'électricité". Fait abracadabrant, notre sollicitation pour discuter avec les autorités de la mairie s'est heurtée au zèle de certains, mais aussi d'un agent qui nous a soliloqué que le maire et ses adjoints sont absents. Voilà la nouvelle face du Malikura.

C'est la raison pour laquelle nous avons sollicité l'intervention de la ministre des Transports Madame Dembélé Madina Sissoko.

A qui profite ce désordre ? C'est ça le nouveau Mali ?

Il nous  est également loisible d'interpeller le ministre de l'Intérieur de même que son homologue de l'Administration territoriale. L'érection d'une station sur une telle voie fait de cette route une zone insécurisée, mais aussi un espace accidentogène.

A notre passage, vendredi et samedi derniers, un maçon principal et 5 ou 6 journaliers étaient à l'œuvre en train de malaxer sable et ciment, des travaux cumulatifs pour accueillir la nouvelle station d'essence.

Le propriétaire, un certain Amidou, toujours tapis dans l'ombre, exerce en toute impunité et complicité avec des agents de la circonscription administrative. Reste à savoir combien il a donné pour bénéficier d'une telle largesse de la part de certains prédateurs certainement assoiffés en raison de la conjoncture actuelle. Vont-ils survivre ? Pour combien de temps encore ?

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Empiétements de compétences à la SOMAGEP :  Le DG en délicatesse avec le ministère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/empietements-de-competences-a-la-somagep-le-dg-en-delicatesse-avec-le-ministere-3081015.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/empietements-de-competences-a-la-somagep-le-dg-en-delicatesse-avec-le-ministere-3081015.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La SOMAGEP, transfuge d'EDM-SA, est la structure qui gère l'eau au Mali. Et cette gestion a des enjeux, mais  aussi des défis. Il s'agit de fournir de l'eau potable à la population. Aujourd'hui, la SOMAGEP est minée par plusieurs scandales. Outre les 35 milliards de FCFA que la société doit à EDM-SA, la ministre se dit agacée et mécontente de l'interférence du directeur Dramane Coulibaly dans les dossiers qui ne relèvent pas de son ressort de compétence.</strong>

Pour le cas des stations d'épuration d'eau de Sotuba, Kalabanbougou ou Koulikoro, son nom est cité pour son immixtion dans ces dossiers dont le domaine de compétence revient, par exemple, à la SOMAPEP. Nous avons, à cet effet, rencontré un Haut fonctionnaire assermenté familier des institutions financières internationales qui a répondu que son service ne connait pas la SOMAGEP, mais que leur partenaire stratégique demeure la SOMAPEP. La même remarque a été faite par Dame ministre Bintou Camara qui ne voit pas d'un bon œil la gestion paternaliste de ce DG qui n'est pas blanc comme neige dans la gestion de ce patrimoine malien.

Les réseaux de distribution d'eau sont insuffisants ou défaillants. Il y a le scandale de détournement des fonds de l'Opération Citerne, où les coûts de distribution ont été gonflés, la situation des inondations est catastrophique. Les bureaux de Djicoroni-Para ont refusé de l'eau de pluie, symbole d'une gestion chaotique. Par endroits, le rez-de-chaussée a été submergé entraînant des pannes ou coupures d'électricité. Conséquences : les paiements électroniques ont été rendus impossibles, le directeur est aux abois.

L'intervention de l'organe de tutelle est une nécessité impérieuse. Toutes choses qui font courir monsieur Coulibaly. Mais pour combien de temps encore ?

Nous y reviendrons.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Occupation anarchique du domaine public :  Osons mettre le doigt dans la plaie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/occupation-anarchique-du-domaine-public-osons-mettre-le-doigt-dans-la-plaie-3081002.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 08:06:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'occupation  anarchique du domaine public est devenue un problème récurrent dans notre société. De plus en plus, le phénomène devient inquiétant face aux multiples accidents de la circulation et aux désagréments causés aux usagers et aux populations innocentes. Si les autorités locales se projettent sur le suivi des autorisations et le civisme des citoyens, il urge au niveau gouvernemental de prendre des mesures idoines et urgentes pour trouver un palliatif à l'inobservation des règles qui perturbe la circulation routière.

L'occupation des voies est un trouble à l'ordre public. Généralement, les occupants sont ceux qui exercent le petit commerce ou les détenteurs des stations d'essence.

Pour s'installer sur le bord de la route, il faut avoir l'autorisation car les installations d'une telle nature sont régies par la loi. Ici, il est judicieux de rappeler que la régulation de l'ordre public revient à la police, garante de la protection civile. Dans cette mouvance, le ministère du commerce, celui de l'intérieur, mais aussi de la géologie et des mines sont interpellés pour le suivi des requérants lesquels excèdent généralement leurs droits. Relativement au non respect des principes édictés, les services techniques du district, des départements ministériels et des voiries doivent intervenir.

Bamako ne doit pas être le far west où la loi de la jungle est de mise. Dans un État en construction, des sacrifices sont demandés à tous, pour le mieux-être de la population.

Face à une telle urgence, le clientélisme, l'apanage parental ou les affinités amicales doivent être bannis. Aux autorités gouvernementales déconcentrées et décentralisées de jouer leur partition car on ne peut faire des omelettes sans casser les œufs.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des colonels promus généraux : Entre souffrance du peuple, inondations et insécurité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/des-colonels-promus-generaux-entre-souffrance-du-peuple-inondations-et-insecurite-3081019.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 01:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les attaques de la gendarmerie de Faladiè, de l'Aéroport et la marche ratée de l'armée sur Tinzawaten sans oublier l'échec du gouvernement à juguler les crises d'inondations devenues une catastrophe nationale, les Colonels au pouvoir viennent d'être promus au grade Supérieur, une promotion mesurée à l'applaudimètre par un peuple qui souffre.

Selon des informations qui ont ravi la vedette aux autres sujets de l'actualité sur la toile, les Colonels de l'armée malienne, auteurs du coup de force contre IBK, en 2020, ont bénéficié des circonstances exceptionnelles, pour valider, à titre exceptionnel, une promotion exceptionnelle. C'est le Conseil des ministres d'hier 16 octobre, qui a fait la part belle aux 5 Colonels. Ils deviennent, tous, Généraux, à titre exceptionnel.

C'est ainsi que le président de la Transition Colonel Assimi Goïta devient Général d'armée "5 Étoiles" à titre exceptionnel. Quant aux autres, Colonel Sadio Camara, Malick Diaw, Modibo Koné, Colonel - major Ismaël Wagué, ils deviennent, chacun, respectivement en ce qui le concerne, Général de Corps d'armée, à titre exceptionnel. En ce qui concerne Colonel Abdoulaye Maïga ou Monsieur "je répète", il est promu Général de Division à titre exceptionnel. Ce n'est pas tout. Car les Généraux de Brigade que sont Daoud Aly  Mohammedine, Abdrahmane Baby, Abdoulaye Cissé, Kéba Sangaré, tous de l'armée de Terre, et Moussa Moriba Traoré de la Transmission des armées, ont été promus Généraux de Division.

Ces Généraux étaient adulés par la population. Mais, depuis quelque temps, leur popularité s'effiloche. A l'origine, des faillites dans les renseignements généraux qui ont permis aux djihadistes d'attaquer l'école de la gendarmerie de Faladiè et l'aéroport avec des pertes en vies humaines de même que la revanche ratée de Tinzawaten. Défaillance dans la défense préventive ?

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaires des équipements militaires et de l&amp;apos;avion présidentiel : Et si c&amp;apos;était un réseau en bande organisée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaires-des-equipements-militaires-et-de-lavion-presidentiel-et-si-cetait-un-reseau-en-bande-organisee-3079996.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:32:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour d'assises spéciale de Bamako sur l'acquisition de l'avion présidentiel et l'achat des équipements militaires se poursuit. En l'absence de Soumeylou Boubèye Maïga décédé, l'un des grands artisans de ces dossiers, ces assises n'ont rien perdu de leur saveur. Plusieurs personnes sont impliquées dans ce scandale financier, dont entre autres, l'ex-ministre des Finances Fily Sissoko, le directeur du Trésor Ben Bouillé, l’homonyme du Chérif de Nioro, le Colonel-major Nouhoum Dabitao, le Général Moustapha Drabo, tous impliqués, à des degrés divers dans les contrats, commandes et réception des matériels pour le compte de l'État.</strong>

Dès les premiers instants du procès, Madame Bouaré Fily a poignardé Soumeylou, dont le décès a été acté, pour une seconde fois. Même mise devant le fait accompli, comme elle-même insinue, la Maman nationale, n'a pu démissionner... Pendant ce temps, Ben Bouillé, à l’époque super argentier au trésor, n'a pu justifier l'écart de 15 milliards de FCFA à la comptabilité publique.

Quant à Nouhoum Dabitao, il a présenté plusieurs procès-verbaux, bordereaux d'ordres d'entrée et d'affectation des équipements. Lui aussi n'a pas pu justifier l'absence de montant relatif aux logos des FAMA. Et dire que Dabitao a présenté des documents de 2019 alors que l'affaire remonte à 2013, il y a de quoi être dubitatif.

Concernant Drabo, il a été entendu sur les décaissements liés à la formation, maintenance et transport des matériels. Le Général a été confondu aux dures réalités des chiffres avec le témoignage de Madame Diarra, membre de la commission de réception.

Dans une récente vidéo, l'avocat émérite Maître Kassoum Tapo a confirmé que l'ardoise atteignait la barre symbolique de 69 milliards pour l'avion présidentiel. Mais c'est la clairvoyance du Vérificateur  général qui a décelé ce chiffre ronfleur finalement revu à la baisse à hauteur de 40 milliards de FCFA. Alors, où est le sérieux dans cette bataille de chiffres ? Était-ce un vol organisé ? Il semble que certains ont bel et bien léchés les babines…

C'est lors de l'intervention de Madame Koumba Diarra membre de la commission de réception que des incohérences dans la réception ont été constatées. En effet, deux tableaux faisant ressortir des dissonances ont été exposés, toute chose qui a soulevé des doutes sur la comptabilité matière du ministère de la « guerre ». Elle n'a pas pu expliquer ces écarts étant seulement membre de la commission de réception et ayant participé à cet exercice à six reprises.

Cependant, la Cour a été très prompte, intelligente et méticuleuse lorsqu'elle a redirigé les travaux sur une éventuelle double facturation et sur les frais de transport d'un montant de 9 milliards de FCFA. Chapeau à ses membres !

Pour Sow, Directeur des finances et du matériel, au ministère de la Défense, il lorgnait très peu les certificats fournis par le Général Drabo. C’était une passoire réglementée à l’aveuglette, sans contrôle. Tout était bienvenu dans la République du "Faussaire"... et de "l'obscurantisme".

Dans la gestion de la Res publica, un cadre de l'administration n'a pas le droit de dire qu'il ne savait pas. Et comme si elle avait signé par compromission ou sous la menace d'un fusil, Madame Bouaré Fily Sissoko semble rattrapée par la théorie de l’imprévision et du risque.

Si, globalement, les prévenus tentent tant bien que mal d'apporter des preuves qui les disculpent, la transparence des procédures de réception des équipements et la légitimité des documents fournis permettent d’entrevoir des irrégularités qui sèment le doute dans l'esprit des juges. Comme si l'on était dans un scénario de film hollywoodien dont les protagonistes donnent l'impression d'être dans un réseau en bande organisée. Je pense que la justice malienne a tout à gagner dans ce procès afin de soigner davantage son image qui commençait à être écornée.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Clôture du trentenaire du Pmu&#45;Mali :  Générosité et solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cloture-du-trentenaire-du-pmu-mali-generosite-et-solidarite-3079995.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le PMU-Mali a honoré son rang, 30 ans, après sa création. Les rideaux viennent de tomber sur l’événement à travers un match de football organisé par la société des courses au Mali. Le discours de clôture, prononcé par le très sérieux, le très respecté et le très honnête Abdoulaye Guindo, Directeur de la Communication et du marketing, fut rassembleur à plus d’un titre.</strong>

C’est ainsi qu’il a fait savoir que le « Trentenaire du PMU-MALI vient de connaître son épilogue et qu’il fut un événement historique » puisque c'est la première fois qu'une festivité d'une telle envergure soit organisée par l'institution hippique de notre pays.

« 1er septembre 1994 - 1er septembre 2024, le PMU aura vécu, 30 ans, jour pour jour, au Mali, au rythme des courses, des progrès et des défis », a-t-il fait savoir.

Guindo a révélé que le PMU a été créé pour soutenir l'emploi des jeunes, mais aussi renflouer les caisses du trésor public, avant de déclarer qu’il a parfaitement répondu aux attentes des autorités. « Il a atteint l'objectif fixé à sa création et constitue, aujourd'hui, une fierté nationale et l'espoir de tout un pays. Auréolé d'un record inédit de plus de 23 milliards de FCFA en 2023, le PMU vient en appoint aux secteurs sociaux de base comme la santé, la justice, l'éducation sans oublier les orphelinats et les médias, a-t-il insisté. Et d’ajouter : « La direction de la société a fait preuve d'une générosité légendaire cumulée aux actions de solidarité de grande envergure parmi lesquelles je cite : le don de 3 bennes pour le ramassage d'ordures à la Mairie du District de Bamako, la visite aux anciens DG, la sortie du personnel au campement, l'aide aux 10 plus anciens retraités du PMU, la distribution de vivres aux démunis ».

Et c’est logiquement qu’Abdoulaye Guindo a remercié, de vives voix, toutes les personnes, de près ou de loin, qui ont contribué à la réussite de cet événement qui ouvre un boulevard royal à d'autres activités futures. Il n’a pas oublié de féliciter l’ensemble du personnel, la presse, les partenaires, les heureux bénéficiaires et surtout l’infatigable Directeur général Fassery Doumbia lequel n'a ménagé aucun effort pour la réussite de ces journées mémorables. Il a eu une pensée pour notre Maliba auquel il souhaite paix et stabilité.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décès d’Ousmane Sow :  Les rideaux tirés la carrière exceptionnelle du précurseur du théâtre engagé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/deces-dousmane-sow-les-rideaux-tires-la-carriere-exceptionnelle-du-precurseur-du-theatre-engage-au-mali-3079411.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 01:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est l’un des précurseurs de la liberté d’expression artistique vers la fin des années 80, donc de l’avènement de la démocratie en mars 1990. Comédien, auteur et célèbre metteur en scène, Ousmane Sow a tiré sa révérence le 19 septembre 2024 des suites d’une longue maladie. Le samedi 21 septembre, en une matinée très pluvieuse, il a été accompagné à sa dernière demeure au cimetière de Lafiabougou par une foule de proches, de professionnels du théâtre, d’acteurs de la culture, d’admirateurs et d’anonymes. Le dernier acte pour celui qui est considéré à juste titre comme le précurseur du théâtre engagé au Mali.</strong>

«<em>Wari</em>» ! Telle une grenade dégoupillée lancée pour ouvrir le chemin au commando (acteurs du mouvement démocratique), c’est une pièce de théâtre qui a indiscutablement ouvert une brèche dans la forteresse de la dictature qui a régné sur le Mali pendant 23 ans (19 novembre 1968-26 mars 1991). Ce qui fait que cette œuvre est à jamais gravée dans la mémoire du peuple malien comme une création artistique qui, à l’époque, a beaucoup contribué à l’éveil des consciences. Elle incarne surtout le courage de l’auteur, du metteur en scène et des interprètes.

En effet, comme l’a une fois écrit un confrère, «<em>personne ne pouvait penser à l’heure de la dictature oser écrire une telle pièce théâtrale. Encore moins imaginer l’interpréter sur scène</em>» et de surcroît devant le président de la République qui voyait ainsi les côtés sombres de son régime. Mais, ils ont pris le risque mesuré «<em>d’étaler avec les mots des maux de la dictature régnante devant le Général président et tout le pays</em>» ! Ce courage et cette audace exceptionnelle caractérisent à jamais toute l’œuvre ainsi que la vie d’Ousmane Sow, ce monstre sacré du théâtre qui s’est éclipsé de la scène de la vie le 19 septembre 2024 des suites d’une longue maladie.

«<em>Quand on a joué Wari, cela a constitué une révolution. Certains disent même que c’est Wari qui a fait partir le Général Moussa Traoré </em>(qu’il repose en paix)<em>. Et cela d’autant plus que dans ce théâtre, le public comprenait ce qu’on voulait dire à l’époque. Tous les méfaits de la politique, de la dictature sur la société ont été dénoncés dans ce théâtre. On ne pouvait pas mieux faire que ça</em>», a-t-il confié à un confrère dans un entretien en 2015.

«<em>C’est quand j’ai joué Wari que j’ai reconnu mon expérience pédagogique. Wari était une pièce dans laquelle on trouvait des langages propres à notre société. Il y avait des poèmes en bamanan qui étaient très évocateurs. C’est autour de ces poèmes que j’ai construit cette pièce. J’ai écrit la charpente, il y avait des poèmes très évocateurs que j’ai glissés dedans</em>», a révélé le metteur en scène dans l’interview évoquée plus haut. On retiendra surtout à jamais que, dans les années 1980, un groupe de comédiens s’est distingué par une atypique adaptation du traditionnel kotéba aux exigences de la scène moderne. Jadis, c’est une forme traditionnelle de la satire sociale jouée sur le mode burlesque dans les villages de l’aire mandingue avec une part importante d’improvisation.

<strong>Un mouvement artistique qui a ouvert la brèche de l’avènement de la démocratie au Mali</strong>

Mais, sous la conduite et l’ingénieuse inspiration d’Ousmane Sow, ces jeunes et très ambitieux comédiens ont lancé un mouvement artistique  qui a joué un grand rôle dans la conscientisation du Mali de l’époque. «<em>Mon ambition était d’écrire une pièce pour le poissonnier, pour le menuisier… pour celui qui ne comprend rien en français, donc une pièce adaptée à la réalité de notre société. Quand il n’y a pas une transmission de message clair dans un théâtre, la pièce ne joue pas son rôle</em>», avait précisé l’éminent et regretté homme de culture.

Directeur du Kotéba national du Mali, Ousmane Sow restera célèbre à jamais pour ses mises en scène. Même s’il tenait à ce que cela n’éclipse pas sa carrière de comédien. «<em>Auteur, metteur en scène, oui je le suis. Mais, même si on le souligne rarement, je fus comédien parce que sorti de l’Institut national des arts </em>(INA)», rappelait souvent l’illustre disparu dans ses entretiens avec la presse. On comprend aisément que ce soit sa carrière d’auteur et de metteur en scène qui retient toujours l’attention du public et des critiques parce que ses œuvres ont toujours marqué leur époque. Qui ne se souvient pas en effet de «<em>Tiètemalo</em>», «<em>Bogodjeninen kan</em>», «<em>Dougouba</em>», «<em>Féréké Niamibougou</em>», «<em>Le Grin</em>», «<em>Badjenè</em>» surtout «<em>Bougouniéré</em>» et «<em>Wari</em>» ?

Des œuvres qui ont le plus souvent rencontré un succès phénoménal conférant une grande notoriété à celui qui ne se prenait pas pour une «<em>référence</em>» malgré le temps vécu sur la planche. A l’écouter souvent, c’est le hasard qui l’a conduit vers le théâtre qui n'était pas forcément sa passion. «<em>Je pense que j’ai été choisi par le théâtre car, à aucun moment de ma vie, je n’avais pensé que je serai un homme de théâtre. C’est par le hasard que je suis arrivé à l’INA que je n’ai d’ailleurs même pas choisi après le DEF</em>», a-t-il souvent avoué dans ses entretiens.

Il sera pourtant celui qui va révolutionner le 6e art au Mali en devenant le précurseur du théâtre engagé à l’image du kotéba traditionnel. Avant cette révolution, le théâtre était véhiculé par la langue française, donc presque réservé à une élite. «<em>C’est comme ça qu’on a rencontré sur notre chemin le kotéba, un théâtre traditionnel qui gisait dans le tréfonds de notre culture. Et le kotéba a fait revenir le public qui, pour une fois, comprenait ce que nous disions. C’était un succès, les salles étaient pleines</em>», a confié O. Sow à un confrère de «<em>Le Reporter</em>» lors d’une interview (mai 2015).

<strong>Un illustre artiste qui se révèle dans «Quarante petites années de théâtre» !</strong>

«<em>Avec le kotéba, la danse, le chant et la musique sont congénitalement liés au texte. Ce qu’on ne verra pas dans le théâtre occidental</em>», poursuit le célèbre metteur en scène en s’empressant d’y apporter un bémol. «<em>Par la suite, il</em> (kotéba) <em>n’a pas répondu aux aspirations des créateurs, dont je suis, parce que la langue qui est le bambara a attiré des apprentis sorciers, des gens qui ne sont pas du théâtre</em>», a-t-il confié à nos confrères de «<em>Le Reporte</em>» en mai 2015. Et de poursuivre, «<em>on n’avait pas pris la langue comme un matériau dramaturgique. On n’a pas découvert que le kotéba pouvait dépasser la langue pour aller à la métalangue, à l’écriture, à la métaphore qui sont quand même le propre de notre langue. C’est ce qui a fait que des années après, quand le kotéba est resté lui-même du village à la scène contemporaine voire quand le kotéba a ignoré le nouveau public, il est tombé en désuétude</em>».

Comme tout immense talent, Ousmane Sow n’aimait pas parler de lui-même. Modestie et humilité obligent. «<em>Quand il s’agit de parler de moi-même, je perds toujours la faconde par humilité ou par modestie… Je suis le premier surpris par le succès que mes pièces peuvent avoir. Même si je prends du recul par rapport à mes œuvres, il m’est difficile de les encenser. Je laisse donc le public les apprécier, dire ce qu’il en pense</em>». Autrement, le monstre sacré du théâtre ne pourrait pas dire, «<em>je suis un Grand</em>» ! Il a humblement laissé ce choix au public, aux critiques… qui ont une «<em>certaine idée de mon travail, de mon œuvre». </em>Pour cet homme de conviction,<em> «un créateur ne sait pas ce qu’il est, ce qu’il vaut</em>».

Évitant le plus souvent de parler de lui-même, du succès de ses œuvres théâtrales, le regretté Ousmane Sow s’est littéralement livré dans son livre, «<em>Quarante petites années de théâtre</em>» de Ousmane Sow (2020/La Sahélienne). «<em>Les années passent… Je n’étais plus le débutant que le destin avait précipité dans les bras du théâtre, dans la gueule du monstre j’allais dire. Le théâtre et ma vie fusionnaient, ne faisaient plus qu’un. Je tenais bon. Je pliais, mais ne rompais pas. Je ne reculais plus. J’avais atteint le point de non-retour. J’avançai et me hissai sur le piédestal, scruta avec condescendance l’environnement hostile à mon métier</em>», peut-on lire dans ce bouquin. Cela est assez révélateur du message véhiculé par l’auteur à travers cet ouvrage dans lequel il décrit surtout le mariage difficile d’un homme avec un métier pour lequel il ne gardait «<em>aucun amour</em>».

«<em>Ce livre est d’abord la restitution de l’histoire du théâtre malien qui a connu beaucoup de soubresauts, de péripéties... Ce théâtre ne s’est pas forgé en un jour. Il y a eu beaucoup d’étapes. D’abord, la compagnie du théâtre national qui a été créée par Abdoulaye Diarra en 1970. Un acteur qui, après sa sortie de l’INA, a su regrouper autour de lui tous ses amis pour mettre en place la compagnie du théâtre national. Un théâtre d’expression française</em>», a-t-il rappelé. Et de poursuivre, «<em>le groupe dramatique vient après la compagnie malienne. C’est à la création du théâtre national qu’il y a eu des formations comme le Ballet national, l’Ensemble instrumental national, le BADEMA national et le Groupe dramatique qui s’occupait uniquement du théâtre d’expression française</em>».

<strong>L’unanime reconnaissance des pairs et du public</strong>

«<em>Le kotéba est venu après le Groupe dramatique dont la première pièce était Tiètemalo. Le kotéba parlait des artistes, des acteurs comme si c’était un art mineur. L’acteur était considéré comme quelqu’un qui jouait du théâtre dans le langage courant. C’est à partir de cette époque qu’on a eu la conscience qu’on s’ouvrait vraiment au public alors que jusque-là, on avait que des étudiants, des lettrés, comme public. Après Tiètemalo , on a vu l’enthousiasme du public et on a commencé à monter des pièces en bamanan</em>», a-t-il précisé dans un entretien sur son livre.

Depuis l’annonce de la disparition de ce «<em>Monument de l’écriture</em>», les témoignages de ses confrères fusent de partout. Le Ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Ind. Hôtelière et du Tourisme a rendu hommage à l’Officier de l’Ordre national comme «<em>une icône du cinéma et du théâtre maliens</em>» qui a contribué à la formation de plusieurs grandes figures des 6e et 7e arts dans notre pays. «<em>Promouvoir un théâtre d'expression malienne a été le combat de toute sa vie... Les lignes qu'il a tracées et ses oeuvres de grande valeur continueront d'inspirer des générations entières</em>», a témoigné le ministre Andogoly Guindo.

«<em>Témoin du travail que tu as fait pour montrer au public les richesses du patrimoine culturel malien et africain, je te décerne ce témoignage de satisfaction à titre posthume pour services rendus à la nation pour la défense de notre bien le plus précieux : notre culture</em>», a témoigné Boubacar Sidibé qui a eu la chance de réaliser les 40 épisodes de la comédie «<em>Badjènè</em>» écrite par le maestro Ousmane Sow. Un témoignage qui résume en partie les hommages rendus à Ousmane Sow depuis ce fatidique 19 septembre 2024.

Pour avoir tout donné à la scène artistique au Mali et révolutionné le théâtre malien, Ousmane n'a pas vécu inutile. Il a été un acteur important de l’histoire de l’art malien. L’illustre disparu restera à jamais un «<em>Grand</em>» artiste engagé de par ses pièces théâtrales et dont le talent a «<em>fait de nos vies ordinaires une grande fresque sociale</em>». A ses héritiers comme Adama Traoré, Habib Dembélé «<em>Guimba National</em>», Alioune Ifra Ndiaye… de ne rien ménager pour que le flambeau reste hissé très haut.

Va en paix Maestro !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération d’Idrissa Sankaré, ancien député de Bankass :   L’épreuve de force continue ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-didrissa-sankare-ancien-depute-de-bankass-lepreuve-de-force-continue-3077556.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 09:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Idrissa Sangaré ancien député des FARE, avait été arrêté dans des circonstances non élucidées. Il vient d’être libéré la semaine dernière. Et selon plusieurs sources communautaires, politiques et sécuritaires maliennes, l'ancien député de Bankass était détenu dans une prison secrète de la place. Son arrestation était-elle légale ?</strong>

Idrissa Sankaré, selon plusieurs témoignages, promeut de façon constante le vivre-ensemble, la cohésion sociale et le dialogue intercommunautaire. Il dénonce aussi régulièrement la stigmatisation et les attaques visant les Peuls du centre du Mali, souvent victimes d'amalgames avec les jihadistes. Cet ancien député, haut-fonctionnaire, engagé de longue date au service de l'État malien, en paye-t-il aujourd'hui le prix ?

Sankaré est digne, sérieux et habile. Il ne fait pas de discrimination entre les ethnies. Nous l’avons connu et cohabité avec lui quand il était étudiant à l’ENA de Bamako. Très humble et généreux, Idrissa est social, sociable, respectable et respecté. Il a son franc-parler et sa forte indépendance d’idée. Cela ne fait pas de lui un homme rebelle. Au contraire, il a toujours combattu la rébellion au profit du Mali et de l’unité nationale.

Il semble aussi que le bureau de l'association Tabital Pulaaku au Mali doit être renouvelé d'ici à la fin du mois et selon de nombreuses sources communautaires, les autorités maliennes de transition chercheraient à placer à cette occasion des personnalités leur étant favorables, afin que cessent les accusations d'exaction régulièrement portées contre les militaires maliens ou les chasseurs traditionnels donzos.

&nbsp;

<strong>Rassemblés par Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des impôts :   La Cour Suprême déjoue la cabale contre Dianka Fall</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/direction-generale-des-impots-la-cour-supreme-dejoue-la-cabale-contre-dianka-fall-3077554.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 02:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur de la DGE redevient Inspecteur de classe exceptionnelle</strong><strong> </strong>

<strong>Le feuilleton judiciaire dans la famille de la fiscalité malienne continuait en catimini suite au recours pour excès de pouvoir (REP) engagé par Hamadou Dianka Fall, l'Excellent Directeur des Grandes Entreprises, subitement déchu de son grade d'Inspecteur de classe exceptionnelle. Mais l'auguste Cour Suprême, à travers sa section administrative, a dit « Niet » au ministre en question en rapportant la décision injuste, maladroite et attentatoire contre Dianka dans un arrêt devenu symbolique et historique. Honte et désaveu pour les initiateurs !</strong>

Epine dorsale et soupape de sûreté de l'institution fiscale malienne, Hamadou est un cadre vertueux, honnête et dévoué pour la cause de la chère patrie. Travailleur intrépide et intraitable à la tâche, il n'abdique jamais pour l'intérêt général du Mali. Patriote engagé, il mérite le surnom de "Tour de contrôle" de la Direction générale des impôts de notre pays. Et pour cause :

- Primo, 85% des recettes proviennent de la DGE ;

- Secundo, grâce au génie de Fall, la DGE est passée de 790 à près de 982 milliards de FCFA, d'où les compliments du ministre des finances ;

- Tercio, très surdoué, il explique aux opérateurs économiques le caractère obligatoire de l'impôt, sa souplesse, sa légalité, son égalité et sa nécessité. Dont Acte ! Fall doit être salué pour sa loyauté, sa transparence et son intégrité professionnelle

Pour rappel, quand une décision administrative porte un droit acquis, le requérant peut faire grief en estant une action en justice devant la Section administrative de la Cour suprême.

En rapportant la décision qui avait promu Dianka Fall Inspecteur de classe exceptionnelle, le droit a été dit et la raison a prévalu. Une telle indécision, haineuse, irrationnelle et rédhibitoire, prouve bien que les déprédateurs s'intéressent à la carrière de ce cadre teigneux, rompu aux arcanes de la haute fiscalité. Cela renforce plutôt son mérite et sa crédibilité. Nous reviendrons plus en détail sur l’arrêt en question.

&nbsp;

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d&amp;apos;assises de Bamako :  Le « roi du coton » reste en prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dassises-de-bamako-le-roi-du-coton-reste-en-prison-3076069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 08:16:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bakary Togola a été condamné ce mardi à cinq ans de prison ferme et à une amende de 10 millions de francs CFA. Le « roi du coton » devra aussi rembourser près de huit milliards de FCFA. Lui et quatre de ses co-accusés ont été jugés coupables d'atteinte aux biens sociaux. Ils étaient poursuivis en appel pour une affaire de détournements de fonds.</strong>

Lors de son premier procès en novembre 2021, l'ancien président de l'Assemblée permanente des chambres d’agriculture et de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali avait été acquitté.

Cette fois, Bakary Togola, qui était poursuivi pour l'évaporation de plus de neuf milliards de FCFA au préjudice de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, a été jugé coupable par la cour d'assises de Bamako.

<strong>Les postes stratégiques condamnés</strong>

L'affaire dite des « ristournes des cotonculteurs » remonte à une période s'étalant entre 2013 et 2019. Bakary Togola était alors président de la Confédération, les quatre autres cadres condamnés avec lui y occupaient des postes stratégiques.

Au cours de leur procès, qui a duré plus d'une semaine, tous ont nié tout détournement, assurant que l'argent avait bien été utilisé dans le cadre de formations destinées à des producteurs de coton ou encore pour des frais de fonctionnement des quatre fédérations régionales constituant la Confédération cotonnière.

Mais la balance a penché du côté du ministère public, à l'origine de cette procédure en appel. Dans sa décision, la Cour a fait la distinction entre bien publics et biens sociaux, les fonds en cause n'appartenant pas à l'État, mais aux coopératives elles-mêmes.

Les avocats de la défense, qui réclamaient l'acquittement, déplorent une décision qu'ils n'estiment pas conformes aux textes de l'OHADA, l'organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires, et comptent examiner les voies de recours.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>9ᵉ Sommet du Forum sur la Coopération Sino&#45;Africaine (FOCAC) :  Assimi Goïta sort de l’inactivisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/9%25e1%25b5%2589-sommet-du-forum-sur-la-cooperation-sino-africaine-focac-assimi-goita-sort-de-linactivisme-3076066.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 08:13:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Transition malienne, le Colonel Assimi Goïta a quitté Bamako, samedi dernier, pour Beijing, marquant ainsi sa deuxième sortie hors du continent. Il participera au 9ᵉ Sommet du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC) qui se tiendra du 4 au 6 septembre 2024.</strong>

Cette visite offre une opportunité cruciale pour renforcer les relations bilatérales entre le Mali et la Chine, avec un accent particulier sur l'industrialisation, l'agriculture, le développement des talents, et la coopération stratégique.

La présence du Goita Assimi à cet événement met en lumière l'importance de cette coopération pour le développement du Mali. Il faut savoir que notre pays entretient des relations séculaires avec le pays du Soleil levant.

Cette visite du président enregistre la présence des membres de son cabinet et de ceux du gouvernement. A noter que le thème de cette rencontre est : « Travailler ensemble à promouvoir la modernisation et à construire une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique de haut niveau ». C’est aussi une opportunité d’échange entre la Chine et notre pays en matière de développement et de coopération stratégique. C’est dire l’importance de ce sommet et c’est pourquoi Assimi lui-même a tenu à être présent.

Assimi tient à cœur la défense, la sécurité, les énergies, les mines et l’industrie. Notre président doit aussi rencontrer d’éminentes personnalités du monde du secteur du développement. D’autres activités comme l’agriculture et la paix ne seront pas occultées. Nous y reviendront.

&nbsp;

<strong>Oumar Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le PMU&#45;MALI met en jeu 50 millions de FCFA de cagnotte spéciale  Pour saluer le 30ème Anniversaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-pmu-mali-met-en-jeu-50-millions-de-fcfa-de-cagnotte-speciale-pour-saluer-le-30eme-anniversaire-3076063.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 08:06:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis dimanche, premier septembre, la société du Pari Mutuel Urbain (PMU-MALI), vibre sous les couleurs de ses 30 ans. En effet, c'est en 1994, jour pour jour, que l'institution hippique fut créée, d'abord pour combattre le chômage des jeunes, ensuite pour générer des ressources au niveau du trésor public malien afin de faire face aux projets de développement. Aujourd'hui, le PMU-MALI porte bien son nom de vache laitière au Mali. Pour faire participer les travailleurs à la fête commune, la direction du cheval malien a ouvert une cagnotte dédiée aux parieurs. Montant : 50 millions de FCFA. Du jamais vu ! Quelle solidarité !</strong>

Plusieurs activités sont au programme qui s’étale sur un mois, notamment les rencontres, débats, conférences de presse... A cette occasion, tous les travailleurs et collaborateurs de la société du cheval sont invités.

Le Directeur général Fassery Doumbia tient à l'union, au sens du travail, à l'abnégation et à la discipline. Le respect de l'autre sur les lieux de travail doit être le levain de tout employé, permanent ou intérimaire.

Sur les 30 ans passés, il faut savoir que le PMU-MALI n'est pas né ex nihilo. Il a atteint une croissance économique de développement à telle enseigne qu'il finance un pan entier des secteurs sociaux de base comme la santé et économique en contribuant à la création d'écoles, à l'aide à la justice et aux services médiatiques nationaux. Le PMU-MALI a aujourd'hui un programme de construction de logements sociaux. Le PMU a fait une percée étonnante au point de forcer le respect des différentes autorités qui lui tirent le chapeau compte tenu de son apport économique. C'est l'une des rares sociétés nationales à se hisser au sommet de la hiérarchie économique avec des aides constantes à l'État.

Pourvoyeuse en recettes, il est l'enfant prodige de la Transition surtout pour une structure qui va de records en records.

La cagnotte mise en route par le Directeur dénote de la volonté des cadres de la société des courses hippiques de venir indirectement en aide aux parieurs.

&nbsp;

<strong>Sécurité dans les agences PCD</strong>

<strong>Fassery Doumbia mobilise</strong>

<strong>Le Directeur général du PMU-MALI, le très respecté Fassery Doumbia a décidé de circonscrire définitivement l'insécurité sur les lieux des paris aux quatre coins du Mali. Désormais, la relève de la police est assurée au niveau des Points de courses en direct appelés PCD. Il ne s'agit plus d'appeler la police, collaboratrice du PMU, en cas de faute, mais de constater physiquement leur présence pour parer à toute éventualité d'insécurité. </strong>

De constat, certains PCD étaient en passe de devenir un nid d'insécurité en raison de la présence, sans discontinuer, de certains désœuvrés qui menaçaient le plaisir de certains citoyens honnêtes de jouer. Il y avait aussi le fait que certains parieurs proféraient des injures graves et menaces de morts à l'endroit des Guichetiers. Il y avait également une catégorie qui jouait à la toute dernière seconde en refusant de payer, toute chose à l'origine des écarts On a même vu des parieurs qui ont tenté de pénétrer en violant l'espace sécuritaire réservé aux intérimaires ou Guichetiers. C'est compte tenu de toutes ces dérives et du rôle primordial du PMU que la direction a entrepris de protéger la couche qui constitue la cheville ouvrière de l'institution hippique au Mali. « Nous sommes maintenant en sécurité », s'exclamait une Guichetière de Faladiè avant qu'une autre n'indique avoir observé pour la première fois « un climat serein à Magnambougou ». « Qui est fou », s'interrogeait cet homme à Garantiguibougou.

Il faut savoir que c'est en raison des attitudes désobligeantes et cas d'indisciplines que des grands parieurs désertaient l'enceinte des PCD.

Cet effort des responsables du PMU de sécuriser les jeux est honnêtement à saluer. « Jouer, c'est aussi travailler », disait ce fonctionnaire qui affirme avoir fait des réalisations en gagnant. Il y a aussi le cas de cet apprenti devenu propriétaire d'un car en empochant 24 millions de FCFA. Et que dire de ce vétérinaire qui s'est installé, à son propre compte, en emportant 14 millions de FCFA. Comme quoi le PMU- Mali ouvre la voie au développement social.

<strong>Rassemblés par Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) : D&amp;apos;une lettre d&amp;apos;explication à une affaire d&amp;apos;État</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/comite-national-olympique-et-sportif-du-mali-cnosm-dune-lettre-dexplication-a-une-affaire-detat-3076060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 08:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comment le CNOSM s’est tiré une balle dans le pied</strong>

<strong> </strong>

<strong>Après les jeux olympiques de Paris auxquels notre pays a pris part, avec à la clé, zéro médaille, ponctués par une gestion catastrophique dans la capitale française, le ministre de la jeunesse, des sports et de l'éducation citoyenne, le très sérieux Abdoul Kassim Ibrahim Fomba voulait en savoir davantage sur la destination des fonds publics alloués au CNOSM par l'État. Il s'agit-là d'une attitude républicaine, responsable, légale et légitime. Cette loyauté du ministre, appuyé dans sa démarche, par le Premier Ministre et le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a provoqué l'ire du CNOSM et de ses sbires. Or, le ministre, un agent public, ne respecte que les principes sacro-saints de l'orthodoxie budgétaire de l'État qui n'a pas d'argent à jeter par la fenêtre...</strong>

Aujourd’hui, tout le monde fut surpris par l'invective des déprédateurs et la tournure prise par les événements suite aux cabales contre un ministre patriote, souverainiste, loyaliste et sincère.

La guerre médiatique qui s'en est suivie aura fini de convaincre l'opinion et l'État que l'olympisme malien dissimule des preuves sinon rien ne justifie ces attaques et cette colère noire maladroites et éhontées contre une personne de bonne foi et de bonne famille qui ne demande qu'à éclairer la lanterne du citoyen lambda sur la destination des ressources de l'État.

Pour rappel, le ministre, pour la transparence et le suivi-évaluation des activités de son département, organise une réunion mensuelle. C'est à l'occasion d'une de ces rencontres qu'il a levé un coin de voile sur la mise à disposition de plus de 300 millions de FCFA au Comité olympique malien. A ce qu'on sache, le ministre n'a jamais organisé une conférence de presse pour évoquer cette indélicatesse de gestion. C'est du mensonge cousu avec du fil blanc. Et nul ne peut se prévaloir de son identité et de son statut pour refuser de justifier l'argent public. Le CNOSM est-il au-dessus de la loi ? Non ! Niet ! Négatif !

Pour la gestion de ce dossier devenu sulfureux, il faut éviter des comportements qui frisent l'irresponsabilité. Le temps où on bradait l'argent public semble révolu. Le CNOSM ne fait pas exception à cette règle. Le département de tutelle ne mènera jamais une chasse aux sorcières contre ses services rattachés ou extérieurs. C'est au CNOSM de faire preuve de bonne collaboration.

Au lieu de donner des copies à la presse, le comité olympique malien doit moraliser les débats et s'adresser à sa maison mère afin de s'expliquer correctement sur les retraits et les dépenses effectués ou ordonnés.

Il ressort de nos investigations que des athlètes ont appelé, lors des jeux, en expliquant les irrégularités dans la gestion des fonds. Des techniciens ont aussi admis certains banditismes financiers qui interpellent le procureur anticorruption.

L'objectif du ministre Fomba est de voir rayonner le sport malien et surtout corriger les imperfections des J.O de Paris et se projeter vers l'horizon 2028, date de la nouvelle échéance.

L'ensemble du gouvernement est mobilisé pour tirer au clair cette affaire comme ce fut le cas de la FEMAFOOT qui a écouté courtoisement et poliment le ministre. L'argent a horreur du bruit. Et le CNOSM est sommé de donner un bilan détaillé sur l'argent mis à sa disposition par l'État. Ni plus ni moins. Quand on a le hérisson dans sa culotte, il faut s'abstenir de courir. Et quand on a le pantalon troué, il faut éviter de monter sur l'arbre. Et rien ne fera reculer le ministre de cette noble mission. A bon entendeur, salut !

&nbsp;

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la criminalité et la délinquance : La police de Koulikoro aux aguets</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/lutte-contre-la-criminalite-et-la-delinquance-la-police-de-koulikoro-aux-aguets-3076067.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 01:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Limiers du Commissariat de Police de Koulikoro-Gare, dirigé par le Commissaire de Police Diatourou Dembélé, ont mis le grappin du 24 au 26 août 2024, sur seize (16) individus suspects constitués en trois (03) bandes, pour cambriolage, vol de bétail, braquage et association de malfaiteurs à Bamako et Baguinéda. Les investigations des policiers ont permis la saisie de trois (03) engins tricycles, sept (07) motos (Djakarta) et cinq (05) téléphones portables</strong>.

Les directives de fermeté et de tolérance zéro pour les délinquants et ennemis de la paix et de l'ordre public demeurent là, l'ultime conviction des limiers, soucieux d'assurer la sécurité des personnes et des biens. Agencée par le Directeur Général de la Police Nationale, sous le leadership du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, cette conviction de faire de la Police Nationale le cauchemar des malfaiteurs, apporte des résultats probants au quotidien.

En effet, sur la dénonciation d'un individu désirant garder l'anonymat les limiers dudit Commissariat, ont interpellé un premier individu en possession d'une moto de provenance douteuse, le 24 août dernier au niveau du péage de Koulikoro. Conduit au poste, le mis en cause a dénoncé ses acolytes. Ainsi, les investigations ont permis aux enquêteurs d'interpeller successivement du 24 au 26 août 2024, quinze autres individus suspects à Baguineda et Bamako. Partant d'efficacité et de promptitude, les hommes de Koulikoro, suivant la vision éclairée de lutte contre la criminalité et la délinquance du Directeur Régional de la Police Nationale de Koulikoro, ont pu dénicher ces trois (03) bandes de malfaiteurs en saisissant trois (03) tricycles, sept (07) motos "Djakarta” et cinq (05) téléphones portables probables fruits de vol, de cambriolage et de braquage. D'après les investigations, ces mis en cause, organisés en trois (03) groupes, constituaient une association de malfaiteurs spécialisés en cambriolage, vol de bétail et braquage opérant à Bamako et alentours, Koulikoro, Baguineda.

Rassurant de son engagement à poursuivre sur cette lancée, le Chargé du Commissariat de Koulikoro, suivant les directives du Directeur Régional de la Police Nationale de Koulikoro a, chaleureusement, félicité et encouragé ses hommes. Vigilance et plus collaboration, tel est le message clair des autorités à l'endroit de la population afin que la peur soit du côté des bandits de tout calibre. Encore quelques malfrats de moins qui n'est pas de trop pour les limiers de Koulikoro, qui restent déterminés et engagés.

&nbsp;

<strong>Source : cellule de communication de la DGPN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refondation du Mouvement Olympique et Sportif malien :  Le Collectif en avant&#45;garde pour clarifier l’échec cuisant des athlètes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/refondation-du-mouvement-olympique-et-sportif-malien-le-collectif-en-avant-garde-pour-clarifier-lechec-cuisant-des-athletes-maliens-3076062.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 00:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif pour la Refondation du Mouvement Olympique et Sportif malien a appris à travers la presse, la démarche de Monsieur Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, ministre de la jeunesse et des sports, chargé de l'instruction civique et de la construction citoyenne, de sa ferme volonté de clarifier l'échec cuisant dès les premiers tours des athlètes maliens aux JO de paris 2024.</strong>

<strong>Le Collectif pour la Refondation du Mouvement Olympique et Sportif malien félicite, encourage l'initiative de monsieur le ministre, dans sa ferme volonté de rappeler à chaque instance sportive nationale, la notion “d’obligation de résultat et de redevabilité“ lorsque l’argent du contribuable est utilisé à des fins sportives…</strong>

<strong>Fait à Bamako, le 24 août 2024</strong>

<strong>Sidy Diallo, Président du Collectif pour la Refondation du Mouvement Olympique et Sportif Malien (CRMOSM)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIgnette 2024 : Grande déception, duplicité et complicité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vignette-2024-grande-deception-duplicite-et-complicite-3073708.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 01:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'octroi aux Nationaux maliens des produits comme le passeport, la carte biométrique ou la vignette est un mérite de la Transition. Cette "nationalisation" vise non seulement à créer des emplois, mais aussi, à sécuriser davantage les biens et services, jadis, offerts par les sociétés étrangères. Toute chose qui entraînait la fuite des capitaux. Le cas de la vignette, version 2024, pose l'interrogation quant à la pertinence du choix. A telle enseigne qu'on craint l'érection d'un réseau mafieux en bande organisée dans ce secteur dont le mode opératoire est un véritable délit d'initié qui a entraîné une perte colossale au niveau du service des assiettes du Mali.</strong>

&nbsp;

Pour rappel, la fabrication des vignettes automobiles était confiée à une entreprise canadienne spécialisée dans ce domaine, désormais attribuée à une société malienne. Mais les falsificateurs sont entrés dans la danse. Les enquêteurs maliens cherchent, aujourd'hui, à savoir le degré d'implication des agents des impôts, du trésor et de la comptabilité publique. En effet, les vignettes falsifiées présentent les mêmes caractéristiques que celles régulières sauf qu'un crime n'est jamais parfait.

Selon des informations, un homme déguisé en faux agent, arborant autour du cou, un badge de l'administration des impôts, a eu des séances de travail avec certains transporteurs syndicalistes de la place. Selon cet agent indélicat, les nouvelles autorités auraient décidé d'aider les transporteurs en leur accordant une remise substantielle sur les nouvelles vignettes arguant que le transport est le parent pauvre de la Transition. Il n'en fallait pas plus pour que les uns et les autres applaudissent la manœuvre et mordent à l'hameçon. C'est ainsi que notre homme malveillant propose à nos soldats de la route jusqu'à 15% de réduction de tarifs. Des exemplaires de vignettes sont alors distribués à des syndicalistes..Il semble que la cagnotte amassée atteint des centaines de millions de francs CFA ou frise le milliard. Les investigations de la police criminelle permettront de situer les responsabilités ainsi que les montants incriminés.

Selon nos sources, une personne au moins aurait été arrêtée. La police est à pied d'œuvre pour démasquer les auteurs et d'éventuels fraudeurs et complices.

Plus grave, certains auteurs des malversations auraient des démembrements dans l'enceinte des services des impôts. Il n'est pas aussi exclu que des cadres impliqués soient proches des imprimeurs de vignette aussi.

Il est aujourd'hui regrettable que l'effet boule de neige recherché par la Transition ne soit pas atteint, une Transition qui ambitionne la reprise par les Nationaux de la saine redistribution des services de l'État. Dès lors, il urge pour l'administration fiscale de réprimer ce nouveau banditisme financier qui a pignon sur rue dans nos villes et qui prive les caisses publiques des ressources nécessaires pour son bon fonctionnement.

Nous y reviendrons...

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission bancaire de l&amp;apos;UEMOA : Les banques maliennes résilientes et rentables</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/commission-bancaire-de-luemoa-les-banques-maliennes-resilientes-et-rentables-3073701.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/commission-bancaire-de-luemoa-les-banques-maliennes-resilientes-et-rentables-3073701.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 01:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) vient de rendre public le rapport annuel du secteur bancaire de la Commission de l'UEMOA. Selon ce rapport, la rentabilité de l'activité bancaire est de mise avec un résultat net en progression de 18,9%.</strong>

En effet, le ratio moyen de solvabilité totale déclarée par les établissements de crédit est de 14,1% supérieur au minimum réglementaire de l'UEMOA qui s'établit à 11,5%. Sur 133 banques identifiées, la BMS-sa est la tête de proue des établissements financiers maliens suivie par la BDM-sa et la BNDA. Bravos aux équipes des trois banques et à leurs services d'exploitation.

Sur la base du total des actifs, l'activité bancaire, selon le rapport de la Commission bancaire place la Côte d'Ivoire (33,7%) en tête suivie du Sénégal (19,5%). Puis, arrivent le Burkina Faso (13,8%), le Mali (11,5%), le Bénin (9,7%). Si la première place est occupée par la SGCI de notre voisin ivoirien, CORIS BANK du Burkina en est la dauphine.

La BMS-sa, première banque malienne de cette compétition commerciale, se classe 8ème au niveau sous régional. A part le Burkina, deuxième de ce classement, toutes les places, de la troisième à la septième, sont détenues par les banques ivoiriennes.

Revenons au Mali où après la BMS-sa, c'est la BDM-sa, 2ème, à l'échelle nationale qui se classe 11ème dans l'UEMOA-LAND suivie par la banque verte, la BNDA. Vu les défis auxquels notre pays est confronté, véritablement honnêtement, les banques maliennes méritent respect et félicitations. L'amélioration des principaux indicateurs de performance est à l'origine d'une telle croissance.

Avec un total bilan de 1.593 milliards pour la BMS-sa, 1.389 milliards pour la BDM-sa et 881 milliards pour la BNDA, les banques maliennes ont plus que tiré leur épingle du jeu surtout dans un environnement hostile et fragile. Les autres banques n'ont pas démérité notamment CORA bank, AFG Mali, la Banque Atlantique, la Banque sahélo-sahélienne pour le commerce….

Les banques maliennes jouent la carte d’une gestion prudentielle et la compétition favorise à distance la saine émulation. Aucune banque malienne n’a démérité, toute chose qui prouve leur solidité financière. Toutes les banques maliennes travaillent aujourd’hui pour une croissance durable de développement. C’est plutôt le Mali qui gagne.

Pour ce qui est le cas particulier de ce classement, il faut reconnaître que l’honneur revient à la BMS-sa de se hisser au sommet des banques maliennes. L’actuel Directeur, LanfiaKoïta ne ménage aucun effort afin que la BMS concurrence les plus grandes banques sous régionales.

<strong>Oumar Ouattara</strong>

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<title>SAER – Emploi : Diadiè Sankaré, un vrai bâtisseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/saer-emploi-diadie-sankare-un-vrai-batisseur-3073706.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 01:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme on le dit couramment, chaque homme crée sa propre histoire. Le cas Diadié Sankaré est anecdotique de la réussite d’un homme, de son sérieux, de sa capacité à se transcender et à créer des emplois. L’enfant prodigue malien est véritablement un don de Dieu, gros travailleur, patriote. Voilà l’opérateur économique qui rêve d’un Mali prospère, souverainiste, indépendantiste, sur les remparts du succès. Un Mali dont le vivre ensemble est une réalité et où le mieux-être constitue son architecture spirituelle.</strong>

Pour rappel, Diadié Sankaré, au-delà d’être sorti des écoles les plus prestigieuses d’Afrique et de France, est un économiste surdoué, un gestionnaire hors pair, doté d’une probité morale irréprochable, ayant le sens inné des affaires. Leader des services de gestion en Afrique, spécialiste en gestion des ressources minières, des BTP, Diadié a une grande compréhension des sciences sociales…

Pour être un bon manager, on nous enseigne qu’il faut être curieux et indépendant. Il faut aussi être à l’aise face aux défis. Il faut également avoir confiance en soi, socle de tout entrepreneur. Et Diadié Sankaré cumule tous ces traits de caractère. Mieux, Diadié est créatif, proactif et fait preuve d’imagination, de leadership et d’intégrité morale. C’est un opérateur résilient, déterminé et patient face à l’objectif.

Toujours très motivé, le patron de SAER-Emploi est un personnage avisé qui a une vision claire des affaires. Très adulé au niveau international, l’économiste vise sur le capital humain. Son objectif principal est de se développer en créant de la richesse et de l’emploi.

En créant en 1993 la SAER-Emploi, société-mère de plusieurs entreprises dont il est l’initiateur, il est le leader de gestion en Afrique francophone. Avec MALI CREANCE (recouvrement), DS Consulting (bureau d’études), IMS (infrastructures) et DSBI (transport), Diadié englobe des secteurs entiers de développement.

Nous avons été témoins dans la salle du groupe scolaire Boubacar Ouologuem de Sévaré des agents SAER-Emploi en formation sécuritaire, preuve que Sankaré est très dynamique sur le terrain et se préoccupe du Mali.

C’est pourquoi il nous est loisible, aujourd’hui, de dire qu’il est temps que le Mali soit confié à un manager rompu à la haute gestion financière et administrative ayant l’envergure de cet homme. Voilà un cadre à qui tout lui réussit par son intelligence et son sérieux. Il a une probité morale irréprochable. Il embrasse tous les segments ou compartiments de la vie active. C’est un entrepreneur aguerri qui accepte d’aller au charbon pourvu que l’intérêt général des Maliens soit assuré. Il doit tout simplement mériter de la patrie.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale Tombouctou 2025...  La Mairie de Tombouctou mobilise pour un accueil chaleureux</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 07:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Biennale Artistique et Culturelle du Mali. C'est dans ce cadre que le Maire de la ville sainte, monsieur Aboubacrine A Cissé a initiié une rencontre importante, le vendredi 26 juillet 2024, dans la grande salle de conférence de l'hôtel de ville pour informer et demander à toutes les forces vives de la Commune une mobilisation massive et de grande qualité pour ce grand événement si l’on sait que Tombouctou est une cité</strong> <strong>d'hospitalité et de culture</strong>.

Dans son intervention, le Maire de Tombouctou a lancé un vibrant appel à l'ensemble de personnalités présentes à ladite rencontre. L’objectif est de mobiliser tous les citoyens et citoyennes de la ville à sortir massivement le 04 août 2024 date de la cérémonie officielle de passation de témoin entre la commune urbaine de Mopti et celle de Tombouctou à travers la remise historique de la mascotte.

La rencontre a pris fin par une Fatiha pour que ce jour tant attendu soit gravé dans l'esprit et la mémoire collective des Maliens et des maliennes.

<strong>Alhousseïny SAKINE </strong>

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<title>Direction générale des impôts : La moisson du directeur des grandes entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/direction-generale-des-impots-la-moisson-du-directeur-des-grandes-entreprises-3071996.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 07:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Direction générale des grandes entreprises communément appelée par le diminutif DGE, travaille, aujourd'hui, au four et au moulin, souvent au détriment de sa santé, pour cultiver l'excellence dans son service de ressort. Depuis quelque temps, 85% des recettes de l'État proviennent de ce service. La palme d'une telle embellie financière revient au Directeur général des grandes entreprises. Grâce à son génie, le budget de la DGE est passé de 790 à 980 milliards de FCFA, chiffres vérifiables.

Ces résultats, nets, exceptionnels, ont valu à l'actuel directeur des félicitations aussi bien de la hiérarchie que des professionnels du secteur, de même que les opérateurs économiques. Selon des informations, certains cadres du ministère des finances avaient même suggéré de vérifier les chiffres tant la performance est salutaire.

Chacun sait aujourd'hui que les impôts constituent l'un des poumons économiques d'un pays. L'excellence est un don de soi. Il urge pour le président Assimi Goïta de confier les postes stratégiques aux cadres patriotiques travaillant pour l'intérêt général, qui mouillent le maillot pour le peuple malien. Il faut rendre à César ce qui appartient à César, à t'on coutume de dire. Aussi, il convient de confier le pays à des cadres valeureux qui traînent derrière eux des années d'expériences, qui accomplissent loyalement la mission de service public, et qui ont le sens élevé de la notion d'intérêt général.

Poste hautement stratégique, la DGE est la jumelle de la douane en tant que pourvoyeuse des recettes de l'État. Grand manager, le directeur général des grandes entreprises forcent l'admiration. Et plusieurs observateurs s'accordent à dire qu'un nouveau record sera établi aux thermes de l'exercice en cours.

A telle enseigne que beaucoup pensent qu'il est injuste que le directeur général des impôts porte la paternité du travail colossal et abyssal abattu par le directeur des grandes entreprises. Soit. L'administration est un travail d'équipe et une continuité. Le constat aujourd'hui est que la DGE est un relais puissant vers la DGI, en ce sens qu'elle est le catalyseur pour l'ouverture d'un boulevard royal vers le poste de directeur général des impôts. L'élasticité des impôts est parfaitement illustrée par ce cadre doué qui a gravi lentement mais sûrement les échelons. Selon ses camarades, il est le symbole de l'abnégation. Homme sérieux et bénéficiant de la confiance de son entourage et de ses supérieurs, il est l'exemple de la conscience professionnelle. Très assidu, simple et légaliste, il porte sur ses épaules la fiscalité malienne. Respecté des opérateurs économiques, c'est un travailleur qui va constamment au charbon pourvu que l'État at avance.. Sur ce chapitre, le directeur général des grandes entreprises apparaît aux yeux de nombreux maliens comme la panacée à l'instabilité financière qui règne sur notre pays.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement des villes maliennes :  Le milliardaire Samassekou attendu à Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-des-villes-maliennes-le-milliardaire-samassekou-attendu-a-mopti-3069579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 06:59:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, les Milliardaires maliens ont le vent en poupe. Ainsi après Seydou Kéïta, qui vient de lancer un complexe agro-industriel qui force l'admiration à Sanankoroba, c'est Mohamed Samassekou qui rêve de bâtir sa région natale.

Pour rappel, le coût d'investissement est estimé à quelque 14 milliards de FCFA pour l'ancien footballeur. L'usine devrait ouvrir l'opportunité à 400 emplois directs.

Selon nos informations, Mohamed Samassekou a émis, lui aussi, l'idée d'investir dans la Venise malienne, Mopti, sa ville natale.

Pour rappel, Mohamed Samassekou est un multimilliardaire basé à Dubaï, homme d'affaires de son état. Victime de sa réussite sociale, Samassekou entend désormais prendre de la hauteur et transcender les querelles de clochers pour s'occuper de sa ville d'origine afin  de combattre la pauvreté. Il veut aider la jeunesse dans divers domaines à définir. Son objectif est de créer de l'emploi. Le Milliardaire a une vision gigantesque de la Venise malienne. Humble et résilient, Mohamed est un patriote qui aide déjà les couches les plus démunies au Mali dans l'anonymat. L'homme serait en train de prendre la sage décision de mettre aux oubliettes les réseaux sociaux. Il veut ainsi éviter d'être la proie de certaines personnes... Mais les actions qu'il aura à mener seront inimitables, à en croire nos sources. C'est un véritable travail d'Hercule qu'il veut abattre. Bienvenu Samassekou.

<strong>I. SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Premier sommet tripartite des Chefs d&amp;apos;État de l&amp;apos;AES à Niamey : Pour Assimi, la peur a changé de camp</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/premier-sommet-tripartite-des-chefs-detat-de-laes-a-niamey-pour-assimi-la-peur-a-change-de-camp-3069577.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 06:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La future confédération en marche !</strong>

Niamey, le 06 juillet 2024, la capitale nigérienne a abrité la première rencontre des présidents de la Transition du Burkina, du Mali et du Niger. Il s'agissait pour les trois chefs militaires, de poser les balises de la future confédération après la création de l'AES (Association des États du Sahel). Le président de la Transition malienne a d'abord adressé de vifs remerciements à ses homologues du Niger (le Général de brigade Abdrahmane Tiani) et du Burkina Faso (le Capitaine Ibrahim Traoré). Il s'est également réjoui de la présence des membres du gouvernement des pays respectifs, du corps diplomatique et consulaire et de la presse. Le président de la Transition malienne n'a pas manqué de saluer l'accueil enthousiaste et hospitalier qui lui a été réservé par le peuple nigérien à sa descente d'avion. Avec une présidence désormais tournante, l'honneur revient au chef de la Transition de notre  pays, de faire son baptême de feu à la tête de l'association sous régionale.

Assimi Goïta a d'abord rappelé les contours qui ont acté la création de l'Association des États du Sahel, le 16 septembre 2023, lors de la signature de la charte du Liptako Gourma. Avec l'AES, l'architecture de défense collective et d'assistance mutuelle dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière en bande organisée dans l'espace commun est lancée. Le président de la Transition malienne a surtout rappelé la décision de ses pairs de poursuivre tout groupe armé au-delà des frontières des États respectifs. Il a aussi fait savoir que les forces armées des trois pays sont en alerte offensive désormais et opère de manière complémentaire et solidaire. La fierté du Colonel malien était d'autant plus perceptible qu'il n'a pas manqué de souligner que la peur a aujourd'hui changé de camp, en témoignent, selon lui, les rééditions constantes des groupes terroristes devant les armées régulières.

Pour la marche de la souveraineté de l'AES, Assimi a rappelé les fondements de la force conjointe mise en place en mars 2024, symbole de l'unité entre le Burkina, le Mali et le Niger. A en croire Goïta, le peuple AES est en gestation, sans barrières douanières avec la libre circulation des personnes et des biens. Pour cela, Assimi pense qu'il faut une accélération des infrastructures routières, ferroviaires et aériennes cumulées au numérique. Bref, il faudra une économie solidaire dans le cadre de la production agricole et de la complémentarité industrielle. Très pragmatique, il a rappelé les rencontres sectorielles élargies des ministres des Affaires étrangères en vue de poser les balises de l'intégration. Sans oublier les initiatives des ministres de l'Économie et des finances lesquels ont élaboré un document sur les projets structurants relativement au développement commun dans l'AES-Land.

En effet, Assimi se souvient de la réunion interministérielle tenue à Ouagadougou, et qui a posé les actes de la future confédération laquelle fera la part belle à la fraternité, solidarité, complémentarité. Il a surtout réaffirmé que les peuples seront au coeur des actions. Ce sera, selon lui, une AES des peuples.

Au total, Assimi plaide pour une vie en harmonie communautaire pour le mieux-être des populations. Il n'a pas occulté l'apport du Niger au Mali en matière d'hydrocarbures. Il a salué cette solidarité agissante.

Il est intéressant, ici, de savoir que notre président entend faire de l'AES un modèle de développement et un véritable moteur d'intégration.

N.B. : Une note, toutefois, de notre rédaction, Assimi doit être serein à la lecture car il est hésitant, prononce des mots dont il avale le reste et marque une ponctuation indésirable et anticipée. Il doit lire et relire afin de s'habituer au contenu de son discours. Qu'il sache qu'il n'est plus un "Amateur", qu'il est bel et bien le président du Mali, mais aussi de l'AES. Et c'est lui, la tête de proue de l'association. En tant que soupape de sûreté de l'AES, il n'a pas le droit à l'erreur. Pour sa première année de présidence tournante, il doit marquer de son empreinte la nouvelle institution, qui est, en réalité, la coépouse, à défaut d'être un contrepoids à la CEDEAO car il est possible que d'autres états viennent l'agrandir. Vu sous cet angle, il ne doit pas rater l'histoire. Nous aussi...

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>

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<title>Déguerpissement des emprises ferroviaires : L&amp;apos;ACRM épingle l&amp;apos;État</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deguerpissement-des-emprises-ferroviaires-lacrm-epingle-letat-3069576.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 06:56:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plus de 20 ans d'occupation des bâtiments  publics par les cheminots à la retraite, l'État a procédé à leur déguerpissement, le mois dernier. Les Anciens sont sortis de leur réserve en organisant un point de presse à l'issue duquel ils dénoncent l'attitude du gouvernement et précisent que le processus suit son cours devant le tribunal. C'est désormais un bras de fer entre les deux entités. Le droit sera-t-il dit ? Et qui sortira vainqueur d'une telle empoignade ?

Dans une déclaration lue par le président de l'Association des cheminots retraités du Mali (ACRM), il ressort que leur expulsion s'est déroulée dans des conditions injustes et inhumaines.

Selon les cheminots, c'est le gouvernement même qui a décidé de la cession du chemin de fer à une entité privée. Donc, c'était un dessaisissement volontaire des autorités. Une telle situation, ont fait savoir les cheminots, ne pouvait aller sans pertes d'emplois. En la matière, il y a une contrepartie notamment le paiement d'une indemnité. Mais, les partenaires techniques, et plus précisément, la Banque mondiale, a exprimé son désir de ne pas se mêler des pourparlers entre l'État et les travailleurs. C'est donc, à travers un plan social que les négociations ont lieu et les indemnités fixées.

Il faut, ici, rappeler que le plan social doit être dirigé par un cadre dont le décret de nomination est pris en conseil des ministres. Dès lors, les cheminots regrettaient que celui-ci aurait défendu les intérêts de l'État face à un syndicat désarmé.

Même là, les cheminots sont formels, l'État devrait informer de sa décision de ne plus vendre les bâtiments. Malgré la violation de ce droit de préhension, les cheminots pensent qu'on devrait légitimement leur accorder un délai pour déguerpir. Ils ont même pris l'exemple sur le cas sénégalais où l'ancien président Macky Sall a cédé gratuitement généreusement les logements aux anciens travailleurs du chemin de fer.

"Nous déplorons le fait que l'État nous expulse", s'exclament-ils. Et notre déception sera encore plus grande si les locaux sont remis à d'autres personnes.

Selon les Retraités, l'État a mis fin à leurs droits devant la justice, arguant, à leur entendement, qu'ils veulent construire une autoroute laquelle ne met d'ailleurs pas en danger les habitations.

Au finish, ils se disent contraints à quitter au motif que les trains seront mis en marche. "Et les trains se sont éteints après les premiers pas", ont déclaré les anciens cheminots qui fulminent sans ambages : "Ils vont encore s'arrêter même si la locomotive reprendra du service dans ces conditions". Ils pensent à qui veut l'entendre qu'il s'agit "des machines amorties depuis plus de 11 ans". Et d'ajouter que le jugement est à leur disposition et qu'il ne contient "aucune clause exécutoire". Et de conclure que "l'appel est suspensif".

Voilà qui met l'État devant ses responsabilités. "Nous n'avons pas peur", ont-ils répliqué argumentant qu'ils veulent la vérité. Affaire à suivre...

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SOMAPEP : Idrissa Sadou Diallo arrive</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/somapep-idrissa-sadou-diallo-arrive-3068805.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 02:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un nouveau directeur prend les rênes de la Société malienne de l'eau potable plus connue sous le sigle de SOMAPEP. A l'origine de sa création, le démembrement des services de l'électricité et de l'eau. Sa mission est de produire, stocker et distribuer de l'eau potable afin d'en assurer un accès durable dans les villes maliennes. L'homme, qui vient d'être promu à ce poste, est en terrain connu. Il était jusque-là Chef du département des moyens généraux.

Pour rappel, la SOMAPEP a été créée par l'Ordonnance N°10-039/P-RM du 05 août 2010 après le démembrement de la société - mère, l'EDM-sa de sa principale filiale, l'eau. L'objectif, pour les autorités, était d'assurer une gestion efficiente de cette matière,  source de la vie.

Les projets pilotes de la SOMAPEP sont nombreux. Ils s'articulent autour du projet d'alimentation en eau potable de la capitale malienne à partir de la station de Kabala, du projet de renforcement de la station de pompage de Missabougou, du projet d'adduction d'eau potable de Kalabancoro et de Senou...

Selon nos informations, Idrissa Sadou Diallo est un cadre honnête, serviable, loyal et dévoué pour la cause de la patrie. C'est un patriote convaincu qui milite pour l'intérêt général des Maliens.

Au niveau de ce service de ressort, il a fait ses preuves par sa résilience et sa connaissance des dossiers. Très sérieux, monsieur Diallo est régulièrement à l'écoute des partenaires qui lui voue confiance et respect. Sans  oublier le projet dano-suedois qui s'étale sur plusieurs localités maliennes.

La création de la SOMAPEP procède d'un projet ambitieux du gouvernement de faire de l'eau une priorité,  mais aussi en raison de la demande forte.

Pour le moment, l'institution de l'eau tire son épingle. Et le nouvel arrivant tentera de porter haut le flambeau de la société. Il en a l'expérience et la capacité. Mieux, il est entouré de cadres également valables dévoués à sa cause. Que le travail commence !

<strong>S.D</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Transition au banc d&amp;apos;essai :  Les actions d&amp;apos;Hercule d&amp;apos;Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/la-transition-au-banc-dessai-les-actions-dhercule-dassimi-goita-3068803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 01:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l'inactivisme de Choguel et de son gouvernement, et après des incertitudes, le président de la Transition Assimi Goïta, a décidé de prendre le taureau par les cornes. Il va désormais lui-même au charbon pour alléger la souffrance du peuple. Son objectif est de booster l'action gouvernementale et se départir des discours pompeux souverainistes et indépendantistes.

Le Colonel a désormais compris que les discours ne font pas avancer et constituent une perte de temps et d'énergie. Il ressort de nos investigations qu'Assimi a changé de mentalité et de fusil d'épaule. Il aura compris qu'il n'a pas de concurrent et qu'il fait face à lui-même.

C'est ainsi qu'il a initié un certain nombre d'actions au bénéfice des Maliens parmi lesquelles il y a le projet routier Bamako - Koulouba -  Kati, estimé à 87 milliards de FCFA, une sorte de développement par les routes. Il y a aussi le chantier du lithium de Goulamina dans la région de Bougouni estimé à 81 milliards FCFA sans oublier les réformes faramineuses de l'énergie solaire qui culminent à 400 milliards FCFA dont 200 pour Sanankoroba, 100  pour Safo et 100 autres pour Chiakadougou.

Récemment, il a posé les jalons de la future université malienne de Sikasso avant de prendre l'avion pour Ouaga où il a ouvert les boulevards pour l'érection d'une véritable armée de développement au Burkina.

Auparavant, au Mali, c'est 250 gendarmes qui ont été logés dans des maisons de standing à Mountougoula. La série suit son cours avec le futur hôpital de Banankoro. Ce n'est pas tout car l'assainissement de l'administration est en cours cumulé à l'arrestation des délinquants financiers. Cet ensemble est mesuré à l'applaudimètre avec la prise de Kidal et la libération en douceur du reste du pays.

Le plan d'Assimi est de sécuriser le Mali, promouvoir l'emploi des jeunes, développer l'économie, mieux rendre la justice et bien distribuer la santé...

Issiaka SIDIBÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU&#45;Mali : Le PDG Fassery se conforme au PV de conciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-le-pdg-fassery-se-conforme-au-pv-de-conciliation-3068801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 01:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les journées chaudes que notre pays a connues suite à l'agitation et au mot d'ordre de grève du Syndicat national des banques et établissements financiers (SYNABEF), le PDG du PMU-MALI, le très loyaliste Fassery Doumbia a opté pour l'application du PV de conciliation signé par les parties. L'avantage était de procurer au Mali la stabilité et d'éviter une ébullition sociale dont on n'a pas besoin honnêtement actuellement. C'est ainsi que 61 personnes ont été régularisées dans le cadre d'une convention signée dans ce sens avec le syndicat père des banques et établissements financiers.

Mais la surprise fut grande lorsque la branche syndicale des Permanents du PMU-MALI s'est montrée en désaccord contre l'application du PV pourtant signé à l'échelle nationale en faveur des structures financières. Même au niveau du ministère des finances et des banques, les cadres sont ébahis puisqu'ils ne comprennent pas la réaction des syndicalistes du PMU-MALI qui aboient contre une décision qui met leurs camarades dans leurs droits. C'est pourquoi le mot d'ordre de leur Assemblée générale de ce lundi n'a pas été suivi. Car autant le PMU-MALI veut établir l'équité entre les travailleurs d'un même niveau comme réclamé par le SYNABEF, autant le syndicat des Permanents des courses hippiques au Mali agit selon son instinct en prônant l'illégalité surtout contre leurs camarades. Alors, où est l'objet de la lutte syndicale si certains s'érigent contre l'intérêt des autres ?

Pour le syndicat, les camarades ayant bénéficié de la mesure d'élargissement n'ont pas fait l'exercice 2023. Et il demande aux bénéficiaires de reverser l'argent qui a désormais valeur de droit acquis. Faut-il conclure que le syndicat a fait une mauvaise lecture du PV ? Affirmatif ! répond un de leurs camarades.

Plusieurs Permanents pensent que le syndicat s'est désolidarisé des revendications. Même un des leurs a évoqué un Acte de méchanceté. A suivre

<strong>Le PMU-MALI fait œuvre utile</strong>

<strong>Encore un bénéfice de plus de 22 milliards de F CFA.</strong>

La société du Pari Mutuel Urbain (PMU-MALI) ne cesse de se bonifier depuis l'avènement de Fassery Doumbia à la tête de l'institution hippique. Outre la régularisation des cadres, leurs formations et perfectionnements, le DG prouve, chaque jour, qu'il est un véritable manager. Il vient d'administrer encore la preuve avec un bénéfice de 22,585 milliards de FCFA. Une telle cagnotte n'a pas laissé, indifférent, le PCA Kafogo Coulibaly qui a félicité toutes les parties prenantes à l'origine de cette performance.

Dans son discours, le président du conseil d'administration a adressé un satisfecit à la direction, aux administrateurs, aux actionnaires et aux fournisseurs. La palme de cette performance de haute volée revient sans doute aux revendeurs et guichetiers.

Mais il urge, aujourd'hui, pour la direction et les administrateurs, de trouver une solution à l'énorme écart de salaire et de traitement qui existe entre ce qu'ils appellent les Permanents et les Guichetiers dans les PCD. Il n'y a aucune différence à priori entre ces deux catégories. Mais les Permanents sont surévalués de facto et les Guichetiers surexploités et sous-évalués. Or, c'est le même corps avec le même régime de travail, mais... Mieux, les Guichetiers constituent la cheville ouvrière du PMU-MALI. Le même corps dispose du même contrat CDI... Les uns sont appelés Permanents avec des avantages mirobolants différents des autres, dans le traitement salarial, à des années lumières, même si c'est les mêmes espèces d'oiseaux...

Si cette disparité est corrigée, ce ne sera que justice. Cela est d'autant plus vrai qu'il faille aujourd'hui limiter les recrutements tous azimuts dans les PCD et mettre les agents sur un pied d'égalité. C'est cela la professionnalisation et l'égalité devant la fonction. Cette situation n'enlève rien au mérite de la direction.
<ol>
 	<li><strong>SIDIBÉ</strong></li>
</ol>
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<item>
<title>Première Session spéciale de la Cour d&amp;apos;assises de Bamako :  L&amp;apos;Avocat général plaide pour une justice sans état d&amp;apos;âme, qui ne recule  pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/premiere-session-speciale-de-la-cour-dassises-de-bamako-lavocat-general-plaide-pour-une-justice-sans-etat-dame-qui-ne-recule-pas-3068800.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 01:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Escroquerie, atteintes aux biens publics, faux, abus de confiance, blanchiment d'argent, la première session spéciale de la Cour d'assises de Bamako a ouvert ses portes, hier, lundi 1er juillet 2024. Selon Bourama Kariba Konaté, Avocat général, près la Cour d'Appel de Bamako, 51 affaires sont inscrites au rôle avec plus de 181 détenus dont 15 femmes. Des rebondissements sont attendus. </strong>

Pour l'avocat général, cette session spéciale de la Cour d'assises concerne principalement des dossiers de faux, d'atteinte aux biens publics et de blanchiment d'argent. La session se déroulera du 1er juillet au 30 août 2024. Selon lui, ces affaires de faux relèvent du ressort du pôle économique national et financier. Plusieurs services sont impliqués dans les détournements de deniers publics qui s'apparentent à un réseau en bande organisée actuellement. C'est pourquoi le président Assimi Goïta de la Transition a donné des instructions fermes pour que chaque dossier soit tiré au clair. Des structures comme les Aéroports du Mali, le ministère de l'Énergie et de l'eau, le Centre international de conférences de Bamako, la Mairie de la commune II, la Mairie de Sitakili, la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton sont épinglés. Et les personnes dont la responsabilité sera engagée iront en prison.

Selon nos sources, les ambassades sont concernées parce que certains ambassadeurs et agents ont extrait dans la vache laitière.

Et c'est uniquement des magistrats professionnels qui connaîtront ce dossier contrairement aux affaires ordinaires.

C'est la lutte contre les délinquants financiers qui vient d'être déclenchée. "Plus rien ne sera comme avant" a averti l'Avocat général pour qui "la justice ne va plus reculer". Le décor est planté pour un procès équitable. Et c'est la lutte contre l'impunité qui est engagée.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>

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</item>

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<title>Inauguration de la nouvelle cité de la gendarmerie, Mountougoula, vendredi  dernier :  Le Projet un Gendarme, un Toit, en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/inauguration-de-la-nouvelle-cite-de-la-gendarmerie-mountougoula-vendredi-dernier-le-projet-un-gendarme-un-toit-en-marche-3056024.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 08:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mountougoula, le 26 janvier 2024, une foule immense, des grands jours, a pris d'assaut le site de la nouvelle cité de la gendarmerie, sise à Mountougoula, située à quelques encablures de Bamako. Placée sous la haute présidence du ministre de l'Intérieur et de la Protection Civile, ces logements répondent au souci des nouvelles autorités de donner un abris à chaque militaire. La cérémonie officielle de remise a enregistré la présence du directeur régional de la gendarmerie Moussa Toumani Koné, du maire de la commune de Mountougoula Daouda Diarra, du chef d'état-major de la garde nationale, du président du Conseil d'administration de la Mutuelle de la gendarmerie Alpha Yaya Sangaré.</strong>

On notait également la présence des représentants de la BMS-sa, banque partenaire, de la BNDA, d'ORA Bank, de la BICIM, de l'ACI, de l'Office malien de l'habitat, de la SOMAGEP, sans oublier le PDG Adama Bagayoko et la directrice de la SOPROMAC-BTP, de même que des notabilités, de nombreux gendarmes et invités.

Le tout sous les notes musicales de la fanfare nationale agrémentées par la prestation du comédien humoriste Souleymane Kéïta dit Kanté dont la prestation, mesurée à l'applaudimètre, a tenu en haleine l'assistance. Cet ensemble était encadré par un imposant dispositif et cordon sécuritaire. Mountougoula a vécu.

Après Kati-Kambila, où plus de 1000 logements sociaux ont été construits pour les militaires, Banankoro qui abrite, déjà, 220 logements, les logements sociaux de Fana, Kangaba, Yanfolila, l'honneur revient à  Mountougoula d'accueillir 250 nouveaux logements pour la gendarmerie avec des maisons haut standing et une architecture digne  des grandes villes.

Après le cérémonial d'accueil et les usages traditionnels, Sekou Moussa Kéïta, chef de la section communication à la gendarmerie nationale et maître de cérémonie a planté le décor dans un climat convivial et fraternel. C'est ainsi qu'il a révélé que les logements économiques de la Mutuelle de la gendarmerie sont fondés sur la valeur fondamentale et l'entraide qui caractérisent ce corps.

Dans son discours, le Maire de Mountougoula Daouda Diarra s'est réjoui du choix de sa commune, désormais mise en valeur, pour accueillir le site. Selon lui, Mountougoula, qui abrite, déjà, le siège de la nouvelle brigade de la gendarmerie, se voit renforcée en matière sécuritaire.

Quant au président du conseil d'administration de la Mutuelle le colonel Alpha Yaya Sangaré, il s'est dit satisfait du partenariat entre la Banque malienne de solidarité et la société de production des maisons construites (SOPROMAC-BTP).

Parlant au nom du Directeur de la BMS-SA, docteur Lanfia Koïta empêché, Fousseyni Sidibé, a indiqué que c'est avec fierté et plaisir qu'il prend la parole avant de magnifier les relations de partenariat qu'il qualifie de sérieux  et de responsables avec la SOPROMAC. Il a déclaré que la réalisation de ce projet a résisté aux affres de la pandémie du COVID-19 et des sanctions injustes et illégales qui ont impacté considérablement sur le coût de revient des matériaux de construction. Il s'est dit conscient des sacrifices consentis par le corps de la gendarmerie pour la sécurité de notre pays. Et, au nom du directeur, il a réitéré l'engagement de la banque aux côtés de la Mutuelle et de la SOPROMAC. c'est logiquement qu'il a lancé un mot d'ordre de gratitude à l'endroit des architectes et ingénieurs pour leur professionnalisme et aux ouvriers pour leur talent et persévérance.

L'apothéose de cette présentation, c'est le discours du directeur régional de la gendarmerie Moussa Toumani Koné lequel axera sa présentation sur l'entraide, l'amélioration des conditions de vie des bénéficiaires et les maisons elles-mêmes qui constituent, à ses yeux, un joyau architectural réalisé par la SOPROMAC avec l'apport financier de la banque solidaire. Selon lui, ces logements représentent l'espoir et la dignité pour les bénéficiaires. C'est très comblé de joie, qu'il a demandé au maire d'accueillir les nouveaux arrivants. Et de saluer le président du conseil d'administration de la Mutuelle pour son engagement aux côtés de sa corporation.

Puis, la fête pouvait commencer avec l'intervention du Président directeur général de la SOPROMAC-BTP, Adama Bagayoko pour qui la cité dite économique s'est transformée en logements de standing, non sans peine, avec la persévérance du président de la Mutuelle qui se déportait, chez lui, nuitamment, et à des heures tardives, pour faire des suggestions. A en croire Bagayoko, l'électrification qu'il redoutait tant est bien visible de même que l'adduction d'eau. Bienvenue dans la cité, semblait-il dire, avec une gratification accordée à la BMS-SA, son partenaire de coeur et de raison avec en prime 7.500 logements bâtis. Quelle confiance !

Et le dernier mot est revenu à la directrice Doussou Adama Bagayoko qui a fait un exposé succinct sur les logements sociaux répartis en F3 et F4. Le premier (F3) au nombre de 100 dispose de 2 chambres, 1 salon, 2 toilettes et 1 cuisine interne. Quand au second de type F4 (150 au total), il est composé de 3 chambres, 1 salon, 2 douches internes, 1 cuisine interne. Tous ont un réseau électrique interne. C'est avec satisfaction qu'elle a conclu ce discours importantissime en remerciant la BMS-SA pour son accompagnement.

Au total, c'est l'architecture des maisons qui a émerveillé toute l'assistance. Mieux, chaque toit était bâti à hauteur de souhait à telle enseigne que, tous se valaient. Du grand art !

Cette inauguration a pris fin avec les chansons de bravoure de la fanfare nationale. Comme quoi, l'armée joue son rôle même en dehors du champ de bataille. Bravo donc à SOPROMAC-BTP !

<strong>Issiaka SIDIBÉ, </strong>

<strong>Reportages  spéciaux</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Réalisation des 250 logements de Mountougoula : </strong>

<strong>Ils ont dit :</strong>

<strong>"La SOPROMAC est au service du Mali" </strong>

Je suis Doussou Adama Bagayoko, Directrice générale de la SOPROMAC Immobilière. Nous sommes très fiers et honorés avec cette remise officielle. Nous sommes à notre deuxième programme de logements avec les gendarmes, notre premier projet étant celui des 220 logements de Banankoro. Aujourd'hui, c'est 250 et nous en espérons d'autres.

Il faut aussi se rappeler qu'on a, déjà, travaillé avec les forces armées et de sécurité dans le cadre du programme des 1000 logements de Kati-Kambila. Donc, nous ne sommes pas à notre première expérience avec les militaires.

Concernant l'architecture, elle a été réalisée par notre bureau. Pour ce qui est de la BMS-sa, elle est notre partenaire financier, on espère vivement d'autres programmes.

Relativement aux travailleurs, je leur demande la cohésion et de ne manager aucun effort pour fournir un travail de qualité. Je leur conseille aussi la formation.

Le constat, aujourd'hui, est qu'on s'améliore après chaque prestation. Cela me réconforte. La SOPROMAC est au service du Mali, à l'image de son PDG qui se veut bâtisseur de ville. La SOPROMAC est tout simplement au service du Mali.

&nbsp;

<strong>"Ce partenariat est une bonne initiative"</strong>

Je m'appelle Aminata Doussou Bagayoko. Je suis la fille du promoteur immobilier. Ce partenariat est une bonne initiative pour toutes les parties prenantes au programme des logements notamment la BMS-sa, la Mutuelle de la gendarmerie et la SOPROMAC. Laquelle, j'espère, est là pour accompagner tout le monde. Tout le monde est la bienvenue. C'est une société qui intervient même pour aider les personnes à trouver un financement. SOPROMAC Immobilière mérite respect en raison de ses réalisations. Elle est présente  un peu partout  à  travers le Mali (Yanfolila, Fana, Dioïla, Kangaba, Koutiala...). Je souhaite une bonne continuation du programme dans les années à venir. Vive la SOPROMAC-BTP.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>"Notre objectif est l'épanouissement des villes maliennes"  </strong>

Je m'appelle Nènè Safiatou Koné, je suis assistante personnelle du docteur Adama Bagayoko, Président directeur général de la SOPROMAC Immobilière. Mon souhait est que les bénéficiaires puissent tirer profit de ces logements. Bienvenue à eux. Nous sommes contents et satisfaits de ce bel ouvrage.

Ici, à notre arrivée, c'était la brousse. Mais, aujourd'hui, c'est une ville. La SOPROMAC veut un toit pour chaque Malien.

Après Mountougoula, Banankoro et Kambila, notre société est à encourager. Il faut savoir que nous sommes à plus de 7000 logements sociaux. Ce qui est remarquable et encourageant.

Mountougoula est une prouesse. Nous avons bâti une nouvelle ville. Le site de Mountougoula est la réalisation d'un de nos objectifs, à savoir l'épanouissement des villes maliennes. Nous travaillons pour l'avenir et nous militons pour l'intérêt général des Maliens, pas seulement pour les porteurs d'uniformes, mais pour tous les Maliens. Nous sommes quand même et avant tout une entreprise de BTP.

<strong> </strong>

<strong>"La présence des gendarmes va  renforcer la sécurité de ma commune"</strong>

Je suis Daouda Diarra, le Maire de la Commune rurale de Mountougoula. Ces logements viennent à point nommé et rehaussent l'éclat de ma commune. Rien que par leur nom, la présence des gendarmes, dans ces logements, renforce la sécurité de ma commune. Leur présence va être dissuasive contre les bandits qui pullulent, ça et là. La peur va changer de camp. C'est plutôt les vagabonds qui seront en insécurité. Je demeure convaincu que la simple vue des porteurs  d'uniforme va les effrayer, eux, qui ont trouvé leur nid, ici.

Ces logements peuvent également créer de l'emploi indirect. Il faut se rappeler que ce sont nos jeunes qui ont été utilisés pendant la construction de ces logements. Toute chose qui est à mettre à  l'actif de la SOPROMAC qui fait un bon travail, au quotidien. J'apprécie personnellement la qualité du travail abattu. Surtout qu'elle a contribué à donner plus de visibilité à ma commune.

&nbsp;

<strong>"SOPROMAC-BTP donne une bonne image à notre pays"</strong>

Je suis Madame Maïga Maïmouna Berthé. Je suis initiatrice des dessins et plans des bâtiments que vous voyez. Je remercie les uns et les autres qui se sont engagés pour la matérialisation du chantier. Les maisons F3 sont composées de 2 chambres, 1 salon, 1 cuisine intérieure et 2 toilettes, bâties sur 89 mètres carrés. Quant aux F4, elles sont constituées de 3 chambres, 1 salon, 2 toilettes internes et 1 cuisine intérieure avec une superficie de 117 mètres carrés. Je suis à la fois au bureau et au chantier. Je le fais pour superviser le travail avec les autres cadres. Je remercie les techniciens grâce à qui ce travail fut une réalité. Vu la construction et la façade, ce n'est plus un logement social, mais une maison standing avec le pavé, l'alu et une cour aménagée.

Mon souhait est tous les agents de la SOPROMAC se donnent la main, comme toujours, pour son devenir car la société est engagée pour donner une bonne image à notre pays.

&nbsp;

<strong>"La présence des gendarmes va  renforcer la sécurité de ma commune"</strong>

<strong> </strong>Je suis Oumar Diakité. Je suis le comptable de la SOPROMAC Immobilière-sa. Je suis très heureux que ce jour soit. Car construire 250 logements, de ce standing, dans les conditions actuelles, c'est vraiment une prouesse technologique de la société. Je salue la BMS-sa, notre partenaire financier. Je salue aussi la Mutuelle de la gendarmerie pour sa constance et sa confiance renouvelée. SOPROMAC est un exemple de développement parce qu'elle crée des villes, des quartiers. Je salue le chef de chantier, le jeune Kola Cissé pour sa persévérance. Je remercie également le PDG Adama, la DG Doussou Bagayoko, eux, qui ont fait confiance en la jeunesse laquelle s'est battue pour un si beau résultat. Une jeunesse qui met son talent et sa compétence au service de la société. Cette jeunesse a, déjà, réalisé 220 logements pour cette même corporation à Banankoro. Nous prions Allah pour son assistance !]]> </content:encoded>
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<title>Perspectives économiques mondiales :  Le FMI plaide pour une croissance dans les États du Sahel en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/perspectives-economiques-mondiales-le-fmi-plaide-pour-une-croissance-dans-les-etats-du-sahel-en-2024-3056029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 08:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fonds monétaire international (FMI) a rendu public ses estimations sur la croissance économique mondiale. C'est ainsi que l'institution de Breton Wood s'est penchée sur l'incroyable résilience des pays des États du SAHEL où l'indice de croissance est supérieure à la moyenne affichée par les autres États subsahariens qui est de 2,9%. De quoi réveiller davantage ces États souverainistes. </strong>

La palme de cette embellie économique revient au Niger, qui, après une descente aux enfers en 2023 avec 2,3% contre 11% en 2021, devrait rebondir à 12,8% pour l'année qui vient de commencer. Cet espoir tient à la mise en route d'un papeline installé depuis le 2 novembre dernier entre le Niger et le Bénin à partir des sites de production pétrolière du sud-est au port de Sémé au Bénin. L'objectif est de mieux exporter le pétrole nigérien sur le marché international. Le Bénin refuse d'appliquer à la lettre les sanctions injustes de la CEDEAO contre le peuple du Niger après le coup d'État des militaires désormais au pouvoir à Niamey. Surtout que le Bénin tire profits des ristournes de ce projet gigantesque.

En effet, sur une production de 110.000 barils par jour, 90.000 devraient être exportés, et les revenus devraient représenter environ 50% des recettes fiscales, selon « Perspectives économiques mondiales » pour qui cette cagnotte devrait engloutir les effets pervers des sanctions et surtout compenser les dons et aides suspendus à l'échelle internationale.

Pour ce qui est du Burkina Faso, l'estimation de la croissance était de 4,3%, de même qu'au Mali. Dans le pays des hommes intègres, la croissance du PIB devrait se consolider à 4,8% en 2024 avant de connaître une envolée à 5,1, indiquent les indicateurs de Bretton Woods.

Concernant notre Maliba, la croissance estimée à 4% en 2023 devrait se maintenir cette année avant de connaître un essor l'année suivante.

Aujourd'hui, si cet optimisme est de mise, il reste à savoir si le retrait de la CEDEAO permet de maintenir ou de dépasser une telle embellie.

Il faut savoir que ces trois États enclavés viennent de mettre en place un conglomérat dénommé Association des États du SAHEL (AES). Puis, ces trois États, pourtant fondateurs de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest, viennent de se démarquer de l'institution sous régionale. Toute chose qui constitue un frein pour la libre circulation des marchandises et des biens. Ces États seront, si le retrait est définitif, astreints de recomposer leurs propres espaces économiques et de conclure des accords d'État à État.

L'inconnu, ici, c'est que les États du SAHEL pourront faire face à des tarifs sciemment exorbitants avec comme finalité de nous handicaper davantage. L'AES a-t-elle tout à gagner d'un regroupement sous régional que d'une entente tripartite ?

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le dialogue national inter malien : Pourquoi Choguel doit partir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-le-dialogue-national-inter-malien-pourquoi-choguel-doit-partir-3056030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 08:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga est, aujourd'hui, éclaboussé. De plus en plus, son départ est évoqué, et cela, pour trois raisons principales. Non seulement son bras de fer avec son regroupement politique, le M5-RFP, le discrédite, mais, il y a aussi sa maladie et surtout l'élection présidentielle qui ne doit pas être organisée par un homme politique. Les dés sont jetés, l’arroseur arrosé, le « Roi » désormais « nu et démasqué ».</strong>

On a coutume de dire que l'histoire rattrape toujours ses braconniers. Pour le cas Choguel, l'étau se resserre progressivement sur lui. On a l'impression qu'il y a l'Épée de Damoclès suspendu sur sa tête et qui ne le raterait pas, à sa chute. Mieux, l'enfant de Tabango est l'émanation d'un parti monolithique et monopoliste d'État (UDPM) qui ne laissait pas de place au dialogue et qui brillait par les arrestations tous azimuts. Le Mali est l'image de cette triste époque.

Actuellement, Choguel est à couteaux tirés avec plusieurs ténors du M5-RFP à l'origine pourtant de son ascension politique à la primature comme Maître Mountaga Tall, Jeamille Bittar et l'imam Diarra. Tous doutent de sa sincérité et de son caractère versatile. Vu l'adversité en face, il nous est loisible de croire qu'il ne sortira pas indemne de ce pugilat. D’ailleurs Mountaga Tall, un vrai guerrier, habitué aux joutes politiques, lui a donné un délai de 72 heures pour lever leur suspension du M5-RFP, sous peine d’être destitué de la présidence de ce regroupement politique. Le patron du CNID pense que son orgueil a été atteint.

Il y a aussi sa maladie qui l'a sérieusement handicapé. L'autre jour, il ne savait pas si Niamey était une localité malienne ou nigérienne. Cela prouve à satiété qu'il aurait une « fuite de mémoire ». Ainsi, pour sa sécurité psychique, morale et sanitaire, il doit être remplacé. C'est pour préserver sa santé.

La troisième raison de son exfiltration est l'organisation des élections au Mali. Assimi Goïta attendait la fin du dialogue inter malien, selon nos informations, pour former un gouvernement de large ouverture conduit par un homme apolitique. Après les inconséquences du ministre Maïga de l’Administration territoriale, le 24 février, à l’Ecole de Maintien de la Paix, un membre de l’attelage actuel est pressenti pour occuper le siège du gouvernement, sis, face au fleuve Djoliba. Et Choguel n'est pas le portrait-robot d'une telle personnalité.

En faisant une anatomie du Mali d’aujourd’hui, on constate que Choguel appartient au passé et qu'il est en retard à des années lumières des 5 Colonels, qu’il aura échoué à plate couture pour la mise de l’administration au travail et la modernisation d’un Mali souverainiste économiquement. Il aura fissuré notre tissu social en occultant son devoir de réserve dans un gouvernement dont il est pourtant le chef. Dès lors, il devient un incompris. A la porte donc Choguel !

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vœux de Nouvel An du président de la MP à Assimi Goïta :  Danté fait honneur à la presse malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-de-nouvel-an-du-president-de-la-mp-a-assimi-goita-dante-fait-honneur-a-la-presse-malienne-3056025.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-de-nouvel-an-du-president-de-la-mp-a-assimi-goita-dante-fait-honneur-a-la-presse-malienne-3056025.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 08:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la traditionnelle présentation des vœux de Nouvel An au président de la Transition Assimi Goïta, Bandiougou Danté président de la Maison de la presse a fait une sortie médiatique remarquée, le tout mesuré à l’applaudimètre. La présentation du très sérieux Bandiougou s’est déroulée en présence des membres du gouvernement, du président de la Haute Autorité de la communication, du Président du Comité National de l’Egal accès aux médias d’Etat, des représentants des associations professionnelles de presse, des consœurs et confrères.</strong>

Dans son Avant-propos, Danté a adressé une pensée pieuse à la mémoire de tous nos pères, mères, frères et sœurs, d’ici et d’ailleurs, rappelés à Dieu au cours de l’année qui vient de s’écouler.

Il ressort de sa présentation que, depuis quelques années, notre pays est engagé dans un processus de transition visant à remettre en selle un Mali démocratique, de paix, de cohésion et d’entente. « La page 2023 que nous venons de tourner a été celle de grands défis politiques, sécuritaires, économiques, socio-sanitaires… comme l’attestent les reportages, interviews, dossiers, documentaires… et autres comptes rendus très abondants dans nos colonnes, sur nos antennes et sur le petit écran. Dans ce domaine, les médias maliens ont reflété l’histoire présente de notre pays » a fait savoir le président de la Maison de la presse.

Mais, en dépit de cette performance, la liberté de la presse dans notre pays a quelque peu reculé, a déclaré l’enfant de Ségou pour qui « ce constat est aussi celui des Organismes internationaux de soutien et de défense de la liberté des médias comme Reporter Sans Frontière (RSF) dont le classement annuel fait passer notre pays du 111e en 2022 au 113e rang en 2023 dans un contexte où la tendance n’est plus aux emprisonnements, mais aux assassinats et enlèvements ».

Pour marquer sa détermination, Bandiougou Danté a dit avoir une pensée pour Birama Touré porté disparu depuis 8 ans, à Hamadoun Nialibouly, Moussa Bana DICKO de Douentza, enlevés, dans le centre du pays depuis 2020 sans oublier Sory Koné de Souba dans la région de Ségou.

Face à ce tableau très sombre, Danté, marqué par l’émotion a cité les assassinats de Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au vendredi 27 octobre 2023, à Nara, par des individus non identifiés, d’Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l’axe routier Ansongo-Gao, le 7 novembre 2023, et l’enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de la radio Coton d’Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles. De même que le cas d’Harouna Attini de la radio Alafia d’Ansongo qui s’en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond.

Notre camarade n’est pas venu avec le dos de la cuillère car il a aussi évoqué l’enlèvement, le 11 décembre 2023, d’Almahady Barazy, directeur de la radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem par des individus armés non identifiés. Grande déception !

Danté a été très constant dans son discours puisqu’il a rappelé l’atmosphère très viciée en 2023. « Oui nous avons été mis au pain sec et à l’eau » a-t-il dénoncé avant d’ajouter que l’aide à la presse malienne, qui a fait couler beaucoup de salives et d’encre, semble s’éloigner de plus en plus. Ce rappel est très intéressant car Assimi touche en un mois ce que toute la presse réclame en une année. Justice président Assimi !

Oui Assimi, tu nous prives d’assurer la formation continue de nos agents, l’achat d’intrants, des frais de déplacement pour la collecte des informations, les frais de tirage et d’électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés, notamment les journalistes, gage d’une amélioration de l’offre éditoriale. Assimi, ne soit pas cynique face à la presse !

Et Danté a bien conclu tout cet artifice en indiquant : « Nous ne sommes pas contre le pouvoir, mais nous sommes un contre-pouvoir. La démocratie ne saurait être sans une Presse forte, une Presse à la vitalité établie. Nous sommes contre-pouvoir et médiateurs de par notre rôle. Notre objectif est de susciter l’émergence d’une presse plus professionnelle et responsable. Respecter la vérité, servir en priorité les intérêts du citoyen, conserver notre indépendance à l’égard de ceux dont nous relatons l’action, fournir une information complète et équilibrée ».

<strong>Rassemblés par Issiaka Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat économie :  La Côte d’Ivoire, 1er client du Mali avec 1817 milliards FCFA</title>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 08:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali se positionne comme un partenaire commercial majeur de la Côte d'Ivoire, devenant pour la deuxième année consécutive son principal client. Selon les données officielles, les importations en provenance de la Côte d'Ivoire vers Bamako ont atteint 1 817,79 milliards FCFA à fin 2023, enregistrant une hausse remarquable de 100% par rapport à l'année précédente.</strong>

Le Mali importe principalement de la Côte d'Ivoire des huiles de pétrole ou de minéraux bitumineux, ainsi que de l'énergie électrique, représentant environ 20% de ses achats à l'étranger.

Malgré des nuances politiques, la Côte d'Ivoire demeure un partenaire économique solide pour le Mali. Les importations maliennes en provenance de la Côte d'Ivoire ont connu une croissance significative, passant de 360,7 milliards FCFA en 2019 à 1 817,8 milliards FCFA en 2023, soit un taux d'accroissement moyen annuel de 142%.

Bamako surpasse ainsi les Pays-Bas et la Suisse, se classant respectivement comme le deuxième et le troisième client de la Côte d'Ivoire avec des valeurs d'importation de 1 281,25 milliards FCFA et 1 180,75 milliards FCFA.

Parallèlement, la Chine maintient sa position de principal fournisseur de la Côte d'Ivoire, avec des exportations atteignant 1 695,20 milliards FCFA à fin 2023, devançant le Nigéria (1 602,16 milliards FCFA) et la France (638,14 milliards FCFA).

Il est important de noter que la Côte d'Ivoire a clôturé l'année 2023 avec un excédent commercial de 850 milliards FCFA, marquant une inversion significative par rapport au déficit de 866 milliards FCFA enregistré précédemment.

<strong>Dr Ange Ponou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du premier ministre à Kidal :   Quand l’obscurité fait ombrage à l’exploit de l’armée</title>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 09:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre malien Choguel Kokalla Maiga est toujours attendu à Kidal depuis la libération par l'armée de cette ville septentrionale. Empêché d'atterrir à Tabango, sa localité pourtant de naissance, l'actuel locataire de la primature veut, dans un baroud d'honneur, et dans un nouveau contexte, se réhabiliter totalement. Depuis sa convalescence, il entend entamer une visite d'envergure dans cette partie du pays. Ainsi, grâce à Assimi, président de la Transition, le Mali est devenu une grande nation, rappelant, de facto, l'empire Mandingue.</strong>

Aujourd'hui, beaucoup s'accordent à dire qu'Assimi, l'enfant prodige malien, a mis Chaos les politiciens véreux. Contrairement à ce que les détracteurs insinuent, le Mali fait aujourd'hui, peur en raison de sa grandeur, de la qualité et de la vaillance de son armée. "Qui prépare la paix prépare la guerre", a t'on coutume de dire. Nul n'a besoin de savoir actuellement que la puissance de l'armée marche de pair avec la diplomatie et le respect à l'échelle internationale, qu'une armée de métier et de développement synchronise avec la sécurité. Vu sous cet angle, le Mali est une puissance mondiale. Même là, les coupures d’électricité mettent sous l’éteignoir l’exploit de l’armée à Kidal.

On se rappelle que la visite controversée de l'ancien Premier ministre Moussa Mara dans l'antre de Kidal n'a pas été du goût des djihadistes, à l'origine des assassinats planifiés dans la région. Ce jour-là, le commandement a été décapité et est devenu acéphale, sans puissance publique, avec des administrateurs pris pour cible, enlevés et décapités. L'État était à genoux, les écoles en sursis, l'honneur et la dignité des populations bafoués. C'était la république bananière où l'homme était un loup pour un autre homme. Les maîtres de Kidal c'est-à-dire les Princes du jour, j'allais dire les terroristes, avaient droit de vie et de mort sur le peuple de ce territoire national décroché du reste du pays. On est heureusement loin de ce scénario où les autorités avaient perdu le contrôle du Nord, où les djihadistes pensaient que Kidal n'appartenait pas au Mali.

Le salut du Mali aujourd'hui devrait dépendre de la Côte d'ivoire pays avec lequel plus de 70% des marchandises maliennes transitaient. Le port d'attache d'Abidjan est une panacée pour la fluidité des produits maliens d'importation. De même, notre voisin du sud nous desservait en termes de production d'électricité. Mais contrairement aux versions reçues, c'est plutôt Abidjan le perdant. Car la capitale ivoirienne ne bénéficie plus du flux de marchandises et des gains générés par le transit des biens matériels passant par Abidjan.

Dans un monde où la pendaison est la règle, on ne parle pas de corde. De même, il ne faut pas vaincre tout par courage, il faut aussi opter pour la diplomatie.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>

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<title>Rififi et pomme de discorde à la douane :  Des nominations sanctions mais aussi des amis promus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/rififi-et-pomme-de-discorde-a-la-douane-des-nominations-sanctions-mais-aussi-des-amis-promus-3046499.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 00:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les douanes maliennes sont dans la tourmente. A l'origine, des performeurs, jadis, fer de lance de l'institution, ont été exfiltrés, sous prétexte éhonté d'une quelconque performance à rechercher. Des douaniers, bon teint et pur-sang ont démesurément abusivement été mutés. Bienvenue dans la république de réseaux d'amis ou escouade organisée. Ce n'est pas l'arrêté 3451, 3452 et surtout la décision 00073 du 13 novembre 2023 émanant du secrétariat général du ministère de l'Économie et des finances, avec pour objet, la promotion d'un homme et de son clan, qui contredit un tel cabotinage. La malédiction du largage unilatéral a eu lieu, le partage de gâteau aussi. A défaut du diable, Satan est bel et bien dans le détail. </strong>

Certains gabelous, bien parachutés, n'ont pas encore fini de jubiler. Et pour cause : il aura fallu cette Transition pour se faire une place au soleil. Et c'est un cercle d’amis ou une horde d'individus constitutifs d'un "grin", qui vient de voir le bout du tunnel, tous promus à un rang supérieur. S'agit-il d'un réseau désormais organisé ?

Dans cette supercherie de nomination, on met en avant un mois d'octobre auréolé d'un chiffre flatteur, de 74 milliards Fcfa, dit-on. Il s’agit jusque-là d’un record absolu jamais inégalé dans l’histoire des douanes maliennes. Qui dit mieux ! Mais revisitons la suite.

<strong>Venons-en à l'objectivité</strong>

On ne change pourtant pas une équipe qui gagne. Comment un directeur peut-il "révoquer" une équipe à l'origine d'une performance aussi exceptionnelle qu’inédite ? Ce directeur est-il aussi réaliste dans ses prises de décisions ? Ou est-il mu par un esprit enclin à la vengeance ? La nouvelle équipe, qui chasse la première, auteure d'un résultat aussi flamboyant, sera t-elle à la hauteur ? Autant de questionnements qui jettent l'anathème sur Amadou Konaté et ses sbires.

La "boucherie" a bien eu lieu dans l'antichambre de la douane. Dans un contexte de crise asymétrique, l'équipe qui relève un tel défi avec une telle performance, à souhait, dans une administration aussi affaiblie, doit avoir du bonus provenant de la chère patrie au lieu de recevoir des foudres du chef ou du prince du jour. Et c'est des nouveaux cadres qui bénéficient de la main experte du directeur général en brandissant comme un trophée de guerre des réalisations des patriotes sincères, gros travailleurs, mis presqu'à la porte. "Décidément, le Malien est devenu méchant, égoïste et hypocrite" analyse cet inspecteur des impôts lui aussi victime d'une telle immaturité de décision.

Il est aujourd'hui regrettable de constater que des gabelous, qui avaient été dubitatifs dans certaines structures, soient promus sur un réceptacle de rempart.

Et quand des amis se félicitent et se congratulent, c'est la fête des vainqueurs, à défaut d'être la joie au village, qui est consommée.

Le DG n'a pas dit si c'est la floraison des produits pétroliers d'importation qui a influé sur son quota ou si des avances ont été faites à la douane pour gonfler le chiffre. Les Maliens ont besoin de la classification, poste par poste, mieux étayée, plus transparente, et non d'une globalité de chiffres, de surcroît, entre amis intimes, notamment le ministre et son tuteur, où tout peut se tramer pour dissimuler des défaillances.

Nous sommes dubitatifs et même pessimistes quant à la bonne foi du directeur général relativement aux nominations puisqu'il destitue l'équipe actrice auréolée de record en déléguant sa confiance à de nouveaux arrivants dont certains sont presque des inconnus. Dont acte ! Faut-il conclure qu'il s'agit de copinage, de clientélisme ou d'affinité parentale dans cette vague de nomination qui n'a pas livré tous ses secrets ? Gageons que le temps est meilleur juge !

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>SOPROMAC Immobilière, leader en BTP :  Son PDG Bagayoko doit mériter de la patrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sopromac-immobiliere-leader-en-btp-son-pdg-bagayoko-doit-meriter-de-la-patrie-3046495.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 00:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la construction de plus de 1000 logements sociaux pour les militaires à Kati-Kambila, avec en prime une architecture de haute volée, la palme revient à la SOPROMAC Immobilière de bâtir 200 nouveaux logements pour les gendarmes en accord avec la Mutuelle de la gendarmerie, et en partenariat avec la Banque malienne de solidarité (BMS-sa). Aujourd'hui, la société immobilière est à pied d'œuvre pour offrir aux Maliens un service de santé digne de ce nom afin de relever les défis sanitaires au double plan militaire et civil. L'objectif de l'instance dirigeante de l'entreprise est l'épanouissement du corps militaire d'une manière générale, mais surtout de lui offrir un logement décent et un hôpital moderne. C'est à travers son usine de briques que le PDG est en train de joindre l'utile à l'agréable.</strong>

Patriote, gros travailleur, rigoureux, Adama Bagayoko, puisqu’il s’agit de lui, se bat pour l'intérêt général des Maliens, et souvent au détriment de sa santé. Consciencieux, il fait étalage de son savoir-faire et nourrit de grandes ambitions pour le Malikura.

Dans la poursuite de sa mission de service public, il cumule compétence, expertise et expérience tout en mettant à profit l'usage de la main-d'œuvre locale. SOPROMAC travaille aussi avec des partenaires turcs.

Au-delà  de son instinct inné de lutter contre la pauvreté en recrutant les jeunes maliens, Adama, à travers SOPROMAC Immobilière, est un vrai bâtisseur-développeur de ville. A titre d'exemples, il prône la responsabilité sociale de SOPROMAC, respecte les lois maliennes en la matière, forme et perfectionne les travailleurs journaliers à l'apprentissage du métier tout en les sécurisant. Aujourd’hui, Adama a opté pour bâtir un Mali nouveau obéissant au plan d'urbanisation de la ville de Bamako et respectant les droits des personnes engagées dans son service. Ce n’est pas tout car il est engagé auprès de la Transition pour la mise en route du Malikura.

On constate ainsi avec satisfaction que les plans d'architecture de SOPROMAC synchronisent avec la feuille de route du président Assimi Goïta dans le cadre de l'urbanisation des villes maliennes. Mieux, le PDG Bagayoko s'est personnellement investi afin que SOPROMAC Immobilière soit une société malienne respectée, dynamique, responsable et dédiée pour la cause de l'intérêt général.

SOPROMAC est une société privée avec la mission de service public et doit mériter de la patrie. C'est une entreprise qui crée de l'emploi, qui utilise l'expertise étrangère et locale, en ce sens qu'elle embauche les locaux en fonction du site dans lequel le travail est exécuté. A titre d'exemple, pour la construction de la mosquée de Koutiala, ce sont les ressortissants de cette circonscription qui ont été recrutés. Idem pour les logements sociaux de Kangaba, Kati Kambila, Yanfolila, Fana, etc. SOPROMAC est l’exemple de la réussite sociétale d’une entreprise malienne créée et façonnée par les Maliens.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Reprise des vols d&amp;apos;Air France au Mali :  Bamako oppose son veto !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-des-vols-dair-france-au-mali-bamako-oppose-son-veto-3039348.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 09:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l'annonce de la reprise des vols aériens entre Paris et Bamako, les autorités hexagonales avaient commencé à jubiler puisque le Mali est l'un des plus gros pourvoyeurs en terme de ressources financières en Afrique pour la compagnie française. Les autorités maliennes n'ont pas validé le droit de vol préalablement attribué à Air France par le directeur de l'ANAC Drissa Koné lequel a été illico presto démis de ses fonctions. Donc, les clients doivent encore prendre leur mal en patience étant donné que notre pays tient également à sa souveraineté aérienne... C'est la ministre des transports elle-même qui a pris en main le dossier. </strong>

Le Mali ne tergiverse plus en matière d'intégrité et de souveraineté nationale. Le gouvernement est en train « de réexaminer le dossier relatif à la reprise des vols entre les deux capitales », a fait savoir l'exécutif malien à travers un communiqué dont l'expéditeur est l'Autorité aéronautique malienne qui réclame des « demandes complémentaires » pour fonder sa conviction. Il faut rappeler que l'ancienne métropole avait, de son propre gré, « suspendu » ses vols de ou vers Bamako « sans informer de manière convenable » et responsable notre capitale et nos clients. Et c'est logiquement que les autorités transitoires ont reporté jusqu'à « nouvel ordre » le rétablissement de la liaison Paris - Bamako.

Il ressort de nos informations que la décision qui validait la reprise a été prise « sans l'aval de la hiérarchie » et qu'elle demeure désormais caduque et « sans effet » en attendant le réexamen du dossier.

Pour rappel, la France avait décidé de « connecter ses liaisons avec Bamako à raison de 3 vols par semaine ». Au-delà du limogeage du directeur de l'Agence Nationale de l'Aviation  Civile (ANAC), c'est la décision sans consulter au préalable les autorités de la desserte de notre capitale malienne qui n'a pas été du goût des responsables maliens qui argumentent que le mobile de suspension des vols n'émanait pas du gouvernement.

Aujourd'hui, c'est la ministre Madina en charge du département des transports qui a décidé de s'occuper personnellement du dossier. Cela a l'avantage de coordonner les idées afin de mettre tout le monde au même niveau d'informations et d'aplanir les points de vue pour une décision concertée, respectée et respectable.

<strong>Oumar  Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mosquée de Kati mission II&#45;extension :  Ignoble pédophilie ! Faites entrer le gardien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mosquee-de-kati-mission-ii-extension-ignoble-pedophilie-faites-entrer-le-gardien-3039345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 09:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est assez courant pour un gardien des lieux d’être coupable des fais. Mais lorsque c’est le gardien d’une Mosquée, et dans l’enceinte même du lieu saint, l’entendement humain est dépassé. En effet, c’est le gardien de la Mosquée de Kati Mission II-Extension qui est accusé de viol sur plusieurs fillettes de 06 à 10 ans dans l'enceinte de ladite Mosquée. Allahou Akbar !</strong>

Sacrilège ! L’expression n’est pas forte pour qualifier l’acte survenu dans une mosquée à Kati quartier MISSION 2 EXTENSION. C’est dans l’enceinte même du lieu de culte, là où les croyants se purifient et supplient l'Éternel; là où les enfants et fidèles apprennent à adorer Allah que cet acte ignoble a été commis...

C'est ici, disions-nous, qu'une fillette de dix (10) ans s’est fait violer par un homme. Et savez-vous par qui ? Le Gardien du lieu de culte ! Vous avez bien lu, sans se tromper, le violeur est bien le gardien des lieux ! Et, il y a pire !

Le Prédateur sexuel n’est pas à sa première proie. Cinq (05) autres fillettes entre 06 à 08 ans du même quartier, ont reconnu avoir subi des attouchements et frottement de leur partie génitale de la part du même gardien dans sa chambre située dans l’enceinte de la mosquée.

Mais ce que le criminel sexuel ignorait, c'est que les voies du Seigneur sont impénétrables. ALADJI (appelons-le ainsi quand bien même il ne mérite guère pareille surnom), âgé de 32 ans et célibataire sans enfant, fut chargé de garder la Mosquée de Kati Mission II-Extension. Il habite-là dans une chambre mise à sa disposition seulement pour y séjourner, question de veiller sur les lieux.

Le mardi 26 Septembre 2023, après la prière de l’après-midi, le prédateur sexuel attendit que les fidèles quittent la mosquée, chose normale, car c’est lui qui ferme le lieu de culte. Pour ensuite abuser sexuellement la fillette de 10 ans, et après son acte, il menaça sa victime de mort si elle racontait l'histoire.

La fillette partit et ne dit rien, mais elle saignait. Intriguée, sa tante, une technicienne de Santé de l’école «ESPOIR DE SAN», que nous avons rencontrée, a insisté auprès de sa fillette qui finit par passer aux aveux en démasquant l'auteur.

Les examens de sa propre mère furent davantage édifiants. Selon la Dame, l’hymen de la partie génitale de la fillette a été partiellement perforé, d’où le saignement. Scandalisée par ce qu’elle venait de découvrir et de constater après son échange avec sa fillette, elle se rendit au Centre de Santé de Référence «CSREF» de Kati pour consultation approfondie. Et ensuite, auprès du commissariat de police de Kati - Courra ex-1er arrondissement du ressort administratif pour porter plainte contre le Gardien de la Mosquée.

La nouvelle a fait le tour du quartier et une foule de mécontents se rendit à la Mosquée en vue de régler le compte avec le « monstre froid ». Des justiciers ont préconisé "l'article 320" consistant à le brûler vif. Il reçut seulement des jets de pierres et quelques coups de poing. Heureusement pour lui !

C’est un témoin, un ex-gendarme, sans doute indigné par la scène, qui va finalement intervenir pour l’extraire de la vindicte populaire et alerter la police du commissariat de Kati- Coura ex-1er arrondissement.

La réaction des policiers a été prompte et salvatrice pour le Prédateur. Il eut certes la vie sauve, mais est désormais dans le pétrin. Il nous revient que le pédophile, dans l’humiliation totale, a réfuté toutes les accusations portées contre lui nonobstant les examens médicaux et constats d'une professionnelle commise à cet effet.

Et, tour à tour, les autres Anges (les fillettes) persistent et signent. Des plaintes en bonne et due forme sont d'ores et déjà établies.

Nous apprenons par la famille de la victime que les policiers du Commissariat de Kati - Coura, ont été professionnels. Ils ont diligenté l'affaire et ont pu dénicher presque toutes les autres petites fillettes victimes du prédateur sexuel. Le dossier est presque clos et l’indélicat doit être déféré au parquet de Kati. Affaire à suivre…

<strong>Source : Bamananden JKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’histoire rattrape toujours ses braconniers : &amp;quot;Ben le cerveau&amp;quot; ou l’arroseur arrosé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lhistoire-rattrape-toujours-ses-braconniers-ben-le-cerveau-ou-larroseur-arrose-3039338.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 09:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Au suivant...", s'exclamait, il y a quelque temps, seulement, Adama Diarra dit Ben Le Cerveau, l'enfant de Kati qui paraissait pourtant indéboulonnable à première vue, mais ces militaires là sont rusés et sans état d’âme. La justice malienne vient de prouver qu'elle est imparable dès qu'il s'agit de la défense de la patrie et du respect de la morale républicaine. Le cas Ben n'est pas une exception à la règle. Même des videomen à la solde du régime, auteurs de langage injurieux et infamants, doivent être arrêtés, toute chose qui dénote de l »égalité des Maliens devant la justice. Cela renforce aussi le crédit de l’Etat.</strong>

Avant l'heure, le nouveau bagnard maugrée désormais sur son sort. Adama Diarra, puisqu'il s'agit de lui, disait de Soumeylou Boubèye Maïga, je cite : "Personne ne pensait, encore moins d'imaginer que celui qui était présenté comme le Lion de Badalabougou aurait été arrêté comme une minable personnalité. Décidément, le lion est devenu le chat", fin de citation. Sur le cas de Youssouf Bathily, il prolongeait la récréation en s'exclamant que nul n'aurait parié sur son arrestation comme un poussin. Oui, Dieu est juste.

La moquerie, l'égoïsme, la méchanceté sont devenus l'exercice favori de certains maliens, enclins à observer leurs prochains ou semblables dans le pétrin. Or, le dicton bien connu de chez nous est sans ambages, je cite encore : "Avant la fin des feux de brousse, une sauterelle ne doit pas se rendre aux funérailles de l'autre", n'est-ce pas Ben ? Mieux, on ne clore ce chapitre sans évoquer le célèbre dicton bambara de notre terroir selon lequel, je cite enfin : "Quand tu vois le charognard en train de manger un corps sans vie, crie plutôt sur lui en disant : - laisse notre cadavre - car ton tour pourra arriver, un jour...". Comme le dirait l’autre, pour faire peur aux vivants, il faut bien fouetter les morts. La prudence est meilleure des sagesses et bonne conseillère.

Les Maliens, aujourd'hui, doivent se donner la main pour le devenir de notre pays, se retrouver pour l'essentiel et non pour l'intérêt d'une seule personne ou d'une corporation. En d'autres termes, autant les militaires au pouvoir doivent garantir l’unité nationale, autant les hommes politiques et la société civile doivent se responsabiliser pour le mieux-être des Maliens. Tous, ensemble pour notre souveraineté retrouvée. Vive le Mali !

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion sociale du Mali :  Le peuple transpire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-sociale-du-mali-le-peuple-transpire-3039335.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 09:27:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Coupure d'électricité sans précédent, cherté de la vie, état piteux des routes devenues impraticables et accidentogènes, notre pays vit des moments difficiles. Le gouvernement semble avoir rompu le contrat social qui le lie avec le peuple. Face à l'incapacité et à l'inertie des autorités, les Maliens sont dans l'angoisse et le désespoir. </strong>

Jamais, dans l'histoire de notre pays, les populations n'ont été confrontées à une coupure, aussi intense que quotidienne, de l'électricité. La Côte d'Ivoire, première pourvoyeuse du Mali en électricité, a coupé le "robinet". En effet, notre pays n'arrivait plus à s'acquitter de ses obligations financières en matière d'électricité vis-à-vis de notre voisin du Sud, selon nos sources. L'achat de 27 turbines à coup de milliards pour pallier cette insuffisance fut un échec. Conséquence : l'État malien est en train de perdre sa crédibilité face à un peuple désemparé. Et c'est notre orgueil qui est entamé.

Comme un malheur ne vient jamais seul, le panier de la ménagère est devenu vide, les prix des produits de première  nécessité ont pris l'ascenseur. Le kilogramme  du sucre, précédemment vendu entre 400 et 450 FCFA, est aujourd'hui cédé à 800 voire 850 FCFA dans certaines boutiques. Le prix au kg de l'oignon est passé de 250 FCFA à 1000 FCFA.   Consécutivement, l'huile, le riz, le mil, le GAZ, la tomate, sont très chers sur le marché, à l'échelle nationale. La population, qui paye le lourd tribut d'une telle flambée, est sur le qui-vive et le gouvernement acculé.

Pendant ce temps, les routes maliennes sont devenues impraticables aggravées par l'arrivée des pluies. La palme de cette dégradation revient à la région de Kayes. A Bamako, les usagers vivent le calvaire.

Si tailleurs, imprimeurs, coiffeurs et hôpitaux, sont victimes de la crise énergétique, il y a quelque temps, c'est une femme qui informait du décès de son enfant suite à la coupure d'électricité dans un centre hospitalier. Il faut aujourd’hui espérer que le changement à la tête d’EDM-sa apportera du nouveau dans la manière de se comporter de nos autorités face au calvaire des populations toujours plongées dans l’obscurité et l’obscurantisme.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1994 &#45; 2023, le PMU&#45;Mali a 29 ans :  Une date, des réalisations, mais aussi le mérite du DG Fassery</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1994-2023-le-pmu-mali-a-29-ans-une-date-des-realisations-mais-aussi-le-merite-du-dg-fassery-3039330.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 09:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé en août 1994, le Pari mutuel urbain, plus connu sous la dénomination de PMU-MALI, a connu des balbutiements. Société malienne d'économie mixte, ayant son siège à Bamako, le PMU-MALI regroupe l'ensemble des jeux de hasard (courses de chevaux, loto, paris sportifs) sur le territoire national. La date anniversaire de la première course officielle des chevaux dans notre pays, est le premier septembre 1994. L’institution hippique malienne est passée de l’amateurisme au professionnalisme. Que de chemin parcouru ! Le PMU-MALI est membre de l'Association africaine des loteries d'État.</strong>

&nbsp;

En plaçant le PMU-Mali dans son contexte, sa création procède de la volonté des dirigeants de l'époque de créer des conditions pour générer des ressources au trésor public malien, de résorber le chômage incandescent, de financer enfin des travaux d'intérêt public et des œuvres sociales. Si le contexte malien était défavorable en raison des préjugés mal conçus sur le cheval, le défi à relever n'était une sinécure.

Déjà, en 1986, il faut savoir qu'une approche stratégique internationale a été initiée par le groupement d'intérêt économique PMU. Son but était de doper un axe d'assistance technique et de création de réseau en Afrique fondé sur les courses de chevaux françaises. Ainsi, en 1994, une dizaine de pays d'Afrique dont le nôtre acceptait la retransmission télévisée des courses de chevaux. C'est de cette idylle que le PMU a été créé. Et le premier septembre comme début d'activité.

<strong>LES ACTIONNAIRES DU PMU ?</strong>

Le PMU-MALI a un capital de 300 millions de FCFA composé de 30.000 actions d'une valeur minimale de 10.000 FCFA. La part de l'État est majoritaire avec 75% (22.500 actions) soit une cagnotte de 225 millions de FCFA. Les 25 autres actions sont partagées entre les personnes physiques morales, les opérateurs économiques, les jeunes diplômés, les partants volontaires à la retraite, les travailleurs compressés, soit 75 millions de FCFA. Avec un tel capital, le PMU-MALI se retrouve dans le gotha très fermé des dix premières entreprises du Mali.

<strong>DU TIERCÉ AU QUINTÉ : EFFET BOULE DE NEIGE </strong>

Tout commence par le tiercé qui se courait les jeudi et samedi. Vu l'engouement des Maliens pour les chevaux, le Quarté fera son apparition en douceur. Le PMU-MALI envisage alors de programmer cette course le mardi auquel le jeudi sera plus tard associé. Les courses prennent de l'essor et le Quinté pointe à nos portes. Une fois les vannes du Quinté ouvertes (mercredi,  vendredi et dimanche), les paris vont prendre une autre dimension. La masse à partager s'envole et dépasse alors les 300 millions de FCFA par course. Le tabou selon lequel le pari est un péché eu égard à la religion est levé. La  liste des millionnaires se rallonge. Le PMU est devenu fréquentable. Et pour couronner le tout, les Points de courses en direct, plus connus sous le sobriquet PCD, sont créés. Le hic, c'est que le PMU-MALI est passé d'une phase d'amateurisme à une phase professionnelle. Plus concrètement, les paris étaient écrits et acheminés à la main. Le travail était fastidieux, rudimentaire et  lent. En cas de pluie, il y avait la lenteur et la lourdeur  administrative.  Mais l'informatisation et l'arrivée des machines à permis une grande révolution dans les jeux et les parieurs sont devenus plus confiants, convaincus qu'il n'y a plus de place à la fraude. Actuellement, le Quinté et le Trio se courent tous jours dans les PCD, sauf le dimanche. Au-delà des PCD, le Quinté est prévu les mercredi, vendredi et dimanche pendant que le quarté se court les mardi, jeudi et samedi. A noter que le tiercé est apanage quotidien sauf le lundi en dehors des PCD.

<strong>LES MISSIONS DU PMU-MALI</strong>

Le PMU-MALI n'est pas né ex nihilo. Dans un pays musulman comme le nôtre, l'idée d'un jeu de hasard était mal perçu surtout par les religieux qui y voyaient un péché à travers les paris. Mais ce goulot d'étranglement a été franchi avec réussite. Cela dit, la première mission du PMU-MALI est de participer en tant qu'entreprise citoyenne à la mobilisation de l'épargne en renflouant les caisses du trésor public et de réaliser des investissements. Le PMU-MALI a accouché dans la douleur avec des lendemains incertains düs certainement aux préjugés défavorables qui planaient sur les paris. On se rappelle, à l'époque, que les populations étaient réfractaires dès qu'on évoquait les chevaux, que l'appel d'offres a même été boudé par les imprimeurs pour la confection du programme officiel.

<strong>LE PMU-MALI COMME ACTEUR DE DÉVELOPPEMENT</strong>

Le PMU-MALI apporte à l'économie nationale des contributions intéressantes sous forme d'impôts, de taxes et d'autres redevances. Il a enregistré des avancées significatives dans son évolution. Cette mue est à mettre à l'actif de la direction qui a su saisir des opportunités pour atteindre une croissance macroéconomique fiable. A commencer par la participation de la société hippique au capital de la très sérieuse Banque malienne de solidarité (BMS-sa) avec un montant qui culmine à 360 millions de FCFA.

Au titre du développement à l'échelle nationale, il faut noter :

- L'extension de la couverture de la télévision nationale à hauteur de 1,1 milliard de FCFA ;

- Des décaissements relatifs aux travaux d'assainissement des villes maliennes dont le montant s'élève à 240 millions de nos francs ;

- La contribution au fonds d'aide de l'Agence pour la promotion de l'emploi des jeunes (APEJ) à hauteur de 500 millions de FCFA ;

- La construction du lycée de Sébénikoro...

Concernant les œuvres caritatives, le PMU-MALI a fait don de médicaments aux structures sanitaires (hôpitaux), de véhicules au ministère de la justice et au ministère de la sécurité intérieure notamment les commissariats de police. Il y a aussi des kiosques conçus pour les policiers sur certaines grandes artères de Bamako.

&nbsp;

A l'interne, le PMU-MALI a mis l'accent sur des critères de compétence, d'intégrité ou de probité morale, le sens élevé de la conscience professionnelle, de l'assiduité et des relations humaines. Ce n'est pas tout car les revendeurs et les Guichetiers ont été revalorisés, point d'ogre d'un changement qui se veut presque radical.

Pour les parieurs, le but a été atteint puisqu'il s'agissait de redistribuer les gains à leur endroit, mais aussi de faire bénéficier la Nation malienne aux ressources générées. C'est la preuve que le PMU-MALI est un exemple de gestion et de développement participatif. Vu sous ce chapitre, l'institution hippique a créé des centaines de millionnaires et de multi millionnaires.

Aujourd'hui, force est de reconnaître que grâce au travail cumulé des uns et des autres, l'informatisation, le management, le recours à l'intégrité morale et à la compétence, le PMU-MALI a atteint des résultats probants et flatteurs. Tout le monde est dévoué pour une cause commune. C'est pourquoi le PMU-MALI a  atteint un résultat record avec un total bilan passant de 6 milliards en 2021 à 21 milliards pour l'année 2022. Ce résultat exceptionnel est à mettre à l'actif du DG Fassery Doumbia et toute son équipe. La construction prochaine d'un logement social pour les travailleurs vient parachever une embellie architecturale qui force l'admiration et le respect.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>

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<item>
<title>Diadiè Sankaré :  Un Manager surdoué doté d’une probité morale…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/diadie-sankare-un-manager-surdoue-dote-dune-probite-morale-3039342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 00:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On ne le dira jamais assez, Diadié Sankaré, au-delà d’être sorti des écoles les plus prestigieuses d’Afrique et de France, est un économiste surdoué, un gestionnaire hors pair doté d’une probité morale irréprochable, ayant le sens inné des affaires. Leader des services de gestion en Afrique, spécialiste en gestion des ressources minières, des BTP, Diadié a une grande compréhension des sciences sociales…</strong>

Pour être un bon manager, on nous enseigne qu’il faut être curieux et indépendant. Il faut aussi être à l’aise face aux défis. Il faut également avoir confiance en soi, socle de tout entrepreneur. Et Diadié Sankaré est mieux outillé dans tous ces domaines. Mieux, Didié est créatif, proactif et fait preuve d’imagination, de leadership et d’intégrité morale. C’est un opérateur résilient, déterminé et patient face à l’objectif.

Toujours très motivé, le patron de SAER-Emploi est un personnage avisé qui a une vision claire des affaires. Très adulé au niveau international, l’économiste vise sur le capital humain et son objectif principal est de se développer en créant de la richesse et de l’emploi.

En créant en 1993 la SAER-Emploi, société-mère de plusieurs entreprises dont il est l’initiateur, il est le leader de gestion en Afrique francophone. Avec MALI CREANCE (recouvrement), DS Consulting (bureau d’études), IMS (infrastructures) et DSBI (transport), Diadié englobe des secteurs entiers de développement.

Récemment, notre équipe d’enquêtes a pu observer dans la salle du groupe scolaire Boubacar Ouologuem de Sévaré des agents SAER-Emploi en formation sécuritaire, preuve que Sankaré est très dynamique sur le terrain et se préoccupe du Mali.

C’est pourquoi il nous est loisible aujourd’hui de dire qu’il est temps que le Mali soit confié à un manager rompu à la haute gestion financière et administrative ayant l’envergure de cet homme. Voilà un cadre à qui tout lui réussit. Il a une probité morale irréprochable. Il embrasse tous les segments ou compartiments de la vie active. C’est un entrepreneur aguerri qui accepte d’aller au charbon. Il doit tout simplement mériter de la patrie.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire d’assassinat du gendre de la famille Konaré :  La suspecte est une porteuse d&amp;apos;uniforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-dassassinat-du-gendre-de-la-famille-konare-la-suspecte-est-une-porteuse-duniforme-3031125.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 10:27:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est l’une des plus grandes affaires criminelles de ces derniers mois. Les populations ne cessent de se poser des questions. Mais il est curieux de savoir que des soupçons pèsent sur un porteur d’uniforme. Que faire lorsque ceux à qui nous devons notre sécurité deviennent des bourreaux ? Et comment le tueur et son éventuel complice ont sévi ? Où en est-on avec les enquêtes ? Nous avons mené nos propres investigations.</strong>

Nous sommes le samedi 29 juillet 2023 lorsque les parents de la victime, les associations de jeunesse et des commerçants détaillants ont animé un point de presse sur la situation. C’était à la Maison des jeunes et de la culture de KATI. Occasion pour les acteurs d’exiger que toute la lumière soit faite sur ce crime odieux.

<strong>Les faits </strong>

Boureïma Djomassi Sissoko dit «John» pour les intimes, et «Papa» ou «Pappus» pour la famille, a été froidement abattu de deux balles dans la tête. Sa dépouille a été trouvée dans sa voiture, de couleur blanche, marque Toyota immatriculée BQ 0344 M2. Il avait 39 ans, Prestataire Interprète au compte de la société d’exploitation minière de Loulou à Djidian Kéniéba, Région de Kayes.

BOUREÏMA a fait l’École Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro qu’il abandonna pour continuer ses études à l’ENSUP (Ecole Normale supérieure de Bamako) dans la filière professeur d’enseignement, Série «lettres et langue».

Il était marié à la dame Assetou Bah, benjamine de la famille de l’ex-Première Dame, Adam Bah Konaré, et père de 4 enfants dont 2 filles.

Boureïma D. Sissoko gagnait bien sa vie avec un salaire conséquent. Et toute sa famille profitait de ses largesses. Ses amis aussi. Par compassion, il lui a été attribué le nom d’un enfant après son assassinat. John était aussi un bon vivant. Mais il ne fumait ni ne buvait. Il avait cependant une fiancée qu’il s’apprêtait à épouser.

Venu à KATI le 25 juin 2023 pour la tabaski en famille, il sera assassiné le lendemain de la fête, jeudi 29 juin 2023. Le drame se serait produit probablement vers 14h. Et des témoignages corroborent cette assertion. Des témoins affirment en effet avoir entendu des coups de feu à cette heure-ci et semblant provenir du lieu du drame. C'est aux environs de 16 h que la police de Kati-Coura (ex-premier arrondissement) arriva sur les lieux. Le corps gisait-là avec deux traces de balles dans la tête et du sang maculant son boubou Bazin violet.

Le sang presque coagulé sur le corps et dans le véhicule indiquait tout bonnement que la mort remontait à quelques temps avant l’arrivée de la police. Une enquête fut ouverte par le commissariat de Kati-Coura. Le même jour, la Police Technique et Scientifique (PTS) a été dépêchée sur les lieux pour enquête, études balistiques et identification de l’arme du crime et prélèvement d’empreintes.

<strong>Une suspecte, porteuse d'uniforme</strong>

Une amie du défunt, porteuse d'uniforme habite, elle aussi, à Kati. Elle est fortement soupçonnée d'être l’auteure ou la commanditaire du meurtre. Selon nos sources, elle a été la dernière personne à être en contact avec la victime, quelques heures auparavant. Elle aurait même été aperçue sur le lieu du crime, derrière le Lycée Mamby Sidibé dans la zone de recasement de Kati-koko plateau, appelée «Malaisie ATT-bougou».

Il s’avère que les deux personnages (la suspecte porteuse d'uniformes et John de son vivant) se connaissaient parfaitement. Ils se sont rencontrés à l’École Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro avant que John ne quitte les lieux pour l’ENSUP. Leurs relations allaient-elles au-delà de la seule amitié ? Par contre, plus d’une dizaine d’appels téléphoniques manqués de la suspecte ont pu être retracés par les enquêteurs.

Plusieurs fois convoquée à la police, elle se rendit finalement au commissariat avec un cathéter sur le bras, indiquant qu’elle était malade. L’était-elle vraiment ?

Selon nos sources, elle aurait confirmé que la victime était, en effet, son ami et confident de longue date. Niant toute relation intime, elle sollicitait même le concours de John pour apaiser les tensions dans son foyer, car dit-elle, son couple traverse des moments très difficiles et serait même en voie de séparation. Et John contribuait à apaiser les ardeurs de son époux. C’est du moins, ce qu’elle aurait prétendu. Elle rejeta en tout cas, toute allégation d’intimité avec John. Mais celui-ci est constamment en déplacement. D’où ses appels téléphoniques manqués, incessants, prétendit-elle.

Elle aurait avoué avoir effectivement rencontré John le 29 juin, jour de l’assassinat de ce dernier. Mais, souligne-t-elle, pour uniquement parler de son foyer et de la menace de divorce de son mari. Et ensemble, poursuit-elle, ils auraient tenté de joindre l’époux se trouvant au Sénégal, au téléphone, via Wathsapp. En vain !

A ses dires, elle et John se sont séparés quelques instants plus tard devant une quincaillerie située à environ 1 kilomètre du lieu du crime. Il se trouve en tout cas, que le corps de la victime a été retrouvé deux heures de temps plus tard, après cette rencontre.

Il s’avère, toujours, selon nos sources, que notre suspecte est une dure à cuire, autoritaire et très attachante. Ses désirs devraient être des ordres. Normal, car après tout, c’est une porteuse d'uniforme et pas des moindres ! Mais John lui, n’acceptait pas être commandé ! D’ailleurs, il avait quitté l’Ecole Militaire (EMIA) pour plus de liberté. Deux postures inconciliables donc !

<strong>Témoignages et enquêtes</strong>

Un détail et non des moindres : de source proche de la famille, le corps du défunt a été retrouvé sur une parcelle de terrain lui appartenant et qu’il s’apprêtait à construire. Il aurait, dans cette optique, procédé à un retrait de plus de 10 millions de francs CFA sur son compte bancaire le même jour. Cette somme a mystérieusement disparu.

Le jour du drame (le 29 juin 2023), il s’était rendu avec son père sur la parcelle en question. Et pendant qu’il était encore avec lui, son téléphone n’arrêtait pas de sonner. Et l’on sait désormais qui appelait et qui a été la dernière personne à avoir vu le malheureux avant sa mort. Aussi, des témoins affirment avoir entendu des coups de feu ce 29 juin 2023 vers 14 heures et semblant provenir du lieu du drame. Un autre témoin soutient avoir aperçu deux 02 véhicules de couleur blanche et un homme sur une moto Djakarta se dirigeant sur le lieu qui sera plus tard celui du crime. Et quelques instants plus tard, un des véhicules est retourné suivi du conducteur de la moto Djakarta avec son engin.

Il nous revient que les unités d’enquêtes n’ont pas pu vérifier les données whatsapp capitales, susceptibles de les orienter. Tout simplement parce qu’il n’est pas aisé de retracer et d’exploiter les communications et messages téléphoniques (appels, vidéos et autres) transmis via les réseaux sociaux comme whatsapp. Difficile voire impossibles de les décrypter, nous dit-on.

Les enquêtes sont menées par six unités d’enquêtes : la Police Technique et Scientifique (PTS) qui a été dépêchée sur les lieux le jour du drame, laquelle procède à des études balistiques en vue d’identifier l’arme du crime et les empreintes de l’assassin, les commissariats de Kati-coura (ex-premier arrondissement), de Kati Yérémakono (ex-deuxième arrondissement), de Koulouba (ex-huitième arrondissement) et la Gendarmerie du Camp 1 de Bamako et la Gendarmerie de Kati.

Si c’est le commissariat de Kati-coura qui est territorialement compétent pour enquêter sur ce dossier,  au regard de la portée de l’affaire et certainement pour diligenter rapidement, d’autres unités ont été sollicitées.

Bien entendu, de nombreux faisceaux se dirigent vers la suspecte porteuse d'uniforme. Mais en sa qualité d’Officielle, son interpellation, ne serait-ce que pour une simple audition ou mise à disposition, nécessite l’approbation de la hiérarchie et du Tribunal militaire. Nul besoin de jeter des cauris pour savoir que cette option n’est pas aisée.

<strong>La population au bord de la rupture </strong>

Aux dernières nouvelles, les populations environnantes, sont sur la défensive soupçonnant les autorités de vouloir étouffer l’affaire à cause de la qualité de la principale suspecte. Une marche de protestation a été évitée de justesse. Mais un point de presse a eu lieu ce jour 29 juillet 2023 à 10 heures à la Maison des jeunes et de la culture de KATI. Un point de presse sous contrôle.

Il faut dire que la victime (John) était très populaire dans son environnement communautaire.

La Population de KATI est tout simplement choquée et scandalisée. Elle ne comprend pas et se pose désormais des questions : pourquoi le mystère autour de cette affaire nonobstant l’existence d’éléments d’appréciation matériels susceptibles de l’élucider ?

A suivre donc.

<strong>Source : Bamananden JKK </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion scandaleuse et scabreuse de SUKALA et NSUKALA :  Le ministre Moussa Alassane dénonce et monte au créneau !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/gestion-scandaleuse-et-scabreuse-de-sukala-et-nsukala-le-ministre-moussa-alassane-denonce-et-monte-au-creneau-3031127.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 10:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis sa nomination, le ministre de l'Industrie et du commerce Moussa Alassane Diallo multiplie les initiatives pour sortir le Mali du marasme actuel et relancer son économie. Mais, il est en terrain connu. Tel est le sens de sa visite dans les unités industrielles de SUKALA et NSUKALA, deux unités de fabrication de sucre au Mali. L'enfant de Ségou n'est pas parti avec le dos de la cuillère. Il a craché sans langue de bois ses vérités au partenaire chinois resté pantois. Le constat est amer, accablant et constitue une vraie chape de plomb pour le partenaire chinois dont la gestion unilatérale, paternaliste et obscure a presque mis les deux structures à genoux. </strong>

Moussa Alassane Diallo est entré en transe à Ségou. D'autres diront qu'il a pété les plombs. Et pourtant, le ministre est dans son droit de faire une telle sortie médiatique si l'on sait que la société de sucrerie est en proie à une sous-production inquiétante et opère dans l'illégalité totale dans notre pays. A entendre le ministre, NSUKALA n'a pas remboursé l'emprunt rétrocédé, à elle, par l'État malien d'un montant astronomique de 46 milliards de FCFA, une vraie cagnotte. La société ne respecte pas, jusque-là, la réglementation du travail en vigueur en République du Mali et ne paye pas de dividendes à notre pays. Pire, elle ne paye pas correctement sa dette fiscale et n'est pas, selon le ministre, à jour, dans le respect de la procédure administrative et financière permettant d'assurer la double signature sur les comptes avec un Malien ou un Chinois. L'unité de production n'est pas aussi en mesure de présenter une procédure analytique qui permet de voir clair dans la production. Ici, le ministre est en terrain connu en tant qu'ancien PDG de la Banque nationale de développement agricole (BNDA), et ancien président de l'APBF, l'association professionnelle des banques et établissements financiers du Mali, qu'il a redynamisée.

Aujourd'hui, NSUKALA refuse de payer la redevance eau tandis que la traçabilité des écritures comptables n'est pas assurée. D'où l'ire du ministre Moussa Alassane pour qui la transparence dans la gestion n'est pas de mise. "Il y a une rupture de confiance entre le ministère de l'Industrie et du commerce et NSUKALA", a dénoncé le ministre qui a rassuré qu'une telle indélicatesse dans la gestion ne peut continuer, en tout cas, pour l'intérêt du pays. Et d'ajouter que nous devons partir sur de nouvelles bases tout en affirmant que " le statu quo ne peut pas être l'hypothèse". Le ministre s'est alarmé sur le fait qu'il n'y a aucun programme de développement économique et social en ce qui concerne l'aménagement des terres pour accroître et améliorer la production. Le ministre a mis à nu l'absence de programme industriel à court, moyen et long terme.

Pour conclure, Moussa Alassane Diallo a dit que NSUKALA ne présente ni une rentabilité économique encore moins financière. C'est un constat accablant dressé par l'excellent ministre très imbibé dans les questions économiques. C'est pourquoi il a martelé que le fonds propre est négatif, idem pour le fonds de roulement et la trésorerie... Bref, les résultats nets sont nuls, cumulés à une capacité d'endettement criarde et un ratio inacceptable. Que gagne le Mali dans ce tohu-bohu ? "RIEN", a fait savoir le ministre. Cela est d'autant plus vrai que les deux unités sucrières ne sont pas enclines à prendre en charge même le tiers de la consommation nationale. Honte ! Honte ! Honte !

<strong>Alors que faire ?</strong>

Après le message de fermeté et un discours sans complaisance adressé à l'instance dirigeante de la société sucrière, le ministre a promis, dans un bref délai, de prendre le taureau par les cornes. C'est ainsi que le brillant ministre a promis de convoquer un conseil  d'administration et une assemblée générale de SUKALA et NSUKALA en accord avec le ministre Sanou des Finances pour stopper cette spirale de gestion scabreuse, obscure et unilatérale. Moussa Alassane Diallo espère qu'au sortir d'une telle rencontre, les décisions prises synchroniseront avec l'engagement ferme et réaliste du président de la Transition Assimi Goïta dont l'idéal est l'autosuffisance alimentaire et un Mali émergent sur le plan agricole et économique soutenu par une croissance macroéconomique fiable,  durable et forte, pour le mieux-être du peuple malien. Il s'agira de respecter les trois principes fondamentaux de la Transition à savoir la conduite de l'action politique, le respect de la souveraineté du Mali, le choix d'un partenariat bénéfique pour le peuple malien. Le ministre s'inscrit dans la dynamique de la défense des choix stratégiques du Mali en faveur de sa population. Jamais, dans l'histoire récente du Mali, un ministre n'a pris position d'une telle manière pour la défense des intérêts vitaux du peuple malien. On a besoin des personnalités d'une telle carrure, des patriotes sincères d'une telle trempe, d'un ministre qui va au charbon au nom du Mali. Merci Moussa Alassane Diallo, vive le Mali !

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>

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<item>
<title>JO 2024 : Le Mali sous la menace d’une disqualification ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jo-2024-le-mali-sous-la-menace-dune-disqualification-3031116.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 07:46:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La participation du Mali pour les Jeux Olympiques de Paris 2024 est menacée par une possible disqualification, suite à des accusations émises par la presse guinéenne. L'équipe malienne, qui s'est classée troisième, lors de la dernière Coupe d'Afrique des Nations U23, après avoir battu, la Guinée, à l’issue de la petite finale (0-0, 4 tab à 3), a été accusée d'avoir aligné un joueur inéligible à l’occasion de ce match décisif</strong>.

La polémique tourne autour du joueur malien Alhassane Tamboura, dont la date de naissance pose problème. Selon sa licence, utilisée lors de son passage à la SOAR Académie en Guinée, il est né le 19 juin 2000 à Bamako. Toutefois, son passeport qui a servi pour la CAN U23 indique une date de naissance différente, le 29 juin 2001, indique le site Foot224. Cela laisse donc supposer que l'âge du joueur aurait été volontairement falsifié afin de lui permettre de participer à une compétition pour laquelle il n'était pas éligible.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Terrorisme militaire : Une nouvelle menace terroriste en Afrique de l&amp;apos;Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/terrorisme-militaire-une-nouvelle-menace-terroriste-en-afrique-de-louest-3031114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 07:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Niger vit en ce moment une situation dramatique et régressive. Le putsch en cours est un essai, qui devient, dans notre contrée la mode, pour s'emparer du pouvoir sans le peuple et contre ses intérêts. </strong>

A  Dieu, la reddition des comptes, quand on ne doit son fauteuil qu'à ses armes et à son audace. Voilà qu'on peut désormais, consciemment, se servir des mains et des pieds dans les caisses de l'État et de ses prestiges, pour ce qu'on pense avoir mérité par le pari de sa vie.

L'armée nigérienne a rallié le groupuscule de putschistes pendant que le peuple, médusé, reste dans l'expectative. Des petites manifestations pour et contre n'incarnent pas le peuple.

La société internationale a condamné le putsch et cherche d'abord à trouver un dénouement pacifique. Cela risque d'être un vœu pieux. Il faut agir. Car ce qui est en jeu, est plus grand que le Niger.

Quelle que soit la raison, si ce putsch passe, ce sera probablement la fin de la légitimité populaire en Afrique de l'Ouest, durant un bon moment.

Tous les militaires, de tous les pays africains, du moins ouest-africains, vont tenter leur chance contre les civils au pouvoir. Le malheur, c'est qu'ils font généralement pire que ceux-là.

Qu'on ne compare pas la situation au Niger à celle du Mali du 18 août 2020. De grâce, non ! Il y a eu au Mali, une insurrection populaire, qui a donné un mot d'ordre de désobéissance civile, suivi jusque dans les casernes, malgré le fait que feu-IBK aurait comploté avec un certain groupe d'officiers. Alors qu'au Niger, il n'y a eu aucune insurrection populaire, ni de désobéissance civile suivie par le peuple.

Une manifestation de l'opposition politique n'est pas une insurrection populaire. Une manifestation d'une frange de la population pour exprimer son mécontentement et exiger des réformes, n'est pas comparable à une insurrection populaire qui demande la démission du Président.

D'ailleurs, sans les armes et la baïonnette sous les régimes militaires, vous verrez les mêmes scènes de protestation. Un régime fait toujours des mécontents.

La question, c'est de savoir si le mécontentement est général et si c'est des réformes ou le départ du régime que le peuple dans sa majorité "manifeste" demande.

Ce qui s'est passé au Niger a tout l'air d'un mouvement d'humeur, de militaires assoiffés du pouvoir, et ça, nous devons le dénoncer d'où qu'il vienne. Car personne ne pourra plus gouverner dans de pareilles situations.

Le Communiqué de l'État-Major nigérien des Armées vient de nourrir les graines d'un nouveau type de terrorisme : vous êtes le premier, vous et votre groupe, à prendre le Président et sa famille en otage, vous êtes le nouveau chef ou faiseur de chef.

Quel Président, dans ce contexte, civil ou militaire, de la République ou de la Transition, aura-t-il son attention focalisée sur la lutte contre l'insécurité qui frappe les populations ? Ne songera-t-il pas en premier lieu et surtout à sauvegarder son pouvoir contre cette nouvelle forme de terreur ? Ne s'armera-t-il pas d'abord pour ça ?

Ainsi, en plus du terrorisme islamiste, y-a-t-il désormais un terrorisme militaire que les autorités nationales (élues ou non élues) dans notre région devront combattre.

A l'avènement de la démocratie dans les années 90, c'est la crainte d'une telle menace qui a motivé certains de nos gouvernants à faire le mauvais choix de démanteler et de diviser nos Armées.

<strong>Dr Mahamadou KONATÉ</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>menace d’attaque militaire contre le niger pour rétablir l’ordre constitutionnel : Le Mali dit « NON » et met en garde tout « Agresseur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/menace-dattaque-militaire-contre-le-niger-pour-retablir-lordre-constitutionnel-le-mali-dit-non-et-met-en-garde-tout-agresseur-3031110.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 07:28:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali et le Burkina s’invitent, de plus en plus, dans le coup d’Etat nigérien. Les deux pays vont jusqu’à prendre une attitude guerrière vis-à-vis de la CEDEAO, de l’Union africaine, de la France et des Etats-Unis. Dans ce bourbier nigérien, les deux pays ont acté un casus belli pour défendre leur voisin commun. C’est ainsi que les deux capitales ont produit conjointement un communiqué dans lequel elles apportent non seulement leur soutien au coup d'État du Niger, mais se positionnent également comme fervents défenseurs des militaires de ce pays. Décidément, un putschiste en appelle un autre. Aujourd’hui, tout le monde craint un bain de sang et de voir s’installer le chaos chez notre voisin du Sud. L’intervention militaire pour rétablir le président renversé fera de Bamako et Ouagadougou des cobelligérants. Les deux armées sont-elles prêtes et feront-elles le poids ?</strong>

L’attitude du Mali et du Burkina peut paraître controversée. Mais les trois pays sont confrontés à la menace commune djihadiste, abandonnés, à leur propre sort, par les puissances mondiales, qui pourtant, ne cessent d’apporter leurs soutiens logistiques et financiers au conflit ukrainien. Paradoxal !

Dans un communiqué, lu, par le ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement malien, Abdoulaye Maïga, les deux pays s’accordent à dire qu’une intervention militaire au Niger pour rétablir le président élu Mohamed Bazoum s’apparente à « une déclaration de guerre » au Burkina Faso et au Mali. Les deux gouvernements ont mis en garde, avant-hier, lundi, contre tout acte d’agression contre leur voisin nigérien dont les militaires détiennent encore le président démocratiquement élu. La communauté internationale s’agace face à une telle déclaration et craint de voir s’installer dans la sous-région ouest africaine une spirale de coups d’Etat.

Dans son communiqué, sur l’ORTM, la station-mère malienne, le très rigoureux Abdoulaye Maïga, a indiqué que les gouvernements du Mali et du Burkina Faso avertissent que toute intervention militaire contre le Niger s'assimilerait à une déclaration de guerre contre les deux pays, qui se retireraient alors de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

Arrivés, eux-mêmes, au pouvoir, par le biais d’un coup d’Etat, les gouvernements malien et burkinabé expriment leur solidarité au peuple frère du Niger qui a décidé en toute responsabilité de prendre son destin en main et d'assumer devant l'histoire la plénitude de sa souveraineté.

Le communiqué précise que les deux pays dénoncent et refusent d'appliquer les « sanctions illégales, illégitimes et inhumaines contre le peuple et les autorités nigériens ».

Déjà, dimanche, l’organisation sous régionale avait décidé la suspension immédiate de toutes les transactions commerciales et financières avec le Niger et le gel des avoirs des putschistes.

Des sanctions, rappelle le ministre malien, qui aggravent la souffrance des populations et mettent en péril l'esprit du panafricanisme. Cette situation intervient après que les dirigeants de la Communauté économique aient donné un ultimatum à la junte nigérienne de restaurer l’ordre constitutionnel, sans exclure le recours à la force.

« Une intervention militaire entraînerait, de la part de Bamako et de Ouagadougou, l'adoption de mesures de légitime défense en soutien aux forces armées et au peuple du Niger », explique le communiqué qui met en garde contre les conséquences désastreuses d'une telle opération militaire. Toute chose qui pourrait déstabiliser l'ensemble de la région comme l'a été l'intervention unilatérale de l'OTAN en Libye à l'origine de l'expansion du terrorisme au Sahel et en Afrique de l'Ouest.

Un avion français devait atterrir, hier, pour évacuer des centaines de ressortissants de l’Hexagone bloqués dans le pays de Bazoum.

Il faut enfin savoir que Paris et Washington ont pris très au sérieux les menaces de Bamako et Ouagadougou. Et tout le monde prendra la communauté internationale pour responsable en cas de décès de Mohamed Bazoum lors de sa libération des griffes militaires par les forces extérieures. Voilà l’équation énigmatique, aux multiples inconnues, dans ce bras de fer qui fera du Mali et du Burkina des cobelligérants en cas d’attaque contre le Niger. Difficile équation quand même…

Le Mali et le Burkina craignent aussi la déstabilisation de leurs frontières à partir du Niger surtout que Bazoum est réputé, ne pas être, Nigérien, de sang pur.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Subvention d’intrants agricoles au Mali :   Les fournisseurs réclament des arriérés de 2019, 2020, 2021 et 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/subvention-dintrants-agricoles-au-mali-les-fournisseurs-reclament-des-arrieres-de-2019-2020-2021-et-2022-3030001.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 09:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’épineuse question de la fourniture des intrants agricoles reste d’actualité. Face à la question qui devient récurrente, le nouveau ministre en charge du département de l’agriculture, Lassine Dembélé, a voulu prendre le taureau par les cornes. Ce faisant, il vient de rencontrer le lundi, 17 juillet 2023, dans son département les fournisseurs d’intrants agricoles afin de trouver une solution. A la suite de cette rencontre, il ressort que, présentement, la quantité d’intrant reste insuffisante et les fournisseurs ont des arrières : 4 ans d’arriéré de subvention.  </strong>

<strong> </strong>

A l’issue de la rencontre entre le ministre et les fournisseurs d’intrants agricoles, il est établi que, présentement, seulement 5 % des engrains organiques et 0,25 % des engrains minéraux subventionnés ont été fournis aux producteurs. Ce qui constitue un handicap majeur à gérer pour permettre aux paysans de passer une saison sans oublier le problème de la pluviométrie.   Au cours de la rencontre, d’autres problèmes ont été soulevés parmi lesquels la question des arriérés et des fertilisants. Après avoir apprécié l’initiative du ministre, le président du Collectif des fournisseurs d’intrants, Youssouf Coulibaly, a révélé que les paysans sont dans la nécessité de plus d’engrains minéraux représentant plus de 80% de leurs besoins au détriment de ceux organiques. Il a aussi évoqué l’épineuse question des arriérés de 4 ans pour les intrants subventionnés. C’est pourquoi il a demandé au ministre de faire un plaidoyer auprès de son homologue de l’Economie et des Finances afin d’éponger les arriérés de la subvention de 2019, 2020, 2021 et 2022. <em>« Il se trouve que le pays traverse des difficultés, mais les opérateurs que nous sommes ont des engagements avec des banques qu’il faut honorer. Nous avons été rassurés</em> », a-t-il fait savoir. Youssouf Coulibaly est aussi rassuré que les prix des engrains sont abordables sur le marché en vente libre. Cependant, le président des fournisseurs a déploré la diminution du quota de la subvention qui est passé de 158.000 tonnes d’engrains à 24.000 tonnes. Le président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agricultures du Mali (Apcam), Sanoussi Babouya Sylla, a bien apprécié cette initiative du ministre. <em>« Les producteurs vont pouvoir dormir. C’est une grosse épine que le ministre vient de leur ôter du pied. Ils sont d’autant plus satisfaits que le ministre est disponible à trouver des solutions pérennes aux problèmes d’intrants agricoles qui sont presque récurrents »</em>, a-t-il apprécié.

Pour sa part, le ministre de l’agriculture, Lassine Dembélé, a indiqué que la concertation était obligatoire pour satisfaire les acteurs et faire face aux différentes préoccupations du monde rural. L’une des préoccupations majeures est le problème d’intrants agricoles. Il faut donc rencontrer les acteurs impliqués afin de faire des propositions d’apaisement permettant de relancer le service de l’engrain. <em>« Aujourd’hui, les engrains organiques sont livrés à 5 % au niveau des paysans alors que le monde rural a besoin de ce produit à présent comme fumure de fond pour pouvoir démarrer les travaux champêtres. Si nous démarrons avec ce handicap de départ, en plus des problèmes qui sont liés à la pluviométrie, on risque de se trouver dans une situation, où les rendements ne seront pas intéressants ». </em>Évoquant la question du nombre de fournisseurs, Lassine Dembélé a rappelé qu’à travers un dossier d’appel d’offres lancé, 40 fournisseurs ont été sélectionnés. Toutefois, précise -t-il, les investigations ont révélé que 17 parmi eux avaient des insuffisances pour donner satisfaction. C’est pourquoi le nombre des fournisseurs d’intrants a été amené à 23. « Malheureusement, l’Etat constaté aujourd’hui au niveau de ces fournisseurs que le placement n’est pas fait à hauteur de souhait », a déploré le ministre Dembélé. Par rapport aux arriérés, le patron du département de l’agriculture a fait savoir que sur plus de 17 milliards d’arriérés, l’Etat a déjà ordonné le paiement de 8 milliards de Fcfa. <em>« On verra comment on peut échelonner le paiement d’année en année pour ne pas endetter davantage l’État »</em>.

<strong>Zié Coulibaly</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Choguel et ses maladresses :  Quand l’ancien ministre Seydou Traoré prend la parole</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/choguel-et-ses-maladresses-quand-lancien-ministre-seydou-traore-prend-la-parole-3030004.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 09:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Choguel Kokalla Maïga était un jeune de l’UDPM, boursier estudiantin qui a ferraillé en URSS pour y implanter l’UNJM, en défendant Moussa Traoré et son coup d’État contre Modibo Keïta. Modibo Keita, contre lequel Moussa Traoré a fait un coup d’État, est mort en prison. Choguel défend le bilan de Moussa Traoré, dont on se souvient des «3 mois sans salaire des fonctionnaires», pendant que le BEC de l’UDPM ne manquait rien. Le maître d’école s’appelait «école karamokoni». L’Enseignant était au bas de l’échelle sociale! Alpha, à quand même valorisé le statut de l’Enseignant !</strong>

Choguel Kokalla Maïga, qui a fait un hold-up sur le MPR, porté sur les fonts baptismaux par une équipe, dont tous les membres ont été renvoyés ou ont démissionné parce que l’usurpateur, a des stratégies dont lui seul a le secret, pour faire partir ses adversaires. Ce n’est pas l’imam Dicko, ni Cheick Oumar Sissoko qui me contrediront ! Et probablement, les ministres M5-RFP, balayés du gouvernement comme l’a dit un éditorialiste !

Choguel Kokalla Maïga, fit ainsi du MPR volé, un tremplin pour être héro. Héro de la contestation stérile, rien que pour se mettre en valeur, lui et lui seul, pour son ascension politique. Les Archanges lui auraient dit qu’il est né pour être président du Mali ! Il y croît, avec déraison, mais viscéralement !

Ainsi, il est devenu le chef de file de la contestation contre l’ADÉMA-PASJ et son candidat président Alpha Oumar Konaré. De 1997 à 2002, Choguel n’a jamais appelé Alpha Oumar Konaré, «Président», il a toujours dit «Monsieur Alpha Oumar Konaré», posture, infantile et anti républicaine. Si ce n’était la démocratie, qu’il voue aux gémonies, il serait au bagne, comme nombre de patriotes que son mentor a envoyé mourir dans des conditions infra humaines, à tort ou raison. L’histoire sera dite un jour. Que leurs âmes reposent en paix et celles de toutes ses victimes supposées ou réelles. Choguel doit laisser l’âme de Moussa Traoré reposer en paix !

Du MPR volé, il anima le COPPO, l’ancêtre du M5-RFP, pour vouloir empêcher les élections présidentielles et législatives de 1997 et déstabiliser le pays. Pendant cette turbulence, des jeunes ont cru bon de m’assassiner en direct au rond-point de l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou, un dimanche, jour d’élection, parce que le COPPO contestait la tenue des élections législatives. Tout Ségou peut en témoigner! Deux machettes tenues par des jeunes drogués au-dessus de ma tête. Un sauvetage, encore non expliqué, par Dieu, certainement. Lui seul peut faire de tel miracle!

Voilà la seule explication. Par contre, ma voiture, une Peugeot 505 n’a pas échappé. Elle a été calcinée !

Choguel, peut-il me parler à moi, de climat apaisé pour les élections ? Choguel peut-il insulter Alpha qui a été laxiste vis-à-vis du COPPO, au détriment des militants de l’ADÉMA-PASJ ?

Choguel est-il le PM qui peut rester Coordinateur de l’action gouvernementale pendant la tenue des élections, lors de la transition ? J’en doute ! J’en doute très fort !

Choguel Kokalla Maïga, dans la même stratégie d’invectives et de menaces, mais avec la témérité du margouillat mâle (tegué djigui), a réussi à être ministre sous ATT, puis sous IBK. Cette stratégie, la posture de la contestation et la promesse de l’enfer si ses desiderata ne sont pas satisfaits, est devenue sa marque déposée. Elle a marché à merveille avec les colonels.

Malheureusement, l’enfant gâté de la République, depuis GMT, paix à son âme, est ambitieux et boulimique. Les archanges ne lui ont-ils pas dit qu’il serait président ?

Aujourd’hui, «a kô bora fienna» avec les colonels! La stratégie, maintes fois utilisée, n’opère plus. Elle est désuète. Alors, désemparé, il s’attaque à Alpha et à l’ADÉMA-PASJ. Parce que, Alpha lui a tout permis et lui a tout servi sur un plateau d’or ! Il détourne l’attention sur son bilan désastreux, puisque lui-même reconnaît qu’il n’est au courant de rien des dépenses de la défense et que les affaires étrangères relèvent directement du président de la République.

Choguel est, en fait quantité négligeable de la transition, un iota, que dis-je, un nano (Élément qui signifie «petit», il divise une unité par un milliard) dans la marche de la transition !

Personnellement, j’ai embouché le vouvouzela pour lui, parce qu’Assimi, l’homme de mai 2021, l’a nommé Premier ministre. Il fallait faire bloc pour le Mali. Aujourd’hui, encore, il faut faire bloc, alors, le chef du MPR qui se réveille en lui, doit se rendormir ! Pour le Mali ! Il ne peut pas être Premier ministre et tenir des propos de caniveau à l’endroit d’Alpha Oumar Konaré. Au président Assimi Goïta d’en tirer les conséquences ! L’état est une continuité. Au Mandé, on dit aux charognards, «wili ka bô an chou kan»!

Le sage dit «le silence construit», moi j’ajoute, «durablement». «L’humilité enseigne». Moi j’ajoute : un enseignement qui imprègne le cerveau et l’âme, pour ne pas prendre tout le monde comme idiot !

PM Choguel, il est attristant de voir l’homme de la tribune des Nations-Unies, ayant donné de la voix pour la souveraineté malienne, retombé dans les travers du MPR, et du COPPO ! Vraiment triste pour le Mali, parce qu’il y a plus urgent en ce qui concerne le Mali ! Mettez votre intelligence et vos 19/20 au BAC, au service du Mali et sachez que nul n’est indispensable !

Si d’aventure, les deux Premiers ministres, Mohamed AG Hamani et Ousmane Issoufi Maïga, qui m’ont fait confiance pour me proposer dans leurs gouvernements sont choqués, je leur demande pardon à genoux. Comprenez que j’ai désormais du mal à faire la différence entre Choguel PM et Choguel, président du MPR. Mes excuses également au président de la transition qui continue à faire confiance en l’homme.

Dans notre tradition, un chef, quelle que soit sa posture mérite le respect, alors, monsieur le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, du haut de votre fonction, Excusez-moi. Je dois respect et considération à la République et à l’institution que vous êtes. Moi, j’en ai fini, le MPR et les vidéos men peuvent continuer à s’acharner sur ma personne ! C’est leur gagne-pain !

REDEVENEZ HÉRO, VOUS LE POUVEZ !

Vive le Mali !

Vive une transition apaisée]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Emancipation de l’Afrique :   Seydou Traoré lance un appel pour la mise en place d’un Collectif juridique</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/emancipation-de-lafrique-seydou-traore-lance-un-appel-pour-la-mise-en-place-dun-collectif-juridique-3024541.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 07:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la faveur de l'évolution inquiétante de la pression de l'OTAN sur l'Afrique, singulièrement le Mali et le Burkina Faso,  j'ai actualisé un de mes écrits datant du 27 Mai 2021. Il s'agissait d'un appel à l'endroit des juristes maliens pour une mobilisation afin de soutenir juridiquement la transition. Aujourd'hui, il faut plus!</strong>

&nbsp;

<strong>Lisez et soutenez l'idée svp! </strong>

Le monde, le pays, la famille et tout regroupement d'individus ou d'entités sociales, politiques, économiques sont régis par des règles. Certains hommes, dont c'est leur fonction de fait, et/ou par compétence, élaborent ces règles. D'autres hommes, s'arrogent ce droit par la force, surtout entre les nations. Dans tous les cas, ceux qui élaborent les règles en saisissent mieux l'esprit et la lettre et se protègent mieux que quiconque à l'application, pour sauvegarder leurs intérêts et ceux de leurs communautés.

Dans les relations internationales, nombre des règles sensées gérer la vie des nations entre elles ont été le fait des puissances dominatrices de l'Afrique, et pire, à des périodes où l'homme noir n'était même pas considéré comme un être humain.

En ces temps-là, l'Afrique, était considérée comme une terre vierge et sans civilisation dont l'occident avait le devoir divin de coloniser (Victor Hugo, discours sur la colonisation, 18 mai 1879. Dans ce discours Victor Hugo ressasse un message unique : l’Afrique est sans histoire, un continent obscur où la barbarie règne et qui est à prendre. "L'Afrique appartient à qui ? À personne », disait-il !). 150 ans plus tard à Dakar, Nicolas Sarkozy dit la même chose. En 2013, Hollande prend le Mali avec le même esprit et ficelle davantage le pays avec un accord de défense inique, à la faveur de l'opération Serval et la naïveté, sinon la complicité des autorités maliennes de l'époque ! Si cela s'avérait un jour, l'on parlera de parjure et l'histoire ne pardonne pas !

Macron, le pire président que la France ait jamais eu, insulte l'Afrique, l'Africain, les hommes politiques et les chefs d'État africains, sous-préfets de la France. Pour lui, tout est hypocrisie en Afrique, parce que l'Afrique, pour une fois, a décidé de réfléchir, par elle-même, et refuser de condamner la Russie dans son opération spéciale en Ukraine.

Aujourd’hui, encore plus qu'hier, l'Union Africaine et les organisations sous régionales africaines se montrent impuissantes, inutiles, pire, compromises dans les pires formes et sournoises de domination de l'Afrique. Elles se taisent caporalisées qu'elles sont par les ex-puissances coloniales et récemment par la Chine. Les preuves, évidemment non exhaustives ?

- Le budget de l'UA est à 70% financé par ces puissances et la Chine, et l'UA ne prévoit une autonomie financière qu'à l'horizon 2030. Incompréhensible pour le continent le plus doté en ressources stratégiques, vitales pour l'économie mondiale.

- La CEDEAO conclut un accord alambiqué avec l'OTAN, dont la seule finalité est de contrer l'influence russe en Afrique et particulièrement dans le Sahel et le Sahara.

- Les États-Unis d'Amérique, dans une posture arrogante et méprisante qui leur est familière, s'approprient les ressources stratégiques du continent africain à travers une loi votée par le Sénat américain et cela dans le silence total des organisations africaines. Exception notable toutefois, la SADC, qui rejette cette loi.

- Silence assourdissant, hier, de l'Afrique, lors de l'arrestation et le transfert du président panafricain Laurent Gbagbo à la CPI, la casse de la Libye par l'OTAN et ses conséquences désastreuses sur le Sahel.

- Silence assourdissant de l'Afrique au sujet de la plainte du Mali contre la France auprès du conseil de sécurité des Nations Unies pour soutien aux terroristes. Par contre, tapage médiatique et attitude approbatrice de ces organisations à la solde de l'OTAN et du système des Nations Unies lors de la publication de rapports mensongers sur le Mali et le Burkina Faso. En prélude à la poursuite des autorités des transitions au Mali et au Burkina Faso par la CPI ?

Ce qui est dramatique, aujourd'hui, c'est que l'élite politique africaine, majoritairement aux ordres de l'OTAN, et les organisations de la société civile, ne semblent avoir tiré aucune leçon de l'histoire et restent sourdes aux envies irrépressibles de la jeune génération à vivre pleinement et dignement leur souveraineté. Le pire de tout, c'est le silence de la majorité écrasante des classes politiques africaines, singulièrement du Mali et du Burkina Faso devant cette dénégation de tout droit à la dignité, à la souveraineté des peuples maliens et burkinabé. Les "médias mensonges" sont dans le lynchage médiatique en utilisant les élites

"OTANAFRICAINES " qui sont en train de sillonner l'Europe, les États-Unis d'Amérique pour déstabiliser les transitions maliennes et burkinabé. Elles perdent leur temps, leur honneur et leur dignité. IL EST TEMPS QU'ELLES REJOIGNENT LE BERCAIL!

En effet, les temps ont changé. Aujourd’hui, l'Afrique a des hommes et des femmes pétris de culture et de savoir dans le domaine des sciences juridiques. Ils sont présents dans toutes les organisations internationales concevant, élaborant, et appliquant les règles de fonctionnement entre les États et les nations. Entre les multinationales et les États. Mais pourquoi diantre laissent-ils l'Afrique encore ficelée par des règles juridiques d'une autre époque et pire, font siennes ces règles pour vouloir analyser et juger les événements dans leurs pays ?

Pourquoi, comme le Président de l'AMDH, Issa Bakary Dagnon, ne montent-ils pas au créneau pour dénoncer, fustiger les rapports bidons du système des Nations Unies et ses démembrements évoluant sous couvert d'ONG ?

<strong>Juristes maliens, en votre intime conviction :</strong>

- Estimez-vous que les règles qui régissent les relations internationales sont compatibles avec le développement de l'Afrique ?

- Pour un pays, chercher à diversifier son partenariat stratégique dans le domaine de la défense est-il un crime ? Si c'est oui pour la France, en l'état de notre servitude consentie vis-à-vis d'elle, vous les juristes, ne devez pas accepter cela !

- La casse de la Libye est-elle condamnable ? Si oui, qu'est-ce qui empêche les spécialistes maliens et africains du droit international d'intenter un procès à Nicolas Sarkozy et Bernard Henry Levy et les traîner devant la CPI ?

- La plainte du Mali contre la France auprès du conseil de sécurité des Nations Unies n'a-t-elle pas de sens, ou manque-t-elle de sérieux et de consistance pour qu'un collège de juristes maliens et africains s'en saisissent et la fassent prospérer par d'autres voies ?

- Les États-Unis d'Amérique sont-ils en droit de légiférer sur les ressources stratégiques africaines et maliennes dans leur haine atavique contre la Russie, au point de criminaliser les actes des autorités de la transition malienne qui développent un partenariat gagnant-gagnant avec la Fédération de Russie?

Messieurs les juristes, devriez-vous rester spectateurs passifs d'un autre partage de l'Afrique, une conférence de Berlin (1884-1885) bis, cette fois-ci sur la base légale des relations internationales et des lois nationales des ex-puissances coloniales et des multinationales ?

Ma réponse est que vous devez aider le Mali et l'Afrique à relire le droit international, ce référentiel juridique dans lequel nous évoluons et qui ne nous est pas favorable. Pire, référentiel qui est conçu quand l'Africain n'avait pas pour l'élite occidentale, un statut d'homme. Messieurs les juristes, aidez l'Afrique à changer ce référentiel. C'est une quête que nombre de Maliens et d'Africains formulent aujourd'hui, chacun à sa manière.

Juristes maliens et d'Afrique, vous en avez les compétences, l'aura, et vous en avez le patriotisme et l'esprit panafricain. Cet appel vous concerne car :

- Nombre d'entre vous le disent, " je suis familier du barreau de Paris", alors faites parler le droit sans complexe en France et en Europe!

- Nombres d'entre vous sont sur des dossiers stratégiques pour des multinationales, alors, retourner le fusil, que dis-je, le verbe contre l'oppresseur, protégez vos parents!

- Nombre d'entre vous, sont comme ces experts attitrés des Nations Unie, le congolais Guillaume Ngefa Andali, (expert en doctrine du Conseil de Sécurité des Nations Unies en matière de droits de l'homme, théorie et pratique) et le sénégalais Alioune Time (soit disant expert indépendant, qui fait son beurre avec l'argent des NU), qui sont passés maîtres dans les rapports sur les droits humains, mensongers et degradants pour l'Afrique.  Aujourd'hui, retournez vos plumes contre l'oppresseur, le spoliateur et défendez vos frères et l'Afrique. Dites juste la vérité !

- Nombre d'entre vous, patriotes, panafricains, qui avez horreur de l'injustice comme Jean Ziegler, unissez-vous pour constituer un rempart contre ce nouveau partage de l'Afrique. Au Mali, un hommage particulier doit être fait à Me Boubacar Karamoko Coulibaly, pourfendeur de cette injustice internationale couverte par l'ONU, l'OTAN et leurs démembrements déguisés en ONG.

Messieurs les juristes, empêcher la France de s'arroger le droit du leadership aux Nations unies sur les questions maliennes et Africaines. REFUTEZ  OBJECTIVEMENT LA FRANCE COMME "PLUME" DE L'AFRIQUE !

Unissez-vous pour défendre l'Afrique et les dignes fils du continent que l'on piste comme des proies à la faveur de rapports mensongers, parce qu'ils contrarient les intérêts des multinationales et sauvent des vies humaines africaines. Ces vies qui ne valent rien pour l'OTAN, mais qui sont celles de nos parents à nous, maliens et africains.

PLUS JAMAIS ÇA (CPI)  APRÈS LAURENT GBAGBO !

Il appartient aux autorités maliennes et burkinabé de favoriser l'éclosion d'initiatives juridiques pour contrer les visées machiavéliques de l'OTAN. Cela ne doit souffrir d'aucune paranoïa ou volonté d'exclusion pour s'arroger personnellement des lauriers qui risquent d'être des feuilles de Neem si l'on persiste dans l'exclusion des ressources humaines compétentes en la matière. CE MESSAGE EST PARTICULIÈREMENT DESTINÉ <strong>AU PM, COORDINATEUR DE L'ACTION GOUVERNEMENTALE </strong>

À toutes fins utiles, juste une proposition, identifier un cabinet juridique tête de file au Mali, faire autant au Burkina Faso et identifier un cabinet juridique européen et/ou américain pour mener ce combat.

L'OTAN a la rancune tenace, et les gouvernants africains, vite oublieux au point de prendre des risques et tisser la nasse qui va servir à les "attraper".

Que Dieu préserve l'Afrique des manœuvres machiavéliques de l'UA et des organisations sous régionales africaines.

Vivement un "Collectif Juridique Africain" pour l'émancipation de l'Afrique et l'avènement des États-Unis d'Afrique.

<strong>Seydou Traoré </strong>

<strong>Ancien ministre Mali 2002-2007</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National du Mali 2009</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali dénonce un rapport biaisé, reposant sur un récit fictif :  Et ouvre une enquête pour &amp;quot;espionnage, atteinte à la sûreté extérieure de l&amp;apos;Etat et complot militaire&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/une-supra-structure-de-controle-a-koulouba-3021864.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2023 09:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les projets et programmes, les arrêtés ministériels au nom de la moralisation passent par la censure de Koulouba avant les décaissements y afférents. C’est le drôle de surenchère procédurière qui rythme depuis quelques t

<strong>Le gouvernement malien a dénoncé, le 13 mai, le rapport de l'ONU accusant l'armée et des combattants "étrangers" d'avoir exécuté au moins 500 personnes lors d'une opération antijihadiste à Moura en mars 2022. Dans un communiqué, le ministre malien de l’administration territoriale et porte-parole du gouvernement, le très sérieux, Abdoulaye Idrissa Maïga, a annoncé l'ouverture d'une enquête pour "espionnage"</strong>

Un "<em>rapport biaisé, reposant sur un récit fictif</em>". Il s’agit des mots forts des autorités maliennes qui dénoncent le rapport de l'ONU lequel accuse l'armée et des combattants "<em>étrangers</em>" du massacre de Moura.

Selon le porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga, la justice malienne a ouvert une enquête à la suite des événements de Moura. "Aucun ressortissant civil de Moura n'a perdu la vie pendant l'opération militaire", a-t-il affirmé dans un communiqué lu à la télévision d'Etat. "<em>Parmi les morts, il n'y avait que des combattants terroristes</em>", a-t-il ajouté.

Pour nombre de Maliens, le rapport est une farce et est ridicule. Il accuse à tort les forces armées maliennes (FAMas) qui ont simplement engagé une opération patriotique au bénéfice de paisibles  populations qui subissent les affres des groupes terroristes. Toutes choses qui tranchent avec l’enquête de la division des droits de l'Homme de la mission de Casques bleus déployée au Mali depuis 2013 (Minusma), et qui évoque 157 entretiens individuels et 11 entretiens de groupes.

Dans sa présentation, le gouvernement malien dit avoir appris "avec stupeur" que la mission d'établissement des faits avait utilisé des satellites au-dessus de Moura pour obtenir des images "<em>sans autorisation et à l'insu des autorités maliennes</em>". Il a déclaré "<em>ouvrir immédiatement une enquête</em>" pour "<em>espionnage, atteinte à la sûreté extérieure de l'Etat</em>" ainsi que "<em>complot militaire</em>".

L’Etat malien met en cause tout le rapport contre les exactions exercées sur les 58 femmes et jeunes filles, victimes de viol et autres formes de violences sexuelles. Et éclabousse un rapport qui tente d’épingler les déclarations officielles maliennes sur le concours "d'instructeurs" russes sr notre territoire. Le même rapport tente de justifier les propos attribués au chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov sur la présence au Mali de la société privée de sécurité russe Wagner. L'Etat malien s’inscrit en faux contre l’ONU qui cite des témoignages décrivant des étrangers comme des hommes blancs en treillis parlant une langue "inconnue" et qui "supervisaient" les opérations.

Le Mali dénonce une cabale contre le fait qu’un hélicoptère et des hommes au sol auraient ouvert le feu "<em>de manière indiscriminée</em>" vers le marché. Une trentaine de personnes dont une douzaine de jihadistes auraient été tués. L'armée malienne s’est dite indignée par des allégations onusiennes qui rappellent que quelque 3.000 personnes ont été interpellées en continuant à ratisser la localité les jours suivants.

Pour les FAMas, cette opération antijihadiste a été "<em>salutaire</em>" pour les populations locales et a permis de "<em>désorganiser durablement</em>" la Katiba Macina.
Et de rappeler que la surveillance des droits fait partie du mandat de la Minusma mais que son rapport contredit le narratif officiel.

Chacun sait que "<em>le gouvernement de transition avait mis en garde contre l'instrumentalisation de la Minusma et des Droits de l'Homme dans le dessein de briser la dynamique de la montée en puissance des forces de défense et de sécurité du Mali et de s'opposer aux choix stratégiques du Mali</em>", a affirmé, samedi dernier, le gouvernement dans son communiqué.

Il est aujourd’hui très difficile de se prononcer sur le renouvellement du mandat de la Minusma qui expire en juin. Mais selon des sources sécuritaires maliennes, c’est un renouvellement qui doit obéir à des conditions avantageuses pour le Mali. Sinon les Maliens, dans leur majorité, souhaitent voir partir le « gendarme international ». Donc, wait and see.

<strong>Rassemblés par Salif Diallo</strong>

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<title>ADEMA – PASJ :  Le Comité Exécutif à l&amp;apos;écoute des maires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-le-comite-executif-a-lecoute-des-maires-3022296.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2023 09:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce jour 12 mai 2023, le Comité Exécutif de l'Adema - PASJ sous l'égide du président du parti Pr. Marimantia Diarra, entouré des vice-présidents Adama Sangaré, Me Kassoum Tapo, du Secrétaire Général du parti Yaya Sangaré et de plusieurs membres du CE a tenu une rencontre avec les maires de l'Adema - PASJ en marge des journées communales au siège du parti, sis, à Bamako-Coura. Cette rencontre, comme à l'accoutumée, se tient en présence à l’initiative, des élus du parti rouge et blanc.</strong>

Dans sa présentation, le secrétaire général Yaya Sangaré a placé l'événement dans son contexte avant l’intervention du président du parti Pr Marimantia Diarra, suivi de Me Kassoum Tapo et du Maire de Bamako. Tous ont salué l'initiative et félicité les maires ADEMA pour leurs engagements, détermination et efforts quotidiens pour assurer la vitalité du parti à travers le pays. Le président des Maires ADEMA, Yacouba Traoré président de l'Association des Municipalités du Mali (AMM), élu dans la circonscription de Yanfolila et Maire de la commune de Takandougou a exprimé son satisfecit avant de donner, tour à tour, la parole aux porte-paroles des maires des régions du Mali.

Rappelons que l'ADEMA compte près de 140 maires, un millier et demi de conseillers communaux.

Après les maires et les jeunes maires, les femmes maires ont fait de brillantes interventions. Convergence de vue dans les propos, toutes souhaitent que le parti se porte de mieux en mieux. La vitalité des structures, la tenue régulière des réunions et des instances du parti, ont été évoquées. Le soutien à la transition, les préparatifs des joutes électorales ont été également examinés avec la plus grande élégance.

Les échanges ont été fructueux. Les maires ont souhaité la tenue d'une rencontre de cette envergure pour leur permettre de bien s’exprimer sur les questions vitales du parti dans leurs localités respectives. Le Comité Exécutif, par la voix du Pr Marimantia Diarra, a pris note des observations et l’engagement a été pris pour assurer la bonne gouvernance de la formation politique parti dans l'intérêt de tous. La réunion s'est terminée sur des notes d'espoir dans une atmosphère conviviale et de franche camaraderie. Vivement d’autres réunions.

<strong>Source : ADEMA - PASJ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Ecrivain Amadou Ganour N&amp;apos;Diaye déclarait quelques jours avant sa mort : « La résolution de la crise malienne est une question de vie ou de mort pour Assimi Goïta »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lecrivain-amadou-ganour-ndiaye-declarait-quelques-jours-avant-sa-mort-la-resolution-de-la-crise-malienne-est-une-question-de-vie-ou-de-mort-pour-assimi-goita-3021282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 08:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Amadou Ganour N'Diaye, Ecrivain, dont le dernier ouvrage, un essai, s'intitule "Un autre monde est possible", résidant au MALI, depuis 20 ans, se prononce sur la crise de notre pays. Il parle, ici, en tant que témoin du vécu de cette grande nation malienne qui le fascine tant. Amadou était un Visionnaire. Il a fasciné les agents de la SOPROMAC Immobilière dont il était le directeur des ressources humaines. Chaque Agent le pleure, rappelé à Dieu, foi en Dieu, musulman pratiquant et convaincu… Lire l’interview « macabre » réalisée par Issiaka Sidibé.</strong>

<strong>Le Matinal<em> : Le MALI vit, aujourd'hui, une crise multidimensionnelle, quelle analyse en faites- vous ?</em></strong>

<strong>Amadou Ganour N'Diaye</strong> : La crise malienne actuelle est une étape qui est nécessaire dans le cadre d'un mouvement historique. Les crises sont inhérentes à l'existence et à la vie des États qui en tirent des leçons pour pouvoir s'améliorer. Une crise, de 50 ou 100 ans, n'est rien car la vision d'un État se projette sur des siècles durant. Cette crise ne doit pas faire peur aux Maliens ou créer une situation d'affolement. Elle va passer, elle est montée de tout bord. Mais, à y analyser en profondeur, on se rend compte que c'est l'ordre naturel des choses. C'est des situations de panique et de déstabilisation qui ont été savamment orchestrées.

<strong>Le Matinal<em> : Et quelles sont ces situations ?</em></strong>

Nous sommes face à un pays qui a représenté un grand récif, un bloc, un « Tata » comme on disait, une forteresse d'une grande civilisation, il y a des millénaires, au moment où la puissance mondiale était détenue par les Portugais. Et l'Empire du MALI avait des Ambassadeurs au niveau du Portugal, une grande civilisation qui a toujours eu contact avec les Berbères, les Arabes, les populations blanches. Mais cela a toujours été heurté à une grande civilisation, une autre civilisation et une autre vision du monde de vivre en commun, où il y avait le bien-être. Au moment où l'Europe était dans le Moyen-âge, il y avait déjà une grande civilisation. Tout le monde connaît l'ère de Kankou Moussa qui a fait chuter l'or pendant très longtemps lors de son voyage à la Mecque. Donc, le MALI a réussi à créer le bonheur jusqu'à l'arrivée de la civilisation à l'origine de la zizanie à travers l'ensemble du Sahel. Cette civilisation, allant jusqu'en Guinée et en Gambie, a été déstabilisée à cause d'une situation basée sur la rapine et le vol. Quand on regarde en toute objectivité, on se rend compte, par-delà, le proxénétisme religieux et les théories de civilisation, que c'est l'idéologie du pouvoir, de s'accaparer de vos biens. Aujourd'hui, les objets volés sont en train d'être remis au Togo au moment où ils s'enrichissent de nos biens, de nos ressources, de nos richesses naturelles. Ils ont la prétention de dire que nous ne faisons pas partie de l'histoire. Actuellement, nous nous rendons compte qu'il y a la revanche parce qu'il existe une génération qui refuse une telle idée. Quelle est cette génération à l'origine de ce refus ? Les jeunes, qui n'ont pas de complexe par rapport aux occidentaux, qui ont été formés à l'école et qui sont ancrés dans leurs valeurs de civilisation. Ils se sont rendu compte que leurs aînés ont commis des erreurs. Ils ont été formés à l'école des Blancs et ont intégré leurs valeurs. Ces jeunes ont décidé de les écarter sans coup férir, sans tuer, sans verser de sang. Ils ont voulu mettre en place une forme de développement. Tous ceux qui étaient corruption, malversations, antivaleurs, par rapport à nos civilisations nègres sont écartés. Les jeunes ont décidé de mettre en place une organisation basée sur le dialogue national, le consensus, la souveraineté populaire. Ils ne sont pas traumatisés par le fétichisme des dates. Ils prendront le temps nécessaire pour réfléchir, dégager une ligne générale pour le peuple malien en attendant que toutes les conditions soient réunies pour organiser les élections sur toute l'étendue du territoire. C'est cette valeur qui est en train d'être remise en cause par des hommes pressés qui veulent organiser des pseudos-élections pour juste Bamako et ses environs et choisir des hommes qui seront mal nommés.

<strong>Le Matinal<em> : Donc, il faut pour Assimi aujourd'hui une gestion géostratégique et géo-pacifique de la crise malienne ?</em></strong>

J'ai beaucoup d'admiration pour le président Goita. Il a pris de la hauteur et n'a pas eu le temps pour répondre aux injures et mépris affichés de la part de Macron qui va même au-delà du langage diplomatique, à la limite, en utilisant des propos vulgaires. Ce qui n'a jamais été le cas de l'actuel dirigeant du MALI qui a pris le parti de se taire et de travailler. Lui sait que c'est une question de vie ou de mort pour sa Nation. Il n'a pas le temps de le répondre. Au contraire, il a pris goût de travailler en évitant de se distraire dans le cadre de cette orientation. De quoi s'agit-il ? Laisser la CEDEAO ou le syndicat des chefs d'État faire de pseudos condamnations. Pour des gens qui n'ont pas de compte à l'extérieur, les condamner, bloquer leur compte, les empêcher à voyager (ils se déplacent pas), c'est tout simplement du saupoudrage. Ceux-là ont décidé de se taire et de travailler. Il faut un consensus global pour l'apaisement des cœurs et des esprits, apanage du développement. Il ne faut pas se précipiter. Un proverbe chinois dit que : " Celui qui se précipite ne laisse pas de trace". Il faut éviter des élections bâclées dont les séquelles demeureront 50 ans après. Le concept de démocratie est une vision que l'Occident nous impose. La démocratie  - n'oublions pas - est une invention des homosexuels grecs pour qui c'était un système de développement. Mais, nous fonctionnons en Afrique sur la base de la méritocratie, un système de choix individualisé où on choisit un homme en raison de ses valeurs parce qu'on le connaît, qu'on a vécu avec lui, et ainsi de suite. C'est un système de développement typiquement africain qu'on va mettre en place. On peut même l'intégrer dans les assises nationales pour fonder nos valeurs qui s'articulent autour de l'homme, de la parole donnée, du refus de la corruption, du postulat selon lequel l’homme préfère la mort plutôt que la honte... Tout cela a été remis en cause par le concept de démocratie qui a montré ses limites. Donc, on est au crépuscule de la démocratie avec l'idéologie libérale, socialiste, marxiste ou néolibérale... Il ne faut pas nous distraire par ces concepts passe-partout. Il faut un système de développement propre à l'Afrique sans complexe.

<strong>Le Matinal :<em> Le Mali peut-il faire face aux menaces de la CEDEAO et au néocolonialisme français ?</em></strong>

Ces menaces me font rire. C'est de la poudre aux yeux dans la mesure où les populations vont continuer à commercer entre elles. Il faut avoir de la force et de la patience de continuer. Ces crises sont ponctuelles. Il faut savoir choisir ses partenaires...

<strong>Le Matinal :<em> Nous sommes dans la mondialisation et le MALI est un pays continental n'ayant pas de ressources propres pour son auto développement ...</em></strong>

Le libéralisme et la mondialisation sont en train d'imploser. C'est le début de leur fin. C'est la pluralité qui est de mise. On n'est plus dans un monde unipolaire. L'Afrique représente l'avenir. Il y a un nouvel ordre mondial.

<strong>Le Matinal<em> : La ruée actuelle vers l'Afrique ne ressemble-t-elle pas à la recolonisation ou à une forme d'exploitation forcée ?</em></strong>

C'est la fin des ressources pétrolières ou énergétiques. On s'oriente vers l'économie verte, l'écologie. C'est une énergie alternative. Face à cette situation, l'Afrique a un rôle à jouer. Pour le cas du MALI, pourquoi Chinois et Turcs sont orientés vers ce pays ? On est dans une position de force avec la possibilité de choisir ses partenaires qui vont nous respecter. Mais pas de nous dire la manière dont nous devons diriger nos pays. Cela est tellement ancré dans la pensée occidentale qu'il est très difficile de l'enlever. C'est sur cette base qu'il faut aller vers une rupture. Et toute rupture entraîne provisoirement des conséquences. Il y a d'autres partenaires qui vont nous respecter notamment les Russes et les Chinois. Si la France revient, non pas avec des attitudes à la Macron, elle sera acceptée. L'Afrique n'est une zone stratégique de personne, mais pour elle-même.

On ne peut pas brader nos atouts. Les Français doivent reprendre l'histoire et se dire que la colonisation est finie. Nous vivons le crépuscule du néolibéralisme et la fin de la mondialisation. Il y a, aujourd'hui, une autre vision du monde. Assimi est sur la bonne lancée. Qu'il ne se laisse pas menacer par des injures des vieux qui ont fini leur temps, des personnes qui se considèrent comme des porte-voix et des gouverneurs des provinces de la France. Et montrer qu'il n'a aucun complexe et n’a de leçons à recevoir de qui que ce soit. Les élites réelles sont dans l'armée. En entendant, des porte-étendards de la colonisation et ceux qui ont posé des actes incompatibles avec notre civilisation croupiront dans les prisons pour avoir introduit la gabegie dans notre pays.

<strong>Le Matinal<em> : Un mot sur le COVID ?</em></strong>

Les premiers sons de cloche laissaient entrevoir une hécatombe en Afrique. Et les Africains devraient tomber comme des mouches dans leurs capitales. Encore, l'histoire les a fait mentir. Au moment où nous sommes empêtrés à la première vague, l'Europe en est à sa cinquième. C'est l'occasion de rappeler aux Européens la théorie évolutionniste de Darwin qui les intéresse et qui les proclame race coriace, supérieure, résistante à l'évolution et race sélectionnée. Alors que c'est une civilisation vieillissante en train d'être ravagée par le COVID. Les Africains ont développé une sorte d'immunité dont ils n'osent pas parler. Et nous semblons être la race porteuse de la sélection naturelle. La vague de décès fait mal en tant qu'être humain. Mais, nous avons réussi, avec nos moyens, à juguler le COVID qui a tué moins que le paludisme. Leur vision condescendante se retourne malheureusement contre eux. Nous n'avons pas peur du COVID. Nous allons continuer à développer des moyens face à des maladies encore plus graves que le SIDA et le paludisme. Ces maladies, propres à l'Afrique, ne nous ont pas décimés. Ils n'ont qu'à trouver des moyens de le vaincre au lieu de chercher à élire nos présidents.

<strong>Interview réalisée par Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Référendum constitutionnel du 18 juin pour relancer le processus électoral au Mali :  Entre la bonne foi d’Assimi et la menace du putsch religieux</title>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 07:47:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l'opérationnalisation du découpage électoral, la mise en place de l'Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), et le lancement de l'enregistrement à la carte BIOMÉTRIQUE, le président de la Transition le Colonel Assimi Goïta vient de convoquer le collège électoral pour valider la nouvelle loi fondamentale, relais vers les élections et le retour à une vie constitutionnelle normale. En ouvrant la voie vers les élections, les autorités maliennes prouvent leur bonne foi en vue des élections présidentielles prévues le 4 février 2024, une initiative saluée à juste titre par les partis politiques, la CEDEAO et la communauté internationale. Sauf que certains imams entendent fomenter un coup d'État religieux arguant un retrait absolu de la laïcité dans la nouvelle Constitution enfreignant ainsi notre désir de vivre ensemble...</strong>

Le décret N°2023-0276/PT-RM portant convocation du collège électoral, lu, vendredi par le ministre de l’Administration territoriale et des collectivités locales, et porte-parole du gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga, est nette, précise et sans bavure. Il a pour objet d’appeler les Maliens aux urnes pour l’adoption de la nouvelle Constitution, le 18 juin prochain.

Pour rappel, le 18 juin est la date révisée du 19 mars date initialement prévue pour accueillir le Référendum. Mais il faut savoir que le président de la Transition ne voulait pas aller aux élections dans la précipitation. Dans son agenda, il fallait prendre attache avec les autorités traditionnelles, les religieux et les autres couches socio-professionnelles pour la cohésion sociale. Il s’agissait aussi d’organiser des assises sociales avec les autorités locales déconcentrées et décentralisées. Il fallait aussi rendre fluide le découpage administratif et installer l’AIGE dans les différents démembrements au niveau régional. La démarche était rationnelle et loin d’être rédhibitoire. En tout cas, il y a un signe de respect du calendrier électoral, que certains, dans son propre entourage, considéraient comme irréalisable. Honnêtement, il y a de quoi se réjouir et faire confiance au président de la Transition.

Pendant que le processus électoral est en train d'être lancé, un groupuscule d'individus imbibés dans la Charia tente d'imposer à notre pays une loi islamique au nom de la Religion. Ce groupuscule demande le retrait pur et simple de la laïcité de la nouvelle Constitution. Ce groupuscule aurait pu dire qu'il veut une république islamique au Mali, un frein pourtant à notre vivre ensemble. Disons-le sincèrement.

Aujourd'hui, au Mali, il faut dissocier l'islam ou la religion de la politique. Quand un imam oublie son rôle d'éducation religieuse et trouve un penchant politique pour occuper des fonctions régaliennes, la république est menacée. Puis, il y a des musulmans qui manquent de tolérance. Leur comportement tranche avec les fondements même de l'islam prônés par Mahomet (Paix et salut soit sur lui), à savoir la communion, la paix, l'acception de l'autre. Le libre choix de sa religion ne fait pas de l'autre un anti-malien. Sachons raison garder.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hopital du Point&#45;G : Fin de la saga meurtrière du fol égorgeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/hopital-du-point-g-fin-de-la-saga-meurtriere-du-fol-egorgeur-3021274.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 07:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Admis au bloc psychiatrique pour avoir égorgé son frère, il récidive en égorgeant un enfant. Rocambolesque ! Cet homme a d’abord égorgé son frère à Sadiola. Il a été admis à l’hôpital psychiatrique du Point-G, lieu d’abri des fous, pour trouble mental. Il récidive en égorgeant un enfant avant de prendre la fuite. Un bourreau pour innocents.</strong>

Une scène horrible s’est déroulée le lundi 1er mai 2023 vers 09 heures dans l’enceinte de l’hôpital du POINT-G derrière le bloc Psychiatrique. Un enfant y a été retrouvé dans une mare de sang, sauvagement égorgé. C’est un visiteur qui a découvert la dépouille macabre.

Selon nos investigations, le présumé auteur se nomme DAOUDA BAGAYOGO âgé d’une trentaine d’années. Il a été admis à l’hôpital du Point G, la capitale des fous au Mali pour trouble psychiatrique après avoir égorgé son frère à SADIOLA, il y a de cela quelques jours. Raison pour laquelle ses parents ont jugé bon de le conduire dans cet établissement hospitalier.

Une fois dans le bloc psychiatrique, il aurait alors profité de l’absence d’une mère dont le mari est également admis dans la même enceinte, pour s’en prendre à l’un des enfants de ce couple. C’est en effet lorsque la mère était occupée à faire manger son époux malade que le suspect s’est emparé du garçon dans le couloir et l’a amené dans un buisson non loin de là en lui assenant des coups de couteau. Il poursuivit son acte meurtrier en l’égorgeant par la suite avant de prendre la poudre d’escampette.

Il nous revient que  DAOUDA aurait perdu la raison depuis quelque temps. Il séjournait à Bamako et vendait de l’essence devant l’École Normale Supérieure de Bamako (ENSup) au Quartier du fleuve. C’est par la suite qu’il a été amené à SADIOLA dans son village de ressort.

&nbsp;

La question qui taraude les esprits est la suivante : les autorités sécuritaires de Sadiola sont-elles au courant de cet autre assassinat par le même personnage ?

En tout cas, les recherches ont été lancées par tous les commissariats du District de Bamako et de Kati pour mettre le grappin sur ce dangereux assassin.

Un appel a été lancé invitant toute personne détenant la moindre information sur le suspect de prendre attache au plus vite avec les autorités sécuritaires les plus proches, afin d’éviter d’autres drames. Car il s’agit manifestement d’un fou furieux.

Heureusement, l'homme a été arrêté par les éléments du commissariat de FALADIÉ ex-10ème arrondissement de Bamako le 03 mai 2023 vers 11h à Banankoroni derrière Senou. Il avait trouvé refuge chez sa sœur. Cette dernière,  après avoir vu les images horribles du crime dont il était accusé ainsi que la photo de son frère, a décidé d'alerter le poste de police du Commissariat de Faladjè. Elle a été bien inspirée d'autant qu'elle a aussi des enfants. Et un Psychopathe tueur d'enfants dans ses murs n'était guère rassurant.

On en sait aujourd’hui davantage sur la fuite du suspect. Ainsi, après son forfait, il s’éclipse par le flanc de la colline, côté jardin zoologique. En cours de route, il fit arrêter un taxi qui le conduisit à Banankoroni, chez sa sœur laquelle avait reçu l'information à travers par les canaux de sensibilisation.

L’indélicat demanda de l'eau pour se laver. Elle le servit avant de courir informer son époux au plus vite. Ce dernier arriva à pas de course et ensemble, le couple se rendit au poste de police de SÉNOU qui relève du commissariat de FALADIÉ (ex 10ème arrondissement).

Les éléments du poste de police se rendirent immédiatement au domicile pendant que le suspect était encore sous la douche. Ils attendirent patiemment qu'il sorte pour le cueillir. Froidement ! Le Commissariat de FALADIÉ le remit ensuite à  celui de KOULOUBA territorialement compétent et qui avait déjà ouvert une enquête et interrogé plusieurs personnes,  parents, témoins et membres du personnel de l'hôpital du Point-G.

<strong>Source : Bamananden JKK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la Liberté de la Presse :  Un devoir de mémoire pour les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-un-devoir-de-memoire-pour-les-journalistes-3021277.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2023 07:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, à l’instar des autres pays, a fêté la Journée internationale de la Presse, le 3 mai dernier. Ce fut l’occasion pour les professionnels des médias de se pencher sur les exactions que subit la presse et de s’orienter sur la liberté de la presse durement acquise à travers le monde. L’évènement a eu lieu à Bamako en présence du Ministre de la Communication de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, de son homologue de la sécurité et de la protection civile, du Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), du Président du CNEAME, des Présidents des Associations et faitières de la Presse et des journalistes.</strong>

Dans son allocution, Bandiougou Danté a d’abord eu une pensée pieuse à l’illustre mémoire de tous les enfants du pays et d’ailleurs qui nous ont quittés avant de rendre un hommage particulier à la mémoire de Mame Less CAMARA, journaliste émérite arraché à l’affection des siens et de la grande famille des journalistes sénégalais le 29 avril dernier. Il a ensuite souhaité au nom de l’institution qu’il dirige, en l’occurrence, la Maison de la Presse, une belle célébration de la Journée internationale de la Liberté de la Presse.

Il a rappelé que depuis trois décennies, la Journée mondiale de la liberté de la Presse est célébrée à travers le monde. Pour cette 30ème édition, le thème est : « Façonner un avenir de Droit : la Liberté d’expression comme Moteur de tous les autres Droits de l’Homme ». Pour Danté, ce thème revêt une importance capitale et résume le rôle fondamental des médias dans un monde en reconstruction, un monde qui cherche ses repères, un monde de tous les possibles, un monde d’incertitude mais un monde d’espoir. C’est pourquoi il a rappelé aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse.

Il faut croire que cette journée est un devoir de mémoire pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

Raison pour laquelle Danté a indiqué que l’année qui s’est écoulée a été particulièrement difficile pour la Presse malienne avec en toile de fond la maladie à Coronavirus, les chantages, menaces, et autres injures, intimidations et interpellations sans oublier des enlèvements extrajudiciaires.

A titre d’exemple, le président de la Maison de la presse a cité le cas de Birama TOURE disparu, de Hammadoun NIAILIBOULY, amené à une destination inconnue de retour d’un atelier de formation de journaliste à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti, en 2020. Le 18 avril 2021, Moussa Bana DICKO Directeur des programmes de radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza a été enlevé, chez lui, et reste introuvable. Le 26 janvier 2023, Sory KONE, Directeur des programmes de la radio DANAYA de Souba dans la région de Ségou, cercle de Farako a été enlevé, chez lui, également, et reste lui aussi, encore introuvable. « Nous réitérons nos demandes aux autorités de la Transition, comme nous l’avons toujours fait chaque fois que l’occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères », a-t-il dit avant de déclarer que : « Cette année, un fait inédit et historique s’est produit dans notre pays et que la Maison de la Presse, haut lieu des expressions plurielles, lieu longtemps considéré comme inviolable a été attaquée et saccagée un après-midi sombre du 20 février 2023 ». Quel vandalisme !

Face à la prolifération d’une autre catégorie de journaliste, Bandiougou a dénoncé le désordre ambiant, encouragé et entretenu pour nuire à notre profession. Il s’agit d’un nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler « journalistes » qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie. Ces « forces nouvelles », a-t-il rappelé, sont aussi les auteurs d’une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisons agonisent. Avant d’ajouter qu’il est temps de sortir de cette situation de crispation par l’expression d’une volonté politique claire et appropriée. La solution est et restera malienne, a-t-il fait savoir. Et de conclure que la Maison de la Presse se démarque des pratiques relatives aux manquements graves, des violations flagrantes de confraternité, des appels à la haine et à la violence.

<strong>Rassemblés par Oumar Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quand la rhétorique sur le dogme s’allie avec la ruse politique :  La République est menacée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/quand-la-rhetorique-sur-le-dogme-sallie-avec-la-ruse-politique-la-republique-est-menacee-3017791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 09:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette menace-là est pernicieuse, tel le cancer, elle ne sera perceptible qu'à quelques encablures de l'effondrement de la République, telle que nous la connaissons et voulons la bâtir, laïque et démocratique. Une république où toutes les composantes de la nation malienne trouveront leurs places, en harmonie, les unes avec les autres, avec un Etat, garant des libertés de chacune, particulièrement dans le cas qui me préoccupe, ici, la liberté confessionnelle. Celle-ci est dangereusement menacée dans les débats actuels autour de la nouvelle constitution.</strong>

De façon pernicieuse ! En effet, il n'est ni sain, ni responsable de vouloir discuter ou faire discuter des dogmes sur le terrain politique. La laïcité, ne doit pas être le prétexte à cela.

Que dit la laïcité ? Quels en sont les principes? Et pour quels objectifs ?

La laïcité repose sur trois principes :
<ol>
 	<li>La liberté de conscience et celle de manifester ses convictions dans les limites du respect de l'ordre public. Cet ordre n’est pas d’essence dogmatique, il est le fait des hommes, ici-bas. Il sera apprécié lors du jugement dernier, et ses acteurs en répondront devant Dieu.</li>
 	<li>La séparation des institutions publiques et des organisations religieuses. Ces dernières sont cantonnées à leur rôle de dire la parole divine, de la répandre du mieux qu’elles peuvent. Le jugement dernier les concerne autant que le citoyen lambda qu’elles ont enseigné. Elles ne sont et ne peuvent être des juges. Elles conseillent et éduquent.</li>
 	<li>L'égalité de tous devant la loi, quelles que soient leurs croyances ou leurs convictions.</li>
</ol>
&nbsp;

En somme, la laïcité garantit la liberté de conscience et impose à l'Etat la neutralité en la matière, sans distinction de religion. Elle impose la séparation de la société civile de la société religieuse. C'est à dire qu'il n'y a pas de service public du culte. Ainsi, les services des cultes ne sont pas à la charge de l'Etat et celui-ci n’est soumis à aucun culte.

Alors, pourquoi certains lettrés veulent absolument diaboliser la laïcité en la mettant au cœur d'un "agenda mondial de destruction de la foi et de séparation de l'homme de Dieu"?

Une affirmation, ponctuée de versets de Coran, dans une rhétorique (Art de bien parler) dont a excellé monsieur Youssouf Hassan Diallo lors de l'émission "le Grand Jury" sur Renouveau Télé" le 24 mars 2023.

Par sa technique de communication (son calme, la pondération de ses propos, la gestuelle corporelle maîtrisée, le regard sûr et dans le champ de l'écran, des citations de versets de coran, qui sont en fait des dogmes, donc, pas discutables, à moins d'être athée), il a complètement dominé les débats. Il a subjugué les membres du jury, qui avouent que nombre de téléspectateurs ont demandé son passage encore devant le Grand Jury de Renouveau Télé. C’est inquiétant !

Comme Georges Bush, voulant convaincre l’opinion internationale de la dangerosité de  Saddam Hussein, a répété les mots terroristes et terrorisme, plus que de raison dans un court discours, monsieur Youssouf Hassan Diallo n’a de cesse, de lier la laïcité à l’éloignement de Dieu, à chaque fois qu’il prend la parole et même de conclure son intervention avec ça. L’objectif recherché n’est autre que le rejet de la nouvelle Constitution par ceux qui veulent se rapprocher de Dieu. Il présente la laïcité comme antinomique de Dieu, de la foi et de la religion, comme Georges Bush a voulu faire entrer dans le subconscient des gens que Saddam Hussein est terroriste, et justifier la casse de l’Irak. La technique de communication est bien connue !

L’axe de son argumentaire est faux et archi faux! Il a fait de la rhétorique, avec éloquence, et forces techniques de communication. Il sait pertinemment que le dogme ne se discute pas, encore moins sur le terrain politique ! C’est pourquoi, le philosophe Georges Courtline, avertit : " Si le propre de la raison est de se méfier d'elle-même, combien est persuasive l'éloquence des déments à prêcher qu'ils sont la sagesse, et qu'il est mal aisé de démontrer leurs erreurs". En l'occurrence ici, il est impossible de débattre sereinement, en tant que fidèle musulman, avec un politicien IMAM, dont le programme de société est le Saint Livre, le Coran, un dogme par définition. Cela n’est pas chose aisée ! Ainsi, ses interlocuteurs, enfermés dans leur foi, n'ont pu qu'assister à un matraquage communicationnel dont l'objectif est de convaincre que "la laïcité procède d'un complot mondial contre Dieu, et qu'elle est la source de tous les travers de la société ". Comme, si à contrario, une entité (République ou un Royaume) bâtie sans référence à la laïcité est l'idéal en termes de gouvernance, de développement et de garantie contre la dépravation des mœurs.

Voilà qui est dangereux et déstabilisateur des fondements de la République telle que nous la connaissons jusqu'aujourd’hui.

Voilà ce qu'il faut démentir au plus vite par des experts maliens avertis. Face à ceux-ci, il aurait entendu, arguments à l'appui, que la laïcité n'est absolument pas contraire à l'islam. Ni son histoire, ni sa philosophie politique, ni son éthique, ni sa conception de l'articulation entre spiritualité, d'une part, et organisation de la Cité (dont la responsabilité incombe aux hommes), d'autre part, ne la rejettent. Alors, ces experts au Mali, doivent faire entendre leurs voix, au risque de laisser le borgne commander la cité des aveugles !

En attendant, prêtons attention à Ghaleb Bencheikh dans "L'islam dans la laïcité" (1er septembre 2008). Selon ce chercheur, l’islam se vit et se pratique dans une cité où la laïcité ne pose pas de problème, au contraire, bien admis par les écritures saintes. Selon lui, "le passage coranique qui enjoint les croyants musulmans à l’obéissance : « O vous qui avez cru ! Obéissez à Dieu, et obéissez au Prophète et aux détenteurs de l’ordre parmi vous » [Coran, sourate 4, les femmes, verset 59], admet de fait "la concomitance dans un même verset des deux pouvoirs, et démontre avec éclat que l’autorité religieuse ne se confond pas avec l’autorité politique". Ainsi, selon lui, "si déjà du temps du Prophète, il pouvait y avoir une telle coexistence des deux autorités sans confusion, (a fortiori), quinze siècles plus tard, nous ne pourrions-nous permettre de les imbriquer l’une dans l’autre, ni de les assujettir l’une à l’autre". Visiblement, Ghaleb Bencheikh, estime que "les préceptes du Coran et ses commandements moraux sont d’ordre général, et n’établissent aucune norme politique et encore moins une théorie de l’État".

Alors, c’est aux musulmans pieux et sincères de s’élever contre la politisation de leur religion, en appelant clairement à un régime de séparation des deux ordres. Sur ce sujet, toujours selon Ghaleb, "le Coran est dans une neutralité on ne peut plus laïque. La réalité est que pour la nouvelle conscience croyante musulmane, Dieu omnipotent et omniscient « ignore » délibérément la question. Il le relègue à son délégataire, l’homme. C’est un hommage appuyé à l’égard du lieutenant gérant de la Création. C’est une garantie aux hommes de leur liberté de pensée et d’action. À charge, pour eux, de déployer leur génie politique, afin de déterminer le meilleur système de gouvernement qui leur soit convenable, tenant compte des particularités de leur temps […]" Voilà une contribution qui présente un autre aspect de l'islam et de la laïcité.

Devant des experts avertis, la rhétorique de monsieur Youssouf Hassan Diallo, présentant la laïcité comme la cause de tous les vices de la société, l'alcool, la drogue, la prostitution, et quoi d'autres, ne tient pas la route. Elle est tout simplement dangereuse !

Mais en attendant une confrontation d'intellectuels et d'érudits en théologie, Maliens et au Mali, sur la question de la laïcité, les réalités dans les pays musulmans, avec l'islam comme religion d'état, et dirigés par des imams, des ayatollahs, des Rois, montrent que les travers dénoncés par monsieur Youssouf Hassan Diallo et attribués à la laïcité, sont légions dans ces pays. Donc l'ossature de son argumentation ne tient pas et ne résiste pas à l'observation de la pratique dans les pays où il n'est pas question de laïcité.

&nbsp;

En Iran, en 2008, le Général Reza Zarei, le chef de la police de Téhéran, a été arrêté dans un bordel avec six prostituées. Son arrestation a causé de l’embarras pour le gouvernement du Président Ahmadinejad car Zarei était chargé du vice à Téhéran. Le procureur chargé du dossier a noté que Zarei utilisait son bureau à des fins matérielles de prostitution (Wikipédia).

En Afghanistan, selon le rapport 2010 sur la traite des personnes de l'ambassade des États-Unis à Kaboul, des femmes d'Iran, du Tadjikistan, de Chine, peut-être d'Ouganda, et d'autres endroits, ont été contraintes de se prostituer en Afghanistan (Wikipédia).

Au Maroc, bien que la prostitution soit illégale selon le code pénal marocain et criminalisée en vertu des articles 497 à 503, l'ONU - SIDA  estime qu'il y a, en 2016, environ 75 000 prostitués (femmes et hommes) en activité. Le Maroc comporte aussi une importante prostitution infantile dans les différentes régions du pays qui est pointée comme une forme de violence et d'exploitation des enfants (Wikipedia). Que dire de la drogue dans ces pays ? Renseignez-vous sur les crimes de blanchiments d'argent dans ces pays, les travers de la justice et les inégalités sociales.

Alors, est-ce que la "non laïcité " de ces pays et royaumes les ont rendus plus heureux et plus développés que la Chine, les pays scandinaves? L'Indonésie, le plus grand pays musulmans, est-il exempt de violence, de prostitution, de trafic de drogue ?

À Monsieur Youssouf Hassan Diallo, restez en dehors du champ politique avec le coran. Votre place est dans la mosquée. Ne répliquez pas au Mali ce que les États-Unis d’Amérique ont fait en Afghanistan, en faisant des talibans des «guerriers de la guerre froide» contre le système athée du communisme de l’ex-URSS. Aujourd’hui, la Fédération de la Russie est différente de l’ex URSS. Par exemple dans la Fédération de Russie, le mariage est entre deux personnes de sexes différents, comme le veut la nouvelle constitution du Mali. Par contre, aux États-Unis d’Amérique, alliés de l’Arabie Saoudite et du Qatar, l’homosexualité est bien actée dans la constitution de l’Amérique. Pire, aujourd’hui, la zoophilie est actée en Espagne dans la loi, selon le sénat espagnol, un autre pays ami des monarchies du golfe, que visitent régulièrement les imams maliens, et pas des moindres ! Alors, dénonçons plutôt les connexions contre nature et sataniques, comme celles, entre les pays de l'OTAN et les monarchies musulmanes pétrolières du golfe, et sachons raison garder quand il s’agit de la Fédération de Russie. La fédération de Russie n'est pas l’URSS.

Les débat sur la nouvelle constitution ne doivent pas être l'occasion de rendre irréversible la présence du religieux dans le champ politique malien, à fortiori, de légitimer politiquement les revendications djihadistes au Mali. Les experts théologiens maliens sont attendus pour nous édifier et éviter des amalgames entre le dogme et la constitution, une œuvre humaine, ô combien imparfaite ! Il ne doit pas y avoir une branche armée constituée par les djihadistes et une branche politique constituée d’imams et de prêcheurs qui luttent contre l’État politiquement (la nouvelle constitution, après le code du mariage) et qui ne dénoncent aucun acte des djihadistes.

Il appartient aux autorités de la Transition de sortir de leur confort relatif et faire appel à des experts internationaux, théologiens musulmans et chrétiens pour discuter de cette laïcité et apporter des éclairages pour la compréhension de cette laïcité. Il ne s'agit pas d'un problème maliano-maliens, il s'agit bel et bien de deux visions du monde, de deux visions du Mali. Il s'agit bien d'une thématique, dont l'OTAN, tel Machiavel, s'en saisira pour ses objectifs de lutte atavique contre la Russie et ses alliés. Les experts internationaux doivent investir les mosquées et les universités pour des débats sur la laïcité au Mali. À défaut, les forces contre la Transition risquent de perturber sa marche et créer la brèche tant souhaitée pour l'effondrement de la refondation du Mali. Qu'à Dieu ne plaise !

Je vois déjà monsieur Youssouf Hassan Diallo me défier pour un débat sur ce sujet. Ma réponse est non, car je ne suis pas expert théologien. Je suis un citoyen dont le bon sens lui dit que monsieur Diallo est un danger potentiel pour la République laïque, telle que nous la connaissons. Il ne doit pas faire discuter le Dogme dans le champ politique. Il est très compétent et maitrise bien le Coran, alors, qu’il reste dans la mosquée et conseille la cité. La politique a des travers qui ne le siéent point. Je note juste pour finir, que le Mali est à 95 ou 98% musulman, donc le marché des denrées de première nécessité contrôlé à 99% par des musulmans. Si cela est, et l’islam est amour et loin des besoins matériels et de l’argent, comment les prix sont inabordables pour les musulmans au Mali ? Est-ce que cela ne doit pas être la priorité des leaders religieux et de Youssouf Hassan Diallo ? L’argent serait-il au-dessus des préceptes du Coran qui commande au croyant d’aider son prochain ?

Tous mes respects à monsieur Youssouf Hassan Diallo. Bon ramadan à tous les musulmans.

&nbsp;

<strong>Seydou Traoré, ancien ministre Mali, 2002-2007</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enrôlement à la carte biométrique :  La fin d&amp;apos;un purgatoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enrolement-a-la-carte-biometrique-la-fin-dun-purgatoire-3017789.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 09:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La bonne nouvelle, celle que tout le monde attendait, est enfin tombée. Il s'agit de la prolongation de l'enrôlement pour l'acquisition de la carte BIOMÉTRIQUE. Le gouvernement, selon des sources concordantes, a décidé d'élargir le délai jusqu'à la satisfaction entière du peuple malien.</strong>

Désormais, le système sera assis sur les modalités de la carte NINA ou du RAVEC. A ce titre, les agents recenseurs feront, sauf indications de dernière minute, le PORTE-À-PORTE. Les commissariats seront encore réquisitionnés. Il demeure aussi possible que les mairies soient également mises à contribution. Il s'agit pour le gouvernement d'élargir l'assiette d'enrôlement pour permettre à chaque Malien d'être pris en compte. Aucun malien ne vaut mieux qu'un autre. C'est le principe de l'égalité devant le service public.

Il faut aussi noter que les personnes recensées devront recevoir leurs nouvelles cartes, dès la semaine prochaine, sur le site de leur enregistrement ou localité de ressort tout simplement.

Voilà un raisonnement ou une mesure administrative qui satisfait tout le monde. Sinon les sites d'enrôlement étaient devenus un trou financier pour l'enrichissement illicite d'une certaine catégorie de citoyens malhonnêtes. En effet, témoignage y afférent, pour avoir le rang, il fallait, dans certaines zones, débourser entre 3.000 et 5000 FCFA. Et pour s'inscrire afin d'être enregistré, la cagnotte s'élevait de 5000 FCFA à  10.000 FCFA voire 15 mille par endroit. La rançon  à payer était devenue un vrai casse-tête, un épée de Damoclès suspendu sur la tête des gens. Et les populations le supportaient par patriotisme

Les Maliens sont au regret de constater qu'aucune sanction, en tout cas à notre connaissance, n'a été prise contre cette indélicatesse et des contrevenants.

Nous rappelons que les autorités avaient minimisé la portée symbolique et historique d'un tel événement. Mais si la trajectoire est corrigée, ce n'est que justice.

<strong>Oumar Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trésor public malien :   Grogne des prestataires et gestion clanique qui fait polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tresor-public-malien-grogne-des-prestataires-et-gestion-clanique-qui-fait-polemique-3016956.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 10:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction nationale du trésor et de la comptabilité publique vit des heures sombres. Selon des experts, jamais la vache laitière n'a aussi tari, et jamais des cadres du trésor n'ont adopté un profil aussi bas dans la gestion des fonds de la Res Publica. Aujourd'hui, les impayés des mandats, pour 2022, frôlent les 200 milliards de FCFA, mais les responsables continuent d'ordonner des paiements, aux mépris des lois et des règles de la comptabilité nationale, et des décaissements en faveur de certains amis opérateurs économiques pour la nouvelle année. Toutes choses qui aggravent les tensions de trésorerie en mettant sous l'éteignoir la paierie et brimant les prestataires qui commencent à s’irriter. Rançons ou pots-de-vin versés ? En tout cas, c’est une entorse à la prééminence des mandats. Et le ministre des Finances demeure muet. Choguel est interpellé.</strong>

Pour rappel, déjà, le Trésor public malien avait prouvé son incapacité, il y a quelques semaines, suite à la sollicitation de l'État sur le marché obligataire de l'UEMOA, à récolter 30 milliards de FCFA. La direction nationale a plutôt prouvé qu'elle était préoccupée par ses manèges à l'interne échouant à plate-couture à mobiliser auprès de ses homologues de la sous-région au bénéfice de la patrie mère. Plus gravissime, elle n'arrive pas à protéger les consommateurs, fer de lance du trésor.

Le constat dressé par les prestataires est accablant. Selon eux, dès que les grosses pointures atterrissent sur le toit du trésor, ils sont vite payés. La direction ordonne seulement sans aucune autre forme de procès. Personne ne sait comment ça se passe. Nous avons tenté de joindre sans succès la direction et les services compétents pour en savoir davantage. On nous a opposés bouche bée et bouche cousue. Décidément, certains sont encore au-dessus des lois au Mali. Quand l'inconscience professionnelle, l'insouciance et l'incompétence s'érigent en droit, le pays est en perdition.

Dès que tu franchis, aujourd'hui, les portes du trésor, on s'aperçoit que les travailleurs sont démotivés, que l'opacité financière, la gabegie, la loi des Princes du jour, a pris le pas sur le professionnalisme, la transparence et l'éducation financière. On a même l'impression que l'atelier national qui s'est déroulé au Centre international des conférences de Bamako (CICB) n'a pas servi à grand-chose, que les instructions données par le ministre Alhousseyni Sanou ont été foulées au pied. C'est la loi de la désobéissance au Trésor.

Dans ces conditions, il sera très difficile pour notre pays d'honorer l'émission de 1.409 milliards de FCFA sur le marché monétaire ouest africain par le trésor comme objectif à atteindre par le gouvernement. Face à cette situation scandaleuse, le président Assimi et le PM Choguel doivent vraiment intervenir. Le Mali n'a pas besoin d'une gestion personnalisée et notre vivre ensemble doit prévaloir. La direction du trésor doit gérer à équidistance des parties. On ne peut pas gouverner sur une entité comme le trésor en étant assis sur une marmite bouillante ou en donnant l'impression qu'on a le hérisson sous le pantalon. Les prestataires se disent agacés par ces opérations de tri qui viennent de débuter dans leur antre. Un vrai apartheid ! Affaire à suivre...

&nbsp;

<strong>Oumar Ouattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Frappes aériennes de l’armée malienne : 67 terroristes neutralisés, sanctuaires détruits et redditions de combattants</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/frappes-aeriennes-de-larmee-malienne-67-terroristes-neutralises-sanctuaires-detruits-et-redditions-de-combattants-3016953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 10:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Etat-Major Général des Armées informe l’opinion que, depuis son dernier communiqué, en date du 12 mars 2023, et au regard des modes d’actions terroristes consistant à divertir les FAMAs dans les régions Sud et visant les cibles molles couplés aux multiples mouvements de groupuscules terroristes, les FAMAs ont mis l’accent sur la recherche de renseignements et mené:</strong>
<ul>
 	<li>06 opérations aéroportées dans les localités de Korondoli (secteur de Sofara), Balaguina, Diallo, Songo, Bodio, Mondoli (tous dans le secteur de Badiangara - Plateau Dogon), Boulkéssi (secteur de Sévaré) et Ouonkoro (secteur de Bankass) ;</li>
 	<li>14 missions de reconnaissances offensives dans les localités de Korondoli (secteur de Sofara), Balaguina, Diallo, Songo, Bodio, Mondoli, Boulkéssi, Ouonkoro, Sokolo, Indeliman, Téssit, Douentza, Boni et Gossi.</li>
 	<li>08 frappes aériennes d’avions de chasse, d’hélicoptères et de Drones;</li>
 	<li>Des surveillances de drones dans plusieurs secteurs.</li>
</ul>
Le bilan cumulé de ces actions se résume comme suit :

- 06 sanctuaires terroristes détruits dans les secteurs d’Indeliman, Téssit, Badiangara et Niono.

- 67 terroristes neutralisés dans les différentes zones;

- 32 suspects interpelés dans les secteurs de Boni, Ouonkoro et Douentza ;

- 20 AK-47, 02 PKM, 01 LRAC, 01 Fusil de chasse, des chargeurs, une importante quantité de munitions, des matériels de fabrication d’EEI, des moyens de communication et divers matériels récupérés ;

-25 motos détruites;

-05 Pick-up détruits;

- 02 Engins Explosifs Improvisés neutralisés.

Les dividendes au profit des populations se résument comme suit :

- Sécurisation des récoltes dans le secteur de Niono; Sécurisation des travaux de réhabilitation du pont de Dogofriba reliant le village de Farabougou, ce qui va faciliter les ravitaillements;

- Plus de vingt (20) sacs de 100 Kg de maïs ont été récupérés aux mains des terroristes dans la localité de Diakouri (secteur de Tenenkou) et plus d’une centaine de bœufs récupérés dans la localité de Kapio (Région de Sévaré);

- Plus de 150 camions civils escortés sur l’axe Gao-Labbézanga-Gao;

- Le ravitaillement de la localité de Farabougou avec 137 tonnes de vivres acheminés par les FAMAs, suivi d’évacuations sanitaires de malades et d’accompagnement d’une vingtaine de personnes pour le retour volontaire au village;

- La conduite d’Actions Civilo-Militaires au profit de la population d’Acharane avec des donations en vivres, sucre et huile.

Aussi, sur la base de renseignements bien précis, des missions de reconnaissances offensives appuyées par l’aviation ont été lancées contre des Groupes Armés Terroristes dans les secteurs de Bandiagara, Indélimane et Tessit. Combinant manœuvres terrestres, frappes aériennes et opérations aéroportées, ces reconnaissances offensives ont permis de surprendre les groupes armés terroristes et de leur infliger de grandes pertes tant humaines que matérielles.

Le bilan cumulé des 03 reconnaissances offensives fait état de :

- Secteur d’Indélimane: 58 terroristes neutralisés, 03 sanctuaires détruits, 01 Pick-up et une trentaine de motos également détruits: - Secteur de Bandiagara : 22 terroristes neutralisés, 02 PKM, 07 AK- 47, 01 (une) Lance-Roquette de type RPG-22, plusieurs chargeurs d’AK- 47, 05 détonateurs électriques, 02 capteurs de pression, 02 Cordons détonant avec deux (02) détonateurs, 06 radios Talkies-walkies et des objets divers;

- Secteur Tessit : 02 motocyclistes neutralisés, 01 sanctuaire détruit, 03 Pick-up, 01 Kia et 02 motos ont été également détruits.

Ces actions FAMAs ont désorganisé les Groupes Armés Terroristes et contribué à la reddition de plusieurs combattants terroristes dans plusieurs secteurs.

L’Etat-Major Général des Armées porte à la connaissance des populations que les actions de recherche et de destruction des Groupes Armés Terroristes et leurs sanctuaires se poursuivront au quotidien. Il magnifie la bonne collaboration des populations avec les FAMAs sur toute l’étendue du territoire national en vue de débusquer et neutraliser les Groupes Armés Terroristes et leurs complices.

L’Etat-Major Général des Armées présente ses condoléances les plus attristées aux familles et frères d’armes des 05 militaires morts au combat à Soumpi, puis entre Nara et Mourdiah et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Bamako, le 24 mars 2023

<strong>LE DIRECTEUR DE L’INFORMATION ET DES RELATIONS PUBLIQUES DES ARMEES</strong>

&nbsp;

<strong>Colonel Souleymane DEMBELE</strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trophée «jeune premier du Mali» :    L’INPS honorée à travers Dr Traoré Moulhère Baba du PMI de Badalabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/trophee-jeune-premier-du-mali-linps-honoree-a-travers-dr-traore-moulhere-baba-du-pmi-de-badalabougou-3015296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 02:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour services rendus à la Nation malienne et pour ses actions de bienfaisance à l’endroit du secteur de la santé au Mali, particulièrement des patients du PMI de Badalabougou, Dr. Traoré Moulhère Baba (médecin-chef du PMI) a été distinguée par l’Association des «Jeunes Premiers du Mali» (AJPM), «Homme/Femme de l’année». La remise du trophée s’est déroulée, le vendredi 3 février 2023 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ. </strong>

&nbsp;

A cette occasion, parents, amis, collègues et connaissances du médecin-cheffe  ont effectué le déplacement pour être témoins de cet honneur à l’endroit d’une des braves dames de l’INPS. Les responsables de l’AJPM et plusieurs autres invités de marque étaient également de ce rendez-vous de reconnaissance. Selon les responsables de l’AJPM, Dr. Traoré Moulhère Baba, s’est toujours donné corps et âme pour la santé des assurés de l’INPS, en particulier, et de toute la population de la Commune V. Pourquoi cette distinction en vue de l’encourager à poursuivre sur ce chantier.

Pour ses nombreuses actions à la tête du PMI de l’INPS de Badalabougou, il a reçu les félicitations de la hiérarchie. Selon les témoignages des notabilités de Badalabougou, depuis son arrivée au PMI  de Badala, Dr. Traoré «<em>a su instaurer un climat de confiance entre les assurés, la population et l’INPS en termes de prise en charge</em>». Ses collaborateurs du PMI retiennent d’elle, «<em>un travailleur hors pair. Une dame qui a fait ses preuves partout où elle est passée</em>».

Après avoir reçu ses récompenses, Dr. Traoré Moulhère Baba s’est dite honorée et comblée par cette distinction. Elle n’a pas manqué de remercier les initiateurs de l’événement, notamment l’AJPM qui encourage l’excellence. Dr. Traoré Moulhère Baba a profité de l’occasion pour lancer un appel aux Maliens à l’union sacrée, aux sacrifices pour sortir le Mali de cette crise qui n’a que trop durée. «<em>Le pays traverse, certes une crise, mais avec l’engagement de tous les fils du pays, le Mali restera debout</em>», a-t-elle indiqué.

Prenant la parole, le président de l’AJPM, a clairement expliqué que ces récipiendaires ont apporté leur soutien pour le développement du pays, surtout en cette période cruciale pour le pays. «<em>Les lauréats de ces prix de reconnaissance se sont distingués dans leur service par des actions de développement, surtout en faveur de la jeunesse du pays. Ils ont mené ainsi à leur façon des actions de bienfaisance. Ce sont des leaders qui ont contribué beaucoup au développement du  pays</em>», a laissé entendre le président de l’AJPM, Lassina Diarra.

L’AJPM a démarré ses activités en 2011 à travers la remise de médailles, trophées et attestations aux hommes et femmes qui se sont distingués dans le cadre du développement de leur pays. L’ancien maire de la Commune IV, Moussa Mara, a été la première personnalité à recevoir le trophée <em>Ciwara</em> et la médaille de l’AJPM.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre du gouvernement à la médiation algérienne :   « Laissons les professionnels gérer et abstenons&#45;nous des réactions guerrières » dixit Seydou Traoré, ancien ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-du-gouvernement-a-la-mediation-algerienne-laissons-les-professionnels-gerer-et-abstenons-nous-des-reactions-guerrieres-dixit-seydou-traore-ancien-ministre-3013618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 11:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À mon avis, il est bon que les réponses, face à la situation actuelle, se multiplient, mais prennent en compte la volonté des acteurs d'aller vers la paix, la nécessité de cantonner les enjeux géostratégiques sur la périphérie des négociations sur l'Accord d'Alger, et la faiblesse de l'Etat algérien face aux pressions de l'OTAN, elle pourtant qui est une des places forte de la Russie en Afrique. </strong>

Au nombre des éléments de contexte, il faut retenir:
<ol>
 	<li>La visite de la médiation internationale à Kidal, avec semble-t-il la présence de l'ancien ambassadeur de la France au Mali, venu du Niger (à confirmer ou infirmer, cette présence de l'ex ambassadeur français).</li>
 	<li>La visite du président algérien en France. Un signe de réchauffement des relations entre ces deux pays ? Une volonté de la France d'enclencher le Mali ?</li>
 	<li>La visite de la CMA en Algérie. La délégation est reçue par le président algérien, fraîchement venu de la France, si je ne m'abuse.</li>
 	<li>La lettre du gouvernement malien adressée à l'Algérie. Une réaction, qui dénote un changement d'attitude du gouvernement, toujours à la défensive. Par cette lettre, le gouvernement tente probablement de porter également les accusations de mauvaise foi et de manque de volonté de la part de CMA, dont il est régulièrement l'objet.</li>
 	<li>Le rapport de la MINUSMA mettant en cause le Mali, par rapport aux droits de l'homme. De tels mensonges à l'ONU ont occasionné des guerres destructrices et des millions de morts.</li>
 	<li>Les tentatives de chauffer le climat politique à Bamako, comme en 1991 et 2012, qui ont toujours mis le gouvernement entre deux feux : les contestations à Bamako et une rébellion ouverte au Nord. Cette prise en sandwich, a toujours désorganisé l'Etat et le commandement militaire.</li>
 	<li>Les forces françaises toujours stationnées dans les pays voisins, qui sont parties prenantes des sanctions les plus inhumaines contre le Mali. Il faut lier à cette présence massive de l'armée française dans ces pays, l'aveu de l'occident qui n'envisage son avenir qu'en Afrique. L'Afrique reste dans la stratégie long terme de l'Europe, non un partenaire, mais, une source d'approvisionnement en matières premières et en ressources énergétiques. Elle n'est pas la seule, les États-Unis d'Amérique, tel César, voudrait que l'on lui rende son dû, c'est à dire, les ressources stratégiques de L'Afrique. Oui !</li>
</ol>
Au point que le sénat américain a adopté une loi qui, dans les faits, s'approprient ces ressources. En effet, est punissable par la loi américaine, tout acteur qui permet l'accès de la Fédération de Russie aux ressources stratégiques de l'Afrique, contrariant de ce fait, les intérêts des États-Unis d'Amérique en Afrique. Cette loi, place de facto le Mali au nombre des ennemis des États-Unis d'Amérique, puisque le Mali coopère avec la Russie et réciproquement, les deux pays s'enrichissent.

De par cette loi, de façon arrogante, et complètement illégale, les États-Unis d’Amérique, s'arrogent la propriété de nos ressources stratégiques et nous interdit de commercer en fait avec la Russie. Et demain, ils se donneront le droit de bombarder Bamako, comme Tripoli et Bagdad. Damas ne leur a pas souri grâce à la puissance de feu de la Russie en soutien à la Syrie.
<ol start="8">
 	<li>Last, but not least, l'Algérie connaît le même problème que le Mali, par rapport aux revendications identitaires berbères et Touaregs. En plus, étant une place forte de la Russie en Afrique, cela n'est pas vu d'un bon œil par l'OTAN. En réalité, à la fin d'une Opération Serval totalement réussie, l'Algérie devait être démembrée.</li>
</ol>
Les Maliens doivent comprendre que ce pays, se cherche, à sa façon. Peut-être au détriment du Mali, ce qui sera une erreur. Au Mali, du nord au sud, on se doit de comprendre cela! Les pays du Sahara doivent savoir que la France n'a jamais abandonné définitivement son rêve d'une entité française au Sahara. Cette entité, l'Organisation Commune des Régions du Sahara (OCRS), créée en janvier 1957, par une loi présentée par Felix Houphouët Boigny, alors député français et dissoute en 1963. Cette entité devait regrouper le sud de l'Algérie, le Nord du Mali, le nord du Niger. C'est une zone très riche en ressources de toutes sortes, un véritable eldorado ! La France y exploite encore l'uranium et y a mené ses premiers essais nucléaires.

L'Algérie a de la mémoire. Au Mali d'en avoir autant et qu'ensemble, le véritable problème demeure la France.

DONC, OUVRONS LARGE LA RÉFLEXION AFIN D'ABOUTIR À UN POINT DE VUE PARTAGÉ AU MALI ET ENTRE LE MALI ET L'ALGERIE. IL FAUT SAVOIR QUE LA SITUATION AU MALI EST UNE AUTRE VERSION DE LA GUERRE EN  UKRAINE, ENTRE RUSSIE ET OTAN.

EN UKRAINE, CE SONT LES UKRAINIENS QUI SOUFFRENT, PARCE QUE UN "PRESI-COMEDIEN", CHEF DE MAFIA, N'A CURE DE SA POPULATION.

AU MALI,  DIEU MERCI, NOUS AVONS UN CHEF QUI A SOUCI DU MALI ET DE TOUS LES MALIENS. ALORS, LAISSONS AU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION CE QUI LUI REVIENT ! SURTOUT QU'IL A ÉTÉ DE TOUTES LES CAMPAGNES DU MALI ! ENCORE UNE FOIS, AUCUN  MEMBRE DU CNT N'A UNE ORIENTATION QUELCONQUE À DONNER INTUITU PERSONNÆ.

SILENCE ! NOUS SOMMES SUR UN GRAND ÉCHIQUIER !

<strong>Seydou Traoré, ancien ministre Mali 2002 – 2007</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pari Mutuel Urbain &#45; Pmu&#45;Mali :  La cabale contre Fassery éventée et éventrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pari-mutuel-urbain-pmu-mali-la-cabale-contre-fassery-eventee-et-eventree-3013616.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 11:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le PMU-MALI est une fierté nationale. Mais un non-initié ou un ignorant ne connaît pas tous les contours de sociabilité et de solidarité de la société. Pire, un plumitif ou un détracteur niera l'évidence et se bornera à pourfendre l'institution hippique par son plan machiavélique et tentera à saborder les efforts des responsables du pari mutuel urbain malien. En effet, le PMU-MALI joue un véritable rôle de régulateur dans la lutte contre la pauvreté dans notre pays et constitue ipso facto une véritable soupape de sûreté pour la création d'emplois. Et tout baigne dans l'huile depuis l'arrivée de Fassery Doumbia, un homme rompu aux tâches de la haute administration et de la haute finance.</strong>

Le PMU-MALI apparaît, aux yeux de nombreux maliens, comme une vache laitière intarissable, à telle enseigne qu'elle est convoitée par beaucoup de cadres. Les anciens directeurs éphémères multiplient les engueulades et les exhibitions de muscles pour faire leur retour, mais le bateau Malikura ne les attendra pas. Ils ont raté l'avion.

Le très sérieux ministre Alhousseyni Sanou de l'Économie et des Finances en collaboration avec le très rigoureux et respecté Fassery (DG du PMU) continuent d'abattre un travail d'Hercule pour la pérennisation de la société. Car véritablement, l'institution hippique a fait un bond en en-avant sous leur égide. On peut même dire que le PMU-MALI a entrepris une croissance macroéconomique fiable et durable.

<strong>LES FAITS ? PARLONS-EN !</strong>

Dès sa nomination, Fassery Doumbia a compris que, seules, les ressources humaines peuvent lui permettre de booster et de pérenniser les acquis afin de s'orienter radieusement vers l'avenir. C'est pourquoi il a commencé non seulement par recruter des agents, mais aussi, en les mettant dans des conditions idoines de travail. Mieux, il a augmenté leurs salaires en leur accordant davantage de primes. Ce n'est pas tout. Monsieur Doumbia, qui brille par une probité morale irréprochable, est resté à l'écoute de ses collaborateurs et a entrepris la construction des logements sociaux pour les travailleurs. Qui a fait mieux jusque-là ? Il faut rendre à César ce qui appartient à César.

Aujourd'hui, quand on travaille au PMU-MALI, on ne meurt plus inutile. Oui, cette institution est plus proche de ses cadres, de ses agents... la liste est longue... Et quand on tente de démolir une telle personnalité, digne de foi, humble, sublime et résilient, par média interposé, la pusillanimité et l'apatridie de leurs auteurs, sont mises à nu. L'être humain est devenu si méchant qu'il tente de décourager, par leurs maladresses quotidiennes, les patriotes sincères et les hommes de bonne foi et de bonne famille. Fassery est un exemple et un symbole de mère courage. Il doit plutôt mériter de la patrie car la confiance ne se présume pas.

Si Assimi continue à lui faire confiance, ce n'est pas gratuit. Les sorties médiatiques n'entameront jamais le moral et le mental de ce cadre chevronné, Chevalier de l'ordre national du mérite. Au contraire, l'homme sera davantage motivé et galvanisé. Et il le fera encore savoir par son abnégation et son savoir-faire par des actions salvatrices au bénéfice de la société. C'est un homme en acier trempé que rien ne fera reculer. Une vraie muraille, en somme.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheikh Tijane Gadio répond au président tunisien :  Les Africains noirs ne sont pas des hordes d’envahisseurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cheikh-tijane-gadio-repond-au-president-tunisien-les-africains-noirs-ne-sont-pas-des-hordes-denvahisseurs-3013613.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/cheikh-tijane-gadio-repond-au-president-tunisien-les-africains-noirs-ne-sont-pas-des-hordes-denvahisseurs-3013613.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 11:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour votre information, ils sont les filles et les fils aînés de Dieu et les précurseurs de la civilisation humaine. Les 30 millions de km2 du continent africain sont leur patrie. Comme disait l’autre « un Président ne devrait pas dire ça !». Vous n’avez pas humilié, par vos propos populistes et racistes, vos compatriotes africains subsahariens mais le grand peuple tunisien à la belle identité afro-arabe assumée. L’adhésion d’un Chef d’État d’un pays aussi raffiné que la Tunisie aux théories haineuses du «grand remplacement» est une catastrophe pour toute l’Afrique. </strong>

Seul le populisme extrémiste et manipulateur peut transformer 20.000 migrants noirs en Tunisie (chiffre réel) en « 2 millions de migrants » (chiffre des partis racistes)! Monsieur le Président, parfois, il n’est pas sage de réveiller l’histoire ! Racisme, esclavage, apartheid, vos compatriotes africains noirs  connaissent et en ont souffert depuis des siècles. Ils n’accepteront plus que l’attaque vienne de nos jours de l’intérieur et surtout d’un chef d’État d’un pays qui est africain d’abord et avant tout. Si vous persistez, les chefs d’Etat du continent devraient rappeler leurs ambassadeurs et demander votre suspension de la Conférence des Chefs d’Etat de l’Union africaine, organisation qui interdit la haine et le racisme contre les Africains, chez eux en Afrique et partout dans le monde!

Votre continent tout entier attend vos regrets et si possible votre demande courageuse de Pardon! Respectueusement Monsieur le Président !

<strong>Dr. Cheikh Tidiane GADIO </strong>

<strong>Président du Mouvement Citoyen et Panafricain  (MPCL)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA : Les investisseurs se désintéressent des obligations du Trésor du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-les-investisseurs-se-desinteressent-des-obligations-du-tresor-du-mali-3013609.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 11:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sollicités pour un montant de 35 milliards de FCFA, les investisseurs opérant au niveau du marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) ont montré, le 22 février 2023, un désintérêt pour l’émission simultanée d’adjudication d’obligations assimilables du trésor (OAT) de maturité 3 et 5 ans du Mali avec un faible taux de couverture du montant mis en adjudication de 36,92%.</strong>

En effet, au terme de l’opération, le Trésor Public du Mali s’est retrouvé avec des soumissions globales de seulement 12,922 milliards de FCFA. Sur le montant des soumissions, l’émetteur en a retenu 12,917 milliards de FCFA et rejeté les 5 millions de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 99,96%.

Le remboursement du capital des OAT est prévu pour le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance fixée au 23 février 2026 pour les titres de 3 ans et au 23 février 2028 pour ceux de 5 ans. Les intérêts sont payables annuellement sur la base d’un taux fixé à 5,90% pour les OAT de 3 ans et 6,20% pour celles de 5 ans et ce, dès la fin de la première année.

Selon UMOA-Titres, au 21 février 2023, le cumul des émissions de titres publics effectué par Bamako au niveau du marché financier de l’UMOA s’élève à 96 milliards de FCFA. Sur ce montant, les autorités maliennes ont remboursé 61 milliards de FCFA et versé 7 milliards de FCFA d’intérêts.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choguel empêché d&amp;apos;atterrir à Ansongo et Bourem :  Désaveu, échec et mat !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 09:40:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La visite du Premier ministre malien Choguel Kokalla Maiga dans le septentrion de notre pays tourne au cauchemar. C'est désormais la douche écossaise sur la Primature malienne, un vrai psychodrame aux allures d'une "déculottée". C'est en tout cas, le constat dressé après le témoignage des populations. Et la visite s'est arrêtée à Gao. Même Tobango, son village natal est désormais un souvenir enfantin et lointain pour lui.</strong>

Finalement, la visite de Choguel au Nord accoucha d'une souris. Souverainiste, le PM a été éconduit et humilié. Un vrai désaveu pour ce politicien fascinatoire qui tente de réécrire sa propre histoire au Mali. Mais, il est en train d'être ridiculisé. C'est lui qui reprochait aux différents PM qu'il a succédé leur incapacité à se rendre au Nord du Mali. « Plus pressé que la musique, on danse mal », a-t-on coutume de dire. Choguel s’est fait discréditer et est retourné à Bamako, toute honte bue. Et pourtant, feu-Boubeye et Boubou Cissé ont fait mieux que lui... À croire que le virevoltant Choguel a été incapable d'arriver dans son propre village natal ? Ah ! Décidément, on doit expliquer autrement la montée en puissance de l'armée mentionnée sur "le tableau de la Primature". Ou bien ce sont les terroristes qui sont les plus forts ? Énigmatique.

Oui, le ridicule ne tue pas. Choguel souffre-t-il déjà désormais du désamour qu'il a lui-même contribué à faire naître vis-à-vis de la population ? L'homme cultive-t-il le saupoudrage, le mensonge ? Ou a-t-il perdu sa langue depuis sa convalescence ? Faut-il conclure qu'il s'est lui-même tiré une balle dans le pied pour devenir l'enfant mal aimé dans sa propre circonscription ?

En tout cas, depuis son retour, le Premier ministre multiplie les incartades et les sorties hasardeuses, cultive la haine. Souvent, il entre en transe contre des démocrates. Certains de ses partisans présentent ses détracteurs comme des apatrides. Comme si Choguel était la Vierge Marie symbole de Sainteté féminine. Or, des rapports, par le passé, l'ont épinglé. Aujourd'hui, il pâlit sous l'ombre de l'illégitimité.

Dans son intervention assimilable à une pique contre le PM, Aboubacar Alassane Cissé représentant le M5-RFP local et membre influent de la société civile, a sévèrement mis en cause l'homme politique. Je cite : "Nous préférons un pacte avec le diable que composer avec l'État. Trop c'est trop. C'est une honte nationale. Comment le monde va comprendre que Choguel est arrivé à Gao sans mettre pieds dans sa ville natale ? On ne le soutiendra pas sur du faux. Son attitude est très grave. (Walaye), on ne le soutiendra plus. Il sait que les populations souffrent. Il a dit que tous les Maliens sont avec eux. Il parle de souveraineté, de ceci ou de cela. Donc, on n'est pas d'accord avec lui et on ne va plus le soutenir ». Donc, le PM est aux abois dans sa propre localité de naissance.

Il faut croire que Choguel a lamentablement échoué dans la reconquête de sa ville natale. Il est désormais à genoux, ébahi, surpris par l'ampleur du désastre. Certains évoquent une hécatombe politique pour lui.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pari Mutuel Urbain (PMU&#45;MALI) :  Fassery impulse une nouvelle dynamique à la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pari-mutuel-urbain-pmu-mali-fassery-impulse-une-nouvelle-dynamique-a-la-societe-3011901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 09:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le PMU-MALI est de plus en plus structuré. À ce titre, il est en train de devenir une véritable entreprise au Mali. A telle enseigne que toutes les attentions sont portées sur lui aussi bien au niveau des autorités que du point de vue social. Vu sous cet angle, il constitue une panacée dans le cadre de la lutte contre l'insécurité financière et la pauvreté. La palme de la réorganisation sociale de cette structure, porteuse d'espoir des millions de personnes revient au nouveau PDG.</strong>

Depuis sa nomination, le Président directeur général a mis l'accent sur la valorisation du personnel du PMU-MALI. Il a aussi privilégié le travail bien fait, et reconnu que les revendeurs et guichetiers constituent la cheville ouvrière de la société. C'est pourquoi il a augmenté les salaires des travailleurs, amélioré leurs conditions de vie, en leur accordant des primes en sus... sans oublier le salaire supplémentaire. Il a procédé à de nouveaux recrutements pour renforcer les capacités de l'institution hippique au Mali. À ceux-ci s'ajoute la construction à venir des logements sociaux pour les travailleurs. Fassery est un homme humble et solidaire, pragmatique et travailleur. Il milite pour l'intérêt général du personnel.

On se souvient le 20 octobre 2022, quand il cultivait le sentiment national chez les étudiants. Gestionnaire de carrière, il a également expliqué aux futurs cadres la gouvernance et le concept de base de l'audit. Face à cette 2ème promotion du "ProGenre", dans la salle de conférence de l'ANCD, il a fait savoir la démarche à suivre de l'audit comptable et financier et l'audit opérationnel. Fassery est un exemple de probité morale.

Puis, arrive le décret 2022-0716 du 23 novembre 2023 portant nomination du PDG au rang de Chevalier de l'Ordre du Mérite National. Cet honneur arrive comme une consécration de ses œuvres. Comme quoi, il faut rendre à César ce qui appartient à César. L'honneur ne se présume pas. Le mérite s'acquiert.

&nbsp;

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature à l’élection présidentielle à venir au Mali : Assimi Goïta n’est ni demandeur ni preneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/candidature-a-lelection-presidentielle-a-venir-au-mali-assimi-goita-nest-ni-demandeur-ni-preneur-3011902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 09:27:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les sourds et les sourds-muets commencent à parler au Mali après les manipulateurs, escrocs, menteurs, fossoyeurs et extravagants. Tous évoquent ou incitent la candidature du président de la Transition à la prochaine élection présidentielle à venir dans notre pays. Ils se substituent même à Dieu. Ils sont alimentaires ou opportunistes et font croire qu'ils peuvent faire ou défaire le futur président, mais beaucoup vont déchanter ou seront déçus. Car Assimi n’a jamais évoqué avec qui que ce soit qu'il a l'intention de gravir les marches de Koulouba par vote, après celles des armes.</strong>

Selon nos investigations, l’actuel président de la Transition n'a pas l'ambition de briguer la magistrature suprême. "Le fera-t-il en vertu de quoi ?" s'exclame ce proche d’Assimi avant que cet affidé n'ajoute : "Est-ce parce qu'il a l'arme d'estoc ?". La seule ambition de ce Colonel vertueux, honnête, respectueux et sérieux est de mettre le Mali sur les rails, de jeter les bases solides d'une croissance macroéconomique fiable pour le mieux-être des Maliens avant de remettre le flambeau à un patriote sincère ayant le sens de la nation, rugueux, rigoureux, gros travailleur, souverainiste, mais aussi militant pour l'intérêt général des Maliens. Bien malin celui qui trouvera ce portrait-robot.

Le Mali est gangrené par une grande corruption qui asphyxie l'économie devenue exsangue, avec un tissu social fissuré, une culture en lambeaux, un passé douloureux et un présent douteux. Les contrats miniers sont mal ficelés, le système éducatif vacillant ou chancelant, une administration où le copinage, la lourdeur et le laisser-aller règnent en maître, cumulés à l'insouciance et à l'inconscience professionnelle. Nous tardons à avoir une armée de développement même si elle semble équipée, une diplomatie défensive et décadente avec les mises en scène du ministre Abdoulaye Diop. Aujourd'hui, la santé est mal distribuée, les hôpitaux de référence du Point-G et de Gabriel Touré sont en grève. Le Mali ressemble à un malade qui a mal partout, qui est en agonie et dont la situation recommande un bilan complet. En d'autre terme, c'est un éléphant qui est apparu avec ses jambes cassées.

Avec une telle anatomie, notre tableau est sombre. Assimi et les siens sont dans l'obligation de se mettre à équidistance des parties pour trouver la solution idoine. Il ne s'agira pas d'écarter des gens pour faire plaisir à telle ou telle personne, mais de travailler avec tous les Maliens sans exclusive. C'est un travail équilibriste qu'il faut engager avec les meilleurs cadres qui accepteront d'aller au charbon pour le bonheur des Maliens. Pas de place à la nullité, mais pour l'engagement patriotique. Il faut écarter les tenants des beaux discours et les harangueurs de foule. Assimi doit savoir que la récréation est terminée et qu’aucune médiocrité n’est admise. Osons toucher la plaie du doigt. Nous sommes tous des humains naturels mortels devant se soucier de notre devenir et de notre postérité. Ce n'est plus la lâcheté et la peur qui nous animent, mais le courage, la bravoure et le travail. Une fois cette étape franchie, avec une sécurité retrouvée, le président de la Transition peut remettre le pouvoir à celui qui correspond mieux aux aspirations du peuple malien. Car si on ne fait pas attention, un narcotrafiquant ou un cancre risque d'être un jour le président du Mali. Il faut éviter une élection avec le pouvoir de l'argent, mais avec un candidat qui se soucie du Mali et des Maliens, qui connaît leurs problèmes et qui a comme seul leitmotiv de sortir notre pays de ce bourbier. Et ce, pour notre bien-être commun. Que Dieu nous assiste !

&nbsp;

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour les  travaux de voirie et d&amp;apos;entretien routier à Bamako :  « Il faut nommer des directeurs communaux et les responsabiliser » dixit Oumar Diakité, Comptable de SOPROMAC Immobilière</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/pour-les-travaux-de-voirie-et-dentretien-routier-a-bamako-il-faut-nommer-des-directeurs-communaux-et-les-responsabiliser-dixit-oumar-diakite-comptable-de-sopromac-immobiliere-3010105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 10:40:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'insalubrité est un problème criard et préoccupant qui étouffe les populations de Bamako, les empêche de respirer de l'air pur et peut même être source de maladies. Malgré les efforts, certes insuffisants, déployés par les autorités, la capitale malienne ne semble pas suivre l'évolution des villes modernes comme le souhaitent les gouvernants. Les moyens utilisés pour l'entretien routier sont rudimentaires. Nous avons engagé la réflexion avec Oumar Diakité comptable à la SOPROMAC IMMOBILIÈRE. Il nous livre, dans cet entretien, ses impressions et donne des pistes de solutions. </strong>

<strong> </strong><strong>Le Matinal : <em>Bonjour Monsieur Diakité.  Aujourd'hui, la capitale malienne est gangrenée par un problème d'insalubrité, qu'en pensez-vous ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Oumar Diakité : </strong>Pour moi, c'est un sentiment d'indignation. C'est un constat amer et les mêmes problèmes demeurent depuis de nombreuses années. Les caniveaux manquent d'entretien. Même s'il y a un semblant d'entretien, les déchets y sont déversés. Et des caniveaux mal entretenus dégradent les routes.

<strong> </strong><strong>Le Matinal : <em><u>Donc, c'est l'inconduite et l'incivisme au niveau des populations ?</u></em></strong>

<strong> </strong><strong>Oumar Diakité : </strong>Oui, en grande partie. Car le gouvernement s'attèle à ériger des infrastructures pour la population à coup de milliards et il est de notre devoir de les entretenir. Nous devons, chacun, en ce qui nous concerne, jouer notre partition et accompagner l'État. On doit mettre fin au principe de l'État providence.

<strong>Le Matinal : <em>Mais est-ce qu'il n'y a pas une fuite de responsabilité de la part des municipalités car une partie de l'entretien de la ville de Bamako leur incombe ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Oumar Diakité : </strong>Pour faire évoluer la situation au Mali, je pense personnellement qu'il faut annuler purement et simplement les élections municipales au Mali. Il faut changer les mairies en directions régionales. Pour moi, c'est un palliatif. Cela me semble d'autant plus important et urgent qu'il y a beaucoup de maires analphabètes sans plans de développement et de conception. C'est un goulot d'étranglement pour l'évolution de nos villes.

<strong> </strong><strong>Le Matinal : <em>Est-ce que l'engagement de l'Etat n'est pas aussi insuffisant ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Oumar Diakité : </strong>Bamako s'agrandit démesurément du jour au lendemain. Le recours aux balais pour l'entretien de cette ville est rédhibitoire. Il faut des moyens et des techniques nouvelles et se défaire de l'archaïsme d'un autre temps.

<strong> </strong><strong>Le Matinal : <em>La société TOGUNA-SA a doté certaines structures institutionnelles en bennes et pelleteuses. Cela peut-il constituer une panacée aux problèmes d'assainissement de Bamako ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Oumar Diakité : </strong>Ce sont des cas isolés. Je remercie la société TOGUNA-SA pour ça. Beaucoup d'entreprises peuvent imiter cette société agro-industrielle. C'est des panacées à l'instabilité sanitaire au Mali.

<strong> </strong><strong>Le Matinal : <em>Quelle expertise faites-vous de l'incivisme des Maliens en tant que représentant d'une structure immobilière comme la SOPROMAC ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Oumar Diakité : </strong>C'est l'assainissement des voies qui constitue une préoccupation pour moi. Vous convenez avec moi que les routes sont en train de se dégrader considérablement à Bamako. Ici, les goudrons sont envahis par de sables, et avec la pluie, les dégâts sont considérables. Et croire qu'on injecte des milliards pour la construction des routes, c'est un gâchis énorme. Les occupants des magasins, maisons et usagers qui jouxtent les routes doivent s'y mettre pour l'entretien routier. Ils doivent balayer devant leurs habitats. C'est ça aussi le civisme.

