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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le National</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le National</description>
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<title>Éditorial : Les taxes entre débats oiseux et préoccupations légitimes</title>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 10:48:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jouons au départ, puis à l’arrivée, à faire peur au général d’Armée Assimi Goïta. Mais peut-on vraiment effrayer un soldat qui a passé vingt ans sur les théâtres d’opérations, qui a pris dans ses jambes des éclats de grenade, qui a affronté la mort à des dizaines de fois, dans les oreilles de qui, dit-on même, “les balles sont rentrées pour sortir par son front ?”. Paroles d’ancien combattant exprimant dans la belle mélodie d’Idrissa Soumaoro pour dire que ceux qui ont guerroyé pour le salut de la patrie ne seront point des anonymes et qu’il faut les respecter toujours. Mais il n’est pas niable que les héros partagent la gloire avec tous ceux qui ont eu souci de la patrie. L’heure n’est donc pas à “un qui se cache dans la peau du fauve que nous avons tué ensemble pour faire peur aux autres”. Tel est, au pied du monument de l’Indépendance à Bamako et partout au Mali le dilemme auquel nous faisons face, tous, sans exception, à cause des désormais fameuses taxes sur les opérations de téléphonie mobile et autres comme Internet. Il est évident qu’aucun pays ne peut se développer sans la fiscalité qui est parfois douloureuse, mal cancéreux si la mise en œuvre n’est pas correcte. Tous les citoyens doivent payer, c’est certain, pour la prise en charge des besoins du pays, dont certains sont à la fois impératifs colossaux. “Sinon, on sera toujours sous la domination des dettes extérieures et, donc, dans la dépendance permanente”, attire notre attention l’aîné FL, ancien haut fonctionnaire à la présidence de la République. Mais il importe peu d’avoir son expérience et sa stature pour opiner sur les Nouvelles qui demeurent entre des débats forcément oiseux par ces temps et des préoccupations légitimes. Telle petite vendeuse d’orange déambulant sous le soleil ardent dans les rues à son idée, tel apprenti menuisier qui doit nécessairement transférer un minimum de 1000 FCFA à sa mère vivant péniblement au village a aussi la sienne sur la question.

Or, il n’est pas niable que les taxations ont été rendues effectives à la hussarde, pour ne pas dire à la force des baïonnettes, en un petit mois, entre le conseil des ministres du 05 février et le 05 mars, avec des justifications déroutantes. Il a été d’abord prétendu que les Nouvelles taxes serviront à régler, pour de bon, devrait-on comprendre, le problème énervant du courant. Puis des terminologies savantes sont venues au secours pour expliquer que les produits récoltés serviront à financer des infrastructures indispensables à la souveraineté. Dans cette évolution des arguments qui ne procèdent pas d’un simple glissement sémantique, on a oublié de tenir compte du timing, canevas inhérent à toute action de gouvernance. Or, celui-ci a été des plus mauvais. Par le passé, et c’est d’ailleurs la bonne attention observée partout ailleurs, en tout cas dans nos pays musulmans, on évite toute hausse de taxes à la veille et pendant le ramadan, qui est une période de hausse des prix pour les ménages, voire d’enchère. La piété dont le monde se prévaut a été aussi blessée quand on en est venu à annoncer que les taxes sur l’alcool (dont ne parle plus d’ailleurs) rapportent 62 milliards de francs CFA au Budget national. De l’eau dans le moulin des rigoristes qui ont ironies sur une prochaine taxation des maisons closes, voire de la drogue puisqu’on a déjà vu dans notre pays un ministre, général des Forces Armées nationales, autoriser par ordonnance la culture cannabis, sous un prétexte farfelu bien sûr. Et nous voici à nouveau en pleine saison des ordonnances. Que sont-elles ? On définirait qu’une Ordonnance (code des impôts) ne peut agir que pour la taxe créée par le législateur car les taxes sont faites pour l’efficacité’ équité. Il s’y ajoute qu’il y a eu un manque de communication et de sensibilisation préalable, comme si l’on croyait que le peuple était carrément anesthésié et donc incapable du moindre frémissement… Il importe, à ce stade, puisque nous ne voulons point être coupable de trahison contre le Président de la Transition, de lui administrer quatre uppercuts. Le Commandant Toumba de la Guinée nous a enseigné la technique. Se précipiter sur lui pour dégager son arme (nous savons où il le place d’ordinaire, le maîtriser contre la tentation d’écouter les seules sirènes des pêcheurs en eau trouble, le maîtriser et enfin le sauver de cette malheureuse situation. Action ! 1- A Amadou Hampâté Bâ qui lui demandait pourquoi l’on voit la plus petite faute d’un chef, son maître Thierno Bocar Salif Tall répondit : “Parce que, mon ami, la gravité de toute faute commise par un chef temporal ou religieux est proportionnelle à la superficie de son pays. L’efficacité n’est multipliée par la densité des habitants de cette chefferie…, multipliée encore par le poids de la faute et augmentée de l’exagération des conteurs ambulants. Le tout est majoré du volumineux poids de la crédulité des masses… les conséquences de nos fautes se mesurent à la hauteur de notre rang social, d’une part, et de notre situation personnelle à l’instant de la faute, d’autre part. Plus notre rang social est élevé et notre situation honorable, plus l’abîme de notre chute sera profonde et plus violente notre asphyxia morale et publique”. 2- A la veille d’une campagne électorale pour la présidentielle après un moment vécu au Congo Presque pareil à nos années 2018 à 2020, le Président, général Sassou Nguesso, a publié un livre : “La manguier, le fleuve et la souris”. Il y écrit : “Le pouvoir, quand on vous le confie, est une chose étrange. Il peut décupler vos forces, vous éblouir, vous rendre fou ou, au contraire, terriblement pessimiste. Il peut même rendre intelligent, on l’a vu ! Mais, qui que vous soyez et quoi vous fassiez, il vous met face à vous-même. Sans pitié. Certains grands hommes s’y révèlent, d’autres y échouent, mais quel que soit le résultat de votre action politique, vous resterez, en dernier ressort, l’ultime responsable…” 3- Un général, qui avait à peine 20 ans le jour de la Révolution française de 1789, devenu Empereur à moins de 40 ans, Napoléon Bonaparte il se prénomme, a dit : “Le péril vient au moment du triomphe”. Corps à corps terminé.

<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Et si nous créons plutôt les conditions pour sortir de l’aide et de l’assistanat ?</title>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 08:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout simplement, répondront sûrement en chœur les Maliens conscients que nous ne devons plus compter sur l’aide étrangère pour résoudre les principaux de nos populations, pas plus sur les prélèvements imposes à coups d’ordonnances. Les voies de la Souveraineté à consolider ne doivent plus passer par le FMI et la Banque Mondiale, pas plus par l’Union Européenne, l’Amérique et son AGOA ou par ces machins d’aide à n’en pas finir. Quand on veut être souverain et qu’on en a réellement les moyens, on doit rompre ses amarres avec toutes les institutions et organisations d’asservissement, ce qui ne signifie point vivre en autarcie, dans le sens négatif que certains donnent facilement à cette conduite salvatrice. L’affaire de deux ordonnances (N° 2025- 007-PT-RM du 07 février 2025 et N° 2025 008-PT-RM de la même date) a déjà fait couler beaucoup d’encre et de salive, sans que le gouvernement parvienne encore à faire admettre leur bien fondé et a même échoué à en expliquer la pertinence. Tout est parti du communiqué du conseil des ministres du mercredi, 05 février dernier, qui a rendu publiques les deux ordonnances, non-encore signées, en tant que projets de loi et, comme telle, devant donc être soumis au CNT, l’organe législatif de la Transition. Face à la forte désapprobation qui a accueilli les deux projets, le gouvernement a vite tenu un point de presse animé par le Premier ministre lui-même appuyé par le ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousséni Sanou, et celui de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène. La communication sera un flop magistral, les deux intervenants, le chef du gouvernement et l’argentier, ont juste confirmé ce que les Maliens avaient compris et décrié, à savoir les prélèvements que l’on sait à titre de contribution et de solidarité nationales. Les relations faites par les participants au point de presse ont malheureusement contribué à divaguer sur le sujet, et naturellement à énerver. Malheureusement encore, le Premier ministre, qui avait affirmé avec une pointe d’énervement remarquée chez lui que les fameuses ordonnances n’étaient pas effectives pour l’heure, se fera démentir par la publication des deux documents qui portaient tous deux la date du 07 février 2025 (deux jours après le conseil des ministres et trois jours avant le point de presse à la presse à la Primature).  Il y a problème avec la vérité et avec la manière. Il y a une cacherie derrière le manguier. L’opinion publique s’enflamme davantage, d’autant que ceux qui utilisent l’œil d’Argus ont regardé dans les textes. On relèvera qu’il existe bien une loi d’habilitation (2024-038) par laquelle le CNT a autorisé le gouvernement à prendre certaines ordonnances; mais que, parmi les ordonnances-ci, ne figure pas la créations de taxes et contributions.

D'où l’orientation des débats vers des considérations spécieuses, qui mettent à nue la gouvernance transitoire. Quelles explications à avancer et quels soupçons à ne pas soulever. Situation cornélienne, mais le management de la vie de la nation exige que la vérité soit dite aux citoyens… Tout porte à croire qu’il y a quelque chose de pourri au Royaume de Danemark.  Les textes (007 et 008 du 07 février 2025)  parce que signés déjà par le Président de la Transition, le Premier ministre, le ministre de l’Economie et des Finances et le ministre de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration sont désormais des ordonnances prises, sans donc passer par le CNT pour une raison que seules les rumeurs tentent d’expliquer. A ce propos, si des “révélations” récentes de l’activiste basé aux USA, Sékou Tounkara, se vérifient, c'est une indication que la gestion au sommet connaît déjà un manque de transparence et de confiance entre les acteurs haut perchés.  Des juristes ajoutent que nous sommes dans un imbroglio juridique entre deux dispositions conflictuelles dans la nouvelle constitution sur l'imprescriptibilité du coup d'État militaire dans son rapport avec le bénéfice d'une amnistie conjuguée avec les conséquences futures de la possibilité de nullité des actes administratifs et législatifs posés par les acteurs de la transition; nous risquerons alors de nous retrouver dans une crise inédite, si la correction par amendement constitutionnel n'est pas envisagée pour sortir le CNT de son imbroglio juridique parce qu’il désormais important de revoir la rémunération de ses membres (non élus) qui ne peut pas être alignée sur celle des députés élus. Sinon, cela ressemblerait à leur reconnaître indirectement un statut juridique et une légalité qu'ils n'ont pas. Une autre possibilité aurait été que leur nombre, la nature et les conditions de leur travail, notamment leur rémunération, soient déterminées par une recommandation du peuple (dialogue) et inscrites dans la Charte qui devait également être intégrée dans la nouvelle constitution par souci de cohérence constitutionnelle afin d'éviter la superposition et la séparation des documents constitutionnels, en considérant que la Charte représente une valeur constitutionnelle dans le contexte actuel du fonctionnement de nos institutions. En guise de remarque, il me semble qu'il y a une autre apparence de conflit entre la Construction et la Charte qui semble bénéficier de la primauté sur la constitution qui bénéficie de la légitimité populaire ainsi que la légalité qui découlent d'une consultation du peuple. Il aurait été beaucoup plus pratique d'intégrer la Charte dans la constitution et lui reconnaître la valeur supra législative et interprétative dans la hiérarchie des normes de la même façon qu’un juriste avait suggéré en son temps pour ce qui est de la Charte du Kurukan Fuga. Il semble que les deux ordonnances, en se passant de la loi d’habilitation(2024-038) pour être prises révèlent en fait la véritable pomme de discorde entre le PT et le Président du CNT au motif que le premier n’a pas daigné promulguer l’arrêt sur les primes que perçoivent malgré tout les members de son institution.  Toute la situation, de confusion certaine maintenant et dont on ne peut présager à présent les évolutions futures, relève d'un manque de rigueur et de sérieux dans la gestion du pays. Or, au regard des hostilités permanentes dont notre pays est la cible, nous avons plutôt intérêt à créer les conditions à nous prémunir de l’assistanat que de prendre des mesures impopulaires grosses de tensions sociales.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Mercredi noir pour les incorrigibles envahisseurs et leurs légions africaines</title>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 08:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est enfin acté, comme s’est exclamé dans notre présente édition l’aîné Abdoul Karim Dramé. Un mercredi, 29 janvier 2025, trop attendu par les populations sahéliennes (dont celles d’autres pays du même espace, qui ne tarderont pas à prendre à la gorge leurs autorités en retard dans la bonne lecture de l’histoire en marche) qui poussent un ouf de soulagement entendu, au-delà des oceans, jusqu’au septième ciel. Un 29 janvier 2025 qui rimera bientôt, en meiux le 25 mai 1963, quand l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A.), devenue Union Africaine (U.A.) a été mise sur les fonts baptismaux à Addis-Abeba (Ethiopie). Deux dates pour le renouveau de l’Afrique, mais le 29 janvier 2025, à l’opposé du 25 mai 1963 qui voyait l’Afrique prendre conscience de son unite et de sa liberation de tous les jougs d’asservissement, marque l’étape de la reprise en main de l’Afrique flouée durant des années dans l’exploitation éhontée joliment habillée des perfides manteaux de l’indépendance et de la démocratie; on le verra bientôt, les populations sont confiantes et résolues dans leur marche en avant. Le mercredi, 29 janvier 2025 sonne déjà le tocsin pour les incorrigibles envahisseurs et leurs nombreuses legions africaines fabriquées pour nuire à leurs propres pays et à leur continent si immensément riche mais si dramatiquement à la traîne.

Que n’ont-ils pas fait la France et tous ses suppôts pour empêcher ce jour heureux ? Récemment, la doxa française, qui a pourtant tout perdu, a encore suscité à Paris des manifestations contre la sortie de la CEDEAO des trois pays de l’A.E.S. Peine perdue, les Africains conscients dans l’Hexagone ont été plus nombreux à donner la réplique aux vendus. “Nous sommes désormais hors de la CEDEAO, il ne nous reste qu’à nous débarrasser au plus vite du Franc CFA”, voilà ce que me dit fermement un jeune, 22 ans, étudiant. Et nous savons grâce au Président, général  Tiani, que tous les pays francophones de l’Afrique de l’Ouest- et plus loin-  ont leurs armées encadrées, et dans plusieurs cas leur ciel est sécurisé par les Français et les Américains, à la seule exception des armées de l’A.E.S. Et nous savons encore, grâce au Président Goïta, notre dépendance aux munitions fabriquées ailleurs sera réduite progressivement à néant, jusqu’à ce que nous en arrivions à lancer sur les têtes diaboliques des fauteurs de troubles dans le monde nos propres avions furtifs et nos drones que rien ne peut intercepter. Nous ne laisssons donc pas surprendre. La moindre inattention nous coûtera cher. Le renforcement de notre souveraineté depend de notre vigilance à tous instants. De coriaces étrangleurs nous guettent nuit et jour. On dit que la Banque mondiale et le FMI rodent autour des Etats de l’A.E.S. pour vendre leurs prêts esclaves. En n’ignorant qui et qui ont la haute main sur la Banque mondiale et le FMI et dans quell dessein, nous comprendrons diplomatiques française et américaine ne verront jamais d'un bon oeil les transitions au Burkina Faso, au Mali et au Niger; pas advantage le renforcement de l’A.E.S. Hors, avec l’Europe, leurs armées ne feront l’économie d’aucun moyen de mort.

C’est dire combien notre combat pour la souveraineté des pays de l’AES est un danger pour les impérialistes de façon générale car cela entraîne des limites pour leur constante volonté de predations Leurs predations s’exercent sur tout, même sur notre durée de vie, même sur nos aptitudes à l’enfantement.. Ceux des Africains qui les suivent jouent malheureusement leur jeu simplement parce qu’en le faisant, ils espèrent obtenir en retour des appuis, surtout médiatiques, pour les aider à conquérir le pouvoir. Une fois au pouvoir, impérialistes et politiciens locaux s’allient pour exploiter les ressources des pays africains. C’est cet accord malsain qui explique pourquoi la françAfrique a continué d’exister. Sans le pilier que constitue la complicité des dirigeants africains, la françAfrique n’a aucune chance de prospérer. La preuve : le cas des dirigeants de l’A.E.S. qui ont rejeté presque la totalité des 11 accords sur lesquels seul celui sur le CFA persiste. La question est maintenant, depuis hier, 29 janvier : jusqu’à quand ?

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Souveraineté, le programme ici et ailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-souverainete-le-programme-ici-et-ailleurs-3092218.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 09:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était il y a longtemps, très longtemps, dans l’ère coloniale qui ne veut point s’éteindre, qui perdure tout simplement au gré des dérèglements saisonniers. C’était quand Faidherbe, avec son abondante barbe, était à Dakar le Gouverneur de l’A.O.F. (Afrique Occidentale Française), vous comprenez.  J’avais eu l’inintelligence et le toupet d’écrire, le 18 janvier 2023 (Le National n° 502) un éditorial dont le titre, pour le Mali en refondation, était « MAIS OUI, SOUVERAINTE RETROUVEE, BON SANG ! » Crime de lèse-papa, mon père m’a flingué de son verbe fort, je n’avais pas les doigts liés, mais je ne pouvais pas du tout répondre. Mais Dieu me vengera, en décembre 2024, quand son petit-fils, général Abdoulaye Maïga, Premier ministre et ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, corrige publiquement sa feuille d’examen de passage dans le temps présent, en lui expliquant haut et fort que le statut général des militaires n’autorise pas ces derniers à créer un parti politique. Le combat entre le grand-père et le petit-fils va certainement continuer, mais moi, pour avoir osé l’évoquer, je demande la protection de feu Pr. Abdramane Baba Touré afin d’être à l’abri des fessées, voire d’être pris par quatre. Ne riez pas.

Ceci étant précisé, la question de la souveraineté pour un Etat, toujours capitale et contraignante pour chaque génération, semble devenir le principal programme dans la gouvernance mondiale, ici et ailleurs. Au Mali, qui fait partie de l’A.E.S., un ensemble qui se déclame comme un poème d’un seul mot, cri de ralliement pour consolider la souveraineté retrouvée par le peuple, ce programme est une réalité. Il n’est pas souverain un pays qui se laisse dicter la volonté d’un autre. Il avait perdu sa souveraineté un pays qui était contraint d’aller s’expliquer dans l’Hexagone ou au Parlement européen sur les décisions relevant de son autorité. Il ne comportait pas souverainement un pays dont le président devait se gargariser d’être le meilleur locuteur de la langue de Molière parmi ses pairs néo colonisés qui se complaisaient dans cette situation et en tiraient même gloriole, ou qui pouvait s’enorgueillir sans humour d’avoir été promptement reçu à L’Élysée alors que d’autres n’ont généralement ce privilège que de longs mois après leur arrivée aux affaires. Était-il réellement souverain un pays dont, dès le 20 janvier 1960, avait fait partir de son sol toutes bases militaires françaises, mais qui s’accommoda, à la faveur de la démocratie, trouvaille galvaudée sans arrêt, de la présence sur ces terres de Gao la plus grande base militaire de la France hors de la France ? Gao où, sans venir réellement au Mali, un Président français arriva auprès de ses troupes, non sans obliger le Président du Mali à aller l’y rejoindre, histoire de renouveler le pacte de sujétion et de vassalité !

Le 20 janvier 2025, 64ème anniversaire de la création de l’Armée nationale du Mali, a été une date grandement célébrée chez l’Oncle Sam. Peu importera que l’on nous parle de hasard du calendrier. Cee qui est certain, c’est qu’au moment où nos FAMA fêtaient leurs 64 ans, le nouveau président (élu pour la deuxième), Donald Trump, servit lui aussi son discours d’investiture au monde. Un discours à tous points de vue souverainiste parce que simplement patriotique. Mais, chacun défend sa patrie comme il peut, bon sang ! Ainsi, bon Américain Donald Trump a promis ce jour du 20 janvier 2025 de rendre l’Amérique plus prospère, respectée et enviée sur la scène mondiale, paroles classiques dans ce pays. Mais il va affirmer haut et fort son engagement à restaurer la souveraineté de l’Amérique, etc. Autant dire que l’Amérique aussi, après plus de deux cents ans de démocratie, avait perdu sa souveraineté. Doit-on alors en vouloir aux pauvres hères galonnés Abdourahamane Tiani, Assimi Goïta et Ibrahim Traoré de s’accrocher à la souveraineté retrouvée pour leurs pays et leurs populations ? Que non, ils ont raison de remplacer trois lettres, A.O.F., par trois autres, A.E.S. Vaste programme bien dans nos cordes.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :  Nous sommes tous FAMA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-nous-sommes-tous-fama-3091820.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 09:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier lundi, 20 janvier 2025, l’Armée nationale du Mali, la Grande et fière institution, a fêté les 64 ans de sa création. Celle-ci est intervenue seulement 120 jours après la proclamation le jeudi, 22 septembre 1960, de l’indépendance de notre pas, qui ne veut rien dire d’autre que notre accession pleine et entière à la souveraine nationale et internationale. La rapidité de sa création, lue à la lumière des évènements qui ont provoqué à Dakar l’éclatement de la Fédération du Mali dans la nuit du 19 au 20 août 1960, montre bien que pour les Soudanais revenus chez eux, une armée nationale était un impératif, parce que principal instrument de souveraineté nationale. Tous les coups étaient en effet envisageables contre la nouvelle République du Mali. Modibo Keïta, qui officiait en qualité de plus haute autorité du Mali indépendant depuis moins de 20 semaines, se fit le devoir d’annoncer lui-même aux diplomates accrédités auprès de son pays réunis à Koulouba la décision de son gouvernement de voir la France évacuer au plus vite ses bases militaires de Kati et ailleurs. En boutant dehors les troupes coloniales françaises le 20 janvier 1961, l’Armée malienne voyait ipso facto le jour et devait s’attacher au plus vite à la construction d’une puissante institution militaire. Ce ne fut pas si difficile, le sens élevé de la patrie étant le levain indispensable à l’accomplissement du destin national grandiose.

Soixante-quatre années, toutes glorieuses, sont maintenant bouclées ; c’est le moment de rendre hommage intégral aux Forces Armées Maliennes et de sécurité, qui n’ont jamais démérité. Dès 1963, elles ont été confrontées à des rébellions fomentées de l’extérieur, ce qui ne les pas empêchées de contribuer grandement et efficacement à la formation sur le continent de nombreux combattants, pour la libération de l’Afrique. Qui, au Mali d’aujourd’hui, à l’exception notoire d’une poignée d’apatrides qui n’ont jamais arrêté d’agiter la puissance de feu de la France que nous ne pourrons pas contenir, ne se sent pas en communion avec nos forces armées et de sécurité ? Nous sommes FAMA ! Telle est la clameur sincèrement citoyenne qui se prolonge en écho, que l’on entend loin, jusqu’au-delà des océans, chaque fois que l’armée malienne est évoquée. Nos officiers et nos soldats ont toujours donné le meilleur d’eux-mêmes partout où ils ont été envoyés en mission. Les exemples sont tellement légion que l’on ne peut les mentionner exhaustivement. Il ne faut pas oublier que les Maliens sont les descendants de fiers guerriers qui ne se sont jamais accommodés des affronts et des humiliations. Ce qui explique qu’ils ont tenu la dragée haute durant 38 ans aux troupes coloniales françaises qui ne mettaient que quelques semaines pour subjuguer les révoltés ailleurs en Afrique. Le Sahel demeure ainsi le cœur vibrant de la résistance africaine. C’est dire qu’à armes égales, aucune armée d’envahisseurs ne pourra nous vaincre, ce qu’exprima éloquemment M. Karamoko Jean-Marie Traoré, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, lors de la clôture des cérémonies de célébration du troisième anniversaire de la Journée Nationale de la Souveraineté Retrouvée le samedi, 18 janvier 2025, au C.I.C.B. Ceux d’en face, déterminés à nous coloniser à nouveau, savent très bien qu’ils nourrissent un vœu fou. Ce n’est pas Sébastien Le Prestre de Vauban, ingénieur et architecte militaire mort à Paris au début du 18ème siècle (1707), qui nous a appris comment construire le Tata à Sikasso, ingénieuse fortification militaire, et encore. Oui, à armes égales, c’est notre Armée nationale qui triomphera toujours. Et les armes qu’il faut, on les trouve désormais partout pour les remettre aux dextres mains de nos officiers et de nos soldats. La libération de Kidal le 14 novembre 2023 est une alerte aux stratèges d’ailleurs ; qu’ils la comprennent bien, ce serait tant mieux pour nous tous.

Mais quelles traîtrises nos FAMA n’ont pas subies de la part des gouvernants maudits durant plusieurs décennies ? Du Tchad, on a fait venir des troupes pour s’occuper du nord de notre pays alors que nos FAMA, professionnelles et aguerries, avaient toute l’aptitude pour régler la situation. Injure ne peut être plus grande crachée au visage des FAMA ! Au préalable, on avait pris soin de désarticuler nos dispositifs, découpé au chalumeau nos blindés, cloué au sol notre aviation et, pour de simples missions de ravitaillement ou d’évacuation, imposé des couloirs à nos pilotes qui ne pouvaient en sortir de 30 kilomètres, au risque de se faire descendre par la DCA ennemie, de la France. Et c’est un simple capitaine de l’armée qui est venu dicter à notre hiérarchie militaire les lignes de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire, qui a coûté pas moins de 1 235 milliards de francs CFA, notre argent, et qui a été destiné à acheter des armes avec la seule France, toutes autres options nous étant refusées. Pendant 30 ans, ce fut le calvaire vécu par nos FAMA : elles ont dû boire le calice jusqu’à la lie ! Mais nous ne sommes pas une création coloniale, nous sommes une grande nation dont les armées renaîtront toujours au bon moment. En libérant Kidal, les soldats maliens ont réalisé la prophétie du Doyen Seydou Badian KOUYATE qui s’était exprimé en 2018 en ces termes : « Ce n’est pas possible de nous vaincre éternellement. C’est une affaire d’un temps, nous avons tout le temps pour nous préparer, nous réarmer et pour combattre. Combattre, c’est notre habitude. Nous savons ce qu’est combattre. Nous ne sommes pas nés d’aujourd’hui, ni d’hier. Nous sommes profondément ancrés dans la terre de nos ancêtres ». Assertion que rappellera fièrement Mme Sogoba Jacqueline Dembélé dans sa leçon inaugurale lors de la sortie de la troisième promotion de notre Ecole de Guerre. Nous sommes tous FAMA !

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :  Quand le peuple conscient souhaite que le colonel Assimi Goïta procède vite a la deuxième rectification…</title>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 09:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce mercredi, 09 octobre, le mythique procès dit de “l’affaire de l’avion présidentiel et des équipements militaires), débuté le 24 septembre, a été renvoyé sine die. La Cour a tout simplement accédé à la demande du Parquet de faire comparaître devant elle l’ancien Premier ministre Oumar Tatam Ly et l’ancien ministre délégué au budget, Madani Touré, ce qui avait été aussi réclamé, bec et ongles, par l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko. Le Parquet avait lui aussi demandé, par deux fois en vain, de requalifier les chefs d’accusation en “collusion entre fonctionnaires et associations de malfaiteurs”. Le report sine die désormais à comprendre que, loin d’être un banal bonneteau, l’affaire devant la docte session spéciale de la Cour d’Assises résulte de l’action d’une mafia qui a naguère, quelques trente ans, fait peser de Lourdes hypothèques sur notre pays. Avant la reprise du procès, il est utile de rappeler quelques manquements mis à jour. Du témoignage du general Sidiki Samaké, secretaire general du ministère de la Défense et des anciens Combattants, l’on aura retenu que pour ce qui est de l’opération de l’achat de l’avion présidentiel pour lequel différents coûts ont été donnés par les officiels, il n’existe au département ni contrat, ni facture, rien. Or, feu l’ancien ministre de la Défense et des anciens Combattants avait dit sous serment au Bureau du Vérificateur Général que l’aéronef a coûté sept milliards tandis que l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, encore dans les mailles des filets de la justice dans le procès renvoyé, a déclaré un prix de revient de 18 milliards que la Cour, renseignée auprès du Trésor public, a rétoqué en avançant plutôt 21 milliards. Que dire du plus d’un milliard de francs CFA payé au démarcheur Marc Gafajolli comme honoraires ? Autre témoignage signification. Les premiers jours de la Cour d’Assises nous auront révélé, de l’interrogatoire de l’ancien directeur du Trésor, le sieur Boubacar Ben Bouillé, que ce dernier a eu à faire un décaissement de 15 milliards sans aucune autorisation de sa ministre de tutelle à qui il fait signer une lettre à postiori pour légitimer le coup tordu. De l’évocation du volet des équipements militaires, les Maliens découvriront que GUO Star a été une operation totalement illicite tramée au Sommet de l’Etat, en connivence avec des opérateurs économiques dont les sociétés sont immatriculées toutes en France, un de ses hommes d’affaires ayant même été nommé conseiller spécial du Président du Mali et qui, en complicité avec le directeur de cabinet du chef de l’Etat, a obtenu de ce dernier un mandat qui n’était pas legal, techniquement hors de son resort, en passant donc par dessus la tête du Commissariat aux Armées pour la négociation et la fixation des prix, et la suite est connue. C’est déjà suffisant pour montrer quel pays le Mali était devenu, l'un des plus corrompus de la planète terre. Tout, s’y vendait, pas seulement la souveraineté nationale et l’intégrité du territoire national: diplômes, bourses scolaires, emplois, grades dans les Corps habillés, dans les missions diplomatiques, pour l’obtention des prêts bancaires, des médailles et autres titres honorifiques, mais aussi des terrains et lots à usage d'habitation ou à des fins industrielles ou agricoles. Bref même le titre d'élu ou représentant du Peuple, quid de president de la République, obéissait à la loi mafieuse de l’offre. Tous les grands corps de l'Etat malien (FAMAs, Justice, Politique, Ecole, Fonction publique, Douanes, Impôts, Administration d'Etat en general, etc.) ont été gangrenés par la corruption, les désarticulant et les soummettant aux desiderata de la France pour mieux recoloniser le pays sous le couvert de la DÉMOCRATIE. C’est dire combien il urge que le Président Assimi Goïta procède à la deuxième rectification de la trajectoire de la Transition, pas en mettant “hors prerogative” que le colonel qui la dirige, en freinant la marche accélérée des malfaiteurs d’hier en train d’occuper toutes les aires de l’Etat. Le peuple conscient voit tout et ne manque pas de crier sa deception. On l’aura vu particulièrement durant les deux dernières semaines.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial : Au tournant, la marche à reculons !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-au-tournant-la-marche-a-reculons-3077952.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 09:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce samedi, 21 septembre, nous renvoie le communiqué n° 60 dit officiel du gouvernement délivré par le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Cette communication sonnait tout spéciale en raison du fait qu’il informait l’opinion publique nationale- et sans doute au-delà- du report des élections générales qui avaient été programmées, notamment l’élection présidentielle dont le premier tour avait été calé sur la date du dimanche, 04 février 2024 et le second tour prévu deux semaines après, le 18 février. Le porte-parole du gouvernement avait assuré que le « léger report » décidé l’a été ainsi « Après un examen minutieux du chronogramme des réformes politiques et électorale et en considérant la détermination sans faille de Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, d’effectuer un retour à un ordre constitutionnel apaisé et sécurisé, après avoir mené des réformes politiques institutionnelles prioritaires ». Conséquemment, « le Gouvernement de la Transition informe l’opinion qu’il décide d’organiser, exclusivement, l’élection présidentielle, pour sortir de la Transition. Les autres élections feront certainement l’objet d’un autre chronogramme qui sera établi par les nouvelles Autorités, sous les directives du nouveau Président de la République ». Démarche et assurance d’un temps qui va toujours avec la mise à jour de la vérité. Aulu-Gelle, magistrat et grammairien romain, auteur du monumental et très pédagogique ouvrage ‘’Les Nuits Attiques’’, disait justement que « La vérité est fille du temps ».  Inutile de s’attarder sur la conférence de presse organisée par l’AIGE ‘Autorité Indépendante de Gestion des Elections) deux semaines après la publication du communiqué n° 60 au cours de laquelle le Président de cette auguste institution, Me Moustapha Cissé, acteur suffisamment averti des questions électorales au Mali et ailleurs, avait intelligemment fixé les panneaux d’éclairage quant à l’avenir. Premièrement, il rappellera que « le calendrier électoral initial de la Transition a précédé la création de l’AIGE » qu’il « est important de préciser… qu’au « regard de la Loi électorale, l’AIGE n’a pas une compétence générale à intervenir formellement dans la fixation de la date des élections ». Deuxièmement, Me Cissé, en bon patriote certainement soucieux d’éviter les frondes dans notre pays visé au cœur par des hostilités multiples, déroule le tapis pédagogique : « L’AIGE retient en définitive que le léger report de l’élection du Président de la République doit être compris dans l’esprit d’une démarche commune avec le Gouvernement, les partis politiques et la société civile d’imprimer aux scrutins de fin de la Transition le label d’élections transparentes, crédibles, inclusives et apaisées pour bien de notre pays ».  Pour lire entre les lignes, il ne s’agissait pas, à proprement parler, de report de l’élection présidentielle, mais de « l’organiser exclusivement pour sortir de la Transition ». Comparaison n’est certainement pas toujours raison, mais l’on ne peut faire l’impasse sur ce qui réussit chez nos partenaires. Pour ne citer que le Burkina Faso, là-bas, on n’est pas passé par mille chemins et subterfuges. Le peuple souverain et les autorités ont décidé que la Transition durera cinq ans, soit 60 mois. Le nombre 60, nous semble-t-il, recouvre une dimension ésotérique sous nos tropiques. En 1923, le Gouverneur français reçut impoliment le Chérif Hamaoulla, c’était 60 ans avant la venue au monde d’un certain Assimi Goïta, nouvelle figure libératrice de l’Afrique et de tous les déshérités du monde. « Nous ne sommes pas une création coloniale », a dit le Doyen Seydou Badian. Nous ne sommes pas vraiment un peuple nouveau surgi comme une génération spontanée. Qui peut expliquer valablement comment les Dogons en sont arrivés à repérer le cycle de l’Etoile de Sirius pour fixer la séculaire institution de 60 ans que peu de gens ont la change de vivre deux fois (sauf moi), et cela avant l’avènement des télescopes géants des temps modernes ? Et puisque nous parlons encore la langue de Molière, de Sarkozy, Hollande et Macron, que l’on nous permette de citer  S'interrogeant le philosophe Jean-Jacques Rousseau dans sa définition de la patrie : « La patrie est l'endroit où aucun citoyen n'atteint une richesse telle qu'il puisse acheter un autre citoyen, ni ne tombe dans une pauvreté telle qu'il soit contraint de vendre son âme ou sa dignité...  La patrie, c'est le pain, le toit, le sentiment d'appartenance, la chaleur et la dignité... Ce n'est pas seulement la terre, mais la terre et le droit ensemble... Si la terre est avec eux, qu'il en soit de même pour le droit... La patrie est l'endroit où l'on est en bien ». Autant dire que nul ne doit être exclu de servir la patrie loyalement. Or, la pègre ragaillardie, rassurée, étant donné le retour en force des anciennes pratiques contre lesquelles le peuple s'est soulevé en 2020, revient au galop, en force et fait une alliance impie avec les relais de l'oligarchie qui avait pris le Peuple malien en otage durant des décennies et les opportunistes de tous acabits contre notre peuple. Il n’y a plus de doute sur cette affreuse marche à reculons.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  À nous l’avenir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-a-nous-lavenir-3077530.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 01:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les dernières élections législatives, convoquées par Emmanuel Macron pour s’assurer, cela va sans dire, une confortable majorité, ont montré combien la démocratie, mode de gouvernance galvaudé et dévoyé depuis belle lurette, n’est plus qu’un machin trompeur, une sorte de miroir aux alouettes tendue aux peuples peu soucieux d’eux-mêmes. Ces élections législatives-là ont en effet prouvé à la face du monde que ce que magnifie tant comme meilleur système de gouvernance n’est plus que la caverne d’Ali Baba pour politiciens indélicats.  Emmanuel Macron a été désavoué, mais il a superbement choisi de nier le résultat des élections législatives, devenant ainsi, au nez et à la barbe des Français, le putschiste contre les urnes et le suffrage citoyen. En considérant que la France a enregistré de par un passé pas encore millénaire la démission de chef d’Etat désavoué par les urnes et une période de cohabitation en raison justement du respect des expressions citoyennes à travers les urnes, Emmanuel Macron est devenu un dictateur, figure que ne veulent pas voir l’Europe et tout l’Occident mais qui, aussi paradoxal que cela puisse paraître, restent muets devant le hold-up hier seulement impassable sur les institutions françaises. Quid du peuple français qui s’est vautré dans le silence de la carpe, à l’exception notoire d’un Jean-Luc Mélanchon qui a clairement dénoncé le vol du résultat des législatives par un président de la Vème République française. Le désarroi, qui va avec l’amertume la plus indicible, est la nomination comme Premier ministre de Michel Barnier, 73 ans, habitué des échafaudages politiques dans l’Hexagone, dont la formation est arrivée dernière à l’issue des désormais fameuses législatives. Autrement dit, la France se trouve prise en otage de la clique Macron, dans une nouvelle dictature qui ne dit pas son nom.

Lorsque, ahuri, Me Harouna Mamadou Toureh, avocat chevronné et ancien ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration nous invite, avec tous les journalistes courageux, à « contribuer à raccourcir le délai qui nous sépare de notre destin en or », il exprime en réalité les sentiments et les aspirations de tous les Maliens conscients, de tous les Sahéliens debout pour nous affranchir des jougs d’asservissement et de prédations qui n’ont que trop duré. « Notre destin en or » rime tout simplement avec « A nous l’avenir ! », tout l’avenir forcément radieux dès lors que nous avons une claire lecture du passé et du présent et que nous marchons résolument vers l’avenir. Les donneurs de leçons de démocratie, impénitents phraseurs, ne trompent plus personne. La démocratie est un trompe-l’œil, on vient de le voir en France, comme on l’a déjà vu en Biélorussie avec l’incarcération et la mise hors-jeu pour de longues années des acteurs importants de l’opposition. Le modèle français ne fait en tout cas plus recette, la preuve éloquente est le désamour incontestable entre la classe politique malienne et le peuple malien, un désamour qui se traduit par le rejet systématique des politiciens par les citoyens. C’est que les élections que réclamaient à tue-tête les politiciens ne valent pas un clou si la conscience de servir avec loyauté et dévouement la patrie n’est pas la règle que nul ne doit transgresser. Mais, hélas, en trois décennies, il n’est plus niable que la classe politique par le truchement des élections, a perpétré des nuisances terribles contre notre pays, visant même sa partition, voire pire, sa disparition. Les efforts colossaux en cours pour la défense de l’intégrité de notre territoire national, des personnes et de leurs biens, en disent long sur l’ampleur du mal. Si l’on se remémore que ce qui est en cours en France actuellement avait été de mise au Mali en 2014, on comprendra aisément que la Transition doit être protégée des politiciens, « porteurs de remèdes de cheval » pour aggraver la maladie du Mali et le jeter dans le coma. En effet, en avril 2014, Moussa Mara, qui n’a obtenu que 1,5% à l’élection présidentielle de 2013 et dont le parti n’avait qu’un député, a été nommé par Ibramhim Boubacar Keïta, celui-là qui aimait singer la France, comme Premier ministre. On ne se lassera pas de compter le bilan cruel que le sieur Mara a laissé. Or, nous avons bien un destin en or à ne pas gaspiller.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Police de Baco&#45;Djicoroni&#45;ACI : Les cambrioleurs professionnels à genoux</title>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 01:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ceux qui pensent que les caméras de surveillance sont peu d'utilité pour les enquêteurs doivent immédiatement revoir leur copie. C'est certainement parce que la vidéo n'est pas tombée dans des mains expertes. Révélations !</strong>

Alors qu'il s'introduisait dans une boutique de couture et de vente d'effets d’habillement à Niamana, le mardi 30 juillet 2024, un cambrioleur a été filmé par le système de vidéosurveillance de la boutique.Et la vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Les unités d'enquête de la police en ont fait une priorité en se lançant à la traque du malfrat.

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Moins de 48heures, plus précisément le 1er août 2024, aux environs de 18heures, le Commissariat de Bacodjicoroni ACI mit une équipe d'enquêteurs en branle. Code de la mission : "ARRESTATION" ! Pas plus !

Suite  au visionnage et analyse approfondie des images enregistrées, des empreintes et autres indices laissés par le malfaiteur, les enquêteurs du commissariat de police de Bacodjicoroni ACI, sous la conduite d'un jeune enquêteur discret, mais très regardant dans les moindres détails, le Commissaire Principal NantéguéSadou SOGOBA et son équipe sont parvenus à identifier, localiser et interpeller l'auteur présumé des faits dans son domicile à Missabougou.

L’interpellé déclara se nommer "Zidane". Puisque les preuves accumulées par les enquêteurs ne souffraient  d'aucun doute et par conséquent indéniables, l’Interpellé n’avait d'autre choix que de se mettre à table. Il avoua avoir commis le forfait avec quatre (04) co-auteurs dont une dame.

<strong>Du travail propre et... </strong>

Non, ne partez pas. Ce n'est pas fini ! Les investigations poussées révèlent que la Bande à "Zidane" (ne surtout pas confondre avec Zinedine le footballeur) est auteur de plusieurs autres cambriolages dans les domiciles privés, commerce, ateliers à travers la capitale et en l'occurrence, dans les quartiers de Baco-Djicoroni, Niamana et Djélibougou.

Dès sont interpellation, cinq (05) victimes, se sont présentées au commissariat pour formuler leurs plaintes avec comme support, les images vidéos du même individu en pleine opération et avec le même modus operandi.

Il ressort des enquêtes et reconstitutions que la bande à Zidane compagnie évoluait en trio avec un Éclaireur, un Guetteur et un  Exécuteur.

Leur mode opératoire consistait à identifier une cible puis l’Eclaireuse, la seule dame du groupe, se fait passer pour une cliente et identifie les articles et leurs emplacements respectifs.  Elle évalue ainsi les biens sans oublier la caisse et les vulnérabilités de la boutique pendant une causerie animée par elle avec le ou les gérants de la boutique. Une fois cette mission accomplie, la dame ("l'Éclaireuse") informe les deux autres.

Alors le "Guetteur" et   "l'Exécuteur" planifient la suite de l’opération. Le premier fait le guet pendant que l'Exécuteur à savoir "Zidane" s'introduit dans la boutique avec effraction soit en défonçant la porte avec un pied-de-biche, (une barre de fer adaptée) ou en sectionnant tout bonnement  les cadenas à l’aide de cisailles. Le butin est ensuite transporté à bord d’un véhicule.

Suite à la perquisition menée au domicile de "Zidane", les enquêteurs ont mis la main sur une valise appartenant à une victime, des étiquettes et stickers enlevés des articles volés...

Le véhicule de marque Toyota Avensis immatriculé AP 6318 MD servant à la bande a été saisi pour besoins d’enquête.

Dans chacune des boutiques, des habits cousus et prêt-à-porter, des bazins, sacs à main, des chaussures,  pagnes et d'importantes sommes d’argent, ont été emportés selon les victimes.

C'est ainsi que le samedi 03 août 2024, sur dénonciations de Zidane, les enquêteurs ont pu interpeller pour recel, deux (02) co-auteurs répondant aux noms de "Wagué et "Ra".

L'enquête continue. En attendant, les suspects ont été déférés devant le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune V du District de Bamako pour association de malfaiteurs, vol qualifié et recel.

Le DG de la police ne se méprend pas de la satisfaction des populations. Il place au rang de priorité, «la prise en compte de la satisfaction de la population par des actions d’influence rapides fortes contre l’insécurité et le terrorisme». Il entend assurer une sécurité de proximité aux personnes et leurs biens. Il s’agit pour lui de changer la perception que la population a de la Police nationale.

<strong>Source : Bamananden JKK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : tout simplement écœurant  !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/editorial-tout-simplement-ecoeurant-3073137.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 00:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le blitzkrieg tenté  le 25 juillet dernier  par les forces démoniaques contre les FAMA, qui ont opposé une riposte foudroyante à l’ennemi en réussissant à se soustraire de son embuscade, est un appel à notre conscience citoyenne. Certes, nous devons remercier le Ciel de nous avoir fait don, au moment qu’il faut, d’une Armée, hier désarticulée et déstructurée, qui a su, en peu de temps, reconstituer sa solidité pour se remettre en état de combativité. Mais, comme nos vaillants soldats en train de souffrir en permanence le martyre sur les théâtres d’opération, il appartient à chaque Malienne et à chaque Malien, de ne pas se complaire dans l’attitude inconsciente qualifiée par Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada) de « candidats à forfaitures » au promis des ennemis du Mali, dont les motivations n’échappent plus à personne. Chacun de nous doit être la sentinelle vigilante sur chaque centimètre carré de notre vaste territoire, une immense richesse, mais en plus le protecteur des ressources énormes de notre sous-sol, objets de la convoitise de ceux qui ne cesseront jamais, tant qu’ils le pourront et qu’ils auront leurs suppôts parmi nous, de « nous violer, ces psychopathes du profit et des biens », dixit Pr. Boniface Diarra. Cela exige de nous l’engagement à servir notre avenir, c’est-à-dire défendre la patrie, son territoire national, ses citoyens et leurs biens. Cela exige de chacun l’engagement conscient à contribuer à l’effort de guerre, nul ne doit en être exempté, même si aucune contrainte ne sera exercée sur personne. De l’engagement conscient, sans calculs mercantiles et politiciens, il s’agit. Qui s’en défausse n’est pas digne d’être un Malien. L’Armée fait déjà vaillamment le job. Elle a transformé pour les assaillants leur blitzkrieg en victoire à la Pyrrhus, cette sorte de victoire obtenue au prix de pertes si lourdes pour le félon qu’elle équivaut pour lui à une cuisante défaite, joie contrariée pour lui mais qui, surtout, compromet son avancée. Si avait réussi son coup la coalition morbide composée d’Ukrainiens, de mercenaires de tous les horizons, puissamment favorisés par l’Algérie et la Mauritanie et tout autant puissamment aidés en renseignements et en arsenaux et espèces sonnantes et trébuchantes par la France, l’Europe et l’OTAN, le cap aurait été mis sur Gao, Tombouctou, Mopti, Konnan et Bamako.

Nous faut-il sans arrêt répéter l’appel à soutien de l’Armée ? Oui, sans doute. Les visées criminelles sur notre pays, sur l’A.E.S. sur une échelle plus grande, ne relèvent pas de la fiction. Les Maliens avertis se souviennent certainement de ce félon haut perché qui, dès l’année 2000, avait promis aux Européens de leur garantir leur présence militaire  au Sahel, le transformant en terrain d’entraînement et autres commodités géostratégiques, à l’horizon 2012-2015 si, en contrepartie, ils l’aidaient à se faire « élire démocratiquement » à la tête du Mali. Les voies de Dieu sont insondables, le coup d’État du Capitaine Sanogo et des lieutenants, décrié pourtant, a contrarié certes ce projet funeste, mais il ne fut point abandonné.  Le personnage avait encore failli se faire accepter comme président de la Transition après le pronunciamiento des Cinq colonels. Mais les réseaux continuent, quelques peu dormants ça et là, mais en train de s’apprêter à cracher leurs laves tel des volcans. Face à ce péril en gestation, il est incroyable que ceux qui ont causé tant de torts à notre pays, qui ont tant mal agi qu’ils étaient à deux doigts de provoquer sciemment la partition du Mali, ceux-là qui, aux affaires, ont abandonné l’Armée nationale dans un piteux état, soient aujourd’hui ceux qui président les échafaudages perfides de l’avenir du Mali, du Mali Kura, de la IVème République. Il est incroyable que ceux qui ont été promus par les génies malfaisants qui bradaient la souveraineté, qui ont causé le massacre de nos soldats et officiers parce qu’ils n’avaient pas eu les armes et les munitions nécessaires et indispensables à l’accomplissement de leurs missions (cas du groupe du capitaine Sékou Traoré dit BAD et de beaucoup d’autres, soient aujourd’hui, de plus en plus, les concepteurs attitrés du Mali de l’avenir, avec l’appui de ceux qui ont saigné les grandes entreprises et le Trésor public. Il est tout simplement écœurant de voir banaliser les forfaitures nombreuses en faisant place aux agents de la cinquième colonne. Ceux-là referont ce qu’ils savent faire, ce qu’ils ne savent que faire.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Tous aux avant&#45;postes avec les FAMA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-tous-aux-avant-postes-avec-les-fama-3072293.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 08:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’attaque terroriste dont a fait l’objet une patrouille des forces armées nationales les 25, 26 et 27 juillet à Tinzaouatène, localité jouxtant le frontière algérienne, nous rappelle, si besoin en était encore, notre devoir sacré de soutenir grandement les FAMA. Le grand peuple du Mali, à l’exception notoire d’une poignée d’indignes apatrides, a douloureusement ressenti dans sa chair et dans son âme cet énième coup criminel ayant visé nos vaillants soldats. Il ne sera certainement pas- malheureusement- le dernier des complots fomentés de l’extérieur et dont les bras exécuteurs sont certains des nôtres appuyés par des mercenaires de toutes les nationalités, ukrainiennes en particulier ces derniers temps. Mais la riposte vigoureuse des FAMA, qui continuent la traque des hordes se nourrissant de notre sang, a rassuré les patriotes. L’Armée nationale ne faiblira point dans l’accomplissement de sa mission sacrée de défendre le territoire national, les populations et leurs biens. Le Doyen Seydou Badian Kouyaté a dit à qui veut l’entendre que « Nous ne sommes pas une création coloniale », nous sommes véritablement un peuple qui ne se laisse pas dompter comme un lapin sauvage pris dans le piège. Les envahisseurs français, en revisitant leurs archives (militaires et politiques), verront que sur notre terre, ils ont mis 38 ans pour parvenir à leur fin quand il leur a suffi quelques mois pour venir à bout en d’autres lieux. Aujourd’hui, avec notre institution militaire consciente de l’ampleur et de la vastitude des hostilités multiples et multiformes visant sans cesse au cœur notre patrie, saura résolument faire face à toutes les menées ; nos officiers ont le savoir-nécessaire pour cela, les soldats et caporaux sont d’un patriotisme et d’une intrépidité absolument gagneurs. Le Mali nôtre est en train de vivre, sans doute pour longtemps encore (le terrorisme et ses bailleurs et bailleurs ne reculeront devant rien pour nous faire rendre gorge), des moments difficiles, tragiques mêmes, mais ces moments vont révéler au monde entier notre identité de peuple digne réfractaire à la subordination et à la servilité, c’est certain. L’Armée nationale est la colonne vertébrale de notre nation et celle-ci est son premier et inlassable soutien. C’est à ce prix que nous vaincrons.

L’attaque terroriste des 25, 26 et 27 juillet 2024 est une grande alerte. Elle procède de la vengeance des trois déesses particulièrement criminelles que l’on nomme les Furies. C’est parce que notre Armée nationale, quelques jours seulement après que le ministre français de la défense ait annoncé l’inéluctable partition du Mali, a réussi à libérer Kidal le 14 novembre 2023 grâce à de savantes stratégies militaires qui ont surpris les experts des états-majors et les professeurs des Ecole militaires d’ailleurs. C’est aussi parce que l’Algérie, à qui la France a férocement fait subir 132 ans de colonisation et qui a obtenu son indépendance avec le soutien décisif du Mali, se comporte en toute ingratitude à l’égard de notre pays en faisant de son territoire contre nous une base d’hébergement, d’entraînement et de repli pour les terroristes armés, et de refuge pour les dirigeants des séditions, des autonomistes, séparatistes, indépendantistes, narcotrafiquants et trafiquants d’armes. Tout le mal que l’Algérie veut au Mali, c’est parce qu’elle a perdu les facilités de faire main basse sur les ressources du Nord de notre territoire qu’elle ne peut plus exploiter librement, c’est parce que, aussi, elle a assisté impuissante à la cuisante défaite des forces du mal qu’elle entretenait pour des visées maléfiques sur le voisin malien. Un volumineux livre a été récemment publié sous le titre de « KIDAL VAUT BIEN UNE GUERRE ». Ecrit par Nourredine Ayadi, ancien ambassadeur d’Algérie au Mali, avec sans doute l’appui des conspirateurs français, comme c’est le cas pour ce qui est du livre perfide de colonel Alpha Yaya Sangaré, il nous dit combien l’Algérie et ses complices n’auront de cesse à vouloir nous arracher Kidal. L’attaque des 25, 26 et 27 juillet 2024, c’est enfin ( ?) la Mauritanie qui a perdu ses illusions d’exercer son autorité sur Kidal qui était en passe de devenir un protectorat. C’est pour cette raison que des véhicules immatriculés en Mauritanie ont largement contribué à la campagne d’un certain IBK qui a rempilé en 2018 pour, c’est désormais évident, mener à terme la partition du Mali, en cédant Kidal à la France, à l’Algérie et à la Mauritanie. Il a toujours été dit que l’argent est le nerf de la guerre : vérité d’hier, vérité éternelle. Il importe que les Maliens contribuent fortement à l’effort de guerre, ces guerres que l’on ne cessera pas de nous imposer, pour sauvegarder l’intégrité de notre territoire, protéger nos populations et nos pays. L’ennemi, qui s’entend au pluriel, a découvert le front au-dedans comme au dehors. Et notre hymne national nous invite dans ce cas de quitter, tous, la réserve pour les remparts, les avant-postes. C’est l’heure de rejoindre tous ensemble les FAMA sur tous les théâtres d’opération, chacun selon ses capacités. Une de celles-ci est de cotiser 1.000 Fcfa par mois au profit de l’Armée nationale. Nous, 23 millions de Maliens, contribuerons alors à réunir 23 milliards tous les mois. C’est possible puisque certains peuvent acquitter la cotisation pour 10 ou 20 (10.000 Fcfa ou 20.000 Fcfa), voire plus, pour ceux qui n’en ont pas les moyens. Si des patriotes généreux s’y engageaient,  même les bébés et les enfants à naître auront contribué à l’effort de guerre…

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Attention aux terreaux sur lesquels croissent les mauvaises herbes !</title>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 11:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réagissant à notre éditorial « CITOYENS DE L’A.E.S., LE TEMPS DE LA DELIVRANCE EST ARRIVE ! » (Le National n° 621 du lundi, 08 juillet 2024), Diola Bagayoko, Ph.D., Distinguished Professor Emeritus of Physics et Director Emeritus of the Timbuktu Academy (Southern University and A&amp;M College, Baton Rouge, Louisiana 70813, USA), m’envoie ces mots admirables chargés de patriotisme : «  Cher Monsieur Diallo, j'ai énormément apprécié votre éditorial dans le numéro 621 de votre journal. Mon interview dans L'Essor du 24 juin 2024 montre que les grands enjeux du Mali, comme vous les avez évoqués, sont sa vraie indépendance et sa souveraineté, la reconquête de l'intégrité de son territoire, la lutte implacable contre la corruption et le développement des bonnes procédures et autres, y compris la digitalisation, pour plus de transparence et de traçabilité dans la conduite des affaires du pays.  La guerre multidimensionnelle de la France contre le Mali, y compris la désinformation industrielle, est particulièrement vicieuse et demande énormément de précautions pour ne pas succomber à la propagande. Merci encore. Sincerely ! » Il est important de souligner que Pr. Diola Bagayoko, au contraire de la multitude d’intellectuels maliens complexés devant la France et l’Union européenne- et compromis de mille façons avec elles jusqu’à la moelle de leurs os-, est un scientifique de haut vol, sinon le plus grand dans sa matière dans le monde, ou en tout cas parmi les émérites qui se comptent sur le bout des doigts sur notre planète, est demeuré dans l’âme un patriote malien que l’on aimerait cloner pour le bonheur de notre pays. Pourtant, il vit en Occident depuis au moins 40 ans, aux USA, et il n’a, encore pourtant pas, jamais été fermé aux enrichissements universels, propriétés de l’humanité entière. Son attachement au Mali, est demeuré si viscéral que lorsqu’il vous remercie pour votre souci pour la patrie, vous vous sentez invité à ne pas faiblir dans votre option.

Pr. Diola Bagayoko sait que nous sommes dans un monde injuste qui n’a cure d’aucune réforme salutaire. Le conseil de sécurité des Nations Unies, obsolète et inefficace, en est l’illustration la plus parfaite. Ce « machin » moqué par le général De Gaule rechigne toujours à examiner, selon ses propres règles, la plainte déposée par le Mali contre la France pour ses responsabilités indéniables dans le terrorisme qui a tant ensanglanté notre pays et qui est loin d’être vaincu. Ce n’est pas sans raison que Pr. Bagayoko pointe du doigt la guerre multidimensionnelle particulièrement vicieuse de la France contre le Mali (la désinformation industrielle, le terrorisme, la fausse monnaie, etc.). Le 02 mars 2023, au Sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement du Mouvement des Non-Alignés à Bakou (Azerbaïdjan)- plus de 70 pays et Organisations internationales y avaient pris part- l’hôte, le Président Ilhem ALIYEV avait fortement dénoncé le rôle négatif de la France en Afrique. La France, au conseil de sécurité des Nations Unions, c’est le monopole des opérations de maintien de la paix, et regardons en Afrique de l’Est et en Afrique de l’Ouest : Munisco, Minusma, etc. Dans le système mondial, la France, c’est la mainmise, du moins en accord avec ses partenaires dans la nuisance, sur le FMI, et voyons la dévaluation du Franc CFA en 1994, cette monnaie nazie fabriquée chez elle mais point utilisable sur son territoire et sur celui de l’Europe. Mais Pr. Diola Bagayoko dénonce la corruption. Le faisant, est-il contre la Transition ? Non, pas du tout. Dès le début, il s’est impliqué dans les Assises Nationales de la Refondation et en a présidé la séance aux USA, dans l’enceinte de l’ambassade du Mali à Washington. Depuis, il n’a cessé de fustiger la corruption et les corrupteurs, dans le souci, pour le bonheur du Mali, de clore le cycle de la kleptomanie. Il est de ceux qui soutiennent, à l’opposé des fous d’élections qui ne leur ont jamais servi à autre chose qu’à s’emparer des rênes de l’Eta afin de le sucer et le dépecer, que « le retour précipité à l’ordre constitutionnel risque de rendre vaine la résilience du peuple malien ». Autant laisser le temps à la Transition de nettoyer tous les écuries d’Augias, mais en prenant soin d’éviter que de nouveaux terreaux sur lesquels peuvent croître les mauvaises herbes prolifèrent. Malheureusement, il y a aujourd’hui mille raisons de s’inquiéter pour cette affreuse perspective.

<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Sommet des chefs d’état de l’A.E.S., la bonne boussole du Colonel Goïta : le maintien des valeurs chères à nos cœurs</title>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 09:41:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En bambara, en djerma, en moré, en tamachèque, en peulh, en sonraï, en minianka, en bwa, dans toutes les langues parlées dans le Sahel, les populations, ont poussé une exclamation commune : Dieu soit loué, la marche vers la Fédération est donc irrésistible ! Les Africains conscients, qui aspirent à la libération totale du continent- et ils sont les plus nombreux- ont vivement applaudi et la clameur a été audible outre-Méditerranée et outre-Atlantique au point que les chancelleries sorcières en sont à se demander depuis si ce n’est pas l’effet papion en marche, c’est-à-dire des applaudissement de joie partant du vieux continent risquant de provoquer les ouragans qui ne laisseront aucune chance à leurs citadelles bâties grâce aux pillages de l’Afrique. C’est que le discours prononcé par le Colonel Assimi Goïta, qui partage les convictions et la détermination de ses frères d’armes de Présidents Abdouramane Tiani et Ibrahim Traoré, a bien été reçu dans les précieuses oreilles des citoyens sahéliens et africains, mais il a été aussi capté cinq sur cinq par les prédateurs et les vampires. Il ne pouvait en être autrement, la vérité dite, avec les accents de l’espoir, ne pouvait passer inaperçue, comme un épiphénomène. En se rendant à Niamey pour son troisième voyage à l’extérieur depuis qu’il est aux commandes du Mali, après Moscou et Ouagadougou, le dirigeant portait deux parures : celle de l’homme d’Etat et celle du chef de guerre : toutes deux signifiant « Mission de libération et Devoir de préserver l’avenir ». Voilà pourquoi il a tenu à saluer particulièrement, à travers projets de textes élaborés, le « maintien des valeurs chères à nos cœurs ; à savoir la fraternité, la solidarité, la complémentarité, mais aussi et surtout, l’importance de placer et de garder les populations au centre de l’action de la Confédération ». Toute est la bonne boussole remise au Burkina Faso, au Mali et au Niger, en espérant, bien sûr, qu’elle le soit bientôt à d’autres pays africains.

Le Président Goïta n’a pas parlé au hasard, il n’est pas venu au premier sommet des Chefs d’Etat de l’A.E.S., qui s’est tenu seulement dix mois après la signature de la Charte du Liptako-Gourma, le colonel Assimi Goïta avait une vision claire sur l’ensemble des questions qui taraudent les populations et sur les aspirations que celles-ci nourrissent pour un avenir meilleur. Officier patriote, il était déjà instruit des trahisons subies par les Armées sahéliennes, il savait comment des centaines, voire des milliers de militaires ont été envoyés à la mort par des dirigeants inconscients, ces « croqueuses de diamant » au service de l’impérialisme qui, tout en préparant la mainmise totale et ininterrompue de leurs commanditaires sur nos immenses ressources à même de créer le bonheur largement partagé pour nos populations, préparaient la partition de nos Etats en couvrant les crimes les plus atroces contre nos peuples. De ces chefs d’Etat, Premiers ministres et ministres indignes qui jouaient à la sainte Nitouche chaque fois que nos localités étaient endeuillées, il connaît les perfidies multiples. Mais il n’a jamais désespéré de la valeur intrinsèque des militaires, des institutions militaires. Aujourd’hui, « la peur a changé de camp » à peine quatre ans suite à la débâcle des criminels envahisseurs. Cependant, le Président Goïta n’ignore pas que la vanité et les formes d’autocongratulation sont des pièges mortels ouverts devant toute ambition noble et toute perspective grandiose. Il sait que nous n’aurons point de répit avec nos violeurs qui avaient leurs représentations (leurs bureaux) à la CEDEAO et à l’Union Africaine. Que le monde est injuste, il le sait, l’O.N.U. n’étant qu’une organisation obsolète à réformer mais qui persiste dans la nuisance aux peuples africains et asiatiques en général. On dirait que ce monde injuste s’est mis d’accord pour perpétuer sur nous les malédictions sans cesse ourdies par la France : le FMI pour nous étrangler financièrement et économiquement, et les missions de maintien de la paix des Nations Unies pour organiser le massacre de nos populations. Mais tout cela est désormais fini. Non seulement les pays de l’A.E/S. ne retourneront au sein de la maudite CEDEAO, mais en plus c’est l’Alliance qui financera elle-même ses guerres contre le terrorisme créé pour les nuire. Celles-ci seront menées par nos vaillantes armées. Il y a là un appel qu’il n’a pas lancé, mais les citoyens ont compris que cela a des coûts auxquels il faut contribuer chacun selon ses moyens. Le chef de guerre Goïta a bien fait d’attirer l’attention de tous sur le rôle de la communication. Certes en fait partie la libre circulation des personnes et de leurs biens, mais il importe que les citoyens sahéliens soient les sentinelles particulièrement vigilantes quant aux médis-mensonges d’ailleurs, les opérations d’intoxication ennemies, la désinformation sous toutes ses formes, etc. Que chacun soit conscient !

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Citoyens de l’A.E.S., le temps de la délivrance est arrivé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/citoyens-de-la-e-s-le-temps-de-la-delivrance-est-arrive-3069448.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 07:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Niamey, 06 juillet 2024. Standing ovation pour le Général Abdourahamane TIANI, Colonel Assimi GOÏTA et Capitaine Ibrahim TRAORE : ils sont cités dans l’ordre alphabétique en partant de leurs prénoms, ordre qui obéit, comme par enchantement par un effet divin spécial, à deux autres ordres en prenant en compte decrescendo leurs grades et leurs âges. Il y a quelque chose qui ressemble à l’alignement des étoiles, signe d’un bienfait imminent. Citoyens de l’A.E.S. sans doute, le temps de la délivrance de tous les jougs d’asservissement, d’exploitations, de prédations et de viols cruels dont nous avons été les victimes durant des siècles, est arrivé. Il nous appartient d’être les sentinelles vigilantes protégeant l’espérance nouvelle.  Les trois gradés (Goïta, Tiani et Traoré) ne sont pas sortis du néant. Ils ont surgi du fond de nos souffrances indicibles pour faire face aux oppresseurs, aux collaborateurs et valets indignes pourtant bien du même sang que nous. Ce qui nous met particulièrement en confiance, c’est que ce ne sont pas des trouffions de l’armée coloniale française coupable des exactions innommables ; ce qui nous galvanise singulièrement, c’est qu’ils sont des officiers au sens plein et noble du terme, qui ont à leur actif ce à quoi l’impénitent colonisateur et prédateur français, européen et américain peine à trouver une explication logique, tant cela dépense l’entendement des violeurs qui n’ont jamais cessé (y renonceront-ils d’ailleurs jamais ?) à se comporter comme des demi-Dieux lâchés sur la terre. En effet, malgré tous les moyens performants et sophistiqués d’espionnage et de détection des choses cachées des diables mêmes, malgré leurs armements imparables et si nombreux sur nos sols, avec leurs soldats toujours en situation d’alerte maximale, les militaires envahisseurs n’ont pas vu venir les pronunciamientos salutaires de nos trois braves officiers au Burkina Faso, au Mali et au Niger. C’est que nous avons des militaires aptes, professionnels et patriotes. Le Seigneur Tout-Puissant, témoin de toutes nos souffrances séculaires, a choisi d’être avec eux. Au Mali, le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, sans être historien de formation  mais quel perspicace analyste dans l’analyse des institutions et des faits sociaux, parlait à la mi-décembre 2023 du temps des militaires, les nôtres bien sûr/ « Avec seulement 20% des moyens, ils ont déjà réalisé 80% du travail pour la patrie », disait-il. Kidal, où les ennemis se croyaient installés à perpétuelle demeure pour une partition future du Mali suivie de la mise sous séquestre de tous les pays de l’A.E.S., avait été libéré et avec lui tout le Nord du Mali le 20 novembre précédent. Aujourd’hui, nos vaillants chefs d’Etat peuvent se déplacer librement, sans en demander l’autorisation à un Dieu désormais disparu et sans crainte aucune de voir leurs avions pulvérisés par les forces du mal. La dynamique coopération entre les services de renseignement tient la dragée haute aux terroristes fabriqués par l’Occident. Mais le chemin pour arriver à la félicité est encore long et, cela va sans dire, il sera en permanence hérissé d'obstacles, de ravins, de précipices aux profondeurs abyssales, de ruses et de rusés. Ne dormons pas sur nos victoires, chaque victoire doit être plutôt un réveil nouveau.

Savons-nous que l’A.E.S. dispose de ressources plus grandes et très diversifiées plus que le Qatar, Dubaï et l’Arabie saoudite réunis. Bien sûr que nous le savons. Alors, soyons les acteurs conscients de notre destin. Par les temps présents, ceux qui sont dotés de science pour lire les mouvements des astres affirment que nous sommes dans un nouveau cycle de mars ; les deux Guerres mondiales seraient survenues dans un cycle de mars. En tout cas, le monde plonge de plus en plus dans des convulsions dramatiques ; les crimes sont légion, les guerres sont fomentées en permanence, le sang des humains est versé inconsidérément, la France envisage de venir recoloniser l’Afrique, en premier lieu notre Sahel, et veut entraîner avec elle l’Europe dans cette aventure. Au regard de cette chronique annoncée de tant d'atrocités et de violences inouïes, le remède est connu : soyons prêts à faire échec à tout, à prévenir même tous les dangers qui pourraient nous guetter. Le temps de la délivrance est arrivé !

&nbsp;

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Non, c’est faux, je ne suis contre ni la transition, ni le président Goïta, ni le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-non-cest-faux-je-ne-suis-contre-ni-la-transition-ni-le-president-goita-ni-le-mali-3068277.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Jun 2024 08:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre éditorial du lundi, 24 juin, a suscité de nombreuses et d’importantes réactions. Nos compatriotes de l’intérieur et de la diaspora, et aussi des citoyens de l’AES et d’Afrique, ont estimé dans leur écrasante majorité que le sujet évoqué méritait de l’être en ces moments et ont espéré qu’il soit compris dans le sens d’un appel sincère à s’unir face aux nombreuses et multiformes adversités. Beaucoup, en effet, vivent mal maintenant la situation triste, délétère même, de voir des officiels de la République se tirer dans les jambes à un certain niveau du sommet de l’Etat. Malheureusement et aussi paradoxal que cela puisse être, d’autres personnages ont choisi de m’adresser des propos peu amènes, allant de l’invective à des menaces, m’accusant de jouer contre la Transition, de m’opposer à la candidature du Président Goïta, voire de trahir le Mali. Je n’ai jamais été désappointé par des propos aussi malveillants. Mais c’est ainsi, les réseaux sociaux ont leur côté sombre et malhonnête. Je voudrais dire à certains que je ne me soucie point des menaces de tortures ou de mort. Après tout, je ne suis qu’un humain appelé à gouter à la mort. Le dimanche passé, 23 juin, j’ai fêté mes 62 ans. Le Président Modibo Keïta est mort à 62 ans, quasiment en prison, après neuf ans de captivité donc. Peu de gens se souviennent aujourd’hui du sémillant Colonel mauritanien, Ould Bousseif, qui, au début des années 1980, a mis tant d’entrain et donné tant de coups pour obtenir le poste de Premier ministre et qui, à peine quatre mois après être parvenu à ses fins, parti au Sénégal pour une mission, s’est retrouvé au fond de la mort avec son avion. Peut-être qu’un jour on retrouvera son corps comme celui du Pharaon, cruel tortionnaire du temps du Prophète Moïse, qui a péri noyé et dont le corps a été retrouvé plus de 3000 après afin que les générations présentes et à venir le contemplent et apprennent qu’après tout il n’était qu’un homme ordinaire. Seul Dieu sait ce qui adviendra à chacun, comment chacun mourra et en quel lieu.

Ceci précisé, que l’on me permette de dire haut et fort que je ne suis pas contre la Transition ; qu’au contraire, comme beaucoup, j’ai contribué à son avènement avec l’arme qui est la mienne. Il n’y a qu’à analyser les éditoriaux que j’ai écrits entre mars 2020 et mars 2024, publiés récemment en deux volumes,  pour se convaincre du bien-fondé de ce que j’affirme ; il n’y a que défense de la patrie et de son Armée. Et nul ne peut apporter la moindre preuve que, depuis plus de trente ans, j’’ai une fois desservi le Mali ou calomnié quelqu’un. Non, c’est faux, je ne suis pas contre la Transition. C’est encore absolument faux que je suis dressé (mais par qui ?) contre le Président Goïta ! Je suis plutôt de ceux qui croient dur comme fer qu’il est, pas comme les prophètes certes, mais en tout cas un envoyé du ciel. Son cas est celui d’un destin exceptionnel (j’y reviendrai), celui d'être le Sauveur et le Rédempteur d'une nation longtemps victime de brimades et de prédations de toutes sortes, méprisée, bafouillée et violentée à travers les siècles et sans cesse dépouillée de ses potentialités humaines et autres, malheureusement le plus souvent par la faute de ses propres fils ; et que dans cette mission, il jouit de la bénédiction spéciale que seul Allah, l'Omniscient, accorde à un homme d'entre les hommes, en investissant d'une mission historique, laquelle,  par effet de domino, au-delà du pays dont il est citoyen, déroule son tapis compresseur vers d’autres peuples opprimés et exploités de la terre. Cette bénédiction, il faut la protéger. Non, c’est faux, je ne suis pas non plus contre le Mali, pas contre les institutions de mon pays. Et nul ne me surprendrait jamais en train d’attenter au crédit de l’Etat, ine châ Allah !

La réalité est tout simplement que j’abhorre la persécution, l’ingratitude, la méchanceté, la félonie. Dénoncer les assauts et les embuscades qui ciblent régulièrement le Premier ministre, Dr. Choguel K. Maïga, ne peut relever de la traîtrise contre le Mali. Ce qui lui est fait est désormais la chose la plus mal vécue par nos concitoyens et par nos voisins. Qu’a-t-il jamais fait pour nuire à son pays ? Quel acte déloyal a-t-il une fois posé contre l’autorité du chef de l’Etat ? M5-RFP Mali Kura, M5-RFP Rectifié ou M5-RFP de je ne sais quelle étiquette, qui parmi ces mousquetaires peut lever la main et jurer qu’il n’est ni corrompu, ni repris de justice dans le cadre de la lutte contre la corruption déclenchée par le Président Alpha Oumar Konaré  ou dans d’autres affaires ? Un plein feu sur fait par mes soins sur chacun, c’est promis, en comparant leurs parcours sinueux à celui de Choguel. Mais à ces faux amis et autres faux aînés qui sont pressés que Me Mountaga Tall devienne vite le Premier ministre et qui m’accusent de briser l’homme, je dis : ‘’Soyons sérieux’’. N’est-il pas l’archétype de l’ambition contrariée ? De deuxième ou troisième force politique en 1992, son parti, le CNID-FYT, trône aujourd’hui en queue de peloton, après avoir perdu la quasi-totalité de ses cadres de valeur. Parlerons-nous des raisons ? Quelles sont les convoitises des ténors du M5-RFP Rectifié sur les postes vacants du CNT ? Encore et encore… Les semaines prochaines seront riches.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : : Des hérons, non des anges !</title>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 01:34:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Aïd el-Kabir, la Tabaski ou la fête du sacrifice du mouton, a précédé d’un jour le premier anniversaire du référendum du 18 juin 2023, l’éclipsant même quelque peu. Normal dans un pays où l’écrasante majorité de la population est de croyance musulmane. Mais au-delà de cette perception socioreligieuse, une certaine autre lecture aura vite montré que pour les Maliens, l’essentiel a été fait sur le plan politique avec la mobilisation massive à l’occasion du référendum à l’issue duquel le OUI l’a largement emporté, à plus de 91% des suffrages exprimés. Le Mali a sa nouvelle constitution élaborée par les seuls citoyens maliens pour les contraintes d’une nouvelle marche en avant ; elle a été promulguée le 22 juillet, moins de quatre semaines après. Le reste n’est qu’une question de timing tributaire certes de nombreuses contingences, mais toujours ayant en ligne de mire la défense du Mali dans ses frontières originelles, la souveraineté nationale et la primauté de l’intérêt dans toutes nos relations avec le monde. L’acquis le plus important dans toute la démarche nationale, depuis le 05 juin et le 18 août 2020, et aussi le 24 mai 2021, est que le peuple conscient est toujours en osmose avec son Armée. La preuve a été admirablement administrée le 07 juin 2021, puis le 14 janvier 2022, cette ayant même donné naissance à la Journée de la souveraineté retrouvée. L’Armée est la colonne vertébrale de la nation et quand elle est soutenue par le peuple, aucun ennemi, fusse la cohorte des démons descendus de l’enfer, ne peut résister devant elle. Telle est la leçon- et la fierté- que les FAMA nous ont donnée le 14 novembre 20203 en libérant Kidal, puis tout le nord du Mali, de l’emprise des forces du mal. Devise circonstancielle : « Ensemble, nous avons grand souci du Mali. Unis, nous le ferons triompher bravement en dépit de toutes les hostilités et nous en ferons le pays le plus envié ». L’accueil débordant et l’enthousiasme délirant qui ont sanctionné la visite du Président de la Transition à Sikasso le samedi dernier nous indiquent la voie pour resserrer nos rangs. Le chemin est encore long.

Raison pour laquelle nous plaidons pour le renforcement du tandem Assimi-Choguel. Le Président, Chef de l’Etat, Chef suprême des Armées, a le pouvoir discrétionnaire de nommer et de démettre son Premier ministre. Il n’est pas bienséant qu’un chef de gouvernement soit la cible permanente des mousquetaires dans les premiers cercles de la République. Or, autant le Mali est visé de toutes parts, autant le Premier ministre subit les assauts répétés d’officiels qui ne devraient pas les auteurs de ces coups. Au point que, ce qui n’était qu’un secret de polichinelle est devenu finalement, à l’intérieur comme à l’extérieur, un vrai sujet d’angoisse, de préoccupation. Ceux qui sacrifient aux religions cataloguées monothéistes savent que chez Dieu, la persécution est pire que le meurtre. Les Maliens observent avec amertume, nos voisins aussi. Pour ne pas répertorier tous les bolides, interrogeons-nous le bien fondé d’une bataille de récépissé concernant le M5-RFP, un regroupement comme le COPPO ou, entre autres, les regroupements qui ont poussé contre la Transition. Le sujet est aujourd’hui tant discuté qu’on a l’impression que c’est le plus grand de la République. Intervenant depuis Accra où il est en traitement médical par un billet dans nos colonnes, Son Excellence Bandiougou Gakou, ancien Doyen de la Faculté des Sciences Juridiques et politiques de l’Université de Bamako, défend l’honneur du Premier ministre pat un « Tchoguel et la loi scientifique des trois ‘’FAIRE’’ » et conclut qu’il est « L’icône des Cinq Colonels + 1 ». De même Madame Cissé Ramata Sissoko, égérie de la lutte citoyenne malienne, depuis Atlanta. Pourtant, des Hérons se prétendant Anges, le flinguent sans arrêt. Le héron est cet oiseau au très blanc, mais sous lequel on découvre une chair très noire. On a vu, par exemple, Me Mountaga Tall, avec l’impression butée d’un enfant longtemps sevré qu’il tient à téter avant de rejoindre les ancêtres, proclamer qu’il ne dispose d’aucun compte bancaire à l’extérieur, comme pour dire qu’il peut assumer la charge de PM en lieu et place de Choguel. Mais il oublie l’affaire Mariétou Palace pour laquelle son immunité parlementaire avait été levée, devenant le deuxième député malien à subir cette tristesse, après N’Golo Sanogo du PMD… On a lu le pamphlétaire Malick Touré déverser sa bile sur le chef du gouvernement. N’est-ce pas lui qui avait qualifié IBK de Roi UBU, puis recherché vainement ses faveurs, après avoir délaissé Soumaïla Cissé qui l’avait pourtant sauvé in extrémis de la mort en prenant en charge les frais d’hospitalisation pour une lourde opération ? Non, les hérons ne seront pas des anges !

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :  Embuscades contre le sixième colonel, as dans le dispositif</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/editorial-embuscades-contre-le-sixieme-colonel-as-dans-le-dispositif-3066423.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 09:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 24 mai 2021, une belle espérance est née avec la rectification de la trajectoire de la Transition. C’était après neuf mois de marche en claudiquant, aubaine qui a failli profiter grandement à la France, Emmanuel Macron jouait au griot le plus éloquent qualifiant le pouvoir transitoire d’avoir mieux fait en peu de mois que la gouvernance pilotée par son protégé aux commandes du Mali durant sept ans. Les cinq colonels historiques intervenus le 18 août 2020 pour parachever la lutte du peuple mené par le M5-RFP, qui se trouvaient en situation désormais inconfortable, clairement entre « être ou périr », agir donc ou se laisser capturer comme des moineaux destinés on ne sait à quelle cage, ne sont pas restés l’arme aux pieds. La « mise hors prérogative » du Président et de son Premier ministre, formule polie et courtoise qui rappela leur souci premier du peuple à travers la dénomination CNSP (Comité National pour le salut du Peuple). En effet, cette appellation, qui a exclu toute référence à la soldatesque surgissant du bois, signifiait leur maturité politique en tant qu’officiers supérieurs témoins des trahisons subies par l’Armée nationale, ce qui les a instruits des souffrances du peuple et des risques mortels pour l’Etat et la République. Colonel Assimi Goïta, après s’être rendu à Accra à l’invitation de la CEDEAO qu’il savait pertinemment cinquième colonne française, européenne et occidentale, revient à la maison et prête serment, le 07 juin 2021, de la Cour suprême en qualité de nouveau Président de la Transition. Investi alors des plus hautes charges de la République, il nomme, dans l’heure qui suit, Dr. Choguel Kokalla Maïga comme nouveau Premier ministre. Le travail de sauvetage de la patrie et de la refondation de l’Etat commence aussitôt sur la base d’un pacte scellé entre le CNSP et le M5-RFP dès le 24 mai. Le nouveau Premier ministre, au bout de six semaines comme il l’avait promis, présente un sérieux PAG (Programme d’Action Gouvernementale), alors que son prédécesseur avait mis, lui, six mois sur neuf pour présenter une feuille de route qui ne répondait évidemment pas aux aspirations citoyennes pour lesquelles le peuple s’était soulevé.

Dans un honnête livre écrit plus de deux ans après le 07 juin 2021, un jeune auteur mais observateur mature et avisé de la vie nationale, Moussa Balla Cissé- COLONEL ASSIMI GOÏTA, LE SOLDAT DE LA RENAISSANCE (dépôt légal : octobre 2023)- note : « La transition dirigée par Colonel Assimi Goïta et le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, entre rectification et combat politique, prend ses marques lentement , mais sûrement ; c’est le début d’un long souffle de soulagement du peuple face à l’oppresseur… » Et de décrire la forte forte et enviée personnalité du Dr.Choguel : « Ainsi, Choguel Kokalla Maïga, , cet homme d’exception, animé d’un courage de guerrier, d’un franc-parler, a les commandes du gouvernement de transition et n’hésite pas à aller en confrontation politique avec les adversaires. C’est un homme sincère dans les discussions et il est disposé à ne servir que la patrie, au risque du péril ; un homme qui ne sait reculer ni devant la peur, ni devant l’adversité, ni en face des menaces ; un fin connaisseur de la scène politique et du Mali profond. » Moussa Balla Cissé, dans son jugement de l’homme dans la marche du pays, met toute la lumière sur le rôle de Dr. Choguel Kokalla Maïga dans la marche du pays. Il atteste, en effet : «  C’est un ‘’As’’dans le dispositif du Colonel Assimi Goïta, un véritable exécutant de la vision patriotique du président ; il devient alors le sixième colonel, lui qui était un soldat réserviste. Voilà un tournant décisif des rapports de force entre les autorités maliennes et françaises. Le ras-le-bol du peuple malien a désormais une oreille attentive au sommet de l’Etat. »

Qu’est-ce qui explique donc, ces derniers temps, les jets de quolibets, de sales noms d’oiseaux, des injures, des invectives contre ce Premier ministre Maïga dont les états de services à la nation malienne ne peuvent être égalés par nul parmi des diablotins ligués contre lui ? Qui sait, une sournoise cinquième colonne française et européenne, les psychopathes du profit commanditaires de tous les viols contre nos pays depuis cinq cents ans au moins ? Fort heureusement, Dieu veille sur le Mali, les bénédictions faites par nos ancêtres déjoueront tous les pièges diaboliques. Un des plus grands vient d’être contourné. La nomination au grade de Général, ici comme partout ailleurs, est une décision politique qui relève, exclusivement, du chef de l’Etat, qui est le chef suprême des armées, pas des consultations populaires et populistes. Qu’Allah protège grandement le Président Assimi et ses compagnons des peaux de banane glissées sans arrêt sous leurs pieds pour les piéger !

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Trois ans déjà : quand le feu fait rage…</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-trois-ans-deja-quand-le-feu-fait-rage-3065142.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 09:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vendredi passé, 24 mai 2024, colonel Assimi Goïta a célébré de la meilleure façon le troisième anniversaire de la rectification de la trajectoire de la Transition. C’est ce jour, en effet, que son ingénieux agenda l’a amené à poser à Sanankoroba (à 30 kilomètres de Bamako, la capitale) la première pierre d’un dispositif énergétique bien adapté aux conditions climatiques du Mali, la plus grande centrale de la sous-région en la matière (200 mégawatts), qui sera donc bénéfique. Les avisés des questions énergétiques, si prégnantes par ces temps, nous rassurent que cette précieuse infrastructure, qui sera bientôt suivie par une autre à Safo, donnera toujours les fruits escomptés tant que le soleil sera présent au firmament, présence en permanence qui est d’ailleurs la particularité de l’astre au Sahel, ou que chaque fois qu’une lumière, fortuite ou ménagée, en vienne à la toucher. Retournée dans toutes ses couches, Sanankoroba brille donc déjà comme la promesse du recouvrement de la souveraineté énergétique du Mali, comme ce fut le cas l’année dernière avec la libération de Kidal (14 novembre 2023) et de toutes les localités du Nord. Vu seulement sous ces deux angles, en attendant d’autres actes patriotiques, le deuxième coup d’Etat, qui a rendu furieux et maboul Emmanuel Macron, Président de l’innommable pays, a été bien salutaire pour le Mali.

Le Ciel fait toujours bien d’envoyer souvent des hommes, sinon exceptionnels, du moins providentiels, pour faire renaître les grandes nations volées, pillées, martyrisées et jetées sous des tas de décombres. A ce titre, colonel Assimi Goïta est un destin qui relève des secrets de Dieu. Le général Yamoussa Camara, ancien ministre de la Défense, décrit ce fils de militaire, troisième d’une fratrie de neuf enfants, qu’il a eu en charge au Prytanée militaire de Kati, comme « réservé,  plutôt timide mais ambitieux, courageux et exigeant avec lui-même ». Le destin- oui le destin- fera le reste. Après avoir avalé beaucoup de couleuvres, selon toujours le général Camara, le jeune Assimi finit par intégrer les Forces spéciales, l’unité d’élite, son rêve. « Le sort lui confia la responsabilité d’en guider les premiers pas ». Et c’est encore le destin qui voulut qu’à la tête de cette unité, il mena le 20 novembre 2015, à 32 ans, l’opération de libération du Radisson Blue, hôtel de luxe à Bamako, pris en otage par des terroristes qui n’ont point de respect pour la vie humaine. Cette affaire n’était pas banale. En se rendant au siège de la représentation malienne à l’ONU, à New York, pour présenter sa compassion et sa solidarité, Ban Ki-Moon, le secrétaire général de cette institution, en a assuré le retentissement international. L’on comprend donc que trois ans après, le jeune officier Goïta, à 35 ans, soit désigné chef d’un commando chargé de détruire la base des terroristes dans le village de Toguéré Coumbé encerclé et sous embargo depuis six mois par les forces du mal, qui s’y comportaient comme à perpétuelle demeure. Mission parfaitement accomplie, qui permit en même temps de libérer dix-sept enfants séquestrés et d’apporter plus de 25.000 tonnes de vivres aux populations. Mission bien accomplie, mais pas finie. Au retour ce 05 octobre 2018 pour acheminer à Mopti les 17 gosses libérés, les criminels tendent une horrible embuscade au bateau à bord duquel le jeune commandant et ses compagnons d’armes étaient. Durs combats, atmosphère d’enfer durant quatre heures d’horloge, de 10 heures à 14 heures ; déculottée historique infligée aux assaillants. Et rappelons alors ce précédent épisode militaire significatif qui a vu le jeune Goïta, à 30 ans, un jour de  2013 à 05 heures du matin, donner l’assaut aux terroristes fortement installés à Diabali, non sans déjouer le plan des forces françaises qui n’étaient rien d’autre que la couverture pour les terroristes, sans compter la perfidie des gouvernants maliens. D'où, après, la décision juste des FAMA d'aller seules au feu, cette année 2013, pour libérer plus loin Anéfis, dernier verrou avant Kidal (notre éditorial n° 516 du jeudi, 23 mars 2023). On connaît à ce stade l’histoire du masque français tombant : le blocus fait aux FAMA !

Mais on ne peut fait l’impasse sur le fait que le troisième anniversaire de la rectification de la transition a été l’occasion pour le M5-RFP, l’allié stratégique du CNSP (Comité National pour le Salut du Peuple, aile militaire) de faire part de son amertume, de dire haut ce qui le contrarie, voire le blesse, dans le déroulé de ce qui est un pacte (un pacte étant toujours quelque chose de sacré), Ce n’est pas un fait banal. Aussi, voudrions-nous rappeler en la circonstance les propos du général Dénis Sassou N’Guesso s’exprimant dans un livre publié à l’occasion d’une campagne présidentielle : « Le pouvoir, quand on vous le confie, est une chose étrange. Il peut décupler vos forces, vous éblouir, vous rendre fou ou, au contraire, terriblement pessimiste. Il peut même rendre intelligent, on l'a vu! Mais, qui que vous soyez et quoi que vous fassiez, il vous met face à vous-même. Sans pitié. Certains grands hommes s'y révèlent, d'autres y échouent, mais quel que soit le résultat de votre action politique, vous resterez, en dernier ressort, l'ultime responsable. Quand le feu fait rage, il y en a toujours un, au bout de la chaîne, qui doit tenir la lance d'incendie ou jeter le seau d'eau. "The buck stops here", disait le président Harry Truman : après moi, il n'y avait plus personne. »

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Le trésor malien caché retrouvé dans les mains de la Mauritanie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-tresor-malien-cache-retrouve-dans-les-mains-de-la-mauritanie-3064433.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 07:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un pan d’un territoire, ne mesurera-t-il qu’un centimètre carré, est un bien trop précieux qui ne peut être cédé pour rien au monde; il est à récupérer coûte que coûte, vaille que vaille. L’intensité des activités diplomatiques entre le Mali et la Mauritanie, avec des allures martiales bien perceptibles depuis les dernières semaines, indique quelque chose de très sérieux dans les relations entre les deux pays. Le minister des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de notre pays, et son homologue en charge de la Défense nationale et des anciens Combattants, ont été les premiers à se render à Nouakchott en tant que porteurs d’une letter du Président de la Transition au chef de l’Etat du pays voisin. On n’en saura pas beaucoup, les observateurs les plus avisés en ont été à retourner les conjectures aux questions terrorists dans un context d’insécurité récuurrente. Puis, le chef d’état-major général des Armées maliennes s’est déplacé en personne pour aller voir les autorités mauritaniennes, ce qui a fait comprendre qu’au-delà des bisbilles sécuritaires, l’affaire est autrement plus grave. La démarche malienne, il faut la comprendre, s’inscrit dans la volonté d’éviter les accrochages au niveau des frontières, une guerre n’étant jamais une chose souhaitable pour d’évidentes raisons. Dans sa chronique du 12 mai 2024 sur la visite à Nouakchott du chef d’état-major général des Armées de la République du Mali, Boubou Mabel Diawara a, semble-t-il, levé un coin du voile sur ce qui es ten train d’être discuté entre les plus hautes autorités de nos deux pays. Il s’agirait litige frontalier où le Mali, pour de sérieuses raisons, découvre (ou redécouvre) que dans son extrême nord, il a été abusé d’une spoliation amorale dépassant tout entendement, qui porte sur une usurpation de son territoire d’environ 400 km2, voire plus. Ce qui ne manqua pas d’attirer notre attention puisque, dans notre edition du jeudi, 7 décembre 2023 (Le National n° 573), Dr. Moussa Dassé Mariko avait évoqué cette réalité dans un article intitule : "L’AES, DE L’ÉCONOMIE INTERNATIONALE À L’ÉCONOMIE ENDOGÈNE " dans lequel il avait signalé la modification de la carte du Mali depuis l’indépendance, fraude qui dure à nos jours, dans le sens de la réduction de l’étendue de notre territoire. Il s’y ajoute que Boubou Mabel, à la suite de l’Honorable Aboubacar Sidicki Fomba du CNT, est allé  jusqu’à affirmer que la Mauritanie exploiterait du minerai de fer situé en territoire malien, précisément à Zouerat, préalablement arrogé par malice du temps et d’esprit à son profit. Cette forfaiture partirait des latitudes au dessus des limites Sud de la frontière actuelle de la Mauritanienne avec le Mali. Ce qui, dans une lecture scientifique qui ne manquera pas d’être géostratégique, le Mali a été sevré de sa continuité territoriale sur l’Atlantique, entre les territoires sénégalais et Naar faisant face aux concessions gazières offshore en début d’exploitation. En plus, il est à observer que les limites actuelles Est de la Mauritanie mordraient avec voracité sur les possessions territoriales maliennes. Les anciens tracés frontaliers en font foi et ils seraient même catalogués comme tels dans les archives des Nations Unies. Ce qui n’est pas oubliable et qui tend à corroborer le hold-up fait sur une portion du territoire malien, c’est le souvenir confié par certains anciens qui ont mentionné les amertumes du Président Modibo KEÏTA sur le sujet, comme s’il en avait eu le temps, il aurait résolu proprement le problème. Rien n’est perdu. Les arrières petits-fils veillent sur la bergerie pour que les brebis perdues (territoire et populations) rejoignent l’enclos national, en dépit des menaces que les colonels pourraient être accusés de tous les péchés d’Israël et déférés devant leur CPI. C’est les méconnaître : sur les bancs du Prytanée déjà, ils ont tant étudié l’histoire nationale, sous-régionale et internationale. Les autorités mauritaniennes seront bien inspires d’admettre l’évidence pour corriger les torts du passé. En tout cas, un bon Mali se réjouissait que seule la bienveillance divine a pu réattribuer au Mali son trésor cache : l’actuel à la mer, au moment où nos informaticiens ont fait parler l’ordinateur du terroriste Hugo, benediction qu’on veut nous arracher au prix de tout l’or du monde. Nous en avons déjà tellement !

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   À faire la guerre pour sauver notre patrie, nous triompherons avec toute la gloire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-a-faire-la-guerre-pour-sauver-notre-patrie-nous-triompherons-avec-toute-la-gloire-3063982.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 May 2024 07:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Ce n’est pas possible de nous vaincre éternellement. C’est une affaire d’un temps. Or, nous, nous avons tout le temps pour nous préparer, nous réarmer et pour combattre. Combattre, c’est notre habitude. Nous savons ce qu’est combattre. Nous ne sommes pas nés d’aujourd’hui, ni d’hier. Nous sommes profondément ancrés dans la terre de nos ancêtres ».  Lorsque le Doyen Seydou Badian KOUYATE affirmait en 2018 cette certitude, on a vu le visage des inguérissables envahisseurs le rictus méprisant et moqueur et, en appui de leur arrogance, le sourire narquois des suppôts du néocolonialisme, les nôtres. A l’époque, Serval, puis Barkhane, et autres G5-Sahel et Takuba servaient, depuis au moins six ans, de couverture commode aux actions terroristes de toutes sortes, dont la finalité recherchée n’était autre chose que la partition de notre Mali. Les armées étrangères étaient présentes chez nous comme installées à cette fin à perpétuelle demeure, après qu’on ait méthodiquement déstructuré notre armée nationale au point que, avec l’amertume qui fend le cœur du vrai patriote malien, le même Doyen Seydou Badian, au cours d’une émission avec Kassim Traoré en 2012, s’interrogeait presque en larmes : « Comment nos militaires vont se faire arrêter comme de vulgaires pique-niqueurs ? » Nous ne rouvrirons pas les plaies, mais nous ne pouvons pas oublier l’ampleur de l’hécatombe qui a été notre malheur, tant pour les militaires que pour les civils. Plus les forces internationales accroissaient leur nombre sur notre territoire, plus le spectre des violences et des massacres s’élargissait. Louons le Ciel, comme un hommage posthume à Seydou Badian et un baume formidable au cœur de tous les dignes maliens, les FAMA, cinq ans après la certitude de vaincre exprimée par l’auteur du célèbre roman « SOUS L’ORAGE » et non moins principale plume de notre hymne national, libéreront Kidal et toutes portions du territoire national sous séquestre des forces du mal. C’est cela le Mali : ne rien céder à l’ennemi qui ôte la dignité au vis-à-vis. A leur « Vaincre sans péril, on triomphe sans gloire », les Maliens poussent le cri : « A faire la guerre pour sauver notre patrie, nous triompherons avec toute la gloire ! »

Tel est notre devoir à l’heure où, à chaque aube, ouvrant les yeux, nous trouvons des lions debout devant nous. La déclaration de guerre faite récemment par l’ancien chef d’état-major des Armées françaises, général François Lecointre, nous interpelle grandement. Ce qui se passe concomitamment avec le voisin, la Mauritanie, se lit comme une énième preuve de ce que Pr. Boniface Diarra appelle « guerres par procuration » que les « psychopathes du profit » ne cesseront pas de fomenter contre nous pour s’emparer de nos immenses ressources et richesses diverses, potentialités indéniables pour une meilleure vie pour nous. Le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, militaire pur jus qui ne saurait se laisser surprendre comme poltron, a dépêché auprès des autorités mauritaniennes une délégation de haut niveau pour prévenir et non supplier. C’est parce qu’il sait ce que c’est que la guerre, avec ses lots de souffrances et de détresse pour les populations et les armées. Seuls les inconscients la prennent à la légère. Le Français Montesquieu n’en voulait pas trop à ceux qui causent la guerre mais indexait gravement ceux qui ne font rien pour l’empêcher. Ainsi, à la suite du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, c’est le chef d’état-major général des Armées maliennes, Général Oumar Diarra, qui s’est rendu à Nouackchott, signifiait que le Mali travaille à la paix et non à la belligérance. Dans la leçon inaugurale qu’elle a prononcé à l’occasion de la rentrée de la troisième promotion de notre Ecole de Guerre le 29 décembre 2023, Pr. Sogoba Jacqueline Konaté, Directrice générale du Centre d’Intelligence Artificielle et de Robotique du Mali), disait : « Le coût de la Guerre se chiffre d’abord en nombre de victimes civiles et militaires, puis en termes de dépenses et de destructions matérielles, en passant par son lot de blessures émotionnelles. En outre, s’il est possible de connaître quand est-ce qu’une Guerre commence, l’expérience a démontré qu’il n’est pas aisé d’en déterminer la fin. » Et de citer deux dirigeants bien avertis de la question :  Le Général chinois, Sun Tzu (L’Art de la Guerre) 700 ans avant Jésus Christ), à 2400 ans de distance de nous, dans ‘’L’Art de la Guerre’’, disait : « La Guerre coûte cher, elle doit être le dernier recours pour la résolution d’un conflit ». L’ex Premier-ministre et ex Président israélien, le Général Shimon Peres, qui disait en 2017 dans ‘’Aucun rêve n’est impossible’’, le Général Israélien Shimon Pérès : « La paix est un but, un objectif digne que l’on poursuit, tandis que la guerre n’est que fonctionnelle, naissant d’une nécessité rétive. Nul être doué de raison ne peut préférer la seconde. Dès que la paix me paraissait possible, je la recherchais avec la plus grande énergie ». Sans doute, Colonel Assimi lit dans les bons bréviaires militaires, mais il n’aura pas peur.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Bravoure, determination, stoïcisme : patriotisme, tout simplement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-bravoure-determination-stoicisme-patriotisme-tout-simplement-3063577.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2024 06:51:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rideaux sont tombés le vendredi passé, 10 mai 2024, sur le Dialogue inter-Maliens. Au plan communal comme lors de la phase, cette grande assise a mobilisé autant les officiels de la République que les citoyens. Elle aura été comme un appoint aux Assises Nationales de la Refondation tenues il y a trois ans, qui ont balisé la nouvelle voie pour le Mali. Lorsqu’on fait la somme des aspirations et intentions citoyennes, le dialogue inter-Maliens a réussi à recommander clairement ce qui, pour de bons esprits, n’était qu’un secret de polichinelle, à savoir la prolongation de la Transition pour mieux refonder le Mali. Cette volonté conçue dans le cœur des Maliens avait été effectivement exprimée fortement à l’issue des ANR. Les hautes autorités, dans un flegme absolument malien qui remonte à la nuit des temps et qui qui prédispose qu’il n’est pas convenant de heurter outre mesure son partenaire, avaient envoyé d’importantes délégations aux instances de la CEDEAO pour leur expliquer le bien fondé de la décision des Maliens pour une Transition dont la durée se situe entre deux à cinq ans. Cette démarche, polie et sage dans son essence, a été curieusement mal accueillie par les dirigeants de l’organisation sous-régionale. Le Mali avait alors, en toute responsabilité, prit ses responsabilités en décrétant une durée de deux ans. Mais il convient d’admettre que dans les conditions historiques nouvelles, le timing le mieux calé peut être affecté par des aléas le plus souvent inattendus. Sinon, loin de relever de la manipulation des esprits, l’idée d’une Transition plus longue pour mieux réussir trottait dans les têtes, pour d’évidentes raisons. Pour le moins, le Mali n’existait réellement que sur quasiment 25% de son territoire originel, plus de 73% de celui étant sous la coupe réglée des groupes terroristes, séparatistes, indépendantistes, narcotrafiquants et cartels férus des ressources du sous-sol. Pour cette raison et pour bien d’autres évidentes les unes que les autres, le scientifique de haut vol, Diola Bagayoko, Professeur émérite qui totalise plus de 40 de vie de recherches et de succès aux U.S.A., avait suggéré une Transition qui ne se limiterait pas à deux ou trois ; c’était après avoir présidé, en bon patriote malien, les assises nationales de la Refondation dans l’enceinte de l’ambassade du Mali à New York. Intellectuel respecté que l’on ne peut soupçonner de se laisser corrompre comme un citoyen peu averti et peu conscient, Pr. Diola Bagayoko vit en plus dans le saint des saints de la démocratie, si l’on accepte que l’Amérique est sans conteste une référence en la matière. Son avis interpelle et ne cesse d’interpeller. Quant à l’élévation de six de nos héros au grade de Général, l’idée n’est pas non plus nouvelle. A l’Occasion des manifestations du premier anniversaire de la Souveraineté retrouvée le 14 janvier 2023 à Ségou, le porte-parole des sages de l’antique cité avait suggéré que le Colonel Assimi Goïta soit fait Maréchal du Mali !

Le dialogue inter-Maliens a pris fin quand le Mali se trouve toujours au milieu du gué, de plus en plus dans la ligne de mire des hostilités fomentées de l’extérieur, ne visant rien d’autre que nos richesses immenses et variées. Un général français, de surcroît ancien chef d’état-major des Armées françaises, a même laissé entendre récemment que son pays et l’Europe doivent envisager, sérieusement, de « revenir nous recoloniser dans les dix prochaines années ». C’est dire combien nous aussi, les Maliens et les Africains, notamment les Sahéliens, devons nous préparer à faire échec à ce projet funeste. C’est tellement possible et à notre portée !  Un général en vaut peut-être un autre, mais François Lecointre n’a certainement rien compris à la formulation de De Gaulle qui écrit dans son livre ‘’VERS L’ARMÉE DE MÉTIER ’’ : « Nul ne peut croire qu’un futur conflit doive ressembler, même de loin, à celui que nous avons vu. » Il est illusoire de croire que les envahisseurs puissent vaincre nos hommes au corps à corps, dans les airs, sur les sables et les collines. Tout compte fait, aucune reculade ne nous est autorisée, nos FAMA ne se laisseront pas surprendre. Nous ne serons plus vaincus. Il nous faut seulement la bravoure, la détermination, le stoïcisme : du patriotisme vrai tout simplement !

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Analyses du discours du Général François Lecointre (II) :  Apprivoiser la peur de l’incertitude</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/analyses-du-discours-du-general-francois-lecointre-ii-apprivoiser-la-peur-de-lincertitude-3063435.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 May 2024 01:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans cette deuxième de l’analyse qu’il a consacrée au discours de l’ancien chef d’état-major général des Armées françaises, le Général François Lecointre, martial, révoltant parce que belliqueux avec la perspective terroriste d’une nouvelle colonisation de l’Afrique, notre compatriote, Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada) relève dans </strong><strong>le projet décliné par lui son mépris que la France est signataire de la plupart des conventions internationales, notamment la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme adoptée le 10 décembre 1948, après l’adoption le 26 août 1789 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Et d’inviter les Africains à une véritable prise de conscience en ce XXIème siècle où des dirigeants politiques africains (soucieux de leurs responsabilités) doivent revoir les paradigmes, les critères d’alliance et la politique d’un vrai partenariat. L’Afrique, avec ses potentialités géologiques et sa puissance démographique, se trouve maintenant dans la "Cour des grands" et elle peut influencer la Géopolitique et la Géostratégie et imposer ses intérêts dans l’économie mondiale. La stratégie envisagée pour la reconquête de l’Afrique s’apparente à la primauté de la force sur le Droit. Un document à lire absolument en raison de son contenu éclairant : histoire, pédagogie, avenir.</strong>

<strong> </strong><strong> </strong><strong>Introduction </strong>

Après la décision machiavélique sur le partage de l’Afrique (Berlin 1884 à 1885), un autre plan funeste est en marche pour réécrire une nouvelle page de l’histoire de la colonisation africaine. Rappelons que l'esclavage des Noirs dans les colonies françaises a été définitivement aboli le 4 mars 1848 et le 27 avril 1848 grâce, notamment, à l'action de Victor Schoelcher, la traite négrière l'ayant été en 1815 lors du traité de Vienne. Dans cette perspective, le général LECOINTRE prépare l’opinion européenne avec des argumentaires sur une démographie africaine galopante (récupérant la critique d’Emmanuel Macron sur le sujet), la guerre civile, les multiples violations des droits de l’homme, l’incapacité d’instaurer des pouvoirs démocratiques, en un mot, des âmes à reciviliser. Lorsque le Général reproche les violations des droits de l’homme aux Africains, il ne fait pas référence au massacre de Thiaroye, qui s'est déroulé dans un camp militaire de la périphérie de Dakar (au Sénégal), le 1<sup>er</sup> décembre 1944 : des troupes coloniales et des gendarmes français ont tiré sur des tirailleurs sénégalais qui avaient combattu pour la libération de la France contre l’Allemagne nazie et qui furent des anciens prisonniers de la seconde Guerre mondiale. Après le rapatriement de ces soldats noirs, ils ont manifesté pour le paiement de leurs indemnités et le versement du pécule qui leur était promis depuis des mois. Leur seul crime, c’est d’avoir revendiqué leurs droits. La répression fut brutale sans égard aux principes des droits de l’homme et sans reconnaissance des services rendus à la France. Deux documents militaires français font état, l'un de 35, l'autre de 70 tirailleurs tués. Un historien sénégalais dénombre 191 tués dans l’impunité totale. Nous revenons sur la reproduction ci-après des extraits de la rhétorique du Général François LECOINTRE sur le projet d’attaquer militairement l’Afrique et ce, malgré le fait que la France est signataire de la plupart des conventions internationales, notamment la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, adoptée le 10 décembre 1948, après l’adoption le 26 août 1789 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Nous invitons les Africains à une véritable prise de conscience en ce XXIème siècle où des dirigeants politiques africains (soucieux de leurs responsabilités) doivent revoir les paradigmes, les critères d’alliance et la politique d’un vrai partenariat. L’Afrique, avec ses potentialités géologiques et sa puissance démographique, se trouve maintenant dans la <strong>"Cour des grands"</strong> et elle peut influencer la Géopolitique et la Géostratégie; imposer ses intérêts dans l’économie mondiale. La stratégie envisagée pour la reconquête de l’Afrique s’apparente à la primauté de la force sur le Droit.

<strong>Primauté de la Force sur le Droit : Rhétorique du Général François LECOINTRE </strong>

<strong>Selon le Général LECOINTRE<em>, « Ce qui est notre destin commun, nous Français et Européens, c’est la Méditerranée et l’Afrique. Nous avons essayé en permanence, nous Français, d’entraîner les Européens dans cette prise de conscience, de la nécessité d’agir collectivement en Afrique. On ne peut imaginer qu’à nos portes il y a un continent qui est en train de s’enfoncer dans la destruction des appareils de gouvernement et des États, s’enfoncer dans une forme de chaos et de guerre civile. Un continent qui va connaître une explosion démographique. Imaginer que cela se passe dans les 10 et 20 prochaines années et qui n’aura pas de conséquence sur l’Europe, c’est simplement inconscient. » </em>Il exprime sa désolation de l’échec de leur engagement au Sahel. L’Europe aura l’obligation de retourner en Afrique et se décidera à agir comme une entité politique qui ira défendre ses intérêts, y compris par les moyens d’engagement de ses armées dans 10 à 20 ans.  Il est persuadé que<em> « ce ne sont pas la Chine, la Russie et Wagner qui vont apporter des solutions durables aux très grandes difficultés que ces africains et leurs populations connaissent ».</em></strong>

<strong>Analyse</strong>

Si un général africain avait tenu les mêmes propos que le général LECOINTRE, l’Union Européenne allait se mobiliser pour dénoncer ce qu’elle appellerait <strong>" l’apologie de la violence ". </strong>Mais, au nom du double standard qui caractérise le système international, les Africains n’ont pas droit (moralement) à l’application uniforme des mêmes règles déontologiques. Rappelons l’idéologie du<strong> " Code noir "</strong>qui continue d’inspirer plusieurs politiciens français oligarques qui sont encore nostalgiques de l’application des dispositions de ce Code, malgré son abrogation. Quel était le fondement de ce Code ? Le Code noir est le titre qui a été donné à l’ordonnance royale de Louis XIV ou Édit royal de mars 1685 touchant la police des îles de l’Amérique française, puis aux Édits similaires de 1723 sur les Mascareignes et de 1724 sur la Louisiane, et, enfin à partir du milieu du XVIIIème siècle, aux recueils de textes juridiques relatifs aux colonies françaises. L’idéologie de la domination et l’exploitation était le fondement. Les conditions d’exploitations et de traitement des noirs déterminaient leur statut.

<strong>Statut et incapacité </strong>

Selon le <strong>Code noir,</strong> « <em>l’esclave est assimilé aux meubles insaisissables (art. 44), tout en le reconnaissant responsable sur le plan criminel (art. 32), alors que de son côté, l’article 48 édicte que, par exception au principe de l'article 44, ils peuvent être atteints en cas de saisie réelle. »</em> Si la nature humaine de l’esclave lui confère certains droits, il n’a pas de véritable personnalité civile avant les réformes adoptées sous la monarchie de juillet (1830-1848). Cela tient au fait, selon Frédéric Charlin, que la personnalité juridique est, dans l’ancien droit, dissociable de l’humanité. En fait, l'étude précise du statut de l'esclave conduit à distinguer en pratique l'esclave <em>« de jardin</em> » ou « de culture », c'est-à-dire la force de production et de travail, des autres esclaves (ceux de la maisonnée), au point qu'avant la promulgation du <strong>Code noir,</strong> les esclaves autres que de culture étaient qualifiés de <em>« biens immeubles par destination</em> ». Examinons comment les sanctions étaient déterminées et appliquées.

<strong>Délits, peines et châtiments </strong>

Le <strong>Code noir</strong> « <em>permet les châtiments corporels pour les esclaves, y compris des mutilations comme le marquage au fer, ainsi que la peine de mort (articles 33-36, et article 38) : tout fugitif disparu pendant un mois (marronnage) aura les oreilles coupées et sera marqué d'une fleur de lys avant d'avoir le jarret coupé en cas de récidive, et condamné à mort à la deuxième récidive. »</em> Il ne faut pas oublier que ce type de peine (marquage au fer, mutilation etc.) existait aussi en métropole dans les usages répressifs de l'époque. Le code interdit aux esclaves tout exercice public d'autre religion que la religion catholique, apostolique et romaine (article 3) et interdit notamment la pratique de la foi protestante (article 5). Les esclaves ne doivent pas vendre de canne à sucre, même avec la permission de leurs maîtres (article 18). Ils ne doivent vendre aucune autre marchandise sans la permission de leurs maîtres (article 19, article 20).

<strong>L’humiliation infligée aux Noirs </strong>

<strong>Le Code noir</strong> faisait des Noirs des êtres inférieurs sans âme, des marchandises dont le destin se promenait à travers le continent européen et antillais pour être vendus aux plus offrants. Le destin de ces esclaves a été déraciné par la force des armes, utilisée pour les contraindre et les exploiter comme une main-d’œuvre dans des conditions effroyables, celles des travaux forcés. C’est sûrement la même méthode qui pourrait être utilisée dans le cadre d’une opération d’expédition militaire planifiée dont l’intensité de la guerre sera tragique. De la même façon que des héros africains ont opposé la résistance à la pénétration européenne en Afrique durant la période de l’esclavage et celle de la colonisation, l’histoire pourra se reproduire. Dans une telle hypothèse, les Africains n’accepteront pas de se soumettre docilement à une nouvelle humiliation collective, celle d’une macabre recolonisation. Il faut qualifier la déclaration du général LECOINTRE de belliqueuse, car elle se situe dans une manœuvre qui pousse l’Europe à la guerre totale par l’emploi de la force militaire pour s’emparer non pas de la main-d’œuvre, mais des richesses africaines (ressources) qui représentent ce que lui appelle leur <strong>" intérêt ",</strong> tel qu’il avait été énoncé antérieurement par le président Emmanuel Macron. Derrière cette stratégie, se cache la volonté de faire main basse sur le continent africain sans les Africains. Cette mission ou ce plan sordide est déjà mis en œuvre par un discours de dépeuplement démographique et de changement d’orientation sur les valeurs liées à la natalité reproductrice. Cette question de la puissance démographique a été démontrée par des spécialistes qui ont établi dans leur grille d’analyse basée sur l’équation de la densité pour justifier que l’Afrique est un continent sous-peuplé et que c’est la possibilité d’une inversion de rapport de force démographique entre l’Europe et l’Afrique qui inquiète.

<strong> Densité de la population : comparaison entre l’Afrique et l’Europe</strong>

D’après la projection de ces spécialistes, sur l’an 2050, la population en Afrique sera d’environ 2 milliards ½ (demi) et si la tendance se maintient, « les Africains seront 7 fois plus nombreux que les Européens car il y aura 4 Africains contre un (1) Européen. Ils affirment que, dans cette hypothèse, la dynamique du potentiel numérique sera en faveur de l’Afrique qui pourra coloniser l’Europe, d’où l’alerte du général LECOINTRE sur la peur de cette incertitude qu’il faut apprivoiser par différentes méthodes moins orthodoxes ». Réexaminons la tendance statistique des données selon ces spécialistes. Durant la période où l’Europe a pu coloniser l’Afrique, il y avait dans les années 1900 en Europe une population de 400 à 420 millions d’habitants contre une population en Afrique de 100 à 140 millions d’habitants, soit 4 Européens contre un (1) Africain.  Superficie de la France : 551,695 millions de km2, soit environ une population de 68 millions d’habitants avec une densité de 17,94 habitant/km2. Superficie de l’Europe : 10,53 millions de km2, soit environ une population de 448,4 millions d’habitants, avec une densité de 116,7 habitants/km2. Superficie de l’Afrique : 30,37 millions de km2, soit environ une population de 1,4 milliards d’habitants avec une densité de 44 habitants/km2. Si on compare la densité européenne de 116,7 habitants/km2 sur une superficie de 10,53 millions de km2 contre la densité africaine de 44 habitants/km2 sur une superficie de 30,37 millions de km2, on peut constater que l’Afrique n’est pas peuplée, mais il faut prendre en considération la métaphore d’un spécialiste qui dit que  « <em>Un Européen qui naît est perçu comme un cerveau qui créera de la richesse alors qu’un Africain qui naît est perçu comme une bouche à nourrir. </em>» Il propose aux dirigeants africains de changer ce paradigme dans nos politiques de population et de développement. Nous partageons son opinion et nous faisons remarquer également que la puissance militaire d’un pays repose en partie sur sa puissance démographique et la disponibilité des troupes, sinon la France n’allait pas faire appel aux tirailleurs africains en 1939-1945 dont un grand nombre a servi de <em>"chair à canon".</em> Les troupes des alliés ont également été utiles pour sauver l’honneur de la France. On voit actuellement dans la guerre russo-ukrainienne la nécessité de recruter plus de soldats, y compris des femmes au sein de l’infanterie, malgré l’appui de la logistique et de la capacité des moyens aériens dans les opérations. La question démographique en Afrique, qui revient dans le débat public et qui est discutée par le général LECOINTRE, est une question de procréation, c’est-à-dire le manque de sensibilité et de respect envers la fertilité des femmes africaines. Cette sensibilité s’exprime à travers ce qu’on peut nommer avec le Dr. André Berge, un « <em>complexe de la dénatalité »</em> (Berge 1961). Elle conduit au recours de l’argument démographique dans l’espace public. Pourquoi cette question dérange certains politiciens français? Parce qu’elle est devenue un enjeu au centre des rapports de domination, la crainte de l’inversion de la démographie comme outil d’influence. « <em>Des anthropologues, philosophes et sociologues s’accordent souvent sur un point : le corps des femmes noires africaines est un enjeu de l’exercice du pouvoir pour certains politiciens occidentaux. Déposséder ces femmes de la maîtrise de leur corps par la stérilisation ou le planning familial, est le moyen le plus efficace pour asseoir ce pouvoir </em>». La stratégie est ancienne car « <em>des expériences ont été pratiquées sur l’île de la Réunion, dont le scandale s’appelle l’affaire des avortements forcés dans les années 1960.</em> » C’est ainsi que dans les années 1960-1970, des femmes ont subi des avortements et stérilisations à leur insu, à la clinique orthopédique de Saint-Benoît, sur l’île de la Réunion en France d’Outre-Mer.

Dans un article publié et intitulé : « <em>La République s’est-elle perdue à la Réunion</em> ? », on lit :  « <em>De 1960 à 1980, la France a-t-elle commis l’irréparable en pratiquant l’eugénisme sur l’île ? Pour celles et ceux qui ont été victimes, il n’y a pas de doute. Pour les autorités françaises, c’est plus compliqué »</em> D’après Françoise VERGÈS, politologue, militante féministe et antiraciste, <em>« L’État français contrôle le corps des femmes. C’est le même État qui, d’un côté, criminalise l’avortement en France métropolitaine jusqu’en 1975 et, de l’autre côté, mène une politique très différente sur l’île de la Réunion; un peu moins aux Antilles, en Guadeloupe et en Martinique. Bien que cela ait eu lieu, mais massivement à l’île de la Réunion puisqu’on parle de milliers de femmes qu’on a fait avorter par an ou qu’on a stérilisées, sans consentement. Donc, oui, pour moi, c’est absolument une expression de racisme d’État</em> ». Après plusieurs mois d’enquête et d’instruction, le procès a eu lieu en février 1971 contre trois médecins et un infirmier pour <em>« manœuvres abortives</em> ». La méthode de planning familial avait été utilisée en Afrique pour réduire la démographie.

En s’inquiétant de la démographie galopante en Afrique au moment où les armées africaines doivent consolider leur capacité numérique et technologique, nous pouvons interpréter le discours du général Lecointre comme un appel qui ne semble pas accorder une large place aux approches de la puissance démographique dans la construction des armées africaines. Nous comprenons naïvement, sur ce point, qu’il existe une doctrine qui nous enseigne qu’on est arrivé petit à petit « <em>à accorder une importance de plus en plus grande aux équipements, en termes de budgets de recherche, de programmes et de tactiques; simultanément, on sous-estime la part prise par l’homme ou on la limite à la gestion des Ressources Humaines ou bien aux conditions de travail</em>. » Un phénomène semble ne pas être étranger à cette situation dans la guerre, l’aviation et les équipements électroniques occupent une part de supériorité dans la victoire, pour réduire les pertes de vies humaines. « <em>Par ailleurs, combien de documents abordent actuellement des questions aussi essentielles que le moral, l’esprit de corps, la fraternité d’armes et même, n’ayons pas peur des mots, la peur, la panique ou simplement le stress en opérations</em> ? » C’est peut-être la raison pourquoi la coalition TAKUBA au Sahel avec l’armée française ont échoué dans leurs offensives de <em>"guerre asymétrique " </em>contre les terroristes et djihadistes. Cette amertume poussa le général Lecointre à exprimer sa désolation face à l’échec de leur engagement au Sahel.

<strong>Un regard sur la colonisation</strong>

Georges Clémenceau a reconnu la colonisation comme étant un crime. Donc, les accords coloniaux secrets, notamment sur le paiement d’une dette pour compenser un sulfureux bénéfice de la colonisation, est assimilable à un acte immoral et condamnable. Lorsque le général LECOINTRE s’exprime sur le partenariat entre le Mali et la Russie d’une part, le Mali et la Chine d’autre part, il reproche à la Russie et à la Chine en affirmant qu’ il est « …<em>persuadé que ce ne sont pas ces pays (la Chine, la Russie et Wagner) qui vont apporter des solutions durables aux très grandes difficultés que ces Africains et leurs populations connaissent</em> ».Nous tenons à lui rappeler que les Africains ont déjà eu une longue expérience de coopération fructueuse avec ces deux pays avec lesquels nous n’avons jamais subi ni les affres de l’esclavage, ni de la colonisation. Nous sommes aussi persuadés que les intérêts et valeurs africains sont compatibles avec ceux de ces deux pays : ils ont su gagner la confiance des Africains! De plus, ils ont apporté leur précieux appui à des mouvements africains de décolonisation. Donc, l’Afrique n’a pas besoin de leçon à recevoir sur son droit à la liberté de choisir librement ses partenaires avec lesquels elle peut se développer <em>"d’égal à égal " </em>sans paternalisme et sans être victime de prédations. Ensuite, le général Lecointre s’est offusqué de voir que l’Afrique s’enfonce dans le chaos et la guerre civile au moment où certains politiciens français ont admis publiquement que les rebelles terroristes touaregs, sécessionnistes du MNLA, sont leurs amis après qu’ils aient été accueillis au parlement européen.

<strong>Culture de la guerre civile, de la déstabilisation, et du chaos </strong>

La préoccupation du général LECOINTRE sur la guerre civile et le chaos est partagée par les Africains si nous cherchons à identifier les causes et les acteurs. Nous réservons notre début de discussion aux terroristes du MNLA. Ce sont les mêmes touaregs-alliés avec d’autres groupes terroristes ayant servi dans l’armée du colonel Muhammar Kadhafi à travers leur chargé à l’information et à la communication qui affirme que <em>« des officiels français leur ont conseillé de retourner au Mali et qu’ils vont les aider à obtenir l’indépendance sur la zone appelée Azawad</em> ». Après qu’ils aient déclenché la guerre, créé le chaos et déstabilisé les institutions maliennes, la France n’était pas loin (de réussir son coup), puisque Serval était déjà déployé sur le terrain. Et, d’ailleurs, très récemment, une lettre des autorités maliennes demeure encore suspendue au niveau du Conseil de Sécurité de l’ONU sur des actions de l’armée française au Mali. Le général LECOINTRE peut-il nous rassurer sur ces accusations ? Ailleurs en Afrique, nous pouvons citer des exemples de guerres civiles sanglantes, avec l’ingérence française. Un premier cas est l’appui accordé à la sécession du Biafra conduite par le colonel Odumegwu Emeka Ojukwu, au Nigéria, du 6 juillet 1967 au 15 janvier 1970. D’après nos recherches, <em>« </em><em>Les anciennes puissances coloniales que sont le Royaume-Uni et la France sont les protagonistes extérieurs de ce conflit qui suit de près la décolonisation et voit des nouvelles zones d'influence se dessiner. En revanche, officieusement, Paris penchait pour le Biafra de Ojukwu car, selon son conseiller Afrique, Jacques Foccart, le général De Gaulle souhaitait le « morcellement » du pays afin d'affaiblir la zone d'influence britannique. Dès le début des hostilités, De Gaulle, indique à son émissaire Jacques Foccart qu'il souhaite affaiblir le « géant nigérian ». </em>Foccart écrit trente ans plus tard : <em>« De mon point de vue, le Nigéria était un pays démesuré par rapport à ceux que nous connaissions bien et qui faisait planer sur ceux-ci une ombre inquiétante</em> ». Selon Foccart, De Gaulle lui donne carte blanche pour qu'il <em>« aide la Côte-d’Ivoire à soutenir le Biafra </em>»<sup>.</sup> L'État français finançait l'opération. De Gaulle appuyait Foccart dans cette opération contre l'avis de son Premier ministre, Maurice Couve de Murville, <em>« littéralement horrifié</em> » et contre celui des diplomates qui <em>« n'apprécient pas ce qui leur apparaît comme une politique aventureuse décidée en dehors d'eux</em> », note Foccart. Avec le témoignage de Foccart, la France fut un des acteurs du chaos et de la guerre civile au Biafra. Un autre conflit en Afrique qui a impliqué la France est la guerre d’Algérie. « La guerre d'Algérie s’inscrivait dans le mouvement de décolonisation qui affecta les empires coloniaux occidentaux après la Seconde Guerre mondiale. Au début du XXème siècle, plusieurs dirigeants algériens exigeaient de la France le droit à l'égalité ou à l'indépendance. Plus de trente attentats ont lieu, dans la nuit du 31 octobre au 1<sup>er</sup> novembre 1954, en différents points du territoire algérien. Les Algériens étaient soumis à l’application d’un Code de l’indigénat et une discrimination ethno-raciale. La présence coloniale était synonyme pour les autochtones algériens musulmans d'un vol et d'une spoliation de leurs biens fonciers. La conquête d'Alger a impliqué la destruction d'un patrimoine millénaire ayant eu un impact sur l'héritage culturel algérien. Le 7 janvier 1957, les paras français entrent dans Alger, c'est le début de la bataille d’Alger. Chaque régiment s'attribuait le contrôle d'un quartier, sous l'autorité du général parachutiste Jacques Massu qui avait reçu tous les pouvoirs de police sur l'ensemble de l'agglomération algéroise. Alors que des dizaines de milliers d’habitants de l'Algérie française, estimés à 68 000 combattants, ont participé à la libération de la France et que plusieurs intellectuels revendiquaient l’égalité des droits, les habitants musulmans de l'Algérie française étaient considérés à l'époque comme des citoyens de second ordre, alors que même le régime de l’indigénat avait été abrogé en théorie (1945). Pour comprendre le rôle joué par la France dans la guerre civile en Algérie, d’après les archives consultées, un rapport de l’ONU, du contrôleur général aux armées Christian de Saint-Salvy, indique qu’on dénombrait en Algérie 263 000 musulmans engagés du côté français, le 19 mars 1962. A la suite d’un incident survenu après une manifestation d’Algériens le 8 mai 1945, la répression de l’Armée française à été brutale. Le général Charles de Gaulle, chef de l'État français, engagea une lutte contre les éléments de l'Armée de Libération nationale algérienne et il apporta les réformes tant attendues pour donner tous les droits aux Algériens. L'Armée française élimina presque tous les réseaux de l'Armée de libération nationale en Kabylie et dans quelques régions sensibles dans les opérations jumelles. Les colonels Amirouche Aït Hamouda et Si el Haouès sont tués lors d'un accrochage avec les éléments de l'Armée française. Le FLN appelle les éléments de son armée à tenir jusqu'au bout. Le début de l'année 1960 était marqué par la semaine des barricades à Alger. La même année, l'ONU annonça le droit à l'autodétermination du peuple algérien. Nombre d'exactions, de crimes, de violences sexuelles et d'exactions  commises par l'armée coloniale française durant la guerre d'Indépendance algérienne tombent, selon la convention de Genève, sous la dénomination de crimes de guerre. Le recours à une large échelle entre 1956 et 1961 à un gaz toxique, le CN2D, contenant de la diphénylaminechlorasine (DM), est révélé en avril 2022 grâce à une enquête de la journaliste Claire Billet parue dans la revue XXIe, fondée sur des témoignages d’anciens militaires français<sup>.</sup> <em>« Pendant cette guerre, la France a utilisé du napalm, miné massivement le territoire (champs de mines), dressé des barrages à 20 000 volts aux frontières et parqué des populations entières dans des camps de regroupements. Un quart des huit millions d'Algériens ont dû partir de chez eux, c'est colossal</em> », explique Sylvie Thénault. « <em>Jusqu'au bout, la logique de cette guerre aura été celle de la terreur. »</em>

Nous vous présentons ce second exemple de chaos et de guerre civile en Afrique du Nord où la France a été un des acteurs clés. Nous allons examiner un troisième exemple qui est survenu au Cameroun, dont la méthode utilisée est inconciliable avec des principes démocratiques, en plus de l’utilisation de la force répressive. Dans les années 1950 et 1960, l'armée française a combattu au Cameroun les membres de l'UPC, un parti d'opposition. Une guerre qui a fait plusieurs dizaines de milliers de morts, selon les historiens. France 24 a interviewé un témoin capital en la personne de Max Bardet, ancien soldat français, envoyé au Cameroun entre 1962 et 1964. L'ancien militaire, qui vit aujourd'hui dans un petit village du sud de la France, était pilote d'hélicoptère. Il a assisté à plusieurs massacres commis par le régime camerounais, fortement soutenu, armé et financé par la France. « <em>L'armée camerounaise ciblait les villages sous prétexte qu’ils étaient acquis à l'UPC, un parti qui s'opposait au président Ahmadou Ahidjo. Pour l'UPC, l'indépendance acquise en 1960 était factice et Ahidjo était aux ordres de la France</em> », raconte Max Bardet, qui évoque pour la première fois, face à la caméra, les atrocités qu'il a vues. Les propos de Max Bardet soulèvent une préoccupation majeure : comment la France a pu se rendre complice d’une violence contre les droits reconnus aux organisations politiques, notamment l’UPC, dont les droits sont garantis et protégés par des conventions internationales ? Comment expliquer l’implication de la France dans cette guerre civile et pour quel objectif ? D’après cet officier témoin : « <em>Ils devaient achever les hommes. Mais les femmes, non, ils les laissaient mourir comme ça : elles avaient pris de la kalach et, en plus, ils leur coupaient les seins et ils les éventraient, révèle-t-il </em>». Ce sont les auteurs du livre intitulé « La guerre du Cameroun, l’invention de la Françafrique (1948-1971) », Thomas Deltombe, Manuel Domergue, Jacob Tatsits, éditions ‘’La Découverte’’, paru récemment, qui ont retrouvé la trace de ce témoin capital.

En conclusion, « <em>la menace dans les relations franco-africaines, ce n’est pas tant la guerre elle-même, mais l’esprit de faire valoir une force supérieure invincible et la capacité pour certains politiciens français de l’oligarchie de se réarmer moralement par la foi, pour cultiver les valeurs de paix</em> ». Vous avez maintenant l’illustration des causes et l’origine des guerres civiles en Afrique et du chaos qui en découle. Tous les malheurs et tragédies subis par les Africains consacrent la rupture définitive avec une expérience amère et douloureuse de partenariat vassalisant.

<strong>Préparé par Boubacar TOURÉ, Juriste à Montréal Canada)</strong>

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<strong>Source :</strong>

<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_noir">https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_noir</a>

<a href="https://www.bing.com/search?FORM=SLYEPK&amp;PC=YE22&amp;q=d%C3%A9claration+des+droits+de+l%27homme+et+du+citoyen">https://www.bing.com/search?FORM=SLYEPK&amp;PC=YE22&amp;q=d%C3%A9claration+des+droits+de+l%27homme+et+du+citoyen</a>

<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_noir#Contenu_de_l'ordonnance_de_mars_1685_(renomm%C3%A9e_code_noir_dans_l'%C3%A9dition_de_1718)">https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_noir#Contenu_de_l'ordonnance_de_mars_1685_(renomm%C3%A9e_code_noir_dans_l'%C3%A9dition_de_1718)</a>

<a href="https://www.cairn.info/">https://www.cairn.info/</a>

<a href="https://www.bing.com/search?FORM=SLYEPK&amp;PC=YE22&amp;q=guerre+du+biafra+droit+d%27ing%C3%A9rence">https://www.bing.com/search?FORM=SLYEPK&amp;PC=YE22&amp;q=guerre+du+biafra+droit+d%27ing%C3%A9rence</a>

<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Biafra">https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Biafra</a>

<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Alg%C3%A9rie#Contexte">https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Alg%C3%A9rie#Contexte</a>

<a href="https://www.france24.com/fr/20161013-guerre-cameroun-upc-role-france-massacre-francafrique-1960">https://www.france24.com/fr/20161013-guerre-cameroun-upc-role-france-massacre-francafrique-1960</a>

https://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Thiaroye]]> </content:encoded>
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<title>Face à  la propagande des mercenaires des médias occidentaux :  Quelle alternative pour l’Etat malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/face-a-la-propagande-des-mercenaires-des-medias-occidentaux-quelle-alternative-pour-letat-malien-3063434.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 May 2024 01:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La guerre ne se passe pas que sur le théâtre des opérations. Celle qui se livre par médias interposés est encore plus féroce. De nos jours, un pays sans la capacité de contrôle strict de la communication médiatique et sans moyens efficaces de la communication de ses propres actions et réalisations ne sera que la victime de la propagande des puissances étrangères hostiles. L'information et la communication sont bel et bien des moyens d'influence géopolitique.</strong>

La posture actuelle du Mali sur la scène régionale et internationale nécessite une communication efficace. Mais, au regard de l'évolution des évènements, le Mali a besoin de revoir ses moyens et sa politique de communication face à la propagande des médias occidentaux. Lorsque les FAMa ont mis fin à l'aventure meurtrière du terroriste Abou Houzeifa, les médias occidentaux ont fait des plateaux spéciaux avec des pseudos spécialistes pour présenter l'événement à l'opinion publique internationale (et nationale surtout) selon leurs intérêts géopolitiques. A défaut de nier la mort du chef terroriste, certains propagandistes occidentaux ont même tenté d'attribuer sa mort à  d'autres que l'armée malienne. Pendant ce temps, les médias officiels maliens ont juste fait de courts reportages présentés au début d'un JT de 20h et puis, c'est tout ! Quelle banalisation ! Cependant, les web-activistes maliens qui ont pour figures emblématiques Boubou Mabel Diawara, Gandhi Malien, Kassoum Traoré et autres des médias sociaux ont fait de leur mieux pour édifier l'opinion sur l'importance et les enjeux de la mort d'un tel terroriste. Mais, malheureusement, ils sont très souvent considérés comme des marginaux qui se défoulent; donc à ne pas prendre au sérieux. Récemment, quand le Mali a acquis des emprunts financiers avec les institutions de Breton woods, des mercenaires de médias hostiles à notre pays ont tenté de ternir l'image de nos autorités en présentant cette situation comme une reculade au détriment de notre souveraineté retrouvée dont ils se moquent comme n’étant qu’un simple slogan politique. Le Mali de Colonel Assimi GOÏTA aurait abandonné ses principes souverainistes pour se plier aux diktats des Occidentaux et de leurs alliés africains à cause des difficultés économiques. Dans leur narratif, la Russie, l'un des  principaux partenaires stratégiques du Mali sur la scène internationale, n'a pas échappé aux attaques de ces mercenaires. Voilà de quoi créer la confusion dans l'opinion nationale. Une opinion nationale davantage malmenée par des politiciens nationaux manifestement au service l’ennemi étranger pour lequel tout ce que fait la Transition est à vilipender pour la discréditer sans arrêt. Pendant ce temps encore, les organes et acteurs de la communication  officielle du Mali ont brillé par leur silence ou par l'insuffisance de leur communication, sinon de leurs analyses. Ce sont encore certains web-activistes qui sont montés au créneau pour tenter de sauver l'honneur du Mali en rétablissant la vérité. Mais, hélas, l'effet de leur communication fut très limité face à la propagande des mercenaires occidentaux.

Les plus hautes autorités ont pris l'initiative du dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale. La couverture médiatique de ce processus (phases communale, régionale et nationale) par les moyens et acteurs officiels du Mali n'a pas été à hauteur de souhait, selon l’opinion générale. La créativité médiatique n'était pas au rendez-vous pour donner un grand engouement et permettre l'appropriation par le citoyen ordinaire d'un projet d'une telle importance. Étant donné que le peuple malien est plus sensible à l'audiovisuel qu'au texte, le contenu du document de base, les vrais enjeux du projet, sont méconnus pour le grand public. Du début du processus jusqu'à maintenant, les médias officiels se sont contentés d'une communication minimale. Les Web-activistes, malgré leur bonne volonté, sont très limités dans la vulgarisation d'un document élaboré par d'éminentes personnalités. Les membres du comité de pilotage, s'ils avaient accès aux créneaux de communication, seraient mieux placés pour cette tâche de vulgarisation de l'esprit du dialogue inter-Maliens.

<strong>Renforcer la communication à tous les niveaux</strong>

Quand le CNT s'est confronté aux observations de la Cour constitutionnelle sur la non-conformité de certains articles avec la constitution concernant sa loi organique sur les avantages, indemnités et autres traitements de ses membres, ce fut du pain béni pour les mercenaires de la propagande qui ont attaqué la transition sur tous les tons. Accompagnés dans leur dynamique par certains politiciens en quête de popularité, ils ont déformé la situation et inondé les médias avec la désinformation. Les sorties calamiteuses de certains membres de l'institution, qui tentaient de justifier l'injustifiable par des arguments frisant le règlement de comptes politiques, ont mis de l'huile sur le feu et aggravé la polémique. Malheureusement, aucune communication officielle n'a permis d'éclairer l'opinion en lui évitant d'être victime de l'intox des mercenaires de la communication au service de puissances étrangères très hostiles à nos autorités. Vu le caractère très technique du sujet, les web-activistes ont fait de leur mieux, mais leur communication n'était pas à la hauteur de l'enjeu.

Depuis 2012, le Mali est en guerre contre l'insécurité dont les principaux acteurs sont des terroristes-séparatistes et, en même temps, il se bat  pour sa stabilité politique et économique. Si d'une part les autorités ont réussi à réduire, voire à neutraliser les capacités opérationnelles et communicationnelles des groupes armés, d'autre part les mercenaires  en communication des puissances étrangères hostiles au Mali ont encore beaucoup de marge de manœuvre. La communication gouvernementale et celle des web-activistes du Mali, qui ont le même combat, doit être réorganisée ; elle doit être renforcée à tous les niveaux. Les web-activistes maliens doivent bénéficier d'un accompagnement à la hauteur des enjeux leur permettant de faire face à la propagande des mercenaires en communication des puissances étrangères hostiles au Mali. Ceux-ci sont outillés, accompagnés, financés pour accomplir leur mission d'influencer négativement l'opinion nationale afin de la retourner contre les autorités, avec pour finalité la déstabilisation du pays. En voyant l'investissement financier colossal des puissances étrangères hostiles au Mali dans la propagande contre notre pays; l'empressement de ces donneurs de leçons sur la liberté d'expression et d'information à fermer chez eux les médias des pays comme la Russie, on comprend la nécessité de faire de nos médias officiels et de ceux des web-activistes les moyens de défense face à la guerre hybride dont le Mali est la cible à travers la  propagande. Il faut au Mali des acteurs et moyens de communication capables de faire face à la propagande des mercenaires en communication au service des puissances étrangères hostiles à notre pays.

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<strong>De Samou Samuel KONÉ, notre correspondant à Tominian</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire des indemnities et autres advantages des membres du CNT :  Qui en veut à Malick Diaw, le Président de l’institution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/affaire-des-indemnities-et-autres-advantages-des-membres-du-cnt-qui-en-veut-a-malick-diaw-le-president-de-linstitution-3062730.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2024 02:07:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En attendant l’arrêt définitif de la Cour constitutionnelle, la polémique suscitée ne faiblit toujours pas. Mais, derrière la levée de boucliers, après réflexion sur les commentaires excessifs la plupart, certains en sont à se demander désormais si ce n’est pas l’autorité de Colonel Malick Diaw qui est visée par un dénigrement qui ne dit pas son nom, si toutefois des malveillants ne pensent pas avoir trouvé aubaine pour saper les fondements de la transition.</strong>

Sujet reel de preoccupation nationale ou tempête dans un verre d’eau ? La désormais affaire de légalisation des indemnités et autres avantages octroyés aux members du CNT ou perçus par eux continue d’alimenter la chronique. Les yeux de tous, autorités et citoyens, sont rives sur la Cour constitutionnelle qui a déjà retoqué le projet de légalisation desdits indemnités et avantages, mais en ordonnant la réécriture, voire la precision sur certains aspects. En fait, tout le monde a compris au fil des commentaires qu’il ne s’agit pas en réalité de nouveaux droits aménagés par les members du CNT pour arrondir leurs intérêts sordides. Il s.agit, juste, d.une harmonisation parce qu.il ayait 17 décisions différentes régissant les avantages. Les parlementaires ont d’évidence voulu se conformer à la loi en engageant la procedure normale, légale il faut le souligner, pour les codifier dans un document unique comme le stipule la constitution et le règlement intérieur du CNT. Autrement dit, il n’y a rien de nouveau sous le soleil, ce sont les mêmes droits que percevaient les membres de l’ancienne Assemblée nationale, qui auraient dû procéder il y a longtemps à l’harmonisation par la légalisation. Mais ce retard, qui apparaît maintenant comme une negligence coupable, ne disculpe pas totalement le CNT où les indemnités et avantages ont continue d’être perçus depuis quatre ans.

Toutefois, la chose, sans le cachet de la loi mais pratique courante, a beau être décriée, elle ne peut être pointée dans le catalogue des crapuleries d’une gouvernance insouciante et peu vertueuse. On conviendra que ce qui devait être expliqué sainement a malheureusement fait l’objet d’une communication cahotique qui a fait naître chez beaucoup le sentiment que les members du CNT ont cherché en catimini à couvrir des avantages indus. En effet, des members du CNT, connus du grand public pour leur manque d’humilité, voire pour arrogance verbale, ont sauté par-dessus la tête de la direction de la communication de l’organe législatif de la transition en avançant, sans pédagogie, des arguties simplistes qui ont été contreproductives, qui ont même choqué l’opinion nationale. Un de ces bavards a même affirmé de go, avec une désinvolture qui a révolté beaucoup, que desdites sommes d’argent en cause, il ne sera retranché aucun franc; Propos jugés injurieux par les citoyens, un écart de langage qui n’aurait pas dû être servi ! Un autre, dans un amalgame terrible, a mentionné deux millions comme étant les frais d'installation pour les members du CNT, qui ont même été refusés. Un troisième, habitué aux frasques verbaux, a, comme à son habitude, mis des posts qu’il a supprimés, puis en a remis, avec des explications embrouillées. Comme quoi, le problème du CNT dans l’affaire, ce sont des members mêmes de l’institution.

<strong>Il n’y a aucunement eu de Nouvelles indemnités</strong>

Il aurait été plus simple de faire comprende aux Maliens que la prime d’installation de dix millions ayant été refuse, tout le reste ne sont que des droits existants qu’il fallait formaliserr.  Les parlementaires du CNT, à leur prise de function, il existait trois lois lois organiques et une quinzaine de décisions qui fixaient les indemnités (c’est-à-dire remontant à l’ancienne Assemblée nationale). Le Président Malick Diaw a vite compris qu’il faut adopter une loi unique afin de tout harmoniser dans un document unique.  Il n’y a eu, en consequence, aucunement de nouvelles indemnités. Or, c’est sa personne qui a tout l’air d’être visée, comme pour le faire passer comme étant le chef d’une nouvelle mafia plus compradore que l’ancien parlement. Malheureusement, ses propres proches, actifs et sans cesse pamphlétaires, contribuent à lui coller ce reproche, on l’a vu à maintes reprises, notamment par rapport au gouvernement, singulièrement pour ses pics à l’endroit du Premier minister. Tout se passe comme si on veut prêter des intentions malveillantes au Président du CNT, au désavantage des autres autorités de la transition. Mais des faits clairs militent en sa faveur.

<strong>Non élus certes, mais la Charte de la Transition confère aux parlementaires du CNT la qualité de members d’organe législatif</strong>

L'État est une continuité. Le poids de certaines responsabilités implique une certaine représentativité dont le socle est de mettre le responsable à l’abri du besoin et de la tentation. Ce principe vaut pour toutes les institutions et on note d’ailleurs qu’aucune de celles-ci n’a diminué ses avantages. Les indemnités au CNT sont les mêmes depuis 2000. La proposition de loi querellée avait pour unique but d’harmoniser une série de décisions éparses en la matière. On notera utilement pour l’opinion publique que sous l’impulsion de Malick Diaw, qu’il a été renoncé à l'indemnité d.equipement qui fait 10 millions. Dans cette dynamique, les members du CNT ont renoncé, pour une raison évidente de légalité (un parlementaire élu avec contrainte de restitution est different d’un member d’un parlement ad hoc) à la prime de restitution qui était  750 000 par session. Le Président Malick Diaw, beaucoup ne le savent peut-être pas mais les faits sont vérifiables, fait régulièrement des donations aux Cscom (Centres de santé communautaire) sur ses fonds précieux (de souveraineté) et des appuis financiers à.la demande des associations ou lors de certains événements d'intérêt national, et aussi à de nombreux citoyens anonymes. Il faut ajouter à tout cela deux points importants. Premièrement, depuis la hausse du prix du carburant, membres du CNT reçoivent des tickets de 8 litres au lieu de 10 litres; deuxièmement, l’institution a suspendu l'achat de cartes téléphoniques. Seuls les membres du bureau ont une prime de communication. Il faut conclure en rappelant que contrôler l’action gouvernementale demande une certaine indépendance pour imposer son libre arbitre. Ce libre arbitre passe par une autonomie financière du législateur. Certes, les membres du CNT ne sont pas des élus, mais la Charte de la Transition leur confère la qualité de member d’organe kegislatif, ce qui fut par ailleurs confirmé par la Cour Constitutionnelle. Que ceux qui, members du CNT, dans leurs agissements permanents donnent l’impression d’être les acolytes, ou même les complices, de Malick Diaw arrêtent leurs manoeuvres pour éviter de discréditer inutilement l’homme. Ceux qui, ailleurs, pensent qu’il leur faut entamer le credit de Diaw pour réussir la déstabilisation de la Transition se détrompent !

<strong>Salifou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Nuire, le verbe fondamental du catéchisme français</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-nuire-le-verbe-fondamental-du-catechisme-francais-3062623.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La France est à l’os, de plus en plus, dramatiquement même. Responsable à ses yeux de cette descente inexorable aux enfers, le deuxième coup d’Etat perpétré au Mali le 24 mai 2021, dont on s’apprête à vivre le troisième anniversaire dans moins de trois semaines, qui a ruiné les espoirs de l’Elysée et de l’Hexagone, Emmanuel Macron ayant été à seulement deux doigts de récupérer, neuf petits mois après, la première transition au Mali instaurée après la chute, le 18 août 2020, de son dévoué Ibrahim Boubacar Keïta, francophile dans l’âme. De cette tragédie bien française qui s’est jouée au Sahel, précisément dans le vieux Soudan (Mali pour ne pas le nommer), il y a un coupable qui ne peut bénéficier d’aucune grâce, le deuxième Klaus Barbie quoi ! Nicolas Normand ne disait-il pas alors que l’unique solution qui s’offrait à la France, c’est de neutraliser le ‘’nazi’’ de Kati ou de Koulouba, où qu’on le trouve ? Bref, Colonel Assimi Goïta est l’ennemi mortel, éternel, de la France. Tant qu’il est là, avec son régime, il n’y aura pas de répit, la traque ne faiblira pas. Le Mali, son pays, reste dans le collimateur des Français, dans leur ligne de mire. La France est dans la panade ; empêtrée en Ukraine, elle a perdu pied au Sahel. Adieu les ressources du sous-sol de Kidal, Ménaka, Ber, Tessalit, Taoudéni…! Deuil consommé mais vivace, la France a perdu Gao, sa principale base militaire hors de l’Hexagone ! Le centre du Mali, avec toutes les promesses grandioses dont il recèle, est perdu pour de bon ; il a repris l’antique nom de Liptako-Gourma, sous le drapeau des perspectives heureuses que construit l’Alliance des Etats du Sahel (A.E.S.). Au Burkina Faso comme au Niger, le ciel ne s’est pas moins dérobé sous les pieds de la France, singulièrement la perte de l’uranium, à Imrarène, la plus grande mine à ciel ouvert de cette richesse. Le Mali a appris à l’Afrique comment gifler le diable, il faut lui couper la main. La guerre est ouverte. La France ne cessera de concevoir des plans d’attaque complexes, il faut s’y préparer et y faire face avec détermination et stoïcisme. Le nouveau front ouvert, avec la complicité de la Côte d’Ivoire, le malheureux voisin qui a toujours comme une arête dans sa gorge l’ineptie historique d’avoir envoyé des expéditionnaires pour abattre la Transition malienne, est sur le plan économique. Le stratagème consiste à encourager les éleveurs maliens, sous le prétexte fallacieux- et bien criminel- d’une aide en faveur des éleveurs maliens afin qu’ils franchissent la frontière pour aller sédentariser en Côte d’Ivoire. Pour cette attaque économique d’un genre inédit, la France et Alassane Dramane Ouattara, à travers une ONG (créée pour la cause ou détournée de sa vocation première ?) mobilisent cinq millions d’euros pour décimer notre cheptel, immense richesse aux potentialités nombreuses.

Les hostilités sont déclenchées, il nous revient de parer à tous les coups possibles sur ce front-là. En ne perdant surtout pas de vue que le verbe fondamental du catéchisme français, c’est nuire, toujours nuire, avec des méchancetés sans renouvelées. Première fille de l’Eglise, la France s’est malheureusement dans la nuisance depuis des siècles ; elle ne connaît pas autre modus operandi. Il n’y a qu’à rappeler l’embargo décidé contre notre pays le 09 janvier 2022, dont Emmanuel Macron s’est réjoui parce qu’inédit, qui n’a pu être qu’avec la complicité de nos « chers frères de l’Afrique de l’ouest », homologué par l’U.A. et légitimé ine fine par les Nations Unies. Il n’y a qu’à rappeler les attaques avec les contrefaçons de la nouvelle monnaie guinéenne opérées par la France pour inonder la Guinée du Président Ahmed Sékou Touré. Chaque Malien est appelé à rejoindre les remparts : faire comprendre à nos éleveurs que répondre aux sirènes ivoiro-françaises de sédentarisation hors de nos frontières ne sera rien d’autre que trahir la patrie. Que les parents dissuadent les enfants de succomber à la tentation ; que les enfants promettent aux parents de demeurer de dignes Maliens ; que les épouses soient de bonnes conseillères aux maris éleveurs ; que chaque citoyen joue le rôle déterminant de faire échec au plan diabolique. Le Mali est un grand pays parce que son peuple est digne !

&nbsp;

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Analyse du discours du Général François Lecointre : Apprivoiser la peur de l’incertitude</title>
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<pubDate>Sat, 04 May 2024 01:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Calculs, stratégie, manipulation, menace : on ne sait pas exactement quelle mouche a piqué le général français bien connu, François Lecointre, pour qu’il affirme dernièrement que la France et l’Europe doivent envisager de recoloniser l’Afrique dans les dix prochaines années. Seule certitude, son message a choqué les Africains dont notre compatriote Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada), qui analyse son discours.  </strong>

Le devoir m’impose de répondre au Général LECOINTRE pour honorer la mémoire de mon père qui a sacrifié sa vie comme tirailleur pour défendre l’honneur de la France en 1939-1945, après avoir été enrôlé dans l’armée française contre sa volonté. Après la mort de la plupart de ces combattants dont l’Afrique est fière, quelle n’a pas été notre surprise d’entendre le Général LECOINTRE encourager la France et les pays de l’Union Européenne à envisager une expédition militaire en Afrique dans 10 ans pour recoloniser les Africains ! Quelle est la morale de la gratitude pour mon père et ses confrères tirailleurs africains d’avoir été défendre une cause chère à la France, celle du droit à la liberté, qu’un officier supérieur français ne reconnaît pas aux Africains ? La perte de l’influence franco-européenne en Afrique est le résultat d’une politique moralement inacceptable sanctionnée par un pouvoir divin dont le processus invisible a conduit à une <strong>" peur face à l’incertitude ".</strong>

Le discours de M. LECOINTRE renferme une saveur à préoccupation militaire dont l’objectif est la reconquête de l’Afrique sans les Africains, afin d’apprivoiser cette <strong>"peur de l’incertitude existentielle"</strong> par une réponse moins orthodoxe fondée sur la culture de la guerre. Nous sommes portés à croire qu’il s’agit d’une pensée guerrière pour la "Recolonisation de l’Afrique pour s’emparer de ses richesses et les contrôler. Le président Macron a été clair sur les intentions de la politique française en affirmant : « <em>La France est en Afrique pour <strong>"ses intérêts "</strong> à défendre, bâtir, poursuivre et renforcer</em> ». Les bases militaires françaises en Afrique constituent le rempart et jouent le rôle de force en attente garant d’une police d’assurance-vie pour protéger les intérêts français et non ceux des Africains. M. Macron invite les Africains à la réalité de ne pas rêver, la France n’est pas en Afrique pour donner l’illusion de<strong>" faire du bien ".</strong> C’est dans cette perspective qu’il faut inscrire le discours du Général LECOINTRE. C’est-à-dire une stratégie qui fait appel aux pays européens à envisager une coalition d’intervention militaire à travers un coup d’État pour renverser les institutions démocratiques africaines, afin d’imposer une dictature militaire qui anéantira et asservira les Africains. Pour paraphraser Nathalie Yamb, «<em>ils se plaignent des pouvoirs militaires en Afrique, mais ils ne se gênent pas de planifier la conquête du pouvoir hégémonique en Afrique par leurs propres militaires</em> ». Quel paradoxe ! Par ailleurs, l’appel aux Européens sous-entend que la France à elle seule ne possède pas la puissance militaire pour intervenir sur le continent africain, d’autant plus qu’elle a démontré son échec à combattre les terroristes du Sahel après un enlisement d’environ 10 ans au Mali, malgré le soutien logistique du genre de coalition réclamé par le Général LECOINTRE.  C’est par une stratégie s’appuyant sur l’instrumentalisation du mécanisme de l’unilatéralisme multilatéral que l’opinion internationale, notamment européenne, avait été préparée pour attaquer l’Irak, la Lybie et la Syrie. L’histoire retiendra et jugera la légitimé et la légalité de ces actions meurtrières auxquelles découlent des conséquences incalculables de pertes de vies humaines sans égard à la doctrine du respect des droits de l’homme. Nous pouvons déjà imaginer que le scénario d’une expédition militaire proposée par Général LECOINTRE sera identique et la justification sera fondée sur <strong>"la Vertu et les Valeurs"</strong> de la civilisation universelle, la démocratie et les droits de l’homme; un discours cher à la politique française. Pour mieux comprendre la profondeur et la portée de la déclaration belliqueuse du Général LECOINTRE, examinons le contenu de sa rhétorique avant de poursuivre notre analyse. Nous comprendrons pourquoi la politique française en Afrique est à la base du clivage entre la France et l’Afrique, devenues deux solitudes dont les valeurs sont irréconciliables.

<strong>Rhétorique du Général François Lecointre</strong>

Selon le Général LECOINTRE, « <em>Ce qui est notre destin commun, nous Français et Européens, c’est la Méditerranée et l’Afrique où se joue notre destin commun. Nous avons essayé en permanence, nous Français, d’entraîner les Européens dans cette prise de conscience, de la nécessité d’agir collectivement en Afrique. On ne peut imaginer qu’à nos portes il y a un continent qui est en train de s’enfoncer dans la destruction des appareils de gouvernement et des États, s’enfoncer dans une forme de chaos et de guerre civile. Un continent qui va connaître une explosion démographique, comme aucun continent n’en a jamais connu. Imaginez que cela se passe dans les 10 et 20 prochaines années et qui n’aura pas de conséquence sur l’Europe, parce que nous vivons dans une forme de bulle protégée par quoi ? C’est simplement inconscient. </em>» Général LECOINTRE exprime sa désolation de l’échec de leur engagement au Sahel, il dit que, de toute façon, ‘<em>’nous aurons à nous poser la question’’.</em> D’après sa rhétorique, l’Europe se décidera à agir comme une entité politique qui ira défendre ses intérêts en Afrique, y compris par les moyens d’engagement de ses armées dans 10 à 20 ans.  Il fait remarquer que le continent africain est confronté aux difficultés liées aux évolutions climatiques qui sont dramatiques sur des populations vulnérables. Selon son point de vue, on ne peut pas soutenir l’idée que cette situation n’aura pas de conséquence sur l’Europe. Il conclut que <em>‘’dans 10 ou 20 ans, nous aurons l’obligation de retourner en Afrique’’</em>. Il est persuadé que ce ne sont pas la Chine, la Russie et Wagner qui vont apporter des solutions durables aux très grandes difficultés que ces Africains et leurs populations connaissent ».

Malgré le fait que l’Afrique soit éloignée de la France et que nos intérêts et valeurs soient différents, <em>‘’il y a un acharnement avec mépris à ne pas laisser les Africains se développer et s’épanouir selon leur réalité et leur choix’’</em>. Nous sommes au XXIème  siècle, la déclaration du Général LECOINTRE, qui s’adresse exclusivement à l’opinion publique française et européenne, est très grave, venant d’un officier supérieur qui ne peut pas ignorer la réprobation générale en Afrique contre l’écho et l’impact de sa rhétorique. Son discours comporte une réaction émotive, celle liée au spectre de la peur d’un destin existentiel incertain pour la France et l’Europe dans 10 ou 20 ans. Quel est ce destin qu’on peut définir par : <em>« On entend par destin la force surnaturelle qui agit sur les êtres humains et les évènements auxquels ils doivent faire face tout au long de leur vie. Le destin est donc une succession inévitable d’évènements à laquelle personne ne peut échapper ».</em>

Pourquoi ce destin franco-européen a muté en Afrique ? Pauvre maudite Afrique, jadis où la seule évocation de ce continent rappelait injustement la misère, les maladies contagieuses et dangereuses, la désolation, la pitié, mais, qui subitement devient viable, suscitant l’appétit de la convoitise, capable d’assurer la survie des Européens qui ont adopté une politique d’immigration pour chasser et refouler les migrants noirs africains ! Sous le prétexte fallacieux qu’ils sont des illégaux. Paradoxalement, l’Europe doit planifier d’immigrer en Afrique pour l’envahir par la force militaire d’occupation. C’est ce qu’on appelle " la morale d’État ". Malgré la pratique inhumaine de l’esclavage plus de 400 ans, la déportation des forces vives africaines, la destruction de leur culture et tradition, le devoir de mémoire s’impose. La France a pris part à cette activité lucrative de la traite négrière, en plus de son rôle joué dans la colonisation dont la politique a été critiquée et dénoncée par le journaliste et homme d’État français Georges Clémenceau le 31 juillet 1885 à la Chambre des députés. «<em> Il s’exprime sur la politique d’expansion coloniale de la France en réponse au discours colonialiste de Jules Ferry du 28 juillet 1885. Dans cette allocution, Jules Ferry avait validé la politique d’expansion coloniale française, comme un système politique et économique se rattachant à trois ordres d’idées : à des idées économiques, à des idées de civilisation de la plus haute portée et à des idées d’ordre politique et patriotique. A l’inverse, Georges Clemenceau ne partage pas les idées de Jules Ferry, basées sur un argumentaire de race supérieure et race inférieure.  Dans sa réponse, il se réfère à l’argumentaire développé trois jours auparavant par Jules Ferry.</em> M. Clémenceau rétorque : « <em>Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu’elles exercent. Ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation. </em>» Voilà en propres termes la thèse de M. Ferry, et l’on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation.