<strong> </strong><strong>Le Matinal : <em>Et quelle alternative pour les balais ?</em></strong><strong> </strong>

<strong>Oumar Diakité : </strong>Il faut mécaniser, il faut enlever les ânes, mettre fin au règne du balai. L'utilisation des charrettes et  ânes, déjà très fatigués, dégrade l'image d'une si belle capitale. En ce 21ème siècle, voir des ânes se pavaner encore sur certaines artères de Bamako est rétrograde et malveillant.

<strong> </strong><strong>Le Matinal <em>: il y eu une tentative de modernisation et de mécanisation avec le groupe OZONE...</em></strong>

<strong> </strong><strong>Oumar Diakité : </strong>Ce fut un échec cuisant. De Niamana à Sébénikoro, Bamako est vaste. Encore une fois, les balais appartiennent à une autre époque. Certains diront que cela vaut mieux que rien. Que NON ! On ne peut pas balayer du sable sur des kilomètres, sachant qu'il y a des objets insalubres à enlever qu'on laisse sur place sans oublier les défécations. La démocratie est une doctrine qu'on peut la repenser à notre façon de vivre. Des maires ne sont là que pour vendre des terrains. C'est pour désorganiser davantage. Il faut nommer des directeurs nationaux des communes et les responsabiliser. Les maires sont des politiciens qui n'ont pas d'idées pour l'avancement des communes pour la plupart. Et beaucoup existent pour l'appât du gain.

<strong> </strong><strong>Le Matinal : <em>Quel appel aux autorités ?</em></strong>

<strong>Oumar Diakité : </strong>Je lance un cri d'alerte aux autorités afin qu'un jour, on peut circuler dans notre ville sans avoir à sauter sur les flaques d'eau, sans se salir. Et tout le monde doit s'y mettre, populations et gouvernement compris. Même s'il faut organiser des journées de salubrité.

<strong> </strong>

<strong>Par Issiaka SIDIBÉ</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête et espionnage au cœur de l&amp;apos;armée malienne :  Colonels Assimi Goïta et Sadio Camara visés</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/enquete-et-espionnage-au-coeur-de-larmee-malienne-colonels-assimi-goita-et-sadio-camara-vises-3010101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 10:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les velléités de déstabilisation contre le Mali se poursuivent. Le président français, qui continue de mâcher et d’avaler la quinine, n'a pas abandonné son projet macabre et funeste contre les militaires au pouvoir à Bamako. Selon nos informations, Macron n'a toujours pas digéré le désaveu et l'humiliation qu’il a subis depuis l'avènement des 5 colonels au pouvoir au Mali. Preuve que le président français ne dort toujours pas, c'est cette enquête en réseau ou bande organisée contre Assimi Goïta, Sadio Camara et Modibo Koné au sein de la grande muette. Cinglant désaveu et vraie déculottée pour l'Hexagone car les résultats des investigations ont douché Paris, capitale française, prise en flagrant délit d'initié. Mais la cabale contre leurs auteurs a été éventée.</strong>

Aujourd'hui, Assimi et ses camarades sont convaincus que les rapines sont révolues, que la recolonisation est inacceptable et qu'eux, Colonels, ne sont pas des enfants de la colonisation enclins à se mettre à plat-ventre à la simple évocation de la métropole. La France a-t-elle perdu le Mali, et par-delà, la sous-région suite à la décision des autorités de notre voisin burkinabé de suivre l’ex-Soudan en chassant l'armée française des terres du Faso ? Une vraie chape de plomb pour l'Élysée.

Après les déboires du régime chancelant de feu-IBK et l'avènement de cadres irresponsables et immoraux, l'urgence exigeait un nouveau Mali. L'armée, qui est l'émanation du peuple, dépose le défunt président contraint à la démission. Le gouvernement éphémère du Général Bah N’Daw fut également démis et Macron évoque un "coup d'État dans coup d'État".

Les manœuvres contre Bamako se multiplient cumulées aux extravagances et attitudes belliqueuses orchestrées depuis Paris. Les militaires tiennent bons et la France s'agace. Des sanctions de la CEDEAO tombent, mais vite levées car les initiateurs d'une telle incurie, étaient assis sur des marmites bouillantes, le hérisson dans le pantalon. C'est dans ce climat de chienlit que Paris ordonne des enquêtes sales contre les très sérieux Assimi et Camara ainsi que leur doublon Modibo Koné. Les résultats terrifient l'ancienne métropole et Macron presque "tombe en syncope".

Il ressort des indiscrétions que Paris présente actuellement Assimi comme un archaïque moyenâgeux, imbibé dans les traditions, respectueux des mœurs, musulman pratiquant. L’Elysée s’agace du fait que l’enfant de Bamako a une connaissance innée sur l’armée, combattant aguerri et adoubé par ses camarades donc très difficile à déboulonner. Quant à Sadio Camara, il apparait, selon nos sources, comme le prototype nouveau du Malien qui brave la France au nom du souverainisme et de la liberté retrouvée, un homme aux probités morales irréprochables. Et que dire de Modibo Koné ? Sinon un porteur d’uniforme discret, sérieux et patriote. On aurait pu en citer d’autres… Voilà trois hommes que tout réunit. Quand une telle information a franchi le portail de l'Élysée, Macron est refroidi, réduit à sa plus simple expression. L'enquête poursuit que c'est pendant l'accalmie qu'il faut déraciner ces trois responsables militaires. Les attaques actuelles procèdent de cette situation. Donc Assimi est averti. Des informations en sourdine présentent Macron comme un revanchard insatiable avec comme seule finalité de faire chuter le régime « putschiste », selon lui et de décrocher au besoin Kati de Bamako.

Les dernières nouvelles qui ont écœuré l’homme blanc de l’Elysée résident au soutien inaltérable du peuple malien envers le président de la Transition, qu'il soit d'obédience civile ou militaire. La déclaration du ministre Abdoulaye Idrissa Maïga à la tribune des Nations unies arguant qu'il y a plusieurs Assimi au Mali ont fini de rendre vulnérables des adversaires qui prenaient pourtant nos militaires comme pusillanimes et bénis oui oui et qu’il suffisait seulement d’ingurgiter du miel dans leur bouche, donc les corrompre pour les saisir par la queue afin de les manipuler. Le plus grand malaise de la France actuellement est de savoir qui il faudra mettre même après la chute de l'actuel leader malien. Face à ce nœud cornélien, les militaires ne doivent pas jubiler, mais plutôt s’unir. Ce d'autant que l'adversaire en face n'est dangereux que lorsqu'il se sent menacé. Il peut observer une accalmie et mordre à pleines dents, simultanément. Mais aussi mortellement.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religions au Mali : Une nouvelle race de prêcheurs menace la quiétude des musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religions-au-mali-une-nouvelle-race-de-precheurs-menace-la-quietude-des-musulmans-3010077.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religions-au-mali-une-nouvelle-race-de-precheurs-menace-la-quietude-des-musulmans-3010077.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 08:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’atmosphère est tendue aujourd’hui entre une nouvelle génération de prêcheurs au Mali, chacun voulant créer son propre « buzz » comme le font les influenceuses pour s’attirer les faveurs des commentaires et partages. C’est une perte énorme pour l’islam dans notre pays. Finalement, la religion est de plus en plus discréditée dans notre pays.</strong>

<strong> </strong>Ils s’entredéchirent sur les réseaux sociaux, ils s’insultent et se provoquent comme si leurs récompenses se limitent ici-bas. Que faut-il enseigner à cette nouvelle génération de prêcheurs musulmans en cette période de lutte contre le terrorisme ?

Il est urgent que les autorités de la Transition prennent leur responsabilité pour recadrer les prêcheurs indélicats. Les faits sont évidents. Ainsi, dans une de ses nombreuses vidéos, un prêcheur musulman citait le nom du « Pont Fahd » comme une œuvre humanitaire construit au Mali par un pays musulman. Un autre prêcheur le répond en le traitant de tous les noms d’oiseaux. Pire il le traite de « niengo dén » en langue Bamanankan, toute chose qui veut dire fils d’égoïste. Selon lui, au lieu de citer le seul « Pont Fahd », il aurait dû citer le nom du troisième Pont aussi qui a été offert par la Chine, un pays non musulman.

Un tel écart de langage vulgaire, vulgaire par nature, n’est pas approprié pour un prêcheur qui a pour devoir de sensibiliser et cultiver l’amour entre les citoyens. Ensuite, dans une autre vidéo récente, le même prêcheur traité d’égoïste critique, à son tour, avec virulence un leader religieux qui a dit publiquement qu’il a acheté des photos posters de « matiki », Jésus, en France pour en faire cadeau aux leaders religieux Chrétiens. Un musulman ne doit-il pas faire un cadeau à son prochain quelle que soit sa religion ? Au lieu d’enseigner l’Islam pour attirer d’autres personnes à y adhérer, ils font le contraire avec leurs discours haineux, racistes et méchants.

En cette période de terrorisme, chaque Malien et Malienne a le devoir de cultiver l'amour, le pardon et la sensibilisation afin que nous vivions dans la quiétude. Et qu’on se sente Malien à part entière.

<strong> </strong>

<strong>Djibril Elhassane TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : une jeunesse mercenaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/mali-une-jeunesse-mercenaire-3010080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 08:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La plaie du Mali, ayons le courage de le dire, c’est aussi sa jeunesse. Elle est aujourd’hui sans identité avec zéro conviction, zéro vision. Elle est toujours au service des autres, jamais à son propre service.</strong>

<strong>Elle joue toujours les seconds rôles et c’est-elle qui fait le sale boulot (dénigrement, diffamation, injures). Que sais-je encore ?</strong>

<strong> </strong>Elle est manipulée, instrumentalisée, bafouée, humiliée. Elle a de son propre chef, choisi la compromission, les combines et les combinaisons, les manœuvres et actes mafieux pour assumer son existence.

Regrettable et bouleversant !

Quand elle est aux affaires, elle brille par un giottisme grotesque honteux au lieu d’un travail efficace.

Oui, les mauvaises habitudes ont la vie dure. « Chassez le naturel, il revient au galop ! » Tel est le triste tableau de la jeunesse malienne.

Des médiocres forment des cercles et entretiennent leur business. Ils s’aiment et s’embrassent et tirent à boulets rouges sur l’autre brillante jeunesse (avec conviction) pour saper ses efforts et contribuer à sa chute. Quelle bassesse ! Quelle immoralité ! Quelle jeunesse !

Loin de Moi l’intention de donner des leçons de morale car je ne me considère pas comme un modèle. Encore moins une référence.

Cette position est le résultat d’un constat, constat d’échec de la jeunesse malienne qui refuse de combattre, mais qui joue au mercenaire.

Le Mali mérite mieux. Sa jeunesse aussi.

Demain, c’est déjà aujourd’hui.

Pardonnez mon impertinence !

<strong> </strong>

<strong>Mohamed Attaher Halidou, Journaliste</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libération des 46 soldats ivoiriens par Assimi Goïta :  La fin d&amp;apos;un purgatoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-des-46-soldats-ivoiriens-par-assimi-goita-la-fin-dun-purgatoire-3006114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 12:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est la joie à Abidjan et l'allégresse à la CEDEAO après la grâce présidentielle du chef de la Transition malienne pour libérer les 46 militaires maliens. Cette grâce intervient après moult tractations et la condamnation des militaires inculpés par la justice malienne à 20 ans de réclusion criminelle fin décembre. Le président malien a défié l'ultimatum de l'institution sous régionale et s'est accroché à son propre agenda. Il n'a jamais cédé aux pressions et a accepté la médiation togolaise, plus courtoise et disciplinée, plutôt que l'injonction maladroite et belliqueuse de la CEDEAO qui obéissait aux ordres de Paris et d'Abidjan lesquels se confondaient en menaces.</strong>

Le verdict est tombé le week-end dernier. Assimi a accepté la grâce présidentielle suite à la médiation togolaise avec effet immédiat et remise totale de peine pour les militaires ivoiriens qui s'étaient introduits au Mali en juillet dernier avec armes, sans au préalable, informer nos autorités. Pour Bamako, nul doute, c'est des mercenaires avec pour vocation de déstabiliser notre pays, ce dont Abidjan démentait arguant qu'il s'agit plutôt de militaires réguliers venus travailler dans le cadre des nations unies, qui, pourtant, ne se reconnaissaient pas dans les allégations ivoiriennes. L'affaire se dégénère et débouche sur un bras de fer entre Bamako et Abidjan. Aux menaces d'Alassane Ouattara, Assimi Goïta répond par des arguments musclés sous-tendus par la montée en puissance de l'armée malienne, la troisième de la sous-région après le Nigeria et le Ghana. Donc la Côte d'Ivoire a revu à la baisse ses intentions bellicistes.

La CEDEAO entre dans la danse avec le coup de pouce de la France. On invoque la création d'une force internationale ouest africaine pour faire front aux coups d'État, Bamako ne bronche pas. Un ultimatum est ensuite lancé pour faire peur aux militaires de libérer les soldats ivoiriens au plus tard le premier janvier. La CEDEAO et le Mali sont de nouveau à couteau tiré sauf que certains pays n'envisagent pas de coup de force sachant qu'ils ne peuvent pas venir à bout de notre pays. Le Togo fait partie de ces pays. Assimi privilège cette médiation, la CEDEAO est mise aux piloris.

&nbsp;

Auparavant, la justice malienne condamne à 20 ans de réclusion criminelle les militaires ivoiriens fin décembre retenant contre eux les crimes d'attentat et de complot contre l'État malien. L'affaire s'embrase, le monde entier est en émoi, les autorités restent fermes. Les 3 femmes libérées fin septembre sont, quant  à elles, condamnées par contumace à la peine de mort.

L'ultimatum prévu pour le 1er janvier expire, tous les regards sont tournés vers le Mali, mais Assimi et ses camarades tiennent bons. La CEDEAO évite une nouvelle sanction contre le Mali préférant adopter une attitude plus conciliante.

La sentence tombe le week-end dernier, Assimi prend ses responsabilités et réagit conformément au mémorandum signé entre le Mali et la Côte d'Ivoire dont les responsables avaient pris d'assaut la capitale malienne pour un dernier baroud d'honneur. Et en vertu des relations séculaires entre les deux pays, le président de la Transition a fait usage de la grâce présidentielle en libérant les prisonniers de "guerre". Abidjan pousse un ouf de soulagement, le monde entier respire. Oui, Assimi restera un Grand, un président légendaire !

<strong>Quelle leçon tirée d'une telle incurie de déstabilisation ?</strong>

En tirant sur la corde, nos autorités voulaient donner une leçon aux ivoiriens et éviter qu'à l'avenir un tel scénario ne se produise. Cela est d'autant plus vrai que des actes rédhibitoires se multipliaient contre le Mali. La promptitude à laquelle cette affaire a été gérée prouve que nos militaires sont arrivés à maturité, que ce ne sont plus des amateurs qui sont au pouvoir, mais des hommes d'expérience rompus à la haute gestion et à la haute médiation. Leur patriotisme force le respect. C'est pourquoi ils ont le respect de tous les Maliens.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le commissariat de police de Kalaban&#45;coro innove :  Plutôt l’anticipation que la répression</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/le-commissariat-de-police-de-kalaban-coro-innove-plutot-lanticipation-que-la-repression-3006081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 08:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Anticiper vaut mieux que réprimer ou châtier ! C’est la devise du nouveau commissaire de police de Kalaban-Coro. Et ça marche plutôt bien. La preuve : cet individu projetait de commettre un horrible crime. Mais il en a été empêché grâce à la promptitude de l’équipe d’intervention de la police de Kalaban-Coro. </strong>

Inconsciemment ou non, la police malienne a entretenu l’idée de la répression, du châtiment à la suite d’une faute… Il en a toujours été ainsi. Et les victimes ayant subi des préjudices irréparables, s’en remettent généralement au sort. Mais imaginez un seul instant que le projet soit tué dans l’œuf et… Non ! Nous ne sommes pas dans le film d’anticipation MINORTY REPORT du célébrissime TOM CRUISE où la technologie permet de visionner les crimes à l’avance sur un grand écran. Que non ! Nous sommes en plein dans la réalité et plus précisément au commissariat de police de Kalaban-Coro.

C’est en effet une tentative d'assassinat préméditée par le sieur IB SAYE sur fond de jalousie qui a été déjouée. La future victime ne doit la vie sauve qu’à la promptitude des éléments de ce Commissaire de Police qui n’est assurément plus à présenter.

Nous sommes le vendredi 06 janvier 2023 vers 01h du matin à Kalaban-coro. Après avoir soupçonné son cousin de vouloir détourner sa copine au profit d'un autre homme, le nommé IB SAYE prépara minutieusement un plan visant l'élimination physique de son cousin qu’il qualifie de traître.

Pour accomplir sa sale besogne, il fera boire à sa victime, une quantité importante d'alcool en vue de le rendre complètement ivre et incapable de se défendre.

Aux environs de 01 heure du matin, lorsqu’il estima que tout le voisinage s'était endormi, Il s'empara d'une barre de fer et assomma sa victime.

A l'aide de briques et d'autres objets contondants, il lui administra plusieurs coups en essayant de lui fracasser le crane.

&nbsp;

Alertés par les cris de détresse de la victime, des passants dont des membres du puissant réseau d’informateurs de ce nouveau commissaire ainsi que des voisins, informent téléphoniquement le Commissariat de Police de Kalaban-coro lequel, nous l’annonçons plus haut, a opté pour la Prévention au châtiment à la répression. «Ka kubê ya ni a ka tji-gnê» («anticiper avant que tout se gâte») : telle est sa devise.

C’est ainsi qu’en l'espace de quelques minutes, une équipe d'intervention de la Brigade des Recherches débarqua et interpella le suspect qui s'apprêtait à ôter le reste de vie qui restait à sa victime. Ouf ! Quelle promptitude !

La victime rapidement fut transportée aux urgences dans un état critique par les éléments de la Protection civile alertés d’urgence par l’équipe d’intervention du commissariat de Kalaban-Coro. Aux dernières nouvelles, son pronostic vital n’est pas engagé.

Ainsi, la victime ne doit la vie sauve que grâce à l'intervention rapide, prompte et efficace des éléments du Commissariat de Kalaban-Coro.

Il faut souligner que cette intervention rapide n'est pas le fruit du hasard. Elle est consécutive aux consignes données par le Directeur Régional de la Police Nationale de Koulikoro sous l'auspice du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général SOULAÏMANE TRAORÉ.

Aussi, depuis sa prise de service il y a un peu plus d'un mois, le nouveau Commissaire Divisionnaire de Kalaban coro a opté pour une stratégie visant à anticiper et empêcher les infractions.

Signalons en outre qu’une vaste opération de traque des délinquants dénommé «BOUCLIER DU REVEILLON» a été lancée dans le but de dénicher les malfrats tapis dans les nids criminogènes dans les secteurs de compétence du Commissariat de Kalaban-Coro de décembre 2022 au janvier 2023. Une occupation rationnelle du temps et de l'espace a eu pour résultats, zéro braquage dans le secteur de compétence du Commissaire Divisionnaire de Kalaban-Coro.

Des équipes de patrouilles sont déployées sur le terrain 24/24 en vue d'empêcher l’exécution d’infractions à la loi pénale. C'est une de ces équipes, notamment celle de la Brigade des Recherches (BR) qui a permis l'interpellation du potentiel assassin et de sauver la vie de sa victime. Mentionnons que toute tentative de crime manifestée par un commencement d'exécution, suspendu ou n'ayant manqué son effet que par des circonstances indépendantes de la volonté de son auteur, est considérée comme le crime lui-même.

«Je suis heureux quand j'interpelle un criminel, et suis fier lorsque j'empêche un crime»… Des propos qu’aurait tenus le Commissaire Divisionnaire en charge du Commissariat de Police de Kalaban-coro à ses proches.

Si l'insécurité zéro n'existe nulle part, la stratégie mise en place par le Commissariat de Police de Kalaban-coro semble porter fruit, en témoigne la réduction considérable du nombre de braquage à mains armées depuis son arrivée.

Faut-il le rappeler, ce commissaire divisionnaire est breveté de l’Ecole Internationale des Forces de Sécurité (EIFORCES). Ceci expliquerait cela. D’autres trouvailles et exploits nous attendent certainement.

<strong>Source : Journal Kojugu kelebaa, JKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage, falsification et recel…  06 redoutables malfrats arrêtés par le commissariat de Sirakoro Méguétana</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-falsification-et-recel-06-redoutables-malfrats-arretes-par-le-commissariat-de-sirakoro-meguetana-3006080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 08:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les populations de la commune VI et environs pourront pousser un ouf de soulagement. Et pour cause : le Commissaire Divisionnaire Fantiémé COULIBALY et ses hommes ont mis hors d’état de nuire la bande de Bakary Ba alias «COBRA», le plus redoutable des gangs spécialisés dans le vol d’engins à 02 ou 3 roues.</strong>

Cette bande était bien structurée autour de son chef, le nommé Bakary-BA dit «COBRA» lequel répartissait les rôles et missions aux 05 autres membres. Les uns pour voler les engins, les seconds pour récupérer les butins à l'effet de changer les façades, réparer les moteurs si besoin et confectionner de fausses factures d’achat avant de les écouler tranquillement sur le marché. La bande de «COBRA» détient sans conteste le record en vol de motos en commune VI et environs. Elle hantait le sommeil des populations de cette circonscription et les victimes n’avaient aucune chance de retrouver leurs engins. Rien d’étonnant au regard de cet adage du terroir : «Je reconnaitrai sans doute toujours ma chèvre. Certes mais à condition de l’avoir aperçue en entier et avec sa peau».

La particularité de la bande de «COBRA» résidait dans sa stratégie à effacer systématiquement les traces de chaque forfait commis. Pour toute moto volée, une nouvelle façade, une nouvelle facture d’achat et/ou de vente établie au nom d'un commerçant fictif.

Suite donc à un cas de vol de moto signalé courant l'après-midi du dimanche 1er janvier 2023 au commissariat de Sirakoro Méguétana, le Commissaire Divisionnaire Fantiémé COULIBALY ordonna à son chef BR alias PAPARÉ de faire la lumière sur le sujet.

Une équipe d’urgence d’intervention rapide fut alors mise en place avec la bénédiction du Directeur Régional de la Police Nationale de Koulikoro sous l'égide du Directeur Général de la Police Nationale, Contrôleur Général SOULAÏMANE TRAORÉ.

Les consignes étaient claires : chercher et mettre hors d’état de nuire par tous les moyens les membres de la fameuse bande de voleurs d’engins !

C’est ainsi que l’équipe d’intervention constituée d’éléments de la Brigade de Recherche (BR) et des Renseignements Généraux (RG) a pu démanteler un réseau de malfaiteurs spécialisés dans les vols, recels, falsification et confection de fausses pièces afférentes aux motos. Ledit réseau, composé de 06 membres, était piloté par le nommé Bakary-Ba dit «COBRA».

Des fouilles et perquisitions ont  permis de trouver 09 motos volées, quelques fausses factures d'achat de motos, 02 livrets desdites factures et 02 cachets.  Une enquête est ouverte par le Commissariat de police en vue d’approfondir les recherches.

Occasion pour le Commissaire d’inviter la population à davantage de vigilance et de collaboration.

<strong>Source : JKK, Bamananden</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU&#45;MALI : Le Projet de Cité des travailleurs lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-le-projet-de-cite-des-travailleurs-lance-3006076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 08:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction du Pari mutuel urbain (PMU-MALI) a entamé la phase d'opérationnalisation de son projet de construction de 100 logements pour les employés de l'industrie du cheval dans notre pays. L'acte final dudit projet a été lancé le 30 décembre 2022 dernier, comme pour accueillir le nouvel an 2023, par le très sérieux et respecté Fassery Doumbia accompagné par le ministère de tutelle de l'institution hippique au Mali, le sublime Alousséni Sanou, ministre de l'Economie et des finances, en présence de la société Immo Sélection partenaire stratégique et adjudicataire du projet, et du syndicat.</strong>

Au total 100 logements, de type F3 et F4, seront bâtis à Samanko avec comme bénéficiaires les travailleurs lesquels rêvaient d'avoir leurs propres toits. Ce projet devrait leur permettre d'en finir avec les affres de la location. C'est aussi un vœu cher aux administrateurs et de la direction du PMU-MALI et surtout une des exigences du président de la Transition Assimi Goïta pour l'épanouissement de l'être humain malien, d'obédience publique ou privée. Le plus intéressant ici, c'est que quelque 2,5 milliards seront mobilisés pour la construction d'une telle infrastructure de logements avec des ressources propres et en prime la prise en charge de 30% des fonds par l'institution du PMU-MALI, au titre d'un volet social et solidarité, les 70% revenant aux travailleurs et dont l'intégralité doit cependant remboursée à travers un échéancier contenu dans le chronogramme d'un paiement supportable qui sera décliné dans le contrat- plan. Il faut donc savoir que le PMU-MALI aide et fait un peu plus chaque jour.

Outre les interventions sociales, le PMU a créé des milliers d'emplois dans notre pays et fait des millions de gagnants par an, sans oublier des réalisations pour les services publics au Mali. C'est l'action solidaire envers des travailleurs très besogneux dans l'acquisition des fonds, leur courage et leur dévouement patriotiques qui retient l'attention. C'est la récompense d'un travail accompli consciencieusement.

Dans son intervention, le chef des argentiers au Mali, l'excellent Sanou n'a pas caché sa satisfaction face à un tel projet porteur et pour qui le PMU-MALI occupe une place importante dans l'économie nationale. Dans sa présentation la société Immo Sélection a décliné que l’architecture offre un Centre de santé,  une école avec un infrastructure moderne viabilisée. On a envie d'y être tout de suite.

Le PDG a dit qu'il s'agit d'une œuvre commune et que le site sera un exemple de vivre-ensemble et de cohésion sociale. Il a loué le travail colossal abattu par les employés et en est reconnaissant. Il a estimé que ce sera le point de départ d'autres actions à venir. Et c'est logiquement qu'il a souhaité ce genre d'actions solidaires d'autres entreprises maliennes.  Quant au représentant des travailleurs, il déclaré que c'est leur vœu qui vient d'être réalisé. Qui dit mieux !

Le PMU-MALI confirme chaque instant qu'il est un bâtisseur tout simplement. Il génère 12,6 milliards de FCFA pour le trésor, offre des véhicules au ministère de la justice, de la sécurité et finance beaucoup d'autres activités, séminaires de formation et activités culturelles ou artistiques. C'est une fierté nationale, une mère courage, et une vache qui donne son lait à tout le monde. C'est pourquoi elle doit mériter de la patrie.

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition au Mali :  Le chronogramme sort enfin de sa coquille</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/transition-au-mali-le-chronogramme-sort-enfin-de-sa-coquille-3006074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 08:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs mois d’attente, le gouvernement a dévoilé son chronogramme pour l’avancée du Mali, entre autres :

<strong>- Référendum </strong>

Déroulement du scrutin  mars 2023

Convocation du collège février 2023

Examen et Adoption mai 2023

<strong>- Élections des Conseillers des Collectivités territoriales </strong>

Convocation  mars 2023

Campagne électorale juin 2023

Déroulement de scrutin juin 2023

<strong>- Élections des députés </strong>

Convocation  juillet 2023

Campagne électorale Octobre 2023

Déroulement du 1er tour Octobre 2023

Campagne électorale novembre 2023

Déroulement du 2ème tour novembre 2023

<strong>- Élections du Président de la République </strong>

Convocation du collège Octobre 2023

Campagne électorale 1er tour janvier 2024

Déroulement du 1er tour février 2024

Campagne électorale 2ème tour février 2024

Déroulement du second tour février 2024.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier round de l’interpellation du PM devant le CNT :   Le Colonel Malick Diaw et ses conseillers continuent d’être acclamés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/premier-round-de-linterpellation-du-pm-devant-le-cnt-le-colonel-malick-diaw-et-ses-conseillers-continuent-detre-acclames-2977322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/premier-round-de-linterpellation-du-pm-devant-le-cnt-le-colonel-malick-diaw-et-ses-conseillers-continuent-detre-acclames-2977322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 00:41:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’initiative des membres du Conseil national de Transition (CNT) d’interpeller le gouvernement pour un exercice classique continue d’alimenter les débats chez le peuple qui a approuvé l’exercice. Les représentants du peuple ont poussé le Chef du Gouvernement à se confronter à la réalité de la situation. Ils ont dénoncé les 30% de réalisations après plusieurs mois? Rien que pour cela, le Président du CNT encouragement.</strong>

Les réponses du PM, elles, étaient aléatoires, relevant du déjà entendu. Rien de nouveau sous les tropiques. Le Premier ministre s'est encore une fois cherché des excuses. Il a passé le plus clair de son temps à nous faire les mêmes cours d'histoire sur "l'abandon en plein vol", "l'instrumentalisation de la CEDEAO" ou encore "certains qui ne l'aiment pas simplement parce qu'il est PM, Lui". Face à la charge récurrente de membres du CNT, et loin d'être convainquant, il finit par reconnaître que nous avons perdu "3 mois pour rien". Autant dire 9 mois de surplace.

Concernant ses plus proches soutiens qu'il a vaillamment accueillis sur le perron de la Primature avec leurs slogans anti-CFA, anti-CEDEAO et anti-MINUSMA, là aussi, le locataire de la Cité administrative admet qu'il s'agissait d'une diversion, et donc, d'une perte de temps. Le Mali ne sortira ni du CFA, ni de la CEDEAO, ni de l'UEMOA et la MINUSMA est là pour y rester. Tout ça pour ça ! Ridicule, selon les Maliens.

A la question de savoir ce que l'avenir nous réserve, le Premier ministre nous révèle vaguement qu'il va enfin "se mettre au travail" et qu'il n'attendra "plus rien". C'est promis. Il aurait même fait signer un décret pour une commission des Assises Nationales. Tant mieux pour lui et pour le pays, mais l'horizon reste flou.

Comment va-t-il faire pour lever les sanctions alors qu'il se dit intraitable sur "ses 24 mois" rejetés par la CEDEAO ? Pas de réponse. Combien de temps avant qu'il vienne présenter un nouveau PAG détaillé ? Silence radio. Son équipe restera-t-elle intacte si elle n'est parvenue qu'à 30% de réussite ? Enigme et no comment. Sortie ratée, bouche bée et bouche cousue.

En définitive, au-delà du citoyen qui a été éclairé sur la réalité du bilan du gouvernement, l’exercice devant le CNT le 22 avril dernier durant cinq heures d’horloge devrait surtout servir de baromètre au chef de exécutif. Le malaise est réel et le gouvernement sort très affaibli de cet affront.

&nbsp;

<strong>Source : COD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la Transition :   Une minorité violente et agissante contre une majorité SILENCIEUSE</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/gestion-de-la-transition-une-minorite-violente-et-agissante-contre-une-majorite-silencieuse-2977318.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 00:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Toujours pas de compromis entre les autorités de la Transition et les représentants de la CEDEAO toujours bredouilles, faute de consensus sur la durée de la Transition et concomitamment des élections présidentielles. Le temps presse, le peuple souffre, pas d'avancées économiques, le trésor vide, les banques en transe, rien ne va... Une véritable chape de plomb pour les autorités transitoires.</strong>

En procédant à une analyse sociologique de la Transition, on constate amèrement la souffrance du peuple qui va crescendo nonobstant la montée en puissance de l’armée sur le plan sécuritaire, l’embourgeoisement de l'autorité provisoire dans le dos de la population qui a accepté de se rallier aux militaires qui, pour le moment, n’ont pas d’agenda propre. Et pourtant, une majorité du peuple semble réduite au silence de crainte de représailles, d'une presse toujours bâillonnée et corsetée, d'un politique muselé... Et pourtant, chacun continue à faire confiance au président Goïta. Et à raison...

J’interpelle Assimi et Choguel sur l’inclusivité dans la gestion de la Res Publica. Aujourd’hui, c'est la loi de la jungle où un homme est un loup pour un autre homme. Que dénoncer une telle incurie et un tel lynchage n'est que justice pour décongestionner ce qui est en Nous, dans notre subconscient et dans notre fort intérieur. Osons toucher la plaie du doigt car le MALI est notre bien commun.

Premièrement, on ne gère pas un pays par la violence, l'hypocrisie, l'indifférence et l'exclusivité.

Deuxièmement, on ne gère pas un pays par le mensonge (cas de la COMATEX, des logements sociaux, recrutement dans la police...), la vidéo, l'injustice et la chasse aux sorcières (des cerveaux en fuite).

Troisièmement, la dictature et la folie du pouvoir commencent à s'accaparer de certains dirigeants nostalgiques d'un passé récent peu glorieux de notre pays dont l'attitude réveille en nous un souvenir très douloureux.

<strong>ASSIMI DOIT SONNER LE TOCSIN </strong>

L’une des rares personnalités à prôner l'inclusivité semble être Assimi Goita et quelques hordes de colonels qui lui sont inféodés. Le reste d'activistes qui l'entourent constitue des opportunistes aveuglés par leur ambition démesurées du pouvoir. Ces preneurs de rue, j'allais dire, ces marcheurs parachutés de nulle part ont pris goût au miel. Ils insultent, bafouent les dignités et salissent l'honneur des plus méritants.

Monsieur le président, il faut subventionner certains produits de première nécessité. Le lait coûte cher, le prix du sucre tarde à baisser, l’huile est devenue un produit de luxe, le prix au kilogramme de la viande qui avait pris l'ascenseur n'a pas encore fléchi, pendant que le riz, le mil, le maïs, la farine, l'œuf,  continuent de flamber. C'est le sauve qui peut. Au même moment, la santé est mal distribuée, la justice mal rendue, l'école toujours mal enseignée, le tissu social FISSURÉ, l'économie exsangue... C'est parce que des activistes, des brûleurs de pneus, des bloggeurs, sans formation aucune, sont subitement devenus des dirigeants, des gestionnaires. Nos meilleurs militaires qu'on recrute pourtant parmi les colonels sont devenus des bureaucrates, ventre désormais bedonnant... Monsieur le président, Wagner, c’est bien, j’accède à cette idée, mais il faut beaucoup recruter localement massivement parmi les jeunes.

<strong>ASSIMI ENCORE EN SAUVEUR ?</strong>

Certainement. J’invite Choguel au travail. Il faut maintenant laisser la France, Barkhane et nouer avec la CEDEAO et l’Union européenne. Sécuritairement, la Russie est exceptionnelle, mais elle ne peut pas développer un pays... Nous voulons, tous, le bonheur du Mali et le mieux-être des Maliens. Dans la construction du MALIKURA, tous les citoyens sont égaux en devoirs. Quand tu vas au Gabriel Touré, tu ne trouveras que des aides-soignants, tandis qu'au Point-G, tu constateras l'absence des spécialistes. Dans les deux cas, ils vont te contraindre à les regagner dans une clinique. C'est le comble de l'irresponsabilité. Dans l'attelage gouvernemental, les ministres ne sont pas des collaborateurs du PM, mais ses Esclaves qu'il réprimande comme ses enfants : c'est le blocage.

Assimi Goïta a aujourd'hui besoin d'un technocrate chevronné maîtrisant l'administration, les finances et la fiscalité, quelqu'un qui travaille, qui va au charbon, apolitique, qui mouille son maillot et qui n'a aucune ambition pour la prochaine présidentielle et qui n'a pas de poulinière.

Choguel a contribué à faire décrocher le Mali sur l'arène sous-régionale, continentale et mondiale. Le Mali ne participe plus aux rencontres d'affaires de l'UEMOA, de la CEDEAO, de l'UA, et in extenso de l'UE et des États-Unis... Vive le Mali.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali à l’épreuve des sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA : Contribution des universités pour des pistes de résilience</title>
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<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 09:26:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 31 janvier 2022, la salle de conférence du rectorat de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB) a abrité la cérémonie d’ouverture de deux jours de réflexion des universitaires maliens. Ladite cérémonie qui était placée sous la Présidence du Pr. Amadou Keita, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, avait comme invité d’honneur, le Pr. Brehima Kamina, Ministre l’Urbanisme et de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population.</strong>

« Il est des moments et des espaces qui marquent des tournants décisifs dans la vie d’un être où, à une plus grande échelle, dans la vie d’une Nation. Ces moments appellent, avec force, à une interrogation permanente, à une recherche de solutions qui passe par une introspection et une projection sur notre environnement immédiat », c’est avec cette phrase pleine de signification, que le ministre Pr. Amadou Keita introduira son discours. Il a mis l’accent sur les difficultés que notre pays a connues, la dernière décennie sur le plan sociopolitiques, sécuritaire et plus récemment sanitaire. Le ministre s’est dit très heureux de l’implication massive de l’opinion publique malienne dans toute sa composante pour la résolution des différentes crises qui secouent notre bien en commun, le Mali.

« En nous réjouissant de cet état de fait, il nous faut noter, sans la confondre avec un quelconque désintérêt, la posture de retrait du monde universitaire dans le débat de l’instantané. Comme j’aime à le dire, le temps de l’universitaire n’est pas forcément celui du politique. L’universitaire qui est dans une démarche scientifique a besoin de recul pour donner une intelligibilité à des situations souvent très complexes. Et ce principe n’est pas compris par beaucoup qui regrettent l’absence d’une voix avertie, d’une voix scientifique, dans les remous que nous traversons », a-t-il fait savoir. Et de poursuivre que cette voix de l’universitaire est donc nécessaire, car se situant en principe à équidistances des contingences partisanes et loin de la passion des débats politiques.

Selon le ministre Pr. Keita, après les sanctions prises conjointement par la CEDEAO et l’UEMOA, le 9 janvier dernier, contre le Mali, les universités du Mali ont décidé qu’il est temps pour elles de procéder à une analyse de la situation et proposer des pistes de résilience car à son dire, la question, pour l’universitaire n’est pas de prendre la parole, mais c’est de savoir la prendre, car il sait que l’on sera attentif à ce qu’il dira.

Pour le ministre Keita, les sanctions de la Communauté sous régionale visent les populations civiles, les capacités militaires et la vivacité économique de notre pays. Il s’agit en définitive d’empêcher notre nation de mettre en œuvre les solutions durables aux multiples crises préconisées par les Assises Nationales de la Refondation (ANR). Il a invité ses collègues universitaires à maintenir le cap de la réflexion permanente sur les enjeux d’un Mali au cœur des intérêts géostratégiques de puissants de ce monde. Tout en ayant le réflexe d’accentuer la communication auprès de la population.

Il a pour finir, exprimer toute sa gratitude aux responsables et aux enseignants-chercheurs des cinq universités publiques du Mali pour avoir initié une telle activité scientifique. ‘’La tenue de ces deux journées de réflexion constitue, sans aucun doute, un témoignage éloquent de l’engagement patriotique de la communauté scientifique et de la souscription des universitaires à la recherche d’un idéal de paix et de dignité humaine pour les maliens et les africains’’, a-t-il souligné, avant d’annoncer qu’il demeure convaincu, qu’avec le concours des personnes ressources sollicitées et l’expérience des uns et des autres en la matière, les échanges aboutiront à des contributions remarquables des universitaires, qu’il se fera un devoir de porter à l’attention des plus hautes autorités.

<strong>CCOM MESRS</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Élection de Gouagnon à la présidence de l&amp;apos;URD :  Un Rassembleur arrive ! Que fera&#45;t&#45;il de sa victoire ?</title>
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<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 09:24:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est devant un florilège de délégués, 1204 au total, venus des sections de l'intérieur et de la diaspora, que Gouagnon Coulibaly a été plébiscité, par acclamation, le 16 janvier dernier, président de l'Union pour la République et la Démocratie (URD). Ce fut un sursaut, un ouf de soulagement et une victoire pour les militants désormais libérés du joug  de l'oppression. Un honneur pour la mémoire de Soumi.</strong>

En effet, tombé dans l'immobilisme, suite au décès de son président historique et charismatique, en l’occurrence, Soumaïla Cissé, le parti multipliait les incartades politiques. Cette élection est une marque de confiance en ce père fondateur de l'URD et rassembleur hors pair.

Son élection est conforme aux textes et obéit à l'article 58 des statuts qui stipule que le quorum des 2/3 doit être atteint en la matière. On comprend alors aisément que lesdites assises se soient tenues dans la régularité, légalement et légitimement.

Né le 15 août 1962 à Kolokani, le nouvel arrivant n'est pas un inconnu du microcosme politique malien, auréolé d'un titre de député dans la circonscription administrative de Kati. Durant son séjour à l'hémicycle, il a beaucoup travaillé au sein de plusieurs commissions. Il est actuellement directeur général de SITAC-SA, une entreprise de BTP, catégorie A. Son cursus scolaire est honorable puisqu'il est ingénieur de construction civile, administrateur en gestion d'entreprise et dispose d'un Master of business. Donc le Grand Gouagnon Coulibaly arrive !

Le président sortant et son clan ont tout perdu : le procès intenté contre l'URD, la tête du parti, les militants... C'est le Collectif pour la sauvegarde de l'URD qui sort grandi de cette bataille antagonique. Aussitôt après son accession à la tête du parti, il a tenu à apaiser les cœurs et les esprits par sa politique de main tendue. Il a ainsi mis en place une commission de conciliation pour l'unité du parti. On peut dire que cette élection signe le retour de l'URD sur la scène politique malienne. Soumi peut désormais dormir tranquille dans sa tombe.

<strong>Que peut faire Gouagnon de sa victoire ?</strong>

Après son élection, Gouagnon s'est aussitôt rendu chez la femme de feu-Soumi à son domicile. Drapeau du parti en mains, il a révélé à cette veuve son nouveau statut. Celle-ci n'a pas manqué de lui faire des bénédictions pour l'intérêt et le bonheur de l'URD. Elle sait que Gouagnon incarne les valeurs cardinales du parti pour avoir côtoyé étroitement son défunt mari de longue date et été son directeur de campagne. Dès lors, elle aura compris que le clan Salikou joue au dilatoire et au mauvais perdant et qu'il serait inopérant de tirer sur le corbillard. À 78 ans, le natif de Nangola (cercle de Koulikoro) a sa carrière derrière lui.

Né pour être leader, la nouvelle locomotive de l'URD s’attellera à être proactif en redynamisant le parti, en donnant à la jeunesse la place qui est la sienne dans l'URD. Il entend aussi faire des femmes la cheville ouvrière en leur attribuant une nouvelle orientation. Il veut mettre fin à la stigmatisation, à l'apartheid au sein du parti afin que l'URD rassemble, unit, tolère et accepte le premier venu. Au contraire d'un président sortant amorphe, sans imagination, en rupture avec les réalités, qui divise et qui alimente la haine entre les cadres et militants. L'URD n'a jamais été aussi basse que sous le règne du vieillard Salikou Sanogo. Son bilan est un cumulé d'échecs.

Revenons au cas Gouagnon Coulibaly l'enfant prodige, le nouvel espoir du peuple URD. Son seul objectif est de fédérer les forces, d'apaiser et de mettre le parti au travail. Pour cela, il veut mobiliser la famille URD pour que le parti puisse avoir son rayonnement d'antan. Chacun doit faire le sacrifice de soi, aller au charbon à la reconquête de l'électorat car la mort de Soumaila Cissé doit être plus un facteur de réunification que de division. En attendant un autre congrès prévu d'ici deux ans, Gouagnon, nouvelle version, veut enfin GAGNER l'élection présidentielle pour honorer la mémoire du digne fils et du combattant inlassable qu'était Soumaila Cissé.

<strong>ISSIAKA  SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Passeport malien fabriqué par Fils Le Drian :  Le ministre et les directeurs aux piloris ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/passeport-malien-fabrique-par-fils-le-drian-le-ministre-et-les-directeurs-aux-piloris-2962869.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 09:18:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le passeport du Mali est confectionné par la société MSN laquelle est dirigée par un Français du nom de Daniel. Les autorités de la Transition ont ouvert une enquête sur l’attribution du marché des passeports maliens au fils de Le Drian. Les faits de corruption et de concussion sont avérés dans ce marché. D’où l’ire du Papa qui crie et aboie dans tous les sens comme un chien enragé.</strong>

Le fiston national français a mis une petite fille (une sorte de copinage ?) du nom de K. Niang qui préside aux destinées du précieux document. C'est ce duo qui gère le passeport malien. Aujourd’hui, Le Drian veut faire écourter la Transition pour amoindrir les bruits de casseroles de leur famille.

Ni le ministre de la Sécurité ni le DG de la police encore moins le Directeur de l’immigration, ne peuvent faire quoi que ce soit. Tout le monde est à la merci de cette « fille ».

La base des données du passeport malien est gérée par la France à travers cette société MSN qui a été imposée par l’ancienne famille présidentielle. Selon les indiscrétions, la présidence du conseil d’administration s’articulait autour de S. Bathily et K. Keita. Il reste à savoir si les choses ont changé. Nos enquêtes préliminaires n’ont pas permis d’en savoir davantage.

Pire, la base Nina a été mise à la disposition de cette société par l’intermédiaire de P. Berthé, qui, sans scrupules, empêche les Maliens de l’Extérieur d’obtenir leur passeport sous prétexte qu’ils ont changé leur identité. Hum !

Selon des informations, Philippe et MSN luttent pour empêcher les Maliens d’aller à l’Extérieur. Si on n’y prend garde, il est loisible de croire que le Mali risquera de perdre sa souveraineté car nous ne gérons plus notre propre passeport. Il faut que ce service retourne à la direction de la police des frontières.

<strong>Oumar Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une nouvelle équipe dirigeante aux commandes de l&amp;apos;URD : Gouagnon, Djadjiri, Gassama, Kalilou, Mme Coulibaly, et les autres... Salikou Sanogo éclaboussé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/une-nouvelle-equipe-dirigeante-aux-commandes-de-lurd-gouagnon-djadjiri-gassama-kalilou-mme-coulibaly-et-les-autres-salikou-sanogo-eclabousse-2961820.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 12:39:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union pour la République et la Démocratie (URD), a tenu, on se rappelle, le 16 janvier 2022, son Congrès extraordinaire, intervenu à l'appel des militants et cadres du BEN. Ce congrès, qui tire sa légitimité de l'échec de la Conférence nationale de la formation politique tenue en octobre dernier, a fini par éclabousser le président intérimaire Salikou Sanogo. Contrairement à ce que d’autres continuent d’insinuer, celui-ci a bel et bien été viré de son poste de premier vice-président sortant et qui lui permettait de facto d’être le président intérimaire du parti de la poignée de mains. Personnage clivant, il a été éjecté de son fauteuil. Inexorablement et lamentablement.</strong>

L'URD était à la recherche d'un vrai rassembleur après le décès brutal de son président Soumaila Cissé, arraché à l'affection des siens en décembre 2021. Après sa libération suite à son rapt par des ravisseurs, et cette disparition, le parti est devenu acéphale. Salikou, qui devrait incarner l'unité de l'URD, a forcé le portail en tentant de faire porter le lourd héritage par des crapules surtout pressés de grimper les collines de Koulouba en écrasant sans vergogne leurs camarades. Ce n'est pas le parti qui comptait pour eux, mais leur destination finale. Tels des crocodiles ou charognards affamés, ils se sont jetés à corps perdu sur leurs proies sans succès. Le professeur va jusqu'à ester une action en justice contre son propre parti pour faire échouer la tenue du congrès. Une vraie incurie politique, une véritable imposture, une attitude paranoïaque et un vrai cas d'homochromie politique.

<strong>Le congrès extraordinaire </strong>

Au sortir du congrès approuvé par 52 sur 55 sections, le coup chaos des congressistes éclabousse Salikou Sanogo qui perd son poste, et du coup, la direction du parti. C'est Gouagnon Coulibaly qui lui succédera. Le nouveau président était soutenu par des grandes personnalités du parti, mais aussi les sections, les sous-sections, les femmes et la jeunesse. Aussitôt installée, la nouvelle instance dirigeante a soutenu les autorités de la Transition et appelé à l'union sacrée derrière le parti... Dès lors, l’URD a cessé de marcher sur sa tête.

Les congressistes ont dénoncé les mises en scène de Salikou Sanogo et de son clan et mis en garde ceux qui tentent de sacrifier la mémoire du père fondateur du parti, en l'occurrence, Soumaila Cissé. A l'URD, il est aujourd'hui malhabile et malhonnête de vouloir créer des ayants-droits ou des héritiers fantaisistes sous le prétexte fallacieux de la sauvegarde du parti. L'URD a besoin d'une gouvernance vertueuse, de cadres compétents, honnêtes et responsables, de militants dévoués qui acceptent d'aller au charbon pour la cause de la formation politique. Le parti sous feu-Soumi incarnait la méritocratie et la tolérance. La politique de l'homme qu'il faut à la place qu'il faut était appliquée. Donc, il faut rendre à César ce qui appartient à César. Chacun doit s'assumer et s'atteler à préserver la mémoire de l'enfant de Niafunké. C'est le principe de TOUS pour UN et UN pour TOUS qui doit prévaloir. Il faut éviter le régionalisme et la prééminence des uns par rapport aux autres. Non ! il n'y a pas de damnés à l'URD. La loi de la jungle où l'homme est un loup pour son prochain doit être bannie.

Gouagnon est un grand rassembleur. Il lutte contre l'inégalité et l'injustice depuis belle lurette au sein de la formation politique. Il est accompagné d'hommes et de femmes vertueux comme Mamadou Hawa Gassama, Madame Coulibaly, Amadou Djadjiri Cissé, Kalilou Samaké, Racine Thiam... Le nouveau président veut donner aux sections le rôle qui est le sien dans le choix du candidat à l'élection présidentielle. Pas de politique d'exclusivité. Donc, l’inclusivité sera la règle. Il ne s'agira pas comme le voulait le président intérimaire sortant de faire des choix délibérés unilatéraux en tentant de monopoliser le parti par des options de candidature naturelle. La gestion passagère de Sanogo est à oublier car émaillée de fautes politiques mortelles. Il a desservi le parti et est apparu comme une pomme de discorde dans sa gestion scabreuse. Ce n'est pas un exemple à suivre. Au contraire du nouvel arrivant dont la gestion sera collective.

&nbsp;

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Urd face à son destin, ce dimanche :  Salikou Sanogo désavoué</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lurd-face-a-son-destin-ce-dimanche-salikou-sanogo-desavoue-2960234.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 10:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau plan de sauvetage du parti lancé </strong>

L'URD joue son avenir politique, ce dimanche, avec l'organisation du Congrès extraordinaire lequel intervient après la conférence nationale statutaire du parti vert  - blanc qui a désavoué l'actuel président intérimaire Salikou Sanogo, lui qui est à l’origine d’avoir torpillé les TEXTES de la formation politique. Désormais éclaboussé, hué, et voué aux gémonies, ce dernier est sur un siège éjectable. Son OBSTRUCTION forcée, son attitude belliqueuse, son intention de s'arroger les faveurs et de détourner les principes sacro-saints du parti lors des assises du 23 octobre dernier, avaient scellé définitivement la seconde mort de Soumaila Cissé. A telle enseigne qu'il faille le chasser aujourd'hui de la direction de l'URD car il apparaît plus comme une lame de scission pour diviser les Unionistes qu'un rassembleur. En mauvaise posture, Salikou est en minorité, le congrès extraordinaire de ce dimanche devrait le prouver.

On peut dire que l’URD est à la croisée des chemins. Le parti, qui forçait l’admiration par la présence et la qualité de sa jeunesse, est aujourd’hui vieillissant. Reléguée au second plan, cette couche veut sa réhabilitation. Pire, le parti est géré comme une caisse de résonnance. Voilà pourquoi le congrès extraordinaire de ce dimanche prévoit une rude bataille rangée. Les clans sont en guerre comme à la guerre. Mais les dés semblent pipés. C’est TOUS contre Salikou Sanogo.

<strong>Le plan de sauvetage de l'URD</strong>

Face à la précampagne orchestrée par certains cadres malhabiles et des imposteurs, et l'absence d'une personnalité charismatique suite au décès du candidat naturel Soumaila Cissé président fondateur du parti, il est aujourd'hui nécessaire d'outiller l'URD, de relire les textes, pour éviter les blocages à l'avenir notamment sur les questions relatives à l'interprétation sur l'appel à candidature pour les présidentielles futures. L'URD veut aussi s'appesantir sur le non-respect des assises statutaires du BEN, les délais (un à deux jours) trop courts de convocation, et aussi l'absence de synthèse ou de procès procès-verbaux après les réunions. Il n'y a aucune visibilité sur la conduite et le positionnement du parti contrairement à l'ADEMA par exemple, toute chose qui ne laisse entrevoir aucune stratégie vis-à-vis de ses adversaires et partenaires politiques. Donc, pas de « Real Politik » dans le parti de la poignée de mains. Par rapport aux cotisations, nul ne sait la destination des fonds collectés... Mieux, Salikou ne peut être la panacée pour léguer l'héritage du parti à qui que ce soit avec une candidature qu’il soutient comme dans un parti monolithique, monopoliste et dirigiste.

Le nouveau plan de sauvetage de l'URD s’articule autour d’une candidature respectueuse des statuts et règlements, une meilleure lisibilité des textes où les militants s'y reconnaissent, une transparence dans la gestion des cotisations. L'un des points focaux forts sera la méritocratie. Donc, il faut dorénavant éviter des candidatures fantaisistes, imposées et dignes d'une autre époque. Il y a aussi l'inclusion des sections pour le choix du candidat à l'élection présidentielle car c'est ici que le parti recrute son bétail électoral. Ce qu'il faut à l'URD, c'est également une gouvernance vertueuse fondée sur l'abnégation, le suivi du parti, la poursuite des grands objectifs assignés, une meilleure vision dans le choix des partenaires. Le bon militantisme ne se décrète, mais se mérite. Donc la méritocratie doit être le maître-mot.

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux sanctions couplées de la CEDEAO et l&amp;apos;UEMOA :  Le Groupe TOGUNA, debout, pour jouer son rôle d&amp;apos;entreprise citoyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/face-aux-sanctions-couplees-de-la-cedeao-et-luemoa-le-groupe-toguna-debout-pour-jouer-son-role-dentreprise-citoyenne-2960231.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 10:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une rencontre de haut niveau s'est tenue, avant-hier, dans l'antre du Groupe TOGUNA. Elle a enregistré la présence du ministre malien de l'Industrie et du commerce, Mahmoud Ould Mohamed, du président provisoire du Conseil Malien des Chargeurs (CMC) Souleymane Baba Traoré, du directeur général de TOGUNA Oumar Guindo et de plusieurs autres invités dont le secrétaire général du département de l'Agriculture. Outre les 500 camions mis à la disposition du CMC, la rencontre aura permis d'en savoir davantage sur les gros moyens dont dispose le géant de l'Agriculture malienne, mais aussi ses logistiques et sa grande capacité de production d'engrais, le tout avec un financement acquis à l'échelle national.</strong>

Le MALI n'a plus à souffrir des conséquences collatérales des sanctions infligées par l'UEMOA et la CEDEAO Land en matière de culture ordinaire et de contre saison, mais aussi dans la mobilisation des moyens de transports et des intrants agricoles. Déjà, des milliers de tonnes ont été déployés pour la desserte de la CMDT. Mieux encore, 68.000 tonnes de stocks de produits entrant dans la composition de l’engrais sont en attente. Et l’approvisionnement du marché ne fait plus aucun doute.

C'est à l'initiative du Conseil Malien des Chargeurs que le Groupe TOGUNA, dirigé par un grand bâtisseur en la personne d'Oumar Guindo, est à pied d'œuvre pour l'approvisionnement correct du pays en intrants. Déjà, quelque 500 camions sont mobilisés, sans contrepartie, pour l'acheminement des marchandises des Maliens à partir du port de Nouakchott et de Conakry. Il s'agit d'un succédané après la fermeture des ports d'attache d'Abidjan et de Dakar. Ce n'est pas tout, il s'agira d'approfondir davantage ce partenariat avec la Mauritanie et de sceller de nouveaux accords pour un mariage durable.

Pour le directeur général du Groupe TOGUNA, il n'y a aucune inquiétude par rapport à la production et à l'approvisionnement du marché malien. Oumar Guindo, puisqu'il s'agit de lui, a rassuré qu'il n'y aura pas de rupture et que le stock disponible est de 4 mois. "L'usine produit 1400 tonnes d'engrais par jour avant d'informer que son Groupe connaît le corridor mauritanien. Mieux, il a indiqué qu'une usine similaire se trouve à Conakry en République sœur de Guinée en plus des 83.000 tonnes disponibles et visibles. Aujourd'hui, le prix de l'engrais a été multiplié par 4 sur certains continents, d'où la sollicitation de TOGUNA à l'échelle mondiale, mais Oumar est formel : " Pas d'autres livraisons à l'externe, autre que le marché malien, tant que les sanctions demeureront. Le Groupe a opposé un NIET catégorique à l'appel d'offres du Burkina Faso, un partenaire pourtant naturel et privilégié ". Vraiment, TOGUNA est un exemple de protection de l'économie.

Dans son intervention, Souleymane Baba Traoré, président provisoire du groupe CMC, ne s'est pas empêché de dire que TOGUNA est une entreprise citoyenne. Il a dit que cette société n'a posé aucune condition pour l'attribution des 500 camions pour soulager les populations et les commerçants maliens. A ses dires, en plus de la Guinée et de la Mauritanie, le Conseil Malien des Chargeurs se penche aussi vers l'Algérie pour la desserte du MALI en produits de première nécessité. Concernant le port d'attache de la Mauritanie, la sécurité est de mise puisque 33 postes sont en place jusqu'à la frontière malienne. "Nous demandons même à en réduire "a t-il noté, insistant sur la baisse des frets chez notre de l'Ouest.

Si le ministre n'a pas caché sa satisfaction à l'issue de la visite, des interrogations se posent quant à la bonne foi du gouvernement. Cela est d'autant plus écœurant que le Groupe TOGUNA n'a reçu aucune commande, selon nos dernières informations, et n'a signé aucun contrat. Le MALIKURA en marche doit éviter d'attribuer des contrats fictifs ou de les donner à de piètres fournisseurs dont la capacité est hypothétique. Ou encore de permettre à des vermines de passer des commandes en Chine avec des produits non servis alors que la meilleure qualité existe chez-nous, à moindres coûts, livrables à domicile.

Cette visite aura permis de constater la bonne foi de TOGUNA, de présenter les moyens de production, de voir le parc logistique mis à la disposition des Maliens, d’avoir la certitude que les 83.000 tonnes existent et que 63.000 tonnes en stocks sont en cours d’acheminement. Comme quoi le Groupe TOGUNA est une soupape de sûreté pour le développement durable du Mali.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>

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<item>
<title>Le monde bascule : Kaou Djim en attente d’être fixé sur son sort..</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-monde-bascule-kaou-djim-en-attente-detre-fixe-sur-son-sort-2952116.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 09:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le procureur de la commune 4 a mis en application la résolution du CNT portant sur l’affaire Issa Kaou Djim.</strong>

<strong>L'ex-quatrième vice-président du CNT est désormais libre en attendant le délibéré prévu pour le 03 décembre 2021 qui fixera son sort. Une joie troublée quelques heures plus tard suite à l’abrogation de son décret par le président de la transition.</strong>

Si par malheur, Monsieur Djim venait à être condamné et enfermé, la durée de la peine pourrait s’étendre jusqu’à la fin de la transition afin de l’empêcher d’entreprendre quoique ce soit contre les autorités en place. S’il est blanchi par la justice, il est fort probable qu'il rejoigne l'opposition.

Il avait annoncé dans une vidéo que la transition prend fin le 27 Octobre. Djim voudrait donc tendre vers l’opposition. N’étant plus un soutien de l'imperturbable, il sera un opposant farouche et mènera son combat jusqu'au bout. Il renforcera les partis politiques qui exigent la tenue des élections à la date indiquée.

Djim prendra une position plus intransigeante lorsqu’il se verra entièrement délaissé par le président. Chose qui le conduira de nouveau en prison.

Pour mieux le canaliser, le président pourrait aussi le nommer auprès de lui à la Présidence. Il fera en sorte qu'il ne puisse plus parler, en le poussant à faire preuve de réserve.

&nbsp;

<strong>ABDOUL AZIZ O. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le monde bascule: L’Imam voudrait&#45;il revenir sur la scène politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-monde-bascule-limam-voudrait-il-revenir-sur-la-scene-politique-2952114.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 09:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi dernier, l'Imam de Badalabougou a laissé entendre plusieurs phrases visant des autorités du Pays. Celle qui a particulièrement attiré l’attention est la suivante : « Quand on confie des choses aux personnes qui ne méritent pas, Il faut s'attendre au pire. »</strong>

&nbsp;

L’Imam semble s’adresser à son gendre et ancien compagnon.

Probablement, l’Imam voudrait dire que cet homme ne mérite pas cette lourde responsabilité qui lui est accordée au sein du parlement.

Pourtant, si l’on se référait uniquement sur le niveau d’engagement, Issa Kaou Djim mérite mieux que le poste qu’il occupe actuellement, car il était au premier rang de la lutte ayant contribué à la chute de l’ancien régime. Alors, la question c’est de savoir quels devaient être les critères pour occuper un quelconque poste, selon l’Imam.

&nbsp;

À travers cette phrase, l’Imam invite les autorités actuelles à confier les responsabilités suivant le mérite, pour l’intérêt du pays. Il ne suffit juste pas d’avoir contribué à la lutte menée par le M5 pour pouvoir occuper un poste. Plus loin, il estime qu'un pays ne se gère pas par les réseaux sociaux. La personne du PM est directement visée. Il l’appelle à éviter trop de communication sur les réseaux sociaux et de se mettre à l'essentiel.

&nbsp;

Sans aucun doute, l’Imam cautionne le fait que le PM décrie la coopération militaire entre la France et le Mali. Seulement, il voudrait certainement que ce soit fait par les voies officielles de façon diplomatique. L'imam a beaucoup d'estime pour le PM, ce dernier fut son confident et conseiller pendant les moments les plus décisifs de la lutte M5-RFP.

&nbsp;

Si l'Imam souhaite donner des conseils au PM, il serait préférable qu'il l’invite à domicile en lui exposant sa vision.

Cette sortie nous rappelle les premières heures où l'Imam commençait à monter au créneau pour critiquer la gestion du Président sortant malgré l’amitié qui les liait. Il se pourrait que le divorce est désormais consommé entre le PM et l’Imam qui risque désormais de reprendre sa lutte afin de rectifier, en sa manière, la trajectoire de la transition.

Une chose est claire, toutes les associations qui soutiennent l'Imam sont aujourd'hui mécontentes de la gestion faite par les autorités de transition, et dénoncent notamment la cherté de la vie.

&nbsp;

<strong>ABDOUL AZIZ O. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honte à la Cedeao ! Soutien au Mali ! Peuple frère du Mali, Digne Peuple du Mali,</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/honte-a-la-cedeao-soutien-au-mali-peuple-frere-du-mali-digne-peuple-du-mali-2952108.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 09:01:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dignes descendants de Soundiata Keita, de Kankan Moussa, de Soni Ali Ber, d'Askia Mohamed, de Cheikou Amadou, El Hadji Omar Tall , continuez vôtre Révolution que vous avez entamé ....</strong>

&nbsp;

Peuple Digne du Mali, écoutez, tous les matins votre Hymne national et honorez tous les matins la mémoire de MODIBO KEITA  !

&nbsp;

" A ton appel Mali

Pour ta prospérité

Fidèle à ton destin

Nous serons, tous, unis

Un peuple, un but, une foi

Pour une Afrique unie

Si l'ennemi découvre son front

Au-dedans ou au-dehors

Debout sur les remparts

Nous sommes résolus de mourir

&nbsp;

Pour l'Afrique et pour toi Mali

Notre drapeau sera liberté

Pour l'Afrique et pour toi Mali

Notre combat sera unité

O Mali d'aujourd'hui

O Mali de demain

Les champs fleurissent d'espérance

Les cœurs vibrent de confiance ...."

&nbsp;

Soyez Dignes et ne Lâchez rien car vous êtes déjà  sur la bonne voie de la Libération ...

&nbsp;

Si vous réussissez, d'autres pays également auront le courage d'affronter et de se débarrasser de ce maudit joug de l'impérialisme !

Encore une fois Honte à la CEDEAO, HONTE à la CEDEAO !

Soutien au peuple Malien, soutien aux autorités de la Transition, Soutien au Colonel Assimi Goita !

Bon courage, Vôtre frère du Niger ,

<strong>Votre serviteur Oumarou Abdourahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOPROMAC – Immobilière :  Le PDG Adama Bagayoko révèle les grandes innovations</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/sopromac-immobiliere-le-pdg-adama-bagayoko-revele-les-grandes-innovations-2952110.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 00:09:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société de production des maisons construites, qu’on a pris l’habitude de présenter par ses initiales, SOPROMAC – Immobilière, s’est créée une place de choix dans le microcosme des BTP au Mali. L’entreprise continue sa métamorphose à telle enseigne qu’elle cumule, aujourd’hui, l’usine de fabrique de briques de Kati-Kambila, les logistiques, les mines, la sécurité. Elle fait œuvre utile et a une mission d’intérêt général. Pour en savoir davantage sur les orientations nouvelles de la structure, nous avons approché Adama Bagayoko, son PDG, respecté et respectable, patriote, humble, sublime et très imbibé dans l’épanouissement de son Mali natal. Nous avons rencontré un homme de haute stature, de nature calme, avec un physique imposant, tenant par devers lui, sa légendaire pipe, dans un environnement affuté et propice... Lire l’interview.</strong>

<strong><em>Le Matinal : SOPROMAC-IMMOBILIÈRE se définissait, à sa création, comme la Société de production des maisons construites. Est-ce qu'il y a aujourd'hui une évolution dans cette présentation ?</em></strong>

<strong>Adama Bagayoko, PDG :</strong> Il y a une évolution dans cette présentation à partir du moment où SOPROMAC est devenue un Groupe. Désormais, il y a SOPROMAC BTP, SOPROMAC briques, SOPROMAC logistiques, SOPROMAC mines, et SOPROMAC sécurité. Donc, le Groupe a des démembrements et différentes directions. C'est un complexe où chacun navigue plus ou moins avec une certaine indépendance.

<strong><em>Le Matinal : SOPROMAC a fait des exploits, à Samaya, avec des maisons haut standing, à Sirakoro avec la cité BMS-sa, à Kambila avec 1000 logements militaires. Il y a aussi la mosquée de Koutiala, l'hôpital militaire de Banankoro et aujourd'hui la 2ème cité de la gendarmerie. Qu'est-ce qui sous-tend une telle marque de confiance des autorités en votre société ?</em></strong>

<strong>Adama Bagayoko, PDG :</strong> A l'origine de cette marque de confiance, il y a la satisfaction des clients, notre sérieux et surtout la qualité de nos travaux. L'exemple récent le plus concret est la Cité des gendarmes dont la première a été construite à Banankoro et la deuxième phase est en cours d'exécution à Mountougoula. Cela est une marque de confiance et la preuve que les précédentes réalisations ont été bien exécutées. Idem pour les autres travaux que nous avons exécutés.

<strong><em>Le Matinal : On se rappelle lors de l'inauguration de la cité militaire de Kati-Kambila, l'ancien président IBK avait dévoilé la qualité exceptionnelle de l'architecture. D'où tirez-vous cette envolée technique ?</em></strong>

<strong>Adama Bagayoko, PDG :</strong> Notre crédo, le côté urbanistique et architectural sur lequel nous veillons beaucoup. Nous avons une vision sur l'évolution future de la zone. Voilà pourquoi nous sommes à l'écoute de nos partenaires. Sur ce chapitre, nous acceptons les critiques et conseils des clients. Toutes choses qui nous permettent de nous améliorer pour le futur...

<strong><em>Le Matinal : Quel sentiment vous anime après avoir relevé de tels défis en accomplissant une mission d'utilité publique ?</em></strong>

<strong>Adama Bagayoko, PDG :</strong> C’est la satisfaction morale et le plaisir d'avoir été utile pour ma patrie. Nous faisons de notre mieux en utilisant notre savoir-faire pour être utile à nos compatriotes maliens. Chacun, dans ce domaine, joue sa partition et pose sa petite pierre à l'édification de la société. Donc, SOPROMAC participe à la construction nationale.

<strong><em>Le Mali : Quelles sont vos ambitions pour l'avenir ?</em></strong>

<strong>Adama Bagayoko, PDG :</strong> Donner un Toit au maximum de Maliens. Si chaque Malien pouvait avoir un logement économique, Haut de gamme ou standard, à SOPROMAC, nous serons comblés. Nous n'occulterons rien pour la construction de notre MALIBA. Notre ambition est de d'offrir des matériaux de construction de meilleure qualité comme les briques, la logistique, et garantir la sécurité des Maliens. Et ce, pour la construction nationale.

<strong><em>Le Matinal : Un appel ?</em></strong>

<strong>Adama Bagayoko, PDG :</strong> Nous sommes à la disposition des autorités et des populations maliennes pour tous travaux d'intérêts, public et général. Nous existons pour le MALI. Nous ambitionnons d'accompagner nos autorités pour leur politique de logements.

<strong>Entretien réalisé par ISSIAKA SIDIBÉ</strong>

<strong>SOPROMAC, une bâtisseuse-développeuse, mais aussi une responsabilité sociale bien ancrée </strong>

<strong>Les révélations d’Amadou Ganour N'Diaye, Conseiller du PDG</strong>

« Dans notre histoire récente, beaucoup de choses ont été faites, à commencer par notre participation à des forums, le partenariat public- privé, les activités immobilières, les projets immobiliers au bénéfice de l'ensemble des Maliens avec des standards adaptés. Il y a eu ATT-bougou, Samaya, la cité BMS, la cité militaire, les logements sociaux... Votre journal Le Matinal a été un accompagnant dans notre politique de communication. A SOPROMAC, nous nous sommes imposé un code de conduite. C'est celui de nous fixer une norme qualité, de respecter les délais et l'urbanisation prônée par le gouvernement... Dès lors, lorsqu'il s'agissait de recruter, nous avons été choisis. C'est encore le cas de la GENDARMERIE, un corps d'élite, très exigeant, et qui, après enquête, sur notre savoir-faire, a passé une seconde commande suite à une première collaboration réussie.

A une autre dimension, l'État Malien nous a attribué le projet - maître d'un plateau technique extrêmement important avec la construction d'un logement militaire. Il s'agit d'un Hôpital de trois dimensions, l'un des plus grands projets du MALI voire de l'Afrique, aux allures pharaoniques et qui nous introduit directement dans l'ère de la gestion industrielle du bâtiment. C’est une sommité. Construire un hôpital, c'est bâtir une ville. Quand vous dites que SOPROMAC- Immobilière est une bâtisseuse-développeuse de ville, je vous donne raison.

<strong>Qu'en est-il de la responsabilité sociale ?</strong>

SOPROMAC applique une politique de responsabilité sociale quand elle évolue sur un site précis à Bamako, dans les régions ou dans une autre localité. Au-delà de notre politique d'embauche utilisant la main d'œuvre locale pour permettre à la population d'atteindre un niveau de vie élevé, il y a la réfection des écoles, des dispensaires, d'autres aides sociales, afin que chacun se sente Malien à part entière. On s'attelle aussi aux forages pour que la population locale puisse bénéficier de l'eau, source de vie.

&nbsp;

<strong>Mme SIMPARA Nènè Safiatou KONE dévoile l’utilité du marketing à la SOPROMAC</strong>

Le marketing est très important dans une entreprise.

C’est un moyen efficace de mettre en valeur l’image de l’entreprise et surtout de promouvoir, booster les ventes des différents produits proposés à la clientèle.

Les clients sont Roi chez Nous à la SOPROMAC. A travers le marketing, l’entreprise met en place des stratégies pour cibler les clients potentiels, leur fournir des informations nécessaires sur nos différentes types de maison à proposer.

Cette stratégie consiste à présenter aux clients les éléments qui l’amènent à faire leur choix personnel et définitif.

Nous nous faisons un point d’honneur à leur satisfaire de façon efficace.

En conclusion, vous conviendrez avec moi de l’importance du marketing dans le fonctionnement d’une entreprise immobilière.

Cependant, pour que le marketing soit fiable, il faut qu’il se base sur les critères de qualité, de rigueur, de respect des délais et du sérieux dans le travail.

Ce sont ces critères qui constituent la démarche quotidienne à la SOPROMAC et qui lui ont valu la bonne image de marque dont elle Bénéficie actuellement.]]> </content:encoded>
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<title>Abus de pouvoir, obstruction forcée et détournement de textes à l&amp;apos;URD :  Salikou Sanogo acte la seconde mort de Soumi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/abus-de-pouvoir-obstruction-forcee-et-detournement-de-textes-a-lurd-salikou-sanogo-acte-la-seconde-mort-de-soumi-2949553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 12:08:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Samedi 23 octobre 2021, la Salle Bazoumana SISSOKO du Palais de la Culture a abrité la 10ème Conférence Nationale de l’Union pour la République et la Démocratie (URD). Cette rencontre (une première depuis 2019) ouvre la succession du défunt président Soumaïla Cissé, arraché à l'affection des siens le 25 décembre 2020 après son rapt, sa détention et sa libération en terres djihadistes. Cette période post- Soumi, qui a réveillé un souvenir douloureux, a été mal vécue. Et la montagne a accouché d'une souris, faute à Salikou Sanogo qui a pris en otage ces assises à travers son comportement irresponsable visant à favoriser la candidature forcenée de Maître Demba Traoré. Les autres candidats lui ont opposé une fin de non-recevoir dénonçant l’absence de démocratie et de transparence dans la manière de procéder du premier vice-président du parti de la Poignée de Mains. Une seconde mort de Soumaila Cissé ?</strong>

&nbsp;

Samedi dernier, le peuple URD était en conclave qui intervient depuis la dernière conférence tenue en 2019. A l'ordre du jour : les rapports d’activités du parti, le remembrement de la direction suite à certains postes restés vacants notamment la présidence et l'appel à candidature exigé par des pétitionnaires, majoritaires, qui n'ont pas apprécié le diktat du professeur Salikou Sanogo, plus royaliste que le Roi, visant à soutenir à visage découvert, la candidature forcée de Maître Demba Traoré. Mais le premier vice-président qu'il est, a été hué, honni, mis en minorité et obligé de surseoir aux séances de travail. Depuis le décès du président Feu-Soumaïla CISSE, c’est la première fois qu’une telle assise se tenait.

Dans sa présentation, le premier vice-président du parti le Pr Salikou SANOGO a lancé un appel visant à « l’union sacrée » autour de la famille politique URD. Il a aussi invité la formation politique à « l’esprit républicain et démocratique » qui a toujours caractérisé les « vert-blanc ». Mais c’était un appel de façade.

Par rapport au choix d’un candidat unique, il a révélé que chaque section a été consultée pour proposer un candidat de son choix. Il va même un peu loin en indiquant qu’un projet de critères de choix était en cours de validation par le Bureau National du Parti tout en précisant que le candidat désigné sera investi par une Conférence nationale. Mais que nenni !

<strong>Salikou désavoué !</strong>

Cette conférence nationale, dixième du genre, fut une grande déception pour Salikou Sanogo premier vice-président du parti. Avec son soutien aveugle pour l’Avocat, il a pris en otage les assises du samedi dernier. Tous les autres candidats sont arrivés en rang serré pour dénoncer le choix unilatéral et délibéré du Professeur qui a comme poulain Maître Demba Traoré. Or, auréolés du soutien indéfectible du Bureau Exécutif National (BEN) et des militants à la base, les partisans de l'ancien Premier ministre sont en excellente posture pour valider leur liste. Contrairement à certains conservateurs nationalistes haineux désormais en transe. Un désaveu pour Salikou et sa horde de défaitiste mise en minorité et retranchés dans un cimetière politique.

Salikou est en train de perdre son dernier combat à l'URD, celui d'avoir tenté par maladresses d'étouffer les autres candidatures dont le total culmine à 9, sauf celle de Demba. Il aurait même dû démissionner de son poste par honnêteté. Son hold-up politique en gestation a été découvert au grand jour. L’humiliation a été à la hauteur de l’événement.

<strong>Le blocage systématique</strong>

Lors de la conférence nationale du samedi, Salikou a fait sciemment une obstruction forcée. C’est ce qui ressort de l’avis des candidats qui sont montés au créneau pour le mettre sous l’éteignoir. Et tout le monde est unanime pour dire qu'il a tenté de défoncer le portail du candidat qu’il a fabriqué de toute pièce, en l’occurrence Demba Traoré. Il a violé les principes sacro-saints du parti et s’est s'arrogé tous les droits même contre l’avis du BEN et de la conférence nationale. Toujours écrasé et mis en minorité, il a fini par suspendre la séance, toute honte bue.

&nbsp;

Aujourd'hui, il a prouvé son amateurisme et son immaturité politiques. Beaucoup pense qu'il est la pomme de discorde du parti et la vermine pour imploser la famille URD. Une seule personne, aux antipodes de ce bureau et de la conférence nationale, ne peut abuser de son pouvoir, soit disant discrétionnaire, et détourner allègrement les textes sous le prétexte fallacieux qu’il est le premier vice-président. « C'est un sacrilège, un déni de démocratie à l'URD », a fustigé un cadre du part vert-blanc.

Salikou s'est érigé en laquais à la solde d’un candidat, corvéable et corvéable à merci. L'URD n'a pas une arme de destruction massive contre un quelconque candidat tuant ainsi le principe de l'égalité en droit devant le parti. Mais lui Salikou dispose de sa propre arme d’estoc pour éliminer les candidatures. Haro donc sur sa dictature, ses intentions fratricides, ses attitudes va-t-en guerre, ses errements, arrogances et extravagances politiques.

Pire, il est allé jusqu’à rejeter « l’option Abdoul Wahab Berthé » lui aussi quand la meute l’avait proposé comme mandataire pour guider le parti jusqu'au congrès. Il a également battu en brèche la motion consistant à voter pour convoquer un congrès extraordinaire le 14 novembre à venir. Avec autant de malveillances de sa part, le parti est en train de perdre ses repères. L'ultime recours est le congrès dont la date sera ultérieurement fixée pour départager les clans antagoniques. D’ores et déjà, les signatures ont commencé selon nos informations. Décidément le troubadour politique continue de mordre sur son mors. Une vraie chape de plomb pour le parti qui n'a pas fini de réveiller son père fondateur de son sommeil éternel.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Relations Mali  &#45; ONU : Les notes d’espoir du Premier ministre Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/relations-mali-onu-les-notes-despoir-du-premier-ministre-choguel-2949525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une délégation de Conseil de sécurité des Nations – Unies, en visite dans notre pays, conduite par les Ambassadeurs du Niger et de la France auprès de l’ONU, Excellences Abdou Abarry, et Nicolas de Rivière, a eu une séance de travail, dimanche, avec le Dr Choguel Kokalla Maiga Premier ministre entouré de membres du gouvernement.

Recevant à la Primature les membres du Conseil de Sécurité des Nations - Unies à ce moment particulier de notre histoire, le Chef du gouvernement du Mali, M. Choguel Kokalla Maiga, a souhaité la chaleureuse bienvenue et un agréable séjour à ses hôtes. La Délégation du Conseil de Sécurité séjourne dans notre pays dans le cadre des consultations périodiques avec les Nations - Unies depuis l’établissement de la MINUSMA en 2013.
Cette visite, la cinquième du genre, atteste de l’engagement onusien aux côtés de notre pays et de la région du Sahel qui font face à des défis aussi nombreux que complexes. C’est pourquoi le Premier ministre a tenu à rendre hommage aux femmes et aux hommes de la MINUSMA, à leur dire sa haute appréciation du travail du Représentant spécial du Secrétaire général, Chef de la MINUSMA et de son équipe, mais surtout de s’incliner pieusement devant la mémoire de toutes les victimes, civiles et militaires, maliennes comme étrangères, de la crise multidimensionnelle qui affecte notre pays depuis 2012.
Le Premier ministre a indiqué, dans ses propos introductifs, que la visite des membres du conseil de sécurité de l’ONU intervient à un moment crucial de la vie de notre nation, marquée, depuis quatre mois, par la rectification de la trajectoire de la Transition, intervenue le 24 mai 2021.
Son Gouvernement, investi le 11 juin 2021 de la confiance du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, a été installé dans un contexte où la crispation politique, les grognes sociales et les difficultés économiques faisaient peser de graves hypothèques sur la stabilité du pays et sur la cohésion nationale.
De toutes ces menaces, Choguel Kokalla Maiga a expliqué, à ses hôtes, que celle liée à la sécurité constituait et continue encore de représenter le plus grand péril pour les fondements de notre État et pour l’existence même de notre nation. C’est pourquoi dans le Plan d’Action du Gouvernement que le Conseil National de Transition (CNT) a approuvé le 02 août 2021, la sécurité occupe, naturellement, l’ordre de priorité le plus élevé.
Bâti autour de Quatre AXES, le Plan d’Action du Gouvernement, qui est notre bréviaire, a insisté le Premier ministre, repose sur trois piliers que sont le pilier sécuritaire correspondant à l’Axe 1 ; le pilier politique correspondant aux Axes 2 et 3 et, enfin le pilier social qui se rapporte à l’Axe 4. Ces différents piliers, inter-liés et interdépendants, résument cumulativement trois besoins vitaux pour le peuple malien, indispensables à la survie de notre pays, à la cohésion de notre nation, à la paix et la réconciliation, à la viabilité de sa démocratie et à la stabilité des institutions constitutionnelles a fait savoir Choguel Kokalla Miaga aux membres du Conseil de sécurité et pour qui il s’agit du besoin de sécurité dont la finalité est de permettre à l’État d’exercer pleinement ses prérogatives de puissance publique sur l’ensemble du territoire national. En deuxième lieu, du besoin de justice afin de lutter contre l’impunité et la corruption, deux phénomènes à la base du délitement de l’État. Enfin, du besoin de réformes voire de refondation. En effet, les réformes politiques et institutionnelles et la refondation de notre État sont à la fois une quête vieille de plus de vingt ans et une aspiration profonde de notre peuple, aspiration à la base de l’insurrection populaire ayant conduit au changement de régime le 18 août 2020.

Le PM a ajouté que la situation de la Transition politique en cours est le fruit de cette aspiration populaire. Cette transition politique n’aura de sens, in fine, au-delà des questions électorales, que si elle s’attaque de front aux insuffisances politiques et institutionnelles, révélées par la pratique démocratique des trente dernières années lesquelles ont été marquées par des déficiences graves à la base de la défiance des citoyens dans les institutions publiques, des ruptures politiques violentes et de l’instabilité chronique. Le Premier ministre de rappeler aux augustes membres de la délégation onusienne l’exhortation faite à notre pays en 2018 par la CEDEAO sur ce sujet, qui est une exhortation marquée du sceau du bon sens et du réalisme.
En effet, à l’issue de la Mission d’Information conduite dans notre pays en octobre en 2018 par le président du Conseil des Ministres d’alors, SEM Geoffrey Onyeama, Ministre des Affaires étrangères de la République fédérale du Nigéria, la CEDEAO avait, dans son Communiqué en date du 19 octobre 2018, exhorté les acteurs maliens à entreprendre, à l’issue des élections présidentielles contestées de 2018, les réformes appropriées en ces termes : « Prenant acte de la prolongation de la législature actuelle, selon l’avis de la Cour Constitutionnelle, et au regard des dysfonctionnements largement reconnus et évoqués par tous les interlocuteurs lors du scrutin présidentiel passé, il est impératif que le Gouvernement et tous les acteurs sociopolitiques conviennent, de manière consensuelle, d’entreprendre des réformes courageuses des cadres légaux, y compris la Constitution de février 1992, et du système électoral avant de s’engager dans les prochaines échéances électorales que compte mener le pays ».
Après le rappel de l’exhortation de la CEDEAO, le Chef du Gouvernement a dit aux membres du conseil de sécurité des Nations - Unies que la crise politique née des élections législatives de mars et d’avril 2020, avait deux dénominateurs communs.

Le Premier dénominateur est la dimension sécuritaire. La sécurité est la colonne vertébrale de l’État sans laquelle la puissance publique n’est pas légitime et la démocratie ne saurait être viable. Une des illustrations du déficit de sécurité a été l’enlèvement de l’ancien Chef de file de l’Opposition politique, feu-Soumaïla CISSE, paix à son âme alors en campagne dans sa circonscription électorale de Niafunké pour les élections législatives. Il fut retenu en captivité pendant plusieurs mois par des groupes terroristes avant d’être libéré, a rappelé le Premier ministre.

Ce douloureux épisode met en lumière le lien indissociable entre Sécurité- Démocratie et Droits de l’Homme, a dit Choguel Kokalla Maiga. Comment, en effet, battre campagne dans des contrées affectées par l’insécurité, assurer la pleine participation des citoyens terrorisés dans le débat politique et garantir le libre exercice de leur suffrage, sans le préalable de la sécurité ?
Le second dénominateur de la crise politique de 2020 est l’inadaptation du cadre juridique et institutionnel régissant la gouvernance électorale dans notre pays. Faute d’avoir rénové ce cadre pour l’adapter aux évolutions de notre société et aux standards communément admis dans les démocraties, le Mali a basculé d’abord en 2018, puis en 2020, dans une crise politique post-électorale dont tout le monde mesure aujourd’hui l’ampleur et les conséquences, a martelé Chogue lKokalla Maiga.
C’est la raison pour laquelle des choix politiques courageux et avisés sont en cours a-t-il dit, au nombre desquels, il citera la mise en place de l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections et la tenue des Assises Nationales de la Refondation.
Il a dit que des efforts vigoureux étaient également en cours pour améliorer la sécurité et la stabilité. Pour le Premier ministre, ces efforts incluaient la poursuite de l’action militaire, la mise en œuvre d’actions politiques, de gouvernance et de développement portant sur la stabilisation du Centre et la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.
Avant de terminer ses propos liminaires Choguel Kokalla Maïga a appelé de ses vœux à un changement de paradigme en matière de sécurité pour améliorer la situation très préoccupante sur le terrain. Ce changement de paradigme interpelle aussi nos partenaires, parmi lesquels la MINUSMA dont la posture et le mandat doivent tenir compte de son environnement d’évolution.
Le Premier ministre a, au nom du Mali, du président de la Transition, le Colonel Assimi Goita, de son gouvernement et du peuple, exprimé aux membres du conseil de sécurité sa reconnaissance profonde pour l’assistance précieuse et la solidarité agissante de la communauté internationale. Le Gouvernement qu’il dirige est déterminé à relever les défis pour répondre à la profonde aspiration au changement de notre peuple et pour mériter la confiance des amis qui ont accouru au chevet de notre pays.

<strong>I SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ADEMA&#45;PASJ : &#45; BIG Mari président &#45; Empé 1er Vice&#45;président</title>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:44:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les incartades de Tiémoko Sangaré, les Ruchers, réunis, en conférence nationale, les 16 et 17 octobre 2021, viennent de valider un nouveau bureau, dont la locomotive sera désormais Marimantia Diarra dit « Big Mari », aujourd'hui, membre du CNT. Le poste de 1er Vice-président échoit à l'emblématique et très respecté Abdel Kader Konaté, plus connu sous le surnom « Empé », lui-même diminutif du mot Empéreur. Les rouge-blanc sont enfin bien étoffés pour conduire les destinées du PASJ qui soutient la Transition.

L'écrasante majorité du peuple ADEMA a opté pour ce duo, actant définitivement la conquête du pouvoir. Même en prison, le symbolique et « animal politique » Adama Sangaré garde la deuxième vice-présidence eu égard à son poids politique immense à Bamako et à Ségou. Déjà à genoux, « l'ex-capitaine » Tiémoko Sangaré, précédemment président du parti, avait laissé un navire ADEMA « ivre », mais aussi en état de délabrement avancé et d'abandon à quais, attendant preneurs ou sauveurs. Heureusement qu'il y a des cadres sincères et patriotes qui ont encore souci du parti à l’image de Madame Conté, Bagagnoa, Moustaphe Dicko, Assarid Ag Imbarcawane, Yaya Sangaré... la liste est très longue. Même la tentative téméraire de Sékou Diakité de troubler l'eau du fleuve ADEMA n'a pas entaché la détermination des Adémistes, bon teint, à s'organiser autour de la reine mère, en l'occurrence « Big Mari ».

Avec ces trois poids lourds du microcosme politique malien, la reconquête du pouvoir, la raison d'être du parti, est lancée, contrairement à l'ancien président Tiemoko qui a laissé la formation politique, à son propre sort, déliquescente mais aussi encline, à la mendicité politique, au clientélisme et à l'affairisme rédhibitoire et rébarbatif. Sous son règne, l'ADEMA était devenue une bâtisse sans défense, se complaisant dans un rôle lâche de faiseuse de ROI. Or avec des cadres valables, j'allais dire des guerriers rompus aux arcanes de la haute compétition électorale, le parti rouge et blanc laisse entrouvrir un boulevard sécurisé devant lui. Alors que l'ère Tiémoko fut émaillée de signes de doute, de flexibilité, de dépérissement et de fébrilité.

Force pourtant électorale bien née, le nouveau C.E s'apparente à un brusque réveil des Abeilles pour redynamiser la base du parti, soupape de sûreté de la Ruche. Laquelle est désormais à l’abri du feu. En attendant encore...

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face à l&amp;apos;immobilisme de Tiémoko Sangaré à l’ADEMA – PASJ :  Le parti veut se restructurer</title>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 07:24:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA-PASJ), le plus grand parti politique du Mali après l'insurrection populaire ayant mis fin, le 26 mars 1991, au régime monolithique de l'UDPM, parti monopoliste d'État, est en mu. Le parti entend aujourd'hui renouveler ses instances en vue des futures batailles électorales. En effet,  le parti rouge-blanc est longtemps resté en marge pour ses soutiens démesurés en faveur des candidats ATT et IBK sans être capable de reconquérir un pouvoir perdu en 2002, comme si la conquête du pouvoir n'était pas sa raison d'être.</strong>

<strong> </strong>Face à l'immobilisme et à l'incompétence de son président actuel Tiémoko Sangaré, c'est tout le parti qui est désormais debout pour restructurer la Ruche. Et cela, pour éviter aux Abeilles de fuir la Ruche face aux feux qui s'annoncent. A commencer, dès ce dimanche, par le remembrement du bureau national des femmes et de la jeunesse, relais vers la conférence nationale du parti prévu, sauf retournement de dernière minute, les 16 et 17 octobre à venir.

L'ADEMA est l'un des rares partis politiques regorgeant de cadres valeureux et qui cohabitent sans anicroches et sans animosité. Chacun garde son aura et s'aligne en rang serré dès que l'occasion se présente. Cette culture de loyauté, de fidélité et de liberté a permis à la formation politique de se maintenir et de devenir une locomotive électorale. Pour les élections prochaines, le parti entend sortir la grosse artillerie. Elle est toujours l'une des meilleures formations politiques de la place, faiseuse de Roi. La mobilisation bat son plein. Les militants ne se tiennent plus dans leur peau pour se mouvoir. Ils veulent que l'élection débute pour jouer leur rôle de force politique.

Dimanche, c'est aux femmes et jeunes de montrer les dents. Après le décès de Lazar Tembely suite au COVID-19, la jeunesse du parti est toujours en deuil. Mais elle veut battre le rappel des troupes pour se restructurer à l’occasion de cette assise statutaire. Idem pour les femmes déjà mobilisées pour se donner de l'air et une existence propre.

L'ADEMA est le fer de lance des élections au Mali. Ses cadres sont nombreux dans les hautes sphères administratives du pays. L'ADEMA, c'est aussi 10 ans de pouvoir et 20 ans de présence et de gestion concertée ou collégiale du pouvoir. Le parti ne veut pas imposer qui que ce soit à la tête des femmes et des jeunes. Mais que leur choix soit judicieux et méritoire, que chacun mouille le maillot en tirant son épingle du jeu, et accepte à visage découvert de faire le sacrifice pour tous.

Pour le contrôle du parti, le renouvellement du Comité exécutif est l'échéance la plus cruciale pour la redynamisation de la formation politique qui a payé chères les nonchalances et les manœuvres subversives consécutives à la gestion scabreuse de l'actuel président Tiémoko Sangaré lequel est apparu timoré, maladroit et changeant. Même à Bougouni dans son fief électoral, le parti continue de bégayer. Ses sorties pour colmater les brèches n’ont pu éviter à la Ruche de s’assombrir. Comme s’il était une malédiction pour le parti. C'est sous son règne que le laisser-aller, l'immobilisme, la mendicité politique ont pris corps ici. Et pour sauver les Abeilles, plusieurs noms sont cités parmi lesquels Adama Sangaré (commune III) et Abdel Kader Konaté (Koro) deux grands mobilisateurs, Moustapha Dicko (Mopti), Marimantia Diarra (Diéma) et Mahamadou Cissé « Bagagnoa », des figures de proue et barons de l’ADEMA. Sans oublier certaines têtes pensantes comme Madame Conté Bamako), Yaya Sangaré (Yanfolila) et autres Noupounon Diarra, la liste n’est pas exhaustive... l’ADEMA étant truffée de cadres.

Toutes ces personnes ont la qualité et la capacité requise à porter haut le flambeau du parti. L'ADEMA a besoin de se réconcilier avec elle-même. Certes, le parti soutient la Transition et les actions salvatrices en cours mais souhaite dans les meilleurs délais la tenue des élections, pour un retour à la vie constitutionnelle normale.

&nbsp;

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien à l&amp;apos;armée : La proposition de Malamine Tounkara estimée à 200 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-a-larmee-la-proposition-de-malamine-tounkara-estimee-a-200-milliards-fcfa-2947280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 07:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelque temps, l'ancien président de la chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) MalamineTounkara est engagé dans une réflexion dans laquelle il invite les Maliens à un élan patriotique de solidarité en faveur de l'armée nationale. Pour l'actuel Représentant du Port Autonome d'Abidjan (PAA) au Mali et Consul Honoraire de la Côte d'Ivoire dans notre pays, la contribution doit être volontaire et sans pression. Elle concerne les grandes entreprises, publiques et privées, les banques, les mines, les particuliers. Le montant estimé avoisine les 200 milliards de FCFA.</strong>

Le Mali souffre, les Maliens aussi. L'armée, quoiqu'on dise, est sous-équipée, souvent mal entraînée ou formée à la hâte pour le front. Le problème d'équipement militaire fait aujourd'hui débat parce que certains cadres ont privilégié leur poche à la sécurité du pays. Si notre pays avait une armée digne de ce nom, disciplinée, rigoureuse, sérieuse et crainte, le Mali n'aurait pas perdu sa souveraineté sur Kidal. Et c’est parce que les prédécesseurs d’Assimi Goïta ont mal géré la grande muette qu’est l’armée, qu’on s’est retrouvés au bord de la rupture. En tant que spécialiste pour lever les fonds, nous avons rencontré Malamine Tounkara, opérateur économique de renom, dans son bureau sis à l'ACI-2000.

&nbsp;

Selon Mala, « la crise de COVID-19 a davantage fragilisé nos économies ». En l'absence de ressources d'investissement, il axé sa réflexion sur les contributions volontaires nationales, ce d'autant que « les orientations des impôts et taxes assimilées sont déjà connues et que l'État ne peut pas continuer à s'engager dans des dettes colossales au détriment de l'élan patriotique ».

Pour lui, « ce recouvrement ou cet élan solidaire, doit se faire sans bruit, dans la tolérance et le respect mutuel. L'usage de la force est honni en la matière puisque tout est basé sur la bonne foi et le volontariat ». Cette solidarité, sur la base des anciennes propositions de l'ancien président de la CCIM concernera des entreprises comme Orange-Mali, Moovafrica, BANQUES, AMRTP, AGEFAU, ANASER, PMU, AUTORITÉ ROUTIÈRE,  INPS, CANAM, MINES, ENTREPÔTS, DOUANES, Entreprises de transports, de constructions, de commerces... la liste est longue...

Au-delà de ces entreprises et sociétés, les contributions nationales particulières sont bienvenues. Chaque malien devra se soucier que sa contribution servira à sécuriser le MALIBA. Le montant total chiffré estimé, à en croire notre interlocuteur, s'élève au moins à 200 milliards de FCFA. Il s'agit-là d'une superbe cagnotte levée « sans contrainte, sans pression et sans usage de la force mais selon la capacité financière des uns et des autres ».

« Personne ne sera inquiétée » a lâché monsieur Tounkara pour qui « la provenance des fonds est connue » avant d'admettre qu'une telle opération permet « une conscientisation et le développement du patriotisme à l'échelle nationale ». Avant d'inviter tous les Maliens « au sursaut et une union sacrée » autour des objectifs communs de la nation entière.

Malamine Tounkara est optimiste. Il mise sur le patriotisme de tous les Maliens. Car la continentalité est un handicap qui annihile les efforts de développement. Avec l’effort conjugué de tous les Maliens, la victoire nous est promise. Comme l’ancien Président chinois Mao-Tsé Toung le disait : Avec les efforts humains, rien d’impossible, on peut déplacer une montagne ». Voilà pourquoi Mala pense qu’avec « un Mali uni, nous vaincrons ».

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Afrique&#45; France à Montpellier :  Le nouveau format du sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/afrique-france-a-montpellier-le-nouveau-format-du-sommet-2947285.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 07:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sommet Afrique - France prévu à Montpellier, ce vendredi, connaîtra un nouveau format. C'était les chefs d'Etat qui étaient invités, mais cette fois-ci, il se fera sans eux. Les invités d'honneur dudit sommet sont les jeunes d'Afrique et de la France.</strong>

Le président Français a décidé de se tourner vers cette jeunesse pour bâtir les relations entre la France et l'Afrique. Puisque le torchon brûle entre la France et l'Afrique, il cherche à mettre en place un nouveau système pour pouvoir continuer à exploiter l'Afrique.

Aujourd’hui, il est évident qu’aucun pays ne peut vivre seul et s'il devrait avoir une relation entre la France et l'Afrique, elle doit se faire dans le respect mutuel, l'équité, la transparence et surtout sans ingérence dans les affaires internes des États. Le président Français commence à comprendre qu’il sera difficile de manipuler les dirigeants actuels de l'Afrique.

Pour réussir sa mission, il tenterait de remonter la jeunesse Africaine contre leurs dirigeants. Il pense certainement  qu'une fois que la jeunesse sera acquise à sa cause, il pourra réussir sa mission de « recolonisation de l'Afrique ».

Malheureusement, son projet risque d'échouer car la jeunesse actuelle africaine est consciente que l'avenir de l'Afrique se joue maintenant, et qu’elle n’a aucun intérêt à jouer contre leur continent.

Le président Français semble ne pas comprendre que la jeunesse africaine aspire au changement, et impulse des actions vis-à-vis de l’Hexagone.

Ce sommet doit être le cadre idéal pour la jeunesse africaine de lancer un message fort au président Macron lui demandant de respecter la souveraineté des États et d'aller vers une coopération dans laquelle chacun trouve son compte.

La jeunesse Africaine n'a d’autre choix que d'accompagner leurs dirigeants dans les nouvelles situations qui pointent à l'horizon, y compris face à la France. Décidément, Emmanuel Macron risquerait de conduire la France vers sa chute !

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<strong>ABDOUL AZIZ O. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Wagner au Mali : Le président mauritanien Ghazouani déplore une démarche non concertée de Bamako au sein du G&#45;5 SAHEL</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/wagner-au-mali-le-president-mauritanien-ghazouani-deplore-une-demarche-non-concertee-de-bamako-au-sein-du-g-5-sahel-2947279.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 01:06:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si un pays du G5 Sahel souhaite faire intervenir un nouvel acteur militaire, il devrait au préalable consulter ses partenaires de la région et avoir une approche concertée, a affirmé le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, dans un long entretien accordé au confrère français “L’Opinion”, soulignant avoir envoyé une délégation à Bamako afin de “m’enquérir de la réalité des projets de notre voisin”. I</strong>nterview:

Mohamed OuldGhazouani, président de la Mauritanie : «Nous avons créé un équilibre de la peur avec les terroristes». Pour le président de la Mauritanie, « on ne peut pas demander aux Français ou à d’autres d’assurer notre sécurité. C’est la mission de l’armée mauritanienne, comme la mission de l’armée française est de protéger son territoire »​

En ce 27 septembre, le président Ghazouani enchaîne les audiences, dont celle du nouveau commandant de la force Barkhane, le général Michon, avant un conseil de défense. «Vous n’avez que dix minutes, le chef de l’Etat a une journée chargée », enjoint le chef du protocole. Ce dernier recevra finalement l’Opinion plus d’une heure dans son bureau de la présidence. Au jeu des questions-réponses, l’ancien chef d’état-major de l’armée, à la réputation de taiseux, répond avec mesure, sans être avare d’explications sur des sujets militaires, diplomatiques et religieux qui lui tiennent à cœur.

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> Depuis 2011, la Mauritanie n’a plus subi d’attentats alors que vos voisins ne sont pas épargnés. Comment avez-vous réduit la menace ?</em></strong>

Entre 2005 et 2007, les terroristes ont commis un certain nombre d’attentats et de prise d’otages sur notre territoire. En dehors des services de défense et de sécurité, les autres structures de l’Etat et les populations estimaient qu’elles n’avaient pas de rôle à jouer dans la lutte antiterroriste. Nous avons donc soumis au Premier ministre de l’époque l’idée de faire participer les différents départements ministériels et les citoyens à ce combat, avec la mise en place d’une stratégie globale transversale, afin qu’ils prennent conscience que nous avions une mission commune. C’est ainsi que plusieurs départements ministériels interviennent désormais pour prendre en charge la réponse à la menace (ministères des Affaires islamiques, Sécurité intérieure, Défense nationale, Enseignement originel…). La nouvelle stratégie a mis du temps à être opérationnelle mais elle a vite donné des résultats. Tous les acteurs ont contribué à son succès comme les mahadras – les écoles coraniques – qui ont joué un rôle important dans l’identification des personnes fréquentant leurs établissements respectifs.

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> Et sur le plan purement militaire ?</em></strong>

Il a fallu admettre que notre armée, organisée en régions militaires à partir de nos écoles de défense, était davantage préparée à une guerre conventionnelle qu’à un conflit asymétrique où le recours à l’armée régulière entraîne des défis logistiques lourds. Face à l’urgence, nous n’avions pas le temps d’accomplir une réforme profonde de nos forces de défense et de sécurité. Nous avons donc créé les groupes spéciaux d’intervention (GSI), des unités qui ont les mêmes caractéristiques de mobilité et de légèreté que les groupes terroristes mais plus autonomes et supérieures en hommes et en équipements. Nous avons aussi cherché à restaurer la confiance des soldats, qui avaient subi des pertes au combat, en allant traquer les terroristes dans leurs fiefs. Nous avons envoyé des unités au Mali. Elles ont affronté les terroristes victorieusement, même si nous avons subi des pertes. Cette stratégie a permis de créer un équilibre de la peur.

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> N’y a-t-il plus de cellules dormantes ?</em></strong>

Toute menace n’a pas complètement disparu. Nous avons encore démantelé dernièrement des cellules dormantes. Ce ne sera probablement pas les dernières mais nous avons de bons services de renseignement. La sécurité de la région est une source d’inquiétude, notamment au Mali. Lorsque l’un de nos pays ne va pas bien, les autres sont susceptibles d’en pâtir. Il y a des défis de sécurité collective et de développement à relever dans le cadre de l’alliance des pays du G5 Sahel.

«Nous avons fait intervenir les oulémas pour faire comprendre aux terroristes en prison que la voie qu’ils avaient suivie n’était pas celle de l’islam véritable. Un bon nombre d’entre eux sont aujourd’hui repentis et ont pu reprendre une vie normale»

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> Que faites-vous pour lutter contre la radicalisation ?</em></strong>

Le dialogue interreligieux est un des volets de la lutte antiterroriste. Nous travaillons depuis plusieurs années à déradicaliser les personnes qui se sont dévoyées dans de faux combats religieux. Nous avons notamment fait intervenir les oulémas pour faire comprendre aux terroristes en prison que la voie qu’ils avaient suivie n’était pas celle de l’islam véritable. Un bon nombre d’entre eux sont aujourd’hui repentis et ont pu reprendre une vie normale. Nous mettons surtout l’accent sur la prévention pour éviter que des jeunes ne soient tentés par l’aventure des groupes terroristes. Ce travail commence dès le plus jeune âge à l’école moderne et dans les mahadras, à travers l’encadrement apporté par le ministère des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel.

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> Il y a donc une chance pour la réinsertion…</em></strong>

Il ne faut pas trancher définitivement à l’égard de certains qui ont déjà payé une partie de leur dette à l’égard de la société, reconnu leurs erreurs, et se trouvent sur la bonne voie. Il faut leur donner leur chance. Notre but n’est pas de remplir les prisons, nous avons déjà suffisamment de détenus, particulièrement pour des affaires de délinquance.

&nbsp;

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> En tant que descendant d’une grande famille maraboutique, quel enseignement de l’islam préconisez-vous ?</em></strong>

Je suis un musulman très attaché aux valeurs de l’islam et au rite malikite qui se traduit par l’ancrage de valeurs comme la modération, l’abnégation, l’humilité et le sens du partage et de la solidarité. Il n’y a pas de place pour le terrorisme dans notre pays.

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> Que pensez-vous du recours à des mercenaires étrangers comme ceux de la société Wagner, proche du Kremlin, au Mali ?</em></strong>

Les formations d’officiers supérieurs dispensées notamment au Collège de défense de Nouakchott permettent de créer de l’interopérabilité entre pays du Sahel. Nos responsables militaires parlent le même langage, ont une approche globale et régionale de la défense de leur et de nos territoires. Si un pays du G5 Sahel souhaite faire intervenir un nouvel acteur militaire, il devrait au préalable consulter ses partenaires de la région et avoir une approche concertée. Je viens d’envoyer une délégation à Bamako pour m’enquérir de la réalité des projets de notre voisin.

«Il ne faudrait pas considérer qu’une réorganisation du dispositif français va entraîner le chaos au Mali. Cette évolution est faite dans le but de rechercher plus d’efficacité»

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> Comprenez-vous les autorités maliennes qui parlent d’un abandon militaire français ?</em></strong>

Ce que le président Macron a annoncé en juin ne constitue pas un départ des militaires français mais une transformation du dispositif en place. Le redimensionnement de l’engagement français est censé favoriser la montée en puissance de nos armées pour prendre en charge leur propre sécurité, tout en continuant à recevoir un appui en matière de logistique, de renseignement et de formation. On ne peut pas demander aux Français, aux Américains ou à d’autres partenaires d’assurer notre propre sécurité, même si l’on souhaite continuer à bénéficier de leur aide pour rehausser le niveau de notre appareil de sécurité et de défense. En Mauritanie, nous n’avons jamais demandé aux Français d’intervenir pour anéantir des terroristes. C’est la mission de l’armée mauritanienne, comme la mission de l’armée française est de protéger son territoire.

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> Etes-vous satisfait de la coopération militaire française ?</em></strong>

Nous remercions la France pour son appui. Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, j’avais sollicité son chef d’état-major des armées pour la formation des GSI. Des experts et conseillers militaires français nous ont appuyés pour organiser et dispenser nos formations. Il ne faudrait pas considérer qu’une réorganisation du dispositif français va entraîner le chaos au Mali. Cette évolution est faite dans le but de rechercher plus d’efficacité.

&nbsp;

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> L’Algérie a rompu ses liens diplomatiques avec le Maroc, sur fond de tension autour du Sahara occidental et de la reprise des relations entre le royaume chérifien et Israël. Craignez-vous une escalade ?</em></strong>

Je ne pense pas qu’il y ait d’intention ou même les prémices d’une nouvelle escalade, et nous ne la souhaitons pas. C’est une situation qui aurait des effets négatifs pour l’intégration maghrébine qui souffre déjà de la crise libyenne. Il faut compter sur la sagesse de ces deux pays frères avec lesquels nous entretenons de très bonnes relations. Nous sommes disposés, s’ils venaient à nous le demander, à jouer un rôle de facilitateur. La Mauritanie affiche une neutralité positive dans le dossier du Sahara occidental depuis l’accord de paix d’Alger, le 5 août 1979, mettant fin aux combats avec le Polisario.

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> Quel est votre politique à l’égard des pays du Golfe ?</em></strong>

Nos relations sont excellentes avec l’ensemble de nos frères de cette région. L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Koweït ou le Qatar sont des pays amis. Le premier est un partenaire précieux qui a toujours accompagné les efforts de notre pays. Les Emirats arabes unis ont constamment répondu à nos appels. Nous avons pu mesurer la valeur de leur solidarité quand nous les avons sollicités pour financer le Collège de défense de Nouakchott. Nos relations avec le Qatar ont connu des ruptures mais nous avons tout naturellement rétabli nos liens diplomatiques et nous en sommes ravis. Nous avons nommé un chargé d’affaires à Doha, avant la réouverture d’une ambassade. Le Koweït est un de nos plus anciens partenaires, qui a toujours fait preuve de générosité à notre égard. Il vient encore de nous aider à régler une dette qui datait d’un demi-siècle. La dette principale représentait 82 millions de dollars mais était montée à près d’un milliard avec les intérêts. Les autorités koweïtiennes ont accepté de procéder à 95 % de l’annulation de ces intérêts et nous ont accordé des conditions favorables pour le traitement du principal.

<strong><em>➡</em></strong><strong><em> L’histoire mauritanienne est émaillée de coups d’Etat et d’élections contestées. Qu’attendez-vous du dialogue en cours ?</em></strong>

Depuis que nous sommes aux responsabilités, nous avons fait le choix d’instaurer un climat politique apaisé. Les formations politiques ont souhaité la création d’un cadre de débat. Quand l’idée nous a été soumise, nous l’avons acceptée. Certains peuvent l’appeler dialogue et d’autres parlent de concertations politiques. La sémantique importe peu. L’essentiel est de répondre à la demande des acteurs politiques et de la société civile afin de se retrouver et débattre des questions d’intérêt général. Nous ne sommes pas en train d’apaiser des tensions qui n’existent pas aujourd’hui. Nous voulons plutôt faciliter le travail des multiples acteurs de notre pays, les accompagner pour identifier des sujets ou poser des questions pour lesquelles il faudrait apporter une réponse. Notre rôle sera à la fois celui d’arbitre et de garant pour que des idées consensuelles sortent de ces rencontres et permettent d’améliorer la gouvernance.

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<strong>Pascal Airault</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le développement par la paix et l’environnement :  Les grands chantiers d’Aliou Boubacar Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-developpement-par-la-paix-et-lenvironnement-les-grands-chantiers-daliou-boubacar-diallo-2947259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 01:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La reconstruction et la réconciliation nationales nécessairement passent par la paix et la lutte contre la pauvreté. Et c’est désormais le cheval de bataille du très respecté Aliou Boubacar Diallo, trio de tête, de la dernière présidentielle. Opérateur économique honorifique, fin négociateur, l’enfant du terroir a marqué de son empreinte, à sa manière, les festivités du récent anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale par des actions d’éclats dont entre autres le reboisement pour le retour à notre environnement normal, la dotation des plus démunies en forages d’eau etc. Le tout sous le sceau du patriotisme.</strong>

L’honneur ne s’achète pas. Le patriotisme ne se présume pas. Oui, Aliou Boubacar Diallo, candidat d’ADP/MALIBA pour l’élection présidentielle de 2022, si elle a eu lieu, vient d’engager un combat, à corps perdu, pour le développement de son pays, le Mali. C’est ainsi que quelque 61000 arbres ont été plantés dans les 20 régions que compte le Mali pour 122 forages en faveur des populations les plus démunies du pays. Des actions salvatrices qui continuent d’être contées dans le Mali profond. Vraisemblablement, le troisième de la présidentielle de 2018 est attachée à la patrie mère, mais aussi à la terre des anciens. L’homme d’affaires qui a taillé des croupières aux mastodontes du landernau, en les reléguant à leurs dimensions réelles, est plutôt un iconoclaste de la politique par ses innovations et l’originalité de ses engagements auprès du peuple. Car, jusqu’alors, la restauration du couvert végétal représentait le cadet des soucis des acteurs connus de l’échiquier politique malien. C’est donc une première qu’un leader politique et même d’opinion, annonce ainsi inscrire à son agenda et sa détermination à relever, à travers un engagement écologique affirmé, le défi de la sauvegarde de l’environnement et la lutte contre la déforestation et l’avancée rapide de la désertification. Ceci constitue d’autant une originalité et certainement une vision intégrée des maux multiformes d’un pays dans lequel le partage des espaces de vie participe tout aussi des conflits communautaires récurrents aujourd’hui exacerbés. La symbolique des 61000 arbres plantés porte donc fortement les promesses d’une future germination à la fois de l’espoir et du vivre-ensemble séculaire sur lequel reposait jusqu’ici la coexistence entre les différentes communautés, aujourd’hui déchirées.

A la préservation de l’environnement et donc de l’espace de vie des populations, le candidat de l’ADP-Maliba annonce ainsi que « <strong><em>la Fondation Maliba, courant de cette année, a construit 122 forages </em></strong>», représentant deux fois l’âge du Mali. Et ce choix n’est pas anodin : pour Aliou Boubacar, « <strong><em>ce chiffre correspond à deux fois 61 pour exprimer notre volonté d’aller vers la deuxième indépendance dont rêve tous les Maliens : l’indépendance économique que j’appelle la nouvelle indépendance</em></strong> »pour relancer le pays vers un futur prometteur.

L’objectif de ce pionnier dans plusieurs domaines des affaires au Mali, c’est de renouer avec le Mali du rêve des Pères fondateurs, « <strong><em>le Mali d’une école performante, le Mali d’un bon système de santé de proximité, le Mali des unités industrielles ambitieuses, le Mali du plein emploi sans chômage de masse de nos jeunes</em></strong> ». Mais, ce Mali-là d’antan auquel il aspire contraste profondément avec « <strong><em>la corruption, l’impunité, la gabegie, les grèves dans les secteurs clés </em></strong>(qui) <strong><em>sont devenues notre quotidien</em></strong> », déplore Aliou Boubacar Diallo.

<strong>Et l’espoir renaît !</strong>

Plusieurs chantiers ont fait l’objet d’engagements résolus du candidat de l’ADP-Maliba, initiés à travers la Fondation du même nom. Ce dernier a ainsi multiplié « <strong><em>des actions en faveur de la santé, de l’éducation, de la lutte contre le chômage</em></strong> (et)... <strong><em>également formé plus de 1000 femmes à la fabrication du savon et d’autres produits d’entretien</em></strong> », entre autres. Car « <strong><em>pour combattre le terrorisme, il faut lutter contre la pauvreté et le chômage de masse des jeunes</em></strong> », croit fermement le candidat.

De même, le candidat, comme à son habitude, n’a jamais cessé de soutenir « <strong><em>l’armée avec la construction des forages, des dons de matériels de santé, mais aussi le soutien aux enfants et veuves des soldats tombé</em></strong>s » pour la patrie sur le champ de l’honneur.

Par ailleurs, le Président d’honneur de l’ADP-Maliba, a saisi l’opportunité de l’adresse à ses compatriotes, en ce 61<sup>ème</sup> anniversaire de l’indépendance, pour dérouler également une série de propositions pour sortir le Mali de « cette crise multidimensionnelle qui perdure depuis 2012 avec son lot de meurtres, de tueries, de déplacés, d’instabilité politique, mais, de trafics de tous genres ».

Certes, l’avenir de ce pays et de sa jeunesse paraît sérieusement hypothéqué, mais « <strong><em>ce tableau sombre ne doit pas nous faire perdre espoir</em></strong>… (le) <strong><em>Mali peut se relever fièrement et reprendre sa place dans le continent africain mais également au niveau mondial</em></strong> », est convaincu l’homme d’affaires.

Mais, c’est un impératif, selon le candidat de l’ADP-Maliba, « <strong><em>il en faut plus pour soigner les maux du Mali</em></strong> ».Et pour cela, il faut restaurer  les vertus qui ont fondé et constitué le ferment de cette nation, à travers « <strong><em>Plus de solidarité, de cohésion, détermination, de transparence et plus d’initiative auprès du peuple malien</em></strong> ». Ce sont là les « <strong><em>actions que nous menons à travers la Fondation Maliba </em></strong>(complémentaires de) <strong><em>toutes les autres actions de solidarité menées par d’autres compatriotes et des partenaires au développement</em></strong> (et qui)<strong><em>n’auront d’effet durable que si nous arrivons à construire une paix durable</em></strong> », indique t-il.

Pour trouver donc une solution durable à la situation de crise interminable, dans laquelle le pays se débat depuis d’une décennie maintenant, celui-ci « <strong><em>propose au gouvernement de transition de procéder à la sélection d’une personnalité consensuelle à Bamako qui sera accompagnée par des délégués ayant une légitimité traditionnelle et qui seront choisies dans chaque cercle du Mali</em></strong> ». En restaurant les légitimités, fondées sur la confiance du terroir profond en ses représentants réels, Aliou Boubacar Diallo pense que « ceci permettra de trouver une solution à la crise multiforme que traverse le Mali ».

Et de conclure : « <strong><em>Le Mali ne sera que ce que nous en ferons, nous pouvons ensemble relever le défi de la stabilité sécuritaire et du développement socio-économique</em></strong> …».

<strong>Rassemblés par Oumar Ouattara</strong>

<strong> </strong>

<strong>Aliou Boubacar Diallo :</strong>

<strong>Pourquoi le Mali peut dépasser un jour le Qatar</strong>

<strong><em>Un homme d’action, qui a une grande ambition pour le Mali, et qui s’efforce à s’investir, pour le concrétiser, c’est Aliou Boubacar Diallo, capitaine d’entraines et homme politique. Celui-là même, sans trompette ni tambours, qui va réaliser un important challenge minier et gazier, d’une capitalisation de près de 100 milliards US$, annoncé pour transformer complètement le Mali en une véritable puissance économique.</em></strong>

Aliou Boubacar Diallo n’est pas homme à se lamenter sur son sort : bien qu’il a connu toutes sortes de difficultés, pour le déposséder de sa puissante mine d’or de Wassoul’Or, une réussite économique qu’il a bâtie à la sueur de son front, en étant l’un des rares nationaux à s’illustrer dans un monde fermé réservé aux multinationales, il n’a jamais renoncé à ses ambitions pour son pays.

Fort de l’expérience et du respect dont il bénéficie dans la finance internationale avec la prouesse économique et financière, il a réussie à faire coter sa mine d’or à la bourse de Francfort. Aujourd’hui homme politique de grande influence dans son pays natal et dans la sous-région, Aliou s’est vite tourné vers d’autres opportunités d’affaires. Pour cet homme d’affaires, prendre un tel risque relève du naturel, dès lors qu’il s’agit de l’avenir de son pays.

En orientant ses investissements dans l’hydrogène naturel et le gaz, après avoir perforé plus d’une vingtaine de forages, Aliou Boubacar Diallo, sans conteste, est en passe de devenir le pionnier, dans la production d’électricité, notamment avec l’hydrogène naturel sans émission de CO2. Le créateur de Wassoul’Or s’est donc propulsé dans un domaine prisé, où il fait office d’innovation économique, en investissant plus nettement et plus massivement dans un créneau, non exploité auparavant par quiconque, avec le risque que cela importe.

Et puisque c’est le Mali qui en est le plus grand bénéficiaire, il fait fi de toutes considérations, autre que le développement de son pays. Après tout, on le sait, c’est un homme d’expériences et avisé en la matière qui s’engage ainsi. Pour le challenge gagnant de l’hydrogène, Aliou Boubacar Diallo y croit.

Avec l’efficacité qu’on lui connait, il a réalisé des travaux dans le Bloc 25 au Mali. Un tel investissement économique lui a permis de réaliser la plus grande découverte d’hydrogène naturel, parmi la dizaine de découvertes, signalées à travers le monde. Et ça, ce n’est pas une simple estimation économique. C’est le BGR, une structure d’évaluation scientifique allemande, l’une des plus respectables en matière de recherche géologique, qui le déclare ainsi, au Mali.

Voilà ce que ce capitaine d’entreprises, très respecté, le présente lui-même : « <em>Aujourd’hui, le Mali a une crédibilité certaine dans le secteur minier et gazier. Son potentiel est avéré et confirmé par différentes études scientifiques</em> ». Il n’est pas une fatalité, selon lui, qu’avec une telle capacité économique, Le<strong><em> Mali sans nul doute puisse dépasser un jour le Qatar</em></strong> ».

Déjà, il y travaille d’arrache-pied. Cela passe, dit-il, par une innovation dans l’investissement au niveau d’un secteur, dont peu sinon pas d’opérateurs maliens, comme étrangers, n’avaient osé s’aventurer. Il l’a cru, pour l’ambition qu’il nourrit pour son pays. Et ça lui réussit, en tant qu’opérateur économique, déterminé à tout mettre à son profit pour sortir son pays de l’ornière.

La nouvelle société dont il a l’ambition de construire autour de ce créneau porteur, est, déjà, dans l’optique de se classer comme « le plus grand producteur africain d’hydrogène et un fournisseur majeur d’hydrogène naturel et vert à l’Europe pour lui permettre d’arriver à la neutralité carbone, tel que décidé à l’accord de Paris lors de la COP21».

Autre bonne nouvelle : il n’a plus désormais aucune dette qu’il draine derrière lui. Ce qui constitue une prouesse personnelle, pour lui, après avoir subi tant d’hostilités, et un challenge économique important, pour la nouvelle société, dont il a l’ambition de créer. Une société solide qui pourra bénéficier d’un investissement total de plus de 20 milliards d'Euros, et dont la valorisation dans le futur atteindra et dépassera la centaine de milliards de dollars américains, pour la production d’hydrogène naturel et vert au Mali et dans plusieurs autres pays africains où des filiales seront créées à terme.

Avec ce projet d’électricité faramineux, qui fera du Mali un grand producteur d’énergie, dans le monde, l’engagement de cet homme de conviction, Aliou Boubacar Diallo, président d’honneur de ADP-Maliba, pour faire de notre pays une grande force économique, capable de créer la richesse et les emplois pour ses enfants, se réalisera sans aucun doute. D’ailleurs, les avis économiques éclairés du monde, le disent, depuis des années. C’est l’énergie, et non le pétrole, comme c’est le cas aujourd’hui, qui constitue la richesse économique et financière inestimable de demain.

Avec cet homme d’innovation économique, le Mali marque déjà un pas décisif en la matière, en figurant dans le peloton de tête des nouvelles nations gazières avec de surcroît d’importants avantages comparatifs. C’est pourquoi il ne cesse d’affirmer que « le secteur minier et gazier, avec sa grande capacité de création d’emplois de masse, doit être soutenu et protégé par l’Etat du Mali et les Maliens.

Le golden boy malien des affaires, Aliou Boubacar Diallo, qui croit dur comme fer à la diversification de l’économie, est par ailleurs persuadé que le Mali atteindra son plein régime économique, synonyme de création massive d’emplois durables, par de grands projets miniers et gaziers structurants, qui lui procureront, une fois une gouvernance vertueuse installée et ancrée, de quoi affronter sereinement et efficacement son avenir.

<strong>S.SK  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2022 :  Le lobbying secret pour Boubou Cissé Quand Partis, Religieux, associations et société civile mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2022-le-lobbying-secret-pour-boubou-cisse-quand-partis-religieux-associations-et-societe-civile-mobilisent-2946215.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 09:13:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un grand groupe international est en gestation pour soutenir la candidature du gestionnaire attitré Boubou Cissé, ancien ministre des Finances et ancien Premier ministre. Ce groupe vient s'ajouter à un autre conglomérat de partis politiques, d'associations, de la société civile, de religieux, pour booster la candidature de ce digne fils du pays. Auréolé d'une gestion exemplaire doublée d'un sens inné en évaluation développementale en matière de conception de projets porteurs, Boubou constitue aujourd'hui l'espoir de tout un peuple. </strong>

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Ces groupes, hétéroclites, empruntent à l'échelle nationale dans toutes les composantes de la vie publique et privée. A l'international, il semble que la première mouture est en phase d'opérationnalisation avec comme colonne vertébrale des formations politiques déjà très aguerries aux joutes électorales et des associations de soutien. Il nous est aujourd'hui loisible de croire à un rapprochement de l'ADEMA originelle composée de l'URD, de l'ASMA, du MIRIA, soutenue par YÈLÈMA, le PARENA et d'autres partis satellites. L'objectif est d'unir tous les Maliens avec ce bloc compact pour éviter tout dérapage de notre démocratie à l'avenir. C'est une information du journal Le Matinal qui a enquêté méticuleusement sur le sujet. Même des militaires sont partie prenante à ce projet qui permettra à tous les Maliens de se souder et de se serrer la main. Il ne s'agira pas d'un partage de gâteau, mais d'intéresser tous les fils du pays à la gestion de la Res Publica. Si Boubou Cissé devrait être la locomotive de ce train, la gestion du pouvoir sera collégiale et concertée pour éviter tout détournement de pouvoir. Car selon les initiateurs de ce projet, le pouvoir réel corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument. On peut aussi comprendre qu'il s'agit d'une levée de bouclier contre la mauvaise gestion et les relents de coups d'État.

&nbsp;

Selon nos informations, la société civile et les religieux ont accédé à cette option qui répond davantage à leurs aspirations. Au Mali, chacun sait que l'ancien PM est un excellent cadre, soucieux de l'emploi des jeunes, du développement humain et du mieux-être de tous les Maliens. Et contrairement aux versions reçues, il avait les mains liées sous le régime défunt et le président de la république aimait à le rappeler que c'est lui l'instance élue. Boubou est adoubé par les institutions internationales qui l'ont sollicité pour ses expertises, mais il a leur a rétorqué que son seul souci est d'extirper son pays du bourbier dans lequel il patauge actuellement, de l'insécurité, du sous-développement et d'orienter l'économie vers une croissance durable. Il faut donc rendre à CÉSAR ce qui appartient à CÉSAR. Avec Boubou Cissé, la politique de l'homme qu'il faut à la place qu'il faut deviendra une réalité car il a horreur de l'injustice. Il entend restaurer la paix dans notre pays, levain de tout développement et rétablir l'égalité de tous devant les charges publiques et l'emploi. Pour cet économiste chevronné, la pauvreté n'est pas une fatalité. Et comme le disait l'ancien président ivoirien feu- Félix Houphouët Boigny : "Sans paix il n'y a pas de développement". Il faut donc croire que le développement par l'agriculture, le croît ou l'accroissement par l'augmentation du panier de la ménagère est son credo.

&nbsp;

Selon ses proches, Boubou veut rebâtir une armée républicaine, une armée de développement au service des citoyens avec un système éducatif équitable, une bonne distribution de la santé, de l'eau potable et l'électricité pour toutes les couches sociales démunies et une justice qui sera rendue au nom du peuple malien. C'est en vertu d'un pouvoir collégial avec toutes les parties prenantes susmentionnées qu'il mènera notre MALIBA à bon port. Afin que chacun se sente malien à part entière. Que Dieu nous assiste !

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<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>

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<title>BMS&#45;SA : Ouologuem s&amp;apos;en va avec les honneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bms-sa-ouologuem-sen-va-avec-les-honneurs-2946217.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 01:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA), ressemble à tout point de vue à la fille adoptive de Ouologuem. On peut même dire qu'il a "enfanté", avec le GRAND Babaly, la BMS-SA. Depuis 2002, il se bat aux côtés du très respecté et respectable PDG légendaire, Babaly Bah, lui aussi ayant fait valoir ses droits à la retraite. Comme directeur des ressources humaines et des moyens généraux, ce dogon pur-sang et bon teint fut la cheville ouvrière de la banque solidaire. Encore à l'état embryonnaire, Ouolo venait avant tout le monde, dès l'Aube, et se mettait aussitôt à faire l'entretien des locaux. Personne ne savait qu'il jouait ce rôle ingrat pour l'une des meilleures banques de la place aujourd'hui. C'est ce vendredi qu'il fera valoir ses droits à la retraite. Il quitte la banque avec le titre honorifique de conseiller spécial du directeur général. Une grande cérémonie sera organisée à son honneur ce soir à partir de 15 heures. Et la BMS-SA est bordée de ses affiches.

A la banque solidaire, il aura tout essayé et tout fait pour l'émulation des organes de presse. Avec son départ, les médias deviennent orphelins. C'est le prototype de cadre sincère et loyal, mais humain et profondément ancré dans les idéaux de l'institution financière à savoir la solidarité. Son sens élevé du devoir et son humanisme sont sans limites. Oui, Ouologuem doit mériter de la BMS-SA. Ouolo, profites-toi bien de ce repos réparateur corporel et spirituel. Et si l'on devrait t'éventrer, nul doute qu'on aurait vu graver quelque part sur tes intestins le sigle BMS-SA. OUOLO, tu sors par la grande porte, dignement, et honoré par tes prestations. Nous y reviendrons .

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Afrobasket féminin 2021 :  Le Mali se qualifie pour les quarts de finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-feminin-2021-le-mali-se-qualifie-pour-les-quarts-de-finale-2944918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 10:14:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Yaoundé, la capitale camerounaise abrite, depuis dimanche, la 25<sup>ème </sup>édition de l'Afrobasket féminin. Cette compétition reine du basket féminin regroupe les 12 meilleures équipes africaines de la balle au panier. Ces équipes rivaliseront d'ardeur pour détrôner le NIGERIA, tenant du titre.</strong>

Le Sénégal, le Mali, le Cameroun et l'Égypte sont les mieux placés pour ravir la vedette aux Green Eagles du Nigeria.

Le Mali et le Sénégal ont débuté la compétition sur des chapeaux de roue en surclassant leurs adversaires respectivement la Tunisie 101-39 et la Guinée 100-31.

A l'occasion du 2ème match des Aigles, disputé, hier, nos compatriotes ont dominé les Ivoiriennes à l'issue d'un match épique où chaque formation a eu sa mi-temps. C'est ainsi que le Mali a remporté le premier quart-temps par 24-20. La Côte d'Ivoire s'est reprise dans le deuxième quart-temps en dominant 17-12, soit 37-36 à l'avantage de notre voisin du sud à la mi-temps.

La partie s'est jouée à l'avantage de l'adversaire jusqu'au milieu du dernier quart-temps où les Éléphants menaient 54-52, mais deux lancers-francs permettent de réduire l'écart à un demi-panier. Puis, les Aigles reprennent l'avantage 55-54 à la faveur de deux nouveaux points marqués, survolant la partie, sans jamais être approchés.

La défense malienne a été très solide vers la fin du match. Tout s'est joué dans le dernier quart-temps où les Maliennes ont déroulé leur jeu avec des attaques rondement menées et des tirs libérés mais aussi des partenaires bien démarqués. Dans la dernière partie, les nôtres ont été supérieures dans tous les compartiments du jeu. La bonne volonté ivoirienne de revenir au score n'a pas suffi nonobstant quelques tirs réussis à trois points. Les joueuses maliennes ont récupéré nombre de balles avant de porter l'estocade finale. Score final 63-76. Mais l'expérience et la jeunesse ont prévalu chez les Maliennes. Rappelons que notre pays a remporté cette compétition en 2007 et reste sur deux troisièmes places consécutives.

Avec deux victoires successives, le Mali se qualifie pour le tour suivant et bénéficie du coup de deux jours de repos. Allez les Aigles !

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>

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<title>Néocolonialisme et 20 ans de présence militaire française au Mali pour RIEN :  Bienvenu au Groupe WAGNER Tous derrière Assimi, le Héros</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/neocolonialisme-et-20-ans-de-presence-militaire-francaise-au-mali-pour-rien-bienvenu-au-groupe-wagner-tous-derriere-assimi-le-heros-2944915.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 10:03:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après 20 ans de présence militaire française au nord du Mali, suite à l'appel du président intérimaire Dioncounda Traoré consécutif à l'avancée des forces rebelles, en 2012, l'armée de la métropole a radicalement échoué à sécuriser notre pays. Pire, la puissance colonisatrice a pactisé avec les mouvements rebelles qui contestent la souveraineté de Bamako. Conséquences, notre MALIBA est devenu davantage insécurisé. Pour pallier à cette hypocrisie de la France, les autorités maliennes ont décidé un rapprochement avec le Groupe WAGNER, « bras armé » du président russe, toute chose qui agace et inquiète Paris. Et nonobstant les menaces et chantages, le Grand Assimi Goïta est inflexible. Il a le quitus du peuple malien.</strong>

La France n'a pas arrêté sa politique néocolonialiste au Mali. Elle s'est compromise à travers sa conduite malhabile en considérant le Mali comme un État vassal. Elle a totalement failli dans sa lutte contre le TERRORISME et la reconstruction de l'armée malienne. Pire, son deal avec les mouvements djihadistes sur le terrain a fini de la mettre à nu. Au finish, celui qui était perçu comme le sauveur est SUBITEMENT devenu un envahisseur, un oppresseur, exploitant sauvagement abusivement nos ressources minières à l'insu des autorités. La France s'est même permise le luxe de reconstruire à travers l'argent volé l'aéroport de Kidal et est devenue en un laps de temps le 4ème pays aurifère dans le monde alors qu'elle n'a aucun gisement minier sur son sol. Donc, le piège dans lequel l'Hexagone se trouve aujourd'hui au Mali a été fomenté par l'envahisseur français lui-même, le principe de la reconnaissance nationale envers le Mali ayant toujours été mis en rade.

Au Mali, la France habille, arme et entretient les groupes islamiques. Preuve de l'indélicatesse de l'armée française, ses accointances à travers ses communications téléphoniques avec les djihadistes, l'assassinat planifié de nos enfants attribué ironiquement à nos ennemis... C'est dans ce contexte de gestion chaotique et infamante avec une présence politique, militaire et financière dans la gestion géostratégique du Nord que l'actuel président Assimi Goïta a été contraint de prendre des mesures courageuses vu la déliquescence de l'armée sur le terrain en raison du comportement indigne des Français.

<strong>WAGNER au secours </strong>

L'accord en gestation entre le Mali et le groupe WAGNER marque un tournant décisif dans la reconquête du Nord du pays. Il a entraîné la panique à Paris et Washington. Malgré les menaces et chantages, le jeune président de la Transition a tenu bon et est demeuré inflexible. Le groupe WAGNER a pu libérer la Syrie, a extrait la Centrafrique des griffes françaises, a opéré au Mozambique, en Libye, en Mauritanie, au Crimée, au Soudan, la liste est longue...

WAGNER a une capacité de mobilisation exceptionnelle et de nuisance avérée contre l'ennemi. WAGNER ne laisse planer aucun doute et son seul objectif est de libérer le pays sous le joug duquel il se trouve contrairement à la France qui prépare et maintient le chaos pour ses intérêts et sa survie. La politique de deux poids deux mesures a fini par étaler au grand jour les maladresses de l'Élysée. Elle laisse Alassane Ouattara faire un troisième mandat, fomente un coup d'État au Tchad, laisse Denis Sassou Nguesso perdurer au pouvoir, le Qatar financer les terroristes... Quelle perfidie !

La France est désormais défaillante. Les insuccès de son armée est la preuve que c'est un pays friable. L'Australie vient de l'abandonner en rompant unilatéralement un contrat de construction de sous-marins au profit des USA et de la Grande Bretagne. L'affaire fait grand bruit actuellement et est devenu un incident diplomatique puisque que la France a appelé son ambassadeur dans ces pays.

Avec WAGNER, c'est la fin de la diplomatie d'influence, du mensonge français. En huit ans, à titre d'exemple, la France a semé le chaos en Centrafrique que WAGNER a jugulé en 6 mois. La rébellion en Syrie avait occupé tout le pays et était entré dans la capitale quand WAGNER a sauvé le président Bachar El Assad. C'est impressionnant. C'est le groupe auquel le président Assimi Goïta a fait appel. La France ne dort plus, le peuple malien a retrouvé l'espoir de vivre.

Le président malien doit faire le sacrifice suprême d'aller jusqu'au bout. Il doit être soutenu par l'ensemble du peuple malien qui a tant souffert. Nos frères peuls et dogons ne seront plus la cible des forces françaises. Kidal ne sera plus sanctuarisé. L'administration y retournera. Ainsi, le Mali va recouvrer sa liberté grâce à l'aide de la Russie. Au revoir Barkhane. Bienvenu WAGNER. Bonjour la paix. Vive Assimi Goïta !

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le monde bascule: Mercenaires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-monde-bascule-mercenaires-2944908.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 09:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon des informations qui ne sont pas encore confirmées par les autorités maliennes, Bamako envisagerait un accord avec un groupe de mercenaires russes pour la formation de l'armée malienne. Généralement, la formation offerte par un mercenaire est essentiellement basée sur l'élimination discrète de la cible. Alors que le Mali se trouve dans une situation où la cible est presque invisible. </strong>

Il serait difficile qu'une intervention menée par un groupe de mercenaires puisse permettre de recouvrer l’intégralité du territoire malien. Un mercenaire ne respecte aucune réglementation, son seul but est de réussir sa mission de quelque manière que ce soit !

Si le pouvoir en place signe un contrat à long terme avec ce groupe de mercenaires, ce dernier sera contraint d'être aux ordres du futur Président de la République. Lorsque tu mets des mercenaires à la disposition d'un homme politique, il pourrait utiliser cette force pour éliminer tous ses opposants et finir devant la CPI.

Le Mali est un État républicain. De ce fait, il peut créer les conditions pour obtenir un accord avec l’État russe, pour une éventuelle formation de ses forces de défense et de sécurité au lieu de s'engager dans une aventure qui n’est pas sans risques.

Pour la libération du territoire, il incombe aux autorités maliennes de créer les conditions nécessaires permettant aux forces de défense et de sécurité de relever ce défi.

“Le montant du contrat” avec la société Wagner pourrait valablement servir à recruter, former et équiper plus d’hommes. Ensuite, chercher un appui technique en terme de renseignement pour pouvoir localiser les ennemis. Cette fois-ci, il est important de mettre l'accent sur un appui aérien. C'est le moment opportun pour réviser la coopération militaire entre le Mali et la France. Et, revoir complètement le mandat de la Minusma en faisant en sorte qu'il soit robuste.

Face à cette pression que vit la France, plusieurs offres venant des autorités maliennes pourraient aboutir. Au cas où la France décide de rester sur sa position, le Mali pourra prendre l’initiative de conclure avec l’État russe, mais pas sous la forme d'une intervention de mercenaires.

<strong>Abdoul Aziz O. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mercenariat russe à entrer au Mali :  Un accord exclusif est proche</title>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 09:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un accord, est conclu, qui permettrait aux mercenaires russes d'entrer au Mali, étendant l'influence russe sur les affaires de sécurité en Afrique de l'Ouest et déclenchant l'opposition de l'ancienne puissance coloniale France, ont déclaré sept sources diplomatiques et sécuritaires. Paris a entamé une campagne diplomatique pour empêcher la junte militaire au Mali de conclure l'accord, qui permettrait aux entrepreneurs militaires privés russes, le groupe Wagner, d'opérer dans l'ancienne colonie française, ont indiqué les sources.</strong>

Une source européenne qui traque l'Afrique de l'Ouest et une source de sécurité dans la région ont déclaré qu'au moins 1 000 mercenaires pourraient être impliqués. Deux autres sources pensaient que le nombre était inférieur, mais n'ont pas fourni de chiffres. Quatre sources ont déclaré que le groupe Wagner serait payé environ 6 milliards de francs CFA (10,8 millions de dollars) par mois pour ses services. Une source de sécurité travaillant dans la région a déclaré que les mercenaires entraîneraient l'armée malienne et assureraient la protection des hauts responsables.

Reuters n'a pas pu confirmer de manière indépendante combien de mercenaires pourraient être impliqués, combien ils seraient indemnisés, ni établir l'objectif exact de tout accord impliquant des mercenaires russes serait pour la junte militaire malienne.

Reuters n'a pas pu joindre le groupe Wagner pour commenter. L'homme d'affaires russe Yevgeny Prigozhin, que les médias, y compris Reuters, ont lié au groupe Wagner ici, nie tout lien avec l'entreprise.

Son service de presse indique également sur son site de réseautage social Vkontakte que Prigozhin n'a rien à voir avec une entreprise militaire privée, n'a aucun intérêt commercial en Afrique et n'est impliqué dans aucune activité là-bas. Son service de presse n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire de Reuters pour cette histoire.

<strong>MENACE POTENTIELLE POUR L'EFFORT DE LUTTE CONTRE LE TERRORISME</strong>

L'offensive diplomatique de la France, ont indiqué les sources diplomatiques, comprend l'obtention de l'aide de partenaires, dont les États-Unis, pour persuader la junte malienne de ne pas poursuivre l'accord, et l'envoi de hauts diplomates à Moscou et au Mali pour des entretiens.

La France craint que l'arrivée de mercenaires russes ne compromette son opération antiterroriste vieille de dix ans contre al-Qaïda et les insurgés liés à l'État islamique dans la région du Sahel en Afrique de l'Ouest à un moment où elle cherche à réduire sa mission Barkhane de 5 000 hommes pour le remodeler avec davantage de partenaires européens, ont indiqué les sources diplomatiques.

Le ministère français des Affaires étrangères n'a pas non plus répondu mais une source diplomatique française a critiqué les interventions du groupe Wagner dans d'autres pays.

« Une intervention de cet acteur serait donc incompatible avec les efforts déployés par les partenaires sahéliens et internationaux du Mali engagés dans la Coalition pour le Sahel pour la sécurité et le développement de la région », a déclaré la source.

Un porte-parole du chef de la junte malienne, qui a pris le pouvoir lors d'un coup d'État militaire en août 2020, a déclaré qu'il n'avait aucune information sur un tel accord.

« Ce sont des rumeurs. Les responsables ne commentent pas les rumeurs », a déclaré le porte-parole, Baba Cissé, qui a refusé de commenter davantage.

Le porte-parole du ministère malien de la Défense a déclaré : « L'opinion publique au Mali est en faveur d'une plus grande coopération avec la Russie compte tenu de la situation sécuritaire actuelle. Mais aucune décision (sur la nature de cette coopération) n'a été prise.

Les ministères russes de la Défense et des Affaires étrangères n'ont pas répondu aux demandes de commentaires, pas plus que le Kremlin ou la présidence française.

La présence des mercenaires mettrait en péril le financement du Mali par les partenaires internationaux et les missions de formation alliées qui ont aidé à reconstruire l'armée malienne, ont déclaré quatre sources sécuritaires et diplomatiques.

<strong>RIVALITÉ EN AFRIQUE</strong>

Avoir des mercenaires russes au Mali renforcerait la pression de la Russie pour le prestige et l'influence mondiale, et ferait partie d'une campagne plus large visant à bouleverser la dynamique de longue date du pouvoir en Afrique, ont déclaré les sources diplomatiques.

Plus d'une douzaine de personnes ayant des liens avec le groupe Wagner ont déjà déclaré à Reuters qu'il avait mené des missions de combat clandestines pour le compte du Kremlin en Ukraine, en Libye ici et en Syrie. Les autorités russes refusent ici que les entrepreneurs Wagner exécutent leurs commandes.

La junte militaire du Mali a déclaré qu'elle superviserait une transition vers la démocratie menant à des élections en février 2022.

Alors que les relations avec la France se sont détériorées, la junte militaire du Mali a multiplié les contacts avec la Russie, notamment le ministre de la Défense Sadio Camara en visite à Moscou et en supervisant les exercices de chars le 4 septembre.

Une source du ministère malien de la Défense a déclaré que la visite s'inscrivait dans "le cadre de la coopération et de l'assistance militaire" et n'a donné aucun autre détail. Le ministère russe de la Défense a déclaré que le vice-ministre de la Défense Alexander Fomin avait rencontré Camara lors d'un forum militaire international et "avait discuté en détail des projets de coopération en matière de défense ainsi que des questions de sécurité régionale liées à l'Afrique de l'Ouest". Aucun autre détail n'a été divulgué.

Le plus haut diplomate africain du ministère français des Affaires étrangères, Christophe Bigot, a été dépêché à Moscou pour des entretiens le 8 septembre avec Mikhail Bogdanov, l'interlocuteur de Poutine sur le Moyen-Orient et l'Afrique. Le ministère russe des Affaires étrangères a confirmé la visite.

Le ministère français des Affaires étrangères a refusé de commenter la visite. Bigot n'a pas pu être joint dans l'immédiat pour commenter. Le ministère russe des Affaires étrangères n'a pas répondu à une demande de commentaires de Reuters de Bogdanov.

<strong>Sources : Reuters</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence nationale de l&amp;apos;URD le 23 octobre prochain :  Boubou Cissé en bonne posture  45 sur 50 sections approuvent sa candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-nationale-de-lurd-le-23-octobre-prochain-boubou-cisse-en-bonne-posture-45-sur-50-sections-approuvent-sa-candidature-2944911.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 00:57:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Union pour la République et la démocratie (URD) continue sa mue après la disparition de son président historique, l'emblématique feu-Soumaila Cissé arraché à l'affection des siens, le 25 décembre 2020. Avec ce décès, un jour de Noël, le parti de la poignée de mains est devenu acéphale. A telle enseigne qu'un bras de fer était engagé dans un cadre antagonique entre différents prétendants à la candidature du parti à la prochaine élection présidentielle prévue en février 2022. Mais, depuis l'arrivée de l'ancien Premier ministre à l'URD, la donne a changé. Très sérieux, technocrate, rompu aux tâches de la haute administration et de la haute finance, ce haut cadre entend poursuivre l'œuvre du défunt Cissé.</strong>

Boubou Cissé n'a jamais milité dans une quelconque formation politique jusqu'à son atterrissage dans le parti unioniste et démocratique. Son choix n'est pas fortuit car son Oncle Sékou Kadri Cissé est membre fondateur de l'URD, et sa mère, la voisine de Soumi à l'école. Donc, il veut continuer là où le défunt s'est arrêté par la volonté divine. Son choix est aussi judicieux parce qu'il est dans sa propre famille.

<strong>Sa candidature pour 2022</strong>

La candidature de l'ancien ministre des finances et ancien Premier ministre dans le parti vert-blanc n'est pas née ex nihilo. Elle est en conformité avec le règlement intérieur du parti. Pour l'organisation de la conférence nationale le 23 octobre prochain, une pétition a même été signée. Il s'agit de respecter le statut du parti pour le choix du candidat contrairement aux vœux de certains tortionnaires qui ambitionnaient de contourner les textes et opter pour une candidature cooptée. Cette conférence a l'avantage de remembrer le bureau exécutif national et de prouver aux uns et aux autres que la candidature de Boubou n'est pas usurpée, qu'elle est légale et légitime.

Selon nos informations, l'ancien Premier ministre veut unir davantage la famille URD, rassembler sans animosité les militants, tout en insistant sur le principe sacro-saint selon lequel ce parti est UN et INDIVIS. Cela est d'autant plus vrai qu'il a décliné une haute responsabilité à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) afin de se consacrer à son pays et à l'URD.

Aujourd'hui, les chiffres plaident largement en faveur de Boubou Cissé, en témoignent le quitus de 45 sections sur 50 et le vote de plus de deux tiers des membres du BEN pour l'organisation de la conférence nationale extraordinaire mettant ainsi en minorité la tendance conduite par Salikou Sanogo qui envisageait de torpiller les textes. Ce dernier avait même adressé un message aux membres du bureau exécutif national et aux secrétaires généraux à travers une envolée lyrique qui ne laissait aucune place à la démocratie de s'exprimer.

La création d'une émergence pragmatique au sommet de l'URD pour soutenir Boubou Cissé procède de cette situation. Selon son entourage, le nouvel arrivant joue à la modestie sans animosité et en appelle à ses camarades candidats à la désescalade pour le respect des principes de droit et du jeu démocratique. Afin que l'URD rentre dans l'histoire présidentielle du Mali en se hissant à Koulouba, la conquête du pouvoir étant la raison d'être de son existence. Et cela par la grande porte. L'URD doit saisir cette aubaine et concrétiser l'engouement exceptionnel qui entoure la candidature de Boubou Cissé. En effet, les sections sont acquises à sa cause (45 sur 50) selon des indiscrétions proches du parti de même que le BEN au sein duquel il est adulé. La signature de la pétition à l'origine de la convocation du congrès est la preuve de son aura dans le parti vert-blanc. Au-delà de l'URD, Boubou a des partisans au RPM, dans la société civile et au sein des associations féminines. Un atout à exploiter.

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>

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<title>Burkina Faso : Newton Ahmed Barry, journaliste et ancien président de la CENI se prononce sur la situation sécuritaire : Et cette situation qui nous échappe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/burkina-faso-newton-ahmed-barry-journaliste-et-ancien-president-de-la-ceni-se-prononce-sur-la-situation-securitaire-et-cette-situation-qui-nous-echappe-2940802.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 09:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation est difficile, indéniablement. Faut-il pour autant intérioriser la fatalité de « on ne peut pas faire autrement » ? Et si on ne peut pas faire autrement à qui s’en remettre et pour attendre quoi ? C’est plus que dramatique les morts par dizaines presque chaque jour sur l’ensemble du territoire, dans une orchestration qui n’est nullement le fait du hasard. Ceux qui nous tenaillent sont bien organisés et savent ce qu’ils visent et se sont donné les moyens de l’atteindre.</strong>

La question est terrible, mais elle est celle-là : nous en face qu’elle est notre objectif ? On n’arrive à rien, si on n’a pas d’objectifs préalablement et clairement établis. En face de nous, il ne s’agit ni d’une simple délinquance à gérer par les méthodes policières ordinaires (renseignements, répressions et jugements), ni d’une menace militaire classique qu’il faut contrer par une armada redoutable. La preuve, ceux d’en face viennent en haillons sur des mobylettes avec un armement presque classique. Les moyens sophistiqués qu’ils ont, sont le plus souvent ceux qu’ils ont pris sur nos forces de défense. Quelqu’un a-t-il entendu une fois ces gens se plaindre d’une absence de moyen ? Sankara disait du reste, que l’abondance de moyens traduisait l’incapacité des combattants et de leur chef.

Ce ne sont pas les moyens qui font la guerre. Mais la conviction a une cause. Les moyens n’inculquent pas la volonté de se battre. La volonté de se battre découle d’une raison qui nous y incite.

L’enjeu ne se pose pas en terme de moyens, en tout cas pas essentiellement, mais plutôt en volonté de se battre et d’accepter mourir pour la cause. C’est cela l’enjeu aujourd’hui. Ce qui explique que nous perdons du terrain depuis 2016.

Ceux d’en face n’ont pas plus de moyens. Ils ont plus de conviction. Ce qui explique que malgré la rusticité des moyens dont ils disposent, ils prennent progressivement et résolument le dessus sur nous. À regarder les choses de près, il n’y a rien qui montre une inversion de la situation actuelle à très court terme.

Au même moment, ce qui semble se dessiner dans nos rangs, c’est le désespoir avec les malheureux réflexes qui vont avec. Nous sommes en train de nous en vouloir mutuellement. D’un côté, l’expression débridée des peurs qui s’échappent des poitrines déboussolées, de plus en plus, en défiance ouverte contre le pouvoir établi. De l’autre, la réaction instinctive d’absence d’assurance qui se caractérise par un autisme. Cette situation ne renforcera pas la lutte contre l’ennemi d’en face. À contrario elle le renforce et fait son jeu.

<strong>Fixons nous un objectif lisible !</strong>

Il est important et urgent de repréciser les objectifs qui sont poursuivis dans la lutte actuelle contre le terrorisme. C’est en le faisant que le président du Faso pourra rétablir un contrat de confiance avec la majorité des Burkinabè qui ne demande rien d’autre que de s’accrocher à un espoir. Si les gens n’ont plus d’espoir, on ne peut plus rien attendre d’eux. S’il n’y a plus d’espoir, le pire devient inéluctable.

Il faut donc rendre public, la nouvelle doctrine annoncée à l’occasion de l’adresse à la nation qui a précédé le dernier remaniement. Il faut la rendre publique et la rendre intelligible.

Ce que nous recommandons fortement, c’est de sortir dans l’enfermement mortifère des deuils à répétitions. Mourir est inacceptable. Mais savoir que la mort prélude à un avènement salvateur et de dignité pour la grande majorité rend acceptable les morts et atténue les douleurs.

En ce moment on ne va pas pleurer nos morts, mais nous allons les célébrer.

Aujourd’hui ceux qui meurent pour la patrie se retrouvent à ressembler à des morts « encombrants ». La peur panique de la colère des familles conduit de plus en plus à des inhumations à la sauvette. Or c’est le contraire qui aurait dû se produire. Nos morts sont nos héros, nos martyrs et nous devons les célébrer de la façon la plus digne possible. A leur enterrement tout le pays doit s’arrêter. Nos illustres imams et évêques doivent leur réciter les versets les plus accomplis dédiés aux personnes qui ont vécu digne et utile.

Mais cela n’est possible que dans un réarmement moral nouveau consécutif à un nouveau « deal » national.

En l’absence de ce préalable bien défini et bien compris nous serions dans un contraire inacceptable. C’est le sens donné à la raison d’accepter mourir pour une cause qui justifie une ritualisation nationale des obsèques aux martyrs.

<strong>Reprenons vite les choses en main ! </strong>

Aucune rébellion armée ne peut prospérer si elle ne fait pas corps avec la majorité des populations dans son bastion. Si les rebelles n’y sont pas comme poisson dans l’eau.... » Je cite une récente réflexion de Maixent Somé.

Mao avait préconisé de vider la mare afin de cibler le poisson. C’était la réalité des années quarante et cinquante et dans le contexte politique de l’époque. Il se trouve aujourd’hui que l’eau et le poisson se confondent. L’eau est parfois poisson et le poisson est parfois l’eau. Vider simplement la mare dans ces conditions, peut-il tarir le phénomène ?

C’est peu probable. Le nouveau « deal » à construire doit impliquer justement une immersion dans la mare pour gagner les poissons. Si la confiance est rétablie, nous amorçons l’inversion de la situation et nous irons à la victoire.

Il n’y a pas une autre alternative. Mais le plus important, c’est de sortir de l’enfermement où nous sommes confinés dans la spirale des morts.

Si nous sommes réduits, tétanisés à compter nos morts nous courons vers l’abîme. Chaque mort va nous rapprocher à grande vitesse du précipice. L’ennemi a déjà fait son plan. Avec un front de guerre aussi étiré sur plus de 1000 km, il n’y a rien à faire, il est impossible d’éviter des morts. En face, l’ennemi n’a pas peur de mourir. Il y est même préparé et il sait pourquoi il meurt. Le temps n’est plus notre allié. Au contraire, il joue contre nous. Dieu aide ceux qui s’aident !

<strong>NAB</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détérioration de la situation sécuritaire au Mali : La survie même de l&amp;apos;État menacée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/deterioration-de-la-situation-securitaire-au-mali-la-survie-meme-de-letat-menacee-2940798.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 08:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La violence se répand si rapidement au Mali qu'elle met en péril la survie même de l'État, a déclaré vendredi l'expert des Nations - Unies sur les droits de l'homme dans le pays au terme d'une visite officielle de 11 jours au cours de laquelle il a été informé d'une augmentation des exécutions extrajudiciaires, d'autres homicides, des enlèvements de civils et de viols collectifs de femmes.</strong>

« Nous sommes très préoccupés par la détérioration grave et continue de la sécurité qui a dépassé un seuil critique », a déclaré l’expert indépendant des Nations - Unies sur la situation des droits de l'homme au Mali, Alioune Tine, décrivant « un État affaibli et impuissant, qui assume difficilement son rôle régalien de protection des populations civiles face aux groupes armés qui essaiment dans tout le pays ».

<strong>La volonté politique des autorités remise en question</strong>

« Il est grave de constater que les populations civiles subissent aussi des violences de la part des Forces de Défense et de Sécurité Maliennes (FDSM) censées les protéger », a ajouté M. Tine. Lequel a déclaré que certaines personnes rencontrées lors de sa visite ont exprimé de sérieux doutes sur la volonté politique des autorités maliennes de prendre des mesures concrètes pour garantir la sécurité des populations civiles, en particulier dans les régions les plus touchées par la crise et les conflits.

« Cela doit absolument changer », a-t-il déclaré. « Il faut un sursaut national et une volonté inébranlable des autorités maliennes, avec le soutien actif de leurs partenaires, pour restaurer l’autorité de l’Etat et assurer la protection des populations civiles. »

<strong>Tous azimuts contre les populations civiles</strong>

Tine s'est dit gravement préoccupée par la dégradation rapide et continue de la sécurité créée par la défaillance des institutions de l'État et qui donne lieu à des attaques tous azimuts contre les populations civiles par des groupes armés tels que la Jama'at Nusrat al-Islam wal Muslimin (JNIM), l'État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) et d'autres qui consolident leur contrôle sur des zones dans le nord et le centre du pays. Ils s'étendent également aux régions méridionales du Mali, et la violence communautaire augmente dans le centre du pays.

Les populations civiles du nord (régions de Gao, Menaka et Tombouctou), du centre (régions de Bandiagara, Douentza, Mopti et Ségou) et du sud (régions de Koutiala, San et Sikasso) subissent des violations de leurs droits humains fondamentaux et atteintes à ces droits et sont même tuées.

<strong>Violations par les forces maliennes, les forces internationales et groupes armés</strong>

La détérioration du respect des droits de l'homme s'inscrit dans un contexte d'impunité généralisée des auteurs de ces violations and atteintes. L'opération de maintien de la paix des Nations - Unies, la MINUSMA, a recensé au moins 43 exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires commises par les Forces de Défense et de Sécurité Maliennes (FDSM) entre le 1er avril et le 30 juin 2021.

L'augmentation des atteintes aux droits de l’homme commises par les groupes armés et les milices communautaires est encore pire, le total des six premiers mois de cette année, soit 258 cas, représentant déjà 88 % du nombre de cas signalés pour toute l'année 2020.

Les enlèvements sont également en hausse spectaculaire. Au cours des seuls six premiers mois de cette année, la MINUSMA a documenté 435 enlèvements – cinq fois plus que pour toute l'année 2019.

Les ravisseurs sont principalement les groupes armés et les milices communautaires du centre du Mali, notamment la milice Da Na Ambassagou, mais aussi des groupes armés tels que la Jama'at Nusrat al-Islam wal Muslimin (JNIM) et d'autres groupes similaires.

Les viols collectifs et autres violences à l'encontre des femmes sont en augmentation, tout comme les attaques contre les « esclaves », un problème que l'expert indépendant a souligné le mois dernier.

<strong>Mettre fin à l’impunité et restaurer la confiance des populations </strong>

Lors des rencontres avec les autorités maliennes, M. Tine a fait part de ses sérieuses préoccupations quant à la détérioration continue de la situation des droits de l'homme. Les autorités maliennes se sont engagées à prendre des mesures concrètes pour répondre à ses préoccupations et améliorer la situation des droits de l'homme.

« Nous invitons donc les autorités maliennes à honorer leurs engagements », a déclaré Alioune Tine. « Cela permettra de rassurer et de restaurer la confiance des populations civiles et des nombreux interlocuteurs face aux institutions de l’Etat ».

Selon l’expert, une « priorité absolue doit être réservée par les autorités au traitement de la question préoccupante de l’impunité au Mali ».

<strong>L’impact sur le droit des femmes</strong>

Selon M. Tine, la dégradation de la sécurité a un impact considérable sur la situation des droits fondamentaux de la femme avec la récurrence inquiétante des cas de violence basée sur le genre, y compris les viols collectifs. Il a signalé que la MINUSMA a documenté plusieurs viol collectifs en mars.  Aussi, dans les localités sous le contrôle ou l’influence des groupes extrémistes violents, les femmes sont forcées de porter le voile. Une vingtaine de cas de flagellations des femmes en guise de punition pour n’avoir pas porté le voile ou avoir porté le mauvais voile, auraient été signalés depuis le début de l’année.

L’expert a rappelé que les femmes continuent d’être sous-représentées dans la sphère publique et politique au Mali, en violation de la loi no 2015-052 du 18 décembre 2015, qui fixe un quota d’au moins 30 % de femmes aux fonctions nominatives et électives.

<strong>Des détentions à caractère illégal</strong>

Lors de sa visite, M. Tine a notamment rencontré le Premier Ministre, le Ministre des affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Ministre de la Défense et des anciens combattants, le Ministre de la justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Ministre de la Refondation de l’Etat chargé des relations avec les institutions, le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale, le président de la Commission nationale des droits de l'homme et les autorités judiciaires.

« Nous avons pu rencontrer l'ancien président Bah N'Daw et l'ancien Premier ministre Moctar Ouane qui sont toujours en résidence surveillée » a déclaré Tine. « Nous avons discuté avec les autorités maliennes sur le caractère illégal de cette situation et la nécessité d’y mettre fin dans les meilleurs délais. Nous avons pris bonne note des dispositions concrètes prises par les autorités maliennes allant dans le sens d’une prochaine libération ».

L’Expert a également discuté avec les autorités sur le décès en détention dans des conditions non encore élucidées de l'individu arrêté pour tentative d'assassinat du Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta.

« Nous demandons aux autorités maliennes d’ouvrir d'une enquête approfondie, rapide et impartiale conformément aux obligations internationales pertinentes du Mali en matière des droits humains », a informé M.Tine.

Il a également rencontré les organisations de la société civile, y compris celles des personnes atteintes d’albinisme et des personnes vivant avec un handicap, les organisations de la société civile et les associations de victimes de l'esclavage par ascendance et les associations luttant contre cette pratique, les organisations non gouvernementales, des représentants du corps diplomatique, les agences, fonds et programmes des Nations Unies ainsi que le Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies et Chef de la MINUSMA.

Il s'est également rendu dans la région de Gao, où il a rencontré les autorités locales, les associations de femmes et les agences des Nations unies.

À l'issue de sa visite, AliouneTine a publié une déclaration. Il soumettra le rapport complet de sa visite au Conseil des droits de l'homme en mars 2022.

<strong>NOTE</strong>

Les Experts indépendants font partie de ce qu’on appelle les procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. Le terme « procédures spéciales » est généralement attribué aux mécanismes indépendants d’enquête et de supervision mis en place par le Conseil des droits de l’homme afin de traiter de la situation spécifique d’un pays ou de questions thématiques dans toutes les régions du monde. Les experts des procédures spéciales travaillent bénévolement ; ils n’appartiennent pas au personnel de l’ONU et ne perçoivent pas de salaire pour leur travail. Ils sont indépendants de tout gouvernement ou de toute organisation et exercent leurs fonctions à titre individuel.

<strong>Harandane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Afghanistan :  Babacar Justin Ndiaye dresse la doctrine américaine et l’agenda français</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/mali-afghanistan-babacar-justin-ndiaye-dresse-la-doctrine-americaine-et-lagenda-francais-2940800.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 08:27:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le But ultime de la manœuvre au Mali est l’érection d’un Protectorat à Kidal</strong>

<strong>De prime abord, le parallèle défonce la porte de la réflexion. Cependant, une lecture comparée et pointue des caractéristiques de ces deux théâtres d’évènements politiques et d’opérations militaires, montre que l’Afghanistan et le Mali sont peu semblables et beaucoup dissemblables.</strong>

En 2001 (année du clash entre Washington et Kaboul), les Etats-Unis ont déclenché une guerre totale, non pas pour sauver un État mis en danger par une insurrection, mais pour abattre un gouvernement établi. But plus précis de la mission : effacer le régime du Mollah Omar. Un Exécutif taliban et ses hôtes étrangers (Ben Laden et Al Zawahiri) qui sont perçus comme les chevilles ouvrières de tous les périls programmés et ajustés sur l’Amérique.

En 2013, l’opération Serval (ancêtre de Barkhane et de Takuba) est officiellement lancée à la demande du Professeur Dioncounda Traoré, le Président d’une Transition malienne, elle-même, dérivée du coup d’État du capitaine Amadou Haya Sanogo de mars 2012. Objectif surmédiatisé de l’opération Serval : stopper la progression fulgurante des djihadistes vers Bamako et le Sud du Mali.

La différence est d’emblée saillante. En Asie centrale, les Américains ont déraciné militairement un régime solidement ancré dans un Afghanistan sous parfait et total contrôle ; tandis qu’au Sahel, les Français ont volé au secours d’un Pouvoir transitoire conjointement bousculé par un islamisme armé très cosmopolite et un irrédentisme touareg très ancien. Autre différence politiquement remarquable, un exilé du nom de Hamid Karzaï a débarqué du «ventre» d’un avion de l’US Air Force puis occupé le Palais présidentiel de Kaboul. En revanche, à Bamako, le Président de la Transition et son successeur élu, Ibrahim Boubacar Keïta, n’ont pas été aérotransportés par un Transall. Ils vivaient à Bamako.

Les éléments de dissemblance sont encore trouvables, notamment dans les physionomies et les enjeux respectifs des deux conflits. S’agissant de l’étendue des hostilités, Américains et Talibans ont lutté dans les limites territoriales de l’Afghanistan. Par contre, les Français de Barkhane et les terroristes de tout poil rayonnent infernalement sur trois pays (Mali, Niger et Burkina) du G5 Sahel. Le Tchad connaît des incursions autour du Lac éponyme mais pas des incrustations djihadistes. Quant à la Mauritanie, elle est mystérieusement épargnée : pacte secret avec le terrorisme ou robustesse militaire à l’intérieur de ses frontières ?

Au plan stratégique et tactique, le fossé a existé entre le Mali et l’Afghanistan. À cet égard, les articulations des dispositifs militaires ont fort bien renseigné sur les enjeux et les agendas. L’US Army avait installé une base aérienne à Kaboul (l’aérodrome militaire de Bagram) et d’autres dans certaines provinces. À contrario, Barkhane qui effectue 90% de ses activités d’observation, d’appui-feu et de bombardement au-dessus du Mali, a toujours abrité, donc sécurisé ses Mirage sur la base Ibrahim Cossé de Ndjamena et dans la partie militaire de l’aéroport Diori Hamani de Niamey. Pourquoi pas à Bamako, à Mopti, à Tombouctou ou Gao ? Preuve que la France apporte son soutien mais n’accorde pas sa confiance au Mali, un pays peu fiable. Un pays à défendre à partir d’autres pays plus fiables. Au demeurant, la confiance n’a jamais été au beau fixe entre Paris et Bamako. Les Français ont longtemps eu la forte conviction que la crème des Services de sécurité du Mali (la fameuse SE) est noyautée par les terroristes.

Au-delà des postures militaires, il y a le chapitre doctrinal qui englobe les enjeux ou les agendas de toute guerre. En Afghanistan, la démarche américaine a été franchement énoncée, appliquée et assumée jusqu’à…l’insuccès. Il s’est agi, là-bas, d’éradiquer l’hégémonie politique des Talibans sur un Afghanistan intact. Sans division ni partition. Au Mali, c’est l’ambiguïté qui est la rampe de lancement de l’agenda français. Dans la patrie de Modibo Keïta, la France bombarde les islamistes maliens du GSIM (Iyad Ag Ghali) mais bénit les rebelles Touaregs du Nord-Mali (Bilal Ag Chérif) bien retranchés dans le sanctuaire de Kidal sécurisé par Barkhane et la MINUSMA. En clair, le rebelle désireux d’obtenir la partition du Mali et prêt à émarger à la DGSE, est câliné. Tandis que le djihadiste authentiquement malien, désireux de promouvoir un Islam rigoriste, est déchiqueté à la roquette. But ultime de la manœuvre : l’érection d’un Protectorat à Kidal, une sorte de Nouvelle-Calédonie du désert.

<strong>Un Protectorat à Kidal ?</strong>

Du reste, l’agenda de l’Élysée est bien en filigrane dans l’Accord de paix d’Alger qui a l’air d’un cercueil pour l’État unitaire du Mali et les apparences d’un berceau pour un certain État de l’Azawad en gestation. Voilà une énième différence entre le Mali et l’Afghanistan. Rappelons que, lors des ultimes négociations de Doha entre Américains et Talibans, Washington n’a pas été à la quête d’un Porto Rico dans le désert d’Asie centrale pourtant bourré de ressources naturelles et géopolitiquement très convoité. En outre, la CIA et la DIA (Renseignement militaire US) n’ont jamais allumé un brasier entre les tribus Pachtounes et les tribus Tadjiks ou les Baloutches, à l’instar des violences inter- communautaires entre Peulhs et Dogons dans la région de Mopti

Avec autant de dissemblances, l’issue de la crise malienne ne sera pas sûrement la sœur jumelle de l’épilogue du conflit afghan. Car la France ne sera pas militairement mise en déroute au Mali. Pour deux raisons. Premièrement, l’ingénieuse diplomatie française a mouillé puis remorqué l’ONU, à travers la MINUSMA créée par la Résolution 2100 du 25 avril 2013. Sans y intégrer Barkhane qui garde son commandement autonome. Un vieux tour de passe-passe français. Hier, en Côte d’Ivoire, LICORNE et l’ONUCI se côtoyaient sans se commander mutuellement. Signalons qu’en Afghanistan, les USA ont écarté l’ONU. La petite Mission des Nations-Unies en Afghanistan (UNAMA) n’aligne pas de Casques bleus. Deuxièmement, la France est partiellement au combat au Sahel et entièrement dans ses calculs d’ancrage hégémonique de son influence.

En définitive et en vérité, la comparaison accoucheuse de leçons probantes renvoie au Mozambique. À Maputo, les dirigeants issus du Frelimo, imbibés de nationalisme farouche, ont repoussé toute proposition d’aide militaire non africaine. À peine ont-ils accepté une poignée d’instructeurs portugais. Le Président de la république, Filipe Nyusi, a actionné le levier de la solidarité régionale. Un instrument d’assistance institutionnellement programmé au sein de la SADEC. Ainsi, le Rwanda a projeté son armée directement sur la ligne de feu et enrayé la progression des insurgés, déjà maitres d’une des provinces les plus riches du pays de Samora Machel. Exploit militaire à l’actif de Paul Kagamé. Les soldats rwandais sécurisent actuellement la ville de Mocimbo Da Praia qui abrite des installations de la firme française Total. Une situation cocasse quand on sait que la France est mécontente de la présence rwandaise en Centrafrique.

À Maputo comme à Bangui, c’est l’Afrique qui aide militairement l’Afrique. C’est Paul Kagamé qui enraye le chaos et la partition. Démarche non philanthropique (le Rwanda a certainement ses visées) mais moins humiliante et moins fatale que les interventions franco-européennes sur le continent africain. Bref, si la CEDEAO avait fait montre d’un dynamisme diplomatique et d’un punch militaire aussi prononcés que la SADEC, le Mali aurait stoppé le déferlement djihadiste sans l’aide de Serval, de Barkhane et de Takuba. Toute aide militaire étrangère étant peu ou prou érosive et dégradante pour la souveraineté nationale.

<strong>Par Babacar Justin Ndiaye</strong>

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<title>Centre national des œuvres universitaires (CENOU) : Des irrégularités qui mettent en cause la Direction</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/centre-national-des-oeuvres-universitaires-cenou-des-irregularites-qui-mettent-en-cause-la-direction-2940797.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 07:26:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bureau de Coordination de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) a rompu le silence, en rendant publiques, les pratiques de la direction du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) sur les surfacturations opérées sur les véhicules relativement à leur réparation.</strong>

&nbsp;

Ainsi, des montants pharaoniques ont été relevés et qui incriminent le service des transports. Selon nos informations, la pratique est courante et désobéit à l’orthodoxie budgétaire du département des transports. Donc, il s’agit bel et bien d’une mauvaise gestion érigée en règle de droit au titre d’enrichissement illicite. Mais un communiqué de la Cellule informatique et communication s'inscrit en faux contre les allégations portant sur des dépenses prétendument surfacturées. « Le montant et les images présentés ne reflètent aucunement la réalité des réparations effectuées sur lesdits véhicules » révèle le communiqué qui ne mentionne pas cependant le montant mis en cause.

Toutefois, un cadre du bureau de l’AEEM a pourfendu ces allégations et défendu qu’une somme importante a été déboursée pour les besoins de la cause. Le plus troublant, c’est plusieurs réparations lourdes et importantes qui ont été effectuées sur le même véhicule (3 au total depuis février 2021). Pire, le service des Transports du CENOU a opéré toutes ces manipulations en l’absence de l’institution estudiantine.

Il est aujourd’hui regrettable de constater que le CENOU est devenu une boite à sou pour certains « malfrats » et qui ne cherchent qu’à faire leurs poches. Les irrégularités ont été plusieurs fois constatées. Même la Cellule d’appui aux structures de contrôle de l’administration ont fait cas des détournements dans ce sens. A grande échelle s’il vous plaît. Nous y reviendrons.

<strong>Oumar Ouattara</strong>

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<title>Naissance d’une génération pragmatique pour Boubou Cissé à l’URD : Convaincre pour vaincre Un boulevard royal pour Koulouba ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/naissance-dune-generation-pragmatique-pour-boubou-cisse-a-lurd-convaincre-pour-vaincre-un-boulevard-royal-pour-koulouba-ouvert-2940795.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 07:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Boubou Cissé, ancien Premier ministre, est, depuis quelque temps, militant de l'Union pour la république et la démocratie (URD). Auparavant, il n'avait jamais porté la tunique d'une quelconque formation politique. Son atterrissage dans le parti de la Poignée de mains constitue un mariage de raison entre cette entité politique et l'homme lui-même. Il s'agira donc pour lui, d'aider la famille "vert-blanc" de feu- SOUMAÏLA Cissé à conquérir le pouvoir, sa raison d'être. C'est pourquoi le parti, dans son entièreté, doit s'investir et s'organiser autour d'une ÉMERGENCE PRAGMATIQUE, déjà mise en place, pour soutenir sa candidature. La démarche est d'autant plus loisible, salutaire et responsable que Boubou est la meilleure chance pour tirer le parti vers le Haut. "C'est le vainqueur potentiel de la présidentielle à venir" commentait, déjà, un militant de Bamako convaincu qu'un boulevard royal se dessine pour l'URD, avec Boubou Cissé comme candidat, dans sa marche pour Koulouba 2022.

Aujourd'hui, l'URD n'a pas besoin d'un congrès pour le choix de son candidat, toute chose qui constitue une perte d'énergie et de temps. C'est Boubou le candidat naturel. Sa candidature s'impose d'elle-même. Et pour cause :

Boubou Cissé est, aujourd'hui, fin prêt pour diriger le Mali, relever les grands défis et mettre le pays sur les rails. Il avait les mains liées sous le régime IBK. Il entend, si ses vœux sont exaucés, remettre l'administration au travail, rétablir l'unité du pays, recouvrer la paix et sécuriser la nation, soupape de sûreté pour le développement. Visionnaire, rompu aux tâches de la haute administration et de la haute finance, Boubou est moralement, physiquement et intellectuellement outillé pour parvenir à ces résultats et combler l'attente des Maliens.

Pour rappel, le cadre de l'URD qu'il est, a, déjà, été ministre de l'Équipement, et cumulativement, ministre des Finances et Premier ministre. Aguerri et toujours prêt à aller au charbon pour l'intérêt des Maliens, cet enfant de bonne famille ne rechigne jamais devant les travaux d'Hercule qui se présentent à lui. A l'intérieur du pays, la jeunesse continue à le réclamer. Oui, c'est un présidentiable. "Rendez-nous notre Boubou, notre futur président ", a-t-on coutume d'attendre à Ségou, Sikasso, Bamako, des régions reconnus comme bétail électoral. Voilà aussi pourquoi il faut l'investir comme le candidat du parti de la "Poignée de mains" à l'élection présidentielle.

<strong>Boubou comme le prophète Youssouf ?</strong>

L'ancien Premier ministre a été victime d'animosité en tous genres, de persécutions, de brimades et de bâillonnements. C'est l'adversité qui a forgé l'homme. Au point de se rappeler le cas du prophète Youssouf quand par mépris et égoïsme, ses frères l'ont abandonné dans un puits en le présentant comme mort. Youssouf s'en est sorti par la grâce de Dieu. Mieux, il est devenu Roi d'Égypte. Et c'est ce dernier qui évita à ses bourreaux un destin tragique en les sauvant de la mort. Comme quoi, la méchanceté n'a pas d'emprise sur le destin. L'ascension exponentielle de l'ancien locataire de la PRIMATURE dénote d'un lendemain qui enchante. Oui, Boubou arrive...

<strong>Même ascension qu’IBK, mais pas IBK</strong>

Quand IBK a été nommé Premier ministre en 1994, l'ADEMA piaffait dans le bourbier avec un avenir incertain. Mais le « Kankélétigui » a su redresser la barre en tenant tête au COPPO de l'époque qui menaçait l'équilibre institutionnel du pays. Puis, Alpha Oumar Konaré premier président de l'ère démocratique du Mali a pu sauver son mandat. Nonobstant ce sacrifice à corps perdu pour les « rouge et blanc », IBK a été chassé du parti, son robinet coupé avec une résidence sans électricité. C'est un ancien PM dépecé qui a su rebondir en créant le RPM avant de former le Groupe Espoir 2002 - apanage de Choguel Kokalla Maïga et Mountage Tall - qui rafle la mise lors des législatives de la même année et de tenir la dragée haute à l'Assemblée nationale aux grandes formations politiques comme l'ADEMA, le CNID, l'US-RDA... Il faut rappeler, ici, que le transfuge de la Ruche (IBK) avait été privé d'une victoire au profit d'ATT. Lequel a été chassé du pouvoir comme par sanction divine à la faveur d'un coup d'État en mars 2012 fomenté par le capitaine Amadou Sanogo. Et des ténèbres jaillit la lumière. Jamais sous un régime, les militaires, magistrats, docteurs et enseignants n'ont eu autant d'augmentation de salaires que sous le règne d'IBK. Mais la gestion maladroite des affaires publiques avec l’intrusion de son fils Karim Kéïta a fini par faire vaciller un pouvoir qui ne se tenait plus sur jambe.

Donc, l'Union pour la république et la démocratie (URD) dispose d'une chance inouïe en ayant dans ses rangs un homme de calibre Boubou Cissé. Rassembleur, gros travailleur, rugueux et rigoureux, patriote sincère, grand intellectuel, le carnet d'adresse de celui que tout le monde envie, aujourd'hui, est sans doute le mieux armé pour faire sortir notre MALIBA de l'impasse actuelle dans laquelle il s'embourbe depuis quelques années. L'heure est grave, le pays à genoux. La panacée, c'est Boubou Cissé. Feu-Soumi la solution ou Boubou la solution, c'est selon. Comme le dirait l'autre : "Mieux vaut avoir Boubou avec soi que contre soi".

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Respect du calendrier électoral : FARE et PARENA mettent en garde le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/respect-du-calendrier-electoral-fare-et-parena-mettent-en-garde-le-gouvernement-2940793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 07:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 17 août 2021, une forte délégation des FARE, conduite par le Président Modibo Sidibé a été reçue, au siège du PARENA, par Tiébilé Dramé entouré des principaux dirigeants du parti du bélier blanc. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire, politique, la marche de la Transition et d’autres sujets brûlants de l’heure. Sur la situation politique, les deux formations ont invité le gouvernement au respect strict du calendrier électoral. En sourdine, il semble que des actions seront entamées au cas où FARE et PARENA ne seront pas entendus. En vérité, les Maliens soupçonnent Assimi Goïta, président de la Transition, de vouloir prendre en otage les partis politiques. </strong>

Cette rencontre a l’allure d’une mise en garde voilée. Trop, c’est trop, semble dire le communiqué final. Aujourd’hui, il faut des actions concrètes et courageuses sont envisagées pour empêcher certaines bandes de prendre le pouvoir à tout prix.

La sécurité est bafouée. C’est pourquoi les deux Partis expriment leurs vives préoccupations face à la dégradation de la situation sécuritaire, marquée par les récentes attaques dans le secteur d’Ouatagouna, cercle d’Ansongo, condamnent ces lâches et ignobles agressions sur de paisibles citoyens, présentent leurs condoléances aux familles des victimes et souhaitent prompt rétablissement aux blessés. Ils ont déploré l’insuffisance de la réponse des autorités militaires et civiles face aux activités des groupes djihadistes qui entravent les travaux champêtres en cette période de campagne agricole en prenant en otages les habitants de plusieurs villages dans les régions de Mopti et de Ségou. « Les deux parties estiment que la sécurisation des populations et de leurs biens sur l’ensemble du territoire national, est de la responsabilité première de l’Etat, et doit être assurée à tout prix », indique le communiqé.

Sur la situation politique et concernant les élections, les FARE et le PARENA réitèrent leur attachement au respect des engagements souscrits par les autorités de la Transition face au Peuple Malien et à la Communauté Internationale, fixant la fin de la transition au 1er trimestre de 2022.<strong> « </strong>Ils invitent le gouvernement à actualiser le calendrier électoral conformément à cette échéance et à le publier », précisent les deux partis pour qui une prolongation du mandat de la Transition se fait entendre. D’où la fin de ce régime d’exception réclamé à cor et à cri par un peuple corseté.

Par rapport aux Assises Nationales de la Refondation (ANR) envisagées, les deux formations politiques ont affirmé que ce processus ne doit pas être lié au calendrier des élections devant mettre fin à la Transition en cours. Les Assises Nationales de la Refondation (ANR) doivent être organisées, non par les autorités, mais par un collège désigné par les forces politiques et sociales. C’est un processus ascendant qui nécessitera plusieurs mois, visant à refonder toutes les composantes de l’État et dans le consensus et l’inclusivité les plus larges possibles.

Enfin, les dirigeants des deux Partis ont saisi l’occasion de leur rencontre pour lancer un vibrant appel au SURSAUT NATIONAL afin d’ouvrir une ère de Renouveau Démocratique au lendemain des prochaines élections générales. Les autorités issues des élections de fin de Transition et celles qui suivront doivent créer les conditions d’une période d’UNION NATIONALE et de profondes réformes pour stabiliser et reconstruire l’Etat du Mali dans toute sa plénitude. Et c’est logiquement qu’ils se sont engagés à œuvrer à la mobilisation et à la rénovation de la classe politique aux fins de crédibiliser l’action politique.

&nbsp;

<strong>Rassemblés par</strong> <strong>Oumar Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PAG  de  Choguel :  Dr Mahamadou KONATE se prononce</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/pag-de-choguel-dr-mahamadou-konate-se-prononce-2938355.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/pag-de-choguel-dr-mahamadou-konate-se-prononce-2938355.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Aug 2021 09:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chers amis. C'est mieux que je ne vous livre pas les détails de mon analyse sur ce projet de PAG. C'est une humiliation et une infantilisation du peuple malien. Je pensais qu'on méritait mieux.</strong>

Voilà seulement quelques aspects de cette déchéance apparemment collective :

- dans l'introduction du PAG (contexte), les experts de la Primature, le plus haut sommet de l'Administration de l'État, ne savent pas faire la différence entre l'Adoption et la Promulgation d'un texte juridique, en l'occurrence, de la Charte de la Transition ; KABACO DO;

- des actions confiées au Ministère de la Refondation alors qu'il n'en a pas les pouvoirs (voir le décret portant Attributions spécifiques des membres du gouvernement du 26 juillet 2021);

- création d'un Organe unique en 4 mois, comme ce fut fait par le passé sous Alpha, et dont on connaît la suite catastrophique ;

- A côté de cet Organe unique, le Ministère de l'Administration territoriale a ses pouvoirs renforcés, puisqu'il hérite de la DGE qui disparaît ainsi que la CENI; en plus le Ministère de la Communication qui n'a aucun démembrement dans les circonscriptions électorales rurales, formé, est chargé de transmettre à l'Organe unique les résultats des votes; Comment le pourrait-il ? Le Ministère de la Sécurité a également ses pouvoirs en matière électorale renforcés ; donc au lieu que l'Organe soit unique, on a plutôt une croissance des structures impliquées ; alors la création de cet Organe devient superflue, trompeuse ;

- abandon de l'Audit de la loi de programmation militaire, un des points majeurs du combat du M5RFP, au profit d'une Simple ÉVALUATION ;

- Adoption du Pacte social sans chronogramme fixe ;

- plus d'une dizaine de Cibles des indicateurs non définies ;

Etc... (Voir aussi le Commentaire analytique de Dr Fomba)

Aucun rapport entre ce PAG et les décrets du Président et du PM portant Attributions spécifiques des ministres et répartition des services publics. Incompétence au plus haut sommet... C'est intolérable.

Tout ça, c'est de l'impréparation, de l'improvisation, de la foutaise...Le Mali mérite mieux.

<strong>Dr Mahamadou KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refondation de l&amp;apos;Etat du Mali :  Le Plan d’action présenté par le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/refondation-de-letat-du-mali-le-plan-daction-presente-par-le-gouvernement-2938353.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Aug 2021 09:36:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le PM envisage d’apporter plusieurs changements dans l'administration malienne à travers cet axe. Un ministère a d’ailleurs été mis en place pour uniquement s'occuper de cette question de refondation de l’État du Mali. </strong>

Dans la déclaration du PM lue lors de la présentation du PAG, l’idée consistant à organiser les assises nationales de la refondation a été encore émise. Ce serait une opportunité de pouvoir rassembler les maliens pour discuter et apporter plusieurs solutions aux maux qui minent le pays. Le PM pourrait mettre à profit ces assises pour adopter un pacte social qui reste pour le moment difficile à réaliser dans les conditions actuelles.

À en croire le PM, les conclusions des ANR seront exécutoires sur le gouvernement de transition ainsi que pour le pouvoir à venir. Une forte déclaration dont l’exécution peut être qualifiée d’irréalisable.

Le fait de vouloir les exécuter sur son gouvernement pourrait même poser un problème, a fortiori exiger leur application sur le gouvernement à venir.

Lors de ces assises, il est possible qu’il soit demandé à réélire l'accord et à dialoguer avec les terroristes. Il serait donc mieux pour le Premier ministre d’arrêter sa mise en œuvre intelligente et d’aller vers une relecture (une idée longtemps préconisée par le DNI). Le PM semble malheureusement ne pas vouloir aller dans ce sens.

Quant au dialogue avec les terroristes, il tarde à se prononcer, et se donne un temps de réflexion, vu la sensibilité de la question. Difficile que le futur président parvienne à exécuter les conclusions des ANR.

Nous sommes dans un pays où les réalités changent jour après jour ; de ce fait, le nouveau président qui sera démocratiquement élu pourrait considérer les conclusions des ANR comme caduques et les classer dans le tiroir sans jamais les appliquer.

En envisageant une perspective selon laquelle un homme préparé par le PM devient Président lors de la présidentielle prochaine, les conclusions ANR pourraient être exécutoires, car ce dernier suivra exactement le chemin tracé par DR Choguel Kokalla Maïga. Encore une possibilité de le voir revenir en tant que PM pour poursuivre la mise en œuvre des conclusions issues des ANR.

Le PM a bien diagnostiqué son malade, le regime imposé pourrait être difficilement supporté par le patient. Le Mali est-il récupérable ?

Le soleil matinal est intraitable. Sur terre, des paquets humains s’agitent dans un interminable va-et-vient, chacun courant vers on ne sait quelle urgence. La terre ferme et les chaussures, c’est tout ce qui permet de tenir sur pied, désormais, quand l’espoir a déjà pris la forme d’une chimère. Quartier-Mali est comme tous les quartiers de Bamako. Des élèves sèchent les cours pour créer leur cours dans les rues parce que « l’école ne vaut plus rien, pas même le pet d’une vieille grand-mère », des vendeurs à la sauvette le long de la route, une myriade de petits kiosques qui ont troqué les journaux contre le sandwich, le pain et le chawarma. Une odeur suffocante s’élève des fossés ouverts vers les narines donnant un haut-le-cœur. Les hommes et femmes que l’on croise montrent peu de souci pour ce décor désolant.

Le Mali est-il récupérable ? La question est posée au chroniqueur dans un collège de ce quartier où il était venu parler de son livre Être étudiant au Mali pour sacrifier à un rituel de la rentrée littéraire. Un collégien d’environ 14 ans, qui pose pareille question sous une salve d’applaudissements de ses camarades, donnant de légers frissons dans la région du cœur du chroniqueur, qui a fait celui qu’en revenait pas. Le Mali est-il récupérable ? D’abord, il y a un sous-entendu. La question de la « récupérabilité » du Mali se pose, ce qui suppose qu’il est hors de contrôle, perdu, tombé. Tout se passe comme si le pays était compartimenté : nord, centre, sud et Kidal.

Les assassinats, enlèvements, tirs d’obus, braquages, voitures sautant sur une mine composent désormais la rengaine matinale dans les plusieurs régions, faisant des terres maliennes des cimetières. La quiétude, nous en avons perdu la notion. Trop de gens meurent, les rues pullulent de veuves et d’orphelins, le pays semble frappé de damnation.

Il y aussi cette humiliation d’entendre, de voir les autres répandre des bruits, des commentaires malveillants sur le pays. Mais l’humiliation réside aussi dans le fait qu’on n’arrive pas à s’assumer. S’assumer et accepter de s’entendre dire que les vrais ennemis du Mali sont ses propres rejetons.

Que répondre au collégien sinon que ce pays ne sera que ce qu’on décidera d’en faire ? Qu’on peut le « faire » ou le défaire, sortir nos haches pour le découper en petits morceaux et le jeter aux quatre vents. Qu’on le veuille ou pas, derrière la chute du pays, au fond de la crise se cache notre main à tous mais surtout de dirigeants indignes de confiance et de responsabilité.

Nous avons touché le fond : c’est ce qui est incontestable aujourd’hui et qu’il faut reconnaître plutôt que d’accuser les autres de nous cribler de mensonges, de calomnies. Que dire ? Que faire ? Rien à part redire que beaucoup de choses ont changé ailleurs, dans d’autres pays, dans d’autres continents et rien ne nous empêche de changer notre pays. Rien.

<strong>ABDOUL AZIZ</strong>

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<title>Construction de 250 logements pour les gendarmes :  SOPROMAC et BMS au service de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/construction-de-250-logements-pour-les-gendarmes-sopromac-et-bms-au-service-de-la-nation-2937272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jul 2021 07:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société de production des maisons construites (SOPROMAC Immobilière) et la Banque malienne de solidarité (BMS - sa) avec l’implication de la Mutuelle de la gendarmerie sont à pied d’œuvre pour la construction de 250 logements à Tchèkènina dans la localité de Mountougoula. Initiées par le Conseil d'administration de la Mutuelle de la gendarmerie, bâties par la SOPROMAC et financées par la BMS-SA, lesdites maisons seront établies sur une superficie de 10 hectares avec un délai d'exécution de 10 mois. Il s'agit de doter nos braves gendarmes en logements décents pour les stimuler davantage.</strong>

Ces constructions interviennent après celles de Kati - Kambila pour les militaires, mais aussi après la construction de 220 autres et la dotation des gendarmes en motos au nombre de 3000 pour faciliter leur locomotion.

La pose de la première pierre de ce gigantesque projet a été effectuée, le vendredi 23 juillet 2021 par le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Colonel-major Daoud Aly Mohamedine. La cérémonie a aussi enregistré la présence du Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Colonel-major Sambou Minkoro DIAKITE, le Chef d’Etat-major de la Garde Nationale, le Colonel Elisé DAO, le Directeur Général de la BMS sa, monsieur Alioune COULIBALY et le PDG de la SOPROMAC, monsieur Adama BAGAYOKO.

Pour le ministre le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Colonel - major Daoud Aly Mohammedine, il est de la responsabilité de l'État de penser aux conditions de vie de leurs subordonnés et collaborateurs. Il s'agit, selon lui, d'un signal fort afin que le gendarme se sente malien à part entière en terme de logement commode et économique.

Au Directeur de la Banque malienne de Solidarité Alioune Coulibaly de préciser que ce partenariat, à l'origine de cette œuvre, est le fruit de la volonté d'hommes et de femmes soucieux des conditions de vie des frères d'armes. Quant à la Directrice Générale de la SOPROMAC Diaby Doussou Adama Bagayoko, elle a fait savoir que les logements seront de type F4 bâtis sur une superficie de 250 mètres carrés, et F3 bâtis sur un terrain de 200 mètres carrés.

Estimé à six 06 milliards de Francs CFA, les deux cent cinquantes (250) logements économiques qui seront bientôt réalisés sur le site de Tchèkènina, localité située à une vingtaine de kilomètres de Bamako, est le fruit du partenariat entre la Mutuelle du Gendarme, la Société de Production des Maisons Construites (SOPROMAC) et la Banque Malienne de Solidarité (BMS sa).

Les Maisons à construire sont de types F4 et F3. Les F4, au nombre de 150, seront bâties chacune sur une superficie de 250 m2  et se composeront de trois (03) chambres, un (01) salon, deux (02) douches internes et une (01) cuisine interne. Quant aux maisons de type F3, une centaine, elles seront construites, chacune, sur une superficie de 200 m2 et composées de deux (02) chambres avec un (01) salon, une (01) cuisine interne et deux (02) toilettes.

La réalisation de ces infrastructures est assurée par la SOPROMAC et financée par la BMS sa, deux partenaires clés de la Mutuelle du Gendarme. Ce projet est la deuxième phase d’un chantier dont la première avait permis la construction de deux cent vingt 220 logements de types F3 et F4 à Banankoro.

Ces logements galvaniseront sans doute ce corps qui constitue l'épine dorsale des forces de sécurité. Il faut rappeler que c'est la gendarmerie qui est disséminée sans distinction de lieux sur toute l'étendue du territoire national.

<strong>Oumar Ouattara</strong>

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<item>
<title>Opinion : Ce qui vivifie mon doute sur le réalisme de l&amp;apos;agression Les explications en 17 points sur une mascarade d’assassinat</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/opinion-ce-qui-vivifie-mon-doute-sur-le-realisme-de-lagression-les-explications-en-17-points-sur-une-mascarade-dassassinat-2937270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jul 2021 00:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier nuit, j’ai pris la peine de visualiser, plusieurs fois, la vidéo de l’agression en question, mais je suis resté sur ma faim sur l’action, après avoir publié, à main levée, que l'affaire peinait à passer pour du vrai. Aujourd'hui, j’y mets plus d’arguments en m’appuyant sur 17 points qui ont contribué à faire penser que l'agression paraît plus une mise en scène qu'une réalité.</strong>

1 - l'agresseur a réussi à franchir le cordon sécuritaire très facilement, "une première erreur".

2 - Il a eu tout le temps de « poignarder » Assimi assis, mais, en jouant le film au ralenti, on se dit qu'il voulait l'égorger et non le "planter ".

3 - Les deux personnes à côté d’Assimi ont eu une réaction très lente à stopper l’agresseur jusqu’à ce que l’un ait pris le temps de tourner la tête, d'observer la scène, avant d’essayer de le stopper.

4 - L'agent, qui était derrière Assimi, devrait, en l’état, tenir l’agresseur, en ciseau, au niveau de son cou pour l’immobiliser, mais malheureusement, cela a permis à ce dernier d’avoir quelques secondes précieuses s’il voulait réellement « planter » Assimi et non l’égorger.

5 - Dans la vidéo, j’ai essayé, en vain, de voir si je pouvais visualiser l'arme (le couteau mais sans succès) après avoir zoomer l’image et nul ne peut affirmer avoir clairement vu le couteau dans l’image à moins que les témoins présents sur les lieux disent le contraire.

6- L'agresseur, une fois appréhendé, a été jeté derrière un pick-up, une légèreté absolue. S’il avait des complices ou autres, on pouvait facilement l’abattre par coup de feu car exposé comme un sac. La pratique commandait qu'il soit protégé pour exploiter au maximum les informations pouvant venir de l’enquête, une berline était mieux indiquée pour son transport qu'un pick-up. Un suspect de ce calibre est à protéger. A titre d’exemple, le supposé tireur dans l’assassinat de John F. Kennedy appréhendé a été abattu froidement lorsque la CIA le conduisait. Cette affaire est une belle opportunité pour former davantage nos agents afin d’éviter ces genres d’erreurs.

7 - Le premier communiqué du gouvernement sur l’ORTM, à travers Choguel, a entretenu et amplifié le flou artistique avec une version différente des informations sur les réseaux sociaux.

8 - Le deuxième témoignage de Choguel contredisait celui d’Assimi qui dit que tout allait bien. Contrairement à Choguel, on indiquait que l’agresseur a été maîtrisé, mais blessé au doigt.

9 - Choguel n’était pas la bonne personne pour communiquer pendant que la sécurité présidentielle est là, la DGSE, le commissariat de la commune ou l’acte a été perpétré, un procureur saisi et mieux le ministre de la justice devrait être sollicitée. Alors, pourquoi Choguel zappe tout ce monde ? Voulait-il la mort d’Assimi ?

10 - Dans la pratique, après l’acte, le minimum aurait été de donner des informations basiques sur l’agresseur : nom, prénom, profession, domicile, etc.

11 - Le suspect a été hospitalisé sans aucune information et sans qu'aucun procureur ne le rencontre bien que l’on indiquait la saisine de la justice pour la circonstance.

12 - Le communiqué récent du gouvernement renforce le flou en annonçant le décès de l'agresseur. Il y a aussi des doutes sur des complicités. Le même communiqué ne fait pas mention d’acte terroriste et soutient que ce n’est pas un cas isolé pouvant comprendre l’état de démence de l’agresseur ou si on est en présence d’un cas de déséquilibre psychologique.

13 - Le gouvernement a pris l’initiative de faire une autopsie, et, de ce fait, sa crédibilité prendra un coup. Il s’est constitué juge et partie à la fois. Dans la pratique, c’est aux héritiers ou parents du défunt de demander une autopsie pour connaître les raisons du décès.

14 - Avec autant de failles, aucune démission n’a été constatée, aucune sanction n’est tombée du côté des forces de sécurité chargées de la garde du président.

15 - Pour éliminer rapidement une personne, aujourd'hui, il est plus facile de l’atteindre avec une arme à feu qu'un couteau et surtout dans un lieu public comme la grande mosquée de Bamako. Même les petits voleurs de moto se baladent avec une arme à feu.

16 - Faillite du système de contrôle à l’entrée de la mosquée « checking-fouille » et la violation du cordon sécuritaire.

17- Le mobile reste indéterminé. Et "pourquoi vouloir éliminer Assimi" ?

Le gouvernement ne paraît-il pas en passe de se dédouaner rapidement d'une accusation de tortures ayant provoqué le décès de l’agresseur ? Après enquête, le gouvernement a t-il eu peur de se faire ridiculiser ?

&nbsp;

Enfin, l’article 8 du code de procédure pénale est cité dans le cas d’espèce où le décès de l’accusé est une cause d’extinction de l’action publique. Mais le communiqué du gouvernement laisse croire que l’autopsie sera pratiquée sur la dépouille du défunt. Encore si elle existe ?

<strong>Une analyse d’Ibrahima Ben </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Folle rumeur de versement de 500 milliards FCFA sur le compte de feu Hamed Bagayoko : Karim Kéita éclaboussé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/folle-rumeur-de-versement-de-500-milliards-fcfa-sur-le-compte-de-feu-hamed-bagayoko-karim-keita-eclabousse-2934882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 09:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’histoire rattrape toujours ses braconniers et l’argent mal acquis ne profite jamais. Ces deux dictons collent bien à Karim Kéita, l'ancien gérant de parc d'automobiles devenu député, puis, homme d'affaires par effraction, de facto, milliardaire. Il serait, aujourd'hui, en plein doute sur son avenir. A telle enseigne qu'il maugrée sur son sort après s’être fait rattraper par ses maladresses et malédictions qui le pourchassaient. Il ressort de nos recherches que l'ancien fiston national renflouait le compte de l'ex-Premier ministre ivoirien mort en Allemagne. Destin tragique, mais aussi triste fin de règne. Et c’est Moussa Diawara, selon nos sources, qui est sollicité pour l’extraire de l’enfer. Mais aucune de nos enquêtes ne nous a permis de nous procurer un document officiel tant l’affaire est confidentielle, et surtout pas d’interlocuteur à qui s’adresser.</em></strong>

<strong> </strong>Il semble que le destin des deux hommes se croisait, chacun voulant être président de son pays respectif. Mais le premier est mort subitement, le second lâché par la baraka suite au coup d'État du 18 août 2020 qui a chassé son père IBK du pouvoir.

Selon nos investigations, un deal rapprochait les deux hommes qui auraient juré de ne jamais se trahir. Aussi, ils s'entendaient comme larrons en foire sans qu'aucun soupçon ne puisse venir altérer leur amitié. Ils ont tout prévu et planifié. Sauf la mort. Cet argent, tombé dans le compte d'un tiers, sans pièce à conviction (le témoignage n'étant pas permis puisque l'objet du litige dépasse, de loin le montant légal autorisé), aurait brisé le destin de Katio qui s'apprêtait à rentrer au bercail, quand éclata le deuxième coup d'État d'Assimi Goïta annihilant tout espoir de celui qui se croyait comme le dauphin naturel de son père. Pour le cas de figure, le versement se faisait par consentement sur la base de la confiance mutuelle. Mais la mort est le bourreau de l’être humain. Karim semble décimé.

<strong>Encore Moussa Diawara ?</strong>

L'argent a horreur du bruit. C'est un peu comme le militaire qui a peur des bruits de bottes. Karim serait-il ruiné à jamais ? Socialement, les Maliens pensent que Katio a détruit le Mali à travers sa boulimie financière. Il a sucé le sang des Maliens par des détournements d’argent massifs et des blanchiments de haute volée. Avant de saborder le pouvoir de son père. Pire, il a puisé abusivement dans les caisses de l'État qui constituaient une vache laitière pour lui.

Revenons en Côte d’Ivoire où le richissime ex-Premier ministre est mort alors qu’il garderait en secret une partie inestimable des fonds de l’ancien député malien. La cagnotte avoisinerait les 500 milliards, d’autres parlent de 380 milliards de FCFA. Dans cette chienlit, Moussa Diawara est appelé au secours comme révèlent nos investigations qui précisent que cet ancien patron de la Sécurité d’Etat garderait dans ses valises, l'exemplaire des documents de remise d'argent estimée aussi à des milliards de FCFA. Là où notre source ne précise pas, c'est de n'avoir pas précisé si ces pièces justificatives (encore à prouver) appartiennent en personne au Général Diawara ou s’il s’agit des documents répondant aux fonds versés par Karim et dont il détiendrait copies. Une complicité ? On n’en sait pas davantage puisque nos tentatives pour joindre le patron déchu de la S.E, ont été infructueuses.

Si l’éventualité de l’existence de cette somme est de mise, le gouvernement malien va-t-il s'impliquer et demander l'expropriation des fonds incriminés ? C'est le souhait exprimé par certains. Mais la veuve Bagayoko se laissera t-elle intimider ? Pour le clan Katio, Alassane Ouattara, le président ivoirien s'opposera à un tel projet de démolition personnelle en tant qu'ami du père à Karim. Au contraire, l'aidera t-il à entrer en possession de sa cagnotte en vertu d'un accord à l'amiable avec la famille du défunt ? Énigmatique.

Au mieux, si les documents dont disposerait Moussa Diawara sont conformes avec ceux laissés par le défunt (s’il en existe), le principe de la vérification, de la réciprocité et de la confrontation peut-il aider à clarifier les positions ?

Mais pour les banquiers, un fonds, de quelque nature que ce soit, versé sans justificatif, sans décharge, sans acte notarié ou d’huissier, ou sans représentativité juridique, appartient au titulaire ou propriétaire du compte. Claire comme l’eau de Roche. Donc Karim perd tout… La femme de Bagayoko aurait demandé de la laisser pleurer son défunt mari, de ne pas l’importuner ou la divertir…

En attendant, Karim serait toujours inconsolable. L'enfant gâté de l'ex famille présidentielle ne dormirait plus, refuserait souvent de s'alimenter et continuerait à verser des larmes. Il en aurait été sérieusement touché au point de perdre son équilibre psychique et sanitaire. Toutefois, l'épée de Damoclès reste suspendu sur la tête du fiston et ne devrait pas tarder à chuter encore moins à le rater. Mais les plus pressés parmi ses nombreuses victimes au Mali ont vite fait de prendre la route du cimetière... Attendront-ils pour combien de temps…

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Police territoriale :  La CMA en fera une force pour combattre l’armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/police-territoriale-la-cma-en-fera-une-force-pour-combattre-larmee-2934871.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 09:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un moment, une loi relative à la création d'une police territoriale fait le tour des réseaux sociaux. Une précision de taille, la loi n'a pas encore passé au CNT, probablement à la plénière prochaine, les conseillers du CNT vont en débattre. Cette loi entre dans le cadre de la mise en œuvre intelligente de l'accord d'Alger annoncée par le Président de la transition. Pendant que la population réclame une relecture, les autorités se précipitent dans sa mise en œuvre.</em></strong>

Cette police territoriale que les autorités de la transition envisagent de créer aura le même rôle que la police nationale, excepté l'établissement de la carte d'identité nationale. Mais, elles oublient une chose, cette loi, une fois passée, la CMA profitera pour faire de cette police territoriale une armée efficace à affronter l'armée malienne dans les jours à venir. Cette police va même établir la carte d'identité de l'Azawad pour prétexte que la police nationale est absente.

<strong>La partition du pays</strong>

Cette loi ne prévoit pas les types d'armes qui seront utilisés par ses policiers, mais c'est sûr et certain qu’un policier de Kidal ne portera pas la même arme que celui d'Ansongo. La CMA dira que l'arme varie en fonction du danger qui sévit dans le milieu. Un prétexte pour que le policier territorial de Kidal puisse avoir accès à une kalachnikov, un pistolet de 6 coups pour celui de Gao.

Les autorités de la transition sont en train d'ouvrir une brèche pour alimenter le banditisme au Mali. En autorisant des individus qui volent à utiliser une arme, cela revient à légaliser leurs actes.

Tout le monde sait qu’il y a des communes qui n'arrivent même pas à payer leurs fonctionnaires actuels, à plus forte raison payer des futurs policiers. Cela signifie que, quand des communes seront dans l’incapacité de payer leurs policiers, ces derniers utiliseront leurs armes à l’encontre des paisibles populations pour se payer eux-mêmes !

Cette loi n’est point au bénéfice de la nation. C’est uniquement pour donner une légitimité aux combattants de la CMA à intégrer les rangs. Au lieu de créer une police de trop, les autorités de la transition doivent renforcer la police nationale. Cet épisode nous laisse comprendre qu’il n’y aura plus de relecture intelligente mais plutôt une mise en œuvre intelligente de l’accord. Monsieur le Président, cette mise en œuvre intelligente nous conduit à une division du pays de façon intelligente.

<strong>ABDOUL AZIZ O DIALLO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de vue :  Choguel rate son penalty</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/point-de-vue-choguel-rate-son-penalty-2933382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/point-de-vue-choguel-rate-son-penalty-2933382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Contrairement à l'opinion émise par nombre de Maliens, le nouveau PM Choguel K. Maïga, a raté son penalty, qui devrait qualifier le Mali sur l'arène des pays émergents ayant amorcé leur auto-développement en Afrique. Si bien qu'Assimi Goïta, qui fait penser à Paul Kagamé du Rwanda, est aujourd'hui agacé. Grande déception tout court. Assimi n'a ni le cran d'un Modibo Kéita premier président du Mali indépendant ni la formation et l'intelligence d'un Alpha Oumar Konaré encore moins l'instinct et la technicité d'un ATT, visionnaire, mais a le mérite d'être un patriote sincère militant pour un Mali Un et Indivisible. Il veut un pays sécurisé, prospère, sans distinction ethnique, religieuse ou idéologique. Un bon Samaritain ?
Assimi est un pur-sang malien imbibé dans des réalités nationales, lui aussi, ayant souffert à construire sa vie, du haut de ses 38 ans comme les 22 millions de ses concitoyens. Comme Kadhafi, Rawlings, Kagamé, dont les pays ont atteint une phase de croissance durable de développement, Goïta rêve, à son tour, d'un Mali où chacun se sente Malien à part entière avec la redistribution des richesses générées, des soins de santé équitables, une justice bien rendue, une égalité devant l'emploi et les charges publiques, une éducation gratuite, des droits et des libertés individuelles garantis...
Mais Choguel en a fait à sa tête. Il a fait du "choguelisme", une sorte de partage de gâteau. Ainsi, bureaucrates chevronnés, technocrates expérimentés et administrateurs rompus aux hautes tâches, ont été ignorés. Sauf qu'on a assisté à la résurrection des cadres de l'UDPM, ex-parti monopoliste d'État, atteints par l'usure. Nullité absolue et déni de nomination ! Des "crapules" dont la seule prétention aura été de manifester dans la rue, ont été promus ministre. Un attelage médiocre ponctué par l'entame d'une marche unijambiste à reculons. Que de regrets ! Assimi ne dort plus.
<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La CENTIF s’agite sur l’axe Bamako &#45; Dakar :  Habib blanc comme neige</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des mouvements d’argent, du reste normal, sur les comptes du président du Comité national sportif du Mali (CNOSM), a fait grand bruit dans les capitales maliennes et sénégalaises, ces derniers temps. Inutilement. En effet, des imprudents provocateurs ont pensé ainsi déstabiliser, le très respecté et respectable Habib Sissoko, douanier de son état, et qui vient d’être victorieusement plébiscité à la tête du Judo international à Budapest. Le journal sénégalais « Libération » en a fait ses choux gras, mais il a botté à côté. Portes-toi bien Habib et mets-toi, bien, aux commandes de tes navires…
Tout est parti d’un rapport de la Cellule nationale de traitement des informations (CENTIF), du Mali et du Sénégal pour salir l’honneur du dirigeant sportif l’épinglant à travers des mouvements de compte bancaires, épargne et courant, estimés à des centaines de millions de francs FCFA. Pour un haut cadre ayant une stature internationale, et militant pour la cause du sport mondial, et lui-même devenu milliardaire à travers ses affaires de longue date, l’on comprend alors aisément pourquoi, égoïstement, méchamment et jalousement, on a tenté de le traîner dans la boue.
Sans paniquer, Habib a répondu à la convocation du juge, à l’époque des faits, selon ses proches, dans une affaire classée depuis, sans suite, par les tribunaux maliens entre 2019 et 2020. Alors, quel était le but d’un tel réveil brutal ? Les détracteurs n’ont pas tardé à le couvrir de blanchiment d’argent. Mais Monsieur propre qu’est Habib n’a pas réagi. Aujourd’hui, il se bat plutôt pour l’avenir du sport malien et le devenir de ce secteur en Afrique et dans le monde. Et croire que les déstabilisateur ont pris route depuis Bamako, on se rend compte que le Mali est devenu une jungle hostile pour les nationaux dans laquelle se terrent des loups prêts à dévorer leurs semblables. Et pourtant, cela n’enlève rien au mérite d’Habib Sissoko .
<strong>Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attelage transitoire :  Grande déception !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/attelage-transitoire-grande-deception-2933378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau gouvernement du Mali, après le "coup d'état dans le coup d'état", du 24 mai dernier, vient d'être constitué. Il se compose de 28 membres, dont 3 ministres délégués. Je ne peux m'empêcher d'afficher une colère à peine contenue tellement je ne comprends pas ce pays. A croire qu'une malédiction nous poursuit !
En effet, nous avons moins de 10 mois avant le terme de la période de transition, au lieu de prendre des mesures de réduction des charges publiques, on s'encombre d'autant de départements ministériels ! C'est finalement la grande déception, dès maintenant, pour certains d'entre nous quant à cette nouvelle phase de la transition malienne !
En opposition à mes précédents post dans lesquels je préconisais un soutien au nouveau régime dirigé par le Colonel Assimi Goita face à l'urgence de remettre le Mali sur la voie d'une certaine normalité politique, je deviens de plus en plus sceptique concernant la volonté et la capacité de nos militaires à remettre ce pays sur les rails ! On me dira qu'il est un peu trop tôt pour juger, mais certains signes trompent rarement. Je m'attendais, pour le nouveau gouvernement, à une révision véritable, en profondeur, de nos pratiques administratives. Or là, ce gouvernement de 28 membres dénote bien, à mon avis, de la continuité et non de la rupture, comme annoncé par le nouveau Premier Ministre, Choguel K. Maïga. Même que l'on comprend difficilement que des ministres de l'ancien gouvernement, pas spécialement appréciés pour leur gestion, se retrouvent encore en poste. C'est le cas de ce ministère des mines, de l'énergie et de l'eau, qui n'a rien trouvé comme solution aux délestages de courant électrique que de requérir que lui soit attribué près de 90% du budget national ! C'est ce même individu qu'on soupçonne d'avoir publié sur les réseaux sociaux sa conversation téléphonique avec le Secrétaire général de l'ex-Premier Ministre, Moctar Ouane, dans laquelle il dévoile des informations censées relever de secrets de la haute fonction publique. Maintenir ce monsieur au même poste dans le nouveau gouvernement traduit une simple réalité pour moi : il est un homme imposé par les militaires putschistes ! Ni plus ni moins ! Quant au nouveau ministre de la justice, que j'avais apprécié en son temps, il me paraît un tonneau vide : beaucoup d'effets de sensation, pratiquement pas d'actions concrètes !
En définitive, je crois, pour ma part, que le Mali n'en a pas fini avec les remous et j'en conclus ce qui suit :
1. Le nouveau Premier Ministre n'a pas dû avoir les mains libres dans le choix des ministres, face à l'intransigeance, probablement très polie, des militaires putschistes ;
2. Assimi Goita et ses camarades ne sont pas dans la dynamique de donner un nouveau départ à ce pays, mais ils semblent plutôt au pouvoir pour en profiter autant que possible financièrement et matériellement ;
3. Le positionnement de leurs personnalités choisies à des postes-clés du gouvernement vise à assurer aux militaires putschistes une mainmise sur la gestion du Mali, même au-delà de la Transition, un système à l'algérienne ou à l'égyptienne où les militaires constituent le lot des premiers opérateurs économiques du pays !
3. Même un accord militaire avec la Russie ne garantit pas la sécurité du Mali face aux djihadistes et autres groupes qui écument le Centre et le Nord du pays ! Les militaires maliens ne feront pas faire une guerre par procuration aux Russes pendant qu'ils se prélassent eux-mêmes à Bamako, affairés à s'enrichir !
Franchement, pour ma part, je commence à perdre espoir que nous puissions redresser le Mali avec notre approche actuelle. Le temps nous en dira plus ! Mais, je pense dorénavant que ce pays est pris en otage par un groupe d'individus, militaires principalement, qui vont encore nous faire prendre des vessies pour des lanternes ! Face à une gestion cahoteuse du pays, comme je vois maintenant arriver, nos adversaires, djihadistes et autres, s'en donneront à cœur joie de venir nous narguer jusque dans les parages de Bamako ! Il y a nécessité à s'organiser pour sauver le Mali car il y a toujours péril en la demeure !
<strong>PC B Traore</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La trahison d’Assimi GOITA :  « Ce n’est pas le doute qui rend fou, mais la certitude et le Mali est ma certitude »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-trahison-dassimi-goita-ce-nest-pas-le-doute-qui-rend-fou-mais-la-certitude-et-le-mali-est-ma-certitude-2933374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est l’histoire de la trahison de la Transition, notre Transition, celle qui devrait conduire le Mali sur le droit chemin des nations émergentes. Hélas ! Les sauveurs annoncés sont en passe de devenir des fossoyeurs confirmés. Et vous, Colonel Assimi GOITA, je vous désigne comme le seul et unique responsable de tout ce qui s’est passé et de tout ce qui va advenir.
La seule cartouche qui vous reste, oubliez tout, ni la sécurisation du centre et du Nord Mali, ni les réformes des textes fondamentaux de l’Etat, ni plus rien ne doit encore mobiliser votre ardeur, la seule chose qui vaille et nous importe aujourd’hui : organiser des élections transparentes et allez-vous-en !
Retourner à vos fonctions sacrales, vous êtes autant disqualifié que ceux que vous venez de disqualifier alors qu’ils ont été parés, par votre volonté, de l’onction de la reconnaissance de la communauté internationale à laquelle le Mali appartient. Pour si peu, une question de divergence dans l’ordonnancement des priorités de la transition, dont les leviers vous appartiennent, vous prenez la responsabilité de replonger le pays dans une crise institutionnelle qui ruine son image. Vous utilisez l’avion de chasse contre vos marionnettes en carton alors qu’il vous suffit tout simplement de les recadrer publiquement, devant la nation toute entière.
Quand vous êtes venu, le 18 août 2020, pour mettre fin au laisser-aller et au laisser-faire érigés en mode de gouvernance sous IBK, vous nous aviez promis une république exemplaire. Vous nous aviez promis une démocratie participative et inclusive qui ne laisse personne au bord de la route. Vous nous aviez parlé de l’amour de la patrie qui sera inscrite au fronton du ciel malien et surtout la reconstruction d’une armée de mission. En bon soldat et homme d’honneur, vous nous aviez également promis une transparence dans la gestion des affaires de l’État. Et puis, vous êtes parti en chevauchant avec des hommes de paille.
Aujourd’hui, au lieu de la transparence promise, nous assistons à une forme de « transperçance » morbide de nos institutions au gré des intérêts dont vous êtes seul juge… Au lieu de proposer aux Maliens une autre vision objective et crédible d’accès aux fonctions publiques, nous assistons à une militarisation à outrance de toutes les parois de l’administration publique. Qui n’a pas souri en lisant ces internautes qui s’en donnent à cœur joie « Urgent ! Un colonel nommé pour gérer la grande mosquée de Bamako ». Le CNSP, pourtant dissous par décret présidentiel, n’a jamais été autant fort et présent que ce 25 mai 2021.
Mais en même temps, toute la République est unanime y compris vous-même dans votre communiqué du 25 mai 2021 que le pays est mal gouverné en 09 mois, sous votre suprême “’sus” présidence. Le népotisme a toujours guidé vos choix. Bah N’DAW comme Président de la transition est votre trouvaille à vous seul. Le Premier ministre Moctar OUANE et l’ensemble de son gouvernement n’étaient que des personnes recommandées sur fond de calculs politico-religieux sans aucun égard pour l’intérêt du pays.
Leur échec est votre échec
Vous avez déjà fini avec la réforme et la relecture des textes fondamentaux de l’État pour les 100 prochaines années. Où est la place d’intervention que vous avez réservée aux différents ordres professionnels aguerris dans ce dispositif ? Je ne parle pas des individus nommés, mais je veux parler des organisations émettant un avis commun, les universitaires du Mali, les ordres des notaires, des avocats, huissiers, magistrats, les experts comptables, les patrons du Mali, pourvoyeurs d’emplois et payeurs d’impôt, les commerçants, les associations paysannes, les artisans ? Où sont-ils ? Ces experts dont l’avis compte plus que tout.
Nous voyons en définitive que tout ce qui vous a guidé en ces moments cruciaux de la vie de la république n’était pas la recherche de l’inclusivité, la seule vertu à laquelle croient les Maliens. Vous aviez institué, en tout cas, jusqu’à maintenant, un véritable État de connivence que je dénonce ici. Une connivence pour la promotion d’un clan au détriment d’un autre, une connivence autour de certains personnages ubuesques pour le maintien des rentes et des largesses inconsidérées de l’État providence.
Être ministre dans un gouvernement en temps de crise ou être Président ou vice-président d’un organe législatif comme le CNT dans le Mali d’aujourd’hui doit être considéré comme le couronnement d’une carrière au service de la nation, d’un parcours mérité et surtout d’un savoir-faire. Mais nommer pour récompenser ou plaire dans le Mali d’aujourd’hui donne des insomnies à tout patriote. Le constat d’aujourd’hui est un crève-cœur, le pays est totalement paralysé, divisé et incontrôlable. Les hommes que vous aviez librement choisis ont échoué. C’était prévisible, heureusement que le remaniement ministériel a mal tourné, sinon qu’allait-il advenir de l’État de connivence ? Dieu seul sait.
Et vous voulez faire, paraît-il, l’exact inverse de la posture des 9 premiers mois de la transition, reconstruire avec l’ennemi d’hier le M5RFP. Vous vous apprêtez, paraît-il, encore à choisir dans la pure connivence de circonstance un Premier ministre des rangs du M5RFP. Ainsi soit-il ! C’est un mouvement que j’ai suivi et dont les acteurs ont forcé mon admiration par la constance de leurs discours dans le combat.
Sachez-le, cher Colonel Goita, ce que la République du Mali vous demande, c’est de faire avec des hommes qui ont une expérience dans la pratique de l’administration publique. Le Mali est dans le Top 10 des plus grands pays de la planète, son administration exige d’avoir de la maestria et une certaine envergure. Jetez à la poubelle tous ces plaisantins qui ne pensent qu’à se réaliser personnellement en pleine tempête. Vous n’avez plus droit à l’erreur. Le peuple est fatigué et il vous demandera des comptes un jour.
Vous connaissez, peut-être, l’histoire amérindienne du petit colibri qui voulait éteindre seul un incendie de la forêt avec quelques gouttes d’eau de son bec. On le prenait pour un fou. Mais le colibri répond : “Je sais, mais je fais ma part.” Moi aussi, je fais ma part en m’adressant à vous parce que je ne peux pas regarder, impassible, le Mali brûler sans faire ma part.
Sachez que l’autorité militaire de par sa nature reste indéfiniment sous les ordres de l’autorité politique. C’est la forme d’exercice du pouvoir qui convient au monde moderne dans lequel nous vivons. On a, tous, rêvé des Sankara pour changer irrévocablement le Malien d’aujourd’hui contre son plein gré. Mais il faut l’admettre, le temps des Sankara est définitivement révolu, l’or brut se fait rare. Trouvez-nous les ressources pour nous sortir rapidement de ce trou dans lequel vous nous aviez mis. Commencez par réduire le train de vie de l’État à tous les niveaux, arrêtez avec ces voyages inutiles pour des animateurs d’une transition, mettez de l’ordre à nos frontières, dans nos villes et surtout dans la circulation routière et dans nos services publics. Protégez nos ressources naturelles, on est en train de piller le pays, il ne revient pas à la transition d’attribuer des permis miniers pour quelques raisons que ce soit. Au contraire, la transition doit être un grand moment pour faire le point et poser les jalons d’une meilleure gouvernance pour le futur.
Pour cela, il vous faut appeler à l’aide, l’État est un mammouth. Il faut vous entourer de ceux qui savent faire bouger le mammouth pour le peu de temps qui vous reste pour rentrer dans l’histoire. Vous devez demander un moratoire social, mobiliser les jeunes autour des actions de salubrité nationale. Mettez l’intérêt de la nation au-dessus des postes ministériels futiles et fétides.
Votre communiqué justifiant cet énième coup d’état savamment relooké en “mise hors de leurs prérogatives” n’a convaincu personne surtout pas la communauté internationale. Vous êtes désormais sur le banc des accusés de l’histoire. Nous ne pouvons accepter de descendre encore plus bas, dans la latrine des nations.
Tous mes vœux vous accompagnent.
A bon entendeur, s’aligne !
Me Alassane Aldior DIOP]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition au Mali :  Le pari de l’incertitude</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-au-mali-le-pari-de-lincertitude-2933370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:18:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce qui est arrivé au Mali avec l’arrestation du Président et du Premier Ministre de la Transition est une première dans l’histoire des coups d’Etat et/ou de force en Afrique. Un coup d’Etat dans un coup d’Etat. C’est une insulte au peuple du Mali, à l’armée malienne dans sa composante républicaine, à la société civile et aux corps intermédiaires.
La classe politique est versatile et incompréhensible. A l’exception de Housseynou Amion GUINDO et de Moussa MARA, les condamnations de la classe politique ont été faites du bout des lèvres.
Comprendra qui pourra !
Au nom des agendas personnels cachés, les politiques croient majoritairement que leur heure est arrivée et au nom du nombrilisme qui les caractérise, se considèrent comme l’Alpha et l’Omega pour tirer le pays de cette impasse. Les guides religieux ont également désaxé ce pays croyant à tort qu’ils peuvent élire le Président de la République par leurs adeptes de l’école de la scolastique ou du moins les politiques sans base croient à cette ineptie.
Il n’est plus utile de rappeler que l’heure est grave car depuis 2012, nous sommes dans cette gravité. C’est l’armée, surtout les juntes successives et la classe politique qui n’ont pas pris la mesure de la situation. La junte pense qu’elle a les armes, qu’elle peut faire peur à tout le monde et si elle n’est pas contente d’une décision politique, en l’occurrence, l’éviction de ses deux membres au sein du gouvernement, la seule chose qui s’impose, c’est de faire un coup de force. Cela ne peut pas être continuel et ne devra pas continuer. La CEDEAO, l’Union Africaine, l’Union Européenne et l’ONU peuvent mettre la pression, mais il revient aux Maliens mêmes, aux républicains et à tous les citoyens attachés aux idéaux du 26 mars 1991 qui a permis l’avènement de la démocratie dans notre pays, de se mobiliser, pour faire échec à jamais à cette incursion de l’armée sur la scène politique. Il faut que la junte comprenne que le retour à l'ordre républicain signifie que force doit rester à la loi et rien qu'à la loi. On ne peut pas dire qu'il y a un ordre républicain rétabli avec un Président de Transition et un Premier Ministre d’une part, et, la junte, d'autre part.
La junte doit rentrer dans les rangs et respecter la Charte de Transition qu’elle a mise en place. Il est consternant et étonnant que le coup d’état se justifie par l’alinéa 2 de l’article 7 de la Charte de Transition qui stipule que : « Le Vice-président est chargé des questions de défense et de sécurité ». Cela ne signifie pas que le Vice-Président soit préalablement consulté ou que c’est lui qui doit procéder aux nominations aux postes régaliens de défense et de sécurité. Le coup d’Etat est simplement justifié par le fait que deux membres de la junte ont été évincés du gouvernement.
<strong>Dans quel monde sommes-nous ? Dans le Far West ?</strong>
Si la junte veut être utile, elle doit, en premier lieu, remobiliser l'armée et retourner au combat car il s'agit non seulement de sauver l'honneur perdu de l'armée et par-dessus celui du peuple malien. En recouvrant l'intégrité du territoire par le combat, la junte sauvegardera l'honneur et la dignité des militaires tombés sur le champ de bataille pour les inscrire au fronton du « Panthéon des Grands hommes du Mali ».
Aujourd'hui, l'heure est plus que grave. Au milieu de ce chaos sans précédent de notre histoire, nous devons oublier les ambitions personnelles, renoncer aux intérêts partisans et considérer que la seule chose qui compte et qui comptera est le Mali. Ce qui doit préoccuper tout un chacun, ce n'est pas le pouvoir ni son exercice, ni même les intérêts personnels, mais surtout l'urgence de mettre fin à la désolation qui s'est installée dans le septentrion et le centre de notre pays. On peut servir le Mali de mille manières sans pour autant être Président de la République, Ministre, Haut Fonctionnaire ou Haut gradé...
Mais l'évolution de la situation nous plonge dans un désespoir immense compte tenu de l’entêtement d’Assimi à devenir Président de la Transition, de la versatilité de la classe politique, du mouvement syndical. Dans quel intérêt ? Allez savoir !
<strong>Daouda BA</strong>
<strong>Avocat aux Barreaux de Paris</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de redécoupage administratif et territorial du Mali :  Le gouvernement s’est tiré une balle dans le pied La rébellion des villes s’organise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-de-redecoupage-administratif-et-territorial-du-mali-le-gouvernement-sest-tire-une-balle-dans-le-pied-la-rebellion-des-villes-sorganise-2927539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 May 2021 07:41:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><sup>Le Ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation a initié un projet relatif au découpage administratif et territorial du Mali. Au total, de nouvelles régions ont été créées sans tenir compte des dissensions et limites sociales anciennes observées et tolérées par les pères fondateurs du Mali et le colonisateur. Au finish, le projet divise les Maliens et suscite une vague d’indignations à l’intérieur du pays.</sup></strong>

<sup>Ce fameux découpage fait du bruit sur la toile, dans les régions, ainsi que dans les familles. L’analyse du projet laisse entrevoirdeux camps : le POUR dans une écrasante majorité et le CONTRE très minoritaire.</sup>

<sup>Le portrait-robot laisse apparaître que le gouvernement soutient ce projet et que la population, dans sa grande majorité, le conteste. Même les enfants de la République constamment chéris (CMA) y sont opposés. </sup>

<sup>Avec ce découpage, le Ministère de l'Administration divise les ethnies en opposant les familles les unes contre les autres. </sup>

<sup>À Bamako, les familles fondatrices s’entredéchirent. Celles de la commune 1 (Sikoroni) s’opposent à l’idée de découpage territorial tentant de les unir à celles de la commune 2 (Niaré et Touré). </sup>

<sup>Les mêmes familles se voient comme des ennemis et on en arrive désormais à un point de non - retour où elles ne s’adressent même plus la parole !</sup>

<sup>Dans le centre du pays, le nouveau découpage est rejeté en bloc car les intéressés trouvent qu'ils n'ont pas été associés au projet qui semble plus diviser qu'unifier.</sup>

<sup>Les régions de Gao et de Tombouctou ont, à l’unanimité, foulé au pied le projet car elles considèrent qu’il est fait sur la base d’une injustice et estiment donc qu’elles ne peuvent cautionner ce soi-disant découpage.</sup>

<sup>À Kidal, la CMA, qui devrait normalement accueillir le projet à l’applaudimètre, est en larmes, considérant qu’elle aussi n’a pas été associée par le gouvernement à sa conception.</sup>

<sup>Bref, le projet est rejeté par les populations. Dès lors, il est préférable qu’il soit retiré par le ministre, à défaut, qu’il fasse l’objet d’une concertation nationale.S'il s'entête à vouloir adopter son bébé, il risque d’écourter la vie de la transition, car les populations sont plus que jamais déterminées à faire échec au projet. </sup>

<sup>En concrétisant ce projet, l'appareil d'Etat sera encore très militarisé. Les préfets des arrondissements, des cercles et les gouverneurs des régions seront probablement des militaires en fonction. Ce sera une stratégie pour les militaires de maîtriser pendant longtemps l'administration malienne. </sup>

<sup>Ce projet crée également plus de circonscriptions électorales au profit de la CMA, l'accord d'Alger est donc en train d'être mis en œuvre. </sup>

<sup>Un autre schéma se dessine peu à peu : les contestataires à ce projet tenteront très certainement de rejoindre le M5 pour combattre le gouvernement de la transition. Il faut aussi noter que certains s'apprêtent à sortir contre les coupures intempestives et le calendrier électoral. Le gouvernement sera acculé et sans soutien, seul contre tous.</sup>

<sup>En tout cas, le peuple est prêt à faire face au Ministre de l'Administration Territoriale qui, d'habitude consulte avant de fausser compagnie. </sup>

<sup>En somme, comme schématisé, le Ministre a placé une bombe et le gouvernement détient le déclencheur. C’est sûr que l’Exécutif va se suicider.</sup>

<strong><sup>Source : ABDOUL AZIZ O. DIALLO</sup></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réorganisation administrative et territoriale du Mali :  La CMA se désolidarise du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reorganisation-administrative-et-territoriale-du-mali-la-cma-se-desolidarise-du-gouvernement-2927533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reorganisation-administrative-et-territoriale-du-mali-la-cma-se-desolidarise-du-gouvernement-2927533.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 May 2021 07:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><sup>Dans un communiqué N°10/CD/CMA/2021, rendu public, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA)</sup></strong><sup> apprend avec surprise, via les réseaux sociaux la circulation d'un document portant sur la réorganisation administrative et territoriale produit unilatéralement et en catimini par les services du ministère de l'administration territoriale.</sup>

<sup>La CMA estime, qu'au regard de l'enjeu et de l'importance de la problématique de la réorganisation administrative et territoriale pour la paix et la stabilité du pays,une telle opération ne saurait,sous aucun prétexte, s'opérer sans concertations à la base avec tous les acteurs concernés, notamment les mouvements signataires,les populations,la société civile.</sup>

<sup>En procédant ainsi, les autorités de la transition ne semblent pas mesurer l'enjeu et le danger qu'une telle démarche pourrait engendrer pour la paix déjà fragile.</sup>

<sup>Elles ne semblent pas non plus comprendre que sous aucun prétexte,la CMA et l'ensemble des populations de l'Azawad ne sauraient laisser passer cette farce. </sup>

<sup>La CMA, tout en prenant à témoin l'opinion nationale et la communauté internationale de l'unilatéralisme de l'opération, tient à affirmer que cette mascarade, faite en catimini et à la va-vite par les soins du département de l'administration territoriale ne peut aucunement prospérer. Mieux,elle ne saurait l'engager,encore moins s'imposer aux populations de l'Azawad. Elle rejette irrévocablement ce document nul et non avenu en l'état actuel.</sup>

<sup>Elle lance un appel aux autorités de la transition,en charge des questions de la réorganisation administrative et territoriale à privilégier la voie de la concertation inclusive et du consensus à la place du fait accompli, seule issue pour éviter de remettre en cause des acquis de plusieurs années, au prix d'énormes sacrifices.</sup>

<sup>Par conséquent,la CMA invite le gouvernement de la transition du Mali à revenir sur ce document porteur des germes de la déstabilisation et à ouvrir des larges consultations et concertations prenant en compte tous les critères et les démarches qui s'imposent autour de la question en vue de dégager un large consensus définitif et satisfaisant pour toutes les parties.</sup>

<sup>Enfin,la CMA interpelle la communauté internationale et la médiation à prendre toutes leurs responsabilités face à cette démarche unilatérale du gouvernement qui est improductive pour la paix et la stabilité du pays.</sup>

<sup>Kidal, le 29 avril 2021</sup>

<sup>Pour la CMA </sup>

<strong><sup>Le Porte-Parole </sup></strong>

<strong><sup>Mohamed ElmaouloudRamadane</sup></strong>

<sup> </sup>

<sup> </sup>

<strong><sup>Communiqué N°2021-003/CCJ-RHS</sup></strong>

<strong><sup>La jeunesse de Rharous dénonce</sup></strong>

<sup>Le conseil communal de la jeunesse de Rharous a découvert avec indignation sur les réseaux sociaux le fameux projet de redécoupage territorial, initié par le Ministère de l'administration territoriale qui ne prend en compte aucune aspiration des communautés et qui n'a été établi sur aucune réalité sociale et territoriale.</sup>

<sup>En effet, ce projet de réorganisation territoriale ignore une fois de plus, l'érection de la région naturelle de Gourma-Rharous en région administrative et politique dont Rharous comme chef-lieu de région. </sup>

<sup>Le conseil communal de la Jeunesse de Rharous, rejette ce projet unilatéral et informe la communauté nationale et internationale que le cercle de Gourma-Rharous regorge toutes les potentialités naturelles, géographiques et politiques pour être érigé en région.  </sup>

<sup>Ainsi, face à l'attitude sourde-muette de l'État et à son manque de considération aux communautés du cercle qui n'ont autre aspiration que l'érection de leur cercle en région, et en s'illustrant dans ce dicton : « À chaque époque son combat, à chaque combat ses armes ».</sup>

<sup>Conscient que ce combat est le nôtre, le CCJ/RHS décide donc de prendre sa responsabilité face aux hommes et à l'histoire, en organisant : </sup>

<sup>Une manifestation de grande envergure ce lundi 03 Mai 2021 à partir de 9h avec comme mot d'autre la région de GOURMA-RHAROUS et Rharous comme chef - lieu de Région. </sup>

<sup>En prélude à cette manifestation, les dispositions ci-dessous seront prises pour la réussite de la manifestation : </sup>

<sup>-Concertation avec le DCAP et le proviseur pour l'arrêt des cours courant la journée du lundi,</sup>

<sup>- fermeture des marchés et boutiques jusqu'après manifestation </sup>

<sup>- organisation d'une émission radiophonique pour expliquer aux communautés la pertinence de la manifestation et de leur accompagnement. </sup>

<sup>Jeunesse consciente de Rharous, le devoir de génération nous interpelle tous et nul ne doit le trahir. </sup>

<sup>Pour sa part, le bureau du CCJ/RHS utilisera avec vous tous les moyens légaux pour se faire attendre et valoir ce qui est de droit.</sup>

<sup>Le CCJ/RHS félicite tous les jeunes qui ont battu le pavé pour manifester leur désarroi face à cette situation.  </sup>

<sup>Cependant, nous invitons toute la jeunesse à la vigilance, à la retenue et aux respects des principes démocratiques lors de la manifestation. </sup>

<sup>Ensemble, nous réussirons ce noble combat avec l'engagement de chacun comme de chacune et nous comptons sur l'accompagnement de tous les dignes fils de Rharous de l'intérieur comme de l'extérieur ! </sup>

<sup>Rharous, le 30-04-21</sup>

<strong><sup>Le Secrétaire général du CCJ- RHS</sup></strong>

<strong><sup>Almouzar MAIGA</sup></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers une nouvelle &amp;quot;constitution Tony Blair&amp;quot; pour le Mali : L’assistanat au service de l&amp;apos;humiliation de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vers-une-nouvelle-constitution-tony-blair-pour-le-mali-lassistanat-au-service-de-lhumiliation-de-la-nation-2927532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 May 2021 07:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><sup>Les autorités de la Transition ont décidé de vendre l'honneur du Mali et l'âme de la souveraineté nationale du pays au diable de la Fondation Tony Blair Institut for Global Change. Par un acte de mépris de notre souveraineté nationale, elles ont décidé de sous-traiter l'élaboration de la nouvelle Constitution de notre pays à des tripatouilleurs étrangers commis par Blair pour mieux y intégrer les desiderata de l'Accord séparatiste d'Alger. </sup></strong>

<sup>La Transition militaire couchée à plat - ventre devant le projet séparatiste d’Alger, espère-telle ainsi que le label insultant de la Fondation Blair servira de passeport à la constitutionnalisation de la partition de notre pays? </sup>

<sup>Qui impose au Mali l'inutile et la superflue assistance encombrante de la Fondation Blair et son assistance -ingérence ? </sup>

<sup>Les masques ne vont certainement plus tarder à tomber. Les Maliens attendent de pied ferme les tripatouillages que nous proposent les experts de Tony Blair auxquels nous ne nous priveront aucunement de rappeler que nous sommes ici au Mali chez nous. Que nous sommes tout à fait aptes intellectuellement et en toute souveraineté, à nous occuper nous-mêmes de notre Loi fondamentale dont l'élaboration par des plumes étrangères est une injure à notre peuple.</sup>

<sup>Aucune expertise étrangère ne saurait se substituer et s'imposer au peuple souverain du Mali dans sa volonté constituante. </sup>

<strong><sup>Dr Brahima FOMBA</sup></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gendarmerie nationale du Mali :  Le Colonel Alpha Yaya Sangaré est&#45;il en fuite ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/gendarmerie-nationale-du-mali-le-colonel-alpha-yaya-sangare-est-il-en-fuite-2927537.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 May 2021 00:09:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><sup>On a coutume de dire que l'histoire rattrape toujours ses braconniers. La nature humaine est ainsi faite, mais Dieu rétablit toujours la justice. Indésirable et coincé dans ses derniers retranchements, le Colonel de gendarmerie Alpha Yaya Sangaré aurait pris la poudre d'escampette. Les dernières informations l'annoncent cependant dans le pays de l’Oncle Sam comme indiqué par un de ses camarades porteurs d'uniforme, pour une formation.</sup></strong>

<sup>Il faut dire que l'Officier de la gendarmerie est devenu très encombrant et cette formation-sanction a pour but de l'éloigner de la sphère du pouvoir et surtout du peuple qui le recherche activement pour le supposé rôle qu'il aurait joué contre la nation malienne.</sup>

<sup>Aujourd'hui, nous avons aussi obtenu les images de démolition du patrimoine national immobilier malien perpétré par ses soins. Cette démolition de l'appartement 361 que nous évoquions dans notre précédent numéro n'obéit à aucune orthodoxie régulière régissant en la matière les textes au Mali. Selon nos investigations, il a utilisé la force sans être muni d'aucun document administratif et en l'absence d'un huissier ou d'un représentant des services habilités de l'administration des biens de l'État. Ce jour-là, les images ont parlé, il a battu le rappel des troupes en faisant appels aux pantins de la FORSAT, et étrangement des éléments du premier arrondissement acquis à sa solde. Toujours selon nos sources, le Commissaire de ce ressort territorial n'a remis aucun document juridique à ses subordonnés vus sur les lieux. Injustice, quand tu nous tiens! Pauvre Mali, tu es encore laminé en attendant encore Dieu.</sup>

<sup>Pire, relevé du Camp I pour avoir brisé l'une des côtes du Commandant Kanikomo suite aux violences physiques amoureuses commises sur cette dernière, notre Officier risque aussi la radiation pour indiscipline caractérisé, voie de fait et d’avoir porté la main sur un haut gradé dans l'exercice de ses fonctions et en tenue militaire.  Donc, aucun acte ne plaide vraiment en faveur d'Alpha Yaya Sangaré qui ne bénéficie d'aucune circonstance atténuante pouvant éviter la mise en cause de sa responsabilité pénale qui est individuelle. C'est un potentiel futur bagnard. Et vu qu'il ne pourra échapper aux mailles de la justice malienne, on a vite fait de l'exfiltrer, mais le peuple du Mali et ses victimes nombreuses n'oublieront jamais. Les casseroles qu'il traîne derrière lui font beaucoup de résonnances.</sup>

<sup>Dans cette chienlit, le M5-RFP l'attend de pied ferme. Ce mouvement, très actif et déterminant dans la chute d'IBK, réclame sa peau car indexé d'avoir, selon des représentants de cette organisation,tiré sur les manifestants dont l'œuvre a été parachevée par les militaires qui ont ensuite préférer garder le pouvoir.</sup>

<sup>Mais aux dires des uns et des autres, Alpha Yaya Sangaré n'échappera jamais à la justice malienne car il est son propre bourreauet beaucoup pensent aujourd’hui que sa carrière est déjà finie. Irrémédiablement. </sup>

<strong><sup>ISSIAKA SIDIBÉ                                       </sup></strong>

<strong><sup> </sup></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’UNTM remobilise les travailleurs : La grève de l’histoire se prépare au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/luntm-remobilise-les-travailleurs-la-greve-de-lhistoire-se-prepare-au-mali-2926530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 09:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir de la réunion de l’UNTM de ce jour 24 avril 2021 à 13h30, il ressort une nécessité impérieuse de mobiliser l’ensemble des travailleurs du Mali autour du combat pour un idéal de justice et de l’honneur. </strong>

Depuis la signature du PV de conciliation entre l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), le Gouvernement de Transition et le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) en février 2021, c’est le silence radio autour des points d’accord dont la plupart est arrivée à échéance. Aucun point n’a été appliqué. Le gouvernement et le CNPM sont dans une logique de renvoyer tous ces points dans un calendre grec. Ils se jouent de l’UNTM et des travailleurs et affichent à notre égard un mépris qui ne dit pas son nom. Les responsables des 13 syndicats nationaux ont décidé à l’unanimité de mener ensemble le combat pour le bonheur et la dignité des travailleurs. Les relectures des Conventions collectives à tous les niveaux traînent, les prestataires ou gestion déléguée continuent dans la souffrance par endroit. Les entreprises affichent une mauvaise volonté manifeste face à la transposition des récents acquis du 05 février 2021. La constitution est violée sous notre regard coupable. Les compressés et les partants volontaires vivent l’enfer et envahissent la Bourse à la recherche d’une lueur d’espoir.

L’harmonisation des grilles reste inappliquée. Les primes et indemnités des greffiers, des administrateurs civils et des autres fonctionnaires restent trop disparates.a

Les cheminots ont perdu la foi en tout, et ne voient aucun signe d'un éventuel retour du train. Pire, les rails sont démontés et vendus, en laissant la place à des constructions illégales.

Les terres de recherches agricoles de l’IER qui constituent non seulement des poumons de la ville mais aussi qui nous nourrissent ont fait l’objet de spéculations foncières.

Les injustices sont criardes dans le monde du travail avec des violations constantes du droit des travailleurs.

Notre seul salut, c’est le syndicat et l’UNTM.

Nous n’avons pas d’autres alternatives que le combat. Cela demande un sacrifice et nous devrions nous engager pour de lendemains meilleurs, pour notre pays, pour notre honneur et pour notre dignité. Aucun sacrifice n’est vain, aucun sacrifice n’est de trop.

Nous allons préparer la grève de l’histoire, la grève pour le Mali, la grève pour laver définitivement l’honneur des travailleurs et des travailleuses.

Je vous engage aujourd’hui au nom du Synabef à suivre sans tergiversations le mot d’ordre de notre centrale syndicale.

Vive l’unité

Vive la solidarité

Vive l’action

<strong>Hamadoun BAH </strong>

<strong>Synabef</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomenclature administrative du Mali :  La nouvelle loi crée 20 régions et 10 communes à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/nomenclature-administrative-du-mali-la-nouvelle-loi-cree-20-regions-et-10-communes-a-bamako-2926523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 09:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec la nouvelle disposition administrative, le territoire du Mali comprendra vingt régions plus le District de Bamako qui composera également 10 Communes urbaines au lieu de six (6).</strong>

Les 20 régions seront donc :

Kayes (1er régions), Koulikoro (2ème région), Sikasso          (3ème région), Ségou (4ème région), Mopti              (5ème région), Tombouctou (6ème région), Gao                 (7ème région), Kidal (8ème région), Taoudénit (9ème région), Ménaka (10ème région), Bougouni (11ème région), Dioila (12ème région), Nioro (13ème région), Koutiala (14ème région), Kita (15ème région), Nara (16ème région), Bandiagara (17ème région), San (18ème région), Douentza (19ème région), Gourma (20ème région).

Quant au District de Bamako, régi par un statut particulier, il comprendra dix (10) Communes urbaines dont le ressort territorial sera déterminé par une nouvelle orientation de quartiers.
<ul>
 	<li>Commune I sera composée de 8 quartiers : Boulkassambougou, Banconi, Fadjiguila, Djoumanzana, Djelibougou, Krofina-nord, Korofina-sud et Sotuba.</li>
</ul>
Commune II sera composée de 14 quartiers à savoir Bagadadji, Sikoroni, N-Gomi, Niaréla, Médina-Coura, Missira, Bozola, Zone industrielle, Hippodrome, Bakarybougou, Sans-fils, Bougouba, Quizambougou et Konébougou.

Commune III. Il s’agit de Darsalam, N’Tomikorobougou, Ouolofobougou-Bolibana, Centre commercial, Bamako-Coura, Bamako-Coura-Bolibana, Dravela, Dravela-Bolibana, Badialan I, Badialan II, Badialan III, Niominanbougou, Sogonafing, Samé, Sirakoro-Dounfing, Koulouba, Point-G, Kodabougou, et Kouliniko.

Commune IV sera composée de six quartiers qui sont : Lafiabougou Hamdalaye, Dogoudouma, Grimgoumo, Lassa et Taliko.

Commune V sont Sema I Badalabougou, Torokorobougou, Quartier-Mali, Baco-djikoroni, Sabalibougou et Daoudabougou.

Commune VI sont : Sogoniko, Magnamboubou, Banakabougou, Faladiè, Dianeguela, Sokorodji, Missabougou, Niamakoro, Yirimadio, Senou, Sirakoro-Meguetan, Niamana, Tabakoro et Diatoula.

Commune VII aura comme quartiers Djicoroni-Para, Sébénikoro, Sibiribougou, Kalabanbougou, Samaya, Kanadjiguila, Mamaribougou, Samanko-Plantation, et Kabalabougou.

Commune VIII sont Kalabankoro, N’Golobougou, Kouralé, Gouana, Missala, Missalabougou, Sabaligou et Kabala.

Commune IX sera composée des quartiers de Dialakorodji, Noteguedo Sirakoro, Teguedo Samassebougou, Sangarébougou, Seydoubougou, et Sarambougou.

Commune X aura dix (10) quartiers qui sont : Souleymanebougou, Moribabougou, Titibougou, Dogobala, G’Ngabagoro-Droit, Djinconi, Solokono, Sikolou, Sala, et Monounouba.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désignation des membres du comité d’orientation stratégique pour les réformes politiques et institutionnelles :   Le BRDM demande la démission du Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/designation-des-membres-du-comite-dorientation-strategique-pour-les-reformes-politiques-et-institutionnelles-le-brdm-demande-la-demission-du-premier-ministre-2926521.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 09:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Moctar Ouane, vient de designer par décret n°2021 0282 PM-RM du 23 avril 2021 les membres du Comité d’orientation stratégique sur les réformes politiques et institutionnelles dans des conditions obscures et antidémocratiques.

Le Bloc pour le redressement et le développement du Mali (BRDM) informe l’opinion nationale et internationale que cette démarche solitaire et de mépris total du Premier ministre à l’égard des partis politiques qui n’ont jamais été trempés dans une quelconque sale affaire et qui ont toujours participé de façon honnête et désintéressée aux travaux de réflexions sur les reformes organisés par le MATD, le ministère de la refondation ou la primature, est un parjure à la démocratie.

En effet, cette fuite en avant du Premier ministre est en contradiction flagrante avec les aspirations profondes du peuple malien et manifeste le sabordage de la réussite de la transition.

De façon incontestable, la procédure engagée par le Premier ministre casse l’élan de solidarité que les partis politiques et personnalités ont bien voulu apporter pour les reformes des textes, qui plus est mal fondée et aux antipodes de la demande de la classe politique et de la société civile.

Nous rappelons que notre parti a participé à toutes les réunions organisées par la primature, le MATD et le ministère de la refondation et a apporté sa modeste contribution à chaque fois que cela lui paraissait nécessaire.

Par conséquence, le BRDM rejette le comité d’orientation stratégique et demande la démission du Premier ministre pour népotisme avéré après avoir constaté que la quasi-totalité des membres désignés du comité d’orientation stratégique a participé à la gestion de l’ancien régime déchu.

Le BRDM reste toujours disposé à apporter sa contribution pour la refondation de l’état dans la transparence démocratique et républicaine.

Bamako, le 25 Avril 2021

<strong>Prof. Oumar MC KONÉ</strong>

<strong>Président du BRDM</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calendrier électoral : Le vote de projets d’ordonnance par le CNT n’a rien de constitutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/calendrier-electoral-le-vote-de-projets-dordonnance-par-le-cnt-na-rien-de-constitutionnel-2926518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 09:35:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[On est où là ? Sur le calendrier électoral bancal du MATD, figure au titre des élections locales prévues pour le 26 décembre 2021, les activités 7 et 8 suivantes :

- Activité n°7 : « Examen des projets d’ordonnance portant création des circonscriptions administratives en République du Mali et des collectivités territoriales ».

- Activité n°8 : « Examen et vote par le Conseil National de Transition des projets d’ordonnance portant création des circonscriptions administratives en République du Mali et des collectivités territoriales ».

Ces deux activités emblématiques des errements et des tâtonnements juridiques du gouvernement forment un autre trou noir qui concourt à l’ensevelissement du calendrier électoral bancal du MATD.

Après de telles bévues, qui aura l’outrecuidance de divertir davantage les Maliens en leur faisant croire que la Constitution de 92 est en vigueur ?

Le régime de l’ordonnance est le suivant :

En tout premier lieu, l’adoption par le gouvernement d’un projet de loi d’habilitation à soumettre à l’organe législatif en vue d’obtenir une habilitation législative d’édicter l’ordonnance y compris avec indication de sa durée liée soit à l’inter session, soit à une date convenu avec les membres du CNT. Le gouvernement doit au préalable se prévaloir d’une autorisation du CNT en bonne et due forme à travers le vote d’une loi d’habilitation.

Sur la base de cette habilitation législative, l’ordonnance est délibérée en Conseil des ministres après avis de la Cour Suprême et entre aussitôt en vigueur dès sa publication au Journal Officiel.

Le gouvernement doit ensuite déposer au CNT un projet de loi de ratification avant la date fixée par la loi d'habilitation (inter session ou délai convenu). En cas de non-respect de ce délai de dépôt, l’ordonnance devient caduque. Si le délai de dépôt est respecté, l’ordonnance doit être approuvée, c’est-à-dire ratifiée par le CNT, au risque, en cas de rejet, de devenir caduc également.

Il en résulte que l’activité relative à « l’Examen et vote par le Conseil National de Transition des projets d’ordonnance portant création des circonscriptions administratives en République du Mali et des collectivités territoriales » est une pure aberration juridique.

Aucun organe législatif dans aucun pays au monde ne se prononce sur un projet d’ordonnance. L’organe législatif se prononce sur le projet de loi d’habilitation et sur le projet de loi de ratification de l’ordonnance. Il ne se prononce jamais sur l’ordonnance en tant que telle.

En prévoyant le vote des projets d’ordonnance par le CNT, le gouvernement passerait-il aux aveux quant à sa méconnaissance impardonnable et coupable du régime des ordonnances en droit constitutionnel ?

<strong>Dr Brahima FOMBA/FDPU</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutins de la transition :  Vers une certification internationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/scrutins-de-la-transition-vers-une-certification-internationale-2926514.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/scrutins-de-la-transition-vers-une-certification-internationale-2926514.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Dr-Brahima-Fomba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 09:28:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ceux qui rêvent de grandes réformes institutionnelles de refondation de l’Etat pour le Mali Kura vont devoir prendre leur mal en patience. De toute évidence, il paraît difficile d’imaginer que c’est sous cette Transition militaire, déficitaire chronique en légitimité et en légalité, que le rêve des réformes institutionnelles profondes va se transformer en réalité.</strong>

Il va falloir pour ce faire, attendre des autorités politiques dûment vêtues de la légitimité démocratique.

<strong>LA TRANSITION ELECTORALISTE SE PRECISE</strong>

Tout semble aujourd’hui dessiner en gros trait, le cheminement d’une Transition uniquement électoraliste, obligée de se débarrasser du fardeau insupportable des réformes institutionnelles de refondation du Mali. Au lieu d'une Transition réformiste maximaliste, les Maliens risquent de se contenter d'une Transition électoraliste minimaliste.

La communauté internationale se dévoile chaque jour un peu plus, arc-boutée qu'elle a d'ailleurs toujours été sur cette vision minimaliste du programme de la Transition militaire. Une Transition militaire dont elle n’attend rien d’autre que l’organisation d’élections mettant, hors-jeux politiques, les militaires putschistes.

<strong>DE LOMÉ A NEW YORK </strong>

C’est dans ce sens qu’à Lomé, lors de la 2ème réunion du Groupe dit de soutien à la Transition, les autorités maliennes ont fixé au 22 mars 2022 la tenue de l’élection présidentielle.

Dans la même veine, le Conseil de sécurité de l’ONU vient de se positionner lors d'une visioconférence du 6 avril 2021 consacrée au dossier malien. « La priorité absolue doit être l’organisation et la tenue d’élections libres et équitables d’ici la fin de la période de transition », a martelé notre « parente » l’ambassadrice américaine à l'ONU Linda Thomas-Greenfield.

« Nous encourageons les autorités de transition à accélérer les préparatifs en vue des élections de mars 2022 », a surenchéri Nathalie Broadhurst l'Ambassadrice française adjointe à l'ONU.

Le Secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix est encore plus explicite : « Ces élections représentent le test décisif de la transition actuelle et une étape nécessaire vers le retour du Mali à la règle constitutionnelle… Une plus grande participation…. et le renforcement de la crédibilité des élections seront essentiels pour éviter que ce jalon du processus démocratique ne devienne à nouveau le déclencheur d'une nouvelle instabilité politique au Mali ». Lacroix est d’autant plus explicite sur le minimalisme électoral de la Transition et les conséquences implicites qui en découlent qu’il rappelle au passage comme un message codé, que « les Maliens ne se sont pas encore mis d’accord sur les réformes à mettre en œuvre, notamment sur la question de la gestion des scrutins ».

<strong>TENIR MALGRÉ TOUT LES SCRUTINS EN COMPTANT SUR LA CERTIFICATION ONUSIENNE </strong>

- Comment peut-on se focaliser sur la date unilatérale de la présidentielle du 22 mars 2022 alors que les Maliens ne se sont même pas mis d’accord sur les réformes électorales qui en sont le préalable ?

- Comment s’assurer dans ces conditions que les élections prévues soient libres et équitables et se déroulent à temps, sinon qu’à travers un parrainage international éventuel ?

- Et si la communauté internationale était déjà dans le scénario de la certification des scrutins de sortie de la Transition ?

En admettant que le Certificateur pourrait éventuellement agir dans le cadre du maintien de la paix et de la stabilité au Mali, il disposerait ainsi du pouvoir de sauvegarder les résultats par tous les moyens dont il dispose. Il est fort à craindre, dans le climat politique de méfiance généralisée qui prévaut actuellement au Mali, que l’ONU, ne voulant plus supporter davantage la Transition militaire, ne soit tentée par le système de certification internationale des scrutins de 2022, afin que malgré tout, les résultats soient respectés, acceptés et ne fassent l’objet de contestations non démocratiques.

Faudrait-il désormais s’inscrire dans cet éventuel scénario ou courir le risque de voir la Transition militaire s’éterniser sous le prétexte de réformes institutionnelles dont nul ne verra la couleur ?

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutins de la transition :  Vers la certification internationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/scrutins-de-la-transition-vers-la-certification-internationale-2924664.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 09:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ceux qui rêvent de grandes réformes institutionnelles de refondation de l’Etat pour le Mali Kura vont devoir prendre leur mal en patience. De toute évidence, il paraît difficile d’imaginer que c’est sous cette Transition militaire, déficitaire chronique en légitimité et en légalité, que le rêve des réformes institutionnelles profondes va se transformer en réalité. Il va falloir pour ce faire, attendre des autorités politiques dûment vêtues de la légitimité démocratique. </strong>

<strong>LA TRANSITION ELECTORALISTE SE PRECISE</strong>

Tout semble aujourd’hui dessiner en gros trait, le cheminement d’une Transition uniquement électoraliste, obligée de se débarrasser du fardeau insupportable des réformes institutionnelles de refondation du Mali.

Au lieu d'une Transition réformiste maximaliste, les Maliens risquent de se contenter d'une Transition électoraliste minimaliste.

La communauté internationale se dévoile chaque jour un peu plus, arc-boutée qu'elle a d'ailleurs toujours été sur cette vision minimaliste du programme de la Transition militaire. Une Transition militaire dont elles n’attendent rien d’autre que l’organisation d’élections mettant hors-jeux politiques les militaires putschistes.

<strong>DE LOMÉ A NEW - YORK </strong>

C’est dans ce sens qu’à Lomé, lors de la 2ème réunion du Groupe dit de soutien à la Transition, les autorités maliennes ont fixé au 22 mars 2022 la tenue de l’élection présidentielle.

Dans la même veine, le Conseil de sécurité de l’ONU vient de se positionner lors d'une visioconférence du 6 avril 2021 consacrée au dossier malien. « La priorité absolue doit être l’organisation et la tenue d’élections libres et équitables d’ici la fin de la période de transition », a martelé notre « parente » l’ambassadrice américaine à l'ONU Linda Thomas-Greenfield.

« Nous encourageons les autorités de Transition à accélérer les préparatifs en vue des élections de mars 2022 », a surenchéri Nathalie Broadhurst l'ambassadrice française adjointe à l'ONU.

Le Secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix est encore plus explicite : « Ces élections représentent le test décisif de la transition actuelle et une étape nécessaire vers le retour du Mali à la règle constitutionnelle… Une plus grande participation…. et le renforcement de la crédibilité des élections seront essentiels  pour éviter que ce jalon du processus démocratique ne devienne à nouveau le déclencheur d'une nouvelle instabilité politique au Mali ». Lacroix est d’autant plus explicite sur le minimalisme électoral de la Transition et les conséquences implicites qui en découlent qu’il rappelle au passage comme un message codé, que « les Maliens ne se sont pas encore mis d’accord sur les réformes à mettre en œuvre, notamment sur la question de la gestion des scrutins ».

<strong>TENIR MALGRÉ TOUT LES SCRUTINS EN COMPTANT SUR LA CERTIFICATION ONUSIENNE </strong>

- Comment peut-on se focaliser sur la date unilatérale de la présidentielle du 22 mars 2022 alors que les Maliens ne se sont même pas mis d’accord sur les réformes électorales qui en sont le préalable ?

- Comment s’assurer dans ces conditions que les élections prévues soient libres et équitables et se déroulent à temps, sinon qu’à travers un parrainage international éventuel ?

- Et si la communauté internationale était déjà dans le scénario de la certification des scrutins de sortie de la Transition ?

En admettant que le Certificateur pourrait éventuellement agir dans le cadre du maintien de la paix et de la stabilité au Mali, il disposerait ainsi du pouvoir de sauvegarder les résultats par tous les moyens dont il dispose. Il est fort à craindre, dans le climat politique de méfiance généralisée qui prévaut actuellement au Mali, que l’ONU, ne voulant plus supporter davantage la Transition militaire, ne soit tentée par le système de certification internationale des scrutins de 2022, afin que malgré tout, les résultats soient respectés, acceptés et ne fassent l’objet de contestations non démocratiques.

Faudrait-il désormais s’inscrire dans cet éventuel scénario ou courir le risque de voir la Transition militaire s’éterniser

sous le prétexte de réformes institutionnelles dont nul ne verra la couleur ?

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Mali dans la tourmente :  Un pays insécurisé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-mali-dans-la-tourmente-un-pays-insecurise-2924651.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 09:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec les attaques qui se multiplient, on s’interroge si notre pays n’est pas devenu acéphale. Surtout avec les portefeuilles qui se distribuent à Bamako, et les tueries barbares de l’armée françaises contre notre peuple. A telle enseigne que tout le monde se sent en insécurité au Mali.
- En effet, on attaque à Mandiakuy, les assaillants arrivent dans les tricycles et repartent en Pickup. On attaque dans la zone des 3 frontières et on tue des dizaines de militaires, on attaque la commune urbaine de Mopti ( Médina - Coura), on tue des policiers.
- Apres 6 mois de siège, un village, à moins de 400 km de Bamako, est libéré après un accord incluant le départ de l'armée de cette localité.
- Kidal est devenu une république à part.
-Tombouctou et Gao sont devenus des zones de non - droits où la loi ne règne plus.
- A Bamako, on est plus préoccupés par les distinctions et autres honneurs que la souffrance du peuple.
- Le président a été choisi pour aller à l'Extérieur sinon personne ne l'a vu à l'Intérieur d'abord.
- Le plus haut gradé de l'armée au lieu d'aller sur le terrain peaufiner une stratégie militaire, se mue en politique et fustige son peuple.
- Les renégats et anciens du régime veulent se faire une nouvelle virginité avec de nouveaux mouvements.
- On vend le pain à 300 FCFA et le vice - président organise avec son nouveau patriote de ministre un tournoi en pleine année scolaire avec des dizaines de millions distribués.
- On s'endette pour finir un mandat d’un an à hauteur de 910 milliards de FCFA.
- On offre des tricycles aux hôpitaux et des V8 aux ministres.
Que Dieu Sauve mon Pays.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après sa libération :  Le Général, par accident, entre arrogance et hystérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/apres-sa-liberation-le-general-par-accident-entre-arrogance-et-hysterie-2924650.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 08:59:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[J’ai écouté avec Attention le discours d’Amadou Haya Sanogo à Ségou le samedi 27 mars 2021. Tantôt victime de méchanceté et de calomnie, tantôt militaire compétent et expérimenté ayant participé à toutes les batailles de la dernière décennie, Amadou Haya Sanogo a raté l’occasion de se taire.
A sa place, j’aurai eu honte de m’exposer ainsi, surtout quand on sait tout ce que ce monsieur a commis comme crime au Mali. Voilà l’une des conséquences de l’impunité. Certes, il a bénéficié d’une loi faite sur mesure pour lui, mais la décence aurait voulu que le bidasse de Kati se taise à Jamais. Pauvre Mali ! Sacré Mali !
Je me demande si c'est encore possible de sauver le pays.
Il faut dire au Général Amadou Haya Sanogo qu’un Général élabore des Stratégies et des plans de Guerre dans un pays en Guerre. Et le Mali est en Guerre depuis 2012 à cause du coup d’état le plus ridicule de l’histoire de l’humanité dont il est l’auteur principal. Un général doit se glorifier après une victoire au champ de bataille. Il doit vibrer au son des trompettes et des clairons. Un Général doit être un modèle pour ses hommes (Officiers supérieurs, Officiers subalternes, Sous - officiers, Hommes de Rang).
Les bons discours, les discours qui donnent du baume au cœur, le General doit les tenir devant ses hommes sur le champ de Bataille pour les Galvaniser, et les préparer psychologiquement pour affronter l’ennemi, comme ce fut le cas d’Idriss Déby dans son combat au Lac Tchad.
Des Généraux ont tenu des discours légendaires en temps de guerre pour appeler à la Résistance, à la Dignité et au sursaut national. Un Général ne tient pas de discours populiste devant des civils sur un terrain de foot pendant que des soldats se font canarder nuit et jour au front. Des Généraux ont permis à leurs pays de Gagner des Guerres contre l’oppresseur, contre le Mal. Des Généraux ont permis à l’humanité entière de faire face au Mal personnifié.
Des Généraux célèbres, on en a connu à travers le Monde : Douglas Maccarthur - Eisenhower - Patton - Montgomery - De Gaulle - Lattre de Tassigny - Joukov - Vassili Tchoïkov - Gamou - Didier Dakouo- Kafougouna Koné. Pour ne citer que ceux - ci.
Alors, Monsieur le Capitaine General, un général ça se pavane dans les postes de commandement, les yeux rivés sur les plans de bataille, élaborant des stratégies de guerre, et non sur un terrain de foot en train de raconter sa vie devant une foule qui ricane.
Monsieur le Général, je viendrai faire votre éloge quand vous ferez quelque chose de grand. Pour l’instant, à part un coup d’état, des menaces à la Télé et des règlements de compte, je ne vous ai pas vu faire grand - chose. Alors, taisez- vous et profitez de votre retraite dorée savamment préparé...
Oui Général, parlant de la division de l’armée c'est sous votre égide que nous autres avions entendu une déchirure entre les bérets de notre armée dont le clou a été enfoncé par la liquidation de soldats bérets rouges capturés pour un contre coup d'état... Si notre armée a connu cette allure divisionniste, interrogez- vous sur votre part de responsabilité
Ne déplaçons point les responsabilités, vous l'avez clairement affiché votre volonté ferme avant même le contre coup d'état de supprimer ce corps de Bérets rouges de l'architecture militaire lors d'un de vos discours et vous osez sortir aujourd'hui pour faire croire que d'autres veulent semer une division au sein de notre armée républicaine. Que non !
L'on se rappelle encore de votre passage catastrophique au sommet de l'Etat, un Général révolutionnaire au micro, populiste...
Vous avez raté l'occasion de vous taire ou pensez-vous qu'aujourd'hui certains de vos compagnons sont au pouvoir que vous avez repris le flambeau...continuez dans cet élan et vous allez vite déchanter...

Le discours est plus que politique avec des mises en garde comme jadis proférées ou lorsque vous clamez haut et fort la tolérance zéro... Combien de vos compagnons se sont remplis les poches lorsque chaque vendredi les pick-up venaient encaisser l'argent au niveau des centres des impôts, douanes etc. suite à votre coup d’Etat ? Combien sont-ils ces militaires de rang qui, à peine 6 mois du coup d’Etat, se sont achetés des immeubles construits à Bamako, des V8 et autres biens, sans oublier 2è, 3è ou 4è épouses...? A qui pensez-vous donner une leçon de morale en république du Mali ? Ce langage démagogue ne peut prendre que des bouffons qui n'ont rien dans la tête...

Un général digne et méritant de l’armée malienne ne s'adressera jamais en public de cette façon. Mieux, ne sortira point de la réserve militaire écrite en lettre d'or disciplinaire...

Et j'oubliais : le titre de général se mérite et ne se donne pas dans un salon climatisé ni dans un v8 ! Hé Hé ! Tèkèrè !

<strong>Ibrahima Ben, un Citoyen à Bamako</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOPROMAC &#45; Immobilière :  Bientôt 200 logements pour les Gendarmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/sopromac-immobiliere-bientot-200-logements-pour-les-gendarmes-2924647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 08:53:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[SOPROMAC Immobilière est une entreprise citoyenne. Elle prouve un peu chaque jour son utilité dans l’arène du bâtiment au Mali. Après Kati - Kambila, la société est à pied d’œuvre pour la construction de la nouvelle cité de la gendarmerie. Au total, quelque 200 logements seront construits pour les braves gendarmes. Il s’agira d’une œuvre architecturale répondant aux normes requises calquée sur le modèle de Kambila qui abrite plus de 1.000 militaires. Bâtie en principe sur au moins 10 hectares, logés sur le site de Mountougoula, à quelques encablures de Bamako, la nouvelle cité répond également au souci du gouvernement de loger dignement les porteurs d’uniforme. Avec sa réorientation dans la production massive des briques, SOPROMAC a pris une nouvelle dimension dans le domaine de la construction des logements sociaux. Elle n’est plus tributaire des affres des producteurs de briques. Que le travail commence !

Pour rappel, l’usine de briques a été inaugurée, on se souvient, le lundi 5 décembre 2016 par le ministre l’Habitat et de l’Urbanisme de l’époque Ousmane Koné en présence de son homologue du Développement industriel Mohamed Ag Ibrahim, du représentant du ministre de la Promotion des investissements et de l’initiative privé, du gouverneur de Koulikoro, et de l’Ambassadeur de la Turquie au Mali, partenaire de la SOPROMAC sans oublier la BMS, l’actrice financière de la société.

Créée pour aplanir le souci des Maliens en matière de logement décent accessible à tous, la Société de production des maisons construites plus connue sous le sigle SOPROMAC - Immobilière a fait du développement du Mali son objectif. La création de cette usine est d’autant plus importante et salutaire pour le secteur du bâtiment que la plupart des entrepreneurs ne respectent pas les normes de sécurité dans le cadre des travaux de constructions avec des cas d’écroulements d’immeubles qui cèdent comme un château de carte, faute de suivi et de négligence.

« L’usine est conçue pour contribuer à améliorer la qualité et les délais de réalisation des constructions et combler un vide énorme dans un secteur soumis aux exigences d’une perpétuelle modernisation », avait noté, on se souvient, le ministre avec satisfaction.

L’usine de Kati Kambila a été créée pour faire valoir la qualité en matière de fabrique des briques. Elle est située dans la Commune rurale de Kati Kambila. Œuvre de la société de production des maisons construites avec comme Partenaire financier la BMS - sa, cette Unité de fabrique bénéficie aussi de l’appui de WTC et UK investment Group de la Turquie. Son objectif principal est la construction de qualité en matière immobilière pour le mieux-être des populations maliennes. Il faut savoir que ladite usine a une capacité de production journalière de 20 000 briques qui peut être améliorée. Mieux, elle emploie, à titre permanent, 50 personnes et 40 autres temporairement. Aux dernières nouvelles, ce chiffre est en hausse car SOPROMAC recrute dans la main - d’oeuvre locale.

Revenons à la nouvelle cité de la gendarmerie où le PDG Adama Bagayoko et ses hommes sont résolument engagés pour permettre à chaque Gendarme d’avoir son toit. Mountougoula sera l’illustration à satiété du partenariat public - privé dans le cadre du développement du Mali. Ce qu’il faut également retenir, c’est que les 1000 logements de Kati Kambila ont été construits grâce au savoir - faire d’une équipe entièrement malienne mobilisée à cet effet. Et lors de l’anniversaire de l’armée le 20 janvier 2019, l’ancien président IBK a été formel quand il a déclaré qu’il n’a jamais vu « de logements sociaux avec une telle réussite dans l’organisation, le plan et une prouesse architecturale dans le cadre des maisons bâties ».

Aujourd’hui, la directrice de cette usine Madame Diaby Doussou s’emploie pour qu’elle puisse être davantage opérationnelle en prenant en compte les préoccupations des autres entreprises de bâtiment. Vu sous cet angle, l’usine de SOPROMAC apparait comme un bâtisseur - développeur. C’est pourquoi elle est présente dans plusieurs villes maliennes. Elle est sollicitée par l’administration, les députés pour la construction d’infrastructures dans leurs localités, et les sociétés privées pour la construction d’œuvres utilitaires.

La société s’est aussi engagée pour traduire en acte concret la vision des autorités afin de fournir un toit à chaque malien. Et tous les experts sollicités se sont accordés pour dire que la qualité des maisons et des briques de SOPROMAC répond aux normes requises et ne souffre d’aucune ambiguïté.

Issiaka Sidibé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OMH :   Le budget prévisionnel de 2021 est de 22 197 506 301 FCFA.</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/omh-le-budget-previsionnel-de-2021-est-de-22-197-506-301-fcfa-2924646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 00:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de L’Office malien de l’Habitat (OMH) étaient en conclave, le jeudi 8 avril 2021 pour la 44<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil administration de la structure. </strong>

Examiner et adopter le rapport d’activités de l’année 2020, celui du budget et de dégager les perspectives pour les années à venir, telle est la quintessence de cette rencontre.

Garantir l’autonomie financière de leur établissement, assurer la continuité des actions en cours et renforcer la capacité et améliorer l’efficacité opérationnelle, réaliser des objectifs en matière d’habitat social et améliorer le cadre de vie de la population, telle est la préoccupation des de l’OMH. Cependant, cette 44<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration a été l’occasion pour Dionké Diarra, le président du conseil d’administration non moins ministre des Affaires foncières et de l’Habitat d’exprimer sa satisfaction par rapport au résultat de l’année écoulée malgré la non atteinte des objectifs.

Selon lui, L’OMH a connu des difficultés liées à la pandémie de Covid-19. A ses dires, concernant les documents de l’exercice 2020, il ressort de l’analyse que pour une prévision de 37 110 440 107 FCFA, la réalisation du budget au 31 décembre est de 16 060 437 947 FCFA pour les recettes et 15 958 452 886 FCFA pour les dépenses. Cela est dû à la baisse des recettes de la TL suite aux réductions d’impôts accordés par l’Etat aux entreprises du secteur privé dans le cadre des mesures de la covid-19, impliquant la renonciation aux produits de la taxe –logement (TL) pendant la période d’avril à décembre 2020, la mise à position de la totalité de la subvention de l’Etat, le report de la date de démarrage des prélèvements des mensualités de la première tranche des 5928 logements sociaux réalisés, la vente timide de 1200 logements en cession directe. En effet, pour l’exercice 2021, L’OMH s’est fixé des ambitions d’une prévision budgétaire équilibrée en recettes et en dépenses à 22 197 506 301 FCFA et marqué essentiellement par : la recherche de solution à l’endettement de L’OMH, la poursuite de la cession directe de 1200 logements suivant de nouvelles approches plus efficaces, la recherche de solutions innovantes et pérennes au financement des logements sociaux  à mesure de limiter la pression sur les ressources publiques, la sécurisation des activités et la sauvegarde des ressources et du patrimoine à travers la formalisation des procédures, la modernisation des activités à travers la digitalisation des processus, la consolidation des acquis. C’est pourquoi, Dionké Diarra a invité les administrateurs à redoubler d’efforts pour relever les nombreux défis auxquels ils sont confrontés.

<strong>Siriki KONE</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ancien Premier ministre britannique Tony BLAIR à Bamako :  Les élections générales de 2022 au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancien-premier-ministre-britannique-tony-blair-a-bamako-les-elections-generales-de-2022-au-coeur-des-echanges-2921968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 10:12:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sur invitation de SEM Bah N’DAW, Président de la Transition, l’ancien Premier ministre britannique, M. Tony BLAIR, Directeur de l’Institut qui porte son nom, est arrivé à Bamako dans la nuit du dimanche au lundi 22 mars 2021, pour une visite de 24 heures. A son arrivée à l’Aéroport international Président Modibo Keita-Senou, M. BLAIR a été accueilli par le Secrétaire général de la Présidence et d’autres proches collaborateurs du Chef de l’Etat.

Cette visite qui s’inscrit dans le cadre d’un partenariat fécond entre notre pays et l’Institut Tony BLAIR, a été l’occasion pour les deux parties d’échanger sur les préparatifs, l’organisation et la tenue des prochaines élections générales au Mali.
Au cours de son séjour, le Fondateur et Président Exécutif de l’Institut, Monsieur Tony BLAIR, a eu des séances de travail respectivement avec les Ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, M. Mohamed COULIBALY, et le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Lieutenant-Colonel, Dr Abdoulaye MAIGA et le Délégué Général aux Élections, Général Siaka SANGARE.
Au regard des multiples défis et enjeux liés au contexte de la Transition, il s’agira pour l’Institut Tony BLAIR, de jeter les bases d’un partenariat privilégié d’accompagner le Mali et surtout de travailler dans sa mission de stabilisation.
Pour ce faire, le Tony Blair Institute for Global Change de l’ex-Premier ministre britannique a mis en place des cellules d’experts pour accompagner les chefs d’État en Afrique et dans le monde dans l’accélération de leurs projets prioritaires afin de leur apporter une assistance technique nécessaire à la réalisation de leur vision. La mission de Tony Blair Institute For Global Change, intervient aussi dans l’accompagnement des pays dans des dossiers d’envergures et de recherches en financement.
Avant de rencontrer le Président Bah N’DAW, le Fondateur et Président Exécutif de l’institut Tony BLAIR a été reçu par le Premier ministre, Moctar OUANE avec qui, il a eu des échanges sur le Plan d’Action du Gouvernement pour la mise en oeuvre de la Feuille de route de la Transition.
<strong>Avec La Présidence</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de vue :  La loi de la jungle et l’Etat de non&#45;droit Amadou Haya Sanogo ou la mort ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/point-de-vue-la-loi-de-la-jungle-et-letat-de-non-droit-amadou-haya-sanogo-ou-la-mort-2921966.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/point-de-vue-la-loi-de-la-jungle-et-letat-de-non-droit-amadou-haya-sanogo-ou-la-mort-2921966.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 10:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les Maliens ont davantage peur de Toi Général. Ton acquittement n'y changera rien. Et les responsables de notre pays viennent de se faire hara kiri en réveillant un souvenir très douloureux, relaxant le sulfureux Général que certains présentent comme le "Boucher" de Kati. On a torpillé la loi au Mali, on a bafoué le droit dans notre pays en se réfugiant derrière le vocable Dialogue National Inclusif (DNI) à travers ses recommandations controversées, qui ont crucifié les familles des victimes lesquelles continuent de pleurer sans doute pour l'éternité leurs morts. Le chef de cette horde de militaires zélés, armes d'estoc en mains, a poussé l'outrecuidance jusqu'à abattre leurs camarades d'armes en brandissant un contrecoup contre lui, putschiste, comme pour se justifier par enchantement. Si lui Sanogo était au pouvoir, il aurait exécuté froidement lâchement ceux dont la responsabilité pénale aurait été prouvée dans cet assassinat planifié.
Sanogo, tu as été libéré, mais tu porteras sur ta conscience les séquelles indélébiles de ces disparitions forcées. Dieu t'a vu et te voit encore. Le Très-Haut prépare la riposte des Nationaux tombés sous les balles à Kati alors que tu aurais pu éviter ce massacre. Oui, Dieu te punira. Et que dire du cas Souleymane Goïta qui a reçu l'ordre intime de quitter Koulikoro, le jour de son mariage, pour le front avant d'être retrouvé mort sur son lit à Gao ! Le Matinal a enquêté spécialement sur ce dossier. Et pourtant, Général, « Soul » était ton ami et Fatou, son épouse légitime, et qui préparait du «Tô» pour toi, toujours en larmes.
Voilà comment tu as semé les germes de la division dans l'armée. Non ! Les Maliens ne te porteront jamais au cœur. Non Sanogo ! Tu ne mérites pas cette libération.
J'ai revu, avant-hier, l'image des personnes abattues, c'est un crime de sang froid, digne des Nazis. Oui, Général 5 étoiles, la mort aurait été salutaire pour toi aussi. Tu le sais bien. Et je le dis, mon linceul en mains. Avec résilience et sublimation.
<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2022 :  Après le décès de Soumi, un scrutin très ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-de-2022-apres-le-deces-de-soumi-un-scrutin-tres-ouvert-2921962.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 09:57:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le coup d'État militaire contre IBK, en août 2020, a laissé des traces avec la MILITARISATION à outrance de l'administration et de certains postes clés. A telle enseigne qu'il y a, aujourd'hui, une démobilisation au front avec des officiers soucieux de rallier Bamako et de participer à la fête dans la capitale, des officiers qui se promènent dans des véhicules luxueux, insouciants face à l'insécurité. Pendant ce temps, les partis politiques s'organisent pour la conquête du pouvoir ou prêtent, déjà, l'oreille pour savoir le nom du probable candidat de la junte et rallier leur cause.
Beaucoup pensent, aujourd'hui, que le candidat des putschistes est le plus apte à remporter l'élection présidentielle à venir à défaut d'un candidat soutenu par l'Hexagone c’est à dire. La présidentielle de 2022 sera une élection ouverte sans candidature émergente après la mort du principal opposant SOUMAÏLA Cissé et grand favori des sondages vu son parcours.
Lors de son allocution d'investiture, le président de la Transition Bah Ndaw avait laissé entendre que le gagnant sera le véritable gagnant et que l'actuelle Transition n'apportera son soutien à aucun candidat. Plus facile à dire qu'à faire. Car actuellement, on assiste à une militarisation du pouvoir avec des porteurs d'uniformes ayant pris d'assaut les régions et les préfectures. Si sur cette question, la junte parle de sécurisation du pays, mais pour les partis politiques, les dés semblent jetés et tout est en train d'être pipé pour que l'homme préférentiel d'Assimi Goïta arrive à Koulouba. Justement, à propos d'Assimi lui-même, les voix commencent à s'élever pour dénoncer son éventuelle candidature. Selon nos informations, il veut démissionner aussi bien de son poste de vice-président que de l'armée pour briguer la magistrature suprême. Un pari risqué ? Attendons de voir.
Sur le plan politique, l'ADEMA reste le parti politique le plus organisé à l'échelle nationale. À ce titre, il apparaît comme le faiseur de Roi. A défaut d'une candidature qui fait l'unanimité, le parti est aujourd'hui contraint à prendre ses responsabilités en choisissant un homme rassembleur et en tentant sa chance au lieu de s'effacer pour un candidat externe à la Ruche. Ce n'est pas le même cas pour l'URD dont les ténors s'ENTREDÉCHIRENT pour la succession de SOUMAÏLA Cissé. Tout le monde craint l'implosion de la formation politique surtout avec des cadres arrivés plutôt par opportunisme qu'à un véritable engouement pour le parti de la Poignée de mains. Son union avec l'ADEMA peut faire mouche. En plus de ces deux grands partis politiques, les autres se tiennent de près notamment le parti YÈLÈMA de Moussa Mara, ADP-MALIBA d'Aliou Diallo, la CODEM de Guindo. Viennent ensuite la SADI de Mariko, l'ASMA de Soumeylou Boubèye Maïga et autres partis embryonnaires.
En dehors du jeu politique proprement dit, le parti qui aura la caution des militaires et le quitus de la France sera presque assuré de DIRIGER le pays. Aujourd'hui, beaucoup parlent du sérieux de Modibo SIDIBÉ. D'autres disent qu'il faut confier le Mali à un opérateur économique, genre Aliou Boubacar Diallo. Certains parlent également d'un homme qui apporte la carotte et le bâton comme Soumeylou Boubèye... Mais ce sera aux Maliens de trancher.
Salif Diallo]]> </content:encoded>
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<title>Vente de l&amp;apos;Institut national des arts , INA : Un crime contre le Patrimoine culturel du Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/vente-de-linstitut-national-des-arts-ina-un-crime-contre-le-patrimoine-culturel-du-mali-2921970.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 00:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faisant partie du patrimoine architectural classé du Mali, l’Institut National des Arts (INA) est l’un des plus précieux témoignages de l’architecture coloniale soudanaise (le style néo soudanais).
Créé en 1933 sous le nom de l’École des artisans soudanais, l’INA assurait, à l’origine, la formation des artisans soudanais aux métiers manuels. En 1948, l’École des artisans soudanais prend le nom de la Maison des artisans du Soudan.
Après l’indépendance, en 1963, sous la première République l’établissement prend son nom actuel avec la loi n° 63-98/ANRM du 30 décembre 1963 portant création de l’Institut national des Arts, INA. Un décret a été promulgué sous le n°04 PG-RM le 15 janvier 1964.
A travers une spéculation foncière outrancière, l’Institut National des Arts a été exposé à de nombreuses tentatives de délocalisation afin de vendre l’établissement aux commerçants ou aux hommes d’affaires. L’édifice architectural que constitue l’INA est dans une zone commerciale et, vu son emplacement attractif, des hommes d’affaire en complicité avec des agents de l’état, ont finalement reçu à mettre la main sur ce joyau architectural qui aurait dû être classé comme patrimoine inaliénable, nous confère une révélation récente de la ministre de la culture.
En 2016, devant la crainte de voir un jour brader ce patrimoine emblématique, j’ai orienté un de mes étudiants en Master II d’architecture à choisir cet établissement comme sujet de mémoire de fin d’études avec le thème suivant :
Projet de réhabilitation de l’Institut National des Arts, INA, à Bamako
L’étudiant du nom de Moussa I. Traoré a soutenu son mémoire avec mention très bien pour obtenir le diplôme d’Architecte en 2017.
En mars 2018, nous avons adressé une notice d’avant-projet sommaire au ministère de la culture pour la réhabilitation de l’INA à la demande des usagers de l’établissement. Le projet consiste à une réhabilitation de l’édifice maintenu sur place en respectant les conditions requises pour l’amélioration de l’enseignement des arts et des animations événementielles.
L’INA est structuré en cinq (5) sections : Arts dramatique, art plastique, musique, métier d’art (bijouterie, sculpture, forge, menuiserie, maroquinerie) et une section socioculturelle. Il se situe dans le quartier de Bozola en face de la maison des artisans de Bamako. Faisant partie de la commune II du district de Bamako, Bozola se situe en plein cœur de la capitale. De ce fait, l’INA est inséré dans un tissu urbain dont la mobilité et la densité commerciale sont élevées.
Notre avis sur la vente de l’INA
Cette vente nous parait illégale et entachée d’irrégularités manifestes.
- l'État doit annuler toutes les ventes de bradage du bien patrimonial national y comprise celle de l’INA et procéder au classement comme patrimoine culturel inaliénable tous les bâtiments du même style architectural ou historique au Mali.
- Faire un inventaire et récupérer tous les bâtiments vendus de l’état présentant un caractère de patrimoine culturel ou historique.
- Faire un audit sur tous les bâtiments de l’État vendu de 1960 à nos jours.
- Faire la réhabilitation des bâtiments du patrimoine culturel et historique de l’État.
<strong>Oumar MC Koné, Architecte DPLG, Professeur principal à ESIAU</strong>
<strong>Ingénieur, Professeur et MDC à l’ENI</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>La candidature d’Assimi Goïta pour 2022 de plus en plus sollicitée :  Le Colonel va&#45;t&#45;il démissionner ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/la-candidature-dassimi-goita-pour-2022-de-plus-en-plus-sollicitee-le-colonel-va-t-il-demissionner-2913685.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 12:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Après le coup d'État contre le président IBK, démocratiquement élu, la plupart des institutions ont été militarisées. Et ce n’est pas gratuit.Il semble que c'est pour permettre à Assimi Goïta de démissionner ultérieurement et de s'accaparer les rênes du pouvoir en se portant candidat à la prochaine présidentielle qui doit se tenir en 2022. Tout est en train d'être pipé pour en arriver à cette stratégie ou solution qui n'est plus qu'un secret de polichinelle. En effet, suite à la nomination des militaires dans les régions considérées comme bastion électoral, il est prévu que l'actuel vice-président trouve refuge dans un parti pour lui ouvrir un boulevard, relais de sa lente, mais rassurante marche vers Koulouba.</b>

Sauf retournement de dernière minute, Assimi Goïta doit être le candidat d’un conglomérat de parti dont les noms suivent : la CMAS de Mahmoud Dicko ou le parti de Moussa Sinko, à défaut d'une des formations politiques satellitaires du pouvoir militaire actuel comme l'ADEMA, le RPM, et l'ASMA de Soumeylou BoubèyeMaïga et leurs cliques.

Les conciliabules sont déjà terminés. Il reste la phase ou le mode opératoire selon des informations. Les partis politiques susmentionnés sont de facto appelés en renforts. Mais le décès à la dernière minute et à la surprise générale de l’opposant Soumaïla Cissé a bouleversé les données tout en contribuant à faciliter cependant tacitement la tâche. Et les retrouvailles entre porteurs d'uniformes, religieux, et anciens partisans d'IBK, le tout sous la supervision de la faiseuse de Roi qu'est l'Adema-pasj, sont déjà scellées.

La première mouture architecturale d'une telle œuvre sera de barrer la route au premier qui émergera. Après Soumaïla, l’attention des uns et des autres est attirée vers Aliou Boubacar Diallo et Moussa Mara, les deux mastodontes aptes à fausser le plan après que Boubou Cissé ait été réduit au silence.

La présence de Mahamadou Diarrassouba, pur-sang RPM, d'Imbarcawane et Marimantia nés pour le parti rouge et blanc (l'ADEMA) et autres Issa Kaou Djim fidèle parmi les fidèles de Dicko et Timbiné toujours avec les régimes en naissance, procède de cette situation pour bloquer, à la régulière, c'est-à-dire légitimement légalement, tout contrevenant au projet. C'est donc un consensus ambiant qui règne au niveau du CNT où les manettes sont tenues d'une main de fer par l'auteur ou l'acteur principal du coup d'État, plébiscité, il y a seulement quelque temps. Ils font semblant comme s'il y a un problème hiérarchique d'intérêt ou de stratégie, au sommet de l'État, mais ils embouchent la même trompette en réalité. C'est un saupoudrage organisé. C'est le chemin le plus court à emprunter pour eux.

La limite d'âge constitutionnelle de candidature qui doit désormais culminer à 70 au lieu de 73 ans était le premier combat annoncé au CNT. Cela handicape tous les vieux briscards du microcosme politique malien. Si cela devrait échouer, ce sera un crash personnel pour Malick Diaw parachuté au CNT pour cette cause et dont la mise à l'écart de feu-Soumi constituait la mission principale.

Les balises de la deuxième bataille la plus rude et qui consistera à se battre sur le terrain politique sont en train d'être posées. Ainsi, outre la MILITARISATION à outrance, des chefs-lieux de région, il s'agit de mettre les adversaires politiques sous l'éteignoir ou l'isoloir en dressant les grands partis traditionnels contre eux, des partis rompus à la guerre comme à la guerre. Toutes ces questions étant définitivement tranchées, on est parti pour un pouvoir militaire de durée. Irrévocablement et irrémédiablement. Le M5-RFP, s'il en existe encore, n’a pas tout vu. Il ne pourra rien. Pour l’avenir et le devenir du Mali, il faut pourtant soutenir la TRANSITION.

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre le terrorisme au Mali :  Soutien total des autorités à la force Barkhane</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-le-terrorisme-au-mali-soutien-total-des-autorites-a-la-force-barkhane-2913687.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 07:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La hiérarchie militaire, qui craint un départ précipité de Barkhane, s'est livrée à une campagne tout azimut pour dire tous les biens sur la coopération entre Barkhane et les FAMA'S. Le Chef d'Etat major général et le Directeur de la Justice militaire se sont efforcés à nous convaincre de l'utilité de la présence de Barkhane en insistant sur la formation dispensée en dehors de celle de l'EUTEM à Koulikoro. Ils ont montré à l'ORTM des images sur les entraînements à Gao, ainsi que le partage des informations, la coordination des actions communes, la rencontre périodique trimestrielle entre tous les chefs militaires Barkhane, FAMA'S, G5 Sahel.</strong>

<strong>Il a fallu attendre l'organisation de la marche contre Barkhane interdite par les autorités du district et dispersée par les forces de l’ordre pour que l'Etat - major des FAMAs réagisse en organisant cette communication sur le tard. Cela n'est pas convaincant et leur communication a été montée par les experts de Barkhane pour les besoins de la cause.</strong>

J'ai toujours soutenu que la France doit fournir des instructeurs et nous vendre des armes qui surclassent celles des terroristes en performance. Le milliard d'euros dépensé, chaque année, pour le maintien de ses troupes peuvent suffire à équiper l'armée malienne qui doit assurer elle-même la défense de son territoire. La présence de Barkhane a d'autres motivations que la lutte contre le terrorisme. On devrait laisser la marche se dérouler car depuis que la date des manifestations a été fixée, Barkhane a décidé de quitter sa position de villégiature pour faire des attaques tous azimuts contre les GAT afin de montrer qu'ils sont actifs. La bavure de Kounti que le Ministère de la défense a essayée de couvrir, était une opération punitive contre les auteurs supposés des attaques contre Barkhane qui ont tué 5 soldats français et blessé 6 autres. Nous, les observateurs, nous avons remarqué que les soldats de Barkhane se mettent hors d'atteinte en fortifiant leurs bases où ils sont en sécurité et ensuite, limiter les déplacements pour éviter les mines qui sont dangereuses contre leurs blindés légers. Les opérations communes où les troupes des FAMAs et du G5 Sahel sont au sol, les Français sont dans les airs, se soldent par 2 à 5 terroristes qu'ils vont neutraliser. Cela est un gaspillage de moyens et de dotation de carburant pour un résultat maigre. Le convoi fait une grande vacarmeque les terroristes entendent au loin(10 km) et ont le temps de disparaître avec leurs motos et les matériels qu'ils peuvent emporter avec eux. Le reliquat d'armes que vous ramassez et les motos en panne que vous exhibez à la télévision sont ridicules par rapport aux moyens engagés. Il faut surprendre l'ennemi en envoyant les drones armés en précurseur qui peuvent les fixer en lançant un missile s'ils veulent fuir en entendant les bruits du convoi. Après, l'aviation entre en action pour neutraliser ceux qui ont été surpris et qui tentent de fuir. Enfin, les fantassins viendront ratisser la brousse ou la forêt où ils s'abritent. Il faut mettre le feu pour détruire leurs abris afin qu'ils sortent et se rendent en encerclant l'endroit. Il ne sert à rien de se déplacer sans renseignements. Ensuite, je pense que les moments favorables de les trouver en grand nombre, c'est quand ils tendent des embuscades ou décident d'attaquer un camp militaire. Si les détachements militaires attaqués sonnent l'alerte, il faut envoyer les hélicoptères de combat pré-positionnés à Sévare, Gossi, Segou, Gao, etc.

J'ai appris que Barkhane stationne ses aéronefs jusqu'à Niamey où ils sont plus en sécurité. Cela est stupide. Ils stationnement aussi leurs aéronefs à la base de Tessalit et Kidal pour assurer la sécurité des employés de Total et de la Sonatrach qui opèrent sur leurs blocs respectifs. C'est pour cette raison qu'ils ne sont pas disponibles afin de venir au secours des FAMAs. Ils envoient plutôt la Minusma qui vient après la fin du combat, jouer à l'ambulancier.

Ce que je vais dire aux autorités de la transition, Macron ne va pas rapatrier ses troupes à cause des manifestations de rue à Bamako même si elles mobilisent plus de 2 millions de personnes. Il a un objectif qu'il est venu chercher au Mali. Il ne s'en ira que s'il a atteint cet objectif. Il n'a pas peur des autorités de la transition, avec son accord de coopération militaire qui couvrent sa présence, à plus forte raison des activistes qui parlent de la Russie qui ne viendra jamais car le Mali ne présente aucun intérêt stratégique pour Poutine.

La présence de la Minusma n'est pas fortuite, dont le mandat est renouvelé par le Conseil de sécurité où la Russie est membre permanent avec droit de veto. Le Ministre des affaires étrangères russes Mr Lavrov a expliqué dans une interview, comment son collègue français Mr Fabius l'a demandé de ne pas s'opposer à la résolution qu'il a rédigée sur le Mali, il a accepté mais en prévenant Fabius, qu'il va combattre les mêmes terroristes qu'ils ont financés en Libye et qu'ils auront en face au Sahel. Fabius va lui répondre que "c'est la vie". C'est pour vous dire que ces puissances sont des complices au niveau du Conseil de sécurité. Il négocie par - dessus de nos têtes sans état d'âme.                                                     La Russie est un pays qui est 1er producteur de pétrole et de gaz, d'or et de toutes les matières premières avec ses 17 millions de kilomètres carrés.  Les Maliens se font des illusions. Macron ne craint pas la concurrence de la Russie dans son pré-carré. Il dispose de beaucoup de leviers pour neutraliser notre pays. Il peut manipuler la CMA et la Plate-forme qui se sont rapprochés, et ne sont pas désarmés pour chasser l'administration malienne du Septentrion.

J'ai écrit dans plusieurs de mes posts qu'il faut épargner nos véhicules militaires en les retournant à leurs bases à Gao, Tombouctou, Sévare et Ségou. Il faut payer au moins 10.000 motos semblables à celles des terroristes mais en demandant au Constructeur chinois de modifier les pneus, la capacité du réservoir, et monter une tourelle d'acier de protection pour le conducteur et un support sur le milieu du guidon afin de fixer une mitraillette que le deuxième soldat assis derrière puisse tirer à l'aise en course poursuite ou en position défensive. Il faut qu'ils portent des casques de protection et des gilets anti-balles. Les troupes doivent abandonner les positions fixes pour se mouvoir facilement en se dirigeant vers les endroits où se regroupent les terroristes, en dotant, chaque peleton de 30 motaristes, des drones avec un rayon de 50 km qui peuvent donner les renseignements afin de ne pas tomber dans une embuscade. Ces acquisitions sont moins chères. Le Gouvernement chinois peut choisir un constructeur avec qui le gouvernement malien peut passer les commandes. Je vous prie de payer 1000 exemplaires d'abord afin de l'expérimenter et vous allez voir les résultats engrangés. Les motos peuvent éviter les mines plus facilement. Il faut épargner nos blindés qui ne sont pas adaptés dans la guerre asymétrique. Il faut assurer la défense de la capitale en créant une ceinture de sécurité autour de Bamako, pour le rendre imprenable par une colonne de Djihadistes qui peuvent se glisser entre les dispositifs de défense pour tenter de prendre la capitale comme les mouvements armés ont tenté à Bangui en Centrafrique.

<strong>Abdoulaye bah</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démolition des logements de la zone aéroportuaire : Les populations bravent les bulldozers nuisibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/demolition-des-logements-de-la-zone-aeroportuaire-les-populations-bravent-les-bulldozers-nuisibles-2913690.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques jours, nos autorités ont entrepris la démolition des habitations de la zone dite aéroportuaire. Le bilan des casses est très lourd : plus de 1800 hectares détruits comme si c'était des logements ennemis installés au Mali. Les autorités maliennes sont vraiment le mal. Au lieu de casser, il faut prévenir et empêcher les gens de s'y installer surtout pour des Nationaux qui ont leurs permis de construire avec l'argent encaissé par les domaines et cadastres.</strong>

Le ministre a été mal conseillé et il aura cette destruction sauvage sur sa conscience toute sa vie. Qu'il sache que Dieu existe et qu'un jour,il mourra et que Dieu l'éclaboussera aussi.

La douleur morale concerne toutes les personnes dont les maisons ont été démolies. Mais ce qui est davantage très regrettable ici, c'est la concession rurale de la famille Touré qui a été saccagée. Cette famille existe depuis 1967 avant même l'érection de l'aéroport dans cette zone. Oui, l'Etat c'est le mal. Cheick Oumar TOURÉ, chef de famille s'est marié avec Djénéba dans cette zone en 1993, sept enfants à son actif, cultivateur de son état, honnête, dévoué et travailleur. Il a tout perdu par la faute d'un ministre insouciant. En droit, on dit bien qu’entre l’application stricte de la loi, et l’apaisement social, il faut choisir la dernière option et ne pas laisser le peuple verser des larmes. C’est méchant et cynique de démolir un logis où se trouve un orphelin, un logis où se trouve une Maman avec son bébé de quelques heures, un logis où les enfants sont des mineurs et que le père les nourrit à la sueur de son front. Non Monsieur le Ministre, Non Bah Ndaw, Non Assimi Goïta, Moi Issiaka Sidibé se met du côté de la souffrance parce que vous ne vous souciez pas des affres que vit actuellement la population.

Aujourd'hui les travaux sont interrompus car la population de Sirakoro a décidé que ses habitations ne seront pas démolies. Mieux, cette partie a été donnée à des ressortissants de Kidal à Bamako. Par nostalgie, le quartier s'appelle Kidal - courani. Les populations ont été alertées et ont décidé de se défendre. Le bilan était avant-hier de 1 mort, côté population et un bulldozer calciné, selon des sources.

Les casseurs ont pris bagages et la clef des champs. Monsieur le ministre,il ne faut pas franchir le Rubicon. Dieu te voit. Certes l’opération de tri est engagée, mais sachez que le régime d'Alpha Oumar Konaré a fait sciemment d'agrandir la zone aéroportuaire pour éviter des cas d’empiétements. La zone de Faladiè a été déclassée, ce n’est pas une zone aéroportuaire. Allez savoir.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opinion :  Applicabilité des lois au Mali :  Incompréhensions et interprétations stupides</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/opinion-applicabilite-des-lois-au-mali-incomprehensions-et-interpretations-stupides-2912747.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 09:35:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans ce pays, l’information se noie dans la désinformation, véhiculée par des gens qui n’en savent rien et qui prennent leurs désirs pour une réalité. C’est un pays à terre. Mortellement blessé et inconscient de ses blessures qui risquent de l’emporter. Pays aux mille problèmes qui semblent ne jamais trouver une solution. Un pays où chaque solution ou tentative de solution crée encore mille problèmes. Une superstructure vermoulue. Une société divisée, marginalisée par le manque de vision et de voie à suivre. Des citoyens «ignoramment» plus gonflés que l’univers. Un pays de faisant semblant ou personne ne respecte personne, ni les Institutions, ni les Lois, ni les valeurs sociétales authentiques. Un pays qui vit ses tragédies au quotidien dans les familles et dans les rues.</strong>

L’exoplanète malienne est hors du système solaire, aucun télescope puissant, ni les anges au ciel ne sauraient la détecter. Elle est unique en son genre, blottie quelque part aux confins de la vie, à des milliards d’année-lumière. Aux dernières heures, étrangement sortis de leur mutisme, il y a des hommes politiques faisant des promesses de campagne rappelant les magies de David Copperfield, sans aucune base électorale. A qui les font-ils ? Evidemment, dans le vent, puisque c’est gratuit!

Si nous trouvons que c’est cette classe politique de 91 qui devrait diriger le pays, alors ne parlons plus d’âge, de changement générationnel, de la jeunesse. Laissons cette classe politique diriger encore jusqu’à ce que le pays disparaisse de la carte !

Parmi cette classe politique de 91, il y a des intègres, mais au moment des élections nous ne les voyons pas, préférant voter ces mêmes corrompus qui achètent des voix, comme du bétail. Parmi les militaires, il y a aussi des intègres, mais nous leur disons de rester dans les garnisons ou d’aller au front. C’est juste. Et pourquoi donc, nous ne disons pas aux religieux de rester dans les mosquées et églises ? Eux, ils se mêlent de la politique comme ils veulent, sous le manteau religieux. Plus encore, ils estiment que le moteur de la  politique malienne, c’est eux. Parce qu’ils se croient des hommes de Dieu.

Quel Dieu les a nommés ? Ils ne sont pas non plus des élus du peuple, mais ils ont la bouche partout, sauf dans la religion. A part quelques charabias lancés en arabe souvent pour électrifier les naïfs, leurs prêches sont centrés essentiellement sur la politique, l’argent, les hommes politiques dont ils deviennent amis ou avec lesquels ils se querellent des fois quand leurs sorties sont mal récompensées financièrement et ne conviennent pas à leurs personnes de soi-disant guides. Tous sans exception, dans un pays de misère, appelant leurs fidèles à aspirer au paradis, ils vivent eux- mêmes dans un luxe qui crève les yeux, avec plusieurs femmes sur fond de «moutaha». Quand le gouvernement veut intervenir dans le champ religieux, ils crient au scandale : «Restez là-bas, ici, c’est notre domaine à nous!»

Notre problème au Mali, c’est que nous voulons lutter contre la corruption en soutenant les mêmes corrompus, le même système qui est la cause produisant les mêmes effets. Parce que pour certains, ce sont des relations personnelles, des entrées, des parents ou amis, des possibilités de rejoindre le cercle restreint de la nomenclature. Nous ne voulons pas nous-mêmes nous défaire de nos très mauvaises habitudes d’abord, c’est-à-dire, dire du n’importe quoi sous prétexte de la liberté d’expression; faire du n’importe quoi, défier l’Etat, ses Lois et ses Institutions, être excessivement indisciplinés et grossiers en tous termes, sous prétexte de la démocratie.

Le Mali est un pays où l’on exige le retour des corrompus à la gestion publique, au motif d’une expérience politique. Expérience en quoi, s’il n’y a presque rien dans le pays depuis des années ?

Le plus étonnant est de voir certains vivant à l’étranger, dans des pays dits démocratiques, qui observent scrupuleusement les Lois du pays d’accueil, mais qui soutiennent curieusement cette anarchie démocratique au Mali. Ils ne peuvent pas se permettre de faire dans leurs pays d’accueil, ce à quoi les Maliens se livrent au Mali. Sinon, c’est la comparution dare-dare devant un juge dans le meilleur des cas, ou une balle dans la tête pour en finir. Sans oublier les titres de séjours qui peuvent être annulés, la déportation pure et simple. Là-bas ou ailleurs, la démocratie ne badine pas!

Nous n’avons rien compris parce que nous avons compris tout à l’envers. Nous confondons neige, nuage et coton. Même si la couleur peut être la même, la nature diffère. Dans d’autres pays, nous avons tendance à réduire la démocratie à l’éligibilité d’une personne,  d’origine étrangère, venue par immigration. Rien n’est plus faux ! Cette personne élue défend les intérêts de son pays d’accueil, non ceux de l’Afrique. S’il le faut, elle n’hériterait pas à écraser un pays africain ou à soutenir son écrasement par une armée étrangère. Obama est un exemple qui a participé à la chute de la Lybie et à la déstabilisation du Sahel.

L’Afrique gagne quoi ? Les Lois dans ces pays démocratiques sont très rigoureuses, les peines et les amendes assez lourdes pour les moindres infractions, ce qui permet le fonctionnement d’une justice plus ou moins indépendante. Une personne étrangère, indisciplinée comme au Mali, ayant foulé au pied les Textes, n’y a pas la chance de se faire élire. Elle rejoint la racaille !

Dans ces pays, la loi et son respect strict sont l’essence qui régit la vie sociale et le maillon qui pousse à l’éligibilité.

Au Mali, nous parlons de démocratie sans vouloir rien respecter ni écouter. Nous réduisons l’Etat à la personne d’un Président, élu n’importe comment, sans nous soucier de sa continuité. Nous soutenons une démocratie de pagaille inouïe! Mais, dès que nous arrivons dans d’autres pays, nous nous mettons subitement à observer leurs Lois ! Quand allons-nous changer nous-mêmes pour que le pays change à son tour ? Nous respectons les Lois des autres pays, et nous n’avons aucune envie de respecter celles du nôtre. En quelques mots, nous respectons la marâtre, pas la maman elle- même.

A écouter tout le monde à la fois, surtout au Mali, on ne saura plus qui écouter. « La démocratie, c’est la dictature de la Loi ». Sans cette dictature, il n’y pas de démocratie. Si la dictature est de mettre de l’ordre dans les esprits et les choses, alors soyons pour la dictature. Le bien-être collectif ne saurait être obtenu sur des instincts sauvages et barbares.

<strong>Sékou Kyassou Diallo. Alma Ata, Kazakhstan.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Opinion :  Silence coupable, ce que j’en pense</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/opinion-silence-coupable-ce-que-jen-pense-2912749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 07:50:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quoi devrait servir un militant s'il abdique son devoir de se battre contre l'injuste?</strong>

<strong>A quoi sert un intellectuel s'il abdique son devoir de dénoncer et de se dresser contre les tentacules qui étouffent l'Etat et sa raison d'être. A quoi auront servi les assauts sans fin contre le régime défunt, qui a d'ailleurs fini par céder? D'ailleurs, pourquoi les populations se sont-elles levées contre le tout puissant régime défunt ?</strong>

Le clanisme, la gestion patrimoniale, l'exclusion de pans entiers de la nation de la gestion du pays, de la corruption, la gouvernance de prédation, l'aventurisme sécuritaire ont-ils disparu?

Nous avions osé revendiquer ce qui nous appartient : la prise en main de notre destin. En avons-nous joui ? Que non !

S’il est une chose que personne ne peut reprocher au régime passé, c’est la préservation de la liberté d’expression. En jouissons-nous toujours ?

On nous réduit au silence. Mais bien avant cela, on s’était déjà tus, tétanisés par la peur ou par l’appât des postes ou simplement par apathie ? Nous avons eu la naïveté de croire au changement. Nous en apprenons les conséquences à nos dépens aujourd'hui. Toute la machine de la transition a été mise en place par la ruse et dans l'opacité. Et jusqu'à la fin, nombreux sont ceux qui ont patienté et espéré que la transition serait inclusive. Ils ont observé le mutisme le plus absolu dans l'espoir de contribuer à sa réussite, souvent de bonne foi, pas toujours. Les autres, qui, emportés par leur crédulité ont apporté des contributions écrites pour soutenir la promesse d’une "transition civile" pour faire la "refondation" de la nation y ont perdu leur virginité.

Ces naïfs avaient espéré contribuer, non pas par désir de récompense ou de reconnaissance, au redressement de notre nation enfoncée dans la boue. Mais c'était sans compter avec le cynisme des nouveaux maîtres des lieux. Rien n'y fait. Les dirigeants du moment n'en ont cure. Ils n'ont pas besoin d'intellectuels, pas plus besoin de militants ni même de bâtisseurs, encore moins du citoyen lambda.

Ils ont besoin d'hommes et de femmes liges pour remplacer un système prédateur par un système qui ordonne, qui enjoint, impose, prescrit, décide en cercle fermé de notre destin, en excluant les pans entiers de la Nation des choix qui vont pourtant l'engager pour une génération au moins.

Les temps sont révolus où on pouvait tourner la  baïonnette de son fusil contre son peuple. Ils sont révolus les temps où on imposait par injonction. Nous ne pouvons observer cela en silence. Aucune attente, aucune compromission, aucun espoir illusoire ne peut justifier que les intellectuels, que les militants, que les bâtisseurs, que le citoyen lambda demeurent silencieux devant l’hydre qui nous entraine dans les abysses. Nous ne romprons pas !

Nous réclamons notre droit de prendre une part responsable dans la définition de notre futur. Nous voulons que notre nation cesse d'être le ventre mou de la région et du reste de la communauté internationale.

Nous voulons cesser d'avoir honte pour notre pays. Nous ne voulons pas être des cobayes d'une expérimentation par des apprentis sorciers. NOUS RÉCLAMONS LE REDRESSEMENT DE NOTRE TRANSITION POUR SAUVER NOTRE PAYS, le Mali.

<strong>Cheick Sidi Diarra,</strong>

<strong>Ancien Secrétaire général adjoint des Nations-Unies</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>ADP&#45; Maliba et la présidentielle de 2022 :  Aliou Boubacar Diallo, la reconquête ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-et-la-presidentielle-de-2022-aliou-boubacar-diallo-la-reconquete-2912741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 07:47:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la débandade dans les rangs du parti au pouvoir suite à la démission forcée du président IBK et au décès, à la surprise générale, de Soumaïla Cissé arraché à l'affection des siens, le milliardaire malien s'installe comme l'un des challengers très sérieux à la présidentielle de 2022.</strong>

Il semble aujourd'hui que l'intéressé est conscient d’une telle posture. C'est pourquoi il est sur le terrain et entreprend actuellement une véritable campagne de mobilisation de l'électorat. Et surtout, il serait en train de convaincre les électeurs restés en marge lors des dernières consultations électorales.

Après la conquête de la cité des rails, le très populaire Aliou Boubacar Diallo était en train, il y a quelque temps, de ratisser dans la région de Ségou, relais vers les zones CMDT de Sikasso, la troisième région administrative du pays. Dans ces localités, l'homme est déjà très populaire comme à Yanfolila par exemple où il entend poursuivre son embellie politique.

Pour beaucoup, l'élection de 2018 a été entachée d'irrégularités. Le camp ADP-MALIBA estime que son candidat était plutôt arrivé deuxième, mais relégué par des mascarades en troisième position pour éviter d'affronter IBK au 2ème tour qu'il aurait battu, selon ses militants, avec des soutiens comme l'URD. Donc c'est en véritable conquérant que l'enfant du pays veut tenir sa revanche. Au-delà de sa propre personne et de son parti, nombre de Maliens estiment aujourd'hui qu'il faille tenter la piste d'un opérateur économique connaissant mieux le pays. Ils sont nombreux ce jour à croire que Diallo peut être la panacée nationale pour le Mali.

Rompu aux affaires et à la haute administration, l'homme est resté fidèle à son pays et ne renonce jamais au travail. Sur l'arène politique, le peuple n'est pas prêt à donner un nouveau bail au RPM pendant que les démarches de Tiemoko Sangaré risqueront de plomber les ailes des abeilles à un moment où l'URD s'entredéchire sur l'héritage de SOUMAÏLA Cissé et que son fils veut garder le bien familial. Erreur là aussi le parti de la poignée de mains étant un bien collectif.

Donc c'est sur des faits réels hein qu'Aliou Diallo se bat pour asseoir davantage sa légitimité nationale.

En tout cas, si l'élection à venir se déroule sans anicroches et dans les conditions de transparence requises, il faudra compter sur le très dynamique Diallo qui est en train d'écrire son destin. S'il est en train de baliser le terrain, cela procède de cette situation.

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>18 août 2020 &#45; 18 janvier 2021 :  Après cinq mois, la Transition entre soutien et mépris</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/18-aout-2020-18-janvier-2021-apres-cinq-mois-la-transition-entre-soutien-et-mepris-2912743.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 07:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite au coup de force commis contre IBK le 18 août dernier, une partie du peuple, qui avait élu domicile sur le boulevard de l'indépendance, entretenait l'espoir de voir le portrait-robot d'un nouveau Mali. Mais cette frange de la population, retranchée au sein du M5-RFP, a vite déchanté en voyant au rouge une série de déception puisque les militaires au pouvoir ont décidé d’écarter les politiciens hybrides, éternels insatiables, et qui ont pris l'habitude de parler au nom du peuple malien, mais, comme toujours, en le trahissant par la suite.</strong>

Si beaucoup félicitent ce revirement, d'autres le vivent en cauchemar. Pour les proches d'Assimi Goïta et sa horde, cinq mois après la déposition d'IBK, rien n'est compromis, au contraire, des actions encourageantes ont été enregistrées. Et les plus significatives sont : la résolution de la crise scolaire, le sauvetage de l'année scolaire avec la tenue de tous les examens de fin d'année, le bombardement de plusieurs camps djihadistes et la neutralisation de plusieurs terroristes, la libération de l'honorable feu- Soumaila CISSÉ, la mise en place des organes de la transition, la composition d'un gouvernement avec les différentes sensibilités, la composition hétéroclite du CNT où toutes les couches socio-culturelles sont représentées, l’interdiction aux forces françaises d'opérer sur le territoire malien sans les FAMA, la transmission des rapports du Vérificateur général au procureur de la République (une première au Mali depuis la création de ce bureau).

Pour les défenseurs du front militaire, nul doute, le Transition est à pied d'oeuvre et monte en puissance. Mais pour ceux qui estiment qu'ils ont été trahis, ils dénoncent les tracasseries des porteurs d'uniformes et les envoient aux gémonies. Il s'agit principalement des forces assujetties au M5-RFP et qui rêvaient de s'accaparer l'héritage du régime défunt contrairement à certaines forces politiques qui soutiennent Assimi et ses collaborateurs. Pour les partisans d'une telle tendance, la déception est très grande. Elle passe du désespoir au mépris sinon à la haine. Et sur ce plan, les tenanciers du pouvoir ont compris les préoccupations des uns et des autres et semblent s'y accommoder. Le principe pour eux est simple : travailler avec ceux qui le souhaitent et éviter de croiser ceux qui les combattent. Et de plus en plus, ils sont aguerris à cet exercice. Ils sont aidés en cela par Mahmoud Dicko, des cadres de l'ADEMA et du RPM mais aussi ceux de l'ASMA de Soumeylou Boubèye Maïga. A telle enseigne que le candidat de la junte est forcément le nouveau président du Mali, selon des observateurs surtout après le décès du principal favori feu - SOUMAÏLA Cissé.

Sur le plan électoral, il s'agira de l'un des scrutins les plus ouverts de toute l'histoire du Mali indépendant. Et le président de la Transition Bah Ndaw a promis que le meilleur gagnera. Que le vote commence !

<strong>ISSIAKA SIDIBÉ</strong>

<strong>                      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les coups d&amp;apos;état et les transitions au Mali, conséquences du &amp;quot;syndrome de la mauvaise gouvernance&amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-coups-detat-et-les-transitions-au-mali-consequences-du-syndrome-de-la-mauvaise-gouvernance-2912745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 02:55:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous sommes des démocrates oui, pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple, mais est -ce que, devrions- nous être atteints par le "Syndrome de la mauvaise gouvernance" pour faire souffrir celui qui nous donne ce "pouvoir"? </strong>

Tant qu'il y aura tant de mauvaises gouvernances qui amèneront la descente du peuple malien et le Mali dans le tréfonds, il y aura toujours des soulèvements populaires suivis de coups d'État, ou faire démissionner, peu importe le nom, pour le bien de tous, peuple et nation. En tout état de cause, le Président qu'il soit  démocratiquement élu, ou faussement démocratiquement élu, lui et son régime politique quitteront le pouvoir, en cas de mauvaise gouvernance.

Avant de continuer, la grande question, si et seulement si cet homme machiavélique qui était au pouvoir tout de suite au Mali, s'il n'avait pas démissionné, quel serait le sort des maliens et du Mali aujourd'hui?

En propositions afin de mettre fin à ces coups d'Etat sauveurs du peuple et de la nation, dans le cas du Mali, il faut des mesures suivantes, après cette transition :

- Élire un Président de la république qui incarne la rupture totale pour un changement radical;

- Faire de la bonne gouvernance dans tous les domaines et secteurs.

Si et seulement si ces deux conditions - mesures ne sont pas remplies, après cette transition, il y aura toujours des soulèvements populaires suivis de coup d'État, parce que aucune armée dans le monde ne laissera son peuple et sa nation dans le tréfonds.

Que les maliens sortent des soutiens aveugles, personnels, claniques et politiques, et de s'inscrivent pour le Mali, sinon après la transition si un malien qui incarne la " rupture totale pour un changement radical" ne vient pas au pouvoir, il y aura une autre mauvaise gouvernance, suivi de soulèvement populaire, puis un autre coup d'Etat et une autre transition.

En ces politiciens, la mauvaise gouvernance est devenue comme un réflexe inné, de ces cadres déjà vus, et sont tous atteints pratiquement, d'un syndome appelé par nous, le "Syndrome de la mauvaise gouvernance".

Le choix d'homme hors de ce très mauvais système (de 1991 à nos jours), qu'il soit vieux, jeunes, hommes ou femmes, incarnera le changement, la bonne gouvernance, donnera de l'espoir au peuple, et il sera porteur de bonne gouvernance.

Pour ce faire, nous lançons un appel au peuple malien, aux braves autorités de la transition de travailler pour que le peuple malien ait de l'espoir d'un changement radical pour une rupture totale, pour la bonne gouvernance au Mali afin d'obtenir la prospérité des maliens et le développement du Mali, jusqu'à la fin des temps.

Nous devons comprendre que si ces hommes qui se disent démocrates et politiques avaient travaillé sérieusement, les maliens et le Mali ne seraient pas à ces stades dramatiques et catastrophiques aujourd'hui.

Le peuple malien et la nation malienne sont trop en retard sur les autres, en Afrique et ailleurs dans le monde.

Vive la transition.

Que les maliens aient pitié du Mali.

Que le Tout Puissant Allah bénisse et protège les maliens et le Mali.

<strong>Dr Fatogoma  TOGOLA, pharmacien et opinioniste</strong>.

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</item>

<item>
<title>Election d’Alassane Dramane Ouattara à la magistrature suprême en Côte d’Ivoire :  « Son bilan a plaidé en sa faveur », révèle Malamine Tounkara</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/election-dalassane-dramane-ouattara-a-la-magistrature-supreme-en-cote-divoire-son-bilan-a-plaide-en-sa-faveur-revele-malamine-tounkara-2906897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 10:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’élection présidentielle dans le pays de notre voisin du sud, nous avons approché Malamine Tounkara, Représentant du Port Autonome d’Abidjan au Mali. Dans cette interview, il nous parle de la paix, indispensable pour le développement, la nécessité d’appliquer les textes pour la fluidité des marchandises et sur les performances exceptionnelles du président sortant qui ont déterminé l’issue du scrutin.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Le Matinal : La Côte d’ivoire vient de passer un cap en réussissant l’élection présidentielle, synonyme d’un troisième mandat pour Alassane Dramane Ouattara (ADO). Qu’est-ce que cela vous inspire</em></strong><strong> ?</strong>

<strong>Malamine</strong> <strong>Tounkara</strong> : La réélection de Son Excellence Alassane Dramane Ouattara pour un premier mandat dans la nouvelle république à plus de 94% est le résultat d’un bilan élogieux de ces années passées au pouvoir. Ce résultat, plus que positif, amène la Côte d’Ivoire dans le concert des pays émergents. Mieux, je ne saurai contredire la Banque Mondiale qui l’a classée parmi les pays les plus riches de l’ouest africain.

<strong><em>Ce fut toutefois un scrutin boycotté par l’opposition. Est-ce que la légitimité d’ADO n’est pas mise entre « parenthèses » ?</em></strong>

<strong>Malamine</strong> <strong>Tounkara</strong> : Le boycott constaté a été proposé par l’opposition dont le bilan est calamiteux. La légitimité du président ADO se trouve dans les 94% engrangés lors du vote.

<strong><em>Les élections ont été émaillées d’incidents cumulés à l’arrestation de certains leaders de l’opposition. Que faut-il faire, selon vous, pour aplanir les malentendus ?</em></strong>

<strong> Malamine Tounkara<em> </em></strong>: L’opposition a tenu à ce que ces résultats soient émaillés par des incidents. Elle voulait transformer les élections à un coup d’Etat et prendre le pouvoir à partir du désordre. Les arrestations procèdent de cette situation. Je reste convaincu qu’il faut la paix qui passe nécessairement par le dialogue, déjà, initié par le président nouvellement élu. A mon avis, il faut la paix pour aplanir les malentendus et pérenniser le sursaut économique.

<strong><em>Pensez-vous qu’on peut sceller la paix sans Guillaume Soro et Laurent Gbagbo respectivement ancien président de l’Assemblée Nationale et ancien président de la République, tous deux en exil forcé ?</em></strong>

<strong>Malamine Tounkara <em>: </em></strong>Le président Alassane a scellé la paix entre tous les Ivoiriens, y compris, Messieurs Soro et Gbagbo. Pour le président Ouattara, la paix est indispensable pour le développement. Car comme l’a dit le premier président de la Côte d’Ivoire indépendante, feu Felix Houphouët Boigny, « La paix, ce n’est pas un vain mot, c’est un comportement ».

<strong><em>La flambée de la violence a-t-elle impacté le secteur du Port Autonome dont vous êtes le Représentant au Mali ?</em></strong>

<strong>Malamine</strong> <strong>Tounkara</strong> : La flambée de la violence n’a pas particulièrement touché le port, mais pense que la Côte d’Ivoire n’a pas besoin n’a pas besoin de violence pour sa marche en avant. Cela est d’autant plus vrai que tous les indicateurs économiques prouvent que le pays a entamé une croissance économique durable.

<strong><em>La Côte d’Ivoire est un pays de transit pour le Mali. Les usagers de la route dénoncent les tracasseries de tous genres. Quelles sont aujourd’hui les solutions appropriées pour la fluidité des personnes et des biens ?</em></strong>

<strong>Malamine</strong> <strong>Tounkara</strong> : La fluidité des personnes et des biens sur le corridor Bamako-Abidjan dépend fondamentalement du respect des règles notamment celles relatives au chargement des camions et la multiplication des contrôles sur le tronçon. Ici, la discipline des usagers s’impose aussi.

<strong><em>Alassane Ouattara a mené une campagne exceptionnelle couronnée de succès. Faut-il conclure que c’est son bilan qui a parlé et plaidé en sa faveur ?</em></strong>

<strong>Malamine</strong> <strong>Tounkara</strong> : Comme j’ai eu à vous le dire, c’est un bilan exceptionnel qui a plaidé en sa faveur contrairement à ses prédécesseurs. C’est un bilan flatteur sous-tendu par des performances économiques notables.

<strong><em>Parlez- nous un peu du Port Autonome d’Abidjan au Mali pour nos lecteurs !</em></strong>

<strong>Malamine Tounkara : </strong>Le port d’Abidjan et celui de Dakar se partagent 90% du trafic malien provenant d’un port tiers. Il me plait de souligner que le Port d’Abidjan est le premier port de la sous-région en espaces aménagés et en équipements surtout en management. Ces différents bilans positifs ont fait de cette structure la première institution économique de la Côte d’Ivoire.

<strong><em>Un mot sur l’actualité malienne. Que pensez-vous de la gestion malienne de la Transition ?</em></strong>

<strong>Malamine</strong> <strong>Tounkara</strong> : Je pense que le temps de la Transition n’est pas arrivé au bilan. Les responsables sont à leur tout début. Et je pense que sa réussite dépend de l’adhésion de NOUS tous. Pour en arriver à une élection démocratique, transparente, équitable, juste et sans violence, le Mali n’a pas besoin d’une autre crise si nous voulons être dans un pays crédible et souverain. Et qu’enfin, le citoyen se sente Malien à part entière.

<strong>Réalisée par Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décret N°2020&#45;0094/PT&#45;RM du 16 octobre 2020 relatif aux attributions du vice&#45;président de la transition et à l’organisation de son cabinet : Le comble de l’absurdité juridique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/decret-n2020-0094-pt-rm-du-16-octobre-2020-relatif-aux-attributions-du-vice-president-de-la-transition-et-a-lorganisation-de-son-cabinet-le-comble-de-labsurdite-juridique-2906894.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/decret-n2020-0094-pt-rm-du-16-octobre-2020-relatif-aux-attributions-du-vice-president-de-la-transition-et-a-lorganisation-de-son-cabinet-le-comble-de-labsurdite-juridique-2906894.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 00:56:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors qu’elle démarrage à peine, la Transition est déjà médaillée d’or de la pulvérisation de records de bricolages juridiques. En la matière, elle fait pire qu’IBK.

Le Décret n°2020-0094/PT-RM du 16 octobre 2020 fixant les attributions du Vice-président de la transition est un véritable condensé d’absurdités juridiques. Nous n’en retiendrons que les suivantes qui nous paraissent les plus scandaleuses :

- Le Décret modifie des attributions de nature constitutionnelle.

- Le Décret méconnait la suprématie de la Charte sur la Constitution.

Le Décret ouvre la possibilité d’extension sans limite des attributions du Vice-président.

UN SIMPLE DECRET QUI FIXE DES ATTRIBUTIONS DE NATURE CONSTITUTIONNELLE

Les attributions du Président de la Transition ainsi que celles de son Vice-président sont de nature constitutionnelle. Cela signifie qu’elles sont fixées par la Constitution et la Charte en ce qui concerne le Président et par la Charte uniquement en ce qui concerne son Vice-président.  A cet égard et en ce qui concerne le Vice-président de la Transition, l’article 7 de la Charte dispose qu’il « est chargé des questions de défense et de sécurité ».

En violation flagrante de cet article, le Décret n°2020-0094/PT-RM du 16 octobre 2020 fixant les attributions du Vice-président de la transition a dépossédé ce dernier de ses prérogatives constitutionnelles en en faisant une autorité périphérique subalterne par rapport aux questions de défense et de sécurité. Le Décret fait office d’acte déguisé de révision de la Charte. Car, si le Vice-président est constitutionnellement chargé des questions de défense et de sécurité comme stipulé à l’article 7 de la Charte ressassé par l’article 1er du fameux Décret n°2020-0094/PT-RM du 16 octobre 2020, l’exercice de cette prérogative ne peut aucunement se réduire à la double fonction consultative et participative. Or, aux termes du décret, le Vice-président est simplement consulté sur les projets de textes relatifs l’organisation de la défense et de la sécurité, sur les projets de nomination ou de promotion au sein des forces armées et de sécurité et les questions de coopération militaire avec les pays étrangers. Par ailleurs, il est simple participant aux réunions du Conseil supérieur et du Comité national de la défense nationale et aux sessions du Conseil des ministres au bon vouloir du Président de la Transition. Ainsi au lieu d’être « chargé des questions de défense et de sécurité » par la Charte, le Vice-président est tout simplement « consulté sur les questions de défense et de sécurité » à cause de l’absurdité juridique du décret qui modifie de facto la Charte. C’est comme si le Vice-président n’assumait que des fonctions fictives. Quelle est la réalité fonctionnelle d’une autorité qu’on ne fait que consulter et inviter au besoin à certaines tables de la République ? Il s’agit d’une Vice-présidence condamnée au chômage technique permanant.

UN DECRET QUI MECONNAIT LA SUPREMATIE DE LA CHARTE SUR LA CONSTITUTION DE 92

La question de la suprématie de la Charte sur la Constitution ne se réduit point, comme le scandaleux double langage juridique de la Cour suprême semble le suggérer, au faux problème de la chronologie entre les visas d’un texte réglementaire. Le fait pour ce Décret de viser la Constitution qui n’a pourtant rien à voir avec son objet, montre bien jusqu’où l’obsession des visas peut conduire. C’est plutôt en termes de hiérarchie des normes au sein de l’Etat que la question de la suprématie entre la Charte et la Constitution de 92 revêt une portée juridique. Or il se trouve que cette question est déjà tranchée à l’article 25 de la Charte qui stipule qu’« en cas de contrariété entre la Charte de la Transition et la Constitution du 25 février 1992, les dispositions de la présente Charte s’appliquent ». Ce qui signifie, sans qu’il soit besoin de s’embrouiller dans le double langage de la Cour suprême, que la Charte l’emporte sur la Constitution de 92.

A cet égard et s’agissant du Président de la Transition, l’article 5 de la Charte dispose que « ses pouvoirs et prérogatives sont définis dans la présente Charte et la Constitution du 25 février 1992 ». Dans le fond, la Charte renvoie aux prérogatives d’un vrai Président de la République fixées dans la Constitution du 25 février 1992. Au regard de la Constitution de 92, les attributions du Président de la Transition en rapport avec les questions de défense et de sécurité sont fixées à l’article 44 de la Constitution qui en fait « le Chef Suprême des Armées » et le « Président du Conseil supérieur et du Comité de défense de la défense nationale » et à l’article 46 au terme duquel il « nomme aux emplois civils et militaires supérieurs déterminés par la loi ».

En ce qui concerne le Vice-président, la Charte dispose en son article 7 qu’il « est chargé des questions de défense et de sécurité ». La Charte ne reconnait expressément au Vice -Président que cette seule attribution à l’exclusion de toute autre.

La lecture croisée des articles 44 et 46 de la Constitution de 92 et de l’article 7 de la Charte révèle des chevauchement d’attributions entre le Président de Transition et son Vice-président par rapport aux questions de défense et de sécurité. En prévision de pareilles contradictions entre la Charte et la Constitution de 92 régissant les mêmes questions, la Charte a tranché en son article 25 qui comme rappelé, fait prévaloir ses dispositions sur celles de la Constitution de 92 : « En cas de contrariété entre la Charte de la Transition et la Constitution du 25 février 1992, les dispositions de la présente Charte s’appliquent ». Il en résulte que le Président de la Transition doit être constitutionnellement dépouillé de toutes les prérogatives du Président de la République en relation avec les questions de défense et de sécurité notamment au niveau des articles 44 et 46 de la Constitution de 92.

Au-delà des chevauchements entre le Président de la Transition et le Vice-président, la suprématie non assumée de la Charte sur la Constitution qui couronne l’imposture juridique de la dualité constitutionnelle, est riche d’autres chevauchements potentiels à trois entre le Président de la Transition, son Vice-président et le ministre de la Défense et des Anciens combattants par rapport à la gestion des « questions de défense, de sécurité ». Les dispositions contradictoires de la Constitution et de la Charte en matière de défense et de sécurité ne peuvent demeurer qu’au mépris de l’article 25 de la Charte.

UN DECRET QUI OUVRE LA POSSIBILITE D’EXTENSION DES ATTRIBUTIONS DU VICE-PRESIDENT AU-DELA DES QUESTIONS DE DEFENSE ET DE SECURITE

Alors qu’au mépris de la Charte, le Décret s’ingénue à dénaturer les attributions constitutionnelles du Vice-président tout en foulant au pied sa suprématie sur la constitution, il en rajoute aux absurdités juridiques dans son article 2 selon lequel « le Vice-président de la Transition peut être chargé de toute autre tâche à l’initiative du Président de la Transition ».

Etant donné cette formulation bateau, rien n’empêche au vu du Décret, le Président de la Transition de confier au Vice-Président des attributions qui s’écarteraient totalement des « questions de défense et de sécurité » dans lesquelles la Charte mise en démure par la CEDEAO, avait dû enfermer le Vice-Président en vue de donner un semblant de look civil à cette Transition pour le moins militariste. Et dire que ce Décret d’absurdités juridiques fait grever le pauvre budget d’Etat de dépenses futiles de cette Vice-présidence superfétatoire ! Pauvre Mali.

<strong>Dr Brahima FOMBA Enseignant Chercheur Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opinion :  OUANE I forme son gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/opinion-ouane-i-forme-son-gouvernement-2899509.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 07:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Loin de la vieille classe politique et des ministres de carrière</strong>

<strong>L’accouchement a été long, l’attente pénible et nous voilà enfin face aux membres du gouvernement de la Transition. Aucune liste ne fera entièrement consensus auprès de l’opinion publique, il se trouve que pour cette transition, les attentes étaient très élevées mais pour quel résultat ? </strong>

Pour ma part, sans rentrer dans certains détails, je soulèverais deux aspects :

<strong>1- la forme : </strong>

25 ministres, c’est pas mal ! Mais on a l’impression que le nombre a juste été rempli pour satisfaire la Charte. On aurait pu faire avec moins et en plus efficace : par fusion, rattachement ou par transformation de certains ministères « inutiles » en Haut Commissariat ou Commission Nationale. On retrouve malheureusement dans le gouvernement des ministères dont on aurait pu faire l’économie : ministère du Culte, intégration africaine, réconciliation, etc.

Par ailleurs, malgré l’existence d’une loi, l’équilibre genre a été ignoré, seule 4 femmes sur les 25 portefeuilles !

<strong>2- le fond : </strong>

Des portefeuilles ont échu à certains ministres par pure affinité et complaisance. A la poubelle : le principe de « compétences requises » scandé dans la Charte !  Des personnalités totalement profanes ont été nommées à la tête de certains départements et domaines, desquels ils ignorent tout ! Des costumes trop larges pour certains élus, trop courts pour une partie, couleurs vives pour d’autres...tout ça est bon pour un carnaval !

En lieu et place d’un gouvernement de mission avec des compétences valables, on nous a servi un gouvernement de contentement collectif au nom de la paix sociale ! C’est à dire satisfaire les groupements politiques majeurs : un partage de gâteau qui ne dit pas son nom.

Cet attelage laisse penser que c’est une œuvre collective sans aucun fil conducteur : on ne sent pas la touche compétente du Premier Ministre et la touche intègre du Président de la Transition.

Cependant, il serait indécent de ne pas reconnaître la présence de quelques ministres à la place qu’il faut. Certains sortent du lot, il y a des entrées remarquables, mais ce n’est pas une généralité. En plus, ce gouvernement nous change de la vieille classe politique et des anciens ministres de carrière.

En conclusion, ce gouvernement est loin des attentes des maliens en terme des changements attendus et des immenses chantiers. C’est une frêle et timide équipe sur laquelle ne sauraient se reposer les énormes défis du pays ! L’équipe de transition a au moins le mérite d’essayer ! C’est dommage de toujours mal partir quand on avait les moyens de faire mieux.

<strong>M ASSORY</strong>

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<title>Mines d’or de Sadiola :  Le lynchage des populations par Lamgold et Anglogold Ashanti</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-dor-de-sadiola-le-lynchage-des-populations-par-lamgold-et-anglogold-ashanti-2899505.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 07:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Outre la guillotine opérée sur le gouvernement par les deux plus grands opérateurs de ce site minier à savoir Iamgolg (41%) et Anglogold Ashanti (41%) contre 18% pour la partie malienne, c’est autour des populations de Sadiola de subir le triste sort en matière d’exploitation aurifère au Mali. Les champs sont investis, abusivement expropriés pour des explorations sauvages. Le crime le plus récent, selon nos informations, a fait 1 mort et des blessés. Là encore, les sociétés minières tenteront de soudoyer pour interrompre l’incendie ou l’hémorragie.</strong>

A Sadiola, avec la complicité des préfets, on entoure par des barbelés, à des fins d'exploitations futures, les champs des pauvres paysans en arguant que l’espace convoité a fait l’objet d’un usufruit avec le gouvernement. On menace le propriétaire, qu’à la moindre incartade, il sera chassé pourtant sur la terre de ses ancêtres. C’est la consigne donnée aux propriétaires de rester, le jour venu, on te donne des broutilles et tu perds ton investissement avec des dédommagements de façade. On te chasse sur la terre des anciens sans aucune autre forme de procès comme un malpropre ou comme si tu n'étais pas malien. Au lieu de faire des investissements locaux comme stipulé dans les contrats miniers, c'est la croix et la bannière.

Aujourd'hui, le Mali a des cadres véreux qui vendent leurs âmes au diable, qui trébuchent devant l'espèce sonnante et trébuchante, des cadres malhonnêtes qui frémissent devant l'argent sale. La mine est un cas de faillite sociale au Mali car il a entraîné des divisions dans les familles et des divorces dans les foyers. Car rares sont les travailleurs qui sont avec leurs familles sur les sites miniers. Les cas d'extorsion de femmes sont fréquents. Lors d'une réunion à Sanso, le chef de village voulait chasser les prostituées de sa localité, les miniers le lui ont déconseillé lors d’une rencontre publique convoquée à cet effet. L’argumentaire était qu'il a trois femmes dont deux jeunes, et qu'il prend un risque puisque certains seront tentés de tromper ses douces moitiés. Il a conclu que si tel doit être le cas, qu'il sursoit à son projet.

Récemment, la mine a procédé à la clôture des espaces réservés aux populations qui ont fini par s'impatienter et occuper les lieux. Les sociétés minières ont leurs propres gardes pour la sécurité des espaces futurs à exploiter, ils ont recruté aussi parmi les populations pour les mêmes motifs, sachant bien que les milices d’autodéfense sont également présentes associées aux forces locales de la gendarmerie. Voilà l'arsenal pour protéger leurs sésames. Si les occupations étaient sincères, on ne devrait pas avoir une telle densité autour des champs agricoles érigés en site minier.

Actuellement, les populations sont sevrées de leurs terres, humiliées et forcées à l'exil. Toutes choses qui expliquent leur attitude d'avoir forcé les enclos en les coupant de tenailles et à s'y installer pour des besoins d'exploitations traditionnelles. Cela est aussi dû au manque d'emploi alors que la main d'oeuvre locale existe. On vient recruter à Bamako les proches comme succédané aux paysans. C'est un lynchage planifié et organisé.

<strong>OumarOuattara</strong>

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<title>Emergence de la démocratie au Mali :  ATT s’insurge contre les coups d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/emergence-de-la-democratie-au-mali-att-sinsurge-contre-les-coups-detat-2897493.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 07:48:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A entendre parler ATT, l’une des tares du Mali est le coup d’Etat qui est antinomique à la démocratie. « De 1960 à 2020, il y a eu 4 coups d’Etat, je suis très mal placé pour en parler, j’en ai fait et j’en ai subi. Je ne suis pas convaincu que c’est par les coups d’Etat que nous allons sortir notre pays du gouffre. Il faut qu’on mène les débats jusqu’au bout.</strong>

Mener les débats en partie et laisser les militaires venir régler notre problème, ce n’est pas une solution. Nous ne devons pas être aussi carrent de ne pas pouvoir mener un débat où nous devons trouver des réponses politiques aux questions politiques, mais lorsqu’on donne des réponses militaires à des questions politiques, c’est difficile à expliquer », a déclaré l’ancien président ATT qui a perpétré un putsch contre feu - Général Moussa Traoré le 26 mars 1991 avant d’être, à son tour, renversé le 22 mars 2012 par le capitaine Amadou Aya Sanogo. Pour la bonne organisation des scrutins au Mali, ATT a souhaité la mise en place d’un organe indépendant, correct et équipé. « Tout le problème que nous avons aujourd’hui, c’est la mauvaise organisation de nos élections. Et vous avez vu que la dernière a causé comme tort…Tant que le ministère organise, le gouvernement en place ne perdra jamais », a-t-il dit. Selon lui, un indépendant au Mali n’aurait pas dû gagner les élections. Il a mis l’accent sur la lutte contre la corruption en évoquant la mise en place du Vérificateur général. « Tant qu’il y aura l’impunité, il y aura la corruption », a-t-il dit. Enfin, ATT a fait savoir que parmi les qualités que le président de la République doit avoir c’est l’exemplarité et la retenue.

<strong>AguibouSogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Général Moussa Traoré et sa relation avec les journalistes d’Etat :  GMT, loin de l’image du dictateur et de la caporalisation de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-general-moussa-traore-et-sa-relation-avec-les-journalistes-detat-gmt-loin-de-limage-du-dictateur-et-de-la-caporalisation-de-la-presse-2897490.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 07:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mort du président Moussa Traoré, affectueusement appelé par notre génération « GMT » en ce « mardi » 15 août 2020, un mardi  « fétiche » de plus dans sa riche carrière militaro politique, m’offre l’occasion de rendre hommage à « un grand patriote » et de prier pour le repos éternel d’un musulman pieux qui avait, malgré certaines apparences, le Mali à cœur.</strong>

Je signale que j’ai travaillé à différents niveaux de l’administration publique (entre 1978 et 1991), dont les plus significatifs sont : Professeur de Lycée, Journaliste, conseiller du Premier ministre Mamadou Dembélé de 1986 à 1988, DGA de la RTM de 1990 à 1992.

Témoin privilégié, à partir de la RTM, du coup d'État d'ATT contre le président GMT, j’ai vécu ces événements de l'intérieur, avec de nombreux camarades restés dans l'anonymat. Il s’agit de la fin du régime le plus long de l’histoire du Mali indépendant (23 ans). Cependant, nous n’avons jamais eu droit à la parole, en tant que journaliste d’Etat, pour dire notre part de vérité.

Journaliste, historien, je me suis toujours refusé à prendre la parole, malgré les injures, les calomnies et les contre-vérités qui ont émaillé cette  partie de notre histoire récente à l’endroit des journalistes des organes d’Etat et des « caricatures » qui ont écorné l’image de cet homme, de sa relation avec la presse et qui vient de nous quitter.

Ma nomination, par un Ministre de son Gouvernement Nyamanto Diarra, comme DGA de la RTM, à 36 ans, coïncide avec les effervescences politiques au Mali.  Alors nous avons été pris, très tôt, à la RTM entre le marteau et l’enclume. J’évoquerai avant, avec votre permission mon passage à « l'école des ministres Djibril Diallo et Drissa Keïta », au ministère d'Etat chargé de l'Hydraulique, de l'Energie, des Mines et de l'Artisanat, deux de ses éminents cadres. Les gouvernements GMT étaient de taille réduite et y rentré récompensait davantage les hommes d'expérience et de compétence, à mon avis. Ce passage fut suivi de ma nomination comme Conseiller à la communication à la Primature, le premier poste du genre au Mali et sous la houlette du Professeur Mamadou Dembélé, pour qui le service de l'Etat est un sacerdoce, un homme rigoureux, d’une grande culture, avec lequel j’ai entretenu des relations filiales jusqu'à son récent décès. Dès mon retour à la RTM, (en 1988) je fis quelques passages comme rédacteur en chef par intérim, choisi par mon ami, le red’chef feu Oumar Sangaré pour assurer son intérim lors de ses déplacements divers comme reporter ou pour ses formations. Puis vint le premier Directeur journaliste de formation de la RTM et de Radio Mali, Mamadou Kaba.

J’ajoute que la RTM, ce sont les forces invisibles constituées de journalistes et de techniciens, une équipe, mieux, une famille à cette époque et c’est cela qui nous permettra de réaliser ensemble ce dont il est question ici : le 26 mars 1991 et les 5 jours historiques qui l’ont précédé. Tout cela me ramène à de vieux souvenirs si importants,

Mamadou Kaba, à peine nommé, m’a choisi comme adjoint et s’est fait entourer d’une nouvelle équipe à tous les postes. Je dois à ce propos vous raconter une anecdote qui date du 1er mai 1990, inoubliable fête du travail. Le président GMT, que je ne voyais qu’en de rares occasions, lors des reportages, à l'aéroport ou à la présidence, nous avait fait l'honneur de nous recevoir à sa table, sur insistance de son très dynamique conseiller à la communication Thiona Mathieu Koné, qui donna, à mon avis, ses lettres de noblesse à la profession de conseiller en communication au Mali. Le thème du jour, nous l’apprîmes de la bouche du maître des lieux : « le multipartisme est-il synonyme de démocratie » ?

Nous étions une quinzaine de journalistes d'Etat de l'ESSOR et de la RTM, plus un doyen, journaliste affecté aux Affaires étrangères, Mamadou Bandiougou Diawara. Nos doyens, Feue Aïssata Cissé, Mamadou Kaba, Gaoussou Drabo répondirent en chœur « oui » et s’expliquèrent, ce qui ma enhardi. Je récupérais le micro pendant une quarantaine de minutes où, sans détour, je dénonçai les allégations qui faisaient de notre pays un vieux foyer de démocratie et le présentais comme des « clichés » inventés de toutes pièces par les thuriféraires du régime de l'époque. Dans l’entourage du président, rares étaient ceux qui, comme mon défunt cousin BouyéSiby etDjibril Diallo, entre autres, courageusement, disaient au président GMT d'ouvrir le pays au multipartisme. C’était les plus audibles à mon sens.

Je sortis de l'exercice avec les compliments de mes amis, de mes aînés et l’estime de notre hôte du moment, GMT, qui me laissa parler sans se fâcher et pourtant j’étais à l’antipode des thèses qu’il déclamait. J’en profite pour réfuter une autre contre-vérité : jamais je n'ai « ouvert » la radio aux putschistes dirigés par ATT, lors des événements de mars 1991. Je n'ai jamais vu feu le Général Ouologuem qui a lancé cette information, certainement à partir d’une erreur d'homonymie. GMT, lui-même, plusieurs fois après la rencontre décrite plus haut, m’appela « Cheickna » et je rectifiais en insistant sur « Seïdina. »

Au petit matin du 26 mars 1991, on envoya, certes, me chercher à l'immeuble Marabout où je logeais, à moins d’un kilomètre à vol d'oiseau. Et quand je pénétrai dans la cour de la RTM, je fus reçu par le commissaire Anatole Sangaré et mon collègue et grand-frère de Nioro-du-Sahel, Mamadou Diarra dit Bill, qui, lui, comme à l’accoutumée, voulait me réconforter par sa présence. L'antenne était déjà ouverte et je me trouvai face au lieutenant-colonel ATT que je n'avais jamais  vu que de loin en reportage, en 1984, lors d’une mission présidentielle de GMT à Diéma, alors qu’il était le patron de la sécurité militaire et moi reporter de la radio, donc très loin l’un de l’autre. Il était entouré de Cheickna Touré, journaliste, Cheickna Cissé, paix à son âme, Djibril M’Bodge, feu Lamine Coulibaly, entre autres et s'apprêtait à rentrer en studio pour lire sa première déclaration. Je signale, au passage, que la radio ne s'ouvre pas avec un « bouton », Certes, la maison mère est à Bozola, mais la réalité des commandes est sur la route de Kati aux émetteurs. Cette rectification faite, je signale aussi que c’est ATT qui eut le réflexe de demander « le journaliste le plus gradé » (sic) pour assurer les affaires courantes en attendant l'arrivée du Directeur Mamadou Kaba qui ne tarda d'ailleurs pas à nous rejoindre. Je ne pense pas qu’il m’ait connu auparavant. C’est un ami à lui et mon confrère, Hama Barry qui me montra à lui comme étant le DGA.  Il se tourna vers moi et me dit sur un ton calme « Prenez les affaires en main ici en attendant l’arrivée du Directeur. Je ne veux aucune image de l’arrestation du Général [Moussa Traoré]» a-t-il dit péremptoire.

Je n’ai plus eu des nouvelles de GMT et ne l’a revu qu’à l’enterrement de Feu BouyéSiby à la Zawiya de Niaréla où je lui fis de la place au premier rang pour s’incliner une dernière fois sur ce compagnon resté fidèle parmi les fidèles.

GMT eu la gentillesse de me rappeler qu’il m’a reconnu en me remerciant d’un « Merci ! Seïdina » à l’antipode de ses laudateurs qui continuent à croire que les journalistes, que nous sommes, avons été parmi les « tombeurs » de l’homme.

Dors en paix GMT et que tes prières nous aident à nous sortir de l’impasse, de la surenchère et du clientélisme dans laquelle nous sommes plongés au Mali.

<strong>Seïdina Oumar Dicko                </strong>

<strong>Journaliste – Historien - Ecrivain</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Traoré, Modibo Keïta et l’État de droit :  Tiébilé Dramé dresse l’état des lieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-traore-modibo-keita-et-letat-de-droit-tiebile-drame-dresse-letat-des-lieux-2897489.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 07:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien ministre malien des Affaires étrangères, emprisonné plusieurs fois comme leader estudiantin et syndicaliste sous Moussa Traoré, évoque la mort du premier militaire à avoir fait un coup d’État au Mali et celle, dramatique, de Modibo Keïta,président chassé du pouvoir en 1968. Un plaidoyer en faveur de la démocratie et de l’État de droit qui est aussi la première prise de parole publique de l’ancien ministre depuis le putsch du 18 août.</strong>

Réagissant au décès du président Moussa Traoré, mon ami, l’ancien leader estudiantin Djiguiba Keïta, exilé politique de 1983 à 1991, a confié à RFI : « Pour moi, la mort de Moussa Traoré est un non-événement. » Auteur du premier putsch de l’histoire du Mali contemporain, le président Moussa Traoré a gouverné pendant 22 ans, quatre mois et une semaine. Ayant fait basculer l’évolution politique, économique, sociale et culturelle du pays dans la matinée du 19 novembre 1968, il laissera des traces indélébiles dans l’histoire de la nation malienne. Pour ces raisons, et pour d’autres, sa disparition ne saurait être un non-événement.

Je me réjouis du fait que le président ait eu la chance et le bonheur de mourir dans sa résidence, entouré de son épouse, de ses enfants et petits-enfants. Grâce aux libertés démocratiques conquises dans le sang des martyrs de janvier et mars 1991. Grâce aux acquis de la révolution, grâce à l’esprit de mars et à l’État de droit instauré à la faveur du changement de régime, le président a été traité, après son arrestation dans la nuit du 25 au 26 mars 1991, avec le respect inhérent à la dignité humaine et la considération due à son rang passé.

<strong>Démocratie et humanisme</strong>

Dix années durant, le général Moussa Traoré a été détenu dans des conditions acceptables, respectueuses des règles. N, ni traitements cruels, inhumains ou dégradants. Ni injures, ni manque de respect de la part de ses geôliers.

Au cours de deux procédures judiciaires engagées contre lui, l’une sur les crimes de sang, l’autre sur les crimes économiques, Moussa Traoré a eu droit à des procès équitables au cours desquels le principe du contradictoire et les droits de la défense ont été largement respectés.

C’est au nom de l’idéal cher au Mouvement démocratique tant vilipendé en ces temps, que la peine capitale prononcée contre lui a été commuée en détention à perpétuité.

C’est au nom du même idéal de démocratie et de réconciliation nationale que le président Alpha Oumar Konaré a gracié, en 2001, le général Moussa Traoré et pris des dispositions pour l’installer dans des conditions respectueuses de son statut d’ancien président de la République.

C’est, donc, grâce aux convictions démocratiques et à l’humanisme des responsables de la troisième République que le président Moussa Traoré a pu vivre pendant 19 ans en liberté, au milieu des siens, et mourir tranquillement dans sa famille. Il a, ainsi, eu amplement le temps de raconter à ses petits-enfants ses hauts faits de stratège, de tacticien et d’officier habile.

<strong>Le calvaire de Modibo Keïta</strong>

Malheureusement, son prédécesseur, le premier président du Mali indépendant, père de l’Indépendance, n’a pas eu cette chance. Modibo Keïta est mort le 16 mai 1977 dans des circonstances qui n’ont toujours pas été élucidées. Il est mort dans une cellule exiguë du camp de parachutistes de Djikoroni, huit ans et six mois après son arrestation le 19 novembre 1968, après  avoir connu les geôles des camps militaires de Kati, Sikasso et Kidal. Il est mort, ce jour-là, sans aucune considération pour son rang, sans aucun respect de la dignité humaine.

Comme lui, le président de l’Assemblée nationale, les membres du gouvernement, des parlementaires et de nombreux hauts cadres du pays ont été maintenus en détention des années durant, sans jugement et, très souvent, ont été soumis à des traitements cruels, inhumains ou dégradants.

<strong>À TAOUDENIT, LA CRUAUTÉ DES GEÔLIERS ÉTAIT SANS LIMITE</strong>

Plusieurs dirigeants civils et militaires, y compris les propres compagnons d’armes et de putsch du général Moussa Traoré, ont péri dans des conditions infra-humaines, dans l’une des pires prisons du monde : le camp pénal de Taoudenit. Dans ce véritable enfer sur terre, situé à 750 kilomètres au nord de Tombouctou, dans le Tanezrouft malien, l’une des régions les plus inhospitalières de la planète, les prisonniers étaient soumis aux travaux forcés dans les mines de sel jusqu’à épuisement, sous une chaleur accablante.

Ils dormaient à même le sol, dans la poussière et le sable, sans aucune protection contre les morsures des froides nuits dans le désert. Sous alimentés, pour beaucoup atteints du béri-béri, les détenus s’y nourrissaient des rats, lézards ou margouillats qu’ils parvenaient à attraper parfois. Et pour boisson, ils n’avaient accès qu’à de l’eau saturée de sel.

<strong>Une trop longue liste</strong>

À Taoudenit, la cruauté des geôliers était sans limite. Les prisonniers étaient battus jusqu’au sang, parfois jusqu’à ce que mort s’ensuive. Déshumanisés, les morts étaient chargés sur des brouettes pour être enterrés sommairement, sans sépulture décente. Et Taoudenit n’était qu’une des nombreuses prisons du régime : Kidal, Tessalit, Aguel-hock, Bouressa, Ménaka, Inakounder… La liste est trop longue pour les citer toutes.

Trop longue, aussi, la liste des victimes. Citons Cheikh Oumar Tangara, leader étudiant à Dakar, expulsé par les autorités sénégalaises en 1971, et Abdoul Karim Camara, secrétaire général de l’Union nationale des élèves et étudiants du Mali (UNEEM) morts sous la torture au camp des parachutistes de Djikoroni, cet autre haut lieu de détention pendant ces années sombres.

&nbsp;

Tel était le Mali sous le président Moussa Traoré. Son décès, dans son lit, confirme la supériorité du projet humaniste porté par le Mouvement démocratique dont les combats ont conduit, en 1991, à l’instauration du multipartisme et de l’État de droit. Nous devons tous, ensemble, tout faire pour préserver le cadre démocratique et républicain, les valeurs de mars et l’État de droit.

Que le président Traoré repose en paix.

<strong>TiébiléDramé, Source : Jeunes Afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Anatomie et gestion des coups d’Etat au Mali :  Qui vient par les armes périra par les armes !</title>
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<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 07:43:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd'hui, les militaires ont pris la fâcheuse habitude d’interférer dans la vie publique malienne par des coups d'État à répétition. Bienvenue dans la République des coups d'État où l’homme est un loup pour un autre homme. De Modibo Kéita à IBK, en passant par Moussa Traoré et ATT, tous ont été chassés du pouvoir par des militaires armés jusqu'aux dents en soif de renommée ou en quête d'espèces sonnantes et trébuchantes chez certains. Seul, le démocrate Alpha Oumar Konaré fût l'unique rescapé de cette folie et furie soldatesque.</strong>

L'actuelle junte, selon certains, brille par son incapacité à gérer, symptomatique de l'impréparation du coup d'État. Justement, à propos du coup d'État, on commence à comprendre, pour l’ensemble de la population, que le pouvoir a été rendu…Selon les auteurs d’une telle affirmation, la junte n'a aucune personnalité en son sein qui bénéficie de l'aura du peuple malien qui, néanmoins, se satisfait du départ du président IBK.

Les porteurs kakis sont en train de prendre goût pour le pouvoir, toute chose qui explique leur dérive totalitaire au front. Les concertations nationales ont ressemblé au saupoudrage sinon il faut savoir que la junte a sa stratégie et tente, par l'usure du temps, de damer le pion au monde politique tout en trouvant sympathie auprès du peuple occultant les sanctions de la CEDEAO. Tout cela pour ses propres intérêts ? Mais les Maliens ne sont pas dupes. Les militaires à l'origine du départ de l'ancien président sont soucieux par l'appât du gain, ils n'ont aucun charisme, et brillent par leur amateurisme et leur impréparation à GÉRER la Res Publica, c'est à dire la chose publique qu'est l'ÉTAT.

De constat, rares sont ceux parmi ces personnalités ayant fait preuve de gestion dans l'administration, il s'agit de néophytes inexpérimentés qui peuvent vite se commuer en fossoyeurs de l'économie. La peur des armes ne doit plus faire frémir. Cette junte a désormais le couteau sous la gorge, elle doit réussir ou périr.

Nos expériences et investigations prouvent que le pouvoir a été transmis et que les héritiers d'un jour jouent au dilatoire. La stratégie d'AssimiGoïta et sa horde d'officiers n'est plus qu'un secret de polichinelle. Et le peuple n'est pas dupe. Nous sommes descendants des Askias, Biton, Tiéba, Soundjata, nous défendrons notre pays au prix du sang. C'est sur des sacrifices suprêmes que notre nation s'est bâtie. Nous en appelons donc au patriotisme des uns et des autres pour sauver le navire Mali.

Il est temps que les militaires s'occupent de la défense de l'intégrité PHYSIQUE du TERRITOIRE malien en arrêtant leur penchant et leur propension démesurés pour le pouvoir. Leur salut est à ce prix. Ils ne peuvent plus prétexter d'avoir sauvé le peuple en évinçant un président démocratiquement élu comme c'est toujours le cas. Aussi, les politiciens doivent arrêter des manifestations de rue en escomptant sur un parachèvement de leur action par l'armée. Ce travail n'est pas la vocation des porteurs d'uniformes devenus milliardaires. Le fondement de l'armée est le peuple, mais il faut mettre fin à la spirale de coups d'État. Pour ce Malien, les putschistes actuels au pouvoir doivent partir quelle que soit la manière. Ils sont adulés, ajoute t-il, par ceux qui pensent que leur salut passe par eux.

La junte aujourd'hui est sur un piédestal prêt à fabriquer des milliardaires, ceux n'ayant pas goutter aux joies de leur succès se prépareront pour renverser le prochain président au bénéfice des insurrections de rue. Mais le cas Amadou Haya Sanogo doit leur servir de leçon ou encore Moussa Dadis Camara de la Guinée. Le monde est ainsi conçu par la justice divine. Le méchant est payé par ses actes, le bienfaiteur pour ses œuvres de charité, le tueur ses crimes…Mais c’est toujours le Très-haut qui veille. Les cas Moussa Traoré, ATT, Amadou Haya (Mali), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Kadhafi (Libye), Robert Guey (Côte d’Ivoire), Mobutu (ex-zaïre), Samuel Doe (Libéria), Ben Ali (Tunisie), sont, hélas !, là pour le prouver.

Assimi et ses compagnons d’armes ont parachevé une œuvre déjà entamée par le peuple souverain du Mali. Ils ont promis de rendre le pouvoir à ce peuple brave et courageux. Autrement dit, il n’y aurait jamais eu ce coup de force délibéré des putschistes sans un travail préalable fait de manière patriotique et organisé. Il faut rendre à César (peuple) ce qui appartient à César. L’amateurisme de la junte est en train de la rendre impopulaire et les concertations furent un gaspillage d’énergie et de temps.

Pendant ce temps, nous sommes devenus la risée du monde entier avec des dirigeants inconscients, hypocrites, malhonnêtes et apatrides tout court…

<strong>ISSIAKASIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cour constitutionnelle du Mali :  Manassa, un cas de flagrant délit ?</title>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 01:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Loi N°097-010 du 11 février 1997 portant loi organique déterminant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle, délibérée par l’Assemblée Nationale en sa séance du 16 janvier 1997 stipule dans son article 7 : « Sauf le cas de flagrant délit, les membres de la Cour Constitutionnelle ne peuvent être poursuivis, arrêtés, détenus ou jugés en matière pénale qu’après avis de la Cour Constitutionnelle… ». Le mot est lâché, le flagrant délit est de mise.</strong>

En tripatouillant les voix, la désormais ancienne présidente de la CC a commis un acte très grave qui peut être qualifié de haute trahison et de parjure. En ôtant au peuple sa souveraineté, objet même du préambule de notre loi fondamentale, Manassa a violé son serment. Cela est d’autant plus vrai qu’elle a bafoué la dignité du peuple en foulant au pied sa légitimité. L’article 8 est clair et dispose que les membres de la Cour ont pour obligation générale de s’abstenir de tout ce qui pourrait compromettre l’indépendance et la dignité de leurs fonctions… ». En s’appuyant sur ces préalables, l’ex-présidente de la Cour est à l’origine des relents de l’irrédentisme populaire qui a dé- ferlé sur les rues de Bamako. Elle a assujetti le régime d’IBK à ses adversaires politiques. Le pays entier a été meurtri et elle est indexée d’avoir tripatouillé les résultats en amputant le peuple de sa souveraineté. Fait gravissime, même après avoir annulé des voix, les candidats déclarés perdants avaient toujours une avance sur leurs challengers, mais la dame de fer a fermé les yeux sur son attitude coupable avant cette sanction divine. Nous avons mené des investigations, un candidat a été surpris d’entendre que les élections se gagnent au niveau de la Cour Constitutionnelle avant le jour du scrutin en complicité avec les préfets. Cette institution honorable était devenue la chasse gardée de certains ténors politiques qui, par le biais des connexions amoureuses, parviennent à dé- tourner l’attention et les voix du peuple malien. Jamais la Cour n’été autant sujette à des dérapages jusqu’à inverser les résultats définitifs taillés à son image et établis en toute légalité par le ministère de l’Administration territoriale et de la dé- centralisation, tel « un malfrat » tirant sur son peuple. Il est aujourd’hui, regrettable que l’arme du crime des élections était gardée au niveau de la Cour Constitutionnelle, garante morale des élections au Mali. Elle est apparue comme une lame de scission divisant notre peuple. Le plus inquiétant est que les candidats donnés perdants ont déclaré se soumettre à l’arrêt de la Cour avant de commencer à jubiler en immolant des bœufs pour célébrer leur victoire dans les rues de Bamako. Et c’est Manassa qui les a mis indûment dans leurs droits. Quelle honte ! Quel mépris pour le peuple ! D’ailleurs, un des membres de la Cour a levé un coin de voile sur le cas de la circonscription électorale de Tombouctou où une majorité inventée de toute pièce contre l’avis des 8 autres juges, a été attribuée au candidat du RPM (Rassemblement Pour le Mali), parti présidentiel. Il faut que justice soit faite. Lire l’article sur les législatives de Tombouctou.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

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<title>Gouvernance au Mali:  IBK, un Président chancelant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-au-mali-ibk-un-president-chancelant-2881661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 01:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plus ravageur que le Pangolin dont les analystes français du Quai D’Orsay, diplomates de pointe, s’imaginaient être le principal facteur de disruption des pouvoirs africains après la pandémie de la Covid19, c’est donc cette sauce à l’arachide, appelée mafé au Sénégal. Elle met sens dessus dessous le Mali. Y sème la panique au sommet de l’Etat. Sa puissance est telle que plus personne ne doute qu’il s’agit d’un syndrome qui n’attend pas, comme le pangolin, la fin du coronavirus pour secouer les fondements du régime auquel il s’attaque. C’est donc à sa première cible, le Président malien Ibrahim Boubacar Keita (Ibk), qu’il frappe d’un vertige étourdissant. Qui est annonciateur de sa chute. Déconfiture Tous les signes sont désormais visibles de sa dé- confiture. Les plus fins noteront la démission hier de quatre juges constitutionnels dans un coup de force...judiciaire destiné à se démarquer des résultats des récentes et frauduleuses élections législatives que les manœuvriers d’Ibk avaient “cuisinées”. En jetant leurs robes, ces magistrats assomment, par un fatal revers, en remettant en cause sa légitimité, son pouvoir chancelant arc-bouté sur les hauteurs de Koulouba, la montagne située à Bamako qui abrite le siège des services de la présidence malienne. Brutalement, l’IBK, naguère hautain, s’en est trouvé pris dans un vertige tellement profond que nul ne doute plus que ses jours soient désormais comptés. Les dizaines de milliers de maliens, militants islamistes réunis autour de leur guide, l’imam, MakhmoudDikko, et les membres de partis politiques autant que de la société civile n’ont pas eu tort de prendre donc d’assaut hier les rues de la capitale malienne dans un ultime effort pour porter l’estocade finale à un président qui ne contrôle plus rien. Ces foules impressionnantes démontrent l’ampleur du phénomène de rejet que suscite celui qui n’est plus que l’homme...faible du Mali. C’est un retournement de situation remarquable qui vient rappeler la capacité des maliens à se débarrasser d’un pouvoir ne ré- pondant plus ni à leurs attentes en matière de délivrance d’acquis de développement ni de correspondre aux exigences d’une solide démocratie comme celle que le Mali revendique être. Nous sommes à un tournant décisif. IBK en est conscient malgré son baroud de déshonneur actuel. Car il a beau faire semblant d’ignorer la houle qui monte au sein du peuple, de minorer cette colère rugissante dans les rues, le fait est qu’il n’est plus qu’un roi sans trône dont la déchéance est imminente. Il mérite ce qui lui arrive. Parce que depuis son arrivée à la tête de son pays, rien des promesses qui avaient suscité l’espoir autour de sa personne n’a été tenu. Sous sa débonnaire gouvernance, faite plus de vantardise que de souci de s’attaquer aux urgences montant de partout, la guerre qui déchire le nord du Mali, loin d’être résolue, s’enracine, s’amplifie. Au point que, défaitiste, il semble se satisfaire de la scission territoriale du pays. IBK tranche ainsi par son impotence. À la grande joie des forces françaises venues depuis 7 ans à la rescousse de cette altière nation, héritière d’un prestigieux empire du Mandingue, pour prétendument y contenir l’avancée irrémédiable vers le Sud du pays des extrémistes islamistes. L’indolent dirigeant malien est le dernier à réaliser qu’elles ont un agenda en arrière-plan, qui est de concrétiser un avantage géopolitique secret dont l’objet est n’est pas que de subjuguer l’irrédentisme septentrional mais bien de faire main basse sur les ressources naturelles qui dorment dans cette région. Militairement vaincu, humilié au quotidien par les percées des terroristes revêtus du manteau de la religion islamique, le boiteux Président malien n’a pas non plus été capable de s’attaquer à la pauvreté et au recul économique de son pays. Et pire, il s’est transformé en potentat politique plus préoccupé à frauder les élections que de se montrer en démocrate. Il n’est resté au pouvoir que grâce à des manipulations de scrutins. Le tribun, avocat des libertés et de la justice, n’est plus que l’ombre de lui même. Depuis le démarrage de son magistère suprême, il tâtonne entre changements malheureux d’équipes de gouvernance du pays, magouilles vénales sur des contrats, dont certains sur des marchés militaires de plusieurs millions de dollars, impliquant son propre fils, un certain...Karim Keita, devenu l’incarnation du népotisme qui s’est développé sous son manque de leadership éthique. Rendre le tablier Qui n’est donc pas soulagé de voir la foule gronder son souhait de le voir rendre le tablier ici et maintenant ? Ce qui ne serait pas une première dans ce pays. On rappellera les coups d’Etatcomme ceux ayant fait tomber le premier président du Mali, Modibo Keita, en 1968, puis son...tombeur, Moussa Traore, en 1991, et un autre galonné, installé par les urnes, Amadou Toumani Toure (ATT), en 2012. Le Mali a aussi connu des alternances démocratiques pacifiques, notamment celles qui ont porté au pouvoir Alpha Oumar Konaré en 1992 ou encore IBK en 2013. En réalité entre régimes militaires et civils, entre absolutisme et tentatives démocratiques, l’effet tigadegueh, ce vertige qui fait vaciller les pouvoirs au Mali, se retrouve dans leur incapacité à produire les livrables que les fiers peuples de ce pays attendent depuis l’indépendance nationale voici 60 ans. Dans le cas d’IBK, l’échec se double d’une désinvolture et d’une inconscience qui le font frimer, chorobitant les r, alors que la maison qu’il dirige est en feu. Je le revois encore en mijanvier à Abu Dhabi lors d’une conférence sur les énergies s’exprimant devant une foule d’investisseurs dans un français si châtié que l’auditoire en somnolait. Qui ne se souvient de ce jour où au Forum de Dakar sur la paix et la sécurité, voici quatre ans, il s’était publiquement emmêlé les pinceaux en oubliant de monter à la tribune avec son discours? En lui, c’est l’échec des “démocrates” africains qui se confirme. C’est la preuve que la démocratisation en Afrique francophone, loin de porter les fleurs qu’elle promettait à son aube, n’est plus qu’un long fleuve de frustrations et de faillites de leadership, comme l’illustrent de nombreux cas de figure dont celui, paralysant, d’un Macky SALL, plus mafieux en diable, aux antipodes du leadership remarquable diagnostiqué par un aérien, perdu, philosophe ergotant quelque part près de l’Hudson River, à New York. Les foules qui marchent pour la démission d’Ibk me rappellent celles qui, en mars 1991, à mains nues, avaient affronté la soldatesque de Moussa Traoré pour lui imposer la démocratisation après 15 ans d’un régime de plomb militaire. Traoré avait fini par abdiquer quand son aide de camp d’alors, qui n’était autre que ATT, s’était engouffré dans son bureau, mitraillette en évidence, pour l’y contraindre. Neuf mois plutôt, en juin 1990, voici trente ans, au sommet de la Baule, après un discours offensif d’un président français, François Mitterand, ciblé vers les autocrates de l’époque, comme lui et HisseneHabre, rien ne semblait lui faire comprendre qu’il était temps de changer ou périr. “La démocratie est un état d’esprit”, me répéta t’il incessamment dans ses appartements de la Baule, alors que l’interviewais en compagnie d’un Christophe Boisbouvier au début de sa brillante carrière de journaliste. Trente ans plus tard, le grondement des maliens et les palinodies, ruses, de son lointain successeur à Koulouba, sont la preuve que militaires ou civils, les leaders africains sont faits de la même matière, qui les fait naviguer à contrecourant de l’histoire, qu’elle s’accélère ou pas. IBK est en route pour de retrouver dans les poubelles de l’histoire. Il n’y sera pas seul. Devinez les noms de ceux qui vont l’y accompagner : on a pas besoin d’être féru de science nucléaire pour savoir les prochains à tomber sous les huées des peuples africains... Le vertige Tigadegueh sera dévastateur dans les palais aux abois à travers l’Afrique, en commençant par celle de l’Ouest.

<strong>L'analyse d’Adama Gaye journaliste Sénégalais sur la situation au Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tombouctou réclame de nouvelles législatives :  Sandy Albakaye Cissé, le gagnant moral ! Et Manassa, la VAR politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tombouctou-reclame-de-nouvelles-legislatives-sandy-albakaye-cisse-le-gagnant-moral-et-manassa-la-var-politique-2881655.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 01:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sandy Cissé, candidat de l’URD, un pur-sang de Tombouctou, a vu sa victoire spoliée lors des dernières consultations électorales dans la capitale des 333 Saints. Personne, ni lui-même, n’a su comment il a perdu dans cette ville natale. Les aveux, avant-hier, d’un conseiller démissionnaire de la Cour Constitutionnelle, viennent étayer cette thèse laquelle a provoqué l’étincelle qui a mis le feu aux poudres dans la ville d’Ahmed Baba. Outre les bourrages d’urnes constatés sur place, il semble que la spécialiste dans la manipulation des résultats a vite fait de pencher la balance dans le camp RPM, et ce, contre l’avis des autres membres de l’institution restés, pour l’occasion, inoffensifs et bouche bée. Ces faits viennent corroborer les accusations d’un haut dignitaire de Tombouctou qui a fustigé une mascarade d’élection imputable à l’arbitre des élections au Mali, la VAR politique ManassaDanioko. Il urge donc de mettre Sandy Cissé dans ses droits légaux et légitimes en organisant de nouvelles élections.</strong>

<strong> </strong>

Les élections législatives à  Tombouctou continuent de défrayer la chronique dans la ville sainte, un patrimoine mondial de l’UNESCO. « Personne ne sait comment Sandy A. Cissé a perdu », s’est étonné un autochtone arguant que même le candidat

vainqueur aurait confié à un de ses proches que « le parachutage a été forcé

» et « être surpris d’avoir damé le pion au grand Sandy Albakaye adulé par toute la ville ». Pour cet autre habitant, «Quand tu prêtes serment, c’est comme si tu as juré sur le Coran », mais, ajoute t-il, « les Maliens, dans leur écrasante majorité, limite la portée de cet acte qui responsabilise, et les lie à la Nation voire à Dieu ». C’est pourquoi beaucoup finissent mal dans les tréfonds de l’abîme en raison d’une attitude irrespectueuse. Si l’Omnipotent, le Très-Haut est en train de descendre

l’enfer sur le Mali, cela procède naturellement de cette situation, a-t-il conclu.

En réalité, Manassa Danioko n’est qu’une Tigresse en papier, protégée par les lois et qui se croyait au-dessus des Maliens qu’elle manipulait à sa guise dans l’immoralité la plus absolue.

<strong>Une élection frauduleuse</strong>

C’est à la demande des populations que Sandy AlbakayeCissé était candidat à Tombouctou aux couleurs de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), l’objectif étant de porter haut le flambeau de la ville des « 333 Saints » et de la « Perle du désert ». Sa candidature était consensuelle et l’homme faisait l’unanimité chez les électeurs.

Mais pour une élection où les résultats sont connus d’avance, les tripatouillages ont tué l’enjeu.

Sandy AlbakayeCissé, homme d’affaires, mais aussi cadre rompu dans le domaine de l’immobilier était bel et bien candidat à la demande des populations.

Natif de Tombouctou, son ambition est de  voir la fin du purgatoire jihadiste qui enclave sa ville. Il voulait que la « Perle du désert » retrouve son lustre d’antan, sa notoriété légendaire et surtout la place qui est la sienne dans le concert de la culture malienne, religieuse et mondiale.

Connaisseur du terroir, son objectif était la reprise du tourisme dans la ville de son cœur, à l’ouverture des établissements scolaires aux endroits où ils

sont fermés, à la promotion de l’enseignement coranique.

II entendait chercher des partenaires pour l’ancrage des infrastructures routières dans la ville et favoriser davantage son désenclavement régional et son commerce artisanal à travers le cuir, le textile, l’or….

Le candidat du parti de la poignée de Mains entendait également redorer l’immense activité intellectuelle et éducative jadis présente entre les XVème et XVIIIème siècles et veut que les transports reprennent du service en desservant directement la ville

sainte dans la quiétude et sans anicroches. Sans oublier qu’il voulait révolutionner

les activités liées à la jeunesse afin que le sport soit un tremplin avec l’émergence d’une équipe régionale forte et digne de ce nom à Tombouctou.

Mais malheureusement, les urnes ont été bourrées au vu et au su des autorités

alors que le vote multiple était légion. Parfois, le nombre de votants était supérieur au nombre d’inscrits, a déploré un Observateur indépendant.

Et c’est le témoignage accablant d’un conseiller de la Cour qui laisse entrevoir la mouche dans le plat.

<strong>Les aveux d’un conseiller de la CC</strong>

Il est cependant regrettable que cette information soit tombée à cette période de déliquescence, mais mieux vaut tard que jamais. En effet, un des membres de la Cour Constitutionnelle a laissé entendre que « 8 conseillers étaient opposés à la présidente dans sa tentative de faire passer le candidat du RPM dès le premier tour alors qu’il n’avait que 48% des voix » (même cela est à vérifier). Manassa avait rassuré ses collaborateurs qu’elle « ne touchera pas aux résultats » avant de faire volte-face dans un commérage avec l’informaticien et le greffier en chef en mettant dans le « panier » des gagnants le nom du candidat parmi les élus, étant convaincue

qu’un deuxième tour aurait été fatal pour lui. A la lecture des résultats, lors de l’audience de proclamation, quand il s’est agi de lire « Tombouctou », on constata une hésitation avant que la présidente ne déclare d’une voix ferme : « continue ». Le potauxroses fut découvert.

Puisque l’information vient d’un homme assermenté, nul doute que la reprise des élections à Tombouctou et dans les circonscriptions à polémiques comme Sikasso, Kati, Bougouni, Yanfolila et du District de Bamako, constitue la seule panacée pour mettre le peuple dans ses droits. Et enfin rétablir la justice pour Sandy AlbakayeCissé.

<strong>Affaire à suivre.</strong>

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali, au delà d’un homme système à bout de souffle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-au-dela-dun-homme-systeme-a-bout-de-souffle-2881664.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 00:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plongé dans une crise profonde, causée en partie par l’irrédentisme de certains de ses fils en alliance à des terroristes islamistes sur fond de dé- stabilisation de tout le Sahel, le peuple malien plaça tout son espoir dans l’élection présidentielle de 2013. Cette crise mit au grand jour la réalité d’un État effondré qui n’était plus que l’ombre de lui-même. Miné par des maux comme la corruption et la délinquance financière à col blanc notre État a progressivement cessé de jouer son rôle. La sécurité, la défense et la justice ne furent plus portées par lui. Dans de nombreuses localités dans le Nord du pays des milliers d’enfants, filles et garçons privés d’école étaient livrés au bon vouloir de seigneurs armés jusqu’aux dents. Pour les habitants l’État malien n’était qu’un souvenir qui s'estompait à mesure que le nouvel ordre prenait corps avec son territoire en- taché de sang et de mille autres malheurs. Dans ce contexte historique Ibrahim Boubacar Keïta fut l’unanimité.

Auréolé d’une réputation d’homme à poigne et faisant montre d’une piété ver- bale à faire pâlir d’envie n’importe quel prêcheur il a su donner de l’espoir à des millions de maliens. Le dis- cours patriotique n’était pas en reste. Son slogan de campagne d’alors “Le Mali d’abord” en est une bonne illustration. Telle une déferlante il engrangea les ralliements de toute sorte ! Politiques, mouvements de la société civile, hommes de culte, simples citoyens tous y ont cru. C’est donc sans surprise qu’Ibrahim Boubacar Keïta alias IBK fut plébiscité avec un score de plus de 77% des suffrages. Fort de ce score plébiscitaire et de la légitimité que cela confère, l’éternel second s'apprêtait ainsi à jouer le premier rôle en prenant les rênes du Mali. Premiers pas au pouvoir : les scandales de corruption et l’insécurité généralisée Déjà en 2013 dès son installation le régime d’IBK se retrouve au coeur de plu- sieurs affaires de corruption à coups de milliards de nos francs. Soupçons de dé- tournement de plusieurs milliards suite à l’achat de l’avion présidentiel en 2013, le scandale lié à l’acquisition d’équipements militaires la même année, l’affaire des engrais “frelatés” en 2015, surfacturation dans l’achat des 42 véhicules pour les patrouilles mixtes, l’opacité autour des travaux de la résidence privée du Président et de la rénovation de Koulouba. Et cette liste n’est pas exhaustive.

Pendant ce temps l’État perdait davantage du terrain dans le Nord. Partielle- ment dans le giron du Mali à l’arrivée d’IBK au pouvoir, Kidal est entièrement passé aux mains des seigneurs de guerre de la CMA. L’insécurité, initialement circonscrite, a regagné les deux-tiers du territoire malgré la présence de plus de 13 000 militaires étrangers au compte de l’ONU et plus de 5 000 militaires français de l’opération Barkhane. Le Mali est désormais sous tutelle de la communauté internationale et livré aux jeux d’intérêt divers.

<strong>Instabilité institutionnelle et absence de résultats</strong>

En septansilenestàson sixième premier ministre : Tatam Ly (2013-2014), Moussa Mara (2014-2015), Modibo Keïta (2015-2017), Abdoulaye I. Maïga (2017- 2017), Soumeylou B. Maïga (2017-2019) et Boubou Cissé depuis avril 2019. Sur la même période la Défense a connu six ministres. Une telle instabilité institutionnelle frôle le ridicule et témoigne de l’incapacité d’Ibrahim Boubacar Keïta à avoir un exécutif en ordre et capable d’adresser les nombreux problèmes as- saillant le pays. Pas étonnant que les résultats n’aient pas été au rendez- vous. Le front social n’a jamais été aussi tendu. Grèves dans les hôpitaux et centres de santé publics, perturbations incessantes des années scolaires, crises électorales etc. Naviguant à vue aucune crise n’est anticipée par le régime du président latinisant. Vivant dans une bulle dorée et coupés des réalités de son peuple le président et son clan semblent être les seuls à ne pas être conscients de la dangereuse impasse dans la- quelle ils ont conduit notre pays. Pouvait-il en être autrement ? IBK n’est-il pas l’un des meilleurs représentants d’un système politique qui, au nom d’une démocratie qui n’est que de façade, a confisqué l’avenir de tout un peuple au profit des intérêts des seuls tenants de ce système ?

<strong>Un système politique à bout de souffle</strong>

Depuis la chute de la dicta- ture militaire de Moussa Traoré, notre pays est dirigé par un système politique se réclamant de la démocratie. Ce système a introduit le multipartisme avec la pro- messe d’offrir aux maliens le choix de leurs gouvernants qui agiraient dans le sens de l’intérêt général comme le veut le pouvoir du peuple par le peuple. Trente ans plus tard ce système nous a conduits à une impasse telle que certains maliens regrettent la dicta- ture militaire.

Nous avons eu des partis politiques par centaines, nous organisons des élections à coup de milliards de nos francs, la presse a été libéralisée... Pourtant le peuple du Mali n’avait jamais été aussi esseulé et en proie au manque de perspective.

Plus que l’ombre de lui- même l'Etat, sous l’ère démocratique, peine à assurer ses fonctions régaliennes. L’école a été détruite transformant ainsi, et la misère aidant, les citoyens analphabètes pour l’essentiel en bétail électoral. Deux milles francs suffisent à acheter leur voix. Dans ce système les partis sont des clubs de soutien ou des PME au profit de l’ascension de son fondateur. Il lui sert à négocier des postes de ministre, d’ambassadeur, de membre de conseils d’administration de grandes entreprises. Il est devenu plus lucratif d’être ministre que de créer une entreprise. Les maigres ressources de l'Etat sont pillées par les tenants de ce système. D’ailleurs des ministres milliardaires sont légion dans le système démocratique à la malienne.

Les femmes des tenants du système accouchent aux Etats-Unis ou en France, leurs enfants étudient à l’extérieur. Villas, belles voitures, hôtels de luxe rien n’est de trop pour leurs enfants, neveux, amis, maîtresses et autres membres du clan. Pourquoi s’en priver quand c’est l'Etat qui paie l’addition ? Le patri- moine public est souvent di- lapidé via des privatisations au profit des tenants du pouvoir cachés derrière des prête-noms.

Nos Présidents dans ce système ont des traitements et un train de vie plus onéreux que ceux des dirigeants des pays auprès desquels nous mendions depuis notre indépendance formelle.

Le monde des affaires, le fait religieux, les autorités traditionnelles, la presse, la société civile, l’armée, la justice, l’école, les syndicats tout a été corrompu par la petite politique.

<strong>Plus aucun équilibre n’existe.</strong>

La loi existe et est dure uniquement quand il s’agit de juger les faibles. Des délinquants récidivistes sont dans les mairies, les ministères, un peu partout dans l’administration ou dans une retraite dorée.

Majorité et opposition n’existent que de nom. Les alliances contre nature et la transhumance politique en sont l’illustration parfaite. Le pouvoir perçu comme une mangeoire géante est sou- vent utilisée pour museler les plus récalcitrants aux désirs du monarque du mo- ment. C’est ainsi que nos gouvernements sont très souvent pléthoriques et avec des incohérences no- tables dans les attributions des différents portefeuilles. Les compétences et l’intégrité ne sont guère des critères de sélection. Les relations familiales ou les amitiés avec le clan au pou- voir leur sont préférées. Les résultats ne sont généralement pas au rendez- vous. D’ailleurs cela ne semble point les gêner la recevabilité étant absente de leur logique. Qu’ils n’obtiennent aucun résultat ou qu’ils commettent même des fautes ne changent rien dans leur ascension. Pas étonnant que ces gens préfèrent les promesses et an- nonces fêtées en grande pompe alors que les réalisations font exception. Rien n’entame leur arrogance qui les empêche de comprendre que le chemin pris par le pays est sans issue.

<strong>Que nous reste-t-il à faire ?</strong>

Nous devons nous ressaisir et reprendre notre destin en main. C’est cela ou périr ! Nos efforts doivent porter sur nos institutions qui doivent absolument être réformées afin de corriger dans la mesure du possible les dérives observées les trente dernières années. Elles doivent rendre possible l’équilibre entre les différents pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire de sorte qu’aucun d’entre eux ne puisse tomber dans l’abus. Une attention parti- culière devrait être portée aux pouvoirs du président sous la troisième République.

<strong>Les déséquilibres constatés sont souvent de son ressort.</strong>

La fraude est omniprésente dans nos scrutins. La question de leur organisation est impérative. Elle ne doit plus être prise en otage par l’exécutif avec la complicité du pouvoir judiciaire. Une démocratie se meurt quand le suffrage des électeurs n’est pas respecté. De même elle se meurt quand les citoyens privés d’une véritable éducation citoyenne ne sont pas en capacité de choisir les gouvernants sur la base de projets et principes solides. Dans ce domaine l’éducation, donc le redressement de l’école, jouera un rôle crucial. Les partis politiques doivent aussi être mis à contribution et les financements publics conditionnés à leur participation à la formation citoyenne.

Le dernier point et non des moindres concerne l’efficacité de l’action publique à tous les niveaux. L’exigence de résultats doit être la règle. Des contrats de performance ainsi que l’obligation de rendre compte seraient un bon dé- part.

En ces heures troubles mais pleines d’espoir tant notre peuple fait montre de courage et de discernement nous devrions rapidement engager ces réformes afin d’entamer un autre cycle en rupture avec le système en place. Si nous le faisons bien l’horizon s’éclaircira de nouveau et l’espoir renaîtra pour la nation malienne.

<strong>Nouhoum Traoré https://nouhoumtraore.c om</strong>

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<title>Crise multidimensionnelle au Mali :   IBK doit resserrer les rangs et rester vigilant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-multidimensionnelle-au-mali-ibk-doit-resserrer-les-rangs-et-rester-vigilant-2881654.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 00:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelque temps, une horde de prédateurs aux relents belliqueux sont résolument engagés dans une lutte à corps perdu contre la première institution du Mali. Leur objectif est d’avoir la peau du président de la République, quel que soit le prix à payer. Il s’agit pour la plupart des rapaces politiques qui ont brillé par leur homochromie politique, ventre bedonnant et ayant suffisamment extrait dans la vache laitière qu’est l’Etat.</strong>

<strong> </strong>Cependant, aucun d’entre eux ne pèse 03% à l’échelle nationale et ont toujours radicalement lamentablement échoué dans les joutes électorales présidentielles. Ils marchent comme des termites insatiables, mais toujours affamés. C’est pourquoi ils n’ont point d’oreille, incapables d’écouter la CEDEAO, l’Union Africaine, les Nations- Unies, les confessions religieuses, la société civile...

Aujourd’hui, il ne s’agit pas pour le chef de l’Etat de répondre à la violence par la violence, mais le dialogue, la courtoisie, la diplomatie de développement. De prouver aussi que le Mali ne sera pas un champ de guerre entre fils d’un même pays, de leur imposer le patriotisme pour éviter que chaque citoyen ne soit un loup pour un autre, et que seuls les oiseaux de mauvais augures se mangent entre eux.

Pour éviter un cataclysme dont certains réclament à tout prix dans leur imaginaire apocalyptique, le président IBK doit faire appel à sa majorité présidentielle pour former un garde - fou autour de sa personne. Sur ce chapitre, outre le parti présidentiel, le RPM, des partenaires traditionnels comme l’ADEMA, l’ASMA, la CODEM, le PVRM, j’en oublie, et les bons patriotes, doivent se regrouper et s’unir pour former un bloc compact afin d’amener le bateau Mali à bon port. Eviter également au Mali une cassure et un bain de sang serait salutaire pour notre peuple. Comme pour dire que quand une partie du peuple veut te lâcher et que ton bout de cheveux est détenu par Dieu, tu peux sortir indemne d’une situation délicate. La majorité présidentielle doit savoir que les prédateurs en face ont, tous, goutté aux différentes sauces du gouvernement. Donc ce ne sont pas des néophytes en politique, sauf qu’ils veulent détourner l’attention du peuple, qui, heureusement, commence à comprendre. « Chassez le naturel, il revient au galop », tel semble être le cas de ces anciens ministres habitués à déstabiliser les régimes. IBK a montré qu’il est humble et sublime. Et pacifiquement, il a accédé aux demandes des opposants. Mais cela ne les suffit pas. Et chacun d’eux rêve du fauteuil présidentiel de Koulouba.

A ce titre,Bocary Tréta doit éviter de sacrifier le président sur l’autel des adversaires et parler le même langage que lui. Il doit enfin se concerter avec les soutiens politiques qui acceptent d’aller au charbon pour sauvegarder le bien commun qu’est le MALI. Il ne s’agira pas d’engager un bras de fer avec le M5-FPR, mais de rester vigilantset soudés comme une seule personne, car unis, vous pouvez déplacer une montagne, et désunis, vous devenez fragiles. Que Dieu bénisse notre MALIBA.

<strong> </strong>

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion du pouvoir :   IBK doit enfin se réveiller</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-du-pouvoir-ibk-doit-enfin-se-reveiller-2880707.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 10:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>IBK doit désormais éviter de creuser sa propre tombe ou d’adopter des comportements qui incitent à la désobéissance civile ou débouchent sur des insurrections de rue. Un bon chef est avisé sans mauvaise foi. Il doit avoir la capacité et le sens de l’anticipation. En droit administratif, c’est la théorie de la prévision des risques et des imprévisions ou imprécisions.</strong>

<strong> </strong>Dans le cadre de la bonne gouvernance, l’Exécutif n’a pas le droit de dire : « Je ne savais pas ». Le président doit éviter de prendre des décisions tardives. « Itignèbomitchèlico, a tchèchignèkelé »(le déchet que tu dois prendre, il faut l’enlever une bonne fois à première vue au lieu d’attendre). Tout le monde est unanime que le président de la République est tombé dans l’inertie et la psychose dans la gouvernance. Justement en matière de gouvernance, l’ancien président de la République Alpha Oumar Konaré est clair : « Aux problèmes politiques, il faut des solutions politiques appropriées ».

Dans la pratique, le pouvoir doit pouvoir arrêter le pouvoir par les règles sacrosaintes de la séparation des pouvoirs. Osons mettre le doigt dans la plaie, IBK a bel et bien ralenti les bienveillances du ministre Malick Coulibaly. Il faisait du bon travail et à travers lui, on sentait que nul n’était au-dessus de la loi, qu’il n’y avait plus de place à l’impunité, mais les injonctions et interférences du président ont mis fin à cette embellie judiciaire pourtant bien enclenchée.

Concernant le tripatouillage des résultats des élections législatives, il faut reconnaître que le délit a été flagrant, c’est pourquoi je pense qu’on a « pissé » sur les urnes.

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<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promesse d’un vendredi noir sur Bamako :   Au&#45;delà du droit de manifester</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/promesse-dun-vendredi-noir-sur-bamako-au-dela-du-droit-de-manifester-2880704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 08:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>Après la marche du 5 juin par le M5 - RFP, les organisations ont lancé un nouvel appel à manifester, afin de réclamer et d’obtenir le départ du président démocratiquement élu de la République du Mali, en l’occurrence Ibrahim Boubacar Kéita. A l’origine d’un tel mouvement, selon eux, l’incapacité du chef de l’Etat à gouverner. En effet, l’école malienne traverse l’une des crises les plus profondes depuis l’indépendance, cumulée aux défis sécuritaires, à l’instabilité sociétale, et aux controverses et dilettantismes nés des tripatouillages électoraux des dernières législatives.</strong>

<strong> </strong>Avec la sortie publique, le mardi dernier, du président de la république suite à son adresse à la nation, l’atmosphère sociale s’est un peu refroidie avec l’application de l’article 39 qui régit les droits du personnel enseignant lequel avait engagé une grève illimitée à l’origine de l’arrêt des cours dans tous les ordres d’enseignement au Mali. Mais l’offre de dialogue du président de négocier avec ses adversaires a été rejetée par les contestataires qui préfèrent opérer par le chemin de la rue pour obtenir son départ. Au-delà du droit de manifester, l’Etat a la lourde et délicate responsabilité de protéger et de sécuriser les citoyens et leurs biens. Acculé, le président a fait de son mieux par sa disponibilité ces derniers jours. Mais, il a à faire à une horde de contestataires habitués à prendre la rue, leur seul moyen de parvenir au pouvoir. Tall est un éternel marcheur, idem pour Mariko et Cheick Oumar Sissoko qui ont milité ensemble dans l’association CNID avant de divorcer. Dicko a pris gout dans l’exhibition des muscles depuis qu’il a quitté la tête du Haut conseil islamique du Mali (HCIM). On a l’impression que c’est un groupe de frustrés qui demande le départ d’IBK. Mieux, ceux qui réclament la tête du chef de l’Etat ne l’ont pas élu de toute évidence.

En parlant des chiffes, aucune de ses personnalités n’a atteint le score de 3% à l’élection présidentielle. A titre d’illustration, la mort du CNID est consommée, l’acte de décès du MPR a été constaté par le médecin légiste des partis, la SADI a perdu son audience auprès de l’électorat avec l’incapacité de Mariko à se faire réélire à Kolondièba, l’enterrement du FARE est terminé avec une tombe profanée, et un Dickoen train de perdre son titre d’érudit, aveuglé par la politique et son rêve de devenir président du Mali. Même illégalement. Tout ce beau monde est épaulé par le dernier de la classe Mohamed AlyBathily qui fût le griot d’un jour d’IBK quand il était membre du gouvernement. On se souvient de son brillant plaidoyer en France pour soutenir le président(mais c’était pour lui-même) et de ses dérapages à Magnambougou chez la défunte Oumou, celle qui faisait son lobbying associatif. Faisons économie tout de même de nos informations, demain est un autre jour. Ils ont tous échoué dans la conception du travail gouvernemental. Quand on a le pantalon troué, on doit s’abstenir de monter sur l’arbre ou se taire. Il ne faut pas distraire le peuple.

« Quand tu te débarrasses de quelqu’un qui urine la nuit, tu risques de recruter celui qui est habitué à chier » dit un dicton bambara très célèbre de chez nous. Rien n’interdit ce groupe à se mobiliser pour les élections de 2023. S’ils sont adulés par le peuple, ils gagneront le scrutin. Et non un coup d’Etat par la rue méticuleusement préparé des mains de maîtres par de spécialistes rompus à ce genre d’exercice, et qui ont passé toute leur vie à déstabiliser les institutions de la République. C’est pourquoi ils ne doivent pas mériter de la patrie.

<strong>Le baroud d’honneur de l’Etat</strong>

<strong> </strong>Il ne reste plus qu’à défendre les institutions de la République, à sécuriser les Maliens et leurs biens contre les actes de vandalisme programmé ce vendredi. De constat, ce sont, à quelques différences près, les mêmes personnes qui sont allées frapper le président de la TransitionDioncounga Traoré à Koulouba, ce sont les mêmes qui se sont réjouis quand ATT a été chassé du pouvoir par la junte. On a même vuTall pour qui l’ancien parachutiste a tout fait aux côtes de Haya Sanogo qui a fini par l’éconduire. Quelles inconséquences ? C’est presque les mêmes individus qui se sont rebellés contre Moussa Traoré. Ce sont des éternels déstabilisateurs.

Aujourd’hui, il s’agit, selon nos informations, de sauver les institutions de la République. Les autorités entendent sévir contre ceux dont la responsabilité sera établie dans les troubles à l’ordre public. Au besoin, IBK sera contraint, selon nos sources, à prendre des mesures exceptionnelles obéissant aux conditions d’un Etat d’Urgence pour sauver le navire battant pavillon Mali. Le constat est amer, les Maliens refusent de travailler à aider le président en cours d’exercice. On ne peut pas continuer avec une telle indiscipline politique.

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<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résolution de la crise malienne :   CEDEAO, U.A et N.U dans nos murs</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/resolution-de-la-crise-malienne-cedeao-u-a-et-n-u-dans-nos-murs-2880698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 07:38:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une mission de la CEDEAO (Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouset), jointe à celle de l’U.A (Union Africaine) et des N.U (Nations-Unies) est à Bamako, depuis hier. Cette mission ministérielle du plus grand regroupement sous régional de l’Afrique, en collaboration avec les autresgrandes institutions susmentionnées, tentera de trouver une solution à la crise politique malienne pour éviter d’en rajouter aux difficultés déjà existantes.</strong>

<strong> </strong>Ladite mission fera une visite de courtoisie à la Primature, rencontrera le M5-RFP devenue opposition malienne circonstancielle, puis l’imam politicien avant de se réunir avec la majoritéprésidentielle, les membres du cadre d’actions de médiation et de veilles des confessions religieuses et des organisations de la société civile, puis, le président de la République.

Il s’agit pour cette mission d’éviter l’enlisement de la situation, de réaffirmer que le président a été élu dans le cadre d’un mandat constitutionnel bien établi, que la seule option d’arriver au pouvoir reste et demeure l’élection. Aujourd’hui, le Mali traverse une crise sécuritaire et sociale aiguë, et la seule alternative pour la résoudre est l’union sacrée autour des valeurs et principes fondateurs de la Nation. Les Maliens doivent éviter de déstabiliser leurs propre pays. Les marches et manifestations sont prévues dans un cadre démocratique, mais ce groupe est habitué à mettre les institutions en branle. C’est ce qui inquiète la communauté internationale.

De constat, on a battu l’appel des talibés à l’intérieur et l’extérieur du Mali. Et tout le monde craint un Etat islamique en gestation de la part de l’imam. Or, la Constitution qui est notre loi fondamentale stipule qu’on ne peut mettre en cause la forme républicaine de l’Etat.Il urge donc pour la CEDEAO d’aider le peuple souverain du Mali à s’extraire des griffes « islamiques ». MountagaTall a combattu le régime de Moussa Traoré, d’Alpha Oumar Konaté, puis d’Amadou Toumani Touré. Pour sa lutte contre ATT, il s’est allié à IBK. Cela ne l’a pas empêché d’aller voir le putschiste Amadou Haya Sanogo après le coup de force contre son « ami » ATT. Une fois avec ATT, il a dépecé IBK en morceaux avant de négocier son entrée dans son gouvernement. Quelle honte ! Et aujourd’hui, il a engagé un combat à corps perdu contre l’actuel chef de l’Etat. Son cas est différent d’Oumar Mariko qui a combattu tous les régimes en refusant d’adhérer à leur gouvernement. Oui, Mariko est honnête et sincère dans son combat. Au moins, il est resté égal à lui-même contrairement à un Tall qui a juré la main sur le cœur qu’il ne sera jamais ministre au Mali. Dieu ne le pardonnera jamais pour ce parjure.

Par leurs fautes, notre pays est sujet à des chaos. C’est l’Extérieur qui vient toujours prêter mains fortes à nos autorités pour éviter un bain de sang, une déliquescence tout court. Les détracteurs font semblant d’être avec le peuple et dès qu’ils ont une porte de sortie, ils mettent en avant leurs intérêts égoïstes.

Pour résumer, Choguel, C.O Sissoko, Tall, Mariko, Bathily, Modibo Sidibé, et l’imam lui-même doivent montrerce qu’ils ont fait pour le peuple, pour leur propre communauté dont ils sont l’émanation. La légitimité ne se présume pas.

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<strong>Oumar Ouattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les législatives :   Appel au sursaut national et patriotique</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/apres-les-legislatives-appel-au-sursaut-national-et-patriotique-2875010.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 May 2020 10:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élections législatives faites au pas de charge sous la chape de plomb du COVID-19, viennent de se terminer ce 19 avril 2020. La Cour Constitutionnelle du Mali, aux ordres du pouvoir, avec sa présidente, l'infâme Manassa Danioko, à la manœuvre, a, de façon flagrante et avec force arrogance, en se « bunkerisant» dans son statut et dans la lettre de la Loi, fabriqué une majorité artificielle RPM-ADEMA, tout en assurant à cette alliance congénitale des forces supplétives très dociles qui lui garantissent de futurs votes mécaniques nécessaires à la nouvelle Assemblée Nationale pour réaliser ses sombres desseins.</strong>

<strong> </strong>Dans son obstination pour accomplir la sale besogne à elle assignée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, notre Cour Constitutionnelle, devenue fameuse depuis belle lurette par ses nombreux exploits anticonstitutionnels à travers ses actes et arrêts juridiques, a poussé le zèle jusqu’à insulter le simple bon sens du commun des mortels par l’utilisation d’arguments juridiques fallacieux et le mépris souverain des règles élémentaires de l’arithmétique contre le droit dûment acquis (suffrage et légitimité) par des citoyens maliens de siéger à notre Assemblée Nationale.

Mais, au-delà du tripatouillage du scrutin législatif et derrière le déni de droits criard, se cache un programme précis dont les éléments existaient en filigrane et se sont accumulés depuis trois ans dans la conduite de la vie politique de notre pays par Ibrahim Boubacar Keïta et ses affidés ou acolytes. Ce programme est le suivant :

L’achèvement du découpage administratif sciemment confondu avec le découpage en circonscriptions électorales

L'organisation d'élections partielles dans certaines zones du Nord du pays, alors même que le corps électoral présent sur place a déjà voté lors du scrutin qui vient de s’y tenir à l’instar des autres parties du territoire national.

Il faut souligner que ces élections partielles ont pour objectifs :

a) de fabriquer une représentation supplémentaire et artificielle pour des soi-disant « Régions de l’Azawad » dans le futur parlement (Assemblée Nationale et Sénat) prévu dans le projet de révision constitutionnelleb) de légaliser le frauduleux découpage administratif en cours et légitimer sur e plan politique le traitement privilégié accordé à l’illusoire « Etat de l’Azawad » au détriment du Mali.

C’est pourquoi, afin de garantir leur issue qui est clairement prédéfinie, elles se dérouleront sous la direction des « Autorités intérimaires » nommées selon le bon vouloir des groupes armés, principalement la CMA séparatiste et indépendantiste.

La révision de la Constitution du 25 février 1992 et le référendum sur le projet constitutionnel au résultat préétabli exigé par la « Coordination des Mouvements de l’Azawad » (CMA) séparatiste et indépendantiste et la « Communauté internationale », qui la soutient sans faille, pour une application intégrale de l’« Accord de paix issu du processus d'Alger ».

Le Président Ibrahim Boubacar Keïta, serviteur docile de leurs intérêts contre ceux du Mali et de l’écrasante majorité des Mali, après avoir lamentablement échoué et reculé en 2017 sous la riposte des forces populaires et patriotiques, s’engagera de nouveau dans une nouvelle aventure de tripatouillage constitutionnel.

A l’opposé, la décision de relire « l’Accord de paix et de réconciliation nationale issu du processus d’Alger » prise par une masse significative de nos concitoyens lors du Dialogue National Inclusif tenu dans le cadre d’un accord politique national est enterrée ! Encore une fois, Ibrahim Boubacar Keïta ne tient pas parole ! Encore une fois, il affiche son mépris souverain à l’égard de l’écrasante majorité des Maliens et montre son incapacité à défendre les intérêts du Mali face à la volonté d’une rébellion armée et des soi-disant « parrains internationaux » !

La mise en place de l'Assemblée interrégionale Kidal- Ménaka- Taoudénit suivie d'un référendum local et de la proclamation de l'Etat-région autonome de l'Azawad, prélude au futur « Etat indépendant de l’Azawad », revendication récurrente et sempiternelle des rebelles séparatistes de la CMA.

Voilà les raisons de telles élections dans un contexte de risques élevés de propagation de la pandémie. Ibrahim Boubacar Keïta n'aime vraiment pas le Mali !

Mais jusqu'où est-il décidé à aller dans le traitement des exigences de la CMA et de la communauté internationale contre les intérêts du Mali ?

Examinons ce qui se prépare sur le terrain avec la mise en place du dispositif qui suit :

- les forces armées de la CMA sont déployées dans les régions du Nord sous l'œil débonnaire de la Communauté internationale et de ses forces présentes sur le terrain ;

- leur surarmement est en cours notamment via la Mauritanie, leur base arrière naturelle, sans la moindre réaction des « parrains » internationaux

- le premier contingent des troupes des FAMA redéployées à Kidal sous la forme des Forces Armées Reconstituées (FAR) et sous escorte de la MINUSMA est confiné dans des casernes et il enregistre déjà plusieurs cas de désertion de ses rangs avec armes et bagages d’éléments issus des groupes armés qui sont allés rejoindre les forces de la CMA et de ses alliés djihadistes-terroristes.

Leur commandement et leur arsenal militaire reviendront immanquablement sous peu aux rebelles séparatistes et indépendantistes.

<strong>Signe avant-coureur :</strong>

La CMA exige que le commandement du contingent de Gao lui soit donné et que celui de Tombouctou revienne à la Plateforme (avec qui elle s’entend maintenant comme larrons en foire). Elle a, de ce fait, catégoriquement refusé l’entrée à Kidal du 2è contingent (3è corps d’armée) accompagné par des troupes tchadiennes avant la satisfaction de cette exigence ! Outre l’humiliation d’être obligées de recourir à la protection d’armées étrangères pour pouvoir se déplacer à l’intérieur du territoire national du Mali et entrer dans l’une de ses localités, nos FAMA voient le rapport des forces dans la zone s’instaurer immédiatement en leur défaveur.

Et ce n’est pas une première. Qui ne se rappelle le scénario de l’après - « Accord de Ouagadougou du 18 juin 2013 » conclu sous la férule de Blaise Compaoré, Chef d’Etat du Burkina Faso et homme-lige de la France, pour permettre l’élection présidentielle de juillet 2013 et le démarrage du processus de négociations devant aboutir à une paix définitive ?

Sur ordre de la CMA, ramenée à Kidal par l’Armée française sous la condition officiellement proclamée, conformément aux dispositions dudit accord, d’y être désarmée et confinée, en fait pour l’occuper, c’est un effectif très dérisoire des FAMA (pas plus de 150 éléments) qui fut autorisé d’y entrer mais avant d’être immédiatement confiné dans un camp laissant tout le champ libre aux groupes armés illégaux (forces de la CMA et de ses alliés) bénéficiant en plus de la bienveillance et de la protection de Barkhane et de la MINUSMA.

Cette fois-ci, au prochain déclenchement des hostilités que la CMA provoquera sans aucun doute, en plus d’être cantonnées et progressivement vidées d’éléments et d’armes, les FAMA se trouveront coincées entre au moins trois forces : à Kidal, celles de la CMA qui n’y sont toujours pas désarmées, à Gao, les FAR dont elle aura le commandement et à Tombouctou, les FAR aux mains de la Plate-forme devenue son alliée. Sans compter, en cas de besoin, le concours des alliés djihadistes-terroristes, sinon des forces internationales (Barkhane et MINUSMA).

Et, au bout du compte, le Mali se retrouvera avec une armée «nationale» éclatée, fragmentée, atomisée sur des bases régionalistes et ethniques, anticonstitutionnelles, c’est-à-dire tout à fait aux antipodes de l’Armée Nationale, Républicaine et Démocratique, l’aspiration profonde et l’option fondamentale des Maliens en matière de défense depuis l’indépendance.

- l’autorité de l’Etat et des structures administratives et techniques, civiles et militaires sont constamment et systématiquement rejetées, même quand il s’agit de prendre en charge les victimes du COVID-19 !

Pour nous enfumer, des manœuvres de diversion sont organisées :

- l’encerclement de la capitale Bamako, attaques sporadiques dans les régions 1, 2, 4 ;

- la mobilisation des « organisations de défense des droits de l'homme » et ONG de l’« humanitaire » au service du capital financier pour accuser les FAMA de violations graves des lois de la guerre ;

- les pressions diplomatiques de la « Communauté internationale », de l'Union Africaine et de la CEDEAO sur le Mali pour aller au plus vite vers une « solution politique » favorable, dans le présent et dans le futur, à la CMA, organisation politico-militaire séparatiste ;

- l’aggravation de l’état de surendettement du pays à la faveur du COVID-19 afin de renforcer la main mise sur notre économie nationale et la tutelle politique étrangère sur l'Etat malien.

Ces nouvelles très inquiétantes et ces dispositions graves résultent de la trahison de notre peuple par IBK et mettent en lumière la nature profonde du système politique et économique qui sous-tend le régime qui nous gouverne en violant sans cesse notre Constitution du 25 février 1992.

Face à cette triste et cruelle réalité, nonobstant les enjeux devenus aujourd’hui tout à fait évidents, la plupart des partis, forces et leaders politiques pensent pouvoir préserver voire renforcer notre système démocratique en fondant un espoir insensé sur une hypothétique spontanéité du jeu démocratique qui neutraliserait en fin de compte un pouvoir qui ne connaît ni mesure, ni décence dans le reniement de ses engagements et l’arbitraire de ses décisions de violation des droits des citoyens.

D’aucuns parmi eux sont aujourd’hui dans des calculs politiciens de positionnement pour accompagner IBK pendant trois ans au cours de cette sixième législature et se trouver en position favorable pour sa succession à la fin de son mandat en 2023.

Cette tactique opportuniste de positionnement en fonction de la direction du vent, telle la girouette, a été appliquée de façon ostensible et choquante lors de l’élection du Président de la nouvelle Assemblée Nationale, le 11 mai dernier.

En effet, pour être élu (par 134 voix sur les 147 au total), le Président de la sixième législature, Moussa Timbiné, a bénéficié non seulement des suffrages des élus de l’alliance majoritaire (Ensemble pour le Mali) mais encore et surtout du soutien des 2O députés du principal parti de «l’opposition» l’Union pour la République et la Démocratie (URD) et des élus indépendants !

Par ailleurs, battu sur le terrain et nommé par la Cour Constitutionnelle lors du scrutin législatif, doit sa propulsion au perchoir de l’Assemblée Nationale au Président de la République, Ibrahim Boubarcar Keïta, son mentor et son fils député Karim, son copain et compère, qui l’ont imposé contre le choix de l’honorable Mamadou Diarrassouba, deux jours auparavant, par le parti présidentiel. Le malheureux député Mamadou Diarrasouba, brillamment élu dans la circonscription électorale de Dioïla, a été sommé de retirer sa candidature par ses collègues de l’Alliance EPM afin de laisser le champ libre à son rival Moussa Timbiné, pourtant rejeté par une écrasante majorité des élus du RPM lors de l’investiture du candidat du parti majoritaire et soutien du Président de la République pour briguer le poste.

<strong> Chasser Tréta et ses camarades du RPM</strong>

L’objectif est clair : BocariTréta et ses camarades du RPM, chassés du terrain par les électeurs lors du scrutin législatif, veulent absolument maintenir leur position de première force parlementaire octroyée par la Cour Constitutionnelle jusqu’à 2023, fin de mandat du Président Ibrahim Boubacar Keïta, qui pourrait être en même temps la fin de son hégémonie politique aujourd’hui largement entamée.

Mais la grave conséquence est que tous les paris et élus indépendants qui ont voté en faveur de Moussa Timbiné ont, du même coup, ouvert la porte à la succession dynastique du Fiston National à son père en 2023 ou avant à la magistrature suprême du Mali qui deviendrait ainsi un patrimoine familial. Car par exemple, qui pourrait empêcher Ibrahim Boubacar Keïta de démissionner de son poste peu avant la fin de son mandat pour permettre à Moussa Timbiné de faire organiser une élection présidentielle par un Premier ministre-serviteur galonné qui ferait gagner sans coup férir Karim Keïta ?  D’autres cas de figure de transmission patrimoniale et dynastique du pouvoir sont, bien entendu, possibles.

On voit bien l’erreur funeste dans l’un et l’autre cas : la politique de l’autruche ou le suivisme moutonnier ! Bien plus : quelle tragique faute politique ! Car l’heure est grave :

- Avec la situation apocalyptique sciemment créée au Nord et au centre de notre pays par la France et la CMA grâce à la complaisance sinon la complicité de la « Communauté internationale » avec, 425 morts depuis le début de l'année, succédant à des milliers de morts et d’exilés, des villages rayés de la carte du Mali, des troupeaux décimés ou volés ;

- Avec la corruption, le détournement des fonds destinés à l’armée en temps de guerre, faisant de nos militaires des chairs à canon ;

- Avec l'insouciance de IBK, du RPM, de l’ADEMA et des partis alliés devant tant de massacres des populations, tant de souffrances des femmes et des enfants, tant d’inégalités et d'injustice sociale ;

- Par-dessus tout, notre Cour constitutionnelle, par la volonté populaire, a vocation et la mission sacrée de protéger la démocratie, les libertés publiques, les droits des citoyens et de réguler le fonctionnement des institutions ainsi que l’activité des pouvoirs publics afin de garantir leur constitutionnalité, préserver l’unité nationale et la cohésion sociale. Mais cette institution suprême vient de créer les conditions institutionnelles idoines du braconnage constitutionnel contre cette volonté du Peuple Souverain du Mali.

En riposte à cette menace gravissime qui plane sur la République démocratique et la Nation Maliennes, il n'y a qu'une chose déterminante, et une seule, que le peuple peut et doit faire : l'UNION SACREE de toutes les filles et de tous les fils du Mali pour un SURSAUT NATIONAL et PATRIOTIQUE ayant pour objectifs de :

- Faire annuler le découpage administratif frauduleusement opéré par le pouvoir antidémocratique dirigé par IBK ;

- Amener Ibrahim Boubacar Keïta et son prochain Gouvernement potiche à renoncer à l’organisation des élections partielles programmées par le Ministère de l’Administration Territoriale et des Collectivités Locales ;

- Empêcher la prochaine nouvelle aventure de tripatouillage de notre Constitution par Ibrahim Boubacar Keïta ;

- Contraindre Ibrahim Boubacar Keïta à faire réviser l’«Accord de paix et de réconciliation national issu du processus d’Alger » afin de l’adapter aux dispositions de notre Constitution, conformément à la décision prise par le Dialogue National Inclusif dans le cadre d’un accord politique consensuel dont les principaux signataires appartiennent à la nouvelle majorité parlementaire ;

- Dénoncer le processus en cours de liquidation des FAMA (par confinement-blocage puis désarmement, enfin dilution dans les FAR (Forces Armées Reconstituées) dont la chaîne de commandement sera donnée aux groupes armés dominés par les rebelles séparatistes et indépendantistes de la CMA qui seront alors pris en charge par les citoyens maliens) ;

- Accroître le soutien populaire à nos dignes fils en uniforme qui se sacrifient tous les jours à la sauvegarde de la Nation malienne et de son Etat unitaire ;

- Exercer un contrôle citoyen, populaire et démocratique sur l’utilisation par le Gouvernement des ressources publiques allouées aux efforts de guerre et au renforcement des FAMA (budget public programmé, participations financières volontaires des citoyens de l’intérieur et de la diaspora) ;

- Exiger que la CEDEAO (en sa qualité de mandataire de l’Union Africaine) reprenne en mains le dossier de Kidal, nœud gordien de la crise malienne et de la problématique sécuritaire au Sahel (étant, avec Gossi, la base de préparation et de lancement des opérations de déstabilisation du Mali, du Niger et du Burkina Faso) comme l’avait bien identifié et l’y avait engagée Mahamadou ISSOUFOU, Chef d’Etat du Niger alors qu’il était son Président en exercice.

Pour rappel, il avait pris cette position d’abord au Sommet extraordinaire de Niamey d’octobre 2019 pourtant consacré aux conflits électoraux en Guinée Bissau. « La CEDEAO ne peut accepter la déstabilisation d’un pays membre » s’était-il insurgé en faisant allusion à l’enclave de Kidal créée par la France au Mali. Ensuite, à Ouagadougou en septembre 2019, lors du Sommet du G5 Sahel avec la participation des Chefs d’État de la CEDEAO venus apporter leur soutien, détenant des preuves d’attaques armées de son pays par de groupes partis de Kidal, il avait affirmé avec fermeté que Kidal devait impérativement et totalement être rendu à l’État du Mali. Fort malheureusement, il a fini par se taire et oublier son engagement.

Visiblement, la réunion de Pau où le Président français Emmanuel Macron avait convoqué les chefs d’Etat du G5 Sahel pour les rappeler à l’ordre, est passée par là ! Comme l’a proposé Cheick Oumar Sissoko dans sa récente « Lettre ouverte au Peuple Malien », les peuples du Sahel doivent exiger de la CEDEAO la convocation d’un sommet extraordinaire sur Kidal

- Mettre en demeure les « parrains » internationaux

a) de mettre fin à leur complaisance, leurs déclarations hypocrites et leur soutien déguisé à la CMA séparatiste et indépendantiste ;b) d’accomplir honnêtement et correctement les mandats que leur a confiés l’ONU à travers les résolutions pertinentes de son Conseil de Sécurité numéros :

-  2056 de juillet 2012 (sous le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies) qui a rejeté la prétendue « indépendance » de l’ « Azawad » et a approuvé l’initiative armée de la CDEAO pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale et l’unité du Mali et le rétablissement de l’autorité de l’État sur tout le territoire du Mali ;

- 2085 de novembre 2012 qui a engagé la MISMA (Mission Internationale de Soutien au Mali) placée sous la conduite de l’Union Africaine, représentée par la CEDEAO en Afrique de l’Ouest à « aider les autorités de Bamako à reprendre les zones du nord du territoire malien, rétablir la souveraineté de l’Etat malien sur l’ensemble du territoire et imposer le respect le plus total de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’unité du Mali », avant d’être remplacée par la résolution 2100 d’avril 2013 suite à des manœuvres diplomatiques en coulisses très intéressées de la France ;

- et même cette dernière résolution dont le mandat, conformément à l’article 16, oblige quand même la MINUSMA à « stabiliser les principales agglomérations, en particulier dans le Nord du Pays, écarter les menaces et prendre activement des dispositions afin d’empêcher le retour d’éléments armés dans ces zones.

En outre, cette résolution lui a assigné la mission d’« aider les autorités maliennes à rétablir l’Administration dans tout le pays, à arrêter et exécuter les programmes de démobilisation, de réintégration des ex-combattants et le démantèlement des milices et groupes d’auto-défense ».

c) de cesser immédiatement leurs pressions inacceptables sur nos FAMA et Ibrahim Boubacar Keïta afin que le Peuple Souverain du Mali exerce enfin son droit, reconnu par l’ONU, de décider de la gestion et de l’avenir de notre pays ;

d) de sommer les « organisations de défense des droits de l'homme » et les ONG de l’« humanitaire » de se départir de leur duplicité, qui cache mal leur larbinisme abject au service du capital financier et des gouvernements et institutions internationale sous sa botte, sous peine de quitter notre territoire national.

- Exiger que la chaîne de commandement de la MINUSMA soit transférée aux hiérarchies militaires des pays membres du G5 Sahel pour plus de responsabilité africaine et de sécurité dans la région ;

- Faire partir démocratiquement Ibrahim Boubacar Keïta et rompre définitivement avec un système de gestion qui détruit notre pays depuis des dizaines d'années ;

- Mettre en place un régime responsable et capable de défendre et promouvoir les intérêts du Mali et de tous les Maliens qui seront traités sur le même pied d’égalité ;

- Faire respecter la souveraineté du Peuple Malien ;

- Restaurer la souveraineté de l’Etat malien sur l’ensemble du territoire national et dans la gestion des affaires publiques au Mali.

<strong>Pour le Collectif pour la Réflexion, le Rassemblement et l’Action Patriotique (CORRAP)</strong>

<strong>Le Coordinateur </strong>

<strong>Nouhoum keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mue ou métamorphose politique au Mali :  Quand le MPM ouvre des brèches pour 2023 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mue-ou-metamorphose-politique-au-mali-quand-le-mpm-ouvre-des-breches-pour-2023-2874971.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 May 2020 07:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le MPM (Mouvement Pour le Mali) du richissime homme d'affaires, devenu depuis un homme politique très influent, est parvenu à se hisser au sommet des partis politiques du pays. Cette structure, créée en mars 2018, a eu une progression si fulgurante, qu'elle ne peut que contraindre les avertis de la politique malienne à s'interroger.</strong>

Son président est un homme reconnu comme bien dynamique et bien intelligent. Sa réussite dans les affaires, et ses largesses dans son Médina - Coura natal, un quartier central de la commune II du district de Bamako, lui ont permis de se constituer une énorme popularité qui l'a propulsé à l'hémicycle. Il est pratiquement à sa troisième mandature successive à l'Assemblée Nationale. Il a été député CNID, CODEM, cette fois-ci, il va l'être en tant que président de son propre parti, le MPM, Mouvement Pour le Mali.

Ce parti est ce que nous pouvons appeler un « Sambala gnon » la dernière-née qui domine. Or, au Mali, statistiquement, un parti politique a besoin de près de quatre milliards de nos francs, et près de cinq ans pour pouvoir s'implanter efficacement, s'il n'a pas la chance de sortir des entrailles d'un grand parti. Pourtant le MPM, ex nihilo, a pu se hisser parmi les cinq premiers partis du pays à peine deux ans d'existence.

Cette structure, qui déjoue les normes du microcosme politique, doit être observée de près malgré le fait que son fondateur soit présenté comme un homme fortuné. Dans cette réussite insolente, il faut entrevoir une grande stratégie derrière et des forces qui vont au-delà du naturel et de sa personne. Sans doute, une réflexion plus poussée et savamment orchestrée, mais aussi une vision plus aboutie ont guidé les pas de cette formation politique qui a réussi là ou les autres ont échoué.

En effet, à regarder plus profondément, nous constatons que le Mouvement Pour le Mali (MPM) et le Rassemblement Pour le Mali (RPM), au pouvoir aujourd'hui, ont presque la même matrice et semblent avoir la même touche conceptuelle.

Le RPM a porté son concepteur au pouvoir. Et son fils qui se trouve dans l'arène politique aujourd'hui avec d'immenses ambitions n'a pas su le dominer. Alors, il faut lui faire sa monture. C'est là que le MPM va entrer en jeu. On va juste changer le Rassemblement en Mouvement, et on va affaiblir ce même Rassemblement qui a terminé sa mission.

Cette démolition du RPM est déjà entamée. La désignation du nouveau président de l'Assemblée Nationale en est la preuve palpable. Des rumeurs prédisaient avant même le scrutin que l'actuel détenteur du perchoir serait à ce poste. La Cour constitutionnelle a eu bien besoin de moult contorsions pour le proclamer député à défaut de le nommer, et ce, malgré que sa candidature ne soit pas entérinée par son parti. Ce dernier fut contraint d'abandonner son choix sous la pression du tout - puissant fondateur pour enfin acter le triomphe de l'ami et du dévoué à la '' Famille d'abord''.

Les compagnons fidèles du « Kankeletigui » ne rentrent pas dans le nouveau schéma car celui-là va être basé sur la promotion de la jeunesse et sera soutenu sur le fait qu'il a été la promesse de campagne du Papa national, chef de l'État. Il sera chanté sur tous les toits que l'hémicycle est aux jeunes, que la primature est à la jeunesse. Ainsi, les jeunes maliens ne verront point que ces jeunes ne le sont que de nom. Mais l'argent qui sera distribué, les postes précaires qui seront octroyés, la pauvreté indescriptible qui sera maintenue sur la majorité, ne permettront pas de voir le stratagème qui va se dérouler.

Avant la fin de son mandat, un beau matin, le vieux président se sentira mal, une démission prononcée va propulser le président de l'Assemblée Nationale en intérimaire et en organisateur d'une élection présidentielle tant souhaitée.

Le MPM présentera son candidat qui sera un député, fils de président. Et le tour sera joué. Et les enfants qui sont allés étudier à l'étranger commenceront leur règne.

Présentement, le fils - député n'a aucun besoin pour le Perchoir, il a toute l'Assemblée Nationale à la baguette. Il a des jeunes assoiffés à sa trousse et un réceptacle politique dirigé par un autre à sa guise. Il attend juste le bon moment. Le temps parfait. Les Maliens sont distraits par des enlèvements et par des turpitudes politiques. Malheureusement, nous allons tous être pris dans la nasse si nous ne déjouons pas, à temps, le piège qui est bien énorme.

<strong>Moussa Sey Diallo, élu communal</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la Sécurité et de la protection civile :   La cabale contre le ministre éventée et éventrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-la-cabale-contre-le-ministre-eventee-et-eventree-2874973.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 May 2020 07:28:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelque temps, le ministre de la Sécurité et de la protection civile est victime d’actes de dénigrement et de harcèlement visant sa propre personne. A l’origine, une banale culture du chanvre industriel à des fins médicinales. Face à la polémique qui enflait, nous avons mené des investigations pour éclairer la lanterne du lambda malien. Résultat : cette culture est pourtant autorisée dans notre pays sous sa forme encadrée. Les plumitifs contre le ministre ont donc raté leur cible. Le Général de Division Salif Traoré a bel et bien raison et a agi dans le strict respect de la loi. Haro sur les mercantilistes récidivistes spécialisés dans le chantage et auteurs d’une telle dénonciation malveillante et mensongère. Les preuves produites, ici, ne souffrent d’aucune ambiguïté et blanchissent le ministre. Un véritable désaveu pour les détracteurs.</strong>

&nbsp;

Il faut d’abord savoir que le Général de Division Salif Traoré joue au sapeur - pompier sur tous les fronts, contre vents et marées, et au-delà de sa santé physique. On se rappelle, il y a quelques jours, de sa visite dans la Cité des Rails (Kayes), pour calmer les esprits après la bourde d’un policier qui a tiré à bout portant sur un innocent entraînant sa mort et l’ire des populations qui ont mis le feu au Commissariat de police du 2<sup>ème</sup> Arrondissement, occupé le pont de la ville et les principales artères en y brûlant les pneus. Déjà Gouverneur de cette localité avant d’être nommé ministre, le peuple de Kayes a accédé à sa demande avec humilité. « Merci Salif, on te croit », entendait-on dire un Kayésien déterminé à un bras de fer avec les forces de l’ordre. Aussi, à l’occasion du couvre-feu décrété par les autorités, le Général a été clair : « Aucune violence ne sera ordonnée ni de la part des forces de l’ordre ni de la part des citoyens ». Cette instruction ferme a été entendue nonobstant quelques échauffourées çà et là. On se souvient aussi devant la défunte Assemblée nationale, en début d’année, le ministre de la Sécurité a rassuré tout le monde en disant qu’il faut « un réarmement moral des troupes ». Et c’est lui qui a inculqué la notion de « sécurité de proximité » à nos troupes, allusion à une collaboration entre les forces en mission à l’intérieur avec les autochtones.

&nbsp;

Ce diplômé de l’Ecole militaire de Saint Cyr a aussi inculqué à notre armée l’apprentissage de la démocratie et son rôle de développement à l’échelle nationale en ce sens qu’elle est devenue une soupape de sûreté pour les populations pour la préservation de leurs personnes et de leurs biens, une armée qui aide à la construction des routes, qui sécurise le développement. Donc, Salif est en terrain connu.

&nbsp;

Titulaire d’un master 2 en stratégie, défense, sécurité, gestion des conflits et des catastrophes cumulé à un brevet de l’Ecole de guerre, le ministre qu’il est, n’a pas atterri à ce département par effraction. « Il faut rendre à César ce qui appartient à César » a-t-on coutume de dire. Ce Général de Division doit mériter de la patrie car il a honoré notre pays en le représentant dignement à des missions de l’ONU au Soudan et au Libéria.

&nbsp;

<strong>Le Général blanchi</strong>

&nbsp;

Salif n’a pas usurpé ses galons de Général pas moins que son rang d’Officier de l’Ordre national du Mali. C’est une icône pour l’armée tant par son talent que son engagement, un exemple d’abnégation pour la jeunesse sur ce qu’il a su montrer sur les théâtres d’opérations militaires. Justement, c’est parce qu’il est sérieux, légaliste, gros travailleur et patriote que toute sa vie est axée sur le développement du Mali. L’on comprend alors aisément que les pourfendeurs du régime et de la morale sortent de leur torpeur pour tenter de le discréditer. L’arbre ne doit pas cacher la forêt et quand on a le pantalon troué, on doit s’abstenir de monter sur l’arbre car les comploteurs sont désormais nus…

&nbsp;

Pour rappel, le Général Traoré a toujours refusé les contrats mirobolants qui salissent l’honneur du Mali et bafouent sa dignité. Cette sincérité, cet élan patriotique et cette avidité insatiable à servir son pays dérangent les déprédateurs. C’est pourquoi des plumitifs, toujours tapis dans l’ombre, tentent de le désarçonner.

&nbsp;

Aux dernières informations, Salif bénéficie toujours du soutien indéfectible et de l’estime du président de la République, à son endroit, pour le rôle qu’il joue dans la stabilité du Mali et dans la gestion géo-pacifique de l’intégrité territoriale physique du pays. Pour la gestion du COVID-19, les jeunes outillés de lances pierres avaient comme cible la police. Mais ce corps n’a jamais été entamé moralement grâce aux instructions de ce combattant chevronné aux nerfs en acier trempé.

&nbsp;

Dans cette affaire de culture industrielle, son seul tort est d’avoir respecté la loi. Aujourd’hui, le mauvais diable est dans nos murs. Il nourrit une haine congénitale contre tout citoyen ou cadre qui réfute leur offre malveillante érigée en système de société ou de survie. Leur exercice favori, tel James Bond dans un feuilleton criminel, constitue de dénigrer et, avec armes d’estoc, à porter l’estocade aux patriotes sincères et gens de bonnes familles. Une méchanceté gratuite, un mépris viscéral comme si notre pays est devenu une sorte de RES PUBLICA bananière où la chienlit est la règle, le tout sous-tendu par la loi de la jungle où l’homme est un loup pour un autre homme. Cette situation est symptomatique d’une chasse aux sorcières en sourdine contre nos meilleurs militaires à l’image de l’atteinte à l’honneur orchestré contre le Général Dahirou Dembélé au ministère de la Défense avec un faux contrat de livraison de véhicules établi, à son nom, à son insu et marqué du sceau d’imitation de signature, le tout dans une correspondance adressée au directeur de la BCS. Quelle malhonnêteté ? Quelle pusillanimité ?

&nbsp;

Pour le cas du ministre de la Sécurité et de la protection civile, l’autorisation délivrée obéissait à l’orthodoxie de production du produit de synthèse à des fins médicinales. Mieux, la décision N°2018-249/MSPC-SG a apporté des modifications au texte incriminé. La culture industrielle de chanvre, à des fins médicinales, est autorisée au Mali, en se référant sur la Convention de Genève ratifiée par notre pays, sous une forme encadrée (lire l’article sur la Culture du chanvre industriel au Mali : une affaire déjà close). Un traité ratifié devient supranational et s’impose à la loi nationale. C’est Salif Traoré lui-même qui a décidé d’y mettre fin pour sécuriser le citoyen malien contre les contrevenants. Il s’agit là d’une décision sage, mâture, réfléchie et responsable. Mais cette cabale contre lui n’enlève rien à son mérite.

<strong> </strong>

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali face à la propagation inquiétante du Covid&#45;19 :   Le Président IBK et son gouvernement coupables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-mali-face-a-la-propagation-inquietante-du-covid-19-le-president-ibk-et-son-gouvernement-coupables-2872133.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 May 2020 08:04:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Ah ! le Mali du Président IBK, le Mali de tous les paradoxes ! Au moment où le monde entier, avec en première ligne des pays qui se croyaient jusqu’ici maîtres du monde, puisque imbus de leur supposée puissance, se cherchait et se cherche encore dans le désespoir le plus total face à la pandémie de la maladie à coronavirus qui a déjà décimé plus de 200.000 âmes sur la terre, le Président IBK et son gouvernement, confortés en cela par la classe politique, la société civile et les leaders d’opinion, étaient préoccupés par la tenue des élections législatives au Mali, et cela au mépris de la vie de millions de Maliens ! Et ça y est !, ils ont tenu leur élection, mais à quel prix, vu que nous-nous trouvons aujourd’hui avec plus de 560 cas, pour 27 décès dans notre pays ? </b>

Si à l’apparition des premiers cas avérés de COVID-19 dans notre pays, beaucoup avaient cru qu’on allait enfin surseoir aux élections pour préserver la vie des Maliens, c’était vraiment mal connaitre le régime en place qui, il faut oser le dire, n’a que faire des préoccupations les plus essentielles du peuple malien. Le conflit au nord propagé dans le centre du Mali avec son cortège de morts tant civils que militaires, avec son lot de désolation, de famine et de précarité pour les populations déplacées ; la crise de l’Ecole qui s’enlise depuis bientôt trois ans avec des années scolaires tronquées pour de millions d’enfants pauvres des écoles publiques ; la précarité économique pour la plus grande majorité des Maliens… sont bien là pour l’attester !

Et quand le COVID-19 s’est signalé à nos portes, beaucoup étaient aussi ceux qui avaient cru, surtout avec la convocation du Conseil supérieur de la Défense nationale que le Président IBK et son gouvernement auraient fait preuve d’humanité en usant de tous moyens pour que les Maliens soient préservés contre le coronavirus… Les mesures issues de ce conseil furent si inconséquentes qu’on s’est permis de les violer en autorisant l’atterrissage de près d’une vingtaine d’avions à l’Aéroport de Sénou, tous remplis de gens venant des pays-foyers de la maladie à coronavirus, avec comme seule mesure sécuritaire en termes de prévention, la simple prise de température des passagers. Ceux parmi eux qui présentaient de la fièvre ont été retenus pour quelques heures, le temps de tester les prélèvements effectués sur eux, avant d’être autorisés à rentrer chez eux sans aucune autre forme de procès. Si bien que le protocole de prévention contre le coronavirus voudrait qu’ils soient tous mis en quarantaine au moins pour 14 jours avant d’être libérés !

Toujours suivant les mesures du Conseil supérieur de la Défense nationale, on procédera à la fermeture des commerces, des bars et restaurant, à l’interdiction des regroupements de plus de 50 personnes… mais en maintenant toujours la tenue des élections ! Un premier couac qui prouve que la santé des Maliens est bien le dernier souci de nos gouvernants. La confirmation des deux premiers avérés donna ensuite l’occasion au président de la République de s’adresser à la nation. Là également, la désillusion fut grande, car on s’attendait certes à voir le président prendre des décisions fortes comme l’instauration d’un couvre-feu et d’un état d’urgence sanitaire, mais le commun des maliens pensait également que c’était pour surseoir aux élections législatives. Mais contre toute attente, les élections sont maintenues, malgré les risques de propagation du coronavirus dans notre pays.

Comme conséquences, les élections nous ont ouverte grande la porte pour commencer à compter nos malades par dizaines… Comme quoi, quand la politique nous tient, point de place pour l’humanité ! Le fait que ces élections se soient tenues alors que l’honorable SoumailaCissé, figure emblématique de la scène politique nationale et chef de file de l’opposition soit toujours entre les mains des inconnus, et cela avec la caution de la classe politique, en est l’illustration la plus parfaite ! Mais comme l’a dit l’autre, autant le COVID-19 ne choisit pas ses cibles, autant nous sommes tous mortels… Que Dieu sauve le Mali et les Maliens ! Que nul n’en doute, la protection des Maliens viendra de Dieu, non pas de ces dirigeants pour qui nos vies sont si insignifiantes !

<strong>Oumar Ouatt</strong>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de faux contrat et d’imitation de signature au ministère de la défense :   Le ministre Dahirou porte plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/affaire-de-faux-contrat-et-dimitation-de-signature-au-ministere-de-la-defense-le-ministre-dahirou-porte-plainte-2872129.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 May 2020 07:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>BCS et DFM au cœur du scandale ?</strong>

<strong> </strong><strong>Des cadres du ministère de la Défense et des anciens combattants en complicité avec des responsables de la Banque commerciale du Sahel (BCS) et l’opérateur économique Cheickna Sylla, frère cadet du richissime commerçant Bakorè Sylla qu’on a pris l’habitude de présenter par le sobriquet « Colonel- Major »sont au cœur d’un scandale retentissant relatif à l’achat du matériel militaire estimé à plus de 700 millions de FCFA. L’affaire fait aujourd’hui grand bruit dans la grande muette qu’est l’armée. Alerté à son tour par « les bruits de bottes », le ministre Dahirou Dembélé s’est vu contraint d’ester une action en justice contre les fraudeurs. Fait gravissime, c’est sa signature qui a été imitée et apposée sur la lettre de nantissement adressée au PDG de la BCS. S’agit-il d’un réseau mafieux avec des ramifications inquiétantes ?</strong>

<strong> </strong>L’affaire a pris, aujourd’hui, une tournure inquiétante. Le chef du « gang » vient d’être arrêté, selon nos sources. Les enquêtes se poursuivent pour démasquer les malfaiteurs. Dans les faits, il ressort de nos informations qu’il n’y a eu aucune adjudication relative à un quelconque contrat d’achat des véhicules militaires comme mentionné dans le document adressé à la banque. Pourtant, dans la fausse lettre envoyée au PDG de l’institution bancaire, il ne fait pas de doute, un marché d’achat d’équipements militaires est de mise. Délit, faux en écriture, imitation de signature, escroquerie, les qualificatifs ne manquent pas.

Si leur responsabilité est établie, les personnes incriminées encourent la prison et une amende colossale à déterminer par la justice. Justement, les dernières nouvelles font état de l’arrestation de Cheicknè Sylla dit « Colonel », auteur du faux contrat de livraison de véhicules sur la période 2020 et à l’utiliser comme nantissement à la Banque commerciale du Sahel (BCS). Selon la Brigade d’investigation judiciaire (BIJ), la cagnotte totale dépasse les 700 millions de FCFA, et que la demande de confirmation du contrat adressée par la banque au ministre n’est jamais arrivée à destination. Un complice ayant intercepté ladite lettre en répondant à la place du locataire de l’hôtel de la Défense, toute chose qui a précipité le paiement de la première tranche. Une première  victoire, un premier trophée et la partie continue… La banque envoie une seconde correspondance au chef du département. Le réseau des fraudeurs est lâché par la baraka puisque, cette fois, la lettre atterrit entre les mains du ministre lui - même. Il est interloqué et agacé. Le verrou du complot est sauté, le ministre crie au secours. Le faux et usage de faux a provoqué l’ire du ministre qui n’a pas attendu pour porter plainte contre les coupables.

Depuis la semaine dernière, le portable de Sylla, notre faux « Colonel Major » ne sonne plus. Il est injoignable, jusqu’à ce qu’on nous apprenne sur son incarcération.

Il faut savoir que les personnes impliquées dans ce scandale se sont montrées particulièrement zélées et audacieuses. Leur mode opératoire laisse présager qu’ils ne sont pas certainement à leur première tentative. Elles ont poussé l’outrecuidance jusqu’à adresser une fausse correspondance au directeur de la banque mentionnant la signature du ministre, en interceptant la demande de la BCS et en répondant à la place de Dahirou Dembélé.

Selon une source proche du gouvernement, le pot- aux- roses a été découvert à la suite d’un appel de la banque pour établir la véracité des faits à travers le DFM qui aurait reçu le coup de fil salvateur téléphonique du Directeur de la structure bancaire avant d’alerter sur la fausseté du dossier.Pour d’autres sources, le DFM n’est pas blanc comme neige dans ce montage grotesque. Faut-il conclure que le DFM a-t-il fait marche arrière à la dernière minuté convaincu qu’il s’agir désormais d’un secret de polichinelle ? L’autre question est de savoir comment un opérateur économique peut-il d’une manière unilatérale et délibérée s’attribuer un marché avec une telle cagnotte ?

Face à cette supercherie, le ministre Dahirou Dembélé entend situer les responsabilités. Seule l’enquête permettre de déterminer si l’opérateur Sylla, un « COLONEL- Major » en papier a agi en complicité.Selon plusieurs sources, il s’agit d’un vaste réseau de faussaires impliquant aussi bien cadres de banques que responsables du ministère de la défense. La faute de la banque est d’avoir déboursé l’argent alors que celui qui est mandaté pour acheminer le courrier, en l’occurrence un huissier commis à cet effet, était absent des débats. Autre faille, mais attribuable au ministère de la défense, c’est l’interception en « vol » de la correspondance de la BCS envoyée au ministre pour confirmation de la lettre qu’il a envoyée le 18 février 2020. Pire, c’est la mutation du contrôleur financier à Gao qui a créé un vide et profité à cette horde de bandits. Il urge pour le département de la défense de faire un audit sur les prestations antérieures de cet opérateur dont l’attitude réside dans l’irresponsabilité. Il doit savoir qu’en matière civile, la responsabilité pénale est individuelle. Et que sur la foi des dossiers fournis, il n’y a aucune porte d’échappatoire pour lui.

Quant au ministre Dahirou, il est déterminé à aller jusqu’au bout pour faire valoir son innocence, et asseoir sa crédibilité aux yeux du  président de la République. Sa survie dans le gouvernement en dépend. Nous y reviendrons.

<strong> </strong>

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire avion présidentiel et équipements militaires :   Mahamadou Camara, Soumeylou B. Maiga, BoiréFily Sissoko et Moustapha Ben Barka toujours mouillés…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-avion-presidentiel-et-equipements-militaires-mahamadou-camara-soumeylou-b-maiga-boirefily-sissoko-et-moustapha-ben-barka-toujours-mouilles-2872130.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 May 2020 00:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contrairement à une idée répandue, et conformément à la volonté exprimée par le Procureur du Pôle Economique et Financier, l’affaire dite de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires, qui aura vu même des rappeurs mués en marchands d’armes dans notre pays, est loin d’être un simple éléphant blanc ! Et pour cause : </strong><strong>le Procureur du Pôle Economique et Financier de Bamako avait, dans le cadre des procédures se rapportant à ce dossier, interpellé et placé sous mandat de dépôt, le vendredi 27 mars 2020, Mahamadou Camara, ancien ministre et ancien Directeur du Cabinet du Président de la République pour complicité de favoritisme.</strong>

<strong> </strong>

Si l’homme a été libéré le 21 avril dernier sur la base d’une ordonnance d’annulation des poursuites à son encontre de la Chambre d’Accusation de la Cour d’appel de Bamako, il n’est cependant pas la seule grosse pointure de l’entourage présidentiel à être inquiété dans cette affaire. En effet, il y a aussi d’autres anciens ministres dont SoumeylouBoubèyeMaiga, le « Tigre » pour ses amis, passé entre temps Premier ministre, aujourd’hui ex - Premier ministre, BoiréFily Sissoko et Moustapha Ben Barka très proche de l’épouse du chef de l’Etat.

&nbsp;

En effet, suite à l’interpellation de Mahamadou Camara, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Economique et Financier de Bamako, avait produit un communiqué dans lequel on notait : « En Décembre 2019, suivant instructions écrites du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Parquet a décidé de la réouverture des enquêtes dans l’affaire relative à l’acquisition d’un nouvel aéronef (avion présidentiel) et à la fourniture aux Forces Armées Maliennes d’un important lot de matériels d’Habillement, de Couchage, de Campement et d’Alimentation (HCCA), ainsi que des véhicules et pièces de rechange ; laquelle affaire avait préalablement fait l’objet d’un classement sans suite.

&nbsp;

Les investigations complémentaires menées par la Brigade Economique et Financière du Pôle Economique et financier de Bamako ont permis de conforter les graves manquements à l’orthodoxie financière et comptable, relevés par le Bureau du Vérificateur Général, avec des faits de détournements de deniers publics sur fond d’opérations frauduleuses pour un montant de 9 350 120 750 F CFA et de surfacturation par faux et usage de faux pour un montant de 29 311 069 068 F CFA.

Après exploitation des différents documents, le Parquet a requis l’ouverture d’une information judiciaire et un Cabinet d’instruction spécialisée du Pôle Economique et Financier de Bamako a été désigné pour instruire sur les faits de faux en écriture, usage de faux et complicité de ces faits, de complicité d’atteintes aux biens publics par usage de faux et autres malversations et de complicité de favoritisme contre les nommés Sidi Mohamed KAGNASSY, Amadou KOUMA, Nouhoum KOUMA, Soumaila DIABY, Mahamadou CAMARA et Marc GAFFAJOLI.

&nbsp;

Par ailleurs, en raison de graves présomptions de faits de faux en écriture, usage de faux, atteinte aux biens publics, corruption et délit de favoritisme, qui ont pu être relevés à l’encontre des nommés SoumeylouBoubèye MAIGA, Mme BouaréFily SISSOKO et Moustapha BEN BARKA, qui étaient tous Ministres au moment des faits, le Parquet a procédé à la transmission des éléments d’enquêtes au Procureur Général de la Cour Suprême pour saisine de l’Assemblée Nationale, conformément aux dispositions pertinentes des articles 613 du code de procédure pénale et 15 de la loi portant composition, organisation et fonctionnement de la Haute Cour de Justice… ». En des termes plus clairs, c’est désormais à cette dernière de prendre le relais dans ce dossier aux fins de jugement des mis en cause, dont le plus en vu est l’ex-PM Soumeylou B. Maiga.L’étau se resserre-t-il sur l’ancien Premier ministre ?

En tout cas, il va bien lui falloir plus qu’une simple gymnastique intellectuelle pour opposer des arguments plus solides à ceux du bureau du Procureur anti-corruption, et éventuellement pour convaincre ses juges de la Haute Cour de Justice. On se souvient en effet que dans un mémorandum en défense, l’ancien Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga, avait remis en cause le rapport même du Vérificateur Général, qu’il trouve d’ailleurs « pas qualifié » pour toucher au dossier de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires, puisque frappé du sceau de la confidentialité pour secret défense !

Aussi mettait-il en avant le mandat donné, le 5 novembre 2013, par le Président de la République, Chef Suprême des Armées, à un intermédiaire qui était disposé à mobiliser le financement nécessaire à l’acquisition des besoins de l’Etat et procéder au règlement des fournisseurs à la livraison, tout en acceptant, sur la base d’une convention, d’être payé sur une durée de deux ans avec un différé d’un an.

«Je voudrai d’abord relever qu’il y a une question préjudicielle fondamentale : au regard des dispositions du CMP, du Code Pénal et de la Loi organisant le BVG, le Vérificateur Général ne pouvait mener cette mission. Il n’a pas l’attribution d’interpréter des dispositions législatives, surtout quand celles-ci sont «obscures» ou «imprécises». Cette mission relève de la Chambre Consultative de la Section Administrative de la Cour Suprême. Cette violation de la Loi vicie et corrompt tout son rapport, lequel est fait par une structure qui n’en a pas la compétence légale. Or en droit, lorsque la compétence est violée, le fond ne peut être validé… », avait-il laissé entendre, à l’époque, en guise de conclusion !

Ces mêmes arguments vont-ils suffire pour disculper Soumeylou B. Maiga et ses anciens collègues ministres dans ce dossier ? Les regards sont désormais tournés, en tout cas pour ce qui les concerne, vers le Procureur de la Cour Suprême, chargé de saisir l’Assemblée Nationale pour saisine de la Haute Cour de Justice.

A noter que d’autres dossiers impliquant l’ex-PM d’IBK, notamment celui <em>relatif aux « avions cloués au sol », suivent normalement leurs cours au niveau du Pôle Economique et Financier. D</em>e hauts gradés de l’armée, sur autorisation du ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé, ont déjà été entendus dans ce dossier par le Pôle Economique.

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>B.M. à la femme d’un journaliste, au lit, à 1h du matin (épisode II) :  « J’imagine dans quel maillot de bain tu te trouves… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/b-m-a-la-femme-dun-journaliste-au-lit-a-1h-du-matin-episode-ii-jimagine-dans-quel-maillot-de-bain-tu-te-trouves-2869779.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 08:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une histoire sensationnelle qui était encore dans les secrets des dieux, il y a quelque temps. L’affaire se passe à Banankabougou, en Commune VI, du district de Bamako. Comme quoi l’être humain peut facilement basculer dans la connexion libidinale si sa pulsion pathologique devient débordante. Et même loin de leur amante, certaines personnes, jonchées sur d’autres stratosphères, poussent l’outrecuidance comme par télépathie, pour atteindre leur semblant de douce moitié pourtant sur son lit conjugal. Cette affaire telle un feuilleton amoureux digne de Marimar, se déroule à Bamako.</strong>

Par un dimanche tranquille, la belle Oumou se marie à un confrère de la place. Avant le jour J, les deux tourtereaux pouvaient s’appeler 30 à 40 fois par jour et s’échanger plus de 100 SMS, comme quoi le cœur a ses raisons que la raison elle -même ignore. Nous n’avions jamais assisté à une telle furie amoureuse. Entre Ségou et Bamako, j’ai demandé à mon interlocuteur si je suis en train de rêver, tant les appels cumulés aux messages touchant aux sensibilités psychiques, sans discontinuer, se succédaient.

Les deux amoureux convolent en justes noces à la mairie de Missira peu de temps après. Et tout allait pour le mieux et notre coq était tranquille dans la basse - cour devant cette poule bien arrondie et boursouflée. Mais une nuit, vers 1 heure du matin, un appel téléphonique qu’on a pris l’habitude de présenter comme l’appel de la discorde vient gâcher la douce nuit tranquille. En effet, une voie calme et envahissante déclarait sobrement au bout de l’appareil : « Bonsoir ma chérie ». La dame soliloque. Le mari croit entendre une voie masculine, mais ne panique pas, évite de se rétracter et garde sa position tout en faisant semblant de ronfler. La femme est rassurée que l’homme se morfond dans un sommeil réparateur au Pôle Sud… La conversation se poursuit dans un calme olympien avec une telle indiscrétion et une voie à peine audible que notre Monsieur perd finalement patience lorsqu’il entend soudainement : « J’imagine dans quel maillot de bain tu te trouves… ».

L’homme sort de son silence trompeur, demande à sa femme l’origine de la voie mystérieuse. Celle-ci tente de mettre le téléphone hors de portée de son mari quand une course poursuite s’en suit. L’homme, plus agile, et plus habile, tape sur la main de sa douce moitié qui laisse échoir l’appareil vite récupérée dans une chienlit indescriptible par l’époux. Il demande ensuite à sa femme : « de qui de tels propos émanaient ». Mutisme. Il regarde le dernier appel, il est surpris. C’est le numéro de celui qui est présenté comme l’Oncle maternel de sa femme. Malgré les invectives et autres insinuations de sa femme, il garde le téléphone face aux menaces et chantages qui pleuvaient. Le lendemain, le téléphone est remis au Procureur de la Commune VI. Quelques 72 heures, plus tard, ce dernier tente l’appel à partir du dernier numéro incriminé. La réponse est sans appel : « Ah! Ma chérie… ». « Monsieur c’est la déclaration que je cherchais, c’est Untel Procureur, vous êtes en train de casser le foyer d’un couple ». Toute honte bue, l’Oncle adultérin rompt la communication, se morfond dans un regret pitoyable. Surprise encore : il s’agit bien d’un dirigeant sportif, un haut cadre d’un club régional auquel il est responsable du comité de coordination. On quitte Bamako pour Koulikoro puisque la copine a transité par ici avant d’être envoyée aux Etats - Unis. A suivre l’Oncle clochard…

<strong> </strong><strong>L’appelant est un cadre sportif de Koulikoro</strong>

<strong> </strong>Suite à l’injonction du procureur dans le dossier, le dirigeant sportif tente d’étouffer l’affaire par le silence et l’usure du temps. Les investigations ont prouvé que lors du mariage célébré à la mairie de Missira, le cortège s’est immobilisé à l’hippodrome pour les salutations d’usage chez ce même oncle. Buffet garni, boisson qui coulait à flots, photo de famille improvisée, la liesse était au rendez vous. Personne ne pouvait imaginer que ce dirigeant sportif était adultérin. Face aux preuves qui s’accumulaient, Oumou fait ses valises. On était à quelques encablures de la fête de TABASKI, la veille, j’allais dire à 24 heures de l’événement. Notre dulcinée disparaît dans la nature abandonnant un mari cocufié et crucifié dans son âme et dans son cœur. Il fume, fume, fume toujours.... La cigarette était son stimulant et son seul moyen de survie. Il frôle la crise cardiaque ou d’être tombé en syncope. Quand on évince quelqu’un en amour, son émotion passionnelle peut être mortelle.

Il faut savoir que les phobies et la névrose anxieuse sont la manifestation psychique d’une accumulation de la tension génésique fruste, de l’excitation sexuelle frustrée. La libido associée aux pulsions du MOI peut être mortelle. Les spécialistes de la pulsion pathologique sexuelle synchronisée à un cœur meurtri vous diront qu’un tel état d’esprit cohabite avec SATAN et l’Ange de la mort. Et Freud le psychanalyste dresse bien un tel tableau sombre : « La libido peut se transformer en angoisse ». L’état psychologique qui se manifeste par l’envie de s’engager dans un comportement sexuel a été brutalement rompu chez notre ami. L’on comprend alors aisément l’état de dépression morale qui envahissait cet humain naturel.

Ce dirigeant sportif a scellé le divorce d’un homme honnête. Pour mieux profiter de la fille, il l’a envoyé dans le pays de l’Oncle SAM, les Etats - Unis, où elle a basculé dans la prostitution… A suivre.

<strong>Issiaka Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé et ses ravisseurs injoignables :   Les négociations achoppent</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/soumaila-cisse-et-ses-ravisseurs-injoignables-les-negociations-achoppent-2869788.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 08:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), SoumaïlaCissé est toujours introuvable. Certes, il vit, mais supporte douloureusement une blessure à une main consécutive à son enlèvement. Il dort à la belle étoile ou entre grottes et flores. Si santé signifie paix de l’âme, physiquement apte et exempt, mais aussi moralement irréprochable, alors Soumi est malade. Mais l’opposant malien n’est pas abandonné à son propre sort. Pour preuve, la Sécurité d’Etat est au fur et au moulin pour décrypter le moindre indice pendant que le ministère de la Sécurité intérieure s’active pour coordonner les actions et éviter tout aventurisme délibéré pour ne pas disperser les forces comme le cas d’Amadou Kalossi, maire de Koumaïra lequel vient de se faire kidnapper par les mêmes jihadistes après un « raid » solitaire dans le cadre d’une médiation unilatérale.</strong>

La démarche et le degré d’engagement de la Sécurité d’Etat, cumulés aux motivations du département de l’Intérieur redonnent l’espoir à tout un peuple.

Notre frère, ami et compatriote SoumaïlaCissé est l’otage des jihadistes depuis le 25 mars dernier quand son convoi a été attaqué et intercepté par des hommes armés identifiés comme des éléments d’Amadou Kouffa alors qu’il revenait de Niafunké où il était en campagne électorale en vue des législatives passées (il a été élu dès le premier tour le 29 mars). Rapt au cours duquel son garde du corps a trouvé la mort entre Saraféré et Koumaïra sa future destination à l’invitation du maire de cette localité, lui aussi, pris par les ravisseurs comme susmentionné. Mais depuis deux semaines, des factions rebelles sont en guerre. Pour l’heure, les ravisseurs privilégient ces combats au détriment des négociations désormais interrompues en attendant la fin des hostilités inter jihadistes. Face à cette équation énigmatique, Soumi a-t-il été transféré dans la forêt du Wagadou ?

Cette forêt est extrêmement dense, difficile d’accès, davantage assombrie par la présence de grands arbres apanages de la forêt humide, mais aussi habitée par les malfaiteurs incarnés par les Jihadistes. Ici, en raison de sa position géographique, tout échappe aux images satellitaires et les frappes aériennes attribuables aux armes conventionnelles sont aléatoires. SoumaïlaCissé, souvent annoncé dans la forêt du Macina, a-t-il « atterri » dans ce bagne naturel, une zone inhabitée et un refuge idéal pour bandits armés ?

<strong> </strong><strong>Les négociations au point mort</strong>

<strong> </strong>Le gouvernement malien est aujourd’hui très impliqué contrairement à ce que certains insinuent dans la libération de l’opposant malien. Seul hic : les ravisseurs sont injoignables au téléphone à l’heure actuelle. Cette situation est consécutive aux récents accrochages entre différentes forces du mal au nord. Cela a relégué au second plan les discussions ou négociations, pourtant avancées, entre les services habilités maliens et la tendance Amadou Kouffa. Le paiement d’une rançon ? Oui, il en a été question. Les mercantilistes humains attendent toujours des propositions alléchantes de nos autorités. Le paiement de la rançon n’est pas la seule panacée pour libérer Soumi, l’échange des prisonniers devra également intervenir dans ce commerce éhonté. Il ressort de nos sources que la rançon a été fixée à 50 milliards de FCFA, que la tentative de ramener l’offre à « 3 petits milliards » est à l’origine de la volte - face des hommes sans foi ni loi. D’ailleurs, nous écrivions dans notre précédente édition que les présidents Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, MackySall du Sénégal et Dénis SassouNGuesso du Congo n’auraient posé aucun obstacle quant au paiement d’une éventuelle manne financière, dans la discrétion, certes, mais que tout préalable reste que « Soumi recouvre la liberté ». Mais le montant indexé est exorbitant. Ousmane IssoufiMaïga qui coordonne la Cellule de crise pour la libération de SoumaïaCissé est un gros travailleur qui agit par anticipation, mais qui n’a pas la ruse d’un ATT, doué et fin connaisseur des terroristes. Il serait à son rôle ici.

Cependant, il faut agir vite car le patron de l’opposition souffre. Il est malade. Il a été touché à la main lors de son arrestation.

<strong>D’une blessure bénigne à une plaie béante ?</strong>

<strong> </strong>Le journal « Le Matinal » a fait un travail de fourmi pour avoir des informations dans les moindres détails concernant SoumaïlaCissé. Ce qui ne fait aucun doute, c’est que l’opposant malien a une blessure, « bénigne », dit-on, à un doigt consécutive à son arrestation.

Pour ce policier spécialiste en criminologie et coutumier des enquêtes sur les braquages et l’attaque de véhicules, le Garde du corps du patron de l’URD a été immobilisé par des tirs de rafales venant des ravisseurs, touchant également le chauffeur assis à gauche, lui aussi blessé. Dans l’incident, le Garde du corps a riposté et a été mortellement atteint. Puisque Soumaïma était assis juste derrière son protecteur ou sa garde rapprochée, un éclat de balle ou un projectile quelconque l’aurait blessé à la main ou au doigt. Certains pensaient même que le Garde ne peut être tué sans que Soumi ne soit atteint par une balle de par sa position accrochée.

La présidence de la République malienne salue la disponibilité des services de renseignement, mais aussi celle du département de l’Intérieur. Les dernières nouvelles indiquent des correspondances entre la Sécurité d’Etat et les ravisseurs, selon des sources très imbibées dans l’affaire. Les parties étaient sur le point de trouver un accord lorsque les hostilités entre camps antagoniques ont commencé. Dès lors, selon des informations, les ravisseurs sont devenus injoignables. Des proches de Moussa Diawara, Directeur de la S.E. indiquent qu’il ne dort plus, que le Général Salif multiplie, lui aussi, les initiatives. Tout semble mis à contribution pour que l’enfant de Niafunké recouvre sa liberté. « IBK est satisfait de leur degré d’implication et d’engagement » relève une source proche de la famille présidentielle.

<strong>       </strong>Un bémol toutefois, la blessure à une main du mari d’Aminata Traoré. On craint que la plaie ne gangrène. Il semble que des médicaments auraient été envoyés. Mais avec les affrontements fratricides entre eux, leur position n’est plus fixe. Certains pensent qu’il a été muté vers la forêt du Macina alors que les plus avisés pensent qu’il est dans l’enfer du Wagadou, sombre, rocailleux, et inaccessible, même par vue satellitaire, loin des combats quotidiens de Kidal et environs. Faut-il aujourd’hui faire appel à ATT, rompu à la haute négociation et familier des ravisseurs ?

<strong> </strong><strong>Issiaka Sidibé</strong>

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<title>Législatives du dimanche dernier :   Le RPM chute, l’ADEMA renaît, le MPM surprend</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-dimanche-dernier-le-rpm-chute-ladema-renait-le-mpm-surprend-2869785.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 08:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au-delà du COVID-19 et de l’insécurité, les Maliens ont accompli timidement leur devoir civique pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale. Si l’URD s’affirme à Bamako, le RPM est en perte de vitesse sur toute l’étendue du territoire national, pendant que l’ADEMA entame sa mue. L’ADP-Maliba se maintient avec cependant la percée surprenante du MPM d’Hady Niangado, la survie de YELEMA, la perte de l’ASMA, l’agonie de la CODEM, mais la mort certaine du CNID constatée par le médecin légiste de l’Assemblée Nationale.</strong>

<strong> </strong>Dans cette élection, il faut attribuer la mention BIEN au gouvernement d’avoir pu organiser dans des conditions exécrables ces élections législatives. D’abord pour combler un vide constitutionnel avec des députés devenus arrogants et sans réelle légitimité. Les Maliens sont contents de voir siéger dans le futur parlement des hommes de la trempe de Moussa Mara, de SidikiNfa Konaté, d’Aliou Diallo, d’Assarid Ag Imbarcawane, de Marimantia dit BIG Mari, de Karim Kéita, sans oublier le chef de file de l’opposition malienne SoumaïlaCissé qui vit avec ses ravisseurs entre le nord, la forêt du Macina et celle du Wagadou… Ils seront l’attraction de la nouvelle Assemblée Nationale.

Commençons par le RPM qui conserve sa place de première force politique du pays mais avec un nombre de députés oscillant entre 44 et 50. Le parti du Tisserand tisse mal actuellement car elle a perdu Bamako avec deux élus au maximum. L’ADEMA a rebondi et devient la deuxième formation politique avec 22 à 23 députés qui auraient pu être bonifiés si les rouge et blanc sortaient indemnes de leurs empoignades à Bougouni, Yanfolila et Kati où elle était pourtant en bonne posture. Le parti de la Poignée de Mains arrive troisième en dépit du rapt de son président attitré qui dort actuellement inconfortablement dans les « nids » terroristes. Fait marquant, l’URD a presque raflé la mise à Bamako à l’exception des communes II et IV, toute chose qui augure de belles empoignades pour les joutes présidentielles à venir. Puis, viennent le MPM d’Aly Niangado, l’ADP-Maliba de l’incontournable Aliou Diallo, et l’honorable place occupée par YELEMA de Moussa Mara. Quant à l’ASMA, elle se positionne dans le ventre mou du classement un peu en retrait avec la SADI et le PRVM - Fasoko.

La déception de ces législatives viennent de la CODEM un parti qu’on présentait comme étant sur la montante, humiliée à Sikasso. C’est le transfuge du parti Hady Niangado qui a fait feu de tout bois, comme quoi c’est bien lui qui tirait la locomotive CODEM. Mais l’histoire retient sauf erreur de notre part, que c’est la première fois que le CNID du Grand MountagaTall s’est affaissé comme un château de carte en étant absent de l’Assemblée Nationale depuis l’instauration de la démocratie dans notre pays. Le CNID, parti du Soleil Levant, devient une formation politique du « Soleil Tombant ». Notre Mountaga National avait prévu un tel désaveu et avait réclamé à cri strident le report des élections. Il n’a pas été entendu. A défaut de verser des larmes il se souviendra d’anciens ténors comme Maître Demba Traoré, N’Diaye Bah, Tall de la direction des transports, des cadres qui faisaient illuminer davantage le Soleil CNID.

Mais la versatilité des décideurs maliens a été matérialisée par le maintien de la candidature du prisonnier Bakary Togola et surtout son élection à Bougouni. En effet, le bagnard a été élu alors que les pouvoirs publics lui reprochent des détournements de plusieurs milliards de FCFA. Pour son cas, on est en tain de contourner la loi pour sa libération. On va le couvrir d’immunité parlementaire pour le sortir de prison comme quoi on n’est pas sérieux dans notre pays… Cette situation dénote de l’irresponsabilité des responsables maliens, du laxisme de la justice et de l’immoralité de la Cour…

Ces élections se sont achevées à un moment où IBK fait face à des dossiers brûlants comme la crise sanitaire du COVID-19, l’insécurité au nord, la situation alarmante des enseignants, le stand by des religieux, l’ire des hommes en blouse blanche, le mécontentement de plus en plus croissant dans l’armée et les cicatrices de la mort du journaliste Birama Touré… Et surtout prier que Soumi national arrive saint et sauf, c’est - à - dire vivant.

<strong> </strong><strong>Oumar Ouattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Acte final des législatives à Kolondièba :   Mariko à genoux devant SidikiNfa Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/acte-final-des-legislatives-a-kolondieba-mariko-a-genoux-devant-sidikinfa-konate-2869780.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 07:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élections législatives, version second tour, se sont tenues dans une ambiance de crise sanitaire de COVID-19 et d’insécurité généralisée à travers la République. Certains ténors politiques ont été laminés dans leur circonscription à l’image de la Commune V où Moussa Timbiné a été écrasé, de Kati, Sikasso et surtout de Kolondièba où SidikiNfa a terrassé l’ogre Oumar Mariko pourtant arrivé avec tout son staff de campagne dans la localité.</strong>

<strong> </strong>

On avait prédit la déculottée à l’enfant de Kolondièba dans son fief électoral dans ce combat historique que se sont livrés Sidiki Konaté qui défendait la liste RPM - URD et Oumar Mariko du parti SADI candidat à sa propre succession. Quand deux éléphants se battent, c’est l’herbe qui en souffre le plus. Sidiki est bien désormais le nouveau Roi de Kolondièba. Oumar Mariko est tombé les armes à la main, mais l’ancien Directeur Général de l’ORTM est son colistier étaient trop fort pour l’ancien Secrétaire Général de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM), fer de lance de la démocratie au Mali en 1990, un des artisans de la chute du Général déchu Moussa Traoré. La hargne de Mariko, ses morsures à pleines dents et sa détermination n’ont pas suffi. Les résultats officieux provisoires attribuent presque 60% à l’alliance RPM-URD.

&nbsp;

Dimanche dernier, les deux mastodontes, comme prévu, se sont engagés dans une bataille à corps perdu, sans complaisance aucune.

&nbsp;

Pour rappel, après la publication des résultats définitifs du premier tour par le ministère de l’Administration territoriale, c’était le statu quo ante pour les deux poids lourds actuels de la circonscription électorale de Kolondièba. Vu les antagonismes et les enjeux, le Journal Le Matinal s’est déporté sur le terrain en menant méticuleusement des investigations… Il est ressorti ainsi de nos enquêtes que l’ancien directeur de l’ORTM disposait d’une longueur d’avance sur le parti SADI d’Oumar Mariko nonobstant une campagne de presse en sa faveur. La liste RPM - URD a mené une campagne civilisée, évitant de basculer dans l’animosité. Mariko a pris ses valises pour élire un temps domicile à Kolondièba avant d’y retourner bredouille. Hum ! Mariko au pilori ?

&nbsp;

Dans notre entreprise, notre équipe a fait mouvement dans la circonscription en enjambant la zone par Zantiéboubougou, par la voie de Koumantou en passant par Babiléna, puis par Kébila en empruntant la route de Massala jusqu’à Kolondièba. On a pourfendu la zone en nous rendant à Korobala, Falani et Samba (le village du chanteur décédé Samba Oussou)… Le constat général est que les villageois avaient un penchant pour l’enfant de Tousséguéla. Cela, nous l’avions écrit, pour trois raisons fondamentales : la première est l’appartenance directe de Sidiki à la « royauté », s’il en existait, un pur produit du terroir qui n’a pas oublié ses origines. La deuxième raison est liée strictement à la première puisque c’est le peuple de la localité qui a réclamé la candidature sans ambages de l’ancien DG de l’ORTM, ses parents étant anciennement des personnalités respectables et respectées des villageois, ayant servi, ici, comme une vache laitière pour les populations. La troisième est que Sidiki a aidé les populations par humilité et d’une manière sublime sans même avoir d’ambitions pour la députation. Il n’a jamais offensé Mariko pendant la campagne malgré des dénigrements lui collant l’étiquette de détournement de fonds à grand renfort entamée dès l’annonce de sa candidature dans les médias. Cela n’a rien enlevé à son mérite. Sidiki est tout simplement un grand Homme.

&nbsp;

On se souvient des propos de cet autochtone de Korobala, Samou Diakité : « On ne retrouve aucune trace, même d’un simple robinet attribuable à Mariko ». Et s’interroge comment « le peuple de Kolondièba le suivra encore ». Pour Adama Koné de Massala, « Le parti SADI estime que c’est la population qui doit financer les activités du candidat et qu’à ce rythme les localités ne se développeront pas ». Pour cette dame, « Sidiki a l’expérience et l’expertise pour aider les femmes, les jeunes et les enfants en tant qu’ancien ministre et ancien directeur de l’ORTM car rompu à ce genre d’exercice ».

&nbsp;

Donc c’est sur des critères précis que Mariko a été battu à plate – couture par un Homme connaissant mieux le terrain que lui. Comme le dit cet adage : « un jeune chien est plus agile et vite sur jambe, mais il n’a pas le flair, l’expertise et l’expérience du vieux chien ». Et croire que l’uppercut de Sidiki a renvoyé Mariko tout droit au tapis incapable de se relever malgré le décompte à venir du président de la Cour Constitutionnelle, l’enfant de Tousséguela est tout simplement un animal politique et bien parti pour faire carrière à l’hémicycle. Nul doute. Il en a la carrure, l’étoffe et l’intelligence.

<strong> </strong>

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

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<title>L’Usine de fabrique de briques de Kati Kambila :  Pour révolutionner l’industrie du bâtiment du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/lusine-de-fabrique-de-briques-de-kati-kambila-pour-revolutionner-lindustrie-du-batiment-du-mali-2869778.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 01:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>SOPROMAC Immobilière est une entreprise citoyenne. Elle prouve un peu chaque jour son utilité dans l’arène du bâtiment au Mali. Outre la construction des maisons bâties, la société scrute l’horizon et est désormais orientée vers la production massive des briques. Avec cette unité, SOPROMAC prend son envol et son indépendance dans le domaine de la construction des logements sociaux. Elle n’est plus tributaire des affres des producteurs de briques qui l’handicapaient, mais surtout bénéficie d’une qualité exceptionnelle dans la fabrique des briques. Elle peut aussi venir en rescousse à d’autres acteurs en besoins de briques.</strong>

<strong> </strong>L’usine a été inaugurée, on se rappelle, le lundi 5 décembre 2016 par le ministre l’Habitat et de l’Urbanisme de l’époque Ousmane Koné en présence de son homologue du Développement industriel Mohamed Ag Ibrahim, du représentant du ministre de la Promotion des investissements et de l’initiative privé, du gouverneur de Koulikoro, et de l’Ambassadeur de la Turquie au Mali, partenaire de la SOPROMAC sans oublier la BMS, l’actrice financière de la société.

Créée pour aplanir le souci des Maliens en matière de logement décent accessible à tous, la Société de production des maisons construites plus connue sous le sigle SOPROMAC - Immobilière s’est, depuis le 5 décembre 2016, lancée dans la fabrique des briques au Mali. La création de cette usine est d’autant plus importante et salutaire pour le secteur du bâtiment que la plupart des entrepreneurs ne respectent pas les normes de sécurité dans le cadre des travaux de constructions avec des cas d’écroulements d’immeubles qui cèdent comme un château de carte, faute de suivi et de négligence.

<strong> </strong>« L’usine est conçue pour contribuer à améliorer la qualité et les délais de réalisation des constructions et combler un vide énorme dans un secteur soumis aux exigences d’une perpétuelle modernisation », avait noté, on se souvient, le ministre avec satisfaction.

L’usine de Kati Kambila a été créée pour faire valoir la qualité en matière de fabrique des briques. Elle est située dans la Commune rurale de Kati Kambila. Œuvre de la société de production des maisons construites avec comme Partenaire financier la BMS - sa, cette Unité de fabrique bénéficie aussi de l’appui de WTC et UK investment Group de la Turquie. Son objectif principal est la construction de qualité en matière immobilière pour le mieux-être des populations maliennes. Il faut savoir que ladite usine a une capacité de production journalière de 20 000 briques qui peut être améliorée. Mieux, elle emploie, à titre permanent, 50 personnes et 40 autres temporairement. Aux dernières nouvelles, ce chiffre est en hausse car SOPROMAC recrute dans main d’oeuvre locale.

Kati Kambila est l’illustration à satiété du partenariat public - privé dans le cadre du développement du Mali. Ce qu’il faut également retenir, c’est que les 1000 logements de Kati Kambila pour les militaires ont pu être parachevés sans anicroches grâce au concours de l’usine de briques sans laquelle les délais n’auraient pu être respectés. Et lors de l’anniversaire de l’armée le 20 janvier 2019, IBK a été formel quand il a déclaré qu’il n’a jamais vu « de logements sociaux avec une telle réussite dans l’organisation, le plan et une prouesse architecturale dans le cadre des maisons bâties ».

Aujourd’hui, la directrice de cette usine Madame DiabyDoussouAdamaBagayoko s’emploie pour qu’elle puisse être davantage opérationnelle en prenant en compte les préoccupations des autres entreprises de bâtiment. Vu sous cet angle, l’usine de Kambila apparait comme un bâtisseur - développeur. Grâce aux technologies utilisées venues droit de la Turquie, SOPROMAC est présente dans plusieurs villes maliennes. Elle est sollicitée par l’administration, les députés pour la construction d’infrastructures dans leurs localités, les sociétés privées pour la construction d’œuvres utilitaires.

La société s’est aussi engagée pour traduire en acte concret la vision du chef de l’Etat de fournir un toit à chaque malien. Et tous les experts sollicités se sont accordés pour dire que la qualité des briques de SOPROMAC répond aux normes requises et ne souffre d’aucune ambiguïté.

<strong> </strong>

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Enlèvement de l’opposant Soumaïla Cissé :  Les ravisseurs réclameraient 50 milliards FCFA et la libération de leurs prisonniers Des Chefs d’Etats prêts à débourser</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/enlevement-de-lopposant-soumaila-cisse-les-ravisseurs-reclameraient-50-milliards-fcfa-et-la-liberation-de-leurs-prisonniers-des-chefs-detats-prets-a-debourser-2868529.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 09:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’enlèvement de l’opposant malien Soumaïla Cssé continue de susciter des inquiétudes non seulement au Mali, mais aussi, en Afrique et à travers le monde. La médiation est devenue très difficile puisque les ravisseurs s’en prennent désormais systématiquement à tout intervenant, toute chose qui complique la situation. Ils veulent leur propre interlocuteur. Soumi bénéficie, aujourd’hui, de la compatie d’un peuple acquis à sa cause, de la crainte des autorités de le livrer saint et sauf à son parti, mais son imprudence est aussi engagée dans ce rapt en déambulant « seul » dans cette zone de non - droit au détriment de sa sécurité sans se faire épauler par des forces régulières ou étrangères. En attendant, nos infos indiquent une mobilisation générale exceptionnelle en vue d’obtenir sa « relaxe ».</strong>

<strong> </strong>

Ce qu’il faut d’abord retenir, c’est que les Jihadistes n’ont pas d’amis. L’arrestation d’Amadou Kolossi en est une illustration satisfaisante. Au Mali, ici, Mahmoud Dicko a tempéré ses ardeurs en revoyant ses ambitions à la baisse, au risque d’être fait, à son tour, prisonnier, lui qui était présenté comme proche des ravisseurs. Quant à l’ancien PM Ousmane Issoufi Maïga, il n’ose pas s’aventurer dans ce bourbier sachant la pente glissante qui l’attend. Dans cette affaire, chacun raconte sa part de vérité comme pour faire croire qu’il détient le bon bout, la bonne information. Il faut savoir que ces Jihadistes sont équipés en technologie de dernière génération. Ils n’ont pas besoin de la SOTELMA - MALITEL ou d’ORANGE - MALI pour communiquer... Ils sont directement connectés sur satellite, reçoivent les appels et les messageries à la seconde près. Mieux, ce ne sont pas des parias de la nature et ne sont pas désorientés car BARKHANE, MINUSMA et FAMA savent où les localiser et où les trouver. Mais leur traque est problématique et suicidaire puisqu’en cas d’attaque d’une de ces forces, ces kamikazes d’une autre nature ne se privent pas d’exécuter l’otage puisqu’ils ont droit de vie et de mort sur lui. Vu sous cet angle, la patience est la seule issue et non la précipitation et la désinformation. Mais prions, tous, Dieu pour Soumi. Car en son absence, l’URD, sa formation politique, est acéphale et le peuple malien orphelin de son opposant. Inch’Allah, il reviendra parmi Nous.

&nbsp;

Les ravisseurs sont habitués au saupoudrage, au papier peint ou à présenter un portrait - robot trompeur en jouant sur la conscience des gens. De constat, Soumaïla Cissé, comme tout bon enfant du Nord du Mali, a fait l’école coranique… Il m’a dit un jour qu’il est versé, imbibé et parfaitement connaisseur des sourates…, il peut réciter même dans son sommeil les 5 piliers de l’islam, que les insinuations des Jihadistes sur ce sujet visent à atteindre la morale et la sensibilité des Maliens, que sais-je encore ?

<strong> </strong>

<strong>Des chefs d’Etats en rescousse</strong>

<strong> </strong>

L’enlèvement de Soumaïla Cissé, le mercredi 25 mars, après son meeting à Niafunké dans le cadre de la campagne pour les législatives prévues le 29 mars dernier, a fait un tollé général. Son véhicule, avec un autre, a été kidnappé entre Saraféré et Koumaïra où il se rendait à l’invitation du maire de la localité, lui aussi membre actif de l’URD, supposé pourtant « proche » des Jihadistes. Il vient de se faire arrêter en faisant la médiation unilatérale pour obtenir la libération de son président. Les Jihadistes n’aiment pas les négociations « à ciel ouvert », mais en aparté. Ils aiment la discrétion et s’assurent qu’ils ne sont pas en danger. Des pistes existent, des hommes aussi. Toutefois, l’affaire dépasse le seul cadre national. C’est pourquoi le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, son homologue sénégalais Macky Sall, mais aussi le Congolais Dénis Sassou N’Guesso s’activent dans la plus grande discrétion pour faire libérer celui qui a passé 8 ans à la tête de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) où il a enregistré des résultats flatteurs. Pour eux, rien ne sera de trop pour libérer un des leurs. « Qu’il soit seulement libre » indique notre source. C’est cette piste qui est sérieuse, ce d’autant que les ravisseurs ont mis la barre très haut. Ils réclament la rocambolesque somme et super cagnotte de 50 milliards de FCFA soit plus de 76 millions d’euros. Ce n’est pas tout car amadou Kouffa demande aussi la libération de leurs prisonniers détenues dans les geôles maliennes. En prélude à la « relaxe » de Soumi, on ne sait pas encore si parmi les personnes graciées par IBK en raison du coronavirus se trouvent les bagnards jihadistes, dont l’un des plus célèbres est le poseur de mine attitré du front terroriste. Il faut donc croire que les chefs d’Etats de la sous-région et africains mobilisent et se mobilisent pour que notre compatriote puisse recouvrer sa liberté. Des langues se sont même déliées pour dire que le mutisme d’IBK autour du sujet procède de cette situation.

<strong> </strong>

<strong>Issiaka Sidibé </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flux d’armes de Libye vers le Mali :  Une source de réarmement pour les groupes armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/flux-darmes-de-libye-vers-le-mali-une-source-de-rearmement-pour-les-groupes-armes-2868515.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 07:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un Institut spécialisé en armement a examiné les armes récupérées à Gao, Sévaré et Tombouctou ainsi que des données dont la véracité a été vérifiée sur les saisies d'armes effectuées dans les régions de Gao (Ménaka et Touzzek), Kidal (Kidal et Tessalit), Mopti (Dialloubé) et Sikasso (Misséni). Ces données combinées fournissent un aperçu des armes et engins explosifs improvisés (EEI) utilisés par les groupes armés pro-gouvernementaux, séparatistes et islamistes dans la région du sud du Mali, frontalière avec la Côte d'Ivoire, et dans les régions septentrionale et orientale, frontalières avec le Burkina Faso voisin.</strong>

<strong> </strong>Cet Institut a confirmé que des armes de petit calibre 6, des munitions de gros calibre, des MANPADS 7 et des mines anti-véhicules en provenance de Libye ont été fournies à la fois aux groupes armés islamistes et aux mouvements armés séparatistes au Mali.

Depuis le début des opérations visant à reprendre le nord du Mali (Opération Maliba) à la mi-2013, les forces armées maliennes (FAMa) ont récupéré des obus de 106 mm et de fabrication belges au sein des arsenaux contrôlés par les acteurs armés ou dissimulés dans des caches de la région de Gao.

Selon les licences d'exportation d'armes belges, le fabricant (les Poudreries Réunies de Belgique (PRB)), n’a jamais exporté de munitions 106 mm au Mali. L’entreprise a toutefois exporté d’importantes quantités d'obus NR160 vers la Libye au cours des années 1980, avec des numéros de lot proches de la séquence relevée au Mali (Obus NR160A1 avec le numéro de lot 8-9 (1980), documenté à Sebha, en Libye, en juillet 2015 ; obus NR160A1 avec le numéro de lot 8-8 (1980), faisant partie du matériel saisi après 2013 lors de l'Opération Maliba, à Gao, au Mali, et documenté en septembre 2015.

Les groupes armés du nord du Mali confectionnent régulièrement des EEI utilisant des mines anti véhicules PRB M3. Le régime de Kadhafi a détenu d’importantes quantités de ce type de mines au cours des années 1980. L’Institut a documenté la présence de mines PRB M3 affichant les numéros de lot BMP 1-19 et BMP 1-21 à Sebha (Libye) ainsi qu’une mine PRB M3 avec le numéro de lot BMP 1- 20 récupérée près de Kidal, au nord du Mali, en juin 2015. Il demeure incertain si les mines M3 fréquemment observées au Mali proviennent des stocks libyens ou des champs de mines situés le long des frontières de la Libye. Des responsables tchadiens ont confirmé que l'armée libyenne a disséminé de nombreuses mines PRB M3 le long de la frontière, lors du conflit entre le Tchad et la Libye et de l'occupation de la bande d'Aouzou dans les années 1990.

Les habitants de la région du Tibesti, au nord du Tchad, indiquent également que les champs de mines dans cette région servent occasionnellement de sources d’approvisionnement pour les réseaux de trafic qui transitent par le nord du Niger et pour les groupes armés opérant dans la région du Sahel.

Avant la chute de Kadhafi, la principale route de transit des armes et des groupes armés entre la Libye et le nord du Mali a historiquement transité par la région connue sous le nom de Passe de Salvador, le long des frontières algérienne et nigérienne. Cette route traverse ensuite les régions Tahoua et du Tillabéry à l'ouest du Niger, entrant au Mali par la région où se croisent les triple frontière Niger-Mali-Burkina Faso. Des combattants touareg et des civils, ont notamment utilisé cette route pour se déplacer entre Oubari et Sebha, dans le sud de la Libye, et la région de Kidal, au nord du Mali (Lacher, 2014).

Des combattants touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) déclarent qu'ils ont également reçu du matériel et un soutien logistique, à des conditions commerciales, de la part de convois Tobou entre Sebha et Kidal.

Les interviews réalisées avec des membres touareg appartenant à des groupes armés loyalistes et séparatistes, ainsi que les saisies réalisées par les forces internationales, indiquent que cette voie est devenue plus difficile à emprunter en raison d'une surveillance accrue. Toutefois, des convois transportant des combattants, des armes et d'autres fournitures ont continué à l'utiliser au moins jusqu'à la mi-2015 (bien que le nombre et la taille des convois aient diminué par rapport à la période 2011-13).

Ces mouvements continuent d'être orchestrés par une combinaison de loyautés communautaires et commerciales. Par exemple, les combattants touareg de toutes les parties engagées dans le conflit séparatiste du Mali estiment que, immédiatement après que le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (GATIA), pro-gouvernemental, aient pris la ville stratégique d’Anefif à la mi-août 2015, chassant le mouvement anti-gouvernemental du MNLA à forte composante IfoghasTuareg, un convoi important de personnel Touareg Imghad et Ifoghas a quitté Sebha en Libye pour ravitailler leurs homologues touareg au Mali. Ces combattants auraient voyagé ensemble jusqu'à Aguelhok, avant de se séparer en deux groupes, l'un soutenant les forces GATIA et l'autre les forces du MNLA ennemi.

<strong>Rassemblés par O.O</strong>

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<title>COVID 19 : Détresse sociale et sanitaire en perspective pour les travailleurs du secteur informel</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-detresse-sociale-et-sanitaire-en-perspective-pour-les-travailleurs-du-secteur-informel-2868516.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 07:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La pandémie du COVID 19 qui sévit dans le monde depuis un certain temps  gagne du terrain dans notre pays.

Pour y faire  face des mesures ont été prises par nos autorités allant des mesures barrières aux mesures de fermeture des frontières, de couvre-feu.  Même si elles sont à saluer, les conséquences économiques  de certaines mesures ont commencé à impacter négativement les activités  de bon nombre de maliens du secteur informel qui occupe environ 80 %  de la population active.

Beaucoup d’entre eux se trouvent du jour au lendemain sans revenus les jetant dans une précarité sans précédent.   Le manque de revenu se traduira dans les jours  à venir par un manque  de subsistance mais surtout par  un manque de couverture sociale notamment l’AMO dont bénéficiaient déjà certains et auxquels aspiraient d’autres.

En  effet, à travers AV+ beaucoup de travailleurs indépendants avaient commencé à bénéficier des prestations de l’INPS et surtout l’AMO en contrepartie de cotisations collectées par AV+ et versées à l’INPS ; d’autres aspiraient et ont cru  voir leurs problème de santé réglés depuis la signature des accord cadres APCMM et AV+ pour les artisans  et la Chambre des Mines –AV+  pour les artisans miniers .

Aujourd’hui tout paraît compromis et si rien n’est fait cette détresse risque de devenir un désastre social et sanitaire car au problème de subsistance viendra  s’ajouter le manque de couverture santé (AMO) pour ces travailleurs et leurs familles.  Des mécanismes doivent être réfléchis et mis en place  pour la  prise en charge  de leurs cotisations couvrant une certaine période  et cela pour permettre à ceux qui bénéficient déjà  de la couverture sociale de continuer à en bénéficier et à des nouveaux de pourvoir adhérer  au régime  en ces moments troubles et où rien ne sera comme avant.  Les pouvoirs publics et au-delà les partenaires techniques et financiers doivent jouer leur partition  pour que  cette catastrophe aux conséquences humaines incalculables  puisse être  évitée à temps.

<strong>Mamadou SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>B.M à la femme d’un journaliste, au lit, à 1h du matin :  « J’imagine dans quel maillot de bain tu te trouves… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/b-m-a-la-femme-dun-journaliste-au-lit-a-1h-du-matin-jimagine-dans-quel-maillot-de-bain-tu-te-trouves-2868512.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 07:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une histoire sensationnelle qui était encore dans les secrets des dieux, il y a quelque temps. L’affaire se passe à Banankabougou, en Commune VI, du district de Bamako. Comme quoi l’être humain peut facilement basculer dans la connexion libidinale si sa pulsion pathologique devient débordante. Et même loin de leur amante, certaines personnes, jonchées sur d’autres stratosphères, poussent l’outrecuidance comme par télépathie, pour atteindre leur semblant de douce moitié pourtant sur son lit conjugal. Cette affaire telle un feuilleton amoureux digne de Marimar, se déroule à Bamako.</strong>

Par un dimanche tranquille, la belle Oumou se marie à un confrère de la place. Avant le jour J, les deux tourtereaux pouvaient s’appeler 30 à 40 fois par jour et s’échanger plus de 100 SMS, comme quoi le cœur a ses raisons que la raison elle -même ignore. Nous n’avions jamais assisté à une telle furie amoureuse. Entre Ségou et Bamako, j’ai demandé à mon interlocuteur si je suis en train de rêver, tant les appels cumulés aux messages touchant aux sensibilités psychiques, sans discontinuer, se succédaient.

Les deux amoureux convolent en justes noces à la mairie de Missira peu de temps après. Et tout allait pour le mieux et notre coq était tranquille dans la basse - cour devant cette poule bien arrondie et boursouflée. Mais une nuit, vers 1 heure du matin, un appel téléphonique qu’on a pris l’habitude de présenter comme l’appel de la discorde vient gâcher la douce nuit tranquille. En effet, une voie calme et envahissante déclarait sobrement au bout de l’appareil : « Bonsoir ma chérie ». La dame soliloque. Le mari croit entendre une voie masculine, mais ne panique pas, évite de se rétracter et garde sa position tout en faisant semblant de ronfler. La femme est rassurée que l’homme se morfond dans un sommeil réparateur au Pôle Sud… La conversation se poursuit dans un calme olympien avec une telle indiscrétion et une voie à peine audible que notre Monsieur perd finalement patience lorsqu’il entend soudainement : « J’imagine dans quel maillot de bain tu te trouves… ».

L’homme sort de son silence trompeur, demande à sa femme l’origine de la voix mystérieuse. Celle-ci tente de mettre le téléphone hors de portée de son mari quand une course poursuite s’en suit. L’homme, plus agile, et plus habile, tape sur la main de sa douce moitié qui laisse échoir l’appareil vite récupérée dans une chienlit indescriptible par l’époux. Il demande ensuite à sa femme : « de qui de tels propos émanaient ». Mutisme. Il regarde le dernier appel, il est surpris. C’est le numéro de celui qui est présenté comme l’Oncle maternel de sa femme. Malgré les invectives et autres insinuations de sa femme, il garde le téléphone face aux menaces et chantages qui pleuvaient. Le lendemain, le téléphone est remis au Procureur de la Commune VI. Quelques 72 heures, plus tard, ce dernier tente l’appel à partir du dernier numéro incriminé. La réponse est sans appel : « Ah! Ma chérie… ». « Monsieur c’est la déclaration que je cherchais, c’est Untel Procureur, vous êtes en train de casser le foyer d’un couple ». Toute honte bue, l’Oncle adultérin rompt la communication, se morfond dans un regret pitoyable. Surprise encore : il s’agit bien d’un dirigeant sportif, un haut cadre d’un club régional auquel il est responsable du comité de coordination. On quitte Bamako pour Koulikoro puisque la copine a transité par ici avant d’être envoyée aux Etats - Unis. A suivre l’Oncle clochard…

<strong> </strong><strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Relation presse – imprimerie :   La contre vérité des chiffres</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/relation-presse-imprimerie-la-contre-verite-des-chiffres-2862985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 07:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secteur d’imprimerie est en train de devenir un réseau fraudeur et incontrôlable pour certaines personnes évoluant dans le domaine. A telle enseigne qu’il urge pour les imprimeurs de trouver une solution idoine à ce vol désormais organisé et qui nuit à leur réputation. Aujourd’hui, les journaux sont davantage déficitaires du fait de la pratique des imprimeries plutôt enclines à des attitudes malveillantes.</strong>

Ces pratiques consistent à tirer un surplus sur le tirage normal proposé par les organes de presse. Ce surplus constitue de facto l’intérêt des fraudeurs terrés dans les imprimeries et une perte colossale pour les journaux. Au décompte final, le surplus est directement comptabilisé comme des invendus. A titre d’exemple, si le journal tire 500 exemplaires, et que l’imprimeur fait un surplus de 300 à son propre compte, nous avons au total de 800 exemplaires produits à l’insu du directeur de publication ou de l’agent commercial qui s’érige souvent en complice. Et qu’au niveau de la vente proprement dite, 400 exemplaires soient écoulés sur le marché. Donc au lieu de 400 vendus, on te propose 100 vendus consécutifs à la production de 300 exemplaires parallèles dont le montant atterrit directement dans la poche du distributeur ou de l’agent commercial. Donc, eux deviennent plus riches que le promoteur du journal. Toute chose qui fait que les « imprimeurs », les fraudeurs ou les complices s’enrichissent et les journaux déjà déficitaires en production s’appauvrissent davantage. II arrive aussi que l’imprimeur ne soit pas forcément impliqué dans ce plan ou décompte macabre. Le deal se passe entre le tireur (conducteur de la machine) et le commercial.

Nous avons mené des investigations, certaines imprimeries gardent sur elles - mêmes les plaques imprimées qui constituent pourtant la propriété du journal. Elles reproduisent la production le lendemain. Il semble que les imprimeurs se plaisent dans cet exercice fraudeur tant que le journal se vend bien. Les plaques, elles, sont ensuite vendues à des fabricants de marmite à prix d’or.

Aujourd’hui, les promoteurs de journaux n’ont aucun moyen de contrôle sur les imprimeurs sauf pour les organes ayant leur propre imprimerie. Même là, la complicité est de mise entre le tireur et le commercial. Des exemplaires indus sont véhiculés sur le marché et constituent toujours des invendus pour le journal.

Ce problème déjà existant s’est accentué depuis que l’imprimeur a commencé la livraison en papier, calque et plaque. Toute la chaîne de production repose sur la bonne foi de l’imprimeur qui dit aider les organes souvent insolvables. On sait que tous les journaux au monde sont déficitaires du point de vue vente, mais la situation au Mali est catastrophique. Un directeur de publication m’a confié qu’il ne fait pas plus de 20 exemplaires vendus depuis qu’il a lancé son journal et qu’il compte déposer le bilan.

On a vu des distributeurs se construire des villas, s’acheter des taxis et des SOTRAMA pendant que le directeur se bat pour chercher sa pitance quotidienne, preuve que le vol est organisé dans le réseau de distribution.

Donc, les imprimeries sont interpellées car elles aussi sont victimes du vol de leurs employés. Affaire à suivre…

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<strong>Salif Diallo             </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Théorie et gestion du risque, de l’imprévision et de l’imprécision :  Le ministre de l’Intérieur Salif Traoré interpellé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/theorie-et-gestion-du-risque-de-limprevision-et-de-limprecision-le-ministre-de-linterieur-salif-traore-interpelle-2861827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 10:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Salif Traoré est le ministre qui a en charge la Sécurité intérieure du Mali. Les allégations de Mahmoud Dicko constituent un acte de casus belli, donc une déclaration de guerre. Le Religieux doit savoir que même en religion, les actes attentatoires contre la personne du Roi ou du président sont punissables et leurs auteurs considérés comme des personnes suicidaires.</strong>

Le Saint Coran instruit d’aider le pays ou le chef en difficulté et non semer la chienlit par des manœuvres rédhibitoires et rébarbatives qui torpillent.

Sur ce plan, le ministre Traoré est interpelé. Il n’a jamais failli à sa mission de défense de l’intégrité physique du Mali, à son devoir de bon militaire, de Malien sincère et sobre militant uniquement pour la cause nationale. Tous les actes qu’il a posés l’ont été dans un cadre strictement patriotique avec tact et responsabilité en tant que militaire chevronné et vigilant. Il reste certain que le Général Traoré n’utilisera pas la force lors d’un tel rassemblement, mais son intelligence pour éviter un affrontement direct si la manifestation est autorisée. Déjà, devant les élus de la Nation lors de son interpellation par les députés qui cherchaient à comprendre certains dysfonctionnements sur le terrain, il a répondu sans ambages qu’il faut « un réarmement moral des troupes et un sursaut national » de soutien. Salif sait que seule l’union des cœurs et des esprits nous permettrait de sortir de ce bourbier. Même l’opposant Soumaïla Cissé a régulièrement appellé à l’union sacrée autour de nos militaires.

La guerre a ses réalités. On ne peut pas dévoiler tous les secrets militaires et stratégies applicables sur le terrain au peuple. Les religieux les plus méritoires ont profité de la chaîne mère, l’ORTM et d’autres stations internationales comme AFRICABLE Télévision, un soutien indéfectible aux FAMA.

Décidément, rêver au pouvoir peut rendre sournois, peut être même fou.

Revenons à son appel à faire descendre l’enfer sur Bamako vendredi prochain, le ministre de la Sécurité intérieure est donc averti. Il ne sera pas le seul mais lui détiendra la pole position. Moussa Diawara de la Sécurité d’Etat devra coordonner avec Salif pour éviter des débordements et surtout qu’il n’y ait pas de mort d’homme. Au ministre Salif d’user de son intelligence tactique pour encadrer la manifestation et éviter des débordements et un embrasement de la situation.

En matière de prévention des risques ou de prévision d’actes administratifs unilatéraux ou actes de gouvernement, l’autorité compétente n’a pas le droit de dire : « Je ne savais pas ». C’est la théorie des prévisions et de l’imprécision qui prévaut. Au-delà, le Mali vit presque quotidiennement dans l’Etat d’Urgence même s’il n’est pas décrété tacitement par les autorités. Et aucun citoyen ne peut profiter de ce dilettantisme ambiant pour troubler l’ordre public.

<strong>Issiaka Sidibé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahmoud Dicko au Palais de la Culture samedi dernier :  Un discours va&#45;t&#45;en guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mahmoud-dicko-au-palais-de-la-culture-samedi-dernier-un-discours-va-t-en-guerre-2861824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 10:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le discours médiatique musclé de Mahmoud Dicko est presque identique (lire l’article sur les méditations apocalyptiques d’un imam) que celui prononcé en 2019 au stade du 26 Mars conjointement contre Soumeylou Boubèye alors Premier ministre et IBK. Sauf que cette fois ci, il ne bénéficie pas du soutien du Chérif MBouillé de Nioro et de l’appui des forces politiques résolument opposées à l’ancien locataire de la Primature. Les députés, même ceux de la mouvance présidentielle l’ayant soutenu, pour le départ du PM de l’époque, sont en campagne, pour le renouvellement du Parlement malien, incertains d’être réélus. Son discours, version 2020, est-il un cri de cœur dans le désert ? Décryptage.   </strong>

<em>« …Notre rassemblement est prévu pour le vendredi prochain, mais ce jour saint n’est pas celui indiqué pour notre bataille. Donc, je n’ai pas dit de s’armer, dès le vendredi. Mais, après vendredi, s’il n’y a pas réaction de la part des autorités, le peuple malien prendra son destin en main. Nous sommes 20 millions de Maliens, si l’on se présente, certains, prédestinés à la mort, perdront leurs vies, et d’autres survivront. Faisons confiance en Dieu et donnons-nous de la force pour éviter de nous faire distraire avec les mots d’ordre de la force Barkhane, de la Minusma. Tu subis le diktat de ces forces quand tu auras failli. Si tu restes fort, tout le monde te suivra. On ne peut pas venir nous dicter comment devons-nous nous comporter dans notre pays. Ce qu’ils ont fait à propos de Kidal est une mise en scène, c'est-à-dire, rassembler quelques individus et les escorter pour dire que l’armée est rentrée dans cette localité, c’est du cinéma. C’est une façon de nous ridiculiser. Personne ne peut nous dompter quel que soit le mobile de ta présence au Mali. Notre islam est un islam choisi, mais pas imposé. Donc, qu’on nous dise, dans la dignité, dans la sincérité, dans un cadre coreligionnaire, la vérité. Nous n’avons peur d’aucune menace au-delà de laquelle il n’y a que la mort. Alors question (s’adressant à l’assistance) : Avez-vous peur de mourir ? « NON, répond la foule, galvanisée et haranguée ». Avant de poursuivre : Je réitère mon appel pour le vendredi saint. Inch’Allah. Aussi, je lance un appel à mes frères (Yiad et Kouffa) d’observer une trêve. S’ils m’entendent avant le vendredi, tant mieux. Dans le cas contraire, j’invite tout le peuple malien, de Kidira (Kayes) à Kidal, à sortir le vendredi pour dire NON, NON, NON au mensonge, NON à la corruption, NON à la soumission… Je dis bien NON à la soumission. Et d’ajouter : On n’est pas un peuple soumis. Il ne faut pas accepter la résignation. Tenez-vous bien ! 20 millions de Maliens, passifs, et bouche bée ! Et que deux personnes seulement arrivent à motos et prennent en otage tout un village… Bissimillahi ! (que Dieu en soit loué) où allons- nous ? Je ne sais pas ce qui arrivera demain. Aussi, je ne mesure aucunement ce qui m’arrivera comme tort, NON ! je n’y pense pas. Et rassurez- vous d’une chose et n’en faites surtout pas une préoccupation : ne songez pas à ce qui arrivera à Dicko (sous entendu sa personne). Si tant est que ce que je cherche est vrai, le reste n’est pas mon problème. Et Inch’Allah, tout sera souhait et voeux de Dieu. Et de se questionner : Qu’est-ce qui m’arrivera ? NON, cela n’est pas mon interrogation. L’heure et le lieu du rassemblement vous seront ultérieurement communiqués. Concitoyens, même si tu rampes sur ton ventre, il faudra être là le jour J (vendredi prochain). Avant de conclure : Que les marchés soient fermés, que la circulation des SOTRAMA soit arrêtée, que tous les services observent une pause ».</em> Fin de citation.

<strong>Propos traduits et rassemblés par la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel à l’insurrection populaire de Mahmoud Dicko :   Les méditations apocalyptiques d’un « imam » désavoué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/appel-a-linsurrection-populaire-de-mahmoud-dicko-les-meditations-apocalyptiques-dun-imam-desavoue-2861817.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/appel-a-linsurrection-populaire-de-mahmoud-dicko-les-meditations-apocalyptiques-dun-imam-desavoue-2861817.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 09:54:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mahmoud Dicko, depuis la fin de son mandat, catastrophique, au Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), s’agite et s’active sur tous les toits, pour mettre à dessein son projet malhabile et maléfique de « coup d’Etat religieux ». Sa dernière trouvaille est un « ultimatum adressé au pouvoir » à travers un appel à ses militants pour dire « NON à la soumission, au mensonge et à la corruption » au moment où tout le Mali est debout pour une union sacrée autour des FAMA dans le cadre de la lutte anti- terroriste engagée par notre pays et ses partenaires extérieurs. Apatridie, incurie religieuse ou inconscience nationale ? L’islam est-il la panacée indiquée pour prendre le pouvoir ? Faut-il remettre en cause la laïcité et la forme républicaine de l’Etat ? Doit-on recourir à un psychanalyste religieux pour savoir si l’islam est un rempart pour assouvir les ambitions démesurées inavouées d’un Homme ?</strong>

<strong> </strong>

Pour rappel, « l’imam » Mahmoud Dicko est auréolé et moralement requinqué, dans son entendement, d’avoir fait partir l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga à travers des marches intempestives organisées conjointement avec des formations politiques et d’autres associations de la société civile. Mais celles-ci ont renoncé à leurs luttes intestines estimant que le pays est en guerre. Pour Dicko, son passé lamentable à la tête du HCIM refroidit et laisse pantois les Maliens tant il a milité pour la division du monde musulman dans notre pays. Il est même indexé d’avoir fait construire à Badalabougou une mosquée en face d’une autre déjà existante comme si on ne vénérait pas le même Dieu. C’est dire que l’islam n’a pas besoin d’une personnalité d’une telle stature, frêle et moralement fragile.

&nbsp;

<strong>Vers un coup d’Etat religieux de Mahmoud Dicko ?</strong>

&nbsp;

Aujourd’hui, les souffrances des Maliens sont instrumentalisées par des hommes sans foi ni loi qui ne cherchent qu’à assouvir les besoins insatiables de leur ventre déjà bedonnant.

Justement, à ce propos, on se souvient que le 10 février 2019, au Stade du 26 Mars, l’ancien président du Haut Conseil Islamique du Mali, Mahmoud Dicko, avait demandé le limogeage de Soumeylou Boubèye Maïga par le Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. Appuyé à cette occasion par le Chérif de Nioro, il avait poussé l’outrecuidance jusqu’à déclarer que si le Président IBK ne veut pas se conformer à cette recommandation, qu’il l’y obligerait, qu’il avait les moyens de le faire sans violence et sans casse. Alors, depuis quand un changement de gouvernement est l’apanage de la religion ou des religieux ? Dès lors, religion et politique formaient un boulevard commun, connexion amoureuse oblige, sans distinction pour monsieur Dicko. Heureusement que Chérif Ousmane Madani Haïdara, qui lui a succédé au HCIM, est un homme pieux, sérieux et respectable pour donner l’exemple.

Si IBK et son ex-Boubèye n’avaient été nullement impressionnés par les fantasmes de politiques déguisés en religieux, occupés qu’ils sont, à gérer les affaires du pays, le fait pour eux de laisser libre-cours à gens de semer de troubles à l’ordre public, peut amener cet « illuminé » à croire que tout lui est permis !

<strong>Le pari de Mahmoud Dicko</strong>

« <em>Depuis un moment, l’imam Mahmoud Dicko avait promis d’appeler tout le monde dans la rue. C’est ce jour qui est arrivé. Cependant, tout le monde est appelé à sortir ce vendredi 5 avril 2019 après la prière à la place de l’indépendance. Pour la réussite de ce meeting, nous invitons les commerçants à fermer leurs boutiques. Nous demandons aux femmes, aux enfants, aux vieux de sortir. Il ne s’agit pas de Bamako seulement, mais plutôt de tous ceux qui peuvent rejoindre la capitale à pieds, en voiture ou par un autre moyen quelconque pour répondre massivement à l’appel. C’est un appel de l’imam Mahmoud Dicko. Il s’agit de montrer au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, quelque chose qu’il ne va pas entendre, mais plutôt voir. Il ne va pas écouter, mais il verra ce qui se passera ce jour. IBK saura que le pays a des gardiens. Il ne s’agit pas encore d’appeler à la démission de Boubèye. Nous, on a fini avec ça, mais il s’agit du président lui-même. Ce qu’il dit à Koulouba a été entendu par l’imam Mahmoud Dicko</em> ». Ces propos du porte-parole du président du Haut Conseil Islamique du Mali, quelques jours avant la marche de 2019, sont assimilables à outrages aux institutions, une sorte de délit religieux. Un an après, jour pour jour, Dicko est-il toujours un pantin à la solde de quelqu’un ? Qu’est-ce qui le prédestine à sortir ses gongs contre la République ? Est-il seul dans cette entreprise machiavélique ? Ce cadre, mal aimé des religieux, est indexé comme un mauvais diable enclin à mettre le pays à feu et à sang. Mais l’histoire rattrape toujours ses braconniers.

<strong>L’appel du vendredi 06 mars 2020</strong>

Décidément, Dicko ne démord pas. Mais il saura en cas de débordement que nous sommes dans un Etat responsable. Cependant, on doute sérieusement de sa sincérité, de son amour pour la mère - Patrie, le Mali. A bien disserter, on se rend aisément facilement compte qu’un fossé abyssal se dresse entre ce qu’il dit et ce qu’il fait réellement. « C’est justement là, le principal vice qui caractérise l’hypocrisie », dira un observateur religieux. On se souvient que pour le meeting géant qui s’est tenu au stade du 26 Mars, le 10 février 2019, l’ancien président du HCIM Mahmoud Dicko et ses sbires avaient plutôt annoncé que ce rassemblement était initié dans le but de formuler des bénédictions nationales pour le pays. Une fois son objectif atteint, à savoir le stade du 26 Mars de Bamako plein, c’est à peine si notre imam a significativement évoqué le Nom d’Allah dans ses diatribes contre le régime en place. Qu’il sache que le peuple est sorti avec la présence du Chérif de Nioro dans le stade et non à ses initiatives.

Dans son combat contre le pouvoir, il se trompe de vision, car le Président IBK, républicain et nationaliste convaincu, n’est pas un homme à se laisser dicter ou imposer quoi que ce soit et par qui que ce soit.

Dans son aventurisme religieux, il a déclaré samedi 29 février 2020 lors de son meeting au Palais de la Culture : « A partir du vendredi prochain, le peuple malien prendra son destin en main… ». Le déstabilisateur Dicko a même poussé l’outrecuidance en appelant ses militants à sortir, de Kayes à Kidal. En attendant de défier l’Etat, il a demandé aux uns et aux autres de « se préparer avec les armes disponibles », une véritable incitation à la violence et à l’insurrection populaire. Et il n’est pas incertain que les plus extrémistes amènent avec eux leur fusil d’assaut. Il faut donc se préparer au pire à Bamako sous l’égide de ce fossoyeur religieux en déperdition. Le pouvoir se laissera t-il faire face à ce déprédateur qui n’a d’autre ambition que de mettre notre pays à feu et à sang ?

Pensant être plus malin, il a invité les enseignants à reprendre les cours comme pour avoir la sympathie du peuple. Le Mali est un pays laïc. Et nul ne peut remettre en cause sa forme républicaine en brandissant le flambeau de l’islam. D’autres personnalités religieuses comme Chérif Ousmane Madani Haïdara et des imams de renom dont on tirait, ici, l’identité, ont compris une telle posture. Mais dans son imaginaire rétrograde, Mahmoud Dicko promet l’apocalypse au Mali. Que Dieu nous en garde.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le G5 Sahel s’installe à Niamey :  Badalabougou retrouve son Mess des Officiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-g5-sahel-sinstalle-a-niamey-badalabougou-retrouve-son-mess-des-officiers-2861808.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 09:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lynchage des populations par le G5 Sahel à Bamako et plus précisément au quartier de Badalabougou a connu son épilogue. En effet, l’institution sous - régionale installée pour la lutte anti-terroriste au Sahel a été contrainte de faire ses valises et trouver refuge au Niger après le refus de populations des bords du Djoliba de cohabiter avec cette structure, estimant que sa place est au nord et non entre les maisons bâties de Bamako. Légitime non ?</strong>

Le G5 Sahel était au cœur des controverses à Bamako. Les Bamakois protestaient contre l’installation de cette structure au forceps en plein coeur de la capitale malienne. En effet, c’est le cercle Mess des Officiers qui avait été choisi par l’instance dirigeante de notre pays, en complicité avec les Nations - Unies, pour abriter la force G5 Sahel chassée de Sévaré, centre du pays. Avec les protestations des populations, le choix de Badalabougou pour abriter ce nouveau QG était devenu problématique.

Pour les habitants de ce quartier, l’installation du G5 Sahel pose des problèmes d’insécurité et des rues adjacentes ont été tout simplement barrées et inaptes à la circulation. Mieux, les Bamakois s’insurgent contre un QG en plein cœur des habitations alors que l’institution devait siéger au nord où les hostilités sont légions. Selon eux, la capitale Bamako n’est pas le lieu de prédilection des militaires du G5 Sahel regroupant 5.000 hommes partagés entre le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad. Donc son déménagement à Bamako n’est pas bienvenu car on constate que les militaires fuient le combat au nord et au centre pour venir se refugier à Bamako. Les Maliens ont déjà un mauvais souvenir des forces internationales qui violent nos filles, cassent nos foyers puisque leurs éléments distribuent à tour de bras des sommes mirobolantes à nos douces moitiés les obligeant à rompre leur mariage. C’est pourquoi ils sont persona non grata aux yeux des populations maliennes qui finiront par se révolter de leur présence au Mali, si l’on y prend garde.

Nos autorités ont, semble t-il, compris de ne pas forcer l’installation d’un siège du G5 Sahel à Badalabougou car les populations y sont réticentes. Or, si la situation dégénérait, c’est toute la population de Bamako qui sera décimée en cas d’attaque d’un camp logé entre les habitations. A ce jeu, une insurrection de rue contre toutes les forces extérieures basées au Mali n’était pas exclue.

Le secrétaire général de l’ONU avait admis, début mai, d’un accord trouvé avec les autorités maliennes pour la mise à disposition d’un siège provisoire de la force conjointe au Mess des officiers de Badalabougou entraînant un conflit ouvert avec les populations maliennes quant à ce choix. Les autorités maliennes ont tenté de cacher la supercherie, mais l’affaire n’était qu’un secret de polichinelle.

Avec le transfert du siège du G5 Sahel dans la capitale nigérienne, c’est le soulagement à Badalabougou.

Finalement, c’est dans un communiqué rendu public que le gouvernement malien a annoncé ce qui suit : « Le conseil des ministres a décidé du transfert du siège du G5 Sahel de l’ex-Mess des Officiers vers un autre site lui conférant l’espace nécessaire pour son activité ».

Le G5 Sahel appelle généralement à la lutte, à grande échelle, contre le terrorisme et insiste sur la responsabilité de la communauté internationale pour endiguer l’insécurité dans cet espace due à la déstabilisation de la Libye.

Le G5S est le pantin politique et économique sahélien de l’opération barkhane destiné à améliorer la coordination des activités de sécurité et de défense entre Etats de cet espace. Il a été créé en décembre 2014.

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<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sévaré : Plus de 200 chasseurs dogons surarmés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sevare-plus-de-200-chasseurs-dogons-surarmes-2860886.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 09:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La traque et la haine contre les peuls par la milice dogon se poursuit. C’est le constat fait, avant-hier, avec la présence massive des chasseurs de Dana Amassagou à Barbé, un village situé à la périphérie de l’Aéroport de Sévaré, le lundi 24 février 2020. Au nombre de 200, chiffre qui est pour le moment connu, ces chasseurs sont armés de Kalachnikov et de fusils de chasse. Nos informations précisent qu’ils sont regroupés au niveau de l’école où ils tenaient une réunion. Tout le monde craint une nouvelle attaque contre les peuls des villages environnants qui hébergent des déplacés originaires des cercles de Bankass et de Djenné.</strong>

Cette situation est symptomatique d’un pays abandonné à son propre sort, une armée en débandade avec une milice érigée en armée locale qui a droit de vie et de mort sur les peuls. L’opinion nationale et internationale est interpellée avant qu’il ne soit tard.

Pour rappel, la milice dogon a massacré plus de 2000 peuls entre 2016 et 2020. Dana Amassagou a tué, incendié et razzié impunément depuis sa création. L’ennemi de la paixn’est pas ailleurs. Il est à nos côtés, sous nos pieds. Ilurge pour le gouvernement aujourd’hui de désarmer Dana Amassgou. Impérativement pour éviter le pire. Nul ne sait pourquoi l’attente du gouvernement perdure quant au désarmement de cette milice devenue génocidaire. Si tant est que seule l’armée régulière est régalienne et constitue la rampe de la protection des populations, l’heure est venue pour le gouvernement de passer à l’acte car Dana Amassagou constitue un ennemi pour la paix nationale.

<strong>La situation des checkpoints</strong>

Pour la levée des check-points de la milice Dana Amassagou sur la route nationale RN 15 ou Route du poisson, le collectif des députés du pays dogon dans une lettre Ref/N°001/2020 en date du 24 février adressée au Premier ministre met ce dernier en garde et s’oppose à la décision gouvernementale. C’est la milice dogon qui assure les conditions sécuritaires sur le tronçon. C’est l’Etat bis.

Pour les check points, la pratique est désormais connue, c’est pour empêcher les peuls de circuler librement. Et tout peul à bord d’un véhicule en est extirpé et égorgé. Pis, tout véhicule est astreint au paiement de 1000 FCFA avant de passer, c’est la rançon organisée.

La jeunesse TabitalPulaaku Mali se réjouit aujourd’hui de la reconnaissance par le gouvernement que les checkpoints (11 au total) érigés sont assimilables à des points de génocide, nuisent et entravent la circulation des personnes et des biens. L’attitude des députés attestent que la milice a des ramifications inquiétantes à Bamako.Si IBK a dit que les coupables sont à Bamako, ce n’est pas gratuit.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

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<title>Extermination tous azimuts de la communauté peule :  La main tachée de sang de Dana Amassagou</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/extermination-tous-azimuts-de-la-communaute-peule-la-main-tachee-de-sang-de-dana-amassagou-2860882.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 07:56:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ogossagou est devenu un village fantôme et presque rayé de la carte du Mali : barbarie, exactions et assassinats planifiées imputables aux milices dogons qu’on a pris l’habitude d’appeler par la dénomination traditionnelle donzos ou chasseurs traditionnels regroupés au sein de Dana Amassagou. Cette milice a outrepassé sa mission initiale de défense du terroir selon sa conception originelle et procède désormais quotidiennement au nettoyage ethnique. Sa dissolution, prononcée par le gouvernement, a été entendue par une oreille de sourds puisque leur chef spirituel, soutenu par leurs bras financiers disséminés dans l’administration, a osé défier l’Etat malien qui a fait preuve de dol et de pusillanimité en faisant marche arrière.</strong>

L’existence des fosses communes à Ogossagou corroborée par des missions onusiennes prouve à satiété qu’il s’agit d’un crime contre l’humanité perpétré sur la communauté peule puisque les massacres s’inscrivent dans un contexte d’attaque systématique coordonnée. Ce qui s’est passé à Ogossagou est un holocauste, une extermination dirigée contre des peuls, une épuration ethnique tout court. Justice sera-t-elle rendue ? Ou alors les peuls seront-ils astreints à s’unir sur toute l’étendue du Mali pour se défendre car qui veut la paix prépare la guerre ?

On l’a dit et répété, le Mali est devenu un pays insécurisé, une zone à risque où la gouvernance est faible et où il y a l’obligation de reprendre la main au niveau sécuritaire. L’appui financier extérieur de plusieurs milliards par an n’arrive pas à sécuriser un pays versé dans la criminalité avec des réseaux en bande organisée opérant dans des zones de non-droit. Voilà une situation qui profite à Dana Amassagou.

Ogossgou 1 et Ogossagou 2, deux carnages, des exécutions sommaires, un village décimé, des destins brisés à  jamais, des enfants égorgés devant leur mère… c’est le comble de l’atrocité. Ici, le seuil de l’intolérance humaine a été franchi sous le regard coupable de l’armée malienne, de la MINUSMA et de la force Barkhane. On se croirait dans un film Hollywoodien, dans un peloton d’exécution, une barbarie digne de James Bond ou dans une mise en scène de décapitation publique d’Ho Chi Minh. Oui, c’est l’épuration ethnique, l’âme humaine a été bafouée et traînée au pied.

On se souvient que le 26 mars dernier, dans la précipitation, le gouvernement, informé de l’invasion contre la communauté peule, a tenu un conseil des ministres extraordinaire, 8 hauts gradés de l’armée sont démis, et surtout un décret est publié ordonnant la dissolution de la milice dogon. Parallèlement, Youssouf Toloba annonçait que le gouvernement ne peut pas dissoudre Dana Amassagou. Voilà un seul homme qui défit l’Etat. Quelle faiblesse ! Quelle inconséquence ! Si ce n’est le Mali, quel gouvernement ramerait à plat - ventre devant une milice dont la propension et le mobile social est de tuer ?

Après enquête, le procureur de Mopti Maouloud Ag Najim a déclaré que cinq des blessés soignés aux hôpitaux de Sévaré et Mopti ont été arrêtés après avoir été désignés comme rescapés ayant fait partie des assaillants identifiés comme des dogons. C’est la preuve que ce sont les dogons qui massacrent les peuls. Le 2 mai 2019, la MINUSMA a conclu après enquête que l’attaque a été planifiée, organisée et coordonnée contre la partie peule et menée par des donzos. L’holocauste continue puisque 21 personnes identifiées comme des peuls ont péri le 14 février tout près dans le même village d’Ogossagou. IBK a fait une sortie publique laconique indiquant qu’une partie des coupables se trouve à Bamako. Enigmatique et surprenant de la part d’un président qui connaît le fautif et qui se refugie dans un silence froid, dubitatif et culpabilisant.

Le directeur du projet Sahel Jean Hervé Jesequel a appelé les autorités à enrayer l’engrenage du nettoyage ethnique et avait averti en son temps.

Le constat est amer aujourd’hui. Quand il s’agit des peuls, c’est le jihadisme, le massacre sans distinction de sexe ou d’âge, mais lorsqu’il s’agit de dogon, on parle d’autodéfense. Le village de Koulongo dans le cercle de Bankass a enregistré 37 morts le 1<sup>er</sup> janvier 2019.

Actuellement, on recrute dans la population dogon pour fournir en combattants Dana Amassagou, bourreau de la population peule.

Dana Amassagou est une véritable force paramilitaire ayant acquis des armes de guerre au vu et au su des autorités. Ils disent se mobiliser pour les dogons et entend lutter contre l’armée au besoin. C’est l’armée dans l’armée. Décidément, l’Empire dogon est en gestation avec la formation, en prélude, d’une armée Dana Amassagou qui terrorise plus que les jihadistes. Elle constitue la force du mal et conduit l’imposture génocidaire, l’exécution des basses besognes. Certes, le jihadisme doit être combattu mais leurs auteurs ne se sont jamais attaquées aux femmes et aux enfants. La communauté peule est  pour Dana Ambassagou ce que les juifs étaient pour Hitler. On a déjà vu des appels au fonds pour le financement de l’association sur les réseaux sociaux, mais des appels à la vengeance organisée par les jeunes. Une mission se rend constamment en Côte d’Ivoire pour récolter des fonds.

Historiquement, les peuls ont toujours subi des violences de la part des dogons, en témoigne le massacre de 16 pasteurs en 2012 lors d’un litige foncier à Sari dans le cercle de Koro. L’armée malienne est indexée de complicité avec les dogons d’assassinat contre la communauté peule.

Des cadres dogons ont trouvé refuge en France parce qu’ils ont peur d’être arrêtés car ils constituent le bras armé et financier des milices dogons.

L’Etat est devenu laxiste, incapable de traduire le décret de dissolution de Dana Amassagou en acte concret. C’est ça l’urgence aujourd’hui. Car Dana Amassagou est une association de malfaiteurs, une association criminelle, les mains tachées de sang. Les peuls ont droit de vie sur la terre des ancêtres. Les dogons ne peuvent pas massacrer une communauté entière, les astreindre à la fuite pour hériter de leur terres et en tirer l’usufruit. Les Peuls veulent se défendre. La complicité de certains cadres de l’armée est mise à nu puisqu’ils soutiennent un acteur non étatique sur la base ethnique.