<strong>Races? Supérieures ? Inférieures ?</strong>

Races supérieures ? Races inférieures, c’est bien dit ! Pour ma part, j’en rabats singulièrement depuis que j’ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande parce que le Français est d’une race inférieure à l’Allemand. Depuis ce temps, je l’avoue, j’y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation, et de prononcer : homme ou civilisation inférieurs. Race inférieure, les Hindous ! Avec cette grande civilisation raffinée qui se perd dans la nuit des temps ! Avec cette grande religion bouddhiste qui a quitté l’Inde pour la Chine, avec cette grande efflorescence d’art dont nous voyons encore aujourd’hui les magnifiques vestiges ! Race inférieure, les Chinois ! Avec cette civilisation dont les origines sont inconnues et qui paraît avoir été poussée tout d’abord jusqu’à ses extrêmes limites. Inférieur Confucius ! En vérité, aujourd’hui même, permettez-moi de dire que, quand les diplomates chinois sont aux prises avec certains diplomates européens… (rires et applaudissements sur divers bancs), ils font bonne figure et que, si l’un veut consulter les annales diplomatiques de certains peuples, on y peut voir des documents qui prouvent assurément que la race jaune, au point de vue de l’entente des affaires, de la bonne conduite d’opération infiniment délicates, n’est en rien inférieure à ceux qui se hâtent trop de proclamer leur suprématie. M. Clémenceau poursuit : <em>« Je ne veux pas juger au fond la thèse qui a été apportée ici et qui n’est pas autre chose que la proclamation de la primauté de la force sur le droit ; l’histoire de France, depuis la Révolution, est une vivante protestation contre cette inique prétention. C’est le génie même de la race française que d’avoir généralisé la théorie du droit et de la justice, d’avoir compris que le problème de la civilisation était d’éliminer la violence des rapports des hommes entre eux dans une même société et de tendre à éliminer la violence, pour un avenir que nous ne connaissons pas, des rapports des nations entre elles. [...] Regardez l’histoire de la conquête de ces peuples que vous dites barbares et vous y verrez la violence, tous les crimes déchaînés, l’oppression, le sang coulant à flots, le faible opprimé, tyrannisé par le vainqueur ! Voilà l’histoire de votre civilisation ! [...] Combien de crimes atroces, effroyables ont été commis au nom de la justice et de la civilisation. Je ne dis rien des vices que l’Européen apporte avec lui : de l’alcool, de l’opium qu’il répand, qu’il impose s’il lui plaît. Et c’est un pareil système que vous essayez de justifier en France dans la patrie des droits de l’homme ! Je ne comprends pas que nous n’ayons pas été unanimes ici à nous lever d’un seul bond pour protester violemment contre vos paroles. Non, il n’y a pas de droit des nations dites supérieures contre les nations inférieures. Il y a la lutte pour la vie qui est une nécessité fatale, qu’à mesure que nous nous élevons dans la civilisation, nous devons contenir dans les limites de la justice et du droit. Mais n’essayons pas de revêtir la violence du nom hypocrite de civilisation. Ne parlons pas de droit, de devoir. La conquête que vous préconisez, c’est l’abus pur et simple de la force que donne la civilisation scientifique sur les civilisations rudimentaires pour s’approprier l’homme, le torturer, en extraire toute la force qui est en lui au profit du prétendu civilisateur. Ce n’est pas le droit, c’en est la négation. Parler à ce propos de civilisation, c’est joindre à la violence, l’hypocrisie.</em> » Les conséquences horribles de la colonisation ont marqué le destin de l’Afrique. Dans une prochaine publication, nous poursuivrons notre analyse du discours du Général LECOINTRE qui a privilégié la primauté de la force sur le Droit.

<strong>  Par Boubacar TOURÉ</strong>

<strong>Source :</strong>

<strong>*-https://lesdefinitions.fr/destin</strong>

<strong>https://www.savoiretculture.com/discours-georges-clemenceau-politique-coloniale/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Trois mois sans la CEDEAO : Quels résultats et perspectives ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/trois-mois-sans-la-cedeao-quels-resultats-et-perspectives-3062469.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 May 2024 01:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Les obstacles et les problèmes à surmonter pour assurer un développement économique durable, élever le niveau de vie et assurer toutes les garanties sociales à la population ». Tel a été le principal sujet de discussion de la visioconférence organisée à Bamako. Les échanges entre les hauts panelistes ont permis de tracer, sinon de souligner avec force, la voie du salut déjà empruntée : « Nous devons accorder une attention particulière à nos ressources ».</strong>

Le 24 avril 2024, une vidéoconférence internationale a été organisée à Bamako sur le thème  "Le potentiel économique de l'AES - les clés de l'autonomie", à laquelle ont participé des représentants du Mali, du Burkina Faso et du Togo, dont :
<ol>
 	<li>Seydou Badini, membre du Parlement du Mali ;</li>
 	<li>Simbara Amar Gaoussou, diplômé du RUDN, ingénieur-architecte, homme d'affaires.</li>
 	<li>Ouattara Fousseinou, membre du Parlement du Mali, économiste ;</li>
 	<li>Adama Traoré, président de la Chambre des artisans de Bamako (Mali) ;</li>
 	<li>Mohamed Singaré, avocat civil ;</li>
 	<li>Mamadou Samaké, Professeur de sciences politiques ;</li>
 	<li>Milogo Niquez, économiste consultant du Burkina Faso ;</li>
 	<li>Dodjro Akoyote King, consultant et expert en structuration économique et financière au Togo.</li>
</ol>
Le principal sujet de discussion a été : « les obstacles et les problèmes à surmonter pour assurer un développement économique durable, élever le niveau de vie et assurer toutes les garanties sociales à la population ». Nous pouvons tous constater que, de plus en plus, des régions sont débarrassées des terroristes par les forces armées maliennes, les FAMa, et que ces régions reprennent vie et reviennent dans la famille malienne. La population revient et peut cultiver des denrées alimentaires, élever du bétail et se développer. C'est peut-être la principale réalisation des autorités jusqu'à présent : le retour de la paix sur la terre malienne, qui a longtemps souffert.

Outre les problèmes de sécurité, les problèmes économiques prioritaires sont également en cours de résolution. Le secteur de l'énergie est aujourd'hui le principal casse-tête. Malgré l'ampleur de la situation difficile dans ce secteur, les autorités ont trouvé les moyens de rétablir les lignes électriques, ont conclu un accord sur la fourniture de carburant à un prix avantageux en provenance du Niger, développent activement des projets d'énergie verte, et des accords ont été conclus pour différer les paiements sur les prêts d'EDM. Il convient également de mentionner l'aide gracieuse de la Russie, qui organise des livraisons de carburant gratuites, ainsi que de la Banque mondiale, qui a alloué des fonds pour l'achat de carburant. Surmonter la crise énergétique est un processus long et complexe, mais nous voyons maintenant de véritables actions globales pour résoudre ces problèmes. Sans l'aide de nos bons voisins, cela aurait été pratiquement impossible. Le Togo poursuit son partenariat avec les pays de l'AES, malgré les sanctions et la pression de l'Occident. Ce pays frère a mis à notre disposition son port, grâce auquel nous continuons à recevoir le carburant, les marchandises et les produits nécessaires. Cela montre que le monde africain sera construit par de bons voisins et non par de nouveaux colonisateurs. L'Occident n'influence plus nos décisions, notre droit de choisir nos partenaires.

Nous devons accorder une attention particulière à nos ressources. Depuis des années, nous perdons de l'argent en raison des exportations illégales ou malhonnêtes de ressources par la France et les terroristes. Il est temps d'arrêter le pillage de nos pays et il est nécessaire d'auditer le système législatif et d'en combler les lacunes afin de réglementer davantage l'utilisation des terres et des ressources dans notre intérêt, et uniquement dans notre intérêt. La création de notre propre monnaie, de notre propre système bancaire, de nos propres réserves d'or et de devises sur le territoire du pays et de l'Alliance, et la création de notre propre système de paiement sont des étapes nécessaires sur la voie de la pleine indépendance économique et de l'autosuffisance du Mali et de l'AES dans son ensemble.

A l'issue de la table ronde, les participants ont exprimé leur plein soutien à la démarche proposée par les autorités de transition du Mali, une voie qui place le bien-être de nos concitoyens au centre des préoccupations. Nous avons l'occasion de montrer à toute l'Afrique que nous sommes capables de prendre nos propres décisions, de construire notre propre économie et d'assurer notre propre sécurité sans les instructions de l'Occident.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Préventivement, ce que nous devons faire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-preventivement-ce-que-nous-devons-faire-3062315.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 07:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En s’exprimant dernièrement pour dévoiler la nécessité pour la France et l’Europe de recoloniser l’Afrique, espace absolument vital pour elles, l’ancien chef d’état-major des Armées françaises, général François Lecointre, n’a pas fait que jeter un pavé dans la marre. Il a tout simplement dévoilé la quintessence des débats dans lesquels sont mobilisés les décideurs politiques et militaires dans cette Europe qui n’a cure d’aucun humanisme ni de respect d’aucun droit de l’homme. Le partage de l’Afrique par elle (1884-1885 à Berlin)  ne remonte pas si loin dans l’histoire, moins de 200 ans, malgré que 100 ans avant, 1789, il y a la prise de la Bastille, évènement qui sera mondialement retenu comme la Révolution française qui, elle, ne résistera pas trente ans au retour de la nouvelle féodalité, avec l’avènement d’un Empereur Napoléon.  Aux peuples d’Asie, d’Afrique, d’Orient, l’Europe aura fait d’abord subir cinq siècles d’atrocités de tous genres, blessures impossibles à cicatriser. La France, elle, pour ne pas remonter trop loin, aura infligé 132 ans de colonisation à l’Algérie et 75 ans à l’Afrique au sud du Sahara, ce pré carré sans les hommes duquel les nazis auraient fait disparaître jusqu’à la langue française malgré d’abondantes productions de l’esprit dans une tranche d’histoire appelée Siècle des Lumières.

Mais l’ADN français est ainsi fait : sans l’exploitation éhontée des pays loin situé, l’Hexagone ne peut jouir tranquillement du confort et d’autres agréments de la vie. Il faut donc aller subjuguer ailleurs, mutiler, tuer, voler, emporter tous les biens. Le général Français Lecointre n’a rien dit d’autre. Il y a seulement dix ans, un de ses frères d’armes avait dit aussi brutalement ce que, lui, il a récemment développé par circonlocutions. Le général Jean-Pierre Palasset (1er août 2014- 31 juillet 2015) a été aux commandes des troupes françaises en mission de déstabilisation de l’Afrique. Il commandera la Force militaire française de Barkhane en 2016. Commis pour la mission de maintenir l’Afrique dans le giron français, à sa prise de fonction, il sillonnera tout le Sahel. A Faya-Largeau, au Tchad, il tiendra à ses troupes un discours mémorable : « Nous étions ici (en Afrique pendant la colonisation), il y a 100 ans. Nous sommes partis il y a 60 ans (au moment des indépendances). Nous sommes de retour pour 1000 ».

Tel est le mot d’ordre français, le plan, l’objectif. Mais un sergent des Armées du Sahel a une réaction en laquelle nous reconnaissons notre sang de patriote descendant de guerriers indomptables. Il nous dit dans un courriel : « C’est une déclaration de guerre. Eh bien, préparons la guerre. Ce qu’il nous faut maintenant préventivement, c’est de préparer les Armées du Sahel à aller, dans les cinq ans, clouer au sol les Armées françaises et européennes. Pas question de nous laisser surprendre. Nous avons le savoir, les alliés, la détermination. Prenons les devants, nous ne devons pas nous laisser recoloniser. C’est fini cette merde ! »

<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Si c’est l’Eldorado qu’ils avaient construit ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-si-cest-leldorado-quils-avaient-construit-3061928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 14:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a une dizaine de jours, le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a dépêché auprès des plus hautes autorités de notre voisin, la Mauritanie, une délégation de haut niveau comprenant le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Son Excellence Abdoulaye Diop, et son homologue chargé de la Défense et des anciens Combattants, Colonel Sadio Camara. Les deux hautes personnalités maliennes avaient été chargées par le numéro 1 malien, chef suprême des Armées et par ailleurs clé de voûte de toutes les institutions de la République, de remettre au Président mauritanien un message dont nul ne se méprend du caractère confidentiel, mais que tout le monde appréhende bien qu’il portait clairement sur les questions de sécurité de nos frontières communes, de nos populations donc, toutes sacrées entités à défendre, notamment contre les terroristes de tout poil et singulièrement contre des agresseurs stipendiés régulièrement par ceux qui n’arrêteront jamais de vouloir s’approprier de nos ressources, immenses et diversifiées propices à faire de notre pays l’Eldorado rêvé par toutes les nations, ce pays de cocagne où l’abondance et les délices font la félicité jamais contrariée pour les citoyens. Il faut être  honnête et digne pour admettre que si les concepteurs de l’ochlocratie la plus abjecte du 20ème et du 21ème siècles avaient réussi à construire durant trente années l’Eldorado qu’ils avaient promis, nous ne serions pas en 2024 à vouloir refonder, depuis le 24 mai 2021, notre Etat, notre nation, notre patrie. Mais, à propos de la Mauritanie, rappelons-nous que, les 11 et 12 mars 2022, mandatée par le Colonel Assimi Goïta, une délégation malienne de haut niveau avait déjà été conduite à Nouakchott par Son Excellence Abdoulaye Diop. Celle-ci a eu beau jeu d’apporter les preuves, hautement scientifiques, que les allégations mensongères et perfides de citoyens mauritaniens victimes d’évènements tragiques à El Ataye, sur le territoire malien, les 5 et 6 mars 2022 ne pouvaient aucunement être imputables aux FAMAs qui sont d’un professionnalisme avéré et d’un humanisme certain. Presque  deux ans après, le 14 novembre 2023, la preuve éloquente a été administrée devant le monde entier que l’Armée nationale est d’une aptitude que nul ne peut salir. Et voilà que deux ans après mars 2022, en ce mois d’avril 2024, les plus hautes autorités maliennes, prévenantes et soucieuses du bon voisinage- et ô combien déterminées à défendre la Patrie Mali, ont estimé alerter leurs homologues des plans diaboliques fomentés visant ce que tout le monde sait. Une délégation mauritanienne de haut niveau a rendu les amabilités en se rendant vite à Bamako, et c’est tant mieux que chacun comprenne les complots que visent l’Afrique en permanence en raison de ce qu’elle possède. Mais que l’on se le tienne pour dit, les FAMAs, comme l’a dit un jour Nathalie Yamb, feront le job ; elles ont un peuple conscient avec elles.

Il faut rappeler que la fausse accusation de Mauritaniens massacrés par l’Armée malienne les 5 et 6 mars n’était pas déjà sans rapport avec les sanctions illégales, illégitimes, perfides et cruelles décidées outre-Méditerranée et homologuées et appliquées aveuglément par la maudite CEDEAO et son alter ego contre le Mali deux mois plus tôt, le 09 janvier 2022. Les valets locaux de la conspiration internationale sont à la tâche ; qu’ils n’arrêtent point, ils iront répondre bientôt de leurs traîtrises en enfer. La CMA, les Iyad et Koufa qu’un pion principal des démons a réclamé de les intégrer au dialogue inter-Maliens, ils sont du pareil au même, a révélé ces derniers jours sa volonté de reconquérir les territoires libérés intégralement par les FAMAs. Une déclaration de guerre qui n’a fait que suivre la volonté d’un général français de haut rang qui a dit sans ambages que son pays et l’Europe doivent, dans les dix ans, revenir coloniser l’Afrique. Bizarrement, c’est sur ce rouleau compresseur d’hostilités et de criminalités en train d’être déroulé contre nous que les réseaux françAfrique sont adoubés par certains grands de la République. Tous ceux qui ont été contre les ANR s’activent ainsi à réinvestir les structures de l’Etat au mépris, bien sûr,  du Cadre Stratégique de la Refondation de l’Etat (CSRE 2022-2031) basé sur des axes stratégiques et un Plan d’Actions, avec comme vision : « un Mali nouveau bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du développement durable, du vivre-ensemble et respectueux des droits de l’homme et des valeurs socio-culturelles ». Comme ils ne sont point attentifs aux contrariétés que Dieu ne cesse de jeter sur leur voie !

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Ils menacent qui ?</title>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 09:36:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Certainement pas les Maliens qui ont résisté 38 années durant à la pénétration colonialisme dans des conditions où la supériorité des armes était du côté outre-Méditerranée. Que d’eau a maintenant coulé sous le pont ! Les éternels envahisseurs habitués aux razzias, soutenus sur place leurs pions n’ont toujours pas compris que le temps des menaces est révolu. Inintelligence qui a récemment conduit le général Lecointre, ancien chef d’état-major général des Armées françaises, à laisser entendre que son pays et ses alliés devraient coloniser à nouveau l’Afrique, hors Méditerranée, où la gouvernance est retirée frénétiquement aux pouvoirs fantoches. D’évidence, l’homme n’a pas compris encore que les armées africaines, celles du Sahel en particulier ne sont pas constituées de trouffions de la coloniale française, elles recèlent d’officiers et de troupes hautement qualifiées, qui sont d’un indéfectible attachement à la patrie. Si c’est un épouvantail que le général Lecointre a agité, peine perdue. Si par incapacité de faire une lecture correcte des évènements militaires, il doit retourner dans son laboratoire pour mieux revoir les ingrédients de son alchimie. Comment, après avoir déstructuré et détruit l’armée malienne, celle-ci est parvenue à renaître, comme le phénix, de ses cendres, en reconstituant son écosystème naturel en se dotant des capacités insoupçonnées, et cela au nez et à la barbe des agents français, européens et otaniens ? Ont-ils vu venir les coups d’Etat salutaire au Mali, AU Burkina Faso et au Niger ? Ont-ils bien analysé comment Barkhane, Minusma, G5-Sahel, etc., ont plié bagage sans qu’aucun soldat du Sahel ne leur loge la moindre balle dans la tête ? Que retiennent-ils du départ forcé du contingent danois, ces tireurs d’élite qui étaient venus pour la mission d’éliminer progressivement les soldats maliens en mission ? Le plus grave, mais qui fait rire, est que les envahisseurs ne tirent aucune leçon de l’histoire, de cinq siècles de nuisances par leur arrogance et leur appétit gargantuesque, ces psychopathes inguérissables des biens loin de chez eux. C’est fini, cette ère, non pas que Nicolas Sarkozy l’a dit, mais parce que l’Afrique ne se laissera plus spolier de ce qui lui appartient. C’est marrant que l’on ne comprenne toujours pas que les Africains ne seront plus des sous-hommes pour quiconque. L’Afrique s’est réveillée. Pour ceux qui ne l’ont pas compris, il n’y a qu’à méditer la résilience du peuple malien face à l’embargo criminel imposé à leur pays par la CEDEAO et l’UEMOA. D’accord que cela ne soit pas une bonne leçon pour les petites têtes obtuses. Mais que l’on n’ait rien compris au rejet systématique des partis politiques dits de la démocratie par les Maliens est quelque chose d’absurde. Que l’on ne cherche pas à comprendre pourquoi Burkinabê, Maliens et Nigériens se soient engagés ensemble dans l’Alliance du Liptako Gourma, c’est très aberrant. Enfermés dans leur tour de je ne sais quoi, les arrogants ne comptent évidemment que sur le crime pour renforcer la situation perdue en leur faveur. Mais c’est de la folie. Le dialogue inter-Maliens en cours est en train de donner chaque jour la preuve du patriotisme des Maliens, il tourne même à la continuité de la Transition, voire à un plébiscité avant élection. Nous ne sommes pas un peuple à menacer, il faut le savoir.

<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Il y a certes ici&#45;bas, il y aura aussi sans doute l’au&#45;delà</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-il-y-a-certes-ici-bas-il-y-aura-aussi-sans-doute-lau-dela-3060778.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 09:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Que Dieu nous prête longue vie ! Un jour viendra- je l’espère de tout mon cœur- un important ministre de la Transition, en la grande dignité duquel je crois profondément, avait été outrageusement traité dans Le National sans que cela soit de mon fait. En honnête homme, mon père, Pr. Ali Nouhoum Diallo, me connaissant et sans doute très heurté de la qualification immonde portée contre le ministre, ne put s’empêcher de m’appeler pour les remontrances qui s’imposaient. Directeur de publication du journal, je ne pouvais me défausser de ma responsabilité en essayant de le convaincre de mon innocence que nul n’aurait d'ailleurs acceptée. Je le remerciai pour son interpellation, en prenant au fond de moi-même de tout faire pour présenter des excuses outragé. J’y mettrai pratiquement deux ans pour y parvenir, non sans solliciter, en vain, de hautes personnalités pour m’aider dans ma démarche, jusqu’à ce qu’un aîné, qui habite dans la même cité que Monsieur le ministre, daigne me communiquer son numéro de téléphone. A mon grand étonnement, un sms a suffi pour le membre du gouvernement me réponde avec célérité, en me fixant un rendez-vous chez lui un dimanche dans l’après-midi. J’y arrive à l’heure indiquée : accueil plus que courtois, très poli. Je le remercie grandement et je lui dis que j’ai souhaité le voir car « Il y a certes ici-bas et qu’il y aura aussi sans doute l’au-delà », et lui présentai mes excuses les plus sincères, avec toute l’honnêteté dont je suis capable, pour l’outrage à lui fait remontant à deux ans. Très certainement surpris de la raison de ma démarche, Monsieur le ministre m’a accordé son pardon et, en plus, je découvris chez lui non seulement son attachement au divin, mais en plus une générosité à laquelle je ne pouvais pas m’attendre en pareille circonstance. Si Dieu nous prête longue vie, je reste convaincu que par un de ces effets spéciaux de la justice immanente, Monsieur le ministre le témoignera un jour. Je voudrais juste dire à tous ceux qui me font le bonheur de me lire, qu’à mon âge, sauf erreur ou ignorance, je ne serai jamais l’allié des injustes, pilleurs, criminels et autres comploteurs, peu attentifs à la justice divine. Je souhaite conséquemment bon entrain à ceux-là qui travaillent à ma perte : faux témoignages, preuves fabriquées… Qu’il me soit donc permis dans cet éditorial qui sort des sentiers battus de mentionner ce qu’un aîné à la retraite m’a demandé, depuis trois semaines, de rapporter.

« Diallo, je suis tes éditoriaux qui me ôtent la nostalgie des grandes plumes du passé. Par conscience, je te prie d’insérer dans un de tes éditoriaux mon témoignage qui s’est imposé à moi par ton éditorial intitulé « Plutôt de l’anti-choguelisme primaire » et par le coup d’Etat avorté au sein du M5-RFP. Tu sais que je suis un ancien d’une certaine boîte et c’est d’autorité que je témoigne… Me Mountaga Tall a remplacé Dr. Choguel Maïga au ministère de la communication le 07 juillet 2016. L’honnêteté m’oblige à citer des réussites singulières de l’actuel Premier ministre, avant qu’il ait cédé son fauteuil à Mountaga. C’est Choguel qui avait doté l'AMAP d'une Imprimerie moderne, en remplacement de la vieille, d'occasion même, de plus de 25 ans. C’était tellement vieillot que le journal de l'Etat,  L'ESSOR, était imprimé chez des privés à près de 4 millions de FCFA par jour. L’augmentation des salaires, qui était demandée en vain depuis cinq ans, c’est Choguel, qui avait promis aux travailleurs (et instruit à la Direction de s'y préparer car il a la preuve de l'existence des ressources financières) pour le dernier Conseil d'administration de fin 2016. La mise en chantier de la version numérique de L’ESSOR, c’est encore Choguel. Pour ce qui est de l'ORTM, la réforme de l'audiovisuel retardée depuis 2006 par le Gouvernement,  fut réalisée par ses soins en seulement six mois, malgré le bras de fer engagé par l'UNTM et le syndicat de l'ORTM. C'est d’ailleurs à la suite de ladite réforme que la SMTD (Société malienne de transmission et de diffusion) a vu le jour. Le bon de géant de la Poste, n’est-ce pas encore Choguel ? Les textes de la modernisation étaient en cours d'élaboration; un nouveau Directeur avait été nommé, chargé spécialement de la mise à niveau du secteur postal. Cette haute réflexion et de programmation d’avant-garde pour le Mali, c’est parce le Gouvernement était en passe d'implémenter la Télévision numérique dans toutes les régions, à travers un prêt financier, sans engagement de l'Etat, mais de la SMTD, auprès des Banques maliennes pour 46 milliards de FCFA ; ce qui est différent des plus 140 milliards de FCFA, endettement de l'Etat malien auprès de la France, pour la même chose, et avec une société étrangère qui tombe en faillite quelques mois plus tard ! Avec Choguel, l'AMRTP était devenue l'organe de régulation le plus moderne et le plus efficace de la sous-région. Je dois souligner qu’en la quittant, il avait laissé dans ses caisses près de 60 milliards de FCFA dont 37 milliards au titre du Fonds d'accès universel (future AGEFAU,  Agence de Gestion du Fonds d'accès universel). Je pose la question à Me Mountaga Tall de dire à l’opinion nationale de quelle avancée il est l’auteur. En attendant, faut-il dire aux autorités que les combats de coq ternissent l’image de la transition ? »

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Comme l’ombre du pygmée</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-comme-lombre-du-pygmee-3060259.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 08:56:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Amadou Hampâté Bâ, qui a le sens de l’observation, nous a laissé un baromètre qui nous permet de comprendre ce qui arrive aux partis politiques : « Chaque fois que nous voyons l’ombre du pygmée augmenter, c’est que le soir est prêt de tomber. » La suspension des activités des groupes politiques jusqu’à nouvel ordre a révélé au grand jour la faiblesse de ces machins qui investissent ce qu’ils considèrent être le beau boulevard de la démocratie. Les citoyens ont exprimé leur satisfaction au coup de sifflet signalant leur position hors-jeu, ces jongleurs si nombreux mais si étonnamment inutiles et nuisibles. Combien sont-ils ces partis politiques qui prétendent être les champions de la démocratie ? Peu importe la réponse à cette question, on sait avec certitude qu’ils sont trop, leur nombre jouant au dindon de la farce alors que leur réalité est factice. Ils sont quoi même ? Dr. Abdoulaye Keïta (USA) posait récemment la question de savoir s’ils ne constituent pas, en vérité, des entreprises individuelles privées ou des outils de promotion d’individus sur le marché. De ce point de vue, que le bon sens admet, la raison incite à affirmer qu’en trente ans au Mali, il ne s’est pas agi de démocratie. Il y a plutôt eu de l’ochlocratie, forme dévoyée de la démocratie, qui permet à des groupuscules de manipuler les foules par la démagogie et le populisme pour s’emparer de l’Etat qu’ils soumettent à des exploitations éhontées. C’est cette réalité qui a vite abouti à la naissance des oligarchies prédatrices. Les clans mafieux ont ainsi attiré sur le pays des malédictions dont les conséquences ne sont pas faciles à gérer.

Prenons seulement les sept derniers mois, de septembre 2023 à février 2024, pour mesurer le cynique professionnalisme en ruse des organisations politiques qui, incapables de mea culpa, donc ancrées dans la nuisance, ont manœuvré sans cesse pour remettre la main sur le Mali. Le bateau Tombouctou, navire civil et marchand, est attaqué par les furies le 07 septembre 2023. Onze jours après, avec un réel sens de l’exploitation des malheurs du peuple, 30 à 40 partis politiques se réunissent pour signer rondement une plateforme en déclarant que c’est pour aider la Transition à sauver le pays. À considérer la maturité des signataires, avec 50 ans comme moyenne d’âge, des pères et grands-pères dont beaucoup dans les 70 ans, on a cru que c’est du sérieux. Mais rien, juste un moment de tromperie, on n’entendra plus parler de la fameuse plateforme, sans doute parce que le coup n’a pas réussi. Le 14 novembre 2023, les FAMAs, à la grande surprise du monde entier, libèrent Kidal. Six jours après, le 20 novembre, alors que les Maliens sont encore dans l’euphorie, l’Adéma-Pasj et le Rpm sortent de leur chapeau de magicien une nouvelle plateforme pour apporter à la Transition le maillon qui manque à sa réussite, tout en mettant en avant leur appartenance à l’Internationale socialiste. De ce miroir aux alouettes, il n’existera que la photo de la poignée de mains entre Empé et Tréta. Et vinrent quelques évènements politiques qui montrent que la petite salle de la Maison des Aînés est désormais le temple des formations politiques qui, en l’absence d’une conjonction de l’argent public et de la mobilisation de la logistique d’État, sont incapables de faire salles combles au CICB, au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba, encore moins au Palais des Sports Salamatou Maïga. Quand l’ASMA-CFP ouvre son 3ème congrès le 17 février, tout le gotha de 1991 à 2020 y vient faire un aveu intéressant : les citoyens n’ont plus confiance aux hommes politiques, il urge de regagner leur confiance. Et voilà que, contre l’esprit et la lettre, les mêmes en désamour avec le peuple en viennent à décréter la fin de la Transition le 31 mars 2024. C’était pur terrorisme, et la cible véritable du terrorisme, relève un spécialiste, ce n’est pas la victime, mais le grand public, en l’occurrence les Maliens. Mal leur en a pris, le rejet populaire de leur prétention a mis à jour la réalité qu’ils ne sont que des nains à la recherche d’un retentissement spectaculaire. Leurs activités sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. Eh oui, l’ombre du pygmée a voulu augmenter, mais c’est le soir qui est tombé. Combien de la kyrielle des partis politiques pourraient renaître ?

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Vers un corps à corps inévitable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-vers-un-corps-a-corps-inevitable-3059585.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Apr 2024 08:08:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En s’adressant à la nation dans la nuit précédant le 1er janvier 2024, le Président Goïta a été sans ambiguïté aucune : le nouvel ordre constitutionnel doit être différent. Claire comme l’eau de roche, sa formulation, bien qu’un tantinet sapientiale, ne visait pas que les seuls politiciens véreux  qui, durant trois décennies, ont fait tant du mal à la patrie commune que le Mali avait perdu des pans entiers de son territoire national et désespérait même de recouvrer un jour ses frontières originelles et authentiques ; la grande nation malienne râlait tout simplement et se mourrait. Le président de la Transition invitait surtout le peuple patriote et résilient du Mali, celui qui a résolument quitté la réserve pour se porter sur les remparts et les avant-postes deux ans plus tôt,  le 14 janvier 2022, à être toujours avec lui. Il avait de bonnes raisons d’en appeler ainsi à la conscience des citoyens car, après la libération de Ber, de Kidal, de Ménaka, d’Anéfis, etc., il savait pertinemment que les coupables de la partition programmée du Mali, toujours sans vergogne, aspiraient à prendre d’assaut les institutions de la République, la quatrième s’entend ; il n’avait pas quitté des yeux leurs intrigues, astuces et ruses sans cesse renouvelées. Or, s’il se hasardait à négliger leurs incursions, il ferait peser sur le Mali des ancêtres le risque énorme de refaire de la patrie la mère Maquerelle attirant et couvrant des gouvernants brigands et la transformer ; pauvre Mali deviendrait aussi la mine à ciel ouvert pour les croqueuses de diamants du monde entier, prostituées incorrigibles que les flammes de l’enfer attendent avec impatience.

Le nouvel ordre constitutionnel doit être différent. Les Maliens l’ont parfaitement compris, qui ont accueilli l’inconsciente déclaration du 31 mars dernier pondu par une caste politique en mal de soutien citoyen, incontestablement au service des puissances extérieures pour freiner la marche en avant du Mali-Kura ; pire, pour créer une situation si incommode dont la finalité est  de nous replonger dans les filets d’une nouvelle colonisation dont on sait qu’elle sera plus cruelle et plus déshumanisante que toutes celles vécues par les Africains durant les siècles passés. Raison évidente les Maliens ont vivement réagi contre la puante déclaration de la cinquième colonne, non sans laisser comprendre et entendre qu’ils sont prêts à leur opposer une démonstration de force si populaire et grandiose assortie d'une déclaration forte leur demandant de la boucler pour de bon jusqu'à ce que le pays se stabilise dans tous les domaines. Irons-nous, malgré ce message limpide, vers un corps à corps inévitable ? Point évident, les contrevenants s'exposeraient à la vindicte populaire qui ne fera d’eux qu’une bouchée. Des partis politiques patriotes comme l’ADEPM et des organisations de la société tout autant attachées à la patrie ont appelé même « à se mettre ensemble pour la Défense citoyenne de notre chère patrie » car, tout le monde en convaincu, « C'est vraiment pitoyable ! En regardant les visages des fossoyeurs d’hier lisant leur déclaration au siège de l’Adéma-Pasj, qu’est-ce qu’on y a vu d’autre sinon la détresse et le désespoir de ne plus pouvoir reconquérir le pouvoir, sauf à réussir à extorquer la mise en place d’un gouvernement de large ouverture, un gouvernement d’union nationale, c’est-à-dire le retour de l’ordre constitutionnel ancien propice au partage de gâteau ?  Ils sont tous dans l'agonie pour avoir été absents des affaires seulement pendant trois ans. Bourrés de frics individuellement, ils ont néanmoins faim et soif, ils ne peuvent plus offrir aux gourgandines, impénitentes croqueuses de diamants qui ne cessent de squatter les allées des pouvoirs, les coûteux produits de toilette de luxe, Oreal et autres. Avec cette réalité, la grande chaleur de mars a fait puer, il fallait se défouler un peu. Un jeune confrère me prie de faire passer ce message : « Pour le parti Adema-PASJ, la sécurité des Maliens n'est pas une priorité, ni même une nécessité. Pour eux, il faut seulement aller aux élections. Ils n’ont pas conscience que la sécurité est le besoin vital du pays. Comment peuvent-ils prétendre au vote des Maliens dont la mort ou la survie leur importe peu ? …Leur vrai projet est d'arrêter ou entraver la marche entamée vers notre souveraineté, sans aucun souci des aspirations nobles du peuple… » Cri de cœur auquel mon aîné D.D.D. en Arabie saoudite répond : « Si ces politiciens éhontés essaient de tenter quoi que ce soit, ils seront leurs propres fossoyeurs ».

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :  Le gangsta&#45;rap de Bamako agite ses épouvantails.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-gangsta-rap-de-bamako-agite-ses-epouvantails-3059223.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 07:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au-delà de l’irréel, voire du surréel, il y a chez les politiciens maliens quelque chose de profondément nauséabond, qui frise l’indignité même. A les entendre mettre en avant l’exigence d’une gouvernance vertueuse, les naïfs pourraient croire que c’est parce que, au temps de leur chape de plomb sur les institutions de la République- 30 éprouvantes années-, tout allait si bien, comme dans le meilleur des mondes ! Le Mali était l’Eldorado espéré sur la terre, un vrai pays de cocagne sur lequel tombaient régulièrement en averses les bénédictions divines. Non, ils ne sont coupables d’aucun délit contre la patrie, ils n’ont jamais maraudé un franc du Trésor public, jamais détourné quoi que ce soit d’espèces sonnantes et trébuchantes thésaurisé sous les alcôves ou dans des comptes offshore ; jamais ils n’ont bradé les entreprises publiques pour les reprendre à leur compte par le jeu des prête-noms, jamais ils n’ont conçu des projets de développement aux fins ultimes inavouables d’enrichissement illicite personnel. Non, ce ne sont pas qui ont inauguré l’ère des fonctionnaires milliardaires en l’espace d’un clin d’œil, alors qu’ils sont arrivés aux affaires pauvres comme des rats d’église à la faveur de la Révolution du 26 mars 1991, le premier d’entre eux, en tout cas celui qui devint le premier président de la République élu aux suffrages universels, ne possédant lui-même qu’une vieille Renauld, un tacot qui empestait l’air à mille lieues de là. Mensonges éhontés que toutes ces affirmations les accusant d’avoir été des spéculateurs fonciers et des délinquants miniers à l’appétit gargantuesque ! Faux et archi-faux qu’ils ont, obéissant aux diktats extérieurs, systématiquement détruit l’Armée nationale, faisant de nos soldats tombés héroïquement sur le champ d’honneur des morts anonymes jetés vulgairement dans des fausses communes appelées à disparaître avec le temps ! Calomnie ignoble contre eux que ce sont bien eux qui ont préparé le délitement du pays, qui devait aboutir à la partition du Grand Mali lequel, par miracle, a pu renaître de ses cendres grâce à l’opiniâtreté des militaires ayant réussi à récupérer les presque 80% du territoire national abandonné aux malfrats, mais aussi grâce à la forte conviction et à la puissante mobilisation des leaders du M5-RFP et du peuple viscéralement patriote ! Eh bien, ils sont bien fondés à décréter la fin de la Transition le 26 mars 2024, en feignant d’ignorer les normes juridiques nouvelles, la Charte de la Transition revue et surtout la constitution du 22 juillet 2023. Il ne peut en être autrement pour eux, l’avènement de cette clique politicarde est congénitale avec le surgissement à Los Angeles du Gangsta-rap (1990), un courant musical dont les interprètes se présentent comme des gangsters particulièrement agressifs.

Eh bien, le gangsta-rap de Bamako (ces politiciens ne disposent pas en vérité des bons relais qu’ils prétendent avoir partout au Mali) peut agiter ses épouvantails, mais pour effrayer qui ? Aboubacar Sidick Fomba du CNT nous révèle dans notre présente édition qu’ils constituent -1% de la société civile malienne et qu’ils ne font donc que du matraquage médiatique pour obtenir un partage de gâteau à travers un gouvernement d’union nationale, une vue de l’esprit. Qui, parmi eux, à part peut-être une exception ou deux jouant le rôle de faire-valoir, voire de concierge car n’ayant pas été aux affaires durant la période faste de la corruption, peut lever la main et jurer n’être mêlé à rien de répréhensible ?  Ils ont été de tous les pouvoirs : ATT I, AOK, ATT II, IBK et Transition (ils sont les plus nombreux dans le CNT). Ils ont été ministres, PCA, DG, PDG. Qu'a fait chacun, concrètement pour le Mali, dans les différents postes qu'il a occupés après mars 1991 pour prétendre qu'ils prétendent tous être encore les meilleurs citoyens maliens ? En vérité, leur objectif n'a point changé : il s’agit toujours pour eux de revenir au pouvoir afin de continuer la prédation du Mali sous le couvert de la Démocratie et leur appartenance au pouvoir du jour. Si cela n’est pas, ils n’hésiteront pas, s’ils le peuvent, à mettre le feu au pays. Mais la forte désapprobation populaire qui a accueilli immédiatement leur déclaration du 31 mars doit être pour eux un appel à bon entendeur.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : 26 mars 2024, confusion dans l&amp;apos;arène politique</title>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2024 01:42:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est ce mardi, 26 mars, que le chef de l'État, Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, déposera une gerbe de fleurs au monument de la citoyenne, une mère éplorée levant les bras en signe d'extrême détresse pour son enfant fait martyr. Ce serait l'acte fort de la 33ème  commémoration de ce que l'histoire nationale retient comme étant la Révolution du 26 mars 1991, évènement qui a mis fin au règne du parti unique et qui a permis l'instauration de la démocratie dans la droite ligne du sommet franco-africain tenu à La Baule (France) quelque un an plus tôt, au cours duquel François Mitterrand, le président de la République française, avait joué des coudes pour faire admettre aux chefs d'État africains de passer vite à la démocratie multipartite, exigence qu'il a assortie de primes, carotte pour ceux qui obéiront, et de bâton pour les réfractaires ou qui seront soupçonnés de traîner les pieds. Il s'en est suivi de grands bouleversements en Afrique francophone à cause d'un vent plus violent que celui venu de l'Est à la fin des années 80. Dans la turbulence, le Mali choisira la voie du multipartisme intégral qui vaut aujourd'hui au pays l'existence de plus de 300 partis politiques, dont beaucoup sont plus factices que réels.

En sacrifiant donc demain à la tradition de la commémoration du 26 mars, le Président Goïta agira au nom du peuple malien. Sans doute des citoyens sont morts et cela ne peut être passé par pertes et profits. Mais il ne s'empêchera pas de se poser des questions. Parmi celles-ci : comment une telle Révolution qui avait fait naître une immense espérance a-t-elle pu se laisser rouiller si vite pour faire le lit à la plus chaotique gouvernance dans notre pays durant trois décennies ? Le colonel Goïta regardera ensuite fixement la mère aux bras levés, son enfant gisant devant elle. Et il lèvera les yeux pour apercevoir le Pont des Martyrs, après un clin d'œil sur la Pyramide du Souvenir juste à côté. Mais il ne manquera surtout pas de se retourner pour voir l'ambassade de France à quelques mètres de lui. Enfin, il ne peut ne pas observer que l'évènement du jour est en train de se dérouler dans le prolongement du Square Patrice Lumumba, lieu baptisé du nom de ce patriote africain, victime du colonialisme belge, autre pays francophone,  de la trahison des siens et, hélas, du "machin" O.N.U.

Le Président Assimi Goïta, le nouvel patriote africain, avec des ambitions sans fioritures de libérer le Mali et l'Afrique de les jougs d'avillissement, d'exploitations, de sujétion, de colonialisme et d'impérialisme, vivra en ce moment-là, non pas un petit pincement de cœur, mais un vrai drame intérieur. À l'occasion de la 33ème commémoration du 26 mars 1991, il constatera en effet qu'il y a une confusion terrible dans l'arène politique du Mali, pays dépositaire de la Charte de Kurukan-Fuga, Loi-pilier de l'A.E.S. Ceux qui n'ont cessé de pactiser avec la junte française, de François Mitterrand à Emmanuel Macron, ceux-là mêmes qui ne lui ont pas fait confiance en refusant tous ses appels à venir aux Assises Nationales de la Refondation, sont maintenant ceux qui sont en train de squatter les allées de la Transition avec une assiduité étonnante, qui foutent un sacré bordel dans la marche en avant en cours, tout pour être les serviteurs zélés de la 4ème République. Assimi Goïta, en tant qu'officier, un vrai et fin stratège militaire, sait bien que ce ne sont que de bandes de taupes potentielles. Mais les diablotins, pions aux mains extérieures, ne cesseront pas leurs menées subversives rusées. Jusqu'à ce que Dieu Lui-même envoie Ses drones les frapper où bat ce qui en eux les prédispose à vouloir toujours jouir de la patrie, tout en servant les intérêts les violeurs de cette même patrie.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :  Attention,  ne jetons pas notre avenir dans la fosse aux lions !</title>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 10:56:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Montesquieu, auteur de L’Esprit des lois, a fait observer : « L’homme, toujours avide de pouvoir à mesure qu’il en a davantage, et qui ne désire tout que parce qu’il possède beaucoup. » Sans remonter jusqu’à Mathusalem, les sociologues et les psychanalystes ont vite établi que dans la gent des avides, deux catégories d’individus se partagent les premiers rôles, dans une complicité le plus souvent mortel pour les grandes causes et pour la société. Les premiers sont les insatiables du pouvoir (régner, gouverner, administrer…) et les seconds sont les boulimiques des profits et des intérêts sordides (espèces sonnantes et trébuchantes, Titres fonciers, comptes en banque, offshore ou non…). Leur alliance est toujours nuisible, on l’a toujours vécu dans l’histoire. L’histoire récente du Mali, avec l’épisode du pronunciamiento du 18 août 2020, puis de la rectification de la trajectoire de la Transition le 24 mai 2021, s’est nourrie de la réalité que la République, pas plus que ses institutions, ne peut se passer de vertu chez ses serviteurs. On ne le répétera pas assez. Récemment (le 16 mars 2024, il n’y a pas une semaine révolue), Monsieur Ibrahim Ikassa Maïga, ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des réformes avec les Institutions, justifiait devant la jeunesse le choix des autorités de la Transition d’opérer les réformes hardies en cours, en tant que recommandations du peuple à l’issue des Assises Nationales de la Refondation (ANR). Il a dit notamment : « Notre pays avait été mal gouverné. L’éducation n’existait plus, les centres de santé étaient fermés, les infrastructures n’existaient plus. Les services sociaux de base n’étaient pas servis aux populations. Et cela était la résultante de plusieurs années de mal gouvernance. » Pour dire qu’en haut lieu et chez tous les citoyens le diagnostic précis a été fait pour être assorti des thérapeutiques de choc prescrites par les ANR, rappelons l’analyse scientifique frappée au coin de la pédagogie faite par Monsieur Bouréma Kansaye, ci-devant ministre de l’Enseignement supérieur à l’occasion de la deuxième édition de la Journée de la souveraineté retrouvée de notre pays célébrée à la cité universitaire de Kabala le 14 janvier dernier. Pr. Kansaye avait défini, en effet, les trois concepts qui résument notre état de vassal depuis des lustres. La Dépendance est l’état de quelqu’un qui est soumis à l’autorité d’autrui (sujétion, subordination). L’Allégeance indique l’Obligation d’obéissance, de fidélité, de soumission. La Domination traduit l’Action  de dominer, d’exercer son autorité ou son influence sur le plan politique, moral, etc.

Dépendance, Allégeance et Domination : voilà les trois substrats sur lesquels s’est gaillardement mis debout un Seigneur outrecuidant pour (pour préserver au Mali les intérêts de son pays à lui) intimer à Colonel Assimi Goïta l’ordre de choisir les futures têtes d’affiche du Mali Kura. Et à l’autre bout, regardant le premier en chien de faïence, grand Oncle Plénipotentiaire fit valoir son écurie et ses deux intrépides cavaliers. Compétition, concurrence déloyale, duel à mort entre protagonistes à mille lieues du Mali, l’un au bord de la Méditerranée et l’autre outre-Atlantique, Colonel Assimi Goïta a eu le réflexe de tenir ferme, en bon héros malien, sahélien, africain, du monde exploité et spolié de mille manières.

Mais savons-nous encore le nombre exact de pièges, de guet-apens, d’embuscades nous attendent ?  Inconscients de tous les dangers dont nous sommes la cible, certains parmi nous, les avides de Montesquieu, considèrent le poste de Premier ministre comme la panacée sans laquelle il n’existera pas de Mali radieux. Et la République, en attendant les institutions de la quatrième du nombre, est prise dans les faisceaux des pièges de la déstabilisation permanente. Des hommes politiques- ô la fragilité et l’incurie de l’homme politique malien sont connues- deviennent de piètres calomniateurs et de délateurs professionnels. Attention à ne pas jeter notre avenir dans la fosse aux lions. Nous ne sommes pas des proies pour bêtes féroces.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :   Adieu AEEM, matricide de l’école !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-adieu-aeem-matricide-de-lecole-3057657.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 01:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entendons-nous d’abord sur une évidence : l’école, de la maternelle à l’Université, est l’institution où le citoyen apprend à lire, à écrire, à raisonner, à se former, à servir utilement après. Ceci étant admis, admettons que l’école est la matrice de l’Etat et de la République. Or, autant vaut la matrice, autant vaudra l’or qui y sera coulé, l’or étant le citoyen, qui est le plus précieux gain de la nation. Les droits de ce dernier sont à défendre, à protéger et à préserver, coûte que coûte. Mais quand l’or, métal précieux et ô combien utile en vient à fracasser la matrice dans lequel il est coulé pour être affiné, il s’agit, douloureusement, de matricide qu’aucune autorité étatique ne peut tolérer, qu’aucune nation ne peut passer banalement par pertes et profits, comme si une telle gaffe constituait paradoxalement le levain indispensable au bien-être général, comme le laboratoire d’où sera conçu l’avenir glorieux. L’AEEM, créée officiellement en avril 1991, dans la foulée de l’avènement de la démocratie du multipartisme intégral, a surtout joué durant ses 33 ans d’existence, jusqu’à sa dissolution par le conseil des ministres du mercredi, 13 mars 2024, au maître d’œuvre de la violence en milieu scolaire et à la promotion du crime sur les campus. La mesure gouvernementale a été accueillie par les populations avec une immense approbation et aussi par quelques cris de désapprobation maugréés par des nostalgiques partisans connus de la manipulation sans fin des scolaires et des étudiants pour des buts politiciens, voire ‘’politicides’’. Les âmes nobles, les plus nombreuses, sans vacarme ont souhaité adieu à l’AEEM qui s’est transformée régulièrement en organisation du crime dans les espaces scolaires. Ce n’est jamais de gaîté de cœur que l’on supprime des mouvements citoyens, syndicats ou associations ou tout ce qui s’y apparente, loin s’en faut. Mais une association, dont le modus operandi des acteurs, citoyens majeurs disposant du droit de vote et qui sont éligibles, est la violence et le crime ne peut être qu’une organisation à bannir ; les magistrats diront judicieusement que c’est une association de malfaiteurs, de délinquants primaires, de criminels, de mafieux en bandes organisées. Durant les 33 années de son existence, l’AEEM a en effet ponctué sa vie de violences inouïes (blessures graves, mutilations, morts d’étudiants et autres dommages collatéraux). Elle a donc, en quelque sorte, brisé régulièrement ensanglanté et endeuillé le Mali. Les preuves contre elle sont si nombreuses qu’il ne viendra à l’esprit de personne de vouloir les contester.

Me Alassane Aldior Diop a connu l’AEEM en tant qu’élève, ensuite en tant qu’étudiant, en qualité d’avocat, trois étapes au cours desquelles il n’a pas été inattentif : « Je suis moi-même un pur produit de l’éducation nationale et de l’AEEM à un double titre: en tant que membre actif et en tant que membre élu du bureau AEEM de mon établissement. J’ai vu tomber en 91 des jeunes camarades à la fleur de l’âge, les mains nues, pour un idéal déjà oublié par tous  y compris les autorités de la transition (quel cruel destin !). Des décennies après, j’ai été, en ma qualité d’avocat, impliqué dans plusieurs dossiers criminels reprochés  aux dirigeants et membres des bureaux de l’AEEM ( avec mort d’hommes, par arme à feu , arme blanche , mutilation, viol collectif etc.) . J’ai occupé dans ces dossiers pour les parties civiles (l’université, des professeurs, élèves et simples passants). Dans ces dossiers les pièces à conviction étaient des armes de guerre , des pistolets revolvers, des armes blanches, des chaînes métalliques, des menottes de police, des cagoules etc. Que font nos futurs cadres avec un tel arsenal ? Et le plus grave est que j’ai aussi découvert avec un effondrement moral, sans limite, que les présumés responsables n’étaient que des marionnettes à la solde d’hommes politiques tapis dans l’ombre et parfois très haut placés au sommet de l’Etat. Ce n’était plus une association d’élèves et d’étudiants, mais d’un cartel mafieux d’où les ordres s’exécutent sans crainte ni murmure. » Après une telle plaidoirie, pardon ce réquisitoire imparable, les nostalgiques récalcitrants de l’AEEM supprimée tentés d’organiser des marches de protestation avec  des barricades sur les voies publiques doivent savoir qu’ils seront considérés comme des fauteurs de désordres et traités comme tels. Les politiciens inconséquents, pêcheurs impénitents en eaux troubles ne seront qualifiés de rien d’autre que de séditieux contre une mesure légale. Quant aux diplomates attiseurs de pagailles, ils courront le risque d’être déclarés persona non grata. A bon entendeur, salut !

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :   ce qui est permis à jupiter ne l&amp;apos;est vraiment pas au taureau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ce-qui-est-permis-a-jupiter-ne-lest-vraiment-pas-au-taureau-3057207.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 01:39:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Donald Trump, ancien Président des États-Unis d'Amérique qui ne cesse de défrayer la chronique depuis les dix dernières années, vient de fendre à nouveau l'air par une révélation surprenante. Il y a quelques jours, en déplacement en Caroline du Nord, dans le cadre de la campagne politique pour son retour à la Maison blanche, il a révélé, au grand ahurissement des Européens, qu'il avait eu à signifier aux dirigeants de l'Europe- vertement ou à la Donald Trump - qu'il leur faut payer à la puissante Amérique, régulièrement ou sans délai, la quote-part qu'ils doivent pour la protection que celle-ci leur assure. Sans quoi, il n'empêchera pas, lui  Trump, la Russie de leur casser la gueule. Quoi ? La France, la Grande-Bretagne, entre autres, ont donc un puissant protecteur qui les met à l'abri des foudres de la Russie ? L'Amérique jouerait-elle pour cela le rôle de bouclier imparable, voire d'une sorte de Wagner qui ne dit pas son nom, pour les pays d'Europe ?

On peut taxer Donald Trump de dire sans précautions oratoires les choses qui lui passent par la tête, mais il n'est pas un menteur. Sa parole d'ancien Président des USA pèse lourd, surtout lorsqu'elle porte sur des révélations. Fait notoire, il est en train de disputer la Maison blanche à Joe Biden qui n'est pas actuellement en odeur de sainteté auprès des Américains. On sait que celui-ci investit massivement dans la guerre en Ukraine, du reste menée en tandem par l'Amérique et l'Europe contre la Russie, et il a été mis à jour que 70% des colossaux investissements yankees chez Zelinsky profitent en réalité à l'industrie d'armements des USA. Tout cela montre que dans notre monde, ce qui fait la trame de la gouvernance mondiale, c'est le "deux poids, deux mesures". Autrement dit, Jupiter s'autorise ce que le Taureau ne doit pas se permettre. Le proverbe latin exprime aussi une telle réalité : "Quod licet, non licet bovi".

Triste réalité qui veut confiner l'Afrique dans la situation de dépendance éternelle; même sa sécurité doit confiée à ceux qui la violent, ces psychopathes du profit. Si on s'en tient à la logique de ces derniers, l'Afrique doit rester à la merci des Européens, servilité pour laquelle travaillent malheureusement les apatrides africains, de plus en plus mobilisés de nos jours pour contrarier la reprise de l'initiative historique par le Mali et l'A.E.S. Or, il est désormais clair que les pays européens eux-mêmes sont faibles individuellement et c'est pourquoi ils se sont mis ensemble pour créer l'Union européenne (UE). Mais, même avec ce regroupement, ils se sont vite rendus compte qu'ils sont voués à l'échec sans un protecteur contre le reste du monde. En somme, ils ont redouté, durant des années à l'avance, l'avènement d'une structure comme les BRICS, mais surtout l'apparition des souverainistes comme les Maliens et les autres Sahéliens désormais à tu et à toi avec la Russie, la Chine, la Türkiyé et l'Iran. C'est malheureux pour moi : malgré toute leur vigilance et toutes les précautions qu'ils ont prises en phagocytant sans cesse les organisations africaines (Union Africaine, CEDEAO, etc.), tout leur échappe désormais. Nicolas Sarkozy a pourtant bien fait de les avertir : "Pendant cinq siècles, l'Occident, violent et pilleur, a dominé le monde. Maintenant, c'est fini..."

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial ; Et si pour une fois les USA faisaient l&amp;apos;économie d&amp;apos;une guerre de profits ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-et-si-pour-une-fois-les-usa-faisaient-leconomie-dune-guerre-de-profits-3056393.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 13:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Son Excellence Rachna Korhonen, ambassadeur des États-Unis d'Amérique accrédité auprès des autorités de notre pays, est au four et au moulin. Son activisme débordant, politique aux flancs de la démocratie, est trop visible pour passer inaperçu. La trame de ses démarches n'est rien d'autre que la tenue au Mali des élections réclamées à cor et à cri par une pléthore de formations politiques dont les responsables sont eux-mêmes conscients que cette quête n'est pas la préoccupation des Maliens, qui sont plutôt soucieux de sécurité et de bien-être, tâche à laquelle sont attelées les autorités de la Transition. À voir les choses sous cet angle, la  diplomate américaine en chef au Mali n'est-elle pas en train de se substituer aux partis politiques maliens inefficaces pour harceler les autorités transitoires à droite, à gauche, en haut et en bas afin de leur extorquer l'organisation d'élections que le bon sens ne peut imposer ? S'adressant le 15 janvier dernier aux autorités coutumières et traditionnelles, aux représentants de la société civile et aux leaders religieux, le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a clairement dit que dans notre monde, que ce soit sur le plan bilatéral ou multilatéral, il n'existe pas de philanthropie désintéressée, chacun cherche ses intérêts et y veille. Cette vérité d'airain signifie tout simplement que la concurrence que se mènent les nations ne peut se passer de vertu chez les diplomates qui écument l'échiquier mondial. Cette vision est loin de celle d'un Henry Kissinger pour qui l'ambiguïté est la trame de la trame de la diplomatie. À la lumière de cette vision étriquée, on comprend- et c'est une leçon pour le présent- pourquoi, malgré la fin de la deuxième Guerre mondiale, les États-Unis tenaient à garder en France un gouvernement militaire sous la coupe de l'armée (Allied Military Governement of Occupied Territories, AMGOT) qui n'était rien de moins qu'un organisme créé conjointement par les U.S.A. et le Royaume-Uni dans le but d'administrer la France après la Libération. Ceci est la définition prosaïque. Cyniquement, il s'agissait de garder dans l'escarcelle yankee les bassins industriels et les réserves d'acier de la France. L'histoire a ses leçons.

Aujourd'hui, après s'être débarrassé de la tutelle morbide des partis politiques, le Mali a pu reconquérir Kidal, Ber, Ménaka et bien d'autres localités dont les sous-sols regorgent de potentiels à même de le hisser au rang des nations les plus prospères de la planète. Emmanuel Macron, le Président français, qui n'a plus que ses yeux pour pleurer la perte de ce Mali (et plus tard des deux autres pays de l'A.E.S.), a solennellement déclaré l'incapacité des politiciens à jouer sur le cours de l'histoire au Mali. C'était le 27 février 2023. Curieusement, l'ambassade américaine, volontairement ou sans s'en rendre, a choisi de fêter l'anniversaire du verdict macronien, en décalant, pour la première fois depuis 60 ans, la fête d'indépendance américaine du 04 juillet (248ème du nombre) au mois de février 2024 (le jeudi, 15 février). Et une semaine après, des experts américains sont venus au Mali pour "une importante séance de travail avec le Cadre d'échange des partis politiques et Regroupement de partis politiques", pôle politique si inopérant qu'il squattait les abords du cimetière. Ce n'est pas tout. Son Excellence Rachna Korhonen met aussi en contact des militaires maliens et américains pour "échanges". Il s'y ajoute que c'est l'Amérique, par le détour d'une ONG dite internationale, met en selle Kamissa Camara, ancienne secrétaire générale de la présidence du Mali et non moins ancienne ministre des Affaires étrangères sous IBK, sous prétexte de rechercher la prospérité pour ceux du Sahel.

Chat échaudé craint certes l'eau froide, mais nous sommes un peuple qui a décidé de reprendre l'initiative historique pour son compte. Cependant, force est de constater, qu'au-delà du sang abondamment versé partout, l'armée américaine a souvent repris à la France son rôle d'envahisseur, le cas du Vietnam est suffisamment dans les mémoires et sans doute pour l'éternité. Peut-on espérer ou devons-nous souhaiter que, concernant le Mali de l'après-18 août 2020, l'Amérique daignera faire l'économie d'une guerre de profits égoïstes ?

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Plutôt de l’anti&#45;choguelisme primaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-plutot-de-lanti-choguelisme-primaire-3055563.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 08:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre éditorial, qui a relayé l’allusion de Dr. Moussa Dassé Mariko comparant les attaques incessantes contre le Premier ministre au retour de la terreur des Ton Djon, nous a valu d’importantes réactions. Parmi celles-ci, deux ont retenu mon attention à cause de la similitude des initiales (TS 1 Et TS 2) auxquelles répondent leurs auteurs. TS 1, ancien haut responsable politique, me dit : « Tu veux mon avis, mon frère ? Ton Choguelisme n'est ni professionnel, ni déontologique ! L'ère des momies est dépassée. Au Cameroun avec Paul Biya, au Congo avec Sassou, au Mali, avec Choguel. Nul n'est indispensable ! Choguel ne fait peur qu'à ceux qui ont volé la République. Au Mali, la grande majorité des cadres n'ont pas volé la République, il ne faut pas restreindre le domaine de dévolution des jeunes. La place d'un vieux malade, c'est la maison, auprès de ses petits-fils ! La République regorge de compétences ; je sais l'argent tente, mais lorsqu'on représente un espoir panafricain, il faut mettre les valeurs et les idéaux au-dessus du matériel. C'est difficile, mais aidons nos autorités au lieu de rester dans l'administration béate et intéressée. » Comme s’il se doutait que sa diatribe nous fait rire, il s’empresse d’ajouter ; « Il faut aider Choguel à servir le Mali ! » Pour vieux, celui qui a réagi ainsi, de façon quasi épidermique, est plus âgé que Choquel et, vu sa permanente agitation sur la scène, il est encore loin de prendre sa retraite, il gère toujours, quelque part, un bureau de consultation qui lui rapporte de l’argent puisqu’il a parlé d’argent. Choguel a 68 ans, comme IBK comme ce dernier se faisait élire président de la République en 2013, après avoir été conseiller diplomatique du Chef de l’Etat, ambassadeur, ministre des Affaires étrangères, puis Premier ministre pendant plus de six et président de l’Assemblée nationale durant cinq ans. Nous aurions bien aimé lui jeter à la figure qu’il s’agit de sa part rien d’autre plutôt de l’anti-choguelisme primaire, mais c’est un aîné. Lui et tous ceux qui souffrent de cette maladie incurable, cancer du temps de la Transition, n’ont plus d’arguments pour justifier leur déstabilisation du Premier ministre Maïga, après avoir usé tous leurs drones d’épithètes de « Premier ministre clivant et autres ». Il aurait été bienséant d’apporter des preuves comme Choguel est mafieux, qui a volé l’argent public sans retenue, qui est impliqué dans les spéculations foncières et les magouilles minières. Mais non, « il ne fait peur qu’à ceux qui ont volé la République » tout en affirmant que « Au Mali, la grande majorité des cadres n’ont pas volé la République… » Comment peut-on oser une telle contradiction dans un Mali mis à genoux par la corruption et la délinquance financière et économique, au regard surtout des rapports du Bureau du Vérificateur général, de l’Oclei et le rapport de l’audit minier ? Notre désarroi a été si grand lorsque, quelques heures après, notre aîné nous lance : « J’avoue que je ne suis pas un partisan de Choguel, mais il est arrivé à s’imposer comme un pilier qui tient l’édifice. Alors, ne faisons pas tomber l’édifice ! Je préfère une Transition et un Mali fort avec lui que le désordre et la chute sans lui. Rien de personnel, mais il doit être plus ouvert pour sauver l’édifice. » C’est à ne rien comprendre. Demander qu’un Choguel, homme politique d’être ouvert, prêt à tous les débats, de s’ouvrir ! Peut-être il y a un pan qui manque, il doit s’ouvrir à la pègre, passer par pertes et profits toutes les délinquances documentées, pour ne pas être clivant. Nous mettons bout à bout ce que TS 2, haut magistrat à la retraite, nous a dit : « Si on jette un caillou contre une montagne, il peut rebondir et revenir à l’envoyeur. Mais, en persistant, le caillou se désintègre. Choguel est déjà entré dans l’histoire par la plus grande porte, celle des Nations Unies. Ce qu’il donne encore aujourd’hui à l’humanité progressiste n’est que du bonus. Que ses adversaires se tiennent tranquilles, d’une manière ou d’une autre, il s’en ira un jour, mais avec des couronnes de lauriers du monde. » Voilà qui interpelle grandement ceux qui le déstabilisent, avec l’extraordinaire indignité de se moquer de son âge et de son état de santé. Maudits énergumènes.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :  Quand la CEDEAO capitule face à l’AES !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-quand-la-cedeao-capitule-face-a-laes-3055005.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 07:35:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Samedi, 24 février 2024 : Abuja, capitale de la République du Nigeria, a vécu un évènement singulier qui encourage les peuples d’Afrique à persévérer dans l’œuvre de libération totale de leur continent de tous les jougs d’exploitation et d’asservissement. Les chefs d’Etat de la CEDEAO, après le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger, avec effet immédiat, de cette organisation sous régionale marionnette indéniable aux mains de puissances étrangères à l’espace, se sont réunis pour constater l’inutilité de leur syndicat. Fallait-il vraiment tenir ce sommet qui ne pouvait accoucher que d’une souris ? Dans le tréfonds de leurs âmes, les chefs d’Etat de la CEDEAO en perdition étaient conscients, en tout cas pour beaucoup d’entre eux, sinon leur totalité, que ce ne pouvait être autre chose qu’une opération de charme, de tentative de survie, mais point de réalité. Avec le retrait depuis un mois avec effet immédiat des trois pays de l’A.E.S., la CEDEAO est entrée en agonie, tout dépend du temps que va durer sa maintenance sous perfusion, mais elle a amorcé le processus irréversible de sa belle mort. Peu importe ce que feront la France, l’Union Européenne et l’Occident en général pour la maintenir en vie, la grande grabataire n’a plus aucune chance. Tout simplement, en se défaussant des objectifs pour lesquels elle a été créée il y a une cinquantaine d’années pour le bonheur de ses pays membres pour se mettre au service des intérêts étrangers, elle s’est fait inoculer le venin mortel qui devait la conduire à une fin malheureuse. Plutôt que de s’atteler à créer les conditions du bonheur partagé pour les pays d’Afrique de l’Ouest (anglophone, francophone et lusophone), elle s’est muée en instrument de répression et de rétorsion contre les peuples pour lesquels elle était censée servir le bien-être ; en quelque sorte, du moins clairement, elle n’a fait que développer le syndrome de Stockholm dont les entités territoriales, pour ne pas les nommer Etats, Républiques ou pays, restent les bénéficiaires. L’histoire s’est précipitée pour elle quand, en janvier 2022, elle a cru devoir édicter contre le Mali, en violation de ses propres textes, mais aussi en violation des dispositions des Nations Unies, des sanctions les plus perfides et les plus cruelles jamais connues dans le monde contemporain, et peut-être dans l’histoire de l’humanité, sanctions vite qualifiées d’inédites par Emmanuel Macron et soutenues par la France, sanctions curieusement endossées par l’Union Africaine et jamais dénoncées par l’O.N.U. Nous sommes bien dans un monde injuste, pire que le fratricide Abel et Caïn.

Malheureusement pour la CEDEAO, comme si elle était subitement Jéhovah lui-même, en faisant planer sur la tête du Mali les 10 plaies d’Égypte, elle a commis le péché irrémissible de sa condamnation aux enfers ; on ne peut faire tant mal à un pays aussi béni que celui s’élevant sur le stratum de glorieux empires, qui n’auront pas été glorieux pour rien. La réaction du Mali a été inédite, comme inédites pour Macron les sanctions cedeao-iennes. Preuve que les dirigeants maliens, conscients de leur devoir vis-à-vis de la patrie, s’étaient bien préparés à toutes éventualités car ayant une parfaite connaissance des dirigeants fantoches africains au service exclusif de ceux qui violent leurs pays et leurs peuples. La grande intelligence des autorités maliennes, soutenues du reste par un peuple héroïque et résilient, a déjoué tous les complots, préparé l’avènement de quelque chose de grandiose qui naîtra des entrailles du Liptako-Gourma et qui rayonnera par trois mots : Alliance des Etats du Sahel (A.E.S.). Mais la CEDEAO n’a toujours rien compris. Avec perfidie, elle invite des opposants maliens à son sommet extraordinaire, opposants qui ne sont plus déchets dans la poubelle pour les Maliens. Perfidie encore : dans un long galimatias, où l’on entend que la République de Turquie Gambie a été représentée au sommet par son vice-président (peur des drones acquis par le Mali auprès de la Türkiyé ?), elle charge, après avoir brandi avec ruse une panoplie de sanctions, au point 38 de son communiqué final, sa Commission « d’engager l’Union africaine, l’UEMOA, les Nations Unies et d’autres organisations internationales ainsi que des partenaires bilatéraux…en vue de convaincre les trois Etats membres (de l’AES) de rester dans la Communauté ». Autrement dit, la CEDEAO appelle le monde entier contre nous, comme le monde entier est venu au secours de « sa » France. Démarche qui dénote sa capitulation devant l’A.E.S. Bon point enregistré par l’histoire.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Le retour de la terreur des ‘’Ton Djon’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-retour-de-la-terreur-des-ton-djon-3054593.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 08:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dr. Moussa Dassé Mariko, cardiologue de son état, contributeur assidu à notre journal dans lequel il a publié plusieurs articles qui nous ont valu d’abondantes réactions à chaque fois, toutes attestant la pertinence de ses analyses et réflexions, m’a harcelé et sommé (c’est un bon ami) de faire un éditorial sur ce qui a l’air du retour de la terreur des ‘’Ton Djon’’ à l’ère de la Transition. Pour lui, avec ce qui se déroule quotidiennement au Mali actuellement, un contexte marqué par des coups bas qui n’en finissent pas contre le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, on se croirait dans les années de braise avec les "Ton Djons " du royaume de Ségou (du 18ème au 19ème siècle), ce corps des mousquetaires qui, par trahison, avaient la charge d’éliminer la nuit, par strangulation, souvent même en utilisant le gourdins) le souverain avec un ruban de cotonnade. Expression consacrée après l’accomplissement du meurtre, leur forfaiture de prédilection : "Ngno shi falen" (la semence a germé, pour signifier que la mission a été accomplie). Avec le recul, les historiens, traditionnels et modernes, ont établi que leurs pratiques ont tant plongé Ségou dans une situation de ‘’ni guerre ni paix’’ qui contribua, en définitive, à l’affaiblissement du Ségou mythique, ensuite à l’annexion de Ségou par les Toucouleurs venus des contrées lointaines et, enfin, par la conquête de la vielle cité au bord du fleuve par les Blancs et leurs supplétifs conduits par Archinard. Dr. Mariko de gémir : « La Transition actuelle a ouvert de belles espérances, mais les ambitions personnelles malsaines sont en train de faire du Mali un pays assiégé : un Mali à 2 niveaux, le Mali des caniveaux et des bas-fonds, et le Mali à l’échelle cosmique. Notre cardiologue, patriote jusqu’au bout des ongles, fustige la sortie de certains membres du CNT qui n’ont de combats que la sauvegarde d’intérêts sordides et qui ne peuvent monter qu’à l’assaut du Premier ministre qu’ils chargent de tous les péchés d’Israël. Tantôt, le pauvre Dr. Choguel serait en train d’installer des cellules partout au Mali afin de préparer sa candidature à l’élection présidentielle, euphémisme pour dire qu’il s’est érigé en principal rival du Président Goïta à l’égard de qui il est pourtant d’une honnêteté jamais prise à défaut. Toutes ces salves viennent après que les uns et les autres, politiciens désuets et nouveaux acteurs qui conscients de leur incapacité à se faire élire à l’issue d’une élection régulière, en sont arrivés à épuiser, totalement, leurs épithètes de munitions : « Premier ministre clivant, Premier ministre minoritaire, etc. » Un homme qui a tenu la dragée haute à la kyrielle de fossoyeurs- et les a vaincus-, ces mafieux dont les forfaitures multiples et globales ont occasionné un indéniable génocide dans les rangs de nos militaires, de nos populations civiles installées dans les zones regorgeant d’immenses richesses, mais aussi génocide de notre potentiel bétail et volaille. Dr. Moussa Dassé Mariko prie le ciel de protéger le numéro de la Transition des tromperies savantes et interpelle la docte Cour constitutionnelle pour qu’elle rappelle à l’ordre les pêcheurs en eaux troubles au sein du CNT, et leurs commanditaires tapis dans des ministères hautement stratégiques. Pour lui,  le CNT est en recul par rapport à la traditionnelle Assemblée élue. N’empêche qu’avec la séparation des pouvoirs, son seul rapport avec le Premier ministre n’est que la présentation de la politique générale de celui-ci, le vote des lois, l’interpellation avec possibilité de motion de censure. Il ne doit pas s’agir de folklore pour « ôter celui-ci de-là et mettre celui-là à sa place. Le Mali a plus important à faire.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial  : Capitaliser les enseignements du  passé pour se prémunir</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-capitaliser-les-enseignements-du-passe-pour-se-premunir-3053661.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 01:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr">En annonçant il y a quasiment cinq mois, le 25 septembre 2023, le report des élections, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, colonel Abdoulaye Maïga, avait clairement pointé du doigt les frasques de la société française IDEMIA qui a mis sous séquestre notre fichier RAVEC, pratique félonne contre liberté citoyenne et hold-up contre notre cheminement démocratique.  Mais le ministre d’Etat avait rassuré que le Mali se mettrait dorénavant à l’abri des traîtrises du genre, notamment en envisageant la conception d’un fichier proprement malien sur lequel notre Etat aura la haute main. C’est fait ce 13 février 2024 avec la présentation au chef de l’État, colonel Assimi Goïta,  de « Mali Kura Biométrie » une solution informatique révolutionnaire entièrement conçue et contrôlée par des experts nationaux, bénévoles de surcroît. Ce nouveau système, premier du genre conçu par nous-mêmes, acte notre marche en avant résolue. Un grand pays et sa grande nation se doivent de capitaliser les enseignements du passé pour se prémunir de tous les coups.</div>
<div dir="ltr">IDEMIA n’est pas cet étranger unique qui nous a marché sur nos pieds d’aveugles. Nous devions préserver nos jambes contre tous les piétinements. La Cedeao et l’Uemoa nous ont fait le coup mortel de s’abriter derrière leurs paravents pour exercer sur notre Transition des chantages politiques pour nous asphyxier. Si notre peuple n’avait pas été résilient, notre pays n’aurait probablement pas existé dans ses frontières originales en 2024. Les sanctions perfides, illégales et criminelles-inédites, avait joyeusement proclamé Emmanuel Macron-, avaient été pour les deux organisations sous régionales l’arme imparable pour jeter sur nous le filet morbide de la pauvreté : rupture de nos chaînes de valeurs et d’approvisionnement ; nous n’étions pas attendus pour briser le blocus, mais nous sommes une grande nation qui a toujours su se montrer en exemple chaque fois que l’on a mis le couteau sous notre gorge. Nous aurons toujours le bon réflexe quand nous sommes la cible, c’est cela le Mali, me lance avec fierté un haut cadre, heureux de notre capacité à faire face aux adversités les plus inattendues.</div>
<div dir="ltr">C’est désormais clair pour le monde entier que nous avons des ressources humaines hautement qualifiées, des experts patriotes et consciencieux tant épris de la souveraineté de leur pays qu’il ne doit plus être question pour le Mali de continuer de confier sa souveraineté en matière sécuritaire et monétaire à des farfelues institutions dévolues aux intérêts étrangers. Adieu IDEMIA ! Adieu G5-SAHEL, SERVAL, BARKHANE, MINUSMA ! Adieu CEDEAO et UEMOA ! Et adieu le Franc CFA, monnaie nazie ! Vive l’AES aux avant-postes !</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"><strong>Amadou N’Fa Diallo</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Perte de boussole</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-perte-de-boussole-3053191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2024 01:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a maintenant, pourvu que l’on soit un tout petit peu attentif, comme un effet de la justice immanente qui tranche en faveur de ceux qui aspirent à s’extraire véritablement de tous les jougs d’asservissement, d’exploitations et d’avilissement. Quelques trois mois seulement après le 14 novembre 2023, date de la reconquête de la cité de Kidal et de toute sa région, haut fait d’armes historique des FAMA, la pénurie de carburant ou de tous les agréments liés au pétrole se fait lourdement sentir en Algérie, preuve que l’ingrat et indélicat pour son confort pompait effectivement nos réserves, en bonne entente avec nos gouvernants d’hier et aussi avec la complicité des pays européens qui disposaient sur notre sol de nombreux puits d’où des milliards de litres du précieux étaient extraits à leur seul profit. La question qui se pose est de savoir si nos élites des trente dernières années n’avaient point connaissance de ce gigantesque vol organisé. S’ils n’étaient pas au courant, présidents de la République, Premiers ministres, ministres, etc., ils ne méritaient pas d’être des dirigeants ; et s’ils étaient au courant, alors ils doivent être tous interpellés par la justice. Immédiatement.

En attendant cette action hardie, impossible à oublier dans les tiroirs, alors que nous ne sommes même pas encore sortis de la Transition, nous découvrons, grâce à l’héroïque montée en puissance de la justice, qu’au-delà de toutes les prédations et menées kleptomanes connues, les patrons de nos hôpitaux étaient aussi des tireurs d’élite qui ne rataient aucune ambulance. Sacré pays où l’enrichissement illicite effréné était devenu le sport favori ! Des manquements qui avaient toujours lieu en temps et atmosphères de bringue et de ribote, perversion libre-service. Conséquences : le pays se délitait, les armées étaient appelées à venir couvrir les forfaitures, les crimes odieux aux parements de génocide, le Mali disparaissait progressivement, les irrédentistes, séparatistes et indépendantistes avaient 73% de son territoire sous leur coupe réglée. Les plus hautes autorités du temps de la démission nationale ne pouvaient s’y rendre qu’en leur versant de mirobolantes rançons, bien sûr pour des opérations de Com mensongères et traitresses.

Dieu soit loué, les citoyens se sont réveillés, leur armée nationale s’est donnée les moyens de refaire son écosystème pour arrêter la dégringolade.  Depuis, nous avançons d’un pas ferme. Mais les ralentisseurs s’arment de punch, à l’instar d’un Moussa Mara qui court par monts et par vaux pour, prétend-il, non sans infatuation, dans une démarche personnelle, rassembler les politiciens fautifs jusqu’à la moelle de leurs os autour de la Transition. Cynisme ne peut être mieux calculé pour insinuer que la Transition est sur une pente raide et que les hommes et les femmes qui l’animent ne peuvent plus lui assurer une traversée salutaire des épreuves, il faut donc recourir à l’ancienne pègre. Ce piège mortel est en train d’élargir son spectre. Quoi de plus normal, alors, que les loups hurlent contre le retrait des trois pays de l’AES de la CEDEAO, organisation marionnette aux mains des impénitents prédateurs hors d’Afrique, qui ne pourront jamais arrêter de spolier nos pays ? Eux ont perdu leur boussole, ils nous invitent à perdre la nôtre.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial : Éviter de mélanger ivraie et bonne graine</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-eviter-de-melanger-ivraie-et-bonne-graine-3052835.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 08:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre éditorial du lundi passé a suscité d’abondantes réactions qui, toutes, constituent un bon baromètre pour mesurer l’attachement viscéral de l’écrasante majorité des Maliens aux autorités de la Transition, singulièrement au colonel Assimi Goïta. Ce qui a conduit les uns à exprimer des inquiétudes, après constat que nous avons eu les yeux d’Argus en observant qu’il y a sur la liste des membres qui composent le Comité de pilotage du dialogue inter-malien aux fins de parvenir à la paix et à la réconciliation un mélange incroyable d’ivraie et de bonne graine, cocktail qu’un pays en refondation doit absolument éviter car il vicie toute bonne mission. En effet, des repris de justice et d’autres mis en cause, poursuivis mais en liberté conditionnelle, y côtoient des personnalités louables, dignes de confiance, jamais prises à défaut dans l’accomplissement des devoirs qui leur ont incombé au service de la nation et de la patrie. Quelques crapules de haut vol, transhumants notoires qui, en bons rats ont mangé à tous les râteliers, s’y sont glissés, trichant sur leurs identités, délinquance confirmative de leurs bassesses d’hier ; parmi eux il y en a dont on a tu l’appartenance à des faitières, pour des raisons malsaines inavouables. Le pot-aux-roses découvert, les indélicats auraient dû eux-mêmes prendre l’initiative de se retirer de la liste avant l’installation du respectable Comité dont la nation attend beaucoup. Mais non, les mauvaises habitudes se parent de l’innocence, du moins tant que c’est possible de faire bénéficier indûment des subsides publics à des alliés, alors même que tout le monde exprime l’avis qu’il est décevant de mettre les relations interpersonnelles au-dessus du Mali. Mais on a choisi sans vergogne de faire signer à la première institution du Mali, le Chef de l’État, ce que d’aucuns ont qualifié de plus mauvais document de la Transition, et encore, qui met au coude à coude le policier professionnel et le voleur, et à l’unisson le terroriste financier et l’inspecteur des finances le plus consciencieux.

Dans les réactions que nous avons enregistrées, il nous paraît impératif de porter deux à l’attention des plus hautes autorités. La première nous est venue de plusieurs citoyens avertis de Bankass qui estiment faire un plaidoyer pour leur cercle, épicentre de l’insécurité au centre du Mali, donc de la fracture sociale, dont pourtant aucun représentant ne siège au Comité de pilotage du dialogue inter-malien. Cette absence de ceux de Bankass provoque, pour d’évidentes raisons, des questionnements et des amertumes dans le bled. La deuxième réaction lovée dans la perplexité et l’incompréhension, est la préoccupation qui étreint le Conseil des Ordres Professionnels du Mali (NOPM) qui ressent quelque désintéressement à son égard pour des missions du genre dialogue inter-malien. Or, estime-t-on, qui mieux que le CNOPM, faitière regroupant 14 corporations (auxquelles il convient d’ajouter l’Ordre des Avocats et celui des Experts judiciaires) peut atteindre les populations dans leur ensemble : les Ordres des médecins des pharmaciens des infirmiers des sages-femmes des Vétérinaires des chirurgiens-dentistes , Géomètres experts,  des architectes des ingénieurs conseils des Urbanistes, des conseils fiscaux des comptables et experts comptables, des Notaire, des Huissiers-commissaires de justice ?

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial : Le Mali, capitaine de l’équipe d’Afrique en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-mali-capitaine-de-lequipe-dafrique-en-marche-2-3051544.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 09:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il ne s’agit pas de fiction, ni romanesque, ni théâtrale et pas même cinématographique. Nous n’irons pas jusqu’à tutoyer Dieu pour qu’il nous livre ses desseins pour les opprimés de la terre, mais l’intelligence qu’Il nous a donnée nous permet de percevoir que quelque chose de divin couvre l’avancée du Mali depuis le 05 juin 2020, et plus manifestement depuis le 18 août 2020, et plus fortement depuis le 24 mai 2021 qui a marqué l’envol irrésistible à compter des 07 et 11 juin 2021 vers des horizons édéniques. L’atterrissage sera sans doute en toute douceur, la fusée ayant décollé dans les bonnes conditions après l’abandon en plein vol qui aurait pu la désintégrer pour de bon. Mais, dit Master Soumy, il y a la main de Dieu et, avant lui, son père Salif Keïta, le Domingo de la musique du Mali et porte-drapeau de la culture malienne- et quel grand patriote !-, a eu belle sagesse de signifier que quiconque mal agit contre les Maliens sera frappé de damnation et ne trouvera personne pour le sauver.

Il ne s’agit pas non plus de vanité, encore moins de tirer sans cesse gloriole d’un passé incontestablement glorieux. Le Mali est une terre qui fait partie de quelque mystère, il faut s’en convaincre. Pays le plus enclavé de la sous-région, il a enregistré des apports humains qui font de lui le plus melting-pot parmi tous ses voisins et a connu, par ce facteur, un rayonnement universel qui ne peut s’assombrir : les institutions scientifiques de Tombouctou, de Sankoré, Djenné, les épopées guerrières de Kayes, Ségou, Sikasso, les arts et culture de Mopti, toute somme d’un pays du 21ème siècle  s’élevant sur le substratum de trois empires sur lesquels l’histoire ne peut faire l’impasse. Lorsque l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A.) naît dans l’autre vieux pays, Ethiopie, le 25 1963, le vieux Mali, qui avait proclamé, trois ans plus tôt, son indépendance le 22 septembre 1960, avait aussi, déjà, en tant que pionnier en la matière, inscrit dans sa toute première constitution qu’il était prêt à renoncer à partie ou tout de sa souveraineté pour réaliser l’unité africaine ; un principe qui sera régulièrement coulé dans l’or inoxydable de toutes les constitutions maliennes, c’est-à-dire jusque dans celle promulguée le 22 juillet 2023. Tel est le Mali, qui a toujours souci de donner l’exemple, tel le capitaine d’une équipe fort engagée pour des victoires, telle donc comme la nouvelle Afrique consciente de son devoir et de ses obligations de s’affranchir de tous les jougs d’avilissement et d’exploitation.

Comme capitaine désormais de cette nouvelle Afrique, le Mali n’est heureusement pas seul. Nous avons le soutien de tous les fils conscients d’Afrique et d’ailleurs. Ils ont pour noms, entre autres : panel du plateau d’Afrique-Média, Kémi Séba, Egountchi Béhanzin, Nicolas Agbohou (l’infatigable combattant ivoirien contre la monnaie nazie appelée franc CFA), Yves Ekué Amaïzo (le grand économiste togolais), Luc Abaki (le célèbre chroniqueur togolais), Pr. Mamadou Koulibaly (ancien ministre ivoirien de l’Economie et des Finances et ancien Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire), Pr. Franklin Nyamsi et l’Amazone du 21ème siècle, Nathalie Yamb. Pour en arriver à cette solidarité dynamique, il a fallu d’abord que le peuple malien prouve sa résilience. Et il l’a superbement montré le 14 janvier 2022, en endurant ce que les coalisés, dont en tête des Africains en tant que bras armés, croyaient impossible chez un peuple africain. Dans cette montée sur les remparts, des intellectuels, dignes fils, ont marché en avant. Professeur émérite Diola Bagayoko, scientifique de haut vol, enseignant et chercheur, a présidé les Assisses Nationales de la Refondation à notre ambassade à New York, aux U.S.A. Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada), n’a pas arrêté de dénoncer les malveillances françaises contre le Mali et son armée surtout. Professeur Boniface Diarra, depuis le Canada, a régulièrement utilisé sa plume et son expérience pour éveiller les consciences afin que chacun soit comme une sentinelle vigilante dans la protection du Mali. Auparavant, faut-il remonter à quelques 50 ans pour rappeler que Salif Keïta, le Domingo du football malien et premier Ballon d’Or africain, a refusé de porter le maillot de l’équipe nationale de France pour demeurer Malien ? Le rôle du Mali vient d’être encore porté au pinacle avec le dernier coup d’Etat au Niger. Imaginons ce qui serait advenu de ce pays sans le communiqué conjoint Burkina Faso-Mali prévenant contre toute attaque (déclenchement de guerre en réalité contre les nouvelles autorités militaires à Niamey). De la part du Burkina Faso et du Mali, c’est une question de légitime défense et non une déclaration de guerre. Ceux qui s’apprêtaient à envahir n’ont souci ni de légalité internationale, ni de souffrances dont les populations seraient les victimes, c’est bien connu. Assurément, il ne fallait pas rester avec l’armée au pied après la volonté exprimée de tels criminels.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

<strong>Source : journal Le National n° 545 du jeudi, 03 aoùt 2023</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ISAMIS 1er, le libérateur, a sifflé en gare le départ du train de la refondation de l’état.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/isamis-1er-le-liberateur-a-siffle-en-gare-le-depart-du-train-de-la-refondation-de-letat-3051253.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2024 01:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était hier, la corruption et le clientélisme avaient gangrené les différents niveaux de l’Etat jusqu’à atteindre la moelle de l’administration, la justice ainsi que les Forces armées et de sécurité, minant ainsi la fibre morale de la société et faisant du patriotisme et de l’esprit du service public des valeurs anachroniques. Somme toute, ces fléaux, empêchant le développement harmonieux, voire la vie dans la paix et la quiétude de la population, de la nation issue des trois empires, étaient érigés en mode de gouvernance. L’enrichissement illicite ostentatoire et immoral était devenu une course effrénée d’accumulation de richesses pour une ascension sociale rapide de ces pseudos démocrates. Ces « hackers » du bien public organisés en prébendiers arrogants, impénitents, voleurs et sans morale, ont accumulé d’importantes ressources financières en utilisant les moyens et la puissance de l’État. Aujourd’hui, plusieurs d’entre eux, en fuite hors du pays ou se cachant comme de misérables rats d’égout, complotent maintenant avec l’étranger par le bief de prétendus droits humains, d’élections à précipiter ou d’opposition au référendum sous de propos fallacieux de travestissement de la laïcité.

<strong>Tchiè, donnes-moi un M5-RFP pour nettoyer les rats d’égout !</strong>

L’objectif de ces négationnistes de la refondation, pour certains d’entre eux, est d’enterrer la légitimité du Peuple, la voix du Peuple, le changement souhaité par le Peuple, pour supplanter un Etat oligarchique de censitaires, de kleptomanes, de voleurs et de trafiquants en tout genre. Pour les autres, il s’agirait d’une tentative de création d’un Etat islamique avec l’application de la charia dans toute sa rigueur. Après leurs forfaitures multiples et variées, après avoir dépecé l’Etat hier, ils voudront s’arranger à habiller une marionnette de circonstance pour s’accaparer à nouveau du pouvoir en trahissant tous les égards envers le Peuple. Ils ont bu leur dignité à cul sec et, sans aucun regret, reviennent à la charge pour déchirer le peu qui reste du pays. Leur souhait le plus ardent est l’organisation précipitée d’élections où ils excellent en opérateurs économiques d’achats de voix et de consciences.

Rien ne les arrête, ils sont prêts à trahir et à salir le pays, la famille, à faire un pacte avec le diable en personne, surtout si celui-ci se transforme en porteur de boubou religieux brandissant un salut fasciste. Ah quelle prestance nauséabonde sur leur passage et sur les réseaux sociaux ! Parmi le second groupe, un ayant compris le rejet de l’ancienne classe politique, <em>les démocréatures non convaincantes</em>, se comporte désormais en prophète prédicateur, en faiseur de roi, pour garder le troupeau dogmatisé depuis <em>la mare de Farabougou</em> qui était contrôlée bien sûr par un cadi rigoriste. Que dise-je, un cadi terroriste et narcotrafiquant. On retrouve encore ces gens, sans vergogne, tapis sournoisement, dans le haut sommet de l’administration de la République de <em>Diataland,</em> mais aussi dans les mosquées sous influence du <strong>« <em>Waritamori</em> »</strong> prêchant, urbi orbi, la subversive parole sonnante et trébuchante. Ce monde besogneux de larrons en foire voulant prendre en otage les aspirations profondes du Peuple s’oppose au changement pour assouvir son intérêt jouissif et égoïste tiré de la servitude au profit des explorateurs néocolonialistes de la géostratégie otanesque.

Les Refondateurs perchés sur la colline stratégique attendent le prochain plan des machiavélistes pour l’éventrer sur la grande place du Mali Koura. Bienvenue à <em>Diataland</em>, le pays africain qui a compris et pris une nouvelle voie : « la Refondation de l’Etat dans la souveraineté retrouvée ».

Aw ni sogoma à <em>Diataland,</em> le pays qui ne se plie plus aux injonctions étrangères, ne sous-traite plus sa défense et sa sécurité et fait face aux menaces extérieures et intérieures.

Les habitants de <em>Diataland</em> vous saluent et affirment qu’ils ne sont plus enclins à suivre Panurge de Jouy-en-Josas car ils ont pris conscience du danger sévère impérialiste qui menace leur existence, leur Droit de l’homme qui semble ne pas être reconnu par la Communauté dite internationale.

Le Chef de Diataland, ISAMIS 1<sup>er</sup>, le libérateur, a sifflé en gare le départ du train de la Refondation de l’Etat. Il se dirige vers <em>Nissondiabougou</em>, la ville de l’espoir et du vivre-ensemble, la ville nouvelle du Malikoura.

Bienvenue en quatrième (4ème) République du Malikoura !

Un pamphlet du Professeur

Bamako, le 10 juillet 2023

&nbsp;

<strong>Par Oumar MC Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Comme les dieux d’Anatole France, les maliens ont soif de bonne gouvernance.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/comme-les-dieux-danatole-france-les-maliens-ont-soif-de-bonne-gouvernance-3051118.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 09:28:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un article prémonitoire publié dans L’Indépendant quelques semaines avant l’arrestation du Président Ibrahim Boubacar Keïta le 18 août 2020, Dr. Gaoussou Diarrah, préfacier de la compilation de mes éditoriaux à paraître, résume ce qui a semblé être la naissance d’une espérance, malheureusement vite déçue. « En mars 1991, une belle espérance est née : la politique resplendissante. A l’épreuve des faits, après quelques années d’exercice du pouvoir par les démocrates, l’espoir s’est éteint, comme consumé et asphyxié. La politique a perdu son crédit, son prestige et une bonne partie de son influence », avait le Docteur d’Etat, Professeur d’Université, chercheur et écrivain. Il a éloquemment décrit le douloureux sevrage dont les Maliens sont victimes, en le comparant à une soif insupportable, à l’instar de  la description  du célèbre écrivain français, Anatole France, qui a peint, dans sa défense des causes sociales et politiques, la grande douleur des Français dans son roman « Les Dieux ont soif ». Dans son adresse à la nation à l’occasion du nouvel an, le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, n’a pas indiqué autre chose à nos concitoyens en signifiant aux acteurs socio-politiques que, « Logiquement, … le futur ordre constitutionnel doit être différent… ».

C’est que l’Etat, qu’il soit République ou Royaume, Principauté ou Fédération, pas que ses institutions, ne peut se passer de vertu chez ses serviteurs. Si le Mali s’élève sur le substratum des glorieux empires, c’est que nos ancêtres qui les ont bâtis étaient de bons gouvernants particulièrement sourcilleux sur la conduite de l’administration, la gestion des impôts et de tout ce qui s’y apparentait, l’organisation de la défense des cités, donc une possession de l’art militaire, etc. Bien entendu, il y a eu les razzias d’un temps et la colonisation d’un autre qui ont eu raison de nos ‘’Tatas’’, de nos dunes de défense, de bien de nos remparts. La supériorité des armes, servie par la surprise, a fait la différence. Mais aujourd’hui, nous avons une vraie armée quand nos violeurs impénitents ne disposent que de groupes armés terroristes dévolus à la mission de venir semer chez nous la mort dans le but unique s’accaparer de nos ressources, immenses de surcroît. Et  nous avons des soldats, officiers, sous-officiers, caporaux et hommes de rang, dont l’ADN est toute combativité pour la patrie. Ce dont les Maliens ont soif à présent, c’est la bonne gouvernance, garde-fou imparable à toutes les félonies en entente avec l’ennemi extérieur, cuirasse sur laquelle viennent immanquablement se briser toutes kleptomanies, toutes les prédations, mille nuisibilités que la justice nationale est en train de renvoyer à notre conscience collective. Mais l’espoir est là, le Président Goïta a solennellement réaffirmé le 15 janvier dernier, devant les représentants des familles fondatrices de Bamako, les légitimités traditionnelles, les leaders religieux et les acteurs de la société civile, qu’il n’existera plus d’échappatoire pour les délinquants que la seule chance que la justice n’ai pas à connaître leurs forfaits. Sinon, nous reviendront les malédictions qui ont été attirées sur notre pays durant plus de trente ans.  Qu’à Dieu ne plaise !

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ruse, fuite en avant, vanité :   Qu’est&#45;ce qui fait s’agiter Moussa Mara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ruse-fuite-en-avant-vanite-quest-ce-qui-fait-sagiter-moussa-mara-3050807.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 12:46:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Moussa Mara, vraiment le sauveur de la transition ? C’est la téléréalité que l’ancien Premier ministre est en train de tourner depuis un mois. Il semble croire à son scénario, avec une naïveté qui fait sourire beaucoup. Le voilà qui, sur sa page Facebook, annonce avec un brin de triomphalisme : « A la suite de l’appel lancé aux forces vives du pays et aux autorités le dimanche, 7 janvier, dans le but de réaliser ensemble le succès de la transition, j’ai adressé des demandes de rencontres aux acteurs concernés. Les autorités ont promptement réagi et j’ai eu l’honneur d’être reçu successivement par le ministre de la Défense et celui en charge de l’administration du territoire. Avec mes interlocuteurs nous avons discuté des voies et moyens permettant de concrétiser l’initiative de rassemblement autour de la transition. Je reste optimiste pour la suite. » Quarante-heures après, il annonce à nouveau : « A la suite des autorités et relativement à mon appel pour sauver la transition, j’ai rencontré plusieurs acteurs des forces vives du pays. J’ai été reçu par les premiers ministres Ousmane Issoufi MAÏGA et ZoumanaSACKO. J’ai eu une séance de travail avec la direction du parti ADEMA. J’ai pu discuter avec les organisations de la société civile réunies pour accompagner la transition. Les échanges ont porté sur les voies et moyens permettant d’assurer l’unité des forces vives autour de nos autorités pour assurer le succès de cette période. Je poursuivrai mes efforts dans ce sens. » Sa chevauchée solitaire va donc continuer, du moins jusqu’à ce que le piège se referme sur lui.

‘’ Réaliser ensemble le succès de la transition’’ et ‘’mon appel pour sauver la transition’’ sont les maîtres-mots de son agitation. Mais l’histoire politique de Moussa Mara montre qu’il  flotte dans la toge du rassembleur et du sauveur qu’il veut paraître. L’homme, en tant que chef du gouvernement, est celui qui a laissé aux Maliens le plus mauvais souvenir, cauchemardesque et ineffaçable. Contre lui, les mémoires ne peuvent arrêter deruminer le triste bilan, le plus lourd au plan humain, pour avoir causé en se rendant à Kidal en mars 2014 malgré toutes les alertes et les appels à la prudence et à la retenue, par son insouciance ou par son inconscience, c’est selon les appréciations, la mort de plusieurs de nos administrateurs civils et de nos militaires. Jamais en tout cas le déplacement d’un Premier ministre n’a fait couler autant de sang des serviteurs de l’Etat. Etait-ce en raison de l’improvisation ou  de l’impréparation du fameux voyage, sur fond de négligence des nécessaires mesures de sécurité à prendre avant ou était-ce le résultat d’un coup fourré ? La question turlupine toujours les esprits, ce, d’autant que c’est Moussa Mara lui-même qui confie à Jeune Afrique qu’il a tenu à se rendre à Kidal, dans les circonstances et les conditions de l’époque, malgré que plusieurs bonnes consciences le lui avaient déconseillé. N’empêche, depuis la tenue, le 23 décembre 2023, du quatrième congrès du parti politique Yelema dont il est le fondateur, au cours duquel il s’est fait le pourfendeur de la transition et singulièrement de son chef, Colonel Assimi Goïta, demeuré sourd à ses appels du pied, Moussa Mara est devenu un activiste politique particulièrement remuant.

<strong>Quels remèdes de cheval ?</strong>

Dans quel but ?, se demandent beaucoup. Lorsqu’il se rend à la 19ème conférence nationale de l’Adema-Pasj le 30 décembre, une semaine après le congrès de son parti, il insinue que les autorités de la transition multiplient des provocations contre les partis et conseille aux adémistes de ne pas tomber dans ce piège. Puis, incapable de contenir sa soudaine fébrilité, il organise le dimanche, 7 janvier, une conférence de presse au cours de laquelle il parle pêle-mêle son souci de voir tous les Maliens se porter au chevet de la transition qu’il faut impérativement sauver. Beaucoup font vite de comprendre qu’il est tout simplement dans la ruse et qu’il cache plutôt une anguille sous roche. Sauver la transition ne veut dire autre chose que celle-ci se trouve dans une mauvaise passe, court vers un échec patent, voire un danger imminent. Quelle logique permet de se prévaloir d’une telle calomnie au moment où, mettant en œuvre les pertinentes recommandations issues des Assises Nationales de la Refondation (ANR), les autorités de la transition ont réussi à organiser avec brio le référendum constitutionnel du 18 juin 2023, auquel ont pris part des partis hier engagés dans des regroupements ayant justement refusé de participer aux ANR, avec les intentions que l’on n’ignore ? Que peut justifier de la part de Moussa Mara cette forfaiture verbale au moment même où les autorités de la transition ont réussi à accomplir, après avoir réalisé un mémorandum d’entente avec les syndicats, significatives organisations de la société, pour réaliser des tâches autrement plus compliquées et difficiles dans la survie du pays, la délicate mission de recouvrer l’intégrité du territoire national perdue sous un régime sous lequel, lui, Mara, a occupé le poste de Premier ministre, Chef du gouvernement, avec les déboires enregistrés au plan sécuritaire ? Il est tout simplement dans la culpabilisation, dans la calomnie contre une transition qui n’a pas démérité aux yeux de nos compatriotes, mais contre laquelle il faut réussir à porter tous les péchés d’Israël. Raison pour laquelle il a prétendu le 7 janvier dernier qu’il « voit profiler à l’horizon quelque chose de très mauvais si… » Faux épouvantail ou aveu d’un complot ourdi dont il a connaissance ?

Moussa Mara est loin de pouvoir incarner le rassembleur des partis politiques ou de sauveur d’un pouvoir, fût-il transitoire. Si faire croire que c’est lui pèse plus lourd que les regroupements de partis politiques d’hier comme le cadre d’échanges pour une transition réussie, puis pour le retour à l’ordre constitutionnel est son objectif, son agitation aura un sens. Mais il n’a pas le point de l’homme politique providentiel pour une mission de sauvetage du Mali. Malheureusement, le manque d’humilité est la chose la plus établie chez lui. Tous ceux qui l’ont côtoyé sont unanimes à reconnaître qu’il a l’égo surdimensionné, très peu enclin à faire preuve de courtoisie à l’égard de ses interlocuteurs. Ses réparties vis-à-vis de quiconque, dit-on, blessent le plus souvent.

<strong>Fuite en avant</strong>

C’est peut-être pour ces raisons que Assane Sidibé et d’autres ont marqué de la distance par rapport à lui. Yelema, son parti à la tête duquel il a mis Dr. Youssouf Diawara comme président, n’est pas non plus une fore qui compte réellement sur l’échiquier politique national. On chuchoterait même que Dr. Y Diawara ne serait plus à l’aise avec lui. Tout compte fait, Moussa Mara, dans ses activités politiques actuelles, agit en singleton, et non pas en synergie avec sa propre formation politique. Être visible, c’est bien. Mais et si c’était aussi pour se prémunir contre la justice ?  En effet, il existait une procédure judiciaire contre Mara et tant que celle-ci n’aura pas été vidée – et ce ne semble pas être le cas-  il demeure un inculpé dans le cadre de ses activités à la Maire de la Commune IV de Bamako, même s’il est libre de ses mouvements et qu’il peut bouger avec l'autorisation expresse du juge. Quid de l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel qui a refait surface dernièrement et qui promet des rebondissements. On sent un peu de fuite en avant… Mais ce qu’il faut surtout craindre, c’est que si Moussa Mara n’est pas le pion actionné par les traditionnels commanditaires de coups bas contre le Mali, après la fuite de grands délinquants qui continuent d’attaquer la patrie depuis l’extérieur, S’il gagnait des faveurs avec les ennemis extérieurs du Mali, en Europe et en Afrique, auxquels il doit montrer qu'il jouit d'une audience importante pour les servir, qu’il peut donc remuer jusqu’à l’ébranlement du pouvoir en redonnant du poil de la bête à une certaine opposition et à une certaine société civile, le risque sera gros pour lui. Les formations et société qu’il dit démarcher sont dans l’histoire que les autorités de la transition leur fassent, par magnanimité et non pas pour des raisons patriotiques, une petite place au soleil. C’est le piège que Mara ne voit pas. Il n’a rien compris au fait que le ministre de la Défense et des anciens Combattants, puis celui en charge de l’administration territoire, l’aient reçu si promptement deux jours après que le Président Goïta ait révélé devant les familles fondatrices de Bamako, les légitimités traditionnelles, les leaders religieux et de la société civile, le fameux coup de file qu4Emmanuel Macron lui a passé, après avoir été informé d’avance par un Président africain, puis la démarche d’un autre grand pays et de la CEDEAO, tous proposant clairement des noms de personnalités maliennes, toutes encore en vie, pour assumer la présidence de la transition malienne, le poste de Premier et… Les deux officiers supérieurs ignorent-ils les liens que d’aucuns affirment que Mara a entretenus  hier  avec les rebelles et la France, allant jusqu'à nier l'empêchement du Mali de rentrer à Kidal en 201-2014 ? Avec de hauts stratèges particulièrement au parfum des intrigues qui ont valu à notre pays des crimes atroces, il faut se garder de jouer au plus intelligent. Mais trop opportuniste, sans vergogne et de courte mémoire est libre de ne pas brider sa vanité.

<strong>Sy Eric</strong>

<strong>Amadou N’fa Diallo</strong>

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<title>Suite aux interpellations dans l’affaire EDM&#45;SA :  La monstrueuse propagande vise à incriminer le ministre de l’Economie et des Finances</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suite-aux-interpellations-dans-laffaire-edm-sa-la-monstrueuse-propagande-vise-a-incriminer-le-ministre-de-leconomie-et-des-finances-3050806.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 12:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6999168174s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6999168174bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis plusieurs jours, deux longues semaines maintenant pour l’opinion publique mais pas que, la justice a interpellé de gros calibres soupçonnés d’être mouillés dans la lancinante affaire de l’EDM-</span></b></span><span>sa</span><span>.</span><span> </span></p>
<p class="yiv6999168174s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span>Ceux qui sont attirés dans les mailles des filets du Pôle économique sont l’ancien directeur général, </span><span>Koureich</span><span> Konaré et certains de ses collaborateurs haut placés dans la nomenclature de la société, mais aussi d’autres personnalités dont l’ancien ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré.</span><span> La garde à vue traînant en longueur, une insidieuse campagne vise à incriminer le ministre de l’Economie et des Finances, </span><span>Alousséni</span><span> </span><span>Sanou</span><span>.</span></p>
<p class="yiv6999168174s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv6999168174bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le coup de filet du 10 janvier 2024 de la Brigade du Pôle National Economique et Financier a pris dans ses mailles beaucoup de gros poissons à EDM-sa, société dont la mauvaise gestion est au cœur d’une chronique lancinante pour d’évidentes raisons. Elle croule certes sous le poids d’une mauvaise gestion endémique depuis des décennies, mais les délinquances nombreuses en son sein depuis seulement quelques trois ans ont été opérées avec une insouciance si évidente qu’elle peine de plus en plus à assurer le service de l’électricité aux populations, sa raison d’être, </span></span>à un tel point que c’est toute l’activité nationale, publique comme privée, qui est dramatiquement handicapée de manière crescendo au fil des jours. Toutes les solutions envisagées par les autorités de la transition depuis leur avènement ont été, semble-t-il, des aubaines pour malfrats endurcis qui n’ont jamais songé à autre chose que s’en mettre plein les poches. En attendant que la justice remonte un jour plus loin pour comprendre comment l’EDM-sa en est arrivée à devenir la caverne d’Ali Baba pour des indélicats de la République depuis tant d’années, l’action déclenchée par la Brigade du Pôle Economique et Financier, au regard des profils des interpellés, montre la saignée constatée, à la base de l’inefficacité, surtout de l’incapacité à accomplir la mission de service public. Certains sont plus anciens que d’autres dans la boîte, mais tous sont des cadres qui y ont duré, qui ont donc une expérience dans la société, et quelques-uns relèvent de services travaillant étroitement avec EDM-sa ; ce sont, en conséquence, de grands initiés, du moins si leur culpabilité dans la déconfiture de la société était établie par la justice.</span></p>
<p class="yiv6999168174s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv6999168174bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En attendant, la garde-à-vue continue, donnant lieu à des amalgames, à des actions d’intoxication, voire à une monstrueuse propagande visant à salir le ministre de l’Economie et des Finances, le sieur </span></span>Alousséni Sanou, et au-delà de lui, le Président même de la transition et certains ses collaborateurs les plus proches. L’Edm-gate telle connue ces temps-ci est ainsi en train de prendre des allures manifestes pour déstabiliser la transition. Les magistrats et les limiers qui travaillent d’arrache-pied sur le dossier, avec conscience professionnelle aigue, on le sait, ne pipe mot. Mais des malins, qui ne sont point impliqués dans la procédure et qui n’ont nul accès aux différents dossiers, s’autorisent, en effet, à distiller de fausses informations sur les réseaux sociaux. Ces génies de la manipulation affirme qu’au cours de son audition par l’autorité judiciaire, l’ancien ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a demandé que soit entendu dans l’affaire  l’actuel ministre de l’Energie et de l’Eau, Madame Bintou Camara, dont on sait qu’elle n’est arrivée au gouvernement que le 1er juillet 2023, il y a six mois seulement. Les auteurs de ce gros morceau pousseront l’imagination jusqu’à affirmer que l’ancien ministre Lamine Seydou Traoré a demandé aussi, dans la foulée, que les enquêteurs entendent Demba N’Daw, le directeur du cabinet du Président de la transition et qu’en plus, par élégance, il a sollicité la relaxe de les agents d’EDM-sa parce qu’il assume seul tout. Affirmation cousue de fil blanc, mais on voit bien qui est réellement visé et pour quel but. Vouloir traîner DembaN’Daw dans les fanges d’EDM-sa est une histoire mal pensée et prétendre que Lamine Seydou Traoré décide d’assumer seul toute la délinquance au sein d’EDM-sa conduit plutôt à attester sa culpabilité pleine et entière, ce qui est aberrant de la part d’un homme qui, sept mois plus tôt, protestait de sa bonne foi en alléguant le manque d’écoute des plus hautes autorités pour son plan. Cela signifierait en effet que Lamine Seydou Traoré le délinquant à tous les échelons, voleur de carburant, acheteur de groupes électrogènes défectueux, soustraction d’argent, etc. Or, l’intéressé aurait affirmé que c’est le ministre de l’Economie et des Finances qui aurait débloqué six milliards pour une opération sans qu’il en soit informé le moins du monde, lui ministre de tutelle ; une correspondance existerait pour corroborer ses allégations.</span></p>
<p class="yiv6999168174s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv6999168174bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pêcheurs en eaux troubles</span></b></span></span></p>
<p class="yiv6999168174s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv6999168174bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Manifestement, il y a des partisans de l’ancien ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau soucieux de le tirer d’affaire. Mais la défense par la désinformation, qui plus est, cherche à mouiller l’entourage du Président de la transition et certainement lui-même, va-t-elle vraiment rendre service à l’intéressé ? Les magistrats ne gèrent pas la rumeur, fort heureusement. Néanmoins, plus dramatique est la tentative de se saisir des déboires judiciaires des présumés délinquants d’EDM-sa pour acculer la transition. Certains franchissent allègrement ce pas en liant toute l’affaire à des détournements pour financer Wagner, quand bien même nul n’a pu montrer Wagner au Mali, et à d’autres problèmes politico-institutionnels, voire d’achat d’armes et de munitions. Les pêcheurs en eaux troubles sont légion, mais la justice passera.</span></span></span></p>
<p class="yiv6999168174s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><b>Luc Sidibé</b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Ce qu&amp;apos;ils ne veulent point pour nous, ce que nous devons garder jalousement</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/ce-quils-ne-veulent-point-pour-nous-ce-que-nous-devons-garder-jalousement-3050790.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 12:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présentant traditionnellement à la presse nationale et internationale ses vœux de nouvel an, pour la 25ème année, Me Mountaga Tall, Président du CNID-FYT, a magnifié à la Maison de la Presse, le mercredi, 17 janvier 2024, la justesse de la position de Mali Kura sourcilleux sur la souveraineté nationale. "En dehors des quolibets de certains nostalgiques ou des proposde certains thuriféraires, quoi de plus normal pour un État de réclamer "Le respect de sa souveraineté, le respect de ses choix stratégiques et de partenaires et la prise en compte de ses intérêts vitaux dans les décisions prises !" Et de rappeler, sans faire appel aux valeurs que nous ont léguées nos ancêtres (belle pédagogie !) la conduite de la France qui nous a colonisés et qui nous appris donc son histoire. "Ce faisant, elle nous a appris qu'hier, au nom de la souveraineté, le général De Gaulle, président de la République, a informé son homologue américain, le président Lyndon Johnson, que la France a décidé de se retirer du commandement intégré de l'OTAN et de demander, en conséquence, le départ des forces armées américaines et canadiennes installées sur le territoire français venues la libérer des troupes hitlériennes..." Telle est l'histoire, rappelée avec vérité par l'enfant de Ségou. Coïncidence ou hasard, une vidéo a été partagée aussitôt sur la toile, dans laquelle Pierre De Gaulle, le petit-fils du général De Gaulle, expliquait pourquoi son célèbre grand-père ne pouvait pas accepter la mise sous tutelle de la France Libre par les Américains qui ne visaient, en réalité, qu'à contrôler les bassins industriels, miniers en particulier, de l'Est de la France. Le gouvernement militaire de l'armée des États-Unis en France (Allied Military Government of Occipied Territoires, AMGOT) n'était en effet autre chose qu'unorganisme créé conjointement par les États-Unis et le Royaume-Uni dans le but d'administrer la France après la Libération, les Français ayant été jugés par eux inaptes de se prendre en charge. Une monnaie de singe avait été conçue par les Anglon-saxon au nom de la France !

Voilà ce que les Français (et leurs alliés) ne veulent pas pour nous, mais c'est pourtant ce à quoi nous tiendrons désormais au prix de notre sang. Pour parler un peu du contexte de la démarche audacieuse du général De Gaulle, il faut rappeler que c'était en 1966. Cinq ans avant, le 20 janvier 1961, la France avait pris du Mali la haute leçon de patriotisme et de souveraineté à travers la notification faite à elle gouvernementdu président Modibo Keïta de voir la France évacuer sans délaitoutes ses bases militaires installées sur le sol mlien. Ce jour est née la véritable Armée nationale du Mali don’t venons de fêter le 63ème anniversaire. Est-il besoin de rappeler que le général De Gaulle, par une correspondance à la date du 31 mai 1961, quatre mois après la création de l’Armée nationale menaça le Président Modibo Keïta : “Je tiens à vous dire personnellement et franchement combine je suis affecté par la politique que le Mali pratique à l’égard de la France et à que ll point je regretterais d’avoir à en tirer les conséquences pour mon pays”. La suite de l’histoire est connue, et Emmanuel Macron à Colonel Assimi Goïta tiendrait les mêmes paroles. Pour ceux qui n'ont encore rien compris, Kati, Taoudénit, Kidal..., c'était comme les bassins militaires, industriels et miniers de l'Est de la France. La roue de l'histoire ne s'arrêtera pas de tourner et nous demeurerons des Maliens fiers, héritiers de grands empires, respectueux des choix des pères fondateurs du Mali.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Ce qu&amp;apos;ils ne veulent point pour nous, ce que nous devons garder jalousement</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ce-quils-ne-veulent-point-pour-nous-ce-que-nous-devons-garder-jalousement-3050627.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 07:51:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présentant traditionnellement à la presse nationale et internationale ses vœux de nouvel an, pour la 25ème année, Me Mountaga Tall, Président du CNID-FYT, a magnifié à la Maison de la Presse, le mercredi, 17 janvier 2024, la justesse de la position de Mali Kura sourcilleux sur la souveraineté nationale. "En dehors des quolibets de certains nostalgiques ou des propos de certains thuriféraires, quoi de plus normal pour un État de réclamer "Le respect de sa souveraineté, le respect de ses choix stratégiques et de partenaires et la prise en compte de ses intérêts vitaux dans les décisions prises !" Et de rappeler, sans faire appel aux valeurs que nous ont léguées nos ancêtres (belle pédagogie !) la conduite de la France qui nous a colonisés et qui nous appris donc son histoire. "Ce faisant, elle nous a appris qu'hier, au nom de la souveraineté, le général De Gaulle, président de la République, a informé son homologue américain, le président Lyndon Johnson, que la France a décidé de se retirer du commandement intégré de l'OTAN et de demander, en conséquence, le départ des forces armées américaines et canadiennes installées sur le territoire français venues la libérer des troupes hitlériennes..." Telle est l'histoire, rappelée avec vérité par l'enfant de Ségou. Coïncidence ou hasard, une vidéo a été partagée aussitôt sur la toile, dans laquelle Pierre De Gaulle, le petit-fils du général De Gaulle, expliquait pourquoi son célèbre grand-père ne pouvait pas accepter la mise sous tutelle de la France Libre par les Américains qui ne visaient, en réalité, qu'à contrôler les bassins industriels, miniers en particulier, de l'Est de la France. Le gouvernement militaire de l'armée des États-Unis en France (Allied Military Government of Occipied Territories, AMGOT) n'était en effet autre chose qu'un organisme créé conjointement par les États-Unis et le Royaume-Uni dans le but d'administrer la France après la Libération, les Français ayant été jugés par eux inaptes de se prendre en charge. Une monnaie de singe avait été conçue par les Anglo-Saxon au nom de la France !

Voilà ce que les Français (et leurs alliés) ne veulent pas pour nous, mais c'est pourtant ce à quoi nous tiendrons désormais au prix de notre sang. Pour parler un peu du contexte de la démarche audacieuse du général De Gaulle, il faut rappeler que c'était en 1966. Cinq ans avant, le 20 janvier 1961, la France avait pris du Mali la haute leçon de patriotisme et de souveraineté à travers la notification faite à elle gouvernement du président Modibo Keïta de voir la France évacuer sans délai toutes ses bases militaires installées sur le sol mlien. Ce jour est née la veritable Armée nationale du Mali don’t venons de fêter le 63ème anniversaire. Est-il besoin de rappeler que le general De Gaulle, par une correspondance à la date du 31 mai 1961, quatre mois après la création de l’Armée nationale menaça le Président Modibo Keïta : “Je tiens à vous dire personnellement et franchement combine je suis affecté par la politique que le Mali pratique à l’égard de la France et à quell point je regretterais d’avoir à en tirer les consequences pour mon pays”. La suite de l’histoire est connue, et Emmanuel Macron à Colonel Assimi Goïta tiendrait les mêmes paroles. Pour ceux qui n'ont encore rien compris, Kati, Taoudénit, Kidal..., c'était comme les bassins militaires, industriels et miniers de l'Est de la France. La roue de l'histoire ne s'arrêtera pas de tourner et nous demeurerons des Maliens fiers, héritiers de grnds empires, respectueux des choix des pères fondateurs du Mali.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :  Sommes&#45;nous à présent conscients que nous devons être absolument souverains ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-sommes-nous-a-present-conscients-que-nous-devons-etre-absolument-souverains-3050193.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 07:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est la grande question que nous ne devons pas cesser de nous poser, sincèrement, dans la dynamique de la célébration ce 14 janvier 2024, AN II, de la Journée de la souveraineté retrouvée. Intervenant à l’occasion de la cérémonie y relative présidée par le Premier ministre, Chef du gouvernement, dans la docte enceinte de l’Université de Kabala, dans l’amphithéâtre 500, le ministre de l’enseignement supérieur, Bouréma Kansaye, a fort judicieusement rappelé que le sujet de la souveraineté retrouvée un débat fort intéressant entre chercheurs, qui avait prévalu en janvier 2023 en milieu universitaire, mais qui avait même pris ailleurs, on l’a noté, chez des nostalgiques d’un passé de soumission des accents chagrins. Professeur Kansaye a résumé les positions des universitaires. La première soutenait que la souveraineté malienne avait été acquise le 22 septembre 1960 avec la proclamation de l’indépendance politique. La deuxième position soutenait que cette souveraineté politique acquise en 1960 a été fortement altérée, voire partagée avec d’autres puissances et donc (les tenants de cette position) appelaient à la restauration de cette souveraineté attaquée. Quant à la dernière position, elle explique que le Mali avait perdu complètement sa souveraineté, et que le 14 janvier 2022, celle-ci a été reconquise, donc une « souveraineté retrouvée ». Et de définir, de son point de vue, les trois mots-clés pour une meilleure compréhension et pour tenter une conciliation des différentes positions en apparence inconciliables, pour fonder la réflexion, non pas sur ce que la souveraineté est, mais sur ce qu’elle n’est pas, sur les concepts contraires ou antonymes de la souveraineté. Pour cela, exploitant les dictionnaires de français, Pr. Kansaye projette la lumière sur les concepts. La Dépendance est l’état de quelqu'un qui est soumis à l'autorité d'autrui (sujétion, subordination). L’Allégeance, elle, indique l’Obligation d'obéissance, de fidélité, de soumission. Quant à la Domination, elle traduit l’Action de dominer, d'exercer son autorité ou son influence sur le plan politique, moral, etc. Le ministre de l’Enseignement supérieur tire les conséquences : « Nous avons donc connu les formes les plus avilissantes et les plus humiliantes de la dépendance, de l’allégeance et de la domination. Les décisions prises par le 4ème sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO le 9 janvier 2022 sont un concentré de ces trois notions exprimant le contraire de la souveraineté et savamment appliquées à notre pays. Le 10 janvier, le Président de la Transition, dans son adresse à la Nation, lance un appel au peuple malien, véritable dépositaire de la souveraineté nationale, pour une mobilisation patriotique pour la défense de cette souveraineté brutalement attaquée. Le 14 janvier est de ce point de vue comparable à Kurukanfuga, d’où sont sortis des principes irréfragables destinés à inscrire dans le marbre la souveraineté nationale et incarnés par le Président de la transition, chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA… »

Mais oui, bon sang, nous avons raison de vouloir recouvrer notre souveraineté pleine et entière, nous l’avons et nous ne devons pas cesser de la consolider, de la préserver, de la défendre, même s’il faut notre sang, ou de retourner à notre état de peuple régulièrement violé. Et c’est au nom de cette exigence patriotique que le Président de la Transition a édicté les trois principes directeurs de notre action de nation fière et réfractaire aux injustices, aux exploitations, à la servilité, à la renonciation d’être soi-même : « Le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et de partenariats opérés par le Mali ; la défense des intérêts vitaux des populations maliennes dans toutes les décisions prises. » S’exprimant devant les représentants des légitimités traditionnelles, religieuses et de la société civile le 15 janvier, c’est-à-dire le lendemain du 14 janvier,  Colonel Assimi Goïta a fait à la (ou a réservé à la fin de son adresse) une révélation effroyable. Emmanuel Macron lui avait proposé, par l’intermédiaire d’un Président africain, trois Maliens, encore vivants, qui pour être notre Président, qui pour être notre Premier ministre, qui pour occuper certainement le poste gardien de toutes les ressources du Mali. Une très grande puissance lui en avait proposé deux autres, toujours vivants eux aussi, pour les mêmes fins. Quid de la CEDEAO… Ce qui n’était qu’un secret de polichinelle, à savoir que nos dirigeants sont choisis par les impérialistes, a trouvé confirmation. Merci à Colonel Assimi Goïta d’avoir conclu à sa façon, comme le patriote  français Jean Jaurès : « A celui qui n’a rien, la patrie est son bien » Me Mountaga C. Tall en a prolongé l’écho hier à la Maison de la presse.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :   Évitons les causes qui attirent les malédictions</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-evitons-les-causes-qui-attirent-les-maledictions-3049726.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 08:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier dimanche, 14 janvier, notre nation célébrait l’An II de la souveraineté retrouvée du Mali, pays béni qui se dresse sur le substratum de glorieux empires qui ont rayonné en Afrique et dont la renommée des gouvernants a traversé les déserts et les océans. C’est peu dire que notre pays a des ressorts, sociologiques, psychologiques, moraux et religieux qui lui permettent, comme le phénix, de renaître de ses cendres chaque fois que des feux inattendus en arrivent à créer les conditions de sa consumation, comme d’autres peuples et d’autres nations ont souvent connu pareilles mésaventures. A la fin de l’année écoulée, fin décembre 2023, dans la leçon inaugurale qu’elle a prononcée lors de la rentrée solennelle de la troisième promotion de notre Ecole de guerre vite devenue une référence dans le monde, Madame Sogoba Jacqueline Konaté, Directrice du C.I.A.R. (Centre de l’Intelligence Artificielle et de Robotique), rappelait judicieusement la conviction forte exprimée par feu le Doyen Seydou Badian KOUYATE en 2018 : « Ce n’est pas possible de nous vaincre éternellement. C’est une affaire d’un temps. Nous avons tout le temps pour nous préparer, nous réarmer et pour combattre. Combattre, c’est notre habitude. Nous savons ce qu’est combattre. Nous ne sommes pas nés d’aujourd’hui, ni d’hier. Nous sommes profondément ancrés dans la terre de nos ancêtres ». A ceux des nôtres souffrant du complexe de l’homme blanc jusqu’à s’approprier du cancer de la France, ces mots ne disaient évidemment rien. Bien au contraire, ils provoquaient chez eux sourire narquois et rires sarcastiques. Et pourtant, c’est bien inscrit sur des tablettes célestes, pour d’évidentes raisons liées aux sédiments bénis dont recèle notre terre, « Ce n’est pas possible de nous vaincre éternellement. » La preuve est désormais faite depuis le renvoi de notre sol de Dr. Hamidou Boly, le pion de la CEDEAO, depuis le coup de pied donné à l’ambassadeur de France le renvoyant dans son pays, depuis la contrainte faite au G5-Sahel de plier bagage, depuis que Barkhane a pris sa jambe au cou sans passer normalement le service aux FAMA, depuis que la Minusma, prise à la gorge, a fait place nette en s’en allant les larmes aux yeux. Et depuis que les FAMA ont libéré Kidal le 14 novembre 2023 sans causer de bain de sang, au grand dam des procurateurs maudits des temps présents, mais surtout il y a eu le 14 janvier 2022 quand le peuple malien, dans un élan patriotique rarement vu dans l’histoire des peuples opprimés, est monté sur les remparts pour soutenir les autorités de la Transition, à l’appel, bien sûr, du Président Goïta, qui a fait preuve d’un leadership exemplaire à l’occasion à la tête de l’Etat, en synergie avec le peuple et le gouvernement constitué avec son aval.

Qu’est-ce qu’était un pays à qui échappait le contrôle de 73% de son territoire national mis sous séquestre des groupes armés terroristes, narcotrafiquants, djihadistes, séparatistes, indépendantistes, sinon un Etat qui a perdu sa souveraineté ? Qu’est-ce qu’était une République pour la date de l’élection du Président de laquelle un autre chef d’Etat d’outre-Méditerranée dit être intraitable, sinon une République pacotille ? Mais qu’est-ce qu’était une nation qui, en lieu et place de son armée nationale, voit chaque seconde des hordes de mercenaires sous parapluie ceaodien et onusien parader inconsidérément sur son territoire, commettant sans conséquences accidents mortels, viols, pillages, couvertures d’activités criminelles, sinon une nation sur laquelle des gouvernants maudits avaient la liberté d’attirer sans arrêt, en toute impunité, des malédictions aux conséquences qui perdurent ? Ainsi fut le triste destin du Mali pendant plus de trente ans, jusqu’à ce qu’il y eut, après le 05 juin 2020 et le 18 août 2020, le 24 mai 2021 et le 07 juin 2021. En ces jours de célébration, deuxième du nombre, de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, invitons-nous à éviter les causes de l’attirance des malédictions. A ceux qui croient parler sans savoir des principes divins lovés dans l’islam, alors qu’ils ne vouent aucun culte à Allah, rappelons la mention par Allah concernant Pharaon et son peuple à qui des bienfaits avaient été accordés, mais qui plongèrent dans l’arrogance et la perversité. Il leur arriva ce que l’on sait et Allah nous dit : « C’est qu’Allah ne change en rien un bienfait dont il a comblé un peuple tant que celui-ci ne s’est pas lui-même perverti. Allah entend tout et sait tout. » (sourate 8, verset 53).

<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<item>
<title>Entre amertume et divagation :  Moussa Mara en plein délire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entre-amertume-et-divagation-moussa-mara-en-plein-delire-3049359.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 01:31:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Principal pourfendeur d’Assimi Goïta ou principal opposant de la transition ? Que cherche Moussa Mara ? Que veut-il fuir ou empêcher ?

Il y a ces temps-ci quelque chose qui cloche dans le comportement de Moussa Mara, ancien maire de la commune IV du district de Bamako, ancien ministre, puis ancien Premier ministre. Qu’est-ce qui ne va pas chez lui ? Qu’est-ce qui le tracasse ? Beaucoup sont étonnés de la fébrilité que l’on constate chez lui depuis deux semaines. Certes, c’est un homme politique- et la scène politique a horreur du vide- mais son agitation actuelle intrigue jusque dans son propre camp. Le sieur Mara, comme beaucoup de son acabit profitant du multipartisme intégral, a créé sa propre formation, Yelema (Changement) en professant les ambitions les plus nobles pour servir le Mali. Ce parti, dont il a cédé la présidence à un de ses ouailles pour observer une sorte périodique sabbatique politique qui a quelque peu duré, vient de le désigner comme étant son candidat à la prochaine élection présidentielle qui sera organisée. C’était le 23 décembre passé, à l’occasion du quatrième congrès ordinaire de ce parti qui ne pèse pas lourd, en réalité, sur l’échiquier politique malien, nonobstant plusieurs activités sociales menées par lui dont les populations ont été les bénéficiaires, mais qui ne n’ont jamais donné l’illusion qu’ils sont comme des poissons électoraux à capturer. Ce quatrième congrès de Yelema, faut-il le souligner, n’avait pas mobilisé à la base pour ses préparatifs, le désintérêt des militants pour le parti ayant été très fort.  N’(empêche que l’évènement s’est tenu au C.I.CI.B.. et avait offert à Moussa Mara la tribune de pourfendre les autorités, tout en tenant bizarrement un discours de rassemblement destiné, soutenait-il, à soutenir la transition dont l’échec sera celui de tout le monde. Mais il s’est laissé trahir dans sa diatribe en exprimant fougueusement son amertume de n’avoir jamais trouvé chez le Président de la transition une oreille attentive, chef de l’Etat qui est clairement demeuré sourd à tous ses appels du pied (sollicitations diverses, demandes d’audience, etc.). Et de lancer, par un de ces dépits difficiles à contenir : « Comment voulez-vous qu’on vous aide quand vous n’écoutez pas ? » Il va plus loin en tirant à boulets rouges sur le colonel Assimi Goïta en insinuant que « Même si ta tête touche les cieux, on te dira la vérité ». On voit à quel degré est son amertume qui ne peut s’expliquer que par sa déception à n’être ni consulté, ni reçu pour parler de la marche du Mali.

De l’amertume, Moussa Mara tombe, d’une semaine à l’autre, dans la divagation. En effet, le 30 décembre, il ravit la vedette à tout le monde, à la Maison des Aînés, à l’occasion de la 19<sup>ème</sup> conférence nationale de l’Adéma-Pasj dont il était un des invités. Alors que le malaise était perceptible chez les anciens barons de ce parti qui ne comprenaient rien au positionnement de leur formation sur l’échiquier politique en ces temps de transition, Moussa Mara, à sa prise de parole, tient un discours inattendu. Il invite les ‘’adémistes’’ à ne pas se laisser prendre au piège de la provocation qui ne leur profitera. Une déclaration, comme un cheveu dans du lait, était manifestement destinée à faire croire que les autorités de la transition étaient engagées dans des actions de provocation contre les partis politiques, ce qui est tout simplement mensonger. La longue allocution prononcée d’ailleurs par le président de l’Adéma-Pasj, Abdel Karim Konaté dit Empé ne fait nulle allusion à un quelconque emmerdement des autorités de la transition contre la classe politique. Bien au contraire, le vice-président et président par intérim du parti de l’abeille a tenu des propos jugés plutôt séducteurs en direction du pouvoir transitoire, en l’appelant à opérer un large rassemblement des acteurs politiques, ce à quoi le colonel Assimi Goïta a d’évidence répondu dans son adresse à la nation à l’occasion du nouvel an en signifiant que la logique exige que l’ordre constitutionnel nouveau ne doit s’écarter de celui qui a prévalu hier. L’expression du compagnonnage désormais impossible entre fauteurs et redresseurs de torts et de gâchis n’a pas échappé à Moussa Mara. Une semaine après le discours du Président de la transition, il improvise le dimanche, 07 janvier 2024, une conférence pour tenir des propos qui n’ont pas brillé par la cohérence ; au contraire, qui ont paru comme déboités par un qui, en désespoir de cause, fait feu de tout bois, en mélangeant volonté de bien faire et dénonciation la plus cruelle possible. Les Maliens se posent des questions.

Moussa Mara cherche quoi au juste ? Il laisse en rade les responsables de son parti et entame une carrière de mousquetaire solidaire. Il est le seul à s’exprimer. Quelles recettes il a  à fournir pour faire de la transition une réussite, lui qui a eu le temps nécessaire et l’opportunité de servir comme Premier ministre mais qui traîne comme un boulet à ses pieds la lourde faute d’avoir occasionné en 2014 à Kidal le massacre odieux des soldats et administrateurs civils maliens ? Le sang de ces malheureux innocents hante-t-il à présent son esprit comme une implacable malédiction qui rattrape toujours ? Ou est-il dans une fuite en avant pour anticiper par quelque chose dont il sait qu’il le rattrapera immanquablement ? Dans tous les cas, Moussa Mara est mal placé pour jouer le rôle de principal opposant à la transition. Nager en plein délire n’emballe plus personne au Mali.

<strong>Babacar Dione   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial : Logiquement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-logiquement-3049271.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2024 12:28:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est l’adverbe de l’année 2024, celui qui interpelle gravement les politiciens inconséquents qui, hier, par leur gestion littéralement calamiteuse, ont fait peser sur le destin de notre pays de lourdes hypothèques qui lui avaient fait perdre près de 75% du territoire national, pans entiers devenus les emprises sous séquestre des groupes terroristes armés, narcotrafiquants, séparatistes et indépendantistes alliés des puissances criminelles qui pillaient sans retenue et sans vergogne les ressources de notre sous-sol, nous confinant au titre spectacle de mendiants insouciants assis sur des trésors immenses. Ce ‘’no man’s land’’ était par ailleurs interdit à nos indélicats gouvernants qui ne pouvaient y venir qu’en payant aux occupants de substantielles rançons, encore avec nos deniers publics. Pour en arriver à cette déchéance mortelle pour notre patrie, il s’agit de cela et non pas d’une aire géographique anonyme, les suppôts de l’impérialisme, qui ont pris sous leurs rênes courtes et mafieuses les manettes du Mali au nom de la Démocratie, ont systématiquement détruit notre Armée et notre Ecole, créant les conditions les plus humiliantes pour une nation aussi glorieuse que celle héritière des grands empires, d’installation sur son sol des armées étrangères pour couvrir des crimes odieux, de génocide même, qui servaient grandement les convoitises mercantiles conçues ailleurs.

Mais, Dieu merci, encore et encore, il y a le 14 mai 2020, le 05 juin 2O2O et le 18 août 2020. Et il y aura le 24 mai 2O21, les Assises Nationales de la Refondation ; puis le 14 janvier 2022, le 14 novembre 2023, le 14 décembre 2023. Dans la perceptive du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta, passe que les politiciens ringards n’aient pas conscience du mal incommensurable et imprescriptible qu’ils ont fait au Mali des ancêtres. Passe encore qu’ils n’aient exprimé aucun remords et qu’ils n’aient point présenté des excuses à notre peuple et à notre nation pour la totalité de leurs forfaitures nombreuses et multiformes, mais qu’ils n’aient pas à présent la décence de laisser l’action de consolidation de la souveraineté retrouvée, c’est écœurant/ Or, rappela-t-il dans son adresse à la nation à l’occasion du nouvel an 2024, « Les  soubresauts politiques que notre pays a connus depuis l’avènement de la Démocratie ont indiqué à suffisance la nécessité de mener les réformes politiques… » En toute logique, l’ordre constitutionnel désiré par les Maliens devrait être différent des autres. Pour ceux qui n’ont point d’âme noble pour comprendre, il s’agit de rupture avec les pratiques perverses qui ont prospéré durant l’ère dite de la Démocratie.

Faut-il rappeler aux politiciens qui prétendent aujourd’hui être porteurs des meilleures recettes pour une gouvernance vertueuse, porteurs des stratégies électorales les plus impeccables, qu’ils ont eu le temps nécessaire pour conduire le Mali et les Maliens vers davantage de prospérité et de bien-être, de paix et de sécurité, mais qu’ils n’ont engendré que kleptomanie, ruines de l’économie et des âmes ? Si le nombre faisait leur grandeur et leur efficacité, ils seraient encore au pouvoir ; que n’ont-ils d’ailleurs fait avec leur pléthore pour empêcher la Transition à ces jours où les champs fleurissent d’espérance et les cœurs de confiance ? Les ruses de Sioux, l’inconscience sans fin et les diaboliques ne doivent plus passer. Dans notre édition précédente, Dr. Abdoulaye Keïta, Maître de conférences, posait la problématique de savoir si les partis politiques au Mali étaient des entreprises individuelles ou des outils de promotion d’individus sur le marché. Le 05 décembre dernier, un certain Sékou Diabaté prétendait créer le Collectif des associations civiles maliennes et affirmait de go que les enquêtes ont permis de découvrir qu’il en existe au moins 32.000. Voilà comment on trompe en faisant miroiter la pléthore comme force qui n’est que fictive. S’il existait vraiment autant d’organisations de la société civile, pour que chacune d’elle puisse avoir un siège fonctionnel, on serait obligé de créer pour elles la septième commune de Bamako en spoliant les contre-bas du Palais de Koulouba, en détruisant bien sûr la belle verdure et en faisant monter le béton, fragilisant la sécurité du saint des saints de la République. S’en fout la mort si le Président Goïta se fâchait et décidait de balancer sur nos têtes tous les drones de l’Armée malienne ; après tout, nous sommes, au-delà de toutes les autres crapuleries, des spéculateurs fonciers aguerris.<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Président Goïta, avez&#45;vous bien dit : ‘’ordre constitutionnel différent’’ ?</title>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2024 08:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son adresse à la nation à l’occasion du nouvel an 2024, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, colonel Assimi Goïta, a eu au soir du 31 décembre 2023 des mots heureux quant à l’avenir politique de notre pays. Ce n’est en effet pas sans raison qu’il a rappelé « Les multiples soubresauts politiques que notre pays a connus depuis l'avènement de la Démocratie (qui) ont indiqué à suffisance la nécessité de mener des réformes politiques: à l'issue des Assises nationales de la Refondation », « véritable exercice de diagnostic (au cours et à l’issue duquel) notre peuple a recommandé de mener des réformes politiques prioritaires, avant tout retour à l'ordre constitutionnel. » Rappel de bon ton qui commande l’impératif pour un futur politique meilleur : « En toute logique et pour ancrer une véritable démocratie au Mali, nous avons estimé que cette fois-ci, l'ordre constitutionnel désiré par les Maliens devrait être différent des autres et être apaisé et sécurisé. » Conséquence incontournable : « En application de cette vision, nous avons réussi collectivement, entre autres, à relire la Loi électorale, à créer un organe unique de gestion des Élections « l'Autorité indépendante de Gestion des Élections » et surtout à adopter une nouvelle Constitution, par référendum, consacrant la 4ème République, après tant d'échecs. » Clé de voûte de toutes les institutions de la Transition, colonel Assimi Goïta a judicieusement rappelé la satisfaction des conditions qui ont abouti à l’avènement de la 4ème République pour l’effectivité de laquelle « Au cours de l'année 2024, les efforts tendant à retourner à un Ordre constitutionnel apaisé et sécurisé ne faibliront point. » Il s’agit clairement de rupture avec ce qui avait prévalu au nom d’une démocratie qui ne sait pas soucier de vertu chez les serviteurs de l’Etat qui ont été plutôt engagés dans les débauches de toutes natures durant plus de trente ans. Une démocratie de kleptomane et de criminels qui ont pillé la République, non sans briser l’épine dorsale de la nation, l’Armée nationale, avec les deuils que leur inconscience a engendrés chez les militaires comme chez les civils, et même chez le bétail et la volaille. Et quand les Assises Nationales de la Refondation ont été engagées le 11 décembre 2021, il existait au moins 250 partis politiques qui ont refusé avec l’entêtement du mulet d’y prendre part pour que jamais rien ne change. Et pourtant, durant trois décennies, les animateurs de ces partis politiques ont toujours été à ce que décrit parfaitement le tribun socialiste français, Jean Jaurès, comme des « rendez-vous de plaisir où abondaient, depuis bien des années, intrigants, financiers, chevaliers d’industrie, filles de joie… » Les mêmes en sont actuellement, à compter du 23 mars 2023 quand le Président de la Transition a reçu le rapport de l’audit minier, à jouer des coudes et des pieds pour devenir les nouveaux anges de la 4ème République, en passant par pertes et profits leurs crimes non soldés. Ils s’appellent ADEMA-PASJ, RPM et que savons-nous encore ? C’est toujours ainsi. Qui a oublié que dans le bureau du PDES d’Amadou Toumani Touré, un parti peu ordinaire, sinon un parti administratif, il y avait tous ces laudateurs, anciens ministres et fonctionnaires sans base politique, mais dès que le capitaine Amadou Aya Sanogo a surgi du bois pour chasser ATT, toute la bande qui jurait mourir pour lui l’a abandonné à son triste sort. Nous reviendrons sur eux. Citons seulement Bakary Togola de l’APCAM–et les lecteurs comprennent- qui était membre du Bureau du PDES d’ATT, vite devenu militant du RPM, jusqu'à la chute de IBK. Président Goïta, vous avez bien  dit : « « En toute logique et pour ancrer une véritable démocratie au Mali, nous avons estimé que cette fois-ci, l'ordre constitutionnel désiré par les Maliens devrait être différent des autres… » ?

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>L’idéologie de l’islam politique en quête de légitimité :  Désislamisation de la vie politique au Mali</title>
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<pubDate>Thu, 04 Jan 2024 10:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La nouvelle condition de la pratique de l’islam dépendra tout d’abord de la compréhension du fonctionnement de l’islam, du niveau élevé de la conscience musulmane en matière d’expression de la foi religieuse, de l’application des textes sacrés du Coran et non le clientélisme politique par la dévotion aux politiciens, un domaine d’activités qui les éloignera de la traduction des valeurs spirituelles de l’islam dans le social. Le rôle de la culture musulmane, c’est de donner une conscience à nos élites en attirant leur attention sur le sens de leur mission sociale, morale et technique. Les islamophiles doivent encourager un fondement doctrinal d’un islam constructif qui incarne le développement social et la productivité, susciter l’effort personnel qui n’est pas limité ni par la fatalité, ni par le fanatisme, ni par le gain matériel et financier facile ». Au-delà de leur rhétorique, les deux prédicateurs-islamistes Mahmoud Dicko et Chouala Bayaya Haïdara semblent avoir choisi comme action stratégique celle du mode de contrôle politico-social comme instrument de combat politique à travers l’usage de leur notoriété islamique. Leur mouvement, dans le champ politique, risque de les exposer à la dynamique des exigences du politique où ils seront toujours confrontés à la réalité de l’adversité des opposants politiques. Soit ils se consacrent à leur vocation de l’enseignement de l’islam pour préserver leur crédibilité et la confiance de leurs fidèles, soit ils s’inscrivent dans le processus politique de la conquête et de l’exercice du pouvoir. Au niveau politique, l’enjeu porte sur des intérêts, alors ils feront face à des acteurs qui pourraient les combattre « sans état d’âme ».

<strong> </strong><strong>Préparé par Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelle année 2024 :   Le Mali désormais sans aucune armée étrangère sur son sol</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/nouvelle-annee-2024-le-mali-desormais-sans-aucune-armee-etrangere-sur-son-sol-3048630.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jan 2024 10:31:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De tous les acquis de la Transition, cette réalité est certainement la plus importante si tant est vrai qu’un pays, un peuple et une nation ne peuvent jamais être bien protégés et bien défendus que par leur propre Armée. Une Armée nationale s’entend, en tant qu’institution militaire forte et consciente de ses missions régaliennes, entre les mains de militaires (officiers, sous-officiers, caporaux et hommes de rang) également conscients et professionnels, qui ne perdent jamais de vue la nécessité de s’aguerrir en permanence en s’adaptant avec hauteur de vision à l’évolution de l’art militaire dans le monde ; une Armée, par-dessus tout, soutenue à bras le corps, par la nation jalousie de sa grandeur et de sa pérennité car la vie d’une nation n’est jamais sans lien avec son armée.</strong>

<strong> </strong>Cette vérité d’airain se justifie complètement par l’histoire récente du Mali, notre pays, dont l’armée nationale, pourtant ayant bonne presse dans l’histoire africaine, a été méthodiquement malmenée, défigurée, désarticulée et désintégrée par une succession au pouvoir de politiciens plus aptes à servir les puissances étrangères, non sans s’enrichir illicitement eux-mêmes, qu’à prémunir la patrie de tous les manques évitables et de toutes les agressions potentielles que l’œil de prévenance ne manque pourtant jamais de voir profiler aux horizons. Gouverner, c’est prévoir, vieille maxime qui gardera toute sa charge d’alerte pour celui qui est choisi par les siens (ou même qui intervient pour stopper les dérives) afin de veiller sur leurs intérêts, le bien-être général, la sécurité et la quiétude pour tous. Il s’agit toujours, au départ comme dans le cours de l’évolution des affaires publiques, de serment pour servir avec honnêteté et volonté de réaliser des desseins nobles au bénéfice de tous. Servir, c’est le verbe fondamental de la gouvernance. Et chaque fois que le parjure prend le pas sur le serment, c’est le règne de la félonie, de la kleptomanie, des crimes nombreux et multiformes, qui provoquent immanquablement la décadence d’une nation, fût-elle la plus glorieuse, la plus prospère, la plus enviée.

Le Mali, vieux pays au passé glorieux, a eu le malheur, au nom d’on ne sait quelle démocratie, d’avoir été la cible, durant plus décennies, des trahisons de ses propres fils qui, contrairement à leurs prédécesseurs dans l’histoire ancienne et dans celle contemporaine, l’ont sans cesse « mitraillé » avec une inconscience qui a sans doute fait retourner plus d’une fois les ancêtres dans leurs tombes. Le serment de servir un peuple avec fidélité exige une conscience citoyenne élevée, l’honnêteté, la dignité. Ces qualités ont incontestablement manqué à ceux qui ont réussi à s’emparer des rênes de l’Etat du Mali durant les dernières décennies, grâce à la manipulation des esprits, à des élections truquées, à l’achat des consciences et autres abjectes manœuvres politiciennes. Leur méfait premier est sans doute d’avoir pris l’Armée nationale comme cible privilégiée en manquant de renouveler son outil de défense, en détruisant même ce qu’il y avait, le plus souvent avec des idées populistes aux accents pittoresques comme « Flamme de la paix », une opération d’autodafé de nos armées, ou en prétextant que le Mali n’avait pas besoin de tels ou tels moyens de sécurité et de guerre. Conséquences : nos radars ont été détruits ; notre aviation militaire, l’une des plus efficaces d’Afrique alors, liquidée ; nos blindés découpés au chalumeau pour être vendus comme ferraille, plusieurs de nos aéronefs bradés à des armées étrangères, loin de nous. Conséquences encore : le Mali est devenu un no man’s land pour les terroristes de tous poils, pour de séparatistes et autres indépendantistes alliés des puissance étrangères qui n’ont de motivations que mettre la main sur les richesses de notre sous-sol et, ce n’est plus niable, pour la partition de notre pays à cette fin. Conséquences malheureuses et fâcheuses, encore et encore : notre pays est devenu le lieu commun de villégiature pour des criminels, djihadistes et narcotrafiquants, entre autres, formés et financés pour perpétrer des génocides qui ne disent pas leurs noms. Au nord comme au centre du Mali, des tueries sont perpétrées avec une cruauté jamais connue sur nos terres depuis des temps immémoriaux, des villages incendiés, des greniers brûlés, du bétail calciné, des bombardements de cérémonies sociales par l’aviation militaire française (Bounty) qui a pourtant tout pour distinguer des civils, même savamment camouflés, des terroristes qui ne sont d’ailleurs jamais autres que des démons créés par la France et ses alliés européens. Les djihadistes, séparatistes, indépendantistes, narcotrafiquants, tous réunis dans le vocable de terroristes, attaquaient avec une audace toujours plus grande nos camps militaires grâce, non seulement à la trahison des puissances étrangères commanditaires, mais aussi grâce à la complicité de nos propres gouvernants et malheureusement aussi grâce à la félonie de certains officiers indignes de notre Armée nationale. Beaucoup de nos soldats tombés ainsi sur le champ d’honneur, faute d’armes appropriées et de munitions pour en découdre vaillamment avec les envahisseurs, n’ont pas eu de dignes sépultures ; d’autres, comme le Capitaine Sékou Traoré dit Bad et ses hommes, seront froidement égorgés à Aguel Hoc… Tous ces drames ont pu être parce que les dirigeants inconscients jusqu’à la moelle de leurs os, ont accepté d’être les porteurs des injonctions et des complots de l’ailleurs. Des soldats tchadiens, chevaux de Troie pourtant bien détectés, ont été ainsi, néanmoins, amenés dans l’Adrar des Ifoghas pour servir en lieu et place de l’Armée nationale du Mali mise hors de ses prérogatives régaliennes sur son propre territoire, et même perpétuellement délité. Serval, Barkhane, G5-Sahel étaient comme à perpétuelle demeure au pays de Soundjata, Firhoun… et pour l’accomplissement de la mission de faire disparaître le Mali de ses frontières originelles. Mais il était inscrit sur des tablettes gardées que ce Mali est éternel !

Aujourd’hui, le Mali, grâce à la vaillante Armée nationale malienne soutenue par le peuple conscient de tout le mal fait à la patrie, a recouvré,  par la libération de Kidal le 14 novembre 2023, à quelques 45 jours de la fin de l’année,  ce qui de son territoire demeurait depuis dix ans sous séquestre des hordes d’organisations du mal. Pour en arriver au recouvrement total de l’intégrité  du territoire national, il a fallu des actions hardies empruntes du souci de la patrie. Le peuple malien s’est soulevé à partir du 05 juin 2020 à l’appel du désormais historique M5-RFP (Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces Patriotiques) qui a acculé dans ses derniers retranchements le pouvoir de toutes les dérives, à pouvoir servile de l’étranger qui a finalement été écarté par l’intervention, le 18 août 2020,quelques 80 jours plus tard, de jeunes officiers qui ont souffert des trahisons des pouvoirs politiques pendant dix ans et qui ne pouvaient plus laisser le pays aller à vau-l’eau. La trahison instaurée alors a claudiqué pendant neuf mois et a même failli être récupérée par Emmanuel Macron, le président français. Les dieux de l’Olympe en ont décidé autrement sur les bords du Djoliba, une action rapide et vigoureuse action des officiers auteurs du pronunciamiento du  18 août 2020 a, en effet, empêché le coup de filet de la France, en mettant hors prérogative Ba N’Daw, le président de la Transition, son Premier ministre Moctar Ouane et tout le gouvernement, nouveau, furtivement mis en place. C’était le 24 mai 2021, date à partir de laquelle il a été question de la « trajectoire rectifiée de la Transition ». Le Colonel Assimi Goïta prêtera serment le 07 juin 2021 en tant que nouveau président de la Transition et nommera aussitôt Dr. Choguel Kokalla Maïga comme Premier ministre, Chef du gouvernement, ce qui sera perçu par les observateurs comme étant le scellement d’un pacte entre l’aile militaire et l’aile politique pour aller vers la refondation de l’Etat du Mali. Depuis, les choses se compliqueront pour le Mali, mais elles révèleront (à nouveau) au monde entier la grandeur historique du peuple, notamment sa forte résilience et ses capacités à renaître de ses cendres pour entamer une nouvelle marche en avant irrésistible. Les instruments sous régionaux de la France, la CEDEAO et l’UEMOA, actionnés depuis Paris, imposent le 09 janvier 2022, après avoir vainement tout tenté pour faire plier les nouvelles autorités maliennes, un embargo total (terrestre, aérien, diplomatique, rétorsions économiques, bancaires notamment, etc.), perfide au regard de leurs traités et de tous les traités internationaux, au Mali, pays sans littoral. L’U.A. (Union Africaine) et l’O.N.U. s’en accommodent avec une complicité criarde, alors que la France et l’Union Européenne s’en frottaient les mains. Les coalisés seront surpris par la réaction des Maliens qui, cinq jours seulement après l’imposition de l’embargo, sortent le 14 janvier 2022 à l’appel du Président Goïta, par millions, à travers l’ensemble du pays, pour témoigner leur soutien patriotique aux nouvelles autorités et signifier au monde entier leur acceptation pleine et entière de la nouvelle orientation prise par les autorités de la Transition. Cette mobilisation gigantesque motive le décret de la « JOURNEE DE LA SOUERAINETE RETROUVEE » au nom de laquelle, désormais, toutes les actions publiques et citoyennes obéiront dorénavant à trois exigences communément résumées comme étant le triptyque souverainiste du Mali : le respect de la souveraineté de l’État du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix de partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts du peuple malien dans les prises de décision ». Au nom de ce principe sacro-saint, notre pays se réserve le droit de ne pas accepter toutes les offres qui nous sont faites, si elles ne cadrent pas avec la vision que nous avons de l’avenir de notre pays, que ce soit pour la formation de notre capital humain ou que ce soit pour les questions économiques, sociales, développementales, partenariales... Ces trois principes édictés par le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, devront désormais guider l’action publique et les relations de coopération de notre pays avec le monde.

Tout compte fait, depuis dix ans, l’année nouvelle 2024 s’ouvre sur une nouvelle ère qui porte l’espoir de ne plus avoir d’armées étrangères s’implanter sur le sol national du Mali, en lieu et place des FAMAs qui, dans les conditions idoines, ne démériteront jamais de la nation malienne. Le nouvel an 2024 est, en effet, celui qui n’enregistre pas de présence de troupes militaires traîtresses sur la terre malienne, ce qui renoue avec la farouche volonté des pères fondateurs qui, dès le 20 janvier 1961, ont notifié à la France, en prenant à témoin la communauté internationale à travers les ambassadeurs accrédités auprès du gouvernement du Mali, leur décision de la voir évacuer toutes les bases militaires qu’elle occupait au Mali devenu indépendant quatre mois plus tôt, après que l’ex-puissance coloniale ait fait éclater la Fédération du Mali (Sénégal et Soudan français) dans la nuit du 19  au 20 août 1960. L’opération Serval a été renommée Barkhane, avec des objectifs plus criminels. Les autorités de la Transition malienne, au regard de plusieurs manquements à la bienséance, ont intimé à la France de faire plier bagage à Barkhane, sans délai et sous leur contrôle. Suite à cette injonction, après la rétrocession de plusieurs de ses emprises, cette force maléfique fait place nette définitivement le 15 mai 2022, sans procéder à la passation normale de son camp avec les forces maliennes, c’est qui a été vu comme une fuite dans la débandade qui la conduira au Niger où elle ne pourra pas prospérer, surprise par le changement de régime intervenu à Niamey le 26 juillet 2023. D’ailleurs, avant, le 9 novembre 2022, Emmanuel Macron avait été contraint de mettre fin à la mission Barkhane en prétextant que la France gardera désormais une présence militaire discrète en Afrique, dans le Sahel voulait-il dire en réalité. Impossible perspective d’autant le G5-Sahel et la Task Force Takuba avaient aussi essuyé des infortunes. Il ne restait à la France et à ses alliés comme seul fer au feu que la Minusma. De haute et sage lutte diplomatique, le Mali obtient des Nations Unies la fin de cette dernière mission criminelle et son retrait total et définitif au plus tard le 31 décembre 2023. Celle-ci profitera du temps qui lui restait pour porter plusieurs coups bas contre le Mali ; en particulier en cédant hâtivement ou par surprise les emprises qu’elle devrait rétrocéder aux forces maliennes, afin que les groupes armés terroristes puissent s’en emparer pour gêner, voire empêcher, l’armée malienne de réussir sa mission de reconquête du territoire national. Mais c’était sans compter avec la vigilance de cette dernière dont le professionnalisme s’avérait à chaque tournant. La Minusma comptait plus de 15 000 hommes au Mali dont des personnels civils au compte de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali. Elle laisse derrière elle 310 sacrifiés de nationalités différentes engagés dans une cause injuste, celle de couvrir des crimes contre un Etat souverain, d’en perpétrer ou d’en créer les conditions. Plus de 700 de ces barbouses sous parapluie onusien au n service de la France rentreront avec des blessures. C’est du moins des informations données le lundi, 11 décembre 2023 par El Ghasim Wane, chef de la MINUSMA au Mali, lors de la cérémonie adieu de la mission onusienne. C’est en effet ce jour qu’officiellement la Minusma a clos sa présence au Mali à la faveur d’une cérémonie qui s’est déroulée à son Quartier Général, sur la route de l’Aéroport de Bamako, en présence des autorités maliennes. « Après le retrait total de la mission, prévu pour le 31 décembre 2023, va débuter la phase de liquidation le 1<sup>er</sup> janvier 2024. Cette dernière étape devrait s’étendre sur 18 mois, mais ce délai pourrait être écourté », selon le premier responsable de la MINUSMA.

Ce qui importe aujourd’hui, c’est de réfléchir quelle sera l’attitude des Maliens après la douloureuse présence des armées étrangères sur le sol de leur pays, trahison certaine à la lumière de nombreux agissements criminels, dont se sont rendues coupables les élites maliennes qui ont eu la charge de l’Etat et qui ont été les complices actifs des puissances étrangères dans la perpétration de tant de forfaitures. La première règle de conduite à tenir est que les Maliens doivent être désormais vigilants et engagés pour que plus jamais des politiciens véreux, plus soucieux de s’enrichir illicitement, n’en viennent à s’emparer des rênes de l’Etat. La deuxième règle de conduite est que tout doit être mis en œuvre pour que s’éteigne à jamais la race des officiers félons, inconscients et aptes comme les politiciens crapuleux à abandonner l’Armée nationale au bon vouloir des destructeurs de tout acabit, qui n’ont cure du sous-équipement de nos forces, encore moins de la destruction de notre outil de défense, et pire qui sont des professionnels des concussions et des surfacturations chaque fois que la mission leur est confiée de pourvoir au renforcement de nos capacités de défense.

<strong>Sy Eric</strong><strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Année 2024 : éviter les pièges à cons pour avancer résolument</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-annee-2024-eviter-les-pieges-a-cons-pour-avancer-resolument-3048421.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2024 07:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur les ruines fumantes de plus de trente ans de démocratie est née la Transition dans la douleur. L’avènement de celle-ci est l’aboutissement de la lutte opiniâtre menée par le peuple conscient contre une pègre qui faisait peser sur l’avenir du Mali une chape de plomb faite d’un mélange inextricable d’injustices, d’oppressions, de prédations, de trahisons, de crimes et de parjures. Notre pays se délitait littéralement au fil des jours. Le mouvement patriotique, qu’on l’appelle aussi mobilisation populaire ou soulèvement citoyen, a héroïquement, avec stoïcisme même, a acculé la gouvernance honnie durant 74 jours, du 05 juin au 18 août 2020, date à laquelle des officiers patriotes sont intervenus pour mettre fin à la dérive dictatoriale en arrêtant le président de la République qui avait déjà fait flinguer les citoyens aux mains nues durant les folles journées des 10, 11 et 12 juillet et qui croyait pouvoir se maintenir encore au pouvoir grâce à l’utilisation de l’arme létale. Dans cette lutte hardie, un homme portant difficilement le poids des ans et de santé fragile, qui n’a jamais eu souci que du Mali et dont le père demeure un des plus grands martyrs que la cruelle et inhumaine colonisation française a faits chez nous, a pris une part active et déterminante : le Chérif de Nioro, communément appelé M’Bouillé. Par la suite, il viendra à Bamako, pour une des rares fois, afin de prendre part aux Assises Nationales de la Refondation boudées par les politiciens ringards invités solennellement, malgré tout  par deux fois au moins,  par le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta afin que tout le monde vienne à titre égal participer au redressement de la nation en péril. Faut-il rappeler que pour en arriver à l’impérieuse nécessité de la refondation de l’Etat, il a fallu la rectification de la trajectoire de la Transition par une action rapide et audacieuse le 24 mai 2021,  qui a motivé ce qui ne peut être appelé autrement que le pacte du 07 juin 2021 quand, en toute souveraineté, le nouveau Président de la Transition, dans les minutes qui ont suivi ce jour sa prestation de serment devant la Cour suprême, a signé le décret nommant le nouveau Premier ministre, Chef du gouvernement, en la personne de Dr. Choguel Kokalla Maïga.

Depuis, l’Armée nationale a recouvré d’abord sa propre raison d’être, sa propre dignité en tant qu’épine dorsale de la nation, et a entrepris de redonner aux Maliens leur dignité perdue. Les premiers assauts ont été donnés aux sanctuaires terroristes dès fin décembre 2021, avec les succès indéniables. Les politiciens véreux n’ont pas aimé et Moussa Baba Diarra, ancien député RPM et pionnier de la dénonciation des fourberies de la France s’indigne publiquement de leur inconséquence dans un post mémorable sur les réseaux sociaux. Ainsi sont nos politiciens qui n’ont cure de la patrie. Il est certainement bon de relever que jamais, depuis 1991, il n’y a eu au Mali tant de regroupements de partis politiques contre un pouvoir que le nombre ahurissant qu’on a enregistré contre la Transition. Un de mes aînés, réagissant à un de mes éditoriaux sur le sujet, m’écrit dernièrement : « Là où je te donne raison, mon frère, c'est la vieille garde qui est aux commandes. Mais c'est idem pour le CNID, le MPR, le RPM, l'URD, etc. La classe politique de mars 91, doit avoir pitié du Mali. Mon frère, je suis déçu de la jeunesse malienne  réduite à récolter des miettes et venir dans des réunions de partis politiques sans ambitions. Il n'y a que chez les militaires que les jeunes sont émergents !... » L’histoire récente atteste cette vérité. L’ADEMA-PASJ, spécialisé dans l’art de tendre des pièges à cons, a tenu le week-end passé sa 19ème conférence qui ne fut qu’un épiphénomène. Certes, par effet de mode, il y a eu entonnement d’un hymne dit du parti, la présence de quelques barons qui n’avaient pas l’air joyeux, et il n’y aura pas de déclaration finale à la fin de la journée. Dans le reportage fait par l’Orm, entre un Yaya Sangaré qui a appelé tous les partis à s’unir et un Empé qui est plus bailleur de fonds qu’acteur politique appelant aussi les partis à soutenir la Transition, rien n’est clair ; une déclaration qui ne pouvait plus être dite est restée à travers les gorges, d’autant que plusieurs barons restent sur une autre logique, mais nul n’ignore que l’Adema-Pasj n’a ni candidat à une élection présidentielle depuis 25 ans, ni présentement un potentiel gagnant à l’issue d’une élection législative. Autant pour la Transition éviter de s’allier avec l’ancienne pour continuer résolument sa marche en avant.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Plutôt dans une fourmilière que dans la ruche</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-plutot-dans-une-fourmiliere-que-dans-la-ruche-3048128.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 09:02:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est bien calé, c’est ce samedi, 30 décembre 2023, que l’Adéma-Pasj, du moins la coquille vide peinte de ses couleurs, tiendra sa 19ème conférence nationale à la maison des Aînés de Bamako. Temps nouveau, réalité cruelle, ce n’est pas au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba ou au C.I.C.B., encore moins au Palais des Sports, tous plus spacieux, que se tiendront les assises rouge et blanc de tous les dévoilements. Le parti, qui est, en vérité, désormais plus figuratif que représentatif, n’a pas les moyens de ses ambitions pour faire de ce haut moment un tremplin qui sera conté dans les annales des activités politiques durant la Transition courtisée par ceux qui ont catégoriquement refusé de prendre aux Assises Nationales de la Refondation (A.N.R.) et qui, pourtant, se battent aujourd’hui avec bec et ongle pour devenir les patentés metteurs en œuvre des recommandations des A.N.R., c’est-à-dire les aspirations légitimes du peuple malien qui s’est soulever pour solder tous les crimes que ceux-là ont sans état d’âme perpétrés régulièrement contre leur pays, la patrie. L’Adema-Pasj a choisi donc de s’illustrer, non pas dans une ruche, mais dans une fourmilière. C’est parce que l’argent frauduleusement piqué à l’Etat par le biais du financement public des partis politiques ne coule plus, à fortiori à flots ; parce que le peuple, ces citoyens qui ont soutenu la Transition parce que conscients de la pertinence de sa démarche, ne suit pas alors qu’il est sorti massivement le 14 janvier 2022 et qu’il a participé à titre individuel et collectif aux AN.R. C’est aussi parce que les traditionnels bailleurs de l’Adema-Pasj ne sont plus en situation de pouvoir pour s’en mettre plein les poches et sacrifier aux activités partisanes par une débauche d’argent vite récupéré dès que le moment du partage des strapontins les favorise. La preuve, tout n’allait pas si mal encore quand, le 10 octobre 2021, la Ruche, qui n’a jamais produit autre chose que la concussion, les crapuleux bradages, etc., organisait son deuxième congrès ordinaire du mouvement national des femmes- depuis sa création !-couplé au quatrième congrès ordinaire du mouvement national des jeunes au C.I.C.B. « sous la haute présidence du Président Pr. Tiémoko Sangaré, Président du Parti ».