<strong>Correspondance particulière</strong>

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<title>Suppléance dans l’enseignement au Mali :  Les parents d’élèves soutiennent le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/suppleance-dans-lenseignement-au-mali-les-parents-deleves-soutiennent-le-gouvernement-2860877.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 07:52:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bras de fer entre les enseignants regroupés au sein de leurs syndicats et le gouvernement n’a pas encore connu son épilogue. Face à l’intransigeance et au refus des enseignants de poursuivre leur mot d’ordre de grève et au risque de faire planer sur l’école une année blanche, le gouvernement a décidé par la voie du Premier ministre de recruter 15.300 volontaires pour sauver les meubles. L’effet boule de neige escompté s’est produit puisque les sortants des différents établissements concernés ont battu le rappel des troupes en répondant massivement positivement à l’appel du gouvernement.</strong>

Au patriotisme des sortants des IFM, ENSUP, ENETP, les enseignants grévistes ont répondu par la violation des lois surtout de l’article 30 N°2018-007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant. Mais pour les représentants des IFM, il n’y a aucune trahison ni aucune violation des textes car il s’agit, selon lui, d’un acte patriotique de haute portée nationale. Il l’a fait savoir lors d’une assemblée générale le 1<sup>er</sup> février dernier au cours de laquelle tout le monde a donné son accord pour aider son Mali natal par devoir pour la patrie.

Pour ce Malien, « le gouvernement a tout donné aux enseignants. C’est l’une des couches qui a été la plus favorisée par rapport aux augmentations de salaire ». Cela a été reconnu, mardi dernier, par un enseignant qui a requis l’anonymat. Seulement, a t- il fait savoir, « la manière de communiquer du Premier ministre a été agaçant ». Mais celui-ci, après l’annonce de sa décision, s’est fondu en excuses. Alors le mal a été réparé.

Pour ce parent d’élèves, « la plupart des enfants des enseignants étudient dans le privé, et c’est la progéniture des autres qui broie du noir ». Pour lui, « les négociations sur les primes de logements et d’autres avenants doivent être négociés graduellement ». Et, c’est logiquement qu’il a salué la solution palliative en proposant le volontariat. Pour cet autre Malien, « les enseignants sont nos frères et souhaitent que le gouvernement lorgne leurs problèmes parce qu’ils souffrent ».

A propos du recrutement de 15.300 volontaires, le gouvernement a fait preuve d’imagination, selon certains, pour qui cette décision permettra à nos enfants d’étudier et de boucler l’année en toute quiétude et d’éviter des grèves intempestives à répétition.

Pour les enseignants grévistes, « la grève est noble et digne ». Mais les enseignants au chômage trouvent ici une opportunité de combler momentanément leur temps de repos à la maison. Il s’agit, selon eux, d’une situation qui peut déboucher sur l’emploi durable. Toute chose qui fait qu’ils se bousculent au portillon du volontariat.

A notre avis, le Mali est en crise d’enseignants. Autant le gouvernement doit avoir un droit de regard sur le monde enseignant, autant les enseignants exhibitionnistes de muscle doivent mettre de l’eau dans leur vin et continuer à négocier sans mettre les années scolaires en danger et compromettre ainsi l’avenir de nos enfants et du pays. Nous osons espérer que les nouveaux arrivants volontaires feront carrière dans l’enseignement car ils se seront sacrifiés en sauvant l’école malienne.

<strong>A.K</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion géo pacifique du centre et du nord du Mali :  Les travaux d’Hercule du Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gestion-geo-pacifique-du-centre-et-du-nord-du-mali-les-travaux-dhercule-du-premier-ministre-2860874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 07:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement, par la voie de son chef, Dr Boubou Cissé, est résolument engagé pour la pacification géostratégique du Mali. Pour preuve, il vient de boucler une visite de plusieurs joursdans les régions du nord de notre pays. Cela est désormais constant, le chef de l’Exécutif, nonobstant les conditions endogènes et exogènes hostiles, a pris, à bras le corps, les préoccupations des populations du centre et du nord afin qu’elles se sentent maliennes à part entière dans un cadre sécuritaire mais aussi de développement local conçu et encadré, lequel constitue la pierre angulaire contre le terrorisme.</strong>

<strong> </strong>

Pour cela, le Premier ministre a annoncé plusieurs actions à entreprendre par le gouvernement qu’il dirige et dont les plus urgentes s’articulent autour de la réouverture prochaine des écoles fermées dans certaines localités, la réhabilitation de l’axe Sévaré-Gao, le recrutement de 10.000 hommes pour renforcer la présence des Forces armées maliennes (FAMa) sur l’ensemble du territoire, le retour de l’Armée à Labbezanga, à la frontière avec le Niger… Il s’agit là des actes patriotiques de haute portée politique et sécuritaire en faveur d’une population géographiquement handicapée par l’irrédentisme jihadiste.

&nbsp;

Durant cinq jours, le chef du gouvernement est allé au charbon en visitant plusieurs localités au nord du Mali pour constater de visu ce qui s’y passe. Il a échangé avec les populations, les représentants de l’État et a également pris plusieurs engagements.

A Gao où il a atterri le 27 janvier 2020, Dr Boubou Cisséa visité l'aérogare endommagée par le souffle d'une explosion qui s'est produite en 2018. Il a ensuite demandé aux services compétents de faire une évaluation des travaux de réhabilitation.Mieux, il a lancé les travaux de reconstruction de la route Sévaré-Gao, longue de 565km. La promesse de la reconstruction de cette route a été faite, on se rappelle, par le gouvernement, en septembre dernier suite au mouvement des jeunes. C’est dire que Docteur Boubou Cissé est à l’écoute de son peuple. Puis, les travaux proprement dits seront exécutés par les entreprises de la place à savoir SONEF, NOUR, TILEMSI. Ce qui permettra, selon le Premier ministre, de créer des emplois et des dispositions seront prises pour sécuriser les chantiers. Il a, par la suite, invité les populations riveraines à accompagner les entreprises locales et à s'impliquer pour sécuriser les travaux.

&nbsp;

A Diré, le chef du gouvernement a relancé les travaux de construction du lycée public de la ville. Aussi, a-t-il promis de s'investir pour que cet établissement scolaire soit opérationnel à plein temps. L’annonce faite par le Premier ministre à Ansongo est grande. Interpellé par les écoliers qui souhaitent retourner sur les bancs, le chef du gouvernement a promis la réouverture des classes sous peu. Il a indiqué que son gouvernement fera tout pour que les enfants ne passent pas le clair de leur temps dehors. Et c’est courtoisement avec un ton conciliateur qu’il a précisé qu’il n’a pas et ne souhaite engager un bras de fer avec les enseignants. La décision de recruter les volontaires a été prise, selon le chef du gouvernement, pour combler un vide.

&nbsp;

Sur le plan sécuritaire, le Premier ministre a annoncé le recrutement de 10.000 hommes pour renforcer les FAMa. <em>« Le chef d’Etat-major général des Armées et le ministre de la Défense ont proposé au gouvernement, pendant le Conseil supérieur de la défense, un document qui a été accepté et qui sera le nouveau concept opérationnel. Il y aura, dans ce nouveau concept opérationnel, un recrutement de 10.000 hommes supplémentaires. Cela va permettre à nos forces de défense et de sécurité d’être beaucoup plus présentes en quantité et en qualité dans les zones où elles ne l’ont pas été ces derniers temps</em>», a fait savoir Dr Boubou Cissé. Lequel a aussi annoncé que le retour des FAMa à Labbezanga se feraavec un effectif plus important et des moyens adéquats pour assurer la quiétude et la sécurité des populations. Et croire surtout que la mise en place du fonds de développement durable pour financer les nombreux projets dans les collectivités fait partie de l’agenda du Premier ministre à Ansongo. À Goundam, le chef du gouvernement entend résoudre le problème de l'assèchement des lacs, une réponse au souci des responsables et producteurs locaux impliqués dans le maraichage et la petite agriculture.

&nbsp;

Dans la Cité des 333 Saints, c'est-à-dire à Tombouctou, suite aux cris de cœur des populations, le gouvernement s’est engagé à ramener la paix, améliorer les conditions de vie des populations et procédé à la distribution alimentaire gratuite, la mise à disposition d'aliments bétails, l'amélioration du plateau technique de l'hôpital régional, sans oublier les travaux de la route Goma-Tombouctou.

À Taoudenit, les attentes formulées par les populations ont été, entre autres, l’application de l’Accord pour la paix, l’aménagement d’un site pour accueillir les réfugiés, l’opérationnalisation de la région militaire ainsi que de l’armée reconstituée tout comme les services locaux de l’administration, la mise à disposition de plus de forages et de mini adductions d’eau, la construction d’écoles, de centres de santé, afin de matérialiser l’opérationnalisation de la région.Ces attentes allaient de pair avec l’agenda du chef de gouvernement puisque cette région présente des opportunités économiques réelles dans les domaines du développement et de la promotion des énergies renouvelables, mais aussi de l’exploitation des ressources naturelles comme le sel, le gaz, le pétrole.

Au finish, c’est un vaste programme de développement des initiatives intercommunautaires qui sera bientôt lancé avec un accent particulier mis sur les aspects sécuritaires et la restauration de l’Etat de droit. Ce n’est pas gratuit s’il a rassuré les populations de Taoudenit sur la volonté politique de son gouvernement à surmonter les contraintes techniques et logistiques pour que les élections législatives prochaines se tiennent sur toute l’étendue du territoire national dans de bonnes conditions.

&nbsp;

Le PM a, au cours de ce périple, rassuré les populations visiblement revigorées par ses propos et ses engagements. Et c’est une personnalité déterminée et engagée aux côtés de son peuple qui a signé son retour à Bamako. Donc l’espoir renaît !

<strong> </strong>

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sortie de crise au Mali et au Sahel :  L’appel d’Antonio Guterres sera&#45;t&#45;il entendu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/sortie-de-crise-au-mali-et-au-sahel-lappel-dantonio-guterres-sera-t-il-entendu-2858972.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 12:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a déclaré samedi à Addis - Abeba que l’accord de paix au Mali, issu du processus d’Alger, est la "pierre angulaire" de la stabilité du Sahel, réitérant la détermination de l’ONU à continuer à le soutenir. "Nous continuons de soutenir la mise en œuvre de l’accord de paix au Mali, pierre angulaire, sans laquelle il ne peut y avoir de stabilité dans la région", a déclaré M. Guterres à l’ouverture du sommet du Conseil de paix et de sécurité de (CPS) l'Union africaine sur le Sahel et la Libye. </strong>

Appelant la communauté internationale à appuyer les efforts de la lutte antiterroriste au Sahel, le secrétaire général a indiqué qu’il était primordial de répondre aux appels des gouvernements de la région concernant leurs besoins sécuritaires et de développement. "Nous savons qu’on ne pourra jamais mettre fin à l’extrémisme violent avec uniquement des solutions sécuritaires. Le développement reste le meilleur instrument de prévention pour la paix", a-t-il soutenu.

Peu avant le sommet, Guterres a pointé, lors d’une conférence de presse, l’insuffisance du dispositif en place pour vaincre le terrorisme au Sahel, tout en exhortant la communauté internationale à reconnaitre le besoin d’opérations africaines de lutte antiterroriste, appuyées par des mandats sous le chapitre VII du Conseil de sécurité des Nations unies et avec des financements prévisibles garantis par les contributions obligatoires.

"C’est évident pour le G5 Sahel aujourd’hui mais aussi pour la plus large coalition qu’il faut bâtir pour vaincre le terrorisme en Afrique", a-t-il déclaré. Le SG de l’ONU a en outre affirmé que le terrorisme en Afrique est "une menace globale" et "c’est le devoir de tout le monde de montrer une solidarité effective avec les Etats africains qui sont en première ligne de ce combat".

<strong> </strong>

<strong>O.Ouattara</strong>

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<item>
<title>Front social en ébullition :  Les travailleurs des collectivités territoriales en grève de 5 jours à partir du 24 février…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-en-ebullition-les-travailleurs-des-collectivites-territoriales-en-greve-de-5-jours-a-partir-du-24-fevrier-2858966.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 11:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un préavis de grève en date du 06 février 2020 déposé sur la table du gouvernement, le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales du cadre de l’Administration Générale (SYNTRACT), exige l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents des collectivités territoriales du Mali. Ce préavis de grève, sous la plume du secrétaire général adjoint Sékouba Dembélé, évoque 13 mois d’arriérés de salaires à la date du 31 janvier 2020 pour les travailleurs des collectivités territoriales. </strong>

<strong> </strong>Dans son préavis de grève, le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales du cadre de l’Administration Générale (SYNTRACT) dénonce l’injustice <em>« flagrante créée par l’Etat entre les fonctionnaires d’une même Fonction Publique des Collectivité Territoriales : les fonctionnaires du cadre de la santé et de l’éducation payés par l’Etat et ceux de l’Administration Générale par les ressources insuffisantes des Collectivités Territoriales </em>». Selon le syndicat, cette attitude, avec 13 mois d’arriérés de salaires à la date du 31 janvier 2020, pousse les fonctionnaires du cadre de l’Administration Générale à l’abandon.

Pour le syndicat, on ne saurait parler de décentralisation sans l’Administration des collectivités. <em>« Vu le retard constaté dans la mise en œuvre des accords contenus dans le procès-verbal de conciliation du 24 mai 2018 ; Vu le besoin exprimé par l’ensemble des travailleurs des Collectivités Territoriales afin d’améliorer leurs conditions de travail ; Le Syndicat National des Travailleurs des Collectivités Territoriales du cadre de l’Administration Générale décide d’observer un arrêt de travail (grève) de cinq jours, si les points de revendication ne sont pas satisfaits</em> », révèle le préavis de grève.

Les points revendiqués par les syndicalistes sont entre autres : L’inscription de crédit dans la Loi des Finances 2020 (Loi des Finances rectificative 2020) représentant le salaire et l’accessoire de salaire des Fonctionnaires des Collectivités Territoriales du cadre de l’Administration Générale conformément à la conclusion du rapport de la Commission technique chargée d’examiner les mécanismes de pérennisation des salves des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’Administration Générale en date du 29 Octobre 2019 ;  Le paiement intégral des arriérés de salaire à compter du mois de janvier 2019 ; La mise en œuvre rapide des autres points d’accords contenus dans le procès-verbal de conciliation du 26 Juin 2019 entre le Gouvernement et le SYNTRACT ; Le renouvellement et le fonctionnement normal du Conseil supérieur de la Fonction publique des Collectivités Territoriales ; Le renouvellement et le fonctionnement des Commissions administratives paritaires en les dotant de budget conséquent pour leurs fonctionnements ; L’achèvement du processus d’intégration des contractuels omis de 2006 à 2010 et l’organisation de concours directs de recrutement dans la fonction publique des collectivités territoriales pour le cadre de l’Administration générale en 2020 et de façon périodique en fonction des besoins comme pour les autres cadres transférés ; L’attribution de nouveau numéro matricule à tous les fonctionnaires des collectivités territoriales (comme le cas de la fonction publique de l’Etat). <em>« La grève débutera le lundi 24 Févier 2020 à 00 heures 01 minute et le travail reprendra le samedi 29 Février 2020 â 00 heures 01 minute </em>» précise le préavis de grève du syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales.

&nbsp;

<strong>…Les médecins aussi en grève de 72 heures à partir du 17 février </strong>

<strong> </strong><strong>Les médecins et les membres du personnel de la santé sont en colère ! Manque de moyens, baisse du budget de fonctionnement des hôpitaux, pénurie de personnel… Autant de maux qui rongent aujourd’hui le système sanitaire. Face à cette situation, le Syndicat National de la Santé, de l’Action Sociale et de la Promotion de la Famille a déposé un préavis de 72 heures de grève sur la table du gouvernement. </strong>

Le Syndicat National de la Santé, de l’Action Sociale et  de la Promotion de la Famille a déposé sur la table du gouvernement un préavis de grève de 72 heures à compter du 17 février prochain. Le syndicat demande au gouvernement le respect des engagements  contenus dans le procès-verbal de conciliation de décembre 2016, avril 2017 et de décembre 2018. Il exige l’octroi du reliquat de la Prime de Fonction Spéciale d’un montant de 50.000 F CFA, avec l’augmentation de la Prime de Risque de 10 % à 50 %. Ils réclament notamment le maintien et l’autonomie administrative et financière de l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments (ANSSA), conformément au règlement 07/2007/CM UEMOA.

Autre revendication : l’augmentation des primes de garde et l’intégration des émoluments des bi-appartenant dans leur salaire le maintien et l’extension des ristournes dans leur esprit d’antan et la riposte en charge à 100 % des soins et du médicament du personnel socio sanitaire assujettis à l’AMO, de même que la transformation de la carte AMO en carte de gratuité pour les socio-sanitaires. Le Syndicat de la santé  demande aussi l’intégration dans la Fonction publique des contractuels payés sur ressources propres et le recrutement des nourrices du Centre d’accueil et de placement familial (Pouponnière) dans la Fonction publique, en passant par l’augmentation du budget de fonctionnement des hôpitaux.

Enfin, les syndicalistes sollicitent l’amélioration des conditions de travail par le recrutement du personnel qualifié, l’amélioration du plateau technique, conformément à la carte sanitaire nationale et la dotation régulière et conséquente en consommables de toutes les structures, entre autres.

Le gouvernement Boubou Cissé a vraiment du pain sur la planche, comme on dit. En plus de ces grèves en vue, les enseignants sont en grève depuis bientôt deux mois !

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<strong>Rassemblés par A.K</strong>

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<title>Déploiement de l’armée reconstituée à Kidal :   Le premier bataillon de 450 hommes en sursis Quand la CMA piège l’Etat malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/deploiement-de-larmee-reconstituee-a-kidal-le-premier-bataillon-de-450-hommes-en-sursis-quand-la-cma-piege-letat-malien-2858964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 11:21:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme recommandé par le dialogue national inclusif et acté par la dernière session du Comité de Suivi de l’Accord (CSA), le redéploiement de l’armée nationale reconstituée, prévu pour fin janvier, se fait toujours attendre à ce jour encore. On s’était pourtant préparé activement, tant du côté de la MINUSMA que du côté des plus hautes autorités et de la hiérarchie militaire pour que le premier bataillon de quelques 450 hommes fasse son entrée à Kidal, devenu une enclave interdite à l’Etat malien et ses symboles depuis avril 2014 suite aux événements occasionnés par la visite du Premier ministre de l’époque, Moussa Mara dans la ville. </strong>

Après l’échec dans le premier calendrier pour le déploiement, une rencontre du CTS s’est tenue le 7 février 2020, à l’issue de laquelle un communiqué fut produit. Voici son contenu : « La 46ème session ordinaire de la Commission technique de sécurité (CTS) s’est tenue le jeudi 6 février 2020 au Quartier général de la MINUSMA à Bamako sous la présidence du Général de corps d’armée Dennis Gyllensporre, Commandant la Force de la Mission des Nations - Unies au Mali et Président de cette entité. Le redéploiement des forces armées reconstituées, les arrangements sécuritaires entre la CMA et la Plateforme dans la ville de Ménaka et le point sur l’opération Farrier étaient à l’ordre du jour.

Au terme de la réunion, plusieurs décisions ont été prises, dont entre autres : Le départ de Gao vers Kidal du bataillon reconstitué au plus tard le 10 février 2020 ; l’engagement des par toutes les parties à utiliser tous les moyens à leur disposition pour sensibiliser les populations de Kidal et des autres villes sur le déploiement des bataillons reconstitués, y compris par les stations de radio ; L’invitation du Gouvernement à commencer le déploiement des autres unités le plus tôt possible ; le screening des autres unités reconstituées à leur arrivée dans leurs régions respectives (Gao, Tombouctou et Ménaka) par les Equipes mixtes d’observation et de vérification (EMOV) et les bureaux du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) ; la présentation d’une nouvelle proposition du Secrétariat de la CTS sur l’arrangement sécuritaire pour la ville de Ménaka en tenant compte du point de vue des acteurs concernés ; la date limite du14 février 2020 pour les mouvements signataires n’ayant pas encore envoyé leurs listes d’autorités habilitées à signer leurs ordres de mission, de même que la communication de positions de leurs bases et checkpoints.

Par ailleurs, il a été aussi décidé d’une réunion de travail technique sur l’harmonisation des listes de la prochaine phase de rattrapage du DDR avec tous les groupes et mouvements ayant des combattants dans le MOC. Le président de la CTS a aussi noté avec satisfaction la participation massive de femmes à cette réunion, un atout important dans le processus de paix. La CTS se félicite de la participation du représentant du Royaume uni, ce qui démontre l’engagement du Corps diplomatique avec la participation des représentants du Niger et des États-Unis à la 45ème session ordinaire.

&nbsp;

Des questions se posent cependant sur certains problèmes, comme comment va-t-on désormais faire la différence entre FAMA et armée nationale reconstituée ou encore pour ce qui concerne le sort de tous les arsenaux de guerre exhibés par les différentes composantes de la CMA lors de leurs différents congrès tenus dans la ville de Kidal courant décembre 2019. Un autre point dont on ne parle pas assez, c’est la composition de l’armée nationale reconstituée. En effet, si l’on s’en tient au contenu de l’accord, la nouvelle armée reconstituée à déployer au nord devra être composée à 80% de ressortissants de l'Azawad ainsi qu'au niveau des postes de commandement.

&nbsp;

Ce qui constitue une réelle source d’appréhension pour nombre de nos compatriotes, vu les expériences précédentes dans ce domaine au nord, et ce depuis la rébellion des années 1990. A-t-on tiré tous les enseignements de ces expériences qui auront été particulièrement meurtrières pour nombre de soldats maliens, occasionnant en sus la perte de plusieurs équipements militaires au détriment du Mali ? Et selon certains observateurs, au-delà de l’épineuse question de l’armée nationale reconstituée, le gouvernement malien se trouverait aussi piégé en maints d’autres points contenus dans l’accord ou dans l’Avenant qui y est joint.

&nbsp;

Sur ce registre, on peut citer, entre autres, le fait qu’il revient à la CMA de définir elle-même la liste de ses combattants et de déterminer leur grade dans le cadre de leur intégration dans l'armée reconstituée ; la création d'une Assemblée Régionale regroupant les régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni dont les prérogatives relèvent des domaines spécifiques de l'Azawad… Il y a aussi l’acceptation par le gouvernement malien de prévoir et de déterminer le quota qui sera affecté à l'Azawad pour les départements de souveraineté, les grands services de l'État, les représentations diplomatiques et les organisations internationales ; l’affectation d'un fonds spécial pour l'Azawad sur le budget de l'État à hauteur de 40% sur une période de 20 ans en vue de résorber un retard de plus de 50 ans ; l’exploitation des ressources minières et énergétique de l'Azawad soumise à l'autorisation préalable de l'Assemblée inter-régionale avec un quota de 20% de la production à affecter à l'Azawad ; ou encore le fait pour l’Etat de s’être engagé à surseoir à l'organisation de toute élection jusqu'au retour des réfugiés et jusqu'à la mise en œuvre du nouveau découpage territorial…

<strong>O.O</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>En marge du sommet des chefs d’Etat  Addis&#45;Abeba :   Le Président IBK brille de tous feux</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/en-marge-du-sommet-des-chefs-detat-addis-abeba-le-president-ibk-brille-de-tous-feux-2858977.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la capitale Ethiopienne où il a pris part aux côtés de ses pairs africains au 33<sup>ème</sup> Sommet de l’Union Africaine (UA) dont les assises se sont tenues du 9 et 10 février 2020, avec à son menu des sujets comme la crise libyenne, la crise au Sahel et la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale (Zlec), et avec comme thème principal : « Faire taire les armes crée des conditions propices au développement de l’Afrique », le Président IBK, en sa qualité de Coordinateur de l’Union Africaine pour les arts, la culture et le patrimoine, a offert en marge du sommet un petit déjeuner au collège des pairs qu’il a mis en place pour l’aider à mener à bien sa mission de Leader de l’Union africaine pour les arts, la culture et le patrimoine. </strong>

<strong> </strong>

Le collège des pairs est composé de 12 chefs d’Etat choisis dans chacune des régions et des grandes aires culturelles de l’Afrique :
Cap Vert, Ghana, Nigeria, Guinée Equatoriale, Congo, République Démocratique du Congo, Maroc, Egypte, Kenya, Ethiopie, Afrique du Sud, et la Namibie. Les Chefs d’Etat du Burkina Faso, de la Guinée et du Rwanda et l’ancien président Alpha Oumar Konaré ont également répondu à l’invitation du Président IBK.

<strong> </strong>Lors de la réunion, le Chef de l’Etat a magnifié le rôle des arts, de la culture et du patrimoine dans le développement de l’Afrique et l’affirmation de son identité. Grace à son dynamisme, ses pairs ont fait du président malien, le leader de l’Union Africaine pour les arts, la culture et le patrimoine pour renforcer les échanges intercommunautaires, et interculturels sur le Continent, mais aussi au niveau mondial. Il a donc invité ses Pairs à œuvrer avec lui pour que l’Afrique se dote d’un plan d’action continental qui sera élaboré courant 2020.

Il a également suggéré que l’année 2021 soit déclarée par l’Union Africaine année des Arts, de la Culture et du Patrimoine. Le Président IBK s’est attelé à cette tâche en s’impliquant personnellement, et en multipliant les rencontres en tête à tête avec ses pairs africains, ce qui a permis de créer une large convergence de vue. Les propositions du Chef de l’Etat ont toutes reçu un écho favorable auprès de ses pairs.

<strong>O.O</strong>

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</item>

<item>
<title>Crise scolaire :  Avons&#45;nous décidé d’abandonner nos enfants ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-avons-nous-decide-dabandonner-nos-enfants-2858955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:19:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bras de fer entre le gouvernement et les syndicats</strong><strong> de l’Education signataires du 15 octobre 2016 continue, avec comme victimes expiatoire de pauvres enfants condamnés à fréquenter les rues en lieu et place des salles de classe. En cause, la non-application de l’article 39 de la Loi portant statut du personnel enseignant.</strong>

Ledit article stipule que <em>« Toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général des fonctionnaires s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement fondamental, secondaire, de l’éducation préscolaire et spéciale</em> ». Une revendication qui fait suite à la majoration de 20 % octroyée aux fonctionnaires régis par le statut général et autres contractuels de l’Etat.

Nous l’avons pourtant souligné dans une précédente édition, le statut en question émane d’une loi votée à l’Assemblée Nationale et promulguée par le Président de la République. « Tout étant question de droit, peut-on vraiment en vouloir aux enseignants, les autres fonctionnaires ayant bénéficié de l’augmentation dont il est question ? N’est-ce pas que c’est bien un engagement auquel le gouvernement a souscrit ? Dès lors, comment peut-on exiger aux enseignants de faire face à leur devoir, quand on n’est pas soi-même capable de faire face à ses devoirs ? ». Voici entre autres questions que nous-nous sommes posés ! Des questions qui mettent à nu un paradoxe qui confond le gouvernement de Dr Boubou Cissé et légitime l’action des enseignants au sein de l’opinion !

&nbsp;

En effet, le gouvernement, bien que les principes républicains lui imposant le devoir de s’assumer, jase dans des argumentaires selon lesquels l’application de l’article 39 du statut de l’enseignant engendrerait une incidence financière de près de 60 milliards de FCFA. Une somme pourtant pas assez pour les enseignants qui sont loin d’être des citoyens de second zone, pas assez pour la restauration de la crédibilité de l’Etat du Mali, qui passe désormais pour être un « Etat qui ne respecte ses engagements », et pas assez pour l’avenir de millions d’enfants maliens qui se voient ainsi spoliés d’un de leur droit constitutionnel, le droit à l’éducation !

&nbsp;

Le comble de l’insolence à un si haut niveau aura été la volonté du gouvernement de recruter 15.000 enseignants volontaires sortants des IFM pour suppléer les enseignants grévistes, le temps de pouvoir parvenir à un compromis avec ces derniers ! A vrai dire, il s’agit là d’un stratagème visant à mettre de côté les enseignants grévistes durant le reste de l’année, sinon les contraindre par l’usure et par la diète à reprendre la craie, histoire de gagner du temps.

&nbsp;

A l’intransigeance des syndicalistes et à l’irresponsabilité du gouvernement, vienne se greffer l’indifférence des Maliens… Ainsi peut-on schématiser la situation qui prévaut actuellement sur l’espace scolaire malien ! Oui, comme le dirait le doyen Aly Nouhoum Diallo, où est donc passée la capacité d’indignation des Maliens ?

&nbsp;

La question se pose, car à ce jour encore, aucune organisation de la société civile, aucun parti politique, aucun parent d’élève n’a en réalité pris à bras-le-corps la situation des millions d’enfants maliens privés de l’école ! En effet, à part quelques actions isolées, somme toute, des déclarations sommaires du bout de lèvres venant de quelques responsables politiques de l’opposition, nous semblons tous être complètement désintéressés de l’avenir de nos enfants, de l’avenir du Mali !

&nbsp;

Quelques actions courageuses, il y en a aussi, comme celle venant du député Moussa Diarra, un élu du parti présidentiel qui s’indigne de la situation qu’il qualifie de « faux débat » : <em>« Le problème opposant les enseignants au gouvernement est un faux débat. Pour moi, on ne doit même pas parler de cette affaire. Tout le monde sait comment une loi est prise à l’Assemblée nationale. Soit le gouvernement fait un projet de loi, soit l’Assemblée fait une proposition de loi. C’est le gouvernement qui a amené le projet de loi du statut particulier des enseignants à l’Assemblée nationale. Au moment où les députés votaient la loi à l’Assemblée, le gouvernement a défendu le dossier, montrant que cela serait une bonne chose pour la revalorisation du corps enseignant. Maintenant que la loi est votée, et que le statut est en vigueur, il faudra l’appliquer… Tout le monde sait que le gouvernement n’a pas raison »</em>.

En voilà une qui est très claire ! Mais quid donc des leaders religieux, les Mahmoud Dicko, les chérif, Bouillé Haidara, les « Ya bani » du Banconi… Somme toute des « faiseurs de roi » qui peuvent, en un claquement de doigt, faire ce que nul ne peut imaginer ! La preuve : il aura suffi qu’ils toussent pour que la République s’éternue, et que le Président IBK consente à se défaire de son Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga s’entend, celui-là même qu’il croit pourtant tout devoir ! De quoi devons-nous être fiers encore, quand l’avenir de nos enfants, et partant celui de notre pays, devient un simple fait banal digne de mépris pour nous ? Réveillons-nous !

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hummingbird Resources à Yanfolila :  Une exploitation sauvage sans plan sociétal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/hummingbird-resources-a-yanfolila-une-exploitation-sauvage-sans-plan-societal-2858951.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/hummingbird-resources-a-yanfolila-une-exploitation-sauvage-sans-plan-societal-2858951.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 10:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le PDG Dan Betts désavoue t-il l’emploi local ?</strong>

<strong>L’avènement de la mine d’or de Hummingbird dans la capitale du Ouassoulou avait suscité beaucoup d’espoir chez les populations qui pensaient avoir trouvé un succédané aux problèmes de chômage dans leur localité. Mais ils ont vite déchanté. Non seulement la mine fait valoir une dette abyssale pourtant interprétative, mais aussi réticente à l’emploi local. Le gouvernement se trouve face à un dilemme quant à la volonté de la société de lancer des projets de développement porteur comme stipulé dans le cahier de charge des conventions minières.</strong>

Hummingbird Resources PLC est une société aurifère à actifs multiples basée au Royaume - Uni. Son activité principale est l’exploration, l’évaluation et le développement des cibles d’exploration et la mise en valeur des ressources minérales. Elle opère au Mali et au Libéria. Le projet de Yanfolila a un inventaire total de 2,2 millions d’onces à plus de 2,4 grammes par tonne et des réserves d’environ 709.800 onces à 3,14 grammes par tonne. La société continue d’exploiter d’une manière sauvage les sites miniers, selon nos informations, de la capitale du Ouassoulou sous prétexte qu’elle veut d’abord rembourser ses dettes. Nos investigations ont prouvé que l’Etat n’a aucun droit de regard sur ladite société et se contente seulement des miettes reçues alors que Hummingbird s’enrichit exponentiellement en bradant le développement social qui devrait être le point d’orgue des investissements à l’échelle locale. Or, tout le monde s’accorde à dire que la teneur en or est non seulement grande à Yanfolila, mais que les explorations ont montré que les sites constituent une exploitation, longue durée, avec une réserve inestimable. Le PDG Dan Betts a lui-même admis que les projets de mine de Yanfolila ont permis une hausse significative de leurs sources de revenus ou chiffres d’affaires et qu’un plan de développement adéquat devrait ressortir début 2020. Et rien dans ce sens n’a été entrepris. Pire, aucun plan d’emploi local n’est priorisé. Conséquences : le chômage bat son plein dans cette localité où l’orpaillage traditionnel est devenu le seul moyen de survie. Face à cette insouciance de l’instance dirigeante d’Hummingbird Resources, on assiste à la politique de bouche bée ou bouche cousue des autorités parce qu’elles lèchent leurs babines dans ce pot-aux-roses finalement rédhibitoires.

La pratique de cette société est connue comme d’ailleurs dans les autres sociétés minières. Elle consiste à faire valoir ses dettes en envisageant de les éponger dans un délai long et irraisonnable. Pendant ce temps, elle procède à des exploitations sauvages en engrangeant des bénéfices colossaux. Nos Etats n’ont pas la capacité de démonter leur mise en scène à telle enseigne que même lors des conseils d’administration, nos cadres ne parviennent pas à démasquer ce vaste montage ou complot grotesque.

Mais contrairement à Anglogold ou Randgold Resources qui placent l’emploi local au coeur de leur priorité, Hummingbird privilégie l’emploi étranger.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redéploiement de l’armée nationale reconstituée à Kidal :  Le processus déjà bloqué ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/redeploiement-de-larmee-nationale-reconstituee-a-kidal-le-processus-deja-bloque-2857988.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 09:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tiébilé et Dahirou doivent des explications aux Maliens</strong>

<strong> </strong>

<strong>Comme recommandé par le dialogue national inclusif et acté par la dernière session du Comité de Suivi de l’Accord (CSA), le redéploiement de l’armée nationale reconstituée, prévu pour fin janvier, se fait toujours attendre. On s’était pourtant préparé activement, tant du côté de la MINUSMA que du côté des plus hautes autorités et de la hiérarchie militaire pour que le premier bataillon de quelques 450 hommes fasse son entrée à Kidal, devenue une enclave interdite à l’Etat malien et ses symboles depuis avril 2014 suite aux événements occasionnés par la visite du Premier ministre de l’époque, Moussa Mara dans la ville. </strong>

Même si des questions se posent sur certains problèmes, comment va-t-on désormais faire la différence entre FAMA et armée nationale reconstituée ou encore pour ce qui concerne le sort de tous les arsenaux de guerre exhibés par les différentes composantes de la CMA lors de leurs différents congrès tenus dans la ville de Kidal courant décembre 2019.

Pourtant, il y a déjà un peu plus d’une semaine, le Quartier général de la MINUSMA à Bamako abritait la 13ème session extraordinaire de la Commission technique de sécurité (CTS) sous la présidence du Général de corps d’armée Dennis Gyllensporre, Commandant la Force de la Mission des Nations-Unies au Mali et Président de la CTS, avec un seul point inscrit à son ordre du jour : le plan de déploiement du bataillon des Forces de défense et de sécurité reconstituées à Kidal, perçu comme une étape déterminante dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation.

La rencontre, rapporte-on au niveau de la MINUSMA, aura ainsi permis de faire le point sur la logistique ainsi que les aspects techniques du déploiement du bataillon par l’Etat-major des Forces armées maliennes (FAMa). Occasion saisie d’ailleurs par le Président de la CTS pour demander la poursuite de la mise en place des équipements du bataillon, tout en soulignant que cela ne devrait pas être un obstacle au déploiement prévu le 1er février 2020.

Un autre point dont on ne parle pas assez, c’est la composition de l’armée nationale reconstituée. En effet, si l’on s’en tient au contenu de l’accord, la nouvelle armée reconstituée à déployer au nord devra être composée à 80% de ressortissants de l'Azawad ainsi qu'au niveau des postes de commandement. Si on doit poursuivre avec cette logique, au cas où l’on se retrouverait au finish avec 3000 éléments de la nouvelle armée reconstituée dans les régions du nord, on n’y comptera que 600 éléments qui ne seraient pas ressortissants de ces régions, contre 2400 éléments essentiellement composés de touareg et d’arabes.

Ce qui constitue une réelle source d’appréhension pour nombre de nos compatriotes, vu les expériences précédentes dans ce domaine au nord, et ce, depuis la rébellion des années 1990. A-t-on tiré tous les enseignements de ces expériences qui auront été particulièrement meurtrières pour nombre de soldats maliens, occasionnant en sus la perte de plusieurs équipements militaires au détriment du Mali ?

&nbsp;

Et selon certains observateurs, au-delà de l’épineuse question de l’armée nationale reconstituée, le gouvernement malien se trouverait aussi piégé en maints autres points contenus dans l’accord ou dans l’Avenant qui y est joint. Sur ce registre, on peut citer, entre autres, le fait qu’il revient à la CMA de définir elle-même la liste de ses combattants et de déterminer leur grade dans le cadre de leur intégration dans l'armée reconstituée ; la création d'une Assemblée Régionale regroupant les régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudénit dont les prérogatives relèvent des domaines spécifiques de l'Azawad…

Il y a aussi l’acceptation par le gouvernement malien de prévoir et de déterminer le quota qui sera affecté à l'Azawad pour les départements de souveraineté, les grands services de l'État, les représentations diplomatiques et les organisations internationales ; l’affectation d'un fonds spécial pour l'Azawad sur le budget de l'État à hauteur de 40% sur une période de 20 ans en vue de résorber un retard de plus de 50 ans ; l’exploitation des ressources minières et énergétique de l'Azawad soumise à l'autorisation préalable de l'Assemblée inter-régionale avec un quota de 20% de la production à affecter à l'Azawad ; ou encore le fait pour l’Etat de s’être engagé à surseoir à l'organisation de toute élection jusqu'au retour des réfugiés et jusqu'à la mise en œuvre du nouveau découpage territorial…

La question de fond aujourd’hui est : qu’est-ce qui bloque donc le processus du redéploiement des soldats tant attendu à Kidal ? La CMA y serait-elle encore opposée ? Que le ministre des Affaires Etrangères et son collègue de la Défense expliquent aux maliens ce qui se passe !

<strong>Salif Diallo</strong>
<h1></h1>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Divergence de vue entre IBK et son Haut représentant pour le centre :  Dioncounda Traoré va&#45;t&#45;il démissionner ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/divergence-de-vue-entre-ibk-et-son-haut-representant-pour-le-centre-dioncounda-traore-va-t-il-demissionner-2857986.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 09:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La question de négocier ou pas avec Iyad Ag Ghali et Amadou Koufa divise la République, avec d’un côté, le Haut représentant du Président de la République pour le centre, le Pr Dioncounda Traoré, qui n’y voit aucun inconvénient si tant est qu’on veut la paix, et le Président IBK lui-même qui, en dépit sa posture ancienne sur la question, semble dire à son Haut représentant, par le biais de son gouvernement, qu’il n’y pas question de négocier avec ces chefs djihadistes. Et comme il fallait s’y attendre, de tel antagonisme crée forcément un malaise au sommet de l’Etat.</strong></em>
Le Pr. Dioncounda Traoré, Haut représentant du président de la République pour les régions du centre, annonçait en effet, lors d’une rencontre avec la presse le 23 janvier dernier, son intention de négocier avec les chefs djihadistes Iyad Ag Ghaly et Amadou Koufa. Plus qu’une simple intention, l’homme avait fait savoir qu’il avait même envoyé des émissaires rencontrer les deux figures du djihad dans notre pays, et qu’il serait prêt lui-même à aller personnellement à leur rencontre, s’il le fallait.

Des arguments pour justifier cette option, il en a pour ce faire. «Nous sommes prêts à lancer des passerelles pour dialoguer avec tout le monde… et nous ferons en sorte qu’ils soient convaincus », avait-il déclaré, convaincu que le dialogue est obligatoire à toutes les étapes du processus de paix afin de ramener à la raison ceux qui ont choisi de prendre les armes  contre leur propre pays. Et de révéler : « Des émissaires sont déployés sur le terrain afin de mener des actions. Des bénévoles ont accepté de se rendre auprès des populations pour identifier les acteurs clé de la violence. J’ai envoyé des émissaires en direction de Koufa et d’Iyad ».

Si la nouvelle avait surpris beaucoup de gens, pour qui connait la position du Président IBK sur la question, un autre fait allait sonner le glas d’une contradiction certaine au sommet de l’Etat. En effet, le ministre TiébiléDramé, lors d’une rencontre avec la presse quelques jours après, affirmait que les propos tenus par le Haut représentant du Président de la République pour ce qui concerne la négociation avec Iyad et Koufa n’engageaient que sa seule personne ! Un ministre peut donc faire remonter la bretelle à celui qui est officiellement investi de la mission d’agir et de parler au nom du Président de la République ? S’étaient interrogés certains observateurs !

Le ministre Dramé a-t-il été mandaté par le Président IBK pour répliquer aux propos de Dioncounda Traoré ? Une seule certitude : le Président IBK a toujours opposé un niet catégorique à toute négociation avec Iyad et Koufa. On se souvient, en effet, que le dialogue avec les chefs djihadistes Iyad et Koufa avait été recommandé par les participants à la conférence d’entente nationale de 2017.

Mais à la grande surprise de tout le monde, le locataire de Koulouba avait clairement écarté cette option. Avec la sortie de TiébiléDramé contre les propos de Dioncounda Traoré, il est certain que la position du Président IBK sur la question n’a pas changé d’un iota. Même si on avait pensé que Dioncounda avait parlé sous le contrôle et avec l’autorisation du Président IBK, car sa sortie, vu son rang, officialisait la volonté de l’Etat du Mali à négocier avec les deux chefs djihadistes maliens. Koulouba a-t-il reçu des récriminations sur la question de la part de certains partenaires comme la France et ses alliés, mais aussi des Etats-Unis ?

Pourtant, ceux qui privilégient la négociation avec Iyad et Koufa pensent que ni la France ni les Etats-Unis ne devrait pouvoir nous empêcher de négocier avec Iyad et Koufa, qui sont avant tout des Maliens, et qui ne remettent pas en cause l’intégrité territoriale du Mali. Toujours sur la question, il y a d’autres par contre qui, sans être totalement opposés à la négociation avec Iyad et Koufa, veulent qu’on se garde d’irriter nos partenaires qui sont là pour nous aider. Eux, ils privilégient une position commune sur la question, partagée par les autres Etats de la région, notamment le Niger et le Burkina Faso.

Que va donc faire Dioncounda Traoré ? Va-t-il renoncer à prendre langue avec Iyad et Koufa ? Va-t-il continuer à explorer cette piste qui constitue, à ses yeux, un passage obligé malgré l’opposition du Président ? Ou va-t-il plutôt jeter l’éponge, vu qu’on veut lui dicter la façon de s’y prendre dans une mission censée être exclusivement sienne ?

<strong> O. </strong><strong>Ouattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation répétée des lois :  La colère de l’honorable Moussa Diarra contre le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/violation-repetee-des-lois-la-colere-de-lhonorable-moussa-diarra-contre-le-gouvernement-2857989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 08:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une interview accordée à un confrère de la place, l’honorable Moussa Diarra, député RPM élu en commune IV du District de Bamako, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour fustiger le gouvernement, et par ricochet,le Président IBK, suite à la suppression de la Taxe Emploi Jeunes. En effet, répondant à la question de savoir quel jugement portait-il, en tant que président de la Commission Jeunesse Emploi et Formation professionnelle à l’Assemblée nationale, sur la suppression de cette taxe, l’honorable Moussa Diarra n’a pas fait dentelle. Voici sa réponse !</strong></em>

<strong> </strong>

<em>« Je suis un peu déçu par rapport à la promotion de l’emploi et des jeunes, déçu par le fait qu’au moment où le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, place son second quinquennat sous le signe de la promotion de la jeunesse, certains aillent à la suppression des sources pérennes de financement des projets jeunes ! Cela est très difficile à comprendre. On ne peut dédier un mandat à la jeunesse et supprimer en même temps la Taxe emploi jeunes car ce sont avec ces taxes que des services comme l’Apej et le Fafpa parvenaient à accomplir leurs missions. Ces taxes-là ont été instituées par une loi. </em>

<em>                                      </em>

<em>Auparavant, ces deux structures fonctionnaient avec la contribution forfaitaire des employeurs, mais les techniciens ont vu que cette contribution n’est pas la solution pérenne au financement des activités de l’Apej et du Fafpa, d’où la création, à travers une loi, de la TEJ (ndlr : Taxe emploi jeunes) qui était recouvrée par le service des Impôts à 100%. Donc, il n’y avait pas un problème de mobilisation de ces ressources. Et les autres pays de la sous-région sont venus même s’inspirer de l’exemple malien. Au niveau de l’UEMOA, les ministres en charge de l’emploi veulent en faire une disposition communautaire, mais malheureusement, c’est au même moment que notre pays supprime cette taxe pour la remplacer par une contribution forfaitaire qui est même aléatoire. </em>

<em> </em>

<em>Vous êtes déjà au courant que l’Apej prenait chaque année en stage plus de 3000 jeunes, affectés dans des structures. Avec l’avènement d’IBK ce quota a été porté à 5000 jeunes. Ce recrutement de masse permet de calmer l’ardeur des jeunes car l’emploi des jeunes est une question de sécurité sociale. Cette année, je ne pense pas si ce recrutement de masse aura lieu faute de ressources financières. Et j’ai eu même à interpeller le ministre des Finances, l’actuel Premier ministre (ndlr : à l’époque il n’était pas Premier ministre) lorsque j’ai eu vent qu’il voulait supprimer la TEJ. Et l’argument qu’il avait avancé pour justifier cette suppression ne tient pas ». </em>

<em> </em>

<em><strong>Quel est cet argument ?</strong></em>

&nbsp;

L’honorable Moussa Diarra répond : <em>« Parce qu’il avait dit qu’avec la contribution forfaitaire, les budgets de ces deux structures pourront être augmentés plus qu’avec la TEJ. Mais voilà qu’avec une année de fonctionnement avec la contribution forfaitaire, c’est le contraire de son argument qui vient de se produire car les budgets des deux structures ont drastiquement chuté. J’ai été surpris que ces taxes-là soient supprimées et nous, en tant que législateurs, nous n’avons pas été alertés par le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle. Si j’avais su, une semaine auparavant, j’allais pousser tous les pions pour l’éviter. Mais lorsque je m’en suis rendu compte, c’était trop tard ». </em>

<strong>Rassemblés par A.K</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne sociale :  Les transporteurs en grève à partir du 19 février</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/grogne-sociale-les-transporteurs-en-greve-a-partir-du-19-fevrier-2857995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 08:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat National des Chauffeurs et Conducteurs Routiers du Mali (SYNACOR-Mali) a fait cette annonce, au cours d’une Assemblée générale consacrée sur les défis qui minent le secteur des transports, notamment le sort des chauffeurs. L’occasion mise à profit par MoctarDabo, secrétaire général du SYNACOR-Mali pour annoncer 72 heures de grève sur l’ensemble du territoire, et concernant tous les secteurs de transport, y compris les « Kata-katani » et les… corbillards ! </strong>

<strong> </strong>Pour défendre leurs causes, les chauffeurs du Mali lancent désormais ce qu’ils ont appelé « Yalama 2020», qui doit se traduire par la matérialisation de leurdroit à l’INPS, à l’Assurance maladie obligatoire (AMO), à un contrat de travail, aux logements sociaux et à l’application des conventions collectives.

<strong> </strong>Moussa Keita, secrétaire administratif du SYNACOR-Mali, s’est donc attelé à soulever les problèmes auxquels les chauffeurs du Mali sont confrontés. Et d’appeler les décideurs à s’impliquer pour la facilitation d’accès aux logements sociaux pour les chauffeurs, leur inscription à l’AMO et à l’INPS, l’application des arrêtés interministériels signés pour la cause des chauffeurs, mais tombés malheureusement en désuétude.

<strong> </strong>Comme points de revendication, on en note huit (8), à savoir, entre autres : l’application de la convention collective dans le pays à travers la signature de contrats de travail à durée déterminée (CDD) ou à durée indéterminée (CDI) entre les chauffeurs et leurs employeurs ; le respect strict de l’arrêté  N°006/M6 DB, portant sur la régularisation de la circulation et le stationnement des gros porteurs dans le District de Bamako ; la protection des personnes et de leurs biens à travers l’aménagement des parkings de stationnement des gros porteurs dans les frontières du Mali.

En outre, ils ont insisté sur le respect strict des arrêtés interministériels N°2492/MET-MET-MJ-MSIPC du 14 novembre 2002, fixant les taux des amendes forfaitaires en matière de circulation routière, et  mettant fin à toute forme de tracasseries et de rackets. Ils recommandent la création des conditions d’accessibilité des chauffeurs aux logements sociaux ; la prise en compte du taux de « <em>freinte</em> » découlant de la charge, du transport, et de la décharge des produits pétroliers.

Aux dires des syndicalistes, la responsabilité de ces pertes de volumes enregistrées lors du transport des carburants a toujours été imputée aux chauffeurs. Il a expliqué que les employeurs enlèvent sur les salaires et primes des chauffeurs, toute perte de volume de litre de ces produits pétroliers enregistrés lors du transport. Le SYNACOR-Mali exige le respect « <em>strict</em> » des arrêtés interministériels N°1529/MT-MSPC MEF-MC-MAT du 29 mai 2017 et N°08/MET-MSIPC-MF-MEA-MEP-MA-MEIC-MATCL-SG du 26 novembre 2008.

Selon les responsables syndicaux, les conditions de vie et de travail des chauffeurs sont sans pareilles dans la sous-région. Ces derniers passent le clair de leur temps au travail, mais sans bénéficier du repos annuel, a fortiori de la retraite. Ils peuvent faire plus de 20 à 30 ans de services, et se retrouver avec « <em>zéro franc</em> », une fois devenus incapables de servir leurs employeurs.Nombreux sont aussi les chauffeurs qui, après une dizaine d’années de service, se voient licenciés par leurs patrons en cas d’accident, de problème de véhicule, ou d’autres petits problèmes. « <em>Ils sont utilisés sans aucun contrat, et licenciés sans aucun droit »</em>.

&nbsp;

Pour ce qui concerne la grève de 72 heures qui débute le 19 février prochain, ils ont tenu à préciser que cet arrêt de travail va concerner tous les conducteurs de Sotrama, de taxis, des gros porteurs, des camions-bennes, des citernes, des corbillards, des motos  « Kata-katani » sur l’ensemble du territoire.

<strong>O.O</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubou Cissé en visite dans les régions du nord :   Le baroud d’honneur d’un Premier ministre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/boubou-cisse-en-visite-dans-les-regions-du-nord-le-baroud-dhonneur-dun-premier-ministre-2857984.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/boubou-cisse-en-visite-dans-les-regions-du-nord-le-baroud-dhonneur-dun-premier-ministre-2857984.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 07:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, vient de boucler une visite de cinq jours dans les régions du nord du Mali. Tout au long de ce périple à pas de charge, le Premier ministre a annoncé plusieurs actions qu’entreprendra son gouvernement dans les jours à venir. Les plus grandes ont trait à la réouverture prochaine des écoles fermées, la réhabilitation de l’axe Sévaré-Gao, le recrutement de 10.000 hommes pour renforcer la présence des Forces armées maliennes (FAMa) sur l’ensemble du territoire, le retour très prochain de l’Armée à Labbezanga, à la frontière avec le Niger… </strong>

&nbsp;

Durant cinq jours, le chef du gouvernement a visité plusieurs localités au nord du Mali. Il a échangé avec les populations, les représentants de l’État et a également pris plusieurs engagements. A Gao où il a atterri, le 27 janvier 2020, Dr Boubou Cisséa visité l'aérogare endommagée par le souffle d'une explosion qui s'est produite en 2018. Il a ensuite demandé aux services compétents de faire une évaluation des travaux de réhabilitation.

&nbsp;

Le Premier ministre Cissé a lancé les travaux de reconstruction de la route Sévaré-Gao, longue de 565km. La promesse de la reconstruction de cette route a été faite par le gouvernement en septembre dernier suite au mouvement des jeunes. Ce n’est pas tout, des travaux seront exécutés par les entreprises de la place, SONEF, NOUR, TILEMSI. Ce qui permettra, selon le Premier ministre, de créer des emplois et des dispositions seront prises pour sécuriser le chantier. Il a, par la suite, invité les populations riveraines à accompagner les entreprises et à s'impliquer pour sécuriser les travaux.

&nbsp;

A Diré, le chef du gouvernement a relancé les travaux de construction du lycée public de Diré. Aussi, a-t-il promis de s'investir pour que ledit lycée soit opérationnel à la prochaine rentrée scolaire. L’annonce faite par le Premier ministre à Ansongo est grande. Interpellé par les écoliers qui souhaitent retourner sur les bancs de l’école, le chef du gouvernement a promis la réouverture des classes sous peu. À ses dires, son gouvernement fera tout pour que les enfants ne passent pas le clair de leur temps dehors. Aussi, a-t-il précisé qu’il n’a pas et ne souhaite pas engager un bras de fer avec les enseignants. La décision de recruter les volontaires a été prise, selon le chef du gouvernement, pour combler le vide.

&nbsp;

Dans le domaine de l’armée, le Premier ministre a annoncé le recrutement prochain de 10.000 hommes pour renforcer les FAMa. <em>« Le chef d’Etat-major général des Armées et le ministre de la Défense ont proposé au gouvernement, pendant le Conseil supérieur de la défense, un document qui a été accepté et qui sera le nouveau concept opérationnel. Il y aura, dans ce nouveau concept opérationnel, un recrutement de 10.000 hommes supplémentaires. Cela va permettre à nos forces de défense et de sécurité d’être beaucoup plus présentes en quantité et en qualité dans les zones où elles ne l’ont pas été ces derniers temps</em>», a expliqué Dr Boubou Cissé.

&nbsp;

Il a aussi annoncé que le retour des FAMa à Labbezang se fera dans les semaines à venir. Cela, selon le chef du gouvernement, avec un effectif plus important et des moyens adéquats pour assurer la quiétude et la sécurité des populations. La mise en place du fonds de développement durable pour financer beaucoup de projets dans les collectivités fait partie des annonces faites par le Premier ministre à Ansongo. À Goundam, le chef du gouvernement a promis de résoudre le problème de l'assèchement des lacs qui donne du souci aux responsables et producteurs.

&nbsp;

À Tombouctou, suite aux cris de cœur des populations, le gouvernement s’est engagé à faire face à l'essentiel, à savoir ramener la paix, améliorer les conditions de vie des populations. Le Premier ministre a aussi annoncé la distribution alimentaire gratuite, la mise à disposition d'aliments bétails, l'amélioration du plateau technique de l'hôpital régional. La relance des travaux de la route Goma-Tombouctou est aussi l’une des annonces du Dr Cissé.

ÀTaoudenit, les attentes formulées par les populations ont été entre autres l’application de l’Accord pour la paix, l’aménagement d’un site pour accueillir les réfugiés, l’opérationnalisation de la région militaire, ainsi que de l’armée reconstituée tout comme les services locaux de l’administration, la mise à disposition de plus de forages et de mini adductions d’eau, la construction d’écoles, de centres de santé, afin de matérialiser l’opérationnalisation de la région.

&nbsp;

En réponse à ces doléances, le gouvernement a annoncé son souhait de poursuivre les efforts en faveur de cette région qui présente des opportunités économiques réelles dans les domaines du développement et de la promotion des énergies renouvelables, ou encore de l’exploitation des ressources naturelles comme le sel, le gaz, le pétrole. À en croire le Premier ministre, un vaste programme de développement des initiatives intercommunautaires sera bientôt lancé avec un accent particulier sur les aspects sécuritaires et la restauration de l’Etat de droit. Il a enfin rassuré les populations de Taoudenit sur la volonté politique de son gouvernement à surmonter les contraintes techniques et logistiques pour que les élections législatives prochaines se tiennent sur toute l’étendue du territoire national.

&nbsp;

Le PM a, au cours de ce déplacement, pris plusieurs engagements qui suscitent des questions à un moment où on crie à la rareté des ressources publiques, cause d’ailleurs de plusieurs tensions sociales, notamment la grève des enseignants, celle annoncée par les transporteurs maliens, malgré la trêve sollicitée par le Président IBK. En effet, comment tenir toutes ces promesses faites par le Premier ministre ?

&nbsp;

De deux choses, l’une : soit il y a de l’argent, mais de l’argent destiné à d’autres choses qu’on suppose peut-être au sommet de l’Etat plus importantes que même l’avenir des millions d’enfants qui sont dans rue pour cause de grève des enseignants pour une revendication dont l’incidence financière ne dépasse pas 60 milliards… soit le PM a tout simplement fait des promesses en l’air lors de son périple !

<strong> </strong>

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives du 29 mars :   La CMA se fourbe .  Déjà un revers pour le gouvernement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/legislatives-du-29-mars-la-cma-se-fourbe-deja-un-revers-pour-le-gouvernement-2857023.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 11:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué rendu public le samedi 25 janvier 2020, le Comité directeur de la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad) qui désapprouve la convocation du collège électoral pour la tenue des élections législatives, « informe l’opinion nationale et internationale, conformément à toutes les positions observées depuis 2017 dans ce cadre qu’elle ne peut participer dans les conditions du calendrier actuel à des élections dont le collège est déjà convoqué pour un premier tour du scrutin fixé au 29 Mars 2020 », et exige la satisfaction de certains préalables.</strong>

Un cinglant désaveu pour le régime en place, lui qui avait naïvement cru avoir réussi à faire rentrer la CMA dans les rangs. En tout cas, cette réaction des groupes armés de Kidal ne surprend guère les plus avisés, la CMA n’ayant jamais été disposée à une diligence rapide de la mise en œuvre de l’Accord. Elle cherche tout simplement à gagner du temps, histoire de pouvoir étendre son emprise sur les régions du Nord.

<strong> </strong><strong>La preuve : voici un mouvement qui est prêt au retour de l’armée nationale reconstituée (comprenant 80% des ressortissants du nord autant dans l’effectif que dans le commandement) à Kidal, mais qui trouve à redire quant à l’organisation des élections, une étape importante pour mettre fin à la caducité des mandats des députés, afin de doter l'Assemblée Nationale de représentants légitimes du peuple pour plus de légitimité dans la déclinaison du reste du processus de sortie de crise, tel que préconisé par le dialogue national inclusif. N’est-ce pas un peu curieux ! </strong>

<strong> </strong>Tout un revers pour le gouvernement et tous ceux qui avaient cru en la bonne foi de la CMA, surtout après sa participation au dialogue national inclusif ! Voici le contenu du communiqué du Comité directeur de la CMA ! Lire plutôt le communiqué ci-dessous…

<strong>« COMMUNIQUE N°004/CD/CMA/2020</strong>

<strong>Relatif à la convocation du Collège électoral pour la tenue des élections législatives </strong>

La CMA informe l’opinion nationale et internationale, conformément à toutes les positions observées depuis 2017 dans ce cadre qu’elle ne peut participer dans les conditions du calendrier actuel à des élections dont le collège est déjà convoqué pour un premier tour du scrutin fixé au 29 Mars 2020.

<strong> </strong>Nonobstant la prise en compte du bien-fondé de la Résolution n°1 du Dialogue National Inclusif portant sur la nécessité d’organiser dans les meilleurs délais des élections législatives, la CMA réaffirme que sa participation reste sous réserves de : - La diligence d’engager le processus de la réorganisation territoriale et du nouveau découpage administratif,- La prise en compte et en charge dans le prochain processus électoral des Régions de Taoudéni et de Ménaka en plus des Cercles d’El-Moustarat et d’Achibogho dont l’organisation territoriale a été adoptée par le Gouvernement en Conseil de Ministres depuis le 28 Février 2018,- La possibilité de faire participer les centaines des milliers des refugiés et déplacés internes.

La CMA ne peut indéfiniment cautionner qu’une importante frange de la population puisse encore être privée pendant un autre quinquennat de ses droits civiques et de ses chances à participer à la construction législative de la nation. Elle ne peut outre mesures ignorer les dispositions de l’Accord qui stipule en son Titre I dans le cadre des mesures destinées à assurer une meilleure gouvernance Chapitre 2 – Article 5 – Paragraphe 3 – Alinéa 3 « une plus grande représentation des populations du Nord au sein des institutions nationales ».

La CMA rappelle par ailleurs, tous les dangers que représente pour les acquis de la stabilité encore précaire, la mise en œuvre des courants antagoniques qu’engendrent les campagnes électorales partisanes, en particulier celles qui ne donnent pas chances égales aux éventuels postulants. Un tel engagement serait de nature à saper dans le contexte présent tous les efforts de réconciliation engagés avec leurs corolaires de détérioration des arrangements sécuritaires et une totale opacité des opérations électorales.

La CMA demande au gouvernement de reconsidérer la mise en instance répétée des dispositions de l’Accord de Paix et la Réconciliation au Mali issus du processus d’Alger sous prétexte d’incompatibilités de calendriers unilatéralement arrêtés et cela dans un contexte de redynamisation parrainé par les recommandations des assises de haut niveau tenues à Bamako le 19 Janvier 2020.

La CMA exhorte la Médiation Internationale et toutes les parties prenantes en vue d’intercéder auprès du Gouvernement du Mali contre la propension à la violation de l’Accord signé le 20 Juin 2015 en lieux et places du respect des engagements endossés et déclinés par feuilles de route consensuelles qui priorisent les actions adossées au Comité de Suivi de l’Accord comme gage et repère de confiance nécessaires.

&nbsp;

<strong>Fait à Kidal le 25 Janvier 2020, le Porte-Parole de la CMA</strong>

<strong>Eouari Brahim AG EOUEGH ». </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désavoué dans sa tentative de faire échec à la création d’une monnaie commune CEDEAO :  Alassane Ouattara tente de sauver sa face, mais hélas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/desavoue-dans-sa-tentative-de-faire-echec-a-la-creation-dune-monnaie-commune-cedeao-alassane-ouattara-tente-de-sauver-sa-face-mais-helas-2857044.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 10:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président Ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, accusé de vouloir capoter le projet de la monnaie commune de la CEDEAO, tente de se sauver la face mais sans convaincre ! Ouattara est un personnage genre « m’as – tu vu ?». Il fait des yeux doux à la France pour perdurer au pouvoir. La chasse contre Soro Guillaume procède de cette situation.</strong>

En effet, interrogé par un journaliste sur les divergences créées suite à sa décision, le 21 décembre dernier, "de renommer unilatéralement" le Franc CFA en Eco, il a répondu : «<em> Il n’y a aucun désaccord au niveau des Chefs d’Etat, ils ont été informés et nous avons été félicités par le Ghana et par d’autres pays. Je suis très fier de cette évolution. C’est historique ce qui a été fait. Ce qui m’importe c’est la décision des Chefs d’Etat </em>».

&nbsp;

Il a dit cela, non pas sans avoir mis en garde les opposants à ce projet : «<em> Nous formerons l’ECO avec tous les pays qui remplissent les conditions de convergence »</em>. Ce qu’il n’a pas dit, c’est que ces propos interviennent quelques jours après une décision des ministres des finances de six états membres anglophones de la CEDEAO, plus la Guinée, de ne pas se reconnaître dans la nouvelle monnaie, telle qu’annoncée par Alassane Ouattara au président Français, lors de sa récente visite à Abidjan.

Les membres du Conseil de convergence de la zone monétaire ouest-africaine (ZMAO) ont en effet "noté avec préoccupation" l'annonce du 21 décembre "de renommer unilatéralement" le franc CFA, utilisé par huit pays, en Eco d'ici 2020. Cette décision "n'est pas conforme" aux plans du bloc régional de la CEDEAO d'adopter une monnaie unique également appelée Eco, ont-ils déclaré dans un communiqué publié après des entretiens à Abuja, la capitale nigériane.

Un désaveu pour Alassane Ouattara et ses homologues de l’UEMOA qui semblent n’avoir des objections à faire sur cette décision du président ivoirien dont le vrai instigateur est Emmanuel Macron, le président français ! En effet, comme nous l’avons souligné dans notre dernière parution, la décision de la création d’une monnaie commune dans l’espace CEDEAO est une volonté commune exprimée par l’ensemble des Etats de la CEDEAO, et non une stratégie mise en place pour soustraire les pays en partage du FCFA du joug de la colonisation monétaire de la France.

Aussi, les Etats cités haut exigent au retour aux fondamentaux de la CEDEAO et qu’un simplement changement de nom du CFA à l’Eco ne saurait prospérer ! Faut-il s’attendre à des frictions au sein de la CEDEAO à cause de cette décision unilatérale des pays qui ont en partage le FCFA dans cette organisation communautaire ? That is the question !

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves des enseignants :  Les idéaux de Cabral en danger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greves-des-enseignants-les-ideaux-de-cabral-en-danger-2857036.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 01:27:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les enseignants maliens sont en grève depuis le mardi 21 janvier dernier, et ce jusqu’au 07 février prochain. Le jeudi 23 janvier 2020, ils ont battu le pavé à Bamako et dans les localités de l’intérieur pour réclamer l’application de l’article 39 de la loi No 2018-007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire général, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire  et spéciale. </strong>

Ce fameux article 39 de la Loi portant statut du personnel enseignant stipule que <em>« Toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général des fonctionnaires s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’enseignement fondamental, secondaire, de l’éducation préscolaire et spéciale</em> ». La colère des enseignants fait suite à la majoration de 20 % octroyée aux fonctionnaires régis par le statut général et autres contractuels de l’Etat, alors que le gouvernement semble jouer au dilatoire avec eux, en mettant en avant la situation de crise que vit notre pays.

Et comme si cela ne suffisait pas, le Premier ministre Boubou Cissé s’est permis des propos qui ont irrité les enseignants. Aussi, pour se racheter, il a sollicité une rencontre avec certains partenaires sociaux de l’école, les familles fondatrices de Bamako, la société civile… parmi lesquels, l’AMS-UNEEM, l’association regroupant les anciens camarades de Cabral. Est-ce parce que les temps sont durs que certains membres de cette association sont prêts à faire l’avocat du diable ?

La question mérite d’être posée, car le fond du problème qui oppose le gouvernement et les enseignants est que l’Etat refuse de se soumettre à la rigueur de loi en faisant fi de l’article 39 du statut du personnel enseignant. Mais nous avons été surpris de voir des camarades de Cabral trouver des excuses pour le gouvernement tout en chargeant les enseignants, lesquels, dit-on, devrait voir la situation de crise du pays !

La crise peut-elle être une excuse pour autoriser un gouvernement à violer la loi ? Si oui, qui devra alors faire respecter les lois de la République ? Où sont donc partis les idéaux d’Abdoul Karim Camara dit Cabral ?

&nbsp;

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdel Karim Konaté à l’Office du Niger :  Un Homme de consensus aux manettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/abdel-karim-konate-a-loffice-du-niger-un-homme-de-consensus-aux-manettes-2857022.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 00:31:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien ministre des Finances et non moins ancien ministre du Commerce, l’Inspecteur des douanes Abdel Karim Konaté vient d’être nommé Président directeur général de l’Office du Niger. Son décret de nomination a été publié lors du Conseil des ministres du mercredi 22 janvier 2020 en remplacement de Mamadou M’Baré Coulibaly qui a fait valoir ses droits à la retraite. L’Inspecteur des douanes est connu pour ses capacités managériales et sa propension àses transcender dans la gestion des affaires nationales.</strong>

Abdel Karim Konaté qu’on présente affectueusement sous le sobriquet « Empé »diminutif d’Empereur, est un gros travailleur, et convaincu que, Dieu, l’Omniscient et l’Omnipotent, est audébut et à la fin de toute chose. Après des résultats remarquables engrangés au bureau des enquêtes douanières, au guichet unique, à la BMIet surtout à Kayes où il servit comme directeur régional, l’Inspecteur des douanes intègre le gouvernement comme ministre de l’Industrie et du commerce, puis ministre des Finances sous la Transition avant d’être reconduit dans les différents attelages gouvernementaux. Il ne tardera pas à asseoir la conviction du Président IBK et des Premiers ministressuccessifs. Homme de terrain, très aguerri, imbibédans la haute finance et habitué aux arcanes de la haute administration, « Empé » a pu aplanir les malentendus lors des négociations entre le gouvernement et l’UNTM, tempérer les ardeurs des travailleurs de la santé après 35 jours de grève, sans oublier son intervention auprès des enseignants du Supérieur lesquels avaient paralysé le pays de leur mouvement qui avait atteint 45 jours de débrayage. Et que dire de la crise du football malien ? Là aussi, la main experte du gabelou a fait parvenir les uns et les autres à de meilleurs sentiments. Donc, c’est compte tenu de ses capacités managériales et de bon gestionnaire des dossiers que l’Inspecteur des douanes a atterri dans les « champs rizicoles ». Abdel Karim ne renonce jamais à la tache.

A l’Office du Niger désormais, le nouveau directeur ambitionne de faire du Mali le grenier de l’Afrique de l’Ouest. Son carnet d’adresse plaide plutôt pour lui. Ce d’autant qu’il s’agira d’attirer les investisseurs dans cette zone en vue de grands travaux d’aménagementspour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire et la croissance économique durable.

Potentiellement, ce grand patriote, qui fait tout au nom du Mali, semble déterminé à tirerle Mali vers le haut pour son émergence économique. Surtout qu’avec un budget de 34 milliards de FCFAaffecté à l’Office, IBK affiche ses ambitions pour la sécurité alimentaire au Mali.

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Synsi Coulibaly :  Un imposteur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mamadou-synsi-coulibaly-un-imposteur-2857033.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 00:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Profitant d’un diner-gala qu’il a organisé chez lui, le patron des patrons maliens, l’homme qui est désormais devenu maître dans l’art de faire des déclarations fracassantes sans lendemain, ne s’est pas privé du plaisir à savonner tout le monde, y compris des généraux, dont une quinzaine serait le goulot d’étranglement des entreprises maliennes. </strong>

On se rappelle de sa sortie portant sur les fonctionnaires les plus corrompus et l’imbroglio judiciaire qui s’en suivit lorsqu’il chargea le Président de la Cour Suprême, Nouhoum Tapily, d’en être le numéro sur une liste de 600 fonctionnaires. On se souvient aussi des tractations qu’il instigua pour soustraire des mailles de la justice. A ce jour encore, pas un mot sur la fameuse liste de fonctionnaires corrompus dont il détiendrait !

&nbsp;

Malin comme il est, sa nouvelle trouvaille est de caresser le Président IBK et le Premier ministre dans le sens du poil, lesquels feront aujourd’hui preuve d’un engagement à promouvoir le milieu des entreprises. Selon lui, les entreprises maliennes font face à trois difficultés majeures qui ont pour noms : hausse du prix de l’électricité, corruption, intrusion d’une quinzaine de généraux dans le milieu des affaires.

<em> “Ces généraux nous les connaissons tous, ils se sont lancés dans le milieu des affaires en faisant des importations de carburant, de l’import-export, du BTP. Que cela cesse. Ou bien nous les invitons à déposer les galons et venir compétir sur le même terrain que nous dans la légalité car ils sont les premiers au Mali dans leur secteur d’activités. Ces généraux ne payent ni impôts ni taxes et nous, nous sommes là en train de moisir. Il est temps que nous nous donnions la main pour lutter contre ces généraux tueurs de nos entreprises”</em>, a-t-il dénoncé.

Mais qui sont ces généraux qu’il dit pourtant connaître ? Il n’y pipa mot !

&nbsp;

Manipulateur, il charge les inspecteurs d’impôts en ces termes : <em>“Je demande la cessation de tout contrôle abusif dans nos entreprises</em>. <em>Nous exigeons et ordonnons que les inspecteurs en charge des impôts, des domaines, de l’hygiène et de la sécurité… déclarent leurs biens à l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite. Ce, conformément à la loi votée à l’Assemblée nationale. Ils doivent se soumettre à cette déclaration comme nous aussi nous nous soumettons au paiement des impôts. D’ailleurs, nous allons désormais demander à  tout inspecteur qui débarque dans nos entreprises pour des contrôles, de présenter d’abord un récépissé de sa déclaration de biens”.</em>

Faut-il croire à Mamadou Sinsy Coulibaly dans ses frasques sans lendemain ? Il y a des « moutons » qui le croient, si bien qu’à vrai dire, voilà un homme qui connait tout, qui est courant de tout, qui dit avoir la solution à tout, mais qui s’avère incapable de donner la preuve de ses allégations. Imposture ou manque de courage ?

<strong>Oumar Ouattara</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comportement insipide dans l’armée : Le Commandant Daouda S. Maïga en délicatesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/comportement-insipide-dans-larmee-le-commandant-daouda-s-maiga-en-delicatesse-2855955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 14:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Daouda S. Maïga, Commandant de son état, appartenant aux corps des Gardes, défraie, aujourd’hui, la chronique à Bamako. Il terrorise les populations et les soumet à rudes épreuves. Intimidations, menaces, injures, voilà ce à quoi les Bamakois doivent désormais s’habituer ou s’attendre de la part de ce militaire se réclamant du GATIA, mais au comportement insidieux, fascinatoire et rédhibitoire. Ses plans sont désormais un secret de polichinelle. Qu’il sache par ailleurs que les erreurs militaires se payent cash. </strong>

Pour rappel, le GATIA, par définition, est un groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés, avec comme idéologie le loyalisme à l’Etat malien, fondé en 2014, mais qui lutte pour la défense des intérêts de la tribu des Imgad. Son fondateur est El Hadj Gamou. Le GATIA est opposé à l’indépendance et à l’autonomie du nord du Mali. C’est un groupe qui milite pour le processus de paix et reconnaît l’intégrité territoriale du  Mali. Mais son partenariat avec l’Etat malien ne donne pas le droit à certains de ses membres de sévir contre les populations maliennes principalement dans la capitale Bamako. Cela semble être le cas du Commandant Daouda S. Maïga qui opérait pourtant au nord, mais qui se trouve actuellement devant nos portes à Bamako. On le voyait souvent dans les arcanes du Cercle Mess des officiers, mais depuis la réfection entamée de cet espace, créé, pour les hommes en uniforme, il se fait rare. Ces actions sont surtout désormais visibles en mal. On le voit souvent à bord de véhicules en compagnie d’autres personnes enturbannées, lui seul portant le kaki de l’armée. Son dévergondage fait de lui un militaire indiscipliné puisqu’il a été vu en train d’injurier publiquement les populations. Plus récemment, il s’est porté coupable en infligeant un camouflet à un honnête malien, en tentant d’arrêter ce dernier qui a réussi à prendre la poudre d’escampette, menottes aux mains. Les images sur cette arrestation rocambolesque sont visibles... Pire, un de ses éléments est aux arrêts et se trouve à la disposition du tribunal de la commune VI du district de Bamako pour activité subversive. Qui s’assemble se ressemble effectivement car notre Commandant vient d’être entendu par la gendarmerie de Banankabougou. Les autorités sont interpellées, ce d’autant que notre porteur d’uniforme devient de plus en plus dangereux pour la sécurité des citoyens. Affaire à suivre.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abattoir frigorifique du Mali : Une production de viande qui fait polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-du-mali-une-production-de-viande-qui-fait-polemique-2855953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 11:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La sécurité nutritionnelle des Bamakois est aujourd’hui menacée. Et pour cause : l’attitude malhabile de la direction de l’Abattoir frigorifique de livrer de la viande qui suscite la critique dans notre pays. Certains n’hésitent pas à dire que cette viande est aujourd’hui impropre à la consommation car ils estiment que l’eau qui sert à laver l’aliment n’obéit pas aux conditions sanitaires espérées. L’outrecuidance a été poussée jusqu’au niveau du transport de la viande puisque c’est sur des motos que le produit de consommation est acheminé sur les marchés. A quand la fin de cette incurie ?</strong>

Selon nos informations, les eaux utilisées par cette structure pour laver les animaux abattus sont puisées directement à partir du fleuve. Ce qui pose le problème de santé publique. Cette situation a été décriée par les populations, mais le DG, selon nos sources, continue de faire la sourde oreille. Or, chacun sait combien les eaux du fleuve Djoliba sont insalubres avec les immondices, défécations, eaux usées des teinturières ou provenant des toilettes et usines. Autant dire que l’Abattoir de Bamako prépare les personnes saintes à la mort ? Car la viande qu’il produit et véhicule sur nos marchés atterrissent directement dans nos marmites. Alors bonjour les dégâts.

Les conditions d’hygiène de l’abattage, de traitement et de transport de viande ne sont pas respectées et souffrent de l’irresponsabilité de leurs auteurs. Nonobstant la visite du département de tutelle, courant 2018, la négligence reste de mise. Le bâtiment vétuste, datant de 1965, avec une capacité de 190 tonnes d’entreposage, a été refait. L’abattoir traite en moyenne 250 bovins, 800 ovins caprins. Le problème est que l’infirmerie n’a pas un droit de regard suffisant sur l’abattage des animaux qui ne sont pas en état d’embonpoint, alors que la station de pompage ne satisfait pas aux besoins demandés à telle enseigne que l’eau est pompée directement du fleuve Niger. Malgré l’arrivée de nouveaux équipements, l’abattoir broie du noir dans l’insanité, faute attribuable au premier responsable de l’institution à savoir le directeur national. L’Etat a consenti plus d’un milliard de FCFA pour l’équipement de ce centre. Nous avons mené des investigations, l’eau avec laquelle la viande abattue est lavée n’est pas propre. C’est une eau qui a des odeurs donc impure, toute chose qui est impropre à la consommation. D’ailleurs, certains consommateurs entendent saisir la justice pour ce faire. Abdoul Wahab Moulekafou, directeur de l’Abattoir, est interpellé, ce d’autant que sa gestion est laxiste et relève de la pure complaisance. Il semble aussi que les vendeurs récalcitrants qui osent dire la vérité à la direction sont privés du précieux sésame, ce qui les fait taire et décourage d’éventuels dénonciateurs. Voilà qui jette l’opprobre sur une structure pourtant honorable hein, mais qui opère dans l’irrégularité.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement du terrorisme dans le Liptako&#45;Gourma :  Un réseau structuré et bien organisé, selon l’Institut d’Études et de Sécurité (ISS)</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/financement-du-terrorisme-dans-le-liptako-gourma-un-reseau-structure-et-bien-organise-selon-linstitut-detudes-et-de-securite-iss-2855948.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/financement-du-terrorisme-dans-le-liptako-gourma-un-reseau-structure-et-bien-organise-selon-linstitut-detudes-et-de-securite-iss-2855948.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 11:27:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un rapport intitulé « Extrémisme violent, criminalité organisée et conflits locaux dans le Liptako-Gourma », l’Institut d’Études et de Sécurité (ISS) donne des indications sur les sources de revenus des groupes extrémistes au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Selon le document, les trafics d’armes, de drogues, de motos, de carburant, du vol, l’enlèvement de bétails, l’orpaillage et le braconnage… constituent les principales activités qui procurent aux groupes extrémistes des moyens de survie, d’expansion et d’implantation. Décryptage !</strong>

<strong>Complicité avec des populations locales</strong>

Profitant de la porosité des frontières et de la fragilité du lien entre les autorités locales et les populations, ces groupes gagnent plus facilement le cœur des citoyens et réussissent à mener des activités illicites de tout genre qui leur servent de sources de revenus. Ces activités sont menées en complicité avec des habitants des zones dans lesquelles ils se trouvent. Ce qui nécessite, de la part de ces groupes, une capacité d’adaptation aux réalités et aux ressources disponibles dans les zones occupées.

« Participer, même indirectement, aux trafics ou entretenir des liens avec des trafiquants permet aux groupes extrémistes violents de se procurer des moyens de subsistance (notamment des biens de consommation – aliments, médicaments, etc.), des moyens opérationnels (armes, munitions, motos, pièces détachées, carburant et moyens de communication – téléphones, cartes de recharge ou crédits de communication) et de générer des ressources financières (notamment à travers la vente de bétail volé)», indique le rapport.

L’Institut d’Etude et de Sécurité cite dans ce rapport un témoignage d’un ancien membre du JNIM, à Boni, au Mali, recueilli, le 17 décembre 2018, dans lequel on peut lire : « Notre groupe n’est pas impliqué dans les trafics. Mais sans les trafiquants, on ne peut pas rester en brousse. Ils nous fournissent des vivres et médicaments ».

<strong>Médicaments prohibés</strong>

Le Trafic des médicaments, notamment de la drogue, constitue une source de revenus pour les extrémistes violents qui évoluent dans ces trois pays. Selon le rapport, ces groupes ne sont pas toujours ceux qui exercent ces pratiques, ils sont souvent des facilitateurs. Ce qui sous-entend cette complicité susmentionnée avec des commerçants voire des chauffeurs. C’est ce qui ressort du témoignage rapporté dans le document par un membre de Ganda Koy à Ansongo, au Mali, le 6 décembre 2018 : « Le trafic de drogue est organisé par d’autres. Nous assurons juste la sécurité des convois provenant de la Mauritanie et transitant par Tombouctou. »

Le médicament le mieux apprécié, parce que servant de stimulant pour les groupes extrémistes, est le tramadol. « Dans le nord Tillabéry et le long de la frontière avec le Burkina, souligne l’ISS, des marchés illicites de drogues alimentent une consommation locale qui s’étend jusque dans les villages et concerne tous les milieux socioprofessionnels, y compris éleveurs et agriculteurs ». Outre cela, les engrais agricoles ainsi que les explosifs entrent dans la chaîne de trafic des groupes extrémistes évoluant dans le Liptako-Gourma.

<strong>D’où proviennent les armes des extrémistes ?</strong>

L’ISS documente aussi sur la provenance des armes des extrémistes violents. Appuyée par des témoignages, l’enquête prouve que ces groupes acquièrent leurs armes grâce à leur complicité avec les trafiquants d’armes. À côté de cela, ils alimentent leur arsenal avec les armes récupérées « à la suite d’attaques de positions et de casernes des forces de défense et de sécurité ». Selon un ancien membre d’Ansar Dine cité dans le rapport, les groupes extrémistes entretiennent « des liens commerciaux avec les trafiquants d’armes. On se côtoie et on se rend des services, pas plus ».

<strong>Vol de bétails, orpaillage et braconnage</strong>

En plus de toutes ces activités, les groupes extrémistes sont également impliqués dans les enlèvements de bétails qu’ils vendent pour avoir non seulement de l’argent, mais aussi pour d’autres besoins ou tout simplement les utiliser comme nourriture. « Tous les groupes armés de la zone sont impliqués dans l’enlèvement du bétail ; leur survie en dépend », explique un ancien membre du MUJAO, à Banibangou, au Niger, le 2 octobre 2018. Des propos rapportés par les enquêteurs de l’ISS. L’influence de ces groupes dans les sites d’orpaillage est également soulignée. Au Burkina comme au Niger, en violation des textes qui régissent le secteur minier, les groupes armés s’implantent en autorisant illégalement des activités minières en chassant de ce fait les forces de défense et de sécurité censées assurées la sécurité sur ces sites.

« Au Burkina et au Niger, les groupes se sont attelés à chasser les acteurs qui assuraient la sécurité de ces sites, rôle dévolu dans l’Est du Burkina aux forces de défense et de sécurité ou aux groupes d’autodéfense Koglweogo. Les groupes comblaient ainsi le vide et s’imposaient comme garants de la sécurité des activités d’exploitation. En échange de cette « protection », les orpailleurs étaient tenus de payer une « taxe » », indique-t-on dans le rapport. Le braconnage constitue également une autre ressource pour les groupes extrémistes qui appliquent les mêmes techniques pour s’implanter sur les sites d’orpaillage. Le trafic de carburant ainsi que de motos fait également partie des sources de revenus de ces groupes extrémistes dans le Liptako-Gourma, selon l’Institut d’Etude et de Sécurité.

<strong>O.O</strong>

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<title>Face à la violence et aux atrocités de Dan Na Ambassagou :   La main tendue de l’Etat malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/face-a-la-violence-et-aux-atrocites-de-dan-na-ambassagou-la-main-tendue-de-letat-malien-2855943.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Préparatifs des élections législatives, situation sécuritaire dans les différentes circonscriptions administratives, retour de l’administration dans les localités où elle est absente… Voilà entre autres défis auxquels font face le Président IBK et son gouvernement qui, par ailleurs, sont confrontés à un problème de ressources. Aussi, comme palliatif, le gouvernement, qui avait officiellement annoncé la dissolution Dan Na Ambassagou, semble faire fi de cette décision, tout en tendant la main à cette milice d’autodéfense dogon pour l’aider à lever le défi sécuritaire dans le centre.

C’est en tout cas la lecture qu’on pourrait faire des récentes déclarations du chef d’état-major de Dan Na Ambassagou, Youssouf Toloba qui, dans un message vocal publié sur les réseaux sociaux, a appelé les populations du pays dogon à la paix en les invitant à avoir confiance en l’armée malienne et aux chasseurs qui se battent à bras le corps pour leur sécurité. Tout en déplorant la terreur qu’a causée l’insécurité chez les populations, il appelle celles-ci à avoir confiance en son mouvement et en l’armée malienne pour leur sécurité.

« Ce que nous demandons à la population, c’est d’avoir confiance en l’armée malienne et aux chasseurs. Qu’elles sachent que nous sommes là pour elle, pour sa sécurité », a-t-il déclaré.

<strong> </strong>« Je lance un appel pressant à mes frères peuls, qu’ils viennent à nous pour que nous travaillions ensemble. S’ils sont en difficulté, qu’ils nous le disent. Nous sommes là pour tout le monde, toutes les communautés », a-t-il rassuré. Selon lui, la principale mission de son organisation est de sécuriser, auprès de l’armée malienne, les populations du pays dogon. « Nous allons continuer à appuyer les FAMAs pour la sécurité des populations et leurs biens », a-t-il précisé.

Un changement dans le ton qui surprend plus d’un, ce d’autant plus que les rapports entre la milice dogon et le gouvernement s’étaient fortement détériorés depuis l’annonce de sa dissolution par le gouvernement et les différents bombardements de ses camps par les FAMAs, et qui prouve qu’un compromis semble être trouvé entre les deux protagonistes.

Dans tous cas, le gouvernement gagnerait plus à fédérer ses efforts avec ceux des groupes d’autodéfense pour combattre l’ennemi commun, plutôt que de s’adonner à bombarder leurs positions et leurs camps.

<strong>O.O</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préparatifs des élections législatives :  Le PM s’active… Les détracteurs entendent boycotter</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/preparatifs-des-elections-legislatives-le-pm-sactive-les-detracteurs-entendent-boycotter-2855923.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 08:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Préparatifs des élections législatives, situation sécuritaire dans les différentes circonscriptions administratives, retour de l’administration dans les localités où elle est absente, dialogue national inclusif, tels étaient, entre autres, les principaux sujets abordés au cours d’une rencontre entre le Premier ministre Boubou Cissé, les gouverneurs de régions et les préfets. C’était à la Primature en présence du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.</strong>

<strong> </strong>

Dans son discours introductif, le Premier ministre a insisté sur la gouvernance de proximité, qui consiste à aller à la rencontre des populations et d’être à leur écoute afin d’apporter des solutions aux difficultés qu’elles rencontrent.<strong> « </strong>Vous êtes la courroie de transmission de l’État. Ceux qui incarnent la permanence de l’État, son visage, sa réalité physique, les dépositaires de son autorité», fera-t-il savoir à ses interlocuteurs, qui sont également chargés de porter et d’expliquer les choix et les politiques publiques, de mettre en œuvre les réformes dans les circonscriptions administratives jusqu’au dernier échelon. Mais également, de les adapter et de les justifier en permanence afin qu’elles soient comprises et acceptées par nos concitoyens.

<strong> </strong>

Et au PM de souligner que l’année 2020 qui débute est cruciale pour notre pays au plan politique et institutionnel et que le gouvernement, dans cette optique, va adopter, dans les jours à venir, le chronogramme des élections, avec une échéance importante au premier semestre de cette année en vue de renouveler le mandat des députés. Pour ce faire, dira le Chef du gouvernement, l’État mettra tous les moyens à la disposition des gouverneurs pour l’exécution des missions.

&nbsp;

<strong>Le spectre du boycott plane sur les élections</strong>

&nbsp;

Avant cette rencontre entre le PM et les représentants de l’Etat, trois mouvements syndicaux, notamment le Syndicats Libres des Travailleurs de l’Administration ; le Syndicat des travailleurs des collectivités territoriales ; et celui des Administrateurs civils, avaient fait savoir leur volonté de prendre en otage les élections législatives annoncées dans le premier semestre de l’année 2020, si leurs revendications n’étaient pas satisfaites par les autorités compétentes d’ici là.

&nbsp;

Les trois syndicats sont remontés contre le gouvernement qu’ils accusent de marginalisation quant à la satisfaction de leurs points de revendication. Aussi envisagent-ils de boycotter les élections législatives, et une synergie d’action serait déjà mise en place afin de dégager les stratégies de combat dans ce sens. Le syndicat des travailleurs des collectivités territoriales réclament au gouvernement plusieurs mois d’arriérés de salaire, et ce depuis 2017. À cela, s’ajoutent quatre autres points de revendications du SYNTRACT.

&nbsp;

Les travailleurs des collectivités territoriales avaient observé quatre mots d’ordre de grève en 2019. Des grèves ont été sans succès. Toute chose qui motive cette synergie d’action avec les deux autres syndicats, à savoir le Syndicat Libre des Travailleurs de l’Administration et le Syndicat des Administrateurs. Or, il se trouve que chacun de ces syndicats semble important dans le dispositif d’organisation des élections au Mali. C’est dire que le gouvernement fait face à un véritable défi avec ces partenaires sociaux sans lesquels on ne saurait parler d’élection !

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<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK aux Maliens lors du 59ème Anniversaire de l’Armée Malienne : « Les FAMA gagneront à coup sûr la guerre ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/ibk-aux-maliens-lors-du-59eme-anniversaire-de-larmee-malienne-les-fama-gagneront-a-coup-sur-la-guerre-2855920.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 07:53:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>20 janvier 1961, 20 janvier 2020, l’Armée malienne a 59 ans. Cinquante et neuf ans de présence fait de haut et de bas, et surtout de challenge. Aujourd’hui, nos FAMA restent engagées sur des théâtres d’opération depuis le début de la crise en 2012. </strong><strong>Dans son adresse à la nation, la veille, le Président IBK a rendu un vibrant hommage aux FAMAs pour leur sacrifice au quotidien dans un contexte de guerre à nous imposée par des forces du mal. </strong>

Dans sa présentation, le président de la République s’est réjoui des conclusions du sommet de Pau, le 13 janvier dernier, en France, qui aura permis aux acteurs en présence d’avoir une vision claire sur la situation et sur les solutions à envisager, mais surtout pour ce qui concerne la mise en place d’un commandement conjoint Barkhane-G5-Sahel pour mieux coordonner la lutte contre le terrorisme.

IBK a salué les forces partenaires pour leur engagement aux côtés du Mali. Il a aussi réitéré que la France est chez nous à notre demande. Aussi est-il revenu sur les efforts dans l’équipement de nos FAMAs et dans l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Le chef de l’Etat reste convaincu que la peur va changer de camp car, dira-t-il, « les FAMA gagneront à coup sûr la guerre ! »

<strong>Zoom sur les efforts des autorités en faveur des FAMAs</strong>

Equipement, formation et traitement salarial, le Président IBK s’est beaucoup investi dans le réarmement moral de nos FAMAs, avec un plan d’investissement de 1230,565 milliards de F CFA pour la période 2015-2019 financé par le budget national, répartis comme suit : 427,6 milliards de F CFA pour les investissements (34,75 %), 443 milliards de F CFA pour le fonctionnement (35,97 %) et 360,4 milliards de F CFA pour le personnel (29,29 %).

La Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM) a permis notamment l’amélioration du cadre de vie et de travail des militaires, la revalorisation salariale, 10 000 nouveaux recrutements, indemnité compensatrice de logement, GPA ; l’amélioration de la capacité opérationnelle des unités combattantes : l’acquisition d’aéronefs, de véhicules de combat et de transport de troupes modernes…

A ces actions, il faut ajouter la construction des centres d’entraînement et centres de maintenance des équipements (réparation des anciens engins comme l’avion de transport Basler), la réalisation de matériels spécifiques pour les forces de sécurité (le renseignement et les transmissions), notamment pour la garde nationale et la gendarmerie nationale.

Il y a aussi l’amélioration des unités opérationnelles de soutien logistique et l’appui à la mobilité et contre-mobilité. Dans ce tableau reluisant figure l’acquisition des équipements militaires de transports terrestres, aériens, de transmissions tactiques et moyennes de manœuvre, l’achat de quatre avions de chasse super Tucano. Au-delà de leur mission régalienne, ce sont les aéronefs de l’armée malienne qui ravitaillent les zones jadis inaccessibles du Mali, notamment les régions du Nord (transport civil et militaire).

Avec le cargo tactique et militaire Casa 295, le Mali n’est plus tributaire des partenaires pour les vols intérieures, surtout les régions du Nord dont une demande d’autorisation de 72 h était obligatoire. S’y ajoutent quatre hélicoptères de combat Ml-35, deux avions de transports Y-12 ; 650 véhicules de combat d’infanterie (Vira, Kia KM 450, Altv, Toyota pick-up).Il y a également 20 ambulances pour la prise en charge immédiate des blessés et 30 camions citernes à carburant assurant le ravitaillement militaire et civil en carburant.

En 2014, l’ensemble des tenues militaires ont été uniformisées et chaque militaire a bénéficié de 5 tenues au lieu d’une seule. En 2017, les tenues ont été renouvelées : chaque militaire a reçu ses 5 tenues supplémentaires. Pour ce qui est du matériel militaire (renouvèlement des stocks d’armes et de munitions), on est passé d’une arme pour 8 militaires à presque une arme pour un militaire.

S’agissant de la réforme de la gestion des ressources humaines dans l’armée, sur un besoin réel en ressources humaines estimé à près de 20 000 hommes, 10 000 hommes ont été recrutés depuis 2013.Des efforts ont été consentis dans l’amélioration des conditions de vie des troupes. Par exemple, le doublement des droits perçus par les soldats depuis suite à l’instauration du taux plein ICL ; l’augmentation de l’allocation familiale ; l’augmentation de la valeur indiciaire et la diminution de l’ITS.

Dans le cadre de la réforme et de reconstruction de la nouvelle armée nationale, d’importants efforts ont été fournis pour parer à l’absence d’avions militaires, au grand déficit en équipements militaires et de transports, et pour le relèvement du niveau de formation et de compétences des militaires. Il revient désormais à chaque malien, où qu’il se trouve, d’apporter son soutien à nos vaillants soldats débout sur le rempart, qu’il pleuve ou qu’il neige, pour que nous dormions tranquilles chez nous !

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le G5 Sahel astreint à se rendre à Pau ce 16 décembre :  Diktat, compromission et recolonisation, Les 5 présidents courberont&#45;ils l’échine devant Macron ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/le-g5-sahel-astreint-a-se-rendre-a-pau-ce-16-decembre-diktat-compromission-et-recolonisation-les-5-presidents-courberont-ils-lechine-devant-macron-2851303.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 11:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la demande, j’allais dire, sur convocation du Chef de l’Etat français, actuel « Dieu vivant » des colonies, les présidents de Mauritanie, du Mali, du Burkina Faso, du Niger et du Tchad, pays qu’on a pris l’habitude d’appeler par la dénomination G5 Sahel, ont reçu l’ordre intime d’atterrir dare-dare à Pau au plus tard ce 16 décembre 2019, pour affaires les concernant. A l’ordre du jour principalement, la sécurité transfrontalière sur la bande sahélo- saharienne, devenue un nid pour terroristes, djihadistes, narcotrafiquants et autres bandits de grand chemin. Macron veut une demande écrite par pays pour l’engagement effectif de BARKHANE dans les combats. Décidément, quand on tousse dans le Sahel, l’Europe s’enrhume, aussitôt. Mais les présidents invités au forceps - une menace voilée - sont sur le qui - vive car le nouvel « Empereur » français a « droit de mort » sur eux. </strong>

<strong> </strong>

Aujourd’hui, l’insécurité au Sahel, une entité géographique plus vaste que l’Union européenne, est un relais puissant vers une instabilité du Vieux continent. Dans la charte de commandement d’Emmanuel Macron, actuel président français, il semble que ces Africains doivent clarifier leur position par rapport à la lutte anti-terroriste en officialisant leur soutien à la force BARKHANE parce que 13 Français - un véritable cas de mémoire - viennent de trouver la mort dans une collision d’hélicoptères. Macron doit savoir que le G5 Sahel Land est une trappe, un bourbier, une boucherie humaine, un peloton d’exécution où la moindre erreur se paye cash et que le pusillanime ne survit pas longtemps. Donc, il faut éviter de chercher des poux dans la tête de nos présidents. Une âme humaine en vaut une autre de par la création divine. Qui n’a pas entendu certaines personnes ricaner à pleines dents quand, en deux mois, plus de 200 FAMA ont trouvé la mort dans l’enfer du Sahel, mais aussi une centaine de burkinabés, et des dizaines de Nigériens ? Dans le désert malien, il y a des Afghans, Pakistanais, Irakiens, Yéménites, libyens, Algériens, Egyptiens…, nés dans la guerre, et très aguerris dans les combats de cet acabit. Cette force multinationale s’est fixée des objectifs : elle est dure sur l’homme, sans pitié pour l’âme humaine, sans distinction ethnique ou raciale. Non ! Macron, nos militaires ne farcent pas, ils sont braves car descendants des dignes héritiers des Tiéba et Ba Bemba Traoré, de Soundiata Kéita, des Askia Mohamed et Daoud, des Biton Coulibaly et autres Da Monzon Diarra, j’en passe…Ce n’est pas rien si la France a perdu 41 soldats. Mais, les Maliens sont incapables de se battre en raison d’une guerre asymétrique, doublée d’une politique de deux poids deux mesures, avec comme point d’orgue l’interdiction, à eux, de rentrer dans les localités de leurs ancêtres…

<strong>La rencontre du 16 décembre 2019</strong>

Le président français doit savoir que chaque Malien a perdu un ami, un frère, un parent, une connaissance ou tout court un concitoyen dans ce qui semble être l’enfer du Nord. Donc, on ne peut pas être dans cette prédisposition et vivre des exécutions dignes des camps de concentration nazis et dormir sur ses lauriers. Les Maliens ont l’impression de se battre contre des forces impérialistes venues d’ailleurs et non des terroristes, comme en témoigne la bataille de Kidal où des corps sans vie des militaires identifiés comme des Français ont été retrouvés disséminés sur les théâtres d’opérations militaires. Si Français et Maliens combattaient, ensemble, sur la même ligne de défense, on aurait applaudi, à Bamako ici, pour la force BARKHANE. Et c’est ça l’erreur militaro-tactique et stratégique de la puissance colonisatrice. A Pau là-bas, il ne s’agit pas avec une arme d’estoc d’obtenir un accord ou un aveu synonyme de compromission comme le faisait Napoléon 1<sup>er</sup> qui, après le 18 Brumaire 9-10 novembre 1799 met en place une constitution autoritaire, impose la paix à l’Autriche en 1801 qui rend à la France la maîtrise de l’Italie et de la rive gauche du Rhin avant d’exécuter le Duc d’Enghien et de se proclamer Empereur en institutionnalisant la monarchie héréditaire. Il réduit la Prusse à la moitié de son territoire, ampute l’Autriche, se taille des Etats vassaux, ordonne le blocus de l’Angleterre. C’est Macron ce modèle, un dictateur en devenir !

Mais IBK et les autres présidents ne sont pas pusillanimes, mais plutôt stoïques, sublimes et intrépides. Ils n’accepteront pas la politique de bâillonnement, de musellement et de bouche bée, mains liées, pour la gestion géo - stratégique du Nord du Mali et par-delà de l’espace G5 Sahel car c’est sur leur fermeté qu’ils ont eu la confiance de leur peuple. Cette fermeté n’a jamais faibli, mais le pouvoir a des impératifs que souvent la raison ignore. Ces présidents n’ont rien perdu de leur pugnacité, rugosité, adversité dans l’exhibition des muscles. Tous sont engagés à corps perdu dans un combat qui est le sien et leur dignité leur interdit le recul.

Vu sous cet angle, Mère France ne doit pas mener seule la bataille du Sahel. Et contrairement à ce que certains insinuent dans l’Hexagone, la métropole doit venir en aide aux forces du G5 Sahel, c'est-à-dire les épauler et non mener délibérément le combat sans possibilité pour les autres forces d’approcher BARKHANE. Aujourd’hui, la France doit faire le mea culpa de son engagement au Mali. Il y a eu trop d’erreurs stratégiques. Car si la puissance colonisatrice échoue dans sa lutte anti-terroriste, et si un Khalifa est instauré dans le sahel, toute l’Europe sera sous menace djihadiste. C’est sur la notion de sécurité globale que la rencontre du 16 décembre prochain doit se pencher et non tenter de sermonner ses homologues parce que lui Macron est en position de force en tant que colonisateur. Et surtout croire que les 5 présidents ont tout un peuple derrière eux.

<strong>Le Mali trahi ?                                     </strong>

Le Mali a un tissu économique actuellement en déliquescence avec la mise en route des politiques du Fonds Monétaire International (FMI) et de Banque Mondiale (BM). Conséquences : il n’y a plus d’économie, l’Etat est partout en difficulté, les services n’existent pas ou sont acéphales au nord. Bref, les finances sont en agonie. Et que dire de l’aide française au développement (AFD) ? Une goutte d’eau dans l’océan. L’Arabie Saoudite et le Qatar s’incrustent par des boulevards royaux béats, en venant en appoint à travers les centres de santé, les forages, et par extension, financent les barbus locaux, bras financiers des djihadistes. Donc sans une économie malienne rééquilibrée, une Algérie stable, une Libye retrouvée, toute autre tentative serait énigmatique et suicidaire. C’est sur le socle de la pauvreté que « le futur Etat Khalifa » est en train de prendre forme. Osons dire la vérité, la stratégie géopolitique française à propos du Nord Mali, relais vers le G5 Sahel, est défaillante et mal réfléchie. Cette stratégie marche sur sa tête, il va falloir la remettre sur ses jambes. Autrement dit, la France doit revenir sur ses erreurs. Emmanuel Macron le sait bien.

<strong>Quelle solution ?</strong>

Il faut aujourd’hui une force multidimensionnelle qui passe par une aide européenne pour sécuriser le Vieux continent avec comme ligne dure la stabilité du Sahel. Pour cela, il faut mettre à niveau les forces armées du G5 Sahel, faciliter leur montée en puissance et leur opérationnalisation. Mieux, il faut permettre, pour le cas du Mali, une totale gouvernance sur l’intégrité du territoire national. Tant qu’on n’aura pas une force capable de déstabiliser l’ennemi, la présence des forces étrangères au nord ressemblera à une ambulance. Sur ce chapitre, il faut coordonner les forces en synchronisant les combats. En réalité, la force BARKHANE a démissionné. Elle ne lutte plus sur le terrain. La preuve est qu’aujourd’hui, la situation semble plus pâle et compromise qu’en début de la guerre en 2013 quand un certain François Hollande envoyait l’opération SERVAL sur nos terres. La guerre longue durée ne fait que commencer. Des destins aussi brisés…

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion géostratégique catastrophique du Nord du Mali :  BARKHANE, Tigre en papier, désavouée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gestion-geostrategique-catastrophique-du-nord-du-mali-barkhane-tigre-en-papier-desavouee-2851319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2019 00:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La guerre contre les groupes djihadistes n’est pas née ex - nihilo. L’opération BARKHANE a pris forme sur les cendres de sa devancière, la force SERVAL, suite à la tentative de conquête du territoire malien par des mouvements intégristes radicalisés qui projetaient de s’accaparer  la capitale malienne. Mais BARKHANE patauge dans le bourbier et l’enfer du nord incapable de fédérer les forces présentes sur le terrain en soufflant dans la même trompette que les armées nationales. Faut-il conclure que BARKHANE est-elle aujourd’hui sur une phase descendante, désormais désavouée au Mali ? Cette force constitue t- elle de par sa stratégie sur l’antre de la guerre la lame scission qui consiste à diviser l’armée et la nation malienne ? Et pour cause…</strong>

… Il y a d’abord l’épineuse question de l’énigmatique équation sur Kidal toujours inaccessible à l’administration et aux FAMA par l’attitude de la force BARKHANE pilotée depuis Paris. Même son de cloche pour d’autres localités... Mais l’ex-puissance colonisatrice continue à nier cette évidence. Que de couacs !

Après le coup d’Etat de Mars 2013 qui a chassé le démocrate Amadou Toumani Touré du pouvoir, contraint à démissionner avec la complicité et la lâcheté de la CEDEAO, le président transitoire Dioncounda Traoré lançait un appel pressent à la France de François Hollande, qui a vite réagi en envoyant à Konna une armada d’armée laquelle obligea les djihadistes à faire marche arrière. En effet, Iyad Ag Ghali l’homme fort du groupe d’Ansar Dine et ses acolytes avaient promis de faire la prière du vendredi dans la mosquée de Sévaré, mettant la capitale Bamako sous menace alors que les FAMA, alors en débandade, battaient en retraite.

Sur les cendres de l’opération SERVAL naquit donc la force BARKHANE l’anti - chambre de la première et qui a mis à nu les velléités démesurées d’une France nostalgique de son passé colonisateur et qui veut recoloniser l’ex - Soudan. Forte 4.500 hommes, la force BARHANE a vu son emprise s’étendre sur un territoire plus vaste que l’Union européenne s’étendant de la Mauritanie, au Niger en passant par le Mali et le Burkina Faso, jusqu’au Tchad.

D’une force de soutien, BARKHANE est devenue une marionnette et un bidule d’interposition avec comme mission de déstabiliser le Mali et son armée pour des ambitions inavouées, selon des Maliens. Dès lors, en BARKHANE, les verrous de la confiance ont sauté. La force française a « déraillé » et fut détournée de ses objectifs premiers... Alors, l’on comprend aisément pourquoi certains terroristes considérés comme « amis » de la France se soient facilement attaqués aux intérêts maliens sans que la métropole ne lève le petit doigt. Si Ghislaine Dupont et Claude Verlon pouvaient parler dans leur silence mortuaire, ils auraient évoqué les milliards en CFA remis à IYad, avec un vol spécial affrété par des responsables de la DGST (direction générale de surveillance du territoire) française. Et combien de fois les forces françaises ont encerclé le chef terroriste avant de s’en débarrasser et de s’en remettre à la décision du gouvernement algérien lequel se plait à maintenir les groupes terroristes hors de son territoire ? C’est un secret pour la France qui sait comment et pourquoi les deux journalistes ont été assassinés. L’arbre cache la forêt. Et un crime n’est jamais parfait. Plus concrètement, le Mali est maltraité, malmené et trahi par une mère adoptive qui veut se débarrasser de sa progéniture en jetant l’enfant avec l’eau de bain.

Et pourtant, le leader de la France Insoumise, le politicien Jean Luc Mélenchon est sorti de sa réserve en déclarant : « Ramener vite à la maison l’armée française ». Car pour lui, la mission BARKHANE a été détournée de ses objectifs avec un lourd bilan de 41 morts. C’est dire si l’échec est patent.

Craignant l’attitude de la France, un haut officier du Royaume chérifien a fulminé que « la guerre civile est inévitable au Mali » vu la versatilité de l’Hexagone. Quelle déception !

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Incitation à la violence, grève en cascade, appel à la démission : Le plan anti&#45;IBK en gestation</title>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 10:18:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elu en 2013, puis réélu en 2018, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita n’a jamais renoncé à faire du Mali un pays émergent avec l’agriculture comme moteur de croissance économique. Adepte de la politique de la main tendue envers tout concitoyen soucieux du développement de notre pays, le chef de l’Etat, malgré tout humble et sublime, est constamment traîné dans la boue par des Maliens qui se plaisent à voir la mère patrie patauger dans le bourbier terroriste. Pire, ces apatrides aiment aussi voir mourir nos frères d’armes et tentent de les démobiliser. Epouses des militaires tombés sur les fronts de l’honneur, UNTM, CSTM, Religieux, les déstabilisateurs tirent partout leur épingle du jeu, mais leur cabale est éventée.</strong>

Le pouvoir, qu’il soit monopoliste, déconcentré ou décentralisé, est une émanation de Dieu. Le pouvoir rend fou et le pouvoir absolu rend absolument fou. Le Très - Haut, l’Unique, l’Omnipotent et l’Omniscient ne délègue pas ce pouvoir à qui veut. Voilà pourquoi il faut aider le président IBK à faire sortir le Mali, notre cher pays, de l’ornière et des griffes terroristes. « Il ne faut pas enterrer un mort en laissant trimballer dehors sa jambe », dit une assertion qui ajoute : « Les sauterelles ne doivent pas se faire de condoléances si les feux de brousse ne sont pas terminés ». Donc, ne jetons pas en pâture notre patrie en faisant croire que c’est IBK qui est au pouvoir. Sur les faits, il a réarmé les forces de sécurité en achetant des outils de dernières générations. Autant que faire se peut, il a augmenté les salaires des militaires et construit des logements décents pour eux. Mais le président n’est quand même pas habilité à aller au front avec une kalachnikov… Le pays est pauvre, il est dépendant de l’Extérieur, l’orgueil et le dévouement patriotique ne suffisent pas.

Il faut savoir qu’il n’y a pas de coup d’Etat sans soutien politique. La stratégie des « pro-putschistes », tapis dans l’ombre, qu’on a pris l’habitude d’appeler « plan anti-IBK », consiste à démobiliser les soldats au front, à encourager la désobéissance civile, à stimuler les épouses des militaires décédés sur les fronts en les faisant miroiter, à appeler aux manifestions de rue, et ce, pendant qu’on est en pleine « guerre » contre les terroristes. Les Etats - Unis qui constituent la première puissance économique et militaire du monde, ont vu leurs deux tours jumelles s’affaisser comme un château de carte par des actes terroristes avec des milliers de morts et blessés. Les pertes subies par la MINUSMA sont plus élevées que pour l’ensemble des missions onusiennes à travers le monde. Et ce n’est pas IBK seul qui peut faire arrêter l’hémorragie au centre et au nord du Mali.

Autrement dit, même un coup d’Etat dont un politicien célèbre, passionné des Transitions et pressenti comme devant présider aux destinées du futur Etat défunt Mali, n’est pas la panacée. Dans ce plan imaginaire apocalyptique, le chef de l’Etat est considéré comme un « présumé fugitif », le président de l’Assemblée sera « envoyé aux gémonies » pendant que les autres institutions passeront « à la trappe ».

Dans cette chienlit à venir, même il y a place pour les militaires démissionnaires et les anciens Premiers ministres chassés. Eh oui ! on avait oublié, il y a aussi le nom d’un ancien président qui flotte. Un vrai électrochoc. Comme un psychodrame. Que Dieu veille sur le Mali.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La France et le nord du Mali :  La face cachée de la guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/la-france-et-le-nord-du-mali-la-face-cachee-de-la-guerre-2849422.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 09:31:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est engagé dans une guerre d’usure aux conséquences illimitées et à l’issue incertaine. Mais l’arbre cache la forêt et l’implication de la puissance colonisatrice dans les combats, aux côtés de l’ennemi, est désormais un secret de polichinelle. Sur les théâtres d’opérations militaires, la France est rattrapée par son comportement coupable.</strong>

Le vol d’Air Algérie qui s’est écrasé dans le désert malien le 24 juillet 2014 et qui a fait 116 morts dont une cinquantaine de Français n’a pas fini de rendre tous ses secrets. Dans ses enquêtes, la gendarmerie française a indiqué que ledit vol AH 5017 d’Air Algérie a essuyé des chocs violents avant son embourbement. Explication : des militaires français formant une colonne de combattants s’était invitée dans la guerre suite à la visite, on se rappelle, de Moussa Mara à Kidal. Les forces armées maliennes, en légitime défense, ont vaillamment défendu le gouvernorat de Kidal. Parmi les victimes, des combattants identifiés comme des militaires français ayant activement participé aux tueries. Pour masquer la supercherie, le France affrète un avion, objet du vol AH 5017 d’Air Algérie. L’avion avec à bord des Français ayant massacré des militaires maliens, à Kidal, est bombardé. La seule finalité était-elle d’effacer toute trace de la France dans l’exécution des militaires maliens dans l’antre de Kidal ? La France a-t-elle accepté de tuer ses propres fils pour ne pas identifier les fautes commises par son armée sur le territoire malien alors qu’elle était venue défendre ce pays ?

Si, aujourd’hui, les enquêtes n’ont pas abouti, c’est pour détruire certainement toute trace pouvant inculper l’Hexagone.

<strong>Et le 26 janvier 2013 ?</strong>

Ce jour-là, il était 4 heures du matin, au cœur de la nuit, la ville de Gao venait à peine de tomber. Une colonne d’une centaine de véhicules - 400 militaires maliens, 100 français - progresse, formant un convoi qui s’étire sur dix kilomètres. A un kilomètre de Gao, le premier véhicule blindé tombe dans un énorme cratère de 3 mètres de diamètres et 1,5 mètre de profondeur. Sous le choc, le véhicule est disloqué, deux soldats blessés, nez cassé, bras fracturé, trauma crânien… L’explication est simple : la veille, les forces spéciales françaises se sont retrouvées face à un pick-up bourré d’explosifs conduit par deux kamikazes. Les Français ouvrent le feu, le véhicule explose, les corps des deux islamistes disloqués par le souffle gisent sur le bas côté de la route. Il fait très noir. Une équipe télé qui accompagne le convoi s’active, mais ne peut faire d’images, d’autant qu’immédiatement, à la radio, on entend la consigne : « Attention ! Restriction presse. Pas d’images, donc pas d’histoire ». On était à une époque où la France soutenait l’armée.

<strong>Témoignages accablants</strong>

Sur les théâtres d’opérations militaires, un djihadiste appelle un élément de la force barkhane. Les deux personnages évoquent leur stratégie militaire avec comme seule leitmotiv de barrer la route aux forces armées maliennes et de sécurité (FAMAs). Le message intercepté, mais aussi enregistré par le djihadiste, demandait de stopper net la progression de l’armée et de booster hors d’état de nuire le premier militaire malien venu. « Je vous promets que je ne laisserai passer aucun soldat malien ». Noté répond son interlocuteur qui ajoute : « Faites votre travail, je resterai sur mes gardes. Je défendrai mon territoire ». Ce sont des preuves que la complicité entre djhadistes et éléments barkhanes est irréfutable. Mieux, la stratégie militaire applicable sur le terrain et visant à bombarder les positions de nos camps est d’obédience française. Elle consiste à cibler la concentration des troupes maliennes et à les frapper de loin avant de s’approcher et de tuer tout fuyard. Les médias français sont aussitôt mis à contribution pour dire que notre armée a été mise en déroute en publiant le nombre de morts et de disparus. Or, même en cas de légitime défense, il n’est pas rare d’entendre la France rétorquer que de telles actions menées par les FAMAs sont passibles de crimes de guerre. Comme l’a dit le cinéaste mauritanien Abderhamane Sissakho, la crise malienne est « un choc, une souffrance ».

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Salif Traoré aux députés :  « Il faut éviter un désarmement moral des troupes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-ministre-salif-traore-aux-deputes-il-faut-eviter-un-desarmement-moral-des-troupes-2849414.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 08:39:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec la multiplicité des attaques terroristes contre les forces armées maliennes, symptomatique et symbole d’un pays insécurisé mais aussi en difficulté, les ministres de la Défense Dahirou Emmanuel Dembélé et son homologue de la Sécurité intérieure et de la protection civile Salif Traoré, ont fait l’objet d’interpellation de la part des élus de l’Assemblée Nationale la semaine dernière. Les questions ont porté sur les pertes en vies humaines, militaires et civils, le cas des déplacés et la protection des populations.Les explications données par l’Exécutif auront permis aux députés de savoir que seule une union sacrée autour de l’armée est la panacée nationale.</strong>

Aujourd’hui, on assiste à « la sanctuarisation de Kidal », selon les députés maliens qui ont expliqué que le cas malien ressemble,actuellement, à « une hécatombe » malgré la présence sur nos terres de 4500 éléments de la force Barkhane, du G5 sahel et surtout de la MINUSMA.

Lors de cette interpellation, les élus de la Nation ont expliqué la responsabilité et la complicité dela France et des forces étrangères basées dans notre pays dans les attaques de Mondoro etBoulkessi. Pour eux, le Mali est trahi par ceux qui semblent être ses partenaires extérieurs. Voilà pourquoi les députés à l’unanimité ont demandé un sursaut national pour soutenir les FAMAs au moment où la situation des déplacés, tantôt logés dans des écoles, tantôt dans des logements sociaux, est devenue un cas de conscience.

Aucours de cette interpellation, le ministre de la Sécurité intérieure et de la protection civile, le Général de Division Salif Traoré a fait une intervention très remarquée. « Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années », ce dicton colle bien à Monsieur Traoré. Sur la question du député Sangaré, l’insécurité règne sur les lignes de démarcation entre le Mali et le Burkina Faso et le concept de pays frontières semble occulté dans une zone où Dialassagou, Beye et Sokourasont laissés à leur propre sort. La problématique de la lenteur de nos troupes a été signalée en cas d’alerte sur la présence ennemi. Pour le ministre Salif, l’envoi des troupes pour protéger les populations et traquer les terroristes obéit à un minimum de précaution. Selon lui, la hiérarchie prépare les forces de sécurité, donne des consignes dès que l’alerte est donnée. « Il faut se préserver avant de secourir » a fait savoir le ministre pour qui il ne faut pas envoyer nos braves militaires à la boucherie. Avant d’ajouter que la menace est diffuse et que la stratégie utilisée est le pré-déploiement par petits groupes très mobiles pour taper l’ennemi.

Pour la sécurisation d’ensemble du pays, le ministre a lancé un appel à tous les Maliens sans exclusive pour la cohésion sociale. Pour le cas des réseaux sociaux incontrôlés dans notre pays, le Général est formel :« Il faut éviter un désarmement moral des troupes ». Et de conclure par ces conseils porteurs : « Attention ! chacun doit se poser des limites ».

Comme on le voit, c’est un ministre très informé, dissuasif, mais aussi au parfum de l’actualité qui avait atterri au Perchoir pour éclairer la lanterne des députés dans les moindres détails concernant la situation sécuritaire au centre et au nord du Mali. Aussi, faut-il rappeler que c’est encore le ministre Salif qui a inculqué la notion de sécurité de proximité à nos troupes. Cela les sert plutôt bien sur les fronts.

C’est la France surtout qui a reçu des morsures à pleines dents des députés. Elle s’en est sortie avec des plaies béantes difficilement cicatrisables. « Elle n’est ni notre père ni notre mère » a dénoncé un Elu national. Décidément, l’Hexagone doit changer sa politique sécuritaire au Mali sinon la vengeance est un plat qui se mange froid.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée d’échanges agricole à Sikoro :  SOGEBA prône une semence de qualité pour une meilleure productivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-dechanges-agricole-a-sikoro-sogeba-prone-une-semence-de-qualite-pour-une-meilleure-productivite-2846099.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 06:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sikoro, samedi 27 octobre 2019, le monde agricole, sous la houlette de la Société générale du business agricole (SOGEBA),a organisé dans son champ d’expérimentation une Journée d’échanges pour stimuler la croissance économique dans notre pays. Deuxième du genre, cette Journée a enregistré la présence du maire El Hadj Mamadou Zan Traoré et du Sous - Préfet Mahamane Hamidou Maïga de Sanakoroba, des autorités traditionnelles, des responsables de la direction nationale de l’agriculture, et du LABOSM, le tout synchronisant bien avec les notes musicales du musicien Ya Ka Madou.</strong>

L’agriculture est le moteur de croissance de l’économie d’un pays lequel ne peut se développer sans autosuffisance alimentaire. L’exemple de la SOGEBA vise à booster l’agriculture de demain en mettant l’accent sur les semences de qualité sans lesquellesune bonne productivité est difficilement atteignable.

Dans ses mots de bienvenue, le représentant du chef de village Mamadou Sacko n’a pas caché sa satisfaction de voir une foule des grands jours dans sa localité pour la cause d’une activité créatrice d’emploi pour les jeunes.

A la suite de ce dernier, le maire de Sanankoroba s’est félicité de la présence de son homologue de Dialakoroba,du Sous - Préfet, de la direction nationale de l’agriculture, des services techniques, et de la direction régionale de l’agriculture. A ses dires, pour une bonne productivité, les semences,elles seules,représentent 50%. Aussi, a-t-il sollicité que lesdites semences puissent être acquises dans la facilité car il faut 30000 FCFA pour une semence couvrant un hectare. C’est pourquoi il a demandé une subvention des autorités en charge de l’agriculture.

Dans son intervention, le Sous - Préfet Mahamane Hamidou Maïga a indiqué que cette Journée est capitale pour une bonne production agricole. Il a salué le dynamisme de la jeune équipe de SOGEBA qui surprend, selon ses propres termes, d’année en année, par ses initiatives. Et c’est logiquement qu’il a demandé à l’instance dirigeante de la société de travailler d’arrache - pied pour le bonheur de l’agriculture malienne.

Selon Dioncounda Camara, la variété WILIBALI dont il est question, aujourd’hui, avec un champ d’expérimentation développé par la SOGEBA, représente une variété intermédiaire qui est à sa première année de test. Il a expliqué de long en large la longue procédure, objet dela loi du 12 juillet 2010 et de son décret d’application du 9 août de la même année, pour être autorisé à avoir un champ d’expérimentation. Toute nouvelle race de semence est méticuleusement analysée avant d’être opérationnelle. Même une journée de dégustation est organisée pour voir son intérêt alimentaire et sa capacité nutritionnelle.

A son tour, le directeur national de l’agriculture Tamboura a déclaré que l’agriculture ne peut se développer sans une bonne semence. Il s’est dit satisfait que les jeunes reviennent à l’agriculture. Il a sollicité de SOGEBA un contrôle intensif pour que les bonnes graines puissent être dissociées de l’ivraie du champ d’expérimentation afin d’éviter toute autre greffe nuisible pour la qualité de semence WILIBALI. Il a demandé à la société un système d’irrigation pour avoir une bonne semence et surtout que le champ d’expérimentation ne soit pas tributaire de la pluviométrie.

Puis, arrive l’intervention de la SOGEBA. Société initiatrice de la Journée d’échanges, son crédo est que le Mali se développe dans l’agriculture. Cela est d’autant plus vrai qu’un peuple qui a faim devient très dangereux.

Dans ses allégations, Drissa Coulibaly, directeur général a expliqué que seule l’indépendance agricole permet le développement d’un pays. Selon lui, le Mali dispose de tous les paramètres pour se développer : riz, mil, maïs, viande, arachide, oignon…, des cultures vivrières à notre portée. L’autoconsommation doit être de mise a- t-il fait savoir avant de conseiller aux paysans de se lever tôt pour semer avec le changement climatique. Pour conclure, il a demandé aux autorités de doubler d’ardeur pour la promotion de l’agriculture, avenir de demain.

En somme, cette Journée d’échanges a permis auxuns et aux autres de connaître les tenants et les aboutissants d’une agriculture moderne avec comme catalyseur une bonne semence. C’est pourquoi SOGEBA a fait de l’acquisition d’une bonne semence son cheval de bataille. Cela lui réussit plutôt bien, en témoignent la participation et la qualité des intervenants. Vivement la prochaine édition.

<strong> </strong>

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Confidence du Chérif de Nioro à des fidèles : « L’arrestation de Bakary Togola n’a aucun sens »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/confidence-du-cherif-de-nioro-a-des-fideles-larrestation-de-bakary-togola-na-aucun-sens-2846097.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 01:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumée, le Chérif de Nioro se fait plaisir en exhibant ses muscles pour fustiger le régime IBK dont il est pourtant l’un des tenanciers ou partisans de sa victoire lors de l’élection présidentielle de 2013. Mais le désamour, source de l’inimitié entre « les deux couples »,est à l’origine de leur « séparation de corps ». A telle enseigne que les deux anciens amis se regardent toujours en chien de faïence. Toutefois, cette situation délétère n’a pas entamé la détermination de « l’Homme de Dieu » de faire descendre des diatribes sur le Châtelain de Sébénikoro. Sur l’arrestation de Bakary Togola, certains de ses fidèles retiennent ses sorties discrètes, mais musclées contre le pouvoir.</strong>

Le Chérif de Nioro, l’homme providentiel religieux avait, on se rappelle, juré, selon les mêmes fidèles, de faire « tomber IBK avant la fin de son régime », déclarations que d’aucuns ont qualifié d’outrage au Président de la République. Et il n’a jamais cessé de maintenir la pression sur IBK lui- même, et ce, après avoir demandé le limogeage du Premier ministre SoumeylouBoubèye Maiga.C’était du moins la quintessence du compte rendu de l'intervention du Chérif, après la prière du vendredi 12 avril 2019 à sa Zawia de Nioro, où plusieurs leaders politiques avaient, on se souvient,effectué le voyage<strong>.</strong>

Pour rappel, jour - là, un certain Cheick Maïga, chargé de communication du Chérif, et Porte- parole de l’Union des Jeunes Hamallaïstes (UJH) de Nioro, a résumé en français, la déclaration du « Saint des saints ». Une déclaration qui constitue, à notre sens, une attente à l’institution qu’est le Président de la République. Nous citons :

<em>« </em><em>Gloire à Allah, nous rendons grâce au Tout-Puissant de nous préserver dans sa miséricordieux. Je me glorifie, aujourd'hui, d'être un fils de Cheick Hamaoula plus connu sous le nom de Cheikh Hamallah de la tribu des AhelMoh’ammad Sidi Chérif de Tichitt en Mauritanie. Il est d’ascendance chérifienne. En effet, sa généalogie fait remonter ses origines à la fille du Prophète de l’Islâm. Son grand-père Seydna Oumar quitte la limite septentrionale de l’Aouker 3 pour s’établir à Djigué-Diarisso, hameau situé à 60 km au nord de Nara (Mali actuel). Son père, MohamedouOuldSeydna Oumar, fin lettré, réputé pour son rigorisme en matière de religion, s’installe, pour faire du commerce, un peu plus loin à Kamba-Sagho, près de Niamyna sur les bords du Niger (Cercle de Ségou). Une créature et un homme de Dieu qui s’est toujours battu pour l'islam dans son vrai sens.</em>

<em>Je rends hommage au prophète Mahamed, Paix et Salut, sur lui de nous guider vers le chemin de l'univers. Je suis issu d'une famille de royaume chérifien, des grands hommes qui ont fondé de grands empires. Ma conviction sur la réalité de la vie est fondée plutôt à la construction d'une vie meilleure de mes concitoyens que mon intérêt personnel. Je m'incline devant la mémoire de nos vaillants soldats et civils qui ont perdu la vie au cours de ses dernières années à cause de la mauvaise gouvernance dont nous avons tous une part de responsabilité ».</em>

<strong>Pourquoi me suis-je engagé en politique ?</strong>

<em>« Je me suis engagé en politique suite à une décision qui me semblait anormale pour notre religion en 2012, le code la famille qu'ATT et ses députés ont voulu nous imposer pour faire plaisir à l'occident. Après ce combat, gagné, en son temps, contre le régime en place, nous avions décidé de nous impliquer dans la gestion des affaires publiques, en conjuguant nos efforts à soutenir le président IBK au scrutin de 2013. Mais hélas ! nous nous sommes trompés de la personne que nous avons connue avant 2013. C'est pourquoi pendant la 3<sup>ème</sup> année de son mandat, j'ai décidé de retirer toute ma confiance en lui pour ne pas pour être complice de sa mauvaise gouvernance. En 2018, j'ai décidé de soutenir la candidature d'une autre personne pour qu'il sache que je suis contre lui. Vous vous rappelez pendant la campagne présidentielle, une partie de ma famille a été victime d'une attaque terroriste dans la zone de Nara. Et je parle sans complexe, cette attaque a été orchestrée et perpétrée par le fils du président Karim en collaboration avec le fils de Tiékoro BAGAYOKO, Mohamed. En voulant attribuer cette attaque terroriste à la katiba de Macina Amadou Kouffa, mon combat n'est plus SoumeylouBoubèye MAIGA, mais plutôt IBK lui - même.</em>

<strong><em>Nous avons donné une lourde tâche au président IBK par erreur</em></strong>

<em>Je vous donne un exemple, quand tu as une Mercedes de 10 tonnes, elle peut supporter le poids de 5 à 10 tonnes, et si tu mets 10 tonnes dans une R 12, le résultat donne quoi ? IBK est une R 12 et non une Mercedes de 10 tonnes. Mais j'ai juré au nom de tous ceux qui me sont chers que si je dois vivre, aujourd'hui, une semaine, un mois, une année, je ferai tomber IBK avant la fin de son régime. Wassalam ».</em>

A l’époque, les plus imbibés dans la religion assimilaient ces déclarations à des propos divins, «  Les pensées du Chérif sont les plaisirs de Dieu » avait fustigé un Musulman malien. Mais personne n’est l’égal de DIEU, le Très - Haut, l’Omnipotent et l’Omniscient.

<strong>Le cas Bakary Togola</strong>

La situation de l’agriculteur, actuellement, sous les verrous, est anecdotique et symptomatique d’un pays pillé et sucé jusqu’au sang par des cadres malhonnêtes avec comme seule prétention l’appât du gain. Le Mali est victime de ses fils qui le considèrent comme la vache laitière impérissable. Mais pour notre interlocuteur, Bakary Togola, en citant le Chérif, a contribué à la réélection du chef de l’Etat. Aussi, il articula que certaines personnalités ont fait pire que l’agriculteur opérateur, mais que celles-ci se pavanent dans les rues de Bamako sans être inquiétés. Sous réserve de dévoiler des noms, il a admis que le Mali est le seul pays au monde où des fonctionnaires sont multimilliardaires avec dans leur escarcelle plus de dix maisons construites. Pour lui, l’administration est saturée de cadres voleurs et que monsieur Togola n’en est pas un. Voilà qui jette l’opprobre sur l’inconscience professionnelle, le travail bien fait, la compétence ou la culture de l’excellence. Il a même poussé l’outrecuidance en indiquant que tous ceux qui ont organisé les grands sommets (Afrique - France, CEN-SAD…) ou de grands événements (Cinquantenaire, 22 septembre, 20 janvier…) ou d’autres acteurs de contrat d’armement…), sont des fossoyeurs de l’Etat malien.

A notre avis, le Mali ne peut continuer d’être un pays où règne l’impunité, le laisser - aller, l’enrichissement illicite, la corruption, le clientélisme, le blanchiment d’argent, le copinage…Et tant que l’intérêt national n’est pas mis au-dessus de l’intérêt particulier partisan, nous vivrons comme dans une république bananière dans un désordre ambiant où la chose publique n’est pas respectée. IBK doit faire en sorte que personne ne soit au-dessus de la loi.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Terrorisme dans le Sahel : Complot franco&#45;algérien contre le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-dans-le-sahel-complot-franco-algerien-contre-le-mali-2846103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 01:05:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On savait déjà que la France collaborait avec le chef d’Ansar Eddine, mais de là à le protéger, l’ancienne métropole a franchi allègrement le pas. Sinon comment les services français ont renoncé à « neutraliser » le chef du mouvement djihadiste malien ? Le geste de courtoisie diplomatique a été révélé par notre confrère « Le Monde » qui nous entraine dans l’antre du Quai d’Orsey, là où en clin d’œil ou un simplement claquement de doigt suffit pour basculer le destin de n’importe quel pays colonisé par la France. Autant dire que la colonisation a encore du beau reste et un long chemin à faire !</strong>

« En 2014, alors qu’elle avait Iyad Ag-Ghali, chef du mouvement djihadiste malien Ansar Eddine à portée de fusil, la France a choisi de prendre l’avis d’Alger avant d’agir, plutôt que de le « neutraliser » ou de le capturer vivant. Pas si peu fiers de cette marque de considération, les Algériens envoient à Paris un message aussi clair que l’eau de roche :<em> « Ne vous occupez pas d’Iyad. Nous en faisons notre affaire. »</em>

On connaît bien la suite de cette consultation franco-algérienne : Iyad Ag-Ghali en a tiré profit pour disparaître des écrans radar. Mieux, le chef djihadiste a reconstitué Ansar Eddine, sorti, comme tous les autres mouvements djihadistes, du Sahel, zone déstabilisée par l’opération militaire française « Serval » de janvier 2013.
<h2>A la tête d’une « katiba »</h2>
A la différence des autres figures emblématiques du djihad sahélien importées d’Algérie, tels Mokhtar Belmokhtar ou feu Abou Zeid, Iyad Ag-Ghali est un notable touareg malien. Il a pu ainsi se servir de cette qualité d’autochtone pour élargir la base de recrutement de ses combattants au-delà de la seule communauté touareg. Résultat : on trouve aujourd’hui encore dans les rangs d’Ansar Eddine, non seulement des djihadistes étrangers, mais aussi des ressortissants maliens appartenant à différents groupes ethnolinguistiques tels que les Bambara, les Peuls, les Soninké.

Amadou Koufa, le leader du Front de libération du Macina (FLM), tout dernier-né des groupes djihadistes maliens, implanté dans la région de Mopti, au centre du pays, fut d’ailleurs un prédicateur proche du chef d’Ansar Eddine. Dans sa stratégie de reconstitution de son mouvement, qui n’est en réalité qu’une sorte de <em>katiba</em> d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), Iyad Ag-Ghali a également pu compter sur ses contacts pour s’approvisionner en Libye, pays devenu une sorte de supermarché à ciel ouvert d’où partent toutes sortes d’armes et de munitions en circulation dans la bande sahélo-saharienne.

Selon l’ambassadeur de Libye à Paris, AlshiabaniAbuhamoud - qui représente le gouvernement de FaïzSerradj - pas moins de 20 millions de munitions de toutes fabrications ont été sorties des magasins après la chute de Mouammar Kadhafi, en 2011. Si certains stocks sont restés en Libye, d’autres, en revanche, ont pris le chemin de l’étranger pour se retrouver dans les mains des groupes djihadistes, de BokoHaram à Ansar Eddine, en passant par le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).

Ensemble, l’enrôlement de nouvelles recrues issues des communautés locales et le circuit d’approvisionnement en armes à partir de la Libye expliquent le retour en force d’Iyad Ag-Ghali sur le théâtre djihadiste malien.
<h2>Assurance-vie tribale</h2>
En dépit de la montée en puissance de la capacité de nuisance d’Ansar Eddine, le cas Iyad Ag-Ghali ne semble être la priorité ni de la France ni de l’Algérie. Encore moins du Mali, confronté à d’autres urgences. Occupés à pourchasser Mokhtar Belmokhtar, auteur de la spectaculaire attaque du site gazier d’In-Amenas en janvier 2013, les Algériens ne se préoccupent pas du chef d’Ansar Eddine, tant qu’il reste sévir au Mali. Pour des raisons différentes, celui que le spécialiste des mouvements djihadistes au Sahel, LemineOuld Salem, présente comme un immense poète et un grand amateur de musique converti au salafisme rigoureux, n’est pas dans le viseur des forces et des services de renseignement français. En effet, à Paris on s’en tient toujours à la promesse de 2014 de l’Algérie, interlocuteur incontournable pour gagner la plus petite guerre au Sahel, de s’occuper du <em>« cas Iyad »</em>. Avec cette posture, Paris évite de froisser Alger, qui lui avait accordé d’énormes facilités aux premiers jours de « Serval », dont l’approvisionnement en carburant et en produits d’intendance (eau, nourriture…) des forces françaises basées sur la frontière algéro-malienne.

Mais, au-delà des considérations d’agendas cachés des uns et des autres, Iyad Ag-Ghali est un notable touareg appartenant à la puissante tribu des Ifoghas qui vit à cheval entre le Mali, le Niger et l’Algérie. Les Ifoghas ont pris une part active dans la libération des derniers otages français au Sahel (2013 et 2015), tout comme dans celle des diplomates algériens enlevés en avril 2012, au tout début de l’occupation du nord du Mali par les groupes djihadistes. Paris et Alger n’ont donc aucun intérêt à se mettre ces Touaregs-là à dos.

Bien qu’il se soit totalement investi dans le djihad sur fond d’idéologie salafiste extrémiste, Iyad Ag-Ghali est toujours considéré par sa communauté comme l’un des siens, qu’elle n’a pas perdu espoir de ramener à la raison. Il n’est d’ailleurs un secret pour personne que le chef d’Ansar Eddine continue de jouir d’une certaine estime de la part de plusieurs dirigeants de la rébellion armée signataires de l’accord de sortie de la crise au nord du Mali, officialisé en février 2015 à Alger.

LemineOuld Salem, auteur de « <em>Le Ben Laden du Sahel : sur les traces du djihadiste Mokhtar Belmokhtar, </em>décrypte :<em> « Le statut de chef traditionnel d’Iyad Ag-Ghali peut expliquer la bienveillance dont il jouit encore. Certains se disent là-bas que les choses vont finir par se tasser, on trouvera alors le moyen de récupérer Iyad. »</em>

En attendant son retour dans les rangs, Iyad Ag-Ghali se balade entre la frontière algéro-malienne et le nord du Mali qu’il arpente depuis la première rébellion touareg des années 1980 ».

<strong>Source : « Le Monde », le titre est de la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Découverte d’importants gisements offshore au Sénégal : Le pays se lance dans la course au GNL</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/decouverte-dimportants-gisements-offshore-au-senegal-le-pays-se-lance-dans-la-course-au-gnl-2846102.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 01:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr>
<td><strong><em>Le Sénégal, où du pétrole a été découvert en 1961, s’attend à ce que tous ses projets offshore deviennent opérationnels d’ici 2022 à 2026</em></strong></td>
</tr>
<tr>
<td><strong>LONDRES, Royaume-Uni, 29 octobre 2019. Lorsqu’il est question de zones gazières émergentes, tous les regards se tournent vers la côte de l’Afrique de l’Est et notamment vers le Mozambique, mais cela pourrait bien changer sous peu. Si le Sénégal ne compte pas, pour le moment, parmi les principaux producteurs de pétrole et de gaz du continent, le pays prévoit de les rejoindre dans les années à venir. À la suite de découvertes notables en eau profonde, la nation d’Afrique de l’Ouest devrait devenir au cours de la prochaine décennie une zone névralgique pour les clusters de GNL à coût relativement faible.</strong>

Le Sénégal, où du pétrole a été découvert en 1961, s’attend à ce que tous ses projets offshore deviennent opérationnels d’ici 2022 à 2026. Selon le Fonds monétaire international, entre 2014 et 2017, des réserves pétrolières et gazières s’élevant à plus d’un milliard de barils de pétrole et à environ 1 100 milliards de m<sup>3</sup> de gaz ont été découvertes – à partager, en majeure partie, avec la Mauritanie. Actuellement, deux vastes gisements sont en cours de développement : le champ SNE confié à la société australienne WoodsideEnergy, et le projet Greater Tortue Ahmeyim développé par la co-entreprise BP/KosmosEnergy.

<strong>La Tortue avance à toute allure</strong>

BP a pris sa décision finale d’investissement (FID) dans le cadre du plan FLNG Mauritanie-Sénégal, à la fin de l’an dernier. Le projet Greater Tortue Ahmeyim LNG fournira environ 2,5 millions de tonnes de gaz par an à partir de 2022. Des plans d’expansion sont prêts concernant un hub gazier à Yakaar-Teranga et un autre à Birallah. Le puits Orca, qui devrait être inauguré en octobre, devrait soutenir le hub de Birallah et la première phase fournira du gaz domestique et des données aux producteurs. Le Sénégal a lancé un plan de développement en 2014 et, selon la société Kosmos Energy, il devrait être soutenu par ces gisements gaziers offshore.

En septembre, KosmosEnergy et son partenaire BP ont confirmé que le puits d’évaluation Yakaar-2 avait rencontré environ 30 mètres de gaz net d’une qualité élevée similaire à celle du réservoir cénomanien du puits d’évaluation Yakaar-1, en continuité avec le taux de 100% de réussite des puits gaziers ciblant la tendance gazière onshore de la Mauritanie/Sénégal.

Selon KosmosEnergy, les résultats du puits prouvent que la base de ressources Yakaar-Teranga est de taille mondiale et pourrait soutenir un projet GNL qui fournirait des volumes significatifs de gaz naturel pour le marché domestique et pour les marchés d’exportation. Le développement du champ Yakaar-Teranga devrait se faire par étapes, la phase 1 fournissant du gaz domestique et des données qui permettront d’optimiser le développement des étapes suivantes. Il soutiendra également le « Plan Sénégal Émergent » lancé par le Président du Sénégal en 2014. KosmosEnergy a déclaré avoir l’intention de vendre sa participation dans le projet. La société cherche à différer ses coûts de développement pour se concentrer sur son expertise dans l’exploration.

<strong>Champ pétrolier en eau profonde SNE </strong>

Le champ pétrolier en eau profonde SNE est situé dans les blocs d’exploration Rufisque, Sangomar et SangomarDeep, qui couvrent ensemble une zone de 7 490 km² dans la partie sénégalaise du bassin MSGBC. Il s’agit de l’un des champs pétroliers les plus vastes découverts au cours de la dernière décennie ; son développement a été confié à une joint-venture entre Cairn Energy (40%), WoodsideEnergy (35%), FAR (15%) et Petrosen (10%), WoodsideEnergy étant l’opérateur du projet.

Lors du forage des premiers puits en eau profonde au large du Sénégal en 2014, Cairn Energy a fait deux découvertes en bordure de bassin, dont le champ SNE, la plus grande découverte mondiale de pétrole en 2014. Depuis lors, la région a évolué, de bassin frontalier à zone pétrolière émergente, attirant ainsi l’attention de l’industrie mondiale. L'année dernière, des progrès importants ont été accomplis dans son développement, un certain nombre de jalons clés ayant été atteints. Woodside assume le rôle d’opérateur et la coentreprise cible une décision d’investissement finale au second semestre 2019, en vue d’une première extraction de pétrole en 2022.

Il est prévu que le champ soit développé au moyen d’un système de navires de stockage FPSO (Floating Production Storage Offloading) d’une capacité d’environ 100 000 barils/jour, avec 23 puits sous-marins et une infrastructure sous-marine de soutien. L’ensemble sera conçu de manière à permettre l’exécution des étapes ultérieures de développement du champ SNE, et comprendra des options d’exportation du gaz vers la côte et de futurs raccordements sous-marins à partir d’autres réservoirs et champs.

Au début de l’année, les bases techniques du projet ont reçu une approbation de principe et l’extension de la licence couvrant la zone de développement a été confirmée, de manière à permettre la conclusion du FEED et la finalisation des activités de financement en 2019 avant l’octroi de la licence d’exploitation.

« La région a maintenant évolué, passant du statut de zone frontière à celui d’opportunité émergente d'hydrocarbures, ce qui attire l’attention de l’industrie mondiale, a déclaré Eric Hathon, directeur de l’exploration chez Cairn Energy. Au cours des trois dernières années, nous avons mis en œuvre trois programmes de forage sûrs et fructueux et jeté les bases d’un plan de développement en plusieurs phases. »

« Nous sommes déterminés à apporter au Sénégal des avantages sociaux-économiques, notamment la sécurité énergétique, des revenus, des emplois, le développement d’infrastructures et des investissements sociaux », a-t-il poursuivi. « Cairn Energy est convaincue que la découverte et le développement d’une production pétrolière durable profiteront largement à l’économie nationale et à la population locale. »

<strong>Cycle d’octroi de licences</strong>

Fort de ces succès, le Sénégal avait annoncé le lancement d’un deuxième cycle d’octroi de licences pour la fin octobre mais, en raison de problèmes politiques internes, celui-ci a été reporté jusqu’à la première journée de la conférence de l’AfricaOilWeek au Cap. Le nouveau cycle d’octroi de licences, qui sera ouvert pendant six mois, a pour but de trouver des développeurs pour dix à douze champs offshore. La manifestation de cette année au Cap sera une excellente occasion d’en savoir davantage sur le Sénégal et sur les opportunités du prochain cycle d’octroi de licences. M. Mouhamadou MakhtarCissé, ministre du Pétrole et de l’Énergie du Sénégal et M. Joseph Medou, directeur Énergie et Pétrole chez Petrosen, font partie des orateurs de l’événement.

<strong><em>Source :APO Group pour Africa Oil Week</em></strong>

&nbsp;

<em> </em></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pris de jalousie et pour surprendre sa femme :   Il se cachait sous le lit conjugal</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pris-de-jalousie-et-pour-surprendre-sa-femme-il-se-cachait-sous-le-lit-conjugal-2845087.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 07:46:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On a assez vu les cas de jalousie mais celle qui nous est proposée est anecdotique de la pulsion pathologique élevée chez certains humains. B.D est un cultivateur ayant élu domicile à Faladiè. Il ne se passe pas de semaines sans une dispute avec son épouse. Il ne manque pas d’arguments pour fustiger sa femme. Et tous les moyens sont bons pour lui pour inculper sa dulcinée. La dernière en date, il a pris un pilon pour assommer sa femme qui a réussi à prendre la poudre d’escampette.</strong>

<strong> </strong>

On se souvient des nombreuses incartades de ce monsieur qui a tout perdu par jalousie. Il a rompu avec sa première, deuxième, troisième et quatrième femme. On ne sait pas celle qui vient de partir le rang qu’elle occupe parmi les épouses divorcées ou parties d’elles - mêmes.

Il a failli perdre cette même femme mais avec l’intervention de ses amis, elle a pu regagner son foyer. Puisque les disputes ne cessaient pas, il est entré en conflit avec tout le monde et finira par abandonner ceux qui intervenaient couramment. Ces derniers se sont retirés de sesdossiers pour éviter de porter la paternité d’un éventuel drame passionnel. Il a déjà frappé et blessé la femme à la tête, aux bras. Pire, il l’a embastillée un jour jusqu’à ce qu’elle perdre ses pagnes qui la protégeaient. Vu la tournure des événements, l’épouse a pris ses jambes au cou en regagnant ses parents versDjidjéni. Il a par la suite juré de ne plus porter la main sur elle, mais l’habitude est une seconde nature. « Chassez le naturel, il revient au galop », tel semble être le cas de monsieur D. pathologiquement sexuellementdépassé. On a même l’impression à faire face à un débile sexuel.

Mais la goutte d’eau qui déborda le vase fut l’action qu’il déclencha il y a quelques semaines en se tenant caché sous le lit conjugal durant toute la journée. Non seulement la femme constatait son absence, mais ne se doutait pas que le jaloux était caché comme un ras sous le lit. Il en sortait quand il voulait et la femme était toujours surprise de sa présence dans les couloirs comme un sorcier. Il poussa l’outrecuidance jusqu’à fouiller dans les effets personnels de son conjoint. C’est ainsi qu’il tomba sur la somme de 15.000FCFA vue dans la valise de la femme de son cœur. La provenance de cette somme ? La femme fait des tresses et a pu cumuler durant des mois cette modique somme. Mais pour notre infortuné, c’est un de ses amants qui lui a attribué ce montant contre sexe. Il n’en fallait pas plus pour commencer à bastonner notre pauvre dame qui n’eut la vie sauve que grâce à ses jambes. Des témoins affirment aujourd’hui que la femme a pris de l’embonpoint. Notre mari jaloux se terre derrière les buissons pour remarquer que sa condition a changé. Et il remue actuellement ciel et terre pour qu’elle puisse tomber dans son escarcelle, mais celle quiest désormais devenue son ex-épouse et une femme libre refuse toujours de revenir. Aux dernières informations, elle serait en accord avec un homme plus civilisé, jeune et coopératif, prêt à la marier. Comme quoi la jalousie, au-delà du crime passionnel peut déboucher sur le divorce. Affaire à suivre.

<strong> </strong>

<strong>Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue social inclusif :   Les piques d’Aminata Dramane Traoré aux apatrides</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-social-inclusif-les-piques-daminata-dramane-traore-aux-apatrides-2-2845084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 07:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelque temps, le dialogue inclusif malien a démarré sur l’ensemble du territoire national et a concerné 605 communes. La grande satisfaction, c’est que tout le travail a été fait par les Maliens et aucune catégorie sociale n’a été écartée. Ceux qui ne sont pas venus sont les victimes de leur propre plan machiavélique délibéré visant à saper les efforts du gouvernement. Le dialogue social vise l’union de tous les Maliens, la cohésion sociale, l’égalité de tout le monde devant les charges sociales et l’engouement d’appartenance à une seule nation.</strong>

<strong> </strong>La loi de la jungle où l’homme est un loup pour un autre homme, n’est pas applicable au Mali. Ce n’est pas non plus un antre où un Malien par des truchements sociaux se croit supérieur à un autre pour des considérations ethniques, esclavagistes ou de rang social.

Dans son intervention, Aminata Dramane Traoré a été claire : <em>« Nous faisons face à un Mali à reconstruire sur des bases saines. On aura fait de notre mieux pour ceux qui ne veulent pas venir pour leur contribution à un pays en danger »</em>. Les mots sont lâchés. L’ancienne ministre, par cette allégation, pointe un doigt accusateur sur certains partis politiques qu’elle s’est refusée de nommer explicitement mais aussi sur certaines organisations du nord qui ont boycotté cet événement de leur propre initiative. En effet, le parti de la poignée de mains (URD), à la recherche de sa vraie identité, est passé maître dans sa politique de victimisation, et décline l’offre à chaque occasion que le pouvoir lui tende la main. En témoigne aussi le comportement apocalyptique de certains cadres qui n’ont autres ambitions que de mettre ce pays à feu et à sang dans leur marche effrénée mais forcée vers Koulouba. Mais Dieu veille sur leMali.

Le dialogue social est ce qu’il y a de mieux qu’un pays, soucieux de la paix, puisse offrir à ses concitoyens pour l’entente nationale. Sur ce chapitre, tout le monde est utile. Le cimetière est rempli de cadres qui se croyaient indispensables.

En France par exemple, le Général De Gaule pensait dans l’Hexagone que c’estlui ou le chaos… Après son exfiltration du pouvoir, le pays s’est porté mieux.Staline, lui, croyait que la Russie cesserait d’exister à sa mort. Idem pour Sékou Touré de la Guinée Conakry qui disait que son cadavre gouvernerait sur ce pays. Et que dire d’Abdoul Aziz Boutéflika qui se battait, même mourant, pour diriger l’Algérie ou encore un Mugabé en disgrâce qui voulait passer, pour sa boulimie du pouvoir, lamain à son épouse. Hommage tout de même à d’autres qui ont bâti dans la paix leur pays à l’image de Mao Tsé Toung de la Chine, d’Houphouët Boigny de la Côte d’Ivoire, voire Oumar Bongo du Gabon. Même un certain Kadhafi lâchement assassiné mérite des compliments… On aurait pu en citer d’autres comme Marshall Général et homme politique du pays de l’Oncle Sam qui a offert le plan Marshall à l’Europe pour sa reconstruction après la seconde guerre mondiale… des vrais bâtisseurs. N’oublions pas Nelson Mandela, l’unificateur de la Nation Arc-En-Ciel…

Revenons au Mali pour dire aux partisans de l’égocentrisme dur et surdimensionné qu’ils ne sont pas indispensables, que le Mali vit et vivra sans et après eux, qu’eux humains naturels de Dieu passeront et trépasseront.

IBK, qui n’est pas parfait en tant que chair et os, a toujours exhibé la politique de la main tendue à qui veut construire le Mali. A travers le dialogue social, ce n’est pas par lâcheté, bouffonnerie et fanfaronnade qu’il le fait, mais pour le devenir de la mère patrie.

<strong> </strong>

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Général à la retraite Moussa Sinko tacle le régime :  IBK renonce pourtant à l’arrêter</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/le-general-a-la-retraite-moussa-sinko-tacle-le-regime-ibk-renonce-pourtant-a-larreter-2845083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 01:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’inquisition contre l’Etat de la part d’un Général à la retraite est devenue récurrente. Le terreau de l’agressivité dont il est l’émanation n’a jamais faibli. Depuis sa profession de foi lors des dernières élections présidentielles, Moussa Sinkoa toujours qualifié le régime du président IBK d’incapable, de corrompu et auquel il faut mettre fin. Sur ce qu’il dit, l’enfant deSogoniko apparait aux yeux d’un peuple à la recherche de sa pitance quotidienne comme un homme courageux, mais pourtant suicidaire.</strong>

<strong> </strong>

Selon des informations officieuses, Sinko a le soutien de certains hauts gradés de l’armée tapis dans l’ombre, d’industriels et de commerçants.Ce même général avait aidé IBK à être élu en 2013 au point qu’il avait annoncé un plébiscite dès le premier tour.

<strong> </strong>

Le Mali est un pays confronté au terrorisme avec une population terrorisée dans sa chair et dans son âme, un pays moralement atteint avec un peuple presqu’en agonie. Pour beaucoup, IBK est devenu le mal. Abréger les souffrances d’un peuple en mettant fin au régime d’IBK ? Telle est la formule couramment utilisée par le Général à la retraite. A travers lui, on a l’impression que le Mali est acéphale. Alors pourquoi IBK se refugie t-il maladivement derrière une pitié rébarbative ? Cette situation est-elle symptomatique des allégations d’un Général à la retraite ?

&nbsp;

Pour Moussa Sinko Coulibaly, l’ostracisme, l’oppression, la corruption, la délinquance financière, la gestion laxiste, le bradage desbiens de l’Etat, et l’inconscience professionnelle ont pris le pas sur la transparence du pouvoir et la compétence. Les dirigeants actuels sont-ils devenus des sangsues ?De toutes les façons, IBK doit savoir qu’il n’ya pas de coup d’Etat sans appui politique. Mieux, un putsch intervient généralement actuellement après une insurrection de rue et parachevé par les militaires. A priori, les déclarations de Moussa portent les germes d’une incitation à la révolte. Sous d’autres cieux, il aurait été arrêté sans ménagement. Une convocation au camp I ? Ridicule.

Intervenant sur RFI, le ministre des Affaires étrangères TiébiléDramé s’est adossé sur la CEDEAO pour faire avorter un éventuel coup d’Etat au Mali. Lui Tiébilé sait comment ATT est parti. La CEDEAO n’est qu’une caisse de résonance… Tout cela prouve que le pouvoir actuel hésite. Moussa ira-t-il au bout de ses déclarations ? Quand l’incitation à la révolte émane d’une hiérarchie militaire, le pays est en danger. Même si dans son interrogatoire, il dit que ses propos ont été mal interprétés.

Alors quelle conclusion faut-il tirer du bras de fer entre l’exécutif et un Général à la retraite ? En vérité, les deux parties se regardent en chien de faïence et tout peut arriver.

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<strong>IBK retient trois paramètres contre le Général</strong>

<strong> </strong>

Premièrement, Moussa Sinko n’a pas la réputation d’un militaire explosif alliant efficacité, performance et compétence sur les théâtres d’opération militaire. Selon nos investigations, Moussa Sinko n’a pas de soutien actif dans la grande muette. Il n’a rien fait pour améliorer les conditions de ses camarades militaires à l’image d’un Dahirou Dembélé. A ce titre, il n’apparaît pas comme un porteur d’uniforme bénéficiant de l’aura parmi les forces de sécurité. Même en France, ses soutiens sont mitigés. Deuxièmement, les dernières élections présidentielles ont prouvé que ce Général à la retraite ne pèse pas lourd dans le microcosme politique malien. Son rang dans les profondeurs du classement et presque dernier prouve que c’est l’enfant mal aimé de la politique malienne. Dans les milieux militaires, il est indexé n’avoir rien fait pour arrêter le massacre des bérets rouges alors qu’il avait connaissance de leur exécution.Donc c’est un Sinko affaibli, avide des déclarations contre le régime pour refaire surface qui a été convoqué au camp I de la gendarmerie. Et c’est après qu’IBK a compris qu’il ne fallait pas tirer à bout portant sur l’ambulance. L’alarme que les Maliens ont entendue est une sorte de tonneau vide. Troisièmement, en arrêtant le candidat malheureux des dernières consultations présidentielles, IBK risquait de faire de Sinkoun Héros.Car un Général aux arrêts bénéficie toujours du soutien, toute chose qui peut le rendre invulnérable aux menaces qui le guettent. Par sa lecture des événements, IBK est parvenu à esseuler Moussa qui se maugrée sur son sort, inquiet d’être mis sous les verrous.

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<strong>Salif Diallo </strong>

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<title>Après l’arrestation du président de l’APCAM :   Menace de poursuite judiciaire contre TOGUNA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apres-larrestation-du-president-de-lapcam-menace-de-poursuite-judiciaire-contre-toguna-2840340.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 12:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ère des grands procès sous IBK a sonné. Beaucoup de Maliens présentaient Bakary Togola, président de l’APCAM comme indéboulonnable, mais il vient d’être mis aux arrêts pour détournement de deniers publics. La série pourrait se poursuivre, selon nos informations. C’est la société TOGUNA Agro-industrie qui est indexée pour avoir injecté sur le marché malien d’engrais de mauvaise qualité corroborée par les analyses du laboratoire de Sotuba. Seydou Nantoumé PDG de Toguna et Oumar Guindo, son acolyte DG sont visés et sont dans l’œil du cyclone.</strong>

Selon un juge, leurs responsabilités peuvent être engagées dans cette affaire. Mais pour se disculper des allégations fournies contre elle, la société TOGUNA a brandi une correspondance du ministre ivoirien de l’Agriculture qui stimulait les autorités maliennes à accentuer les contrôles pour l’émission d’engrais de bonne qualité. Mais nos autorités ont vite compris la surenchère.

TOGUNA vit des tensions sociales, des licenciements abusifs embarrassants pour une société qu’on présentait comme un modèle de développement. La société, qui semblait avoir atteint un seuil de croissance macroéconomique à grande échelle, est aux abois. Aujourd’hui, elle est désavouée en Guinée et tarde à prendre forme au Rwanda, lieu de refuge pour le PDG.

Pour la campagne en cours, le gouvernement a été contraint de revoir la carte de redistribution de l’engrais et éviter de donner le monopole à TOGUNA qui file du mauvais coton.

Averti, le laboratoire d’Eau – sol – plante de Sotuba a été saisi du dossier par les autorités. Notre laboratoire a fait un travail fantastique, égalitaire, équitable et sans discrimination. TOGUNA n’a pas été spécifiquement visée, mais l’objectif était de situer les responsabilités par rapport aux autres importations. L’analyse était focalisée sur le volet selon lequel le Mali ne peut demeurer un pays sans loi, avec un favoritisme inquiétant, un clientélisme fascinatoire, et un saupoudrage volontaire, mais assassin, le tout arpenté par une injustice criarde et une impunité déroutante.

<strong>L’analyse proprement dite</strong>

Les analyses physiques du laboratoire ont porté sur la détermination du poids des sacs par type d’engrais. Les interprétations des résultats ont été faites conformément aux normes CEDEAO – UEMOA pour le contrôle de la qualité en Afrique de l’Ouest avec des limites de tolérance définies. Selon nos sources, la CEDEAO a adopté des lignes de conduite dans le cadre des limites de tolérance admises de la teneur des engrais en éléments nutritifs de plantes. II s’agit ici de l’écart maximum toléré dû à l’erreur inhérente à l’échantillonnage et à l’analyse. Selon les experts, l’échantillonnage a été réalisé par une équipe d’agents de la direction nationale d’agriculture. Et sur chaque lot de 100 tonnes d’engrais, un échantillon consistant en 2 sacs pris au hasard a été prélevé. Cet échantillon a été mélangé pour former un composite représentatif des 100 tonnes pour les analyses chimiques, puis envoyé au laboratoire sol – eau – plante. C’est sur la base des conclusions accablantes issues des analyses que TOGUNA a été épinglée.

Sur la base de ce rapport, on se dirige vers une poursuite judiciaire contre TOGUNA. Les analyses sont la preuve que la responsabilité de TOGUNA est avérée dans la distribution d’engrais de mauvaise qualité aux paysans. Seydou Nantoumé et Oumar Guindo respectivement PDG et DG sont les responsables moraux de ce grand déballage. La justice doit être rendue au nom du peuple malien. C’est pourquoi pour la campagne en cours, l’Etat malien a été réticent par rapport à TOGUNA, menacée de poursuite judiciaire, concernant la distribution de l’engrais aux cultivateurs de coton.

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<strong>Issiaka Sidibé  </strong>

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<title>Déni de justice à la Cour d’Appel de Bamako :   Le ministre interpelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/deni-de-justice-a-la-cour-dappel-de-bamako-le-ministre-interpele-2840336.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 11:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, il est regrettable que le droit ne soit toujours pas dit et que la loi ne soit pas prononcée dans son entièreté. Des magistrats véreux au comportement insidieux règnent en maître absolu et faussent les règles de la procédure accusatoire admise lors des procès. C’est le cas du litige foncier opposant un honnête citoyen, en l’occurrence, Amadou Marcus Traoré à Alou Yernangoré atterri de nulle part et qui entretient des connexions avec la sommité de la Cour d’Appel de Bamako. C’est après avoir perdu à plate couture deux procès à Ségou que le sieur Yernangoré a interjeté appel au niveau de la Cour d’Appel de Bamako. Ce dernier veut interposer son titre foncier sur les parcelles et permis d’occuper du sieur Traoré. Et toutes les investigations ont prouvé que le titre 3051 d’Alou Yernangoré est situé à Sébougou, localité proche de Ségou alors que le permis d’occuper d’Amadou Traoré se trouve à Bagadadji près du stade Amary N’Daou, soit deux entités géographiquement distinctes. Mais la Cour d’Appel de Bamako a trouvé un moyen d’unifier les deux localités en « bâtardisant » la loi.</strong>

<strong> </strong>Cette situation est symptomatique d’un pays maladivement maladroit avec une justice mal rendue nonobstant l’effort colossal du président de la République. Les cadres maliens sont irrespectueux du serment qu’ils ont prêté, insouciants des malheurs du peuple et inattentifs à l’intérêt général et au devenir de notre pays. Seuls les intérêts personnels sordides et inavoués comptent pour eux.

<strong> </strong><strong>Les faits</strong>

<strong> </strong>On est à Ségou, courant 2013, Alou Yernangoré a volontairement et sans nécessité, selon le tribunal de la localité, supprimé les bornes fixant les limites de la parcelle du sieur Amadou Traoré. Il a été condamné à 2 mois d’emprisonnement ferme et une amende de 50.000 FCFA assortie de 225.000 FCFA à titre de dommages et intérêts. Ici, il a défié la justice et n’a exécuté aucune décision. Employé de Commerce de son état, monsieur Yernangoré opte pour une réclamation de parcelle devant le tribunal de grande instance de la cité des balazans arguant qu’il est désormais propriétaire de ladite parcelle en vertu d’un titre foncier pourtant situé à Sébougou. En réclamant la propriété de l’espace querellé, situé à Bagadadji sur le ressort territorial de la commune urbaine de Ségou, sur une superficie de 2ha81a44ca, objet d’un plan de concession et de lotissement rurale et de permis d’occuper dont le 1500/CSG/DOM et autres…, l’employé de commerce estime que son titre est inattaquable.

L’affaire se généralise, l’Institut géographique du Mali entre dans la danse et assoit sa conviction sur les révélations de la mairie de Ségou qui avise avoir des enregistrements dans ses archives PO N°1500/CSEG/DOM et 14 autres au nom d’Amadou Marcus Traoré consécutif à un morcellement d’une propriété initialement de 2ha81a44ca dont permis d’occuper N°1491 à 1506. Et le 18 octobre 2016, le tribunal désigne Amadou propriétaire de la parcelle litigieuse située à Bagadadji Sud dans la zone village CAN limitée au nord au sud à l’est par des servitudes, et à l’ouest par des voisins, condamne le défendeur aux dépens.

Par l’entremise de son avocat Maître Seydou S. Coulibaly, Alou Yernangoré interjette appel en introduisant un recours en annulation contre les permis d’occuper. Et c’est logiquement que l’avocat a sollicité, qu’il plaise, à la Cour, d’ordonner un sursis à statuer…

Pour la cour, il ressort de l’article 169 du code domanial et foncier que « le titre foncier est définitif et inattaquable. Il constitue devant les juridictions le point de départ unique de tous les droits réels existant sur l’immeuble au moment de l’immatriculation. Il est clair que l’alinéa 1 de l’article 171 traduit la prééminence du titre foncier sur tous les autres droits qu’il s’agisse du droit coutumier, du permis d’occuper, ou d’une lettre d’attribution ».

La cour doit savoir que les constructions sur le site sont consécutives à la décision du tribunal de première instance de Ségou qui confirme la propriété d’Amadi Marcus sur les parcelles. Que mieux, que la mairie de Ségou affirme qu’aucun document de Yernangoré n’est consigné dans ses livres fonciers et que l’institut géographique de la capitale des balanzans indique s’en tenir aux allégations et conclusions de l’institution communale.

Nous avons mené des investigations sur le terrain. Il semble que le titre d’Alou ressemble à une copie collée. Il urge pour la Cour d’Appel d’appuyer cette thèse basée sur du faux car le titre qui est du ressort de Ségou n’est pas transposable à Bagadadji.

Aujourd’hui, ce domaine est entièrement construit et les propriétaires sont constitués par nos frères d’armes et de magistrats qui ont construit en toute légalité sur le site puisque la décision qui a déclaré Monsieur Traoré propriétaire lui donnait de facto un droit d’usufruit sur les lieux avant que les juges de la cour de Bamako n’en décident autrement. Aussi, il a toujours été enseigné qu’entre l’application stricte de la loi et l’apaisement social, il faut choisir la seconde option. La cour ne peut ordonner la démolition d’un domaine comportant des dizaines de logements, encore que la véracité du titre reste à vérifier, selon des huissiers et experts de l’institut géographique du Mali. Affaire à  suivre

<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>Société générale du business agricole (SOGEBA) :   Entre duperies et maladresses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/societe-generale-du-business-agricole-sogeba-entre-duperies-et-maladresses-2840338.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 11:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société générale du business agricole plus connue sous le diminutif ou sigle SOGEBA a été créée pour l’accompagnement technique de l’agriculture au Mali. Sa politique de proximité entreprise à travers des prestations en direction du monde paysan tarde à se concrétiser à telle enseigne que l’espoir des paysans est en train d’être déçu. Même la numérisation entamée en collaboration avec le gouvernement fut un leurre.</strong>

<strong> </strong>SOGEBA grandit vite, mais les paysans dépérissent. Les produits « made in SOGEBA » se vendent pourtant allègrement à hauteur de souhait. Ses semences certifiées de même l’assistance technique incluse dans ses programmes ne sont pas à la portée du paysan malien. La disponibilité constante de partenariat de la société tant véhiculée par l’instance dirigeante tarde à se concrétiser sur le terrain.

Nos investigations permettent de savoir que les cultures maraichères sont vouées aux gémonies, pendant que les engrais se vendent chers. Les experts de la société n’aident les paysans que lorsque l’Etat met la main à la poche dans le cadre du partenariat et du volet renforcement des capacités Comment dans ces conditions l’objectif de SOGEBA à savoir la souveraineté alimentaire peut-il être atteint ?

Le panier de la ménagère est tributaire des produits venus tout droit du Burkina Faso ou du Maroc. Recolonisation alimentaire ? Le rôle joué dans ce domaine par les businessmen de l’agriculture est insuffisant et ne permet pas la promotion et l’indépendance agricole. La modernisation à travers des décortiqueuses, tracteurs et batteuses tarde à se concrétiser. Preuve que les actions de SOGEBA ne portent pas leurs fruits, c’est la dépendance du Mali en produits maraîchers à un moment où les herbicides coûtent chers. Le monde paysan est aux abois. Pis, l’aliment bétail ou de volaille est inaccessible.

Le problème est que SOGEBA n’a même pas de champ d’expérimentation. Et les forages SOGEBA en forme d’aide pour les agriculteurs et maraîchers ? On a enquêté de Zantiébougou à Kébila, de Bougouni à Yanfolila, pas de traces de champ expérimental. Comme quoi cette société n’aide pas les paysans. Et l’oignon violet tant vantée par la société ? Cela semble être un mirage.

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<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>59ème anniversaire de l’indépendance du Mali :   IBK aux Maliens : « Quand le Mali se met debout, il avance contre vents et marées »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/59eme-anniversaire-de-lindependance-du-mali-ibk-aux-maliens-quand-le-mali-se-met-debout-il-avance-contre-vents-et-marees-2840334.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 09:14:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a fêté, samedi, le 59<sup>ème</sup> anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale. La cérémonie de célébration de cette fête, importantissime, pour notre pays, s’est déroulée, à Kati, ville garnison du Mali. Pour l’occasion, le chef de l’Etat, chef suprême de l’armée, était accompagné de son Premier ministre Boubou Cissé, du ministre de l’Intérieur Général de division Salif Traoré et du corps diplomatique et consulaire accrédité sur nos terres. IBK a demande l’union sacrée autour de notre pays et la cohésion sociale. Remise de décoration, défilé militaire, le tout synchronisant avec l’intermède musicale du prytanée militaire, ont marqué les festivités commémoratives. </strong>

<strong> </strong>

Le président Ibrahim Boubacar Kéita a débuté cette journée, très chargée, par le dépôt d’une gerbe de fleur au monument de l’indépendance. Ici, il s’est réjoui de l’unité retrouvée du Mali avant de rendre un hommage mérité au premier président du Mali indépendant, en l’occurrence, Modibo Kéita. Pour IBK, le Mali traverse des difficultés lesquelles nous ont été imposées, mais qui peuvent être transcendées si tous les fils du pays se donnent la main.

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Après le monument de l’indépendance, le cortège présidentiel s’est mobilisé vers Kati où était prévu le défilé militaire. Remise de décoration, défilé militaire, où se sont succédé d’anciens combattants, administration pénitentiaire et éducation surveillée (qui assure l’exécution des décisions de justice), police qui concourt à l’application des lois et règlements, gendarmerie nationale qui assure le maintien d’ordre cumulé aux missions de défense, génie militaire, troupes spéciales anti-terroristes (qui contrôlent le territoire sous toutes ses formes), douanes, un service paramilitaire qui alimente le budget et prête assistance aux autres administrations.

&nbsp;

Le discours d’IBK, à l’occasion de ce 59<sup>ème</sup> anniversaire, a été marqué par l’unité, la cohésion sociale, le développement économique, les préoccupations des jeunes. « Quand le Mali se met débout, il avance contre vents et marées» a-t-il déclaré.

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A Kati, IBK, après le défilé militaire, a visité les nouvelles acquisitions de véhicules de combats dotés de caméra thermique et qui symbolise l’avenir de notre armée. Sa curiosité le pousse à demander à faire un tour symbolique à bord dudit véhicule au terme duquel il dira ceci : « La vie des hommes, qui passent des nuits en forêts entre serpents, sera sauvegardée dorénavant. Ce matériel, attendu depuis longtemps, préfigure d’une armée retrouvée. Il est hyper climatisé et doté d’une souplesse inouïe », avant d’ajouter que « les jeunes sont pressés que les routes soient reconstruites ». Il a fait savoir sa confiance totale en la grande muette que constitue l’armée, garante de la souveraineté nationale et internationale de notre pays.

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<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>23 septembre 2006&#45;23 septembre 2019 :  Le Ministre Amadou Koïta et ses amis se souviennent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/23-septembre-2006-23-septembre-2019-le-ministre-amadou-koita-et-ses-amis-se-souviennent-2840342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 01:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a treize ans, des jeunes du Mouvement Citoyen perdaient la vie dans un grave accident de la route sur la RN5. Chaque année, devoir de mémoire oblige, Amadou Koïta, alors président des jeunes du MC et ses camarades se recueillent sur les tombes de leurs anciens compagnons. Hier lundi 23 septembre, ils ont (encore) respecté cette tradition en leur rendant un hommage au cimetière d’Hamdallaye de Bamako. La prière était dirigée par l’imam Sylla de la mosquée Balayira du Badialan III.</strong>

Le 22 septembre 2006, la fête de l’Indépendance nationale a été célébrée avec faste à Gao par le président Amadou Toumani Touré qui a inauguré à l’occasion le célèbre Pont de Wabaria. L’éclat de l’événement avait été particulièrement rehaussé par l’action et l’activisme des jeunes du Mouvement Citoyen, un mouvement qui a porté à la magistrature suprême l’ancien de chef de l’Etat en 2002 et qui l’a accompagné durant ses deux mandats. Le lendemain 23 septembre, sur le chemin du retour, le bus transportant les jeunes du MC est accidenté à 10 km de la ville de San. Bilan très lourd : 22 morts et 5 blessés.

La nation leur rend un grand honneur et un vibrant hommage à travers des funérailles nationales au stade Mamadou Konaté. Depuis le premier anniversaire de ce douloureux événement, l’ancien président de la Jeunesse du MC, Amadou Koïta, aujourd’hui ministre des Maliens de l’Extérieur, a institué une cérémonie au cours laquelle lui et ses camarades ainsi que les parents, épouses, anciens compagnons politiques et amis des victimes se recueillent sur les tombes de celles-ci au cimetière de Hamdallaye, en commune IV du District de Bamako. Tout ce beau monde était donc là hier pour cette traditionnelle partie de recueillement et de prière sous la direction éclairée de l’Imam Sylla de la mosquée Balayira du Badialan III. Et comme à l’accoutumée, dans l’après-midi, après la prière de Asr (16h), des sacrifices ont été faits à la même mosquée afin que l’âme des illustres disparus reposent en paix.

Se confiant à la presse, Amadou Koïta lance : « <em>C’est devenu une tradition pour nous de nous retrouver ici au cimetière de Hamdallaye chaque 23 septembre pour nous incliner devant la mémoire de nos camarades tombés le 23 septembre 2006. Nos camarades étaient allés à Gao, aux côtés du président de l’époque, le Général Amadou Toumani Touré et de la population de Gao pour célébrer le Mali, pour célébrer la souveraineté du Mali, la dignité et l’honneur du Mali puisqu’il s’agissait de commémorer l’accession du Mali à la souveraineté nationale. C’est de retour de cet engagement patriotique que leur car a fait un accident qui causa la mort de 22 de nos camarades. Nos camarades sont partis pour le Mali puisqu’il qu’à cause de cet engagement patriotique, ils sont allés jusqu’au sacrifice ultime. Il est donc de notre devoir patriotique de venir leur rendre chaque année un vibrant hommage. Puisse leur âme reposer dans la paix éternelle. Nous prions le bon Dieu pour que chaque année nous puissions venir nous acquitter de ce devoir. Puisqu’ils sont morts pour le Mali, il trouve que le Mali a besoin de bénédictions ; les Maliens ont besoin de se retrouver, ils ont besoin de réconciliation, de fraternité et d’unité ; les Maliens ont besoin de vivre ensemble, de prier pour la paix, la cohésion, l’unité et de prier pour les plus hautes autorités de notre pays, le président Ibrahim Boubacar Kéïta, le Premier ministre et le gouvernement, l’ensemble du peuple malien pour que notre grande nation se retrouve.</em> »

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</item>

<item>
<title>Tentative de vol à main armée à Niamakoro Diallobougou : Ibrahim Samaké, policier pourtant braqueur de moto</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tentative-de-vol-a-main-armee-a-niamakoro-diallobougou-ibrahim-samake-policier-pourtant-braqueur-de-moto-2823670.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/tentative-de-vol-a-main-armee-a-niamakoro-diallobougou-ibrahim-samake-policier-pourtant-braqueur-de-moto-2823670.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 07:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre et le procureur Samaké interpellés !</strong>

<strong>Décidément, le Mali estun pays étrange qui nous apprend, chaque jour, des choses sublimes et rocambolesques à telle enseigne qu’on se demande si le Malien est désormais un être sérieux. On doute parfois même qu’on est descendant des Tiéba et Babemba Traoré, des Askia Mohamed et Daoud, des Biton Coulibaly ou N’Golo Diarra, des El Hadj Oumar Tall etSoundiata Kéita, bâtisseurs de grands empires etc. Honnêtement, on doute même souvent si notre passé est réel, diffus dans un présent indéchiffrable, relais vers un avenir incertain. Oui, ce qui vient de se passer à NiamakoroDiallobougou dépasse l’entendement humain. Le chef d’orchestre de cette opération machiavélique n’est autre qu’un policier, tapis dans l’ombre, exerçant au Commissariat de police du 8<sup>ème</sup> Arrondissement, mais dont le comportement frise le banditisme, le vol à main armée, l’escroquerie et le braquage. Avis aux autorités …</strong>

Ibrahim Samaké, puisqu’il s’agit de lui, ne porte pas la tenue par amour pour le métier ou pour la patrie, mais pour arnaquer les gens selon toute vraisemblance. Il a sacrifié la fonction pourtant honorable et noble de policier. Il a sali l’honneur des porteurs d’uniforme, bafoué leur dignité. Et pourtant, on aime bien ce corps. Vive la Police !

Si l’on était dans un pays sérieux, Ibrahim Samaké serait déshabillé et traduit devant le conseil de discipline ou la justice parce que c’est un malfrat potentiel, un braqueur hors norme, un délinquant tout court.

<strong>Les faits</strong>

On est à NiamakoroDiallobougou. Le jeune AdamaSanogo se rue vers le domicile paternel au petit soir à sa descente de service quand un intrus lui intime l’ordre de s’arrêter. Face à son étonnement,ladite personne le fait tomber de sa moto Jakartaen le tirant par sa chemise. Au ton ferme de l’agresseur de laisser la moto, le jeune AdamaSanogo est resté abasourdi. Pour qui connait ce quartier populaire, les gens fusent de partout : c’est la débandade. Dans ce désordre ambiant, il traite le jeune Sanogo de « voleur »arguant que la motoqu’il tient est la sienne. Ce dernier ne panique pas, il sort son portable et appelle son père qu’il croise un loin dans la rue où se situe leur famille. Quant à l’agresseur, il contourne la voie et continue de le pourchasser comme dans un feuilleton digne de James Bond…  Les populations reconnaissent AdamaSanogoet viennent à son secours. Face à une foule de plus en plus nombreuse et déchaînée, celui qui est finalement devenu un braqueur de moto exhibe une arme cachée par devers lui et fait des tirs de sommation. Par instinct, Konta, un sapeur – pompier qui habite le quartier sort de sa maison convaincu que ce bruit n’est pas ordinaire et cherche à en savoir davantage. Il intime l’ordre à Ibrahim Samaké l’agresseur et auteur de tirs nourris de déposer son arme. Face à son refus, les populations l’aident à le désarmer. C’est à cet instant précis qu’il a sorti sa carte professionnelle de police. Oui, un policier arnaqueur et voleur de moto. Le courageux sapeur – pompier a alors déchargé le pistolet avec l’aide de l’assistance avant l’arrivée des éléments du 10<sup>ème</sup> et du 11<sup>ème</sup> Arrondissement. On devrait décorer ce sapeur – pompier. Comment un policier peut-il opérer en plein jour et tenter de voler la moto d’autrui ?Pire, l’agent était accompagné d’un ami complice dont la présence n’avait autre but que de conduire la moto une fois l’opération terminée.

Pour le désormais policier Ibrahim Samaké, la moto du jeune Sanogo a été volé, sans aucune autre forme de procès. Où ? Pas d’explication. Quand le voleur crie ô voleur. Pour prouver sa bonne foi afin de battre en brèche les allégations mensongères du policier, AdamaSanogoindique qu’ila toutes les pièces de la moto et qu’il peut les montrer, y compris la vignette de l’année en courssous la selle. « Niet », avertit le braqueur qui avait caché sa vraie identité.On aura compris qu’il voulait en tant que policier substituer la moto d’un honnête citoyen et remis à son complice pour déguerpir. Le policier indélicata certainement eu la chance avec l’arrivée du sapeur – pompier Konta qui a présenté ses excuses à la population et a demandé pardon à ses connaissances sur place. Sinon, le quartier était mobilisé, la tension à son paroxysme devant une foule de plus en plus déchainée. Le jeune aussi a eu la vie sauve car en l’indexant comme voleur il pouvait être lynché par la foule.

<strong>Le sapeur - pompier dans la danse</strong>

Invité à l’improviste sur les lieux par ses propres initiatives, le sapeur - pompier répondant au nom de Konta, intervient et demande des explications au policier Samaké. Il n’a pas donné de réponses. Konta a demandé aux populations de se calmer, certains ont même dit avoir vu le complice du policier menottes aux mains. Avant l’arrivée du sapeur – pompier, il avait juré de tuer les personnes présentes si on ne lui laissait pas le passage. Et c’est par peur qu’il a décliné son identité en exhibant sa carte professionnelle de police. Quelle honte ! A la question du jeune pompier de savoir pourquoi il a posé un tel acte, bouche bée. C’est avec la présence concomitamment des commissariats du 10<sup>ème</sup> et du 11<sup>ème</sup>  arrondissementsur les lieux que les populations se sont senties en sécurité. Mais la vraie question qui demeure lancinante est la suivante : pourquoi un policier peut racketter de la sorte sans être inquiété par ses supérieurs ? Il s’agit d’un policier irresponsable qui doit être puni avec la dernière rigueur. Certains vont jusqu’à dire que sa stature ressemble à unbraqueur.Les auditions ont lieu au 10<sup>ème</sup> arrondissement, mais la commissaire Ami Diallo est laxiste, elle traîne les dossiers pour des intérêts inavoués.

<strong>Le policier est-il l’ami du ministre ?</strong>

C’est l’expression qui est palpable sur ses langues. Comme tel, il est en train de terroriser la famille du jeune Sanogo déterminé, qu’en tant que porteur d’uniforme, à donner une vraie leçon de policier à qui de droit. Alors, comment un policier déguisé en voleur peut commettre un tel acte sans que les autorités ne lèvent le petit doigt ? C’est la dérive autoritaire du pouvoir, un pouvoir sans loi, telle une République bananière. Le Mali est un pays insécurisé. Ceux qui doivent assurer notre sécurité sont les fossoyeurs de nos biens. S’il n’était pas l’ami du ministre, on aurait déjà fini de le déshabiller, pensent certains. Ce n’est pas tout, car il semble qu’il est aussi un parent au Procureur Samaké de la Commune VI, selon d’autres. Décidément les Samaké s’assemblent...

<strong>Les Samaké dans un trou noir ?</strong>

Notre surprise fut grande quand on a appris l’information. On a tenté d’appeler le procureur, le téléphone sonne, il ne décroche pas. Comme à son habitude, il relance les appels, mais pour cette fois, on a vite déchanté. Qu’à cela ne tienne, il porte le même nom de famille que notre respectable Procureur. Des témoins sont là et peuvent expliquer de long en large les agissements malveillantsde ce policier. Le sapeur - pompier qui l’a désarmé n’est pas mort, il sait pourquoi il lui a retiré son pistolet au vu et su de tout le peuple de Niamakoro. C’est pour éviter qu’il n’ouvre le feu sur les paisibles populations pour ensuite prendre la poudre d’escampette car il criait à haute voix : « Je vais vous tuer » et les gens répondaient : « On est prêts pour la mort ».

Ce policier n’est pas au-dessus de la loi, encore moins son parent Procureur, s’il en est un.Il urge de dire la loi au nom du peuple malien qui en a tant besoin. Le Mali n’est pas le règne d’un clan, d’une famille ou d’un « grin ».

<strong>Le directeur et le ministre interpellés</strong>

Cette affaire pose la problématique de l’indiscipline des policiers. Mieux, il est le reflet d’un recrutement défectueux où l’enfant mal éduqué de la famille et incapable de tenir ses études qui est admis à la police aujourd’hui. Ce n’est plus par amour ou par patriotisme qu’on intègre ce corps. Le cas d’Ibrahim Samaké est symptomatique d’un corps en détresse, en difficulté et en déperdition, pourvu qu’on le mette sur ses jambes. Au lieu de faire son travail, Ibrahim Samaké s’adonne à des pratiques maffieuses, au vagabondage, à la forfaiture. Il doit mériter un jugement exemplaire et remis,pour besoin,à sa famille pour son éducation. Notre police nationale vaut mieux que ça. Je profite de l’occasion pour féliciter le Commissaire Agdu 7<sup>ème</sup> arrondissement pour son engagement, sa perspicacité, sa bravoure pour la sécurité de la commune VI. Nous y reviendrons.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

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<title>A. G. de la Fédération malienne de football :  55 délégués au chevet du foot malien demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/a-g-de-la-federation-malienne-de-football-55-delegues-au-chevet-du-foot-malien-demain-2823669.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 07:15:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sport malien et particulièrement le football est malade. L’instance dirigeante du foot malien est à la peine et à la traine. Pour des intérêts égoïstes, les différents responsables s’entredéchirent, si bien qu’il n’y a plus de championnat au Mali. Vu l’urgence des choses, la FIFA a mis en place un Comité de normalisation du foot malien qu’on a pris l’habitude d’appeler le CONOR. Mais cette structure de transition ne veut pas quitter et fait bloquer les choses parce qu’elle a goutté à la sève nourricière et veut continuer à lécher ses babines.</strong>

Mais la FIFA (Fédération internationale du football association) achoisi le bon moment pour voir enfin une fédération digne de ce nom se mettre en place à quelques encablures de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) qui se tient en Egypte le 21 juin prochain et menace d’exclure notre pays de ce tournoi majeur si une Fédération n’est pas mise en place.

Cette Assemblée de la dernière chance se tient demain au Stade du 26 mars. Les 55 délégués disséminés à travers le pays ont reçu leur lettre d’invitation. Au-delà de l’adoption des textes, une nouvelle fédération doit accoucher. Pas de parti pris, il faut aller directement aux choses sérieuses et ne laisser aucune place aux questions de clan ou de partie car le peuple malien n’est omnibulé que par l’intérêt du football malien. Ce peuple ne veut plus d’anciens visages aux têtes de « charognards ».

Il est inadmissible que dans un pays comme le nôtre, champion d’Afrique en cadets et juniors, qu’il n’y a pas de fédération.

Selon nos sources, si l’Assemblée générale de demain est un fiasco, la FIFA menacerait de suspendre notre pays de la CAN à venir. Le représentant de l’instance mondiale du football est déjà à Bamako. Dans cette affaire, CAF et FIFA embouchent la même trompette par rapport à l’avenir de notre football. Faut-il conclure que le Mali sera éliminé avant même l’entame des compétitions ?

En tout cas la situation actuelle du Mali perdure depuis mars 2017 avec l’ingérence des pouvoirs publics dans le sport Roi. Voilà pourquoi notre fédération a été placée sous tutelle du CONOR pour expédier les affaires courantes et la réorganisation du foot malien. Deux ans après, plus rien, le CONOR ayant goutté au miel ne veut même plus quitter. Donc, demain 15 juin est une date décisive pour le foot malien. Si ce n’était pas en raison de la CAN, l’AG de demain aurait été un échec. Justement, en cas d’échec à mettre en place la FEMAFOOT, que risque le Mali ?

Suspension des Aigles à la CAN du 21 juin en Egypte. Le Groupe E, celui du Mali, se jouera à trois équipes probablement. En vertu du chapitre 27, si une équipe désiste, avant la compétition, le groupe sera composé du reste des équipes issues des qualifications, sauf décision contraire de la commission d’organisation qui autorise la CAF à un repêchage, soit en faisant appel au Gabon issu de la même poule que le Mali soit en faisant recours au Burkina Faso meilleur troisième des phases qualificatives.

En attendant, les travaux pour la mise en place d’une Fédération, nouvelle version, débutent demain au Stade du 26 mars. L’échec est interdit. Il faut chasser tous ces sorciers qui annihilent le sport malien. Notre devenir en dépend.

<strong> </strong>

<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>Sit&#45;in à Badalabougou :  Le lynchage des populations par le G5 Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/sit-in-a-badalabougou-le-lynchage-des-populations-par-le-g5-sahel-2821635.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 May 2019 09:29:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le G5 Sahel est au cœur des controverses à Bamako. Les Bamakois protestent contre l’installation de cette structure au forceps en plein coeur de la capitale malienne. En effet, c’est le cercle Mess des Officiers qui a été choisi par l’instance dirigeante de notre pays, en complicité avec les Nations – Unies, pour abriter la force G5 Sahel chassée de Sévaré, centre du pays. Avec les protestations des populations, le choix de Badalabougou pour abriter ce nouveau QG devient problématique.</strong>

<strong> </strong>Pour les habitants de ce quartier, l’installation du G5 Sahel pose des problèmes d’insécurité et des rues adjacentes ont été tout simplement barrées et inaptes à la circulation. Mieux, les Bamakois s’insurgent contre un QG en plein cœur des habitations alors que l’institution devrait siéger au nord où les hostilités sont légions. Selon eux, la capitale Bamako n’est pas le lieu de prédilection des militaires du G5 Sahel regroupant outre le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad. Donc son déménagement à Bamako n’est pas bienvenu car on constate que les militaires fuient le combat au nord et au centre pour venir se refugier à Bamako. Les Maliens ont déjà un mauvais souvenir des forces onusiennes qui violent nos filles, cassent nos foyers puisque leurs éléments distribuent à tour de bras des sommes mirobolantes à nos douces moitiés les obligeant à rompre leurs mariages. C’est pourquoi ils sont persona non grata aux yeux des populations maliennes qui finiront par se révolter de leur présence au Mali.

Nous demandons aux autorités de ne pas forcer l’installation d’un siège du G5 Sahel à Badalabougou car les populations y sont réticentes. Or, si la situation dégénère, c’est toute la population de Bamako qui sera interpellée. A ce jeu, une insurrection de rue contre toutes les forces extérieures basées au Mali sera de mise.

Le secrétaire général de l’ONU avait admis, début mai, d’un accord trouvé avec les autorités maliennes pour la mise à disposition d’un siège provisoire de la force conjointe au cercle Mess des officiers de Badalabougou. Qu’il sache qu’il y a blocage et qu’un conflit est ouvert avec les populations maliennes quant à ce choix.

Selon nos sources, les habitants de Badalabougou sont sur pied de guerre depuis plusieurs semaines. Les autorités maliennes tentent de cacher la supercherie, mais l’affaire n’est plus qu’un secret de polichinelle. A plusieurs reprises, elles ont été dispersées à coup de gaz lacrymogène. Cela suffira t-il ?

Ce qu’il faut aussi retenir, c’est que les droits de certains maliens travaillant au Mess des officiers ont été bafoués ou foulés au pied par nos responsables. Nous y reviendrons.

<strong> </strong>

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Banque Malienne de Solidarité :   Vols, procès perdus, incompétence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-malienne-de-solidarite-vols-proces-perdus-incompetence-2821650.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 May 2019 01:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque malienne de solidarité (BMS-sa)) vit l’une des pires périodes de son existence à telle enseigne que sa crédibilité est entamée. Et pour cause : l’amateurisme dans la gestion, le recrutement par copinage et affinité parentale, les maladresses du DG d’exclure des anciens cadres de la BMS au profit de ceux de la défunte BHM dont il est lui - même l’émanation, le manque de visibilité dans la donation des dons attribués aux femmes des militaires morts sur les fronts. Décidément, à la BMS – sa, des cadres ont le hérisson sous le pantalon. Dans cette chienlit généralisée, le Directeur général est devenu un personnage fragilisé, affaibli par ses pratiques quotidiennes malhabiles et illégitimes. Personnage genre « m’as-tu vu ? », Alioune Coulibaly, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un Roi désormais nu.</strong>

<strong> </strong>Les cadres de la Banque malienne de solidarité (BMS-sa) qui portent l’étiquette « BABALY » portent le colis d’enfer au cou, faute à un directeur méprisant, haineux, et versatile. Il oublie que sans le ravalement de la BHM, il n’aurait pas prétendu à un tel niveau de responsabilité au sein de la banque solidaire. Alioune Coulibaly est-il blanc comme neige dans sa gestion à la BMS ? Réponse négative. Pire, un doigt accusateur est pointé sur lui d’être à l’origine de la cabale et des campagnes d’intoxication et de déstabilisation médiatiques contre le PCA Bocary Tréta et le directeur sortant Babaly Bah à qui la BMS doit tout. D’un fonds initial de 2 milliards FCFA seulement en 2002 (dernier au classement bancaire à cette date au Mali), la BMS caracole aujourd’hui à la tête des banques de la place. Donc, Coulibaly a hérité d’une institution financière en état de grâce.

<strong>Des faits qui épinglent le PDG</strong>

<strong> </strong>Quoiqu’il pense, Alioune Coulibaly porte les malédictions de la condamnation de la BMS à hauteur de 16 milliards de FCFA par la Cour Commune de l’OHADA, une décision intervenue après plusieurs procédures parmi lesquelles le pourvoi, la rétractation, le réexamen des pourvois, l’acceptation de l’appel interjeté… Plusieurs clients, sous son règne récent, viennent de porter plainte contre une banque pourtant honorable et respectable. Ce n’est pas tout car la BMS fut condamnée dans le même registre à Kayes au bénéfice de l’opérateur A. Diallo pour 2 milliards de FCFA.

Selon nos informations, Monsieur Coulibaly n’a pas renoncé à ses avantages, mais continue de priver les cadres de la banque des denrées alimentaires dont ils bénéficiaient. Parachuté à la tête de la BMS parce qu’il est le frère de l’homme d’affaires Modibo Coulibaly (un fidèle parmi les fidèles du régime) lequel a pesé de tout son poids à sa nomination, la gestion de notre DG est symptomatique de la médiocrité au niveau de l’institution bancaire actuellement. A la BMS aujourd’hui, c’est le tocsin.

<strong> </strong><strong>Les pots - de - vin du DG Alioune ?</strong>

<strong> </strong>Quand on a le pantalon troué, on doit se garder de monter sur l’arbre. Selon nos investigations, l’argent injecté dans l’opération « BMS KA DON » a été surévalué. Faut-il conclure que les dons des veuves et orphelins pour le Ramadan ont été détournés le 25 avril dernier ? A voir…

Des soupçons pèsent aussi sur le directeur général dans l’ouverture des agences de Bozola et surtout du Sahel Vert dans l’enceinte du Grand marché. Les coûts auraient été démesurément augmentés d’une manière exponentielle. Mieux, la digitalisation des activités ressemble à un papier peint. Les moyens humains utilisés ont été faits sur la base du copinage, de la gabegie avec des recrutements n’ayant pas obéi aux règles de l’orthodoxie régissant la matière, le directeur s’étant contenté de mettre la forme… Accablant ! Pire, la gamme de produits financiers et services dédiée aux particuliers est vouée aux gémonies. Plusieurs particuliers se sont plaints des soustractions abusives sur leurs comptes… sans justifications. Alioune Coulibaly est-il passé à la trappe ? Comment un directeur d’une rare insouciance pour l’intérêt de la banque a pu être nommé à la tête de la première banque du Mali ?

Comme on le voit, jamais la BMS - sa n’a été aussi mise à rudes épreuves que sous l’ère Coulibaly. La série doit continuer, la descente aux enfers de la banque également car l’actuel directeur manquerait de conception et d’intelligence pour sortir la banque de l’ornière. Ce n’est pas par orgueil qu’on peur diriger une banque. Quant à la réussite d’une institution, elle ne se présume pas, c'est-à-dire qu’une banque n’avance par arrêté. Et l’histoire rattrape toujours ses braconniers.

&nbsp;

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cumul des fonctions de Premier ministre et de ministre des finances :   Mercantilisme ou « Bouboutisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cumul-des-fonctions-de-premier-ministre-et-de-ministre-des-finances-mercantilisme-ou-bouboutisme-2821633.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 May 2019 13:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Boubou, Pantin, à la solde de QUI ?</strong>

<strong> </strong><strong>L’avènement d’un ministre omnipotent, omniscient et déifié a vu le jour avec la formation du dernier gouvernement de l’ère IBK. Ce gouvernement consacre la suprématie d’un clan et l’émergence d’un ministre surpuissant doté des pouvoirs surhumains avec droit de vie et de mort sur les Maliens. C’est le mercantilisme personnalisé qui est à l’origine du difficile accouchement de cet attelage gouvernemental qu’on présente par mimétisme sous le vocable de « Bouboutisme » incarné par la personne de Boubou Cissé. Il peut aussi s’agir du saupoudrage avec Boubou comme pantin façonné, taillable, corvéable et manipulable à merci comme un cobaye d’expérimentation. Cela est d’autant plus vrai que le jeune Premier ministre a amputé des départements ministériels de leurs services centraux ou rattachés lesquels sont venus grossir le lot d’un ministère déjà en embonpoint.</strong>

Le mercantilisme financier existe. Il a pour but de renforcer les finances d’un Etat en disgrâce en protégeant son économie. Ce fut le cas en France instigatrice des idées mercantilistes dans l’Hexagone, en Angleterre où les politiques mercantilistes ont été appliquées sous les périodes Tudor et  Stuart avec Robert Walpole comme principal partisan, ou encore en Allemagne avec les thèses mercantilistes de Frédéric le Grand qui bâtira l’économie la plus rigide d’Europe et qui a conservé son influence jusqu’au 19 siècle…Même en Russie, Pierre le Grand tenta les idées mercantilistes sans trop de succès.

Au Mali, le protectionnisme de richesses tenté par l’actuel Premier ministre Boubou Cissé s’apparente au mercantilisme. Il ne peut pas en être autrement. S’il le fait au profit de la Nation, comme ce fut le cas ailleurs, alors il faut le soutenir. Mais c’est l’odeur d’un mercantilisme personnalisé qui est à craindre. Le mercantilisme renvoie à des politiques et pratiques d’Etats à la recherche de légitimité.

<strong>Haro sur le vol programmé !</strong>

<strong> </strong>Cela se passe au Mali : la question de cumul de fonction constitue toujours un débat récurrent. Au moment où tout le monde se démarque de cette pratique honteuse, nos autorités actuelles s’en accommodent et en imposent à un peuple corseté, meurtri et bâillonné par le diktat d’un Premier ministre inexpérimenté. A la formation du dernier gouvernement d’IBK le 5 mai dernier, Boubou Cissé le petit Prince, fut parachuté un soir à la Primature après la démission forcée de Boubèye lui aussi incapable d’insuffler une nouvelle dynamique à l’action gouvernementale. Faut-il croire que Boubou a perdu subitement sa bonne moralité et son sens élevé de la Nation qui lui auraient suffi de renoncer à ces deux fonctions ?

L’arbre ne cache t-il pas la forêt ? Comment un seul homme peut-il encaisser les fonds de souveraineté mensuels de la Primature et empocher en même temps, en sa faveur, le pourcentage annuel dû sur une année au titre des ressources générées par les finances, et gérés par le chef de ce département ? D’abord parce que le culte du cumul est rédhibitoire et fascinatoire, ensuite en raison du fait que ledit cumul entache la confiance du peuple en ses dirigeants. Cette situation met à nu la question de la déontologie de la vie publique en matière de gestion des ressources du contribuable malien. Le Premier ministre actuel doit se remettre en cause et se démarquer de la fonction dérivée pour éviter d’être le crachat du mercantilisme personnalisé. Pour une gestion des deniers publics plus responsable, transparente et efficiente, l’interdiction de fonction cumulative doit être de mise. La fonction de non cumul ne doit obéir à aucune condition fixée par une loi organique en ce qui concerne la Primature et le ministère des finances. C’est le vol organisé.

Le Mali doit s’inspirer d’un assemblage législatif érigé en Principes généraux intangibles du droit qu’on nous a enseigné dans les écoles supérieures pour éviter une telle posture rétrograde, volatile et mercantiliste. Si le fonctionnaire occulte l’intérêt général et la passion du service publique, il devient professionnellement inconscient et insouciant. Pire, le cumul de fonctions pose la problématique de l’absentéisme et du désinvestissement car il constitue le règne de la médiocrité. Boubou Cissié le sait bien...

&nbsp;

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau gouvernement… Redonner espoir aux Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouveau-gouvernement-redonner-espoir-aux-maliens-2817901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 May 2019 01:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement tant attendu est enfin là ! Il est composé de 38 membres, dont un (1) Ministre Délégué, et deux (2) Secrétaires d’Etat. Ce qu’on peut dire aussi, c’est que c’est la première fois qu’un gouvernement du Président IBK subit une opération chirurgicale en profondeur, avec la sortie 12 ministres. La composition de ce gouvernement ayant pris deux semaines d’attente, preuve que l’accouchement n’a pas été facile compte tenu du choix des hommes et des femmes devant faire face aux défis de l’heure, la priorité serait donc de se mettre au travail, et au plus vite, pour donner de l’espoir aux Maliens fatigués par le poids du quotidien et à la limite du supportable !</strong>

Il s’agit donc pour les nouveaux ministres, venant de tous les compartiments de notre société, de mettre le Mali et les Maliens au centre des préoccupations, comme ils se sont engagés à le faire. En effet, pour en arriver là, il a fallu un accord politique entre le Premier ministre et les acteurs politiques, de la majorité comme de l’opposition, et ceux de la société civile, signé le mardi 02 mai 2019. Au cours de cette cérémonie de signature, le Premier ministre a été on ne peut plus clair ! « L’objectif n’est point d’annihiler l’opposition politique, ce qui est d’ailleurs impossible, il ne s’agit pas non plus de créer les conditions  d’un partage de gâteau comme le soutiennent d’autres… Par cet accord, nous avons l’opportunité unique de bâtir le Mali, un Mali plus fort, un Mali plus démocratique, un Mali prospère, un Mali des communautés. L’accord n’est qu’un commencement et ouvre les perspectives sur la paix et le développement… Je suis un serviteur de l’Etat, et je vous demande de m’accompagner », a-t-il soutenu.

<strong>Même engagement chez les acteurs politiques et ceux de la société civile</strong>

« Aujourd’hui, ce n’est plus une question d’homme, d’individu, mais du Mali, l’éternel Mali, le Mali de chacun… Cette signature est une union sacrée. Nous avons saisi une opportunité historique de la main tendue… On n’est pas totalement satisfait, mais on a l’essentiel… Monsieur le Premier ministre, félicitations, vous êtes le consensus. C’est un jour nouveau dans le consensus… C’est cela notre amour, c’est cela notre union pour la patrie », avait déclaré Oumar HamadounDicko, signataire de l’accord au nom du FSD. « Je rends grâce à Dieu qui permet de vivre cet instant historique du pays, pour notre peuple. Je remercie très sincèrement le Président de la République, son excellence Ibrahim Boubacar Kéita qui a estimé, qui a dit et qui a agi en prouvant que le Mali est au-dessus de tout. Pour le Mali, aucun sacrifice n’est de trop. Il a estimé que pour le Mali, il faut marquer un arrêt pour réunir les fils autour de l’essentiel. Ça a été difficile, mais il l’a voulu et il l’a fait. Je pense que cette opportunité que nous donne la signature de cet accord de gouvernance permet aux Maliennes et Maliens de se concentrer sur l’essentiel, permet à chacun de s’oublier, de mettre le Mali au-dessus de tout. Nous avons énormément de défis et ces défis ne sont ni ceux de l’opposition ni de la majorité, encore moins de chacun pris individuellement. Ce sont des défis du peuple du Mali. C’est pourquoi nous disons que c’est une union sacrée des Maliennes et des Maliens, des forces politiques et sociales pour faire face à ces défis.  Je me réjouis qui Dieu nous ait inspiré cette idée, je salue très fortement la décision du Président de la République. Je souhaite beaucoup de chance à monsieur le Premier ministre, et tous mes encouragements à toutes les forces politiques et sociales. Je confirme que même ceux qui ne sont pas présents à la signature sont d’esprit avec nous…», avait pour sa part fait savoirDr BocariTreta, Président de la coalition Ensemble Pour le Mali (EPM).

Quant à TiébiléDramé, l’un des farouches opposants au régime IBK, aujourd’hui ministre des Affaires Etrangères, il avait déclaré : « Il n’est plus question de pilotage à vue. Les balises, c’est l’accord politique, et les axes qui sont indiqués là-dans clairement qui seront la base du gouvernement qui sera mis en place. Il y aura un dialogue national inclusif, qui n’occultera aucun problème du pays. Il y a l’engagement que les conclusions de ce dialogue national seront mises en œuvre. Nous allons ensemble conduire les réformes politiques et institutionnelles dont ce pays a besoin pour conforter la démocratie, pour conforter la république. Je crois que nous avons ici les conditions de grands pas en avant pour notre pays. Ensemble, nous allons nous pencher sur l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, sur son indispensable appropriation par les Maliens. Nous allons nous pencher sur la situation au Centre du pays ».

Le Premier ministre Boubou Cissé et son équipe n’ont plus droit à l’erreur, les Maliens les observent et attendent d’eux des résultats concrets et visibles le plus rapidement possible. Alors Mesdames et Messieurs, au travail !

<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>Urgence Humanitaire en Pays Dogon :  Le collectif CAJPD tire la sonnette d&amp;apos;alarme</title>
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<pubDate>Tue, 07 May 2019 01:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Collectif des Associations de Jeunes du Pays Dogon (CAJPD) et les élus du Pays Dogon tirent sur la sonnette d’alarme sur l’Urgence Humanitaire en Pays Dogon, avec la perturbation de 3 hivernages successifs. Les principaux animateurs de cette conférence étaient M. AdamaDiongo, président du collectif, qui avait à ces côtés le représentant des élus dogons, Mamadou Ziguimé. Elle a enregistré la présence de l’élu de Ténenkou, honorable Amadou Cissé, entre autres invités. Pour prévenir un désastre humanitaire qui menace la 5<sup>ème</sup> région, si rien n’est fait, le président du collectif CAJPD, AdamaDiongo, a profité de cette tribune pour tirer la sonnette d'alarme et alerter l'opinion nationale et internationale, afin qu'un élan de solidarité puisse rapidement se construire et soutenir ces populations qui manquent de tout. Selon lui, le petit mil du pays dogon est à la base de toutes les alimentations dans le nord. Et à la fin de chaque récolte, les caravanes qui transportent ces mils vers le nord sont en peine par le faite que le pays dogon a eu successivement 3hivernages perturbés. La situation est catastrophique depuis 2012, suite aux tensions intercommunautaires exacerbées par l'interférence de groupes radicaux qui ont sérieusement contribué à la dégradation de la situation humanitaire de 64 Communes dans la région de Mopti et Ségou. Ces trois dernières années, les hivernages ont été successivement perturbés dans 42 Communes du Pays Dogon et le cumul du déficit céréalier fait craindre aujourd'hui une catastrophe alimentaire dans les cercles de Bandiagara, Bankass, Douentza et Koro. Mais ce qui nous préoccupe c’est qu’en réalité il n’y a pas une solution viable, et nous n’entendons que des mots, nous n’entendons que des discours autour de 200.000 tonnes ou 300.000 tonnes nécessaires mais cela ne règle pas le problème. Ensuite, il dira que le pays dogon nécessite une prise en charge de 6 mois par la collecte et la redistribution de 4000 tonnes de céréales. Et de citer les derniers chiffres du Ministère de la Solidarité indiquant que la région de Mopti enregistre plus de 65 000 déplacés, 528 écoles fermées et 150 000 élevés privés d'école. De façon particulière, 860 points d'eau ne sont plus fonctionnels dans les cercles de Bandiagara, Bankass, Douentza et Koro. Des déplacés proprement dits répartis entre 46 communes. Les déplacés fuyant les tensions ont trouvé refuge dans les villages, communes, et cercles voisins. Le collectif des Associations de Jeunes du Pays Dogon a pu comptabiliser plus de 54 000 personnes en risque de famine au Pays Dogon dont : 35 844 personnes (Déplacés) - 3 893 personnes (Ménages d'accueil) - 14 625 personnes (Assiégés). Ces données sont très évolutives en fonction des situations sur le terrain. Les déplacés carrément sortis de la région de Mopti et installés à : Bamako (Niamana) dont 175 personnes Bamako Faladié, 1011 personnes Ouélessébougou (Tinkele): 202 personnes Sélingué (Siramana):367 personnes ; Sikasso (klela) 320 personnes, Koutiala 280 personnes ; Yorosso (Koury) 300 personnes. Selon AdamaDiongo, aujourd'hui, plus de 40 villages et 70 hameaux n'ont pas pu cultiver dans les 4 cercles du Pays Dogon et plus de 14 625 personnes sont assiégées et sont directement en risque de famine d'ici quelques mois. Dans les cercles de Koro et de Douentza, l'épicentre de la tension, les besoins des gens se sont intensifiés depuis Janvier 2019. D'ailleurs, des villages entiers sont assiégés par des mines anti personnelles, rendant totalement impossible toute activité agro-silvo-pastorale. Il dira qu’un vibrant hommage doit être rendu aux ménages qui ont accepté de recevoir leurs frères déplacés. Cependant, lors de ses missions de prospections, le collectif a pu contraster que plusieurs de ces ménages d’accueil sont proches de la rupture de leur stock alimentaire. Ce qui, du coup, place plus de 3 000 personnes dans le besoin alimentaire dans les 4 cercles. Quant à l'aide d'urgence, elle est timide et le collectif veut innover. Les aides d'urgence fournies par l'Etat et les ONG à ces localités sont très timides, insuffisantes et ne couvrent pas plus de trois mois de besoin. Or les localités touchées doivent être soutenues pendant plus de 10 mois, c'est à dire jusqu'à la récolte prochaine (décembre 2019). Le besoin est de 4 000 tonnes et nécessite plus d'un milliard de francs CFA. Pour ce faire, le collectif envisage de : Lancer une campagne de collecte de fond pour financer un programme de 328.000.000 FCFA destiné à soutenir pendant 6 mois 54 000 personnes. Acquérir des parcelles agricoles de maraichage dans la périphérie de Bamako afin de les mettre en œuvre au profit des femmes déplacées. Aménager et exploiter 40 hectares mis à disposition par un opérateur économique. Mamadou Ziguimé, élu communal de Bankass, a rappelé qu’avant l’éclatement de cette crise au centre, le pays dogon était frappé par une invasion de criquets pèlerins qui a beaucoup fait manquer de vivre aux habitants de ces localités. A cela est venue s’ajouter la crise multidimensionnelle qui a plongé les paysans dans un état de totale dépendance.

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<strong>Samba Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Massacre d’Ogossagou :  Le Rapport de la Mission d’Enquête Spéciale des Nations Unies épingle les chasseurs traditionnels</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/massacre-dogossagou-le-rapport-de-la-mission-denquete-speciale-des-nations-unies-epingle-les-chasseurs-traditionnels-2817905.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2019 01:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Rapport de la Mission d’Enquête Spéciale des Nations Unies épingle les chasseurs traditionnels</strong>

La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) a rendu publiques,  la semaine dernière, les conclusions préliminaires de la Mission d’Enquête Spéciale sur les graves atteintes aux droits de l’homme commises à Ogossagou (Commune de Bankass, cercle de Bankass, région de Mopti) le 23 mars 2019.  Suite à des allégations de graves atteintes aux droits de l’homme, la MINUSMA a déployé, du 25 au 29 mars 2019, une mission d’enquête spéciale pour établir les faits, examiner les circonstances et l’envergure de l’attaque, en identifier les auteurs et situer les responsabilités des acteurs impliqués.

Au terme de l’enquête, la MINUSMA est en mesure de conclure que le samedi 23 mars 2019, aux alentours de 5h du matin, un groupe composé d’au moins une centaine d’hommes armés, identifiés comme des chasseurs traditionnels (<em>dozos</em>) et accompagnés par une dizaine d’hommes en tenue militaire et d’autres en tenue civile, a mené une attaque planifiée, organisée et coordonnée sur la partie peule du village d’Ogossagou. L’attaque a donné lieu à une confrontation armée ayant opposé les <em>dozos</em> aux éléments armés peuls faisant partie d’un rassemblement de candidats au processus de « désarmement volontaire », installés dans le village et qui s’étaient constitués <em>de facto</em> en groupe d’auto-défense. Le groupe de chasseurs, supérieurs en nombre et en puissance de feu, a continué d’avancer sur le village, tuant de manière indiscriminée hommes, femmes et enfants, et incendiant les maisons à l’aide de torches et autres combustibles préparés à cet effet. Au cours de l’attaque, les assaillants ont tué au moins 157 membres de la communauté peule, dont au moins 12 individus appartenant au groupe d’auto-défense. Parmi les victimes, il convient de noter la présence de déplacés peuls qui avaient fui les violences dans d’autres localités du cercle de Bankass, y compris des survivants de l’attaque de la partie peule du village de Koulogon du 1<sup>er</sup> janvier 2019. L’enquête a permis de démontrer que les assaillants ont tué par balle une majorité des victimes, dont des femmes et des enfants. Les <em>dozos</em> ont également incendié au moins 220 cases dont certaines dans lesquelles les villageois s’étaient réfugiés. L’équipe a pu localiser et confirmer l’existence d’au moins trois fosses communes contenant au moins 40 corps dans chacune des deux premières, et au moins 70 corps dans la troisième. Également, au cours de l’attaque, 65 personnes ont été blessées par balle, arme blanche ou d’autres moyens physiques. Quarante-trois personnes, dont 17 enfants, ont été prises en charge à l’hôpital de Sévaré où l’équipe s’est rendue. « <em>Je suis profondément choqué par la cruauté de ces actes abominables commis à l’endroit de la population civile, en particulier les femmes et les enfants. Les auteurs de telles atrocités doivent être tenus responsables de leurs actes devant la justice </em>», a déclaré le Représentant Spécial du Secrétaire Général au Mali et Chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif. Malgré son ampleur, cet incident n’est pas isolé, mais s’inscrit dans un contexte d’accentuation progressive des violences sur fond de tensions communautaires dans la région de Mopti, où des groupes d’auto-défense communautaires, possédant des armes de guerre, continuent d’agir en toute impunité. Dans le seul cercle de Bankass, plus de 37 cas d’atteintes aux droits de l’homme ayant causé la mort d’au moins 115 personnes, sont attribuables à ces groupes depuis novembre 2018, y compris lors des attaques perpétrées par des groupes de chasseurs traditionnels à l’encontre de civils, dans les parties peules des villages de Koulogon, Minima Maoudé ou encore Libé, entre janvier et février 2019. Selon la Division des droits de l’homme et de la protection de la MINUSMA, l’impunité dont bénéficient les groupes d’auto-défense depuis un certain moment au centre du Mali alimente davantage le cycle des violences et d’atteintes aux droits de l’homme commises à l’égard des populations civiles. L’attaque planifiée, organisée, et coordonnée sur la partie peule du village d’Ogossagou s’inscrivait dans un contexte de nombreuses autres attaques similaires par des groupes de chasseurs traditionnels, à l’encontre des populations peules. Ainsi, les atteintes aux droits de l’homme documentées à Ogossagou, prises dans leur contexte, pourraient être qualifiées de crimes contre l’humanité, s’il est démontré que cette attaque s’inscrivait dans le contexte d’une attaque systématique ou généralisée contre la population civile et jugée par un tribunal compétent, en vertu du droit international pénal, particulièrement l’article 7 du Statut de Rome. <em>« L’émotion suscitée par cette horrible tragédie n’aura de sens que si la chaine judicaire se déclenche de façon prompte et efficace pour mettre fin à l’impunité. Le rétablissement de la paix et de la cohésion sociale au Mali est à ce prix »</em>, a conclu Mahamat Saleh Annadif.]]> </content:encoded>
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<title>L’Usine de fabrique de briques de Kati Kambila :  Quand la SOPROMAC s’érige en bâtisseur – développeur de villes</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/lusine-de-fabrique-de-briques-de-kati-kambila-quand-la-sopromac-serige-en-batisseur-developpeur-de-villes-2817891.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2019 00:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créée pour aplanir le souci des Maliens en matière de logement décent accessible à tous, la Société de production des maisons construites plus connue sous le sigle SOPROMAC – Immobilière s’est, depuis le 5 décembre 2016, lancée dans la fabrique des briques au Mali. La création de cette usine est d’autant plus importante et salutaire pour le secteur des bâtiments que la plupart des entrepreneurs ne respectent pas les normes de sécurité dans le cadre des travaux de constructions avec des cas d’écroulements d’immeubles qui cèdent comme un château de carte, faute de suivi et de négligence.</strong>

Kati Kambila a été créée pour faire valoir la qualité en matière pour la fabrique des briques.L’usine de briques de la SOPROMAC est située dans la Commune rurale de Kati Kambila. Œuvre de la société de production des maisons construites avec comme Partenaire financier la BMS – sa, cette Unité de fabrique bénéficie aussi de l’appui de WTC et UK investment Group de la Turquie. Son objectif principal est la construction de qualité en matière immobilière pour le mieux-être des populations maliennes. Il faut savoir que ladite usine a une capacité de production journalière de 20 000 briques. Mieux, elle emploie, à titre permanent, 50 personnes et 40 autres temporairement. Aux dernières nouvelles, ce chiffre est en hausse car SOPROMAC recrute dans main d’oeuvre locale.

Ce qu’il faut également retenir, c’est que les 1000 logements de Kati Kambila pour les militaires ont pu être parachevés grâce au concours de l’usine de briques sans laquelle les délais n’auraient pu être respectés. Et lors de l’anniversaire de l’armée le 20 janvier dernier, IBK a été formel quand il a déclaré qu’il n’a jamais vu de logements sociaux une telle réussite dans l’organisation, le plan, et une prouesse architecturale dans le cadre des maisons bâties.

Aujourd’hui, le promoteur de cette usine Adama Bagayoko s’emploie pour que l’usine puisse être davantage opérationnelle en prenant en compte les préoccupations des autres entreprises de bâtiment. Vu sous cet angle, l’usine de Kambila apparait comme un bâtisseur – développeur.Grâce aux technologies utilisées venues droit de la Turquie, SOPROMAC est présente dans plusieurs villes maliennes. Le dernier chef d’œuvre est la mosquée de Koutiala. Un honneur au président IBK…

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tension sociale :  Goundam a frôlé le pire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tension-sociale-goundam-a-frole-le-pire-2814778.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 10:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout est désormais rentré dans l’ordre à Goundam après les violences  survenues à la suite de l’attaque d’un véhicule de transport par des  hommes armés. Le jeudi dernier un bus a été attaqué par des bandits et, le chauffeur a perdu la vie. Les jeunes de Goundam dans la colère ont organisé une marche.</strong>

Au cours  de cette manifestation de colère, deux forains touaregs entrant dans la ville sur une moto ont croisé la marche et se sont fait attaquer. La moto est brûlée. Tandis que l’un a pris la fuite, l’autre fut  tabassé par la foule. Blessé, il a été conduit à l’hôpital. La maison d’un responsable des mouvements touareg fut incendiée. Ce dernier a enlevé sept personnes parmi les manifestants.

Des négociations ont été entamées par le préfet, la Minusma, la CMA et les notables. Les otages ont été finalement  libérés. « Aujourd’hui tout est rentré dans l’ordre à Goundam en dépit des folles rumeurs sur les réseaux sociaux. La fédération des transporteurs a observé 48h d’arrêt d’activité pour saluer la mémoire des victimes et rappelé à l’Etat son devoir constitutionnel d’assurer la sécurité des personnes et des biens...

Les notables de Goundam et Tombouctou ont fait un appel à la retenue et à l’esprit du vivre - ensemble séculaire qui a toujours caractérisé nos communautés, a indiqué une source bien introduite. Notons quelques jours seulement avant ce malheureux incident, l'Association  pour le Développement de la Ville de Goundam (ADVG)  avait organisé une Journée de lecture de Coran et de prière pour la Paix et la réconciliation simultanément  à Bamako et à Goundam. « Notre pays le Mali, souffre dans sa chair et dans son corps. Depuis un certain temps, une série de tragédies nous frappe, frappe nos soldats, nos éleveurs, nos agriculteurs, et nos forains », avait déclaré M. Issa Arsina  CISSE, président de l’ADVG. À cela s'ajoutent les pillages, braquages, vols à main armée et enlèvement des agents de sécurité.

Au cours de cette rencontre, l’ADVG a invité les maliens à un sursaut national, à l'union sacrée autour de l'essentiel qui est un Mali stable, de paix et de pardon. « À l'heure où le Mali traverse une période difficile, inédite dans son histoire et dans sa géographie, toutes les filles et les fils du Mali doivent se donner la main, debout comme un seul homme pour combattre l'ennemi commun : la désunion.

<strong>Samba Sidibé</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil de Sécurité de l’ONU :  Surenchère autour de l’accord !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/conseil-de-securite-de-lonu-surenchere-autour-de-laccord-2814795.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 09:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les problèmes récurrents internes au Mali semblent peu dire au Conseil de Sécurité de l’ONU qui ne cesse de monter la pression sur Bamako en vue d’accélérer la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Il vient d’émettre une nouvelle déclaration dans ce sens. C’est dire finalement que le Président IBK a du pain sur la planche.</strong> <strong>Voici ladite déclaration !</strong>

« Le Conseil de sécurité rappelle la résolution 2423 (2018) dans laquelle il a exhorté le Gouvernement malien et les groupes armés de la Plateforme et de la Coordination à prendre immédiatement des mesures concrètes pour appliquer des dispositions clefs de la Feuille de route adoptée le 22 mars 2018 sur une période de six mois. Le Conseil prend acte du rapport du Secrétaire général présenté en application du paragraphe 6 de la résolution 2423 (2018) (S/2019/207). Le Conseil prend bonne note de certains progrès accomplis dans l’exécution de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali depuis l’investiture du Président Keita le 4 septembre 2018. Il constate que davantage de mesures ont été prises durant les huit derniers mois qu’au cours des premières années ayant suivi la signature de l’Accord, qui se sont caractérisées par une certaine lenteur au niveau de la mise en œuvre. Il se félicite de : la tenue, dans le calme, de l’élection présidentielle, avec l’appui des groupes armés signataires ; de quelques progrès dans le processus de décentralisation, y compris grâce à l’adoption d’un décret fixant les modalités du transfert aux collectivités territoriales des services déconcentrés de l’État, selon leurs domaines de compétence respectifs ; de nouvelles mesures en vue de l’entrée en activité des administrations intérimaires dans le nord du Mali ; de l’enregistrement de tous les combattants admissibles aux fins du désarmement, de la démobilisation et de la réintégration et du lancement d’un processus accéléré à l’intention de 1 423 combattants ; de l’adoption d’un décret fixant les modalités d’intégration dans les Forces de défense et de sécurité maliennes réformées et reconstituées ; et d’une plus grande représentation des femmes dans le Gouvernement actuel.

Le Conseil note que la mobilisation du Premier Ministre à l’appui de l’application intégrale, effective et sans exclusive de l’Accord, ainsi que la pression exercée par la communauté internationale, y compris la perspective de sanctions, ont constitué autant de facteurs pour obtenir ces résultats positifs. Il compte continuer de surveiller de près l’application de l’Accord. Il souligne que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), ainsi que les autres forces de sécurité évoquées dans la résolution 2423 (2018), contribuent considérablement à l’application de l’Accord et à la stabilisation du Mali. Il se félicite des mesures prises par la MINUSMA pour adopter une démarche plus robuste au cours des derniers mois, ainsi que de l’intensification de la fréquence et de l’ampleur de ses opérations. Le Conseil regrette vivement que plusieurs dispositions de l’Accord évoquées au paragraphe 4 de la résolution 2423 (2018) n’aient pas encore été pleinement appliquées, voire amorcées, malgré ses appels répétés dans ce sens, ces derniers mois : l’adoption, à la suite de consultations en bonne et due forme, d’une loi portant création d’une police territoriale à l’échelle régionale ; l’affectation des ressources humaines, techniques et financières nécessaires aux administrations intérimaires dans le nord du Mali pour qu’elles puissent s’acquitter de leur mission ; l’intégration complète d’au moins 1 000 membres des groupes armés signataires aux Forces de défense et de sécurité maliennes ; le début de la réinsertion socioéconomique des membres des groupes armés signataires non intégrés, avec le concours de partenaires internationaux ; des progrès en vue du développement socioéconomique du nord du Mali, grâce à l’adoption d’une loi portant création de la zone de développement des régions du nord ; une plus grande participation des femmes aux mécanismes établis par l’Accord en vue d’en appuyer et d’en suivre la mise en œuvre. Le Conseil note que les délais prolongés sur le plan de l’application concourent à un vide politique et sécuritaire qui met en péril la sûreté et la sécurité du Mali, ainsi que la viabilité de l’Accord. Il rappelle les dispositions de la résolution 2423 (2018) dans laquelle il avait affirmé son intention de suivre de près la mise en œuvre de la Feuille de route adoptée le 22 mars 2018 et de répondre au moyen des mesures prévues par la résolution 2374 (2017) dans le cas où les parties ne respecteraient pas les engagements convenus selon le calendrier prévu. Il souligne qu’il incombe au premier chef à toutes les parties à l’Accord de faire des progrès constants pour ce qui est de son exécution. Il les exhorte à s’abstenir de tout acte qui porterait atteinte à la mise en œuvre de l’Accord. Il demande à toutes les parties prenantes au Mali d’appuyer les décisions nécessaires en vue de la pleine application de l’Accord, d’une manière inclusive. Le Conseil exhorte le Gouvernement malien et les groupes armés de la Plateforme et de la Coordination à continuer d’accélérer l’application de l’Accord au moyen de mesures sérieuses, significatives et irréversibles, à prendre de manière urgente. Il souligne l’importance d’une plus grande appropriation et priorisation de la mise en œuvre de l’Accord. Il encourage l’adoption par les parties maliennes d’une feuille de route révisée avec un calendrier clair, réaliste et contraignant, portant sur un nombre restreint de priorités, y compris l’aboutissement de la réforme constitutionnelle à l’issue d’un processus de collaboration et de participation, l’adoption d’un plan global en vue d’un redéploiement effectif des Forces de défense et de sécurité maliennes réformées et reconstituées vers le nord du Mali, ainsi que la création de la zone de développement des régions du nord. Il insiste sur l’achèvement rapide de la réforme constitutionnelle à l’issue d’un processus inclusif de collaboration, avec la participation sans réserve et l’assentiment du Gouvernement, des parties armées signataires, de l’opposition politique et de la société civile. Il lance un appel à l’intégration dans les Forces de défense et de sécurité maliennes des combattants qui prennent part au processus accéléré de désarmement, de démobilisation et de réintégration et qui répondent aux critères établis, ainsi qu’à l’adoption d’un projet de législation relatif à la mise en place de la zone de développement des régions du nord, avant la fin du mandat en cours de la MINUSMA. Il rappelle qu’il importe de progresser rapidement en vue d’une participation égale et effective des femmes, comme énoncé dans la résolution 2423 (2018). Le Conseil prie le Secrétaire général, dans le cadre de ses rapports périodiques sur la MINUSMA, d’intégrer dans son prochain rapport trimestriel des recommandations sur les mesures concrètes à prendre dans les trois domaines prioritaires en vue d’une feuille de route révisée énoncées dans le paragraphe ci-avant, que les parties maliennes doivent appliquer dans la perspective du renouvellement du mandat de la Mission, sur la base des derniers engagements pris. Il demande au Secrétaire général de présenter des options en vue d’une possible adaptation significative de la MINUSMA et de donner au Conseil le temps de les examiner avant l’expiration du mandat de la Mission, afin que cette dernière renforce l’efficacité de son soutien à la mise en œuvre de l’Accord, en consacrant davantage d’attention aux tâches prioritaires, sans pour autant mettre en péril la stabilité du Mali et de sa région ; son rôle central dans le soutien à la mise en œuvre de l’Accord ; ou encore sa capacité d’interaction avec les autres forces de sécurité, qui peuvent être des instruments se renforçant l’un l’autre, afin de rétablir la paix et la stabilité au Mali et dans la région du Sahel, comme indiqué dans la résolution 2423 (2018).  Il note que ces options doivent prendre en compte l’insécurité extrême, y compris dans le centre du Mali, et la menace que représentent les groupes terroristes, tenir compte de la sûreté et de la sécurité du personnel et évaluer la hiérarchisation en cours des priorités des objectifs de la MINUSMA. Il compte envisager ces options en prenant en considération l’état d’avancement et le rythme de l’application de l’Accord. Le Conseil exprime sa préoccupation croissante à l’égard de l’état de la sécurité dans le centre du Mali. Il condamne fermement les attaques persistantes, y compris les attentats terroristes, contre les civils, les représentants des institutions locales, régionales ou étatiques, ainsi que les forces de sécurité nationales, internationales et des Nations Unies. Il condamne également la propagation récente des violences intercommunautaires, y compris l’odieux attentat d’Ogossogou le 23 mars 2019, qui a fait plus de 160 morts parmi les civils. Il exhorte les autorités maliennes à amener ceux qui commettent ces crimes, y compris les violations des droits de l’homme et les atteintes à ces droits et les violations du droit international humanitaire, à répondre de leurs actes, et à traduire ces personnes en justice sans délai. Il engage les autorités maliennes à continuer de s’employer à mettre en œuvre un plan global visant à rétablir la présence de l’État dans le centre du Mali et de renforcer son action pour réinstituer des relations pacifiques entre les populations. Il prie instamment le Secrétaire général, dans le cadre de ses rapports périodiques sur la MINUSMA, d’intégrer des recommandations dans son prochain rapport trimestriel sur les façons dont la MINUSMA pourrait renforcer ces efforts. Il encourage la MINUSMA à continuer d’appuyer le rétablissement de l’autorité de l’État dans le centre du Mali, d’user de ses bons offices et d’exécuter sa mission de réconciliation et de protection des civils, conformément aux dispositions applicables de la résolution 2423 (2018). Il demande aux autorités maliennes d’établir une étroite coordination avec la MINUSMA au sujet des mesures à prendre en vue du rétablissement de la présence de l’État dans le centre du Mali. Le Conseil réaffirme son appui sans réserve au Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali et Chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif, à l’équipe de médiation internationale, à la MINUSMA et aux autres forces de sécurité au Mali et dans la région du Sahel, évoquées dans la résolution 2423 (2018). Le Conseil souligne qu’une paix et une sécurité durables ne pourront être établies dans la région du Sahel qu’au moyen de l’application intégrale, effective et sans exclusive de l’Accord et d’un train de mesures politiques, de sécurité et de développement au bénéfice de toutes les régions du Mali. Il souligne l’importance d’une mise en œuvre inclusive de l’Accord, qui associe toutes les parties maliennes ayant soutenu le processus de paix.

<strong>Rassemblés par A.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île de France :  « Nous avons des projets pour la région de Kayes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/valerie-pecresse-presidente-de-la-region-ile-de-france-nous-avons-des-projets-pour-la-region-de-kayes-2814775.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 09:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île de France, a mis à profit son séjour dans notre pays pour animer, dans la soirée du vendredi 12 Avril 2019, un point de presse à l’Hôtel Sheraton. Valérie Pécresse a rappelé que sa délégation a rencontré le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Lors de cette rencontre, il a été question de la sécurité sur le plan des transports urbains au Mali ; le chemin de l’urbanisation, etc…</strong>

A ses dires, ils ont renoué un partenariat avec la région de Kayes. Il y a eu une rencontre avec le Gouverneur de la Région de Kayes et sa délégation. Dans cette région, les projets portent sur l’agriculture, la formation professionnelle. Elle a expliqué qu’ils ont aussi rencontré l’Union des Femmes Leaders du Mali. Valérie Pécresse a fait savoir qu’ils vont voir avec cette Union les projets à réaliser. Selon elle, l’Union des Femmes Leaders du Mali mérite d’être soutenue. Elle a rassuré qu’ils vont former des franco-maliens pour qu’ils soient des formateurs au Mali. La Présidente de la Région Île de France a souligné que son organisation se retrouvera prochainement avec des porteurs de projets. Elle a expliqué que ce séjour malien a été mis à profit pour rendre visite à la Force Barkhane à Gao. Pour elle, la Force Barkhane se bat pour la stabilisation de l’Afrique. « Cette force est la preuve de l’amitié entre le Mali et la France. Il ressort des explications de la présidente de la Région Île de France que cette visite a servi de cadre pour sa délégation de rencontrer le président de la Commission Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale » a-t-elle expliqué. Avant d’ajouter que depuis des décennies, la France reçoit des maliens, en grande majorité des ressortissants de Kayes. C’est pourquoi, il s’agit, selon elle, de faire un partenariat avec Kayes et Bamako.

Valérie Pécresse a fait également savoir que la Journée « Entreprendre Mali » sera organisée les 04 et 05 Septembre prochains dans la Région Île de France. Elle a précisé qu’à cette occasion, ils vont réunir tous les amis du Mali en île de France en partenariat avec le Label Waatibè. Il s’agit de faire le lien entre le Mali et  l’île de France. Il s’agit aussi d’inciter les bonnes volontés de l’île de France à investir au Mali. La conférencière est plus que jamais convaincue qu’il y a un  pont naturel entre le Mali et l’île de France. Elle a laissé entendre que concernant la région de Kayes, ils vont mettre sur la table des projets concrets pouvant permettre de réduire l’immigration irrégulière qui fait assez de dégâts. Elle pense que tant qu’il n’y a pas d’investissements conséquents au Mali, l’immigration irrégulière continuera dans notre pays. Raison pour laquelle, elle a expliqué qu’il s’agit de s’engager pour une prise de conscience afin de trouver des solutions aux drames dans la méditerranée. Elle estime que l’Europe doit s’engager davantage pour l’Afrique.

<strong>O.O</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée Nationale :  Vers une motion de censure contre le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-vers-une-motion-de-censure-contre-le-gouvernement-2814759.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 08:44:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali fait face à l’une des plus grandes crises de son histoire, avec la rupture totale de confiance entre le Premier ministre et la classe politique dans son ensemble, les leaders religieux, les acteurs de la société civile et une frange majoritaire du peuple malien. Si jusque-là le Président de la République a pu résister à tout ce beau monde qui réclame sa démission, ce dernier est aujourd’hui poussé à son dernier retranchement avec la décision de son parti, le RPM, de rejoindre les rangs des frondeurs. Bien qu’ayant brandi la menace de la dissolution de l’Assemblée Nationale, IBK sait très bien que cette éventualité pourrait s’avérer encore beaucoup plus problématique que de se défaire d’un Premier ministre devenu encombrant.</strong>

Avant d’en arriver là, ce dernier peut faciliter les choses au Président de la République en décidant, par souci d’apaisement social, de remettre sa démission à celui-ci et de sortir par la grande porte.

Pour rappel, l’imam Mahmoud Dicko et le Chérif de Nioro ont juré de faire partir le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga. Ils sont rejoints en cela par des acteurs politiques, et pas des moindres. Aussi, les deux hommes, après un meeting, le 10 février dernier, étaient passés à la vitesse supérieure, le vendredi 5 avril 2019, à travers une grande marche ayant mobilisé des centaines de milliers de Maliens sur la Place de l’Indépendance. Par ailleurs, l’imam Mahmoud Dicko, nous apprend-on, a rencontré, le mercredi dernier, de nombreux militants d’associations et groupements de la société civile, au siège du Haut Conseil Islamique Mali. Au cours de cette rencontre, beaucoup d’intervenants avaient clairement fait savoir que les problèmes actuels du pays n’auront de solution qu’avec le départ, non pas de Soumeylou seulement, mais du Président IBK lui-même.

Quant à l’imam Mahmoud Dicko, il a commencé par féliciter le patriotisme et la loyauté de tous ceux qui ont répondu à l’appel du 05 avril sans causer aucun dégât. <em>« Vendredi dernier</em> (Ndlr : 05 avril)<em>, vous êtes sortis comme personne ne pouvait l’imaginer. Et sur place, contrairement aux pièges qu’on a voulu nous tendre, évitant l’image de déstabilisateurs avec laquelle certains ont voulu nous vêtir, vous avez su être à la hauteur en marquant l’histoire de mobilisation de ce pays de la plus belle manière</em>… <em>Je vous en remercie au nom du Cherif Bouyé Haidara de Nioro et de tous mes autres compagnons»,</em> fera-t-il savoir. Expliquant les raisons de la suspension de la sortie du vendredi 12 avril, il déclarera :<em> « J’ai ressenti votre inquiétude par rapport à la décision de la suspension de la sortie prochaine, mais soyez rassurés que c’est juste une stratégie dans la lutte pour montrer notre bonne foi à l’opinion nationale et internationale… Après le meeting du vendredi 05 avril, nous avons reçu la visite d’une délégation de la famille fondatrice de Bamako. Ils nous ont demandé de surseoir à notre décision de sortir chaque vendredi. En retour, ces médiateurs se sont engagés à entamer des négociations entre nous et le régime. Nous avons donc jugé nécessaire de donner une chance à leur initiative. Il ne s’agissait nullement d’un recul, mais pour prouver notre bonne volonté… Les médiateurs ont très peu de temps pour accomplir leur mission. Dans le cas contraire, une nouvelle sortie aura lieu et qui, non seulement concernera chaque partie du Mali, mais risque d’être la dernière, car on réglera tout le problème, une bonne fois pour toute»</em>. Qu’est-ce que l’imam Dicko est allé discuter le dimanche dernier avec le Chérif de Nioro ?

Une seule certitude, lors de sa rencontre avec ses partisans et des acteurs de la société civile dont voici la teneur : <em>« J’irai m’entretenir avec le Chérif de Nioro pour faire le point avec lui et décider ensemble de la marche à suivre. Cette décision vous sera communiquée dès mon retour»</em>. C’est dire qu’on ne tardera pas à connaitre les contours de cette visite chez le Chérif de Nioro.

En attendant, une motion de censure contre Boubèye est déjà fin prête à l’Assemblée Nationale. De ce côté-là, si Soumeylou pouvait résister à toutes sortes de tempêtes avec le soutien du RPM, tel n’est plus le cas depuis le week-end dernier, le parti ayant décidé de soutenir la motion de censure initiée par l’opposition. Aussi, d’aucuns trouvent que cette fronde guidée contre le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga est injuste et injustifiée, l’homme s’étant investi dans la gestion des problèmes du Mali en remettant un pays débout sous la direction éclairée du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Pour ceux-ci, ce que les détracteurs du Premier ministre veulent aujourd’hui est anticonstitutionnel, le Président IBK étant élu par les maliens et à qui incombe le choix de son Premier ministre…

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Premier ministre contesté par la rue :  Pourquoi Soumeylou Boubèye doit partir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-premier-ministre-conteste-par-la-rue-pourquoi-soumeylou-boubeye-doit-partir-2814753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 08:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’embellie liée à l’élection présidentielle et l’hilarité dans le camp de la majorité au pouvoir, l’heure est au désamour forcé entre le chef de l’Etat et le chef du gouvernement. A l‘origine, l’attitude arrogante, délibérée mais aussi malhabile du Premier ministre de mettre sous éteignoir la famille présidentielle, mise sur écoute, d’écraser systématiquement les corporations syndicalistes, et de traîner les Religieux musulmans dans la boue en salissant leur honneur… Mettant à profit son égo surdimensionné mais pris de revers par l’ampleur des contestations populaires, Soumeylou Boubèye Maïga semble de plus en plus isolé.</strong>

Pris entre les tenailles du RPM, coincé entre le marteau et l’enclume des Religieux, affaibli par ses prises de position fermes mais impopulaires, l’Epée de Damoclès est désormais suspendu sur la tête du PM, un Epée qui, à sa chute, ne le raterait pas. A telle enseigne que le président IBK semble agacé entre un soutien loyal à l’enfant de Gao et un ralliement moral au front des contestataires, relais vers l’apaisement social.

Cette situation délétère a créé une atmosphère nauséabonde au sommet de l’Etat et une crise de confiance entre les deux premières institutions de la République. Aujourd’hui, le soutien légendaire qu’IBK a toujours apporté à son Premier ministre est en rade et commence à s‘effriter. IBK doit-il toujours continuer à soutenir Boubèye au risque de fragiliser l’Etat bousculé par les contestations de rue ? Faut-il toujours privilégier un seul homme au détriment de l’intérêt national ? Boubèye est-il indispensable contre l’avis de 18 millions de Maliens ?

<strong>Fin de la lune de miel entre IBK et Boubèye ?</strong>

IBK a rempli son contrat en renouvelant sa confiance en Soumeylou après l’élection présidentielle de 2018. Aussi, on ne peut demeurer Premier ministre indéfiniment. Mieux, en matière de gestion de pouvoir, il nous a été enseigné du point de vue du droit, qu’entre l’application de la loi et l’apaisement social, il faut choisir la dernière option. En effet, le cimetière est rempli de gens qui se croyaient indispensables. Le Général De Gaule ne disait-il pas aux Français de choisir entre le chaos (le peuple) et Lui, l’Esprit éclairé ? Et pourtant, la France s’est remobilisée en se refaisant une santé après sa mise à l’écart du pouvoir. Il n’y a pas d’amour sans fin, le monde est ainsi conçu. La Primature dont il rêvait est certainement sa plus haute ascension politique. Il doit faire preuve de sagacité et d’altruisme en démissionnant sans attendre son limogeage synonyme d’humiliation suprême pour lui. Si IBK traîne le pied, les députés sont prêts à le sanctionner par le biais d’une motion de censure à l’aboutissement de laquelle le gouvernement rend le tablier… Décidément, le « Tigre » est en disgrâce.

<strong>Les défaillances de Boubèye                          </strong>

C’est d’être visé par les enquêtes (numéro 87 aujourd’hui suspendues ou si le dossier n’est pas classé sans suite) de la Brigade économique et financière, d’être cité comme catalyseur de la dépravation des mœurs au Mali (d’où l’ire des musulmans), d’avoir entravé les bonnes marches de l’Etat par des nominations népotistes et en débauchant des députés du camp présidentiel dont il est pourtant l’émanation, en occultant volontairement les informations reçues relatives aux attaques du camp de Dioura ou le massacre d’Ogossagou (selon des sources). Que de déceptions ! Et quelle que soit la manière dont Boubèye sera exfiltré du gouvernement, il aura le hérisson sous sa chemise avec une résurrection improbable.

Si IBK a engagé des réformes à la tête de l’armée, cela procède de cette situation. On lui prête aussi l’intention de vouloir fuir ses responsabilités et de faire porter à IBK le chapeau des dérives autoritaires consécutives à l’incurie gouvernementale afin de se positionner comme successeur naturel du président au détriment du RPM et de ses partenaires politiques. Il est même allé plus loin en débauchant des députés de la famille présidentielle. Par cet acte, s’est-il tiré de facto une balle dans le pied ? Il est aussi indexé par les enseignants d’étouffer leur mouvement et de saborder les revendications des hommes en blouse blanche. A ce rythme, aucune injection ne peut permettre au Mali de retrouver sa convalescence. Les concertations régionales n’ont pas dépassé l’étape des projets tandis que le report des législatives n’ont pas dévoilé tout leur secret. L’on comprend alors aisément pourquoi tout un pays s’est levé tout d’un coup pour demander le départ d’un seul homme à l’origine de leur malheur : Soumeylou Boubèye Maïga.

Face à ce dilemme cornélien et énigmatique, un front anti-IBK, à travers Boubèye, est ouvert. C’est Boubèye qui est en cause, pas IBK, selon les aveux exprimés par Mahmoud Dicko du Haut conseil islamique du Mali et le Chérif de Nioro M’Bouillé Haïdara. Il nous est loisible de croire que Le Grand IBK va se réveiller et écouter son peuple. Le Châtelain de Sébénikoro doit prêter une oreille attentive au cri de détresse des Religieux, des corporations revendicatives, d’un peuple en souffrance, muselé et bâillonné. Basta, le pouvoir d’un seul homme et de son clan. Vive le peuple !

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Kadjoké au président IBK : « Prêtez une attention aux gémissements du peuple »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-kadjoke-au-president-ibk-pretez-une-attention-aux-gemissements-du-peuple-2814765.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 00:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les responsables du Front pour la Sauvegarde de la République (FSD) et de la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP) ont préféré ne pas aller à la rencontre du Président IBK pour la remise de l’Avant-projet de révision constitutionnelle, estimant que notre pays a d’autres priorités qu’une révision constitutionnelle à l’allure d’imposition, certains acteurs politiques ont plutôt décidé d’aller dire ce qu’ils en avaient au cœur au Président IBK sans intermédiaire.</strong>

Les interventions de deux de ces acteurs politiques, notamment Modibo Sidibé du FARE Anka-Wuli, et Modibo Kadjioké de APM-Maliko, ont retenu notre attention, tant ils ont été on ne peut plus clair avec leur vis-à-vis du jour ! D’abord Modibo Kadjoké du parti APM-Maliko, qui n’est pas parti par quatre chemins pour amener à la raison IBK.

<strong>Modibo Kadjoké a déclaré sans ambages :</strong>

« Je voudrais dire sincèrement merci au Chef de l'Etat pour l'honneur qui nous est fait en nous remettant en mains propres une copie de l'avant-projet de la Constitution. Notre opinion sur le sujet est contenue dans la dénomination de notre organisation : le Pacte Malien pour la Refondation. Monsieur le Président, Personne ne peut douter aujourd'hui de la pertinence de cette révision. C'est même une priorité. Mais est-ce la Priorité ? Nous en doutons. Quand le peuple britannique a murmuré, Theresa MAY est retournée à l’Union Européenne pour renégocier ; quand le peuple français s'est agité, Emmanuel Macron est allé à sa rencontre ; quand le peuple algérien a crié, Bouteflika a écouté ; quand le peuple soudanais s'est manifesté le Président El Bechir a tendu l'oreille. Le peuple malien a fini de crier, de se manifester, il gémit. Écoutons ses gémissements ! Le peuple malien est fracturé. Il y a une rupture entre l'Etat et les citoyens, rupture entre et à l'intérieur des communautés. Toutes les organisations s'agitent aujourd'hui pour réclamer leur part. Monsieur le président, depuis combien de temps nous n'avons pas de Fédération de Football ? Il y a des signes qui ne trompent pas. Là où je vous parle, il y a au moins 3 villages qui sont en train de quitter le site qu'ils occupent depuis des siècles. Nous vivons dans une insécurité grandissante. Dans ce contexte, il nous est très difficile d'aller parler de révision constitutionnelle. Le Mali a besoin d'être refondé, les maliens ont besoin d'être rassemblés. De notre point de vue, il faut d'abord assurer la sécurité alimentaire ; ensuite restaurer la sécurité des personnes et de leurs biens ; négocier un moratoire pour les revendications catégorielles… pour aller à un Dialogue de Refondation Nationale. C'est seulement après ou pendant ce Dialogue que nous parlerons de révision constitutionnelle. Nous pensons au PMR que c'est le seul agenda du MALI. Et pour cet agenda, nous vous notifions notre disponibilité à vous accompagner. Pour finir, permettez-moi de vous faire un rappel : il y a exactement 783 ans, un autre KEITA a senti cette nécessité. Il a fait présider une grande assemblée par Kamadjan Camara en 1236. Cela a donné un État très stable dont nous sommes tous très fiers. Monsieur le Président, l'histoire vous tend une perche. Je vous remercie ».

<strong>Et à Modibo Sidibé d’ajouter…</strong>

Le président des FARE Anka Wili doute même de la volonté de dialogue du Président IBK lorsqu’il dit à celui-ci : « Vous l’avez dit, vous êtes aussi partisan de l’Agora, qu’on puisse laisser les uns et les autres donner leurs points de vues et peut-être que les convergences peuvent subvenir… Nous avons indiqué notre souci au gouvernement et cela depuis des années… Depuis 2013 jusqu’à maintenant que le Mali traverse une crise, la nécessite d’une refondation, par un dialogue national était indispensable. Toucher ou conduire ces reformes institutionnelles sans un dialogue national refondateur  ne nous semblait pas indiquer pour être dans une dimension de sortie de crise stable et durable pour notre pays. Nous avons indiqué au gouvernement que le logiciel du comité d’experts ne sied pas… C’est aux maliens de dire comment ils veulent refonder leurs institutions, la gouvernance et le vouloir vivre – ensemble, pour que ce que nous sommes en train de vivre, ne puisse plus jamais se reproduire. Aujourd’hui, il est indispensable qu’on puisse avoir de perspectives de sortie de crise solide et durable ». Pour l’ancien Premier ministre, le peuple est aujourd’hui inquiet et dans l’incertitude. Face à cette situation, Modibo Sidibé propose <em>« un agenda pour le Mali » </em>qui doit être conduit et respecté par les uns et les autres pour donner un horizon nouveau aux Maliens. Modibo Sidibé et son parti se démarquent donc totalement de l’approche adoptée par le gouvernement quant aux réformes envisagées, en raison de l’absence de vision et de projet cohérent, et également en raison des circonstances, de la nature et de l’ampleur de la crise. Pour les FARE, la seule et vraie exigence de l’heure, est de dégager des perspectives solides de sortie de crise, de restaurer la confiance des maliens de l’intérieur et de l’extérieur en eux-mêmes et en leur Etat, car le processus qui conduira le Mali à une véritable sortie de crise structurelle, durable et refondatrice ne pourra faire l’économie d’un traitement de fond de l’ensemble des causalités ayant engendré la crise. Il y a donc urgence que notre peuple puisse se réunir pour parler, de la base au sommet, revisiter nos institutions, nos pratiques démocratiques et refonder notre Etat. Le parti FARE reste disposé à concourir pleinement avec le gouvernement et les forces vives de la Nation à l’élaboration d’un processus endogène de sortie de crise structurelle, durable et refondatrice de l’Etat du Mali.

On ne peut en dire autant ! Il appartient donc au Président IBK d’écouter ou d’ignorer son peuple. Une chose est sûre : le Mali est éternel. Les hommes s’en vont, le pays demeure.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubou Cissé, Premier ministre, et ministre de l’Economie et des Finances  Comment IBK a pu tomber dans ce piège ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/boubou-cisse-premier-ministre-et-ministre-de-leconomie-et-des-finances-comment-ibk-a-pu-tomber-dans-ce-piege-2817899.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 12:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, chaque événement vient avec son lot d’incompréhension et de questionnement, de déception, donnant souvent un sentiment de révolte aux citoyens maliens. La formation du gouvernement de Boubou Cissé, tout comme sa nomination d’ailleurs, n’a pas échappé à cela ! En effet, pour beaucoup de nos compatriotes, le fait pour le Premier ministre Boubou Cissé de faire du Ministère de l’Economie et des Finances une chasse gardée est inacceptable. Car il s’agit bien là d’un cumul de fonctions, toute chose qui touche  à la sensibilité de l’Etat et qui agace les Maliens. Comment le Président IBK a pu accepter une telle forfaiture de la part de son neveu ? Faut-il alors se convaincre que le Président de la République du Mali ne peut se départir de sa fameuse politique de « Ma famille d’abord », avec toutes les conséquences que cela comporte ?</strong>

En effet, c’est comme si quelque part, on avait décidé de concentrer tout l’argent du pays aux mains des membres de la famille présidentielle… Pour ceux qui ne le savent pas, le Premier ministre caracole pour lui seul 25 millions de FCFA comme « Caisse noire » par mois, et le ministre de l’Economie et des Finances, on le sait sans être dans le secret des finances, gagne lui aussi des commissions faramineuses sans avoir eu besoin de voler quoi que ce soit ! Et quand Boubou seul garde tous ces deux postes, ceci expliquerait-il cela ?

Le PM Boubou Cissé aurait pu par exemple confier le département des Finances à celle qu’il a choisie comme Ministre Déléguée, ou faire appel à un autre cadre compétent. Ce qui est sûr, c’est que difficilement le Président IBK pourra avoir des arguments nécessaires pour justifier un tel choix !

<strong>O.O</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubou Cissé, Premier Ministre et ministre des finances :  Dérives autoritaires du pouvoir</title>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 10:51:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la nomination de Boubou Cissé à la Primature après la démission forcée du très coriace SoumeylouBoubèye Maïga suite aux manifestations de rue et la fronde des députés,le Mali est devenu acéphale puisque Boubou Cissé qu’on présentait comme un homme sérieux est subitement apparu comme un cadre dont le comportement frise l’irresponsabilité. Il vient de nous administrer la preuve en cumulant dans son escarcelle le portefeuille de la primature et celui des finances. Dès lors, l’on comprend qu’il n’y a plus d’inspecteur au Mali et que sans LUI « BOUBOU », c’est le CHAOS dans notre pays.Doit-on aujourd’hui vénérer le Dieu BOUBOU l’Omnipotent, l’Omniscient, et le Grand supplicier ?</strong>

L’appétit vient en mangeant a –t-on coutume de dire. Mais, on ne pensait pas que Boubou Cissé était si maladivement avide du pouvoir, égoïste, maladroit et malhabile dans ses prises de décision. En cumulant les fonctions de Premier ministre et celles de ministre des finances,il fait étalage de sa boulimie pour le pouvoir, de son insouciance et de son inconscience professionnelle tendant à ne valoriser et à ne faire confiance qu’en lui seul avec la bénédiction d’IBK aussi. Ou bien, il s’agit d’un gouvernement éphémère qui amputera notre bien aimé ministre d’une de ses fonctions dans l’immédiat. Oui, le Mali est aux abois avec une telle option de négation avec deux « galons »arbitrairement attribués à un seul homme parachuté de nulle part. C’est la loi de la jungle. Un homme est devenu un loup pour BOUBOU. Il doit même démissionner car le cumul de fonction est le règne de la médiocrité et il manque déjà d’expérience puisqu’il est critiqué d’être à l’origine des dérives budgétaires dans notre pays étant cité comme l’un des pires ministres des finances du Mali moderne. Dans la gestion des fonds publics, il ne suit que les instructions de la Banque mondiale et du fonds monétaire international jetant ainsi du crachat sur le peuple, un peuple sans espoir et sans défense. Alors, bonjour les dégâts… si tant est qu’on nous apprend  que c’est SoumeylouBoubèye qui guide ses pas et que Boubou est son choix et non celui d’IBK… Nous y reviendrons.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision Constitutionnelle : Un projet cher au Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/revision-constitutionnelle-un-projet-cher-au-president-ibk-2807009.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 16:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réforme politico-institutionnelle et administration que notre pays s'apprête à faire est une obligation du moment. Pour être en phase avec l'évolution actuelle de notre pays, il est important d'y aller avec cette réforme. Et, cela n'est remis en cause par aucun acteur ni de la classe politique, ni de la société civile, puisque cette révision constitutionnelle est synonyme d'apaisement du climat social du climat politique, mais surtout de la paix de façon générale au Mali. C'est aussi un acte qui permet aux autorités maliennes d'honorer leurs engagements vis-à-vis de l'Accord pour la paix et la Réconciliation Nationale issu du processus d'Alger.</strong>

Aujourd'hui, la réforme constitutionnelle demeure le chemin fondamental pour les maliens d'ouvrir la porte du bonheur. C'est l'élément essentiel pour faire bouger les lignes afin que notre pays retrouve la paix, la quiétude et sa forte d'antan, le vivre - ensemble. Raison pour laquelle, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, après avoir compris son peuple, avait procédé à un sursis pour une première fois afin de montrer qu'il n'avait pas l'intention de faire le forcing sur ce projet. Il était en quête d’un consensus afin de faire aboutir ledit projet. Aussi avait-il dit en ces termes :"<em> </em><em>J’ai décidé, en toute responsabilité, de surseoir à l’organisation d’un référendum sur la révision constitutionnelle. Pour le Mali, aucun sacrifice n’est de trop! J’ai enregistré avec inquiétude la montée des radicalités. Ces alarmes, nous les avons partagées, vous et moi. Je vous ai entendu exprimer vos craintes de voir notre cher pays dériver vers des affrontements tragiques</em><em>". </em>Ainsi, aussitôt après sa réélection, le Président IBK est revenu sur la question pour que le Mali honore ses engagements vis-à-vis de la Communauté Internationale et de l'ensemble de ses partenaires dans la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger. En bon "malinké", le président Keïta reste déterminé pour cela tout en respectant son peuple. C'est ainsi qu'il a revu la méthode en la rendant plus inclusive. D'où la création d'un Comité d'Experts qui a pour missions principales de procéder à la relecture du texte et surtout à trouver un consensus autour de ce projet. Ce geste est aujourd'hui fortement apprécié par les partenaires de la communauté internationale et prouve à suffisance la forte volonté des autorités maliennes et en particulier du Chef de l'Etat à mettre en application l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Celui-ci a même été fondamentalement signalé lors du dernier rapport du Centre Carter, l'Observateur Indépendant sur la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger.

Dans ledit rapport, il avait insisté sur la solidarité du sort entre la reforme politico-institutionnelle et tous les autres piliers de l'Accord pour atteindre une paix durable, cultiver le sentiment d'appartenir à la même nation et tisser une nouvelle forme de cohésion nationale. Et, une réforme constitutionnelle importante est au cœur de ce pilier, elle est aujourd'hui sine qua non pour la réussite de cet Accord.

Nous nous félicitons donc, du lancement fin 2018 des efforts en vue de la révision de la Constitution. Après l'année 2018 sans avancée majeure au volet politico-institutionnel, cette nouvelle détermination à se conformer à l'Accord, à conclure les consultations et à atteindre un large consensus sur la réforme constitutionnelle en 2019 est encourageante.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Appropriation de la mise en œuvre de l’accord d’Alger par les maliens : Le nouveau combat de la CCSC&#45;PURN d’Ag Hamani</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/appropriation-de-la-mise-en-oeuvre-de-laccord-dalger-par-les-maliens-le-nouveau-combat-de-la-ccsc-purn-dag-hamani-2807000.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 14:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une mission de la Coalition Citoyenne de la Société Civile pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation Nationale (CCSC-PURN) conduite par son Président, Son Excellence Ahmed Mohamed Ag Hamani, a séjourné à Ségou les 21 et 22 février 2019 dans le cadre du « Projet d’appui au renforcement de la société civile pour le suivi efficace du processus de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, et la mise en place d’observatoires : démembrements  de la Coalition Citoyenne de la Société Civile pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation Nationale (CCSC – PURN) ».</strong>

La salle de conférence du Gouvernorat de Ségou a, en effet, servi de cadre pour la tenue, les 21 et 22 février 2019, d’une rencontre regroupant les organisations de la société civile de Ségou, les partis politiques, les autorités coutumières et religieuses, les syndicats, les services techniques. L’objet de cette mission de la Coalition Citoyenne de la Société Civile pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation Nationale, en partenariat avec le Bureau du Haut Représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger et la MINUSMA consiste à : Renforcer les capacités des organisations de la société civile en particulier les femmes et les jeunes, les acteurs politiques, les autorités traditionnelles, coutumières et religieuses, en vue d’une meilleure appropriation de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, ses enjeux, ses défis et sa mise en œuvre ; informer sur les orientations et principes directeurs de la Coalition Citoyenne de la Société Civile pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation Nationale (CCSC-PURN) ; mettre en place les Observatoires/démembrements de la CCSC-PURN.

Après donc les mots de bienvenue Gouverneur de la région de Ségou, et l’allocution du représentant de la MINUSMA, le Président de la CCSC-PURN, Son Excellence Ahmed Mohamed Ag Hamani, a salué les efforts des autorités nationales, régionales et locales à promouvoir la paix, la cohésion sociale et le développement au bénéfice des populations déjà durement éprouvées. Il a remercié la communauté internationale qui est à nos côtés depuis les premiers jours de ces douloureux événements du nord-Mali et qui ont rapidement contaminé le Centre, voire le reste du territoire national, avant d’observer une minute de silence à la mémoire des nombreuses victimes civiles et aux soldats des forces armées nationales et étrangères tombés sur le champ de l’honneur<strong><em>. </em></strong>Pour une meilleure compréhension de la situation sociopolitique préoccupante dans notre pays, il a commencé la conférence par un rappel de l’histoire politique du pays depuis sa naissance.

<strong>Le Mali, depuis 41 ans, vu par Ag Hamani</strong>

« A l’indépendance des Etats africains, particulièrement des Etats d’expression française, effectivement de nombreuses difficultés liées à l’organisation et au fonctionnement de l’Etat ont été observées. Dans le domaine de l’organisation de l’Etat, la forme d’Etat à emprunter a constitué une question essentielle et récurrente presque partout. Comme réponse à cette question épineuse, la plupart des Etats d’expression française ont adopté la forme unitaire décentralisée de l’Etat. Cependant, la question reste toujours d’actualité, au regard notamment de l’importance et de la vivacité des mouvements indépendantistes et des multiples revendications irrédentistes en Afrique. La question est même devenue plus pressante et alambiquée avec le développement exacerbé du communautarisme axé sur un terroir donné, mettant ainsi en danger l’Unité de la nation. S’agissant du fonctionnement de l’Etat, celui-ci a constamment été handicapé à son tour par la question douloureuse de la bonne gouvernance qui ne trouve toujours pas son chemin. La  mauvaise gouvernance s’est traduite souvent par l’utilisation irrationnelle des maigres ressources de l’Etat, par des gabegies, par la corruption,  par l’ignorance momentanée des droits de l’homme, par l’absence de démocratie et de l’Etat de droit.