Comparaison n’est certes pas raison et il faut comparer les choses comparables. Les observateurs noteront toujours les faits. Ainsi, le parti Yelema a tenu, seulement la semaine dernière, quasiment jour pour jour une semaine avant la 19ème conférence de l’Adema-Pasj, au C.I.C.B. Yelema, si les partis politiques étaient des humains, serait bien loin dans le décompte des enfants de l’Adema-Pasj, un jeunot à la recherche de ses marques. Le parti de Moussa Mara a choisi son candidat. Et c’est là le grand problème de l’Adema-Pasj depuis presque 25 ans, après avoir été au sommet du pouvoir pendant dix ans : il n’a pas de candidat à l’élection présidentielle, mais il lui faut rester au cœur des délices du pouvoir (ou réintégrer les cercles d’avenir de la Transition, de la troisième République en somme). Ce samedi, comme face à ATT, à Capitaine Sanogo et à IBK, les opportunistes proclameront soutenir la candidature à l’élection présidentielle prochaine de colonel Assimi Goïta. Ruse de Sioux, nauséabonde, d’autant que c’est après avoir longtemps misé sur le maire de Bamako, Adama Sangaré désormais dans les mailles des filets de la justice, et après avoir fait beaucoup espérer le milliardaire Seydou Coulibaly, candidat connu du mouvement Benkan, société civile, qui aspire remporter l’élection présidentielle à venir au nez et à la barbe des partis politiques tous tâchés de nuisances multiples. Le parti de l’abeille aura-t-il son candidat à la prochaine présidentielle ? Le malaise est patent, il est vécu dans la Ruche. Dans une interview qu’elle a accordée au journal Mali Horizon le 24 mai 2023, à l’occasion du deuxième anniversaire de la rectification de la Transition, à la question de savoir si l’Adema-Pasj présentera un candidat à la prochaine présidentielle,  Mme Konté a cette réponse : « L’ADEMA n’a aucune autre alternative que d’avoir son candidat à la prochaine élection présidentielle. Si jamais ce n’est pas le cas, ç’en est fini pour le parti et, cela, définitivement. »

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : L’incroyable Inconduite de l’Algérie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lincroyable-inconduite-de-lalgerie-3047845.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Dec 2023 07:31:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est au-delà de l’ingratitude et de la perfidie. Il n’existe ni épithète, ni substantif pour décrire parfaitement les traîtrises dont se rend régulièrement coupable l’Algérie vis-à-vis du Mali. Dans l’histoire comme dans la vie courante des humains, on trouverait difficilement des cas d’inconduite sacrilège contre un bienfaiteur désintéressé, qu’il soit un pays ou un homme ou une femme. Lorsque l’on se penche avec minutie sur le déroulé des relations entre l’Algérie et le Mali durant les 60 dernières années, force sera de constater qu’autant le pays de feu le Président Modibo Keïta a toujours été une bénédiction pour celui de feu le Président Ahmed Ben Bella, autant l’inverse est criarde, qui indexe l’Algérie comme incarnant la malédiction pour le Mali. L’histoire est cruelle, elle lève tôt ou tard le voile sur ceux qui rament à contre-courant, ou elle projette carrément la lumière sur les malfaisants. Autant le Mali a offert son territoire comme arrière base (des points de repli) aux combattants algériens pour l’indépendance de leur pays, autant l’Algérie est devenue le sanctuaire pour les apatrides maliens, terroristes de tout poil, djihadistes, narcotrafiquants, séparatistes et indépendantistes. Notre pays n’a pourtant jamais rien entrepris pour causer du tort à l’Algérie !

Certes, les nationalistes algériens, patriotes convaincus que leur pays ne doit pas rester éternellement sous la coupe réglée de la France métropolitaine, colonialiste et impérialiste, se sont organisés pour déclencher, le 1er novembre 1954, la guerre de libération nationale. C’était après 132 ans de colonisation qui auraient pu détruire l’âme algérienne si le peuple ne disposait pas dans sa culture, sa religion et sa société de ressorts solides pour tenir. Après cinq ans de combats durs jusqu’en 1960, au cours desquels  le général Charles De Gaulle a tout essayé pour garder l’Algérie à la France (gaz asphyxiants, napalm, tueries en masse, incendies de villages), le tribut payé par les nationalistes était lourd, extrêmement lourd. Mais les voies de Dieu sont insondables, dit-on. Le 22 septembre 1960, le Mali fait valoir son accès à la souveraineté nationale et internationale. Trois mois après, le 20 janvier 1961, le gouvernement conscient, par la voix du Président Modibo Keïta, exige de la France l’évacuation de toutes ses bases militaires du sol malien. Ce fut pain béni pour les combattants algériens qui ont désormais une base de repli à partir de laquelle ils développeront des attaques contre les troupes coloniales françaises, en les harcelant sans répit, en les contraignant à jeter du lest partout, jusqu’aux accords d’Evian. Le GPRA (Gouvernement Provisoire De la République Algérienne) accréditera un ambassadeur à Bamako et Abdel Aziz Bouteflika, qui deviendra plus tard président de l’Algérie pendant plusieurs années, peut s’établir à  Gao pour coordonner les assauts politiques  et militaires vers une victoire certaine, qui arrivera en juillet 1962. Son nom de guerre n’était autre que Mohamed-El-Mali. Et voilà que l’Algérie, en 2023, bien avant d’ailleurs même si l’on ne comptait qu’à partir du 15 mai et 20 juin 2015 avec le surgissement  comme d’un chapeau de magicien d’un Accord qui a vite montré ses limites car arraché au forceps à une autorité jouissive et inconsciente, sans l’aval des Maliens, resté inapplicable pendant une dizaine d’années, cette Algérie-là est devenue contre le Mali la base arrière des criminels de la CMA, le Wagner algérien. Une kyrielle de bandits qui forment quelque chose comme la légion étrangère française, des desperados financés et formés pour semer la désolation chez le voisin parce que, tout simplement, il y a sur le territoire de Kidal des bassins pétroliers, du gaz, d’autres ressources qui abondent, et parce qu’il y existe, à Arouane et à Taoudéni, des opportunités pour réaliser des aéroports à usage civil et militaire, singulièrement pour les aéronefs en détresse du survol de cette partie du Sahara, et aussi pour les atterrissages d’urgence. Le Président IBK, en bon adepte de la langue française pour ne pas le taxer de complexé devant la France, a ajouté d’autres arguments que nous tairons pour le moment. Mais que l’Algérie se le tienne pour dit qu’aucun Etat, même  plus puissant qu’elle, ne saurait nous soustraire un centimètre carré de nos frontières héritées de la colonisation, originellement nôtre en plus. La blitzkrieg opérée par les FAMAs le 14 novembre passé, qui a ébloui les stratèges militaires du monde entier, est une alerte.  Un petit signalement.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Des agitations désespérées au ralliement rusé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-des-agitations-desesperees-au-ralliement-ruse-3047456.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 07:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre ruse de Sioux et manœuvres politiciennes, les partis politiques ligués contre la Transition se mettent en ordre de bataille pour prétendre accompagner dans ses tournants ultimes et pour devenir les piliers sans lesquels la quatrième République ne tiendrait pas debout. Celle-ci s’affaisserait même sans eux, entraînant dans sa chute tout l’avenir du Mali. Ce lundi, 25 décembre, jour de Noël, bouclera les trois mois de l’annonce officielle du report des élections générales prévues faite par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation le 25 septembre passé. Mais, précisait le Colonel Abdoulaye Maïga, l’élection présidentielle, elle, sera organisée exclusivement, avec un léger décalage, pour sortir de la Transition. Le porte-parole du gouvernement, réputé pour la précision dans ses formulations et qui a montré plusieurs fois son intelligence à démêler les écheveaux, a bien indiqué le temps pas étiré de la future élection présidentielle, ce qui est suffisamment alertant pour les partis politiques désireux, comme c’est leur vocation d’être, de conquérir le pouvoir afin de l’exercer au profit du pays et de la nation. La fourmilière de formations politiques, d’où sont partis sans arrêt des appels tonitruants et assourdissants pour l’organisation des élections, n’est pas le lieu où la volonté d’affronter les suffrages est la mieux partagée. Comme dans un passé récent,  il y a bientôt 2 ans en 2024 –qu’est-ce que 22 années à l’échelle de la vie d’une construction politique ? Juste le temps que naisse une fillette qui devienne pubère et se marie ! A partir de 2002, il est né une classe politique qui n’est soucieuse, à travers seulement quelques figures tutélaires, que de placer des ouailles au gouvernement et à la tête des grandes administrations, singulièrement les entreprises les plus rentables, au nom d’une justification incongrue qui se résume en cinq mots : « NOUS SOUTENONS L’ACTION DU PRESIDENT ». Cet opportunisme qui porte dans ses gènes l’extraordinaire capacité de faire saigner l’Etat, devenu aigu à partir de 2002, a encore de beaux jours devant lui, du moins si l’on doit absolument courir le risque de revivre le retour aux affaires des nuées de sauterelles qui foncent sur les champs en train de fleurir d’espérance pour ne pas laisser, bien sûr, que désolations et ruines, alors que les cœurs commençaient à vibrer de confiance.

Qui ne se souvient de la Plateforme qui a regroupé les lilliputiens avec la vocation d’empêcher la Transition de réussir, en coordination indéniable avec les ennemis, la France et sa CEDEAO particulièrement. Citons :  "Unis pour le Mali", le Cadre d'échange des partis et regroupements politiques pour une Transition Réussie, le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA), le Collectif pour la Défense de la République (CDR), l'Appel Citoyen pour la Réussite de la Transition ( ACRT - Parti Faso Ka Wélé ), la Coalition des Démocrates (CoDe) , Cœur pour la Nation , les Forces Patriotiques et Progressistes du Mali, l'Association Faso Ni Dambé, la Plateforme Malikunko et les personnalités indépendantes. Ouf ! Cette pléthorique armée, qui croit être dotée d'une armada imparable, s'est fait appeler "La Synergie SAUVONS LE MALI - ANKA MALI KISI". Ouf ! La Transition a tenu bon grâce à la résilience des Maliens, grâce aux intellectuels et cadres qui ont cru au leadership de celui que tout le monde connaît, grâce à la réflexion et à la combativité des patriotes. Aujourd’hui, ce sont les alliés de l’ennemi qui prétendent vouloir jouer aux avant-postes. L’Adema-Pasj et le RPM, deux rafiots politiques en perdition, rechaussent pour cela les crampons. L’Adema-Pasj tiendra ce 30 décembre sa 19ème conférence nationale ordinaire. Mais quelque chose cloche et doit ouvrir les yeux aux calculateurs inattentifs aux réalités. En effet, au vu du rappel de tout e ban et l’arrière-ban de la Ruche, on croyait que les assises se tiendraient au C.I.C.B, au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba ou au Palais des Sports, comme au temps où l’on avait la haute main sur les deniers de l’Etat et que tout évènement devait être un carnaval. Mais non, ce serait dans l’enceinte exiguë de la salle de la Maison des Aînés !  Il n’y a plus un responsable de l’Adema-Pasj qui veut se targuer de disposer d’un électorat. La 19ème conférence nationale ne sera rien d’autre que l’occasion d’inviter le colonel Assimi Goïta à être leur candidat à l’élection présidentielle prochaine, comme si celui-ci a absolument besoin de l’onction des tartuffes adémistes pour continuer sa mission. Le week-end dernier, l’APR, après des années, a orgaisé son deuxième congrès. Et Oumar Ibrahima Touré, qui n’a reccueilli que 0,82% au premier tour de la chaotique élection présidentielle de 2018, de déclarer : « Nous avons la mission de proposer une stratégie de participation aux futures élections ». À qui ?

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :  « L’impérieuse nécessité de gagner le combat contre la corruption au risque d’assister au péril de la nation. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-limperieuse-necessite-de-gagner-le-combat-contre-la-corruption-au-risque-dassister-au-peril-de-la-nation-3047042.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2023 09:19:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ainsi a parlé le jeudi dernier, 14 décembre, M. Ibrahim Ikassa Maïga, ministre de la Refondation de l’Etat, Chargé des relations avec les Institutions. C’était au C.I.C.B. à l’occasion de la cérémonie de lancement de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption présidée par Dr. Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre, Chef du gouvernement. L’évènement, au-delà du rappel que le fléau de la corruption porte toujours sa charge nocive chez nous, marque la détermination des autorités de la Transition à lutter contre farouchement car toute pause observée dans ce combat sera comme ajouter du levain à la farine qui tue. En effet, des efforts ont été constamment faits au fil du temps, mais la corruption n’a pourtant pas diminué d’intensité, loin s’en faut. Si elle continue sa chevauchée en caracolant à la tête du peloton des gangrènes qui minent le destin de notre pays, c’est parce que, pour beaucoup, le refus de sanctionner sévèrement a cédé le pas au développement des crimes de corruption. Cette inconséquence, qui ne peut s’expliquer que par la faiblesse et surtout la complicité des gouvernants, a permis aux kleptomanes de développer des techniques incroyables pour perpétrer régulièrement leurs forfaits. La corruption, dont la face hideuse est la délinquance économique et financière, a ainsi été le talon d’Achille de la gouvernance durant les trois dernières décennies. Des fonctionnaires milliardaires ont désormais pignon sur rue, après leur apparition comme une génération spontanée. Les surfacturations, les délits d’initiés, les marchés fictifs, les bradages des entreprises publiques les plus rentables reprises par les mafieux par des procédures nuisibles… sont désormais comme installés à perpétuelle demeure, la trame de l’action publique. On se souvient des propos ahurissants du Président Amadou Toumani Touré (ATT) déclarant ne pas vouloir humilier publiquement un chef de famille qui aura fait main basse sur des millions, voire des milliards de deniers publics. Ce fut un tel scandale qu’il finira par protester à l’occasion d’une interview en bambara qu’il ne l’avait pas dit. Malheureusement, il l’avait bel et bien dit. L’homme qui avait initié les états généraux sur la corruption et qui nous avait ramené du Canada l’idée du Bureau du Vérificateur Général se trouvait être la caution de la corruption ! Rappelons-nous, ses deux mandats, dont un écourté de quelques petites semaines, après le temps de floraison des nouveaux milliardaires durant les dix précédentes années, ont été marqués par de nombreux délits : affaire des criquets, des permis miniers, et encore. On aura même vu comme 112 opérateurs économiques élus sur les 147 députés de l’Assemblée nationale. En vérité, des complices des fonctionnaires pour soustraire les marchés publics de toutes les bonnes règles de passation.

Les municipalités sont devenues des nids de délinquance, au point de ne pouvoir assurer aux administrés les services sociaux de base. A la suite de la dissolution récente de certains conseils municipaux, le comité local du Syndicat national des travailleurs des Collectivités territoriales du Mali (SYNTRACT) est monté au créneau pour interpeller les autorités sur les cas de malversations financières au sein de la mairie du District de Bamako portant sur plusieurs milliards de FCFA, et a exigé des poursuites judiciaires contre les autres cadres impliqués dans lesdites malversations financières. Les syndicalistes ont exigé, oui, l'ouverture d'une enquête contre les autres cadres impliqués dans les malversations car « Certains matériels de travail disponibles à la mairie du District continuent d'être enlevés par certains agents depuis un mois, mais sous l'ordre de qui ? » Petite face visible de l’iceberg qui cache bien les délinquances portant sur les fonds alloués aux écoles privées, les services publics logés dans des immeubles privés, bien mal acquis au détriment de la nation, des prédations minières, des forfaitures au dépens des forces armées et de sécurité, il faut un souffle plus puissant pour continuer l’énumération. Dans notre édition n° 573, Pr. Chérif Keïta (USA), conseillait : « On a l’impression que notre Mali, qui se targuait jadis d’être le berceau d’une Afrique exemplaire et authentique, s’est délité complètement. Autant les bonnes volontés doivent encore se mobiliser, autant des autorités responsables et dignes doivent sévir contre la corruption généralisée dans notre pays… » Nous sommes désormais, de par la confiance de nos partenaires de l’AES, le dépositaire de la Charte du Liptako-Gourma, ne l’oublions pas.<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  L’odeur de 2002 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lodeur-de-2002-3046489.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 08:53:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dégénérescence des partis politiques est aussi vieille que le multipartisme intégral décidé et instauré par la conférence nationale qui s'est réunie du 29 juillet au 12 août 1992, suite au coup d'État qui a déposé le général Moussa Traoré le 26 mars 1991. Le mal est donc congénital à la démocratie si vraiment celle-ci est née au Mali à cette période-là. Mais le drame profond est qu'il n'y a pas eu, depuis, de politiciens réellement conscients que les partis  politiques sont les piliers sur lesquels doit reposer la démocratie, qu'il fallait donc les adapter en permanence pour organiser les masses afin de conquérir le pouvoir pour l'exercer avec l'objectif de rechercher le bonheur et le bien-être pour tous. Les partis ont toujours été malheureusement des créations entre les mains de quelques rusés patentés qui ont toujours abusé de l'État. Instruments de prédations, les formations politiques se sont démultipliées comme des champignons à cette fin. L'ADÉMA-PASJ a été particulièrement volage en donnant naissance à une kyrielle d'autres.

En 2002, cette formation dite de l'abeille solitaire entame même une carrière de racoleur, après avoir pourtant été au pouvoir pendant dix ans, en se mettant au service d'Amadou Toumani Touré dans les circonstances et les conditions que l'on sait. Depuis, "accompagner l'action du Président" est devenu sa justification pour survivre. C'est cette odeur que la Ruche dégage à présent.

Mais les partis politiques, qui ont refusé de participer aux Assises Nationales de la Refondation, peuvent-ils être d'un apport à la poursuite de l'œuvre grandiose de reconstruction nationale que mènent les autorités de la Transition ? Que non ! Les partis qui s'agitent de nos jours n'en sont pas un, ce sont plutôt des tenants de cartels mafieux qui veulent se glisser dans la nouvelle gouvernance, avec toutes leurs capacités de nuisance que l'on n'ignore pas. Si partis il y a, ils ne pèsent pas un gramme dans la balance. L'histoire récente, celle des trois dernières années, le prouve. Quand la première mobilisation populaire a été annoncée pour le 05 juin 2020, le pouvoir en place, marqué par la kleptomanie et les crimes multiples contre l'armée, les forces de sécurité, les finances publiques, etc., n'a pas pu tenir de conseil des ministres dans les deux semaines qui ont précédé l'évènement programmé; le dernier conseil des ministres a eu lieu, en effet, le 20 mai 2020 et jamais rien de tel jusqu'au 18 août 2020. Le gouvernement a été en vadrouille tout simplement. Le M5-RFP organise sa deuxième mobilisation le 19 juin. Six jours après, la flopée de partis politiques qui tournaient autour d'IBK, comme pour donner la réplique, décident de se faire entendre, en se faisant baptiser CONVERGENCE DES FORCES RÉPUBLICAINES. Le 25 juin, ils ne pourront pas remplir la salle des 5.000 places du Palais des Sports, malgré la mise en branle par eux de toute l'oligarchie administrative, avec aussi l'utilisation des moyens de l'État, la distribution des bons d'essence, des Sotramas mis à disposition au niveau des quartiers de Bamako... Ce sont les mêmes que l'on retrouvera plus tard dans le Cadre d'échanges..., dans Synergie 22...mais qui échoueront toujours à contrarier la marche en avant de la Transition. Il y a des leçons à assimiler.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :  Pires que les démons, ils sont les démolisseurs de grandes ambitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-pires-que-les-demons-ils-sont-les-demolisseurs-de-grandes-ambitions-3045645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 08:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mais non, l’Adéma-Pasj et le Rpm ensemble ? C’est quoi cette prétention démoniaque de créer à eux deux une nouvelle plateforme politique pour régenter le futur annoncé radieux du Mali depuis le 18 août 2020, inoxydable à partir du 24 mai 2020 et comme réaffirmé le 14 janvier 2022 ? De quel Mali veulent-ils s’accaparer par la ruse ? Le Mali qu’ils ont mis à terre durant trois éprouvantes décennies durant lesquelles la kleptomanie, le bradage des entreprises publiques les plus rentables qu’ils récupéreront dans leurs escarcelles par des prête-noms et autres camouflages, les spéculations foncières et les pillages miniers ont été la trame de leur gouvernance, etc. ? Le Rpm sort des flancs de l’Adéma-Pasj, comme d’autres échafaudages politiques avant lui. Le Rpm, pour peu que l’honnêteté prévale, n’est plus que l’ombre de lui-même depuis le rappel à Dieu du Président IBK qui, lui-même, n’a jamais eu confiance en ce parti initié pour lui pour confier à un de ses cadres le poste toujours convoité de Chef du gouvernement. Les batailles épiques engagées par les mousquetaires du clan de Dr. Bokary Tréta pour lui arracher la précieuse place au profit de leur Champion ont été lamentablement échoué. Pour la première fois que Mandé Mansa accepta d’appeler le remuant Dr. Tréta au gouvernement, celui-ci ne réalise que la performance dy être retiré par l’affaire des engrais frelatés, crime imprescriptible contre l’agriculture nationale, donc contre l’alimentation des citoyens et la santé publique. Dr. Tréta, l’allié d’Abdoul Karim Konaté dit Empé qui semble cette fois-ci celui qui est allé le tirer de son repli pour former une impossible force politique, n’a jamais gagné une élection. La seule fois qu’il s’y est présenté a tourné au cauchemar pour lui : il a été battu à plate couture chez lui-même. Et tout le monde sait aujourd’hui que les deux formations n’existent que grâce à la truculence de quelques individus en quête de strapontins, mais leurs appareils fonctionnent peu ou pas du tout, en dehors d’émission de communiqués, tous relevant de la ruse qui ne trompent pas.

Leurs scores électoraux à compter de 2002 sont suffisamment éloquents et symptomatiques de leur déconfiture. Leurs résultats électoraux n’ont d’ailleurs été rien d’autre que ceux qu’eux-mêmes et leur parti ont bien voulu se donner par le passé. L’Adema-Pasj, c’est très révélateur, n’a jamais pu présenter de candidat à une élection présidentielle depuis 2002, l’année où les opportunistes ont œuvré avec le Président Alpha Oumar à déstructurer les partis politiques pour ouvrir la voie royale à un candidat sans parti politique, Amadou Toumani Touré (ATT), Général qui, avec leur complicité à tous les niveaux, n’a pas cru devoir respecter la loi en démissionnant de l’armée pour faire valoir sa candidature à l’élection présidentielle ; on l’a mis à la retraite anticipée, entorse flagrante, sinon violation criarde de la légalité qui passa incroyablement comme lettre à la poste. Elu au deuxième tour, ATT reconnaîtra dans une interview dans Jeune Afrique qu’en réalité, il n’a été que troisième dans la compétition qui venait de le porter à la magistrature suprême, après l’abstention et les nombreux bulletins de vote annulés. La roue de l’histoire tourne et ceux de l’Adéma-Pasj qui ont été floués du temps d’ATT ont pris leur revanche en s’alliant à IBK en 2013. Or, d’un côté comme de l’autre, le parcours est hérissé de crimes contre la patrie : ils ont généralisé et sophistiqué la corruption (l’Oclei vient de consacrer une étude aux techniques inventées par eux en la matière), détruit l'école et l'armée,  déstructuré la société et toute honte bue,  ils sont avec tous les pouvoirs pour en profiter,  en écartant toujours les vrais patriotes. C’était le cas en 1991, en 2002, en 2012 aussi, mais quand ATT  tombe, ils l'insultent. En 2013, ils s'allient à IBK jusqu'à sa chute en combattant le M5-RFP ; au lendemain du 18 août 2020, ils rejoignent le CNSP, mais en réalité ils se sont glissés dans les faveurs du Premier ministre d’alors et quand ce dernier est mis hors prérogative avec le Président, après le 24 mai 2021, ils lâchent de nouveau Moctar Ouane et Bah N'Daw.

Pires que les démons, ce sont des démolisseurs de grandes ambitions de la nation…

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Notes de lecture :  Colonel Assimi Goïta, c’est Colonel Assimi Goïta !</title>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 21:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un livre comme il en existe depuis que l’édition des ouvrages a vu le jour, mais c’est un livre absolument singulier. « COLONEL ASSIMI GOÏTA, LE SOLDAT DE LA RENAISSANCE », son titre, sort en effet des chantiers battus. Ecrit d’une plume alerte par Moussa Balla Cissé, le livre se classe entre la biographie, le récit rapide d’une épopée qui commence et la vision d’un avenir qui comm</strong><strong>ence radieux.</strong>

Le titre en lui-même est déjà l’annonce de tout un programme, d’une perspective vers des lendemains meilleurs. M. Cissé, l’enfant de Ségou, a eu le flair de l’intellectuel avisé qui sait lire les destins, non pas à la manière des prestidigitateurs et autres vendeurs d’illusions, mais avec l’œil du visionnaire des talents prometteurs. Son livre, premier du genre consacré à la personnalité solide du colonel Assimi Goïta, qui paraît en moins de trois ans du parcours du nouvel homme d’Etat qui manquait au Mali, ne verse pas dans la flatterie, ni dans la flagornerie, le propre de beaucoup de plumitifs, écrivains, journalistes, historiens, etc., qui pullulent par les temps qui courent. Que non ! L’ouvrage a en plus l’avantage d’être produit par un Malien et édité par une maison d’édition malienne (Prostyle Editions), ce qui, dans le contexte de la souveraineté retrouvée, leitmotiv de l’action portée par le colonel Assimi Goïta et ses équipes depuis le 14 janvier 2022, donne un sens plus pertinent au livre.

[caption id="attachment_3045373" align="alignleft" width="194"]<img class="wp-image-3045373 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Baba-Cisse-194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" /> Moussa Balla Cisse[/caption]

« COLONEL ASSIMI GOÏTA, LE SOLDAT DE LA RENAISSANCE » est un incontestablement un livre qui annonce de bonnes perspectives, heureuses ajouteront certains qui n’ont jamais désespéré du Mali et qui ont toujours vécu avec la certitude qu’il y aura un jour un homme, un fils du Mali, qui surgira des cieux, sinon des entrailles de notre terre nationale, pour redonner à notre pays sa gloire d’antan, celle qui a été balafrée jusqu’à la laide défiguration par des générations de politiciens véreux, serviles complices de prédateurs fomentant toujours de l’extérieur des complots contre notre souveraineté, en faisant toujours, entre autres saignements, main basse sur nos ressources immenses, donc agissons sur le bien-être commun et le bonheur auquel nous ne cessons d’aspirer légitimement. Ces hommes et ces femmes qui ont entretenu l’espoir, lequel est en train aujourd’hui de se réaliser résolument aujourd’hui, sont légion : on n’en citera pas au risque de commettre le péché d’en oublier, mais beaucoup sont dans les mémoires grâce à l’expression de leurs certitudes et de leurs prévisions qui tombent maintenant comme mars en carême, qu’ils soient encore avec nous et qu’ils aient rejoint le royaume des bienheureux devanciers, là-bas, très loin, d’où nous sentons le parfum de leur sourire comme pour nous galvaniser dans la poursuite de l’œuvre commencée en nous attachant viscéralement au leadership du jeune officier désormais aux avant-postes, aux commandes de l’Etat du Mali, cette nation brave et héroïque qui sait se défendre.

Moussa Balla Cissé est à saluer- et à encourager pour qu’il ne dépose pas la plume, pour qu’il ne raccroche pas, c’est-à-dire qu’il n’abandonne pas le champ de la bataille. En effet, il a eu le mérite d’être le premier à comprendre qu’il faut, dès à présent, jeter la lumière sur la marche en avant commencée, qui ne doit point être interrompue. Pour les générations à venir, il existe désormais, grâce à lui, un repère, un matériel didactique et historique, qui orientera tout le monde. « COLONEL ASSIMI GOÏTA, LE SOLDAT DE LA RENAISSANCE » est un livre qui fait le point sur à peine trois ans de volonté de s’émanciper de tous les jougs d’asservissement et d’exploitations, de violations et de massacres, au propre comme au figuré, dont le Mali, le Sahel et plus globalement l’Afrique entière ont toujours été les victimes durant des siècles. Pour la reprise de l’initiative, il fallait un rédempteur, un homme providentiel, un enfant prodigieux enfanté par le peuple meurtri et lésé. Celui-là est sorti des rangs de l’Armée nationale, forte institution pourtant disséquée par des gouvernants nés ici plus soucieux de servir les intérêts sordides de ceux qui ne cessent de nous violer, nos bourreaux qui n’ont jamais rien conçu autre chose pour nous que nous prendre par les appâts de leurs hameçons. L’enfant a une figure, elle s’appelle Assimi Goïta, colonel de son Etat. Notre auteur, M. Cissé, l’a vite repérée par son intelligence dans l’observation. Colonel Assimi Goïta n’est pareil à aucun des militaires, ses prédécesseurs, qui sont arrivés à la tête des Etats africains durant les soixante dernières années, avec des ambitions certainement nobles, avec des méthodes souvent à reconsidérer, avec visiblement des stratégies précipitées, qui n’ont en tout cas pas permis de se défaire des serres impérialistes et néocoloniales. Tous gardent leurs mérites à travers la vicissitude de l’histoire, mais Colonel Assimi Goïta n’est pas à être assimilé ni à Rawlings, ni à Thomas Sankaré, ni à Fidèle Castro ou à Che Guevara, et pas plus qu’à d’autres à travers le monde.  Colonel Assimi Goïta est Colonel Assimi Goïta, le soldat de la renaissance, pour son pays et pour l’Afrique. Ceux qui l’on côtoyé sur les champs de bataille ne tarissent pas d’éloges quant à sa bravoure et à sa maîtrise de l’art militaire ; ils voient en lui le dirigeant qui manquait.

Dans la préface qu’il consacre au livre de Moussa Balla Cissé, le général Yamoussa Camara, officier supérieur aux hautes qualités morales et professionnelles, qui sera pourtant la plus grande victime des politiciens inconscients et apatrides des temps dits démocratiques, ce qui fait de lui le martyr vivant de la période de la Transition commencée le 18 août 2020 et dont la trajectoire a été rectifiée le 24 mai 2021, présente le colonel Assimi Goïta : « Troisième fils d’une fratrie d neuf enfants et élevé à la dure dans la pure tradition Minianka, Assimi Goïta, comme tout enfant tenant son père en estime, a très tôt nourri le secret désir de marcher sur les pas de son père : un militaire modeste, pétri d’honneur et d’humilité. Réservé, plutôt timide mais ambitieux, courageux et exigeant avec lui-même, Assimi entra au Prytanée militaire de Kati après le Certificat d’études primaires, une voie tracée à l’époque pour accéder à l’EMIA. Ses camarades de promotion furent, entre autres, Sadio Camara et Malick Diaw, tous deux des hommes de caractère avec lesquels il fit le choix de cheminer… » Tel est l’homme et ses relations, qui ont réussi à mener proprement le pronuncimiento du 18 août 2020. Le général Yamoussa Camara ajoutera plus loin « …C’est au plan diplomatique que le désormais Chef de l’Etat impose sa marque. Les relations conflictuelles entretenues avec la France depuis le départ d’IBK, se complexifient et se durcissent. En réponse à l’attitude condescendante  et au ton paternaliste du partenaire, à la limite de l’injure, Bamako exige le départ de la force Barkhane et la relecture des accords de coopération militaire. Par la suite, l’ambassadeur (de France) est expulsé, la coopération militaire rompue. La France entraîne dans son sillage les pays de l’Union européenne, qui réduisent l’un après l’autre la voilure de leur participation à l’EUTM ou s’en retirent tout simplement. Mêmes les organisations régionales et sous régionales s’en mêlent… » Excellente description du contexte, des caractères, des traquenards et souricières mis en place et que le jeune colonel Goïta ont ses équipes, soutenus à bras le corps par le peuple malien, ont tour à tour déjoués avec une intelligence et une efficacité qui ont toujours pris de court ceux d’en face arrogants.

« COLONEL  ASSIMI GOÏTA, LE SOLDAT DE LA RENAISSANCE », c’est-à-dire du Mali Kura et de la nouvelle Afrique sortant de la nasse des impérialistes, fourmille de détails. Moussa Balla Cissé a en effet fait un travail remarquable en réunissant pour son ouvrage des détails absolument importants qui permettent aux lecteurs de cerner la démarche patriotique du jeune colonel vers plus d’émancipation. Il n’y a plus à marcher à reculons, c’est certain, car les compromissions sont à prescrire. Un leader est aux commandes et il a l’œil d’acuité. Le livre de M. Cissé décrit minutieusement, sans circonlocutions ennuyeuses, avec des mots précis, plusieurs épisodes qui ont marqué la vie du Mali durant es trois dernières années et qui sont appelés à être prolongés au fil du temps. Des éclairages sur les hommes, acteurs majeurs dans la nouvelle gouvernance, ne manquent pas. Un livre à lire absolument. La cérémonie de dédicace aura lieu le 07 décembre prochain à la Maison de la presse à 15 heures. J’y serai.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Alerte rouge, les ripoux sont en mouvement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-alerte-rouge-les-ripoux-sont-en-mouvement-3045318.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 19:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n’y a plus de doute, les prédateurs et les fossoyeurs de l’Etat malien, dont la gestion catastrophique émaillée de drames, la mort de centaines de nos concitoyens, civils et militaires, l’incendie de nos villages avec greniers et bétails, la perte de Kidal et plus largement de 73% du territoire national, s’organisent pour prendre en étau la future gouvernance dont les conditions de vie ont été patiemment élaborées par des patriotes. La quatrième République, avant même de naître véritablement après la promulgation de la nouvelle constitution du 22 juillet dernier, est déjà dans la situation inconfortable du bon gendarme encercle par des hordes de ripoux. Le peuple malien doit se tenir en alerte contre le mouvement déjà déclenché de bradeurs de la souveraineté, qui prétendent aujourd’hui la vie publique nationale, en lieu et place des dignes fils qui, par une mobilisation patriotique déterminée, ont réussi à mettre fin à leur régime destructeur du Mali, ce qui a permis les Assises Nationales de la Refondation (ANR), l’engagement de la lutte contre la corruption et les délinquances financières et économiques multiformes et globales, la remise en état de combattre des FAMAs, la Charte du Liptako-Gourma, la victoire glorieuse qui a pour nom la libération de Kidal et son retour dans le giron national, le réveil de l’Afrique  entière.

Il y a un an, exactement le 29 novembre 2021, au point 7 de son adresse aux représentants des partis qu’il reçut à Koulouba, le Président de la Transition a eu ces mots : « S’agissant de l’organisation des Assises Nationales de la Refondation, je voudrais, avec toute la solennité requise, inviter tous les acteurs politiques, sans exclusive, à y participer afin que les Maliens puissent, ensemble, jeter les bases d’un nouveau contrat social entre l’Etat et les citoyens. Tout en étant une des conditions de la réussite de cet évènement, cette participation massive de la classe politique dans son ensemble constituera une victoire pour la démocratie malienne ». Inutile de dire que l’invitation à venir au chevet de la patrie maladie est tombée dans des oreilles de sourds, les dirigeants des partis politiques ont refusé net, non sans multiplier des regroupements plus fragiles les uns que les autres pour accumuler la Transition. Même l’élaboration d’une nouvelle constitution, ils n’en voulaient pas. Ils en étaient toujours à faire le vœu impie d’un coup d’Etat pour empêcher la réussite de la Transition décidée à appliquer les recommandations des ANR. Jusqu’à ce que le rapport de l’audit minier soit transmis au Chef de l’Etat, jusqu’à ce que leur Grand Oncle Emmanuel Macron crie leur incompétence et leur échec, jusqu’à ce que Goodluck Jonathan et sa CEDEAO et autre UEMOA perdent leur boussole qui indiquait toujours Bamako comme Nord de la planète.

Aujourd’hui, l’Adéma-Pasj, le RPM et d’autres rafiots politiques en perdition prétendent assurer au Président Goïta et au CNSP un accompagnement tel que sans eux la gloire du Mali ne sera point parce qu’ils seraient les faiseurs de destin à la place du bon Dieu. Voilà pourtant des gens qui, bien que fort riches, n’ont aucune base électorale. Et si leurs formations en possédaient, la lutte citoyenne n’aurait réussi ses objectifs, IBK serait resté au pouvoir et la France s’en serait délectée pour d’évidentes raisons. Un Abdoul Karim Konaté dit Empé n’a jamais été élu, pas plus que beaucoup de l’ADEMA-PASJ. Feu Soumaïla Cissé avait misé sur le jeune qu’il était en l’envoyant compléter sa formation à Ouagadougou, puis l’introduit à la Douane comme cadre A, mais il abandonnera son bienfaiteur  dès que ce dernier a été lâché par Alpha Oumar Konaré. Il s'est ensuite lié à Dioncouda Traoré pour aller à la Douane de Kayes.  Devenu principal financier de l'ADEMA-PASJ, il est placé au Comité Exécutif, et rentre dans le Gouvernement sous le Premier ministre Cheick Modibo Diarra, où il s'est lié d'amitié avec Pr. Oumar Kanouté du MPR qui était Directeur de Cabinet du Premier d'alors. Quand ces derniers ont été renvoyés de la Primature,  il s'est lié à Amadou Aya Sanogo et au nouveau PM Diango Cissoko, qui l'ont propulsé ministre des Finances à la place du ministre des Finances Tiénan Coulibaly, lequel se trouvait en mission à l'extérieur. Faut-il comprendre qu’ill a financé la campagne électorale d’IBK qui le nomme ministre de l'industrie et du Commerce,  puis DG de l'Office du Niger.  La chronique continuera.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :  La quatrième république assiégée</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-quatrieme-republique-assiegee-3044849.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 07:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[ville et de ses prolongements territoriaux, preuve que le soldat n'est pas uniquement un intrépide guerrier, mais qu'il est surtout un patriote malien qui a sacrifié des années de sa vie pour son Mali, affrontant sans arrêt des périls. On comprend pourquoi un pion de la conspiration internationale hier tapi dans une institution transitoire, impossible héro de la lutte anti-impérialiste, avait insinué que le loyal général faisait l'objet d'une ingratitude inqualifiable de la part des autorités de la Transition et qu'il était même abandonné. Mais le rôle majeur désormais confié au valeureux général suffit comme démenti de toute la campagne perfide contre le Mali, ses fils, son armée, ses institutions.

Mais la vigilance doit demeurer de rigueur. La quatrième République, que consacre la constitution du 22 juillet 2023, est assiégée. Plus les autorités de la Transition, soutenues à bras le corps par le peuple résilient du 05 juin 2020, du 24 mai 2021, du 14 janvier 2022, du 14 novembre 2023...remportent des victoires sur les fronts politique et sécuritaire, chaque fois que les promesses d'un meilleur avenir sont manifestes, les voyous d'hier, fossoyeurs non repentis, donnent de la voix en tentant de se glisser dans la peau de nouveaux anges,  serviteurs vertueux du Mali de l'avenir. Prenons garde que la quatrième République n'en vienne à être l'Amphitryon qui va généreusement servir cuisseaux de veau et cuissots de phacochère à des profiteurs sans foi accourant chaque jour avec leurs assiettes et bols. C'est le guêpier que préparent l'ADÉMA-PASJ et le RPM, entre autres, dont les responsables ne peuvent gagner la moindre élection au Mali,  pour de bonnes raisons. Des partis vomis par le peuple, des prédateurs qui ne seront autre chose qu'une cinquième colonne pour la France afin de déliter à nouveau le Mali. Et l'Alliance des États du Sahel. Vendredi dernier, à Paris, Nicolas Normand, qui n'est plus à présenter, disait dans une réunion qu'ils feront tout pour créer du désordre au Mali, au Burkina Faso et au Niger. On voit bien leurs pions bouger au Mali.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Plus de résilience et plus d’engagement citoyen, grand peuple du Mali !</title>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 08:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un triste évènement a endeuillé, cette année même, l’Armée de l’Air, toutes les FAMAs et l’ensemble du peuple malien. C’était le samedi, 22 avril 2023 : le crash d’un aéronef, accident tragique qui a ôté la vie à un vaillant jeune pilote promu à une belle carrière militaire, le Lieutenant Mamadou Fofana, 31 ans seulement et jeune marié, est encore dans les mémoires. Dans l’oraison funèbre qu’il a prononcée, le Commandant de la Base Aérienne 101 de Sénou, a eu des mots historiques qui nous reviennent quelques sept mois après avec une résonnance implacable. Avec une forte émotion, il avait dit : « Dans la vie des Ggrandes Nations, il y a des évènements historiques qui marquent l’évolution de la communauté, révèlent le caractère profond de son Peuple et définissent l’identité même de la Nation. Qu’ils soient heureux ou malheureux, ces évènements ont presque toujours un lien avec l’armée nationale. Notre pays traverse actuellement une de ces périodes ponctuées de moments de joie et d’épisodes de tristesse… » Son adresse retrouve l’occasion d’être répétées aux oreilles bien curées des Maliens. L’armée malienne, les FAMAs, est engagée dans la reconquête de Kidal, pan inéluctable du territoire national. Des apatrides, alliés des prédateurs, impérialistes et colonialistes, y font régner la terreur depuis plus de dix ans, y ont semé cycliquement le deuil depuis soixante ans.

Il nous appartient aujourd’hui à faire bloc derrière notre armée ; c’est cela le caractère profond de notre peuple, c’est indéniablement cela notre identité. L’attachement au pays nous est une valeur, que nous soyons populations à la peau blanche ou à la peau noire, nomades ou sédentaires. Bajan Ag Hamatou, ancien député de Ménaka et actuel membre du CNT nous l’a prouvé récemment. Mais souvenons-nous d’Attaher Ag Illy quand il le proclama à la face des Français qui voulaient diviser notre Soudan commun en 1958 : « Vous nous avez colonisés ensemble,  nous voulons aller à l'Indépendance ensemble. Notre avenir est au Sud,  toutes nos oueds coulent vers le Sud". C’était au nom de tous les Chefs de tribus du Nord du Mali. Cette vérité, aucun historien, français ou européen, n’a jamais songé à contester.

Mais qui est Attaher Ag Illy ? Il est le père de Intallah Ag Attaher,  donc grand-père de Algabass Ag Intallah, celui-là même qui est l'actuel patron de la CMA, ancien député à  l 'Assemblée nationale du Mali jusqu'aux élections de 1995, et ex-adjoint de Iyad Ag Ghaly, patron de Ansar Eddine et de Al Qaïda au Mali appelé aussi GNIM ou GISM. En 2012, Algabass était, même député ADEMA à l'Assemblée nationale,  adjoint de Iyad Ag Galy et initiateur de la rébellion du MNLA qui a conduit à la chute de ATT et à l'occupation du Nord du Mali. Il a ensuite créé le MIA (Mouvement Islamique de l'Azawad ) qui s'est métamorphosé comme un insecte pour devenir HCUA ( Haut Conseil Islamique de l'Azawad ). Les Français les ont ramenés de Ouagadougou et de Nouakchott, dans les fourgons de l'Opération Serval, pour les associer et créer HCUA+MNLA pour accoucher de la CMA afin de leur remettre Kidal. Ce qui nous est demandé aujourd’hui, nous les Maliens conscients, c’est de faire preuve de plus de résilience dans la douloureuse épreuve de Kidal imposée à notre armée, donc à nous. Evitons que notre troupes n’en viennent à manquer de carburant, à court d’approvisionnement en carburant alors qu’elles sont engagées dans des opérations complexes. A nous de faire preuve d’engagement en soutenant la Transition. Un compte est ouvert pour cela à la BDM-sa intitulé « Soutien à la Transition » : N° ML016 01201 02600 1398152-72. Vos contributions (en espèces, par chèques ou par virements) y sont vivement attendues.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :   Kidal, nôtre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-kidal-notre-3042262.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 14:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La traîtrise a duré, il était temps de mettre fin à un conflit artificiel fomenté de l’extérieur, qui a tenu en haleine tous les pouvoirs maliens depuis 60 ans. Les convoitises inavouables étaient à solder pour de bon et les autorités de la Transition, à compter de la rectification intervenue le 24 mai 2021, ont montré aux comploteurs du monde que le Mali est Un et Indivisible, et qu’il n’est plus question d’aller discuter ailleurs les problèmes du Mali. Du coup, elles ont mis hors-jeu, avec l’élégance de ne pas les congés avec des coups de pied aux fesses, tous les échafaudages bidonnés qui maintenant d’horribles pressions sur notre pays, en fait des hypothèques cruelles qui ne vont pas sans verser le sang des Maliens, pour tout simplement parvenir à la partition de notre pays et faire main basse sur nos immenses ressources du nord de notre patrie. Il n’y a pas d’autres motivations et justifications aux équipées sanglantes savamment maquillées qui ont endeuillé cycliquement le nord du Mali, et sans arrêt depuis 2013. C’est uniquement pour ces desseins diaboliques que la France et l’Union européenne, et encore l’Union Afrique et même l’O.N.U. n’ont jamais pu (ou voulu) réunir la bagatelle financière qui était indispensable au machin G5-Sahel, qui n’est plus qu’un fantôme. Pourtant, pour la présence de la Minusma et ses opérations perfides, c’est 1,3 milliards de dollars qui étaient mobilisés par an et Barkhane coûtaient 2 millions d’Euros par jour. Par jour, vous ne rêvez pas du tout ! Les injustices et les oppressions, avec leurs lots de mélancolie et de deuils, peuvent durer, mais elles seront toujours vaincues, l’histoire en témoigne. Kidal sera nôtre parce que tout simplement la ville et la région sont nôtres. Samedi dernier, le 2ème vice-président du CNT, Dr. Fousseyni Ouattara, rassurait les Maliens, devant les autorités coutumières et traditionnelles, qu’à la date du 31 décembre 2023, il ne sera plus question de terrorisme au Mali. Cette date, chacun l’a dans son esprit, est la date-butoir pour la Minusma pour dégager définitivement de notre sol. On a compris, le fauteur de crimes fout le camp et les choses s’arrangeront !

A Ber comme à Aguel-Hoc, la Minusma vient de se retirer de Kidal, en violation totale de la résolution onusienne qui l’obligeait de rétrocéder son camp de aux autorités maliennes. Ce n’est pas surprenant. Barkhane, après moult complots, avait aussi vite quitté sa dernière emprise au Mali, dans la précipitation et la débandade, pour se réfugier au Niger où le destin l’a coincée. Mais la tartufferie de la Minusma a révélé la grandeur de l’Armée nationale du Mali aux Maliens et au monde entier. Les FAMAs, sur le plan professionnel, n’ont rien de tueurs gavés de stupéfiants fonçant à chaque instant sur les populations civiles. Les FAMAs, du soldat aux caporaux et en remontant aux officiers, sont des guerriers qui connaissent le droit de la guerre et qui sont de fins stratèges. Non, les militaires ne tomberont pas dans le piège d’une guerre aveugle, mais ils cerneront Kidal, c’est certain, et ramèneront sans bavure la cité dans le giron national. La Minusma trahit et révèle, Dieu merci, qu’il n’y a ni Wagner, ni WagOuattara qui opèrent. C’est l’Armée nationale du Mali, patriote, forte, respectueuse des vies humaines, qui fera sainement le boulot. Prions pour que la victoire finale soit effective le 21 décembre prochain. Ce sera un formidable pied de nez à un certain Emmanuel Macron qui fêtera son anniversaire ce jour. FAMAs, offrez-nous ce gâteau d’anniversaire, vous le pouvez !

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Les armées mafieuses en mouvement</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-les-armees-mafieuses-en-mouvement-3041392.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 07:59:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Octobre est au Mali, depuis quatre décennies, le mois consacré à la solidarité. Mais ce dixième mois du calendrier grégorien de l'année 2023 aura été marqué par plusieurs assauts contre la Transition, manifestement pour contrarier l'agenda décliné pour la sortie de celle-ci et pour l'entrée dans la quatrième République. Il a fallu en effet l'annonce du report des élections générales programmées, dont la présidentielle qui sera exceptionnellement et exclusivement organisée pour sortir de la Transition, pour que tous les démons en embuscade se mettent en branle. Est-ce parce que les autorités actuelles se sont rendues coupables d'un patacaisse qui justifie les assauts tentés par X et Y contre la Transition cheminant vers sa fin ? Question évidente dès lors qu'on a vu les coupables des délinquances d'hier se mobiliser en se drapant des ailes des anges et prétendre offrir leurs services experts afin d'apporter le bonheur aux citoyens et la prospérité au pays. Ces croque-morts habillés pour la circonstance de la noble blouse blanche des médecins tentent, vainement il faut l'espérer, de s'introduire dans l'Hôpital où le Mali est soigné, en prêtant le serment d'Hippocrate. Mais s'ils réussissent leur coup- ils échoueront, c'est sûr car Dieu a pitié de notre pays-, on ne tardera pas à les surprendre sous leur vraie physionomie en train de déterrer nos martyrs pour un festin immonde.

Mais les armées mafieuses, ce ne sont pas que ces cyniques toujours incapables d'admettre le mal profond qu'ils ont causé au pays. D'autres, beaucoup d'autres, sont désormais en mouvement. C'est parce qu'on a peut-être prêté une oreille attentive aux sornettes débitées par les fuyards du Cadre d'échanges des partis politiques...pour on ne sait quoi que d'anciens ténors du régime déchu de la kleptomanie ont repris du poil de la bête. Ancien Premier ministre et anciens ministres en fuite se sont permis de s'arroger le magistère de la République en destinant, sur des tons impératifs, des missives incroyables aux autorités de la Transition. Ils feignent de s'exprimer au nom et pour le compte des citoyens qui ne cessent de réclamer pourtant qu'ils soient extradés afin  qu'ils soient jugés pour être pendus.

Ce n'est pas tout. Octobre 2023 a été le seul mois de l'histoire du Mali où EDM-sa a commis le crime impardonnable d'inaugurer le cycle infernal des coupures de courant de plus de 20 heures. Il s'y ajoute, au grand dam des autorités et des Maliens, l'acte séditieux d'un Colonel de l'armée mis en mission, qui osa décider, seul, la reprise de la desserte du Mali par Air France, la capricieuse mal polie. Octobre 2023, c'est aussi l'abandon du camp de Kidal par 162 déserteurs qui ne peuvent nier leur forfaiture, leur félonie. Octobre 2023, c'est encore la reprise des offensives par Emmanuel Macron contre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, la Charte du Liptako-Gourma et l'Alliance des États du Sahel, par l'intermédiaire de ses valets Macky Sall, général Mahmat Kaka et le grand Démon Alassane Dramane Ouattara. Autant de signes qui nous obligent à être vigilants et intelligents à tous les instants.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial	 :   EDM, la haute trahison</title>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2023 17:28:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les Maliens sont-ils définitivement condamnés à subir éternellement le supplice de Tantale dans les Enfers de l'Edm-sa ? Pas question si l'on en croit Madame Bintou Camara, ci-devant ministre de l'Énergie. Elle s'engage, avec toute la détermination dont elle capable, à vaincre tous les démons qui font de la société nationale chargée de la gestion et de la distribution de l'électricité un trou noir où sombre toute l'activité productrice du pays, en plus du bien-être général, de même la bonne humeur populaire, l'espoir et l'espérance. Les Maliens sont certes résilients, ils l'ont prouvé à la face du monde entier en résistant durant six longs mois à des sanctions inédites politiques, diplomatiques, économiques et financières d'une certaine communauté internationale, toutes obédiences confondues, durant l'année 2022, tout en l’épreuve à profit pour recouvrer la souveraineté bradée de leur pays. Leur attachement à la patrie est viscéral, nul ne peut plus en douter. Mais aujourd'hui, ils sont dans l'exaspération la plus poussée à cause des coupures intempestives et sans fin de courant. Comme Tantale condamné à subir dans les Enfers une faim et une soif perpétuelles au milieu des eaux qui fuient ses lèvres et près des arbres dont les fruits se dérobent à sa main, nos compatriotes souffrent, outre mesure, du manque de l'électricité qui, chaque fois qu'elle leur apparaît un instant, prend aussitôt la forme décevante d'une lumière d'un train sans freins sortant d'un tunnel et qui leur fonce dessus. N'eussent été les mesures sociales bénéfiques et les victoires évidentes continuelles des FAMAs sur les forces du mal sur les différents théâtres d'opérations, lesquelles ont l'effet bienheureux de calmer les esprits des citoyens en leur gardant la confiance dans la gouvernance, l'exaspération incandescente aurait provoqué des mouvements de foule. Pour les Maliens, dans tous les secteurs d'activités, Edm-sa, c'est tout simplement la haute trahison. Rien ne justifie qu'une société comme elle soit rythmée par des pertes, des déficits, des défaillances. Il y a tout simplement mauvaise gestion, gabegie, vols, détournements, surfacturations, fausses facturations, recels, etc. Cela dure des lustres et cela interpelle au premier chef les gouvernants. Madame Bintou Camara en a pris la pleine mesure et le peuple doit se mobiliser derrière elle pour mener la croisade contre tous les malfrats. Détourner, voler 59 citernes de 45.000 litres chacun en quatre jours montre bien l'ampleur des dégâts sans cesse causés en raison d'une incurie qui dure depuis des décennies. Le navire de l’audace des délinquants vogue tout simplement sur les eaux de l’incapacité de l’Etat à sanctionner les forfaitures avec rigueur.  Achat de groupes défectueux au Nigeria, au nom d'un marché officiellement conclu pour un approvisionnement en Turquie, cela a l'odeur de l'achat, avec les fonds d’une certaine Loi d’Orientation et de Programmation Militaire,  d'équipements et d'aéronefs militaires vieillots et inefficaces alors que des milliards du contribuable avaient été mobilisés pour équiper la vaillante Armée nationale comme elle ne l'avait jamais été. À dire un mot puis à tout dire, Edm-sa n'est qu'un gigantesque bonneteau laissé à la merci de gestionnaires voyous; elle est, elle toute seule, une République des délinquants que l'on doit arrêter, en tout cas pour au moins pour ceux qui ont géré la société durant les vingt dernières années, et les fusiller sans état d'âme. C'est sans commentaires. Il y a même un soupçon de sabotage de la Transition. Ill est en effet impensable que c’est en 2023 que se passent des coupures de 20 heures et plus, en privant des milliers de personnes de revenus (tailleurs, menuisiers métalliques, salons de coiffure, industries, boulangeries, salles de rédaction des journaux, etc.,  bref toute la couche laborieuse des travailleurs.

En attendant, faisons confiance à Madame Bintou Camara, Il n'est pas question que l'Edm-sa soit au Mali, par l’ennuyeuse valse des DG, comme l'hydre de Lerne : maléfique serpent dont les sept têtes repoussaient multipliées au fur et à mesure qu'on les coupait. Colonel Assimi Goïta, héro de bien de batailles, doit résolument voler au secours de Madame Bintou Camara : se mettre dans la peau de Héraclès afin de trancher pour de bon les têtes de tous ceux qui, pour peu ou trop, ont plongé l'Edm-sa dans la panade. Il n'est pas d'autre solution.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Au nom de quoi ?</title>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 13:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De tous les systèmes de gouvernance que nous connaissons depuis des siècles, la démocratie est, nous dit-on, le meilleur. La démocratie repose sur la rivalité des partis politiques qui concourent à conquérir le pouvoir afin de l’exercer au profit du plus grand nombre. Mais elle repose aussi, tel un édifice sur ses piliers, sur l’engagement conscient des citoyens qui, par souci du bien-être de tous, doivent être exigeants sur la qualité de la gouvernance. Général Charles De Gaule, héros français par excellence, savait bien tout cela. Mais le voilà qui proclame, après la libération de la France de l’asservissement nazi, après avoir congédié, au nom de la souveraineté française, les troupes militaires américaines venues pourtant participer, au prix du sang, à la libération de la belle France, qu’il faut mettre un terme au régime des partis politiques, c’est-à-dire empêcher que la République et l’État soient comme avant à la discrétion des partis politiques. De Gaule ajoute : « Si malgré tout les partis se ‘’réemparent’’ des institutions, de la République, de l’État, alors, évidemment, rien ne vaut plus.» Général Charles De Gaule, le patriote et le libérateur de la France, a le sens de la formule en stigmatisant les partis politiques : « On a fait des confessionnaux pour repousser le diable, mais si le diable est dans les confessionnaux, alors ça change tout ». On l’a compris, le grand De Gaule, plus de deux mètres de taille, s’est bien penché sur les partis politiques et a compris que ce qui est arrivé à la France, au moins deux guerres d’envergure (14-18 et 39-45) n’a d’explication que la nuisibilité des partis politiques, coupables de mauvaise gestion, de gouvernance chaotique, de turpitudes multiples.

Faut-il un parallèle ? Colonel Assimi Goïta, héros de la libération du Mali de la lourde hypothèque que les partis politiques maliens ont fait peser sur notre pays durant trente ans, avec la conséquence fâcheuse de la perte de 73% de notre territoire national, et encore, a fait le bon job de faire tenir les Assises Nationales de la Refondation (ANR) auxquelles il a appelé tous les partis politiques dont certains ont joué à la sourde oreille. Il s’en est suivi la résistance à tous les envahissements,  qui a abouti finalement à la souveraineté retrouvée, au départ des troupes d’occupations françaises qui n’étaient pas venues chez nous, contrairement aux soldats yankees en France, pour nous aider à nous libérer. Au nom donc de quoi, aujourd’hui, ceux qui, par leurs pratiques, ont institutionnalisé la corruption et  les délinquances multiples, en faisant passer les concussions et autres prédations de PME en Multinationales de l’enrichissement illicite, maraudant sans retenue les deniers publics, doivent être appelés comme des anges au secours de la quatrième République ? Au nom de quoi ceux qui ont allumé le bûcher sur lequel ils ont compté, depuis deux ans, faire consumer la Transition et la quatrième République ? Au nom de quoi ceux qui ont, en incontestables criminels, constamment tiré sur la Transition, tels des envahisseurs venus d’ailleurs, n’épargnant même pas les ambulances ? Au nom de quoi les nouvelles bourgeoisies bâties sur les biens volés de l’Etat et sur le sang de nos soldats à Aguelhok et en bien d’autres endroits, doivent fournir à la quatrième République leurs fantassins, toujours les mêmes, pour gérer les entreprises publiques, pour être les représentants du Mali dans nos chancelleries à l’extérieur, pour devenir ministres dans les gouvernements à venir ? Au nom de quoi ceux qui doivent des comptes à l’Etat et aux Maliens soient lavés avec l’eau de rose pour être étiquetés nouveaux infaillibles et être remis en situation de piller ? Qu’il me soit permis de citer l’Honorable Moussa Diarra, ancien député du RPM et pionner de la dénonciation de la France, qui s’adressait, dans nos colonnes en janvier 2022, aux politiciens qui refusé l’appel du Colonel Goïta à prendre part aux ANR (les mêmes qui se drapent aujourd’hui du manteau de la vertu pour revenir au cœur de la nouvelle gouvernance) et qui souffraient des victoires des FAMAs : « En évaluant le chemin parcouru depuis trente ans, d'ailleurs en prenant le raccourci des huit dernières années, il sera aisé, si tant est que l'honnêteté et la morale doivent prévaloir, d'accepter la volonté du peuple qui ne donne nul autre choix aux autorités d'aujourd’hui que le respect. Si la démocratie est le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, tenez compte des aspirations du peuple, et non d'appeler l'extérieur à sanctionner votre propre pays, avec la conséquence fâcheuse que ce sont les citoyens qui souffriront alors que vous serez à l'abri dans un confort que vous leur devez. Vous voulez les intérêts de la France avant ceux de votre patrie ? Eh bien, le Français Jean Jacques Rousseau vous dit : «Quand un peuple ne défend plus ses libertés et ses devoirs, il devient mûr pour l’esclavage.» « Cette assertion, le peuple malien l’a comprise. Ayez honte un peu ! »

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :   Les cavaliers du cheval de Troie</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-les-cavaliers-du-cheval-de-troie-3037958.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 09:08:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’abjection ne peut que se parer de la bassesse. Pour avoir dénoncé les cavaliers montés sur le cheval de Troie dans mon éditorial du jeudi dernier, j’ai à nouveau eu droit à des injures d’un certain damné contre qui les prédictions des autochtones de Yanfolila ne manqueront pas d’agir, qui se cache bravement sur une sorte de « Jeunesse Adéma » afin de livrer ses injures, au lieu de répondre honnêtement aux faits clairs et évidents que je mets à la portée de l’opinion publique. Mais l’injure ne vaudra jamais preuve et, par un effet imparable de la justice immanente, elle retournera toujours à son auteur. Qui n’a pas d’arguments se fend en pamphlets d’injures à longueur de temps. Comme c’est triste pour des personnages qui veulent se prévaloir de la vertu et de la dignité ! Nos concitoyens qui ont voulu réagir contre le personnage sulfureux et son abjection ont cherché en vain sur les plateformes Adéma l’immonde injure. C’est que, cette fois-ci, les coalisés ont soigneusement évité de publier, comme d’habitude leurs injures, sur les réseaux traditionnels, ils ont simplement circulé leur sacrilège entre eux. Pour de bonnes raisons, on le comprend, parce qu’incapables d’un droit de réponse en bonne et due forme, et toujours incapables de mettre clairement un prénom et un nom, la couverture « Jeunesse Adéma » leur étant bien commode. Mais cela est désormais sous l’œil des magistrats qualifiés, ils l’ont compris. Le plus horripilant relevé dans leur tract injurieux ests qu’il y est dit que « …nous avons entrepris nos autres camarades jeunes des autres formations politiques pour porter plainte contre vous afin que vous apportez la preuve de de vos insinuations… » Contre qui ? Moi ? En attendant cette fiction hollywoodienne qui ne sera jamais tournée, j’ai pris le soin de dispatcher la risible menace afin que tout le monde se rende compte de l’infantilisme de ceux d’en face. Non, ils ne pourront jamais porter plainte contre moi et, le feraient-ils qu’aucun jeune (s’il s’agit bien de « Jeunesse Adéma », ne lui suivrait dans leur suicide judiciaire. Ils savent bien que l’Adéma-Pasj n’a pas tardé à se muer en organisation mafieuse, que c’est tout simplement un parti de pilleurs de deniers publics, à l’exception de quelques personnalités qui, comme exceptions, attestent le cartel rouge et blanc.

Des délinquants financiers et économiques, prédateurs professionnels : quel Malien peut ignorer que le machin électronique est aux pieds des générations des dirigeants de l’Adéma-Pasj ? Venus au pouvoir pauvres comme des rats d’église, ils ont été les premiers fonctionnaires ou politiciens milliardaires de l’histoire du Mali. Quand l’Adéma-Pasj commençait sa prostitution entre 2001 et 2002, ceux qu’on pousse maintenant à injurier n’étaient pas nés pour la plupart et ceux d’entre eux qui avaient vu le jour n’avaient pas l’âge d’aller à l’école. Voilà un drame incommensurable : des pères et des mères nobles donnent dignement naissance à leurs progénitures, l’Adéma-Pasj les transforme en insulteurs ! La relève est-elle bien assurée ?  Pour la petite histoire, l’Adéma-Pasj, en trente ans, a fait la promotion de combien de jeunes ? Nous avons toujours les mêmes figures qui sont ministres, ambassadeurs, etc., contraignant les jeunes gens à squatter leurs bureaux, à la recherche de pitances les transformant en chiens nourris pour aboyer sur ceux qui les gênent. Oui, l’Adéma est un parti de ripoux qui n’ont cure d’aucune morale, d’aucune vertu. Juste bons pour accompagner chaque président de la République (« Nous accompagnons l’action du Président ! »). Ils ont aidé Alpha Oumar Konaré à tripatouiller les textes en mettant le général Amadou Toumani Touré à la retraite, au lieu de la démission de l’armée pour briquer la magistrature suprême. Sous l’ombre de ce dernier, ils se sont rués sur les patrimoines de l’Etat, tels des pionniers yankees, là-bas, aux U.S.A. Ils ont volé les mines, bradé les entreprises (Huicoma et autres), ils ont pillé la BMH, Energie du Mali, pardon pour les cardiaques. Procès contre qui ? L’individu indélicat a terminé son tract par un « vous êtes vaincus et nus vaincrons ». Il est loin de se rendre compte qu’il venait de révéler leur intrique inavouable. Vaincre, verbe utilisé contre l’ennemi. C’est indéniable la révélation du complot visant à remettre  en selle ceux qui ont détruit notre pays et notre Armée, qui nous ont causé des morts de  nos soldats et des innocents, qui nous ont fait perdre 73% au moins de notre territoire. Que Dieu préserve le Président de la Tradition des intrigues des cavaliers du cheval de Troie qui ont échoué durant deux ans à faire chuter sa Transition et qui s’échinent aujourd’hui à revenir comme de vertueux serviteurs  de la quatrième République.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :   Nouvelle offensive trompeuse des loups&#45;Garou</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-nouvelle-offensive-trompeuse-des-loups-garou-3037374.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2023 09:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avec un cynisme calculé, comme toujours, que des politiciens de la déchéance nationale, se mouvant dans des échafaudages qui ne répondent point aux critères réels de partis politiques dans une démocratie vraie, se sont mis en branle dernièrement pour entrer en effraction dans la gouvernance vertueuse en construction. Les loups garous, mangeurs de la nation malienne- on les connaît tous parfaitement puisque ce sont tous des loups blancs, qui peinent à s’éteindre, dans une énième manœuvre dont ils ont le secret, ont déjà lancé,  encore, une OPA sur le Mali Kura. Ils se sont en effet organisés durant les deux dernières semaines pour prendre tout le monde vitesse afin d’organiser à Bamako, non à Ségou où le Président de la Transition a délivré le 13 juillet un message fort, ou à Sikasso, un meeting au cours duquel ils proclameront leur soutien à la candidature à la présidentielle d’un certain colonel Assimi Goïta. Cette motivation, qui ne surprendra plus personne, se base sur un argumentaire insolite : face à la recrudescence des attaques armées violentes et complexes intervenue les 7, 8 et 12 septembre 2023 contre les moyens de transport de passagers civils et des militaires dans les régions de Tombouctou et Gao occasionnant d'énormes pertes en vies humaines, des destructions et incendies de villages, de biens matériels, extorsions de milliers de têtes de bétails, les partis politiques réunis les 13, 15, et encore 18 septembre 2023 pour peaufiner leur plan inceste, ont signé une déclaration dénommée ‘’APPEL DES PARTIS POLITIQUES POUR LA PAIX ET LA STABILITÉ DU MALI’’.  Du grand art politicien dans l’exploitation talentueuse des malheurs du Mali et des souffrances de la nation malienne dont ils portent la responsabilité pleine et entière devant Dieu et devant l’histoire. Le Président de la Transition, qui n’a point reçu de ces loups garous le message de compassion, à fortiori de condoléances, nous informe le Premier ministre au cours de la cérémonie de commémoration organisée conjointement par la ministre de la Promotion de la Femme et son homologue de la Jeunesse au Palais des Sports de Bamako le jour du 22 septembre,  a marqué sa profonde affliction face aux pertes en vies humaines et aux blessés civils et militaires lors du conseil des ministres du 13 septembre 2023. On mesure toute l’amertume du Chef de l’Etat qui, mettant la main à son cœur, plutôt à son âme, constate que les rats de la politique malienne et leurs nombreux soutiens (CEDEAO, UNION AFRICAINE,  ONU, UNION EUROPEENNE, Organisations de défense des Droits de l’Homme) n’aient pas exprimé la moindre compassion pour les victimes du bateau civil Tombouctou perfidement attaqué par des terroristes que ces derniers devraient logiquement condamner. Que diantre !

La trentaine, voire la quarantaine de partis politiques qui ont signé la maudite déclaration et qui prétendent de se projeter à mener des actions futures pour le retour de la paix et de la cohésion sociale dans notre pays, étaient où quand il y a eu les tueries de Sobane Da, Ogossagou, Boulikissi, Kolongo, Indélimane, Songhô ou Bodio pour tirer raison des crimes perpétrés afin de s’engager pour la paix ? Mais non, la vérité est que, après Synergie 22, Cadre des échanges pour une transition réussie, puis pour le retour à l’ordre constitutionnel, Appel du 20 février, etc., qui ont perdu toutes leurs balles, il faut coûte que coûte s’infiltrer dans la nouvelle gouvernance dans laquelle on remettra les mauvaises habitudes, vol, corruption, détournement à ciel ouvert des deniers publics. Et surtout se mettre à l’abri des poursuites judiciaires, comme si les magistrats trahiraient leur serment ! Les sangsues se colleront à d’importants acteurs de la Transition pour réussir leur coup. Mais le peuple parera à leur nouvelle offensive qui ne se justifie que par leur instant de prédations multiples.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial : France, rends&#45;nous les cendres de Cherif Hamaoula !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-france-rends-nous-les-cendres-de-cherif-hamaoula-3037024.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 01:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 63ème anniversaire de l’indépendance de notre pays ce vendredi sera vécu dans le recueillement et la réflexion. Les ennemis de la patrie, pions des puissances maléfiques comme la  France d’Emmanuel Macron, ont plongé la patrie dans un immense deuil dès la première semaine de ce mois de septembre en attaquant le bateau Tombouctou, navire marchand et non de guerre, avec une horreur indescriptible. L’Armée nationale, la brave, la vaillante, a donné la réplique en infligeant une déculottée mémorable aux forces du mal, dont les rescapés ont fui en Mauritanie pour recevoir des soins, nous révélant alors bien de connivences.  Mais il faut se réjouir que les FAMAs nous rassurent. Les évènements heureux ou malheureux qui surviennent dans notre pays mettent toujours en évidence que l’Armée nationale est en communion avec le peuple et qu’elle restera une institution forte au service de la République. Elle garantit, aujourd’hui plus qu’hier, l’unité nationale, va au-devant du terrorisme international qui a perdu ses nombreux sanctuaires et qui se cherche désormais mais sans réel espoir de survivre. La victoire n’est pas loin et ce n’est pas pour rien que le chef du gouvernement, Dr. Choguel Kokalla Maïga, quitte toutes les réserves pour devenir sur les remparts le meilleur chantre des FAMAS. Quant au chef de l’Etat, chef suprême des Armées et clé de voûte de toutes les institutions républicaines, colonel Assimi Goïta, il joue, nuit et jour, le rôle de la sentinelle la plus vigilante. Il a fait annuler les programmes de réjouissance de la célébration du 63ème anniversaire du 22 septembre, et a décrété trois jours de deuil national en mettant en berne le drapeau national sur tous les édifices publics, en mémoire des victimes civiles et militaires du Tombouctou  Les rescapés du bateau sinistré ont reçu son appui, un montant de 101.750 000 Fcfa, soit 250.000 par rescapé, et le paiement a commencé : 22 rescapés ont déjà pu rejoindre leurs domiciles,  le reste s’organise en rotation tous les jours jusqu'à la fin de septembre

La joie contrariée que nous auraient procurée les réjouissances festives à l’occasion du 22 septembre est ainsi, fort bien, compensée par notre certitude que les autorités de la Transition sont en communion constante avec le peuple résilient, qui a montré la profondeur de son patriotisme le 14 janvier 2022 et qui, depuis, n’a rien perdu de son attachement à la patrie. A chaque 22 septembre, la citoyenneté nous invite à réfléchir au passé, au présent  et à l’avenir de notre pays. Des patriotes civils ont vite rejoint l’administration de leur pays devenu indépendant, des militaires ont aussi rejoint la nouvelle armée nationale. Mais il y a eu avant des martyrs qui, de leurs tombes, nous regardent. Parmi ces martyrs, il y a Chérif Hamaoula, le saint de Nioro, la Lumineuse, certainement le plus grand, qui, de déportation en déportation, a fini par répondre à l’appel de son Seigneur, loin de son Nioro natal dans ce Sahel maintenant engagé dans la Charte du Litptako-Gourma, en janvier 1943, dans la France criminelle. Depuis un peu plus de 80 ans maintenant, sa noble sépulture est en France, un pays devenu sous Emmanuel Macron le principal exportateur des perversions sexuelles dans le monde, sacrilèges qui ne peuvent s’accommoder avec la vertu dont Chérif Hamaoula est le Pôle (Qhoutb). France, rends-nous les cendres de notre Chérif Hamaoula, qu’il vienne reposer définitivement dans son Sahel que tu as perdu pour de bon, dans son Nioro natal où nous avons les moyens de lui construire un mausolée digne de son rang et de son statut.

Il y a eu des précédents qui empêchent toute justification de refus. Les troupes coloniales françaises ont bombardé en 1890 le palais royal de Ségou. Capturé à 17 ans alors qu’il défendait stoïquement la cité, le jeune Abdoulaye Amadou Sékou Tall a été amené en France où il deviendra Lieutenant. Ses cendres reviendront en avril 1995 (ou 1996) à Ségou où il repose désormais. Celles de Samory Touré ont été rapatriées à Conakry et enterrées dans la mosquée Fayçal ; celles du Roi Béhanzin sont aussi retournées à Abomey, chez lui. Mais il y a aussi que le retour à Paris des cendres de Napoléon 1er, mort prisonnier aux mains des Anglais sur la lointaine Île Sainte-Héléne, a été permis. L’empereur repose depuis 1840 aux Invalides. France, rends-nous notre Chérif !

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Avançons résolument vers la fédération !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-avancons-resolument-vers-la-federation-3036387.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 01:24:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qu’ai-je à dire sinon ma satisfaction, qui est celle de tous les Maliens soucieux du Mali et de l’Afrique, de nous voir avancer d’un pas ferme vers la réalisation du vieil idéal de regrouper nos Etats ? Mais oui, bon sang, c’est au nom de cet idéal que nous avons bataillé pour retrouver notre souveraineté. Tout est parti un 05 juin 2020 quand le peuple, au prix de son sang, s’est dressé contre la démocratie veloutée dans la  dictature qui faisait subir une chape de plomb prédatrice et destructrice, dans une ambiance kleptomane incroyable. Et tout a été accéléré le 18 août 2020 par un pronunciamiento opéré avec professionnalisme par des officiers stratèges, patriotes jusqu’au bout des ongles. Mais tout a failli être compromis au bout de neuf petits mois, n’eût été la promptitude toute militaire, le 24 mai 2021, de l’enfant prodige que l’Afrique toute entière attendait, avec ses compagnons d’armes. Voilà que la jonction est faite entre l’aile politique patriote et les militaires, sentinelles vigilantes dans la protection du Mali. Il y aura les Assises Nationales de la Refondation (ANR) et, depuis, le bateau Mali a quitté le sable, il a pris le large, nous voguons vers des lendemains meilleurs.

Lorsque les jours passés le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, avec son homologue des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, se rendirent tour à tour au Burkina Faso et au Niger, nous savions que quelque chose de grandiose se préparait pour notre sous-région.  On le saura vite : Charte du Liptako-Gourma instituant l’Alliance des Etats du Sahel entre nos trois pays de la zone dite des trois frontières. Le pays de la Charte de Kurukan Fuga de 1236, presque huit siècles, exactement 787 ans, initie la Charte du Liptako-Gourma. Patrimoine immémorial de l’Afrique de l’ouest et de l’Afrique entière, le Mali tient le gouvernail, pilote la locomotive. Un officiel français ne vendra pas écrouler le nouvel édifice, comme ce fut le cas en août 1960. Par l’article 17 de la Charte de la souveraineté retrouvée, nos partenaires sahéliens font de notre pays le dépositaire de la Charte de la souveraineté retrouvée et le charge de recevoir et soumettre à la décision unanime des Etats Parties toute nouvelle demande d’adhésion à l’Alliance conformément aux dispositions prévues à l’article 11 de la Charte de la libération totale en marche irrésistible de l’Afrique.

Et voilà que (mais pourquoi je ne dirai pas je ou moi ?), à l’âge d’être grand-père, en voulant entonner pour nos politiciens ringards l’Hymne de Wassoulou me rappeler mon grand-père Samory Touré, c’est sans doute ma petite fille, Maryam Ibrahim Niger, seulement dix ans, qui me berce depuis le Niger avec l’Hymne de la Charte du Liptako-Gourma. Merci chérie, ton hymne, je le sers à l’Afrique entière. Qui l’aura entendu ne désespérera plus de notre continent à s’affranchir de tous les jougs :

Si tu aimes le Niger

Tape les mains !

Si tu aimes Burkina Faso

Tape les mains !

Si tu aimes le Mali et tu aimes la Guinée

Si tu aimes l'Afrique entière

Tape les mains !

Si tu aimes la paix durable

Dis "Amen !"

Nous voulons évoluer

Dites "Amen"

Nous voulons nous lever pour un futur meilleur

Le passé sert de leçon pour avancer

Si tu aimes le Niger

Tape les mains !

Si tu aimes Burkina Faso

Tape les mains !

Si tu aimes le Mali et tu aimes la Guinée

Si tu aimes l'Afrique entière

Tape les mains !

Que la paix règne dans nos cœurs !

La paix avec une bonne odeur

N'oublions pas nous sommes frères et sœurs

Que la paix règne au Niger !

Que la paix vienne au Burkina Faso

La paix au Mali

La paix en Guinée

Et la paix partout en Afrique !

Si tu aimes la paix durable dis ‘’Amen !’’

Nous voulons évoluer, dites ‘’Amen !’’

Nous voulons nous lever pour un futur meilleur

Le passé sert de leçon pour avancer

Si tu veux la paix durable, dis ‘’Amen !’’

Nous voulons évoluer pour avancer

Nous voulons nous lever pour un futur meilleur

Le passé sert de leçon pour avancer

Si tu aimes le Niger

Tape les mains !

Si tu aimes Burkina Faso

Tape les mains !

Si tu aimes le Mali et tu aimes la Guinée

Si tu aimes l'Afrique entière

Tape les mains !

&nbsp;

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :   Attention aux Kollabos !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-attention-aux-kollabos-3036068.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 01:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Encore un crime impardonnable et imprescriptible ! La CMA, ennemi irrédentiste, séparatiste et indépendantiste, pion sans vergogne de l'impérialisme et du néocolonialisme sorti des cuisses de la France, alliée des terroristes, des narcotrafiquants et des djihadistes, a de nouveau lâchement assassiné des populations innocentes à bord du mythique bateau Tombouctou qui n'a rien d'un navire de guerre. Tuer froidement et avec horreur des  innocents ne saurait jamais être une opération de Saint-Esprit, ce serait toujours une équipée démoniaque contre laquelle il faut se dresser avec stoïcisme, y faire résolument face, avec une détermination citoyenne combattante, avec une pieuse bravoure à même de vaincre tous les psychopathes du profit. Nous sortons d'un immense deuil de trois jours. Ce n'est jamais de gaîté de cœur qu'aucune autorité décrète la mise en berne du drapeau national sur les édifices publics, mais la douleur est plus grande quand elle est causée, non pas par des cataclysmes, mais par des démons aux traits humains. Ne nous leurrons pas, attendons-nous à d'autres crimes, plus odieux les uns que les autres. Pas que nos forces armées et de sécurité ne sont pas à la hauteur. Que non ! Mais parce que l'ennemi bien connu, la France impérialiste, nous impose une guerre non conventionnelle, pour préserver ses intérêts vitaux. En jetant son dévolu par les mains damnées de la CMA sur le Tombouctou et sur le camp Firoun de Gao, elle use ses dernières minutieuses. Il faut rappeler que Gao, c’est l'ancienne grande région du nord du Mali, mais pas que. C'était, il y a seulement moins de cinq ans, la plus grande base militaire de la France en dehors du territoire français. Ce n'est pas pour rien qu’Emmanuel Macron, fraichement élu Président de la France en 1997, a réservé son tout premier voyage à l’extérieur à Gao, pas au Mali, on le comprend. La France a perdu Gao, Ménaka, et bientôt Kidal. Ses forces d’occupation, Serval, Barkhane, G5-Sahel et Takuba, ont échoué dans leurs missions de décimation des populations au centre du Mali, et elle perd le Niger et son uranium. Last but not least, sa Minusma va faire place nette en dégageant du Mali, définitivement au plus tard le 31 décembre de cette année, rien à faire. C’est en ne perdant pas de vue cette réalité qu’il faut lire l’attaque criminelle du Tombouctou.

Malheureusement, la France dispose de collabos (‘’kollabos’’) dans notre pays. Avec un cynisme toujours calculé, de tous les incidents, ces derniers ne cherchent autre chose qu’à incriminer les autorités et les Forces Armées et de Sécurité nationales qu’ils ont méthodiquement détruites hier pour les besoins de leur cause. Ce qui a fait naître pour les citoyens de Gao et des régions du Nord, depuis belle lurette, qu’ils ne sont pas importants pour le pouvoir central de Bamako. Certes, concernant les deux attaques du bateau Tombouctou et du Camp militaire Firoun,  les informations circulaient bien avant, sans réactions. Mais est-ce une raison de charger les FAMA de tous les péchés d’Israël et de leur coller la malédiction du bouc émissaire ? S’il y a des défaillances, des négligences mêmes, la hiérarchie militaire est suffisamment apte à traiter tout cela selon les règles. Prenons garde de ne pas jeter nos forces armées et de sécurité, épines dorsales de la nation, aux gémonies. L’armée malienne est vaillante, elle est aguerrie. Dès les premières années de l’indépendance, des perfidies l’ont engagée dans des combats qui font qu’elle est dans la sous-région la plus apte à guerroyer. C’est l’armée nationale du Mali qui a pu capturer le célèbre Commandant Marhaba, considéré comme un foudre de guerre qui avait fait ses preuves au Liban, en Afghanistan, dans tout l’Orient, envoyé au Mali pour enfin opérer la partition de notre pays. Autre rappel : Charles Taylor n’avait-il pas accepté de déposer les armes à condition que sa sécurité soit garantie par l’Armée malienne ? Ceux qui prétendent que c’est la première fois dans l’histoire du Mali qu’un bateau a été attaqué mentent évidemment. C’est à bord d’un bateau attaqué que feu le lieutenant-colonel Seydou Moussa Diallo a été grièvement blessé en assumant son rôle de soldat. Rappelons aussi l’épique bataillelivrons par un certain colonel Assimi Goïta à bord d’un bateau, lorsqu’il a été en mission dans le village de Toguéré Coumbé encerclé depuis six mois par une horde enragée de terroristes, pour livrer aux populations 25.000 tonnes de vivres et libérer 17 gosses pris en otage. Mission accomplie avec une réussite historique le 05 octobre 2018 ! Le Chef d’état-major général des Armées, général Oumar Diarra, est sur le terrain depuis vendredi, au nom de son serment de vaincre pour la patrie ou mourir sur le champ d’honneur.  À Bamako,  certains sont  dans des luttes politiques et de pouvoir, comme propriété,  au lieu des questions de sécurité. Qu’ils se réunissent nuitamment à Magnambogou pour comploter pour leurs commanditaires, on n’en est pas surpris. Mais qu’ils développent des communications pour demander au Président de la Transition de se rendre sur le terrain, auprès des populations, c’est à ne rien comprendre aux questions militaires. Que nos autorités se méfient comme de la peste de ces opposants dans leurs intrigues. Leurs combinaziones politiques ne visent qu’à fragiliser les  FORCES POUR LE CHANGEMENT. A quelle fin ?

&nbsp;

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial : Faisons toujours confiance à notre armée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-faisons-toujours-confiance-a-notre-armee-nationale-3035419.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 02:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2022, il y a un an, Nathalie Yamb affirmait : « La Cedeao vient d’être définitivement consacrée comme un syndicat de laquais qui entérinent les coups d’État constitutionnels, condamnent à géométrie variable les coups d’État militaires et sanctionnent les peuples quand ceux-ci ont le courage de demander des comptes à leurs dirigeants et d’exercer leurs droits souverains. Je n’en ai jamais fait un mystère, j’ai un a priori positif à l’endroit de la junte malienne car elle nous a donné, dès le début, des indications de sa volonté de vouloir extirper son peuple du giron malfaisant dans lequel il est englué depuis son retour de la colonie française d’Afrique. »  Ce mois de septembre 2023 ne lui donne aucunement tort, mettant même en exergue la vérité d’airain qu’elle a formulée. Quelques gadgets aux mains d’Emmanuel Macron, la malédiction que le ciel a envoyée à la France, supposés chefs d’Etat de certains pays d’Afrique de l’ouest, de l’espace CEDEAO, viennent de lancer un nouvel ultimatum-qui expire dans deux jours, le 10 septembre) aux militaires nigériens qui ont écarté Mohamed Bazoum du pouvoir et qui entendent le juger pour forfaitures et parjure, de remettre sur le fauteuil ce Président honni qui ne devrait pas l’être, sous peine de déclencher la guerre contre le Niger. Menace de jouvenceaux ou ultimatum de desperados d’une race en passe de s’éteindre, peu importe, le Burkina Faso et le Mali ont clairement averti que toute attaque contre le Niger s’assimilerait à une déclaration de guerre contre les deux pays. On ne perdra donc pas de temps à chercher à savoir par où passeront les troupes criminelles ‘’macronicédéaoniques’’ pour une sale guerre au Niger, on sait que nos hommes aguerris, nos missiles et nos aéronefs les y attendent de pied ferme.

Mais nous devons apaiser les cœurs des nôtres effrayés par les calomnies et suspicions de faiblesse des FAMA. C’est tout simplement une campagne apatride destinée à saper le moral des Maliens afin de les amener à douter, non seulement du professionnalisme des officiers maliens, mais en plus de discréditer les autorités de la Transition. Que non ! Jamais l’armée malienne n’a été une milice de mauviettes, elle a toujours été le creuset d’hommes braves et patriotes jusqu’au bout de leurs ongles. Certes, aujourd’hui, elle a à faire face à des assauts des criminels de tous poils, des djihadistes et des séparatistes, des narcotrafiquants et des indépendantistes, tous créés par une France soutenue par une Europe dont les raisons sont connues désormais. Minusma, Serval, Barkhane, G5-Sahel et Takuba ont dévoilé leurs vrais visages et les militaires maliens ont réussi à reconstituer notre Armée nationale au nez et à la barbe des Démons présents sur notre sol depuis dix ans, qui n’étaient là en réalité que pour couvrir les atrocités des groupes terroristes formés pour un génocide jamais avoué, aux fins de décimer les populations des zones à forts potentiels économiques. Ce sont ces restes de nervis qui continuent à perpétrer des attentats partout, dont les populations civiles sont les victimes, l’objectif des terroristes n’étant autre chose que les coups d’éclat pour effrayer tout un peuple.

Ce qui est certain, c’est que l’Armée nationale du Mali est une vraie armée. Au contraire des armées impérialistes dont la mission est d’aller s’en prendre à des peuples pour les soumettre afin de s’emparer de leurs richesses, sorte de razzia par le biais du néocolonialisme, les FAMA ne défendent que l’intégrité de notre territoire, nos populations et leurs biens. Au moment où elles font face au feu roulant des ennemis, prenant garde de les discréditer parce que les terroristes n’arrêtent de porter des coups. Ceux qui, avec des airs de sainte-Nitouche rivalisent de communiqués de soutien aux populations meurtries, sont ceux-là mêmes qui ont créé les conditions des malheurs d’aujourd’hui, ne l’oublions pas. Faisons toujours confiance aux FAMA, soutenons-les.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>45ème promotion de l’EMIA :   Un digne parrain nommé feu général d’armée Moussa Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/45eme-promotion-de-lemia-un-digne-parrain-nomme-feu-general-darmee-moussa-traore-3035183.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Sep 2023 07:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 45ème promotion de l’École Militaire Interarmes (Emia) de Koulikoro porte désormais le nom du général Moussa Traoré, l’ancien président du Mali. La cérémonie de baptême a eu lieu ce vendredi, 1er septembre, sur la Place d’armes du Centre d’instruction Boubacar Sada Sy à Koulikoro.

L’ancien président du Mali, général d’armée Moussa Traoré, sourit et remercie le ciel dans sa tombe pour avoir été honoré par les autorités de la transition du Mali. Celles-ci ont pris la décision de donner son nom à la 45ème  promotion de l’Ecole Militaire Interarmes de Koulikoro, prestigieuse Ecole militaire. Au total, ils sont 235 officiers, dont 51 personnels féminins, à s’enorgueillir de porter le nom de leur prestigieux parrain. Ces nouveaux gradés viennent de neuf pays africains : Cameroun, Congo-Brazzaville, Guinée Conakry, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo. Ils viennent de terminer avec deux ans de formation qui les rend aptes d’accomplir la servitude et la grandeur militaires. En plus de cette formation, une autre de six mois les attend pour les aguerrir davantage. Ces Officiers viendront renforcer la montée en puissance de l’armée malienne. Il s’agira de  semer la peur dans le camp des terroristes et des ennemis de la nation. Cette politique du gouvernement est à saluer dans la mesure où la France s’est unilatéralement retirée du Mali suivie par d’autres pays qui étaient présents dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. En plus de tout cela, la Minusma est dans la rétrocession des emprises aux FAMa. Cette opération sera effective au plus tard le 31 décembre 2023, date à laquelle elle prendra fin. Faut-il le rappeler, le Mali est victime d’une crise multidimensionnelle depuis 2012. Depuis leur prise du pouvoir, les autorités de la transition marquent des points dans le cadre de cette renaissance de l’armée malienne et de la lutte contre le terrorisme. Cela se remarque dans l’acquisition des équipements de défense et de sécurité pour redonner à l’armée malienne sa renommée d’hier. D’ores et déjà, les FAMa le concrétisent sur le terrain avec la destruction de plusieurs sanctuaires terroristes réputés hier inattaquables, permettant le retour progressif de la sécurité et des déplacés dans la quasi-totalité des régions du pays. Dans son intervention, le chef d’état-major général des armées, le général de division Oumar Diarra, a soutenu que le choix de feu général Moussa Traoré comme parrain de cette promotion rend non seulement hommage à un digne fils du Mali, mais aussi invite ces jeunes officiers à s’approprier les qualités et les valeurs de cet homme d’État et officier général qui a consacré sa vie à l’œuvre nationale pour le bien-être de son peuple. Dans une de ses déclarations en Russie, le président de la transition, Assimi Goïta, avait dit qu’avec l’appui de la Russie, le Mali recouvrera progressivement sa pleine souveraineté sur l’ensemble de son territoire car les forces de défense et de sécurité opèrent désormais en toute autonomie et en toute liberté d’action. Le chef suprême des armées a exhorté les récipiendaires de cette 45ème promotion à plus d’engagement, de détermination, d’abnégation et aussi au don de soi afin de mériter la confiance du peuple malien. Selon lui, ils doivent surtout servir de modèle pour leurs subordonnés.

<strong>Un officier et un patriote de qualité</strong>

Ce n’est pas pour rien, ni par flatterie, que le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, a dit et répété que le général d’armée Moussa Traoré est un officier général qui a consacré sa vie à l’œuvre nationale pour le bien-être de son peuple. Il justifie l’action de feu le militaire et homme d’Etat. A ses dires, feu le général Moussa Traoré était un général très valeureux, intègre, patriote qui a consacré son temps au renforcement de l’outil de défense de son pays. Il a précisé, à cet effet, que la reconnaissance du mérite est l’une des valeurs cardinales au sein des Forces armées de défense et de sécurité. Ces qualités de feu Moussa Traoré ne sont pas connues du grand public tant l’homme  incarnait des valeurs militaires insoupçonnées. On pourrait utilement rappeler ses qualités exemplaires  de soldat, ses performances. Peu de gens savent qu’il a  toujours été premier dans ses différentes études militaires ici en Afrique et en France dans les années 50. Il était, par-dessus tout, connu pour sa rigueur professionnelle et son respect des principes militaires. Il a été toujours en avant chaque fois que la patrie  lui a fait appel. C’est lui qui a conduit en 1961 le contingent des soldats maliens qui ont envoyé un message de soutien aux nouvelles autorités du Mali indépendant, avant de conduire personnellement le groupe de militaires qui avaient démissionné de l'Armée française pour rejoindre celle du Mali. C’est sans doute pour ces raisons qu’il a été ensuite envoyé en Afrique australe, notamment en Tanzanie, pour former au combat les guérilleros des Mouvements de Libération nationale (c'était d'ailleurs là qu'il a connu à l'Ambassade du Mali  au  Tanganika, actuelle Tanzanie,  Mariam Cissoko qui deviendra sa femme). L’histoire retient ainsi que feu le général Moussa Traoré a contribué à la formation  des militaires de l'ANC, la SWAPO, le MPLA, FRELIMO, etc. Devenu Président du Mali, à partir de 1968, il contribuera à renforcer,  à diversifier et à densifier le soutien du Mali à tous les Mouvements de Libération nationale en Afrique, par des soutiens multiformes (armements, humains, finances et autres matériels, diplomatie, politique, etc.).  Ainsi, Nelson Mandela, à sa libération de prison en 1989, avait voulu faire sa première visite en Afrique de l'ouest, au Mali; le calendrier avait été fixé de commun accord entre les deux États à avril 1991, après l'ouverture politique au Mali suite Congrès de l'UDPM prévu pour les 28, 29 et 31 mars 1991. Si cette perspective n’avait pas été contrariée, tous les courants politiques maliens allaient accueillir en communion Madiba (Mandela). Malheureusement, c'était sans compter avec la détermination de la France et des " Démocrates et Patriotes sincères convaincus " de renverser coûte que coûte GMT avant le fameux Congrès devant annoncer le multipartisme, y compris, si nécessaire, dans un bain de sang, en complicité avec certains militaires recrutés d'avance pour faire un coup d'Etat. Il est d'ailleurs important de rappeler que plusieurs dirigeants d'Afrique australe sont arrivés au pouvoir avec en poche des passeports du Mali sur instruction de GMT (SWAPO, ANC, MPLA, FRELIMO, etc.). Ceci expliquant cela, on se souviendra du rôle du ministre des Affaires étrangères de général Moussa Traoré, Alioune Blondin Bèye, en Angola plus tard comme Représentant de l'ONU.

Il a pris soin de l’Armée nationale comme de la prunelle de ses yeux

Le Mali et l’Afrique, feu Moussa Traoré les avait fortement vissés à son âme. De retour d'Afrique australe, il a été nommé Instructeur à l'ÉMIA de Kati, où il a formé la plupart des officiers des FAMA.  C'est lui qui, avec la création du franc malien, a été chargé  de convoyer dans le plus grand secret  les billets du nouvel franc jusqu'à destination, juste avant le discours historique du président de la République du Mali sur le changement de monnaie. Ce n’est pas tout. Moussa Traoré fera rayonner et entendre le Mali et sa diplomatie, dans la tradition et la continuité de son prédécesseur à la tête du Mali. Ainsi, tous les Chefs d'Etat ou / et de Gouvernement des principaux pays du monde et d'Afrique ont rendu visite au Mali pendant son règne (Chine,  Vatican,  France,  Allemagne,  USA, Canada, et plusieurs Chefs d'Etat africains, d'Asie et d'Amérique du Sud). Panafricaniste convaincu, il a été à l'initiation ou fondateur de toutes les Organisations sous régionales, régionales ou africaines (CEDEAO, LIPTAKO- GOURMA, OMVS, CILS,  ANAD etc.). On comprend pourquoi il était respecté de tous. Aligné uniquement sur les intérêts du Mali, il s'entendait avec les Russes, les Français, les Allemands, les Chinois, les  Canadiens, les USA, Cuba et tous les pays africains, en gardant les principes du neutralisme positif et intransigeant. Par exemple, le Mali était le seul pays africain avec lequel le Maroc a maintenu ses bonnes relations malgré que notre pays n'a pas reconnu l'annexion du Sahara occidental, reconnu par l'Algérie qui a aussi gardé des bonnes relations d'amitié avec le Mali.

C'est cela qui donne à réfléchir aujourd’hui.  Il a pris soin de l’Armée nationale comme de la prunelle de ses yeux. Les " Démocrates et patriotes sincères convaincus " ont déstructuré, désarticulé et désarmé les FAMA pour rendre le pays à ses ennemis pilleurs, notamment leur sponsor, la France, et ensemble, ils ont voulu cacher la réalité aux Maliens, tout en détruisant à petit feu la Grande Armée malienne, créée par Modibo Keïta et qui a eu ses lettres de noblesse sous Moussa Traoré, c’est ce que le Président Goïta a magistralement reconnu. Pire, tous les héritages diplomatiques du Mali avaient été bradés par les pseudos de la maudite révolution du 26 mars 1991, qui ont imprimé au grand Mali une insupportable descente aux enfers. Dieu, le peuple malien, l'histoire et le colonel Assimi Goïta ont  décidé de rendre hommage à ce grand et digne fils du Mali. L'histoire ne s'accommode pas de règlements de comptes, il faut le savoir.

&nbsp;

<strong>Sy Éric</strong>

<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Salif Keïta ‘’Domingo’’, un patriote malien, un messager africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-salif-keita-domingo-un-patriote-malien-un-messager-africain-3034961.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 11:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Triste samedi, 02 septembre 2023, vécu par tous, au Mali comme en France, en Allemagne comme en Espagne, en Indonésie comme aux Etats-Unis d’Amérique, au Brésil comme au Cameroun, à Conakry comme à Abidjan, encore et encore ! Salif Keïta, l’exceptionnel virtuose du ballon rond, qui ne cessera jamais d’être la mesure pour les grands talents du football, passés, présents et à venir, Pélé, Eusobio Da Silva, Mekhloufi, Maradona, Messi, Ronaldo, etc., a tiré sa révérence. Au bel âge de la vieillesse, 77 ans, il quitte pour de bon ses enfants et ses petits-enfants, son pays, son Afrique, le monde, qui l’ont tous tant admiré. Rien à faire, ainsi va la vie, toute âme goûtera la mort. Sans être prophète ni ange, l’enfant de Ouolofobougou restera un modèle à enseigner aux générations à venir. Salif Keïta dit Domingo n’est pas qu’un talentueux footballeur. Il est, à travers le sport (il a aussi joué au handball), un Messager, c’est-à-dire un homme correct chargé d’inviter les humains à la vertu. Cette mission, il l’incarnera jusqu’à la fin de sa glorieuse vie. Nul ne pointe contre lui la moindre frasque qui fait honte.

Né après la deuxième Guerre mondiale, en 1946, son adolescence se passe quand de charismatiques leaders africains revendiquaient pour leurs pays et leur continent l’indispensable décolonisation, la souveraineté en un mot. En 1960, alors qu’il n’a que 14 ans, le Mali, son pays, soucieux d’une indépendance réelle, crée le mouvement national des pionniers, creuset pour apprendre aux enfants les valeurs cardinales du civisme et du patriotisme. Salif en sera pétri. Adolescent, il devient un prodige précoce, sélectionné à 16 ans dans l’équipe nationale où les aînés l’accueillent avec espoir et vénération. Domingo est à la hauteur, le jeune homme est un modèle de politesse, qui a l’amour de la patrie vissée au cœur. Sa carrière l’amènera ensuite à Saint-Etienne où, nous apprend-t-on, il suffit toujours de prononcer son nom pour que l’on vous offre gracieusement un verre. Bref, Salif Keïta ‘’Domingo’’ est une gloire inextinguible. Ce patriote malien, au-delà d’être un pédagogue pour tous, est aussi un Messager africain, sans doute le plus grand que le continent a connu. Salif Keïta ‘’Domingo’’ refuse en effet la nationalité française, de cette France qui souhaitait par son talent obtenir la coupe du monde de football, à une époque où les Pélé et autres étaient des vedettes incontestées. Il explique son choix de demeurer un Malien pur jus, la gloire et la fortune étant secondaires pour lui : « Le Mali est une jeune nation et, au-delà du football professionnel, mon avenir est là-bas. Que penseront tous les jeunes africains qui m’idolâtrent si j’acceptais aujourd’hui ne plus être malien à part entière ? » Il était un jeune dans les 25 ans et quel patriote que l’on aimerait voir réincarner dans des millions de jeunes Maliens aujourd’hui ! Une invitation du Président Georges Pompidou à l’Elysée, qui l’entretiendra durant près de deux heures (01h45mn), une durée d’audience jamais accordée, hier et aujourd’hui, à un chef d’Etat africain dans le saint des saints de la France, ne le fera pas changer d’avis. Domingo est un Malien, il le restera, c’est au Mali qu’il reviendra et il vient d’y rendre l’âme.

Salif Keïta est un Messager. Au Mali, à l’Afrique, à la jeunesse, il a délivré des messages qui méritent d’être compris et assimilés. A la fin de sa grande carrière, il reprend le chemin de l’école, pour une formation académique. C’était une première publiquement administrée pour que l’on sache qu’il faut se perfectionner sans cesse, le savoir est indispensable pour l’homme et pour la nation. Domingo a aussi montré, de nouveau dirons-nous, la voie de l’intégration qui ne doit pas être abandonnée. En effet, quand est venue pour lui l’heure de décrocher avec le football professionnel, il organise son jubilé, une première en Afrique. Les matches se passent à Abidjan, à Bamako et à Conakry (ABC) parce que, sans le dire, les Africains, au-delà des contingences de pays, sont des frères : la Côte a des frontières avec la Guinée-Conakry qui en partage aussi avec le Mali, lequel est aussi limitrophe de la Côte d’Ivoire. Son pays partage ensuite des frontières avec l’Algérie, le Burkina Faso, la Mauritanie, le Niger et le Sénégal. Quelle géographie intégrationniste ! Salif Keïta, ce n’est pas tout. Appelé comme ministre dans le gouvernement de Transition de 1991, la première des choses qu’il mettra en avant, c’est de déclarer ses biens avant de prendre fonction, une première au Mali. Histoire d’appeler les citoyens, surtout les gouvernants, à la probité. Les Maliens verront bien les autorités de la Transition l’immortaliser par quelque chose de grandiose avant l’entrée effective dans la quatrième République.

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Au Rebond :  Me Mamadou Ismaïl Konaté, ancien ministre de la justice, Garde des Sceaux, à propos du juge et de l’Etat de droit</title>
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<pubDate>Sat, 02 Sep 2023 10:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li>« Aucune autre prise de conscience que celle, nécessaire et utile du juge, pour asseoir définitivement l’état de droit dans l’esprit des gens, contre leurs comportements déviants et malveillants. Qu’il soit civil, pénal, administratif, social, constitutionnel ou même des comptes, le juge, grandi par son statut, ne doit plus jamais courber l’échine face à la tentative d’asservissement du Politique et du Capital. Il doit dire le droit après un examen minutieux des faits, des actes et des comportements des personnes. Le droit est son repère et la justice sa boussole. L’ultime libération nationale de nos esprits, de nos cœurs et de nos esprits  d’individus faillibles réside là. Cette puissance est entre les seules mains du juge et lui seul ! »</li>
 	<li>« La séparation des pouvoirs et l’Etat de droit sont les ultimes bouées de sauvetage  pour des régimes de dictature véritable, drapés  démocratie, à la commande de crimes odieux aux juges, leur ordonnant nuitamment, contre capital et décret de nomination, de déclencher telle procédure contre tel opposant dont la carrière est immédiatement anéantie par une Lettre de cachet et c’est parti pour des années de prison, jusqu’à ce que mort ou bannissement s’ensuivent. »</li>
 	<li>« De par le Roy,</li>
</ul>
Sa Majesté ayant estimé que le sieur Dupoul est dangereux pour la sécurité du Royaume, Elle ordonne que ledit sieur soit enfermé au château de Sainte-Marguerite.

<strong>Fait à Versailles le 13<sup>ème</sup> jour du mois de février de l’an de grâce </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Litige foncier entre policiers et cheminot :  Qui veut salir l’image de Me Malick Coulibaly ?</title>
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<pubDate>Sat, 02 Sep 2023 10:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des manœuvres cavalières sont en cours au Mali pour salir l’image de Me Malick Coulibaly. Ce, dans une affaire de litige foncier entre les policiers à la retraite et les cheminots. Or, sa dignité ne lui permet pas de piétiner l’éthique et la déontologie du magistrat.</strong>

Des limiers à la retraite et les cheminots se tiraillent pour un espace sis à Samaya, ayant fait l’objet de tripatouillage. Par qui ? La réponse est le sexe du diable. L’affaire qui était en justice depuis longtemps a connu son verdict qui aurait donné raison aux cheminots sur les policiers. De ce fait, les limiers à la retraite, voyant leurs sous partir à vau-l’eau, s’acharnent sur Me Malick Coulibaly. Ils l’accusent de jouer sur leur procès pour avoir été le fils d’un ancien cheminot. Pour quel intérêt un homme de la carrure de Me Malick Coulibaly agirait ainsi, la corruption étant un intrus dans son comportement ? Si les policiers à la retraire ne le savent pas, cet ancien ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, est un homme présent dans les esprits pour ses valeurs de droiture, de probité et d’honnêteté. D’ailleurs, la propriétaire de l’espace qu’ils disent avoir acheté balaie d’un revers de main la réception de la somme de 14 millions de la part des policiers. Elle va plus loin en les invitant à apporter les reçus des versements. L’oiseau rare qu’est l’ancien ministre de la Justice dans l’administration judiciaire malienne ne saurait en aucune manière chercher à faire pencher la balance d’un côté dans un procès. Les exemples ne manquent pas. Sa démission fracassante au Tribunal de Kati est commentée dans les ‘’grins’’ et salons du Mali. D’ailleurs, c’est ce courage  qui lui a valu le portefeuille de la Justice sous le mandat de feu Ibrahim Boubacar Keïta.

L’ancien président de la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh) a essuyé les larmes des plus faibles contre les plus forts. Et, cela, sans s’attendre à un kopeck. Aussi, en 2018, après une minutieuse enquête de moralité, les responsables d’Accountability Lab Mali l’ont désigné lauréat Integrity Idol. Pour ses qualités indéniables, il n’y a pas longtemps, l’homme a été retenu par les responsables de l’Association pour la Formation en Sciences Islamiques (Afsi) pour être le parrain de la 17<sup>ème</sup> promotion. A l’occasion, ils lui ont remis un exemplaire du saint Coran. Des exemples qui montrent que Malick Coulibaly a fait honneur à la robe sont nombreux au point de crever les yeux. A noter qu’au moment où ce jugement est fait, Me Malick Coulibaly, qui n’a jamais été fils de cheminot, n’était pas aussi ministre. Les camarades de promotion de 1974 de la Police nationale ne se sont-ils pas trompés de personne. Car, au lieu de Malick, c’était Mohamed Bathily qui était le ministre de la Justice. Pour avoir servi son pays avec dignité, Malick Coulibaly, l’icône de la lutte contre la corruption au Mali, marche dans Bamako la tête haute. Son respect pour l’éthique et la déontologie du métier de magistrat fait que les Maliens tiennent à lui. A qui profite donc la méchanceté gratuite dans ce pays ?

<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>

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</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Traquée de toutes parts par les FAMA :  La CMA choisit la calomnie pour se tirer d’affaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/traquee-de-toutes-parts-par-les-fama-la-cma-choisit-la-calomnie-pour-se-tirer-daffaire-3034713.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Sep 2023 10:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’organisation séparatiste et indépendantiste, la CMA, et ses alliés terroristes de tous poils ne savent plus à quel saint se vouer. Le coup de la Minusma qui a précipitamment quitté Ber afin de leur permettre d’occuper en vitesse ce point hautement stratégique ayant échoué, ils en sont à constater le déploiement progressif des FAMa sur toutes les emprises qu’ils comptaient garder sous leur emprise. En désespoir de cause, la CMA et ses alliés ont choisi la calomnie pour discréditer les forces régulières de défense et de sécurité nationales. Leur communiqué n° 08 du lundi, 28 août 2023 n’a été publié que pour cela.</strong>

On lit en effet dans celui-ci que « Depuis la fameuse opération de récupération forcée de l'ex-emprise de la MINUSMA de la localité de Ber, dans la Région de Tombouctou, à priori considérée comme opération test des capacités des terroristes FAMa-WAGNER selon les  termes du Premier Ministre de la junte au pouvoir à Bamako, les exactions de toutes sortes ont jalonné son parcours. Elles sont devenues le lot quotidien des populations rencontrées et/ou restées sur place malgré les assurances d'apaisement des autorités régionales. » La fausse communication va plus loin : « Ainsi, sans aucune considération particulière, tous les habitants du secteur sont automatiquement assimilés à des terroristes et sont manu-militari fouillés, embarqués, voire sommairement exécutés sans aucune forme de procès. C'est dans cette situation délétère que plus de 17 personnes civiles ont été arrêtées à Ber dès le lendemain de son installation, torturées et certaines disparues ou exécutées. » Et la CMA feint de rappeler que Ber était une emprise importante de la CMA depuis la signature du cessez-le-feu du 23 mai 2014. Jamais dérogation aux règles de ce cessez le feu et des autres arrangements sécuritaires consensuels n'avait été constatée durant 8 ans. Il est inexplicable que la fameuse mission fasse fi non seulement de la présence des forces, des militants et sympathisants de la CMA, mais en plus, considère par défaut tout élément même non armé comme terroriste. Les arrestations, les brimades, les pillages des épiceries et d'objets usuels obsolètes, les exactions et exécutions sommaires, la désinformation sont devenus le mode opératoire de cette armée terroriste, qui se dit républicaine. Aujourd'hui encore 28 Août, deux avions des Famas ont largué des bombes sur le village d'Anéfis pour terroriser les habitants et sur une position de la CMA sans faire de victimes. »

<strong>Scission assurée du Mali</strong>

Enchaînant calomnie sur calomnie, la CMA dit connaître les méthodes expéditives des terroristes FAMa et de leur milice Wagner. Le ridicule ne tue pas. La CMA, toute honte bue, mentionne sans cesse Wagner qu’elle sait bien n’avoir jamais opéré au Mali. Dans la situation de débandade qui est la sienne depuis l’annonce de la fin de la Minusma au Mali, elle constate que ses soutiens traditionnels, la France, la Médiation internationale et l’O.N.U., ne sont plus en mesure de lui être utile et elle croit pouvoir se donner bonne conscience en faisant croire qu’elle prend à témoin l’opinion internationale de toute escalade. La CMA a tout simplement pris la mesure de la détermination des autorités maliennes de mettre fin à toutes les chienlits que constituent les groupes armés et les narcotrafiquants. La religion des autorités maliennes est en effet faite depuis longtemps, sur la base des constats et surtout en raison d’évidents faits que les soutiens majeurs de la CMA demeurent les autorités algériennes et françaises et, pour cette raison, elles ont décidé pour de bon que rien de ce qui concerne les rébellions séparatistes indépendantistes ne sera plus discuté en dehors du Mali.. Le pouvoir transitoire malien sait que, sur toute la période de présence des forces armées françaises à Kidal et Tessalit, celles-ci ont consacré du temps à l'instruction militaire et à la formation des combattants de la CMA. Là-dessus, il n’y a plus d’investigations à mener. C’est clair comme l’eau de roche que les forces armées françaises, sur ordre du pouvoir politique français, ont laissé des armes et des munitionsen quantité suffisante aux combattants de la CMA de la localité de Kidal. Dès l'opération Serval, il est apparu sans ambiguïté que la présence des forces armées françaises sur le sol malien se poursuivrait en une continuité, histoire de préparer et procéder à la partition du pays pour les besoins désormais connus de tous les citoyens du monde. Les autorités militaires actuelles du Mali, à tous les points stratégiques, le colonel Assimi Goïta à la présidence, le colonel Malick Diaw à la tête du CNT, le colonel Sadio Camara au ministère de la Défense, le général Oumar Diarra comme chef d’état- major général des Armées et les différents chefs d’état-major ont tant vécu les faits, ont tant analysé les stratégies que rien ne leur échappe. De tout cela, il faut remercier le ciel. L'Algérie, quant à elle, sert d'arrière-base et de support logistique pour les combattants de la CMA, qu’elle l’avoue ou pas, la lecture de la hiérarchie militaire est correcte sur ce point. Le dessein des autorités algériennes a d’ailleurs toujours été la consolidation d'une zone dans le Sahara, à cheval du Mali et du Niger, pour les populations nomades touareg. Pour y voir clair, il suffirait de s'intéresser à l'histoire du découpage territorial depuis les années 50 et des rébellions touareg qui suivirent dès le début des années 60 et suite. La générosité des autorités algériennes envers le Mali et le Niger a toujours été malsaine, sorte de « cadeaux empoisonnés ». Après soixante ans, les brouillards tactiques et politiques ont laissé apparaître aux Maliens, en tout cas, la réalité des choses. Et ils en tirent toutes les leçons désormais. Nous parlons des autorités algériennes et nous nous gardons de confusion entre le dessein des gouvernants et la volonté des peuples. Aucun gouvernement ami du Mali n'aurait laissé les Accords d'Alger s'établir dans sa forme écrite. Pourtant, les autorités algériennes se font pourtant toujours lesporteurs d'une voix redondante pour une application efficiente des Accords d'Alger. Ce serait la scission assurée pour la République du Mali.

<strong>Al-Hassan Bah</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Guerre de la France contre le Niger :  Emmanuel Macron, le nouveau Caton l’Ancien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/guerre-de-la-france-contre-le-niger-emmanuel-macron-le-nouveau-caton-lancien-3034705.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Sep 2023 10:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Il faut détruire Carthage », fulminait Caton l’Ancien, mort en 149 avant Jésus Christ. Sa motivation, en tant que Souverain de la Rome impériale, qu’anéantir la République prospère et d’avant-garde, promotrice d’un autre modèle de coexistence des peuples. Carthage n’échappera pas à sa furie. La cité sera rasée en 146 avant Jésus Christ, quelques trois ans avant sa mort. Dans la réflexion qui suit, Hamadoun Bah, syndicaliste de renom, fait le parallèle entre Caton l’Ancien et Emmanuel Macron, actuel président de la République française, d’une France encore impériale, impérialiste et colonialiste, décidé à déclencher une guerre de destruction contre le Niger qui apparaît comme le modèle de coexistence des peuples, ceux d’Afrique de l’ouest et d’Afrique entière soucieux de leur souveraineté. Comme Carthage, le Niger doit être détruit, c’est l’implacable quête d’Emmanuel Macron.</strong>

Ce n’est plus un secret pour personne que la France tient à vassaliser son dernier bastion dans le Sahel, avant le Tchad. Cette guerre de la France contre le Niger, pays souverain, serait du vrai gâchis. Ce serait contre tous les principes qui ont fondé les Nations Unies. Une agression militaire de la France contre le Niger entraînerait la conflagration d’un conflit régional dont la France serait seule responsable. Est-ce la réédition du « DelendaCarthago » pour Afrique de l’Ouest? Emmanuel Macrondevient-il pour le Niger ce qu’a été Caton l’Ancien, qui plaidait coûte que coûte la disparition de Carthage qui devenait une menace pour Rome? Le préambule de la Charte des Nations Unies interpelle les consciences des hommes en ces termes: « Nous, peuples des Nations Unies, résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui, deux fois, en l’espace d’une vie humaine a infligé à l’humanité d’indicibles souffrances ; à proclamer à nouveau notre foi dans la dignité et la valeur de la personne humaine…. ». Cet objectif est-il mort dans la conscience de Macron et de ceux qui appellent à tout prix à la guerre contre le Niger et donc impliquant plusieurs États d’un continent en proie au terrorisme ? Les seuls intérêts de la France valent-ils mieux que des vies et la paix dans le Sahel meurtri ?

Nous savons combien les intérêts ont toujours gouverné les relations internationales, mais au point d’entraîner une hécatombe qui coûterait cher à l’humanité, c’est monstrueux. La France n’a t-elle pas encore tiré les leçons de son rôle dans le génocide au Rwanda ? Quel est son objectif réel et inavoué en Afrique ? Est-ce créer un K.O sans précédent sur un continent à la recherche de ses marques et d’une place dans le gironinternational ? La France n’a-t-elle pas tiré les leçons de son rôle dans le désastre libyen ? Est-elle aveuglée par l’unique velléité de garder dans son pré-carré ses ex-colonies ? L’histoire retiendra car les faits restent têtus.

<strong>Hamadoun BAH</strong>

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</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le chef de l’état promulgue le nouveau code minier et le contenu local :  Un nouvel espoir pour mettre fin à la perte de 400 milliards de francs par an pour l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-chef-de-letat-promulgue-le-nouveau-code-minier-et-le-contenu-local-un-nouvel-espoir-pour-mettre-fin-a-la-perte-de-400-milliards-de-francs-par-an-pour-letat-3034703.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Sep 2023 10:06:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans le saint des saints de la République, le Palais de Koulouba, que le président de la Transition, Chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, a procédé le lundi, 28 août, à la promulgation du nouveau Code minier et de la loi sur le contenu local dans le secteur minier. Selon des confrères de la presse publique, la cérémonie, qui s’est déroulée en huis-clos, a aussi enregistré la remise au chef de l’Etat du rapport final de l’audit des mines du Mali commandité par ses soins. Cette remise dans un contexte d’huis-clos indique que les mines du Mali ont souffert de beaucoup de manquements, notamment à cause des comportements mafieux des acteurs étatiques et d’opérateurs étrangers.</strong>

La journée du 28 août 2023 pourrait être retenue dans l’histoire comme étant celle du nouvel engagement de l’Etat à assainir le secteur minier national. La promulgation ce jour du nouveau Code minier et de la loi sur le contenu local dans le secteur minier est intervenue vingt jours après leur adoption par le Conseil national de Transition le 08 août. La rencontre, selon notre confrère L’Essor, outre la présence du Premier ministre Dr.Choguel Kokalla Maïga, a été élargie  à plusieurs membres du gouvernements, notamment le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, celui des Mines, Pr. Amadou Keïta et celui en charge de l’Environnement et de l’Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké. D’autres experts du secteur minier dont le chef de la mission d’audit des mines, Mamou Touré, étaient également présents. Le ministre de l’Economie et des Finances, en remettant au chef de l’Etat le rapport final de l’audit des mines du Mali, a rappelé que ce document est une des réalisations des recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR), rappel qui vaut son pesant d’or. Quant à M. Touré, le chef de la mission d’audit, la remise du rapport final intervient après avoir recueilli les observations des sociétés minières dans le rapport provisoire. Et de préciser : « Cela nous a permis de faire beaucoup de constats  dont l’Etat pourrait tirer profit car il s’agit d’une industrie qui donne un chiffre d’affaires de 2.000 milliards de FCFA ». Mais, précise Mamou Touré, l’Etat a décidé de classer pour l’instant ledit rapport final.

<strong>De la persévérance pour la suite</strong>

La raison, selon certaines indiscrétions, est que les manquements nombreux relevés par la mission d’audit laissent comprendre que l'Etat perd près 400 milliards par an. Comment ? Ceux-là qui ont eu en charge la gestion de l’Etat et des mines dans un passé sur quasiment une génération ont mis en place des systèmes qui ont tout le temps spolié la nation de ses richesses. Les mines ont ainsi été le trésor inestimable malheureusement exploité par des mafieux à travers des exonérations crapuleuses,  des non payements d'impôts et taxes, des évasions fiscales,  des dépôts dans des paradis fiscaux, etc. Certains dirigeants politiques et hommes d'affaires sont même des propriétaires de mines en violation des bonnes règles et procédures. Bref, le Mali était comme un champ en jachère, sans propriétaire, ses mines détournées du bonheur national par des individus psychopathes du profit. Les citoyens n’entendent parler que de mines d'or, sans retombées pour eux, et c’est ce qui explique les ANR ont exigé que désormais « L'OR DES MALIENS BRILLE POUR LES MALIENS AUSSI ». C'est  cette demande forte du peuple que le président de la Transition et le Gouvernement ont mise en œuvre en commanditant l’audit des mines. Ce qui reste, c'est le résultat de toute la démarche que le peuple  attend impatiemment ; ce résultat ne peut s’accommoder de simples annonces simples qui risquent d’exacerber si l’on tient compte du fait que les pouvoirs d’hier avaient habitué les Maliens à pareille conduite afin d’avoir le temps de faire passer les délinquances minières dans les oubliettes. Mais il faut déjà saluer grandement les Autorités de la Transition, le chef de l’Etat, le gouvernement et le CNT qui a voté le nouveau Code minier et la loi sur le contenu local en tenant comptant de l’intérêt national. Le président de la Transition vient de les promulguer le lundi dernier. Il reste à souhaiter au président de la Transition et au gouvernement beaucoup de persévérance pour la suite, c’est-à-dire la mise en œuvre des demandes du peuple malien.

<strong>Malick Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bakary Togola et coaccuses à nouveau interpelles pour faux et usage de faux, complicité et atteinte aux biens publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/bakary-togola-et-coaccuses-a-nouveau-interpelles-pour-faux-et-usage-de-faux-complicite-et-atteinte-aux-biens-publics-3034699.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Sep 2023 10:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Et les juges qui les avaient relaxés purement et simplement ?</strong>

<strong>Mardi, 29 août 2023 : la nouvelle a vite fait le tour du Mali. Bakary Togola, le gentleman-farmer et ses coaccusés ont été mis en garde à vue par la brigade du Pôle Economique et Financier. Le président sortant de la confédération des sociétés coopératives de producteurs de coton revient donc devant la justice, après avoir bénéficié d’un acquittement qui a défrayé la chronique en son temps.</strong>

En effet, les Maliens ont été surpris et sidérés dans leur écrasante majorité d’apprendre le lundi, 29 novembre 2021, l’acquittement de Bakary Togola et ses 11 co-accusés dans une des affaires les plus retentissantes d’atteinte aux biens publics et complicité, faux et usage de faux qui ont émaillé le régime déchu d’Ibrahim Boubacar Keïta. Voilà que le 29 d’un autre mois, deux ans après, les célèbres relaxés reviennent dans les mailles de la justice pour les mêmes raisons. Le gentleman-farmer, devenu un politicien populaire à sa façon, était perçu comme l’âme damnée d’Ibrahim Boubacar Keïta durant sept ans et, en tant que tel, il défrayait trop la chronique pour que l’opinion nationale acceptât facilement le verdict de son acquittement. Beaucoup de questions avaient alors été posées par les uns et les autres. Comment, en ces temps-ci, une des figures vues comme étant les plus horribles coupablesde diverses frasques contre les intérêts de l’Etat, pouvait-il parvenir aussi facilement à s’échapper des mailles des filets de la justice ? Erreur judiciaire ? Bakary Togola avait-t-il bien graissé la patte aux magistrats qui l’ont jugé ou sont-ce ses marabouts et autres de ses féticheurs qui seraient d’une redoutable efficacité ? De nombreuses questions ont fusé, qui turlupinaient sans arrêt les esprits. D’autant que les bons magistrats de la cour d’Assises, qui ont rendu la sentence lors de la session spéciale sur les affaires économiques et financières, avaient assorti leur décision d’excuses publiques au sieur Togola, tout en lui indiquant qu’il peut bien réclamer des dommages et intérêts pour le temps qu’il a passé en détention, soit dit injustement. C’était, il faut le rappeler, à un moment où se trouvent sous mandat de dépôt d’anciennes hautes personnalités de la République pour des motifs similaires, comme l’ancien Premier ministre SoumeylouBoubèye Maïga (qui y trépassera) et l’ancienne ministre Bouaré Fily Sissoko, qui s’y trouve toujours.

La surprise, en tout cas, avait été totale à la fois pour les citoyens et pour le département de la justice lui-même.Depuis, l’affaire n’a jamais quitté les esprits, elle revenait sans cesse dans les conversations. Tout le monde est demeuré convaincu que Bakary Togola avait réussi tout simplement à arroser les juges pour qu’ils rendent une décision aussi biaisée. Le ministre de la justice lui-même, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, avait réagi en toute responsabilité. Au bout d’une dizaine de jours après l’acquittement fort décrié, il avait adressé à Monsieur le Procureur  général près la Cour d’Appel, le 07 décembre, une demande d’ouverture d’une enquête. Cet acte a montré qu’il y avait eu, sinon manifestement de la corruption dans l’affaire, du moins de lourds soupçons d’une nature liée au fonctionnement de la justice. Le ministre Kassogué, déterminé à en tirer toutes les conséquences, avait été clair dans ses instructions : <em>« Des informations concernant le comportement de certains membres de la Cour et les connivences qui auraient entouré la gestion de cette procédure, il résulte un faisceau d’indices graves incitant à faire ouvrir une enquête afin de faire toute la lumière sur cette affaire, notamment des manquements susceptibles de recevoir une qualification pénale » et d’instruire « de faire procéder aux investigations nécessaires</em>… » Simples suspicions ou collision avérée des magistrats avec des délinquants, la question reste posée de savoir si les juges qui ont rendu le verdict d’acquittement il y a deux ans ne doivent aussi répondre devant la justice.

<strong>Raymond Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Comme une atmosphère de suspicions</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-comme-une-atmosphere-de-suspicions-3034465.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2023 12:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qu'est-ce qui a bien pu pousser dernièrement Ben Le Cerveau à se lâcher sur les réseaux sociaux en demandant expressément au chef de l'État, colonel Assimi Goïta, de " revoir son entourage" ? Et d'ajouter qu'il faut éviter toute tentative de prolongation de la Transition, au risque que le Mali n'en vienne à subir un nouvel embargo de la part de la communauté internationale qui l'attend de pied ferme ? Le Champion de "Yèrèwolo Debout sur les Remparts" et membre du CNT ajoute que ce conseil de sa part est même une "ordonnance" qu'il a prescrite au président de la Transition. Il ira aussi jusqu'à laisser entendre qu'en octobre prochain, il y aura immanquablement la levée de l'immunité d'un membre du CNT appelé à répondre à la justice pour des délits de délinquance financière.

Ben Le Cerveau a parlé avec une telle aisance qu'on est fondé à penser qu'il est au courant de grandes choses, si ce n'est qu'il est dans des manœuvres suspectes.

Une atmosphère de suspicions est en tout cas ouverte et il ne s'agit plus de chercher à savoir si Ben Le Cerveau est dans la logique du Président Goïta; on se souviendra, en tout cas, qu'il avait fait une tentative avortée d'assaut sur la Transition il y a quelques mois. Mais nous sommes en démocratie où tous les coups sont permis, qu'ils soient sainement motivés ou commandités par des forces obscures. La sortie mentionnée de Ben Le Cerveau met en tout cas sur la sellette le président de la Transition qui, de toutes les façons, jouit toujours d'une grande aura auprès des Maliens. Mais que signifie "revoir son entourage" ? Des velléités inappropriées hantent-elles les premiers cercles autour du chef de l'État ? Ben joue-t-il à créer et alourdir un climat de suspicions ? Pourquoi et pour le compte de qui ? Et s'il était sincère, motivé par le seul souci que la Transition prenne vite fin et que la quatrième République s'installe avec tout l'espoir pour lequel elle a été envisagée ?

Dans le meilleur des cas, il y a un appel adressé aux forces du changement, militaires et politiques, à resserrer leur rang en faisant échec aux forces en embuscade des politiciens évincés du pouvoir le 18 août 2020. Prolongation ou pas, il faut, semble-t-il, procéder à l'élection du président de la République en février 2024. Cela aura l'avantage de faire taire les bruiteurs impénitents qui n'ont pas de potentiels électoraux en réalité, en même temps de couper l'herbe sous les pieds d'une communauté internationale qui ne cherche que des poux dans la tête de notre Mali. Ben Le Cerveau a parlé. L'homme étant ce qu'il est, ses propos sont à retourner dans tous les sens pour en extraire ce qui est bien pour la Transition.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :   Partis politiques, le réveil ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-partis-politiques-le-reveil-3034046.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 12:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il semble que les choses bougent dans le landerneau politique. Effet d’optique ou mauvaise perception, l’échiquier a en tout cas l’air de tanguer. Fusi-Mali, vieille formation à vocation de devenir le fer de lance pour l’unité et la sauvegarde de l’intégrité du territoire national du Mali, a sauté le pas il y a une dizaine de jours en se constituant en parti politique. Un énième, dira-t-on. Mais pourquoi pas dans un pays où le multipartisme intégral a droit de cité et au nom duquel quelques 290 partis politiques, certains affirment que c’est plutôt près de 300, créent sans cesse un embouteillage fictif sur le boulevard de la démocratie ? Mais il y a surtout les anciennes formations politiques qui ont obtenu au début des années 90 leurs récépissés, précieux sésames pour prétendre être officiellement reconnus et prétendre aussi bénéficier du financement public, pratique mise en avant pour les besoins d’une cause jamais avouée. Le regroupement M5-RFP Mali Kura, sorti lui du flanc du M5-RFP originel en raison des humeurs et ambitions irréconciliables de certains acteurs avec celles d’autres, a tenu le mercredi passé sa dernière passation de sa présidence tournante trimestrielle. Pris individuellement, les responsables de ce mouvement n’ont pas (ou non plus) la carrure pour être réellement pris au sérieux comme étant des grosses pointures dans le jeu politique. Leur seul capital reste le nom qu’ils ont eu hier, lequel leur pend d’ailleurs au pied comme un boulet pour d’évidentes raisons. Le RPM, tendance Dr. Bokary Tréta, en conflit judiciaire avec l’autre tendance tenue par Me Baber Gano, a proclamé par la voix de Bou Touré son intention de soutenir désormais la transition, si évidemment ce dernier ne s’est pas exprimé en singleton d’un nouvel âge dans la presse. Mais la fin de l’imbroglio judiciaire entre les héritiers d’Ibrahim Boubacar Keïta n’est pas encore pour demain.

Bref, nous marchons déjà dans les allées de la quatrième République, en cheminant vers ses futures institutions. Les partis politiques donnent l’impression de se réveiller, mais faut-il les prendre au sérieux ? Ils sont marqués au fer comme des accompagnateurs de tout pouvoir, c’est-à-dire celui qui a Koulouba. On l’a vu déjà du temps du Général Amadou Toumani Touré, encore du temps d’IBK et on l’a revu à l’occasion de la campagne pour le référendaire du 18 juin 2023. À chaque fois, le fonds de commerce est qu’il faut un large consensus, de l’inclusivité, pour accompagner l’action du Président. Pour le référendum du 18 juin, l’Adéma-Pasj, après avoir demandé de renoncer carrément à la rédaction d’une nouvelle constitution, a fini par dépenser sueur, encre et salive afin de faire croire que les pertinents articles de la future Loi fondamentale sont venus de son chapeau de magicien. Le Parena en est réduit à produire des mémorandums qui ne sonnent plus comme des romances politiques. En réalité, la question à poser est de savoir s’il existe encore dans l’ancienne classe politique un leader qui a un fief politique, capable de se faire élire brillamment. En 2018, après IBK et Soumaïla Cissé, c’est un célèbre inconnu qui s’est classé troisième à l’issue de l’élection présidentielle, Aliou Boubacar Diallo pour ne pas le nommer, bien devant un Modibo Sidibé. Encore bref, il y a à préparer les prochaines élections générales dont la plus importante, la présidentielle. Qui sera le candidat alors ? Ce n’est plus une question lancinante, mais bien la hantise des politiciens professionnels, ceux d’hier, qui, malgré leur nombre pléthorique et leur mainmise sur l’appareil d’État, n’ont pas pu sauver leur bienfaiteur IBK et son régime. Ce sont eux qui, après la débâcle qui vaut naufrage de la classe politique, se sont constitués en Cadre d’échange… Pendant deux ans, multipliant les assauts, ils n’ont rien pu contre la transition. Le Cadre d’échange… est aujourd’hui, de toute évidence, comme porté disparu. Et qui se souvient de Synergie 22 comme regroupement politique au Mali ?  Bref enfin, il fallait le dire pour la troisième et dernière fois, belle tradition désormais au Mali, il sera peu question de Charte : le plus important est l’acception par le peuple d’un homme, choix qui est fonction de la légitimité populaire. Se fatigue bien celui qui ergote sans arrêt sur Assimi, non Assimi-Poutine et Choguel-Medvedev. Les autorités de la Transition ne sont pas des combinards.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :  Fidélité à la patrie, oui ou non ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-fidelite-a-la-patrie-oui-ou-non-3033658.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rappelons Rachid Mekhoufi, vedette algérienne du ballon rond, qui a contribué à la gloire de Saint-Etienne (France) par son immense talent. Après 135 ans d’une rude colonisation, quand les patriotes algériens ont décidé d’engager la lutte de libération de leur pays du joug français, Mekhoufi y prend part résolument, en fuyant de Saint-Etienne et de la France, où il était incontestablement la coqueluche des publics des stades, pour se mettre au service de la lutte de libération nationale. Dans la glorieuse épopée, il fait équipe avec dix autres grandes stars algériennes évoluant dans le championnat français ; le noyau comptera bientôt 40 combattants qui n’ont comme fusils, lance-roquettes et autres que leur aptitude à manier le ballon. Qui ne se souvient pas de la Grande Equipe de football du FLN (Front de Libération Nationale) de l’Algérie, qui a tenu éveillé le monde entier sur la noblesse de la lutte engagée par les Algériens pour recouvrer leur souveraineté ?  Nous sommes à Saint-Etienne et restons-y pour rappeler Salif Keïta surnommé Domingo dans son Bolibana natal (Bamako) et parti faire le bonheur de la cité Stéphanoise où on le surnomma ‘’La panthère noire’’ en raison de son agilité, de ses dribbles fantastiques, de son aisance à se défaire de ses adversaires, de ses buts emblématiques. Premier ‘’Ballon d’Or africain’’, Salif l’a obtenu au prix de refuser de porter le maillot de l’équipe nationale de France, qui n’était possible que s’il en devenait Français, c’est-à-dire que son refus était pour demeurer Malien, devait-il recevoir pour cela sur sa pauvre tête tous les propos peu amènes dont sont capables les gars de l’Hexagone. Salif Keïta, selon les témoins de l’époque, c’est l’homme qui a su « obliger » la flamboyante équipe de Saint-Etienne à venir livrer à Bamako –une première en tout cas- un match amical contre les Aigles du Mali en vue de la préparation de notre équipe nationale pour la 8ème Coupe d’Afrique des nations. Salif Keïta n’a pas quitté Saint-Etienne de gaîté de cœur, ou disons qu’il est parti sur des incompréhensions, voire des mésententes. Cela n’a pas empêché les Stéphanois de donner son nom, plus tard, à un Stade dans l’Allée des Frères-Gauthier. C’est dire quel incomparable virtuose du ballon rond a été le Patriote Salif Keïta. Et traversons l’Atlantique pour citer Diola Bagayoko, Professeur émérite des Universités, scientifique d’un niveau tel que des générations futures aspirent avant naissance de parvenir à son statut. Hors du pays, il a le souci du Mali. C’est lui qui, du haut de sa notoriété scientifique, a présidé dans notre ambassade à New York les Assises Nationales de la Refondation (ANR) et a dénoncé la kleptomanie qui a été la trame des gouvernances passées. C’est marquer à l’encre indélébile que l’appartenance à une patrie est d’abord une question de serment à la servir et que, donc, la fidélité est une exigence morale. De par son attitude constante de penser au pays pour lui souhaiter le meilleur progrès, Pr. Diola Bagayoko pose la question aux intellectuels avec passeport malien : « A vous voir vitupérer sans cesse contre votre propre pays, oui ou non êtes-vous des Maliens ? »

Ceux qui, hier, ont détruit notre Armée nationale sont malheureusement aujourd’hui ceux-là qui sont prompts à adresser des messages de compassion aux populations victimes des terroristes. Mais nul n’est dupe. Comme ils comprennent le français et qu’ils aspirent à ce que la France continue à nous violer, nous ne cesserons de leur rappeler les mots de Maurice Druon, Secrétaire perpétuel de l’Académie Française : « Les peuples portent le poids des malédictions plus longtemps que les princes qui les ont attirées… Les tragédies de l’Histoire révèlent les grands hommes ; mais ce sont les médiocres qui provoquent les tragédies… » (Les Rois maudits, 1977).

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<item>
<title>Éditorial :: Corruption, les magistrats pointés du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-corruption-les-magistrats-pointes-du-doigt-3033361.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2023 07:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Evènement traditionnel certes, l’installation de nouveaux membres de la Cour suprême ne perd jamais sa caractéristique solennelle. Ce vendredi, 18 août 2023, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Colonel Assimi Goïta, a présidé la cérémonie de prestation de serment des nouveaux membres de la Cour suprême du Mali, dont le Président de la docte institution. Il l’a fait au siège de la Haute Institution qui, dans les normes, est la locomotive qui doit tirer le train de la nation vers la vertu. La cérémonie s’est déroulée, beaucoup l’ont relevé, au moment où nos concitoyens parlent de plus en plus de la lutte contre la corruption car, les mauvaises habitudes ayant la vie dure, de nouvelles formes de délinquances multiformes sont expérimentées, alors que les coupables des crimes d’hier sont nombreux et attendent d’être interpellés pour qu’ils payent de leurs forfaitures contre la Nation et la République. Il n’a échappé à personne qu’à l’occasion de la cérémonie du vendredi, 18 août, jour du troisième anniversaire de la chute du régime kleptomane d’IBK, si le Procureur général a saisi l’occasion pour inviter les nouveaux magistrats au respect du devoir et de la règlementation en vigueur dans le domaine de la magistrature, le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats a, quant à lui, invité les haut magistrats au respect de la parole donnée. C’est sans doute instruit des nombreuses écuries d’Augias que l’avocat a été amené à rappeler aux nouveaux magistrats de la Cour suprême, arrivés là parce que considérés comme des professionnels expérimentés et probes-il n’y a pas d’autres raisons-, le nécessaire respect de « l’intégrité, de la probité, de la délicatesse (qui) doivent guider toutes leurs actions au service de l’Etat » Et de leur lancer : « La probité est l’antithèse de la corruption », en précisant que le magistrat doit être loyal car « Ce serment que vous venez de prêter renferme la quintessence de votre profession ». Auxiliaire de justice, le Bâtonnier a donc publiquement et solennellement pointé du doigt les magistrats chargés de veiller à la saine distribution de la justice. Il le fallait. De tous les ennemis de notre pays, qui apparaît comme une peau de chagrin tant il a été saigné par le cancer de la corruption, le seul qui aura raison de nos ambitions et perspectives, c’est justement la gangrène de la corruption. Comment éliminerons-nous le fléau si les magistrats ne sont pas à la hauteur de la lutte ? Comment en sommes-nous à un niveau si élevé de délinquance alors que les magistrats supposés être les gardiens du Temple avaient tous les moyens de leurs charges, qu’ils soient saisis et qu’ils daignent bien s’autosaisir. Aux formations nombreuses de mise à niveau à leur profit sont venues s’ajouter des indemnités de judicature hyper élevées. Mais les syndicats des banques n’ont pas manqué de crier sur les toits qu’ils sont corrompus jusqu’à la moelle des os. Le verdict d’acquittement de Bakary Togola et co-accusés a tant heurté les consciences que le ministre de la justice a ordonné une enquête contre les magistrats (dont un partait à la retraite) qui ont rendu la décision  honnie. Des dossiers restent curieusement en suspens : les faux appels d’offres de la direction actuelle de l’AGEFAU, les fonds de la LOPM, du Covid-19, encore et encore. Magistrats, vous êtes pointés du doigt.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<item>
<title>Éditorial :  Lutte contre la corruption, sans répit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lutte-contre-la-corruption-sans-repit-3032820.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2023 08:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mise sous mandat de dépôt de l’ancien président de l’Assemblée nationale et de son comptable le mercredi, 09 août 2023, suivie 48 heures après par la nomination auprès du Président de la Transition, Chef de l’Etat, de nouveaux conseillers spéciaux parmi lesquels un magistrat de classe exceptionnelle, M. Boya Dembélé. Ceux qui scrutent bien les signes et ceux qui ont sur leurs consciences, individuelle et collective, d’imprescriptibles et d’impardonnables crimes économiques et de délinquances financières ont vite déduit des deux faits que la lutte contre la corruption a véritablement commencé et qu’elle sera sans répit, ni favoritisme. Eh oui, c’est parce que les Maliens, éprouvés par les misères que leur ont causées une succession de gouvernants malhonnêtes, alliés de ceux-là que le Professeur Boniface Diarra désigne comme étant les psychopathes du profit, violeurs impénitents des pays d’Afrique, ont soif de justice sociale, de justice tout court, comme les ‘’Dieux’’ du roman d’Anatole France ‘’ont soif’’. La lutte du peuple à travers le soulèvement populaire encadré par le M5-RFP a eu cette exigence d’audit des institutions de la République. Ce sont maintenant une quinzaine de rapports d’audit qui tutoient chaque matin à son arrivée au bureau le Président de la Transition. Celui-ci s’est d’ailleurs engagé, on ne le répétera jamais assez, de mener contre la corruption une lutte implacable et il a même demandé aux magistrats de prendre des risques dans cette croisade. Nous y sommes, aucune reculade ne sera de mise.

J’ignore dans quelle langue les Présidents Goïta et Poutine se sont exprimés au cours de leur récent entretien téléphonique, mais puisque la Russie est notre alliée, j’ai vite appris quelques mots sur la corruption en langue russe : « Chto dielat protif koruptsii ? » qui signifie en bambara : « Dabali jumen bè yé ? » c’est-à-dire « Que faire contre la corruption ? » Il n’est pas mille solutions, c’est de la combattre avec vigueur, comme nos soldats se battent avec héroïsme sur tous les théâtres d’opération. Une guerre en vaut bien une autre. L’avenir de notre pays en dépend. Le Mali peut, en effet, devenir le nouvel Eldorado si nous mettons de notre côté tous les atouts que sont nos immenses ressources. La preuve éloquente a été administrée à Kayes le dimanche, 23 juillet 2023, le lendemain de la promulgation de la nouvelle constitution (pour la quatrième République), à travers l’annonce faite par le Président de la Transition, dévoilant d’importants chantiers hier insoupçonnés. Le Mali, depuis deux ans, ne reçoit pourtant pas de subsides de ceux qui nous violent, il s’est même passé des services des  ONG de la traîtrise. Ceux qui, durant trente ans, n’ont pu concevoir en toute souveraineté pareils chantiers, ont évidemment crié au « Colonel en campagne électorale prématurée ».

Admettons la réalité et la vérité. Qu’est-ce que le Mali n’avait pas hier pour se développer ? Nous avions tout. C’est pourquoi les années de la quatrième République doivent être les plus belles, les plus glorieuses, en termes de développement d'infrastructures, de renforcement de la démocratie, entre autres. « Mais à condition d'en finir avec la crise de valeurs, en évitant de corrompre… », me lance un cadet. La lutte contre la corruption doit donc être sans pitié. Toute mollesse conduira à de nouvelles dérives aux formes des vicieuses. Il y a déjà eu les faux appels d’offres de l'Agefau, l'Edm-gate et l’acquittement ubuesque de Bakary Togola et de ses onze co-accusés. De nos jours, des témoignages détaillés circulent aussi  sur les réseaux sociaux sur le bradage de Huicoma, des noms sont cités, et sur les milliards de ristournes concédées par le transitaire Bolloré à la CMDT, pactoles qui prennent d’autres chemins, qui profitent à des voleurs. Ces dossiers ne peuvent pas rester en suspens. C'est un défi à la République et une déculottée pour notre justice.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Allez, messieurs les juges !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-allez-messieurs-les-juges-3032439.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 01:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sans applaudir des deux mains, il nous faut néanmoins tirer le chapeau aux juges. L’interpellation, la semaine passée, suivie de la mise sous mandat de dépôt de l’ancien président de l’Assemblée nationale et de son comptable pour concussion portant sur la bagatelle de 17 milliards de franc CFA, a surpris beaucoup, qui croyaient que la lutte contre la corruption et la délinquance financière n’avait été qu’un effet de mode, une mise en scène, un feu de paille. Ce n'est évidemment pas le seul gros dossier en la matière, mais le réveil des juges pour ces deux cas remet l’urgence de la tâche à nettoyer tous les écuries d’Augias. Il appartient au Chef de l’Etat, garant des biens de l’Etat qui ne sont autres que les propriétés des citoyens, de veiller farouchement à ce que tous les malfrats paient durement leurs forfaitures ; il a d’ailleurs invité, en septembre 2021, les magistrats à prendre, s’il le faut, des risques dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Mais c’est d’abord la mission sacrée des magistrats professionnels, consciencieux et compétents d’agir afin que l’impunité ne soit jamais la règle là la corruption se bat pour être en perpétuelle demeure. Le premier magistrat de la République, Chef de l’Etat et clé de voûte de toutes les institutions républicaines, doit être au coude à coude avec eux, c’est évident, dans cette lutte. Le refus de sanctionner la corruption est la forme la plus aggravée de la corruption, il faut s’en convaincre.

Il faut espérer qu’avec la création du nouveau Pôle économique, il y aura une lutte implacable contre ceux qui ont, sans souci aucun, dilapider les deniers publics par diverses techniques véreuses. Comment récupérer tous les fonds détournés au détriment de la nation ? Grande question qui mérite d’être posée sans cesse. Les dossiers, on les connaît, ils sont costauds pour ne pas interpeller la conscience de tous. Covid-19,  la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM), les délinquances foncières, les crapuleries minières, etc. A propos singulièrement des fonds de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire, quelle est la situation des milliards détournés au moment où la transition est en train d'investir des milliards pour la sécurité ? Certes, la justice a déjà mis le grappin sur des officiers supérieurs et des généraux pour les détournements dans le cadre de cette LOPM, donnant à croire qu’il n’y aura plus jamais de quartier pour personne, mais les subsides détournés ont-ils été récupérés pour servir à l’armée qui en a bien besoin aujourd’hui ? Ces arrestations d’officiers de haut rang ont sonné effectivement comme un avertissement aux prédateurs de tout acabit, mais il faut éviter la justice sélective, celle qui épargne des délinquants identifiés, au grand dam de l’opinion publique nationale. Si j’en fais partie, voici ma main, coupez-la ; si j’en fais partie, voici ma tête, coupez-la sans aucune pitié. Il ne faut en effet pas le paradis pour certains délinquants et l’enfer pour d’autres.

Il y a eu des cas effarants. Les gestionnaires de l’AGEFAU ont lancé un pseudo appel d’offres pour des prestations déjà effectuées et des achats déjà faits. Il était impératif que la justice se saisisse de cette rocambolesque affaire, un cas inédit de délinquance. En l’occurrence, le procureur du parquet spécialisé du Pôle économique aurait dû s’autosaisir de l’affaire pour la tirer au clair puisqu’elle a été ébruitée et traitée dans la presse, sans démenti possible. Rien ne justifie que cette pratique demeure impunie. Mais rien n’a été fait jusqu’à ce jour, même pas la régularisation  qui consiste à rattraper une opération faite en violation des règles. Il y a eu aussi ce qui a été appelé EDM-gate par l’achat de grosses cylindrées coûtant des centaines de millions alors que la société qui gère l’électricité broyait du noir. Timide changement à la tête de la société, c’est tout. Et il y a eu l’affaire de l’acquittement de Bakary Togola et co-accusés, qui a défrayé la chronique. Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, a même diligenté une enquête contre les magistrats qui ont rendu la surprenante décision. Silence-radio depuis. Allez quand-même, Messieurs les juges !

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La bataille historique de Niamey :    Mythe ou réalité ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 01:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en totale violation de la Charte des Nations Unies et de son propre Traité fondateur qui a valeur de constitution que la CEDEAO a fait au Niger ce qui ne peut être appelé autrement qu’une déclaration de guerre. La bataille de Niamey, si elle se déroule comme prévu, aura des conséquences de déstabilisation pour toute la sous-région comme ce fut le cas de la bataille de Tripoli en Libye. Le président du Nigéria, Bola Tinubu, qui est le plus grand partisan de cette aventure guerrière, ne semble pas mesurer les conséquences immédiates pour les régions du nord du Nigéria (Sokoto, Zamfara, Katsina, Jigawa et Yobe) qui seront directement touchées. Mais, en plus, l’organisation sous régionale survivra-t-elle? Une analyse pertinente de notre compatriote Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada).</strong>

La levée de bouclier suscitée par la décision d’agression de la CEDEAO d’envahir militairement le Niger est loin de ramener ses dirigeants à la raison. Plusieurs interventions des forces de la CEDEAO survenues antérieurement en Afrique semblent illustrer la stratégie instituée par la CEDEAO de recourir à l’usage de la force armée pour sanctionner les coups d’État militaires comme moyen de contrainte dans le règlement des conflits  politiques(internes) dans les États membres. Cette option utilisée dans les crises politiques par l’ECOMOG au Libéria, en Guinée-Bissau et en Gambie, démontre les limites de la capacité des dirigeants de la CEDEAO dans leur action diplomatique de rechercher des solutions pacifiques. Leur erreur stratégique est de vouloir reproduire la même méthode dans la crise nigérienne en utilisant la menace de recourir à la force militaire sans avoir épuisé le processus diplomatique. Leur acharnement dans une posture guerrières’apparente à un regroupement de « chefs syndicaux » qui ne détestent pas le « modus operandi » des militaires pour perpétrer « des coups » en instrumentalisant l’organisationcommunautaire contre ses membres, afin de satisfaire des intérêts étrangers.  Le paradoxe, si l’on examine la représentativité du leadership au sein de la CEDEAO, on se rendra compte que l’organisation est composée de chefs d’État militaires (issus de coups d’État) dont les conditions de leurs élections sont controversées en dehors des normes de la régularité de l’ordre constitutionnel. Ces chefs militaires n’ont aucune autorité morale suffisante pour continuer à siéger au sein de l’organisation et participer à la prise de décision condamnant le « coup d’État » au Niger. Ils sont en conflit d’intérêt par leur simple présence dans les délibérations de l’organisation et cela est suffisant pour discréditer la valeur des décisions. Quelle est la différence entre eux et les putschistes de Niamey ? De plus, il faut reprocher aux dirigeants de la CEDEAO, leur comportement de violation consécutive des textes de droit qui régissent le fonctionnement de l’organisation. Si nous tenions des statistiques, la majorité de leurs décisions se caractérise par de multiples « coups qui portent atteinte aux règles du document constitutif de la CEDEAO », c’est-à-dire le TRAITÉ qui a une valeur de constitution, car, comme acte fondamental, il régit l’organisation et le fonctionnement des États membres au sein de la structure communautaire. C’est cette incohérence caractérisant le fonctionnement de la CEDEAO qui risque de la faire éclater et le déclin du principe du « multilatéralisme sous-régional ». Jamais un coup d’État militaire en Afrique n’a entraîné autant de polémique, de rhétorique et de menace d’affrontements militaires entre la CEDEAO et les nouvelles autorités nigériennes, à la différence que c’est la première que des pays africains progressistes comme le Mali, le Burkina Faso, la Guinée, l’Algérie, et la Mauritanie décident de manifester leur solidarité collective pour soutenir militairement le Niger dans son rapport de force avec la CEDEAO. Ce précédent contribuera à affaiblir davantage la crédibilité de l’organisation. Que faut-il comprendre dans cette épreuve de force pour la conquête de Niamey ? Le 30 juillet 2023, les chefs d’État de la CEDEAO, réunis en session extraordinaire, ont émis un communiqué qui a « valeur » d’une déclaration de guerre contre les nouvelles autorités de Niamey. Pour les uns, il s’agit de restaurer l’ordre constitutionnel et, pour les autres, il s’agit de mettre fin à l’insécurité entretenue par les terroristes et leurs soutiens, de libérer le Niger de l’occupation militaire et la domination néocoloniale, notamment les multiples ingérences dans la politique d’un pays souverain. Rappelons que la bataille de Niamey présente comme toile de fond une «affaire Nigéro-Nigérienne » qui ne regarde pas la CEDEAO. Aucune disposition du Traité fondateur ne l’autorise ni à adopter des sanctions économiques, ni à déployer une force militaire contre les putschistes. Nous allons maintenant examiner si leur décision d’agresser le Niger repose sur une base juridique.

<strong>Le « TRAITÉ » révisé de la CEDEAO, créé le 28 mai 1975 à Lagos, dispose dans ses objectifs :</strong>

<strong>1-Règlement des différends </strong>

L’Article 3 (f) stipule qu’il faut recourir à un règlement pacifique des différends entre les États membres en encourageant la coopération active entre pays voisins et la promotion d’un environnement pacifique comme préalable au développement économique.

L’Article 3 (g) favoriser le respect, la promotion et la protection des droits de l’homme conformément aux dispositions de la Charte Africaine des droits de l’homme et des peuples

L’Article 3 (i) garantir la reconnaissance et le respect des règles et principes juridiques de la communauté.

<strong>2-Chapitre : XVI (SANCTIONS, article 77)</strong>

(i)-suspension de l’octroi de tout nouveau prêt ou de toute nouvelle assistance par la communauté

(ii)-suspension de décaissement pour tous les prêts, pour tous les projets ou les programmes d’assistance communautaires en cours;

(iii)-le rejet de la présentation de candidature aux postes statutaires et professionnels.

Aucune de ces dispositions n’autorise ni des sanctions, ni l’usage de la force armée. Donc, la décision de la CEDEAO est illégale, antidémocratique et inhumaine. Examinons le texte de l’UEMOA.

<strong>3-UEMOA : Règlement No.08/CM/UEMOA du 26/9/2008 (portant adoption des règles visant à éviter la double imposition au sein de l’organisme). </strong>

C’est la procédure de règlement des différends qui nous intéresse à l’article 42. Cette disposition stipule que les différends nés de l’interprétation ou de l’application du présent règlement relèvent, selon le cas, de la compétence de la Cour de justice de l’union ou des juridictions nationales. Cette Cour a déjà rendu un arrêt défavorable à la CEDEAO lorsque les chefs d’État avaient pris des sanctions contre le Mali. Le raisonnement juridique développé dans cet arrêt conclut à une décision illégale. C’est le même scénario qui est reconduit contre le Niger par la maladresse, l’insouciance et l’irresponsabilité des dirigeants de la CEDEAO.

Par ailleurs, examinons si leur action est conforme à la Charte des Nations Unies, considérant que tous les pays membres de la CEDEAO sont également membres des Nations Unies.

<strong>4-La Charte des Nations Unies : dispose</strong>

<strong>Article 2 (3) :</strong> les membres de l’organisation règlent leurs différends internationaux par des moyens pacifiques, de telle manière que la paix et la sécurité internationale ainsi que la justice ne soient pas mises en danger.

<strong>Article 2 (4) :</strong> les membres de l’organisation s’abstiennent dans leurs relations internationales de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, sauf contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies.

Ces deux dispositions doivent se lire concomitamment avec l’article 1 de la Charte qui définit les buts des Nations Unies, notamment :

- Le maintien de la paix et la sécurité internationale, maintenir la sécurité et la stabilité régionale

- Développer entre les nations des relations amicales

- Réaliser la coopération internationale en résolvant les problèmes internationaux, d’ordre économique, intellectuel et humanitaire.

La Charte des Nations Unies sur laquelle se fonde le Conseil de Sécurité, ne donne aucune base juridique aux dirigeants de la CEDEAO pour agresser et envahir le Niger. Leur action doit être qualifié « d’atteinte violente de tous les textes de référence ». Ils ne peuvent donc pas donner de leçon de démocratie aux nouvelles autorités de Niamey, même si nous ne cautionnons pas le mode d’accession au pouvoir politique en aliénant l’ordre constitutionnel. Le grand dilemme est de savoir ce que nous réserve le plan d’engagement des troupes pour la bataille de Niamey.

<strong>5- Les Opérations Militaires :</strong>

La bataille de Niamey, si elle se déroule comme prévu, elle aura des conséquences de déstabilisation pour toute la sous-région comme ce fut le cas de la bataille de Tripoli en Libye. Le président du Nigéria, Bola Tinubu, qui est le plus grand partisan de cette aventure guerrière, ne semble pas mesurer les conséquences immédiates pour les régions du nord du Nigéria (Sokoto, Zamfara, Katsina, Jigawa et Yobe) qui seront directement touchées. La doctrine de la Guerre a fait l’objet de beaucoup de littérature et elle est encadrée par le droit humanitaire international. Les experts ne risquent pas de se prononcer sur l’issue de cette guerre en perspective. Avec les éléments d’appréciation à notre disposition, nous pouvons qualifier les forces qui seront engagées. Les agresseurs seront les forces de la CEDEAO, les victimes seront les citoyens innocents nigériens et nigérians. Les co-belligérants seront les troupes alliées qui seront déployées. La CEDEAO fera appel aux troupes de la Côte-d’Ivoire, du Sénégal, du Ghana, du Bénin, du Togo. Du côté de la coalition ouest-africaine, les nouvelles autorités peuvent compter sur le soutien du Mali, du Burkina, de la Guinée, de l’Algérie, et de la Mauritanie. Par contre, il faut intégrer dans l’analyse la variable incertaine de l’implication de certains pays étrangers dont les intérêts sont compromis avec le changement de pouvoir à Niamey. La bataille de Niamey sera le prélude d’un affrontement à grande échelle avec le risque d’un élargissement qui va embraser d’autres pays qui sont déjà dans le viseur d’un calcul géopolitique. Les terroristes du <strong>MNLA, AL-QUAIDA, AQMI, ÉTAT  ISLAMIQUE, BOKO-HARAM</strong> et d’autres groupes complices et affiliés ne resteront pas passifs. On peut anticiper que cette bataille sera rude et conduira à une guerre d’usure. Les coûts matériels et humains seront inestimables. Pour paraphraser Madame Ségolène Royal, la « <em>guerre est une équation »</em>. Nous ajoutons à cette assertion que la « <em>guerre est une équation à plusieurs inconnus</em> » Dans l’hypothèse où la guerre est déclenchée, l’action de la CEDEAO peut être qualifiée « d’invasion armée, d’agression et de co-bélligérance ». L’intervention des forces de la CEDEAOsera interprétée comme une atteinte à l’article 2 (4) de la Charte des Nations Unies, en dehors d’une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour donner un effet légal et légitime à leur décision de déclencher la guerre contre le Niger. La question de légitimité est discutée dans un post : La presse LDNA.fr 2023/8/5 sur une présumée lettre provenant de Mohamed Bazoum et adressée au Washington post. Mais selon cette source, l’agence de communication française Image7 est l’auteur de la fausse tribune attribuée au président déchu. La question de légitimité soulevée dans ce post fait référence au caractère légal et légitime d’une demande d’aide internationale prêtée faussement à M. Bazoum pour le rétablir dans ses fonctions. L’article « soutient que cette demande « donne une base juridique suffisante (légitime défense individuelle et collective) sans avoir besoin d’une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies ». La légitime défense est reconnue comme un moyen de défense en droit pénal dans plusieurs pays. Il s’agit également d’une notion de droit international public. Il a été introduit parallèlement à l’interdiction du recours à la force armée dont il est la contrepartie comme en droit civil. Le droit de légitime défense est défini comme une exception au principe de non recours à la force. Dans l’article 1 de la résolution 3314 du 14/12/1974, l’ONU précise les circonstances nécessaires. Rappelant que le Conseil de sécurité, conformément à l’Article 39 de la Charte des Nations Unies, indique la procédure. Il constate l’existence d’une menace contre la paix, d’une rupture de la paix ou d’un acte d’agression et fait des recommandations ou décide quelles mesures seront prises conformément aux Articles 41 et 42 pour maintenir ou rétablir la paix et la sécurité internationales,

<strong>Rappelant également</strong> le devoir qu’ont les États, aux termes de la Charte, de régler leurs différends internationaux par des moyens pacifiques afin de ne pas mettre en danger la paix, la sécurité et la justiceinternationales,

<strong>Estimant également</strong> que l’agression est la forme la plus grave et la plus dangereuse de l’emploi illicite de la force, qui renferme, étant donné l’existence de tous les types d’armes de destruction massive, la menace possible d’un conflit mondial avec toutes ses conséquences catastrophiques, et qu’il convient donc à ce stade de donner une définition de l’agression,

<strong>Réaffirmant le devoir</strong> des États de ne pas recourir à l’emploi de la force armée pour priver les peuples de leur droit à l’autodétermination, à la liberté et à l’indépendance, ou pour porter atteinte à l’intégrité territoriale,

<strong>Réaffirmant également</strong> que le territoire d’un État est inviolable et ne peut être l’objet, même temporairement, d’une occupation militaire ou d’autres mesures de force prises par un autre État en violation de la Charte, et qu’il ne fera pas l’objet, de la part d’un autre État, d’une acquisition résultant de telles mesures ou de la menace d’y recourir,

<strong>6- Les erreurs du chef de l’État Bola Tinubu, président en exercice de la CEDEAO </strong>

En voulant défendre l’ordre constitutionnel au Niger, la méconnaissance du fonctionnement de la constitution du Nigéria par M. Tinubu l’a conduit à violer l’ordre constitutionnel du Nigéria. Le président aurait adressé une lettre au sénat Nigérian dans l’intention d’engager les forces militaires nigérianes dans la guerre contre le Niger. Conformément à la procédure, il devait attendre le débat au niveau des deux chambres et la réponse d’autorisation. Mais son empressement à appuyer le communiqué de la CEDEAO déclarant la menace de recourir à la force armée pour rétablir M. Bazoum dans ses fonctions va à l’encontre de la procédure prévue à cet effet par la constitution du Nigéria. C’est pourquoi les sénateurs lui ont rappelé de ne pas outrepasser ses prérogatives constitutionnelles en lui exprimant leur opposion à son action. Nous reproduisons ci-après les arguments des sénateurs.

<strong>7- Les Arguments contre la décision d’engager les troupes nigérianes dans la guerre : </strong>

Selon les sénateurs qui ont manifesté leur réticence à l’initiative de guerre de leur président, ils rappellent que le Nigéria n’est pas agressé par le Niger pour justifier l’entrée en guerre. Ils insistent sur le fait que les populations Nigériane et Nigérienne ont la même coutume et parle lesmêmes langues, Haoussa et foulfouldé. Ils reconnaissent que les États nigérians du Nord sont déjà fragilisés par les attaques du groupe terroriste Boko Haram. En plus de ce qui précède, Fasobook.com donne 13 raisons au président Tinubu de ne pas participer à aucune invasion armée qui peut conduire à une guerre entre le Nigéria et le Niger,deux pays frères. Les sénateurs craignent un embrasement qui peut pousser d’autres acteurs à s’impliquer dans la bataille de Niamey. Les sénateurs défendent l’argument d’impartialité, en rappelant qu’il ne faut pas encourager le principe de « deux poids, deux mesures ». Ils fondent leur raisonnement sur le fait qu’il n’y a pas eu « d’action militaire pour déloger les putschistes en Guinée, au Mali, au Burkina Faso et au Tchad » Pourquoi entreprendre une action militaire contre le Niger, s’exclament-ils ? Nous sommes d’avis que ce comportement sélectif et discriminatoire des dirigeants de la CEDEAO entre les pays membres ne fait que discréditer d’avantage l’organisation.Nous qualifions cette pratique d’atteinte aux règles de fonctionnement de l’institution en la transformant en une espèce de « syndicat des chefs d’État ». Les sénateurs ont reconnu l’hospitalité du peuple nigérien qui a accueilli 303 000 nigérians qui se sont refugiés au Niger, fuyant les exactions du groupe terroriste Boko Haram. Ils concluent sur une note pessimiste, rappelant que le Nigéria risque d’être abandonné plus tard par les autres participants dans le cadre de l’offensive une fois que les hostilités sont déclenchées, laissant le Nigéria seul assumer et supporter les efforts de guerre. Ils citent l’exemple de l’Arabie Saoudite qui s’est enlisée au Yémen. Ils encouragent le président Tinubu à se concentrer sur la guerre livrée contre le terrorisme de Boko Haram. Nous terminons notre analyse sur le président déchu pour comprendre ses « valeurs démocratiques ».

<strong>8- Mohamed Bazoum à l’épreuve de la démocratie comme mode de gouvernance</strong> :

Médiapart, dans sa publication intitulée au « Niger, le pari risqué de la CEDEAO, 5 août 2023 », présente quelles sont les vertus démocratiques de la gouvernance de M. Bazoum. A la suite du renversement de son pouvoir, les alliés du président déchu ont condamné l’action des militaires contre un président démocratiquement élu.  Selon Médiapart, « Mohamed Bazoum est arrivé au pouvoir en avril 2021 à la suite d’une élection contestée, opposition et observateurs indépendants ayant constaté des fraudes électorales orchestrées par son mouvement politique, le parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS-Tarayya).  La CEDEAO et l’UNION AFRICAINE, qui avaient envoyé des observateurs électoraux, n’ont pas voulu s’exprimer à ce sujet ». Médiapart rappelle qu’en août 2022, quelques centaines de militants avaient manifesté devant l’Assemblée nationale à Niamey, leur objectif était de dénoncer les interventions militaires étrangères dans le pays et d’exprimer leur colère face à la hausse du coût de la vie. Une autre manifestation qui devait avoir lieu, a été interdite, suivie de répression des manifestants et arrestation des militants de la société civile. Depuis son élection, début 2021, le président Bazoum a utilisé les mêmes instruments que son prédécesseur, afin de donner l’impression que tout allait bien dans son pays. Et beaucoup ont voulu y croire. Mais hélas ! les Nigériens ont continué d’exprimer leur colère. Ils ont manifesté leurs frustrations contre le pouvoir de Bazoum, au sujet du manque de liberté démocratique.

<strong>CONCLUSION :</strong> La bataille historique de Niamey est également la bataille du Sahel où tous les États sont concernés par le séisme de la reconfiguration géostratégique. La bataille de Niamey donnera lieu à une redéfinition des relations de coopération, de solidarité et d’unité entre les pays de l’Afrique de l’ouest, en excluant ceux qui ont perdu la confiance. Il est évident que les dirigeants actuels de la CEDEAO ont failli à la tête de l’organisation communautaire, incapables de défendre les intérêts des pays membres. Ils porteront la responsabilité historique d’avoir été à l’origine de l’éclatement de l’institution. Ils auront transformé en fiction le rêve des leaders de l’unité africaine comme Kwame Nkrumah, Houari Boumédiène, Abdel Gamal Nasser, Mohamed V, Modibo Keïta, Sékou Touré, Patrice Lumumba, Sylvanus Olympio, Hamani Diori, Moktar Ould Daddah, Thomas Sankara et d’autres. La sortie de crise nécessite impérativement le processus diplomatique en mettant de l’avant comme base de discussion l’accompagnement de la transition au Niger autour d’une articulation impliquant les forces politiques et sociales. L’adhésion populaire de la population nigérienne au changement opéré par les nouvelles autorités   démontre que les militaires nigériens ont obtenu une « légitimité » après avoir réussi à faire réveiller la fibre nationaliste. Selon le journal Le Monde du 5 août 2023, « la stratégie militaire française a conduit vers l’impasse, car Paris n’a aucun plan de retrait, ni projet partagé avec les peuples concernés ». La France doit redéfinir sa politique étrangère et comprendre que les expéditions militaires sont révolues et les africains ne veulent plus de base militaire étrangère sur le continent. Ces malheureuses expériences de la FranceAfrique, considérées comme des « occupations ou invasions militaires » suscitent toujours des manifestations de rejet.

<strong>Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada)</strong>

Sources :

<a href="https://www.voltairenet.org/article182522.html">https://www.voltairenet.org/article182522.html</a>

<a href="https://fr.m.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gitimit%C3%A9">https://fr.m.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gitimit%C3%A9</a>

https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/08/05/coup-d-etat-au-niger]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial  Nous sommes avec notre armée nationale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-nous-sommes-avec-notre-armee-nationale-3032054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 08:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quel crime sortant de la bouche d’un citoyen, lambda ou haut perché aux premières loges d’un Etat, République ou autre, peut-il être plus grand et plus odieux que celui de déprécier sa propre armée ou de s’en moquer ? Aussi paradoxal que cela puisse être, c’est ce crime impardonnable, imprescriptible même jusqu’à l’extinction du soleil, dont s’est rendu coupable le Président Mohamed Bazoum, vedette d’une oligarchie prédatrice qui s’est emparée du Niger depuis plus de dix ans maintenant, à travers une interview dans Jeune Afrique, média au plumage FrançAfrique. Il déclara tout de go que les terroristes sont plus armés et plus aguerris que les soldats nigériens, pardon africains. Injure suprême à l’heure où vivent des officiers patriotes en Afrique comme colonel Assimi Goïta, capitaine Ibrahim Traoré, colonel Sadio Camara, général Abdourahaman Tchiani, etc. Les malencontreux propos du président de la République du Niger ont provoqué tant de démangeaisons chez le dernier officier cité que celui-ci n’avait plus que le devoir de le démettre ou de se faire harakiri. Mais les citoyens de l’espace ouest-africain francophone sont habitués à entendre de telles injures chez leurs dirigeants au service de la France contre leurs propres peuples. Au Mali, ce président et certains des officiels tournant autour de lui comme des satellites ont poussé le crime jusqu’à aller dire en France que le Mali n’a pas d’armée et que les soldats maliens sont habitués à détaler comme des lapins dès que retentit un coup de feu.

On comprend pourquoi, le jeudi, 13 juillet 2023 au C.I.C.B., le Premier ministre du Mali, Dr. Choguel Kokalla Maïga, à l’occasion du Séminaire gouvernemental à l’attention des nouveaux ministres issus du remaniement du 1er juillet, a fustigé les propos de sacré Bazoum en dénonçant ceux qui, au lieu de servir leurs pays, se sont vendus aux Jean, John et Jonny, sous-entendu certainement la France, l’Angleterre et les USA, l’Occident en un mot, qui totalise cinq siècles de domination sur le reste du monde, avec des lots de prédations et de crimes incommensurables et inqualifiables. Le général fera le ménage, et c’est tant mieux. Halte pour dire  qu’il ne s’agit pas de francophobie primaire et sectaire. La preuve est que nous ne sommes pas les seuls à répertorier les crimes de la France en Afrique. Au sommet des Non-Alignés à Bakou, le dernier en date, dans son discours d’ouverture, Son Excellence Ilhem Aliyev, le Président de l’Azerbaïdjan et Président du Mouvement des Non-Alignés depuis 2019, a insisté sur la souveraineté des Etats, tout en fustigeant fortement le rôle négatif de la France en Afrique. C’est la France qui conditionne nos dirigeants à détruire nos armées nationales alors qu’elle œuvre à renforcer les capacités des terroristes. Cette ère est révolue, serment de colonel Assimi Goïta. La tendance est suivie au Burkina Faso, puis au Niger et bientôt là-bas, plus loin ou plus proche.

Nous sommes fiers de notre ARMÉE NATIONALE. Nous sommes en communion avec ELLE. Aucune nuée de destructeurs descendant du ciel ou surgissant des profondeurs de la terre ne nous surprendra. C’est pourquoi nous ne perdrons à aucune force d’attaquer le Niger. Dans son oraison funèbre quand est tombé sur le champ d’honneur le 22 avril 2023, il y a quatre mois, le lieutenant Mamadou Fofana, juste 29 ans, le Commandant de la Base Aérienne 101 de Sénou a eu ces mots : « Dans la vie des grandes Nations, il y a des évènements historiques qui marquent l’évolution de la communauté, révèlent le caractère profond de son Peuple et définissent l’identité même de la Nation. Qu’ils soient heureux ou malheureux, ces évènements ont presque toujours un lien avec l’armée nationale. Notre pays traverse actuellement une de ces périodes ponctuées de moments de joie et d’épisodes de tristesse. » Nous sommes avec notre ARMÉE NATIONALE et jamais plus avec les politiciens inféodés aux puissances impérialistes.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niger : de la révolution de palais à l’échiquier mondial :  « Au premier coup de feu, la vie de Mohamed Bazoum sera menacée, il n’y aura donc plus de « Président démocratiquement élu » à remettre sur le trône.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/niger-de-la-revolution-de-palais-a-lechiquier-mondial-au-premier-coup-de-feu-la-vie-de-mohamed-bazoum-sera-menacee-il-ny-aura-donc-plus-de-president-democratique-3031783.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 13:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les événements qui se déroulent à Niamey depuis une semaine donnent le vertige. Si la situation n’était pas porteuse de lourdes menaces, elle en serait cocasse. Comment a-t-on pu passer en quelques heures d’un coup nigéro-nigérien, fort prévisible au demeurant, à un épisode de guerre froide qui risque d’embraser le Niger et plus largement toute l’Afrique de l’Ouest ? C’est un cocktail d’aveuglement, d’erreurs d’analyses, de prophéties auto-réalisatrices, d’émotions qui l’emportant sur la raison. </strong>

<strong> </strong><strong>Première déclaration du CNSP à la télévision nigérienne</strong>

En finir avec la fable… Avant toute chose, pour comprendre la situation actuelle, il faut en finir avec la fable du « Niger, exemple pour la démocratie ». Non, l’élection présidentielle de 2021 n’a pas été libre, crédible et transparente. Ce fut une passation de pouvoir entre l’ancien Président Mahamadou Issoufou qui ne pouvait pas se représenter à un troisième mandat et son allié et ami de 30 ans, Mohamed Bazoum. Condamner le coup d’Etat est une chose, répéter comme un mantra : il faut remettre dans ses fonctions « le président démocratiquement élu » en est une autre. Non seulement cette formule a le don d’agacer les Nigériens, qui considèrent ce scrutin comme le plus frauduleux de l’histoire du pays, mais elle ne permet pas de trouver des solutions à la crise. Comment trouver des réponses justes en partant d’un postulat faux ?

<strong>L’ex en embuscade</strong>

Le deuxième élément est la faiblesse du président, actuellement retenu par le CNSP (Conseil national pour la sauvegarde de la patrie, organe créé par les militaires au pouvoir). Tout au long de ses deux années à la tête du pays, il n’a jamais réellement pu asseoir son autorité. Mahamadou Issoufou tirait les ficelles et restait incontournable. Pour preuve, pas un dirigeant étranger ne s’est rendu à Niamey sans passer par la résidence de l’ex. Si la junte bénéficie d’une onction au sein de la population, surtout de celle de Niamey, ce n’est pas tant à cause de Mohamed Bazoum, qui n’a pas démérité et a su se rendre populaire, que par le rejet massif de l’ancien Président et du système du PNDS, le parti au pouvoir qui a pris le pays en otage depuis plus d’une décennie. Quel a été le rôle de Mahamadou Issoufou dans ce coup d’Etat ? Sa proximité avec le général Tchiani, chef de la garde présidentielle, auteur du putsch et nouvel homme fort du Niger, a légitimement engendré des suspicions. Le scénario selon lequel, Abdourahamane Tchiani aurait agi pour le compte de l’ancien Président, puis l’aurait trahi sous la menace du reste de l’armée est le plus communément admis par ceux qui suivent de près le Niger. ‘’Mondafrique’’ a décrit les hypothèses qui circulent pour évoquer les raisons de la trahison par l’ancien Président, l’ami de 30 ans : des velléités d’indépendance de Mohamed Bazoum ; son implication dans l’uranium gate qui lui a fermé les portes du poste de Secrétaire général des Nations Unies qu’il convoitait ; la volonté de garder la main sur les affaires. Un autre élément crucial n’est jamais évoqué : le pétrole nigérien. L’oléoduc entre le Niger et le Bénin, qui devrait être opérationnel dans les semaines à venir, est un tournant majeur pour l’économie du pays. Niamey s’apprête à devenir un exportateur d’or noir plus important que Malabo. De quoi susciter quelques convoitises… Ce n’est pas un hasard si Sani Mahamadou, le fils, aujourd’hui incarcéré par le CNSP, avait été judicieusement nommé ministre du Pétrole dans le dernier gouvernement. C’est un enjeu de taille autrement plus important que l’uranium qui fait couler tant d’encre et qui n’est stratégique ni pour la France, ni pour l’Union européenne. Le Niger est le cinquième fournisseur, loin derrière le Kazakhstan et le Canada.  L’aveuglement au départ, c’est donc bien une révolution de palais nigéro-nigérienne qu’aucun des partenaires du Niger n’a anticipée. Selon le Canard enchaîné, lors du dernier conseil de Défense, Emmanuel Macron se serait montré furieux envers le patron de la DGSE : « Le Niger après le Mali, ça fait beaucoup ». Qu’il se rassure, les Américains, qui disposent de plus de 1000 hommes sur place à Agadez dans leur plus grande base de drones, à Niamey et dans leur base de la CIA à Dirkou au nord du pays, n’ont rien vu venir non plus. Pas plus que les Italiens et les Allemands qui ont, eux aussi, des militaires sur place. Pourtant, c’était prévisible, comme l’écrit le  chercheur Rhamane Idrissa : « Au Niger, un coup d’État n’est pas une surprise, mais une probabilité statistique.» Pour quatre de réussis au cours de son histoire, combien de manqués ? Le dernier en date a eu lieu la veille de l’investiture de Mohamed Bazoum. Comment comprendre alors cette cécité ? Réponse : la fable. Comment un putsch pourrait-il être envisagé dans un pays qui « est un exemple de démocratie » ? Comment soupçonner Mahamadou Issoufou, récipiendaire du prix Mo Ibrahim pour la bonne gouvernance ? Autre élément de réponse, le professionnalisme des leaders du coup, qui ont été formés à bonne école. A l’instar de Salaou Barmou, patron des forces spéciales du Niger qui a essuyé son uniforme sur les bancs de l’université de la Défense nationale à Washington et qui, le mois dernier, s’entretenait encore avec le chef du Commandement des opérations spéciales de l'armée américaine à Agadez. L’internationale kaki et la peur de l’Ours Sans anticipation, le coup d’Etat du 26 juillet a eu un effet de sidération sur les partenaires du Niger. L’effet cumulatif, il y a eu cinq coups d’Etat en Afrique de l'Ouest en moins de trois ans (deux au Mali, deux au Burkina Faso et un en Guinée) les a également exaspérés. La peur de voir s’installer une « internationale kaki » dans la région a aussi joué. Mais leur plus grande appréhension a été une reproduction du schéma malien : l’arrivée de la Russie sur le sol nigérien avec à la clé le départ de leurs forces. Que le coup soit nigéro-nigérien sans implication de la Russie et que Moscou l’ait condamné importe peu. L’angoisse demeure. Le scénario est politiquement cauchemardesque pour Emmanuel Macron après les humiliations subies au Burkina Faso et au Mali. Les Américains ont, eux aussi, beaucoup à perdre. Stratégiquement, la zone est importante, ils ont investi des centaines de millions dans leurs bases au Niger qui leur permettent de contrôler une partie de la région et surtout la Libye. Pour l’instant, Washington s’est bien gardé de déclarer le coup d’Etat, une telle qualification juridique les obligerait à partir.

<strong>Posture martiale</strong>

Les réponses ont été à la mesure de leurs angoisses. Américains et Français ont, sous couvert de la CEDEAO, poussé pour que les sanctions les plus dures jamais mises en place depuis celles de 2010 en Côte d’Ivoire soient imposées à ce pays. Que cet Etat soit l’un des plus pauvres du monde et que la population soit la première victime importe peu. Que, comme au Mali, ces mesures aient un effet contreproductif donnant ainsi aux militaires un argument victimaire appelant à l’unité nationale n’a pas fait réfléchir non plus. Avec Alassane Ouattara, le nouveau Président nigérian, Bola Tinubu, qui assure pour cette année la présidence de l’organisation sous régionale, est le fer de lance du camp des durs. Abuja qui fournit 70% de l’électricité au Niger a déconnecté sa ligne haute tension. Par mesure de rétorsion, le CNSP a coupé le courant dans la villa de Mohamed Bazoum. Les Nigériens, eux, seront peu impactés, selon les données de la Banque mondiale, seule 21% de la population a accès à l’électricité ! Mais le plus difficile reste à venir. La CEDEAO a donné une semaine au CNSP pour rétablir le « Président démocratiquement élu » Mohamed Bazoum dans ses fonctions et menace d’une intervention militaire. Les chefs d’état-major de l’organisation se sont réunis à Abuja. A la fin de leur conclave, un responsable a déclaré que cette intervention « serait la dernière option sur la table ». Cependant, il semble que tout le monde soit en train de planifier l’intervention avant même la fin des négociations engagées par la CEDEAO et la date de l’ultimatum. Selon un tweet du journaliste Georges Malbrunot : « Les forces françaises ont été mises en alerte en Côte d’Ivoire, au Tchad et à Djibouti. » De son côté, par la voix de son Secrétaire d'Etat, Washington a clairement mis en garde le CNSP au cas où il refuserait de rentrer dans les casernes et Catherine Colonna a fait valoir « son unité de vues avec Antony Blinken ». La France a rapatrié, en concertation avec l’armée nigérienne, ses ressortissants et les Européens qui souhaitaient quitter le pays. Dans le même tempo, les Etats-Unis ont ordonné l’évacuation de leur personnel non-essentiel. Un signe annonciateur du conflit qui se prépare ? La direction de cette intervention militaire serait prise par l’armée nigériane avec Paris, Washington et l’Union européenne en appui.

<strong>Le cataclysme</strong>

Alors que le Soudan fait face à un conflit ravageur depuis le 15 mai dernier dans l’indifférence générale, que le Tchad en subit les graves conséquences, une nouvelle guerre est tout ce dont le continent a besoin ! Comment ne pas mesurer l’absurdité de la situation ? La CEDEAO et ses alliés vont ouvrir le feu sur un pays déjà en guerre sur deux fronts, Boko Haram au sud-est et l’Etat Islamique dans les Trois frontières. Ils vont donc faire la guerre à leurs frères d’armes qu’ils soutiennent dans la lutte contre le terrorisme. Par ailleurs, Nigériens et Nigérians luttent ensemble contre Boko Haram. En prime, au premier coup de feu, la vie de Mohamed Bazoum sera menacée, il n’y aura donc plus de « Président démocratiquement élu » à remettre sur le trône. De plus, ne serait-il pas pour le moins singulier d’utiliser l’arme fatale pour un putsch potentiellement fomenté par l’un de leurs meilleurs alliés, l’ancien Président Mahamadou Issoufou ? Enfin, le conflit s’internationalisera. L’Algérie et la Russie sont sur les mêmes positions, les deux Etats ont dénoncé le coup d’Etat, mais sont viscéralement opposés à une intervention militaire. Preuve que l’affaire est prise au sérieux, le 2 août, le chef d’Etat-major algérien, Saïd Chanegrina, s’est rendu en Russie et Moscou a souligné le rôle d’Alger dans la sécurité régionale. Si l’intervention militaire voyait véritablement le jour - le pire n’est jamais certain - la déflagration serait majeure. Les opinions publiques africaines n’accepteront pas une nouvelle guerre menée par les Occidentaux, fût-ce derrière le paravent de la CEDEAO. Pour rappel, celles de 2011 en Côte d’Ivoire et en Libye ont marqué le début du rejet massif de la politique française. Une nouvelle éjecterait Paris du Continent pour des décennies. En outre, dans le contexte actuel de l’Afrique de l’Ouest ce serait un séisme, un embrasement de toute la sous-région avec des conséquences terribles pour les civils. Sans compter le risque que cette déstabilisation ne profite aux djihadistes ou encore… que la Russie soit appelée en renfort ! La boucle serait alors bouclée...

<strong>Leslie Varenne (03 août 2023)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Epidemis de coups d’Etat :  Le Niger, la CEDEAO et le Sahel : les militaires plus sensibles aux errements et échecs des régimes</title>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 12:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les militaires ne sont pas les seuls à porter des coups durs à l’ancrage démocratique dans nos pays. Sous nos cieux, combien de régimes civils issus des urnes sont devenus les fossoyeurs de la démocratie à travers le musèlement de l’opposition, l’affaiblissement des contre-pouvoirs ou la violation de la constitution, notamment en ce qui concerne la limitation des mandats. En somme, des coups d'État institutionnels qui sont tout aussi graves pour la poursuite de l’idéal démocratique que les coups d’État militaires. Le défi de la CEDEAO, un bien commun à préserver et à parfaire, et de la nouvelle génération de dirigeants ouest-africains est de travailler à combattre ces deux formes de coups d’Etat avec la même vigueur, sans quoi nous offrirons des motifs de légitimation aux putschs militaires.  </strong>

La guerre est devenue le quotidien de nombreux citoyens innocents dans nos pays depuis une décennie. Des vies brisées, des familles complémentent déstructurées, des blessés et des morts au quotidien, des gosses par milliers privés d’école et de perspectives. Ceux qui, pour l’instant, sont loin du cœur du conflit l’ignorent peut-être, mais c’est loin d’être un jeu, une partie de plaisir. Ce drame sahélien est en grande partie dû à la bêtise humaine, celle de quelques pays ayant décidé en toute impunité d’en finir avec Kadhafi. Résultat des courses, la Libye est un pays détruit avec des milliers de pauvres libyens tués, mais aussi des milliers de personnes tuées au Mali, au Niger et au Burkina sans parler de celles déplacées. L’hydre terroriste ne cesse de gagner du terrain, menace désormais au-delà du Sahel. Bien malin celui qui pourrait prédire quand, nous, Sahéliens, arriverons à bout de ce mal devenu existentiel pour nos États déjà très fragilisés par une corruption endémique et une mal gouvernance elles aussi meurtrières.

Dans le capharnaüm qu’est devenu le Sahel, les militaires, en première ligne dans la lutte contre le terrorisme, paient probablement le plus lourd tribut, les rendant ainsi plus sensibles aux errements et échecs des régimes, fussent-ils démocratiques ou simplement habillés d’un vernis démocratique. Ainsi, ce n’est donc qu’une demi-surprise de voir cette épidémie de coups d'État militaires dans le Sahel, y compris celui en cours au Niger. Cela est bien regrettable et condamnable sur le principe car, à bien des égards, cela nous éloigne de l’idéal démocratique auquel nous aspirons, non pas par mimétisme, mais pour ses vertus concernant la réalisation de la volonté de la majorité. Cependant, les militaires ne sont pas les seuls à porter des coups durs à l’ancrage démocratique dans nos pays. Sous nos cieux, combien de régimes civils issus des urnes sont devenus les fossoyeurs de la démocratie à travers le musèlement de l’opposition, l’affaiblissement des contre-pouvoirs ou la violation de la constitution, notamment en ce qui concerne la limitation des mandats. En somme, des coups d'État institutionnels qui sont tout aussi graves pour la poursuite de l’idéal démocratique que les coups d’État militaires. Le défi de la CEDEAO, un bien commun à préserver et à parfaire, et de la nouvelle génération de dirigeants ouest-africains est de travailler à combattre ces deux formes de coups d’Etat avec la même vigueur, sans quoi nous offrirons des motifs de légitimation aux putschs militaires.

A ce titre, le putsch survenu au Niger est regrettable, et nos États doivent, à défaut de rétablir Bazoum dans ses fonctions, travailler à un retour rapide à l’ordre constitutionnel. Toutefois, cela ne devrait pas nous faire perdre de vue le contexte difficile de lutte contre les forces terroristes prévalant dans le « Sahel ». Toute intervention militaire au Niger risque d’aggraver les choses et d'embraser davantage notre sous-région. Aucun encouragement de seigneurs de guerre venus d’ailleurs, habitués des guerres par procuration, ne devrait nous pousser à commettre une telle bêtise. Nous avons déjà du mal à éteindre les braises parties de l’intervention militaire irresponsable en Libye. N’en créons pas de nouvelles. Notre salut viendra de notre ferme volonté de nous prendre en charge, et des actes vertueux que chacun d’entre nous pose au quotidien en faveur de l’intérêt général. Il en va de même pour notre perte. Elle n’est essentiellement que le fruit de nos actes au quotidien. A bon entendeur salut ! Puisse Dieu protéger les sahéliens des aventuriers intérieurs et extérieurs.

<strong>Nouhoum Bouya Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour la réussite de la campagne cotonnière 2023/2024 :  Le ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, descend dans la zone CMDT</title>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 12:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la campagne cotonnière 2023/2024, le ministre de l'Agriculture, M. Lassine Dembélé, à la tête d’une forte délégation, a entamé le jeudi, 03 août 2023, une tournée dans la zone de Bougouni (filiale Sud), Sikasso (filiale Sud), Koutiala (filiale Nord-est) et Fana (filiale Centre). Sans doute avec la volonté farouche de procéder à un diagnostic sérieux de la situation qui prévaut pour la campagne en cours au moment le Mali a perdu sa place de premier de rang de producteur de l’or blanc. </strong>

Nommé à la faveur du dernier remaniement ministériel du 1<sup>er</sup> juillet par le Président Assimi Goïta, le tout nouveau ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, qui a une réputation de bosseur acharné, se met à l’œuvre. Ainsi, l’une de ses premières actions est la descente dans la zone CMDT, la plus importante entreprise malienne fortement dotée par le gouvernement il y a deux ans avec l’intention claire de pouvoir tirer avec toute l’économie nationale vers le haut. Mais voilà, cette performation n’a pas été au rendez-vous pour diverses raisons qui méritent d’être élucidées avec hauteur de vue. Le géant cotonnier a connu en 2022 un déficit record de 15 milliards et a même perdu sa première place de premier producteur de coton.

L’occasion doit donc être mise à profit par le ministre Dembélé pour cerner sans complaisance ce qui ne va pas, en cherchant à élucider tous les goulots d’étranglement car la CMDT n’est toujours pas au mieux de sa forme, traversée qu’elle est par une crise qui est loin de connaître son épilogue.  Au sein de la délégation du ministre figurent, outre Dr. Nango Dembélé, PDG de la CMDT, le président de l’APCAM, le mandataire judiciaire de la CSCPC ainsi que des techniciens et cadres de ces institutions respectives. Il s’agit, a-t-on avancé, pour le ministre et sa délégation de prendre contact avec les principaux acteurs, faire le point de l’approvisionnement des producteurs de coton en intrants agricoles et s’imprégner de la problématique de gestion des jassides et la physionomie de la campagne. La délégation est allée voir la Coordination de Bougouni qui fait partie de la Filiale Sud de la CMDT. Après une visite de courtoisie aux autorités coutumières de la ville, le ministre et sa délégation se sont rendus à Bohi dans le secteur de Kolondièba. Après l’accueil cordial, ils se sont dirigés vers les champs de coton et de maïs de monsieur Diakaridia Koné. Dans son intervention, Diakaridia Koné a remercié l’Etat et tout l’encadrement de la CMDT. Ensuite, il a donné l’affirmation d’avoir reçu les intrants et les pesticides à temps et a même déjà bouclé le 3<sup>ème</sup>  traitement de son champ de coton. Il a ajouté qu’il n’a eu aucun souci avec les ravageurs à cette date. Il est également dit que malgré le démarrage difficile de la campagne agricole à cause de la timidité de la pluviométrie, le secteur de Kolondièba est à 101 % d’exécution de son plan de campagne en ce qui concerne le coton. Ces deux bonnes nouvelles prévalent-elles partout dans les différentes zones de production ?

<strong>Luc Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Des calembredaines des politiciens maliens, il faut s’en gausser !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-des-calembredaines-des-politiciens-maliens-il-faut-sen-gausser-3031545.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 07:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le communiqué conjoint du lundi, 31 juillet 2023, des autorités de transition du Burkina Faso et du Mali a été un message aux accents patriotiques bien compris par ceux à qui il a été destiné. Les chefaillons aux commandes de certains Etats d’Afrique de l’ouest, qui se plient aux injonctions d’Emmanuel Macron avec une légèreté toujours déconcertante et écœurante, l’ont en effet reçu cinq sur cinq et sont restés muets comme des carpes. C’est l’essentiel. Mais au Mali, les politiciens en perte de vitesse parce que vomis par le peuple ont trouvé occasion à ergoter comme ils savent le faire. En mal de thèmes et de suggestions à même d’aider la marche en avant de la patrie, ils sortent toujours de leurs petites têtes obtuses des arguments farfelus qui ne prouvent jamais rien d’autre  que leur alignement permanent sur les positions de ceux qui nous violent sans fin.  Pour eux, la CEDEAO, criminelle organisation désormais démasquée, est ce qu’il faut perpétuellement pour nos peuples et nos Etats. Pour eux, le Mali, en décidant avec le Burkina Faso de prévenir « que toute intervention militaire contre le Niger entraînerait un retrait du Burkina Faso et du Mali de la CEDEAO, ainsi que l'adoption de mesures de légitime défense en soutien aux forces armées et au peuple du Niger » a commis un crime impardonnable et, en avertissant « que toute intervention militaire contre le Niger s'assimilerait à une déclaration de guerre contre le Burkina Faso et le Mali » a fait une déclaration de guerre en violation de l’article 117 de sa nouvelle constitution promulguée le 22 juillet dernier, qui stipule : « La déclaration de guerre est autorisée par le Parlement réuni spécialement en Congrès à cet effet, à la majorité de ses membres. Le Président de la République en informe la Nation par un message. » Mais depuis quand une décision préventive ou d’avertissement à l’ennemi de ne pas trop s’approcher de ses platebandes a-t-elle été une déclaration de guerre ? L’intelligence et la raison, dons précieux du ciel, commandaient plutôt de comprendre que le Mali et le Burkina Faso se trouvaient dans la position de légitime défense, les fauteurs de crimes bien connus ayant déclaré leur intention de s’avancer sur leurs frontières. Mais à supposer même qu'il s'agit d'une déclaration de guerre dans les règles classiques, quelle Assemblée nationale se serait-elle réunie en Congrès alors que les nouvelles institutionnelles de la quatrième Républiques ne sont pas à présent mises en place ? Rendons grâce au ciel, tous les politiciens maliens ne sont pas de gens ineptes et de mauvaise foi. L’ATIR de Pr. Younous Hamèye Dicko a eu la bonne sagesse de réfléchir et sa communication a été la meilleure réponse aux calembredaines des politiciens mal pensants. « C’est moins le coup d’Etat qui nous inquiète que l’attitude hideuse de la CEDEAO. On pourrait comprendre que la CEDEAO prenne ses sanctions sauvages contre le Niger ! Mais comment peut-on même envisager une intervention militaire en territoire nigérien avec la perspective de verser le sang sacré des Nigériens ? »  Les mots sont justes et forts : attitude hideuse, sanctions sauvages, sang sacré…, c’est tant mieux et que soient bénis Pr. Dicko et ses compagnons, en nous gaussant des prétentions mal placées de certains !  Burkinabè et Maliens ont donc bien raison d’inviter contre les verseurs de sang des peuples : « En tout état de cause, les Gouvernements de Transition Burkina Faso et du Mali invitent les forces vives à se tenir prêtes et mobilisées, en vue de prêter main forte au peuple nigérien, en ces heures sombres du panafricanisme. » Et nous sommes prêts, soyez-en sûrs, colonel Assimi Goïta et capitaine Ibrahim Traore. Nous, peuples, savons aussi que nous ne devons plus remettre les rênes de nos Etats à ces politiciens hideux, sauvages et ô combien apatrides.

Pour ce qui est de la CEDEAO, qu’il me soit permis de citer le grand analyste financier sénégalais rompu aux questions de gouvernance, de développement, Dr. Papa Demba Thiam qui s’exprimait le 24 janvier 2022 chez un confrère du Sénégal : « ...Vous faites bien de faire allusion aux événements en cours au Burkina Faso parce qu'il faut rappeler qu'il y a eu des manifestations contre les sanctions qui frappent le Mali, au moment où on entendait des bruits de bottes dans le pays qui ont créé une situation confuse extrêmement volatile à l'instant où nous réalisons cette interview. Il faut rappeler que c'est dans la même période que l'Union Africaine a publié son soutien aux sanctions contre le Mali, une semaine après en avoir délibéré. Cette situation devrait emmener les dirigeants de la CEDEAO et de l'UEMOA à prendre le temps de réfléchir à la pertinence de toute décision qu'ils pourraient être tentés de prendre, et ne surtout pas agir dans la précipitation, afin d'éviter de mettre davantage les populations ouest-africaines dans la rue. La question du développement économique intégré en Afrique de l'Ouest est encore plus pertinente. Les institutions d'intégration ou les communautés économiques régionales, telles qu'elles fonctionnent actuellement en Afrique de l'Ouest et en Afrique d'une manière générale, ne sont pas conséquemment outillées pour travailler au développement économique et social des populations. En effet, ces unions régionales sont bâties sur des mécanismes commerciaux alors qu'elles devraient se doter des moyens de développer et de distribuer des potentiels de croissances inclusives qui soient intégrées et complémentaires pour fixer les populations et favoriser les échanges…Mais il faut bien se rendre compte qu'il n'y aura pas d'alternatives au développement économique et social participatif et intégré, si on veut assurer la cohésion sociale et la stabilité en Afrique de l'Ouest. Aucune force armée ne pourra à terme contenir le désespoir des populations. Au contraire, les troubles que cela pourrait susciter peuvent créer des vocations de redresseurs de torts. Il faut bien rappeler une constante dans l'histoire : les révoltes populaires sont en général récupérées par les forces les plus structurées. Et dans le cas de l'Afrique, les forces les plus structurées se trouvent dans les armées. C'est la raison pour laquelle la seule manière d'éviter d'en arriver à la répétition des coups de force militaire en Afrique d'une manière générale, c'est de se résoudre définitivement à considérer toutes les voies possibles pour un développement économique et social harmonieux et solidaire. Ceci doit être compris aussi bien des politiciens, de leurs partenaires extérieurs que des institutions multilatérales. Pour en revenir à l'exemple du Mali, il faudrait éviter que ce blocus qui dure depuis plus de deux semaines ne finisse par porter un coup fatal aux velléités d'intégration économique régionale en Afrique de l'Ouest, si davantage des pays commencent à se méfier des risques inhérents à leur appartenance à des communautés économiques et monétaires. Comme on le dit communément, « Chat échaudé craint l'eau froide »...

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Le Mali, capitaine de l’équipe d’Afrique en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-mali-capitaine-de-lequipe-dafrique-en-marche-3031112.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 07:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il ne s’agit pas de fiction, ni romanesque, ni théâtrale et pas même cinématographique. Nous n’irons pas jusqu’à tutoyer Dieu pour qu’il nous livre ses desseins pour les opprimés de la terre, mais l’intelligence qu’Il nous a donnée nous permet de percevoir que quelque chose de divin couvre l’avancée du Mali depuis le 05 juin 2020, et plus manifestement depuis le 18 août 2020, et plus fortement depuis le 24 mai 2021 qui a marqué l’envol irrésistible à compter des 07 et 11 juin 2021 vers des horizons édéniques. L’atterrissage sera sans doute en toute douceur, la fusée ayant décollé dans les bonnes conditions après l’abandon en plein vol qui aurait pu la désintégrer pour de bon. Mais, dit Master Soumy, il y a la main de Dieu et, avant lui, son père Salif Keïta, le Domingo de la musique du Mali et porte-drapeau de la culture malienne- et quel grand patriote !-, a eu belle sagesse de signifier que quiconque mal agit contre les Maliens sera frappé de damnation et ne trouvera personne pour le sauver.

Il ne s’agit pas non plus de vanité, encore moins de tirer sans cesse gloriole d’un passé incontestablement glorieux. Le Mali est une terre qui fait partie de quelque mystère, il faut s’en convaincre. Pays le plus enclavé de la sous-région, il a enregistré des apports humains qui font de lui le plus melting-pot parmi tous ses voisins et a connu, par ce facteur, un rayonnement universel qui ne peut s’assombrir : les institutions scientifiques de Tombouctou, de Sankoré, Djenné, les épopées guerrières de Kayes, Ségou, Sikasso, les arts et culture de Mopti, toute somme d’un pays du 21ème siècle  s’élevant sur le substratum de trois empires sur lesquels l’histoire ne peut faire l’impasse. Lorsque l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A.) naît dans l’autre vieux pays, Ethiopie, le 25 1963, le vieux Mali, qui avait proclamé, trois ans plus tôt, son indépendance le 22 septembre 1960, avait aussi, déjà, en tant que pionnier en la matière, inscrit dans sa toute première constitution qu’il était prêt à renoncer à partie ou tout de sa souveraineté pour réaliser l’unité africaine ; un principe qui sera régulièrement coulé dans l’or inoxydable de toutes les constitutions maliennes, c’est-à-dire jusque dans celle promulguée le 22 juillet 2023. Tel est le Mali, qui a toujours souci de donner l’exemple, tel le capitaine d’une équipe fort engagée pour des victoires, telle donc comme la nouvelle Afrique consciente de son devoir et de ses obligations de s’affranchir de tous les jougs d’avilissement et d’exploitation.

Comme capitaine désormais de cette nouvelle Afrique, le Mali n’est heureusement pas seul. Nous avons le soutien de tous les fils conscients d’Afrique et d’ailleurs. Ils ont pour noms, entre autres : panel du plateau d’Afrique-Média, Kémi Séba, Egountchi Béhanzin, Nicolas Agbohou (l’infatigable combattant ivoirien contre la monnaie nazie appelée franc CFA), Yves Ekué Amaïzo (le grand économiste togolais), Luc Abaki (le célèbre chroniqueur togolais), Pr. Mamadou Koulibaly (ancien ministre ivoirien de l’Economie et des Finances et ancien Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire), Pr. Franklin Nyamsi et l’Amazone du 21ème siècle, Nathalie Yamb. Pour en arriver à cette solidarité dynamique, il a fallu d’abord que le peuple malien prouve sa résilience. Et il l’a superbement montré le 14 janvier 2022, en endurant ce que les coalisés, dont en tête des Africains en tant que bras armés, croyaient impossible chez un peuple africain. Dans cette montée sur les remparts, des intellectuels, dignes fils, ont marché en avant. Professeur émérite Diola Bagayoko, scientifique de haut vol, enseignant et chercheur, a présidé les Assisses Nationales de la Refondation à notre ambassade à New York, aux U.S.A. Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada), n’a pas arrêté de dénoncer les malveillances françaises contre le Mali et son armée surtout. Professeur Boniface Diarra, depuis le Canada, a régulièrement utilisé sa plume et son expérience pour éveiller les consciences afin que chacun soit comme une sentinelle vigilante dans la protection du Mali. Auparavant, faut-il remonter à quelques 50 ans pour rappeler que Salif Keïta, le Domingo du football malien et premier Ballon d’Or africain, a refusé de porter le maillot de l’équipe nationale de France pour demeurer Malien ? Le rôle du Mali vient d’être encore porté au pinacle avec le dernier coup d’Etat au Niger. Imaginons ce qui serait advenu de ce pays sans le communiqué conjoint Burkina Faso-Mali prévenant contre toute attaque (déclenchement de guerre en réalité contre les nouvelles autorités militaires à Niamey). De la part du Burkina Faso et du Mali, c’est une question de légitime défense et non une déclaration de guerre. Ceux qui s’apprêtaient à envahir n’ont souci ni de légalité internationale, ni de souffrances dont les populations seraient les victimes, c’est bien connu. Assurément, il ne fallait pas rester avec l’armée au pied après la volonté exprimée de tels criminels.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Nous sommes sur la bonne voie, An ka ta dron !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-nous-sommes-sur-la-bonne-voie-an-ka-ta-dron-3030623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 07:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sommet France-Afrique ou sommet des chefs d’Etats d’Afrique et de France : la bonne trouvaille impérialiste de la France qui ne guérit pas de son cancer colonialiste s’est frayée son chemin dans l’histoire du 20ème siècle. La belle France, pays des Lumières, fille aînée, de l’Eglise, patrie des Droits de l’homme, fraternellement et égalitairement, au nom de Jeanne d’Arc et aussi de Pierre et Marie Curie, de Lavoisier et de Napoléon, demeure comme une grosse interrogation dans la conscience universelle. De sa naissance théorique en 1974 à nos jours, le Sommet France-Afrique a toujours dragué l’Afrique avec des sentiments trop perfides pour être niés. La France égaie les chefs d’Etat africains, sorte de commis coloniaux, sinon de roitelets couverts, à qui seulement la jouissance des délices du pouvoir est accordée en contrepartie d’une protection qui viole la souveraineté des peuples africains. Le 16ème Sommet France-Afrique à La Baule (commune française) en 1990 amorce un tournant. Ceux des pays africains qui souffriront à la démocratie obtiendront les bonnes faveurs de la Métropole. Pas d’autre choix, la tradition s’est colorée, mais le caïman est tout simplement vers le cours d’eau. La France, qui a, dans le partage des rôles de prédations multiples entre les grandes puissances, la haute main sur le FMI (Fonds Monétaire International), ne s’est jamais lassée de se délecter de sa capacité à tordre le cou aux pays africains : la dévaluation du franc CFA en 1994, les programmes d’ajustement structurel qui ont précédé, armes asphyxiantes jusqu’au trépas, ont défrayé la chronique. Sont-ils définitivement classés quelque part dans un musée de l’oubli ? Question à mille sous. La France, qui a également la haute main sur les missions de paix dans le monde, selon les mêmes principes qui soudent l’amitié entre les puissants, n’a jamais cessé de fomenter chez nous des rebellions armées, des mouvements armés séparatistes, irrédentistes, indépendantistes. Comme ses méthodes s’affinent au fil du temps, elle nous a fabriqué Serval, Barkhane, G5-Sahel, Takuba et a réussi à nous larguer par-dessus de nos têtes la Minusma à travers le parachute onusien. On a désormais tout compris.

Sommet Europe-Afrique : le Président de la Commission de l’Union Afrique est invité. Il y délivre un discours fort savant, des recettes miraculeuses, mais l’Afrique restera avec ses yeux pour pleurer. Sommet Chine-Afrique : le géant d’Asie est généreux, il met la main à la poche, des infrastructures sont réalisées ça et là, pas toutes à l’œil, mais la générosité fait partie du jeu. Il reste à savoir quand sera organisé le Sommet Mali-Pays d’Asie ou le Sommet Côte d’Ivoire-Europe. Ce n’est pas impossible, mais il travailler fort et bien pour parvenir à réaliser ce rêve. La question est de savoir si l’Afrique a conscience réellement qu’elle est un gigantesque marché ouvert pour les autres, parce qu’elle dispose des ressources du sous-sol et des terres qui n’existent nulle part ailleurs. Or, de plus en plus, la jeunesse africaine est formée, dans les meilleures écoles du monde, et aussi dans celles d’Afrique. Si on ose un ratio à partir d’une salle de rédaction, on pourra valablement exprimer la certitude que la France n’a pas aujourd’hui plus d’intellectuels (ingénieurs, économistes, etc.) plus que tout le Sahel, pas même plus que le Mali. C’est dans le contexte de cet espoir né qu’est intervenu le 2ème sommet Russie-Afrique envisagé comme un Forum économique et humanitaire. Le chemin est certes encore long pour qu’un pays africain se mesure à la Russie pour convier 37 pays d’Europe avec des immenses ressources pour venir échanger avec lui, mais il un changement notoire dont la lecture n’est pas compliquée.

Pour ce qui concerne notre Mali, nous sommes déjà sur la bonne voie. La plus importante étape de celle-ci est que nous avons décidé le 14 janvier 2022 que nous avons retrouvé notre souveraineté au nom de laquelle nous n’accepterons plus aucun diktat impérialiste, aucune transaction à notre défaveur venant des prédateurs. Et depuis de longs mois nous avons amorcé une marche en avant irrésistible. Notre Armée a retrouvé les moyens indispensables à l’accomplissement de ses missions régaliennes, l’engagement patriotique des hommes suit. Nous avons une Ecole de guerre, chose impensable hier. Nous portons sur nos ressources un regard si jaloux que les coquins sont effrayés. Nous sommes en train de construire un hôpital militaire des plus performants et aux grandes capacités, qui ne fera pas de discrimination entre les citoyens. Un imposant Complexe Numérique sortira de terre dans cinq à Dialakorobougou, à quelques encablures de Bamako, avec les intentions propres au Silicon Valley chez l’oncle Sam. La première pierre de l’Ecole de robotique a été récemment posée. An Ka Ta Dron !

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quatrieme Republique : Les urgences et les priorités...</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/quatrieme-republique-les-urgences-et-les-priorites-3030458.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2023 11:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Enfin, le long et périlleux processus de l'élaboration d'un nouveau texte fondamental pour le Mali a abouti. La Cour constitutionnelle a proclamé  ce 21 juillet 2023 les résultats définitifs du référendum du 18 juin avec une large victoire du Oui : 96,91% ! Le Président de la Transition, colonel Assimi GOÏTA, a promulgué le texte fondamental de la quatrième République du Mali ce 22 juillet 2023.</strong>

Félicitations aux initiateurs de cet ambitieux projet, aux acteurs du processus et au peuple souverain du Mali ! Plaise à Dieu que cette nouvelle République réponde aux plus profondes aspirations du peuple malien issues des Assises Nationales de la Refondation (ANR) ! Après l'euphorie de cette victoire collective, place au travail, tant il y a des urgences et des priorités.

Le Mali revient de loin et n'a pas encore fini de traverser le désert. Les bandits armés sous diverses bannières, qui ont semé la désolation dans notre pays durant des années avec la complicité de certains de nos faux-partenaires, sont très affaiblis, mais pas encore totalement vaincus. Il est nécessaire et prioritaire de poursuivre le combat de la sécurisation des Maliens et la défense de l'intégrité territoriale du Mali. La quatrième République doit ouvrir la porte de la repentance aux enfants égarés de la nation et procéder rapidement à l'insertion socioprofessionnelle des repentis. Mais les irréductibles de la violence armée doivent subir le sort qu'ils méritent. Le Mali ne doit plus négocier la paix avec aucun groupe armé, fût-il du nord ou du sud!

La politique intérieure est une question de souveraineté nationale. Le Mali est aussi tenu de respecter les traités des organisations dont il est membre et pour certaines mêmes, membre fondateur, comme le stipule d'ailleurs sa constitution. Cependant, ce sont les légitimes représentants du peuple souverain du Mali qui déterminent ce qui est prioritaire en matière de politique intérieure.

Faire de la fixation sur l'élection présidentielle, et même prétendre déterminer qui doit être candidat ou pas, sous prétexte de retour rapide à l'ordre constitutionnel au détriment des réformes politiques et institutionnelles indispensables à la légitimité ou la stabilité durable des institutions relève du fétichisme. Aucune menace incantatoire ne doit contraindre le Mali à des choix qui compromettent sa souveraineté et les intérêts supérieurs de son peuple. Bien que ouverts au dialogue et à la coopération, forts du soutien indéfectible du peuple malien, nos dirigeants doivent s'assumer en cas de divergence entre le Mali et les organisations dont il est membre sur des questions de politique intérieure.

&nbsp;

« Sur la durée, c'est l'économie qui tient! », avertissait le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla MAÏGA, lors du séminaire gouvernemental. Après avoir reconnu et loué les efforts de son gouvernement dans la défense et la diplomatie, il signale qu'il « reste maintenant le problème du développement! ».

N'en déplaise aux détracteurs du PM, la priorité du Mali est désormais le bien-être socio-économique de ses citoyens. Et c'est le président de la transition, Colonel Assimi GOÏTA lui-même, qui a déterminé ce cap. Il l'a encore réaffirmé lors de son discours de promulgation de la constitution en disant : « Nous bâtirons ensemble une économie forte au service de la satisfaction des besoins des citoyens. Il s'agira, comme nous l'avons déjà commencé, de mettre en place les conditions d'une croissance économique interne qui se fondera sur les technologies nouvelles ainsi que sur une industrie de transformation de nos produits et ressources naturelles, en tenant compte des opportunités de la transition énergétique. » Le message est clair pour qui veut comprendre ! L'homme est déterminé, le peuple aussi, pour conduire son destin!

&nbsp;

<strong>Samou Samuel KONÉ, enseignant/IFM-Tominian</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apres la promulgation de la constitution du 18 juin 2023 :  Lumière sur le cheminement qui a abouti à la quatrième République</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/apres-la-promulgation-de-la-constitution-du-18-juin-2023-lumiere-sur-le-cheminement-qui-a-abouti-a-la-quatrieme-republique-3030455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2023 11:03:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le décret du 22 juillet 2023 du Président de la Transition ayant promulgué la nouvelle constitution soumise à la sanction du peuple souverain du Mali le 18 juin, la troisième République de la constitution du 25 février 1992 n’est plus. Conséquemment, la quatrième République est née, il ne reste plus que la mise en place des nouvelles institutions qui vont avec elles. Cette nouvelle République n’a pas vu le jour au hasard. Elle découle de profondes réflexions et d’une citoyenneté consciente et exigeante. Pour permettre aux Maliens de demain et aussi ceux d’aujourd’hui de comprendre que la Refondation de l’Etat a été mûrement réfléchie et que son aboutissement ne doit point être banalisé, nous avons choisi, avec l’aimable autorisation de M. Oumar M. C. Koné, chef de la Mission de Refondation, de publier le premier draft (02 juillet 2021) sur l’organisation des Assises Nationales de la Refondation (ANR) qui aurait pu aussi s’appeler ASSISE NATIONALE SIUVERAINE INCLUSIVE (ANSI), qui a eu l’avantage de recenser tout ce qui a pu se faire depuis la rectification de la Transition afin de baliser la voie nouvelle à suivre. Document historique.</strong>

<strong> </strong>
<ul>
 	<li><strong>Contexte et justification</strong></li>
</ul>
<strong>Contexte      </strong><strong>                                                           </strong>

Le Mali traverse depuis le 17 janvier 2012 une crise multidimensionnelle qui a déjà affecté le fondement même de l'État laïc et démocratique, et détruit la cohésion nationale en remettant en cause l'intégrité territoriale et la souveraineté nationale. Cette crise multidimensionnelle se manifeste sous la forme d’une guerre asymétrique avec des attaques djihadistes et terroristes envahissantes et évolutives, une politique de mal gouvernance de l’ancien régime déchu et le début de la transition militarisée à outrance, une économie exsangue prise en otage et placée sous "perfusion conditionnée" de la communauté internationale, toute chose qui remet en cause la souveraineté nationale, l’amplification du conflit de la rébellion Touareg et ceux  créés artificiellement entre les ethnies, la dégradation progressive des terroirs par des actes terroristes amenant aux déplacements des populations, la perte de confiance des citoyens à l'égard des institutions de la République, l'absence des services sociaux de base et des forces armées et de sécurité sur la quasi-totalité du Centre et du Nord, la sous-traitance de notre défense aux puissances étrangères, le risque élevé de la partition du Mali à travers la mise en œuvre de l’Accord d’Alger.

A ce tableau néfaste est venu s’ajouter le coup d’Etat du 18 août 2020 avec ses conséquences de régressions démocratiques, la crise sanitaire de la Covid-19 dont l’État peine à faire face faisant que la population est désemparée et ne sait plus à quel saint se fier.

L’ensemble de ces défis exige des réponses fortes et urgentes qu'on n’a trouvé ni dans le Plan d’Actions du Gouvernement (PAG) du premier gouvernement de la transition, ni dans la gestion des organes de la transition militaire depuis 9 mois. Le 24 mai 2021, un second coup d’Etat a rompu l’ordre politique de la première phase de la transition. Un nouveau président de transition a été nommé et un gouvernement dirigé par le représentant choisi du M5-RFP comme Premier ministre a été mis en place. Afin de palier au retard pris sur les engagements dans la première phase de la transition et pour éviter un embrasement du pays car les mécontentements grossissent, les attentes sont nombreuses, le nouveau Gouvernement du Mali s’est mis à la tâche et a adopté l’organisation des Assises nationales souveraines inclusives pour remettre pays en marche. Les Assises nationales de la Refondation seront une étape cruciale de l’unification du peuple, la concorde nationale, la cohésion sociale et la refondation de l’État  et de la démocratie. Elles seront l’espace pour répondre aux aspirations profondes du peuple malien en jetant les bases du changement pour renforcer de façon significative notre système de défense et de sécurité, de la refondation de la République, de l’Etat de droit et une justice sociale pour tous, et engager les réformes administratives, politiques et institutionnelles pour l’avènement du Mali Koura, la IV<sup>ème</sup> République.  Les Assises nationales souveraines inclusives seront le lieu de débats et d’échanges démocratiques où toutes les Forces Vives de la Nation, tous les maliens, toutes les maliennes, élaboreront ensemble des propositions de thèmes majeurs ainsi que des pistes de réflexions pour endiguer la crise multidimensionnelle qui sévit au Mali depuis 2012.

<strong>Justification</strong>

L’insécurité galopante et envahissante, la mauvaise gestions des ressources humaines, financières et matériels de l’Etat, la corruption systémique qui empêche tout développement et paralyse l’économie, l’enrichissement illicite qui gangrène la répartition équitable des ressources, l’impunité au sommet de l’Etat, les pratiques illicites dans l’armée, la détérioration du pouvoir d’achat,  la grogne sociale sont autant de facteurs potentiels de déstabilisation du Mali auxquels les pouvoirs publics de la transition doivent répondre et apporter une réponse diligente et adéquate. Les fronts d’attaques terroristes se multiplient un peu partout au Mali et, nos soldats combattants manquent de tout appui aérien, de renseignements, de nourriture et d’eau. Le nouveau gouvernement doit redoubler d’efforts et de stratégie pour renforcer la capacité opérationnelle des forces armées et de sécurité. L’Accord d’Alger, en six (6) ans, n’a pas produit d’effet escompté pour ramener la paix et la réconciliation. Constatant un résultat médiocre voire négatif de l’Accord d’Alger auquel les Maliens n’ont jamais été associés pour son adoption, la majorité du peuple souverain demande sa renégociation ou sa relecture dans une large consultation nationale.

La destruction des villages, des écoles, des centres de santé, des postes de police et de gendarmerie, des postes de douanes et de plusieurs infrastructures, a entraîné des déplacements de populations et engendré une paupérisation préoccupante d’une frange importante de la population.  Les infrastructures d’électricité, d’eau potable et de téléphone sont saccagées par la violence terroriste mettant en péril la vie des populations. L’Etat doit rapidement entreprendre la sécurisation du territoire et exécuter des travaux de remise en état des équipements et infrastructures détruits afin d’améliorer les conditions de vie acceptable des populations impactées par les actes terroristes.

C’est dans ce contexte de crispation et de pourrissement du climat politique, social et économique qu’est née la contestation populaire du Mouvement du 5 juin- Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP). Face au ressenti dû à l'impuissance notoire de l'État, la réponse du corps social s’est manifestée à travers une mobilisation populaire, patriotique, démocratique sans précédent les 05 et 19 juin, le 10 juillet, les 11, 18 et 21 août 2020 et d’autres actions, notamment de la désobéissance civile, pour exiger le départ du président de la République IBK et de son régime. La lutte du M5-RFP a été parachevée par un coup de force militaire le 18 août 2020. Les 10, 11 et 12 septembre 2020, des concertations nationales ont eu lieu pour mettre les organes de transition en place et fixer le cap dans la période transitoire. La période de la transition a été fixée à 18 mois. Cependant, aucun progrès notable n’a été constaté dans les neuf premiers mois. Cet échec a abouti à un deuxième coup d’Etat limogeant le premier président de la transition et son Premier ministre. Reconnaissant la vision du M5-RFP, les autorités militaires ont décidé de nouer un cadre de partenariat stratégique avec le mouvement populaire, les vrais acteurs du changement politique demandé par le peuple malien. C’est dans ces conditions qu’un Premier ministre fut choisi au sein du M5-RFP pour conduire l’action gouvernemental et redresser la transition pour le changement.
<ul>
 	<li><strong>Objectifs et résultats attendus</strong></li>
</ul>
<ol>
 	<li><strong>Objectif général</strong></li>
</ol>
Trouver des solutions endogènes, basées sur nos réalités socioculturelles, aux défis auxquels fait face le Mali. Réaliser l’union sacrée du peuple malien et analyser de façon participative et inclusive les causes et conséquences de la crise multidimensionnelle qui frappe le Mali depuis plusieurs décennies.
<ol start="2">
 	<li><strong>Objectifs spécifiques</strong></li>
</ol>
L’objectif principal des Assises nationales souveraines inclusives est de proposer les grandes lignes de redressement de l’État-Nation, de la République et de la Démocratie. Par ailleurs, elles formuleront des résolutions et recommandations pertinentes sur les grandes lignes des stratégies de restauration de l’intégrité territoriale ainsi que les grands axes d’une refondation de l’Etat. Elle sera le lieu de débats francs, courtois et inclusifs, éloignés de toute forme de sectarisme et de déviance partisane. Les thèmes doivent être identifiés clairement en s’appuyant avant tout sur le contexte endogène, les valeurs culturelles et les options alternatives possibles. Chaque point des thèmes choisis doit faire l’objet d’analyses approfondies mettant en exergue les avantages et inconvénients éventuels attachés à chacune des options en tenant compte de l’efficacité, du coût, du temps d’exécution, de l’adhésion populaire, de la durabilité, de la stabilité du pays et l’accompagnement éventuel de la communauté internationale.
<ol>
 	<li><strong>Le comité national chargé de la rédaction des termes de référence.</strong></li>
</ol>
Le Comité national d’organisation des Assises nationales souveraines inclusives sera chargé de : proposer les modalités d’organisation des Assises nationales souveraines inclusives ; cerner les thématiques à débattre ainsi que les pistes de solutions possibles pour le restant de la transition et au-delà ; les personnes choisies par le gouvernement seront de bonne intégrité morale et d’un haut niveau intellectuel ayant le sens de l’écoute et de la modération.

Les thématiques essentielles pourraient porter sur :

2.1. La restauration de l’intégrité territoriale et du renforcement de l’unité nationale du Mali suivant des stratégies et des formules acceptables par le Peuple malien ;

2.2 l’organisation des élections présidentielle et législatives crédibles et transparentes, notamment à travers la relecture du Code électoral, la révision du fichier électoral, la mise en place d’un système transparent de distribution des cartes d’électeurs à leurs titulaires légitimes et un mécanisme fiable de centralisation des résultats des bureaux de votes, la proclamation des résultats par un organe unique indépendant d’organisation et de gestion des élections, etc. ;

2.3 La restauration de la légitimité des pouvoirs publics aux yeux du Peuple (moralisation de la vie publique et de la justice, ébauche de solutions crédibles à la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite).

2.4 Un délai et une feuille de route réalistes pour le restant de la Transition ;

2.5 Les grandes lignes d’un Rapport sur l’état de la Nation, de la République et de la Démocratie, l’Audit, les enquêtes judiciaires concernant les victimes de la lutte pour le changement, Sikasso, Bamako et Kayes ;

2.6 Les grandes lignes d’un Pacte Social Global réaffirmant la communauté de destin du Peuple malien et l’engagement de tous et de chacun à contribuer à l’apaisement du climat social ;

2.7   Les grandes lignes d’un diagnostic de réforme des Forces Armées et de Sécurité et d’un renforcement en capacité du système sécuritaire et de défense en tenant compte des dimensions politique, militaire et extramilitaire (économique, recrutement, système d’éducation et de formation, valeurs culturelles, voies de communications et moyens de transport, etc.) de la défense nationale et de la sécurité ;

2.8 L’Autorité de présidence des Assises nationales souveraines inclusives ;

2.9 La date, les lieux et les pouvoirs des Assises nationales souveraines inclusives ainsi que la détermination des participants.
<ol>
 	<li><strong>Résultats attendus</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>Un accord politique pour le restant de la transition et au-delà est obtenu sur l’ordre des priorités et, sur les stratégies de restauration de l’intégrité territoriale, de renforcement de l’unité nationale et de sauvegarde de la laïcité de l’État républicain ;</li>
 	<li>Le chronogramme et la feuille de route pour la Transition sont déterminés ;</li>
 	<li>Un accord politique est obtenu sur les grandes lignes d’un Rapport sur l’état de la Nation, de l’audit des grands services publics de l’État ;</li>
 	<li>Un pacte social global pour l’apaisement du climat social est obtenu ;</li>
 	<li>Un Projet démocratique rénové respectueux des valeurs socio – culturelles positives du Mali et du monde, se nourrissant du bilan critique des trente dernières années et pouvant déboucher, à terme, sur l’avènement de la IV<sup>ème</sup> République, est esquissé. <u>Un projet de loi de la nouvelle constitution</u> doit être élaborée par le gouvernement et appliquée par les prochaines autorités élues.</li>
 	<li>Une compréhension commune du diagnostic et de la réforme des Forces Armées et de Sécurité en tenant compte des dimensions politique, militaires et extramilitaires (économique, recrutement, système d’éducation et de formation, valeurs culturelles, système de communication et de transport, etc.) est partagée ;</li>
 	<li>Une lecture partagée pour la relecture ou la renégociation de l’Accord d’Alger prenant en compte les tenants et aboutissants ainsi que des solutions possibles sont déterminées ;</li>
 	<li>Un engagement est pris pour les reformes politiques, constitutionnelle, institutionnelles et administratives ;</li>
 	<li>Une organisation des élections présidentielle et législatives est assurée</li>
 	<li>Un accord est obtenu quant à la date, au lieu et aux pouvoirs des Assises nationales inclusives, à l’Autorité de convocation et/ou de présidence ainsi qu’au canevas des participants.</li>
</ul>
&nbsp;
<ol start="2">
 	<li><strong>Méthodologie</strong></li>
</ol>
&nbsp;

<strong>Au niveau national (cercles régions, District)</strong>
<ul>
 	<li>Atelier 1 : Termes de référence, durée jours</li>
 	<li>Atelier 2 : Règlement intérieur, durée 2 jours</li>
</ul>
<strong>Au niveau du District (la représentation est nationale et inclusive)</strong>
<ul>
 	<li>Assises nationales durée : <strong>2 ou 3</strong> semaines ouvrables</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li><strong>Thématique</strong></li>
</ol>
<ol start="4">
 	<li><strong>Introduction</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li>Identifier les causes profondes, structurelles et conjoncturelles des crises</li>
 	<li>Proposer des solutions endogènes</li>
 	<li>Proposer des solutions d’appui</li>
 	<li>Proposer des solutions à court, moyen et long terme</li>
</ul>
&nbsp;
<ol start="5">
 	<li><strong>Les axes prioritaires des TDR</strong></li>
</ol>
Axe 1 La lutte implacable contre la corruption

Axe 2 La réduction du train de vie de l’Etat, la transparence et la redevabilité à tous les niveaux.

Axe 3 Lutte contre la pauvreté et la hausse du coût de la vie

Axe 4 Enquêtes et poursuites judiciaires contre les commanditaires, auteurs et complices des tueries et exactions contre les victimes de la crise

Axe 5 L’audit du patrimoine immobilier de l’Etat (cadastres) et des Collectivités territoriales

Axe 6 L’audit des ressources publiques allouées aux institutions, grands services de l’état, services stratégiques et projets de développement

Axe 7 L’organisation des Assises Nationales souveraines inclusives pour la Refondation de l’état pour aboutir à un large consensus national sur les grandes préoccupations de la Nation

Axe 8 La conclusion d’un Pacte national de stabilité sociale, sécuritaire et de croissance, afin d’obtenir une trêve globale (politique, sécuritaire, syndicale, sociale et économique, etc.) et créer un climat d’apaisement, de sérénité, de confiance mutuelle ;

Axe 9 Les réformes politiques et institutionnelles nécessaires à la Refondation du Mali (réformes constitutionnelles, institutionnelles, politiques, électorales, administratives, territoriales, sociales, NINA, de gouvernance des affaires publiques, ...)

Axe 10 La révision consensuelle et inclusive de la Constitution, dans le respect de l’article 118 de la constitution ou l’élaboration de la nouvelle constitution par des maliens ;

Axe 11 La relecture ou la renégociation de l’Accord pour la paix et de réconciliation issu du processus d’Alger, dans le respect des principes fondamentaux d’unité nationale, d’intégrité du territoire national, de souveraineté du peuple et de la forme républicaine et laïque de l’Etat ;

Axe 12 La mise en place d’un organe unique de gestion des élections tel que réclamé unanimement par la classe politique et la société civile (DNI 2019 et concertations 2020) ;

Axe 13 La remodélisation de l’actuel Conseil National de Transition afin de le rendre légal et plus légitime ;

Axe 14 Elaboration d’une disposition administrative pour mettre fin aux arrestations abusives et extrajudiciaires, l’expropriation abusives contre les populations démunies comme les démolitions d’habitations ;

Axe 15 La création des conditions sécuritaires pour le retour de l’Administration et la fourniture des services sociaux de base et l’organisation des élections libres et crédibles ;

Axe16 Respect de la durée de 18 mois de transition pour la mise en œuvre de tâches prioritaires et celles qui ne seront pas exécutées dans ce laps de temps devraient être transférées à des équipes plus légitimes, et ce en stricte conformité avec les conclusions et résolutions des Assises nationales souveraines inclusives à la mise en œuvre desquelles tous les acteurs politiques et de la Société civile se seront préalablement engagés avant les élections générales.

<strong>Thèmes des TDR </strong>(chaque thème doit être décrit en 2 ou 3 paragraphes).
<ol>
 	<li><strong>Sécurité et défense nationale</strong></li>
 	<li><strong>Réorganisation territoriale</strong></li>
 	<li><strong>Bonne gouvernance</strong></li>
 	<li><strong>Reformes politiques, institutionnelles</strong></li>
 	<li><strong>Pacte social</strong></li>
 	<li><strong>Économie</strong></li>
 	<li><strong>Justice et réconciliation</strong></li>
 	<li><strong>École et santé</strong></li>
 	<li><strong>Emploi (jeunes et femmes)</strong></li>
 	<li><strong>Statut et rôle des chefs traditionnels et religieux dans la république laïque</strong></li>
 	<li><strong>Élections (présidentielle et législatives)</strong></li>
 	<li><strong>Protection des ressources et enjeux géostratégiques</strong></li>
</ol>
<strong>Les résolutions et recommandations auront à un caractère exécutoire.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Conclusion</strong>

Toutes les forces républicaines, démocratiques, patriotiques et progressistes du Mali sont invitées à participer aux Assises nationales souveraines inclusives pour une rupture complète avec les anciens systèmes de gouvernance en vue de :
<ul>
 	<li>Privilégier un processus le dialogue endogène permanent pour la réalisation de mesures concrètes de défense et de développement afin de mieux intégrer le citoyen malien dans la vie économique, sociale et politique et les éloigner des tentations des groupes armés et des cercles d’intégrisme entretenus par les milieux séparatistes et obscurantistes.</li>
 	<li></li>
 	<li>Œuvrer pour une rupture complète avec les anciens systèmes pour la réalisation du changement politique, économique, sociale et sécuritaire afin de mettre le Peuple malien dans toute sa composante et ses droits inaliénables et, favoriser une justice sociale de recevabilité et de reddition de comptes auprès du peuple malien.</li>
</ul>
&nbsp;
<ul>
 	<li>Nous devrons prôner l’intérêt général pour le vrai changement et tourner le dos définitivement à la corruption, au népotisme, au laxisme, à la justice à plusieurs vitesses, à l’impunité et aux détournements des deniers publics. Nous tourner résolument vers un Mali Koura.</li>
</ul>
&nbsp;

<u>Bamako, le 02 juillet 2021</u>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Idee du jour : « Notre économie de marché ne s’appelait peut&#45;être pas capitalisme, mais elle avait des fondements communs avec ce système. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/idee-du-jour-notre-economie-de-marche-ne-sappelait-peut-etre-pas-capitalisme-mais-elle-avait-des-fondements-communs-avec-ce-systeme-3030447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2023 10:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est peut-être utile de revisiter notre histoire, y compris, notamment, celle avant la colonisation. Le commerce a existé et s’était beaucoup développé. Il y avait les cauris qui ont servi de monnaie pour les échanges. La mondialisation, nous l’avons connue aussi à cette époque.</strong>

L’or malien s’exportait jusqu’en Égypte et au Moyen-Orient. L’empereur Kankou Moussa a eu la réputation d’être l’homme le plus riche du monde jusqu’aujourd’hui grâce à ses voyages et à la quantité d’or qu’il transportait avec lui pour couvrir ses frais et faire des dons. C’est dire donc combien nos sociétés anciennes étaient plus proches de l’économie du marché que du communisme. Notre économie de marché ne s’appelait peut-être pas capitalisme, mais elle avait des fondements communs avec ce système.

À travers notre histoire, nous pouvons trouver certainement des bases pour fonder une économie libérale africaine qui reflète nos valeurs culturelles et qui s’adapte à l’évolution du monde pour être compétitive. L’exemple d’adaptation à l’évolution du monde, tout en renforçant ses valeurs culturelles, nous est donné par la Chine. La Chine actuelle est très différente de la Chine de Mao. Elle a su harmoniser ses valeurs anciennes, y compris le rôle de l’Etat, avec les réalités de l’économie internationale. Le libéralisme n’a pas le même contenu en Allemagne qu’aux États-Unis.

De tout ce qui précède, on peut dire que l’Occident n’a peut-être pas le droit de revendiquer pour lui seul la paternité du libéralisme, même si c’est eux qui ont su le développer davantage et le moderniser. Ils se sont à coup sûr, quelques fois, inspirer des sociétés et civilisations qui étaient plus avancées. Le monde est ainsi de plus en plus métissé au sens large du terme. Le libéralisme est, à mon avis, plus proche de nos valeurs culturelles que le communisme. Nous avons vu comment le communisme a eu des difficultés à s’appliquer dans nos pays africains juste après les indépendances. Nous ne devons pas avoir de complexe pour adopter le libéralisme comme système d’organisation de nos économies car nos ancêtres l’ont pratiqué avant les pays qui revendiquent sa paternité pour eux seuls aujourd’hui.  L’histoire de l’humanité doit être réécrite sur beaucoup d’aspects pour corriger la version unique des puissances dominantes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mesquineries politiques dans la foulée du referendum : « De grâce, laissez le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga travailler  pour le Mali ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mesquineries-politiques-dans-la-foulee-du-referendum-de-grace-laissez-le-premier-ministre-choguel-kokalla-maiga-travailler-pour-le-mali-3030432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2023 09:44:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme le Covid-19, une sorte de pandémie politicienne attaque le corps de la transition en visant au cœur et à l’âme le Premier ministre choisi pour de bonnes raisons par le Président, Colonel Assimi Goïta, en la personne de Dr. Choguel Kokalla Maïga. A la tête d’un gouvernement formé le 11 juin 2021, ce dernier s’est illustré, comme toujours, à servir avec loyauté, compétence et abnégation le Mali, la patrie commune. Dans son dévouement quotidien, il a toujours prêté une attention particulière aux directives du Chef de l’Etat, qu’il s’est en permanence dévoué en actes positifs concrets. Mais voilà, alors que la quatrième République pour l’avènement de laquelle des efforts et sacrifices immenses ont été consentis, des forces rétrogrades liées aux ennemis innommables de la CEDEAO, marionnette de la France et de tous les incorrigibles impérialistes, développent sans cesse, depuis la dernière ligne du référendum du 18 juin 2023, des mesquineries afin d’obtenir la démission du Premier ministre Maïga, en lieu et place de qui ils veulent un nouveau qui n’a nullement pris part à la lutte héroïque qui a ouvert la voie à la refondation de l’Etat. Dr. Allaye Bocoum, ami et conseiller du Premier ministre Choguel K. Maïga, s’adresse aux consciences. </strong>

Le Premier ministre, Dr. Choguel K Maïga leur coupe le sommeil, si bien qu’ils ne ratent aucune occasion pour le charger ou le vilipender. Ils, ce sont tous ces détracteurs et comploteurs qui, faute d’avoir des arguments solides, descendent dans les caniveaux nauséabonds pour détourner les Maliens du combat essentiel : le combat pour le Mali. Qui sont-ils ? Nous vous les présentons par catégorie pour une meilleure compréhension du récit chronologique qui suit :

Certains tenants des anciens régimes, qui n’ont jamais pardonné d’avoir perdu le pouvoir, comme cet ancien député qui se dit vice-président d’un parti qui signe un communiqué (qu’il n’a d’ailleurs pas écrit ) contre le MPR et l’UDPM dont il a été un baron, ce parti  qui a nourri l’animateur de Jeunesse qu’il était.

&nbsp;

La deuxième catégorie est composée de ceux qui ont passé tout leur temps à vivre de la trahison. Ils ont trahi tous les régimes depuis Moussa Traoré, au sein du régime duquel ils ont occupé de hautes fonctions jusqu’à la chute de GMT, puis Alpha, ATT, IBK et aujourd’hui la Transition. En un mot, des carriéristes insidieux.

Les traîtres qui n’ont vécu que de la traîtrise en se ralliant et en soutenant le parti au pouvoir pendant qu’on tuait les militaires au front. Ils vivent, eux, du commerce souterrain de leur parti. Leur dernier acte, c’est de monnayer la tête de leur Président contre des positionnements personnels.

Les traîtres du M5-M5-RFP qui ont toujours été “ fidèles “ pendant les réunions au  Président du  Comité Stratégique du M5- RFP, qui partaient régulièrement chez lui à domicile ou dans les différents QG, mais qui ont déménagé à Kati pour monnayer la lutte du peuple incarné par le M5  contre des places auprès du CNSP, au seul motif qu’ils sont jeunes comme les militaires, donc qu’ils sont de la même génération,  rien d'autre.

Les anciens repris de justice cachés dans les Institutions de la République, des vendeurs de notes (des élèves sont prêts à témoigner), qui ont contribué à la dégradation de l’école malienne et qui sont allés se vendre aux militaires du CNSP qui ne les connaissaient que très peu, en se faisant prévaloir de leurs anciens titres administratifs et universitaires (avec, pour certains, des diplômes discutables ; là également,  beaucoup de Maliens se disent prêts à témoigner).

<strong>En réalité comment ils ont opéré ?</strong>

Ayez le courage de lire ce récit que nous vous proposons pour rappel puisque  tout s’est passé devant nous ici. Pour l’histoire, nous apportons notre part de témoignage.

Le PM n’a jamais fait la guerre aux membres du CNT comme tel, dont une bonne centaine  sur les 147 membres sont des hommes et femmes de valeur, connus et reconnus au Mali, des anciens militaires de valeur, des anciens méritants  de la République reconnus par tous. Après la Rectification de la Transition intervenue le 24 mai 2021, le CNSP et le Comité Stratégique du M5-RFP ont conclu un pacte de confiance réciproque, qui porte notamment sur l'acceptation comme tel du CNT malgré que le fait que le dossier soit  à la Justice. Donc, pour Choguel, ce dossier est clos à partir de cette rencontre entre hommes d'honneur. Malheureusement, le CNT,  face aux Maliens, se présente  encore aujourd’hui comme un sac d’arachides, très majoritairement rempli de bonnes graines, mais aussi de quelques mauvaises qui pourrissent tout le sac.

<strong>Quelles sont ces mauvaises graines?</strong>

Je répète que leur nombre n’excède pas une vingtaine au maximum, sur les 147 membres du CNT. Ce sont ces mauvaises graines qui constituent ce regroupement malsain au sein de l’institution, qui ont juré, avec d’autres personnages, des anciens partis vomis  par le peuple (que certains appellent “Faso-den-jugu “),  de tout faire auprès de la CEDEAO   pour empêcher la nomination du PM  Choguel Kokalla MAÏGA. Tout le monde se rappelle de leur malheureux meeting de la honte à la Pyramide du souvenir initié par un petit Parti activiste, avec comme seul objectif, empêcher la nomination de Choguel Kokalla MAÏGA comme PM, et intimider Assimi Goïta et ce, en complicité avec certains ambassadeurs de pays connus, notoirement hostiles au Mali. Une fois que la nomination  de   Choguel Kokalla MAÏGA a été actée,  confirmant l’échec de leur entreprise  antipatriotique, ils ont décidé de changer de fusil d’épaule en utilisant leur sport favori, la manipulation de l’opinion publique, en complicité avec certains médias qui leur appartiennent ou étrangers.

<strong>En  quoi faisant </strong>

1- Attaquer systématiquement le PM en interprétant dans le sens négatif tout ce qu’il dit ;

2- En dénigrant tout ce qu’il fait ;

3- En  créant de toutes pièces de nouveaux regroupements et de nouvelles personnalités politiques dont la seule vocation est de discréditer tous azimuts le PM, y compris en fouillant dans son passé. Ces tâches ingrates et apatrides ont été confiées prioritairement aux traîtres du M5, la catégorie 4, qui, en véritables mercenaires et analphabètes politiques, se prévalent d’être de bons analystes politiques, mais qui, en fait, recyclent constamment les versions des ennemis du Président du M5.

<strong>Pour rappel :</strong>

Après avoir échoué dans toutes leurs tentatives de déstabilisations du PM, y compris en fouillant dans ces discours passés et en les sortant de leur contexte, ils décident de se mettre en bandes organisées, voire en meutes,  avec répartition des rôles à l’occasion de la présentation du PAG par le PM en août 2021. L’objectif était de faire des tirs groupés afin de l’énerver et de le discréditer dans l’opinion, étant donné que l’événement était retransmis en direct sur l’ORTM, et  lui faire dire des phrases comme : “Je ne démissionnerai pas”, ignorant qu’il n’est pas comparable à ces autres PM qui ont dit cela mais qui ont fini quand-même par démissionner très peu de temps après. Ce jour-là, rappelez-vous de la réponse cinglante  du PM, qui  a assommé tous les traîtres-comploteurs : “ Je suis ici par la volonté de Dieu, du Peuple et du Président Assim Goïta et je travaille. Le jour où ma mission finira,  je partirai la tête haute”. Ce jour-là, l’opinion malienne, à l’inverse des “Faso-den-jugu”,  a admiré ces propos et les Maliens se sont encore mieux soudés autour du PM. Ce jour-là, le Président du CNT, le colonel Malick Diaw, a rappelé à l’ordre tous les comploteurs et surtout les jeunes sots-savants et faux-semblants, qui sont tombés dans les diatribes en leur intimant de respecter le PM qui est une institution et de se contenter de parler sur le fond du PAG pour lequel ils étaient là et d’éviter les attaques personnelles. C’était tout à son honneur et les Maliens ont apprécié l'élégance et la maturité politique de Malick Diaw ce jour-là. Nous devons  avouer que ce jour-là, il nous a personnellement séduit et, avec nous, tous les Maliens patriotes.

L’étape suivante est la poursuite du dénigrement continu du PM pour le mettre sous pression et lui faire peur, misant sur une possibilité  de faire ensuite avec lui le trafic d’influence. Mais c’est mal connaître l’homme. Ils peuvent aller demander à leurs mentors et à leurs maîtres, qui ont fait du Mali la risée du monde, qui est l’homme. Un d’entre eux, qui a fini par déchirer tous ses vieux grands boubous de la belle époque des criquets, au point qu’il  n’en porte que les dessous, le cousin des DIARRA, du côté de Ségou, mandaté pour faire le sale boulot de diffamation, ne pourra me démentir,  lui qui disait en 2020, je cite :  "Choguel est le meilleur homme politique de notre génération". Quand ces tentatives ont également échoué, la phase suivante était d’inventer des conflits imaginaires pour opposer Malick DIAW, Président du CNT, le Ministre de la Défense, Sadio CAMARA, d’un côté, et le PM de l’autre. Là également, ils ont mordu la poussière grâce à la vigilance du PM et de ces deux officiers patriotes.

L’étape suivante pour ces éternels comploteurs, c’est de choisir le 14 janvier  2023, déclaré « Journée de la  Souveraineté retrouvée » en mémoire de la grande journée patriotique du 14 janvier 2022 (dont nous  avons été, personnellement, le principal coordinateur à l’appel des Autorités de la  Transition et de plusieurs Mouvements patriotiques). A l’occasion de la mission confiée au PM par le PT pour commémorer ce premier anniversaire de cette Méga-mobilisation du 14 janvier 2022, le PM s’est rendu à Ségou, accompagné de plusieurs ministres. Et, chose bizarre,  au moment où Choguel a été accueilli par plusieurs Professeurs,  étudiants,  des milliers de Maliens, là  aussi ce fut le moment précis choisi par certains apatrides du CNT, comme pour saboter la mission du PM,  pour organiser un meeting parallèle, qu’heureusement tous les Ségoviens ont boudé, sauf les petits enfants qui voulaient  avoir des bonbons. C’était tout à l’honneur du grand peuple de Ségou !

L’Étape suivante inespérée par les comploteurs dans leur combat  de déstabilisation permanente du PM, c’était l’adoption de la Loi électorale. Cet avant-projet, c’est connu de toutes les bonnes volontés, est le fruit de plusieurs consultations nationales  qui ont d’ailleurs modifié l’avant-projet proposé par le M5-RFP et son Président,  ayant abouti à une table ronde de toutes les Forces vives de la Nation ( les 24-25-26 Septembre 2021) en l’absence du PM. Rappelez-vous que c’était lorsqu'il prononçait son discours-fondateur qui a paniqué la Prédatrice du Mali sur l’expression  chogueliste fulgurante, comme savent en produire les  grands spécialistes de la communication “Abandon en plein vol “. A son retour, il a demandé à  Madame le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes institutionnelles, de ne rien changer du texte adopté par la table ronde, même pas  une virgule, pour éviter toute spéculation politique. Cette pauvre dame, malmenée par les comploteurs de la 4ème et de la 5ème catégories le jour où la Loi passait au vote au CNT, s’est exécutée à la lettre. Certains du M5 ont même pris à partie le PM pour n’avoir pas retenu leurs observations. Ce texte a été introduit sans le moindre changement en conseil des ministres présidé par Assimi Goïta et  il  a été adopté et envoyé comme tel au CNT. C’était l’occasion rêvée pour les gens de l'ancien régime de se retrouver avec les comploteurs du CNT pour diaboliser le PM  en le faisant passer pour celui qui veut marginaliser, tromper ou infantiliser les militaires, en excluant le PT du choix des membres de l’AIGE. Or, dans l’esprit des auteurs du texte, dans chacune des neuf spécialités qui composent l’AIGE, la commission de sélection devait choisir trois membres par spécialité, ce qui fera une liste de  9x3 = 27  prétendants. Cette liste de 27 devrait être soumise au PT, qui choisirait les neuf membres définitifs après ses propres enquêtes. Quelle ingénierie pouvait mieux protéger l’image du Président ! Mais ces aveugles politiques, vomis par le peuple, poussés par la haine et les avantages personnels, ne pouvaient rien comprendre, car obnubilés par leurs plans détracteurs contre celui qu’il faut abattre par tous les moyens possibles. Alors, où est l’exclusion prétendue par ces comploteurs du Président de la Transition?

La vérité, c’est que là aussi, les tenants de l’ancien régime et les comploteurs du CNT se sont ligués pour tirer à boulets rouges sur le PM, allant jusqu’à insulter la mémoire collective des Maliens qui savent que ce PM détient à ce jour le record de la meilleure note de toute l’histoire du Baccalauréat au Mali (presque 19/20 de moyenne, 1er National au Bac), qu’il est détenteur de l’exceptionnel diplôme rouge de l’ URSS,  qu’il a été le 1er National au concours d’entrée à la Fonction publique auquel il a participé, qu’il a toujours été l’excellent fonctionnaire qui a laissé ses empreintes indélébiles de  leader  prolifique partout où il est passé. Une hideuse note  mise dans une bouche juvénile incrédule pouvait-elle salir un tel palmarès ? Que non ! Et toute cette cohorte d’invectives visait juste à le mettre en colère contre les militaires et le pousser à démissionner. La preuve est que plusieurs membres du bureau du CNT sont allés sur plusieurs plateaux pour dénigrer le PM et dire que “s’il a une once de dignité, il doit démissionner “

Après la promulgation de la loi par le PT, les Maliens se sont demandé quel intérêt y avait-il pour les membres du CNT d'aller tenir de tels propos contre le Premier ministre et le Gouvernement ? En faisant passer le PM pour  ennemi du Président de la Transition, ignorant dans tout cela qu’une loi gouvernementale peut être modifiée par le législateur mais pas changée de fond en comble, sinon on la renvoie à une seconde lecture ? D’ailleurs, le Comité Stratégique du M5-RFP s’était révolté contre le PM, accusé de tous les maux. Et ce furent son calme et sa sagesse qui ont permis de faire accepter cette loi promulguée par le PT, sans autre forme de procès. Après, quelles  sont les personnes qui ont soutenu  cette loi promulguée par le PT ? Les mêmes adversaires du PM et de la Transition.  C'est-à-dire, les tenants de l’ancien régime, les comploteurs du CNT et leurs alliés. En d'autres termes, tous ceux qui  étaient contre la Transition, sans exception, ont soutenu cette loi. Bizarre non !

L’étape  suivante, c’est de propager que même les projets sociaux réalisés par la Primature étaient faits pour concurrencer le PT dans ses œuvres sociales. D’ailleurs, après Ségou, Mopti, il vient de remettre ce mardi, 24 juillet 2023, 70 tricycles à des personnes vivant avec le handicap à Bamako dans le cadre de ses œuvres sociales. Avant, ce fut à Kayes, des ambulances et des dizaines de châteaux d’eau, toujours sur la lancée de tout ce que le Président de la Transition est en train de faire. Quelle ignominie  que de faire croire que multiplier les nombres de récipiendaires des bienfaits de l’État est mauvais pour l’image de celui qui dirige cet État ! Après avoir échoué dans toutes ces tentatives, ils sont retournés à leur jeu favori : manipuler les Maliens en interprétant systématiquement de façon négative tous les propos, faits et gestes du PM Choguel. La dernière trouvaille, c’est de couper 40 secondes et une minute 52 secondes dans deux interventions de plus de  7 et 15 minutes devant les membres du Gouvernement réunis au complet lors des deux derniers événements majeurs :  lorsque le Gouvernement a rencontré le CINSERE-ANR à la Primature et à l’occasion du séminaire gouvernemental tenu au CICB. Là aussi, les tirs groupés contre le PM  pour l’opposer aux militaires, notamment au Président de la Transition, au Président du CNT  (et  c’est encore les  ténors des anciens partis politiques vomis par les Maliens, les traîtres du M5, ceux qui ont vendu leur partis politiques, et certains jeunes verbeux, des “ je connais tout “,  juste des sbires, donc des gens sans conviction. Tout cela n’est que peine perdue, car ils ne pourront jamais mettre le PM contre son Président,  les militaires et les Maliens. Simplement parce que ceux qui nous dirigent aujourd’hui ont  tous la même idéologie, basée sur le triptyque connu de tous,  édicté par le PT et renforcé par le triptyque des 3D ( Défense-Diplomatie-Développement), qui n’est que  la branche exécutoire du premier triptyque voulu par notre intrépide et humble Président, qui le confirmera d’ailleurs à Kayes, prouvant la parfaite harmonie au sommet de l’ État.

Vous avez la bouche pour parler, le PM  Choguel Kokalla MAÏGA a des idées pour travailler et avancer pour accomplir la mission qui lui a été assignée par son Président. Laissez-le travailler pour le Mali, s’il vous plaît ! À bon entendeur salut !

Que celui qui remet en cause ce récit non exhaustif des faits, apporte la moindre contradiction. Je l'attends de pied ferme !!!

&nbsp;

<strong>Bamako, le 25 juillet 2023</strong>

<strong>Dr. Allaye Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association nationale des enseignants du secteur privé (ANAESP&#45;Mali) :  Doléances devant la Commission Education du CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/association-nationale-des-enseignants-du-secteur-prive-anaesp-mali-doleances-devant-la-commission-education-du-cnt-3030429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2023 09:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A sa demande, la nouvelle association nationale des enseignants du secteur privé a été reçue le mardi, 25 juillet, par la commission Education du Conseil National de Transition (CNT). Plusieurs doléances ont été au centre de leurs échanges. </strong>

Il s’agit d’abord d’un triste constat général. Depuis plusieurs années, l'école malienne souffre. Le niveau des apprenants baisse au fil des années scolaires, c’est connu depuis longtemps. L'État octroie pourtant des sommes colossales en subventions afin de financer au profit des enseignants des formations nombreuses, organiser des fora, ateliers et séminaires pour eux, élaborer des méthodes d'apprentissage, etc. Mais il est triste de remarquer que les résultats escomptés ne sont jamais au rendez-vous. Le deuxième douloureux constat est que l'État ignore, malheureusement, qu’aucune des solutions qu’il préconise ne pourra être efficiente tant que les enseignants du secteur privé, ceux qui enseignent à plus de 70% des enfants du Mali, ne seront pas mis dans des conditions normales de travail. C’est le clair résumé fait par Oumar Dionfaga, président de l'A.NA.E.S.P.-Mali. Les enseignants du secteur privé continuent donc leurs démarches pour se faire entendre. Après le Président de la Transition à qui ils ont adressé une lettre ouverte et l’ancienne ministre de l’Education nationale, les voilà ce mardi, 25 juillet 2023, en forte délégation composée d'une quinzaine d'enseignants membres de l'A.NA.E.S.P.-Mali devant la Commission éducation, culture et communication du Conseil National de Transition (CNT). Au cœur des échanges étaient les conditions de travail et de vie déplorables dans les établissements privés où  officient ces enseignants qui se sentent permanemment en situation de détresse. Ils formuleront des propositions de solutions pour une nette amélioration desdites conditions.

Leur demande d'audience déposée le 23 mai 2023 auprès du président du Conseil National de Transition, Colonel Malick Diaw, les enseignants membres de l'Anaesp-Mali commençaient à se demander, dux mois après, si leur missive était arrivée à bon port. Ce doute n’étant plus, c’est avec un enthousiasme particulier qu'ils se sont présentés au CNT, à l’invitation de la commission éducation. Une invitation salutaire pour eux. Ils fondent en effet un grand espoir sur l'implication du CNT pour une résolution de leurs problèmes qui n'ont que trop duré. Selon les principes de la commission, seulement trois d'entre eux, à savoir Oumar Dionfaga, le président, Salif Cissé, le chargé de la communication, et Nana Djibo, la trésorière, ont été admis dans la salle de conférence de la commission.

A l'entame des discussions, le président de la commission, le Conseiller Magma Gabriel Konaté, a ouvert la séance par les salutations et la présentation des membres de la commission qui étaient tous présents pour prêter une attention particulière aux doléances. Ensuite, la parole a été donnée aux représentants des enseignants. Ces derniers, bien organisés, ont divisé leurs interventions en deux parties. La première fut l'exposé de tous leurs problèmes et la seconde partie a porté sur les propositions des solutions au regard des problèmes. Lesdites solutions ont fait l'objet d'un cahier de doléances. A leur suite, le président de la commission a donné la parole à tous les membres de la commission. A tout de rôle, ils ont dit ce qu'ils pensent de cette situation et ont exprimé leur étonnement quant à ce drame.  Selon le président de la Commission, Magma Gabriel Konaté, le souci du CNT, c’est la refondation du nouveau Mali. Les autorités, si elles veulent réussir à redresser la nation telle qu'elles le souhaitent, elles doivent tout faire pour régler toutes les crises du secteur de l’enseignement. Des conseils ont été prodigués aux jeunes enseignants et il leur a été souligné que le but de l'audience était de les écouter. La commission avait aussi convoqué les leaders du groupement des associations des promoteurs d'écoles à venir s'expliquer à leur tour. Après avoir entendu les deux parties, elle veillera à trouver une solution de sortie de crise et elle  interpellera, au besoin, le ministre de l'Education nationale.

<strong>Oumar Dionfaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial	 :   Entrer dans la quatrième République en marchant à reculons ?</title>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:03:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Affreuse question, certes. Mais qui a souci de la pérennisation des acquis de la Transition et qui ne souhaite point que le Mali redevienne un Etat failli à la merci des ennemis qui ne manquent pas et qui n’ont d’ailleurs jamais cessé d’être à l’affût, il faut la poser avec acuité. Entrer dans l’histoire est une marche en avant résolue et non jamais une marche à reculons, les yeux rivés sur la nostalgie des malfaisances passées. La tentation d’anéantir tous les efforts abattus pour reprendre l’initiative historique est si grande que les mauvaises habitudes ont la vie extrêmement dure, contre lesquelles il faut des thérapies de choc et non de simples pansements dans un dispensaire dépourvu. Le diagnostic est là : notre pays a tant souffert du déficit patriotique chez ses fils qu’il était devenu comme un champ de ruines. La Révolution du 26 mars 1991, censée être le remède de cheval pour le guérir, a donné plutôt l’occasion à tous les détenteurs de petits couteaux pour venir, le plus souvent de très loin, le dépecer sans retenue. La kleptomanie des gouvernants n’a même pas épargné l’armée, pourtant épine dorsale de l’Etat et du peuple. Bref, le mouvement citoyen du M5-RFP a mené la lutte opiniâtre contre le dernier maillon de la kleptomanie qui, puissant soutenue par l’impérialiste incorrigible, a été mis hors-jeu par de vaillants jeunes officiers de l’armée nationale le 18 août 2020. Malheureusement, neuf mois de tergiversations, voire de compromissions pour le violeur d’hier, ont fait peser sur le résultat du soulèvement populaire une chape de plomb qui ne visait rien d’autre qu’à éliminer les auteurs, militaires et civils, du pronunciamiento du 18 août 2020 et remettre le Mali sous les rênes courtes et capricieuses de la prédation internationale.

Mais il est écrit sur des tablettes inatteignables que le Mali est un pays béni. Master Soumy parle de la main de Dieu qui nous tient, ce qui se révèle vrai au fil des mois. Volonté divine, il faut le croire, la rectification de la Transition intervient le 24 mai 2021. L’aile militaire accorde sa confiance à l’aile politique de la Révolution commencée le 05 juin 2020. Un tandem, semblable à celui incarné par Hô Chi Minh et le Général Giap au Vietnam,  prend les rênes de l’Etat. Le Colonel Assimi Goïta et Dr. Choguel Kokalla Maïga sont désormais au coude à coude, à compter du 07 juin 2021 (ou du 11 juin, si l’on veut) pour sauver le Mali. Le bienheureux couple a l’onction du peuple, on l’aura vu régulièrement. Les deux ont surtout la bénédiction de l’homme de Dieu, patriote jusqu’à la moelle de ses os, le Chérif de Nioro de Nioro du Sahel, qui, pour la première fois de sa vie, en plus de 80 ans, quitte son bled pour venir assister à un forum politique, les assises nationales de la refondation. M’Bouillé, le vénérable, fait passer en aparté un message extrêmement particulier. Les oreilles des murs l’ont capté pour que le peuple le sache et en soit le témoin. « Vous deux (Assimi et Choguel), je vous invite à vous entendre, à ne point vous séparer. Notre Mali est entre vos maons, Allah vous bénira unis et solidaires. » La question est aujourd’hui de savoir si les deux ont démérité. Non, ils n’ont pas démérité. En synergie, avec des ministres dévoués tel Ibrahima Ikassa Maïga au cœur de la réflexion pour la refondation de notre patrie, le Mali enregistre des avancées significatives. L’armée nationale s’est remise en état de combativité en acquérant des moyens de sa mission tels qu’elles n’en avaient jamais eus. Les ennemis savent désormais ce qu’elle vaut, selon le ministre de la Défense, Colonel Sadio Camara. Sur les fronts économiques et financiers, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, déploie sans cesse des trésors d’intelligence et d’énergie, pour doter notre pays immensément  riche mais incroyable pauvre. La diplomatie, quant à elle, sous la houlette de Son Excellence Abdoulaye Diop, telle une graine qui a retrouvé l’écosystème qui avait été détruite, fait partout valoir la respectabilité. Le peuple malien a repris confiance en lui-même et il prouve au fil des épreuves sa résilience légendaire et son attachement viscéral à la patrie. Sur le plan politique, loin d’être confisquées, les libertés individuelles et collectives n’ont pas souffert. Les réformes politiques et institutionnelles refusées hier pour des raisons d’agendas inavouables ont été menées avec hardiesse.

Mais pourquoi aujourd’hui tant de vacarme de vautours déchaînés, de crocodiles et autres hyènes affamés qui, au nom d’on ne sait quelle inclusivité, cherchent à ce que l’on se débarrasse de Dr. Choguel Kokalla comme des chaussettes usées. L’un de ces individus, en réalité cinquième colonne pour réaffecter le Mali aux colons insatiables, avec une impolitesse indigne d’un jeune malien et d’un futur dirigeant du Mali, a même cru devoir se moquer de la maladie du Premier ministre, qui ne peut être que son père, non d’ailleurs sans s’improviser comme spécialité du coup d’Etat du 18 août 2020, brandissant du coup dans les mémoires le spectre d’une triste histoire entre les capitaines Thomas Sankoré et Blaise Compaoré. Un autre comploteur, forgeron défroqué de Coumaïra, mafieux des cartels d’hier, ne s’est pas gêné d’annoncer, en lieu et place du Colonel Assimi Goïta, la nomination future d’un Premier ministre de son goût. Sommes-nous désormais en République des sacrilèges ou attendons-nous d’entrer la tête haute dans la quatrième République ? Non, le Mali doit s’extirper pour de bon de la nasse des ambitions sordides.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Haro incessant sur le premier ministre : Typologie des mousquetaires malintentionnés</title>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 02:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contre Dr. Choguel Kokalla Maïga, des fusiliers d’un genre nouveau apparus en politique au Mali tirent sans cesse. Mais ils ratent toujours leur cible. Ces mousquetaires malintentionnés et maladroits peuvent être classifiés.</strong>

07 juin 2021 : deux semaines après la rectification de la transition le 24 mai, le nouveau Président, Colonel AssimiGoïta, prête serment devant la Cour suprême. Cette cérémonie solennelle finie, il prend un premier acte, le tout premier en tant que nouveau chef de l’Etat, celui de donner le nouveau Premier ministre en la personne de Dr. Choguel Kokalla Maïga, principale figure politique qui a conduit le soulèvement du M5-RFP pour mettre fin au régime de prédations et de kleptomanie d’Ibrahim Boubacar Keïta, prolongement du règne chaotique du Mouvement Démocratique de1992 à 2020.  Depuis,  ce sont les mêmes qui lui font inlassablement la guerre : les gens de l'ancien régime, les Udpm défroqués, les traîtres du M5-RFP, les ennemis cachés de la Transition. De nouveaux fusiliers apparaissent souvent, mais ils sont tous issus des mêmes sérails.Avant sa nomination, les anciens politiciens et les médias étrangers ont qu'il faut un Premier ministre neutre, qui n'est d'aucun bord politique. Comme si la Transition n'est pas le fruit de la lutte  politique du M5-RFP. Ensuite, ils se sont investis dans l’œuvre de faire la fracture entre le Premier ministre et le Président de la Transition (et les autres colonels) avec le slogan :"Assimi l'imperturbable, Choguel est bloqué, il est carrent, il doit démissionner". Et vint la présentation du Programme d’Action Gouvernementale (P.A.G) au CNT en août 2021,occasion qu’ils ont voulue à mettre à profit pour  faire une motion de censure contre le Premier ministre. Il a fallu les rappeler à l'ordre par les militaires. Le temps d’avaler la couleuvre, le chef du gouvernement se rendait à New York un mois après pour délivrer devant les Nations Unies un discours mémorable.  Celui-ci revient de l'ONU en septembre 2022 après son discours applaudi par tous les dignes fils du Mali, de l’Afrique et des pays et peuples opprimés, les malintentionnés, eux, ont critiqué le Premier ministre dans les médias en se gaussant de l'accueil populaire qui lui a été réservé par les Maliens.  Les mêmes, pourtant, se sont glorifiés, en faisant le tour des médias, de l'accueil réservé à  juste titre au  Colonel Abdoulaye Maïga (alors Premier ministre par intérim) à son retour de l'ONU après son mémorable discours en 2022. Le 14 janvier 2023, au lieu de s'associer au Gouvernement pour célébrer l'anniversaire de LA SOUVERAINETÉ RETROUVÉE à Ségou, ils sont allés organiser le même jour à la même heure un meeting à Ségou. Heureusement, ils ont échoué car les Ségoviens les ont boudés : seuls quelques petits enfants ont répondu à leur appel (pour prendre des bonbons). Ce sont les même, curieusement et paradoxalement, qui ont concocté le meeting de la honte du 08 juin avec les anciennes forces politiques vomies par le peuple. Un échec retentissant  pour eux, qui restera collé à leurs âmes.

<strong>Les loups blancs au grand jour</strong>

On connaît bien les loups blancs parmi d’autres de leur race. Mais quand ils opèrent au grand jour, c’est qu’il n’y a plus de limite à leurs forfaitures. Amadou A. Maïga était le caissier ou trésorier de l’échec; les Maliens de l'intérieur ont d'ailleurs décidé de demander où est parti l’argent du fameux meeting qu’ils ont honte à conter, l’argent du peuple, quelques centaines de millions. Un audit s'impose quant à l'origine des fonds et les différents destinataires desdits fonds. Amadou A. Maïga doit rendre compte ; les Maliens sont résolus à lui demander des comptes après l'échec du meeting de la honte. Après la réussite du Grand Meeting, cette fois-ci patriotique du vendredi, 16 juin, les forces rétrogrades ont décidé, après les résultats du référendum,  d'engager une campagne médiatique pour discréditer le PM, avec l'aide et l'appui de certains membres du CNT, dont certains ont  profité du discours du PM devant les membres du Gouvernement  le mardi, 11 juillet  et le jeudi, 13 juillet 2023. Ils se sont donnés à cœur joie, tels des fauves lâchés contre une proie, contre Dr. Choguel Kokalla Maïga, pour le tuer politiquement,  en utilisant leur méthode favori depuis trop longtemps déjà : la manipulation des Maliens, pour atteindre leurs objectifs cachés : détruire le PM, politiquement et physiquement, en influençant les esprits faibles, ou en créant de toutes pièces et en attisant un conflit artificiel avec les militaires, qui sont, au passage, ‘’catégorisés’’ en leaders et en suiveurs. Allez-y comprendre !

<strong>Après la déculottée</strong>

Amadou A. Maïga, Mamadou Awa Gassama  et Aboubacar Sidicki Fomba, tous membres du CNT et transfuges du M5-RFP, ont décidé de débuter les hostilités dans la première phase de l'exécution de la mise à mort politique de Choguel. Pour lancer les hostilités pour les besoins de la cause, ils se sont invités surtout dans tous les médias anti-transtion et anti-Choguel, exclusivement, pour une interprétation erronée, négative, déformée et hors contexte des propos du PM. Ce sont tous des opportunistes, sans conviction.  Fomba est bien connu. Lui, c'est un infirmier,  d'une famille UDPM, qui s'est classé Docteur sous ATT avec le Mouvement citoyen.  Il était d'abord avec Oumar Mariko,  puis avec le M5-RFP, avant de trahir et aller avec les militaires pour se retrouver au CNT. Après la déculottée qu'il a reçue à l'occasion du meeting de la honte du 08 juin, il devrait au moins se taire. Mais c'est un opportuniste sans conviction; son intervention  anti-Choguel est sur commande, ne peut être que sur commande. Trois autres spécialistes, francs-tireurs sur le PM pour l'abattre, ne passent pas inaperçus. Il s'agit de deux autres traîtres  transfuges du M5-RFP,  et un universitaire à la très mauvaise réputation dans les milieux  universitaires maliens. Nouhoum Sarr qui, par ses déclarations, s'est juré de faire tomber le Premier ministre, c’est dans les mémoires. Membre du Bureau du CNT et proche collaborateur du Président du CNT, pendant le débat sur le référendum constitutionnel, il s'est répandu dans les médias hostiles à la Transition, pour dire qu'ils (avec ses compères) ne se reconnaissent pas dans le Projet de Constitution proposé aux Maliens par le Président de la Transition et,  comme conséquence, lui, il votera NON. Il fait aussi partie des mousquetaires qui cherchaient à calomnier et dénigrer le PM Choguel après l'adoption de la Loi Électorale, en lui prêtant publiquement l'intention (malhonnête) d'y exclure le PT. Il disait que le PM veut aller déclarer les résultats des élections à son domicile à Bacodjicoroni ACI. Il cherchait à l'énerver et lui faire rendre sa démission. Moulaye Keïta, ancien EMK, traître et transfuge du M5-RFP : il avait déménagé à Kati immédiatement après le Coup d'Etat du 18 octobre 2020. Très proche du Président du CNT, son angle d'attaque contre le  PM Choguel,c'est le calomnier, le pourfendre et l'opposer coûte que coûte aux militaires. Pour cela, il prétend que Choguel trompe les Colonels, qu'il détourne les Maliens pour grossir les rangs de son Parti et est en perpétuel campagne contre le PT pour être Président de la République. Souleymane DE est un cas typique.Universitaire iconoclaste, Président de la Commission des Lois au CNT et très proche du Président du CNT, il s'est répandu au JT de l'ORTM contre le Gouvernement, immédiatement après la promulgation de la Loi Électorale par le PT. Le journaliste était même gêné ! Que cherchait Souleymane DE par cette sortie médiatique malheureuse à l'ORTM alors que la Loi Électorale a été déjà modifiée ( en fait falsifiée), votée par le CNT et promulguée par le PT ? Humilier le Gouvernement et s'acharner contre Choguel.  Pour quel objectif de la Transition et des Mailens ? L'on se rappelle qu'après le vote de cette Loi Électorale,  seuls les Partis politiques hostiles à la Transition, la CMA et autres Mouvements et individus notoirement opposés au PM Choguel, ont applaudi pour soutenir cette Loi. Par respect et considération pour le PT, toutes les forces politiques et sociales acquises au Changement se sont gardées de commentaires sur les accointances de certains membres du CNT avec les tenants de l'ordre ancien et autres pourfendeurs du PM Choguel. Certains de ces membres du CNT et très proches du Président de cette institution sont allés jusqu'à dire dans les médias : "Si le Premier ministre Choguel a une once de dignité, il doit démissionner...". Le but recherché était clair comme l'eau de roche. Mais pourquoi faire après ? Faire le jeu des Forces hostiles à la Transition et auMali, de l'intérieur et  de l'extérieur du pays ?

<strong>Boucadary Sangaré</strong>

<strong>N’Tomikoro (Bamako, Commune III)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Huicoma Gate : Appel aux autorités pour faire la lumière et pour que la justice passe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/huicoma-gate-appel-aux-autorites-pour-faire-la-lumiere-et-pour-que-la-justice-passe-3029918.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 01:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par un de ces rebondissements que l’histoire enregistre souvent, l’affaire de l’unité industrielle est revenue au-devant de la scène ces deux dernières semaines. Elle défraie tant la chronique que nul ne peut dire n’en avoir pas entendu parler. Les détails servis sont comme un pressant appel adressé aux autorités de la transition de rouvrir au plus vite le dossier afin que toute la lumière soit faite sur une des crapuleries les plus criminelles qui ont émaillé la gestion du pays durant les trente dernières années. La ficelle est grosse qu’il ne peut plus y avoir de déni de justice. En tout cas le peuple attend fermement de voir la réaction.   </strong>

Signe qui ne trompe pas, c’est dans la foulée des accusations lancées par le Premier ministre pour dénoncer la gestion calamiteuse des biens publics et de l’armée sous Alpha Oumar Konaré, président de la République de 1992 à 2002, que des voix inattendues se sont fait entendre. Sékouba Diakité, qui fut au cœur du système financier de HUICOMA durant au moins deux décennies a produit à l’intention de l’opinion publique nationale un message audio qui fourmille de détails sur les mécanismes frauduleux qui ont abouti au bradage de l’unité industrielle. Il cite des noms et des chiffres qui ne devraient laisser personne indifférent. Les explications qu’il donne de certaines actions irrégulières jusqu’aux crimes sont à même de remonter l’échelle des responsabilités. Son audio en français, qui a connu un partage viral, a connu un succès si franc que les Maliens de l’intérieur et de la diaspora lui ont demandé de produire la version en bamanankan, langue la plus parlée du pays ; ce qu’il fit avec diligence, et avec un succès renouvelé. A sa suite, Mahamadou Doucouré, qui fut 21 ans durant le secrétaire général du syndicat de la CMDT et qui a vu naître HUICOMA, est aussi intervenu dans le débat. Preuve que ce dont il s’agit n’est pas n’importe quelle unité industrielle, mais qu’en plus c’est un joyau qui ne devrait pas disparaître, qui mérite d’ailleurs d’être réhabilité selon des conditions nouvelles dès lors qu’il y a une prise de conscience générale de son importance.

HUICOMA valait son pesant d’or, c’est indéniable. Son utilité demeure, même si les crapules et autres délinquants à col blanc sont passés sur elle. Elle valait des milliards, elle en vaudra davantage et les services qu’elle pourrait rendre aux Maliens seront de qualité et inestimables. Mais il faut d’abord que les responsables de la faillite, du bradage du moins sur fond de délit d’initié, soient traduits en justice. Sékouba Diakité affirme que le repreneur, Alou Tomata, avoue n’être que le dixième des actionnaires pour qui il ne serait donc que la face visible de l’iceberg. Mahamadou Doucouré, qui assure être à la disposition de qui veut d’amples informations sur l’arnaque du siècle, en tout cas une des plus grandes opérations de corruption et de détournement au Mali, ne le contredit pas. L’ancien syndicaliste de la CMDT dit en effet qu’Alou Tomata n’est qu’un prête-nom, un épouvantail que l’on peut agiter. M. Doucouré indique une piste : ceux qui veulent connaître les actionnaires réels de HUICOMA peuvent aller au Centre des Impôts des Grandes Entreprises. De là, la voie sera toute tracée pour connaître les coupables, les grands corrompus et les authentiques fossoyeurs parmi lesquels Alou Tomata à qui l’on a bradé HUICOMA à 09 milliards et qui n’aura servi que de paravent pour dépouiller l’Etat de son bien, non sans crier des dommages énormes aux travailleurs et aux citoyens maliens. On voit bien se dessiner le profil des vrais délinquants. Et c’est à partir de là que l’on pourra envisager d’indemniser les gens et remettre les choses dans l’ordre. Mais M. Doucouré prévient : en l’état, la reprise d’HUICOMA ne sera pas aisée. Les machines sont obsolètes, leurs pièces ne sont même plus fabriquées. En plus, la production de la seule CMDT ne suffit pas à faire tourner les huileries au Mali au nombre d’une cinquantaine. Pour cet autre spécialiste de la question, il faut prendre un exemple pour démontrer la difficulté pour les huileries. « Le rendement graine (quantité de graines dans 1 kilo de coton graine) est de 53 pour cent. Donc, pour une production nationale de 400 000 tonnes de coton graine comme la campagne écoulée, la production nationale de graines pour les huileries s’élève à 212 000 tonnes alors que la capacité de trituration annuelle ou les besoins annuels de l’Huicoma, à elle seule, sont de 200 000 tonnes.Rappelons que dans 1 kilo de coton graine produit par le paysan, il y a : 42 pour cent de fibre, 53 pour cent de graines, 5 pour cent d’impuretés. » Sceptique mais pas découragé, notre spécialiste ajoute : « Il est difficile de réhabiliter aujourd’hui HUICOMA à son ancien statut car elle seule, pour son fonctionnement, a besoin de toute la production nationale de graines de coton. L’ouvrir sous son ancienne forme équivaudrait à fermer toutes les autres huileries qui emploient au total plus de personnel qu’elle. La seule façon consisterait donc à l’ouvrir comme usine de raffinerie des huiles produites par les autres huileries, seul gage de sécuriser et de protéger les consommateurs. » Doucouré, quant à lui, avait ajouté qu’en plus de tout, l’huile produite par HUICOMA, parce que certaines conditions ne sont pas réunies, contient du Gossipol, un produit hautement cancérigène qu’il convient d’éliminer au préalable. La possibilité existe, mais ceux qui ne se soucient que de profits n’en ont cure.

HUICOMA est désormais au cœur du débat et des préoccupations. Ceux qui en sont les fossoyeurs sont connus, il n’y a pas à retrouver le ciel et la terre pour les retrouver. Il reste seulement à savoir ce que feront le Président, le Premier ministre et les autorités judiciaires, singulièrement le Pôle économique pour ce qui est de ce dossier des plus retentissants de corruption au Mali.

<strong>Luc Sidibé </strong>

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<title>Problématique du développement : Choguel entre incompréhension et railleries</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/problematique-du-developpement-choguel-entre-incomprehension-et-railleries-3029913.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 01:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les États les plus faibles de la planète sont non seulement en danger mortel, mais constituent également un vrai danger pour les autres. D’où le développement desrecherches sur les notions d’État faible, d’État fragile, d’État failli. Le Mali, qui ne vit pas en vase clos dans le monde, loin s’en faut, ne déroge pas à la situation, encore plus il ne peut s défausser de ses responsabilités de continuer sa marche en avant avec sa reprise de l’initiative historique le 18 août 2020, réaffirmée le 24 mai 2021 et résolument estampillée par le peuple malien le 14 janvier 2022. Le suivi par une structure appropriée des résolutions et recommandations formulées par les citoyens conscients à l’issue des Assises Nationales de la Refondation apparaît comme le sérieux que les gouvernants de la transition mettent à respecter les aspirations du peuple. Au Mali comme ailleurs, la période récente a valorisé la dimension sécuritaire des analyses. Devant doter le pays à concevoir les actions de développement. Mais si la priorité est à la reconstruction post-crise de ces États faibles, faillis et fragiles, encore faut-il s’entendre sur la nature de ce qu’il est urgent de reconstruire, bref sur les critères d’existence de l’« État normal ». Paradoxalement, en homme politique avisé, pour avoir attiré l’attention de tous sur cette exigence incontournable dans la gestion du pays, le Premier ministre de la transition, Dr. Choguel KokallaMaïga, a tiré sur lui la colère injustifiée de ceux qui se soucient pas de vérité et qui, de surcroît, sont plutôt les chevaliers de la démolition du Mali engagés à contrarier l’avenir de la quatrième République dont le passage a été imposé aux Maliens par leurs fautes multiples.  </strong><strong>Abdou Karim Dramé, journaliste indépendant, analyste des Enjeux et Innovation de Développement durable, chercheur sur les Stratégies de Croissances Accélérées, donne ici son opinion sur la politique inutilement en cours.</strong>

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Dans une récente déclaration, le premier Dr. Choguel KokalaMaïga martelait  que <em>« le développement économique et social était désormais  la priorité pour le gouvernement de la transition… Ceux-là qui nous acclament aujourd’hui, si demain ils n’ont pas à manger, ils vont prendre des cailloux pour nous chasser en disant : dégagez, si vous ne pouvez pas… » </em>Pour les nostalgiques d’un passé récent, les entrepreneurs politiques et les Cassandres, le Premier ministre a fait un aveu d’impuissance. « Lorsque Pâris ramena Hélène à Troie, Cassandre était seule à prédire le malheur, alors que les Troyens étaient subjugués par la beauté de la jeune Grecque. Elle avertit également que le cheval offert par les Grecs était un subterfuge qui conduirait Troie à sa perte. »<em> </em>Le Mali est un Etat failli depuis 2000 et déjà en 2010, les observateurs avaient commencé à tirer la sonnette d’alarme.Un demi-siècle après la fin des systèmes coloniaux de la France, et au moins deux décennies après, les problèmes de stabilisation du Mali .se posent avec une acuité accrue. Ils se manifestent au sommet, dans un Mali passé sans doute trop vite de la colonisation de soumission et de docilité à une indépendance fluide, révolutionnaire trop économique et financière dans ses soubassements pour être aujourd’hui militairement fiable. Ils s’expriment aussi par le bas et à la périphérie, dans les multiples déficiences et tensions de ce que l’on nomme désormais, faute de mieux, le « Mali, État failli » parmi les « État fragile », dont les déficiences particulières s’accumulent pour dessiner un risque de déstabilisation générale à partir de zones mal contrôlées. C’est qui est arrivé justement en mai 1994 : malgré une série d'initiatives de paix au niveau local et national, les tensions s'aggravent dans le Nord, en particulier entre les communautés sédentaires Songhay, les Touaregs et les Arabes. Elles ont pour résultat la formation du Mouvement Patriotique Ganda Koï (MPGK) malien des miliciens Songhaï. (Ganda Koi - « maîtres de la terre » en songhaï).

<strong>Enlever le rire à ceux qui en font une raillerie sacrilège</strong>

De tout temps, des États « faibles » (<em>weak</em> en anglais) ont suscité la convoitise des plus puissants qu’eux. Au xx <sup>e</sup> siècle, la Société des Nations fut incapable d’empêcher la conquête militaire de l’Éthiopie par l’Italie, tout comme l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne. Comme les hommes, les États sont donc tous égaux en droit, mais en fait inégaux. Cette évidence éternelle n’exige aucune élaboration théorique. Il n’en va pas de même pour la notion d’État « failli » ou encore « défaillant » (<em>failed</em> <em>states</em> en anglais), plus complexe et contestable, dont l’apparition récente est consécutive à l’effondrement des régimes autoritaires dans la vague de libéralisation mondiale des années 1990. Tout ceci renvoie aux réflexions pionnières de W. Zartman. Ce dernier distinguait dès 1995 deux vagues d’effondrement de l’État en Afrique subsaharienne, où ce phénomène se concentrait, selon lui : la première à la fin des années 1980 avec le renversement de la génération « nationaliste » du temps des indépendances, la seconde environ dix ans plus tard. Partant d’une triple définition des « fonctions de base » de l’État (souveraineté, identité, sécurité), il caractérisait son effondrement comme une « rupture du bon gouvernement, de la loi et de l’ordre ». Cette « longue maladie de dégénérescence » constituait donc un cas extrême de problèmes de gouvernance, mais avec des possibilités « de guérison et de rémission  ».

« La raillerie est un discours en faveur de son esprit contre son bon naturel. » « La fine raillerie est une épine qui a conservé un peu de parfum de la fleur. » « Rendons au rire son authentique signification ! Enlevons-le à ceux qui en font une raillerie sacrilège, frivole et mondaine ! » Tel est le devoir patriotique aujourd’hui contre ceux qui ne cessent de vouloir entraver l’action salvatrice que ne cesse d’impulser à la refondation du Mali l’intelligent chef de gouvernement qui a encore beaucoup à apporter à la patrie. Dans le Mali de la démocratie et des réseaux sociaux, tout le monde est savant, expert, analyste, détenteur du savoir et de savoir-faire. Tout lemonde sait, mais peu de gens connaissent. Le Premier ministreChoguel Maïga sait et connaît de quoi il s’agit. Après le défi sécuritaire et le challenge de la souveraineté gagnés, il ne reste que la problématique de l’économie, du développement et donc du bien-être des citoyens. Vérité qu’il convient de répéter sans cesse afon que chacun se l’approprie. Le Mali n’affiche-t-il pas l’un des taux de malnutrition aiguë les plus élevés d’Afrique de l’Ouest ? Avec 40 millions d'hectares de terres arables, la plus grande capacité d'irrigation de la région du Sahel (560 000 hectares) et 300 jours d’ensoleillement par an, le Mali doit miser sur le secteur agricole pour lutter contre la malnutrition et la pauvreté. Quand Dr. Choguel KokallaMaïga parle de la priorité des questions de développement, il n’indique que la voie royale à suivre, celle qui, au-delà des débats politiques le plus souvent oiseux, conduit à la création des conditions de prospérité pour les citoyens et pour le pays. Les atouts naturels, dons de Dieu, et les faveurs humaines, autre don de Dieu placé dans les intelligences, ce qu’on appelle ressources humaines, sont en quantité. Conséquemment, Dr. Choguel l’a dit, le ministre de l’Economie et des Finances, cogite en permanence pour attirer les meilleures opportunités, et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale se bat sur tous les fronts pour contrer les offensives ennemies et pour faire admettre le bien fondé des initiatives et décisions du Mali jaloux de sa souveraineté. Quant au ministre de la Défense, il a eu beau jeu de rappeler  que ceux qui ont travaillé à la descente aux enfers de notre pays selon des agendas cachés savent désormais « ce que vaut le Mali », c’est-à-dire que l’armée nationale veille bien sur la sécurité des personnes et de leurs biens. Que reste-t-il ? Il revenait au chef du gouvernement d’inviter à la satisfaction des questions de développement afin que les populations qui ont confiance aux autorités de la transition n’en arrivent point à la déception parce qu’elles savent qu’il n’existe pas de zéro insécurité mais que  les conditions idoines sont désormais là pour aller au Travail, source de bonheur. Les propos de Dr. Choguel ne peuvent être reçus autrement, sinon que par des esprits retors à la recherche des agréments sordides et égoïstes.

<strong>Laisser le Premier ministre parler des impérieuses questions de développement</strong>

De nos ressources du sous-sol, les nouvelles sont si prometteuses que les multinationales, qui n’ignorent pas la voracité apatride de nombre de nos compatriotes, sont à pied d’œuvre pour faire main basse sur ce qui appartient à notre peuple. Et de nouvelles politiques de développement agricoles permettraient au pays d’anticiper l’impact prévisible des changements climatiques sur la productivité du bétail et des cultures. Si l’agriculture et l’élevage occupent une place prépondérante dans l’économie du Mali, le pays affiche pourtant des taux de malnutrition aigüe, et de pauvreté en milieu rural, parmi les plus élevés d’Afrique, il faut le répéter. En 2015, par exemple, il se classait au 179ème rang sur 188 pays (classement des Nations Unies sur l’indice de développement humain). Un paradoxe expliqué par la faible productivité du secteur agricole dans son ensemble. Dr. Choguel Kokalla Maïga sait tout cela. En 63 ans d’indépendance, après des périodes de chaos occasionnés par la mauvaise gouvernance, singulièrement durant les trente dernières années, le Mali a à faire des pas de géants pour rattraper, voire dépasser, ses voisins comme la Côte d’Ivoire et le Sénégal qui ne sont pas mieux nantis que lui par les dieux. Notre pays est en retard dans beaucoup de domaines, Dr. Choguel ne l’ignore pas ; il faut des politiques volontaristes et des Stratégies de Croissances Accélérées, tout ceci dans une sorte de Plan Marchall callé sur 4 ans, pour éviter au Mali une crise à l’horizon 2027, c’est-à-dire trois ans après l’élection d’un nouveau président de la République, la quatrième République s’entend, en 2024. Laissez donc le Premier ministre mettre l’accent sur les impérieuses questions de développement.

<strong>Abdou Karim Dramé</strong>

<strong>Journaliste indépendant, analyste des Enjeux et Innovation de Développement durable, chercheur sur les Stratégies de Croissances Accélérées. </strong>

<strong>Tél .+ 223 68520303_ Bamako </strong>

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<title>Le président Assimi Goïta à  Kayes : Attendu avec grand espoir par toute la région, le Chef de l’Etat est arrivé avec les bonnes semences</title>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 01:17:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis une semaine, le tout Kayes trépignait d’impatience à recevoir le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Populations, autorités administratives et coutumières, responsables des faîtières et acteurs politiques rivalisaient dans la mobilisation afin de réserver un accueil enthousiaste à celui qui est considéré comme l’enfant prodige.</strong>

Et le voilà arrivé ce dimanche, 23 juillet 2023, en début de matinée, à Kayes, la Cité des rails. En militaire bien en forme, en leader adulé parce que vu comme le Messie que le pays attendait afin d’être délivré des souffrances qu’il ne cessait de subir malgré ses potentiels avérés et ses capacités évidentes de continuer sa marche glorieuse dans l’histoire. Folklore local, atours de grand jour, chants galvanisants et épiques : le Khasso a rarement accueilli un chef comme Assimi Goïta le fut ce dimanche qui restera gravé en lettres d’or dans les annales de la région. Tel qu’il était attendu, il est arrivé tel, c’est-à-dire porteur d’espoir. Kayes n’était certes pas surpris, mais la cité et la région ont quand-même savouré l’agréable bonheur de découvrir que le laboureur pour l’avenir le bâtisseur avait dans sa besace plus de bonnes semences pour planter plus d’espoir. Le Président procédera au lancement de plusieurs activités majeures dans la première région qui est aussi, il convient de le rappeler, la région malienne qui compte le plus grand nombre d’émigrés dans le monde. L’apport de ces derniers au développement local est important et visible partout, mais la prise en main de certains impératifs pour l’essor grandeur nature demeure l’apanage de l’Etat qui, s’il s’implique, entraîne tout avec lui vers le haut. Colonel Assomi Goïta l’a bien compris.

La relance du trafic ferroviaire s’imposait après les efforts colossaux déployés par l’Etat sous sa direction. C’est désormais fait. Le lancement des travaux de bitumage de la route Sandaré-Kayes, long de 138 kilomètres, qui contribuera au désenclavement du pays et assurera l’essor des activités économiques dans les localités situées tout au long de l’axe, c’est en cour. La construction du deuxième lycée public de Kayes et la remise d’équipements médicaux pour le Centre de dialyse de l’hôpital Fousseyni Daou de Kayes, c’est aussi fait. Attaché viscéralement au respect des anciens et des valeurs traditionnelles, le Chef de l’État a eu l’idée d’entamer son programme d’activités dans la première région en allant d’abord à la rencontre des notabilités et des autorités administratives au Gouvernorat de Kayes. De là, siège de l’exécutif régional, il s’est ensuite rendu en bonne compagnie à la gare ferroviaire de la ville, pour procéder à la relance officielle du trafic ferroviaire, tant attendue par les Maliens, évènement majeur pour le pays. La reprise du train voyageur permettra en effet de desservir l’axe stratégique Dakar-Bamako. La relance du trafic ferroviaire a été suivie par la  pose de la première pierre du deuxième lycée public de Kayes, dans la commune de Kindiya. Ce lycée longtemps souhaité permettra à plusieurs enfants de la région de poursuivre leurs études auprès de leurs familles dans de meilleures conditions. Le Président de la Transition a ensuite procédé à la coupure du ruban symbolique du tout nouveau centre de dialyse de l’hôpital Fousseyni Daou. Un Centre construit dans le cadre son initiative des œuvres sociales, issu des 2/3 de son fonds de souveraineté. Équipé d’équipements de dernière génération, ce centre permettra d’alléger la souffrance de milliers de patients hémodialysés et d’optimiser leur prise en charge sanitaire.

Standing-ovation ininterrompu au stade de Kayes où le Président Assimi Goïta tint un  discours dans lequel il a tenu des promesses qui ont enchanté son auditoire.  Le numéro un s’est engagé à  construire une université à Kayes et à Badiangara, à construire 11 lycées classiques dans 11 localités du Mali, à construire deux lycées d'excellence dont un pour les filles à Kati et l’autre à Ségou, à construire une usine de raffinage d'or, à rénover les stades de Kayes, de Sikasso et Mopti et à construire un nouveau stade à Tombouctou. Puisque rien ne sera pérenne sans l’éducation et la formation du Malien de demain, le Président Goïta a annoncé l'organisation des états généraux de l'éducation d'ici la fin de l'année 2023. Kayes souhaite bien revienne encore demain.

<strong>De notre correspondant à Kayes, Thiény Coulibaly</strong><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Assimi-Kayes-foule.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3029909" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Assimi-Kayes-foule-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>]]> </content:encoded>
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<title>Point de presse du collectif des acteurs institutionnels pour un &amp;quot;oui&amp;quot; massif</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/point-de-presse-du-collectif-des-acteurs-institutionnels-pour-un-oui-massif-3029907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 01:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la proclamation par la Cour Constitutionnelle le 21 juillet 2023 des résultats du référendum constitutionnel tenu le 18 juin 2023 avec 96,91% pour le OUI</strong>
<ul>
 	<li><strong>« Le Collectif des Acteurs Institutionnel pour un OUI massif félicite le Président de la Transition, remercie chaleureusement les Forces vives de la nation, félicite l’ensemble des acteurs, adresse sa gratitude aux premiers responsables des institutions, lance un vibrant appel à tous les citoyens ayant eu une opinion contraire, exprime sa vive reconnaissance au Peuple malien et s’auto-dissout », dixit le Colonel Abdoulaye Maïga ;</strong></li>
 	<li><strong>« Le Colonel Abdoulaye Maïga sera bientôt le Premier ministre », affirme Boureima AllayeTouré  </strong></li>
</ul>
<strong>Telles sont les deux informations importantes délivrées aux journalistes venus couvrir le samedi, 22 juillet 2023, la conférence de presse organisée par le Collectif des Acteurs Institutionnels  afin de faire part à l’opinion publique sa motion de remerciement.</strong> En présence de plusieurs ministres et d’anciens ministres, de membres du CNT et face aux hommes de médias, aux communicateurs traditionnels et sociaux réunis dans la petite salle Fodé Kouyaté du C.I.C.B., le Coordinateurdu Collectif, Colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et non moins porte-parole du gouvernement, a lu haut et fort mais avec sobriété, comme à son habitude, la motion qui tenait sur une page ordinaire. Il a, tout d'abord, félicité le président de la transition, Chef de l'Etat, Son Excellence le Colonel AssimiGoita, pour avoir accepté de porter le projet de la constitution qui représente le socle juridique du Mali Koura, puis de le promulguer ce jour 22 juillet 2023, consacrant l'avènement de la 4ème République. Il a ensuite remercié les Forces vives de la Nation dont l'action déterminante a permis la victoire du "OUI" massif, notamment les légitimités traditionnelles et religieuses, les partis et regroupements politiques, les organisations de la société civile, les centrales syndicales, les forces de défense et de sécurité, les ordres professionnels, le conseil national des personnes âgées, les groupements de femmes, de jeunes et des personnes vivant avec un handicap, les Maliens établis à l'extérieur, ainsi que tous ceux et toutes celles qui ont, d'une manière ou d'une autre, contribué à ce succès retentissant. Après les mots de remerciement à l'endroit des forces vives de la Nation, Colonel Maïga a félicité les acteurs de l'intérieur commede l'extérieur, qui étaient impliqués dans l'organisation du scrutin référendaire, notamment l'Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), Le Ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, le Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération internationale et le Ministère de l'Economie et des Finances. Pour finir, le coordinateur général du collectif des acteurs institutionnels pour un "OUI" massif a adressé sa gratitude aux premiers responsables des différentes institutions de notre pays, ainsi qu'à leurs membres pour leur engagement citoyen et leur contribution remarquable ayant permis la victoire du "OUI" massif au référendum constitutionnel. Il a lancé un appel à tous les citoyens ayant eu une opinion contraire en les  invitant à célébrer cette victoire du OUI massif qui est celle de tous les Maliens, sans aucune exclusion. Et de conclure en exprimant également sa vive reconnaissance au peuple malien pour son soutien remarquable au processus de  refondation duMali. A sa suite, c’est l’éloquent et très méthodique ministre de la Refondation, représentant du gouvernement, M. Ibrahim Ikassa Maïga, qui intervint en Bambara et en Songhoï, languesdans lesquelles il excelle, pour remercier tout le monde, en particulier le Chérif de Nioro du Sahel, le président des Collectivités et le président du Haut Conseil Islamique du Mali.Il a rappelé le cheminement qui a conduit au référendum et au triomphe de celui-ci, tout en mettant l’accent sur les implications pour les citoyens par rapport au futur recherché par l’avènement de la quatrième République qui doit être un nouveau départ pour un Mali rayonnant, maître de ses choix et de ses décisions, souverains dans sa marche quotidienne comme dans son évolution historique, conformément à son passé glorieux.

Jusque-là, tout est allé bien dans le meilleur des mondes, en tout cas dans le Mali Koura désormais né depuis la promulgation de l’arrêt de la Cour constitutionnelle ayant acté que le Peuple souverain du Mali a approuvé à 96,91 la nouvelle constitution qui lui a été soumise par référendum le 18 juin 2023. En effet, assis à la gauche du Colonel Abdoulaye Maïga, le mandataire national pour le OUI, Dr. Boureima Allaye Touré, après avoir remercié ce dernier et avant de saluer le Chérif de Nioro du Sahel, le président du Haut Conseil Islamique du Mali, la presse et tous les Maliens, s’est fendu d’une déclaration qui a surpris dans la salle. Il s’est adressé au Colonel Abdoulaye Maïga en le désignant ‘’Monsieur le Premier ministre’’ et, comme pour signifier que ce n’est pas du tout de sa part un lapsus lingae, il s’est empressé d’ajouter : « Inchallah, il sera bientôt le Premier ministre ». Brusque silence dans la salle, remous surtout dans les rangs des ministres et anciens ministres présents. OumarouDiarra se penche Me Harouna Toureh qui semblait vouloir répliquer aux propos intrus mais qui a été retenu par son voisin à droite. De l’autre côté, Ag Ilyène a esquissé un petit mouvement de désapprobation de pareille déclaration qui, pour tous, n’était point à l’ordre du jour de la rencontre. Bref, la surprise a été si de taille que jamais, dans l’histoire du Mali, il n’est revenu à un membre de la société civile d’annoncer la nomination d’un Premier ministre, donc le limogeage de celui qui occupe le poste. La conférence de presse du Collectif des Acteurs Institutionnels, qui venait d’annoncer son autodissolution, a vite pris une orientation inattendue en tout cas. La rencontre était-elle pour livrer une Motion de remerciement ou pour annoncer un changement à la tête du gouvernement de la République ? Plaisanterie de mauvais goût ou fuite en avant par le dévoilement d’un complot ourdi dans les hautes sphères de l’Etat ? Boureima Allaye Touré n’a en tout cas pas donné l’air d’avoir plaisanté. Lorsqu’il affirme que le Colonel Abdoulaye Maïga lui est bien dévoué au point de répondre toujours avec diligence chaque fois qu’il le demande, de jour comme de nuit, il révèle ipso facto des concertations secrètes, somme toute normale par des temps de bouillonnement politique comme nous le vivons. Mais de là à assurer que celui-ci sera bientôt Premier ministre lève le voile sur des connivences qui ne se disent pas en public d’ordinaire. Le sieur Touré a-t-il vraiment révélé avec inadvertance un plan concocté ? Il a en tout cas voulu dire à tous qu’il a une si grande proximité avec le ministre d’Etat, qui serait même son dévoué, qu’il est dans les secrets du palais de Koulouba. Toujours dans ses déclarations, il dira que si le  OUI l’a emporté, c’est « parce que lui, il est un enfant béni ». Autant dire que tout lui revient en tant qu’acteur majeur de la politique malienne, au secret pour cela des évolutions à imprimer à la marche du pays, ou en tout cas qui a le don de lire dans l’âme du Président, le seul à connaître qui il nommera comme chef du gouvernement ou s’il a même l’intention de le faire. Le temps nous dira si effectivement Boureima Allaye Touré était bien dans les secrets de Dieu ou si c’était de sa part une fanfaronnade du moment.

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<title>Éditorial :   Quatrième République, nous y sommes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-quatrieme-republique-nous-y-sommes-3029838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 09:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’année 2023 et le 11 juin (pour les éléments des Forces armées et de sécurité) et le 18 juin pour tout le reste des citoyens maliens, le référendum constitutionnel que le Colonel Assimi Goïta a proposé au peuple a été voté. A chance égale, les partisans du OUI et ceux du NON se sont exprimés sans entrave. Conformément à la loi, l’AIGE a proclamé les résultats provisoires et la Cour constitutionnelle a rendu son arrêt le 21 juillet, proclamant que le Peuple souverain du Mali a adopté la nouvelle constitution soumise à sa sanction le 18 juin 2023. Le lendemain, moins de 24 heures après l’arrêt de la Cour constitutionnelle, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a promulgué la nouvelle constitution qui nous installe de facto dans la quatrième République.

On aura noté la célérité avec laquelle le Chef de l’Etat a procédé à la promulgation de la désormais constitution du 18 juin 2023, acte fort pour signifier clairement que des choses importantes attendent et qu’il urge donc que l’on leur consacre le temps, l’intelligence et toute l’énergie qu’il convient de la part d’un peuple qui n’aspirait qu’à desserrer autour de soi l’étau de toutes les violations de souveraineté dont il était victime. Avec la promulgation de la nouvelle constitution par le Colonel Assimi Goïta, il s'agit de l'épilogue du scrutin référendaire, mais également du prologue du processus de sortie de la transition.  C'est une très bonne chose qui dénote du sérieux des autorités actuelles et de leur volonté de respecter leurs engagements vis-à-vis du peuple malien et de la communauté internationale. Au regard des intentions qui ont exigé sa rédaction, cette nouvelle constitution projette le Mali dans la quatrième République et, en cela, le concept de Mali Kura prend tout son sens. Une nouvelle République n'est intéressante que dans la mesure où elle marque une rupture d'avec le passé. Elle suppose un changement de paradigme en ce qui concerne la gouvernance, l'éthique politique et administrative, les mentalités et les comportements de tous les jours. D'où la nécessité de l'appropriation par les Maliens de tous les enjeux de la nouvelle loi fondamentale. Il est donc nécessaire désormais, cela va sans dire même, que les querelles de chapelle s'estompent pour laisser place à une union sacrée des Maliens autour de l'essentiel, c'est-à-dire une transition apaisée qui devra nous conduire à la mise en place de nouvelles institutions librement choisies par la majorité des Maliens. Qu’est-ce que la démocratie, sinon que la minorité accepte que la volonté de la majorité s’exerce en dépit des expressions plurielles qui ne manqueront pas de se faire entendre ?

C’est parce qu’il y a eu des dérives énormes répétées, qu’il y a eu comme trame de la vie publique les violations sans fin des bonnes règles et des manquements inouïs aux bons principes et à la vertu que le Mali en est arrivé à perdre 73% de son territoire qu’il urge de reconquérir. C’est parce qu’il y a eu des dirigeants compromis avec les insatiables prédateurs venant d’ailleurs que les dividendes des ressources maousses de notre sous-sol tombaient régulièrement dans les escarcelles de ceux qui nous exploitent, de ceux qui nous violent en permanence. Qu’on ne dise surtout pas qu’il n’y a point de coupables et que toutes les gouvernances passées avaient le souci du Mali et des Maliens ! Qu’on ne dise pas qu’au nom de la réconciliation nationale il faut permettre aux prédateurs d’hier de venir s’amender en leur confiant à nouveau les commandes des affaires publiques ! Le déni de vérité et de justice chez un peuple qui aspire à repartir de bon pied est un suicide. La quatrième République n’est pas l’Etat où il faut blanchir les hommes politiques véreux et les acteurs mafieux de la société civile. Ce n’est pas non plus l’occasion de laisser pourrir les dossiers de corruption dans les tiroirs. Perdre tout cela de vue est une trahison d’avance du peuple. Qui ne veut plus ni d’officiers ni civils félons.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Coupable de patriotisme et de loyauté, choguel est a pendre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-coupable-de-patriotisme-et-de-loyaute-choguel-est-a-pendre-3029386.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 07:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aucune circonstance atténuante ne peut être évoquée pour lui éviter la peine de mort par pendaison. Seule échappatoire possible pour ce Premier ministre qui n’arrête pas de parler de corde dans la maison de vrais coupables qui méritent la potence, que le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, et ses compagnons d’armes du 18 août 2020 lui viennent en appui-feu. Sinon, il vaut mieux vite le pendre haut et court avant que le Déluge de feu que les politiciens ringards de l’époque kleptomane préparent sans cesse s’abatte sur lui. Il n’y a qu’une seule perspective pour les politiciens véreux des trente dernières années : détruire Dr. Choguel Kokalla Maïga jusqu’à la moelle de ses os, de sorte qu’il ne reste même pas de lui un morceau que l’on puisse rechercher comme pièce dans un misée anonyme. Mais depuis quand une pluie de feu, fût-elle diluvienne, fût-elle comme des coulées de lave indomptables, retient-elle un vrai soldat dans sa caserne, occupé seulement à cirer ses bottes ? Le devoir de servir la patrie est si fort chez le Premier ministre actuel que rien, pas même la bombe atomique brandie sur sa tête, ne le fera se défausser de ses responsabilités historiques. Et il a les atouts indispensables pour continuer à défendre la patrie avec opiniâtreté : intellectuel de haut vol, homme de conviction, fait connaisseur de l’histoire du Mali et singulièrement du parcours mafieux des hommes et femmes qui ont opéré le douloureux hold-up que l’on sait sur l’Etat et la République du Mali durant trente ans (son intervention devant eux lors du débat de l’anniversaire du 26 mars en 2018 est suffisamment illustratif), admirable orateur et tribun de la plèbe toujours bien inspiré de vérités et d’idées positives. Bref, seul contre tous, parce qu’il a une parfaite connaissance des faits et des hommes, Choguel tient la dragée haute à tous ses vis-à-vis qui n’ont d’arme contre lui que l’agression verbale, depuis les temps où on le minimisait, voire le méprisait, jusqu’à nos jours où il est désormais établi qu’il a une immense histoire et de hauts faits d’armes,  tout ceci est une vérité qui ne peut être niée.  Pr. Eloi Banda Keïta, scientifique bien connu formé en France (Pierre et Marie, Biologie biochimie…) donne moult preuves pour conclure que « Choguel est tout un patrimoine à protéger et à préserver). Un autre compatriote en France, à la suite à de plusieurs autres compatriotes, en arrive à la conclusion que le Mali va devoir éternellement une fière chandelle à Choguel.

Et voilà que, avant et durant ce mois de juillet, les larrons ne se lassent pas  de réclamer sa tête. Pourquoi avec une véhémence accrue ? Le président du Comité Indépendant de Suivi-évaluation des Assises nationales de la Refondation, Me Amadou Tiéoulé Diarra, a présenté au gouvernement, le mardi, 11 juillet 2023, son rapport annuel (1er janvier 2022 au 31 mars 2023). L’expérimenté homme a estimé que les challenges de la refondation se résument aux trois D (Défense, Diplomatie et Développement) et que, selon son estimation, d’importantes performances qui se passent de commentaires sont déjà atteintes, et qu’il ne reste que l’épineuse question du Développement. Rebondissant sur les affirmations frappées au coin du bon sens de Me Diarra, le chef du gouvernement, Dr. Choguel Kokalla Maïga (le pauvre !) a dit inscrire le futur de l’action gouvernementale dans la ligne du Développement. En homme politique avisé, il commente :  « Tous ceux qui nous soutiennent aujourd’hui, s’ils n’ont pas à manger demain, sont les mêmes qui vont prendre des cailloux pour nous renvoyer. Les discours patriotiques et nationalistes peuvent tenir un an, deux, trois ans. (...) Sur la durée, c’est l’économie qui tient. » Travestissant cette vérité d’airain, les tenants de l’ancienne classe politique et une certaine presse française, commencent un concert ennuyeux. Le Premier ministre est accusé de retournement de veste, de dénonciation des Colonels et, aussi paradoxal que cela puisse être, un avocat, dit-on de renom et politologue bien pertinent, en rajoute en soutenant que c’est de la part de Choguel  « complètement une volte-face » pour avoir dit que les discours populistes, souverainistes et nationalistes ont une durée éphémère, et qu’il faut passer résolument aux questions de développement. Incroyable extrapolation s’il en est, mais la manœuvre ne trompe pas les gens intelligents. Chaque fait et geste du Premier ministre est désormais retourné dans le sens qu’il n’a pas voulu ; tout est pour le mettre en porte-à-faux avec le président de la Transition et ses compagnons d’armes à qui on veut faire croire que Choguel veut que les militaires retournent dans les casernes en remettant les rênes de l’Etat aux politiciens qui ont pourtant prouvé leur énorme capacité de nuisance. Or, ce retour des politiciens nuisibles, c’est bien ce que recherchent ces derniers, pour qui le retour à l’ordre constitutionnel ne signifie pas autre chose. Or, aussi, ils désespèrent chaque jour de cela. Le blitzkrieg qu’ils ont tenté le 08 juin 2023 lors de la campagne référendaire a lamentablement échoué. Le gouvernement a été remanié et contrairement à leurs attentes, aucun d’eux n’y a été appelé. Les résultats du référendum les avaient sonné auparavant et la Biennale artistique et culturelle qu’ils n’ont pas pu organiser avec satisfaction vient d’être un succes history à Mopti où les conditions de sécuritaires auraient pu être un argument rédhibitoire. A tout cela s’ajoute l’échec de la pétition lancée pour honorer Alpha Oumar Konaré et les dossiers de délinquance économique et financière naguère oubliés sont en train de refaire surface depuis les attaques contre le Premier. A notre humble avis d’observateur de l’activité politique depuis plus de trente, chaque fois que Choguel dénonce, il ne vise point le Président et ses compagnons d’armes qui ne sont ni des chiffonniers, ni des ‘’youtubeurs fake- newseurs’’.

<strong>Amadou N’Fa Dia</strong>

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<title>Infrastructures nationales :  Ponts sur le Bafing et le Bakoye à Bafoulabé, une exigence bien dans les cordes de Monsieur le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta</title>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 10:40:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la conviction forte des citoyens, de l’intérieur et de la diaspora, de l’historique cité. Ils attendent l’occasion de l’arrivée prochaine du Président Assimi Goïta à Kayes pour venir à sa rencontre et le lui dire de vive voix. Cette visite du Chef de l’Etat dans la capitale de la cité des rails serait prévue dans quelques jours, le 23 juillet.</strong>

Est-il écrit que les premiers sont inexorablement condamnés à toujours être les derniers ? Si l’adage, biblique du reste, demeure utilisé, Bafoulabé, premier cercle du Mali érigé en 1887, veut vaincre désormais le signe indien qui est son handicap depuis 136 ans maintenant. Bafoulabé signifie littéralement lieu de rencontre de deux fleuves, en l’occurrence le Bafing, principale branche née dans le Fouta-Djalon (Guinée) et du Bakoye, les deux formant au Mali le fleuve Sénégal (1.700 kilomètres) qui se jette dans l’Atlantique en aval de Saint-Louis (République du Sénégal), fleuve qui sert par ailleurs de frontière commune entre la Mauritanie et le Sénégal. Par cet imposant cours d’eau, Bafoulabé, s’il bénéficiait bientôt de l’attention pharaonique du Colonel Assimi, président de la Transition, Chef de l’Etat, deviendrait, ainsi que le souhaitent ses ressortissants, comme à la fois le cœur battant et la mère nourricière de quatre pays (Guinée, Mali, Mauritanie et Sénégal), voire de bien plus loin. Pour les responsables politiques et administratifs, en communion avec les populations, le Président Goïta apparaît sans nuages comme le nouveau Pharaon, non pas sur les bords du Nil, mais à cheval sur deux fleuves, le Niger et le Sénégal. L’homme est déjà en train de donner de jouvence au barrage de Markala après avoir débloqué les milliards nécessaires, sur fonds propres maliens, et a commis à cette tâche l’expertise malienne, les Ateliers Centraux de Markala. Il a récemment présidé au lancement des travaux de l’importante route de Dioro (région de Ségou) et il ne cesse de remettre l’armée nationale en état de combativité en lui donnant les pieds et les ailes indispensables pour opérer avec efficacité sur tous les théâtres d’opération. A ces bons points, l’adulé maire de Mahina, Adama Bandiougou Sissoko, élu régulièrement depuis 2004, bientôt ans au service des masses, a une raison supplémentaire de satisfaction qui porte une espérance forte chez lui. Satisfaction qui lui fait brandir et distribuer sans arrêt la plaque saluant et remerciant Colonel Assimi Goïta au nom du cercle de Bafoulabé pour la relance du trafic ferroviaire, espérance que Monsieur le Président ne manquera pas d’engager la construction du pont de Bafoulabé, un double pont d’ailleurs sur le Bafing et sur le Bakoye dont les impacts sur la vie du terroir et de ses populations, et surtout pour le Mali et ses voisins seront des plus positifs aux plans ‘’Désenclavement-Sécurité-Economie-Santé’’. La construction d'un double pont sur les fleuves Bafing et Bakoye à Bafoulabé présente plusieurs avantages importants pour désenclaver le premier cercle du pays, qui n’a que trop attendu cet ouvrage stratégique et bienheureux. Le citoyen et tous les experts s’accordent à dire que qu’il s’agit de réaliser un ouvrage indispensable pour le développement  de la région. Des générations, depuis plus de 130 ans, mêmes des colons français de la fin des années 1800 jusqu’en 1960, ont caressé le vœu. Aujourd’hui, la construction du double pont apparaît de plus en plus comme favoriser les activités économiques entre les cinq communes du Nord et celles de côté. Bafoulabé, faut-il toujours le rappeler, est un vieux cercle dont une grande partie de la circonscription se situe derrière le fleuve Sénégal. Le double pont est d’abord, à ce titre, un tremplin humain. Sa construction facilitera la circulation entre les différentes localités qui se regardent quotidiennement mais qui se côtoient difficilement, sinon à travers un vieux bac ou des embarcations d’infortunes, démodées ailleurs depuis des lustres. Rien que pour cette raison, c’est une urgence. Le seul moyen de traverser le cours d'eau, c’est en effet, soit la pirogue avec tous les risques ou le petit navire toujours en panne de moteur incapable pour assurer la traversée des camions. Cette zone économique vitale du cercle a ainsi des problèmes pour écouler sa production vers le centre. La traversée du fleuve par les élèves est une autre dure épreuve, une frayeur permanente. C’est dire combien le pont à Bafoulabé créera non seulement un lien avantageux entre les populations, mais aussi apportera beaucoup de quiétude. Il s’y ajoute que le pont deviendra vite une route internationale qui sera beaucoup utilisée par les ressortissants des différents pays frontaliers du Mali, Sénégal, Guinée, Mauritanie, avec les avantages économiques que l’on imagine aisément.

<strong>05 bonnes raisons</strong>

Les ressortissants de Bafoulabé avec lesquels nous avons pu échanger développent plusieurs argumentaires que nous citons pêle-mêle. Le pont de Bafoulabé va permettre la construction de la route Babaroto- Kita puisqu’il ne sera autre que la continuité de  celle-ci, le chaînon manquant en un mot. La cité, au regard de son histoire et de tout le potentiel dont elle regorge,  doit être accessible à tous pour sa diversité culturelle et touristique ; une possible vitrine planétaire et de convoitises ; une zone de perspectives d'avenir à travers sa diaspora engagée dans la construction d’écoles, de retenue d'eau et d’adduction d’eau, de centres de santé, etc. Les efforts locaux de développement humain montrent déjà que les populations sont viscéralement attachées à leur terroir et qu’elles entendent en faire un havre du bien-vivre.  Elles n’ignorent pas non plus les immenses potentialités pour l'irrigation tout au long du Bakoye jusqu'à la frontière de Kita à même de permettre l'accessibilité aux différents marchés nationaux et internationaux. Autrement dit, le pont à Bafoulabé serait le poumon économique des trois régions : Kayes, Kita et Nioro, à travers d’importantes terres cultivables, avec tout ce que l’agriculture offre comme opportunités de satisfaction alimentaire et d’industrialisation. Big-Infos, un site basé dans la zone, cite cinq raisons pour lesquelles la construction du pont ne peut être que bénéfique.

<strong>Amélioration de l'accessibilité : </strong>La construction d'un pont sur les fleuves Bafing et Bakoye permettra de faciliter l'accès entre les différentes localités du premier cercle du Mali. Actuellement, le transport entre les deux rives nécessite l'utilisation de bacs ou de traversées en pirogue, ce qui est risqué, souvent coûteux et peu pratique. Un pont permettra un accès plus facile et plus rapide aux infrastructures, aux services et aux marchés situés de part et d'autre des deux fleuves.

<strong>Développement économique du cercle : </strong>En éliminant les obstacles liés aux traversées fluviales, la construction d'un pont favorisera le développement économique du cercle de Bafoulabé. Les échanges commerciaux et les flux de marchandises seraient plus fluides, ce qui stimulera les activités économiques locales, favorisera la croissance des entreprises et créera des opportunités d'emplois pour la population.

<strong>Amélioration des services sociaux : </strong>Un pont sur les fleuves Bafing et Bakoye permettra d'améliorer l'accès aux services sociaux essentiels tels que les écoles, les centres de santé et les installations gouvernementales. Les habitants des deux rives pourront en effet bénéficier de meilleurs services de santé, d'éducation et d'administration, ce qui contribuerait à améliorer leur qualité de vie.

<strong>Renforcement de la connectivité régionale : </strong>Le pont jouera un rôle-clé dans le renforcement de la connectivité régionale. Il facilitera les échanges entre les communautés locales, renforcera les liens sociaux et culturels, et facilitera également la circulation des personnes, des biens et des services vers d'autres régions du Mali. Cela favoriserait l'intégration régionale et la coopération entre les différentes parties du pays.

<strong>Sécurité et résilience : </strong>Actuellement, les traversées fluviales peuvent être dangereuses, en particulier pendant la saison des pluies, lorsque les cours d'eau peuvent être en crue. La construction d'un pont offrirait une solution plus sûre et plus fiable pour traverser les fleuves Bafing et Bakoye, réduisant ainsi les risques d'accidents et de pertes en vies humaines. De plus, un pont bien construit et robuste serait plus résilient face aux intempéries, assurant ainsi une meilleure connectivité tout au long de l'année. En résumé, la construction d'un pont sur les fleuves Bafing et Bakoye à Bafoulabé désenclavera le premier cercle du Mali, en améliorant l'accessibilité, en stimulant le développement économique, en renforçant la connectivité régionale, en améliorant les services sociaux et en assurant la sécurité des traversées.

<strong>Présence économique</strong>

Le pont offrira une batterie d'avantages et de bénéfices au-delà de l’aspect régional. Projet humain, il sera non seulement l'incarnation de l'abnégation des populations face à de multiples difficultés, mais aussi la réalisation  d'un rêve de plusieurs générations. Il mettra ainsi fin aux années d’isolement difficile pour les populations. Bafoulabé ne vivra plus comme une enclave dont les populations sont soumises à de périlleux ou longs contournements pour être en contact avec des voisins si proches ; le pont reliera ainsi des  territoires qui sont supposés être  compacts culturellement, mais qui sont aujourd’hui déconnectés physiquement par la nature. D’autres raisons non moindres : le désenclavement de la région par l’amélioration du flux de trafic Bamako-Dakar. Par le sud, la liaison Kéniéba, Sadiola, Diamou,  Bafoulabé, Mahina Kita, et aussi la liaison Kayes-Bamako, sans oublier aussi la liaison avec toutes les zones minières comme Loulo, Goumgetto, Sadiola, Yatéla, permettant la libre circulation des personnes et des biens, surtout les récoltes et les matières premières de la localité. Cette route rentre aussi dans le développement de la culture du coton, en liaison avec les différentes zones cotonnières à travers Kita, en particulier pour ce qui concerne la nouvelle usine en projet. Le pont contribuera avec bonheur au développement hydro-électrique par la liaison avec le barrage de Manantali. Les deux ponts à Bafoulabé permettront, ce qui n’est pas souvent dit, d'ouvrir certes le cercle de Bafoulabe à  la région de Kita et au sud-est de Kayes, mais aussi aux ports de Côte d’Ivoire, de Guinée et même d’autres pays. Ils permettront aux gros porteurs d'arriver avec le cacao, l'huile de palme, etc., et de repartir avec l'arachide, le ciment, etc. Les trajets seront plus courts  plus sécurisés et plus économiques. Il faut savoir que Bafoulabé n’est pas pauvre, il est riche de ressources cotées.  Le  Klinker, par exemple, est un produit qui rentre dans la fabrication  du ciment.  Ce minerai  est  exploité actuellement dans la zone de Gangoutery, près de Diamou. En plus du Klinker, la zone de Bafoulabé regorge de plusieurs autres  minerais dont le marbre  et  la  chaux. Conséquemment, d’importantes usines y sont implantées : Cimenterie, Usine STONE, Usine de KARAGA, Usine de Ciment en étude à Madibaya. En rompant l’enclavement en dehors du train, les ponts pourront favoriser le développement du transport par les autres commodités qui existent.

<strong>Personnalités inoubliables</strong>

[caption id="attachment_94192" align="alignleft" width="250"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fily-Dabo.jpg"><img class="size-full wp-image-94192" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Fily-Dabo.jpg" alt="" width="250" height="187" /></a> Fily Dabo Sissoko[/caption]

Last not but the least, Bafoulabé, premier cercle du Mali, est le terroir de plusieurs  grandes personnalités. La plus illustre d’entre elles et la plus emblématique figure est Fily Dabo Sissoko élu en 1945 comme député du Soudan et du Niger. En 1946, pour favoriser plus l’élection d’un autre Africain ai Parlement français,  il fait une constituante pour élire un député au Niger (qui sera Hamani Diori, futur Président du Niger) et lui-même sera réélu au Soudan. L’histoire retiendra que Fily Dabo Sissoko sera le premier Africain à diriger un gouvernement français. C’était en effet dans le gouvernement du Premier ministre Robert  Shuman, père de l’Union Européenne, en sa qualité de ministre de l'industrie qu'il a eu à diriger, après une crise, le gouvernement français pendant 24h pour, avait-il tenu à signifier aux Français, « mettre de l'ordre dans votre gouvernement ». A ces derniers surpris par choqués par ses propos qui lui ont dit »notre gouvernement », Fily Dabo Sissoko répliquera : « Votre gouvernement… » Fily Dabo Sissoko est auteur de plusieurs ouvrages. On verra d’un bon œil que les futurs de ponts de Bafoulabé, l’un des deux à tout le moins, porte son nom bientôt. Car, il n’y a nul doute chez les partisans de la réalisation de l’ouvrage, le Colonel Assimi Goïta a bien dans ses cordes les moyens de réaliser l’ouvrage tant rêvé. En plus de Fily Dabo Sissoko, comme figures tutélaires de Bafoulabé, on citera Me Alioune Blondin Bèye, ancien ministre et ancien Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Angola. Il y a aussi Hamady Diallo qui a fait le goudron de Mahina, et une pléiade d’anciens députés et d’anciens directeurs inoubliables dans le terroir.