Au Mali, à partir de 1990, la démocratie pluraliste instaurée sur fonds de crises politiques graves n’a pas fonctionné dans l’esprit et la forme des valeurs qui fondent la société malienne. Ces mutations brusques ont alors provoqué gravement la fracture sociale du fait des pratiques faites des règles et des principes démocratiques. Au lieu de consolider l’unité nationale, la paix et la cohésion sociale, au lieu de commencer par la réconciliation de la société avec elle-même, les décisions politiques pour la mise en œuvre de la démocratie pluraliste ont favorisé l’individualisme, entrainé le recul de la solidarité, anéanti le dialogue et la concertation nationale devant les questions d’intérêt national. Au nom du principe de la loi de la majorité, des groupes politiques coalisés ont continué d’appliquer unilatéralement des politiques publiques cancéreuses qui ont précipité le pays dans un chaos profond dans lequel notre pays est présentement plongé… Depuis quarante un An presque, ces maux continuent d’affecter gravement le pays dans son organisation et dans son fonctionnement, sans qu’on y trouve véritablement de solutions adaptées et définitives.

Aujourd’hui encore, notre pays, comme les autres Etats Africains, est confronté à ces mêmes questions relatives à l’organisation et au fonctionnement de l’Etat. Pour certains nationaux, il est nécessaire de créer encore plus de conditions pour la participation des citoyens à la gestion publique. Pour d’autres, la gouvernance doit évoluer davantage dans l’intérêt de tous les citoyens. Ce qui parait compatible avec la vraie démocratie ».

Pour l’ancien Premier ministre, le Mali à l’instar de chacun des Etats africains, tente, à sa façon, d’imaginer des remèdes pour assurer sa stabilité et son développement. Mais un constat général, il ressort, en effet, que tous les Etats commencent par la consolidation de la paix et de la cohésion sociale. Car cette exigence de paix et de cohésion sociale demeure bien au fondement de tout développement. Pour lui, les grandes démocraties ont vite compris que la division et la sécheresse des esprits sont véritablement les deux causes majeures des malheurs des peuples et des Etats. Aussi, pour sortir notre pays qui, comme les autres Etats africains, tente depuis son indépendance de sortir de ces problématiques liées à son organisation et à son fonctionnement souvent perturbés par des mouvements internes quelques fois violents, de cette situation difficile, Ag Hamani pense qu’il est nécessaire d’intégrer la dimension historique dans la recherche de solution au problème posé. D’où l’objet de la présente mission de la Coalition Citoyenne de la Société Civile pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation Nationale, en partenariat avec le Bureau du Haut Représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger et la MINUSMA !

S’agissant du renforcement des capacités en vue de l’appropriation de l’Accord pour la Paix, il est indispensable, selon la CCSC-PURN, d’expliquer son contenu et faire comprendre l’urgence de sa mise en œuvre, au regard notamment de la dégradation avancée des relations entre les communautés et de l’insécurité grandissante au nord et au centre du pays. L’accord connait certes des insuffisances et des lacunes, reconnait Ahmed Mohamed Ag Hamani, mais il est potentiellement solide pour atteindre ses buts. Il suffit juste, selon lui, d’œuvrer à lever les écueils qui entravent sa mise œuvre, lesquels sont dus à la méconnaissance du contenu de l’Accord. Et dans ce registre, il y a la contrariété de l’accord sur certains points avec la loi fondamentale de notre pays (la correction de ces contrariétés est bien au fondement des réformes constitutionnelles envisagées présentement par le Gouvernement) ; le déficit aussi de l’appropriation de l’accord par les citoyens et la méconnaissance de ses enjeux ; les impacts de sa mise en œuvre sur l’Etat dans sa forme et dans son fonctionnement ; le manque de confiance, souvent constaté entre les parties signataires et la faiblesse de la communication relative à l’Accord qui renforcent les obstacles à sa mise en œuvre et ce dans un climat politique, sécuritaire et social délétère.

Or, pour la CCSC-PURN, l’appropriation de l’accord par les citoyens et le peuple est une dynamique fiable qui favorise sa mise en œuvre, et constitue même une condition sine qua non de son effectivité. Aussi, pour Ag Hamani, malgré toutes les faiblesses à l’encontre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, force est de lui reconnaitre des qualités de nature rigide. En effet, selon lui, c’est l’Accord qui a consacré le cessez – le - feu avec les groupes armés indépendantistes.

L’Accord, dans son préambule, reconnait et réaffirme l’unité nationale, l’intégrité territoriale, la souveraineté de l’Etat ainsi que de sa forme républicaine et son caractère laïc ; il garantit le caractère indivisible et la bonne gouvernance ; il garantit également l’accompagnement de la communauté internationale pour la stabilisation et le développement du Mali… « La combinaison de l’esprit et de la lettre de l’Accord dans le cadre d’un dialogue franc et direct peut bien conduire le Mali à sortir grandi, uni et fort de cette crise qui a failli l’emporter dans son intégrité. Du moment où un accord pour la paix et la réconciliation a été trouvé, ce qui parait primordial et essentiel, c’est sa mise en œuvre intelligente et pragmatique qui importe désormais », fera-t-il savoir. D’où l’engagement de la CCSC-PURN à déployer ses tentacules dans toutes les régions du Mali, des démembrements qui vont constituer  d’observatoires citoyens de veille et de suivi de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, issu du processus d’Alger au niveau des régions.

Après donc Ségou, la mission conduite par Ag Hamani a mis le cap sur Mopti ! Pour les autres régions, le chronogramme se décline ainsi : Kidal du 05 au 06 mars, Ménaka du 12 au 13 mars, Taoudéni du 19 au 20 mars, Tombouctou du 20 au 21 mars, Gao du 26 au 27 mars.

<strong>Rassemblés par A.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Débats : La crise au Mali vue par l’ex Ambassadeur Français, Nicolas Normand</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/debats-la-crise-au-mali-vue-par-lex-ambassadeur-francais-nicolas-normand-2807002.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 14:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut français de Bamako a organisé,  le 21 février dernier, une conférence-débats en invitant l’Ambassadeur Nicolas Normand pour s’exprimer sur la crise au nord Mali. Le diplomate a été ambassadeur au Mali durant plusieurs années. Il était invité pour parler de son livre   paru il y a quelques mois et qui est une contribution majeure aux différentes réflexions sur l’avenir et le devenir de l’Afrique.</strong>

Des  anciens Premiers ministres, ministres et cadres de partis politiques ont pris part à la rencontre. M. Boubacar BA, de l’ONG EVEIL/WALDE PINAL a fait le rapport de synthèse de la rencontre qui renseigne que, venu pour participer au Forum de Bamako sur la thématique de l’immigration, Nicolas Normand a organisé à l’Institut français de Bamako le 21 février 2019 un débat sur son ouvrage : « Le grand livre de l’Afrique », édition Eyroles 2019.

La conférence a été modérée par le Pr Issa Ndiaye, professeur de philosophie et ancien Ministre. Le livre a été préfacé par l’académicien Érik Orsenna . Cet ouvrage constitue un outil unique de découverte et d'étude, agrémenté par des pistes d’analyse sur de multiples crises que traversent les pays africains avec un focus sur le cas malien. À rebours des idées reçues, cet ouvrage dresse un panorama complet de la réalité africaine, pour comprendre le présent et appréhender l'avenir. Il aborde successivement les questions de politique, d'économie et de culture, sans omettre les sujets d'actualité que sont le terrorisme, la pauvreté, l'aide au développement et des approches et formes de gouvernance. A l’entame de ses propos, le conférencier s’est interrogé sur la question suivante : comment sortir de l’Etat de guerre et du terrorisme, est-ce encore possible ?

Il a, par la suite, souligné que les conflits ont changé de modus-operandi et qu’il n ya presque plus de conflits interétatiques, mais plutôt d’affrontements sous forme de rébellions et d’insurrections internes aux Etats. On ne peut plus négliger le conflit malien, car c'est là que se jouent une crise grave et des affrontements multiples ou, sinon, un drame avec des conséquences graves dans la sous-région ouest africaine.

Au nord du pays, il a mentionné trois éléments simultanés qui ont affecté la crise que traverse le Mali : l’implantation des terroristes algériens, la chute de Kadhafi et l’ambition du chef Touareg Iyad Ag Ghali.  Selon diverses analyses, la stabilité sécuritaire et politique du pays a connu diverses évolutions avec des facteurs d’influence et de connivences ayant conduit à la déliquescence de l’Etat. Au nord du pays, les groupes terroristes ont réussi à parasiter une rébellion récurrente pour la marginaliser finalement, grâce au rôle ambiguë entre chefs d’AQMI et Iyad Ag Ghali. Divers facteurs expliquent ce bouleversement de la géopolitique des conflits : lutte des classes (entre l’aristocratie locale et les tributaires), compétition pour le narco trafic et des armes, effets inappropriés de la démocratie égalitaire, modes de communication et diverses formes d’appréhension des questions de gouvernance.  Un tournant de la crise malienne a été marqué par deux évènements majeurs. Le premier facteur est le nœud gordien non tranché depuis 2012 où les autorités maliennes ont été empêchées par l’armée française de rétablir leur autorité à Kidal. Cette ingérence a créé une instabilité en opposant Ifoghas de la CMA (ex-rebelles) aux Imghads de la plateforme (loyalistes) et les effets pervers sur la cohésion communautaire. Le second facteur est la visite contestée du Premier Ministre malien en mai 2014 à Kidal provoquant une défaite de l’armée malienne avec des conséquences incalculables et un bouleversement des rapports de force sur le terrain. S’agissant de la paix, elle n’a guère progressé depuis la signature de l’accord de paix d’Alger signé à Bamako en 2016. Même si, celui-ci a permis un cessez - le - feu entre les belligérants et des arrangements sécuritaires sous l’égide de la communauté internationale suite à de multiples affrontements intercommunautaires au nord du pays. Dès lors, plusieurs tendances préoccupantes ont été élucidées : la contagion djihadiste et l’extension de l’insécurité au centre du Mali avec l’implantation de la Katiba Macina, une branche locale d’Ansar dine dont le fondateur est Iyad Ag Ghali. Ces groupuscules ont exploité la faible présence de l’Etat, les différentes frustrations accumulées, les conflits fonciers locaux incessants et des rivalités provenant d’une stratification sociale et religieuse dans le centre du pays. L’Ambassadeur Normand a essayé d’établir un diagnostic du contexte malien tout en décryptant aussi objectivement que possible certains questionnements en tenant compte diverses hypothèses. La première hypothèse porte sur la question liée à l’accord de paix de 2015, à l’irruption du djihadisme et au rôle que jouent les autorités maliennes et la communauté internationale dans la mise en route de cet accord. La deuxième hypothèse est en rapport avec la géopolitique locale marquée par le faible contrôle par l’Etat malien de la crise malgré les alertes et les prémisses depuis les années 2000 (création de zones grises au nord du pays, prises d’otages avec paiements de rançons, irruption de prêcheurs en provenance du Pakistan, etc.).  La troisième hypothèse est en relation avec l’action de substitution des FAMAs par des groupuscules armés (GATIA, MSA) dans diverses zones au nord et principalement dans les espaces transfrontaliers. La quatrième hypothèse est relative au rôle stratégique que peuvent jouer certains pays comme l’Algérie dans la régulation de la crise malienne. La cinquième hypothèse est relative aux schémas quelquefois stéréotypés de résolution des conflits et des crises : RDC, Centrafrique, etc. avec l’organisation d’élections souvent contestées et l’envoi de casques bleus dans ces pays. Le résultat reste est très souvent mitigé avec l’absence de solutions escomptées soit par manque d’imagination ou d’impuissance de la communauté internationale. Une autre hypothèse est relative à la question du rapport entre l’islam et la modernité, à l’islam avec la politique, à la réforme du courant salafiste et enfin au concept de djihadisme (une déviance ou une instrumentalisation de la religion).

A la suite des débats/échanges, divers sujets ont été soulevés parmi lesquels la fragilité de l’Etat  confronté à une crise multidimensionnelle dont l’aboutissement a été le bouleversement de 2012, la problématique de la dé- légitimation et la déresponsabilisation des actions de développement avec la substitution à travers des ONGs internationales, le rôle et la responsabilité des PTFs dans l’accompagnement de l’aide public au développement (consolidation de la gouvernance économique, la justice et l’éducation), et enfin aux efforts de reconstruction de l’armée avec des perspectives de sortie de crise globale dans la sous-région ouest africaine.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre IBK – Soumi :  La hache de guerre enterrée ! Le PM sera&#45;t&#45;il sacrifié ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-ibk-soumi-la-hache-de-guerre-enterree-le-pm-sera-t-il-sacrifie-2806955.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 12:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a reçu, le lundi soir, à 21 heures son jeune frère Soumaila Cissé, président de l’URD et chef de file de l’opposition malienne. Les rumeurs sur cette rencontre, qui ont défrayé la chronique dans les salons et recoins de la capitale, se sont enfin confirmées. Cette rencontre en aparté était longtemps attendue par bon nombre de nos compatriotes pour la décrispation de la situation politique dans notre pays et l’afflux attendu des investisseurs et autres bailleurs dans le pays de feu Modibo Kéita.</strong>

Ce geste est à hauteur de la grandeur des deux hommes ! Il le fallait, car au-delà des divergences sur des questions essentielles comme les réformes politiques et institutionnelles envisagées, le gouvernement avait aussi pris de court les acteurs politiques de l’opposition avec la création du cadre de concertation national, ces derniers ayant fait montre d’une rébellion, accusant le Premier ministre de pratiquer la politique d’exclusivité. Cette situation intervient après que Soumeylou Boubèye ait été sévèrement critiqué suite à la création, de façon unilatérale et délibérée, selon eux, du Comité d’experts pour la révision constitutionnelle. Il nous est loisible de constater que depuis le fameux coup de fil du Président IBK à Soumaila Cissé, une certaine accalmie règne sur le paysage politique malien. Ce coup de fil du grand - frère à son jeune frère fait suite à la main tendue d’IBK qui ne cessait d’appeler l’opposition à le rejoindre pour la construction nationale. Ce coup de fil du Président IBK à Soumaila Cissé est donc la suite logique du dialogue politique réclamé tant par la majorité que l’opposition, et maintes fois exprimé au cours de la série de rencontres entre l’URD et le RPM, l’EMP et le FSD, entre l’EMP et les autres partis et groupements de l’opposition… A toutes ces rencontres, l’avis le mieux partagé, par tous, a, en effet, été la nécessité du dialogue politique inclusif afin de parvenir à une vision politique partagée face aux défis qui se posent à notre pays. Et deux hommes ont essentiellement parlé de la situation d’ensemble du pays, et plus particulièrement de la situation politique tendue qui gangrène la vie de la nation, et qui ne rassure ni les maliens, ni les partenaires économiques. Autres sujets évoqués : la situation sécuritaire du pays qui se dégrade de jour en jour, les crises sociales à répétition, la série interminable de grèves des enseignants compromettant dangereusement l’année scolaire en cours et l’avenir de nombreux enfants maliens, la grève de la faim des cheminots, la vie chère…

Les réformes politiques et institutionnelles en cours, avec en toile de fond le rejet du cadre de concertation nationale pour le suivi du processus de révision constitutionnelle, au même titre que nombre des réformes envisagées, n’ont pas comblé les espoirs escomptés pour le bonheur des maliens....

En attendant, les Maliens peuvent nourrir  l’espoir que c’est la fin du purgatoire pour enfin un vrai début du dialogue politique inter malien pour la réconciliation des cœurs et des esprits dans notre pays qui n’a que trop souffert de la division de ses enfants. Il s’agit aussi de montrer ou prouver à la face du monde que l’impossible n’est pas malien, que ce peuple multiséculaire est mâture. S’achemine-t-on vers la formation d’un gouvernement d’union nationale ?

Si oui, quel sera le sort du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga, contesté par beaucoup d’acteurs politiques de l’opposition, et même par certains de la majorité, pour sa façon de faire ? Soumaila et compagnons vont-ils faire de son départ une condition de leur participation aux actions du régime ? Le Président IBK va-t-il consentir à se débarrasser de celui qui est perçu par beaucoup de maliens comme le vrai artisan de sa victoire à la présidentielle de juillet-août dernier ?

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des enseignants : La prime de logement comme point de discorde !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-la-prime-de-logement-comme-point-de-discorde-2803652.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 11:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les syndicats d'enseignants signataires du 15 octobre 2016, se livrent au sabotage des activités pédagogiques par des grèves sauvages et séquentielles. Pendant ce temps, ce sont les enfants des pauvres qui sont les victimes de cette cessation d’activités pédagogique à l’école. Malgré tout, la médiation, constituée des membres du Conseil Supérieur de l'Education, de la Fédération des Associations de Parents d'Elèves, de l'Association des Adolescentes de 1960, de l'Association des Elèves et Etudiants du Mali, de la Commission Education de l'Assemblée  Nationale… ne démord pas ! Sur les dix points de revendications des syndicats d’enseignants, au cours des différents rounds de négociations entre les parties, il y a eu six points d'accord, un point d’accord partiel et trois points de désaccord. Ce qui a poussé les responsables de l’Education Nationale à sortir de leur torpeur en organisant un point de presse.</strong>

Abordant le vif du sujet, les deux conférenciers du jour ont expliqué que le ministre de l’Education Nationale, le Pr Abinou TEME, acquis à la vertu du dialogue, a déjà initié plusieurs rencontres avec les acteurs et les partenaires de l'école, en leur demandant expressément de s'impliquer auprès des syndicats d'enseignants pour les ramener à de meilleurs sentiments. Ainsi, le Conseil Supérieur de l'Education, la Fédération des Associations de Parents d'Elèves, l'Association des Adolescentes de 1960, l'Association des Elèves et Etudiants du Mali, la Commission Education de l'Assemblée Nationale ont été reçus par le ministre TEME qui a toujours exprimé sa volonté de mener les bons offices pour renforcer l'accalmie à l'école.

Selon les conférenciers, certains des représentants de ces structures ont même rencontré les syndicats d'enseignants signataires du 16 octobre pour rechercher l'entente indispensable pour la reprise des classes. Toujours selon les conférenciers, à l'issue des travaux de la commission de conciliation, il y a eu six points d'accord, un point d’accord partiel et trois points de désaccord. Pour les conférenciers, le Ministère du Travail et de la Fonction Publique a reçu quatre préavis de grève de la part des syndicats d'enseignants comportant tous les mêmes points de revendication qui sont au nombre de dix au total. Une chose est sûre, selon les conférenciers, la philosophie du dialogue, qui est la démarche principale des autorités du ministère de l'Education Nationale, se poursuivra à la fois en direction des grévistes et des autres acteurs de l'école pour rechercher par tous les moyens de bons offices en vue d'apaiser le climat de l'école. Et cela, pour le confort des enfants. L'un des points de désaccord est lié à la prime de logement. Et pour autant, il nous a été dit que les grévistes avaient, dans un premier temps, accepté de renoncer à ce point si le gouvernement leur accordait une prime de recherche. Ce qui est désormais un acquis. Tous les ordres d'enseignement, du fondamental au secondaire, général, technique et professionnel, bénéficient de primes de documentation et de recherche ; et cela indépendamment de la catégorie professionnelle.

Pour la satisfaction de ce point revendicatif, la partie gouvernementale a proposé les mesures de facilitation pour l'octroi des parcelles d'habitation et des logements sociaux. Les syndicats d'enseignants n'ont pas accepté ces propositions. Ils ont seulement misé sur l'aspect financier. Les deux autres points de désaccord sont relatifs aux frais d'examens et de concours et la nomination des fonctionnaires enseignants des collectivités dans les services centraux de l'éducation. Toutefois, la principale nouveauté de ces discussions est l'octroi d'une prime de documentation qui existe désormais pour tous les ordres d'enseignement du fondamental au secondaire, général, technique et professionnel. Et cela indépendamment de la catégorie professionnelle.

Pour des anciens syndicalistes, il s'agit là d'une avancée significative, car cette revendication date des années 1980 et n'était une réalité que pour l'enseignement supérieur. Le gouvernement doit cependant s’employer pour trouver une issue définitive à ces mouvements de grèves dans l’espace scolaire qui sanctionne au bas mot 80% des enfants maliens !

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicats de la magistrature :  Vers une reprise des hostilités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/syndicats-de-la-magistrature-vers-une-reprise-des-hostilites-2803646.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 11:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les syndicats de la magistrature, à savoir le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA), sont-ils aujourd’hui sur pied de guerre ? En tout cas, rien n’est moins sûr, car ils viennent de lancer un message fort au gouvernement en appelant leurs militants, c'est-à-dire les magistrats en fonction dans les zones à risque, à rejoindre immédiatement Bamako ou d’autres localités plus sécurisées dès qu’ils se sentent en insécurité dans leur juridiction ! Les deux syndicats déplorent en outre la non-mise en œuvre des accords sécuritaires signés avec le gouvernement, comme cela devrait être le cas trois mois après la suspension de leur mot d’ordre de grève  illimitée suite à des accords intervenus avec la partie gouvernementale. Le SAM et le SYLIMA, tout en réaffirmant leur ouverture au dialogue, rappelle au gouvernement que le respect strict des engagements pris est gage de sa bonne foi, et se disent déterminés à user de tous les moyens légaux pour faire aboutir leurs revendications légitimes. Qu’est-ce qui motive cette levée de boucliers des magistrats ?</strong>

<strong>Il y a certes l’insécurité grandissante dans de nombreuses juridictions de service de leurs militants, comme un peu partout d’ailleurs au Mali, mais il y a aussi le fait qu’un confrère, « Sahelien.com », a publié un reportage dans lequel il ne fait aucun doute que le juge de Niono, Sounkalo Koné, enlevé et pris en otage par les terroristes du FLM du tristement célèbre Amadou Kouffa depuis 2017, au même titre que le Commandant de Brigade de Gendarmerie, est décédé des suite de maladie. </strong>« <em>Les trois otages (ndlr : les deux précités et un certain Makan Doumbia) étaient tous détenus dans le même lieu, mais les deux autres sont décédés des suites de maladie. Le CB de Guiré est mort, il y a deux mois de cela et le juge de Niono quelques jours plus tôt</em> (avant l’entretien, ndlr)  », a répondu l’un des membres du groupe sans plus de détails », au confrère « Sahélien.com », qui précise avoir contacté le Ministère de la Sécurité pour confirmation pour n’avoir eu comme seule réponse : « <em>Nous n’avons pas d’informations sur le sort de ces otages… et je viens de l’apprendre avec vous</em> », de la part de M. Sangho, chargé de communication au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile. Et sauf erreur de notre part, le gouvernement n’a jusqu’ici ni confirmé, ni infirmé ces informations relatives aux otages, dont le juge Sounkalo Koné, aux mains des terroristes dans le centre du Mali !

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour défendre leur mentor : Les amis du Président IBK brisent le silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-defendre-leur-mentor-les-amis-du-president-ibk-brisent-le-silence-2803640.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 09:21:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’apporter un soutien de taille au Chef de l’Etat victime d’attaques de toutes sortes, la Conférence des Faitières des Associations, Organisations et Clubs de Soutien au Président Ibrahim Boubacar Keïta était face à la presse le vendredi 15 février 2019 à la Maison de la Presse. Cette conférence était principalement animée par le président de cette Conférence des Faitières, M. Mansour  Cissé. Il était épaulé par d’autres comme le coordinateur, M. Ismaël Coulibaly ; Abdoul Niang ; Bouba Fané, entre autres. </strong>

Selon M. Cissé, l’organisation actuelle de notre société, commune à tous les malines, accorde une place de choix à tous les acteurs de la nation, qu’ils soient institutionnels, religieux, économiques et militaires. Il trouve que cette nation, qui est avant tout une aspiration commune, existe encore parce qu’à l’avènement de la démocratie au Mali, toutes les intelligences de la nation ont été réunies pour décider du mode de fonctionnement de notre Etat. La 3<sup>ème</sup> République a été établie au prix du sacrifice ultime de nos martyrs et de la volonté populaire toute légitime à conforter le Mali dans un mieux - vivre ensemble. Elle demeure l’ossature qui porte et traduit toutes les visions politiques, économiques et de société, et doit reposer sur la force inébranlable de nos institutions ; institutions elles-mêmes qui ne doivent s’affaisser devant une contingence, car n’étant point propre à un régime. Elles sont l’émanation de la structuration voulue par un peuple qui a le mérite d’avoir produit pour le monde, à la fois, la première constitution et la première déclaration des droits de l’Homme « la charte de KurukanFuga ».

Aux dires du président de la Conférence des Faitières des Associations, Organisations et Clubs de Soutien au Président Ibrahim Boubacar Keïta, aujourd’hui, plus que jamais, les maliens aspirent à des Institutions fortes avec à leur tête des femmes et des hommes démocratiquement élus et qui exercent leur fonction dans le strict respect de la Constitution. « Il est aisé de rappeler que le Premier ministre, chef du gouvernement a œuvré avec brio et sous l’autorité du Chef de l’Etat à organiser des élections présidentielles dans un contexte où beaucoup étaient sceptiques afin de consolider nos Institutions et de laisser le choix libre aux maliennes et maliens de choisir les femmes et les hommes qui auront la lourde charge de conduire les affaires publiques durant ce mandat, de traduire en véritables projets de gouvernance la vision du Chef de l’Etat, en attestent les grands chantiers qui ont été présentés lors de la cérémonie des 100 jours de la réélection du Président de la République. Quand bien même les défis demeurent importants à relever, nous pouvons aisément constater les réalisations probantes de ce gouvernement. Le chemin restant à parcourir doit se faire avec toutes les forces de la nation, dans le respect de la prérogative de tous, et dans l’intelligence sociale et politique parfaite qui nous caractérise », a précisé le président de la Conférence des Faitières des Associations, Organisations et Clubs de Soutien au Président Ibrahim Boubacar Keïta.

<strong>Oumar Ouattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement des infrastructures économiques :  Plan Marshall du PM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/financement-des-infrastructures-economiques-plan-marshall-du-pm-2803622.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 08:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la période 2018-2023, le gouvernement Soumeylou Boubèye MAIGA vient de concocter un ambitieux programme d’infrastructures économiques. La réalisation dudit programme nécessite de fonds colossaux dont le gouvernement n’a pas.  C’est pour cela qu’il a décidé de faire recours aux opérateurs économiques maliens. Pourquoi des privés maliens doivent investir au Mali ? Et dans quels secteurs ?</strong>

Ces questions parmi tant d’autres, étaient au centre d’une rencontre entre le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), présidé par Mamadou Sinsy COULIBALY et le gouvernement du Premier Ministre Soumeylou Boubèye MAIGA (SBM). Plusieurs orateurs se sont succédé au micro. Il s’agit du Premier Ministre ; du président du CNPM ; des ministres des Infrastructures et du Désenclavement, Mme TRAORE Seynabou DIOP ; Dr Boubou CISSE, ministre de l’Economie et des Finances ; DIALLO du CNPM ; Seydou COULIBALY, 1<sup>er</sup>vice président du CNPM.

Le Président Mamadou Sinsy COULIBALY, s’est réjoui de cette initiative du gouvernement. « C’est un réel plaisir de vous souhaiter la bienvenue dans la maison de l’entreprise. Un vaste chantier pour amener le Mali à la croissance. Le secteur privé, depuis ses différentes rencontres avec les candidats. Partenariat Public Privé. Les attentes sont immenses. C’est une formidable opportunité pour les opérateurs économiques, qui restent ouverts et disponible pour un nouveau départ ».

Lors de la rencontre, le Premier ministre Soumeylou a rappelé que pour réaliser un programme aussi ambitieux et important, il y a trois éléments indispensables si chères au président Ibrahim Boubacar KEITA. Ces trois éléments sont : la Paix, la Stabilité et la Volonté. Le Gouvernement s’efforce à promouvoir un environnement politique apaisé dans le respect des principes démocratiques. « Nous allons cristalliser ce programme dans une loi de programmation de manière à ce qu’il y ait une sorte de consensus sur le fait que ces réalisations soient indispensables pour le pays et qu'elles n'aient rien à voir avec les orientations politiques des uns et des autres. Le programme d’infrastructures économiques pour la mandature 2018-2023 doit constituer un patrimoine qui nous est commun. C’est un socle sur lequel notre économie doit se développer et prospérer »<strong><em>,</em></strong> a martelé le Chef du Gouvernement. Il est important de trouver une ingénierie financière qui ne met plus le budget de l’Etat au cœur de ces financements. La responsabilité de l’État sera là, lorsqu’il s’agira de donner des garanties nécessaires, supportables et acceptables, de manière à rassurer les investisseurs.

« Nous ne voulons plus que ces infrastructures reposent sur le budget de l’État. Dans la réalisation du Programme d’infrastructures économiques, nous souhaitons que les acteurs nationaux occupent une position importante. Je ne crois pas que le pays pourra se développer en pensant que l’investissement extérieur doit être le plus important », a ajouté Soumeylou Boubèye MAIGA. Ainsi pour les prochaines années, le Gouvernement malien ambitionne d’investir un peu plus de 10 000 milliards de francs CFA dont 5 500 milliards dans l’ambitieux programme de développement des infrastructures. Il s’agira de faire de Sikasso, une zone économique spéciale avec de nouvelles routes qui la relieront notamment à Mopti pour assurer l’évacuation du cheptel, et à Ségou pour l’acheminement des produits agricoles frais ou transformés de l’Office du Niger. Le projet prévoit la construction et le bitumage de nombreuses routes dont celle de 1 075 km qui reliera Tombouctou à la Mauritanie en passant par Taoudenit. La réhabilitation et le renforcement des routes Bamako-Diboli, frontière avec le Sénégal en passant par Kayes (710 km). La route du mil et du sel Koro-Douentza-Tombouctou-Taoudéni) est une route extrêmement importante pour l'exploitation des ressources stratégiques du Nord et le Bassin du Taoudéni, de manière avérée, contient des ressources efficaces. À Gao, notamment dans le Cercle d’Ansongo, il y a du manganèse que l’Etat malien espère pouvoir exploiter, après avoir clarifié la situation actuelle des permis d’exploitations.

Dans le cadre de la coopération Sud-Sud, le Mali, le Burkina et la Côte d’Ivoire et pourquoi pas d’autres sont dans une dynamique de partenariat Sud-Sud pour la création d'un projet de chemin de fer d’Ansongo-Tambao au Burkina Faso avec un raccordement sur la ville d’Abidjan. Le terrain est ainsi balisé. Il reste à amorcer le cycle des échanges de manière à finaliser un projet cohérent et fédérateur qui peut mobiliser toutes les entités du pays et susciter l’intérêt auprès des partenaires financiers.

Selon Mme TRAORE Seynabou DIOP, ministre des Infrastructures et du Désenclavement, il s’agira de doter le Mali d’un gigantesque réseau routier, avec le Programme d’amélioration de la mobilité urbaine, qui dotera la ville de Bamako d’un 4<sup>ème</sup> pont. Cinq autres ponts sont prévus à l’intérieur. Il y aura également la construction de port sec pour réduire la circulation de gros porteurs. Désenclaver les zones de production, faciliter l’écoulement des produits et des marchandises vers les grandes villes. Comment prioriser des actions chiffrées à 5 500 milliards de F CFA ?

Le ministre de l’Economie et des Finances explique : « Nous avons des éléments pour  10 000 milliards qui dépassent largement les capacités financières de l’Etat. D’où le recours aux opérateurs économiques. Tout ce qui vient du CREDD 2019-2023 sera validé par le Gouvernement. Il n’y a pas lieu de paniquer, puisqu’il s’agit d’un programme décennal. Le pouvoir public n’a pas la capacité de prendre tout cela en charge dans un environnement mondial où il subit de pression de limitation des dépenses. On pense pouvoir faire recours aux marchés financiers pour lever des fonds. L’Etat sera là pour soutenir les investisseurs privés maliens. Les opérateurs économiques maliens pourraient nouer des partenariats avec d’autres investisseurs. Les billets de trésorerie peuvent financer des investissements. Il faut aller vers la construction et l’exploitation des routes par des opérateurs économiques comme on le voit dans le domaine de l’énergie.

L’Etat créera une entité qui sera distincte du budget d’état. La Caisse de Dépôt et de Consignation pourrait être utilisée pour le financement des infrastructures sans le budget d’Etat. Ces derniers temps, le plateau technique de trois hôpitaux a été amélioré par un investisseur privé et l’ordre de virement permanant et irrévocable sur trois ans. Cette première expérience s’est bien passée. En tout cas, jusque-là, tout marche bien. L’Etat a des ressources limitées et des difficultés dans la collecte et la mobilisation des ressources privées sont récurrentes. Or, un taux de bancarisation faible, de l’ordre de 7 ou 8%, ne permet pas de développer un pays. Les transferts d’argent de la diaspora ne sont pas orientés vers l’investissement. Le taux de pression fiscal de 16% ne permet pas aussi de développer un pays comme le Mali ». Au boulot donc pour le financement de cet ambitieux programme du Gouvernement !

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise foi de la CMA à Kidal :  Le gouvernement encaisse sans broncher !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mauvaise-foi-de-la-cma-a-kidal-le-gouvernement-encaisse-sans-broncher-2803636.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 02:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme pour montrer que Kidal est et reste leur chasse-gardée, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) vient de s’illustrer de nouveau par la décision N° 010/2019/CD-CMA, portant dispositions générales relatives à la réglementation de certains secteurs dans la zone de l’Azawad. « Azawad » ! Apparemment, ils tiennent toujours à leur Azawad, ces gens dont certains membres viennent pourtant de réintégrer nos FAMAs, et ce qu’ils font n’est ni plus ni moins qu’une provocation faite au peuple malien.</strong>

En effet, comment comprendre qu’il ait, dans un seul Etat, deux règlementations ? L’une (celle de l’Etat central) basée sur la loi moderne, et l’autre (celle de l’Azawad), basée sur la justice « ALQADA ». Cette décision injurieuse de la CMA, datant du 30 janvier 2019, et signée  par Algabass Ag INTALLA, son président, est une autre provocation de plus. Que dit cette décision N° 010/2019/ du Comité Directeur  (CD) de CMA, portant dispositions générales relatives à la réglementation de certains secteurs ? Appréciez !

« Vu la charte de la CMA signée le 20 mai 2016 a Kidal ; vu le règlement intérieur du Comité Directeur adopté le 29 décembre 2016 à Kidal ; vu la nécessité de service, le Président du Comité directeur décide… Pour la mise en œuvre de la politique générale de la CMA qu'adjure sa structuration, la nécessité impose la mise en place d'un arsenal règlementaire régissant la vie courante de la société, adapté à ses cultes, à ses us et coutumes. Cette réglementation fait une classification tripartite des catégories d'infractions, à savoir les contraventions, les délits et les crimes. Les contraventions sont réprimées par les services de répression et en rendent compte au Cadis à travers un procès-verbal (PV). Les délits et crimes ne sont traités que par la justice ALQADA. Il reste entendu que lorsqu'une infraction est commise, il faut la faire cesser, l'effacer et la réprimer. Pour les gros porteurs en stationnements interdits de longue durée, les faire dégager par tous les moyens ainsi que les occupants des espaces publics. NB : Les motocyclistes et les piétons armés sans pièces justificatives seront conduits devant la justice ALQADA pour toutes fins utiles, leurs motos et armes seront détruites. Cette règlementation régit un certain nombre de domaines non exhaustifs et dont les faits punissables sont ci-après cités par domaine.

<strong>Au plan de la circulation routière</strong>

Le défaut de permis de conduire, le permis de conduire non conforme à la catégorie de l’engin conduit ; - L'excès de vitesse dans les agglomérations ; -Le chargement volumineux ; - Le stationnement sur la voie publique, L'Embarras à la voie publique ; - Le rixe sur la voie publique ; -Le non respect de dépassement et du sens giratoire ; - Le changement de direction non signalé ; Le défaut de phares ; - Le phare unique ; - Les feux de signalisation défectueux ; - La surcharge de passagers (Caisse et cabine) ; -Le défaut de rétroviseur, le défaut de freins, le support à trois sur des motos ;

<strong>La consommation des stupéfiants et alcools                          </strong>

- La consommation et vente des stupéfiants ; - L’incitation et facilitation d’accès à usage des stupéfiants au public (liquides ou solides) ; - L'exposition des stupéfiants dans les lieux publics (établissement public ou privé) ; - La vente et la consommation de l’alcool ; L'incitation, exposition ou publicité des boissons alcoolisées

<strong>Au plan des manifestations ou des cérémonies traditionnelles </strong>

La manifestation, le meeting ou le sit-in doivent faire objet d'une demande écrite précisant la nature et le calendrier de l’événement, adressée au Bureau Régional de la CMA qui en donnera suite. La cérémonie traditionnelle doit faire l’objet d'une demande écrite précisant la nature et les heures de la tenue de l’événement. Les nocturnes non autorisés : Les tirs dans un lieu public non autorisés (détruire l’arme, déférer l’auteur) ; Le piéton ou le motocycliste armé dans les agglomérations sans pièces (destruction de son arme et sa moto, déférer le coupable).

<strong>Au plan du domaine et du cadastre </strong>

L'occupation du lieu public pour usage d'habitation ou commercial ; Le morcellement ou l’occupation anarchique de parcelles ; -L'occupation de parcelle d'autrui ; La construction d'au van dépassant 1.5 mètre (suspendu ou terrestre) ; L'occupation des artères principales (usage lucratif) ; L'occupation illégale de l’espace public (rue ou espace ; L’implantation des ateliers de soudures, menuiseries, garages de motos ou véhicules sans enclos et identification ; L’implantation des ateliers de soudures, menuiseries, garages de motos ou véhicules sur des espaces publics avec ou sans identification.

<strong>Au plan de l'hygiène et du phytosanitaire</strong>

La vente de produits alimentaires périmés ou toxiques ; La juxtaposition des aliments à des hydrocarbures dans des magasins ou dans le transport ; L'implantation des restaurants ou gargotes sur les artères principales de la ville ; L’implantation de lavages sur les espaces publics sans enclos et sans caniveau ; Le déversement des déchets solides ou plastics dans les lieux public ou privés.

<strong>Au plan de la sante</strong>

Le respect des règles de la déontologie et de l’éthique de la médecine ; La prescription doit répondre au mal du patient ; L'obligation de l’enregistrement de toutes les pharmacies ; Les pharmacies sont tenues au respect de l‘hygiène et de la conservation des médicaments ; La vente ambulante des produits pharmaceutiques et traditionnels ; L'utilisation de produits chimiques nuisibles à la santé (mercure, cyanure) dans : l'exploitation des mines dans des espaces réservés pour des travaux d'utilités sources de ravitaillements en produits, des endroits susceptibles de porter préjudice à la population ou ses biens,

<strong>Au plan du séjour pour les étrangers </strong>

Chaque étranger doit avoir une pièce d’identité de son pays d'origine, avoir un tuteur local, être munis d'un permis de séjour de la CMA en cours de validité. L'exploitation des mines par des étrangers n'ayant pas de tuteurs locaux est interdite. Les organes de répressions de la CMA concernés sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution correcte de la présente décision dans le respect du droit.

Ce texte date du 30 janvier 2019 et signé par le président de la CMA, Algabass Ag INTALLA avec Ampliations à CEMGA, MINUSMA, Barkhane.

<strong>Et l’Etat du Mali dans tout cela ?</strong>

Aux plus hautes autorités du pays d’agir en conséquence ! En attendant, leur silence sur cette provocation de la CMA indigne nombre de nos compatriotes !

<strong>Rassemblés par A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation de l’âge à la retraite : La levée de boucliers des jeunes du Mali contre cette décision</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/prorogation-de-lage-a-la-retraite-la-levee-de-boucliers-des-jeunes-du-mali-contre-cette-decision-2802263.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/prorogation-de-lage-a-la-retraite-la-levee-de-boucliers-des-jeunes-du-mali-contre-cette-decision-2802263.html</guid>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 13:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une réunion du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ) élargie à toutes les structures de jeunesse s’est tenue le samedi 09 Février 2019 à la Maison de la Presse, sous la présidence du président national de cette organisation, M. Souleymane Satigui Sidibé. Une réunion qui s’est surtout tenue autour de la prorogation de l’âge de départ à la retraite des fonctionnaires ayant récemment fait l’objet d’un accord entre le gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM).</strong></em>

Faut-il le rappeler, dans l’accord signé récemment entre le gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), il est précisé de faire passer les travailleurs de catégorie A, titulaires d’un DEA ou Doctorat à 65 ans, les titulaires de la Maîtrise et Licence respectivement à 64 et 63 ans alors que ceux des catégories B et C partiront à 62 et 61 ans. Le CNJ, contrairement à cette vision, propose simplement que l’âge de la retraite soit ramené à 58 ans pour offrir à la jeunesse toute sa chance. Il sollicite aussi  l’arrêt  de l’octroi des contrats conventionnels de l’Etat aux fonctionnaires ayant déjà fait valoir leur droit à la retraite pendant que les compétences similaires en âge de travailler trainent dans le chômage. Pour la circonstance,  Souleymane Satigui Sidibé a rappelé que le problème d’emploi des jeunes constitue un souci majeur dans notre pays. Selon lui, il faut une véritable politique d’industrialisation au Mali afin de recruter plusieurs jeunes, le Mali étant le seul pays de la sous-région qui a plus de vieux fonctionnaires. M. Sidibé a expliqué que chaque fois, le gouvernement fait appel à des retraités pour les confier des postes de responsabilité. Il estime que ce système joue sur la promotion de l’emploi des jeunes.

Aux dires du président du  Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ), il est temps de dire la vérité aux plus hautes autorités. Il a fait savoir que si le Président IBK a dédié son second mandat à la jeunesse, le gouvernement n’est pas en phase avec cette dynamique du Chef de l’Etat. Raison pour laquelle, il a invité le Premier Magistrat de notre pays à rappeler le gouvernement à l’ordre. Selon lui, l’accord signé entre le gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) est contraire à la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Le comble, c’est que la jeunesse malienne devrait être consultée avant la signature de cet accord. En conséquence, les jeunes du Mali sont prêts à prendre toute initiative visant à amener les autorités à revoir leur copie sur ce sujet.

<strong>O.O</strong>

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<title>UMAV :  Le Premier ministre saisi sur le cas d’un magistrat véreux</title>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 12:01:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par rapport à la situation qui prévaut depuis un certain temps à l’Union Malienne des Aveugles (UMAV), le Collectif pour la Défense des Intérêts de cette organisation a saisi le Premier ministre, chef du gouvernement, M. Soumeylou Boubèye Maïga, à travers une lettre ouverte, dont voici le contenu libellé ! </strong>

« Une feuille de route a été adoptée par le Bureau Exécutif National en Janvier et validée par le Conseil d’Administration en Février 2018 qui fixe les dates du processus électoral conformément à laquelle la 11<sup>ème</sup> Assemblée Générale devait se tenir les 24 et 25 Juillet 2018. A partir de Janvier 2018, M. Issa Camara, magistrat à la Direction Nationale de l’Administration de la Justice a fait irruption à notre siège prétendant participer à la vie de l’UMAV. Deux mois plus tard, il a adressé une lettre de mise en demeure à sa qualité de magistrat au Président sortant en réponse à une lettre qui était destinée aux Présidents des Sections UMAV. Dans sa lettre, Issa Camara intimide le  Président de l’UMAV qu’il n’hésiterait pas à le trimbaler devant les juridictions du pays au besoin. M. Camara a toujours soutenu et appuyé sur le plan matériel, intellectuel et financier un groupe de jeunes qui continue de s’opposer par la violence aux instances de l’UMAV.  En exécution de sa lettre de mise en demeure, il a adressé neuf (09) assignations en Justice entre le 11 Mai et le 11 Novembre 2018 au Président sortant de l’UMAV Moumini Diarra. Sur les 9 assignations, le même Juge du Tribunal de Grande Instance de la Commune VI s’est occupé de 5 affaires d’Issa Camara contre les responsables de l’UMAV. Ce Juge serait son ami. Pour cela, Issa Camara veut être coûte que coûte le Président de l’UMAV. A la suite de plusieurs actes négatifs et de violences posés par Issa Camara et ses complices, le Bureau Exécutif National a adressé un avertissement à Issa Camara, ensuite sa suspension pour deux (02) ans. Malgré les bons-offices de la part des partenaires et d’autres personnes de bonne volonté,  du Département de la Solidarité et de l’Action Humanitaire en particulier, M. Issa Camara, magistrat, persiste dans son abus de pouvoir et de fonction. L’un des cas les plus illustratifs s’est passé le vendredi 2 novembre où il a expédié ses huissiers avec une fausse décision de sommation ordonnant à l’époque au Président Moumini Diarra de vider le lieu et les locaux de l’UMAV. Le 09 Novembre 2018, le même Président sortant a reçu une autre assignation aux environs de 13 h 00 mn lui convoquant à 15 h 00, chose étonnante. Le Vendredi 07 Décembre 2018, par Ordonnance N° 1018, le Juge a pris la décision extraordinaire de restituer les biens de l’UMAV à Issa Camara bien qu’il ne soit pas élu légalement à la tête de l’UMAV. Issa affirme avoir tenu une Assemblée Générale qui l’a élu comme Président. Cette Assemblée fictive n’a enregistré la présence d’aucun Membre Fondateur, ni les Membres de droit, ni les membres d’honneur, encore moins les Partenaires de l’UMAV, cela en violation flagrante des articles 18 et 19 des Statuts et Règlement Intérieur de l’Union. Ces verdicts taillés sur mesure auront des conséquences très graves sur le fonctionnement de l’UMAV et le climat social que nous avons toujours souhaité paisible.  Nos Avocats ont déposé deux sursis en exécution à la Cour d’Appel, car bien avant, le même Juge avait encore invalidé la participation au vote de 15 Membres du Bureau Exécutif National et 18 Délégués des Sections Rurales, malgré que cela soit une disposition statutaire. En dépit de l’élection de M. Hadji Barry comme Président de l’UMAV à la faveur de sa 11<sup>ème</sup>  Assemblée Générale qui a eu lieu le 11 décembre 2018 à son siège, M. Issa Camara ne compte pas s’arrêter là car il prétend ne pas reconnaître le Président Hadji Barry légitimement élu. C’est ainsi que les mardi 18 décembre 2018 et lundi 7 janvier  2019, M. Camara s’introduit  avec des porteurs d’uniforme  dans la cour de l’UMAV pour tenter de déloger le président M. Hadji Barry et son équipe. Monsieur le Premier Ministre, l’UMAV est une œuvre nationale qui s’est vue construite par les efforts des Hommes et des Femmes qui n’ont ménagé aucun sacrifice pour cette cause. C’est un espoir inestimable pour tous les parents d’enfant handicapé visuel, mais également un paradis terrestre pour ces milliers d’enfants qui voient réaliser leur rêve.

Face à cette situation d’une gravité extrême, le Collectif pour la Défense des Intérêts de l’UMAV sollicite votre implication personnelle pour mettre fin aux abus de Issa Camara avant que la situation ne dégénère ». Que va faire le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga ?

<strong>Samba Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Meeting du 10 février du Haut Conseil Islamique du Mali : Les intentions de Mahmoud Dicko maintenant claires IBK cédera t&#45; il au chantage ?</title>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 10:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme annoncé, ils étaient des milliers de fidèles musulmans à prendre d’assaut les gradins du Stade du 26 Mars, le dimanche  10 février 2019, pour un grand meeting de prières, de bénédictions, de pardons, mais aussi d’interpellations pour la stabilité du Mali. Cette initiative est de l’imam Mahmoud DICKO, président du Haut Conseil Islamique du Mali, sous le parrainage du Chérif de Nioro. Outre les religieux, des hommes politiques tels Soumaïla CISSE, Chef de File de l’Opposition ; Oumar MARIKO ; Housseyni Amion GUINDO, Président de la CODEM et membre du groupement politique COFOP (Coalition des Forces Patriotiques)…</strong>

Lecture d’une déclaration solennelle par Mamadou DIAMOUTANI ; interventions du président Mahmoud DICKO ; Kassim SANOGO, représentant le Chérif de Nioro ; la présidente de l’Union Nationale des Femmes Musulmanes du Mali (UNAFEM) ; d’Aboubacar DOUCOURE au nom des Jeunes Musulmans du Mali ; Mohamed TRAORE, membre du Haut Conseil Islamique…ont été les temps forts de ce grand meeting du Haut Conseil Islamiques. Ce meeting aura servi de cadre pour comprendre comment l’iman Mahmoud DICKO entend se servir de certains dossiers pour se venger du Premier ministre qui aurait versé sa sauce en mettant fin à la commission de médiation instaurée à la primature par Abdoulaye Idrissa Maiga, et qui servait à l’imam de se la couler douce en silence avec un budget de 500 millions de FCFA.

La ligne d’attaque du très respecté imam est très simple. Il se sert du massacre de Kolongo, dans le cercle de Bankass, le 1<sup>er</sup> janvier 2019, qui aura vu les terroristes assassinés 37 civils. A la suite du massacre,  les députés ont jugé nécessaire d’interpeller le Premier ministre Soumeylou Boubèye MAIGA (SBM), le lundi 7 janvier 2019 à l’Assemblée Nationale pour en savoir davantage. Ce jour là, les propos tenus par le Premier ministre, à savoir que son gouvernement n’a aucune responsabilité dans ce massacre servent depuis d’armes de guerre pour l’imam Mahmoud DICKO pour prendre sa revanche sur le PM. Ainsi, les orateurs qui se sont succédé au micro ont dénoncé ce qu’ils ont qualifié de l’inertie du gouvernement qui a laissé tout faire dans ce pays. L’exposition de la drogue, de la « chichia » (autre drogue), la prolifération des bars aurait donc augmenté la criminalité, avec pour conséquences des assassinats de masse.

Pour nous sortir de cette impasse, il faut récompenser les plus méritants et punir les fautifs. Ce qui ne se fait plus au Mali, selon eux. Toutes les religions condamnent les assassinats. Il faut rétablir la peine de mort. C’est la position des associations musulmanes du Mali. Le droit de l’homme récompense -t-il les criminels ? Avant de signer les conventions internationales, il faut d’abord penser aux us et coutumes du pays, dénoncent-ils, non pas sans se rabattre sur un sujet que le gouvernement a complètement abandonné (le programme d’éducation sexuelle complète) ! Pour eux, il faut criminaliser la pratique de l’homosexualité au Mali. DICKO et ses compagnons ont dit à qui veut entendre qu’ils vont désormais s’intéresser à la chose publique, donc à la politique. « Nous, les musulmans, nous allons nous impliquer dans la politique ; nous ne resterons plus dans les mosquées. Il faut dire ce que Dieu a dit, c’est seulement de cette manière que le pays sera mis sur le bon chemin, sur la bonne  voie ». Issa Kaou DJIM, membre influent aux côtés de l’imam DICKO, va jusqu’à  affirmer que les imams doivent être des députés, car la prolongation du mandat des députés est, à ses yeux, une trahison du peuple. « Notre force est notre unité. La jeunesse musulmane, la jeunesse en particulier est victime d’un complot des dirigeants. Nous voulons aujourd’hui une jeunesse responsable et consciente. Ce complot est hourdi par l’extérieur et mis en en œuvre par nos dirigeants. Les jeunes sont devenus des torchons, des serviettes qu’on jette après usage. Les jeunes sont devenus des marches-pieds pour ceux qui aspirent à diriger le pays. La preuve est la prolifération des débits de boissons, d’alcools, du cannabis qui font que les jeunes ne sont plus avec leur esprit. Il faut l’éveil de conscience des jeunes. Que l’islam soit ce repère. La plus grande menace pour le pays est la déperdition des jeunes, une bombe à retardement. Il existe la plateforme des Jeunes Musulmans du Mali. Cette nouvelle association n’est pas celle de circonstance. Il existe une permanence au siège du Haut Conseil. Notre défi : à chacun son temps. Nos anciens nous ont légué un pays, une bonne éducation, à nous de prendre le relais, sans violence, dira Aboucacar DOUCOURE aux jeunes musulmans du Mali. « Les femmes sont sorties massivement pour prendre d’assaut les gradins : que les dirigeants du pays et les imams parlent le même langage. Les femmes sont les premières victimes des conflits. Les femmes s’inquiètent de la dégradation du système scolaire.

Le clou de cette dépravation est le projet d’éducation sexuelle complète, pour ne pas dire l’homosexualité. Le Haut Conseil est dans son rôle en initiant ce meeting. Le Mali va changer, inchallah », dira Ba Kadidia au nom des femmes Musulmanes du Mali. Le chérif Bouillé HAIDARA du Nioro n’était pas au Stade du 26 Mars, il s’est fait représenter par un certain Abdoul Karim DRAME. Pour ce dernier, le chérif de par son esprit, sa bénédiction et ses adeptes était présent au meeting. Et de d’exposer : « Le vendredi dernier, le Chérif de Nioro, dans sa Zawiya, a insisté sur la mauvaise gouvernance. Il a soutenu le pouvoir en 2013, mais les dirigeants ont trahi le peuple. Il a conseillé plusieurs fois le Président IBK, mais sans être écouté, notamment sur le cas Boubèye. Huit mois avant les élections, le Chérif de Nioro a déclaré la guerre au pouvoir. C’est pourquoi, il a soutenu un autre candidat au 1<sup>er</sup> tour.

Aujourd’hui, le Chérif est contre le pouvoir et tous ceux qui sont avec le Chérif sont contre ce pouvoir ». Et l'envoyé du Cherif de Nioro Mohamed Ould Cheickna dit Bouillé HAIDARA, d’apporter un message de son maitre au Président IBK en ses termes : « Je serai contre ton régime jusqu'à ce que tu te débarrasses du Premier Ministre Soumeylou Boubèye MAIGA ». Toujours dans ses propos, il dira : « Que le PM Démissionne ! Si le Président l’écoute, il restera avec le Président, et il reviendra à de meilleurs sentiments. Si IBK ne l’écoute pas, le jour où il se lèvera, il ne retournera pas. Il faut s’attendre à tout. Bouillé a dit à IBK de ne pas confier à Soumeylou les portefeuilles de l’Intérieur, des Affaires Etrangères, la Défense et de la Justice. Il n’a pas écouté Bouillé.

Sous ATT, c’est Boubèye qui a été le 1<sup>er</sup> à signer avec l’extérieur, le fameux code des personnes et de la Famille. Qu’IBK sache que Soumeylou est son premier ennemi. Nous sommes des boucliers de Personnes âgées comme Bouillé, Mahmoud DICKO et autres… ». C’est aux environs de 12 heures 10 minutes que le Président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCI-Mali), l’imam Mahmoud DICKO est monté sur le podium.

<strong>Quelques propos de Mahmoud Dicko</strong>

«Ils veulent nous distraire pour s’occuper de l’essentiel de notre pays. Derrières les soi-disant conflits communautaires, se cache la guerre de religion. Du Mali au Cameroun, en passant par le Burkina, la Centrafrique, il n’y a pas de guerre ethnique et communautaire. Nous connaissons ceux qui l’animent. Il faut arrêter le cycle infernal de la violence au Mali… Si jamais le Président de la République n’écoute pas le Chérif de Nioro en chassant Soumeylou de la Primature, il doit s’attendre à tout… ». La question est de savoir si le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, va-t-il céder à ce chantage de mauvais goût des gens qui n’ont leur place que dans les mosquées ?

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK à Berlin : Quelles retombées économiques ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/ibk-a-berlin-quelles-retombees-economiques-2802249.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 00:54:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, était en visite officielle de 72 heures en Allemagne. C'était à l’invitation de la Chancelière allemande, Angela Merkel. L'occasion était opportune pour le Chef de l'Etat malien, accompagné d'une forte délégation, de vendre la destination Mali. C'était lors de la rencontre entre le président IBK et les investisseurs allemands, le vendredi 08 février 2019, juste après son entretien avec la Chancelière allemande à l’hôtel intercontinental de Berlin.</strong>

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a rencontré la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela Merkel, le vendredi 8 février 2019, à la chancellerie allemande à Berlin, où il a souhaité réaffirmer l’amitié réelle et féconde entre la République du Mali et la République fédérale d’Allemagne qui date de 1960. Après son accueil en grande pompe à la chancellerie, IBK et Angela Merkel se sont retrouvés dans la Salle de réunion de la Chancelière pour un déjeuner de travail avant de tenir une conférence de presse.

Lors de l’entretien entre les deux dirigeants qui a duré une heure d’horloge, il a été surtout question de coopération militaire, d’appui institutionnel, et de soutien à la bonne gouvernance économique du pays. A ce titre, la Chancelière a annoncé la visite prochaine du Ministre des Affaires Étrangères d’Allemagne au Mali afin de renforcer la rencontre bilatérale et s’assurer de l’efficacité des troupes allemandes au sein de la MINUSMA. Cette rencontre de haut niveau s’est déroulée en présence du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, du ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, du ministre de l’Economie et des Finances, du ministre de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la Vie Publique, du ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, et de l’Ambassadrice du Mali en République fédérale d’Allemagne. Côté allemand, la Chancelière Angela Merkel était entourée du Secrétaire d’Etat, M. Seibert, Porte - parole de la Chancelière, du Secrétaire d’Etat, ministre des Affaires Etrangères, M. Lindner, du Conseiller aux Affaires Etrangères de la Chancelière, Dr. Hecker, du Dr. Röller, Conseiller des Affaires Economiques de la Chancelière, et de Mme Fries-Gaier, Chargée d’Unité à la Chancellerie.

Lors de la conférence de presse d’une trentaine de minutes, la Chancelière de la République Fédérale d’Allemagne et le Président de la République, Chef de l’Etat du Mali, se sont dits ouverts à redéfinir la coopération bilatérale entre nos deux pays, notamment dans le domaine de la Défense et de Sécurité, de la Paix et de la Réconciliation, de la Migration, du G5-Sahel, de l’Agriculture, de l’investissement…

Puisque l'objectif de cette visite était de renforcer les liens d'amitié et de coopération entre le Mali et l'Allemagne, le Président de la République, lors d'une table - ronde Mali-Allemagne, a rassuré ses interlocuteurs du jour de la volonté politique de l’Etat malien à mettre tout en œuvre pour sécuriser les investissements car selon lui, "il y’a de la matière". Tous les investisseurs présents pour l'occasion et qui ne sont pas représentés au Mali ont manifesté devant IBK leur intérêt à venir investir au Mali. Ils se disent prêts à soutenir l’économie malienne et à développer le secteur privé malien. Il faut noter qu'une trentaine d’investisseurs et hommes d’affaires ont participé à la présente table ronde parmi lesquels, des partenaires privilégiés de certains opérateurs économiques du Mali, notamment BASF leader en chimie et en agriculture avec TOGUNA-AGRO-INDUSTRIE S.A de notre compatriote Seydou Nantoumé, le PDG du Groupe EMAR, Société Malienne Spécialisée dans le domaine Biomédical, et dont l‘objectif est de permettre aux maliens de se soigner au Mali du malien Mamadou Kouma. EMAK représente également au Mali de grands groupes comme SIEMENS, OLYMPUS, DRÄGER et SPENGIER. L’objectif de ladite réunion était de rehausser le niveau de l’investissement allemand au Mali afin de créer la valeur ajoutée et créer des opportunités d’emplois pour les jeunes. Signalons que les entreprises allemandes ayant participé à la table – ronde sont entre autres : Accusol GmbH, Africa GreenTec AG dans l’énergie solaire déjà implantée au Mali, Buursie international/Biotropic, Celler Brunnenbau GmbH, EMAK SARL, Mobisol GmbH, Prolignis Energie Consulting GmbH, QG Konstruktion GmbH, Riela Karl-Heinz Knoop e.k, Siemens AG, Siemens Healthcare SA/NA, Tamat e. V, Tihourawen, Turkish Airlines, Universität Bayreuth/ Tamat e.V, ZST Security Service Consulting and Technology GmbH.

<strong>Rassemblés par A.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commissariat du 10ème Arrondissement : Sibiry, rançonneur, assassin ou policier ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-10eme-arrondissement-sibiry-ranconneur-assassin-ou-policier-2801544.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 13:48:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>On a déjà vu dans ce commissariat des policiers qui rançonnent les populations au vu et au su de tout le monde devant des hôtels ou au Parc animal de Faladiè. Mais Pour ce chétif policier, son cas dépasse l’entendement. Il se promène dangereusement avec son arme dans le quartier. Nos informations affirment qu’il menace les gens avec la moindre altercation. Toute chose qui s’est révélée quand il a tenté d’agresser deux personnes en plein cœur de la capitale. Le ministre Salif Traoré est encore interpellé.   </b>

C’est cet homme imprudent, grotesque, apparemment sans bonne éducation qui est commis par le 10<sup>ème</sup> Arrondissement pour la sécurité du Point de course en direct de Niamakoro communément appelé PCD Petrogolf. Au lieu d’assurer la sécurité des lieux et des parieurs, il s’adonne à des pratiques malhonnêtes et mafieuses dignes d’une autre époque.

On se rappelle qu’en complicité avec un Guichetier, il a fait appeler le véhicule de service du 10<sup>ème</sup> Arrondissement pour embarquer un parieur qu’il a menacé. Mais une fois dans les locaux du Commissariat, celui qui était chargé du dossier a donné raison au parieur estimant que le pari s’est déroulé normalement dans les conditions légitimes et légales. Après explication dans le bureau d’un de ses supérieurs ledit parieur a été autorisé à partir les plaintes formulées contre lui n’étant pas bien fondées. On entendait le policier dire qu’il va avoir de l’argent. Comme si cela ne suffisait pas, le policier Sibiry tente une revanche improbable. Pour une simple incompréhension entre une Guichetière et un parieur, il s’invite encore dans les débats et promet tout de suite de le mettre en garde - à - vue comme si le Commissariat de police était son héritage ou sa propriété familiale paternelle. Pour une affaire qui ne le concerne pas, il appelle sa collègue de service présente avec lui ce mercredi 6 février 2019 à 14 h 40 minutes. Cette dernière le dissuade de se calmer convaincue qu’il s’agit d’une supercherie de sa part. Sibiry se met dans tous ses états. Inutilement. La policière de faction, très sincère dans ses propos, prie le parieur en question de partir faisant signe qu’il a raison. Le policier zélé le poursuit et court comme un fou l’arracher assis derrière un motocycliste. C’est ça l’attitude d’un policier aujourd’hui ? Agresser les gens de bonne famille ? Des parieurs ont promis de faire la peau de ce policier inintelligent, barbare, violent et mal éduqué. Tout le monde est unanime que le parieur en question ne lui a rien fait. Mais cela n’a pas empêché au policier qui ne portait pourtant pas sa tenue de s’emporter. « Je jure qu’il aura à faire avec moi » déclarait –il les yeux hagards, tel un drogué, le parieur tenu par ses cols. Ce policier est une honte pour les porteurs d’uniforme. C’est aussi un assassin car les deux parieurs à moto sont tombés, évitant d’être écrasés.

Le ministre de la sécurité intérieure est interpelé car il ne faut pas donner l’arme à tout le monde surtout que Sibiry a touché deux fois avec sa main son PA. Quelqu’un s’est même interrogé en disant : « Qui a amené ce délinquant dans le corps de la police ? ». Chacun a pu savoir que Sibiry n’est pas ce policier prudent de bonne moralité doublé de patience. Pis, il n’a pas une bonne réputation ou renommée dans le quartier et dans son commissariat de ressort. Madame Diallo, commissaire de police du 10<sup>ème</sup> Arrondissement doit revoir le cas Sibiry et opter pour une solution de rechange en choisissant une autre personne plus sérieuse qui tient son vrai nom de porteur d’uniforme et non cet imprudent arrivé dans le corps de la police par effraction. Avouons qu’il déçoit la corporation et n’est pas digne d’une police protectrice des citoyens. Dans d’autres pays, on aurait pu relever cet indélicat qui court après 500 FCFA de pension alimentaire journalière et qui manipule à longueur de journée les paisibles parieurs. Les pratiques de ce porteur d’uniforme sont pourtant contraires aux journées portes ouvertes organisées par le 10<sup>ème</sup> Arrondissement sous la conduite de la commissaire de police Ami Diallo, il y quelque temps. Chacun sait que celle – là est humble, participe aux événements sociaux du quartier, conseille les populations au contraire de ce Sibiry dont on se demande si c’est un vrai policier une éducation idoine, un flair, et un sens de l’anticipation. En tout cas, nous nous avons plutôt vu un indiscipliné voire un irresponsable. Nous le disons parce qu’on ne savait pas qu’une telle vermine se trouvait au sein des forces de sécurité. Son département de tutelle doit sévir et exclure de tel malfaiteur qui gangrène les rangs de la police.

Le ministre de l’Intérieur Salif Traoré, le directeur du PCD et la commissaire principale du 10<sup>ème</sup> Arrondissement doivent joindre leurs efforts pour trouver une solution à cet indésirable policier qui sème des troubles partout où il passe. Car il est aujourd’hui répertorié par la population et certains jurent déjà de faire sa peau. Il est averti car la vindicte populaire existe au Mali en cas de silence des autorités. Il y a aussi les manières occultes pour atteindre quelqu’un. En faisant économie de certaines informations extraprofessionnelles sur ce policier tortionnaire, extravagant et grossier, nous vous disons à bientôt.

<strong>S.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opération coup de poing à Bamako :  Des méthodes d’interpellation décriées par la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/operation-coup-de-poing-a-bamako-des-methodes-dinterpellation-decriees-par-la-population-2801538.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 11:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est incontestable que de nos jours, s’il y a un problème qui trouble sérieusement le sommeil aux habitants de Bamako et banlieues, c’est bien la recrudescence de l’insécurité dans leurs localités. En effet, on s’accorde à reconnaitre qu’il ne se passe pratiquement pas de semaine sans que soient révélées, surtout sur les réseaux sociaux, des nouvelles de crimes crapuleux ou d’autres actions de violence inouïe. Bien sûr que dans de telles circonstances, les regards et les espoirs des citoyens ne peuvent se tourner que vers le gouvernement qui a la charge régalienne de protéger les citoyens et leurs biens.</strong>

Le Pouvoir Exécutif National est parfaitement conscient de ce rôle de sécurisation et de protection des populations qui lui incombe et a décidé en conséquence de mener des actions d’envergure, en vue de « <strong><em>nettoyer l’écurie »</em></strong>, comme le dirait l’autre. C’est le plus légitimement du monde et pour une pleine réussite desdites opérations anti criminalités, que le ministre de la Sécurité et de la Protection civile avait sollicité une franche collaboration entre les populations locales et les forces de défenses et de sécurité déployées sur le terrain pour les besoins de cette opération de nettoyage que d’aucuns appellent « <em>opération coup de poing ». </em>Si l’appel lancé par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile à l’endroit des populations locales pour solliciter une franche collaboration entre ‘’<em>protégés</em>’’ et ‘’<em>protecteurs</em>’’, a été favorablement accueilli par les citoyens avant le début effectif des opérations, il faut dire qu’avec ce qui a été donné de constater sur le terrain, quant aux méthodes employées par les agents commis à cette tâche de sécurisation, il ne se fait pas de doute que la sollicitation du ministre aura très peu de chance d’acquérir l’assentiment des populations qui dénoncent des méthodes barbares et avilissantes de la part des forces de l’ordre au cours de leurs opérations de rafle. En effet, il a été constaté que lorsqu’elles ‘’investissent’’ un lieu public, nos forces de sécurité procèdent à une rafle systématique, sans discernement aucun, quitte à bafouer la dignité d’honnêtes citoyens et à fouler au pied les droits de l’homme. C’est tout simplement dire que nos forces de sécurité et de protection usent de méthodes dignes de la gestapo hitlérienne, dans la mesure où les rafles systématiques auxquelles elles s’adonnent, non seulement font fi de tout droit humain du citoyen, mais aussi bafouent son honneur. Si la principale motivation de ces opérations est de parvenir à débusquer des malfrats, il n’est pas dit que toutes les personnes qui se trouveraient dans le champ de rafle sont forcément des malfrats. Et il arrive souvent d’ailleurs, que certains des interpellés soient des personnes de notoriété respectable et qui, au moment précis de leurs interpellations, vaquaient tout simplement à leurs activités quotidiennes.

En tout cas, le cas qui nous été donné de voir le mardi 5 février 2019, à Djicoroni - Para à la gare ‘<em>’La Guinée Place’’  </em>est assez édifiant. Au cours de cette rafle, les agents de sécurité qui sont arrivés en nombre suffisant, ont investi les lieux à la grande surprise des personnes qui s’y trouvaient et ont immédiatement commencé à rafler sans discernement. Dans la pratique, les agents ont procédé à l’interpellation des personnes sans demander à celles-ci de présenter des pièces d’identité. Encore plus humiliant pour les personnes raflées, elles étaient regroupées et contraintes de se coucher à plat-ventre à même le sol. Parmi les raflés, il y a certains qui ont été contraints, et ils sont nombreux, de quitter leurs commerces ou leurs ateliers ouverts et sans qu’on ne leur donne la possibilité de fermer leurs entreprises, le temps de leurs interpellations. Si dans ces conditions-là, un sinistre survenait en l’absence du propriétaire des lieux, qui en sera alors responsable ? En tout cas, la méthode utilisée par nos ‘’<em>protecteurs’</em>’ à Djicoroni-Para, ce mardi 5 février courant, n’était vraiment pas de nature à redorer le blason déjà terni de nos forces de sécurité auprès des populations civiles. Le plus aberrant dans ces opérations coup de poing, est que curieusement, des images desdites opérations anti criminalité circulent sur les réseaux sociaux. On serait peut-être porté de se demander quels sont en réalité les auteurs de telles publications ? Le citoyen ‘’lambda’’, pour sa part, tend un doigt accusateur vers les agents de sécurité eux-mêmes qui voudraient peut-être se targuer de ces vidéos-là pour signifier leur engagement à lutter contre l’insécurité. Mais malheureusement, ces méthodes policières sont décriées, à la limite de la condamnation, par les populations civiles. C’est à juste raison que le général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a tenu à prévenir que « <em>Si un de nos agents filme une scène d’interpellation et montre le visage des interpellés, il encourt une sanction administrative directe… ». </em>

<strong>Samba Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CAN U&#45;20 Niger 2019 :  Les Aiglons du Mali gardent toujours leur chance</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-u-20-niger-2019-les-aiglons-du-mali-gardent-toujours-leur-chance-2801545.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 10:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les matches de la deuxième journée de la phase finale de la Coupe d'Afrique des Nations des moins de 20 ans se sont joués, mardi pour le groupe A, et mercredi pour le groupe B. Si les choses semblent se dégager peu à peu dans le groupe B, elles se compliquent énormément dans le groupe A. Mais, la bonne nouvelle de la soirée d'hier a été la victoire des Aiglons du Mali face aux Etalons Juniors du Faso. Ce qui permet de relancer totalement la sélection malienne dans la course pour la qualification aux demi-finales de cette 21<sup>ème</sup>  édition de la CAN U-20.</strong>

La deuxième journée dans le groupe B a mis aux prises d'une part, les deux mal classés, le Mali et le Burkina Faso qui se sont tous inclinés lors de leur première sortie par le score identique de 2 buts à 0 face aux deux co-leaders du groupe, le Sénégal et le Ghana. Donc Maliens et Burkinabé se battaient pour rattraper leur retard tandis que les jeunes sénégalais et ghanéens luttaient pour la suprématie du groupe B. A la première heure, l'opposition Mali-Burkina Faso a été très rude. Aucune équipe ne voulait la défaite qui était synonyme d'élimination avant même la troisième et dernière journée de la phase des poules. Dans cette rencontre, ce sont les jeunes burkinabés qui ont réussi à obtenir la première occasion de but. Mais, le portier malien sauvera ses coéquipiers par une détente. Cette situation a fait sonner la révolte chez les Aiglons du Mali. C'est ainsi qu'ils vont prendre le jeu à leur compte non seulement en dominant la rencontre, mais aussi en multipliant les occasions de but sans aucune réussite. C'est sur le score nul et vierge que l'arbitre central a renvoyé les deux équipes dans les vestiaires. Mais ce qui est à noter est que pendant cette première période, les nôtres ont montré un bon visage. Puisque l'engagement, la rage de vaincre étaient sentis sur les jambes de nos jeunes joueurs. Malheureusement, la chance ne les a pas souris avant la fin de la mi-temps. Du coup, au regard du jeu produit par les Aiglons durant cette première période, nous pouvons dire qu'ils ont confondu vitesse et précipitation. L'illustration parfaite est qu'à la 45<sup>ème</sup>  minute de jeu, deux attaquants maliens ont raté, coup sur coup, l'ouverture du score.

A la reprise de la seconde période, le début de la rencontre était à l'image de la première période. Ce sont les nôtres qui ont continué à pousser leurs adversaires. C'est pourquoi, leurs efforts seront récompensés peu après la reprise, à la 52<sup>ème</sup>  minute. C'est Mamadou Traoré qui est passé par là. Cette ouverture du score a été obtenue suite à une belle frappe du jeune Traoré aux abords de la surface de réparation du Faso et le portier burkinabé n'a fait que constater le dégât en prenant la balle au fond de son filet. Cette pression a été maintenue de la part des nôtres jusqu'au coup de sifflet final. D'ailleurs, 5 minutes après l'unique but de la partie, un autre jeune attaquant malien, El Bilal a manqué le second but malien à la 57<sup>ème</sup>  minute de jeu. Finalement, ce sont les Aiglons qui ont réussi à se relancer dans la course dans le groupe B en s'imposant par le score de 1 but à 0 face aux Etalons du Faso. La seconde heure a été celle du match des titans dans le groupe B. Il a opposé les deux co-leaders du groupe, le Sénégal et le Ghana. Après deux journées de compétitions, on constate énormément de difficultés à trouver un leader ou un dernier dans le groupe A. Aucune sélection n'est éliminée, ni qualifiée avant la troisième et dernière journée de la phase des poules. Malgré tout, c'est le Nigeria qui reste en tête de la poule A avec 04 points, après qu'il ait été tenu en échec lors de sa deuxième sortie par l'Afrique du Sud par le score de 1 but partout. Le second match qui a opposé le Niger, pays hôte de la compétition, au Burundi n'a donné ni vainqueur, ni vaincu. Ils se sont séparés sur le score de 03 buts partout. Cette situation permet aux spectateurs de voir le suspens maintenu jusqu'à la dernière journée de la phase des poules. Chaque équipe détient encore sa chance de se qualifier pour les demi-finales de cette CAN des moins de 20 ans.

En attendant, c'est le Niger qui se classe deuxième de la poule A avec le même nombre des points (02) que l'Afrique du Sud. A la troisième journée, les jeunes nigériens se frotteront aux leaders du groupe, le Nigeria alors que l'Afrique du Sud croisera le Burundi qui se trouve en bas du tableau sans dire son dernier mot. Ce qui explique que ça chauffe vraiment dans ce groupe A.

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coordination des DAF, DFM et CPS ;	 En grève de 10 jours à partir de lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/coordination-des-daf-dfm-et-cps-en-greve-de-10-jours-a-partir-de-lundi-2801539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 10:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des Comités Syndicaux de la Direction Administrative et Financière (DAF), des Directions des Ressources Humaines (DRH), des Cellules de Planification et de Statistiques (CPS) et des Directions Financières et du Matériel (DFM) de la Primature, et des départements ministériels  ne décolère pas ! Après avoir observé 48 heures de grève, 72 heures, 5 jours et 4 jours, elle a déposé sur la table du ministre du Travail et de la Fonction Publique, Chargé des Relations avec les Institutions, Mme DIARRA Racky TALLA, un 5<sup>ème</sup> préavis de grève de dix jours, allant du lundi 11 février au vendredi 22 février 2019. Que veut la Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la primature et des départements ministériels ?</strong>

Pour rappel, la Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature, et des Départements ministériels demande : la relecture du Décret N°2018-0541/P-RM du 05 juillet 2018 (sélectif), accordant des avantages à certains, afin qu’il soit en intégralité élargi à l’ensemble du personnel des services cités haut ; que la prime de sujétion pour risque soit ramenée à 25 % du salaire au lieu de 10 % pour le personnel de la DAF des DRH et des DFM, de la Primature et des départements ministériels ; que les dispositions du Décret N° 2018-0653/P-RM du 08 août 2018 soient en intégralité élargies aux personnels des DRH et des départements ministériels. Sans cela, la Coordination des Comités Syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la Primature, et des Départements ministériels se propose d'observer 10 jours de grève à compter du lundi 11 février 2019 à 07h00 au vendredi 22 février 2019 à 18h00.

<strong>Incompréhension ou manque de volonté ?</strong>

En tout cas, la Commission de Conciliation, composée de quatre membres (prise en charge par l’Etat) et assistée par les représentants du Ministère du Travail et de la Fonction Publique avec les mêmes avantages que les conciliateurs, et chargée de la gestion du préavis de grève déposé par la Coordination des Comités Syndicaux de la Direction Administrative et Financière, des Directions des Ressources Humaines, des Cellules de Planification et de Statistiques et des Directions Financières et du Matériel de la primature et des départements ministériels n’a jamais siégé ? Il faut rappeler que la Commission de conciliation, avec comme mission la gestion du préavis de grève en question, a été créée par Mme le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Chargé des Relations avec les Institutions, par l'Arrêté N° 4604/MTFP-SG du 31 décembre 2018. Dans l'Arrêté, il est dit que ladite commission tiendra sa première réunion le jeudi 20 décembre 2018 à partir de 10 heures dans la salle de conférence du Ministère du Travail et de la Fonction publique. Il nous a été revenu de constater qu’elle ne s’est jamais réunie. Et pourtant, au bas de l’article 4 dudit Arrêté, il est écrit que la prise en charge des quatre (4) membres de la commission, assistée par les représentants du Ministère du Travail et de la Fonction publique est imputable au Budget National. Qu’est-ce qui a donc bloqué le processus ?

<strong>O.O</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comite d’Experts pour la révision constitutionnelle :  Makan Moussa Sissoko promet de gagner la bataille de l’inclusivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/comite-dexperts-pour-la-revision-constitutionnelle-makan-moussa-sissoko-promet-de-gagner-la-bataille-de-linclusivite-2801534.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 10:41:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir rencontré le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, et le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maiga, le Comité d’experts pour la révision constitutionnelle était face aux hommes de média, le mercredi 6 février 2019 à l’Hôtel Sheraton, pour informer l’opinion publique nationale et internationale sur le processus de l’avant-projet de loi portant révision constitutionnelle au Mali. Cette conférence inaugurale était animée par l’ensemble du comité d’experts pour la révision constitutionnelle, conduite par son président Makan Moussa Sissoko. Les conférenciers étaient entre autres : Me Sidi Mohamed Diawara, Dr Abraham Bengaly, et Abdoulaye Coulibaly.</strong>

Dans leurs interventions, les conférenciers ont d’abord mis l’accent sur la nécessité de la révision constitutionnelle au Mali, car  la constitution doit s’adapter à l’évolution du monde. C’est pourquoi cette énième fois sera l’occasion pour ce nouveau comité d’experts, (composé de techniciens pour l’élaboration de l’avant-projet de loi portant révision constitutionnelle) de rencontrer toutes les légitimités traditionnelles, la classe politique malienne ainsi que les organisations faitières des femmes et des jeunes. Le Président du comité a aussi signalé que le comité entreprendra une série de consultations avec les Institutions de la République, les acteurs sociopolitiques et les groupes professionnels.  Le comité aura du pain sur la planche : les forums citoyens qui visent les rencontres citoyennes à Bamako et dans chacune des capitales régionales. Ces forums seront ouverts à tous les groupes de citoyens organisés. Il y aura le forum interactif en ligne qui consistera en une plateforme d’échange entre les experts et un espace de contribution citoyenne en ligne à travers un site Internet spécial : www.constitutiondumali.com. Les Maliens de l’Extérieur et ceux de l’Intérieur peuvent contribuer au débat. Le forum se déroulera autour de thématiques précises. Le comité tiendra également des séances de travail technique en vue de partager les résultats de consultations et procéder à la rédaction de l’avant-projet de loi portant révision constitutionnelle. L’objectif de la communication sur la réforme constitutionnelle est de permettre à tous les maliens de s’approprier la constitution en tant que texte fondamental. Pour ce faire, le comité animera régulièrement des émissions radiophoniques en français et dans les langues nationales sur les chaînes de radios et de télévision  publiques et privées. Une fois les consultations et forums citoyens finis, le comité procédera à la rédaction de l’avant-projet de loi portant révision de la constitution à la lumière des recommandations et suggestions recueillies. Il tiendra une plénière en vue de l’adoption de l’avant-projet de loi portant révision de la constitution et de son rapport de présentation. Cet avant-projet de loi et son rapport de présentation seront remis au Premier Ministre au cours d’une audience solennelle.

Pour le président Makan Moussa Sissoko, le comité mesure cette responsabilité et ne ménagera aucun effort pour aller à la rencontre de tous les Maliens. Il dira ainsi : <em>« Nous voulons un processus inclusif avec la participation de tous les maliens à la révision constitutionnelle ». </em>

<strong>Samba Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité d’Experts pour la révision constitutionnelle : Soumeylou cloue le bec à ses détracteurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/comite-dexperts-pour-la-revision-constitutionnelle-soumeylou-cloue-le-bec-a-ses-detracteurs-2801535.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 10:41:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Par Décret 0015/PM-RM du 14 janvier 2019, le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, a mis en place le Comité d’experts pour la réforme constitutionnelle. Ce Comité a pour mission essentielle d’élaborer  l’avant-projet de loi portant  révision de la Constitution du 25 février 1992, en tenant compte  des clauses de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger qui relèvent de la matière constitutionnelle. Il s’agit aussi de prendre en compte les propositions pertinentes des précédentes tentatives de révision constitutionnelle et des autres réaménagements devant être apportés à la Constitution au regard de l’évolution du contexte institutionnel et juridique du pays.</strong>

Ce Comité d’experts est composé d’un Président, de 11 experts et d’un personnel d’appui constitué d’un Secrétaire et de deux chauffeurs. Le président et les experts sont nommés par Décret du Premier ministre. Tandis que le personnel d’appui est nommé par décision du président du Comité, après avis du Premier ministre. Et le même jour, Soumeylou Boubèye Maïga a procédé à la nomination des membres du Comité d’experts, par Décret N°0016/PM-RM du 14 janvier 2019. Son choix s’est porté sur l’ancien ministre Makan Moussa Sissoko, Professeur de l’Enseignement supérieur. Les 11 experts ont pour noms : Eloi Diarra (Professeur Agrégé de droit public) ; Abdoulaye Coulibaly (Professeur Agrégé de droit public) ; Abdraham Bengaly (Professeur de l’Enseignement supérieur) ; Mohamed Traoré (Professeur de l’Enseignement supérieur) ; Bakary Camara (Professeur de l’Enseignement Supérieur) ; Sidi Mohamed Diawara (Avocat) ; Séni Touré (Administrateur civil) ; Fousseyni Doumbia (Maitre-Assistant) ; Mme Coumba Cheick Salah Dolo (Chargée d’enseignement et de recherche de droit) ; Mme Diallo Kaïta Kayentao (Magistrat à la retraite). Moins d’une semaine après leur nomination, les onze personnalités du comité d’experts pour la révision constitutionnelle ont été reçues par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga.

A l’issue de la rencontre, Pr Makan Moussa Sissoko a insisté sur l’instruction ferme du président de la République et du Premier ministre d’avoir une méthode inclusive de travail : «Nous allons rencontrer toutes les parties concernées, c’est à dire l’ensemble de la classe politique, l’ensemble de la société civile et toutes les institutions de la République. Toute personne susceptible d’apporter sa contribution sera aussi accueillie pour l’écouter… Nous allons avoir une écoute attentive et très large».

Malgré ces instructions du Premier ministre, et nonobstant les assurances données par le président du comité, les oiseaux de mauvais augures ont eu à redire ! On se rappelle en effet que le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie avait fait savoir que le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga n’est pas qualifié pour mettre en place un comité d’experts en vue de réviser la constitution. « Dans l’esprit et la lettre de la loi fondamentale de 1992, l’initiative de toute révision constitutionnelle appartient au Président de la République et à l’Assemblée Nationale. Dès lors, il est inapproprié que le comité chargé de la révision de la constitution soit créé par le Premier Ministre et rattaché à ses services », expliquait le front piloté par le chef de file de l’opposition. La coalition avait en outre fait savoir que le Premier Ministre, en créant ce comité et en nommant ses membres sans concertations préalables, était dans la politique du fait accompli en mettant la charrue avant les bœufs. Comme le FSD, d’autres acteurs de la classe politique et de la société civile avaient dénoncé le comité d’expert du Premier ministre. Ce qui est une fuite en avant, car tous savent que pour le respect des engagements souscrits par l’État dans le cadre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, des réformes institutionnelles et politiques sont devenues un impératif. Même si, suite aux risques de troubles orchestrés par le front anticonstitutionnel, regroupé au sein de «Antè A bana », le Président IBK avait dû calmer les ardeurs des uns et des autres.

Dans son adresse à la nation pour annoncer le report du référendum, le président IBk avait prévenu : « Nous devons prendre le temps de nous retrouver pour échanger sans détour. Il me reviendra en tant que Président de la république à faire prendre les dispositions nécessaires pour que le dialogue qui s’engagera soit inclusif et dépassionné ». Réélu en août dernier, le Président IBK annonçait dans son discours d’investiture, sa volonté de réengager « dans l’écoute et la concertation, les changements institutionnels nécessaires, tout comme l’opérationnalisation des régions nouvellement créées, chose qui permettra de rapprocher l’État du citoyen ». Remettant la question des réformes à l’ordre du jour, lors du conseil des ministres du 20 décembre 2018, le président a instruit au Premier ministre d’engager le processus de révision constitutionnelle et les réformes institutionnelles nécessaires dans le cadre d’une démarche consensuelle et inclusive. Entre la prise de l’initiative de la révision de la Constitution et la mise en œuvre de la réforme, il y a un grand fossé que la mauvaise lecture de l’opposition FSD ne peut combler par un simple Communiqué. En effet, nulle part, la Constitution ne dit que c’est l’initiateur qui doit conduire, mettre en œuvre l’ensemble du processus de la révision constitutionnelle. Pour les réformes envisagées, c’est bien le Président IBK et non son Premier ministre qui est à la base de l’initiative.

<strong>Soumeylou fait perdre leurs langues aux frondeurs </strong>

En effet, conformément à la volonté exprimée par le Président de la République S.E.M. Ibrahim Boubacar Keita, d’effectuer des réformes institutionnelles pour consolider notre démocratie, le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga a instauré par le Décret N°20/PM-RM du 17 janvier 2019, un Cadre de Concertation national (CCN) entre le Gouvernement, les partis politiques et la société civile pour valider les propositions du Comité des Experts. La mise en place de ce cadre matérialise la volonté du Gouvernement d’inclure toutes les forces vives de la nation dans le processus de révision constitutionnelle. Le Cadre de Concertation national a pour mission de formuler des propositions au Gouvernement sur les questions qui lui sont soumises. Le cadre sera consulté sur plusieurs grandes questions, notamment : - Les orientations à donner aux Comités d’Experts chargés de la révision constitutionnelle ; - Les projets de textes portant création des circonscriptions administratives et des collectivités territoriales ; - Les modifications de la loi électorale ; - Les projets de lois organiques fixant le nombre d’élus au Parlement ; - Le chronogramme des consultations référendaires et de toutes les élections. Présidé par le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le CCN se réunit en deux formations, une politique et l’autre technique. La formation politique réunit les ministres, les présidents des partis politiques représentés à l’Assemblée nationale et dans les Conseils communaux ainsi que les chefs de file de la Coordination des Mouvements de l’Azawad et de la Plateforme. Elle se réunit sur convocation du président du CCN pour valider les travaux des experts issus des sessions de la formation technique. La formation technique comprend les experts du gouvernement, les partis politiques représentés dans les Conseils communaux, ceux des organisations de la société civile et des mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du Processus d’Alger. Tous les partis politiques sont concernés par le CCN, même si leur représentativité est déterminée par le nombre de conseillers communaux et de députés dont ils disposent. La société civile sera largement représentée dans toute sa diversité ; ses membres seront désignés par le Forum des Organisations de la Société civile et le Conseil national de la Société civile. L’Arrêté n°37 MATD-SG du 17 janvier 2019 du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, fixe la composition de chacune des deux formations », note-t-on dans le communiqué du gouvernement. Qui dit mieux ? Qui peut encore parler d’exclusion ?

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PMU – Mali : Un nouveau PDG aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-un-nouveau-pdg-aux-commandes-2801549.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 00:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Pari Mutuel Urbain a un nouveau directeur. Il s’agit de Kafogo Coulibaly anciennement directeur adjoint de l’institution des courses au Mali. Sa décision de nomination a été prise mercredi en conseil des ministres. Le directeur sortant avait été nommé en janvier dernier, mais a péché par manque d’expérience, avec une gestion sociale exécrable et une organisation du travail qui laisse à désirer. Au finish, c’est l’ombre d’Arouna Touré alias PAPOU qui plane toujours sur le PMU-Mali en terme de gestion managériale, mais Monsieur Coulibaly est aussi un homme de sérail habitué aux exploits et capables de surfer sur des vagues et conduire la société à hauteur de souhait.</strong>

Pour rappel, la société du Pari mutuel urbain (PMU) est une société d’économie mixte malienne au capital social de 300 millions de FCFA créée en 1994 et ayant son siège à Bamako. Elle apporte à l’économie une contribution sous forme d’impôts, de redevances ou d’autres contributions. Les ressources générées par ses activités et mises à la disposition de l’Etat contribuent au financement d’actions de développement ou d’intérêt public. Le PMU est impliqué dans le développement local par une prise de parts sociales dans le capital de la BMS - sa à hauteur de 360 millions de FCFA, un appui à l’extension de la couverture de la télévision nationale à hauteur de 1,1 milliard FCFA, l’assainissement des villes pour 240 millions de FCFA, la contribution à l’APEJ pour 500 millions de FCFA, sans oublier la construction de lycée et des dons à l’armée.

Une telle structure mérite respect. C’est ce que Youba Ould Messaoud n’a pas compris. C’est pourquoi il a été limogé. La décision de sa mise à l’écart à été prise en conseil des ministres avant-hier.

L’actuel ministre de communication a été le premier directeur à atteindre la barre des 300 millions de FCFA en termes de masse à partager par course. Il faisait chaque vendredi un chèque de 200 millions de FCFA, montant représentant la part de l’Etat, majoritaire à hauteur de 75%, vérifiable dans les livres comptables du PMU-Mali. C’est pourquoi il nous est loisible de dire que Arouna Modibo Touré est un bâtisseur - développeur. Ce n’est pas tout car il a inscrit à l’INPS les travailleurs de la société.

Avec la nomination de Kafogo Coulibaly, l’espoir renait. Il doit faire face à la fronde des revendeurs de tickets, par abus, exploités par le directeur sortant, selon nos informations. Il y a aussi les cas de licenciements abusifs au niveau des PCD. Monsieur Coulibaly doit faire en sorte que la vache laitière du Mali ne s’effondre. Il a de l’expérience car c’est un économiste de formation qui connait par cœur les rouages de l’institution du parti urbain malien pour y avoir séjourné plusieurs années. C’est un poulain qui peut sauver le Mali.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>58eme Anniversaire de l’Armée Malienne : L’appel du Président de la République !</title>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 10:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 20 janvier 2019, l’Armée Malienne fêtait son le 58<sup>ème</sup> anniversaire de sa création. Occasion pour le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA (IBK), Chef Suprême des Armées, de rendre hommage et reconnaissance à la jeune Armée malienne, de l’indépendance à nos jours. « …Que ce 20 janvier, soit entendu mon appel au soldat malien pour le respect en toutes circonstances des droits fondamentaux des citoyens ! Que soit entendu également mon appel pour la mobilisation, l’unité, le rassemblement de tous autour de nos forces de défense et sécurité ». Décryptage ! </strong>

« L’Armée malienne, composante essentielle de la Nation, est née et a grandi avec la République. Elle fut l’œuvre fondatrice du Modibo KEITA et de ses compagnons dont le Général Abdoulaye SOUMARE et le Colonel Sékou TRAORE. Il est alors de simple mérite qu’en ce 20 janvier, ces patriotes visionnaires soient magnifiés. Ce devoir de gratitude est le minimum pour la République, surtout dans le deuil encore vif du Dr Seydou Badian KOUYATE, l’un des derniers survivants de cette glorieuse épopée, qui vient d’être arraché à notre affection. Notre armée s’est, par la suite, construite sur deux générations. Elle est jeune, très jeune. Elle connut des hauts et des bas.
Mais plus que jamais, j’ai conscience aujourd’hui, tirant les leçons du passé et celles du jour qu’elle doit être une armée véritablement nationale, inclusive », fera savoir le Chef de l’Etat.

<strong>Conseil de Sécurité Nationale</strong>

Dans son adresse à la nation, à l’occasion des 58 ans de notre Armée, le président IBK a insisté sur le maintien et le renforcement des résultats engrangés par nos forces armées au bénéfice du confort de la souveraineté et de la sécurité sans lesquelles il n’y a point de développement. « Je peux déjà annoncer la création très prochaine d’un Conseil de Sécurité Nationale auprès de nous-mêmes, ainsi que la relecture de textes fondamentaux, telle la loi n°04- 051/ du 23 novembre 2004 relatives à la Défense Nationale. Par ailleurs nous accordons une attention soutenue à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, ainsi qu’aux conclusions des Etats généraux de la Décentralisation. Car c’est l’inflexion sur le local, la police de proximité qui permettra de réellement sécuriser les populations. Malgré une conjoncture difficile, les engagements du gouvernement ont été tenus et les résultats sont significatifs. Nos forces de défense et de sécurité ont pris le chemin du renouveau. Ces résultats n’auraient été possibles sans la discipline, la cohésion, et l’esprit d’équipe mais surtout le sens de l’effort que je vous invite à renforcer et maintenir… Les mesures en cours ainsi que celles prévues dans le domaine du DDR sont, à cet égard, un pas dans la bonne direction. De la même manière, il nous faudra insister sur une armée respectueuse des droits humains et humanitaires. Nous sommes les descendants de grands hommes. Nos soldats doivent se comporter comme tels. Ils ne doivent pas faire peur aux population », a déclaré IBK.

<strong>Défense et Sécurité                                          </strong>

Le Président de la République a également exhorté les forces armées maliennes à se renforcer par le biais des réformes en cours et les dividendes, afin de moderniser davantage la défense nationale de notre pays dans tous les domaines. La Défense rime avec Sécurité. « Il est à cet égard impératif d’accélérer la réforme du secteur de la sécurité par les mesures suivantes : l’opérationnalisation diligente et efficiente des arrangements ‘‘Défense et Sécurité’’ de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, la mise en place progressive d’un maillage cohérent du Territoire, l’optimisation des moyens opérationnels, le renforcement des capacités opérationnelles des Services de renseignement l’amélioration continue du cadre de vie et de travail du Personnel et du Commandement. Cette réforme est en cours et les dividendes, Inch’Allah, ne devraient pas tarder », promet IBK.

<strong>Montée en puissance de l’Armée malienne</strong>

Qualifiant le travail des forces armées maliennes de professionnel et pédagogique, IBK a indiqué que les troupes maliennes devaient monter en puissance constamment et réalisée les objectifs à elles assignés. « Elle est une réalité, malgré ses acquis fragiles. Notre décision et notre vœu sont que la montée en puissance de nos forces soit irréversible. Il ne s’agira plus de reculer, mais d’avancer, chaque année un peu plus, chaque année un peu plus loin, pour que le Mali puisse assurer la défense et la sécurité des Maliens. Une armée réarmée, à la fois techniquement, moralement et matériellement : c’est l’ambition minimale qu’il m’incombait de nourrir pour que notre outil de défense puisse réaliser ses objectifs. Cela veut dire, des conditions décentes sur les théâtres d’opération, de meilleures incitations financières, une carrière plus attractive et mieux prévisible, une institutionnalisation de la solidarité nationale envers les militaires, y compris les compensations dues aux soldats tombés au champ d’honneur. La maîtrise du ciel est un objectif stratégique de la guerre asymétrique, parce que constituant à bien des égards une riposte adéquate aux méthodes lâches des terroristes. Nous sommes résolument engagés sur ce front, et d’autres acquisitions viendront s’ajouter à la flotte existante pour que le vecteur aérien ne soit plus le talon d’Achille de l’armée malienne », promet encore IBK.

<strong>La protection des droits de l’homme</strong>

« De la même manière, il nous faudra insister sur une armée respectueuse des droits humains et humanitaires. Nous sommes les descendants de grands hommes. Nos soldats doivent se comporter comme tels. Ils ne doivent pas faire peur aux populations mais leur inspirer confiance. Que ce 20 janvier, soit entendu mon appel au soldat malien pour le respect en toutes circonstances des droits fondamentaux des citoyens ! Que soit entendu également mon appel pour la mobilisation, l’unité, le rassemblement de tous autour de nos forces de défense et sécurité ! Nous renouvelons aux forces de défense et de sécurité du Mali notre confiance entière et nos vives félicitations pour leur dévouement, pour leur engagement sans réserve à la défense des idéaux de paix, de justice et de sécurité », a conclu le Chef Suprême des Armées.

<strong>Défilé militaire à la Place d’Armes de Kati</strong>

Comme à l’accoutumé, le 58<sup>ème  </sup>anniversaire de la création de l’Armée malienne a donné lieu, le dimanche 20 janvier 2019, à un défilé militaire et à une prise d’arme à la Place d’Arme de Kati. La cérémonie était présidée par le Président de la République, Chef Suprême des Armées.  C’était en présence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Pr Tiémoko SANGARE ; du Président de l’Assemblée Nationale ; des Présidents d’institutions de la République ; du Chef d’Etat Major Général des Armées, le Général M’Bemba Moussa KEITA entre autres.

Au Programme de la célébration de ce 58<sup>ème</sup> anniversaire, il y avait : la remise d’engins et bateaux blindés du Président de la République au ministre de la Défense et des Anciens Combattants ; le  défilé militaire, sous la musique de la fanfare du Prytanée Militaire de Kati ; la visite des nouveaux matériels blindés et l’interview que le Chef Suprême des Armés a accordée à la presse. Le Président de la République, après le dépôt de gerbe de fleur au Monument dédié aux morts et l’Hymne national du Mali, a passé en revue ses troupes. Et le Passage d’une Section des Anciens Combattants a donné le top départ du défilé des troupes ; ensuit suivra l’Etat-major Interarmes ; les Ecoles de Formation Militaire ; une compagnie du Service National des Jeunes ; les forces paramilitaires, composées des surveillants de prison, les agents des Eaux et Forêts, les Douanes Maliennes, la Protection civile, la Police Nationale, la Gendarmerie Nationale ; le groupement spécial d’intervention de la gendarmerie ; l’Armée de Terre avec trois sections ; la compagnie du Génie ; la Garde Nationale ; une compagnie de l’Armée de l’Air  (qui a comme devise : plus haut, plus loin, plus fort) ; l’Armée de terre qui est la mieux implantée du territoire ses valeurs : discipline, cohésion ; Forces Spéciales Anti Terroriste (FORSAT). Le passage d’une Bataillon des Sports a mis fin au défilé des hommes. Le deuxième temps fort du défilé fut marqué par le passage des engins (surtout blindés) ; les engins de transports des troupes offerts par la République Fédérale d’Allemagne ; les bateaux blindés de trois types ont été acquis sur budget propre. Il faut préciser que ces véhicules blindés, au nombre de 24, sont des dons du Qatar pour sa contribution dans la lutte contre le terrorisme. D’autres véhicules blindés, qui servent au transport des troupes, ont été offerts au Mali par la République Fédérale d’Allemagne, qui fut la première nation à reconnaître l’indépendance du Mali. La Visite des engins blindés par le  Président de la République a mis fin au défilé de ce 58<sup>ème</sup> anniversaire de la création de l’Armée malienne. Aussitôt après le défilé, le Président de la République est allé remettre les clés de 862 logements aux Forces Armées et de Défense dans la commune rurale de Kambila, à la lisière de Kati.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remise des clés des logements militaires de Kati – Kambila : Un soldat malien, un toit…  Le programme social d’IBK en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/remise-des-cles-des-logements-militaires-de-kati-kambila-un-soldat-malien-un-toit-le-programme-social-dibk-en-marche-2798323.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 02:09:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dimanche 20 janvier 2019, une foule des grands jours principalement composée d’hommes en uniforme a pris d’assaut, tôt le matin, le site immobilier de la SOPROMAC Immobilière de Kati - Kambila. Objectif : être les témoins oculaires de la remise des clés des logements militaires de cette localité située à quelques encablures de la ville garnison de Kati. L’événement était grandiose avec la présence remarquée du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, des hauts gradés de l’armée malienne, des autorités locales, le tout synchronisant bien avec le folklore local et l’équipe au grand complet de la société de production des maisons construites (SOPROMAC).</strong>

Pour rappel, Kati - Kambila fait partie des 50.000 logements sociaux promis par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Kati - Kambila culmine à 1.000 logements sociaux entièrement financés par la Banque malienne de solidarité (BMS-sa), le partenaire historique de la SOPROMAC Immobilière à hauteur de 11 milliards de FCFA et destinés uniquement aux militaires maliens. Entièrement construit par la main d’œuvre malienne, le site comporte 800 logements de type F3 et 200 autres de type F4, l’ensemble faisant partie du cadre de la politique de logements du président de la République. Au total dimanche, c’est 820 clés qui ont été remises, le restant sera donné dans un proche avenir, nous a confié un responsable de la SOPROMAC. Cette vaste mission de politique de logement entre aussi dans le cadre de la lutte contre la pauvreté de la BMS-SA et la facilitation de l’accès à l’habitat aux citoyens à revenus modestes. Cela est d’autant plus vrai que Kati - kambila est l’expression manifeste que les plus hautes autorités accordent à l’amélioration des conditions de vie des forces armées en leur accordant des logements décents à moindre coût.

Pour Adama Bagayoko, Président directeur général de la SOPROMAC Immobilière, cela fait plusieurs mois que ses équipes sont à pied - d’œuvre pour la réalisation de ces joyaux architecturaux. Pour lui, sa société traduit avec son partenaire financier, la BMS, la vision du chef de l’Etat dont l’un des volets clés est la cité de Kambila. Le PDG Bagayoko est formel, la réalisation de cette infrastructure a permis de booster l’emploi et l’économie locale, toute chose qui a été corroborée par les populations locales. Comme quoi SOPROMAC Immobilière est un bâtisseur-développeur.

Pour IBK, les logements sociaux de Kambila sont une infrastructure, haute gamme, en terme social, de bonne exécution jamais réalisée au Mali. Il s’est réjoui de la finition des travaux. A charge maintenant pour l’Etat de construire le centre de santé, l’école et les lieux de culte et même le jardin d’enfants.

Il faut aussi savoir que ces logements sont cédés aux bénéficiaires à des prix de cessions subventionnés à travers le rabais des couts d’achat et la prise en charge du coût financier viabilisé. Pour le remboursement des prix de cessions, il est prévu, selon nos informations, sur une période de 25 ans soit 300 mensualités, à travers des prêts acquéreurs avec la BMS-SA. Ce projet, créateur de 1000 à 1200 emplois locaux, est sans aucun doute un envol pour la grande muette, ce d’autant qu’IBK ne rêve que d’une armée forte. Mieux, Kambila réduit la hantise du mieux-être du soldat malien en terme de logement moderne.

Il faut surtout savoir que le militaire malien est au cœur des préoccupations du chef de l’Etat, l’objectif étant de bâtir une armée fière et combative. Vivement d’autres réalisations et bravo à SOPROMAC Immobilière.

<strong>Issiaka Sidibé   </strong>

<strong>                   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Police Nationale : 96 Elèves&#45;commissaires et 41 Officiers sous le drapeau</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-96-eleves-commissaires-et-41-officiers-sous-le-drapeau-2798355.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 00:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’enceinte de l’Ecole Nationale de Police (ENP), a servi de cadre, le jeudi dernier, à la cérémonie de présentation de 96 Elèves-commissaires de police (dont 8 femmes), et 41 Officiers de police (dont 5 femmes). Il s’agit respectivement de la 15ème Promotion des Elèves-commissaires portant le nom du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, et de la 20ème Promotion des Elèves-officiers de police, baptisée du nom de feu Inspecteur Divisionnaire de Police, Oumar B. Maïga.</strong>

La cérémonie était présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Salif Traoré, en présence de plusieurs membres du gouvernement, du Directeur Général de la Police Nationale, le Général Moussa Ag Infahi, du Directeur de l’Ecole Nationale de Police, le Commissaire Divisionnaire, Seydou Diarra...

La cérémonie a débuté par la revue de troupes par le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, accompagnée du Directeur Général de la Police. Dans son intervention, le Directeur de l’Ecole Nationale de Police a expliqué que la présente promotion, accueillie le 8 janvier 2018, a été la plus importante en termes d’effectifs dans leurs catégories respectives, à savoir 96 Elèves-commissaires, et 41 Elèves-officiers. Soit un effectif total de 137 cadres de conception et de direction ainsi que de commandement.

«Une année durant, tous les modules et matières développés à l’attention des élèves avaient pour finalité de permettre à ces futurs cadres de pouvoir assumer fidèlement les devoirs et responsabilités du commissaire et de l’officier de police ; fonder leurs actions sur la Constitution, les lois et règlements, le code de déontologie de la police, dans le respect absolu de la personne ; servir le Mali, protéger et défendre les institutions de la République, avec intégrité, impartialité, dignité et loyauté», a souligné le directeur de l’Ecole nationale de police. Toujours selon Seydou Diarra, cette formation a eu son couronnement en fin du premier semestre au travers des conférences animées par des experts de l’Eucap-Sahel dans des domaines prédéterminés tels que les droits de l’Homme dans les activités de police, la lutte contre le terrorisme, etc.

A sa suite, le Directeur Général de la Police a rappelé que cette formation professionnelle est une réponse que le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a bien voulu apporter à l’épineux problème des officiers de la Police nationale ayant obtenu des diplômes supérieurs sans une autorisation de congé de formation. Aussi, a ajouté Moussa Ag Infahi, c’est également une aubaine pour ceux qui ont été nommés élèves commissaires ou élèves officiers de police depuis plus de 5 ans pour certains. «Par cette décision, vous avez donné l’espoir aux fonctionnaires de police, dans leur carrière, à accéder aux autres corps par voie de concours. Toute chose qui crée l’émulation au sein de la Police nationale et participe de l’apaisement du climat social au sein de la corporation», s’est réjoui le Général Moussa Ag Infahi. S’adressant aux Elèves-commissaires et Officiers de police, il dira : «Vous devez concilier l’exécution des lois et des règlements avec l’exercice des libertés publiques dans une société dominée par l’incivisme. Vous privilégierez désormais l’approche concentrée sur la prévention, la dissuasion du crime et la réduction du sentiment d’insécurité».

Le porte-parole des Elèves-commissaires, le Commissaire Abdoulaye Oumar Traoré, major de la promotion, pense que cette cérémonie constitue un moment particulier et important pour chacun d’entre eux. «C’est le moment qui vient concrétiser un choix, celui de servir le Mali. Ce choix est difficile certes, mais honorable», a-t-il soutenu. Abdoulaye Oumar Traoré a enfin remercié le ministre et l’ensemble des responsables de la Police nationale, pour la consistance du programme de formation et pour tous les efforts consentis en leur faveur. La remise de leurs attestations aux deux majors de promotion, à savoir respectivement le Commissaire Abdoulaye Oumar Traoré et l’Officier de police Lamine Coulibaly, par le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile et le Directeur Général de la Police, l’exécution du chant de la promotion par les élèves et le défilé militaire ont été les autres moments importants de la cérémonie.

<strong>Samba Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Représentativité des Maliens de l’Extérieur à l’A.N :  Combat de mort entre HCME et CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representativite-des-maliens-de-lexterieur-a-la-n-combat-de-mort-entre-hcme-et-csdm-2798364.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 00:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand Habib Sylla et Mohamed Chérif Haidara monnayent les Maliens de la diaspora ! </strong>

<strong>Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieurs, présidé par Habib Sylla, et</strong><strong> le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), présidé par Mohamed Chérif Haïdara, se livrent depuis un certain temps à une guerre qui se fait à coup sûr sur la tête des Maliens de l’extérieur ! Autrement, il doit y avoir certainement à boire et à manger à gogo dans cette histoire de défense de nos compatriotes basés à l’Extérieur, surtout quand ceux qui sont censés les représenter se livrent à une guerre de clocher !</strong>

En effet, pour l’élaboration de son rapport d’avis sur le vote du budget, la Commission des Affaires Etrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine a estimé utile de requérir l’avis du HCME et du CSDM sur les préoccupations de la diaspora malienne. Il n’en fallait pas plus pour que les responsables du HCME tombent en conjectures. Ainsi, sous la plume de son secrétaire permanent, le HCME a adressé une lettre au secrétaire général de l’Assemblée Nationale du Mali, avec ampliations aux Ministères des Affaires Etrangères et des Maliens de l’Extérieur, pour dénoncer l’invitation faite au CSDM. « Le HCME est la faîtière et l’interlocuteur officiel des pouvoirs publics pour toutes les questions relevant de la gestion des Maliens établis à l’extérieur. Cela découle d’une recommandation de la Conférence Nationale de 1991 qui entendait assurer l’unité de la diaspora par ce moyen, afin de promouvoir son implication dans le développement du pays. Le HCME compte en son sein des milliers d’associations déclarées à travers le monde et il est reconnu d’utilité publique par le Décret N°594/PRM du 3 Novembre 2009, ce qui juridiquement lui confère un statut particulier et un «label » de qualité et de confiance de l’Etat.

Le CSDM a été créé, il y a seulement trois ans, et il n’est pas concerné par le budget de l’Etat (1<sup>ère</sup> et 5<sup>eme </sup>questions). En outre, ses activités sont loin de couvrir l’ensemble des zones d’implantation des Maliens établis à l’extérieur. Comment peut-il alors répondre aux autres questions, sauf à verser dans la surenchère ? On ne lui connaît aucune action d’envergure au profit de la diaspora ni à l’extérieur, ni au Mali, contrairement au HCME qui a organisé pendant la Transition de 2012-2013 une quête qui a rapporté plus d’un milliard de F CFA pour aider les forces de défense ainsi que les populations du nord frappées par la crise. Plus près de nous, qui, en dehors du HCME, a géré la crise en Angola et celle des Maliens évacués du Foyer Bara à Montreuil ? Le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine pourrait vous édifier sur la question », peut-on lire dans cette lettre. Le CSDM dérangerait-il à ce point le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur pour que Habib Sylla et ses hommes ressentent une telle allergie à son encontre ? Et qui peut bien expliquer une telle animosité entre deux associations qui prétendent pourtant défendre les maliens de la diaspora ?

Si certains observateurs trouvent que le CSDM est devenu aujourd’hui un caillou dans les chaussures du président du HCME et de son second couteau, rien ne justifie le fait que cette association ne fait rien non plus pour apaiser la situation. Il est vrai que depuis sa création, le CSDM séduit nos compatriotes établis à l’extérieur à cause de sa proximité et son soutien constant à leur endroit. Il est aussi vrai que l’organisation de Mohamed Chérif Haïdara est en train de gagner du terrain sur le HCME, comme en témoignent les nombreuses adhésions des Maliens de l’extérieur en son sein. Il est clair aussi que le CSDM est devenu un interlocuteur crédible aujourd’hui aux yeux des autorités du Mali qui l’associent et qui le consultent sur les questions en rapport avec les maliens de la diaspora et les grands sujets de la vie de la nation. Ce qui est juste et normal puisque le CSDM est une faitière des maliens de la diaspora. Et nous l’avons souvent souligné, le HCME est certes l’émanation de la conférence nationale, il siège au niveau du Conseil Economique, Social et Culturel et au niveau du Haut Conseil des Collectivités, mais pourquoi a-t-il eu des difficultés à faire siéger les maliens de la diaspora à l’Assemblée Nationale, et cela depuis 27 ans ? On a aussi souvent entendu le président du HCME dire que même une loi organique pouvait permettre de trouver une solution à la représentation des maliens de la diaspora à l’Hémicycle. Si cela est vrai, autant en déduire que la question n’a jamais été au cœur des préoccupations du Haut conseil, surtout que les responsables de cette structure l’ont érigée en officine de campagne au profit des princes du jour…

En réalité, la vérité dans cette histoire se trouve ailleurs : le Président du HCME, Habib Sylla, qui a toujours fait croire aux gens que sa structure est une institution émanant de la constitution, n’a apparemment jamais eu à cœur la représentativité des maliens de l’extérieur à l’Assemblée Nationale, sa conviction ayant toujours été que cela aurait un impact sur sa propre visibilité et sur son influence auprès des acteurs politiques et au sein de la diaspora malienne.

En conclusion, si le CSDM, a gagné un combat, ce n’est pas seulement celui du report des élections pour la prise en compte de la représentation de nos compatriotes basés à l’extérieur à l’Assemblée Nationale, mais aussi celui d’avoir réussi à montrer à l’opinion nationale et internationale que le HCME n’est ni institutionnel, ni constitutionnel, mais une simple association dédiée à la défense des maliens de l’extérieur ! En effet, organisme consultatif à caractère associatif, apolitique (même si cela reste aujourd’hui sujet à caution), laïc, non discriminatoire et à but non lucratif, créé à la suite de la Conférence nationale de 1991, le HCME a été reconnu d’utilité publique par un décret adopté en Conseil des ministres le 14 octobre 2009. Mais rien de tout cela ne fait de lui une institution. Mais puisque les deux faitières revendiquent la défense de nos compatriotes de l’extérieur, pourquoi ne joignent-elles pas leurs forces pour ce faire, au lieu de se livrer en spectacle ?

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève de l’UNTM : Le feu couve pour Mme Diarra Racky Talla</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-le-feu-couve-pour-mme-diarra-racky-talla-2797009.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 12:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous l’avons toujours décrié, Mme Diarra Racky Talla n’a ni le talent, ni la compétence requise pour gérer le Ministère qu’elle occupe. En d’autres termes, elle n’a pas sa place dans le gouvernement ! En effet, n’ayant </strong>aucune notion de négociation, Diarra Racky Talla, pour paraphraser un confrère de la place, « n’a ni le feeling ni la carrure encore moins la personnalité qu’il faut pour parler à des syndicalistes déterminés, chauffés à blanc par des années de fausses promesses… Maladroite et fougueuse, toutes ses rencontres avec les syndicalistes se soldent par des échecs, pensant pouvoir résoudre les problèmes par des menaces et ses airs hautains… ». Mépris ou incompétence ? Les syndicalistes sont pour la plupart confus. Et pour beaucoup, son attitude prouve qu’elle souffrirait de toutes ces deux tares ! Son Premier ministre aussi qui, selon certaines sources, ne s’est résigné à la reconduire dans le gouvernement qu’après insistance du Président de la République… Et les internautes aussi !

En effet, en réaction à la grève de 72 heures de l’UNTM, Mme Diarra Racky Talla s’est encore une fois perdue en conjectures sur les ondes de la radio Mikado, non pas sans tomber dans les travers avec des propos à la limite insultants pour l’Etat malien ! « Même en période normale, l’Etat n’a pas les moyens de supporter toutes ces revendications » sont ceux qui auront débordé le vase pour les internautes, qui ne se sont fait prier pour réagir !

<strong>En voici quelques morceaux choisis </strong>

« Oui, Racky vous aviez parfaitement raison, mais n'oubliez pas que ces revendications sont sur votre table depuis plus de cinq ans avant même votre arrivée au gouvernement IBK1, mais sachez que la manière de dire bonjour peut devenir injurieuse si elle se fait avec arrogance et sans considération de votre interlocuteur. Même si les gouvernements successifs faisaient un peu, un peu, aujourd'hui nous n'en serions pas là, car le cahier de charge dont il est question n'est pas hors de portée d'un régime si ce dernier se soucie de la souffrance de son peuple; surtout que la situation économique du malien s'est tellement dégradée en cinq ans avec cette crise multiformes qui frappe et qui touche les maliens à tous les niveaux de la frange socio-économique du pays. Il fallait seulement être tactique sans afficher d'arrogance et vous aurez gagné ce pourparler avec succès. Ces augmentations demandées par le syndicat des travailleurs sont légitimes, mais ne soulageraient aucunement les travailleurs si les prix ne sont pas maitrisés sur le marché et cela semble d'ailleurs impossible car ceux qui sont chargés de contrôler ce paramètre du marché sont tous des commerçants. Il s'agit des députés, leurs femmes et leurs hommes, des militaires gradés du pays, leurs femmes et leurs hommes, les ministres, leurs femmes et leurs hommes; sans compter les troupes de la MINUSMA qui avoisinent les 15 milles hommes et femmes avec ces données qui vont aider le pauvre peuple du Mali ? Donc il est impossible de contrôler ce marché qui irait toujours en exponentiel même si le gouvernement actuel acceptait ces revendications du syndicat des travailleurs, nous irons à la catastrophe, cela est sans équivoque ».

« Ce n'est pas un problème de période, mais simplement un problème de répartition de l'argent de l'Etat entre tous les maillons de la chaîne de fonctionnement de l'Etat Malien. Sans équité et justice dans la hiérarchie À de la fonction pagaille du Mali, les Cadres diplômés professionnel n'accepteront jamais plus qu'il y ait des Privilégiés dans les rémunérations (À=À, B=B et C=C) point barre »

« Le vol, la corruption les détournements des deniers publics sont les maux de votre gouvernance chaotique dans ce pays anormal Mme le ministre, le peuple n'est pas aveugle et ne restera pas amnésique face à cette gestion lamentable du pays ».

« Si je comprends bien l'Etat a les moyens d'augmenter les salaires des députés, ministres etc, et les autres ? »

« On veut l'égalité de l'âge de la retraite surtout les catégories C à l'âge de 55 ans. Or, les catégories A et B 62 et 59. Les catégories C doivent aller à la retraite à 58 à compter de janvier 2018. On veut juste l'égalité Mme le Ministre de la fonction Publique Mme Racky TALLA ».

« Mme même doute de ses propos puisqu'ils ne tiennent nullement pas avec le dos au mur ».

« Et le minimum des 50 milliards détournés depuis 1992 et en 2017, 70 milliards épinglés dans les différents rapports du VERIFICATEUR GENERAL ? Gouverner, c'est PREVOIR. Les Gouvernants dans la transparence doivent utiliser les voies légales, pour faire rembourser à l'Etat, ces sommes indûment perçues, par leurs auteurs. Mieux, en luttant efficacement contre ce fléau de détournement de deniers publics, le Gouvernement se donne les coudées franches pour pouvoir procéder AUX augmentations DE salaires, au moment opportun. Malheureusement, tel n'est pas le cas actuellement ».

<strong>Rassemblés par A.K</strong>

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<title>Révision constitutionnelle, tenue du referendum dans deux mois : Soumeylou Boubèye Maiga se lance de nouveaux défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-tenue-du-referendum-dans-deux-mois-soumeylou-boubeye-maiga-se-lance-de-nouveaux-defis-2797000.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 12:24:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Alliance « Ensemble Pour le Mali » (EPM) a tenu le week-end dernier ses premières assises autour des thématiques qui sont présentement d’actualité dans notre pays, à savoir : « La Constitution du 25 février 1992 à l’épreuve de 27 ans de pratique démocratique » ;  « Présentation et point de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger » ; « Regards croisés entre la constitution  du 25 février 1992 et l’accord pour la paix et la réconciliation ». Placée sous la présidence de Bocari Tréta, la cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga, du chef de la MINUSMA, Mohamed Saleh Annadif.</strong>

Initiées par l’Alliance dans le but de contribuer au toilettage de l’exercice démocratique dans notre pays, ces assises, premières du genre, avaient pour but de renforcer la cohésion sociale, la paix et la stabilité au Mali. Toutes choses qui nécessitent que nous nous donnions la main pour consolider les acquis. Ces travaux ont été un cadre d’échanges d’idées et de débats francs dans la recherche des voies et moyens pour la satisfaction des attentes des Maliens. Occasion pour le chef de la MINUSMA, Mohamed Saleh Annadif, qui trouve les thèmes opportuns eu égard à l’actualité brulante au Mali, principalement caractérisée par le vaste chantier des réformes  politiques, institutionnelles et électorales que le chef de l’Etat a annoncé  depuis son investiture et dont la révision constitutionnelle représente la colonne vertébrale, de rappeler que le sujet de la révision constitutionnelle continue à susciter légitimement de nombreuses interrogations, préoccupations et parfois passions. Toutefois, dira-t-il, il est essentiel de se rappeler que les constitutions sont l’expression de la volonté des peuples à un moment précis de l’histoire. Elles organisent aussi bien  le pouvoir que la consécration des droits et des libertés individuelles et collectives du citoyen. « Aussi, le Mali tournera une page importante de son histoire et de son ère démocratique en faisant en sorte que les insuffisances et les lacunes du passé servent résolument à aller vers le  développement durable et le progrès partagé à travers cette révision constitutionnelle », dira M. Annadif.

<strong><em>« La révision constitutionnelle est d’intérêt pour notre pays….. Nous allons au referendum d’une manière consensuelle en mars et les législatives dans le mois de mai</em></strong><strong> »</strong>

Ces propos sont du Premier ministre Soumeylou Bounbèye Maiga, qui a tenu d’aller manifester l’intérêt que le gouvernement accorde à la thématique de la révision constitutionnelle au Mali. Pour le Premier ministre, les réformes institutionnelles envisagées constituent une exigence pour le peuple malien, compte tenu de la situation du pays. Pour lui, il est nécessaire pour notre pays d’aller au référendum. La constitution du 25 février 1992 a été élaborée lors d’une conférence nationale et doit être révisée afin d’adapter certaines de ses dispositions à la situation actuelle. Au-delà de ces lacunes du temps, la crise de 2012 est également l’une des raisons fondamentales pour notre pays d’aller au référendum, tout comme la mise en œuvre effective de l’accord pour la paix et la réconciliation passe forcément par la révision. « C’est pourquoi, sous le leadership du Président de la République, le gouvernement engagera au mois de mars, cette révision constitutionnelle afin de mieux préparer les législatives, prévues en mai prochain », fera savoir le Premier ministre, convaincu que 2019 sera une année de grands chantiers institutionnels et électoraux pour notre pays. Et le Président de l’Alliance « Ensemble Pour le Mali », Dr Bocary Treta, de préciser qu’il ne s’agit point, en termes d’approche, de dispenser des cours magistraux sur le droit constitutionnel, mais de tirer des leçons des difficultés rencontrées compte tenu des nombreuses tentatives infructueuses de révision constitutionnelle, y compris celle de 2017. « Il s’agira en réalité de faire preuve d’innovation, d’approches, en vue de trouver des solutions idoines pouvant emporter l’adhésion de toutes les forces vives de la nation au projet », dira-t-il.

Après donc la tenue des élections présidentielles avec brio, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga se lance de nouveaux défis, à savoir réussir la révision constitutionnelle à travers la tenue du reférendum dans seulement deux mois, et ensuite tenir les législatives d’ici fin mai ? Saura-t-il relever ces défis ? Attendons de voir.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Sidibé, à la présentation d’un nouveau « Pacte Politique » : « Nous avons besoin de rebâtir sur des valeurs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/modibo-sidibe-a-la-presentation-dun-nouveau-pacte-politique-nous-avons-besoin-de-rebatir-sur-des-valeurs-2797002.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 07:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du Pacte Malien pour la Refondation (PMR), à savoir Modibo Sidibé du parti FARE AN KA WULI, Modibo Kadjoké du parti  APM-Maliko, Mamadou Coulibaly du parti socialiste et Oumar Koné du Bloc pour le Redressement de la Démocratie au Mali (BRDM) se sont retrouvés pour évoquer les valeurs maliennes à travers le PMR.</strong>

Le Pacte Malien pour la Refondation (PMR) a pour objectifs principaux : d’œuvrer à la tenue d’un dialogue national refondateur qui permettra aux maliens de revisiter les Institutions de la République et les pratiques démocratiques en cours afin de proposer les réformes institutionnelles et de gouvernance indispensables, ainsi que les réponses endogènes adéquates pour la résolution des maux dont souffre notre pays ; de construire une force politique solide, alternative et s’inscrivant dans la durée, aux fins d’engager résolument le peuple malien dans la reprise par lui-même de son destin national en promouvant un véritable processus de sortie de crise multidimensionnelle dans laquelle le Mali est plongé depuis près d’une décennie ; de promouvoir le renouveau citoyen dont notre pays a tant besoin ; de réconcilier les maliens avec la politique en redonnant à cette dernière sa vocation première qui est de servir le peuple et de défendre l’intérêt général par des pratiques politiques nouvelles fondées sur les valeurs d’altruisme, de travail, d’honnêteté, de justice, de redevabilité, d’exemplarité et de patriotisme ; de placer le processus de sortie de la crise malienne dans sa dimension sahélienne et africaine. Aussi, le pacte s’engage à : mobiliser pour que le Mali demeure cette Nation debout qui a fait la fierté de plusieurs générations de patriotes ; porter une nouvelle gouvernance de partis et regroupements politiques ; mutualiser les efforts de ses membres pour la formation civique et l’éducation politique de la jeunesse afin qu’à tous les niveaux de responsabilité, la créativité des jeunes soit mise au service de la patrie. Il est composé par la conférence des délégués et le comité politique. Le PMR est ouvert à toutes les forces politiques, sociales et aux personnalités partageant sa vision, ses valeurs, ses principes et ses objectifs politiques. L’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, président du parti Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (FARE AN KA WULI) a fait savoir qu’il faut réconcilier le politique et les citoyens. Selon lui, il faut des partis politiques crédibles qui jouissent de la confiance des populations. Aux dires de M. Sidibé, les Maliens ont besoin de se retrouver, de discuter afin de trouver des solutions aux différents défis : « Nous avons besoin de rebâtir sur des valeurs. Il faut le dialogue national. Il ne s’agit que du Mali, rien que le Mali », a-t-il conclu.

<strong>Samba Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vœux de nouvel an de la presse au Président de la République : IBK doit sévir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/voeux-de-nouvel-an-de-la-presse-au-president-de-la-republique-ibk-doit-sevir-2796991.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 03:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Financement des médias étrangers dont des pages sont facturées à des dizaines de millions de FCFA à travers de fonds publics, au nom de la Présidence de la République qui donnerait des ordres et au détriment de la presse nationale , baisse drastique de l’aide publique aux médias, surtout privés (initiée en 1996, alors que le Président IBK était Premier Ministre), absence d’un budget de fonctionnement pour la Maison de la presse reconnue d’utilité publique depuis 1995 ; exclusion des médias privés, notamment lors des cérémonies organisées par la Présidence de la République et le Gouvernement au profit des médias publics ; déboires de certains journalistes du fait de leurs opinions discordantes pro ou anti - IBK : Voilà entre autres griefs formulées par la Maison de la Presse lors de la cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An 2019 au Président de la République.</strong>

Le discours mémorable, tenu par Alexis Kalambry, porte-parole de la Maison de la Presse, fera date dans les annales. L’occasion était belle pour les confrères qui ont effectué le déplacement, de partager avec le chef de l’Etat, les satisfactions, les préoccupations et les espoirs de la presse malienne. Il faut noter que la presse malienne, surtout privée, subit une baisse drastique de l’aide publique annuelle de 200 millions aux médias, portée il y a 2 ans, à 300 millions de F CFA dans lesquels 15 millions de F CFA ont été consacrés à la relance de l’autorégulation. Ce montant est de 170 millions seulement pour plus de 500 radios et 120 journaux. S’agissant de l’accès à l’information, la Maison de la Presse déplore le traitement peu aimable des médias privés, notamment lors des cérémonies organisées par la Présidence de la République et le Gouvernement. Les médias publics sont considérés comme seuls devant avoir la primeur et l’exclusivité de l’information. Les organes dits de l’opposition sont également victimes de harcèlement. Autant à la Présidence que dans les Ministères, les médias et les journalistes sont traités selon leur ligne éditoriale. « Il est à déplorer que depuis 3 ans, nous sommes sans nouvelle de notre confrère Birama TOURE, que des journalistes de Maliactu sont empêchés de travailler, accusés d’avoir appelé un ministre à démissionner, que d’autres confrères comme le directeur de la Sirène reçoit des menaces de la fille d’un ministre, et enfin que la justice tente d’obliger des journalistes à donner leurs sources. Tout cela n’est pas IBK, n’est pas de notre Maliba », fera savoir Alexis Kalambry. Pour lui, les choses pourront être mieux si des fonds publics n’aillent plus prioritairement aux médias étrangers dont des pages sont facturées à des dizaines de millions de F CFA ; si l’autorégulation se renforçait ; si la Maison de la Presse bénéficiait d’un budget de fonctionnement ; s’il existait au Mali un Fonds d’appui aux médias privés comme dans tous les autres pays de l’espace Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) ; s’il y avait équité en terme d’accès à l’information…

Au Mali, l’homme est un loup pour un autre homme. C’est la loi de la jungle où la mort est systématique et simultanée. Les journalistes ont l’Epée de Damoclès suspendu sur leur tête lequel ne les rate pas à leur chute. Le journaliste est devenu l’homme à abattre en raison de son opinion.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mara contesté dans ses prises de position unilatérales : Le parti au bord de l’implosion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-conteste-dans-ses-prises-de-position-unilaterales-le-parti-au-bord-de-limplosion-2787301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 10:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sale temps pour Moussa Mara, aujourd’hui en butte à une opposition, disons à une fronde des cadres de son parti. En effet, une bonne dizaine de cadres de YELEMA, dans un communiqué, désavouent Moussa Mara dans ce qu’ils ont appelé « ses prises de position unilatérales ». Qui sont ces cadres ?</strong></em>

Il s’agit, entre autres, de Abdoulaye DIARRA, 1er Vice-président ; Adama DIAKITE, 5ème Vice-président ; Amadou AYA, secrétaire politique ; Samba SIDIBE, 1er secrétaire général Adjoint ; Abou SANOGO, secrétaire administratif ; Mamadou dit BABA KEITA, Secrétaire adjoint chargé des questions électorales et des élus ; Aly ONGOIBA, Secrétaire à la structuration ; Moulaye ONGOIBA, Secrétaire adjoint à la structuration ; Boubacar Dicko, secrétaire chargé de l’éducation de Base ; Ousmane Cissé, Vice-président de la coordination Yelema de Tombouctou. Que reprochent-ils donc à Moussa Mara dans ce communiqué ? Voici les griefs formulés contre l’ancien Premier ministre !

« Nous, signataires du présent communiqué, portons à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que nous avons appris par voie de presse l’appartenance de notre formation politique « YELEMA – le changement » à la coalition des Forces Patriotiques (COFOP). Par ailleurs, nous tenons par le présent communiqué, à rappeler que cette décision initiée par le Camarade Moussa MARA sans une implication des responsables a fait l’objet de débats lors de la réunion du Comité Exécutif Central du samedi 3 novembre 2018. Interpelé sur sa démarche solitaire, le président ayant reconnu avoir pêché dans la démarche nous a rassurés que le seul et unique objectif de la coalition est le respect de la Constitution en ce qui concerne la prorogation du mandat des députés. En dépit de cette assurance, nous avons été surpris de prendre connaissance d’une lettre cosignée du président rejetant le projet de découpage administratif, et cela sans informer préalablement les instances du Parti, notamment le comité exécutif central. Par conséquent, nous tenons à informer nos militantes et militants que nous ne nous reconnaissons pas dans cette coalition des forces patriotiques ».

Comme on le voit, l’ancien Premier ministre Moussa Mara, celui qu’on appelle le « caméléon de la classe politique malienne », pour ses décisions controversées et ses contradictions, sans doute dues à sa boulimie du pouvoir, a finalement fini par agacer ses camarades qui seraient sans doute dans la logique, soit de le pousser vers la sortie, soit de claquer la porte ! Puisque nul ne saurait se prévaloir de ses propres turpitudes, que va faire Moussa Mara ?

Se retirer de la coalition Convergence des Forces Patriotiques (COFOP) ou engager un bras de fer avec les cadres frondeurs de sa formation politique ? Dans cette guerre en perspective, c’est soit Moussa Mara qui va y laisser des plumes, avec le risque de conforter la thèse de ceux qui l’ont toujours considéré comme « un homme versatile pas digne de confiance » et toujours « premier à trahir ses partenaires politiques », soit c’est le parti YELEMA qui s’en sortirait affaibli ! En effet, en cas d’impossibilité de concilier les différentes positions, il ne serait pas surprenant de voir les cadres signataires du communiqué prendre le large pour une autre destination politique !

<strong>Salif Diallo               </strong>

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<title>Jeamille Bittar dans la tourmente :   L’homme veut coûte que coûte être appelé à table !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/jeamille-bittar-dans-la-tourmente-lhomme-veut-coute-que-coute-etre-appele-a-table-2787299.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 10:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’homme d’affaire malien désormais en faillite, qui a foutu le bordel à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) et au Conseil Economique et Social du Mali (CESC), aujourd’hui en disgrâce après avoir fait la pluie et le beau temps sous le règne de l’ancien Président Amadou Toumani Touré, tente de s’attirer vainement les faveurs du régime IBK. Et le climat socio-politico-économique tendu du moment semble lui offrir un créneau pour se faire entendre !</strong>

En effet, Jeamille Bittar, Président du Mouvement Citoyen Pour l’Alternance, le Travail et la Transparence (MC-ATT), a organisé une conférence de presse le week-end dernier pour appeler à un consensus politique pour sauver le Mali, face à ce qu’il a appelé « climat social détérioré » avec son cortège de problèmes : gestion de la crise postélectorale ; report des élections législatives ; grève des Magistrats ; révision constitutionnelle ; réforme administrative… Sommes toutes, des situations qui ébranlent le tissu social de notre pays. Pour lui, l’élection présidentielle de 2018 a certes vécu, mais en tout état de cause, il convient de relever que le contexte qu’elle a engendré a été particulièrement difficile et à la fois douloureux pour notre jeune démocratie, avec les contestations du camp perdant. Une situation qui a conduit  à une série interminable de troubles à l’ordre public et de manifestations de rues. Par ailleurs, la décision de proroger le mandat des Députés à l’Assemblée Nationale et le report des élections législatives, après constat de l’impossibilité absolue et manifeste de les organiser dans la limite des délais constitutionnels, nécessitent, selon lui, des accords consécutifs à un large consensus politique. Pour lui, le pays n’a été aussi atteint dans ses fondements les plus profonds, avec la publication du document du projet de loi portant réforme administrative, tant les contestations et les rejets se sont fait ressentir sur l’ensemble du territoire national. « Jamais, depuis la crise multidimensionnelle que le Mali a connue en 2012, la cohésion nationale et l’entente nationale n’ont été autant été mises à rude épreuve », dira-t-il. Idem pour le volet sécuritaire, où la situation au centre du Mali reste, à ses yeux, une préoccupation dont la non-résolution pourrait engendrer des conséquences majeures à la fois néfastes pour le développement et les différentes stratégies de survie des populations locales. Aussi, face à tous ces problèmes auxquels le gouvernement est confronté, la solution pour Bittar passe par un consensus politique, avec en amont un dialogue inclusif entre le gouvernement, la classe politique malienne, la société civile, les chefs traditionnels, les leaders religieux et les personnes de bonnes volontés afin que tous, s’investissent pleinement dans la gestion de la crise. Mais la vérité, pour ce qui concerne Bittar et son parti, se trouverait ailleurs, si l’on s’en tient à l’analyse d’un confrère de la place, qui trouve plutôt que « l’heure est à l’impatience au sein du MC-ATT, nombreux parmi les responsables du parti ne cachant plus leur désarroi face à ce qu’ils ont appelé « absence de signaux venant de Koulouba. Une situation qui prouve, si besoin était, que le soutien du parti des amis du Président ATT au Président IBK au premier et au second tour de la présidentielle était calculé, sinon bien calculé, puisque tenant plus d’un espoir de maroquin que d’un souci partagé pour le Mali… » ! Pour étayer ses propos, le confrère a fait appel à des arguments qui, à notre sens, sont bien défendables. Ainsi écrit-il « On s’en souvient, après avoir longtemps fait durer le suspens sur leur position, car le parti revendiquait plutôt le report de la présidentielle, sinon la quête préalable d’un large consensus entre tous les maliens autour du Mali avant les élections présidentielles, Jeamille Bittar et les siens ont fini par jeter leur dévolu sur le Président IBK, candidat à sa propre succession… Faut-il dès lors en déduire que Bittar et les siens ont été pris dans leur piège ? Ça en a tout l’air ! En effet, comme nous l’avons déjà souligné, le MC-ATT privilégiait au départ une gestion consensuelle du pouvoir, alors vue par lui comme la seule alternative à la crise qui profilait à l’horizon, au regard de la situation sécuritaire du pays, mais aussi compte-tenu de la division et des clivages que cela a entrainé entre les maliens suite au projet de révision constitutionnelle finalement abandonné par IBK. Le parti a même fait des sorties dans ce sens et s’était même donné un rôle de médiateur, pour ce faire, entre les acteurs politiques de tous bords. Un rôle qui lui réussissait d’ailleurs, compte tenu de sa position de neutralité vis-à-vis de la majorité, de l’opposition et des centristes, puisque revendiquant ne pas appartenir à aucun de ces bords politiques, son combat s’inscrivant plutôt et uniquement pour et au compte du seul Mali… C’est d’ailleurs à cause de cette position tranchée du MC-ATT en faveur du consensus que le soutien de Bittar et les siens à la candidature d’IBK a surpris plus d’un Malien, car le parti qui revendiquait n’être ni de la majorité, ni l’opposition, encore moins au centre, venait de choisir son camp, le camp du Président IBK… ». On en déduit le reste !

<strong>O.O</strong>

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<title>Assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon :  La cabale contre Soumeylou éventée Paris pourtant visible dans le rétroviseur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assassinat-de-ghislaine-dupont-et-claude-verlon-la-cabale-contre-soumeylou-eventee-paris-pourtant-visible-dans-le-retroviseur-2787293.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assassinat-de-ghislaine-dupont-et-claude-verlon-la-cabale-contre-soumeylou-eventee-paris-pourtant-visible-dans-le-retroviseur-2787293.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 10:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, les Maliens ont été blessés dans leur amour propre par un reportage de Radio France Internationale (RFI), sur ce qu’ils ont appelé « Révélations sur l’assassinat des journalistes de RFI au Mali » du journal Expresse, dans lequel le Premier ministre du Mali, en l’occurrence, Soumeylou Boubèye Maiga, est nommément cité. Un document qu’on peut qualifier de « touffu-confus », et selon lequel  « Cinq ans après l'assassinat au Mali des deux journalistes de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, la vérité se fraie un chemin à pas comptés ». Le Premier ministre dérange t-il en raison du dialogue social qu’il vient d’initier ? Ce dialogue est-il l’antithèse du crépitement des armes, exercice favori de la France pour piller nos ressources au nord et diviser notre pays ? </strong>

Il ressort selon un document signé des juges en décembre 2017 que les investigations ont déjà permis de cibler six suspects : quatre membres du commando ayant enlevé et exécuté les deux Français en reportage à Kidal, et deux possibles commanditaires, dont Abdelkrim le Touareg, un Emir lié à Al-Qaeda au Maghreb islamique (AQMI), "neutralisé" depuis par les services secrets français. Ainsi que 27 autres individus liés à la mouvance djihadiste éventuellement impliqués, dont le chef d'Ansar Dine, Iyad Ag-Ghali, supérieur du "Touareg", aujourd'hui donné pour mort sans que cela soit confirmé. Mais pour ces quelques certitudes, combien de mystères n'ont pas encore été dissipés ? Question juste, car dans cette introduction, rien n’est dit sur celui qui serait le deuxième commanditaire, une manière de donner une caution morale aux mensonges et manipulations qui vont suivre. « De nouveaux éléments dirigent l'enquête vers des terrains plus mouvants. Un journaliste d'investigation malien qui connaissait bien Ghislaine Dupont, entendu le 4 octobre dans le dossier français, relate qu'une de ses sources lui a récemment confié que "quelqu'un dans le commando était en relation avec un officiel malien". Une piste étayée, dit-il, par un contact ultérieur avec un "ancien officier français". Selon cet ex-militaire, une conversation téléphonique entre un membre du commando, Baye Ag-Bakabo, "et l'ancien ministre de la Défense malien Soumeylou Boubèye Maïga" aurait été interceptée par les Américains ». Qui est ce journaliste d'investigation malien qui connaissait bien Ghislaine Dupont ? De quelles sources tient-il ces infos ? Qui est cet ex-militaire français qui lui confia qu’une conversation téléphonique entre un membre du commando, Baye Ag-Bakabo, "et l'ancien ministre de la Défense malien Soumeylou Boubèye Maïga" aurait été interceptée par les Américains ? Et pourquoi ces « Américains », paternellement propriétaires de la conversation téléphonique, n’ont jusqu’ici rien dit, au regard des liens entre services de renseignements, et au-delà, la coopération entre l’Hexagone et le Pentagone dans tous les domaines ?

Comme on peut le constater, ce document par lequel on essaye d’incriminer le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga n’est rien d’autre qu’un montage grotesque qui arrive à un moment où l’Etat malien est engagé dans des réformes pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, avec en toile de fond des discutions autour du projet de découpage administratif qui suscite un tollé au sein de la classe politique, mais aussi de la société civile ! Ceci explique-t-il cela ? En tout cas, c’est un secret de polichinelle qu’à chaque fois que la France se voit freinée dans ses ardeurs en soutien aux groupes armés de Kidal, elle a toujours cherché à passer par la triche et le mensonge pour tenter de bousculer ou de torpiller Bamako ! L’affaire Tomi Michel dans laquelle IBK est totalement blanchi aujourd’hui et tant d’autres en font foi ! La prochaine cible semble être Soumeylou Boubèye Maiga, lui qui vient, début novembre, d’entamer un dialogue politique et social avec la classe politique malienne, la société civile, afin de trouver un minimum de consensus autour du projet de découpage administratif. Une démarche légitime et modeste qui amènera le gouvernement à revoir sa copie quant à sa conduite pour l’adhésion de tous les Maliens au projet, le forcing n’étant une solution viable. Cette démarche de Soumeylou dérangerait-elle dans certaines chancelleries occidentales, à commencer par la France ? Sinon pourquoi taire le nom du présumé journaliste d’investigation malien qui aurait fait des confidences à la justice française, et surtout celui de l’ex-militaire français ayant corroboré cette thèse ? Le bois est vermoulu… L’homme est devenu un loup pour un autre homme… L’ancien militaire dont on fait allusion ressemble à un homme fantôme à défaut d’être une vermine de chancellerie, incapable de témoigner dans des dossiers accablants comme celui-ci pour la manifestation de la vérité… Mieux, tout semble indiquer que les autorités françaises cherchent aujourd’hui à brouiller les pistes dans ce dossier, au mépris de la règle sacro-sainte de Jus Cogens… A qui profitait donc le crime ?

En mettant les choses dans leurs contextes, on se rend très vite compte que ce n’était pas un Malien, encore moins un ministre de la Défense de l’époque, en l’occurrence Soumeylou Boubèye Maiga d’être le catalyseur dans cette affaire. Autrement dit, les bourreaux sont Français.

On se rappelle aussi, et il y a lieu de le noter souvent, que des militaires français, avec appui aérien, ont été les premiers à être arrivés quelques minutes, en tout cas, moins d’une heure après le crime, sur les lieux ! Comment se peut-il, avec tous les moyens dont ils disposent, qu’ils n’aient pu accrocher le commando ou le diable qui serait à la base du rapt de Ghislaine et Claude ? Il nous est donc loisible de croire que les confrères Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été tués par les soldats français sur ordre venant de Paris ! Surtout que les services secrets français ont spécialement affrété un avion pour venir verser la rançon suite à la libération des otages d’Arlitt et que Paris tremblait en invoquant qu’elle n’a déboursé aucun sous. Soyons honnêtes. Ghislaine et Claude détenaient des éléments audios et vidéos plausibles pour la manifestation de la vérité. C’est parce qu’ils n’ont pas collaboré qu’ils ont été tués. Basta ! la vérité ! Alors, qui veut poignarder le Premier ministre Soumeylou dans le dos ?

Une seule certitude : dans cette énième machination contre les responsables maliens, la France joue gros et elle va perdre ! Il faut plus que de simples ragots pour abattre un homme sérieux grâce à qui nous avons pu organiser une bonne élection présidentielle. En effet, en réaction à ces « bobards », Soumeylou Boubèye Maiga a qualifié ces « révélations » de grotesques : « Ce que vous avez appelé révélations ne sont que des allégations farfelus totalement grotesques. J'en aurais ri n'eût été le respect dû à la mémoire de Ghislaine et Claude » !

<strong>Rassemblés par Salif Diallo</strong>

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<title>Pour avoir menacé délibérément de plonger Bamako dans le noir : Putsch à la tête du SYLSEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pour-avoir-menace-deliberement-de-plonger-bamako-dans-le-noir-putsch-a-la-tete-du-sylsem-2787303.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 01:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En début de week-end dernier, la Direction Commerciale d’EDM-Sa a servi de cadre à la présentation du nouveau bureau mis en place au sein du Syndicat Libre du Secteur de l’Energie du Mali (SYLSEM). L’accouchement de ce nouveau bureau fait suite au putsch qui aura entrainé la chute de Mamadou B. Touré, l’homme qui avait bravé la Direction Générale d’EDM-Sa, et fait planer une peur bleue sur le gouvernement, en menaçant de priver Bamako et une bonne partie du territoire d’électricité les 7 et 8 novembre derniers. Mal lui en prit, car il fut littéralement chassé de la tête du syndicat par ses camarades syndicalistes !</strong>

Désormais, le secrétaire général du SYLSEM, c’est Mohamed El Moctar, à la tête d’un nouveau bureau de 23 membres. En effet, suite au dépôt délibéré d’un préavis de grève de 48 heures par seulement quatre responsables du bureau, dont le secrétaire général chassé, la tension est montée d’un cran au sein du SYLSEM. Résultats : les autres membres du syndicat se sont désolidarisés d’une telle décision jugée unilatérale. Selon nos informations, ladite décision n’a pas été discutée collégialement comme le stipulent les statuts et règlements. Toute chose qui a incité les autres membres du bureau à prendre leurs responsabilités. Au total, les 17 membres sur 23 ont tout de suite démissionné. Ce qui, conformément aux textes, aboutit à la dissolution pure et simple du bureau et à la mise en place d’une commission d’investiture.

« Aujourd’hui, nous voilà au terme de ce processus avec la tenue d’une Assemblée générale suivie de la mise en place d’un nouveau bureau dont la lourde tâche est de conduire le syndicat. Notons qu’à travers cette assise, nous avons jugé nécessaire de mettre les choses à leur place avec le respect des règles démocratiques. Car l’une des règles d’or au SYLSEM est que toute action syndicale doit être préalablement discutée en réunion du bureau afin de permettre à l’ensemble de ses membres d’avoir une vision globale de l’action en question et d’en tirer toutes les conséquences », dira Mohamed El Moctar, le nouveau secrétaire général du syndicat. Et de rappeler cet adage bien connu de chez nous qui dit : « Celui qui veut du miel doit avoir le courage d’affronter les abeilles ». Avant de poursuivre : « Et bien, nous avons bien eu le courage en s’engageant dans la voie du respect des règles démocratiques, de la préservation de l’opinion de chaque militant, de combattre l’arbitraire sous toutes ses formes. Soyez rassurés que sous notre leadership, toutes les décisions seront discutées en réunion du bureau. Notre seul et unique souci demeure l’amélioration des conditions de vie et de travail de nos militants, au lieu d’utiliser nos précieuses ressources pour le culte de la personnalité, encore moins se lancer dans des querelles de personnes inutiles », dira-t-il. Mohamed El Moctar a rassuré les uns et les autres que désormais, le Syndicat Libre du Secteur de l’Energie du Mali (SYLSEM) instaurera une culture de vérité, comme disait ce penseur africain : « L’homme qui fuit la vérité est un homme faible qui préfère l’obscurité ». Au SYLSEM, nous préférons la vérité à l’obscurité, ajoutera-t-il, avant de remercier tous les militants et sympathisants pour avoir effectué le déplacement afin de prendre part à cet instant très important dans la vie du Syndicat Libre du Secteur de l’Energie du Mali (SYLSEM).

<strong>Samba Sidibé</strong>

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<strong> </strong>

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<title>Levée de boucliers de 47 organisations de défense des droits de l’homme contre le projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/levee-de-boucliers-de-47-organisations-de-defense-des-droits-de-lhomme-contre-le-projet-2787307.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Organisations de Défense des Droits de l’Homme au Mali sont sur leur pied de guerre contre le projet de Loi d’Entente Nationale qui serait sur la table des députés, et qui, à leurs yeux, constitue une menace pour la paix, la réconciliation et les droits des victimes de la crise au Mali. Elles l’ont fait savoir en début de week-end dernier au siège du Conseil National du Patronat, lors d’une conférence de presse organisée à cet effet, et principalement animée par Mme Bintou Founè SAMAKE, Présidente de WILDAF ; Mme Ramata GUISSE, Directrice d’Amnesty International-Mali ; Me Moctar MARIKO, Président de l'AMDH ; en présence de Mme Amina MAIGA,  Présidente du Conseil National des Victimes.</em></strong>

Selon les organisateurs, l’objectif de cette conférence était d’informer et d’attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les risques liés audit projet de loi, à savoir la promotion de l’impunité et la violation des droits inaliénables des victimes de la crise malienne. Pour Mme Bintou Founè SAMAKE, Présidente de WILDAF, les organisations de défense des droits de l’homme s’opposent au projet de loi d’entente nationale tel qu’il est aujourd’hui élaboré par le gouvernement.

Selon elle, ce projet de loi élaboré et adopté en conseil des ministres du 31 mai 2018, prévoit que les auteurs de certains crimes liés à la crise de 2012 puissent faire l’objet d’amnistie ou d’une grâce. Sont également prévues des mesures d’apaisement sociale comme l’indemnisation des victimes de ces crimes ainsi que des mesures de réinsertions destinées aux ex-combattants, aux réfugiés et aux déplacés internes. Cependant, regrette-elle, ce texte de loi a été élaboré sans l’implication, ni consultation des organisations de défense des droits de l’homme et des victimes au Mali. Il se fonde par ailleurs sur la charte pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale, elle-même adoptée en catimini par le gouvernement, et qui n’a pas été diffusée aux seins de la population malienne. Plus écœurant encore pour les organisations de défense des droits de l’homme, c’est qu’elles ont, bien avant l’adoption du projet de loi en conseil des ministres, alerté les plus hautes autorités du pays sur les risques d’une telle initiative, tout en les exhortant à sursoir au processus afin d’engager des consultations.

En d’autres termes, les organisations de défense de droits l’homme réaffirment, par ailleurs, leur soutien au processus de paix, notamment l’application de l’article 46 de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger en particulier, mais rejettent le projet de loi d’entente nationale en l’état.

La Directrice d’Amnesty International-Mali, Mme Ramata GUISSE, dira pour sa part que depuis mars 2018, leurs organisations essayent de dialoguer avec les plus autorités du pays, mais regrette-t-elle, ni le Président de la République, ni le Premier ministre, n’ont daigné répondre à leurs préoccupations contenues dans une lettre en date du 05 mars 2018, et une autre lettre confidentielle en date du 21 Mai 2018.

En conséquence, les organisations de défense des droits de l’homme et les organisations des victimes ne se reconnaissent pas dans ce texte, « un texte qui méprise les droits des victimes de la crise et qui anéantit les efforts de justice et de vérité en cours au Mali ». Aussi demandent-elles le rejet dudit projet de loi, tel que rédigé actuellement ; l’implication, la consultation et la prise en compte des préoccupations des associations de victimes et des organisations de défense des droits de l’homme par le gouvernement, et préalablement à l’élaboration d’un projet de loi d’entente nationale respectueuse des droits des victimes du conflits au Mali ; l’engagement d’un dialogue sur le projet de loi d’entente nationale entre l’Assemblée Nationale et les associations de victimes et les organisations de défense des droits humains, afin qu’elles puissent exprimer leurs préoccupations et craintes au sujet dudit projet de loi…

Me Moctar Mariko, président AMDH, dira par rapport à la problématique de saisine : « nous avons commencé cette action et nous avons même adressé une lettre ouverte au Président de la République tout en lui demandant une audience. Malheureusement, notre demande n’a pas eu de réponse. Même réaction pour le Premier ministre, qui a désigné le ministre de la Réconciliation Nationale sortant, avec lequel nous avons échangé. Nous sommes sortis confiants, car il nous a proposé de faire des amendements et des observations. Mais pendant qu’on était dans la réflexion, nous apprenons que le projet de loi est passé du conseil des ministres à la table de l’Assemblée Nationale. Nous ne baisserons pas les bras, et nous pensons que nous sommes dans le temps. Nous n’allons pas fléchir, nous avons prévu beaucoup d’activités et beaucoup d’actions à mener en bons militants des droits de l’homme, sans violence aucune. Et nous allons passer par l’ensemble des organisations de la société civile pour faire passer ce message et faire comprendre au gouvernement que ce texte, au lieu de nous amener vers la réconciliation et la cohésion nationale, est plutôt en train de nous diviser et porter un coup non seulement à notre justice, mais aussi faire la promotion de la culture de l’impunité au Mali ». Ça chauffe alors !

&nbsp;

<strong>A.K          </strong>

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<title>Après la Présidentielle de 2018 : Effritement du front ouvert à Paris contre IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-la-presidentielle-de-2018-effritement-du-front-ouvert-a-paris-contre-ibk-2783217.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 01:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau front anti-IBK ouvert contre le régime en place depuis la capitale française commence à battre de l’aile. En effet, la Bourse du Travail de Paris, on se rappelle, avait vu la naissance d’une Coalition pour l'Alternance au Mali (CAM-France 2018). Les sections de France de nombreux partis politiques maliens et de nombreuses associations avaient tenté de barrer la route à IBK qui, rapidement, les a écrasés. </strong>

Soumaïla Cissé avait fait des élections de 2018 une question de vie ou de mort. Il a rassemblé toutes ses forces partout  où il peut pour terrasser IBK. Mieux, il a déployé des moyens financiers insoupçonnés pour gravir les marches de Koulouba, mais l’armada utilisée par IBK et ses partenaires politiques lui a été fatale. Parmi les formations représentées à Paris et qui devraient venir à bout d’IBK, on peut citer l’URD, l’ADEMA, la CPC MALIKO (Convergence patriotique pour le changement) du Pr Clément Mahamoudou Dembélé, le PARENA, l’Alliance MALI DAMBE de Maître Tidiane Guindo, FARE An ka Wuli, URDAC, la Plate-forme Moussa Sinko, MDDM, SOS Adema, SADI, PSP et 15 Associations (CCDM, COGEMI, CDLDM, CMPF, CDR-France, MFDF etc). Objectif : réaliser l'Alternance au Mali en 2018. Mais ce n’est pas le nombre et les moyens utilisés qui justifient la fin. Selon nos informations, cette coalition au-delà des frontières maliennes a échoué. La déculottée lors des élections explique son éclaboussement.

La coalition anti-IBK estimait, qu’il y a 4 ans et demi, que les Maliens élisaient dans un sursaut patriotique sans précédent IBRAHIM BOUBACAR KEITA, Président de la République du MALI. Cette importante étape de la crise multidimensionnelle en cours au MALI depuis 2012 a été franchie, selon elle, grâce à l’engagement sans réserve de la communauté nationale, au soutien multiforme de la communauté internationale et à l’accord politique de OUAGADOUGOU, conclu par les autorités la Transition et les différents groupes rebelles qui occupaient une grande partie du territoire national. Nonobstant les conditions calamiteuses de l’organisation de ces élections, les Maliens ont plébiscité IBRAHIM BOUBACAR KEITA avec un score de 77,69%. Pour eux, le nouveau président disposait à son élection d’atouts maîtres comme la confiance du peuple tout entier, un climat d’alternance pacifique ornée de gestes d’élégance entre les protagonistes, et le soutien de la communauté internationale pour juguler les problèmes existentiels que connaissait notre nation. Il s’agissait de la menace sur l’intégrité territoriale et la souveraineté nationale, la dégradation de la situation économique et sociale, la généralisation de la mal gouvernance entrainant privations et exode de tous ordres. Cette coalition pense que, 4 ans et demi après, le président IBRAHIM BOUBACAR KEITA a dilapidé tous ces atouts précieux du fait du manque de vision, et donc de programme adapté à la situation dans un contexte de mal gouvernance érigée en système de gestion des maigres ressources du pays. Aucune des principales demandes des citoyens n’a été satisfaite, selon elle.

<strong>Sur le plan sécuritaire </strong>: la coalition estime que la situation du pays est pire 4 ans et demi après l’élection d’IBRAHIM BOUBACAR KEITA. En plus de la perte de fait de KIDAL, l’Etat n’a aucune présence dans une grande partie du centre du pays. La mauvaise gestion de la grave crise du nord a conduit à une situation d’impasse, où l’Etat peine à exercer sa souveraineté sur des pans entiers du territoire national dans un contexte d’insécurité généralisée où les attaques terroristes se multiplient. Aucune région n’est de nos jours épargnée par cette gangrène. Les affrontements intercommunautaires font des dizaines de morts, tous les jours, à travers le pays. L’Etat (préfets, sous préfets, écoles, et autres administrations, forces armées et de sécurité) n’est plus présent pour les populations du centre abandonnées à la merci des groupes armés. Un temps concentrées dans le nord du pays, les attaques terroristes sont désormais aux portes de SEGOU.

<strong>Sur le plan de la gouvernance </strong>: La situation du pays est caractérisée par la mauvaise gestion, la patrimonialisation de l’Etat, la dilapidation et le détournement des deniers publics, les surfacturations, le pilotage à vue des affaires publiques, l’immixtion de la famille du Président dans les affaires de l’Etat. Jamais le MALI n’a connu autant de scandales financiers avérés…

L’objectif prioritaire de la coalition pour l’alternance au MALI en 2018 est de faire échec à IBK dans son rêve de second mandat.

Mais ce fut, pour eux, le revers de la médaille, le retour à l’ascenseur. Les propos malveillants sus cités sont attribués, selon certains, à Soumaïla Cissé. Il a passé tout son temps à dénigrer son propre pays. Pour un Mali qui cumule un fort taux de pourcentage dans l’UEMOA, Soumi s’est tiré une balle dans le pied. Comme le dirait l’autre, il faut éviter de tirer sur l’ambulance. Soumi s’est fait ridiculiser, mais le ridicule ne tue pas…Sa passion pour le pouvoir s’est transformée en folie du pouvoir. Mais pour combien de temps encore ?

<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>Soutien au Président IBK :  L’escroquerie politique en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-au-president-ibk-lescroquerie-politique-en-marche-2783212.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 01:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de sa rencontre avec les partis politiques membres de la CMP élargie à ceux non représentés à l’Assemblée Nationale, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga avait sommé, on se souvient, toutes les formations de clarifier leur position par rapport à la présidentielle de 2018. Au niveau de l’ADEMA, Abdel Kader Konaté affectueusement appelé « Empé » fut l’un des rares cadres de ce parti à soutenir à visage découvert le candidat IBK lors des dernières présidentielles. Mais lors de la formation du dernier attelage gouvernemental, ce sont les deux personnages honnis dans leurs circonscriptions d’origine (Bougouni pour Tiémoko Sangaré et Yanfolila pour Yaya Sangaré) qui ont été acceptées dans l’Exécutif malien. </strong>

Tiémoko Sangaré président de l’ADEMA n’a jamais fait l’unanimité au sein du parti rouge et blanc qu’il avait quitté un moment au profit du MIRIA du professeur défunt Malamine ou Mamadou Lamine Traoré. Ce transfuge du MIRIA donc s’est opposé à toutes les options du parti sur une collaboration avec le RPM. Tiémoko n’a rien fait pendant la campagne à Bamako, puis Bougouni et s’est contenté d’être seulement présent au moment opportun quand Docteur Tréta président du RPM ou IIBK candidat à sa propre succession étaient là. On se rappelle qu’il a été plusieurs fois hué dans sa propre circonscription à telle enseigne qu’il a été mis sous l’éteignoir dans le Banimonotié. C’est cet homme, incapable de mobiliser même sa « propre famille » qui a été retenu dans le gouvernement. Idem pour Yaya Sangaré personnage grande gueule, en disgrâce à Yanfolila au contraire d’un certain Mamery Sidibé chez qui il tire sa légitimité. Yaya ne pèse  pas 5% à Yanfolila. Il le sait bien, c’est pourquoi il s’est accroché mordicus aux bottes du président par l’intermédiaire de Karim pour accéder au gouvernement. Ces genres de personnalités, illégitimes depuis leurs lieux de naissance, mais qui excellent dans l’escroquerie politique, prêts à lécher dans le sens du poils n’importe quel personnage sur le piédestal, n’auraient pas dû avoir leur place dans le très respecté gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga.

Autrement dit, quand le PM appelait les partis concernés à dire s’ils étaient oui ou non dans la logique de soutenir une éventuelle candidature du Président IBK ou s’ils avaient leur propre agenda, ce n’est pas Yaya et Tiémoko qui ont répondu par la positive. Mieux, c’est eux qui ont dit que cette déclaration était une bourde du PM, estimant qu’il n’était dans son rôle de préparer la candidature du Président IBK, d’autant que les partis membres de la majorité n’avaient aucun contrat moral avec lui, mais bien avec le Président de la République. Cette sortie du PM avait en outre contraint certains responsables de l’ADEMA, dont eux, à conforter les militants qui faisaient monter la pression pour une candidature interne du parti, à travers une réunion provoquée à son siège le 14 février dernier, mais qui a accouché d’une souris, car rien de potable n’en est sorti. Ce qui a amené un jeune cadre du parti, un certain « Mussolini » à créer le buzz et la confusion dans la tête des uns et des autres à travers une sortie au vitriol, ayant poussé le PM à se précipiter au siège de l’ADEMA pour y voir clair ! Donc, au-delà des apparences, la réalité était tout autre.

D’autres dans la Ruche estimaient que, même principale alliée du RPM et deuxième force politique de la CMP, l’Adema n’a jusque-là pas eu droit aux avantages d’Etat dignes de  son rang. Le parti n’est suffisamment représentée ni au gouvernement ni dans les hautes sphères de l’administration publique, bien qu’étant d’un apport énorme à la stabilité du pays, compte tenu de son encrage social. Mépris et dédain, tel semble être le sort réservé au PASJ qui n’a jamais mérité des égards qui devraient être les siens au sein de la majorité ! Le Président IBK n’a rien fait pour corriger, pensait-on, cette erreur de parcours. Pire, le ministre « Empé » s’est vu snobé de son poste de « Porte-parole du gouvernement », sans être au préalable informé de cette décision !

<em><strong>L’Adema cessera d’exister ?</strong></em>

Le dépérissement de l’ADEMA est symptomatique des ambitions démesurées de ses cadres. Si avant la campagne présidentielle de 2018, Soumeylou s’est rendu au siège de l’ADEMA pour se rassurer du soutien des uns et des autres, cela procède de cette situation. Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, qui a été membre fondateur et vice-président de l’ADEMA-PASJ, se dit convaincu qu’au sein d’une Majorité présidentielle, il ne peut y avoir de projets concurrents, mais seulement des projets complémentaires. D’où son appel à l’Alliance pour la démocratie au Mali à inscrire son action dans une démarche unitaire de collégialité, de solidarité et de prise de conscience commune face aux enjeux majeurs qui interpellent tous les démocrates. Sans opiner sur le débat interne au sein de la Ruche, le Premier Ministre dira que, participant au même projet, l’objectif de l’écrasante majorité de la CMP est de gagner les prochaines élections présidentielles et législatives. Aussi, Soumeylou a invité ses camarades politiques de l’ADEMA à se mobiliser en vue d’une «candidature fédératrice» de la majorité présidentielle, avec comme objectif principal de gagner les élections présidentielle et législatives.

Mais officieusement, il s’agissait pour le PM de supplier les responsables du parti à ne lâcher le Président IBK ! Et pour cause : un éventuelle lâchage du Président IBK par l’ADEMA entrainerait un désaveu dans la mouvance présidentielle. On est donc prêt à tous les compromis pour que l’ADEMA reste au sein de la majorité. Aux responsables du parti de savoir tenir la manette vers un partenariat « gagnant-gagnant » ! Ces concertations ont été rendues possibles grâce aux abnégations et aux efforts de l’ancien ministre du Commerce, comme quoi il ne faut pas jeter l’enfant avec l’eau de bain.

<strong>Salif Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique sur les 75 milliards de FCFA aux jeunes : IBK agacé et trahi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/polemique-sur-les-75-milliards-de-fcfa-aux-jeunes-ibk-agace-et-trahi-2783218.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 00:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a fait de la jeunesse la rampe de lancement de sa campagne présidentielle. Et aussitôt réélu, le chef de l’Etat a rassuré la frange jeune de la population qu’elle ne restera pas en marge de son programme de société. Pour preuve, il a constitué avec le Premier ministre, un gouvernement jeune par excellence. Mais par rapport aux projets initiés par IBK, des doutes commencent à s’installer si l’argent injecté au niveau de l’APEJ et du PROCEJ a été orienté dans les circuits proposés ou s’il a suivi d’autres destinations. Toute chose qui commence à faire des grincements de dents. IBK est interpellé. Comment éviter que le président ne tienne un double langage par la faute de certains exécutants ?</strong>

On se rappelle que le Président IBK a reçu  le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) à l’occasion de la remise du Rapport du Forum sur l'emploi des jeunes tenu au Palais des Sports du 23 au 24 juillet 2018. Le Chef de l’Etat était accompagné par le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, le ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne Amadou Koïta, l’ancien ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, Maouloud Ben Kattra, le président du Conseil National de la Jeunesse(CNJ), M. Souleymane Satigui Sidibé.

On se souvient ce jour qu’IBK a affirmé avec insistance que ceux qui doutent encore de sa santé se trompent avant de rassurer qu’il n'est pas venu au pouvoir pour sucer notre pays. C’est pourquoi le chef de l’Etat a notifié que plus de 38 milliards de FCFA sont alloués à l'APEJ et plus de 37 milliards de FCFA au PROCEJ. Il a précisé que  13 milliards de FCFA sont disponibles pour 400 PME et leur a demandé de se mettre en collectif, en regroupement, pour chercher le financement. Justement à propos de financement, on apprend que les fonds ne sont pas destinés aux vrais propriétaires, que l’argent est détourné ayant migré sous d’autres cieux.

Et pourtant, le président du CNJ, M. Souleymane Satigui Sidibé avait fait savoir que la jeunesse ne demande pas l’impossible, mais juste l’indispensable, c’est-à-dire des offres d’emplois, de vraies conditions d’acquisition du savoir scolaire et universitaire, aussi et surtout une éducation citoyenne assez efficace pour permettre à chaque jeune de se rendre employable, comme stipulé dans les recommandations du Forum déclinées en plan d’action. Pour lui, la jeunesse n’est pas en pénurie de dialogue, d’engagement, de mobilisation, de défense de valeurs. Elle est encore moins dans la rareté d’idées, de créativité, d’innovations, de projets. Elle est pleinement animée de courage, d’audace, d’esprit fraternel et de solidarité intergénérationnelle. Et de poursuivre que « La jeunesse n’est donc pas une charge, c’est une chance. La jeunesse n’est pas une source à problèmes, mais un océan de ressources, si chacun avait une réelle opportunité d’affirmer son génie.

Les jeunes ont sollicité auprès d’IBK et des mamans, la création d’un fonds d’autonomisation de la jeunesse qui lui permettra de se réaliser, tout en contribuant à la création de richesses et au progrès socioéconomique de notre pays, dont les premiers jalons ont été posés par le Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne.

IBK a été clair : il ne veut pas d’une jeunesse sans emploi dans notre pays car  elle constitue l’avenir de notre nation. Mais le chef de l’Etat doit faire l’audit des structures sus - mentionnées pour éviter la dilapidation des fonds et des cas d’enrichissement illicites. Outre l’employabilité des jeunes, le président doit avoir un droit de regard sur l’école avec les grèves à répétitions, et des cours mal rendus dans les établissements scolaires. Autre cas de préoccupation : la santé qui est mal distribuée cumulée à la cherté de la vie. Pour le cas de l’école, il urge aujourd’hui de créer un ministère d’enseignement privé.

<strong>Samba Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK demande à Soumeylou Boubèye de traduire en actes concrets sa Lettre de Mission :   Décryptage d’un projet de société ambitieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibk-demande-a-soumeylou-boubeye-de-traduire-en-actes-concrets-sa-lettre-de-mission-decryptage-dun-projet-de-societe-ambitieux-2777206.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 07:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la proclamation définitive des résultats par la Cour Constitutionnelle et la prestation de serment du nouveau Président devant la Cour Suprême, suivie de la démission du gouvernement et de la reconduction du Premier ministre, un nouvel exécutif, essentiellement jeune, a été mis en place. Réélu sur la base d’un programme mieux élaboré, le président sortant n’a pas longtemps attendu pour décliner sa vision pour le Mali. Ainsi, vendredi 14 septembre dernier, Ibrahim Boubacar Kéita a adressé en cinq points sa Lettre de Mission à SoumeylouBoubèye Maïga lequel est chargé de la traduire en actes concrets.Pour ce travail gouvernemental, le Premier ministre bénéficie de l’entièreté de la confiance d’un Président qui a le vent en poupe car auréolé d’un nouveau mandat qui court jusqu’en 2023. Donc IBK a de la marge.</strong>

&nbsp;

Dans sa lettre de mission, IBK a dévoilé cinq grandes lignes s’articulant autour de cinq points essentiels dont entre autres<strong>la gouvernance et les réformes politiques et institutionnelles ;la promotion d’une croissance inclusive ;le développement du capital humain et de l’inclusion sociale ;l’environnement, le changement climatique et le développement durable ;la diplomatie, la coopération internationale et le partenariat.</strong>

<strong> </strong>

Dans sa présentation, IBK s’est montré ferme sur les valeurs et principes qu’il entend imprimer à l’action publique. C’est pourquoi il a instruit au Premier ministreà poursuivre avec célérité la mise en oeuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, avec comme seul souci, la promotion du développement global du Mali <strong>concernant la gouvernance et les reformes politiques et institutionnelles. </strong>Lechef de l’Etat pense ainsi renforcerlacohésion nationale par la prise en charge des défis sécuritaires.

<em>« Je vous engage à la poursuite et au renforcement qualitatif et quantitatif des forcesde défense et de sécurité, ainsi qu’à l’optimisation des moyens opérationnels pour unmaillage cohérent et dissuasif faisant ainsi de notre force de défense l’outil de décisionpolitique souhaité »</em> a-t-il indiqué.

&nbsp;

Dans la même mouvance,IBK veut améliorer significativement le niveau de vie de nos populations et les recettes de l’Etat par <strong>la promotion d’une croissance inclusive. </strong>C’est la raison pour laquelle le locataire de Koulouba milite pourla transformation structurelle de notre économie, la rendant plus inclusivepour une répartition équitable des fruits de la croissance.Toute chose qui explique sa demande au PM <em>« de procéder à un diagnostic approfondi et sans complaisance denotre tissu économique afin d’améliorer significativement le niveau de vie de nos populations et les recettes de l’Etat »</em>. Selon l’enfant de Sébénikoro, <em>« un accent particulier devra être mis sur la filière coton qui doit nécessairement êtreréorientée vers la satisfaction des besoins nationaux et sous régionaux. Aussi, des actionsefficaces et efficientes devront-elles être adoptées pour la maîtrise et la gestion rationnellede l’eau et des surfaces cultivables » </em>a-t-il dit avant d’ajouter que la poursuite de la mécanisation de l’agriculturebasée sur une typologie des exploitations agricoles et la sécurisation foncière axée sur l’immatriculation des exploitations agricoles seront de mise pour le développement de l’agro-industrie. Pour montrer sa bonne foi d’aller de l’avant, IBK va jusqu’à recommander une étude sur l’impact des 15% des ressources, du budget national, allouées aux secteurs agricoles pour une meilleure orientation des actions d’investissements, de promotion de l’emploi et de l’habitat en milieu rural.

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<strong>Offre de solution aux crises foncières </strong>

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C’est sur ce sujet qu’IBK a enregistré des avancées significatives dans la mise en œuvre de son programme de société. Outre le développement de l’offre delogements décents pour les revenus faibles et intermédiaires, en partenariat avec lespromoteurs immobiliers, le président a mis un accent particulier sur l’accès équitable au foncier, sur le renforcement dela gouvernance foncière et domaniale par l’amélioration de la législation en matièredomaniale et foncière, du cadre institutionnel. IBK est convaincu que la mise en place d’un cadastre fonctionnel à travers unguichet unique dans chaque commune de la République permettra de résoudre en partie l’instabilité et les crises foncières auxquelles notre pays est confronté. Ce n’est pas tout. Car IBK se soucie également du <strong>développement du capital humain et de l’inclusion sociale, un des axes majeurs de sa lettre de mission. </strong><em>« Je mets unaccent particulier sur le développement du capital humain et l’inclusion sociale qui sont laclé de voute de la réalisation de mon ambition pour le Mali »</em> a renchéri celui qui a prêté serment le 4 septembre dernier. Et d’ajouter que : <em>«Les défis liés à laproblématique de la santé de nos concitoyens, du développement social, de l’efficience del’action humanitaire, de la place de la famille, de la femme et l’enfant, occupent une placeprioritaire dans mon projet de société, lequel est soutenu par la prise en charge des besoins des femmes, des adolescents et desgroupes vulnérables en matière de santé reproductive et de protection de l’intégritéphysique et morale».</em>

<em> </em>

<em>« Le développement du capital humain procède d’une bonne formation, mais aussi d’une éducation de qualité pour tous »</em> a fait savoir notre président qui privilégie la formation technique et professionnelle, devant ouvrir des perspectivesd’emplois pour les jeunes. Sur ce chapitre, IBK s’engage à la promotion de la jeunesse par l’émergence d’un citoyen nouveau ancrédans les valeurs maliennes. <em>« Pour ce faire, la création d’unconseil supérieur de la jeunesse et d’un centre national de promotion des adolescents etdes jeunes devra être envisagée »</em> a ajouté le vainqueur de la dernière présidentielle, déterminé à faire de l’employabilité des jeunes le fer de lance de son programme.

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<strong>L’environnement, le changement climatique et le développementdurable occupent une place de choix dans cette lettre de mission qui offre des opportunités réelles pour le bien – être des Maliens. </strong>

Dans un contexte de raréfaction des ressources, rétorque IBK, due au changement climatique, le présidentinvite à veiller à l’optimisation et à l’amélioration de la gestion de la subvention des intrantsagricoles. Il s’engage également, durant la période 2018-2023, à poursuivre l’appui à la promotion du commerce par l’accréditation des laboratoires nationaux et la promotion dela certification des produits «<strong>Made in Mali </strong>».Sans oublier, à en croire IBK, le vaste chantier de désenclavement intérieur et extérieur du pays, ainsi qu’au renforcement et la réhabilitation des infrastructures et des équipements, à l’accroissement de l’offre énergétique, au développement du sous-secteur minier porté essentiellement par les nationaux formés au métier des mines, de même que le volet communication et la politique nationale de l’économie numérique dans la mesure où le chef de l’Etat veut enchaîner avec le processus de transition numérique à parachever.

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<strong>Une diplomatie de développement</strong>

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Dans ce domaine, le président de la République s’appuie sur le principe selon lequelnotre pays ne peut évoluer en vase clos en cette période de mondialisation et de globalisation. Dans sa vision, la diplomatie, la coopération et le partenariat devront faire l’objet d’uneattention particulière tel que décliné dans son projet de société. Sur ce plan, IBK entend relever 5 défis à savoir :<strong>la défense des intérêts de notre pays et la protection des maliens à l’étranger ;la mobilisation des ressources financières en faveur du développement dupays ; la promotion de l’intégration africaine ; l’orientation des fonds de la diaspora en faveur du développementéconomique du pays ; la capitalisation des bonnes pratiques en matière de gestion de la migration.</strong>

Pour ce faire, le président demande à Soumeylou de <em>« renforcer la visibilité et l’image du Mali à l’extérieur parl’adoption de la politique nationale de coopération et de développement - et partantl’actualisation de la carte diplomatique et consulaire de la République du Mali - de renforcer la promotion et la performance des cadres parl’établissement des lettres de mission pour l’évaluation individuelle du personneldiplomatique et la mise en place d’un mécanisme approprié de promotion »</em>. IBK attache duprix à la réorganisation et au renforcement de la présence du Mali à l’étranger et dans lesinstances internationales. Il veut aussi insuffler un nouvel élan à l’intégration africaine qui passera par plus de visibilité dans la conception et lamise en oeuvre des politiques publiques en matière d’intégration par les structures instituéesà cet effet, de même que la protection de nos compatriotes résidant àl’étranger et de leurs biens.

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Enfin, IBK espère que le Premier ministre attache la plus haute importance à cettefeuille de route qu’il vient de décliner. Son souhait est que Soumeylou traduise dans les faits, et ce, dans les meilleurs délais, le contenu de cette lettre de missionen actions concrètes pour le bonheur de nos concitoyens.

En attendant, IBK, entend mettre en place un mécanisme de coordination et de suivi - évaluation permettant d’analyser les progrès accomplis, de déterminer les obstacles et les contraintes dans la mise en oeuvre de son programme présidentiel 2018-2023. Que le travail commence !

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<strong>Rassemblés par Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après le retrait de Ras Bath du « camp de l’opposition » :   SoumaïlaCissé, esseulé, mais aussi en disgrâce</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-le-retrait-de-ras-bath-du-camp-de-lopposition-soumailacisse-esseule-mais-aussi-en-disgrace-2777194.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fin de la lune de miel entre Ras Bath et le candidat malheureux des dernières consultations électorales. Le chroniqueur a annoncé, selon nos informations, avoir mis un terme au « contrat » qui le liait avec l’éternel challenger d’IBK pour raison de procédure. Coup dur donc pour Soumi Champion qui continue de jouer, aux prolongations, au mauvais perdant à travers des marches intempestives. Si l’on observe, aujourd’hui, l’essoufflement de certains militants,il n’en demeure pas moins que ceux qui prônaient l’exhibition des muscles commencent à se terrer chez eux évitant l’humiliation et les insuccès d’un mouvement mort - né.</strong>

Pour Rasta, la fin de l’élection présidentielle synchronise également avec la fin de son alliance avec l’enfant de Niafunké, qui fait aujourd’hui des manifestations de rue son cheval de bataille pour des revendications personnelles illégitimes. Soumi lui-même ne s’est pas prononcé sur la décision de départ de son « ex-ami ou allié», lui qui traitait le père de celui-ci(l’ancien ministre Bathily) de toutes les insanités. Cette situation a-t-elle précipité le Rasta national vers une marche arrière ?

A notre niveau, et par cet acte, nous mesurons l’intelligence de l’activiste malien qui se démarque de SoumaïlaCissé évitant ainsi de tomber dans des erreurs technico-stratégiques pouvant lui être préjudiciables. En effet, Soumi avait porté tout son espoir sur Ras Bath pour porter l’estocade au régime en place en optant pour un bras de fer interminable de nature à étouffer par usure IBK et ses collaborateurs. Mais avec les mises en garde du chef de l’Etat et surtout sa main tendue à travailler avec ceux qui le souhaitent, « Ras » a choisi l’apaisement social. Cette situation est révélateur des qualités d’un homme qui évite l’embrasement de son pays au contraire d’un Soumi prêt à tout pour arriver au pouvoir. C’est la preuve que Ras Bath est un Républicain prêt à se sacrifier pour son pays dans la légalité. Haro donc sur SoumaïlaCissé qui multiplie les incartades et se fait désavouer du jour au lendemain. Il doit savoir que le pouvoir ne se présume pas. Avec ses milliards, il a été incapable de faire des forages dans les localités lointaines de Kayes qui manquent cruellement d’eau potable, d’ériger des ponts à Mopti pour des populations incapables de se déplacer et qui ont un pied dans l’eau pendant l’hivernage ; ou encore d’installer des poteaux d’électricité à Tominian, Youwarou,Yanfolila ouNiamakoro. Des actions d’une telle envergure peut produire l’effet boule de neige escompté et non le forcing pour se faire entendre. Soumidoit savoir que l’élection n’a rien à voir avec les voyages d’affaires où il excelle. Ilfaut aussi savoir que les partenariats de dernières minutes noués avec le premier venu lui a été mortel. Pis, son entourage regorge de personnalités versatiles, finies politiquement ou rongées par l’âge et détestées par les Maliens. Sociologiquement, c’est là qu’il a échoué. En politique l’erreur se paye cash.

En décidant de reprendre son chemin à l’origine de sa popularité, Ras Bath se dessine un nouveau destin différent des marches intempestives à travers la capitale. Ces marches programmées sont-elles la raison de son « recrutement » par SoumaÏlaCissé ?

Par cette nouvelle voie, le Rasta entend suivre la voie légaliste. Vu sous cet angle, le chroniqueur reconnait de facto IBK comme le président. Pouvait-il en être autrement ?

En attendant, l’investiture d’IBK est prévue pour le 22 septembre prochain. De nombreux chefs d’Etats disséminés sur la planète terre sont annoncés dans la capitale malienne. Donc le Mali n’est pas acéphale. IBK est bel et bien le président de la République du Mali.

&nbsp;

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COMATEX – Sa :  L’espoir renaît</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comatex-sa-lespoir-renait-2776194.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 10:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La COMATEX (Compagnie malienne des textiles) est à la croisée des chemins. Sa direction multiplie les initiatives pour la survie de cette société capitale pour la vie de la 4<sup>ème</sup> région administrative et pour la survie de ses ouvriers. C’est dans cette perspective que l’Etat et la partie chinoise se sont donnés la main pour une reprise de la société. Les plans fonctionnent plutôt bien pour un début. Mais des Maliens mal intentionnés ont maladroitement interprété la vision commune des actionnaires, qui, en vertu des difficultés de l’entreprise, ont jugé, utile, de ne pas reconduire les contrats de travail de 140 saisonniers provoquant l’ire de certains travailleurs.</strong>

Le non - renouvellement des contrats de 140 travailleurs saisonniers a fait de nombreux bruits, la décision ayant été prise pendant les congés collectifs et notifiée aux intéressés le 20 août dernier. Et comme insinuent les détracteurs, la COMATEX n’est pas acéphale. Mieux, que chacun comprenne que le Conseil d’Administration a commis un nouveau PDG le 29 juin 2018, que les usines fonctionnement normalement, que le motif pour le défilé du 22 septembre prochain est en cours d’impression et que les activités de filature, tissage et ennoblissement sont de mise.

Aujourd’hui, la COMATEX réclame quelque 2 milliards de FCFA à l’Etat malien, au titre de décotes sur les achats de fibre coton, et des remboursements des taxes sur les hydrocarbures, conformément aux contrats de performance. C’est sur ce montant que l’Etat a payé 306 millions FCFA.

<strong>Des difficultés, parlons – en</strong>

Oui, chaque entreprise humaine a ses périodes de gloire et ses périodes de vache maigre. C’est pourquoi notre compagnie nationale est confrontée à des problèmes réels de trésorerie conjoncturels et structurels. L’arbre ne doit pas cacher la forêt : ces problèmes sont exacerbés par le retard pris dans la concrétisation des engagements de l’Etat. Mais cela n’enlève rien au mérite du textile malien. Si la COMATEX se bat allègrement dans des difficultés sans mettre la clé à la porte, c’est grâce aux infusions combinées des actionnaires que sont la COVEC et la COMATEX, et ce depuis 1994. Le Malien n’est pas un bon national, car au lieu d’aider cette entreprise parce que nos parents y travaillent, il contribue à la démolir. La bonne nouvelle cependant, c’est qu’un protocole d’accord a été signé entre le gouvernement du Mali et la partie chinoise en mars dernier. Ce nouveau  souffle augure t-il d’un nouveau départ ? Nous osons le croire.

<strong>Un nouveau départ ?</strong>

Le gouvernement malien se soucie de l’avenir des travailleurs de la compagnie malienne des textiles. Il a consenti des efforts par l’octroi d’avantages économiques, douaniers et fiscaux à travers une convention d’établissements et ses différents avenants de renouvellement. Il faut savoir que le ministère de tutelle a conclu avec la COMATEX des contrats de performance qui donnent des avantages et fixent des objectifs. Pour rappel, la partie chinoise a consenti en 2011 un prêt de 1,1 milliard de FCFA. Ces appuis et accompagnements ont été appréciés par le Conseil d’administration car étant de nature à redresser et à renforcer l’entreprise.

Aujourd’hui, la technologie appliquée par la COMATEX est désuète. Il faut donc l’accompagnement de l’Etat pour éviter les chômages techniques et à long terme la fermeture qui est fatale ou mortelle pour les ouvriers de Ségou laquelle doit sa notoriété à cette compagnie. C’est pourquoi d’ailleurs, la COVEC a accédé à la demande du PCA en accordant un premier versement de 400 millions FCFA. Ce décaissement sur le prêt d’urgence de 600 millions servira exclusivement à l’achat des produits chimiques et colorants pour permettre la continuité de l’activité de production. L’espoir est que l’Etat a promis le paiement de la décote dans les meilleurs délais.

En somme, il faut sauvegarder et sauver la COMATEX. C’est le prix à payer pour que survivent nos frères qui y travaillent. Il faut que ceux-ci se sentent comme des Maliens à part entière.

<strong>Issiaka Sidibé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prestation de serment d’IBK devant la Cour Suprême : « Je serai implacable avec tous ceux qui bafouent nos libertés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/prestation-de-serment-dibk-devant-la-cour-supreme-je-serai-implacable-avec-tous-ceux-qui-bafouent-nos-libertes-2776192.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 01:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a prêté serment mardi 04 septembre dernier devant la Cour Suprême obéissant ainsi aux règles d’intronisation du nouveau président en exercice. Les intervenants ont prodigué des soins à IBK qui est à son deuxième mandat. Il semble que ces conseils n’ont pas été entendus par une oreille de sourds puisque le chef de l’Etat aura promis d’être honnête et de travailler pour l’intérêt général des Maliens.</strong>

Dans son allocution, le Procureur W. Oudagueye a fulminé que les libertés sont perverties, cumulées à la déliquescence de la démocratie. Pour lui, les Maliens sont soumis à la calomnie et a réaffirmé qu’il demeure convaincu qu’IBK se comportera comme le père de la nation.

« IBK doit rallumer la flamme de l’espoir, développer la paix par des mesures courageuses, sécuriser le pays, faire prévaloir l’unité, l’amour travail, renforcer l’éducation, promouvoir l’emploi, lutter contre la corruption et le népotisme, rendre la justice saine et être impitoyable dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme » a t-il dit. Il a conseillé au chef de l’Etat d’éviter les arrestations extrajudiciaires. «Il faut tout mettre en œuvre pour rehausser les valeurs du Mali et l’aboutissement d’un projet politique, expression de votre élection » a-t-il ajouté.

Prenant la parole, le président de la Cour Suprême Nouhoum Tapilly a dit au président de la République de faire preuve d’esprit de sacrifice pour toutes les composantes de la nation avant de mettre l’accent sur l’unité nationale et la justice.

Dans sons intervention, IBK a mesuré la portée de cette confiance renouvelée. Il a rassuré qu’il entend bâtir le Mali de rêve des Maliens. Il a déclaré sans ambages : « Je suis digne des Maliens, je vous demande de croire en le Mali » avant de faire l’éloge de l’armée qui abat des travaux gigantesques.

IBK est conscient que le pays est soumis aux mercenaires du chaos, que la jeunesse vit le désespoir, et que des corrections doivent être apportées au programme de développement économique et social. C’est pourquoi il a demandé le renforcement de la cohésion nationale, convaincu que le Mali est un pays de brassage multiséculaire. « Désunis, nous cessons d’être le Mali » a-t-il poursuivi avant de demander la loyauté de chacun. Et d’indiquer qu’il sera implacable avec tous ceux qui bafouent nos libertés. IBK a tenu aussi un discours indulgent lorsqu’il dit qu’il sera ouvert avec tous ceux qui veulent venir avec lui, allusion faite certainement à l’opposition.

IBK entend aussi se focaliser sur le travail, la culture de l’effort, l’amour de la patrie, pour que le Mali soit un modèle pour l’Afrique. « Je serai le président de l’emploi. Je veux un secteur privé fort. J’entends éradiquer la pauvreté, faire de la jeunesse la grande cause de ce nouveau mandat qui souffre. J’engage un nouvel acte avec la jeunesse… » a t-il conclu. Le grand IBK arrive donc.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Remaniement ministériel après l’élection présidentielle :  Difficile accouchement</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/remaniement-ministeriel-apres-lelection-presidentielle-difficile-accouchement-2776195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 00:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tant attendu remaniement ministériel du second quinquennat du président Ibrahim Boubacar Kéita après la reconduction du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, est désormais définitif. Le décret N°0712 P-RM portant nomination des membres du gouvernement a été rendu public, avant-hier, dimanche, 09 septembre 2018, par le secrétaire général de la présidence Moustaph Ben Barka. Cette nomination intervient après plusieurs jours de tractations à couper le souffle. Des informations indiquent qu’on a même frôlé l’instabilité institutionnelle tant le président et le Premier ministre n’étaient pas souvent sur la même longueur d’ondes.</strong>

Plusieurs raisons expliquent ce bras de fer latent entre la première et la deuxième institution du pays. Du côté du Premier ministre, lui voulait un Exécutif débarrassé des chefs de partis politiques, en dehors de tout militantisme ou autre forme de récompense politique pour tel ou tel soutien lors des dernières présidentielles. Une telle option agaçait un peu le locataire de Koulouba enclin à calmer la situation politico-géostratégique par l’adoubement de certains camarades issus des formations politiques, de la société civile et des partenaires du Nord. Sur la mise à l’écart des deux familles respectives, les deux hommes embouchaient la même trompette. Chaque partie tirait sur sa ficelle en raison des affinités ça et là. Mais le sentiment de construction nationale a dépassionné le son de cloche, évitant une exhibition de muscle de part et d’autre.

Soumeylou tire sa légitimité des dernières consultations électorales où il fut considéré comme le catalyseur de la reconquête du pouvoir par le président sortant. En effet, le Premier ministre reconduit a mouillé le maillot en tirant son épingle du jeu pour la réussite des présidentielles dernières. Nul doute qu’il a damé le pion à l’opposition et contraint des proches d’IBK à un retrait forcé ou à faire marche arrière. Vu sous cet angle, Soumeylou Boubèye est apparu comme un faiseur de Roi, un enfant chouchou dans le camp d’IBK attirant sur lui des admirations par-ci, par-là. Donc, sans conteste, le Premier ministre est arrivé appuyé au betting au moment où il mettait en place son attelage gouvernemental. IBK le sait bien. Justement à propos d’IBK, il est apparu conciliateur, rassembleur, à l’écoute de son PM, déterminés, ensemble, à conduire le navire Mali à bon port. Cette complémentarité dans l’action est le fruit du gouvernement qui a été proposé aux Maliens.

Ce gouvernement, version deuxième mandat d’IBK, comprend des ministres très aguerris, rompus aux taches de la haute administration malienne, prêts aux combats et au sacrifice suprême pour le Mali. Dans ce gouvernement postélectoral, on constate le départ des grands ténors qi avaient bataillé dur pour la réélection du président de la République parmi lesquels le très sérieux et l’inusable Abdel Kader Konaté anciennement ministre du Commerce qui aurait demandé à sortir de l’attelage gouvernemental en vue de se préparer pour les législatives à venir.

Comme on le voit, on constate que les chefs de partis se font rares dans le gouvernement. Il ne s’agit point d’une incartade du PM, mais d’une mesure courageuse et sa propension à les orienter vers l’Hémicycle qui les sied bien et non le gouvernement où ils ont tendance à implanter leurs partis reléguant au second rang le travail gouvernemental sur la base duquel ils ont été nommés<strong>.</strong>

<strong>Issiaka Sidibé   </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<title>Arcanes politiques :  Le Professeur Issa N’Diaye fait encore parler de lui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcanes-politiques-le-professeur-issa-ndiaye-fait-encore-parler-de-lui-2772950.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Aug 2018 08:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’élection présidentielle n’a pas rassemblé les foules : 42,7 % de participation au premier tour et une estimation de 28 % (ndlr : le taux communiqué par le Ministère de l’Administration est de plus de 34,54%)  au second tour, lequel opposait, dimanche 12 août, le Président sortant, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), et SoumailaCissé.</strong>

Pour le philosophe Issa N’Diaye, qui se confiait au confrère « Le Monde », la désaffection des citoyens envers la politique ne date pas d’hier. Ancien ministre de l’Education et de la Culture, il milite pour un changement de système politique, seul moyen, selon lui, de réconcilier les Maliens et leurs dirigeants. Le professeur revient sur les causes et les conséquences de l’abstention. Le taux de participation du second tour devrait être  nettement inférieur à celui déjà bas du premier. Cela est dû, selon lui, au fait queles deux candidats sont de vieux routiers de la politique. C’est la troisième fois qu’ils s’affrontent lors d’une élection présidentielle. Ils viennent du même moule politique, l’Adema <em>[Alliance pour la Démocratie au Mali].</em> Ce sont les deux faces de la même médaille. Les Maliens les connaissent suffisamment et n’en attendent pas grand-chose. Au premier tour, il y avait plus de candidats, dont certains auraient pu susciter beaucoup plus d’espoir, mais le système politique malien étant basé sur l’argent, ils ont été doublés, car eux en ont moins. Il faut couper le cordon ombilical entre les politiques et les milieux d’affaires, éliminer l’argent comme critère de sélection au niveau du pouvoir.

Les hommes politiques sont des oligarques, des acteurs économiques masqués. Tant que ce sera ainsi, le jeu sera faussé. N’est-ce pas aussi une question d’offre politique, qui ne collerait pas aux attentes des Maliens ? Les acteurs politiques n’ont pas d’offre, ni même de vision politique. Chacun parle de projet de société, mais en réalité personne n’en a. Ils racontent tous la même chose. Ils ne croient même pas en eux-mêmes. Un SoumailaCissé Président ? En quoi serait-il différent d’un IBK ? Il ne le serait pas. Cela explique aussi pourquoi les gens ne sont pas allés voter.

Les Maliens ne croient pas du tout au système actuel ni aux hommes politiques. Ce n’est pas nouveau. Il faut remonter à la chute de la dictature de Moussa Traoré, en 1991. On a parlé de révolution du 26 Mars, mais à mon avis c’était une révolution de façade. Le système, l’Etat et la pratique du pouvoir n’ont pas changé. On a seulement changé de têtes, mais on a gardé le même système en allant puiser dans le personnel politique de Moussa Traoré. Alors que les Maliens, eux, croyaient en cette révolution. Ils avaient soif de changement. Mais ils ont vu très rapidement que ça n’allait nulle part et ils ont commencé à être déçus par la politique.

En 2013, les Maliens s’étaient mobilisés plus que d’ordinaire, avec un taux de participation de 51 % au premier tour et de 49 % au second... C’est dû au choc de la guerre. Quand il y a eu l’offensive djihadiste dans le nord, les Maliens ont senti qu’il y avait péril en la demeure. D’où ce sursaut de mobilisation. Le pays était en danger. IBK a bénéficié d’un vote massif car ils pensaient que c’était un homme à poigne, capable d’imposer un Etat fort. Mais 2013 est vraiment une exception. Lors des scrutins présidentiels, les abstentionnistes ont toujours été plus nombreux que les votants. Quel est le rapport des Maliens à la démocratie ?

Les Maliens ont constaté qu’en fin de compte, les élections n’apportent aucun changement dans leur vie quotidienne. Au contraire, ils voient qu’ils s’appauvrissent, que la corruption progresse, qu’il n’y a pas de progrès social. Ils voient les élections comme une impasse. L’abstentionnisme est un vote de protestation. Quant à la démocratie, c’est quelque chose qui a été importé, parachuté et imposé aux Maliens par les Occidentaux. Mais ce modèle politique ne marche pas chez nous. Dans notre culture politique, n’importe qui ne peut pas être chef. Il y a des systèmes de stratifications sociales. Or la démocratie a la prétention de faire en sorte que n’importe qui peut devenir  chef. Le modèle démocratique qui a été importé ne nous convient pas. Il faudrait le réadapter, le réinventer. Comment<em> ?</em>

Il faudrait réfléchir à un modèle de représentation endogène, revenir aux racines, retourner voir comment étaient gérées nos communautés villageoises. Il y a une sorte de démocratie traditionnelle qui existait dans nos communautés et que malheureusement la colonisation est venue briser. Mais il y a encore des survivances. La case du village, construite près de la concession du chef, est une sorte de parlement communautaire. On s’y réunit pour régler les problèmes du village et toutes les couches sociales y sont représentées : les chefs des grandes familles, les jeunes, les femmes. Il y a une distribution de la parole. Le chef écoute et sa décision est l’expression d’un consensus. Ce sont des sources d’inspiration qui montrent qu’il y a d’autres façons de gérer l’Etat. Je pense qu’il faut tout repenser : le système, le modèle, les hommes et les procédures.

<strong>Rassemblés par A.K</strong>

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<title>Résultats définitifs provisoires, deuxième tour :  IBK réélu,  Soumi doit éviter l’épreuve de force</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resultats-definitifs-provisoires-deuxieme-tour-ibk-reelu-soumi-doit-eviter-lepreuve-de-force-2772945.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Aug 2018 08:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (MATD), l’instance habilitée à publier les résultats des élections au Mali avant la Cour Constitutionnelle, institution qui proclame les résultats définitifs, a donné son verdict, hier jeudi. Au finish, c’est Ibrahim Boubacar Kéita qui arrive, de nouveau, en tête avec 67,17% des voix contre 32,83% à l’opposant historique SoumaïlaCissé, éternel deuxième. Candidat à sa propre succession, IBK attend la proclamation définitive du scrutin par la Cour Constitutionnelle. Mais le président sortant doit d’ores et déjà s’atteler à la sécurité, le point d’orgue de sa campagnealors que l’opposition est appelée à éduquer ses militants pour l’unité et la paix nationales.</strong>

On se rappelle que lors de l’élection présidentielle de 2013, SoumaïlaCissé avait surpris tout le monde, y compris son propre camp en se déportant chez IBK à Sébénikoro et de le féliciter pour sa victoire. Nous attendions à ce que Soumi réédite cet élan patriotique. Cela le grandit et n’enlève rien à son mérite. Allez Soumi, vous êtes courageux !

Pour l’élection proprement dite, le taux de participation de ce deuxième tour est inférieur à celui du 29 juillet (1<sup>er</sup> tour) qui culminait à plus 42% contre 34,54% dimanche dernier. Ce faible nombre de votants s’explique par une journée pluvieuse le jour du scrutin privant ainsi des milliers de personnes de leur droit civique. Il y a aussi l’absence de consigne donnée par les candidats arrivés 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup> en l’occurrence Aliou Boubacar Diallo et Cheick Modibo Diarra.

Du côté de l’opposition, SoumaïlaCissé doit cadrer ses militants, éviter l’embrasement d’un pays déjà fragilisé par les crises internes. Cela est d’autant plus vrai que l’unité nationale est menacée, que le pays est en guerre latente ou larvée, que le tissu social est fracturé. Aujourd’hui, le Mali n’a pas besoin d’une guerre fratricide, relais versun bain de sang pourtant évitable. Il faut accepter le résultat des urnes car nul ne sait la finalité de l’usage de la force, y compris l’initiateur. Comme le dit cet adage bien connu de chez nous : « Celui qui prie Dieu pour la fin du monde, doit savoir qu’il est lui-même citoyen de cette planète ». Cela veut dire plus concrètement, que seul Dieu sait de quoi demain sera fait. Donc sachons raison garder. Il faut préserver le Mali dans son intégrité physique, un Mali multidimensionnel, multi linguiste, pluriel et multiethnique.Soumaïla doit rendre sa défaite moins frustrante, plus humaine et plus civilisée.

Quant à IBK, il savoure sa victoire, lui qui avait promis de faire mordre la poussière à ses adversaires. Pari gagné donc pour celui qui apparait comme l’enfant chouchou des Maliens. Pourtant, IBK est un homme humble et sublime. On se souvient que c’est dans la douleur qu’il a accepté les résultats de 2002, lui qui était pressenti pour avoir gagné cette élection.

C’est finalement le prêcheur Chérif Madani Haïdara qui résume bien la situation malienne actuelle : « Je demande à l’opposition et à la majorité d’observer et de respecter les règles de l’élection ». No comment.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>

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<title>Appui de la Minusma au processus électoral : Plus de  200 tonnes de matériels électoraux   transportés au centre et au nord du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/appui-de-la-minusma-au-processus-electoral-plus-de-200-tonnes-de-materiels-electoraux-transportes-au-centre-et-au-nord-du-pays-2772951.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Aug 2018 01:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mme Myriam Dessables du bureau des medias de la MINUSMA, accompagnée de M. Aboubacar Koulibaly, Directeur Pays du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), étaient face aux medias, la semaine dernière. A cette traditionnelle rencontre bimensuelle entre la mission onusienne et les medias, les sujets abordés ont concernés l’appui des Nations Unies au Processus Electoral en cours au Mali ainsi que d’autres activités liées à la mission de la MINUSMA.</strong>

Il ressort ainsi des interventions que tout au long de la préparation de l’élection présidentielle, la MINUSMA a ainsi transporté plus de 200 tonnes de matériels électoraux dans les régions du Nord et du Centre du pays, formé et déployé 70 agents électoraux et assistants logistiques munis de 49 véhicules. Au cours de son intervention, Mme Myriam Dessables a rappelé, qu’à la veille du scrutin présidentiel du 29 juillet, le Secrétaire général des Nations - Unies s'est réjoui du calme qui a prévalu au cours de la campagne électorale, malgré les défis sécuritaires persistants dans le nord et le centre du pays.

‘Dans une déclaration, António Guterres a appelé les Maliens et les Maliennes à "maintenir ce cap" de manière à ce que l'élection, "importante pour la paix et la réconciliation au Mali", soit une "célébration de la démocratie" dira-t-elle. En rapportant toujours les propos d’Antonio Guterres, l’intervenante dira que  ‘’le Chef de l'ONU a encouragé tous les acteurs politiques maliens à s'engager à faire du scrutin présidentiel, un processus "pacifique, libre et transparent" et à recourir aux institutions prévues en cas de litiges, tel que le prescrit la loi. "La paix et la réconciliation pour tous les citoyens maliens doivent prévaloir, indépendamment du résultat du scrutin", a souligné le Secrétaire général, avant de réitérer l’engagement des Nations - Unies à soutenir le processus électoral au Mali.

Le Représentant Spécial du Secrétaire Général et Chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif a, quant à lui, exhorté les Maliennes et les Maliens à exercer pacifiquement leur droit de vote et à respecter les résultats des élections sur les ondes de Mikado FM. Il les a mis en garde contre une crise postélectorale et les appelle à éviter d’ajouter une crise à la crise actuelle. Aussi, sachant que le mandat de la MINUSMA lui enjoint de soutenir le processus électoral au Mali, au plan logistique et technique et sécuritaire, les conférenciers ont indiqué que, tout au long de la préparation de l’élection présidentielle, la MINUSMA a ainsi transporté plus de 200 tonnes de matériels électoraux dans les régions du Nord et du Centre du pays, formé et déployé 70 agents électoraux et assistants logistiques munis de 49 véhicules. Ainsi, du 27 au 30 juillet 2018, la mission a assuré le transport d'environ 300 personnes dont des représentants de la Cour Constitutionnelle, des observateurs internationaux, des représentants des partis politiques et des délégués des organes de gestion des élections (CENI, MATD et DGE).

Durant ces dernières années et plus particulièrement ces derniers mois, la MINUSMA et l’équipe électorale intégrée des Nations - Unies, ont participé au renforcement des capacités des acteurs de ce processus. Ainsi, plusieurs milliers de Maliens parmi lesquels des membres d’organes de gestion des élections, de la Société civile, des médias, de partis politiques, ou encore des Forces de sécurité maliennes, ont reçu des formations et des initiations dans divers domaines liés aux élections.

Comme prévu dans le dispositif de sécurité, au cours de la journée du dimanche 29 juillet, ainsi que quelques jours avant et après, les Casques bleus de la Police des Nations - Unies (UNPOL), ont intensifié leur présence aux côtés des Forces de Défense et de Sécurité du Mali (FDSM) dans leurs zones de déploiement et ont réalisé 381 patrouilles d’appui à la sécurisation des élections. Le nombre d’éléments UNPOL (IPO+FPU) déployés pour l’appui sécuritaire lors du scrutin présidentiel s’élève à 1723 éléments constituant 11 unités du Bangladesh, du Bénin, du Burkina Faso, de l’Égypte, du Nigeria, du Togo et du Sénégal, et 133 véhicules blindés.

Les Casques bleus de la Force de la MINUSMA ont également adopté la même posture en intensifiant leurs sorties, qui pouvaient durer jusqu’à six heures chacune. Des hélicoptères ont également été déployés afin de soutenir le dispositif de sécurité mis en place. « Il faut tout de même noter que dans toutes les zones de déploiement où les opérations de vote ont pu avoir lieu, les Maliennes et les Maliens ont accompli leur devoir citoyen dans le calme et la sérénité, sans heurts ni violences. Ceci, en respect aux nombreux appels à l’apaisement lancés par les candidats eux-mêmes, mais aussi, les leaders de la société civile, les leaders communautaires et religieux ainsi que la Communauté internationale, notamment par la voix du Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations - Unies, et du Secrétaire général AntonióGuterres »,  a laissé entendre  Madame Mme Myriam Dessables.

A noter aussi qu’en marge de l’entre-deux tours de l’élection présidentielle, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Mahamat Saleh Annadif a intensifié ses efforts de bons offices.

<strong>Source : MINUSMA</strong>

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</item>

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<title>Election présidentielle au Mali : IBK fin prêt pour un 2ème tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-au-mali-ibk-fin-pret-pour-un-2eme-tour-2770907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 01:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats des élections présidentielles du dimanche 29 juillet 2018 tardent à être rendus publics. Les supputations vont bon train au niveau des états – major des partis politiques. Mais tous les candidats confirment que le président sortant Ibrahim Boubacar Kéïta est arrivé en tête du scrutin présidentiel du dimanche dernier. Avant la publication des résultats provisoires par le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation, la structure habilitée par la loi à faire ce travail, le camp du président se prépare à toute éventualité, y compris un second tout, même pour un troisième, s’il y en a.</strong>

Au vu de ce qui se passe dans les QG des partis, on constate que l’opposition se bat pour avoir un deuxième tour. Pas de problème pour la majorité présidentielle qui a déjà écrasé le même Soumaïla Cissé en 2013. Le scénario se dessine, IBK est prêt car rompu à la tache et habitué à ce genre de combat. Le président IBK est d’autant plus serein que celui qui est sensé arrivé en troisième position a décidé définitivement de le soutenir en cas de 2<sup>e</sup> tour. Il s’agit du très sérieux Cheick Modibo Diarra. A part lui, tous ceux qui suivent Soumaïla Cissé n’ont généralement pas atteint les 2.000 voix à Bamako, preuve que l’opposition se débat dans une marre d’océan en attendant que leur bateau ne chavire.

Les Maliens ont tout compris. Certains opposants sont prêts à mettre le pays à feu et à sang si IBK gagnait au premier tour. IBK souhaite que son score n’atteigne pas les 50% pour encore faire mordre la poussière à Soumaïla Cissé.

<strong>SBM, l’artisan de la victoire</strong>

Depuis sa nomination au poste de Premier ministre pendant que certains annonçaient la fin d’IBK, il a multiplié les initiatives en demandant à chaque parti et à chaque cadre de décliner son soutien politique au risque d’être exfiltré du navire « made in IBK ». C’est cette annonce qui a été le déclic et qui aura permis au président sortant de remonter son handicap sur ses adversaires du jour.

Il fallait un homme de la trempe de Boubèye brandissant à la fois le bâton et la carotte pour bien accoster le navire IBK ; un homme rompu à la tache, qui n’avait aucune ambition pour 2018, mais qui va au charbon pour chercher la victoire. C’est Boubèye qui a mis en échec toutes les cabales de l’opposition et les manoeuvres dilatoires engagés contre le président. Il connait Soumaïla Cissé et Tiébilé Dramé de A à Z. Il peut lire sur leur visage ce qu’ils veulent entreprendre demain. Boubèye est le vrai chirurgien politique qu’il faut avoir avec soi.

<strong>Un 2<sup>ème</sup> tour ? </strong>

IBK est fin prêt. Soumeylou Boubèye aussi. L’opposition sait que le Premier ministre est l’homme à abattre dans l’entourage immédiat du président qui bénéficie sans doute de son aura, de son charisme, de son patriotisme, de sa propension à faire émerger le Mali. Les Maliens en ont aujourd’hui marre des insultes à l’endroit du président et de la malhonnêteté du politicien malien. C’est pourquoi ils voteront toujours IBK tant qu’il sera là pour sa propre succession.

A côté de Boubèye il faut citer Bakary Togola qui a fait le sacrifice suprême aux côtés des paysans pour soutenir le grand IBK. Sans oublier le maire du district Adama Sangaré, un animal politique qui a su insuffler une nouvelle dynamique à son parti avec l’emblématique Abdel Kader Konaté rompu aux hautes compétitions politiques. N’oublions le président de la chambre de commerce de Sikasso affectueusement appelé BLO l’homme à tout faire au niveau des chambres consulaires. On ne peut clore ce chapitre sans citer l’honorable Gagnoa Cissé de Kayes l’un des artisans de la victoire d’IBK à Kayes, du virevoltant Yaya Sangaré, mais aussi l’infatigable Zoumana Mory Coulibaly à Ségou. Ce groupe est prêt et bien disposé pour un second tour. Que le vote commence !

<strong>Issiaka Sdibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cour constitutionnelle du Mali : Allégations mensongères contre les 9 sages</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/cour-constitutionnelle-du-mali-allegations-mensongeres-contre-les-9-sages-2770906.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 00:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La moralité de la Cour Constitutionnelle vient d’être atteinte par des révélations mensongères attribuées à certains médias et cadres tapis dans l’ombre faisant état du partage de la somme colossale de 900 millions de FCFA entre les membres de l’institution. D’où viennent ces 900 millions ?</strong>

Les auteurs de telles accusations font état d’une rencontre dans l’enceinte de la Cour constitutionnelle en vue du partage de 900 millions de FCFA émanant d’IBK. Objectif : couvrir le président sortant de supposées fraudes commises lors du scrutin du dimanche dernier.

La surprise est qu’une telle information est rendue publique alors que le ministère de l’Administration territoriale et la décentralisation, instance légale habilitée à publier les premiers résultats, ne s’est même pas prononcé sur le scrutin, à fortiori, l’auguste Cour. Mieux, cette institution dispose d’un alibi de taille : les sages n’étaient pas à Bamako le jour du partage de ladite manne financière. La Cour était à l’intérieur du pays en mission en compagnie des 3500 observateurs recrutés, par elle, en vue d’observer le bon déroulement du vote sur toute l’étendue du territoire national.

La cour dénonce « le caractère ridicule de cette affabulation visant à discréditer le scrutin du dimanche dernier ». Pour l’institution, de telles accusations troublent « la sincérité du processus électoral et constituent une infraction prévue et punie par les lois, électorale et pénale ».

Selon nos informations, « la Cour veut user de tous les droits et moyens légaux, par une saisine régulière des juridictions compétentes pour préserver son intégrité ». Les membres de la Cour, ébranlés par ce montage grotesque et mensonger, n’entendent pas faire marche arrière. Au contraire, ils se disent déterminés à assumer les missions, à eux, assignées par la Constitution et les lois pertinentes maliennes dans le seul intérêt du peuple malien. Nous y reviendrons.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Idrissa Maiga dans l’opposition : L’ancien PM apporte un démenti formel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/abdoulaye-idrissa-maiga-dans-lopposition-lancien-pm-apporte-un-dementi-formel-2767835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jul 2018 07:27:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien Premier ministre du Mali, Abdoulaye Idrissa MAIGA, vient de sortir de son silence, suite à ce qu’il a qualifié de « rumeurs persistantes et non fondées » relatives à son soutien à l’opposition.</strong>

« J’apporte un démenti formel et clair à ces allégations mensongères et prie, par ailleurs, les medias qui les ont relayées, de bien vouloir publier ce communique en guise de droit de réponse » a indiqué dans un communiqué, l’ancien Chef du Gouvernement.

De l’avis de certains observateurs, l’ancien PM a été surtout victime de son isolement et de son silence rageur depuis qu’il a quitté les bords du fleuve Djoliba, siège de la Primature. En effet, depuis son départ de la tête du Gouvernement remplacé par Soumeylou B.  MAIGA, il y a plus d’un semestre, l’ex-PM Abdoulaye Idrissa MAIGA se fait rare. Il n’a plus été vu ni à la télé, ni aux grandes rencontres de son parti, le Rassemblement Pour le Mali (RPM),  ni à la rencontre d’autres partis politiques.

« Depuis mon départ de la primature, je me suis imposé un devoir de réserve », a-t-il fait savoir. Oui, un devoir de réserve jusqu’à ce qu’il soit passé dans l’anonymat au point que certains lui ont vite prêté l’intention de migrer sous d’autres cieux. Avant d’ajouter : « Des rumeurs persistantes et non fondées circulent dans certains journaux et sur les réseaux sociaux annonçant mon soutien à l’opposition ». Et de poursuivre en ces termes : « J’apporte un démenti formel et clair à ces allégations mensongères et prie, par ailleurs, les medias qui les ont relayées, de bien vouloir publier ce communiqué en guise de droit de réponse. Condamnant ce genre de pratiques portant atteinte à mon image, je réitère mon attachement à mon devoir de réserve. Priant pour des élections apaisées, je formule le vœu d’un Mali harmonieux où le vivre - ensemble doit demeurer autant un patrimoine commun qu’un effort collectif ». C’est en substance, le contenu de son communiqué qui a été publié, il y a 5 jours.

Selon certains observateurs, les auteurs des rumeurs ont gagné leur pari, car ils voulaient connaitre la position de l’ex-PM qu’on annonçait  en situation conflictuelle avec le chef de l’Etat. En effet, les  mêmes rumeurs confirmaient le soutien de l’ex-PM à l’URD, on se rappelle, il y a encore quelque temps,  que  rien  n’allait  entre le Chef de l’Etat et son ancien PM. Mais entre temps, le PM, pourtant au parfum des infos, n’a jamais voulu réagir jusqu’au 13 juillet dernier.  En effet, l’artisan de la victoire d’IBK en 2013 a décidé de sortir de son silence pour mettre les points sur les « I ». Certains estiment par ailleurs que l’ancien PM ne doit s’en prendre qu’à lui-même car il a été surtout victime de son silence et de son isolement. En clair, on aurait voulu qu’il soit toujours aux côtés du RPM ou de la Majorité pour prouver sa bonne foi. Faut-il conclure que l’ancien PM est un homme  qui  n’aime pas  trop parler encore moins de se faire voir ? Ou a-t-il été finalement convaincu qu’IBK est désormais en bonne posture pour l’emporter le 29 juillet alors qu’on prédisait le chaos pour lui ?

<strong>Samba Sidibé</strong>

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<item>
<title>24 candidats pour un fauteuil : Des prétendants sérieux, mais aussi des complaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/24-candidats-pour-un-fauteuil-des-pretendants-serieux-mais-aussi-des-complaisants-2767837.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jul 2018 04:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La campagne pour l’élection présidentielle est ouverte au Mali depuis le samedi dernier. Une campagne qui met en face une vingtaine de candidats qui ont déjà commencé les hostilités sur le terrain. Si certains prétendants ont fait le choix de la capitale (IBK au Stade du 26 Mars et Soumaila Cissé sur le Boulevard de l’Indépendance) pour faire leur lancement, d’autres par contre ont opté pour des villes à l’intérieur du pays pour donner le ton.</strong></em>

Cette phase du processus constitue une étape importante pour les candidats qui doivent se livrer à un exercice tout à fait pénible puisque devant leur permettre d’expliquer et de convaincre les Maliens sur leur projet politique. Dans cette course pour le Palais, il y a certes des candidatures, sans nul doute, valables, mais il reste entendu qu’il y en a qui ne sont de simples figurants.

Dans le lot des prétendants très sérieux, il y a le candidat de la Plateforme Ensemble pour le Mali, le Président sortant El Hadj Ibrahim Boubacar Keïta et le président de l’URD, chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé, soutenu par sa coalition politique. Les deux candidatures sont considérées comme les poids lourds de ces hostilités qui doivent se poursuivre durant trois semaines. A côté de ces prétendants très sérieux, il y a d’autres candidatures non négligeables. C’est le cas de l’ancien Premier ministre de la Transition, Dr Cheick Modibo Diarra, au profit de qui, le leader du parti YELEMA et celui du MODEC ont renoncé à se porter candidats pour ce scrutin. C’est le cas aussi d’Aliou Boubacar Diallo, patron de la Société Wassoul’Or, présenté pour être une personnalité disposant d’une surface financière à mesure de lui offrir un score honorable au terme de cette élection qui se jouera le 29 juillet 2018. Autre candidat qui pourrait créer la surprise, c’est l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé. Le candidat du NPP dispose d’un atout incommensurable dans cette élection dans laquelle vingt-quatre personnalités s’affrontent. Il est clair que l’élection de cette année 2018 ne se présentera pas comme celle que les Maliens ont vécue en 2013. Les enjeux sont plus importants maintenant pour les grosses pointures comme Soumaila Cissé, qui joue son va-tout après avoir mordu la poussière face à d’IBK en 2013. Cette élection sera-t-elle la bonne ? Son adversaire le plus redoutable, le Président sortant IBK, lui joue gros puisqu’il doit continuer avec l’œuvre déjà entreprise. Au regard du mécontentement actuel de certaines couches sociales, IBK doit sortir la grosse artillerie pour s’imposer. Il est clair qu’IBK n’a pas intérêt à échouer dans la quête d’un deuxième mandat pour boucler son programme politique. Il reste entendu que s’il a la chance de bénéficier de la confiance des Maliens dans le scrutin à venir, il reste entendu qu’il aura l’opportunité de corriger les erreurs et s’impliquer à fond pour éviter les dérives dans la gouvernance comme cela lui a été reproché lors du premier mandat. Pour ce qui concerne Soumaila Cissé qui croit que c’est son heure a sonné avec l’élection de cette année, un échec peut conduire à une retraite politique.

Excepté la candidature de Housseini Amion Guindo dit Poulo, après les dinosaures politiques sus-cités, tout le reste est perçu comme des candidatures déposées juste pour faire de la figuration. C’est le cas de l’ancien ministre Bathily. On dit de lui qu’il est un complément d’effectif dans la course qui est ouverte. Ce constat est valable pour d’autres qui n’ont jamais fait montre de preuve pour que les Maliens retiennent quelque chose d’eux. La seule femme dans la course est une vacancière. On dit d’elle qu’elle a été conseillère dans des Palais dorés, mais cela est-il suffisant pour faire d’elle la Présidente de la République du Mali ? Sans faire injures à son équipe de campagne, elle ferait mieux, si elle s’occupe, un temps soit peu, des orphelins et autres démunis qui peuplent la capitale et autres villes du pays. Ne parlons pas du marabout Harouna Sankaré qui se lance dans la course dans l’objectif que cela va lui ouvrir des portes difficilement accessibles. Suivez mon regard... L’ancien diplomate que l’on dit proche d’un cercle fermé Américain (une secte ? On ne sait pas encore), bien que habitué à ce genre d’exercice ne vise qu’à en tirer d’autres avantages plutôt que le désir de se hisser au Palais de Koulouba. Tout comme d’autres qui se sont jetés dans la course pour pouvoir rallier un candidat sérieux dans l’éventualité d’un second tour. Dans la vingtaine de candidatures validées par la Cour Constitutionnelle, les prétendants à prendre au sérieux sont connus de l’opinion. Les compléments d’effectif aussi. Les maliens savent faire la différence et la suite du scrutin nous édifiera davantage.

<strong>A.K</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK à Yanfolila et Bougouni : Soutien total</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-yanfolila-et-bougouni-soutien-total-2767834.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jul 2018 00:35:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Wassoulou, ou encore tout ce qui concerne le terroir du cercle de Yanfolila, et le Banimonotiè, pour parler du cercle de Bougouni, promettent la victoire au président sortant, Ibrahim Boubacar KETA, candidat de la coalition Ensemble Pour le Mali (EPM). Le Président IBK était, le samedi 14 juillet 2018, dans les deux circonscriptions électorales (Yanfolila et de Bougouni), pour battre campagne. Pour la circonstance, il était accompagné de son directeur de campagne adjoint, le Pr Tiémoko SANGARE, non moins ministre des Mines et Président de l’ADEMA-PASJ, un parti qui soutient sa candidature pour un second mandat, du doyen Mamadou Kassa TRAORE du MIRIA, de Bakary TOGOLA, Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), entre autres.</strong>

Dans ces deux localités, la mobilisation était à hauteur de souhait. Si l’étape de Yanfolila a été marquée par les doléances des femmes et des jeunes, à Bougouni, le Président IBK a assené un coup de massue à l’opposition en annonçant de façon fracassante que les régions de Bougouni, Dioïla, Koutiala et Nioro du Sahel sont désormais opérationnelles. Comme décidé par le Conseil des Ministres du vendredi 13 juillet 2018. <em>« Le Conseil des ministres du vendredi 13 juillet, a consacré la matérialisation des régions de Bougouni, Dioïla, Koutiala et Nioro. Bougounikaw, au plus tard le vendredi prochain, vous connaitrez le nom de votre gouverneur de région,  tout comme ceux des 3 autres  régions…»,</em> dira le Chef de l’Etat. En effet, c’est une foule en liesse qui a accueilli à Yanfolila et Bougouni, le Président de la République sortant et candidat à sa propre succession. C’est aux environs de 13 heures que le Chef de l’Etat a fait son entrée à la place publique du cercle de Yanfolila. Bain de foule, lecture du programme, animation folklorique au rythme de la musique des chasseurs, discours de bienvenue du maire de la commune de Yanfolila, animation musicale du rappeur Mylmo… synchronisaient avec cette visite. Mais avant la place publique, le chef de l’Etat s’est rendu chez le chef du village pour une visite de courtoisie.

Durant le premier quinquennat, des réalisations ont été faites : il existe plusieurs autres projets pour les cinq autres années à venir. C’est dans cette logique que les porte-paroles des femmes, Mme SANGARE Djénéba DIAKITE et celui des jeunes, ont formulé des doléances à l’intention du candidat Chef de l’Etat. Les doléances des femmes se résument aux difficultés d’accès à l’eau potable, elles ont informé IBK du problème d’emploi des jeunes après leurs études. Wassoulou, une zone de production par excellence, manque de route, le centre de santé souffre d’un déficit d’équipements et de médicaments. Mme SANGARE Djénéba DIAKITE a invité toutes les femmes du Wassoulou à voter massivement IBK le 29 juillet prochain pour sa brillante victoire dès le 1<sup>er</sup> tour. Le porte-parole des jeunes, au nom des 12 communes du cercle, a affirmé que la candidature du Président IBK est celle des jeunes de Yanfolila, largement représentés dans les équipes gouvernementales d’IBK, un Président qui, depuis 2013, a fait la part belle aux jeunes. Deux des Premiers ministres d’IBK sont des jeunes, tout comme le 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale. Le foyer des jeunes de Yanfolila, en chantier sous le président ATT, demeure inachevé. Le coordinateur au sein du cercle de « Ensemble Pour le Mali » (EPM), une coalition de plus de 60 partis politiques qui soutiennent la candidature d’IBK, a parlé du désenclavement intérieur du cercle. La matérialisation de la frontière commune Mali-Côte d’Ivoire-Guinée ; les 6km de goudron au sein de Yanfolila ; les travailleurs de la SOGEMORK (Société de gestion de la Mine d’or de Kalana) sont des motifs largement suffisants pour le Wassoulou pour promettre 60% des voix à IBK dans la contrée.

C’est donc un IBK très ému qui s’adressera à l’assistance ! <em>« Je remercie la population du Wassoulou pour l’accueil chaleureux, malgré la chaleur.  Mon vœu est d’augmenter chaque jour les équipements des producteurs. L’eau, c’est la vie, sans eau potable, il y aura beaucoup de maladies. Kèlèkotè… ».</em>

Après Yanfolila, le Président IBK a mis le cap sur Bougouni, où il a été accueilli à l’entrée de la ville par quelques 600 motocyclistes qui l’ont escorté jusqu’au Stade Municipal Sakoro Méry DIAKITE. Mais avant, comme à Yanfolila, le candidat de la Plateforme « Ensemble Pour le Mali » a rendu visite aux notabilités et aux chefs des confessions religieuses de Bougouni. Dans l’enceinte du stade, on pouvait lire sur les affiches et autres banderoles « UM-RDA FASO JIGI » ; « CDS Mogotiguiya » ; « Adéma-PASJ » ; « PS-YELEN KURA » ; « les clubs de soutien de Sidiki N’Fa KONATE et de Arouna Modibo TOURE… », soutiennent avec force cette candidature du Président IBK.

Le Président du Conseil de cercle de Bougouni, Sidiki SIDIBE, au nom de la coordination EPM de Bougouni, a égrené quelques réalisations du Président IBK dont l’extension de l’adduction d’eau et de la centrale thermique, le projet d’interconnexion, entre autres. Au nom du Banimonotiè, il a promis  85% des voix à IBK avec un taux de participation avoisinant les 90%.

Et à IBK d’affirmer sans ambages : « Je suis content de la mobilisation très impressionnante de ce soir. Blaise et Tiémoko SANGARE sont tous des présidentiables. Mais ils ont volontairement renoncé à leurs ambitions au profit du Mali, de l’intérêt général. Plaçons le Mali au dessus de tous. Je n’ai pas peur de quelqu’un. Mon premier souci est l’équipement et la formation de nos forces de défense et de sécurité. La LOP (Loi d’Orientation et de Programmation Militaire) entre dans ce cadre. Aujourd’hui, si tu meurs pour le Mali, tu n’auras pas vécu inutilement. Que Dieu donne le pouvoir à celui qui ne pense qu’au bonheur des Maliens. Les élections à venir doivent être une fête et non une source de conflit.  Au soir du 29 juillet, célébrons la gloire du Mali. Le Conseil des ministres du vendredi 13 juillet a matérialisé la région de Bougouni, tout comme celles de Dioïla, de Koutiala et de Nioro. Le vendredi prochain (20 juillet), le nom du gouverneur de Bougouni sera connu… ». C’est sous les ovations de l’assistance que l’enfant de Sébénikoro très déterminé et convaincu du soutien total des siens que cette cérémonie a pris fin.

<strong>Salif Diallo</strong>

&nbsp;

<strong>Pour la réélection d’IBK</strong>

<strong>Les amis du PM mobilisent </strong>

<strong>A quelques encablures de la présidentielle, plusieurs mouvements, associations, et clubs de soutien se mobilisent en vue de la présidentielle de juillet prochain où leur mentor Ibrahim Boubacar Keita est candidat à sa propre succession. L’objectif est la matérialisation du projet de société du Kankélétigui jusqu’en 2023.</strong>

Cette réélection est aujourd’hui au bout de toutes les lèvres, et c’est pourquoi la plateforme des clubs de soutien du Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maiga a lancé ses activités le samedi dernier, au Palais de la Culture. Il faut souligner que cette grande mobilisation de la plateforme des clubs de soutien à Soumeylou Boubèye Maiga a été une réussite. La cérémonie de lancement a enregistré la présence du Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Traoré Oumou Touré, des présidents des mouvements venus de tous les horizons de Bamako.

Dans son intervention, l’administratrice générale de la plateforme a d’abord rendu un vibrant hommage au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga pour son courage, sa bravoure et sa détermination envers son pays. Il n’est pas candidat aux élections, mais la plateforme donnera son soutien à celui que Soumeylou soutient, autrement dit le président IBK.  Nous sommes dans un moment où nous devons aider le Président de la République afin qu’il soit réélu pour un deuxième mandat. Beaucoup de choses ont été faites et il est temps de renouveler cette confiance.

En qui concerne les clubs de soutien, ils ne ménageront aucun effort pour la victoire du président Ibrahim Boubacar Keita dès le premier tour. Quant au porte-parole des clubs de soutien, Mohamed Sissoko, il dira que le président IBK sera réélu dès le premier tour, et c’est la raison pour laquelle les mouvements et les associations se mobilisent auprès du Premier ministre.

Aujourd’hui, il n’est secret pour personne que notre pays est venu de loin pour être ce qu’il est actuellement, grâce au Président Ibrahim Boubacar Keita, un candidat qui doit être accompagné pour un deuxième mandat. Pour sa part, tous les membres des clubs de soutien sont derrière le Premier ministre afin que le Président IBK soit reconduit dans ses fonctions à partir du 29 juillet.

Pour Soumeylou Boubèye Maiga, cette démonstration de force au Palais de la Culture démontre l’amour que cette plateforme a, à son égard, occasion pour lui de remercier tous les membres de ses clubs de soutien.

Aujourd’hui la victoire du Président IBK pour un deuxième mandat est une nécessité pour tout le Mali, dans la mesure où malgré certaines avancées, il reste encore de vastes programmes à mettre en œuvre. Cette réélection ne serait possible sans les retraits des cartes d’électeur. C’est pourquoi ce réseau de soutien a demandé à tout le monde d’aller retirer sa carte d’électeur afin d’accomplir son devoir civique.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fait divers à Missabougou : Entre la bonne dame, le banquier et le gendarme &#45; Qui dit vrai ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-a-missabougou-entre-la-bonne-dame-le-banquier-et-le-gendarme-qui-dit-vrai-2766550.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 08:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui au Mali, l’escroquerie est devenue une seconde nature pour certains maliens, car cette infraction gagne du terrain et prend de l’ampleur en longueur des journées.  Ce qui s’est passé  ainsi à Missabougou entre un banquier et une malienne de la diaspora constitue une illustration parfaite.</strong>

<strong>Agé d’une cinquantaine d’années, Zoumana Traoré, cadre à la BICIM, aurait détourné plus de 20 millions de F CFA destinés à la finition de la maison d’une Malienne résidant en France. Celle-ci l’accuse d’avoir payé une voiture de luxe et construit sa propre maison avec son argent. </strong>Ami de longue date de Mme A. D., Zoumana Traoré aurait convaincu cette dernière à lui envoyer de l’argent pour finaliser sa maison. La Malienne de l’extérieur croit avoir engagé plus de 20 millions de F CFA pour ce faire. Toutefois, Zoumana n’a pas respecté les consignes données par la propriétaire de la maison à finaliser. Aux dires de la victime, il a agi autrement. Mécontente  des travaux réalisés par Zoumana, elle va engager un avocat. Il s’agit de Me Alou Diarra qui s’est révélé par la suite complice de l’auteur principal et du chargé des enquêtes au camp 1 de Bamako, Youssouf Doumbia. Pour ne pas aller en prison, Zoumana a comploté avec eux en leur proposant 7 millions de F CFA pour solder le compte. Dans un premier temps, Alou Diarra avait annoncé à la dame que le procès avait eu lieu, mais que le juge refusait de délivrer le dossier du jugement. Il  avait ajouté que l’auteur devrait payer des dommages et intérêts à la victime. « Pour mieux gagner ma confiance, il a beaucoup fait pour moi et a même tissé une amitié avec moi. Il a agi ainsi pendant quelques mois avant de disparaître sans laisser de trace. Maintenant tout le monde sait que Zoumana Traoré fait de l’abus de confiance. Je lui ai payé plus de 20 millions pour qu’il puisse faire la finition de ma maison. Mais il a profité de mon argent pour construire la sienne. Il a acheté une voiture avec mon argent. Il pensait que je n’étais pas au courant ». La bonne Dame affirme faire confiance en la justice malienne. « Il faut qu’elle fasse son travail dans cette affaire » dit-elle car pour elle cet acte est un abus de confiance. Avant d’ajouter qu’elle va se battre jusqu’au dernier souffle de sa vie. Pour elle, ces trois personnes ont fait l’abus de confiance et devront payer pour détournement de fonds.

Contacté par nos soins, le banquier Zoumana Traoré accusé d’ « escroquerie et abus de confiance » a nié les faits : « Je n’ai rien à vous dire sur ce sujet. Si vous avez des preuves, publiez-les ! De toutes les façons je ne suis pas inquiet par cette situation. Je ne connais pas Mme A. D. Je n’ai jamais traité une affaire de construction avec cette dame », s’est défendu Zoumana Traoré. Qui a tort, quoi a raison ? La Justice nous le dira.

<strong>O.O</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après son échec de prise du pouvoir par la force : L’opposition à plat ventre vers les urnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-son-echec-de-prise-du-pouvoir-par-la-force-lopposition-a-plat-ventre-vers-les-urnes-2766547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 08:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si le Président IBK a eu le mérite d’avoir octroyé à l’opposition politique, un statut légal avec l’institution d’un cabinet pour le chef de file de l’opposition, il ne pensait pas avoir à faire à des assoiffés du pouvoir qui auraient tout fait pour le faire tomber par des manœuvres dilatoires et autres manipulations démesurées. Heureusement pour le Président IBK, les Maliens ont vite compris les jeux troubles de l’opposition en restant vigilants face à des gens qui ne juraient que par la prise du pouvoir par la rue ou la force !

Sous les régimes précédents, l’opposition politique n’existait pas de façon formelle et officielle. Dans toute démocratie civilisée, le rôle fondamental de l’opposition politique est de servir de contrepoids au pouvoir en place, non seulement en émettant des critiques constructives face aux actions du pouvoir d’Etat, mais aussi en faisant des propositions réalistes et concrètes afin d’aider, et même contraindre au besoin, le pouvoir à apporter des améliorations dans la gouvernance du pays. Mais à regarder le comportement des acteurs de l’opposition politique au Mali, on est plutôt surpris de voir que ceux-ci ne sont mus que par la seule quête facile et dénaturée du pouvoir. Il est unanimement admis que l’objectif fondamental de tout parti politique est la conquête et l’exercice du pouvoir d’Etat, mais faudrait-il aussi que le jeu politique obéisse à une certaine éthique. Le moins que l’on puisse dire, au vu du comportement de notre opposition politique, est que celle-ci semble plutôt obnubilée par la quête du pouvoir d’Etat sans pour autant se soucier d’exercer le rôle qui est le sien dans l’édification d’une vraie démocratie pluraliste. L’opposition politique malienne qui se fait coller pompeusement l’épithète républicaine n’est en réalité qu’un courant politique à la tête duquel s’activent certaines personnes qui ne jurent que par leur détermination à faire descendre le Président IBK de son piédestal. Pour ces personnes-là, leurs rôles dans l’opposition politique se résument à discréditer l’action gouvernementale et à fustiger les programmes du Président de la République sans jamais faire de propositions pour une meilleure gouvernance. Le chef de file de l’opposition, qui est si prompt à fustiger l’action gouvernementale, reste curieusement muet dans l’hémicycle qui aurait dû normalement être son champ d’intervention par excellence. Même pour l’interpellation des membres du gouvernement, ce sont d’autres députés qui se manifestent, mais jamais ‘’le patron’’ de l’opposition lui-même. La réalité est qu’il n’y a pas une opposition politique au Mali, mais plutôt des acteurs politiques opposés à IBK, manquant de qualité et de moyens de le battre dans les urnes. Pour ces gens-là, l’enjeu majeur n’est pas le Mali, mais plutôt leur égo. On se rend vite compte de leur soif du pouvoir en faisant un flash-back sur les remous suscités autour du projet de révision constitutionnelle du Président IBK. Des remous qui auront permis aux Maliens de connaitre le vrai visage de certains de leurs leaders politiques, et de comprendre jusqu’où ils sont prêts à aller pour assouvir leurs sales besognes.

En effet, la Plateforme « Antè Abana », opposée au projet présidentiel de révision de la Constitution de 1992, avait été très vite phagocytée par des hommes politiques en quête de virginité politique, tous des responsables de l’opposition. Lors de ces débats, des desseins inavoués ont commencé à s’afficher le jour où la Plateforme est allée jusqu’à lancer un ultimatum au Président de la République, déviant ainsi de l’objet même de sa création : mener un combat démocratique au nom du peuple et pour une conviction, à savoir que le Mali ne réunissait pas toutes les conditions nécessaires pour se permettre une révision constitutionnelle ! Un combat juste et noble dans une démocratie, mais quand on a glissé de ce terrain pour évoquer la démission du Président, alors là, l’opposition avait tiré une balle dans son pied ! Tous les Maliens ont été sidérés de voir des responsables de l’opposition, qu’ils croyaient être des responsables politiques, à l’image des Tiébilé Dramé, de Soumaila Cissé et autres, aller jusqu’à émettre l’idée d’une possible mise en accusation du Président de la République pour haute trahison afin de le contraindre à la démission ! Ainsi, au moment où tout le monde tentait d’œuvrer du mieux qu’il pouvait pour le retour à l’apaisement, nos opposants en perte de crédibilité versaient dans la manipulation et tentaient de jeter de l’huile sur le feu, pensant que le peuple malien est un peuple immature et incapable de comprendre leurs jeux troubles. Il était facile de démasquer le sale dessein de ces manipulateurs face à l’éternel, même à travers certaines de leurs déclarations <em>« </em><em>Les partis politiques de l’opposition ont pris acte du report au samedi 19 août de la Marche citoyenne de la Plateforme AN TÈ, A BANNA-Touche pas ma constitution initialement prévue pour ce 16 août. Ce report est intervenu à la suite de plusieurs rencontres avec des organisations de la société civile notamment les chefs religieux et coutumiers de Bamako. Les partis politiques de l’opposition ont enregistré la lettre du Gouverneur du District de Bamako annonçant à la Plateforme de manière surprenante, en violation de la constitution, qu’elle interdisait la marche du 16 août.</em> <em>Ils ont noté l’important déploiement des forces de l’ordre au point de départ de la marche (la Place de l’Indépendance) dont l’objectif évident était d’empêcher la manifestation. La présence d’éléments de la FORSAT (force anti-terroriste) avec blindés, carabiniers armés jusqu’aux dents sur des toits et dotés de lunettes à longue portée a aussi été remarquée sur certaines artères de Bamako. En clair, les autorités se préparaient à réprimer la manifestation pacifique de la Plateforme.</em> <em>L’opposition met en garde le président de la République et le Gouvernement contre les menaces qu’ils font peser sur la liberté de manifestation au Mali. L’opposition dénonce un déploiement policier sans rapport avec la réalité d’une manifestation pacifique reportée. Elle prend à témoin le peuple malien et l’opinion internationale sur les menaces que le président IBK fait peser sur la démocratie malienne.</em> <em>Les partis politiques de l’opposition ont organisé deux marches en 2016 sans aucun incident. Ils ont participé aux manifestations du 17 juin, du 1er et du 15 juillet et à celle du 3 août qui ont mobilisé des centaines de milliers de personnes. Sans aucune violence. Pas un feu rouge n’a été brisé. Les partis politiques de l’opposition tiennent le Gouvernement pour seul responsable de toute dégradation de la situation sécuritaire résultant de la panique qui s’empare des cercles dirigeants. Bamako, le 16 août 2017 »</em>.

Les Maliens ont vite fait de déceler des contradictions hallucinantes dans ces propos des responsables de l’opposition, qui reconnaissaient eux-mêmes qu’ils ont organisé deux marches en 2016 sans aucun incident ; qu’ils ont participé aux manifestations du 17 juin, du 1er et du 15 juillet, et à celle du 3 août qui ont mobilisé des centaines de milliers de personnes, sans aucune violence. Pas même un feu rouge brisé. Oui, lors de ces marches il n’y a pas eu de violence, pas même un feu rouge brisé ! Les Maliens ont aussi compris que les mérites d’une telle prouesse démocratique revenaient au Président de la République et à son gouvernement et non à l’opposition ; qu’il n’y avait aucun fondement à l’image de régime violent ne souffrant d’aucune contestation qu’ils tentaient de coller au régime IBK !

<strong>Ensuite viennent les débats sur l’organisation de l’élection présidentielle…</strong>

Là également, nos gens de l’opposition, craignant certainement leur défaite dans les urnes, ont commencé à manipuler l’opinion, arguant qu’il n’était pas possible d’organiser des élections, que le fichier électoral contenait des erreurs (un audit international indépendant a levé toute équivoque sur ce sujet), qu’il faut des cartes d’électeur biométriques (un challenge relevé). Sur tous ces points, ce fut une succession de désillusions pour les « petits messieurs » de l’opposition, IBK et son gouvernement ayant réussi le pari de relever ces défis, comme en témoigne la campagne électorale en cours pour l’élection du Président de la République ! Quel est finalement le degré d’intégrité de ces opposants, obligés aujourd’hui d’affronter le président IBK dans les urnes ? Sont-ils capables de battre IBK ? Que le vote commence !

<strong>Salif Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grande mobilisation d’IBK au stade du 26 mars : Déjà, la panique dans le camp adverse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/grande-mobilisation-dibk-au-stade-du-26-mars-deja-la-panique-dans-le-camp-adverse-2766543.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 08:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’ouverture de la campagne des élections présidentielles du 29 juillet 2018 et la rencontre à son Quartier Général (QG), le Président de la République, candidat à sa propre succession, a présidé le dimanche 08 juillet 2018, un grand meeting pour le lancement officiel de sa campagne au Stade du 26 Mars de Bamako. Il faut d’abord reconnaitre que le Stade du 26 Mars a refusé du monde, car ce rassemblement d’envergure nationale a enregistré la présence des autorités du pays, des leaders politiques, des mouvements de soutien à la candidature du président de la République, des notabilités de Bamako, des leaders d’opinions et pleins d’artistes qui ont donné à la cérémonie tout son éclat particulier. La palme est revenue au Président de l’APCAM, Bakary Togola a fait mobiliser plus de 30 000 agents du monde rural pour soutenir le grand IBK lors du scrutin du 29 juillet prochain.</strong>

Accompagné par son épouse, Keita Aminata Maiga, et d’une forte délégation, le Président de la République a été accueilli au Stade du 26 Mars par des hommes, femmes et jeunes qui militent pour la réélection d’IBK. C’était dans une atmosphère festive et un IBK des grands jours.

Dans son discours de bienvenue, le directeur de campagne du Président de la République, Dr Bocari Tréta a d’abord remercié tous les Maliens qui honoré leur présence à la cérémonie, notamment les familles fondatrices de Bamako, les mouvements, associations et clubs de soutiens au candidat IBK. « Aujourd’hui est un grand jour pour la vie de la nation, car après cinq ans, un énorme travail a été abattu par le candidat IBK à tous les niveaux. La preuve en est que notre pays traversait la plus profonde crise de son histoire au moment où le président IBK venait à la tête de la magistrature suprême du pays. Aujourd’hui, force est de constater que nous avons enregistré des avancées significatives dans tous les secteurs de développement. Malgré ces avancées, le candidat IBK aura besoin d’un deuxième mandat pour parachever ses actions. Pour que cela aussi puisse se réaliser, il va falloir que les Maliens aillent chercher leurs cartes d’électeurs dans les points indiqués afin de gagner la nuit du 29 juillet. Le « TAKOKELE » ne serait possible sans la mobilisation des Maliennes et Maliens au jour même des élections ». Il a rappelé qu’ils ont entendu tout ce que les leaders d’opinion ont dit, et qu’ils feraient en sorte pour satisfaire les besoins vitaux des populations maliennes. Il a enfin salué Bakary Togola pour son engagement et son soutien à la candidature du président IBK, ainsi que tout le monde rural.

A son tour, Bakary Togola dira qu’on ne cessera jamais de citer les actions concrètes posées par le Président IBK depuis son arrivée au pouvoir. Durant ces cinq années, les agriculteurs se disent très satisfaits et ils renouvèlent également leur confiance au président sortant pour un second mandat. Aujourd’hui, ils optent un coup KO dès le premier tour du scrutin du 29 juillet. Il a aussi profité de l’occasion pour lancer un appel à tous les Maliens de se mobiliser derrière  le président IBK pour sa propre réélection.

Dans son discours de lancement, le candidat Ibrahim Boubacar Keita n’a pas caché sa satisfaction en voyant cette démonstration de force au Stade du 26 Mars, qui constitue pour lui une preuve de gratitude du peuple malien dans son ensemble. Il dira qu’en tant que Président de la République, il va poursuivre ses actions jusqu’au 4 septembre prochain. Il a remercié tout le peuple malien de lui avoir confié la gestion du pays pendant cinq ans. «  Avec ce beau monde, comment « Boua » peut-il laisser le pouvoir » ?, s’est interrogé le Président IBK. Il faut enfin noter que plus d’une vingtaine d’artistes maliens ont  émerveillé le public durant toute la cérémonie. Signes avant-coureur de ce qui sera certainement la grande fête du « Takokelen » le 29 juillet prochain ? En tout cas, la peur a depuis lors changé de camp !

<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>Affaire des tablettes des élèves et étudiants du Mali :  La main coupable invisible de l’ancien ministre Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/affaire-des-tablettes-des-eleves-et-etudiants-du-mali-la-main-coupable-invisible-de-lancien-ministre-choguel-2766533.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 03:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire du projet des tablettes des étudiants maliens continuent de faire polémique. A telle enseigne que l’ancien ministre Choguel Kokalla Maïga est interpellé sur le sujet tant la gestion des tablettes fut catastrophique sous son règne. </strong>

Aujourd’hui, un doigt accusateur est pointé sur cet ex- ministre d’avoir tenté de faire main basse sur le dossier. Alors pourquoi Choguel a t-il refusé de procéder à la livraison des tablettes ?

Il ressort de nos investigations que Choguel Kokalla qui se présente comme le saint des saints a failli dans l’affaire des tablettes des universités maliennes. Il a tenté selon des sources de détourner les tablettes. Quand il a su que le chemin qui s’ouvrait à lui était verrouillé, il s’est battu dans l’administration qui constitue la vache laitière au Mali, pour obliger l’Etat à s’endetter et faire main basse sur la manne financière à chercher. Il continue de regretter de ne pouvoir parvenir à ses fins.

Actuellement, les élèves et étudiants lui reprochent son égocentrisme exacerbé, son manque de cohésion morale, son absence d’intégrité dans la gestion de cette affaire, et son ambition effrénée à faire porter le chapeau à d’autres personnes alors le principal suspect est lui-même. Quand le ridicule ne tue pas.

Aujourd’hui, c’est IBK lui-même qui s’est porté volontaire en distribuant gratuitement 13.000 tablettes aux étudiants. Qui pouvait faire mieux ? Comme quoi, IBK est un patriote et se soucie du devenir des étudiants maliens.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Etat de la nation, élection présidentielle : Un groupement de la société civile fait le point !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/etat-de-la-nation-election-presidentielle-un-groupement-de-la-societe-civile-fait-le-point-2766554.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 02:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un regroupement de la société civile composé de l’Association Joko Ni Maaya, Faso Dembé Ton, AMIFA, AJDD, GPM, Trop c’est Trop, Aourou Wély… a organisé hier une conférence-débats à la Maison de la Presse. Le principal conférencier, Idrissa Seydou Traoré de l’Association Joko Ni Maaya, de l’histoire du Mali, de la période des grands empires à l’avènement de la démocratie, en passant par la colonisation et l’indépendance, a déploré l’effritement de toutes les valeurs qui ont fondé notre nation.</strong>

Et la source de cet effondrement est connue : l’avènement de la démocratie avec la IIIème République ! Dans un document présenté, on peut lire : « Lors du renversement du régime du Général Moussa TRAORÉ en mars 1991, les revendications du peuple portaient essentiellement sur trois (3), points à savoir : Démocratie/multipartisme- Kokadiè Education. La Conférence Nationale tenue du 29 juillet au 12 aout 1991 a été mise à profit pour récupérer la révolution de mars 1991 et imprimer au système démocratique malien une nouvelle orientation. L'acte fondamental issu de ces assises a octroyé au Président de la République tous les attributs d'un Président du système de parti unique. Cette situation est décriée 25 ans plus tard par les mêmes acteurs lors de la tentative de révision constitutionnelle de 2017. Par ailleurs, le parti au pouvoir s'organise et se comporte en parti-Etat qui soumet l'Administration publique et la Justice à sa volonté. Que s'est-il passé depuis le 26 mars 1991 pour que le Mali se trouve plus bas que terre ?

<strong>LA DESTRUCTION </strong>

En effet, des acteurs du Système Démocratique, pour réaliser leur dessin de devenir économiquement et politiquement incontournable, se sont positionnés sur toutes les sources de revenus du pays, soit en devenant actionnaires majoritaires à travers des sociétés écrans, soit pour ponctionner ce qui revient à l'Etat, faisant du Mali un Etat sous perfusion continue. Ainsi, le modèle démocratique malien s'est mué en démocratie de business, à savoir l'ACI créée pour la spéculation foncière étatique a fait de cette activité le sport national au Mali avec tous les abus possibles ; PMU-Mali ; Banque de l'Habitat… Services aéroportuaires… Le secteur minier a instauré un système d'apartheid dans les zones concernées avec la complicité des autorités. Le patrimoine immobilier de l'État est bradé et les services publics sont dans des locaux loués. La privatisation de l'éducation a rendu l'école inaccessible aux enfants des démunis ; la plupart des fonctionnaires ont privatisé leur fonction ; la justice est instrumentalisée et décrédibilisée avec tous les abus ; la corruption est érigée en système à tous les niveaux, même l'usager de la route se croit obligé de corrompre le policier afin d'échapper à ses obligations… La dictature de la corruption animée à la fois par l'État et des individus fait de Dieu le seul recours du malien « yenta da Allah kan». L'impunité est totale quelque soit le délit ou la faute ; l'argent est Roi au point que tout à un prix, y compris la personne humaine ; et le Mali notre patrie, est déshumanisé, la République privatisée. Les dix Cercles du Sud sont sous permis minier sans aucune considération pour les villages et leurs exploitations agricoles. Tous les cours d'eau sont sous permis minier et pollués. La 3<sup>ème</sup> République a fait plus de victimes et de frustrés que les deux premières Républiques réunies ; les gens sont dans des déviations comportementales avérées de toutes sortes.

<strong>Au Plan politique </strong>

Le multipartisme intégral a engendré la prolifération des partis politiques. Le parti au pouvoir s'érige en parti-Etat, soumettant tout à sa seule cause. Le fait partisan a divisé nos familles, nos villages et notre pays tout en brisant nos liens de parenté tissés au fil de plusieurs générations de vivre ensemble. Le Mali, hier présenté comme étant une nation, connait des affrontements ethniques attisés par les politiques soit directement, soit indirectement.

<strong>Au plan militaire </strong>

L'armée malienne était performante, bien équipée, avec des soldats et officiers valeureux sollicités sur plusieurs fronts. Cette armée a été détruite et démantelée au profit d'une «Armée de Paix» offrant ainsi le Mali, grand, fier et envié à ses ennemis. L'espace aérien du Mali était inviolable grâce à une bonne couverture Radar, mais sous la 3<sup>ème</sup> République, l'espace malien est devenu une passoire « air cocaïne». Tout le Mali est en insécurité et sous tutelle avec près de 20000 étrangers armés, soit un fusil pour 750 maliens pour une population de 15 millions d’habitants. Que reste-t-il de l'intégrité du territoire malien?

<strong>Relations internationales </strong>

La France et l'Algérie sont les deux piliers de la situation de paix au Mali. Les deux se présentent comme des «Amis du Mali. –Algérie : les maliens ont peu de lisibilité sur la position de ce pays dans la stabilisation du Mali ; -France : le sentiment anti français grandit au sein de la population malienne. Prenons-nous en charge et aidons la France à ne plus nous infantiliser. En conclusion, les maliens doivent ensemble revisiter leur histoire, leur culture, leurs croyances et leur présent, pour instaurer la culture de la paix basée sur les mécanismes qui sont les nôtres, en usant du Savoir et de la Vérité dans la Droiture… ». Quel Mali nous voulons laisser à nos enfants ? Quels citoyens voulons- nous devenir ? Quel type de leader pour nous gouverner ? Voici quelques questions que soumettent les conférenciers aux maliens pour réflexion ! Enfin, une dernière question de la rédaction : ces préalables sont-ils réunis ou satisfaits pour qu’on aille aux élections ?

<strong>Rassemblés par A.A</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préparatifs des élections et fichier électoral : Le Général Siaka Sangaré lève toute équivoque !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/preparatifs-des-elections-et-fichier-electoral-le-general-siaka-sangare-leve-toute-equivoque-2758299.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 May 2018 11:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des préparatifs des élections présidentielles, prévues le 29 juillet 2018, la Délégation Générale aux Elections (DGE) a animé un point de presse pour présenter le fichier électoral en présence de toutes les sensibilités politiques  du pays. Occasion pour le Général Siaka Sangaré, Délégué Général aux Elections de rassurer tout le monde en disant que sa structure, tout comme l’Etat, sont fins prêts pour la tenue des élections en présence des partis politiques de l’opposition tout comme de la majorité.</em></strong>

Dans sa présentation, le Général Siaka Sangaré a rappelé que la Délégation Générale aux Elections travaille sous la supervision de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Il a souligné que le fichier électoral est arrimé à celui de l’état civil  et sa mise à jour fait appel à des dispositions légales et réglementaires formant son cadre juridique et implique une série de structures intervenant harmonieusement à travers un ensemble d’opérations séquentielles constituant un mode opératoire stabilisé. En ce qui concerne la description, il existe ainsi des étapes  ou des procédures de la mise à jour. Justement, des opérations de mise à jour du fichier électoral peuvent être classées en différentes étapes pour décrire la procédure comme suit :

Etape 1 (MAT 1,2,) : Réception et traitement des données issues de la pérennisation et du renouvellement biométrique ; extraction et envoi du fichier des électeurs potentiels à la DGE.

Etape 4 (MAT et DGE 11, 12,13et14) : Traitement des tableaux rectificatifs et transfert ; consolidation du fichier électoral et configuration des BV avec les Préfets qui sont habilités à les créer. Etape 5 (DGE) : Impression des listes électorales en plusieurs exemplaires, la publication du fichier électoral par internet et la consultation par SMS.

Convaincue que l’audit demeure le moyen sûr de renforcer la confiance des acteurs dans le processus électoral en général et dans le fichier électoral en particulier, la DGE, tout en marquant son accord et sa disponibilité, a recommandé une approche transparente, inclusive et participative à travers un comité d’audit. Le comité d’audit était composé des membres de la CENI, des représentants des partis politiques de la majorité, de l’opposition, du représentant des partis non alignés, de la société civile et des experts de l’OIF. Le comité d’audit a procédé, du 16 au 26 avril 2018, à l’évaluation qualitative et quantitative des données du fichier électoral comparativement aux dispositions de la loi électorale et aux normes et standards internationaux.

De 2013 à ce jour, toutes les élections générales ou partielles ont été tenues sur la base de ce fichier biométrique qui a régulièrement évolué à la suite des différentes opérations de révision annuelle effectuées conformément à la loi électorale. Le fichier électoral de 2018 est le résultat des révisions ordinaire de 2017 et exceptionnelle de février-mars 2018 effectuées par les commissions administratives qui ont enregistré la participation d’une centaine de partis politiques. Le fichier électoral de 2018  audité présente les statistiques suivantes: Pour les forces du fichier électoral biométrique : Garantie de l’unicité de chaque électeur dans le fichier électoral, afin d’assurer la mise en œuvre du principe : « un électeur, une voix »<strong> ;</strong> Identification sûre de l’électeur dans le bureau de vote au moyen  de la carte d’électeur comportant sa photo et son NINA ; l’Authentification des électeurs au moyen des listes d’émargement comportant la photo en couleur de grande taille et de qualité améliorée.

Les investigations effectuées sur le fichier électoral biométrique audité font ressortir les éléments positifs suivants : Zéro doublon réel ;  Zéro électeur sans prénom ou nom et sans données biométriques ;  Zéro électeur mineur illégal (moins de 18 ans) ; Zéro électeur sans  lieu et bureau de vote ; Zéro bureau de vote sans électeurs ; Zéro bureau de vote de plus de 500 électeurs.  La liste des électeurs est triée par ordre alphabétique de nom dans le centre de Vote et dans le Bureau de Vote. La liste des électeurs est triée par ordre alphabétique de nom dans le centre de Vote et dans le Bureau de Vote.

Les limites du fichier électoral biométrique sont entre autres : des erreurs de saisie telles que : Inversion du genre de quelques électeurs ; Présence de caractères indésirables dans certains prénoms et noms. Il faut noter que  ces erreurs de saisie liées au RAVEC n’ont aucune incidence sur la fiabilité du fichier électoral. Nous avons  l’insuffisance des mesures de sécurité au niveau du Bureau ; Fichier Electoral (sécurité incendie, sécurité accès et sécurité informatique). Dans le souci de renforcer la transparence du fichier électoral et faciliter l’identification des lieux et BV, il est procédé à : L’affichage des listes électorales dans les communes une semaine avant le scrutin ; La publication du fichier sur le site web de l’AGETIC <em>; </em>La mise en place d’un dispositif de  consultation par SMS qui permettra à l’électeur de connaitre non seulement son centre et son bureau de vote mais aussi la localisation de sa carte d’électeur (références du Lot, du carton et de la page). Dans sa conclusion, le Délégué Général des Elections rassure que Le fichier électoral 2018 selon les auditeurs est suffisamment fiable pour tenir les élections générales  de 2018.

<strong>Salif Diallo     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Garde Nationale : De nouveaux bâtiments à 200.000.000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/garde-nationale-de-nouveaux-batiments-a-200-000-000-fcfa-2758309.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 May 2018 10:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est au son de la Fanfare que le piquet d’honneur a réservé, le vendredi 18 mai 2018,  au Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Salif Traoré, pour la coupure du ruban symbolique des bâtiments rénovés du Cabinet du Chef d’état-major de la Garde nationale. D’un coût total de  plus 200.000.000 de francs CFA, cette réalisation a également concerné la construction d’un nouveau bâtiment pour l’administration.</strong>

En reconnaissance, le Chef d’état-major adjoint de la Garde nationale, le Colonel Nicolas Cissé, a chaleureusement remercié le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile pour les efforts remarquables du département en faveur de la Garde nationale. Toutefois, quelques sollicitations ont été adressées au Général de Division Salif Traoré quant au décongestionnement de la caserne de la Garde nationale qui abrite à la fois, les différentes unités du Corps et la zone de vie. A cela, s’ajoute le besoin d’opérationnalisation d’un Groupement de la Garde nationale sur la rive droite de Bamako et ce, dans le souci constant de se rapprocher des populations tout en réduisant considérablement les délais d’intervention. « Rien ne sera de trop pour vous soutenir », a déclaré le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile suite aux demandes du Chef d’état-major adjoint de la Garde nationale, avant de faire remarquer  que les ressources de l’Etat sont limitées. Qu’à cela ne tienne, le Général de Division Salif Traoré a indiqué que la dynamisation du Groupement de la rive droite sera incessamment envisagée et la restructuration de la caserne de la Garde nationale fera l’objet d’études ultérieures. De par sa présence sur toute l’étendue du territoire national et sa détermination, la Garde nationale fait aujourd’hui, selon le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, la fierté des autorités nationales. La coupure du ruban symbolique et une visite guidée des lieux a mis fin à la cérémonie à la grande satisfaction du Commandement de la Garde nationale. Sur le chemin du retour, le Ministre a fait escale à la Compagnie des Sapeurs-pompiers de Dravéla où il a visité l’Infirmerie rénovée et les anciens locaux de la pouponnière rétrocédés à la Protection civile. Là également, le Ministre a donné quelques orientations sur la bonne tenue des locaux.

<strong>I SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d’Assises :  Pour avoir tué sa femme, le cousin du Pr Dioncounda Traoré condamné à la perpétuité</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cour-dassises-pour-avoir-tue-sa-femme-le-cousin-du-pr-dioncounda-traore-condamne-a-la-perpetuite-2758306.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 May 2018 02:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si l’affaire dont il est question avait fait des bruits à l’époque, son épilogue est presque passé inaperçu ! En effet, la cour d’assises de Bamako vient de condamner Boubacar Gueye FALL, un cousin de l’ancien Président de la Transition, pour l’assassinat de sa femme. Les faits remontent  à janvier 2016, au quartier ACI 2000, en commune IV du District de Bamako.</strong>

Courant 2008 à Bamako, Boubacar Gueye FALL contractait  un mariage avec Dame Maïmouna dite Kamissa CISSOKO.  De cette union, naissaient deux filles de six et  de quatre ans. Comme toute famille ordinaire, ce jour 23 janvier 2016, le couple FALL devait assister à deux cérémonies de mariage dont la première consistait à rassembler les trousseaux de la nouvelle mariée à Badalabougou, et la seconde un peu plus tard dans l'après - midi à Lafiabougou, au domicile du Président Dioncounda TRAORE où l'une des filles de ce dernier devait se marier.