<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali&#45; la CEDEAO et ses commanditaires :  Vers de nouvelles hostilités?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-mali-la-cedeao-et-ses-commanditaires-vers-de-nouvelles-hostilites-3029159.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 10:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils ont échoué à faire plier les 5 colonels par les complots et les pressions multiples et variés. Ils ont tenté d'asphyxier le pays par un embargo illégal, illégitime et inhumain qui ne visait qu'à soulever le peuple contre ses dirigeants. Mais le peuple malien leur a donné une leçon de maturité le 14 janvier 2022. Certains ont été même pris la main dans le sac par l'envoi de mercenaires pour déstabiliser le Mali.</strong>

Après l'échec de toutes ces manœuvres, grâce à la résilience du peuple malien et le leadership éclairé des autorités de la transition, les instruments de l'impérialisme occidental dans la sous-région qui n'ont d'africain que de nom, préparent des actions subversives contre le Mali. Pour ceux qui savent lire entre les lignes, le mémorandum issu de la  50ème session ordinaire du conseil de médiation et de sécurité au niveau ministériel de la CEDEAO le 5 juillet 2023 et le communiqué final de la 63ème session des chefs d'État et de gouvernement de la même organisation le 9 juillet 2023 à Bissau, suivis des déclarations à l'emporte-pièce de son nouveau président en exercice, en disent long sur les manœuvres en cours. L'accord de coopération entre le G5-Sahel et l'OTAN signé le 23 juin 2023 à Nouakchott (Mauritanie) et le rapprochement entre la CEDEAO et ce bras armé de l'impérialisme occidental préfigurent l'usage de la force dans les futures relations entre le Mali et l'organisation sous régionale dont il est encore membre. Sachant que les alliés stratégiques du Mali dans le domaine de la sécurité et la défense sont la Russie, la Chine, l'Iran, la Türkiye...dont les relations avec les pays de l'OTAN se passent de tout commentaire, la CEDEAO n'est-elle pas dans la dynamique de faire de l'Afrique de l'Ouest le prochain champ de confrontation des puissances du monde après la situation en Ukraine ? Quand,dans leur mémorandum, les ministres de la CEDEAO se préoccupent des conséquences du retrait de la MINUSMA après sa présence inutile et nuisible au Mali pendant dix ans, on a le droit de se demander si la CEDEAO se soucie réellement de l'intérêt de tous ses pays membres. Quand, dans leur communiqué final, les chefs d'État de la CEDEAO font une fixation sur les questions électorales et exercent une pression pour le respect des délais préétablis pour la fin des transitions au mépris du temps nécessaire pour la réalisation des réformes politiques et institutionnelles indispensables à la légitimité et la stabilité durable des institutions qui seront issues de ces élections , on a le droit de se demander si la CEDEAO n'est pas un instrument de perpétuation de l'instabilité dans la sous-région au profit de l'impérialisme occidental. En tout cas, le nouveau président en exercice de la CEDEAO, le Nigérian BaloTINUBU, lève le ton avec fermeté : <em>« Nous n'avons pas investi  dans nos armées...pour qu'elles se braquent contre les principes républicains...nous ne permettrons jamais que les coups d'État se succèdent en Afrique de l'ouest. Nous devons être fermes en matière de démocratie. »</em> A y voir de près, le Mali du  Colonel Assimi GOÏTA est la cible de toutes les déclarations et dispositions contraignantes de la CEDEAO.

<strong>Mais pourquoi en veut-on tant au Mali et à Colonel AssimiGOÏTA?</strong>

&nbsp;

Après la rectification de la trajectoire de la transition le 24 mai 2021, d'État failli et soumis au diktat des Occidentaux, à la pression de la CEDEAO  et à la menace djihadiste, le Mali devient un Etat souverain grâce à la volonté manifeste de ses dirigeants, avec le soutien du peuple. La Grande armée malienne se redresse et inverse le rapport de force sur le terrain. La peur a changé de camp ! La diplomatie malienne, décomplexée, défend les intérêts du Mali partout et tout le temps. Le peuple malien et tous les dignes fils et filles de l'Afrique ont éprouvé une réelle fierté quand le Mali a demandé et obtenu le retrait de la MINUSMA à travers la résolution 2690 votée à l'unanimité par le conseil de sécurité de l'ONU. Ce retrait acté de la MINUSMA est un autre résultat concret de la diplomatie malienne. Loin d'être isolé, le Mali entretient d'excellentes relations bilatérales avec ses partenaires  respectueux des trois principes cardinaux de notre  diplomatie. L'amitié n'empêchant pas la fermeté, le Mali applique la doctrine diplomatique de la réciprocité. Le renvoi manu militari du chef du contingent sénégalais de la MINUSMA après ses propos discourtois en est une dernière illustration. Désormais, le Mali est respecté sur la scène internationale, le peuple malien est fier de ses dirigeants et les peuples africains espèrent des lendemains meilleurs à partir du modèle malien. Par ailleurs, les acquis de la politique intérieure de la transition malienne sont très satisfaisants, même s'il reste encore beaucoup à faire. La réussite de l'organisation du référendum constitutionnel démontre la capacité et la volonté du gouvernement du Premier ministre, Dr. Choguel KokallaMAÏGA, de faire du MALI-KURA une réalité sous le leadership éclairé du Président Colonel Assimi GOÏTA et de ses frères d'armes. Le plébiscite de la nouvelle constitution avec  97% des suffrages exprimés lors du référendum du 18 juin passé illustre le soutien inébranlable du peuple au régime. Cette victoire stratégique est une carte blanche pour le Président, comme nous l'évoquions dans une précédente publication. Le référendum réussi ! Le  départ de la MINUSMA acté ! Le réaménagement du gouvernement sans tambour battant !...les choses sérieuses commencent!

<strong>Vaincus les ennemis du Mali</strong>

Mais déterminés à empêcher le Mali de consolider des acquis, l'impérialisme occidental, son bras armé et son instrument de déstabilisation sous régional ont déjà engagé des manœuvres avec la complicité de certains Maliens prêts à trahir leur propre pays pour des intérêts égoïstes ; ils créent ensemble les conditions de nouvelles hostilités. Ces ennemis de l'intérieur, surtout, sont de deux catégories. Les uns sont des plaisantins qui continuent à distraire les Maliens sur la scène politique à travers des discours malveillants et des critiques stériles sur la transition dans les médias. Les autres, se croyant plus malins, font profil bas ou cherchent à infiltrer les institutions en simulant une inversion de leur combat. Mais ils sont trahis par leur ambivalence : ils épargnent le président, mais vident régulièrement leurs chargeurs sur son Premier ministre. Celui qui déteste mon premier et principal collaborateur est-il mon ami ? <em>« Bɛ sugu donnen don, nka ko bɛ n'a waati ! (La nature réelle de chacun est connue, mais chaque chose en son temps)</em> ». C'est surtout maintenant que le Mali doit redoubler de vigilance à l'intérieur et à l'extérieur et se préparer à faire face à un plan de déstabilisation en cours d'élaboration. Ce qui est sûr, « Hi'iro bɛzun a mibe bwi dosi!"( Le lorgneur ne sait pas que son front est découvert) », selon un proverbe bo. Les ennemis du Mali, à l'intérieur et à l'extérieur, sont vaincus.

&nbsp;

<strong>Samou Samuel KONÉ, Enseignant-IFM/Tominian </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Levée de l’embargo de l’UEMOA sur le Mali : Le COREMA tire les conséquences</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/levee-de-lembargo-de-luemoa-sur-le-mali-le-corema-tire-les-consequences-3029156.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 10:31:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 08 juillet dernier, pratiquement plus d’un an après que la CEDEAO a été bien contrainte de mettre fin aux sanctions perfides, illégales et criminelles qu’elle avait édictées le 09 janvier 2022 contre le Mali lors d’un sommet conjoint qu’elle avait tenu avec l’UEMOA, cette dernière a suivi le pas en réintégrant le Mali dans ses organes. Cette réparation d’un énorme tort n’est pas sans conséquences légales et politiques. Le COREMA (Collectif pour la Refondation du Mali), fidèle à la mission de sentinelle particulièrement vigilante pour la défense des intérêts du Mali qu’il s’est assignée, a réagi cinq jours après. C’était le vendredi dernier au cours d’une conférence de presse tenue à son siège à Quinzambougou (Bamako) pour tirer toutes les conséquences.</strong>

On aura noté la présence massive des responsables du COREMA à cette conférence de presse. Le jeu en valait la chandelle puisqu’il s’agissait d’éclairer des zones d’ombre de la décision de l’UEMOA qui ne devrait pas attendre un si long temps, plus d’une année, à être prise. Tard vaut mieux que jamais, certes, mais la lenteur à réparer des préjudices vaut aussi tort. Le président du COREMA, Honorable Dr. FousseynouOuattara, est suffisamment avisé des questions économiques, financières et d’intégration. Il a vite fait de cerner le sujet en démontrant toute l’illégalité qui a prévalu lors de la prise des sanctions contre le Mali par les deux structures sous régionales, la CEDEAO et l’UEMOA, qui n’ont pas vocation à édicter des sanctions illégales aux fins d’asphyxier un pays membre et son peuple à travers des blocus économiques dont les conséquences sociales, n’eût été la résilience légendaire des Maliens, auraient été dramatiques. C’est pourquoi dans la déclaration liminaire lue par l’Honorable Aboucar Sidick Fomba, le COREMA a commencé par féliciter le gouvernement de la transition et l’ensemble du peuple malien « pour la résilience cumulée à la résistance contre les sanctions économiques asphyxiantes de l’économie du Mali ». Le Collectif<strong> a </strong>rappelé que ces sanctions ont été à l’origine de la perte des centaines de milliards au Mali en termes de préjudice, ce qui ne peut être passé par pertes et profits.

La conférence de presse qui s’est étalée sur plus d’une heure d’horloge a été l’occasion d’aborder plusieurs questions. Parmi celles-ci, l’attitude de la BOAD, « dont le vice-président actuel est un valet français », qui a refusé au Mali le soutien économique et financier dont il a droit en ne lui faisant pas bénéficier, malgré ses sollicitations, du mécanisme de prêts concessionnels (des prêts à conditions douces) pour soutenir la relance économique du pays. Pour ce qui est du dossier EDM,par exemple, pour faire face à la crise énergétique, le Mali a été obligé de solliciter en urgence 45 milliards que la BOAD qui lui ont certes été accordé mais, jusque-là, ce montant n’a pas été entièrement débloqué. Ces manœuvres, dénonce le COREMA,« s’inscrivent dans l’instinct grégaire  d’asphyxier l’économie de notre chère patrie ». Et exige en conséquence le remplacement du valet français sous manteau malien, remplacement d’ailleursofficiellement demandé par les autorités de la transition. Il faut aussi rappeler  qu’un mandat d’arrêt a été délivré avec notice rouge contre celui qui occupe le poste de vice-président de la BOAD au nom du Mali. À l’occasion, il a été rétorqué au Mali le prétexte de sa suspension par l’UEMOA. Pour le COREMA, ce verrou est aujourd’hui levé. Après donc la levée de la suspension, l’action la plus urgente est  de faire valoir les droits du Mali en relevant immédiatement le valet d’une autre nationalité de ce poste stratégique (vice-présidence de la BOAD)et en le faisant remplacer par quelqu’un de digne de confiance.<strong>E</strong>n vertu donc du verdict de la Cour de justice de l’UEMOAenfin respecté, le COREMA  exige  des autorités en charge de l’UEMOA le paiement de dommages au Mali et le remplacement immédiat du vice-président de la BAOD officiellement demandé par le Mali.<strong> </strong>Dans<strong> </strong>la foulée,<strong> </strong>il propose au gouvernement de la transition de relancer la demande urgente du remplacement du vice-président qui revient de droit au Mali et la prise de mesures idoines pour les perspectives économiques et monétaires, non sans l<strong>’</strong>engager à faire une évaluation exhaustive des  préjudices financiers et économiques, directs et induits, causés du fait de l’embargo illégal, injuste et inhumain de la CEDEAO et de l’UEMOA. Enfin, le COREMA invite lepeuple malien à la Défense nationale de notre chère patrie face aux différentes tentatives de déstabilisation.

<strong>Lalla Mariam Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’avenir de l’accord d’Alger en jeu : La Russie de Vladimir Vladimirovitch Poutine, ultime recours de la CMA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lavenir-de-laccord-dalger-en-jeu-la-russie-de-vladimir-vladimirovitch-poutine-ultime-recours-de-la-cma-3029154.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2023 10:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est ce qui semble bien être désormais dans l’air du temps. Désemparée ou en fuite en avant, la Coordination des Mouvements de l’Azawad désespère en tout cas de ses soutiens traditionnels, ses commanditaires en réalité. En se tournant vers la Russie, l’organisation séparatiste et indépendantiste est tout simplement en train d’essayer les recettes de la realpolitik.  </strong>

Retour en arrière : en 2012, le Mali tombe dans une crise multidimensionnelle provoquée par l’intervention de la France en Lybie pour faire chuter le régime de Mouammar Kadhafi en 2011. Tout juste après cet événement malheureux, les pays du Sahara ont connu des crises sécuritaires et alimentaires. Un coup bien ficelé dont les conséquences dramatiques sont encore loin d’être soldées, singulièrement pour le Mali. Notre pays a en effet vécu le pire avec la révolte de certains Touaregs et alliés qui, manipulés par la France en liaison d’autres pays occidentaux, ont pris les armes pour demander la partition du Mali. Ces mouvements touareg qui, depuis l’avènement de la démocratie, avec la cérémonie de flamme de la paix en mars 1996, ont été nourris et entretenus par l’Etat, n’ont pas manqué de courage à nouveau, après 16 ans de démocratie, de reprendre les hostilités avec le gouvernement pour encore demander leur indépendance, malgré toutes les faveurs que n’ont cessé de leur accorder les gouvernements successifs du Mali, à savoir l’accès facile auxinstitutions en terme d’emplois, l’octroi des quotas lors des recrutements dans la Fonction publique, l’armée, etc. Et durant tout ce temps, l’œil a été tant fermé sur leurs agissements suspects qu’ils ont pu librement se doter d’outils importants sur le plan politique et militaire ; le laxisme de certaines autorités leur ont même permis de procéder à des actes délictueux contre l’armée et à s’adonner à leur sport favori de  la corruption à outrance.

<strong>Le Mali n’est plus cet Etat faible</strong>

Mais voilà, l’Accord dit issu du processus d’Alger, imposé au Mali grâce à la complicité de dirigeants fantoches qui n’ont jamais eu souci de la grandeur de l’Etat, se révèle tout simplement inapplicable avec le nouvel Etat malien piloté par des patriotes conscients. Le Mali est désormais gouverné, il n’est plus question de no man’s land, de passe-droits, de faveurs indues, etc. L’armé protège les personnes et les biens,l’intégrité du territoire est en passe d’être recouvrée, la montée en puissance des FAMa l’indique à tous. Après la rectification de la trajectoire de la transition, dès les premières heures de sa nomination à la tête du gouvernement par le Colonel AssimiGoïta, Dr Choguel Kokalla Maïga a dit, en entente avec le Chef de l’Etat, devant le Mouvement du 05 juin qu’il y aura l’application intelligente de l’Accord d’Alger. Et cette application intelligente n’est autre chose que de voir dans ledit Accord les parties qui ne nuisent  pas à la République et à l’Etat et celles qui favorisent le vivre-ensemble. Cette volonté de l’Imperturbable, le Colonel Assimi Goïta, président de la transition, chef de l’Etat et chef suprême des armées, est coulée dans l’or. L’armée malienne est, en effet, en train d’être reconstruite avec l’aide des nouveaux partenaires stratégiques.Le Mali n’est plus cet Etat qui, lors de la signature de l’Accord à Alger en juillet 2014, était considéré comme le ventre mou des parties en discussion, le maillon faible qui avait le couteau sous la gorge. La position de force retrouvée par le Mali depuis le 24 mai 2021 a permis aux autorités maliennes de bouter hors du territoire national des forces étrangères qui ne faisaient que créer l’embouteillage sécuritaire. Il ne reste maintenant avec nous que nos partenaires de la Fédération de Russie, membre permanant duconseil de sécurité des Nations Unies, la Chine, la Turkiyë et l’Iran. En perte de vitesse, ses partenaires traditionnels, en réalité ses commanditaires et soutiens, ne parvenant plus à en imposer au Mali, la CMA se retrouve dans une situation extrêmement inconfortable, délicate, embarrassante. L’espoir qu’elle avait fondé sur le voyage effectué par le Président Tebboune d’Algérie en Russie il y a quelques semaines a été vain. Le numéro algérien n’a pas réussi à convaincre les autorités russes, Vladmir Poutine en tête, de s’inscrire dans la logique de la Médiation Internationale. Moscou est restée sur les positions qu’elle partage toujours avec les autorités maliennes de la transition. Face au constat évident de l’incapacité avérée désormais des Occidentaux entraînés par la France à peser significativement dans le jeu nocif de l’Hexagone au Sahel et au Mali, la CMA en est désormais à se ménager une sortie honorable du piège dans lequel elle est prise. Realpolitik, c’est en se tournant vers l’ambassade de Russie à Bamako.  Elle n’a donc pas hésité à démarcherl’ambassadeur russe au début de ce mois de juillet. En bon diplomate, chevronné du reste, Son Excellence Monsieur Igor Gromyko, a bien voulu recevoir en audience une délégation bien représentative de la CMA. Le vendredi, 14 juillet 2023, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Son Excellence Abdoulaye Diop, en présence du Colonel-major Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation Nationale, de la Paix et la Cohésion Nationale, chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, a aussi reçu les hauts émissaires de la CMA. Un va et vient qui montre que le diplomate russe a su montrer la bonne porte à ses invités, qui n’ont pas rechigné à emprunter le chemin qui leur a été indiqué, en faisant contre mauvaise fortune bon cœur, on le voit. Les autorités maliennes n’ont pourtant jamais cessé de dire à qui veut l’entendre que les questions de l’Accord d’Alger, de l’Azawad, de tous autres ordres, que la solution, c’est désormais au Mali et au Mali seulement, plus ailleurs.Pourquoi perdre du temps à utiliser des canaux qui cherchent à contourner cette réalité et à quelle fin ?

<strong>A bon entendeur…</strong>

Chez Son Excellence Gromyko comme chez Son Excellence Diop, il a été question de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ainsi que la nécessité de réactiver et de dynamiser les mécanismes de suivi en vue de booster le dialogue permettant d’aboutir à la paix et à la cohésion nationale. A travers les explications fournies par les deux diplomates, les visiteurs savent désormais comment ne pas perdre du temps et surtout que l’intégrité du territoire national ne peut plus faire l’objet de marchandages et qu’il ne peut plus exister d’entités géographiques autonomistes. Sur ces points, Son Excellence Gromyko a réaffirmé le soutien de son pays aux plus hautes autorités du Mali pour le raffermissement du partenariat stratégique. Le Mali a parlé : tout n’est pas à rejeter dans l’Accord, il y a des points qui favorisent le développement et le vivre-ensemble. Donc, son application intelligente coule de source et le peuple souverain du Mali reste debout et continuera de veiller sur ce document dont des contenus ne visent que la partition du pays. A bon entendeur, salut !

<strong>Salifou Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Au sein du Gatia et de la plateforme : Forts soupçons sur Fahad Ag Almahmoud et complices</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/au-sein-du-gatia-et-de-la-plateforme-forts-soupcons-sur-fahad-ag-almahmoud-et-complices-3028865.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 09:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au sein du Gatia et de la Plateforme, la confiance n’est plus totalement de mise. La raison ? L’attitude nouvelle adoptée de plus en plus ouvertement, sinon difficile désormais à camoufler, par un des ténors pourtant étiqueté pro-Mali, en la personne de Fahad Ag Almahmoud, figure historique. Il aurait des complices, dont Attaye Ag Mohamed Mohamed, et tous montreraient des signes de basculement dans les camps ennemis de la paix, donc contre l’unité nationale et l’intégrité du territoire. Leurs comportements sont désormais si suspects qu’il est envisagé de les exclure du mouvement nationaliste qui s’est dévolu à la défense d’un Mali uni.  Ils se réjouiraient ouvertement des victoires du JNIM, au grand étonnement de leurs compagnons, d’autant que le JNIM est le Groupe terroriste qui a fait le plus de mal au MNLA, à la CMA  et à l'Etat du Mali. Pourquoi donc leur revirement ? Tout porte à croire que derrière leurs agissements, il y a des affaires de gros sous. Les ennemis du Mali multiplient les menées subversives pour empêcher toute possibilité de paix durable au nord du Mali.

En tout cas, Fahad ag Almahmoud, singulièrement lui, est au cœur de plusieurs questionnements dans le mouvement. Est-il toujours dans la logique du GATIA et de la Plateforme ? Beaucoup disent ne plus le reconnaître et se reconnaître en son leadership. Fahad ag Almahmoud, le grand patriote anti-sécessionniste et anti-terroriste a-t-il retourné sa veste ? Qu'est ce qui s'est passé ? Des voix s’élèvent en tout pour demander au GATIA et à la Plateforme de le recadrer, voire de l’exclure. Les soupçons si forts sur lui qu’une décision imminente le concernant ne surprendrait pas les observateurs dans les jours prochains.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée des sanctions illégales, illégitimes et criminelles : La CEDEAO va&#45;t&#45;elle réparer les préjudices causés au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/levee-des-sanctions-illegales-illegitimes-et-criminelles-la-cedeao-va-t-elle-reparer-les-prejudices-causes-au-mali-2-3028862.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 09:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est sans état d’âme, dans une volonté manifeste de faire du mal, le pire au Mali, que la CEDEAO a décidé, le 09 janvier 2022, un embargo perfide contre le Mali : gel de ses avoirs au sein de la BCEAO, fermeture des frontières avec les Etats membres de l’organisation, suspension de toutes les transactions, à l’exception des produits médicaux et pharmaceutiques. Elle a décidé en plus le retrait de Bamako des ambassadeurs de tous les pays membres, comme pour rompre tout compte afin d’asphyxier le Mali au plus vite. Analysant à chaud ces mesures inhumaines frisant la bestialité des chefs d’Etat de l’organisation frisant la bestialité, Dr. Aly Tounkara avait conclu que « Par ces sanctions, la CEDEAO cherche deux choses : une mise à genoux rapide du gouvernement malien et favoriser une grogne sociale et, par ricochet, un autre coup d’Etat militaire. » Depuis, bien que l’illégalité et l’illégitimité des sanctions ont été unanimement reconnues et admises par tous, l’organisation sous régionale, manipulée à l’évidence par Emmanuel Macron, le président français, s’est entêtée à continuer ses crimes contre le Mali et les Maliens durant sept longs mois. La levée des injustes et perfides le dimanche, 03 juillet, loin de relever de la générosité et de la magnanimité, a été imposée par les effets pervers subis par les autres pays qui recevant de plus en plus les affres de l’embargo infligé au Mali comme un boomerang sur leurs faces économique et sociale. Toute injustice méritant réparation, il est attendu de la CEDEAO qu’elle répare pleinement les préjudices causés au Mali. Mais un organisme prompt à infliger le supplice est-il capable de faire amende honorable en réparant sa forfaiture ?</strong>

Bizarrement, le président Mohamed Bazoum du Niger, dont l’hostilité inextinguible à la Transition malienne se passe de commentaires, a été le premier à reconnaître publiquement l’illégalité des sanctions contre le Mali, et cela alors qu’il s’exprimait dès le 11 janvier 2022 devant Emmanuel Macron qui a salué les perfides mesures comme « inédites », ce qui est suffisamment révélateur. M. Bazoum dit, en effet : « <em>Il y a le Protocole de la bonne gouvernance et la démocratie auquel le Mali a souscrit en même temps que nous dans le cadre de la Cedeao. Il prévoit que lorsqu’il y a un coup d’Etat, il y a un certain nombre de mesures qui constituent l’exclusion de ce pays des instances de la Cedeao. C’est cela que nous avons demandé au sommet à Accra. Nous n’avons pas été d’accord avec ceux qui pensaient que ce n’est pas bien de prendre des sanctions. Nous avons dit que nous sommes partisans de l’Etat de droit. L’Etat de droit prévoit quelque chose de très précis. S’il s’agit d’appliquer les mesures de fermeture des frontières, cela n’existe pas dans le Traité de la Cedeao. Voilà pourquoi, nous, Niger, n’avons pas préconisé cela. Mais nous avons été intraitables quant à la mise en œuvre des dispositions prévues par la Cedeao </em> ». Voilà qui est clair et qui vient de l’une des voix les plus autorisées de l’organisation, celle d’un des chefs d’Etat : la fermeture des frontières, l’embargo, ce n’est pas dans l’arsenal de la CEDEAO. Et pourtant, l’Union Africaine ne se gênera pas d’homologuer la décision. De même l’O.N.U. qui interdit pourtant l’embargo contre les pays sans littoral, ce qui est le cas du Mali, pays continental indéniablement, le plus central en Afrique de l’ouest, du reste coincé entre sept autres pays.

Le 12 janvier, trois jours après la décision inhumaine prise à Accra, Le National publiait dans son édition n° 450 une tribune de notre compatriote Fousseyni Ly, haut fonctionnaire et ancien conseiller à la présidence de la République, dans laquelle le citoyen patriote relevait que les sanctions de la CEDEAO sont aux antipodes des textes de l’organisation et que, d’ailleurs, le syndicat des chefs d’Etat, pompeusement appelés dirigeants au service de leurs peuples et donc ‘’Autorités’’, a montré son vrai visage en adoptant des sanctions injustes contre le Mali et son peuple. Des sanctions synonymes d’agressions contre un pays déjà en situation d’agression depuis une décennie par des terroristes soutenus, on le sait, par des puissances étrangères bien identifiées qui ont des agendas inavouables, au point de perdre le contrôle des deux tiers de son territoire national. Agressions sur agressions : économiques, sociales, politiques, monétaires, tueries en masse, une déclaration de guerre pour une guerre permanente jusqu’à faire plier les autorités de la Transition malienne ! Fousseyni Ly de relever que l’UEMOA s’est invitée à tort, pour les besoins d’une cause téléguidée de l’extérieur, dans le débat le 09 janvier en organisant un sommet parallèle dans la capitale d’un pays non membre, pour violer, sans honte, allègrement ses propres textes. M. Ly  avait alors examiné pour notre journal : « <em>Les Chefs d’État de la CEDEAO ont appliqué des sanctions lourdes au Mali pour des raisons de chronogramme électoral de la transition, sanctions qualifiées d’injustes et illégales par les Autorités maliennes. Qu’en est-il réellement ? Examinons ensemble l’article 77 du Traité de la CEDEAO qui traite de la question  : </em>

<strong><em>TRAITE RÉVISÉ DE LA CEDEAO</em></strong>

<strong><em>CHAPITRE XVI SANCTIONS</em></strong>

<strong><em>ARTICLE 77</em></strong>

<strong><em>SANCTIONS APPLICABLES EN CAS DE NON RESPECT DES OBLIGATIONS</em></strong>
<ol>
 	<li><em> Sans préjudice des dispositions du présent Traité et des protocoles y afférents, lorsqu'un État membre n’honore pas ses obligations vis-à-vis de la Communauté, la Conférence peut adopter des sanctions à l'encontre de cet État membre.</em></li>
 	<li><em> Ces sanctions peuvent comprendre :</em></li>
</ol>
<em>(i) la suspension de l'octroi de tout nouveau prêt ou de toute nouvelle assistance par la Communauté ; (ii) la suspension de décaissement pour tous les prêts, pour tous les projets ou les programmes d'assistance communautaires en cours ; (iii) le rejet de la présentation de candidature aux postes statutaires et professionnels ; (iv) la suspension du droit de vote  et (v) la suspension de la participation aux activités de la Communauté.</em>
<ol start="3">
 	<li><em> Nonobstant les dispositions du paragraphe 1 du présent Article, la Conférence peut suspendre l'application desdites dispositions, sur la base d'un rapport motivé et circonstancié établi par un organe indépendant et présenté par le Secrétaire Exécutif qui spécifie que le non-respect des obligations est dû à des circonstances indépendantes de la volonté de cet État.</em></li>
 	<li><em> La Conférence détermine les modalités d'application des dispositions du présent article…En somme, les textes règlementaires de la CEDEAO précisent cinq types de sanctions qui ne présentent aucun caractère dangereux, ni inhumain pour les populations du pays membre sanctionné.</em></li>
</ol>
<em>Où est-il question de fermeture des frontières terrestres et maritimes ?</em>

<em>Où est-il question de rappel des ambassadeurs ?</em>

<em>Où est-il question d’embargo maritime ?</em>

<em>Où est-il question de gel des ressources financières auprès de la BCEAO (que la moitié des pays membres de la CEDEAO ne connaissent même pas !) et des banques primaires ? NULLE PART !!!</em>

<em>Force est de constater, jusqu’à preuve du contraire, que les chefs d’État réunis à Accra (le 09 janvier 2022)  n’ont pas respecté les textes du traité qui régit la CEDEAO, et se sont octroyés illégalement des droits de sanctions imaginaires pour s’acharner contre le Peuple malien. En conséquence, la série de sanctions annoncée par la CEDEAO apparaît injustifiée, nulle et de nul effet. Dès lors, je fais appel à nos juristes maliens et africains pour identifier les voies de recours propres à casser cette décision abusive des chefs d’État de la CEDEAO. »</em>

Quant au Togolais, Yves Ekué Amaïzo, économiste spécialisé en stratégie et directeur d’Afro Centry City, un groupe de réflexions et d’actions, interrogé deux semaines après, toujours en janvier, par BBC, il confirmait sans ambages l’illégalité des sanctions quant à l’incapacité faite au Mali d’honorer ses engagements vis-à-vis de ses partenaires : « <em>Il n’est prévu nulle part de faire une obstruction, notamment dans les cas d’urgence comme ça. C’est pour ça que le Mali dit d’ailleurs que c’est illégal. A partir de ce moment, c’est vrai, il y a les conséquences. Le Mali ne pourra pas honorer tel ou tel engagement. Mais attention ! L’argent appartient bien au Mali. </em>» Et, un tantinet prémonitoire, au contraire de farfelus économistes maliens abreuvés par la France et ses suppôts maliens, M. Amaïzo indique ce que sera demain pour le Mali : « <em>Si les fonds qui lui appartiennent sont bloqués, le Mali a deux possibilités…Vous expliquez à un autre partenaire différent de la France que vous avez l’argent en dépôt, qui vous appartient à court terme, qui est bloqué. Si le partenaire étranger…fait confiance, il vous fait un prêt tout simplement. De ce point de vue, il faut dire les choses clairement, le Mali peut être surpris, mais ça m’étonnerait… le Mali va subir tels ou tels effets, c’est vrai, mais on subit les effets si on ne fait rien. Le Mali ne va pas dormir. Le Mali va chercher à trouver d’autres partenaires. Je vous invite à penser à la Russie, la Chine, la Turquie et la plupart des pays arabes puisque le Mali est un pays musulman. Le Mali est un frère des autres pays musulmans et, dans ce cas-là, on ne prend pas l’intérêt. Ce qui veut dire qu’on va mettre l’argent à sa disposition à un taux zéro, un taux modique. C’est pour vous dire que le Mali va trouver d’autres alternatives. »</em>

<strong>La France ne vaut pas mieux, les autres pays ne valent pas mieux</strong>

Pour Yves Ekué Amaïzo<em>, « Le Mali, c’est un Etat, c’est l’Etat qui est en cause. Vous connaissez la dette des Etats-Unis. La France est à 115% de dette et personne ne met en cause la crédibilité de la France puisque la France est prête à payer. Dès que les conditions vont mieux, elle se débrouille pour payer. Si c’est la crédibilité, je pense qu’elle n’aura aucun effet parce que c’est un Etat qui s’engage. Donc, l’Etat malien va trouver un moyen pour honorer les engagements les plus urgents à court terme, voire à moyen et long terme, et même trouver une alternative. Ça peut aller très loin, ça peut être le début de la sortie du Franc CFA. Je vous rappelle que la Mauritanie est sortie du Franc CFA… Moi, je ne parle pas d’opportunités, je parle même d’effets de levier.  Le résultat que ceux qui ont fait ça veulent obtenir va être le contraire. On n’est pas dans la situation ivoirienne avec monsieur Gbagbo qui n’avait pas anticipé, qui n’avait pas signé d’accord ni avec la Russie, ni avec l’Afrique du Sud qui lui donnait une aide militaire à l’époque. Nous sommes dans une mauvaise situation où le Mali a anticipé. Il a des accords militaires avec la Russie et d’autres pays. Comment voulez-vous savoir si quelqu’un rentre sur votre territoire si vous n’avez pas de satellite adapté ? Ce n’est pas le Mali qui a le satellite, c’est bien quelqu’un d’autre qui laide. Cela ne se fait pas gratuitement. Ça veut dire que le Mali a engagé sa crédibilité pour cela. Bien sûr que ça peut se monnayer sur un tel ou tel aspect que le Mali devra payer. Ecoutez, la France ne vaut pas mieux, les autres pays ne valent pas mieux. On est dans la politique, c’est donc donnant donnant. </em>»

<strong>Développer l’animosité</strong>

Citons Luc Abaki, l’autre économiste togolais, suite à la décision favorable à la levée des sanctions rendue par la Cour de justice de l’UEMOA : « <em>Il me semble que certains leaders d’opinion sont tombés un peu dans la confusion après l’annonce par le sommet de la CEDEAO d’Accra que les sanctions contre le Mali seront maintenues. En vérité, la cour de justice de l’UEMOA n’a été saisie que sur les sanctions économiques et financières prises par la conférence des chefs d’État de l’UEMOA tenue quelques heures avant celui de la CEDEAO, le 09 janvier dernier. Voilà pourquoi cette cour s’est déclarée compétente pour connaître du dossier puisqu’elle est mise en place pour réguler la législation devant permettre la gestion des questions économiques et financières des pays membres de l’UEMOA. Ainsi, dès l’instant où elle a ordonné le sursis à exécution des sanctions économiques et financières, en l’occurrence la confiscation des actifs du Mali par la BECEAO, cet ordre sera impérativement suivi, juste après la notification de la décision à cette dernière. Donc, pour l’instant, l’on n’est pas encore fondé à affirmer que cette décision ne sera pas exécutée. Mais il est certes vrai que certains dirigeants de cet espace ont développé une telle animosité contre les dirigeants maliens et, partant, contre les Maliens eux-mêmes, que rien ne les empêcherait de donner des consignes contraires au gouverneur de la BECEAO. Mais que peut valoir une simple déclaration ou une consigne, même d’un sommet de la CEDEAO, face à une décision de justice ordonnant la suspension d’une mesure illégale ? Dans tous les cas, dès l’instant où l’objet de la discorde entre le Mali et la CEDEAO reste l’application des principes démocratiques, il serait suicidaire pour la CEDEAO elle-même d’oser passer outre cette décision pour maintenir, sur la base du néant, les sanctions financières contre ce pays. On peut tout de même se dire que parmi nos dirigeants, certains ont encore la lucidité requise pour empêcher un tel dérapage.</em> »

Dans son édition du 24 janvier 2022, le journal sénégalais La Tribune publia une interview de  Papa Demba Thiam, économiste international, expert en développement industriel intégré et spécialiste de l’intégration économique, qui avertissait : « <em>Il faudrait éviter que le blocus sur le Mali porte un coup fatal à l’intégration économique en Afrique de l’Ouest</em> ». Sous la forme du conseil, M. Thiam disait que <em>« La question pour les autorités maliennes est donc celle de savoir comment établir des chaînes d'approvisionnement qui évitent les frontières du Sénégal et de la Côte d'Ivoire. Ce n'est pas là une affaire de longue période mais des solutions de ce problème à court terme pourraient générer des solutions de type-longue période, c'est à dire avec des changements de structures qui pourraient redessiner la carte des chaînes d'approvisionnement en Afrique de l'Ouest</em>…   <em>Mais il faut bien se rendre compte qu'il n'y aura pas d'alternatives au développement économique et social participatif et intégré, si on veut assurer la cohésion sociale et la stabilité en Afrique de l'Ouest. Aucune force armée ne pourra à terme contenir le désespoir des populations. Au contraire, les troubles que cela pourrait susciter peuvent créer des vocations de redresseurs de torts. Il faut bien rappeler une constante dans l'histoire : les révoltes populaires sont en général récupérées par les forces les plus structurées. Et dans le cas de l'Afrique, les forces les plus structurées se trouvent dans les armées. C'est la raison pour laquelle la seule manière d'éviter d'en arriver à la répétition des coups de force militaire en Afrique d'une manière générale, c'est de se résoudre définitivement à considérer toutes les voies possibles pour un développement économique et social harmonieux et solidaire. Ceci doit être compris aussi bien des politiciens, de leurs partenaires extérieurs que des institutions multilatérales. Chat échaudé craint l'eau froide</em> »

<strong>Peut-on confier sa souveraineté à une organisation qui asphyxie ?</strong>

Ce n’est pas tout. Il envisage l’avenir de la CEDEAO et autres sous la forme d’une question : « …Comment un Etat pourrait continuer de confier sa souveraineté en matière monétaire à une institution régionale communautaire et prendre le risque de se faire confisquer ses avoirs, rompre ses modes d'intermédiation financière, asphyxier ses circuits économiques, ruiner ses opérateurs économiques et plonger des populations dans la misère? » A l’évidence, le Mali comme tous les autres pays qui partagent des réalités avec lui, sont bien avertis.

Signalons que par son embargo sur le Mali, la CEDEAO, sénile peut-être, a violé sa propre recommandation faite au Mali.  En effet, à la suite de la grave crise post-électorale  de 2018, au mois d'octobre de la même année, la délégation ministérielle de médiation de la CEDEAO,  conduite par le ministre des Affaires étrangères du Nigéria, avait conclu dans son rapport que <em>".....Avant d'entreprendre toutes élections, le gouvernement  malien doit faire les réformes politiques et institutionnelles nécessaires</em>  ". Le Gouvernement IBK a refusé d'entreprendre lesdites réformes et la conséquence de cet entêtement est l’éclatement de la crise post-électorale de 2020, qui a fini par emporter son régime. Il est incroyable que la CEDEAO et des politiciens aient cru trouver du mal aux Assises Nationales de la Refondation pour s’y opposer énergiquement. Tout compte fait, les avis pertinents ont été récusés par l’organisation sous régionale dès janvier. Si elle en avait tenu compte, le mal aurait pu être circonscrit à temps. Malheureusement, il a duré sept mois. Le Mali est légitimement fondé à demander réparation.

<strong>Sy Eric</strong>

<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Depart de la Munisma du Mali : Le gouvernement, à travers l’ANPE, décide d’atténuer la souffrance des Maliens qui travaillaient au sein de la mission onusienne appelée à se retirer</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/depart-de-la-munisma-du-mali-le-gouvernement-a-travers-lanpe-decide-dattenuer-la-souffrance-des-maliens-qui-travaillaient-au-sein-de-la-mission-onusienne-appelee-a-se-retirer-3028861.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 09:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Excellente initiative ! En effet, après l’annonce du départ de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) qui sera acté le 31 décembre prochain, les autorités de la Transition malienne ont annoncé des mesures pour atténuer la souffrance des Maliens employés par l’organisme. En conséquence, l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) a, à travers un communiqué datant du 10 juillet 2023, demandé aux personnes et aux sociétés de prestations ayant travaillé sous contrat avec la Mission onusienne d’aller se déclarer et de se faire enregistrer dans ses directions régionales de  Mopti, Gao, Tombouctou, Ménaka, Kidal et dans le district de Bamako, munis de la copie leur contrat.

Force était de constater que jusqu’à la date de leur départ annoncé, la MINUSMA comptait à son sein huit cent cinquante-neuf (859) Maliens sous contrat et la majeure partie de ces contrats étaient des CDD (Contrat à Durée Déterminée) de six mois non renouvelables. A noter également que beaucoup parmi ces employés vont en conséquence retourner au chômage. Et ce sont des pères de familles qui étaient exploités et malmenés sur leur propre terre par une Mission fantôme qui faisait semblant de nous aider à arranger les briques dans la journée et pendant la nuit venait tout casser pour disparaître avant l’aube.

Cette Mission onusienne, au fil du temps, ne faisait que sortir du cadre des objectifs qui lui sont assignés. D’une mission d’assistance sécuritaire et de veille sur les populations, elle s’est transformée en une mission humanitaire, avec un seul but : faire révolter le peuple contre les autorités.

Aujourd’hui, la balle revenue dans le camp de nos autorités, celles-ci, en toute responsabilité, ont pu anticiper les choses, en essayant de venir en aide aux Maliens et sociétés de prestations, qui ne sont que des victimes d’un système qui n’a fait que maintenir les jeunes dans le chômage. Et aujourd’hui, tous les regards sont tournés vers le gouvernement qui a décidé de prendre à bras le corps la situation afin d’atténuer la souffrance des centaines de Maliens. Pour ce faire, l’ANPE doit tout mettre en œuvre pour accélérer le processus d’enregistrement, car chaque jour compte pour un père de famille et, comme on le dit, dans le Mali-Kura, chaque Malien compte. Donc, ce sont des actions concrètes qui sont attendues dans l’urgence et l’on sait que l’ANPE a l’expérience et l’expertise nécessaire pour relever le défi.  Que cette promesse des plus hautes autorités ne profite donc pas qu’aux personnes chargées d’exécuter la tâche au détriment des bénéficiaires. C’est ce qu’il faut craindre comme défaut des Maliens habitués à pêcher en eaux troubles, autrement dit à se servir sur la détresse des citoyens éprouvés : le détournement des biens d’autrui. Pour éviter tout désordre dans l’affaire, le Président de la transition doit y veiller personnellement.

<strong>Salifou Cissé        </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Idee du jour :  « Le Mali peut devenir en cinq ans la première puissance économique de l&amp;apos;Afrique de l&amp;apos;ouest ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/idee-du-jour-le-mali-peut-devenir-en-cinq-ans-la-premiere-puissance-economique-de-lafrique-de-louest-3028858.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 09:26:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En développant massivement sa production énergétique, son secteur primaire (agriculture, élevage, pêche, etc.) et industriel, le Mali, dans le cadre de sa coopération bilatérale avec la Russie et la Chine, peut prétendre à être, non seulement le pays le plus industrialisé de l'Afrique de l'ouest dans les 5 années à venir, mais être également sa première puissance économique.

La Russie et la Chine sont prêtes à l'aider. Les ressources humaines et autres pour y contribuer existent déjà. Pour ce faire, il faut aller vers des projets macroéconomiques à très fortes potentialités et abandonner les politiques de saupoudrage à faible impact économique.

L'utilisation du solaire parmi tant d'autres énergies renouvelables peut être d'un apport considérable car susceptible de jouer très favorablement sur les facteurs de production, ce qui rendra les coûts de production faibles et les produits fabriqués localement très compétitifs à la consommation et à l'exportation. Un gain pour la balance commerciale et une garantie de stabilité pour une monnaie nationale.

Le Mali peut, sur la base de ses ressources, signer avec l'État chinois des contrats d'installation de centrales solaires d'une capacité de 1.000 mégawatts chaque année, de manière délocalisée entre les différentes régions mais interconnectées dans un système unique énergétique. L'énergie solaire produite dans la journée peut être stockée dans des batteries au lithium, le surplus peut servir à produire de l'hydrogène pouvant être stockée dans de l'azote liquide et fournir du gaz pour alimenter la nuit les centrales thermiques existantes.

L'hydrogène peut être associée à l'azote, élément le plus abondant dans l'air, pour produire des engrais à très bas coûts. La technologie existe sur le marché, il suffit de se la procurer.

D'autres sources d'énergie à partir de la biomasse, de la géothermie, de l'éolien existent, sans compter la possibilité offerte de construire un méga barrage hydroélectrique de plusieurs milliers de mégawatts en amont du fleuve Niger vers la frontière avec la Guinée. Cet énorme ouvrage et l'immense lac artificiel qu'il créera permettra, avec des aménagements de chenaux, de rendre le fleuve Niger navigable toute l'année jusqu'aux chutes de Labezenga. La Chine est très experte dans la construction de méga-barrages.

La souveraineté du Mali sur l'ensemble de ses ressources, couplée à un monopole d'État sur le commerce extérieure, permettra la réalisation de tous ces objectifs macroéconomiques. Il suffit tout juste d'une vision et une volonté politique.

<strong>Par Guy François Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ISAMIS 1er, le liberateur, a siffle en gare le depart du train de la refondation de l’etat.ISAMIS 1er</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/isamis-1er-le-liberateur-a-siffle-en-gare-le-depart-du-train-de-la-refondation-de-letat-isamis-1er-3028867.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 00:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tchiè, donnes-moi un M5-RFP pour nettoyer les rats d’egout!</strong>

C’était hier, la corruption et le clientélisme avaient gangrené les différents niveaux de l’Etat jusqu’à atteindre la moelle de l’administration, la justice ainsi que les Forces armées et de sécurité, minant ainsi la fibre morale de la société et faisant du patriotisme et de l’esprit du service public des valeurs anachroniques. Somme toute, ces fléaux, empêchant le développement harmonieux, voire la vie dans la paix et la quiétude de la population, de la nation issue des trois empires, étaient érigés en mode de gouvernance. L’enrichissement illicite ostentatoire et immoral était devenu une course effrénée d’accumulation de richesses pour une ascension sociale rapide de ces pseudos démocrates. Ces « hackers » du bien public organisés en prébendiers arrogants, impénitents, voleurs et sans morale, ont accumulé d’importantes ressources financières en utilisant les moyens et la puissance de l’État. Aujourd’hui, plusieurs d’entre eux, en fuite hors du pays ou se cachant comme de misérables rats d’égout, complotent maintenant avec l’étranger par le bief de prétendus droits humains, d’élections à précipiter ou d’opposition au référendum sous de propos fallacieux de travestissement de la laïcité.

<strong>Tchiè, donnes-moi un M5-RFP pour nettoyer les rats d’égout !</strong>L’objectif de ces négationnistes de la refondation, pour certains d’entre eux, est d’enterrer la légitimité du Peuple, la voix du Peuple, le changement souhaité par le Peuple, pour supplanter un Etat oligarchique de censitaires, de kleptomanes, de voleurs et de trafiquants en tout genre. Pour les autres, il s’agirait d’une tentative de création d’un Etat islamique avec l’application de la charia dans toute sa rigueur. Après leurs forfaitures multiples et variées, après avoir dépecé l’Etat hier, ils voudront s’arranger à habiller une marionnette de circonstance pour s’accaparer à nouveau du pouvoir en trahissant tous les égards envers le Peuple. Ils ont bu leur dignité à cul sec et, sans aucun regret, reviennent à la charge pour déchirer le peu qui reste du pays. Leur souhait le plus ardent est l’organisation précipitée d’élections où ils excellent en opérateurs économiques d’achats de voix et de consciences.Rien ne les arrête, ils sont prêts à trahir et à salir le pays, la famille, à faire un pacte avec le diable en personne, surtout si celui-ci se transforme en porteur de boubou religieux brandissant un salut fasciste. Ah quelle prestance nauséabonde sur leur passage et sur les réseaux sociaux ! Parmi le second groupe, un ayant compris le rejet de l’ancienne classe politique, <em>les démocréatures non convaincantes</em>, se comporte désormais en prophète prédicateur, en faiseur de roi, pour garder le troupeau dogmatisé depuis <em>la mare de Farabougou</em> qui était contrôlée bien sûr par un cadi rigoriste. Que dise-je, un cadi terroriste et narcotrafiquant. On retrouve encore ces gens, sans vergogne, tapis sournoisement, dans le haut sommet de l’administration de la République de <em>Diataland,</em> mais aussi dans les mosquées sous influence du <strong>« <em>Waritamori</em> »</strong> prêchant, urbi orbi, la subversive parole sonnante et trébuchante. Ce monde besogneux de larrons en foire voulant prendre en otage les aspirations profondes du Peuple s’oppose au changement pour assouvir son intérêt jouissif et égoïste tiré de la servitude au profit des explorateurs néocolonialistes de la géostratégie otanesque.

Les Refondateurs perchés sur la colline stratégique attendent le prochain plan des machiavélistes pour l’éventrer sur la grande place du Mali Koura. Bienvenue à <em>Diataland</em>, le pays africain qui a compris et pris une nouvelle voie : « la Refondation de l’Etat dans la souveraineté retrouvée ».

Aw ni sogoma à <em>Diataland,</em> le pays qui ne se plie plus aux injonctions étrangères, ne sous-traite plus sa défense et sa sécurité et fait face aux menaces extérieures et intérieures.

Les habitants de <em>Diataland</em> vous saluent et affirment qu’ils ne sont plus enclins à suivre Panurge de Jouy-en-Josas car ils ont pris conscience du danger sévère impérialiste qui menace leur existence, leur Droit de l’homme qui semble ne pas être reconnu par la Communauté dite internationale.

Le Chef de Diataland, ISAMIS 1<sup>er</sup>, le libérateur, a sifflé en gare le départ du train de la Refondation de l’Etat. Il se dirige vers <em>Nissondiabougou</em>, la ville de l’espoir et du vivre-ensemble, la ville nouvelle du Malikoura.

Bienvenue en quatrième (4ème) République du Malikoura !

<strong>Par Oumar MC Koné</strong>

&nbsp;

Un pamphlet du Professeur

Bamako, le 10 juillet 2023]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :   Invectives et anathèmes jusqu’en quatrième République ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-invectives-et-anathemes-jusquen-quatrieme-republique-3028611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 11:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Délicate question qu’il faut bien poser ! Les résultats provisoires du scrutin référendaire du 18 juin 2023 avaient eu l’effet d’un adoucissement sur le climat politique. L’écart énorme enregistré le pourcentage recueilli par le courant du OUI et celui de ceux-d’ en-face n’ayant comptabilisé que 3% des suffrages a ouvert un moment de moquerie, de sarcasmes et de quolibets somme toute restés dans les limites supportables. Explication de cette situation, beaucoup parmi les partisans du vote positif, qui ont vite été repérés comme des intrus d’une saison, espéraient entrer au gouvernement prévisible après le référendum et s’astreignaient à un profil bas pour ne pas se créer de préjudices politiques à la veille d’un réaménagement plus que possible du gouvernement. Le calme plat prévalait quand brusquement le chef de l’Etat, dans une discrétion toute militaire, a fait crouler l’arbre sur lequel les beaux prétendants avaient malicieusement grimpé en se cachant de la lumière du jour. Douze technocrates inattendus s’installaient sur les fauteuils convoités. Le Président, Colonel Assimi Goïta, a pourtant eu beau jeu de se donner les coudées franches en mettant dos à dos les acteurs politiques. Même le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, n’eurent été son entente nous rouillée avec le Chef de l’Etat et la solidité de l’appareil politique qu’il préside, le M5-RFP, serait tombé de vertige. Mais voilà, Choguel est un politicien doué, aguerri par de multiples coups encaissés durant plus de trente ans, constamment décochés contre lui par ceux qui ne se paraient pourtant pas de vertu. Aux côtes de l’officier aux commandes de la République déterminé à refonder l’Etat, sa niaque prend régulièrement du relief.

Eh oui, Choguel est un politicien avisé. En critiquant sans prononcer son nom le bilan d’Alpha Oumar Konaré, il a provoqué une ébullition soudaine sur l’échiquier politique. Il a obligé ses adversaires à pousser des cris d’orfraie là où de traditionnels débats auraient suffi. Il connaît, mieux que quiconque dans notre pays, les politiciens d’une certaine époque, qui ne peuvent tenir avec lui un débat civilisé sans invectives. Et il les a bien obligés de se déshabiller. L’Adéma-Pasj a crié au crime de lèse-majesté pour noyer le poisson dans l’eau. En effet, le parti de l’abeille a parfaitement compris que le Premier ministre a tout simplement au cœur du débat politique l’effrayante question de la lutte contre la corruption pour laquelle le Chef de l’Etat s’est résolument engagée et qui ne doit pas accorder de tolérance à qui que ce soit, surtout pas pour les prétendants à la gestion du pays, ni avant l’entrée dans la quatrième République, encore moins de leur permettre de prendre le Mali Kura sous leurs rênes capricieuses. Tout le monde sait que le règne de l’Adéma-Pasj en dix ans et ses années d’accompagnement d’ATT et d’IBK ont été marqués par métamorphose  de la démocratie au point qu’elle s’est elle-même détruite dans la licence et le désordre ; des moments indéniablement marqués par la kleptomanie, dont les conséquences sont le délitement de l’Etat, la perte des pans entiers du territoire national et de nos repères moraux.

Il va s’en dire qu’il y a une déception et une hantise qui traquent les acteurs de l’ADEMA-Pasj, du Parena, etc., qui sont des alliés naturels dans le sauve-qui-peut qui s’impose à eux. Pour ne pas masquer la vérité, les acteurs de ces partis de la démolition nationale n’espèrent plus, parce qu’ils n’en ont plus les moyens politiques et financiers, conquérir le moindre fief au Mali. Leur seul programme de société se résume à détruire Choguel. Plaise à Dieu qu’il ne le réussisse jamais car, s’ils y parviennent, ils en arriveront à vouloir s’imposer au Président Assimi Goïta. Et, hop, s’ouvrira la saison des taupes qui vendront à nouveau notre pays aux impérialistes : destruction de l’armée et de l’économie, pillage et bradage de nos ressources. Nous sommes néanmoins condamnés à subir jusqu’à l’entrée en quatrième République des réunions clandestines nocturnes, des invectives et des anathèmes, pas de propositions pour le bonheur commun.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcanes politiques : Veillée d’armes dans le landerneau politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcanes-politiques-veillee-darmes-dans-le-landerneau-politique-3028259.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 02:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dernière sortie du Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, qui a critiqué devant les militants de son parti, le MPR (Mouvement Patriotique pour le Renouveau), la gestion du pouvoir, a fortement déplu aux responsables de l’Adéma-Pasj (Alliance Démocratique du Mali- Parti Africain pour la Solidarité et la Justice). Les observateurs, et même le citoyen lambda, ont noté une brusque montée d’adrénaline sur le front politique. Mais est-ce cela la seule raison de l’accélération des tensions entre les deux partis politiques que tout oppose ?

Question importante à un moment où la proclamation par la Cour constitutionnelle des résultats provisoires du référendum du 18 juin passé soumis à elle sont attendus avec fébrilité, singulièrement par la minorité qui a appelé à voter NON, laquelle nourrit encore le mince espoir d’un rejet de tout afin de leur donner une chance encore de rebelote. Ceux-là qui n’ont récolté que trois pour cent des suffrages exprimés ne sont pas seuls à souhaiter un tel rebondissement. Les formations politiques de l’ancienne classe politique, venues en masse à titre de renfort pour le OUI éclatant à l’issue du référendum, semblent avoir été désillusionnés après la proclamation des résultats provisoires par l’AIGE, en tout déçus de n’avoir pas pu élever le taux de participation contrairement aux taux des trente dernières années, afin d’en tirer toutes les dividendes politiques. Et c’est pendant que les uns et les autres cogitaient sur les meilleures attitudes à adopter après le déroulement du référendum que le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a rendu publique la composition du nouveau gouvernement conçu dans la plus discrétion jamais connue au Mali. C’était le samedi, 1er juillet, soit deux semaines après le référendum dont les résultats, est-il besoin de le rappeler, attendent d’être homologués par la Cour constitutionnelle. Le numéro 1 de la transition a ainsi dribblé les champions d’un brusque retour au-devant de ceux-là qui n’ont d’arguments que l’inclusivité au nom de l’apaisement social qui n’est en rien réchauffé que par leurs multiples velléités à eux, mais aussi le chef de l’Etat les acteurs du M5-RFP aux préparatifs des prochaines électorales, qui sont les occasions démocratiques pour se tailler des légitimités populaires. Par cette façon de faire, le Président de la transition n’a pas signifié qu’il jetait à la poubelle les ministres M5-RFP comme des oranges pourries ; il les recevra même au grand complet quelques jours seulement après au palais de Koulouba, en leur assurant que ses portes leur restent grandement ouvertes. Cette démarche tout à fait inédite en a ajouté au chagrin des tenants de l’ancienne classe politique pour qui, non seulement Colonel Assimi Goïta ne s’est pas débarrassé de Dr. Choguel K. Maïga pour nommer à sa place quelqu’un d’autre avec qui ils pourraient faire bon ménage, mais en plus il laissent intactes les possibilités d’une bonne entende avec les camarades de l’actuel Premier ministre. Une manière stratégique de signifier que le tandem Assimi-Choguel tient toujours bon et a même de beaux jours devant lui ? Dans tous les cas, le Premier ministre, qui connaît bien celui qui l’a nommé, ne s’est point senti laminé. Bien au contraire, il tient bon et, comme il ne cesse de recevoir des coups, il s’est décidé d’en donner aussi. Et dans la circonstance de malaise et de déception que vit les politiciens d’hier, il a frappé là où cela pouvait faire le plus mal : banaliser Alpha Oumar Konaré, en critiquant vertement sa gestion passée du pouvoir. Choguel, qui n’est pas né de la dernière pluie, a réussi ainsi à remettre au cœur des débats les inconduites d’un passé non encore révolu. Les réseaux sociaux s’enflamment, les choses les mieux cachées refont surface, l’Adéma-Pasj réagit, le MPR réplique. L’arène du landerneau politique national reprend ses habitudes. Les réunions clandestines sont observées çà et là. Chez un dirigeant, des responsables de l’Adéma-Pasj et du Parena se retrouvent pour peaufiner leurs attaques par influenceurs publics, des budgets sont envisagés. Dans tous les cas, il n’est plus question ni de  lâcher Choguel, encore moins de laisser dormir tranquillement Colonel Assimi Goïta qui est devenu à leurs yeux, avec la nouvelle constitution, comme un demi-Dieu surgi dans l’arène et qui ne leur fera pas de place. On voit bien que les veillées d’armes seront les attractions des prochaines semaines.

&nbsp;

<strong>Sy Eric</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Nos mines : entre bénédictions et malédictions</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-nos-mines-entre-benedictions-et-maledictions-3028118.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 07:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors d’une conférence (fin des années 90) au Centre Culturel français rebaptisé Institut français, Dr. Seydou Badian Kouyaté a fait une affirmation qui a fait frémir : « S’il y avait le pétrole même en enfer, les impérialistes occidentaux ne manqueraient pas de lever des armées pour aller combattre Dieu pour s’en approprier ». C’est elle effroyable perspective qui nous nous guette aujourd’hui avec les ressources immenses dont recèle notre sous-sol, les mines notamment les richesses minières, outre les gaz dont le lithium. Le monde entier sait que le Mali est un pays très riche en ressources minérales, mais aussi qu’il est confronté à la difficulté des structures économiques peu diversifiées, avec des bases industrielles faibles, un taux de chômage élevé et une économie tributaire des cycles des produits de base. Autant autrui ne l’ignore, autant les autorités de la Transition ont été vite conscientes de la précieuse réalité et elles en conséquence commandité un audit sérieux de nos mines. Celles-ci, parce qu’abondantes, certains disent qu’elles sont exploitables durant de longs siècles, mieux maîtrisées et mieux gérées, sont à même d’assurer notre bonheur sur la durée de leur vie. A défaut de devenir le nouvel Eldorado, le Mali deviendra quand-même un coin de paradis où l’abondance sera la chose la mieux partagée. C’est pour cette raison que le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a tenu à ce qu’il soit écrit noir sur blanc dans le projet de constitution qu’il a voulu pour l’avenir du Mali que les ressources nationales appartiennent souverainement au peuple. L’audit commandité sur nos mines, dont toute l’opération a été surveillée comme du lait sur le feu par M. Alousséni Sanou, ci-devant ministre de l’Economie et des Finances, a, entre autres avantages, d’assurer à notre le bénéfice de prix davantage élevés que les miettes et broutilles que nous récoltions il y a trente ans. Un nouveau code minier, quête ancienne certes mais volonté souveraine maintenant affirmée, a été conséquemment élaboré. Il a intégré des innovations majeures, particulièrement en mettant l’accent sur le contenu local. C’est à ce titre qu’est fortement affirmé que l’ensemble des dispositions et mesures nouvelles exige des entreprises minières donnent la priorité aux communautés locales, aux entreprises nationales et aux matériaux produits localement dans l’exécution de leurs contrats.

On ne peut demander mieux quand on sait que, hier, le bradage de nos mines a été une activité criminelle florissante qui a fait de nouveaux hyper riches qui traitaient avec des acteurs étrangers qui ne souciaient guère ni de pollution de l’environnement, ni de la santé des populations, au point d’en arriver à envahir les lits de nos cours d’eau pour le grand malheur des vivants halieutiques et fauniques. Les étrangers sont ainsi les propriétaires de la quasi-totalité des permis (d’exploration ou d’exploitation) miniers qui leur ont été vendus par des Maliens inconscients et prédateurs. Mais nous ne sommes toujours pas sortis de l’auberge, ce sont malheureusement encore des Maliens, et non l'État du Mali, qui sont les actionnaires dans les sociétés minières qui ont pignon sur rue dans le monde. Celles-ci sont toutes montées par des systèmes de délits d’initiés, en raison des connaissances que détiennent les nationaux sur notre potentiel. Le cas de Randgold, pensé et conçu au Mali, puis monté ailleurs où elle n’existait pas, qui sera plus tard racheté par Barrick Gold, suffit à nous faire verser des larmes. Nous sommes toujours chancelants entre les bénédictions de posséder des mines qui suffisent à notre bonheur, et les malédictions qui nous les voient dérober par le truchement de certains de nous-mêmes. Comme non le dit, la nuit n’est pas si loin. En effet, pour bien des avertis du secteur minier et du monde des affaires, les multinationales sont désormais à nos portes, avec leurs arsenaux de destruction massive qu’elles n’hésiteront point à utiliser contre nous. Ce n’est plus un secret de polichinelle que d’affirmer que ces multinationales, impérialistes qui ne se retiennent point de lever des armées pour aller combattre Dieu afin de lui chiper  le pétrole de son enfer, sont en train d’infiltrer nombre de nos institutions, dont la plus docte qui vote les lois, le CNT pour ne pas le nommer. Mais les institutions ne sont délinquantes que parce que les hommes et les femmes qui les animent sont des desperados dressés contre les intérêts de leur propre patrie.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Union Africaine Professionnelle&#45; ZLECAF : Me Mamadou Ismaïla Konaté élu Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/union-africaine-professionnelle-zlecaf-me-mamadou-ismaila-konate-elu-president-3027794.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 13:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est le 25 mai dernier, il y a donc seulement un peu plus d’un mois, que les membres de l’Assemblée Générale de l’Union Africaine Professionnelle- ZLECAF se sont réunis (en ligne et via zoom) pour élire les premiers membres de son Bureau exécutif. Au terme d’un scrutin ouvert et libre, notre compatriote, l’avocat de renom Me Mamadou Ismaïla Konaté, ancien Garde des Sceaux, ministre de la justice du Mali, a été porté à la tête du tout nouveau Bureau exécutif.</strong><strong> </strong>

Me Konaté est assisté par Dr. Beauclair NJOYA NKAMGA de nationalité camerounaise, consultant-expert en Douane, Change, Investissement et ZLECAF, élu au poste de Secrétaire permanent de l’organisation. Ce n’est pas tout. Cinq vice-présidents répartis dans cinq CER de la ZLECAF ont été également élus. Ces derniers sont issus des organisations comme l’UMA, l’ICC Commission on Arbitration and ADR, Qualified Lawyer in France and Egypt and Registered Foreign Lawyer in England and Wale, Co-founder and Head of Arbitration and Litiation of Juntion and Cairo ; et de la CEDEAO, de la CEEAC, de la SADC et de l’EAC. S’y ajoutent cinq Conseillers-Chargés de missions spécifiques. Toutes les personnalités portées aux commandes de l’Union Africaine Professionnelle- ZLECAF sont des professionnels de haut niveau reconnues pour leurs compétences dans des domaines variés. Parmi eux se trouve un autre compatriote, Modibo Mao Makalou, ancien conseiller à la présidence de la République. Leurs profils indiquent que les professionnels africains sont bien entrés dans l’arène de la Zone de Libre-Echange continentale africaine (ZLECAF) et c’est tant mieux pour les acteurs et les usagers qui trouveront en eux des experts valant sentinelles particulièrement vigilantes veillant sur leurs intérêts.

L’Union Africaine Professionnelle – ZLECAF a en effet pour mission d’œuvrer à la réalisation des objectifs généraux et plus spécifiques de la ZLECAF tels énoncés aux articles 3 et 4 de l’Accord portant création de la ZLECAF et, notamment, celui de la création d’un marché unique pour les marchandises  et les services facilités par la circulation des personnes, afin d’approfondir l’intégration économique du continent africain conformément à la vision  panafricaine d’une « Afrique intégrée, prospère et pacifique » telle qu’énoncée dans l’Agenda 2063 ; d’assurer la promotion et le développement de la ZLECAF sur tout le continent et même en dehors du continent ; de créer le cadre de participation de l’ensemble des professionnels concernés par la ZLECAF membres ou non de l’Association ;  d’apporter un appui institutionnel aux instances, organes et structures de la ZLECAF, de l’Union Africaine et des Etats parties de la ZLECAF sur toit sujet ou projet en rapport avec la ZLECAF ;  la promotion et la défense des objectifs, des principes et valeurs de la ZLECAF et le développement professionnel et l’échange international d’informations et d’idées sur la ZLECAF, la défense de l’indépendance et la liberté des professionnels et experts intervenants dans les champs d’actions de l’Accord et des instruments juridiques de la ZLECAF dans le monde et, de renforcer l’amitié, la collégialité, le professionnalisme et le réseautage entre ses membres.

Le siège social de l’UAP-ZLECAF est situé à Port-Louis en Île Maurice. Les langues parlées sont l’Anglais, l’Arabe, l’Espagnol, le Français, le Portugais et le Swahili.

<strong>Malick Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau gouvernement de la transition :  Dr. Choguel Kokalla Maïga reste à son poste, la classe politique s’y accommode</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-de-la-transition-dr-choguel-kokalla-maiga-reste-a-son-poste-la-classe-politique-sy-accommode-3027784.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 13:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Colonel Assimi GOITA est déjà connu pour être un officier de haut vol, fin stratège capable de contourner les grands obstacles et occuper efficacement le terrain. Cette qualité militaire est apparue très évidente dans sa façon de gérer l’Etat par la composition du nouveau gouvernement  rendu public le samedi, 1<sup>er</sup> juillet. Si on était en football, on dirait qu’il a prouvé qu’il a une meilleure vision du jeu et que, par conséquent, il a opéré  à la fois en excellent défenseur pour éviter à la future quatrième  République d’être prise avant naissance dans l’étau des politiciens qui n’ont cessé de blesser mortellement sa prédécesseur,  mais  aussi qu’à son poste depuis Koulouba il est un  meilleur au poste il est un attaquant capable de marquer des buts magnifiques dans le filet des politiciens qui ont une lecture périmée des enjeux actuels et futurs.</strong>

C’est avec une grande surprise que les Maliens ont appris à travers le journal télévisé de 20 heures de l’ORTM du samedi, 01 juillet 2023 le décret lu par le secrétaire général adjoint de la présidence le réaménagement du gouvernement. Tout est parti si vite que personne n’a rien vu venir, même ceux-là qui se croyaient dans les secrets de Dieu. La surprise a été tellement de taille que les partis politiques, qui ergotent d’ordinaire sur tout et rien, sont demeurés comme des crapauds dans la marre de qui un gros pavé a été lancé. Grande surprise puisque, dans les dix derniers jours de la campagne pour le référendum du 18 juin, des politiciens coalisés n’ont cessé de crier haro sur le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, comme s’ils voulaient pousser le Président de la Transition, voire imposer à celui-ci, de se débarrasser du chef du gouvernement qu’il a nommé le 07 juin 2021. Mais non, ce ne fut pas le cas. Dr. Choguel Kokalla Maïga garde son poste et, à ce jour, aucune chapelle politique n’a trouvé à redire, signe que toutes s’y accommodent.

Ce remaniement a mis fin au suspense  en ce qui concerne la collaboration d’Assimi Goïta avec les politiciens qui ont pillé ce pays durant les trente dernières années dite de la démocratie. On a vu, lors des campagnes référendaire, ces faux soutiens à la Transition surgir comme une génération spontanée de serviteurs loyaux de l’Etat, en complicité avec des officiels qui avaient malheureusement succombé à la naïveté de croire en leur sincérité soudaine. Mais le ciel veille sur la Transition et le Mali. L’échec cuisant du meeting du 08 juin 2023 au Stade du 26 mars a sans doute permis au Président Assimi GOITA de savoir qu’ils ne pouvaient pas mobiliser, malgré les centaines de millions mis à leur disposition, les Maliens sans les forces du changement qui ont permis de chasser IBK un certain 18 août 2020. En plus, cette ancienne classe est notoirement connue pour ses multiples délinquances financières et ses horribles actes de corruption. Le président a bien compris que ces gourmands politiciens, qui ne cherchent que l’ouverture de la marmite afin de soutirer les gros morceaux de la viande comme ils ont l’habitude de le faire, ne sont que des carnivores impossibles à rééduquer, dont on ne peut jamais changer la nature féroce. Que le Colonel Assimi Goïta ait donc eu à ne promouvoir rien que des technocrates qu’il a vu à l’œuvre et qui ne sont nullement entachés par les gestions chaotiques passées en dit long sur sa volonté de conduire le Mali à bon port. Un message fort en tout cas à comprendre par tous.

<strong>Beau challenge</strong>

Pour l’heure, l’extraordinaire contre-pied ‘’assimite’’ a laissé pantois les politiciens.  Les partis et regroupements  politiques tels que le Cadre d’échanges, l’Appel du 20 février, Djiguiya-kura etc., sont restés muets jusque là.  Seuls le RPM et l’ADEMA-PASJ, qui se taillaient la part du lion dans le dernier gouvernement du régime d’IBK ont mollement réagi, sans pourfendre la nouvelle équipe gouvernementale, malgré leur déception de n’y avoir pas été invités, malgré la non satisfaction à leur demande constante, la mise sur pied d’un gouvernement dit  soit disant d’ouverture, soit d’inclusivité, sans le Dr. Choguel kakalla MAÏGA à la tête. Dans leurs communiqués, ils remercient les ministres sortants, tout en félicitant les nouveaux rentrants. Assurément, au regard du contexte de ce remaniement, nous  le Président de la Transition, Colonel Asismi GOÏTA, a décidé de prendre les choses en mains, d’avoir une vue claire sur la gestion du pays, en surveillant l’entrée dans la quatrième République comme du lait sur le feu. C’est un beau challenge.

<strong>Salifou Cissé    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conspirations multiples contre le premier ministre :  « Le Mali doit pourtant éternellement une fière chandelle à Dr. Choguel Kokalla Maïga », dixit Mamoudou Sissoko</title>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 13:22:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, l’actuel chef du gouvernement n’aura jamais de repos que lorsqu’il entrera au paradis pour services inestimables de qualité rendus à la patrie Mali. Certes, l’adage bien vieux dit que nul n’est prophète chez soi, mais il est tout autant établi que les nations sont toujours reconnaissantes à leurs dignes fils qui ont apporté à travers d’actions diverses des plus-values à leurs pays ; les nations les célèbrent et leur rendent des hommages éternels en leur érigeant des monuments, en baptisant des voies en leurs noms, etc. Le pauvre Dr. Choguel aura inévitablement telle distinction, mais je crains, à titre posthume, si ce n’est pas part les Maliens, ce serait Dieu, qui est témoin de tout à chaque instant, qui la accordera. L’histoire a enregistré le transfèrement des cendres de nombre de grands hommes dans des Panthéons et autres mausolées, parfois ramenées de loin, parce que la patrie ne peut jamais restée ingrate.       </strong>

En 47 ans de vie, à cheval donc sur deux générations de  la République du Mali qui en compte 63, je puis affirmer que jamais Premier ministre a été attaqué avec véhémence que Dr. Choguel Kokalla Maïga. Cible des partis politiques du Mouvement démocratique de 1991 pour avoir voulu, avec un certain courage, reprendre l’héritage du défunt régime de l’UDPM de Général Moussa Traoré, action audacieuse pour laquelle il a expliqué, alors qu’il n’était que jeune trentenaire, qu’il faut capitaliser ce qui a été bon à cette époque puisque tout n’a certainement pas été mauvais, il est demeuré visé au cœur trente ans après. Pourtant, il n’a cessé de dire tout le temps, à qui veut l'entendre, qu’il n'a vu le Général Moussa Traoré la première fois que le 12 mars 2002, soit 11 ans après sa chute, contrairement à ceux qui ont travaillé avec lui ou qui sont connus des Maliens grâce à lui, voire célèbres pour beaucoup d’entre eux : Alpha Oumar Konaré, Zoumana Sacko, ATT, Birus, Anatole Sangaré,  Colonel Bakary Coulibaly, etc. On épluchera les journaux et les émissions de radio et de télévision de 1991, on ne trouvera personne qui lui a apporté le démenti, le plus moins cathodique qu’il soit, sur cet épisode qui n’est pourtant pas anodin. C’est que l’homme n’est pas habitué à jeter des paroles contestables en l’air. Mais quelque chose va se révéler, un an après cette rencontre avec Général Moussa Traoré. En 2012-2013, Cheick Modibo Diarra, pourtant beau-fils de GMT et Premier ministre de la transition, a fait huit mois à la Primature sans jamais accepter de recevoir Choguel, alors même qu'il a accordé des audiences à tous les Chefs de Parti. Un fait, une réalité, une lecture des relations de Dr. Choguel avec l’UDPM, avec la famille de Général Moussa. Mais voilà, le bon Dr. Choguel n’est toujours pas au bout de ses peines. Pour avoir dirigé le soulèvement populaire du M5-RFP qui a eu raison du régime d’IBK, il a été replacé à nouveau dans la ligne de mire des partis du Mouvement démocratique de 1991, qui perdaient alors, avec l’intervention des colonels,  la mainmise absolue qu’ils avaient sur l’Etat qu’ils avaient pourtant fragilisé au point de lui faire perdre des pans entiers de son territoire, en détruisant l’armée nationale et usant de la délinquance financière et de la corruption. Nommé Premier ministre le 07 juin à la faveur de la rectification de la transition, Dr. Choguel subit depuis des assauts d’une incroyable virulence. Son départ est devenu indiscutable pour les partis politiques comme un programme de société. Il est qualifié de PM clivant, destructeur et encore. Même des membres du CNT, organe législatif de la transition, l’agressent régulièrement, pour ne pas dire qu’ils complotent contre lui. A quoi bon ? Sa reconduction à la tête du nouveau gouvernement, dans un climat chauffé par ses ennemis, après celle intervenue suite à sa maladie, montre que le Président de la Transition l’a encore en estime, en tout cas que Goïta, le numéro 1, estime dans sa stratégie pour le futur  que son PM n’est pas une orange pourrie à jeter, je peux me tromper.

Bref, ce qui me désole le plus est l’animosité quasi cancéreuse que ne cesse de développer l’ancien ministre Seydou Traoré, Seydou le Criquet, qui ne l’emporte en rien sur Dr. Choguel. Un écrivain français disait que quand une fripouille se mêle de raisonner, tout est perdu. Autant la nation malienne devra éternellement une fière chandelle à Dr. Choguel, autant ce Seydou-là, qui devrait normalement pourrir en prison pour ses frasques dans l’affaire des criquets, ne deviendra même pas une pièce oubliée dans un coin de musée, il ne sera  juste qu’un anonyme marqué de l’image du criquet. Deux questions me taraudent l’esprit. Pourquoi c’est ce Seydou Traoré qui croit détenir le magistère de la République, distribuant sans cesse des directives adressées au Président de la Transition sous forme de suggestion ? Pourquoi réclame toujours que Dr. Choguel soit remercié et qu’il soit remplacé, toujours, par le ministre d’Etat chargé de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Colonel Abdoulaye Maïga ? Et pourtant, et sans doute avec un cynisme calculé, il ne cesse d’affirmer que Dr. Choguel est le meilleur politicien de leur génération. Qu’est-ce qu’un meilleur politicien de toute une génération si ce n’est celui-là qui a su organiser les masses pour imprimer à la marche en avant de son pays ? La victoire du M5-RFP, matérialisée par les Colonels, en est la preuve éclatante. L’on comprend que Seydou Traoré soit aujourd’hui grisé, ce qui l’amène à la folie de croire à la pertinence absolue de ses foucades. Il vient de proposer ses services aux ministres qui n’ont pas eu le bonheur de rester dans le gouvernement du 1<sup>er</sup> juillet 2023 (sic !). L’homme Seydou Traoré est bien connu. Tous ceux qui l’ont connu dans la vie gardent de lui de très mauvais souvenirs. Aux plans psychologique et social, on peut comprendre la damnation de son âme, malheur qui fait qu’il est privé du bonheur d’échanger avec une progéniture qui devrait avoir maintenant bien grandi, malheur aussi de manquer la douce caresse avec des petits enfants. Mais, même dans pareille mésaventure, des hommes nobles se comportent en vertu, loin de l’hystérie qui met régulièrement Seydou Traoré en mouvement contre autrui qui l’emporte de loin sur lui.

Seydou le Criquet, nuisible comme les criquets migrateurs, souffre beaucoup du chômage. Après son passage dans le gouvernement d’ATT,  d’où il est sorti marqué par l’affaire du Criquet, il n’a pu reprendre son bureau d’études installé à Bamako. Ancien chef de projets, super ministre avec ATT, président de la CENI, observateur international des élections (excusez du peu), il en est maintenant à rogner ses ongles à Ségou de retraite où il gère un minuscule cabinet de conseil/consultation qui grignote quelques marchés de l'État. Il veut être ministre à nouveau, mais il semble être bien condamné à une triste retraite. Autre chose à savoir sur Seydou le Criquet. En 2009, il dresse le bilan de 9 ans de ATT et, dans un bric à brac, il soutient la thèse selon laquelle une rébellion ne peut prospérer au Mali. Piètre analyste vite démenti par le passé et le présent. On peut comprendre que son but, aujourd’hui, est simple: diaboliser Choguel aux yeux des militaires, notamment le Colonel Assimi Goïta, pour être dans leurs bonnes grâces. D’où l’épouvantail d’un Gbagbo qui a liquidé un Général Gueï Robert comme un Choguel qui finira immanquablement par liquider un Colonel Assimi Goïta. Plus effroyable cynisme ne peut être ventilé au Mali ! Il insinue aussi que Dr. Choguel ne peut être comparé au Président Modibo Keïta qui n’a vécu que de son salaire d’enseignant parce que que l’actuel Premier ministre a eu à affronter des audits.. Eh bien, comparaison n’a jamais été raison et les temps ont leurs réalités. Oui, des audits ont été commandités contre Dr. Choguel. Le Premier ministre d’une transition, Diango Cissoko, a bien écrit au Vérificateur général (Végal) pour auditer sa gestion. Que Seydou Traoré publie les résultats. En attendant, qu’il sache qu’après trois d’audit de sa gestion à  l’AMRTP dans l’espoir de le salir, Choguel a été non seulement blanchi mais félicité par le Végal pour la rigueur dans sa gestion. Cerise sur le gâteau, Dr. Choguel  a laissé dans les caisses de l’AMRT 60 milliards de francs CFA. Qui, de 1960 à nos jours, a réussi un tel résultat ? Mais que sont devenus les 60 milliards ? Question pour Seydou Traoré pour un examen de passage à la vertu. Si l’on compare les états de services rendus au Mali par l’ensemble des ministres de 1960 à aujourd’hui, Dr. Choguel se classerait premier. Que qui a les preuves contraires l’apporte.

Parlons de comparaison avec le Président Modibo Keïta. Il va s’en dire que Dr. Choguel demeure au peloton de tête des brillants élèves que le Mali a connus. Sur ce point, il mérite bien d’être le vrai le vrai fils de Modibo Keïta, premier à Goré, et de son aîné Ibrahim Boubacar Keïta, premier de l’AF au BEPC tous les deux dans le cycle avant baccalauréat. Oui, Dr. Choguel détient toujours dans l’histoire de notre pays la meilleure note d’admission au baccalauréat malien avec 18,94. Il est sorti majeur de sa promotion en Russie avec le diplôme de Docteur-Ingénieur en Télécommunication spécialisé en satellites. Une gloire pour le Mali, une gloire pour l’Afrique. Au moment où l’Occident lui veut le plus grand mal pour avoir œuvré à la refondation de son pays, des insignifiants, génies de malheur ne cessent de tirer sur lui. Le temps presse, mais je reviendrai Monsieur le Directeur de publication.

<strong>Mamoudou Sissoko</strong>

<strong>Diaspora MPR France-Europe </strong>

<strong>Chargé des relations extérieures</strong>

<strong>18 Rue du Professeur Calmette </strong>

<strong>95530 La Frette Sur Seine</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Entrer proprement dans la quatrième République</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/editorial-entrer-proprement-dans-la-quatrieme-republique-3027745.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 07:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tel est le but à atteindre. Sinon, tant de luttes consacrées à vaincre les gouvernances prédatrices d’hier n’auront servi à absolument rien. Refonder un pays n’aura absolument de sens que si la gouvernance à envisager sera coulée dans les matériaux inoxydables de la loyauté des acteurs conviés à la mettre en œuvre. L’Etat, qu’il soit monarchique ou républicain, ne peut se passer de vertu chez ses serviteurs. Les oligarchies, de tout temps, ont conduit à la délinquance, à la corruption et finalement à la dégringolade des grandes nations. Ce qui s’est passé au Mali durant trois décennies est suffisamment illustratif : perte de 73% du territoire national, destruction de l’armée nationale pourtant connue comme  étant, partout dans le monde, la colonne vertébrale d’un pays, envahissement du territoire national par des armées étrangères, complices actifs de tueries massifs de nos militaires comme de nos populations par de criminelles hordes terroristes dont elles favorisent et couvrent les équipées sanglantes, pillages de nos ressources apparentes et du sous-sol, mille collusions avec l’ennemi extérieur innommable pour faire main basse sur notre souveraineté de mille façons. L’horreur est incommensurable, l’apocalypse qui planait sur nous ne peut être nié. Mais le Mali est un pays béni par le ciel.

Le 13 juin 2023, en déplacement à Ségou, à cinq jours du référendum dont l’issue favorable (ce fut le cas) devait nous conduire à la quatrième République, le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a confirmé l’assassine chape de plomb qui pesait sur le Mali, en attestant les bradages criminels au détriment de la patrie. Pour ne prendre qu’un cas, on citera, malgré le blocage in extrémis de l’opération par la Transition, la vente de l’aéroport international Modibo Keïta-Sénou, l’aéroport qui porte donc le nom du premier président de la République et qui plus est  le seul dont nous disposons dans Bamako intra-muros. Il n’y en pas un autre même dans la région de Koulikoro qui encercle la capitale. D’ailleurs, nous n’avons pas d’autres aéroports que dans un rayon de 600 à plus de 700 kilomètres, à Kayes et Mopti. Même en feignant d’ignorer tous les bradages d’immeubles publics et autres crapuleries économiques et financières, on mesurera par le seul cas de l’aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou combien les délinquances multiformes étaient devenues une banalité dans notre pays. A cause d’elles, nous n’arrivions même à assurer nos simples services de voirie placés au centre d’intérêts sordides au point qu’il nous fallait recourir à des prestataires étrangers comme OZONE qui n’ont prouvé aucune performance mais qui glissaient de substantiels dessous de tables à ceux qui organisaient ces crapuleries contre leur propre patrie. Bamako demeure une ville des plus insalubres et cela interpelle beaucoup. Notre capitale étant dans une cuvette, entre des collines et le fleuve, il faut bien s’attendre au pire un jour en cas de pluies diluviennes s’étant sur des journées, si cela devait perdurer.

Bref, l’ampleur du mal fait au Mali par ses fils crève les yeux. Il y a à faire, il y a à bosser, il y a à repartir de bon pied. Les citoyens ont formulé de pertinentes recommandations à l’issue des Assises Nationales de la Refondation. Toutes visent, voire exigent, que nous entrions dans la quatrième en fils nouveaux conscients que rien de la patrie n’est à brader. Pour résumer, disons qu’autant il n’est pas permis de blanchir l’argent de la drogue, du pillage de l’Etat et de ses structures, autant il est interdit de procéder au blanchiment de l’homme politique véreux qui ne sera qu’une taupe s’il parvient à se glisser dans la peau du citoyen à flatter. Ce ne serait malheureusement pas sa faute.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Minusma : négocier un départ sans accroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/minusma-negocier-un-depart-sans-accroc-3027791.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 00:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 16 juin, le Mali a demandé au Conseil de sécurité de l’ONU d’acter le retrait de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma). Jean-Hervé Jézéquel et Ibrahim Maïga expliquent les raisons qui ont amené les autorités maliennes à cette décision et en analysent les conséquences.</em></strong>

Comment le gouvernement malien en est-il arrivé à demander le retrait immédiat d’une mission de plus de 13 000 Casques bleus ? Même si des bruits circulaient au sujet d’une demande de retrait de la Minusma, la décision malienne a surpris la grande majorité des observateurs. Deux jours auparavant, un mémorandum du gouvernement, publié en réaction au rapport trimestriel du Secrétaire général des Nations unies sur la situation au Mali, formulait certes des critiques à l’égard de la mission onusienne – notamment sur ses enquêtes relatives aux abus commis par les forces de sécurité – mais ne laissait pas entrevoir une issue aussi abrupte.

La demande de retrait est pourtant l’aboutissement d’un processus engagé il y a près de deux ans. Après le coup d’État de mai 2021, les autorités de transition ont, en effet, rompu avec la France et fait de la Russie et plus particulièrement de la société de sécurité privée Wagner leurs partenaires privilégiés.

Cette dernière, fondée en 2014 par un proche du président Poutine, est accusée d’avoir déployé entre 1 000 et 2 000 mercenaires en échange d’argent et peut-être de mines d’or. Bamako, de son côté, a toujours nié la présence de cette société de sécurité, affirmant qu’il s’agit d’instructeurs russes présents au Mali dans le cadre d’une coopération d’État à État.

Les autorités se sont alors progressivement débarrassées du dispositif de stabilisation de la région sahélienne dans lequel Paris jouait un rôle central depuis 2013. Ce dispositif unissait dans une coalition un large éventail de partenaires sahéliens et internationaux. Il avait pour objectif la stabilisation du Mali et de la région, mais peinait à contenir l’expansion des groupes jihadistes dans le Nord et le centre du Mali, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans et l’État islamique au Sahel.

Le rapport du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme sur le massacre de Moura de mars 2022, publié quelques semaines avant le vote relatif au renouvèlement du mandat de la mission, a invalidé l’un des principaux arguments en faveur du renouvèlement de la Minusma. Peinant depuis longtemps à démontrer son efficacité, la Minusma tentait de convaincre que son maintien permettait d’éviter le pire en termes de violences contre les civils et d’isolement du régime. Mais l’enquête réalisée avec le concours de la division des droits de l’homme de la Minusma accuse les forces armées maliennes et leurs partenaires russes (désignés par la Minusma comme « personnels militaires étrangers ») d’avoir joué un rôle dans l’exécution en masse de plusieurs centaines de civils lors d’opérations de ratissage dans la localité de Moura au centre du pays.

Les autorités maliennes ont nié en bloc ces accusations, mais sans avoir publié les conclusions finales de l’enquête ouverte par la justice malienne, et dénoncé une manœuvre – un cas « d’espionnage » – visant à remettre en cause le choix malien de s’allier avec la Russie. Peu après la publication de ce rapport, les États-Unis ont d’ailleurs dénoncé la manière dont la Russie utiliserait le Mali pour contourner des restrictions d’importation d’armes dont Moscou a besoin dans sa guerre contre l’Ukraine. En janvier 2023, Washington a également désigné Wagner comme une organisation criminelle à cause de son rôle en Ukraine.

L’épisode de Moura, une tragédie sans précédent au Mali, a fragilisé la position de ceux pour qui la Minusma reste l’un des derniers outils permettant de dialoguer avec les autorités de transition. La publication de ce rapport accablant pour l’armée malienne ainsi que les sanctions américaines prises à l’encontre de deux officiers supérieurs maliens ont exacerbé les tensions entre Bamako et la mission. La perspective que ces rapports puissent servir à lancer des procédures judiciaires ou procéder à des sanctions ciblées suscite également des inquiétudes parmi les dirigeants maliens.

La plupart des observateurs s’attendaient à ce que la Minusma soit renouvelée, essentiellement par peur du vide et faute de meilleure option. Malgré ces tensions qui concouraient à l’affaiblissement de la mission, la plupart des observateurs s’attendaient à ce que la Minusma soit renouvelée, essentiellement par peur du vide et faute de meilleure option. La Minusma, sans avoir les moyens de résoudre la crise malienne, offrait une présence militaire dans des villes et des ressources qui semblaient trop utiles pour que Bamako s’en passe.

La semaine précédant la réunion du Conseil de sécurité, les présidents russe Vladimir Poutine et malien Assimi Goïta ont eu un échange téléphonique. Il est presque certain que leurs conversations ont en partie porté sur le devenir de la Minusma, même s’il est difficile de savoir dans quelle mesure elles ont pesé sur la décision malienne. Le 16 juin, lors de la réunion du Conseil de sécurité, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a demandé le départ sans délai de la mission en faisant notamment le constat que « le bilan des dix années de présence de la Minusma […] n’a pu apporter les réponses adéquates à la situation sécuritaire au Mali ». Signe supplémentaire de la rupture, il accusait même la mission d’être une « partie du problème en alimentant les tensions intercommunautaires ».

<strong>Quelles pourraient être les conséquences du départ de la Minusma ?</strong>

Le départ, même progressif, de la Minusma pourrait d’abord aggraver une situation sécuritaire déjà très compliquée. La mission est surtout déployée dans les centres urbains, en particulier au nord du fleuve Niger, en dehors de Bamako. Elle dispose de neuf bases dans des villes du Nord du pays, contre deux au centre. Ces zones urbaines ne sont certes pas la cible principale des groupes jihadistes, mais la présence de la Minusma a contribué à réduire la pression que ces groupes peuvent y exercer.

Aucune ville malienne n’a connu le sort de Djibo, au Burkina Faso voisin, où les jihadistes malmènent la population avec un blocus qui dure depuis plus d’un an, mais le départ des Casques bleus pourrait inciter les jihadistes à revoir leur stratégie et à assiéger des centres urbains.

Les autorités maliennes semblent néanmoins croire en la capacité de leur armée, soutenue par leurs alliés russes, à tenir le terrain comme elle l’a fait après le départ de la force française Barkhane en 2022. Néanmoins, le gouvernement n’a pas encore dévoilé sa stratégie pour combler le vide laissé par la Minusma.

Le départ de la Minusma privera également le pays de précieuses ressources en matière de gouvernance et d’aide humanitaire. Au-delà des moyens militaires, le départ de la Minusma privera également le pays de précieuses ressources en matière de gouvernance et d’aide humanitaire. Les moyens aériens de la Minusma – 63 aéronefs, dont seize avions en 2022 – ont joué ces dernières années un rôle clé pour maintenir des liens entre la capitale et des régions du Nord. La mission assurait notamment le déplacement d’une part substantielle des représentants de l’État dans ces régions.

Elle permettait aussi à de nombreux acteurs humanitaires d’accéder à des régions enclavées ou sous forte influence jihadiste, notamment la ville de Ménaka. Malgré les efforts d’équipement et de renforcement de l’armée malienne ainsi que la création en 2020 d’une compagnie aérienne malienne privée desservant l’intérieur, les déplacements entre Bamako et les régions du Nord vont se compliquer alors que les trajets par la route demeurent longs et risqués.

La Minusma procure également des milliers d’emplois et finance des dizaines de projets de stabilisation, même si cela ne représente qu’une fraction de son budget ; ce sont autant d’opportunités économiques qui vont disparaitre dans des régions affaiblies par dix années de crise. Là encore, les relations entre Bamako et les populations du Nord risquent de se tendre si les autorités maliennes ne démontrent pas rapidement leur capacité à investir pour compenser le départ de la mission onusienne.

Le départ de la Minusma pourrait affaiblir davantage le processus de paix engagé depuis la signature de l’accord d’Alger en 2015 entre le gouvernement malien, la Coordination des mouvements de l’Azawad, la principale coalition d’anciens groupes rebelles, et la plateforme des mouvements d’Alger, un conglomérat de groupes pro-gouvernementaux.

Quelques jours seulement après l’annonce de la décision de demander le retrait de la mission, les mouvements signataires réunis au sein du Cadre stratégique permanent pour la paix, la sécurité et le développement ont déclaré que cette demande portait un « coup fatal » contre l’accord. Le processus de paix se trouve à l’arrêt depuis des mois du fait des désaccords entre l’État et les groupes armés. Dans ce contexte, de nombreux observateurs et des partenaires du Mali craignent de plus en plus que l’accord ne vole en éclat dans les prochains mois.

La reprise des hostilités avec les groupes signataires est un scénario de plus en plus envisageable. Les autorités maliennes continuent certes d’afficher publiquement leur attachement au processus de paix, mais elles veulent en revisiter les termes. En privé, beaucoup de responsables maliens sont très critiques vis-à-vis d’un accord que la médiation internationale –un large assemblage de pays et d’organisations internationales qui ont favorisé les négociations de paix en 2014-2015 – leur a largement imposé en 2015. Le départ de la Minusma, qui facilitait les navettes entre les parties signataires et organisait les sessions du comité de suivi de l’accord, affaiblit la médiation internationale.

L’Algérie, chef de file de la médiation internationale, reste engagée mais ne joue pas de rôle de médiation au quotidien, ce qui serait pourtant utile alors que les parties signataires campent sur leurs positions et restent armées. Par ailleurs, le départ des troupes onusiennes des villes du Nord va créer une situation de face à face inquiétant entre, d’une part, une armée malienne impatiente de laver l’affront subi face aux groupes séparatistes en 2012 puis lors de sa défaite de Kidal en 2014 et, d’autre part, des groupes signataires habitués depuis lors à gérer leur espace sans Bamako.

La fin du mandat de la Minusma aura des conséquences sur la protection des civils. La force onusienne a eu des résultats limités en ce domaine car elle peinait à se mouvoir dans les zones rurales où se déroulent la majeure partie des exactions contre les civils. Pourtant, la Minusma n’en demeurait pas moins une forme de protection, bien que relative et imparfaite, contre les violences faites aux civils. Ses différentes enquêtes portent sur les abus commis par l’ensemble des belligérants. En documentant plus particulièrement les abus commis par les forces internationales ou nationales – du bombardement de Bounty par l’opération française en 2021 à l’opération sur Moura conjointement menée par l’armée malienne et des éléments de Wagner – la Minusma a tenu un rôle essentiel en circonscrivant, tant bien que mal, la violence des stratégies de contre-insurrection.

Enfin, en s’éloignant de ses partenaires occidentaux et africains, Bamako risque de s’enfermer dans des solutions militaires qui ne permettront pas à elles seules de stabiliser le pays. Il est ainsi difficile de savoir comment le Mali va financer sa stratégie de stabilisation des régions du centre, lancée en mars 2023 pour coordonner les efforts nationaux et internationaux dans les régions de Mopti, Ségou, San, Bandiagara et Douentza.

Le plan d’action a un coût global estimé à 644 millions de dollars – une somme que le gouvernement pourra difficilement financer lui-même. Un tel effort multidimensionnel est pourtant nécessaire pour compléter les actions majoritairement militaires menées par les autorités maliennes avec leurs partenaires russes.

<strong>Comment le Conseil de sécurité est-il susceptible de réagir à la demande malienne ?</strong>

Le Conseil de sécurité aurait eu de bonnes raisons de conserver la Minusma, ne serait-ce que pour protéger ce qui reste de l’accord de paix et tenter de prévenir l’aggravation préoccupante des violences contre les civils. Néanmoins, il serait contre-productif que le Conseil s’oppose à la demande malienne.

Le Conseil ne devrait pas chercher à sanctionner le Mali – par exemple en accélérant le retrait sans passation de matériel – pour sa décision de se passer de la Minusma. Le divorce aurait peut-être pu être évité, mais il est désormais sur la table et il incombe à toutes les parties d’agir de façon responsable. Forcer le maintien de la mission d’une manière ou d’une autre aurait toutes les chances de se retourner contre elle sans bénéficier au Mali ni servir les intérêts des Nations unies. Les membres du Conseil de sécurité ont maintenant la tâche délicate de traduire la demande malienne en actes concrets.

Les membres du Conseil de sécurité ont maintenant la tâche délicate de traduire la demande malienne en actes concrets. Cela va probablement faire l’objet d’intenses négociations qui vont se dérouler d’abord fin juin autour du vote d’un nouveau mandat puis au-delà lors des étapes du retrait.

Une grande incertitude règne sur la forme et le contenu du prochain mandat. Certains membres du Conseil, comme les États-Unis, ont pris acte de la révocation du consentement du pays hôte et semblent se focaliser sur la planification d’un retrait ordonné. De même, la France, rédactrice des résolutions du Conseil sur le Mali, après avoir brièvement envisagé de proposer le prolongement du mandat de la mission, s’est-elle aussi résignée à accepter la demande malienne.

D’autres membres continuent, en revanche, de caresser l’espoir d’un revirement du Mali ou d’un consensus au sein du Conseil pour différer la requête malienne. Ces deux dernières hypothèses paraissent peu probables au regard des divisions au sein du Conseil et de la volonté des élites dirigeantes maliennes de rompre avec la Minusma. Le ministre Diop a envoyé, le 23 juin, une lettre au Conseil de sécurité pour préciser la demande malienne que le Conseil adopte « une résolution qui soit exclusivement consacrée aux modalités et au plan de retrait sans délai de la Minusma ».

Toute tentative d’ignorer cette demande ou de forcer un revirement pourrait se retourner contre la mission et constituer un risque de sécurité pour son personnel, notamment en cas de manifestations ou de blocages de bases. La mission souffre en effet d’un discrédit auprès d’une part importante de l’opinion publique malienne et particulièrement à Bamako, où il est relativement aisé de mobiliser des foules contre les symboles de la présence onusienne.

Il est possible que le Conseil ne parvienne pas à trouver un accord lors du vote qui se tiendra fin juin, faute de majorité suffisante (minimum requis de neuf votes sur quinze) ou à cause du véto d’un membre permanent, notamment de la Russie si la demande malienne de retrait n’était pas explicitement prise en compte. Sans mandat, la mission se retrouverait dans une situation de flou qui paralyserait ses activités et pourrait aussi être dangereuse pour son personnel.

Le Conseil de sécurité devrait acter le retrait pour en négocier les modalités. Le ministre Diop a ouvert la porte à un tel dialogue quand il a affirmé que son gouvernement restait « disposé à coopérer avec les Nations Unies dans la perspective [du retrait de la mission] ». Le départ des contingents et la passation des bases militaires dans un contexte sécuritaire difficile constituent des défis non négligeables et prendront certainement plusieurs mois. Les parties concernées devraient résister à la tentation, exprimée par une partie des deux camps, d’opérer un retrait brusque, et s’entendre sur un processus échelonné. Il est important que le retrait soit aussi concerté et consensuel que possible, pour garantir la sécurité des biens et du personnel.

<strong>Au-delà du calendrier de retrait, quels peuvent être les enjeux de ces négociations ?</strong>

Les risques de tensions et de dérapages sont réels, mais le divorce peut encore se dérouler sans drame majeur si les parties font des compromis en comprenant qu’elles ont chacune beaucoup à perdre dans une séparation conflictuelle. Tel qu’évoqué précédemment, le Conseil n’a pas intérêt à sanctionner le Mali, qui reste un membre du système onusien et dont les positions peuvent à nouveau fluctuer dans les années à venir, avec des élections programmées pour 2024.

De leur côté, les autorités maliennes ne devraient pas chercher à provoquer des tensions avec la Minusma dès lors que le principe du retrait aura été acté dans le futur mandat. Le Mali a décidé de se passer de la mission, mais il aura intérêt à ne pas trop abîmer ses relations avec le système onusien dont il fait partie et dont le soutien peut prendre d’autres formes qu’une mission de stabilisation.

Le départ de la Minusma ne signifie pas la fin de toute présence onusienne. Les agences civiles comme le Programme des Nations unies pour le développement, le Programme alimentaire mondial et d’autres ont encore un rôle important à jouer, en particulier du fait d’une situation humanitaire très difficile.

Bamako aurait intérêt à s’entendre avec les Nations unies pour que les agences onusiennes qui demeureront au Mali gardent une présence et des programmes de soutiens spécifiques dans les localités évacuées par la mission –à condition que la situation sécuritaire le leur permette. Si Bamako en exprime le souhait, les Nations unies devraient renforcer les moyens mis à la disposition des agences onusiennes civiles, par exemple en soutenant la capacité d’assurer des vols humanitaires et en consolidant l’équipe de coordination de ces agences.

Au-delà de la force et des programmes de stabilisation, la Minusma tentait, avec plus ou moins de succès, de soutenir la transition politique, de désamorcer des malentendus et de maintenir les fils du dialogue sur une base quasi-quotidienne entre les parties signataires de l’accord de paix de 2015. Le Conseil pourrait souhaiter établir une mission de bons offices pour tenir ce rôle et maintenir l’attention du Conseil sur le Mali. Néanmoins, il est peu probable que le Mali accepte cette proposition, qui faisait déjà partie des propositions faites à l’issue de l’examen interne de la Minusma en janvier 2023 et rejetées en bloc par le Mali. Il y gagnerait peu et maintiendrait la porte ouverte au regard scrutateur du Conseil sur ses affaires internes.  À défaut, l’Algérie pourrait envisager de déployer à Bamako des moyens diplomatiques supplémentaires pour jouer ce rôle de médiation au quotidien. Là aussi, beaucoup dépendra de la bonne volonté de Bamako et de son désir de préserver un processus de paix déjà bien affaibli.

L’enjeu des négociations sur le retrait de la Minusma est ainsi bien plus important qu’il n’y parait. Ces négociations ne se réduisent pas à définir un calendrier de sortie honorable pour toutes les parties. Elles influenceront également les partenariats et les soutiens que le Mali va conserver avec les agences onusiennes encore présentes dans le pays. Plus largement, cette négociation affectera l’avenir des relations entre le Mali et des partenaires internationaux avec lesquels les liens sont fortement distendus, mais pas nécessairement rompus.

En exigeant le départ de la Minusma après avoir poussé vers la sortie de l’opération française Barkhane et de l’opération européenne Takuba et s’être retirées de la Force conjointe du G5 Sahel, les autorités maliennes ont pris des décisions radicales pour affirmer qu’elles ont la pleine maitrise du destin de leur pays et plus particulièrement des stratégies de contre-insurrection. Cependant, elles sont peut-être entrées dans une nouvelle forme de dépendance, cette fois vis-à-vis de leurs partenaires militaires russes.

Cela serait d’autant plus problématique que la solidité de ce nouvel allié est apparue incertaine après les tensions opposant le groupe Wagner et le gouvernement russe. Si le Mali avait sans doute besoin de rompre avec un dispositif de stabilisation qui avait démontré ses limites, à l’avenir, les autorités maliennes devraient sans doute rééquilibrer leurs partenariats pour ne pas risquer l’isolement ou la dépendance vis-à-vis d’un seul allié. Elles risquent sinon de perdre durablement des liens avec des partenaires dont le soutien reste important.

De leur côté, les membres du Conseil de sécurité ont intérêt à ce que les négociations autour du retrait de la Minusma se fassent de façon concertée et consensuelle. Aucun des partenaires internationaux du Mali ne gagnerait à rompre avec un pays dont le devenir et la stabilité auront des répercussions sur l’ensemble de la sous-région.

<strong>Source : </strong><a href="http://www.crisisgroup.org/"><strong>www.crisisgroup.org</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Wagner, quoi Wagner ? Pourquoi cet acharnement contre le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/wagner-quoi-wagner-pourquoi-cet-acharnement-contre-le-mali-3027488.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 01:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mamadou Kida, Président de la coopérative DRUJBA (Amitié en russe) récuse la présence de Wagner au Mali et loue la coopération russo-malienne qui a permis à notre pays, avec d’autres partenaires de réussir des miracles en si peu de temps. Il essaie de comprendre pourquoi certains s’acharnent tant sur le Mali.</strong>

Nous ne comprenons pas pourquoi nos voisins cherchent à éviter les accords et refusent de coopérer avec la Russie, seule force capable aujourd'hui de faire face aux colonisateurs de l'Occident, en particulier, la France et les États-Unis.  Nous ne comprenons pas non plus les accusations portées par le Département d'Étatyankee à l'encontre des dirigeants de notre pays, qui veulent être libres dans leur propre pays. Est-ce un crime de lèse-majesté que de vouloir être soi-même, avoir le contrôle de ses propres, bâtir son pays en utilisant ses propres moyens et ressources ? Est-ce un crime que de vouloir vivre selon les valeurs culturelles séculaires léguées par les ancêtres et respecter les préceptes des religions que l’on en pratique depuis des siècles ? Est-ce un crime contre l’Humanité que de refuser les diktats et les pillages que nous font subir autrui et vivre en conséquence comme des éternels assistés ?

<strong>« La volonté, l'idéologie et la gestion du personnel de la hiérarchie militaire malienne sont admirables »</strong>

Plusieurs fois, nous avons entendu, après Emmanuel Macron et une certaine Europe, des représentants de la Maison Blanche dire que Wagner n'apportait que le chaos et ne peut nullement assurer aucune stabilité au pays. Pour notre part, nous pouvons dire que nous ne voyons nulle part la présence de Wagner etnous sommes sûrs que les détracteurs ne sont pas capables de prouver ce qu’ils en disent. Au Mali, il y a incontestablement des instructeurs russes et turcs qui appuient notre vaillante armée (formations, utilisation des armes ultra-modernes et sophistiquées, captation des renseignements…), mais il n’y a pas de milices militaires privées chez, notre armée nationale est apte à se battre contre les ennemis de tout poil.  C'est uniquement grâce à la coopération militaire avec la Russie, la Turkië, la Chine et l’Iran que nous avons pu réaliser de véritables miracles en peu de temps. Le faux prétexte de Wagner assurant la défense de nos autorités et qui pillerait pour cela d’importantes ressources de notre sous-sol est le mensonge le plus grotesque jamais distillé par les impérialistes occidentaux. Le Président Goïta, dans ses déplacements, n’est suivi dans sa garde rapprochée par aucun militaire étranger ; le palais de Koulouba non plus n’est protégé par aucun barbouze, nos militaires font le job avec efficacité. Sur les théâtres d’opération, les terroristes ne font face qu’à des soldats maliens aguerris, pas à des étrangers. Le Premier ministre, les ministres et tous les officiels  maliens,en se déplaçant, ne sont suivis dans leur escorte par aucun étranger pour assurer leur sécurité.

Bref, la lutte contre les terroristes n'a jamais été aussi efficace. La force, la volonté, l'idéologie et la gestion du personnel de la hiérarchie militaire sont admirables. Et il est effrayant, à l’état actuel des inimitiés contre notre pays, de penser à ce qui arriverait à notre patrie si nos alliés stratégiques retiraient leurs spécialistes ou si c’est le Mali qui demandait leur retrait, comme il l’a fait avec succès pour la MINUSMA, dernier pion ennemi d’une France et d’un Occident mal intentionné contre nous. Nous devons comprendre que ce n'est pas Wagner, mais les terroristes qui cherchent à créer le chaos dans notre pays. Et nous savons très bien qui soutient et alimente ces terroristes. Et on comprend parfaitement pourquoi ces gens essaient de nous dissuader de coopérer avec la Russie. Mais nous devons nous rappeler que, contrairement à d’autres bien identifiés, les Russes n'ont jamais essayé de contrôler notre pays, n'ont jamais interféré dans nos affaires intérieures et n'ont jamais imposé leur vision du monde ou leur volonté. Ils nous ont aidés et ils nous aident encore à lutter contre les terroristes. Par contre, nous nous souvenons tous de la "gentillesse" de la France. Nous en avons assez de leur manque de respect pour nous, pour notre passé et pour l'avenir de nos enfants !

<strong>Mamadou Kida</strong>

<strong>Président de la coopérative DRUJBA(Amitié) Mali-Russie</strong>

&nbsp;

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<title>Après le referendum :  Carte blanche, feu vert !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/apres-le-referendum-carte-blanche-feu-vert-3027485.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 01:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Maliens ont été aux urnes les 11 et 18 juin 2023, signe que le référendum valait bien la peine d’être organisé. Le résultat le plus évident de cette mobilisation est que ceux qui s’étaient agités avec une énergie débordante pour faire triompher le NON ont été battus à plate couture par les partisans du OUI : 97% contre 3%, un score qui signifie tout simplement que les laminés sont comme, en réalité, une aiguille à chercher dans une botte de foin. Quand la Cour constitutionnelle aura proclamé officiellement les résultats dans les jours prochains, ce serait tout simplement carte blanche donnée à Colonel Assimi Goïta pour mettre en application les pertinentes résolutions issues des Assises Nationales de la Refondation. Rien d’autre, estime SamouSamuel Koné, enseignant à Tominian.</strong>

Qui aurait cru en la réussite du référendum dont l'organisation a été décidée en si peu de temps ? Pourtant, c'est fait ! Le 11 juin,les forces de défense et de sécurité se sont exprimées et le 18 juin, ce fut le tour des autres citoyens du Mali. Dans son premier point de presse post-référendaire, l'AIGE a communiqué un taux de participation partiel de 38%. Contrairement aux dires des prophètes de malheur, le référendum a eu lieu sur toute l'étendue du territoire national. Hormis quelques incidents négligeables enregistrés çà et là, tout s'est bien passé. Les mêmes qui étaient vent-debout pour boycotter le scrutin, ont appelé à voter non et maintenant prennent d'assaut les médias pour critiquer le taux de participation et les conditions du vote. Certains vont jusqu'à réclamer l'annulation pure et simple du référendum. Quelle folie! A travers ce référendum, le peuple souverain du Mali s'est exprimé et a fait son choix en toute responsabilité. Pour qui connaît les contraintes de l'organisation de ce scrutin, félicitations aux autorités de la transition d'avoir relevé le défi. Elles confirment une fois de plus leur détermination à mettre en œuvre les plus profondes aspirations du peuple malien.

Pendant que le peuple malien se préparait à aller exprimer sa souveraineté dans les urnes, les autorités de la transition du Mali ont exprimé la souveraineté du Mali le 16 juin lors de la 9350ème session du conseil de sécurité de  l'ONU en demandant le retrait sans délai de la MINUSMA. Quel soulagement ! « Aladan ka Mandé tiguiya di Soundjata ma ! » Cette annonce est tombée comme un verdict de libération totale du Mali des forces d'occupation étrangères.

Quand la Cour constitutionnelle proclamera les résultats définitifs du référendum en faveur de la nouvelle constitution, le peuple malien aura donné carte blanche aux autorités de la transition et, ainsi, le Président, Colonel Assimi GOÏTA, aura le feu vert pour poursuivre les réformes politiques et institutionnelles pour la refondation du Mali. Cette carte blanche et ce feu-vert devraient faire taire les détracteurs de la transition à l'intérieur et à l'extérieur. Mais, malgré tout, certains continueront avec leur méchanceté naturelle parce que « hasidiya ani fasodenjuguya tɛ bana ye, nka a furakɛ man di! »

<strong>Samou Samuel KONÉ</strong>

<strong>Enseignant-IFM/TOMINIAN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Servir le Mali, la partie commune : « Dr. Choguel Kokalla Maïga est tout un patrimoine à protéger et à sauvegarder »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/servir-le-mali-la-partie-commune-dr-choguel-kokalla-maiga-est-tout-un-patrimoine-a-proteger-et-a-sauvegarder-3027491.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/servir-le-mali-la-partie-commune-dr-choguel-kokalla-maiga-est-tout-un-patrimoine-a-proteger-et-a-sauvegarder-3027491.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 01:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pr. Eloi Keïta, scientifique exerçant en France, réagit à notre éditorial sur les sorties médiatiques virulentes dont l’ancien ministre Seydou Traoré est devenu le champion contre l’actuel Premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Choguel K. Maïga. Sans vouloir entrer dans les considérations crypto-personnelles, nous dit-il au téléphone, il apporte ce qu’il sait de l’action de celui en qui le Colonel Assimi Goïta a porté son choix, le jour même de son investiture le 07 juin 2021 en tant que deuxième Président de la Transition, après l’historique et spectaculaire opération de rectification de la Transition réussie le 24 mai 2021, quelques deux semaines seulement avant. Le contexte politique indique, selon lui, que le nouveau chef de l’Etat, qui apparaît comme un fin stratège militaire, avait eu en plus une bonne lecture des acteurs de l’heure, singulièrement de ce que représentait effectivement le M5-RFP dont le chef de file indéniablement est Dr. Choguel Kolla Maïga, intelligence politique hors-pair. Bref, il serait trop long de rapporter tout notre entretien au téléphone après nous avoir envoyé son opinion.</strong>

Filakè a été trop fâché ! Dans son éditorial (Le National n° 535 du jeudi, 22 juin 2023), il a foncé comme un taureau blessé, cornes bien en avant, sur un ancien ministre de la République coupable à ses yeux d’acharnement mortifère contre le Chef du gouvernement, non sans avoir insinué que lui, bon petit peulh accroché à la vertu, était entretenu par des fonds secrets de la Primature. Je n’ai pas vu le pamphlet que l’ancien ministre incriminé par l’éditoriale a publié, mais, comme dirait le personnage de Corneille, en son noble courroux, je reconnais le cheval de race en ce petit Diallo et je suis certain que, puisque nous sommes en pleine période de refondation, si mon ancêtre Soundjata Keïta revenait prêter main forte à Assimi et Choguel et à tout le peuple malien, il demandera à ce qu’on nomme ce fantassin à la tête de ses contingents qui seront sous son autorité. Dans cette plaisante introduction, je voudrais dire mon admiration pour Amadou N’Fa Diallo pour la clarté et la pertinence de ses éditoriaux, de un par semaine chaque mercredi, il est passé à deux, le lundi et le jeudi, sans signe d’essoufflement ; c’est admirable et cela montre qu’il a du répondant sur le double plan intellectuel et de la culture générale. Bref, il est de son temps vraiment et il donne des pépites aux générations nouvelles. Personnellement, je pensais qu’il était « nourri » par Choguel, qui est « son mentor »,  « son commanditaire », etc., mais j’ai été heureux d’apprendre dans l’éditorial ci-haut cité, que son attachement est à Colonel Assimi Goïta, attachement viscéral qu’il croit disputer à feu Capitaine Bakary Goïta, le père du Président de la Transition. Belle affirmation que les doués d’intelligence doivent pouvoir comprendre car Diallo a bel et bien vécu les faits et évènements sociaux des presque quarante dernières évènements politiques du Mali, ce qui fait de lui un témoin privilégié de l’histoire générale du pays sur l’échelle d’une génération. Avouer aussi publiquement être attaché à l’action d’Assimi Goïta qui n’est pas de sa génération de copains, voilà qui doit la fermer à des détracteurs.

Reprenant mon souffle après cette digression, que j’espère pas ennuyeuse, je voudrais en ajouter aux bons points que Diallo a donnés à Dr. Choguel Kokalla Maïga. En tant que scientifique et évoluant avec attention dans le milieu des scientifiques, je puis témoigner d’un fait dont j’ai eu vent et que, naturellement, j’ai recoupé pour fonder ma certitude. Les Maliens se souviendront qu’il y a quelques années, en 2010 et 2015, si ma mémoire ne me trompe pas, Bamako, la capitale malienne, avait été particulièrement ciblée par des attaques terroristes qui avaient provoqué panique et psychose. En effet, deux endroits de haute fréquentation, le restaurant La Terrasse et l’hôtel huppé le Radisson-Blue, avaient à subir les équipées sanglantes des terroristes. Pour le Radisson-Blue, la chronique populaire dit que c’est un certain Colonel Assimi Goïta qui, avec une escouade des forces spéciales, avait réussi à s’emparer de l’établissement pour libérer les séquestrés en neutralisant les assaillants. Je n’en ai pas la preuve formelle, mais je souhaite de tout cœur que ce soit la vérité. Ce dont je suis sûr de ces deux tristes évènements, c’est que Dr. ChoguelK. Maïga a été en tout cas le héros invisible de ces épisodes. Peu de Maliens savent, comme les spécialistes du monde, que c’est grâce à l’actuel Premier ministre, qui ne l’était donc pas à l’époque, qui, de par ses connaissances, avait œuvré à trouver des équipements ultra-modernes et sophistiqués de Télécommunication qui, mis à la disposition de l’Etat malien,ont permis de neutraliser des centaines de terroristes et d’appréhender même certains des plus dangereux que l’on croyait impossibles à localiser, à fortiori de mettre la main sur eux. Notre éditorialiste l’a dit, Choguel est Docteur-Ingénieur des Télécommunications spécialité en communication par Satellites. Dans cette catégorie, je ne connais pas un égal au Mali, je ne me fatigue pas à lui trouver un émule à lui en Afrique.

<strong>Fin de cabale pour Wardossen</strong>

Toujours en matière de traque et de neutralisation des terroristes qui avaient juré de décapiter le Mali, il faut noter que ce sont les mêmes équipements ultra-modernes et sophistiqués de Télécommunication indiqués par Choguel et acquis grâce à lui à coups de près de 04 milliards de franc CFA (si je ne m’abuse) qui ont permis d’arrêter le terroriste Wardossen (excusez-moi l’orthographe de son nom) qui avait défrayé la chronique en narguant les forces de sécurité, après s’être échappé de façon rocambolesque de a prison centrale de Bamako au prix de la mort de certains codétenus. Cette fin de cabale a été une opération rondement menée. Elle sera suivie, toujours grâce aux équipements ‘’choguelistes’’, par l’arrestation des terroristes qui avaient perpétré les retentissants attentats de Grand-Bassam (Côte d’Ivoire) et qui avaient réussi à s’échapper de tous les traquenards qui leur avaient été tendus, pour venir se réfugier au Mali, à Gossi et à Tombouctou. Inutile de gloser sur les origines de l’affaire du charnier de Gossi, localité qui n’était pas sous contrôle militaire malien. Dans tout ces cas, ce sont les services de renseignements et de sécurité, et aussi l’armée, qui sont les vedettes encensées de pareilles réussites ; mais force est de reconnaître que Dr. Choguel est leur intelligence cachée dans chacune des réussites.

<strong>Choguel, intelligence alliée des services…</strong>

Toujours dans la même veine mais cette fois-ci en matière de crimes économiques, je dois tirer le chapeau à Dr. ChoguelKokalla Maïga qui a de la vision et du savoir-faire qui rime avec savoir-opérer, un vrai tacticien capable de débusquer les carnivores de leurs cachettes. En effet, je ne me souviens pas de l’année, mais si ce n’est pas si loin dans les trente dernières, Choguel était, je crois, ministre des Industries et du Commerce. Face à l’ampleur des fraudes fiscales, il avait acheté des équipements performants à coût de 03 milliards, qui avaient permis de connaître le volume des trafics des opérateurs économiques, c’est-à-dire le volume de l’argent qui échappait au fisc, au Trésor public, faramineux pactole qui n’est autre que l’argent pris aux Maliens. Conséquence de cette guerre économique : augmentation des recettes de l’Etat.

Je voudrais m’arrêter là. Mon éducation chrétienne ne m’autorise pas les flatteries, mais elles m’obligent à témoigner ce que je sais de vérité. Et ce que j’ai appris de Choguel et au regard des inimitiés irréductibles qui se développent au fil des jours contre lui, que je trouve comme de l’ingratitude à l’égard d’un homme qui œuvre inlassablement à servir son pays, c’est une raison importante que je parle. Pour moi, Choguel est un patrimoine national à protéger et à préserver. Il ne sert à rien de vouloir le sacrifier sur l’autel des ambitions égoïstes, voire sur celui des méchancetés crypto-personnelles.

<strong> Pr. Eloi Banda Keïta</strong>

<strong>Maître de conférences</strong>

<strong>Associate Professor </strong><strong>Paris-RP (</strong>

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<title>Editorial :   Nouveau gouvernement, le chef de l’Etat a envoyé paître tous les importuns de la République !</title>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 10:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Remaniement, réaménagement, ajustement : à lequel de ces trois mots faut-il coller l’épithète ‘’gouvernemental’’. Les plus grands observateurs de l’actualité politique au Mali ont été pris de court par la sortie de plus de dix membres du gouvernement, contre deux permutations, et l’entrée dans la nouvelle équipe de douze nouvelles personnalités. Personne, même pas les gens plus doués qui savent d’ordinaire scruter à la loupe les moindres faits et gestes du Président de la Transition, n’a vu venir ce toilettage opéré un samedi, jour férié dans l’exécutif gouvernemental. Colonel Assimi Goïta, au regard de la situation intérieure marquée par un puissant activisme débridé et tenant compte des inimitiés crypto-personnelles croissantes singulièrement dans le landerneau politique national, non sans perdre de vue les hostilités et les menaces que les ennemis de l’extérieur ne cessent de faire peser sur le Mali une chape de plomb visible partout, ne s’est pas accommodé de ce que l’on appelle tradition cérémonie de présentation de démission du gouvernement, qui se termine généralement par la reconduction du Premier ministre sortant, avec la charge de mener des consultations en vue de la composition d’un nouveau gouvernement. A quoi bon cette perte de temps quand on sait que ce sont surtout les acteurs d’hier coupables de prédations et de nombreux crimes imprescriptibles contre la patrie qui s’agitaient le plus pour entrer par effraction dans une nouvelle équipe gouvernementale ? Ces pirates d’hier, qui avaient presque réussi à recevoir sur leurs âmes sales du parfum de la virginité, se sont crus être les corsaires adoubés par les autorités pour agir dans la légitimité. Mais le Président de la Transition, colonel de son état, est le chef de cette classe politique que Pr. Ali Nouhoum Diallo a qualifiée de plus intelligente que l’ancienne classe des politiciens professionnels. Assimi Goïta, en toute discrétion, vertu indispensable à la refondation d’un pays trahi, pillé, blessé, sucé jusqu’à son sang vital, a envoyé paître tous les importuns de la République. Il n’y a qu’à bien regarder, tous les nouveaux ministres sont des technocrates issus de la société civile et des ex-conseillers du PT. Pas parmi eux de politiques qui défraient la chronique en raison de frasques qui indignent. De même, en retournant le miroir, on voit bien que tous les ministres issus du M5-RFP, sauf Ibrahim Ikassa Maïga, ont été remerciés par le Président de la Transition. On ne le chagrinera pas en lui demandant les raisons, celles-ci sont certainement diverses, mais on comprendra qu’en tant que clé de voûte de toutes les  institutions de la République, a opéré ainsi pour de raisons.

Une certaine lecture affinée que le Président Goïta, dans la perspective des prochaines élections, qui se dérouleront dans le cadre nouveau de la quatrième République, a voulu avoir les mains libres avant ces précieuses. Le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, demeure à son poste, le contexte réel, n’en déplaise à ceux qui lui cherchent noise au fil des jours, milite bien pour cela. Il a été procédé à la mise en place d'un organe indépendant en charge de l'organisation des élections, en l'occurrence l'Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) et ce, conformément aux conclusions et recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR). Étant donné que le Gouvernement n'intervient plus directement dans l'organisation des élections, la question du maintien ou non d'un Premier ministre politique ou technocrate ne se pose pas. C'est plutôt la volonté de parvenir à un changement irréversible dans la gestion des affaires de l'Etat tant attendu par les Maliens dans leur grande majorité qui est mise en exergue à travers le maintien du Premier ministre Choguel Kokalla MAIGA. Contrairement à ce que croient certains agités, éternels impudents, le Président Goïta n’est pas un naïf, il a le Mali dans son cœur, il a une haute conscience de la charge qui est la sienne en ces moments du délicat tournant historique pour notre patrie et il met toute l’abnégation qu’il faut pour éviter au Mali d’être jeté dans les ravins creusés par les ennemis de l’extérieur. Il sait que le peuple a confiance en lui, qu’il l’adule et qu’il est prêt à le suivre dans les combats les plus opiniâtres. Les Maliens lui sont attachés viscéralement, ils le lui ont prouvé le 14 janvier 2022, à Koutiala, à Nioro du Sahel, à Ségou le 13 juin dernier, au Stade du 26 mars le 16 juin. La quatrième République, c’est pour lui l’occasion parer le Mali des couleurs de la vertu, de l’espoir, du développement. Lisons ainsi la composition du nouveau gouvernement rendu public le lendemain du coup de pied administré à la Minusma et à son parent français et à ses parrains onusiens.

<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  vivement la quatrième république !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-vivement-la-quatrieme-republique-3026221.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 09:09:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le référendum constitutionnel du 18 juin 2023 a vécu. La journée d'hier, dimanche, a été vécue comme un jour de fête tant la mobilisation pour le OUI massif a été grande. Pour en arriver à ce bon compte, il a fallu une grande prise de conscience chez nos compatriotes qui ont vécu de multiples blessures à notre pays durant des décennies et qui n'aspiraient qu'à refonder sincèrement le pays des ancêtres. Il a  fallu, incontestablement, la lutte héroïque des Maliens qui, entrés en désobéissance démocratique contre le régime d'Ibrahim Boubacar Keïta, prolongement sur sept ans d'une kleptocratie qui aura duré 30 ans, ont acculé les faussaires et les fossoyeurs dans leur dernier retranchement. En effet, dès l'annonce deux semaines avant de la première mobilisation citoyenne pour le 05 juin 2020, le pouvoir honni a vite pris conscience de la force populaire en position d'attaque et, pris de panique et de peur, a annulé le conseil des ministres du mercredi, 27 mai 2020. L'État ira d'ailleurs en vadrouille à partir de cette date, il n'avait d'existence que son entretien sous fausse perfusion que la France et la CEDEAO lui donnaient l'illusion. Arrivent les cruelles journées de la première quinzaine du mois de juillet durant lesquelles le pouvoir aux abois choisit d'utiliser l'arme létale contre les manifestants aux mains nues. Cette tragique tuerie débouchera sur un gouvernement fantôche de six personnes, qui ne résistera pas à l'assaut propre de cinq Colonels de la vaillante armée nationale. Les jeunes libérateurs, qui ont vécu auparavant l'enfer sur les théâtres d'opération parce que trahis par les gouvernants, ont pris les affaires en main avec professionnalisme. La meute de prédateurs, de rats envahisseurs et d'autres rongeurs nuisibles qui constituaient l'ossature du gouvernement d'IBK n'étaient d'aucune utilité parce que n'ayant jamais été autre chose que des bandes organisées de suceurs du sang du Mali.

Et voilà que le nouveau chef militaire, Colonel Assimi Goïta, se révèle être un vrai patriote ayant une vision claire pour soustraire le Mali des serres des vautours de l'intérieur et de l'extérieur.  Notre Armée nationale, sciemment détruite par la coalition des ennemis de l'extérieur et de leurs suppôts tapis dans notre pays, connaît désormais une cure de combativité, elle se remet tous les jours sur pied, ses ailes planent dans le ciel, elle est crainte.

Le Chef de cette Armée désormais fière et qui triomphe partout est aussi le chef de l'État. Il n'est pas craint, mais il est respecté et adulé par l'écrasante majorité de ses concitoyens en raison, justement, de son patriotisme et de sa détermination à consolider chaque jour la souveraineté retrouvée du Mali. Celle-ci a été le 14 janvier 2022 à son appel. Le peuple a répondu massivement. Ce jour, parmi les millions de Maliens montés sur les remparts,  il n'y avait pas un seul fantassin, fût-il le plus maladroit, de l'ancienne classe politique mise hors d'état de nuire le 18 août, pas non plus d'improbables soldats d'un M5-RFP Kura dont les dirigeants en mal de popularité s'étaient démarqués de la transition dès le 05 janvier 2022, cinq jours avant les perfides sanctions de la CEDEAO et l'UEMOA téléguidées par Emmanuel Macron. Ce jour du 14 janvier, ils n'ont pas été vus dans la défense de la patrie ces conglomérats de malfaisance appelés, Cadre d'échange, Synergie 22, société civile de Dr. Boureïma Allaye Touré, et quoi encore ? Mais dès février 2022, un mois après, nous avons vu avec nous la société civile sénégalaise conduite par Pierre Sané. Les destructeurs d'hier croyant pouvoir se glisser dans la peau d'une nouvelle génération de petits anges sont à l'oeil. Leur retour aux affaires sera le signe de la mort accidentelle de la quatrième République que nous voulons vivement.

Il faut noter que lorsque le Président Goïta apparaissait soudainement le vendredi dernier à la cérémonie de clôture de la campagne référendaire au Stade du 26 mars bondé grâce aux 2/3 des combattants écartés malicieusement le jeudi, 08 juin, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Son Excellence Abdoulaye Diop, notifiait, non pas demandait, le retrait de la Minusma de notre pays. Le Mali a fait connaître sa position en tant que pays hôte. C’est essentiel pour toute décision. Si d'aventure l'O.N.U. s'entêtait à ne pas accepter la notification souveraine de notre pays,  il appartiendra au peuple malien, nous, de prendre ses responsabilités en allant déloger de force la Minusma de toutes les emprises qu'elle occupe sur notre territoire. Soyons résolus pour cette tâche ultime de débarasser enfin notre pays de toute présence militaire étrangère chez nous. Ne craignons rien, les FAMa seront là en couverture dans le ciel, aucun bombardement comme ce fut à Bounty ne nous atteindra.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour un Mali prospère :    « Il est impossible de considérer ces marionnettes comme étant des concitoyens ... »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-un-mali-prospere-il-est-impossible-de-considerer-ces-marionnettes-comme-etant-des-concitoyens-ce-sont-des-traitres-3025992.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2023 15:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1763069285s2"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Seulement quelques jours </span>nous séparent de l’événement historique pour le Mali, le référendum du 18 juin ! Ce jour, chaque Malien dira ‘’OUI’’ à l'indépendance et au développement, chaque Malien dira ‘’OUI’’ à un avenir prospère, heureux et à une Constitution nationale. Mais,malgré les avantages évidents de la nouvelle constitution pour notre pays, certains appellent à ignorer le référendum imminent.</b></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ils se disent Maliens en faisant des déclarations </span>prépayées et, ensuite, fuient du pays. Ils préfèrent obéir plutôt aux ordres des ‘’Maîtres’’ que de défendre leur patrie, pour le bien-être de leurs familles et de leurs concitoyens. Les ‘’Maîtres’’(France, États-Unis, Allemagne) sont prêts à les nourrir afin d'empêcher la naissance d’un Mali nouveau. Il est impossible de considérer ces marionnettes comme étant des concitoyens, ce sont des traîtres. Et les traîtres ne peuvent avoir ni de patrie, ni de nationalité. Il est vrai que nos dirigeants actuels ont encore beaucoup de travail à faire, mais ils font déjà preuve de courage et d'efficacité, ils assument la responsabilité des réformes et du futur de chaque Malien, et cela mérite un grand respect ! Il est difficile d'imaginer toutes les souffrances vécues par notre peuple. Après tout ce que nos dirigeants actuels ont fait pour notre pays pour qu’il relève la tête, il est aisé d’évaluer combien de lâcheté et de méchanceté sont dans le cœur de ceux qui empêchent notre pays de prendre sa juste place sur l'arène internationale.</p>
<p class="yiv1763069285s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 5.25pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C</span>ertains chefs religieux continuent d’inciter le peuple malien à choisir entre être Maliens ou musulmans. L'islamisation nous est littéralement imposée. Il est important de savoir que le Mali est un pays tout aussi religieux que laïc et que l'islam est une religion de paix et non de terrorisme. Nous en avons tous assez de la souffrance qui détruit peu à peu notre pays. Quand est-ce-que ces pseudo-Maliens se lasseront-ils de tout ce sang de souffrance que nos concitoyens subissent ?Assurément, pour ces chefs religieux, ce n'est rien d'autre que du business. Un véritable chef religieux se consacrera à sauver les âmes, à nous instruire et à nous protéger grâce à sa sagesse, plutôt que de s'impliquer dans la politique et de diviser la société. Plus le référendum approche, plus les voix des opposants se font entendre. De belles déclarations sur le maintien de la neutralité sont publiées et diffusées, mais, hors caméra, des appels ‘’contre’’ la nouvelle constitution et en ‘’faveur’’ de la constitution coloniale des Français sont lancés. Comment pouvons-nous les appeler Maliens après cela ? Ils sont esclaves de la France.</p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous avons les noms de tous ceux qui ont quitté notre beau pays et qui font des déclarations contre le référendum au n</span>om des Maliens. Je voudrais rappeler que les "Maliens" combattent les terroristes et les néo-colonisateurs dans leur propre pays, et que ceux qui commentent de l'extérieur ne faisant rien pour le bien du Mali ne peuvent pas se dire Maliens. Peut-être vaudrait-il mieux pour eux de rester bon comptables chez eux plutôt que de nuire avec vos "politiques" hypocrites chez nous ?!</p>
<p class="yiv1763069285s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 5.25pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après des décennies de souffrance</span>s, le Mali a enfin retrouvé le chemin de la résurrection, de la liberté et du développement. Je crois en un Mali libre, uni et démocratique ! Un Mali qui, à partir du 18 juin, commencera une nouvelle vie prospère et heureuse. Que le Tout-Puissant nous protège tout au long de ce chemin!</p>
<p class="yiv1763069285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 5.25pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1763069285s2"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Alou </span>Tounkara</b></span></p>
<p class="yiv1763069285s6" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 5.25pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1763069285s2"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Membre du CNT</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Éditorial :   Consécration du preux chevalier Goïta dans la cité des héros</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-consecration-du-preux-chevalier-goita-dans-la-cite-des-heros-3025872.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2023 07:24:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mardi inoubliable dans l'histoire de Ségou que celui de ce 13 juin 2023 ! La vieille cité qui s'étire le long du fleuve Niger sur sa rive droite est la terre des épopées des fiers guerriers bambara qui ont souvent traversé le grand cours d'eau pour opérer des actions gravées dans le marbre des siècles. C'est elle qui, à l'occasion du premier anniversaire de la souveraineté désormais retrouvée du Mali, a élevé, le 14 janvier de cette année 2023 dans l'amphithéâtre de l'Université de la capitale des balazan, le Colonel Assimi Goïta à la stature et à la dignité de Maréchal du Mali. Une distinction décidée par les populations citoyennes, en dehors des manipulations politiciennes, donc sincère et honnête, que les maîtres de la parole ont transmise avec le légendaire brio de la langue des Bamanan.

Et c'est à Ségou, où l'héroïsme est toujours une valeur chevaleresque, que le Colonel Assimi Goïta est arrivé six mois après, presque jour pour jour, en Maréchal fiévreusement attendu. Mais au-delà de l'enthousiasme débordant qui a marqué son accueil, les Ségoviens lui ont témoigné une rare sincérité qui traduit leur totale confiance en lui, en tant que héros capable de vaincre tous les ennemis du Mali. C'est cela Ségou, la fierté de ne jamais courber l'échine ou de la relever toujours, faut-il par une lutte opiniâtre de cent ans, si des ennemis plus armés parvenaient quand-même à la plier. Ségou ne pouvait donc pas ne pas consacrer le preux chevalier foulant la terre des héros d'hier, surtout quand le jeune Colonel est dans l'âge accompli pour une mission grandiose, 40 ans comme le Prophète Mouhammad au moment du début de son apostolat. Dans la cité antique qui recèle de précieux savoirs ésotériques de l'islam (et autres), une telle coïncidence ne passe pas inaperçue. Des signes sont détectés même à la loupe. Colonel Assimi Goïta est arrivé en atterissant à Bapho, sanctuaire militaire qui a subi il y a un peu plus d'un an, les foudres de l'ennemi dans une attaque simultanée qui avait aussi visé Sévaré et Kati, comme pour anéantir pour de bon notre pays. Ségou savait que c'est un certain jeune officier des vaillantes forces armées maliennes, un certain Assimi Goïta qui n'avait guère qu'une trentaine d'années, qui commandait nos troupes en capacité de libérer Kidal en 2013 et qui était résolu de le faire au prix de sa vie, mais qui en a été empêché par un exécutif transitoire national dont le numéro 1, en complicité avec la France et l'armée française, se moquait même de notre armée avec un cynisme indicible, disant qu'au "Mali, il n'y a pas d'armée. Les soldats ne sont bons que pour défiler ou faire des coups d'État". Les confidences faites sur ce point par feu Pierre Buyoya à un diplomate africain sont précieuses. On aura compris, le même Assimi Goïta est aujourd'hui le chef de la transition au Mali et il est inutile d'ergoter sur la volonté qu'il a affichée dès le début de son nouveau sacerdoce pour remettre sur pied l'armée nationale, colonne vertébrale du Mali à refonder.

L'accueil triomphal réservé à Colonel Goïta ce 13 juin porte des messages forts que les citoyens maliens ont parfaitement lus. Il est intervenu cinq petits jours seulement après le flop retentissant qui a sanctionné le meeting du jeudi, 08 juin, au Stade du 26 mars de Bamako, lequel a consacré l'humiliation impardonnable faite au Président de notre CNT qui a lu son message dans une arène vide aux 2/3. À l'échelle de Ségou, le Stade Amary Daou est ce que le Stade du 26 mars est à celle de Bamako. La mobilisation ségovienne est ainsi le baromètre fiable que le Colonel Assimi est en osmose avec son peuple, toujours. Ceux qui sont accourus avec leurs banderoles perfides, les bandes de voyous politiciens en mouvement pour entrer par effraction dans la gouvernance de la quatrière République, n'ont même pas pu allumer d'effluves électriques. La preuve est faite que, dans leur écrasante majorité, les Maliens ont confiance en Assimi. C'est malhonnête et délinquant de faire croire que la victoire du OUI à l'issue du référendum de ce dimanche est tributaire de l'engagement des délinquants d'hier.

Assimi Goïta avec les Maliens, c'est comme un aimant qui attire irrésistiblement. Cela est constant. On l'aura déjà noté le 7 juillet 2021, un mois jour pour jour après son investiture, quand il s'est rendu à Mopti pour le lancement du Plan national de réponses à l'insécurité alimentaire (43.000 tonnes de vivres distribués). Le 14 janvier 2022, cinq mois après, le peuple lui donne le quitus indispensable pour la souveraineté retrouvée. Trois mois après, le voilà à Koutiala le 19 mars 2022 pour la célébration de la Journée du coton, couronnée par la production  de plus de 760.000 tonnes de la précieuse fibre. La ferveur reste dans les mémoires. Le 05 juillet 2022, il se rend à Nioro du Sahel pour toujours le Plan national de réponse à l'insécurité alimentaire (34.000 tonnes de céréales, 7000 tonnes d'aliments bétail, 500 tonnes d'aliments poisson).

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :   Quand le référendum du 18 juin devient l&amp;apos;occasion de coups bas au nom des institutions de la république !</title>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 09:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Grosses inquiétudes sur la quatrière Répubique qui doit naître du référendum du 18 juin prochain, c'est-à-dire dans six jours à compter de ce lundi. Le compte à rebours a même commencé hier, dimanche, avec le vote par anticipation des forces de défense et de sécurité qui auront la charge de sécuriser le scrutin du dimanche prochain pour tout le reste des citoyens.

Mais déjà, ce qui a été donné à constater de la part de certains officiels ne rassure point quant à un lendemain apaisé. Chaque fois que les institutions d'une République sont utilisées pour assouvir des intentions inavouées parce que simplement inavouables, il y a naissance de positions heurtées dont on n'est pas toujours sûr de maîtriser les conséquences à court et long terme. Les ambitions, les appétits hors normes d'un homme ou d'un clan à vouloir tout régenter à son seul profit sont le plus souvent de nature à provoquer des crises inutiles là où la cohésion d'action a tous les atouts pour être la règle de conduite en faveur de la victoire. Dans le camp des aitorités de la transition, les porteurs et défenseurs du projet de constitution soumis à référendum, avait-on vraiment de multiplier des coups de Jarnac pour faire passer le texte dont la victoire était déjà, de toute évidence, garantie ?

En organisant rondement une conférence de presse au C.I.C.B. le samedi, 10 juin, le ministre d'État en charge de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, qui est de surcroît le chef d'orchestre de toutes les élections, était-il rééllement dans un rôle juste ? Pourquoi le subterfuge savant de sa déclaration liminaire de dire : "...nous, membres du Gouvernement, du Conseil National de Transition,  du Haut Conseil des Collectivités et du Conseil Économique, Social et Culturel, agissant en dehors de nos attributions officielles..." ? Formulation rusée et fausse, un Collectif d'acteurs institutionnels, agissant avec les moyens de l'État (subsides et autres) ne peut se défausser nullement des attributions officielles de ses membres. La conférence de presse est intervenue seulement 48 heures après le flop magistral du meeting au Stade du 26 mars le jeudi, 08 juin. Celui-ci avait été présidé par le Colonel Malick Diaw, président du CNT, qui ne s'était alors pas prévalu d'un quelconque Collectif des Acteurs Institutionnels dont son institution est supposée membre. Il va s'en dire que c'est à la suite de l'échec retentissant du meeting du Stade du 26 mars que le ministre d'État Maïga a sorti de son chapeau de magicien la trouvaille du Collectif des Acteurs Institutionnels. Le pot-aux-roses apparaît dans toute sa laideur quand on sait qu'il a tout mis en branle pour torpiller Aboubacar Sidick Fomba du CNT désigné par l’ensemble des mandataires des partis politiques et de la société civile présents au siège de la Commission de l’Egal Accès aux Médias, afin de le faire remplacer par Dr. Boureïma Allaye Touré de la société civile. Précision importante, la désignation du sieur Fomba lui a été même notifiée par un mandat signé du président de ladite organisation. Ce que le ministre d'État a évité de mentionner et qui montre le coup bas, c'est que, 24 heures avant sa conférence de presse, il y a eu des décaissements pour le financement des activités pour le compte de ce qui allait être déclaré comme étant le Collectif des Acteurs Institutionnels. Le Ségal du ministère de la Refondation avait été pour cela aux commandes d’une commission tripartite : ministère (administration) - partis - société civile. C'est sans doute avec ces deniers publics décaissés que sera financé le meeting du vendredi prochain au Stade du 26 mars, là où exactement oû le Président du CNT avait lu dans une enceinte vide aux 2/3 un discours qui ne lui avait pas été communiqué en dernières minutes par un ange venu du ciel. Une débauche d'argent en perspective pour faire oublier l'échec du 08 juin, mais qui démasquera davanrage l'échafaudage Collectif des Acteurs Institutionnels.

Ce qui n'est pas niable aujourd'hui, ce que le Colonel Abdoulaye Maïga est aujourd'hui en couple avec ceux qui n'ont pas répondu à l'appel du Colonel Assimi Goïta le 14 janvier, il est avec ceux qui ont combattu la transition de toutes leurs forces juqu'à ce qu'ils soient lâchés par leur maître Emmanuel Macron en février dernier seulement, la liste est longue. Il y a trahison évidente des soutiens traditionnels de la transition en lieu et place de qui montent ceux-là qui, trente annéés durant, ont été les fossoyeurs impénitents de notre pays et de notre nation, au point que nous sommes engagés dans la Refondation. Il y a bien le retour des fauves et l'on a certainement convaincu Monsieur le President de la Transition du contraire.

Et que sont ces fauves ? Mon oncle, pas Sam, mais bien du côté de l'Atlantique en terre yankee, donne une admirable définition : "Les fauves ne sont pas des amis bien qu’utiles à l’écosystème où ils sévissent. Les amis qui se servent de leur utilité dévoilent en fait leur nature commune. Ils sont donc amis bien qu’ayant été appelés fauves pour les besoins de la cause… Nous sommes en plein dans ce qu’on appelle la manipulation." Va-t-on arrêter de tromper Monsieur le Président de la Transition à propos de ceux qui n'ont cessé de le  soutenir pendant que d'autres aspiraient à le voir envoyer comme le plus important colis à la C.P.I. et qui travaillaient certainement pour cela ? Il n'est en tout cas désormais caché à personne que l'affaire cachée est, au finish, de jeter dans la rue l'actuel Premier ministre, Dr. Choguel K. Maïga, telle une orange dont on a tiré tout le jus, et de nommer à sa place le ministre d'État. Maïga. Seydou Traoré, prolixe plumitif des temps actuels, l'a clairement dit avec une malveillance excrémentielle dans un appel adressé au Président Goïta. Si c'est cela qui arrivait demain, après le référendum, ce serait la preuve qu'on est parvenu à entraîner le Chef de l'État dans la conjuration, effroyable perspective pour des officiers. Enfin, donnons la parole à John Jerry Rawlings pour peindre les nouveaux alliés qui s'agglutinent autour du nouveau (?) chef du gouvernement, si tel est l'incontournable tournure recherchée pour les évènements : "Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur. Le cerveau ne la détecte plus. En effet, il normalise la puanteur. Le méme principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité."

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :   Faire du mal à la patrie, profession inextinguible ?</title>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 09:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un ami, grand acteur politique, ne pouvant pas comprendre que toute mon action s'inscrit sincèrement dans la ligne de la défense de la patrie, me tance un jour en me traitant de "soutien téléguidé de la Transition". Et de me jeter à la figure que jamais des colonels n'ont été à la base d'une révolution comme la Révolution française de 1789 qui a été mise en marche et dirigée par des élus comme Robespierre, Marat, Saint Juste et autres Danton. Avant qu'il savoure ce qu'il croyait bien être un bon point qu'il venait de marquer, je lui ai répliqué en lui disant que ces personnages, fussent-ils emblématiques, sont justement les modèles de politiciens qui ont en réalité échoué et que la triste fin de beaucoup d'entre eux indique qu'ils n'ont jamais été tant sincères avec le peuple et la patrie. Avant que mon bon ami me reprenne sur cette "injure sonnant gravissime" à ses oreilles, j'ai enchaîné en disant que ses modèles ont été certes de brillants tribuns  de la plèbe, mais qu'aussitôt l'enthousiasme éteint sur l'historique Révolution française de 1789, ils se sont empressés de se diviser en Montagnards et en Jacobins, créant chaque jour les conditions de la déconfiture du peuple. Je  ne le laisse pas reprendre son souffle, je lui assène un hyppercut en lui rappelant que le comportement des "Révolutionnaires sincères et patriotes de 1789" a été tel que, Napoléon, l'enfant de Corse, qui n'avait que 20 ans cette année-là, non seulement a repris dans les quinze années suivantes le pouvoir des mains des politiciens, mais qu'il s'est fait en plus introniser Empereur des Français au moins pour dix ans. Je crois que dans sa petite tête obtuse d'intellectuel qui conditionnè, comme tous ceux de sa cohorte, son intelligence à s'approprier comme seule ligne l'inscription à singer éternellement la France et l'Europe, il a vite établi le parallèle avec la Révolution de mars 1991 au Mali, pour ce qui concernait alors nos échanges.

C'est toujours ainsi, les politiciens  sans vertu, parce qu'ils ont la langue bien pendue, qu'ils ont du cran et qu'ils n'ont cure d'aucune bassesse ni d'aucune immoralité, sont capables par le verbe de soulever des montagnes, mais ils seront tout autant incapables de s'organiser efficacement pour accompagner le pouvoir; ils ne peuvent et ne cherchent qu'à en profiter. Ils prennent toujours le nouveau chef pour un malléable, voire un niais à qui ils peuvent s'imposer par des manoeuvres dont ils ont le secret. Espérons que le Président Assimi Goïta a beaucoup appris de leurs traîtrises, de leurs détourments multiples, de leurs frasques, immondes, ceux-là qui, durant trente ans, ont envoyé nos soldats sous-équipés à la boucherie, détruit notre outil de défense et notre Armée, cassé les fondements de notre école, etc., et qui sont en train de revenir par la fenêtre par le truchement  du référendum du 18 juin prochain. Ces délinquants indéniables sont d'une race qui n'est pas née aujourd'hui. Chez nous, ils constituent une clique bien encrée dont la profession est de faire mal à la patrie. Maudits soient ceux qui favorisent cette profession à devenir inextinguible !

Acteur de la Révolution française de 1789, Robespierre expliquait dans ses "Textes choisis", seulement deux à trois ans (1791-1792) après l'évènement historique : "Il faut apprendre le monde des ennemis et celui surtout de faux amis du peuple". Voilà qui peut permettre de contrecarrer le faux dessein que nourrissent actuellement nombre d'apatrides, habiles dans l'art de la tromperie, avec leurs partenaires qui ne se soulageront jamais du rayonnement du Mali.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   À la quête du certificat de dirigeants à vie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-a-la-quete-du-certificat-de-dirigeants-a-vie-3024393.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 08:01:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le week-end passé et jours d'avant ont été un haut sommet de la campagne pour le "Oui" massif lors du référendum du 18 juin prochain. Tout le gratin politique et tous les dépotoirs politiciens du pays étaient en campagne. Même les formations qui ne peuvent pas remplir un kiosque à journaux pour tenir un meeting digne de ce nom, et des rafiots créés pour une saison de nominations au gouvernement et qui ont été emportés par les  eaux tumultueuses de la démocratie, ont tant ameuté les citoyens qu'on croyait être en plein dans un carnaval d'un type méconnu.

Plus sérieusement, on a vu si bien sapés, comme de respectables dignitaires du bouddhisme et d'autres religions d'Orient, des satrapes des trente dernières années, avec rosaires en main, en train de murmurer avec frénésie le bon mantra afin de convaincre, "Wal-Lâhi", que leur seule volonté est de servir la République, le Mali, et surtout accompagner et servir le président Assimi Goïta, sans la vision patriotique duquel notre pays aurait déjà disparu.

Le référendum du 18 juin est ainsi, pour beaucoup de loups blancs que le peuple connaît pourtant très bien, l'occasion de s'adjuger, aux enchères politiques, des certificats pour demeurer aux affaires (ministres, PDG...). Un certificat de dirigeants à vie, quoi ! Les fossoyeurs d'hier préparent ainsi le délitement prochain de la quatrième République. Reste à savoir si la vigilance citoyenne leur permettra de tromper encore, tout le temps.

&nbsp;

<strong>Amadou Nfa DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :   Campagne référendaire, top chrono demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-campagne-referendaire-top-chrono-demain-3023926.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 07:41:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">C'est ce vendredi, 02 juin 2023, que débutera la campagne pour le "Oui" ou le "Non" quant au projet de constitution que les autorités de la transition ont soumis à référendum pour le 18 juin prochain. En réalité, ce précieux document, future Loi fondamentale qui fonde la quatrième République, n'est rien d'autre qu'un pacte de confiance entre le peuple et le Président de la transition, qui lui a donné sa bénédiction le 20 mai dernier, dernière étape pour sa soumission aux citoyens. Il s'agit donc, au finish, d'une question de légitimité populaire. Le Colonel Assimi Goïta a-t-il aux yeux du peuple cette légitimité pour que passe son projet, haute vision, comme lettre à la poste ? Aucun doute à cela. Au contraire du Général Charles De Gaule dont le projet constitutionnel pour la cinquième République française a été véhémentement combattu en 1958-mais en vain-, Colonel Assimi Goïta bénéficie d'une aura qui fait s'agglutiner autour de lui quasiment les sociétés politiques et civiles. Au nom du respect pour Goïta, des Imams ont appelé dans leurs mosquées les fidèles à s'abstenir de tout ce qui peut porter préjudice à la proclamation éclatante du "Oui" massif au soir du 18 juin. Les dozos ont lancé aussi pareil appel qui a retenti jusque dans les oreilles des animaux dans les brousses. Les centrales syndicales, elles, ont adhéré clairement au projet. Quant aux petites organisations commerçantes et des transports, elles sont déjà dans la mouvance du "Oui" massif avec une ambiance festive. Toutes les corporations que le pays compte saluent le projet du genre pour la première fois malien à 100%.</div>
<div dir="ltr">Les partis politiques, qui sont en réalité tous en perte de vitesse, à l'exception notoire de quelques grands égarés et inconséquents, font bon coeur contre mauvaise fortune. Le peuple monté sur les remparts le 14 janvier 2022 n'a laissé aucune illusion à un quelconque parti politique quant à son alignement clair sur les voies tracées, toutes, par les autorités de la transition. Celles-ci sont créditées d'une volonté sincère de redonner au Mali sa souveraineté pleine et entière. La volonté de récupération du choix des masses par certaines formations politiques à leur faveur apparaît comme l'énième  tromperie de leur part.</div>
<div dir="ltr">À Dioïla, le ton a été clairement donné. En effet, tous les 23 Maires  de l'ensemble des partis politiques du Banico après une réunion tenue le samedi, 27 mai 2023 à Fana, ont tous à  l'unanimité décidé de voter "OUI" au Référendum du 18 juin dans le strict respect du Décret de convocation du Collège électoral pour le 02 juin. Et ils précisent, mention de taille, que leur engagement est à prendre comme indépendamment du mot d'ordre des Directions des partis politiques à Bamako.</div>
<div dir="ltr">C'est le lendemain de la declaration de Fana que</div>
<div dir="ltr">L'ADEMA-PASJ, dont la base avait déjà basculé majoritairement partout dans le pays en faveur du "OUI" massif au Référendum Constitutionnel, pour éviter un honteux et humiliant désaveu et esquiver sa déliquescence inexorable, a fait une pompeuse déclaration de soutien au Projet de Constitution le dimanche, 28 mai, au JT de l'ORTM. Un parti qui avait follement, le 20 novembre 2022, au Président de la transition de renoncer à son projet et qui arrive en galop le 1er avril qu'il montera au pinacle le même sésame pour l'avenir ! Un parti qui a vommencé sa prostitution politique en 2002 et qui, plus de 20 après, n'est toujours pas capable de présenter un candidat à l'élection presidentielle ! La politique, on le sait depuis 30 dans la Ruche,  sert tout simplement de couverture à tous les délinquants de ce pays.</div>
<div dir="ltr">Malheureusement pour eux, cette fois-ci, il est trop tard. Cette constitution sera adoptée. Les autorités ont fait un travail de fonds et leur approche est démocratique; celle-ci mobilise en plus un très grand nombre de personnes, des citoyens de l'intérieur comme de la diaspora.</div>
<div dir="ltr"><strong>Amadou N'Fa Diallo</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial : Le Bouc et l&amp;apos;éléphant</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-bouc-et-lelephant-3023608.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 01:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr">Mercredi, 24 mai 2023, la Transition a fêté les deux ans de sa rectification. Date importante qui méritait d’être fêtée avec fastes puisque c’est à partir d'elle de l’année 2021 que tous les plans macabres de la France et d’Emmanuel Macron ont été mis à l’eau, détruisant du coup tous leurs échafaudages visant à faire subir au Mali une partition de fait, forme d’une nouvelle colonisation destinée à mettre tout le Sahel sous coupe réglée, en perpétrant la décimation des populations ça et là. Mais nous ne sommes pas dans la gloriole, la lutte de libération continue.</div>
<div dir="ltr">Sans forfanterie ni vanité, le Président Goïta sait saisir les occasions pour exprimer ce qui importe d’être grandement retenu par le peuple. Recevant au Palais de Koulouba les autorités et légitimités traditionnelles à l’occasion de la traditionnelle présentation des vœux du nouvel an (2023), le Président Assimi Goïta a donné deux fortes assurances au peuple du Mali. La première est que « Le Mali ne sera jamais plus le lieu de vadrouille d’aucun bouc en errance » et la deuxième a été pour dire qu’il ne sera plus permis à qui que ce soit de faire de notre pays comme pour « d’un qui arrive avec son couteau pour couper sa part de viande sur l’éléphant abattu ». Lorsque le Chef de l’État, Chef suprême des Armées, parle ainsi, il connaît bien les moyens qu’il a mobilisés- et qu’il ne cesse de mobiliser- pour la défense de la patrie hier abandonnée tout bonnement aux ennemis depuis au moins trente ans. Le peuple, lui, ne peut qu’applaudir, soulagé enfin d’avoir un chef qui a conscience de la sacralité des charges qui sont les siennes. Parlant des ennemis, Colonel Assimi Goïta a ces mots interrogateurs : « Peuvent-ils aimer le Mali plus que nous (les Maliens) ? » Et d’ajouter : « Qui plus que nous, dans les quarante dernières années, a mis plus de moyens, sur fonds propres, pour acquérir des armes et des équipements pour notre Armée ? » La réponse coule de source : personne.</div>
<div dir="ltr">Ne faisons pas d’inventaire, cela pourrait profiter à l’ennemi à la recherche du moindre renseignement. Le 12 janvier 2021, alors vice-président de la Transition chargé des questions sécuritaires, le Colonel Goïta avait renforcé les capacités de l’Armée en acquérant pour elle un avion de transport et de combat de taille sur le budget national. Il avait, pour cela, officiellement et solennellement remis au chef d’état-major de l'Armée de l’Air, alors le Colonel Alou Boï Diarra, un hélicoptère de combat de type Mi-35, un aéronef performant qui sera suivi dans les meilleurs délais par un deuxième malgré les efforts de la diplomatie impérialiste française. Suivront plusieurs autres avions et équipements dans l’unique objectif d’assurer au Mali tous les attributs indispensables à sa souveraineté nationale et à son respect sur le plan international. Ainsi, des équipements militaires, tous acquis avec les fonds du budget national, de janvier 2021 au vendredi, 1er octobre de la même année, ont été octroyés aux autres composantes de nos Forces de défense et de sécurité pour l’accomplissement correct de toutes leurs missions de combat. Depuis, la belle saga continue et qui ose nous surprendre trouvera les FAMA debout sur les remparts; nos drones et autres engins enverront quiconque réfléchir en enfer.</div>
<div dir="ltr">Pas si bête que ça, Emmanuel Macron a été le premier en Europe à flairer la reconstruction de l’Armée malienne méthodiquement déstructurée, désarticulée et détruite par son pays, en complicité avec les dirigeants maliens d’un temps. Après avoir crié au « coup d’État dans un coup d’État » le 24 mai 2021, il envoie le 28 juin 2021, ultime manœuvre, deux émissaires à Koulouba un mois après, exactement trois semaines après la prestation de serment (07 juin 2021) de Colonel Goïta comme nouveau patron de la Transition malienne, suivie immédiatement par la nomination, le même jour, du nouveau Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, chef du soulèvement populaire qui a préparé le lit à l’arrestation (18 août 2020) du valet français, Ibrahim Boubacar Keïta, contraint de démissionner presque en sanglots tard dans la nuit. L’Élysée n’a pas pipé mot de la secrète mission pour des raisons que l’on peut facilement imaginer, mais Colonel Goïta, stratège militaire ayant une vision claire de l’avenir qu’il doit construire, fait un tweet pour informer son opinion nationale, tout au moins. "Aujourd'hui (lundi, 28 juin 2021), j'ai reçu les envoyés spéciaux du Président Macron. Il s'agit de Monsieur Frank PARIS et l'Amiral Philippe ROLAND. Les échanges ont porté sur les défis liés à la lutte contre le terrorisme et la stabilité au Sahel, notamment la nécessité d'adopter une démarche globale et inclusive prenant en compte les aspirations de nos populations et fondée sur la participation et la collaboration plus actives de l'ensemble des pays du G5- Sahel ", écrit-il. Depuis, que d’eau a coulé sous le pont ! Le prétexte français et européen que le terrorisme au Sahel menace les pays au-delà de la Méditerranée a fondu comme beurre au soleil. Au revoir G5-Sahel, Barkhane, Takuba ! IBK, en bon champion des formulations ampoulées, affirmait, à propos du terrorisme, que « Le Mali est comme une digue. Si elle rompt, toute l’Europe sera submergée ». Mensonge historique, mais si l’Europe venait à être submergée tout de même, nul doute que l’expertise des FAMA servira à limiter les dégâts. Cette expertise de l’Armée malienne a déjà permis à tourner en dérision le complot grotesque de citoyens mauritaniens tués en territoire malien. Sans les compétences technologiques de nos FAMA, le fallacieux prétexte allait servir d’alibi pour le déclenchement d’une guerre inutile entre le Mali et la Mauritanie. Louons le ciel, nos services de renseignements et la sécurité militaire, partie intégrante des FAMA, ont une technicité avérée, signe de grande compétence.</div>
<div dir="ltr">Il reste aux Maliens d’être avec les FAMA à tous les instants.</div>
<div dir="ltr"><strong>Amadou N’Fa Diallo</strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Rectification de la transition, deux ans après !</title>
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<pubDate>Mon, 22 May 2023 14:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ça vaut bien une exclamation, le chemin à parcourir, bien que hérissé d'échardes, voire d'épines, ne ralentit pas notre marche en avant. Plus les épreuves et les coups bas se multiplient et deviennent plus cruels,  plus notre résilience et notre capacité à les minimiser et à les surmonter sont plus évidents. Ainsi, à leurs sanctions illégales, illégitimes et inhumaines, nous avons répondu par une mobilisation sans précédent le 14 janvier 2022, qui consacre notre souveraineté et qui continuera à résonner comme un gong sur la conscience flétrie des ennemis extérieurs et de leurs suppôts de l'intérieur. Nul Président d'ailleurs, fût-il Pharaon sur les bords de la Seine, ne nous fera plus l'injure de nous dire qu'il sera intraitable sur la date de nos élections. Nulle Ong et nulle institution d'on ne sait quelle utilité ne pourront plus nous imposer un mode de vie qui tranche avec nos us et coutumes, avec nos religions. Personne n'aura encore l'outrecuidance de vouloir nous imposer la bestialité de l'homosexualité et leurs singes parmi nous ne pourront plus subrepticement glisser dans le préambule de notre constitution l'homologation des LGBT au nom de la volonté d'une Union Africaine financée d'ailleurs et qui s'accomode de la représentativité de pays situés hors de notre continent. Notre nouvelle constitution, qui sera soumise à réferendum le 18 juin prochain, est ainsi un produit 100% malien. Son  adoption nous conduira à la quatrième République qui se protégera contre les hordes successives de malfrats à col blanc.