Après cette célébration, Boubacar Guye FALL et son épouse retournèrent à la maison pour ne ressortir qu'aux environs de 22 heures pour un diner gala à l'hôtel RADISSON BLU sis à Hamdallaye - ACI 2000 pour couronner les festivités de ladite cérémonie. En cours de route, Boubacar Gueye FALL, dit-il, aborda son épouse Maïmouna dite Kamissa CISSOKO par rapport à la gestion du personnel domestique (le gardien et l'aide ménagère) avant que celle-ci ne se soit emportée pour tenir à son égard des propos outrageants, précisément après qu'ils aient dépassé la Direction Générale de la Banque Nationale de Développement Agricole à Hamdalaye - ACI 2000. Outré, dit-il, par ces propos, et subitement au niveau du rond - point près des « Mille et une merveille », il contourna l'intersection pour se diriger vers le siège de l'agence principale de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA), toujours à l'ACI 2000, immobilisa la voiture TOYOTA immatriculée AL-2608-MD, se saisit de son pistolet automatique de calibre 9 millimètres sous le siège qu'il occupait dans la voiture, tire à bout portant sur le globe oculaire de son épouse. Après  ce coup, Aboubacar Gueye FALL appela sa grande sœur Oumou FALL qui se trouvait déjà à l'hôtel RADISON BLU laquelle informa à son tour Modibo FALL (frère aîné de l'inculpé). Ensemble, ceux-ci se rendirent sur les lieux au même moment que les policiers du commissariat de police du 14<sup>ème</sup> Arrondissement. Après un moment de résistance marqué par une tentative de suicide en pointant son arme à la tempe, il finit par imposer aux enquêteurs un scenario de course-poursuite dans différentes artères de l'ACI 2000 avant de se résoudre à se rendre.

Conduit et interrogé au niveau dudit commissariat, le suspect reconnait sans détours avoir tiré sur son épouse à l'aide d'une arme à feu. A la fin du procès, la cour l’condamné à la prison à perpétuité. Une leçon pour ceux qui croiraient qu’ils ont le dos large, et qu’ils pourraient se permettre tout !

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ADEMA et la présidentielle de juillet prochain : Le cas IBK définitivement tranché</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-et-la-presidentielle-de-juillet-prochain-le-cas-ibk-definitivement-tranche-2758304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 May 2018 01:51:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ADEMA-PASJ, comme annoncé, a tenu sa 3<sup>ème</sup> Conférence Nationale Extraordinaire le samedi dernier. Et comme cela avait été décidé par le comité exécutif une semaine auparavant, la conférence a entériné le choix du Président IBK comme porte-étendard de l’ADEMA-PASJ à l’élection présidentielle du 29 juillet prochain.</strong>

Pour rappel, le Comité Exécutif de l’ADEMA-PASJ s’était réuni le samedi 12 mai dernier au siège du parti pour se pencher sur le rapport du Secrétaire Politique suite au désistement du Pr Dioncounda, afin d’arrêter l’ordre du jour de la conférence nationale extraordinaire tenue ce week-end. A l’issue de cette réunion, le Comité Exécutif, dans sa très large majorité, a pris entre autres décisions de :
-renoncer à relancer une nouvelle procédure de désignation de candidat (le temps ne le permettant pas) ; -proposer de transformer le soutien politique de l’ADEMA au Président IBK en soutien électoral en vue de la présidentielle du 29 juillet (compte tenu aussi du fait qu’aucun des candidats en dehors de Dioncounda n’avait obtenu le nombre de parrainage pour être désigné candidat du parti) ; -mandater le comité (le président et les 13 vice-présidents du parti) de rencontrer le candidat Ibrahim Boubacar Keïta (qui est chose faite depuis le 14 mai dernier), afin de négocier au mieux les intérêts du parti pour soutien électoral en sa faveur… Des propositions auxquelles ont été joints les résultats des négociations avec le Président IBK, et qui ont été soumis au peuple ADEMA lors de la Conférence Nationale Extraordinaire du samedi dernier. Et comme il fallait s’y attendre, la majorité des sections du parti a entériné ce choix proposé par le Comité Exécutif, au grand dam de quelques brebis galeuses qui n’ont d’autres moyens de lutte que de verser dans la manipulation et la délation ! Et on ne semblait pas si bien dire, car le Président du parti, le Pr Tiémoko Sangaré, a clairement campé le décor à l’ouverture des travaux, et cela dans un discours rassembleur, dont nous vous proposons ici in extenso !

« Camarades militants! Nous voici arrivés au terme du processus de désignation de notre candidat à l’élection présidentielle de 2018 et au début d’une nouvelle ère pour notre Parti et, nous l’espérons, pour tout le Mali. Celui qui vous parle en ce moment a une expérience de militantisme de plusieurs années, comme la plupart d’entre vous, donc habitué aux grandes manœuvres préélectorales, surtout pour les fins ou renouvellements de mandats présidentiels. Je sais, comme beaucoup d’entre vous qui ont fait leurs premières armes de combat politique dans la clandestinité et/ou à visage découvert pour l'avènement et la consolidation de la démocratie dans notre pays, qu’en politique, rien ne s’offre sur un plateau d’argent ; tout s’arrache de haute lutte, mais, avec des concessions mutuelles. Vous comprendrez dès lors toute la dimension de la charge de l’événement et, peut-être, l’attitude que j'ai adoptée depuis le déclenchement de ce processus démocratique interne et qui m'a valu beaucoup d’incompréhensions, beaucoup d’hostilités de la part de camarades, souvent très proches, ouvertement ou par presse interposée. Nous nous devons d'être une équipe, une équipe plus dense, plus solide, une équipe pétrie d'expérience avec des femmes et des hommes qui ne fuient jamais le combat démocratique et qui ne craignent jamais d'affronter, y compris dans l'adversité, des situations exigeantes. Je veux vous dire que l'élection présidentielle de 2018 ne ressemble à aucune élection précédente, au regard de sa complexité pour nous-mêmes, pour nos partenaires et pour nos adversaires. Elle achève un mandat auquel nous sommes partie prenante et va en ouvrir un autre pour lequel nous devons opérer un choix éclairé qui tienne compte de la situation qui prévaut, des défis et menaces du pays. Cette élection s'annonce à un moment où la crise dans notre pays est une crise dont la profondeur, la gravité, le niveau d'exigence demandent de nous, en tant qu'hommes politiques, mais surtout en tant que citoyens, ayant souci du devenir du Mali, une nouvelle posture, pour éviter une nouvelle aventure au pays. Voyez-vous, nous sommes un grand pays, nous sommes un vieux pays : le Mali. Nous sommes un pays qui a traversé beaucoup de gloire, beaucoup de rayonnement. Mais nous sommes aussi un pays fragile où les équilibres ne tiennent souvent qu’à un fil. Nous avons rencontré toute sorte d'épreuves, de crises, de menaces, de nuages noirs. Nous vivons encore dans une crise qui ébranle chaque jour les fondements de notre nation et de notre démocratie. C'est donc le moment pour notre parti de jouer pleinement son rôle de stabilisateur, de modérateur, de fédérateur. Je veux que le Mali soit un pays où l'on vive ensemble et pas où l'on nous fasse vivre les uns contre les autres. Je veux que l’ordre et la sécurité règnent dans mon pays. Il n’en sera ainsi que lorsqu'il y aura une vraie entente entre ses fils, lorsqu’il n’y aura pas de division, d’aversion et de haine entre eux. Il nous faut nous mettre d’accord sur un paquet minimum pour le Mali, un dénominateur commun, au-delà de toutes contingences. Je ne crois pas qu'il soit juste ni qu'il soit sage ni qu'il soit intellectuellement défendable de reporter nos problèmes invariablement sur les autres, car personne ne va résoudre nos problèmes à notre place. C'est un leurre et c'est un faux-semblant. Si nous avons quelque chose à faire, c'est, au contraire, de nous assumer et d'assumer nos choix, d’agréger nos priorités et non de les disperser. Faisons donc de cette 3ème Conférence nationale extraordinaire un événement historique pour le Mali, en faisant l'effort d'oublier nos égos, une conférence de choix pour le Mali, un choix fondé sur la raison, un choix qui transcende les égos, un choix pour le Mali, pour notre Parti. Les conséquences de l'option que nous allons prendre ce jour seront immenses, naturellement, à l'intérieur de nos frontières, au-delà de la classe politique et de la société civile, mais, elles auront un écho à l'extérieur, auprès de nos amis et partenaires qu’il faudra rassurer. Nos choix auront forcément un écho sur l'avenir même du pays, car nous aurons contribué à sauver le pays, si l'option est prise dans l'entente et la solidarité. Voilà pourquoi je suis à la fois fier et ému que nous ayons traversé ce processus démocratique sans clash majeur, et que nous soyons en passe de le gagner ensemble. A l'Adema-PASJ, nous avons des valeurs en partage, des idées communes. C'est ce qui nous rassemble dans cette salle aujourd’hui, malgré toutes les divergences. Nous avons des différences, c’est notre richesse. Nous avons des désaccords c’est sûr. Mais au moins, sur les grands sujets qui font le pays aujourd'hui, nous sommes condamnés d'être d'accord. Devant l’ampleur des défis, le Président de la République nous a associé à la gestion du pouvoir. Il avait besoin d’être soutenu pour faire face aux attentes de plus en plus nombreuses des populations dont certaines se sont même transformées en déception. Ce soutien, nous l’avons voulu souverainement et l’avons conduit avec engagement, dans la loyauté, mais aussi, dans l’affirmation de notre identité. Notre accompagnement a, certes, connu des hauts et des bas, mais il a beaucoup contribué à renforcer la stabilité et la cohésion sociale dans notre pays. Malgré la part importante que nous avons prise dans la gestion des affaires publiques, ces dernières années, nous ne nous sommes pas précipités à rejoindre le camp du soutien à la candidature du Président de la République pour sa réélection, tant que les militants de notre Parti n'auront pas véritablement compris cette nécessité, surtout tant que nos alliés d’en-face n’auront pas accepté d’intégrer dans leur programme certaines de leurs préoccupations. C’est ce qui vient d’être réalisé après des discussions de très haut niveau et qui ont abouti à une convergence de vues sur plusieurs de nos attentes. A cet effet, nous soumettrons très prochainement une plateforme politique minimum, largement suffisante pour convenir d'un nouveau contrat quinquennal de partenariat. Nous n’avons renoncé à aucun de nos principes ; nous n’avons pas l’intention de le faire. Nous pensons tout simplement qu’il faut aujourd’hui un sursaut national pour sauver l’essentiel : le Mali. C’est pour cette raison que j'exhorte tous les militants du parti à faire preuve de responsabilité, de discipline et de compréhension pour entériner l’option qui vous sera proposée par le Comité Exécutif ». Et avec la maturité qui lui sied, le peuple ADEMA a donc décidé de faire de cette 3ème Conférence nationale extraordinaire un événement historique pour le Mali, un choix fondé sur la raison, et non sur la passion, transcendant les égos personnels des uns et des autres. A la différence donc des chants de sirènes, l’ADEMA a décidé, en toute souveraineté, de jouer pleinement son rôle de stabilisateur, de modérateur, de fédérateur pour un Mali libre, fort et grand !

<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>Présidentielle de juillet 2018 :   Les PUR réclament la candidature de Poulo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-2018-les-pur-reclament-la-candidature-de-poulo-2757022.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 10:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Partis Unis pour la République (PUR), présidés par le Docteur Abdoulaye Amadou Sy, ont tenu le samedi 12 mai à leur siège sis à Faladiè un point de presse, au cours duquel une déclaration d’appel à candidature a été lue en faveur de HousseiniAmionGuindo. Dans cette déclaration, les PUR reconnaissent que seule une forte coalition des partis politique peut permettre de disposer de moyens institutionnels stables et sûrs pour la mise en œuvre des ambitions communes pour le Mali</strong>.

Ils estiment être convaincus de la nécessité d’une candidature commune pour l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Ils se disent convaincus de la nécessité de consolider les réalisations et les acquis obtenus aux élections présidentielles du 28 juillet 2013 et les performances acquises par leur camarade HousseiniAmionGuindo dans les différents gouvernements de la République ; ainsi que les performances de la CODEM qui se classe 4ème force politique. C’est pour toutes ces raisons que les PUR demandent au camarade HousseiniAmionGuindo, président de la CODEM, à se présenter au scrutin présidentiel du 29 juillet 2018. Le conférencier Sy, a conclu que les PUR sont convaincus que la candidature de Poulo constitue un espoir pour les populations jeunes et moins jeunes de notre pays ; et que cette candidature aboutira au changement souhaité par la grande majorité des Maliens.Il faut rappeler que les Partis Unis pour la République (PUR) sont composés de 11 formations politiques partis, dont la CODEM, MPLUS/RAMATA, MADI, MPJS, MCRM, PJDD, ANC, PSDM, PDT, RCD, BMDT et un membre associé Dr Ahmed Sow, RDT. Tout un challenge donc, et qui n’est pas au-dessus des moyens de la CODEM, ce parti qu’on ne présente plus, puisque ayant marqué de son sceau le paysage politique de notre pays malgré sa toute jeunesse. En effet, de sa création en 2008, le  parti a toujours tenu régulièrement ses instances statutaires et participé à toutes les compétitions électorales que le pays a connues. Lors des communales de 2009, le parti s’était classé 5<sup>e</sup> force politique, tout comme à la présidentielle de 2013 où Poulo est arrivé en 5<sup>e</sup> position, idem pour les législatives de la même année. Cette bonne santé du parti de la Quenouille s’est poursuivie et a été confirmée lors des communales du 20 novembre 2016 où il a occupé le 4<sup>e</sup> rang sur l’échiquier politique national, avec plus de 700 conseillers et 38 maires. Son leitmotiv reste le même : « le changement générationnel » !

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<strong>Samba Sidibé</strong>

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<title>Bittar à la 1ère Convention Nationale du MC&#45;ATT : « Ecarter les interférences étrangères de nature à influencer les élections »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bittar-a-la-1ere-convention-nationale-du-mc-att-ecarter-les-interferences-etrangeres-de-nature-a-influencer-les-elections-2757020.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 07:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables et les délégués du MC-ATT venus de tous les horizons étaient en conclave le samedi dernier au Pavillon des Sports du Stade Modibo Kéita de Bamako dans le cadre de la tenue de la 1<sup>ère</sup> Convention Nationale de leur parti. C’était sous la présidence de JeamilleBittar, Président de la formation politique, en présence des partis amis comme le RPM, l’UM-RDA, le YELEMA.</strong>

La salle du Pavillon des Sports du Stade Modibo Kéita était pour l’occasion pleine à craquer, tant les amis du Président Amadou Toumani Touré sont sortis pour donner à la cérémonie tout son éclat ! Il s’agissait pour ces seuls héritiers du Président Amadou Toumani Touré encore bien dressés dans leurs bottes, contrairement à nombre de partis issus du Mouvement Citoyen, de jeter un regard sur le chemin parcouru, de revigorer ses assises au double plan politique et social, et enfin de peaufiner leurs stratégies pour les échéances électorales futures lors desquelles Bittar et les siens n’entendent pas rester dans une posture de spectateur, mais d’acteur qui va au combat pour gagner. « Notre Convention Nationale devra réfléchir en nous indiquant à travers des recommandations claires et vigoureuses les démarches à suivre, les choix stratégiques à opérer, notamment le choix éventuel d’un candidat du Parti à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 ou à défaut, les alliances stratégiques que nous devons sceller et qui sont compatibles avec notre orientation politique. Il s’agit d’examiner toute offre politique susceptible de nous conforter et qui peut participer du redressement du Mali sur la voie de la réconciliation et de l’unité retrouvée entre les maliens », ainsi annonçait Bittar la couleur. Et parlant d’élections, le rouquin n’a pas manqué d’interpeller le gouvernement et la classe politique malienne, et par ricochet, l’ensemble du peuple : « Les élections générales de 2018 sont bien annoncées. Elles doivent être libres, justes, crédibles, inclusives, transparentes et démocratiques. Les Maliens doivent faire en sorte que les interférences étrangères de nature à influencer les élections soient écartées. Il s’agit exclusivement d’élections pour les Maliens et par les Maliens stricto- sensu. Le Gouvernement, tout en coopérant avec les partenaires internationaux, ne doit pas perdre de vue les responsabilités historiques qui sont les siennes désormais ». Avant de situer l’événement dans son contexte : « Notre Convention Nationale se tient dans la perspective des élections générales de 2018 et dans un contexte sécuritaire préoccupant marqué par la recrudescence des violences meurtrières qui embrasent à la fois, le Nord et le Centre, opposant des ethnies qui ont vécu ensemble en paix durant des siècles, laissant dans leur sillage les stigmates de douleurs indicibles.

Le thème central des débats, qui domine l’actualité politique demeure encore le défi sécuritaire cinq ans après. En effet, à mesure que s’amoncèle sur notre pays des risques potentiels de partition, nous pouvons constater, comme Georges Duhamel, Médecin-écrivain-poète - membre de l’Académie Française (30 Juin 1884 – 13avril1966)- Prix Goncourt 1918, que « l’odeur du monde a changé ». La possession du monde et son contrôle ont pris de voies nouvelles et, dans les relations entre les Etats, il n’y a pas d’amitié ; il n’y a que des intérêts. Nous devons nous en convaincre. Les Nations Unies voteront chaque année une nouvelle résolution pour justifier leur présence au Mali.  Plus de cinq ans après, elles étendent leurs réseaux toujours sur le Mali. Mais la Communauté Internationale peut toujours s’interroger sur la part de résilience dont sont capables les maliens, face à des événements difficilement maitrisables, face à un ennemi variable, dont le mode opératoire et les moyens dont il dispose ne sont pas facilement cernables. La géopolitique et la géostratégie des Etats sont soumises constamment à ces enjeux planétaires ».

Et le « Cheval blanc » ou encore l’enfant de Santoro et Karantela, c’est selon, de se montrer pessimiste quant au sort qui devra être le nôtre dans un tel environnement : « En revisitant le modèle de démocratie en cours dans notre pays, face à tous les enjeux qui sont les nôtres aujourd’hui, nous restons et demeurons convaincus que la nature de notre environnement politique social et culturel serait bien fragilisée et menacée. En outre les conséquences dramatiques qui pourraient en découler seraient tout à fait ruineuses pour notre destin national, aussi longtemps que nous continuerons d’être divisés sur les questions cruciales qui concernent l’avenir de notre pays, car ce qu’il s’agit de sauver d’abord, c’est l’indépendance du Mali et sa souveraineté reconnues par les Nations Unies au moment de son accession à la souveraineté nationale et internationale ».

Face à ces enjeux qui sont aujourd’hui les nôtres, JeamilleBittar pense que nous avons tout le ressort nécessaire de nous relever à leur hauteur et d’inverser les choses en faveur du Mali, notre bien commun le plus précieux ! Mais en une seule condition : le consensus ! « Nous avons pris l’engagement de nous investir dans une ligne politique qui ne va pas dans la dentelle. Nous avons appelé cette ligne politique = consensus. Dans certains milieux, l’on semble n’avoir pas compris, parce que l’on voudrait vous voir avec la majorité, ou avec l’opposition, ou avec le centre. Notre ligne politique est le consensus autour de nos racines, parce que nous n’avons aucune vie en dehors de celles-ci. Ces racines expliquent qui nous sommes, qu’est – ce- que nous représentons. La culture du consensus est bien connue dans notre pays. C’est aussi la recherche du compromis. Nous avons mis en place le Pôle Politique du Consensus (PPC) et appelé les partis politiques qui en partagent les valeurs à nous rejoindre. La liste est ouverte et les adhésions seront bientôt effectives à l’occasion d’une cérémonie officielle qui sera organisée à cette fin », fera savoir Bittar, en outre Président du nouveau Pôle Politique du Consensus (PPC). Cette autre vision forte du Président ATT, le MC-ATT entend en effet la mettre en pratique avec la création du « Pôle Politique du Consensus » (PPC).<strong> </strong>« S’unir pour défendre et consolider la paix, la sécurité et préserver les fondements et les acquis de la démocratie et de la République », telles sont ici les seules idées qui sous-tendent la création du Pôle Politique du Consensus, qui n’est ni de la majorité, ni de l’opposition, ni du centre, mais qui met tout simplement le Mali au centre et au-dessus de tout ! Le PPC a pour orientation d’éclairer le champ politique pour gagner le pari d’une gouvernance axée sur le consensus dans un pays aujourd’hui meurtri,  exposé aux divisions  et qui tend à se déliter peu à peu. Face à ce tableau sombre, le PPC prône le rassemblement des Maliens autour du Mali, sans lequel, nous n’existons pas, et cela, à travers la gestion consensuelle du pouvoir. Ce combat-là, le PPC y croit, et le MC-ATT, qui n’entend pas se confiner pas dans les coulisses, y croit ! Tous étant convaincus que le consensus, face à la situation d’incertitude qui prévaut dans notre pays, reste la seule alternative qui reste aux Maliens… pour sauver le Mali !

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ADEMA opte pour le soutien au Président IBK :  Le C.E, du soutien politique au soutien électoral !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-opte-pour-le-soutien-au-president-ibk-le-c-e-du-soutien-politique-au-soutien-electoral-2757019.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 07:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité Exécutif de l’ADEMA-PASJ s’est réuni le samedi dernier au siège du parti pour se pencher sur le rapport du Secrétaire Politique suite au désistement du Pr Dioncounda, afin d’arrêter l’ordre du jour de la conférence nationale extraordinaire prévue pour ce 19 mai.</strong>

A l’issue de la réunion, le Comité Exécutif, dans sa très large majorité, a pris des décisions sages et pragmatiques, à savoir :
-renoncer à relancer une nouvelle procédure de désignation de candidat (le temps ne le permettant pas) ;

-proposer de transformer le soutien politique de l’ADEMA au Président IBK en soutien électoral en vue de la présidentielle du 29 juillet (compte tenu aussi du fait qu’aucun des candidats en dehors de Dioncounda n’a obtenu le nombre de parrainage pour être désigné candidat du parti) ;

-mandater le comité (le président et les 13 vice-présidents du parti) de rencontrer le candidat Ibrahim Boubacar Keïta, afin de négocier au mieux les intérêts du parti suite à ce soutien électoral en sa faveur… Des propositions auxquelles seront joints les résultats des négociations avec le Président IBK, lesquels seront soumis au peuple ADEMA lors de la Conférence Nationale du parti, prévue le 19 mai prochain. Une décision vraiment sage, motivée par le contexte particulier que vit notre pays, et qui nécessite une union sacrée pour relever les défis !

La décision est sage parce que l’ADEMA est comptable du bilan du Président IBK. Elle est sage parce que ce serait de se voiler la face que croire que ceux qui crient alternance soient capables de changer quoi que ce soit, pour la simple raison qu’on les a tous vus à l’œuvre dans ce pays. La décision est sage, parce qu’on peut ne pas aimer le Président IBK, mais dire qu’il n’a rien fait depuis 2013 relève de mauvaise foi !

A l’ADEMA-PASJ, le Comité Exécutif fait donc le pari de la continuité dans l’œuvre salvatrice de libération et de développement du Mali. Au peuple ADEMA de savoir donc trier le vrai de l’ivraie, certains « politiciens » assoiffés du pouvoir ayant déjà laissé entendre qu’ils attachent un intérêt certain à l’accord d’Alger, alors que cela fait bientôt trois ans qu’ils sont en train de pourfendre ledit accord ! C’est dire que le bout du tunnel, pour ce qui concerne la paix et la réconciliation, n’est plus loin, et cela grâce aux efforts du Président IBK, et à ceux de l’ADEMA et des partenaires étrangers.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Une malienne à la vice&#45;présidence du Parlement Panafricain :  Quand « Chato » fait honneur aux femmes du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/une-malienne-a-la-vice-presidence-du-parlement-panafricain-quand-chato-fait-honneur-aux-femmes-du-mali-2757029.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 01:51:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi dernier, les 265 députés, représentant les 53 pays membres du Parlement Panafricain, se sont réunis à Midrand, à équidistance de Johannesburg et Pretoria en Afrique du Sud, pourl’élection de son nouveau bureau. L’équipe élue en 2015 et conduite par le Camerounais Roger Nkodo Dang, étant arrivée au terme de son mandat de trois ans, la bataille a été rude, car il y avait seulement cinq postes à pourvoir, à savoir ceux du président et des vice-présidents.</strong>

Chaque pays était représenté par 5 membres. Parmi les représentants du Mali, il yavait l’honorable CISSE Aïssata HAIDARA, élue à Bourem,dans la région de Gao, sous les couleurs de l’UM-RDA, qui était également candidate de l’Afrique de l’Ouest au poste de vice-président du bureau. Depuis des semaines, la diplomatie parlementaire malienne s’était activée pour l’adhésion des parlements respectifs de la région Ouest-africaine à la candidature du Mali par le biais d’une dépêche du président de l’Assemblée Nationale, Issaka SIDIBE. Des tractations qui avaient d’ores et déjà abouti à l’adhésion de l’ensemble des représentants de la région ouest-Africaine à la candidature malienne, à travers la personne de « Chato ». Les atouts de « Chato » avaient ainsi été mis en exergue par la délégation de parlementaires maliens conduite par l’honorable Mamédi SIDIBE, qui a notamment insisté sur son riche parcours de parlementaire au service de son pays et de l’Afrique. De ce parcours si riche et dense, on note entre autres son passage au Parlement des pays ACP-UE, ses combats politique, syndical ainsi que pour le genre, qui ont permis, selon l’honorable Mamédi SIDIBE, de tisser des relations et connexions nécessaires pour l’atteinte de certains objectifs prépondérants du Parlement panafricain, comme par exemple la ratification du Protocole de Malabo figurant au premier rang des engagements en 10 points portés par la candidate du Mali à la vice-présidence du Parlement continental. Par ailleurs,  Mme HAIDARA Aissata CISSE s’engageait à se dédier davantage pour le genre et à intensifier les plaidoyers auprès des chefs d’Etat du continent pour la concrétisation de toutes résolutions adoptées par le parlement.« Chato » devient du coup la première femme malienne ayant accédé à ce privilège. Elue avec 123 voix, elle est aussi la seule femme du bureau du parlement Africain. <em>« Ce que les hommes peuvent faire, je crois que les femmes peuvent le faire plus. Je ferai tout pour </em><em>ê</em><em>tre à la hauteur de la t</em><em>â</em><em>che, je ferai tout pour servir le parlement panafricain et celle de l’Afrique et je remercie tout le monde »,</em> a-t-elle déclaré, très émue après son élection. Comme parcours politique et professionnelle, Mme <strong>HaïdaraAïchata Cissé </strong>dite<strong> « Chato » </strong>a été candidate à l’élection présidentielle du Mali en 2013. Elle est la Présidente du caucus des Femmes du Parlement Panafricain, membre de la commission permanente de l’éducation, de la culture, du tourisme et des ressources humaines, présidente des femmes Parlementaire du G-5 Sahel, présidente du Réseau des femmes parlementaires du Mali, vice-présidente de l’Union Malienne du Rassemblement Démocratique Africain, présidente du Réseau sous-régional des parlementaires pour la protection de l’enfance, chevalier de l’ordre national du Mali pour l’engagement et le r<em>ô</em>le exceptionnel joué pendant la crise institutionnelle et sécuritaire au Mali et présidente directrice générale du Groupe <strong>Aïcha</strong>, WANI TOUR et WANI TRANSI. Elle<strong> </strong>s’est distinguée par ses actes de bravoure, le don de soi, allant jusqu’a affronter les séparatistes, les terroristes et les ennemis de la paix sur les médias internationaux. Au niveau mondial, cette brave dame a participée à tous les fora pour parler de la paix et la défense des droits des plus faibles notamment celui des femmes et des enfants. Son charisme et son courage politique ont notamment obligés les forces du mal et la communauté internationale à la craindre et à la respecter surtout pour ses prises de position en faveur d’une Afrique libre et indépendante. En somme, ses efforts ont été couronnés par la mobilisation de 50 millions de dollars afin d’aider les femmes et les enfants du Nord du Mali. Son combat a permis en grande partie à la libération du Mali. Les cinq maliens siégeant au parlement panafricain sont Mamedi SSIDIBE et Belco SAMASSEKOU (RPM); Mme HAIDARA Aïchata CISSE (APM), Abdoul Malick DIALLO (VRD) et Sékou Fantamadi TRAORE (ADEMA-PASJ).

<strong>Oumar Ouattara</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Election présidentielle de 2018 : Modibo Sidibé,candidat du Nouveau Pôle Politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2018-modibo-sidibecandidat-du-nouveau-pole-politique-2757024.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2018-modibo-sidibecandidat-du-nouveau-pole-politique-2757024.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la perspective de l'élection présidentielle de juillet prochain, l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, après avoir  été investi par son parti,  Forces Alternatives pour le Renouveau (FARE-An Ka Wuli), vient d’être de nouveau investi, le dimanche dernier,  par le Nouveau Pôle Politique de la Gauche Républicaine et Démocratique (NPP). C’était au Palais de la Culture Amadou Hampate Ba, devant des nombreux autres Présidents des partis, dont entre autres, MountagaTall du CNID, Choguel K. Maiga du MPR, TièbléDramé du PARENA, JeamilleBittar MC-ATT, l’ancien Premier ministre DiangoCissoko, sans oublier la présence remarquable du chroniqueur Rasta Bath et plusieurs autres activistes. La cérémonie a débuté par le chant de l’hymne national du Mali. Après la signature de la charte du NPP par les nouveaux adhérents,  le représentant du NPP, Amadou Tiéman Traoré  fera savoir leur préoccupation face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire dans les régions du nord, du centre et d’autres localités du territoire national. Ils affichent leur inquiétude  face à l’ampleur que prennent les affrontements intercommunautaires qui font de plus en plus de victimes et exigent des autorités nationales qu’elles prennent des mesures urgentes pour sécuriser les populations et leurs biens, de faire savoir clairement à la nation leur stratégie de sortie de crise, ils mettent en garde les autorités contre toutes tentatives d’instrumentalisation des milices communautaires, et enfin, et les appellent de diligenter des enquêtes sérieuses en vue de situer les responsabilités et de faire aboutir les voies de droits qui s’imposent. Pour ce faire, le NPP engage toutes ses composantes à rester vigilantes et mobilisées jusqu’à la résolution de cette grave crise que traverse notre pays. Dans un second temps, il estime que le renouvellement de la légitimité démocratique ne saurait s’imposer que par des élections transparentes, crédibles et équitables. Toute autre démarche conduirait à une crise politique postélectorale qui fragiliserait davantage la nation. Le NPP reste convaincu que seul un État fort, un Etat stratège, et un Etat juste, respectueux des valeurs et principes démocratiques peut relever les sérieux défis sécuritaires, politiques, économiques, sociaux, culturels, institutionnels et environnementaux auxquels le pays est confronté. C’est pourquoi, nous, partis, associations, mouvements et personnalités politiques signataires de la Charte du NPP, décidons de présenter une candidature unique à l’élection présidentielle à venir, pour réaliser l’alternance et relever ces défis. Prenant la parole, le candidat investi, Modibo Sidibé, a félicité et rassuré ses militants en ces termes : « Vous avez placé toute votre confiance en ma modeste personne, pour porter haut les valeurs et les nobles idéaux que nous partageons pour notre pays. Je vous en remercie très sincèrement et comme je m’y suis engagé solennellement devant vous, je me battrai à vos côtés et de toutes mes forces, pour faire triompher notre vision commune du Mali et honorer ainsi votre confiance… ». Pour l’orateur, l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 va se dérouler dans un contexte inédit et qui est caractérisé principalement par :  Un affaiblissement généralisé de l’Etat, désormais incapable de remplir ne serait-ce que ses missions régaliennes ;   Une inadéquation profonde entre le mode de gouvernance en cours et les défis politiques, économiques, sociaux et sécuritaires auxquels notre pays est confronté quotidiennement ;   Le développement de la corruption, du narcotrafic et de l’économie criminelle ;  L’aggravation inadmissible de la détérioration constante des conditions de vie et particulièrement au plan alimentaire, de millions de nos compatriotes ;  La perte de confiance des citoyens à l’égard des institutions de l’Etat ; L’effondrement de notre système éducatif et la crise croissante de l’emploi ; Le délitement des valeurs sociétales qui structurent notre vivre-ensemble séculaire ; La persistance des affrontements intercommunautaires fratricides, pour ne citer.  Au titre de ces menaces, il dit retenir en priorité l’insécurité qui sévit dans la quasi-totalité du pays, sans qu’aucune des mesures prises pour en réduire le développement et en atténuer les impacts sur les populations n’ait produit les effets escomptés. Selon lui, le  pire est que nous assistons à son extension géographique et à une évolution encore plus dangereuse de sa nature, de ses motivations et de ses manifestations, pour notre cohésion et notre unité nationales, a-t-il fait savoir. Modibo a touché à tous les problèmes qui minent notre développement, à savoir le terrorisme, la mauvaise gestion, les pertes dans les rangs de nos vaillants soldats. Il fera savoir  que le choix de la personnalité qui présidera prochainement aux destinées du peuple malien revêt une importance cruciale, car il ne s’agira ni plus, ni moins que de choisir entre le redressement du pays et son affaissement, entre une gouvernance de l’impuissance, de l’immobilisme et de l’affairisme et une politique résolue de refondation d’un Etat malien crédible, aux institutions républicaines fortes et adaptées aux défis en cours et dont la sécurité est assurée sur toute l’étendue du territoire.]]> </content:encoded>
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<title>Arouna Modibo Touré, lors de la cérémonie de lancement de son Club : « Je resterai fidèle au Président IBK qui m’a toujours fait confiance »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arouna-modibo-toure-lors-de-la-ceremonie-de-lancement-de-son-club-je-resterai-fidele-au-president-ibk-qui-ma-toujours-fait-confiance-2757026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lancement du Club des Amis de Arouna Modibo Touré a eu lieu le samedi 12 Mai 2018 à Bamako-Coura sur l’espace public situé entre l’Institut  Français et la Bourse du Travail. A cette occasion, le président du Club, M. Gaoussou Traoré, avait à ses côtés le </em></strong><strong><em>ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, M. Arouna Modibo Touré, son épouse, Mme Touré Awa Sidibé, entre autres.</em></strong>

Cette rencontre avait pour slogan : « Arouna Modibo Touré : l’espoir de la jeunesse malienne ! ». Le porte-parole des populations de Bamako-Coura a fait des prières et des bénédictions pour Arouna Modibo Touré et pour la paix et la réconciliation dans notre pays. Il a terminé son intervention par la Fatiha pour permettre au  ministre de l’Economie Numérique et de la Communication de mener à bon port la mission à lui confiée par les plus hautes autorités de notre pays. Le président du Club, M. Gaoussou Traoré, a rappelé que toutes les sensibilités de Bamako-Coura se sont donné la main pour organiser cette grande rencontre à l’honneur de Arouna Modibo Touré. Il a précisé qu’il s’agit d’un mouvement apolitique. Selon lui, cela fait 19 ans que M. Touré organise des coupes à Bamako-Coura. Donc, il s’agit d’être reconnaissant à l’endroit d’un grand homme qui ne ménage aucun effort pour le développement de notre pays. Il président du Club a été très clair : « A Bamako-Coura, il s’agit de Arouna Modibo Touré ou rien ». M. Gaoussou Traoré a noté que M. Touré a créé un nombre inestimable d’emplois pour les jeunes. C’est pourquoi, toute la jeunesse du quartier est décidée et déterminée à soutenir tous les idéaux de l’homme. Pour les membres de ce Club, Arouna Modibo Touré fait partie des exemples à suivre au Mali. Aux dires du secrétaire général du syndicat de PMU-Mali, M. Sidi Lamine Dembélé, le passage de Arouna Modibo Touré à la tête de PMU-Mali est assez révélateur pour comprendre que c’est un bosseur qui œuvre qui le développement de notre pays.  Selon lui, avec M. Touré, c’est l’homme à la place qu’il faut. Il a révélé que tout le personnel de PMU-Mali est reconnaissant envers l’actuel ministre de l’Economie Numérique et de la Communication. A cette occasion, l’espoir de la jeunesse malienne a été rejoint par une délégation des personnes de petites tailles qui, sûrement, bénéficient des largesses de l’homme qui fait la fierté de toute la jeunesse malienne. Le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, M. Arouna Modibo Touré a précisé qu’il n’a aucune ambition politique. « Par rapport à ce Club, je n’étais pas là. Je n’ai même pas dépensé 1 F. C’est un honneur qui m’a été fait par des amis d’enfance… », a rappelé, M. Touré. Il a rassuré qu’à travers ce Club, ils donneront des consignes dans le cadre des élections à venir. Il a noté qu’il ne sera jamais ingrat envers le Président IBK qui lui a toujours fait confiance.

<strong>A.K</strong>

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</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 :  67 partis politiques pour soutenir IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-67-partis-politiques-pour-soutenir-ibk-2755689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 09:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 05 Mai 2018, au Palais de Koulouba, le Président IBK a reçu les membres de la majorité présidentielle. Cette occasion a été une opportunité pour ceux-ci de lui demander d’être candidat à sa propre succession. Faut-il le rappeler,  la Plateforme d'Alliance Electorale et Politique qui soutient le Président IBK est composée de 67 partis politiques, dont 4 partis politiques du centre et 4 de l'opposition extra-parlementaire.</strong>

Les membres de cette plateforme ont demandé à IBK d’être leur candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Ils rassurent égalemenent de le faire réélire dès le premier tour.

« Je comprends que jusqu'ici nous ayons les uns et les autres observé le temps de la rigueur légale et constitutionnelle qui voulait un respect scrupuleux de la Constitution qui prévoit que tant que le collège électoral n'est pas convoqué nul n'a le droit de se mettre en campagne sous quelque forme que ce soit. Et pourtant, on a entendu çà et là des candidatures lancées de manière vigoureuse mais anticonstitutionnelle. Pour autant, nous n'avons pas vacillé et aujourd'hui devant vous, nous ne vacillons pas, Monsieur le Premier ministre, avec vous dans le bonheur de tous, notre détermination ferme plus que jamais assumée, pour vous dire notre disponibilité et notre totale aptitude à défendre ce que nous avons fait ensemble de notre pays. Nous n'avons aucun lieu de raser les murs, aucun lieu d'avoir quelque honte, et à dire que nous sommes prêts à resservir ce pays de toutes nos forces, toute notre âme, pas par ambition égoïste ou égocentrique, sûrement pas, mais tout simplement parce que le bateau commun a été relevé, réhabilité et cela a été attesté par la communauté internationale de fort belle façon. Donc, nous n'avons pas honte aujourd'hui, à l'instar de ces compagnons honteux et de ces opportunistes avérés ! Nous avons bien servi le Mali, nous avons été à la hauteur de ce qui était attendu de nous dans le domaine politique. Il fallait retrouver le chemin de la paix, de la réconciliation... Il n'était pas évident que l'accord négocié à Alger, signé à Bamako, eut connu le sort qui a été le sien si d'autres n’avaient eu à opiner, qui d'ailleurs jusqu'à aujourd'hui ne sont pas d'accord mais n'osent pas pour des raisons d'opportunisme politicien dire qu'ils sont contre l'accord. Quel danger pour le Mali, si d'aventure et par pure ambition politicienne, ceux-là venaient aux affaires de ce pays… C'est de cela qu'il s'agit. Il s'agit d'une affaire du Mali, pas de l’affaire d'un homme », a précisé le Président IBK. Cette occasion a été une opportunité pour lui de rappeler ce qui suit : « J'ai le bonheur réel et après ce que les jeunes du Mali viennent de me dire aujourd’hui, il m'est rafraîchissant de vous retrouver tout juste après pour une rencontre de haute solidité, morale, éthique et politique. Oui, là encore, le Mali des hommes de foi, des hommes de dignité, des hommes d'honneur. Je ne suis pas un homme en ambition solitaire. Dès lors que le peuple qui m'a porté là où je suis à travers vous revient avec ce même destin, je ne peux que m'y soumettre, surtout quand cette demande vient d'un fond aussi sincère, aussi fidèle à ce que j'ai senti moi-même venant de ce pays – ce pays prie pour nous, souhaite que nous soyons à ce rendez-vous dans une aussi belle forme qu'aujourd'hui. Il vous reviendra, mesdames et messieurs de la majorité, d'en décider les conditions de mise en œuvre, en tout respect - quand on vous respecte vous devez respecter, et votre démarche m'impose le respect. A partir de cet instant, et en conformité avec la Constitution du Mali, le collège électoral étant convoqué, à vous de mettre en œuvre votre souhait dont je pense qu’il a l’assentiment de la majorité du peuple malien. Qu’Allah bénisse le Mali ! ».

&nbsp;

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr Bocary Tréta au Comité Central du RPM : « IBK a répondu à notre appel d’être candidat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-bocary-treta-au-comite-central-du-rpm-ibk-a-repondu-a-notre-appel-detre-candidat-2755695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 03:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les lampions se sont éteints le dimanche dernier sur les travaux du comité central du Rassemblement Pour le Mali (RPM) au Palais de la Culture Amadou Ampaté Ba, sous la présidence de Dr Bocary Tréta, non moins  président de la Convention de la Majorité Présidentielle (CMP). Ce premier comité, tenu du 05 au 06 mai, a enregistré la présence des militants du RPM venus de l’intérieur tout comme de l’extérieur du pays ainsi que des partis amis. Si la candidature du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita posait des doutes au sein de la classe politique malienne, à quelques encablures des élections présidentielles, aujourd’hui, les choses sont assez claires : la lumière  vient d’être faite sur le sujet à travers la clôture des assises du Rassemblement Pour le Mali (RPM).</strong>

Toute la majorité présidentielle se réjouit de la candidature du Président IBK au scrutin du 29 juillet prochain et compte déjouer tous les pronostics en le faisant réélire dès le premier tour. Cette session du Comité Central RPM s’est essentiellement portée sur l’appel à candidature du Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita à sa propre succession. Après les deux jours de travaux, il ressort aussi du discours d’orientation du président Tréta ainsi que des différentes motions  que le RPM, tout comme les partis frères de la CMP soutiennent indéfectiblement cette candidature pour le bonheur de tous les Maliens.

Pour Bocary Tréta, la joie est aujourd’hui immense  au sein de la majorité, particulièrement au sein du RPM, car après de longs mois de travaux abattus, le Président IBK répond favorablement et avec toute humilité, à la demande de sa candidature à sa propre succession. Pour Tréta,  notre pays a traversé depuis 2012, une crise multifonctionnelle, qui a paralysée toutes les institutions de la République, toutes les administrations publiques de l’Etat, et le Mali était en pleine récession. Mais avec l’arrivée des Tisserands au pouvoir, des avancées significatives ont été enregistrées au cours de ces dernières années et à tous les niveaux sous les actions du Président IBK. Notre pays est venu de loin pour être ce qu’il est aujourd’hui et grâce à l’infatigable IBK qui ne cesse de fournir des efforts pour sortir le Mali de la crise. Que de longs chemins parcourus, mais il reste aussi beaucoup de défis à relever. C’est dans cette optique que le RPM s’engage à accompagner le camarade IBK pour un second mandat.

A partir de maintenant, le parti est déjà engagé dans la campagne pour la victoire du 29 juillet prochain. Les travaux se sont déroulés en présence de plus d’une trentaine de formations politiques, dont huit  ont d’ores et déjà fait part de leur soutien sans faille au Président de la République. Ils se disent tous prêts à accompagner IBK pour son second mandat.

<strong>Samb Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tension intercommunautaire à Mopti : « Génocide et responsabilité de l’Etat », selon Me Hassane Barry</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tension-intercommunautaire-a-mopti-genocide-et-responsabilite-de-letat-selon-me-hassane-barry-2755691.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 May 2018 01:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avocat de son état, Me Hassane Barry dénonce la complicité entre les Forces armées et de sécurité du Mali et les chasseurs de Dan-na Amassagou qui “ciblent les Peuls” dans les cercles de Koro, Bankass et Douentza. Au cours d’une conférence de presse organisée le dimanche dernier par l’Association des amis de la culture peule – Tabital Pulaaku -, sur la gravité et l’ampleur de la violence entre les communautés peule et Dogon, Me Hassane Barry, nous rapporte t-on, au lieu d’apaiser la situation, s’est plutôt mis à accuser l’Etat, et est allé jusqu’à parler de « génocide » contre les Peuls dans le Centre du pays.

En effet pour lui, ce qui se passe dans le centre du Mali est un génocide. « Le génocide, pour ce qui concerne le cercle de Koro et de Bankass, est évident. Car tuer ne suffit pas : il faut affamer. L’objectif, c’est ou tu meurs ou tu quittes », affirme-t-il, avant de faire savoir que les chasseurs de Dan-na Amassagou ont fait le porte-à-porte pour demander aux Peuls de quitter la ville de Koro. « Ils ont brûlé des habitations, ils ont créé un embargo total sur l’ensemble des marchés. Les Peuls n’ont pas accès aux marchés. Ils ne peuvent ni acheter ni vendre. Ils n’ont plus de droit d’emprunter un véhicule. La seule alternative, c’est de partir à pied ou mourir de faim avec les bétails, car les bétails ne sont plus ravitaillés en aliment… Le crime est commis et les responsables sont connus… On ne dit pas que les militaires de l’Etat tuent, mais quand les militaires de l’Etat savent, quand l’Etat le sait et n’agit pas, sa complicité est évidente. Les chasseurs sont structurés dans les bureaux en chef d’Etat-major et des conseillers du chef d’Etat-major. L’Etat sait où ils se trouvent, mais ne fait rien », regrette-t-il.

Outre Hassane Barry, le président de Tabital Pulaaku, Abdoul Aziz Diallo, et le député élu à Bankass, Idrissa Sankaré, ont eux aussi affirmé avoir des preuves de collusion entre l’Etat et les chasseurs. Ces façons de faire de Tabital-Pulaaku sont-elles une manière de gérer la crise ? N’est-ce pas que des propos, tels que ceux tenus par Hassane Barry, sont de nature à encourager un soulèvement dans la communauté peule ?

Certes, il y a problème, mais il faut toujours tenter de calmer les jeux, si on est véritablement engagé pour trouver une solution pérenne au problème posé, et non tenir des propos incitant à la violence. L’Etat doit prendre ses responsabilités pour juguler ce bras de fer dogon-peul le plus vite possible car il s’agit d’une crise maliano-malienne.

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avec Mr Daffé de Ségou, le massacre inacceptable de la Culture Autochtone Malienne continue avec sa nouvelle élucubration  de « Maya Art ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/avec-mr-daffe-de-segou-le-massacre-inacceptable-de-la-culture-autochtone-malienne-continue-avec-sa-nouvelle-elucubration-de-maya-art-2752836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 11:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le Massacre de la Société Secrète du « Korè » avec son fameux Centre Culturel « Korè » qui n’est « Korè que de nom sans contenu, Mr Daffé se perd encore avec les Concepts Bamanan Originel de « Maya »  et « Mokoya » qui sont totalement différents.

« Mokoya » Bamanan désigne l’humanisme Bamanan qui date depuis la Communauté d’Humains Modernes de la nuit des Temps.

Cet Humanisme Originel est un ensemble de Principes humains d’apprentissage qui fondent l’Humain Moderne sur notre Planète Terre.

« Maya » désigne l’activité de la femme dans son action de Mère créatrice..

On dit bien « Maya bara » pour désigner toute la Cosmétique de la femme Mère.

On dit « An daba Ma » pour désigner le Créateur Naturel dans sa phase de création des créatures vivantes.

Une femme n’est désignée « Ma » que quand elle donne naissance à une vie animée.

Mr Daffé, en faisant un plagia éhonté de ce concept « Maya » sans connaitre son contenu devient un véritable destructeur de la culture et du langage Malien.

Mr Daffé doit comprendre qu’on  ne s’improvise pas Homme de Culture Malienne sans faire l’effort de recherche et de compréhension de la valeur du symbolisme de ce Legs Transcendant.

Mr Daffé, on ne fait jamais un Marketing de zéro avec des concepts culturels dont on ignore leurs sens intimes.

Pour résoudre votre « constipation Intellectuelle » je vous recommande de rebaptiser votre  faux Centre en « Centre Culturel Daffé avec Daffé Blow et Daffébaro car vous êtes l’initiateur.

A vouloir innover sans effort de recherche et de compréhension, Mr Daffé fait du n’importe quoi au Mali.

Si Mr Daffé n’a rien à dire, il pourrait dire que le  poisson est dans l’eau ou « Djèkèbèdji la »

Mr Daffé, cessez de plagier inutilement les Concepts « Korè et Maya » Bamanan Originel.

A bon entendeur salut.

<strong>Par Bâkoro</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opinion : Conseils aux ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/opinion-conseils-aux-ministres-2752835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 11:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Qu’est ce qu’IBK et son Gouvernement attendent pour donner des Logements sociaux aux deux premières promotions de Basketteuses Cadettes à avoir honoré le Mali par une Coupe au même titre que leurs suivantes.</strong></em>

Le Mali étant une continuité, le nouveau Ministre des Sport et son Staff ne peuvent pas dire qu’ils ne sont pas au courant de cette injustice flagrante. En tout cas, nous allons le dire, le redire jusqu’à  ce que les responsables du Sport Malien mettent ces jeunes filles battantes dans les mêmes conditions que leurs devancières du temps du règne d’IBK

De la même manière, qu’est ce que le Ministre des Nouvelles Technologies attend pour annuler la répartition inégalitaire scandaleuse et haineuse des Actions dues à tout le personnel vivant de la SOTELMA-MALITEL par le Bambin Daouda Traoré et son Syndicat voleur (avec ses deux Meneurs retraités Adama Konaté et Drissa Touré).

Ces déprédateurs ont compris que l’actionnariat du Personnel est une prime (chance) d’activité de service (quelle faiblarderie mentale).

Si tel était le cas, ils devraient la perdre en allant à la retraite comme les Retraités normaux qui ont tous perdu leurs primes d’activité de service.

L’actionnariat du Personnel est un Droit de propriété découlant de la contribution de chaque agent depuis la création de la Structure SOTELMA. Nous allons geler leurs dividendes de vol jusqu’à ce que les agents retraités récupèrent leurs dus mérités.

Si par malheur, nous allons à la Régionalisation sans l’appropriation des Textes fondateurs de notre Maliba par tous les Citoyens Maliens d’en - haut et d’en - bas, ce sera la Porte grandement ouverte au Féodalisme des peaux Blanches au Nord Mali, au Despotisme de certaines familles au Sud Mali et à des « Kalifa » antagonistes avec comme chef  Madani Haïdara qui fait le Culte de sa simple Personne mortelle avec ses qualités et ses défauts  sur sa TV Cherifla.

IBK et son Gouvernement doivent savoir qu’ils sont richement payés dans cette misère Malienne pour être au service de tous les Maliens et non pour devenir des COLONS NOIRS qui planent au dessus de leur peuple.

Une chose est sûre, la Culture féodale ne génère jamais une entente entre les citoyens. Le 1<sup>er</sup>Président Modibo a banni ces « ethnicisassions » du Mali par sa Devise d’un seul Peuple.

J’ose croire que les Maliens dignes Nationalistes plus nombreux n’accepteront jamais la Division programmée de notre Maliba (réserve des Nantis).

<strong>Le Sage</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l’échec de son projet de coup d’Etat : La Plateforme Antè Abana veut se donner un rôle de veille citoyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-lechec-de-son-projet-de-coup-detat-la-plateforme-ante-abana-veut-se-donner-un-role-de-veille-citoyenne-2752823.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 10:36:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il semble que la Plateforme ANTE ABANA a retrouvé une nouvelle voie, celle de la veille citoyenne pour préserver les acquis et promouvoir la bonne gouvernance de la sécurité et des élections justes, apaisées et équitables. En effet, la nouvelle direction de la Plateforme ANTE ABANA, présidée par Albachar HAIDARA, avec comme 1<sup>er</sup> vice-président le député Amadou THIAM, a lancé le 21 avril dernier à la Bourse du Travail un Manifeste en présence de Yéri BOCOUM ; Badara Aliou SACKO ; SoumaIla KALAPO de la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali) ; Djiguiba KEITA « PPR » du PARENA ; Mme SY Kadiatou SOW, présidente d’honneur...</strong>

La philosophie qui sous-tend ce Manifeste est l'alternance au pouvoir et la promotion de la bonne gouvernance. Elle entend donc faciliter le rassemblement de tous ceux qui veulent œuvrer dans cette voie, et ce sera au peuple de choisir. « Non à la mauvaise gouvernance ! Non au trucage des élections ! Nous appelons au rassemblement de toutes les maliennes et de tout les maliens pour bâtir une démocratie mature et prospère… », a martelé le président du directoire de la Plateforme ANTE ABANA, Albachar HAIDARA. Un changement de ton dans l’action qui prouve que la Plateforme est en déclin, puisqu’en manque d’arguments pour prendre le pouvoir à la tenaille !

Il faut se rappeler que la Plateforme AN TE ABANA, s’est illustrée durant trois mois (Août, Juin et Juillet 2017) dans la contestation du projet de révision de la constitution de 1992, à travers des marches et des meetings dans les rues de Bamako et à l’intérieur du Mali. De l’opposition au projet référendaire, les caciques de la Plateforme avaient voulu profiter de la situation pour faire un coup de force au Président IBK ! Heureusement que leur dessein a très vite été mis à nu, amenant ainsi le Président de la République, si bien qu’il disposait de tous les moyens pour agir contre cet acte de forfaiture, à renoncer à son projet de révision constitutionnelle. Et depuis juillet 2017, la Plateforme était tombée dans une léthargie. Durant 8 mois, elle a connu des difficultés pour maintenir les rangs et entamer une nouvelle phase de combat. Cinq mois durant, à la veille des élections locales d'alors, des tiraillements internes vont l'empêcher de porter cette voix. C’est ce « machin » qui veut se donner un rôle de veille citoyenne ! Que de la poudre aux yeux des Maliens donc !

<strong>A.K</strong>

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<title>Lancement du Pôle Politique du Consensus :  Iba N’Diaye et Bocari Tréta s’invitent sur le ring</title>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 10:28:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le nouveau pôle de convergence porté par JeamilleBittar, Président du MC-ATT, plus connu sous le vocable « Pôle Politique du Consensus », a été officiellement lancé le samedi dernier à la Maison des Ainées de Bamako. Occasion pour lui de présenter la Charte de ce regroupement politique qui se propose de rassembler les Maliens autour du pays, à travers le renforcement de la citoyenneté, l’instauration d’un esprit de culture du pardon,  de la paix et de réconciliation nationale, la préservation de l’unité  nationale et l’intégrité territoriale du Mali, et surtout, pour que la mère patrie soit préservée à l’issue des élections qui pointent à l’horizon.</strong></em>

En effet, ce nouveau pôle politique se veut un creuset fédérateur des  hommes et des femmes qui  partagent la vision commune du Consensus et œuvre pour la stabilité politique et l’émergence de notre pays. La cérémonie de lancement, compte tenu de l’importance et de la nécessité pour les Maliens de se retrouver pour sauver la patrie en danger, a mobilisé plusieurs acteurs politiques du pays, de la majorité tout comme de l’opposition, parmi lesquels on peut citer, entre autres, BocariTréta, Président du RPM et de la CMP, Moussa Timbiné du RPM, Aliou Boubacar Diallo de ADP-Maliba, Ibrahima N’Diaye de l’URD… Si tous les participants adhèrent volontiers à l’initiative, certains faits semblent prouver que le consensus, à l’heure où nous sommes, et tel que souhaité, relève aujourd’hui d’un pari quasi-impossible ! Et pour cause : si BocariTréta a trouvé le terrain propice pour faire les éloges du régime tout en se livrant à la rengaine habituelle qui consiste à dire que le Mali était à terre quand IBK venait aux affaires en 2013, que le pays est de retour et de la belle des manières dans le concert des nations respectées, et se porte mieux en tant que troisième économie de l’espace UEMOA, Iba N’Diaye, qui n’a rien perdu de sa verve, est venu mettre du sable dans le couscous du régime. En effet, tout en saluant l’initiative de Bittar, il fera clairement savoir que le consensus est quasi-impossible dans le contexte actuel de mensonges dont se prévalent les tenants du pouvoir. Pour lui, un préalable existe pour parvenir au consensus voulu aujourd’hui par Bittar. « Il faut qu’on cesse de mentir au peuple, que les Tréta et autres qui présentent tout en rose au Mali arrêtent de se leurrer et de leurrer les maliens… Qu’ils disent la vérité aux maliens en faisant leur aveu d’échec ! C’est seulement en admettant leur échec qu’on peut envisager ensemble quelle solution apportée pour que le Mali sorte de l’ornière ! On ne construit pas avec le mensonge. S’ils aiment IBK, s’ils aiment le Mali, qu’ils disent la vérité à IBK et aux maliens… », fera savoir Iba N’Diaye ! Un état d’âme qui reflète celui de tous les acteurs politiques de l’opposition… et d’une bonne partie de l’opinion nationale ! Dans ce cas, comment parvenir au consensus, un rêve que Bittar veut pourtant rendre une réalité au Mali ? Pari délicat !

<strong>Samba Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adoption de la nouvelle Loi Electorale à l’Assemblée Nationale :  Le« OUI »en roue libre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/adoption-de-la-nouvelle-loi-electorale-a-lassemblee-nationale-le-oui-en-roue-libre-2752800.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 08:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Assemblée Nationale a adopté, le jeudi 19 avril 2018, tard dans la nuit, le projet de loi portant modification de la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant Loi Electorale, par 93 voix pour, 2 contre et 18 abstentions. Et comme il s’y attendre, le Groupe parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique (VRD), chapeauté par l’URD, a refusé de voter. Un manque de réalisme de la part de ceux-là même qui ont passé le clair de leur temps à critiquer le régime par simple désir de critiquer, car voyant le mal partout, sauf devant leur porte ! Quels sont donc les griefs de l’opposition ? Résistent-ils à une analyse pointue ? </em></strong>

<strong>Au commencement c’était…                           </strong>

D’abord la volonté même d’empêcher l’adoption de la nouvelle loi électorale ! Pour cela, les caïds de l’opposition parlementaire pilotée par l’honorable Mody N’Diaye, avait proposé 12 amendements et conditionné leur quitus au vote de la loi par la prise en compte complète de ces 12 amendements, au nombre desquels l’insertion d’un dernier paragraphe à l’Article 14 rédigé comme suit : <em>« La CENI présente dans les 48 heures suivant la proclamation des résultats provisoires un rapport comportant les résultats complets selon son propre décompte et ses observations sur le scrutin. Ce rapport est adressé à la Cour constitutionnelle et mis à la disposition de tous les acteurs du processus électoral ».</em> En outre, elle voudrait que les cartes d’électeurs biométriques soient remises à leurs titulaires par une commission nommée par décision du représentant de l’Etat dans l’arrondissement ou le district, l’ambassadeur ou le consul. <em>Une commission devant comprendre des représentants des partis politiques représentés dans l’arrondissement, le District, l’Ambassade ou le consulat</em><em>.</em> Il avait préconisé que les cartes d’électeurs biométriques et les cartes NINA qui n’auront pu être remises à leurs titulaires jusqu’à la veille du scrutin soient déposées, contre décharge, auprès du représentant de l’Etat dans l’Arrondissement, ou dans le District, de l’Ambassadeur et du Consul avec le procès – verbal, que les assesseurs de l’Opposition et de la Majorité soient désignés au moins quinze jours avant la date du scrutin, et es membres du Bureau de vote soient nommés au plus 7 jours avant la date du scrutin, cet amendement a été adopté par les députés. Un autre amendement, la reformulation de<em> l’Article : 91 comme suit : «Avant le commencement du scrutin les membres du bureau de vote constatent : que l’urne est vide et fermée par scellé sécurisé ; que l’urne ne comporte qu’une seule ouverture destinée à laisser passer le bulletin unique ou l’enveloppe le contenant ; les numéros de séries imprimés sur les bulletins de vote. Mention de ces constats en sera faite au procès-verbal</em> ». Par ailleurs, l’opposition voulait un dépouillement public des bulletins. <em>Article 147 nouveau : « Sont applicables à l’élection du Président de la République les dispositions concernant les conditions d’éligibilité, d’inéligibilité, d’incompatibilité, de campagne électorale, d’opération de vote, de dépouillement et de proclamation des résultats telles que prévues aux dispositions précédentes de la présente loi définissant les règles électorales générales et conformément à l’article 34 de la constitution. Toutefois, un débat contradictoire télévisé est organisé par l’organe audiovisuel national pendant la campagne du premier tour de l’élection présidentielle entre tous les candidats. Il en est de même pendant la campagne du second tour entre les deux candidats finalistes</em> ».

<strong>Arguments contre arguments                        </strong>

On a comme l’impression que l’opposition a été prise dans son propre piège, car les modifications apportées dans la loi visent surtout à rendre les scrutins plus transparents pour que nul n’ait eu à redire quoi que ce soit ! Et selon le rapporteur de la Commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l'Homme et des Institutions de la République, l’application de la Loi N°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale a révélé des difficultés et des insuffisances qu'il fallait corriger. Comme par exemple le remplacement de la carte NINA par la carte d'électeur biométrique afin de donner des précisions sur le centre et le bureau de vote ; la possibilité donnée à la Majorité et à l'Opposition de proposer des assesseurs ; la réglementation plus stricte du vote par procuration. Mieux, des personnes ressources entendues par la commission des lois de l’Assemblée Nationale ont confirmé que la modification permettra de corriger les insuffisances constatées dans la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 en vue de faire face à des élections crédibles, transparentes, apaisées et d'éviter une crise postélectorale. Toute chose qui prouve la bonne foi du gouvernement.

Pour rappel, le projet de loi portant modification de la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant Loi électorale a été adopté par le Conseil des ministres du 21 mars 2018, avec pour seul objectif : l’amélioration du système électoral et la prise en charge de certaines difficultés et insuffisances. Il s’agit notamment de la suppression du vote par anticipation des membres des Forces armées et de sécurité, la création des commissions de centralisation au niveau des régions, du district de Bamako, des cercles, des ambassades et des consulats pour le scrutin référendaire, la fixation d’un délai au ministre chargé de l’Administration territoriale, le remplacement de la carte NINA par la carte d’électeur biométrique... La volte-face de l’opposition ne surprend guère, car elle avait déjà annoncé la couleur. En effet, Mody N’Diaye de la VRD avait clairement fait savoir que l’opposition ne votera pas si ses amendements ne sont pris en compte. A l’image de l’opposition, l’Observatoire pour les Elections et la Bonne Gouvernance au Mali avait dénoncé le caractère non inclusif du processus, en faisant référence à l’article 2 du protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance qui stipule qu’ « Aucune réforme substantielle  de la loi électorale ne doit intervenir dans les six mois précédant les élections sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques ». Un argument battu en brèche par Me DianguinaTounaara, Professeur de Droit à l’Université des Sciences Juridique et Politique de Bamako, qui interprète que l’article 2 du protocole de la CEDEAO pose deux conditions : la réforme substantielle et le consentement d’une large majorité des acteurs politiques. Pour lui, on attend par  «  réforme substantielle» le  changement des règles du jeu, notamment le changement du mode de scrutin  ou le durcissement   des conditions d’éligibilité. Or, le changement prévu par l’exécutif est véniel, et les deux conditions ne sont pas cumulatives. Pour lui, il faut  d’abord une réforme substantielle avant d’évoquer le consensualisme autour  de la question. En définitive, il trouve que le protocole de la CEDEAO ne fait l’objet d’aucune violation !

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong>Déclaration de Politique Générale du gouvernement :</strong>

<strong>Le quitus des députés au PM</strong>

Le Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga était face aux députés pour présenter sa Déclaration de Politique Générale. Un exercice qu’il a bien réussi en mettant en relief, compte du temps imparti, les principaux actes de la mission à lui confiée par le Président IBK, et ce conformément aux axes définis par celui-ci lors de la session ordinaire du Conseil des ministres du 05 janvier 2018, le tout premier de son gouvernement.

L’action du gouvernement Soumeylou est donc fondée sur ces orientations du Président de la République, déclinées en quatre axes majeurs : 1. poursuivre la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ;
2. endiguer l’insécurité grandissante dans le Centre du pays ;
3. satisfaire la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgences sociales ; 4. organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées.

Aussi, pour exécuter la feuille de route délivrée par le Président de la République, le Gouvernement se donne une triple vocation : protéger, rassembler et servir. « Protéger, parce que nous avons le devoir de gagner la guerre asymétrique qui nous est imposée par le terrorisme et de préserver toutes les valeurs qui fondent notre vivre ensemble », a fait savoir le PM. Un volet qui prend en charge la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, un vaste chantier de réformes dans les domaines clefs qu'il aborde, notamment en ce qui concerne les questions politiques et institutionnelles, ainsi que les questions de défense et de sécurité. Et dans ce cadre justement, le gouvernement accordera une attention particulière: - à l’amélioration du fonctionnement des Autorités intérimaires et des Collèges transitoires en les dotant de moyens financiers et matériels adéquats en vue de la fourniture de services sociaux de base à la population et de leur participation dans l’organisation des élections à venir ; - ainsi qu’à l’accélération du transfert effectif des compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales pour l’atteinte de l’objectif de 30% des ressources transférées aux collectivités territoriales en fin 2018.

Pour y arriver, le gouvernement déploiera des actions décisives pour restreindre, et à terme éradiquer les activités des Groupes Armés Terroristes (GAT), afin de favoriser un déploiement des Forces Armées Maliennes (FAMa), la réinstallation de l’Administration et le retour des réfugiés et des populations déplacées. C’est d’ailleurs pourquoi,  pour l'exercice budgétaire 2018, le budget d'Etat a réservé 22% de nos ressources à la défense et à la sécurité. En même temps, il sera procédé à l’opérationnalisation des Mécanismes Opérationnels de Coordination (MOC), véritables pilier du volet défense et sécurité de l'Accord. Le processus DDR connait également une avancée significative. L’indemnisation des victimes civiles et militaires n’est pas occultée dans l’action du gouvernement.

Quant à la vocation de rassembler les Maliens, le gouvernement conduira un certain nombre d’initiatives concourant à la réconciliation et à l’apaisement. La première de ces initiatives constitue une prise en charge des instructions présidentielles. Elle concerne la rédaction d’un projet de loi sur l’Entente nationale, proposant des mesures spéciales d’amnistie ou de cessation de poursuite en faveur de certains acteurs, qui ne doit pas être confondue à l’instauration d’une prime à l’impunité. Un autre axe de ce travail de rassemblement et d’apaisement du gouvernement est relatif au processus électoral. Là-dessus Soumeylou rassure : « Nous nous sommes donné comme objectif l’organisation d’élections transparentes, crédibles, apaisées et à bonne date... L’avenir de notre nation, chère à nous tous, dépend de l’esprit de raison que chacun de nous observera pour le plus grand bénéfice de la stabilité de notre pays et de la qualité de notre démocratie. Il s’agit pour chaque Malienne et pour chaque Malien, d’assumer sa part de responsabilité dans la préservation d’équilibres internes qui restent encore fragiles et qui ne doivent pas être remis en cause par des débordements injustifiables ». Enfin, sur la troisième vocation du gouvernement, qui est de servir le peuple malien, Soumeylou souligne : « Notre dédicace prend une importance toute particulière dans le contexte actuel. Elle répond à l’exhortation du Président de la République qui demande à nos compatriotes de n’abdiquer ni de l’espérance, ni de la confiance malgré les épreuves. C’est cette confiance et cette espérance que soutient le Programme Présidentiel d’Urgences Sociales dont l’exécution a déjà commencé. Ce Programme est constitué d’un ensemble de mesures et d'activités qui sont à mettre en œuvre dans le court terme avec un impact rapide et visible au bénéfice des populations, et particulièrement les plus vulnérables d’entre elles ». Pour le Premier ministre, ces actions inscrites dans la triple vocation de son gouvernement ne porteront véritablement fruit que si on s’attache à restaurer la confiance des citoyens en l’action publique. Il est important que l’appareil administratif soit remis en ordre, que la gestion publique soit assainie, que la corruption soit combattue, que l’impunité soit bannie de nos mœurs administratives.

Ainsi, pour mener à bien ces missions, Soumeylou et son Gouvernement entendent faire de l’efficacité leur credo et du terrain leur champ d’action, tout en maintenant les bons contacts avec les partenaires du Mali. Pour Soumeylou, le gouvernement qu’il dirige appréhende la longévité qui lui est impartie non comme un handicap, mais comme un stimulant. Toutes les actions énoncées dans cette Déclaration de Politique Générale sont incontournables pour sortir des épreuves que nous affrontons. Elles ne peuvent être différées principalement pour quatre raisons : elles prennent en charge des initiatives qui doivent être engagées d’urgence ; elles se rattachent à des situations qu’il faut rectifier sans tarder ; elles résultent de décisions parfois difficiles à prendre, mais indispensables ; elles donneront dans le très court terme des motifs d’espoir à nos concitoyens et témoigneront de notre volonté de rester une Nation débout.

Le PM et son gouvernement s’engagent donc à ne ménager aucun effort en vue de parvenir à une démocratie de courtoisie, une démocratie de considération réciproque ; une démocratie qui n’édulcore pas nos divergences et qui ne nie pas nos différences. Mais en même temps une démocratie qui, en ces temps difficiles, favorise la recherche des voies de sortie à travers un idéal commun et une réflexion partagée. « L’idéal, c’est la sauvegarde de notre patrie, sauvegarde qui doit être placée au-dessus de toute autre considération. La réflexion partagée, c’est la mise en commun de nos intelligences et de nos énergies. C’est vers cette démocratie focalisée sur l’essentiel que nous devons nous tourner aujourd’hui. Car nos populations sont lasses des réquisitoires. Ce qu’elles demandent, c’est que leur soient présentées des solutions » a t-il fait savoir. Et d’ajouter : « Les défis qu’aborde le Gouvernement sont d’une importance et d’une complexité sans doute inédites. La manière dont l’équipe que je dirige relèvera les différents challenges aura une importance certainement décisive sur le devenir de notre Nation. Et de poursuivre :« Notre Nation est d’une certaine manière la fille des obstacles victorieusement surmontés depuis cinquante-huit ans ». Sécuriser, rassembler et servir pour que notre nation reste débout ! Voilà le maitre mot du gouvernement Soumeylou, qui a désormais le quitus du parlement pour mener à bien sa mission !

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<title>Amadou Koita, Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne : « La jeunesse doit participer massivement au vote… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amadou-koita-ministre-de-la-jeunesse-et-de-la-construction-citoyenne-la-jeunesse-doit-participer-massivement-au-vote-2752826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 00:40:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, non moins porte-parole du gouvernement a présidé le samedi 21 avril 2018, au stade du 26 mars, la clôture  du Congrès Ordinaire de l’Association  des Jeunes pour la Démocratie et le Progrès (AJDP). C’est la première association créée sous  l’ère démocratique et qui s’est engagée pour promouvoir la paix et le développement dans notre pays. Cette importante cérémonie a enregistré la présence  du président de l’association, des membres du bureau, des délégués venus des différentes régions du pays et bien d’autres personnalités.</strong>

Il faut d’abord souligner que les congressistes sont venus nombreux pour assister à la clôture. Le rapporteur général de l’association a lu publiquement le rapport du 1<sup>er</sup> congrès ordinaire de l’AJDP. Il a rappelé que les travaux ont porté sur les points suivants à savoir : le mot de bienvenue du président sortant ; la vérification des mandats ; la présentation et l’examen du bilan moral du bureau sortant ; l’examen et l’adoption des statuts et règlement modifiés ; la mise en place du nouveau Comité Directeur de l’AJDP ; le mot de clôture du Président entrant. Les activités de l’Association ont été marquées en 2017 par : les conférences-débats sur la mise en œuvre  de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ; les conférences de presse sur la pertinence de la révision constitutionnelle envisagée par le Président de la République, la commémoration du 27<sup>ème</sup> anniversaire de l’AJDP ; la mise en place de coordinations régionales ; les missions de sensibilisation dans les différentes régions du pays ; la mise en place des coordinations des six communes du District de Bamako et de Kalaban Coro ; la mise en place ou le renouvellement des cellules des différents quartiers des communes du District de Bamako et Kalaban Coro ; la mise en place d’une commission nationale d’organisation du congrès.

Pour le Ministre de la Jeunesse,  « déjà à 28 ans d’existence, l’association a su jouer pleinement son rôle non seulement dans l’avènement de la démocratie dans notre pays, mais aussi contribuer à l’épanouissement ». Il a rappelé que du 15 octobre 1990 à nos jours, beaucoup de réalisations sont faites grâce aux efforts conjugués des membres de l’association. « Aujourd’hui, nous devons plus que jamais être soudés pour faire face aux multiples défis. Ainsi dans la perspective des élections de 2018, la jeunesse, qui constitue une couche importante doit participer massivement au vote. C’est le seul devoir citoyen que chacun doit accomplir en 2018 afin de contribuer au processus de développement de son pays ».

Quant au président Youssouf Maiga, son organisation, en tant que première association née de l’ère démocratique a mené beaucoup de combats dans le cadre de la restauration de la démocratie et du progrès dans notre pays. « Compte tenu de la situation actuelle, nous devons nous donner les mains pour construire le pays. Nous savons tous que le Mali traverse depuis 2012 une crise sans précédent, mais avec l’effort des uns et des autres, ce pays pourrait bel et bien retrouver tout ce qu’il souhaite » a-t-il espéré.

<strong>A.K</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Les débats sur la loi électorale attendus jeudi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-debats-sur-la-loi-electorale-attendus-jeudi-prochain-2749832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 11:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La session ordinaire de l’Assemblée Nationale, ouverte le 2 avril dernier, avec 69 lois au programme, et qui s’étalera sur 90 jours,  a comme ordre du jour le jeudi 19 avril, les débats sur la loi électorale, un débat alléchant très attendu par la classe politique malienne et les électeurs, l’enjeu étant l’élection présidentielle à venir.</em></strong>

C’est pourquoi dès le début de la session, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a fait savoir aux élus de la Nation que l’accompagnement du gouvernement ne fera pas défaut pour la tenue des élections. C’est aussi pourquoi il a exhorté toute la classe politique malienne et surtout les candidats à faire en sorte que les scrutins se déroulent dans la plus grande quiétude pour conforter davantage notre démocratie. Ce n’est pas tout car Soumeylou s’est dit déterminé à créer les conditions pour surmonter toutes les difficultés liées à la sécurité et que les élections se tiennent dans les délais. Et d’ajouter : « Je ne veux laisser aucun doute dans la tête des gens, les élections se feront quoiqu’il advienne ».

Ces déclarations du Premier ministre ont rassuré le Président de l’Assemblée Nationale Issaka Sidibé qui se réjouit de nombreuses actions entreprises par le gouvernement en vue d’améliorer le processus électoral, renforcer la confiance des acteurs politiques, et aboutir à des élections crédibles, inclusives et apaisées. Il n’a pas manqué de dire que le pari pour le Mali et notamment pour les hommes et les femmes sera la pleine réussite des opérations électorales. Si le président de la troisième institution du Mali a admis le retour dans les localités du nord et du centre des refugiés, cela procède de cette situation.

Justement à propos des élections à venir, la loi électorale est programmée pour la semaine prochaine. Les débats sur cette loi sont très attendus. Il semble que les autorités ont fait des efforts insoupçonnés pour aboutir à des cartes biométriques de haute portée technologique, alliant transparence et fiabilité et tenant en compte l’aspect physique de la personne de l’électeur identifiable à première vue. Il faut donc féliciter le gouvernement et notamment le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation pour ces améliorations notables en prélude à la bonne tenue des élections.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème Edition du Festivaliers de Sélingué : Quand Salif Keïta gâche la fête !</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/7eme-edition-du-festivaliers-de-selingue-quand-salif-keita-gache-la-fete-2749815.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/7eme-edition-du-festivaliers-de-selingue-quand-salif-keita-gache-la-fete-2749815.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 09:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 7<sup>ème</sup> édition du Festival International de Sélingué tenue du 5 au 7 Avril 2018 a tenu presque toutes ses promesses. A travers cette rencontre internationale, il s’agissait de : développer un évènement à caractère touristique et culturel ; faire découvrir le savoir-faire des hommes et des femmes de culture et promouvoir la diversité culturelle ; promouvoir l’art urbain comme un vrai vecteur de développement dans l’industrie culturelle au Mali ; contribuer à la sauvegarde de l’expression artistique et culturelle de notre patrimoine national ; promouvoir la ville de Sélingué comme une ville créative, culturelle et touristique ; contribuer à l’essor de l’économie locale en ayant comme acteurs principaux des jeunes et des femmes ; promouvoir la paix et la cohésion sociale ; participer à la sauvegarde de l’environnement, notamment le lac de retenue du barrage sur le Sankarani. Ce festival a été  marqué par : des ateliers d’échanges et de formation dans le domaine de l’art urbain avec des professionnels du secteur et de l’industrie culturelle ; des conférences animées par les acteurs culturelles et les cadres de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière(ANASER) ; des concerts géants au bord du lac sur le Sankarani des jeunes artistes maliens et des artistes maliens, africains, européens et américains ; des défilés de mode ; des manifestations populaires ; la foire internationale artisanale et agricole ; des visites touristiques comme le barrage, les îles sur le lac Sankarani, les sites d’orpaillages et autres sites ; des actions de sauvegarde du lac avant et pendant le festival ; des actions de promotion pour la paix, la cohésion sociale à travers des échanges , des brassages artistiques et culturels. Le Maire de la Commune de Baya, M. Magette N’Diaye a noté que ce festival contribue pleinement au développement socio-économique de notre pays.

Selon lui, cette 7<sup>ème</sup> édition s’est déroulée dans le cadre du processus de la paix et de la réconciliation pour raffermir les liens sociaux. Pour lui, la culture malienne riche et variée porte en son sein des valeurs fondamentales de paix et de l’unité du peuple malien dans toutes ses composantes et sa diversité. Il a profité de cette occasion pour inviter les maliens à cultiver la paix et la réconciliation des cœurs et des esprits pour qu’enfin notre pays puisse faire face aux préoccupations des populations. Le Maire a invité les festivaliers à respecter les règles du code de la route et d’assainissement pour que la ville soit plus propre qu’elle n’était.

L’administrateur délégué du Festival, M. Ibrahima Coulibaly dit IC a rappelé qu’ils ont toujours mis au centre de cette rencontre internationale les activités socio-économiques de cette localité. Selon lui, en sept ans le visage de Sélingué a beaucoup changé. Il y a eu beaucoup de nouvelles constructions, de restaurants, de boutiques et de business. Il a expliqué que ce festival est un projet de développement qui n’est pas encore achevé. « En ce qui concerne ce projet relatif à la réalisation d’un grand centre culturel qui fera de Sélingué une référence, on a quelques difficultés dues à des incompréhensions. Nous sollicitons la compréhension des autorités, des jeunes, des femmes de Sélingué pour que ce projet puisse voir le jour pour le plus grand bonheur de la population de cette localité. Cette année, les deux sites ont été regroupés en un seul endroit pour éviter des va et vient. Il s’agit de faire de cet endroit un gros village artificiel animé 24h/24 pendant la durée du festival. C’est par la capacité et la technicité de l’équipe d’organisation que le Festival International de Sélingué parvient à faire la différence », a-t-il ajouté. La représentante du ministre de la Culture, Mme Diahara Sanogo, a rappelé que leur département accorde une importance particulière au Festival International de Sélingué. Elle a rassuré que le Ministère de la Culture ne ménagera aucun effort pour soutenir ce festival qui apporte sa part de contribution au développement de notre pays. Elle trouve qu’il joue un rôle important dans la promotion du savoir-faire. Côté festif, l’animation était assurée par des grands artistes comme : Viviane Chidid, Floby, Iba One, M’Bouillé Koïté, Petit Goro, Tonton Idriss, Gambari Band, Groupe Ko Saba, Orchestre Kanaga, plusieurs artistes locaux, entre autres. Tout était si bien que c’est finalement l’international malien Salif Keïta, très attendu par les festivaliers, qui a failli gâcher la fête. En effet, il n’a pas répondu à l’appel, ce qui a suscité un tollé général, certains, dès l’annonce de son absence, ayant préféré retourner à Bamako. Mais ils ont eu tort, car le trou laissé par Salif Kéita a été comblé par Viviane Chidid du Sénégal qui a enflammé les festivaliers.

<strong>O/O</strong>

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<title>Maître Mountaga Tall tronque sa dignité pour des faveurs politiques : La face cachée d’un Tyran, d’un imposteur aussi…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maitre-mountaga-tall-tronque-sa-dignite-pour-des-faveurs-politiques-la-face-cachee-dun-tyran-dun-imposteur-aussi-2749814.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 09:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le CNID (Congrès national d’Initiative Démocratique) un parti jadis honorable mais tombé en disgrâce en raison de l’approche social exécrable de son président, Me Tall, de son penchant à bâillonner cadres et militants et de sa propension à torpiller ses adversaires politiques auxquels il fait recours dès qu’il a des problèmes.  Les cadres du parti du Soleil Levant sont unanimes que Tall « coupe la tête » de celui ou celle qui émergera du lot et qu’il a horreur de la popularité de son semblable comme si sans lui, c’est le chaos.</strong>

Au-delà de sa rupture avec Tiébilé Dramé, Oumar Mariko et autres dans le cadre du CNID - Association, on se rappelle de son projet d’écraser le jeune Demba Traoré finalement parti à l’URD et surtout le cas du très dynamique N’Diaye Bah qui migra contre son gré au PDES.

<strong>Parlons des faits </strong>

Selon un citoyen malien, pour connaître Mountaga Tall, il faut remonter au parti monopoliste d’Etat plus connu sous le vocable de l’UDPM (Union démocratique du peuple malien) du Général déchu Moussa Traoré, qui, pourtant a accordé, à en croire notre interlocuteur, des faveurs inestimables à l’Avocat. La suite est connue. Le même Tall condamne le coup de force d’Amadou Toumani Touré le 26 Mars 1991, et tente d’abattre ce dernier sans y parvenir avant de devenir sa garde rapprochée et son enfant chéri. Puis, arrive sa connexion amoureuse avec IBK dans le cadre du groupe Espoir 2002. Il ne tarda pas à dépecer celui qui est devenu ensuite président de l’Assemblée Nationale. Regard toujours perçant mais sévère, Tall est le premier à gravir les marches de Koulouba après le coup d’Etat des militaires en 2012 contre son ami ATT même s’il a été éconduit par Sanago.

<strong>Me Tall : « IBK ne sera jamais président »</strong>

Ces propos sont de Maître Mountage Tall. Ils sont anecdotiques et symptomatiques de l’attitude d’un homme souvent enclin à la fuite en avant. Encore vice-président de l’Assemblée Nationale sous l’ère ATT, l’Avocat jurait qu’IBK ne sera jamais président du Mali. Mais cela ne l’a pas empêché de mobiliser des personnalités pour qu’il puisse rentrer dans le gouvernement après son échec aux législatives dernières à Ségou. IBK accepte une fois de plus son offre de médiation après le cadre d’Espoir 2002.

Pire, l’Avocat fait son entrée dans l’attelage gouvernemental après avoir juré devant moi qu’il ne sera jamais ministre au Mali. Honte… « Sidibé, prends ton calepin, écris dans ses pages que, moi, Tall, ne sera jamais ministre au Mali. Je le serais déjà si je l’avais accepté auparavant », avait-il dit devant Cissé un cadre de son parti devenu ministre, lui aussi, et le permanent du parti Diallo dans l’enceinte de son cabinet… Et croire que ce Tall est devenu ministre… que ce Tall veut combattre celui qui l’a conduit au gouvernement, IBK, l’homme du Pardon certainement. On a finalement peur de l’homme politique malien. Et croire aussi que Mamadou Igor Diarra, Me Bathily combattent IBK parce qu’ils sont sortis du gouvernement, on se demande bien si on est sérieux dans notre pays.

Aujourd’hui, Tall doit mettre un terme à son égocentrisme démesuré. Il doit se battre pour son parti et éviter de compter sur d’autres forces politiques pour se refaire une nouvelle santé. Il le sait bien. Et son avenir est à ce prix. Il doit être flexible et souple et prouver qu’il est bien un lion et non un Tigre en papier.

<strong>Osons dire cette vérité</strong>

En 2002, les résultats des circonscriptions électorales ont été tripatouillés. Tout a été pipé contre IBK et faire en sorte qu’il n’arrive pas au second tour. Des indiscrétions font savoir que l’ancien président Alpha Oumar Konaré qui tenait les rennes du pouvoir disait régulièrement à Ousmane Sy ministre de l’Administration territoriale que : « Si IBK arrive au 2<sup>e</sup> tour, qu’il sera président ». IBK a t-il été spolié de sa victoire ? Le fait qu’ATT n’a pas terminé son mandat est-il une sanction divine ? Dieu a-t-il rétabli l’ordre des choses en 2013 ?

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>
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<title>Force du G5&#45;Sahel :  Acculée, l’Algérie veut s’impliquer, mais à sa manière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/force-du-g5-sahel-acculee-lalgerie-veut-simpliquer-mais-a-sa-maniere-2749816.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 01:08:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il faut dire que de par sa composition, le groupe ‘<strong><em>’G5-Sahel’’</em></strong> suscite beaucoup d’interrogations et même des inquiétudes auprès de bon nombre d’observateurs et autres spécialistes de l’antiterrorisme dans le Sahel. Nombreux sont ceux, parmi eux, qui déplorent l’absence de l’Algérie de ce dispositif, étant donné que, c’est non seulement ce pays voisin du Mali qui a abrité le processus de négociation pour une sortie de crise, donc un fin connaisseur du dossier de la crise malienne, mais aussi c’est un secret de polichinelle que dire, ce pays qui partage des frontières avec trois des cinq pays du G5-Sahel, constitue aussi un refuge sûr pour des groupes terroristes. C’est à juste raison qu’un de nos éminents politologues et universitaire malien fera remarquer qu’« <em>On a comme l’impression que la France est en train de réunir ces 5 pays contre l’Algérie.</em> <em>A terme, le G5-Sahel aussi va échouer. Cette organisation a péché de par sa configuration. Elle devrait être créée autour de l’Algérie qui se révèle incontournable dans la lutte antiterroriste</em> ». Ce sont là des appréhensions qui se justifient bien dans la mesure où il est de notoriété publique l’Algérie dispose d’une des armées les plus performantes et certains spécialistes militaires affirment même que c’est le pays de Bouteflika qui est la 2<sup>ème</sup> puissance militaire de l’Afrique. S’il ne se fait l’ombre d’aucun doute que la participation de l’Algérie à la force conjointe antiterroriste dans le Sahel pourrait être d’une très grande utilité pour les pays du G5, il n’en demeure pas moins que c’est l’Algérie, elle-même, qui rechigne à intégrer le dispositif et pour des raisons non avouées, donc inconnues des autres. Certains observateurs expliquent la réticence de l’Algérie à intégrer le G5-Sahel par le fait qu’elle vit comme une humiliation, sa mise à l’écart dès le début du processus de mise en place de la Force conjointe du G5-Sahel. Qu’à cela ne tienne, il n’en demeure pas moins qu’invitation lui a été faite par le Président français Emmanuel Macron lorsque celui-ci avait rassuré que <em>« l’Algérie est la bienvenue au sein du G5-Sahel »</em>. Mais malgré cette invitation et cette assurance, le pays d’Abdelaziz Bouteflika rechigne toujours à intégrer ce groupe sous régional constitué du Mali, du Niger, du Burkina Faso, du Tchad et de la Mauritanie. Rappelons qu’en juin dernier, lors d’un entretien téléphonique avec Ahmed Ouyahia, alors directeur de cabinet du Président Bouteflika mais actuellement Premier ministre algérien, le Président Emmanuel Macron avait sollicité l’appui des autorités algériennes en faveur de la Force conjointe du G5-Sahel. Encore le 6 décembre courant, lors de sa visite en Algérie, le chef de l’Etat français a réitéré la même demande auprès du Président algérien, Abdelaziz Bouteflika, mais sans suite. Encore l’Algérie a tout simplement brillé par son absence à la Conférence des donateurs au profit de la Force conjointe du G5-Sahel que Paris a accueillie le 13 décembre courant. Ce qui finit de convaincre du peu d’intérêt que ce pays voue aux efforts de sécurisation de la bande sahélo-saharienne. Mais pour se dédouaner, les autorités algériennes usent de faux-fuyants pour essayer de se donner bonne conscience. Ainsi pour se démarquer du groupe des donateurs et s’abstenir de tout apport financier au profit du G5-Sahel, les autorités algériennes estiment que leur pays a suffisamment déboursé de fonds en guise de contribution à la sécurisation du Sahel. Un autre faux-fuyant dont se sert l’Algérie pour se dérober de la lutte conjointe contre le terrorisme dans le Sahel, c’est son aversion à voir le Maroc invité à participer à l’œuvre. En effet, compte tenu de la compétence de ses services de renseignement et aussi de sa grande maitrise des dossiers de l’immigration clandestine, le Maroc a été sollicité par les partenaires des pays du G5-Sahel pour s’impliquer dans les opérations de la force conjointe. Ce clin d’œil du G5-Sahel et de ses partenaires à l’endroit du Maroc a été perçu par l’Algérie comme un sacrilège dans la mesure où elle pourrait se voir contrainte à descendre de son piédestal, non seulement dans la résolution de la crise malienne, mais aussi dans la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. L’Algérie voit à travers cette implication du royaume chérifien aux opérations du G5-Sahel, une politique visant à faire de ladite Force un cheval de Troie pour son éternel rival qu’est le Maroc, en ouvrant à ce dernier la voie lui permettant de s’immiscer sur la scène sahélienne et de s’installer à ses portes. C’est à se demander alors, qu’est-ce que l’Algérie redoute réellement avec l’implication du Maroc dans les opérations de la Force conjointe du G5-Sahel, étant donné que le résultat final espéré par tous, est l’éradication du terrorisme dans le Sahel ? En tout cas si aujourd’hui les partenaires des pays du G5-Sahel sont convenus d’impliquer le Maroc au programme de la Force conjointe, c’est bien parce que l’Algérie n’inspire plus confiance du fait de sa duplicité dans la lutte antiterroriste. Comme pour se disculper de ces accusations, Alger a décidé de s’impliquer, mais à sa manière : elle ne déploiera pas de militaires sur le terrain, son appui va plutôt être logistique, plus le renseignement. Ça c’est encore mieux, non ?

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>63ème Session du Conseil d’Administration de la BDM&#45;SA : Un Produit Net Bancaire (PNB) de 34 635 millions FCFA au 31 décembre 2017, soit un taux de réalisation de 102%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/63eme-session-du-conseil-dadministration-de-la-bdm-sa-un-produit-net-bancaire-pnb-de-34-635-millions-fcfa-au-31-decembre-2017-soit-un-taux-de-realisation-de-102-2749827.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 01:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 63<sup>ème</sup> Session du Conseil d’Administration de la BDM-SA a eu lieu le samedi dernier sous la présidence d’Ahmed Mohamed Ag Hamani, Président du Conseil, en présence des administrateurs au grand complet. Occasion pour eux de passer en revue les documents soumis à leur examen, portant essentiellement sur la situation de la banque arrêtée au 31 décembre 2017.</strong>

Dans son allocution d’ouverture, Ag Hamani fera savoir que la BDM-SA a consolidé sa position de leader du système bancaire malien à travers les performances réalisées et qui se présentent, malgré la conjoncture économique défavorable observée en 2017, comme suit : un Produit Net Bancaire (PNB) de 34,635 millions FCFA au 31 décembre 2017 pour un objectif de 33,889 millions FCFA, soit un taux de réalisation de 102% ; un Résultat d'Exploitation de 12,929 millions FCFA au 31 décembre 2017 pour une prévision de 10,824 millions FCFA, soit un taux de réalisation de 119%, malgré un effort substantiel de provisionnement en vue d'assainir le portefeuille clientèle ; des ressources mobilisées auprès de la clientèle de plus de 462 milliards FCFA en 2017, soit un taux de réalisation de 95% ; des crédits directs a l'économie de près de 355 milliards FCFA accordés à la clientèle en 2017, soit un taux de réalisation des objectifs annuels de plus de 105%. Occasion pour Ag Hamani de féliciter la Direction Générale et l'ensemble du personnel de la BDM-SA pour les bons résultats obtenus, et de les exhorter à persévérer dans l'effort en vue de relever les nouveaux défis du métier de banquier devenu plus exigeant. « Mes félicitations s'adressent aussi aux Administrateurs pour leur soutien précieux et leur accompagnement sans faille à la bonne marche de notre Institution », dira-t-il.

<strong>La BDM-SA, c’est aussi le financement de l’économie nationale </strong>

En effet, au cours de l'exercice 2017, la banque a poursuivi la mise en œuvre de sa politique de financement de l'économie nationale. Et comme c'est le cas depuis plus de quinze (15) ans, la BDM-SA a pu mobiliser la somme de 135 milliards FCFA pour le financement de la campagne cotonnière 2016/2017, en sa qualité de Chef de file d'un pool bancaire composé des banques maliennes et étrangères. Elle a aussi contribue au financement des programmes de logements sociaux et économiques initiés par le gouvernement de la République du Mali à travers l'Office Malien de l'Habitat. La banque a également renforcé sa contribution au financement des autres secteurs de l'économie nationale, notamment les mines, l'énergie, les télécommunications, les BTP, l'agro-industrie, le commerce général, les ménages. Dans le registre du financement des PME/PMI, qui est devenu une priorité de la BDM-SA d’où l’ouverture d’une agence bancaire dédiée à cette catégorie de clientèle, la banque a procédé en 2017 à l'ouverture de deux nouvelles agences de proximité en vue de se rapprocher davantage de sa clientèle. « Messieurs les Administrateurs, Messieurs les Commissaires aux comptes, Mesdames et Messieurs, c'est sur ces performances que nous entamons l'exercice 2018 avec de nombreux défis à relever, mais nous ne doutons point de la capacité de nos équipes à les relever. L'année 2018 est la 1ère année du nouveau plan de développement à moyen terme (PMT 2018-2020) qui définit les principaux axes stratégiques de développement de l'activité du groupe BDM », dira Ag Hamani. Outre la consolidation de son leadership dans le financement de la campagne cotonnière et des grandes entreprises, fera-t-il savoir, la banque procédera au développement du financement des PME/PMI et de celui de la clientèle de particuliers salariés. Elle poursuivra les travaux d'extension de son réseau sur le plan national et sous régional et de modernisation du système d'informations en vue de proposer à la clientèle les produits adaptés à ses besoins. Un accent particulier sera mis sur la banque digitale afin de conquérir et conserver une catégorie de clients dont les maliens résidents à l'étranger. La mise en œuvre de ces stratégies conformément à la réglementation en vigueur dans l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), permettra sans nul doute de booster l'activité et de faire de la BDM-SA à l’horizon 2020, une banque de référence dans la sous-région. Un autre défi majeur à relever, selon Ag Hamani, est la mise en conformité de la banque, à l'instar de toutes les banques de l'UMOA, avec les nouvelles exigences réglementaires, notamment les dispositions de Bâle II/III et le nouveau plan comptable bancaire révisé (PCB) entrés en vigueur le 1er janvier 2018. Les travaux de mise en œuvre de cette nouvelle règlementation qui ont démarré courant 2017 se poursuivent de nos jours. Ils ont nécessité des investissements sur les plans humains, financiers et matériels. Les nouvelles règles prudentielles qui découlent de la nouvelle réglementation viennent renforcer les exigences du métier de banquier. Aussi, avec le resserrement de la politique monétaire de la Banque Centrale, la rareté des ressources de la clientèle et le transfert des comptes du Trésor à la BCEAO à la faveur de la notion de compte unique du Trésor, la banque doit relever le défi de la mobilisation des ressources alternatives au refinancement de la BCEAO et celui de l'intensification de la mobilisation de l'épargne intérieure en vue de nourrir ses ambitions de développement de son activité de crédits. Et Ag Hamani les administrateurs à plus d’ardeur en ces termes : « Messieurs les Administrateurs, Messieurs les Commissaires aux comptes, Mesdames et Messieurs, votre soutien habituel est recommandé pour assister notre banque à relever les nouveaux défis auxquels elle est confrontée dans un environnement national, régional et international de plus en plus incertain, perturbé par des phénomènes climatiques et des problèmes sécuritaires ». Il a aussi saisi l’opportunité pour remercier la BMCE-BANK et la BOAD pour leurs contributions respectives au développement de la BDM-SA et les a exhorté à persévérer dans ce sens, le partenariat de la BDM-SA avec ces deux grandes Institutions étant l'un des meilleurs exemples de coopération sud-sud. « Je ne saurai terminer mon propos sans exprimer également un témoignage de reconnaissance et de gratitude à l'endroit des Autorités du Mali, singulièrement du Ministre de l'Economie et des Finances ainsi que de son collègue des Domaines de l'Etat, qui n'ont ménagé aucun effort pour soutenir constamment la BDM-SA, acteur majeur du financement de l'économie nationale et grand symbole du système bancaire malien. Enfin aux clients de la BDM-SA, nous exprimons notre profonde gratitude pour la confiance qu'ils ont toujours placée à notre banque et leur donnons l'assurance de notre engagement et notre détermination à mériter davantage leur confiance », a conclu Ahmed Mohamed Ag Hamani.

<strong>Rassemblés par Saliif Diallo</strong>

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</item>

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<title>ADP&#45;Maliba :  Aliou Diallo reçu par l’Imam Koké et les familles fondatrices de Bamako Investi, il y a juste un mois, candidat de son parti, ADP&#45;Maliba, Aliou Boubacar</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-aliou-diallo-recu-par-limam-koke-et-les-familles-fondatrices-de-bamako-investi-il-y-a-juste-un-mois-candidat-de-son-parti-adp-maliba-aliou-boubacar-2749824.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Investi, il y a juste un mois, candidat de son parti, ADP-Maliba, Aliou Boubacar Diallo est depuis au four et au moulin, comme on dit, multipliant rencontres et prises de contacte, déclarations publiques et autres initiatives visant à déblayer le terrain, sinon la voie menant à Koulouba 2018. Au-delà donc des audiences et autres entrevues quotidiennes à son QG sis à Hamdallaye ACI-2000, l’homme a aussi décidé de descendre dans l’arène pour expliquer le pourquoi et le comment de sa candidature et ce qu’il entend faire pour le Mali, s’il bénéficiait de la confiance des Maliens.</strong>

C’est dans ce cadre, apprend-on, qu’il a effectué, le jeudi 29 mars 2018 à la tête d’une forte délégation, une série de visites de courtoisie aux notabilités de Bamako pour avoir leur onction. Il a auparavant pris part à la prière de l’après-midi à la Grande Mosquée de Bamako, et a eu un entretien à huit clos avec l’imam Kokè Kallé. Il a ensuite été tour à tour reçu par les familles Niaré, Touré et Dravé, avec à la clé des prières et des bénédictions. Apparemment, l’homme travaille à donner un contenu au défi qu’il s’est lancé le jour de son investiture à Nioro du Sahel ! « Aujourd’hui, je vous le dis sans détour : Moi Aliou Boubacar Diallo, fils de cheminot et d’une femme au foyer originaire de Gavinane à Nioro du Sahel, enfant de Kayes, patriote convaincu, je suis prêt à relever le défi ! Oui, je suis prêt à parcourir tout le Mali pour défendre notre projet commun ! Oui, je suis prêt à me lancer dans la course, non pas pour un intérêt personnel, mais pour la sauvegarde de notre nation ! Oui, je suis prêt à me battre pour rendre à mon peuple sa dignité ! Oui, mes chers frères et sœurs, je suis totalement et pleinement prêt pour 2018 ! », avait-il lancé à cette occasion. Son leitmotiv, l’alternance à tout prix en 2018 !

En effet, pour lui, les choses semblent être très simples pour les maliens, s’ils veulent réellement que tout change au Mali. Et pour cause : « Cet été, à l’occasion de l’élection présidentielle de Juillet prochain, le monde aura les yeux tournés vers le Mali et son peuple, comme jamais auparavant : des regards venant de l’autre rive de la Méditerranée, des regards en provenance de l’autre côté de l’Atlantique, mais aussi les regards de nos frères d’Afrique. Tous auront les yeux rivés sur notre nation. Car si le choix du peuple du Mali conditionnera sa propre sécurité, c’est la sécurité de tous ces peuples qui nous regardent qui est aussi en jeu. Mais en réalité, à mon avis, il y a surtout un espoir dans ce regard et beaucoup d’interrogations. Le peuple fier du Mali saisira-t-il cette chance de se redresser ? Cette chance de rejeter, enfin, tous ceux qui ont failli à nous emmener sur le chemin d’une paix durable. Le Peuple du Mali aura-t-il le courage de s’engager dans la modernisation de sa vie politique ? Notre destin en tant que peuple dépendra de la réponse que nous donnerons à ces questions. Notre choix en 2018 décidera de l’image que nous donnerons de nous-mêmes au reste du monde. Pour lui, l’alternance doit être un moyen de changer profondément le système politique, économique et judiciaire de notre pays. Pas simplement de changer un homme… L’histoire nous montre qu’un déclic s’est souvent produit pour de nombreuses nations, un moment où le temps s’est accéléré, leur permettant d’enclencher le cercle vertueux d’un développement durable. Ces accélérations de l’histoire des nations se sont souvent produites à des moments précis. Dans la plupart des cas, ce moment est celui de la rencontre entre plusieurs fils et filles d’un pays pour se dresser avec une vision claire de l’avenir afin d’envisager des actions concrètes et durables qui leur permettront d’améliorer leur quotidien. Je suis convaincu que ce temps est venu. Ce temps est celui de cette société dite civile, de ces hommes vertueux et ces acteurs qui ont, pas à pas, façonné notre nation et rêvé son devenir. La grande capacité des maliens à pardonner et à se pardonner, sans tomber dans la culture de l’impunité, nous a toujours permis de reprendre le travail dans l’espoir de lendemains meilleurs. Tous ces laborieux travailleurs de chaque instant, tous ces engagés de la solidarité concrète et de la proximité, toutes ces femmes et ces hommes à l’écart des palais, mais qui font le Mali, c’est leur temps maintenant ! Ce sont tous ceux-là que nous devons rassembler et dont nous devons gagner l’adhésion. Il nous faut écouter leurs propositions pour enrichir notre projet de société. C’est ainsi que le déclic viendra. C’est ainsi que la promesse historique des Pères de l’indépendance du Mali pour ses enfants pourra enfin être honorée. Le Mali est une vieille terre de civilisation. Ne l’oublions jamais… ». Très engagé, Aliou Boubacar Diallo a certainement pris une nette avance sur les autres prétendants à la magistrature suprême, nombreux parmi eux étant encore hésitants, alors que le sort d’autres est ailleurs. Comme qui dirait, « Qui veut aller loin, ménage sa monture » !

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Koulouba 2018 :  Aliou Diallo a&#45;t&#45;il les moyens de sa politique ?</title>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 07:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Je pense au peuple malien qui a toujours su surmonter les épreuves avec courage et trouver en lui la force de prendre en main son destin. Je pense à ses attentes, à son espérance en un avenir meilleur… ». Ces mots sont de Aliou Boubacar Diallo, tenus lors de son investiture comme candidat de ADP-Maliba à Nioro du Sahel. Ils laissent entrevoir la vraie conscience de la motivation profonde de l’homme à vouloir devenir Président de la République du Mali. C’est aussi </strong><strong>un discours de rupture de la part de cet ancien compagnon de route du Président IBK, tombé depuis en disgrâce ! En voici un pan !</strong>

La qualité du discours d’investiture du candidat prouve à suffisance que l’homme, malgré ses hautes fonctions, vit le quotidien des maliens et s’emploie à le rendre meilleur.

<strong>« Je m’engage à faire ce que je dis, et à dire ce que je fais » </strong>

Pour lui, la demande de ses partisans l’obligera à consacrer toute son énergie, toutes ses compétences et toute son expérience. « En ma qualité de candidat de l’ADP-Maliba, je suis déterminé à mettre mon expérience au service de tout le pays. Les maliennes et les maliens qui me connaissent savent que c’est au pays que j’ai pris tous les risques et encaissé tous les coups. J’ai réalisé tous mes principaux investissements sur notre territoire. C’est pour les enfants du Mali que j’ai créé des emplois. C’est pour montrer que les maliens ont du talent que j’ai toujours tout misé sur mon pays, notre cher Mali. C’est au Mali que j’ai réussi et je suis convaincu de pouvoir faire réussir le Mali et beaucoup de maliens. Je suis convaincu que le Mali a besoin de ceux qui ont démontré leur capacité à créer de la valeur ajoutée et contribué à la croissance économique de notre pays. Le Mali a besoin de ceux qui savent créer des emplois, développer et valoriser nos ressources nationales et favoriser les investissements étrangers tout en gardant le contrôle majoritaire de nos projets. Le Mali a besoin de ceux qui ont des solutions. Nos enfants n’ont plus besoin de beaux discours, ils ont besoin d’emplois. Ils ont besoin d’écoles. Ils ont besoin d’une agriculture performante et d’un artisanat imaginatif et rayonnant. Ils ont besoin d’un système de santé décent ! Aujourd’hui, je vous le dis sans détour : Moi Aliou Boubacar Diallo, fils de cheminot et d’une femme au foyer originaire de Gavinane à Nioro du Sahel, enfant de Kayes, patriote convaincu, je suis prêt à relever ce défi ! Oui, je suis prêt à parcourir tout le Mali pour défendre notre projet commun ! Oui, je suis prêt à me lancer dans la course, non pas pour un intérêt personnel mais pour la sauvegarde de notre nation ! Oui, je suis prêt à me battre pour rendre à mon peuple sa dignité ! Oui, mes chers frères et sœurs, je suis totalement et pleinement prêt pour 2018 ! », a signalé le candidat de ADP-Maliba qui promet de mettre la jeunesse au centre de tous ses projets et programmes de développement.

<strong>Mettre l’économie malienne sur les rails</strong>

Et Aliou Boubacar Diallo de dresser le portrait de ce que sera l’économie malienne de demain en ces termes : « Je sais que vous êtes blessés, comme moi, de voir tous ces jeunes maliennes et jeunes maliens sans emplois, souffrant des inégalités et rongés par la pauvreté. Tant de discours tenus aux promesses floues, mais grandiloquentes, depuis tant d’années, pour nous assurer du développement économique de notre pays. Nous ne pouvons plus supporter cela. Notre pays dispose d’énormes potentialités économiques qui sont convoitées par les plus grandes multinationales de la planète mais nous continuons de rester l’un des pays les plus pauvres du monde. Comment pouvez-vous expliquer cela ? La réponse se trouve dans la mauvaise gouvernance de notre pays. Il nous faut, enfin et dès à présent, retenir un modèle de développement qui nous permettra de valoriser toutes les énormes potentialités économiques. Nous avons les capacités humaines pour cela et pour nous prendre en charge. A mon humble avis, notre développement futur proviendra de la promotion du secteur minier, gazier et pétrolier ainsi que du développement de l’agriculture et de l’artisanat. Je pense qu’il faut aussi penser à la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes. Je suis convaincu qu’il faut également doter le Mali d’un système éducatif axé sur l’acquisition de savoirs pratiques qui préparent à l’emploi et à l’activité économique productive et non au chômage de masse. Car comme vous le savez c’est la conjugaison du chômage et du désespoir qui pousse aujourd’hui beaucoup de nos enfants à risquer la mort en traversant la méditerranée ou en rejoignant les rangs des groupes terroristes. Il est temps de mettre fin à cette hécatombe et de repartir sur de nouvelles bases. Il nous faut réunir les conditions solides d’un relèvement durable de notre pays ».

<strong>L’alternance à tout prix en 2018                         </strong>

Pour Aliou Boubacar Diallo, les choses semblent être très simples pour les maliens, s’ils veulent réellement que tout change au Mali. Et pour cause : « Cet été, à l’occasion de l’élection présidentielle de Juillet prochain, le monde aura les yeux tournés vers le Mali et son peuple, comme jamais auparavant : des regards venant de l’autre rive de la Méditerranée, des regards en provenance de l’autre côté de l’Atlantique, mais aussi les regards de nos frères d’Afrique. Tous auront les yeux rivés sur notre nation. Car si le choix du peuple du Mali conditionnera sa propre sécurité, c’est la sécurité de tous ces peuples qui nous regardent qui est aussi en jeu. Mais en réalité, à mon avis, il y a surtout un espoir dans ce regard et beaucoup d’interrogations. Le peuple fier du Mali saisira-t-il cette chance de se redresser ? Cette chance de rejeter, enfin, tous ceux qui ont failli à nous emmener sur le chemin d’une paix durable. Le Peuple du Mali aura-t-il le courage de s’engager dans la modernisation de sa vie politique ? Notre destin en tant que peuple dépendra de la réponse que nous donnerons à ces questions. Notre choix en 2018 décidera de l’image que nous donnerons de nous-mêmes au reste du monde. Pour lui, l’alternance doit être un moyen de changer profondément le système politique, économique et judiciaire de notre pays. Pas simplement de changer un homme.

<strong>Watiiséra ! </strong>

Le président d’honneur de ADP-Maliba pense que le temps est venu pour que les Maliens prennent leur destin en main ! « L’histoire nous montre qu’un déclic s’est souvent produit pour de nombreuses nations, un moment où le temps s’est accéléré, leur permettant d’enclencher le cercle vertueux d’un développement durable. Ces accélérations de l’histoire des nations se sont souvent produites à des moments précis. Dans la plupart des cas, ce moment est celui de la rencontre entre plusieurs fils et filles d’un pays pour se dresser avec une vision claire de l’avenir afin d’envisager des actions concrètes et durables qui leur permettront d’améliorer leur quotidien. Je suis convaincu que ce temps est venu. Ce temps est celui de cette société dite civile, de ces hommes vertueux et ces acteurs qui ont, pas à pas, façonné notre nation et rêvé son devenir. La grande capacité des maliens à pardonner et à se pardonner, sans tomber dans la culture de l’impunité, nous a toujours permis de reprendre le travail dans l’espoir de lendemains meilleurs. Tous ces laborieux travailleurs de chaque instant, tous ces engagés de la solidarité concrète et de la proximité, toutes ces femmes et ces hommes à l’écart des palais mais qui font le Mali, c’est leur temps maintenant ! Ce sont tous ceux-là que nous devons rassembler et dont nous devons gagner l’adhésion. Il nous faut écouter leurs propositions pour enrichir notre projet de société. C’est ainsi que le déclic viendra. C’est ainsi que la promesse historique des Pères de l’indépendance du Mali pour ses enfants pourra enfin être honorée. Le Mali est une vieille terre de civilisation. Ne l’oublions jamais !

<strong>Samba Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2018 :  L’ADEMA à plat ventre face à un dilemme cornélien</title>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 07:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti traverse aujourd’hui de sérieuses difficultés consécutives aux discussions en cours dans le cadre du processus de désignation de son candidat à l’élection présidentielle de 2018. Depuis des mois, différents scénarii sont mis en œuvre et la situation tarde à se décanter. Finalement, le comité exécutif a été contraint de procéder à appel à candidature pour la candidature du parti. Déjà, six dossiers sont sur la table de la commission chargée du dépouillement des candidatures. Il s’agit, pour les plus sérieux, des dossiers de Dioncounda Traoré, de Dramane Dembélé, de KalfaSanogo, de Moustapha Dicko....</em></strong>

Si pour beaucoup de cadres et militants ADEMA, Dioncounda Traoré serait le seul à pouvoir maintenir la cohésion et l’unité au sein du parti, à travers sa candidature à la prochaine présidentielle, et compte tenu du caractère consensuel inclus dans les critères par le comité exécutif, d’autres persistent et signent : le jeu doit être ouvert pour donner la chance à tout le monde ! Or, il se trouve que Dioncounda lui-même n’a jamais fait mystère de sa position sur le sujet : il n’est pas disposé à suivre les chants de sirène, encore moins se présenter contre IBK ! Le lien avec IBK serait donc ce qui crée aujourd’hui un dilemme cornélien aux Adémistes. Certains, et pas des moindres, étant engagés pour soutenir le Président IBK dès le 1er tour de la présidentielle, tandis que d’autres tiennent mordicus à ce que le parti ait son propre candidat, parmi lesquels on retrouve le maire de Sikasso, KalfaSanogo, et l’ancien ministre Dramane Dembélé, qui se sont du reste, tous, deux déclarés candidat pour être le porte-étendard de l’ADEMA en juillet prochain ! A ceux-ci s’ajoutent désormais l’ancien ministre Moustapha Cissé, Abdoulaye Pona et Mahamadou Koné… L’honorable Yaya Sangaré, pionnier parmi ceux qui ont été les premiers à ouvrir la brèche contre la direction du parti pour l’ouverture du processus de désignation du candidat de l’ADEMA à la présidentielle de 2018, est depuis devenu un fervent défenseur de la candidature à l’interne. On se souvient aussi de sa sortie au vitriol laissant transparaitre le doute sur la bonne foi des premiers responsables du parti, lesquels, a-t-il laissé entendre, ne semblent aujourd’hui « rouler » que pour eux-mêmes ! <em>« La pression est forte sur les responsables du parti pour éclaircir leur position quand on sait que le président et son 1er vice-président sont tous membres du gouvernement, que l’Adema accompagne le président IBK depuis son accession au pouvoir en 2013 et que les abeilles sont entièrement comptables du bilan actuel. Au regard du compagnonnage, le parti a des rapports de respect, d’amitié, et de loyauté avec le Président. Mais force est de constater qu’au cours de ce compagnonnage, les militants ont été sevrés, les cadres désabusés par le parti au pouvoir. Le choix des cadres à des postes de responsabilité a été fait sans consultation du parti, ce qui a parfois créé de profonds malaises au sein des militants », </em>avait-il indiqué dans une tribune. Pour lui, l’ADÉMA doit prendre ses responsabilités historiques en toute conscience sur la base des aspirations de ses militants et dans l’intérêt du peuple souverain du Mali, et se préparer en conséquence au face-à-face avec le candidat du RPM qui, dans l’ordre normale des choses, ne peut-être que le Président IBK. « Et pourtant, si le parti s’y engage (Ndlr : la bataille présidentielle s’entend), ce sera pour gagner. Il faut oser tenter, braver, persister, persévérer, être fidèle à soi-même, prendre corps-à-corps le destin, affronter la puissance injuste, tantôt insulter la victoire ivre, tenir bon, tenir tête. Et les militants ne s’arrêteront pas en chemin. Ils vont renverser la table. Dans cette bataille qui débute peut-être, notre véritable adversaire pour ce combat sera l’indifférence et la nonchalance de nos premiers responsables…  Malgré l’estime et le respect que nous avons pour IBK, un vrai homme d’Etat, le peuple malien vient de remettre entre nos mains tous les atouts pour être un parti avant-gardiste pour défendre ses intérêts spoliés par une cohorte d’hommes et de femmes parvenus au pouvoir, affamés… Nous avons maintenant le devoir de convaincre tout le pays pour entretenir cette flamme. Pour cela, il faut vaincre l’immobilisme, l’arrogance, le mépris et la démagogie. Sinon c’est la faillite. Nous avons des hommes de valeur… »<em>.</em> Dans tous les cas, on voit bien que le dossier Dioncounda Traoré est là. Est-il donc candidat ? En tout cas, ce n’est pas un fait du hasard si son dossier s’est retrouvé dans le lot des prétendants à la candidature de l’ADEMA-PASJ ! Qui va l’emporter ? On n’en saura un peu plus dans les jours à venir !

<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>Inauguration Officielle de Golden Life&#45;American Hosptial: Création de 150 emplois pour les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/inauguration-officielle-de-golden-life-american-hosptial-creation-de-150-emplois-pour-les-maliens-2748251.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 07:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 27 mars 2018 dernier, l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Mali, Monsieur Paul A. Folmsbee a procédé à l’inauguration officielle de l’hôpital Golden Life – American Hospital (GLAH). C’était en présence de Yaya Haïdara, représentant le Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique et du promoteur de l’établissement, Benjamin Baysal. Plusieurs dizaines de personnalités, dont l’ancien Premier ministre Younoussi Touré, des actionnaires maliens, des membres du gouvernement et des ambassadeurs, étaient également présents. Golden Life American Hospital est un investissement de 15 millions de dollars.</em></strong>

A terme, ce coût sera porté à 20 millions de dollars US. Plus de la moitié des investissements, soit 51% des actions sont détenues par un investisseur américain. GLAH a apporté de nouveaux équipements, procédures et capacités au Mali et est un brillant exemple d’investissement américain créant des avantages sociaux. Ce projet souhaite concourir à la mise en œuvre de la politique nationale de santé du Mali. GLAH est un hôpital ultramoderne multiservices de 80 lits, qui, également envisage d’investir et de contribuer à la recherche biomédicale et à la formation des professionnels de la santé. L’hôpital emploie également 150 Maliens. Il est appelé à créer 250 emplois dont 230 réservés aux nationaux, toutes catégories confondues. L’Ambassadeur a salué la réalisation de cette structure hospitalière et souligné le rôle vital qu’il joue dans le renforcement de l’économie et la fourniture des services de santé. « La construction de cet établissement moderne, les services offerts à la communauté et le personnel talentueux représentent deux des priorités les plus importantes des États-Unis au Mali: la santé et l’investissement américain. Nous félicitons l’équipe de l’hôpital américain Golden Life et reconnaissons le rôle vital que des entreprises comme la vôtre jouent dans le renforcement de l’économie formelle ici, et  la fourniture de services de santé essentiels à la population du Mali, », s’est-il réjoui. Monsieur Folmsbee a également réitéré l’engagement de son gouvernement à soutenir GLAH. « Les États-Unis partagent l’engagement du GLAH à répondre aux besoins de santé des Maliens. Malgré les problèmes de sécurité persistants au Mali, des entreprises comme le Golden Life American Hospital ont continué à investir dans la santé et l’infrastructure du Mali, témoignant ainsi leur foi dans l’avenir du peuple malien. Les États-Unis soutiennent l’hôpital Golden Life dans la poursuite de l’amélioration de la qualité de vie au Mali, », s’est-il exprimé. Il a saisi l’occasion pour souligner les efforts du gouvernement américain dans le renforcement de la santé au Mali « L’année dernière, nous étions le plus grand donateur bilatéral en matière de santé au gouvernement du Mali, avec une assistance de 67,5 millions de dollars. Nos agences de santé – y compris l’USAID, les Centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies et les Instituts Nationaux de la Santé – ont établi un partenariat solide avec le Mali qui a été essentiel dans l’amélioration de la vie des citoyens maliens en renforçant la capacité du gouvernement de fournir des services de santé maternel et infantile; réduire le fardeau de la malnutrition et du paludisme; et combattre les maladies infectieuses, », a-t-il dit. Il n’a pas manqué d’évoquer les multiples initiatives en matière de renforcement de capacité. « Grâce au Programme de Sécurité Sanitaire Mondiale, le gouvernement américain renforce les capacités au Mali pour prévenir, détecter et répondre aux maladies infectieuses émergentes. Nous renforçons également les capacités dans des domaines tels que la supervision et la planification des ressources humaines afin de s’assurer que des agents de santé qualifiés sont disponibles pour fournir des soins de qualité dans toutes les régions du pays. Nos partenaires travaillent à la mise en place de systèmes logistiques pour garantir que les médicaments qui sauvent des vies peuvent être livrés à temps, même dans les zones les plus reculées du Mali, » a-t-il ajouté. L’actionnaire Principal, Monsieur Baysal, a salué le soutien des autorités américaines, à travers l’Ambassadeur pour avoir œuvré à l’atteinte de son objectif de contribuer aux efforts en matière de santé au Mali. Le représentant du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a lui aussi remercié les autorités américaines pour la création d’une telle structure hospitalière, qui est selon lui le plus gros investissement privé dans le secteur dans la santé au Mali. Après les discours, Monsieur Baysal a remis des certificats de reconnaissance à l’Ambassadeur et aux personnalités ayant contribué à la réalisation de cette infrastructure. Ensuite, il a été procédé à la coupure du ruban symbolique, avec le représentant du Ministre de la Sante, M. Baysal et le directeur de l’hôpital à ses côtés. Cela a été suivi d’une visite des locaux.

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<title>15 millions de FCFA de consommation d’électricité et salle Radio en panne… au CHU Gabriel Touré :   L’Etat appelé à la rescousse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/15-millions-de-fcfa-de-consommation-delectricite-et-salle-radio-en-panne-au-chu-gabriel-toure-letat-appele-a-la-rescousse-2748250.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 07:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but d’examiner et tirer le bilan de l’année 2017 et programmer les activités de l’année 2018, la salle de conférence du CHU Gabriel TOURE a servi de cadre, le mercredi 28 mars 2018, à la tenue de la 40<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’établissement. C’était sous la présidence du Doyen, M. Moussa SISSOKO, représentant le président du conseil d’administration empêché pour des raisons de santé, en présence du Directeur général du Centre Hospitalier Universitaire (CHU Gabriel TOURE), Pr. KassoumMamourou SANOGO et de l’ensemble des administrateurs.</strong>

En 2017, le CHU Gabriel TOURE a maintenu toutes ses activités malgré quelques insuffisances constatées dans le domaine de la pédiâtrie avec une baisse de la consultation. Pour réconforter davantage des soins de santé et apporter une solution aux problèmes récurrents à l’hôpital, il est envisagé une amélioration du fonctionnement du Centre de Régulation des Urgences Médico-chirurgicales ; la construction d'un bâtiment de quatre étages avec un sous-sol destiné à l'hospitalisation dans des conditions plus confortables ; la construction d'un bâtiment de trois étages avec un sous-sol pour un laboratoire et une pharmacie moderne ainsi que la rénovation de l'ensemble des vieux bâtiments existants. Le budget de 2018 s’élève à plus de 3,5 milliards de FCFA, soit une diminution par rapport aux autres années. ‘’En 2017, les recettes générées par les consultations, les hospitalisations et les examens complémentaires ont permis de satisfaire les salaires des contractuels et diverses motivations, telles que les ristournes, les primes de gardes et les primes de responsabilité’’, a indiqué le DG du CHU Gabriel Touré. Ces résultats auxquels ils sont parvenus sont le fruit des efforts conjugués de l'ensemble des travailleurs.

Pour s'acquitter de la noble mission, la direction et l’ensemble des travailleurs du CHU Gabriel Touré comptent l’implication de  l’ensemble des acteurs. Parlant des difficultés, il a donné des explications par rapport au non fonctionnement de la salle de radio. Selon lui, dans un hôpital de référence, aucun équipement ne doit être un exemplaire unique, parce que le CHU Gabriel est le dernier niveau de recours. Malheureusement c’est le cas de l’hôpital Gabriel Touré où à force d’être utilisés, les matériels finissent par être détruits avant la date de péremption. « L’hôpital Gabriel TOURE consomme 15 millions de FCFA d’électricité par mois, 5 millions de FCFA d’eau par mois, sans compter les salaires et les autres entretiens de l’hôpital », a indiqué le Directeur général, Pr. Kassoum SANOGO. Certes, il est bon de construire de nouveaux  bâtiments au sein de l’hôpital pour renforcer la capacité de recueillement des patients, mais il est important de corriger les insuffisances qui provoquent des morts au niveau du CHU Gabriel TOURE.

&nbsp;

<strong>A.K</strong>

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<title>La « méthode Boubèye », trois mois après :  L’Etat malien renaît !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-methode-boubeye-trois-mois-apres-letat-malien-renait-2748247.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 07:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre SoumeylouBoubèye MAIGA (SBM) dont le dernier passage à Kidal remonte au 13 juillet 2013, aux cotés du Président Ibrahim Boubacar KEITA, alors en campagne, a foulé le sol de la capitale de la 8ème région le 23 mars dernier, à la faveur de la deuxième étape de sa tournée dans les régions du Nord et du Centre du Mali. Kidal fut l’apothéose de son périple alors même que la concrétisation de la visite dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas n’était pas évidente pour grand monde, sauf pour l’intéressé lui-même qui confiait à un de ses amis, la veille de son départ de Bamako, l’air plutôt amusé : « J’ai l’impression que je vais sur la lune, tellement les gens n’arrêtent pas de m’appeler, souvent pour me faires des bénédictions. Il n’y a rien d’exceptionnel dans ce voyage. Je vais à Kidal comme je vais partout au Mali, à la demande du Président qui a instruit au gouvernement d’être partout à l’écoute et au service des populations ».</strong>

Le périple du Premier ministre, a commencé par le cercle de Tessalit où l’accueil bon enfant des populations a placé la visite sous de bons augures. SBM devait initialement passer la nuit à Kidal, mais le Chef du gouvernement et les membres de sa délégation furent contraints de dormir à Tessalit la nuit du jeudi 22 mars, en raison de conditions météorologiques particulièrement défavorables (vent de sable et brume de poussière). Il n’en fallait pas plus pour alimenter les rumeurs les plus apocalyptiques sur la visite sur les réseaux sociaux, dans les « grin » de thé et les salons de Bamako. Pendant que le flot d’intox et de désinformations gagnait Bamako, voici SBM avec son flegme habituel et son calme olympien qui débarque à Kidal, tout de blanc vêtu, en messager de la paix et de la concorde nationale au moment où son gouvernement met la dernière main à un projet de loi d’entente nationale. L’accueil est chaleureux, les gestes de fraternité et d’estime foisonnants. Comme en témoignent le tapis rouge au nec ultra que ses hôtes ont tenu à lui dérouler, en guise de cordiale bienvenue, la haie d’honneur et les accolades spontanées. Le natif de Gao était attendu, sa visite fut très appréciée. Si à Tessalit un porte-parole des populations a cru y déceler le signe du retour de l’Etat, à Kidal les forces vives ont assimilé la visite à un déclencheur de confiance et de paix retrouvées.

<strong>Kidal égrène ses doléances</strong>

La rencontre au siège régional de l’autorité intérimaire était un moment de démocratie participative que tous (visiteurs et hôtes) appréhendaient au fond, au regard de l’absence prolongée de l’Etat qui amorce péniblement son retour sur fond parfois de rancœurs. Pour autant, sans excès ni acrimonie, la rencontre avec les forces vives fut un échange franc et direct, en toute fraternité. Il n’y eut ni slogan hostile, ni sifflet désapprobateur à l’évocation mainte fois répétée du mot « Mali », encore moins de diatribe dans les propos. Même le petit lot de porteurs de drapeaux (du Mali et de certains signataires de l’accord) aura consenti de vite baisser la garde pour une écoute quasi religieuse. Tour à tour, la représentante des femmes de Kidal, le président des jeunes, le président de la délégation régionale commerce et industrie, le représentant des entrepreneurs de la région et celui de la société civile se sont fait le cœur battant et vibrant des attentes des populations et des difficultés de leur région.

Au registre des attentes, figure en premier lieu la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, que tous ont qualifié de seule alternative à la paix. Pour une région vivant presque en autarcie depuis près de six ans, les porte- voix ont relevé l’absence de routes, le besoin en matière d’éducation et de santé, d’accès à l’eau potable, les inquiétudes de la période de soudure qui s’annonce rude pour les hommes et le bétail en raison de la mauvaise pluviométrie de l’année dernière, le taux élevé d’analphabétisme et le chômage, notamment des jeunes. Dans leur enthousiasme, ces derniers ont demandé le recrutement d’une cinquantaine des leurs dans la fonction publique, des formations professionnelles adaptées aux besoins locaux, la construction d’un camp de jeunesse, la réhabilitation de la maison des jeunes et des infrastructures sportives de la région. Les forces vives ont également sollicité pour une relance de l’économie à travers le soutien aux commerçants détaillants, à l’élevage et à l’artisanat, ainsi que l’octroi de marchés de réhabilitation des infrastructures aux entrepreneurs locaux

<strong>Les annonces de Kidal</strong>

Le Premier ministre a remercié ses concitoyens de Kidal pour leur accueil chaleureux et fraternel qui, de son avis, est un honneur fait au président Ibrahim Boubacar KEITA qui l’a missionné. Sa venue est l’expression de la volonté de l’Etat d’être présent partout, tout autant que l’égrenage par les populations de leurs doléances a été assimilée par le Premier ministre au besoin d’une plus grande présence de l’Etat. Pour montrer que l’Etat providence que le président IBK promeut à travers son programme d’urgences présidentielles, SoumeylouBoubèye MAIGA a annoncé, pêle-mêle, un don de deux ambulances aux centres de santé de Tessalit et de Kidal, la mise à disposition de 3500 tonnes d’aliment bétail, la réhabilitation de l’Institut de Formation des Maîtres (IFM) d’Aguelhok, la construction d’un deuxième second cycle à Tessalit, un don de 5 millions de FCFA au Centre de formation professionnel de Kidal, la réhabilitation du camp des jeunes de Kidal, la formation par le FAFPA de 500 jeunes sur place à Kidal, la réhabilitation par des entreprises de la 8<sup>ème</sup> région des bâtiments de l’Etat, ainsi que la mise à disposition de deux cent millions FCFA en faveur des commerçants détaillants de la région.  Mais le Chef du Gouvernement a averti que la condition sine qua non du respect des engagements et des ambitions de l’Etat est la paix, la sécurité et la stabilité à laquelle tous les citoyens doivent contribuer en choisissant clairement leur camp, en se démarquant des groupes terroristes et des réseaux de trafiquants. SBM a redit l’engagement du gouvernement qu’il dirige à mettre en œuvre l’accord de paix signé en 2015 et sa détermination à combattre et à neutraliser les ennemis de la paix. Il a terminé son adresse aux populations par un appel à l’unité, au rassemblement et à la cohésion sociale, en usant de la métaphore sportive du vélo à double pédale en ces termes : « Si deux personnes qui montent le même vélo pédalent à contresens, il est clair que le vélo ne bougera pas. Tandis que la force additionnée de leurs pédales produira l’effet contraire, c’est à dire qu’elle propulserait le vélo à la vitesse souhaitée ».

<strong>Les enseignements de la visite</strong>

« Je vais à Kidal sans arrogance » avait tenu à préciser le Premier ministre à certains médias internationaux la veille de son départ pour un périple de cinq jours à l’intérieur du pays. Cette phrase est révélatrice du style de gouvernance de SBM faite d’écoute et de méthode. Aussi bien à Kidal que dans les autres localités visitées (Tessalit, Gao, Tombouctou, Koro, Bankass, Badjangara, Djenne), le Premier ministre a dit et répété qu’il vient avec le sens de l’écoute, du respect et de la considération pour tous. Sa démarche et son style fait d’humilité et de pragmatisme redonnent aux yeux des populations du crédit à l’Etat. De l’avis des populations et des élus des localités visitées, le succès dont a été couronnée la visite du Premier ministre à Kidal et dans l’ensemble des sept villes visitées est porteur de deux grands enseignements. <strong>Primo,</strong> le 23 mars 2018, date de son arrivée à Kidal a permis de tourner la page sombre et traumatisante pour tout le Mali du 21 mai 2014. Cet épisode douloureux a en effet généré un recul grave des acquis du fragile équilibre apporté par la libération des régions du Nord en 2013 par l’opération SERVAL et les FAMAs. <strong>Secundo,</strong> l’image d’unité publiquement et ostensiblement affichée par l’Aménokal Mohamed Ag Intalla et SoumeylouBoubèye MAIGA est emblématique du vent nouveau qui souffle sur le processus de paix et de réconciliation au Mali que l’on peut résumer en ces termes : construire l’avenir ensemble et en confiance sur les décombres du mur de méfiance qui a pour le moins entraver la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Il appartient à présent aux parties maliennes de capitaliser les résultats probants et les enseignements positifs venus de Kidal en mettant leur pays sur une trajectoire porteuse de paix, de stabilité et de développement.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielles de 2018 :  IBK mis sur orbite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-de-2018-ibk-mis-sur-orbite-2748246.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 07:35:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Chef de l'Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a accordé en début de soirée du jeudi 29 mars 2018 une entrevue aux délégués des 88 000 électeurs et électrices des communautés des 12 communes du cercle de Kéniéba. Au cours de l'entrevue, les populations keniebankê par la voix de leur porte-parole, l'honorable député élu à Kéniéba Boubacar Sissoko, a réaffirmé au Président de la République, au nom de siens, un soutien total dans la poursuite du processus de paix et de développement au Mali qu'IBK ne cesse de déployer au quotidien pour le mieux-être des populations maliennes malgré toutes les difficultés de l'heure et les conditions dans lesquelles il a trouvé le pays en 2013.</strong>

L'élu des populations de Kéniéba a profité de l'occasion pour apporter à IBK le message de remerciement des 248 000 habitants de sa localité pour tous les efforts qu'il déploie pour l'émergence du Mali dans le concert des Nations à travers les grands chantiers qu'il a concrétisés à Kéniéba. Entre autres efforts concrétisés : - les logements sociaux ; - les patrouilles militaires pour sécuriser les populations qui n'en pouvaient plus des actes répétitifs de banditisme qui freinaient l'aller et le retour des populations ; - le désenclavement de la localité ; - l'équipement des centres de santé communautaires ;- la dotation des services de sécurité en matériel roulant et en équipements bureautique ; - l'ouverture à Kéniéba d'un poste de sapeurs pompiers pour apporter secours aux populations. L'honorable Boubacar Sissoko n'a pas manqué de solliciter IBK pour la résolution de certaines préoccupations des populations du Tambaoura, entre autres, l’accès à l’eau potable, à l'électricité, à l'éducation. S’agissant des disponibilités alimentaires, le porte-parole des populations que Kéniéba a besoin de 300 tonnes de vivres. Répondant à ses hôtes, IBK les a rassurés sur l’attention qu’il porterait à leurs doléances. En s'adressant à la presse, le Chef de l'Etat a déclaré : <em>« Je suis sincèrement ému de cette visite de Kéniéba. C'est toujours avec beaucoup d'humilité, mon cœur en est témoin, que je reçois ce genre de témoignages, que seule la sympathie, l'amour réel de ce pays-là, suscite et met en branle. Il n'y a pas de mot pour dire la qualité de l'émotion qui m'étreint. J'ai vu des parents, des frères, des enfants du pays venant de Kéniéba, soucieux non pas seulement de leur environnement immédiat mais de l'ensemble du Mali, dont les propos ont fait la preuve de leur connaissance et de leur souci du pays, de leur science de ce qui se passe au-delà de ce qui est véhiculé. Cela, pour la mission qui est la mienne, est rassurant. C'est au-dessus de l'écume de ce qui se dit, c'est-à-dire des citoyens du Mali en souci réel du Mali, c'est cela le Mali, et c'est cela la profondeur du Mali. C’est cela la vérité du Mali. Et, simplement, un seul mot convient : merci ! Qu'ils sachent que c'est un encouragement fabuleux qu'ils me font-là, à poursuivre dans le sens du confort de leurs intérêts et des soucis de ce pays. Encore une fois, j’ai dit que seul le Mali compte, qu’aucun de nous ne vaut le Mali, et que quel que soit le sentiment que nous avons de nous-mêmes, nous ne sommes rien et le Mali est tout. Ce vieux pays mérite que ses enfants se donnent enfin la main. Ils nous montrent l'exemple et on ne peut pas voiler le soleil avec sa main. Il y a des moments dans la vie d'un peuple où on se tait, où on concourt à apaiser le pays, où on ne surchauffe pas ce qui est déjà assez chaud, c'est pas ainsi qu'on aime le pays. Mes parents de Kéniéba ont rafraîchi singulièrement mon cœur aujourd’hui. Je souhaite que venus dans la paix, sans incident, ils s'en retournent à Kéniéba dans les mêmes conditions. Qu'Allah SoubhanaWat'Allah éclaire leur voie de retour et les protège. »</em>

La forte délégation du Tambouara était composée de 60 chefs de villages ou de leurs délégués, de 60 imams, des autorités coutumières légitimes, des représentants des organisations féminines et de la jeunesse, des élus politiques du cercle de Kéniéba.

Pour rappel, la zone de Kéniéba est la plus importante localité aurifère de la région de Kayes, un secteur minier légendaire de notre histoire. Le président IBK, on se souvient, le 5 février 2018, avait effectué une visite de 24 heures dans la localité de Fékola pour l'inauguration de l'une des plus grandes mines d'or permettant à notre pays de rester dans le triangle des grands producteurs d'or en Afrique avec une estimation de production annuelle en or brut de 12,440 tonnes pour les trois premières années et la création de 900 emplois pour les jeunes, dont plus de la moitié d’emplois réservée aux jeunes de Kayes et de Kéniéba en priorité. Grâce à la mine d'or de Fékola, les populations bénéficieront de la construction de 663 maisons à usage d'habitation pour un coût total de 11 milliards de francs CFA et chacune des maisons sera dotée d'installation électrique, d'eau potable entre autres. Selon les populations de Kéniéba, c'était la première fois depuis l'indépendance qu'un Chef d'Etat malien se rendait à Fékola. Et l’audience du 29 mars 2018 à Koulouba était la première du genre dans l'histoire de la localité permettant un échange direct entre le Président de la République et les populations dans la salle des Banquets du Palais Présidentiel de Koulouba.

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<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>L’ancien ministre de la Justice Mamadou Ismaël Konaté demande le report des élections :  « Au lieu d’organiser une élection, le Mali doit s’arrêter pour un diagnostic sans complaisance »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancien-ministre-de-la-justice-mamadou-ismael-konate-demande-le-report-des-elections-au-lieu-dorganiser-une-election-le-mali-doit-sarreter-pour-un-diagnostic-sans-2747120.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 15:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’avocat Mamadou Ismaël Konaté l’a fait savoir au journal «Le Monde » à travers une tribune que nous vous proposons ici. Lisez plutôt !

« Le principal indicateur de la vitalité démocratique d’un pays s’apprécie de nos jours à la tenue de scrutins à la date convenue. En démocratie, c’est l’élection qui fonde le pouvoir. C’est cet indicateur qui détermine les bailleurs de fonds dans leur coopération avec un Etat, même si celle-ci est également conditionnée au respect des équilibres budgétaires.

Sur ce plan, les Etats africains présentent le plus souvent des comptes de façade, mirobolants mais maquillés. La République démocratique du Congo (RDC), le Tchad, mais aussi la Mauritanie et plus récemment encore le Congo-Brazzaville ont été pris la main dans le sac. Les comportements des chefs d’Etat africains sont les mêmes selon qu’il s’agisse de la tenue des comptes de la nation que de l’organisation d’élections.

Le début des années 1990 a été marqué sur le continent par une vague de démocratisation, actant la fin des partis uniques et des présidences à vie. Des processus électoraux pluralistes ont permis des alternances symboliques. Le Mali n’a pas fait exception. Les scrutins ont été organisés, mais le respect de la date a davantage été pris en compte que la régularité et la fiabilité des résultats. Cela présage du sort des scrutins à venir, alors que le premier tour de la présidentielle est prévu le 29 juillet.
<h2>Pas le moindre signe d’apaisement</h2>
Le contexte du Mali de 2018 est marqué, comme en 2012, par un environnement sécuritaire particulièrement abîmé malgré la signature de l’accord d’Alger. Cet accord paraît désormais décalé tant ses prescriptions jurent avec la réalité du terrain. De nouveaux leaders émergent et semblent supplanter les figures initiales des groupes rebelles. Les caisses du Trésor public ont été utilisées pour financer l’accord et la rébellion, sans véritable contrepartie.

Le constat s’impose : la situation actuelle, délétère, ne donne pas le moindre signe d’apaisement. Comment organiser une présidentielle dans un tel environnement ? Comment acheminer et installer les urnes et toute la logistique électorale lorsque des bombes sautent et que des mines explosent ?

Par ailleurs, le contexte social n’est-il pas suffisamment mauvais pour prendre conscience que ce vote est impossible ? Coût de la vie, chômage, état d’esprit de la jeunesse à l’abandon et qui n’a que l’exode comme porte de sortie, absence d’infrastructures de base dans les zones rurales et dans le nord, corruption gangrenant la vie économique… Le décalage est patent entre les attentes des Maliens et les satisfecit exprimés par les pouvoirs publics.

Les dernières études sur le Mali réalisées par la fondation Friedrich-Ebert et par l’Afrobaromètre en disent long sur ces questions. On retrouve l’image d’un pouvoir déconnecté, fonctionnant en vase clos, incapable de parler avec les masses. Dans un tel contexte, ce sont près de 4 millions de personnes qui sont en <em>« situation d’insécurité alimentaire modérée »</em> si l’on en croit les chiffres officiels.

Quant au contexte politique <em>stricto sensu,</em> les choses ne sont pas plus brillantes. On trouve d’un côté les soutiens indéfectibles du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), plus que probable candidat à sa réélection, et de l’autre une opposition qui prône une union sacrée pour l’instant chimérique. Les principaux leaders-opposants en sont réduits à lorgner tout simplement le fauteuil présidentiel, pensant que surfer sur une vague anti-IBK suffit pour y parvenir.

A leurs côtés apparaissent de nouveaux acteurs politiques plus véhéments, s’exprimant principalement sur les réseaux sociaux. Ils ne sont pas toujours porteurs de propositions alternatives et n’ont pas de réelle prise sur les événements et les populations. Là encore, rien de neuf.
<h2>Les dangers d’une élection ratée</h2>
Situation sécuritaire plus que dégradée dans le nord du pays, dans le centre et au-delà. Fort risque d’affrontements communautaires souvent commandités, absence de leadership et de vision, perte de lien avec les populations, colère sourde de la rue… C’est dans un tel contexte que la communauté politique et les organisations de la société civile maliennes appellent à la tenue du scrutin présidentiel.

Que dit et fait la communauté internationale ? Elle assiste à la chose avec l’envie d’y croire, même si le représentant spécial du secrétariat général des Nations unies au Mali a exprimé comme un doute afin de mettre en garde les autorités contre les dangers d’une élection ratée. Les prémices de ce scénario sont déjà perceptibles, même si les voix officielles laissent entendre leur détermination à tenir le scrutin quoi qu’il advienne et quoi qu’il en coûte, alors que ce pays peine à préserver ne serait-ce que 10 km<sup>2</sup> de <em>« territoire de liberté absolue ». </em>

L’élection, telle qu’envisagée, n’a de chance de se tenir plutôt régulièrement que dans les six communes de Bamako, et encore. Pour les tenants de l’organisation du scrutin, peu importent ces risques, dès lors qu’il est loisible à tous les candidats d’y prendre part. Pourvu qu’il y ait des urnes, des isoloirs, des bureaux de vote et des listes électorales, peu importent le nombre des électeurs qui viendraient à s’exprimer, leur qualité et leurs circonscriptions.

Les conséquences d’un scrutin mal organisé sont perceptibles par tous, sauf aux yeux des organisateurs. Elles sont pourtant aussi néfastes que son annulation. L’histoire électorale récente de notre continent est là pour nous instruire.

Et que signifie l’attitude de l’opposition malienne, qui, bien que sceptique quant à la capacité réelle des autorités à préparer convenablement l’élection, continue de mettre la pression sur le gouvernement pour qu’il l’organise par tous les moyens ? A croire qu’elle n’attend que d’acter le constat d’échec du pouvoir. Reste qu’à trop jouer avec le feu, l’opposition risque de se brûler et d’entraîner dans l’incendie toute la maison Mali.
<h2>Achat des voix manquantes</h2>
Il n’y a pas besoin de fournir beaucoup d’efforts pour imaginer le déroulement de l’élection et ses suites éventuelles. Ne parlons pas de la campagne, où l’on retrouvera le néant habituel : slogans creux émanant d’agences publicitaires recrutées à coups de millions, staffs incompétents mais courtisans, empoignades pathétiques entre candidats, porte-parole aux messages inaudibles, projection programmatique faible au vu de la situation du pays, discours à mille lieues des attentes des populations, critiques des ingérences française, européenne ou autres via un patriotisme dévoyé, sans oublier les reportages radiotélévisés démontrant que les conditions de vote seront impeccables et que tout sera prêt le jour J.

Tout le monde mettra le paquet sur les régions du centre riches en électeurs, et notamment les plus grands candidats. On sécurisera, bien sûr, quelques bureaux de vote dans le nord, dans lesquels on placera des observateurs <em>« indépendants »,</em> nationaux ou internationaux. Face aux inévitables actions terroristes, on mettra en avant, fort à propos, quelques réussites des Forces armées maliennes, voire du G5 Sahel.

Mais peu importe puisqu’on achètera les voix manquantes à coups de francs CFA, l’essentiel étant d’être (ré) élu, même mal… Le dépouillement sera ou non contesté, on ergotera à n’en plus finir sur les taux d’abstention et de participation et, finalement, on aura un « vainqueur » et plusieurs « vaincus »<em>.</em> Ces derniers finiront par se liguer en vue d’organiser un lynchage verbal du vainqueur forcément mal élu à leurs yeux. Le vainqueur sera adoubé par ses partisans mais également par ses pairs du continent les plus acquis à sa cause. Les chancelleries se fendront du télégramme de circonstance.

On peut d’ores et déjà écrire le long discours d’investiture présidentiel qui rendra hommage à <em>« nos frères et sœurs »</em> tombés sur le champ de bataille, s’attaquera aux multiples maux rongeant le pays, évoquera la paix et la stabilité, le tout dans un verbe inaccessible au commun des Maliens. Mais peu importe puisqu’on a été (ré-) élu… Un gouvernement pléthorique, où l’allégeance primera une fois de plus sur la compétence, sera formé. Et quasiment rien ne changera malgré les effets d’annonce. Le Mali continuera au mieux de stagner, au pire de s’enfoncer dans le marasme. Vu le contexte, les investisseurs bouderont toujours et les bailleurs de fonds resteront plus que méfiants. Et les Maliens ?

Faut-il donc tenir, envers et contre tout, ce scrutin dans un pays troublé à l’extrême, incapable de supporter dans son état actuel les conséquences désastreuses d’une élection bâclée ? Plutôt que d’organiser une élection en juillet, cette nation a besoin de s’arrêter un moment pour un diagnostic sans complaisance ; que ce diagnostic donne lieu à une offre de solutions et de remèdes largement partagée et acceptée ; et que cette thérapie dure le temps qu’il faut pour guérir un grand corps malade.

Toutes les bonnes volontés engagées dans une telle perspective devraient convenir des termes d’un pacte républicain et patriotique. Ce dernier aura pour mission de régler les questions sécuritaires, institutionnelles et politiques dans le cadre d’une courte phase de transition confiée à des personnalités faisant l’unanimité dans le pays, voire au sein de la région. Ceci permettrait d’avoir une élection digne de ce nom et d’éviter les dérives probables et l’éventuel chaos post-29 juillet ».

<strong>Mamadou Ismaël Konaté, ancien ministre de la Justice </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2018 :  Me Mohamed Ali Bathily file du mauvais coton  Après ATT, IBK aussi trahi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-me-mohamed-ali-bathily-file-du-mauvais-coton-apres-att-ibk-aussi-trahi-2747074.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 13:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après un parachutage de plusieurs étages, Mohamed Ali Bathily, tiré de la misère par l’ancien président Amadou Toumani Touré qu’il ne tardera pas à poignarder dans le dos au profit d’IBK, est encore à la manœuvre. Non content d’être viré du gouvernement lors du dernier remaniement ministériel, Me Mohamed Ali Bathily, qui avait fini par devenir un champion dans la défense du Président de  la République, Ibrahim Boubacar Kéita, vient de trahir encore ce dernier au profit de Aliou Boubacar Diallo, le candidat investi de l’Alliance pour la Paix et la Démocratie au Mali (ADP-Maliba) à l’élection présidentielle de juillet prochain. A qui le prochain tour ?</em></strong>

En effet, après une rencontre en France, le président des Associations pour le Mali (APM), Me Mohamed Ali Bathily, et Aliou Boubacar Diallo, candidat d’ADP-Maliba à la prochaine élection présidentielle, se seraient mis d’accord pour cheminer ensemble dans la course pour Koulouba. L’information est confirmée par le secrétaire politique de l’Alliance Démocratique pour la Paix au Mali, Cheick Oumar Diallo, qui parle de la fusion des APM dans l’ADP-Maliba dans la perspective des prochaines échéances électorales. Une décision prise, selon lui, après de fructueux échanges entre les deux hommes en France.  « Après des échanges fructueux sur la situation actuelle du Mali et surtout sur les élections à venir, les deux présidents ont décidé de fusionner leurs forces pour les élections présidentielles de 2018 », a laissé entendre Cheick Oumar Diallo de l’ADP-Maliba, qui précise que les membres du parti se réjouissent de cette éventuelle fusion que les deux hommes forts entendent au préalable informer leurs bases  respectives de cette décision sur laquelle ils travaillaient depuis un bon moment. Du côté des APM, on joue à la prudence et on déclare que cette alliance ne saurait être établie qu’après consultation des bases des deux parties. C’est donc fait : les APM de Me Mohamed Ali Bathily ne soutiendront pas le Président IBK lors des prochaines élections présidentielles.

<strong>Qui a bu, boira</strong>

Comme pour confirmer l’adage qui dit « qui a bu, boira », Mohamed Ali Bathily, après avoir trahi ATT qui lui a tout donné, vient donc de trahir IBK à son tour en pactisant avec Aliou Boubacar Diallo d’ADP-Mali. La question est plutôt de savoir avec quel poids politique l’homme entend se faire prévaloir dans sa nouvelle alliance politique ? Une fronde visant à le chasser des APM n’est-elle pas en cours ?

Pour rappel, rien ne va aujourd’hui, au sein des APM, une tendance, dont le chef de file est Cheick Hamala Mamadou Koné, nom moins président national du mouvement des jeunes des APM, ayant déjà signé une convention de soutien avec le président IBK. Et ils invitent Me Bathily à renoncer à ses ambitions ou à quitter les APM. Pour eux, les objectifs des APM sont clairs : soutenir le président IBK et son gouvernement, construire une vision commune, citoyenne, républicaine et laïque du Mali, informer et éduquer autour des actions du Gouvernement IBK, combattre la spéculation foncière et l’impunité par toutes les voies de droit, contribuer à l’émergence d’une société civile responsable et républicaine, notamment dans le cadre des affaires foncières, l’injustice et l’impunité ; promouvoir le contrôle citoyen pour une redevabilité effective des détenteurs de l’autorité de l’État, contribuer à la réconciliation nationale et à la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; sauvegarder l’unité nationale, l’intégrité territoriale et le caractère républicain et laïc de l’Etat…

Selon M. Koné, depuis son limogeage du gouvernement, Mohamed Ali Bathily a pris des initiatives qui n’ont pas de rapports avec les objectifs des APM. Aussi a-t-il dénoncé l’attitude de Bathily de vouloir décider unilatéralement le retrait du soutien des APM à IBK. « Il oublie que ce n’est pas lui qui a créé les APM, il a juste eu la responsabilité de les diriger pour un temps déterminé. Dans les jours à venir, on va prendre les choses en main et rien ne se fera sans l’accord de l’assemblée générale, et on fera tout pour qu’Ibrahim Boubacar Kéita soit élu pour un second mandat. On a besoin de savoir comment notre pays peut sortir des ténèbres. Celui qui a commencé ce chantier, c’est le président IBK et il a besoin qu’on le soutienne pour qu’il achève ses initiatives… Personne ne pourra prendre les APM en otage pour ses intérêts personnels alors qu’elles ont été créées pour le Mali », a martelé M. Koné. Le parti ADP-Maliba fait-il là une bonne affaire en s’alliant avec quelqu’un qui a du mal à faire l’unanimité au sein de son groupe ?

<strong>Salif Diallo

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<title>Soumeylou Boubèye MAIGA sur tous les fronts : Le PM ouvre un boulevard royal pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-sur-tous-les-fronts-le-pm-ouvre-un-boulevard-royal-pour-ibk-2747081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 12:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Homme de réseaux, celui qui avait été présenté comme la toute dernière cartouche du Président IBK en fin de mandat, en l’occurrence Soumeylou Boubèye Maiga, marque son territoire et œuvre inlassablement à combler toutes les attentes de son employeur.</strong><strong> Stratège, fin politicien, calme, réservé et maitrisant les dossiers du Mali, l’homme travaille depuis sa nomination à donner de l’élan à l’application de l’Accord d’Alger qui traine toujours et à relever le défi de la sécurisation du Mali, gage incontournable pour l’organisation des élections apaisées et transparentes !</strong>

Si d’aucuns estimaient que sa présence à la primature visait deux objectifs majeurs, à savoir permettre à IBK d’achever son mandat, et travailler à le faire réélire pour un second quinquennat dans la cohésion, les plus avisés savent désormais que l’homme constitue en fait le dernier espoir pour le retour de la sécurité et la paix, et ce à un moment crucial de la vie de notre nation. Spécialiste des questions sécuritaires, SBM est conscient des enjeux de sa mission, et avait, dès le départ, fait savoir qu’il prendrait des « mesures fortes » pour renfoncer la sécurité des Maliens, notamment dans le centre du pays confronté à une montée des attaques djihadistes. Sur ce registre, loin d’être un Premier ministre de salon,  Soumeylou est sur le terrain  pour redonner confiance aux Maliens, galvaniser les troupes et faire savoir à tous que l’Etat est là, près des citoyens. Ces actions du Premier ministre cadrent parfaitement avec les orientations du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, qui se déclinent en quatre points : 1. La poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger ; 2. L’endiguement de l’insécurité grandissante dans le centre du pays ; 3. La satisfaction de la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales ; 4. L’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées. Auxquels il faut ajouter la poursuite de l'exécution et le prolongement des chantiers déjà ouverts dans les domaines de la lutte contre le terrorisme et l’insécurité, l'énergie, l'eau, le désenclavement, l’éducation, l'agriculture et la santé.

On le sait, depuis bientôt trois mois, Soumeylou, pour booster l’application de l’accord d’Alger, est passé à la vitesse supérieure par l’accélération du processus DDR, puisque convaincu que : « Tant que nous n’aurons pas avancé sur le processus DDR (démobilisation, désarmement, réinsertion), nous ne pouvons pas soustraire aux groupes terroristes la base de recrutement qui leur est offerte ». Après donc une visite en Algérie, un pays sans lequel la crise du Nord ne saura trouver une solution durable, pour amener ce pays à jouer franc-jeu dans la gestion de cette crise qui n’a que trop duré, et au cours de laquelle il a discuté avec les autorités algériennes des voies et moyens à mettre en œuvre pour accélérer la mise en œuvre de l’Accord issu du processus d’Alger, Soumeylou s’est voulu beaucoup plus pragmatique en se rendant jusqu’à Kidal ! Au menu, le processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), dont la diligence devrait favoriser, de façon significative, la stabilisation sur l'ensemble de notre territoire, avec des actions importantes contre les groupes radicaux et les groupes terroristes.

<strong>Situations exceptionnelles, décisions exceptionnelles !</strong>

IBK a donc fait sien ce dicton en nommant Soumeylou à la Primature. Et celui-ci, qui a pris la mesure de cette confiance à sa juste valeur, est en train de donner satisfaction au Président de la République, et par ricochet, à tous les Maliens. Jamais l’Etat sous IBK n’a été autant présent auprès des Maliens, avec à  la clé des actions et réalisations concrètes ! Le verrou de Kidal est sauté à jamais grâce à l’audace et la détermination du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga ! Avec ce vieux routier de la politique malienne, le Président IBK a fini par connaitre ses vrais partenaires, et le Mali s’affirme de jour en jour au grand dam de ses détracteurs. L’autre grand défi reste l’organisation des élections ! Là-dessus, le Président de la République, tout comme le Premier ministre sont très clairs : les élections se tiendront à date et dans les meilleures conditions… Là aussi attendons de voir à l’œuvre l’enfant de Gao.

<strong>Samba Sidibé</strong>

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<title>Réaffirmation de l’intégrité territoriale du Mali : Enfin, Boubèye saute le verrou de Kidal !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reaffirmation-de-lintegrite-territoriale-du-mali-enfin-boubeye-saute-le-verrou-de-kidal-2747071.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 12:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’actualité reste dominée par la visite que vient de boucler une forte délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga dans les régions du Nord et à Mopti. Arrivé le jeudi 22 mars à Tessalit, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga a été accueilli avec ferveur par une foule des grands jours qui n’aspire qu’à vivre dans la paix et à accéder aux services sociaux de base. Un beau monde venu au contact du Premier ministre et de sa délégation.</em></strong>

Dans les échanges, une révélation de taille : Soumeylou Boubèye Maïga est le tout premier chef du gouvernement en exercice à effectuer une visite dans ce cercle de Tessalit ! «Jamais, par le passé, Tessalit n’a reçu un Premier ministre», fera en effet savoir Assadeck Ag Ibrahim qui s’est réjoui de cette visite qui marque, selon lui, le véritable retour de l’Etat dans la région de Kidal. Le vice-président du conseil de cercle a saisi l’occasion pour rappeler que les secteurs de l’éducation et de la santé, sérieusement touchés par la crise, peinent à se remettre sur pied, la plupart des agents ayant déserté les lieux. «Nous voudrons que les agents reviennent à leurs postes et que leur nombre soit renforcé», a plaidé Assadeck Ag Ibrahim qui a aussi demandé la réhabilitation de l’Institut de formation des maîtres d’Aguelhok. Il a souhaité le renforcement du dispositif sanitaire à travers la réhabilitation et l’équipement du Centre de santé de Tessalit, mais également la dotation des autres communes du cercle en infrastructures sanitaires. La construction d’une digue de protection contre les coulées d’eau qui menacent chaque année la ville d’Aguelhok et le raccordement du cercle au réseau électrique font également partie des préoccupations des populations de Tessalit. «J’ai bien recensé les problèmes dont vous avez parlé, le gouvernement fera tout pour atténuer les souffrances des Maliens partout où ils se trouvent. Tout ce qui se fait partout dans le Mali, en termes d’accès à l’éducation, à la santé…, nous le ferons ici… Nous ferons tout pour respecter nos engagements… l’Etat se fera respecter, si lui-même respecte ses engagements…», fera savoir le chef du gouvernement qui a promis une ambulance au centre de santé de Tessalit.

Pour Soumeylou Boubèye Maïga, tous les efforts du gouvernement visent fondamentalement à renforcer la paix, gage du développement. Il s’est réjoui des avancées enregistrées dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Sur ce registre, il fera savoir que les derniers ateliers sur le DDR ont prouvé que tout le monde veut aller vers une paix définitive. La paix, c’est aussi le voeu du gouvernement qui travaille pour sécuriser davantage les populations, restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés, et répondre au mieux aux aspirations des populations. Au poste des Forces armées maliennes à Tessalit, Soumeylou a assuré nos braves soldats du soutien de l’Etat qui est en train de travailler pour améliorer leurs conditions de vie et de travail. Là, le PM a partagé un repas avec les soldats.

A Kidal, seconde étape de sa visite dans les régions du Nord, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et sa délégation ont été accueillis par le Gouverneur Sidi Mohamed Ichrach et plusieurs autres personnalités locales. Une étape commencée par la visite de courtoisie à l’Aménokal de Kidal, avant d’animer la conférence des cadres élargie aux organisations de la société civile et aux communautés de base constituées des jeunes et des femmes.

Au siège de l’autorité intérimaire où s’est tenue la conférence des cadres, cinq interventions ont marqué la rencontre. Tour à tour, le président de l’autorité intérimaire de Kidal, le président de la société civile, le représentant de la CMA, le représentant des jeunes et celui des femmes ont pris la parole pour exprimer, chacun en ce qui le concerne, les préoccupations des populations de Kidal qui se résument globalement à l’accès aux services sociaux de base (santé, éducation, infrastructures) ; au développement socio-économique ; à la promotion et à la consolidation de la paix et de la cohésion sociale. Le représentant de la CMA a particulièrement plaidé auprès du Premier ministre les préoccupations des jeunes relatives à la formation professionnelle et à leur réinsertion socio professionnelle et économique. Les préoccupations des éleveurs, des opérateurs économiques et des commerçants détaillés ont été également plaidées auprès du Chef du Gouvernement.

En réponse, Soumeylou Boubèye Maïga s’est réjoui d’abord de la qualité de l’accueil qui lui a été réservée avant de préciser que sa visite dans la capitale des Ifoghas s’inscrit dans le cadre du renforcement de l’unité nationale, de l’indivisibilité du pays, de la cohésion sociale et du vivre ensemble entre toutes les filles et tous les fils du Mali. Comme cela a été magnifié dans l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Et le Premier ministre de renchérir que l’Etat malien est déterminé et engagé dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix.

Concernant les préoccupations soulevées par les différentes couches socio professionnelles, le Premier ministre leur a réservé des réponses concrètes. Pour les jeunes, dès avril, les jeunes de Kidal auront leur plan de formation professionnelle, dont les sessions se tiendront sur place, là-bas à Kidal. Les commerçants détaillants, quant à eux, seront pris en compte immédiatement dans le programme d’appui aux commerçants détaillants. Concernant les éleveurs, il leur sera acheminé dans les meilleurs délais l’aliment bétail et des doses de vaccin qui sont immédiatement disponibles. Enfin, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a rassuré les entrepreneurs locaux que priorité leur sera réservée dans l’attribution des marchés et chantiers qui se seront exécutés à Kidal.

Il faut rappeler que la conférence des cadres élargie à la société civile a fait le plein de la salle et s’est déroulée dans une ambiance emprunte de convivialité et de fraternité.

Puis, à Gao, le Premier ministre a annoncé plusieurs mesures pour la réouverture de nombreuses salles de classe restées fermées à cause de la crise. Ainsi des bénévoles seront recrutés par les maires et par les autorités intérimaires pour un salaire forfaitaire de 50 000 francs CFA par mois pour dispenser des cours à des milliers d’enfants, et les cantines scolaires seront ouvertes. Selon le PM, le budget pour ce faire est déjà bouclé. Pour l’emploi des jeunes le PM annoncera une série de formation professionnelle à 900 jeunes originaires de Gao et de Menaka, avec en sus, de l’emploi garanti à la fin de la formation. Soumeylou Boubeye Maiga a par ailleurs inauguré des forages pour les populations et annoncé que cinq milliards de francs CFA sont déjà mobilisés par le gouvernement pour bitumer les principales routes de Gao qui quittent l’aéroport pour le centre-ville. Mêmes réaffirmation de la volonté de l’Etat à jouer pleinement son rôle régalien de protection des personnes et de leurs biens, à garantir les services sociaux de base à tous les Maliens où qu’ils se trouvent et même détermination à organiser des élections sur l’ensemble du territoire national à Gao et à Tombouctou.

Après donc Tesssalit, Kidal, Gao et Tombouctou, Soumeylou Boubeye Maïga dans le pays dogon, théâtre de plusieurs affrontements ces derniers jours entre Peuls et Dogons. A Koro comme à Bandiagara, le chef du gouvernement a rencontré les représentants des communautés, avec pour objectif d’éteindre le feu des affrontements intercommunautaires qui y ont fait de très nombreuses victimes. Pour le PM, il faut tourner la page, et il a promis de faire désarmer de gré ou de force les milices qui détiennent les armes de guerre, car selon lui, l'Etat malien ne va pas sous-traiter sa sécurité avec qui que ce soit ! La visite a pris fin le lundi par l’étape de Djenné.

Il faut enfin savoir que le Premier ministre était accompagné par huit membres du gouvernement. Il s’agit notamment de : Pr Tiémoko Sangaré, ministre des Mines et du Pétrole ; Mohamed Ag Earlaf, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation ; Mme Traoré Seynabou Diop, ministre des Infrastructures et de l’Equipement ; Housseini Amion Guindo, ministre de l’Education Nationale ; Amadou Koïta, ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Porte-parole du gouvernement ; Maouloud Ben Kattra, ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle ; Mme Nina Walet Intalou, ministre de l’Artisanat et du Tourisme ; et Mme Kané Rokiatou Maguiraga, ministre de l’Elevage et de la Pêche.

<strong>Rassemblés par Salif Diallo </strong>

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<title>Affrontements intercommunautaires dans la région de Mopti :  L’Etat prend les choses en main</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/affrontements-intercommunautaires-dans-la-region-de-mopti-letat-prend-les-choses-en-main-2745752.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 08:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, la région de Mopti est devenue le symbole des conflits intercommunautaires opposant Peuls et Dogons, particulièrement dans les cercles de Koro et de Douentza. Ainsi, dans le cadre de la recherche de solutions pour apaiser cette tension interethnique, les deux grandes associations de ces communautés, à savoir le Guina-Dogon et Tabital-Pulaku, ont initié une rencontre le 16 mars 2018 au Ministère de la Réconciliation et de la Cohésion Sociale.</strong>

Après cette étape, la Maison des Aînés a aussi servi à la deuxième rencontre entre tous les acteurs de cette crise afin de chercher des pistes de solution.Cette rencontre était présidée par Mohamed El Moctar, Ministre de la Réconciliation et de la Cohésion Sociale, en présence du chef de la Mission d’Appui à la Réconciliation Nationale, Modibo Kadjokè, des présidents des deux associations (Guina dogon et TabitalPulaku), le représentant de la coordination des chefs de quartier de Bamako et ainsi que bien d’autres personnalités. Lors de ladite rencontre, les deux associations ont salué la clairvoyance du Ministre Mohamed El Moctar pour son écoute et son engagement sans faille dans la réconciliation entre les communautés du centre. Elles ont rappelé que ces deux ont toujours travaillé ensemble pour renforcer la cohésion et participer à la médiation. Aujourd’hui, ce sont les ennemis de la paix qui sont à la base de cette crise. L’Etat doit prendre ses responsabilités pour faire face à la situation. Au cours de la rencontre, une déclaration commune des bureaux nationaux de Ginna Dogon et de TabitalPulaaku a été rendue publique dont la teneur suit : « Depuis le 17 juin 2017, des affrontements interethniques récurrents, dogon/peul, se déroulent dans le cercle de Koro. De même à Douentza, des assassinats ciblés commencés depuis 2013 se poursuivent de nos jours. On déplore à ce jour plusieurs dizaines de victimes et des dégâts matériels inestimables dans les deux cercles. Sur les territoires des deux cercles des groupes armés écument empêchant les populations de vaquer à leurs occupations. Garde des animaux, foires hebdomadaires et même déplacements pour des raisons familiales sont devenus dangereux. Si à Koro, les conflits sont de plus meurtriers, Douentza est sur une poudrière et la moindre étincelle pourrait à des affrontements interethniques dont les conséquences seront désastreuses. Ginna Dogon et TabitalPulaaku, associations culturelles, qui ont toujours prôné la paix et la concorde entre tous les habitants de cette partie du Mali communément appelées Pays Dogon : présentent leurs condoléances à l’ensemble des familles endeuillées, ainsi qu’au peuple du Mali ; fustigent ces violences insensées et inexplicables et sollicitent l’intervention immédiate du gouvernement, afin que cessent des actes barbares qui ne peuvent que nuire à l’harmonie du vivre ensemble et à la cohabitation pacifique qui ont toujours existé entre les deux communautés ; invitent les deux communautés à se ressaisir, à communiquer entre elles conformément à leur tradition de dialogue millénaire afin d’arrêter ces violences ; invitent les leaders des deux communautés à s’impliquer en vue de rapprocher les points de vue ; invitent le gouvernement à prendre langue avec elles et certains leaders d’opinion des deux cercles, et même de la région, pour mener une campagne médiatique de sensibilisation aussi bien sur la radio et télévision nationales que sur les radios locales, ainsi que pour organiser des rencontres intercommunautaires dans les deux cercles ; invitent le gouvernement à rétablir la libre circulation des personnes et des biens les communications dans cette zone ; invitent le gouvernement à mener des enquêtes diligentes afin de démasquer les principaux acteurs et catalyseurs de ces évènements et les traduire devant la justice ; invitent le gouvernement à opérer un désarmement total de toutes les milices dans les deux cercles. Ginna Dogon et TabitalPulaaku qui ont toujours œuvré pour la paix depuis leur création il ya plus de 20 ans : s’engagent à œuvrer ensemble pour prôner la paix, la réconciliation et le vivre ensemble entre les deux communautés ; félicitent le Premier Ministre et les Ministres de la Réconciliation Nationale, de la Défense  et de la Sécurité pour avoir pris à bras le corps la situation d’insécurité dans laquelle vivent les populations des deux cercles ». Aussi, sur instruction du Premier Ministre SoumeylouBoubèyeMaiga, le Ministre de la Réconciliation Nationale et de la Cohésion Sociale, à travers la Mission d’Appui à la Réconciliation Nationale, et avec l’appui des deux associations culturelles et les associations des ressortissants des deux cercles, une commission a été mise pour aller sur le terrain afin de calmer les cœurs et les esprits. Cette commission, composée de toutes les sensibilités du pays, aura pour rôle principal de ramener ceux qui s’affrontent à la raison, afin que le centre puisse retrouver la paix, la stabilité et la sécurité. L’Etat prendra toute sa responsabilité dans l’apaisement de cette tension intercommunautaire. La semaine s’annonce alors déterminante pour le retour de la paix entre ces deux communautés.

<strong>Rassemblés par A.K</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fin de mission des services du FMI au Mali :  46 millions de dollars bientôt débloqués en faveur de notre pays !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/fin-de-mission-des-services-du-fmi-au-mali-46-millions-de-dollars-bientot-debloques-en-faveur-de-notre-pays-2745749.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 08:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mission des services du Fonds Monétaire International (FMI) au Mali sur la consultation de 2018 au titre de l’accord IV, et la huitième revue de l’accord FEC, a pris fin la semaine dernière. Occasion pour les deux parties de faire le point. Faut-il le rappeler, cette mission du Fonds Monétaire International a séjourné dans notre pays du 12 au 16 Mars 2018 pour achever les entretiens sur la huitième revue du programme économique et financier du Mali qui est soutenu  par la Facilité Elargie de Crédit (FEC) du FMI, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l’article IV. Selon les données, les services du FMI et les autorités maliennes sont parvenus à un accord préliminaire sur la conclusion de la huitième revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la Facilité Elargie de Crédit (FEC) du FMI, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l’article IV. Il ressort des constats que la loi des finances 2018, adoptée par le parlement fin décembre 2017, offre une bonne base pour la politique budgétaire. Les autorités maliennes et les services du FMI sont ainsi parvenus à un accord préliminaire sur la conclusion de la huitième revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI et sur la consultation de 2018 au titre de l’article IV, sous réserve de l’approbation par la Direction et de Conseil d’Administration du FMI. Il est prévu que ce dernier examine le rapport des services du FMI relatif aux consultations de 2018 au titre de l’article IV et à la huitième revue en avril 2018. L’achèvement de la revue permettra de mettre à la disposition du Mali environ 46 millions de dollars. Il nous revient que l’économie malienne a continué de se redresser en 2017 malgré des défis sécuritaires persistants. La croissance du PIB reste vigoureuse à 5,3%, selon les estimations. Les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme. Le déficit budgétaire de 2017 a été limité à 3% du PIB. L’aide extérieure a été inférieure aux prévisions d’environ 0,8 du PIB, et les recettes ont été légèrement supérieures à l’objectif fixé. Il ressort des données de cette mission que les perspectives macroéconomique demeurent globalement positives, mais l’économie fait face à des risques de détérioration croissants, notamment en raison d’une situation sécuritaire volatile. La loi des finances 2018 est conforme aux objectifs du programme et à l’objectif de convergence du déficit d’ici 2019 vers la norme de 3% du PIB établie au niveau régional par l’UEMOA. Les constats révèlent que les autorités maliennes ont réussi à faire avancer la réforme de la gouvernance. Après diverses consultations avec les syndicats de la fonction publique à propos du champ d’application des déclarations de patrimoine des fonctionnaires à la Cour Suprême, le gouvernement et les principales parties prenantes sont convenus que la loi sera pleinement appliquée aux assujettis qu’elle mentionne explicitement (environ 1479 personnes).

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mouvement Sabati 2012 en froid avec IBK :  Le divorce définitivement consommé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mouvement-sabati-2012-en-froid-avec-ibk-le-divorce-definitivement-consomme-2745748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 08:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mouvement Sabati 2012 a inauguré le samedi dernier son siège sis à Ouolofobougou. La cérémonie d’inauguration a noté la présence des imams et responsables d’organisations faitières musulmanes, du ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Tierno Amadou Omar Hass Diallo, des représentants des autorités traditionnelles, mais aussi des hommes politiques, tels que BocariTréta et Mamadou Frankaly Kéita du RPM, Dramane Dembélé de l’ADEMA-PASJ, Djiguiba Kéita dit PPR du PARENA, des représentants de l’URD et de FARE AnkaWuli… Une occasion saisie par le Président de Sabati 2012, Moussa Boubacar Bah, pour dire ses quatre vérités aux hommes politiques.

Il a en effet rappelé tous les efforts déployés par son organisation pour amener la classe politique à se dresser en bloc derrière le Président IBK pour faire front commun contre l’ennemi ! Mais pour des clivages et des intérêts divergents, les leaders politiques n’ont pas pu accorder leurs violons, ne serait-ce que pour sauver le Mali. Pour le Président de Sabati 2012, si les hommes politiques avaient compris leur vision, le Mali ne serait pas là encore à faire face à une crise qui s’enlise davantage tous les jours. Mais hélas, a-t-il regretté, on est aujourd’hui face à une situation semblable à celle qui a entrainé la chute du président ATT !

Pour Moussa Boubacar Ba, Sabati 2012 a fait le choix de soutenir IBK, et il restera derrière IBK jusqu’à la fin de son mandat ! Il a appelé les maliens à soutenir le Président IBK qui a aujourd’hui besoin du soutien de tous.

Pour rappel, le candidat du RPM à l’élection présidentielle de 2013, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, a bénéficié du soutien de Mouvement Sabati 2012, sous la houlette du très influent et charismatique Chérif de Nioro, Chérif Mohamed OuldCheicknè dit « Bouyé ».Avant d’opérer son choix pour l’élection présidentielle de 2013, Sabati 2012 avait décidé de se rendre chez son guide, afin que celui-ci l’éclaire concernant le candidat qui répondait le mieux à ses aspirations. «Je fais ce choix pour le Mali et pour le bien des Maliens. La situation dans laquelle se trouve notre pays appelle un homme d’Etat qui défend les intérêts du Mali et de son peuple. Il est le candidat qui respecte les valeurs de notre pays. Nous devons barrer la route à ceux qui ont mis notre pays dans cette situation», avait alors fait savoir le chérif. Sabati 2012 avait alors invité aussi tous les partis politiques, les responsables religieux, les groupements d’associations, ainsi que toute la communauté musulmane, à le rejoindre afin d’atteindre l’objectif de faire élire IBK qu’il avait appelé à faire une large ouverture politique, permettant à tous ceux et toutes celles qui désirent l’accompagner d’apporter leur pierre, et à mettre en œuvre les dispositions du mémorandum de Sabati 2012 pour une justice équitable. Parmi les critères qui ont amené au choix d’IBK, son poids politique, son audience auprès des populations, le fait qu’il incarne l’autorité de l’Etat, et l’acceptation du mémorandum de Sabati. Qu’en sera-t-il pour 2018 ?

Moussa Boubacar Bah dira qu’ils attendent la fin du mandat pour se décider. Mais il annonce déjà la couleur, sans le savoir peut-être, lorsqu’il déplore l’enlisement de la crise, la dégradation avancée des routes… Il a surtout fait référence à la route Bamako-Kayes, qu’il a sillonné après avoir pris part à la cérémonie d’investiture du milliardaire malien, Aliou Boubacar Diallo, à Nioro du Sahel, dans le fief du chérif M’Bouillé, également mentor de Sabati 2012 ! Le divorce entre étant consommé entre le Président IBK et le chérif de Nioro, qui a jeté son dévolu sur le président d’honneur de ADP-Maliba, Sabati 2012 serait-il dans la logique de soutenir ce dernier ? Pas de doute là-dessus, l’autre grand parrain de Sabati, en l’occurrence l’imam MohamoudDicko, ayant déjà montré la voie, et ce, depuis des mois. « Pas question pour les musulmans de soutenir le Président IBK qui n’a pas tenu ses promesses…

Le choix du chérif de Nioro sera notre choix, nous n’attendons qu’il nous indique la voie à suivre… », avait en substance fait savoir MohamoudDicko après une visite à Nioro du Sahel. Le choix du chérif de Nioro étant connu, il devient aisé de comprendre le choix de MohamoudDicko et de Sabati 2012 ! Ceci expliquerait-il le plaidoyer pro domo de Moussa Boubacar Bah en faveur de la région de Kayes, ville native du milliardaire Aliou Boubacar Diallo ? La jonction faite entre la cérémonie d’investiture de ce dernier et l’état piteux de la route de Kayes que dénonce le Président de Sabati 2012 n’est pas un fait du hasard. Elle constitue un indice sérieux prouvant que le Président IBK n’aura pas le soutien de Sabati 2012 pour l’élection présidentielle de juillet prochain !

<strong>Samba Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Loi d’Orientation Agricole (LOA) vidée de son essence :  Les organisations paysannes montent au créneau !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/la-loi-dorientation-agricole-loa-videe-de-son-essence-les-organisations-paysannes-montent-au-creneau-2745742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 08:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Apparemment les organisations paysannes ne sont pas satisfaites de la Loi d’Orientation Agricole (LOA). Elles estiment qu’elle a été vidée de son contenu. D’où leur colère contre le gouvernement ! Faut-il le rappeler, la sécurisation et la gestion du foncier est devenue une question cruciale au Mali au cours de cette dernière décennie. Elle se manifeste dans la plupart des cas par les spoliations, l’accaparement des terres et des ressources naturelles, la destruction des champs et des habitations. Dans le souci de réguler la question, la Loi d’Orientation Agricole (LOA) a vu le jour en 2006.</strong>

La Politique Foncière Agricole  devra permettre entre autres : la sécurisation des droits fonciers individuels ou collectifs, des droits des exploitations agricoles familiales par la délivrance de diverses attestations relatives aux transactions foncières agricoles ; la mise en place d’un cadre cohérent de gestion du foncier au plan national, prenant en compte la décentralisation ; l’accès des femmes et des jeunes aux terres agricoles aménagées par l’Etat ou les Collectivités territoriales ; la promotion et l’accompagnement du développement d’institutions locales et décentralisées de la gestion foncière notamment les commissions foncières en vue de renforcer l’implication des populations rurales dans la gestion foncière agricole. Depuis sa rédaction en juin  et sa validation sociale en juillet 2014, le projet de loi a subit d’énormes mutations. De 154 articles on se retrouve avec 49 articles, soit 4 versions du projet à savoir : version 1 rédigée par les personnes ressources avec 154 articles en Juin 2014 ; version 2 élaborée suite aux premières consultations avec un groupe restreint et validée socialement lors des consultations nationales avec 82 articles en Juillet 2014 ; version 3 élaborée par le comité interministériel et soumise au gouvernement avec 54 articles ; version 4 adoptée par le conseil des ministres en octobre 2015 et  soumise à l’Assemblée Nationale avec 49 articles en octobre 2015.De l’analyse de cette dernière version du projet de PFA, le constat est très alarmant. Les organisations paysannes trouvent que cette loi a été presque vidée de sa quintessence et est incohérente avec la PFA. Elle ne favorise pas une mise en œuvre claire et efficace qui permettrait de résoudre plus de 70% des conflits fonciers actuels et éviteraient de futurs conflits qui menacent la stabilité du pays, car cela concerne la presque totalité de la population malienne. Plusieurs articles qui apportaient des précisions dans la version originale de la Loi ont été renvoyés à l’appréciation unilatérale du gouvernement à travers des décrets qui seront pris en conseil des ministres. Ce qui, aux yeux des organisations paysannes, est une véritable menace pour le droit à l’habitat et à l’alimentation des démunis, l’agriculture familiale et certains villages risquant de disparaitre à jamais.

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kidal :  Boubèye reporte sine die sa visite</title>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 07:53:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, la chronique a été marquée par l’annonce, via les réseaux sociaux, d’une supposée visite du Premier ministre SoumeylouBoubèye Maïga à Kidal. La date du 18 mars, soit le dimanche dernier, avait même été annoncée à l’occasion ! Ce voyage, s’il avait eu lieu, allait certainement donner un coup de fouet à la réputation de celui que d’aucuns qualifient de « dernier Mohican » du Président IBK !</strong>

On se souvient que Kidal, depuis la visite controversée de mi-mai 2014 de l’ancien Premier ministre Moussa Mara, qui a finalement débouché sur des affrontements très sanglants ayant entrainé la débâcle de l’armée malienne, a cessé d’appartenir à la République du Mali en ce sens que les rebelles touareg, réunis au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), l’ont transformé en une forteresse où sont bannis tous les symboles de l’Etat malien, sans exception. Toute chose qui porte gravement atteinte à l’intégrité territoriale qui est pourtant une disposition inaliénable de la souveraineté nationale. Malgré l’engagement de la communauté internationale pour résoudre la crise malienne à travers les pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger, et malgré la signature de l’Accord issu desdits pourparlers, le Mali ne parvient toujours pas à recouvrer l’entièreté de son intégrité territoriale. Si pour mettre fin à cette situation, on ne peut plus illégale et illégitime, le Premier ministre, SoumeylouBoubèye Maïga, avait pu sauter le verrou sur Kidal, cela aurait été à son honneur, et à l’honneur du Mali ! La question est : qui est donc à l’origine de cette rumeur sur la visite du PM à Kidal ? On avait même fait savoir que les notabilités de Kidal étaient à pied d’œuvre pour faire de cette visite du Premier ministre une pleine réussite… D’aucuns ne vont pas quatre chemins pour répondre à la question : ils y voient la main du PM lui-même derrière, ancien chef des barbouzes du Mali, une manière de tâter le pouls de la population, et surtout des nouveaux maitres de Kidal !  Il est de notoriété publique que si aujourd’hui les tenants du pouvoir tentent de faire feu de tout bois en sillonnant différentes localités du pays, notamment celles où l’absence des symboles de l’Etat est notoire, c’est plus pour réussir à relever le défi de la tenue de l’élection présidentielle de juillet prochain, que de réussir à pacifier durablement les zones de turbulence connues. Au Premier ministre de continuer la réflexion alors !

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mémorandum sur le fichier électoral :  L’opposition tacle Soumeylou Boubèye</title>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 07:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de son séjour à Ké-Macina (région de Ségou), le 3 mars dernier, le Premier ministre, SoumeïlouBoubèye Maïga, avait déclaré que : « Certains  croient que la vie du Mali s’arrête aux élections. Et qu’elles n’auront pas lieu parce qu’ils veulent être président de la République sans élections... ». Le Chef du Gouvernement avait réitéré la même chose lors d’une rencontre avec les associations de jeunes à Bamako le 10 mars : « Ceux qui veulent le pouvoir sans aller aux élections n’ont qu’à le savoir.... Même si le président IBK est le seul candidat, il y aura élection ».</strong>

Il n’en fallait pas plus pour que l’opposition sorte de son gong et prenne à partie le Premier ministre. En effet, dans un document mémorandum en date du 12 mars 2018, les partis politiques de l’opposition qualifient ces déclarations du PM de « surprenantes et intrigantes », traduisant sans aucun doute « le subconscient d’un Premier ministre qui ne veut pas d’élection dans les délais constitutionnels et qui a besoin de six à douze mois pour, espère-t-il, consolider son emprise sur le pays. D’où des propos incohérents d’une semaine à l’autre ». Le Premier ministre est-il en train de préparer les esprits à la tenue d’élections bâclées dont le président sortant serait le seul candidat ?  A-t-il conscience que son gouvernement est dans l’incapacité de respecter  les délais? S’interroge l’opposition qui trouve que le Président et ses gouvernements successifs ont eu cinq années pour préparer l’élection présidentielle, mais ils ont traîné les pieds. « Pire, si leur tentative de révision constitutionnelle avait réussi,  il n’y aurait pas eu d’élection présidentielle en juillet 2018. Ils avaient en effet, glissé subrepticement dans leur projet un article 36 nouveau qui aurait permis, « en cas de force majeure » que le président de la République reste en fonction jusqu’à « l’élection de son successeur ». « Fort heureusement », s’exclame l’opposition, la mobilisation du peuple malien, à l’intérieur comme à l’extérieur, a mis en échec ces plans. Pour l’opposition, il n’y a jamais eu de plan B.  Il faut tenir l’élection présidentielle dans les délais prescrits par la constitution de 1992. Mieux, s’indignent-ils, les dirigeants de l’opposition, respectueux de la Loi fondamentale, n’ont jamais évoqué ni report, ni boycott de l’élection présidentielle. Ils ne s’énervent pas en évoquant « ceux qui croient que la vie du Mali s’arrête aux élections ». C’est dans cet esprit que le 11 janvier 2018, lors de la visite du Premier ministre au siège de l’opposition, les dirigeants ont insisté sur un audit indépendant du fichier électoral et sur la mise en place d’un comité paritaire pour convenir de toutes les étapes du processus électoral afin que toutes les décisions se rapportant à la présidentielle soient prises de façon consensuelle.

Aussi, lors d’une réunion, le 31 janvier, avec le ministre chargé des élections, un comité paritaire d’experts a été désigné. Ce jour-là, l’opposition s’est étonnée de la publication dans la presse d’un appel d’offres pour confectionner, entre autres, huit (8) millions de cartes d’électeurs sans discussion préalable avec les parties prenantes au processus électoral.

Interpellé sur le sujet, le ministre a répondu que la publication de cet appel d’offres était une « erreur » et que l’appel d’offres allait être annulé. Et si le comité d’experts a siégé pendant un mois, ses travaux, regrette l’opposition, ont été boycottés par la Convention de la majorité présidentielle (CMP). N’empêche qu’en dépit de la mauvaise foi de la majorité, étalée sur la place publique, le comité d’experts a rendu compte de ses travaux les 1er et 2 mars au cours d’une rencontre présidée par le ministre de l’administration territoriale et facilitée par la MINUSMA. Une réunion qui a pris acte d’importantes propositions  pour la transparence des opérations électorales, dont entre autres :

- un audit international du fichier électoral ;

- des cartes électorales biométriques avec photo et indication du bureau de vote en lieu et place des cartes NINA ;

- la prise en charge par l’État d’un assesseur de l’opposition et de la majorité dans chaque bureau de vote ;

- les bulletins de vote comportant, au dos,  les signatures du président du bureau de vote et des assesseurs de la majorité et de l’opposition ;

- la consultation des partis politiques avant la détermination du nombre et  l’emplacement des bureaux de vote.

« Toutefois, l’opposition déplore le refus du ministre chargé des élections d’engager des discussions sur l’indispensable réforme des procédures de la cour constitutionnelle pour prendre en charge les pertinentes recommandations de la Mission d’observation électorale de l’Union Européenne.  Centralisant et proclamant les résultats, juge en dernier ressort (et  sans possibilité d’appel) du contentieux de la présidentielle et des législatives, la Cour constitutionnelle ne saurait continuer à user de critères et de procédures opaques, souvent « à la tête du client ».

Le Mali étant un des rares pays d’Afrique où les élections sont encore organisées par le Gouvernement, l’opposition avait demandé le renforcement des attributions de la commission électorale nationale indépendante (CENI) afin de remédier à la forte implication de l’Administration. Or,   la CENI qui n’a qu’un vague pouvoir de supervision verra ce rôle amputé,  sur insistance du ministre, dans l’article 83 nouveau qui sera proposé à l’Assemblée Nationale. La nouveauté la plus importante, et la plus inquiétante pour l’opposition, est l’introduction de tablettes informatiques.

Dans un souci louable d’identification de l’électeur et de transmission rapide des résultats, le gouvernement a déjà pris des mesures pour commander plus de 27.000 tablettes informatiques (une dans chaque bureau de vote du Mali). Ces tablettes seront manipulées par  des milliers d’opérateurs recrutés à cet effet et dépendants de l’Administration. Elles coûteront la bagatelle de 35 milliards de francs CFA.  Un marché gré à gré est en cours de signature. L’opposition estime que l’introduction de cartes biométriques et de  tablettes informatiques procède, a priori, d’une intention louable de transparence, mais elle pourrait être  de nature à alourdir un processus qui accuse beaucoup de retard.

Aucune innovation susceptible de compromettre la tenue de la présidentielle dans les délais  ne doit être prise, estime l’opposition qui recommande, entre autres :

a. maintenir le principe « de la supervision par la CENI » dans l’article 83 de la loi électorale ;

b. au regard du rôle critique de la Cour constitutionnelle, réformer les procédures de cette institution pour plus de transparence ;

c. demander au Conseil de Sécurité d’ajouter au mandat de la MINUSMA qui sera renouvelé prochainement, une plus grande implication dans l’organisation de l’élection présidentielle allant jusqu’à la certification des résultats comme en Côte d’Ivoire en 2011 (Une telle décision contribuera fortement à la stabilisation du Mali et à la sortie de crise. En outre, elle sera une réponse appropriée aux inquiétudes et aux dernières déclarations du Premier ministre) ;

d. publier le chronogramme des opérations préalables à la tenue du scrutin présidentiel ;

e. convenir, le plus tôt,  avec tous les acteurs du processus électoral, des  modèles de :

• procès-verbaux,

• carte d’électeur,

• bulletin de vote,

• procuration.

En conséquence, l’opposition invite le Gouvernement à se concentrer sur l’essentiel et à éviter toute  mesure pouvant entraîner des retards conduisant à un glissement du calendrier électoral. Enfin, prenant à témoin l’opinion nationale et internationale, l’opposition estime que si le Gouvernement signe, dans des délais  aussi courts, le  marché des tablettes informatiques, il sera seul responsable des conséquences imprévisibles qui seraient de nature  à remettre en cause les délais constitutionnels. Une question cependant : la confection de cartes électorales biométriques avec photo et indication du bureau de vote en lieu et place des cartes NINA, telle que proposée par le comité d’experts, est-elle matériellement possible, quant on sait que les élections présidentielles, c’est dans seulement un peu moins de quatre mois ?

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation au Mali : Les mises en garde de Cheick Soufi Bilal Diallo</title>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 13:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Profitant d’une cérémonie de prière organisée par ses soins pour la paix et la réconciliation au Mali, Cheick Soufi Bilal a mis en exergue la place importante des religieux qui, selon lui, doivent tout d’abord faire des prières pour le pays. Il n’a pas non plus manqué de rappeler le contexte du pays qui, en ce moment, a besoin de paix et de réconciliation.</strong>

« Si nous abandonnons le Mali, ce sera à nos risques et périls. Si nous détruisons notre pays, quel héritage laisserons-nous à nos enfants ? », s’est-il interrogé. Selon lui, nous devons poser des actes pour la paix, la réconciliation et l’essor de notre pays. Il a dénoncé dans son intervention les magouilles des politiciens pour leur ascension au pouvoir mais le pire, selon lui, c’est quand un religieux se prête à ce jeu. Le rempart, le socle des citoyens étant les leaders religieux, il est inimaginable que ces derniers s’adonnent à de tels comportements. Cheick Soufi Bilal a déploré le fait que la plupart des leaders religieux soient des membres de partis politiques. « Mentir sur les gens dans le but de les nuire devient un fait banal quotidien dans notre pays, et les leaders religieux ont pris gout à cette mode », a martelé le guide spirituel. L’ascension au pouvoir ne doit pas devenir un fonds de commerce pour les leaders religieux. « Depuis la venue de notre président Ibrahim Boubacar Keita à maintenant, on ne remarque pas de changement. Le pays est confronté aux mêmes difficultés, ce qui est une situation inquiétante.

Mais des propos incitant à l’hostilité ne doivent pas être tenus par des leaders religieux en tant qu’éducateur, moralisateur, sensibilisateur. Et le fait qu’ils mettent en avant leurs intérêts personnels en abandonnant leur religion, leur pays est dévalorisant. Le Haut Conseil Islamique qui doit servir d’interface entre les religieux et le pouvoir public a délaissé totalement son rôle il y a longtemps à travers son président Mahmoud Dicko », dénonce Cheick Soufi Bilal Diallo, convaincu que le Mali est un pays où tout se sait à la vitesse de l’éclair. Les leaders religieux ne doivent pas se servir de l’islam pour le pouvoir ou encore pour de l’argent ! Soufi Bilal persiste dans ses convictions que le Haut Conseil Islamique n’a pas joué le rôle qui lui est assigné depuis la venue d’IBK au pouvoir. Pour lui, le pays ne se construira pas sans la participation de tous !

<strong>A.K                                 </strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Terrorisme dans le Sahel : Iyad Ag&#45;Ghali : le « protégé » de la France et de l’Algérie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/terrorisme-dans-le-sahel-iyad-ag-ghali-le-protege-de-la-france-et-de-lalgerie-2744268.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 12:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment les services français ont renoncé à « neutraliser » le chef du mouvement djihadiste malien Ansar Eddine en 2014, un geste de courtoisie diplomatique et militaire dont on se souviendra longtemps au ministère français de la défense ? Le confrère français « Le Monde » nous entraine dans l’antre du Quai d’Orsay, là où en clin d’œil ou un simplement claquement de doigt suffit pour basculer le destin de n’importe quel pays colonisé par la France. Autant dire que la colonisation a encore du beau reste et un long chemin à faire ! Jugez-en !</em> </strong>
« En 2014, alors qu’elle avait Iyad Ag-Ghali, chef du mouvement djihadiste malien Ansar Eddine à portée de fusil, la France a choisi de prendre l’avis d’Alger avant d’agir, plutôt que de le « neutraliser » ou de le capturer vivant. Pas si peu fiers de cette marque de considération, les Algériens envoient à Paris un message aussi clair que l’eau de roche : « Ne vous occupez pas d’Iyad. Nous en faisons notre affaire. »
On connaît bien la suite de cette consultation franco-algérienne : Iyad Ag-Ghali en a tiré profit pour disparaître des écrans radar. Mieux, le chef djihadiste a reconstitué Ansar Eddine, sorti, comme tous les autres mouvements djihadistes, du Sahel, zone déstabilisée par l’opération militaire française « Serval » de janvier 2013.
<strong>A la tête d’une « katiba »</strong>
A la différence des autres figures emblématiques du djihad sahélien importées d’Algérie, tels Mokhtar Belmokhtar ou feu Abou Zeid, Iyad Ag-Ghali est un notable touareg malien. Il a pu ainsi se servir de cette qualité d’autochtone pour élargir la base de recrutement de ses combattants au-delà de la seule communauté touareg. Résultat : on trouve aujourd’hui encore dans les rangs d’Ansar Eddine, non seulement des djihadistes étrangers, mais aussi des ressortissants maliens appartenant à différents groupes ethnolinguistiques tels que les Bambara, les Peuls, les Soninké.
Amadou Koufa, le leader du Front de libération du Macina (FLM), tout dernier-né des groupes djihadistes maliens, implanté dans la région de Mopti, au centre du pays, fut d’ailleurs un prédicateur proche du chef d’Ansar Eddine. Dans sa stratégie de reconstitution de son mouvement, qui n’est en réalité qu’une sorte de katiba d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), Iyad Ag-Ghali a également pu compter sur ses contacts pour s’approvisionner en Libye, pays devenu une sorte de supermarché à ciel ouvert d’où partent toutes sortes d’armes et de munitions en circulation dans la bande sahélo-saharienne.
Selon l’ambassadeur de Libye à Paris, Alshiabani Abuhamoud – qui représente le gouvernement de Faïz Serradj – pas moins de 20 millions de munitions de toutes fabrications ont été sorties des magasins après la chute de Mouammar Kadhafi, en 2011. Si certains stocks sont restés en Libye, d’autres, en revanche, ont pris le chemin de l’étranger pour se retrouver dans les mains des groupes djihadistes, de Boko Haram à Ansar Eddine, en passant par le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).
Ensemble, l’enrôlement de nouvelles recrues issues des communautés locales et le circuit d’approvisionnement en armes à partir de la Libye expliquent le retour en force d’Iyad Ag-Ghali sur le théâtre djihadiste malien.
<strong>Assurance-vie tribale</strong>
En dépit de la montée en puissance de la capacité de nuisance d’Ansar Eddine, le cas Iyad Ag-Ghali ne semble être la priorité ni de la France ni de l’Algérie. Encore moins du Mali, confronté à d’autres urgences. Occupés à pourchasser Mokhtar Belmokhtar, auteur de la spectaculaire attaque du site gazier d’In-Amenas en janvier 2013, les Algériens ne se préoccupent pas du chef d’Ansar Eddine, tant qu’il reste sévir au Mali. Pour des raisons différentes, celui que le spécialiste des mouvements djihadistes au Sahel, Lemine Ould Salem, présente comme un immense poète et un grand amateur de musique converti au salafisme rigoureux, n’est pas dans le viseur des forces et des services de renseignement français. En effet, à Paris on s’en tient toujours à la promesse de 2014 de l’Algérie, interlocuteur incontournable pour gagner la plus petite guerre au Sahel, de s’occuper du « cas Iyad ». Avec cette posture, Paris évite de froisser Alger, qui lui avait accordé d’énormes facilités aux premiers jours de « Serval », dont l’approvisionnement en carburant et en produits d’intendance (eau, nourriture…) des forces françaises basées sur la frontière algéro-malienne.
Mais, au-delà des considérations d’agendas cachés des uns et des autres, Iyad Ag-Ghali est un notable touareg appartenant à la puissante tribu des Ifoghas qui vit à cheval entre le Mali, le Niger et l’Algérie. Les Ifoghas ont pris une part active dans la libération des derniers otages français au Sahel (2013 et 2015), tout comme dans celle des diplomates algériens enlevés en avril 2012, au tout début de l’occupation du nord du Mali par les groupes djihadistes. Paris et Alger n’ont donc aucun intérêt à se mettre ces Touaregs-là à dos.
Bien qu’il se soit totalement investi dans le djihad sur fond d’idéologie salafiste extrémiste, Iyad Ag-Ghali est toujours considéré par sa communauté comme l’un des siens, qu’elle n’a pas perdu espoir de ramener à la raison. Il n’est d’ailleurs un secret pour personne que le chef d’Ansar Eddine continue de jouir d’une certaine estime de la part de plusieurs dirigeants de la rébellion armée signataires de l’accord de sortie de la crise au nord du Mali, officialisé en février 2015 à Alger.
Lemine Ould Salem, auteur de « Le Ben Laden du Sahel : sur les traces du djihadiste Mokhtar Belmokhtar, décrypte : « Le statut de chef traditionnel d’Iyad Ag-Ghali peut expliquer la bienveillance dont il jouit encore. Certains se disent là-bas que les choses vont finir par se tasser, on trouvera alors le moyen de récupérer Iyad. »
En attendant son retour dans les rangs, Iyad Ag-Ghali se balade entre la frontière algéro-malienne et le nord du Mali qu’il arpente depuis la première rébellion touareg des années 1980 ».
<strong>Rassemblés par A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ADEMA et la présidentielle de juillet prochain :  La candidature de Dioncounda sollicitée pour sauver le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-et-la-presidentielle-de-juillet-prochain-la-candidature-de-dioncounda-sollicitee-pour-sauver-le-mali-2744262.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 11:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si l’ADEMA-PASJ a longtemps hésité pour prendre position par rapport aux élections présidentielles du 29 juillet 2018, le choix est désormais fait pour désigner un candidat à l’interne ! Ainsi l’ADEMA-PASJ, qui représente une place de choix au sein de la majorité présidentielle, a finalement décidé de sortir la tête de l’eau pour jouer pleinement son rôle lors des élections présidentielles de 2018, l’ambition première de tout parti politique étant la conquête et l’exercice du pouvoir d’Etat.</strong>

Ces élections s’approchant à grands pas. Et,  de plus en plus, des voix s’élèvent pour réclamer la candidature de l’ancien Président de la transition, Pr Dioncounda Traoré, l’un des fondateurs de l’Alliance pour la Démocratie au Mali-Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ). L’homme, pour le moment, résiste et feigne ne rien entendre des cris de cœur de cadres et militants ADEMA convaincus que le parti n’aura de salut en dehors de sa personne. En effet, l’ADEMA est certes un parti habitué des crises internes, surtout à la veille de chaque échéance électorale, mais la crise qu’elle vit aujourd’hui est l’une des plus profondes, sa survie même en tant que parti politique le mieux implanté du Mali étant sérieusement menacée ! Parallèlement, les clivages et les positions sont si profonds et si tranchés qu’il faut quelqu’un  de véritablement intègre et unanimement accepté de tous pour inverser les tendances. Ce quelqu’un, pour beaucoup de cadres et militants ADEMA, tout comme chez nombre de nos compatriotes, ne peut être que Dioncounda Traoré ! Il serait donc difficile pour l’ancien Président de la transition de refuser la main tendue de ses camarades, au risque de donner un autre  coup fatal au parti sur lequel tous les regards sont aujourd’hui fixés. Pour ceux qui sont pour la candidature de Dioncounda Traoré, le plus important aujourd’hui est de pouvoir sauver les meubles afin d’entamer les élections présidentielles de 2018 avec force, engagement et détermination. Et ils sont convaincus qu’avec le Pr Dioncounda Traoré comme candidat, l’ADEMA n’aura aucune peine à s’imposer. Et à l’allure où vont les choses, l’ancien Président de la Transition n’a plus le choix, il ne doit pas, et ne peut pas décevoir ses camarades qui comptent sur lui pour enfin voir leur parti reprendre les rênes du pouvoir !

Homme de conviction, calme, intelligent et d’une discrétion à tous égards, toute sa vie, il s’est battu pour que l’ADEMA soit ce qu’il est aujourd’hui. C’est pourquoi les Ruchers sont fondés à croire que Dioncounda Traoré ne peut pas accepter de s’asseoir sur sa conviction et regarder son parti partir en lambeaux sans rien dire, sans rien faire ! N’est-ce pas lui qui disait à tout moment qu’il ne peut pas se dérober de son devoir à chaque fois que le parti lui sollicitait ? D’où vient cette qualité de renoncement qu’on lui attribue, à savoir qu’il ne va jamais se porter candidat contre le Président IBK ? On ne peut ne pas croire à de telles insinuations, car Dioncounda, mieux que personne, sait parfaitement que dans le débat en cours, il ne se présente pas contre IBK, mais pour le Mali ! Que la très discrète et efficace Mintou Doucouré le lui rappelle donc : « Un vrai Touramakan ne se couche pas quand sa case brûle » ! A entendre par « sa case » : le Mali, et non l’ADEMA !

<strong>Salif Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de juillet prochain : 300 associations payent la caution d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-prochain-300-associations-payent-la-caution-dibk-2744215.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 09:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Près de 300 associations et clubs de soutien à la candidature du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, en 2018 viennent de fusionner leurs forces pour former ce qu’ils ont appelé « IBK KANOU 2018 ». Une union concrétisée le samedi dernier avec la signature d’un protocole d’accord entre les différentes parties prenantes à cette initiative. Les responsables de cette nouvelle alliance ont pour l’occasion remis au cours de cette cérémonie la somme de 10 millions de FCFA  à leur parrain, l’honorable Mamadou Diarrassouba. Une somme destinée à payer  la caution d’IBK. C’était en présence de plusieurs députés, des anciens ministres, mais aussi et surtout des membres de la majorité présidentielle dans la salle de conférence du Grand Hôtel de Bamako.</strong>

Aux dires des intervenants, leur soutien à IBK se justifie à plus d’un titre. En effet, selon Youssouf Sidibé allias ‘’Youssouf Decor’’  et Ismaël Coulibaly, leur motivation à s’unir avec l’objectif de relire le Chef de l’Etat tient de la personnalité elle-même du Président IBK. Pour Youssouf SIDIBE, non moins président des clubs de soutien à Karim KEITA et membre du mouvement « IBK KANOU 2018 », leur mentor (IBK), qui compte plusieurs réussites pour le bonheur des maliens, porte le Mali dans son cœur, et cela  ne souffre d’aucun doute. « On n’a pas d’autres choix que de renouveler notre confiance à IBK pour achever ses chantiers de développement du Mali ».

Aussi, pour prouver que leur soutien n’est pas de vains mots, les responsables du mouvement ont remis en espèce la somme de 10 millions de FCFA devant servir à payer la caution de candidature d’IBK. Ils donnent l’assurance qu’ils sont prêts à augmenter sur cette somme, si la caution est revue à la  hausse, du qu’on parle tantôt de  10 millions, tantôt 25, et des fois 35 millions FCFA comme caution fixée pour l’élection du Président de la République. En recevant l’argent, le parrain du mouvement, en l’occurrence l’honorable Mamadou Diarrassouba, a remercié le mouvement « IBK Kanou » pour sa reconnaissance. En effet, clamer IBK n’est qu’une reconnaissance envers ses actions de développement.

L’élu de Dioila, qui a créé la sensation dans la salle avec l’annonce de la candidature sans « doute » d’IBK, a cependant invité les membres à rester unis. « On va vous critiquer,  on va essayer de vous diviser, mais continuer à avancer, à travailler pour atteindre notre objectif. Je vous donne l’assurance qu’IBK sera candidat en juillet 2018 », a affirmé sous les ovations l’honorable Mamadou Diarrassouba. M. Bou TOURE, chef de cabinet du Président de la République, non moins  baron du RPM, a pour sa part fait savoir que les sections, les bureaux et les sous-sections du RPM sur l’ensemble du territoire national tout comme de l’extérieur doivent apporter leur soutien au mouvement « IBK KANOU ». Pour lui, le  RPM et « IBK KANOU » sont complémentaires et doivent, à ce titre, travailler ensemble pour l’atteinte de leur objectif commun, à savoir la réélection d’IBK.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Deux fourgonnettes frigorifiques d’une valeur de  70 millions FCFA pour la PPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/deux-fourgonnettes-frigorifiques-dune-valeur-de-70-millions-fcfa-ppm-2742811.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 14:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La  nouvelle dynamique engagée par la Pharmacie Populaire du Mali (PPM) sous le leadership de son Président Directeur Général, Dr Moussa SANOGO, est en train de porter ses fruits. En effet, après une année 2017 marquée par une plus grande maîtrise des besoins du secteur public en médicaments essentiels, l’année 2018  débute bien pour la PPM. Elle vient de réceptionner deux (02) fourgonnettes frigorifiques ce vendredi 02 Mars 2018 pour le transport des médicaments de la chaîne de froid.</strong></em>

D’une valeur de 35 millions de FCFA l’unité, la donation est l’œuvre du PNUD en partenariat avec l’Ambassade de France et le Mécanisme de Coordination d’Approvisionnement du Fonds Mondial (CMM). C’est en deux étapes que s’est déroulée la cérémonie de remise des deux fourgonnettes, fruit de la collaboration entre la Pharmacie Populaire du Mali et le PNUD. Les officiels constitués du PDG de la PPM, Dr Moussa Sanogo, M. Aboubacar Coulibaly (PNUD), M. Noumoussa SAGANOGO (CMM) et M. Jean Marie MILLERIE de l’Ambassade de France au Mali s’étaient d’abord retrouvés dans la salle de conférence de la PPM. Au cours de cette  rencontre, le représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a accentué ses propos sur le bienfondé de la remise de ces fourgonnettes à la PPM. Avec comme mission d’aider au développement, M. Aboubacar Coulibaly a indiqué que cet appui intervient  dans le but d’aider la PPM à atteindre ses objectifs.  Il est à noter que le PNUD est l’un des partenaires stratégiques de la Santé au Mali avec le financement de plusieurs projets d’envergures. Même son de cloche du côté de l’Ambassade de France au Mali dont  le représentant a  rappelé le partenariat existant entre  son pays et le Fonds Mondial.  Aux dires  de M. Jean Marie MILLERIE, la France sera toujours aux côtés de belles  œuvres sociales et notamment aux côtés de la PPM pour l’aider dans l’approvisionnement des médicaments. Émettant le souhait que ces matériels permettront de rendre disponibles les réactifs  partout et à temps, il a  également souligné le soutien de la France au  Fonds Mondial. Après cette première étape ayant  débuté, faut-il le souligner, par les mots de bienvenue du PDG de la PPM,  rendez-vous a été donné dans la cour  pour la réception des matériels. C’est un Dr Moussa SANOGO très  heureux qui a reçu, en effet, des mains du représentant du PNUD, les clés des deux fourgonnettes ultramodernes dotées de toutes les commodités pour  le transport des médicaments. Pour lui, cet événement est tout simplement exceptionnel, en ce sens que le présent appui des partenaires répond à un besoin réel. Affichant la volonté de la PPM d’aller jusqu’aux coins les plus reculés du pays dans l’approvisionnement des médicaments, Dr Moussa SANOGO a indiqué« qu’il est souhaité à travers les orientations politiques qu’on quitte les districts sanitaires pour aller au niveau des centres de santé communautaires ». C’est  la raison pour laquelle, le patron de la PPM   a félicité les donateurs  avant de donner l’assurance qu’un bon usage sera fait des matériels roulants reçus.

<strong>Samba Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2018 : Un nouveau front ouvert depuis Paris pour barrer la route à IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-nouveau-front-ouvert-paris-barrer-route-a-ibk-2742785.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 14:40:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un nouveau front anti-IBK s’ouvre contre le régime en place depuis la capitale française ! En effet, le week-end dernier, la Bourse du Travail de Paris a vu la naissance d’une Coalition pour l'Alternance au Mali (CAM-France 2018). Les sections de France de nombreux partis politiques maliens et de nombreuses associations venant des quatre coins de la France et des provinces Françaises ont convergé à la Bourse du Travail pour la mise en place de cette Coalition.</strong>

Parmi les formations représentées, on peut citer l’Urd, l’Adema, CPC MALIKO (Convergence patriotique pour le changement) du Pr Clément Mahamoudou Dembélé, le Parena, l’Alliance Mali Dambé de Maître Tidiane Guindo, Fares An ka wuli, Urdac, la Plate-forme Moussa Sinko, MDDM, SOS Adema, SADI, PSP et 15 Associations (CCDM, COGEMI, CDLDM, CMPF, CDR-France, MFDF etc). Objectif : réaliser l'Alternance au Mali en juillet 2018 ! A l’issue de cette rencontre qui fera date dans les annales des maliens de la diaspora, une déclaration a été faite. Voici son contenu !

« Il y a 4 ans et demi, les Maliens élisaient dans un sursaut patriotique sans précédent IBRAHIM BOUBACAR KEITA, Président de la République du MALI. Cette importante étape de la crise multidimensionnelle en cours au MALI depuis 2012 a été franchie grâce à l’engagement sans réserve de la communauté nationale, au soutien multiforme de la communauté internationale et à l’accord politique de OUAGADOUGOU, conclu par les autorités la transition et les différents groupes rebelles qui occupaient une grande partie du territoire national. Nonobstant les conditions calamiteuses de l’organisation de ces élections, les Maliens ont plébiscité IBRAHIM BOUBACAR KEITA avec un score de 77,69%.

Ainsi, le nouveau président disposait à son élection d’atouts maîtres comme la confiance du peuple tout entier, un climat d’alternance pacifique ornée de gestes d’élégance entre les protagonistes, et le soutien de la communauté internationale pour juguler les problèmes existentiels que connaissait notre nation. Il s’agissait de la menace sur l’intégrité territoriale et la souveraineté nationale, la dégradation de la situation économique et sociale, la généralisation de la mal gouvernance entrainant privations et exode de tous ordres. 4 ans et demi après, le président IBRAHIM BOUBACAR KEITA a dilapidé tous ces atouts précieux du fait du manque de vision, et donc de programme adapté à la situation dans un contexte de mal gouvernance érigée en système de gestion des maigres ressources du pays. Aucune des principales demandes des citoyens n’a été satisfaite.

<strong>Sur le plan sécuritaire </strong>: la situation du pays est pire 4 ans et demi après l’élection de IBRAHIM BOUBACAR KEITA. En plus de la perte de fait de KIDAL, l’Etat n’a aucune présence dans une grande partie du centre du pays. La mauvaise gestion de la grave crise du nord a conduit à une situation d’impasse, où l’Etat peine à exercer sa souveraineté sur des pans entiers du territoire national dans un contexte d’insécurité généralisée où les attaques terroristes se multiplient. Aucune région n’est de nos jours épargnée par cette gangrène. Les affrontements intercommunautaires font des dizaines de morts, tous les jours, à travers le pays. L’Etat (préfets, sous préfets, écoles, et autres administrations, forces armées et de sécurité) n’est plus présent pour les populations du centre abandonnées à la merci des groupes armées.

Un temps concentrées dans le nord du pays, les attaques terroristes sont désormais aux portes de SEGOU. Signés en MAI 2015, les accords d’ALGER n’ont apporté aucune amélioration de la situation sécuritaire ; au contraire depuis la signature de ces accords, le pays enregistre plus de 2000 morts dont plus de 700 en 2017 et près de 200 déjà en 2018. Résultat du rapport de force après la défaite militaire et politique du 21 MAI 2014 à KIDAL- défaite exclusivement imputable au président de la République -, ces accords qui portent les germes de la partition du pays restent inappropriés et inapplicables pour beaucoup de patriotes maliens. Depuis 4 ans et demi, et malgré le discours officiel lignifiant, nos FAMAS subissent régulièrement des pertes lourdes du fait du sous-équipement et du manque d’organisation. Les récentes attaques de SOUMPI, le 27 janvier 2018, illustrent à suffisance les carences de notre appareil de défense.

<strong>Sur le plan de la gouvernance </strong>: La situation du pays est caractérisée par la mauvaise gestion, la patrimonialisation de l’Etat, la dilapidation et le détournement des deniers publics, les surfacturations, le pilotage à vue des affaires publiques, l’immixtion de la famille du Président dans les affaires de l’Etat. Jamais le MALI n’a connu autant de scandales financiers avérés au sommet de l’Etat en si peu de temps dans une atmosphère d’impunité systématique. A titre d’exemples, il faut rappeler que les citoyens ignorent encore le prix de l’avion présidentiel acquis dans des conditions sulfureuses ; que le président de la République n’a jamais remis publiquement au président de la Cour Suprême la déclaration écrite de ses biens conformément aux articles 29 et 37 de la constitution du 25 février 1992, que les liens avérés du président IBK avec TOMI MICHEL, le parrain des parrains, ont gravement heurté l’honneur de la République. Dans un tel contexte, la création d’emplois notamment pour les jeunes, la satisfaction des besoins primaires de la population (santé, eau, électricité, éducation, désenclavement) ont été relégués aux calendes grecques. Les délestages viennent de surgir à BAMAKO.

<strong>Pour la diaspora malienne de France</strong>, la participation massive à l’élection du président IBK s’est mue en un cauchemar sans précédent avec une véritable dégradation des conditions d’accueil dans les locaux de notre consulat. Cette dégradation a comme corollaire des délais de traitements et d’attente de papiers administratifs plus longs pouvant conduire à des difficultés sur l’emploi et le logement. Les maliens de France doivent faire un vrai parcours de combattant pour espérer avoir la carte NINA, devenue une pièce indispensable. A ce registre administratif très difficile, la gouvernance IBK a ajouté une incertitude sur les conditions de séjour des maliens de la diaspora en EUROPE à travers des « accords » de réadmission signés avec les pays de l’UNION EUROPEENNE.

<strong>Au regard de ce qui précède</strong>

Nous, maliens de France, citoyens, militants associatifs, militants politiques traumatisés par la sévérité de la crise sur les plans sécuritaire, politique, institutionnel, économique, social et culturel et la gestion catastrophique du mandat du président IBRAHIM BOUBACAR KEITA ; -Dans la suite des luttes engagées notamment par les associations, les partis politiques et toute la société civile depuis 2014 contre cette gestion désastreuse de IBK ; -Tirant inspiration de la juste et citoyenne lutte de ANTE ABANNA contre la révision constitutionnelle et des mobilisations en cours dans « DEBOUT SUR LES REMPARTS », Décidons de créer la « COALITION POUR L’ALTERNANCE AU MALI en 2018 ».

L’objectif prioritaire de la coalition pour l’alternance au MALI en 2018 est de faire échec à IBK dans son rêve de second mandat. Face à un président sortant qui détient tous les leviers du pouvoir, il est essentiel de rechercher une synergie entre les ambitions et les structures afin de maximiser les chances de l’alternance. Pour atteindre cet objectif de l’alternance en 2018 et dans le respect strict des ambitions légitimes, la Coalition pour l’Alternance au Mali en 2018 peut participer à la mise en œuvre de différentes stratégies : la rédaction d’un manifeste de l’alternance, la rédaction d’un programme minimum d’alternance et la recherche de consensus (si possible) entre les différents candidats engagés dans l’alternance.

En tant que migrants, nous avons une spécificité à faire valoir en raison de notre double appartenance. Cette spécificité peut donner lieu à l’élaboration d’un programme consensuel à inclure dans le manifeste de l’alternance qui aura été validé de manière démocratique par tous les acteurs engagés pour l’alternance en 2018. Parce que l’alternance en 2018 au MALI n’est pas un choix, mais une nécessité pour la survie de la nation, nous appelons les Maliennes et les Maliens de la diaspora à venir nombreux pour renforcer les rangs de la COALITION POUR L’ALTERNANCE en 2018 au MALI ».

<strong>Alternance 2018</strong><strong>, Paris le 24 Févier 2018</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Société Star Oil Mali : Les « tortionnaires » des chauffeurs arbitrairement licenciés désormais connus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/societe-star-oil-mali-tortionnaires-chauffeurs-arbitrairement-licencies-desormais-connus-2742806.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 14:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les suceurs de sang des chauffeurs de la société Star Oil sont désormais connus ! En effet, selon les chauffeurs arbitrairement licenciés qui réclament leurs primes de transport depuis des mois, leurs bourreaux au sein de ladite société ont pour noms : Mohamed Sékou Cissé, chef du personnel ; Youssouf Wagué, chef division Transport ; Mohamed Diop, Directeur Général Adjoint de la société.
Si visiblement tout semble couler au meilleur des mondes dans la société Star Oil Mali, écrivions-nous, il se trouve cependant qu’elle a une face cachée, si bien cachée que même le Directeur Général ne serait pas au courant ! Le contraire nous surprendrait. Ou fermerait-il les yeux sur la mafia organisée au sein de sa société par des responsables tapis dans l’ombre ?
En effet, la face cachée de l’iceberg à la société Star Oil est sa transformation en un véritable empire d’arnaque par ceux-là mêmes en qui le DG aurait placé toute sa confiance. Il s’agit du trio Mohamed Sékou Cissé, Youssouf Wagué et Mohamed Diop. On n’en saurait peut-être rien, si ces sangsues tapis dans l’ombre n’avaient pas trop tiré sur le bouchon au point de licencier certains chauffeurs « un peu trop fouineurs » qui voudraient verser leur « sauce » si juteuse et appétissante… rien que pour masquer leurs actes de forfaiture ! Recrutés dans les règles de l’art par RMO Job-Center, une agence spécialisée dans le recrutement et l’emploi au Mali, des chauffeurs, dont le seul crime aura été de réclamer leurs primes de transport, ont été tout simplement licenciés arbitrairement par la société Star Oil. Pour rappel, les primes de transport pour la ville de Bamako et environs se chiffrent à 75.000 FCFA par camion dépoté, et 155.000 FCFA pour la ville de Gao et environs par camion dépoté. Ainsi, après des mois de durs labeurs sans percevoir un seul « sou » de leurs primes, certains chauffeurs, dont Zoumana Diarra, Issa Diakité, Souleymane Traoré, Ali Dembélé, Mamadou Koumaré… ont décidé de briser le silence pour réclamer leurs dus dont le montant total se chiffre aujourd’hui à 11.525.000 FCFA. « Nos primes ont pendant tout ce temps été détournées par des responsables qui sont bien connus de tous, à savoir Mohamed Sékou Cissé, Youssouf Wagué et Mohamed Diop. Nous avons fait tout pour rencontrer le Directeur Général, mais en vain, nous en avons toujours été empêchés par ces trois personnes qui ont détourné nous primes », nous indiquent ces chauffeurs, tous des chefs de famille, aujourd’hui réduits au chômage. Ils n’entendent cependant pas renoncer, quoi qu’il advienne ! Aussi, pour entrer en possession de leur argent, ils se sont organisés en collectif et ont saisi un cabinet d’huissier qui a sommé la société à payer leurs primes. Mais malgré tout, ils font face à une résistance des caciques suscités tapis dans l’ombre se prévalant d’arguments fallacieux autour de coulages de carburant ayant occasionné de supposées pertes de 3916 litres. Des arguments qui ne tiennent pas pour la simple raison que les chauffeurs ne transportent pas le carburant au hasard, puisque toujours munis de fiches de douanes, avec à la clé un document du Bureau Veritas chargé du contrôle des importations au Mali, portant mention du volume de litres au départ de Dakar, mais aussi celle concernant de pertes possibles occasionnées par évaporation. Sur ce document du Bureau Veritas, il est bien mentionné que le volume en litres au départ est de 45000 litres, contre une perte possible par évaporation de 535 litres. En d’autres termes, pour une citerne qui prend le départ à Dakar avec 45000 litres, son contenu en volume de litres ne peut descendre en dessous des 44465 litres. Mieux, les pertes occasionnées par évaporation au cours du transport du carburant sont remboursées à la société par le Dépôt ! Il n’y a donc pas lieu que les chauffeurs soient privés de leurs primes à cause des pertes par évaporation du carburant qui ne sont nullement de leur faute ! Par ailleurs, faut-il le souligner, les chauffeurs qui sont mis à la porte par la société Star Oil pour avoir osé réclamer leurs primes de transport n’ont jamais été au préalable informés à leur prise de service d’une quelconque mesure visant à les priver de leurs droits pour quelle que perte de carburant par évaporation ! « Aucun chauffeur de citerne ne saurait accepter de telle clause, la chaleur étant la source des pertes occasionnées, et non le conducteur du camion. Cet argument que les responsables de Star Oil avancent n’est que de la poudre aux yeux! Ils peuvent donc mentir ou inventer des choses, rien de tout cela ne nous empêchera de nous battre pour le paiement intégral de nos primes. Cela est d’autant plus vrai que nous ne saurions servir Star Oil loyalement, et que certains responsables, par l’appât du gain facile, se la coulent douce sur notre dos en détournant nos primes de transport», nous indiquent les chauffeurs licenciés, qui se disent certains que le Directeur Général ignore tout de ces pratiques en cours à Star Oil !
Samba Sidibé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Tribu Kel Ansar et alliés appellent IBK à se porter candidat pour un second mandat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tribu-kel-ansar-allies-appellent-ibk-a-se-porter-candidat-second-mandat-2742756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 10:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a accordé, le samedi dernier, une audience à la tribu Kel Ansar et alliés conduite par M. Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmed dit « Nasser », Chef général de ladite tribu. Au cours de cette rencontre, il a essentiellement été question de reconnaissance à IBK pour tout ce qu’il a pu entreprendre dans une démarche inclusive en faveur de la paix et de la réconciliation au Mali, et également tout son soutien à leur communauté qui ne date pas d'aujourd’hui.</strong></em>

Profitant de l'occasion, M. Majid a déclaré : « Les Kel Ansar ne ménageront aucun effort pour contribuer à l'aboutissement du processus de paix en cours. Nos actions récentes entreprises sur le terrain l'attestent », a insisté M. Majid. Poursuivant sa déclaration, il a réitéré sans ambiguïté leur soutien à IBK en vue des élections qui se profilent à l'horizon. Allant dans le même sens que le Chef général de la tribu, la princesse Belkisse El Ansary, au nom des femmes, a renouvelé la confiance des siennes au Chef de l'Etat IBK. Pour rassurer IBK qu'ils continueront à suivre la voie tracée par le défunt chef de tribu Mohamed Aly Ag Mohamed Elmehdi Ag Attaher, M. Majid a mis en exergue une citation de ce dernier : « Les Chefs d'Etat du Mali m'ont tous aidé, vous Monsieur le président de la République, vous m'avez trouvé enterré vivant et vous m'avez déterré », fin de sa citation. Le Président IBK a reçu de ses visiteurs des symboles de leur reconnaissance, à savoir un exemplaire du Saint Coran et un sabre qui, selon eux, ont tout leur sens dans leur geste.

En réponse, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, s'est dit très fier et content de recevoir ses frères et sœurs qui ont parcouru toute cette distance pour venir le saluer et lui renouveler leur confiance. Selon IBK, cela ne saurait mentir en citant et en rendant hommage à leur défunt Chef de tribu. « J'ai le cœur chaud, je n'en suis pas étonné, sachant qui vous êtes », a déclaré IBK. Le Chef de l'Etat n'a pas manqué de rappeler à tous et à toutes l'union sacrée pour le Mali face à l'ennemi qui cherche à nous diviser. « Nous ne sommes rien, mais le Mali est tout », a martelé IBK. Va-t-il répondre favorablement à l’appel de ses partisans dont les rangs semblent se grossir au fur et mesure qu’on s’approche des élections ?  Le temps nous édifiera !

<strong>O.O</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président Turc à Bamako vendredi dernier :  IBK &#45; Erdogan, même combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/president-turc-a-bamako-vendredi-dernier-ibk-erdogan-meme-combat-2742750.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 01:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 02 mars 2018, le Président de la République de Turquie, Récep Tayyip Erdogan, a effectué une visite de travail dans notre pays. A cette occasion, plusieurs accords ont été signés entre le Mali et la Turquie. A sa descente d’avion en provenance de Dakar, au Sénégal, le  Président de la République de Turquie, Récep Tayyip Erdogan, accompagné de son épouse, a été accueilli avec tous les honneurs à l’Aéroport International Modibo Keita de Bamako-Sénou par le Président Ibrahim Boubacar Keita. Cette visite de travail du Président Turc dans notre pays a été sanctionnée par un communiqué conjoint entre autres :

1- A l’invitation de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat du Mali, Son Excellence Monsieur Recep Tayyɨp ERDOĞAN, Président de la République de Turquie, accompagné de son Epouse et d’une forte délégation, a effectué une visite officielle en République du Mali, le 02 mars 2018.

2- Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des excellentes relations d’amitié et de fructueuse coopération qui existent, si heureusement, entre les deux pays.

3- Les deux Présidents ont eu des entretiens en tête-à-tête, élargis par la suite aux délégations des deux Parties.

4- Ces entretiens qui se sont déroulés dans une atmosphère empreinte d’amitié, de fraternité et de compréhension mutuelle ont permis aux deux Parties d’échanger sur leurs relations bilatérales ainsi que sur les questions internationales d’intérêt commun.

5- Au plan bilatéral, les deux Parties se sont félicitées de l’évolution positive des liens d’amitié et de solidarité entre le Mali et la Turquie sous l’impulsion des deux Présidents. A cet égard, elles se sont réjouies de la tenue à Bamako, les 18 et 19 janvier 2018 de la 3ème session de la Commission Mixte de Commerce, de Coopération Economique et Technique Mali/Turquie qui a permis d’évaluer les actions planifiées depuis 2013 et de définir des perspectives communes.

6- La Partie turque s’est félicitée de la participation de la Partie malienne au Forum Economique et des Affaires Turquie-CEDEAO, tenu à Istanbul, les 22 et 23 février 2018 qui a permis le renforcement de la coopération intergouvernementale, la promotion des échanges et du partenariat dans les domaines du commerce et des investissements.

7- La Partie malienne s’est félicitée de la participation prochaine de la Turquie comme invitée d’honneur à la première édition du Salon international de l’Industrie du Mali prévue à Bamako, du 19 au 21 avril 2018.

8- La Partie turque a réitéré ses remerciements à la Partie malienne pour le transfert des Ecoles « Collège Horizon »à la Fondation Maarif de Turquie.

9- Au cours de la visite, les deux Parties ont procédé à la signature des Accords de coopération suivants :
<ol>
 	<li>Accord relatif à la Promotion et à la Protection Réciproques des Investissements ;</li>
 	<li>Accord de coopération dans les domaines des Technologies de l’Information et des Archives diplomatiques ;</li>
 	<li>Mémorandum d’Entente dans les domaines des Hydrocarbures, des Mines et des Minéraux ;</li>
 	<li>Accord dans les domaines de la Santé et des Sciences médicales ;</li>
 	<li>Accord dans le domaine de l’Education ;</li>
 	<li>Accord de coopération dans le domaine des Sports ;</li>
 	<li>Accord dans le domaine des services religieux ;</li>
 	<li>Accord dans le domaine de l’Energie.</li>
</ol>
10- Au plan international, les deux Parties ont réaffirmé leur engagement à lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes considéré comme la plus grande menace à la paix et à la stabilité dans le monde. Elles ont convenu de coopérer étroitement et prioritairement au triple plan bilatéral, régional et international pour faire face à cette menace.

11 - Dans cette perspective, le Président Ibrahim Boubacar Keita a informé son hôte de la situation au Mali et dans le Sahel, en soulignant les efforts sous régionaux déployés par le Mali dans le cadre du G5 Sahel.

12 - Le Président de la République du Mali et le Président de la République de Turquie, tout en rappelant les résolutions pertinentes du Sommet extraordinaire de l’OCI (Istanbul, Turquie, le 13 décembre 2017), ont exprimé leur préoccupation suite à la décision américaine de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël et les conséquences que cette décision pourrait engendrer. Les deux Parties ont souligné que cette décision ne contribue pas à la recherche de solution pacifique à la question palestinienne, conformément aux pertinentes résolutions des Nations Unies.

13- Les deux Présidents se sont félicités de l’adoption par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) de la Résolution n°ES-10/19 en date du 21 décembre 2017, condamnant la reconnaissance par les Etats-Unis d’Amérique de Jérusalem comme capitale d'Israël.

14 -Au terme de sa visite au Mali, Son Excellence Monsieur Recep Tayyip ERDOĞAN, Président de la République de Turquie a exprimé ses vifs remerciements à Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité fraternelle qui lui ont été réservés ainsi qu’à la délégation qui l’accompagne.

<strong>Dans les coulisses de la visite d’Erdogan au Mali ! </strong>

<strong>Quand les gardes du corps d’IBK violentent le photographe de « L’Essor » </strong>

Le vendredi dernier a été une journée triste pour les journalistes maliens qui ont vu les éléments de la garde présidentielle du Mali s’en prendre violemment à un des leurs qui ne faisait pourtant que son travail. En effet, le photographe de « L’Essor », pourtant un organe gouvernemental, s’est vu roué de coups, pris et jeté comme un malpropre par les gardes du corps du Président IBK ! Ce qui a amené un confrère de la place à s’interroger en ces termes : « Pourquoi s’en prendre tout temps aux journalistes, qui ne sont ni des terroristes-djihadistes (qui font peur à tous), ni des bandits (blanchis sous le harnais d’IBK, et souvent accueillis avec tous les honneurs dans le palais de Koulouba, le palais des Maliens) dans l’exercice de leur métier ? Le font-ils par zèle ou selon les instructions de leur boss ?». Et d’interpeller : « Il y a lieu que cessent ces comportements sauvages par lesquels s’illustrent les gardes du corps du Président IBK qui, s’ils sont réellement professionnels, doivent savoir qu’un journaliste ne saurait nullement constituer une menace pour le Président de la République… » ! On ne saurait en dire mieux !

<strong>2-La garde présidentielle du Mali intimidée par les « sbires » d’un ministre turc !</strong>

Toujours sous la plume du même confrère, on retient ce qui suit : « Dja-dja les « tortionnaires de Koulouba », les gardes du corps d’IBK s’entendent, savent seulement maltraiter les pauvres journalistes maliens, mais deviennent en réalité comme des « chats échaudés » en face de leurs homologues d’ailleurs ! En effet, à sa descente d’avion, un ministre turc, en compagnie d’une femme et d’une dizaine de gardes du corps (que tout le monde, y compris le Président IBK, prenait pour Erdogane), a voulu se frayer un chemin, ce qui n’était pas de l’avis de la garde présidentielle malienne qui, à son tour, a voulu les orienter ailleurs… Il n’en fallait pas plus pour que les gardes du corps du ministre turc en imposent aux nôtres, en les intimidant et en les disant de dégager de leur route ! Et comble de l’humiliation, ils se sont vite rangés comme des « petits élèves », sans demander leur reste ! Ç’aurait été des journalistes maliens, ils se seraient vus roués de coups comme des « margouillats »… Alors, qui a déjà dit que « diakouma n’est pas wara » ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion géostratégique du nord :  Divergences entre IBK et Boubèye</title>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 11:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita est agacé après la sortie médiatique de son Premier ministre, il y a quelques jours, à Mopti sur la gestion des groupes hostiles au pouvoir de Bamako. IBK est opposé à la tentative à tout prix du PM de rapprocher les points de vue quelle que soit la manière. Le Locataire de Koulouba a sa vision. Il n’a pas attendu à le faire savoir.</strong>

« Nous allons chercher les bandits armées et terroristes où qu’ils se cachent et nous les neutraliserons. Nous avons décidé de déployer progressivement un effectif important des Famas dans la région de Mopti pour qu’il n’y ait plus un mètre carré du territoire qui soit hors de notre contrôle… Nous ferons tout pour récupérer tous ceux qui sont récupérables et nous combattrons ceux qui devront être combattus. C’est le moment de choisir son camp » ! Ces propos sont du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga, tenus lors de sa visite à Mopti au centre du pays. Toujours lors de cette visite, le Premier ministre avait laissé entendre que la porte restait ouverte à tous ceux qui étaient prêts à renoncer à l’horreur pour rentrer dans les rangs, et s’était dit disposé à dialoguer avec tout le monde, y compris les djihadistes ! Et bien, tel ne semble être l’avis du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita qui oppose  “un non ferme” à toute négociation avec les djihadistes sous la férule d’Iyad Ag Ghali, fondateur d’Ançar Eddine en 2012 qui est à la tête de la coalition du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), officialisée en mars 2017. C’est du moins ce qui ressort de l’interview qu’il accordée au confrère « Le Monde ».

Apparemment en colère à la seule évocation du sujet, le Président IBK est formel : « Le président du Haut conseil islamique, l’imam Mahmoud Dicko avait reçu mandat de l’ancien Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga (avril-décembre 2017) de conduire une mission de bons offices dans le Centre et le Nord du pays. Je l’assume en tant que chef de l’Etat, mais j’étais bien loin de l’approuver. Nous avons mis fin à cette mission ». IBK lève ainsi un coin du voile sur le divorce intervenu entre lui et le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga. Autre divergence de vue entre IBK et Soumeylou Boubèye Maiga, c’est l’appréciation que les deux hommes se font sur la crise au Nord et au Centre du pays. En effet, pendant que Soumeylou semble craindre le scénario et sa complexité, le Président IBK trouve plutôt que la situation sécuritaire s’est considérablement améliorée, les attaques de plus en plus fréquentes dans le Centre n’étant que sporadiques ! Mieux, IBK refuse de croire en l’existence de groupes armés à proprement parler. « Ce ne sont que des phénomènes sporadiques, avec des engins explosifs improvisés au passage de troupes de l’armée ou de la mission des Nations unies. C’est, selon moi, une excroissance de ce qui se passe dans le Grand Nord. La présence de l’armée malienne a été renforcée. Le 18 février, un chef local d’une unité combattante dudit Front de libération du Macina a été arrêté, il se trouve entre les mains de nos services. L’armée marque des points ». S’il y a un point sur lequel IBK et son Premier ministre semblent être sur la même longueur d’ondes, c’est peut-être en ce qui concernant la mission de l’ONU au Mali, à savoir la MINUSMA ! Pour IBK, « A quoi bon faire du maintien de la paix alors que nous menons une guerre régionale contre le djihadisme ? Sans un mandat plus offensif que nous réclamons à cor et à cri, la MINUSMA, qui est l’une des missions de l’ONU enregistrant le plus de pertes humaines, se contente aujourd’hui de faire dans le social » ! Spécialiste des questions sécuritaires, Soumeylou Boubèye Maiga ne dira certainement pas le contraire, lui qui se dit prêt à prendre des « mesures fortes » pour renfoncer la sécurité des Maliens, en particulier dans le centre du pays confronté à une montée des attaques djihadistes, et ce conformément aux orientations du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Et pour booster l’application de l’accord d’Alger, SMB est depuis sa nomination passée à la vitesse supérieure par l’accélération du processus DDR, puisque convaincu que : « Tant que nous n’aurons pas avancé sur le processus DDR (démobilisation, désarmement, réinsertion), nous ne pouvons pas soustraire aux groupes terroristes la base de recrutement qui leur est offerte ». C’est d’ailleurs pour cela qu’il a réservé sa toute première visite à l’Algérie, un pays sans lequel la crise du Nord ne saura trouver une solution durable, mais qui ne semble pas suffisamment jouer le rôle qui est le sien à cause de la présence trop forte des français dans le processus.

<strong> Salif Diallo</strong>

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<title>Escroquerie à grande échelle à la BMS – sa : Madame Simpara Saran Traoré éclaboussée</title>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 10:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire qui oppose l’opératrice économique Madame Simpara Saran Traoré à la Banque malienne de solidarité (BMS-sa) et qui a pris l’allure d’une véritable escroquerie vient de connaitre son épilogue. Toutes les allégations mensongères exhibées à grand renfort de publicité pour arriver à ses fins n’ont pas suffi à cette arnaqueuse qui réclamait 1 milliard au PDG de la BMS - sa. Avec l’arrêt de la Cour Suprême N°113 du 18 décembre 2017, c’est la fin d’un purgatoire qui aura connu, en presque 9 ans, plus de 20 procédures judiciaires. Enfin, nous sommes tous fiers de la justice malienne d’avoir dit le droit et rendu une décision équitable, transparente et indépendante dans ce dossier abracadabrant.</strong>

Pour comprendre cette sulfureuse affaire, il faut remonter à 2009 où Madame Simpara Saran Traoré se fait accorder un crédit de 900 000 000 millions de FCFA auprès de la très honorable banque malienne de solidarité. Avec ses irrégularités dans le paiement, cumulées aux agios, cette intraitable dame s’est tirée une balle dans le pied puisqu’elle devient totalement insolvable. « Prévisible » selon les experts car elle ployait sous le poids d’une dette qui dépassait les 371 millions de FCFA. Houm !

Dans un baroud d’honneur, elle s’accroche et tente l’aventure d’un découvert par visa de chèque pour un montant de 78 millions de FCFA. Face au refus de la banque d’accéder à cette demande, l’indélicate Saran jure de faire boire la ciguë aux responsables de la BMS-sa. Comme si cela ne suffisait pas, elle s’oriente en 2011 vers le tribunal de commerce de Bamako et ouvre une nouvelle procédure judiciaire contre Babali et les siens pour contestation de créance. Sans management, elle mord la poussière et fait recours à d’autres solutions. Les investigations du cabinet d’expertise T3A sont sans appel, Madame Simpara doit à la BMS plus de 358 millions de FCFA. Inlassable, l’éternelle insatisfaite pousse davantage son pion, demande et obtient du même tribunal une contre expertise. Les conclusions du cabinet PANAUDIT Mali, commis à cet effet, fixe à 371 298 180 FCFA, le montant qu’elle doit à la BMS. Quelle humiliation !

La BMS-sa pensait voir le bout du tunnel en vertu d’une ordonnance N°540 du 22 aout 2013 du juge accordant un délai de 6 mois pour permettre à l’intenable madame Saran de faire face à ses engagements. Toute honte bue, voyant l’étau se resserrer sur elle, elle tente des médiations sociales. C’est ainsi que, respectivement, les familles Touré et Niaré de Bamako, les religieux tels Cherif Ousmane Madani Haïdara et Mahmoud Dicko ont été mis à contribution, mais tous se sont résolus à abandonner le dossier tant Saran avait laissé des traces indélébiles dans la mémoire individuelle des uns et des autres.

Il ressort aussi, selon nos investigations, que Madame Simpara n’est pas à son premier essai. Elle traine également des casseroles derrière elle au niveau de la Banque Of Africa. Dossier à suivre.

<strong>Babali Ba et la BMS - sa ?</strong>

C’est une union sacrée c'est-à-dire un mariage sans divorce. Nul ne peut réduire à néant les travaux d’Hercule réalisés par le PDG Babali Ba. Pas même cette affamée pour l’espèce sonnante et trébuchante, cette mercantiliste récidiviste bon teint, prête à tout pour s’enrichir, sévir ou nuire. Oui, Saran Traoré était disposée à salir l’honneur, la notoriété de la BMS et bafouer la dignité de son PDG. Mais Dieu ne lâche pas les personnes intègres, de bonne famille et de bonne vertu. On doute même parfois si c’est la même Saran Traoré issue de l’emblématique famille Traoré. Qu’elle sache que les bonnes vertus ne se présument pas, que l’histoire rattrape toujours ses braconniers et que le mensonge n’est que pusillanimité. Madame Saran est devenue une femme versatile sans personnalité, rébarbative, versée dans l’illégitimité et l’illégalité, la méchanceté et la malhonnêteté. Ce qu’elle vient de subir dans ces procès à rebondissements est l’humiliation suprême et le vomissement, fruit de son arrogance et sa propension à défendre le mensonge. Se relèvera t-elle enfin de cette raclée ou déculotté ? En faisant économie de certaines déviations sociales la concernant, nous pensons qu’elle saura raison garder tout en souhaitant que la décision de la justice malienne est exécutoire et que la BMS sera enfin remise dans ses doits. Ce ne sera que justice.

<strong>Issiaka Sidibé </strong>

<strong> </strong>

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<title>Le Banico dans le cercle de Dioila :  Un exemple Malien de Vie Communautaire harmonieuse pour tout le Mali.</title>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 10:38:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je persiste et signe que le Banico peut servir d’exemple à dupliquer pour rétablir le vivre ensemble séculaire dans le Mali actuel en pleine Crise.

Dans cette zone, cohabitent les Féticheurs (pardon les Maitres en symbolisme d’explication des grands phénomènes naturels), les Pasteurs, les Musulmans de toute obédience, chacun dans le strict respect de l’autre.

Dans mon Village Kinabougou, j’ai un frère Pasteur et un autre Imam sans aucun problème dans notre grande famille.

Durant la Présidence de Son Excellence Modibo Kéîta, la brave population du cercle de Dioîla a participé à la construction du premier Pont sur le Baoulé en investissement humain. Tous les bras valides de chaque Village du cercle sont venus faire une semaine de travaux pour main d’œuvre car ce Pont était d’une grande importance pour l’évacuation des nombreux produits agricoles de ce Terroir. L’Etat Malien a fourni les Ingénieurs et le matériel pour le Pont.

Les Parents d’élèves dont mon père était le Président ont convaincu la population du cercle sur un rajout de 200 francs sur l’impôt individuel pour la construction d’un Lycée et d’un Bloc Opératoire à Dioîla. Ces deux ouvrages sont une œuvre collective dont chaque fis et fille sont fiers.

Lors de l’ouverture de ce Lycée qui n’avait pas d’internat, la population de Dioîla a accepté d’héberger tous les élèves affectés à ce Lycée.

Lors de la première élection multipartiste des Députés, tous les responsables politiques du cercle se sont entendus sur une seule liste commune. Ce qui prouve la base communautaire de ce terroir ou le Responsable Politique est au service de sa population.

La brave population du Terroir a chassé tous les « Sénankolo dinè » qui voulaient détruire le vivre ensemble sacré et inviolable de ce Terroir après leur forfait d’assassinat du juge.

Dans un village connu des Dioïlais, un Imam a brulé la case à Objets de symbolisme « Diarabougou ». Cet Imam a été chassé du village et sa mosquée détruite pour non respect des principes de cohabitation.

Dans cette zone très ancienne où l’Unanimité est faite sur les Principes de vie communautaire harmonieuse qui ont fondé l’humain moderne depuis la nuit des Temps, toute violation est sanctionnée d’exclusion par tout le monde y compris ses propres parents.

Que l’on soit Féticheur, Animiste, Chrétien, Musulman ou Libre Penseur, l’Unanimité est faite sur les Principes humains qui ont fondé l’Humain Moderne depuis la nuit des Temps. Ces Principes humains doivent être une obligation pour tout humain digne de ce nom car tout le reste n’est que simple détail.

Il est impensable que « les fous de Dieu se battent inutilement pour des détails sectaires Religieux

L’Unanimité ne se fera jamais sur les Détails religieux à la piètre échelle individuelle humaine, défendus, bec et ongle, par des « Fous de Dieu » qui veulent remplacer le Bon Dieu Miséricordieux sur  notre Terre.

Nous ne devons plus être dans une posture de complicité passive quand des individus inhumains veulent détruire notre vivre ensemble séculaire au Mali.

Je reste convaincu que les Maliens dignes Nationalistes ne vont pas assister sans réaction aucune à leur Destruction collective par des « Fous de Die »

<strong>Par Bâkoro  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assassinat lâche de 7 personnes au centre du pays : Le parti SADI s’indigne et ressasse de vieux souvenirs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assassinat-lache-de-7-personnes-centre-pays-parti-sadi-sindigne-ressasse-de-vieux-souvenirs-2741334.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 10:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Consterné par l’enlèvement et l’assassinat lâche de sept personnes dans le village Nangarabakan, dans la commune de Sokolo, le 21 février dernier, le parti SADI de Dr Oumar Mariko fait part de son indignation dans un communiqué signé par le Secrétaire aux Relations  Extérieures  du Bureau Politique National dont la teneur suit : « Le parti SADI a appris avec consternation l’exécution de sept personnes enlevées ce mercredi, 21 février 2018 pendant qu’elles célébraient le baptême de  leur  enfant dans le village de  NANGARABAKAN (commune de Sokolo).

Il s’agit de :

1) Modibo Hammadi BAH dit Bailo, chef de village de Diadia (père de l’enfant) ;

2) Mama MODIBO BAH (fils du chef de village de Diadia) ;

3) Hammadi BAH dit  Bogho (neveux du chef de village ;

4) Ibrahima BAH (grand frère du chef de village de Didia);

5) Allaye Bara CISSE ;

6) Brehima SOW (imam) ;

7) Samba SOW (neveux de l’imam).

Nous avons déjà connu ces pratiques entre 1991 et 95 dans le nord  Mali.

Certains de ceux  qui étaient  à la manœuvre en 1991-95 se retrouvent encore aujourd’hui  aux  commandes de l’appareil  d’Etat.

Le parti SADI exige que la lumière soit faite sur les événements d’hier dans le village de Nangarabankan, que les auteurs et les commanditaires de ces assassinats soient traduits devant la justice.

Le parti SADI s’alarme des informations faisant état d’arrestations de personnes sur la seule base ethnique dans les zones de : Niono (km 39), Diabaly, Sokolo, Nampala, Soumpi (Attara) et dans le Kareri.

Le parti SADI rappelle que l’exécutif actuel a toujours utilisé la violence chaque fois que son projet politique est contrarié : Elections bâclées et annulées de 1997, affrontement entre militaires maliens le 30 septembre 2013, Kidal en mai 2014, l’incitation à la création de milices ethniques…..

Le parti SADI appelle le peuple malien  à se mobiliser pour mettre fin au système de prédation installé par « les Patriotes et Démocrates » auto- proclamés  en votant massivement contre <strong>IBK ET TOUT PARTI  ISSU de L’ADEMA</strong> aux élections prochaines.

Le part SADI s’incline devant la mémoire des victimes de ce conflit absurde et appelle nos forces de défense et de sécurité à éviter d’être le bras armé du système de prédation installé par certains cadres de l’Adema  et les partis qui en sont issus depuis 1992 ».

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<title>DFM du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique : Magouille et affairisme au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/dfm-ministere-de-sante-de-lhygiene-publique-magouille-affairisme-menu-2739907.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 11:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon les échos qui nous parviennent, la Direction des Finances et du Matériel (DFM) du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique serait aujourd’hui transformée une OPA (Offre Publique d’Achat) où les choses les mieux partagées seraient la gestion clanique des ressources humaines et financières ; l’achat de conscience et de silence ; magouille et affairisme… Autant dire qu’on y carotte des « sous » comme du petit pain ! « Incapable de se maintenir à leur poste, par leurs seuls résultats, les responsables de la DFM du département du Pr Samba Sow se voient ainsi obligés de délier les cordons de la bourse. Conséquence : 229,79 millions de francs CFA ont été volés à la DFM du département de la Santé et de l’Hygiène Publique.</strong>

Quelques exemples suffisent pour se rendre à l’évidence : le « prince » de la DFM a ordonné des paiements pour des travaux de construction non exécutés. Il s’agit de cinq marchés relatifs à des travaux de mise à niveau, de construction de services, de réhabilitation et d’extension à Bamako, Sekoro (Ségou) et Sikasso pour un montant total de 42,74 millions de FCFA », révèle un confrère de la place, qui décortique aussi que « La DFM du ministère de la Santé a ordonné le paiement de matériels livrés non conformes dans le cadre de l’exécution du marché relatif à la fourniture et à l’installation d’équipements destinés à 30 Centres de Santé Communautaire. Le montant total des matériels ainsi livrés se chiffre à 4,52 millions de FCFA. Et comme si cela ne suffisait pas, la DFM du ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique a ordonné le paiement de matériels et équipements non livrés pour un montant total de 2,5 millions de FCFA, concernant deux marchés », s’indigne le confrère qui fait référence à d’autres manquements de la DFM du département de la santé… Et de s’interroger : « Mais ce qui taraude les méninges de nos concitoyens, c’est la suite qui sera réservée au document d’enquête sur la gestion de la DFM de la Santé, lequel document accuse les responsables de la DFM de la Santé de « <em>mauvaise gestion </em>» ayant laissé un trou de 229,79 millions de francs CFA ? Les responsables de la DFM du département de la Santé répondront-ils un jour de leurs actes devant les tribunaux ? »

<strong>Samba Sidibé</strong>

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<title>Telecel – Mali : Inégalité devant l’emploi et des appels défectueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecel-mali-inegalite-devant-lemploi-appels-defectueux-2739911.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 08:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>TELECEL - MALI, un groupe dirigé par Apollinaire Compaoré également président du groupe PLANOR et propriétaire de TELECEL - FASO au Burkina Faso, a démarré ses activités au Mali conformément au cahier des charges qui régit les télécommunications dans notre pays. Ce lancement officiel des opérations, opéré en grande pompe, s’est déroulé en présence de Souleymane Diallo directeur général de TELECEL - MALI et de Dimitri Ouédraogo chargé des opérations du groupe au Mali et au Burkina Faso. Si l’objectif est d’ « offrir plus » aux Maliens un produit avec une communication à moindre coût, il n’en demeure pas moins que certains aspects ont été volontairement omis comme si le Mali n’était pas un pays sérieux.</strong>

Avant de penser à la concurrence et d’ « offrir plus » aux Maliens comme l’insinuent les responsables de la société de téléphonie mobile, la communication doit d’abord être bien distribuée. Les Maliens savent que TELECEL comme Orange - Mali, par exemple, sont des investissements directs étrangers dans notre pays, et qu’eux-mêmes en sont les premiers bénéficiaires.

Mais pour une société reconnue d’utilité publique ayant beaucoup d’expertises en matière de télécommunication, le baptême de TELECEL - MALI  ne devrait pas avoir des arrières gouts amers. Même si, selon son directeur, 100 milliards de FCFA ont été mobilisés ou injectés pour l’opérationnalisation des activités effectuées sur fond de discriminations. D’abord parce que des appels n’ont pas été satisfaisants pour certains abonnés, mais aussi en raison du fait que les Maliens ont été tenus écartés loin de l’antre du recrutement. « En plein appel, on m’a coupée », s’alarmait cette femme qui s’interroge en ces termes : « Qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi ma communication n’est pas perfectible ?»

Dans ces conditions, la capacité physique initiale projetée par la société et qui culmine autour de 3 millions d’abonnés sera-t-elle atteinte ? TELECEL ne propose pas de services innovants, pour cet autre Malien déçu que notre patrie a été soumise à une sorte de discrimination devant les emplois. A t- on mis les charrues avant les bœufs ? Pourquoi TELECEL a t-elle occulté dans sa filiale Mali  le principe de l’égalité devant l’emploi ?

Le problème n’est pas de respecter la date et les cahiers de charge encore moins d’être une entreprise de concurrence mais d’intégrer la main d’œuvre locale dans cet investissement sur nos terres. Même au niveau de la technologie 3G+ que l’opérateur est sensé offrir aux Maliens, nous sommes au stade des promesses.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>

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<title>Brigade Anti Criminalité (BAC) :  Des agents indélicats opposés aux réformes</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/brigade-anti-criminalite-bac-agents-indelicats-opposes-aux-reformes-2739905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 08:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des agents zélés en manque de repère face aux nouvelles réformes envisagées par le commandant de cette unité d’élite de la police nationale, s’agitent,aujourd’hui,inutilement. Ils sont déterminés à tout mettre en œuvre, pour salir l’honneurde la hiérarchie en versant dans le mensonge et la manipulation. Ainsi, pour parvenir à leurs fins, ces brebis galeuses de la Brigade Anti Criminalité ont adopté une vielle méthode policière, avec en toile de fond, la tentative de mettre dos à dos l’ancien commandant de la structure, Youssouf Binima, et celui qui a remplacé celui-ci à la tête de l’unité !</strong>

Le premier est ainsi présenté comme un  cadre intègre qui s’est donné corps et âme pour que les agents de la BAC bénéficient de tout ce dont ils ont besoin et que le service fonctionne pour le meilleur des mondes, tandis que le second est considéré comme un « monstre » conduisant le service vers sa déchéance.

<strong>De quoi s’agit-il au juste ?

</strong>En réalité, la vérité est toute autre à la BAC. Les réformes envisagées par le commandant de l’institution vise à assainir le cadre du travailet apporte une visibilité aux actions à entreprendre. Mais des agents en manque d’inspiration habitués à contourner les lois s’agitent.

Pour rappel, la BAC n’intervient sur le terrain qu’en cas de flagrant délit ou de réquisition pour les infractions non économiques et financières. Autrement dit, la Brigade opère uniquement lors des cambriolages, des braquages, des vols à mains armées, pour interpeler ou neutraliser des individus dangereux ou en cas d’enlèvement de personne… Comme son nom l’indique, la BAC est donc une unité spéciale n’intervenant que pour certaines missions spécifiques ! Mais au lieu de mener ces missions spécifiquement dévolues à leur service, certains agents zélés et épatés pour la quête d’argent facile dépassent le Rubicon et s’en prennent aux automobilistes pour usage de vitre teintée, défaut de vignette, de contrôle technique ou d’écoute téléphonique, des missions qui sontde la seule compétence de la Compagnie de Circulation Routière ! Et si ce ne sont pas les pauvres citoyens qui sont arnaqués dans la circulation, ce sont des descentes organisées pour, disent-ils, traquer de soi-disant narcotrafiquants, quand bien-même cela ne relève pas de la compétence de la BAC, mais de la Brigade des Stupéfiants ! Ces pratiques hors normes auxquelles se livraient des policiers de la BAC se prenant pour des « superflics » ont ainsi amené le commandant de cette unité d’élite à dissoudre la Brigade de Recherche qui se trouvait en son sein ! Il n’en fallait pas plus pour provoquer l’ire de ces rançonneurs d’une autre époque. L’objectif était d’empêcher de continuer avec ces pratiques frisant le « banditisme » au sein de la police. Aujourd’hui, les efforts du commandant sont reconnus par les autorités. Chacun sait que les policiers rançonneurs dont il est question ici ont une connexion maffieuse avec des trafiquants de drogue. La BAC, faut-il le rappeler, n’est pas une « unité électron-libre » de la police. Elle est, au même titre que les autres unités de la police nationale, astreinte au contrôle interne, et aussi de faire des rapports à la hiérarchie ! Mieux, celui qu’ils accusent d’avoir pris des mesures salutaires s’est battu corps et âme avec le commandant sortant, Youssouf Binima, pour obtenir l’augmentation des primes et autres traitements des agents du service. Les agents frondeurs doivent se rendre à l’évidence que les cas d’indiscipline dans le corps sont prévus et punis par les dispositions de la loi malienne. Les réformes en cours ne sont dirigées contre personne. Elles visent au contraire à sauvegarder l’image écornée d’une unité d’élite de la police nationale en plein doute.

<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>Débats autour de la candidature de l’ADEMA&#45;PASJ : Mme Konté dénonce l’achat de conscience et monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debats-autour-de-candidature-de-ladema-pasj-mme-konte-denonce-lachat-de-conscience-monte-creneau-2739903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 07:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand la corruption gagne les rangs de ceux qui prétendent nous gouverner, il y a risque en la demeure Mali ! A l’ADEMA, tout ne serait qu’une histoire d’argent, et c’est Mme KontéFoutamata Doumbia, l’ex-Maire de la Commune I qui fait nous la révélation ! Dans une tribune intitulée : L’APPEL DE MME KONTE, elle s’interroge en ces termes : « Combien d’autres enveloppes auraient été soutirées de nos amis du pouvoir contre la promesse de soutenir IBK en 2018 ? ». Lisez plutôt !</strong>

<strong>« CAMARADES</strong>

A tous les niveaux, dans nos comités,  dans nos sous-sections et dans nos sections de l’intérieur comme de l’extérieur, je vous sais suffisamment inquiets de la situation actuelle de notre parti, voire du pays.

Une situation jamais connue jusque-là, caractérisée par la perte en vitesse de notre représentation dans les Institutions mais surtout par le discrédit général sur notre parti par la faute de notre Comité Exécutif (CE) dont certains sont beaucoup plus préoccupés à profiter des prébendes du pouvoir pour leurs intérêts exclusivement personnels.

Comment qualifier l’attitude de ces responsables, qui dès le départ, ont bloqué leur chance et celle du parti d’être élus député contre un poste administratif ?

Comment qualifier le comportement de ces responsables qui démarchent en permanence nos cadres et militants pour nous faire désister aux élections présidentielles de 2018, contre 28 postes administratifs et les enveloppes d’argent?

Comment qualifier le comportement de ces trois (3) mousquetaires dont deux (2) députés qui ont pris 60 Millions avec nos amis du pouvoir à la veille de notre dernière conférence nationale avec comme objectif inavoué d’acheter les délégués, en les empêchant ainsi de parler de candidature interne de l’Adéma PASJ ; mais hélas.

Savez-vous qu’ils n’ont distribué que quelques miettes, prétextant que l’argent reçu n’était que leurs prix de condiments ?

Combien d’autres enveloppes auraient été sous tirées de nos amis du pouvoir contre la promesse de soutenir IBK en 2018 ?  Des centaines de millions, me semble-t-il !

Honte pour tous ces gens-là! ; exclusivement individualistes qui continuent  à espérer toujours un meilleur positionnement à quelques encablures de la fin du mandat de IBK.

Nos camarades de l’Adéma, en mission personnelle pour des intérêts individuels, ont  une stratégie machiavélique, basée sur « diviser pour régner » ! Oui en mettant dos à dos les membres du Comité Exécutif (CE) avec comme arme le mensonge, le trafic d’influence, l’intrusion de l’argent et la délation semant ainsi la zizanie dans les structures du parti ainsi qu’au sein du mouvement des jeunes et du mouvement des femmes !

<strong>Camarade rassurez-vous la vérité finit toujours par rattraper le mensonge.</strong>

Rassurez-vous, parce qu’ils sont encore nombreux, des militants qui restent engagés à tous les niveaux pour réussir le combat permanant de notre parti contre l’injustice, le mensonge, la corruption et la malhonnêteté intellectuelle !

Camarades ! Le pays va mal, il est de notre responsabilité de nous assumer !
<ul>
 	<li>Réorganisons nous,</li>
 	<li>Rassemblons-nous pour contribuer valablement et sincèrement à la reconstruction de notre parti pour un Mali meilleur.</li>
</ul>
<strong>Mme KONTE FATOUMATA DOUMBIA.</strong>

<strong>5e Vice-présidente du C.E, Présidente du mouvement des femmes et Secrétaire politique de la section Adema PASJ de la commune I du District de Bamako</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Erection de Koutiala en région : Une annonce qui fait polémique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/erection-de-koutiala-region-annonce-polemique-2739902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 07:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, était à Koutiala les 15 et 16 février derniers, où il a lancé le Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR), et procédé à la pose de la première pierre d’un hôpital de 2è référence dans le cercle. Il a également profité de cette situation pour inaugurer la station de traitement et de pompage d’eau de Sincina.</strong>

Pour cette visite de 48 heures dans la localité, la mobilisation était à son comble. En effet, rarement on aura vu une telle mobilisation à Koutiala. Pour ce déplacement de l’enfant du terroir, la délégation présidentielle comprenait, outre ses plus proches collaborateurs du Palais, des ministres, des députés, et de nombreuses autres personnalités. Il s’agissait pour IBK de procéder au lancement du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR), à la pose de la première pierre de l’hôpital de 2è référence de Koutiala, au lancement des travaux de construction de la route Koutiala -Konséguela, Djedougou et Konina, d’une longueur de 97, 6 Km, à l’inauguration de la station de pompage d’eau de la ville, mais aussi au baptême du stade de Koutiala.

Pour rappel, c’est dans le but de faciliter l’acheminement des produits agricoles de l’intérieur du cercle de Koutiala vers le centre urbain de conditionnement et de consommation et d’améliorer l’accès des services sociaux de base par les populations, que le gouvernement du Mali et la Banque Mondiale ont initié le PAAR pour aménager la piste rurale de Koutiala -Konséguela, Djedougou et Konina, d’une longueur de 97, 6 Km. D’un coût d’environ 886 millions de F CFA, les travaux de cette route dureront 7 mois. La piste dessert une population estimée à 33.028 habitants. Elle permettra aussi d’améliorer l’accès de 17 écoles, 6 centres de santé et 5 foires agricoles déjà existants. Au total, ce sont quatre communes et 12 villages qui sont traversés par ce projet. Du président du Réseau des communicateurs traditionnels (RECOTRADE) au chef de quartier de Sogomogou, en passant par le maire de la commune urbaine de Koutiala, tous ont rendu hommage au chef de l’Etat pour ses efforts à la tête du pays, salué la montée en puissance de l’armée malienne. Ils se sont réjouis de la subvention des engrais et des tracteurs. Toutes choses ayant permis au Mali de se hisser au rang de premier pays producteur de coton en Afrique de l’ouest.
La pose de la première pierre de l’hôpital de 2è référence de Koutiala aura été l’un des temps forts de cette visite présidentielle. On se souvient que le projet de l’hôpital de Koutiala est un engagement du chef de l’Etat se justifiant par l’importance de plus en plus considérable de cette ville carrefour et la flambée démographique de sa population.
Selon les estimations, la réalisation du nouvel hôpital permettra d’améliorer la prise en charge des populations de Koutiala, particulièrement les femmes et les enfants de moins de cinq ans, de réduire le nombre d’évacuations sanitaires de Koutiala vers les hôpitaux de Sikasso, Ségou voire Bamako. Les principaux impacts du futur hôpital ont trait à l’amélioration de l’accessibilité aux services des soins de santé de qualité et à une meilleure prise en charge des accidents sur les principaux axes routiers qui convergent vers Koutiala.