C'est fini l'agenda de ceux qui fomentent des rébellions séparatistes chez nous et nous obligent à aller discuter avec des rebelles en dehors de nos frontières.  Personne ne nous fera l'insulte de nous inviter, en réalité nous obliger, à aller nous expliquer devant un quelconque parlement quant à nos questions. Qui se hasardera à violer désormais notre territoire trouvera devant lui les FAMa qui ne resteront pas l'arme aux pieds. La souveraineté a un prix, nous le paierons. Écourtons cet éditorial en cette veille de fête, ce 24 mai; allons manger de la viande bien cuite, allons boire du bon lait. Vive le Mali !

<strong>Amadou Nfa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Et si le solaire est à (ré) explorer ?</title>
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<pubDate>Tue, 16 May 2023 01:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les fréquentes coupures du courant exaspèrent outre mesure les populations depuis des semaines. Depuis bien des années, la question de l'électricité se pose au Mali. De nombreuses solutions essayées pour la satisfaction de la demande restent non résolues. À présent, la résilience des Maliens s'effrite chaque jour. Au-delà de l'exaspération générale, on en est à proférer des imprécations contre les autorités. Les malédictions fusent en effet de partout. Le ministre des Mines, de l'Énergie et de l'Eau est particulièrement sur la sellette. On veut qu'il rende le tablier, on réclame qu'il soit vite démis de ses fonctions, sa tête est mise à prix, aucun nom d'oiseau n'est en tout cas pas trop vilain pour le qualifier. Même le Président Assimi Goïta, qui n'est d'ordinaire que la cible de quelques politiciens ringards, n'est plus épargné par des quolibets. Bref, la situation est très mal vécue, elle est lourde d'explosion sociale. Parce que, pour un spécialiste, il y a un  problème de communication.

À cause des coupures de courant, les métiers ne bourdonnent en effet pas, les industries sont obligées de recourir plus fréquemment aux groupes électrogènes, privilège que n'ont pas de nombreux petits acteurs économiques, malheureusement le plus grand nombre. Même les morts sentiraient la gêne dans les morgues, assurent certains, entre humour et colère. Il va s'en dire que les petites sociétés commerciales et détaillantes, sans compter les pauvres, sont très vulnérables aux perturbations majeures de l'approvisionnement énergétique. Il s'y ajoute l'urbanisation rapide des villes maliennes alors que l'approvisionnement fiable en énergie verte est une nécessité absolue pour le bien-être populaire et la croissance socio-économique. Or, depuis des lustres, pour la nation malienne comme d'autres, le réseau énergétique dépend fortement du thermique importé pour la production d'électricité. Cette réalité, feinte ou non, rend les économies locales vulnérables aux perturbations de l'approvisionnement, à la volatilité des prix sur les marchés mondiaux du pétrole.

Malgré, donc, des ressources abondantes et des coûts en baisse du pétrole, seule une petite fraction de l'électricité est encore produite à partir de l'énergie solaire dans le monde en général et particulièrement au Mali. Il y a là à souligner un réel obstacle à l'adoption  de nos gouvernements pour ce qui est du coût initial de la réalisation d'une évaluation détaillée du potentiel technique et économique. Mais, comme le disent les Antillais, "Il n'y a pas de prière qui n'a pas de Amen". Et notre prière adressée à Dieu, le très généreux, a été exaucée, qui nous a offert gratuitement le soleil.

L'usage du solaire pourrait couvrir les quartiers de Bamako et les grandes villes comme les capitales régionales, ce qui peut alléger la demande. Il y a explorer (ou à réexplorer) les bienfaits du solaire. Selon les informations reccueillies auprès d'un averti, le Mali pourrait recourir à la Chine qui lui prêtera, c'est certain, les fonds nécessaires pour "acheter le matériel en Chine". Toujours selon lui, en trois mois, l'affaire peut être rondement conclue. Sinon, toutes les coupures de courant ne sont pas étrangères aux néo-colons qui ont trouvé en l'électricité un moyen de coïncer le Mali, il faut le savoir. Autant suggérer aux autorités maliennes de demander à l'ambassadeur de Chine une aide d'urgence en leur livrant des générateurs qu'il faut. C'est ce que Alpha Oumar Konaré aurait fait en 2002 pour sauver la CAN. La Chine, qui a déjà livré des armes de guerre hautement stratégiques et efficaces à nos autorités, ne rechignerait pas à parer au plus pressé pour soulager les Maliens en matière d'électricité.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Éditorial :   Tous sur le starting&#45;block !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-tous-sur-le-starting-block-3021390.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2023 08:49:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plus de doute, le starting-gate sera relevé le 18 juin prochain. Le président de l'AIGE (Autorité Indépendante de Gestion des Élections), Me Moustapha Sidi Cissé, homme grandement réputé sérieux et rigoureux dans le travail, a assuré le lundi passé, 9 mai, que sa structure est matériellement et financièrement prête pour la bonne tenue du référendum. Il n'y a donc plus pour les citoyenes, les partis politiques et la société civile qu'à se créer les meilleures conditions, optimales,  pour être sur le starting-block. Nul ne peut plus évoquer des raisons d'impréparation ou de retard.

Le référendum du 18 juin 2023, qui devrait se tenir le 19 mars passé, est une émanation du décret n°2022-0335 du 06 juin 2022 qui a fixé la durée de la Transition à 24 mois. Ce fameux décret lui-même a une histoire, il faut la conter. Il a été souverainement pris par les plus hautes autorités de la Transition le 06 juin 2022, c'est-à-dire trois jours après que la CEDEAO, qui devrait lever le 03 juin 2022 ses perfides et criminelles sanctions édictées contre notre vaillant pays le 09 janvier 20222, ait cru devoir prolonger sa perfidie jusqu'à début juillet 2023, ce que nos autorités ne pouvaient plus accepeter parce qu'elles avaient fait preuve de bonne foi et donné des gages dignes des anges. Notre peuple aussi, de grande résilience reconnue, avait dit non à cet énième coup de Jarnac de la CEDEAO. Celle-ci, contre mauvaise fortune, fera bon coeur en publiant, à la surprise générale, un communiqué au ton modéré, ne contenant aucune récrimination, disant seulement prendre acte de la décision de la Transition malienne. Goodluck Jonathan, le Médiateur de la CEDEAO, arrivera d'ailleurs moins de trois semaines à Bamako et dira à son départ, le 24 juin 2022 : "Bientôt, les populations maliennes  vont se rendre compte, effectivement, du travail abattu par les autorités pour atteindre ce niveau de progrès pour une bonne marche de la Transition au Mali". Empochant jalousement ce satisfécit de la CEDEAO, soulignons que le référendum n'est pas une injonction de celle-ci adressée au Mali, mais que c'est un acte hautement souverain décidé par les Maliens au cours des Assises Nationales de la Refondation (ANR). Il faut souligner- et s'en réjouir- que c'est suite au décret du 06 juin que les Douanes maliennes, en accord avec les autorités, ont fait preuve d'un humanisme incommensurable en permettant l'exportations, dans les règles de l'art, de milliers de bovins et de caprins au profit des musulmans du Sénégal et de la Côte d'Ivoire pour qu'ils puissent satisfaire à leurs exigences religieuses relatives à la fête de Tabaski (Aïd-al-Adha).

Ainsi ira le Mali Koura, il n'y a donc plus à se morfondre, il n'y a pas à désespérer. Des exemples de bonne conduite citoyenne le montrent. Le 23 novembre 2023, sous la houlette de Me Moctar Mariko, l'Association Malienne des Droits de l'Homme (AMDH) s'est désolidarisée du rapport perfide de la Fédération Internationale  des Droits de l'Homme (FIDH) visant à incriminer notre pays et notre Armée de crimes dont ils ne sont pas du tout ni coupables, ni capables. Un mois après,  le Capitaine Malick Tessougué a rejoint les Forces spéciales, à titre volontaire, pour la défense de la patrie, alors que depuis 2012, il avait dépassé ses 50 and, ce qui fait de lui un homme de 60 qui monte sur les remparts. En mars 2023, le sieur Yaya Bamba Kanadji, grand opérateur économique en Angola, pourvoie de sa seule poche aux frais de rapatriement au Mali de 84 Maliens en situation de détresse, à qui il remettra en plus de l'argent de poche. Le 27 avril dernier, à l'occasion de la remise aux FAMA par le Président Goïta du deuxième lot des armes sophistiquées acquises sur fonds propres maliens auprès de la Chine, le ministre de la Défense et des anciens Combattants, Colonel Sadio Camara, a fait mention de l'émergence d'une conscience citoyenne de plus en plus accrue, en portant à la connaissance du peuple de la remise gracieuse de  quelques bus de transport, de camions ateliers équipés  et d'un camion-citerne par un citoyen ayant requis l'anonymat pour son geste patriotique. Last but not the least, il convient de se rappeler de la bonne intelligence d'Alousséni Sanou, notre ministre de l'Économie et des Finances, qui, en banquier plein d'expériences, a senti venir l'embargo de la CEDEAO et avait réussi, avec talent, à retirer 80% de nos avoirs à la BCEAO, de justesse, ce qui a beaucoup compté dans notre résistance. L'expert togolais respecté pour sa science, Yves Ékué Amazo, l'a attesté et Dr. Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre, ne manque pas d'occasion pour mettre l'accent sur les qualités de ministre de l'Économie et des Finances de Monsieur Sanou. Et nous devons vraiment nous laisser tympaniser à longueur de temps par les chercheurs de places, qui n'ont fait que nuire à notre pays ?

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   18 juin 2023, Le grand jour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-18-juin-2023-le-grand-jour-3021165.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2023 08:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Souverainement, les autorités de la transition ont convoqué le collège électoral à se prononcer par oui ou non quant à l'adoption de la nouvelle constitution proposée au peuple par le président de la transition, Colonel Assimi Goïta. Une nouvelle constitution, dans les circonstances exceptionnelles comme c'est le cas aujourd'hui au Mali, et comme ce fut le cas en France en 1958, est un pacte (certains diront une alchimie) entre un homme, celui qui est en situation de proposer, et son peuple. L'adoption de la constitution dans pareille perspective d'évolution politique, induit toujours le passage à une nouvelle République, en l'occurence la quatrième chez nous, si le texte proposé par Colonel Assimi Goïta passe, ce qui profile bien à l'horizon au regard du soutien populaire dont bénéficie de plus en plus l'homme au fil des jours. Non seulement la grande mobilisationnl du 14 janvier 2022 reste vivace dans les expressions pour une souveraineté exigeante, mais en plus les chapelles politiques supposées pouvoir s’opposer à la ligne d'avenir tracée par le Président de la transition sombrent irrémédiablement dans l'impossibilité pour elles de se régenter. En face, le M5-RFP, fort de ses différentes composantes, continue à tenir la dragée haute aux partis politiques de plus en plus déboussolés et dont les discours ne font plus recette auprès des populations. Tel est le tableau politique en cette veille du 18 juin, grand jour attendu maintenant avec fébrilité.

On n'ira pas à faire le parallèle avec l'appel du 18 juin 1945 du Général Charles De Gaule, mais le rappel s'impose. Le libérateur de la France, héros national et peut-être même éternel, lorsqu'il est revenu au pouvoir et qu'il eut à proposer sa constitution,  avait tenu à dire qu'il faut "Empêcher que la République et l'État soient comme avant à la discrétion des partis politiques" et que si cela advenait, "alors, évidemment, rien ne vaut plus". Ainsi dit, 375.000 personnes des partis politiques manifesteront à Paris contre le projet de cconstitution du Général De Gaule, mais elles ne purent, le jour du référendum, empêcher son plébiscite. Certes, Assimi Goïta n'est pas De Gaule, mais il n'est pas dans l'ordre des choses dans le Mali actuel que même les insectes se déplacent le 18 juin prochain pour donner prétexte à un semblant d'opposition. La CEDEAO,  gronchonne à un moment, a elle-même salué la fixation de la date du 18 juin et assuré qu'elle épaulera les autorités maliennes pour le retour à l'ordre constitutionnel. Adieu donc les forces d'attente et les forces anti-putsh de la CEDEAO ! Prenons donc notre thé, rions aux éclats, en attendant le jour du reférenfum. Mais, attention, le 18 juin prochain, évitons de mettre du gnamakoudji dans notre eau : buvons naturel comme Colonel Assimi Goïta. Vous ne le voyez pas marcher énergiquement et la tête haute ?

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Ils arrivent les chérubins avec la fumée de Satan !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ils-arrivent-les-cherubins-avec-la-fumee-de-satan-3019997.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Apr 2023 11:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un échange sur un groupe WatsApp, un citoyen, philosophe de son état, me dit-on, apporte un commentaire : "Le Président de la Transition, le Chef de l’Etat, doit et peut auditer tous les domaines de la vie publique pour savoir comment les deniers publics ont été utilisés en vue d’en tirer toutes les conséquences. À partir du moment où il a pu auditer  le domaine minier, aucun autre domaine ne peut faire exception, en tout cas tout sauf celui des financements publics des partis politiques, qui est une grosse farce dans la République depuis un certain temps". Et d'ajouter : "À bon entendeur de se préparer à cette action vigoureuse, salutaire et sanitaire" pour emprunter, dit-il, l’expression de feu Nancouma KEÏTA. Ce dernier est, on le sait, ancien dignitaire de l'Adéma-Pasj qui a fini par rejoindre IBK au RPM,  comme on retrouvera plusieurs autres ex-barrons de la Ruche dans diverses excroissances politiques dont celles-ci a accouché pour des raisons qui peuvent se justifier par tout ce qui peut passer par la tête, sauf à évoquer des différences programmatiques. Dans ce tohu-bohu qui désoriente, Pr. Moustaphe Dicko, vice-président de l'Adéma-Pasj, a fait montre d'une grande qualité qu'il convient de saluer. À la suite du retournement spectaculaire de veste de sa formation le 1er avril passé, il a tenu à déclarer sans aucune ambiguïté que sa constitution à lui demeure celle de 1992, façon de faire savoir qu'il se démarque totalement du reniement de la position anté du 20 novembre 2022 prise par son parti, qui ne pouvait être, en toute respectabilité pour un parti, remise brusquement en cause en l'espace de seulement quatre mois. Ceci est une histoire fort intéressante dans le processus de maturation de notre démocratie qui doit échapper à de simples pêches de strapontins.

Au même moment, avec une curieuse désinvolture, des acteurs politiques aux positionnements politiques bien connus trouvent toutes les vertus à la transition pour la soutenir, au besoin en cassant des tirelires ou en se débarrassant de certains larcins. Tel qui a dirigé des années durant la géologie et les mines, puis l'urbanisme en laissant l'OMH dans un piteux état, devient subitement le champion de la dissertation politique, en donnant à la transition le privilège d'orienter la réflexion. Le chant de sirène va-t-il émouvoir outre mesure le Président de la transition au point de jeter à la poubelle le rapport de l'audit minier entre ses mains ? Scrutons ensemble, mais il y a lieu d'avertir que les nouveaux chérubins de la politique malienne, qui sont en train de tourner casaque, plutôt que d'apporter de bonnes nouvelles et des bénédictions, ont sous leurs petites ailes la fumée de Satan bien cachée.

Je me souviens qu'en 2000, alors que j'étais au journal Le Républicain, j'avais écrit un article auquel j'avais donné le titre : "LES BARRONS DE L'ADEMA-PASJ SE SERRENT LES COUDES POUR PILLER L'ÉTAT". Après lecture avant publication,

Cheickna Hamala Sylla, alors rédacteur en chef du quotidien, me croise dans les couloirs avec mon brouillon et me dit : "N'Fa, ton titre est faible, j'ai trouvé un meilleur : "LE FESTIVAL.DES BRIGANDS". Quelques années plus tard, Pr. Issa N'Diaye, qui avait déjà écrit un diagnostic de ce qui pose problème dans la Ruche, écrit un livre dont le titre est : "LE FESTIVAL DES BRIGANDS". J'ignore si Pr. Issa N'Diaye y a puisé des raisons pour s'affranchir de l'Adéma-Pasj, mais les leçons continueront.

&nbsp;

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :   Le printemps des retournements des vestes</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-printemps-des-retournements-des-vestes-3018531.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 07:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'éditorial de notre édition dernière (n° 520 du jeudi, 06 avril 2023) nous a valu d'abondantes réactions. Celles-ci nous ont renforcé dans notre conviction que le printemps des retournements des vestes qui se dessinait dès l'annonce de la remise du rapport de l'audit minier au Président de la Transition ne doit pas être de tout repos pour les hirondelles qui ont été des sangsues pour notre pays. Un de mes jeunes frères, haut fonctionnaire qui a vu passer tellement de dossiers délictueux, m'assure : "Mon cher ami, de tous tes éditos de 2022 et 2023, celui-ci sort carrément du lot... l'Adema-Pasj n'a jamais été autre chose qu'un conglomérat d'intérêts convergents, un parti prédateur sans aucune assise idéologique, une formation qui a trahi le Mali en bradant ses ressources vitales. L'Adema, c'est ce parti criminel qui a fait  reculer le Mali de 100 ans en déstructurant complètement, l'armée, l'école et le système sanitaire; en dépersonnalisant le peuple malien par la culture de la médiocrité, de l'apatridie, du vol en bandes organisées, de la paresse et du relâchement moral. Nous en payons plus que jamais aujourd'hui le prix. Et ces mêmes sangsues se positionnent aujourd'hui sur l'échiquier pour être les figures de proue, l'aile politique d'une éventuelle candidature des bons colonels venus comme des sauveurs, à la prochaine présidentielle. Le piège est béant. Mais, le Seigneur soit loués, ces jeunes officiers patriotes disposent d'une intelligence insoupçonnée. Ils ont du ressort. C'est le seul espoir auquel je m'accroche personnellement. Plaise à Dieu qu'ils ne ratent pas leur rendez-vous avec l'histoire. L'Adema n'a de place que dans la poubelle de l'histoire du Mali. Il est grand temps que les Maliens intègrent cela".

Tant mieux si des Maliens suffisamment éclairés ont en plus l'avantage de ne pas être amnésiques. Qui ne se  souvient des démocrates de 1991 criant sur tous les toits qu'ils ont été rejoints par la frange saine de l'Armée ? À les mettre dans la balance d'aujourd'hui, ces propos voudront dire tout simplement que les officiers qui les ont sortis du pouvoir le 18 août 2020 viennent de la racaille de notre respectable institution militaire et que ceux des généraux et autres galonnés qui les ont suivis durant 30 ans dans l'oeuvre de démolition de notre pays sont de la meilleure des races militaires. Grave injure ! Dans tous les cas, c'est une obligation pour Monsieur le Président de la Transition de donner à tous les dossiers d'audit (minier, des institutions...) les suites qu'il faut. Il n'est pas question de passer par pertes et profits tant de crimes financiers et économiques qui nous valent bien des malheurs présents. La malfaisance ne saurait être une vertu à léguer aux générations futures.

Nos condoléances les plus attristées aux autorités de la République à l'occasion du décès du père de Monsieur le Président de la Transition.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  L&amp;apos;Adéma&#45;Pasj : la délinquance, l&amp;apos;ignominie et la honte</title>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 09:04:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après réception du rapport de l'audit minier le 23 mars dernier et après s'être engagé lors du conseil des ministres du mercredi, 29 mars 2023, de prendre personnellement en main la suite à donner à l'affaire, le Président de la Transition ne doit plus se laisser prendre au piège d'aucun sentiment. Il s'est engagé, dès le départ, à lutter farouchement et efficacement contre la corruption et toutes les délinquances financières et économiques. Il a même, pour cela, invité les magistrats, le 14 septembre 2021, dans le saint des saints de la République, le Palais de Koulouba, à prendre des risques afin que l'action de salubrité nationale soit sans pitié, sans réserve. Il doit être le premier déterminé et le plus résolu, voire le plus téméraire, sur ce théâtre d'opération, en tant qu'officier supérieur et premier magistrat de la République. Le gouvernement, en le suivant, doit être déterminé à aller jusqu'au bout pour démasquer les prédateurs et les fossoyeurs de notre nation, dont certains, comme les délinquants hier haut perchés de l'Adéma-Pasj, continuent à vendre les multiples permis miniers qu'ils se sont octroyés par des crapuleries multiples. Cet assainissement, qui porte les couleurs de la justice, est à faire au nom du Mali et des Maliens car les ressources naturelles de notre pays sont un bien du peuple, et non des larcins pour quelques individus immoraux, serveurs des multinationales qui n'ont que faire de notre bonheur.

Il est bien déjà que le Président de la Transition ait suspendu toutes les livraisons de permis d'exploitation minière. Il est tout aussi opportun de le saluer pour avoir eu la patriote idée de créer la SOREM  (Société de Recherche et d'Exploitation des Ressources Minérales du Mali) dont l'État du Mali est le seul actionnaire, pour justement préserver la nation des délinquances révoltantes du fait de l'Adéma-Pasj durant des années. Mais si tout cela devait aboutir à des compromissions politiciennes afin de faire passer par pertes et profits les actions des voleurs et des receleurs de permis miniers, ce serait tout simplement violer la République.

Que l'Adéma-Pasj est un parti paria dès sa naissance est une vérité que seuls les gredins de la pire espèce essaient de contester. Ce parti, censé symboliser la ruche pour la production du bon miel, nourriture et remède, pour les Maliens, n'a jamais rien fait que de prendre le Mali pour un gigantesque bordel dans lequel ses cadres étaient particulièrement à l'aise de jouer les mères Maquerelle. Un exemple parmi mille : au début des années 2000 (on était à près de deux ans de la fin du règne Adema et on préparait le retour d'ATT), mettant en avant quelques opérateurs économiques véreux, ils montent, à la faveur du boom des nouvelles technologies de communication, Ikatel et Sogetel dont les actionnaires majoritaires n'étaient autres que le président de la République, le patron des services secrets, des ministres, tous Adéma, bien sûr. Dans la Ruche, il ne s'est pas trouvé un seul ange pour dénoncer ce délit d'initié au détriment de l'État du Mali. À cette délinquance de la part de gens au col bien blanc, on mentionnera l'ignominie de cette pratique nauséabonde d'attirer les personnalités dans des chambres de passe et les filmer en pleins ébats sexuels pour les tenir à la gorge toute leur vie. Qu'est-ce que encore l'Adéma-Pasj si ce n'est cette formation politique qui a perpétré contre la démocratie le plus illustre coup d'Etat contre la démocratie si tant est que la démocratie repose sur les partis politiques ? Ce Rouge-Blanc de la honte infecte toujours, il faut veiller à le faire disparaître. Le carton demeure plein.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :   Comme quelque chose de pourri dans la ruche</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-comme-quelque-chose-de-pourri-dans-la-ruche-3017647.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 10:53:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On y est : ça commence à se déglinguer, tel un tricot dont une maille a filé, dans  la kyrielle de partis politiques qui écument le boulevard démocratique national jusqu'à l'embouteillage monstre. L'habituel communiqué du Cadre d'échanges du 29 mars dernier ne sera rien d'autre qu'un subterfuge pour masquer le délitement de ce regroupent qui ne pèse que le poids des illusions  entretenus par quelques acteurs très conscients qu'ils ne peuvent plus peser sur le cours de la transition.

Mais le plus marrant est la dernière sortie de l'Adéma-Pasj, parti rénégat de la démocratie et de la Révolution du 26 mars 1991 dès 2000, au moins. Pas un seul observateur attentif n'a vu venir ce que l'on qualifie, depuis quatre à cinq jours, de retournement de veste spectaculaire, de virage à 180°, de reniement, etc., de la part de l'Adéma-Pasj le 1er avril 2023, si bien qu'on s'est contraint de refuser de croire au plus gros poisson d'avril jamais servi par un parti politique dans le landerneau politique national. Pour comprendre la stupéfaction des uns et des autres, il faut remonter à quelques quatre mois, le 20 novembre 2022. L'Adéma-Pasj, après un réquisitoire développé sur quatre pages contre le projet de nouvelle constitution, proposait sa condamnation : "En l'absence d'un dialogue politique national inclusif dans un cadre approprié devant aboutir à un large consensus autour du projet, l'Adema-Pasj, prenant acte des réserves et commentaires pertinents formulés par une composante significative des forces vives du pays, exhorte le Président de la Transition à renoncer à la poursuite du processus de rédaction d'une nouvelle Constitution". Ne perdons pas de temps pour savoir si les mots ont des sens, ils l'ont et ceux utilisés par l'Adéma-Pasj dans l'invite au Président de la Transition sont précis et, politiquement, hautement expressifs. Mais ils donnent du vertige lorsqu'on les met bout à bout avec ceux que le parti de l'abeille solitaire a utilisés le 1er avril, comme si l'abeille était tout simplement pourchassée par les frelons. En effet, par la même façon de conclure après une débauche argumentaire, l'Adéma-Pasj proclame le 1er avril : "En conséquence, malgré ces réserves et commentaires pertinents ci-dessus formulés, l'Adéma-Pasj, soucieux de la stabilité et de la réussite du processus de transition en cours dans notre pays, prend acte du projet de Constitution ainsi finalisé et se fera le devoir d'en assurer une large diffusion auprès de l'ensemble de ses militants de l'intérieur et de la diaspora". Voilà, il ne s'agit pas de galimatias auquel on ne comprend rien, les mots utilisés sont clairs et expressifs, politiquement.

Il y a certainement anguille sous roche, quelque chose de pourri au royaume de Danemark, pardon dans la Ruche. Les derniers évènements nous permettent de trouver quelques explications à cette sorte de fuite en avant. Il n'est caché à personne que l'Adéma-Pasj, avec d'autres certainement, était dans la logique de faire marcher contre la nouvelle Constitution et d'empêcher conséquemment la tenue du référendum. Entre temps, le jeudi, 23 mars, le Président de la Transition reçoit le rapport tant redouté de l'audit minier. Au conseil des ministres qui suivra le mercredi, 29 mars, il ne fait pas mystère de sa volonté de suivre personnellement le dossier. Que de l'angoisse naisse de cette décision, ceux qui étaient majeurs dès 1992 le comprendront. Depuis 1991, en effet, ce sont les acteurs de l'Adéma-Pasj et du CNID, notamment, qui ont successivement occupé les postes de ministres  des mines et de directeurs de la DNGM. Or, cette période, jusqu'au 18 août 2020, correspond exactement à l'ère du bradage minier, des permis d'exploration et d'exploition de mines qu'on se livrait comme des cacahuètes et qui étaient vendus aux multinationales, donc contre les intérêts du Mali, juste pour que des délinquants à col blanc empôchent de significatives dividendes. Si le repositionnement de l'Adéma-Pasj est au prix d'un tel arrangement politique pour échapper à la justice, pour accorder l'impunité à des sangsues d'une époque, que le Président Assimi Goïta regarde mille fois la rougeur de nos yeux avant de consentir à passer par pertes et profits tant de crimes économiques qui nous ont causé de grands malheurs.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :   Le bon tamis</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-bon-tamis-3017212.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 09:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le temps est meilleur juge, dit-on. Les jours de la dernière mi-mars ont offert aux Maliens le baromètre indispensable pour évaluer l'action publique et politique. Il y a en effet un pouvoir transitoire qui se démène au quotien comme un beau diable pour mener l'action publique en lui donnant les couleurs de l'avenir. Parce qu'il veut lui imprimer les élans du succès, de la réussite clairement, car tout échec est à éviter. Le pouvoir transitoire, dans son combat quotidien, tient ferme sur ses deux piliers qui, malgré bien de coups de coupe-coupe, sont d'une solidité qui inflige aux assaillants un découragement inavouable. Les officiers qui ont réussi le pronunciamiento du 18 août 2020 forment indéniablement avec l'aile politique de la libération nationale, le M5-RFP, un tandem coulé dans du zinc, inoxydable donc. Leurs assises sont si solides qu'ils peuvent désormais s'attaquer résolument aux problèmes qui ont miné le Mali durant les trente dernières années, à savoir la corruption, le braconnage minier, encore et encore. L'Armée, parce qu'elle est en de bonnes mains, se positionne au fil du temps comme la sentinelle particulièrement vigilante de la souveraineté nationale. Les armes qu'elle a montrées, officiellement et par une communication intelligente les 16 et 25 mars, suffisent à dire dans quel Mali on se trouve désormais.

Pour ce qui est de l'action politique, le M5-RFP tient évidemment les lieux, sans jamais se défausser de sa responsabilité, en tenant surtout ferme la boussole qui lui a permis d'ébranler hardiment les fondements du pouvoir qui, entre autres maux impardonnables, a détruit l'Ecole et l'Armée. Qu'y a-t-il en face du M5-RFP ? Rien d'autre que l'ancienne classe politique qui souffre du rejet massif et franc des Maliens et qui ne dont les acteurs ne font que s'agiter pour se donner un semblant de vie. Mais non ! Ces partis sont condamnés à s'admirer seulement dans le miroir de leurs turpitudes d'hier. Conférences nationales, congrès, journées de réflexion : rien de vrai, rien que des moments d'autocongratulation, de flatteries vaniteuses, etc. Ce ne sont que de genres de communication destinés à réaliser des reportages-photos de vanité futile ou des séances de vernissage de leurs humeurs vagabondes qu'ils glissent dans des enveloppes "démocratiques". Belle façon de se leurrer.

&nbsp;

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :   Quand du 26 mars 1991 il ne reste paradoxalement que l&amp;apos;armée et le M5&#45;RFP</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-quand-du-26-mars-1991-il-ne-reste-paradoxalement-que-larmee-et-le-m5-rfp-3016765.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Mar 2023 08:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Trente-deuxième anniversaire, hier dimanche, 26 mars 1991,  de la Révolution populaire démocratique. Viscéralement respectueux des principes de la République, parce que le 26 mars a trouvé place dans la nouvelle constitution et encore, le Chef de l'État, clé de voûte des institutions républicaines, Colonel Assimi Goïta, a sacrifié au rituel de déposer la gerbe de fleurs au monument de la femme martyre et son enfant. Le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, et des membres du gouvernement et du CNT, accompagnaient pour la circonstance le Chef de l'État. Le tableau de la cérémonie donne, shématiquement et non caricaturalement, la présence de ce qui rappelle le CNSP et le M5-RFP, les deux forces, militaire et politique, qui ont pourtant mis fin au règne cleptomane et criminel de trente ans émaillé par la dislocation de l'État par des opérations de bradage et de vente aux enchères de la souveraineté nationale.

Il est curieux que ce 32ème anniversaire du 26 mars 1991 n'ait donné lieu, de la part de ses acteurs si inspirés d'ordinaire en slogans, à aucune déclaration, même fantaisiste et mensongère, comme ils ne se gênent pas d'habitude de fendre l'air. Pour comprendre leur désarroi, il faut se rappeler que l'année dernière, c'est le 03 avril qu'ils avaient péroré, à travers une conférence convoquée par l'Àdéma-Pasj. Cette année, ont-ils décidé d'enterrer pour de bon leurs prétentions liées au 26 mars ou le dernier réquisitoire prononcé un mois avant, le 27 février, par Emmanuel Macron a-t-il eu sur leurs échauffaudages de partis politiques l'effet de  la trompette de Jéricho ?

Compte fait, il faut remercier le ciel d'avoir mis au coude à coude les deux partenaires historiques du changement à travers la rectification de la Transition le 24 mai 2021. À l'évidence, le M5-RFP, l'authentique, tient résolument son rôle aux côtés des militaires dont il a préparé l'assaut déterminant dans le nid d'aigle du pouvoir criminel. Dieu ne dort pas, le M5-RFP Kura ne pouvait être qu'un feu de paille. Dieu merci encore,  Cadre d'échanges pour construire la nouvelle basse-cour ou pour agrandir l'ancien poullailler, ou Jiguiya Kura pour le nouvel enclos pour les ânes, c'est fini. Et inutile la fantômatique coordination d'un Appel du 20 février porté par un magistrat qui a osé, en juillet 2022, demandé à la CEDEAO de ne pas lever l'embargo contre le Mali. Un crime imprescriptible que le peuple ne pardonnera jamais.

C'est sans doute un.paradoxe que les partis politiques ne puissent plus être les pilliers de la démocratie. Et merci au général Charles De Gaulle d'avoir dit déjà en 1958 de mettre fin au règne des partis politiques ou d'empêcher que la République et l'État soient à la discrétion des  partis politiques, qui sont comme des diables qui entrent par effraction dans les confessionnaux.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :   Refondation jusqu&amp;apos;à ce qu&amp;apos;il n&amp;apos;y ait plus d&amp;apos;ogre</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-refondation-jusqua-ce-quil-ny-ait-plus-dogre-3016452.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Mar 2023 01:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr">Nous sommes en 2013, il y a seulement dix ans. Dix ans, ce n'est pas une éternité dans la vie d'une grande nation, surtout quand celle-ci a conscience qu'elle a le devoir sacré de reprendre son antique boussole pour une marche en avant résolue. Il y a donc dix ans, un jeune officier de l'Armée nationale, dans la trentaine, participait à deux opérations pour le salut du Mali, la deuxième plus périlleuse que la première. Il y a dix ans, en coordination avec les forces traîtresses de la France, il donnait, à 05 heures du matin, l'assaut aux forces du mal qui se croyaient installées à perpétuelle demeure à Diabali. Grand succès, mais sans les qualités intrinsèques de notre officier et de nos soldats, le souffle Judas du partenaire allait jouer un sale tour à l'opération. D'où la précaution juste des FAMas d'aller seules au feu, toujours en 2013, pour libérer plus loin Anéfis, dernier verrou afin Kidal. Là, la perfidie du gouvernant malien, obéissant à l'oeil et au doigt de son protecteur, jouera le plus vilain tour que nous cherchons encore à corriger. On l'aura compris, le jeune officier, Assimi Goïta, qui était prêt à souffrir le martyre pour que Kidal demeure malien, et ses compagnons d'armes qui  ont avalé bien de couleuvres militaires alors qu'ils avaient tous les atouts professionnels pour vaincre à chaque fois, devaient bien intervenir le 18 août 2020, quand le monarque insensé a choisi de flinguer en juillet les citoyens aux mains nues,  en lieu et place des terroristes et séparatistes qui avaient en coupe réglée 73% de notre territoire.</div>
<div dir="ltr">Le ministre de la Défense nationale, Colonel Sadio Camara, rappelait la triste conduite le 16 mars dernier, à l'occasion de la remise de nouveaux moyens à la redoutable Armée de l'Air du Mali par le Chef  suprême des Armées, Colonel Assimi Goïta, en dénonçant tout simplement la "chaîne de dépendance sécuritaire créée et entretenue de longue date par des partenaires dont les agendas inavoués sont désormais connus de tous..." Il y a eu, indéniablement, contre notre pays des félons, politiques, gouvernants, militaires. Ils répondront dans leurs tombes des âmes fauchées, militaires et civiles, et ils brûleront éternellement en enfer pour leurs forfaitures criminelles multiples et globales. Ce qui importe pour nous aujourd'hui, c'est de continuer sans accélération ni précipitation l'oeuvre de refondation en cours, de sorte que le futur Malien ne puisse pas être traître à sa patrie, qu'il ne puisse point être un ogre lâché sur la chair de son pays. Cela peut bien prendre 30 ans. Au moins.</div>
<div dir="ltr"><strong>Amadou N'Fa Diallo</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :   Le Mali, un vieux pays à respecter</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-mali-un-vieux-pays-a-respecter-3015866.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 07:42:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les grandes nations ne meurent jamais ! Puisqu'on le dit depuis Mathusalem et que l'histoire de l'humanité ne le dément point, il faut bien croire que c'est une vérité coulée dans du zinc pour la préserver de l'oxydation. Autant le monde connaît souvent des hommes d'exception,  autant il y a des terres qui portent des bénédictions inaltérables. S'échine-t-on à les blesser mortellement que leur résilience devient imparable à tous les coups.

Ainsi croyons-nous, non pas par un chauvinisme primaire et vaniteux, mais grâce à l'observation des faits historiques, que le Mali est comme le phénix qui renaît toujours de ses cendres. C'est un grand et vieux pays à respecter, qui abrite une nation singulière dont seul Dieu cerne la vertu. C'est un pays qui surprendra toujours à travers l'histoire par des qualités insoupçonnées. Le Mali, c'est quelque chose qui échappe à l'explication humaine la plus affinée. Comment de jeunes officiers, qui ont affronté la mort à des fois répétées par la faute de gouvernants indignes et de supérieurs félons,  sont parvenus à réussir l'exploit du pronunciamiento jamais réussi en Afrique en allant cueillir l'aigle dans son aire dans un après-midi tranquille pour aller l'obliger à faire dans les coups de 2 heures du matin, en sanglots, ce que le peuple lui réclamait depuis des mois ? "Ai-je le choix ?", avait lâché le malheureux roitelet en démissionnant et en dissolvant son gouvernement et l'Assemnlée nationale. Comment ces mêmes jeunes officiers, au nez et à la barbe de Barkhane, Minusma, G5-Sahel, Takuba et tous leurs puissants moyens de détection et de renseignements, ont-ils réussi à remettre sur pied une arméé que les ennemis croyaient avoir disloquée pour de bon par les mains de leurs suppôts tapis à l'intérieur du Mali ?

La remise de nouveaux moyens de défense et de combat le jeudi passé, 16 mars 2023, par le Colonel Assimi Goïta au chef d'état-major de l'Armée de l'Air du Mali, le Général Alou Boï Diara, restera un moment gravé dans nos mémoires. S'adressant au chef suprême des Armées, le ministre de la Défense et des anciens Combattants, Colonel Sadio Camara, a eu des mots qui sonneront dans nos oreilles comme des garanties d'assurance et de réassurance d'existence : "Ceux qui ont déclencé cette guerre ont éprouvé  notre outil de défense et ont également testé notre capacité et notre volonté politique à assurer la sécurité de notre territoire et de l'ensemble de nos citoyens. Aujourd'hui..., ces gens savent ce que vaut le Mali..." Bravo !

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :   La pintade à la recherche, désespérément, des traces des lavandières</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-pintade-a-la-recherche-desesperement-des-traces-des-lavandieres-3015392.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 07:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le charme indéniable de la démocratie sous la transition, c'est que les partis politiques (disons ceux des assemblées populistes se considérant comme tels), les organisations de la société civile- et encore- mènent librement leurs activités. Les autorités actuelles ont toujours beau jeu de ne pas succomber à la tentation de faire peser une chape de plomb sur ce que l'on appelle communément les libertés individuelles et collectives. Ce respect des agréments de la démocratie prémunit grandement le pouvoir transitoire des accusations souvent trop faciles d'entraves multiples à l'excercice politique, et c'est tant mieux.

Le samedi dernier, 11 mars, trois évènements politiques ont occupé le landerneau. L'ASMA et l'URD ont tenu, respectivement, leurs 3ème et 11ème conferences nationales. Si le parti de la poignée de main a organisé sa rencontre dans la salle des 1000 places du C.I.C.B., l'assise du parti de feu l'ancien Premier ministre SBM s'est déroulée dans la salle de la Maison des Aînés, endroit somme toute exigu pour une formation en pleine ascension avant les évènements du 18 août 2020. Fait qui n'est pas à minorer, l'ASMA avait, une semaine avant sa troisième conférence nationale, suspendu trois de ses membres historiques qui avaient commis le crime de lèse-majesté de s'afficher avec un nouveau mouvement politique aux orientations absolument différentes des siennes.

Le troisième évènement politique de ce 11 mars sur lequel on ne peut faire l'impasse, c'est le point de presse de l'ACRT au cours duquel la direction et les démembrements regionaux démissionnaient en bloc alors même que son fondateur, Issa Kaou N'Djim, jouait au meeting de l'ASMA le pamplétaire le plus résolu contre les autorités de la transition dont il a été pourtant le défenseur le plus opiniâtre, avec la palme de collage des épithètes les plus flatteuses sur la personne de Colonel Assimi.

Il y a un fait non moindre de la semaine indiquée. Pour mieux le cerner, il faut savoir que dans l'histoire de la magistrature malienne, il y a eu d'éminents procureurs qui, en fin de carrière, ont parfaitement réussi leur reconversion dans l'avocature, devenant même de redoutables tenors du barreau. Mais il faut être aujourd'hui sceptique sur la capacité de Mohamed Chérif Koné, prenant un chemin inverse, de devenir le démiurge de la nouvelle démocratie malienne grâce à un Appel du 20 février 2023 que les traditionnels politiciens ne semblent pas avoir encore bien entendu. L'auraient-ils d'ailleurs entendu qu'ils feignent d'être sourds. Les chapelles politiques sont désormais déboussolées, tout simplement, jusqu'au désarroi. Elles sont, désespérément, à la recherche d'une voie nouvelle. Échangeant sur le sujet avec mon Doyen Mougou Soro Tall depuis Ségou, celui-ci m'a résumé leur attitude par une formule que je partage avec mes lecteurs : "Quand la pintade perd les traces des vanneuses, elle cherche celles des lavandières...Ces gens ne manqueront jamais de subterfuges pour se signaler."

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le point de… du Pr. Boniface Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-point-de-du-pr-boniface-diarra-3014957.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 09:05:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a annoncé le vendredi, 10 mars 2023, le report du referendum constitutionnel initialement prévu pour le 19 mars. Quelle est votre réaction, Pr. Diarra ?</strong>

<strong>Le Mali est affecté par une anomie profonde. Unissons-nous d’abord derrière nos braves forces armées en mission de libération du pays que de parler de referendum constitutionnel. »</strong>

Notre pays est plongé dans la tourmente belliciste, par procuration, depuis le 17 janvier 2012 et, conséquemment, il est affecté par une anomie profonde. En raison de cette anomie, il faut se fier à la sagesse paysanne pour en sortir : « <em>Ne point mettre la charrue avant les bœufs. » </em>Le Mali est en guerre et le peuple africain de ce pays et celui du Sahel veulent la paix et la paix seulement ! Donnons donc priorité à la préparation de la paix plutôt qu'à une révision constitutionnelle qui est le piège tendu, par des pays euro-occidentaux et, certainement ceux de l'OTAN, au Peuple Africain pour insérer dans la Loi fondamentale du Mali toutes les conditions de la destruction de l'Etat unitaire que le Président Modibo Keïta et ses compagnons nous ont laissé en héritage dans l'esprit de bâtir l'UNITÉ AFRICAINE plutôt que dans celui de son émiettement par SOUDANISATION DU MALI, dans le but d'y aménager un espace minier, dénommé "Azawad", au profit des psychopathes du profit et de l'exploitation minière, espace dont le texte juridique d'aménagement est justement LE NON-"ACCORD" FRAUDULEUX ou DOLOSIF "D'ALGER" qu'il convient D'ABOLIR INTELLIGEMMENT....

<strong>« BAN KA FISSA NI DJAMFA-YÉ, Y KALON DJAMFA MANDI MANSSA-BAYI-YÉ... »</strong>

Pour tout dire, UNISSONS-NOUS DERNIÈRE NOS BRAVES FORCES DE DÉFENSE en campagne pour restaurer l'État unitaire du Mali en vue de BÂTIR UNE AFRIQUE UNIE... Ne soyons pas de ceux qui, par la faute desquels l'Etat unitaire du Mali sera détruit au détriment de l'édification de l'Afrique indépendante et unie... Espérant que la RAISON PAYSANNE PRÉVAUDRA rapidement dans les jours à venir et que LES ESPRITS, au Mali, seront décisivement tournés vers la préparation de la paix plutôt que vers celle d'un référendum constitutionnel ruineux et des élections générales incongrues en temps de guerre, je vous invite à ne point perdre l'espoir de voir le Peuple africain du Mali, celui du Sahel, voire celui-ci de toute l'Afrique, vivre en paix. Soyez assurés de la CONVICTION PROFONDE QUE « Lorsqu'on n’a rien à perdre qu'à sauver l'intégrité territoriale du Mali dans une Afrique unie, on ne devrait pas perdre.... »

Bien fraternellement !

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<strong>Pr. DIARRA N'Badiallah Bakary Sidiky-Boniface</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A Sputnik,  la chaîne russe : Dr. Choguel K. Maïga : « La peur a changé de camp. Ce ne sont plus les terroristes qui font peur aux Maliens, c&amp;apos;est l&amp;apos;armée malienne et les Maliens qui font peur aux terroristes. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/a-sputnik-la-chaine-russe-dr-choguel-k-maiga-la-peur-a-change-de-camp-ce-ne-sont-plus-les-terroristes-qui-font-peur-aux-maliens-cest-larmee-malienne-et-les-maliens-qui-font-peur-a-3014948.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 07:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’exprimant sur la chaîne russe, Sputnik, le Premier ministre a dit la reconnaissance du Mali envers la Moscou pour son aide militaire. La Russie continue de fournir au Mali du matériel militaire et le pays en est totalement satisfait, se réjouit-il. Partenaires historiques, les deux États envisagent de reprendre les contacts intenses qu’ils avaient entretenus à l'époque soviétique, a encore indiqué à Sputnik le chef du gouvernement de transition.</strong>

Ce n’est pas tout. Le Premier ministre annonce que le Mali va poursuivre sa coopération avec la Russie dans le domaine militaire, en exprimant sa grande satisfaction du matériel militaire russe car les fournitures russes ont permis au Mali de faire résolument face aux terroristes. "La peur a changé de camp. Ce ne sont plus les terroristes qui font peur aux Maliens, c'est l'armée malienne et les Maliens qui font peur aux terroristes. C'est le plus important, et la coopération va continuer."

<strong>Un partenaire fiable</strong>

"À l'heure actuelle, nous sommes totalement satisfaits" de ces acquisitions, a précisé le chef du gouvernement, qui ajoute : "Notre ministre de la Défense a l’habitude de dire que la Russie est un partenaire fiable". On rappellera que le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait précédemment annoncé que la Russie avait envoyé au Mali, le 19 janvier, un gros lot de matériels aériens. En novembre 2021, la Russie avait remis au pays quatre hélicoptères de transport Mi-171. En août 2022, le Mali a reçu de Moscou plusieurs avions et hélicoptères, à savoir des avions d'entraînement militaire L-39 et des appareils d'attaque au sol Su-25 ainsi que des hélicoptères d'attaque de type Mi-24P et Mi-8.

<strong>Un rebond des contacts en vue</strong>

"La Russie est un partenaire historique du Mali", a encore souligné M. Maïga. Jusqu'à une date récente, 60% de nos cadres supérieurs formés à l'extérieur l’ont été dans l'URSS, a-t-il aussi rappelé. "Notre armée a plus de 90% de matériel d'origine d'Europe de l'Est. Les officiers supérieurs ont pratiquement à 90% fait leur formation en Europe de l'Est. Les Russes ont été impliqués dans tous les secteurs de développement du Mali", a enchaîné Dr. Choguel Kokalla Maïga. À présent, les dirigeants du Mali et de la Russie cherchent à ramener cette coopération à la hauteur des attentes des deux peuples, selon lui.

<strong>Des "prix d'ami"</strong>

D'après Choguel Kokalla Maïga, la coopération avec la Russie dans tous les domaines stratégiques est constructive, y compris sur l'approvisionnement du pays en blé, en engrais et en produits pétroliers. Les questions politiques en la matière ont même été réglées, il ne reste que des questions techniques. Sur certains produits, la Russie, comprenant bien les problèmes du Mali, "a fait une diminution de 20% dès le départ". Les réductions pourraient même être encore plus importantes "pour renforcer nos relations". "Il y aura une nouvelle dynamique", a-t-il ajouté, précisant qu'en outre, la Russie avait multiplié par trois ou quatre le nombre de bourses qu'elle allait donner à l'État du Mali.

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<title>Report du referendum constitutionnel prévu le 19 mars : Le Gouvernement rassure que le retour à l’ordre constitutionnel demeure une de ses priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/report-du-referendum-constitutionnel-prevu-le-19-mars-le-gouvernement-rassure-que-le-retour-a-lordre-constitutionnel-demeure-une-de-ses-priorites-3014947.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 07:27:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’annonce a été officiellement faite à travers le communiqué n° 46 du gouvernement dont la teneur a été délivrée le vendredi, 10 mars 2023, par le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga, qui animait à cet effet un point de presse dans les locaux de son département. L’entretien avec les médias, qui portait également sur la réorganisation territoriale et la carte d’identité nationale biométrique sécurisée, a enregistré la présence de la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée des Réformes politiques et institutionnelles, Madame Fatoumata Dicko. </strong>

Il ne s’agit donc pas d’un renvoi à des calendes improbables, loin s’en faut. Le processus devant conduire à l’ordre constitutionnel se poursuit, mais le chemin est hérisson d’obstacles qui ne sont pas du seul fait des autorités de la transition, encore des écueils artificiellement posés pour retarder l’accomplissement des échéances. Avec clarté et pédagogie, le ministre Maïga a évoqué des raisons que le bon sens commun doit admettre.  La décision des plus hautes autorités d’organiser le référendum sur la base d’une nouvelle Constitution entraîne des incidences sur le chronogramme du référendum, a annoncé le ministre d’Etat. La mise en œuvre dudit chronogramme, qui n’est pas une loi, il faut le rappeler, mais un outil de planification, est sujet à des réaménagements en fonction de l’évolution de la situation et des problèmes nouveaux qui naissent, immanquablement dans la marche en avant d’un pouvoir d’exception comme la transition malienne. Le Colonel Abdoulaye Maïga a eu beau jeu de rappeler le Décret n° 2022-0335 du 06 juin 2022 qui a fixé la durée de la Transition à 24 mois. En plus, en vue de l’organisation du référendum et des élections générales, le Gouvernement du Mali, après concertation de la classe politique et des organisations de la Société civile, a adopté le chronogramme du référendum et des élections générales le 29 juin 2022. C’est ce chronogramme qui prévoit l’organisation du référendum le 19 mars 2023. Là, il faut rappeler la ferme volonté des autorités de la transition pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel.

<strong>Ferme volonté du gouvernement pour un retour à l’ordre constitutionnel, mais pas dans la précipitation</strong>

En effet, c’est essentiellement à cause de cette volonté que le gouvernement a envoyé la Loi électorale au CNT pour relecture. Il s'agissait de réduire le délai de mise en place des représentations de l'AIGE à l'intérieur comme à l'extérieur du pays de 06 mois à 03 mois. Dans cette Loi, il était dit que l'AIGE a 06 mois pour faire ce travail et que c'est après cette mise en place qu'il sera question de fixer le chronogramme électoral. En réduisant de moitié ce délai, il n'y a aucun doute que les autorités de la transition ont la ferme volonté d'organiser des élections le plus rapidement possible, n'en déplaise à leurs détracteurs. Sur ce point, il est intéressant de noter, alors que des cris d’orfraie sont entendus çà et là  depuis l’annonce du report du référendum pour insinuer que c’est une manœuvre visant à s’éterniser au pouvoir, la réaction fort mesurée et intelligente de Oumar Ibrahim Touré, président de l’Alliance pour la République (APR), qui relève qu’il n’a été dit nulle part que la transition sera prolongée, mais que le décalage a pour but de rassembler tous les Maliens autour de la nouvelle constitution. <em>« Le processus ayant été engagé, il fallait forcément prendre du temps pour dégager le maximum de consensus sur la question », ajoute</em> M. Touré qui conclut : <em>« Maintenant reporté à une date ultérieure, ça peut être à l’intérieur du chronogramme »</em>. Voilà un qui, dans la classe politique, garde bien la tête froide et ne verse pas dans la divagation. Le ministre d’Etat n’a pas dit autre chose : <em>« Ce report se justifie par la ferme volonté des autorités de la transition d’appliquer les recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR, notamment la pleine opérationnalisation de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), à travers l’installation de ses démembrements dans les 19 régions administratives du Mali  et le District de Bamako, dans les plus brefs délais ainsi que la vulgarisation du projet de constitution. La nouvelle date du référendum sera fixée, après concertation avec l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections et l’ensemble des acteurs du processus électoral.</em> <em>Le Gouvernement rassure l’opinion nationale et internationale que le retour à l’ordre constitutionnel, après avoir mené les réformes nécessaires »</em>

<strong>Nécessaire inclusivité autour des réformes politiques et institutionnelles, encore et encore !!!</strong>

On ne fait pas progresser un chantier, singulièrement politique volatile par nature, en faisant fi des réalités nouvelles. Il y a, de la part du gouvernement, la recherche de l’inclusivité autour du projet de Constitution, lequel projet a connu des rebondissements saugrenus, voire carrément emmerdants de la part des politiciens qui ont entendu dix mois pour réclamer son abandon pur et simple, après y avoir sacrifié un peu de leur temps. Vient le fichier électoral qui doit être adapté aux résultats des travaux de la réorganisation administrative et territoriale. S’y ajoute la mise en place des coordinations de l’AIGE qui était tributaire de l’adoption des textes de la réorganisation administrative et territoriale. Or, ces projets de textes n’ont été adoptés par le CNT que le 20 février dernier. Qu’à cela ne tienne, toujours en raison des embûches politiciennes qui n’ont pas manqué, le processus de rédaction de la nouvelle Constitution prévu pour prendre fin en octobre 2022 a connu une seconde phase. En prenant le raccourci, on en arrive à l’épineuse question de la réorganisation administration et territoriale qui fait que, depuis 2012, soit durant onze ans maintenant, le Mali est peut-être le seul pays au monde qui ne connaît pas avec certitude ses propres frontières intérieures. Une honte léguée par les gouvernances passées et qui urge d’être soldée. Last but not the least, la douloureuse problématique de la carte biométrique sécurisée à laquelle les autres pays, nos voisins et ceux de notre espace, ont trouvé des solutions vraies, alors qu’elle demeure un boulet aux pieds des Maliens. Il aurait été intéressant de faire l’impasse sur la prétention de LIMAMA de s’opposer au référendum au nom du refus de la laïcité qu’elle combat de toutes ces forces, un principe qui ne s’accommode certes pas avec l’immixtion de la religion dans la gestion de la cité, mais qui est justement le principe grâce auquel la LIMAMA a pu voir le jour. Le Mali est un très vieux pays musulman, mais il n’est pas théocratique ; des entités théocratiques, comme la cité de Hamdallaye, y ont régné. Mais à supposer que l’on abroge la laïcité, dans notre pays où vivent chrétiens, musulmans, athées, etc., quelles lois religieuses devrions-nous adopté dans la gouvernance ? Singulièrement pour l’islam, qui n’est pas homogène chez nous, quels préceptes de quelles écoles islamiques adopter ? L’islam au Mali, pour peu que nous ne nous bernions pas, est toujours éclaté entre de multiples clubs, sunnites, chiites, soufis, etc.

Il importe certainement de rappeler à ceux de nos compatriotes que c’est à la suite de la grave crise post-électorale  de 2018, au mois d'octobre de la même année, qu’une délégation ministérielle de médiation de la CEDEAO conduite par le ministre des Affaires étrangères du Nigéria, avait conclu dans son rapport à l’attention du Mali : <em>« .....Avant d'entreprendre toutes élections, le gouvernement doit faire les réformes politiques et institutionnelles nécessaires ».</em> C'est parce le Gouvernement IBK avait refusé d'entreprendre lesdites réformes qu'a éclaté la crise post-électorale de 2020, qui a fini par emporter son régime. Aujourd'hui, le Gouvernement Assimi GOÏTA veut mettre en œuvre lesdites réformes politiques et institutionnelles, à travers les recommandations des ANR et l'Agence Indépendante de Gestion des Élections (AIGE). Ce à quoi s'opposent avec l'énergie du désespoir une certaine classe politique malienne déclarée inutile par Emmanuel Macron. A l’évidence, ceux-là qui parlent le plus aujourd’hui d’élections sont les plus mal préparés pour ces échéances.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :   L’amère ordonnance prescrite par Pr. Ali Nouhoum diallo à ceux qui souffrent de transitionite&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lamere-ordonnance-prescrite-par-pr-ali-nouhoum-diallo-a-ceux-qui-souffrent-de-transitionite-19-3014752.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 07:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jeudi noir pour des esseulés qui croient naïvement pouvoir abattre la transion à travers un inaudible Appel du 20 février 2023 ! En se rendant chez Pr. Ali  Nouhoum Diallo le 06 mars, accompagnés par une télévision, que cherchaient Mohamed Chérif Koné, Issa Kaou N'Djim et leur cohorte ? Depuis quand, en tout cas au Mali, en quête de renforcement politique, on amène avec soi des caméras pour filmer les entretiens ? Si la volonté des visiteurs était de montrer une nouvelle grande pêche qu'ils souhaitaient réaliser en la personne de Pr. Ali N. Diallo, c'est raté. Si leur souhait était de l'exhiber très prochainement comme un trophée de guerre, c'est encore loupé. Pr. Diallo n'est pas né de la dernière pluie, il ne fallait pas l'oublier. Du haut de ses 85 ans, il ne souffre point ni d'amnésie, ni de sénilité, il importait de le savoir. Ancien président de l'Assemblée nationale du Mali et ancien président du Parlement de l'UEMOA, il a, en plus de ses longues années consacrées à la politique, une vision d'ensemble sur les conjonctures et les conjectures qui lui permettent de ne pas se laisser surprendre. Cela, il ne fallait pas l'ignorer. Il s'y ajoute qu'il a une mémoire d'éléphant et un franc-parler difficilement pris à défaut. Il aurait été un atout formidable de connaître cela.

Mais voilà, la terrible maladie, la Transitionite-19 fait rage.  Dieu merci, Pr. Ali Nouhoum Diallo est un médecin qui a blanchi sous le harnais. Le diagnostic qu'il a posé était le vrai. C'est parce qu'on a retiré le pain de la bouche de N'Djim, qu'on l'a chassé du CNT et qu'on l'a mis en prison qu'il est redevenu le défenseur des principes démocratiques. Et, en se tournant vers Mohamed Chérif Koné, le vieux médecin prescrit l'ordonnance : il faut d'abord rassembler le maximum de Maliens pour pouvoir donner corps aux interminables réquisitoires contre les autorités de la Transition. Sans ruse, ni malice, le bon médecin rappelle qu'il a déjà dit aux politiciens que tant qu'ils continueront à se disperser, les jeunes Colonels seront en place pour 30 encore et que, d'ailleurs, l'histoire va ainsi, en faisant même oublier aux inattentifs que des personnalités comme Gamal Abdel Nasser sont des militaires. On voit bien que l'ordonnance délivrée  par le vieux père Hippocrate est trop amère.

Mohamed Chérif Koné est tout sauf un tribun de la plèbe, c'est un procureur poursuivant qui a passé presque 40 ans éloigné des foules. Aujourd'hui, il est dans la magistrature comme un prêtre défroqué dans le monastère. Issa Kaou N'Djim est dans l'inconfortable situation de celui qui, après une ascension fulgurante, est du sommet du rônier tombé dans un puits aux profondeurs abyssales. Quant aux politiciens, ne vous hasardez pas de leur demander de casser leurs chappelles encombrantes pour créer de vrais partis politiques. Non, chacun veut garder sa caverne d'Ali Baba. En réalité, des gouffres pour la démocratie. Emmanuel Macron n'a pas eu tort de leur cracher dessus.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :   Satan et ses suppôts sont nus, vive la transition malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-satan-et-ses-suppots-sont-nus-vive-la-transition-malienne-3014297.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 07:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En voulant éviter de ramer à contre-courant de la réalité, Emmanuel Macron, le président français, impénitent phraseur habitué aux excès de langage, a délivré, le 27 février 2023, un pompeux discours afin de donner à sa France une image d'Épinal face à une Afrique vaurienne, ingrate et bonne à faire saigner. Il condamnera dans son réquisitoire la classe politique malienne qui a été incapable de réformer la société malienne. Autant vouer aux gémonies les politiciens ringards du Mali qui, d'ordinaire, sont prompts à décocher les réparties assassines, mais qui demeurent encore muets comme des carpes, deux semaines après les propos assassins d'Emmanuel Macron. Quand Satan tance à ce point ses suppôts qui admettent par leur silence absolu que le Grand Diable n'a dit que la vérité, il y a lieu de se réjouir que la merdeuse classe politique laissera enfin tranquille la Transition malienne à mener sa noble mission de refondation du Mali. Satan et ses suppôts sont nus, vive la Transition ! Il faut même se réjouir à gorge déployée quand on sait que c'est le même Emmanuel Macron qui a injecté à Ibrahim Boubacar Keïta le culot de faire flinguer les manifestants aux mains nues lors des folles journées de juillet 2020. En effet, c'est le grand Satan qui, après le sommet du machin G5-Sahel le 30 juin 2020 à Nouakchott qu'il avait commandité pour être consacré au suivi de la feuille de route de sa rencontre à Pau (France),  six mois avant, en janvier 2020, avec ses commis coloniaux à la tête des États du Sahel, qui avait crié sur les toits en soutien à IBK acculé dans ses derniers retranchements par le M5-RFP : "Le Président Keïta est déterminé !". Dix jours après, les armes létales ont crépité, fauchant des âmes maliennes les 9, 10 et 11 juillet. Telle est la triste histoire.

Mais la disqualification de la classe politique malienne n'est pas une sentence prononcée par le seul Macron. En janvier 2022, à la faveur de l'anniversaire de l'Adema-Association, le Doyen, Pr. Ali Nouhoum Diallo, a fait un constat qui a été une douche froide pour nos politiciens professionnels. Il y a aujourd'hui, avait-il dit dans L'Essor, deux classes politiques au Mali : la classe politique militaire et celle civile. Et d'ajouter : "La classe politique militaire est loin d'être analphète en politique. On se demande souvent si elle ne maîtrise pas mieux les mécanismes de la politique que des hommes politiques chevronnés".

Il n'existe évidemment pas de classe politique militaire au Mali. Sans doute, notre père Pr. Ali Nouhoum Diallo a trouvé aux militaires de la Transition, qui sont bien avec les politiques du M5-RFP, des qualités qu'il devait reconnaître. Enfin, rappelons qu'il y a quelques jours, le 2 mars, à l'ouverture du sommet des Non-Alignés à Bakou (Azerbzïdjan) qui a regroupé 70 pays, le Président Ilhem Aliyev, dans sin discours d'ouverture, a dénoncé le rôle négatif de la France en Afrique !

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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<item>
<title>Éditorial :   Entre arrogance et ineptie, Emmanuel Macron porte la poisse de la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-entre-arrogance-et-ineptie-emmanuel-macron-porte-la-poisse-de-la-france-3013841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2023 11:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'éditorial de notre édition du 06 octobre 2021 a porté un titre que nos fidèles lecteurs ont rappelé suite aux échanges houleux qui ont mis en scène à Kinshasa Emmanuel Macron et  Étienne Tshisekedi, président  de la RDC ce samedi, 04 mars 2023. Dix-mois donc après, beaucoup l'ont qualifié de prémonitoire. Le titre de l'éditorial du 06 octobre 2021 était, en effet : "Emmanuel Macron, le Président nul qui n'a d'égard pour personne". Le très impulsif président français a comme vissée  à son âme l'arrogance qui est la trame de son action de chef de l'État. Dans l'affaire Benalla, il s'exclamera, en petit garçon envoyé : "C'est moi qu'ils cherchent, qu'ils viennent me chercher". Mépris royal au peuple français. On se souviendra toujours que c'est sans consulter ses militaires et ses partenaires europééns que la France (c'est-à-dire Barkhane) se retirerait du Mali si les Russes y arrivaient. Le chef d'état-major de l'Armée française, dépité par une telle déclaration à l'emporte-pièce préféra démissionner plutôt que de continuer à subir des inepties incroyables en haut lieu. C'est parce que, tout simplement, Emmanuel Macron croit au fond de lui-même qu'il n'est né, ni en France ni ailleurs, d'homme mieux que lui. Un cas clinique de manque d'humilité, qui confine à la folie. Mais c'est la France qui perd énormément des frasques de son illuminé président qui porte sa poisse.

Singulièrement, Macron n'a jamais respecté les Africains, déficit d'éducation qu'il partage d'ailleurs avec ses prédécesseurs. Il se moque du Président Kaboré "parti réparer le climatiseur", il insulte l'Afrique où il n'y a rien à développer parce que les femmes portent 7 à 8 enfants. Après avoir flirté avec les politiciens maliens, il les traite d'incapables à redresser leur pays, etc. L'homme, avec toujours l'injure à la bouche et le couteau entre les dents, ne cessera jamais de baver sur les autres. Il souffre d'une terrible pathologie, celle de mentir à soi-même, celle d'incriminer toujours les autres. Pour lui, les Russes, c'est la pègre et les Africains des moins que rien. Il ne croit en réalité en rien qu'il dit. Sacré bonimenteur !

&nbsp;

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première édition du salon des investisseurs pour l’énergie au mali (SIEMA 2023) : Sortir de la dépendance au thermique en investissant dans les énergies renouvelables comme le solaire et l’hydraulique en mobilisant 780 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/premiere-edition-du-salon-des-investisseurs-pour-lenergie-au-mali-siema-2023-sortir-de-la-dependance-au-thermique-en-investissant-dans-les-energies-renouvelables-comme-le-solaire-et-l-3013353.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/premiere-edition-du-salon-des-investisseurs-pour-lenergie-au-mali-siema-2023-sortir-de-la-dependance-au-thermique-en-investissant-dans-les-energies-renouvelables-comme-le-solaire-et-l-3013353.html</guid>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 11:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première édition du Salon des Investisseurs pour l’Énergie au Mali  (SIEMA 2023) s’est tenue du 21 au 22 février 2023 au Centre International de Conférence de Bamako. Elle a été organisée par la société Énergie du Mali (EDM-sa) avec le soutien du ministère de l’Économie et des Finances (MEF) et du ministère  des Mines, de l’Energie et de l’Eau. L’évènement a été présidé par le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga, en présence des ministres des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré et de son homologue de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou. </strong>

Placée sous le thème <em>“Investir pour améliorer le mix énergétique”,</em> cette première édition a enregistré la participation de plusieurs acteurs nationaux et internationaux du secteur de l’énergie. Dans son discours, le ministre d’Etat, Colonel Abdoulaye Maïga, a salué l’initiative du Salon, qui peut être une solution au problème de financement. Il a rappelé que pour mettre fin au déséquilibre financier que la Société Energie du Mali (EDM-sa) connaît depuis plusieurs années, un plan de développement du sous-secteur a été approuvé par les autorités de la transition sur la période 2022-2026. Et que ce plan vise à apporter des solutions durables aux difficultés du sous-secteur de l’électricité d’atteindre l’équilibre financier de la société Energie du Mali, d’améliorer la gouvernance du secteur et le coût du mix de production d’électricité. “<em>Ledit plan, validé en conseil des ministres du mercredi 30 mars 2022 repose sur un important programme d’investissement axé sur l’exploitation des gisements d’énergies renouvelables, la construction de lignes de transport et de distribution d’électricité afin de limiter la dépendance aux énergies fossiles, très polluantes et onéreuses”</em>, a indiqué le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. A propos de la mise en œuvre de ce plan, il a précisé qu’il permettra le renforcement de la part de la production solaire, la diminution de la part de la production thermique, l’amélioration des indicateurs opérationnels et financiers par l’augmentation du rendement et la réduction du coût du kilo-watt-heure. Quant au Directeur général de la société EDM-SA, Koureissi Konaré, il a décliné les objectifs du Salon, à savoir : la mobilisation de 580 milliards F CFA pour financer des projets prioritaires dans les domaines de la production, du transport et de la distribution. Il a, aussi, insisté sur l’importance du thème <em>“Investir pour améliorer le mix énergétique”</em><strong>. </strong>Selon lui,<strong> </strong>‘<em>’Ce choix traduit la volonté de la société EDM de sortir de la dépendance au thermique, qui constitue aujourd’hui plus de 50 % de son parc de production. Il s’agira donc d’investir dans les énergies renouvelables, le solaire et l’hydraulique. La réalisation des projets qui seront soumis aux investisseurs permettra de réduire considérable le coût de production et du coup de faciliter l’accès à l’électricité au moindre coût pour les populations”.</em>

Il faut souligner que le SIEMA 2023 constitue une opportunité pour regrouper les partenaires et les investisseurs dans un cadre d’échanges, de propositions et d’engagements pour la réalisation des projets prioritaires de EDM SA, dans les domaines de la production, du transport et de la distribution. C’est pourquoi, en plus des projets de production, EDM-SA a présenté des projets portant sur le transport et la distribution. L’objectif est de satisfaire la demande qui ne cesse d’accroitre. L’énergie étant le moteur du développement socio-économique, tout sera mis en œuvre pour la rendre accessible partout au Mali, rassurent les autorités.

<strong>Qu’est-ce que le Mali peut-il offrir comme opportunités aux investisseurs ?</strong>

L’énergie est à la base de tout développement.  Aussi, la satisfaction des besoins humains fondamentaux notamment, l’eau, l’alimentation, la santé, l’éducation, l’industrie, dépend de la disponibilité de l’énergie en quantité, en qualité et accessible par tous de façon durable. La transition vers les énergies vertes doit s’opérer de façon harmonieuse pour soutenir le développement des pays, comme le Mali, qui ont des gaps importants en matière d’électrification notamment en milieu rural. La baisse des coûts des équipements solaires a rendu ces technologies de plus en plus compétitives. Sur la question du financement des projets d’énergies renouvelables qui mérite une attention particulière, il faut noter que des obstacles majeurs existent. Ainsi des mécanismes appropriés doivent être mise en place pour faciliter le financement et la mobilisation des fonds. Le Mali, conformément aux orientations des hautes Autorités de la Transition, s’est doté d’un cadre favorable pour le développement des énergies renouvelables à travers notamment son ouverture aux investisseurs privés, les garanties de l’Etat au plan de la sécurité, ou encore l’exonération des équipements à l’importation. Le Mali a également adhéré aux différentes initiatives et programmes lancés au niveau régional et international dont l’Energie durable pour tous en 2030, ou le parc solaire régional, «Desert to Power », entre autres. A titre de rappel, il faut retenir que la consommation énergétique globale du Mali provient principalement de la biomasse (81%), des produits pétroliers (16%) et de l’électricité (3%). Cette consommation se répartit comme suit : Ménages (environ 86%, dont 23% et 77% respectivement pour les ménages urbains et ruraux) ; Transport (près de 10%, dont 88% et 9% respectivement pour les transports routiers et aériens) ; Industries (environ 3%, dont la moitié est constituée de la consommation des industries extractives) ; Agriculture (moins de 1%).

Quant aux  Énergies Renouvelables (solaire, éolienne, micro/mini, hydroélectricité etc.), elles sont actuellement utilisées à un niveau insignifiant.<strong> </strong>Toutefois, plusieurs projets de centrales hydroélectriques ou solaires photovoltaïques sont en cours de développement ainsi qu’un projet de parc éolien. Il s’agit, entre autres, des projets suivants : Ségou Solaire : construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 33 MWc en BOOT à Ségou ; Akuo Energy : construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 50 MWc en BOOT à Kita ; Power Pro : construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 50 MWc à Sikasso ;  construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 65 MWc à Kati ; ACCESS : construction d’une centrale solaire de 25 MWc à Koutiala. Les autres principaux programmes en cours sont : « Promotion de la production et de l’utilisation de l’huile de Jatropha comme biocarburant durable au Mali » ; « Projet de gestion intégrée des ressources naturelles du Massif du Fouta Djallon » financé par l’Union africaine, le FEM, la FAO et le PNUE (5 millions de $ EU) est un projet régional qui couvre la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et la Sierra Leone ;  « Renforcement de la résilience des groupes de femmes productrices et des communautés vulnérables aux changements climatiques au Mali dans 10 communes vulnérables des Cercles de Kayes, Koulikoro et Sikasso» ;  « Systèmes hybrides pour l’électrification rurale dans 30 villages au Mali » ; « Plateformes multifonctionnelles nationales au Mali » ; Programme d’appui aux Collectivités territoriales (PACT) qui ciblait au départ les Cercles de Koulikoro, Ségou et Mopti, mais qui a été étendu, à présent, à tout le Mali ; «Programme d’appui à l’adaptation aux changements climatiques dans les régions vulnérables de Mopti et de Tombouctou » ; le projet du Programme Solaire et Energies renouvelables (PSER) au Mali qui contribuera à accroître le nombre et la capacité des grands systèmes d’EnR (Energies renouvelables) pour les services électriques (PV solaire et biocarburants) dans les systèmes thermiques existants et les nouveaux mini-réseaux en milieu rural.

Le secteur de l’électricité est dominé par la société EDM-SA. Il comprend également quelques systèmes isolés privés et plusieurs dizaines de plateformes multifonctionnelles gérées par les communautés locales. Le potentiel en hydoélectricité identifié est de 1 150 MW sur une vingtaine de sites avec un productible moyen annuel correspondant de 5 600 GWh environ. Actuellement près de 840 MW de ce potentiel reste disponible, non aménagé et réparti en 3 grands groupes : sites au stade des études de faisabilité (150 MW) ; sites au stade de préfaisabilité (342 MW) ;  sites au stade de reconnaissance (150 MW). En ce qui concerne l’Energie solaire, l’irradiation solaire est très importante et répartie sur l'ensemble du territoire national. Elle atteint en moyenne 6 kWh/m2/j pour une durée d'ensoleillement journalier de 7 à 10 heures. Le potentiel de bois énergie est évalué à 33 millions d’hectares avec un volume sur pied d’environ 520 millions de m3 et une productivité pondérée sur l’ensemble du pays d’environ 0,86 m3/ha/an. La mise en œuvre par l'AMADER des Schémas Directeurs d'Approvisionnement (SDA) sur toute l'étendue du territoire a permis d'établir la cartographie suivante du gisement en bois-énergie. Le Mali dispose d’un potentiel important de production d’énergie à partir des déchets agricoles : 1,5 million de tonnes de déchets de riz et de coton (coques, tiges, etc.) en 2010 ;  près de 3,5 millions de tonnes en 2018, suite à une croissance annuelle de 10 % de la production de céréales principalement autour de Sikasso (coton) et Ségou/Mopti (riz). Le Mali est un grand producteur régional d’oléagineux : plus de 500 000 tonnes d’arachide, 370 000 tonnes de graines de coton et 200 000 tonnes de noix de karité ce qui entraine la production de grandes quantités de tourteaux. Premier producteur régional de bétail avec plus de 30 % du total de bétail de l’UEMOA, une croissance annuelle avoisinant les 5 %, le Mali offre des possibilités non exploitées de valorisation des déchets d’origine animale. Il existe en outre des espèces aquatiques envahissantes et des déchets ménagers de près de 600 000 tonnes par an. Quant aux cultures énergétiques, les conditions sont optimales pour la production de canne à sucre avec un ensoleillement abondant et l’eau pour l’irrigation. La production est concentrée dans la zone de l’Office du Niger dans des usines sucrières existantes (Sukala et Nsukala). Les 20 000 hectares cultivés produisent 140 000 tonnes de sucre et 11 millions de litres d’éthanol exportés avec succès. La culture du jatropha (pourghère) a longtemps été utilisée au Mali comme clôture traditionnelle. Principalement concentrée dans les régions de Sikasso, Koulikoro, Kayes et Ségou, 65 000 ha de jatropha permettent une production estimée à 5 500 tonnes de graines en 2016. Quatre pressoirs et une raffinerie sont déjà en exploitation, 740 000 litres de biocarburant à base de jatropha ont été produits en 2016, avec une croissance annuelle de 35 % depuis 2010.

​<strong>Al-Hassan Bah</strong>

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<title>La voie de la déraison :  Les élections maliennes programmées en juillet 2013</title>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 11:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cet</strong><strong> </strong><strong>article, quatrième de la série écrite par DIARRA, NBadiallah Bakary Sidiky plus connu sous le nom de Pr. Boniface, a été publié le 22 avril 2013 (source: Lebanco.net). Dix ans après, les vérités et les éclairages qu’il contient sont demeurés inoxydables. Ils balisent donc toujours la voie, non seulement pour les autorités actuelles de la transition, mais aussi pour le peuple malien qui doit rester debout comme une sentinelle particulièrement vigilante afin que les errements des gouvernants d’hier servent de lumière pour éviter au Mali de sombrer à nouveau dans la tragédie. Pour cela, nous livrons à nos lecteurs le pertinent article comme boussole nécessaire à la marche en avant du Mali.</strong>

<em>« Ban Yèrè-la tè Tàa (Taga) Gnièw (Le mépris de soi-même ne peut que mener à la ruine)».</em> Il ne saurait y avoir, en bamanan-kan (langue des Bamanans), d'apologue mieux indiqué pour décrire, à la perfection, la voie de la déraison qu'ont choisie Dioncounda TRAORÉ et Django SISSOKO de suivre, à l'aveugle, la pudibonderie ‘’parlementocratique’’ de la France de HOLLANDE François. et celle de certains de ses alliés euro-occidentaux désirant, vaille que vaille, installer à Bamako, à la faveur du précipice électoral mis en chantier pour juillet 2013, un régime de cossards corrompus et sans légitimité qui sera non seulement essentiellement issu du personnel politique ayant mené le Mali à la ruine morale et sociale durant les quarante-cinq (45) dernières années, mais également disposé à signer, avec les États euro-occidentaux adhérant au projet électoral hâtif lui permettant de s'établir, des contrats léonins de toute nature au détriment de l'intérêt supérieur des peuples africains au pays de Modibo KEÏTA ( 1915- 1977). Dioncounda TRAORÉ et Django SISSOKO savent, en leur âme et conscience, que le respect de la Constitution malienne (article 118, alinéa 3) exige de sursoir à toute activité électorale jusqu'à la restauration de la paix sur l'ensemble de l'étendue du territoire de la République. De Koulouba (Palais présidentiel) et de la Primature, où ils doivent normalement veiller jalousement sur l'intérêt du Mali en toute circonstance, ils n'ignorent pas non plus : 1) que des braves soldats sont toujours en campagne, faisant le sacrifice de leur vie, pour réduire non seulement la fronde des criminels de guerre du Mouvement National de Libération de l'Azawad (MNLA), mais aussi celle de leurs complices fauxdjihadistes et faux islamistes ; 2) qu'en conséquence, le respect et la gratitude envers les combattants de la restauration de la souveraineté du Mali sur l'ensemble du territoire commande de donner priorité à la question stratégique et non à l'excès de zèle à satisfaire aux exigences de François HOLLANDE et de Laurent FABIUS, dont l'empressement à tendre le piège électoral de juillet 2013 au Mali laisse douter de la finalité réelle de l' « Opération Serval » ; 3) que pas moins de 400 000 Maliennes et Maliens, contraints à l'exil dans les pays voisins, et autant de nombre de réfugiés sur place, ne sont pas encore de retour au foyer pour y exercer sereinement leur droit de vote ; 4) que la liste électorale disponible est loin d'être fiable ; 5) que l'administration territoriale, devant garantir l'intégrité du vote, n'est pas entièrement restaurée dans les Régions usurpées, où elle a été chassée par les criminels de guerre du MNLA et leurs complices faux islamistes ou djihadistes ; et 6) que la délicatesse et le respect envers les agriculteurs et les éleveurs maliens exigent, qu'en pleine période hivernale, ils ne soient point distraits de leur noble travail nourricier de la population par les carillons de la récréation électorale inopportune de juillet prochain.

<strong>Collaboration au manège électoral concocté depuis l’Elysée</strong>

L'obstination de Dioncounda TRAORÉ et de Django SISSOKO à maintenir le calendrier électoral dressé par la France plutôt qu'à se soucier du respect de la Constitution du 25 février 1992 ne fait qu'ajouter à l'opprobre jeté sur le peuple malien depuis le début de l'usurpation territoriale en janvier 2012 par les criminels séditieux du MNLA et de leurs comparses faux djihadistes ou faux islamistes. Aussi, convient-il, face à tant d'ignominie, de joindre sa voix à celles qui, de l'intérieur comme de l'extérieur, invitent instamment les locataires de Koulouba et de la Primature à retrouver la voie de la raison et à suspendre le calendrier électoral impromptu jusqu'à ce que, conformément à la volonté du Constituant malien du 25 février 1992 (art. 118, al. 3), la paix soit instaurée sur toute l'étendue du territoire usurpé. Il ne faut surtout pas penser que Dioncounda TRAORÉ et Django SISSOKO sont seuls coupables de placer le Mali sur la voie de la dérive électorale de juillet 2013. La coresponsabilité à cet égard incombe tout aussi bien à ceux qui, dans leur empressement à les remplacer à la tête de l'État patrimonial forgé au Mali depuis le bouleversement politique du 19 novembre 1968, collaborent à leur manège électoral concocté depuis l'Élysée et le Quai d'Orsay, à Paris, en vue de réinstaller au pouvoir des politiciens frelons issus de la défunte « Mouvance présidentielle » d'Amadou ToumaniTOURÉ (ATT). Convaincue du fait que, le 11 janvier 2013, l' « Opération Serval », surtout après la chute, un mois auparavant, du Premier ministre « au plein pouvoir » Cheick Modibo DIARRA, est venue parachever le sauvetage du régime d'ATT , sans ATT en fuite, amorcée par la « Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) » au lendemain du 22 mars 2012, de la détermination du « Comité National de Redressement de la Démocratie et de la Restauration de l'État (CNRDRE) » à y mettre fin, cette classe politique « mouvancière » préfère s'agripper à la main électorale française (sournoise?) qui lui est tendue pour la repêcher de la noyade politique imminente et pour lui remettre, par la médiation du simulacre des compétitions électorales programmées en juillet 2013, les clefs du Palais présidentiel de Koulouba. 4 Particulièrement riche d'esprits chafouins, la classe politique « mouvancière » concernée est atteinte d' « aidopathie ». C'est à dire une sorte d'affection mentale aigue, la rendant incapable de concevoir son avenir, celui du Mali et de l'Afrique toute entière sans l' « assistance étrangère », l' « investissement des capitaux étrangers » ou, naïvement pour tout dire, l' « aide à la coopération au développement ». Son horizon intellectuel extraverti l'empêche de voir que, fondamentalement, c'est la mobilisation de l'épargne interne pour répondre aux nécessités de vie de la population d'un pays, qui ouvre la porte à la quiétude sociale et à la prospérité économique. Ainsi, profondément affligée par la folie de la dépendance chronique à l' « aide», elle expatrie, par goût excessif du consumérisme, sa fortune acquise généralement par la prévarication et par le détournement des deniers publics. Pour justifier son attitude incongrue, elle met beaucoup d'énergie à mobiliser ses experts dans l'art d'édifier des châteaux de prétextes. Ces savants du subterfuge ne manqueront évidemment pas, en la circonstance, de souligner certes le caractère ex abrupto, mais indéniablement salutaire des élections de juillet 2013 au Mali. Ils n'auront pas grand mal à convaincre, si ce n'est déjà fait, même des chefs de rares partis politiques qui étaient exclus de la « Mouvance présidentielle » d'antan. En tous cas, c'est avec délectation que les « gourous-mouvanciers » de la duperie s'appliqueront, ils le font déjà, à aiguiser l'appétit à l'investiture présidentielle de tous ceux qui sont pressés d'en découdre électoralement pour combler, pensent-ils, la crise de leadership politique et gouvernementale d'une part et, d'autre part, pour avoir enfin accès aux délices rattachés au titre de « Président de la République du Mali » transformée, on l'a déjà dit ici et dans nos articles précédents sur la tragédie malienne, en un État patrimonial. Enfin, dans l'ultime tentative de rallier l'opinion publique malienne résolument hostile à l'idée de toute élection hâtive destinée à donner une nouvelle virginité à la classe politique « mouvancière », ces avocats de la tenue des élections en juillet 2013, invoquent inlassablement, à l'appui de leur position inconséquente qu'ils tiennent des caciques de la classe « mouvancière », la nécessité du retour de l' « aide » et de toute l' « aide à la coopération au développement » pour une reprise effective des activités économiques stagnantes. Résolument campée dans leur idée électorale incongrue, cette classe politique fait mine d'ignorer complètement la nature, l'histoire et l'usage de l' « aide » qui, il faut le dire, consiste essentiellement et non exclusivement, en un germe saprophyte n'ayant pu, dans le monde contemporain, développer ses capacités pathogènes qu'à la faveur de la débâcle du système de domination coloniale franche consécutive aux aventures bellicistes euro-occidentales de 1914-18 et de 1939-45. Autrement dit, l' « aide » n'est qu'une affection aliénante endémique et pandémique postcoloniale en Afrique formellement libérée du joug colonial. À l'âge des indépendances formelles ou du colonialisme machiavélique, le vocable « aide » sert essentiellement, à moindre coût, à transformer les rapports coloniaux en rapports néocoloniaux.

<strong>Gouvernement de service dont les membres sont soigneusement choisis par l’Etat dominateur pilleur : « le modèle De Gaulle-Foccart »</strong>

De nos jours, ces rapports néocoloniaux consistent, non pas en un changement dans la nature du colonialisme, mais dans sa forme. De fait, l' « aide », dans sa mise en œuvre, remplace le régime de domination coloniale franche assurée par l'occupation militaire étrangère garantissant l'administration directe de la colonie et, consécutivement, la mobilisation ainsi que le transfert de ses ressources vers le pays colonisateur se développant au détriment de la société néo-colonisée maintenue artificiellement dans la misère économique sociale et culturelle, grâce à une administration locale assurée par un gouvernement de service, dont les membres sont soigneusement choisis grâce aux astuces de l'État dominateurpilleur étranger « le modèle De Gaulle-Foccart ». En effet, dans le schéma construit par Jacques FOCCART (1913-1997), le « Conseiller aux Affaires africaines » du Général de GAULLE (1890-1970), la domination de la France en Afrique s'effectue par le truchement des dirigeants africains mis au pouvoir par coup d'État militaire ou électorale. N'en déplaise donc à Nicolas SARKOZY, et à son épigone François HOLLANDE, le « modèle De Gaule-Foccart » instille toujours l'art du néocolonialisme dans les rapports interétatiques de la France en Afrique, comme on le voit aujourd'hui au Mali où le « gouvernement DioncoundaTraoré-Django Sissoko » réalise, pour le compte de la France et pour celui de ses alliés euro-occidentaux, les tâches essentielles qui étaient autrefois dévolues à l'administration coloniale : réunir les conditions du pillage des ressources du Mali. Pour clore la leçon liminaire que nous venons de donner sur l' « aide », disons que celle-ci est au régime néocolonialiste, ce qu'a été fondamentalement l'armée d'occupation au système de domination coloniale franche. Sa mise en œuvre, ainsi que l'atteste l' « Opération Serval au Mali » ou l' « Opération Epervier » au Tchad, etc., force le maintien des liens de dépendance et renoue la chaîne de domination dénouée par la lutte pour l'autodétermination. C'est en cela précisément que l'œuvre de Tibor MENDE (1972) intitulé « De l'aide à la recolonisation » prend tout son sens. L' « aide », pour tout dire simplement, n'est, en contexte néocolonial, qu'un succédané de l'armée d'occupation étrangère en colonie. Son rôle est d'assurer ce que Jean ZIEGLER (1980), à l'observation, a appelé fort opportunément la : « Main basse sur l'Afrique - La recolonisation ». Que DioncoundaTRAORÉ, Django SISSOKO et les chantres de la défunte « Mouvance présidentielle » d'ATT ne se méprennent donc pas ! L' « aide » sous ses diverses formes (« publique, privée, bilatérale ou multilatérale »), devenue indispensable à l'expansion du capitalisme et à sa survie, n'est, fondamentalement qu'un instrument de nuisance aux États néocoloniaux, mais un outil précieux générateur, grâce aux profits exorbitants, de déséquilibre économique au profit des pays dispensateurs d' « aide ». Habile à former des aliénés en néo-colonie, les remèdes qu'elle fait ingurgiter, à travers une flopée de programmes aux patients aspirant au « développement », constituent des sédatifs puissants aux effets neurasthéniques. La guérison de l' « aidopathie » dépendra donc, absolument, de l'établissement d'une véritable stratégie de libération de l' « aide » par le travail dans la négation totale du gain facile. On voit donc bien, à la lumière de cet enseignement laconique sur la nature, l'histoire et l'usage de l' « aide » que Dioncounda TRAORÉ, Django SISSOKO et les partis politiques de l' « ex-mouvance présidentielle » d'ATT ne sauraient être disculpés dans leur entêtement à suivre la voie de la déraison électorale tracée de l'étranger. Cela en dépit du fait qu'ils n'ont cessé d'exciper, dans leur quête de justification à leur complice obéissance aux directives du gouvernement français et de leurs alliés euro-occidentaux, du fait que des menaces de suspension de « toute aide » au Mali fusent des « bailleurs de fonds » du monde euro-occidental et qu'ils n'ont pas le choix que de se soumettre aux injonctions électorales de la France et de ses Alliés. 7 À mon humble avis, le fait que François HOLLANDE, dans sa prestation télévisuelle du 28 mars écoulé, n'ait point fait mystère, à travers les propos suivants : « Nous voulons qu'il y ait des élections au Mali à la fin du mois de juillet. Et ça, nous serons intraitables là-dessus », des menaces proférées à l'endroit des dirigeants intérimaires maliens, confortant ainsi en cela Laurent FABIUS dans son appel pressant du 27 février 2013, lancé au Palais Bourbon, à des élections « le plus rapidement possible » au Mali, ne saurait justifier la prédisposition de Dioncouda TRAORÉ et de Django SISSOKO à les obéir aveuglement sans ménagements ni pour l'intérêt du peuple malien, encore moins pour sa susceptibilité. Que l'on ne s'étonne donc pas, si le vendredi 5 avril écoulé, c'est à dire deux mois après la visite triomphale du Président français au Mali dans le sillage du « succès» apparent de l' « Opération serval », le chef du Quai d'Orsay, de passage à Bamako pour y délier les cordons de la bourse électorale, ne se soit pas privé d'encourager, de soutenir et de stimuler, non seulement Dioncounda TRAORÉ et Django SISSOKO, mais également des dirigeants de partis politiques de la défunte « Mouvance présidentielle » d'ATT, dans le processus de remise en état, en juillet 2013, de la fiction ‘’parlementocratique’’ fort abimée dans son « pays du champs » ou dans sa « zone de solidarité prioritaire » par le bouleversement politique involontaire avorté du 22 mars 2012. La docilité de Dioncounda TRAORÉ, de Django SISSOKO et de la classe politique « mouvancière » malienne ne font pas moins que rappeler l'attitude des dirigeants africains des années 1980-90.

<strong>Saccage de la vie sociale des citoyens</strong>

Parfaitement instruits des conséquences nocives prévisibles du « Programme d'Ajustement Structurel (PAS)» sur leur économie, comme l'attestait récemment, à Radio France International, l'ancien ministre du Sénégal, Cheik HamidouKANE, ces dirigeants ont choisi d'assister, impassible, au saccage de la vie sociale de leurs concitoyens sur l'hôtel de la gestion de leurs salaires et de leurs carrières politiques. C'est comme, qui dirait au Mandé (pays des manding): « Ka Kalla-yéh Ki Yi Gnièw Turu Aa-la », de l'aveuglement volontaire pure et simple. L'heure est très grave! Elle n'est pas au règlement de compte, mais à la mobilisation pour convaincre les décideurs maliens et, notamment, Diouncounda TRAORÉ et Diango SISSOKO à revenir à la raison. Ils ne peuvent pas et ne doivent pas se substituer à l'intelligence majoritaire des Maliennes et des Maliens. Ils savent autant que 8 toute personne de bonne foi, qu'elle soit au Mali, en France ou ailleurs dans le monde, qu'en société ‘’parlementocratique’’faussement appelée « démocratique » dans le monde euro-occidental, la volonté populaire est souveraine, que passer outre cette volonté est la voie ouverte à la tyrannie. Je ne pense pas que François HOLLANDE ni Laurent FABIUS accepterait que les États-Unis, la Chine, le Mali, ou un quelconque pays de la communauté de droit interétatique vienne leur dicter la conduite des Affaires françaises. Autrement dit, la solution à la tragédie malienne doit être trouvée par les Africain(e)s du Mali. Ceux-ci dans leur immense sagesse pensent que le salut du Mali n'est pas dans l'organisation des élections présidentielles, législatives et municipales hâtives, mais dans l'art : 1.) de rassembler toutes les forces maliennes positives subordonnées à la nécessité de pacifier le pays et de rétablir son intégrité ; 2) de restaurer l'administration dans les trois (3) Régions usurpées par les criminels séditieux du MNLA et leurs complices faux islamistes et djihadistes et, enfin, 3.) d'organiser le retour des réfugiés avant de se lancer, tête baissée, dans une quelconque aventure électorale risquant de créer plus de problèmes en donnant l'eau au moulin des criminels de guerre du MNLA et de leurs complices faux djihadistes ou islamistes aux ordres des psychopathes du profit et de l’exploitation minière . Soulignons ici que la restauration de l'administration et le retour des réfugiés doivent dépendre de la pacification et du rétablissement de l'intégrité du territoire. Il faut donc tout mettre en œuvre pour éviter au Mali l'un des quelconques scénarios afghans, irakiens ou, pire soudanais voire somaliens, en faisant appel à nos ressorts historiques. Il est temps que Dioncounda TRAORÉ et Django SISSOKO réunissent un « KURUKANFUGA II » souverain et fasse enfin honneur à la tradition de sagesse, de respect et de convivialité qui caractérisent le Peuple malien dans l'art de rassembler toutes ses forces vives autour de la question stratégique. Idéalement, « KURUKANFUGA II » doit résoudre l'équation de la question stratégique en fonction de deux objectifs fondamentaux : 4. A) La désignation, pour 2 (deux) ans, d'un organe exécutif provisoire d'au plus 9 (neuf) membres dont les tâches essentielles sont : - la pacification, - la restauration de l'intégrité du territoire, - la mise en état de l'administration, - l'organisation du retour des réfugiés et - celle des élections municipales, législatives, et présidentielles; B) l'élaboration d'un projet de Constitution du Mali (nouveau) qui sera soumis au référendum une année avant les élections municipales, législatives et présidentielles. Nous nous engageons, si, par improbable - notre proposition mérite qu'on s'y attarde -à la mesure de son importance, à nous mettre à la disposition du pays pour régler les détails du processus et de la procédure de la mise en œuvre de « KURUKANFUGA II » pour une sortie définitive de la tragédie malienne.

<strong>Pr. BONIFACE DIARRA Bakary Sidiky NBadiallah</strong>

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<title>La MINUSMA toujours au Mali :  Pour quoi faire encore ?</title>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 11:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi, 27 février dernier, dix jours après le premier anniversaire de la déclaration de retrait des forces françaises du Mali faite par Emmanuel Macron le 17 février 2022, le président français a proclamé à la face du monde l’échec de la classe politique malienne à reformer la société malienne. L’une des conséquences de cet échec qui ne peut plus être camouflé, c’est bien la présence massive de nombreuses forces dites internationales pour sécuriser et stabiliser le Mali. Parmi celles-ci , la MINUSMA (Mission des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali), le principal cheval de Troie de la conspiration internationale (occidentale à vrai dire) pour faire main basse sur l’antique pays des héros qui ont marqué l’histoire du continent africain. Cette MINUSMA, même après avoir reconnu qu’elle n’est pas capable d’accomplir sa mission (?) sans la présence de la force française Barkhane chassée du Mali et dont la fin de l’opération a finalement été décrétée par Emmanuel Macron, a quand-même vu son mandat renouvelé au forceps le 29 juin 2022 par les Nations Unies qui n’ont même pas tenu compte des attentes claires et des réserves fortes formulées par les autorités maliennes. Par ce viol en ci-haut lieu, le machin onusien demeure encore sur le sol malien, se comportant à longueur de temps comme une agence humanitaire d’espionnage qui fomente sans cesse des complots contre la sécurité du pays qu’elle est censée protéger et stabiliser.</strong>

La Minusma (Mission des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali) est présente au Mali à compter du 1er juillet 2013 grâce à la Résolution onusienne n° 2531. Son mandat, qui s’épuisait le 30 juin 2021 au terme de cinq ans de présence, a été renouvelé le 29 juin 2022 dans le viol absolu des attentes du peuple et des autorités du Mali. Il est intéressant de noter que c’est la seule mission des Nations Unies qui quadrille totalement l’ensemble du territoire malien en occupant treize sites, ce qui lui permet d’avoir un quasi maillage du Mali. En effet, la Minusma occupe trois grands secteurs dont chacun a trois grandes zones de prédilection, à savoir : le Secteur Nord (Kidal, Tessalit, Aguelhoc), le Secteur Sud (Bamako), le Secteur Est (Gao, Ménaka, Ansongo) le Secteur Ouest (Tombouctou, Ber, Goundam) et le Secteur Centre (Mopti, Sévaré, Douentza). Fait notoire, cette réalité crève les yeux d’autant que l’Etat du Mali lui-même n’exerce pas pleinement ou si peu son autorité son autorité sur quelques 73% de son territoire national encore sous l’emprise des groupes armés, terroristes et séparatistes de tous acabits, avec la bénédiction de la France et de la communauté internationale. Or, la fameuse résolution de l’ONU qui a créé et qui a légitimé la Minusma sécurité détermina deux priorités stratégiques pour celle-ci : appuyer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali et faciliter l’application d’une stratégie globale dirigée sur le plan politique par le Mali, destinée à protéger les civils, réduire les violences intercommunautaires et rétablir la présence et l’autorité de l’État et les services sociaux de base dans le centre du Mali. Ce n’est pas tout. Il s’agissait aussi d’appuyer la mise enœuvre des réformes politiques et institutionnelles prévues par l'accord et des mesures de défense et de sécurité, notamment surveiller et superviser le cessez-le-feu. Tout cela ne pouvant aller quand n’appuyant les efforts du Gouvernement visant rétablir l’autorité et l’État et l’Etat de droit sur tout le territoire national du Mali, en aidant les autorités maliennes à réduire la violence et les tensions intercommunautaires par ses bons offices. Et pêle-mêle : Déployer des moyens terrestres et aériens dans les zones à risque, atténuer les risques liés aux opérations militaires ou policières, empêcher le retour d'éléments armés dans les  principales agglomérations, fournir une protection particulière aux femmes et aux enfants, appuyer le dialogue sur la réconciliation, la cohésion sociale; encourager les initiatives pour atténuer les tensions intercommunautaires; faciliter la tenue d’élections pacifiques. e)Promotion et protection des droits de la personne, etc. C’est pour ces raisons, nobles dans leur formulation, que la Minusma dispose au Mali d’importantes troupes et un arsenal de guerre digne d’une puissance imbattable. Mais la réalité est tout autre. Après six ans de présence, c’est le président MackySall qui s’interrogeait gravement à l’occasion du Forum de Dakar sur la paix en août 2019 : « Pourquoi, en dépit de la présence plus massive  des forces internationales, la situation continue de se dégrader au Sahel ? J'espère que le forum nous apportera les réponses à cette question. Il y a plus de six ans, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations-Unies au Mali, la MINUSMA, créée par le Conseil de sécurité avec comme mission l'appui aux efforts de stabilisation du pays, la protection des civils et le rétablissement de l'autorité de l'État sur- je pèse mes mots- l'ensemble du territoire malien. Telle était la lettre de mission de la MINUSMA. D'un effectif de 6491 éléments à ses débuts, la MINUSMA en compte aujourd'hui 14.400, soit plus que le double. Paradoxalement, l'agression terroriste contre le Mali s'est intensifiée. Et pire : le terrorisme étend son spectre ravageur à d'autres pays, on l'a vu au Burkina Faso et au Niger, charriant au quotidien des morts, des blessés, des réfugiés et des personnes déplacées. Les attaques sont devenues fréquentes, plus meurtrières, et plus audacieuses, puisque de plus en plus les terroristes s'en prennent aux forces de défense et de sécurité elles-mêmes jusque dans leurs casernes. Posons alors les questions de fond. Comment articuler et coordonner les différentes initiatives déployées sur le terrain, on les a listées, de façon à rendre leurs actions plus cohérentes et plus efficaces ? Le G5-Sahel (19.000 hommes), plus Barkhane, plus l'Armée mali, et tout le reste, plus l'Armée malienne, il n'y a pas moins de 30.000 hommes sur le terrain, pris en otage par une bande d'individus. Il y a un problème ». Le problème, il est bien connu : la Minusma est tout simplement une arnaque, une couverture large destinée à masquer les actions criminelles des terroristes au Mali, dont la finalité est tout simplement la déstabilisation du pays, sa partition, afin que des pans entiers de son territoire soient sous la coupe réglée des narcotrafiquants et des djihadistes, alliés de la France.

Malgré le patent échec de la Minusma au Mali, les Nations Unies procéderont à la mise en scène du renouvellement de son mandat pour un an encore le 29 juin 2022. Ce coup de force sera dénoncé par le Mali par la voix de son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop : « Le Gouvernement de la République du Mali prend acte de la résolution que vous venez juste d’adopter et qui renouvelle le mandant de la MINUSMA pour une année supplémentaire. Comme vous le savez, le Gouvernement du Mali s’est exprimé en faveur du renouvellement du mandat de la MINUSMA, tout en formulant clairement ses attentes et ses réserves fortes pour le nouveau mandat de la MINUSMA. Cependant, le Gouvernement du Mali est au grand regret de constater que certaines de ses réserves fortes ont tout simplement été ignorées dans la version finale de la résolution que vous venez de voter. Le Gouvernement du Mali réitère son opposition ferme à la liberté de mouvement de la MINUSMA dans l’exécution de son mandat dans le domaine des droits l’homme. Le Mali a toujours coopéré de bonne foi avec la force onusienne depuis sa mise en place en 2013. Toutefois, pour des impératifs de respect de la souveraineté du Mali, de coordination et de sécurité, les mouvements de la MINUSMA ne peuvent se faire qu’avec l’accord des autorités compétentes maliennes. De même, le Mali n’est pas à mesure de garantir la liberté de mouvement pour des enquêtes de la MINUSMA sans l’accord préalable du Gouvernement. Par conséquent, le Mali n’entend pas exécuter ces dispositions, malgré leur adoption par le Conseil de sécurité. En tout état de cause, le Gouvernement du Mali estime que les enquêtes sur les allégations de violations des droits de l’homme relèvent de la responsabilité principale des autorités maliennes. La MINUSMA a vocation à leur apporter l’assistance nécessaire à cet égard. Elle n’a pas vocation à se substituer au Gouvernement du Mali » Quant au chef du gouvernement malien, le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, il avait, à des occasions opportunes, toujours révélé la forfaiture française et onusienne contre la Mali qu’est la Minusma : « À la création de celle-ci, il avait été dit qu'elle aiderait le Mali à lutter contre le terrorisme et à rétablir l’autorité de l’Etat malien. Soit dit en passant, la Minusma était et toujours dirigée par des officiels français et pour des personnalités liées à la France. Alors, plus tard, on racontera à l’Etat malien que la structure devait plutôt servir au maintien de la paix et non à faire la guerre ». Pour ce qui est de l’opération française Serval, Dr. Choguel Kokalla Maïga : « <em>Elle avait officiellement trois objectifs : éradiquer le terrorisme, aider à restaurer l’intégrité du territoire malien et appliquer les résolutions des Nations Unies. Huit ans après sa création, le terrorisme, au lieu d’être éradiqué, a quitté l’extrême nord du Mali pour se répandre dans 80% du pays ; l’intégrité du territoire n’a été pas restaurée ; les résolutions des Nations-Unies, elles, changent chaque année… Tirez vous-même la leçon ! En 2014, lorsque l’armée malienne a décidé de recouvrer l’intégrité du territoire national, il y a eu des affrontements dans l’extrême nord ; des soldats se sont réfugiés dans le camp de la MINUSMA. Ces soldats ont été désarmés et leurs armes confisquées. Quand on a réclamé ces armes, le commandant de la Minusma, le général français Hervé Gomard, a répondu que c’était un butin de guerre qui appartenait désormais à la MINUSMA ! En 2016, lorsque l’opération Barkhane a été installée, son commandant a fait le tour de ses forces dans les pays concernés. Il est allé au Tchad où il fait la revue des troupes. Savez-vous ce qu’il a dit ? Comme le rapporte un journaliste français, le commandant de Barkhane a dit à ses troupes : ‘’Nous sommes venus ici il y a 100 ans, nous sommes partis il y a 60 ans (au moment des indépendances), nous sommes revenus pour 100 ans !’’</em> ». Il faut noter que l’autre Premier ministre, Moussa Mara, atteste la même chose. Le 17 mai 2017, celui-ci s’est rendu à Kidal pour vivre la mésaventure la plus inoubliable de sa vie. L’ancien Premier ministre raconte en effet le croc-en-jambe criminel que lui a infligé la Minusma et la France : « <em>Dès notre arrivée, l'accueil fut glacial. Les membres de la mission onusienne me voyaient comme un jeune homme impétueux. Je leur ai présenté le programme de notre journée : visite du camp des FAMa et passage par le gouvernorat, symbole de la souveraineté du Mali à Kidal. Vu la situation sécuritaire, je leur ai demandé de mettre à ma disposition des véhicules blindés. Contre toute attente, la MINUSMA s'y est opposée et m'a prié de ne pas sortir du camp pour éviter tout embrasement... La France n'a pas bougé et a même accusé l'armée malienne d'être à l'origine des tirs...</em> »

<strong>Le Mali a-t-il encore des raisons de renouveler le mandat de cette Minusma ?</strong>

Le 29 juin 2022, le Mali, bon gré mal gré, a pris acte du renouvellement du mandat de la Minusma pour un an supplémentaire. La fameuse mission a accepté certes, à l’occasion, certaines conditions du Mali, mais la vigilance accrue sur le respect de la parole donnée demeure, en témoigne la réaction polie mais vive du ministre Diop. Il faut avoir l’œil ouvert sur l'immixtion de la France, d'une manière très subtile, pour  briser l'élan du Mali chaque fois qu’elle en a l’occasion. Une chose est sûre : cet ex-colon ne cessera pas, eh oui jamais, de tenter le diable pour punir le Mali, au vrai sens du terme. Alors, la Minusma restera toujours une possible porte d'entrée pour espérer atteindre ce sombre objectif. A défaut de passer directement par un appui aux forces ennemies sur le terrain, via les ravitaillements de toutes sortes, elle peut toujours, ne serait-ce que par le truchement des actions à caractère prétendument humanitaire ou social, par l'intermédiaire d'acteurs avides de gains faciles, porter des graves contre le Mali. On l’a vu au moins par Sadya Touré et Amina Dicko. Une autre certitude : la raison d'être même de cette mission, c'est l'instabilité du Mali. Et, comme toute mission de ce genre, elle est synonyme de colossaux business de tous ordres. Sa fin ne saurait être un souhait pour elle-même, des fonctionnaires véreux grassement rémunérés, ennemis du Mali et de l’Afrique, s’échineront toujours à lui donner une raison de se voir maintenir. Nul n'a envie de se faire hara-kiri, c'est dire que tant qu'il y aura une raison quelconque, si minime soit-t-elle, pour s'incruster au Mali, on tentera de l'exploiter, pourvu que ça dure. Comme disent les Anglais "The show must go on". Il faut ne jamais perdre de vue qu'il n’existe pas une mission de ce genre, quelque part dans le monde, qui ait pris fin de façon "pacifique" et "volontaire" Pour que la Minusma daigne quitter le Mali, il n’y a que deux  alternatives : soit qu'il se crée, chez les voisins immédiats du Mali, un trouble un peu similaire à celui queconnaît notre pays, ce qui facilitera un "déménagement" au plan à la fois logistique et celui des affaires ; soit que le peuple et les dirigeants du Mali expriment leur ras-le-bol et exigent son départ sans délai. Les deux scénarios semblent tous lugubres car porteurs de probables violences. Le dernier pourrait être, par exemple, la résultante justement de la violation du serment par rapport justement aux conditions ayant présidé au renouvellement du mandat. C’est ce qui se passe actuellement au Burkina Faso et au Niger, à des degrés différents.

Dr. Choguel Kokalla Maïga a une analyse pertinente parce que nourrie par la connaissance des faits et les enseignements de l’histoire : « La CEDEAO parle de force d’attente pour nous intimider. En 2012, il y a eu le sommet de la CEDEAO à Dakar. Comme par hasard, surgit le ministre des Affaires étrangères de la France, Alain Juppé. Quand la CEDEAO décide de mobiliser une force d’attente de 3000 hommes pour libérer le Mali, M. Juppé répond que ce nombre (3000 hommes) est trop élevé par rapport à 500 combattants irrédentistes. Le Mali et la CEDEAO, à travers l’Union Africaine, demandent alors la création par l'ONU d’une force internationale appelée MISMA. Ceux qui ont commencé à dénigrer cette MISMA, ce sont des diplomates français… On a fait traîner les choses de manière à créer la MINUSMA. À la création de la MINUSMA, il a été dit qu'elle aiderait le Mali à lutter contre le terrorisme. Plus tard, on est venu nous raconter qu'elle devait plutôt servir au maintien de la paix et non faire la guerre. Quant à l’opération française Serval, elle avait officiellement trois objectifs : éradiquer le terrorisme, aider à restaurer l’intégrité du territoire malien et appliquer les résolutions des Nations Unies. Huit ans après sa création, le terrorisme, au lieu d’être éradiqué, a quitté l’extrême nord du Mali pour se répandre dans 80% du pays ; l’intégrité du territoire n’a pas été restaurée ; les résolutions des Nations-Unies, elles, changent chaque année… Tirez vous-même la leçon !

<strong>La décision du Président Assimi Goïta</strong>

En 2014, lorsque l’armée malienne a décidé de recouvrer l’intégrité du territoire national, il y a eu des affrontements dans l’extrême nord ; des soldats se sont réfugiés dans le camp de la MINUSMA. Ces soldats ont été désarmés et leurs armes confisquées. Quand on a réclamé ces armes, le commandant de la Minusma, le général français Hervé Gomard, a répondu que c’était un butin de guerre qui appartenait désormais à la MINUSMA ! En 2016, lorsque l’opération Barkhane a été installée, son commandant a fait le tour de ses forces dans les pays concernés. Il est allé au Tchad où il a fait la revue des troupes. Savez-vous ce qu’il a dit ? Comme le rapporte un journaliste français, le commandant de Barkhane a dit à ses troupes : « Nous sommes venus ici il y a 100 ans, nous sommes partis il y a 60 ans (au moment des indépendances), nous sommes revenus pour 100 ans !». Les Africains comprendront maintenant pourquoi au Mali nous avons toutes ces forces internationales alors que la situation sécuritaire ne fait qu’empirer. La lettre que le Président malien Dioncounda Traoré a écrite à l’Etat français pour demander son intervention en janvier 2013, aucune copie n’en existe ni à la présidence, ni au ministère des Affaires étrangères du Mali. L’original de cette lettre se trouve en France et c’est sur le site du Sénat français que nous l’avons retrouvée lorsque nous en avons eu besoin récemment pour demander la relecture des accords militaires déséquilibrés qui font que notre armée ne peut même pas survoler son territoire sans l’autorisation de la France. Ces accords militaires, nous voulons les relire et cela fait partie des raisons pour lesquelles la France dresse le monde entier contre nous. Le 17 novembre 2015, le commandant de Barkhane a animé une conférence de presse où il a affirmé que certains groupes armés avaient un pied chez les mouvements terroristes et un pied dans l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger. Il n’était pas prévu de militaires français sur notre sol en 2013. Les Français ont respecté cet accord à Konna, à Gao... mais arrivés à l’extrême nord du pays, ils ont bloqué l'avancée de l’armée malienne et fait venir sur le territoire malien 4000 militaires français, avec un budget d'un milliard de FCFA par jour. Ils ont ensuite fait venir d’autres Africains, puis la MINUSMA, tout en interdisant à l’armée malienne d’accéder à une partie de son territoire, alors qu’ils clamaient que leur intervention avait pour but de recouvrer l’intégrité territoire malien ! L'actuel Exécutif de Transition, avec à sa tête le colonel Assimi Goïta, a décidé que nous n’allions plus demander d’autorisation à qui que ce soit pour survoler notre territoire. »

<em><strong>La suite dans le Prochain</strong></em>

<strong>SY Eric</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour donner un nouveau souffle à la diplomatie française en proie à un rejet de ses anciennes colonies :  Emmanuel Macron dit vouloir se rendre plus fréquemment en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-donner-un-nouveau-souffle-a-la-diplomatie-francaise-en-proie-a-un-rejet-de-ses-anciennes-colonies-emmanuel-macron-dit-vouloir-se-rendre-plus-frequemment-en-afrique-3013339.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 10:41:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lundi, 27 février, le président sacrifie à un exercice de Com qui sonne, selon certains observateurs, comme une séance de mea culpa quant au comportement de la France vis-à-vis de l’Afrique, et pour d’autres c’était pour lui une façon de mieux noyer le poisson pour pouvoir pêcher plus autrement. Dans son discours, il fustigie la classe politique malienne <em>« qui a échoué à redresser son pays, un échec qui a conduit à un rejet de la France par les populations maliennes »</em>. Tout compte fait,  en ce début de mars 2023, le Président Emmanuel Macron, après donc avoir reconnu l’échec de la diplomatie française en Afrique, entame une visite sur le continent noir. Cette visite se déroule en marge de sa participation à la cérémonie d’ouverture du premier sommet mondial sur les forêts qui se tient à Libreville, au Gabon. La tournée du Président français le conduira, outre au Gabon, au Congo-Brazzaville, en Angola et en République Démocratique du Congo. L’occasion est toute bonne pour notre rédaction de vous faire part des péripétiesde la diplomatie française en Afrique, une réflexion publiée le 12 septembre 2022 par le site d’informations https://reseauinternational.net/. Nous vous livrons le texte intégral de la réflexion.</strong>

<strong>‘’ FRANCE/AFRIQUE : LES LIMITES DE LA DIPLOMATIE PUBLIQUE’’</strong>

Le terme de « diplomatie publique » associé à l’USIA, l’agence de l’information des États-Unis, est apparu en Amérique pendant la guerre froide. Cette expression est restée inusitée en France jusqu’à la nomination en octobre 2020 d’un envoyé spécial pour la diplomatie publique en Afrique. Il faut dire que pendant longtemps, le pays a vécu sur ses « beaux restes » et n’avait pas besoin d’un ‘’Monsieur propagande 2.0’’ pour soutenir sa politique étrangère et promouvoir ses intérêts nationaux. Son réseau de diplomates envié partout de par le vaste monde faisait le travail, sa culture, son histoire, faisaient le reste. Las, le Quai d’Orsay n’est plus ce qu’il était, faute de moyens, mais aussi de vision et de volonté politique. En outre, sous Emmanuel Macron, la politique étrangère a été presque entièrement phagocytée par l’Élysée avec ses conseillers et envoyés spéciaux. Le dernier coup de grâce donné au « rayonnement de la diplomatie française » a été porté par un décret du président de la République en avril 2022 qui a supprimé le corps diplomatique.

Plus besoin donc d’« Excellences » mais de grands communicants, ainsi en a décidé le chef de l’État. Lors de son discours devant les ambassadeurs, le 1er septembre dernier, il leur a demandé d’être beaucoup plus « mobilisés sur les réseaux sociaux » pour contrecarrer « attaques » et « manipulations » de la propagande russe, chinoise ou turque en Afrique. De plus, sous l’impulsion du chef d’État-major, le général Burkhard, pour qui « il est indispensable de développer nos capacités d’influence pour gagner la guerre avant la guerre », le Quai d’Orsay s’apprête à créer une sous-direction veille et stratégie. Ce nouveau département doit permettre de renforcer les moyens de la diplomatie française dans la « guerre informationnelle » puisque, sur ce front-là, comme dans d’autres, virus, énergie, la nation est soi-disant en guerre.Mais qui est l’ennemi ? Et, à moins de créer, comme dans 1984 d’Orwell, un ministère de la vérité, partir au combat sans arme politique, comme l’a montré le conflit au Sahel, c’est prendre les risques de le perdre. Car le nœud du problème est bien là : la communication à ses limites, surtout quand on n’a rien à dire.

<strong>Le contre-exemple tchadien</strong>

Le nouveau plan de bataille concocté à l’Élysée en coopération avec la ministre des Affaires étrangères, Catherine Colonna, a bu la tasse dès sa mise en application. Les ambassadeurs et leurs conseillers ont tous reçu la consigne de répondre à toutes les attaques sur les réseaux sociaux et dans les médias. La nouvelle ambassadrice pour la diplomatie publique, Anne Sophie Avé, ex-ambassadrice de France au Ghana, était déjà à son poste sur twiteer, lorsque Ndjamena a vécu un moment historique.L’opposant Succès Masra refuse de participer au Dialogue national inclusif et souverain (DNIS). Une sorte de « conseil national de la refondation » chargé de légitimer la junte militaire, et de gagner du temps afin de prolonger MahamatDéby, fils du maréchal Déby, au pouvoir. Ce samedi, 9 septembre, le chef du parti des Transformateurs était, pour d’obscures raisons, convoqué au tribunal. Il décide de s’y rendre à pied accompagné de quelques-uns de ses partisans. Très vite,des milliers de personnes rejoignent spontanément le cortège, ce qui, de mémoire de Tchadien, ne s’était jamais produit dans la capitale. Dépassé, le pouvoir tire sur la foule à balles réelles, selon Succès Masra, et envoie les gaz lacrymogènes. L’opposant se retranche alors dans le QG de son parti très vite assiégé par les forces de sécurité et appelle le secrétaire général des Nations unies à l’aide. La même scène s’était produite dix jours plus tôt lors d’une manifestation interdite.Comme aucun Tchadien, ni aucun Africain, qui suit la politique de la région, n’ignore le soutien de Paris à MahamatDéby que Emmanuel Macron a adoubé dès sa prise de pouvoir anticonstitutionnelle, la France est accusée sur les réseaux sociaux de soutenir un régime liberticide et brutal.Que fait la nouvelle ambassadrice de la diplomatie publique en Afrique ? Elle reste silencieuse sur le sujet. Le Quai d’Orsay ? Il se tait. Le dernier tweet de l’ambassade de France date du 26 août dans lequel il salue l’ouverture du dialogue national en ces termes : « Il s’agit d’une étape majeure pour la transition tchadienne, en vue de définir un nouveau contrat social au bénéfice de tous les Tchadiens ». Le nouveau contrat social attendra…Qu’aurait dû faire la diplomatie publique dans ce cas de figure ? La France, en guerre informationnelle, était attaquée, elle devait réagir. Oui, mais elle soutient le dialogue national. Et les valeurs, la démocratie, les droits de l’homme, la justice, toussa, toussa ? Oui, mais elle ne s’ingère pas dans les affaires intérieures des Etats et Succès Masra n’est ni pro-russe, ni antifrançais…Cette posture n’est pas tenable. Elle est le fondement même du rejet de la politique française en Afrique, avec ses doubles standards, sa duplicité, ses incohérences. Tous les ambassadeurs convertis en combattants du clavier ne changeront rien. En face, ce ne sont pas des fermes de trolls russes ou chinoises, mais le désespoir d’une population : « En gros, on n’a pas le droit de rêver d’un Tchad nouveau… Soit on meurt, soit on reste un pays en sous-développement », résume une jeune tchadienne.

<strong>Jours pas tranquilles à Niamey</strong>

La même situation pourrait se produire au Niger. Celui qui a essuyé les plâtres de la diplomatie publique en France, Sylvain Itté, remplacé par Anne-Sophie Avé, vient d’être nommé ambassadeur dans ce pays. Au cours des deux dernières années, il a ferraillé virtuellement avec les panafricanistes de la toile, notamment sur le réseau LinkedIn. Ses messages et commentaires recevaient systématiquement des tombereaux de tomates et il y répondait en des termes assez peu diplomatiques. Il n’est pas certain que son séjour à Niamey soit plus serein.En août, un mouvement composé d’associations de la société civile nommé M62 est créé pour demander le départ de la force Barkhane du Niger. Une manifestation était prévue le 17 août,mais elle a été interdite par le pouvoir ; la coalition a donc décidé de lancer une pétition en ligne.Interrogé par l’IVERIS pour savoir qui était derrière le M62, et pourquoi ce dernier ne demandait que le départ des militaires français alors que beaucoup d’autres forces étrangères sont sur le territoire (USA, Allemagne, Italie), un homme politique nigérien, soutien de cette initiative, répond : « Parce que les autres ne se sont pas ingérés dans notre politique intérieure ». Il poursuit : « Tout ce qui peut fédérer les forces contre le régime est bon à prendre. Le président Mohamed Bazoum représente le rejet de la France ». Puis, il rappelle le soutien sans faille qu’Emmanuel Macron et Jean-Yves Le Drian ont apporté au président nigérien lors de la campagne électorale de 2021 en parlant de scrutin « de référence pour l’Afrique » et « de démocratie exemplaire ».Une opposition remuante n’est-elle pas le signe d’une démocratie vivante ? Les opposants, qui demandent le départ de Barkhane, sont-ils tous stipendiés par Moscou ? Sont-ils des ennemis à traiter dans le cadre de la guerre informationnelle ?

<strong>Question d’images</strong>

Dans les relations internationales, la propagande et les coups tordus ont existé de tous les temps, ces derniers sont du registre des services de renseignement, pas de la diplomatie publiquequi, comme son nom l’indique, est publique. Si les réseaux sociaux sont un outil supplémentaire, ils sont aussi un thermomètre, le casser ne fera pas descendre la fièvre. Le rejet de la politique française en Afrique, qui n’est pas nouveau, l’IVERIS alertait sur le sujet en 2017, a de multiples ressorts, eux aussi largement décryptés.Mais depuis quelques années, le portrait que la France rend d’elle-même a encore alourdi le contentieux. Le wokisme, les débats de politiques intérieures, comme ceux portant sur les hommes enceints, font halluciner les Africains. Ils se demandent parfois si les Européens ne vivent pas dans un asile psychiatrique à ciel ouvert. À ce titre, la nomination d’ici la fin de l’année d’un ambassadeur LGBTQ n’est pas de nature à les rassurer. Sans oublier certains épisodes comme celui de la crise sanitaire où la 7ème puissance du monde se montrait en tenue d’Adam et Eve, sans masque ni respirateur.

Ce n’est pas en sortant la carabine à tirer dans les coins pour taper ici et là sur une icône de la toile que la France fera à nouveau rêver. En prime, il y a pire que les fermes de troll et les activistes du clavier : l’indifférence. Si, vu de Paris, les derniers voyages d’Emmanuel Macron au Cameroun et en Algérie ont donné l’impression d’être des événements pour les pays concernés, la majorité des citoyens de ces États n’y a pas prêté attention. Lutter contre l’indifférence, sacré défi, un ministère peut-être ?<strong>’’</strong>

<strong>12 Septembre 2022-Source : https://reseauinternational.net/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Belle gifle d’Emmanuel Macron à la classe politique malienne !</title>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2023 10:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lundi, 27 février 2023 ! Une date comme il n'y en a jamais eue dans l'histoire mouvementée de la belle France, en tout cas dans sa diplomatie qui, depuis des lustres, se comporte par rapport à l'Afrique comme en libre errance, entre maladresses et fautes, en toute arrogance, comme le relevait dans un article publié dans nos colonnes par notre compatriote Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada), il y a quelques mois.

La date du 27 février restera en tout cas dans l'histoire cynique que la France impose à ses anciennes colonies africaines comme celle d'une rupture si tant est que, pour une fois, Emmanuel Macron dit la vérité, quand il affirme que c'est désormais le temps de "la clôture d'un cycle" et le début "d'un nouveau partenariat équilibré". On sent l'amertume du président français, qui laisse échapper un mea culpa devenu difficile à éviter dans la tumultueuse et oppressante cavalcade que lui et ses prédécesseurs n'ont jamais cessé d'imposer à l'Afrique soumise aux caprices et à la gourmandise de ses propres fils, dirigeants véreux, inconséquents et faiblards depuis six décennies. Mais Macron a-t-il sincèrement battu sa coulpe ? Peu importe qu'il soit sincère ou qu'il soit dans une nouvelle manoeuvre, l'important est que les Africains soient eux-mêmes, désormais, des gens soucieux du bonheur de l'Afrique et du bien-être des Africains. C'est le sens du combat déclenché par les autorités de la transition malienne depuis le 24 mai 2021.

Emmanuel Macron, bon gré mal gré, en toute honnêteté ou à son corps défendant, a reconnu sans détour la justesse des deux coups d'État au Mali, celui du 18 août 2020 et celui du 24 mai 2021, quand il a proclamé que la classe politique malienne a échoué à redresser son pays, un échec qui a conduit au rejet de la France par les populations. Une belle gifle aux politiciens maliens qui ne juraient que par lui et qui s'agitaient tant ces derniers jours, comptant toujours sur lui pour créer les conditions d'un imptobable soulèvement populaire afin de reprendre les rênes de l'État pour l'éternité, on peut le soupçonner.

Les paroles de Macron, résumé d'un réquisitoire sans appel qui bouillonnait dans ses trippes, sont un magistral pied de nez à nos politiciens. Ces derniers ne sont pas le mauvais bouc émissaire, Macron sait de quoi il parle; il ne pouvait point se retenir d'administrer une cinglante volée de bois vert à ses ouailles du Sahel, surtout à la bande d'incapables sur qui il a beaucoup misé dans l'ancien Soudan français. Les mots qu'il a utilisés ont été comme un véritable pavé jeté dans la mare politique malienne.

Le pavé jeté dans la mare produit toujours le résultat de faire taire subitement les grenouilles qui y croassent sans arrêt. Du 27 février 2023 à cet instant, aucun politicien malien n'a osé donner la moindre réplique à Emmanuel Macron, sauf Konimba Sidibé qui n'est nullement un foudre de guerre politique. Cadre d'échanges, M5-Mali Kura, Jiguiya Kura, Coq rouge, Bélier blanc, Perdrix arc-en-ciel..., tous sont demeurés comme des carpes. Poissons muets. Enfin !

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Wagner et la question la plus bête...</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-wagner-et-la-question-la-plus-bete-3011754.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 11:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un article qu'il a fait publier dans nos colonnes, l'adjudant-chef d'aviation à la retraite, Bobo Traoré, a dit que c'est un miracle que les jeunes Colonels auteurs du pronunciamiento du 18 août 2020 soient parvenus, au nez et à la barbe des troupes d'occupation pléthoriques sur notre sol avec des moyens de renseignements insoupçonnés, de remettre sur pied notre vaillante Armée méthodiquement destructurée et démantelée par nos hommes d'État, présidents de la République, Premiers ministres, ministres de la défense et officiers félons avides d'argent. Et que, pour cette raison, les Maliens doivent faire confiance aux valeurs intrinsèques de cette nouvelle génération d'officiers aux hautes qualités militaires, stratèges et surtout patriotes. L'adjudant-chef d'aviation à la retraite ajoutait qu'il faut que les Maliens soient soudés et engagés derrière leur Armée qui a désormais à sa tête de brillants officiers, toute la hiérarchie militaire, et de vrais soldats qui ne cherchent qu'à défendre leur patrie. Bobo Traoré dit qu'il faut remercier le ciel d'avoir donné au Mali des fils dignes pour servir un peuple glorieux.

On ne se lancera pas dans une longue narration, même si les éléments pour galvaniser notre patriotisme, notre attachement viscéral au Mali de nos ancêtres, abondent. Mardi, 12 janvier 2021: alors que la fête nationale de l'Armée, 60ème du nombre, devait être célébrée dans huit petits jours,  le vice-président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, remit au chef d'état-major de l'Armée de l'Air, Colonel Alou Boï Diarra, un hélicoptère de combat de type Mi-35. Celui-ci sera suivi, quelques jours après, par un deuxième. On se souvient encore des mots rassurants du Colonel Diarra exultant de joie indomptable, puisqu'il avait avec lui la certitude qu'il aura bientôt tous les moyens pour assurer aux troupes au sol la bonne couverture aérienne et tout l'appui qu'il leur faut. Depuis, de l'eau a coulé sous le pont.

On fera l'économie des paroles toutes militaires de Colonel Sadio Camara louant la qualité du partenaire russe quand il est allé réceptionner des aéronefs flambant neufs à l'aéroport Modibo Keïta-Sénou. C'est l'Armée qui traque désormais les terroristes, détruisant partout leurs sanctuaires. Frayeur jusqu'à l'angoisse qui provoque la diarrhée chez les ennemis du Mali, ceux-là qui ont créé le terrorisme et les terroristes, qui les financent, qui les arment, qui les appuient. On commence à crier au Wagner, groupe de mercenaires dit russe, que le gouvernement malien paierait à 10 milliards de dollars par mois, pour protéger les autorités de la Transition,  ensuite, disent-ils, pour tuer des civils maliens. On les aurait même vus, ces mercenaires russes, violer des femmes maliennes, voire engager de terribles affrontements avec les FAMAs ici et là. Mais Wagner au Mali, c'est comme le monstre du Loch Ness : tout le monde en parle, mais personne ne l'a vu. Certains en parlent pour faire croire que les victoires indéniables sur les terroristes ne sont pas des faits d'armes des militaires; d'autres croient pouvoir intoxiquer les esprits en disant que toutes les mines d'or et autres richesses de notre sous-sol sont bradées pour entretenir une armée étrangère criminelle. On aura vu ces derniers jours un Malien insinuer que le Président Assimi Goïta a fait appel à Wagner parce qu'il connaît ce qu'est la guerre asymétrique. Rien que des sornettes pour déprécier la puissance des FAMA. Mais non !

Ce qui est certain, c'est qu'il y a bien des instructeurs russes au Mali, ce qui est bien compréhensible.

Wagner est un groupe de combat, de guerre, qui a ses troupes, ses arsenaux, qui ne va nulle part pour faire de la figuration. Quand Wagner, comme tous les groupes du genre, vient quelque part, il y a des bases. Au Mali, on sait où sont les bases de la Minusma. On savait où étaient les bases de Serval, puis Barkhane; on savait où se trouvaient les bases du G5-Sahel, etc.

Ce n'est pas parce que la propagande française, européenne, américaine, soutenue malheureusement par les Nations Unies, dit qu'il y a Wagner au Mali que cela est vrai.

L'ONU elle-mele, souvenons-nous, a soigneusement évité, dans un passé pas si lointain, de parler de Wagner, préférant la formule alambiquée "d'hommes blancs". Il y a peu, souvenons-nous encore, la ministre allemande n'a pas cru devoir parler de Wagner, elle a parlé des "Russes".

Et hâpés par le rouleau compresseur du narratif mensonger de l'ennemi du Mali, des Maliens en sont arrivés à poser la question la plus bête jamais adresséé àvune autorité depuis Mathusalem : combien les autorités de la transition mettent dans l'achat des équipements (qui font notre) ? Fermez vos bouches !

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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</item>

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<title>Éditorial :   S’unir, pourquoi pas ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-sunir-pourquoi-pas-3010779.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 08:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, de la Guinée-Conakry et du Mali se sont retrouvés dernièrement à Ouagadougou avec la belle - et noble- intention de jeter les bases d'un partenariat solide, fort productif, dans l'intérêt supérieur de leurs trois pays. Cette volonté commune de nouer ce que le langage économico-diplomatique des deux dernières décennies nomme "partenariat gagnant-gagnant" a été suggérée aux dirigeants des trois pays ouest-africains par la douloureuse conjoncture qui les frappe, à l'exception de leurs voisins de la même sous-région. Le Burkina Faso, la Guinée-Conakry et le Mali sont gérés, en effet, par des  gouvernements de transition, conséquences de l'irruption des armées sur la scène, en raison des gouvernances de démolition des États au profit des puissances étrangères, comportement que ne pouvaient plus tolérer des officiers patriotes, tous jeunes et témoins directs de la destruction sciemment voulue et programmée des institutions militaires de leurs pays sur les vestiges prévus de la déliquescence de leurs patries. L'histoire est longue à conter, mais elle tient en quelques mots : le règne des apatrides qui avaient les nations sous leurs seules rênes courtes et capricieuses, prédatrices et indignes. Il reste à savoir si les peuples ont décrété réellement la fin sur nos terres des officiers félons complices des gouvernants indignes.

Il faut s'unir, pourquoi ? L'ennemi (ou les ennemis), avec ses suppôts tapis en notre sein, n'a cure d'aucun respect pour nous, ne se soucie d'aucun développement pour nous. Or, c'est nous qui avons les ressources immenses et les richesses inépuisables du sous-sol pour le développement. Et nous avons une histoire glorieuse, et maintenant les ressources humaines qualifiées, pour pouvoir aller de l'avant; mais c'est nous, nous dit-on, qui ne sommes pas assez entrés dans l'histoire, c'est nous qui avons des mères, des épouses et des soeurs qui font chacune 7 et 8 enfants, ce qui n'est propice à aucun développement. Pendant ce temps, ceux qui nous violent travaillent sur de gigantesques projets criminels d'élimination (pharmaceutiques, bactériologiques, etc ) de 5 milliards d'individus  sur les 7 milliards vivant sur la planète terre. Qui croyons-nous d'autres  visés par ces menées diaboliques si ce n'est pas nous ? Et ce sont nos propres ressources humaines dites hautement qualifiées qui sont les alliées des Démons, pourvu que nos bardés de diplômes, Professeurs de ceci et de cela, puissent régulièrement alourdir leurs comptes dans les paradis fiscaux, en y drainant nos richesses par les courants impétueux de notre sang.

Burkinabè, Guinéens et Maliens se sont retrouvés à Ouagadougou en empruntant la voie d'hier, celle de la fin des années 50 et du début 60, pour l'intégration, la Fédération...Il y a eu l'OUA en 1963, puis, des années après, d'autres machins. Mais les Africains ont-ils en 2023 la claire conscience que nous sommes riches et forts et qu'il est temps de mettre définitivement fin aux viols dont nous sommes les victimes depuis des siècles ?

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Pour la tombe du soldat malien trahi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-pour-la-tombe-du-soldat-malien-trahi-3010371.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 08:54:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali a porté plainte contre la France pour des violations graves des droits des populations maliennes. Puisque les arguments du pays sahélien sont solides et que ses preuves ne souffrent d'aucun doute,  l’ONU rechigne à inscrire la plainte devant son instance appropriée afin que la vérité éclate au grand jour. La question n'est plus de savoir depuis combien de temps l'obstruction à la manifestation de la vérité  dure, on en est plutôt à se demander, en tout cas tant que l'ordre mondial injuste en cours n'est pas reformé, si le Mali pourra jamais un jour jeter dans l'enceinte de l'ONU, à la figure des fauteurs de crimes du monde, les vérités interdites. Car l'ONU, ce n'est qu'un machin, Charles De Gaulle à tôt fait de le signifier. Car aussi l'ONU, c'est le lieu où, avec perfidie, des Sadya Touré et Aminata Cheick Dicko peuvent vomir les calomnies les plus odieuses sur leur propre patrie, ses dirigeants et son armée.

L'ONU, c'est la Maison mondiale de la conspiration contre les pays dont les sous-sols regorgent d'immenses ressources mais qui n'ont point d'armées aptes à les défendre contre la pègre mondiale, la pègre onusienne, disons-le. Ceux des dirigeants conscients des pays violés sans retenue  sont indexés comme la peste, et il faut être comme le Colonel Assimi Goïta pour tenir tête, malgré tout, aux violeurs impénitents. Alors que par  la Résolution 2640 (2022) le Conseil de Sécurité des Nations Unies "..Exige de tous les groupes armés qu’ils renoncent à la violence et rompent tous liens avec des organisations terroristes et la criminalité transnationale organisée, prennent des mesures concrètes pour prévenir les atteintes aux droits humains des civils, mettent fin au recrutement et à l’utilisation d’enfants soldats, cessent toute activité entravant la restauration de l’autorité de l’État et le rétablissement des services sociaux de base, et reconnaissent sans condition l’unité et l’intégrité territoriale de l’État malien, dans le cadre de l’Accord"immensesdoit d’abord enquêter sur ces faits", des escadrons de diplomates de la haute pègre se sont récemment retrouvés à Kidal pour, croient-ils, imposer des choses aux souveraines autorités du Mali. Que diantre ! C'est à un moment où, quelques jours auparavant, l'ONU jugeait la Minusma non viable. Ballon d'essai pour tester à nouveau notre capacité à faire respecter notre siuveraineté ? Un de mes Doyens, homme fort avisé, me dit ceci : "Ce qui a été dit à Kidal, je pense que c’est un ballon d’essai pour découvrir la stratégie de nos autorités par rapport à cette localité. Pour toute réponse dans l’immédiat, il faut que le peuple renouvelle une fois de plus son soutien massif et indéfectible à Assimi Goïta. Ensuite, il faut que le gouvernement communique à minima sur ladite rencontre... Il faut alors demander à ceux qui veulent enquêter sur les violations des Droits de l’homme au Mali où ils étaient quand on a égorgé le brave Capitaine Sékou Traoré et ses soldats désarmés à Aguelock? Où étaient-ils quand des villages entiers ont été rasés de la carte, avec des atrocités les plus inimaginables ? Il faut les interroger aussi pour savoir s’il y a des terroristes au Mali. À une réponse négative,  que la Minusma ramasse tous ses bagages et s’en aille. À l’affirmative, qu’ils nous disent où se trouvent les terroristes et les signes distinctifs de ces terroristes".

Mes larmes coulent. Le Capitaine Sékou Traoré et ses hommes égorgés parce qu'ils ont été trahis, abandonnés sans munitions. L'équipage du Tucano s'écrasant sur le sol de Sévaré, ses deux jeunes pilotes tués, parce que l'aéronef n'était que du vieillot. Encore et encore. Puis-je arrêter mes larmes ? Non, impossible. Je vois bien des stèles dressées en l'honneur de nos militaires martyrs, dans chacune des localités d'origine de nos soldats trahis par la cahotique gouvernance. Une certaine tradition militaire, séculaire et contemporaine, honore la tombe du soldat inconnu. Je réclame la tombe du soldat malien trahi afin que nul n'oublie que des dirigeants apatrides ont hier détruit notre outil de défense pour faire plaisir à nos violeurs. Je réclame la tombe du soldat malien trahi. Je la réclame.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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<item>
<title>Éditorial :  Oh, il n&amp;apos;y a pas de dichotomie, juste des cloisons quelque peu étanches, mais avançons donc !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-oh-il-ny-a-pas-de-dichotomie-juste-des-cloisons-quelque-peu-etanches-mais-avancons-donc-3009180.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 07:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre d'État, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, manoeuvre bien en haute  mer pour éviter naufrage aux rafiots politiques et noyade aux politiciens qui ont perdu de vue leurs canots de sauvetage. Il a une haute idée de sa charge et il s'emploie, avec une admirable intelligence, à trouver les solutions les moins contestables dans l'exécution du rôle que lui confère la nouvelle Loi électorale accouchée, comme on s'en souvient, dans une certaine douleur. Il lui a fallu trouver, à la surprise générale, il faut le dire, la parade de procéder par tirage au sort pour choisir les représentants à l'AIGE de la classe politique, pléthorique et inefficace à cause de 196 récépissés, voire plus, délivrés à des champions de création de partis politiques. S'il n'avait pas trouvé cette parade, il va sans dire que tout le processus électoral aurait été bloqué, annihilant tout mot désignant communales, législatives, présidentielles et référendum constitutionnel avant tout. Louons le ciel, la machine n'est pas grippée.

Si l'on en croit Amadou Koïta, mais aussi la Codem à travers son communiqué du 28 janvier signé par son président, Housseïni Amion Guindo, c'est Colonel Abdoulaye Maïga qui a saisi le Cadre d'échanges des partis politiques et regroupements de partis politiques, lequel ne cesse de se défroquer, pour qu'il envoie ses délégués à la commission chargée de relire l'avant-projet de la nouvelle constitution avant que celle-ci soit soumise bientôt à référendum. Bien joué, Monsieur le ministre, c'est la preuve que les autorités de la Transition ne veulent laisser personne en rade parce qu'elles sont soucieuses du respect de l'opinion plurielle. Les Colonels - c'est le pittoresque générique à la mode - ne pratiquent donc pas contre les partis politiques la nuit hitlérienne des longs couteaux, pas aussi la nuit de cristal. Et si l'on a bien compris Amadou Koïta, pour ce qui est d'un de ses audios ayant fuité ou pour ce qui concerne son interview avec Moussa Timbiné de Joliba Tv, la proposition a été bien débattue au sein du Cadre d'échanges... Dr. Modibo Soumaré semblerait s'être débiné pour la représentativité de son mouvement et Dr. Bokary Tréta a bien l'air de s'être défaussé, s'il n'a tout simplement pas choisi de faire faux bond au fameux Cadre. Cette relation des tractations sur le sujet est du reste attestée par la Codem, qui affirme dans son communiqué avoir été surprise de "voir le nom d'un de ses membres figurer sur le décret de nomination des membres de la commission chargée de la finalisation du projet de constitution, sur proposition du Cadre d'échanges des partis politiques". Oh, il n'y a donc pas de dichotomie dans l'arène politique, il y a certes quelques cloisons étanches, et ce n'est pas une raison d'empêcher le navire de voguer librement vers la destination choisie. Il y a, en tout cas, déjà plusieurs mois que la CEDEAO a cessé de vitupérer contre le Mali; elle loue au contraire les efforts de la Transition qui tient bien les agendas. Dès lors, acceptons qu'on a le droit de soutenir que le rejet de la nouvelle constitution n'est pas contradictoire de la volonté saisonnière de contribuer à sa relecture avant de la soumettre à référendum. On se moquera bien sûr de nous mais, après tout, l'enfer lui-même est pavé de bonnes intentions. En attendant, on assistera peut-être ce 4 février au meeting d'information du Cadre d'échanges des partis politiques sur la Place du rond-point Obélisque, comme la demande a été faite à Monsieur le Gouverneur du District de Bamako. Le choix de ce lieu, et non le Boulevard de l'indépendance, est révélateur. Mais avançons, ce n'est pas inintelligent. Mais chez les médecins, la dichotomie est une pratique illicite, c'est le fait malhonnête de toucher une part des honoraires du chirurgien ou du laboratoire d'analyses auquel il adresse un malade. Hippocrate peut mourir, on s'en fout. Vive Hippocrate !

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Politiciens du régime déchu : Ils ont un autre projet...</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/politiciens-du-regime-dechu-ils-ont-un-autre-projet-3008334.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 14:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au paradoxe de la minorité qui se croit dominante pour en imposer à la majorité soucieuse de la souveraineté nationale, ils ajoutent l’illusion qu’ils peuvent par leur activisme inepte contraindre les autorités de la transition d’annihiler les pertinentes recommandations des ANR (Assises Nationales de la Refondation) qu’ils ont boudées et, singulièrement pour l’Adéma-Pasj, ils sont même dans un parjure politique puisque le parti de l’abeille solidaire avait pris part aux incontournables ANR pour s’opposer à leurs résolutions plus de dix mois après. Au départ, ils avaient crié sur tous les toits leurs jurons de ne plus reconnaître les autorités de la transition à compter du 27 février 2022, puis du 25 mars de la même année, mais leurs imprécations ont été emportées par les vents. Ils ont créé le « Cadre d’échanges des partis et regroupements de partis politiques pour une transition réussie », qui finira, malgré une centaine rafiots politiques en perdition dans les eaux de la démocratie, par se faire rebaptiser « Cadre d’échanges des partis politiques et regroupements de partis politiques pour le retour à l’ordre constitutionnel » qui n’est rien d’autre que leur aveu d’incapacité et d’impuissance, malheureusement pour tromper leurs commanditaires. Inutile de mentionner leur Synergie 22 qu’il faut désormais aller chercher péniblement dans le musée de l’histoire des incongruités politiques. Pourquoi tant d’échafaudages ? Samou Samuel Koné, représentant de l’association ‘’Fanga Dèmè Ton’’ à Tominian, lève le voile sur ces politiciens ringards et nuisibles engagés dans un complot qui ne dit pas son nom contre la démocratie et à la République.  </strong>

Ils ne parlent pas le même langage, mais ils ont un dénominateur commun : ils rejettent le projet de la nouvelle constitution. Quels sont les enjeux et leurs motivations ? La constitution actuelle, toujours en vigueur mais complétée par la Charte de la transition, date du 25 février 1992. Elle est l'œuvre des acteurs du mouvement démocratique qui ont renversé le pouvoir du général Moussa TRAORÉ en mars 1991. Pendant les 30 dernières années, des projets de révision constitutionnelle ont été tentés par les présidents successifs : Alpha Oumar KONARÉ, Amadou Toumani TOURÉ  et Ibrahim Boubacar KEÏTA. Ils ont tous échoué face à un refus catégorique et souvent suspicieux des leaders d'opinion qui mobilisent les populations contre les projets de révision constitutionnelle.

<strong>Le Président Colonel Assimi GOÏTA réussira-t-il là où les autres ont échoué ?</strong>

Cette fois-ci, le peuple malien a l'opportunité de tourner la page des 30 années de la 3ème République calamiteuse. Le principal enjeu est la restructuration institutionnelle de l'État malien sur la base de la volonté populaire. Et, paradoxalement, les "opposants" au projet de la nouvelle constitution utilisent le principe de la démocratie pour rejeter un projet démocratique. Depuis 30 ans, une minorité dominante  utilise les artifices d'un texte taillé sur mesure pour imposer sa volonté à la majorité du peuple malien. Mais le Président, Colonel Assimi GOÏTA, et les autorités de la transition veulent réorienter la République du Mali sur la base de 3 principes fondamentaux : le respect de la souveraineté, des choix stratégiques et des intérêts du peuple malien.

Le projet de nouvelle constitution est la principale réforme institutionnelle engagée par la transition. Il est clair que ceux qui rejettent ce projet ont un autre projet contraire à la volonté et aux intérêts du peuple malien. D'après le sage Seydou Badian: « Au Mali, Ii y a encore beaucoup d'analphabètes, mais il n'y a plus d'ignorant. » Le peuple n'est pas dupe.

&nbsp;

<strong>Samou Samuel KONÉ</strong>

<strong> Enseignant-IFM/Tominian</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité  illégitime du syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille au Chu Point G (SNS&#45;AS&#45;PF) : Retentissant échec de la grève de 120 heures avant&#45;hier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comite-illegitime-du-syndicat-national-de-la-sante-de-laction-sociale-et-de-la-promotion-de-la-famille-au-chu-point-g-sns-as-pf-retentissant-echec-de-la-greve-de-120-heures-avant-hier-3008314.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 14:41:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lundi, 23 janvier 2023 : grande affluence au Centre Hospitalier Universitaire du Poing G. Tous les services ont fait le plein. Le personnel, mû par la conscience professionnelle, a décidé de travailler comme il faut, en dépit d’un mot d’ordre de grève de quatre jours déposé par le comité du Syndicat national de la Santé, de l’Action sociale et de la Promotion de la famille se réclamant de l’UNTM, mais  que tout le monde sait illégal et illégitime. Le hic est que la Centrale syndicale historique, le ministère de tutelle de l’hôpital du Poing G, voire le Président de la Transition, laissent perdurer les menées subversives d’une structure syndicale nulle part reconnue dans un service public aussi sensible qu’est le Point G.  </strong>

Bon point à Madame Diawara Aoua Paul Diallo, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social ! En se référant à la loi, elle a empêché la énième grève dite perlée à laquelle s’adonne cycliquement le frauduleux SNS-AS-PF à l’hôpital du Point G pour perturber le bon fonctionnement de cette stratégique structure de santé, tout en imposant des extorsions de fonds à la direction générale de l’établissement public. Quasiment, tous les mois, sous la férule d’un certain Dr. Guida Landouré, le fantomatique syndicat déclenche une grève, le plus souvent par des méthodes de voyous, afin que les malades ne puissent pas y accéder, patients ; les conjurés invitent même à l’occasion les pauvres patients à se rabattre sur d’autres structures de santé, non sans jeter l’opprobre sur le CHU Point G, pourtant leur service employeur. La dernière grève projetée par eux devait commencer avant-hier lundi, 23 janvier, pour prendre fin le jeudi prochain. Pour cela, ils avaient déposé un préavis de grève deux semaines avant, le 06 janvier sur la table du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. Mais Madame Diawara Aoua Paul Diallo est une sentinelle vigilante qui est viscéralement attachée au respect de la loi. Non seulement elle somme Dr. Guida Landouré de donner la preuve juridique de sa légitimité en tant que secrétaire général d’un syndicat légal, condition sans laquelle son préavis de grève ne pourrait être recevable par son département, mais en plus elle lui rappelle sa lettre n°00514/MTFPDS-SG du 30 juillet 2021, comme pour lui signifier que trop, c’est trop et qu’il est temps d’arrêter avec les actions nuisibles. Plus précisément, par courrier N°2023-000042/MTFPDS-SG du 19 janvier 2023, elle répond à la lettre sans numéro en date du 06 janvier 2023 du SNS-AS-PF de Dr. Landouré en notifiant les dispositions de la loi : « <em>Au Mali, le droit de grève est un droit constitutionnel en ce sens qu’il est garanti par la Constitution en son article 21. C’est ainsi que dans le cadre de leurs activités, les organisations syndicales peuvent observer des grèves. Cependant, il y a lieu de rappeler que l’observation de toute grève conduit à l’application des dispositions légales suivantes y afférentes :</em>
<ul>
 	<li><em>le salaire étant subordonné à l’accomplissement du travail, l’absence de service fait donne lieu à une retenue du traitement ou du salaire et de ses compléments autres que les suppléments pour charges de familles ;</em></li>
 	<li><em>les retenues sont opérées en fonction des durées d’absence constatées (article 17 de la Loi n° 87-47/AN-RM du 10 août 1987 relative à l’exercice du droit de grève dans les services publics)… </em>»</li>
</ul>
Mais il reste à savoir si l’illégal syndicat dit de la Santé, de l’Action sociale et de la Promotion de la famille arrêtera pour de bon ses agissements crapuleux ou si les autorités décideront mettront fin aux activités plutôt délinquantes d’un syndicat non reconnu par aucune centrale syndicale du Mali. De toutes façons, la revendication véritable du SNS-AS-PF hors-la-loi demeure la même depuis des années : le retour au Point G de Fousseyni Coulibaly, son prétendu secrétaire général, suspendu pour 5 ans pour indiscipline par sa hiérarchie syndicale et mis hors du Point G pour mauvais comportement. À cette revendication, Dr. Landouré et sa clique réclament, cette fois-ci, le payement des ristournes à tout le personnel quand bien-même ils se sont affranchis du travail, en violation de la loi, il faut le souligner, en  abandonnant volontairement les malades à leur sort au motif qu’ils sont en grève. Face à cette attitude, la direction de l’hôpital  a privé de ristournes tous ceux qui ont participé à ces grèves qui n’en finissent pas et qui ont plusieurs fois paralysé douloureusement certaines activités. Donc, il n’est ni normal, ni légal de procéder à une redistribution du fruit du travail des autres et de l’étendre à ceux qui, des mois durant, n’ont pas apporté un kopeck  aux caisses de l’hôpital. C’est d’ailleurs l’esprit du rappel fait de la loi par Madame le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. A l’hôpital du Point G, la ristourne est un acquis. Elle est calculée sur la base des 30 % des recettes trimestrielles, donc les ressources propres générées par les consultations et les examens effectués, qui sont réparties entre les travailleurs. Raison pour laquelle, en conformité avec la décision du ministre, même les contractuels et fonctionnaires ayant participé aux grèves verront des retenues sur leurs salaires par respect aux textes de la République. Il doit même être ainsi désormais chaque fois que les uns et les autres récidiveront. Mais il appartient surtout à Madame le ministre de la Santé et du Développement social d’épauler sa collègue du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social tout en appuyant la direction générale de l’hôpital en faisant muter les ‘’malfrats’’ qui, à travers leurs perturbations, sont soupçonnés même de vouloir faire aboutir un désir politique : déstabiliser la transition à travers la santé qui reste pourtant, comme l’éducation, un secteur sensible.

<strong>Malick Tandjogora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Maliennes et maliens, pour rien au monde, ne perdons pas le Manden » :  « Il vaut donc mieux parler de &amp;quot;Nord du Mali&amp;quot; plutôt que d&amp;apos; &amp;quot;Azawad&amp;quot; qui ne correspond, historiquement, au nom d&amp;apos;aucune entité politique ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/maliennes-et-maliens-pour-rien-au-monde-ne-perdons-pas-le-manden-il-vaut-donc-mieux-parler-de-nord-du-mali-plutot-que-d-azawad-qui-ne-correspond-historiquement-au-3008316.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 14:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous sommes le 28 juin 2020. Presque deux mois après, le 18 août, intervint la chute du régime du Président Ibrahim Boubacar Keïta. C’était justement au moment où le M5-RFP débattait du choix d'un "Premier ministre au plein pouvoir" et que l'Ambassadeur des USA de l'époque au Mali enjoignait le personnel politique d'appliquer l' "ACCORD" frauduleux ou DOLOSIF D'ALGER". Professeur Boniface Diarra, notre compatriote qui enseigne dans les Universités au Canada,  a judicieusement pensé qu'il fallait aviser les compatriotes en quête d'une alternative au pouvoir d'IBK.</strong>

Aussi, a-t-il écrit un court mais dense texte intitulé « <strong>Note liminaire à mes compatriotes pour la mise en place d’un Conseil Exécutif de Défense du Peuple et du Territoire de la République du Mali et des pays du Sahel » avec cette pressante interpellation qui vaut la peine d’être toujours entendue et lue comme un bréviaire : « FOSSI KANA-TO, MANDEN KA-BON AN BOLO, NGNASSI-MA » (« Que rien ne nous conduise à perdre le Manden, aucunement ». </strong>Deux ans et demi après, en janvier 2023, singulièrement après la célébration de la première célébration le 14 janvier comme Journée nationale de le souveraineté retrouvée, son interpellation prend du relief. En effet, aujourd'hui, plus que jamais, se pose la nécessité de passer dans l'oubli, par ANNULATION <em>"INTELLIGENTE"</em> le NON-"ACCORD" frauduleux "d'Alger" et d'éliminer du lexique politique au Mali le terme <strong>"AZAWAD",</strong> un concept désignant un lieu de transhumance d'environ 350 km2 que seule l'innocence de  la vision politique d'ATT mua, par Décret en 1992 consacrant "Pacte national", en un concept politique mis, comme un cri de ralliement, à la disposition des groupes séditieux, à la solde des gouvernements français et de leurs alliés de l'OTAN, pour détruire l'État unitaire du Mali. Si le Nord du Mali incorpore la zone de pacage de 350 km2, <strong>"Azawad",</strong> où convergent les bergers-nomades durant la saison sèche, la presse et les autorités du Mali doivent cesser de contribuer à la transmutation du concept de transhumance en un concept politique. Il vaut donc mieux parler de <strong>"Nord du Mali"</strong> plutôt que d' "<strong>Azawad</strong>" qui ne correspond, historiquement, au nom d'aucune entité politique comme le (dé)montre le tableau synoptique ci-joint dressé aux fins d’une meilleure perception de la réalité par Professeur Boniface Diarra, qui espère que le personnel politique au Mali comprenne qu'il est urgent de préparer la paix plutôt qu'un "référendum constitutionnel" et des "élections générales" ; qu'il parvienne à la conviction que la meilleure campagne électorale et référendaire qu'il puisse faire réside en le fait de tourner les esprits vers la préparation de CETTE PAIX dont le Peuple africain du Mali a désespérément besoin. En raison de tout ce qui précède, nous livrons in extenso à nos lecteurs, pour nourrir la réflexion citoyenne, la note liminaire du patriote.

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Boniface-fax.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3008325" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Boniface-fax.jpg" alt="" width="867" height="650" /></a>NOTE LIMINAIRE À MES COMPATRIOTES POUR LA MISE EN PLACE D’UN CONSEIL EXÉCUTIF DE DÉFENSE DU PEUPLE ET DU TERRITOIRE DE LA RÉPUBLIQUE DU MALI ET DES PAYS DU SAHEL </strong>

<strong>« FOSSI KANA-TO, MANDEN KA-BON AN BOLO, NGNASSI-MA »</strong>

<strong>« Que rien ne nous conduit à perdre le Mandén, aucunement »</strong>

Quoiqu’ait pu dire son « Excellence l’Ambassadeur » des États-Unis d’Amérique (USA) au Mali, Monsieur Denis Bruce HANKINS, le Peuple africain au Mali ne doit point se laisser distraire de son témoignage sur lui-même. Au contraire, il doit puiser des propos du diplomate ‘’améreuropéen’’ toute l’énergie nécessaire pour s’inspirer de la « <strong>Déclaration d’indépendance </strong>» des USA du 4 juillet 1776 (paragraphe 1 et 2). Celle-ci constituerait, dans le monde contemporain, le creuset d’une doctrine originale, celle qui donne expressément licence au <em>« peuple</em> » de se révolter pour « <em>abolir </em>» la « <em>forme de gouvernement (…) destructive</em> » et d’établir à sa place « <em>un nouveau gouvernement</em> ». Plus qu’une licence, on conviendra, à l’analyse, que l’Acte de naissance des USA du 4 juillet 1776 consiste, sans équivoque, en une invitation au bonheur de tout Peuple soumis à l’injustice et à l’usurpation à « <em>dissoudre les liens politiques</em> » qui l’unissent à l’usurpateur de sa liberté ou de sa souveraineté. L’<strong>« Accord dolosif d’Alger</strong> », conclu le 15 mai 2015 à la suite du très infamant (en son article 17) «<strong> Accord de Ouagadougou</strong> » du 18 juin 2013 pour les Forces de défense du Mali, constitue, à n’en point douter, la pire des agressions contre la souveraineté que la République du Mali ait connue depuis son accession à l’indépendance formelle le 22 septembre 1960. Véritable tocsin que seuls ceux qui souhaitent, consciemment ou inconsciemment, la disparition du Mali ne sauraient entendre, l’« <strong>Accord » dolosif d’Alger </strong>» sonne l’ « <em>appel</em> <em>du Mali</em> » à ses Enfants, partout dans le monde, pour sa « <em>prospérité </em>». « <em>Fidèle </em>» au « <em>destin</em> » de notre pays dans une Afrique unie, les Africaines et les Africains du Mali doivent se soumettre aux prescriptions de l’article 22 de la « Constitution du 25 février 1992 » qui ordonne que : « <em>La défense de la patrie est un devoir pour tout citoyen</em> », y compris les citoyennes. Il faut donc s’unir pour éviter la destruction du Mali à travers l’«<strong>Accord dolosif</strong> » précité. La défense de la patrie africaine au Mali et au Sahel requiert d’ « <em>abolir</em> » la « <em>forme de gouvernement  patrimonial destructive</em> » de notre patrie et d’établir, à sa place, non <em>« un nouveau gouvernement</em> » issu de la désignation d’un « <em>Premier ministre » au  plein pouvoir </em>», mais plutôt d’un Conseil exécutif de défense du Peuple et du territoire de la République du Mali et des pays du Sahel, pour en finir avec la guerre et éviter que la République du Mali ne devienne, comme celle de son envahisseur, une République monarchique. Le <strong>« Conseil exécutif de défense du Peuple et du territoire de la République du Mali et des pays du Sahel </strong>», issu du témoignage du Peuple africain au Mali sur lui-même, devrait être composé d‘au plus neuf (9) membres, assistés par d’autant de secrétariats d’État durant trois (3) ans. Ses tâches essentielles seront les suivantes : la pacification du Sahel sur la base d’accords bilatéraux impliquant la restauration de l’intégrité du territoire, la mise en état de l’administration et des services aux citoyen (ne)s dans le pays, l’organisation du retour des réfugiés, la confection et l’adoption d’une nouvelle Constitution (kurukan-Fuga II) et la mise en place des institutions représentatives de la population sur la base d’une conception segmentaire et non hiérarchisée du pouvoir.