La nouvelle infrastructure aura une capacité de 250 lits extensible à 400. L’hôpital sera réalisé sur un terrain d’une superficie d’environ 14 ha. Le coût du projet est estimé à 12 milliards FCFA, financés par le budget d’Etat. Le démarrage effectif des travaux pourra intervenir aux environs du 15 juin 2018 pour une durée prévisionnelle de 24 mois. Pour le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr Samba Ousmane Sow, cet hôpital dont la réalisation traduit la volonté du chef de l’Etat de faire de la santé des Maliens un des axes prioritaires de son mandat, répond à l’appel des populations des 36 communes et des 42 aires de santé du district sanitaire de Koutiala. «La nouvelle infrastructure permettra de mieux répondre aux attentes en matière de soins de santé appropriés des 772 965 habitants que le nouvel hôpital de Koutiala va desservir», dira-t-il. L’occasion été mise à profit par le Président de la République pour remettre les clés de 02 ambulances et de 42 ambulances motorisées, respectivement à l’hôpital de Sikasso et aux 42 CSCOM de Koutiala, avant de procéder à la pose de la première pierre du nouvel hôpital et donner le premier coup de lame du projet PAAR.

Dans l’interview qu’il a accordée à la presse, le Président IBK a exprimé sa satisfaction face à ce qu’il a qualifié de « réalisation d’espérance » pour ce qui concerne deux domaines vitaux: l’accessibilité à nos zones, notamment rurales par des voies d’accès à hauteur de souhait et l’accès également à un centre de santé digne du 21è siècle. «Parce que je le dis, il n’est pas question, qu’au motif que nous sommes un pays en développement, qu’au motif que les ressources sont rares que nous allions dans le médiocre. Un hôpital de dernière génération avec un plateau technique à hauteur de souhait, la promesse sera tenue ici», a-t-il indiqué. Pour lui, la route qui va être réalisée pour relier Koutiala à Konseguela aura des bretelles qui permettront aux villages riverains de savoir qu’ils pourront désormais écouler leurs productions dans les conditions de viabilité qui ne sont pas aujourd’hui réunies. Pour le Président IBK, il ne sert à rien d’avoir un centre de santé à hauteur de souhait s’il n’est pas accessible ou s’il reste simplement accessible à ceux qui en ont les moyens. Notre projet, précise-t-il, est un projet holistique et intégré qui concerne l’ensemble de la population : l’hôpital et l’accès à l’hôpital. «Je souhaite que ce qui est ici aujourd’hui en promesse soit réalisé dans de très bonnes conditions. Cerise sur gâteau, j’ai appris que ce sont les architectes maliens qui ont fait la maquette. Le Mali a des cadres, des concepteurs, des enfants soucieux de sa place dans le monde. Ce qui sera fait ici nous reliera directement à ce siècle nouveau en termes de progrès, en termes de confort pour tous les usagers… La santé est un droit universel. C’est un souffle nouveau et quand je vois l’accueil qui nous a été fait ici aujourd’hui, je souhaite qu’Allah fasse en sorte que cela ne se démente pas, que ce qui a été dit se réalise effectivement… », dira IBK, convaincu que le pays avance.
Le chef de l’Etat a aussi procédé à l’inauguration de la station de traitement et de pompage de Sincina. La surprise de cette visite à Koutiala aura été l’annonce inattendue faite le Président IBK à propos de l’érection de ce cercle en région !

<strong>Koutiala comme région</strong>

En effet, pour l’érection des 9 autres cercles en régions, le gouvernement a toujours fait savoir qu’il n’y avait pas d’argent pour ce faire. Est-ce à dire que le Président IBK, qui annonce par ailleurs que la nomination du gouverneur n’est plus qu’une question de jour, va demander illico au ministre de l’Administration Territoriale d’ériger Koutiala en région ? IBK mesure-t-il la portée d’une telle décision ? Les débats sont ouverts.Et que dire des responsables des autres cercles retenus pour devenir desrégions et qui attendent encore parmi lesquels le chérif de Nioro du Sahel ?Faut-il considérer l’annonce d’IBK comme un acte de casus belli à l’égard finalement de M’Bouillé de Nioro ? La guerre est ouverte affirment certains.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Chato » d’accord pour un second mandat au Président IBK !  Sera&#45;t&#45;elle entendue par le peuple UM&#45;RDA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chato-daccord-second-mandat-president-ibk-sera-t-entendue-peuple-um-rda-2738503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 11:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La députée élue à Bourem, région de Gao, et membre du Bureau Politique National de l’Union Malienne du Rassemblement Démocratique Africain (UM-RDA-Faso Jigi), l’honorable Haïdara Aïssata Cissé dite « Chato », a clairement laissé entendre, dans un entretien avec le confrère « Le Matin », qu’elle souhaiterait voir le Président IBK poursuivre le travail qu’il a commencé pour le bonheur du Mali. Autrement dit, cette amazone de la politique malienne ne verrait pas d’un mauvais œil qu’une chance soit donnée au Président IBK de faire un second mandat à la tête du pays !</strong>

<strong>Interrogée pour savoir si elle serait prête à défendre les couleurs de son parti au cas où celui se devait de présenter un candidat à la présidentielle, « Chato », en politique aguerrie, a su esquiver cette question</strong> en rappelant que cette question a été très bien abordée par le président du parti lors de la présentation des vœux de l’UM-RDA à la presse. <em>« Nous sommes un parti structuré. Ce n’est donc pas à moi de décider que je me présente à une élection. C’est le parti qui décide s’il peut avoir un candidat ou non. Et à partir du moment où cette question n’est pas tranchée, je pense qu’il faut laisser le temps au parti d’organiser ses assises afin de décider. Comme l’a si bien dit le président, nous sommes dans une logique de soutien au Président de la République. Mais, je ne peux pas présager ce que l’UM-RDA va décider au cours des prochaines assises parce que c’est une décision collégiale qui va être prise par tous les militants du parti »,</em> a-t-elle indiqué. <strong>Et le confrère, par instinct de journaliste, de revenir à la charge en demandant si toutefois elle serait intéressée par la « chose » si c’est son parti qui le lui demandait… Une question-piège bien sûr, qu’elle a su contourner en répliquant qu’elle est </strong>dans une logique de continuité. <em>« Je suis dans une logique de soutien au président de la République, parce que j’estime qu’aujourd’hui le Mali est dans une situation telle que le chef de l’Etat, malgré ce que les gens peuvent dire, est en train de faire quand même un travail jusque-là inégalé pour renforcer l’Armée. Rien qu’avec la Loi d’Orientation et de Programmation militaire, une étape décisive a été franchie dans le renforcement de notre outil de défense… En tout cas, personnellement, j’opte pour la continuité parce que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a besoin de continuer le travail qu’il a commencé. Si on devait amener quelqu’un d’autre, c’est pour reprendre le dossier à zéro… Et je pense que le président doit continuer le travail qu’il a commencé pour le bonheur du Mali »</em>, a insisté, avec conviction, l’honorable Haïdara Aïssata Cissé dite « Chato ». Pour le reste, « Chato » se dit satisfaite des résultats de l’UM-RDA, un parti qu’on entendait plus du tout, mais qui, depuis le dernier congrès, intervient sur l’ensemble des questions cruciales de la vie de la nation, ce d’autant que nous sommes dans un pays en crise. Pour elle, l’UM-RDA ne doit pas être sous-estimée dans l’arène politique en tant que parti du père de l’indépendance (Modibo Kéita), animé donc des idéaux de celui-ci, et elle entend jouer pleinement toute sa partition pour que le Mali retrouve réellement son indépendance et son intégrité territoriale. La question qui se pose est de savoir si elle sera entendue par le peuple UM-RDA ?

<strong>Rassemblés par A.K</strong>

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</item>

<item>
<title>Candidature de l’ADEMA à la présidentielle de 2018 :  Demain la vérité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-ladema-a-presidentielle-de-2018-demain-verite-2738499.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 10:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout se jouera demain pour l’ADEMA-PASJ en conclave autour de la question de sa participation à la présidentielle prochaine. La rencontre aura lieu au siège du parti à Bamako-Coura. Ainsi, on apprend qu’un appel a été fait à l’ancien président de l’ADEMA, Dioncounda Traoré et non moins ancien président de la Transition, pour à la fois clarifier sa position par rapport à la présidentielle, et essayer d’éteindre le feu, au cas où le mercure devrait monter entre les ruchers. Le sujet, trop sensible, divise depuis des mois déjà !

Pour beaucoup de dirigeants ADEMA, apprend-on, Dioncounda Traoré serait le seul à pouvoir maintenir la cohésion et l’unité du parti, à travers sa candidature à la prochaine présidentielle. Or, il se trouve que Dioncounda lui-même n’a jamais fait mystère sur sa position par rapport au sujet : il n’est pas disposé à suivre les chants de sirène, encore moins se présenter contre IBK ! Le lien avec IBK serait donc ce qui crée aujourd’hui un dilemme chez les Adémistes. Certains, et pas des moindres, sont engagés pour soutenir le Président IBK dès le 1er tour de la présidentielle, tandis que d’autres tiennent mordicus à ce que le parti ait son propre candidat, parmi lesquels on retrouve le maire de Sikasso, Kalfa Sanogo, et l’ancien ministre Dramane Dembélé, qui se sont du reste tous deux déclarés candidat pour être le porte-étendard de l’ADEMA en juillet prochain !

On se rappelle que l’honorable Yaya Sangaré, pionnier parmi ceux qui ont été les premiers à ouvrir la brèche contre leur direction pour l’ouverture du processus de désignation du candidat de l’ADEMA à la présidentielle de 2018 avant de tourner casaque sa veste pour, avait-il dit à l’époque, rester derrière le comité exécutif qui a mandat du peuple ADEMA, vient encore de changer de ton à travers une sortie au vitriol laissant transparaitre le doute sur la bonne foi des premiers responsables du parti, lesquels ne semblent aujourd’hui « rouler » que pour eux-mêmes ! <em>« La pression est forte sur les responsables du parti pour éclaircir leur position quand on sait que le président et son 1er vice-président sont tous membres du gouvernement, que l’Adema accompagne le président IBK depuis son accession au pouvoir en 2013 et que les abeilles sont entièrement comptables du bilan actuel. Au regard du compagnonnage, le parti a des rapports de respect, d’amitié, et de loyauté avec le Président. Mais force est de constater qu’au cours de ce compagnonnage, les militants ont été sevrés, les cadres désabusés par le parti au pouvoir. Le choix des cadres à des postes de responsabilité a été fait sans consultation du parti, ce qui a parfois créé de profonds malaises au sein des militants », </em>a indiqué Yaya Sangaré. Pour lui, l’ADÉMA doit prendre ses responsabilités historiques en toute conscience sur la base des aspirations de ses militants et dans l’intérêt du peuple souverain du Mali, et se préparer au face-à-face avec le candidat du RPM qui, dans l’ordre normale des choses, ne peut-être que le Président IBK. <em>« Et pourtant, si le parti s’y engage </em>(Ndlr : la bataille présidentielle s’entend)<em>, ce sera pour gagner. Il faut oser tenter, braver, persister, persévérer, être fidèle à soi-même, prendre corps-à-corps le destin, affronter la puissance injuste, tantôt insulter la victoire ivre, tenir bon, tenir tête. Et les militants ne s’arrêteront pas en chemin. Ils vont renverser la table. Dans cette bataille qui débute peut-être, notre véritable adversaire pour ce combat sera l’indifférence et la nonchalance de nos premiers responsables…  Malgré l’estime et le respect que nous avons pour IBK, un vrai homme d’Etat, le peuple malien vient de remettre entre nos mains tous les atouts pour être un parti avant-gardiste pour défendre ses intérêts spoliés par une cohorte d’hommes et de femmes parvenus au pouvoir, affamés… Nous avons maintenant le devoir de convaincre tout le pays pour entretenir cette flamme. Pour cela, il faut vaincre l’immobilisme, l’arrogance, le mépris et la démagogie. Sinon c’est la faillite. Nous avons des hommes de valeur de la trempe de Kalfa SANOGO… ».</em> Qu’est-ce la rencontre de demain des ruchers va nous donner ? Attendons pour voir !

<strong>Samba Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annonce importante du Premier ministre lors de sa visite à Mopti  Le 1er tour de l’élection présidentielle aura lieu le 29 juillet  A&#45;t&#45;il les moyens de ses ambitions ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/annonce-importante-premier-ministre-lors-de-visite-a-mopti-1er-tour-de-lelection-presidentielle-aura-lieu-29-juillet-a-t-moyens-de-ambitions-2738490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 10:37:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Nous allons chercher les bandits armés et terroristes où qu’ils se cachent et nous les neutraliserons. </strong><strong>Nous avons décidé de déployer progressivement un effectif important des Famas dans la région de Mopti pour qu’il n’y ait plus un mètre carré du territoire qui soit hors de notre contrôle… Nous ferons tout pour récupérer tous ceux qui sont récupérables et nous combattrons ceux qui devront être combattus. C’est le moment de choisir son camp » !</strong>

Ces propos sont du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga qui vient de boucler une visite à Mopti. L’homme a aussi saisi l’occasion pour rassurer tout le monde quant à la tenue des élections à date : « Je vous garantis que le premier tour des élections présidentielles se déroulera le dimanche 29 juillet 2018 » ! La question est de savoir si l’homme a les moyens de ses ambitions, pour qui connait la profondeur de la crise que traverse notre pays, une crise qui n’est pas que sécuritaire, mais aussi économique et financière ?

Réputé être un homme de réseaux, Soumeylou Boubèye Maiga tient à marquer son territoire ! Secrétaire Général de la Présidence de la République, où il mit de l’ordre, jusqu’à sa nomination comme Premier ministre, le 30 décembre dernier, Soumeylou est un stratège, un fin politicien, calme et réservé et maitrise parfaitement les dossiers du Mali. Appelé pour donner de l’élan à l’application de l’Accord d’Alger qui traine toujours, Soumeylou est assurément là pour relever le défi de la sécurisation du Mali, gage incontournable pour l’organisation des élections apaisées et transparentes ! En effet, ancien patron de la Sécurité d’Etat, SBM devra travailler à permettre à IBK d’achever son mandat et à le faire réélire pour un second quinquennat dans la cohésion, au cas où il serait partant pour nouveau bail. Spécialiste des questions sécuritaires, il avait déclaré lors de sa toute première interview donnée à l’AFP, qu’il était prêt à prendre des « mesures fortes » pour renfoncer la sécurité des Maliens, en particulier dans le centre du pays confronté à une montée des attaques djihadistes, et ce conformément aux orientations du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, pour qui la sécurité des Maliens est une priorité.

Les objectifs à lui assignés par le Président IBK sont entre autres : 1. La poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger ; 2. L’endiguement de l’insécurité grandissante dans le centre du pays ; 3. La satisfaction de la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales ; 4. L’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées. Auxquels il faut ajouter la poursuite de l'exécution et le prolongement des chantiers déjà ouverts dans les domaines de la lutte contre le terrorisme et l’insécurité, l'énergie, l'eau, le désenclavement, l’éducation, l'agriculture et la santé. Et pour booster l’application de l’accord d’Alger, SMB est depuis sa nomination passée à la vitesse supérieure par l’accélération du processus DDR, puisque convaincu que : « Tant que nous n’aurons pas avancé sur le processus DDR (démobilisation, désarmement, réinsertion), nous ne pouvons pas soustraire aux groupes terroristes la base de recrutement qui leur est offerte ». C’est d’ailleurs pour cela qu’il a réservé sa toute première visite à l’Algérie, un pays sans lequel la crise du Nord ne saura trouver une solution durable, mais qui ne semble pas suffisamment jouer le rôle qui est le sien à cause de la présence trop forte des français dans le processus. L’homme tient donc à emmener ce pays à jouer franc-jeu dans la gestion de cette crise qui n’a que trop duré, et c’est probablement la raison principale qui l’a motivé à choisir l’Algérie pour son premier voyage à l’Etranger.

Rappelons aussi que sa première audience, vingt-quatre heures seulement après son installation à la ‘’Primature’’, a été accordée à l’Ambassadeur d’Algérie au Mali, assurant aussi la présidence du Comité de Suivi de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation (CSA).

Face à des situations exceptionnelles, il faut des mesures exceptionnelles, dit-on ! IBK a-t-il fait sien ce dicton en nommant Soumeylou à la Primature ?  Là-dessus, pas de doute ! En effet, celui qui apparait aujourd’hui comme le dernier « Mohican » pour la stabilité du Mali et pour l’organisation des élections, a tenu un vrai discours de « chef » à Mopti ! Viendra sûrement la reconnaissance de la nation, au cas où il réussissait son pari !

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation  préoccupante du Mali : Le parti FARE s’inquiète !</title>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 00:54:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la situation qui demeure plus préoccupante et affligeante notamment pour les populations, le parti Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (FARE An Ka Wuli) de l’ancien Premier ministre Modibo SIDIBE tire sur la sonnette d’alarme, à travers un document signé d’un certain B. Sidibé, dans lequel on estime que le Mali vit des moments difficiles, sûrement les plus critiques de son histoire.</strong>

En effet, depuis 2012, le pays est plongé dans une crise multidimensionnelle aux effets et conséquences incalculables pour sa survie en tant nation. Malgré les efforts consentis au plan national et international, la situation demeure des plus préoccupantes et affligeantes notamment pour les populations. Dans un tel contexte, 2018 se présente comme une année charnière face aux défis et enjeux immenses pour notre pays et dont le moindre n’est assurément pas l’élection à la présidence de la république. Dans l’opinion, ils sont nombreux aujourd’hui à reconnaitre et à appeler de tous leurs vœux une nouvelle légitimité et une nouvelle gouvernance à la tête de l’Etat. Mais avec qui ? Pour quelle politique ? Avec quelle vision et quel projet pour le Mali ? Voilà l’essentiel des questions qui taraudent les esprits. En prélude donc à cette échéance capitale de juillet 2018, les forces, notamment politiques, se mobilisent et se préparent à se soumettre à la sanction du vote des Maliens de l’intérieur et de l’extérieur. Ainsi, il ne se passe quasiment plus une semaine sans qu’un candidat potentiel ne déclare son intérêt en vue de briguer la magistrature suprême du pays. De prime abord, ceci peut paraître d’un certain dynamisme ou d’une certaine vitalité démocratique. Mais que nul ne s’y trompe, la situation actuelle du Mali est si difficile, complexe et compliquée que n’importe qui ne peut logiquement prétendre à l’exercice d’une telle si haute fonction de première Institution de la République. Toutefois, le dernier mot reviendra toujours au peuple souverain, à condition que l’ensemble du processus électoral et particulièrement le vote du citoyen ait un sens et qu’il soit respecté après avoir été sécurisé et totalement transparent. Aussi, importe-t-il que le peuple exerce ce droit en toute responsabilité et en toute connaissance de causes relatives aux défis, aux enjeux et aux tenants et aboutissants du contexte particulier du moment, car, notre pays, à l’issue de ce processus, n’aura plus aucun droit à l’erreur. D’où, la nécessité pour chaque citoyen de faire preuve de lucidité et de clairvoyance absolue dans le choix final de l’homme qui aura la lourde charge de présider aux destinées du pays et de la nation durant les cinq (5) prochaines années (2018 – 2023).

&nbsp;

<strong>A.K</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Education Nationale :  Le ministre « Poulo » sur le terrain pour gagner le pari de la confiance entre les acteurs de l’Ecole</title>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 00:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Education Nationale, Housseini Amion Guindo dit «Poulo»,  a rencontré le mercredi dernier les partenaires sociaux de l’école dans la salle de conférence de son département. Ils étaient tous là : dix huit syndicats d’enseignants, l’AEEM, la Fédération Nationale des Associations des Parents d’Elèves du Mali (FENPEM), la Commission de mise en œuvre de l’Accord de Partenariat pour une Ecole Apaisée et Performantes... Cet exercice s’inscrivait en droite ligne du cadre de concertation entre les partenaires sociaux de l’école et vise, selon le ministre « Poulo », à identifier les problèmes majeurs qui ont souvent perturbé le bon fonctionnement de l’école, de proposer des solutions idoines afin de les résoudre à temps, à travers un suivi rigoureux de leur mise en œuvre. Se réjouissant de la présence et l’adhésion de tous les partenaires sociaux à cette nouvelle dynamique concrétisée par la mise en place d’un espace formel d’échanges entre le département de l’Education Nationale et ses partenaires, le ministre « Poulo » a levé un pan sur les axes majeurs autour desquels il souhaiterait voir les réflexions s’approfondir. Il s’agit entre autres de : l’intégration des écoles coraniques dans le système éducatif malien afin de donner espoir aux élèves et aux maîtres de ces structures ; la transformation de toutes les écoles communautaires (dont les réflexions sont en cours) ; les modalités de maîtrise des effectifs des personnels (enseignants et élèves) pour leur utilisation rationnelle et pour une meilleure gestion des ressources. «<em>Nous serons exigeants avec nous-mêmes avant d’être exigeants avec les autres</em>… <em>et nous ferons en sorte que tous les engagements pris par l’Etat soient respectés.</em> <em>Le gouvernement fera en sorte que les années scolaires soient de plus en plus normales. Il faut que la commission soit permanente, qu’elle tourne bien, pour être à l’abri des surprises</em>», a indique le ministre. Un homme, une méthode, une pédagogie : voici le triptyque qui a toujours permis à ce jeune ministre de jouer toute sa partition dans les missions à lui confiées et de combler les attentes placées en lui par le Président IBK ! Les partenaires sociaux de l’Ecole se sont réjouis de cette initiative avant de saluer unanimement ce pragmatisme du ministre « Poulo » et réaffirmer leur volonté de l’accompagner pour le retour de l’école à l’Ecole. L’homme serait-il en train de gagner un autre pari, celui de la stabilisation et de la performance de l’Ecole malienne, à la tête du département de l’Education Nationale ? En tout cas tout, il est en train de multiplier des initiatives allant dans ce sens. En effet, après avoir rencontré une équipe de Save the Children, organisme non gouvernement implanté au Mali depuis plus 30 ans travaillant avec le gouvernement, les Agences et Institutions Internationales, les organisations de la société civile et les communautés, pour échanger sur le code de conduite des écoles, la stratégie sur l’Éducation en urgence et l’éducation des jeunes filles, le ministre Guindo a aussi reçu le représentant pays pour le Mali du Partenariat Mondial pour l’Education (GPE) dans le cadre du suivi du processus de préparation du nouveau plan sectoriel et de l’appui technique dans la préparation de la revue sectorielle conjointe. Le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) soutient 65 pays en développement afin de garantir à chaque enfant une éducation de base de qualité, donnant la priorité aux plus pauvres, aux plus vulnérables et à ceux qui vivent dans les pays touchés par la fragilité et les conflits. Établi en 2002, le GPE est un partenariat à multiples acteurs et une plateforme de financement visant à renforcer les systèmes éducatifs des pays en développement, afin d'augmenter de façon significative le nombre d'enfants scolarisés engagés dans un apprentissage efficace.

Le GPE rassemble pays en développement, bailleurs de fonds, organisations internationales, société civile, organisations d’enseignants, secteur privé et fondations. Il a adopté pour vision le nouvel objectif mondial en matière d’éducation, qui prône l’accès de tous à une éducation inclusive, équitable et de qualité à l’horizon 2030. Les échanges entre les deux hommes ont porté sur le retard dans l’élaboration du nouveau plan sectoriel et la nécessité d’un plan d’action stabilisé. Pour le responsable pays pour le Mali de la GPE, il est important de disposer d’un rapport faisant le lien entre les objectifs et les réalisations à la fin de chaque projet. A cette occasion, le ministre Housseini Amion Guindo a réaffirmé tout l’intérêt du gouvernement du Mali pour le nouveau plan sectoriel (PRODEC 2). Aussi, dans le cadre de l’assainissement de la gestion des fonds alloués à l’école, le ministre a sollicité l’appui et l’accompagnement du GPE. Pour lui, il s’agit d’accentuer la communication à la base des populations sur les objectifs, les résultats attendus et les montants alloués aux différents projets et programmes du département de l’éducation nationale. Une stratégie qui devra, à terme, permettre aux bénéficiaires d’être des remparts contre la mauvaise gestion et le détournement des fonds qui les sont destinés. « Poulo » ne s’était pas sorti de cette série d’audiences, qu’il entama une visite à l’intérieur dans le cadre de la tenue de conférences de cadres des Académies d’Enseignement qu’il a initiée pour recenser les problèmes et aussi expliquer comment il entend désormais gérer l’école malienne ! Ainsi, de Zantiébougou à M'pessoba, via Koutiala, le ministre de l’Education Nationale exhorte les responsables des services relevant de son département à plusieurs d’ardeur au travail, et au travail bien fait, et réaffirme qu’aucun manquement au écart ne saurait être tolérer sous gestion du Ministère de l’Education Nationale. Est-ce pour tout cela que le SYNEB (syndicat d'enseignants) lui a offert un diplôme de reconnaissance ?

<strong>Salif Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bafoulabé : Quand des frustrés des partis RPM, CNID et APM&#45;Maliko grossissent les rangs de la CODEM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/bafoulabe-frustres-partis-rpm-cnid-apm-maliko-grossissent-rangs-de-codem-2738512.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 00:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa série de rencontres avec les structures base couplées à la tenue des conférences de cadres des sections du parti à l’intérieur, une délégation de la CODEM (Convergence pour le Développement du Mali) conduite par le doyen M. Souleymane Makamba Doumbia, 4<sup>ème</sup> Vice-président du Bureau Politique National et Coordinateur national CODEM, vient de boucler une mission très fructueuse dans le cercle Bafoulabé.</strong>

Outre le doyen M. Souleymane Makamba Doumbia, la délégation comprenait également Mamadou Sory Coulibaly et Ibrahima Sissoko, tous deux vice-présidents du parti de la quenouille. De Goundam à Kadiolo, en passant par Bougouni, Koutiala, Mopti… les responsables de la CODEM ont très vite compris, et ce depuis le dernier congrès du parti, qu’une formation politique ne saurait faire preuve de vitalité et d’engouement auprès de ceux qui s’y identifient et s’y engagent que lorsqu’une confiance mutuelle est instaurée entre le sommet et la base à travers des contacts permanents entre les deux bords. C’est fidèle à cette option politique que les responsables du parti étaient à Bafoulabé ce week-end dans le cadre de la tenue de la conférence de section de remembrement de cette localité. Une cérémonie riche en couleur qui aura enregistré l’adhésion de plusieurs cadres et militants, dont des conseillers communaux, des partis RPM, CNID FYT et APM-Maliko à la CODEM. Un choix qui, selon eux, se justifie par le sérieux qu’affiche ce jeune parti, et l’intégrité qu’incarnent ses responsables ayant fait du pari de la jeunesse, le socle de la renaissance du Mali ! Ainsi, le Coordinateur national Souleymane Makamba Doumbia s’est réjoui de cette adhésion massive à la CODEM qui, il faut le souligner, avait connu quelques départs. Un mauvais souvenir désormais, compte tenu du nombre et de la qualité des nouveaux arrivants ! Il s’agissait donc, soulignera le coordinateur national CODEM, de matérialiser cette adhésion massive et de souhaiter la bienvenue aux nouveaux arrivants, une étiquette qu’ils perdent désormais au profit de « militants 100% CODEM » depuis le samedi dernier. Il s’agissait aussi de consolider l’implantation du parti et de parer à toutes éventualités dans la perspective des prochaines joutes électorales (élections locales et régionales, élections présidentielles), lors desquelles la CODEM entend jouer toute sa partition ! Tout un challenge, et M. Makan Diakité, le tout nouveau Secrétaire Général de la section CODEM de Bafoulabé, entend y inscrire ses actions avec la tenue régulière des réunions et la reconquête de nouveaux terrains pour davantage grossir les rangs du parti. La délégation a, en marge de la rencontre, remis des jeux de maillots, des ballons et d’autres cadeaux en nature et en matériels dans le cadre des tournois de football CODEM engagés un peu partout par des jeunes du parti, facteurs de mobilisation touchant toutes les couchées de la société (jeunes, femmes et vieux). Ce dynamisme de la couche juvénile du parti a été salué par Souleymane Makamba Doumbia pour son caractère fédérateur. M. Doumbia a en outre promis tout l’accompagnement du Bureau Politique National CODEM à ces initiatives locales qui prouvent l’engagement et la disponibilité de la jeunesse à animer le parti. La CODEM, faut-il le rappeler, est un parti qui a marqué de son sceau le paysage politique de notre pays malgré sa toute jeunesse. En effet, de sa création en 2008, le  parti a toujours tenu régulièrement ses instances statutaires et participé à toutes les compétitions électorales que notre pays a connues. Lors des communales de 2009, le parti s’était classé 5<sup>e</sup> force politique, tout comme à la présidentielle de 2013 où « Poulo », son jeune Président, aujourd’hui en mission au service du Mali dans le gouvernement Soumeylou Boubèye Maiga, est arrivé en 5<sup>e</sup> position, et aussi les législatives de la même année. Cette bonne santé du parti de la Quenouille s’est poursuivie et a été confirmée lors des communales du 20 novembre 2016, à l’issue desquelles il occupe désormais le 4<sup>e</sup> rang sur l’échiquier politique national, avec plus de 700 conseillers et 38 maires. Son leitmotiv reste le même : « le changement générationnel » !

<strong>Salif Diallo </strong>

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<title>Après plus de six ans d’illégalité à la tête de l’APCMM : Mamadou Minkoro Traoré désormais dans le viseur des artisans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-plus-de-6-ans-dillegalite-a-tete-de-lapcmm-mamadou-minkoro-traore-desormais-viseur-artisans-2738511.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 12:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant 7 ans le bureau de la Chambre des Métiers du Mali est resté sans être  renouvelé. Durant 7 ans la pauvreté règne au sein de la Fédération des Artisans, et durant 7 ans les textes de l’UEMOA ne sont pas respectés. Ces propos sont du Président de la Fédération des Associations Maliennes des Artisans Professionnels d’Automobile et de Transformation de Métaux (FAMAPRO), M. Sékou Boucounta Koné, tenus à la faveur d’une conférence de presse tenue la semaine dernière, en présence des membres de sa Fédération.</strong>
<ol start="95">
 	<li>Koné charge ainsi le Gouvernement du Mali, particulièrement le Ministère de l’Artisanat et du Tourisme pour avoir violé la loi qui l’autorise à procéder au renouvellement du bureau de la Chambre des Métiers. Autrement dit, tous les structures habilités à agir et à parler au nom des artisans du Mali évoluent aujourd’hui dans l’illégalité la plus totale et dans la grande indifférence du gouvernement malien. Et M. Koné d’interpeller Mme le ministre en charge de l’Artisanat et du Tourisme afin de procéder au renouvellement dans un bref délai de toutes les structures de l’APCMM. Selon lui, la dernière mandature qui date de 2007 est largement arrivée à terme depuis 2012, selon la Loi 95.053 portant création des Chambres des Métiers du Mali en date du 28 juin 1995. Les difficultés qu’on éprouve actuellement au niveau du renouvellement du bureau des Chambres des Métiers du Mali, dira-t-il, résident d’une part, du fait que la plupart des chambres de Métiers ne fonctionnent plus par manque de ressources humaines de qualité et en quantité suffisante, de matériels et de moyens financiers. Et d’autre part du fait que les partenaires techniques et financiers se sont retirés du secteur de l’artisanat. S’y ajoutent la division totale des associations, le manque d’unité entre les artisans et de formations  inadaptées, et les acquis de l’Etat sont faibles, voire inexistants. En conséquence, la FAMAPRO demande la démission collective de tous les membres des bureaux de toutes les Chambres de Métiers du Mali, des Conférences Régionales des Chambres de Métiers et de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali pour, dit-elle, leurs incapacités à jouer leurs rôles. Elle demande en outre à l’UEMOA d’obliger l’Etat malien à faciliter la mise en application du règlement 01/2014/CN/ UEMOA, portant code communautaire de l’UEMOA. La fin s’annonce-t-elle pour Mamadou Minkoro Traoré à la tête de l’APCMM ? En tout cas le gouvernement, qui ne se gênerait peut-être pas de s’accommoder avec des gens évoluant dans l’illégalité, est appelé à prendre ses responsabilités !</li>
</ol>
<strong>Samba Sidibé</strong>

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<item>
<title>Erection de Korientzé en Cercle :  Le ministre de l’Administration Territoriale comme espoir des communautés</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/erection-de-korientze-cercle-ministre-de-ladministration-territoriale-espoir-communautes-2737140.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 11:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aspiration largement partagée par les autorités communales et toute la population, le désir ardent de voir l’Arrondissement de Korientzé-Korombana érigé en Cercle ne faiblit point. L’idée ne cesse de résonner comme un gong dans tous les cœurs et les esprits de tous les fils et filles du terroir, pour qui, il ne s’agit là que de la revendication d’un droit, dont la concrétisation ne peut être que justice rendue.</strong>

Contrairement à certaines localités qui d’office ont été érigées en régions ou cercles sans même en avoir la posture, ni les potentialités, et d’autres qui font usage de violentes manifestations pour exiger de l’État un nouveau statut administratif, les habitants de Korientzé, dans le Cercle de Mopti, privilégient plutôt la force de l’argumentaire, qui se fonde surtout sur la position géostratégique de la localité et ses énormes potentialités, pour réclamer un droit. L’on se rappelle déjà que le Conseil municipal avait adressé une correspondance officielle, en date du 18 août 2017, signée du Maire Amadou dit Mody KATILE, au ministre de l’Administration Territoriale, pour solliciter l’érection de Korientzé en Cercle. Cela dans le cadre du projet de nouveau découpage administratif en cours dans notre pays. En outre, l’existence d’importantes infrastructures et équipements collectifs plaide favorablement pour la satisfaction de ce très vieux vœu. Dans le cadre de la décentralisation et avec l’appui de nombreuses Organisations Non Gouvernementales (ONG) qui y interviennent, la Commune de Korientzé a bénéficié de pas mal d’investissements, à savoir entre autres : les banques de céréale, les périmètres maraîchers, les périmètres irrigués villageois, les ouvrages antiérosifs, des barrages de retenue d’eau appuyés des puits maraîchers et villageois, la case de conservation des produits maraîchers, des greniers semenciers, des caisses de micro crédit, le parc de vaccination, plus de 300ha de bourgoutière, des étangs piscicoles, etc. À ces divers investissements, s’ajoute aussi l’équipement des paysans, à travers des programmes appuyés par les nombreuses ONG nationales. En outre, sur le plan socioéconomique, la situation de Korientzé-Korombana fait d’elle l’une des communes relativement prospères du cercle de Mopti. Ceci s’explique en partie par le fait de ses énormes potentialités agricoles, piscicoles, commerciales. Toutefois, ces énormes potentialités ne sont pas mises en valeur et font l’objet d’une exploitation anarchique. Pour preuve : la situation de la commune est aggravée par un système d’élevage extensif. De même, la pauvreté, l’analphabétisme, l’insuffisance d’infrastructures socio-sanitaires et hydrauliques, l’accès limité aux services de base tels que l’eau potable, la santé et l’éducation, l’insécurité alimentaire, en sont quelques manifestations. Pour ce faire, les atouts ne manquent pas. En effet, la commune possède comme atout principal ses ressources humaines, notamment la main d’œuvre constituée surtout de jeunes (garçons et filles) et l’évolution par âge de la population, à l’instar de celle du cercle, indique une force productive croissante pour la commune. Aussi, les enfants en formation grâce aux écoles implantées favorisent la constitution d’un capital humain en terme technique et économique pour la valorisation des énormes potentialités naturelles et économiques de la commune. Aussi, Korientzé dispose-t-elle de nombreuses petites unités agricoles et coopératives de production dont beaucoup de membres expérimentés et formés dans les domaines de la production agricole forestière et pastorale sont organisés au sein de coopératives et/ou groupements. Ces producteurs bénéficient de l’appui d’ONG locales, projets et services techniques déconcentrés. Cette longue expérience de collaboration avec les intervenants extérieurs est un atout considérable qui facilite l’appropriation des innovations ainsi que la mise en place des différentes stratégies. Par ailleurs, la commune de Korientzé est très riche en terres agricoles, les superficies cultivables sont pratiquement toutes des terres adjacentes au lac Korientzé, aux bras de fleuve et aux mares qui, malheureusement, ne sont pas suffisamment mises en valeur. Les interventions des projets gouvernementaux et des ONG s’inscrivent dans ce dessein et sont perceptibles, à travers les aménagements de plus de 105 ha de périmètres et micro périmètre réalisés sur le bras du fleuve Koli-koli. Autant d’arguments qui plaident en faveur de la localité et qui incitent ses ressortissants à demander aujourd’hui son érection en Cercle. Ce qui aura pour effet de renforcer non seulement l’administration publique locale, mais surtout de consolider les facteurs de développement de la zone et de mettre en valeur ses énormes potentialités agro-sylvo pastorales et économiques.

&nbsp;

<strong>Samba Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ITIE&#45;Mali :  La secrétaire permanente rattrapée par des scandales ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/itie-mali-secretaire-permanente-rattrapee-scandales-2737122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 10:39:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est en tout cas la principale question que l’on se pose après que le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maiga et d’autres membres du gouvernement aient boycotté la cérémonie du Comité de Supervision de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE-Mali), le vendredi dernier à la Primature ! Un comité qui fut finalement reporté.</strong></em>

En effet, c’est le ministre des Mines et du Pétrole qui a rappelé l’absence de certains ministre dont la présence est obligatoire, et que ce comité de supervision ne pouvait donc pas avoir lieu. Un faux fuyant, disent certains, car cette explication donnée par le ministre des Mines ne peut tenir route, dans la mesure où la quasi-totalité des ministres concernés étaient déjà présents. Il s’agit, entre autres des ministres des Mines et du Pétrole, Pr Tiémoko Sangaré, de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, de l’Economie Numérique, et de la Communication, Arouna Touré… Les raisons du boycott seraient ailleurs, et d’aucuns n’excluent pas le fait que la structure ait été fortement secouée par un scandale de détournement étayé par la presse en soit l’une de ces raisons.

Selon plusieurs confrères de la place, <strong>la secrétaire permanente, Mme Fatoumata Traoré, est appelée à justifier plus de 120 millions F CFA accordés par l’Union européenne à sa structure, </strong>censée pourtant être la vitrine et un modèle de transparence et de bonne gouvernance dans le secteur extractif au Mali.

Nommée pour relever les défis de mise en œuvre de l’ITIE au Mali, la bonne dame ne ferait plus l’unanimité auprès des parties prenantes. On rapporte que c’est le traitement salarial qui fâche, et pour lequel qu’elle serait partie jusqu’à toucher aux fonds alloués par le gouvernement et les partenaires à l’ITIE. Griefs formulés : fausses factures, missions fictives inventées justifiées par de fausses factures, népotisme, surfacturation des dépenses du secrétariat permanent. Pire, c’est surtout l’utilisation des fonds alloués par l’Union européenne à hauteur de plus de 110 millions qui fait grand bruit et qui suscite colère et indignation. En raison de tous ces manquements, les acteurs du secteur solliciteraient aujourd’hui le Bureau du Vérificateur général (BVG) afin de diligenter une mission de contrôle. Des faits pour lesquels la relation entre la secrétaire permanente et certains partenaires aurait pris un sacré coup, au point d’amener ceux-ci à suspendre leur coopération avec l’ITIE. Et certains de se poser la question de savoir si on peut réellement demander aux compagnies minières d’être transparentes si les règles de bonne gouvernance sont transgressées par la cheville ouvrière même de la mise en œuvre de l’ITIE au Mali ? Aussi, dit-on dans les coulisses que c’est pour toutes ces raisons que le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga aurait refusé de présider la cérémonie, ne laissant plus assez de choix au ministre des Mines et du Pétrole que de trouver des excuses pour libérer les invités ! Ce comité, faut-il le rappeler, devrait sur entre autres sujets : définir les grandes orientations politiques et stratégiques de l’IITIE ; approuver le plan d’actions et les recommandations qui lui sont soumis par le Comité de Pilotage ; évaluer l’impact de la mise en œuvre de l’ITIE sur le développement durable et la réduction de la pauvreté.

La Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) a été lancée en 2002 pour  améliorer la transparence et la responsabilité dans les pays riches en ressources naturelles telles que : le pétrole, le gaz et les minerais (or, bauxite, uranium etc.). Depuis lors, de nombreux pays ont adhéré à l’initiative, et plusieurs d’entre eux ont élaboré et publié des rapports ITIE. Le Mali, en tant que  3è producteur  d’or en Afrique, a adhéré en 2007 à  cette initiative.  Par cette adhésion, le Gouvernement du Mali s’engage à : assurer la transparence des paiements et des revenus générés par les industries extractives ; rendre cette information accessible à l’opinion publique nationale et internationale, créer les conditions pour que la manne minière soit un moteur de la croissance économique et un facteur de développement durable. Aussi a-t-il entrepris les activités suivantes conformément à l’esprit de l’ITIE : la vérification des flux financiers et des revenus en provenance de l’industrie extractive et ceux déclarés par l’Etat ; la réconciliation des informations ; la publication régulière de celles-ci de façon compréhensible et accessible à un large public ; tenue de  l’atelier de validation du 1er rapport d’audit de l’exercice 2006  en  09  décembre 2009. Ces activités s’inscrivent dans le processus de mise en œuvre de l’ITIE qui porte entre autres sur : la période  d’adhésion et de mise en place d’un cadre institutionnel, la période d’élaboration  et de validation de rapports d’audit des flux financiers sur un ou plusieurs exercices budgétaires annuels, la période de validation de l’audit par un validateur externe de mise en œuvre du processus de l’ITIE ; la réalisation des sessions de formation, d’information et de sensibilisation des sociétés minières, des cadres de l’administration et des composantes de la société civile début mars 2010.

Dans le processus de mise en œuvre de l’ITIE, le Mali se trouve à  l’étape de validation. La tenue de la réunion du Comité de Supervision sous la Présidence du Premier ministre, qui en est le Président, visait à renforcer le processus de mise en œuvre de l’ITIE au Mali et confirmer la pleine adhésion du Gouvernement du Mali au Processus de l’ITIE. Au regard de tout ce qui précède, et vu l’engagement du PM d’assainir les finances publiques, certains n’hésitent plus à donner leur tête à couper que le temps est désormais compté pour Mme Fatoumata Traoré à la tête de l’ITIE-Mali<strong> </strong>!

Affaire à suivre

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Débats autour de la candidature de l’ADEMA&#45;PASJ : Basta, agitateurs ! Des cas d’indiscipline aussi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debats-autour-de-candidature-de-ladema-pasj-basta-agitateurs-cas-dindiscipline-2737098.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 10:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le débat sur la candidature de l’ADEMA-PASJ à la présidentielle de juillet prochain continue d’alimenter l’actualité, avec à la clé, des tentatives de positionnement et des supputations sur fond de dénigrement et de règlements de comptes. Et comme s’il s’agissait d’un sujet banal, certains, à l’image de l’ancien député Lancéni Balla Kéita, semblent y trouver leur compte, pensant que c’est peut-être une occasion inouïe, pour eux, de se rappeler au bon souvenir des militants ADEMA ! Mais à l’allure où les choses évoluent, nombre d’entre eux risquent de faire les frais de l’effet boomerang qui résulterait de ces actes de « mauvais militants » ! Et pour cause : leurs faits, gestes et propos manquent sérieusement d’objectivités !</strong></em>

Avant de revenir à Lancéni Balla Kéita, parlons d’abord du cas de ces candidats déclarés avant la lettre, en l’occurrence Kalifa Sanogo et Dramane Dembélé. Comment des cadres du parti, disons des cadres qui prétendent être du parti, puissent nourrir des ambitions personnelles au point de faire acte d’indiscipline allant à l’encontre des principes de base de toute organisation. En effet, parler du respect des textes, c’est bien, mais oublier, sinon faire semblant d’oublier que les textes sont avant tout faits pour régir les relations et maintenir l’ordre dans le parti est une entreprise de sabotage des efforts de ceux-là qui se battent pour que le PASJ reste debout et faire en sorte qu’il ne tombe pas dans les travers du passé. L’argument des textes ou des résolutions de la 15<sup>ème</sup> conférence nationale ne tient plus dès lors que le comité exécutif a organisé une retraite politique sur la question, à laquelle ont pris part tous les membres de cet organe dirigeant, y compris certains qui s’agitent aujourd’hui, et dont les conclusions s’imposent à tous ! La plus grande résolution issue de cette retraite politique est sans appel : <em>« Le Comité Exécutif a conclu sur la nécessité d'inscrire ses actions dans le cadre d'une coalition forte de partis, fondée sur un Nouvel Ordre Politique, condition indispensable de toute victoire en 2018… A cette fin, le Comité Exécutif élaborera, dans les meilleurs délais, un projet de plateforme politique assortie d'un programme. Cette plateforme servira de base de négociation autour des conditions de soutien au candidat rassembleur et consensuel issu des rangs du parti, le cas échéant, du candidat issu de la coalition d'un ensemble de partis politiques… »</em>. Les choses sont donc très claires : vouloir aller au-delà de cette résolution, c’est se créer un agenda propre, pas celui de l’ADEMA-PASJ ! Aussi est-il aisé de voir que la dernière sortie du Président du parti, le Pr Tiémoko Sangaré, lors de la présentation des vœux du C.E à la presse, prouve à suffisance que les candidatures fantaisistes jusqu’ici faites n’engagent que les intéressés, pas le comité exécutif ADEMA ! De même, les manipulations en cours visant à faire croire que le comité exécutif a violé les textes du parti démasquent plutôt le dessein mal cadré de leurs commanditaires qui tentent de couvrir l’indiscipline notoire dont ils se sont rendus coupables !

En ce qui concerne Lancéni Balla Kéita… Ah Lancéni Balla Kéita ? Y a-t-il vraiment quelque chose à dire le concernant, vu qu’il ne contribue pas sainement au débat, à part le fait de s’acharner contre les cadres en mission du parti dans le gouvernement ? L’homme n’a certainement pas encore gobé sa défaite politique à Kangaba, combinée au refus du Président IBK de le nommer à la tête des Aéroports du Mali ! Les insultes proférées à cette occasion contre le Président de la République en disent long sur les motivations réelles de l’acharnement de cet homme contre les cadres du parti en mission du Mali, mission qu’ils accomplissent d’ailleurs avec loyauté, dans l’honneur et dans la dignité ! Un combat perdu d’avance, car les militants ADEMA, les vrais, sauront faire la différence entre le vrai et l’ivraie !

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>G5&#45;Sahel : Mahamadou Issoufou nouveau patron</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/g5-sahel-mahamadou-issoufou-nouveau-patron-2737128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 01:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En effet, l’homme qui prendra la tête du G5-Sahel, en l’occurrence Mahamadou Issoufou du Niger, n’apprécie guère la présence (Ndlr : presque inutile) de la MINUSMA au Mali, et il ne l’a jamais caché ! Il trouve en effet « inapproprié » le mandat de la MINUSMA, qui a une mission d’interposition, dans un pays en guerre contre le terrorisme.</strong>

C’est le 06 février prochain que le Président Mahamadou Issoufou doit prendre la tête du G5 Sahel. Dans une interview accordée au confrère « <em>Le Monde »</em>, en marge du 30<sup>e</sup>sommet de l’UA, tenu à Addis-Abeba (Ethiopie), le Président nigérien a donné sa vision de la résolution des menaces sécuritaires auxquelles fait face la région sahélienne. M. Issoufou pense qu’il serait préférable de placer la force conjointe G5 Sahel « <em>sous le chapitre VII de la Charte de l’ONU, qui autorise le recours à la force</em>», contrairement à la réticence des USA sur le sujet. Le Président nigérien a également laissé entendre qu’il aurait « <em>voulu que la force conjointe soit une brigade de la mission des Nations Unies au Mali, sur le modèle de la brigade mixte en République démocratique du Congo</em>». En ce qui concerne la résolution de la crise au Mali, il commente : « <em>Certains dispositifs me semblent inappropriés et je crois qu’on se trompe de combat lorsque l’ONU déploie au Mali des opérations de maintien de la paix, qui coûtent un milliard de dollars. Ce n’est pas de paix dont il s’agit mais d’une guerre contre les groupes terroristes qui menacent l’unité du Mali et ravagent le Sahel</em>», avise-t-il.

La crise en Libye ne pouvait ne pas s’immiscer dans les débats, car c’est bien cette crise qui est à l’origine de la présence des groupes terroristes au Sahel. Là-dessus, le Président nigérien pense que « <em>si on ne règle pas le problème, on ne pourra pas ramener la paix dans le Sahel ni combattre le djihadisme et sa pensée qui se diffuse dans la région</em>». Pour lui, il faut une Constitution et des élections en Libye, vu que le pays est trop divisé avec la présence de milices puissantes. La présidence de Mahamadou Issoufou à la tête du G5 - Sahel s’annonce cependant houleuse, car elle intervient à un moment crucial de l’existence de cette organisation commune au Burkina, au Mali, en Mauritanie, au Niger et au Tchad, à la recherche de financement pour le déploiement de la force conjointe dont les résultats sont d’ailleurs attendus pour un retour à la paix dans la région.

Au regard de ce que pense Mahamadou Issoufou des missions de la MINUSMA, faudra-t-il s’attendre à une relation tumultueuse entre le G5-Sahel et cette mission onusienne, ce d’autant que le Mali constitue la pièce maitresse de ce dispositif dans la lutte contre le terrorisme dans le Sahel ? Attendons pour voir !

<strong>Rassemblés par A.K</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Parachèvement au mieux du mandat d’IBK : Les conseils de Moussa Mara au Premier ministre SBM</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/parachevement-mieux-mandat-dibk-conseils-de-moussa-mara-premier-ministre-sbm-2737141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 01:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En début d’année 2018, le Chef de l’Etat a mis en place son énième Gouvernement sous l’égide de son cinquième Premier ministre. Cela, en lui donnant quelques directives d’actions dans des domaines clés de la vie de la Nation. Ce Gouvernement aura une durée de vie maximale de huit (8) mois compte tenu des délais imprescriptibles de fin du mandat constitutionnel présidentiel. </strong>

Le Premier ministre Soumeylou Boubèye MAIGA, qui a une longue expérience de la gestion publique, est ainsi engagé à répondre aux défis de l’heure, très nombreux et souvent complexes. Eu égard aux perspectives électorales porteuses de risques, des contextes sociopolitique et économique ainsi que de nos rapports avec nos partenaires, il aura besoin d’un grand sens de discernement pour identifier parmi les nombreux objectifs fixés à son équipe, les priorités à gérer au mieux. Ces dernières devant être traitées pour essayer de répondre aux aspirations de nos compatriotes tout en maintenant le pays en position de faire face, demain, aux nombreuses menaces qui l’assaillent.

Le Premier ministre aura ainsi à gérer cette phase délicate de fin de mandat, introductive du prochain qui peut être une rupture avec le présent, tout en faisant face aux difficultés quotidiennes du pays. L’histoire a voulu que Soumeylou B MAIGA endosse cette responsabilité. Souhaitons qu’il se montre à la hauteur. Pour ce faire, quelques suggestions paraissent utiles à lui faire en rapport aux directives présidentielles, aux préoccupations des Maliennes et des Maliens et de nos partenaires régionaux et internationaux en vue de la bonne marche de son Gouvernement.

Il lui a été demandé d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Ce document signé en mi 2015 et destiné à être appliqué en 24 mois au maximum, n’est pas appliqué à 20%, alors que 32 mois ont déjà été consommés ! Les raisons de ce retard abyssal sont nombreuses. Au premier rang desquelles, il faut citer l’absence de leadership du Gouvernement malien dans l’application de l’Accord. Cette absence de leadership est illustrée par : l’impréparation de l’administration publique, les divergences entre les acteurs gouvernementaux, la trop grande place donnée au Comité de suivi de la mise en œuvre de l’Accord, l’absence d’initiatives dans la conduite des étapes ou encore le portage politique insuffisant, etc. Ces manquements ont plombé la mise en œuvre dudit Accord.

Aujourd’hui, il est illusoire de penser qu’en quelques mois, on puisse avancer de manière décisive. La défiance entre les parties signataires est si profonde qu’il ne faut pas attendre de « pas » décisif en la matière. Tout au plus, le Gouvernement devrait concevoir un plan d’actions sur six (6) mois avec à la clé, quelques étapes à franchir en attendant les élections présidentielles et législatives.

La relecture du Code des collectivités locales pour le rendre conforme à l’Accord sera un facteur d’une importance certaine pour asseoir la confiance entre les parties. L’engagement du processus de désarmement avec au minimum le démarrage du cantonnement serait appréciable. Le déploiement de l’administration pour atteindre au moins 50% de cet objectif contre 32%, aujourd’hui, rassurerait les populations. Des mesures spécifiques de reprise ou de soutien aux activités socio-économiques pourraient compléter idéalement ce dispositif. Le Gouvernement devrait engager l’ensemble des parties signataires vers l’atteinte de ces objectifs, ad minima, et transférer au prochain issu des urnes le parachèvement du processus de paix

La question des Régions dites du Centre du Mali est devenue complexe du fait du dilettantisme avec lequel la mise en œuvre de l’Accord a été conduite et de nombreuses erreurs, jusque-là, commises par l’Administration dans son traitement. Ce n’est pas uniquement une question sécuritaire, loin de là ! Elle est aussi sociale, économique et culturelle et répond à des dynamiques locales qui en font principalement une crise interne. Il ne faut pas espérer la résoudre rapidement. Le Gouvernement semble vouloir la traiter dans ses différentes dimensions, ce qui est à son crédit, mais il manquera de temps pour ce faire.

Il doit se concentrer sur le confinement des groupes armés du Centre à travers le renforcement du maillage sécuritaire mais aussi et surtout engager des actions locales précises pour soustraire les jeunes talibés et les éleveurs vantés comme étant des alliés du Front de Libération du Macina (FLM) de la tentation de rejoindre l’aventure terroriste. Cette partie du territoire regorge de légitimités traditionnelles et religieuses ainsi que de mécanismes de dialogue pouvant limiter les impacts violents des groupes armés. C’est avec eux qu’il convient de travailler.

Il faut également instruire fortement à l’Administration et aux forces de sécurité qu’aucun abus d’aucune sorte contre des populations civiles, ne sera désormais toléré. Des sanctions à hauteur de souhait doivent être prises contre les fautifs pour amorcer le retour de la confiance entre les populations et l’Administration. En outre, il y a exigence de viser tout au plus une stabilisation relative de la zone dans les mois à venir.

Quant au programme présidentiel d’urgence sociale dont le Chef de l’État semble faire sa priorité en matière d’actions de services essentiels de base aux citoyens, c’est le principe même de cette initiative qui n’est pas acceptable. De quelle urgence s’agit-il ? Pour la lancer à la fin du mandat ?

Il concerne de nombreux domaines que sont : la santé, l’éducation, l’hydraulique, l’électricité, etc. Ceux-ci empiètent allègrement sur les compétences des ministères sectoriels et des collectivités locales à qui l’Etat a transféré, quelques fois depuis plus de 15 ans, ses prérogatives. Ce programme contrevient aux dispositifs de la décentralisation et de la régionalisation issus des recommandations des États Généraux de la Décentralisation (EGD, 2013). Il apparait clairement pour ce qu’il est, c’est-à- dire un outil de propagande et de campagne électorale avant l’heure. Les visites présidentielles, dans les capitales régionales et dans certains Cercles, sur le tard, pour poser des premières pierres ou inaugurer des infrastructures participent de ce même principe. Le Gouvernement devrait ramener les actions de ce programme au niveau des Administrations et des Collectivités qui en ont juridiquement les prérogatives. Ce qui serait d’ailleurs, pour les Régions du Nord, un élément de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale.

Le dernier chantier confié au Gouvernement, le plus important sans doute, est l’organisation d’élections transparentes, apaisées et incontestables. En la matière, le Gouvernement doit urgemment prendre une position relative aux élections communales partielles, locales, régionales et du district de Bamako reportées au printemps 2018. Ces élections ont été maintes fois reportées. Il est souhaitable qu’elles ne soient pas organisées en avril, à trois (3) mois des présidentielles afin qu’on se concentre entièrement sur ce dernier scrutin, le plus important et le plus délicat dans le contexte actuel. Cet ultime report, soutenu par de nombreux acteurs sociopolitiques, ne sera pas gênant pour des consultations régulièrement reportées depuis 2014. Le pouvoir sorti des urnes aura la latitude de les organiser selon un chronogramme qu’il jugera pertinent et en lien avec l’évolution du processus de paix et de la mise en œuvre effective de la régionalisation. Le report aura également le mérite de donner du temps, au Nord, aux Autorités Intérimaires pour fonctionner, accompagner le processus de paix et jouer un rôle dans l’organisation des élections générales.

Il aura, enfin, le mérite de donner du temps au Gouvernement pour se pencher rigoureusement sur l’organisation du scrutin présidentiel, notamment les aspects sécuritaires afin qu’il soit le plus inclusif possible. Cette tâche est lourde mais en s’y prenant comme il le faut, on pourrait la mener à bien. La sécurisation doit associer les Forces Armées du Mali (FAMa), les groupes signataires de l’Accord, la MINUSMA, les forces de Barkhane et celles du G5 Sahel dans le cadre d’un plan précis destiné à sécuriser le processus et surtout le jour du scrutin. Ce dispositif devrait permettre à au moins 90% des électeurs de pouvoir exprimer leur choix le jour du vote. Cet objectif n’est pas au-dessus des possibilités des nombreuses forces présentes sur notre territoire. Le Gouvernement devrait prendre des initiatives dans cette direction. Au-delà de la sécurisation du scrutin, il faut veiller à apaiser le climat socio politique et à renforcer la confiance des acteurs au processus. Dans cette veine, il convient de réunir très rapidement le cadre de concertation entre l’Administration et les acteurs politiques pour acter le report des élections locales, convenir du chronogramme et engager le processus vers des présidentielles et législatives sans contestations.

Le Gouvernement doit jouer la carte de la transparence, donner toutes les informations sollicitées et faire la lumière sur les préoccupations exprimées par les acteurs. La question de l’audit du fichier électoral et celle des neuf cent mille (900 000) cartes NINA, dont on serait sans nouvelles, doivent être abordées sans tabou ni faux fuyant. Cette attitude d’ouverture, la conduite d’actions consensuelles convenues lors de réunions régulières ainsi que la mise à contribution intelligente de certaines autorités morales permettront d’aboutir à des élections apaisées. Le Gouvernement de Soumeylou B. MAIGA a la responsabilité de mener à bien cette mission cruciale pour le pays.

Au-delà de ces missions majeures a lui confiées, il y doit d’avoir le souci de la stabilité du climat social mais aussi les défis de la sécurité alimentaire ou encore la lutte contre la corruption. Ce dernier sujet est le plus important pour notre pays et souvent à la base de tous les autres maux. Cependant, pour permettre au Gouvernement de durer et espérer qu’il mène à bien les missions cruciales, précédemment présentées, les Maliens sauront sans doute être indulgents sur la lutte contre la corruption et compter sur la prochaine équipe pour engager ce chantier!

&nbsp;

<strong>Par Moussa Mara ancien Premier ministre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bourakèbougou : Comprendre davantage l’explication naturelle du site gazier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/bourakebougou-comprendre-davantage-lexplication-naturelle-site-gazier-2737144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 00:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En ces Temps très anciens, les terres au-delà de la rive gauche du Fleuve Niger actuel étaient véritablement sous la Mer Originelle. Au cours des Ages Naturels, la Mer Originelle s’est retirée en laissant le Fleuve Niger ou Ba-Bâ, des Lacs,  du Sable et des cauris (coquillages de mer ou ancienne monnaie Bamanan). La Zone de Bourakèbougou  était au départ un grand Lac « Bla » en Bamanan. Si j’avais dit que la Mer Originelle venait au niveau du Fleuve Niger, cela procédait de cette situation. Lire ce qui suit. </strong></em>

Lors d’un Cycle de Création Naturelle sur Terre (« San kolo wolo fla » en Bamanan) où il y a  Création de couples de créatures vivantes et Fossilisation, ce Lac a été entièrement couvert par une énorme Masse de Magma chaud  bouillant. La fossilisation étant le résultat d’une Créature vivante prise dans le Magma chaud venant du Céleste. Cette énorme Masse de Magma a fait bouillir toute l’eau de ce Lac Naturel en piégeant ainsi l’Hydrogène provenant de la réaction chimique de l’hydrolyse de cette eau.

L’eau de ce grand Lac a laissé la place à l’Hydrogène piégé sous Terre. D’où l’existence de ce vaste Bloc gazier de Bourakèbougou où déjà trois puits sont  productifs, un cas exceptionnel Malien selon les chercheurs de gaz.

Vous comprendrez alors aisément que la Mer Originelle au niveau du Fleuve Niger n’est pas un Racontar de Bâ koro, mais une Vérité Naturelle incontestable.

Les  Zones géographiques du Mandé, du Wagadou et du Songhoï étaient sous la Mer Originelle. Les Entités Socioculturelles de ces zones ne peuvent pas jouer le rôle d’Eclaireurs pour notre très vieux Maliba, la Véritable Base rationnelle humaine.

Ramenez tous les Parlers humains  qui ont des signes d’écriture au détail de leurs sons précis utilisés, vous constaterez qu’ils tomberont tous sans exception dans l’éteignoir sans le secours de la Langue Mère humaine Bamanan. La Langue Mère Bamanan,  Legs Transcendant est entièrement structurée en « Sons-Mots » Naturels significatifs

<strong>Par Bâkoro l’Africain Noir</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée politique de l’Um Rda&#45;Fasi Jigi :  Doter le parti d&amp;apos;un programme de mandature sur la période 2017&#45;2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/rentree-politique-de-lum-rda-fasi-jigi-doter-parti-dun-programme-de-mandature-periode-2017-2022-2737106.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 00:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bureau Nationale de l'Union Malienne du Rassemblement Démocratique Africain (UM RDA-Faso Jigi) était en conclave le week-end dernier au Mémorial Feu Président Modibo KEITA. En effet, les « héritiers de Modibo Kéita » effectuaient leur Rentrée politique, couplée à la cérémonie de présentation des vœux 2018 à la presse. Placée sous la présidence d’Ibrahim Bocar BA, président du parti, qui avait à ses côtés la ministre Diarra Racky Talla, la cérémonie a enregistré la présence de plusieurs partis politiques de la Convention de la Majorité (CMP)</strong>.

A l’entame de la rencontre, une minute de silence a été observée en la mémoire des pères fondateurs du parti, feus Mamadou KONATE, Modibo KEITA et leurs compagnons de lutte, et de toutes les victimes militaires et civiles fauchées par des fanatiques obscures, sans foi, ni loi, généralement au nord et au centre du pays.

A cette occasion, le Président Ibrahim Bocar BA, qui a pris les rênes de l’UM RDA à la suite du 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire tenu les 22 et 23 janvier 2017, a rappelé aux responsables et militants qu’il demeure fidèle aux idéaux du parti fondé sur un socle de convictions, de valeurs et d'ambitions pour le Mali indépendant, tels que légués par les illustres devanciers. <em>« Le Bureau issu du deuxième congrès ordinaire de l'UM-RDA Faso - JIGI a tenu sa première réunion de prise de contact le 28 janvier 2017, pour décliner les lignes directives qu'il entend imprimer aux actions du parti. Il s'agit notamment de corriger les faiblesses constatées en ce qui concerne le déficit d'information des sections sur la vie du parti et la nécessité de visites régulières de celles-ci sur toute l'étendue du territoire national. Il s'agit aussi d'actualiser le projet de société et de doter le parti d'un programme de mandature couvrant la période 2017-2022, en impliquant fortement dans son élaboration, les sections de l'intérieur comme de l'extérieur. A cette date, nous pouvons nous réjouir que l'essentiel des engagements pris a été respecté, et le travail s'effectue dans un climat serein et convivial »,</em> fera savoir Ibrahim Bocar BA.

Pour 2018, une année charnière au Mali, en ce sens que le pays se prépare à renouveler le mandat du Président de la République et des députés, l’UM RDA entend mettre l'accent sur la tenue de la Conférence des élus du parti. Selon le Président, le parti UM-RDA est fier d'occuper aujourd'hui la 6<sup>ème</sup> place dans l'échiquier politique national avec 18 maires dont une femme, à savoir celle de la commune de  Diongaga, dans le cercle de Yélimané. Ce qui fait de l’UM RDA-Faso Jigi le 1<sup>er</sup> parti politique à Yélimané. L’UM RDA-Faso Jigi, c’est aussi deux députés à l’Assemblée Nationale (Belco BA, élu à Niono et Mme HAIDARA Aïssata CISSE dite Chato, élue à Bourem), et un ministre dans le gouvernement en la personne de Mme DIARRA Racky TALA du Travail et de la Fonction Publique, chargée des Relations avec les Institutions. Membre de la majorité présidentielle, l’UM RDA soutient naturellement l'action gouvernementale dont il est partie prenante, parce que régulièrement membre des équipes ministérielles depuis 2013, a soutenu le Président BA.

Si nul ne saurait remettre en cause cette capacité du parti à se maintenir sur le landerneau politique malien, peu de maliens partageraient pourtant le grand optimisme du Président de l’UM-RDA quant à la situation économique de notre pays. Economiste et conseiller spécial du Président de la République, chargé des questions économiques, Ibrahim Bocar BA a, en effet, jeté un regard sur l'évolution de deux agrégats très significatifs de notre pays : le PIB et les finances Publiques. Ainsi rappellera-t-il, pour ce faire, le témoignage du Fonds Monétaire International (FMI) qui a l'avantage de la neutralité dans les analyses. Selon lui, le Mali est sorti de la récession de 2012, pour parvenir à un taux de croissance de 5,8% en 2016, avec un taux de progression démographique de 3,4%. « En effet, en dépit de la situation sécuritaire qui rend pratiquement inactif tout un pan de régions au point de vue fiscal, les recettes de l'Etat ont régulièrement progressé avec un taux moyen annuel de l'ordre de 18%.

Il est ressorti de la mission de revue du FMI qui remonte à juillet 2017, les propos suivants : malgré les défis politiques et sécuritaires le recouvrement des recettes publiques s’est amélioré plus rapidement au Mali que dans les autres pays de l’UEMOA. En 2016, les recettes ont augmenté de 1% du PIB, quand d’autres pays de l’UEMOA ont enregistré un recul de - 029% de leur PIB (page 11 du rapport). Il n'est donc pas étonnant de lire la conclusion suivante du chef de mission du FMI lors de cette revue. Les résultats du Mali dans le cadre du Programme au titre de la facilité élargie sont satisfaisants. En 2016, la croissance économique est restée vigoureuse, l’inflation modérée, et la situation budgétaire est conforme aux objectifs établis dans le programme. En un mot : Les finances publiques tiennent la route », a-t-il argumenté. Ces affirmations n’ont cependant pas manqué de susciter un tollé dans la salle, dans la mesure où elles sont loin d’être perceptibles sur le vécu des Maliens qui tirent le diable par la queue depuis bientôt cinq ans ! Et c’est à juste titre qu’un confrère s’est étonné du fait que le panier de la ménagère ne ressente rien de toute cette embellie financière et économique dressée par l’UM-RDA ! Il n’en fallait pas plus pour susciter l’ire de Mme Diarra Racky TALLA, qui va jusqu’à répliquer que les prix des denrées de premières nécessités connaissent une baisse depuis quatre ans ! Décidément, on devra permettre au moins un jour de corvée et de marché à nos vaillantes femmes ministres pour qu’elles puissent se faire une idée de la galère qui est celle de leurs sœurs au foyer et leurs familles. Racky Talla se serait permise une telle affirmation dans un lieu public de nos quartiers populaires, elle allait certainement ravaler ses propos au risque de se faire lyncher !

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Candidature de l’ADEMA à la présidentielle de 2018 : Dramane Dembélé tente un forcing, le C.E prépare la riposte…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-ladema-a-presidentielle-de-2018-dramane-dembele-tente-forcing-c-e-prepare-riposte-2733907.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 09:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 2<sup>ème</sup> vice-président de l’ADEMA-PASJ a procédé, le samedi 20 janvier 2018, au lancement  de son niveau livre intitulé  un « Nouveau Pacte Social Solidaire » (NPSS). Ce livre de 48 pages retrace une vision claire sur la gouvernance du pays, une contribution qui permet, selon lui, de redresser  les choses après la profonde crise qu’a connue le pays. C’est dans cette même dynamique que le Ministre Dembélé est sorti de sa réserve pour informer l’opinion publique nationale et internationale sur la candidature de son parti aux prochaines échéances électorales.

« Le Mali est la finalité de toutes nos hypothèses », et compte tenu de la dure épreuve que traverse notre pays, il est temps que les Maliens fassent une table rase du passé et prendre une nouvelle dimension afin de contribuer au développement socioéconomique de notre pays. Dans sa déclaration liminaire sur le livre, le Ministre Dembélé a rappelé que  le Nouveau Pacte Social Solidaire (NPSS) est un Projet de société ambitieux et cohérent, il se décline en vision et en programme avec des propositions adaptées au Mali, à la situation et aux besoins de notre pays dans l’urgence et surtout dans la perspective. Le Nouveau Pacte Social Solidaire (NPSS) est une vision, un projet refondateur et alternatif ; c’est un projet de renouveau valorisant notre culture nationale ; un projet de large rassemblement des politiques et des citoyens ; un projet ancré (valeurs maliennes de travail, de solidarité, d’unité et de partage) mais ouvert (à l’évolution du monde, à la modernité). Ce projet nouveau met l’Humain au cœur de sa  vision, l’Humain dans son acception individuelle (initiatives privées) et  collective (l’essor sociétal). Ainsi, porte et promeut-il des valeurs de liberté y compris dans la création des richesses, de mérite, d’excellence et résolument de partage et de solidarité dans la logique de la culture et des valeurs et des traditions fondatrices du Mali. Le NPSS est clairement un projet de refondation en ce qu’il interroge la crise malienne dans sa profondeur pour proposer des solutions à hauteur des attentes. Il nourrit l’ambition du renouveau malien à travers un citoyen nouveau et repose sur les axes fondamentaux suivants, structurant sa vision globale, à savoir : la refondation de l’éducation en vue de l’avènement d’un malien nouveau ; la reconstruction d’un Etat solide, stratège et protecteur avec une infrastructure de défense et de sécurité solide, outillée, adaptée ; la préservation de l’unité nationale et le raffermissement du lien national ; la libération des énergies et des initiatives pour une culture de création de richesses en vue d’un progrès économique et social fondé sur des valeurs du mérite, du partage et de la solidarité ; une nouvelle philosophie de la gestion locale pour décentralisation souple, respectueuse de l’intégrité territoriale et des besoins locaux pour un véritable développement local et une valorisation des potentialités des territoires. Un Mali jouant à fonds sa partition de pays clé dans l’intégration régionale, acteur respecté sur la scène africaine et internationale, capable de promouvoir ses intérêts et de protéger sa forte diaspora, laquelle, avec son fort potentiel, doit être pleinement intégrée dans la vision nouvelle du développement.

<strong>La présidentielle de 2018 en ligne de mire</strong>

Le 2<sup>ème</sup> vice-président de l’ADEMA  n’a pas manqué de clarifier la position du parti à la prochaine échéance électorale de 2018. Car depuis un certain temps, cette candidature du parti continue de faire couler beaucoup d’encres et de salives, non seulement au sein de la classe politique malienne, mais aussi au sein de la société. Selon Dramane Dembélé, le parti ADEMA a fait dix ans au pouvoir et a continué à accompagner d’autres présidents au pouvoir. La question qui se pose aujourd’hui est de savoir pouvoir le parti ne pourra-t-il pas se présenter à la présidentielle prévue en juillet 2018 ? Ainsi c’est pour couper court aux supputations, Dramane Dembélé est sorti de son silence pour dire que le parti aura son propre candidat. Pour le moment, la course est ouverte au sein du parti et à travers les règlements et les statuts du parti, la personne qui sera désignée comme candidat à la présidentielle aura le soutien total de tous les militants et sympathisants du parti. Liant l’acte à la parole, l’homme a organisé un meeting hier pour déclarer sa candidature à la candidature de l’ADEMA-PASJ. Cet optimisme de l’ancien ministre et candidat malheureux à la présidentielle de 2013 n’est cependant la chose la chose la mieux partagée au sein de l’ADEMA dont le directoire n’a jusqu’ici pas décidé de mettre la question en débat. Mieux, celui qui était jusqu’ici l’un des partisans de la candidature du parti, notamment, l’honorable Yaya Sangaré, opte plutôt pour une candidature unique de la majorité présidentielle. Autrement, il appelle à une coalition en faveur du Président IBK ! Avant lui, Adama Sangaré, l’actuel maire du District avait clairement opté pour la même chose. Et à l’ADEMA, l’acte posé par Dramane Dembélé est considéré comme une forfaiture pour laquelle il doit être châtié

<strong>Qui est Dramane Dembélé ?</strong>

Après  un premier essai intitulé « Mon ambition pour le Mali est permis », publié en 2013, Dramane Dembélé revient encore sur le terrain de l’édition. Dramane Dembélé n’est plus à présenter. Il est natif de Ségou. Il a été candidat de l’Alliance pour la Démocratie au Mali-Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ) à l’élection présidentielle malienne de 2013. Ingénieur géologue de formation, il a commencé sa carrière professionnelle en 1994 exerçant en tant que géologue d’exploration dans les  compagnies privées notamment CMC, Barrick Gold, PangeaGolfield. En 2004, il travaille à la mise en valeur des ressources en pierres précieuses et semi-précieuses pour la Banque Européenne d’Investissements  et il est chef de Projet du Minier Mali. Depuis 2011, il est consultant indépendant dans le secteur minier. Militant syndical, il adhère à l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) où il est  membre du bureau de coordination de 1991 à 1992. Militant politique de l’ADEMA-PASJ en tant que secrétaire général de la sous-section  de Faladié, district de Bamako. En 2005, il devient membre de la section ADEMA-PASJ de Ségou. Au comité exécutif de l’ADEMA-PASJ, il est secrétaire chargé des Mines et de l’Industrie. La même année, il est  président et membre fondateur du réseau « Alternative pour un Mali debout ». En janvier 2015, il est nommé ministre de l’urbanisme et de l’habitat du gouvernement Modibo Keita, avant d’y être chassé. Il remet donc cela, et ce malgré des avertissements de son parti !

&nbsp;

<strong>…Le jeune « Mussolini » aussi !  </strong>

<strong>Un de ses soutiens de poids qui se démarque ! </strong>

<em> </em>

<em>Le candidat malheureux de l’Adema-PASJ à la présidentielle de 2013, Dramane Dembélé, après avoir lancé son livre intitulé « Le Nouveau Pacte Social Solidaire (NPSS), le 20 janvier dernier, un document dans lequel il livre sa vision sur le Mali articulée en cinq axes prioritaires, à savoir Education, Défense et Sécurité, Création de richesse et Emploi, Décentralisation et gouvernance locale et Intégration, vient d’être appelé par ses partisans à se porter candidat à l’élection présidentielle de juillet prochain. </em>

<em>Un exercice auquel l’homme s’est prêté, et cela au nom de l’ADEMA-PASJ, sachant bien que le comité exécutif a jusqu’ici déconseillé de telle option aux cadres du parti. Ce serait donc à ses risques et périls, d’autant qu’il avait été averti dans ce sens à l’interne ! Quelle sera donc la réaction du comité exécutif à ce que d’aucuns qualifient déjà de travail fractionnel ? En attendant la réponse à cette question, Dramane Dembélé ne saurait d’ores et déjà compter sur un de ses soutiens de taille et de poids, en l’occurrence Mahamadou Traoré alias « Mussolini », un jeune-homme qui, plus qu’un ami, a toujours été jusqu’ici considéré comme son « fils spirituel » ! Celui-ci nous a en effet fait parvenir un communiqué dans lequel il s’insurge contre l’acte posé par Dramane Dembélé, celui-là même qu’il qualifie encore de son « frère » ! </em>

<em>« Pour mémoire, nul au sein de l’ADEMA-PASJ n’ignore les liens qui m’ont, jusqu’à au dimanche dernier, lié à Dramane Dembélé, l’homonyme par loyauté d’un de mes enfants, et cela alors qu’il sortait de prison, qu’il n’était ni candidat, ni ministre, encore moins directeur, bien que des incongruités n’ont jamais manqué entre nous. Mais je le dis haut et fort, car c’est le lieu de le dire, je n’ai jamais imaginé qu’il pourrait vouloir sacrifier tout l’effort qu’il a fait pour le PASJ, et tout l’aura que le parti lui a donné sur l’autel de ses ambitions personnelles. Son meeting du dimanche dernier est une insulte faite aux textes du parti, et ce après que lui et KalfaSanogo ont été avertis par le comité exécutif, lui spécifiquement pour son statut de 2<sup>ème</sup> vice-président. Que mes propos ne soient aucunement mis hors de leurs contextes par qui que ce soit : je serais parmi les premiers à me féliciter de la candidature de Dramane Dembélé ou de KalfaSanogo, si cette candidature était décidée par le comité exécutif du parti… </em>

<em>A défaut, je suis et je reste derrière les consignes de la direction de mon parti, ce parti qui a fait de moi 1<sup>er</sup> Adjoint au Maire de ma commune rurale. C’est aussi de ce fait, et parce que je me bats désormais pour mes convictions, que je ne saurais faire le combat de personne, quels que soient liens qui me lieraient à cette personne ! Finis donc les combats de personnes, place aux valeurs et principes républicains propres à notre grand parti, l’ADEMA-PASJ, ce parti qui peut tanguer, mais qui ne saurait jamais chavirer ». Telle est la réaction Mahamadou Traoré alias « Mussolini » au meeting de soutien à Dramane Démbélé </em>

<strong>I SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Défense Nationale :   Avec IBK, l’Armée malienne renait de ses cendres</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/defense-nationale-ibk-larmee-malienne-renait-de-cendres-2733903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 08:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce quinquennat aura vu le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita doter les Forces Armées du Mali des moyens de défense efficaces de tout genre, dont des moyens aériens ! En recevant deux aéronefs Y12 et deux hélicoptères de combat MI-35.T (qui complètent l’existant, soit six nouveaux avions en attendant d’autres arrivages) en octobre dernier, le Président IBK a fini par convaincre les Maliens de son engagement à équiper les FAMA. </strong>

Confirmant ainsi ce cri de cœur lancé en 2014 à Sévaré face à ses troupes. En effet, à cette occasion, le Président a tenu un discours de chef devant les forces armées maliennes et la hiérarchie dont nous vous proposons ici un pan pour la solennité qui y sied, mais aussi pour mettre en exergue combien il a su relever le défi à ce niveau ! Lisez, les commentaires suivront…

« Ce jour est un grand jour pour moi, pas uniquement pour le Mali. Chacun dans ce pays sait combien je suis sensible aux questions de souveraineté. Pas seulement au Mali, on le sait. On me dit intransigeant, mais qui serait dans une autre attitude quand il s’agit de la dignité de son pays et de son peuple ? Oui ! si cela est être intransigeant je le suis. Et cela n’est pas une nouveauté, ce n’est pas une mode du temps, ce n’est pas un sacrifice ou un tribut que je paierai à la mode du temps.

Quand je fus appelé aux affaires en 1994, ma première tâche à été de me rendre dans les casernes pour faire un peu l’état de la maison, en termes de capacité nationale de défense, en termes de capacité de soutien de notre volonté de souveraineté à toute épreuve. L’exercice a été plus que révélateur, il m’a montré dans quel état lamentable étaient nos forces armées et de sécurité, combien était infrahumaine la situation faite aux militaires maliens.
Quand j’ai vu l’état-major de l’armée de l’air, dans quelle condition était le chef d’état-major de cette armée j’étais révolté. Kati a été un autre moment. Lorsque j’ai vu des logements qui étaient dévolus à ceux dont nous devons notre sommeil, notre tranquillité, notre sérénité et notre affichage de nation libre, débout et digne j’en ai référé à qui de droit qui en a convenu avec moi. Et c’est de là qu’est partie l’idée de la première loi de Programmation militaire dans ce pays.

Ce n’est pas l’histoire de : j’ai eu l’idée en premier ou ceci-cela. Ce que je vous dis comme substantiel, je ne puis imaginer un État digne de ce nom dans un monde comme celui dans lequel nous vivons en perpétuelle mutation, notre région ou sous-région soumise à tous les aléas, à toutes les menaces, celles connues, celles nouvelles, multiformes sans qu’on ait souci de se doter d’une capacité nationale de défense à hauteur de souhait. Cela me semblait absolument inconcevable. Pourquoi l’attention prêter aux forces armées et de sécurité ? Ôh ! pas pour plaire à qui que ce soit. Simplement dans ma mission d’homme d’État, dans ma mission de chef d’État de ce pays... Je dis l’armée malienne est une armée d’hommes et de femmes avérés. Cette armée n’a pas été mise dans les conditions du nouveau combat. Non ! Et cela m’a révolté au plus profond de mon être. C’est pourquoi j’ai pris l’engagement, je ne suis pas en campagne, je suis là pour cinq ans inch’Allah ! J’ai pris l’engagement de faire en sorte que cela ne se reproduise plus jamais. C’est pourquoi je suis en train de courir le monde, d’abord pour assurer une ceinture de sympathie et de communion autour de nous.

Il s’agira de convaincre de la mutualisation nécessaire de nos efforts et de nos forces, de nos moyens de défense, de nos hommes livrés au tout venant où chacun avait trouvé marché... Tout cela désormais devra être considéré comme du passé. L’armée malienne nouvelle nous en voyons ici aujourd’hui les prémices... Je vous suis fier de retrouver une armée nouvelle dans cette dignité. Il en sera désormais ainsi et de mieux en mieux. Nous ferons tout pour équiper cette armée. Nous ferons tout pour que cette armée soit à hauteur. Nous ferons tout pour que les hommes et les femmes qui servent cette armée soient dans les conditions de dignité. Qu’ils ne connaissent plus l’infrahumanité. Non, non ! Quand des hommes et des femmes donnent leur vie pour la nation, ils méritent le meilleur de la part de la nation...

Je dis que quand on a été investi de la manière dont nous le fûmes, on n’a pas le droit à quelque complexe que ce soit quand il s’agit de la patrie. On n’a droit à aucun repos quand il s’agit de réarmer la nation au moral, au propre comme au figuré, et cela passe par des forces armées et de sécurité en capacité absolue de répondre à tout moment à l’appel de la nation… Ces hommes en lutte pour la patrie, je rappelle le fronton, le frontispice du Panthéon : “Aux grands hommes, la patrie est reconnaissante… Soldats ! je vois exhorte vous et vos chefs à savoir que vous portez désormais le sort du Mali. Que ce sort doit être conforme à l’héritage qui est fait de gloire, de dignité, d’honneur. Dans vos chants martiaux, j’entends souvent citer le nom des plus glorieux du Mali. Soyez en digne… » !

Honneur, dignité, nos FAMA sont désormais à même de répondre présentes sur ce terrain-là grâce à la promesse tenue du Président IBK ! Avec lui, la montée en puissance des Forces Armées du Mali ne souffre d’aucun doute. En témoignent les moyens de transports et de combat aériens acquis pour redonner à l’Armée malienne son lustre d’antan et faire de nouvelles gloires, et cela sur financement propre du budget national. Adoptée par les élus de la nation, en mars 2015, la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire entend progressivement rééquiper les FAMA pour une période allant de 2015 à 2019 avec une enveloppe budgétaire de plus de 1000 milliards de francs CFA. Il faut rappeler que la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire a pour ambition de doter le Mali d’un outil de Défense nationale capable de relever tous les défis liés à la préservation de l’intégrité du territoire national. Rappelons que les députés ont également voté à l’unanimité un projet de loi de ratification de l’Ordonnance n°2016/16/P-RM du 18 août portant Statut Général des Militaires, qui prévoit le recrutement des militaires en fonction d’un contrat. Toutefois, il faut rappeler que le militaire servant sur la base d’un contrat est celui qui est admis dans les Armées et services pour une période déterminée et renouvelable. Cependant, l’engagement initial ne peut être inférieur à 5 ans dont une période probatoire d’un an. Cette nouvelle loi complète aussi les grades de la hiérarchie générale dans l’armée et précise les conditions de recrutement, les règles d’exercice des droits civiques et politiques. Elle définit, également, les obligations et responsabilités, les modalités de rémunération et de couverture des risques et apporte une innovation portant sur les ayants droit du militaire décédé sur le théâtre d’opération ou en service commandé. En effet, les ayants droit du militaire décédé pourront bénéficier d’une indemnité forfaitaire mensuelle calculée sur la base de l’indice maximal du grade immédiatement supérieur, rapportée à la valeur indiciaire. Ils continueront de bénéficier cette indemnité jusqu’à leur majorité. Mieux, elle autorise le versement à la famille du militaire disparu, une autre indemnité forfaitaire égale à dix ans de salaire calculé sur la base de l’indice maximal du grade immédiatement supérieur. Sur ce registre, les festivités du 20 janvier auront permis aux Maliens d’être témoins de cet engagement présidentiel à travers la remise de chèques géants aux ayants droit de militaires tombés sur le champ de l’honneur, dont la valeur minimale dépassait le 17 millions de FCFA !

<strong>Rassemblés par A.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Probable candidature de Moussa Sinko à la présidentielle de 2018 :  L’ex&#45;général soupçonné de détenir par devers lui des milliers de cartes NINA</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 08:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est aujourd’hui la grande inquiétude au niveau des partis politiques : le truquage des cartes NINA fournies par le ministère de l’Administration territoriale. La preuvede cette fraude massive vient de nous être administrée par un citoyen qui s’est accaparée deux passeports avec deux cartes NINA différentes. C’est aussi la preuve que des cartes NINA parallèles circulent à Bamako. Et déjà, Moussa Sinko Coulibaly démissionnaire surprise de l’armée est pointé du doigt de détenir sur lui des centaines ou milliers de cartes de ce genre, lui qui présidait aux destinées de ce département il y a quelques années.</strong>

On aurait pu contredire l’information si l’intéressé n’avait pas été ministre de l’administration territoriale structure « titulaire » ou « adoptive » des cartes NINA. Aussi, sa démission surprise de l’armée pour des prétentions à la présidentielle à venir a laissé plus d’un Malien perplexe. Sinon rien ne justifie cette démission (le fait qu’il soit citoyen malien n’explique pas tout) étant donné qu’il ne se présente pas sous la bannière d’un parti politique, qu’il n’est pas bien côté dans l’armée et qu’il ne bénéficie pas de l’aura au plan social comme l’était Amadou Toumani Touré, ancien parachutiste devenu président dela République. Un général de sa trempe doit avoir des garanties pour grimper les marches de Koulouba. Dans cette marche difficile se dresse un inédit. Combien de cartes NINA parallèles Moussa serait sensé détenir sur lui ? Ce questionnement est d’autant plus légitime que l’ex-général aurait rencontré un officier de la force Barkhane avant de se séparer de ses galons de général. Puisque sa candidature est encouragée par des responsables français, le lien est vite fait pour propulser cet ancien putschiste à la tête du Mali, lui Moussa qui ne jurait, il y a quelque temps, que par IBK.

Selon nos informations, des investigations sont en cours pour démasquer ce vaste réseau qui commence à faire polémique.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa SinkoCoulibaly lors du lancement de la Plateforme pour le Changement :  « La seule alternative qui reste au Président Keita, c’est de partir pendant qu’il est encore temps…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-sinkocoulibaly-lors-lancement-de-plateforme-changement-seule-alternative-reste-president-keita-cest-de-partir-pendant-quil-temps-2733904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 00:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ancien général de l’armée malienne, Moussa Sinko Coulibaly sera candidat aux prochaines élections présidentielles avec comme objectif la conquête de  Koulouba dans six mois. Dans un discours de rupture totale avec l’actuel régime, le futur candidat de la Plateforme pour le Changement n’a pas été tendre avec le Président IBK. Selon lui, la fin de la souffrance des maliens est très proche : «<em>Le Président Keita et son équipe ne seront plus là au mois de septembre 2018. IBK échoué sur tous les plans et personne ne votera pour lui, même tous ses ministres ne voteront pas pour lui…</em>».

La Plateforme pour le Changement qui soutient la candidature de Moussa Sinko Coulibaly a été officiellement lancée, le samedi dernier sur le terrain de Magnambou, en présence de plusieurs membres et sympathisants. Démissionnaire de l’armée, il y a quelques semaines, Moussa Sinko Coulibaly n’a pas tardé à dévoiler ses ambitions. Ce lancement était l’opportunité idoine pour régler ses comptes avec l’actuel régime.

Dans un discours offensif, l’ancien général a officiellement annoncé sa candidature aux élections présidentielles de 2018 pour instaurer un changement à la tête du pays. Une candidature motivée par les multiples échecs de régime nous IBK : « <em>En 2013, nous ne sommes pas trompés de choisir IBK, mais le régime a trahi les maliens. Le Président Keita et son équipe ne seront plus là au mois de septembre 2018. IBK échoué sur tous les plans et personne ne votera pour lui, même tous ses ministres ne voteront pas pour lui. L’équipe a failli et échoué sur toutes lignes. L’éducation, la santé et la sécurité ne sont pas le souci du régime, le seul souci est la surfacturation. </em><em>Tous les marchés de l’armée sans exception ont été surfacturés</em>. <em>Il a fait le tour du monde en oubliant le Mali. Il est incapable de résoudre le problème de l’insécurité…</em>»

Le futur candidat aux élections présidentielles a également pointé du doigt le régime pour avoir causé la mort des centaines de maliens durant les 45 jours de  la grève des agents de santé. Selon lui, l’école a été transformée en champs de bataille  et des localités  attendent toujours l’ouverture des classes.

Rassuré par ses soutiens, Moussa Sinko Coulibaly a publiquement annoncé que l’objectif est de conquérir Koulouba aux prochaines élections : <em>« Le président IBK ne fait plus partie  de solution, mais de problème pour le Mali. Il a le choix de démissionner  avant les élections, ou de sortir par la petite porte… »</em>

C’est pourquoi, il a invité ses militants à seulement quelques mois de patience avant le changement : « <em>Mettons nous en chantier de travail de changement pour ne pas rater le train de changement </em>». Aux dires de l’ancien général, sa force réside dans la présence de toutes les communautés au sein de la Plateforme pour le changement. Selon lui, la plateforme est composé des maliens de Kayes à Kidal. Il a donc invité ses militants à l’union sacrée pour relever les défis de 2018.

Comme programme annoncé pour l’instant, le futur candidat compte  valoriser la place des femmes dans la gestion du pays. Dispose-t-il une réelle marge de manœuvre et les moyens de ses ambitions ? La question se pose, car contrairement à ce qu’on s’attendait, on n’aura pas vu de personnalités de taille ses côtés lors de la cérémonie de lancement du samedi dernier ! A moins qu’il y ait des gens les plus insoupçonnés tapis dans l’ombre, en attendant…

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Sinko COULIBALY en 2018 comme ATT en 2002 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-sinko-coulibaly-2018-att-2002-2706402.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Dec 2017 09:43:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En attendant que l’homme décide de mettre fin au suspense officiellement, d’aucuns n’hésitent plus à faire le lien entre lui et le président ATT, deux hommes, deux styles, mais dont les démissions des rangs de l’Armée se ressemblent beaucoup !</em></strong>

On se rappelle en effet que le 1<sup>er</sup> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Septembre_2001">septembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2001">2001</a>, en prélude à l’élection présidentielle de 2002, le Général Amadou Toumani TOURE (ATT) a demandé et obtenu sa mise en retraite anticipée de l’armée pour se lancer dans la vie politique en se portant candidat à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_malienne_de_2002">élection présidentielle de 2002</a>, à l’issue de laquelle il est élu président de la République le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/12_mai">12</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_2002">mai</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2002">2002</a> avec 64,35 % des voix au second tour. 16 ans après la mise à la retraite d’ATT, devenu Président de la République, l’histoire va-elle se répéter avec Moussa Sinko COULIBALY ? Le désormais Général Moussa Sinko COULIBALY est né à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a> le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/14_juillet">14</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juillet_1972">juillet</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1972">1972</a>. Il fut ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire dans le deuxième <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_Cheick_Modibo_Diarra_2">Gouvernement Cheick Modibo DIARRA</a>, formé le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/20_ao%C3%BBt">20</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ao%C3%BBt_2012">août</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2012">2012</a>. Son parcours militaire l'aura conduit successivement : au Prytanée militaire de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kati_(ville)">Kati</a>, aux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Prytan%C3%A9e_national_militaire">classes préparatoires de La Flèche</a> en France de 1990 à 1992, à l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_sp%C3%A9ciale_militaire_de_Saint-Cyr">École spéciale militaire de Saint-Cyr</a> où il est diplômé en 1995, à l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_du_g%C3%A9nie">École supérieure et d’application du génie</a> (ESAG) d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Angers">Angers</a> en 1996 avec un brevet de chef de section du Génie militaire. De retour au pays, il sera nommé instructeur permanent à l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_militaire_inter-armes">École Militaire Inter armes</a> (EMIA) de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Koulikoro">Koulikoro</a>, d’octobre 1996 à septembre 1998, puis commandant de compagnie de la 261<sup>e</sup> compagnie et de support de 2000 à 2001. D'autres formations suivront ce parcours classique :            à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Accra">Accra</a> au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ghana">Ghana</a> en 2006 pour un cours de planification opérationnelle KAIPTC en 2006, à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yaound%C3%A9">Yaoundé</a> de 2009 à 2010, pour une formation au Collège inter armes de défense de Yaoundé. Jusqu'à sa nomination au poste de Directeur de cabinet du Président du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Comit%C3%A9_national_pour_le_redressement_de_la_d%C3%A9mocratie_et_la_restauration_de_l%E2%80%99%C3%89tat">Comité National pour le Redressement de la Démocratie et la Restauration de l’État</a> (CNRDRE), le Général Moussa Sinko Coulibaly, alors colonel, était directeur de l’instruction de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_de_maintien_de_la_paix_Alioune_Blondin_Beye_de_Bamako">École de Maintien de la Paix</a> (EMP) depuis 2010. Et c’est à partir de l’EMP dont il était Directeur qu’il vient de démissionner de l’Armée. A-t-il les moyens de concrétiser ses ambitions pour le Mali ?

En attendant la réponse à cette question, certains analystes susurrent, selon un confrère de la place, qu’il pourrait être de connivence avec des forces étrangères pour déstabiliser le régime et provoquer une hypothétique transition démocratique qu’il devra diriger. Un scénario qui serait très prisé par beaucoup d’opposants en crise de légitimité.

Attendons pour voir donc !

&nbsp;

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Sinko démissionne après des heures d’entretien avec un officier de la force Barkhane : Douloureuse séparation</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/moussa-sinko-demissionne-apres-heures-dentretien-officier-de-force-barkhane-douloureuse-separation-2706392.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Dec 2017 09:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Moussa Sinko Coulibaly, faiseur de roi, et enfant de cœur du président de la République, a jeté l’éponge, le week-end dernier. Il a démissionné de l’armée et de son poste de directeur de l’Ecole de maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye. « Bourreau » d’une démocratie en marche, suite au coup d’Etat militaire du 22 mars 2012, en compagnie d’une « bande d’enfants gâtés » ayant pris le pouvoir au forceps, Moussa Sinko Coulibaly entend se consacrer à autre chose, comme révélé dans sa lettre de démission adressée au chef de l’Etat le 30 novembre 2017. Paradoxal. D’autant que ce jeune général, promis à un avenir prolifique, a subitement fait ses valises au plus mauvais moment dans un Mali en crise et en pleine mutation géo-politico-économique.  Ce qui est sûr, en plus de la France,  Moussa Sinko Coulibaly dispose de réseau  d’opérateurs économiques prêts à le financer. </strong>

<strong> </strong>Ancien chef de cabinet du Général en disgrâce, Amadou H. Sanogo, ancien ministre, Moussa vient de se débarrasser de son costume de Général. Les faits ne plaident pas forcément en sa faveur s’il s’agit d’être candidat à la présidentielle à venir. Mais si un deal le lie au chef de l’Etat et qu’il doit assumer une fonction internationale à l’origine de sa démission, alors un boulevard royal se dresse devant lui.

Moussa Sinko faut-il le rappeler a commis la plus grande bourde de l’histoire politique récente du Mali en déclarant lors des élections présidentielles de 2013 que : « les écarts sont importants entre les candidats, et s’ils sont confirmés, il n’y aura pas de deuxième tour ». IBK vainqueur au premier tour de l’élection présidentielle de 2013 ? L’intéressé lui-même s’y attendait le moins. IBK d’ailleurs a été tout heureux de constater qu’un deuxième tour l’opposait au candidat de l’URD Soumaila Cissé. Cette annonce avant la lettre a contribué à éclabousser le Général…

La deuxième faute la plus grave est qu’un doigt est pointé sur lui d’avoir été aperçu sur une photo avec des militaires soupçonnés de crimes de sang... Si depuis les bonnes graines ont été dissociées de l’ivraie, des langues se sont déliées pour dire que Moussa Sinko n’est pas blanc comme neige dans cette affaire. Le passé de Moussa plaide-t-il en sa faveur pour avoir la plus haute prétention pour la magistrature suprême même si d’aucuns pensent qu’il n’a pas directement participé au coup d’Etat ?

Mais un coup de force a des effets collatéraux. Mieux, des éléments intellectuels ou moraux peuvent engager la responsabilité pénale d’un individu aux termes de la loi malienne. Vu sous cet angle, Moussa Sinko, doit revoir sa carte de visite si son objectif est politique.

Enfin, le fait de s’être entretenu avec un officier de la force Barkhane prouve qu’il lorgne d’autres cieux. Mais dans sa lettre de démission, l’ex-officier indique clairement « vouloir contribuer autrement à trouver des solutions aux défis politique, économique, éducatif culturel et social auxquels le Mali est confronté ». A travers cette citation, il lève aussi un coin de voile sur ses ambitions au plan national.

Toutefois, le Rassemblement Pour le Mali (RPM) d’Ibrahim Boubacar Keita assure ne pas être prêt, selon nos informations, à l’accueillir comme son candidat, comme l’insinuent certaines tendances. Cette même tendance affirme que Bocari Tréta serait poussé vers la sortie et que celui-ci, agacé et entamé, moralement, serait dans l’obligation de créer sa propre formation politique.

&nbsp;

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence Nationale Extraordinaire du CNJ&#45;Mali à Ségou : Souleymane Satigui Sidibé confirmé au poste du Président de la faitière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-nationale-extraordinaire-cnj-mali-a-segou-souleymane-satigui-sidibe-confirme-poste-president-de-faitiere-2706462.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Dec 2017 00:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la Conférence Nationale Extraordinaire du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ-Mali), les jeunes de toutes les localités de notre pays se sont retrouvés les 02 et 03 Décembre 2017 au Gouvernorat de Ségou, sous le signe de l’entente et de la réconciliation. La cérémonie d’ouverture s’est tenue sous la présidence du chef de cabinet du Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Cheick Coulibaly. Il était entouré par le président par intérim du CNJ-Mali, M. Souleymane Satigui Sidibé, le facilitateur, M. Alkeïdi Touré, l’ancien président du CNJ-Mali, M. Abdoulaye Touré, le Maire de la Commune Urbaine de Ségou. Pour la circonstance, la présidence de M. Souleymane Satigui Sidibé a été confirmée. Il assurera la présidence jusqu’au congrès. Les vice-présidents sont montés par ordre croissant.</strong>

A l’entame de ses propos, le Maire de la Commune Urbaine de Ségou a souhaité que cette rencontre soit une conférence d’apaisement et d’entente. Il a insisté sur la cohésion et la communion au sein de la jeunesse pour le développement souhaité. Le président par intérim du CNJ-Mali, Souleymane Satigui Sidibé a signalé que la question principale que se posent les jeunes, suite à toutes ces crises à travers la faitière des jeunes, est de savoir si l’avenir de la jeunesse peut être encore source d’espérance. Selon M. Sidibé, la réponse à cette question légitime doit être d’apporter une cinglante riposte à la fatalité. Il estime que les anciens ont légué une faitière dont les poutres sont suffisamment enracinées pour ne pas résister aux effets d’une simple démission. Il a expliqué que cela s’explique par le fait que le Conseil National de la Jeunesse est le fruit de beaucoup d’efforts, d’engagements, d’abnégations, de sacrifices de la part des ainés. A ses dires, l’épanouissement des jeunes dépend d’une multitude d’actions et d’initiatives qui se trouvent disperser dans de nombreux Départements et services de l’Etat. C’est pourquoi, il a rappelé que le rôle des jeunes leaders du CNJ-Mali sera de mobiliser dans l’union, toutes les initiatives de jeunes et de leur conférer une cohérence et une efficacité indispensable pour l’émergence d’une jeunesse active citoyenne consciencieuse des enjeux et connectés à la marche du monde d’aujourd’hui. Selon lui, c’est cette conviction qui justifie cette conférence extraordinaire de Ségou pour resserrer les rangs afin de ne pas rater le tournant intergénérationnel. M. Sidibé pense que l’unité de la jeunesse de la République du Mali ne se décrète pas. « Je dirais même qu’elle ne s’impose pas. L’unité n’est que la conséquence d’un état d’esprit, d’une volonté de vivre ensemble, de la certitude qu’auront tous les membres de notre famille qu’ils seront considérés dans leur personne comme dans leurs convictions. Le moment est venu de faire le deuil des divergences pour tourner enfin les regards vers l’avenir. J’invite les jeunes à saisir à bras le corps tout espoir d’entente, aussi mince soit-il, pour le faire grandir chaque jour et le transformer résolument en espérance de lendemains meilleurs », a-t-il dit. M. Sidibé a invité ses camarades à bien éplucher tous les points inscrits à l’ordre du jour de cette conférence nationale extraordinaire qui ont l’avantage de donner de nouvelles orientations qui permettront à ce instrument des jeunes de produire les effets escomptés, tant pour le présent que le futur. Il estime que la jeunesse n’a pas de recettes toutes faites pour bâtir la maison commune, mais constitue l’incontournable apporteur de vraies pierres, de bon ciment, de bras vaillants d’idées originales et d’énergies entrainantes afin que le chantier ne s’arrête pas à la moindre rumeur, aux plus petits tumultes épidermiques, aux coutumiers retournements de veste. M. Alkeïdi Touré a précisé que  cette rencontre vise à faire en sorte que les efforts de longue lutte pour l’enfantement du Conseil National de la Jeunesse du Mali n’aille à vau-l’eau. Il a appelé ses cadets à devenir des ambassadeurs de la transformation de la jeunesse, à porter à travers le monde, le message d’une jeunesse plus forte, plus unie, plus ouverte. Le chef de cabinet du Ministère de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Cheick Coulibaly s’est réjoui des propos d’appel à l’union qu’il a entendu de part et d’autre. Il a invité la jeunesse du Mali à une union sacrée afin de faire face aux défis auxquels notre pays est confronté aujourd’hui. Cette occasion a été une opportunité pour lui d’inviter les jeunes à tout mettre en œuvre pour barrer la route aux ennemis de la paix. A l’occasion de la cérémonie de clôture, le ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Amadou Koita a rappelé que l’essentiel est la cohésion, l’unité et la paix. Selon lui, ces assises de Ségou ont permis de sauvegarder l’unité au sein du CNJ-Mali. Il estime qu’unie la jeunesse résistera à toutes les œuvres. Le ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a invité les jeunes à ne pas se poignarder au dos. Il pense que désormais la jeunesse porte l’espoir du renouveau. Cette occasion a été bonne pour lui d’inviter la jeunesse à l’union sacrée autour des plus hautes autorités pour relever les défis de développement du Mali.

<strong>A.K </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le report des élections locales et régionales :  L’URD demande la démission de Tiéman H. Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-report-elections-locales-regionales-lurd-demande-demission-de-tieman-h-coulibaly-2706452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Dec 2017 00:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union pour la République et Démocratie (URD), présidée par Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition, a animé une conférence de presse pour se prononcer sur la décision du gouvernement de reporter les élections régionales et locales qui avaient été prévues le 17 Décembre 2017. La conférence qui s’est déroulée au siège de l’URD était animée par le 1<sup>er</sup> Vice-président du parti, Pr. Salikou Sanogo, le Secrétaire à la Communication, Me Demba Traoré et d’autres membres du bureau national. A cette occasion, le bureau national URD demande tout simplement que le ministre Tiéman Hubert Coulibaly soit démis de ses fonctions ! </em></strong>

<strong><em>Aperçu sur les griefs formulés par l’URD</em></strong>

« Fidèle à son devoir d'informer, l'URD a décidé de vous convier ce matin pour partager avec vous ses sentiments sur le report des scrutins prévus le 17 décembre 2017. Je vous remercie infiniment d'avoir répondu massivement comme d'habitude à notre invitation. Il me plait de rappeler que suivant 4 décrets pris en Conseil des Ministres, tous en date du 09 octobre 2017, le Gouvernement a convoqué le collège électoral le 17 décembre 2017 à l'occasion de l'élection des conseillers communaux, des conseillers de cercle, des conseillers de région et du District de Bamako. Toutes ces élections devaient se tenir le 17 décembre 2017. L'élection des conseillers communaux concernait cinquante-neuf (59) communes des Régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal dans lesquelles le scrutin du 20 novembre 2016 n'a pas pu se tenir. Cette décision du Gouvernement est consécutive à la réunion du cadre de concertation Ministre de l'Administration Territoriale-Partis Politiques du 19 septembre 2017. Cette réunion a décidé à l'unanimité de la tenue des élections susvisées avant la fin de l'année 2017. A Toutes les inquiétudes soulevées, ce jour, par les partis politiques notamment ceux de l'opposition relativement aux aspects sécuritaires et techniques, le Ministre a apporté des apaisements. Après la convocation du collège électoral, le dernier délai pour le dépôt des listes de candidatures a été fixé au 02 novembre 2017. Suite à la réunion du cadre de concertation du 15 novembre 2017, le Ministre de l'Administration Territoriale a rappelé, qu'au total, on retient qu’il y a 2056 candidats pour l’élection des conseillers communaux, 6603 candidats pour l’élection des conseillers de cercle et 1083 candidats pour l’élection des conseillers de régions et du District. La conviction et la détermination des militants et responsables de l'URD ont permis à notre Parti d'être en compétition dans le District de Bamako, dans 7 régions sur 8 ( à l'exception de Kidal), 44 cercles sur 49 et 35 communes sur les 59. Contre toute attente, au cours de la réunion du 15 novembre 2017, les partis politiques de la majorité présidentielle qui avaient auparavant  exigé à hue et à dia l'organisation des élections avant la fin de l'année 2017, ont été les seuls à solliciter mordicus le report desdites élections. Finalement le 26 novembre 2017, le Gouvernement a décidé de reporter les scrutins au mois d'avril 2018 au motif qu'ils ne seront pas inclusifs alors que le Premier ministre avait annoncé publiquement, il y a quelques jours, que toutes les conditions étaient réunies pour la tenue desdites élections. L’URD a pris acte de cette décision que tout le monde subodorait déjà au vu des semblants de concertations organisées par le Ministre de l'Administration Territoriale, de l'impréparation des scrutins, et aussi et surtout de la réticence de certains groupes armés que le Gouvernement a échoué à convaincre. C’est la deuxième fois qu'en pleine gestion du contentieux des listes de candidatures que le Gouvernement reporte les mêmes scrutins.

S’agissant du premier report, il est important de rappeler que le Conseil des Ministres, en sa séance du 21 septembre 2015, a entendu une communication écrite du Ministre de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation relative aux conclusions des réunions de concertation tenues le 15 septembre 2015 entre le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et les organisations de la société civile d’une part, et les présidents des partis politiques d’autre part, sur la tenue des élections communales, régionales et du District de Bamako prévues pour le 25 octobre 2015.

Dans son rapport issu desdites réunions, le Ministre de l'administration territoriale et de la décentralisation précise : " qu'il est à constater que le contexte sociopolitique actuel du pays a suscité des préoccupations au sein de la grande majorité de la classe politique et des organisations de la société civile qui militent en faveur d’un report des élections communales, régionales et du District de Bamako du 25 octobre 2015 pour des raisons dont entre autres : la situation d’insécurité, l’absence de l’Administration dans certaines localités, le retour non effectif des réfugiés. "Face à la pertinence de ces préoccupations, le Conseil des Ministres a décidé " d’être à l’écoute de la classe politique et des organisations de la société civile et a invité le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation à examiner avec celles-ci les conditions requises pour la mise en œuvre des conclusions des réunions de concertation du 15 septembre 2015." C'est pourquoi le Ministre de l'administration territoriale a, par correspondance n°01635/MATD-SG en date du 29 septembre 2015, convié, le vendredi 2 octobre 2015 à 8h30, les partis politiques à une réunion d'échanges sur les incidences liées au report desdites élections au cours de laquelle il a été convenu :1- L'organisation des élections communales et régionales sur toute l'étendue du territoire national dès la satisfaction des préoccupations qui ont prévalu à son report ; 2- L'adoption de mesures législatives et réglementaires visant à la prorogation du mandat des conseils actuels jusqu'à l'installation de nouveaux conseils élus. Presqu’une année plus tard, par décret en date du 16 août 2016, le Gouvernement de la République du Mali a convoqué le collège électoral sur toute l'étendue du territoire le 20 novembre 2016 à l'occasion de l'élection des conseillers communaux, estimant du coup que les préoccupations qui ont prévalu au report ont été résolues. Malgré la réticence de certains groupes armés et les inquiétudes formulées par l'honorable Soumaila Cissé, Président du Parti, à l'endroit du Premier ministre Modibo Keïta relativement aux aspects techniques et sécuritaires, le Gouvernement a organisé les élections dans 644 communes sur 703. Questions : Le Gouvernement a-t-il ignoré le caractère inclusif d'un tel processus au moment où il convoquait le collège électoral ? Si oui pourquoi ? Si non pourquoi convoquer le collège électoral ? Qu'est-ce qui s'est réellement passé entre le 09 octobre 2017, date de la convocation du collège électoral et le 26 novembre 2017, date à laquelle les scrutins ont été reportés ? Mesdames Messieurs, L’attitude du Gouvernement révèle au grand jour son amateurisme, son incompétence et son incapacité à organiser des élections, d'une part, son mépris vis à vis des maliens et sa volonté manifeste de nuire aux candidats par la dilapidation de leurs maigres ressources, d'autre part. Nul besoin de vous rappeler qu'aux termes de l'article 79 de la loi électorale, je cite : "Dans les quarante-huit (48) heures qui suivent la déclaration de candidature, le mandataire de chaque candidat ou liste de candidats doit verser, entre les mains du Receveur du Trésor, une participation non remboursable aux frais électoraux dont le montant, à l’exception de l’élection présidentielle, est fixé par décret pris en Conseil des Ministres...", fin de citation. En application de cet article, 39.458.000 FCFA ont été payés par les candidats entre les mains du receveur du Trésor et plus de 7.000.000 FCFA pour l'obtention des casiers judiciaires. C’est pourquoi l'URD prend date avec l'histoire et tient le Gouvernement pour responsable de tous les désagréments que cette situation chaotique causera à nos braves populations déjà meurtries et abandonnées. Mesdames, Messieurs, comment pouvez-vous comprendre, qu'en plein déroulement du processus électoral que le Gouvernement ait décidé, le jour même du report des scrutins au mois d'avril 2018, du renouvellement de plus de la moitié du corps préfectoral, de la totalité des préfets des régions de Kayes et Tombouctou, de la moitié des Directeurs de cabinet des Gouverneurs de Région ? C'est pourquoi nous avons compris, qu'ayant pris peur de la sanction que le Peuple allait infliger à ses listes, le Gouvernement a préféré reculer pour préparer un gigantesque plan de confiscation du suffrage des Maliens, lorsque l'on sait que sur instruction n°001398-MAT-SG du 09 octobre 2017, le Ministre de l'Administration Territoriale autorisait les commissions de centralisation des résultats des scrutins, dominées et dirigées par les représentants de l'Etat, à procéder " à  l'annulation totale ou partielle des résultats de certains bureaux de vote " empiétant du coup sur les prérogatives des autorités judiciaires. Mesdames, Messieurs Nous comprenons qu'après avoir essayé sans succès de nous discréditer par le mensonge, la calomnie et la méchanceté, la majorité d'en face, pour atteindre ses ambitions sordides, veut associer à cette posture funeste le tripatouillage des résultats des élections. Nous disons non et non !!! L'URD mettra tout en œuvre, de concert avec tout citoyen épris de paix et de justice, toutes les organisations politiques et de la société civile soucieuses de l'avenir du Pays, tous les démocrates pour empêcher le Gouvernement de mener le pays vers le chaos. L’URD estime qu'aujourd'hui, de tout ce qui précède, le Ministre de l'Administration Territoriale, qui a brillé par son incompétence et son incapacité à exécuter correctement sa mission, doit démissionner. Mesdames, Messieurs, Notre parti exige du Gouvernement, à ce stade du processus électoral, la tenue de l'ensemble des élections en 2018 suivant un chronogramme clair et précis.  La tenue et la réussite des élections de 2018 doivent être une affaire de tous et un impératif auquel nul ne doit se dérober. Nous ne cesserons jamais de rappeler que la réussite des prochaines élections passe forcément par l'amélioration de la transparence et de la crédibilité du processus électoral.

A cet effet, la mise en œuvre des mesures suivantes semblent urgentes:

<strong>I- En amont du processus :</strong>

- Audit indépendant du fichier électoral et sa mise à jour ;- Audit de la situation des cartes NINA dans toutes les communes du Mali  et leur stockage au Centre de Traitement des Données de l'Etat Civil, avec précision sur la destination des 900.000 cartes NINA évoquées dans le rapport du Vérificateur Général ;

- Audit de la situation des bureaux de vote avec la possibilité de limiter le nombre d'inscrits à 200 électeurs ; Supervision effective par la CENI de l'opération de désignation des présidents et assesseurs des bureaux de vote ; Bon encadrement de la délivrance des procurations ;

<strong>II - Pendant le vote : </strong>

- Imposer le décompte préalable des bulletins de vote avec numéros et porter au PV ;

- Simplifier le vote par la possibilité de voter par un autre signe comme stipulé dans la loi électorale ; - Interdire l'expulsion des délégués des partis ou des candidats des bureaux de vote sous aucun prétexte ;

- Placer les délégués des partis politiques ou des candidats près des assesseurs pour qu'ils participent mieux au contrôle du vote et à l'identification des électeurs ;

- III- Après le vote :

Faire un contrôle de conformité des numéros des bulletins trouvés dans l'urne avec le décompte préalable effectué avant le démarrage du vote ;

- Élaborer et remettre à chaque délégué une copie du Procès-verbal des opérations électorales, portant toutes les mentions figurant sur les PV transmis à l'administration et aux autorités judiciaires, à la place du récépissé ;

- Effectuer un décompte public des bulletins de vote avec la participation des scrutateurs désignés par les partis ou les candidats ;

Afficher immédiatement le procès-verbal devant le bureau de vote. Mesdames Messieurs, Nous devons impérativement tirer les leçons de la crise institutionnelle et sécuritaire que notre pays a connue, des insuffisances notoires observées lors des dernières opérations de vote et du risque de sérieux conflits post- électoraux susceptibles de compromettre dangereusement les très fragile processus de paix et de stabilisation du Pays. Enfin, le Bureau Exécutif National de l'URD demande à tous nos candidats aux différents scrutins, à tous nos militants, à tous nos électeurs et à tout le peuple malien de rester mobilisés et vigilants face à un régime aux abois. Continuons à restaurer l'espoir, la victoire sera au bout! ».

S’il y a de belles propositions contenues dans ce document du parti URD, il se trouve cependant que Soumaila Cissé et ses compagnons doivent prendre leur mal en patience. Car il n’est jamais trop tard pour bien faire. En effet, pousser le gouvernement à aller aux élections alors même que les conditions ne sont pas réunies, pour ensuite le vilipender en cas de pépin, tel ne doit pas être l’objectif d’un parti qui se soucie du devenir du Mali. Nous osons croire que l’URD est un parti responsable et que sa démarche doit synchroniser avec la paix et la stabilité dans notre pays.

<strong>Samba Sidibé </strong>

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<title>Programme d’Appui à l’Adaptation aux Changements Climatiques : 8,5 millions de dollars US pour les communes vulnérables de Mopti et de Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/programme-dappui-a-ladaptation-aux-changements-climatiques-85-millions-de-dollars-us-communes-vulnerables-de-mopti-de-tombouctou-2706502.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Dec 2017 00:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La bonne nouvelle est tombée au cours de la 2<sup>ème</sup> session du Comité de pilotage du Programme d’Appui à l’Adaptation aux Changements Climatiques dans les communes les plus vulnérables des régions de Mopti et de Tombouctou, qui s’est tenue le jeudi dernier à l’Hôtel Olympe de Bamako, sous la présidence de M. Baikoro Fofana, représentant du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement  et du Développement Durable, en présence  des représentants de l’AEDD, du PNUD, et de Boubacar Sidiki Dembélé, Coordinateur du projet.</em></strong>

Dans son discours d’ouverture des travaux de ladite session, le représentant du Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable a rappelé que ce programme est financé par le Fonds d’Adaptation de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques à hauteur d’environ 8,5  millions de dollars US pour  une durée de trois ans. Occasion pour lui de renouveler la gratitude du gouvernement et du peuple malien à la communauté internationale, plus particulièrement au Secrétariat de la Convention cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques et au Conseil des Fonds d’Adaptation pour l’appui financier précieux dont notre pays a bénéficié. A retenir que le « Programme d’Appui à l’Adaptation aux Changements Climatiques couvre 20 communes les plus vulnérables, dont 9 dans la région de Mopti, et 11 dans celle de Tombouctou. A termes, il devra permettre entre autres : d’augmenter la résilience aux changements climatiques des systèmes locaux d’accès à l’eau dans les régions de Mopti et de Tombouctou, y compris le Système Faguibine ; d’améliorer la production des systèmes locaux de subsistance tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche et la foresterie ; de renforcer les capacités des institutions locales et celles des communautés à mieux s’adapter aux effets néfastes des changements climatiques. Et Baikoro Fofana, parlant des résultats déjà obtenus, de dira que l’année 2017 a été caractérisée par la réalisation d’un nombre important de travaux d’investissement ayant concerné essentiellement, pour ce qui concerne la région de Mopti, la réalisation de 06 mares et des aires de balisage pour la pisciculture, l’abreuvement des animaux et la conservation de la biodiversité ; de 8 adductions d’eau sommaires pour la fourniture de l’eau potable aux populations ; de 06 châteaux d’eau pour les besoins des périmètres  maraîchers ; 02 ha de bosquets communautaires plantés en eucalyptus. Pour ce qui concerne la région de Tombouctou, il en fut ainsi pour 5 étangs piscicoles aménagés ; 02 adductions d’eau pour la fourniture de l’eau potable aux populations. Sans compter qu’au niveau de ces deux régions, les capacités de 1246 bénéficiaires, dont 1226 paysans et 20 élus, ont été renforcées en technologies résilientes aux changements climatiques, à savoir : les applications météorologiques et les semoirs multifonctionnels. Il s’agissait donc, au cours de cette 2<sup>ème</sup> session du Comité de pilotage du Programme de faire l’état des lieux de la mise en œuvre des recommandations de la première session du Comité de pilotage tenue le 24 novembre 2016 ; les rapports d’activités technique et financier 2017 du Programme ; le plan de travail et le budget annuel 2018.

<strong>A.K</strong>

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<title>Report de la 57ème édition de la Coupe du Mali de football :  Le Directeur national des sports lève toute équivoque</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/report-de-57eme-edition-de-coupe-mali-de-football-directeur-national-sports-leve-toute-equivoque-2691622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 08:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En conférence de presse le dimanche dernier, le Directeur national des Sports, Ibrahima Fomba, a échangé avec les hommes de médias sur deux thèmes qui dominent l’actualité sportive malienne, à savoir comment rentabiliser des infrastructures sportives maliennes, et surtout l’épineux sujet du report de la 57<sup>ème</sup> coupe du Mali de football en Dames et Messieurs.</strong>

Sur ce dernier point, le conférencier fera savoir que si le championnat relève normalement des ligues et de la Fédération, la coupe du Mali, elle révèle de l’Etat puisque engageant la responsabilité de celui-ci. En d’autres termes, c’est une activité de l’Etat, une fête nationale, et à ce titre, on ne saurait l’organiser en dehors de l’Etat ! Or, dira-t-il, lors d’un échange avec le secrétaire général de la FEMAFOOT, Sigui Kanté et ses collaborateurs pour discuter de trois points, à savoir la désignation des 4 clubs devant représenter le Mali aux compétitions internationales africaines ; la gestion des contrats des entraineurs parce que nous sommes en fin d’année pour que leur salaire ne soit pas en retard courant 2018, et enfin l’organisation de la finale du Coupe du Mali de Football. Et contre toute attente, M. Fomba, Sigui Kanté fera savoir tout de go que les deux premiers points ne l’intéressent pas, à part la finale de la coupe du Mali, et que pour l’organisation de la cette coupe, il avait pris le devant en tenant deux réunions avec le Protocole de la République et le Comité Exécutif de la Fédération. Pour M. Fomba, le Protocole de la République n’a aucun rapport avec la Fédération Malienne de football, et le Ségal de la Fédération n’a aucune qualité pour travailler avec le Protocole de la République en dehors du Ministère des Sports.  « Il fallait donc reporter cette finale qui, il faut le souligner, n’implique pas directement le Ministère, mais plutôt la Direction Nationale des Sports et de l’Education Physique en rapport avec la Fédération. Par ailleurs, on ne pouvait pas prendre le risque d’inviter le Président de la République à un événement où les gens ne sont pas d’accord et ne parlent pas le même langage. Nous avons reporté la finale parce qu’il y avait des menaces réelles de violence sur la tenue de cet évènement. Si la FIFA confirme une tendance, nous allons travailler avec cette tendance. Aussi, du report à maintenant, nous n’avons reçu aucun rapport du secrétaire général de la Fédération concernant les clubs qui doivent représenter le Mali.  Mais à la Direction Nationale des Sports et de l’Education Physique, nous en sommes conscients et nous sommes en train de tout faire pour désigner les 4 représentants du Mali.

<strong>Pour ce qui concerne les infrastructures </strong>

<strong> </strong><em>M. le Directeur National des Sports et de l’Education Physique (DNSEP), M. Ibrahima Fomba, fera savoir que plusieurs projets sont en cours d’élaboration pour la sécurisation et la rentabilisation de toutes les infrastructures sportives du Mali, dont les domaines font l’objet de prédations foncières, que ce soit à Bamako ou dans les capitales régionales. </em>Selon lui, tous les stades et autres centres appartenant à l’Etat malien sont confrontés à d’énormes difficultés de sécurisation, d’entretien et de rentabilité. A l’issue d’une visite de l’ensemble des infrastructures, commencé par les régions pour terminer à Bamako, il a été constaté que les domaines sportifs font régulièrement l’objet d’occupations illicites par des prédateurs fonciers, le plus souvent en complicité avec certaines mairies.

« Mieux, il y a un mois, j’ai reçu une correspondance des Ministères de l’Industrie et du Commerce nous demandant de mettre le champs hippique à la disposition de la Mairie du District de Bamako pour y installer des commerçants détaillants déguerpis du marché rose ».

Selon lui, il n’est pas contre l’exploitation des infrastructures sportives, mais il veut que ce soit officialisé, c'est-à-dire qu’on réalise d’abord des magasins qui appartiennent à l’Etat et que cela soit dit aux commerçants avant leur mis à disposition. Cela, pour éviter le fait ceux-ci, une fois logés, ne refusent demain de quitter en cas de besoin. Autre point soulevé, aucune de ces structures ne peut se prendre en charge. Des infrastructures à hauteur des milliards qui, pour des travaux de 300.000FCFA ou 100.000FCFA, doivent faire recours au budget d’Etat… Ce qui, pour M. Fomba, est inaccessible !

Le Stade du 26 Mars, le Stade Omnisport, le Lycée sportif de Kabala, le Centre sportif pour élite de Kabala, le Palais des Sports, le Stade de Koutiala et celui de Ségou… connaissent tous le même sort : ils se dégradent progressivement malgré les milliards engloutis dans leurs réalisations. C’est pourquoi, le ministre a élaboré des projets pour leur aménagement. Le coût d’investissement est estimé à environ une dizaine de milliards de F CFA, pour plus de 300 millions de F CFA de recettes supplémentaires dans les caisses de l’Etat. Ainsi on aura des infrastructures en bon état, toujours capables d’accueillir toutes les équipes nationales du Mali, et plus question de décaissement dans le trésor national pour payer des frais d’hôtels pour nos joueurs, des infrastructures sécurisées servant d’espace de recréation, de détente et d’attractions pour les enfants…. Selon Directeur National des Sports et de l’Education Physique, plus qu’un rêve, tout ceci est désormais un projet.

<strong>La promotion du partenariat public-privé (PPP) en ligne de mire</strong>

Pour la réalisation de ces projets, M. Fomba ne compte pas sur les seules ressources de l’Etat. Il veut promouvoir le PPP en mettant à la disposition des partenaires privés certains espaces. « Nous avons des partenaires qui sont prêt à investir plus de 4 milliards. <em>Nous pourrons gagner en prestation de qualité. L’argent investi pour la réalisation de ces infrastructures servira à renflouer les caisses de l’Etat et nous n’aurons plus de difficultés à loger nos équipes nationales lors des regroupements », fera-t-il savoir</em>. « <em>Nous ne sommes pas autonomes pour l’instant. Mais si ces projets aboutissement, nous serons rentables pour les caisses de l’Etat, et nous n’aurons plus besoin de recourir au budget national pour nos entretiens de routine’’</em><em>, </em>ajoutera un cadre du Lycée sportif Ben Oumar Sy.

<strong>Samba Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le maire de Sikasso tacle IBK : L’affrontement évité de justesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maire-de-sikasso-tacle-ibk-laffrontement-evite-de-justesse-2691612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 08:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La visite du président de la République dans la capitale du Kénédougou aura permis de poser des jalons sur le plan politique quant aux futures batailles électorales à venir. L’actuel maire de Sikasso est un homme qui surfe sur l’eau actuellement à Sikasso ayant la confiance des populations de la ville. Toute chose qui lui qui a permis de mettre en déroute la coalition de partis lors des dernières communales. Les Tisserands entendent laver l’affront lors des régionales et porter l’estocade, définitivement, pour la présidentielle de 2018. Mais le maire Kalifa n’a pas dit son dernier mot. Sortira-t-il indemne d’un duel fratricide annoncé ?</strong>

En tout cas, tout au long de ce périple présidentiel à Sikasso, on aura constaté une sorte de désamour entre le Président de la République et son « diatigui » qui est le Maire Kalifa Sanogo. C’est encore lui le seul probable candidat bénéficiant de la légitimité de son parti après l’inusable Soumaïla Cissé de l’URD à la présidentielle de 2018. Kalifa Sanogo, pense certainement que le Président IBK est venu dans l’intention de faire la cour aux électeurs de Sikasso. C’est pourquoi il ne s’est pas gêné de rappeler à l’enfant de Sébénikoro deux de ses visites dans la capitale du Kénédougou quand il n’était que simple Président du RPM, à l’époque abandonné par les siens. Et c’est lui Kalifa qui était à ses côtés pour l’entretenir et l’éloigner des pétrins de la vie. Aussi, il a en outre rappelé à IBK qu’il avait, à l’époque, publiquement reconnu tout l’apport si précieux de lui Kalifa Sanogo… Et pourtant, ces propos du maire sont révélateurs à plus d’un titre et devraient bénéficier de l’attention des uns et des autres notamment de l’ORTM la station mère qui a superbement ignoré ces détails, pourtant utiles.

A l’occasion des dernières communales, le même Kalifa a mis sous l’éteignoir la coalition RPM menée par les Nando Dembélé, Ousmane Koné, ancien ministre, Mamadou Sétigui de Yanfolila aujourd’hui président du Haut Conseil des collectivités, un personnage, genre grande gueule, qui ne fait rien pour le parti contrairement à ses allégations. Même l’ancien maire Tangara a été mis à genou dans cette bataille maliano-malienne du Kénédougou.

Dans son discours, comme une réponse du berger à la bergère, IBK s’est empressé de dire : « <em>Kalifa, tu es mon frère, cela a été dit depuis mon arrivée. Mais tu sais que je ne suis pas un ingrat. Je ne suis pas un ingrat. J’ai rendu le bien à tous ceux qui m’ont fait du bien. Je ne nourris de haine contre personne. IBK ne nourrit aucune haine contre personne. Priez pour que cela soit ainsi</em> », donnant ainsi raison au maire actuel de Sikasso. Un vrai avant du goût de la bataille présidentielle de 2018 ?

Les dés sont jetés. En calmant le jeu, le président aura refroidi les ardeurs du jeune loup ADEMA. Autrement, la guerre larvée se serait transformée en bataille rangée. Toutefois, IBK s’identifie au RPM. C’est la raison qui explique les déculottés au sein de la formation politique au-delà de la personne du chef de l’Etat, les autres cadres ayant du mal à émerger. Mais, avec les mesures impopulaires prises par IBK, le parti doit revoir sa carte de visite. Le même IBK bénéficiera-t-il encore de l’aura des religieux, de la société civile et des militaires ? Les débats sont ouverts.

<strong>Issiaka Sidibé </strong>

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<strong>IBK sur les chantiers du développement : Le programme de société du président en marche</strong>

<strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a bouclé, le vendredi dernier, sa visite de 72 heures (du 22 au 24 novembre 2017) dans la région de Sikasso. Cette sortie présidentielle aura été plus bénéfique pour les Sikassois, à en juger par les actions posées par le Président IBK tout au long de ce périple.</strong>

A Bougouni, première étape de la visite, IBK a remis 1 million à chacun des groupes sociaux que sont les leaders religieux, les femmes, les jeunes et les griots... Tout juste à quelques kilomètres de là, soit à Zantièbougou, le Président de la République a remis 30 motos ambulances tricycles pour transport de malades à trois villages de la commune de Zantièbougou, et 27 villages du cercle de Kolondiéba, conformément à un engagement pris lors de sa visite dans ce cercle en 2016. Autre lieu, autre temps fort de cette deuxième visite du Président IBK aura été l’étape de Koumantou, qui l’aura vu remettre des kits solaires et agricoles à la population.

L’apothéose aura été l’accueil accordé au Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, à Sikasso. Rarement, la capitale du Kénédougou aura vu une telle marée humaine en faveur d’un Président… Tout à l’honneur donc du Président IBK !

<strong>Lancement de la Campagne de vaccination du cheptel</strong>

Le Président IBK a procédé, le 23 novembre 2017, au lancement de la Campagne de vaccination du cheptel, édition 2017-2018 à Bougoula Hameau, un village périphérique de Sikasso. Faut-il le souligner, cette campagne concerne cette année au total 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles contre des maladies comme la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants, la maladie de Newcastle, les pasteurelloses bovine, ovine et caprine, les charbons symptomatique et bactéridie, la fièvre de la vallée du Rift. Occasion pour le Président de la République de décorer une dizaine de personnes évoluant dans le secteur de l’élevage et de l’agro-industriel, avant de remettre 3 véhicule Pick-up, 47 motos, 20 000 unités de vaccins et d’autres kits pour la santé animale aux services vétérinaires de Sikasso.

<strong>Le clou de la cérémonie</strong>

Le clou de la visite du Président IBK à Sikasso a sans conteste été l’inauguration de la nouvelle station d’adduction d’eau potable, sise à Misirikoro, à quelques 20 kms de la ville. Financée à hauteur de plus de 4,5 milliards de francs CFA, cette station d’adduction d’eau potable comprend 46 bornes fontaines. A travers elle, la ville de Sikasso et environnants disposent désormais de 19 forages avec un débit d’exploitation cumulé de 19 000 m3 par jour ; 112 bornes fontaines ; 39 aires de lavage sur une longueur totale de 547 Km. Le nombre d’abonnés sera de 9 736, dont 66 bornes fontaines publiques. Et aussi, le lancement des travaux de la route 2x2 voies pour la traversée de la ville de Sikasso et de ses voies d’accès.

<strong>Le 24 novembre, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a inauguré une merveille à 80 km de Sikasso appelée Pont de Kouoro-Barrage, et ses voies d’accès. Un ouvrage en remplacement de l’ancien pont métallique qui contribuera beaucoup au désenclavement de la région, puisque point charnière entre Koutiala et Sikasso. </strong>En effet, il faut indiquer que cela faisait plusieurs décennies que les populations avaient émis le souhait d’avoir un pont plus sécurisé en remplacement de l’ancien pont métallique qui devenait de plus en plus vétuste et dangereux pour les usagers. La construction de ce pont et ses voies d’accès d’une longueur de 1,052 kilomètre sur la RN11, à cheval entre Koutiala et Sikasso, s’inscrit dans le cadre du Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Structurantes (PAIRS). Les travaux, confiés au groupement d’entreprise MNS SA (MIDNIGHT) /Covec, ont été réalisés avant le délai contractuel grâce à l’implication du ministre de l’Equipement et du Désenclavement TRAORE Seynabou DIOP. Le projet, faut-il le souligner, est financé à plus de 2 milliards de FCFA par l’Etat à hauteur de 50,35%, et par la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) à hauteur de 49,65%. <strong>Le même jour, </strong>le Président IBK a procédé à la pose de la première pierre du centre de conservation de la pomme de terre pour le compte du Groupement Interprofessionnel de la Filière Pomme de terre de Sikasso, et à l’inauguration d’une plateforme de stockage frigorifique pour le conditionnement et l’exportation de tubercules de la société ‘’SS-Frigosud-SA’’ à Koboïla II.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Clôture du Salon International de l’Artisanat du Mali : « Koné Création » de Kayes remporte le 1er prix, catégorie « Coupe et couture » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cloture-salon-international-de-lartisanat-mali-kone-creation-de-kayes-remporte-1er-prix-categorie-coupe-couture-2691672.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 00:44:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 1<sup>er</sup> Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA) a bouclé ses portes hier, et cela après une semaine d’intenses activités. Espace d’expression du talent de nos artisans et de leur génie créateur, le salon s’est fixé comme objectif de booster le secteur de l’artisanat qui apporte, selon les données, 30 milliards de FCFA dans les caisses du trésor national, et 12 milliards de par les impôts prélevés sur les exportations de nos produits artisanaux. Financé à hauteur de 250 millions de FCFA, le salon a vu la participation de 500 artisans, de plus de 200 étrangers venant du Burkina Faso, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo, et a vécu pendant une semaine au rythme des expositions, des défilés de mode, de séances de dégustation...

La cérémonie officielle d’ouverture du Salon, faut-il rappeler, a été faite par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, en personne, en compagnie du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, du ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Walett Intallou, des présidents des institutions, des membres du gouvernement, des ministres en charge de l’artisanat du Maroc, pays invité, et du Niger, ainsi que du président de la Commission de l’UEMOA. A l’issue du salon, c’est le Mali qui s’est imposé, dans la catégorie « Coupe et couture », et cela à travers les œuvres du styliste-modéliste « Koné Création », qui a remporté le 1<sup>er</sup> Prix. « Koné création » est l’œuvre du jeune tailleur autodidacte Moussa Koné, installé depuis des années à Kayes, où il forme des jeunes désireux d’apprendre la coupe-couture à travers un atelier centre de formation qu’il ouvert dans la capitale des rails. Pour son représentant au salon, M. Aboubacar Ag Midaye, le prix ainsi remporté par « Koné création » est un prix pour le Mali qui honore les artisans maliens, spécifiquement les couturiers maliens. « Mon souhait est que ce salon se perpétue, pour cela j’appelle les autorités maliennes à user de tous les moyens pour que nous-nous retrouvions ici dans un ou deux ans pour la 2<sup>ème</sup> édition du SIAMA », dira le jeune Aboubacr Ag Midaye, qui ajoutera qu’ils n’ont usé d’aucun miracle pour remporter ce prix. Et d’ajouter : «Nous-nous sommes tout simplement attelés à valoriser le coton malien pour montrer à la face du monde que nous pouvons nous-mêmes produire ici chez-nous tout ce que font les blancs chez-eux. Je demande aux autorités d’aider les artisans pour que le « consommer-malien » soit une réalité. Nous avons foi que nous pouvons y arriver, il suffit juste qu’on nous aide à organiser le secteur… ». Un appel qui sera certainement entendu, le Président IBK ayant lui-même reconnu, lors de la cérémonie d’ouverture du salon, qu’ « il a encore des efforts à faire au niveau des équipements. Et nous y contribuerons à travers la coopération et nos relations internationales, notamment pour ce qui est des machines-outils plus performantes qui conviennent pour faire la «belle œuvre», cela est également une demande, et nous en tiendrons compte ». Même son de cloche chez Nina Walett, ministre de l’Artisanat du Tourisme, pour qui l’artisanat malien devra se réinventer afin de répondre aux challenges et aux défis qui lui sont imposés. L’artisanat du Mali, avec plus de 400 métiers, joue un rôle important dans notre économie. « Secteur économique à forte valeur ajoutée et à haute intensité de main d’œuvre, l’artisanat est, par excellence, un secteur de création d’emplois et de richesses. Il donne une chance à chacun. Il forme. Il insère. Il emploie. L’artisanat, comme le dit si bien le thème de cette première édition, est un «facteur de cohésion sociale et un levier de développement durable», avait rappelé Mamadou Minkoro Traoré, Président de l’APCMM.

<strong>Samba Sidibé

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mandé blues : A quand la reconnaissance de la Nation à Boubacar Traoré dit « Kar&#45;kar » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/mande-blues-a-reconnaissance-de-nation-a-boubacar-traore-dit-kar-kar-2691642.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 00:41:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la sortie officielle de son nouvel album ‘’Dounia Tabolo’’, effective depuis le 17 novembre prochain, Boubacar Traoré dit Kar-kar, figure emblématique du « Blues mandingue » était en tournée en Europe. Adulé sous d’autres cieux, cette légende des années d’indépendance n’a jamais été récompensée par son propre pays à la hauteur de son art et de sa contribution au rayonnement de la culture malienne. </strong>

L’homme de la cité des rails, Boubacar Traoré dit Kar-kar, le roi du « blues mandingue » propose à ses admirateurs un nouvel album titré ‘’Dounia Tabolo’’, officiellement sorti depuis le 17 nombre dernier, un nouvel opus auquel il a imprimé une touche de modernité en faisant recours aux services de grands artistes issus d’autres horizons. Il s’agit entre autres des américains originaires du Mississipi, Cedric Watson, Violoniste et Wasboard, et Corey Harris, guitaristes, et la célèbre violoncelliste et chanteuse Leyla McCalla.  Composé des titres comme : ‘’Kanou’’, ‘’Ben de kadi’’ ou encore ‘’Mousso,’’ le nouvel album de Kar-kar est un mélange du blues et du folk.

Le vendredi 27 octobre  dernier, l’homme a donné un concert à l’occasion des  ‘’Soirées Nomades de la Fondation Cartier pour l’art contemporain’’. Agé aujourd’hui de 75 ans, chanteur, guitariste et compositeur, Boubacar Traoré dit Kar-kar (casser-casser), un surnom qu’il doit à son talent de footballeur, grand dribleur depuis son jeune âge, est un artiste complet au propre comme au figuré.  Cependant, s’il est adulé sous d’autres cieux, notamment en Europe et en Amérique, ses mérites n’ont jamais été reconnus et récompensés à la dimension de son art par ses propres concitoyens. « <em>Les autorités n’ont jamais eu de  considération pour moi</em> », confiait-il en 2016, avec amertume, à nos confrères de ‘’ Le Challenger’’, alors que son nom est presque indissociable de l’histoire de l’indépendance du Mali, dont il a chanté les gloires dans les années 1960, moyennant zéro franc. Son célèbre titre ‘’Malidenouw an yan yèrètaa, Mali denouw bèkanaa’’ (les Maliens nous avons pris notre indépendance, revenez tous au pays) en dit long sur l’effort consenti par l’homme pour sa patrie, à une époque où les artistes chantaient plus par amour de l’art que par souci de posséder de belles maisons ou de belles voitures. Mais ses efforts n’ont jamais été récompensés à leur juste valeur par les régimes successifs. A l’image de  Yambo Ouologom qui nous a récemment quittés, après de longues années de souffrance dans l’âme,  Kar-kar a connu des années de dures épreuves. A la chute du président feu Modibo Keïta en 1968, commence la descente aux enfers de l’homme qui a chanté le Mali durant les huit premières années des éphories de l’indépendance, considéré à l’époque, à tort ou à raison comme l’artiste du tout premier Président du Mali indépendant, en l’occurrence Modibo Kéita. Ainsi, avec l’arrivée des militaires au pouvoir, il disparait des radars et perd sa popularité, avant de signer son retour sur la scène musicale en 1987 à la surprise générale de ses admirateurs, alors même que certains le croyaient mort. Deux ans plus tard, soit en 1989, le destin l’inflige à nouveau un coup dur en lui arrachant son épouse. Durement éprouvé, le père du « Blues mandingue » qui n’a pas eu la même chance que son compatriote feu Ali Farka Touré, bluesman comme lui, mais titulaire du Grammy Awards, émigre en France où il va faire l’ouvrier pour nourrir ses six enfants orphelins de mère. Après cette période de tempête, l’avenir lui sourit enfin en 1990, lorsqu’un producteur britannique découvre une bande de ses enregistrements radio à Bamako. Celui-ci se met à sa recherche et lui fait signer un contrat, avec à la clé un premier album titré ‘’Mariama’’. Ce fut un franc succès, et dès lors, Kar-kar, voyage à travers les continents. En 2001, un film dénommé ‘’Je chanterai pour toi’’ lui a été consacré par Jacques Sarasin, suivi en 2005 d’un livre titré ‘’Mali Blues’’, écrit par Lieve Joris, aux éditions Actes Sud.

La même année, Kar-kar met dans les bacs ‘’Kongo Magni’’, produit par Christian Mousset, Directeur du Festival Musiques Métisses d’Angoulême. Le même producteur signe en  2010 l’album ‘’Mali Denhou’’, suivi d’un nouvel opus en 2015, ‘’Mbalimaou’’ (Mes frères). Cependant, si sa notoriété artistique à l’échelle internationale ne souffre d’aucune ambiguïté,  l’homme de la cité des rails, inséparable de sa légendaire casquette toujours vissée  à la tête, passe inaperçu chez-lui au pays où des titres de « Mérite National » sont distribués chaque année comme des galettes, au détriment des plus méritants qui n’en voient point les couleurs. A ces derniers sont réservées,  semble-t-il, des médailles à titre posthume. Le cas Yambo Ouologuemen est un bien triste exemple parmi tant d’autres, qui déconcertent plus d’un. Cela doit cesser, et pour cela, un appel pressant est lancé au Président IBK, afin que soit corrigée une grande injustice, pour ce qui concerne Boubacar Traoré dit Kar-kar, l’homme qui chante le Mali depuis plus d’un demi-siècle !

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>PMU Mali : Fraudeur, pourtant directeur technique aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/pmu-mali-fraudeur-pourtant-directeur-technique-aux-arrets-2605422.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 14:23:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’histoire rattrape toujours ses braconniers, dit un adage. Ce dicton se vérifie dans ce qui est convenu d’appeler l’affaire des fraudeurs du PMU - Mali. En effet, les Maliens viennent d’être éclairés sur la suite du versement des ristournes. Les vautours et autres prédateurs qui tentaient par tous les moyens illégaux et illégitimes de détourner le dossier de l’informatisation des paris dorment aujourd’hui en prison. Selon des informations proches de la justice, le cerveau de l’opération Mamadou Traoré, ancien directeur technique, puis conseiller technique, est passé aux aveux, lui qui pensait être au-dessus des lois maliennes.</strong>

Pour rappel, quand le jeune Harouna Touré affectueusement appelé PAPOU par sa famille, arrivait au PMU Mali, les travailleurs n’étaient pas inscrits à l’INPS, n’avaient aucun contrat, et tous travaillaient sans support juridique. Après leur régularisation, et suite au dévouement du nouveau directeur pour le Mali, les recettes sont passées de 53 à 102 milliards de FCFA, chiffres vérifiables. Aussi, suite à une plainte du syndicat sur la vente des tickets parallèles, qui handicapaient le PMU et menaçait dangereusement sa survie, le sieur Mamadou Traoré et autres ont été interpellés, entendus et placés sous mandat de dépôt. Il ressort de nos investigations que Mamadou Traoré a passé 5 bonnes années sans toucher ni vérifier son salaire. C’est avec les nouvelles démarches de la direction qui voulait remettre l’administration du PMU au travail qu’il a été relevé pour incompétence, insouciance et inconscience professionnelle. Aujourd’hui, il ne s’agit que de deux dossiers seulement sur 32 transmis au juge, toute chose qui laisse présager que l’explosion de la bombe à retardement au PMU devrait faire des ravages.

<strong>Les complices</strong>

Nos enquêtes ont permis de savoir que le seul kiosque BK80 travaille avec 22 aides. Cette dame avec ses acolytes divaguaient entre les radios et finançaient le réseau en panne aujourd’hui. Des carnets étaient remplis une fois l’arrivée connue dans l’ordre et le désordre 20 ou 40 fois au préjudice des parieurs avec la complicité des agents de traitement. Toutes choses ayant permis à monsieur Traoré de construire plusieurs maisons à Bamako. D’autres noms comme Doudou Guèye, revendeur et beau-frère de l’ex-directeur technique, Diakaridia Traoré son neveu, et Sidiki Togola un proche sont cités dans le dossier. La question est de savoir combien de milliards ces individus avec leur réseau et ses ramifications inquiétantes ont pu soutirer au PMU Mali ? A croire aussi qu’il s’agit des mêmes personnes farouchement opposées à l’avènement de la machine numérique qui a permis de déceler la supercherie. Des têtes devraient encore tomber tant ce réseau parallèle de vente de tickets et de kiosques fictifs a fait des ravages et empêchaient les honnêtes parieurs d’avoir des cagnottes à hauteur de souhait. D’ailleurs, il semble que depuis leurs arrestations, les gagnants commencent à lécher les babines. Affaire à suivre.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord d’Alger : La CMA démontre encore la preuve de sa mauvaise foi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-oeuvre-de-laccord-dalger-cma-demontre-preuve-de-mauvaise-foi-2605212.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 11:58:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué diffusé le lundi dernier, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) nous renvoie encore la preuve de sa mauvaise foi dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord d’Alger.</strong>

Ledit communiqué est ainsi libellé : « La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA)  a pris avec inquiétude, le vote de la Loi fixant les modalités de fonctionnement des Collectivités Territoriales par l’Assemblée Nationale dans sa session du 15 Septembre 2017 et sa promulgation par le Président de la République.
Pierre angulaire des questions politico-institutionnelles et acte majeur de l’Accord de Paix et de la Réconciliation issu du processus d’Alger, elle doit consacrer sans nuances, les bases du principe de la libre administration des Collectivités Territoriales.

Cette nouvelle loi ne prend en compte, en aucun cas des dispositions dudit accord contenues en ses articles 1,5,6,8,9,10,11,12,15 et annexes 2 (V.b et c) qui concernent entre autres, l’élargissement des compétences des Collectivités Territoriales, rôles et mode d’élection du Président de l’Assemblée Régionale, la répartition des tâches entre les collectivités sur la base du principe de subsidiarité, les relations entre la Région et l’Etat et le rôle du Représentant de l’Etat.

Ces déficiences parmi tant d’autres que nous saurions accepter sont la preuve qu’elle a été rédigée sans les consultations nécessaires entre parties signataires dudit accord dont la nouvelle loi prétend respecter l’esprit.
Cette démarche préméditée, nonobstant l’esprit de l’Article 3 – Chapitre 1 – qui stipule que « les institutions de l’Etat malien prendront les dispositions requises pour l’adoption des mesures réglementaires, législatives, voire constitutionnelles nécessaires à la mise en œuvre des dispositions du présent Accord, en consultation étroite avec les Parties et avec le soutien du Comité de Suivi prévu par le présent Accord », illustre une fois de plus le mode unilatéral délibérément pratiqué par la partie gouvernementale malgré nos multiples dénonciations.

La CMA très inquiète du délitement du processus a saisi le Gouvernement en présence des partenaires de la Communauté Internationale afin d’amorcer une relecture consensuelle des textes avant leur promulgation par Monsieur le Président de la République.
Le Chef de file de la Médiation a été également saisi dans la même optique pour un respect rigoureux des clauses et dispositions de l’Accord parrainé par la Communauté Internationale.
Malgré toutes les promesses faites pour engager une discussion collégiale et pragmatique dans le strict respect de l’Accord, la CMA constate avec regrets que le Collège électoral a été convoqué dans le mépris total de ses réserves et préoccupations.

Partant de ce constat, la CMA condamne avec la dernière énergie, cette pratique discrétionnaire de fait accompli au nom du même accord tout en le vidant législativement de sa substance essentielle, imposée à chaque étape de la mise en œuvre du processus par la partie gouvernementale. Elle attire l’attention de tous les partenaires à l’Accord pour la Paix et la réconciliation issu du processus d’Alger sur les risques que représente une gestion unilatérale des engagements arrêtés d’un commun accord.

Par conséquent, nous exhortons à une réouverture des concertations sur le projet de code des Collectivités Territoriales en vue de la prise en compte des dispositions de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali ». Le communiqué est signé d’Ilad AG MOHAMED, porte-parole de la CMA. Autrement dit, cette attitude de la CMA surprend plus d’un, l’image renvoyée étant un acte de casus belli.

&nbsp;

<strong>Salif Diallo</strong>

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</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali :  Cabale contre l’honorable Yacouba Traoré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-cabale-contre-lhonorable-yacouba-traore-2605402.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 10:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’honorable Yacouba Traoré serait-il victime de son engagement sincère et loyal envers le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita ? Injustement écarté de la présidence de la commission TP de l’Assemblée Nationale, l’honorable Yacouba Traoré continue d’encaisser des coups au sein de sa propre formation politique, un fait (politiquement inadmissible et moralement indécent, selon un confrère de place) qui n’ébranle point son soutien indéfectible au Président IBK.</strong>

Pour preuve, dans le cadre du quatrième anniversaire du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita à la magistrature suprême du pays, il a organisé une conférence débat dans la salle de conférence du gouvernorat de Ségou. Une conférence qui a enregistré une grande mobilisation des militants du parti au pouvoir, avec pour objectif de faire le bilan du Président IBK durant les 4 ans de son mandat. <em>« IBK a fait des réalisations un peu partout au Mali. Il a trouvé des solutions aux problèmes essentiels, vitaux, et il a ouvert des grands chantiers dans toutes les régions du Mali. Les réalisations faites à Ségou ne font pas exception. IBK est le seul Président qui a été élu sur un programme de société pendant son premier mandat. Donc, Il peut bien être évalué sur ce qu’il a fait. Nous pouvons dire aujourd’hui en regardant son programme que son bilan est positif. La machine a pris sa vitesse de croisière. Aujourd’hui, le Mali  est  en train d’évoluer et le Mali est en marche. Je pense, il faut que cette machine continue et qu’elle reste imperturbable», </em>a expliqué l’honorable Traoré<em>. </em>

Lors de ladite conférence-débats, le Président directeur général de l’Office du Niger a mis l’accent sur les actions présidentielles dans le domaine agricole. Pour lui, IBK est l’un des rares présidents à faire de l’agriculture son arme de développement.

Selon le PDG,  IBK a débloqué plus d’un milliard de FCFA pour rénover le barrage de Markala qui est outil indispensable de l’Office du Niger.

Au-delà de l’octroi de 12% du budget à l’agriculture, le Président de la République a subventionné les engrais et les autres intrants agricoles, notamment les tracteurs pour tous les paysans du Mali. Il a aussi offert 3000 machines piqueuses du riz associations de l’Office du Niger. C’est d’ailleurs pour son engagement de tous les jours au service de la nation qu’il a été élevé au rang de chevalier de l’ordre national du Mali. Il a aussi été désigné meilleur député de l’Assemblée nationale du Mali par l’Association des jeunes premiers du Mali (AJPM). Un choix qui, selon les membres de cette association, se justifie par les actions qu’il a eues à mener non seulement au sein de la commission de travaux publics, des transports et de l’habitat de l’Assemblée nationale, mais aussi pour son engagement à restaurer la paix au Mali. Pas plus tard que cette semaine, le monde a pu juger de l’engagement de l’homme aux côtés du Président IBK à Kayes, où ses clubs de soutien se sont massivement mobilisés dans le cadre de la visite de 48 heures de celui-ci. Si tous ceux qui prétendent être avec le Président IBK étaient engagés comme l’honorable Yacouba Traoré, le Mali allait se sentir mieux aujourd’hui, et IBK n’aurait pas l’impression d’être seul… tout seul à tout faire !

&nbsp;

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président IBK à Kayes : Pour célébrer la Femme Rurale</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/president-ibk-a-kayes-celebrer-femme-rurale-2605372.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 08:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a présidé, dans le cadre d’une visite de 48 heures à Kayes, la célébration de la Journée Internationale de la Femme Rurale couplée à celle de la Journée Mondiale de l’Alimentation à Médine, dans la rurale de Hawa Dembaya, qui a eu l’honneur d’accueillir cette cérémonie, quatre ans après son élection en 2013. Il est rarissime que la célébration des Femmes Rurales requiert une telle solennité matérialisée par la Présence du chef de l’Etat en personne ! Accueilli avant-hier matin dans une atmosphère des grands jours à l’Aéroport International de Kayes Dag-Dag, IBK, a directement mis le cap sur les lieux de la cérémonie à Médine.</strong>

Comme le veut la tradition, l’honneur est revenu de facto au chef du village de Médine, M. Sory Ibrahim Diakité, de souhaiter la bienvenue au Président de la République et à toute sa délégation. Si lui et toute la population de Médine se réjouissent de cette visite qui les honore, il évoquera cependant certaines situations qui les préoccupent, comme l’arrêt subit des eaux de pluie qui perturbe la campagne agricole, ou encore le fait que le cimetière de Médine se trouve encore à ce jour non clôturé. Il a été suivi au pupitre par le Maire de la Commune Rurale de Médine, M. Djibril Makan N’Diaye, qui a rendu un vibrant hommage au Président IBK pour ses efforts en faveur des femmes en général, et celles rurales en particulier.

Pour la présidente de la Fédération Nationale des Femmes Rurales, Mme Niakaté Guoundo Kamissoko, l’occasion était bonne d’énumérer les efforts et les actions concrètes posées par le Président IBK en faveur des femmes, et plus spécifiquement en faveur des femmes rurales (1millard de fonds de roulement qui va crescendo, les subventions et autres facilités accordées au monde paysan majoritairement constitué de femmes…).

Tout en appelant le chef de l’Etat de persévérer dans ce sens, Mme Niakaté Goundo Kamissoko lui a assuré le soutien total et inconditionnel des femmes rurales pour avoir eu à démontrer à maintes reprises que les femmes occupent une place de choix dans sa vision pour le développement du Mali. Agricultrices, commerçantes, mères de familles… Elles sont sur tous les fronts et de tous les combats.

Leurs vies se déroulent entre trois espaces : le foyer où elles se chargent des tâches ménagères et l’éducation des enfants ; le champ où elles participent, côte à côte avec l’homme, au travail agricole ; et les marchés où elles assurent elles-mêmes la commercialisation de leurs récoltes. Elles, ce sont les femmes rurales auxquelles l’ONU rend hommage le 15 octobre de chaque année, à l’occasion de la Journée internationale de la femme rurale. Cette journée, consacrée à jeter la lumière sur le combat quotidien livré par ces braves femmes afin de subvenir à leurs besoins et ceux de leurs familles, et évoluer dans un environnement souvent hostile fait de discriminations de tout genre, exploitation économique et manque de reconnaissance, relève d’un souci de justice et d’égalité avec les couches sociales.

Pour le représentant de la FAO, M. Alahoure Amadou Diallo, l’octroi de 15% du budget national à l’agriculture, la subvention des engrais, l’aménagement en cours de plus de 100.000 hectares de terres en faveur des femmes et des jeunes, tout comme le programme de création de 200.000 emplois  constituent de motifs de satisfaction démontrant la preuves de l’engagement et de la détermination du Président IBK et de son gouvernement pour l’autosuffisance alimentaire et pour le développement du Mali.

Pour lui, la célébration de la Journée mondiale de l’alimentation offre l’occasion unique à tous les partenaires de débattre sur les questions de sécurité alimentaire, de la nutrition et du développement rural dans les pays d’accréditation et aussi dans le monde. Selon lui, depuis quelques années, en collaboration avec les autorités nationales le FAO et ses partenaires ont décidé de célébrer la journée internationale de l’alimentation avec celle de la femme rurale.

Le thème de cette année, à savoir « Changeons l’avenir des migrants, investissons dans la sécurité alimentaire, nutritionnelle et le développement rural » permettra, selon lui, de mesurer l’impact des migrations dans le processus du développement rural, gage de l’atteinte de la sécurité alimentaire et de la sécurité nutritionnelle.

Le choix de Kayes pour abriter l’édition de cette année se justifie par sa prédominance en termes de migration au Mali. Il s’agit surtout d’établir les liens entre les migrations et la sécurité alimentaire d’une part et le développement rural d’autre part. Ce qui justifie ce choix pour abriter cette journée sous la haute présidence du Chef de l’Etat, cette région étant celle qui enregistre le plus grand nombre de migrants et candidats à la migration.

C’est donc un Président IBK ému qui prendra la parole pour s’adresser à l’assistance. « Il s’agit ici, aujourd’hui, de rendre un hommage national aux mérites des femmes rurales », dira le Président de la République pour situer les choses dans leur contexte, non pas sans souligner que l'Agriculture a toujours été le socle du développement socio-économique du Mali. « Ma conviction la plus profonde est que notre pays ne se fera que par l’agriculture. La terre n'est pas ingrate, elle est généreuse. Les femmes rurales sont dignes de l'éloge le plus appuyé ce jour », fera savoir le Président IBK.

En effet, comme pour lier l’acte à la parole, le Président de la République, en sa qualité de Grand Maitre des Ordres Nationaux, a décoré 12 femmes Présidentes de la Fédération nationale des femmes rurales (10 insignes de la Médaille de l'Etoile d'Argent du Mérite National avec Effigie Abeille et un insigne de Chevalier National du Mérite Agricole), pour magnifier la bravoure, l'efficacité, la dignité de Femme Rurale, mais aussi en guise de reconnaissance nationale en faveur de ces braves femmes. Le Président IBK a également remis trois diplômes de mérite aux femmes rurales pour leur contribution active au développement du Mali.

Avant de procéder à la remise de 500 décortiqueuses de maïs et 500 repiqueuses de riz aux femmes rurales de Kayes, et aussi de kits solaires pour  de 152 CSCOM de Kayes ne bénéficiant pas encore de l'électricité. Et dans l'après -midi, IBK a sacrifié à la tradition en rendant visite aux notabilités de la Région de Kayes.

Avant-hier, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, était sur d’autres chantiers, notamment la visite des travaux du deuxième pont de Kayes, l’inauguration de 1500 branchements sociaux à l’addiction d’eau, le tout couronné par une rencontre avec les forces vives de Kayes.

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<strong>Correspondance particulière depuis Kayes</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Nord Mali appartient à tous les Maliens : Il n’est pas que du sable où ne pousse que le Kram Kram.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-appartient-a-maliens-nest-sable-ne-pousse-kram-kram-2583182.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 12:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis 1957, les Richesses du Sahara ont été connues par le colonisateur Français qui avait en Projet la création de l’OCRS ou l’Organisation Commune des Régions du Sahara. La France avait des visées sur les immenses Ressources du Sahara Africain.</strong></em>

-L’eau : Il est généralement admis par tous les hydrogéologues Français  aya nt étudié cette région que le Sahara recouvre d’immenses Réserves d’eau sous pression. Cette réserve est estimée de 800 000 à 50 milliards de m3.

La nappe la plus importante va de la Mauritanie à la Somalie en passant par le Mali.

Le lac artificiel de Libye du Président Kadafi en est une illustration évidente.

-Les Minerais : Il a été décelé par la France dans la zone Saharienne, rien que la zone au Nord de Tombouctou, les Minerais suivants.

GYPSE : 3 millions de tonnes

MIRABILITE : 198 millions de tonnes.

GLAUBERITE : 366 millions de tonnes.

CHARBON : 435 millions de tonnes.

FER : 500 millions de tonnes.

MANGANESE : 3,5 millions de tonnes.

SEL GEMME : 53 millions de tonnes.

Des sérieux indices existants concernent le DIAMANT, le PLATINE, le CUIVRE, le NICKEL, l’OR, le LITHUM, l’URANIUM, l’ETAIN, le PETROLE ETC.

Un véritable scandale géologique Malien qui fait la convoitise de toutes les puissances financières mondiales surtout avec la découverte du pétrole du Bloc 4 de la zone de Kidal au temps du Président Malien ATT.

Le journal le Monde du 23-7 1957 avançait le chiffre de 6 à 7 millions de tonne de Pétrole comme production potentielle annuelle du Sahara.

On se souvient que l’Omnium Français des Pétroles avait envisagé de construire en Bourgogne une raffinerie rien que pour le Pétrole du Sahara Africain.

E Max Lejeune, Ministre Français de l’époque, inaugurant le Pipe-line No 1 de Touggourt en Algérie déclarait : Dans quelques Années, la France aidée par des concours extérieurs arrivera à obtenir son ravitaillement en Carburant et deviendra directement après les USA et  l’URSS  la 3<sup>e</sup>  Puissance Energétique Mondiale avec le Pétrole des Africains.

Dans la géopolitique Française, le Nord Mali était la réserve chasse gardée des Français à cause de sa continentalité sans accès à la Mer.

Le Mali Nationaliste et Socialiste du Président Modibo Kéîta a éjecté la France pour la remplacer par l’URSS, l’Australie, l’Afrique du Sud, le Canada, l’Algérie pour la mise en valeur des ressources minières du Mali.

La France de Sarkozy voulant prendre sa part dans le gâteau du Nord Mali a inventé le MLNA de Ag Cherif pour créer un Etat Azawad de division du Mali par les Armes.

Cette invention n’ayant pas réussie à cause du Nationalisme Malien dans le sang, la France par les Marionnettes du MLNA devenu CMA a encore inventé la notion de régions autonomes du Nord Mali avec un Accord bidon anticonstitutionnelle qui divise le Mali en tuant la notion Nationaliste d’un Peuple  Malien par une singularité féodale de Kidal.

Cette nouvelle invention n’ayant pas réussie, le Président Macron  qui n’est pas Malien a exigé lors de sa venue à Bamako une décentralisée poussée pour mieux profiter des ressources minières du Nord Mali sans l’Etat Malien.

Une décentralisation poussée où les féodaux esclavagistes d’Ag Cherif CMA-France pourront gérer comme ils veulent les ressources minières de la zone de Kidal qui appartiennent à tous les Maliens. Une pure rêverie de méconnaissance de la majorité noire Malienne.

Ce cours d’histoire sur le Mali pour que les Maliens dignes Nationalistes dans le sang sachent se défendre pour un Mali égalitaire, un et indivisible jusqu'à la fin des Temps.

La France et la Communauté Internationale ont misé sur le « Féodalisme Blanc » des Marionnettes de  la CMA. Elles trouveront les Maliens dignes Nationalistes debout sur leur chemin.

Les profits sur les ressources de Kidal seront pour tous les Maliens ou ne seront pour Personne dans notre Maliba.

Une chose est sûre, tout système humain basé sur l’injustice et l’inégalité criarde entre les humains creuse inéluctablement sa propre TOMBE. Ceux qui ne l’auront pas compris l’apprendront à leurs dépens.

La zone de Kidal ne sera jamais un Emirat Ag Cherif CMA-France au Mali car le Peuple Malien veille sur le Mali un et indivisible jusqu’à la fin des Temps.

A bon entendeur salut.

<strong>Par Bâkoro </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<title>Opinion :  Futur Projet de Révision Constitutionnelle au Mali Comment faire participer tout le Peuple Malien quand les conditions de l’Article 118 seront rigoureusement respectées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/opinion-futur-projet-de-revision-constitutionnelle-mali-faire-participer-peuple-malien-conditions-de-larticle-118-seront-rigoureusement-respectees-2583062.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 11:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Constitution de 1992 du Mali Démocratique étant le fruit d’un Consensus National, il est évident que sa Révision doit se faire avec la participation de tous les citoyens Maliens. Pour ce faire, une commission Ad Hoc de spécialistes Maliens de Droit Constitutionnel doit être constituée par l’Etat Malien pour étudier et rassembler les diverses propositions des Maliens.</strong></em>

La Loi Fondamentale qui va régir les Maliens doit être l’affaire de tous les Citoyens Maliens. L’Etat Malien doit demander aux Maliens de tout bord de faire leurs propositions dans le cadre de l’amélioration de la Constitution de 1992. Les réseaux sociaux peuvent être d’une grande utilité dans ce domaine.

J’ai des propositions pertinentes pour notre futur Projet de Révision Constitutionnelle dès que les conditions de l’Article 118 seront rigoureusement respectées au Mali. En d’autres termes quand la souveraineté du Mali sera effective sur toute l’Etendue du Territoire Malien.

-Vu le nombre trop élevé des Partis Politiques Maliens, je pense que la Création des PARTIS politiques doit se faire dans trois Blocs différents. Les Maliens ne vont pas refaire l’histoire humaine avec cette diversité de folie de Politiques pour des Maliens qui ont été formés dans le même « Moule Social » depuis des millénaires.

Le Bloc Libéral, ou Capitaliste représenté par un carton unique de couleur Bleue.

Le Bloc Socialiste ou Communiste représenté par un carton Rouge.

Le Bloc intermédiaire ou Communautaire représenté par un carton Noir.

Chaque Parti Politique fera le choix de l’un de ces trois Blocs en fonction de son Projet de société.

&nbsp;

<strong>Plus de 120 Partis Politiques au Mali ne favorisent pas l’Unité</strong>

<strong> </strong>

Sachant que le Créateur Suprême a mis la mesure en toute chose, un Multipartisme sans mesure est une pure bêtise humaine.

Avec ce système de trois cartons qui va réduire le cout, le Mali n’aura pas besoin de Bailleurs extérieurs pour organiser ses élections de souveraineté. Ce système facilitera le vote de tous les Maliens

-Pour mettre un terme aux cycles de Rébellions féodales au Nord Mali on doit écrire dans la future Constitution que tout Malien qui prendra des armes contre l’Etat Malien sera déchu de ses Droits Politiques durant quinze ans.

-Sous aucun prétexte international les principes de solidarité, de justice, d’égalité, d’équité et de vie du Couple (homme et femme) pour perdurer la création naturelle entre les cycles de création naturelle sur Terre ne feront l’objet d’aucune modification.

Au Mali, l’unanimité est faite sur ces principes inviolables de vie communautaire harmonieuse depuis des millénaires.

Que l’on soit athée, animiste, chrétien, musulman etc. ; tous les Maliens sont unanimes sur ces Principes de fondement humain. L’unanimité ne se fera jamais au grand jamais sur les détails sectaires religieux.

Pour une bonne gouvernance au Mali il faut que les dirigeants Maliens  actuels cessent d’être de véritables « Colons Blancs » ou de « Petits Roitelets Noirs qui ne respectent pas les Textes de l’Etat Malien.

Le Président Malien IBK et son gouvernement doivent savoir qu’ils sont payés pour servir tout le Peuple Malien et non se servir en ne respectant pas les Textes qui fondent l’Etat Malien.

Un Président Malien doit faire la déclaration publique de ses Biens. Quand il ne le fait pas, il viole les Textes de l’Etat Malien qui ont fait de lui un Président. Il n’y a qu’un Peuple Malien sur toute l’étendue du Territoire y compris la zone de Kidal.

Ne nous laissons pas diviser pour laisser le champ libre à ceux qui veulent s’accaparer des richesses minières du Nord Mali sans l’Etat souverain du Mali

A bon entendeur salut

<strong>Par Bâkoro</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plus de 40 véhicules pour les FARE : Le parti de Modibo Sidibé en précampagne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plus-de-40-vehicules-fare-parti-de-modibo-sidibe-precampagne-2583072.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 10:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (FARE) viennent d’acquérir plus de 40 nouveaux véhicules pour la présidentielle de 2018. Ces véhicules sont les premiers de plusieurs autres qui doivent arriver dans la capitale malienne dans les prochaines semaines. Donc, le parti de l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé est déjà en précampagne et déterminé à bousculer la hiérarchie.</strong>

Au-delà de l’ambition pour les joutes pour Koulouba 2018, les FARE entendent redorer leur blason pour la bataille à l’hémicycle. Il s’agit pour les uns et les autres de fouiller le Mali profond, d’implanter davantage le parti, et convaincre les électeurs de tout bord.

Pour Modibo Sidibé et les siens, l’objectif est de dépasser largement le score de 2013 où le parti est arrivé très loin derrière le RPM, l’URD et l’ADEMA. A l’époque, la sociabilité du chef de la formation politique a été l’élément catalyseur à l’origine du déclin des forces alternatives. Nos informations affirment que l’ancien Premier ministre a tiré les leçons de cette désillusion et entend s’assouplir pour ratisser large afin de donner aux FARE le rôle qui est le sien dans l’animation de la formation politique.

Pour certains cadres, le parti veut se donner les moyens de ses ambitions et aucun sacrifice ne sera de trop pour la reconquête de l’électorat.

Mais, joint par nos soins, le premier vice - président Souleymane Koné qui se trouvait lundi à Dakar a affirmé « ne pas être, en toute honnêteté, au courant d’une telle acquisition ».

Il faut toutefois savoir que le retour au premier plan des FARE peut être considéré comme une bonne chose pour la survivance et la vitalité de la vie politique malienne.

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le coordinateur d’une ONG américaine retrouvé mort : Arrestation puis évasion de l’auteur présumé de l’assassinat</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coordinateur-dune-ong-americaine-retrouve-mort-arrestation-puis-evasion-de-lauteur-presume-de-lassassinat-2582952.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 09:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est aujourd’hui un pays insécurisé même si les autorités tentent par tous les moyens légaux et légitimes d’endiguer la situation. En attendant, des cas de meurtres gratuits et crapuleux sont commis sur de paisibles citoyens en différents endroits de la République. C’est ainsi que le point focal d’une ONG américaine travaillant sur l’activité climatique a été retrouvé mort dans son hôtel, il y a quelques semaines. Et c’est la manière par laquelle le crime a été commis qui agace puisque l’homme a été retrouvé des artères coupés et vidé de son sang. Cette atrocité révèle une autre manière d’exécution avec récupération du sang humain destiné à d’autres usages.</strong>

Aujourd’hui, des Maliens sont froidement abattus sur toute l’étendue du territoire national par des bandits de toutes sortes. Les forces Onusiennes sont aussi la cible de ce banditisme transfrontalier. Au total, l’ONU a perdu plus de cent combattants au Mali, bilan le plus élevé de toutes les missions de cette structure mondiale depuis sa création selon nos informations.

La famille d’Idrissa Sissoko, c’est le nom de celui qui coordonnait les activités à Mopti, continue de verser des larmes tant un des leurs a été violemment et subitement arraché à leur affection. Chacun sait que la cicatrisation des morts subites est lente. Mais aussitôt après son assassinat, une enquête contre X a été ouverte. Des enquêtes ont permis de mettre le grappin sur un individu qui tenait par devers lui le portable du défunt. Il a été interpellé et écroué à la Maison centrale d’arrêt de Mopti selon nos sources. Des investigations ont permis de savoir qu’il a été ligoté et enfermé dans une cellule. Est-ce en raison de sa dangerosité ? Nul ne sait. Mais aux dernières informations, ce présumé coupable a pris la poudre d’escampette. S’agit-il d’une complicité dans cette évasion ? Le directeur de la prison et le procureur sont interpelés.

Mais la série d’enquête se poursuit. Le procureur de la Venise malienne a décidé de faire entendre certains de ses collaborateurs.

Toutefois, à Bamako, des questionnements se posent sur l’évasion spectaculaire du détenteur de son portable considéré comme le suspect numéro UN. Aussi des informations indiquent que les Etats Unis sont en train de mener leur propre enquête et seraient très déçus que l’auteur présumé de cette barbarie sauvage se soit évadé.

Cette situation pose la problématique de la sécurité des prisons maliennes où des cas de complicités d’évasion sont fréquents après des broutilles reçus par certains gardes. Pire, des sanctions n’ont pas été prononcées en tout cas à notre connaissance à l’égard des gardes fautifs.

De plus en plus, il semble aussi que les employés travaillant dans les missions américaines sont souvent traités comme des « Américains » et que leur mort suscite la colère des dirigeants du pays de l’Oncle Sam.

<strong>A.K</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Malversations foncières sur la bande aéroportuaire :  Quand des soupçons de corruption pèsent sur le procureur de la CVI</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/malversations-foncieres-bande-aeroportuaire-soupcons-de-corruption-pesent-procureur-de-cvi-2582892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 09:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La bande qui longe la zone aéroportuaire de Faladiè Extension est l’objet de toutes les convoitises. Tous les gouverneurs et maires du district, y compris, élus municipaux, ont tenté l’aventure sur ce site avant d’abandonner le dossier en raison des irrégularités qui entachent les décisions d’attribution des parcelles. Mais l’actuel procureur de la Commune VI, un homme certainement zélé a franchi le Rubicon à des fins probablement personnelles et eu égard à sa position dominante en ordonnant à l’épouse de Mangal Traoré ancien secrétaire particulier du président déchu ATT de construire sur une parcelle pourtant incriminée et surtout en menaçant les propriétaires traditionnels des terres. C’est ça le nouveau droit positif malien ? Pourquoi le procureur Samaké a-t-il envoyé des gardes cueillir l’héritier légitime de la famille Touré en prenant lui-même l’affaire en main ? Le ministre Bathily est interpellé.</strong>

La bande qui longe la zone aéroportuaire fait aujourd’hui polémique. Gouverneurs et maires du district successifs, maires et élus de la commune VI en ont fait leur vache laitière. Aucun d’entre eux n’a pris en compte les droits des propriétaires traditionnels devenus étrangers sur les terres de leurs pères.  Cette insouciance malveillante dans l’accaparement sauvage des parcelles des autorités trouve sa justification dans l’appât facile du gain des maliens, leur propension démesurée pour l’espèce sonnante et trébuchante. Aujourd’hui, des Maliens sont prêts à fouler au pied leur honneur pour l’argent facile du foncier.

<strong>Le cas d’Aïssata Daffé</strong>

Cette dame qui se dit interprète, de taille courte, a pourtant tout fait pour soudoyer les frères Toure. C’est quand elle a échoué dans cette entreprise qu’elle est allée voir le procureur Boubacar Sidiki Samaké qui, semble-t-il, aurait mordu à l’hameçon. Il a décidé d’envoyer des gardes cueillir sans management C.O.T, qui, toute affaire cessante s’est présenté dans ses bureaux avec des heures interminables d’attente. Le procureur a transformé l’affaire en différend foncier et a envoyé à travers une réquisition à expert une correspondance au chef du bureau des domaines du district au sujet de la parcelle N° 705 /CVI en date du 28 septembre 2017. Le même jour la sentence tombe. La dame bénéficie des largesses du procureur et le même soir, les travaux ont commencé. L’on comprend alors aisément la connexion « amoureuse » entre les deux parties et la prise de position flagrante d’un procureur enclin à nuire à l’autre partie. En aucun moment Samaké ne s’est mis à équidistance entre les deux parties tant sa soif d’en finir illico avec ce dossier était manifeste. On sentait qu’il était accroché aux bottes de la dame, qui tenait par-dessus sa tête l’Epée de Damoclès qui l’écraserait à sa chute comme s’il n’était pas lié à cette fonction par un serment. Basta ! la loi doit être rendue au nom du peuple malien et non au bon vouloir d’un procureur.

<strong>Les domaines et cadastres inquiets de la position du procureur</strong>

Ce que le juge Samaké ne sait pas, c’est que Madame Mangal n’a pas reçu autorisation de construire sur la parcelle N° 66 objet du titre foncier 705/CVI DB. Que le procureur nous exhibe cette autorisation puisqu’il en a le secret ! Mieux, nos investigations ont permis de savoir que la cagnotte représentant la valeur du TF n’aurait jamais été versée. Et que le dossier souffrirait de certaines conditions d’acquisition, que le document qui porte cachet de l’inspecteur des impôts Doucouré signalait bien que la présente cession est résiliée de plein droit en cas de non démarrage des travaux dans un délai d’un an. Cette situation est anecdotique et symptomatique des relations d’entente de partie à partie qui lie le juge à Aïssata Daffé. Il faut donc conclure que le pot -aux -roses a été découvert et que le procureur a brillé par son laxisme et son amateurisme.

Pire, la loi l’autorise à suspendre les travaux tant que le litige est sur sa table. Il urge donc que les autorités interviennent pour éviter le « hooliganisme » de certains procureurs et bannir le principe selon lequel le pauvre a toujours tort devant le tribunal. Le ministre Bathily a pourtant été clair : pas de morcellement sans respect du droit des propriétaires fonciers. Affaire à suivre…

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la suspension du projet référendaire : IBK doit limoger des ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-suspension-projet-referendaire-ibk-limoger-ministres-2489092.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 12:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question de la révision constitutionnelle initiée par le Président de la République ne divisera plus les Maliens. Si ceux qui sont opposés au projet ont leurs raisons, les débats autour se sont cependant déroulés comme si ceux qui devaient soutenir le Président IBK avaient décidé de le laisser en solo pour pour préparer son échec. </strong>

Certes le contexte sécuritaire actuel du pays reste un sujet à caution, tout comme certaines initiatives qui devraient être prises en amont (la recherche du consensus avec tout le monde à travers des concertations à tous les niveaux) ont manqué au Président, mais il a été mis à rude épreuve et souvent sous l’éteignoir par certains cadres qui jouaient aux prolongations pour leurs propres intérêts.

Il y a certes des « incongruités » dans le texte, mais disons-le net : tout n’est pas mauvais en soi. Oui le projet présidentiel contient beaucoup d’éléments novateurs en ce sens qu’ils visent plutôt à renforcer notre démocratie et à panser certaines plaies béantes de notre vie sociopolitique, et même économique. Ces innovations concernent par exemple les pouvoirs du président de la République, l’instauration d’un Sénat et d’une Cour des comptes parmi les Institutions de la République, la possibilité pour les Maliens de l’extérieur d’élire leurs députés, la moralisation de la vie politique…

En effet, la création du Sénat répond à l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Au niveau du pouvoir exécutif, il est indiqué que tout candidat aux fonctions de président de la République doit être exclusivement de nationalité malienne d’origine, une disposition qui vise à encadrer l’accès à la fonction de président de la République. En outre, les Maliens établis à l’extérieur devraient élire leurs députés, ce qui est une première dans notre démocratie, à l’image de la perte du mandat de tout élu qui s’aviserait de quitter le parti sous les couleurs duquel il est élu… La liste des innovations n’est pas exhaustive !

Des innovations qui restent méconnues des Maliens, parce que tout simplement ceux qui devraient faire ce travail se sont murés dans un jeu de cache-cache avec le Président IBK. En effet, dès le vote du texte référendaire, le 3 juin dernier par l’Assemblée Nationale, on aurait dû voir cette déferlante qui se réclame du Président IBK s’atteler à la tâche. Hélas… tant du côté des partis de la majorité que du gouvernement, peu de gens ont vraiment mouillé le maillot pour véritablement épauler le Président de la République.

Même le ministre porteur du projet, en l’occurrence Me Kassim Tapo, a fini par s’éclipser, arguant que sa mission consistait uniquement à défendre le projet et à le faire voter à l’Assemblée Nationale, et que cela étant fait, il appartient désormais aux politiques de faire le reste.

Puisque le Président a pris la décision de surseoir à son projet, il doit aussi procéder à un remaniement ministériel pour chasser certains ministres, à commencer par Me Kassim Tapo. A l’image du ministre Tapo, d’autres ministres doivent faire les frais de leur manque de sincérité envers le Président IBK.

Dans ce registre, il y a Tiéman Hubert Coulibaly, lui qui se flatte d’être incontournable dans le système, mais qui n’a pu faire adhérer tous les responsables de son parti au projet présidentiel ; le ministre de la Justice, Me Ismaël Konaté, certes un beau-parleur, mais qu’on n’a pas assez entendu à propos du référendum ; tout comme les ministres Tiémoko Sangaré des Mines, non moins Président de l’ADEMA, Maouloud Ben Kattra de l’Emploi, Koninba Sidibé du Secteur Privé, ou encore Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo de la Culture, préoccupée seulement à vouloir impressionner le Président à travers de simples discours flatteurs. A l’image de ceux-ci, IBK doit revoir sa copie pour ce qui concerne les ministres de son parti. Beaucoup parmi eux ne se sont aucunement appropriés personnellement du projet présidentiel, pensant avec malice que ce rôle revenait uniquement au parti.

Mais le ministre qui semble avoir le plus déçu les attentes présidentielles est sans conteste Oumou Touré de la Promotion de la Femme ! Elle n’a jamais compris que sa nomination visait plutôt à mobiliser et à amener les femmes du Mali à adhérer au projet présidentiel. Pire encore, au lieu de s’atteler à cela, elle travaillera plutôt à diviser davantage les femmes, grossissant ainsi les rangs des détracteurs du Président de la République. En effet, à ce jour encore, nombreuses sont les femmes qui pensent que le Président IBK est complice d’Oumou Traoré dans son refus de libérer la CAFO.

Il est donc temps que le Président de la République ouvre les yeux et renvoie tous ces ministres qui semblent ne lui devoir en rien, à part le confort de leurs postes ministériels, et qui cherchent tant à s’y accrocher… Et Dieu seul sait combien ils sont nombreux dans son gouvernement !

<strong>Salif Diallo</strong>

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</item>

<item>
<title>Sursis au projet de révision constitutionnelle : Fin du hooliganisme politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sursis-projet-de-revision-constitutionnelle-fin-hooliganisme-politique-2488912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 10:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>IBK donne une leçon de démocratie à ses opposants </strong>

<strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a encore surpris les Maliens de par sa grandeur d’âme, son amour pour le Mali et sa grande foi en son statut de « garant de l’unité et de la cohésion nationale », en décidant de surseoir à son projet de révision constitutionnelle. C’était en la faveur d’une adresse à la nation faite le vendredi dernier dans la soirée. </strong>

Et il le confirme à travers ces mots qui suivent… <em>« J’ai engagé un processus de révision constitutionnelle pour remédier aux lacunes et insuffisances constatées dans l’exercice démocratique du pouvoir sous la 3e République issue de la Loi Fondamentale du 25 février 1992.
La Cour Constitutionnelle, juge de la constitutionnalité des lois, a rendu un arrêt qui requiert d’apporter certains amendements au projet de texte révisant la Constitution.
J’ai décidé, avant de saisir l’Assemblée Nationale, de procéder à une série de consultations pour recueillir davantage les préoccupations des maliennes et des maliens sur la révision constitutionnelle.
Je voudrais remercier toutes les personnalités consultées pour le souci du pays qu’elles ont démontré tout au long de ces dernières semaines. Je le dis en parfaite connaissance de cause, car c’est avec elles que j’ai bouclé un cycle d’échanges extrêmement fécond sur une situation qui interpelle toutes les consciences de notre pays.
Merci donc à tous les représentants des autorités religieuses, des notabilités traditionnelles, des institutions de la République, de la société civile, des formations politiques.</em>

<em>Merci pour la sincérité de vos analyses, merci aussi pour la franchise de leurs remarques, merci enfin pour la pertinence de leurs propositions.
Mes Chers compatriotes,
L’une des grandes chances de notre pays réside dans le fait que dans les périodes les plus complexes, il se trouve toujours des hommes et des femmes qui se dévouent pour réduire les divergences et pour entretenir les chemins du dialogue. Or, aujourd’hui, nous Maliens avons impérativement besoin de nous écouter, de nous comprendre et d’aller ensemble de l’avant.
Cette triple exigence doit être gardée à l’esprit par tous nos compatriotes. Cette triple exigence s’impose tout particulièrement au Président de la République, Chef de l'Etat que je suis. Ma fonction fait en effet de moi le principal garant de la cohésion sociale et le premier défenseur de l’intérêt national ».</em>

Pour autant, le Président IBK, en tant que malien imbu des valeurs profondes du Mali, s’est aussi étonné de la déviance dont font montre aujourd’hui certains de nos compatriotes, notamment des politiciens en perte de vitesse et de crédibilité qui, apparemment, n’ont intérêt que dans le désordre et le chaos ! S’il y a un  mérite dans le projet de révision constitutionnelle du Président IBK, autre que ce qui a toujours été dit, c’est bien le fait qu’il aura permis aux Maliens de connaitre le vrai visage de certains de leurs leaders politiques, et de comprendre jusqu’où ils sont prêts à aller pour assouvir leurs sales besognes.

Et nous avons été sidérés de voir des responsables politiques, disons ceux qu’on croyait être des responsables politiques d’aller jusqu’à émettre l’idée d’une possible mise en accusation du Président de la République pour haute trahison afin de le contraindre à la démission ! Au moment donc où tout le monde tente d’œuvrer du mieux qu’il peut pour le retour à l’apaisement, nos opposants en perte de crédibilité versaient plutôt dans la manipulation et tentaient de jeter de l’huile sur le feu, prenant peut-être le peuple malien comme un peuple immature et incapable de comprendre leurs jeux troubles.

Ce hooliganisme politique d’une autre époque, IBK l’a beaucoup regretté en des termes beaucoup plus clairs. <em>« Mes Chers compatriotes,
Les échanges qui ont agité le pays au cours de ces dernières semaines ont porté sur le contenu de la Loi portant révision constitutionnelle et sur l’organisation d’un référendum pour l’adopter. Il ne me semble pas utile de revenir sur les arguments qui ont été développés à satiété dans un sens ou dans l’autre. Par contre, je regrette profondément les excès de langage et certains comportements qui ont entrainé les débats vers une passion inappropriée.
J’ai constaté que ce qui était à l’origine des divergences est hélas devenu au fil du temps de profonds clivages menaçant d’ébranler durablement notre cohésion nationale. J’ai enregistré avec inquiétude la montée des radicalités. Ces alarmes, nous les avons partagées, vous et moi. Je vous ai entendu exprimer vos craintes de voir notre cher pays dériver vers des affrontements tragiques »</em>.

Le Président IBK, qui mesure mieux que tout autre l’importance des défis qu’il nous faut relever pour extraire notre pays de la crise que nous affrontons depuis 2012, œuvrera à expliquer tous les bénéfices que la révision constitutionnelle apporterait au rétablissement de la paix, à la consolidation de nos institutions et à l’amélioration de la gouvernance de notre pays, même si, pour le moment, ces explications peinent à être entendues et acceptées. Aussi, au regard de tout ce qui précède, et en considération de l’intérêt supérieur de la nation et de la préservation d’un climat social apaisé, IBK a décidé, en toute responsabilité, de surseoir à l’organisation du referendum sur la révision constitutionnelle.

Car pour lui, <em>« Pour le Mali, aucun sacrifice n’est de trop » </em>!

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour de l’Administration et de l’Armée à Kidal : Le quitus de la Plateforme face aux incertitudes de la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retour-de-ladministration-de-larmee-a-kidal-quitus-de-plateforme-face-aux-incertitudes-de-cma-2489352.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 07:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a rencontré la semaine dernière une délégation de la Plateforme, en présence de plusieurs membres du gouvernement. La question du retour de l’Administration et de l’Armée à Kidal était au centre des échanges. </strong></em>

À l’issue de la rencontre, le porte-parole de la Plateforme, Moulaye Ahmed Ould Moulaye a confié à la presse que la délégation a échangé avec le Premier ministre sur la dynamique qu’il faut enclencher, sans tarder, pour poursuivre le chronogramme que le gouvernement avait mis en place et qui avait envisagé le retour de l’Administration dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas le 23 juin dernier.

«C’est vrai qu’il y a eu quelques petites difficultés, mais aujourd’hui plus que jamais, je peux vous dire que la Plateforme s’est engagée avec le Premier ministre pour redynamiser et remettre en marche le chronogramme pour un processus du retour de l’Administration, du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) et des Autorités Intérimaires à Kidal», a assuré Moulaye Ahmed Ould Moulaye.

Des dates sont-elles connues pour ce processus du retour de l’Administration à Kidal ? Répondant à cette question que nombre de Maliens se posent, le porte-parole de la Plateforme a indiqué que quand on parle de chronogramme, c’est qu’il y a des dates qui sont déjà fixées.

Il a rappelé au passage qu’on était déjà dans la logique du 20 juillet dernier. «Nous pensons que d’ici début septembre tout sera mis sur pied pour que le cantonnement puisse commencer et ensuite pour que le MOC puisse être fonctionnel à Kidal», a indiqué Ould Moulaye.

Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tiena Coulibaly s’est dit très heureux de constater que «nous sommes presqu’au bout de nos peines». Puisqu’il y a quelques jours, a-t-il rappelé, le Premier ministre a reçu la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) qui lui a annoncé n’avoir aucun obstacle au retour de l’Administration à Kidal. Le ministre Coulibaly de noter qu’aujourd’hui la Plateforme vient d’annoncer la même chose.

Selon le ministre en charge de la Défense, cela veut dire que le gouvernement, qui est une des parties signataires de l’Accord de paix, mais qui a le leadership dans sa mise en œuvre, doit très vite engager les actions pour faire monter à Kidal l’Armée malienne afin qu’elle se retrouve avec les autres dans le cadre du MOC.

Sans tarder, des dispositions doivent être prises pour permettre au Gouverneur de la 8è Région de regagner son poste. Il en est de même pour le Président de l’Autorité Intérimaire.

«C’est tout cela la mise en œuvre de l’Accord de paix. Nous sommes donc très heureux que nos frères soient tous dans la dynamique engagée par le Premier ministre.

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union autour d’IBK pour sauver le Mali : Bittar réussira&#45;t&#45;il son pari ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/union-autour-dibk-sauver-mali-bittar-reussira-t-pari-2470752.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 10:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« Le Mali est un grand pays, nous sommes un grand peuple, et nous devons être en mesure de nous inspirer des vertus du dialogue et du consensus, à nous, montrées, par nos aïeux pour bâtir le Mali. Que les partisans des Présidents Modibo Kéita, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Pr Dioncounda Traoré, Ibrahim Boubacar Kéita, et mêmes ceux du capitaine Sanogo, acceptent de se pardonner, tel est le vrai défi pour la renaissance du Mali, notre salut est en cela ». Ces mots sont de Jeamille Bittar, Président du Mouvement Citoyen pour l’Alternance, le Travail et la Transparence (MC-ATT), tenus lors d’une conférence-débats sur la révision constitutionnelle sur le thème « Quel consensus pour une sortie de crise ?», organisée le 22 juillet dernier à l’intention des membres du comité directeur du parti. </strong></em>

L’homme avait par la même occasion annoncé que des démarches étaient en cours pour impulser une telle vision, et avait alors demandé, en toute humilité, pardon à tous ceux qu’il aurait à un moment ou à un autre offensé volontairement ou involontairement ! Le MC-ATT, fidèle à ses convictions de départ, se veut un parti qui ne lutte pour le moment que pour le retour de la paix, de la quiétude, de l’entente et de la réconciliation au Mali, afin d’asseoir une gestion consensuelle du pouvoir. D’où des démarches en cours pour rassembler tous les Maliens. Un travail qui commence par concilier les deux bords qui s’affrontent en ce moment à propos de la révision constitutionnelle, c'est-à-dire les partisans du « Non » et ceux du « Oui », lesquels doivent fournir l’effort de se parler, de se comprendre et de mettre le Mali, notre bien commun à tous, au-dessus de tout. Mais pas que cela, l’idéal pour le parti MC-ATT étant de poser les jalons d’une véritable réconciliation nationale au Mali. C’est fort de cette conviction que le parti, sous l’impulsion de Jeamille Bittar, a rencontré, presque trois semaines après la conférence-débats du 22 juillet dernier, les anciens présidents Moussa Traoré, Dioncounda Traoré, Amadou Haya Sanogo… la présidente de la Cour Constitutionnelle, le président du HCCT… la MINUSMA… Le parti rencontrera d’autres chefs d’institutions cette semaine, et s’attèlera à ce travail qui le verra rencontrer prochainement les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré, le tout couronné par une rencontre avec le Président de la République, chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita. Bon vent donc au MC-ATT dans cette initiative louable, que l’intérêt supérieur du peuple malien et du Mali l’emporte surtout… et sur tout !

<strong>Salif Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin aujourd’hui de l’ultimatum des opposants à la révision constitutionnelle : Nouveau bras de fer inévitable IBK &#45; opposition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fin-aujourdhui-de-lultimatum-opposants-a-revision-constitutionnelle-nouveau-bras-de-fer-inevitable-ibk-opposition-2470642.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 09:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux marches et deux meetings de protestations dans les rues de Bamako et ailleurs sans obtenir gain de cause, des opposants à la révision de la constitution ont fixé un ultimatum au Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA afin qu’il abandonne purement et simplement son projet de réviser la loi fondamentale… En face d’eux, il y a le camp du « Oui » qui ne démord pas.</strong>

A voir les positions inconciliables des deux camps, le pire est à craindre. Face à l’ultimatum des opposants à la révision, qui expire aujourd’hui,  le Président de la République va-t-il reculer ou pas ? Faut-il s’attendre à une insurrection de rue ? Ou les tensions vont-elles baisser ? De quoi sont capables les opposants au projet présidentiel de révision  constitutionnelle ?

Autant de questions légitimes qui assaillent les esprits ! La Plateforme « An Tè A bana : Touche pas à ma constitution », qui fédère tous les opposants du « non » à la révision constitutionnelle a quand-même prévenu qu’elle se réserve le droit d’user de tous les moyens que lui offrent la Constitution du 25 février 1992 et les lois de la République afin de faire aboutir ses revendications, si d’aventure, le Président IBK ne répondait favorablement à son ultimatum. Elle mènera au finish des actions de désobéissance civile.

Le Président de la République aura-t-il la sagesse et le courage politique de surseoir à son projet ? En tout cas, les sages de Bamako lui ont demandé, à la suite de leur rencontre,  de surseoir au projet. Dans les jours à venir, il est prévu que le président IBK rencontre les responsables de la Plateforme.

Espérons que les uns et les autres sauront mettre le Mali au-dessus de tout !

<strong>Salif Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des activités des Vacances Citoyennes à Kita :  Quand l’épouse du chef de l’Etat magnifie le vivre&#45;ensemble malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-activites-vacances-citoyennes-a-kita-lepouse-chef-de-letat-magnifie-vivre-ensemble-malien-2470582.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 09:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’épouse du Président de la République, Mme KEITA Aminata MAIGA a présidé, le samedi 12 août 2017 à Kita, le lancement officiel des activités de la 8<sup>ème</sup>  édition des Vacances Citoyennes. Pour cette année, le thème retenu était : «Rôle de la Jeunesse dans la Lutte contre le Terrorisme et l’Extrémisme Violent ». </strong>

L’événement a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement, dont celui en charge de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou KOITA ; du Gouverneur de Kayes, Babahamane MAIGA ; du maire de la commune urbaine de Kita, Sory DABO.

Le lancement des activités des Vacances Citoyennes, édition 2017, à Kita, est un acte de haute portée symbolique. En effet, Kita est retenu et reconnu pour être le berceau de l’Empire du Mandé, où en 1236 à Kurukanfuga, une charte démocratique, appelée la Charte de Kurukanfuga fut adoptée, après la bataille de Kirina qui a vu l’Empereur Soundiata KEITA prendre le dessus sur Soumangourou KANTE, le roi Sosso.

« C’est ici que les vainqueurs et les vaincus, pour enterrer définitivement la hache de guerre et asseoir la paix durable, ont signé le plus glorieux pacte de maintien de la paix, de prévention et de gestion des conflits. La Charte de Kurukanfuga ou Charte du Mandé a édicté les règles, les principes, les valeurs et les mécanismes du vivre ensemble dans la paix. Le Mali doit toujours s’en inspirer !
Kita enseigne la cohésion et la tolérance religieuse. En témoigne le pèlerinage annuel des milliers de fidèles chrétiens à la Colline Mariale », dira la Première Dame KEITA Aminata MAIGA, qui croit à l'engagement des jeunes à relever le défi lié à la lutte contre le Terrorisme et l’Extrémisme Violent.

.Le<strong> ministre Koïta et les vacances citoyennes </strong>

Poursuivant dans le même sens, le ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou KOITA a laissé entendre que le Mali revient de loin, de 2012 à 2017. Le Mali, pays de paix, de tolérance et du vivre en commun, s’est retrouvé plongé dans un conflit armé entre ses fils et dont les séquelles sont encore visibles. C’est à ce niveau qu’il faut saluer le choix du thème de l’édition 2017 des Vacances Citoyennes.

« Vacances Citoyennes est l'initiative qui offre un cadre d’échanges, de brassage, d’éducation à la citoyenneté, d’engagement citoyen pouvant contribuer à la construction citoyenne chez les jeunes », a affirmé le ministre KOITA.

Du 12 Août au 05 Septembre 2017, l’intervalle retenu pour les Vacances Citoyennes, dont les activités se tiendront à Kita et à Tominian, il y aura des activités de sensibilisation sur les fléaux sociaux, sur la paix qui se cultive et s’entretient. Nous y reviendrons.

<strong>A.K</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour sa partialité dans la gestion de la crise du Nord :  La Plateforme met en cause la force française Barkhane !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/partialite-gestion-de-crise-nord-plateforme-met-cause-force-francaise-barkhane-2470382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 09:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Déconcertée par la prise de position osée et flagrante de la force française Barkhane en faveur des ex-rebelles de la CMA, la Plateforme des Mouvements Républicains du 14 juin d’Alger sort de sa réserve, et charge cette force déployée au Mali pour la lutte anti-terroriste. Cette force semble se trouver « un autre job », en lieu et place de sa mission régalienne première. Voici libellé le communiqué de la Plateforme. </strong>

« La plateforme des mouvements Républicains du 14 juin d'Alger tient à informer le peuple Malien, le gouvernement de la République du Mali et la méditation internationale des faits graves en cours en ce moment au nord du Mali, plus précisément dans le secteur de Tabankorte, lieu de cantonnement de ces combattants

En effet ce 13 août 2017 dans les environs de 17h un convoi militaire de la force française Barkhane quittant Gao s'est installé entre nos positions. Aussitôt, un entretien s'est engagé au cours duquel la Force Barkhane a informé les combattants de la plateforme de sa volonté de procéder manu militari à leurs désarmements.

Les combattants de la plateforme ayant résisté à la tentative de désarmement, la force Barkhane fit immédiatement appel à sa force aérienne qui ne tarda pas à intervenir en ouvrant le feu sur les positions de la plateforme en même temps que sa force terrestre.

Il est à signaler que ces tentatives de désarmement forcées de Barkhane sont contraires au principe de traitement égalitaire des parties signataires que prône l'accord pour la paix et à l'article 54 dudit accord

La plateforme soucieuse de la bonne mise en œuvre de l'accord pour la paix appelle le peuple Malien, le gouvernement du Mali, la société civile, les associations des femmes et des jeunes, les associations des cultes religieux, la commission des bons offices et la méditation internationale à intervenir sans délai pour empêcher le désarmement et l'affaiblissement de la plateforme hors du processus de DDR, frein à l'accord pour la paix.

Vive le peuple Malien »

<strong>Le porte-parole</strong>

<strong>Me Harouna Toureh </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accidents, embouteillages monstres, absence d’aires de stationnement au poste de contrôle de Kati : Irresponsabilité du gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/accidents-embouteillages-monstres-absence-daires-de-stationnement-poste-de-controle-de-kati-irresponsabilite-gouvernement-2453222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 12:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le coup d’Etat de 2012 et l’insécurité grandissante qui régnait sur le tronçon routier Bamako - Abidjan où transitaient 70% des marchandises maliennes, la voie qui relie Dakar, la capitale sénégalaise, à notre pays via Kayes, la Cité des Rails, est devenue la pièce maîtresse de l’économie malienne, un socle pour le développement tout court. Nos investigations ont permis de savoir que plus de 400 véhicules par jour transitent entre le Mali et  le Sénégal. Au rythme des activités quotidiennes, ce tronçon routier peut être considéré comme le poumon de l’économie malienne et un réservoir important générateur de revenue pour notre voisin sénégalais. Mais pour passer le poste de contrôle de Kati à quelques encablures de Bamako, il faut deux à trois heures sur une distance ne dépassant guère deux cent mètres. Un vrai purgatoire pour les usagers de la route.</em></strong>

Le poste de Kati a été créé sans tenir compte de l’agrandissement de la ville devenue une rivale de Bamako en terme de train de vie comme par enchantement. A telle enseigne que les concessions jouxtent ou empiètent sur la voie routière. Conséquences : il y a un manque criard d’aires de stationnement, aucun espace de décongestionnement au niveau du poste de contrôle aujourd’hui englouti et débordé par des engins de toutes sortes. On y voit des agents en uniforme fatigués, mobilisant aux prix d’efforts surhumains toutes sortes d’énergies, mais sans succès. On leur dit bravo tout de même… Dans cette chienlit, les autorités administratives excellent par leur inconscience observant le phénomène avec plaisir sans trouver un succédané à cet inconfort indescriptible. Oui, le dirigeant malien  est insouciant. Il ne se plait que dans le désordre, l’accaparement du gain facile, et l’adversité compensatrice. Nous avons sillonné la voie Dakar - Bamako, 3 véhicules, en une journée, étaient à terre, les 4 roues en l’air dont un dans un ravin. Triste constat. L’argent du contribuable au niveau des péages -il utilisé à d‘autres fins ?

Nous avons approché un spécialiste qui pense que la solution la plus simple est de remblayer l’espace de stationnement permettant aux gros porteurs d’avoir un aire de stationnement et au poste de contrôle de « respirer ». Tout le monde est victime de cette situation rétrograde. Il urge donc de doter le poste de Kati en espace de stationnement adéquat en procédant à son remblaiement. Cela est d’autant plus vrai que ledit poste est l’un des grands pourvoyeurs en recettes de l’Etat malien.

La responsabilité est partagée entre les ministères des Transports et de l’Equipement. Voilà des ministres qui ont toujours dormi sur leurs lauriers sans se soucier des calvaires des populations. On nous rapporte d’ailleurs qu’un car a écrasé SOTRAMA et véhicules à ce point précis à Kati, il y a quelques jours. Mais si c’était un parent ou un neveu du ministre ou du président on se serait précipité sur les lieux et chercher réparation. Inconscience, quand tu nous tiens !

L’autre solution consiste à dégager le poste en le ramenant loin derrière Kambila comme ce fut les cas de Ségou et Bougouni. Cette situation donnera un peu de répit à la ville de Kati en le débarrassant également des cadres rançonneurs qui s’en tirent à cœur joie dans ce désordre. Cela n’enlève rien au mérite des autorités.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Propos racistes » de Macron sur l’Afrique  Lettre ouverte à Emmanuel Macron par un ancien camarade de l’ENA&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/propos-racistes-de-macron-lafrique-lettre-ouverte-a-emmanuel-macron-ancien-camarade-de-lena-2452872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 09:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mon cher Emmanuel, J’ai appris avec consternation dans les médias les propos désobligeants, empreints de mépris, de sarcasme et de racisme, que tu as prononcés à l’égard de mon continent. Dois-je te rappeler que lorsque tu sollicitais le suffrage de ton peuple, tu as qualifié le colonialisme de « crime contre l’humanité » lors d’un séjour en Algérie. Certainement dans l’objectif de rallier l’électorat français d’origine maghrébine et africaine. Quoique, entre les deux tours, sachant pertinemment que tu serais élu, tu t’es ravisé en parlant de « crime contre l’humain ». Il me souvient également que tu mettais en avant le choix de l’Ambassade de France au Nigéria comme lieu de stage lors de tes études à l’Ena, comme pour faire croire à cet électorat que tu souhaitais le connaitre, bien avant d’aspirer à la Magistrature suprême.

Cependant, à peine élu, et surtout depuis que tu dînes régulièrement avec le nabot qui nous avait insultés à Dakar, tu es devenu moqueur et véhément à notre égard. Il y a encore quelques semaines tu te moquais de nos frères comoriens, dont la Présidence de la République a qualifié ton écart de langage sur les Kwassa-kwassa « d’inconsidéré (…) et à mettre sur le compte de (ta) jeunesse ». Tes excuses sont d’ailleurs toujours attendues. Aujourd’hui tu expliques à la face du monde, en plein sommet du G20, que le sous-développement de l’Afrique est « civilisationnel ». Que c’est parce que nous sommes « des cultivateurs de chanvre indien ; des guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie … des trafiquants d’êtres humains et de biens culturels … et des fornicateurs invétérés, au point d’avoir entre 7 et 9 enfants par femme… » Mais tu as oublié de te poser les bonnes questions, comme celles de savoir qui sont les plus grands consommateurs de chanvre indien, fabricants d’armes, trafiquants en tout genre, esclavagistes, corrupteurs et exploiteurs ? Mon cher Emmanuel, Si le cannabis a d’abord été qualifié de chanvre « indien » et pas « africain », c’est bien qu’il a commencé à être cultivé quelque part, là-bas en Asie. Etant donné que mes ancêtres n’étaient pas de grands navigateurs, on peut subodorer que ce sont les tiens qui l’ont importé sur notre continent. L’histoire nous raconte même que l’opium, son cousin germain, a été implanté en Chine par ta cousine la Grande Bretagne pour fragiliser ce peuple. Tu as bien dit « guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie », dois-je te rappeler que tes aïeux ont instrumentalisé et armé les guerres les plus sanglantes sur mon continent et favorisé la plupart des coups d’état violents.

Qui finance les groupes terroristes, dont AQMI, BOKO HARAM et le MUJAO ? Qui a tué Khadafi, qui était l’ultime rempart de notre sécurité et le moteur de notre développement ? Qui a ourdi l’assassinat des héros de la lutte pour l’indépendance (Um et consorts) et des présidents en exercice (Olympio, Boganda, Tombalbaye, Ngouabi, Sankara, Ntaryamira, Habyarimana, etc.), qui souhaitaient simplement s’affranchir de l’hégémonie de l’Etat français ? Qui a fait partir certains chefs d’Etat du pouvoir, à l’instar des présidents Gbagbo et Lissouba, qui gênaient les intérêts de l’Etat français ? Qui soutient les régimes africains les plus incompétents et dictatoriaux, depuis les années d’indépendance ? Qui, par des accords de défense léonins, a fait main basse sur nos matières premières ? Qui nous rendra les mallettes d’argent qui ont circulé dans les réseaux françafricains ? Pourtant, pour avoir été scolarisé avec des africains, qui sont d’ailleurs membres de ton mouvement En marche, tu es censé connaitre la qualité des hommes de ce continent. Tu nous as qualifiés de « trafiquant d’êtres humains et de biens culturels », j’aimerai que tu me dises le fonds de ta pensée, concernant l’esclavage du peuple noir pendant plus de trois siècles, la colonisation qui a duré près d’un siècle et le néocolonialisme et le paternalisme qui perdurent.

Mes ancêtres n’ont aucun mémorial en France, pas même une stèle ! Alors qu’ils se sont battus pour les idéaux d’égalité et de fraternité que tu foules au pied par tes propos. D’où proviennent les reliques africaines précieusement conservées au Musée du Louvres et dans les musées français, qui en font le rayonnement ? Le comble, c’est quand je t’ai entendu dire que les milliards d’euros que vous déversez chez nous ne changeront rien à notre condition, tant que nos femmes continueront d’avoir entre 7 et 9 Enfants. Cher Emmanuel, pour le coup tes statisticiens se sont fourvoyés car, le taux de fécondité en Afrique s’élevait à 4,7 enfants par femme en 2016. Même en 1950, il était de 6,5 enfants par femme. Ce rappel étant fait, permets-moi de faire deux commentaires à ce sujet. Le premier sur le volume de l’aide internationale et ensuite sur la démographie. Tes prédécesseurs avaient arrêté le seuil annuel de l’aide internationale des pays riches, en faveur des pays pauvres, à 0,7% du Produit national brut (PNB), parce qu’ils estimaient à raison que vous deviez payer pour le tort que vous nous aviez fait subir, en spoliant nos richesses et en nous volant nos valeureux guerriers pendant 400 ans. Que ce soit la France, ou sa cousine la Grande Bretagne, puissances colonisatrices, vous n’avez jamais atteint 0,4% de votre PNB. Et que dire de votre aide, quand elle nous parvient ? Lorsqu’elle est sous la forme d’infrastructures, ce sont vos entreprises qui gagnent les marchés à des prix trois fois supérieurs au coût nécessaire pour les réaliser. Ce sont vos compatriotes qui sont recrutés à des niveaux supérieurs, avec des salaires exorbitants. C’est votre matériel qui est utilisé. Lorsqu’elle est sous la forme de bourses, c’est dans votre économie que les étudiants dépensent l’argent reçu, etc. Je t’aurai bien conseillé quelques études qui mettent en exergue les effets négatifs de l’aide sur nos économies, mais je ne doute pas que tu les ais en ta possession.

Sur le nombre d’enfants, comme je l’ai dit plus haut, tes chiffres sont faux et ton analyse fragile. Tu devrais pourtant savoir, et c’est inscrit dans le séminaire de Géopolitique que tu as dû suivre à l’Ena ou à Sciences po, que la population est un facteur de richesses et fait partie des cinq attributs de la puissance, cf la Chine, l’Inde, le Nigéria, etc. Tu as dû certainement zapper ce cours, trop occupé à faire mumuse avec Brigitte.

Tiens, justement, Brigitte, parlons-en. Personne en Afrique ne te fait le reproche d’avoir cocufié un homme qui avait l’âge d’être ton père ⎼ qui t’a d’ailleurs aimablement accueilli sous son toit ⎼ avec une femme qui a l’âge d’être ta mère ? Certains diront que c’est indécent ou te qualifieront de traitre, mais c’est ton choix et je le respecte ! Des mauvaises langues affirment même qu’elle te servirait de paravent pour, comme Philippot, exprimer tes orientations sexuelles. Certains diront que tu es pervers, ou que cette orientation sexuelle est « civilisationnelle », mais je m’en garderai bien. Que dire donc de ton libre choix de ne pas procréer ? Là encore, je me garderai bien de fouiner dans tes sous-vêtements, mais de grâce, laisses ceux de nos mères tranquille !!! Le plus drôle dans cette histoire c’est de voir la frénésie avec laquelle certains compatriotes et frères africains se délectent de tes propos condescendants et paternalistes, cherchant à noyer le poisson ou à en minimiser la portée. Certains le faisant naïvement, dans le but de ne pas égratigner leurs amis français, ou le souvenir de leur séjour en France ; tandis que d’autres, plus pervers, réagissent de la sorte de manière à préserver leurs « intérêts ». J’ai des amis français, de très bons amis d’ailleurs et j’ai un souvenir ému de mon court séjour dans ce pays. Donc, je n’ai aucunement de problème ni de haine vis-à-vis des français, mais plutôt avec l’Etat français dont nous ne supportons plus le mépris et l’inculture de ses dirigeants, notamment en ce qui concerne l’histoire de l’humanité.

Très cher Emmanuel, Tu devrais savoir que la pauvreté comme la richesse à l’échelle individuelle, nationale ou continentale sont cycliques ! L’Afrique a un jour régné sur le monde, souviens-toi, et son tour reviendra. Aussi, en toute fraternité, je t’invite à te repentir de tes propos et à nous présenter tes excuses afin que cette génération ne grandisse pas avec pareille humiliation.

En effet, quand notre tour adviendra, il ne plairait à personne que la même graine de revanche, qui a animé tes cousins germains allemands suite à l’humiliation de Nuremberg, n’ait germé dans les consciences de 2 milliards de noirs. Te voilà prévenu !

Bonne fête nationale Ton condisciple africain

<strong>Teubissi Noutsa Joël,</strong> <strong>ancien élève de l’ENA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après le sit&#45;in du 3 août devant ses locaux : L’Ambassade de France au Mali sort de son gong</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-sit-in-3-aout-devant-locaux-lambassade-de-france-mali-sort-de-gong-2452812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 09:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mais, il lui faudra plus qu’un communiqué pour se disculper </strong>

De plus en plus, des maliens s’agacent face à ce qu’ils ont appelé « la complicité de la France avec CMA » pour la dislocation du Mali.

Ainsi, en vue de dénoncer l’attitude de la France et de la MINUSMA dans la dégradation de <strong> </strong>la situation sécuritaire au Mali, cinq associations, à savoir : l’Association Mali Uni, le Réseau des Jeunes Leaders pour la Paix et Cohésion Sociale, la Jeunesse Verte, le Comité des Jeunes pour le Suivi de la Crise au Nord et la Coordination des Associations des Elèves et Etudiants, se sont donné la main pour  mettre en  place la Coalition Pour le Peuple (CPP). Les membres de cette Coalition ont organisé un grand sit-in le jeudi 03 dernier devant l’Ambassade de France au Mali.

Pour les membres de la Coalition Pour le Peuple (CPP),  la situation sécuritaire et humanitaire préoccupante du nord et la gestion de la question de Kidal sont inadmissibles. Ils trouvent regrettable que malgré la signature des différents  accords, dont celui d'Alger pour la paix et la réconciliation, sous l'égide de la communauté internationale depuis plus de deux (02) ans entre les parties prenantes de la crise, l'intégrité territoriale de notre pays soit toujours confisquée au moment même où les régions de Kidal, Menaka, Taoudéni et des parties des régions de Tombouctou, de Gao, de Mopti et de Ségou échappent toujours au contrôle de notre Etat, faisant ainsi de plus des 2/3 du territoire du Mali un ‘’no man's land’’, un environnement favorable à toutes les formes d'insécurité. Plus grave encore, les derniers évènements survenus à Ménaka prouvent à suffisance, selon eux, la volonté manifeste de la Force Barkhane et de la MINUSMA à participer activement au processus d'occupation et de partition de notre pays. Ils s’interrogent sur les dessous du fait-il que la force Barkhane et la MINUSMA procèdent aux désarmements fréquents de la plateforme, signataire de l'accord, et au cantonnement des Famas pendant que toutes les occasions sont offertes à la CMA pour mieux s'armer ? Comment comprendre le paradoxe entre la signature de l'accord, le redéploiement de l'Etat du Mali à Kidal, signé par toutes les parties, mais reporté à deux reprises et l'occupation fulgurante de nouvelles localités sous contrôle de l'Etat et cela, malgré l'installation des autorités intérimaires dans le cadre de la mise en œuvre de l'accord ? Ils dénoncent les manœuvres géopolitiques en cours pour réduire drastiquement, non seulement les capacités militaires des Famas et de la Plateforme, mais aussi le pouvoir de décisions du gouvernement Malien, aujourd’hui complètement muselé, car sous pression, au profit de ceux qui agissent contre les valeurs de la République et de la démocratie. Aussi exigent-ils le retrait pur et simple des forces étrangères de notre pays pour complicité d'occupation et de partition du Mali. Face à cette levée de boucliers des maliens, l’Ambassade de France tente vainement de se disculper, mais sans convaincre. Aussi, s’est-elle fendue d’un communiqué dont la teneur suit : <em>« </em><em>L’Ambassade de France au Mali a pris connaissance des allégations circulant dans la presse, ou reprises dans certains slogans de la manifestation du 3 août sur le square Lumumba, concernant son rôle dans le processus de paix et de réconciliation inter-malien.</em>

<em>Elle rappelle que, depuis 2013, la France ne ménage aucun effort pour faciliter le dialogue et la réconciliation entre les acteurs maliens de cette crise. Elle réitère son soutien aux efforts du Président Ibrahim Boubacar Keïta et de son gouvernement pour la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation et la lutte contre le terrorisme.</em>

<em>Elle rappelle également que l’opération française Barkhane soutient, depuis sa création, l’action des FAMA dans le Nord Mali, notamment à travers des opérations conjointes. Elle apporte également un appui inconditionnel aux opérations militaires de coopération transfrontalière du Mali avec ses voisins et à la mise en place de la force conjointe du G5 Sahel. L’action de Barkhane s’opère à la demande des autorités maliennes et dans le strict respect des dispositions de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ainsi que des décisions du Comité technique de sécurité.</em>

<em>La France condamne les violations du cessez-le-feu intervenues depuis quelques semaines. Elle appelle les différentes parties à la responsabilité et à la retenue. L’Ambassade de France poursuivra, avec les autres membres de la médiation internationale, ses initiatives de bons offices pour la restauration de la paix et la réconciliation au Mali ».</em>

Au stade où nous sommes, il lui faudra plus qu’un communiqué pour convaincre les Maliens qui restent persuadés que la CMA ne saurait se comporter comme elle le fait depuis la signature de l’accord d’Alger, si elle n’était pas soutenue par le lobby international sous l’égide de la France.

<strong>S.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coupler le référendum et la présidentielle de 2018 : Le MC&#45;ATT arrive en sapeur&#45;pompier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coupler-referendum-presidentielle-de-2018-mc-att-arrive-sapeur-pompier-2452632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 08:52:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mouvement Citoyen pour l’Alternance, le Travail et la Transparence (MC-ATT) a organisé une conférence-débats à l’intention des membres du comité exécutif du parti sur la révision constitutionnelle au Mali, sous le thème « Quel consensus pour une sortie de crise ?». Présidée par le Président du parti, Jeamille Bittar, ladite conférence était animée par Me Amadou Tiéoulé Diarra, praticien du droit, Professeur à la Faculté de Droit, et  membre de l’AMDH.</strong></em>

Cette conférence-débats, une manière pour Jeamille Bittar et ses camarades de contribuer aux débats en cours en rapport avec la révision constitutionnelle, a été plutôt édifiante, tant le conférencier s’est voulu aussi clair que précis de par sa neutralité, non pas sans se permettre d’émettre son point de vue personnel sur certains aspects de la chose, et cela en tant que praticien du droit.

Pour Jeamille Bittar, le MC-ATT, fidèle à ses convictions de départ, se veut un parti qui n’est ni de droite, ni de gauche, ni du centre… Un parti qui n’est ni dans l’opposition, ni dans la majorité, mais un parti qui inscrit ses actions pour le Mali, et qui prône une gestion consensuelle du pouvoir. Un tel parti, dira-t-il, ne pouvait pas rester en marge du débat en cours sur la révision constitutionnelle, un débat qui, au lieu de rassembler les Maliens, est en passe de devenir source de division. C’est pourquoi le parti MC-ATT, une fois de plus, se propose en conciliateur entre les deux bords qui s’affrontent, c'est-à-dire les partisans du « Non » et ceux du « Oui », lesquels, fera-t-il savoir, doivent fournir l’effort de se parler, de se comprendre et de mettre le Mali, notre bien commun à tous, au-dessus de tout.

Une conviction dans laquelle il fut conforté par le conférencier Amadou Tiéoulé Diarra, qui pense qu’il peut y avoir une solution politique au problème posé, à condition que le Président de la République accepte de dialoguer avec la classe politique, et voir comment coupler le référendum et la présidentielle de 2018. Pour lui, tout dans le projet référendaire n’est pas mauvais, il y a certes des parties qui divisent, mais avec le consensus, on peut aplanir les différends, d’autant que la révision constitutionnelle s’impose pour la mise en œuvre de l’accord issu du processus d’Alger.

<em>« C’est un accord politique entre maliens, il faut le mettre en œuvre, mais la question est plutôt de savoir s’il faut l’appliquer selon son esprit ou sa lettre… »,</em> fera-t-il savoir. Il a aussi tenu à lever l’équivoque sur l’article 118 de la constitution, qui porte uniquement sur le référendum, et non sur les élections, un amalgame à levé, d’autant que d’aucuns insinuent que les présidentielles ne pourraient peut-être pas se tenir en 2018.

<em>« L’article 118 n’a rien à voir avec les présidentielles. Et même si par enchantement, les conditions ne permettaient pas la tenue de la présidentielle en 2018, IBK reste le chef de l’Etat, et il va falloir qu’il concerte avec la classe politique pour des solutions politiques. C’est dire aussi qu’avec le consensus, le référendum doit pouvoir se tenir, car il le faut pour la mise en œuvre de l’accord d’Alger »,</em> tranche-t-il.

Pour le fond, Amadou T. Diarra n’est pas contre la création du sénat, mais il pense qu’on ne doit pas lui donner une fonction législative. Il peut, par exemple, être institué, mais avec un rôle de conseil. Toujours sur le fond, l’homme pense qu’il faut donner la possibilité aux citoyens de pouvoir directement saisir la Cour Constitutionnelle, tel n’est pas le cas dans le projet contesté. Il s’insurge aussi contre le fait qu’on légalise le fait que le président puisse conduire la politique de la nation, dans la mesure où cela pourrait être source de problème, si l’on doit se retrouver dans un scénario où le président de la République n’a pas la majorité à l’Assemblée Nationale.

A la fin  des débats, le Président du MC-ATT, Jeamille Bittar a fait une profession de foi, dont la substance est que la seule et unique alternative de sortie  crise pour notre pays est que les maliens acceptent de se parler et de se pardonner. <em>« Le Mali est un grand pays, nous sommes un grand peuple, et nous devons être en mesure de nous inspirer des vertus du dialogue et du consensus à nous montrées par nos aïeux pour bâtir le Mali. Que les partisans des Présidents Modibo Kéita, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Pr Dioncounda Traoré, Ibrahim Boubacar Kéita, et mêmes ceux du capitaine Sanogo, acceptent de se pardonner, tel est le vrai défi pour la renaissance du Mali, notre salut est dans cela »,</em> a fait savoir Jeamille Bittar.

Des démarches, dira-t-il, sont en cours dans ce sens, la vocation du parti MC-ATT étant d’amener les Maliens dans cette voie. Pour sa part, il a d’ores et déjà demandé pardon à tous ceux qu’il aurait à un moment ou à un autre offensé volontairement ou involontairement !

<strong>Salif Diallo</strong>

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</item>

<item>
<title>ADEMA &#45; PASJ :  La question de la candidature du parti toujours en stand&#45;by !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/adema-pasj-question-de-candidature-parti-toujours-stand-by-2452682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 08:49:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Ruchers, à travers les membres du Comité Exécutif du parti, viennent une fois de plus de prouver leur maturité politique. En effet, annoncée pour être une rencontre de tous les dangers, et qui pourrait même déboucher sur la dislocation du parti, la Retraite politique initiée par la direction de l’ADEMA-PASJ pour couper court aux supputations en rapport avec la position du parti pour la présidentielle de 2018, s’est plutôt avérée source de cohésion et de raffermissement de fraternité militante entre les membres du Comité Exécutif. Loin des chants des sirènes, le Pr Tiémoko Sangaré et ses camarades ont su trouver le compromis nécessaire pour que l’ADEMA reste bien dressée sur ses bottes sur l’échiquier politique national. Au finish, ni vainqueurs, ni vaincus, mais c’est plutôt le peuple ADEMA qui en sort gagnant. La preuve, on la trouve dans la déclaration politique rendue publique à l’issue de la rencontre, dont voici la teneur !

<strong>DECLARATION POLITIQUE DU COMITÉ EXÉCUTIF DE L'ADEMA-PASJ</strong>

« Le Comité Exécutif de l’Adema-PASJ s’est réuni à l’Hôtel Timbouctou (Commune VI-Bamako), le samedi 22 Juillet 2017 sous la présidence du Professeur Tiémoko Sangaré, Président du parti.

Le Comité Exécutif, au cours de cette importante réunion, a procédé à une analyse approfondie du rapport de la Commission présidée par le camarade Moustapha Dicko relatif à la reconstitution de la Grande famille Adema-PASJ, à la création d’un pôle de gauche et au positionnement du parti, en vue des élections générales de 2018.

A l’issue des débats, le Comité Exécutif a félicité la commission et adopté ledit rapport. Il a en outre pris d’importantes décisions concourant à la cohésion du parti, à la réaffirmation de son identité et de son leadership sur l’échiquier politique national et à son engagement à bâtir un Mali un et indivisible, démocratique, laïc et social.

Le Comité Exécutif, en application de la recommandation issue de la 15è Conférence nationale, tenue à Bamako, le 25 mars 2017 «d’enclencher, dans les meilleurs délais le processus de désignation de son candidat à l’élection présidentielle de 2018», prendra les dispositions en vue d’assurer la participation du parti à ladite élection.

Le Comité exécutif a conclu sur la nécessité d’inscrire ses actions dans le cadre d’une coalition forte de Partis fondée sur une Nouvelle Offre Politique, condition indispensable à toute victoire en 2018. A cette fin, le Comité Exécutif élaborera dans les meilleurs délais, un projet de plateforme politique assortie d’un programme.

Cette plateforme servira de base de négociation autour des conditions de soutien au candidat rassembleur et consensuel issu des rangs du Parti, le cas échéant, du candidat issu de la coalition d'un ensemble de partis politiques.

Le Comité Exécutif en appelle à tous les militants, militantes et sympathisants du parti à plus de cohésion et d’entente dans un nouvel élan de solidarité, de travail et de justice indispensable au rayonnement du parti et aux victoires du parti pour les prochaines élections générales.

Le Comité Exécutif salue l'esprit de sérénité qui a prévalu tout au long des débats ».

Sitôt après cette rencontre, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a mis à profit le conseil des ministres qui a suivi pour mettre à l’aise les ministres ADEMA qui se trouvent dans le gouvernement, en leur renouvelant sa confiance. Une défaite cinglante pour ceux qui s’étaient saisis de ce dossier pour régler leurs comptes avec des camarades dans le gouvernement.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Massacres des militaires maliens :  Que de mensonges au peuple &#45; Le DDR, seule solution, pour arrêter la saignée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/massacres-militaires-maliens-de-mensonges-peuple-ddr-seule-solution-arreter-saignee-2452572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 08:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les FAMAs sont quotidiennement victimes d’attaques au nord et au centre du pays, avec leurs lots de morts et de blessés. La situation est telle qu’on a comme l’impression que la mort de nos soldats a cessé d’indigner nos autorités ! Il est temps que ça cesse, et il clair que ça ne saurait cesser sans qu’on se parle franchement. Nous parler franchement aujourd’hui revient à nous interroger sur l’utilité de l’accord d’Alger, cet accord signé depuis mi-juin 2015. </strong></em>

Et parlant de cet accord, quel est aujourd’hui son niveau d’avancement sur le terrain ? Rien pratiquement, à part le fait qu’on s’accommode à se mentir ! En effet, si l’on s’en tient au dernier round du Comité de Suivi de l’Accord (CSA), la situation à ce jour se résume encore sur le terrain à des affrontements entre certains signataires de l’accord, à  des attaques (terroristes ?) ciblées contre les Famas.

Voilà la situation délétère qui prévaut sur le terrain, pendant que certains se complaisent à faire des communications  sur d’insaisissables progrès réalisés dans la mise en œuvre de l’Accord : état de mise en œuvre du chronogramme intérimaire ; opérationnalisation des autorités intérimaires ; mécanismes sécuritaires (MOC, patrouilles mixtes, CNDDR et CNRSS) ; révision constitutionnelle ; Charte pour la paix, Unité et réconciliation nationale ; Défense et Sécurité ; Développement Socio-économique et Culturel ; Réconciliation, Justice et questions Humanitaires…

Non, en réalité l’accord ne fonctionne plus. Et il serait illusoire de penser retrouver la paix et la quiétude dans ces conditions. Autrement dit, il n’y a pas mille solutions à ce qui prévaut en ce moment au centre et au nord du pays, il faut au préalable désarmer tous les groupes armés (plateforme et CMA confondues) et laisser le terrain à l’armée malienne et à ses partenaires internationaux.

Nul ne s’est jusqu’ici demandé pourquoi nos forces tombent toujours dans des embuscades ? Elles le sont parce que des parties prenantes à l’accord sans foi, ni loi sont tapis dans l’ombre pour signaler leurs mouvements, s’ils ne sont pas déjà ceux qu’on se plait à appeler terroristes. Face aux massacres de nos soldats, le déclic doit venir de quelque part.

Laissons tout de côté, employons-nous au désarmement des groupes armés, et le Mali en ressentira tout de suite les effets. Toutes autres solutions seraient de faire durer les supplices de nos soldats. Basta massacres et attaques !

<strong>Salif Diallo</strong>

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</item>

<item>
<title>Opinion : Yvan Amar de RFI incapable d’expliquer l’expression « Parler à bâton rompu » et de faire la nuance entre les deux concepts « persuader et convaincre » Bâkoro au secours</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/opinion-yvan-amar-de-rfi-incapable-dexpliquer-lexpression-parler-a-baton-rompu-de-faire-nuance-entre-deux-concepts-persuader-convaincre-bak-2402842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 08:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les simples et piètres Combinards Français à l’origine de cette expression et concepts ne vivant plus, les Français actuels sont dans le flou permanent car la base rationnelle naturelle sons significatifs de composition a été soigneusement cachée. </strong></em>

J’avais dit à Yvan Amar de la « pagaille des sons humains inexpliqués » pardon de la Danse des mots qu’ on ne peut pas expliquer correctement un concept Français sans toucher aux sens étymologiques naturels des sons humains d’alphabet utilisés (cf. le Livre M’Piè et M’Pènè de l’Edition Jamanan du Mali).

Mr Yvan Amar doit comprendre que le sens d’utilisation de tout concept Français se fonde essentiellement sur les sens intimes des sons humains d’alphabet Français.

L’expression <strong>« bâton rompu » ou en sons « bâ- tè-é-o ni-é ré-o ma-é-pé-u »</strong> signifie en substance : la Force  de création naturelle cyclique (Bâ) dans  son action de négation d’évolution et de création continue jusqu’à la fin du processus d’enfoncement de création du couple de créatures vivantes sur Terre. L’accent chapeau indiquant la notion d’action et de résultat d’action avec changement successif d’Etat de la Force de création Maturelle.

Dans cette explication ressort la notion de continuité sans entraves ni arrêt avant la fin totale du processus.

L’expression « parler à bâton rompu » signifie bel et bien « parler sans interruption jusqu’à épuiser entièrement le sujet abordé.

Le concept <strong>« persuader » ou en sons « Pé-e-ré-n’sé-u-a-dé-e-re »</strong> qui signifie en substance : l’enfoncement (pé)  de création  par le pouvoir naturel d’évolution et création de l’enfant couple de créatures vivantes sur Terre.

Persuader quelqu’un  sur un sujet donné signifie faire accepter par quelqu’un une explication sans pourtant lui montrer la preuve d’action. Nous savons tous qu’il y a bel et bien une Force de création naturelle sans pour  autant la montrer. Cette Force extraordinaire cyclique fait  subir à la Terre, les inversions  répétées de ses pôles. Elle prive l’ensemble des créatures vivant sur terre de tout pouvoir d’action individuelle.

On dit précisément en Bamanan : « ka a tiki la Son (« son »en abaissant la voix) ».

Le concept <strong>« convaincre » ou en sons « Cé-o-ni-é-n’fé-a-i-ni-é-cé-ré-e » </strong>qui signifie en substance le pouvoir d’évolution de construction physiologique chez la créature vivante grâce à l’âme de vie (ni). On peut facilement constater cette évolution physiologique interne qui fait passer l’individu du stade de l’enfance jusqu’au stade d’adulte.

Convaincre quelqu’un c’est le faire comprendre avec la preuve de ce qu’on dit.

On dit précisément en Bamanan : « ka a la Famouya (fa-ma-ou-yé-a) » CQFD Wilibali.

On peut constater l’évolution naturelle de l’enfant mais on ne peut jamais montrer la Force cyclique de création naturelle qui engendre Tout (objets et créatures animées de vie).

Pour coller à la l’actualité Malienne, voici l’explication de l’expression polémique  « d’atteinte à l’intégrité territoriale »

C’est bien sûr porter un coup au fonctionnement normal de l’Etat sur tout ou partie du territoire sans exigence de la provenance extérieur ou intérieure du coup. Cette compréhension de l’Article 118 de notre CONSTITUTION Malienne est confortée par la loi pénale qui défini et sanctionne l’atteinte  à l’intégrité territoriale. Même l’Hymne Nationale du Mali parle d’ennemi de l’intérieur en parlant des Rebelles du Nord Mali qui prennent des armes contre l’Etat Malien. Il y a une Jurisprudence de la Cour Constitutionnelle en la matière qui a fait un Arrêt d’atteinte à l’intégrité territoriale en 1973.

Comprendre qu’il faut obligatoirement une intervention extérieure pour que les Maliens au Mali puissent parler d’atteinte à l’intégrité territoriale au Mali est un pur piège pour contourner notre loi fondamentale. Les Malien n’ont que faire d’une interprétation maladroite inter –nationale quand il s’agit d’une gestion interne nationale.

OUI les Maliens se sont inspirés de la Constitution Française.

NON et Mille fois NON, les Maliens n’ont pas transposé un concept Français avec une compréhension Française en faisant fi de notre réalité Malienne figurant dans notre loi pénale Malienne non Française.

A bon entendeur salut.

<strong>Par Bâkoro le Maitre des sons significatifs humains mondialisés</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renaissance de l’Armée malienne :  Nouveaux paramètres à intégrer face aux nouveaux défis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/renaissance-de-larmee-malienne-nouveaux-parametres-a-integrer-face-aux-nouveaux-defis-2402812.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 08:09:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de la Défense, Tiéna Coulibaly, affirmait il y a quelques temps à l’Assemblée Nationale, que le plus grand problème de l’armée malienne se situe au niveau du recrutement, avec l’immixtion des ministres, députés, officiers qui ont, à chaque recrutement, leurs listes et qui exigent leurs protégés soient recrutés sans concours. Le ministre ajoutait que les désertions, les mauvais comportements, le manque d’esprit de combat, sont les tares de soldats recrutés par favoritisme.</strong></em>

Sans prendre le risque de démentir le ministre Tiéna Coulibaly, nous dirons que le problème de la vaillante Armée du Mali qui, malgré des moyens rudimentaires, se bat comme elle peut pour honorer le drapeau malien, va au-delà d’une simple question de recrutement.

En effet, il faut une renaissance de notre outil de défense qui, disons-le, continue encore à fonctionner selon le model typique à elle taillé au début de l’indépendance du Mali par le Général Abdoulaye Soumaré. Avons-nous la prétention de dire que cette base n’est plus adaptée aux réalités et autres évolutions du monde ? Loin s’en faut, quand on sait que dans les années 1990 déjà, tout juste avant la chute de Moussa Traoré, nous avions encore l’une des armées les puissantes de la sous-région. Que s‘est-il passé donc pour qu’on en soit là ? Vous aurez compris, il faut certainement interroger les acteurs du mouvement démocratique, la clochardisation de notre armée ayant commencé par là !

Au-delà, donc des avatars du mode de recrutement, il va falloir que notre ministre de la Défense inclue dans sa lecture de la situation, s’il veut que l’Armée malienne renaisse de ses cendres, d’autres paramètres. Il va falloir d’abord tout reconstruire. Et quand nous disons tout, il s’agit de tout : définition d’une nouvelle doctrine de combat, reconstruction de la chaine de commandement, redéfinitions des missions des Régions militaires, des Régions aériennes, changement de contenus des formations, et bien l’équipement…

Sans cela, comme dirait l’autre, même quand on va transférer le Pentagone au Mali, on se retrouverait avec les mêmes tares, les mêmes défections, les mêmes répliques tactiques… les mêmes pertes en hommes en armes et en munitions !

Il faut construire une véritable armée de l’Air, avec une aviation bien fournie au point d’assurer l’autonomie des régions et bases aériennes du pays. Il faut construire une armée de Terre dotée d’aviations légères au niveau de toutes les Régions militaires, au point que celles-ci soient capables d’intervenir de façon autonome, sur la base d’une interopérabilité sans reproche, et sans être dépendant d’une bureaucratie si lourde qui finit par ralentir les opérations sur le terrain.

Il faut revoir la formation ! En effet, comme l’a souligné un expert, « en dépit de la qualité des instructeurs de l’EUTM et de la bonne volonté des Maliens, l’équipement pour la formation et l’entraînement des GTIA a manqué et manque toujours, notamment pour les armes légères et les munitions…  Autre problème, la formation est principalement tactique plutôt qu’opérative. .. », toute chose qui réduit les capacités des unités maliennes circonscrites à leur zone de contrôle propre, dans une logique davantage défensive qu’offensive. Les GTIA savent peu ou pas opérer de concert.

« Là réside une autre part d’explication du revers du 21 mai 2014 à Kidal. Les FAMa échouent alors lamentablement à reprendre la localité. Le plan est mal conçu, notamment en raison de lacunes dans le recueil du renseignement, tandis que des problèmes de communications contribuent à faire dégénérer le manque de coordination entre les différents éléments engagés (appartenant notamment aux GTIA 2, 3 et 4) en chaos total », note notre expert.

En termes clairs, après la formation de l’EUTM, on va se retrouver avec des bataillons formés qui vont rejoindre leurs unités, sans pour autant être en mesure d’évoluer ensemble sur un champ d’opération. Autrement dit, il faut que la formation de l’EUTM soit modulaire et généralisée à l’ensemble des corps d’une unité, et ainsi de suite, pour qu’on puisse réellement bénéficier des retombées de cette formation de l’EUTM.

Au-delà, il faut combattre la corruption au sein  de notre outil de défense. Il faut un audit général des comptes de l’Armée malienne, de 1992 à nos jours ! Sans tout cela, ni la volonté politique, ni la LOPM ne fera que nous ayons une Armée digne de ce nom. Au ministre Tiéna d’intégrer ces paramètres, au lieu de se focaliser sur le seul facteur « recrutement ».

<strong>Samba Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche synchronisée de la Plateforme « An tè, Abana : Touche pas à ma constitu&#45;tion » : Réactions de Me Demba, Tiébilé, Zoumana Sacko et les autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-synchronisee-de-plateforme-an-te-abana-touche-a-constitu-tion-reactions-de-me-demba-tiebile-zoumana-sacko-autres-2402792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 07:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi dernier 15 juillet dernier, les opposants au projet de révision constitutionnelle du président de la République ont battu le pavé à Bamako, à l’intérieur du pays et dans plusieurs villes à l’étranger. Les partisans du « NON » ont évoqué l’opportunité qui se présente au président IBK de pouvoir encore réunir les Maliens de tous bords, de toutes tendances, autour de son projet controversé afin de donner une plus grande chance à la paix. Mieux, ils appellent le chef de l’Etat à trouver un consensus pour sauver rapidement le pays et de montrer que chaque Malien compte pour lui.</strong>

<strong>Me Demba Traoré, URD :</strong>

<strong>«Nous sommes sortis pour sauver notre pays »</strong>

« Je suis venu marcher pour sauver la République. Notre pays est menacé, sérieusement menacé; pas par l’insécurité mais par les gouvernants. Vous avez remarqué leur entêtement à vouloir forcer un référendum qui n’est pas du tout opportun. Et compte tenu de la situation sécuritaire, le Mali est plus qu’agressé dans son intégrité territoriale. Qu’on le veuille ou pas, c’est cela ; même si la Cour constitutionnelle a tenu malheureusement un autre langage. Tous ceux qui sont sortis aujourd’hui aiment leur pays, ils ne sont pas en déphasage avec les règles de la République.

C’est pour cela que nous sommes sortis pour sauver notre pays, faire en sorte que la paix qui est recherchée soit une réalité. On ne pourrait jamais avoir la paix dans l’exclusion. Qui peut faire participer aujourd’hui l’ensemble des citoyens dans un processus référendaire ? Ce n’est pas possible. L’administration elle-même est absente dans la plupart des localités du pays. Nous sommes sortis pour demander au président de la République qui est l’initiateur de ce projet de le retirer purement et simplement. Les images qu’il va voir aujourd’hui (pas à l’ORTM parce qu’elle ne va pas la diffuser), devront lui permettre de se rendre compte de la réalité.

<strong>Nouhoum Togo, PDES : </strong>

<strong>« Si le Non arrivait… l’analyse de la Cour </strong><strong>est biaisée.</strong><strong>»</strong>

« Ils n’ont pas pu organiser les élections dans 53 communes du Mali pour les élections communales. Qu’est-ce qui va nous prouver qu’ils auront même la chance d’organiser dans 3 ou 4 cercles ? La situation devient de plus en plus grave. On demande à la Cour constitutionnelle de faire extrêmement attention, d’écouter la voix du peuple. On a vu Manassa se battre en 1991, elle a été la voix des sans voix hier. Mais elle est méconnaissable aujourd’hui. Aveuglée par le pouvoir, elle continue à rencontrer le ministre de l’Administration territoriale et de voyager même à l’extérieur pour dire d’oublier les sans voix. La loi, elle est faite pour être appliquée sur la population malienne. Nous ne reconnaissons pas cette façon de faire. Son analyse est biaisée. C’est pour cela qu’on ne peut pas faire confiance, pour ce référendum, à la Cour constitutionnelle»

<strong>Tiébilé Dramé, PARENA :</strong>

<strong>« Le peuple a réagi et a dit non »</strong>

« Nous ne voulons pas de la Constitution venue de l’étranger. Et nous demandons au Président de retirer son projet purement et simplement, et de réunir les parties prenantes : les associations, les jeunes, les femmes, l’opposition, la majorité, les opérateurs économiques, les femmes entrepreneurs, les syndicats. Toutes ces forces vives du pays, les réunir pour que nous discutions du présent et de l’avenir immédiat. Le président a fait la preuve pendant ces 4 dernières années qu’il n’est pas un homme de dialogue, qu’il n’est pas disposé au dialogue. C’est pourquoi il a conçu cette Constitution qu’il voulait imposer de façon cavalière. Le peuple a réagi, le peuple a dit non »

<strong>Soumana Sako, CNAS Faso Hèrè :</strong>

<strong>« La Constitution de 1992 est la plus avancée au monde… »</strong>

«Quelle Constitution au monde peut reculer un coup d’Etat ? A cet effet, la Constitution de 1992 est la Constitution la plus avancée au monde. Le peuple malien a mis dans cette Constitution qu’un coup d’Etat est un crime imprescriptible. Maintenant l’insécurité résiduelle ? J’avais beaucoup d’estime pour Manassa Dagnoko. Je n’en suis pas arrivé au point où cette estime pour elle est résiduelle. Mais je dois dire qu’elle (Manassa Dagnoko, Ndlr) m’a déçu en disant et répétant qu’au Mali il y a l’insécurité résiduelle. Je ne lui demande même pas d’aller à Kidal, qu’elle tienne la prochaine session de la Cour constitutionnelle à Djenné. Elle verra s’il y a une insécurité résiduelle ou pas. Elle n’a qu’à aller dans les camps militaires dire aux veuves et orphelins des braves hommes et femmes en uniforme, qui sont en train de mourir comme des mouches pour défendre la patrie, que ce dont leurs parents sont victimes, ce n’est que de l’insécurité résiduelle ».

<strong>Dr Madou Diallo, URD :</strong>

<strong>« L’opportunité historique de réunir les Maliens »</strong>

« Si on peut comprendre l’initiative de réviser une constitution, il y a des préalables qui existent. Vous savez que la Constitution malienne à travers son article 118, alinéa 13 dit clairement qu’on ne peut pas poursuivre ou entamer une révision constitutionnelle quand il est porté atteinte à l’intégrité du territoire. Il faut être de bonne foi pour reconnaitre aujourd’hui qu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire. Pour que nous révisions la Constitution, il faut qu’il ait un large consensus. Je pense que monsieur le président de la République a l’opportunité historique de réunir les Maliens, de fédérer les Maliens autour de ce projet et de dire que chaque Malien compte. Il y a de nombreuses lacunes dans le texte.

<strong>Rassemblés par A.K</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Déclaration de la plateforme AN TÈ, A BANNA-touche pas ma constitution lors de la marche de ce samedi</strong>

Chers camarades défenseurs de la constitution démocratique de 1992,

Je salue les sentinelles de la dignité malienne que vous êtes !

Salut à toutes celles et à tous ceux qui résistent aux tentatives d’asservissement de notre peuple!

Salut mes sœurs, salut mes frères, hourra compagnons, honneur à vous, vous êtes la fierté de notre peuple!

Ce samedi 15 juillet est un autre jour historique dans la longue lutte du peuple malien pour la dignité, la justice sociale et la démocratie.

La marée humaine de ce jour est le témoignage éloquent de la détermination des forces vives du Mali à combattre le mépris, l’arrogance, l’autisme et les tentatives d’instaurer dans notre pays un pouvoir personnel rétrograde.

La mobilisation de ce jour est un autre signal fort, très fort, un carton rouge au président de la République, au gouvernement et au Ministre de la Réforme de l’État qui sont allés chercher à l’étranger une constitution qu’ils voudraient substituer à celle adoptée par le peuple souverain du Mali au lendemain de la conférence nationale de toutes les forces vives du pays!

Leur constitution, la constitution d’IBK et de Tapo n’est la nôtre.

Notre constitution a été écrite avec le sang du peuple. Leur constitution a été écrite avec l’encre de l’argent du peuple par…..des juristes étrangers. Ils ont osé, oui, ils ont osé!

<strong>Dans le mépris de la dignité du Mali!</strong>

Soundiata Keïta, Soni Ali Ber, Sékou Ahmadou Barry, Biton et Damonzon, El Hadj Omar, Samory Touré, Mamadou Lamine, Tiéba et Babemba, Firhoun Ag Alinsar, Kaocen, Komi Diossé, Banzani Théra, Cheikhna Hamallah, Alla Ag Albachar, Mamadou Konaté, Modibo Keïta, réveillez-vous, la dignité malienne est piétinée!

IBK, son parti, son gouvernement et son Ministre veulent imposer leur constitution à notre peuple.

L’accepteriez-vous? NON, NON ET NON! Nous ne l’accepterons pas!

Je sais que vous ne l’accepterez pas!

Pour parvenir à leurs fins, pour parvenir à leurs fins, ils ont osé déclarer que « l’insécurité était résiduelle » et que l’autorité de l’État malien s’exerçait partout de Kidal à Kayes en passant par Douentza, Mopti, Ténenkou, Macina et Ségou.

Ils déforment les faits et chaque jour, la réalité les rattrape.

La guerre d’Anéfis, l’embuscade meurtrière contre nos chers FAMAS à Ménaka, les attaques contre les postes de gendarmerie dans tout le centre, les 100 coups de fouet infligés aux agents municipaux à Korienzé, les tribunaux islamiques, les humiliations subies par les chefs de villages et les notables dans les cercles de Ténenkou et de Youwarou, le drapeau national descendu, plié et rangé à Kouakourou ( Djenné), c’est bien entendu de « l’insécurité résiduelle »!!!

Les 600 morts de janvier à juillet, c’est de « l’insécurité résiduelle »!!!

Les 500 écoles fermées, les centaines d’enseignants abandonnant leurs postes, c’est de « l’insécurité résiduelle »!!!

Les dizaines de sous-préfets fuyant leurs postes, c’est de « l’insécurité résiduelle »!!!

Le message envoyé au président de la République de la mi-juin à la mi-juillet au Mali et dans notre vaillante et digne diaspora est clair, très clair:

« Monsieur le président, votre constitution n’est pas la constitution du peuple, retirez votre projet, renoncez à cette révision constitutionnelle »!

Respectez les droits démocratiques du peuple malien: respectez la liberté de réunion, respectez le droit de manifestation, respectez la liberté d’expression et le droit à l’information.

Cessez de harceler et de museler les radios et télévisions libres qui sont soumises à des sanctions administratives et financières qui n’honorent pas la démocratie.

Cessez les attaques contre Facebook et les autres réseaux sociaux !
Libérez l’information !

Monsieur le président, libérez l’ORTM et mettez fin à l’information à sens unique!

Camarades,

Continuons le combat, continuons ce combat démocratique, continuons cette mobilisation jusqu’à la victoire finale.

La victoire finale, c’est le retrait pur et simple du projet IBK-TAPO-CECCALDI!

Vive la constitution de 1992!

Vive la démocratie!

Vive le Mali!

Abas le pouvoir personnel!

Abas la dictature!

<strong>Bamako, le 15 juillet 2017</strong>

<strong>Plateforme Antè, A BANA-Touche pas ma Constitution</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle :  L’assaut des ministres et députés La mobilisation du Chérif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-lassaut-ministres-deputes-mobilisation-cherif-haidara-2402782.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 02:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Longtemps sourde-muette face au combat des partisans du « NON » à la révision constitutionnelle, la Majorité présidentielle est en train de profiter du temps de moratoire. Elle saisit cette opportunité pour informer et sensibiliser les Maliens sur la loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992. Pour inviter à voter massivement en faveur de cette nouvelle loi fondamentale, votée à la majorité absolue à l’Assemblée Nationale, avec 111 voix pour, 35 contre et 0 abstention, la Convention de la Majorité monte enfin au créneau. Afin d’aider IBK.</em></strong>

Mieux vaut tard que jamais ! Après avoir longtemps été déstabilisée par les opposants à cette révision constitutionnelle sur le terrain de la Communication et de l’information, la Majorité Présidentielle s’est enfin réveillée pour occuper raisonnablement ce terrain. Et pourtant, c’est ce qui était attendu d’elle. Dorénavant, elle mène une campagne de haut vol sans discontinuer pour marquer l’électorat acquise à sa cause. Le Prêcheur Haidara a aussi donné le ton en indiquant à ses fidèles de ne pas abandonner un chef malmené par ses adversaires. Message à peine voilé mais adressé à ses partisans pour aider IBK à franchir ce cap.

Actuellement, des ministres, députés, des jeunes leaders de la majorité mènent l’assaut sur le terrain de la Communication et de l’information afin d’adhérer à leur cause le maximum des Maliens du côté du « Oui ». Toute chose qui permettra au Président de la République d’atteindre son objectif. L’acceptation de cette nouvelle constitution par les Maliens ouvre sans doute un boulevard royal au Chef de l’Etat pour sa propre succession.

En effet, la victoire finale en faveur du « Oui » symboliserait la victoire du président Ibrahim Boubacar Keïta lors de la présidentielle de 2018. Raison pour laquelle, la Majorité Présidentielle n’a pas droit à l’erreur. Elle a l’obligation de convaincre les Maliens du bien-fondé de cette révision et à voter massivement en faveur du « Oui ».

Par contre, tout autre résultat différent de ce « Oui » doit amener le président IBK à revoir sa carte de visible et à voir la réalité en face pour en tirer toutes les conséquences. C’est pour toutes ces raisons que la Majorité a cessé de dormir sur ses lauriers afin de rattraper son retard sur ses adversaires.

Faut-il le rappeler, celle-ci a réussi à mettre endifficulté ladite majorité en allant à la guerre comme à la guerre. Il s’agit du renvoi du texte à l’Assemblée Nationale pour une seconde lecture. C’était suite à la réponse de sa requête déposée auprès de la Cour Constitutionnelle. Après l’analyse du document, la Cour a dissocié les bonnes graines de l’ivraie. Nonobstant cette situation, l’auguste Cour a émis des avis sur certains points qui nécessitent une correction à l’hémicycle. On joue donc aux prolongations.

<strong>Les prolongations avant les penalties</strong>

En attendant cette seconde lecture, plusieurs ministres du Gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga, des députés avec au premier rang, Zoumana N’Ti Doumbia, président de la Commission Lois de l’A.N et des jeunes leaders bêchent et fouillent aujourd’hui le terrain en informant et sensibilisant davantage les Maliens et les indécis sur la question. C’est un combat de mort qui est engagé. Actuellement, c’est cette majorité qui est en train d’appuyer sur l’accélérateur, bref de tirer son épingle du jeu dans la capitale et ses environs. Elle est en train d’approcher l’ensemble des couches de la société civile notamment les jeunes, les femmes, les leaders religieux et traditionnels, les confréries des chasseurs, etc. D’ailleurs, la dernière citée a été entretenue le mercredi dernier par Zoumana N’TI Doumbia avec à ses côtés d’autres homologues députés dont Yaya Sangaré, Mamadou Diarrassouba, Moussa Diarra.

En tout cas, au terme des échanges, ils sont nombreux les chasseurs à dire mieux comprendre la situation et ils entendent voter en faveur du « Oui ». Aussi, les jeunes leaders sont sur le point de mettre la capitale en ébullition : ceux de la Plateforme « Oui AN SON NA » ont commencé à mener des meetings dans toutes les communes du district de Bamako d’un côté, et ceux de la Plateforme « Oui, AN TAYE Mali KOYE » forment aussi des relais pour animer cette campagne en faveur de la nouvelle constitution.

Quant à Ousmane Chérif Madani Haïdara, il se dit agacé, selon nos informations, par l’attitude de certains Maliens à son égard. C’est pourquoi il entend épauler l’ogre IBK jusqu’à la victoire finale. Et il prie Dieu tous les jours dans ce sens.

Il reste maintenant à espérer que la Majorité maintienne ce cap sur le terrain de la communication en suivant ce rythme de mobilisation jusqu’à la victoire finale. S’achemine-t-on vers l’éclosion du « oui » d’IBK, sa chose sacrée ?

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement de fonds et dons à Hombori : L’Epée de Damoclès suspendu sur la tête du maire Almamy Maliki Gariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/detournement-de-fonds-dons-a-hombori-lepee-de-damocles-suspendu-tete-maire-almamy-maliki-gariko-2384122.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 14:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Comme un éléphant dans un champ de porcelaine, le maire Almamy Maliki Gariko puise et abuse de fonds de la Mairie selon ses désirs, comme s’il s’agissait d’un patrimoine personnel. La preuve, pour le seul compte de l’appui financier de l’exercice 2017 de la commune de Hombori, à la date du 20 mai 2017, il a déjà englouti près de 6 millions de FCFA, soit exactement 5.295.000 FCFA.</strong></em>

Selon nos investigations, ce trou noir financier se répartit comme suit : alimentation des cantines scolaire : 3.485.250 FCFA ; matériel didactique : 189.500 FCFA ; appui en matériels à l’enseignement fondamental (ADARS) : 1.056.000 FCFA ; fournitures techniques (dans le cadre du P.E.V) : 78.750 FCFA ; subventions aux organismes publics (lutte contre les maladies) : 225.500 FCFA ; lutte contre le paludisme, la malnutrition, la promotion de l’hygiène : 260.000 FCFA. Ce qui fait une cagnotte de 5.295.000 FCFA !

Tout cet argent, disons cela en des termes plus techniques, tous ces crédits liquidés ont été encaissés par le régisseur. Et comme à son habitude, encore une fois coincé par les enseignants qui l’ont approché, à propos du fonds d’appui à l’enseignement fondamental, le maire Almamy Maliki Gariko passe par des dessous de table pour calmer leurs ardeurs en donnant 500.000F au collectif regroupant la corporation. L’affaire ayant ébruité, le maire cleptomane décide alors de donner 200.000F à ses camarades conseillers gloutons comme lui, et 50.000F à chaque agent de la Mairie…

Le reste de l’argent ? Il est passé dans son escarcelle, non sans faire sortir la rengaine habituelle, comme quoi il aurait donné 500.000F aux autorités administratives de Douentza ! Ainsi va la vie de la commune de Hombori entre les mains d’un maire plus soucieux de sa poche que de l’intérêt général de ses mandants… Sauf que du côté des populations, ce comportement ne saurait perdurer, l’histoire rattrapant toujours ses braconniers.

<strong>Pourquoi la population demande sa révocation ? </strong>

A peine élu maire de la Commune de Hombori, le nouvel édile Almamy Maliki Gariko se met à faire son commerce sur les malheurs des populations de sa pauvre commune. Un comportement qui jure avec le serment qu’il a fait devant tout le monde à savoir de « ne point trahir la commune ». Une commune martyre qui subit régulièrement les attaques de terroristes et de bandits armés, et dont les mouvements des populations sont très limités à cause de l’insécurité résiduelle qui sévit dans la localité, en témoigne le dépouillement régulier des forains de leurs biens, doit vivre en symbiose.

C’est justement à cause de ces maux que les autorités appuient de temps en temps les populations des communes sinistrées. C’est dans ce cadre que la commune, à la veille du mois de carême, a reçu un don de 89 tonnes de céréales de la sécurité alimentaire. Un don qui aurait été tout simplement détourné sans vergogne par le Maire Almamy Maliki Gariko.

<strong>Quand 49 tonnes sur les 89 tonnes disponibles prennent une autre destination ! </strong>

Des sources affirment qu’une grande partie des dons a été acheminée sur Hombori par un camion sans bordereau d’envois. Est-ce sur instruction du maire Almamy Maliki Gariko ? Et que dire des 49 tonnes vendues à Douentza ? Ce qui est constant, une fois la nouvelle répandue, le maire a fait volte-face. Les autorités de Douentza ont-elles à leur compte 15 tonnes comme insinue notre maire ? Là encore coincé par les conseillers communaux, il est finalement passé aux aveux. D’où l’ire des populations.

Il faut savoir qu’au finish, le camion en partance pour Hombori est retourné à Douentza, que la population n’a eu droit qu’à 40 tonnes pour 25 villages et hameaux que constitue la commune de Hombori.

Aujourd’hui, des grincements de dents se font entendre de la part des chefs de village. Conséquences : la situation reste très tendue à Hombori. Des soulèvements sont à craindre si rien n’est fait par les plus hautes autorités du pays pour désamorcer cette bombe sociale en devenir. C’est pourquoi la population de la commune de Hombori sollicite l’arbitrage du ministre de l’Administration Territoriale pour stopper le maire dans ses pratiques gloutonnes et de gabegie financière. Ce détournement à la pelle de plus de la moitié des céréales destinées à la population n’était donc que la face visible de l’iceberg.

<strong>Haro sur les députés du cercle !</strong>

Ce qui choque le plus la population de Hombori, c’est l’attitude des députés du cercle de Douentza qui ne font rien pour dénoncer cette situation bien qu’ils soient tous informés des magouilles et autres détournements du maire Almamy Maliki Gariko. Ces députés ne sont-ils pas censés défendre les populations de leurs circonscriptions électorales ? Alors, pourquoi ferment-ils les yeux sur ces agissements du maire indélicat sur le dos des populations de Hombori ? Ont-ils des intérêts particuliers à défendre, outre que ceux pour lesquels les populations les ont mandatés ?

En attendant une réponse à ces questions, le ministre de l’Administration Territoriale, Tièman Hubert Coulibaly est interpelé sur la situation qui prévaut à Hombori, une commune martyre dont les citoyens sont aujourd’hui terrorisés et martyrisés par le maire Almamy Maliki Gariko !