Espérant, désespérément, que cette « note liminaire » contribuera à la solution de la tragédie malienne.

<strong>DIARRA N’Badiallah Bakary Sidiky - Boniface </strong>

<strong> (LL.B; LL.M.; M.Sc.; Ph.D.) – Longueuil, 28 juin 2020</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Page noire :  Le Doyen Niamanto Diarra a tiré sa révérence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/page-noire-le-doyen-niamanto-diarra-a-tire-sa-reverence-3008317.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 12:53:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né en 1940 à Donékébougou, un village  cercle de Kati, l’enfant Niamanto Diarra  arrive à                                                                                                                                                                                      8 ans, en 1948, dans la ville-garnison du même nom et c’est là qu’il commence sa scolarité. Six ans après, en 1954, il part à Banankoro pour continuer ses études. Brillant élève, il est envoyé l’année suivante (1954) ai Sénégal, à la célèbre école de Sébicotane. Puis, l’année d’après, celle des indépendances africaines, le voilà de retour, en 1960, dans son Soudan natal pour entrer à l’Ecole Normale de Katibougou. Comme on le voit, les choses vont vite pour lui, il est régulièrement abonné aux succès scolaires. En 1962, élève au lycée Terrason de Fougères, il sera admis au baccalauréat, précieux sésame pour entamer les études supérieures. De septembre 1962 à 1967, il décroche à Tours (France) le DEA en mathématiques appliquées, à la suite de quoi il se déplace sur Caen, toujours en France, où il deviendra, de 1967 à 1969, Professeur assistant à l’Université de cette ville. Retour au Mali en 1969 pour être Professeur à l’ENSIP (Ecole Normale Supérieure), creuset d’où sortiront de nombreux cadres maliens qui ont rendu des services de qualité au pays dans l’enseignement, la recherche, comme dans plusieurs autres domaines d’activités. Professeur Niamanto Diarra est studieux, il a le souci permanent de la perfection. C’est ainsi qu’en 1974, il défendra au Canada sa thèse en Algèbre. Fait intéressant qui met en exergue son souci de servir la patrie, les années 70 le verront prendre volontairement sur soi, bénévolement à vrai dire, les élèves du Lycée Prosper Kamara où il y avait une réelle crise de professeurs de mathématiques. Professeur Sanoussi Bamani, célèbre ophtalmologue de son état, dira : « <em>Il a été mon professeur de maths au Lycée Prosper Kamara en SBT (1971-1972), il n'avait pas encore passé son doctorat. Il a également eu à enseigner l’ancien ministre Tiéna Coulibaly, actuel représentant du Mali à la CEDEAO, avec qui il sera plus tard dans le même gouvernement. Il a forlé beaucoup plusieurs médecins et professeurs de la Faculté de médecine. Il était humble, très sérieux et travailleur. A chaque fête, c'est pratiquement lui qui me souhaitait les meilleurs vœux alors qu'il était mon aîné »</em>.  Moussa Makan Camara atteste : « <em>Son décès est une grande perte pour la nation malienne. Le Professeur  Niamanto Diarra était un cadre de très grande valeur qui a formé plusieurs grands cadres de ce pays. Paix à son âme ! Mes condoléances  les plus attristées  à  sa famille et à  ses nombreux  anciens  étudiants  aujourd'hui  toutes et tous hauts cadres, dont certains  sont à la retraite </em>».

L’homme aux qualités professionnelles et hautement humaines deviendra, de 1979 à 1981, conseiller technique au ministère de l’Education nationale. A partir de 1983, sinon avant selon certaines sources, il enseignera la statistique et la probabilité à l’Ecole de médecine. Le président de la République, Moussa Traoré, l’appellera à côté de lui en 1985, en faisant de lui son conseiller spécial avec rang de ministre. De là, il rejoindra (1987) son ami feu Bakary Traoré (ministre de la jeunesse et des sports, puis ministre de l’Education nationale) dont il sera le conseiller technique. Le chef de l’Etat lui fera à nouveau appel en le nommant ministre de l’information et de la télécommunication de 1989 à 1991. Deux ans après la révolution populaire qui a mis fin au régime de Moussa Traoré, le Professeur Niamanto Diarra reprendra, comme on le dit couramment, la craie, en retournant à l’enseignement. Il avait 53 ans. Pendant 18 ans encore, il continuera à dispenser les cours à des milliers d’étudiants jusqu’à sa retraite en 2011. Le citoyen, le père, le frère, le serviteur de l’Etat, qui s’est était à Kati le samedi, 14 janvier 2023, à l’âge de 83 ans, a vécu utile. Un de ses fils, le Général Alou Boï Diarra, est l’actuel chef d’état-major de l’Armée de l’Air.

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<title>Première reunion du comité de pilotage du referendum et des élections :  « Nul doute que nous relèverons tous les défis en adoptant les meilleures solutions que nous identifierons dans une synergie d’action de tous les acteurs du processus électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/premiere-reunion-du-comite-de-pilotage-du-referendum-et-des-elections-nul-doute-que-nous-releverons-tous-les-defis-en-adoptant-les-meilleures-solutions-que-nous-identifierons-dans-une-synerg-3008322.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 12:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est par cette conviction forte que Me Moustapha Sidi Mahamane Cissé, président de l’AIGE (Autorité Indépendante de Gestion des Elections) installée officiellement le 10 janvier par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a conclu son intervention lors de la première réunion du comité de pilotage du référendum et des élections avant-hier, le lundi, 23 janvier 2023. Cette importante réunion s’est tenue sous la présidence de Monsieur le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, Colonel Abdoulaye Maïga, dans la salle ‘’La Démocratie’’ au siège de l’AIGE.</strong>

Le président Cissé a d’emblée inscrit la tenue de la rencontre dans le cadre de la nécessaire collaboration entre le département de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et les services de sa structure, nouvelle administration électorale d’apparition récente dans le cadre institutionnel du Mali, investie de prérogatives d’organisation et de gestion du référendum et des élections générales ainsi qu’il résulte de l’article 4 de la Loi électorale. Et de préciser qu’aux termes des dispositions de la même Loi électorale, l’AIGE partage avec le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation d’importantes prérogatives d’appui dans des domaines spécifiques clairement définis à l’article 5 de la Loi électorale. Me Moustapha S. M. Cissé retracera ensuite le chemin parcouru depuis, notamment les actions en cours pour le recrutement des chefs de département par voie d’appel à candidature et le déploiement prochain du personnel de l’ex-DGE (Délégation Générale aux Elections) aujourd’hui totalement absorbé par l’AIGE. Il tiendra ensuite à souligner que la mise à jour du fichier électoral est en cours et que son administration continue de réceptionner conséquemment les tableaux rectificatifs issus de la révision des listes électorales de 2022. Quant aux opérations de saisie, elles ont déjà débuté. « La réussite du référendum et des élections générales appelle sans nul doute à relever des défis dont, entre autres, le financement  à temps non seulement des dépenses de fonctionnement, mais aussi des dépenses relatives aux opérations référendaires et électorales, le tout dans un cadre d’étroite collaboration entre tous les acteurs impliqués dans le processus électoral », précisera Me Cissé, avant d’annoncer que dans les prochains jours, il sera procédé à la mise en place des cadres de concertation permanents avec l’administration, les partis politiques et la société civile sur toutes les questions et les préoccupations en lien avec le processus électoral. Pour lui, il est sans équivoque aucune que la réussite des prochains échanges doit être une œuvre collective avec toutes les parties prenantes au processus électoral. Et il demeure optimiste, tout en ne perdant pas de vue la spécificité même de ce qu’est une élection,  que la réussite de bonnes élections sera confronté à d’énormes défis, notamment de contrainte de temps, de sécurisation du territoire et bien d’autres questions en cours de traitement, dont l’utilisation de la carte d’identité biométrique, le vote des forces de défense et de sécurité et celui des déplacés.

Prenant la parole, le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Colonel Abdoulaye Maïga, a d’abord tenu à saluer « l’engagement très remarquable de tous les collaborateurs du triumvirat, à savoir le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation,  le ministère de la Refondation de l’Etat et le ministère délégué auprès du Premier ministre chargé des Reformes politiques et institutionnelles, pour les efforts et les sacrifices consentis tout au long du processus de la mise en place du Collège de l’AIGE ». Tout en rappelant les missions dévolues à l’AIGE, le ministre d’Etat Maïga mettra l’action sur la nécessité qu’à l’instar des Cadres de concertation qui se tiennent avec les responsables des partis politiques et des organisations de la société civile, la rencontre du jour « constitue aussi  une occasion de poursuivre les échanges en vue de mieux relever les défis de l’organisation d’élections crédibles et transparentes ». Et de donner l’information que « Pour avoir une vision claire des prochaines étapes à venir, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, en collaboration avec le ministère de la Refondation de l’Etat et le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politiques et institutionnelles, à la suite des différentes rencontres initiées avec la classe politique, les organisations de la société civile et les partenaires techniques et financiers, a présenté au conseil des ministres du 29 juin 2022 le chronogramme du référendum et des élections générales ». Le Colonel Maïga a terminé son intervention en réitérant toute sa disponibilité et celle de ses collaborateurs en assurant qu’ils ne ménageront aucun effort, aucun sacrifice, pour jouer pleinement leur partition afin de mener la mission d’appui à l’AIGE qui leur a été confiée par la loi électorale.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Parjure politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-parjure-politique-3008217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 09:32:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ça bouge sans avancer. C'est le triste résultat des échafaudages multiples des partis politiques incapables d'avouer que c'est parce que les Maliens, dans leur écrasante majorité, ne peuvent plus leur faire confiance qu'ils en sont à bouger désespérément. Dans notre présente édition, Samou Samuel Koné, jeune enseignant et représentant de l'association "Fanga Dèmè Ton" à Tominian, résume leur bougeotte en un "paradoxe de minorité qui se croit dominante pour en imposer à la majorité...". Spectacle ahurissant qui ne traduit que l'embarras des politiciens bien conscients de leur faiblesse. Combien de bravades et d'ultimatums ont-ils lancés avant de se muer en Synergie 22, Cadre d'échanges des partis politiques et regroupement de partis politiques pour une transition réussie, qui deviendra Cadre d'échanges des partis politiques et regroupement des partis politiques pour le retour à l'ordre constitutionnel normal (sorte de Serval métamorphosé en Barkhane) ? Le 26 novembre passé, quand ils se réunissent dans une salle pour charger la transition de tous les péchés du monde, certains n'ont même pas eu un délégué pour les représenter, en témoignent les chaises vides qui leur étaient destinées. Danser avec sa propre ombre, est-ce cela la politique, art de conquérir le pouvoir pour l'exercer au profit des citoyens ?

Bizarrement, les partis politiques actuels, gestionnaires de l'État pendant 30 ans, nés de luttes de jactance et non de convictions basées sur de réelles capacités à apporter progrès et bonheur au peuple, sont traversés par des convulsions la plupart risibles, qui en disent long sur leur utopie à gagner des élections dans un futur immédiat. RPM, URD, etc., Parena, Adema-Pasj et il faut reprendre du soufflé pour continuer à compter, ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes. Pour se donner l'illusion d'exister, ils n'ont que philippiques à décrocher, que mémorandums à produire.

Mais l'Adema-Pasj est singulièrement un cas de parjure politique. Le parti de l'abeille solitaire s'engage avec la transition au nom d'une décision consécutive à la tenue de son sixième congrès ordinaire, les 16 et 17 octobre 2021, qui a mis en place une nouvelle direction, en donnant des instructions d'aller dans le sens des Assises Nationales de la Refondation auxquelles il prend part effectivement, mais pour en rejeter, onze mois plus tard, les recommandations. Pourtant, c'est en raison de ce positionnement que l'Adema-Pasj avait été exclu de ce qui s'appelait alors Cadre d'échanges des partis politiques et regroupements de partis politiques pour une transition réussie. Et voilà qu'on apprend, le 19 janvier 2023, qu'à sa demande une forte délégation du Cadre d'échanges...a été reçue dans la Ruche par une forte délégation de l'Adema-Pasj ! Convergence de vues, nous dit-on, entre les habitués de la transhumance politique. Pierre qui roule tant n'amasse pas mousse. Le spectacle comique peut continuer.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Mais oui,  souveraineté retrouvée, bon sang !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-mais-oui-souverainete-retrouvee-bon-sang-3007317.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 07:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Même chez ceux qu'on appelle les intellectuels, il y a des moments d'idiotie et de folie. Étreints par leur incapacité de changer le cours des évènements à leur faveur, impuissance désormais difficile à masquer,  des politiciens maliens, bruyants mais minoritaires et inefficaces, n'ont rien de pertinent pour se signaler à l'attention de l'opinion publique qu'en ergotant sans cesse sur des vétilles. Las après plusieurs assauts (Premier ministre clivant, partisan, pas neutre...) pour obtenir le départ de Dr. Choguel Kokalla Maïga de la Primature, leur grand défi, ils en sont ces derniers temps à se berner en croyant qu'ils peuvent acculer les autorités de la transition à renoncer carrément à toutes les pertinentes recommandations des ANR; en somme, obliger le Colonel Assimi Goïta et le peuple à faire un coup d'État au peuple malien. S'ils avaient hier obtenu le départ de Choguel, c'est sûr qu'ils auraient enchaîné avec la demande de départ de Assimi lui-même. Dieu merci, ce scénario digne de Machiavel n'a pas réussi.

Aujourd'hui, lorsque l'on parle de souveraineté retrouvée du Mali, les voilà qui poussent des cris d'orfraie au prétexte que la souveraineté avait été déjà obtenue le 22 septembre 1960. Bon sang, qu'appellent-ils souveraineté ? Ils ont sans doute oublié le mot de Modibo Keïta appelant à la construction d'un pays "réellement indépendant". C'est parce que certaines indépendances sont effectivement factices, elles ne peuvent pas se réclamer de la souveraineté à laquelle un peuple digne aspire. Est-ce de la souveraineté quand un pays est obligé de déposer ses devises dans le trésor d'autrui d'où il ne peut en disposer qu'aux conditions injustes et cruelles du gardien du dépôt ? Est-ce de la souveraineté quand un État est contraint de se contenter d'une monnaie de singe fabriquée par son étrangleur qui peut à sa volonté faire tourner inconsidérément la planche à billets pour le malheur de son faible consommateur ? Peut-on vraiment parler de souveraineté quand nous produisons des matières dont les prix sont fixés par d'autres ? Pouvons-nous nous prévaloir de souveraineté quand des gouvernants indignes, en complicité avec des officiers félons de l'Armée nationale, détruisent sciemment notre outil de défense, en  faisant de nos soldats des chaires à canon pour autrui ? Peut-on raisonnablement parler de souveraineté quand Florence Parly, ministre des armées françaises, arrive à Bamako et annonce la task Force Takuba de sorte que le Président de notre République apprenne en même temps la nouvelle que le citoyen lambda de notre pays ?

C'est tout cela qui est fini maintenant.

Oui, nous avons retrouvé la souveraineté et notre volonté est de ne rien faire qui puisse la brader.  Mais les renégats sont déjà dans un autre débat, oiseux comme toujours, sur la laïcité. Mais non, ne cassez pas les tympans de nos précieuses oreilles. Professeur Glélé, spécialiste respecté, dit que l'État laïc n'est bien évidemment pas l'État religieux; il ne saurait non plus, en aucun cas, être l'État irréligieux. L'État laïc est l'État arreligieux, c'est-à-dire un État qui ne s'immisce pas dans les questions religieuses et qui est d'égal partage entre les différentes religions...". Que les bruiteurs arrêtent donc de faire croire qu'il fait chaud au Mali comme il ne fait chaud en enfer. C'est faux.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour obtenir la grâce présidentielle de Colonel Assimi Goïta en faveur des mercenaires jugés et condamnés au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-obtenir-la-grace-presidentielle-de-colonel-assimi-goita-en-faveur-de-ses-mercenaires-juges-et-condamnes-au-mali-3006597.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 01:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Chef d’Etat ivoirien s’est ramolli face à son homologue malien, mais le vieux borgne crocodile de la lagune Ebrié ne va pas cesser de si tôt ses manœuvres pour déstabiliser le Mali</strong>

<strong>C’est par le décret </strong>n<strong>° 2023-0002/PT-RM du 06 janvier 2023 que le Président de la transition du Mali a accordé sa grâce aux 49 militaires mercenaires ivoiriens détenus, jugés et condamnés par la justice malienne. Cette grâce a été suivie d’un communiqué du gouvernement malien, qui explique les motivations de l’acte posé par Colonel Assimi Goïta. Avec cette grâce, c’est la fin d’un imbroglio qui a fortement ‘’glacé’’ les relations entre le Mali et la Côte d’Ivoire pendant 06 longs mois au cours desquels le chef de l’Etat ivoirien a multiplié les menaces et les intimidations en mobilisant la communauté internationale (Cedeao, Onu, chefs d’Etat étrangers, etc.). Que fera maintenant Alassane Ouattara, qui a plié l’échine devant Colonel Assimi Goïta ?</strong>

Le communiqué N° 043 du gouvernement de la transition du Mali en date du 06 janvier 2022 indique que le Colonel Assimi Goïta a accordé, par Décret n° 2023-0002/PT-RM du 06 janvier 2023, ‘<em>’sa grâce avec remise totale de peines aux 49 ivoiriens condamnés par la justice malienne pour les infractions suivantes :crimes d’attentat et de complot contre le Gouvernement ; atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat ; détention, port et transport d’armes et de munitions de guerre ou de défense intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle et collective ayant pour but de troubler l’ordre public par l’intimidation ou la terreur ’’. </em>Et le colonel Abdoulaye Maïga, ministre d’Etat, ministre de l’Administration et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement de transition, de souligner, dans sa lecture du communiqué, que le Gouvernement de la Transition et le Peuple maliens remercient le Colonel Assimi GOÏTA pour ce geste qui démontre une fois de plus son attachement à la paix, au dialogue, au panafricanisme, à la préservation des relations fraternelles et séculaires avec les pays de la région, en particulier celles entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Seon toujours le libellé du communiqué offciel, cette mesure de grâce prise en toute indépendance, symbolise le souci de SE le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, à promouvoir la bonne gouvernance, dans le cadre de la Refondation du Mali, à travers le respect de l’indépendance de la Justice et la non- ingérence de l’Exécutif dans les affaires judiciaires. Et de préciser que ‘<em>’la mesure de grâce prise par le Président de la Transition, vient ainsi conforter la dynamique créée suite à la signature à Bamako, le 22 Décembre 2022, du Mémorandum d’entente relatif à la promotion de la paix et au renforcement des relations d’amitié, de fraternité et de bon voisinage entre la République du Mali et la République de Côte d’Ivoire’’. </em>Le porte-parole du gouvernement malien n’a pas manqué  d’exprimer la profonde reconnaissance du gouvernement au Président de la République togolaise, Son Excellence M. Faure Essozimna GNASSINGBE, pour ses efforts inlassables et son engagement constant pour le dialogue et la paix dans la région. Pour le gouvernement malien, <em>‘’dans la gestion de cette affaire, qui était bilatérale depuis sa survenue jusqu’à son dénouement, le Gouvernement de la Transition a été indigné par l’attitude partiale de certains responsables contre notre pays’’.</em> Le porte-parole du gouvernement du Mali précisera que le cas le plus récent est la position agressive du Président en exercice de la CEDEAO, Umaro Sissoco Embalo, qui, après avoir échoué lamentablement à porter atteinte à l’honneur du Mali devant les instances internationales, vient d’opposer un ultimatum au Gouvernement de la Transition concernant la libération des Ivoiriens. Colonel Maïga n’a pas omis d’indiquer au président Bissau-Guinéen que depuis le 14 janvier 2022, le Mali ne figure plus sur la liste des pays intimidables et a définitivement retrouvé sa souveraineté.Le communiqué conclut en invitant Umaru Sissoco Embalo à donner des ultimatums aux groupes terroristes qui constituent la plus grande menace en Afrique de l’Ouest, ainsi qu’à canaliser ses efforts dans l’éradication de la pauvreté dans la région. Et que c’est en cela qu’il fera œuvre utile et rendra service aux Peuples de la CEDEAO.

<strong>Aucun mot de remerciement, ni des mercenaires, ni des autorités ivoiriennes à l’endroit du Mali</strong>

Après l’annonce de la grâce présidentielle accordée, le 06 janvier, à ses mercenaires, Alassane Ouattara s’est précipité d’envoyer, le 07 janvier, un avion civil AIRBUS à Bamako en vue de les transporter. C’est toujours mal connaître la génération de dirigeants actuels du Mali. Ceux-ci ont totalement ignoré l’arrivée de cet avion, car ils avaient déjà prévu de transporter les mercenaires graciés dans un avion militaire malien afin de les remettre au président togolais. Ainsi,  l’avion ivoirien  a été obligé d’accompagner l’avion militaire malien jusqu’au Togo. Et samedi, 07 janvier 2023 dans la soirée, les mercenaires arrivent à Abidjan où se trouvait le président Ouattarra à l’accueil.

A peine rentré au pays, le lieutenant Kouassi Sanni Adam, chef des 49 mercenaires, s’est exprimé en ces termes : <em>‘’  (...) Je prends la parole au nom de mes frères d'armes ce jour pour vous traduire la joie qui nous anime et la fierté qui est la nôtre.  (…)Nous voudrions adresser nos remerciements à toutes les autorités ivoiriennes avec à leur tête SEM le président de la République, Chef suprême des Armées. (...) Cela n'a pas été une tâche facile. Mais, comme je vous le disais tantôt, "qu'est-ce qui ne finit pas ?"</em> <em>Et vous me répondriez : "ce qui n'a jamais commencé".</em> <em>Et voilà que nous y sommes. Merci à tout le peuple ivoirien pour son soutien sans faille et pour sa solidarité agissante. Merci à toutes et à tous.’’ </em>En réponse au chef des mercenaires, le chef d’Etat ivoirien  a indiqué  que <em>: « Quelles que soient les incompréhensions, les frères arrivent toujours à se comprendre et à se retrouver ». </em>Et de renchérir en affirmant<em> : « Je réitère la disponibilité de la Côte d’Ivoire à continuer d’apporter son soutien à tous les pays africains ou autres qui ont besoin de paix car, sans paix, il ne peut y avoir de développement ». </em>Le Président Ouattara dit souhaiter voir le Mali<em>, « un pays frère, retrouver la paix et arriver à combattre le terrorisme et l’insécurité pour organiser des élections démocratiques et constitutionnelles dès l’année prochaine, comme arrêté d’un commun accord entre les Autorités maliennes et la Cedeao ». </em>Voici la seule et unique fois qu’il s’est adressé aux autorités maliennes : aucun mot de reconnaissance, ni de remerciement pour avoir accepté d’accorder la grâce à ses mercenaires. Quel mépris pour nos autorités !

Pour Alassane Ouattara, ce sont les vertus de la diplomatie qui ont permis d’aboutir à ce dénouement heureux. <em>« Il ne pouvait pas en être autrement, selon lui, car le Mali est un pays frère et ami »</em>, a-t-il insisté. Ainsi, il a salué les efforts de médiation du Président du Togo, Faure Gnassingbe, et, remercier  le président en exercice de la Cedeao, Umaru Sissoco Embalo pour avoir mobilisé l’organisation sous-régionale et l’Union africaine. Le Chef d’Etat ivoirien a aussi vivement remercié Antonio Guterez, Secrétaire général des Nations unies pour, dit-il <strong>‘’ avoir donné des clarifications sur la mission des soldats ivoiriens’’.</strong>

"<em>Malgré tous les contacts que nous avons eus, le contact le plus important était la visite que la délégation ivoirienne dirigée par le ministre d'Etat, ministre de la Défense Birahima Ouattara, a rendue à ses frères maliens accompagnés de plusieurs autresministres pour dire aux Maliens que la fraternité exige que nous puissions parvenir à une solution.’’ </em>a souligné le vieux crocodile de la lagune Ebrié.

Auparavant, il a tenu à rassurer ses soldats en leur disant qu’ils n’ont rien à se reprocher. <em>« Vous étiez allés en mission. C’était d’ailleurs la 8e rotation pour six mois. La mission n’a pas été facile. Vous voilà de retour après six mois de votre départ en Côte d’Ivoire. Mission accomplie »</em>, a-t-il dit pour galvaniser ses troupes, saluant ainsi le courage, la discipline, la ténacité et le patriotisme de ses hommes. Et d’ajouter que : ‘<em>’Chers soldats, vous êtes de retour sur la terre natale. Et nous sommes fiers que vous soyez là, ce soir. La nation toute entière s'est mobilisée aussi. (...)" Pendant son allocution, le président Ouattara a adressé ses remerciements aux autorités religieuses, aux chefs traditionnels, aux partis politiques et à ceux qui ont battu le pavé pour que ces 49 soldats soient libérés.’’</em>

Rappelons que parmi les 49 mercenaires, il y avait trois femmes qui ont libérées le 03 septembre 2022, suite à la médiation du Togo.  Il faut noter aussi qu’ils ont tous été jugés les 28 et 29 décembre 2022 par une Cour spéciale des Assises. A l’issue du procès, les 46 mercenaires présents ont été condamnés chacun à 20 ans de prison ferme et au paiement d’une amende de 2 millions de F CFA. Quant aux trois femmes, elles ont été jugées par contumace et condamnées à la peine de mort et au paiement pour chacune d’entre elles d’une amende de 10 millions de F CFA. En sus, la Cour a décidé que leurs matériels de guerres sont confisqués et remis aux autorités maliennes. Après ce verdict, les avocats des mercenaires n’ont pas voulu faire appel de ces condamnations. Au vu de la réaction  des autorités ivoiriennes, l’on peut dire sans aucun risque de se tromper que le vieux borgne crocodile de la lagune Ebrié n’a pas pu avaler cette couleuvre. Alassane Ouattarra, en évoquant seulement son souhait de voir des élections se tenir au Mali aux dates échues, prouve à suffisance qu’il est dans une dynamique de ne pas ‘’sentir ‘’ les autorités patriotiques de la transition. A nos autorités africaines du Mali d’être très vigilantes et de se tenir prêtes à affronter d’autres manœuvres du ‘’valet » de Macron en Afrique de l’Ouest.

<strong>Malick Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet d’humeur :  La justice malienne à la croisée des chemins</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/billet-dhumeur-la-justice-malienne-a-la-croisee-des-chemins-3006595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 01:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre la réunion provoquée de la session spéciale de la Cour d’assises de Bamako [1] qui se réunira, pour juger, et probablement condamner, les mercenaires ivoiriens d’hier, devenus militaires et ivoiriens aujourd’hui. Sans doute qu’une grâce interviendra par la suite et cela semble justifier l’accord conclu ; la saisine de la Cour constitutionnelle, passage obligé pour promulguer une loi organique visant à modifier l’âge de la retraite des membres de la Cour suprême, désormais installés, non plus dans une fonction, mais « nommés » dans le cadre d’un « mandat » de super juges, les autorités maliennes de la transition, auparavant déterminées à refonder l’État (nouveau) et rétablir l’État de droit, sous le coup de la « realpolitik », agissent comme d’autres… ni plus ni moins et dans la « combinazione ».</strong>

Comme tous les gouvernants présents et passés, il leur arrive de faire des galipettes eux aussi, de violer la loi et d’ignorer les principes… à l’insu du peuple, puisqu’ils disent souvent le contraire de ce qu’ils font et ne font plus rien comme ils le disent ou pas toujours ! Quarante-neuf, puis quarante-six citoyens, militaires, ivoiriens et nommés comme tels, sauf ceux-là qui les ont appelés « mercenaires », sont à l’origine du courroux de l’État du Mali, dans sa guéguerre contre la Côte d’Ivoire et son chef, le président Alassane Dramane OUATTARA. Celui-ci est soupçonné, aux yeux des Maliens au pouvoir, d’être le principal chef de l’État de la CEDEAO, à la manœuvre et à la commandite, pour prendre et faire prendre contre le Mali et sa junte les pires sanctions de l’histoire. Celles-ci ont été jugées à la fois « illégales », « illégitimes » et « inhumaines » [2]. Et les plus révoltés contre ces sanctions ne se sont pas gênés pour voir, là aussi, la main invisible d’une France à leurs yeux détestée et détestable. Des individus non identifiés, arrivés en tenue militaire et munis d’armes et de munitions, ont atterri à l’aéroport international Modibo KEÏTA Bamako-Sénou. Ils ont été interrogés dès le passage à la frontière. Suspectés, ils ont été immédiatement arrêtés et interrogés à nouveau. Ils se sont présentés comme étant en « service » dans les contingents des Nations-Unies, présents au Mali pour le compte de la Côte d’Ivoire. Dans le doute, ils ont été arrêtés et gardés au Mali. Par finir, l’État du Mali, dans le tumulte et le désarroi, en a fait son cheval de bataille. Il en a profité pour véritablement régler et/ou solder ses comptes de l’époque de l’embargo, un triste souvenir.

On a dit de ces individus qu’ils étaient malfaisants et qu’ils avaient l’intention de s’en prendre au Mali et à son régime de transition, ainsi qu’à ses autorités, dans le dessein cynique de « briser la dynamique de la Refondation et de la sécurisation du Mali ». L’attentat sordide qu’ils avaient projeté a été déjoué, grâce au « professionnalisme des Forces de défense et de sécurité maliennes ». Suivant un communiqué du parquet près le tribunal de grande instance en Commune VI du District de Bamako, les militaires ivoiriens, mercenaires, ont été inculpés et placés sous mandat de dépôt. Les faits qui leur sont reprochés sont extrêmement graves : « crimes d’association de malfaiteurs, d’attentat et complot contre le gouvernement, d’atteinte à la sûreté extérieure de l’État, de détention, port et transport d’armes de guerre et de complicité de ces crimes ». Les infractions étaient suffisamment graves et caractérisées pour que rien, et absolument rien d’autre que la justice ne puisse se saisir de cette affaire. Elle a été invitée à entrer en scène et elle est entrée en scène, avec ses mots, ses méthodes, ses hommes et ses manières de faire. Or, la justice est le pire remède à ce genre d’affaires, qui débutent à grands coups d’éclat pour se tasser comme si rien ne s’était passé.

La diplomatie, que l’on a tuée au départ pour laisser place à l’invective et aux diatribes byzantines, est celle qui intervient pour clore l’incident. Elle est en définitive l’instrument idéal et le plus adapté pour mettre un terme à la « guéguerre ». Elle est intervenue et a pris le pas sur la justice. Par finir, c’est le politico-militaire qui intervient pour dicter à la justice ce qu’il y a lieu de faire. Le dossier est envoyé en instruction, par-devant « la justice militaire ». L’affaire est « enrôlée » et renvoyée « à un jugement spécial », « sans audience publique ». Sans aucun doute, la diplomatie aura été plus efficace, dans cette affaire, que la justice. Sans doute s’est-on enfin rendu compte du poids politique, mais aussi économique, d’un voisin dont on avait sous-estimé la capacité de nuisance à tout va. Sans doute que l’ultimatum de la prise de sanctions par la CEDEAO, que l’on ne cesse pourtant de clouer tous les jours au pilori, y a été pour quelque chose. Sans doute devrait-on regarder, non plus seulement le nombril, mais les intérêts du Mali et des Maliens. Sans doute qu’en matière de gouvernance, il faut s’éloigner du populisme et avancer vers le réalisme. Sans doute que ce pays a besoin en ce moment de plus de calme et de sérénité pour que les gens vivent. Sans doute que la justice et ses acteurs devraient reprendre la main en prenant conscience que son instrumentalisation, ici et ailleurs, est plus nocive que tout à l’État de droit. Sans doute qu’est advenu le temps de regarder, de se regarder, de nous regarder et de nous dire les choses comme il se doit. Sans doute qu’il faut se rendre compte que ce pays est nôtre. Sans doute qu’il faut se dire que tous, autant que l’on soit, comptent dans ce pays et que tous se valent dans ce pays et pour ce pays. Sans doute que nous sommes tous des fils et des filles de ce pays, chacun dans sa laideur et sa beauté, tous avec nos intelligences, nos limites et nos lacunes absolues. C’est tout cela et tous ceux-là qui font un pays.

Cessons ! Arrêtons ! Résignons-nous ! En fin de compte, que dois-je retenir de l’attitude des autorités de la transition ? J’avais fait partie de leurs milliers de soutiens de jadis, comme ils aiment se le dire et apprécient d’entendre se le conter, très souvent, pour justifier d’une légitimité à la fois inégalée et jamais érodée. Ils ont dit tant de mal de ces militaires ivoiriens, tant de mal de la Côte d’Ivoire, tant de mal de la CEDEAO et de ses dirigeants, vendus à la France et à Macron, tous déterminés et en totale collusion pour déstabiliser une transition et ses dirigeants… Ces dirigeants de la transition malienne appuient aujourd’hui, et fortement, la démarche ivoirienne de récupération de leurs militaires, mercenaires hier. Ceux-ci comparaîtront dans un « procès-spectacle », tout monté, juste pour obtenir des tickets Bamako-Abidjan, pour le bonheur et la liberté des voyous d’hier, pour aller fêter le nouvel an chez eux, puisqu’ils auront passé Noël au « gnouf ». Mercenaires et étrangers hier, ils seront froqués du statut de militaires et ivoiriens, ils partiront de Bamako en bagnards, arriveront demain en héros à Abidjan. Les mercenaires seront néanmoins et malgré tout jugés par-devant la Cour d’assises spécialement réunie. Ils seront condamnés à vingt ans de réclusion criminelle et deux millions de F.CFA d’amendes pour les quarante-six (46) militaires encore détenus et, à la peine de mort, par contumace, pour les trois (3) militaires ayant auparavant bénéficié d’une liberté provisoire. Pas d’inquiétudes cependant pour eux puisqu’il y a un « deal ». Les condamnés pourraient probablement être graciés ce 31 décembre 2022, dans un élan de mansuétude, doublée de magnanimité, à l’occasion de sa prise de parole, le  chef de l’État du Mali, lors de la présentation des vœux pourrait les gracier. Le tour sera joué ! La justice aura servi à ça au moins, pour régler des comptes et lesquels comptes !

Et si c’était tout ce qu’il fallait dire ou retenir au sujet de la justice au Mali, en régime de transition ? Non ! Il y a à dire et à redire au sujet de l’arrêt rendu par la Cour constitutionnelle sous le N° 2022-03, le 27 décembre 2022. Saisie par le gouvernement de transition de l’examen d’une loi organique, concernant entre autres la retraite des magistrats de la Cour suprême que l’exécutif souhaite « entorser », pour des motivations largement contestables. Les syndicats de magistrats se sont ligués contre, sans grande réussite. On attend encore leurs réactions et celles d’indignation des hommes de droit et de justice, qui sont encore épris de paix et de respect de la légalité. Le principe est que le statut des magistrats fixe l’âge de leur départ à la retraite à soixante-cinq (65) ans. Le gouvernement, par une curieuse démarche, a entrepris d’y déroger, notamment pour ce qui concerne, non pas tous les magistrats, mais exclusivement ceux qui sont en fonction à la Cour suprême, la plus haute juridiction malienne. La situation de ces magistrats est régie par une loi organique [3], en application des dispositions constitutionnelles[4]. En tant que loi organique, le processus législatif la concernant la soumet à  l’appréciation de la Cour constitutionnelle, pour lui assurer une conformité à la Constitution. Comme toutes les lois organiques, son contenu est examiné non seulement à la lumière des textes de la Constitution, tant que celles-ci ne dérogent pas négativement à la Charte de la transition, y compris révisée, mais aussi, à l’aune des principes généraux du droit, du bloc de constitutionnalité et de la jurisprudence éventuelle de la Cour constitutionnelle. Les circonstances de la saisine de la Cour constitutionnelle sont les suivantes :
<ul>
 	<li>La loi qui régit la situation des magistrats de la Cour suprême prévoit, entre autres causes de cessation de leurs fonctions, la retraite;</li>
 	<li>L’âge de cette retraite est fixé pour les magistrats à soixante-cinq (65) ans révolus, c’est aussi le cas, d’ailleurs, pour les fonctionnaires en général, tous ceux qui sont des cadres de la catégorie A de la fonction publique ;</li>
 	<li>Le gouvernement a entrepris de modifier cette loi, notamment son article 8, non pas au profit de tous les magistrats, mais exclusivement pour ceux qui sont membres de la Cour suprême. Il justifie sa démarche en indiquant que la Cour suprême est la plus haute juridiction qui incarne « le pouvoir judiciaire », en omettant d’ailleurs de mentionner sur ce plan, au nombre des autres juridictions, les Cours et Tribunaux [5].</li>
 	<li>La modification du texte de l’article 8 visait à extraire le critère de l’âge de la retraite comme cause de cessation des fonctions des membres de la Cour suprême. Pour le gouvernement, les membres de la Cour suprême échapperaient à la retraite à soixante-cinq (65) ans et pourraient être maintenus en fonction au-delà, la fonction de juge s’effaçant au profit du « mandat » de juge.</li>
</ul>
Dans son arrêt aux allures d’arrêt de principe, la Cour constitutionnelle n’y est pas allée de main morte. Elle a rappelé au gouvernement la réalité des principes juridiques de base qui sont à observer en définitive en matière de prise d’actes de gouvernement. Ils sont les suivants :
<ul>
 	<li>Contrairement au motif avancé par le gouvernement, la Cour constitutionnelle lui rappelle que tous les membres de la Cour suprême ne sont pas des magistrats professionnels. Elle cite notamment le cas des membres de la Section des comptes, qui proviennent de tous les corps de métier de l’administration publique. En tant que membres de la Cour suprême, en fonction à la Section des comptes, ceux-là sont en position de détachement. Malgré ce statut et cette qualité, ils restent et demeurent néanmoins régis par leurs propres statuts initiaux, et nulle dérogation de la loi ne pourrait leur permettre d’y échapper.</li>
 	<li>La Cour constitutionnelle rappelle également que le statut de la fonction publique prévoit que la cessation des fonctions est acquise, entre autres, par la retraite et que nul ne peut y déroger et/ou y échapper.</li>
 	<li>La Cour constitutionnelle rappelle de manière presque comminatoire au gouvernement qu’il ne saurait emprunter une quelconque voie détournée, comme le « mandat » [6] de juge en lieu et place de la « fonction » de juge, pour contourner des règles pourtant impératives qui fixent précisément les modalités de cessation des fonctions de juge par la retraite.</li>
 	<li>La Cour constitutionnelle déclare « absolument impossible » le contournement de la loi opéré par le gouvernement, faisant notamment fi des « restrictions statutaires » qui doivent être les seules références législatives, pour envisager la cessation ou le prolongement de la « fonction » de magistrat, qui est loin d’être un « mandat » [7], y compris pour les magistrats de la Cour suprême.</li>
</ul>
L’examen de la Cour constitutionnelle, sur le plan de la démarche adoptée, n’est pas sans reproches. En effet, la juridiction constitutionnelle s’est volontairement abstenue de procéder à un examen complet et plus en profondeur de la loi, ce qui est un véritable déni. Elle s’est contentée d’un contrôle qualité de la loi sur le plan de la légistique pour censurer en raison de ce que la loi organique empiétait le domaine de la loi ordinaire. Certes, mais pas que ! La seule saisine de la juridiction constitutionnelle entraîne la dévolution de la plénitude de l’examen de la loi organique, ce, sous tous les angles et travers. Par exemple, cette loi pouvait être examinée sous l’angle de la rupture de l’égalité de tous devant la loi. Le principe d’égalité a d’ailleurs régulièrement été invoqué par-devant les juridictions constitutionnelles, se décline sous de multiples acceptions. Il est depuis quelque temps déjà, une norme de référence bien évidemment pour les juridictions constitutionnelles, mais aussi administratives et judiciaires, aussi bien en Europe qu’en Afrique. L’égalité consacrée par les Conventions et traités internationaux est une égalité de droit qui, comme le rappelle la doctrine « exige que toutes les personnes placées dans des situations identiques soient soumises au même régime juridique, soient traitées de la même façon, sans privilège et sans discrimination ».

En application d’une telle conception qui est dominante en droit, il n’est pas admissible qu’au milieu des dizaines de magistrats de la Cour suprême, seuls le Président et le Procureur général peuvent rester en fonction, au-delà de soixante-cinq (65) ans en raison du « mandat » « fonction » qui sera les leurs d’une part et, en raison de la stabilité bénéfique de leur présence. La Cour constitutionnelle ne peut pas méconnaitre la règle de la plénitude juridictionnelle puisqu’elle l’a déjà rappelé dans son arrêt [8]. Cet arrêt a eu un retentissement extrêmement profond dans tout le Mali, dans la classe politique malienne de l’époque et dans les pays africains qui construisent un État de droit. La Cour constitutionnelle proclame que, saisie sur le fondement de l’article 88 alinéa 2 de la Constitution en vue d’examiner certains articles contestés de la loi électorale, « elle se reconnaît le droit d’examiner l’ensemble des articles de la loi attaquée ». La saisine des députés concernait quelques griefs contre la loi. La Cour a cependant censuré vingt-quatre dispositions d’une loi comportant au total 190 articles.

C’est bien en application du principe de l’égalité de tous devant la loi que la loi portant nouveau projet de code électoral a été censurée par la Cour constitutionnelle. Ce texte prévoyait un scrutin mixte, majoritaire à un tour dans les circonscriptions qui ont un à trois sièges à pourvoir et proportionnel à la plus forte moyenne dans les circonscriptions de 4 sièges de députés ou plus. C’est parce que la Cour constitutionnelle a failli à cette mission de contrôler la pleine et entière constitutionnalité de la loi, qui lui incombait pourtant, qu’elle a, sans doute et  volontairement ouvert la brèche ayant permis au gouvernement, de reprendre la balle au bond et de s’avancer plus en avant dans la violation. Il était loisible également à la Cour constitutionnelle, pour la première fois et, par sa saisine qui lui en donnait l’opportunité, de faire le constat de la contrariété flagrante et nuisible qui résulte de la lecture des dispositions des articles 5[9] et 8 de la Loi N° 2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle. Dans la pratique, il est arrivé que les dispositions de l’article 8 aient toujours pris le pas sur celle de l’article 5. Or, a priori, ce n’est pas tant la qualité de Président ou de Procureur général de la Cour suprême qui est déterminante pour la cessation de leurs fonctions, que leur qualité de membres de cette Cour. C’est au regard de leurs qualités de membres qu’ils sont nommés pour un mandat de cinq ans. Et c’est également sur cette base que leur âge de la retraite peut être prorogé au-delà de soixante-cinq (65) ans et dans la limite du « mandat de cinq ans ». Or, il s’est trouvé des magistrats qui ont été nommés la dernière année de leur soixante-cinquième année et qui sont partis à la retraite à soixante-cinq ans révolus, sans jamais pouvoir invoquer le bénéfice des dispositions de l’article 8 de la loi.

En l’état actuel de la loi et sur la foi de la pratique, le texte de l’article 5 de la loi paraît désuet. Le législateur a prévu d’aligner la Cour suprême sur d’autre institution juridictionnelle comme la Cour constitutionnelle elle-même, mais sans jamais que la pratique pour ce qui concerne la Cour suprême ne suive véritablement. Voilà une autre distorsion que la saisine du gouvernement constituait une opportunité pour la Cour constitutionnelle, de régler la discorde [10] et faire évoluer la loi pour l’aligner sur les standards. Dès le jour de la publication de cet arrêt-sanction en apparence de la Cour constitutionnelle, le gouvernement, contre toute attente, s’est empressé, le même jour, de faire adopter un projet d’ordonnance modifiant la Loi n°02-054 du 16 décembre 2002, modifiée, portant statut de la Magistrature. En support de sa démarche, le gouvernement invoque les dispositions de l’article 81 de la Constitution pour rappeler que le pouvoir judiciaire est indépendant des pouvoirs exécutifs et législatif. Il rappelle que cette indépendance s’exerce par la Cour Suprême et les autres Cours et tribunaux. Il ajoute que la Cour suprême est la plus haute juridiction de l’État en matière judiciaire, administrative, et des comptes.

Revenant sur la cessation définitive de la fonction de membre de la Cour Suprême, qui entrainerait la perte de la qualité de membres, le gouvernement rappelle que cette situation résulte, entre autres, de l’admission à la retraite par la limite d’âge. La limite d’âge pour les magistrats étant fixée à soixante-cinq (65) ans, conformément aux dispositions de l’article 101 de la loi du 16 décembre 2002 portant statut de la magistrature. Le gouvernement fait maladroitement allusion aux « attributions » du seul Président et Procureur général de la Cour Suprême, en ce que ces deux magistrats, au milieu de plusieurs autres, sont les seuls à contribuer « à la stabilité et à la pérennité de la gouvernance de l’Institution ». L’objet de la prise d’acte de gouvernement, en forme d’Ordonnance, ne se justifiant du point de vue du gouvernement, que pour maintenir « en fonction… ces deux hauts magistrats au-delà de la limite d’âge de 65 ans ». Ceci « s’avère une nécessité » aux yeux du gouvernement. « Le projet d’ordonnance adopté proroge » ainsi « de 3 ans l’âge de départ à la retraite des magistrats occupant les fonctions de Président et de Procureur général de la Cour Suprême ». Pour le gouvernement, « cette prorogation permettra d’assurer la relève et servira de tremplin pour imprimer une dynamique cohérente à la jurisprudence de la Cour Suprême à travers l’expérience des magistrats concernés ». La loi n’est plus la règle générale et impersonnelle, elle est au service d’un intérêt particulier à satisfaire. À voir la détermination et la façon d’insister du gouvernement pour, d’une part, juger les mercenaires ivoiriens qu’il faut sauver par tous les moyens, et ce avant le 1er janvier 2023, ultimatum annonçant les sanctions contre le Mali, et l’allure avec laquelle est adoptée l’Ordonnance de modification de l’âge de la retraite des magistrats de la Cour suprême, au seul profit du Président et du Procureur général de cette haute juridiction, on comprend jusqu’où la refondation de l’État et la restauration de l’État de droit sont en marche au Mali. Sans doute, le rappel de cet objectif combien noble de se sortir de ce Mali « ancien », « pourri », « immoral » et « amoral » est-il nécessaire, mais il reste tout aussi clair que cet objectif se poursuivra de toutes les mille autres manières, sauf par le droit, avec la loi et à l’aide de la justice.

<strong>Avons-nous pris l’option de l’État de non-droit en lieu et place de l’État de droit dans notre pays ?</strong>

Sans doute oui puisque la Cour constitutionnelle, de la manière la plus sommaire, a dit que l’Ordonnance qui modifie la loi sur l’âge de la retraite du Président et du Procureur général était conforme à la Constitution. Ce qui valait hier, ne vaut plus aujourd’hui et la République est sauve !

[1] Annonce faite par une dépêche de l’AFP

[2] Voir les déclarations publiques des autorités de la transition dont le Président, le Premier ministre et l’intérimaire du Premier ministre

[3] Loi N°2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle.

[4] Article 83 : La Cour Suprême comprend : une section judiciaire ; une section administrative ; une section des comptes. Une loi organique fixe son organisation, les règles de son fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant elle.

[5] Article 81 de la Constitution du Mali : « Le pouvoir judiciaire est indépendant des pouvoirs exécutif et législatif. Il s’exerce par la Cour Suprême et les autres Cours et Tribunaux. Le pouvoir judiciaire est le gardien des libertés définies par la présente Constitution. Il veille au respect des droits et libertés définis par la présente Constitution. Il est chargé d’appliquer, dans le domaine qui lui est propre, les lois de la République.

[6] Sans doute plus en application des dispositions du Statut des magistrats que de la loi sur la Cour suprême.

[7] Voir néanmoins l’article 5 de la loi sur la Cour suprême

[8] Cour constitutionnelle du Mali Arrêt N° 003, du 25 octobre 1996.

[9] Article 5 : Les membres de la Cour Suprême sont nommés par décret pris en Conseil des Ministres pour un mandat de cinq (5) ans renouvelable.

Article 8 : La cessation définitive de fonction d’un membre de la Cour Suprême entraînant la perte de qualité de membre résulte :

– de la démission régulièrement acceptée ;

– de l’admission à la retraite par limite d’âge ;

– du décès ;

– d’une nouvelle affectation ;

– de l’arrivée du terme et du non renouvellement du mandat.

[10] La contradiction entre les articles 5 et 8 de la loi 2016 sur la Cour suprême résulte de ce que, d’une part, selon les dispositions de son article 5, les membres de la Cour suprême sont nommés pour un mandat  de 5 ans, renouvelable. Ce mandat prend sa source dans le fait que la Cour suprême est une Institution de la République. Les membres des institutions sont nommés pour un mandat, sans aucune référence à leur âge de départ à la retraite comme cause de cessation de leur mandat.

Et, d’autre part, l’article 8 de la même loi impose comme condition de cessation de la qualité de membres de la Cour suprême, l’admission à la retraite, à l’âge de 65 ans. Cette disposition trouve sa source dans le statut de la magistrature qui s’applique à tous les magistrats, y compris les membres de la Cour suprême. La Cour suprême est à la fois Institution et juridiction suprême, animée par des magistrats qui sont et demeurent soumis à un statut pour ce qui est de leur carrière. D’où le dilemme créé par le législateur de 2016 qui a cru devoir associer les deux « casquettes » de la Cour suprême. C’est de cela que résulte la dichotomie : l’application du statut  pour le départ à la retraite des magistrats, y compris lorsqu’ils sont membres de la Cour suprême, en négation totale des dispositions de l’article 5 de la loi.

&nbsp;

<strong>Par Mamadou Ismaïla KONATÉ, anciennement Garde des Sceaux, ministre de la Justice, présentement avocat et arbitre</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour obtenir la libération des 46 mercenaires : Le Président Faure a clairement dit à ADO de renoncer à son coup de Jarnac dans l’affaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-obtenir-la-liberation-des-46-mercenaires-le-president-faure-a-clairement-dit-a-ado-de-renoncer-a-son-coup-de-jarnac-dans-laffaire-3006586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 01:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Par la faute d’Alassane Dramane Ouattara, ci-devant président de la République de Côte d’Ivoire, tout a failli capoter malgré la patiente diplomatie rondement menée par le Togo. Rn lieu et place de son ministre des Affaires étrangères, Pr. Robert Dussey, Faure Eyadéma a dû se déplacer lui-même pour une tentative ultime, la toute dernière chance, diront d’autres. Puisque c’est le Mali qui avait désormais toutes les cartes en main, le Président togolais est venu voir son homologue malien, Colonel Assimi Goïta, pour qu’il ferme (de grâce) les yeux sur les roublardises de Ouattara afin que l’affaire connaisse enfin son épilogue. Le numéro 1 malien, attaché viscéralement à la paix et à la stabilité (il sait, en tant que militaire, ce que c’est la guerre, les conflits, l’instabilité, etc.) a répondu favorablement à la demande de son frère, mais à la condition non négociable que le Vieux aussi mette fin à sa trompeuse à son théâtre, dont il était au courant, destiné à s’attribuer une victoire factice. Dans un baroud d’honneur, ADO avait en effet fermé ses frontières avec le Burkina Faso et envoyé des troupes vers la frontière malienne, lesquelles devaient, l’air triomphal, retourner à Abidjan en brandissant des armes, comme pour faire croire que si les 46 mercenaires n’avaient pas été libérés avant le 31 décembre 2022, l’armée ivoirienne allait envahir le Mali conformément à un prétendu ultimatum de la CEDEAO. En plus, le navire de guerre français, LE TONNERRE, deuxième plus important de la France, arrivé à Abidjan le jeudi, 27 octobre 2022, devait aussi esquisser des mouvements, comme pour faire croire que la capitale ivoirienne et Bassam étaient fortement sécurisés dans la perspective de l’envahissement du Mali par les troupes ivoiriennes. Faure est allé faire savoir clairement que si ce dispositif de cirque, coup de Jarnac, n’est pas levé, les 46 resteront pour de bon au Mali car on ne trouverait plus de négociateurs.

Décidément, jusqu’au bout- et pour combien de temps encore-, Alassane Dramane Ouattara aura tout tenté, par ultimatums incommodes et fake news, de faire croire que non seulement le bon droit était de son côté, mais en plus qu’il entendait obtenir par la force la libération des soldats qu’il avait envoyés pour déstabiliser la transition malienne. Mais le faux ne triomphe jamais et c’est le faux qui est régulièrement revenu comme un boomerang à la figure d’ADO, jusqu’à ce qu’il comprenne enfin que tout est perdu pour lui, que ni lui, ni ses soutiens, la France, la CEDEAO, l’Union Africaine et l’ONU, ne pouvaient plus rien et qu’il valait mieux pour lui de faire enfin contre mauvaise chance bon cœur, quitte à continuer à ruminer une vengeance hypothétique. C’est ainsi qu’il enverra à Bamako, le 22 décembre 2022, une délégation forte et significative conduite par son jeune frère, TénéBirama Ouattara, ministre de la défense, de surcroît son dauphin, advienne que pourra, pour lui assurer protection s’il échouait à obtenir de force un quatrième mandat à la tête de la Côte d’Ivoire, comme cela lui a déjà réussi pour son troisième mandat. Téné Birama Ouattara, il faut le rappeler, avait remis à Colonel Assimi Goïta lors de sa mission à Bamako une lettre signée de sa main, dans laquelle il se faisait passer pour un vieux sage, particulièrement soucieux de la paix et de la quiétude des populations sœurs du Mali et de la Côte d’Ivoire, quand bien même à cause de sa boulimie du pouvoir, c’est lui qui a provoqué une douloureuse guerre civile qui a ensanglanté et endeuillé la Côte d’Ivoire pendant dix longues années, sinistre période durant laquelle il avait mis sa mère à l’abri au Mali. Il y a une grande leçon que les esprits éveillés ont notée. En envoyant à Bamako une délégation de médiation le 22 décembre, après l’échec lamentable de toutes ses menaces, Alassane Dramane Ouattara avait acquis la conscience claire que le fake news dont il avait envahi e monde à l’occasion du sommet de la CEDEAO à Abuja (Nigeria) au début du mois de décembre n’avait pas trompé grand monde et qu’il fallait donc finalement recourir à la realpolitik.

La CEDEAO avait déjà joué toutes ses cartes, en vain. Elle avait donc soigneusement évité le sujet des 46 mercenaires ivoiriens à Abuja. Le ministre nigerian des Affaires étrangères, reçu à Koulouba le vendredi, 9 septembre, avait eu des preuves indéniables de la culpabilité d’Alassane Dramane Ouattara et acquis la certitude que seul ce coupable pouvait trouver la solution à la condition d’accepter de battre sa coulpe. Quand arrive à Bamako, 20 jours plus tard, le 29 septembre 2022, ce qui a été appelé la haute délégation de la CEDEAO, le monde s’est, en quelque sorte, retiré de sous les pieds d’ADO. Les présidents Akufo (Ghana) et AdamaBarrow (Gambie) et le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, avaient subi l’humiliation suprême de leur vie : le Mali a des preuves et il est fortement préparé à faire face à toutes les éventualités. Quand le garçon de course d’Emmanuel Macron, Umaru Embalo Cissokho, président de la Guinée-Bissau, parle de force en attente de la CEDEAO, où sont stationnées les troupes de cette force ? Quels en sont les pays contributeurs. Bref, Alassane Dramane Ouattara est libre de s’affranchir de ses engagements, de violer le mémorandum qu’il a fait signer par une haute délégation, il peut tenter tous les coups qu’il voudra, mais le Mali ne sera pas un trophée de guerre pour lui. Qu’il se le tienne pour dit.

<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>

<strong>Salifou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les mains de la France dans la soudanisation du Mali (Sixième partie et fin) partie) De l’Accord dolosif d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-mains-de-la-france-dans-la-soudanisation-du-mali-sixieme-partie-et-fin-partie-de-laccord-dolosif-dalger-3006585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 01:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rappel du contexte par la Rédaction Médiamosaïque - février 16, 2020. Le général français François Lecointre et des militaires maliens lors de la Mission de formation de l’Union européenne au Mali (RUYM Mali) de Koulikoro, le 10 avril 2013. MONTRÉAL (MÉDIAMOSAÏQUE) – Nouvel éclairage du professeur Boniface Diarra autour de la crise malienne. Dans ce nouveau papier soumis à la Rédaction de l’Agence de presse Médiamosaïque, le spécialiste montréalais met le doigt sur les origines de ce conflit qui remontent, à en croire ce dernier, au lendemain de l’indépendance de cette nation qui a vu le jour le 22 septembre 1960. La France au banc des accusés dans ce plaidoyer qui constitue sa sixième intervention amplement documentée sur ce dossier. De l’avis de ce chercheur, qui a avancé moults arguments en ce sens, les Maliens ont tout intérêt à « s’unir » pour « contrer », a-t-il dit sans ambages, le « plan de destruction du Mali conçu, décidé, préparé, déclenché et poursuivi par des gouvernements français ». Car, a précisé le professeur de droit et de criminologie de l’Université de Montréal, en raison des menées subversives de l’ancienne puissance colonisatrice, l’on avance, ni plus ni moins, vers une « soudanisation » de ce pays d’Afrique de l’Ouest, limitrophe, entre autres, de la Mauritanie, de l’Algérie, du Niger, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et du Sénégal. Pour accéder à l’article complet cliquez ici Kurukanfuga II souveraine : pour en finir avec la guerre de dépossession territoriale que font les gouvernements français au Mali depuis 1963. Manden-Ka-Luw Ko : « Maà, Ni Magna Boô-Min tièly-ko, Ni Ma Tiè À-Tiètumalà (À-Kassa-bè Tun Y-Nunna) – SyèUw Ba Yèrekè Ka Bilà Y-Koro (« Au pays des Peuples du Grand-Mandé, la procrastination – du personnel politique face à l’émiettement du pays - ne peut être 2 qu’un crime aux yeux des compatriotes - malien(ne)s - ayant un sens élevé du devoir - de l’empêcher »). Nos Ancêtres l’ont dit : « Kuma Fo-Len Koro Toyé Dala-Maga Yé ». On ne saurait adhérer à ce dire ancestral et trouver meilleure formule pour renouveler, en simple citoyen, mais en analyste de l’environnement interétatique, l’ALERTE générale que nous donnions, entre avril 2012 et juin 2013 par publication de cinq (5) articles et d’un tableau synoptique sur la tragédie malienne, au sujet de l’URGENCE qu’il y a pour le Peuple DE S’UNIR et de TENIR UNE « KURUKANFUGA II SOUVÉRAINE », afin de CONTRER, à moindre coût, LE PLAN DE DESTRUCTION DU PAYS CONÇU, DÉCIDÉ, DIRIGÉ PRÉPARÉ, DÉCLENCHÉ ET POURSUIVI PAR DES GOUVERNEMENTS FRANÇAIS dès l’aube de l’histoire de l’accession formelle de la République du Mali, le 22 septembre 1960, à la souveraineté interétatique dans le cadre de l’Organisation des Nations Unies (ONU). C’est du moins ce qui ressort, de manière limpide, du « Discours du 22 septembre 1964 » de l’un des officiers les plus valeureux de son temps, envoyé dans la région de Kidal pour réduire la fronde séditieuse de 1963-1964, le capitaine Diby Silas DIARRA. Ce digne fils du pays témoignait effectivement à cet égard que : « La politique de division de la France dans cette région ne sera d’ailleurs pas seulement géographique, car les coloniaux développeront aussi dans les populations nomades d’une part, les divisions de classes propres à la société féodale et d’autre part, avec le plus grand esprit de méchanceté, ils sèmeront la haine raciale et les complexes religieux. Nous nous efforcerons plutôt de vous faire le point de notre bilan, un an après l’explosion de la bombe à retardement que la France a léguée à la jeune République du Mali au lendemain du 22 septembre 1960. » C’est donc dès l’aube de l’accession de la République du Mali à la souveraineté interétatique que les gouvernements français se sont évertués à concevoir, à décider, à diriger, à préparer, à déclencher et à poursuivre le plan de destruction du Mali.

En ne respectant pas la volonté du « Président malien par intérim » demandant uniquement une « intervention aérienne immédiate » française, mais en profitant de cette intervention pour envahir le sol malien et occuper illégalement la Base militaire de Tessalit, il y a tout lieu de penser que l’armée française est entrée par effraction au Mali par « Opération Serval ». Ne voulant plus quitter le sol malien avant d’y bien installer les entreprises françaises, devant y accomplir au bénéfice de la France les fins de l’article premier précité de la « Loi du 10 janvier 1957 créant OCRS » adopté par le gouvernement du Président (1954-1959) René COTY (1882-1962), le gouvernement (2012-2017) du Président français François HOLLANDE « a rajouté », selon l’expression très heureuse de l’ « ex-Ambassadeur » (2002-2006), Nicolas NORMAND : « du désordre au désordre existant au Mali. En 2013 l’opération Serval a constitué un péché originel ». Plus qu’un « péché originel », l’« Opération Serval » il faut en convenir a consisté en la phase deux de l’« agression » des gouvernements français après celle perpétrée par, procuration, le 17 janvier 2012 par le MNLA et ces complices faux islamistes et faux 38 djihadistes. Il ne peut du reste en être autrement, compte tenu du délai extrêmement court entre la date (mercredi 9 janvier) de la demande de DioncoundaTRAORÉ et la mise en œuvre (11 janvier 2013) de l’« Opération Serval ». Pour vrai, la France de François HOLLANDE (2012-2017) n’aurait jamais pu envahir le Mali en si peu de temps, si le gouvernement Sarkozy-Fillon (2007-2012) n’avait pas, entre 2008 et 2009, conçu, décidé et mis en alerte l’armée française en vue d’une occupation militaire française à long terme de la République du Mali comme les journalistes du « Figaro », Isabelle LASSERRE et Thierry OBERLÉ l’expliquaient si bien le 4 juin 2013 à l’émission « Entretien » de « France 24 » animée par Virginie HERZ. Comme pour conforter cette occupation illégale du Mali, le Général Fréderic BLACHON, Commandant de la Force Barkhane, inaugurait, le 10 juillet 2019, à l’initiative du gouvernement de son pays, la Base militaire française établi dans le Gourma, à cinq (5) kilomètre de la ville de Gossi sans le consentement du Peuple malien et, du coup, stimuler la violence terroriste s’abattant sur les populations tant au Burkina-Faso qu’au Mali et au Niger, tout en donnant licence aux animateurs de soi-disant « conflits Dogons-Peuls » et « conflits Mossis-Peuls » de perpétrer leurs forfaits dans ces deux premières entités étatiques. C’est en cela précisément que la présence des troupes françaises et celle de la MUNISMA au Mali sont devenues insupportables pour le Peuple du Burkina Faso, du Mali, du Niger et, pour tout dire du Sahel, pour ne pas dire de toute l’Afrique, profondément éprouvés par les massacres résultant de la guerre par procuration que lui imposent la France et des alliés de l’OTAN, voulant vaille que vaille les déposséder des richesses de leurs sols et de leurs sous-sol renfermant les ressources minières tant convoitées par les industries prisonnières du capitalisme meurtrier. Chose certaine, la recherche d’une solution à la guerre de dépossession territoriale que mènent les gouvernements français dès l’aube de l’accession de la République du Mali à l’indépendance dans le cadre des Nations Unies ne réside donc pas dans le maintien des troupes étrangères en sol malien et au Sahel, mais trouvera un commencement d’exécution à l’issue de la tenue d’une « Kurukanfuga II souveraine » pour en finir avec la guerre de dépossession territoriale que font les gouvernements français au Mali, aidé en cela de nos jours par des pays de l’OTAN et des États mercenaires d’Afrique et d‘Orient, par le biais de la lutte contre le terrorisme, depuis l’aube de l’accession formelle du pays à la souveraineté interétatique dans la cadre de l’ONU le 22 septembre1960. La tenue d’une « Kurukanfuga II souveraine » pour en finir avec la guerre de dépossession territoriale que font les gouvernements français par procuration au Mali depuis l’aube de l’accession formelle du pays à la souveraineté interétatique dans la cadre de l’ONU. 39 Il faut le redire, le brocard précité en tête du présent article consiste moins à railler qu’à renouveler un appel. Celui que nous lancions, entre avril 2012 et juin 2013, au Peuple et donc aussi au gouvernement intérimaire du Mali après le bouleversement politique involontaire du 22 mars 2012 consécutive à la fronde belliciste du 17 janvier 2012 du « Mouvement national de Libération de l’Azawad (MNLA) » et au crime d’État perpétré au détriment de l’Unité méhariste d’Aguelhok commandé par le Capitaine Sékou TRAORÉ dit « Bad ».

<strong>Emietter l’Afrique et livrer ses richesses aux psychopathes du profit</strong>

En effet profondément affecté, comme la quasi-totalité des Concitoyen(ne)s, des conséquences funestes de la nouvelle agression du Mali, en modeste analyste de l’environnement interétatique en exil au Canada, nous entreprenions d’écrire, entre avril 2012 et juin 2013, c’est à dire peu après la chute d’Amadou Toumani TOURÉ le 22 mars 2012, les cinq articles suivants : -1o) « La crise au Mali expliquée aux Canadien(ne)s », publié chez l’Agence de presse Médiamosaïque le 9 avril 2012. Dans cet article, nous expliquions comment Amadou Toumani TOURÉ est arrivé au pouvoir au Mali, avant de conclure au constat que la tragédie malienne s’inscrit dans un vaste programme de déstabilisation en cours en Afrique en vue de l’émietter et de livrer ses richesses aux psychopathes du profit; - 2o) « La nature de la crise au Mali », première Partie, diffusée le 31 juillet 2012 par l’Agence de presse Médiamoisaïque. Dans ce texte, nous invitions nos compatriotes à méditer sur un élément fondamental de la culture malienne : la HONTE (« SayaKauw-Sa Ni Maloya Yé »). La ressentir est un sentiment très noble, car la honte fertilise la vertu en société. Elle constitue un garde-fou contre les méconduites, les vices et notamment la trahison à la base de la tragédie malienne d’aujourd’hui; - « La nature de la crise au Mali : une solution », deuxième Partie, publié le 6 août 2012 chez l’Agence de presse Médiamosaïque. Cet article avait pour but d’aviser les autorités intérimaires du Mali de ne point donner accès du territoire malien aux troupes d’occupations étrangères, afin d’éviter le cancer de l’internationalisation de la crise malienne dans la recherche d’une solution qui serait viable et durable; - 3o) « La tragédie malienne : De la dépossession du Peuple au ‘’droit naturel à la légitime défense’’ ». Cet article a été publié le 16 décembre 2012 chez l’Agence de presse « Le Banco-Net. Il soulignait non seulement le caractère pernicieux de l’ « appel » à une intervention militaire française au Mali, mais insistait sur la gravité de la légitimation des criminels de guerre du MNLA selon les souhaits de François HOLLANDE entérinés dans la « Résolution 2071 du Conseil de Sécurité » des Nations Unies; 40 - 4o) « La voie de la déraison : les élections maliennes programmées en juillet 2013 ». Cet article a été diffusé le 22 avril 2013 par l’Agence de presse « Le Banco-Net ». Il implorait Dioncounda TRAORÉ et Django CISSOKO à convoquer un « Kurukanfuga II souverain » et à ne pas violer la Constitution du Mali en obéissant aveuglement aux « menaces-ordres » suivants donnés par François HOLLANDE aux autorités intérimaires du Mali le 28 mars 2013 : « Nous voulons qu’il y ait des élections au Mali à la fin du mois de juillet. Et ça, nous serons intraitable là-dessus; » et enfin, - 5o) « Candidats à la présidence : osez rentrer dignement dans l’histoire comme le président Modibo KEITA ». Ce dernier article a été publié le 6 juin 2013 pour inviter le personnel politique du Mali à ne pas tomber dans le piège électoral tendu par le gouvernement (2012-2017) du Président français François HOLLANDE. Une diffusion large des cinq articles a été effectuée par de nombreux correspondants électroniques en 2012 et 2013. Conscient cependant du fait que le personnel politique et, à fortiori, les populations maliennes, même celles qui sont scolarisées en langue du colonisateur français pour être engluées dans d’immenses problèmes socio-économiques, sont peu enclins à la lecture, nous résumions les cinq articles dans un tableau synoptique intitulé : « La guerre par procuration ou le terrorisme comme outil de politique étrangère des ‘’militarocraties’’ euro-occidentales : le cas du Mali ( War by Procurement or Terrorism as a Tool for Foreign Politics of Euro-Western Militarocrats : The Case of Mali »). À la lumière des articles précités, le tableau synoptique propose une lecture non ambiguë des contours de la tragédie malienne qualifiée, faussement, de « guerre asymétrique » par des stratèges euro-occidentaux, alors qu’il s’agit de fait, comme on l’a (dé)montré dans la conclusion du premier des cinq articles précités, que le « crime contre la paix » perpétré au Mali par le MNLA et par ses complices faux islamistes et faux djihadistes en janvier 2012, consiste en une « guerre par procuration » en vue d’émietter davantage l’Afrique, orpheline de toute stratégie de défense commune, afin de livrer ses ressources aux psychopathes du profit. Peu de chose est cependant d’identifier et de bien cerner un problème si l’on ne cherche pas à y remédier. C’est la raison pour laquelle nous avons écrit les quatrième (4ème) et cinquième (5ème) articles précités. Dans le quatrième des cinq articles consacré à « La voie de la déraison : les élections maliennes programmées en juillet 2013 » qui a été publié chez « Banco-Net » le 22 avril 2013 et qui a été diffusé largement auprès du personnel politique au Mali, nous supplions le Président par intérim, Dionkounda TRAORÉ, et son premier Ministre, Django CISSOKO, d’organiser un « KURUKANFUGA II souverain » comme alternative à la voie de la déraison qui a consisté, pour eux, à céder, en violation de la Constitution du Mali, aux menaces ainsi proférées par François HOLLANDE le 28 mars 2013 : « Nous voulons qu’il y ait des élections au Mali à la fin du mois de juillet.

<strong>Assemblée constituante « Kurukanfuga II »</strong>

Et ça, nous serons intraitable là-dessus ». Nous poussâmes la 41 supplication jusqu’à nous mettre à la disposition de la République du Mali pour mener à bien les tâches relatives à la mise place de la procédure et du processus de cette assise ancestrale qui posa, pour la première fois en 1236, les fondements juridiques de l’Empire du Mali. En demandant à nouveau la convocation d’une « Kurukanfuga II souveraine » pour en finir avec la guerre de dépossession territoriale que font les gouvernements français, par procuration au Mali depuis 1963, nous restons convaincus que le gouvernement du Mali s’est trompé dans la recherche d’une solution durable et viable à la tragédie malienne. Le fait de se tromper n’est nullement un crime. La sagesse ancestrale commande cependant que lorsqu’on s’est trompé, il faut savoir revenir au point de départ. Et le point de départ du Mali n’est pas l’ «Accord d’Alger », mais « Kurukanfuga », cette assemblée constituante qui a permis à Soundiata KEITA de poser les fondements du grand empire Manding qu’a été le Mali. La proposition de la tenue d’une Assemblée constituante « Kurukanfuga II » est à la mesure de la gravité de la situation sécuritaire et de la déstabilisation persistante due à l’occupation du pays et du Sahel par les troupes étrangères. Elle ne consiste donc pas en un règlement de compte, mais en un examen de conscience et en une prise de conscience pour convaincre de la nécessité de s’unir et de « laver le linge sale en famille ». Les autorités maliennes d’aujourd’hui savent autant que moi sinon plus que moi qu’ils ne peuvent pas et ne doivent pas se substituer à l'intelligence majoritaire des Maliennes et des Maliens. Ils savent autant que toute personne de bonne foi, qu'elle soit au Mali, en France ou ailleurs dans le monde, qu'en société se réclamant de la « démocratie » la volonté du Peuple est souveraine, que passer outre cette volonté est la voie ouverte à la tyrannie. Je ne pense pas que Emmanuel MACRON ni son « ministre de l’Europe et des Affaires étrangères », Jean Yves LEDRIAN accepterait que les ÉtatsUnis, la Chine, le Mali, le Sénégal, ou un quelconque pays de la communauté de droit interétatique vienne leur dicter la conduite des Affaires françaises. Autrement dit, la solution à la tragédie malienne doit être trouvée par les Maliens et les Maliennes et non pas à Pau, en France. Les malien(ne)s dans leur immense sagesse pensent que le salut du Mali n'est pas dans le maintien des troupes d’occupation étrangères en sol malien et au Sahel, mais dans l’art : 42 1. d’envisager sérieusement, dans un premier temps, l’unité politique des pays du sahel (Burkina Faso, Mali et Niger) profondément affectés par le terrorisme pour mieux y faire face et le juguler; Unité politique qu’il faut graduellement étendre aux autres entités étatiques en Afrique. 2. de rassembler toutes les forces vives en vue de la pacification et le rétablissement de l’intégrité territoriale du Mali; 3. derestaurer l’administration étatique sur toute l’étendue du territoire; 4. d’organiser le retour des réfugiés internes et externes avant de se soucier de l’organisation de tout suffrage; Il faut donc tout mettre en œuvre pour éviter au Mali l'un des quelconques scénarios afghans, irakiens ou, pire, soudanais et somaliens, en faisant appel à nos ressorts historiques. Il est donc temps que le Président Ibrahim Boubacar KEITA réunisse une véritable « KURUKANFUGA II » souveraine et qu’il fasse enfin honneur à la tradition de sagesse, de respect et de convivialité qui caractérisent le Peuple malien dans l'art de rassembler toutes ses forces vives autour de la question stratégique. Idéalement, « KURUKANFUGA II » doit donc résoudre l'équation de la question stratégique en fonction de deux objectifs fondamentaux : A) La désignation, pour 2 (deux) ans, d'un organe exécutif provisoire d'au plus 9 (neuf) membres dont les tâches essentielles sont : - la pacification du sahel sur la base d’accords bilatéraux et non multilatéraux; la restauration de l'intégrité du territoire qui lui est directement reliée; - la mise en état de l'administration sur toute l’étendue du territoire; - l’organisation du retour des réfugiés; - celle des élections municipales, législatives, et présidentielles; B) l'élaboration d'un projet de Constitution du Mali (nouveau) qui sera soumis au référendum une année avant les élections municipales, législatives et présidentielles. Nous nous engageons, si, par improbable - notre proposition mérite qu'on s'y attarde à la mesure de son importance, à nous mettre à la disposition du pays pour régler les détails du processus et de la procédure de la mise en œuvre de « KURUKANFUGA II souveraine » pour une sortie définitive de la tragédie malienne.

<strong>Montréal le 10 janvier 2020 </strong>

<strong>DIARRA, Bakary Sidiky NBadiallah (Boniface) – LLB, LL.M., M.Sc., Ph.D. </strong>

<strong>- Professeur de Droit et de Criminologie, Université de Montréal</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Valorisation des détenteurs de nos connaissances culturelles :  Colonel Assimi Goïta a consacré son premier décret de l’année 2023 à la proclamation de six (06) Trésors Humains vivants.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/valorisation-des-detenteurs-de-nos-connaissances-culturelles-colonel-assimi-goita-a-consacre-son-premier-decret-de-lannee-2023-a-la-proclamation-de-six-06-tresors-humains-vivants-3006593.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 01:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’ Quand on a tout perdu, c’est la culture qui permet de se relever et de continuer à se battre ‘’. Cette vérité générale est sans doute actuellement la boussole du peuple malien, tourneboulé sans arrêt par une crise multiforme depuis plus d’une dizaine d’années. Le Malien, jadis connu comme celui qui incarne des valeurs culturelles hors pair, était devenu, depuis des décennies, méconnaissable. L’espoir n’est pas pour autant perdu. Dans le processus de refondation du Mali, le Mali kura voulu par les autorités de la transition, la culture est appelée à jouer un rôle majeur. Ainsi, d’importants actes sont en train d’être posés pour redonner à notre pays ses valeurs d’antan et magnifier les personnes qui ont joué ce rôle majeur dans la promotion de nos valeurs culturelles et sociétales. C’est dans ce cadre que le Président de la transition, Chef de l’Etat, a pris un décret pour désigner, au titre de l’année 2022,  six (06) personnalités comme Trésors Humains Vivants.  La cérémonie grandiose de proclamation, présidée par le Premier ministre, a eu lieu, le 05 janvier 2023, au Mémorial Modibo Keïta de Bamako.</strong>

Le Décret n°2023-0001/PT-RM du 04 janvier 2023, premier de l’année 2023 signé par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, est celui portant proclamation des « Trésors humains vivants ». Six personnalités maliennes ont été ainsi consacrées par ledit décret. Il s’agit de : Mouhamedou Ould Cheikh Hamahoullah HAÏDARA dit Bouyé de Nioro du Sahel, autorité morale, médiateur social; Lassana Sidy MOULEÏKAFOU, tradihérapeute à Bamako ; Anna KODIO, tradithérapeute de laCommune rurale de Barapiréli, cercle de Koro ; Mamadou Babou NIANG, tradithérapeute et magicien à Bamako ; Cheick Malifalifou Yiriba DIARRA, tradithérapeute, historien-traditionniste du Manden, cercle de Kati ; Mme DIAKITE Hadja Youma Aïssata KEBE, médiatrice socioculturelle (Bamako). La cérémonie de proclamation, organisée par le ministère en charge de la culture, a enregistré la présence de plusieurs autres membres du Gouvernement, de représentants du Conseil national de Transition (CNT), du bureau de l’UNESCO à Bamako et des personnalités étrangères comme le  grand imam de Conakry et celui du Burkina Faso. Dans son adresse,  Dr Choguel Kokalla Maïga a rappelé l’importance que le président de la Transition accorde personnellement à la culture et de déclarer que le gouvernement travaille à une plus grande présence culturelle du Mali déjà connu au plan international grâce à ses artistes, ses chanteurs, ses cantatrices, ses artisans. Pour preuve, a-t-il révélé, le président de la Transition, attaché au changement des mentalités, a décidé de consacrer le mercredi "Jour des Maliens", journée pendant laquelle tous les membres du Gouvernement participant au conseil des ministres s’habilleront en tenues traditionnelles et, vu le contexte de la crise sécuritaire, tous les militaires s’habilleront en tenue de combat. Avant de proclamer les six récipiendaires, représentants du patrimoine culturel immatériel national et œuvrant dans la médiation sociale et culturelle et la médecine traditionnelle, de «références nationales qui sont désormais entrées dans l’histoire», le  chef du Gouvernement a souligné que <em>«Nous ne pouvons faire le Mali Koura qu’en nous appuyant sur notre culture par la valorisation de nos connaissances ancestrales»</em>. Il a mis l’accent sur le fait que la présence d’une dizaine de membres du Gouvernement à la cérémonie de proclamation à ses côtés et en solidarité avec le ministre Andogoly Guindo, malgré des agendas très chargés, est la marque de l’importance que le Gouvernement de la République du Mali accorde à la culture et à ses secteurs connexes. Estimant au passage que le Mali est une « puissance culturelle mondiale » et la détermination des plus hautes autorités du Mali à conférer un plus grand rôle aux hommes et femmes de culture et aux détenteurs de savoirs endogènes de divers secteurs d’activités (médecine traditionnelle, artisanat textile, savoir-faire et création artistique et culturel…). Quant au ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, il a adressé ses remerciements au Président de la Transition pour ses multiples actions de protection et de promotion du patrimoine culturel de notre pays.  Pour lui, cet événement traduit en effet la vision du Chef de l’Etat de faire de la culture le socle du développement harmonieux et durable  du Mali.  Il a rappelé le rôle prépondérant que jouent les Trésors Humains Vivants dans la résolution des conflits, la promotion de la culture de la paix, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble, la prise en charge des souffrances des patients, etc.

<strong>Des critères objectifs pour être Trésor Humain Vivant</strong>

Parmi les principaux critères de sélection des Trésors HumainsVivants, on peut retenir la valeur de témoignage du génie créateur humain, l’enracinement dans les traditions culturelles et sociales, le caractère représentatif pour une communauté ou un groupe donné, le risque de le voir disparaître, l’excellence dans l’application des connaissances et savoir‐faire montrés, l’engagement de l’individu ou du groupe, l’aptitude à continuer à développer ses connaissances et ses savoir-faire et l’aptitude à les transmettre à ceux qui sont formés. Ainsi, les six (06)personnalités, issues de trois domaines spécifiques (médiation sociale et culturelle, magie et médecine traditionnelle), viennent s’ajouter aux Trésors Humains Vivants proclamés en 2008 et en 2019. En mai 2008, les récipiendaires étaient les maîtres d’art dans les domaines de l’architecture de terre (les familles Hamane Hou et Koba Hou de Tombouctou et le Barey ton de Djenné), de la musicienne spécialiste du Nkusunbala, Mariam Bagayoko du Bélédougou, des traumatologues traditionnels Oumou Koné et Békaye Niaré, du Maître du N’Ko, philosophe et conservateur Mahamoud dit Karamoko Bamba, et du spécialiste de métallurgie traditionnelle et Maître-forgeron, Kondji Konaté. La deuxième proclamation des Trésors Humains Vivants au Mali a été faite le 18 avril 2019, et a concerné les personnalités Aminata Koumaré, potière, présidente de la Coopérative «Kotognontala » des femmes de Kalabougou (commune rurale de Farako, cercle de Ségou), Asmane Traoré à Djenné, brodeur traditionnel à la main, Bocar Alpha Cissé à Tombouctou, brodeur traditionnel à la main, Adama dit Gossi Niakaté à Bamako, Maître-chasseur, et Cheickh Sidaty Kanté dit Alzadar à Bamako, maître-géomancien, guérisseur.

A noter que la cérémonie de proclamation des Trésors Humains Vivants du Mali, année 2022, a pris fin par la remise par le Premier ministre à chacune des personnalités d’une médaille, une attestation de proclamation et une enveloppe symbolique.

​​<strong>Luc Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire des 49 détenus ivoiriens :  Désormais un mauvais souvenir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/affaire-des-49-detenus-ivoiriens-desormais-un-mauvais-souvenir-3006603.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 01:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué publié le vendredi 6 janvier 2023, le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'Etat a accordé sa grâce avec remise totale de peines aux 49 ivoiriens condamnés par la justice malienne. Cette grâce présidentielle est intervenue deux jours après une énième visite du président Togolais, choisi pour la circonstance comme médiateur. </strong>

L’affaire des 49 militaires ivoiriens détenus au Mali, est désormais un mauvais souvenir ! Après quelques mois de détention, les mis en cause ont finalement recouvré leur liberté. Dans le communiqué, le gouvernement malien rappelle que ces détenus étaient accusés de crimes d'attentat et de complot contre le Gouvernement ; d’atteinte à la sûreté extérieure de l'Etat. On les accusait également de détention, de port et de transport d'armes et de munitions de guerre ou de défense intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle et collective ayant pour but de troubler l'ordre public par l'intimidation ou la terreur.

Ainsi, le Gouvernement de la Transition et le Peuple malien remercient SE le Colonel Assimi GOÏTA, pour ce geste qui démontre une fois de plus son attachement à la paix, au dialogue, au panafricanisme, à la préservation des relations fraternelles et séculaires avec les pays de la région, en particulier celles entre le Mali et la Côte d'Ivoire. « <em>Cette mesure de grâce prise en toute indépendance, symbolise le souci de SE le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l'Etat à promouvoir la bonne gouvernance, dans le cadre de la Refondation du Mali, à travers le respect de l'indépendance de la Justice et la non-ingérence de l'Exécutif dans les affaires judiciaires </em>», peut-on lire aussi. Toujours selon le communiqué, la mesure de grâce prise par le Président de la Transition, vient ainsi conforter la dynamique créée suite à la signature à Bamako, le 22 Décembre 2022, du Mémorandum d'entente relatif à la promotion de la paix et au renforcement des relations d'amitié, de fraternité et de bon voisinage entre la République du Mali et la République de Côte d'Ivoire. « <em>À cet égard, le Gouvernement de la Transition renouvelle sa profonde reconnaissance au Président de la République Togolaise SE M. Faure Essozimna GNASSINGBE, pour ses efforts inlassables et son engagement constant pour le dialogue et la paix dans la région</em> », se réjouit le gouvernement malien. Et de poursuivre que dans la gestion de cette affaire, qui était bilatérale depuis sa survenue, jusqu'à son dénouement, il a été indigné par l'attitude partiale de certains responsables contre notre pays. Le cas le plus récent, selon le gouvernement, est la position agressive du Président en exercice de la CEDEAO, SE M. Umaro Sissoco Embalo, qui après avoir échoué lamentablement à porter atteinte à l'honneur du Mali devant les instances internationales, vient d'opposer un ultimatum au Gouvernement de la Transition concernant la libération des ivoiriens. « <em>Le Gouvernement de la Transition voudrait faire remarquer à SE M. Embalo, que depuis le 14 janvier 2022, le Mali ne figure plus sur la liste des pays intimidables et a définitivement retrouvé sa souveraineté</em> », précise le communiqué.  En effet, à cette date mémorable, le gouvernement se réjoui que le Peuple malien s'est mobilisé massivement pour dénoncer les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la CEDEAO et de l'UEMOA contre le Mali. « <em>Depuis plus de 10 ans, faisant face seul au terrorisme, sans ces organisations régionales, le Mali a survécu à ces sanctions et le sentiment patriotique du Peuple malien s'est substantiellement renforcé</em> », se félicite le gouvernement qui invite respectueusement SE M. Embalo, à donner plutôt des ultimatums aux groupes terroristes qui constituent la plus grande menace en Afrique de l'Ouest, ainsi qu'à canaliser ses efforts dans l'éradication de la pauvreté dans la région. « <em>C'est en cela qu'il fera œuvre utile et rendra service aux Peuples de la CEDEAO, les seuls que nous devons tous servir </em>», conclu le gouvernement malien.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire Radio M :  Saltimbanques et guerre de quatrième génération</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/affaire-radio-m-saltimbanques-et-guerre-de-quatrieme-generation-3006598.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 01:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités algériennes ont récemment perquisitionné, puis fermé, Radio M soupçonnée de collusion avec l’ennemi, c’est-à-dire une puissance étrangère hostile. Cela met en lumière la réalité que des médias dans un pays donné se prêtent souvent au jeu trouble des décideurs d’ailleurs, qui ne visent que leurs intérêts sordides et, ce faisant, procèdent par propagandes et désinformations des pays ciblés pour les déstabiliser. Le monde occidental est particulièrement engagé dans ces complots, lui qui se posent pourtant à longueur de temps en donneur de leçons. Le célèbre journaliste algérien, Ahmed Ben Saada, a réagi le jeudi, 05 janvier 2023, réaction qui éclaire bien de pratiques apatrides dans des landernaux médiatiques. Nous la livrons à nos lecteurs.</strong>

La mise sous scellés de Radio M et l’arrestation de son directeur a provoqué la sortie de tous les saltimbanques du Hirak frelaté! On les croyait disparus, avachis dans un lointain recoin du cyberespace ou ayant finalement décidé de faire quelque chose d’intéressant pour eux-mêmes, pour leur pays, voire pour l’humanité (pourquoi ne pas rêver en ce début d’année?). Mais non, ils se sont réveillés d’un sommeil médiatique abyssal. Ils sont sortis accompagnés d’un tintamarre assourdissant de slogans aussi creux que des calebasses en plastique et d’un charivari d’arguments aussi vides que fallacieux. « Glou, Glou, Glou », comme disait si bien un de mes professeurs de collège.On a eu droit à des journaleux au verbiage filandreux dont l’épaisseur des idées relève de la nanotechnologie, des « droitdelhommistes » aussi ridicules que des épouvantails sur une terre aride et, surtout, des « liberté-d’expressionnistes » aussi faux que les dents blanches d’une poupée de cire. Évidemment, je n’ai pas été épargné par les attaques nauséabondes. Mais, venant de ces saltimbanques à l’argumentation très primaire, cela m’aurait fait sourire si la situation n’avait pas été si grave. Comment se fait-il qu’après 60 ans d’indépendance, l’Algérie ne possède pas une classe journalistique de qualité, capable de débattre avec sérénité et respect de sujets sérieux? Comment se fait-il que l’école algérienne ait produit une tribu médiatique consanguine essentiellement concentrée à Alger? Une tribu foncièrement inféodée aux intérêts étrangers qui se regarde le nombril à longueur de journée et qui, lorsqu’il lui arrive de relever la tronche, balaie du revers de la main tout ce qui dérange leur misérable business.

<strong>Les soutiens de Radio M</strong>

Manifestement, cette tribu collaboratrice bénéficie d’une puissante protection étrangère, celle que l’on doit bien sûr à ses affidés lorsqu’ils sont pris la main dans le sac. Il faut comprendre que ces mésaventures politico-judiciaires sont, d’autre part, une aubaine pour les professionnels de la guerre de quatrième génération (G4G). Cette technique propre à la guerre médiatique contre un pays ciblé permet de diaboliser une institution, un gouvernement ou un pays en brandissant à bout de bras les étendards « fake » des droits de l’homme, de la liberté d’expression, voire de la liberté tout court. Une porte d’entrée pour d’autres accusations allant de la dictature à la tyrannie en passant par le népotisme. Mais cela n’est pas suffisant. La diabolisation de l’ennemi doit nécessairement s’accompagner de la sanctification du protégé en jouant sur la corde du pathos tout en dissimulant ou minimisant celle du logos. En effet, quoi de plus pathétique que l’emprisonnement d’un honnête et intègre journaliste ou la fermeture d’un média professionnel respectant les règles de la déontologie du métier? Sans oublier de mettre l’accent sur ces familles privées de revenus à cause de cette situation. La défense de « la veuve et l’orphelin » avec un zeste de trémolo, quoi de plus pathétique? Ça arracherait des larmes à une statue, n’est-ce pas? Mais, attention : pas un mot sur les causes objectives qui ont mené à cette arrestation-fermeture, ni aux faits et documents qui prouvent les pratiques délictueuses interdites par la loi. Qu’on se le dise une fois pour toute : bien que je sois personnellement, et par principe, contre l’emprisonnement des journalistes dans l’exercice de leur fonction, Radio M aurait dû être fermée en 2014 (et non en 2022!), date de son financement par Canal France International (CFI), un organisme français financé par le Quai d’Orsay.

<strong>Organigramme du financement de Radio M</strong>
<ul>
 	<li>Bannière de CFI</li>
</ul>
Comme on peut le voir dans l’organigramme ci-dessus, CFI est aussi relié aux médias étatiques français. Pour plus de détails et pour consulter les références, le lecteur est invité à lire mon article détaillé sur le sujet. Dans sa mission de financement douteux des médias dans des pays ciblés, CFI collabore directement ou avec des organisations ayant de solides relations avec des organismes américains, experts dans l’« exportation » de la démocratie « made in USA » : USAID (Agence des États-Unis pour le développement international), NED (National Endowment for Democracy), NDI (National Democratic Institute) et Open society de G. Soros.
<ul>
 	<li>Les partenaires de CFI</li>
</ul>
Lors de la divulgation des projets retenus par CFI en juillet 2014, les participants (dont Radio M) ont bénéficié d’une formation assurée par BBC Media Action. BBC Media Action a été fondé en 1999 par la BBC. Il s’agit d’un organisme analogue au CFI qui est, lui aussi, financé par le ministère des Affaires étrangères britannique (Foreign an Commonwealth Office) et, comme par hasard, par l’USAID (entre autres). En résumé, les entités qui gravitent autour du programme de financement de Radio M sont, en majorité, françaises, étasuniennes ou britanniques. Après ce tour d’horizon, on peut donc aisément prédire la liste de celles qui sont susceptibles de défendre l’existence et la pérennité de ce média « barbouze ».

En voici quelques exemples :

Média / Organisation​Titre &amp; Hyperlien​Date

<strong>RFI</strong>​<strong>Algérie </strong>: 2022, une « année noire » pour le journalisme​31/12/2022

<strong>France 24 : </strong>La détention d'Ihsane el-Kadi, un nouveau coup dur pour la liberté de la presse en Algérie<strong> </strong>29/12/2022

<strong>Monte-Carlo Doualiya</strong>​]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :   Dont mission !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-dont-mission-3006242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 09:05:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans trois petits jours, ce samedi, 14 janvier 2023, les Maliens célébreront la première Journée nationale de la souveraineté retrouvée. Décidée par décret pris par le Président de la Transition, Chef de l'État, celle-ci est, au delà de la fierté de notre peuple déterminé à faire respecter notre pays par la reprise de l'initiative historique qui nous extrait des mailles de l'impérialisme et du néocolonialisme prédateurs, la conscience claire que nous ne devons plus accepter de brader notre dignité et notre honneur de citoyen. Elle s'inscrit, plus que le jour de l'indépendance nationale,  sur la ligne ascendante qui nous conduit à faire nôtres d'abord nos potentialités, nos richesses et nos ressources matérielles et humaines. Sans doute, la Journée nationale de la souveraineté retrouvée de ce 14 janvier 2023 sera une journée euphorique, à l'instar du 14 janvier 2022  qui a accouché d'elle par une mobilisation enthousiaste de notre peuple appelé par le Président de la Trabsition à signifier son soutien aux autorités face aux satrapes coalisés de l'intérieur et de l'extérieur déterminés à mettre à genoux le Mali de nos ancêtres. La déferlante humaine qui a alors investi le Boulevard de l'indépendance le 14 janvier 2022 demeurera comme notre patriotisme coulé à jamais dans du zinc.

La montée résolue sur les remparts des Maliens ce jour a une explication. Des décennies durant, des hordes de politiciens, dévoreurs insatiables de deniers publics, avaient fait peser sur notre pays une chape de plomb insupportable, hypothéquant jusqu'à son existence en tant que pays dans ses frontières historiques et légitimes. Nous n'avions plus de contrôle sur deux tiers de notre territoire national. L'administration était quasi inexistante ça et là; l'école se mourrait, la santé râlait dans les structures hospitalières et universitaires. Quant à nos braves soldats, faute d'équipements et de munitions, ils se faisaient égorger comme des lapins, puis jetés dans des fosses communes. Pourtant, plus de 135 milliards de nos francs avaient été mis à la disposition des gouvernants pour leur assurer bravoure et efficacité. Pourrions-nous un jour nous consoler de la mort atroce que nos militaires ont subie  par notre faute d'avoir laissé une gouvernance de cleptomanes les désarmer ? Jamais !

Et vint le M5-RFP, vaste mouvement citoyen monté à l'assaut de la dictature festive sous carapace de la démocratie. Et vinrent des Colonels qui ont vécu les drames sur le terrain et qui ne pouvaient plus laisser prospérer la chienlit, quitte à mourir; d'où le 18 août 2020.

Mais la France cannibale était parvenue à attirer dans son piège la lutte populaire  Et vint alors la rectification de la transition le 24 mai 2021. Au nez et à la barbe des forces d'occupation françaises et européennes, notre hiérarchie militaire réussit le miracle de remettre sur pied notre Armée que l'on croyait avoir totalement anéantie. Le jeudi, 02 décembre 2021, les FAMa réussissent à neutraliser environ une centaine de terroristes et à détruire une dizaine de leurs sanctuaires dans les secteurs de Mondoro,  Baye, Marébougou, Ganguel et Farabougou, au centre du pays. Les six jours qui suivront verront l'offense s'accentuer. Les FAMa attaquent avec furie et contraignent, le 28 décembre, les terroristes à la débandade. Les ennemis, soutiens des forces du mal, sont apeurés. Ils actionnent la CEDEAO qui décide, le 9 janvier 2022, des sanctions contre notre Mali, un embargo criminel qu'aucun texte de la CEDEAO,  de l'Union Africaine et de l'ONU ne peut justifier. Colonel Assimi Goïta appelle le peuple malien à lui dire si oui ou non nous devons plier l'échine. La réponse est venue cinq jours après, le 14 janvier : NOUS DEVONS RECOUVRER NOTRE SOUVERAINETÉ ET CELLE DE L'AFRIQUE ! Dont mission.

Après six mois de cruelles épreuves à nous imposées, nous tenons encore. Notre résilience, qu'on le sache, est l'arme de notre victoire. Et notre victoire sera éclatante.

&nbsp;

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :   Préparons&#45;nous à reconstruire notre pays !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-preparons-nous-a-reconstruire-notre-pays-3005559.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 14:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous sommes en 2023, année charnière pour la refondation de notre pays, volonté largement exprimée par notre peuple lors des Assises Nationales de la Refondation. Celles-ci furent l'occasion de procéder à des diagnostics précis des maux dont a souffert notre pays durant les trente dernières années et auxquels des thérapies appropriées ont été proposées. Préparons-nous à reconstruire notre pays. Nous sommes un grand peuple qui a déjà réussi à prouver que notre résilience est telle qu'elle peut surmonter toutes les épreuves que l'ennemi, au-dedans comme au dehors, nous impose. Six mois de sanctions à travers un embargo cruel édicté par la CEDEAO et l'UEMOA blotties dans les arsenaux de la France et de ses alliés, au lieu de nous mettre à genoux, nous ont plutôt aguerris. Grâce au patriotisme intransigeant des autorités de la Transition,  civiles et militaires, nous avons réussi à remettre en état de combattre notre fière Armée nationale en la dotant des armes qu'il faut, et cela au nez et à la barbe des armées pléthoriques ennemies présentes sur notre territoire, qui disposaient pourtant de moyens de surveillance, de renseignements et de détection incroyables. Comment peut-on encore douter de la qualité de notre Armée, hiérarchie militaire et hommes de rang, capable d'une telle performance ? En se rendant au Burkina Faso les 10 et 11 novembre 2023, notre ministre de la Défense, Colonel Sadio Camara, a fait le nécessaire pour la couverture aérienne de notre voisin. Nos cabines techniques et nos missiles ont au moins une portée de plus 4000 kilomètres en azimut, contrairement à nos outils de défense de 460 kilomètres que l'ennemi français avait réussi à détruire, en complicité avec nos autorités de l'épisue. Peut-on aussi, un seul instant, fixer dans les yeux les politiques alliés à la branche militaire et leur reprocher sincèrement de manquer de vision pour la patrie ? À moins d'être un apatride inguérissable, on s'abstiendrait d'une telle injure.

Des apatrides, il y en a malheureusement, comme partout au monde où le salut de la patrie devient opposable à chaque citoyen pendant les circonstances existentiellement  dramatiques pour l'avenir. Le général Charles De Gaulle, par exemple, n'a jamais pu pardonner à ceux des Français, des intellectuels dans leur grande majorité (journalistes, médecins, ingénieurs, professeurs d'Université, écrivains, etc.) qui se sont rendus coupables de connivence avec l'ennemi nazi, envahisseur comme Serval, Barkhane, G5-Sahel, Minusma. Ce n'est pas sans raison de dignité et de fierté nationale que le peuple français a fait tondre les malheureuses dames qui n'ont pas résisté aux avances du soldat allemand d'occupation. Ce n'est pas sans noble courroux que la France a mis 40 ans à traquer Klaus Barbie, le tortionnaire à mort du résistant Jean Moulin, vendu à l'ennemi par un traître à la patrie. À chaque époque, les ennemis de la patrie se laissent démasquer : cas des supplétifs noirs de la police de l'apartheid en Afrique du Sud, encore et encore.

Dans la lutte de libération du Mali, il y a indéniablement des traîtres qui cherchent à contrarier notre marche en avant en faisant pleuvoir sur nos têtes des tas de mémorandums, de diagnostics, de propositions, qu'ils présentent comme des baguettes magiques à même de guérir le Mali de tous les cancers qu'ils lui ont infligés, eux. Que diantre ! En réalité, à les prendre un à un, à tracer leurs parcours, peu d'entre eux échapperont à la justice : en somme, nous avons affaire à des prisonniers en divagation qui aspirent reprendre les rênes de l'État pour continuer à le balafrer, voire à le "cadavrer" comme dirait Zhao, toujours en contact avec Emmanuel Macron, Président de cette France qui a perdu Gao au Mali, sa plus grande base militaire hors de son territoire national, qui a perdu or, lithium, etc., dont le sous-sol malien regorge. À ces chevaux de Troie qui s'agitent sans cesse, qui sont pourtant conscients que les Maliens ne peuvent plus les suivre et qu'ils sont en conséquence incapables de s'emparer des leviers de l'État pour en abuser pour leurs intérêts sordides, il importe de leur parler le français, celui du ministre Charles Pasqua disant qu'ils font double jeu avec la politique, donc des emmerdeurs qu'il faut mettre hors d'état d'emmerder, de nuire; celui aussi du ministre Jean Pierre Chevènement qui a dit que, quand on est au gouvernement (le gouvernement de la Transition, le CNT, les directions des grandes administrations, entreprises et agences pour ce qui nous concerne), il faut fermer sa gueule ou démissionner. S'ils ne s'assument pas ainsi, il appartient aux autorités de la Transition de les sortir de tous les postes stratégiques qu'ils occuppent, et cela fait même trop légion pour qu'on ne les voit pas. Pour une fois, on est bien obligé de poser la question incontournable au Président Assimi Goïta : de quoi avez-vous peur, Monsieur le Président ? Que l'on dise que vous faites pleuvoir la chape de plomb sur des partis politiques qui ne vivent que grâce au financement public ? Mais non, Monsieur le Président !

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sortie  de Neymar Cherif de Banconi :  Ousmane Madani Haïdara veut&#45;il se positionner comme principal leader des politiciens, des religieux musulmans et des responsables de la société civile pour s’imposer aux autorités de la transition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sortie-de-neymar-cherif-de-banconi-ousmane-madani-haidara-veut-il-se-positionner-comme-principal-leader-des-politiciens-des-religieux-musulmans-et-des-responsables-de-la-societe-civile-pour-s-3005082.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2022 01:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une vidéo enregistrée le jeudi, 15 décembre 2022, chez lui à Banconi (Bamako) et qui circule depuis sur les réseaux sociaux, Ousmane Madani Haïdara, se révèle être le nouveau champion de la contestation des autorités de la Transition. Il y dresse la situation générale du Mali qu’il qualifie de sombre. Ainsi, il invite la classe politique et les leaders religieux à une rencontre pour faire des propositions aux dirigeants de la transition, quitte à ce que celles-ci les acceptent ou pas. Tant tous les cas, prévient-il, tout pouvoir qui ne les suit pas, eux, le verra, et tout pouvoir qui chemine avec eux le verra aussi. Menace évidente que cette déclaration qu’il a faite en tant que Président du groupement des leaders et non pas à en tant que Président du Haut Conseil Islamique, ce qui lève un coin du voile sur la diatribe inattendue de l’homme habitué à s’imposer aux différents régimes du Mali. La pâle doublure de Mahmoud Dicko devenu l’ombre de lui-même croit-il réellement menacer le Président Assimi Goïta ou tente-t-il une opération de charme ? </strong>

Ousmane Madani Haïdara, unanimement désigné par les Maliens comme étant Neymar de Banconi tant il est habitué à se jouer des pouvoirs au Mali,  parle de <em>« crise sans précédent »</em> et estime que <em>« ça ne va pas, ni sur le plan sécuritaire, ni sur le plan alimentaire »</em>. Même en dressant sans vergogne un bilan si négatif, il prend garde à ne pas attaquer frontalement les dirigeants de la transition et précise ne pas vouloir inciter à la contestation. Et pourtant, cynisme évident, il ne se contente pas d’appeler à la prière. Il a même invité publiquement les partis politiques, les organisations de la société civile ainsi que les représentants d’organisations socio-professionnelles du pays à un dialogue national pour envisager une solution pour la sortie de crise du Mali. En somme, il veut faire croire que les Assises Nationales de la Refondation n’ont servi à rien et ne serviront d’ailleurs à rien, donc, c’est à eux de se substituer aux autorités de la transition en s’accaparant du magistère de la République pour édicter de nouvelles propositions qui seront mises sous leur seule houlette. Injure à la nation malienne ne peut être plus grande. Dans cette quête insensée, il vocifère : <em>« Le pays est dans une situation difficile, mais nous avons décidé de rencontrer tous les acteurs de la société civile, de la classe politiques ainsi que tous les cadres et commis de l’États, pour formuler des recommandations de sortie de crise. En tant que citoyens, nous devons contribuer à la construction du pays. Nos recommandations seront transmises aux autorités. » </em>Il enfonce le clou : <em>« Leaders religieux, votre devoir, c’est non seulement de prier pour votre communauté, mais aussi de conseiller et dire la vérité aux autorités si elles sont sur le mauvais chemin ». </em>En dévoilant ainsi sa pochette magique, il précise que les autorités dans sa ligne de mire  <em>« devront écouter les propositions des leaders religieux ».</em> Une injonction en somme qui lui permet de pimenter sa communication trompeuse en soutenant que, puisque le Mali est <em>« dans une situation intenable,</em> <em>presque à genoux, d’autant que</em> <em>«  tout le monde crie à la cherté de la vie, à l’insécurité »</em> qui gangrène le pays, <em>nous n’allons pas croiser les bras ».</em> Une semaine  après la publication de sa fameuse vidéo, véritable déclaration de guerre à l’attention du Président de la Transition, le jeudi 22 décembre, des acteurs politiques ont saisi sa balle au bon en  se rendant à son domicile de chef des ançardines. Y étaient présents les représentants du cadre de concertation des partis politiques et regroupements politiques pour un retour à l’ordre constitutionnel, le M5-Rfp, l’ADEMA-PASJ, la CODEM, l’ASMA-CFP, le PARENA, le RPM, le parti YELEMA, etc. au cours de cette rencontre, en l’absence de  Ousmane Madani Haïdara représenté par Macky Bah, les uns et les autres ont évoqué la situation du pays. Ils ont aussi échangé sur la manière d’organiser un dialogue national pour faire des propositions. Autrement dit, ils ont parlé de préparer des termes de référence pour cela. Reste à savoir si le Président Assimi Goïta, officier digne de son grade, se laissera intimider par ces petits mousquetaires.

<strong>Haïdara n’a rien appris du cas de l’Iman Mahmoud Dicko</strong>

En effet, l’Imam Mahmoud Dicko a été intelligemment utilisé par des acteurs de la classe politique et de la société civile pour donner de l’ampleur aux différentes contestations qui ont abouti à la chute du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga avant de sonner le glas du régime du Président IBK. Pour ceux qui suivi avec intelligence les évènements de l’époque, une certaine classe politique espérait qu’IBK nomme à la place de Soumeylou Bpibèye Maîga quelqu’un du RPM pour que l’occasion soit donnée aux partis politiques de reprendre les choses en main. Désigné comme autorité morale de la contestation, Dicko, qui avait perdu plein des rentes de situation mais qui, au départ, ne militait pas clairement pour la chute d’IBK, a été entraîné dans cette œuvre sans qu’il ne s’en aperçoive à temps. Après la chute de l’ancien Premier ministre de Alpha Oumar Konaré, il s’est cru le personnage le plus important du pays dans la mesure où c’est lui qui a été sollicité pour présider le collège qui a été désigné Bah N’Dao comme président de la transition. Il a été aussi celui qui a fait nommer Moctar Ouane comme Premier ministre. Auréolé de ce manteau de « faiseur de rois », l’imam Dicko a publiquement déclaré qu’il retourne dans sa mosquée, une façon de dire qu’il va quitter le champ politique. Cependant, après les évènements du 24 mai 2021 qui ont mis Colonel Assimi Goïta et Dr Choguel Kokalla Maîga sur le premier plan, l’imam sortira quelques temps après de sa réserve pour, dit-il, démentir une information selon laquelle il aurait eu un entretien avec l’Ambassadeur de France au Mali. Cette sortie sous forme de rencontre publique (lecture de coran pour la paix dans le Mali, suivie d’un point de presse) s’est déroulée le dimanche, 28 novembre 2021, sur une place publique de la capitale (terrain de foot du quartier de Bacodjicoroni ACI devant le centre qui porte son nom). C’est au cours de ce point de presse que le  Cheick Imam Mahmoud Dicko a déclaré qu’après le coup d’Etat de 2020, il a eu un entretien avec Assimi Goita sur ce qui doit être la trajectoire de la Transition dans notre pays. A cet effet, il dira que lors de cet entretien, l’actuel Président de la Transition lui a recommandé de choisir un bon Premier ministre pour le Mali. <em>« Je n’avais qu’une personne en tête. C’était Abdoulaye Idrissa Maïga, puisque que j’ai reçu des témoignages venant d’IBK lui-même que cet homme est un homme intègre. Je l’ai démarché pour qu’il soit Premier ministre, mais il a refusé sous prétexte qu’il est républicain et qu’il ne pouvait pas travailler avec les putschistes »</em>. Mais pourquoi son choix a-t-il porté en premier sur Abdoulaye Idrissa Maïga? Car c’est lui, au moment où il était Premier ministre, qui a créé la commission des bons offices rattachée à la primature. Et c’était Mahmoud Dicko qui en était le président avec un budget colossal de 700 millions F CFA. Pour lui, après le refus d’Abdoulaye Idrissa Maïga, Moctar Ouane, qui venait de Ouagadougou, lui a rendu une visite de courtoisie. Et, de ce fait, il a eu l’idée de proposer la nomination de ce dernier comme Premier ministre grâce au fait qu’il est neutre et n’est pas mêlé à des dossiers de corruption. Et de dire que pendant que Moctar Ouane était Premier ministre, il ne lui a jamais demandé, à fortiori  bénéficié d’une faveur quelconque de sa part, même pour son choix dans la composition de son Gouvernement. Cependant, il reconnaît avoir recommandé l’un de ses soutiens jeunes en la personne d’Amadoun N’Dounga Maïga, qui a été nommé Chargé de mission à la primature. Se sentant mis au placard tant par le mouvement dont il a été l’autorité morale et même adoubé un temps par les autorités de la transition issues des évènements du 24 mai, l’ancien président du Haut Conseil Islamique du Mali a profité de cette sortie pour déclarer : <em>« A tous les régimes qui ont été déchus, j’ai été le premier à les alerter de changer leur mode de gouvernance, et ils ne m’ont pas écouté. Plutôt, ils m’ont traité comme leur ennemi». </em>A l’en croire, il a toujours été celui qui aidait les régimes à ne pas sombrer et les invitait à écouter leur peuple meurtri. Il souligna aussi qu’il a toujours été sollicité pour son implication dans la gestion du pays. <em>« Quand j’ai dit que je vais retourner à la mosquée, personne ne m’a demandé de rester »</em>, a-t-il révélé. Notons que l’imam Mahmoud Dicko a profité de cette sortie pour dénoncer le comportement des autorités de la transition face aux leaders religieux, y compris lui-même. Et le Cheick Imam Mahmoud Dicko d’ajouter <em>: « Je demande à toutes les forces vives de la nation à se mettre ensemble pour un sursaut national ».</em> A ce jour, force est de reconnaître que l’influence de Dicko sur les tenants du pouvoir est nulle. Le Chérif de Banconi, son successeur à la tête du Haut Conseil Islamique n’a rien tiré des conséquences de cette descente aux enfers de son prédécesseur. Haïdara est en train d’aller  droit au mur, certains politiciens sont d’ailleurs d’avis qu’il ne manquera pas de les lâcher si... En réalité son brusque réveil, à travers sa sortie audiovisuelle, est la conséquence de plusieurs faits posés par les autorités actuelles de la transition par rapport à cette personne. Depuis la chute du régime d’IBK, Ousmane Madani Haidara a régulièrement prôné un « accompagnement » de la transition. En septembre 2022, un forum rassemblant des représentants religieux de toute la sous-région avait même été organisé par le Haut Conseil islamique (HCI) sous le haut-patronage du président de la transition, le colonel Assimi Goïta. Par ailleurs, début novembre 2022, le Haut conseil islamique espérait se voir attribuer trois sièges au Conseil national de transition, l’organe législatif de la transition. Il ne les a pas obtenus.

<strong>Malick Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les mains de la France dans la soudanisation du Mali (4ème partie) :  La faute d’Amadou Toumani Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-mains-de-la-france-dans-la-soudanisation-du-mali-4eme-partie-la-faute-damadou-toumani-toure-3005085.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2022 01:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rappel du contexte par la Rédaction Médiamosaïque - février 16, 2020. Le général français François Lecointre et des militaires maliens lors de la Mission de formation de l’Union européenne au Mali (RUYM Mali) de Koulikoro, le 10 avril 2013. MONTRÉAL (MÉDIAMOSAÏQUE) – Nouvel éclairage du professeur Boniface Diarra autour de la crise malienne. Dans ce nouveau papier soumis à la Rédaction de l’Agence de presse Médiamosaïque, le spécialiste montréalais met le doigt sur les origines de ce conflit qui remontent, à en croire ce dernier, au lendemain de l’indépendance de cette nation qui a vu le jour le 22 septembre 1960. La France au banc des accusés dans ce plaidoyer qui constitue sa sixième intervention amplement documentée sur ce dossier. De l’avis de ce chercheur, qui a avancé moults arguments en ce sens, les Maliens ont tout intérêt à « s’unir » pour « contrer », a-t-il dit sans ambages, le « plan de destruction du Mali conçu, décidé, préparé, déclenché et poursuivi par des gouvernements français ». Car, a précisé le professeur de droit et de criminologie de l’Université de Montréal, en raison des menées subversives de l’ancienne puissance colonisatrice, l’on avance, ni plus ni moins, vers une « soudanisation » de ce pays d’Afrique de l’Ouest, limitrophe, entre autres, de la Mauritanie, de l’Algérie, du Niger, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et du Sénégal. Pour accéder à l’article complet cliquez ici Kurukanfuga II souveraine : pour en finir avec la guerre de dépossession territoriale que font les gouvernements français au Mali depuis 1963. Manden-Ka-Luw Ko : « Maà, Ni Magna Boô-Min tièly-ko, Ni Ma Tiè À-Tiètumalà (À-Kassa-bè Tun Y-Nunna) – SyèUw Ba Yèrekè Ka Bilà Y-Koro (« Au pays des Peuples du Grand-Mandé, la procrastination – du personnel politique face à l’émiettement du pays - ne peut être 2 qu’un crime aux yeux des compatriotes - malien(ne)s - ayant un sens élevé du devoir - de l’empêcher »). Nos Ancêtres l’ont dit : « Kuma Fo-Len Koro Toyé Dala-Maga Yé ». On ne saurait adhérer à ce dire ancestral et trouver meilleure formule pour renouveler, en simple citoyen, mais en analyste de l’environnement interétatique, l’ALERTE générale que nous donnions, entre avril 2012 et juin 2013 par publication de cinq (5) articles et d’un tableau synoptique sur la tragédie malienne, au sujet de l’URGENCE qu’il y a pour le Peuple DE S’UNIR et de TENIR UNE « KURUKANFUGA II SOUVÉRAINE », afin de CONTRER, à moindre coût, LE PLAN DE DESTRUCTION DU PAYS CONÇU, DÉCIDÉ, DIRIGÉ PRÉPARÉ, DÉCLENCHÉ ET POURSUIVI PAR DES GOUVERNEMENTS FRANÇAIS dès l’aube de l’histoire de l’accession formelle de la République du Mali, le 22 septembre 1960, à la souveraineté interétatique dans le cadre de l’Organisation des Nations Unies (ONU). C’est du moins ce qui ressort, de manière limpide, du « Discours du 22 septembre 1964 » de l’un des officiers les plus valeureux de son temps, envoyé dans la région de Kidal pour réduire la fronde séditieuse de 1963-1964, le capitaine Diby Silas DIARRA. Ce digne fils du pays témoignait effectivement à cet égard que : « La politique de division de la France dans cette région ne sera d’ailleurs pas seulement géographique, car les coloniaux développeront aussi dans les populations nomades d’une part, les divisions de classes propres à la société féodale et d’autre part, avec le plus grand esprit de méchanceté, ils sèmeront la haine raciale et les complexes religieux. Nous nous efforcerons plutôt de vous faire le point de notre bilan, un an après l’explosion de la bombe à retardement que la France a léguée à la jeune République du Mali au lendemain du 22 septembre 1960. » C’est donc dès l’aube de l’accession de la République du Mali à la souveraineté interétatique que les gouvernements français se sont évertués à concevoir, à décider, à diriger, à préparer, à déclencher et à poursuivre le plan de destruction du Mali.</strong>

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Mais soyons plus explicite! La première faute politique significative de la présidence d’ATT résulte, en effet, de sa décision de prendre, en Conseil de Ministre, le « Décret No 92- 121 /P - CTSP portant promulgation du Pacte national », alors que Zoumana SACKO était premier Ministre du gouvernement transitoire après la chute de Moussa TRAORÉ dans la nuit du 25 au 26 mars 1991. Ce « Décret » signé le 11 avril 1992, l’avait été successivement, par « le ministre de l’Administration territoriale chargé des relations avec le CTSP et les Associations », le Colonel Bréhima Ciré TRAORÉ pour le « Gouvernement de la République du Mali » et par celui qui devînt (2013-2014) le tout premier des « ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale » lors du premier mandat présidentiel (2013-2018) d’Ibrahim Boubacar KEITA, « Zahabi Ould SIDI-MOHAMED », membre du « Front islamiste arabe de l’Azawad (FIAA) », agissant pour le compte du Bureau de coordination des « Mouvements et Fronts unifiés de l’Azawad (MFUA) ». C’est précisément pour avoir pris le « Décret No 92-121/CTSP » du 11 avril 1992 que Amadou Toumani TOURÉ, Alias ATT, est fautif; car Il faisait officiellement éclore du mot « Azawad », ou « Azaouad », mais très certainement « Azawagh », en langue tamashek, désignant alors, avant le 11 avril 1992, exclusivement une zone désertique de transhumance de moins de 350 kilomètres carrés située au Nord-Est de Tombouctou et au sud d’Arawane, c’est à dire entre Ménaka et Tombouctou, un concept politique dont les stratèges de la DGSE et de l’OTAN feront plus tard bon usage, en l’intégrant au lexique politique destiné à justifier la déstabilisation des « pays » du Sahel et, notamment, du Mali au moyen de la création et de la structuration du MNLA le 16 octobre 2011, mais pas avant de voir, selon eux, « l’intransigeant » Ibrahim Ag BAHANGA (1970-2011) effacé du déroulement de la tragédie malienne par « accident de voiture » survenu, curieusement, dans la zone désertique entre Ménaka et Tombouctou le 26 août 2011; alors que ATT, revenu au pouvoir (2002-2012) venait tout juste de donner, le 9 août 2011, le coup d’envoi de la première phase de sa stratégie « anti-Aqmi » de 23 développement du Nord du Mali enserrée dans le « Programme Spécial pour la Paix, la Sécurité et le Développement au Nord (PSPSDN) » du pays. Ayant ainsi réussi, par promulgation du « Décret No 92-121-P-CTSP » du 11 avril 1992, à vider le terme « Azawad » de son contenu de zone, d’à peine 350 km2 , où des bergersnomades menaient leurs animaux de pâturage en pâturage, en transhumance disons, pour lui donner une connotation ou un sens politique porteur de cris de ralliements des groupuscules séditieux ou des marionnettes à la solde des « Services secrets » étrangers malintentionnés, le mot « Azawad », revendiqué par des mouvements arabes et/ou Touaregs, n’a jamais référé à une notion historique, pas plus d’ailleurs qu’à un nom d’une quelconque chefferie touarègue ou arabe, encore moins au nom d’un royaume africain qui aurait existé et dont attesterait une quelconque œuvre hagiographique ou un quelconque ouvrage encyclopédique ou d’historiographie africaine. C’est en cela précisément que le terme « Azawad » ne peut être considéré que comme une construction politique qui aurait été suggérée à un petit groupe d’autonomistes et/ou d’indépendantistes séditieux, réunis à Paris du 20 au 22 novembre 1990 par les soins du diplomate français : Edgar PISANI (1918-2016) qui pour avoir bâti sa notoriété, avec l’ex-Chancelier (1969-1974) allemand, Willy BRANDT (1913- 1992), comme co-auteur (1978-1980) du « Rapport Nord-Sud : un programme de survie » de la Banque mondiale, devenait (1986-1992) l’intrépide « Chargé de missions auprès du Président » (1981-1995) François MITTERAND (1916-1996) après qu’il eut déjà laissé sa triste marque (1984-1986) comme « Haut-Commissaire de la République française » en Nouvelle Calédonie alors en ébullition du fait de non-recevoir opposé, depuis les années 1960, aux persistantes revendications indépendantistes de nombreux leaders kanaks dont l’un des plus célèbres, Jean-Marie TJIBAOU (1936-1989), sera assassiné le 4 mai 1989, c’est-à-dire un peu moins de deux ans après l’assassinat, le 15 octobre 1987, du leader de la Révolution burkinabé, Thomas SANKARA (1949-1987). C’est donc avec ce petit groupe que le « Chargé de mission » (1986-1992) du Président François MITTERRAND (1916-1996), Edgard PISANI (1918-2016), qui bien que n’étant pas le « médiateur » dans les négociations ayant abouti à l’« Accord sur la cessation des hostilités » entre le Gouvernement de la République du Mali et le MPLA d’Iyad Ag GHALI, parvenait néanmoins à imposer ses « Projets de décentralisation » concocté avec le petit groupe de conspirateurs ifoghas et arabes contre le Mali qu’il réunissait à Paris du 20 au 22 novembre 1990; « Projets de décentralisation » du diplomate français qui seront par la suite mis dans les 13 articles, constituant la substance de l’ « Accord de Tamanrasset » du 6 janvier 1991. Choguel Kokalla MAIGA et Issaka Ahmadou SINGARÉ en publiant, en juin 2018 aux Éditions Édis à Bamako, leur livre de référence, examinant « Les rébellions au Nord 24 du Mali : Des origines à nos jours », éclairent de la manière suivante (cf. p 116), à partir des données d’une interprétation de l’histoire des « (Les) Touaregs Kel Adagh » faite par Pierre BOILLEY (2012), sur les finalités de la rencontre du petit groupe de conspirateurs à Paris : « La rencontre de Paris a lieu les 20, 21 et 22 novembre 1990. Boilley informe sur la décision essentielle qui en est sortie : ‘’Lors de la discussion qui s’est tenue sur ce point en novembre 1991, les différents visages que pouvait prendre cette option (atteindre, par la lutte armée, l’indépendance) ont été évoqués. Un vote a conclu ces échanges : il s’agissait de choisir entre l’autonomie interne au Mali, au sens d’une gestion territoriale octroyée aux populations de l’Azawad, la création d’une entité autonome liée au reste du pays par une structure fédérale, ou l’indépendance totale. La moitié des voix des huit représentants présents à cette rencontre alla à l’indépendance, et l’assemblée conclut ainsi ce scrutin : ‘’ La majorité a opté pour l’indépendance totale des 6e et 7e régions, ce qui confirme l’article premier des objectifs de la charte issue du congrès de Tripoli de 1987 » À l’analyse des termes de cet éclairage et à la lecture des 13 articles de l’« Accord de Tamanrasset » du 6 janvier 1991, Il ne fait aucun doute que ce sont les données des délibérations du petit groupe de « huit » personnes séditieuses, abusivement qualifiées par Pierre BOILLEY (2012) de « représentants » d’autonomistes et d’indépendantistes qui a prévalu dans le choix du mot « Azawad » comme cri de ralliement des groupes séditieux à la solde de la France et de l’OTAN. En effet, sans aucune consultation préalable ni des populations, « Touaregs Kel Adagh » de l’Adrar encore moins des populations arabes des Régions de Gao et de Tombouctou, ce petit groupe de 8 personnes, soulignons-le, réunis à Paris, du 20 au 22 novembre 1990, sous la houlette du « chargé d’Affaires » de François MITTERAND (1916-1996), Edgard PIZANI (1918-2016) qui, le 6 janvier 1991 à Tamanrasset, a réussi le tour de force à faire mettre en treize (13) articles le « Projet de décentralisation » que l’Élysée et le Quai d’Orsay, ont concocté dans le but de munir les membres du « Bureau de coordination » des MFUA et, spécialement, Zahabi Ould SIDI MOHAMED, « négociateur en chef » du « Pacte national », de tous les arguments fallacieux pour induire ATT et le CTSP qu’il dirigeait dans la faute politique majeure qui fut celle de fournir, par « Décret », l’arme conceptuelle, « Azawad », au plan de destruction de la République du Mali conçu, décidé, dirigé, préparé, déclenché et poursuivi par les gouvernements français de la Ve République française.

<strong>ATT et Zoumana offrent le concept Azawad</strong>

Ainsi, par simple signature du « Décret No 121 P- CTSP », le 11 avril 1992, ATT et son gouvernement de transition (1991-1992) issu du CTSP, à la tête duquel se trouvait Zoumana SACKO, offrirent le concept « Azawad » comme aliment des médias-mensonges qui se sont chargés, à force de répétition en boucle, de gaver l’opinion publique en France et ailleurs 25 dans le monde, au point de parvenir, comme par magie, à transmuter dans la tête des gens, une zone de transhumance, « Azawad », d’à peine 350 km2 en toute la 6e (Tombouctou) et 7e (Gao) Régions du Mali de l’époque, c’est à dire les trois quart (¾) du pays de Modibo KEITA (1915- 1977) de 1 245 340 Km2 dont les richesses du sol et du sous-sol, on l’a (dé)montré, sont convoitées par la France depuis le 10 janvier 1957 date de la promulgation de la loi créant OCRS. Quoi de moins étonnant alors que Zahabi Ould SIDI MOHAMED, ce natif de Goundam, dans la région de Tombouctou, obtenant son baccalauréat en philosophie au Lycée public de Sévaré, puis rentrant en 1978 à l’École Nationale d’Administration publique (ENA) de Bamako pour n’en sortir comme « Administrateur civil » qu’en 1984, avant d’obtenir son premier véritable contrat de travail (1985-1990) comme « Directeuradjoint chargé de programme d’aide de l’Église norvégienne », devenant tout de suite après (1991-1992) la fin de ce contrat, en sa qualité de leader du FIAA, le principal négociateur et signataire du « Pacte national » au nom des MFUA pour devenir par la suite (1992-1993) le « Commissaire-adjoint » au Nord du Mali dans le cadre de la mise en application du « Pacte national » du 11 avril 1992, ait mis toute l’énergie nécessaire pour réaliser l’exploit d’entrainer ATT et le CTSP dans le piège qui consista à légaliser, par « Décret 92-121/P-CTSP », le mensonge couvrant, de nos jours, le concept « Azawad », accréditant ainsi politiquement une altération conceptuelle absolument grossière de la vérité géographique façonnée par l’histoire de la vie pastorale dans le désert malien. Propulsé peu après cet exploit comme « Conseiller politique du représentant du Secrétaire général des nations unies en Haïti » (1994-1996), Zahabi Ould SIDI MOHAMED, qui aurait fait des études à Paris en « Sociologie du Tiers-Monde » au « Panthéon-Sorbonne », sera tant apprécié par les Services du personnel du système de gestion des crises à l’ONU qu’il y occupera plusieurs fonctions essentiellement dans les pays en ébullition : en Haïti, en République Démocratique du Congo (RDC), en Côte d’Ivoire, au Soudan, dans l’État ‘’pigmentocratique’’ ou ‘’dermocratique’’ du Soudan du Sud créé le 9 juillet 2011 au dépend de l’unité territorial du Soudan, dans le cadre de l’émiettement sans cesse de l’Afrique en vue de livrer ses richesses, on l’a dit à maintes reprises, aux psychopathes du profit et, enfin, en Somalie d’où il sera appelé pour venir conduire, aux premières heures du gouvernement d’Ibrahim Boubacar KEITA (2013- 2014), la diplomatie malienne afin d’épaissir, davantage, le brouillard de la tragédie malienne créée par le décret précité du 11 avril 1992, brouillard que ne manqua pas de densifier encore un peu plus la fumée de la « Flamme de la paix » qu’Alpha Oumar KONARÉ alluma à Tombouctou le 27 mars 1996 pour d’avantage asphyxier les Forces Armées Maliennes (FAMA) qui seront par la suite étouffées du 30 mars au 1er avril 2012 durant la prise de Kidal, de Gao et de Tombouctou par la meute multinationale terroriste lâchée à l’assaut du Nord du Mali par la France, le Qatar et AFRICOM sous la 26 bannière des combattants du MNLA, d’Ansar Dine, d’AQMI, du MUJAO, et de Boco Haram à la suite de la première invasion française du Mali par la médiation du MNLA et de ses alliés faux djihadistes et/ou faux islamistes le 17 janvier 2012, ainsi que du crime d’État commis à Aguelhok le 24 janvier de la même année, anéantissant toute l’ « Unité Méhariste » du Capitaine Sékou TRAORÉ dit « Bad » (1978-2012). Julie AMANDIS (2017) ne manqua pas de préciser à cet égard que : « Le No 3 des jihadistes Ahmada Ag Bibi a été recruté par Areva et la DGSE pour préparer l’attaque d’Aguelhok du 24 janvier 2012. » et que « Ce sont Sarkozy Fillon, Juppé, Baroin et Général Puga qui ont envoyé les jihadistes attaquer le Mali avec la complicité du président ATT. »

<strong>Les membres du personnel politique ajoutèrent leurs propos ravageurs de la morale des FAMA</strong>

Les poursuites pénales qui ont été engagées, en février 2013, par le Procureur Général de la Cour d’Appel du Mali contre Ibrahim Ag MOHAMED ASSALEH du MNLA, Mohamed Ag INTALLA, Ahmada Ag BIBI et Alghabass Ag INTALLA du HCUA, pour punir ces présumés criminels de guerre inculpés à la suite de l’invasion du Mali par procuration par la France de Nicolas SARKOZY (2007-2012) le 17 janvier 2012 et à la suite du crime d’État perpétré à Aguelhok le 24 janvier de la même année, furent formellement suspendues, le 29 octobre 2013, par le gouvernement intérimaire (11 décembre 2012 au 5 septembre 2013) de Diango CISSOKO sous la présidence (12 avril 2012 au 4 septembre2013) de Dioncounda TRAORÉ, dans le strict respect des termes de l’écriture de l’article 17 de l’ « Accord de Ouagadougou » du 18 juin 2013 consentis par le négociateur en chef, Tiébilé DRAMÉ, envoyé de Dioncounda TRAORÉ à Ouagadougou une année plutôt, le 18 juin 2012, pour faire des groupes séditieux du MNLA et de HCUA des interlocuteurs valables, placés sur un pied d’égalité que le Peuple malien, sous la « médiation » de Blaise COMPAORÉ alors président (du 15 octobre 1987 au 30 octobre 2014) du Burkina-Faso, mais sous-fifre de la France de François HOLLANDE (2012-2017) qui était parvenue, par adoption de la « Résolution 2071 du Conseil de sécurité » en date du 12 octobre 2012, à exiger la légitimation du MNLA et du HCUA telle qu’il l’ordonnait le 5 septembre 2012, par la voix de Jean-Félix PAGANON « Représentant spécial de la France au Sahel », aux dirigeants de la « Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) » alors présidé par Alassane Dramane OUTTARA, dont Nicolas SARKOZY se targua d’avoir installé au pouvoir en Côte d’Ivoire depuis le 6 mai 2011 à la suite du coup d’État électoral perpétré dans ce pays le 31 octobre et le 28 novembre 2010 par l’Armée d’occupation coloniale française avec l’aide des troupe de l’ONUCI. En effet, l’article 17 de « Accord de Ouagadougou » en date du 18 juin 2013, résultant de la volonté du négociateur en chef de Dioncounda TRAORÉ, Tiéblé DRAMÉ, ordonnait d’un ton péremptoire à la partie malienne dudit « Accord » que : « Article 17. Dans un souci d’apaisement et de confiance, le gouvernement du Mali prendra toutes les dispositions nécessaires pour suspendre les 27 poursuites engagées par la justice malienne du fait du conflit armé contre les membres des groupes armés signataires du présent accord », Ce texte décisif ne faisait cependant pas que placer le Peuple malien sur le même pied d’égalité que ses agresseurs à la solde des gouvernements français et de l’OTAN. À l’analyse du contexte et des faits entourant l’« Accord de Ouagadougou » du 18 juin 2013, il faut se rendre à l’évidence que le gouvernement Diouncouda TRAORÉ-Diango CISSOKO (11 décembre 2012 au 5 septembre 2013) allait au-delà du fait de « suspendre les poursuites engagées par la justice malienne…contre les membres des groupes armés ». Pire que cela il trahissait le Peuple malien, en prenant tout d’abord la décision de libérer, le 2 octobre 2013, vingt-trois (23) combattants du MNLA capturés par les FAMA entre mars et août 2013 et remis à la justice malienne, puis le 29 octobre 2013, le même gouvernement intérimaire ordonnait l’abandon de toute action publique enclenchée « contre les groupes armés » séditieux du MNLA et du HCUA à la demande pressante du gouvernement français qui leur avait donné licence de passer à l’acte d’agression de la République du Mali, comme l’atteste de manière irréfutable la reproduction que nous ne tarderons plus à faire du verbatim de l’interview accordé, le 17 janvier 2014 au journal « Le Progrès », par Hama Ag MAHMOUD, ex-chargé des « affaires Extérieures » du « Conseil Transitoire de l’État » imaginaire « de l’Azawad » dont la proclamation d’indépendance a été faite à « France 24 » le 6 avril 2012 par la voix de Mossa Ag ATTAHER. Avant une telle reproduction, il importe d’insister sur le fait que la trahison du gouvernement intérimaire (11 décembre 2012 au 5 septembre 2013) va au-delà du fait de sursoir aux poursuites pénales de février 2013 contre les inculpés du MNLA et du HCUA. Il alla jusqu’à donner l’absolution totale aux agresseurs du Mali. Cela est d’autant plus vrai que les auteurs présumés des crimes d’agression mis en examen, en février 2013, Ahmada Ag BIBI et ses co-inculpés du HCUA : Mohamed INTALLA et Alghabass INTALLA furent autorisés à se présenter comme candidats aux élections législatives devant se tenir le 24 novembre 2013 dans leur fief électoral de Kidal, pendant que la même autorisation était accordée au très versatile député de l’ « Alliance pour la Démocratie au Mali- Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADMA-PASJ) » de Bourem (2007-2012), transfuge du « Parti pour le Développement et la Solidarité PDES) et fondateur, le 18 mars 2014, de la « Coalition du Peuple de l’Azawad (CPA) » inféodé au DRS algérien, Ibrahim Ag MOHAMED ASSALEH, de renouveler sa candidature à la représentation de la population de Bourem à l’Assemblée nationale du Mali. Il ne faut donc point se surprendre que cette suspension, véritable classement sans suite, ordonnée par l’article 17 précité de l’ « Accord de Ouagadougou » du 18 juin 2013 au bénéfice de ces criminels de guerre suspectés d’avoir porté atteinte, depuis le 17 janvier 2012 pour le compte des gouvernements français et de l’OTAN, à l’intégrité territoriale de la République du Mali et d’avoir trempé dans le crime d’État perpétré à Aguelhok le 24 janvier 2012, aient contribué à saper davantage le moral des troupes des FAMA déjà ébranlées par le coup d’État du 19 novembre 1968, puis clochardisées par 28 ailleurs par son sous-équipement depuis l’avènement d’Alpha Oumar KONARÉ (1992- 2002) et d‘Amadou Toumani TOURÉ (1991-1992 et 2002 -2012) au pouvoir. Comme si ce sous-équipement et cette clochardisation ne suffisaient pas, des membres du personnel politique ajoutèrent leurs propos ravageurs de la morale des FAMA, en sombrant dans l’ignominie d’appeler des parents, jeunes soldats envoyés au front pour réduire les velléités indépendantistes du MNLA, et leur dire : « Na-Uw Sarà Mali-Kolà, Fu-Yé A-Uw Ta ». C’est à dire « stupide est tout soldat faisant don de sa vie pour défendre l’intégrité territoriale du Mali ». Ce dire, a n’en pas douter, est à la mesure de toute l’horreur de la trahison et des atteintes aux intérêts fondamentaux du Mali perpétrés par des « membres » du MNLA et par ceux du HCUA. Il se passe de commentaires.

<strong>Par Pr. Boniface Diarra (Montréal, Canada) </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libération des 46 mercenaires :  Les Ivoiriens prient pour que le Président Assimi Goïta décide de leur faire le plus beau cadeau de fin d’année</title>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2022 01:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ivoiriens et Maliens sont plutôt optimistes depuis le 22 décembre, date à laquelle une forte délégation ivoiro-togolaise a été reçue par le Président Assimi Goïta au sujet des militaires ivoiriens capturés le 10 juillet 2022 à l’aéroport international Modibo Keïta-Sénou avant qu’ils déclenchent l’opération pour laquelle Alassane Dramane Ouattara et Emmanuel Macron les avaient envoyés pour déstabiliser les autorités de la Transition malienne. C’est seulement la façon de procéder pour la libération des mercenaires qui diverge.</strong>

Pour les Maliens, après avoir acquis la certitude que toutes les actions qu’ils avait envisagées avec ses complices pour faire libérer, de gré ou de force, Alassane Dramane Ouattara ait décidé de négocier sincèrement pour préserver les liens séculaires entre la Côte d’Ivoire, pays de la cola, et le Mali, pays du sel, il faut, dans un geste fraternel hautement élégant, libérer les célèbres et encombrants prisonniers. Mais cela doit se faire, puisque le Mali est un Etat de droit qui a aujourd’hui à sa tête des officiers et des civils particulièrement attachés au respect de la justice, dans le strict respect des institutions judiciaires nationales avant l’application des arrangements politiques enclenchés par Ouattara le dimanche passé, avec l’accompagnement de la médiation togolaise à travers le Professeur Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères du Togo, qui n’est pas encore totalement guéri de la céphalée qu’il a attrapée à Bamako il y a trois mois, le 29 septembre 2022, quand il a été doublement et douloureusement confronté, avec les présidents ghanéen et gambien venus au nom de la CEDEAO, à l’épreuve humiliante des nano micro d’espionnage qu’on leur a retirés de dessous les chapeaux, cravates et ceintures, puis aux preuves irréfutables qu’il s’agit bien de mercenaires capturés et non des militaires destinés à la relève du contingent ivoirien de la Minusma. Ensuite, les Maliens ne souhaitent pas que leurs autorités se fassent humiliées devant l’opinion publique internationale car ils considèrent ADO comme un rusé capable de tous les coups. En effet, si les autorités de la Transition font passer la politique avant le judiciaire, elles risquent de perdre la crédibilité devant l'opinion africaine et internationale après avoir accusé officiellement des individus en les qualifiant de mercenaires (accusation dont elles disposent bien évidemment les preuves indéniables), les privant de leur liberté, sans déployer le dispositif judiciaire pour leur permettre de se défendre : cela ressemblerait à l'irresponsabilité, ce dont ne peuvent se rendre coupables ni le Colonel Assimi Goïta, ni Dr. Choguel K. Maïga, ni aucune autorité malienne. En commettant l’erreur de prêter le flanc à un mémorandum seulement politique qui fait fi du respect de la procédure judiciaire,  ADO et Guterres auront raison d'accréditer la thèse du chantage éhonté et ne manqueront pas d’exploiter avec cynisme cette faille. Mais il faut espérer que nos autorités ne soient pas dupes des arguments faussement humanitaires du président ivoirien et qu’elles soient plus intelligentes. Pour nombre d’observateurs maliens, la vigilance quant à cet aspect est de mise car, en diplomate suffisamment averti, Abdoulaye Diop, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale en a touché un mot alors que les membres de la délégation ivoirienne n’en ont pipé une lettre. On sait tout juste que Téné Ibrahim Ouattara a parlé de la lettre que son grand-frère de président de la Côte d’Ivoire l’a chargé de transmettre au Colonel Goïta pour lequel il a eu une apostrophe élogieuse. Mais, comme on dit en bambara, on n’a pas besoin d’être présent à l’abreuvoir des poulets pour savoir qu’ils n’utilisent pas de louches pour se désaltérer. Si on ne connaît pas le contenu de la lettre d’ADO à Goïta, on n’hésitera point d’affirmer que le ton est à l’apaisement et à la conciliation, à l’exact opposé des propos intimidants, voire va-t’en guerre développés par le numéro depuis le 10 juillet 2022, soit quelques six mois durant. On peut même croire la littérature du président ivoirien a éloquemment versé dans le pathétique avec les bons procédés diplomatiques en la matière.

Côté ivoirien, c’est l’humour qui prévaut depuis le 22 décembre. L’humour est la politesse du désespoir et les Ivoiriens savent en user. Sur les bords de la lagune Ebrié, on est convaincu que Assimi Goïta va « libérer nos frères qui viendront fêter le 31 décembre avec nous. Il n’a pas le choix car quand Vieux père met beaucoup d’eau dans son ‘’gnamakoudji’’, Fiston s’interdit d’y ajouter du Wishky ». Mais pourquoi avoir perdu tant de temps à reconnaître son tort alors que le Mali n’exigeait pas autre chose, sinon de s’engager en plus à respecter sa souveraineté ? Les explications sont multiples, toutes tendant à culpabiliser Alassane Dramane Ouattara et ses équipes. « Mais on connaît maintenant qui est poule et qui est épervier. Qui est David et qui est Goliath », tranche un activiste ivoirien. Mais dans tout ça, demande un autre, pourquoi Ouattara n’a pas fait le geste élégant de libérer Pulchérie Gbalet en réponse à la libération par Assimi Goïta des trois dames ivoiriennes des 49 mercenaires ? Si Ouattara libère Pulchérie aujourd’hui, le FAMA en chef va libérer les 46 le 30 décembre à 19h, j’en suis sûr… Parole d’un initié ?

<strong>Salifou Cissé </strong>

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<title>Mali :  Leçons de  Certaines Expériences Asiatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-lecons-de-certaines-experiences-asiatiques-3005084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2022 01:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1666356397s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet article est une analyse pour répondre à certaines appréhensions sur un régime militaire comme celui présentement au pouvoir au Mali. Aussi, les exemples référencés dans ce texte, peuvent servir de sources d’inspiration de nos autorités pour le développement de l’éducation et de l’économie au Mali. C’est finalement une source d’où les autorités maliennes pourraient tirer des leçons pour enrichir la politique malienne face aux groupes qui commettent de la violence.</span></b></span></p>
<p class="yiv1666356397s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour référence historique, l'Asie est passée d'une pauvreté abjecte à une économie paisible et prospère.  Quelques-uns de ses pays ont connu des pouvoirs militaires d’exception. Je voudrais mentionner les expériences de la Corée du Sud et de l'Indonésie.  Singapour a connu un régime dictatorial, mais pas militaire. Il faut noter entre-parenthèses que le Japon a aussi connu un régime militaire sous l’armée américaine qui a mis surplace les fondements d’un système politique, économique et social ancré dans la culture japonaise. Nous n’allons pas ici discuter de l’expérience japonaise. Notre brève étude ici couvrira les expériences de la Corée du Sud, de l’Indonésie et de Singapour. Ces pays ont connu des dictatures de longue date, mais à la fin, ils ont été très productifs.  Ils ont réussi l'éducation universelle, construit des infrastructures comme des voies de chemin de fer, de bonnes routes, et développé la santé et surtout la stabilité.</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rappelez-vous que l'Indonésie, juste au début des années 2000,a été embourbée dans l’une des plus violentes insurrections dites « islamistes », mais elle a su la combattre et réussir la paix.  Ce pays, après plusieurs années aux mains fermes du Général Suharto, le gouvernement indonésien, selon Caruso [1], <i>« En s'associant aux populations au niveau local de la société indonésienne, face à l’influence et la légitimité à la montée du radicalisme, le gouvernement indonésien a construit un des réseaux de renseignement les plus proactifs au monde. Ce réseau est devenu la clé du succès de l’Opération Densus 88, après sa création en 2003.</i>» Fait intéressant, « Au cours des 20 dernières années, l’Indonésie, le quatrième pays le plus peuplé du monde et la plus grande nation à majorité musulmane, est devenue une démocratie fondée sur la tolérance et une interprétation modérée de l'Islam, et a émergé comme l'un des plus dynamiques économies d’Asie “ [1]. Voyons l’expérience de la Corée du Sud.</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En Corée du Sud, au milieu du développement rapide du pays, les Coréens ont recherché l'éducation comme moyen de sortir de la pauvreté. Une atmosphère sociale compétitive et des parents trop zélés avec la conviction qu'un bon diplôme collégial est devenu une condition préalable à une bonne vie, ont conduit à la culture du tutorat privé en plein essor qui menace l'intégrité de l'éducation publique. La Corée du Sud est désormais célèbre pour avoir l'une des fièvres éducatives les plus féroces au monde. Environ 67,1% des personnes âgées de 25 à 34 ans ont suivi un enseignement supérieur en 2015 déjà, le taux le plus élevé de l'Organisation de coopération et de développement économiques d’Asie. Ces progrès ont suivi un plan d'enseignement obligatoire, qui, à l'époque, ciblait les enfants âgés de 6 à 12 ans, a été proposé en 1946 et mis en œuvre en 1954. Le président, qui a mené une réelle campagne de mobilisation pour l’éducation, fut celui de l'époque, le General Park Chung-Hee, arrivé au pouvoir après un coup d'État militaire en 1961, a conservé un contrôle ferme sur le système éducatif pendant ses 16 ans de règne, en particulier sur l'enseignement supérieur [2].</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En Corée du Sud, le général de division Park Jung Hee, qui a dirigé un conseil militaire à partir de 1961 a ensuite été président sous un gouvernement constitutionnel.  Selon Brazinky [3] "En 1972, cependant, Park a soudainement décidé d'abandonner les institutions démocratiques, a aboli la constitution sud-coréenne et annoncé l'établissement de Yusin - un nouveau système derégime sévère et autoritaire. Qu'il était un autoritaire était incontestable. Cependant, le développement de la Corée du Sud ne peut être dissocié des contributions du président Park.  <i>"Sous la direction de Park, la Corée du Sud a développé un modèle de croissance économique axé sur les exportations dans lesquels un système de récompense a été offert aux grands conglomérats commerciaux (les chaebŏl) sous la forme de prêts préférentiels pour fabriquer des biens destinés à la vente à l'étranger.  L'économie de la Corée du Sud a commencé à décoller régulièrement, atteignant des taux de croissance à deux chiffres au milieu des années 1960.</i> » La Corée du Sud a rapidement dépassé sa faiblesse économique et de l’éducation sous-développée  à travers sa volonté d'atteindre le développement en liant l'éducation à l'économie. Le Président Park a dirigé la Corée du Sud de 1972 à 1979 dans un régime non constitutionnel, ayant suspendu la constitution.  Ya-t-il un doute à propos du développement splendide de la Corée du Sud ? Maintenant, passons un regard sur Singapour.</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Singapour, que le Premier ministre Lee Kwan Yew a dirigé de1959 à 1990, pendant 31 ans, « tournant la cité-État d’Asie du Sud-Est en l’un des pôles économiques de la région [4], est un autre cas d'un pays qui dut tracer sa propre voie du développement par des efforts qui ont donné d'excellents résultats. L'expérience de Singapour est une intéressante source d’inspiration.  « Les années entre 1959 et 1965 ont été significatives, voire historiques, dans l'histoire de la transformation de l'éducation et du développement économique à Singapour.  En mai 1959, Singapour avait le statut d'autonomie gouvernementale, et un plan quinquennal (1961-1965) a été mis en œuvre afin d'améliorer le niveau d'instruction de la population.  Fredriksen et Tang [5]  écrivent que la priorité était de fournir une éducation primaire gratuite pour tous. Ils ont également introduit les universités d'enseignement supérieur. Un grand nombre d’établissements d’enseignement supérieur ont vu le jour. Certaines de ces institutions sont très prestigieuses, comme le Singapore Management University, Université de technologie et de design de Singapour, Institut de la technologie et l'Université SIM. [6].</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Résumé</span></b></span></p>
<p class="yiv1666356397s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'histoire a montré que des pays prospères, comme Singapour, la Corée du Sud ou l'Indonésie, ont chacun tracé une voie unique à leurs réalités. Chacun de ces pays a émergé de l'autocratie après plusieures années dans un système non-démocratique. Les mains fermes qui dirigeaient ces pays étaient pour la plupart des officiers militaires. Ils ont réussi à jeter des bases solides pour leur pays grâce à l'éducation et la croissance économique endogène en créant des industries de transformation des produitslocaux aptes à l’exportation. Ces cas nous interpellent au Mali de la nécessité de cibler une éducation publique universelle de qualité. </span></span></p>
<p class="yiv1666356397s7" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Rédaction</span></b></span></p>
<p class="yiv1666356397s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sources</span></b></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">[1] Caruso, P. (2018). Indonesia and the Middle East: Exploring Connections.</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">https://www.mei.edu/publications/indonesia-and-terrorism-success-failure-anduncertain-</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">future+++</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">[2] Yoon Min-sik. (2015).Education underpins Korea’s rapid growth. https://www.koreaherald.com/view.php?ud=20150816000348</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">[3] Brazinky, G.A. (n.d.). Park Chung Hee (1917-1979)</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">https://digitalarchive.wilsoncenter.org/resource/modern-korean-historyportal/</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">park-chung-hee</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">[4] Branigin, W. (2015). Lee Kuan Yew, who led Singapore into prosperity over 30-</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">year rule, dies at 91.</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">https://www.washingtonpost.com/world/asia_pacific/lee-kuan-yew-who-ledsingapore-</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">into-prosperity-over-30-year-rule-dies-at-91/2015/03/22/00f7ccbe-d0d4-</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">11e4-a62f-ee745911a4ff_story.html</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv1666356397s10" style="background: white;margin: 0cm 0cm 3.0pt 0cm"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">[5]<b> </b>Fredriksen et Tang. (2008). An African exploration of the East Asian education experience.https://doi.org/10.1080/02188791.2011.594584</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">[6] Seoung Jae Lim (2018). The development of education in South Korea (Analysis</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s8" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">on basis of relationships between higher education development and economic</span></span></p>
<p class="yiv1666356397s2" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">growth). </span></span><span class="yiv1666356397bumpedfont15"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0563c1"><a href="https://scholarworks.calstate.edu/downloads/zw12z7550" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #196ad4">https://scholarworks.calstate.edu/downloads/zw12z7550</span></a></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Éditorial :  Pour une thérapie de choc contre la bourbouille</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-pour-une-therapie-de-choc-contre-la-bourbouille-3004974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2022 07:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'année 2022 s'achèvera dans trois petits jours. Elle a été celle qui a vu notre peuple reprendre l'initiative historique en s'engageant résolument dans la reconquête de notre dignité et de notre souveraineté bradées par  des hordes successives de politiciens inconscients et nuisibles. L'histoire retiendra que ce 28 décembre 2022 marque l'anniversaire de la montée en puissance de notre vaillante Armée qui a déclenché le 28 décembre 2021 les premières offenses d'envergure contre tous les nids terroristes dans notre pays, djihadistes et autres, lesquels opéraient sous la couverture des forces d'occupation Serval, Barkhane, G5-Sahel. Il y a un an, en effet, les attaques des terroristes contre nos populations et nos forces armées s'intensifiaient, jour après jour, "charriant au quotidien des morts, des blessés, des réfugiés et des personnes déplacées", selon le constat rigoureux de Macky Sall, président du Sénégal et actuel président de l'Union Africaine. Macky déplorait qu'au nez et à la barbe des forces internationales pléthoriques conçues pour combattre le terrorisme et stabiliser le Mali, "Les attaques sont devenues fréquentes, plus meurtrières et plus audacieuses puisque, de plus en plus, les terroristes s'en prennent aux forces de défense et de sécurité elles-mêmes jusque dans leurs casernes".

Dès le 28 décembre 2021, l'Armée nationale du Mali, parce qu'ayant désormais à sa tête des officiers patriotes conscients de leur devoir,  a entrepris de renverser la tendance en allant chercher les forces du mal dans tous leurs retranchements. C'est bien cela qui a motivé Emmanuel Macron et ses inconscients chefs d'Etat des pays de la CEDEAO à concevoir à la hâte les sanctions illégales contre le Mali, mises en oeuvre en moins de quinze jours, le 9 janvier 2022, à travers un embargo déshumanisant. Mais, grâce à la résilience des Maliens qui tiennent viscéralement à leur patrie (ils l'ont prouvé en répondant, seulement cinq jours après la décision de la CEDEAO,, comme un essaim d'abeilles à l'appel du Président de la Transition le 14 janvier désormais décrété Journée de la souveraineté nationale), le perfide embargo a soudé plutôt les citoyens conscients. En cette fin d'année 2022, il n'existe plus de sanctuaires terroristes au Mali, l'Armée nationale les a tous détruits ou contraint les forces du mal à les abandonner, et les agents de la mort n'opèrent plus qu'en bandes de tueurs pour ensuite se fondre dans la population après chacun de leurs forfaits. Mais ils seront vaincus, promesse de nos intrépides officiers et soldats.

L'année 2023, qui connaîtra beaucoup d'enjeux politiques, sera heureuse, il faut s'en réjouir mais surtout veiller à ce qu'aucun démon ne parvienne à contrarier les perspectives heureuses qui profilent à l'horizon. Les terroristes sont traqués avec perséverance. Les services de l'assiette (Douanes, Impôts...) sont dans la performance. Notre sous-sol regorge d'immenses ressources. L'Armée est fière. Son Chef suprême, fortement soutenu par la hiérarchie militaire, continue de bonifier ses capacités par l'acquisition des outils de défense qui dissuadent tout effronté. Convaincue de cela, la force Barkhane a fui, sous la pression des populations de la cité des Askia, de son emprise de Gao sans procéder à la protocolaire passation aux forces maliennes; la fin de l'opération Barkhane sera d'ailleurs annoncée moins de trois mois après par le très arrogant Emmanuel Macron. Les diplomates indélicats savent désormais quelles limites ils ne doivent plus se permettre de franchir au Mali, sous peine d'être expulsés comme Dr. Hamidou Boly, représentant de la CEDEAO, et l'ambassadeur français. Le récent gentlemen's agreement négocié par le président Alassane Dramane Ouattara pour obtenir la libération de ses 46 mercenaires parmi lesquels quelques serria-léonais, libériens et français, montre bien que nous avons une armée forte qu'aucune menace et qu'aucun ultimatum de mafieux et de desperados, politiques, religieux et militaires, d'où qu'ils soient, ne peuvent intimider. Last but not the least, le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, après avoir été soigné par une solide équipe de médecins performants,  a repris sa place à la tête du gouvernement, et l'on sait avec quelle détermination, face aux ennemis du Mali. Certes, il s'appuie sur une canne pour quelques temps, non pas à cause des séquelles consécutivement au repos médical qui l'avait éloigné de l'arène, mais pour avoir été victime, après sa rencontre avec le Président de la Transition  le 25 novembre, d'un mauvais pas qui a provoqué des douleurs dans sa jambe : il ne souffre d'aucun handicap qui fait frémir, n'en déplaise à ses détracteurs que l'on ne peut guérir de la choguelite, effroyable maladie des ennemis intérieurs.

C'est sur ces entrefaites que les politiciens qui ont détruit les fondements du Mali durant trente éprouvantes  'refont entendre leurs voix lugubres. Ces formations politiques, en réalité des bourbouilles sur le beau corps de la démocratie, méritent qu'on leur applique une thérapie de choc. Elles prétendent constituer bientôt une nouvelle plateforme porteuse de recettes miracles, mais combien pèsent-elles sur l'échiquier politique national ? Pas plus que le poids d'une pomme ordinaire. Tout leur aéropage présent à la conférence nationale de l'Adema il y a deux semaines ne constituait qu'un enjoliveur trompeur. Pris individuellement, aucun d'eux ne peut se prévaloir d'un fief politique. Dr. Bokary Tréta n'a jamais réussi à se faire élire chez lui  Idem pour Konimba Sidibé. Il y a longtemps que Tiébilé Dramé est politiquement porté disparu à Nioro du Sahel, de même que Madame Sy Kadiatou. Quant à Djiguiba Keïta dit PPR, c'est à peine s'il peut reconnaître les sentiers menant à Macina. Amadou Koïta n'a jamais été quelqu'un d'autre qu'un phraseur pathologique. Seydou Coulibaly, opérateur économique, proche de Karim Keïta et faiseur de ministres de l'équipement et encore, sa présence porte plusieurs significations qui méritent d'être plus longuement developpées. Et voilà dans la mêlée des politiciens Ousmane Madani Haïdara qui veut se cacher derrière le paravent de la religion pour faire peur à la Transition. Cet homme plein de contradictions, rusé comme un lièvre, se joue de l'intelligence des masses musulmanes depuis 40 ans. Il vient de faire faux bond aux politiciens en les faisant recevoir chez lui son âme damnée, Mohamed Macky Bah Le peuple les attend tous de pied ferme.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>D’un régime présidentiel fort a un régime institutionnel solide (Première partie) :    Telle devrait être la nouvelle orientation de la loi fondamentale du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/dun-regime-presidentiel-fort-a-un-regime-institutionnel-solide-premiere-partie-telle-devrait-etre-la-nouvelle-orientation-de-la-loi-fondamentale-du-mali-3004280.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 14:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour rappel, le régime présidentiel est un régime politique fondé sur le principe de la séparation entre les trois branches du pouvoir : l'exécutif, le législatif et lejudiciaire. Le chef de l'État (président), qu'il soit élu ou désigné d'une manière autoritaire, n'est pas responsable devant le corps législatif ; il n'y siège d'ailleurs pas. Il dirige l'exécutif et détient des pouvoirs importants et effectifs. Dans le cas d'un régime présidentiel classique, le président ne peut d'ailleurs dissoudre la ou les deux chambres (exemple : États-Unis). L'exécutif et le législatif agissent donc mutuellement comme des contrepoids « check and balance». (Réf : Perspective Monde Outil pédagogique des grandes tendances mondiales depuis 1945 École de politique appliquée Faculté des lettres et sciences humaines Université de Sherbrooke, Québec, Canada). Au Mali, contrairement au cas américain, le président de la République a la possibilité de dissoudre l’Assemblée nationale. Une institution est l'organisation d'un corps administratif. Elle est mise en place par la constitution, les lois, les règlements et les coutumes (réf : Voir droit constitutionnel, institutions européennes, régime présidentiel). Quant au régime d’institutions solides, c’est la prééminence des institutions dans la gouvernance à travers un ordre de succession préétabli avec le président et le vice-président en premiers, suivis du président de l’Assemblée nationale et, en dernier recours, le président de la Cour suprême, mais aussi leur interconnexion, les pouvoirs les limites de chaque institution.</strong>

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Au Mali, l’histoire de la gouvernance retient à ses origines deux personnalités : Soumaoro DIARISO dit KANTE, Roi du Sosso, précurseur de Soundiata KEÏTA, Empereur du Mali au XIIIème siècle. Soumaoro, souverain du Moyen-Âge, aurait dompté le fer pour des fins domestiques, de vassalité, d’annexion territoriale et de moyens de protection du royaume contre la traite négrière arabo-berbère et l’esclavage. D’un fédérateur, trop en avance sur son temps par son intelligence, il serait, selon les tariks (les écrits) arabo-berbères et la tradition orale (Wa KAMISSOKO, Youssouf Tata CISSE, Camara Laye, Djibril Tamsir Niane, Joseph Ki Zerbo, Bourama SOUMANO et d’autres contemporains), l’initiateur à la suite de Woroba  Diarisso des règles et principes qui vont régir le fonctionnement des royaumes sur le plan social, politique, économique et sécuritaire. Des initiatives développées et matérialisées en 1236 par la Charte de Kouroukan fuga ou Charte du Mandé à l'initiative de Soundiata KEÏTA. La Charte du Mandé inspirerait le monde ; ellle fut l’une des premières constitutions au monde. Par ailleurs, son contenu est intemporel et on pourrait, sans risque de se tromper, dire que malgré les siècles passés, elle n’a rien à envier aux chartes qui ont l’ambition de régir notre monde actuel. Elle a régi jusqu’à la colonisation les systèmes de gouvernance dans l’espace des empires et des royaumes de l’ouest-africain et, de nos jours encore, elle demeure la colonne dorsale des gouvernances des chefferies traditionnelles.