<strong>Salif Diallo</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’une fondation pour la solidarité en faveur des militaires :  Vers la réalisation d’une promesse du Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/creation-dune-fondation-solidarite-faveur-militaires-vers-realisation-dune-promesse-president-ibk-2384252.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 00:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La préoccupation constante des hautes autorités du Mali est le réarmement moral des militaires et leur apporter le soutien en reconnaissance des services rendus à la Nation. C’est pourquoi, après l’adoption du projet de Loi  portant statut des pupilles de la Nation, le Gouvernement vient de donner son feu vert pour la création d’une fondation pour la Solidarité. Ces deux projets de loi font partie prenante du dispositif d’accompagnement social des familles des militaires et des forces de sécurité qui a été mis en place par le chef de l’Etat.</strong></em>

L’amélioration des conditions de vie des soldats et de leurs familles demeure une des préoccupations constantes pour le Chef de l’Etat. Il l’a fait savoir à plusieurs  reprises  et l’a  démontré à travers ses actes. C’est pourquoi des innovations substantielles ont été introduites dans le Statut Général des Militaires. Il s’agit notamment de l’instauration de l’indemnité compensatrice de logement, du changement de grille indiciaire, de l’instauration d’un cadre formel de gestion des militaires décédés au combat ou en service commandé, des veuves et orphelins de guerre, de la formalisation de l’aide à la reconversion des militaires. Des améliorations similaires ont été apportées au bénéfice des fonctionnaires de la Police Nationale, de la Protection Civile, des Services Pénitentiaires et de l’Education Surveillée. Aussi après l’adoption du projet de loi relatif à la mise en place du statut des pupilles de la Nation, le Gouvernement vient de donner son feu vert pour la création d’une fondation  pour la Solidarité. Le projet  qui  est en outre une promesse du Président de la République a été  présenté par le ministre de la Solidarité lors du dernier conseil des ministres. La Fondation pour la Solidarité  sera, entre autres, l’outil de gestion de la politique sociale en faveur des militaires, de leurs familles et de leurs ayant-droits en particulier dans les domaines de l’éducation, de la santé, du logement, de la reconversion ainsi que de la mémoire. Il s’agit plus spécifiquement à travers cette fondation de contribuer au réarmement moral de la troupe ;  de manifester la reconnaissance de la Nation pour le sacrifice consenti ;  d’améliorer la couverture et la protection sociales ; d’apporter des appuis spécifiques aux éléments des forces armées et de sécurité ainsi qu’à leurs ayant droits ; de faciliter la reconversion et la réinsertion socioprofessionnelle des militaires réformés ; de participer à la mise en œuvre de la politique relative aux logements sociaux en faveur des militaires et de leurs ayant droits.  Il faut noter que l’adoption du projet de loi portant sur la création de la Fondation pour la Solidarité est  intervenue quelques jours seulement après celui portant sur les pupilles de la nation. En effet, le statut de pupille de la Nation est accordé aux enfants mineurs des personnels des forces armées et de sécurité et autres corps paramilitaires, des fonctionnaires et agents de l’Etat ou de tout autre citoyen dont l’un des deux parents ou le tuteur légal est mort, porté disparu ou déporté à l’occasion de guerres, de conflits armés, d’opérations de maintien de la paix ou de sécurisation ou à l’occasion de l’exécution de mission ou de service commandé. Il est également accordé aux enfants mineurs abandonnés, aux enfants mineurs de parents inconnus, aux enfants mineurs de mère malade mentale sans substitut parental valable, aux orphelins dont aucun membre de la famille ne peut être tuteur. « Cette mesure constitue une avancée significative dans le cadre des actions sociales au sein des forces armées et de sécurité. Elle traduit la volonté du chef de l’Etat de redonner l’espoir à nos militaires pour qu’ils n’aient plus le sentiment de mourir pour rien dans la mission qui leur a été confiée » commente un responsable du département de la solidarité et de l’action humanitaire. la qualité de pupille de la Nation et de pupille de l’Etat donne droit selon le cas, à la prise en charge des frais d’actes médicaux ou de soins, à la prise en charge des frais de scolarité du cycle fondamental secondaire, des frais d’apprentissage ou de formation, à l’octroi d’une bourse d’enseignement supérieur, à l’adoption ou le cas échéant au placement en institution spécialisée, mais prendra fin à la majorité.

<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>Mobilisation contre la révision constitutionnelle : Pas de répit pour la Plateforme « An tè, A bana : Touche pas à ma constitution »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mobilisation-contre-revision-constitutionnelle-de-repit-plateforme-an-te-a-bana-touche-a-constitution-2366812.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 09:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après une grande marche pacifique de protestation organisée le 17 juin dernier, la Plateforme « An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! » qui regroupe plus de 100 associations de la société civile, des organisations syndicales et une quarantaine de partis politiques, a organisé le samedi 1er juillet 2017, un grand meeting à la place du cinquantenaire de Bamako, sis à Hamdallaye ACI 2000 pour exiger le retrait pur et simple du texte en sa forme actuelle afin de pouvoir procéder à l’ouverture d’une large concertation des Forces Vives de la Nation en vue d’aboutir à l’adoption d’un texte consensuel.

Vêtus en rouge et en blanc, des milliers de personnes ont pris part à ce grand meeting organisé par la Plateforme <em>« An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! »</em>. Pratiquement tous les barons de l’opposition, les membres de la société civile, les leaders religieux, les syndicalistes, les organisations féminines, les organisations de jeunes ont répondu présents.

On peut en citer quelques-uns, entre autres, le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé non moins président de l’Urd, le président du Parti pour la renaissance nationale (Parena), Tiébilé Dramé, les anciens Premiers ministres du Mali, Soumana Sako et Modibo Sidibé, la présidente de la <em>Plateforme « An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! </em>», Mme Sy Kadiatou Sow, l’honorable Mody N’Diaye de l’Urd, Nouhoum Togo du Pdes, Souleymane Koné des Fare An Ka wuli, Me Amidou Diabaté, Djiguiba Keïta alias PPR du Parena, les honorables Amadou Thiam, Oumar Mariko du groupe parlementaire Adp-Maliba/ Sadi, l’imam Chouala Bayaya Haïdara, le secrétaire général de la CSTM, Hammadou Amion Guindo, le chroniqueur Ras Bath, des responsables de partis politiques comme Madani Tall, Daba Diawara, Hammadoun Dicko, les leaders du Mouvement « Trop c’est trop » dont Amara Sidibé et bien d’autres.

C’est un peu plus de 10h que les travaux ont commencé avec l’exécution de l’hymne national du Mali. On pouvait lire sur les banderoles : <em>« An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! », « Non à l’arrogance, aux mépris », « IBK, ne confondez pas la monarchie et la République»,</em> «<em>IBK, carton rouge</em> ».

L’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition, exige des concertations entre les Forces Vives de la Nation avant toute révision constitutionnelle. <em>« Durant 4 ans, le président IBK n’a pas pu se rendre à Kidal ni à Tombouctou. A cause de l’insécurité, le référendum ne peut pas se tenir partout au Mali. Malgré l’accord d’Alger, l’installation des Autorités intérimaire, la tenue de la conférence d’entente nationale, il n’y a pas eu de paix. On dit que cette révision constitutionnelle est faite pour la paix, ce n’est pas sûr. Il y a eu 4 ans de mensonge. On ne construit pas le pays sur la base du mensonge </em>», a martelé le chef de file de l’opposition.

Pour le président du Parti pour la renaissance nationale (Parena), Tiébilé Dramé, la Plateforme ne veut pas le report, ni une deuxième relecture du texte par l’Assemblée nationale mais que la constitution du 25 février 1992 reste intacte. <em>« Cette mobilisation prouve que les Maliens sont contre cette révision constitutionnelle. On veut le retrait pur et simple du texte »,</em> a-t-il déclaré.

<em>« Ils veulent institués une monarchie héréditaire de droit supra constitutionnel à durée indéterminée</em> », dira pour sa part l’ancien Premier ministre Soumana Sako, qui appelle au retrait pur et simple du texte qui, selon lui, a été refait à plus d’un million d’euro en France.

Le chroniqueur Ras Bath, a davantage enfoncé le clou en disant que le projet ouvrira le code du mariage et la porte à l’homosexualité. Pour boucler la boucle, la présidente de la Plateforme <em>« An tè, A bana : Touche pas à ma constitution !</em> », Mme Sy Kadiatou Sow a remercié tout le monde pour la forte mobilisation.

Mais à ces cris de cœur de ses concitoyens, le Président IBK semble sourd, lorsqu’il déclare : «Si je retire le projet de révision constitutionnelle, je trahirais mon pays…. ». Pour lui, il faut respecter la mise en œuvre de l’Accord signé par le Mali. La question est : de quel peuple IBK prétend trahir en abandonnant son projet de révision constitutionnelle ?

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<strong>Réactions des manifestants au meeting contre la révision constitutionnelle</strong>

<strong>Djiguiba Keita dit PPR, PARENA : « La Plateforme va rester vigilante »</strong>

« Ma présence c’est pour répondre à l’appel du Mali, l’appel du peuple du 26 mars, l’appel des martyrs qui, du fond de leurs tombes, sont inquiets de la révision monarchique qu’on veut imposer à leur Constitution. C’est pourquoi je suis là pour demander au président de la République le retrait pur et simple de la loi de révision constitutionnelle. La Plateforme va rester vigilante jusqu’à ce que le président de la République retire la loi de révision constitutionnelle ».

<strong>Nouhoum Togo, PDES : « Nous tenons jusqu’à présent notre position »</strong>

«Il y a eu le report, parce que nos hommes ont fait un travail impeccable. Il s’agit de nos députés au niveau de l’Assemblée nationale. Ils ont déposé un recours au niveau de la Cour constitutionnelle et en même temps nous avons marché. Ces deux scénarios nous poussaient à travailler pour que le président de la République accepte de retirer simplement la révision constitutionnelle mais il ne l’a pas fait. Le président de la République est sorti à la télé, il a dit à l’opinion nationale que s’ils ont un peu reculé, c’est dû à ce dépôt au niveau de la Cour constitutionnelle.

Alors nous avons dit comme il y a eu d’autres circonstances qui sont entrées en jeu, il s’agit de l’arrivée de Macron qui est l’un des préalables au niveau de la gestion de la crise du nord du Mali. La bande sahélo-saharienne, comme vous le savez, est en proie à l’insécurité, avec l’arrivée de Macron qui se rend à Bamako avec l’histoire du G5 Sahel pour parler de l’insécurité du Mali ou de la bande sahélo-saharienne pour essayer de mettre un scénario qui arrive à gérer et imposer le combat contre le terrorisme au nord du Mali… Alors compte tenu de ces préoccupations, nous avons voulu délocaliser et annuler la marche et la transformer en meeting.

Le meeting devait se tenir à la Bourse du travail mais nous avons fait déplacer le meeting jusqu’à nous cloitrer dans l’ACI pour éviter des désagréments. Le patriotisme, l’engagement, le nationalisme nous ont poussés à faire ce travail de fond, mais soudain le gouverneur nous a appelés hier (Ndlr, vendredi 30 juin 2017) pour demander de reporter la marche. On nous a envoyé au visage deux arguments, premièrement en nous disant qu’il y a l’Etat d’urgence et qu’eux ils ne peuvent pas sécuriser. Nous avons dit que nous-mêmes nous allons sécuriser le meeting.

Ils sont partis plus loin, ils ont même fait des communiqués à l’ORTM à notre nom. Nous tenons jusqu’à présent notre position parce qu’en 1991 il y a eu un consensus pour aller vers la Constitution du 25 février 1992. Il y a eu des morts d’homme. Aujourd’hui, la révision constitutionnelle de Ibrahim Boubacar Keita est en train de diviser même les « Grin », les familles, tout le monde. IBK n’a pas la capacité de faire en sorte que la paix soit au Mali, mais s’il continue de diviser nous nous battrons contre ce principe là ».

<strong>Ousmane Amion Guindo, CSTM : « Ce n’est pas un projet du Mali »</strong>

«Le nombre de personnes qui se sont mobilisées pour venir ici ce matin montre que le meeting est une réussite. Au regard des dispositions prises par le gouvernement pour que nous ne puissions pas venir ici, qu’il y ait ce monde, à mon avis ce que nous avons fait est un grand évènement. Ce que je veux dire au nom de la CSTM, c’est que nous avons lu le projet de Constitution. Ce projet n’est pas bon pour le Mali.

Nous avons dit à nos représentants dans toutes les régions et dans tous les cercles du Mali de ne pas accepter que ce référendum soit tenu au Mali parce qu’il va détruire le Mali. Nous avons aussi écrit au président de la République pour qu’il retire son projet. Ce n’est pas un projet du Mali. Il doit aussi savoir qu’il est le président, le gardien de la Constitution. On ne lui a pas dit qu’il peut faire de la Constitution ce qu’il veut. Nous devons nous engager partout au Mali pour qu’il n’y ait même pas un vote sur ce projet de constitution ».

<strong>Soumaila Cissé, Chef de file de l’opposition : «Jeunes du Mali, nous sommes fiers de vous » </strong>

« Jeunes du Mali, qu’est ce qu’une Constitution? La Constitution est un héritage, tout le monde doit être consulté. Ce que IBK et ses camarades veulent, c’est que la Constitution puisse être changée par le parlement seulement. Le référendum ne pourra pas se tenir partout sur le territoire national. Le Mali ne saurait être construit sur la base du mensonge. On a dit que les jeunes du Mali ne sont pas à la hauteur, qu’ils ne peuvent pas faire ce qui a été fait au Burkina et au Sénégal. Jeunes du Mali, nous sommes fiers de vous»

<strong>Tiébilé Dramé, président du PARENA : « Restons mobilisés tant qu’ils ne renoncent pas »</strong>

« Si nous nous couchons, si nous restons les bras croisés, nous allons mourir. Si nous restons immobiles, ils vont complètement détruire ce pays. La mobilisation d’aujourd’hui montre que les Maliens ne veulent pas que certains détruisent le Mali en étant spectateurs. Fabriquer une Constitution en France pour l’imposer aux Maliens, on ne veut pas de cela. Qu’ils retournent avec la Constitution à l’endroit où ils sont allés la chercher. Retrait pur et simple ; pas de deuxième lecture, pas de report. Restons mobilisés tant qu’ils ne renoncent pas ».

<strong>Ras Bath, chroniqueur : « Si ce projet passe, il ouvrira le code du mariage… »</strong>

« Je tiens publiquement à dire ceci. La Constitution concoctée par Ladji Bourama, la Constitution de Dianfa Manassa, la Constitution de Kassoum Tipo Tipo…Au préambule, il est écrit que le peuple malien proclame qu’il accepte de travailler avec les instruments juridiques internationaux dont les instruments de la charte africaine des droits de l’homme. La résolution 275 prise en 2014 stipule que tous les Etats africains s’engagent à défendre les personnes contre les violences pour leur identité ou leur orientation sexuelle réelle ou supposée. Si ce projet passe, il ouvrira le code de mariage à deux personnes et non l’homme et la femme ».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle :   La plateforme « Oui, An Sonna » se mobilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-plateforme-oui-an-sonna-se-mobilise-2366932.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 00:54:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs milliers de personnes partisans du oui se sont rassemblés le mercredi 28 juin dernier au Palais des sports de Bamako, à l’appel  de la plateforme «  Oui, A Sonna ». Un mouvement qui regroupe une centaine d’associations de jeunes, de la société civile et de partis de la majorité présidentielle. Objectif : informer, sensibiliser le plus grand nombre  de citoyen pour le triomphe du oui au prochain referendum.</strong>

La révision de la Constitution, la première depuis 25 ans, vise notamment à mettre en œuvre certains engagements de l’accord de paix signé entre le gouvernement, les groupes armés et l’ex-rébellion à dominante touareg du nord du pays, et prévoit la création d’un Sénat et d’une Cour des comptes.

Depuis la convocation le 7 juin d’un référendum sur la nouvelle Constitution, l’opposition et des organisations de la société civile se sont mobilisés contre ce texte, qui confère trop de pouvoirs au chef de l’Etat, selon ses détracteurs. Face à cela, les partisans du oui ont donc décidé de donner de la voix  à travers un meeting. Dans un palais de sport en effervescence. M. Issoumaïla Diallo, le Président de «  Oui, A Sonna<strong> » </strong>affirme  que le temps n’est pas à l’affrontement ni aux invectives, mais  à un débat serein, à un échange d’arguments « S’il y a d’une part, de gens qui veulent mieux comprendre ce projet, il est donc utile de leur donner le temps, et surtout, nous pensons qu’il faut aller vers eux pour leur faire comprendre en toute liberté, l’impérieuse nécessité de doter à notre pays cette constitution, qui va sans doute, renforcer notre démocratie et nous apporter la paix en définitive », explique  le président Diallo. Pour lequel es points critiqués dans ce projet de révision de la constitution figuraient tous dans le projet d’août 2011 sous Amadou Toumani Touré. <em>«Tous les partis politiques, à l’époque, l’ont approuvé»</em>, indique-t-il. A en croire Diallo, la véritable raison de l’agitation, cette fois-ci, est le désir de s’en prendre à la personne d’IBK. Selon, les dirigeants de la plateforme pour remédier  à cela, la  meilleure arme demeure la sensibilisation sur les vrais enjeux et contenus du projet de révision constitutionnelle <em>«Informer la jeunesse sur les enjeux réels et supposés du contenu du projet de révision constitutionnelle». </em>Pour eux, leur sortie, jugée tardive par certains, se justifie: <em>«il fallait d’abord lire le document et analyser les griefs formulés» </em>pour donner la bonne information aux Maliens.

Pour, Moussa Goro, un autre membre de la plateforme la réforme constitutionnelle est nécessaire pour permettre l’application de l’accord de paix" signé en mai-juin 2015.

La plateforme «oui, an son na » <em>«partira à la rencontre des forces vives de la nation. Une campagne d’information et de sensibilisation de proximité sera entreprise pour expliquer la pertinence du projet de révision constitutionnelle»</em>, Et, dans les jours à venir, ils comptent aller partout où besoin sera, pour expliquer cette initiative salvatrice de notre pays a assuré Mamadou N’Diaye, porte-parole de la Plateforme.

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<strong>Mémé</strong>

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<item>
<title>Le ministre « Empé »face à la presse : La loi de finances rectificative et celle portant répression des infractions au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ministre-empe-face-a-presse-loi-de-finances-rectificative-celle-portant-repression-infractions-menu-2366822.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 00:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de sa traditionnelle conférence de presse hebdomadaire, le ministre porte-parole du Gouvernement, Abdoul Karim Konaté, accompagné de deux autres membres du Gouvernement, notamment le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, et le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Ismaël Konaté, était face à la presse le mercredi dernier, pour respectivement apporter les éclairages nécessaires sur le projet de loi portant modification de la Loi n°2016-056 du 21 décembre 2016 portant Loi de Finances pour l’exercice 2017 que venait d’adopter le Conseil des ministres, et l’adoption par le Conseil des ministres d’un projet de loi portant répression des infractions prévues par les Actes uniformes de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).</strong></em>

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mamadou Ismaël Konaté, qui fut le premier à intervenir, expliquera,  avec l’éloquence qu’on lui connait, l’opportunité et les enjeux réels de l’adoption du projet de loi portant répression des infractions prévues par les Actes uniformes de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).

Pour le ministre Konaté, de sa création à nos jours, l’OHADA a fait preuve d’une production normative remarquable, notamment avec neuf Actes uniformes adoptés et dont certains ont prévu des comportements infractionnels en lien avec l’environnement des affaires.

« Le Mali est resté longtemps sans prendre de législation spécifique en la matière, ce qui est désormais chose faite... En fait, nous avons pris notre part de ce qui nous revient dans l’application des dispositions de l’OHADA ”, a-t-il laissé entendre, avant de préciser que l’OHADA n’a cependant pas la charge d’appliquer des sanctions contre les infractions, ceci étant du domaine des Etats-membres. Un message fort est donc lancé à l’endroit des auteurs d’atteinte aux biens publics dans le domaine des affaires dans l’espace l’OHADA !

Quand au Projet de Loi de Finances rectificative, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé expliquera que l’adoption de ce projet se justifie par la nécessité de prendre en charge la Loi de Programmation pour la Sécurité Intérieure qui a été votée il y a seulement quelques mois, mais qui n’était pas prévue par la loi de finances 2017. Il en est de même pour l’organisation des élections régionales et du référendum de révision constitutionnelle qui n’étaient pas, non plus, programmés au niveau du budget national et qu’il fallait prendre en charge.

Mais, il y a surtout la prise en compte de la satisfaction par le Gouvernement des revendications des partenaires sociaux liées à l’amélioration du bien-être des travailleurs, qui a une incidence financière sur le budget national, notamment par l’accroissement des dépenses, et qui se chiffre, pour le restant de l’année à 5,5 milliards de FCFA.

« Après l’adoption par le Conseil des ministres, il ne reste plus qu’à transmettre le projet de loi à l’Assemblée nationale en vue de son examen et son adoption par les députés. Mais pour prévoir d’augmenter les dépenses il faut aussi trouver des recettes additionnelles », a précisé le ministre Boubou Cissé. Pour le financement, le ministre rassure que le projet de loi rectificative de la loi des finances de l’exercice 2017 a pris en compte des ressources provenant du renouvellement des licences 2G et 3G, en plus des recettes provenant de l’acquisition des licences 4G. A cela s’ajoutent les ressources provenant des partenaires du Mali, notamment à travers l’augmentation du niveau des appuis budgétaires au titre de l’exercice 2017.

Avec la loi de Finances rectificative, les dépenses connaîtront ainsi une augmentation de 53,030 milliards de FCFA, et les recettes vont croître de 116,643 milliards de francs FCFA. Ce qui aura aussi une incidence appréciable sur le déficit budgétaire qui sera réduit car passant de 253 milliards de FCFA à 193 milliards de nos francs.

<strong>Salif Diallo



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<title>Référendum constitutionnel du 9 juillet :  IBK se dit prêt à retirer le projet Il pose une seule condition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-constitutionnel-9-juillet-ibk-se-dit-pret-a-retirer-projet-pose-seule-condition-2338202.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 09:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La balle dans le camp de l’opposition ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le référendum constitutionnel, voulu par IBK, pour parachever les accords d’Alger en vue de sceller la paix définitive dans notre pays, entre dans sa phase terminale et décisive, la mouture ayant été adoptée par les députés. Mais avant le jour J des opérations prévues le 09 juillet, des voix se sont élevées pour dénoncer la démarche présidentielle « de dérive totalitaire » en vue de renforcer un pouvoir déjà dominateur. Mais aux dernières informations, IBK a décidé de faire marche arrière au cas où les opposants, réfractaires aux textes, rejettent l’accord d’Alger au niveau international de même que vis-à-vis des partenaires et bailleurs de fonds du Mali. L’opposition prendra t-elle la balle au rebond ?</strong>

Pour IBK, « le Mali évolue, sa politique aussi » selon le principe de l’immuabilité de toute vie humaine. Selon les partisans de la majorité présidentielle, « une constitution même sacrée n’est pas une écriture divine intouchable et non révisable en certains de ces articles ».

Autrement, le chef de l’Etat veut aujourd’hui adapter notre loi fondamentale aux réalités socio-économiques actuelles de la nation malienne entamée par les revendications de certaines couches sociales du nord. Vu sous cet angle, le projet de révision parait légitime et légal en étant voté par le parlement. Selon la présidence de la République, IBK serait sensible aux cris de cœur de l’opposition qui ne le laisseraient pas indifférents en tant que Malien sang pur. Seulement, il regrette que le slogan « An tè, A Bana » ferme systématiquement la porte au dialogue constructif.

<strong>Quelques rappels des faits</strong>

De 1992 à 2002, le président Alpha Oumar Konaré a tenté l’aventure de révision constitutionnelle sans succès, le même cas est valable pour Amadou Toumani Touré (2002 à 2012). Les concepteurs de l’actuelle révision ont pour arguments que les opposants d’aujourd’hui étaient les partisans de la réforme d’hier. A commencer par Madame Sy alors Gouverneure et son mari Ousmane Sy l’artisan principal du changement. Pendant la même période (1992-2002) Tiébilé Dramé était membre d’un gouvernement et son parti, le PARENA, consentant en tant que comptable de la gestion gouvernementale de l’époque. Le cas Modibo Sidibé est anecdotique d’une pérennisation au pouvoir presque 20 ans (1992-2011) jour pour jour quand il présidait aux destinées de plusieurs ministères, avant d’être parachuté au Secrétariat général et de diriger l’hôtel de la Primature. Pourtant, il n’a rien eu à dire sur les révisions passées sous son nez et à ses barbes … Sauf qu’il est l’enfant des révisions tentées, les autres les crachats…

IBK est donc formel, il pense n’avoir « rien inventé », que « le monde est en mutation et que le conservatisme stérile est antagonique au progrès », que le Mali debout avance, lentement mais sûrement.

IBK en veut pour preuve aussi que « l’opposition parlementaire a participé à tout le processus et que nombre de ses amendements ont été retenus ».

IBK veut que ses ainés de l’opposition restent en phase avec nos consciences, en hommes vertueux, détenant la vérité par devers tout, et d’éviter enfin de maintenir le peuple dans l’ignorance…

Pour revenir aux vœux de l’opposition de retirer le projet de révision, le locataire de Koulouba demande clairement aux opposants de clamer haut et fort leur hostilité aux différents accords scellés par le Mali pour la paix. Car IBK pense que la révision est le relais et le boulevard royal vers la paix définitive au Mali. Si l’opposition gagne ce pari de dénoncer l’accord difficilement accouché, aux yeux des partenaires, bailleurs et tous ceux qui combattent au nom du Mali, nul doute, lui « Kankélétigui » fera marche arrière. Reste à savoir si les opposants accéderont à cette requête. Les débats sont ouverts.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>OMVS: L’ancien ministre Diane Séméga  a pris les commandes : Qui est l’homme et quel parcours ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/omvs-lancien-ministre-diane-semega-a-pris-commandes-lhomme-parcours-2338392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 00:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le malien Diane Séméga procédera lundi 19 juin à la passation des charges avec son prédécesseur, le guinéen Kobiné Komara, dont le mandat n'a pas été renouvelé lors du dernier sommet des chefs d'état de l'organisation interétatique tenu à Conakry (République de Guinée). Retour sur le pedigree du nouveau gardien des eaux du Fleuve Sénégal et les grands chantiers qui l'attendent. Exclusif </strong>

L’OMVS va respirer une nouvelle bouffée d’oxygène avec l’arrivée d’un ex grand commis de l’état malien, l’ancien ministre Diane Séméga. Il prendra fonction lundi 19 juin 2017 suite à une passation des charges dans les locaux de l’institution à Dakar avec son prédécesseur, Kobiné Komara.
<strong>Un honneur fait à l’espace OMVS</strong>
Sa nomination à la tête de cette organisation que se partagent le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée n’est nullement usurpée tant l’intéressé a fait étalage de ses compétences partout où il est passé.
Hamed Diane Séméga le nouveau Haut-Commissaire de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS), est en terrain connu pour avoir été Président du Conseil des Ministres (PCM) de l’OMVS et mené avec brio beaucoup de missions pour le compte de l’organisation.

Il a été successivement en République du Mali:
Ministre des Mines, de l’Energie et de l’eau (2002 – 2007), Ministre de l’Équipement et des Transports (2007 – 2012). Pour bon nombre de spécialistes du secteur, le nouveau promu tient sur de bonnes béquilles pour avoir connu et fréquenté la maison de l’OMVS. Il a géré dans un passé récent des dossiers hautement stratégiques de l’organisation au nom des intérêts du Mali.

<strong>Le sommet de Conakry, le déclic ?</strong>

Le sommet de Conakry qui s’est tenu il y a un mois et quelques jours, dans un environnement cordial et convivial, a jeté les nouvelles bases d’oxygénation de l’institution. Il est doublement symbolique: l’engagement et la volonté des chefs d’état à changer le visage de l’OMVS et le sens du choix porté sur le nouveau gardien des eaux du fleuve Sénégal, en l’occurrence Diane Séméga. Une sorte de  » Macronisation » de l’OMVS avec l’avènement d’un jeune expert moins âgé de loin que son prédécesseur. Une carte sûre pour un vent de renouveau que tiennent les chefs d’état au terme du raout de Conakry. Malgré d’intenses manœuvres en coulisses, le mandat du Guinéen Kobiné Komara ne sera pas au finish renouvelé.

Le Président Ibrahim Boubacar Keïta, chef de l’Etat du Mali a plaidé en faveur de l’accès de son pays pour un accès à la mer. « La navigabilité du fleuve Sénégal de Saint-Louis du Sénégal à Ambidedi au Mali, qui a toujours été une des ambitions majeures de l’OMVS, attend jusque-là d’être concrétisée et dira « nous sommes impatients mes chers frères, et vous comprendrez », car « seul le Mali n’a pas d’accès côtier, il est évident que si l’approche de mon pays était facilitée par ce biais, nous en serions bien aisés, donc hâtons le pas »,
Le chef de l’Etat a rappelé la résolution N° 667 du 13 février 2017 du Conseil des ministres de l’OMVS tenu à Dakar. Cette résolution trace une feuille de route comportant un ensemble de mesures pour la réalisation concrète des ouvrages de navigation sur la période 2017-2020.

Le financement est effectué par une banque de l’Inde. Mais pour plus de diligence dans la concrétisation de ce projet, Ibrahim Boubacar Keïta a lancé une invite à ses pairs. « Nous devons à cet égard engager le Conseil des ministres à veiller scrupuleusement au suivi régulier et vigoureux de la mise en œuvre de cette feuille de route pour éviter tout retard au niveau de notre projet sous régional de navigation », a insisté le Président Ibrahim Boubacar KEITA.

<strong>La navigabilité du Fleuve, le grand combat du Président IBK</strong>

Une bonne navigabilité du fleuve suppose la protection de l’environnement, un combat très cher au président de la République qui n’a pas manqué de tirer la sonnette d’alarme. « Nous assistons à une diminution drastique de la pluviométrie avec pour conséquence la baisse prononcée de l’hydraulicité dans le bassin du fleuve Sénégal, la destruction du couvert végétal, l’érosion des terres, l’ensablement du fleuve », a-t-il souligné, ajoutant que « les populations souffrent des effets néfastes de ce changement climatique ».

Entre autres solutions à ce mal, le président Keïta a rappelé qu’il a été décidé d’intégrer la dimension de résilience au changement climatique dans la conception de tous les projets de l’organisation. Il urge alors de mener des actions dans ce sens pour un développement socio-économique durable de nos pays.

Les préoccupations soulevées par le président Keita constituent des priorités pour l’OMVS, a rassuré le désormais ancien président de la Conférence des chefs d’Etat, Pr Alpha Condé. Ce dernier rappellera que la raison d’être de l’organisation commune est de bâtir le développement autour de l’eau pour l’énergie propre, la sécurité alimentaire (alimentation des populations et des animaux), la navigation sur le fleuve Sénégal.

Cette navigabilité du fleuve de Saint-Louis à Ambidedi est prise en compte dans le cadre du Système intégré de transport multimodal. Ainsi, « en plus de l’aménagement du cours d’eau, des ports et escales sont aussi à aménager », a-t-il assuré, ajoutant : « La finalité est de faire du fleuve une zone de forte circulation des personnes et des biens. Les études y afférentes ont été faites durant ces deux dernières années. Il a été signé un protocole d’accord avec le partenaire indien pour la mobilisation du financement nécessaire à cet important projet ».

Abordant la situation du barrage de Manantali, Alpha Condé a expliqué que les travaux de réparation en cours s’achèveront en 2018, dans le cadre du programme dénommé « Manantali II ». Ce projet permettra, outre le renforcement du patrimoine de la capacité de production, le renforcement de la capacité d’interconnexion.
Revenant sur la question cruciale de l’énergie, le président mauritanien Ould Abdel Aziz a insisté sur la nécessité du renforcement du réseau de transport et d’échange d’électricité à partir du réseau interconnecté de Manantali pour l’amélioration de l’offre énergétique dans les Etats membres. Il a, à ce titre, annoncé que « la Mauritanie qui a initié ce projet important de production d’énergie à partir du gaz et de valorisation des ressources énergétiques renouvelables met à la disposition de l’espace OMVS des capacités de production supplémentaires à même de renforcer l’offre énergétique dans la sous-région ». Dans son discours de clôture, le nouveau président de la Conférence, le président sénégalais, Macky SALL a salué ses pairs pour la confiance placée en lui. Réitérant son engagement à poursuivre le chemin parcouru, Macky Sall a fixé quatre priorités, conformément à la feuille de route de l’organisation. Il compte à cet égard achever la réforme institutionnelle enclenchée. Avec, dit-il, « comme référentielle une meilleure performance des ressources humaines ».

L’offre de l’énergie hydroélectrique par la réalisation de nouvelles infrastructures afin de créer une dynamique durable de production et de distribution suffisante de l’électricité à des coûts abordables pour les ménages et les entreprises, est sa seconde priorité.

La troisième étape consiste en la poursuite de la coopération solidaire, inclusive entre les Etats membres, les milieux urbains et le mode rural. Et vient ensuite le chantier de la navigabilité du fleuve pour stimuler les échanges entre les pays membres. C’est tout l’enjeu que doit décrypter le nouveau patron de l´OMVS pour changer l’écosystème d’un cours d’eau international stratégique pour l’économie inclusive de ses États membres qui tireront une partie de leur croissance sur les impacts de la ressource fluviale.
<strong>Qui est Ahmed Diane SÉMÉGA ?</strong>

Né le 19 avril 1962 à Dakar (Sénégal), C’est à l’école de Nioro 2 que Hamed Diane Séméga effectue son cycle fondamental et décroche son diplôme d’études fondamentales (DEF) Orienté au lycée de Kayes, il termine ses études secondaires en 1983 au lycée de Nioro.

&nbsp;

Ses études supérieures le conduisent à l’École nationale d’administration de Bamako (ENA) où il passe une maîtrise en Sciences juridiques, avec une spécialisation dans l’administration des projets miniers.

Hamed Diane Séméga a travaillé dans le secteur minier comme Consultant en administration de projets miniers :

Directeur administratif de Canadian Mali Gold Corporation, une société de recherche minière (1990-1992), Directeur des opérations de USM Industries pour le Mali (1992-1994),

Directeur administratif de Golden Star Ressources pour le Mali (1994-1997),

Directeur administratif et juridique de Pan African Ressources Corporation (filiale de Golden Star Ressources) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

&nbsp;

Il est Marié et père de 3 enfants, Séméga aime la lecture et le vélo.
<strong>Distinctions honorifiques:</strong>
<strong>COMMANDEUR DE L’ORDRE NATIONAL DU MALI</strong>
<strong>COMMANDEUR DE L’ORDRE NATIONAL DE MAURITANIE</strong>
<strong>OFFICIER DE L ‘ORDRE NATIONAL DE COTE D’IVOIRE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Référendum du 09 juillet :  Dr Brahima Fomba éclabousse l’avis de la Cour Constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/referendum-09-juillet-dr-brahima-fomba-eclabousse-lavis-de-cour-constitutionnelle-2319982.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 11:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard de l’Avis n°2017-01/CCM/REF du 06 juin 2017, le référendum prévu pour le 9 juillet 2017 paraît juridiquement compromis. Car de manière incidente pourrait-on dire, l’analyse de cet Avis et de son contexte révèle qu’en réalité la Cour constitutionnelle met indirectement en échec le référendum constitutionnel. Comment ? </strong>

Saisie seulement le 5 juin 2017 dans le cadre de la procédure consultative pour se prononcer sur la loi n°2017-031/AN-RM du 2 juin 2017, c’est tout de suite le 6 juin 2017, c’est-à-dire quasiment à la vitesse de la lumière que la Cour constitutionnelle a rendu l’Avis n°2017-01/CCM/REF du 06 juin 2017. Un véritable record dans les annales de l’institution !

Certes, la Cour a soigneusement pris le soin comme il fallait d’ailleurs s’y attendre, de ne pas porter seule le chapeau du fiasco juridique annoncé auquel semble condamné cette révision constitutionnelle. Au compte de cette incapacité congénitale de sa part à assumer son indépendance institutionnelle, nous inscrivons son interprétation politicienne (ridicule !) de la notion d’intégrité territoriale qui cristallise tant les débats juridiques sur la révision constitutionnelle et à propos de laquelle elle a totalement perdu son latin, ou plutôt son droit, se contentant du service minimum comme on dit. Et pour cause !

<strong>Remise en cause par la Cour de la forme de la mouture de la loi N°2017-31/AN-RM du 2 juin 2017 portant révision de la constitution</strong>

Les Avis rendus par la Cour constitutionnelle dans la procédure consultative du référendum et qui doivent être publiés, s’assimilent en réalité à des appels à l’opinion publique nationale en tant que moyens d’assurer la régularité des opérations. C’est notamment grâce à cette transparence à laquelle manifestement la Cour et le gouvernement peinent à se plier, que les Maliens jugeront en fin de compte du niveau d’indépendance ou d’inféodation de notre Cour constitutionnelle.

Dans le cadre de cette procédure, les Avis portent aussi bien sur la constitutionnalité que sur l’opportunité des modifications proposée dans la loi constitutionnelle, comme cela est attesté à travers l’analyse des Avis n°01-001/Référendum du 4 octobre 2001 et n°12-002/Référendum du 13 mars 2012.

A l’instar de cette jurisprudence, l’Avis n°2017-01/CCM/REF du 06 juin 2017 se plaçant en l’occurrence davantage sur le terrain de la constitutionnalité, déclare en substance : <em>« La présente loi portant révision de la Constitution devrait renvoyer plutôt aux articles révisés de la Constitution du 25 février 1992 qu’aux amendements portés au projet de loi par la Commission des lois constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Institutions de la République de l’Assemblée nationale ».</em> Par cette affirmation apparemment anodine, la Cour soulève ici de notre point de vue, la question grave de la constitutionnalité même de la version de la loi constitutionnelle soumise à son examen.

En d’autres termes, la mouture de la loi constitutionnelle transmise à la Cour ne correspondait pas à la forme dans laquelle devait être présentée la loi de révision constitutionnelle telle que votée par l’Assemblée nationale dans la nuit du 2 au 3 juin, c’est à dire le 3 juin 2017. Du point de vue formelle en effet, une loi modificative doit se référer aux articles de la loi originale objet de cette modification et non pas aux amendements portés au projet de loi par une Commission parlementaire. A défaut, il pourrait se poser pour cette loi, un problème de constitutionnalité que seule une seconde lecture peut corriger. La question n’est pas déniée d’intérêt, car on constate que ces insuffisances ont miraculeusement disparu de la version de la loi constitutionnelle publiée au Journal Officiel spécial datant du 7 juin 2017 dans laquelle aucune allusion n’est faite à un quelconque amendement. Reste donc à savoir qui a opéré ces correctifs et quel titre. Qui s’est assis dans son bureau pour rédiger à la place de l’Assemblée nationale une nouvelle mouture corrigée de la loi n°2017-031/AN-RM ? Il n’est pas superflu à cet égard de rappeler l’Arrêt n° 01-128 du 12 décembre 2001 de la Cour constitutionnelle. Car selon la jurisprudence de cet Arrêt,<em> « toutes corrections ou modifications de la loi portant révision de la Constitution doivent faire l’objet d’un nouveau vote de l’Assemblée Nationale saisie pour une seconde lecture par le Président de la République… ».</em>

<strong> L’adoption et la publication par le gouvernement du décret illégal N°2017-0448/P-RM de convocation du collège électoral non soumis à l’avis préalable de la Cour constitutionnelle</strong>

C’est en quelque sorte l’effet collatéral de l’analyse de l’Avis n°2017-01/CCM/REF du 06 juin 2017 d’où il ressort que la Cour constitutionnelle n’a pas eu à se prononcer sur le décret de convocation du collège électoral et de campagne électorale. Pourtant, la Constitution, la loi organique n°97-010 du 11 février 1997 sur la Cour constitutionnelle, le Règlement intérieur de la Cour constitutionnelle et sa jurisprudence obligent le gouvernement à se plier à cette consultation qui touche à l’organisation de l’ensemble des opérations de référendum. Ces textes juridiques impliquent que la Cour constitutionnelle doit être obligatoirement consultée sur l’ensemble des textes règlementaires organisant le référendum avant leur adoption et leur signature.

Cette obligation constitutionnelle a notamment été observée par les deux premières expériences avortées de référendum constitutionnel. Lors de ces deux tentatives de révision, les projets de décret portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électoral et même d’autres textes règlementaires relatifs aux opération référendaires ont effectivement été préalablement soumis à l’Avis de la Cour constitutionnelle avant leur adoption par le gouvernement. Jusque-là dans les différents documents publiés au Journal Officiel, on ne retrouve aucune trace d’un quelconque avis émis par la Cour constitutionnel sur un projet de décret de convocation de collège et de campagne électorale.

Par conséquent, on est fondé à soutenir que pour défaut de respect de l’obligation constitutionnelle de consultation préalable de la Cour constitutionnelle, le Décret n°2017-0448/P-RM du 7 juillet 2017 est entaché d’irrégularités.

<strong>La Cour constitutionnelle n’ayant pas eu à se prononcer sur la régularité du Décret, celui-ci ne peut échapper à la forte présomption d’illégalité qui l’entache.</strong>

En particulier, le Décret est contraire à la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale dont il ne tient aucun compte de l’alinéa 2 de l’article 87 ainsi libellé : <em>« Dans tous les cas, le scrutin est ouvert le dimanche précédent pour les membres des forces armées et de sécurité ».</em>

Ce qui signifie que contrairement à ce qui est stipulé dans le décret, le collège électoral en ce qui concerne les membres des forces armées et de sécurité n’est pas convoqué <em>« le dimanche 9 juillet 2017, sur toute l’étendue du territoire national et dans les missions diplomatiques et consulaires de la République du Mal ». </em><strong>En ne prenant pas en compte le décalage légal du vote des membres des forces armées et de sécurité qui précède d’une semaine celui du reste du corps électoral, le Décret n°2017-0448/P-RM du 7 juillet 2017 est illégal. Il aurait fallu, en application de l’alinéa 2 de l’article 87 de la loi électorale, également fixer la date de convocation du collège électorale en ce qui concerne le vote des membres des forces armées et de sécurité</strong>.

Par ailleurs, le même décret de convocation qui ne fait aucun cas du dispositif de convocation spécial tel que prévu à l’article 87 ci-dessus, est entaché d’une irrégularité d’autant plus flagrante qu’il doit légalement s’articuler avec un autre décret non encore adopté qui est prévu à l’article 114 de la loi électorale et qui « <em>fixe les modalités d’organisation du vote par anticipation des membres des forces armées et de sécurité ».</em>

A défaut de cette harmonisation, le gouvernement ne peut valablement se prononcer en ce qui concerne les dates d’ouverture et de clôture de la campagne électorale à l’occasion de ce référendum. En l’occurrence, on peut se demander comment la campagne électorale va-t-elle pouvoir se poursuivre alors que les opérations de vote seraient en cours en principe partout sur l’étendue du territoire nationale et dans les missions diplomatiques et consulaires en ce qui concerne les membres des forces armées et de sécurité. Un référendum peut-il constitutionnellement se tenir dans ce grand bazar d’irrégularités ?

<strong>Dr Brahima FOMBA</strong>, <strong>Chargé de Cours à Université des Sciences</strong>

<strong>Juridiques et Politiques de Bamako(USJP)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum constitutionnel : Les Maliens trahis ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/referendum-constitutionnel-maliens-trahis-2319972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 11:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il n’y a plus de doute, le Mali est pris en otage par les lobbies qui soutiennent les groupes armés du Nord, avec la complicité explicite de ceux-là en qui nous avons fondé tout notre espoir en 2013. Près de quatre ans après, au lieu de voir nos attentes comblées, on assiste plutôt à un parjure sur fond de trahison matérialisé par le référendum constitutionnel prévu pour le 09 juillet prochain.</strong>

Et tous les ingrédients sont là pour corroborer cet état de fait. D’abord la CMA qui refusait de libérer, et l’Assemblée Régionale, et le Camp I de Kidal, et qui était partie jusqu’à engager un bras de fer avec les « facilitateurs » de la mise en œuvre de l’accord, et qui subitement revient si docile au point de vouloir prêter ses services à ceux-là qui sont appelés à occuper ces locaux.

Ensuite la médiation internationale qui, à travers le CSA, se donne même un chronogramme pour l’entrée des Forces Armées Maliennes à Kidal, histoire d’essayer de faire clouer le bec à tous ceux qui s’accrochent à l’article 118 de la constitution de 1992 pour justifier leur opposition à la tenue d’un référendum constitutionnel. Un plan bien rodé, mais supporté par une machine déjà très grippée : l’Etat malien !

En effet, quand le peuple décrie l’absence de l’Etat et de ses symboles sur l’ensemble du territoire national, il ne se focalise plus sur la seule ville de Kidal et sa région, mais aussi de toutes ces localités de Mopti et de Ségou où il n’y a aucun représentant de l’Etat, où les forces de défense et de sécurité, tout comme les services sociaux de base, ont depuis fort longtemps déserté, abandonnant des citoyens maliens à eux-mêmes, et à la merci des groupes djihadistes !

Mais puisque les ministres qui pilotent ce projet présidentiel, et cela en toute violation des lois de la République et au mépris du peuple malien, nous promettent que l’Etat prendra toutes les dispositions pour que le vote référendaire se déroule sur l’ensemble du territoire, prenons-les donc aux mots, et attendons de voir ce à quoi tout cet entêtement nous mènera…

Dans tous les cas, la possibilité est donnée aux Maliens de se forger le respect auquel ils ont droit de leurs mandants : prendre toutes les dispositions pour empêcher tout tripatouillage des résultats (parce que sans tripatouillage, il relèverait d’un miracle que le « Oui » l’emporte), et sortir massivement le 9 juillet prochain pour dire « NON » à la révision de leur Loi Fondamentale. Le contraire serait synonyme d’une démission collective !

<strong>O.O</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projets routiers &amp;quot;prioritaires&amp;quot; du Mali : Montages financiers grotesques, douteux et scabreux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/projets-routiers-prioritaires-mali-montages-financiers-grotesques-douteux-scabreux-2320092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 02:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République a initié des projets routiers visant à désenclaver plusieurs localités du pays. L'intention est louable car les populations et l'activité économique souffrent, en toutes saisons, du mauvais état des voies de communication. Toutefois cette opération de désenclavement a été l'occasion de montages financiers douteux et scabreux avec comme résultat une énorme évaporation financière au détriment du contribuable malien. Le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA), qui était en conférence de presse le week-end dernier, répond à la question par l’affirmative ! Encore des surfacturations ? Lisez plutôt ce qui suit. </strong>

&nbsp;

Cinq projets de route et un pont (celui de Kamankolé à Kayes) constituent les PPP (projets prioritaires du président) qui sont gérés par une coordinatrice des projets prioritaires sous l'autorité du Directeur national des routes (DNR)

Les PPP ont deux caractéristiques principales :
<ul>
 	<li>ils sont financés par le budget national ;</li>
 	<li>les marchés ont été attribués à la suite de "consultations restreintes" qui ont ouvert la voie à d'énormes surfacturations et à des détournements de deniers publics.</li>
</ul>
Interrogés, plusieurs spécialistes travaillant dans le secteur des routes ont répondu que le coût maximum du kilomètre de bitume au Mali ne saurait excéder 250 millions de francs CFA quelle que soient  la qualité et l'épaisseur du goudron. Or le kilomètre de goudron pour la seule route qui va relier le Bankoni à Nonsombougou coûtera au contribuable malien plus de 495 millions de francs CFA.

<strong>Les projets prioritaires et leurs coûts </strong>
<ul>
 	<li><strong>Deuxième pont de Kayes : </strong>long de 532,65 mètres, avec une largeur 26 mètres. Le coût des travaux est 36 milliards 588 millions FCFA. En outre, 16,7 kms de voies d'accès seront réalisés à environ 19 milliards de francs CFA</li>
 	<li><strong>Route Bankoni-Nonsombougou</strong> : 56 kilomètres à 27 milliards 730 millions de francs CFA;</li>
 	<li><strong>Route Kangaba-Frontière guinéenne</strong> : 52 kilomètres à 19 milliards 437 millions francs CFA ;</li>
 	<li><strong>Route Kayes-Sadiola</strong> : 90 Kilomètres à 42 milliards 478 millions de francs CFA;</li>
 	<li><strong>Route Yanfolila-Kalana</strong> : 52 kms à 18 milliards 829 millions francs CFA;</li>
 	<li><strong>Route Baraouéli-Tamani</strong> : 30, 6 kilomètres à 7 milliards 223 millions.</li>
</ul>
Ces montants sont beaucoup plus élevés que les enveloppes inscrites au budget d'État 2017 au titre des infrastructures routières. Jugez-en:
<ul>
 	<li>Le pont de Kayes: 48 milliards FCFA au lieu des 55,5 conclus avec les entreprises ;</li>
 	<li>Bankoni-Nonsombougou : 17 milliards contre 27, 7 concédés à l'entreprise ;</li>
 	<li>Kangaba-Fr Guinéenne : 13,5 contre 19,5 milliards négociés avec l'entreprise ;</li>
 	<li>Yanfolila-Kalana : 13 milliards d'inscription budgétaire contre 18,8 convenus avec l'entreprise ;</li>
 	<li>Baraouéli-Tamani : 5 milliards inscrits au budget contre 7,2 conclus avec l'entreprise chargée des travaux.</li>
</ul>
Les dépassements se passent de commentaires : 29, 5 milliards de francs CFA !

<strong>Opacité des procédures de passation </strong>

La passation des marchés des PPP s'est faite sur fond d'entente entre les donneurs d'ordre et les bénéficiaires pour alimenter une caisse noire destinée à financer les prochaines campagnes électorales. On a procédé à des "consultations restreintes" qui n'étaient, en fait, que des grés à gré déguisés. Selon plusieurs sources, il a été imposé aux entreprises des ristournes d’au moins 15% des montants des marchés. Ainsi les entreprises se sont engagées à "cotiser" des sommes colossales: entre 1 et 5 milliards de francs CFA.

Plusieurs exemples d'infrastructures confortent les soupçons de surfacturations.

✔️ le  2eme pont de Kayes avec 532m de long et 26m de large coutera 36 milliards de FCFA au contribuable. Le pont le plus long jamais construit au Mali est celui de Sotuba ; il est long de 1616m sur 24m et a couté 30 milliards ; 6 milliard de moins que le pont de Kayes qui fait moins du tiers de sa longueur.  Par ailleurs, les voies d'accès au pont de Kayes battent tous les records de coût. Le kilomètre de voie d'accès  sera facturé à plus d’1 milliard de FCFA.

✔️la corruption coûte cher au peuple malien ; pour preuve, les projets routiers financés par les partenaires financiers du Mali – et soumis à une passation de marché régulière – coûtent nettement moins chers. Par exemple,  la route Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d'Ivoire lancé en Novembre 2016 par le président IBK coûtera 70 milliards pour 145 Km de routes et voies bitumées, 100 Km de pistes rurales, un poste de contrôle avec scanner, l’installation des pèses-essieu, la réalisation ou réhabilitation d’écoles et centres de santé, aux abords du corridor, et la construction d’un marché à bétail à la frontière Mali-Côte d’ivoire.

<strong>Conclusion</strong>

Le PARENA, comme tous les Maliens, est favorable à la construction de ponts et au bitumage des routes pour réduire les souffrances du peuple en facilitant la circulation des personnes et des biens. Mais les conditions dans lesquelles les présents projets présidentiels sont réalisés relèvent tout simplement de l'indécence. Des populations parmi les plus pauvres au monde sont dépouillées de façon éhontée de leurs maigres ressources publiques.

Le PARENA invite le chef de l'État à ne pas couvrir de son autorité ces dilapidations grossières des deniers publics. Ces marchés doivent être revus et les travaux payés à leur juste coût. Il est possible de réaliser ces routes à moindre coût sans saignée des faibles ressources du Mali.

En ce mois béni du Ramadan, mois de partage et de solidarité, le PARENA invite le Gouvernement à avoir de la compassion pour le peuple malien en mettant fin aux surfacturations grossières qui sont constitutives de crime contre le peuple.

Il exhorte l'Assemblée Nationale à diligenter une enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur les conditions de financement des PPP.

Enfin, il exige la démission immédiate de tous les responsables impliqués dans le montage des dossiers et la passation des marchés des PPP.

<strong>Rassemblés par Salif Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum constitutionnel :  Le front du refus s’organise pour un « Non » historique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/referendum-constitutionnel-front-refus-sorganise-non-historique-2302912.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 11:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet de révision constitutionnelle en cours, et dont le texte vient d’être adopté par l’Assemblée Nationale, commence à susciter des débats au sein de l’opinion publique nationale. Et si les leaders politiques de l’opposition n’ont jamais fait mystère de leur désapprobation concernant ce projet de révision constitutionnelle mis en œuvre par le Président IBK, d’autres voix émanant des spécialistes du droit, des hommes politiques autres que ceux de l’opposition, s’élèvent aujourd’hui contre ledit projet. Dans une tribune, l’ancien conseiller économique du Président ATT, Dr Madani Tall, appelle les Maliens à se mobiliser pour exercer leurs droits, en sortant massivement le 09 juillet pour voter « Non » à la révision constitutionnelle. La constitution ne peut être révisée sans la volonté du peuple.

<em>« Le projet adopté par l’Assemblée Nationale n’a aucune valeur sans un référendum ou le peuple dira OUI ou NON. Alors ne vous laissez pas démobiliser par ceux qui feront croire que la décision est déjà prise.</em>

<em>Le référendum a été fixé pour le 9 juillet, ce qui est curieux car d’habitude on évite les opérations de vote en saison des pluies parce que les routes sont embourbées et les paysans au travail. Alors de là à penser qu’il y a une volonté de démobiliser les électeurs il n’y a qu’un pas. Les maliens, pluie ou pas, doivent exiger leurs cartes d’électeurs et sortir voter massivement.</em>

<em>Le fait que cette révision est illégale et anticonstitutionnelle puisqu’ interdite lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité territoriale suffit à la refuser. Comment peut-on changer illégalement la loi ? Si on le fait une fois on le fera 10 fois. D’autant que le nouveau texte permettra de changer la constitution par simple volonté de la majorité présidentielle.</em>

<em>Ce référendum est plus important qu’une élection présidentielle, il déterminera quel président nous aurons et pour combien de temps, d’autant que cette révision comporte le risque de voir un clan demeurer au pouvoir toute notre vie. Déjà, cette constitution révisée voudra sans doute dire que les cinq ans passées ne comptent pas et que le président actuel pourrait rester encore au moins 10 ans de plus après 2018… Jusqu’en 2028. Si vous ne sortez pas voter, il ne faudra pas venir pleurer quand il sera trop tard. Dieu veille ». </em>

A l’image de Madani Tall, d’autres acteurs du front du refus, constitué essentiellement par des organisations de la société civile, sont à l’œuvre pour une plus grande mobilisation des Maliens en faveur du « Non » !

« Je constate avec soulagement que les députés de l'opposition ont voté contre, ce qui est de leur honneur. Pour les députés de la majorité, si on peut les appeler comme ça pour des gens qui ignorent même pourquoi ils sont là, des godillots qui pensent qu'il y va de leur propre survie d'appuyer le pouvoir même dans ses errements, leur position est regrettable et honteuse, mais pas surprenante puisqu'ils sont là pour leurs seuls intérêts et les retombées parfois honteuses qu'ils tirent de leur mission », s’indigne Me Garba Tapo, comme pour dire que les Maliens ne se laisseront pas faire, malgré la trahison des députés !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK à la 13ème Journée du Paysan  « Abandonnons l&amp;apos;hypocrisie et l&amp;apos;égoïsme… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-a-13eme-journee-paysan-abandonnons-lhypocrisie-legoisme-2302822.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 11:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prenons-le aux mots et interpellons-le à propos de son frère ATT !</strong>

<strong> La 13è édition de la Journée du Paysan, qui consacre le lancement officiel de la campagne agricole 2017-2018, a eu lieu la semaine dernière à Ségou, sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, en présence du ministre de l'Agriculture, Nango Dembélé, du président de l'APCAM, Bakary Togola, des représentants des Organisations paysannes, des membres du gouvernement et les présidents des institutions de la République.</strong>

Organisée depuis 2003 par l'APCAM, la Journée du Paysan est un cadre de dialogue direct entre le Président de la République et les producteurs agricoles autour des préoccupations majeures de la mise en œuvre des politiques de développement du secteur agricole.

"Investir dans l'emploi  jeunes en milieu rural", est le thème de cette 13è édition de la Journée du Paysan. Précédés par la tenue des journées préparatoires, les participants à ces journées ont fait des recommandations qui ont été portées à la connaissance du Président de la République, et parmi lesquelles on retient entre autres : la mise en place d’organisations formelles des jeunes ruraux ; le renforcement des capacités des jeunes ruraux sur les techniques innovantes de production agricole ; la création d'un fonds spécial dédié à l'emploi des jeunes ruraux ; l'élaboration et la signature du décret déterminant la nature, le taux et le montant des taxes et ristournes nécessaires pour couvrir les dépenses et charges votées par l'APCAM et les chambres régionales d'Agriculture. Les producteurs agricoles exigent le développement du système de cage flottante sur tous les plans d'eau pour lutter contre l'utilisation des dragues. Ils ont souhaité que 2% du budget d'État alloué au secteur agricole soient mis à la disposition  de l'APCAM, et ont recommandé la reprise des institutions financières au profit des agriculteurs du nord du Mali. En réponse à ces préoccupations du monde paysan, le Président IBK s'est engagé à les réserver une attention particulière pour une meilleure campagne agricole 2017-2018.

Profitant donc de la tribune de cette 13<sup>ème</sup> édition de la Journée du Paysan, IBK a fait un pied de nez à ceux qui ne cessent de faire cas de ses nombreux voyages à l'étranger. <em>"Je ne voyage pas pour le plaisir, mais je le fais pour le bien du Mali et des Maliens. Je voyage pour trouver de l'aide afin d'équiper notre armée… Abandonnons l'hypocrisie et l'égoïsme et donnons-nous la main pour faire face à l'essentiel qui est le développement de ce pays", </em>a-t-il lancé.

Hypocrisie et égoïsme, tenons-nous-en à ces mots du Président IBK pour l’interpeller à propos de ce qu’il advienne du « dossier » de « son frère ATT », car si nous avons bonne souvenance, c’est justement lors de la 12<sup>ème</sup> édition de la journée du Paysan, tenue à Baguineda, il y a juste un an, que le même IBK nous promettait une rencontre très prochaine avec ATT !

« <em>Je suis reconnaissant à mon jeune frère Amadou Toumani Touré dit ATT etancien président de la République du Mali pour avoir initié la Journée du paysan. Beaucoup de choses se disent dans nos relations, mais je sais qu’il n’y a rien d’intrigue, ni de méchant. Merci pour l’instauration d’une journée agricole au Mali. </em><strong><em>ATT, à très bientôt !</em></strong> », avait-il laissé entendre, alimentant ainsi à l’époque les débats à Bamako aussi bien dans les lieux de rassemblement publics que dans les rues de la capitale, dans les rouages de l’administration, les salons des ambassades et chancelleries, et les ateliers de travail…

<em>« Hier, profondément choqués par le comportement de leur président qui n’a nullement fait mention du nom d’ATT lors de l’inauguration du Palais des sports de Hamdallaye ACI 2000 (près de 9 milliards de FCFA), mais surtout du barrage hydroélectrique de Félou (plus de 82 milliards de FCFA), les Maliens reconnaissent aujourd’hui « leur » IBK originel et original. Ils saluent le geste de clairvoyance de l’Homme (IBK) jadis connu et adulé pour son respect pour les valeurs cardinales de la société malienne : la gratitude, l’humilité, le respect de l’autre, la reconnaissance du mérite », </em>avaient alors commenté certains éditorialistes<em>.</em>

<em>« Au-delà de la reconnaissance unanime de la beauté du geste de Baguinéda, l’hommage d’IBK à ATT marque, de l’avis de beaucoup d’observateurs, la volonté du président de la République de se démarquer (dorénavant) de tous ces pyromanes (tapis dans l’ombre de l’administration et sous le landerneau politique) qui attisent les haines et les rancœurs »</em>, avaient clamé d’autres<em>. </em>

Ce n’était cependant pas la première fois que le Président IBK rendait hommage ATT, sans pour autant jamais réussir à s’impliquer personnellement pour le retour de ce dernier au bercail ! En effet, le 18 mars 2014, à l’occasion de l’inauguration de l’hôpital Sominé Dolo de Sévaré (Mopti), IBK disait : <em>« On dit chez nous qu’il arrive qu’on prenne le frais sous un arbre que l’on n’a pas planté. </em><strong><em>Cet arbre-là a été planté par</em></strong> <em>un homme qui est de la région, qui m’a précédé à cette charge : </em><strong><em>le président ATT</em></strong><em>. Oui, je ne suis pas un homme d’Etat qui tire à lui les choses d’aujourd’hui. Elles furent avant moi. A chacun son mérite. </em><strong><em>Ce projet a tenu à cœur et avec une forte et réelle conviction au président Amadou Toumani Touré.</em></strong>

<em>Il est bon qu’au nom du pays, qu’au nom de la patrie, je lui rende ici hommage. IBK n’est pas ce qu’on appelle chez nous « hassidi ». IBK ne le sera jamais. </em><strong><em>Jamais de haine dans mon cœur.</em></strong><em> A chacun selon son mérite historiquement établi. Tel a été le Mali. Tel devrait rester le Mali. </em><strong><em>D’aucuns oublient allégrement ce que fut hier</em></strong><em><strong>. </strong></em><strong><em>Ce n’est pas mon cas</em></strong><em> et ce ne sera jamais mon cas. Je tenais à venir à Mopti pour dire cela. Mais aussi à rendre hommage à des hommes et des femmes de mérite »</em>. Avec le recul, doit-on continuer à croire à un président qui ne fait jamais ce qu’il dit ? En tout cas pour la présente édition de la Journée du Paysan (13<sup>ème</sup> du genre), IBK veut encore qu’on lui croit aux mots, lorsque, parlant du thème choisi cette année, à savoir le chômage des jeunes, il dit ceci : <em>"Quand je pense à ce problème, je ne peux pas fermer l'œil. Mon souhait est de trouver de l'emploi pour tous les Maliens pour qu'ils ne quittent plus le Mali pour aller chercher du travail ailleurs. Mon  autre souhait est de voir les ressortissants d'autres pays venir chercher du travail au Mali", </em>ou encore quand il dit sur un autre registre : <em>"Je ne suis pas  fou du pouvoir, mais je suis fou du Mali. Ce qui compte pour moi, c'est le Mali. Dieu m'a confié le pouvoir de diriger le Mali et je ferai tout ce je peux faire pour le mettre sur la bonne voie"</em>. Aux Maliens de juger donc !

<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>Révision constitutionnelle : Attribution des pouvoirs exorbitants au chef de l’Etat  Attention IBK !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/revision-constitutionnelle-attribution-pouvoirs-exorbitants-chef-de-letat-attention-ibk-2302552.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 10:51:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de révision constitutionnelle en cours commence à susciter des débats au sein de l’opinion publique nationale. Si les leaders politiques de l’opposition n’ont jamais fait mystère de leur désapprobation concernant ce projet de révision constitutionnelle mis en œuvre par le Président IBK, d’autres voix émanant des spécialistes du droit s’élèvent aujourd’hui contre ledit projet. En effet si, comme mis en exergue par certains, ce projet désormais voté par l’Assemblée Nationale vise tout simplement à « doter le Mali d’une nouvelle Constitution taillée sur mesure et non à modifier l’actuelle Constitution entrée en vigueur depuis 1992 », d’autres y voient des incohérences juridiques, en somme des éléments mis à dessein pour uniquement satisfaire aux velléités de partition du Mali émises par les groupes armés du Nord et leurs soutiens occultes. En ce sens qu’il enterre les articles 97 et 98 de la Constitution du 25 février 1992 sur la libre administration des collectivités. </strong>

Ainsi, le 20 avril dernier, la Commission loi de l’Assemblée Nationale a reçu le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, pour recueillir son avis sur la question. S’il est d’accord que les textes doivent être adaptés au contexte actuel du Mali, nous rapporte-t-on, l’opposant en chef trouve cependant que le moment choisi est inopportun. Comme arguments, Soumaïla Cissé avancera le fait que la Constitution du 25 février 1992 dans son Titre XVI (De la révision) dispose à l’article 118 (alinéa 3) : <em>« Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire»</em>. Or, c’est justement devant ce cas de figure que nous-nous trouvons aujourd’hui, au Mali, l’intégrité du territoire national échappant au contrôle de l’Etat en raison de l’absence de l’administration dans de nombreuses localités du nord et du centre du pays !

Le chef de file de l’opposition fustige aussi la création d’un sénat. Selon lui, l’institution d’un parlement bicaméral dans le contexte actuel du Mali n’est pas nécessaire. D’autant plus que la nouvelle mouture de la constitution donne des pouvoirs exorbitants au chef de l’Etat. Ce dernier nomme les présidents de la Cour constitutionnelle, de la Cour suprême et du Sénat. M. Cissé assimile cette situation à une monarchie,  <em>« Parce qu’il n’y aura aucune institution qui pourra destituer le Président de la République ».</em>

Il semble aussi que si la nouvelle constitution venait d’entrer en vigueur, elle permettrait au Président de la République le pouvoir de déverrouiller l’alinéa 2 de l’article 118 de la Constitution qui dit : “(…) La révision n’est définitive qu’après avoir été approuvée par referendum”, en ce sens que le nouveau projet institue une procédure de révision constitutionnelle par voie parlementaire sur la simple saisine du Président de la République.

<strong>Menace de partition du pays</strong>

Et selon le Dr Bréhima Fomba, juriste, et chargé de cours à l’université de Bamako, le futur acte fondamental du Mali contient des propositions de modifications qui organisent véritablement la partition du pays, avec les articles 92 à 98 qui matérialisent suffisamment la constitutionnalisation de la libre administration au Mali.

Selon l’analyse de M. Fomba, l’article 92 est l’acte officiel d’enterrement des articles 97 et 98 de la Constitution de 1992 disposant respectivement que <em>« Les collectivités territoriales sont créées et administrées dans les conditions définies par la loi »</em> et que <em>« Les collectivités s’administrent librement par des Conseils élus et dans les conditions fixées par la loi ».</em> En effet, l’article 97 du nouveau projet stipule: <em>« Les collectivités territoriales de la République sont la Commune, le Cercle, la Région, le District. Toute autre collectivité territoriale, le cas échéant, en lieu et place de celles-ci, ou à statut particulier, est créée par la loi »</em>.

Comme si cela ne suffisait pas, le projet de loi constitutionnelle précise : <em>«Les collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour l’ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en œuvre à leur échelon et bénéficient dans les cadres législatifs ou règlementaires préétablis d’un large transfert de compétences et de ressources et jouissent de pouvoirs juridiques, administratifs et financiers appropriées»</em>.

Et l’article 94 participe de cette même logique séparatiste : au niveau de son dernier alinéa : <em>« Toutefois, lorsque l’exercice d’une compétence nécessite le concours de plusieurs collectivités, la loi peut autoriser l’une d’entre elles ou un de leurs groupements à organiser les modalités de leur action commune ».</em>

Le désormais<em> « ministre artisan »</em> de ce qu’il adviendra au projet de révision constitutionnelle, qu’il réussisse ou qu’il échoue, en l’occurrence Me Kassim Tapo<em>, </em>disait, lors d’une rencontre avec les acteurs droits de l’Homme :<em> « La révision constitutionnelle que nous portons est la première priorité sur laquelle nous sommes en train de travailler »</em>.

Et il y a vraiment de quoi car ce projet, tout comme ceux qui l’ont précédés, notamment avec Alpha Oumar Konaré et ATT, ne fait pas l’unanimité au sein de l’opinion nationale. En effet, si pour le pouvoir, le processus est plus que jamais une nécessité, pour tout d’abord renforcer l’autorité de l’Etat, puis prendre en compte les exigences de l’Accord, et aussi pour adapter la loi fondamentale aux réalités de l’heure, certains acteurs politiques tout comme ceux de la société civile, et même certains partis de la majorité présidentielle, y voient plutôt une tentative du pouvoir d’instaurer une monarchie Républicaine, avec des passages qui vont tout simplement soulager le peuple malien du peu de souveraineté qui lui reste. Donc, attention IBK.

D’autres vont plus loin, en arguant que le texte de la commission des experts a été remplacé par celui d’une obscure cellule spéciale. Des experts qui auraient d’ailleurs dénoncé la mise à l’écart de leur texte.
Une réaction appelant une autre, l’ancien ministre de la Justice, l’Avocat Me Abdoulaye Garba Tapo, verse lui aussi sa version des faits dans le dossier.

<strong>Les éclaircissements de Garba Tapo</strong>

<em>« Je constate avec soulagement que les députés de l'opposition ont voté contre, ce qui est de leur honneur. Pour les députés de la majorité, si on peut les appeler comme ça pour des gens qui ignorent même pourquoi ils sont là, des godillots qui pensent qu'il y va de leur propre survie d'appuyer le pouvoir même dans ses errements, leur position est regrettable et honteuse, mais pas surprenante puisqu'ils sont là pour leurs seuls intérêts et les retombées parfois honteuses qu'ils tirent de leur mission. </em>

<em>Sinon les plus avertis auraient dû écouter les avis des juristes et même de certaines corporations qualifiées comme la magistrature qui tous jugent cette révision anti constitutionnelle ne serait-ce que par sa non-conformité avec l'article 118 de la Constitution qui prohibe une révision lorsque l'intégrité territoriale est menacée, et il est difficile de nous faire croire que ce n'est pas le cas en un moment aussi tragique que celui-là où la quasi-totalité du pays échappe au contrôle du pouvoir. Pourra-t-on qualifier de référendum la mascarade qui s'annonce, à moins que les députés n'aient pris à la lettre le terme de représentativité qui leur permettrait de voter à la place des maliens empêchés. </em>

<em>Chapeau à tous ceux qui ont refusé de se prêter à ce vote indécent et anti patriotique et honte à ceux qui trahissent la confiance du peuple malien par servilité ou de bas intérêts. Le Mali mérite mieux », </em>a expliqué Me Garba Tapo, qui trouve la révision illégale et illégitime !

Mais le point qui semble être unanimement partagé est relatif au paragraphe de la constitution de 1992 qui dispose en son article 118 qu’<em>« aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire »</em>.

En voulant coûte que coûte aller à la révision constitutionnelle, sa « révision constitutionnelle », le Président IBK ne fait-il pas preuve d’un déni de réalité, vu que plusieurs zones échappent encore au contrôle du gouvernement, le Mali étant dépecé et découpé en morceaux ?

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet de Révision Constitutionnelle du Mali :  Devons&#45;nous faire figurer la Charte du « Kourou Kan Fouka » dans le préambule ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/projet-de-revision-constitutionnelle-mali-devons-faire-figurer-charte-kourou-kan-fouka-preambule-2270262.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 12:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faire figurer la Charte du « Kourou Kan Fouka » provenant de l’Empire Esclavagiste du Mandé dans le Projet de Révision Constitutionnelle IBK est une méconnaissance de la véritable Base rationnelle du Mali actuel. A écouter nos fameux Intellectuels Historiens Maliens, le Citoyen Lambda a tendance à croire que le Mali a commencé d’exister avec l’avènement des Royaumes et Empires, ce qui est archi faux.</strong>

Les Rois et Empereurs Maliens dont on ne peut être fiers ont créé des inégalités inacceptables entre les groupes d’individus d’une même Base Originelle humaine.

De la répartition Originelle entre individus des Fonctions Sociales d’apprentissage de l’Humain Moderne (chasse, pêche, forge, tissage, travaux champêtres etc.), nos Rois et Empereurs Maliens en ont fait des groupes de Castes et Nobles, c'est-à-dire des êtres inférieurs et supérieurs (quelle bêtise humaine).

L’histoire orale racontée sur le Mali (la Base incontestable de l’Humain Moderne) a été maquillée de Légendes invraisemblables à faire dormir debout sans aucun rapport avec la Réalité historique de la Base rationnelle Malienne.

Imaginez chers Lecteurs, la Mer Originelle au niveau du fleuve Niger (une réalité naturelle vérifiable), vous comprendrez facilement que dans une telle condition existentielle, toutes les Ethnies et Races humaines dont l’origine géographique se situe au-delà de la rive gauche de ce fleuve ont pris le train de l’Humain Moderne en cours de chemin.

Vous conviendrez avec moi qu’on ne peut pas prendre le train de l’humanité en cours de chemin et s’ériger en connaisseur éclaireur de l’humanité terrestre.

Il y a donc naturellement une Préséance Bamanan (Ethnie Race humaine) sur les zones géographiques du Mandé et du Wagadou qui étaient sous la Mer Originelle (chut, chut, chut, silence de mort). Pour vous en convaincre, il suffit de ramener tout Parler humain au détail de ses sons précis émis, pour qu’il tombe dans l’éteignoir sans le secours de la Langue Mère Bamanan. Cette langue Mère Bamanan est structurée en sons humains naturels significatifs. Les autres langues, pardon les autres mots sont plutôt des mots-explications avec des sons significatifs humains.

Une analyse logique pointue du Parler permet de comprendre que l’individu Manika est un Bamanan dont l’ancêtre avait un problème de diction (« A Da Gnokori Lé do »).

Tous les sons difficiles émis Bamanan comme « Dje, Tche, Chi » ont été déformés en sons faciles à prononcer, tuant du coup les sens intimes des mots composés avec ces sons significatifs Bamanans.

Des Exemples : « Tchiè-Kiè, Djolo-Dolo-Lolo, Dji-di-San-Dji, Chi-Si, Donignan-Lonignan, Tnè-Tènè, Dou-Lou, Tcho-To, Koulokè- Tolokè, Tchi-an-ma Sian-ma, Chou-Sou, Dou tigui-Lou tigui … la liste est longue »).

On dit bien « Koulou Kan Fouka » au lieu de « Kourou Kan Fouka ».

Pour qui a la compréhension des sons significatifs humains (cf. le livre M’Piè et M’Pènè de l’Edition Jamanan), « Lou » ou «Lé-ou » est différent de «Rou » ou « Ré-ou »

L’expression Bamanan « Kourou » ou « Ka-ou Ré-ou » signifie : là où évolue l’énergie de vie chez le couple de créatures vivantes. On n’a pas besoin d’être un devin pour savoir qu’il y a la peau sur le « Kourou » (« Golo de bè Kourou kan »).

Il y a même un proverbe Bmanan qui dit que chacun sait que le sommet d’une colline est une clairière car il y a le grès, une roche qui ne permet pas la pénétration des racines des plantes naturelles (« BèbèKoulousanfèla  don foukayé »).

Dire « Kourou Kan Fouka » à la place de « Koulou Kan Fouka » est une grave faute énorme de méconnaissance totale des sens intimes des sons humains émis de la Langue Mère Bamanan (Legs transcendant à l’Humain Moderne qui parle un langue cohérente en sons précis significatifs).

Chacun n’a pas sa manière de dire, mais il y a bel et bien une manière significative de dire (« Bè ni ka fotchokotèkouma la, ka fotchokokoroma de bèkoumala »).

Quand le son humain est déformé, son sens intime se perd.

A la Base Originelle humaine qui a fondé l’Humain Moderne sur notre Planète Terre, il n’y a pas de Castes, d’Esclaves et de Nobles. Il y a une Communauté Humaine unie et solidaire, régie par le « Sanankouya » ou cousinage à plaisanterie et le Droit d’Anesse pour la désignation de tout Chef. Etant entendu que le Chef traditionnel B   amanan est garant des Principes inviolables de vie Communautaire harmonieuse.

Dans un tel système social originel Bamananl, fait de solidarité et d’entraide, les Maliens naissent libres et égaux en droits et devoirs comme stipulé dans notre Constitution Malienne.

A la Base Originelle Humaine il y a une seule Communauté d’Humains Modernes avec ses quatre groupes sanguins individualisés au départ, à savoir, B neutre, A neutre, BA neutre et O neutre. Tous ceux qui doutent de cette version rationnelle naturelle seront édifiés par les quatre Marqueurs Paternels Y de l’ADN de tout Humain (à découvrir très prochainement).

Faire référence à la charte du « Koulou Kan Fouka provenant de l’Empire Esclavagiste du Mandé relève d’un « embobinement de mystification » du peuple mature du Mali par nos fameux Intellectuels de la plume qui ignorent la véritable Base Malienne.

Cette Véritable Base Malienne n’a jamais figuré dans aucun Royaumes et Empires de Légendes pour amuser la galerie.

Je ne me reconnais pas du tout dans le Mandé car chez moi les Diabaté et les Koné ne sont pas des griots Cette fonction de Griot des Royaumes et Empires Esclavagistes n’existait pas.

Chez moi il y a le « KomonDjéli » dans La Société Secrète Bamanan du « Komon » et le « Gnan-ma kala » pour l’enseignement du « Kalani » dans la Société Secrète Bamanan du « Korè » (base plus ancienne).

A bon entendeur salut.

<strong>Par Bâkoro</strong> pour rétablir la Vérité Historique Malienne du fond des âges Humains Modernes sur notre Terre Africaine du Mali Berceau incontestable de l’humanité terrestre]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« N’Kôtôrobléni Filiyatô » : C’est le nom de la nouvelle trouvaille de Daouda Yattara, le « Satan » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nkotorobleni-filiyato-cest-nom-de-nouvelle-trouvaille-de-daouda-yattara-satan-2270072.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 12:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Daouda Yattara, le « Satan » revient avec un nouveau fétiche du nom de « N’Kôtôrobléni Filiyatô » en provenance de Norodougou, en Guinée Conakry.</strong> <strong>Ce redoutable fétiche, nous apprend-on auprès d’un confrère de la place, a déjà tué sept (7) personnes, et la huitième personne à en avoir à sa possession est Daouda Yattara, qui était l’hôte d’une importante délégation de la Guinée Conakry venue accompagner « N’Kôtôrobléni Filiyatô »  à son nouvel acquéreur.</strong></p><p>Et d’après ces accompagnateurs, <em>« ce fétiche a déjà fait sept victimes »</em>,  dont eux-mêmes ont été des témoins oculaires. Et parlant de Daouda Yattara dit le « Satant », ils diront : <em>« Nous ne doutons pas une seconde de la qualité, de sa capacité, encore moins de sa maîtrise de soi pour pouvoir garder ce fétiche dont le propriétaire ne peut ni faire de fornication, ni voler encore moins de mentir ». </em> Daouda Yattara, pour sa part, s’est dit fier d’avoir ce fétiche en période de veuvage, d’où le nom « N’Kôtôrobléni Filiyatô ». « Les interdits de ce fétiche ne me font pas peur, car je suis un Soma qui ne court pas dernière une femme, quelle que soit son élégance, sa beauté… Je ne mens pas, je ne vole pas. Donc, ces interdits ne sont pas de grandes choses pour moi », a déclaré le « Satan ». Pour rappel, en 2010, quelque temps après sa sortie de prison, Daouda Yattara alias « Satan » ou « Sitanè » est parti au Benin d’où il est venu avec un fétiche « vaudou » âgé de près de 300 ans qui lui a été donné en signe de reconnaissance pour ses efforts dans la promotion du fétichisme par les maitres. <em>« Aucun pouvoir ne peut m'influencer sauf  celui de Dieu et de ma mère. Je reste sur ma position, je suis né dans ces pratiques et je vais y mourir »,</em> dit-il le plus souvent à ceux qui veulent le voir se convertir à l’islam. Avec cette nouvelle trouvaille, « Sitanèbougou », un repère pour députés, chefs de parti, ministres, directeurs d’administration… qui se dépouillent volontiers de leur titre et de leur prestige pour se soumettre aux exigences de « Satan », ne va certainement plus désemplir ! <strong>S.S </strong></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Riz en plastique :  Pour le moment, aucune présence signalée au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/riz-plastique-moment-aucune-presence-signalee-mali-2270102.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 11:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des rumeurs à propos de la présence du riz en plastique dans notre pays se font de plus en plus persistantes à Bamako tout comme à l’intérieur du pays. De telles rumeurs sur un sujet aussi sensible que celui touchant directement la consommation suscitent tout naturellement des appréhensions chez les Maliens.  </strong>

Heureusement, il n’y a, à ce jour, aucune présence de riz en plastique signalée au Mali. L’information a été donnée par le ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, le 15 mai dernier, lors de la session du Conseil National des Prix. Faut-il le rappeler, cette session réunit tous les acteurs du secteur du commerce de notre pays (les opérateurs économiques qui sont dans les importations, les chargeurs qui acheminent les produits, les commerçants en gros et en détail, la douane), le Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (un service entièrement dédié au contrôle de tous les produits importés au Mali, surtout ceux destinés à la consommation), les représentants des associations de consommateurs et des syndicats…

Contrairement donc à la confusion entretenue sur certaines radios de la place à propos de la saisie supposée des tonnes de riz en plastique sur certains marchés de la capitale par la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC), pas un seul grain de ce riz présent au Mali. Nous avons procédé à des recoupements auprès des structures et acteurs concernés (DGCCC, CMC, Douanes, les importateurs, les détaillants, et certains citoyens au niveau des marchés pointés du doigt…). A tous ces niveaux, nous avons cherché les traces du fameux riz en plastique… en vain ! Pas donc de riz en plastique pour le moment au Mali, et les services techniques du Ministère du Commerce sont en alerte maximum pour empêcher l’entrée de ce riz sur le territoire national. Aussi, il est demandé à tous de rester vigilants, et de dénoncer toute personne qui serait en possession de ce produit prohibé auprès des services de police et de gendarmerie les plus proches.

<strong>Salif Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Adema&#45;Pasj et la présidentielle de 2018 :  L&amp;apos;heure au pugilat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-pasj-presidentielle-de-2018-lheure-pugilat-2270012.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 11:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand l’honorable Yaya Sangaré règle ses comptes avec « Dra » ! </strong>

<strong>La question de la candidature de l’ADEMA-PASJ à la présidentielle de 2018  continue d’alimenter les débats. Et il aura fallu que l’ancien ministre Dramane Dembélé sorte ses griffes contre l’attitude alambiquée de certains ténors du Comité Exécutif de l’ADEMA sur la question de la candidature interne du parti, pour que  l'honorable Yaya Sangaré, également secrétaire à la communication du bureau national mobilise la grosse artillerie contre le candidat malheureux du parti en 2013, histoire de le mettre dans ses petits souliers ! </strong>

En effet, dans une interview accordée à un confrère de la place, l’ancien ministre Dramane Dembélé, non moins baron du parti, ne s’est pas privé du plaisir de dire ses quatre vérités. Evoquant la question de la candidature à l’élection présidentielle de 2018, qui fait aujourd’hui rage au sein du parti,  Dramane Dembélé n’y est pas allé avec des mains mortes, en affirmant que l’ADEMA est en train de devenir un parti de suspicion, doublé d’un mépris royal envers les militants, cela, en dépit des dispositions statutaires très claires en la matière, et aussi au mépris de l’appel fait par le peuple ADEMA, et consigné dans une résolution de la 15<sup>ème</sup> Conférence Nationale du parti, tenue en mars dernier.

Celui qui fut troisième à l’issue des élections présidentielles de 2013 a déclaré ne peut ne pas imaginer un seul instant que l’ADEMA n’aura pas son candidat en 2018… <em>« Mon engagement politique et la sincérité que je veux dans mes relations humaines ne me permettent pas de dire que l’ADEMA-PASJ n’aura pas de candidat à l’interne en 2018. Toute position contraire est fatale pour la survie de notre parti. Cela équivaudrait à tuer le parti à nous faire hara-kiri. Je ne crois pas qu’IBK même souhaiterait ça. À la vérité, nous avons tous intérêt à une alliance électorale intelligente et respectueuse de la dignité de nos militants. Une position partagée et voulue par la majorité des coordinations régionales, par le mouvement des femmes et de celui des jeunes », </em>tranche net Dramane Dembélé.

Mieux, au-delà de ces explications qui ne souffrent d’aucune ambigüité, « Dra » lâchera aussi quelques phrases <em>« assassines »</em> à propos des déboires qui furent siens lors de la présidentielle de 2013, lorsqu’il qualifie les ragots jusqu’ici véhiculés, comme quoi, il aurait acheté les membres de la commission d’investiture du candidat du parti pour en être le porte-étendard, de <em>« d</em><em>iscours des mauvais perdants »</em>… <em>« Tout au long de la campagne « les barons » ne sont jamais sortis des tranchées. Entre deux tours certains ne voulaient pas que je m’entretienne avec le candidat IBK après mon entretien avec le candidat Soumaïla Cissé. Ils sont allés vite en besogne avec les déclarations sur RFI, des conciliabules dans le dos du candidat désigné », </em>fera-t-il savoir face à cette attitude de mépris qu’il trouve inacceptable !

C’est d’ailleurs ce qui justifie son choix pour le candidat IBK au second tour de la présidentielle, en dépit du fait qu’un pacte politique engageait l’ADEMA à soutenir le candidat du FDR, un choix nourri de la trahison dont il a été l’objet, et cela, de la part grillons de l’ADEMA-PASJ !

Comme une réponse du berger à la bergère, l’honorable Yaya Sangaré réplique que le débat sur la question de la candidature du parti n'a jamais été éludé à l’Alliance pour la Démocratie au Mali-Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (Adema-PASJ), contrairement à que veulent le faire croire certains nostalgiques à travers presses interposées. Pour l’honorable Yaya Sangaré, ceux-là qui s'épanchent prématurément dans la presse devraient pourtant avoir l'humilité, sinon la décence de garder profil bas sur le sujet, au regard de leurs comportements au sein du parti, face aux militants et aux candidats investis du parti aux différentes échéances électorales.

«<em> Quand on parle avec une telle aisance dans la presse, on doit pouvoir être capable de prouver sa capacité de mobilisation sur le terrain politique avec au moins de voix d'électeurs</em> », prévient-il, avant de déclarer que le Comité d’Exécutif (CE) abordera la question qui soulève déjà beaucoup de passion avec clairvoyance et sérénité, dans l'intérêt exclusif du parti, et du pays.

D’ailleurs, nous apprend-il, une réflexion en a été déjà menée sous la conduite du Pr. Moustaph Dicko, reconnu pour sa franchise dans la production intellectuelle. Une réflexion partagée entre les membres du secrétariat permanent, et qui sera complétée par une analyse sur le parcours des responsables du parti depuis 2002.

<em>« Certains donnent l'impression d'avoir monté imprudemment sur l'arbre de la transparence alors qu'ils ont le fond du pantalon troué. Quel embarras ! Mais de grâce, qu'ils épargnent le parti de leurs turpitudes. Dans ce débat, il ne s'agira pas de la victoire d'un camp contre l'autre ; il ne s'agit pas de créer une opposition artificielle entre pro et anti X ou Y, encore moins des alimentaires-manipulateurs et des convaincus sincères. Loin s'en faut</em>…<em> Le débat aura bel et bien lieu; il a même déjà commencé et ses conclusions seront rendues publiques avec la caution de la base</em>. <em>Arrêtons donc la fébrilité. Car, c'est unis que nous réussirons. Sinon, divisés, nous perdons tout, et la ruche se videra des abeilles et de son miel », </em>se décharge l’honorable Yaya Sangaré. N’est-ce pas que le pugilat a déjà commencé à l’ADEMA-PASJ ?

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK sur RFI à propos de la vidéo d’Iyad Ag Ghali et des embuscades dans le centre du pays :  « Non, l’Etat malien ne recule pas, mais est sous menace »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ibk-rfi-a-propos-de-video-diyad-ag-ghali-embuscades-centre-pays-non-letat-malien-ne-recule-menace-2269932.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 11:31:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Emmanuel Macron, pour son premier voyage présidentiel en Afrique, a passé la journée du vendredi 20 mai 2017 sur la base militaire de Gao, dans le nord du Mali. Il est allé à la rencontre des militaires français postés sur place dans le cadre de l'opération Barkhane. Bien sûr, il a aussi été reçu par son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta, avec lequel il s'est entretenu. Le président malien a accordé un entretien après sa rencontre avec le chef de l'Etat français à Christophe Boisbouvier, envoyé spécial sur ce déplacement à l'étranger pour RFI. Lire l’interview. </strong>

<strong><em>RFI: Monsieur le président, c’est votre premier entretien avec le nouveau président français, Emmanuel Macron. Comment ça s’est passé ? Quelle est la différence avec François Hollande ?</em></strong>

<strong>Ibrahim Boubacar Keïta : </strong>D’abord, je me félicite que le président Macron ait choisi de venir au Mali, même si ce n’est pas une visite officielle - c’est une visite aux troupes au Mali -, ce geste nous est allé droit au cœur et c’est pourquoi nous avons tenu à l’accueillir, personnellement, ici à Gao. Très, très bonne impression. Très bon entretien. Très bon contact.

Le président Macron est un homme d’une exquise courtoisie, en possession absolue des dossiers. Il sait de quoi il parle. Il n’y a pas de comparaison à faire. Je pense que le président Macron l’a dit lui-même, c’est la suite d’une continuation de belle facture de ce qui a été entrepris, en janvier 2013, par le président Hollande.

<strong><em>En même temps, il y a un langage de vérité chez Emmanuel Macron quand il dit : « </em></strong><em><strong>Au Mali, les islamistes se regroupent, se renforcent et sont en train de se fédérer. </strong></em><strong><em>» Est-ce que vous êtes d’accord avec lui ?</em></strong>

Absolument. On l’a vu, un certain leader - dont je ne dirai pas le nom pour ne pas qu’on lui fasse de la publicité - a dit que désormais tout le monde est réuni, sous son panache, et a osé revendiquer l’odieux attentat qui a eu lieu, ici à Gao, le 18 janvier. Chacun s’en souvient. Ce fut l’horreur !

<strong><em>Oui, mais cette vidéo d’Iyad Ag Ghali avec ses comparses, cette extension des embuscades dans le centre du pays, n’est-ce pas le signe que l’Etat malien est en train de reculer ?</em></strong>

Non, l’Etat malien ne recule pas. L’Etat malien, comme tous les Etats du monde, est sous cette menace-là et je crois que, quand il y a un attentat sur le pont de Londres, quand il y a un attentat sur la promenade des Anglais, ce n’est pas un signe de recul de l’Etat français ou de l’Etat anglais. L’Etat malien ne recule pas.

<strong><em>Voilà deux ans que l’accord d’Alger a été signé et les forces rebelles ne sont toujours pas intégrées à l’armée malienne. On sent une certaine impatience chez Emmanuel Macron quand il dit qu’il faut «</em></strong><em><strong> accélérer </strong></em><strong><em>».</em></strong>

Nous en avons parlé et je lui ai dit ce que je pense sur ce sujet-là. Il n’y a aucune volonté de traîner le pas côté malien. Nous serions les plus sots du monde de le faire. Il faut que nos frères acceptent d’avancer au même pas que nous. Mais beaucoup a été fait. Il y a eu la mise en place des autorités intérimaires, de nouvelles zones ont été créées comme la région de Taoudéni ou encore la région de Ménaka. Tout cela va avancer et le président Macron semble déterminé et décidé à nous aider, avec beaucoup de force.

<strong><em>Avec le président Macron, on croit comprendre qu’il faut accélérer aussi le G5 Sahel. C’est vous qui présidez justement ce groupement. Mais pour l’instant, on ne voit rien sur le terrain.</em></strong>

Ah si ! Ah si, cher ami ! Hier seulement, nos chefs d’état-major généraux étaient encore en conclave. La force conjointe est en train de devenir une réalité sur le terrain.

<strong><em>Dans la zone des trois frontières ?</em></strong>

Absolument, et donc j’ai eu le souci également d’en parler avec lui - au nom de mes collègues, de mes pairs - et j’ai noté le souhait du président Macron pour que nous nous réunissions, dans les meilleurs délais, avec lui, pour connaître les affaires du G5 Sahel et qu’il voit concrètement comment la France pourrait aider à son impulsion.

<strong><em>Un sommet G5, à Bamako, d’ici la fin du mois de juin avec Emmanuel Macron, c’est possible ?</em></strong>

Il l’a souhaité. Il l’a souhaité et nous ferons en sorte que oui. Je vais en parler avec mes collègues dans les jours qui viennent, m’entretenir avec eux et selon les agendas des uns et des autres, nous verrons quel est le moment qui sera le plus idoine pour que nous nous réunissions avec le président Macron.

<strong><em>A Bamako, puisque c’est vous qui présidez ?</em></strong>

Absolument.

<strong>« </strong><em><strong>Il faut dialoguer avec les extrémistes religieux du Nord-Mali, en l’occurrence Iyad Ag Ghali </strong></em><strong>», dit l’une des recommandations de la Conférence d’entente nationale du 27 mars dernier. Qu’est-ce que vous en pensez ?</strong>

Aucune recommandation de la Conférence d’entente nationale n’a dit cela. La Conférence d’entente nationale n’a pas été actée. Un des participants à la Conférence d’entente nationale a tenu de tels propos. C’est son souhait, sa liberté mais cela n’a pas été acté comme résolution de la Conférence d’entente nationale. Aujourd’hui, vu le rôle que joue le monsieur dont vous avez parlé, ce n’est pas une mission de paix, ce n’est pas une mission au service des peuples mais une mission de terrorisme absolu, d’assassinat des gens. Une telle éventualité est à exclure. C’est clair.

<strong><em>Monsieur le président, vous refusez de signer, avec l’Union européenne, un accord de réadmission, dans votre pays, de vos compatriotes qui sont en situation irrégulière en Europe. Mais pendant la campagne française, le candidat Macron nous a dit qu’il était pour ce type d’accord et que la situation actuelle des sans-papiers était à ses yeux « </em></strong><em><strong>un marché de dupes</strong></em><strong><em> ». Est-ce que vous en avez parlé, ce vendredi ?</em></strong>

Je crois que nous allons l’évoquer. Nous avons suivi la campagne française et nous savons que ce dossier a été un enjeu. D’aucuns ont voulu en faire un fonds de commerce, à la petite semaine. Je ne rentre pas dans le débat franco-français mais j’ai le souci des miens. Je ne souhaite pas qu’une mauvaise solution à cette question-là puisse leur réserver un sort très funeste dans certains pays où ils pourraient être transportés, par décision européenne. Donc, nous allons examiner la question et voir, avec les autorités françaises et européennes, laquelle sera la meilleure pour nous, les nôtres. C’est l’intérêt des Maliens qui m’intéresse et m’importe le plus. Je ne méconnais pas pour autant les contraintes qui sont celles faites aujourd’hui à nos amis européens.

<strong>Source : RFI</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>2ème Congrès du parti CODEM :  Le fiasco évité de justesse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-congres-parti-codem-fiasco-evite-de-justesse-2251962.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 May 2017 10:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) a tenu son 2ème congrès ordinaire les samedi 13 et dimanche 14 mai dernier au Pavillon des Sports du Stade Modibo Keïta, en présence des représentants des partis politiques de l’opposition et de la majorité présidentielle. L’événement a mobilisé en grand nombre le gotha de délégués, cadres,  militants et sympathisants du parti venus de divers horizons, de l’intérieur comme de l’extérieur du pays.</em></strong> Le président de la CODEM, non moins ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, a rappelé dans ses propos d’ouverture des travaux, les dernières performances électorales enregistrées par le parti qui est arrivé respectivement 5<sup>ème  </sup> force politique au sortir de l’élection présidentielle de 2013,  4<sup>ème</sup> aux dernières élections communales du 20 novembre dernier. A la CMP, le parti occupe la 3<sup>ème</sup>  force politique, tandis qu’il est la 1<sup>ère</sup> force du groupe parlementaire APM à l’Assemblée Nationale avec 5 députés. Créée en 2008, la CODEM, malgré son jeune âge, a su s’imposer sur l’échiquier  politique national. Et Housseini Amion Guindo de rappeler les succès de son parti qui sont d’ailleurs perceptibles sur le terrain, au regard des résultats obtenus à l’issue des élections communales de 2009 et de 2016 où le parti a obtenu respectivement 444 élus sur 327 listes et 682 conseillers sur une de 463 listes présentées. Aujourd’hui, il est près de 800 conseillers. Membre de la mouvance présidentielle, la CODEM, quatrième force politique au plan national, a réaffirmé son soutien au président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Et cela, jusqu’au terme de son mandat en 2018. Selon Housseini Amion Guindo, la CODEM assume son appartenance à la majorité présidentielle. « Notre Parti joue loyalement sa partition dans la majorité présidentielle, il respectera son contrat de mandature jusqu’à la fin du mandat du président Ibrahim Boubacar Keïta. Cependant, il vous revient, vous cadres, responsables et militants d’évaluer librement et démocratiquement la participation de la CODEM à la majorité, d’en tirer objectivement tous les enseignements et de définir l’orientation du parti pour l’élection présidentielle de 2018 », a dit le Président Poulo, qui a profité de l’occasion pour féliciter l’ensemble des acteurs pour avoir accepté de faire des compromis pour trouver une solution de sortie de crise, tout en réitérant son attachement au  respect des clauses de l’accord signé par les parties. Le président du mouvement des jeunes, Moussa Konta, fera savoir que le mouvement qu’il dirige est composé de 33 sections, 3 coordinations et de plusieurs points focaux. Pour lui, les dernières performances électorales réalisées par la CODEM sont dues à l’intelligence, au leadership, à l’engagement et à la capacité d’écoute du président du parti Housseini AmionGuindo. A la clôture, les travaux ont failli dégénérer en fiasco, lorsque les partisans de Hady Niangado, précédemment 4<sup>ème</sup> vice-président, ont voulu se retirer de la salle pour protester contre la place qu’on voudrait laisser à leur mentor. Tout est finalement rentré dans l’ordre, la place de 3<sup>ème</sup> vice-président ayant finalement été attribuée l’honorable Niangado ! Le ministre Poulo reste donc à la manette du parti, avec un bureau de 79 membres. <strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielles de 2018 :  Un véritable casse&#45;tête pour le CE&#45; ADEMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-de-2018-veritable-casse-tete-adema-2251942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 May 2017 10:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question de la présidentielle de 2018 continue de pourrir la vie aux premiers responsables de l’ADEMA-PASJ, soupçonnés de rouler pour un soutien direct au parti du Président IBK pour les échéances à venir. Pour rappel, c’est le 25 mars 2017 que les militants Adema venus de tous les coins du monde (55 sections de l’intérieur et 23 sections de l’extérieur) à l’occasion de la conférence nationale du parti ont solennellement demandé au Comité Exécutif de procéder au choix d’un candidat à l’interne pour les présidentielles de 2018.</strong>

Selon eux, le parti Adema, après 10 ans de gestion du pouvoir et 15 ans d’accompagnement des présidents ATT et IBK doit se frayer un chemin pour retrouver sa renommée d’antan. « <em>Depuis le 25 mars 2017, les contacts se multiplient, les manœuvres sont entamées pour laminer et saper certains cadres, et une guerre des tranchées dont l’ingéniosité ne peut pas égaler  celle de la grande guerre (1ere guerre mondiale) est ouverte. La question qui tracasse est la suivante : Pourquoi le Comité Exécutif qui est l’émanation de la base ne veut pas porter le débat, de la candidature à l’interne du parti, à la place publique ? », </em>dénonce un militant Adema<em>.</em>

Les militants du parti sont formels, il faut à l’Adema son candidat pour 2018 et les raisons avancées sont bien authentiques, ils sont engagés pour la cause car ils croient au projet de société de l’Adema que le peuple malien attend. Seulement voilà, le problème est que ceux qui ont en main les destinées du parti notamment les présidents Tiémoko Sangaré, Dramane Dembélé, Mme Conte (présidente des femmes) et  Lazare Tembely (président des jeunes) et le Comité exécutif en général, en dépit de l’aval des militants, n’arrivent pas à donner satisfaction à la demande des militants. Ce qu’il faut craindre, s’indigne ce militant, c’est voir le problème dégénérer à une rébellion des militants contre la direction du parti qui n’est apparemment pas en phase avec les militants sur cette question de candidature.

Pour les militants, la vérité est que le CE joue arrêté et pour quelle fin ? Et d’appeler le Comité exécutif à se rappeler que le contexte dans lequel il a été question d’accompagner ATT en 2007 est différent de celui d’aujourd’hui. L’orientation choisie par le camarade Dioncounda président de l’Adema à l’époque était bien motivée. Solennellement, les militants, dans une conférence Nationale, avaient entériné cette décision qui voudrait que « l’Adema transforme son soutien politique en soutien électoral au président Amadou Toumani TOURE ». Et la suite est connue !

Si dans bien de formations politiques, le choix du candidat pour 2018 ne souffre d’aucune ambiguïté, à l’Adema, le Comité Exécutif traîne le pas pour la mise en œuvre d’une décision de la conférence nationale, à savoir le déclenchement du processus de choix du candidat à l’interne du parti pour 2018.

<em>« Les militants à la base sont fatigués des manœuvres des responsables du Comité Exécutif de l’Adema tapis à Bamako, coupés des réalités de leurs zones. Ils sont pour beaucoup dans les échecs du parti. La preuve patente est fournie par les résultats des communales du 20 novembre 2016. Il ressort de l’analyse que le parti se porte bien et la plaie de ce parti est le Comité Exécutif qui a de la peine à donner une orientation claire et aux militants et aux partenaires de la Convention de la Mouvance Présidentielle », </em>persiste notre militant remonté contre la direction de son parti qui, s’adressant aux partisans de la candidature interne du parti, dira qu’ils doivent comprendre que leurs vœux ne se réaliseront que s’ils ont à faire avec un appareil électoral intégral (un parti entier est gage de conquête de pouvoir).  Et aux membres du CE qui sont dans les manœuvres de comprendre que s’ils veulent vraiment conforter la CMP pour une brillante élection du président IBK en 2018, ils ne doivent pas offrir un morceau du parti aux partenaires.

Aux yeux de bon nombre de militants de l’Adema, la présentation d’un candidat à l’interne en 2018 est une mission historique que le Comité Exécutif de l’Adema doit accomplir sans complaisance. Dans l’entendement de certains, un parti est créé pour conquérir le pouvoir, et non pour toujours accompagner… une position fortement partagée lors de la conférence nationale.

Il est quand-même bien heureux qu’un membre fondateur de l’Adema, témoin oculaire du choix d’Alpha Oumar Konaré aux présidentielles de 1992, Pr Tiémoko Sangaré soit face à une épreuve de telle grandeur, à savoir amorcer et diligenter le processus du choix du candidat de l’Adema à l’interne. Car au-delà de tous les maux, il s’agit de l’Adema, de son passé, de son présent et de son futur dans la vie politique malienne !

<strong>Salif Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emmanuel Macron attendu dans notre pays jeudi ou vendredi : Le Mali, une priorité du président élu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/emmanuel-macron-attendu-pays-jeudi-vendredi-mali-priorite-president-elu-2251862.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 May 2017 09:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le huitième président français, élu par la majorité du peuple français le 7 mai dernier, devrait, après Berlin, la capitale allemande, se rendre dans notre pays pour une visite aux forces françaises « barkhane » installées au nord du Mali. Macron se veut très actif et ambitionne pour l’Hexagone, son pays, la France une diplomatie de développement et une coopération internationale exemplaire.</strong>

Les activités du nouveau président français fraichement élu sont très intenses aussi bien à l’interne qu’à l’externe. Après l’excellente campagne qu’il a menée, avec comme prix, des sacrifices ultimes et des efforts surhumains déployés, Emmanuel Macron continue sa politique pro-européenne avec panache. Il était hier en Allemagne où il a rencontré la Chancelière Angela Meckel avec qui il a évoqué les questions européennes et l’avenir de ce vieux continent en panne d’inspiration suite au retrait de la Grande - Bretagne de l’Euro.

Après le pays de feu Hitler, Macron arrive en principe jeudi au Mali et vendredi au plus tard. Son avion devrait atterrir à Gao où sont basées les forces françaises qu’on a pris l’habitude d’appeler « forces Barkhane » anciennement baptisées « forces Serval » lesquelles ont mené l’opération de janvier 2013 face à la progression des groupes terroristes qui occupaient et avançaient dangereusement à l’intérieur notre pays et menaçaient de toute évidence la capitale Bamako. Ces soldats français, au moins un millier, sont engagés au Mali dans le cadre de l’opération antiterroriste engagée par François Hollande, le désormais ex-président de la France.

Bien que l’insécurité soit toujours de mise au nord, l’armée malienne se bat avec ses moyens de bord et parvient aujourd’hui, cela est une réalité, à juguler différentes attaques sur différentes parties du territoire avec détermination, courage et patriotisme. On est de cœur avec l’armée malienne.

Macron, avant son élection, avait déjà indiqué que les défis dans le Sahel demeuraient considérables indexant ainsi directement le Mali. Le plus jeune président de toute l’histoire de la France depuis la Ve république entend donc redorer le blason de la métropole à l’échelle internationale. Il faut rappeler que l’intervention française au Mali depuis son début a fait 19 morts chez les militaires hexagonaux.

Cette visite prouve que le Mali est et demeure une priorité pour les autorités françaises selon le bord politique qu’on se place. Aussi, l’accord de défense intervenu entre les deux pays et qui engage les parties à coopérer en matière militaire concourt à une paix et une sécurité durables et milite pour la sécurisation des espaces frontaliers et la lutte contre le terrorisme… Il faut surtout croire que le Mali et la France sont unis par l’histoire et les luttes communes pour l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux - mêmes.

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<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’ambassadeur Koumaré flirte avec l’opposition : Le diplomate désormais nu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lambassadeur-koumare-flirte-lopposition-diplomate-desormais-nu-2251782.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 May 2017 00:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’homme caméléon est dans le pré,  j’allais dire dans les sphères du pouvoir en train de défaire les rangs.  Ancien DAF de l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, le Général de brigade Abdoulaye Koumaré, puisqu’il s’agit de lui, avait rallié, on se rappelle, le camp Amadou Haya Sanogo après le coup de force des militaires en mars 2012. Puis, nommé ministre de l’Equipement et des transports, des soupçons pèsent aussi sur lui d’avoir signé, selon des cadres dudit département, des contrats après son limogeage de l’attelage gouvernemental. Echappé de justesse aux mailles de la justice malienne pour des raisons que l’on sait, IBK le nomme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en Espagne où il vit sans sa famille restée en France dans une villa (qu’il aurait achetée ?) après le putsch susmentionné. C’est cet homme qui milite aujourd’hui contre IBK, selon nos informations. Tapis dans l’ombre, il a rencontré des cadres de l’opposition dans la capitale malienne. Koumaré est-il désormais un homme sincère ? Que mijote t-il contre le Président ?</em></strong>

Pour rappel, Abdoulaye Koumaré, fils d’ancien militaire militant de l’ADEMA, trouva les grâces du pouvoir suite à ses accointances avec certains cadres du parti rouge et blanc consécutives à l’effondrement démocratique de notre pays. Après avoir grimpé les échelons ou grades militaires, il fut nommé général sans réellement combattre sur les fronts ou théâtres d’opérations militaires. Quel Général !

Attaché à Amadou Haya Sanogo, avec qui il partage la même idéologie, il semble mécontent contre le régime pour l’arrestation de son meilleur ami. Il en veut aujourd’hui à Ibrahim Boubacar Kéita d’avoir mis en prison son alter ego. Mais de là à nourrir des invectives contre le Prince du jour, notre Général de brigade franchit allègrement le pas.

Nous pensions le plus grand bien de Koumaré, mais nous avons vite déchanté. Toujours enclin à d’aigres critiques, vermine dans les rangs des forces de sécurité, les autorités espagnoles le soupçonnent de tenter d’organiser illégalement illégitimement la résistance de la communauté malienne surtout la frange qui n’est pas en règle. Il dit avoir rendu visite à des prisonniers, mais des sources affirment que l’Ambassadeur surfe sur des vagues... Les Maliens ploient sous le poids des misères et lui Koumaré passerait tout son temps entre… et entre…Affaire à suivre.

<strong>Un opposant randonneur à Madrid ?</strong>

Koumaré a dit tout le mal sur Boucary Kolon Sidibé l’accusant d’avoir la double nationalité, malienne et centrafricaine, indexant le gendre de ce dernier resté à l’Ambassade du Mali en Espagne de personnage corrompu. Il salit aussi la bonne moralité de l’ancien ministre Mamadou Hachim Koumaré le présentant comme un « affairiste » mercantiliste. Comme si cela ne suffisait pas, il vient de trahir IBK en acceptant une rencontre avec des cadres de l’opposition. Oui, le diplomate est désormais nu. Que se sont-ils dits ? Nul ne sait. Toutefois, « les difficultés de la vie quotidienne des Maliens et l’incapacité d’IBK à gouverner » ont été évoquées. A-t-il prévu de sévir en tant que Général opposant actif lorsque la situation sociale et syndicale se dégradera ? Secret des dieux. En tant que Président de tous les Maliens, IBK mérite respect et surtout d’être aidé pour l’essor économico-socioculturel du Mali.

Celui qui a échappé à la prison veut en sauver un autre certainement à l’origine de son ascension politique et militaire. De son pays d’accueil, l’Espagne, il entretient des prisonniers restés derrière lui. Normal peut-être, diront certains pour cause humanitaire et amicale, mais jusqu’où ira un tel deal entre ex-putschistes ? Nous avons peur pour notre pays si des commérages se préparent dans l’ombre. Il nous revient que pendant le procès du dignitaire déchu, notre diplomate adepte du forçat et présenté comme un zélé monopoliste du pouvoir et partisan de dérive totalitaire, passait des nuits blanches craignant, par moments, d’être cités dans le procès. Une vraie histoire en perspectives commence…

<strong>Issiaka Sidibé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Etat face au respect de ses engagements :  La dette intérieure en question !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/letat-face-respect-de-engagements-dette-interieure-question-2233892.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 10:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si la question de la dette intérieure avait fini par se noyer dans les creux de la vague, sur fond de spéculations entre le Ministère des Finances et les créanciers de l’Etat, elle refait surface avec la situation des travailleurs compressés des entreprises étatiques privatisées ou ayant déjà déposé le bilan. Il s’agit entre autres de HUICOMA,  la COMATEX,  l’ITEMA,  la SMECMA et l’Azalaï Hôtel de Tombouctou.

Et c’est Yacouba Katilé, secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), qui le dit d’un ton ferme, face aux affirmations tendancieuses des pouvoirs publics faisant croire à l’opinion que la totalité de la dette intérieure du Mali est épurée.  Or, selon Yacouba Katilé, tant que ces droits ne sont pas payés à leurs bénéficiaires, il est totalement faux de déclarer que le Mali n’a pas de dette intérieure.

Mis aux chômages, sans ressources, plusieurs de ces travailleurs licenciés dont ceux de l’HUICOMA de Koulikoro et Koutiala, ne savent plus à quel saint se vouer ou sont lynchés par des pratiques de privatisation ou de dépôt de bilan. A quand s’arrêtera cette injustice dont nos pères sont victimes ?

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mohamed Ali Bathily s’insurge contre la violation des lois :  « Pas de répit pour les spéculateurs tant que je suis en vie »</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/ministre-mohamed-ali-bathily-sinsurge-contre-violation-lois-de-repit-speculateurs-tant-suis-vie-2233842.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 10:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa mission visant à améliorer la gouvernance et à renforcer l’exercice démocratique, le mouvement Sabati 2012 a organisé, le samedi 6 mai, dans la salle de conférence Moussa Balla Coulibaly du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), la première édition de sa tribune « Vis-à-vis ». Le thème de cette édition portait sur : « État et population, quelles relations pour résoudre les conflits fonciers ? » Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Affaires foncières, Me Mohamed Ali Bathily était l'invité.</strong>

Dans son discours de bienvenue, le secrétaire général du mouvement Sabati 2012, Fodé N’Diaye a remercié le ministre Bathily pour avoir accepté l’invitation de son organisation dans le cadre de la tribune vis-à-vis afin de débattre, sans tabou et sans complaisance, de tous les contours de la question liée au foncier, la préoccupation majeure de tous les Maliens. Selon lui, cette tribune vise à créer un espace d’échanges entre les autorités et les citoyens afin d’améliorer la gouvernance et de renforcer l’exercice démocratique dans notre pays.

À sa suite, l’invité de la première édition de la tribune, Me Mohamed Ali Bathily a expliqué les raisons pour lesquelles il s’est intéressé à la chose politique. Selon lui, c’était pour participer aux débats et apporter sa contribution pour l’émergence d’une nouvelle classe politique soucieuse du développement de nos populations à la base.

Pour revenir au sujet relatif aux questions foncières, il a retracé l’historique de la gestion du foncier. À le croire, les premières difficultés ont commencé à surgir depuis 1932 à Djirben (Sénégal) lorsque l’administration coloniale a introduit la notion de titre foncier dans la gestion des terres portant ainsi un coup dur à la gestion africaine de cette question bien avant la colonisation en particulier la notion de la propriété coutumière des terres. Ainsi, en 1956, il a été institué que toutes les terres qui n’avaient pas de titre foncier appartenaient à l’administration coloniale. Et de poursuivre qu’après les indépendances, les dirigeants africains ont continué avec la même vision de la gestion du foncier.

D’après Me Bathily, c’est au début des années 2000 que notre pays s’est doté d’un texte sur la gestion du foncier accordant ainsi une reconnaissance à la propriété coutumière des terres. Et de préciser que l’aliéna 1 de l’article 43 du code sur le foncier stipule que les propriétés coutumières et privées sont confirmées par la loi. Il ajoutera que cette même loi précise que nul ne peut être obligé de vendre ou de céder sa propriété. Et depuis, la propriété coutumière des terres est reconnue par les différents textes régissant la gestion foncière.

À ses dires, malgré l’existence de tous ces textes, les professionnels du droit continuent à soutenir l’argument selon lequel toutes les terres appartiennent à l’État. Aussi, que le titre foncier est inattaquable aux yeux de la loi ! « Tout titre foncier établi illégalement peut bel et bien faire l’objet de contestation. Le processus d’établissement d’un titre obéit à un certain nombre de règles. Le document est attaquable si l’une de ces règles n’est pas respectée », a-t-il martelé.

Pour le ministre Bathily, la non-maitrise de la loi, le manque de communication et l’absence d’une justice équitable et fiable sont les principales causes de la plupart des litiges fonciers que connaît notre pays. Avant d’inviter les pouvoirs publics à une large diffusion de la loi sur la gestion foncière. Il a aussi exhorté la population à s’imprégner des textes régissant la gestion des terres au Mali.

Pour exprimer la nécessité d’une gestion efficace du foncier en harmonie avec l’accroissement démographique, il dira qu’à l’instar des grandes nations, le foncier doit intervenir dans la constitution du PIB de notre pays. Ce, après un recensement global de toutes les terres.

Il a également évoqué l’occupation anarchique des domaines publics par des particuliers en l’occurrence celle de la zone aéroportuaire. « Face à cette situation, les populations doivent se mobiliser afin de soutenir des actions tendant à lutter contre les spéculations foncières. Car, plus de 97 % des réserves foncières autour de la capitale ont été occupées illégalement par des particuliers », a-t-il renchéri. Comment, avec tout ce dispositif aussi clair, le foncier continue à être le plus grand problème social de tous les temps au Mali ?

Pour Me Mohamed Ali Bathily, tous ces problèmes existent aujourd’hui, parce qu’il y a des gens, qui se croient plus malins que tout le monde, et qu’on retrouve dans tous les segments de notre société jusque dans les coulisses de l’Assemblée Nationale, et qui ont mis en place un système pour pouvoir flouer les citoyens, et même l’Etat, car n’hésitant pas à se servir des documents de l’Etat pour faire du faux, en complicité avec des agents de l’Etat ! Et ils sont souvent aidés en cela par la justice, au préjudice de l’Etat, et au grand désespoir des Maliens.

Comme solution, le ministre Bathily préconise la mise en place d’un nouveau système pour anéantir celui mis en branle par les spéculateurs fonciers et leurs réseaux, d’où la nouvelle politique de cadastre envisagée par le gouvernement. Mais il prévient, ça va être facile, il va falloir l’implication et l’engagement des populations et la conjugaison des efforts pour avoir des solutions idoines à la crise foncière au Mali. Il s’agira aussi de sécuriser toutes les propriétés coutumières en établissant sur elles des titres de propriété, en les imposant à l’impôt.

Et la responsabilité de l’État dans tout cela par rapport à la sécurité des citoyens et de leurs biens ? Pour le ministre Bathily, aucun gouvernement ne peut construire un pays où les citoyens violent les lois de la République. Pour sa part, il a été on ne peut plus clair : <em>« Tant que je resterais en vie, les spéculateurs fonciers n’auront pas de répit dans notre pays ».</em> Chapeau donc à Moussa Boubacar Bah et ses compagnons de Sabati 2012 pour cette belle initiative qui ne manquera de faire tâche d’huile !

<strong>Salif Diallo</strong>

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<title>A propos des richesses minières du Nord :  Vive alerte de l’ancien ministre Dramane Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/a-propos-richesses-minieres-nord-vive-alerte-de-lancien-ministre-dramane-dembele-2234012.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 07:07:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une tribune intitulée : « Le Nord du Mali, un enjeu régional », l’ancien ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, non moins vice-président de l’ADEMA-PASJ, Dramane Dembélé, alerte l’opinion nationale sur les tractations qui sont cours pour faire main-basse sur les richesses minières du Nord du Mali. Une zone à fort potentiel minier toujours vanté, mais jamais pris à bras-le-corps par le Mali, au point d’aiguiser aujourd’hui des intérêts de la part de certains partenaires étrangers à la manœuvre, mais sans nous… Lisez plutôt ! </strong>

Aujourd'hui avec le méga projet de gazoduc transafricain qui prendra racine au Nigeria et débouchant sur la Méditerranée via le Niger, puis l'Algérie pour aller chauffer l'Europe, le Mali peut et doit y prendre part à moins que cela soit l'éternel rhétorique : le Mali, pays des occasions ratées.

Au Nord du Mali, si nous n'avons rien, nous aurions du gaz dont les ressources inférées sont estimées  à quelques milliers de milliards de mètres cubes. Malgré tous les indices probants de maturité en gaz, pourquoi le pays n'arrive-t-il pas à forer ? Certainement en interrogeant les stratèges en reconstitution des réserves stratégiques, nous aurions un début de réponse.

Il se trouve que l'Algérie serait en difficulté économique avec la baisse accélérée de sa production d'hydrocarbures amorcé depuis 2006 (-20%). Alors que ce secteur représente 30% de son PIB, 97% de ses exportations et près de 70% de ses recettes fiscales. En même temps, la pression de sa consommation nationale doublerait à l'horizon 2030, dans 15 ans au plus.

À horizon 2040, sa production gazière serait de 100 milliards de m3  alors que sa consommation nationale pour produire de l'énergie pour ses 60 millions d'habitants va brûler 60 milliards de m3. Cela impactera fortement ses recettes d'exportations. L’alternative en gaz de schiste est énorme dont l'exploitation aura des impacts environnementaux néfastes incommensurables.

Alors, pourquoi ne pas consolider nos gisements transfrontaliers ? Cela permettra du coup une mutualisation de nos efforts de sécurisation de la mobilité des personnes et des biens.

« En 2001, durant 2 ans,  j'ai assuré le rôle de chef géologue de la mission de cartographie et d'inventaires miniers dans l'Adrar des Iforas. Aujourd'hui, il est établi que la zone de Tessalit et Boureissa sont des points géostratégiques pour observer tout le bassin  méditerranéen » a indiqué monsieur Dembélé.

Alors allez comprendre pourquoi Américains et Français convoitent tant cet espace géostratégique dans un environnement international si belliqueux ?

Du fait colonial couplé à l'opération de sauvetage du Mali à partir du 11 janvier 2013, le Mali doit sans complexe à la France et doit assumer l'accord de coopération militaire.

En revanche, la France doit intérioriser que nous sommes adultes et cernons les enjeux de l'espace. Cependant, l’ancien ministre assure qu’il a l'impression que la France est dans la sous-traitance locale. Est-ce une appréciation de notre faible capacité ou une culture du mépris ?

À suivre : le Nord du Mali, un enjeu local

<strong>Dramane Dembélé, Ingénieur Géologue</strong>

<strong>Consultant indépendant-secteur minier </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du football malien :   Désormais un vieux souvenir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-football-malien-desormais-vieux-souvenir-2217312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 13:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La médiation menée par le ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, Abdoul Karim Konaté dit « Empé » et son collègue chargé de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou Koïta, sur ordre du Premier ministre, a surpris tout le monde. Pourtant, cette médiation est parvenue à geler la crise qui minait notre football depuis des années, permettant la levée de la suspension de la Fifa qui frappait notre pays, avec en sus une possible disqualification de nos footballeurs cadets à la Coupe d’Afrique des Nations Gabon 2017, alors qu’ils sont encore détenteurs du titre continental.</strong>

Après d’âpres discussions, il a été retenu que le Comité exécutif doit être remis dans ses droits immédiatement. Et depuis jeudi dernier, un protocole d’accord a été signé entre les protagonistes, amenant ainsi le ministre des Sports à annuler sa décision de dissolution du Comité Exécutif de la Fémafoot. Rétabli dans ses droits, le président de la Fémafoot, Boubacar Baba Diarra, a aussitôt écrit à la Fifa pour la levée de la suspension qui frappait le Mali.

Comme mesures d’accompagnement, il a été décidé de changer l’actuel secrétaire général de la Fémafoot, Yacouba Traoré et son adjoint, Mamadou Diallo, pour le motif qu’ils ne sont pas de la hiérarchie A comme l’exigent les textes. Il a aussi été retenu de revenir sur les élections des ligues de Bamako et Ségou, le<strong> 26 mai prochain.</strong> Toujours selon le protocole d’accord signé, une assemblée générale sera organisée le 12 juin 2017 pour mettre en place un Comité de normalisation sous la supervision de la Fifa, afin de préparer l’élection d’un nouveau Comité Exécutif de la Fédération malienne de football.

<strong>Poulo en disgrâce ?
</strong>
Pour certains observateurs, c’est évidemment la fin de la recréation, car pour eux, on ne saurait trouver mieux que ces mots pour qualifier le retour du Comité Exécutif de la Fédération malienne de football, les décisions controversées du ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, relatives à la dissolution de la Fémafoot et à la mise en place du Comité Provisoire, ayant été annulées. Faisant ainsi de lui « le dindon de la farce » pour avoir créé une situation dont l’analyse des tenants et des aboutissants lui a échappée. Et pour eux, il n’y a pas deux alternatives possibles : en homme d’Etat et pour le bonheur du sport malien, Poulo doit tout simplement démissionner. On a perdu trop de temps pour rien à cause de considérations stériles et surtout de l’esprit partisan d’un ministre qui ne mérite à présent que d’être défenestré à défaut de démissionner. En effet, le manque d’inspiration du ministre des Sports a été la principale cause de cette prise en otage de notre football. Et l’échec de Housseyni Amion Guindo est un coup dur pour la jeunesse malienne. Parce qu’on aurait dû faire de sa réussite une jurisprudence pour confier plus de responsabilités aux jeunes du pays dans l’avenir. Mais hélas, le jeune politicien fut une déception. Le tribunal de l’histoire se chargera de son sort, où il sera jugé sans avocat ni circonstances atténuantes. Le seul argument qu’il aura comme moyen de défense: son passé.

Quoi qu’il en soit, notre pays a payé cash l’entêtement du ministre Poulo, qui mord ainsi de la poussière avec le dénouement de la grave crise que connait notre football depuis janvier 2015. Ces observateurs tirent le chapeau pour le nouveau Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga. En effet, dès sa prise de fonction, il s’est attelé à solutionner les problèmes dont il a hérités. Dans le dossier du football, la grande marche organisée par les clubs de ligue I, l’association des joueurs en activité et les arbitres a prouvé au Premier ministre, à suffisance, que la légalité a été violée dans le bras de fer qui oppose le département des Sports à la Fémafoot.

C’est pourquoi le P.M a immédiatement confié le dossier aux ministres Abdel Kader Konaté et Amadou Koïta, après avoir rencontré le président de la Fémafoot, Boubacar Baba Diarra. Sans interférer dans les directives de ses deux missionnaires, il a tenu à leur dire de tout faire pour que le Mali ne soit pas éliminé de la CAN des Cadets prévu au Gabon au début du mois de mai. Une mission accomplie aujourd’hui !

<strong>Ni vainqueurs ni vaincus, c’est le Mali qui a gagné </strong>

Pour d’autres, avec la levée de la suspension de la Fifa qui frappait notre pays, il n’y a ni vainqueurs, ni vaincus, le Mali et les cadets maliens étant les seuls gagnant de la partie ! Car pour qu’on soit là, il aura fallu que tout le monde fasse des concessions. Boubacar Baba Diarra qui accepte que la suspension qui frappait ses adversaires soient levées et que son mandat soit écourté, le ministre qui accepte d’annuler ses décisions, le gel de toutes les actions judiciaires au plan national et international…

<strong>Samba Sidibé</strong>

<strong> </strong><strong>Levée de la suspension du Mali par la FIFA</strong>

<strong>Le Gouvernement salue l’initiative </strong>

<strong>C'est à la fin de la cérémonie d'ouverture du séminaire Gouvernemental sur le budget programmes que le ministre du Commerce, porte-parole du Gouvernement, et son collègue des sports ont annoncé au Premier ministre et à tous les ministres présents, la nouvelle de la levée de la suspension du Mali par la FIFA.</strong>

La décision signée de la secrétaire générale de la Fifa Fatma Samoura, en date du 28 avril 2017, adressée au Président de la Femafoot dit que : "le bureau du Conseil de la Fifa à décidé de lever la suspension de la Femafoot avec effet immédiat". Le Premier ministre et les membres du Gouvernement ont applaudi et salué cette bonne nouvelle. Pour le Premier ministre, cette nouvelle est le fuit du sacrifice de toutes les parties qui ont privilégié l'intérêt de la nation.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) :  Les fruits à hauteur de l’espérance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-maliens-de-lexterieur-hcme-fruits-a-hauteur-de-lesperance-2217292.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 13:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 14 au 15 Avril 2017, les membres du Conseil d’administration du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME) se sont réunis à l’Hôtel Radisson Blu de Bamako. Environ 45 pays sur 65 étaient présents ou représentés, de même que les représentants des Maliens établis à l’extérieur au sein des institutions de la république, notamment le Haut Conseil des Collectivités, le Conseil Economique, Social et Culturel. Des membres du gouvernement, deux anciens Premiers ministres, des partenaires institutionnels, de nombreux partenaires techniques et financiers ont honoré de leur présence la cérémonie d’ouverture et fait des communications importantes.

Ainsi, le Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, le Dr Abdramane Sylla a exprimé sa joie et sa fierté de revoir ses compatriotes de l’extérieur réunis pour échanger sur leurs préoccupations du moment. Il en a profité pour rappeler toutes les opportunités liées à la Politique Nationale de Migration et ses attentes par rapport aux Maliens de l’extérieur.

Les anciens Premiers ministres Ahmed Mohamed Ag Amani et Moussa Mara ont présenté leur vision de la société civile malienne dont le HCME est partie intégrante. Les partenaires institutionnels que sont la Délégation Générale des Maliens de l’Extérieur (DGME), l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), le Centre d’Information et de Gestion des Migrations (CIGEM), l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE), l’Agence pour la Promotion de l’Emploi Jeune (APEJ) se sont tous exercés à expliquer les relations qu’ils pouvaient développer avec le HCME afin de garantir de meilleurs services aux Maliens établis à l’extérieur.

En ce qui concerne les partenaires techniques et financiers, ils ont fait des offres intéressantes aux membres du Conseil d’administration. L’Agence de Développement Régional (ADR) de Bamako a présenté ses grands projets et demandé un partenariat fécond avec le HCME, la Société d’Equipement du Mali (SEMA) a proposé une convention de partenariat pour faciliter l’accès à la propriété immobilière, la Société de Gestion et d’Intermédiation (SGI) a présenté ses produits et son domaine d’intervention, pendant que la Banque Internationale pour le Mali (BIM) et la Bank Of Africa (BOA) se sont montrés disponibles pour accompagner les migrants dans les projets d’investissement au Mali.

<strong>Après les différentes communications, les membres du Conseil d’administration se sont retrouvés à 16 heures, pour mettre en discussion et voter les huit (8) résolutions suivantes :</strong>

– L’adoption du rapport moral du Bureau Exécutif sur la période allant du 01/09/2015 au 31/12/2016 ;
– L’adoption des comptes et du rapport financier du Bureau sur la même période ;
– La convocation d’une Conférence Extraordinaire ;
– La représentation des Maliens de l’extérieur au sein du futur Parlement ;
– Le renforcement de la collaboration avec les différents partenaires ;
– La Paix, l’Unité et la Réconciliation au Mali et entre les Maliens de l’extérieur ;
– Le recensement, l’enrôlement et les documents d’identité (passeport et carte d’identité consulaire) ;
– Les pouvoirs au Président pour la mise en œuvre des résolutions.

C’est ainsi que la Conférence Extraordinaire a pu se réunir le Samedi 15 Avril 2017 à 13 heures, pour procéder à la modification des Statuts et du Règlement Intérieur.

<strong>Les principales innovations apportées sont :</strong>
<ol>
 	<li>La révision et la modification du Règlement Intérieur relèvent désormais de la seule compétence du Conseil d’administration ;</li>
 	<li>Tout membre du Bureau Exécutif ou du Conseil d’administration qui n’est pas réélu par le Conseil de Base de son pays d’accueil perd automatiquement son mandat au sein des organes et instances du HCME.</li>
</ol>
Ces différents changements permettront de donner une base plus stable aux Statuts, en faisant du Règlement Intérieur l’outil qui régule le fonctionnement régulier du HCME. Ils permettront également de prévenir les conflits de compétences dans les pays d’accueil.

En fin, de nombreuses visites ont été organisées dont la plus remarquée a été celle de la « Maison des Maliens de l’Extérieur ». Bâti sur un hectare à Niamakoro, cité UNICEF, cet édifice offert par le Président de la République conformément à un de ses engagements, comprend le futur siège du HCME (de nombreux bureaux et salles de réunion), le centre d’accueil des migrants de retour (plus de 100 chambres) et un réfectoire.

La livraison de ce joyau au HCME est prévue pour le mois de juin 2017. C’est au cri de « Oyé IBK » que cette visite a pris fin. Au cours des jours qui ont suivi, le Président Habib Sylla et sa délégation ont été reçus par différents ministres, le Premier Ministre et le Président de la République lui-même. A chaque niveau, les échanges ont été fructueux et emprunts de cordialité, montrant tout l’attachement des autorités maliennes au HCME et à ce qu’il représente à leurs yeux.

Belle moisson qui annonce le renouveau de la structure faîtière des Maliens établis à l’extérieur, face aux nombreux défis de la migration et à la nécessité d’une rapide sortie de crise au Mali.

<strong>Source : HCME</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Education&#45;Santé : Deux secteurs en crise perpétuelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-sante-deux-secteurs-crise-perpetuelle-2217212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 13:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’éducation et la santé sont deux secteurs clés du développement d’un pays. Ils agissent directement sur ce que l’on appelle le capital humain lequel permet effectivement à un pays comme le nôtre de progresser. Même si ce sont des secteurs improductifs, ils sont indispensables pour le développement de la nation entière.</em></strong>

Il est logiquement admis qu’une population qui a bénéficié du savoir, développé des compétences dans divers domaines, en bonne santé est un facteur d’accroissement de la richesse nationale.

L’éducation et la santé sont donc deux politiques stratégiques à mettre en œuvre pour tout gouvernant qui souhaite l’essor de son pays et le bien-être de son peuple, ce n’est pas pour rien que ces deux secteurs représentent en moyenne  40% du budget national.

Or, la qualité des services malgré un investissement colossal, n’est pas à hauteur de souhait. Depuis 20 ans, le niveau général de l’instruction a baissé au Mali. Il est apparu une cassure entre une minorité très diplômée ayant eu accès à des études de qualité et une majorité délaissée. Ici, il n’y a pas de distinction entre ceux qui ont eu un parcours à l’extérieur du pays et ceux qui y sont restés. Ce critère bien qu’appréciable ne saurait être déterminant.

Idem pour le système de santé où il y a là aussi eu une cassure entre ceux qui ont accès aux meilleures soins et la majorité qui est peu ou pas prise en charge du tout, dans des centres où la qualité des soins est médiocres, du fait de l’insuffisance de formation des personnels de santé ou de l’absence d’infrastructures.

Le décrochage est lié à deux évènements et une fausse bonne idée qui s’avère aujourd’hui être une erreur stratégique majeure. Tout d’abord il y a eu la dévaluation du Franc CFA dans les années 90 qui a beaucoup affaibli nos États, puis les politiques d’ajustements structurelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Ces politiques avaient principalement pour objectifs de réduire le train de vie de l’État, de faire des économies çà et là. C’est ainsi qu’on a dans un premier temps taillé dans les dépenses militaires, avant de commettre une erreur terrible, celle de prôner la libéralisation à tout va du secteur de l’éducation et de la santé.

Face à la démographie galopante et les faibles moyens de l’État, cette libéralisation pouvait paraitre logique, mais dépendait amplement de la bonne foi des promoteurs privés et de l’administration.

Le monstre a fini par échapper à son créateur, en multipliant les centres de santé et les écoles privés, nous avons dilué les problèmes, sans les résoudre, nous avons permis l’émergence de mafias dans le système éducatif qui inondent le marché de  l’emploi de jeunes peu ou mal formés, ayant pour beaucoup bénéficié de largesses pour obtenir un diplôme.

La promotion des cliniques privées par des médecins d’hôpitaux publics, a détruit le système de santé public, et crée deux classes de malades, une minoritaire ayant accès à toutes les commodités et une majoritaire n’ayant pas les moyens de se soigner convenablement.

Le lien est fait, entre ceux bénéficiant d’une bonne éducation, et de bons services de santé, la minorité nantie, et ceux ne bénéficiant pas des meilleurs soins et des meilleures conditions d’éducation.

Si cette position procède du raccourci, il n’en demeure pas moins que ce constat cruel est proche de la réalité et s’accentue encore plus lorsque l’on oppose zone rurale et zone urbaine.

Cela étant dit, ce n’est pas tant la libéralisation qui est en question, que la moralité des acteurs et notamment des acteurs étatiques devant d’une part, s’assurer que les populations bénéficient des meilleurs services sociaux  publics possibles, et d’autres part scrupuleusement contrôler les structures privées.

Encore une fois, on en revient à la bonne gouvernance, et au refus d’une administration gangrenée par la corruption d’assumer son rôle, pour le bien-être des maliens.

L’injustice sociale qui découle de cette situation combinée à une démographie galopante, nous conduit droit dans le mur et vers une implosion sociale. Il apparait plus que nécessaire pour les gouvernants de mettre en place une politique de la santé et de l’éducation capable de réduire les écarts actuels et de gommer les différences. Cela demande bien sûr du temps et beaucoup de courage, mais avons- nous le choix? Reformer ou disparaitre il faut choisir, et ne pas choisir c’est déjà choisir.

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des enseignants :  Assemblée générale d’information ce mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-enseignants-assemblee-generale-dinformation-mardi-2217062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 12:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mot d’ordre de grève de 360 heures maintenu </strong>

<strong>À l’appel du collectif des six syndicats de l’éducation signataires</strong> <strong>du 15 octobre 2016, notamment, le SYLDEF, SYNEB, SYNESEC, SYNEFCT, FENAREC, SYPESCO, les enseignants des établissements d’enseignement publics (fondamental et secondaire) étaient dans la rue, le jeudi dernier, pour réclamer l’octroi d’un Statut autonome à eux promis par le gouvernement à l’issue des négociations de janvier 2017.</strong>

Cette sortie du collectif, deuxième du genre après celle du 6 avril dernier, a été une véritable démonstration de force des enseignants en vue de défendre leurs droits. Ils étaient près de 5 000 manifestants dans les rues de la capitale, tout comme à l’intérieur, pour dénoncer ce qu’ils qualifient de négligence du gouvernement face aux revendications de la corporation.

Partie de la Place de la Liberté en face de la Mairie du district, pour prendre fin à la Cité Ministérielle, via l’échangeur du cinéma Babemba et le Monument de l’Indépendance, on pouvait lire sur des pancartes dressées à cette fin : « Le Statut autonome des enseignants ou rien » ; « Non à la violation de l’accord du 8 janvier » ; « les enseignants sont aussi des Maliens » ; « Nous sommes debout ce matin pour réclamer nos droits » ; « À l’école, ça ne va pas… » ; « Nous sommes avec nos mamans »….

Dans la déclaration lue par le porte-parole du collectif, les manifestants dénoncent le peu d’intérêt et d’attention du gouvernement face aux préoccupations des syndicats de l’Éducation ; la légèreté et le manque de sincérité de la part du gouvernement lors des négociations des différents préavis de grève ; le refus manifeste du gouvernement de mettre en œuvre l’Accord du 8 janvier 2017 ; le non-respect par le gouvernement de ses propres engagements.

Reçus par le chef du gouvernement après deux heures de marche, les responsables syndicaux ont rappelé l’ensemble des points d’accords du PV de conciliation du 8 janvier 2017, et signifié au Premier ministre qu’ils sont toujours été ouverts au dialogue.

« Nous exigeons l’application immédiate du PV du 8 janvier 2017 et nous sommes prêts et utiliserons tous les moyens légaux pour la satisfaction totale de nos revendications », a lancé M. DAO.

Après avoir écouté les grévistes, le chef du gouvernement, Abdoulaye Idrissa MAÏGA, s’est engagé à trouver la solution aux exigences des syndicats, et proposé aux acteurs sociaux l’instauration d’un nouveau type de dialogue social basé sur la sincérité. Pour ce faire, il en appelle à l’esprit de responsabilité de l’ensemble des acteurs sociaux face à la situation délicate du pays. Le gouvernement va consentir tous les sacrifices dans les limites de la possibilité de l’État pour satisfaire aux besoins des travailleurs. Pour que cela soit possible, il a invité les syndicats à adhérer à un processus d’actualisation du registre des engagements avec le gouvernement. Il s’agit, selon lui, de construire un nouveau partenariat dans le cadre du dialogue social. Un partenariat basé sur le dialogue franc pour donner la chance aux enfants de reprendre le chemin de l’école. Par ailleurs, il a dit avoir reçu les échos des autres régions où les militants du collectif des enseignants ont également marché. Avec son gouvernement, a-t-il promis, les libertés syndicales seront respectées. À l’issue des échanges, les deux parties ont convenu de la reprise immédiate des négociations depuis jeudi 15 heures.

<strong>L’Association des Parents d’Elèves a elle aussi donné de la voix </strong>

Les parents d’élèves, par la voix de leur association, demandent aux différentes parties de faire des efforts de conciliation, vu que la situation joue beaucoup sur le cursus scolaire des enfants.

« Dites-vous que nous sommes pratiquement vers la fin. Et jusqu’à présent, les élèves sont sans cours, sans instruction. Nous les parents d’élèves, nous sommes un peu plus perplexes. Nous avons toujours attiré l’attention des uns et des autres pour faire remarquer la gravité de la situation », fera savoir  Dioukamadi Sissoko de la fédération nationale des parents d’élèves. Pour lui, il n’y a une solution que chacun s’y mette un peu !

« Le Gouvernement aussi doit savoir maintenant que trop c’est trop. Actuellement, l’école est sous régionale. Et qu’est-ce que nos enfants vont pouvoir faire si les temps d’étude ne sont pas bien remplis. Qu’ils regardent l’avenir des enfants. C’est plus important que n’importe quel trésor ».

<strong>Négociations en cours, mais toujours pas d’accord !</strong>

Rappelons qu’au cours des réunions entre les syndicats et le gouvernement, il ressort que la partie syndicale a tout d’abord exposé ses préoccupations qui sont relatives  à l’application du procès-verbal de conciliation du 08 janvier 2017.

La partie gouvernementale, après discussion, a fait une proposition à deux alternatives. La première : les enseignants resteront dans le statut général et bénéficient d’une augmentation des primes et indemnités à hauteur de 10%. La deuxième : les enseignants auront leur statut et avec une grille propre, mais les primes  et indemnités seront fondues dans ladite grille. Dans les deux cas, l’incidence financière ne doit pas excéder quatre milliards de FCFA.

De l’analyse de ces deux propositions, les enseignants trouvent qu’aucune d’elle ne répond à leur demande de statut. L’augmentation de 4.000.000.000 de  FCFA équivaut, en termes de répartition entre les enseignants, à une  augmentation en moyenne de 4.000 F. Pour eux, il serait immoral d’accepter 4000 FCFA après sept mois de grève. Les primes et indemnités dont bénéficient les enseignants seront fondues dans la grille et majorées de 3%. Donc il n’y aura plus de primes et indemnités. En acceptant cette proposition pensent-ils, c’est comme s’ils acceptaient une réduction du salaire net. Autrement dit, on peut sentir une augmentation de l’indice à la retraite, mais une réduction du salaire net étant en activité. A titre d’exemple, un enseignant qui est à l’indice 420 par exemple, peut être à 573, mais en calculant, ce dernier verra son salaire diminué de plus de 15.000 F. ainsi, compte  tenu  de l’ampleur de la situation, il est demandé à tous les secrétaires généraux d’organiser des assemblées générales d’information à partir de ce mardi 02 mai, et de rester mobilisé, la victoire étant certaine, et toute proche !

<strong>Salif Diallo </strong>

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<title>Combat meurtrier entre l’armée et les groupes djihadistes à Rharous : Bilan très lourd, « Bogolan » toujours vivant</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/combat-meurtrier-entre-larmee-groupes-djihadistes-a-rharous-bilan-tres-lourd-bogolan-toujours-vivant-2203442.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 11:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’armée malienne a accompli l’une de ses missions les plus prometteuses et salvatrices depuis le déclenchement de la guerre qu’elle mène contre les groupes terroristes. En effet, dans la bataille de Rharous, la semaine dernière, nos troupes n’avaient qu’un seul mot d’ordre : « tout sauf le repli ». Elles ont engagé un combat honorable et mémorable en infligeant de lourdes pertes à l’ennemi après avoir bénéficié du renfort des éléments venus de Gossi qui ont engagé la guerre comme à la guerre contre l‘envahisseur djihadiste. Le bilan est très lourd : plus de 200 assaillants tués, selon le chiffre qui est connu…</strong></em>

Les Maliens sont aujourd’hui fiers de leur armée surtout la nouvelle vague qui vient d’être formée. On est loin des soi-disant militaires devenus officiers qui ont bénéficié des gratifications de la hiérarchie et qui s’arrêtaient toujours à mi-chemin refusant le combat et se plaisant à dire que « l’ennemi est plus armé et plus nombreux ». Mieux, ces officiers de circonstance, bedonnant, qui ont pris gout pour les bureaux luxurieux et climatisés, refusaient le combat à vue de l’adversaire sur les théâtres d’opérations militaires ou prenaient simplement la poudre d’escampette. Drôle de militaires. Sans citer de noms, ils ont déçu le peuple malien dans son entièreté et son président IBK qui n’a pas caché sa volonté de combattre sans relâche le terrorisme sous toutes ses formes. Face à cette situation rédhibitoire et rébarbative, nous sommes reconnaissons les efforts surhumains déployés par l’excellent Moussa Diawara de la Sécurité d’Etat très adroit dans l’information et qui épaule toujours nos combattants.

Revenons à Rharous où l’armée a fait œuvre utile en se défendant, bec et ongle, avec honneur et acharnement. Selon nos sources, ce fut l’un des combats les plus âpres, acharnés et violents que les terroristes avaient engagés contre nos militaires. Dans un baroud d’honneur, nos combattants ont inversé la tendance en prenant et maintenant le dessus sur l’adversaire. Ce fut la douche écossaise pour l’ennemi, l’effroi, l’humiliation. « C’est dans la débandade que l’ennemi a pris la clé des champs » indiquait avec conviction hier un agent de la sécurité qui disait aussi en substance que « nos braves soldats ont lavé l’affront et qu’il n’a jamais vu nos militaires avec une telle détermination ». Et à ce commandant, très satisfait de la prestation des nôtres de conclure : « Ce sont les renforts venus de Gossi qui ont porté l’estocade dans des combats décisifs ».

Justement, dans les combats menés habituellement par l’armée, les renforts arrivent généralement en retard, faute d’ambition et de volonté de combattre. Mais pour la bataille de Rharous, le mot d’ordre était partout le même sur le front : « Tout sauf le repli ».

Le peuple malien a trouvé le sourire à travers l’envie de se battre de son armée. On est très loin de l’époque où les éléments du corps militaire prenaient la tangente dès que retentissaient des coups de feu de l’adversaire. L’autre bonne nouvelle, c’est que l’armée malienne avait déjà fini le travail quand son homologue française arrivait sur les lieux en appoint.

Pour ce militaire, le chiffre de 200 morts fut dépassé, mais il a rappelé que les djihadistes prennent soin d’amener avec eux les corps sans vie.

<strong>Adama Traoré « Bogolan » toujours vivant</strong>

Des infos de dernière minute relayée par certains annonçaient la mort d’Adama Traoré alias « Bogolan ». Non, le célèbre boxeur pourtant aussi bon militaire est en vie. Certes, il était dans le coma, mais sa vie n’est plus en danger. « Bogolan » n’a jamais boudé son plaisir de combattre dans l’armée. Il est brave et était dans le feu de l’action.

A Rharous, c’est le patriotisme qui a prévalu. Et tout le monde est unanime que le renfort des gardes venus de Gossi a été le déclic et le catalyseur pour l’aboutissement de la victoire finale. Vive l’armée.

<strong>Issiaka Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coup dur pour l’Adema&#45;pasj :  Abdel Kader Sidibé débarque avec armes et bagages à la CODEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coup-dur-ladema-pasj-abdel-kader-sidibe-debarque-armes-bagages-a-codem-2203652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 09:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien Maire de la Commune III, Abdel Kader Sidibé, milite désormais au sein du parti de la Quenouille, CODEM (Convergence pour le Développement du Mali), un jeune parti de la scène politique malienne qui fait un bond spectaculaire depuis un certain temps dans le grand marigot politique malien. L’annonce a été faite par l’intéressé lui-même au cours d’une conférence de presse au Grand Hôtel de Bamako le samedi 22 avril 2017. Pour l’occasion, il avait à ses côtés le 1<sup>er</sup> Vice-président de la CODEM, l’honorable Boulkassoum TOURE, président du groupe parlementaire APM à l’Assemblée Nationale, le 2<sup>ème</sup> Vice-président Souleymane Makamba DOUMBIA, et Youssouf SINGARE, secrétaire politique. </strong>

La CODEM vient ainsi, de par cette adhésion d’Abdel Kader Sidibé, de frapper un grand coup, car l’homme n’est pas un aventurier politique, loin s’en faut, puisque très bien connu dans le milieu politique malien, pour avoir été le seul à Bamako à réussir le challenge de se faire élire pendant trois mandats successifs, sans discontinuer à la tête d’une Mairie ! En effet, ancien leader de la Fédération des Etudiants Noirs d’Afrique en France (FENAF) ; membre fondateur du parti ADEMA ; ancien fonctionnaire international ; Abdel Kader Sidibé fut Maire de la Commune III du District de Bamako pendant 17 ans (1998-2016), sous les couleurs du parti rouge et blanc. A l’époque, dira-t-il, lorsqu’il quitta son poste de fonctionnaire international pour briguer la Mairie de la Commune III, l’ancien Président de la République, Alpha Oumar KONARE l’avait qualifié de fou pour ce choix qu’il ne regrette pas du tout, après de bons et loyaux services rendus à son pays.

Son arrivée dans les rangs de la CODEM confortera beaucoup ce parti dans le District de Bamako qui ne fait point mystère de sa volonté de conquérir l’Hôtel de Ville de Bamako lors des prochaines joutes régionales. La CODEM, faut-il le rappeler, a<em>vec 5 députés élus à l’Assemblée Nationale en 2013 et 700 conseillers communaux obtenus à l’issue des élections communales du 20 novembre dernier, occupe le rang de quatrième force politique du Mali, en seulement neuf (9) ans d’existence. Occasion pour le </em>1<sup>er</sup> Vice-président de la CODEM, l’honorable Boulkassoum TOURE, de rassurer le nouvel arrivant qui méritera de la place qui sied à son rang.

<strong>Pourquoi la CODEM ?</strong>

Abdel Kader Sidibé dira qu’en plus de la convergence de vues qu’ils ont de ce qui doit être la chose politique, la CODEM s’illustre par son ancrage dans les valeurs fortes de notre société, toute chose qui est conforme à sa vision et à ses convictions politiques. Ne va-t-il pas faire comme Sékou Diakité, cet autre adémiste qui avait rejoint les rangs de la CODEM avant de signer son retour à l’ADEMA ? Comme réponse, le grand éléphant politique de la Commune III dira que tout le différencie de Sékou Diakité : ils n’ont ni le même caractère, ni la même formation politique, encore moins la même vision de la politique… Lui étant né et ayant grandi dans la politique, contrairement à nombre de politiciens de la 25<sup>ème</sup> heure qui ont depuis envahi le terrain politique malien.

<strong>Salif Diallo</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du football malien :  Les anciens de l’AEEM décident de s&amp;apos;impliquer pour une issue heureuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-football-malien-anciens-de-laeem-decident-de-simpliquer-issue-heureuse-2203642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 00:36:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si la crise au sein du football malien n’a pas commencé aujourd’hui, elle a cependant pris une nouvelle proportion depuis la décision de suspension de notre pays de toutes compétitions internationales par l’instance mondiale du football (FIFA), suite à la dissolution du Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) sur décision du ministre des Sports, le 08 mars dernier. Depuis, chacun, tant du côté du Président du Comité exécutif de la FEMAFOOT dissout, Boubacar Baba Diarra, comme du côté du gouvernement qui, par le biais du ministre des Sports, a mis en place un comité de normalisation, y va avec ses arguments et les défend tant bien que mal.</strong>

<strong> </strong>

Des médiations, officielles et officieuses, sont en cours, de bonnes volontés s’impliquent, avec comme équation de fond à résoudre la levée de la suspension qui frappe le Mali sur la scène footballistique internationale. Mais quand ce sont les anciens de l’AEEM (Association des Elèves et Etudiants du Mali) qui s’en mêlent, et cela sur instigation du Pr Aly Nouhoum Diallo, acteur du mouvement démocratique, non moins ancien Président de l’Assemblée Nationale, et de certains caciques de l’AMS-UNEEM, il y a lieu de se poser des questions sur la finalité d’une telle démarche. En effet, comme nous l’avons dit, la crise du football malien n’a pas commencé aujourd’hui... On pourrait donc se demander légitimement sur les motivations de ce subit besoin de s’impliquer de la part des anciens de l’AEEM sous l’égide du Pr Aly Nouhoum Diallo. Et pourquoi maintenant ?

De sources dignes de foi, nous apprenons en effet que les anciens de l’AEEM se sont rencontrés la semaine dernière chez l’un des proches de l’ex-leader charismatique de l’association, Dr Oumar Mariko, en présence du Pr Aly Nouhoum Diallo, de l’ancien ministre Modibo Kadjoké et du Président de l’AMS-UNEEM, avec la crise du football malien comme plat de résistance. Au cours de cette rencontre, nous apprend-on, une commission de médiation a ainsi été mise en place, avec pour mission d’œuvrer pour trouver une issue heureuse à la crise que traverse notre football au grand bonheur des Maliens. Cette commission de médiation est présidée par un revenant, en l’occurrence le jeune magistrat Boubacar Galadio Camara, secondé par Mme Mariko Korotimi Théra, épouse du Dr Oumar Mariko.

Pour rappel, le juge Galadio Camara est un jeune activiste très présent dans le milieu de la jeunesse malienne, qui était allé jusqu’à créer un groupe d’action pour le changement dénommé ARC-Mali et qui, depuis quelques années, avait disparu des radars. N’est-ce pas un peu curieux de voir ce jeune magistrat officiant aujourd’hui au niveau du Pôle Judiciaire Spécialisé revenir au-devant de la scène, comme président d’une commission de médiation mise en place par des anciens de l’AEEM sous le parrainage d’Aly Nouhoum Diallo ? Le magistrat Boubacar Galadio Camara nourrirait-il aujourd’hui des ambitions politiques ? Compte tenu du statut et de la stature de l’homme qui est derrière tout cela, en l’occurrence le Pr Aly Nouhoum Diallo, s’achemine-t-on vers la politisation de la crise du football malien ?

Face à ces questions sans réponses qui titilleraient tous ceux qui sont au parfum de cette initiative du Pr Aly Nouhoum Diallo et des anciens de l’AEEM, nous avons pu joindre, au prix de mille et une tractations, le magistrat Boubacar Galadio Camara, président de la commission de médiation.

Pour lui, il n’y aurait aucune motivation politique derrière l’initiative. <em>“Nous sommes des Maliens, soucieux, comme tout bon citoyen, de la crise que traverse notre football. Une crise qui s’enlise, et qui tend à prendre d’autres proportions, avec en toile de fond, des jeunes joueurs maliens, des arbitres maliens et de beaucoup d’autres acteurs du football, aujourd’hui privés de perspective d’avenir pour certains, et de gagne-pain pour d’autres. Face à cette situation, pour le moins dramatique, nous-nous sommes dits qu’il est temps, pour chaque malien, de quelque bord qu’il soit, d’agir, et cela dans l’intérêt supérieur de la nation malienne. Voilà tout le sens de notre initiative. Nous n’agissons ni pour “X”, ni pour “Y”, nous agissons pour le Mali, pour les Maliens. Autrement dit, le devoir patriotique nous interpelle, et nous allons jouer notre partition"</em>, Nous a expliqué Boubacar Galadio Camara.

A la question de savoir : pourquoi alors le parrainage d’Aly Nouhoum Diallo ? Le juge Camara dira que ce sont les journalistes qui parlent de “parrainage”. <em>“Pour nous, Aly Nouhoum Diallo est certes un papa, mais il reste avant tout un camarade qui est à notre écoute, qui nous oriente et qui nous donne des conseils.... Aly Nouhoum, comme nous tous, est aussi un Malien qui vit dans sa chair et la crise du football et les conséquences qui en découlent. Voilà tout !"</em>, a tenu à clarifier Boubacar Galadio Camara. Et la commission dont il dirige, dira-t-il, a déjà rencontré le président du CONOR (comité de normalisation), Sidy Diallo, et dans leur agenda, ils doivent voir tour à tour, Boubacar Baba Diarra, président du comité exécutif dissout, le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo...

<strong>Quand le comité de normalisation (CONOR) crée la confusion !</strong>

<strong> </strong>Entre temps, le comité de normalisation mis en place est depuis au four et au moulin pour mener à bien sa mission qui est de pacifier le monde du football, d’y faire renaître la confiance entre les acteurs, et de travailler à l’organisation de l’Assemblée Générale élective des nouveau membres de la FEMAFOOT. Une tache bien difficile dans un contexte si flou et si complexe marqué par la mauvaise volonté de certains acteurs qui, jusqu’ici, n’entendent pas se soumettre à la décision gouvernementale de dissolution du comité exécutif de la FEMAFOOT.

C’est dans cette atmosphère tendue que le CONOR, dans un communiqué rendu public à travers les antennes de l’ORTM, le vendredi dernier, a lancé l’appel à candidature pour la course à la présidence de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT). Ledit communiqué ne précise cependant pas les critères, ni les qualités des candidats. Il se contente de dire que l’appel à candidature est ouvert à tous, consacrant en même temps la levée des sanctions qui frappaient certaines acteur du football, lesquels peuvent désormais faire acte de candidature. Ouvrant ainsi la voie à la succession de Boubacar Baba Diarra et son équipe à la tête de la FEMAFOOT.

Seulement voilà, le fait que ce communiqué signé par le Secrétaire Général du CONOR depuis le 13 avril 2017, et diffusé huit (8) jour plus tard, suscite des débats quant aux intentions réelles des membres du CONOR.

Faut-il le rappeler, le CONOR a pour missions principales entre autres : de réunifier la famille du football ; d’organiser le championnat national ; de rétablir les liens entre le Mali et les instances internationales du football (CAF et FIFA) ; de relire les textes qui régissent le football au Mali et de définir les relations entre la FEMAFOOT et l’Etat ; de procéder à l’Audit administratif et financier du comité exécutif sortant de la Fédération Malienne de Football ; d’organiser une Assemblée générale élective avec la participation de l’ensemble des acteurs du football. La question est : tous ces préalables sont-ils aujourd’hui remplis pour qu’on en vienne au lancement de l’appel à candidature à la présidence de la FEMAFOOT ?

<strong>O.O</strong>

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<title>37 chefs de village au chevet de Djilenfing et N’Zanina :  L’affrontement évité de justesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/37-chefs-de-village-chevet-de-djilenfing-nzanina-laffrontement-evite-de-justesse-2185682.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 12:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Djilenfing et N’Zanina, les populations étaient sur le qui-vive, la tension palpable, la semaine dernière, faute à une erreur d’appréciation du greffier de la justice de paix à compétence étendue du cercle de Yanfolila, ressort juridictionnel de la circonscription. Chacun sait que traditionnellement, le village de Djilienfing a cédé des parcelles de cultures aux villageois de N’Zanina. Jusqu’au jour où ceux-ci ont revendiqué lesdites parcelles en portant l’affaire devant la justice de paix de Yanfolila, juridiction territorialement compétente. Puisque l’affaire a été mal engagée par la faute et la complicité des agents chargés de rendre la justice, une décision erronée a été rendue. Les effets collatéraux subsistent.</strong>

Feu Kafougouna a reconnu la faute et a demandé de ne pas appliquer la sentence au bénéfice de la paix. Face à la situation et pour éviter un conflit armé, 37 chefs de villages, à la demande du chef suprême traditionnel de Yanfolila, se sont réunis le dimanche 16 avril 2017 sur l’affaire avec comme leitmotiv le dialogue et la paix.

A Djilenfing ce dimanche, selon la délégation venue de Yanfolila et des environs, les villages doivent vivre en symbiose et en paix. « Nous sommes ici entre frères, nous ne cherchons pas le coupable, il faut éviter tout conflit armé » a indiqué le porte-parole Lassina  Sidibé qui pense aussi que « Nous sommes enviés des autres pays grâce à notre capacité de dialoguer ». Avant de poursuivre : « Nul ne connaît l’issue d’une guerre fratricide. Nos habitudes traditionnelles ont disparu ». Et de conclure : «  Nos dirigeants ne nous connaissent pas et n’ont pas cherché à en savoir davantage sur nous, donc il faut se connaître soi-même ».

Intervenant à la suite du porte-parole de la délégation, le chef de village de Djilenfing, Youssouf Sidibé s’est montré réceptif à la demande du chef traditionnel de Yanfolila. Il a cependant lancé un avertissement au village de N’Zanina qui leur a toujours envoyé des convocations.

« Nous sommes pour la paix » a admis le chef de village de Djilenfing pour qui N’Zanina et Djilenfing constituent un même village.

Dans ses allégations, Youssouf s’est dit satisfait de cette démarche pour la paix, mais a déclaré avec véhémence que son village ne cèdera aucune portion de territoire à qui que ce soit. « Zanina nous a toujours envoyé des convocations par voie de gendarmerie » a-t-il dit avant d’indiquer que son village ne reconnaît pas le jugement rendu par Yanfolila, information partagée par feu Kafougouna Koné.

Selon une enquête que nous avons menée sur place au niveau d’autres populations non ressortissantes des deux villages, les lopins de terres à l’origine du litige foncier sont du ressort de Djilenfing.

La délégation a apprécié à sa juste valeur la bonne entente et la bonne collaboration des populations de Djilenfing. Cependant le chef de village n’a pas caché son indignation sur le litige de la semaine dernière puisque c’est sur un cas de vol cumulé à une plainte d’un de ses ressortissants que le Greffier a demandé à celui-ci de déguerpir sous astreinte de 72 heures les lieux comme un malpropre alors qu’il a raison.

Chaque intervenant, tout en remerciant les différentes délégations, s’est focalisé sur le dialogue et les liens de sang qui unissent les différentes parties. D’autres réunions auxquelles nous n’avons malheureusement pas pu participer pour impératif de temps se sont tenues. Nous y reviendrons.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

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<title>Litige foncier dans le cercle de Yanfolila :  Le Greffier Bourama Traoré mis en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/litige-foncier-cercle-de-yanfolila-greffier-bourama-traore-mis-cause-2185642.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 12:24:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les litiges fonciers se multiplient dans le Ouassoulou avec parfois des morts d’hommes. Le cas récemment entre Gualala et Débourala est révélateur a plus d’un titre et s’est soldé par des blessés par balles dont un grièvement. Concernant le litige entre Djilenfing et N’Zanina, la semaine dernière, l’affrontement a été évité de justesse. Un doigt accusateur est pointé sur le greffier de Yanfolila ressort juridictionnel de la localité où le droit n’est pas souvent dit au grand dam des populations. La justice est mal rendue, le tout dans un climat de suspicion généralisée. Les autorités doivent avoir un droit de regard sur le ressort judiciaire de Yanfolila.</em></strong>

Le cas du greffier défraie la chronique. Ce greffier, selon l’avis général de la population, est un homme maladroit dans ses prises de décision, zélé à la tâche et qui vient de transformer la vie de paisibles citoyens de Djilenfing en cendrier ou enfer terrestre. Dans l’affaire du litige entre le village de Djilenfing et celui de N’Zanina, le greffier est fortement indexé. Car d’une simple affaire de vol de noix d’acajou de la part des ressortissants de N’Zanina, et sur plainte de la victime, l’affaire a pris des tournures inquiétantes. C’est la partie accusée de vol qui a bénéficié des faveurs du greffier. Comment et pourquoi ? Allez savoir. En effet, le greffier a intimé l’ordre avec l’appui des gendarmes envoyés sur place, à la partie demanderesse de l’action en justice, autrement dit à la victime, de déguerpir les lieux sous 72 heures. Bourama Traoré dont il s’agit est donc quel genre de greffier ? On lui a-t-il proposé des pots de vin dans cette jungle du Ouassoulou ? A voir …

Le greffier Bourama Traoré a commis dans cette affaire une grave erreur d’appréciation à l’origine de la recrudescence des conflits. Il n’a pas veillé sur sa compétence afin d’alerter les autorités. Feu Kafougouna, paix à son âme, avait déclaré que la décision a été mal rendue dans le cadre du litige foncier entre Djilenfing et N’Zanina, que la procédure a été mal engagée et qu’il y a eu erreur de jugement. C’est pourquoi, il s’est rendu sur place pour marcher sur les milites géographiques données par Djilenfing.

En tant que premier contact du grand public, le greffier doit se mettre à équidistance des parties. Il doit faire preuve de patience, de discrétion, de diplomatie, de diligence. Pédagogue, le greffier doit faire preuve d’adaptation car c’est un gestionnaire humain. Mais le greffier de Yanfolila apparait comme un être arrogant, manipulateur, genre personnage m’as-tu vu, et mercantiliste. Si un greffier ne peut pas enregistrer correctement les demandes des plaignants et d’assembler les pièces, en informant également normalement les différentes parties, il aura failli à sa mission. Y a-t-il aujourd’hui nécessité de former les greffiers ? Les débats sont ouverts.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence d’entente nationale :  Encore un Festival folklorique pour puiser dans les maigres caisses de l’Etat Malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/conference-dentente-nationale-festival-folklorique-puiser-maigres-caisses-de-letat-malien-2185742.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 10:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Comment peut-on organiser une conférence d’entente nationale sans dire un mot sur la véritable cause de toutes les crises de rebellions des féodaux Nomades Esclavagistes du Nord Mali. Les premiers de la rébellion qui résident parmi nous à Bamako l’ont dit à qui veut l’entendre que le Noir malien est Esclave chez eux au Nord Mali. Ils ont même dit que le Mali et le Niger sont les deux seuls Etats dans le Monde entier où le Noir pourtant source incontestable de l’humanité dirige le Blanc (quel faux complexe de supériorité ?).</strong></em>

C’est le féodalisme irréfléchi qui continue dans leurs tréfonds d’esclavagistes nés. Dans leurs crânes, le Nègre est un sous être. Je n’ai jamais vu « une corne de supra humain » chez le Seigneur nomade Blanc qui l’autorise à exploiter inhumainement son semblable Noir Bella. Le Seigneur nomade Blanc n’a jamais eu un groupe sanguin particulier autre que les quatre principaux groupes qui circulent dans les veines et artères de tout humain.

Ces Seigneurs Nomades qui ont encore des Noirs Esclaves Bella dans leurs campements sont fous de rage en voyant un Noir dirigeant chez eux au Nord Mali selon les textes de la Constitution du Mali.

Les Maliens naissent Libres et égaux en Droits et Devoirs selon la Loi fondamentale du Mali, votée et reconnue par tous les Maliens à peaux noires ou blanches. Il ne devrait donc plus y avoir de Maitres, de Sujets et d’Esclaves comme aux temps de leurs Ancêtres Seigneurs Féodaux du Nord Mali.

Avec quelle conscience d’humain peut-on détruire le Tourisme qui faisait vivre la majeure partie des gens du Nord Mali ?

Avec quelle conscience d’humain peut détruire tout ce que l’Etat Malien a fait comme Réalisations au Nord Mali (écoles, banques, téléphones, énergie etc.) ?

Avec quelle conscience d’humain peut-on éparpiller le peuple Malien résidant au Nord Mali loin de leur terroir. Certains devenant de pitoyables mendiants dans les pays limitrophes du Mali ?

Avec quelle conscience d’humain peut-on faire de son propre Terroir une Poudrière qui explose constamment rien que pour défendre un piètre égo de Seigneurs (quel acte d’indignité humaine) ?

Les principaux responsables du MLNA devenus CMA devaient de mon humble avis s’agenouiller en demandant pardon à tout le Peuple Malien pour tous les innombrables morts de cette sale guerre d’irréfléchis.

Ils devraient jurer devant Dieu et les Maliens de ne plus jamais au grand jamais prendre encore des armes contre leur propre Pays le Mali Eternel, Base incontestable de l’humanité terrestre.

Je me demande comment un humain digne de ce nom peut supporter un tel Fardeau de conscience morale dans son existence. A moins d’avoir une pierre à la place de son cœur pour supporter un tel fardeau d’indignité humaine dans son existence.

Quand leur fougue de Seigneurs féodaux va s’estomper avec le réveil brutal de leur être intérieur de vérité, ils passeront un sale temps d’enfer terrestre durant le restant de leur pitoyable vie sur terre.

C’est trop facile de crier que l’Etat Malien n’a rien fait au Nord Mali de conditions climatiques exécrables quand bien même des Milliards ont été votés à l’Assemblée Nationale du Mali pour le Nord. Les archives existent à l’Assemblée Nationale du Mali pour vérification.

Presque toutes les réalisations dans la région de Kayes ont été faites par leur Diaspora qui se soucie de leur Terroir. Les Kayesiens à la différence des Seigneurs nomades du Nord Mali  payent leurs impôts à l’Etat Malien et n’ont jamais prit des armes contre leur propre Pays.

Dans le Cercle de Dioïla, le pont sur le Baoulé, le bloc opératoire et le Lycée de Dioïla ont été réalisés avec la participation active de toute sa population.

Dans le cercle de Kadiolo, plusieurs réalisations ont été faites avec le concours de leur population.

Dans le reste du Mali aucun Noir ne prend des armes contre le Mali car le balai de la Démocratie pour balayer les mauvais responsables politiques est l’Election.

Quand l’Etat Malien est défaillant, c’est la brave population qui se prend en charge au lieu de prendre des armes de vauriens.

Il reste évident que la gouvernance a été nulle partout dans le Mali surtout au Nord Mali.

L’Etat Malien a été extra faible devant une poignée de Seigneurs Nomades qui a le soutien inconditionnel de la Communauté Internationale à cause de leurs colorations blanches des Dominants de notre Monde humain actuel.

Il est facile de comprendre que cette poignée de Seigneurs a été utilisée comme « bouc émissaire » par la Communauté Internationale pour punir l’Etat voyou Négrier du Mali qui avant la crise, servait de Marché très lucratif de libération des innocents Otages Blancs (quel scandale humiliant).

La coloration Noire de la base rationnelle humaine, loin d’être une malédiction est la seule vraie protection naturelle contre les rayonnements dangereux (l’infrarouge et l’ultra-violet) du soleil.

Le Blanc c’est incontestablement un Noir dont la production de mélanine de protection naturelle s’est atrophiée au cours des âges de vie à cause de leur milieu d’existence sur notre Planète Terre. On peut même dire que l’individu Noir Originel Bamanan a un ascendant sur l’individu Blanc à cause de sa meilleure protection naturelle, de sa meilleure calcification des os et de sa Langue Mère universelle humaine en sons Naturels significatifs.

L’Esclavage du Noir Malien Bella par les Seigneurs nomades féodaux du Nord Mali est une plaie béante et puante dont l’odeur nauséabonde n’offusque aucun résidant du Nord Mali.

La merveilleuse et exceptionnelle Association Bella TEMED a beau s’égosiller sur ce sujet, mais l’Etat faiblard du Mali reste sourd.

C’est du bout des lèvres que la Conférence d’entente nationale a recommandé l’équité au Nord pour ne pas choquer les Seigneurs nomades Esclavagistes du Nord Mali

Il n’y a présentement aucun Bella pourtant très nombreux au Nord dans les Autorités intérimaires installées par le Ministre de l’Administration Territoriale, un ex Rebelle du Mali.

Ce que vous ne savez pas, c’est que les Bella sont les descendants des enfants Bamanan, Sonrhaï, Bozo et Dogon qui ont fait l’objet d’un « Razzia » durant des millénaires par des Seigneurs nomades Blancs. Ces enfants très fragiles ont été endoctrinés et enracinés Esclaves dociles durant des millénaires. Les Seigneurs nomades féodaux esclavagistes actuels veulent perpétuer cet avantage de Vauriens sans cœurs qui ignorent ce qu’est le travail à la sueur de son front.

Il est étonnant que les responsables politiques du Mali clament à tout vent ce mensonge que les communautés du Nord Mali ont vécu en harmonie. Je demande à ceux qui clament cette contre vérité d’aller faire une seule journée d’Esclaves ou d’Adeptes endoctrinés dans le Nord Mali ou dans le Sahel. Je suis sûr qu’après une telle expérience pratique, ils ne diront plus jamais durant le restant de leurs vies que les communautés au Nord Mali ont vécu en harmonie. La communauté Noire Bella n’a même pas droit à la parole dans la République du Mali à fortiori, être Responsable au Nord Mali. C’est cette suprématie de féodaux que ces Seigneurs nomades du Nord Mali cachent dans l’identité culturelle de leur zone féodale.

Sans le lien de l’Etat Malien, les Féodaux Seigneurs nomades du Nord Mali ne pourront jamais s’entendre sur la gestion du Nord Mali.

Il faut que ces Seigneurs nomades acceptent de faire leurs mues en faisant sien de la déclaration constitutionnelle que les Maliens naissent Libres et égaux en Droits et Devoirs. Sans ce changement, le Nord Mali restera le siège de tous les Malfrats du Sahel où il ne fera jamais bon vivre car la malédiction divine y est enracinée du fait de l’Esclavage du Noir Malien Bella.

Faire de sa source Nègre un Esclave permanent et perpétuel est un acte d’indignité humaine pire que le parricide.

La roue de l’histoire universelle humaine tourne et tournera inéluctablement dans le sens de l’équité et de la justice pour tous, Noirs, Blancs et Jaunes. Le féodalisme dans le Nord Mali comme culture de fainéant est condamné inévitablement à disparaitre comme la colonisation et l’apartheid en Afrique du Sud.

Imaginez la Mer Originelle au niveau du fleuve Niger, vous comprendrez chers Seigneurs nomades féodaux Esclavagistes que votre zone géographique et votre ethnie n’existaient pas encore sur notre terre. On n’a pas besoin de monter au ciel pour se rendre compte que la base rationnelle sons significatifs Bamanan commande votre langue de simple combinard de sons significatifs d’autrui.

Malgré votre dégout du Noir Malien vous trainez cette Marque indélébile Nègre Originel dans votre Etre.

Si vous avez un doute, il suffit de ramenez votre parler de Blanc au détail de vos sons précis utilisés pour qu’il tombe piteusement dans l’éteignoir (brouillard touffu).

Comme le dit un proverbe Bamanan : « Dan bè fali kou samanl ni ta fè à sé qui soro i gnè dala » ou il y a une Limite quand on tire la queue d’un âne si on ne veut pas recevoir ses sabots en pleine figure.

Une chose est sûre une poignée de Seigneurs nomades féodaux Esclavagistes au Nord Mali ne peut pas prendre en otage, le reste de la population Malienne tout le temps. Trop c’est trop, car ils l’apprendront tôt ou tard à leurs dépens même avec le soutien de la Communauté Internationale (dernier avertissement).Le Nord Mali où résident toutes les ethnies du Mali n’est pas et ne sera pas la propriété privée et individuelle des Seigneurs féodaux nomades

Je le dis et le maintien qu’on ne s’attaque pas à la Base authentique de l’humain moderne sur notre Planète Terre. Tous ceux qui de près ou de loin qui ont ou qui auront le culot de s’attaquer à cette base rationnelle Sacrée subira le « Courroux Irrationnel et Implacable » durant le reste de leurs vies (« O tè korobo fo ka ta djien wili »). Les exemples de cette affirmation irrationnelle depuis le début de la crise Malienne crèvent les yeux. Ceux qui ne l’auront pas compris, l’apprendront à leurs dépens.

A la Base originelle humaine, il n’ya pas de Castes et d’Esclaves. Il y a une et une seule communauté humaine unie et solidaire avec des Principes inviolables de vie communautaire harmonieuse.

Une vie injuste actuelle de Développés scientifiques sans Principes inviolables de vie communautaire harmonieuse, régie par le Dieu Argent qui règne en Maitre absolu sur ses Sujets humains est indigne d’être vécue. Dans ces conditions nous courront tous inéluctablement vers notre destruction collective pour avoir oublier les Principes inviolables du fondement Nègre de l’humain moderne sur notre planète Terre.

« Dja séré dè » ou l’ombre causé par le Soleil immanent est mon témoin.

A bon entendeur salut.

<strong>Par Bâkoro, l’Africain Noir comme du charbon </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Installation des autorités intérimaires : La fin du suspens, aujourd’hui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/installation-autorites-interimaires-fin-suspens-aujourdhui-2083742.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 12:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>De toutes les dispositions de l’Accord issu du processus d’Alger, seule celle se rapportant à l’installation des Autorités Intérimaires semble être le point focal de tous les intérêts, tant du côté du gouvernement que de celui des groupes ex-rebelles touareg et de médiation internationale. Si avec toutes les difficultés inhérentes à l’application de cette disposition controversée, puisque contestée par les populations des localités dans lesquelles elles sont destinées, le gouvernement s’obstine à les installer, selon le désir des responsables de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), il y a lieu de prier pour que tout se fasse sans couacs. </strong></em>

Car au-delà de la contestation des populations concernées, les responsables de la CMA aussi n’en finissent pas de narguer tout le monde, dès lors qu’il est question de Kidal, bien qu’ils n’aient d’yeux que sur ces autorités intérimaires, parce qu’ils y ont des visées mercantiles.

C’est donc à juste raison qu’un confrère de place estime que : « L’installation des Autorités Intérimaires officialiserait en quelque sorte leur mainmise sur les localités placées sous leur autorité et par voie de conséquence, ils pourraient non seulement s’en donner à cœur joie au trafic de drogue et autres activités illicites, mais aussi ils pourraient avoir les coudées franches pour donner le gîte et le couvert à leurs complices que sont les groupes terroristes.

C’est d’ailleurs à juste raison que bon nombre d’observateurs ne s’embarrassent pas de soutenir que ‘<em>’l’installation des Autorités Intérimaires dans les régions du septentrion malien, n’est rien d’autre qu’une prime à la partition du pays’’. </em>En tout cas le moins que l’on puisse dire est que, les populations, dans la plupart des localités concernées par l’installation des autorités intérimaires, ne s’accommodent pas du tout avec cette disposition de l’accord d’Alger, ou plus exactement, elles rejettent catégoriquement le procédé par lequel les membres de ces organes des collectivités territoriales sont nommés par le gouvernement ».

L’équation à grande inconnue demeure toujours, à savoir, quelle attitude adopteront les responsables de la CMA vis-à-vis du calendrier élaboré pour la mise en place des autorités intérimaires ? La question mérite d’être posée, car à Kidal, le président du conseil régional n’a pu être installé le 18 février dernier comme prévu, eu égard à une volte-face de la CMA, qui reprochait au gouvernement d’avoir nommé un nouveau gouverneur pour la région qui n’est pas issu de ses rangs.

C’est dans cette situation d’incertitude que le Haut Représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, a rendu public un communiqué, dans lequel il est dit que : <em>«  le vendredi 24 février 2017, les parties signataires de l’accord, en présence de la Médiation Internationale, ont convenu d’un accord pour la mise en place des Autorités Intérimaires dans les régions du nord, selon le calendrier suivant : Kidal, le mardi 28 février 2017 ; Gao et Ménaka, le jeudi 02 mars 2017 ; Tombouctou et Taoudéni, le vendredi 03 mars 2017 ». </em>

Quelle est la nature de l’accord convenu entre les parties ? Quelle garantie a-t-on donné aux responsables de la CMA pour qu’ils se la ferme à propos de la nomination du nouveau Gouverneur qui, d’après nos sources, sera installé en même temps que le Président des autorités intérimaires de Kidal ? Le communiqué du Haut Représentant du Président de la République n’en dit pas un mot !

Enfin une dernière question : la journée d’aujourd’hui consacrera-t-elle la fin du suspens autour de l’installation de ces fameuses autorités intérimaires dans les régions du Nord ? Rien n’est moins sûr, car après la phase des tractations entre parties engagées dans le processus, les populations du Nord semblent n’avoir pas encore dit leur dernier mot… Attendons donc pour voir !

Que de tractations, que d’accusations mutuelles pour enfin parvenir à un consensus autour de l’installation des autorités intérimaires, qui est une disposition prévue dans l’annexe 1 de l’accord. Extrait :

<strong>ANNEXE 1: </strong>

<strong>Période Intérimaire</strong>

En attendant la mise en place des mesures prévues dans le présent accord, les mesures intérimaires, ci‐après, sont convenues. Elles doivent être mises en œuvre durant une période intérimaire qui prend effet immédiatement après la signature de l’Accord global et définitif de paix, et devant s’étaler sur une durée allant de dix‐huit à vingt et quatre mois. Cette période aura pour fonction de  favoriser la mise en place des conditions de nature à réconcilier les Maliens, et à jeter les bases d’un Mali nouveau, démocratique et uni grâce, entre autres, à la promotion de la paix, de la démocratie et de l’acceptation de la diversité culturelle. Elle permettra également d’assurer le retour, la réinstallation et la réinsertion des maliens vivants hors du territoire national ainsi que la réhabilitation des sinistrés.

<strong>Objectifs et durée de la période intérimaire</strong>

Une période intérimaire sera ouverte immédiatement après la signature du présent

<strong>Accord</strong>

Durant cette période, et en attendant l’adoption et l’entrée en vigueur des dispositions légales et de gouvernance énoncés dans le présent Accord, des mesures exceptionnelles en ce qui concerne l’administration des régions du nord du Mali sont prises et mises en œuvre.

<strong>Ces dispositions ont pour objectifs:</strong>

- De garantir l’adoption de textes réglementaires, législatifs, voire constitutionnels, permettant la mise en place et le fonctionnement du nouveau cadre institutionnel et politique, sécuritaire et de défense, de développement économique, social et culturel, de justice et de réconciliation nationale;

- De réviser la loi électorale de manière à assurer la tenue aux niveaux local, régional et national, au cours de la période intérimaire, d’élections en vue de la mise en place des organes prévus par le présent accord;

- D’appliquer les mesures et arrangements relatifs au rétablissement de la paix, à la cessation des hostilités et à la réforme des forces de défense et de sécurité en vue de renforcer son professionnalisme et son caractère républicain;

- De veiller à l’adoption de mesures convenues pour faire face au défi du terrorisme et d e l’extrémisme et éviter toute répétition de l’exclusion, la marginalisation et l’impunité;

- D’appliquer l’Accord conformément au chronogramme de mise en œuvre. Afin d’assurer la continuité de l’Etat, les institutions actuelles poursuivront leur mission jusqu’à la mise en place des organes prévus dans le présent Accord.

- La mise en place, le cas échéant et au plus tard trois mois après la signature de l’Accord, des autorités chargées de l’administration des communes, cercles et régions du Nord durant la période intérimaire. Leur désignation, compétences et modalités de leur fonctionnement seront fixées de manière consensuelle par les parties…]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontrer Iyad Ag Gahali et Hamadoun Kouffa :  Ce projet du GARD est&#45;il réaliste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontrer-iyad-ag-gahali-hamadoun-kouffa-projet-gard-realiste-2083712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 11:39:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Groupe d’Action pour la Réconciliation et le Dialogue au Mali (GARD), présidé par l’ex-Maire de la Commune VI, El Hadj Souleymane Dagnon, et dont l’un des Vice-présidents est Ahmed Mohamed Ag Hamani, ancien Premier ministre du Mali, a organisé une conférence de presse la semaine dernière, pour faire l’état des lieux depuis le lancement de l’association, en février 2014, dans le village de Kéla, et évoquer aussi des perspectives de l’association. C’était à la Maison de la Presse, sous la présidence effective de Souleymane Dagnon et de Ahmed Mohamed Ag Hamani, du Secrétaire Général du GARD, M. Boubacar A. Touré, en présence des membres du bureau de l’association au grand complet, des griots et autres communicateurs traditionnels venus de tous les horizons. </strong></em>

Le GARD a pour objectifs de promouvoir le dialogue et la réconciliation au Mali et en Afrique, en mettant en œuvre les méthodes et pratiques de médiation issues de la tradition et de la culture maliennes. Pour ce groupement d’hommes et de femmes engagés pour la paix et la réconciliation, le Mali est un très vieux pays qui peut se remettre debout et rebondir, dès lors qu’il se fera fort de toutes ces valeurs qu’il a gracieusement offertes au reste du monde, des valeurs qui ont pour nom : le « Maya », le « Dambé », le « Diatiguiya », le « Sinangouya », le « Djéliya »…

Ces valeurs, en est-on convaincu au GARD, les plus hautes autorités peuvent les mettre au service de la réconciliation et du Pardon au Mali, et aussi, faire en sorte que les générations actuelles puissent s’en abreuver pour fortifier les assises de la nouvelle société malienne.

« Au Groupe d’Action pour la Réconciliation et le Dialogue, nous nous définissons comme une association d’hommes de paix, de compromis, de bonne composition et de non-violence engagés à soutenir avec vigueur partout au Mali, le processus de dialogue, de réconciliation nationale et du pardon.

Nous sommes des Maliens du nord et du sud, de tous les bords politiques, de toutes conditions sociales et de toutes couleurs, des Noirs et Blancs de toutes les régions du Mali,  Maliens des villes et des campagnes, tous engagés à bannir la haine et la méfiance entre Maliens, à promouvoir le dialogue, la réconciliation, la paix et la concorde nationales… », a fait savoir M. Boubacar A. Touré, le secrétaire général du GARD.

Pour ce faire, dira-t-il, il faudrait que le peuple malien se tourne vers sa propre culture et vers ses propres traditions de paix, de médiation, de réconciliation et de pardon. « Aussi avons-nous entrepris, à partir du village de Kéla (cercle de Kangaba), un des centres historiques et de référence les plus importants de médiation intercommunautaire, de fédérer tous les autres grands centres maliens traditionnels de dialogue national disséminés à travers le pays afin que ce qui a été brisé soit reconstitué durablement, et que plus jamais le Mali ne retombe dans un gouffre de dissension aussi profond », a indiqué M. Boubacar A. Touré qui, au passage,  a salué l’engagement sans faille des journalistes maliens en faveur de la paix et de la concorde nationale.

« Je puis témoigner du grand professionnalisme de la presse malienne dès le début de ce qu’on a appelé la crise malienne. Vous n’avez nullement été ces journalistes qui divisent, cette presse qui attise le feu, ces hommes de médias qui haranguent et affabulent, comme on a pu le constater ailleurs lors des crises en Afrique, notre continent étant devenu malheureusement celui qui abrite le plus grand nombre de foyers de tension au monde… ».

Ainsi, fidèle à ses engagements, le Groupe d’Action pour la Réconciliation et le Dialogue au Mali a entrepris, de par une méthode pédagogique, de rencontrer tous les anciens chefs d’Etat du Mali, y compris la famille du premier Président du Mali indépendant, Modibo Kéita, plus l’actuel Président en exercice, en l’occurrence El-hadj Ibrahim Boubacar Kéita, en vue de l’amorce d’un véritable élan de pardon et de réconciliation nationale entre tous les fils du Mali.

Joignant l’acte à la parole, les responsables du GARD ont rencontré les présidents Moussa Traoré et Dioncounda Traoré, les familles de feu président Modibo Kéita, de Maraba Kassim et de Fily Dabo Sissoko, et ils se proposent, dans les jours venir, de rencontrer les Présidents Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, et Ibrahim Boubacar Kéita.

L’ancien Premier ministre, Ahmed Mohamed Ag Hamani, a saisi l’occasion pour revenir sur la crise qui secoue le Mali depuis 2012, et n’a pas manqué, comme à l’accoutumée, de mettre les points sur les « i », comme on dit ! Pour lui, contrairement à tout ce qui se dit, la crise actuelle n’est pas une crise entre le nord et le sud, et tous ceux qui se battent aujourd’hui n’ont aucune légitimité pour parler ou agir au nom des populations du nord.

Ce sont plutôt des gens qui se battent pour des postes politiques, pour des intérêts personnels… Face à cette situation, Ag Hamani conseille aux plus hautes autorités et aux forces vives de la nation, de travailler à la restauration de la confiance entre les citoyens et l’Etat. Et aussi, que tout le monde, sans exception, travaille au renforcement de l’Etat, car pour lui, « sans un Etat fort, pas de démocratie, pas de paix, pas de développement… ».

Aussi pour le retour de la paix, le Vice-président du GARD, Ahmed Mohamed Ag Hamani, pense que son organisation, avec tout l’arsenal dont-elle dispose, à savoir les griots et les communicateurs traditionnels, les maitres de la parole qui ont une maîtrise incomparable de l’histoire et de la culture maliennes, qui connaissent les origines de toutes les ethnies du Mali et des liens forts qui les unissent, peut et se doit de rencontrer tous les protagonistes de la crise, y compris Iyad Ag Ghali et Hamadoun Kouffa !

Cette perspective, telle que vue par Ag Hamani, est-elle réaliste, quand on sait que d’autres avant le GARD avaient émis le même souhait, sans réussir à le concrétiser, le Président IBK étant lui-même parmi ceux qui pensent que Iyad Ag Ghali, et même Hamadoun Kouffa, ne sont plus fréquentables ? Et au stade où nous en sommes, prendre langue avec Iyad et Hamadoun Kouffa servirait-il aujourd’hui à grand-chose, le processus de paix étant déjà en cours, et dont le début des patrouilles mixtes, déjà entamé à Gao, et l’installation des autorités intérimaires, qui doit commencer ce mardi à Kidal, consacrent un grand pas de franchi ?

En effet, les islamistes gagnent du terrain parce que la nature a horreur du vide, or avec l’opérationnalisation des patrouilles mixtes, ces fous de Dieu et autres narcotrafiquants n’auront plus assez de marge de manœuvre. C’est du moins la conviction que se fondent tous les acteurs impliqués dans la résolution de crise malienne !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le remaniement ministériel ajourné : Pour éviter un clash au sein du RPM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/remaniement-ministeriel-ajourne-eviter-clash-sein-rpm-2083692.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 11:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le réaménagement de l’attelage gouvernemental actuel conduit par Modibo Kéita tant véhiculé par les médias maliens et les partis politiques tardent à se dessiner. Raison de ce retard ou relâchement : la probable division au sein du parti présidentiel après la dernière décision, selon nos sources, du chef suprême d’opter pour un prétendant n’embouchant pas la même trompette que le camp Bocari Tréta. Du coup, IBK, légèrement convalescent et pour ne pas envenimer une tension en couveuse chez les Tisserands, a finalement décidé de surseoir à sa décision de remanier l’actuel gouvernement. Certains pensent aussi que le chef de l’Etat ne veut pas provoquer l’ire chez le Premier ministre Modibo qui aura fini de prendre gout pour un pouvoir qui l’a enfin dompté et corrompu.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>D’une santé fragile ces dernières semaines et mis au repos forcé, Ibrahim Boubacar Keita n’a pas fini sa convalescence à l’image de tout le pays. Avec les rumeurs de remaniement, les ministres ne travaillaient plus et le pays semblait arrêté sous l’effet de la morosité ambiante.

Pour le réaménagement gouvernemental proprement dit, IBK a besoin d’un Premier ministre qui n’a pas d’ambition présidentielle, mais rassembleur et utilisant au besoin la carotte et le bâton avant et pendant l’élection présidentielle. Ce Premier ministre à chercher devrait être le relais vers une victoire ou une réélection d’IBK en 2018. Le portrait-robot de ce PM ressemblait beaucoup à Soumeylou Boubèye Maïga donné pourtant favori jusqu’à l’ultime instant où une grogne au sein du parti présidentiel réclamait à cor et à cri un protégé à choisir dans la famille mère d’IBK à savoir le RPM. Pris désormais pour cible de vouloir bouder volontairement sa propre formation politique, le Châtelain de Sébénikoro fait marche arrière sous la pression populaire, toute chose qui écarte automatiquement l’ancien patron de la sécurité d’Etat. Y a-t-il eu entre temps désamour entre Boubèye et IBK ? Certains le disent. Faut-il conclure que c’est la rupture entre les deux hommes ? Il semble que la hache de guerre a été enterrée, même si les cicatrices demeurent.

L’option Abdoulaye Idrissa Maïga ancien directeur de campagne du Prince du jour semblait être beaucoup plus plausible jusqu’à la dernière seconde. Ce choix était aussi celui de la Première Dame Aminata Kéita, selon des informations.

Dans cette chienlit, s’invite dans les débats l’état de santé du chef de l’Etat. De toutes les façons, IBK ne peut se permettre de jouer avec les gouvernements étant malade. C’est dire qu’il a parfaitement joué son coup en brandissant sa santé pour calmer le jeu. Par cette même occasion, il a su éviter sans le savoir une scission éventuelle chez les Tisserands.

En effet, depuis l’exfiltration de Bocari Tréta du gouvernement, il mène un combat contre IBK. Sa nomination comme PCA à la BMS est un moindre mal pour lui, même si d’aucuns pensent qu’il a été parachuté dans le garage du mouroir. Tréta est-il sur le déclin ?

Par contre, monsieur Abdoulaye I. Maïga est considéré par certains comme un cadre prometteur, intelligent, mais handicapé par son appartenance au nord. Oui, il faut appeler le chat par son nom. Réconciliation, quand tu nous tiens ! Le Mali doit être un pays hospitalier pour tous ses cadres.

En entendant, on vit dans un pays incertain avec son lot d’insécurité. IBK est interpelé et il urge pour lui de sortir le grand jeu en prenant des mesures courageuses pour booster l’économie tout en évitant des promotions politiques contre nature pour certains postes gouvernementaux. Notre salut est à ce prix.

<strong> </strong>

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival sur le Niger :  Le Massacre inacceptable de la Culture Malienne autochtone authentique du Korè continue avec leur fameux nouveau concept de « Korè Qualité » ; quelle inculture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-niger-massacre-inacceptable-de-culture-malienne-autochtone-authentique-kore-continue-fameux-nouveau-concept-de-kore-qualite-inculture-2083682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Feb 2017 11:14:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Eh oui, nos fameux Responsables du Festival sur le Niger en mal d’inspiration continue avec leur nouvelle création, pardon avec leur «Plagia éhonté » du Concept Sacré du Korè qui est une Société Secrète d’initiation Bamanan du Banico. Société Secrète parce qu’elle n’a qu’une porte d’entrée qui est l’initiation. Nos fameux Responsables du Festival usent et abusent dans l’utilisation incorrecte de ce Concept Sacré Bamanan Originel

On ne peut pas se dire, Homme de Culture Malienne et continuer à galvauder un Concept d’une Société Secrète du fond des âges humains modernes sur notre Planète Terre.

Vous devez savoir Mr Daffé que le Korè est une Société de symbolisme d’explication rationnelle des grands phénomènes naturels célestes à venir.

Parler de Korè Blo, de Korè Baro, de Korè Qualité et de Centre Culturel Korè sans connaître ni le sens étymologique de ce Concept Sacré, ni sa valeur de symbolisme est une ineptie ridicule de méconnaissance. Le Centre Culturel Korè de Ségou n’est « Korè » que de désignation avec un contenu totalement vide.

Le Korè Douga est véritablement une Classe d’initiation du Korè tout comme le « Boussan Tchila.

Un Initié Korè Douga demeure « Bouffon » Korè Douga durant le reste de sa vie.

<strong>Un initié « Boussan Tchila » demeure « Boussan Tchila durant le reste de sa vie</strong>

&nbsp;

Le Korè Douga ou Bouffon du Korè est d’abord un Initié avant d’être un comportement superficie pour amuser la galerie des festivaliers.

Mr Daffé, je vous mets au défi d’expliquer le symbolisme du « Yabara », du « Cheval en bois » des Korè Douga et du pantalon Bouffon de longueurs inégales selon le pied droit ou gauche du Korè Douga (chut, chut, chut, silence de mort de méconnaissance).

Mr Daffé, les Sociétés Secrètes d’initiation Bamanan du fond des âges humains modernes sont impénétrables et hermétiquement fermées pour tous ceux comme vous qui ne sont pas capables de faire un grand effort de compréhension des Dires, Faits et Gestes de ces Sociétés. Elles resteront hélas pour vous par paresse de recherche intellectuelle « un Primitivisme béat et anachronique d’incroyants » pour simplement attirer les touristes Blancs qui aiment l’insolite Nègre (quel malheur !).

Si on réveillait de leur mort, les Premiers Précurseurs Bamanan de ces Sociétés Secrètes d’initiation Bamanan, ils tomberaient raids en syncope à cause de ce que Mr Daffé et ses fameux Responsables ont fait de leur Concept Sacré (quelle ignorance de paresse de recherche intellectuelle).

Pour étancher votre soif de négation de la Culture Nègre originelle Bamanan jamais égalée du Mali je vous recommande d’en faire autant pour le Komon et le « Djo » du Banico.

Je suis sûr Mr Daffé que vous serez décoré par le Ministre de la Culture de la Médaille d’Honneur, pardon de la Médaille d’Horreur de désinformation pour avoir détruit par faiblesse intellectuelle une véritable Culture d’éclairage du fond des âges de cet Incomplet Naturel humain moderne que nous sommes tous, Noirs, Blancs et Jaunes. Incomplet Naturel parce qu’on apprend à l’humain moderne au départ, sa Langue et son comportement qui devaient être innés selon la logique naturelle.

Savez-vous Mr Daffé que les principaux instruments de musique (tambours, balafons, tamani etc.) viennent des Sociétés Secrètes d’initiation Bamanan.

Je vous laisse le soin de juger un Festival « Triangle du Balafon » sans la musique publique de son fondement dans les Sociétés Secrètes Bamanan (du non-sens dans la compréhension de son symbolisme). Ce que vous ne savez pas, le premier Malien qui a eu l’idée d’organiser un Festival chiffré sur le Balafon a été éjecte au Mali.

Le « Korè Dounou » ou « Dounouba Ani Kinkèba » est devenu longtemps après, « Kassoka Dounou » dans son utilisation dans la vie sociale de cette Contrée.

Quand on est en panne d’inspiration et d’innovation pour ses festivaliers, ce n’est pas la faute des Sociétés Secrètes Bamanan qui ont fondé l’humain moderne depuis la nuit des temps.

Mr Daffé, de grâce faites votre « Marketing » des .Concepts Maliens en foutant la paix aux Concepts Sacrés des Sociétés Secrètes Bamanan que vous ignorez totalement.

Faîtes un tour au Musée de Bamako, vous saurez que vous êtes à « côté de la plaque » dans votre « « Plagia éhonté » du Concept Korè.

Comme le dit un adage, « montre l’or à celui qui le connait mais abstient- toi de le montrer à celui qui l’identifie à du cuivre ». « ali ka fo ko djèkè bè djila » (mieux vaut dire que le poisson est dans l’eau).

Mr Daffé « ni fili la i djoujon la, i laban ko bè i kononguan ». Mr Daffé, si vous vous trompez sur l’origine rationnelle de l’humain moderne, vous serez désemparé par sa fin car la véritable connaissance d’éclairage et d’encrage humain est à la Véritable Origine rationnelle Nègre connaissable (parole sacrée du fond des âges humains modernes sur notre Planète Terre)

Mr Daffé, imaginez la Mer Originelle au niveau du fleuve Niger. Vous comprendrez pourquoi l’appellation Ségou ou « cé-goun » signifiait à une époque très lointaine la Limite de la Terre Ferme. C’est cette notion de Limite (cé-goun) qui ressort dans la merveilleuse chanson de Mr Bazoumanan Sissoko (paix à son Ame) qui disait que « moko chi cé-goun ta balitè » Il est évident que chaque individu sans exception va à la Limite de son pouvoir de vie.

Les zones géographiques de votre assise du Mandé actuel et du Wagadou étaient sous la Mer Originelle. Les Cauris comme monnaies d’échange Bamanan sont des coquillages de la Mer Originelle.

Mr Daffé, la ville de Ségou est à la lisière de la Zone Originelle Bamanan, mais jamais au grand jamais au Centre comme vous le croyez tristement par méconnaissance.

Mr Daffé, dans le Korè, il n’y a ni Création et ni rajout à faire, mais seulement effort de compréhension à faire pour savoir l’évolution naturelle céleste.

A bon entendeur salut

&nbsp;

<strong>Par Bâkoro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imminence d’un remaniement ministériel sur fond d’insatisfaction populaire  Au&#45;delà de l’attente, le respect d’un serment ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/imminence-dun-remaniement-ministeriel-fond-dinsatisfaction-populaire-dela-de-lattente-respect-dun-serment-2066452.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 13:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis belle lurette, on parle partout d’un remaniement ministériel qui serait déjà sous les manteaux : tout serait au point pour annoncer ce chamboulement gouvernemental qui se fait néanmoins attendre. On dit que l’actuel locataire de la Primature, bien qu’ayant les faveurs du maître de Koulouba, doit laisser la place à un homme, de sérail ou pas, mais bien entrainé à conduire une équipe de campagne, étant donné que les perspectives politiques autour de 2018 s’approchent à grands pas. Au-delà de cette logique politique, que peut faire le maître de Koulouba pour ne pas décevoir l’énorme espoir suscité pour son mandat, quelque peu écorné aujourd’hui par tant d’occasions ratées</em></strong><strong> <em>?</em></strong>

Remaniement ministériel ou pas ? Ce qui est sûr, c’est que le bruit a fait le tour de la ville que le président IBK veut provoquer un véritable chamboulement à l’actuel attelage gouvernemental. A en croire les indiscrétions, ce remaniement ministériel, tant attendu, serait même sous les manteaux, et pourrait être annoncé à tout moment, surtout après la tenue de ce sommet Afrique-France dont notre pays vient d’abriter avec le succès qu’on en sait désormais.

Mais, le problème est qu’en matière de remaniement ou de réaménagement technique, on en a l’habitude, depuis l’élection du président IBK qui d’ailleurs en a fait un peu trop. A moins de trois ans de pouvoir, pour ce premier quinquennat, ce sont plusieurs équipes qui se sont succédé avec en toile de fond un département, comme celui de la justice qui n’en est pas moins à son troisième ou quatrième titulaire avec un tel risque d’instabilité que beaucoup d’observateurs n’hésitent pas à en assimiler les germes de  la cacophonie actuelle qui s’y développe. Dans le même contexte politique, on en est déjà à trois Premiers ministres, depuis août 2013, où le président IBK trône à Koulouba, pendant que le front politique, notamment la majorité présidentielle, grouille d’impatience et même de colère d’insatisfaction politique.

A l’évidence, les remaniements, jusqu’ici opérés, n’ont pas produit une forte adhésion populaire d’autant que le président IBK, qui en est les précurseurs, s’y prête mal, presque gagné par les états d’humeur, frôlant l’imprécision, de manière à décourager plus d’un autour de ses choix politiques. Dès lors, le citoyen lambda  ne se reconnaît plus dans la démarche présidentielle, débarrassée, selon lui, de toute onction populaire, allant dans le sens d’une réelle préoccupation des populations. Voilà pourquoi les remaniements ministériels, tels qu’ils sont concoctés à Koulouba, n’intéressent pas grand monde. Les Maliens, de plus en plus, n’y voient pas la marque d’un homme qui a fait la promesse de transformer profondément la conduite des affaires publiques d’un pays qui a beaucoup souffert, dans le temps, de mauvaise gouvernance, sous toutes ses formes.

Le président IBK est allé avec les remaniements qu’il a instruits sur un rythme aussi accéléré qu’ils se sont suivis, tout en se ressemblant, les uns aussi bien que les autres ; sans que l’état réel du pays n’en soit véritablement impacté.  Sur ce coup, beaucoup de Maliens, à part les hommes politiques qui sont forcément intéressés par les coups d’humeur de Koulouba, surtout en ce qui concerne la majorité présidentielle, n’accordent plus une valeur politique réelle aux changements opérés par le président IBK, dont il estime dans leur for intérieur qu’il n’agit pas forcément dans le sens de l’intérêt général, ou tout au moins, dans le sens des priorités ciblées.

C’est pourtant sur ce registre d’insatisfaction populaire que le président IBK doit chercher, coûte que coûte, à corriger désormais ses orientations politiques, dès qu’il s’agit de changement structurel profond dans l’attelage gouvernemental. Dans un contexte comme le nôtre, où tout est priorité, le changement de l’équipe gouvernementale, au-delà de la logique politique, doit forcément aller dans le sens des préoccupations nationales. En tout cas, pour le cas du président IBK, cette donne est plutôt la marque d’un homme, arrivé au pouvoir, avec un tel élan populaire qui l’a propulsé à la tête de l’Etat.

Le prochain remaniement ministériel, tel qu’il est annoncé, se joue à ces prix-là. Au-delà de l’attente politique, le président IBK y est beaucoup attendu par ses compatriotes sur sa capacité à renouer avec ce fil de sympathie dont il jouit auprès des Maliens et sur lequel certains de ses choix politiques, mal agencés, ont fini à le faire éloigner de son opinion publique. C’est donc un test politique, pour lui, de recréer, par l’opportunité de ce remaniement ministériel dont on parle tant, aussi bien dans son entourage que sur le front politique,  ce  lien distancé avec le plus grand nombre de ses compatriotes. S’il est vrai que le prochain remaniement aura l’air, pour cette raison, d’une véritable épreuve politique, dans la perspective des prochaines joutes politiques, notamment la présidentielle de 2018, pour lesquelles le président IBK n’a pas droit à l’erreur, pour ses choix stratégiques, il est aussi clair que ça lui offre la possibilité de refaire son retard sur le serment politique qui le lie avec son peuple. Un serment qu’il a lui-même mis en avant de ses choix politiques, au moment de prendre les rênes du pouvoir, en annonçant publiquement qu’il a bien compris ce message à lui transmis par le peuple, en lui offrant ce fort et propre plébiscite qu’il a obtenu, en arrivant au pouvoir.

<strong>Salif Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque malienne de solidarité (BMS &#45; sa) : Babali Bah sollicité pour mener à bon port la fusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-malienne-de-solidarite-bms-babali-bah-sollicite-mener-a-port-fusion-2066392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-malienne-de-solidarite-bms-babali-bah-sollicite-mener-a-port-fusion-2066392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 13:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Babali Bah sollicité pour mener à bon port la fusion</strong>

<strong>Après avoir fait valoir ses droits à la retraite et plus de 15 ans de loyaux services passés au compte de la Banque malienne de solidarité (BMS – sa), Babali Bah vient de bénéficier de deux nouvelles années supplémentaires pour présider aux destinées de l’institution financière. Mais celui qui devrait normalement mériter de la mère patrie est pris à partie par certains citoyens qui mettent à profit les antennes de certains stations radios pour ternir l’image des personnalités, toutes choses devenues leur exercice favori. Ce que l’auteur de tel dénigrement ne sait pas, c’est que le maintien de Babali Bah est légal et légitime car obéissant aux textes régissant les établissements financiers et conformément aux vœux du Conseil d’administration.</strong>

Ce qu’il faut savoir, c’est que la fusion avec la BHM fut entachée de beaucoup de zones d’ombres. Fusion toutefois acceptée par Babali qui l’a prise pour un travail de développement national et surtout avec une banque en agonie. Babali ne voulait pas qu’on jette l’enfant avec l’eau de bain. Il s’est conformé avec les directives de l’UEMOA et a refusé le plan de licenciement programmé de certains cadres. C’est pour parachever son travail de fusion que Babali Bah a été maintenu, selon nos informations, pour deux nouvelles années, et ce, en respect aux textes qui régissent les établissements financiers lesquels admettent qu’en cas de difficulté majeure, un PDG ou DG peut être maintenu pour deux années supplémentaires pour tirer la banque du gouffre dans lequel elle se trouve. Certes, Babali n’est pas indispensable, mais il a porté le capital de la banque de deux à 50 milliards de FCFA, que les uns et les autres sachent qu’il faille préserver la vie privée des personnes respectables, qu’on n’a pas besoin de râler sur les ondes hertziennes des radios pour vilipender les personnes de bonnes familles et de bonne moralité. « A ce rythme, les Maliens seront amenés à se faire justice car il ne s’agit véritablement pas de journalistes qui font ce travail », a dénoncé la semaine dernière un Malien frustré par les nouvelles pratiques en cours dans notre pays et pour qui les stations sont devenues des dépotoirs de règlements de compte pour certains.

Pour rappel, la Banque Malienne de Solidarité (BMS) a été créée en 2002. Conçue au départ pour développer la micro finance et faire la promotion des petits entrepreneurs et agents économiques, la BMS - sa a atteint, depuis quelque temps, une nouvelle dimension. Avec elle, le niveau de bancarisation du Mali a pris l’ascenseur et la micro finance s’est épanouie sur l’ensemble du territoire grâce à une étroite collaboration avec les Institutions de Micro finance (IMF). Dans cette foulée, la BMS mène de véritables activités bancaires classiques s’adressant à tout type de clientèle y compris les grandes entreprises. Afin de répondre aux besoins des Maliens de l’extérieur, la BMS a développé une offre leur permettant d’ouvrir un compte et de bénéficier de services associés tels que la constitution d’une épargne et le financement de projets au Mali, depuis leur pays de résidence.

<strong>Bilan</strong>

Aujourd’hui, la BMS est auréolée d’un bilan flatteur dessinant  l’image d’une banque qui avance cumulée à l’agrandissement de ses réseaux d’intervention, et surtout, de l’arrivée massive des grands opérateurs sociaux relais vers l’édification d’une banque de référence dans le pays. Outre l’absorption réussie de Crédit Initiative-sa en 2009, la BMS, à la demande des Autorités nationales, a réussi la fusion absorption avec la BHM-sa sous le parrainage du Ministère de l’Economie et des Finances. Cette opération a été menée avec détermination et professionnalisme », toute chose qui a permis l’obtention de l’agrément des autorités monétaires en moins de huit (8) mois, pour des opérations aussi complexes que difficiles.

Des actions majeures à l’actif de Babali ont été notées dont entre autres, l’obtention de l’agrément et l’installation de la succursale de la BMS-sa en Côte d’Ivoire ; la fin des travaux de construction du nouveau siège de la Banque ; l’augmentation du capital de la Banque avec l’entrée de trois (3) nouveaux actionnaires institutionnels de référence que sont l'Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et des Postes (AMRTP) ; l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) ; la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) ; l’ouverture de deux (2) nouvelles agences à Kolokani et Niamakoro portant le réseau de la BMS à 34 Agences et bureaux sans oublier une ligne de refinancement pour un montant de 7 milliards de FCFA auprès de la BOAD en vue du refinancement des PME/PMI de même que le déblocage de 6,5 milliards de franc CFA par AFREXIM BANK en faveur de la BMS-sa en vue du soutien aux PME/PMI. La BMS - sa n’a-t-elle pas annoncé la participation de la BMS en qualité de Chef de file du pool financier à l’opération de 1000 tracteurs ; la poursuite du financement des commerçants détaillants à travers le PACD ?

Il faut surtout savoir que <em>« Le capital de la Banque a été porté de 15,5 milliards en 2014 à 28,5 milliards en 2015, soit une augmentation de 84%, faisant de la Banque une des mieux dotées en fonds propres »</em> <em>Le total du bilan s’est établi à 419 milliards de F CFA au 31 décembre 2015 contre 269 milliards de F CFA au 31 décembre 2014, soit une augmentation de 150 milliards de F CFA ou 55,7% faisant passer notre Banque de la 6<sup>ème</sup> position depuis 2011 à la 4<sup>ème</sup> de la place en 2015 ceci en 13 ans d’existence »</em>. Et de conclure : <em>« Les ressources de la Banque sont passées de 240 milliards de F CFA au 31 décembre 2014 à 367 milliards de F CFA au 31 décembre 2015, soit une augmentation de 127 milliards de F CFA ou 53%. Les dépôts clientèle se sont chiffrés à 269 milliards de F CFA en fin 2015 contre 180 milliards de F CFA en fin 2014, soit une hausse de 89 milliards de F CFA ou 49%. Les emplois se sont établis à 289 milliards de F CFA en 2015 contre 200 milliards de F CFA en 2014 soit une augmentation de 89 milliards »</em>

<strong> </strong>C’est pour mieux répondre à son statut de banque de solidarité que presque tous les employés de la BMS ont bénéficié des programmes de logements sociaux de Sirakoro et de Samaya initiés par l’institution bancaire. D’autres ont bénéficié des prêts et ont pu construire en leur nom. Ce filet social parait très important aux yeux des collaborateurs du PDG. L’un des volets les plus sociables et respectables parmi les actes posés par monsieur Bah est l’instauration de la retraite complémentaire. Ceci, pour le bien - être de la BMS sa qui n’avait pourtant en 2002 qu’un capital initial maigrelet de 2 milliards FCFA.

C’est face à cette embellie financière, que les autorités maliennes ont demandé au Directeur général de poursuivre sa mission pour deux nouvelles années. Affaire à suivre.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Guerre ouverte contre les stagiaires à la Mairie de la Commune V :  Le Maire Amadou Ouattara rame à contre&#45;courant du projet présidentiel de création d’emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/guerre-ouverte-contre-stagiaires-a-mairie-de-commune-v-maire-amadou-ouattara-rame-a-contre-courant-projet-presidentiel-de-creation-demplois-2049242.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 11:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelque temps, les jeunes diplômés stagiaires de la Mairie de la Commune V et ses centres secondaires ne savent plus à quel saint se vouer. Ils vivent la peur au ventre, la faute au nouveau Maire de la commune, M. Amadou Ouattara, ayant nourri le dessein sinistre de les renvoyer tous, pour pouvoir recruter à leur place des militants du RPM. Une purge donc, sur fond de politique politicienne. </em></strong>

« Le Maire Ouattara se découvre enfin », disent certains, qui s’étonnent en plus du fait qu’il y ait un large fossé entre les promesses de campagne du nouvel édile de la commune et la réalité, matérialisée aujourd’hui  par un plan machiavélique de règlement de compte. Pour d’autres, l’action envisagée par le Maire Amadou Ouattara est aux antipodes  du vœu présidentiel de création de 200.000  emplois d’ici la fin de son mandat !

« Et le fossoyeur, disons le grillon qui veut porter un sacré coup au flanc du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, n’est autre qu’un militant fieffé du RPM ! Quelle imposture donc ! » S’indigne-t-on aujourd’hui en Commune V du District de Bamako. A croire que c’est le même Maire Ouattara qui s’était montré conciliant et rassembleur, le jour de son investiture, il y a un pas que l’élu municipal a allègrement franchi.

« Nous sommes conscients de la densité et de la complexité de la mission. Nous sommes également conscients de l’impatience des électeurs et de l’exigence du volume de la demande sociale. Mais nous sommes déterminés à la conduire suivant une approche de participation citoyenne. Toute chose qui commande les profondes mutations destinées à garantir le fonctionnement des services propres déconcentrés et rattachés suivant le principe de la subordination hiérarchique et de la complémentarité fonctionnelle. Le service communal animera un système qui a vocation  à lui survivre par la récompense du mérite et la sanction de la faute dans un cadre concerté avec comme valeur la courtoisie, la neutralité et la fermeté. C’est dire que l’équipe que j’ai l’honneur de diriger, au-delà de l’écoute, évoluera côte à côte, sans exclusive avec chaque actrice et acteur, tant individuellement que collectivement. C’est donc avec l’immense espoir de bénéficier de votre soutien en tout temps et tout lieu et quelles que soient les circonstances, que nous prenons l’engagement solennelle de porter et conduire le mandat que la population de la commune V a bien voulu nous confier. Nous vous demandons de nous juger à l’acte et non à la parole », avait dit le Maire le jour de son intronisation.

Que le pouvoir monte vite à la tête de certains ! L’acte qu’il pose aujourd’hui résume tout, le concernant : un Maire revanchard ! Quid donc des conséquences de cette volonté du Maire Ouattara de chasser les stagiaires de la Mairie ? Certes, un stage est d’être un emploi, mais ça permet au moins aux jeunes de se trouver une occupation et de subvenir à leurs petits besoins, surtout d’oublier les souffrances de la vie. Mieux, certains d’entre eux se sont même mariés et ont fondé une famille… C’est tout ce rêve justifié que le Maire veut aujourd’hui jeter à l’eau.

En justifiant son plan machiavélique de renvoyer tous les stagiaires par un soi-disant souci de transparence, le Maire Amadou Ouattara jette en pâture l’honnêteté et l’intégrité de son prédécesseur, et sabote en même temps le programme présidentiel de création de 200.000 emplois ! N’est-ce pas là un désaveu bien osé envers la personne du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita ?

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la santé :  Dr Marie Madeleine Togo, discrète, mais efficace</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-sante-dr-marie-madeleine-togo-discrete-efficace-2049102.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 11:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En première ligne de ses priorités, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita avait inscrit la dotation du Mali d’infrastructures socio-sanitaires dignes de ce nom. Le projet de construction du premier hôpital régional à Koulikoro, la création d’une unité de production d’oxygène et la création d’un centre de chirurgie cardiaque rentrent dans ce cadre en attendant d’autres grands chantiers. Le ministre de la santé et de l’hygiène publique est à l’honneur de notre nouvelle Rubrique « Construire le Mali »</em></strong>

Si elle se fait discrète, la ministre de la Santé et de l’hygiène publique Dr Marie Madeleine Togo, est connue pour être un cadre pétri de valeurs morales et de rigueur professionnelle. Des qualités qui lui ont sans doute value d’être nommée ministre à un poste aussi sensible et délicat qu’est le ministère de la santé. Aux résultats, le président Ibrahim Boubacar Kéita ne s’est pas trompé de choix. Les faits en disent long sur les performances de gouvernance d’une dame de fer, mais de cœur.

Personne ne peut suffisamment décrire l’espoir suscité et la joie créée chez les populations de la région de Koulikoro suite à l’annonce du projet de construction d’un hôpital régional dans leur localité. Une demande pressante des populations au président Ibrahim Boubacar Kéita à chaque passage dans la région de Koulikoro. Comme pour dire que leur message n’est pas tombé dans les oreilles de sourd, le gouvernement vient d’annoncer la bonne nouvelle.

<strong>Koulikoro a bénéficié d’un investissement de plus de 8,75 Milliards pour la période octobre 2015 à Janvier 2017</strong>

Selon la ministre de la santé et de l’hygiène publique, dans le cadre de la réalisation de cet Hôpital moderne, un site de 10 ha a déjà été identifié et les offres pour les études architecturales ont été ouvertes le 26 mai dernier et le rapport est en cours d’approbation pour un coût de construction  estimé à 8.000.000.000 FCFA. Le démarrage des travaux est prévu début 2017 avec un délai d’exécution de 12 mois. En réalité ce projet vient s’ajouter à une série de réalisations dans la région de Koulikoro au bénéfice des populations.

Ainsi  au niveau du CSRéf, l’ancienne radio qui datait de 1992 a été remplacée par un nouvel appareil qui a été installé et testé et qui est aujourd’hui opérationnelle. La salle a aussi été aménagée et un stock de consommables remis au CSRéf de Koulikoro. Le tout pour un montant de 75.654.802 FCFA.

<strong> Reprise des activités d’imagerie</strong>

Selon la ministre de la Santé et de l’hygiène publique, les activités d’imagerie ont été reprises au niveau de Koulikoro. En ce qui concerne la fourniture de matériels au CSRéf de Koulikoro, selon nos infos, Dr Togo rassure que le projet de rapport de l’appel d’offre est en cours d’approbation pour un montant de 120.000.000 FCFA. La fourniture est attendue d’ici fin octobre 2016. Quant aux réseaux fluides médicaux du CSRéf de Koulikoro, il sera installé d’ici la fin de l’année 2016 et coutera également 77 millions FCFA. Aussi, le CSRef de Banamba a été doté d’un groupe électrogène de 60 KVA (15.850.000 FCFA) et  d’un incinérateur de 2.450.000 FCFA.

Autres bonnes nouvelles : une récente mission d’évaluation a recensé les cas de prostate à Banamba, pris en charge dans le cadre d’une mission d’intervention composée de spécialistes venus de Bamako qui y ont effectué des interventions chirurgicales gratuitement au CSRéf de Banamba. Le coût total des deux missions a été estimé à 11.638.349 FCFA. Suite au succès de cette opération, la Direction Régionale de Koulikoro a été invitée à proposer un programme pour étendre cette expérience au reste de la région. A cela s’ajoute une ambulance équipée pour le CSRéf de Banamba d’une valeur de 35.854.000 FCFA et un forage équipé de pompe solaire  pour un investissement de 24.827.200 FCFA sera fonctionnel d’ici fin juin 2016.

La commune de Fana n’est pas en reste. Ici, la connexion du CSRéf de Fana au réseau d’adduction d’eau pour un montant de 3.439.700 FCFA est en cours de réalisation. Le contrat est déjà établi par la DRS de Koulikoro et les travaux sont en cours.

A Ouéléssébougou  l’achèvement des travaux du CSRéf et sa mise en service a coûté  123.000.000 FCFA. Quant à la fourniture et l’installation des équipements complémentaires pour le nouveau site il est prévu un investissement d’un montant total de 253.650.000 FCFA.

Une table d’accouchement et une moto CSCom de Kérouané à 3.445.000 FCFA, la formation du chef de poste en écographie de 3.850.000 FCFA sont entre autres investissements consacrés par le département à la santé aux populations de la région de Koulikoro.

<strong>Plus besoin d’aller à l’extérieur pour des opérations cardiovasculaires. Nous les ferons sur place à l’hôpital du Point G.</strong>

Pour la première fois dans notre histoire, le Mali est en train de se doter d’une structure permettant de faire des opérations cardiovasculaires sur place. D’un coût total de 2,5 milliards de franc CFA (Génie civil et équipements), la structure sera opérationnelle courant 2017. Les travaux de génie civil qui ont déjà débuté devront prendre fin en début 2017. Ce n’est pas tout.

Nos hôpitaux s’approvisionneront en oxygène désormais au Mali. Plus besoin d’acheter l’oxygène médical, les hôpitaux du Point G, Gabriel Toure et du Mali produiront eux même sur place l’oxygène médical dans 4 mois.

<strong>Rassemblés par Salif Diallo</strong>

<strong>En savoir davantage sur le ministre</strong>

Dr. Marie Madeleine Togo, 61 ans, a fait ses premières armes en médecine dans les années 80 avant d’être au service de néphrologie de l’hôpital du Point G et à l’hôpital Gabriel Touré qu’elle dirigea de 1999 à 2004.
Elle consacre l’année 2005 aux soins des malades au Centre de Santé de Référence de la Commune V de Bamako. L’enfant de PelMaoudé (Cercle de Koro- Région de Mopti) est nommée conseillère technique au ministère de la Santé en novembre 2007. Depuis février 2014, elle est inspectrice de santé au service de la bonne marche du système sanitaire de notre pays.
1982, c’est l’année où Mme Marie Madeleine Togo a soutenu sa thèse de doctorat avant de se spécialiser en anesthésie et réanimation au C.H.U. de Clermont-Ferrand en France (DES). Assoiffée de connaissances, elle développe ensuite ses capacités en médecine de catastrophe au C.H.U. d’Amiens, toujours en France. Cerise sur le gâteau, elle enrichit son CV par un certificat du cours supérieur d’épidémiologie à Bamako en 2004. C’est donc en terrain connu qu’elle dirige le département de la santé.
Son dévouement lui a valu la décoration de chevalier de l’Ordre du mérite de la santé en 2009 et de chevalier de l’Ordre national du Mali en 2015. Le nouveau ministre de la Santé remplace Ousmane Koné, qui n’est pas médecin, mais qui a eu le mérite de réussir le combat contre Ebola. Mais Mme Marie Madeleine Togo dispose de deux atouts de taille : le professionnalisme et sa parfaite maitrise du système de santé.

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<title>Assemblée nationale du Mali :  Cabale contre le président Issiaka ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-cabale-contre-president-issiaka-2049092.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 11:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La nouvelle est tombée, la semaine dernière, comme un couperet et s’est vite répandue comme une trainée de poudre à travers le pays. Ladite nouvelle fut aussi reçue comme une douche écossaise par les proches et familles des protagonistes. Il s’agit des supposées relations extraconjugales et extraprofessionnelles comme révélé par un journal de la place qui cite le président de l’Assemblée nationale comme ayant commis un crime de lèse-majesté en « s’accouplant » avec une de ses collaboratrices de service. Cette information a-t-elle été publiée à quelle fin ? Est-ce pour nuire ? Le pire n’aura-t-elle pas été atteint lorsque l’auteur de l’article entretient la confusion entre la secrétaire particulière du président de l’Assemblée qui est du reste la femme de l’ancien président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) avec une autre Dame ?</strong></em>

Ce n’est pas tout. Car les effets collatéraux d’un tel détail va au- delà du journalisme si tant est que l’information détruit un couple, une famille, scandalise une société et traumatise les enfants des victimes désignées. Pire, elle sape la morale républicaine dans un pays peu habitué à un tel virement médiatique touchant la sensibilité de l’Etat. Ne pouvait-on pas faire économie d’une telle information ?

Nous vivons dans un pays dont la valeur sociétale est très forte. Aussi, un humain « male » peut être sujet à des dérapages sexuels dans un contexte souvent difficilement explicable. A titre d’exemple, un directeur d’école s’est récemment donné la mort parce que le procès qui l’opposait à la famille d’une jeune écolière de son établissement l’acquittait. Pourtant, il se savait fautif et coupable. Puisque la nouvelle fut affligeante pour lui, il s’est donné la mort laissant derrière lui des enfants devenus orphelins au forceps et des femmes veuves, faute d’un écrit.

Laissons cette approche humaine et parlons des règles religieuses. En effet, la religion musulmane est formelle : la charia n’est de mise que lorsque la preuve aura été établie que trois personnes auront vu l’intéressé dans l’acte sexuel. Cela veut dire concrètement que Dieu le Très Haut, l’Omnipotent et l’Omniscient a protégé l’être humain car il sait que Nous, Hommes, sommes fébriles et que notre pulsion pathologique peut nous jouer des sales tours et nous ramener souvent très loin. Vu sous cet angle, un Homme ne doit pas humilier, éclabousser et étaler son semblable soit pour se venger, soit pour informer ou pour le plaisir de le voir souffrir. Chacun aurait souhaité que sa femme soit comme Pénélope symbole de la fidélité féminine ou Vierge Marie synonyme de la sainteté. Certains rétorqueront que c’est le président de l’Assemblée. Mais non ! Il humain comme tous, susceptible de commettre des erreurs sachant la pulsion sexuelle surfe sur des erreurs.

Notre cas est expéditif et rébarbatif car l’auteur de l’article envoie la secrétaire particulière du président de l’A.N au supplicier. De toute évidence, il s’est trompé puisque cette affaire ne la concerne pas. C’est elle l’épouse de l’ancien président de la CCIM, prise maladroitement pour cible alors qu’elle n’est ni de près ni loin impliqué dans ce conte de fée. Un de ses camarades de classe témoigne : « la secrétaire particulière de l’Assemblée nationale est une camarade de promotion. Elle sérieuse et j’ai des doutes qu’une telle affaire puisse la concerner ». Effectivement, elle ne la concerne pas.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4eme session  du conseil économique social et culture :  La sécurité et l’environnement au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/4eme-session-conseil-economique-social-culture-securite-lenvironnement-menu-2049012.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 11:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La 4<sup>ème</sup> session ordinaire de la 5<sup>ème</sup> Mandature du Conseil économique, social et culturel (CESC) a ouvert ses portes et a enregistré la présence d’une quinzaine des membres du Gouvernement conduite par le PM  Modibo KEITA.<em> D’anciens Premiers ministres en plus des présidents des Institutions de la République et les représentants des  partis politiques, tout comme les représentants du Corps diplomatique Consulaire et organisations internationales accréditées au Mali prennent également part aux assises dont les travaux se  poursuivront jusqu’au 20 février, avec comme thème central : «  Environnement et Sécurité ».</em></strong></p><p>Dans son discours d’ouverture des travaux, le président du CESC, Dr Boulkassoum HAIDARA, a tout  d’abord tenu à rendre un vibrant hommage aux honorables Conseillers René Alphonse et Mamadou Koroba TRAORE, tous rappelés à DIEU. Il a par la suite fait un rappel de quelques activités qui ont marqué la vie du CESC courant l’année dernière. L’on apprend ainsi qu’au cours de l’année 2016 , le CESC a consacré sa 2<sup>ème</sup> session ordinaire à l’examen et à l’adoption de deux préoccupations essentielles ; à savoir : la formulation des avis sur les projets de loi et communications écrites initiés par le gouvernement en application de l’article 108 de la constitution et la finalisation du Recueil 2015 des attentes, des besoins et des problèmes des populations de toutes les régions et du District de Bamako ainsi que ceux de nos compatriotes résidant à l’étranger. « Aussi, au titre de 2016-2017, le Premier ministre nous a également fait l’honneur de nous transmettre pour avis conformément à la constitution, le projet de loi de finances 2017, le projet de loi relatif au Partenariat Public-Privé (PPP) et le projet de loi relatif à la politique nationale de protection sociale et le plan d’action 2016-2018 », a soutenu le président HAIDARA avant d’adresser ses remerciements au Gouvernement, pour la transmission desdits projets de textes dont l’examen et l’analyse ont permis au CESC d’émettre des avis pertinents et motivés qui, même après leur traitement par l’Assemblée nationale, pourraient servir de références utilement exploitables. Il a également laissé entendre que la  relecture des textes du CESC est l’un des défis majeurs de la Mandature 2015-2020. En effet,  après plus de 20 ans de pratique, les textes du Conseil ont montré leurs limites dans le fonctionnement de l’Institution. D’où l’impérieuse nécessité de cette relecture. « La commission ad hoc mise en place à cet effet, est à pieds d’œuvre depuis plus d’un an et avec la collaboration des anciens Premiers ministres, anciens Présidents du CESC, anciens ministres, certains constitutionalistes et autres cadres d’expériences avérées. Les résultats issus des travaux de cette commission seront soumis  bientôt à l’appréciation du Gouvernement », dira-t-il. Toujours dans le cadre de l’accomplissement de ses missions constitutionnelles, le CESC a tenu en juin 2016, la 3<sup>ème</sup> session ordinaire de la 5<sup>ème</sup> Mandature sur la finalisation et l’adoption du Recueil annuel 2016 des attentes, des besoins et des problèmes de la société civile avec des orientations et des propositions. Le document prend également en compte les sollicitudes de nos compatriotes résidant à l’étranger, notamment en Espagne, en Italie, en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Ghana et en Mauritanie.</p><p>Ce Recueil 2016, qui est le reflet de l’ensemble des préoccupations essentielles du pays profond et de la diaspora, a été transmis au Président IBK, au Premier ministre, et au Président de l’Assemblée Nationale. Outre le Recueil annuel, le Bureau du CESC a institué, suite aux nombreuses demandes d’audience, des séances hebdomadaires d’écoute, de conseils et d’orientations de toutes les couches sociales de notre société. « Cet exercice de consultation pour échange est perçu par les visiteurs comme une marque de considération se traduisant par des signes évidents de soulagement », dira le Dr Boulkassoum HAIDARA avant d’ajouter que son Institution est beaucoup sollicitée pour des cérémonies de parrainage.  c’est à ce titre qu’après le parrainage du 23 au 30 décembre 2015 de la 4<sup>ème</sup> semaine du mois de lutte contre le VIH et Sida consacrée à « <em>l’accès aux droits humains </em>», le CESC a eu l’honneur de parrainer, sous la présidence de Madame la Première dame, la quinzaine de l’Environnement, organisée par le Ministère chargé de l’Environnement dans la capitale des rails du 4 au 17 juin 2016 et de présider dans la même région, sur initiative de Mme le ministre du Travail, de la Fonction Publique, chargé des Relations avec les Institutions, la 4<sup>ème</sup> journée d’échange sur les institutions de la République tenue le 28 Octobre 2016. Le CESC a également assuré  le parrainage du colloque national sur le handicap et le VIH/SIDA, tenu le 22 décembre 2016  à l’hôtel Radisson Blu. Il faut également noter qu’au cours de l’intersession, le Conseil économique, social et culturel a enregistré plusieurs ateliers, dont entre autres : La Journée de plaidoyer sur « le projet de mobilisation des acteurs institutionnels, de prévention et de réponse aux violences basées sur le genre dans le district et les régions de Mopti, kayes, Sikasso et Gao » en faveur de l’abandon des violences basées sur le genre, tenue du 20 au 21 décembre 2016 ici au siège de l’Institution ; La Journée de plaidoyer sur les violences basées sur le genre, l’excision et le mariage précoce des jeunes filles, organisée par le Programme National de lutte contre l’Excision le 29 décembre 2016 ; L’Atelier de renforcement de capacités des membres du CESC sur la protection sociale, organisé par la Caisse nationale d’Assurance maladie du 09 au 11 janvier 2017. Autres activités marquant de l’Institution ont trait aux  visites de terrain effectuées par les commissions spécialisées de l’Institution, notamment pour cette intersession, celles du Développement rural et de Science Technique et Environnement du CESC. Aux dires du président  Boulkassoum HAIDARA,  la Commission du Développement Rural a visité du 25 au 26 septembre 2016 la zone CMDT, filiales (Sud Nord) dans la 3<sup>ème</sup> région, du 24 au 26 novembre, la zone OHVN couvrant les cercles de Kangaba, Koulikoro et Ouéléssébougou. Au cours de ces visites, les paysans  ont manifesté leur satisfaction à travers la mécanisation agricole, le prix accessible des intrants, l’augmentation du prix du coton et surtout la majoration du budget alloué à l’agriculture.</p><p>Quant à la Commission Science Technique et Environnement, elle a effectué des visites de terrain dans le complexe minier de Ngounkoto et Loulou avec la Société Rangold du 3 au 4 octobre 2016 à Keniéba (Kayes), et du 7 au 8 Octobre, les sites d’opération et de décharges finales de la société Ozone dans le District de Bamako.</p><p>« Ces visites de terrain ont permis aux membres du CESC de mieux appréhender les problèmes environnementaux et d’assainissement qui se posent dans lesdits zones et sites. Les conseils prodigués au cours de ces visites par nos conseillers, vont certainement améliorer les prestations et les comportements dans ces entreprises »,  a laissé entendre le  Dr Boulkassoum HAIDARA. Sur le plan international, le CESC participe activement aux activités des organisations internationales comme l’Association Internationale des Conseils Economiques et Sociaux et Institutions Similaires (AICESIS), l’Union des Conseils Economiques et Sociaux d’Afrique (UCESA) et l’Union des Conseils Economiques et Sociaux des Pays et Gouvernements Membres de la Francophonie (UCESIF). C’est ainsi qu’il a pris part aux réunions du Conseil d’Administration et de l’Assemblée générale de l’AICESIS tenues à Cotonou au Bénin du 14 au 16 septembre 2016, et aux Rencontres Africa 2016 tenues à Paris du 21 au 23 septembre 2016, ainsi qu’au Forum international sur « <em>le rôle des Conseils Economiques et Sociaux et Institutions Similaires dans la transition écologique équitable </em>», organisé par le Conseil Economique, Social et Environnement du Maroc, du 13 au 14 Octobre 2O16 à Rabat au Maroc.</p><p>« Notre Institution a été également représentée par une forte délégation à la Cop22 organisée à Marrakech du 7 au 18 Novembre 2016 sur le réchauffement climatique avec la bienveillante assistance de Mme le ministre chargé de l’environnement que nous remercions sincèrement.</p><p>Nous profitons également de cette tribune pour témoigner notre profonde reconnaissance à tous les pays qui ont abrité ces rencontres marquées par un accueil mémorable », dira  par ailleurs le président du CESC avant de faire remarquer, qu’alerté par les conséquences dévastatrices du changement climatique documentées par la Cop 21, la Cop 22, les nombreuses rencontres nationales et internationales d’experts sur les impacts environnemental, social, économique et sanitaire du phénomène, le Conseil économique, social et culturel, en sa qualité de creuset de la société civile, s’instruisit davantage auprès du département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, ainsi que ceux de la Sécurité et de la Protection Civile, de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Reformes de l’Etat.</p><p>« Il s’est alors avéré nécessaire de définir et d’élaborer les stratégies d’information, de conscientisation, de sensibilisation, d’éducation citoyenne, de vulgarisation et de mobilisation des forces vives de la société civile    par nos conseillers en vue de prévenir ou promouvoir la gestion  des effets néfastes liés à ce mal qui répand la terreur », dira-il.</p><p>C’est ainsi que l’Institution a inscrit un débat entre des experts et ses conseillers dans le programme de cette 4<sup>ème</sup> session ordinaire autour du thème : « environnement - Sécurité pour un développement durable ».</p><p>La réussite de cette mission,  selon le Dr Boulkassoum Haidara, requiert l’implication et l’assistance de l’Etat à travers tous les départements chargés de l’environnement, de la Sécurité, de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la santé, ainsi que les organisations internationales engagées dans la lutte contre ce fléau.</p><p>Par  rapport aux préoccupations de l’heure, notamment l’accord pour la Paix et la Réconciliation signé en 2015, le CESC trouve qu’il  constitue un chantier majeur dans l’histoire de notre pays, mais aussi un jalon important vers la paix durable sans laquelle, aucun  développement conséquent ne peut être entrepris avec sérénité et sécurité.</p><p>La mise en place des Autorités intérimaires, l’organisation des patrouilles mixtes composées des FAMA, de la MINUSMA et des Groupes armés, la nomination du Président de la Commission nationale chargée du Désarmement, de la Démobilisation et de la Réinsertion (DDR), ainsi que celle du Président de la Commission intégration des ex-combattants, et la tenue des élections communales le 20 novembre dernier, constituent également des efforts considérables qui méritent d’être soutenus, selon le  Président du CESC.</p><p><strong>Rassemblés par O.O</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Maison centrale d’arrêt de Bamako :  Le directeur adjoint menacé de poursuite judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maison-centrale-darret-de-bamako-directeur-adjoint-menace-de-poursuite-judiciaire-2049152.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 00:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une affaire de faux diplôme secoue actuellement la maison centrale d’arrêt de Bamako. Elle concerne son directeur général adjoint qui est éclaboussé par l’université de Paris II laquelle affirme n’avoir aucune connaissance ou trace d’un certain Abdoulaye I. Maïga qui, pourtant argue y avoir fait ses études. Les débats de fond sont ouverts. Ladite université menace même de porter plainte pour falsification de diplôme.</strong>

Selon des informations, Abdoulaye I. Maîga affirme mordicus avoir obtenu son diplôme datant du 3 mars 2004 à l’université Panthéon - Assas Paris II, spécialité droit - économie - sciences sociales et délivré au titre de l’année universitaire 2002-2003 et qui élève notre homme au grade de Master. Le nommé Idrissa serait né un certain 8 mars 1969 à Gao au Mali avec comme N° d’inscription 0204446. Mais une requête des autorités maliennes auprès de ses homologues françaises prouve que le diplôme obtenu par notre compatriote n’a pas son équivalent à l’université de Paris pourvoyeuse selon ami de son précieux sésame. En la matière, la conclusion est facile à tirer. Faut-il conclure que le directeur adjoint de l’administration pénitentiaire détient un faux diplôme qui lui a valu d’être à ce poste ?

Pour rappel, une demande d’authentification de diplôme de maitrise de droit, mention carrières judiciaires et sciences criminelles, avait été requis par le secrétariat général de la commission nationale des équivalences de diplôme de Bamako le 29 novembre 2005 ; demande qui n’a pas trouvé de suite puisque le secrétaire général de l’Université de Paris X - Nanterre a répondu qu’on est très probablement en présence d’un document falsifié par l’intéressé.

Face à cette situation, l’actuel directeur adjoint de la Maison centrale d’arrêt de Bamako court un grand risque. Car notre source indique que l’université Paris II en France à l’intention de porter contre lui. Un vrai scandale en perspective.

En attendant, les autorités maliennes sont interpellées par rapport à ce cas. Le Mali ne peut pas continuer à faire la promotion des cadres malveillants pendant que nos enfants, qui ont obtenu leur diplôme au prix de durs labeurs et du sacrifice suprême, attendent. Chacun sait que l’administration malienne est saturée des cadres parachutés des universités fictives disséminées à travers le monde et qui se font recruter par le biais des complicités. Nous y reviendrons.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Syndicats des magistrats :   Le mot d’ordre de grève maintenu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/syndicats-magistrats-dordre-de-greve-maintenu-2035982.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 11:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>Le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) maintient toujours son mot d’ordre de grève illimitée même si un communiqué laconique de son président vite battu en brèche appelant à la fin des hostilités, avait été annoncé. </strong><strong>Le président qui avait lu le communiqué était démissionnaire. Hier, les hommes en robe noire se sont réunis, toutes tendances, pour décider de la poursuite de la grève qui ne souffre d’aucune ambigüité. Il faut savoir que la classe politique dans son entièreté et sa diversité de même que les organisations de la société civile ont, après l’échec de la médiation du gouvernement, rencontré les responsables syndicaux des magistrats, mais sans réussir à les faire fléchir dans leur décision de continuer avec leur mouvement de grève.</strong>

Aux dernières nouvelles, ce sont les leaders religieux, sous l’égide du Guide spirituel d’Ançardine, Ousmane Chérif Madani Haïdara, qui avaient pris le relais pour amener les magistrats à mettre en avant les intérêts supérieurs de la nation. Là aussi, l’échec est patent car les faiseurs de lois restent campés sur leur position.

De quoi refroidir les ardeurs et donner certainement à réfléchir au gouvernement qui, apparemment, n’avait pas encore pris la mesure des conséquences de cette grève des magistrats, désormais décidés à faire aboutir, coûte que coûte, leurs revendications. Aussi, nombreux sont nos compatriotes qui pensent que le temps est en train de donner raison au SAM qui a toujours fustigé la mauvaise volonté du gouvernement dans le traitement de cette crise.

Et à un confrère de s’indigner en ces termes : <em>« En effet, voilà exactement plus de 20 jours que les magistrats sont en cessation de travail, sans que les autorités en place ne daignent engager véritablement le dialogue constructif. Incompréhensible pour le commun des Maliens qui souffrent de cette rupture dans la distribution de la justice. Des dossiers pendants, des candidats aux différents recrutements qui attendent impatiemment leurs documents, des centaines de prisonniers (certains innocents) qui attendent d’être jugés… autant de « dégâts collatéraux » de cette grève… ».</em>

Si l’on ne peut faire porter le chapeau à Mamadou Ismaël Konaté, ministre de la Justice et principal concerné par cette grève des magistrats, le dernier mot revenant au gouvernement et non à un détenteur de portefeuille, il y a cependant des choses qui ne plaident pas en sa faveur. En effet, le ministre semble s’embourber dans une campagne médiatique visant à se disculper, ce qui n’est pas pour l’arranger.

&nbsp;

Mamadou Ismaël Konaté a certes hérité d’une situation de crise larvée au mauvais moment quand il arrivait sur le terrain de la magistrature. Mais cela est-il suffisant pour que lui Konaté trouve un alibi et cherche des poux sur la tête de ses collègues du gouvernement ?

Chacun sait que les conclusions du dialogue national initié par le Garde des Sceaux avec la participation de tous les acteurs clés pour diagnostiquer les problèmes de la justice, ne sont pas toujours adoptées par le gouvernement. Mais ce retard ne saurait être la faute du ministre du Travail et de la Fonction Publique, Diarra Racky Talla, par exemple, comme tente de le faire croire Mamadou Ismaël Konaté, surtout que lui-même consent que c’est au gouvernement de décider. Mieux, nul ne peut se substituer au gouvernement pour dire que les propositions de salaires et primes faites par les magistrats sont exponentielles et à laisser. Pire, Diarra Racky a-t-elle intérêt à une cabale contre son collègue de la Justice ?

Chacun sait aussi que les ministres trouvent toujours un moyen pour préserver leur poste, mais ils doivent savoir qu’il y a la solidarité gouvernementale même si Konaté s’amuse à dire, selon des informations, qu’il peut bien vivre sans être ministre. Il faut qu’il mette la balle à terre en calmant le jeu. Les Maliens sont conscients des souffrances qu’il endure actuellement. Qu’il sache qu’à l’impossible, nul n’est tenu. Cela est d’autant plus vrai qu’il ne doit pas abdiquer et croire qu’il sera jeté en pâture. IBK ne jettera pas l’enfant avec l’eau de bain. Pour cette raison, le ministre Konaté ne doit pas croire que ses collègues du gouvernement ourdissent un plan machiavélique contre lui jusqu’à voir des représailles à son encontre venant des partis de la majorité présidentielle, des proches dont IBK lui-même en raison des réformes en cours au niveau de la justice, entre autres : déclaration des biens avant toute prise de fonction, traduction des ministres fautifs devant la justice, guerre contre le détournement de biens publics…

Mais qu’il sache que la grève continue, qu’aucune médiation n’a abouti, que les magistrats sont soudés et qu’en rang serré, ils sont déterminés d’aller jusqu’au bout…

Nous y reviendrons

<strong>Salif Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité au Nord du Mali : A quand la paix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-nord-mali-a-paix-2035972.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 10:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la signature de l’accord pour la paix en juin 2015, les autorités nationales peinent  à trouver une solution pérenne à la crise du nord. Pourquoi tout ce retard dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix, malgré la présence des forces étrangères (Barkhane et MINUSMA) ? En tout cas, la situation du septentrion malien ne s’améliore guère, des bandits armés et autres narcotrafiquants y pullulent et y font régner la terreur, avec pour cible privilégiée les forces en présence (MINUSMA, Famas et maintenant les groupes armés signataires de l’accord). </strong>

La paix, censée revenir sur le sol malien avec l’arrivée de l’opération Serval et le déploiement de la MINUSMA, apparaît aujourd’hui fragilisée, au regard de la recrudescente des attaques dans le nord et au centre du pays. Cela fait plus de deux ans que l’opération française Barkhane a été lancée pour sécuriser le Sahel dont le Mali, mais le bilan de cette opération est atténué par la multiplication d’actes terroristes au nord comme au centre du pays, selon des observateurs de la crise malienne. On se rappelle très bien que le Conseil de sécurité de l’ONU a renouvelé au mois de juin dernier le mandat de la MINUSMA dont l’effectif s’est d’ailleurs étoffé. Malgré la présence de ces milliers de soldats sur le sol malien, le nord du Mali est transformé en un sanctuaire où des individus sans foi, ni loi sèment le trouble, avec comme victimes collatérales, des populations civiles prises en otage et abandonnées à leur triste sort. Pourtant, le Chef  de la MINUSMA, Mahamat  Salet  Annadif  disait « <em>utiliser tous les moyens nécessaires pour accomplir son mandat, dans les limites de ses capacités dans ses zones de déploiement sur le territoire Malien ». Faut-il revoir le mandat de la MINUSMA, sinon renvoyer cette force Onusienne qui, dans l’imaginaire populaire, ne fout pratiquement rien sur le sol malien ? Les avis sont partagés ! </em>À Bamako, le pouvoir central se voit de plus en plus indexé comme étant incapable de faire face à la gestion de la crise, voire même complètement dépassé par la situation. Après donc l’attaque meurtrière du poste de Napala, où plusieurs dizaines de soldats ont perdu la vie, le camp de regroupement du MOC (Mécanisme Opérationnel de Coordination) de la ville de Gao a été endeuillé par les terroristes d’Almourabitoune, le 18 janvier dernier, avec à la clé des dizaines de morts et blessé. Quand est-ce que les autorités mettront fin à ses hostilités dans le nord et centre du pays ? La question reste posée.

<strong>O.O</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Amadou Koita à propos du carnage de Gao : « Aucun acte terroriste ne saurait dévier IBK de sa trajectoire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministre-amadou-koita-a-propos-carnage-de-gao-acte-terroriste-ne-saurait-devier-ibk-de-trajectoire-2035942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 10:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la foulée de l’après sommet Afrique-France, nous avons rencontré le ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Amadou Koita, sur ce grand événement qui fut un succès éclatant pour notre pays. Aussi, il s’est prononcé sur l’attaque terroriste perpétrée contre le camp de regroupement du MOC de Gao. </strong>

Le ministre pense qu’il est difficile après l’attentat du mercredi 18 janvier certainement abattu moralement de s’étendre sur la réussite du 27è Sommet Afrique-France que notre pays a abrité du 13 au 14 janvier derniers. Une attaque terroriste dont le but recherché est de créer la psychose au sein de l’opinion nationale, et qui prouve aussi le degré de lâcheté et d’ignominie de ceux-là qui ne voudraient pas voir le Mali retrouver la paix, sa cohésion et son vivre ensemble d’antan », dira-t-il.

Pour le ministre Amadou Koita, « Ces gens sans foi ni loi oublient cependant un détail important dans leur minable et mortifère entreprise : c’est qu’aucun acte terroriste ne peut et ne saurait dévier le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, de sa trajectoire. En effet, voici un homme qui aime le Mali, un patriote qui se bat au quotidien pour restaurer la dignité et la grandeur du Mali. Ceux qui ont fait le pari sur l’échec du Mali échoueront lamentablement, car le peuple Malien, sous la conduite éclairée du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, saura se relever et faire face à tous les obstacles, pour l’honneur du Mali, pour le bonheur des Malien ». Avant d’ajouter : « Je peux vous dire que le Président IBK est un homme qui a la baraka. En effet, voici quelqu’un qui a toujours su rester débout fermement sur ses deux pieds, à chaque fois que des détracteurs, des ennemis du Mali l’ont cru à terre » Et de conclure : « Allez savoir  comment, et dans quel contexte, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, avec le soutien des Maliens, des partenaires et des amis du Mali, a pu relever le pari de la réussite du Sommet Afrique-France. De la même manière, et c’est ma conviction, il relèvera le pari de la construction du Mali ».

<strong>Rassemblés par A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées internationales des douanes :   Une commémoration sur fond d’incertitudes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/journees-internationales-douanes-commemoration-fond-dincertitudes-mali-2021712.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 11:24:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le super argentier malien, j’allais dire, les douanes maliennes, a célébré avec faste la Journée Internationale de la douane, version 2017, le  </strong><strong>jeudi 26 janvier 2016, avec comme thème « l’analyse des données pour une gestion plus efficace des frontières ». Cela arrive à un moment où l’anarchie règne sur les lignes de démarcation des pays qu’on a pris l’habitude d’appeler frontières d’Etat. Oui, les frontières sont poreuses, difficilement contrôlables mais sujettes à toutes sortes de tracasseries et de manipulations au profit souvent de leurs serviteurs. Cette journée, présidée par le directeur Général des Douanes maliennes, Aly Coulibaly, s’est tenue dans l’enceinte même de l’établissement en présence des invités de marque, dans un environnement parfois inhospitalier. </strong></em>

Elle arrive aussi à un moment où le concept de pays frontières est en rade. Ce concept, forgé par l’ancien président Alpha Oumar Konaré, est mis aux oubliettes. Et pourtant, son expérimentation a prouvé son utilité, la bonne collaboration entre populations frontalières, la complémentarité entre gouvernances de part et d’autre des frontières d’Etat, le contrôle et la maîtrise de la circulation des biens et des services. Pour mieux gérer d’une manière géostratégique le travail douanier, il faut des données justes et adéquates au niveau des zones frontalières. Le nouveau DG Aly Coulibaly a-t-il conscience de ce travail préalable ? Ce questionnement est d’autant plus légitime que lui-même a reconnu que les données n’ont de valeur que lorsqu’elles sont utilisées de façon effective et efficace.

Il faut savoir que les données collectées dans le cadre des procédures de dédouanement ne sont toujours pas fiables. Dans certains cas, lesdites données, acquises auprès des services gouvernementaux ou sur le marché et les plateformes, sont désorientées et tripatouillées. C’est pourquoi d’ailleurs le DG a déclaré qu’il est fondamental que les administrations douanières tirent le meilleur parti de ces données afin de prendre les décisions avisées, en particulier au vu des défis complexes et les changements auxquels elles aspirent au quotidien. Ce n’est pas tout. Car le DG de la douane Aly Coulibaly est conscient que l’analyse des données peut entacher des irrégularités criardes et manifestes pour l’avancée des douanes aux horizons à venir si elles ne sont pas étudiées à bon escient. Toute chose qui entache les mécanismes de gestion des risques.

Aujourd’hui, les douanes sont sujettes aux irrégularités, envois illicites, mouvements suspects et autres flux financiers inappropriés. Conséquences : les douanes souffrent. Monsieur Coulibaly n’est toujours pas prompt à se transcender sur ces matières, contrairement à certains de ses prédécesseurs qui ont su dissocier les bonnes graines de l’ivraie.

Actuellement, le courant ne passe pas comme souhaité avec des partenaires ou autres services gouvernementaux. C’est la raison pour laquelle les administrations douanières doivent savoir exploiter avec intelligence les données, en faire une priorité stratégique à l’échelle nationale pour le plan de développement de la nouvelle politique de la direction.

Lors de la journée douanière, force était de constater qu’il y avait une opacité sur les chiffres, point d’orgue des DG. Résultats : les fraudes se multiplient, la contrebande est récurrente, la réponse aux actions sur le terrain est moribonde et fascinatoire. Les douanes souffrent, d’où la nécessité de les remettre sur ses jambes.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle annoncée par IBK :  Violation flagrante de la loi &#45;  Vers une partition du pays ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/revision-constitutionnelle-annoncee-ibk-violation-flagrante-de-loi-vers-partition-pays-2021672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 10:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son message de nouvel an 2017, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a annoncé son intention de faire déposer sur le bureau de l’Assemblée Nationale, dès l’ouverture de la prochaine session parlementaire, un projet de loi portant révision de la Constitution. Le chef de l’Etat en veut pour arguments solides : « <em>Les leçons tirées de la crise sécuritaire et institutionnelle qui a frappé en 2012 notre pays et déstabilisé nos institutions, les lacunes et insuffisances relevées dans notre Loi fondamentale tant par la Cour Constitutionnelle que par les acteurs politiques et la société civile, la prise en compte des réformes prévues dans l’Accord pour la paix et la Réconciliation constituent trois exigences qui rendent incontournable la révision de notre Constitution…</em>».</strong>

Cette intention présidentielle a suscité la controverse au sein de l’opinion nationale. Les experts se sont prononcés via les médias et les réseaux sociaux, à l’image de Dr Brahima Fomba, constitutionnaliste et professeur d’université. Pour lui,  c’est une « <em>opération de tripatouillage de la Loi fondamentale de notre pays</em> ». Il va plus loin en démontrant comme cette révision viole l’article 118 de la Constitution du 25 février 1992 et consacre une sorte de partition du pays. Lisez !

<strong> </strong>Alors même que du fait de sa procédure anticonstitutionnelle et non participative, la mouture du projet de réforme constitutionnelle fait jusque-là l’objet de secret d’Etat, le petit voile levé par le Président IBK lui-même lors de son adresse à la nation à l’occasion du nouvel an 2017 laisse déjà percevoir les dérives de cette opération de tripatouillage de la Loi fondamentale de notre pays.

<strong> </strong><strong>UNE REVISION CONSTITUTIONNELLE AU SERVICE DES DESIDERATAS DE L’ACCORD D’ALGER</strong>

L’argument des <em>« exigences qui rendent incontournable la révision de notre Constitution » </em>au nombre desquelles le Président a cité <em>« les leçons tirées de la crise sécuritaire et institutionnelle qui a frappé en 2012 notre pays et déstabilisé nos institutions, les lacunes et insuffisances relevées dans notre Loi fondamentale tant par la Cour Constitutionnelle que par les acteurs politiques et la société civile » </em>est une véritable mystification qui en dit long sur sa volonté de dissimuler la seule véritable raison qui justifie cette réforme constitutionnelle qui  est <em>« la prise en compte des réformes prévues dans l’Accord pour la paix et la Réconciliation »</em>. Il est évident que la révision constitutionnelle annoncée procède davantage d’un diktat de l’Accord d’Alger que d’une exigence interne, même si la Constitution actuelle est loin d’être exempte d’insuffisances que l’on a déjà tentées d’ailleurs par deux fois sans succès de corriger. Si cela n’était pas le cas, pourquoi le 16 juin 2016 depuis la tribune des Nations Unies le Premier ministre avait-il déclaré : <em>« Le processus de révision de la Constitution est en cours, une commission de relecture a été mise en place avec pour mission principale la prise en charge des dispositions de l’Accord pour la paix et la réconciliation » </em>? Ces propos confirment bien que les deux autres arguments épinglés au tableau ne participent en fait que de la diversion des Maliens.

<strong> </strong><strong>UNE REVISION CONSTITUTIONNELLE EN VIOLATION DE L’ARTICLE 118 DE LA CONSTITUTION</strong>

Initiée rien que pour satisfaire aux desideratas de l’Accord d’Alger, la réforme constitutionnelle annoncée par le Président de la République ne s’embarrasse même pas des considérations élémentaires liées à l’obligation constitutionnelle à sa charge quant au respect des conditions de procédure de cette révision. Le projet présidentiel foule au pied la Constitution du 25 février 1992 au niveau de son Titre XVI intitulé « DE LA REVISION », où l’alinéa 3 de l’article 118 dispose : <em>« Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire »</em>. Depuis l’invasion barbare du nord du Mali en 2012 par des groupes rebelles armés aux velléités sécessionnistes affichées et assumées, l’Etat vivait déjà dans cette région, en dépit de l’Accord de Ouaga du 18 juin 2013, sous un régime de cohabitation territoriale forcée et présentée de manière hypocrite comme une forme de préservation de notre intégrité territoriale et de notre souveraineté. Il ne s’agissait en fait que d’un partage de souveraineté et de parcelles territoriales qui ne disait pas son nom, entre l’Etat du Mali et des groupes rebelles armés.

La visite imprudente meurtrière de MARA à Kidal le 17 mai 2014, qui va amener ces groupes armés à chasser l’Etat malien et à le dépouiller de sa petite parcelle de souveraineté au nord, va achever de dévoiler cette hypocrisie générale en mettant au grand jour, la grave atteinte portée à l’intégrité territoriale du pays dans la région de Kidal. Depuis cette visite meurtrière qui, selon les députés qui incarnent l’expression même de la souveraineté nationale, a consacré <em>« l’éviction de l’État de Kidal »</em>, aucun doute n’est permis quant à la situation constitutive d’atteinte flagrante à l’intégrité du territoire national à Kidal. Kidal fait l’objet d’occupation par des forces irrégulières non étatiques et est devenu une enclave, une sorte de sanctuaire ou <em>« no man’s land »</em> sur le territoire national où la République non reconnue par les groupes rebelles qui y campent, est déclarée <em>« personae non grata »</em> et frappée d’interdiction d’entrée et de séjour. Même le Président de la République du Mali n’est pas le bienvenu dans cette partie du territoire national où le drapeau du Mali ne flotte pas et où l’hymne national n’est pas fredonné. A Kidal où la République se trouve ainsi aux abonnés absents, l’occupation et l'exercice des prérogatives de puissance publique par des groupes armés rebelles ne peut être que constitutive d’un état de fait de grave atteinte à l'intégrité territoriale du Mali interdisant d’engager ou de poursuivre une procédure de révision de la Constitution.

<strong><em> </em></strong><strong>UNE INDEPENDANCE SUSPECTE DE LA JUSTICE </strong>

Le Président est resté très évasif - sans doute à dessein - sur le thème de l’indépendance de la justice que le projet de loi constitutionnelle est supposé assurer en affirmant qu’il <em>« garantira enfin, l’indépendance du pouvoir judiciaire, sa séparation du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif… ».</em> Nous attendons de voir de la part d’un régime qui a tant instrumentalisé le pouvoir judiciaire y compris la Cour constitutionnelle et le Cour suprême, en quoi le fameux projet de loi constitutionnelle va-t-il, comme une baguette magique, <em>« garantir enfin »</em> l’indépendance de la justice. L’indépendance de la justice à notre sens, est moins dans les carapaces institutionnelles que dans la tête et l’esprit de ceux qui animent ces institutions.

<strong> </strong><strong>UN BICAMERALISME AU SERVICE DU MIMETISME INSTITUTIONNEL ET DU CLIENTELISME POLITIQUE</strong>

C’est aussi une vraie fausse bonne idée que de laisser croire que le pouvoir législatif va se renforcer, comme le dit le Président de la République, par la création en plus de l’Assemblée nationale, d’une deuxième chambre appelée <em>« sénat »</em> on ne sait pour quelle raison, et que ce bicaméralisme qui ne relève que du pur mimétisme institutionnel, <em>« assurera pour le plus grand confort de notre démocratie, une meilleure représentation de nos populations</em> ». Il n’y a rien de plus mystificateur qu’une telle affirmation. Quand on sait le folklore qui règne aujourd’hui dans l’enceinte de cette chambre d’enregistrement mécanique qu’est l’Assemblée nationale du Mali avec des députés pour la plupart mal élus qu’on achète à grands frais à coup de corruption politique à ciel ouvert, les assurances présidentielles quant à l’apport réel du fameux sénat pour « <em>le plus grand confort de notre démocratie et une meilleure représentation de nos populations</em> » fait tout simplement sourire. Au moment où de nombreux pays qui l’ont expérimenté lui tournent le dos, l’institution du bicamérisme au Mali par la création de ce sénat est un formidable recule démocratique d’autant plus honteux qu’il consacre l’abandon de la seule institution authentique de la Constitution du 25 février 1992 qu’est le Haut Conseil des Collectivités(HCC). Alors que le Mali se débarrasse de sa création originale du HCC, le Sénégal la récupère et l’insère à l’article 66-1 de sa Constitution en tant que symbole constitutionnel de promotion de la gouvernance locale et du développement territorial : <em>« Le Haut Conseil des collectivités territoriales est une Assemblée consultative. Il donne un avis motivé sur les politiques de décentralisation et d’aménagement du territoire. Une loi organique détermine le mode de désignation des conseillers territoriaux ainsi que les conditions d’organisation et de fonctionnement de l’institution ».</em>

Dans le meilleur des cas, le futur sénat réclamé aussi bien par la petite élite de <em>« politiciens »</em> comme les appelait avec ironie le Premier ministre lors du dernier débat sur la motion de censure que par l’Accord d’Alger, ne servira qu’à recycler de la vielle clientèle politique qui ne représente qu’elle-même et non pas les populations. Le bicaméralisme prévu par le projet de réforme constitutionnelle ne procède que de la logique prédatrice…

<strong>S. Sidibé</strong>

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<title>EDM&#45;SA : Thiona Mathieu Koné tire sa révérence avec les honneurs</title>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 10:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre confrère et l’un des doyens de la presse encore en activité vient de faire valoir son droit à la retraite. Il s’agit du très sérieux et du très respecté Thiona Mathieu Koné, personnage emblématique, icône certainement pour la presse malienne. On ne tarit pas d’éloges sur cet homme unique en son genre, simple, humble, gros travailleur, avec un sens d’écoute hors du commun, un flair inné, et surtout doté d’un savoir-faire, sorte de don de Dieu, et d’une capacité d’anticipation à revisiter. </strong>

Ce brillant journaliste a connu ses heures de gloire sous le régime du parti unique de l’ancien Président de la République Moussa Traoré où il fut Conseiller à la communication. Après la déchéance du Général toujours en vie, il fut persécuté par les nouveaux responsables de l’ORTM, oui, je le dis, parce qu’après la présidence, il fut ramené et réduit à sa plus simple expression d’agent chargé de lecture d’avis et communiqué à ce service de la station mère. Nous autres avons pleuré pour lui, puisqu’il était déjà une référence pour nous en termes d’intégrité morale, de don de soi, le tout couronné par une plume trempée dans de l’or. Oui, Thiona Mahtieu Koné est un tout bon en matière rédactionnelle, l’un des meilleurs au monde. Thiona, nous t’aimons !!!

Au grand jour, des grands hommes. Tu fus un Grand pour Nous. Ce n’est point une flatterie, genre à rallonger l’oreille du messie de la presse, mais un Acte visant à remettre à César ce qui appartient à César...

La cérémonie de départ de Thiona Mathieu Koné avec 36 autres cadres, s’est déroulée le vendredi 27 janvier 2017, au siège de la Direction générale d’EDM-SA en présence de ses fidèles amis, du DG de la Société énergétique Dramane Coulibaly et surtout de son inséparable compagnon et ancien Premier ministre Mohamed Ag Hamani actuel PCA de la BDM - sa.

Rappelons que Thiona Mathieu était l’une des pièces maitresses de cette Société. Travailleurs, collaborateurs, amis, tous sont sortis massivement pour manifester du fond du cœur leur dernier mot à celui qui va s’adonner à son ultime combat : le repos forcé. Je sais que Thiona a encore envie de travailler parce qu’il garde encore force et vigueur, parce qu’il veut toujours aider son Mali natal, mais le repos est la récompense suprême des âmes fortes.

Grâce à Thiona Mathieu Koné, la société EDM a connu des renommées. Cette société fut tenue en haute estime par les journalistes qui ont étroitement collaboré avec lui, au prix parfois de crocs - en - jambes douloureux, mais il s’en sortait toujours avec les honneurs. C’est lui l’artisan du rapprochement entre cette société et les clients. C’est le symbole du rapprochement, gouvernants – gouvernés, lui qui a toujours mis en avant son pays. Doté d’un sens de responsabilité élevé, d’un patriotisme hors pair, à en revendre, Thiona doit mériter de la patrie.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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