En Europe, la féodalité serait un système politique, ayant existé entre le Xᵉ et le XIIᵉ siècle, dans lequel l'autorité centrale s'associe avec les seigneurs locaux et ceci avec leurspopulations, selon un système complet d'obligations et de services (Réf : Marie-Nicolas Bouillait et Alexis Chassant, « Féodalité » dans le Dictionnaire universel d'histoire et de géographie, 1878). Que ce soit en Afrique ou en Europe et ailleurs dans le monde, l’Histoire retient, depuis les temps immémoriaux, des guerres pour le leadership,  des guerres d’annexion territoriales, au gré de leaders de ces époques et des intérêts et ambitions au profit des dirigeants et personnalités du leadership des différentes époques. Donc, le monde, dans son ensemble, aurait vécu en fait dans une instabilité permanente, et cela n’a pas changé, si nous prenons des échelles de temps de grandes amplitudes avec toujours des ruptures de régence. De l’antiquité à nos jours, l’entité Mali a connu trois grands empires (Ghana, Mali, Songhaï) et une multitude de grands et petits royaumes. L’espace que ceux-ci ont occupé couvre l’actuelle Afrique occidentale, et de l’océan Atlantique au lac Tchad, du Sahara au golfe du Bénin.De tous ces empires et par rapport au parcours des uns et des autres, sauf exception, le monde n’aurait jamais été stable. Ce fut, toujours, le règne de la force, du martial, l’hégémonie et la prédation, conduisant à de nombreuses guerres.

L'Afrique, en plus des guerres, comme il y en avait sur tous les continents, aura eu aussi à subir l'esclavage organisé à une échelle jamais connue. Les Européens, sans exception d'aucun pays, organisèrent le commerce des esclaves de l'Afrique vers les Amériques, esclavage à l’origine de l'essor de leurs conquêtes américaines. Depuis cette époque, le pillage de l'Afrique continue : pillage des forces vives, pillage pendant la colonisation ayant suivi le partage de l'Afrique à Berlin sous le leadership de l'Allemand Otto Von Bismark (1815-1898) qui disait : « Les grandes nations gouvernent par le fer, les larmes et le sang ». Sur initiative justement d’Otto Von Bismarck, la conférence de Berlin (1884-1885) consacra le partage, le dépeçage et la colonisation de l’Afrique par les Etats prédateurs et charognards de l’Europe. L'Afrique le vit àses dépens avec son pillage par la force et les travaux forcés. Sans compter le génocide organisé par les Allemands en Namibie, la colonisation brutale du Congo par le Roi des Belges, en passant par l'exposition des noirs en cage à l'exposition universelle de Paris (1889) ou la Tour Eiffel construite avec le fer venu d’Afrique fut une des meilleures attractions. Des pillages des hommes et des richesses pour les guerres mondiales provoquées par les Européens, tous les prétextes ont été utilisés pour asservir et dépecer le continent africain : missions exploratrices,  civilisatrices et évangélisatrices, pour l'annexer et la coloniser, pour se donnerune bonne conscience morale qui justifiait la menée ignoble. De cette conférence de Berlin à nos jours, l'Occident fait tout son possible pour empêcher l'Afrique de se s'émanciper et pour se débarrasser de l’influence des pays occidentaux.

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<strong>La copie à défaut de 1958</strong>

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Après Remus et Romulus, jumeaux alimentés pour une louve dans la caverne, selon la légende, la roue de l’histoire de s’arrête pas. Selon la mythologie romaine, pour un problème de leadership, Romulus tua Remus. Pour dire que l’histoire de la gouvernance serait pavée de successions par coups de force pour l’accession au pouvoir (Caligula, Julius Caillus Caesar, Octave, Auguste, Tibère, Néron Titus), soit dit en passant : «Il n'y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéienne ». Les honneurs et la célébrité n'empêchent pas la déchéance et la chute d'arriver. Après le déclin de l’empire romain, le royaume français serait né et aurait tenu jusqu’à la Révolution en 1789, avec l'effacement de son disque dur de mémoire où tout aurait été remis en cause, où régna l'anarchie, la guillotine avec la décapitation, et l’assassinat de certains acteurs clés de la révolution : Marat, Robespierre, Danton et autres. Avec l’avènement au pouvoir de Bonaparte Napoléon en 1799, par un coup d'Etat le 18 brumaire, par complexe d'infériorité face aux souverains européens de sang royal, ce dernier s’est intronisé Empereur pour parler d’égal à égal avec eux, ce qui était la règle en ces temps-là. De nos jours, la France serait redevenue République après les Napoléon, encore une autre réalité des temps. Que d’exemples omis, alors que toute l’histoire en regorgerait ! De leurs origines vikings, c’est la prédation, toujours la prédation, qui serait de règle, le modèle pour les Occidentaux. Pour dire que notre constitution tirerait ses origines de là une copie pâle de 1958, date après laquelle bien de pays francophones, après le Maroc, la Tunisie, tireraient aussi leurs Lois fondamentales, après les indépendances de cette inspiration. Quelle similitude entre la France de la révolution de 1789, les campagnes napoléoniennes et le cas malien d’après 18 août 2020, tous une rupture d’un ordre constitutionnel préétabli (Réf : Octave Aubry, Napoléon, Flammarion, 1961) ? La monarchie britannique aurait assiégé la France et financé d'autres monarchies européennes pour faire barrage à la Révolution française, y compris par des campagnes militaires, afin qu’elle ne soit pas contagieuse, mais aussi en représailles du rôle joué par la France, notamment à travers le général Gilbert Motier, Marquis de la Fayette (1757-1834) lors de la guerre d’indépendance des Etats-Unis d'Amérique (1775-1783), Saratoga, Rhode Island, Yorktown et autres (Réf : Laurent Pierre Bérenger, mémoires historiques et pièces authentiques sur M. de la Fayette, pour servir à l'histoire des révolutions, Paris, Le Tellier, 1790)

Le cas malien serait une bis-repetita de ce qui s’est passé troissiècles plutôt, des suites de la révolution française avec,comme acteurs majeurs, la France, le Mali et certains pays voisins. Quelle ironie ! De nos jours, la victime des temps anciens se retrouve bourreau des temps modernes... Napoléon aurait uni la presque totalité de toute l’Europe sous ses bottes jusqu’à Waterloo en 1815. Malheureusement, de l’antiquité à nos jours, une bonne partie de l’humanité n’a pas dérogé à ces règles d’hommes forts : l’Egypte pharaonique, l'empire chinois, l’empire romain, la Grèce antique, l’empire ottoman, l’empire hunnique de Attila, l'empire byzantin, les empires britannique, russe, nippon, français, allemand. De tous ces empires, et par rapport au parcours des uns et des autres, sauf exception, le monde n’aurait jamais été stable. Ce fut toujoursle règne de la force, du martial, l’hégémonie et la prédation, conduisant à de nombreuses guerres fratricides qui furent à l’origine de la Croix Rouge en 1863 pour endiguer l'atrocité et donner un semblant d'humanité à la boucherie. Après la guerre de sécession aux Etats-Unis (1861-1865) et suite au vouloir des Américains, du fait de la révolution industrielle, de ne plus exporter le coton brut comme  matière première vers l’Europe suite à la décision de Alexander Hamilton, premier secrétaire au trésor des États-Unis d'Amériques sousGeorge Washington (1791), les Européens se sont tournés vers l’Afrique à la recherche de sources d'approvisionnement avec pour prétextes les missions exploratrices,  civilisatrices et évangélisatrices, pour l'annexer et la coloniser a travers la ruse et les conquêtes sanglantes et, comme le dirait l'autre: ʺ de l'ordre par le chaos ʺ  qui, malgré la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 (Réf: Robert Reich, l'Économie Mondialisée, édition Dunod 1997), le déficit d'approvisionnement du vieux continent en produits de premières nécessités et de matières premières dont le coton handicapant pour beaucoup la France et l'Angleterre poussa la France à mettre en valeur des terres du Haut Niger et, plus tard, la construction du barrage de Sansanding ou de Markala(1934-1947). Pour la petite histoire, le Chancelier Helmut Kohl (1930-2017) n'a jamais voulu de l'industrialisation de l'Afrique après l'Asie.

Sur initiative de Otto Von Bismarck, la conférence de Berlin (1884-1885) consacra le partage, l'annexion et la colonisation de l’Afrique par le tracé de lignes droites sur ce que fut jadis l'Atlas Catalan de Abraham Cresques, Juif majorquin (1325-1387) en présence de représentants des puissances de l'époque, assis tout autour d’une table. De cette conférence à nos jours, l’Afrique ne serait jamais arrivée à se départir de l’influence des pays colonisateurs qui seraient même passés par l’acculturation des consciences. De la conférence de Berlin à nos jours et en remontant le temps jusqu’à la période antique, le monde n’aurait jamais été calme, paisible : un fleuve turbulent avec son lot de tragédies et de deuils. Combien de tragédies, de guerres d’annexion, de troubles sociaux politiques et économiques, guerres de décolonisation ? En spectateur, l'Afrique aurait assisté à la création de blocs politico militaires avec ses luttes d’influences, les coups d’Etat, assassinats et autres troubles sociopolitiques, guerres d’annexion territoriales, dépravation des mœurs.

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<strong>La raison du plus fort…</strong>

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Vivement, la nécessité de révision des textes fondamentaux régissant le monde ! Que de mauvais exemples dont feraient montre les grandes puissances détentrices de droit de véto à l'Organisation des Nations-Unies !  L'humanité court tous les jours à sa perte. L’entité Mali, avec ses empires, ses multitudes royaumes, ses rois et roitelets, n'a pas fait exception d'instabilité permanente. L’empire serait-il synonyme d’inconstance dynastique au gré d’un ambitieux prédateur en manque d’aventure pour se faire un nom ? En pratique, de l’antiquité à nos jours, il n’est de réalité que des hommes, voire des Etats forts. Les institutions fortes feraient exception. Qu’une institution soit à mesure d’arrêter une autre, fût-elle plus puissante, les chefs promus ne seraient que des animateurs et non l’institution qui, en principe, devrait les protéger et non les détruire, comme ce fut toujours le cas dans notre pays, avec son lot des deuils et de désolation pour les proches, une victime de la patrie…Pour illustrer la suite, je vous fais part d’une expérience personnelle : en visitant le champ d’un parent dans le voisinage de Bamako, nous avons fait appel à un guide de la localité possédant une moto et nous, nous étions en voitures 4x4. Au lieu de passer par la voie dégagée, le guide a pris un raccourci, à travers des ruelles envahies d’herbes, d’arbustes pour sortir de l'agglomération.  Puis, nous empruntions un long sentier de terre battue emprunté par des attelages d'ânes, les cyclistes et autres piétons d'infortune, où, par endroit, la piste était  impraticable à cause des marres, des aspérités caillouteuses, des buissons, des bûches et d’embuches en embuscade. C’était des détours à travers des sentiers improvisés que j’assimilerais à des voies de contournement pour reprendre plus loin la route. Dans la voiture, on n’arrivait plus à parler, nous étions tous nerveux,comme crispés, à cause de l’état du chemin, au risque de ne pas avoir une crevaison qui risquerait d’endommager le pneu et nous mettre en retard, ou d'avoir des éraflures au niveau de la peinture. Souvent, il arrivait au guide de nous attendre devant ou de se retourner pour voir si nous ne sommes pas tombés en panne. Arrivés au champ après un parcours laborieux de combattants, on commença à se faire du souci pour le retour. Soucis qui furent tout de suite oubliés avec le spectacle devant nous : une dépossession de concession rurale nouvellement morcelée par des particulierspour usage d’habitation malgré un titre de propriété en cours de validité, délivré par la préfecture de Kati et référencié par une réquisition. Au moment où un voisin attenant à la propriété nous expliquait, à leur étonnement, l’initiative que certains villageois auraient prise, et par habitude avec toutel’assurance et l’impunité qui régenterait la vie actuelle du pays, nous voyons converger vers nous des colonnes de villageois, voire des paysans qui, d’un sabre, qui d’une machette, qui d’un mousqueton, qui d’une daba, qui d’une houe, qui d’un gourdin... En plein Bamako par sa proximité, nous étions à mille lieues pour le spectacle qui se passait devant nos yeux. Sans nous laisser ébranler outre mesure, nous continuâmes d’aborder un cas similaire qui, par finir, serait devenus la règle dans un pays dit de droit. Entre temps,par téléphone, nous prenions conseil auprès d’un conseil juridique pour conduite à tenir. Et cela pour ensuite faire passer le message à ceux qui nous accompagnaient de se tenir tranquilles, de ne pas céder à la provocation, voire de les ignorer et surtout de bien les fixer pour faire semblant de les dévisager tout en restant sur nos gardes. Un cercle s’est formé tout autour de nous, les regards fuyants, comme si par préméditation, on voulait régler un compte …. Avec mon interlocuteur, j’ai mis le haut-parleur du téléphone pour que ce dernier puisse écouter. Sans me préoccuper des visiteurs qui aussi avaient l’ouïe fine pour tout écouter, j’ai exposé au juriste la situation, l’endroit où nous nous trouvions, sans oublier de faire cas de l'assiègement dans lequel nous étions astreints, dans un environnement délétère à haut risque. Sans détour, le conseil nous a demandé si on connaissait l’identité de certaines personnes présentes. Mes accompagnants ont commencé à citer des noms qui, par la suite, les mêmes nous ont adressé la parole de façon impérative, en nous demandant avec qui on communiquait. A Monsieur le Procureur certainement, ai-je répondu. Un a un, ils ont commencé à s’éclipser en nous laissant seuls avec les géomètres pour la ré-délimitation de la parcelle en vue de son aménagement pour  l'exploitation. La première délimitation aurait été vandalisée à dessein. Les géomètres auraient reconnu beaucoup parmi les visiteurs indélicats, par récurrence, pour être passés par là pour d’autres litiges et travaux. En fin de journée, obsédés par les conditions du retour, vu l’état steeple de la piste, nous avons demandé à un notable par où nous pourrions accéder à l'ancienne piste rurale du voisinage.  Notre guide n’était pas content parce qu’il insistait de retourner, par habitude, par l'ancien sentier. Entre temps, on nous a montré une autre possibilité.  Malheureusement pour nous, d’autres auraient profité pour ajouter en toute impunité la piste d'accès et ses emprises à leur patrimoine foncier, en la clôturant outre.Ainsi, notre champ est devenu une enclave entourée d'autres propriétés qui auraient même empiété sur notre aire de plus de 15 mètres de large, en la réduisant, sans accès, comme un Mali au milieu de sept voisins dont certains nourriraient des ambitions d'annexions territoriales, et tout le désordre consécutif à l'ancienne loi fondamentale...

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<strong>Un autre Mali !</strong>

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Que c’est triste de voir le Mali d’aujourd’hui se résumer à ça !Avons-nous été à hauteur de souhait pour éviter un tel tableau sombre, peu reluisant ? Avec autant de cadres de très haut niveau, ne sommes-nous pas capables de réfléchir un autre Mali, un Mali meilleur, un Mali de rêves, de stabilité qui se projetterait sans complexe dans le futur ? Au lieu de tout cela,nous sommes restés cloitrés dans nos divisions, dans un individualisme outrancier, clanique, au détriment de l'intérêt collectif et des ambitions nationales porteuses d’espoir. Pour autant, quant à la communauté internationale, elle serait comme confinée dans des tanières. Les loups ne se mangent pas entre eux, mais de véritable prédateurs en bande, sans foi ni loi à l’extérieur dans la nature. L’Histoire serait jalonnée de sinistres exemples comme les conflits qui continuent d’endeuiller le monde, motivés par la quête du leadership, où le mot pardon n'existerait pas. Des guerres qui occasionneraient des famines, l’analphabétisme, l’inflation, les crises économiques occasionnées en grande partie par les hausses effrénées du coût des hydrocarbures.Que de mauvais exemples auxquels nous nous sommes toujours inspirés pour une meilleure police de gestion de nos Etats !

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<strong>D'une vision étriquée, la réussite des uns serait le péché des autres !</strong>

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Constitutions tronquées qui, comme toujours, contiendraient des germes nocifs comme des vers dans le fruit, provoquant sa putréfaction, objet d’une instabilité qui ne nous permettrait jamais de nous projeter dans le futur.  Surtout qu'en son préambule, la foule innocente primerait sur la constitution et la gouvernance! L’impunité serait-elle devenue un droit auprétexte primeur de la volonté et du pouvoir du peuple "Démos-Cratos" … ? A l’origine, une constitution voulue et décidée par la foule pour assouvir des désirs et couvrir ses excès !  Une des meilleures constitutions au monde en droitʺ avons-nous l'habitude de fredonner depuis 1992 pour flatter l'égo ! Et les devoirs? Pas nécessaire parce que l'Etat se suffit à lui- même.  Et les closes contraignantes en matière de devoirs cultivant la citoyenneté, le civisme ? Superbement ignorées … et de façon intentionnelle. L’anarchie et le désordre n’aiment pas vraiment l’ordre, la discipline, voire la contrainte légale. Ce sont malheureusement les juristes, acteurs de premier plan du mouvement démocratique, les vainqueurs de Mars 91, qui auraient été les initiateurs de la constitution de 1992 sans tenir compte de la prospective (court, moyen et long termes). Une constitution qui nous aurait mis dans tous les problèmes et comme le dirait l’autre : « …serait à la base de toutes les misères qui frappent notre nation depuis ».  Le peuple innocent serait parti voter en majorité, partageant ainsi la responsabilité, une responsabilité qui devrait échoir à nous tous sans compter, dans son innocence, tout refus de révision constitutionnelle. En prenant référence sur les pays dits de grande démocratie, les pays despotiques qui auraient pris le relais du socialisme, voire du communisme, les pays dits de régime dictatorial, leur stabilité dépendrait plus du caractère contraignant de la Loi fondamentale que des droits civiques. Et là, tout le monde serait derrière la constitution et même la foule qui serait obligée à cause du bâton de la légalité voulu par le peuple pour mettre tout le monde dans les rangs.  Car la foule, au-delà d’un certain effectif, commence à voir son âge mental baisser jusqu’à avoir les réflexes d’un enfant. Pour l’entité Mali, de l’antiquité à nos jours, elle aurait connu une des histoires des plus riches et des plus mouvementées de l’humanité, avec des hauts et des bas. Elle aurait connu trois empires (le Ghana, le Mali et le Songhaï) une multitude de royaumes, subi l'asservissement suite aux invasions arabo-berbères (de l'empire de Ghana à l'invasion almoravide)  et occidentales. Pour revenir à la citation de Winston Churchill (1874-1965) : « Que de guerres ! Que de sang ! Que de larmes ! » Que c’est triste de remonter l’Histoire depuis l’antiquité jusque dans les années 1590 avec l’invasion arabo berbère menée par le Pacha Djouder qui, par la suite, les multitudes de royaumes et théocraties (la Dyna), auraient pris le relai jusqu’à l’annexion coloniale, les conflits mondiaux, les luttes pour l’indépendance, toutes ces histoires seraient écrites de feu, de sang et de larmes, tous dans un décor de prédations. Et pourtant, Kourou kan Fouga (Charte du Mandé) aurait existé, existé dans un environnement monarchique et de féodalité, et aurait inspiré bien de constitutions et de gouvernances depuis. Une vérité des temps anciens qui nécessiterait une révision de fond...

La Charte du Mandé n’a pas évité cette instabilité qui aurait enfanté beaucoup d’empires, de royaumes, de déséquilibres de l'espace géographique Mali jusque, par la suite son annexion, son asservissement et sa vassalité. De Wagadou (empire de Ghana) à nos jours, le Mali, l'espace, aurait connu beaucoup de régimes de gouvernance. A la veille de notre indépendance formelle en 1960, il y aurait eu en 1959 une constitution ayant conduit à l’indépendance de la Fédération du Mali, une éphéméride qui, avec l’éclatement, une autre constitution aurait été élaborée en 1960, constitution qui aurait été changée en 1974 avec l’avènement de la deuxième République. En 1992, une autre constitution aurait été adoptée, donnant naissance à la troisième République, et puis encore, puis... Et pourtant, il y avait une constitution qui, ,  par la suite, je le répète, tant vantée par certains leaders du régime démocratique de l’époque s’est révélée mère de tous les problèmes de notre pays, une Loi fondamentale qui n’aurait engendré qu’instabilités, avec trois coups d’Etat sur un total de six, dont un institutionnel sous la première République avec l’instauration de la révolution active (1967). Nos constitutions seraient assimilables à un sentier de terre battue auquel on aurait fait allusion sur le trajet menant aux champs.Si le Président OBOMA des Etats-Unis faisait allusion, lors de son passage à Accra devant le Parlement (2009) : « L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais plutôt d’institutions fortes », c’était pour que l’Afrique retrouve une certaine stabilité, gage d'un meilleur développement. L'instabilité, un mal qui, en partie, aurait été par la suite corrigé dans le monde occidental après le supplice de la deuxième Guerre mondiale et après la conférence de Yalta (4-11 février 1945) et la convention de San Francisco (25 avril 1945 - 26 juin 1945) avec la création des Nations-Unies en remplacement de la Société des Nations (SDN). L’ONU, de nos jours, serait de plus en plus un mauvais exemple dont la charte ne serait plus respectée par les détenteurs du droit de véto qui joueraient plus à de l'usurpation, et dont la moralité et les agissements serait de plus en plus décriés. Elle serait devenue un instrument de domination et d’asservissement entre les mains de certaines puissances. Un "Machin", selon le Général De Gaule (1890-1970), qui abuserait de la souveraineté des Etats, une menace pour la paix mondiale et la survie de l’humanité sur la planète terre à cause de la primauté des intérêts et l’hégémonie des puissances dominantes. De salle de spectacle, les Weekends (assemblées générales), bar les jours ordinaires (cour internationale de justice, conseil économique et social, conseil de tutelle et le secrétariat), le saloon se transforme souvent en salle de Poker où seuls seraient conviés les cinq initiés de dignitaires de cowboys chaussés de bottes à éperon reposant sur la table de jeu, le colt posé à côté (membres permanents). Comme invités de circonstance se trouveraient d’autres ʺdesperadosʺ  de circonstances (membres non permanents) sans arme, ne possédant que peu de billes pour jouer. L’humanité sert de mise pour la partie de Poker menteur du Conseil de sécurité…De cette partie a issue incertaine, il serait indispensable de substituer à terme les Etats forts du conseil de sécurité par des Institutions fortes et solides auxquelles tous les Etats se soumettront pour un meilleure arbitrage, garantes de paix, de stabilité internationale et de sauvegarde de l’humanité. Pour cela, il serait indispensable de créer au niveau du secrétaire général une commission de réflexion qui ferait un minimum de troisoffres qui seraient présentées à l’assemblée générale pour avis et propositions avec, cette fois-ci, l'usage du droit souverain des États membres. La proposition d’élargissement du conseil de sécurité faite par le président américain, Joe Biden, ne serait qu’une fuite  en avant dans le sens de la préservation d’une certaine hégémonie acquise par les canons le siècle dernier. Propositions dont certaines mains sales seraient toujours prêtes à saisir. N’oublions pas qu’à cette date, l’ONU aurait vécu 77 ans et que le monde aurait basculé dans un autre siècle qui ne présente pas les mêmes réalités et similitudes que le siècle de braises qui l’a vu naître. Pour cela,un moratoire de 5 à 10 ans serait nécessaire pour éviter le sabordage de l’organisation, l’exemple faisant défaut.

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<strong>Contribution pour des institutions fortes</strong>

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En cas d'option d’élargissement du conseil de sécurité pour l'Afrique, il serait intéressant de laisser le choix aux sociétés civiles qui, par pays, constitueraient 01 voix qui, selon le nombre de sièges permanents, se regrouperont pour faire le choix de son représentant zonal, tout en excluant son propre pays pour un mandat renouvelable de 5 ans. Nous rappelons que l'élargissement du conseil de sécurité, c'est d'abord à l'initiative des sociétés civiles africaines à l'opposé de leurs dirigeants qui joueraient le rôle des intérêts pour que les Nations Unies jouent réellement le rôle qui aurait du être le sien en toute impartialité dans le but de la promotion et de préservation de l'humanité des dérives. Pour le cas du Mali qui ferait toujours école en bien ou en mal en l’Afrique et voire au delà, il serait préférable de proroger le délai de rédaction de la mouture de la future constitution. Constitution qui va dans le sens de la prééminence d’un "homme fort" à la tête du pays, nous supposons. Nous proposerions la rédaction en parallèle d’une autre constitution qui fera cas de la prééminence d’institutions fortes bien articulées avec des règles bien définies dans la gestion du devenir. Pour cela, sous la responsabilité du président de la commission de rédaction, créer une autre sous-commission avec des cadres répondant au profil, doués de grande culture constitutionnelle qui serait fondamentalement différente de l’instruction qui est du genre limité à un seul domaine, renforcée de spécialistes très pointus dans divers domaines (finances, agriculture, armée, social, sciences humaines...). Je ne douterais point de l’apport probable de l’Association des Juristes du Mali (AJM) dont je serais sympathisant, et je leur en remercie pour cette marque d'attention car n’étant pas juriste de formation. Au référendum, la règle consistait toujours à faire le choix entre le OUI et le NON. Cette fois ci, avec l’exception de choix entre deux OUI (A et B) et le NON, avec l’intérêt que pour une fois les électeurs auront à s’intéresser avec passion au contenu des deux textes fondamentaux pour plus de culture et d'émancipation. Des deux constitutions, l’une serait déjà prête, l’autre aurait besoin d’un contenant.  Pour le contenu(textes de loi afférant à chaque articles et chapitre), se donner un minimum de 5 ans pour l’application réelle. N’oublions pas que la constitution de 1992, qualifiée à l’époque comme l’une des meilleures au monde, que certains diraient inspirée de la constitution française de 1958, fut par la suite mère de tous nos problèmes. N'oublions pas que cette constitution aurait été élaborée quelques années après la fin de la seconde Guerre mondiale où l'Europe était exsangue à cause de l'effort de guerre, les Américains prudents pour ne pas être victimesd'une autre crise économique en portant secours aux territoires sinistrés européens et asiatiques comme l'après 14-18 ayant occasionnée par surplus de production non absorbée, la crise de 1929 où l'Amérique serait tombée en récession, et l'avènement des régimes totalitaires comme le fascisme, le nazisme... L'Europe, pour sa reconstruction, avait besoin de l'apport de ses colonies et protectorats qui, de plus en plus,s'émancipaient à travers des guerres de libération (Indochine, Algérie, Cameroun), de mouvements d'émancipation de l'Afrique noire, de décolonisation de l'Afrique anglophone et d'indépendance (Rassemblement Démocratique Africain, Union Soudanaise, African National Congress, Union de Population du Cameroun, la rébellion des Mau-Mau....). Avec la montée de la gronde en Afrique noire en 1946, la constitution de la IV République Française accorde à ces territoires un début d'autonomie et le droit d'élire leurs représentants dans les assemblées françaises. La loi-cadre Defferre aurait accordé en 1956 une large autonomie interne aux territoires africains. En 1958, le général de Gaulle laisse les colonies choisir entre l'indépendance dans la sécession et l'appartenance à la communauté Française avec une large autonomie interne, tout en maintenant la défense et la politique étrangère qui seraient du ressort du gouvernement français (Réf : L'émancipation de l'Afrique noire, 2022 CVCE.EU by UNI.LU).

La constitution malienne de 1992 tirerait sa quintessence de là, inspirée de la grogne d'avant indépendances où il fallait miroiter pleins de droits au détriment des devoirs pour calmer et pacifier les révoltes, tout en sachant que ça va sauter plus tard à cause des excès de droits et de libertés qui, de nos jours,seraient assassins, une véritable bombe à retardement. Par le simple fait du référendum, le pays a été comme « voué aux gémonies comme dans la Rome antique ». Son seul tort, cette constitution, aurait été sa rédaction par les vainqueurs de la révolution de Mars 1991 durant la transition, une constitution, aidée de cela à l'époque dans sa conception par des constitutionalistes de parrains venus d'ailleurs et qui n'étaient pas du tout innocents ....Révolution qui ne saurait se soustraire de sa définition qui "est le renversement brusque d’un régime politique", selon le contexte qui, par les dictionnaires Robert,se dit "retour périodique d’un astre à un point de son orbite". Mais aussi : "Rotation complète d’un corps mobile autour de son axe (axe de révolution)". De ces trois définitions, laquelle cadrerait mieux avec cette situation actuelle qui s'assimilerait à de la noyade collective ? D’une instabilité chronique comme un élément radio actif où des atomes renfermeraient un surplus d’énergie qui les pousse à se transformer par désintégration et à devenir d’autres atomes comme dans lafission nucléaire ? En se transformant, ils expulsent leur énergie excédentaire sous forme de rayonnements invisibles à l’œil nu, sources d’irradiation, contrairement aux atomes stables qui n'émettent pas de rayonnement (la révolution du 26 Mars 1991). Quant à la fusion nucléaire, où deux noyaux atomiques légers s'unissent pour former un seul plus lourd en libérant une énorme quantité d'énergie, comme à la place de l'Indépendance de Bamako où la théocratie et le M5-RFP se sont unis.... Le Mali serait-il de ces atomes instables qui, tous les 20-25 ans de façon jubilaire, se désintègreraient pour donner naissance à une autre République : 1945-1968 pour l’US-RDA ; 1968-1991 pour la deuxième République, 1991-2012 pour la 3<sup>ème</sup> République qui,après un coup d’Etat, continuerait de nos jours avec trois autres coups d’Etat, sans changement de la constitution. Convenez avec moi que cela fait trop et demi….Des jubilés, on aurait tout connus : l'argent, l'or, le diamant, le platine. Il nous resterait quoi encore pour classer les autres à venir ?Pour des institutions fortes, notre contribution porterait au niveau de la balance à colonne, symbole de la justice, où les devoirs devraient être plus prépondérants que les droits. Un sacrifice auquel il faudrait consentir et se confondre en tant que citoyen œuvrant pour l'ordre et la stabilité du pays, stabilité sans laquelle aucune œuvre de bon et de durable ne pourrait se réaliser.

Pour le chapeau constitutionnel, et comme le dirait une certaine sagesse, le serpent ne tient que par sa tête. Sans la tête, on n'aurait qu’une corde entre les mains :
<ol>
 	<li><strong>1</strong>.      Dans le préambule, le caractère sacré de la personne humaine quant à son inviolabilité devrait s'effacer devant la sacralité de la nation malienne dont tout le monde devrait contribuer à sa stabilité, sa sécurité et sa promotion. Ceci serait valable pour les nationaux et les résidents sur le territoire malien.</li>
 	<li><strong>2</strong>.      Le Président serait soit élu pour 5 ans renouvelables une fois, ou pour 07 ans non renouvelable et soumis à un référendum demi-mandat devant décider par oui ou par non son maintien ou son remplacement, lui et le vice-président par un successeur à élire dans les 90 jours. Pour rappel,dans un article que j'ai eu à rédiger : "Nécessité de Création d'un Nouvel État du Mali" paru dans les Échos des éditions Jamana vers les années 2011-2015, nous avons eu à poser cette possibilité de mandat unique compte tenu de toutes les possibilités d'instabilité inhérente au caractère renouvelable du mandat présidentiel. Mais, avec le régime des institutions, il y aurait plus de stabilité, quelle que soit l'option.</li>
 	<li><strong>3</strong>.      Aucun Président ne pourrait excéder un cumul de plus 10 ans de pouvoir pour le mandat de 05 ans  et un seul mandat si l'option 07 ans serait retenue, quelles que soient les réalités : changements constitutionnels, retour après un premier mandat non reconduit, et autres artifices et faiblesses des textes fondamentaux.</li>
 	<li><strong>4</strong>.      Création d'un poste de vice-président, au choix des candidats qualifiés au second tour des élections. Sinon, à défaut, en cas de majorité absolue au premier tour, le Président proposerait une personnalité de son choix à l’approbation de la nouvelle assemblée nationale : colistier qui le remplacerait dans certaines situations : empêchement, démission, décès, etc.</li>
 	<li><strong>5</strong>.      Spécifier les devoirs et obligations de tout un chacun quant à la gestion du pays, les obligations protocolaires et sécuritaires.</li>
 	<li><strong>6</strong>.      Écarter toute possibilité de collusion de l’Etat avec la famille et les proches du Président de la République et ceux des présidents des institutions, par l'option institutionnelle du pouvoir.</li>
 	<li><strong>7</strong>.      Ne pas autoriser les amnisties après un putsch civil ou militaire pour conforter l’imprescriptibilité du crime ;</li>
 	<li><strong>8</strong>.      Spécifier les conditions de remplacement et desuppléance du président de la République par le vice-président.</li>
 	<li><strong>9</strong>.      Spécifier les conditions de révocation du vice-président et son remplacement.<strong>10</strong>.  Fixation d’un âge limite minimal et maximal pour la candidature aux élections présidentielles. <strong>11</strong>.  Expertise médico-légale et psychiatrique indispensables à l’entame pour tout candidat à la présidentielle et tous les 3 ans pour le président de la République, le vice-président de la République, le président de l’assemblée nationale et les présidents de la Cour suprême et constitutionnelle. Cette expertise serait faite par une commission assermentée.<strong>12</strong>.  Le gouvernement serait nommé et remanié par le président de la République durant tout le   mandat, qu’il soit majoritaire ou pas au parlement ; pour plus de stabilité institutionnelle, il n'y aurait plus d'alternance. Nous aurions compris que les frustrations augmenteraient avec le nombre de ministres et hauts fonctionnaires désœuvrés, démis de leurs fonctions lors des remaniements multiples. Certains deviennent tout de suite des opposants ou des contestataires, faisant fi de tout devoir de réserve.  Tout cela participerait de la déstabilisation de l’institution présidentielle.<strong>13</strong>.  Sous le pouvoir discrétionnaire du président, tous les ministres seraient évalués semestriellement. De cette évaluation, rentrerait le rendement de ses collaborateurs (cabinet et directions centrales) pour des obligations de résultats et limiter le népotisme et le copinage indélicats et improductifs, mais aussi pour une culture de compétence et de grands commis, domaine dans lequel manqueraient le mérite, la sécurité et la stabilité indispensables pour de meilleurs résultats. Les valses de tango du chapitre des mesures individuelles ne prêtent pas du tout à la sérénité... Que la spécialité, la compétence et l'expérience prévalent !</li>
 	<li><strong>14</strong>.  Le Parlement : Pour plus d’efficacité budgétaire, il serait nécessaire d’opter pour un parlement monocaméral. Avec la qualité de la ressource humaine en devenir dont nous disposerions. Il n’y aurait pas beaucoup d’influence en termes d'expertises, d'avis discordants sur le délibéré de la première chambre, de stabilité et d'efficacité institutionnelle en cas de bicaméralisme. La présidence de l'Assemblée nationale devrait échoir, quel que soit le scrutin, au groupe de partis qui aurait reçu le maximum de suffrages. Qu’on réduise au maximum les groupes parlementaires à 3, voire 4, regroupés classiquement entre la droite, la gauche et les indépendants. De 3 groupes parlementaires, toute augmentation devrait obéir à des normes et obligations prédéfinies. Lors des élections présidentielles, le groupe parlementaire ne pourrait présenter qu'un seul candidat choisi selon ses critères, avec possibilité de primaires. Cela n'exclut pas les candidatures indépendantes.</li>
</ol>
Quelles que soient les élections, après l'installation du parlement, un élu n’a pas le droit de basculer dans un autre groupe parlementaire, au risque de trahir la confiance de ses électeurs. En cas de décès ou d’incapacité, que la suppléance soit assurée par le groupe parlementaire du malheureux, sur proposition de sa tendance idéologique.Pour plus de vitalité démocratique, que la droite et la gauche aient droit à part égale aux mêmes subventions, sinon créer un chapitre spécial pour l’opposition. Quant aux indépendants, un forfait serait assuré au prorata de leurreprésentativité. Que toutes les dépenses soient certifiées par la Cour des comptes qui serait créée. Dans la même circonscription électorale, deux candidats de groupes parlementaires différents ne doivent pas figurer sur la même liste électorale. En cas de majorité de l’opposition, elle a la capacité de blocage et de modification de tout projet de loi, de texte et d’accords soumis à elle.

<strong>15</strong>.  La Cour suprême : Haut perchée dans les cimes d'un Baobab (Adansonia digitata), vêtue d'une robe resplendissante de plumage, on ne le voit circonstanciellement atterrir, déambuler, le pas altier, que pour constater les faits et assurer la voirie, et cela quand tout serait fini, alors qu'elle aurait pu jouer à la prévention... en s'adressant aux faits, avec toutes nos excuses pour cette liberté de langage. Une stature classique, qu’elle se devrait de revoir en tant qu'observateur averti depuis des lustres, inamovible de part les charges confiées à elle, et de part son rôle de pilier portant la République en tant qu’institution. De la défaillance de la République, nous l'avons vu s'assumer dans toutes ses responsabilités, et capacités, mais aussi supplier à la défaillance abyssale des autres institutions qui se sont écroulées. Vous n'avez fait que votre travail. Et c'est dans cette même passion, en vue de l'option de ce projet, que vous devriez faire vous-mêmes des propositions de rôle et même de stature que vous pourriez porter ou adopter au cas où ce modèle venait à accueillir l'assentiment du peuple malien.
<ol start="15">
 	<li><strong>16</strong>.  La Cour constitutionnelle : Garante du pouvoir, elle servirait de métronome pour tout le système, un régulateur indispensable pour la bonne marche et la bonne exécution dans les limites de la Loi fondamentale. Elle veillerait à la constitutionnalité de la marche des institutions, de la gestion de la République ; veillerait à la régularité des élections. En plus, pour une meilleure sécurisation et la stabilité institutionnelle, qu’elle serve à l’arbitrage dans le règlement des litiges.</li>
</ol>
&nbsp;

Avec toutes nos excuses, il faudrait avoir le courage et l’obligation de s’assumer et, cela, au-delà de la constitution, par les pouvoirs d’exception de la jurisprudence comme ce fut jadis le cas avec les Templiers d'un certain Ordre ancien. Après adoption de la nouvelle constitution, que le conseil constitutionnel soit une force de propositions dans le sens de la correction, de l’amélioration et du renforcement du contenu. Les juges constitutionnels seront nommés sur proposition du Conseil supérieur de la magistrature pour une durée déterminée. Après son installation, le président de la République n’a plus le pouvoir de destituer ou de remplacer le conseil, encore moins un juge constitutionnel, ni de dissoudre l’Assemblée nationale durant son mandat, et encore moins interférer dans ses attributions et fonctionnement. Le président de la République et le vice-président seraient élus pour une durée de 5 ans ou de 7 ans ainsi que l'Assemblée nationale. La Cour constitutionnelle serait garante de toutes les élections, de toute transmission de pouvoir et de la constitutionnalité de tous les actes et décisions. Son renouvellement partiel ou total devrait suivre une procédure qui serait définie par le Conseil supérieur de la magistrature.

<strong>Par Dr. Moussa Mariko, cardiologue</strong>

<strong> </strong>

<strong>La suite dans le prochain numéro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sort des 46 mercenaires ivoiriens :  Désespéré, Alassane Dramane Ouattara opte enfin pour des négociations sincères</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rt-des-46-mercenaires-ivoiriens-desespere-alassane-dramane-ouattara-opte-enfin-pour-des-negociations-sinceres-3004276.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 14:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chantages, menaces et invectives ont été les armes favorites des autorités ivoiriennes depuis 49  mercenaires (3 femmes et 46 gaillards) envoyés par elles ont été capturés le 10 juillet 2022 à l’aéroport international Modibo Keïta par les services maliens avec une facilité qui a déconcerté Abidjan. Depuis, entre dénégations et explications embrouillées les unes plus que les autres, le Président Alassane Dramane Ouattara et ses équipes ont tenu tellement de discours discourtois que l’affaire a pris des proportions qu’elle ne devrait pas connaître. Leurs homologues, les autorités maliennes, durant tout ce temps, ont préféré garder leur calme, préférant la discrétion pour donner une chance à la diplomatie, en évitant les propos vexatoires.</strong>

De la part, ce n’était pas peur. Que non ! Pour les colonels fins stratèges et les politiques bien avisés aux commandes du Mali, il n’est pas question de céder à une quelconque menace de gouvernants mafieux, encore moins d’obéir aux injonctions d’une poignée de desperados aux affaires dans un quelconque pays. Inutile donc de descendre dans la fange, inutile aussi de boxer au-dessous de la ceinture. Les peuples épris de justice et de paix, en l’occurrence les Maliens, les Panafricains et des gens honnêtes d’Europe et d’ailleurs, savent bien que le Mali a été agressé, seulement moins de dix jours après la levée des sanctions illégitimes et criminelles que lui avait infligée, six mois plus tôt, le 9 janvier 2022,  la CEDEAO sous pavillon de la France, et qu’une affaire de mercenaires n’est pas une affaire mince. La Minusma a vite fait savoir qu’elle n’attendait pas du tout les 49 mercenaires et l’ONU elle-même avait reconnu les armes prises sur les envahisseurs sont inconnues de ses arsenaux. Olivier Salgado, le porte-parole de la Minusma, s’est quand-même hasardé à soutenir le contraire et il a dû fuir le Mali avant d’être déclaré persona non gratapar les autorités du pays.

Abidjan, après un conseil de guerre, n’exigera pas moins la libération sans condition de ses soldats après avoir soutenu qu’ils ne sont pas de son armée nationale. La Côte d’Ivoire finit par solliciter la médiation togolaise pour trouver au plus vite une bonne solution à cet imbroglio qui n’aurait pas dû exister. Pendant que Lomé se démenait comme un beau diable en jouant de toute son intelligence par l’entregent de son ministre des Affaires étrangères et des Togolais de l’extérieur, le petit-frère du Président Ouattara, Birama Ouattara, ministre très fort, menace Bamako de représailles si les 49 mercenaires ne sont pas libérés avant le 7 août, date anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Maladresse. Bamako ignore superbement le coup de gueule, autant en emporte le vent. Le Togo ne démord pas néanmoins. Le Colonel AssimiGoïta, par respect pour le Président Faure, décide de libérer les trois dames parmi les 49 affreux. Celles-ci regagnent Abidjan. Plutôt que de donner le change à cette action malienne hautement humanitaire et stratégique à la fois,Alassane Dramane Ouattara multiplie les impairs. Il se fait menaçant, il distille des mots peu amènes sur les autorités de Bamako. Le Togo s’émousse, mais n’abandonne pas. Pr. Robert Dussey multiplie les initiatives, convaincu que Bamako est de bonne foi mais déterminé à se faire respecter par la reconnaissance de la vérité par Abidjan : les 49 en treillis sont des mercenaires et non des soldats désignés pour la relève du contingent ivoirien de la Minusma. En plus, la Côte d’Ivoire doit s’engager à respecter désormais la souveraineté du Mali, ce qui procède d’une logique que l’on ne peut élider. La Côte d’Ivoire fait l’effort dans ce sens, mais ne rompt pas avec ses mises en scènes, croyant que ce sont les subterfuges et les ruses qui lui sauveront la face.

<strong>Au nom des relations séculaires entre la Côte d’Ivoire et le Mali</strong>

Bref, au mois de juillet, Umaru Embalo Cissokho, devenu président de la CEDEAO, s’empare à sa façon du dossier et laisse planer la création d’une force anti-putsch. Il annonce que sa ministre des Affaires étrangères se rendra bientôt à Bamako et que lui-même y viendra après, laissant entendre clairement que sa menace est bien pour le Mali. Depuis, non seulement sa ministre désignée ne sera pas vue à Bamako, en plus lui-même ne semble pas désormais connaître la voie qui mène à Bamako. Entre temps, la CEDEAO organise son sommet aux USA, loin des terres ouest-africaines, loin de l’Afrique. A l’issue de ce conclave, une haute délégation est envoyée le 29 septembre à Koulouba. Les hauts membres se font retirer leurs nano micro d’enregistrement, confondus donc d’espionnage eu profit des ennemis du Mali. Ce n’est pas tout : ils sont mis en face des preuves indéniables que les 46 gars que le Mali a déférés devant la justice ne sont autres que des mercenaires envoyés par Alassane. Alassane Dramane Ouattara, par journalistes et activistes, fait croire à une imminente libération de ses tueurs. Puis, non, les autorités de Bamako ont fait directement de nouvelles propositions à la Côte d’Ivoire. En doublant, on le comprend, toutes les médiations, ce qui se révèle évidemment faux. Il ne restait plus que le sommet de la CEDEAO tenu début décembre à Abuja. Celui-ci se préoccupe peu du dossier des 46 mercenaires. Mais il faut continuer à désinformer, pour tromper la honte indicible. Ainsi, si le Mali ne libère pas les prisonniers avant la fin de l’année 2022, les armées nouvelles de la CEDEAO en feront voir au pays de Soundiata Keïta. Une réunion des chefs d’état-major de la CEDEAO devait même être tenue le ce 19 décembre pour parler de la mise en place de la superbe Force anti-coups d’Etat et contre le terrorisme. Inutile épouvantail désormais.

Le Premier ministre ivoirien vient de sonner la fin des manœuvres dilatoires. Il a confié à des journalistes que tout a été tenté comme moyens de contrainte, mais que rien n’a marché. L’option militaire n’étant pas possible contre le Mali, le Président Ouattara est désespéré   , il a décidé de résoudre l’affaire par la voie diplomatique. Et il veut être sincère.

« Compte tenu des relations séculaires entre le Mali et la Côte d’Ivoire ».

<strong>Salifou Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les mains de la France dans la soudanisation du Mali (Troisième partie) :  L’Azawad mis au point pour escroquer la République du Mali des richesses de son sol et sous&#45;sol</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-mains-de-la-france-dans-la-soudanisation-du-mali-troisieme-partie-lazawad-mis-au-point-pour-escroquer-la-republique-du-mali-des-richesses-de-son-sol-et-sous-sol-3004283.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 13:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rappel du contexte par la Rédaction Médiamosaïque - février 16, 2020. Le général français François Lecointre et des militaires maliens lors de la Mission de formation de l’Union européenne au Mali (RUYM Mali) de Koulikoro, le 10 avril 2013. MONTRÉAL (MÉDIAMOSAÏQUE) – Nouvel éclairage du professeur Boniface Diarra autour de la crise malienne. Dans ce nouveau papier soumis à la Rédaction de l’Agence de presse Médiamosaïque, le spécialiste montréalais met le doigt sur les origines de ce conflit qui remontent, à en croire ce dernier, au lendemain de l’indépendance de cette nation qui a vu le jour le 22 septembre 1960. La France au banc des accusés dans ce plaidoyer qui constitue sa sixième intervention amplement documentée sur ce dossier. De l’avis de ce chercheur, qui a avancé moults arguments en ce sens, les Maliens ont tout intérêt à « s’unir » pour « contrer », a-t-il dit sans ambages, le « plan de destruction du Mali conçu, décidé, préparé, déclenché et poursuivi par des gouvernements français ». Car, a précisé le professeur de droit et de criminologie de l’Université de Montréal, en raison des menées subversives de l’ancienne puissance colonisatrice, l’on avance, ni plus ni moins, vers une « soudanisation » de ce pays d’Afrique de l’Ouest, limitrophe, entre autres, de la Mauritanie, de l’Algérie, du Niger, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et du Sénégal. Pour accéder à l’article complet cliquez ici Kurukanfuga II souveraine : pour en finir avec la guerre de dépossession territoriale que font les gouvernements français au Mali depuis 1963. Manden-Ka-Luw Ko : « Maà, Ni Magna Boô-Min tièly-ko, Ni Ma Tiè À-Tiètumalà (À-Kassa-bè Tun Y-Nunna) – SyèUw Ba Yèrekè Ka Bilà Y-Koro (« Au pays des Peuples du Grand-Mandé, la procrastination – du personnel politique face à l’émiettement du pays - ne peut être 2 qu’un crime aux yeux des compatriotes - malien(ne)s - ayant un sens élevé du devoir - de l’empêcher »). Nos Ancêtres l’ont dit : « Kuma Fo-Len Koro Toyé Dala-Maga Yé ». On ne saurait adhérer à ce dire ancestral et trouver meilleure formule pour renouveler, en simple citoyen, mais en analyste de l’environnement interétatique, l’ALERTE générale que nous donnions, entre avril 2012 et juin 2013 par publication de cinq (5) articles et d’un tableau synoptique sur la tragédie malienne, au sujet de l’URGENCE qu’il y a pour le Peuple DE S’UNIR et de TENIR UNE « KURUKANFUGA II SOUVÉRAINE », afin de CONTRER, à moindre coût, LE PLAN DE DESTRUCTION DU PAYS CONÇU, DÉCIDÉ, DIRIGÉ PRÉPARÉ, DÉCLENCHÉ ET POURSUIVI PAR DES GOUVERNEMENTS FRANÇAIS dès l’aube de l’histoire de l’accession formelle de la République du Mali, le 22 septembre 1960, à la souveraineté interétatique dans le cadre de l’Organisation des Nations Unies (ONU). C’est du moins ce qui ressort, de manière limpide, du « Discours du 22 septembre 1964 » de l’un des officiers les plus valeureux de son temps, envoyé dans la région de Kidal pour réduire la fronde séditieuse de 1963-1964, le capitaine Diby Silas DIARRA. Ce digne fils du pays témoignait effectivement à cet égard que : « La politique de division de la France dans cette région ne sera d’ailleurs pas seulement géographique, car les coloniaux développeront aussi dans les populations nomades d’une part, les divisions de classes propres à la société féodale et d’autre part, avec le plus grand esprit de méchanceté, ils sèmeront la haine raciale et les complexes religieux. Nous nous efforcerons plutôt de vous faire le point de notre bilan, un an après l’explosion de la bombe à retardement que la France a léguée à la jeune République du Mali au lendemain du 22 septembre 1960. » C’est donc dès l’aube de l’accession de la République du Mali à la souveraineté interétatique que les gouvernements français se sont évertués à concevoir, à décider, à diriger, à préparer, à déclencher et à poursuivre le plan de destruction du Mali.</strong>

Pour revenir directement à nos propos, disons que le ravage de la Libye par les troupes de l’OTAN du 19 mars au 31 octobre 2011, donna l’occasion au gouvernement de Nicolas SARKOZY (2007-2012) de concevoir, de décider, de diriger, de planifier, et de déclencher, selon les expressions employées par Isabelle LASSERRE et Thierry OBERLÉ (2013), la « guerre secrète » de la France « au Mali ». « Guerre secrète » menée par procuration, il faut le redire, au nom de la lutte contre le terrorisme, afin de mettre en œuvre les termes de l’article premier précité de la « Loi du 10 janvier 1957 » portant OCRS qui permettrait non seulement d’occuper la Base militaire hautement stratégique de Tessalit pour garantir la mise à la disposition des entreprises eurooccidentales les immenses richesses du sol et du sous-sol sahélo-saharien au Mali, mais aussi et surtout de soustraire radicalement ces richesses à la convoitise d’une Chine « communiste », nécessiteuse en disponibilité de matières premières, et en passe de prendre, au détriment des USA, le leadership économique mondial; sans oublier le fait que l’installation des troupes françaises aux portes de l’Algérie, à Tessalit, ouvre la porte à un éventuel retour non symbolique mais réelle de la France qui n’aurait jamais, jusqu’ici, digérée la perte de son bijou colonial qu’était ce pays de 1830 à 1962 avant son indépendance. Pour parvenir à ses fins au Mali, Nicolas Sarkozy opta pour la stabilité gouvernementale. C’est ainsi qu’il nomma François FILLON (2007-2012) premier Ministre jusqu’à son renvoi de l’Élysée par élection de François HOLLANDE à la présidence le 6 mai 2012 et l’investiture de celui-ci le 15 mai de la même année, après que la Cour constitutionnelle de France ait confirmé, cinq jours plus tôt, par proclamation des résultats, le 10 mai, la chute politique du seul Président français que l’ « Union pour un Mouvement Populaire (UMP) » ait jamais eu durant sa courte existence brillante en France. Inamovible, le premier Ministre (2007-2012) de Nicolas SARKOZY, François FILLON, intégra dans le Cabinet ministériel l’ancien premier Ministre(1995-1997) de Jacques CHIRAC (1932-2019), Alain JUPPÉ qui, après sa détention météorique d’un mois du portefeuille de « ministre d’État, ministre de l’Écologie » (2007), fut nommé successivement au poste de « ministre d’État, ministre de la Défense » (2010-2011) et à celui de, « ministre d’État, ministre des Affaires étrangères » (2011-2012). Puis, le premier Ministre François FILLON (2007-1012) recruta le non moins inamovible Chef d’état-major particulier du président de la République (2010-2016), le Général Benoit PUGA. Celui-ci apporta effectivement au plan d’invasion du Mali toutes les lumières en 18 polémologie qu’il pouvait générer des savoirs acquis lors de son séjour (1973-1975) comme élève officier à l’École militaire spéciale de Saint-Cyr. S’étant, en plus assuré de l’adhésion de la DGSE à son plan d’invasion du Mali, comme le (dé)montrent si bien Jean-Marc GADOULLET (2016), espion français, et Mathieu PELLOLI dans le livre autobiographique de l’espion : « Agent Secret - Un espion français dévoile son quotidien » réédité le 11 avril 2018 dans le format « poche » chez « J’ai Lu », le Gouvernement de Nicolas SARKOZY (2007-2012), se sentant doté de toutes les connaissances stratégiques et tactiques, déclencha la guerre par procuration contre la République du Mali le 17 janvier 2012 par la médiation du « Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) », auquel se joindront quatre autres groupes fantoches faux djihadistes et faux islamistes : 1o) « Ansar-Dine » que créa en 2010 Iyad Ag GHALI avec l’aide du Qatar après son renvoi par les « Al SaoudsDawa wahhabites» de Riyad, comme Consul du Mali d’Amadou Toumani TOURÉ (2002- 2012) à Djeddah, pour collusion avec les partisans du Chef d’Al-Qaïda, Oussama Ben LADEN (1957-2011), 2o) le « Mouvement pour l’Unicité et le Djihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO) » enfanté par des services étrangers en fin 2011 à la faveur du soit disant « Printemps arabe », 3o) « Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI)) » la nouvelle appellation, depuis le 27 janvier 2007 du « Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) » né de la scission du « Groupe Islamiste Armée (GIA) » que formaient, lors de la guerre civile algérienne (1991-2002) Mansori MELIANI dit « Salem » (1944- 1993) et Abdelhak LAYADA alias « Abou diane » qui serait en prison depuis 1995 et, 4o) « Boko Haram », le groupe enragé que concevait en 2002 Mohamed YUSUF (1970-2009) avec l’implication de la « Central Intelligence Agency (CIA) » et du « Secret Intelligence Service (SIS) » connu sous la dénomination « Military Intelligence Section 6 (MI 6) », pour ensanglanter et déstabiliser durablement le géant Nigéria et ses «pays » environnant, dans le but évident d’hypothéquer toute chance que ce grand État africain ne devienne stable et, qu’avec cette stabilité, se remémore la force latente des idées panafricanistes d’Azikiwé NNANDI (1904-1996) enracinées dans le Peuple africain au Nigéria et devenir ainsi le fer-de-lance, en Afrique de l’Ouest, d’une « Unité africaine » en vue de la Renaissance qui libèrerait enfin l’Afrique de son absurde cartographie politique coloniale issue du Congrès de Berlin (1884-1885), cartographie politique qui, fort anachroniquement, a été entérinée, le 25 mai 1963 lors de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), du fait de la trahison des partisans de l’Afrique des États indépendants : Félix OUPHOUËT-BOIGNY (1905-1993) et Léopold Sédar SENGHOR (1906-2001) notamment. Ce dernier ayant d’ailleurs ouvertement confessé, en janvier 1957 à Dakar, que : « Mon tort a été d’obéir aux ordres qui m’étaient imposés de l’extérieur », comme pour s’amender, après qu’il eût trahi, en contribuant activement à l’échec du projet de rassemblement puis d’unité africaine dont le RDA était porteur en 1946.

<strong>Ahmada Ag BIBI et Alghabass Ag INTALLA, pour faire croire qu’il s’agit bel et bien d’une des « véritables rébellions touarègue» récurrentes au Mali</strong>

Revenant directement à la guerre conçue, décidée, dirigée, préparée (2008-2011) et déclenchée, le 17 janvier 2012 par le gouvernement Sarkozy-Fillon (2007-2012) au Mali, il faut reconnaître qu’elle a été soigneusement planifiée et menée au moyen de groupes 19 séditieux et des mercenaires encadrés par des officiers des services d’espionnage français, comme l’atteste du reste le Colonel de la « Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) » Jean-Marc GADOULLET (2016), le patron d’Ibrahim Ag MOHAMED ASSALEH du MNLA et de ses co-inculpés de février 2013 du « Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA) » Mohamed Ag INTALLA, Ahmada Ag BIBI et Alghabass Ag INTALLA, de manière à faire croire qu’il s’agit bel et bien d’une des « véritables rébellions touarègue» récurrente au Mali depuis son accession formelle à l’indépendance en 1960, quand il s’agit, de fait, d’une des nombreuses mise en œuvre de la politique de déstabilisation des régimes étatiques africains par la DGSE créée par le Gouvernement de François MITTERAND (1916-1996) le 2 avril 1982 à la place du « Service de Documentation Extérieure et de Contre-Espionnage (SDECE) », qui avait été structuré le 28 décembre 1945 par Décret du président du Conseil, le Général Charles De GAULLE (1890-1970), et promulgué par lui le 4 janvier 1946 pour être la cheville ouvrière de la géopolitique et de la géostratégie françaises dans le monde et, particulièrement, en Afrique sous la direction de l’incontournable Commandant en chef des soldats de l’ombre, ayant pignon sur l’Élysée jusqu’à son décès : Jacques FOCART (1913-1997). Chose certaine, depuis l’échec cuisante (1992-1995) de l’intervention du corps expéditionnaire de l’Armée des USA (des « GI Joe ») en Somalie pour capturer le Général Mohamed Farah Hassan AÏDID (1934-1996) au profit du président (1991-1997) Ali Mahdi MOHAMED après la chute de la présidence somalienne (1969-1991) du Général Mohamed Siad BARRÉ (1919-1995) ayant pris le pouvoir à Mogadiscio six (6) jours après l’assassinat du président (1960-1969) Abderashid Ali SHERMARKE (1919-1969), la doctrine fondant l’aménagement de « l’espace vital » étatsunien, ne pouvant plus s’accommoder d’envoi massif de « GI Joe », sans discrétion ni précaution, en Afrique, fut bannie pour laisser place, dans un premier temps, au camouflage derrière les « mission de paix de l’ONU » en Afrique. C’est ainsi que l’infiltration des « GI Joe » en régions sahélo-sahariennes (1996 -2002), se faisait par la médiation de l’« African CrisisResponse Initiative (ACRI) » puis par le biais de sa sœur puînée, l’ « Africa Contingency Operation Training Asistance(ACOTA) » qui devenait la « Global Peace OperationInitiative (GPOI) » avec ses « 75 000 hommes » prévus. Dans un second temps, la GPOI fut intégrée au projet de mutualisation de l’« espace vital » des USA en Afrique : la « United States Africa Command », plus connue sous le sigle « AFRICOM » ou le « Commandement des États-Unis pour l’Afrique » conçu en 2007 et dont le « Siège social » est établi (temporairement?) depuis 2008 au « Kelley Baracks », à Stuttgart en Allemagne. Avec AFRICOM, les USA parvinrent ainsi, discrètement, à s’implanter dans la zone sahélo-saharienne de l’Afrique et inspira en cela le gouvernement Sarkozy-Fillon (2007-2012). Pour justifier cette implantation, l’« Oncle Sam » concevait et mettait en œuvre l’ « OperationJuniper Shield (OJS) » devenue le 6 février 2007 l’ « Operation Enduring Freedom – Trans Sahra OEF-TS) », avec pour mission formelle, la mise à niveau et l’entrainement des Armées des pays Sahélo-sahariens en lutte contre les « takfiristes » présentés, sous la plume des journalistes euro-occidentaux, comme les groupes armés 20 salafistes les plus violents. Il n’en fallait pas plus pour que la lutte contre le takfirisme, par mise en œuvre de l’OEF-TS, soit l’occasion pour les USA et les pays de l’OTAN de noyauter les Forces armées des pays du Sahel et, notamment, les FAMA sous-équipées et désorganisées à dessein par les régimes d’Alpha Oumar KONARÉ (1992-2002) et d’Amadou ToumaniTOURÉ (2002-2012), au point de faire penser qu’il s’agit là de véritables Armées mercenaires, aidant les ‘’militarocraties’’ euro-occidentales, contre la volonté des Peuples de la région, dans leurs croisades pour sauver le capitalisme financier en déperdition, en mettant les précieux minerais sahélo-sahariens à l’abri de toute possibilité d’accès direct chinois aux « Terres-rares » ou aux matières premières indispensables non seulement à la croissance de l’industrie de haute technologie eurooccidentale, mais aussi, à n’en pas douter face aux dangers du réchauffement climatique, aux programmes de recherches en vue d’assurer le succès d’une éventuelle émigration humaine vers d’exo-planètes qui pérenniserait l’existence humaine désormais mise en danger de survie sur la Planète Terre par l’ « Homo Stultus » qui, de nos jours, est résolument ancré dans le « consumérisme », la nouvelle religion enfantée par le capitalisme étasunien destructeur du biote humain. Chose certaine, avec AFRICOM et le programme OEF-TS, les « GI Joe » parvinrent à s’incruster dans les pays sahélo-sahariens et permirent l’infiltration dans ces pays, dont le Mali, des géo-stratèges de l’OTAN (2008-2009), y compris des troupes d’élites de la DGSE et aussi celles d’autres ‘’militarocraties’’ euro-occidentales, tel que le « Service fédéral des renseignements généraux (« Bundesnachrichtendients – BND) » allemand et du « Service de renseignement britannique (SIS) », c’est-à-dire la fameuse « Military Intelligence - Section 6 (MI6)», bénéficiant, pour sûr, pour ce qui est de la DGSE, de la complicité du « Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS) » algérien, comme le laisse entendre sans ambiguïté la vidéo de François GÈZE (2014) réalisé sur la « Sale Guerre » civile algérienne (26 décembre 1991 au 8 février 2002), vidéo qui est largement inspiré par Habib SOUAÏDIA auteur, en 2001, du Bestseller : « La sale guerre : le témoignage d’un ancien officier des Forces spéciales ». C’est donc à la faveur de l’installation d’AFRICOM dans les régions sahélo-sahariennes (2007) que la France de Nicolas SARKOZY (2007-2012), désormais inféodée, depuis qu’il força le retour de son pays dans l’OTAN, le 2 février 2010, à la stratégie étasunienne de déstabilisation étatiques en Afrique éprouvée en RDC dès l’aube de son indépendance formelle (1960-1965) par assassinat, le 17 janvier 1961, de Patrice Emery LUMUMBA (1925-1961) et l’installation au pouvoir du pantin Sese Seko MOBUTU (1930-1997) au détriment du Président (1960-1965) Joseph KASA-VUBU (1917-1969), conçoit, grâce aux dollars de l’Émir (1995-2013) Hamad Ben KHALIFA ALTHANI du Qatar, la mise en œuvre du projet politique de soudanisation ou de scission de la République du Mali par création du MNLA le 16 octobre 2011, en lui apportant non seulement toute la logistique nécessaire à sa terreur séditieuse, mais aussi et surtout en lui fournissant également de nombreux conseillers politiques et un bureau à Paris.

<strong>Général De Gaulle, celui qui inflige les souffrances</strong>

À la lumière de cet apport et de ces fournitures signifiant reconnaissance tacite du gouvernement français de Nicolas SARKOZY (2007-2012) de sa créature virtuelle, « Azawad », mis au point pour escroquer la République du Mali des richesses de son sol et sous-sol conformément, on l’a dit, aux termes de l’article 1er de la loi du 10 janvier 1957 portant OCRS, Bilal Ag ACHERIF, « Secrétaire Général » du MNLA et météorique « président du Conseil Transitoire de l’État d’Azawad (CTEA) », du 6 avril au 12 juillet 2012, pouvait proclamer l’indépendance, le 6 avril 2012, cinq (5) jours après la chute de Kidal, de Gao et de Tombouctou du 30 mars au 1er avril 2012 aux mains de « terroristes de l’Élysée » et du « cessez-le feu » du jeudi 5 avril qui lui fut consécutive, sous la bannière du MNLA créé, on l’a dit, le 16 octobre 2011, avec à sa tête son premier chef fondateur, l’intime rival de Ibrahim Ag BAHANGA (1970-2011) cofondateur avec Hassan FAGAGA et Iyad Ag GHALI, le 23 mai 2006, de l’ « Alliance Démocratique pour la Changement (ADC) » : le Colonel Mohamed Ag NAJEM, neveu d’Iyad Ag GHALI qui était déjà revenu de Libye une première fois, avant l’obtention de son prestigieux grade en Libye, pour ajouter sa touche vengeresse à la guerre séditieuse de 1990-1991 du « Mouvement Populaire de Libération de l’Azawad (MPLA) » structuré par son oncle en 1988, peu après le « Congrès de tripoli » du 11 novembre 1987 convoqué à l’ombre du « Guide libyen », feignant de rallumer et d’attiser la flamme aux champs du bellicisme ifoghas en friche au Mali et au Sahel dans le but évident de pousser les gouvernements des pays de domination française totalement inféodés à la « FrançAfrique» vers « l’Afrique-Libye » qui fut résolument engagée dans le projet de libération économique et, partant, politique de l’Afrique des griffes du FMI, de la Banque mondiale et, partant, du monde euro-occidental. Après les « Accords de Tamanrasset du 6 janvier 1991 » signés sous la médiation de monsieur Mohammed Salah MOHAMMEDI, ministre de l’Intérieur de la République Algérienne Démocratique Populaire, par le Colonel Ousmane COULIBALY, Chef d’état-major général des « Forces Armées Malienne (FAMA) » membre du « Conseil national de l’UDPM » et Iyad Ag GHALI Secrétaire général du MPLA allié au FIAA qui, en véritable agitateur professionnel, dans sa fronde contre le Mali, fondait le « Mouvement Populaire de l’Azawad (MPA) » qu’il va dissoudre en 1996, son neveu Mohamed Ag NAGEM retourna en Libye. Couvant cependant jusqu’à nos jours sa vengeance contre les FAMA qu’il tiendrait responsable de la mort de son père lors de la réduction de la Fronde de 1963-1964 à Kidal, le Colonel Mohamed Ag NAGEM, animé conséquemment par l’esprit de la « Vendetta », déserta ou, pour mieux dire, fut débauché des Forces libyennes par la DGSE alliée de son oncle désormais devenu, de fait, « agent de liaison » à la fois des Services de renseignement d’Algérie, et du Qatar, faisant ainsi officiellement du Colonel-déserteur de l’Armée libyenne en pleine « guerre de Libye » (du 19 mars au 31 octobre 2011), et le premier chef du MNLA et le Commandant en chef de ses Unités combattantes; alors que l’innocence politique du Colonel Amadou Toumani TOURÉ, à la tête ( du 26 mars 1991 au 11 juin 1992) du « Comité de Transition pour le Salut du Peuple (CTSP) », l’avait depuis fort longtemps amené à commettre, le 11 avril 1992, la 22 première faute politique majeure de sa présidence, pour avoir emprunté le sillon d’affaiblissement des capacités de défense du Nord du pays tracé par les « Accords » précités de « Tamanrasset », en plaçant directement la République du Mali du Président Modibo KEÏTA (1915-1977) sur la voie du cyclone de la politique française de déstabilisation, il faut le souligner, des « États » africains pour fin d’appropriation des richesses que le Gouvernement du Général Charles De GAULLE (1890-1970) avait déjà fait souffler sur la Guinée (1959-1960), le Mali (1963-1964), puis avec encore beaucoup plus de force au Nigéria par son implication incontestable dans la « guerre du Biafra » (1967-1970), en apportant toute l’assistance nécessaire au Général Odumegwu Émeka OJUKWU (1933-2011), grâce aux manœuvres diaboliques de l’homme des sales besognes en Afrique ayant, on vient de le dire, pignon sur l’Élysée jusqu’à sa disparition : Jacques FOCCART (1913-1997).

<strong>La suite dans le prochain numéro</strong>

<strong>Par Pr. Boniface Diarra (Montréal, Canada</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Banque mondiale accorde 188, 260 milliards de Fcfa au Mali :   Pour accroître  l’accès aux services d’assainissement et d’eau dans la ville de Bamako et renforcer la résilience des ménages ruraux dans les zones arides</title>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 13:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est l’importante moisson faite par les autorités de la transition auprès de la haute institution financière, preuve qu’entre Breton Wood et Bamako, la confiance est de mise.Cette opération est à mettre au crédit du ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, qui ne cesse de montrer au fil du temps qu’il connaît bien les questions de finances et de banques, et qui prépare bien en conséquence ses dossiers.</strong>

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Le manque d’assainissement constitue un facteur de risque important pour la santé des Maliens. Il affecte singulièrement les populations pauvres, marginales et vulnérables, dont plus de la moitié souffre en permanence de maladies liées au déficit d’accès à un assainissement adéquat. Justement, parlant de vulnérabilité, les populations les plus touchées habitent dans les zones arides, d’où la nécessité de renforcer leur résilience. Conscientes de cette situation qui ne peut perdurer, les autorités de la transition ont décidé d’agir. Ainsi, le ministre de l’Economie et des Finances, Alouséni Sanou, malgré les obstacles posés par les ennemis du Mali, a entrepris de démarcher les partenaires techniques et financiers. A l’issue de ces négociations, il a pu obtenir auprès de la Banque mondiale un double financement qui va permettre de mettre à la disposition des populations affectées des infrastructures afin de soulager leurs souffrances. La cérémonie de signature des deux accords de financement  a eu lieu le lundi, 12 décembre 2022, au ministère de l’Economie et des Finances. Alouséni Sanou et la  Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali, Mme Clara DE SOUZA, ont procédé à la signature des deux accords dont le montant cumulé est de 287 millions d’euros, soit environ 188 259 659 000 F CFA. Ces accords de financement ont pour but d’accroître l’accès aux services d’assainissement et d’eau dela ville de Bamako, la productivité agricole et renforcer la résilience des ménages ruraux vivant dans les zones arides.<strong> </strong>Ce montant sera affecté à deux projets qui existent déjà, qui se feront le devoir, en ce qui concerne chacun, d’exécuter les projets objets des deux accords. Ces deux projets sont : le<strong> </strong>Projet de Résilience Urbaine de la Ville de Bamako (PRUBA)  et le Projet de Développement  Agricole des Zones Arides au Mali (PDAZAM). Selon Alouséni Sanou, la signature de ces deux Accords de financement est la matérialisation des priorités des plus hautes autorités en adéquation avec le Cadre Stratégique pour la Relance Économique et le Développement Durable (CREDD) pour la période 2019-2023.

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<strong>Environ 168 056 183 400 FCFA seront affectés au Projet de Résilience Urbaine de la Ville de Bamako (PRUBA)</strong>

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Le  Projet de Résilience Urbaine de la Ville de Bamako (PRUBA) est une opération qui a pour objectif d'améliorer l'accès aux services de traitement des déchets urbains, d'assainissement et d'approvisionnement en eau potable, d'accroître la résilience aux inondations dans certaines zones vulnérables du District de Bamako et des communes voisines ciblées, et de renforcer les capacités de gestion urbaine. Avec l’affectation de ce montant, il se chargera de réaménager la décharge de Noumoubougou ( à une trentaine de kilomètres sur la route Bamako-Koulikoro) en un centre moderne d’enfouissement technique ( il n’y a pour l’instant qu’un seul centre d’enfouissement technique au Mali situé dans la ville de Sikasso), incluant des équipements pour la valorisation des déchets, et à aménager un second site à Mountougoula ( dans la périphérie de Bamako sur la route Bamako-Ségou) pour doter le Grand Bamako d’une capacité de traitement de 20 ans. Cette capacité sera augmentée par la modernisation de la cellule existante pour atteindre une capacité supplémentaire de 2 millions de tonnes sur les 40 hectares restants du site. En outre, le montant servira à construire deux usines de traitement des boues fécales pour remédier à l’absence actuelle de tout système d’assainissement approprié de Bamako. Ces deux usines auront une capacité journalière totale de 600 mètres cubes, équivalent à 42 tonnes de matière sèche, bénéficiant à 700 000 habitants. 800 blocs-latrines seront construits dans les établissements publics sélectionnés. Les ménages les plus pauvres, situés à proximité de ces établissements, bénéficieront également de la construction de 20 000 latrines domestiques.

Il est important de signaler qu’en termes de gestion des déchets liquides, l’écrasante majorité de la population ayant un accès à l’assainissement dispose d’un assainissement autonome, même dans les grandes villes. Pour le traitement des boues de vidange, il n’existe que deux stations fonctionnelles à Bamako. En milieu urbain et périurbain les boues de vidange sont déversées soit dans la nature soit dans les champs sans traitement préalable. Les eaux usées domestiques sont déversées dans la cour, la rue ou le caniveau. En milieu rural, compte tenu du faible accès à l’assainissement, la défécation dans la nature est la plus répandue. En sus, les eaux résiduaires d’origine artisanale et industrielle sont en général déversées dans les caniveaux et les cours d’eau, sans traitement préalable. Le tout-à-l’égout n’existe que dans la capitale, desservant moins de 1% des Bamakois (et ce chiffre est en baisse puisque la population augmente sans cesse tandis que le réseau devient de plus en plus vétuste). Le fleuve Niger constitue son exutoire. Quelques mini égouts ont été construits depuis le début des années 2000, la plupart à Bamako. En ce qui concerne les déchets solides, quelque soit leur provenance, les infrastructures manquent cruellement : même à Bamako la moitié des déchets n’est ni ramassée ni traitée. Il n’existe de dépôts de transit autorisés que dans quelques grandes villes mais la majorité des ordures pré-collectées par les GIE (groupement d’intérêt économique crée par des jeunes diplômés sans emploi) ou les ménages finissent dans des dépôts anarchiques, dans les caniveaux à ciel ouvert ou les cours d’eau. En milieu rural, elles s’entassent aux abords des concessions dans des terrains vagues avant d’être répandues sur les champs à l’approche de l’hivernage. Il n’y a pour l’instant qu’un seul centre d’enfouissement technique (CET) au Mali (dans la ville de Sikasso). La valorisation des déchets organiques et le recyclage des ordures sont des activités très peu développées. Quant aux déchets spéciaux (déchets biomédicaux, pesticides, polychlorobiphényles et polychlorotriphényles), ils font l’objet d’un contrôle attentif en raison de leur dangerosité. Ils sont, donc,  inventoriés. Leur production est relativement bien connue et leur élimination écologique est soit effective soit en cours. On estime cependant que les quantités croissantes d'engrais et de pesticides, employés notamment pour les cultures d'exportation, seraient à l'origine de nombreuses pollutions des sols et des ressources en eau. Lorsqu’ils sont mal utilisés, ils peuvent être à l’origine d’intoxications humaines ou animales. La surveillance, le traitement et l’élimination des autres types de déchets spéciaux est beaucoup plus aléatoire et approximative, voire inexistante. Les données sur chaque filière et les équipements nécessaires sont trop rares. Pour ce qui est du cas des eaux pluviales, leur gestion, surtout dans les villes, se font par un réseau de caniveaux et de collecteurs à ciel ouvert. Elles sont rendues difficiles par l’occupation anarchique de l’espace et par l’utilisation du réseau à d’autres fins : rejet des eaux usées domestiques et industrielles, dépotoirs d’ordures et de boues de vidange, et parfois même lieux de défécation. Cela entraine l’obstruction ou la disparition du réseau, la stagnation des eaux et des ordures vecteurs de maladies, et cause parfois des inondations. L’entretien n’est pas régulier : il n’intervient en général qu’à la veille des premières pluies. Dans la plupart des zones semi-urbaines et rurales, le système d’évacuation des eaux pluviales est inexistant. Quand il existe, il est construit de telle façon que l’eau de pluie s’écoule directement de la rue vers les caniveaux.

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Il faut rappeler que c’est dans le cadre de l'amélioration de l’offre de services urbains et l’approfondissement continu de la décentralisation dans le district de Bamako et les communes voisines ciblées, le Gouvernement du Mali a sollicité en avril 2019 l’appui de la Banque mondiale pour financer la préparation du Projet de Résilience Urbaine de Bamako (PRUBA). Ce projet succède au Projet d’appui aux Communes Urbaines du Mali (PACUM) achevé en décembre 2019. Le district de Bamako et ses six communes parmi lesquels (Niamakoro, Daoudabougou, zone aéroportuaire de Sénou et Kabala), les 18 communes voisines dont (Noumoubougou, Mountougoula, Tienfala, Lassa, Doumanzana, Dialakorobougou). Comme tout projet ou programme d’infrastructures d’envergure, la mise en œuvre des sous-composantes du Projet pourra engendrer des impacts négatifs sur les milieux socioéconomiques et conduire à des pertes de biens et/ou des perturbations des sources de revenus et moyens de subsistance pour des catégories de personnes ou de groupes de personnes. C’est dans cette optique que le présent Cadre Politique de Réinstallation (CPR) conformément à la législation disposition nationale en vigueur en matière de gestion du foncier et d’expropriation pour cause d’utilité publique et la Norme Environnementale et Sociale (NES 05) du Cadre Environnemental et Social (CES) de la Banque mondiale relative à l’acquisition des terres et à la réinstallation involontaire s’inscrit pour anticiper sur les risques et impactsnégatifs de la réalisation des investissements sur les conditions de vie des personnes susceptibles d’être affectées par le PRUBA. Ainsi, l’objectif envisagé du PRUBA est d’améliorer l'accès aux services des déchets urbains, d'assainissement et d'eau potable, accroître la résilience aux inondations dans certaines zones vulnérables du district de Bamako et des communes voisines ciblées, et renforcer la capacité de gestion urbaine.

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<strong>Environ 20,20 milliards de  FCFA au Projet de Développement  Agricole des Zones Arides au Mali (PDAZAM).</strong>

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En ce qui concerne le Projet de Développement Agricole des Zones Arides du Mali, qui a pour objectif d’améliorer la productivité agricole et de renforcer la résilience des ménages ruraux vivant dans les zones arides ciblées, il s’agit d’un financement additionnel qui couvrira les coûts d’une réponse d’urgence à l’insécurité alimentaire ainsi que ceux occasionnées par les pressions inflationnistes dues en partie à la crise en Ukraine et à l’insécurité . Les activités du projet ciblent les pauvres et les personnes vulnérables- y compris les femmes, les jeunes et les personnes déplacées à l’intérieur du pays.  Les zones de couverture du projet sont les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, et ailleurs en cas de déclaration de crise alimentaire.

Rappelons que le Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole dans les zones arides et semi-arides du Mali (PDAZAM) a été officiellement lancé le 7 mars 2019. Il s’inscrit dans le cadre d’une vision stratégique pour le développement rural et agricole au Mali : Assurer une amélioration de la productivité agricole et la résilience des producteurs et Promouvoir la création d’un socle de protection sociale au Mali, à travers une amélioration de la productivité des ménages pauvres et vulnérables, la sécurité alimentaire et nutritionnelle. En cohérence avec la Loi d’Orientation Agricole du Mali, le PDAZAM est conçu comme un appui à la mise en œuvre des différentes recommandations des études de la Banque mondiale sur les stratégies de développement de la productivité des zones arides. Il complète ou approfondit dans le cadre du portefeuille de l’Association internationale de développement (IDA), les opérations en cours telles que le Projet d’accroissement de la productivité agricole au Mali (PAPAM) et le Projet d’urgence des filets sociaux «Jigisemejiri» ainsi que les opérations envisagées, notamment, le Projet d’appui régional à l’initiative pour l’irrigation au Sahel (PARIIS-Ml). Le PDAZAM est financé par la Banque mondiale à hauteur de 65 millions de dollars US pour une durée de 5 ans. Il vise à améliorer la productivité, la diversification agricole et le renforcement de la résilience des ménages ruraux bénéficiaires dans les zones arides ciblées. C’est un projet de développement qui bénéficie directement aux agriculteurs et aux groupes d‘agriculteurs qui peuvent avoir un impact en termes d’augmentation de la production alimentaire régionale. Le PDAZAM vise aussi à renforcer la résilience des ménages pauvres et vulnérables, généralement exclus des opportunités d’amélioration de la productivité et de la résilience. À ces bénéficiaires, s’ajoutent les communautés et les villages plus larges où la réalisation d’infrastructures rurales sera soutenue par les investissements productifs du projet aux niveaux individuel et collectif. Le PDAZAM permet également aux institutions gouvernementales de renforcer leur capacité en termes de planification agricole, d’appui à la productivité du secteur agricole et à la résilience des ménages.  Il couvre les Régions de Kayes (Diéma, Nioro et Yélimané), Koulikoro (Kati, Kolokani et Nara), Ségou (Niono et Ségou) et Mopti (Bandiagara, Youwarou, Ténenkou et Douentza).

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<strong>Comme pour anticiper la réalisation de ces projets, le Ministre d’Etat a initié une opération spéciale d’assainissement  du district de Bamako</strong>

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En effet, le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Colonel Abdoulaye Maïga, a présidé le  mercredi, 14 décembre 2022, dans la salle de conférence de son département une réunion de haut niveau sur l’opération spéciale d’assainissement du district de Bamako et Kati, en présence de ses homologues chargés de l’assainissement, Modibo Koné, des infrastructures et Transport, Madame Madina Sissoko, du représentant du ministre de l’Economie et des Finances, des gouverneurs du district de Bamako et Koulikoro, des représentants de la mairie du district et de l’ensemble des services techniques de l’environnement et de l’assainissement.  Au cours des échanges, il a été question de renforcer les capacités opérationnelles de la voirie du district de Bamako, de faire des travaux d’aménagement d’urgence au niveau de la décharge finale de Noumoubougou, d’aménager l’ancien site de la BAC situé au flanc de la colline de Médina-Coura en dépôt de transit, de rouvrir le dépôt de transit de Bacodjicoroni. Cette rencontre hebdomadaire a permis au ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, d’annoncer la signature, deux jours plus tôt, des deux  accords de financement  entre le ministère en charge de l’Economie et des Finances et la banque mondiale pour la reconstruction de la décharge finale de Noumoubougou (région de Koulikoro) et d’autres infrastructures d’assainissement. Le Colonel Abdoulaye Maïga a également annoncé la construction d’une nouvelle décharge de transit à Médina-coura en Commune II du district de Bamako. Les travaux démarreront dès la semaine du 19 décembre 2022. Ces infrastructures permettront de réduire la pression en termes de gestion des déchets à Bamako. Appelant les populations à plus de patience, le ministre d’Etat a donné l’assurance que le gouvernement posera le jalon d’une solution durable pour régler les problèmes de l’assainissement dans la capitale. Par ailleurs, il a été question du lancement de plusieurs actions coordonnées durant le week-end des 17-18 décembre 2022, pour trouver des solutions à la question de l’insalubrité. Et pour constater de visu le suivi de ces actions, les ministres concernés se sont rendus sur le terrain le lundi, 19 décembre 2022.

​<strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le premier ministre à Ségou le week&#45;end dernier :  Après le Grand Prix hippique du Président de la Transition et la visite aux FAMa, Dr. Choguel K. Maïga reçu par le dignitaire religieux Séko Lassana Kané</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-premier-ministre-a-segou-le-week-end-dernier-apres-le-grand-prix-hippique-du-president-de-la-transition-et-la-visite-aux-fama-dr-choguel-k-maiga-recu-par-le-dignitaire-religieux-seko-lassana-3004273.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 13:41:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au douzième jour de sa reprise de fonction le 5 décembre, le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, s’est rendu à Ségou le vendredi, 16 courant. Objectif : présider au nom du Chef de l’Etat la deuxième édition du Grand Prix portant le nom du Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta. C’est ce dernier, il faut le noter, qui a désigné le chef du gouvernement qu’il a récemment remis en selle pour cette tâche protocolaire. Signe que tout va bien entre les dirigeants de la Transition, contrairement à ce que tentent de véhiculer certains commérages. On a compris : indirectement et symboliquement, le Président de la Transition et le chef du gouvernement se sont mis en selle pour commencer à caracoler devant sur la distance Bamako-Ségou dès le vendredi, avant que le samedi, 17 décembre, les cavaliers en compétition ne rivalisent d’ardeur dans la cité des 4404 ‘’Balazans’’.      </strong>

Il faut rappeler que la première édition du Grand Prix hippique portant le glorieux nom du Colonel Assimi Goïta avait été disputée le 13 décembre 2021 dans la mythique ville de Ségou, la vieille cité sur le fleuve Niger. L’évènement avait connu un franc succès, ce qui ne surprit guère à l’époque, puisque la compétition avait été conçue dans le but de soutenir les actions de la Transition. Noble objectif qui s’inspira des nobles valeurs chevaleresques et qui, du coup, au regard du passé flatteur de Ségou, devait contribuer à restaurer l’espoir autour de ce sport ancestral. La seconde édition qui s’est déroulée ce samedi, 17 décembre, au champ hippique Mahamadou N’Diaye dit Madou Fing de Ségou, a été l’occasion de perpétuer cette activité hautement symbolique. Le succès indéniable qui en a été la marque indique que c’est désormais une belle tradition qui a de beaux jours devant elle.

Dans la traditionnelle verve ségovienne, Dr. Choguel K. Maïga a expliqué les enjeux : <em>« Ma présence ainsi que celle du nombreux public à ce Grand Prix dénotent tout l’intérêt que la nation malienne et les plus hautes autorités de la République, notamment le Président de la Transition, Chef de l’État, le Colonel Assimi Goïta, portent au cheval. Par-delà, l’aspect sportif, le cheval a été non seulement le vecteur le plus présent de la fondation de nos sociétés, empires et royaumes, mais aussi un facteur d’unité et de désenclavement. Sans le cheval, beaucoup d’épopées glorieuses n’auraient pas été sur cette terre. À Ségou, particulièrement, puisque nous y sommes, ne dit-on pas : ‘’DJON KE TIAMAN TIGI YA YA MAKE KA FAGAN YA, SOKE TIAMAN TIGI YA YA MAKE FAGAN YE’’ (Le roi du Roi est celui de l’abondance d’esclaves et de chevaux</em>) ». L’applaudimètre n’a pas retenu un iota des acclamations possibles. Et le chef du gouvernement de continuer : « <em>C’est cet intérêt et cette importance du cheval dans notre histoire et dans notre culture qui ont décidé le président de la Transition à accepter de donner son nom à ce Grand Prix et à me déléguer pour venir le représenter ici à Ségou. J’en profite donc pour remercier et féliciter les initiateurs et les organisateurs de ce fabuleux Grand Prix qui est à sa seconde édition, notamment le Mouvement Mali Espoir et la Ligue de sport équestre de Ségou</em>. » Sous la présidence donc du Premier ministre, Dr. Choguel K. MAÏGA, représentant le Président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, et en présence de M. Aguibou Dembélé, conseiller spécial du président de la transition, et de plusieurs autres personnalités, la course a été engagée. Elle mettra aux prises trois catégories : les petits chevaux, les demi-cracks et les cracks. Les trajets seront hautement disputés. Au finish, pour la catégorie des petits chevaux, c’est le cheval ‘’ Delta Force ‘’ de Dramane qui est venu en tête. Quant à la catégorie demi-cracks qui a avalé 1.800 mètres, c’est le cheval ‘’ Mansour ‘‘ de Abdoulaye Madani Kida qui a remporté le 1er prix et, enfin, pour ce qui est de la catégorie cracks, après avoir parcouru 2.000 mètres, le trophée est revenu au cheval ‘‘ Alamissani ‘’ de Checo Wele. Mais pour le Premier ministre analysant les résultats, « il n’y a  ni vainqueurs, ni vaincus. C’est en somme  la jeunesse malienne qui a gagné ». Il a enfin appelé les Maliens à l’union sacrée autour de l’essentiel.

<strong>« Cette Transition sortira le Mali du gouffre… »</strong>

Le lendemain de la course hippique Grand Prix Colonel Assimi Goïta, Dr. Maïga s’est rendu au Camp Amadou Cheickou TALL où le Colonel Oumar Youssouf CISSÉ, commandant de la région militaire Numéro 2 et commandant du secteur 5, lui a exposé les Opérations en cours et les perspectives dans le secteur. Le chef du gouvernement a salué l’engagement des Forces armées maliennes (FAMA) pour la sécurisation des populations et, surtout, pour le maillage du territoire qui a permis la reprise progressive des activités par les populations dans les champs, les périmètres irrigués et les foires hebdomadaires. Il a rappelé avec force que les Forces de défense et de Sécurité constituent la colonne vertébrale de la Nation. A ce titre, dira-t-il, la Nation leur est redevable pour tous les sacrifices qu’elles continuent de consentir.

Bouclant son séjour du week-end à Ségou, le Premier ministre a rendu une visite de courtoisie au dignitaire religieux, Séko Lassana Kané, qui, par déférence pour l’homme et pour les plus hautes autorités de la Transition, est descendu du quatrième étage de sa résidence pour venir à la rencontre du chef du gouvernement, représentant le Chef de l’Etat. L’influent Cheikh a saisi l’occasion pour accentuer ses prières en faveur du Mali, un Mali qui se sauve de tous les démons grâce aux efforts des dirigeants de la Transition en lesquels il croit profondément. Il faut rappeler qu’au mois décembre de l’année dernière, 2021, Séko Lassana Kané avait organisé à Ségou une grande séance de prières et de bénédictions pour une Transition réussie, à laquelle le Premier ministre Choguel K. Maïga avait pris part et au cours de laquelle il avait délivré un puissant message invitant les Maliens à avoir confiance en eux-mêmes car, INCHALLAH, <em>« cette Transition va sortir le Mali du gouffre et le remettre en place dans le concert des nations qui comptent ».</em>

<strong>Lalla Mariam Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   &amp;quot;Nous devons déconstruire le discours brumeux de la domination étrangère...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-nous-devons-deconstruire-le-discours-brumeux-de-la-domination-etrangere-3004155.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 07:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mois de décembre 2022, moment révélateur. Moussa Mara au Bénin et Dr. Bokary Tréta en France : deux représentants du vieux sérail politique rabroués par nos compatriotes de la diaspora au cours de meetings voulus par les visiteurs. Images saisissantes de politiciens en perte de vitesse, incapables de comprendre que les populations ne peuvent plus les adouber en raison de leurs turpitudes d'hier, ou s'accrochant avec l'énergie du désespoir à une rédemption impossible pour eux. Et voilà l'Adema-Pasj tenir sa conférence nationale à la Maison des aînés dont la salle n'aurait pas suffi hier à contenir ses seuls organisateurs du jour. Triste réalité qui montre le poids réel sur l'échiquier politique de ce parti, cette Ruche, qui a eu le privilège de porter au pouvoir le premier président de la République démocratiquement élu, au suffrage universel, lequel a rempilé à la fin de son premier mandat de cinq ans, mais qui, à la fin du dernier, en 2002, a fait un croc-en-jambes terrible à la démocratie, en préparant la reprise du pouvoir par le général Amadou Toumani Touré mis à la retraite anticipée par ses soins (et non démissionnaire de l'armée comme le voulait la loi). L'Adema-Pasj, qui n'a pas eu de candidat à l'élection présidentielle de cette année-là, chose horrible pour un grand parti, depuis, n'est rien d'autre qu'un gadget entre les mains de ceux qui conquièrent la présidence de la République, une sorte de cinquième roue de la charette, pourvu que le partage du gâteau ne laisse personne en rade. Il est intéressant de noter qu'en 2002, Amadou Toumani Touré avouera à Jeune Afrique qu'en réalité, il ne s'est classé que deuxième à l'issue du scrutin présidentiel, bien loin derrière l'abstention qui lui avait raflé la première place. Un épisode plein d'enseignements.

Tels sont nos partis politiques, bruyants mais inefficaces, et qui ne vivent que parce qu'ils ont l'opportunité de faire main basse sur les deniers publics par mille astuces qui ne se limitent pas à leur financement public, qui balance dans leurs scarcelles plus de deux milliards de francs CFA par an.

Autre indice : Ibrahim Boubacar Keïta, qui a été conseiller diplomatique du président de la République, ambassadeur, ministre des Affaires étrangères, Premier ministre pendant plus de six ans, Président de l'Assemblée nationale durant cinq ans, devenu président de la République, n'a jamais daigné, en sept bonnes années, confier le poste de Premier ministre à un cadre de son parti, le RPM, suscitant pour cela dans la formation du tisserand plusieurs remous qu'il a su dompter, sans jamais céder aux coups de ses camarades. On peut multiplier les exemples de ces partis politiques qui n'en sont pas un en réalité et dont les Maliens se méfient désormais comme de la peste. Ils ne sont plus que des lilliputiens abonnés aux bravades chaque fois que le Médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, doit arriver à Bamako, qui évite même désormais de les rencontrer, comme ce fut le cas le 29 novembre dernier. Malheureusement pour eux, Dr. Hamidou Boly, représentant de la CEDEAO, a été déclaré persona non grata et contraint de quitter le Mali. Idem pour le truculent ambassadeur français. Barkhane a fait place net et la fin de sa mission salvatrice a été proclamée par le Dieu des apatrides, Emmanuel Macron. Quant au G5-Sahel, il est mort de sa belle mort depuis que le Mali s'est retiré de son ombre. Mais tant de faits ne sont pas des leçons pour nos politiciens qui ne peuvent mobiliser personne, ils le savent. Les Maliens savent aussi que s'ils commettent l'erreur de leur confier le pays, ils se précipiteront immanquablement à le brader à la France et aux impérialistes de tout poil.  Pr. Ali Nouhoum Diallo, qui fut président de l'Assemblée nationale du Mali et président du Parlement de l'UEMOA, a récemment eu à faire ce diagnostic : "La classe politique militaire est loin d'être analphabète en politique. On se demande souvent si elle ne maîtrise pas mieux les mécanismes de la politique que les hommes politiques chevronnés".

Voilà qui est bien dit et que nul n'a songé à contester. Comprend qui veut. Les soutiens de nos hommes politiques ne sont pas préoccupés de démocratie, loin s'en faut. Emmanuel Macron, comme tous ceux de sa cohorte, n'a de soucis que pour nos potentialités. La preuve ? En Biélorussie, l'opposition a été lourdement condamnée l'année dernière, exactement en décembre 2021. Le mari de Sveltana Tikha'ovskaïa, chef de file de l'opposition, est en prison pour 18 ans. Bon Emmanuel n'en a cure, il parcourt seulement l'Afrique, mais ne se préoccupe guère de l'enfer que subissent des démocrates en Europe. Dans un mot aimable que m'a adressé Pr. Boniface Diarra, j'ai gardé un passage, bréviaire que je partage avec tous : "Nous devons donc déconstruire le discours brumeux de la domination étrangère qui enveloppe l'espace idéologique africain,  pour libérer l'Afrique entière du colonialisme machiavélique et ÉLOIGNER POUR TOUJOURS D'AFRIQUE LE SPECTRE DU COLONIALISME RADICAL....Nous n'avons rien à perdre à RESTAURER NOTRE PATRIE... QUAND ON N'A RIEN À PERDRE, ON NE DEVRAIT PAS PERDRE..."

<strong> </strong>

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :   Il ne faut pas se laisser intimider</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-il-ne-faut-pas-se-laisser-intimider-3003242.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 07:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Babacar Justin N'Diaye, célèbre analyste politique et redoutable polémiste sénégalais, disait il y a plusieurs années : "La France flatte le président, encourage l'opposition et arme le maquisard". Vérité d'airain qui charrie toujours sa charge de malfaisances qui ne peuvent plus être ni cachées, ni niées. Dieu merci, les Africains se sont enfin réveillés et ils sont déterminés à affranchir le continent de toutes les exploitations et de tous les jougs d'asservissement. Fini bientôt le temps d'un Léopold Sédar Senghor qui affirmait que nous sommes, nous, francophones africains certainement, liés à la France par le nombril. Effectivement, il y a toujours parmi nous ceux-là qui estiment crime l'idée de s'affranchir des liens qui font de nous des éternels assistés, des exploités, juste bons à suivre des maîtres qu'ils savent pourtant bien injustes, prédateurs, inhumains et insatiables. Pour cette catégorie de personnes nuisibles, incapables de volonté de se libérer des servitudes, qui sont pour notre peuple depuis le 5 juin 2020 des apatrides et qui nous qualifient de petits cons défenseurs de l'Afrique (des panafricons), un Panafricaniste a cette belle réplique : "Ceux qui nous qualifient ainsi sont les descendants de ceux-là qui ont vendu les leurs pour des bibelots et des miroirs, le sang ne ment pas". C'est certain, ce sont des intellectuels crétins, plutôt soucieux de leurs comptes dans les paradis fiscaux, rusés comme Sioux, politiciens sans morale qui font saigner notre économie en montant, dès qu'ils s'emparent des rênes de l'État par des subterfuges électoraux, des bureaux d'études crapuleux, même des instituts académiques de formation délivrant des diplômes à des étudiants sous toge, mais dont les objectifs ne sont autre chose que pomper l'argent public. De véritables délinquants à col blanc qui sont toujours avides d'argent et qui en raffolent à mesure qu'ils en accaparent davantage. Montesquieu dirait qu'ils en désirent toujours parce qu'ils parviennent à en posséder par de fraudes multiples.

Les voilà, bardés de diplômes pour la plupart d'entre eux, ils sont connus comme des loups blancs et ce sont eux qui insinuent qu'ils sont traqués et muselés, tout simplement parce que la Transition ne leur octroie pas des strapontins, partage de gâteaux auxquels ils sont habitués. Maurice Druon,  Secrétaire perpétuel de l'Académie française, écrivait justement dans son monumental livre, "Les Rois maudits" (1977), ouvrage consacré à l'histoire de la gouvernance dans son pays : "Les peuples portent le poids des malédictions plus longtemps que les princes qui les ont attirées." Nos princes à nous, ce sont ces politiciens prédateurs qui, pendant 30 ans, ont poussé notre pays, nos institutions, notre démocratie, dans le pire des cul-de-sac. Ce sont toujours eux qui, chaque fois que le Médiateur de la CEDEAO doit arriver à Bamako, donnent de la voix, se démènent comme de beaux diables (diatribes, philippiques, boucs émissaires) et croient menacer le Colonel Goïta en le contraignant de jeter dans la poubelle les pertinentes résolutions sorties des Assises Nationales de la Refondation auxquelles ils ont crânement refusé de prendre part.

Nous, les Maliens, nous ne nous se laisserons pas intimider par toutes les vociférations du monde et  nous formerons une hermétique ceinture de sécurité autour du Président de la Transition de sorte que nul cannibale ne parvienne à le pousser hors des ANR. Puisque nous sommes suffisamment conscients de nos obligations, que les soldats de l'armée politique malienne de Macron prennent encore pour de bon à la figure Maurice Druon : "Les tragédies de l'Histoire révèlent les grands hommes ; mais ce sont les médiocres qui provoquent les tragédies.”

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :   Entre démangeaisons et lourd sentiment d&amp;apos;impuissance chez les politiciens ringards, revoilà Dr. Choguel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-entre-demangeaisons-et-lourd-sentiment-dimpuissance-chez-les-politiciens-ringards-revoila-dr-choguel-3002230.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 10:39:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il faut louer le Seigneur des mondes,  Maître de tous les destins. Dr. Choguel Kokalla Maïga, après une méchante pathologie, très  impitoyable, qui l'a envoyé en clinique pour quelques trois mois, revient à son poste et reprend le combat pour le salut de la patrie, grâce à l'opiniâtreté d'une vingtaine de praticiens de la santé, scientifiques de très haut niveau, consciencieux et professionnels, sans doute bénis par Dieu,  leur grand patient étant porté par la baraka. Non, les Colonels ne l'ont point empoisonné pour se débarrasser d'un allié encombrant ! Oui, il a souffert d'une difficile maladie, mais il n'a pas été la proie d'un handicap qui ne laisse aucune autre chance. Le miraculé Dr. Choguel est revenu à son bureau ce lundi, 5 décembre. On a connu dans ce monde, il y a une trentaine d'années, un qui a triomphalement remporté l'élection présidentielle dans son Brésil natal, mais qui est passé outre-tombe avant son investiture. Telle est la chronique bien imparfaite de Dr. Maïga depuis un certain 7 juin 2022.

L'homme est un patriote, on ne peut pas le lui nier. C'est un battant qui ne ménage pas son temps et qui se soucie peu de repos tant qu'il s'agit de servir le Mali. Sauf de mauvaise foi, personne ne peut nier cela. Le Président Assimi Goïta, qui a cotoyé la mort sur de nombreux théâtres d'opération, connaît le niveau de l'engagement patriotique de son chef de gouvernement. S'il avait le moindre doute sur ses capacités physiques, psychiques et morales, il ne l'aurait pas ramené à la tête du gouvernement. Trêve de discours de mégères inguérissables, place à l'avenir. Il importe pour cet avenir de voir les activités et les agissements.

Dr. Choguel est revenu à son poste et il aura à faire face à des centaines de tonneaux des Danaïbes, comprenons. Il a été revu le 25 novembre chez le Président de la Transition à Koulouba, exactement un mois, jour pour jour, après la conférence de presse animée par le M5-RFP dit Mali Kura le 25 octobre. Ce groupe, on ne l'a pas oublié, s'était fendu d'une déclaration le 5 janvier 2022 pour se désolidariser de la Transition, comme s'il prenait date par rapport aux sanctions perfides de la CEDEAO que l'on voyait dans l'air et qui sont tombées quatre petits jours après, le 9 janvier. Délit d'initié ou participation à un secret mortifère ? Ce qui est certain et que l'on peut facilement vérifier dans le temps, la fragilité de l'homme politique malien, faiblesse qui le classe comme opportuniste cherchant toujours à être appelé au gouvernement, est bien connu. Les politiciens ringards du Mali sont ainsi : toujours à la cherche des bons prétextes et subterfuges pour se faire une place au soleil, quitte à ramer à contre-courant des bons principes de la démocratie dont ils abusent avec un cynisme toujours calculé pour, d'après Jeand'Ormesson, qu'elle finisse par se détruire elle-même dans la licence et le désordre. L'exemple de Tiébilé Dramé abandonnant feu Soumïla Cissé, à qui il s'était rallié en 2018 et dont il était devenu le directeur de cabinet de chef de file de l'opposition et a été conséquemment à ce poste son directeur de campagne à l'occasion de l'élection présidentielle de 2018, est assez édifiant : au nom de l'accord politique brandi par IBK et la France, Dramé s'en est allé avec tout le logiciel et la mémoire de feu Soumi en entrant au gouvernement le 5 mai 2019. Il fera un émule, Oumar Hamadoun Dicko.

Ce fut toujours ainsi. Chaque fois que nos politiciens ne siègent pas au gouvernement, c'est la démangeaison chez eux. Cette fois-ci,  c'est devenu plus grave. Ils n'ont plus la haute main sur les subsides du financement public de leurs formations. Les partis et regroupements de partis constituant le Cadre d'échanges pour la réussite de la Transition, structure de lilliputiens et nains politiques rebaptisée récemment Cadre d'échanges pour le retour à l'ordre constitutionnel normal, sont habitués à se défoncer chaque fois que le Médiateur de la maudite CEDEAO est annoncé à Bamako. Dès le 05 novembre, c'est le PSDA d'Ismaïl Sacko qui, pour une série de manifestations programmées à Paris, a organisé la première dans l'indifférence générale. Puis, des responsables du fameux Cadre sont allés visiter la représentation de l'Union européenne le 14 novembre, d'où ils sont sortis bredouilles  Et les voilà chez Mahmoud Dicko le 22 novembre, ensuite chez Chouala deux jours après, pour tenir une conférence de presse le 26 afin de vomir sur la transition. Ce qui ne les a empêchés de se déporter chez le Premier ministre par intérim qui les a poliment reçus, sans doute par l'humour faisant la politesse du désespoir. Goodluck Jonathan a été reçu au palais de Koulouba le 29 novembre, on connaît les propos qu'il a tenus à sa sortie d'audience avec le Président Assimi Goïta. Mais il y a une épidémie politique : de la démangeaison au lourd sentiment d'impuissance chez nos politiciens qui ont boudé les Assises Nationales de la Refondation, ces politiciens ringards-là, parce que certains d'entre eux ont la langue bien pendue, sont condamnés à pinailler.  Triste spectacle.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise sous mandat de dépôt du président de la CCIM et de deux de ses collaborateurs : Méprise ou mauvaise appréciation, attention à l’erreur de justice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/mise-sous-mandat-de-depot-du-president-de-la-ccim-et-de-deux-de-ses-collaborateurs-meprise-ou-mauvaise-appreciation-attention-a-lerreur-de-justice-3001512.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 00:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela fait maintenant une semaine, depuis le 23 novembre, que Youssouf Bathily, le très entreprenant président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), et deux de ses proches collaborateurs,</strong> <strong>Cheick Oumar Camara et Lamine Sacko, respectivement Secrétaire général et comptable de l’institution consulaire, croupissent à la Maison Centrale d’Arrêt  de Bamako dans l’affaire dite des fonds du Covid-19. Depuis cette mise sous mandat de dépôt qui ne cesse de défrayer la chronique, le monde des affaires et aussi le landerneau politique sont traversés par de multiples questionnements. Le rapport du bureau du Vérificateur général à la base de la poursuite est retourné dans tous les sens pour déceler d’éventuelles failles. Normal puisque Youssouf Bathily n’est pas n’importe qui : il est connu comme un homme d’affaires particulièrement avisé, sérieux et honnête, qui, au-delà de sa personne, a toujours eu grand souci du secteur privé et du Mali.</strong>

<strong>*</strong>Dans l’affaire, deux choses ne souffrent d’aucun doute. La première est que tout le monde sait que le bureau du Vérificateur général investigue selon des règles précises de gestion, de comptabilité, de passation des marchés, en suivant les conséquences qui doivent être absolument traçables dans les livres d’opérations. La deuxième est qu’il ne viendra à l’esprit de personne de vouloir défendre les manquements aux bonnes procédures. Mais ces deux positions suffisamment claires et incontournables, l’opinion publique, non pas seulement les citoyens lambda, mais aussi de nombreux chevronnés des questions économiques et financières, se demandent si le rapport du bureau du Végal a tenu de l’exceptionnel, c’est-à-dire des autorisations ad hoc qui ont prévalu dans la gestion des fonds Covid-19 en 2020. Le magistrat, en l’occurrence le Procureur en charge du Pôle économique et financier de la commune III,  contraint lui aussi au respect des règles en vigueur, peut ne pas s’accommoder des facilités accordées officiellement dans l’urgence par le président de la République et le chef du gouvernement en matière de procédures de décaissement et d’inscriptions légales des opérations. Or, se référant (se fondant donc) sur un discours à la nation prononcé le vendredi, 10 avril 2020, par le Président Ibrahim Boubacar Keïta, le Premier ministre, Boubou Cissé, avait adressé sept jours après, le 17 avril 2020, une lettre confidentielle à madame le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, c’est-à-dire lui-même puisqu’il cumulait les deux fonctions de Premier ministre et de ministre de l’Economie et des Finances). Autrement dit, IBK, le président de la République, et son Premier ministre, chef du gouvernement et non moins ministre de l’Economie et des Finances, sont, en tant qu’autorités au niveau supérieur, ceux-là qui ont autorisé d’enjamber les procédures avec célérité afin que les élections législatives auxquelles ils tenaient comme à la prunelle de leurs yeux se tiennent qu’ils voulaient, peu importe que les règles soient respectées ou pas. On se souvient toujours de la malencontreuse affirmation du Premier ministre d’alors, qui a eu au moins sept jours pour se concerter avec son Président, disant « Covid-19 ou pas, les élections législatives se tiendront ». Or, la lettre confidentielle du 17 avril 2020 mettait particulièrement l’accent sur l’exonération  (« - exonérer droits et taxes les produits sanitaires et pharmaceutiques entrant dans le cadre dans la lutte contre le Covid-19… ».   Quand le président de la République et son Premier ministre, qui est en plus le ministre de l’Economie et des Finances ordonnent prestement l’exonération sur des produits dans un contexte particulier, ils en portent l’entière responsabilité. Ceux qui s’y conforment ne sont rien de moins que comme  des soldats qui reçoivent des ordres particuliers.

Or, selon l’opinion de beaucoup, il y a dans l’affaire une différence dans l’interprétation des règles de procédure de passation des marchés selon que l’on soit de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali ou selon la rigueur de la démarche suivie par le bureau du Végal ou la perception non moins professionnelle du magistrat. Dans tous les cas, dès lors qu’il existe bien une instruction confidentielle autorisant l’exonération aux opérateurs engagés dans la lutte contre le Covid-19,  il est difficile de faire l’impasse sur l’esprit de cette lettre confidentielle du Premier ministre qui est, ipso facto, la cause de l’imbroglio.

En 2020, c’est effectivement et indéniablement dans cet esprit que, dans le cadre du « Plan de riposte économique et social contre la Covid-19 », la Primature a alloué des fonds à plusieurs structures publiques et parapubliques. La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) en a bénéficié pour l’achat de 20 millions de masques anti-Covid-19 pour prendre une part importante dans le programme présidentiel <em>«Un Malien, un masque</em> ». La raison ? Sans doute parce que la CCIM, en tant que tremplin des opérateurs privés, est la structure appropriée pour agir dans l’urgence. Et c’est parce que, aussi, le Président de la CCIM, Youssouf Bathily est connu pour ses capacités de négociation et pour son carnet d’adresses bien fourni. C’est pourquoi il convient et il urge de réexaminer avec minutie  rapport du Végal sur la gestion des fonds alloués à toutes les structures publié le 13 juin 2021, et transmis à la justice, dans lequel le Vérificateur général indique avoir décelé des irrégularités financières d’un montant de 10 942 500 000 F CFA dans l’achat des masques effectué par l la CCIM. Ce qui a valu à Youssouf Bathily et à ses deux collaborateurs directs d’être convoqués par le Pôle économique et financier de Bamako et ensuite placés en garde à vue, pour être finalement mis sous mandat de dépôt et envoyés illico dare-dare à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako. Il s’avère bien pourtant que les protagonistes dans cette affaire n’ont pas eu la même façon d’interpréter les règles de procédures de passation de marché de la Ccim en raison, justement, d’une instruction confidentielle du Chef de l’Etat et du Chef du gouvernement.

S’il y a méprise, voire différence d’interprétation, il importe d’éviter de commettre l’erreur judiciaire. Youssouf Bathily et ses collaborateurs peuvent être bien exhibés comme de formidables trophées dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière, mais s’il s’avère demain que c’est dans la hâte qu’il n’a pas été tenu compte de l’exonération sur la base de laquelle ils ont agi, le préjudice, moral et social, sera énorme pour eux, et on aura brisé des acteurs innocents qui n’auront joué que selon une opportunité offerte par le président de la République et son Premier ministre. Il s’y ajoute que de vrais délégués, véritables fossoyeurs de l’Etat, se la coulent douce, narguant même l’opinion publique, et ne manquent d’actionner les syndicats, les centrales en l’occurrence, chaque fois que la justice veut les rattraper.

Youssouf Bathily n’est pas n’importe qui. En mars 2022, il y a seulement huit mois, c’est lui qui, au nom de son institution, a accompagné   le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Choguel Kokalla Maïga, à Doha (Qatar), à la tête d’une importante délégation. La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) avait été en vedette au cours de ce voyage qui a été, pour les opérateurs économiques de notre pays une véritable aubaine. En effet, un protocole d’accord signé par M. Bathily avait consacré entre Qataris et Maliens plusieurs opportunités d’affaires.  On citera, entre autres : le secteur de l’agriculture et l’agro-industrie, le textile (le Mali est premier producteur du coton en Afrique subsaharienne), l’élevage (Mali le cheptel occupe la 2<sup>ème</sup> place après le Nigeria en bétail sur pieds),  le commerce et les services connexes, les mines (le Mali est 2<sup>ème</sup> producteur d’or après le Ghana) ;  les énergies, l’eau potable, le gaz, les industries manufacturières, les industries du bâtiment et des travaux publics, le tourisme et l’hôtellerie, les transports, les télécommunications, les services financiers ; les caisses d’épargnes et les banques, les nouvelles technologies de l’information, les industries artistiques et culturelles, le ciment dont le clinker, principale matière première, est   disponible à ciel ouvert dans beaucoup de zones au Mali, la formation professionnelle, la liste n’est pas exhaustive. Un mois après cette belle moisson, l’opportunité lui sera offerte de se rendre en Guinée, avec  Abdoulaye Diop, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, qui y conduisait une délégation officielle comprenant Alousséni Sanou, ministre de l’Economie et des Finances, et Madame DEMBELE Madina SISSOKO, ministre des Transports et des Infrastructures. Il négociera avec talent au profit du Mali une importante livraison de carburant dont le pays était en attente fébrile. Par son entremise d’homme d’affaires averti, la négociation a été en effet engagée avec les autorités guinéennes pour céder au Mali quatre millions de litres de gasoil de leur stock. L’esprit de fraternité prévalant par ces temps d’hostilité à l’égard du Mali, la partie guinéenne ne rechignera pas, elle accélère même la conclusion du contrat. Ainsi, la SONAP (Société Nationale du Pétrole de Guinée) met les bouchées doubles pour vendre à son homologue du Mali, la SOMAPP (Société Malienne des Produits Pétroliers), les quatre millions de litres de gasoil. Ce n’est pas tout. La société guinéenne offre en plus 52 de ses citernes pour acheminer à Bamako, en deux voyages aller-retour, la précieuse quantité de carburant. En deux semaines, l’opération, contrôlée de bout en bout par Youssouf Bathily, a été exécutée à la grande satisfaction de la partie malienne.

Cette bouffée d’oxygène insufflée à EDM-sa, qui consomme un million de litres de gasoil par jour, était arrivé au bon moment. Elle aura coûté deux fois 800 millions FCFA pour la première phase et autant pour la seconde, soit 3,2 milliards FCFA, une importante somme qui vaut autant le sacrifice consenti. Tel se présente, dans l’opinion publique nationale, Youssouf Bathily, aujourd’hui privé de sa liberté.

<strong>Salifou Cissé   </strong>

<strong>Luc Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour de Dr. Choguel Kokalla Maiga à la tête du gouvernement : Fin de suspense depuis le vendredi, 25 novembre 2022 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retour-de-dr-choguel-kokalla-maiga-a-la-tete-du-gouvernement-fin-de-suspense-depuis-le-vendredi-25-novembre-2022-3001413.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 15:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est en début de matinée du vendredi saint, 25 novembre 2022, que le Président de la Transition, chef de l’Etat, Colonel Assimi Goïta, a reçu en audience Dr. Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre toujours en titre. Le communiqué de la présidence de République a mentionné que c’est « Après une retraite médicale de quelques mois, le Dr. Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre, Chef du gouvernement, a choisi, pour sa première sortie publique, de rencontrer le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi Goïta, Chef de l’Etat ». Ce communiqué, voix officiellement autorisée, a ajouté aussitôt, dans un style de sincérité teinté d’humour, que « Visiblement en pleine forme, à l’allure sportive, souriant à tout bout de champ, le Premier ministre a laisssé entendre, à sa sortie d’audience, que son état de santé s’est amélioré aujourd’hui et que c’est la raison de sa présence à Koulouba ». Formulation sans ambiguïté qui ne signifie rien de moins que Dr. Choguel Kokalla Maïga sera bientôt rappelé à la tête du gouvernement de la République, la retraite médicale ayant pris fin. Le Premier ministre Maïga a d’ailleurs confirmé cette perspective en faisant dans la soirée, via l’Ortm, la télévision et la radio nationales, une adresse à la nation qu’il remercie avec toute la sincérité dont il est coupable. Signe qui ne trompe, les mots aimables tenus à l’endroit du Président Goïta et à celui qui a eu la lourde tâche de tenir sa place durant la difficile épreuve de sa santé, Colonel Abdoulaye Maïga, indiquent fort bien le retour du gladiateur dans l’arène pour continuer à défendre le Mali. Mais quand reprendra-t-il fonction ? C’est la grande question. En attendant cette décision qui ne relève que du seul Président de la Transition, rappelons que Dr. Choguel Kokalla Maïga avait été admis dans une structure sanitaire, la Polyclinique Pasteur de Bamako en l’occurrence, le 10 août 2022 pour des soins appropriés suite à un malaise soudain. Il ne regagnera son domicile que le 30 septembre dernier, après plus de 45 jours de prise en charge très secrète de l’armée, son médecin traitant étant, selon plusieurs sources dignes de foi, un général-médecin de haute qualification, qui a été en synergie avec une vingtaine d’autres disciples d’Hippocrate, tous des professionnels de haut niveau. D’où le grand secret qui a prévalu jusque-là sur l’état du grand patient, chef du gouvernement ; un secret qui a été certainement le mieux gardé durant les 60 années dernières. Un intérimaire, Colonel-major Abdoulaye Maïga, ci-devant ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et non moins porte-parole du gouvernement de la Transition, avait été nommé le dimanche, 21 août, soit sept jours après l’hibernation médicale forcée de Dr. Choguel K. Maïga. Trois mois après, le Premier ministre par intérim s’est acquitté de la tâche à lui confiée avec hauteur et dévouement, montrant que le Mali ne manque pas de serviteurs conscients et consciencieux.

En appelant donc- puisque ce n’est plus qu’une question de jours- Dr. Choguel Kokalla Maïga à la tête du gouvernement après près de deux mois de convalescence, le chef de l’Etat, clé de voûte de toutes les institutions de la Transition, atteste à l’opinion nationale que celui qu’il a nommé comme Premier ministre le 7 juin 2022, immédiatement après sa propre prestation de serment devant la Cour suprême en tant que nouveau Président de la Transition suite à la mise hors-prérogatives, le 24 mai, du Président Bah N’Daw et son Premier ministre, Moctar Ouane, que l’intéressé est bien guéri et, mieux, qu’il ne souffre d’aucune maladie handicapante, comme l’a laissé croire une certaine chronique malveillante. Si ce n’était pas le cas, le Président de la Transition, qui a une haute idée de sa charge et de sa mission, n’aurait jamais pris le risque de remettre en selle un homme qui ne jouit plus de ses facultés mentales et de ses aptitudes physiques et psychologiques. Que l’on ne ressasse donc plus les insinuations sur des maladies comme l’accident vasculaire cérébral, la catalepsie, l’épilepsie et on ne sait quelle panoplie de troubles mentaux. Le Président de la Transition, parfaitement informé de l’état de santé de son Premier ministre depuis le début, a suffisamment d’éléments sur la base desquels il a pris sa décision ; tout est bien qui finit bien.
Le décret du Président de la Transition convoquant à nouveau Dr. Choguel K. Maïga à reprendre sa place à la tête du gouvernement, par ces temps où l’amour n’est pas tout à fait au beau fixe entre les officiers de l’armée, qui ont opéré le pronunciamiento du 18 août 2020 en déposant IBK et son régime, et leurs soutiens traditionnels (Yèrèwolo Debout sur les Remparts, COREMA, M5-RFP, etc.), porte un message politique fort. Pour le saisir dans sa portée profonde, il faut remonter au 24 mai 2021 quand Colonel Assimi Goïta et ses compagnons d’armes ont réussi, sans coup férir, pour la deuxième fois, à écarter les deux têtes d’affiche de la Transition d’alors, Bah N’Daw et Moctar Ouane, qui, durant neuf mois, ont entretenu des relations, sinon orageuses, du moins tendues, avec le M5-RFP, artisan du soulèvement populaire qui a ébranlé le Président Ibrahim Boubacar et son pouvoir au point d’être cueillis par les militaires avec une facilité qui a surpris la France et les Européens, l’Amérique aussi. On peut donc estimer que le nouveau Président de la Transition a eu le bon réflexe de vite reconnaître le rôle historique joué par le M5-RFP dans l’avènement de la Transition, en portant son choix sur le chef des troupes, Dr. Choguel K. Maïga, pour diriger le gouvernement de la République. L’aile militaire et l’aile politique se retrouvaient ainsi, dans une union qui aura accouché dans la douleur après plusieurs mois de bras de fer. Depuis, le Mali a commencé à sortir la tête de l’eau.
Respect de la souveraineté du Mali
La quête du respect de la souveraineté est devenue plus évidente au fil des semaines, au grand dam de la France et de ses alliés qui avaient misé sur le fait que la première phase de la Transition s’était définitivement alignée sur tous les segments sur lesquels un Emmanuel Macron l’attendait. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. Réarmement des forces armées maliennes et leurs offensives hardies contre tous les terroristes, discours de Choguel Maïga à la tribune des Nations-Unies lors de la 76ème assemblée générale de cette organisation, occasion qu’il a saisie pour dénoncer l’abandon du Mali en plein vol par la France, etc. Les efforts immenses déployés depuis par le gouvernement sous la direction du Premier ministre Choguel Maïga afin de calmer les tensions sociales et pour stabiliser plusieurs autres fronts ont été fabuleux. Il s’y ajoute la nécessité de conduire intelligemment et avec hauteur de vue les réformes recommandées par les Assises Nationales de la Refondation (ANR). Ce chantier est encore vaste et il faut des ingénieurs, ces acteurs qui en connaissent les moindres recoins pour veiller à ce que tout se passe bien.
Les convoitises sur le M5-RFP ont donné lieu à des combats internes ou externes, selon la perception de chacun. Le M5-RFP Mali Kura a été porté sur les fonts baptismaux à l’issue de certains épisodes. Cette entité nouvelle a tenu le mardi, 25 octobre dernier, une conférence de presse qui n’a pas permis de clarifier son positionnement réel sur l’échiquier politique national. Le Colonel Assimi Goïta vient de signifier que sa confiance en Choguel K. Maïga ne s’est point érodée, ce qui signifie autrement que le compagnonnage avec le M5-RFP originel est toujours d’actualité, c’est lui qui est reconnu par la Charte de la Transition comme une des composantes. Le tandem Assimi-Choguel tient donc bon, le duo n’est pas un fer rouillé, il doit se battre pour préserver les acquis. Tout le monde, manifestement et cela se voit tous les jours, n’a pas intérêt à ce que la Transition arrive à bon port. Il y a en effet trop de pêcheurs en eaux troubles qui s’agitent de plus en plus. Il appartient au Président de la Transition et à son Premier ministre en qui il garde sa confiance d’être proactifs à tous les instants afin de faire échec à tous les coups bas et complots, qu’ils soient fomentés de l’extérieur ou de l’intérieur. On se souvient, après la gigantesque mobilisation citoyenne du 14 janvier 2022 suite à l’appel du Président de la Transition, Chef de l’Etat, adressé au peuple pour qu’il réponde à la CEDEAO qui avait pris contre notre pays des sanctions illégales et criminelles cinq jours avant, le 09 janvier, Dr. Choguel K. Maïga avait accordé une grande interview à l’Ortm. Il avait passé un message fort à l’occasion : « Peuple du Mali, toute l’Afrique nous regarde. Ne décevons pas le Mali et l’Afrique. » Le Mali doit triompher.
Malick Tandjigora]]> </content:encoded>
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<title>Session ordinaire du haut conseil des collectivités :  La problématique de l’électrification rurale au cœur des travaux</title>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 14:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’amélioration des conditions de la qualité de vie des populations à travers le renforcement de l’accès aux services sociaux de base tels que l’électricité fait partie des objectifs prioritaires de l’action gouvernementale, notamment l’Axe 4 du Plan d’Action du Gouvernement de Transition.</strong> <strong>Le taux de raccordement à l’électricité au Mali est actuellement de 48%. En milieu rural, le taux de branchement n’est que de 25 %  alors que 70 % de la population malienne vit en milieu rural. Malgré l’irradiation solaire du Mali de 6 ou 7 kWh par mètre carré par jour et les stratégies gouvernementales de soutien aux énergies renouvelables, les solutions pour accroître l’accès aux énergies propres demeurent timides</strong>. <strong>Donc, le défi à relever est énorme. Ce qui n’a pas échappé aux autorités du pays. C’est dans ce cadre que l’Institution de la République dédiée aux communautés de base a organisé, dans le cadre des travaux de sa session ordinaire de 30 jours, un atelier de deux jours sur la problématique.</strong>

Démarrée le 07 novembre 2022 pour 30 jours, la session ordinaire du Haut Conseil des Collectivités a, durant deux jours, planché sur la problématique de l’accès des populations rurales et périurbaines à l’l’électricité, une innovation pour une institution qui se limitait qu’à élaborer des rapports d’ordre général. Autrement dit, celle-ci s’est attaquée cette fois-ci, de visu, à une problématique majeure pour le développement des communautés de base en faisant appel aux acteurs concernés afin qu’ils viennent débattre des problèmes et trouver ensemble des solutions. Ainsi, du 24 au 25 novembre s’est tenu l’atelier national sur la problématique de l'électricité rurale au Mali. Quatre thèmes étaient au centre des débats : Enjeux et défis de l'électrification au Mali ; Acquis et perspectives de développement de l'électrification en milieu rural ; Participation au financement et à la gestion des projets ER  (Energie renouvelables) dans le cadre du Ppp (Partenariat public-privé) ; Financement durable de l'électrification rurale au Mali. Les travaux de l’atelier ont été ouverts par le Premier Ministre par intérim, Colonel Abdoulaye MAÏGA. Y étaient présents des membres du gouvernement, les gouverneurs de toutes les régions administratives, des élus, des personnalités du secteur, etc. Dans son allocution, le Chef du Gouvernement par intérim a rappelé que la tenue  de l’Atelier est <em>« la concrétisation d’une volonté plusieurs fois affirmée par le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, qui accorde une importance particulière au renforcement des infrastructures dont celles de l’électricité en milieu rural.»</em>  En terminant ses propos, Colonel Abdoulaye Maïga  a indiqué que : <em>« En ce début du 3ème millénaire, la situation énergétique de notre pays n’est pas favorable aux attentes de la population et aux acteurs industriels et économiques. Nous avons la ferme conviction que cette situation énergétique défavorable sera dans un futur proche un vieux souvenir grâce aux réformes institutionnelles et réglementaires en cours dans le secteur de l’énergie » </em>Pour le président du HCC, si rien n’est fait, la majorité de la population sera privée d’électricité pour longtemps. La dispersion des habitats, les faibles revenus des populations et les coûts de raccordement sont, selon Mamadou Satigui Diakité, des obstacles majeurs à l’accès à l’électricité des populations. C’est pourquoi, dit-il, l’électrification rurale s’impose non seulement comme une solution mais aussi comme une nécessité et non un luxe car l’arrivée de l’électricité dans une localité rurale est synonyme de développement économique et social. Quant au Président Directeur Général de l’Agence Malienne pour le Développement de l’Énergie Domestique et de l’Électrification Rurale (AMADER), Amadou Sidibé, la satisfaction des besoins en énergie électrique de qualité à un coût abordable est prise en compte dans le plan directeur d’électrification rurale (PDER horizon 2030) de sa structure qui est en cours d’élaboration. Il a ajouté que l’électrification des infrastructures communautaires sanitaires, éducatives, hydrauliques, de production et de transformation agricoles est également prise en compte dans ce plan. Pour le Patron de l’AMADER, le PDER corrigera la répartition inéquitable de l’électricité entre les villes et les villages par la mise en œuvre de projets intégrés d’électrification rurale hors réseau.

<strong>Contexte et impact économique de l’électrification rurale au Mali</strong>

Afin d’améliorer l’accès à l’électricité en zone rurale, le Mali a choisi de s’appuyer sur des structures (entreprises privées, groupements d’intérêt économique, associations) indépendantes de l’opérateur historique qui exploitent des centrales électriques décentralisées alimentant des micro-réseaux. Ces structures, quasi exclusivement des entreprises, contrôlées par l’Agence Malienne pour le Développement de l’Énergie Domestique et de l’Électrification Rurale (AMADER), interviennent dans les zones non couvertes par l’opérateur national Énergie Du Mali (EDM). Actuellement, ces entreprises disposent d’une autorisation d’exploitation pendant une durée de 15 ans, renouvelable, et l’État participe le plus souvent au cofinancement initial des investissements. À elles de définir leur modèle économique, en tenant compte d’une tarification validée au niveau de l’AMADER pour celles qui reçoivent un appui financier de l’État. Initiée dans les années 2000, cette stratégie a permis de faire progresser le taux d’électrification rurale de 1 % en 2006 à 11,9 % en 2010 et 18 % en 2012. Après une première phase dans les années 2000 axée sur des solutions thermiques au gasoil, une seconde phase a commencé dans les années 2010 avec l’hybridation des centrales avec du solaire photovoltaïque (PV).

Le programme d’électrification rurale du Mali vise à répondre à plusieurs cibles : clients domestiques, éclairage public, clients productifs ou sociocommunautaires. L’utilisation productive de l’électricité est supposée générer des revenus qui vont améliorer les conditions de vie des populations. En outre, ces revenus devraient permettre de financer l’électricité de confort. Mais les retours du terrain montrent que cette grille de lecture ne correspond pas à la réalité. Alors que des progrès encourageants sont constatés en ce qui concerne l’utilisation domestique de l’électricité, l’éclairage public et l’électrification des centres sociocommunautaires, l’impact de l’électrification sur le développement des très petites entreprises (TPE) n’est pas si important. Les factures électriques des ménages ne sont pas financées par ces nouvelles activités, pas plus que le fournisseur d’électricité ne trouve dans ces clients productifs une source de recettes décisives. L’utilisation productive de l’électricité semble rester mineure, voire impossible pour certaines activités, car elle provoque pannes ou  dégradation de la qualité du réseau électrique.

Il faut rappeler que la mise en œuvre du programme de l’électrification rurale au Mali est assurée par l’Agence malienne pour le développement de l’énergie domestique et de l’électrification rurale (AMADER) qui a été créée par la Loi N°03-006 du 21 mai 2003. C’est un établissement public à caractère administratif doté de personnalité morale et de l’autonomie financière qui a pour mission la maîtrise de la consommation d’énergie domestique et le développement de l’accès à l’électricité en milieu rural et périurbain. A ce titre, elle est chargée, entre autres,  de promouvoir la recherche orientée vers les technologies et pratiques permettant d’assurer la maîtrise de l’énergie domestique, promouvoir la production, la diffusion et l’utilisation des équipements autonomes en bois-énergie, favoriser l’utilisation d’énergies renouvelables dans la consommation d’énergie domestique, intensifier la promotion de l’utilisation des combustibles de substitution au bois-énergie, promouvoir l’électrification en milieu rural et périurbain en servant d’interface entre les villages, les communes et opérateurs techniques et financiers, organiser et renforcer les capacités d’études, de réalisation et de gestion en matière d’électrification  rurale.

<strong> Raymond Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transformation du coton produit au Mali : Les autorités de la transition décident d’installer deux unités de filature et de relancer la COMATEX</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/transformation-du-coton-produit-au-mali-les-autorites-de-la-transition-decident-dinstaller-deux-unites-de-filature-et-de-relancer-la-comatex-3001402.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 14:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement industriel dans un pays comme le Mali  est une condition indispensable pour la croissance soutenue et inclusive. Il accroît la productivité pour laquelle il introduit de nouveaux équipements et de nouvelles techniques. Par conséquent, il améliore l’efficacité de la main d’œuvre et crée dans cette dynamique de nombreux emplois. Les industries, c’est bien connu, ont le don de transformer l’économie, mais aussi la société dans son ensemble. C’est ce qu’ont compris les autorités de la transition. Ainsi, depuis le début de l’année 2022 qui tire vers sa fin, force est de constater que non seulement des nouvelle unités industrielles sont en train de naître mais aussi que  des anciennes sont en train d’être relancées. Dans notre édition de la semaine passée (n° 494 du mercredi, 23 novembre 2022), nous avions évoqué le cas de l’UMPP (Usine Malienne des Produits Pharmaceutiques) dont la relance avait été annoncée à l’issue du conseil des ministres du 18 novembre 2022. Une semaine après, c’est celle de la COMATEX (Compagnie Malienne de Textiles) qui l’a encore été à l’issue du conseil des ministres du 22 novembre 2022. Mais auparavant, le gouvernement avait signé avec la Chine, le 21 novembre 2022, un protocole d’accord pour l’installation de deux unités de filature.</strong>

Les bonne nouvelles se suivent dans le secteur industriel et elles réjouissent légitimement tous les Maliens, pas seulement les acteurs industriels et partenaires, on le comprend. Le mardi, 25 janvier 2022, a eu lieu, en effet, dans les locaux de la SONATAM (Société Nationale des Tabacs du Mali), la cérémonie d’inauguration de la nouvelle usine moderne de fabrication de cigarettes de la marque <strong>"Dunhill international"</strong> au Mali. Pour en comprendre tout le sens, il faut rappeler que cet évènement a été seulement trois semaines après le perfide embargo criminel imposé à notre pays par les criminels chefs d’Etat de la CEDEAO, qui étaient actionnés par Emmanuel Macron, le gangster président que la République française a depuis 2017 à sa tête par un triste accident de l’histoire. Quelques cinq à six mois après, alors que l’embargo franco-CEDEAO, cherchait toujours à asphyxier le Mali et les Maliens afin de faire chuter les autorités de la Transition, le 02 juin, ce fut la pose de la première pierre d’une cimenterie à Dio-Gare, à quelques encablures de la ville de Kati. Le lendemain, 03 juin, la future usine de production de lithium à Goulamina, dans la région de Bougouni, voyait poser sa première pierre. La chevauchée pour un Mali industriel va continuer. Trois jours après Goulamina, le 06 juin 2022, ce fut l’annonce de l’installation d’une usine d’assemblage d’ordinateurs portables et de tablettes électroniques à Niaréla (Bamako). Halte de trois mois pour déblayer la voie, et voilà que le 29 septembre 2022 a eu lieu la pose de la première pierre d’une unité de production de compteurs électriques et accessoires à Kambila (cercle de Kati). A un mois et demi de la fin de l’année, les autorités de la transition continuent à donner au Mali les couleurs scintillantes industrielles. Ainsi, le 18 novembre, le gouvernement annonce la relance de l’Usine Malienne des Produits Pharmaceutiques (UMPP). En industrialisation continue !, s’écrit un ancien haut fonctionnaire, 81 ans sonnés. Cette industrialisation, dans le secteur du coton, sonne comme une aubaine inespérée, en tout cas comme un grand atout pour le Mali, surtout qu’il est le premier producteur africain de coton et que cette bonne matière, l’or blanc, l’appelle-t-on, ne connaissait aucune transformation sur place. En d’autres termes, la transformation industrielle sur place de cette matière, à travers l’installation de deux unités et la relance de la Compagnie Malienne des Textiles (COMATEX) créera une valeur ajoutée et boostera l’économie nationale. Comment la CMDT se porte bien, c’est le Mali qui respire grandement, signe de santé et de vitalité.

<strong>A Koutiala et à Bamako : deux unités de filatures pour 300 millions de dollars</strong>

Le Mali et la Chine ont signé, le 21 novembre 2022, un protocole d’accord pour l’installation de deux unités de filature, dont l’une à Koutiala et l’autre à Bamako ; c’est un projet qui sera réalisé par la <strong>société Qingdao</strong> de la Chine. En cette circonstance, le Président de la Transition, Colonel Assimi GOÏTA, a reçu le vendredi, 25 novembre 2022, l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine, Chen ZHIHONG, qui accompagnait une délégation des acteurs de son pays dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’installation des deux unités de filature. Selon Alousséni Sanou, ministre de l’Economie et des Finances, sur le plateau du Journal Télévisé de 20 heures de la TV nationale, <em>« Le capital de la nouvelle société dénommée Société Malienne de Filature (SOMAFIL) à qui appartient les deux usines, est détenu à 85 % par l’Etat du Mali via la CMDT et 15 % par le partenaire chinois, avec création du conseil d’administration et tout ce qui est nécessaire au fonctionnement juridique de la société. Le volume de l’investissement est estimé à plus de 300 millions de dollars ». </em>D’après toujours le ministre Sanou, la première unité sera installée à Koutiala avec une capacité de transformation de 20 000 tonnes par an de coton fibre en filet sur une superficie de 50 hectares. Quant à la deuxième unité, elle sera installée à Bamako et elle aura une capacité de 25 000 tonnes par an sur une superficie de 50 hectares. Le patron de l’économie et des finances a indiqué que la  filature capte environ 30 % de la valeur ajoutée de l’ensemble de la chaîne de valeur coton et que le Mali gagnerait ainsi ce qu’elle perdait sur la vente de la fibre en termes de plus-value  et en terme de marge bénéficiaire . A retenir que ces deux unités créeront plus de 5000 emplois, selon certaines sources avisées. Deux jours après cette signature de protocole, une autre bonne nouvelle est tombée, celle de la relance des activités de la COMATEX sise à Ségou.

<strong>Le géant industriel de tissu du Mali va renaître de ses cendres après des décennies de difficultés</strong>

Le ministre de l’Economie et des Finances a informé le conseil des ministres, qui s’est réuni en session ordinaire le mercredi, 23 novembre 2022, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, du Plan de relance de la Compagnie Malienne des Textiles. Dans le cadre de la mise en œuvre des solutions proposées, un plan de relance qui nécessite un apport financier de l’Etat d’environ 6 milliards de francs CFA, a été en adopté. La mise en œuvre de ce plan se fera suivant les étapes que sont : la sortie de COVEC de l’actionnariat de la COMATEX-SA au franc symbolique ;  la validation du plan de relance auprès du tribunal du Commerce ; la mise en place d’une nouvelle gouvernance de la société. La première étape a, déjà, été franchie grâce à l’implication du Président de la Transition, Chef de l’Etat, la convention de sortie de la COVEC au franc symbolique a été signée entre les parties. La réalisation des autres étapes sera faite avec toute la diligence nécessaire. Il faut souligner que la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles participe à la valorisation de la production nationale de coton fibre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de développement industriel par la création de la valeur ajoutée et des emplois.

Il est important de rappeler qu’en mi-novembre 2021, les autorités de la transition avaient redonné espoir aux populations de Ségou en remettant sur la table la réouverture de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (COMATEX). En effet, l'annonce en a été faite au cours de la conférence de presse sur la vie chère animée par le Ministre de l’industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed. D’après lui, le Gouvernement multiplie les initiatives visant à accélérer le processus de redémarrage des  activités de la compagnie et s’est engagé à payer 600 millions FCFA au titre des salaires des travailleurs. Au plan institutionnel, le ministre avait affirmé que  l’Etat, à travers le Département de l'industrie et du Commerce, poursuivra les discussions avec la Société COVEC pour reprendre ses actions. De même, au plan de l’équilibre financier, Mahmoud Ould Mohamed avait indiqué que l’Etat apportera un appui global de 4,600 milliards pour le remboursement des dettes d’exploitation et des dettes sociales. Et que pour cela, le Gouvernement a décidé de la mise en place d’une administration provisoire chargée de reprendre les aspects sociaux et relancer les activités. Toutefois, l’Etat conclura un contrat de performance avec la COMATEX-SA pour améliorer la gouvernance et renforcer les capacités financières de la compagnie, afin de lui permettre d’atteindre et de maintenir son équilibre d’exploitation. Il avait, enfin, déclaré que  le ministère poursuivra les discussions avec des investisseurs pour l’ouverture du Capital de la Société pour un partenariat stratégique. En tout cas, avec le redémarrage effectif des activités de la COMATEX, c’est toute une région qui verra son économie développée. La COMATEX est pour la région de Ségou ce que la Régie du Chemin de fer est pour la région de Kayes. Ségou a, aussi, l’Office du Niger dont le dispositif principal, le pont-barrage de Markala, connaît une cure de jouvence grâce au génie et au savoir-faire exclusifs des Maliens, décidée par le Colonel Assimi Goïta en décembre 2021.

<strong>                                                                                                              </strong>

<strong> Al-Hassan Bah</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hooliganisme syndical a l’hôpital du Point G : Les patients appellent le Président Goïta à faire plus qu’IBK en mettant fin pour de bon au gangstérisme qui y prévaut depuis plusieurs années</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hooliganisme-syndical-a-lhopital-du-point-g-les-patients-appellent-le-president-goita-a-faire-plus-quibk-en-mettant-fin-pour-de-bon-au-gangsterisme-qui-y-prevaut-depuis-plusieurs-a-3001362.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 10:15:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un véritable ras-le-bol chez ceux qui ont choisi pour de bonnes raisons le CHU Point G pour leurs besoins de santé. Rien qu’en se rendant sur la colline qui abrite l’historique établissement ou en parcourant avec attention les réseaux sociaux, l’exaspération est à son comble. Les patients, singulièrement, en ont si marre des perturbations intempestives causées par une bande de syndiqués illégaux qu’ils envisagent d’initier, eux aussi, des mouvements de protestation pour arrêter le désordre orchestré cycliquement. Avant, ils en appellent au Président de la Transition, Chef de l’Etat, Colonel Assimi Goïta, de faire le ménage, c’est-à-dire de débarrasser définitivement le CHU Point G de tous les éléments perturbateurs bien identifiés, comme l’a fait résolument le Président Ibrahim Boubacar Keïta il y a trois ans.   </strong>

Un visiteur peste : « C’est quoi cette délinquance qui ne cesse de perturber le fonctionnement normal d’un établissement hospitalier qui accompagne les malades depuis 60 ans au moins ? Les méthodes de voyous sont-ils à tolérer dans un CHU ? Où sont la morale et le respect des malades, de leurs accompagnants et des visiteurs ? » L’homme à la casquette noire, genre gentleman des années 60, en tout portant visiblement au moins 70 ans, ne décolère point. Ses gestes, appuyés par une canne, montrent qu’il est écœuré outre mesure. Il venait de faire face, ce lundi, 28 novembre, à une scène qui s’apparente à une grève échouée puisque, aux entrées de l’hôpital du Point G, l’affluence ce jour était telle qu’il ne pouvait trouver de justification à l’attitude de certains frondeurs. D’ailleurs, ce n’était pas sa première fois d’être confronté à cette sorte d’humeur, d’où son coup de gueule qu’il a voulu que tout le monde entende : « Merde enfin ! Depuis quatre au moins, cette chienlit persiste à l’hôpital du Point G que les Maliens aiment bien. La preuve est que nous quittons le centre-ville, que nous arpentons la route escarpée pour venir jusqu’ici. Est-ce un amusement pour nous ? » L’homme n’avait pas fini de parler qu’une dame, vieille maman comme à dire les enfants, sort de l’hôpital et annonce que les malades eux-mêmes sont trop fatigués des grèves au Point G, qu’ils en ont si marre que beaucoup envisagent de venir d’en découdre avec les perturbateurs qui ne cessent d’en ajouter à leur douleur par leurs grèves insensées. « Très bien ! », répond un Monsieur qui dit qu’il suggère aux malades d’organiser des sit-in devant l’hôpital, en appelant les caméras du monde entier, contre les inconséquents travailleurs du Point G engagés à agir toujours ainsi. Telle est la situation et tel est le débordement prévisible.

C’est parce que, pour la énième fois, un syndicat qui n’en est pas un au regard de la loi, a encore eu le toupet d’annoncer un arrêt de travail de cinq jours, à compter du lundi, 28 novembre 2022. Cette information a fait le tour des réseaux sociaux. La méthode dudit syndicat en rupture avec les autres syndicats légalement constitués au CHU Point G est empruntée du hooliganisme : perpétrer des coups, sans se soucier des conséquences, pourvu seulement que son âme délinquante soit satisfaite et que l’on puisse tirer quelques gains sordides. Hooliganisme et gangstérisme se retrouvent ainsi pour aligner des hold-up, voire des opérations d’extorsion de fonds, et encore. Il s’agit du Synathrass (Syndicat National des Travailleurs des Hôpitaux et Structures Sanitaires du Mali) dirigé par le désormais fameux Bakari Samaké.

<strong>Perturber constamment tout le CHU pour uniquement y ramener Fousseyni Coulibaly</strong>

Ce syndicat, il faut le savoir, n’existe qu’au Point G et nulle autre part ailleurs au monde. Et il ne compte qu’une poignée de gens, d’adhérents qui ne sont d’ailleurs pas de fervent militants. Prenant conscience des méfaits de ce qu’ils appellent les « grèves perlées », leur secrétaire administratif, M. Moussa Traoré, s’est désolidarisé  depuis belle lurette de leurs mouvements. Selon plusieurs syndicalistes conscients, mais aussi des travailleurs du Point G, c’est médecin, Guida Landoure, qui est le grand perturbateur, en se glissant dans la toge de secrétaire général adjoint du syndicat national de la santé et dont le prétendu secrétaire général n’est autre que le nommé FOUSSEYNI Coulibaly qui ne cesse de défrayer la chronique et qui été  muté mauvais comportement sur recommandation du Président IBK (Lettre confidentielle n° 0015/PRM du 24 janvier 2019). Le Président Ibrahim Boubacar Keïta, qui avait parfaitement compris les manèges de FOUSSEYNU Coulibaly et consorts dont l’unique objectif est de ramener au Point G leur chef de banden instruisait par la même occasion de « prendre des sanctions administratives à l’encontre du groupe des travailleurs récalcitrants » et à lui rendre compte. Les évènements politiques qui l’ont assailli à l’époque et qui ont conduit à sa chute sont certainement la raison qui ne lui a pas permis de procéder au nettoyage absolu. Une raison d’ordre purement syndical exige qu’il soit mis fin de façon définitive aux perturbations des brebis galeuses. Le bureau national du syndicat ne les reconnaît pas comme représentants de son syndicat au Point G et, pire, cette instance supérieure syndicale leur a infligé une suspension de 5 ans pour indiscipline à partir de décembre 2018 (lettre n° 011/BEN/SNS-AS-PF de l’UNTM). Il est impensable que le ministre de la Santé, et mieux le Président de la Transition, en soient à s’accommoder du bordel syndical dans une structure sanitaire publique. A moins de choisir de voir bientôt une grève des malades gisant entre soupirs, gémissements et larmes dans un sit-in devant le Point G. Une grève du genre, qui sera une première mondiale, qui n’honorera pas notre pays.

<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Premier forum national sur la retraite au Mali : Pour permettre aux personnes du troisième âge de jouir dignement et paisiblement de leurs efforts fournis pendant plusieurs années de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/premier-forum-national-sur-la-retraite-au-mali-pour-permettre-aux-personnes-du-troisieme-age-de-jouir-dignement-et-paisiblement-de-leurs-efforts-fournis-pendant-plusieurs-annees-de-travail-3001360.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 10:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le « Mali KURA » (le nouveau Mali), n’en déplaise aux détracteurs professionnels,  est en marche. Les nombreuses actions salutaires que ne cessent de poser par les autorités de la transition dans tous les domaines sont suffisamment indicatives de la bonne marche en avant amorcée. Gouvernance, industrialisation, santé, transports, infrastructures, culture avec la mise en valeur des légitimités traditionnelles, etc. La solidarité qui est une valeur cardinale de notre société n’est pas oubliée. Un forum national sur la retraite, premier du genre, vient de se tenir afin de jeter les bases d’une retraite paisible pour les personnes du troisième âge. Le départ à la retraite pour bon nombre de Maliens était source de désespoir au regard des difficultés que beaucoup vivaient à la fin de leur carrière administrative et professionnelle. Pour échapper au calvaire de la retraite, certains, qui n’arrivaient pas à réduire leur âge pour rester en fonction, se retrouvaient même quotidiennement dans leurs anciens lieux de travail afin d’espérer obtenir des subsides permettant de subvenir à leurs besoins. Et pourtant, la retraite devrait être un moment de jouissance dans la tranquillité de plusieurs années de travail. Tel n’était pas toujours le cas, malheureusement pour beaucoup. La mise en œuvre des recommandations du forum national permettra de donner désormais un vrai sens à la retraite, c'est-à-dire permettre aux retraités de vivre dans la tranquillité, sans avoir trop à se soucier de la gestion de leur quotidien.</strong>

Placé sous la présidence du Premier ministre par intérim, Colonel Abdoulaye Maïga, le forum national s’est ouvert le 10 novembre. Il  a été clôturé le 12 novembre par le ministre de la santé et du développement social, Mme Diéminatou Sangaré. Il a regroupé une centaine d’acteurs concernés par la question de la retraite. Durant trois jours, les participants se sont attelés à définir les axes des reformes paramétriques des régimes de retraite au Mali et ont planché sur des thèmes tels que les normes internationales relatives à la gouvernance des systèmes de retraite, l’état des régimes de retraite dans la zone cipres, les régimes de retraite gérés par de l’INPS, les régimes de retraite gérés par la CMSS, la problématique du financement des régimes de retraite, etc. Il faut souligner que ces régimes de retraite sont gérés par les deux établissements que sont la Caisse Malienne de Sécurité Sociale et l’Institut National de Prévoyance Sociale). Les deux structures fonctionnent essentiellement selon le mode par répartition basé sur la solidarité intergénérationnelle. Ce modèle, qui implique pour son financement d’effectuer des prélèvements sur les revenus des travailleurs actuels ou actifs afin de payer les retraités d’aujourd’hui, est reconnu pour être très sensible aux évolutions démographiques. Rien que pour ce volet, un changement de gestion des retraites s’imposait. Ainsi, à l’issue de trois jours d’intenses débats, les participants, composés de l’ensemble des acteurs concernés par la problématique de la retraite, ont examiné la situation des régimes de retraite au regard des risques auxquels ils sont confrontés, et formulé des propositions sur les questions essentielles liées à la gestion du risque vieillesse.

<strong>Recommandations issues du forum</strong>

Elles sont au nombre de dix-neuf. Il s’agit, entre autres, de mener une étude actuarielle sur le régime de l’assurance volontaire géré par l’INPS, procéder périodiquement à des études actuarielles sur les régimes en général et celui de la retraite en particulier, mettre intégralement en œuvre le régime de l’assurance volontaire, mettre en place un dispositif de recouvrement des cotisations INPS, réfléchir sur les financements innovants pour assurer la pérennité des régimes, renforcer la collaboration entre les structures en charge de la sécurité sociale, la direction nationale du travail et la direction générale des impôts, renforcer les activités de communication sur la sécurité sociale en général et les régimes de retraite en particulier<strong>,</strong> créer des emplois décents pour la viabilité des régimes de sécurité sociale basés sur le système de répartition, mener des études complémentaires sur l’emploi du secteur informel et agricole, initier les actions en lien avec les actions et en lien avec la politique de vieillissement afin de permettre aux personnes âgées de bien vieillir en bonne santé, organiser des campagnes de sensibilisation et de communication sur le système de retraite, etc. Des recommandations saluées par le ministre de la santé et du développement social lors de la clôture de l’atelier en ces termes :  <em>« Vous avez sans complaisance procédé à l’état des lieux des régimes de retraite gérés par les organismes de sécurité sociale du Mali ainsi qu’à l’identification des mécanismes à mettre en œuvre pour l’instauration des régimes de retraite complémentaire » </em>Pour Mme Diéminatou Sangaré, les participants à l’atelier ont déblayé le chemin à travers  <em>«la formulation de pistes de réformes des systèmes de retraite au sein de nos organismes de Sécurité Sociale, la formulation de pistes d’extension de la couverture sociale aux autres acteurs travaillant dans les secteurs agricole et informel, etc. » </em>La mise en œuvre de ces recommandations a déjà commencé quelques jours après leur formulation. En témoigne l’organisation de la première édition du mois de la Santé et de la Protection Sociale avec le slogan « <em>Communiquer pour améliorer</em> ».

<strong>Communiquer sur le secteur de la protection sociale est plus qu’une nécessité</strong>

L’une des recommandations phares du forum national sur la retraite est de « renforcer les activités de communication sur la sécurité sociale en général et les régimes de retraite en particulier ». C’est dans ce cadre que les autorités de la transition ont décidé d’organiser la première édition du mois de la Santé et de la Protection Sociale avec le slogan « Communiquer pour améliorer ». Le démarrage de cette activité a eu lieu le lundi, 21 novembre 2022, dans la  salle de spectacle de 1000 places du Centre International des Conférences de Bamako. C’était sous la présidence du  Premier ministre par Intérim, Chef du gouvernement,  Colonel Abdoulaye MAIGA. Le mois de la santé et de la protection sociale  a désormais pour but de contribuer à  sensibiliser  la population  sur l’existence  des structures et des instruments  de santé et de protection sociale afin de  leur permettre  de mieux profiter des opportunités à travers les différentes prestations offertes.  Dans ses propos, Colonel Maïga a indiqué que l’institution de ce mois s’inscrit en droite ligne des objectifs du développement durable  car, malgré les efforts et les investissements, les indicateurs ne sont malheureusement pas à hauteur de souhait.  Soulignant que le secteur de la santé et de la protection sociale regorge de beaucoup d’opportunités qui, par manque de communication, ne sont pas connues, le Premier ministre a  félicité le ministre  pour cette excellente initiative et a exprimé le souhait  que  ce cadre se pérennise. Toujours selon lui, ce serait l’occasion  pour  les acteurs de la santé  et de la protection sociale, avec les partenaires techniques et financiers, de diagnostiquer les difficultés liées à la  recherche de la santé dans le but d’y remédier.  Par ailleurs, il faut noter que, parallèlement au lancement des activités du mois, des agents ont été récompensés pour leur professionnalisme et leur  loyauté. Parmi eux, deux agents de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale, Bréhima SANGARE et Mme Hawa KONE, ont reçu les honneurs de Mme le ministre et du Directeur Général de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), Ichaka KONE.

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<strong>Eric SY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial  Quand Dr. Choguel Kokalla Maïga refuse d&amp;apos;abandonner le mali en plein vol !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-quand-dr-choguel-kokalla-maiga-refuse-dabandonner-le-mali-en-plein-vol-3001343.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 07:16:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Enfin ! Depuis vendredi dernier, 25 novembre 2022, on en sait sur l'état de santé du Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, et l'on a compris quel est son avenir en tant qu'homme d'État. L'aubade, dont le Président de la Transition, Chef de l'État, Colonel Assimi Goïta, a été le maestro  en l'accueillant ce jour à 08h au Palais de Koulouba, a fini de consacrer son retour à la tête du gouvernement de la République. L'homme, incontestablement, a retrouvé la plénitude de ses capacités physiques et mentales, il a gravi les marches menant au bureau du Président de la Transition avec l'énergie de l'athlète.  Le site d'information de la présidence de la République a même bien savouré la symphonie de ses pas en décrivant un spartiate venu attester au chef de l'État qu'il était désormais apte à reprendre vigoureusement toute sa place dans la bataille hardie pour le recouvrement total de la souveraineté bradée de la patrie par des politiciens inconséquents d'hier. "...Visiblement en pleine forme, à l'allure sportive, souriant à

tout bout de champ..." , tel est apparu Dr. Choguel aux collaborateurs communicants du Chef de l'État, qui l'ont vu de près. Tant mieux, tout est désormais bien dans le meilleur des mondes où le Mali est résolu de se libérer de tous les jougs d'asservissement et d'exploitations éhontées.

Mais quand le bon Docteur Maïga reprendra-t-il ses fonctions à la tête du gouvernement ? Question à mille sous dont la réponse n'appartient qu'au seul Chef de l'État qui lui a conservé sa confiance. Une confiance partagée sans réserve par les compagnons d'armes de celui-ci si on lit bien à la loupe  l'adresse à la nation faite par Choguel dans la soirée, via l'Ortm, lorsqu'il dit : "...Il me plaît de partager l'expression de cette gratitude (celle du Président) avec les colonels Malick Diaw, Président du Conseil National de Transition  (CNT), Sadio Camara, Modibo Koné et Ismaël Wagué. Chaque visite rendue à été une occasion de réitérer leur désir de rester ensemble jusqu'au bout..." Et voilà Dr. Maïga rendre visite au chef de l'institution parlementaire dès le lundi, troisième jour après l'audience à Koulouba. Un signe profond ! Mais quel jour le PM sera à son bureau ? Tentons de décrocher les mille sous. L'analyse de certaines certitudes donne à croire que ce pourrait être ce mercredi, 30 novembre, que le Président de la Transition prendra en conseil des ministres le décret rapportant celui de l'intérim datant du 21 août dernier. Non, ce pourrait être le lundi, 5 novembre, peut-être parce que c'est le premier lundi de ce mois ou, probablement, pour symboliser l'union sacrée entre les 5 colonels. On parle aussi du 10 décembre, jour anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme. À Dieu ne plaise que l'éditorialiste soit cravaté par le Procureur T. de la commune IV pour avoir osé tenter de lire dans les secrets du Chef de l'État !

En tout cas, tous les indices montrent que le retour de Dr. Choguel Kokalla Maïga n'est plus qu'une question de jours. En attendant, il faut remarquer que l'interessé est un sacré lutteur, le premier Malien qui osa défier l'ange de la mort en lui opposant une résistance farouche. Non pas pour les agréments du monde, mais parce qu'il n'était pas question pour lui d'abandonner la patrie Mali en plein vol alors que les démons lâchés contre elle n'ont pas encore déposé les armes. Une désertion qu'il n'aurait certainement pas pu justifier devant le bon Dieu le jour du Jugement dernier. À son visage joufflu que l'on a vu à la télévision nationale, il semble même bien se moquer d'Azraël à qui il a certainement infligé un uppercut terrible. Pour oser mener un combat si féroce contre l'ange de la mort, il a dû faire confiance en ses médecins, confiance qui lui a permis de résister à la tentation d'être évacué, en Turquie ou en Russie. Pourtant les conditions de la peur étaient réunies. Il était, à la Policlynique Pasteur, juste dans une chambre qui jouxte celle d'un autre grand patient qui n'a malheureusement pas eu la chance d'en ressortir vivant. Les mauvaises langues avaient fait circuler, on s'en souvient, une lettre attribuée à son épouse qui suppliait le Président de la Transition de faire évacuer son mari. Ce chef-d'oeuvre de fake news malintentionné n'entamera en rien sa détermination à rester au Mali. Il avait confiance en l'avenir, en ses médecins. Au regard du nombre de ces derniers, le mal n'était pourtant pas une mince affaire. Mais ces descendants d'Hippocrate étaient des scientifiques de haut niveau. Nous avons quelques noms maintenant : Dr. Général Boubacar Dembélé, médecin personnel du Premier ministre; Dr. Djibo Mahamane Diango, anesthésiste- réanimateur- urgentiste qui coordonnait  une équipe solide de plusieurs praticiens; Pr. Seydou Hassane, neurologue; Pr. Youssoufa Maïga, neurologue...Ils seraient au nombre de 20 ou 21. Nous les  cherchons tous et nous publierons leur liste intégrale. Le journaliste n'a pas prêté le serment d'Hippocrate et un de ses devoirs est de mettre en exergue les fils méritants de la patrie.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Front politique en ébullition : Comme pour contraindre le Président de la Transition à violer les résolutions des ANR</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/front-politique-en-ebullition-comme-pour-contraindre-le-president-de-la-transition-a-violer-les-resolutions-des-anr-3000125.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 09:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, il y a une réelle montée des périls contre les autorités de la Transition depuis le mardi, 11 octobre, date à laquelle l’avant-projet de la nouvelle constitution à Monsieur le Président de la Transition, chef de l’Etat. On dirait que ce fut la faille trouvée par le diablotin de la discorde pour s’immiscer dans la bonne marche du Mali afin de provoquer des tensions insoupçonnées pour tout saboter. Fort heureusement, si les différents protagonistes font résolument feu de tout bois, malgré leur vitalité soudaine, ils ne démontrent pas dans leurs actions une cohésion de groupes. Certains y voient les effets des imprécations proférées par les sages de Ségou, qui obligent chaque ennemi du Mali, même si c’est à son corps défendant, de découvrir son hideux front. D’autres estiment que le Colonel Assimi Goïta, le champion du réveil malien et africain, est porté par la baraka, bénédiction agissante qui constitue une couverture commune contre toutes les menées subversives.     </strong>

L’embardée observée depuis peu démasque trois acteurs majeurs qui, avec une détermination de degrés différents, veulent quand-même en découdre avec les autorités contre qui ils lancent tous azimuts des accusations. Il y a les tenants de l’ancien régime, singulièrement ceux qui ont accompagné Ibrahim Boubacar Keïta et son régime évincés du pouvoir le 18 août 2020, qui reprennent du poil de la bête comme si une ère nouvelle s’ouvre pour eux. Il y a les traditionnels soutiens de la Transition qui sont désormais dans la posture de nouveaux pamphlétaires et qui ne manquent de décocher d’énergiques philippiques contre les militaires, en particulier contre Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, chef de l’Etat, et Colonel Malick Diaw, Président du Conseil National de Transion (CNT), qui ne seraient pas suffisamment attentifs à leurs suggestions et à leurs démarches ; les accusations de trahison sont même entendues en sourdine çàet là. Et il y a la France, l’ennemi qui n’a jamais observé de répit sur le front, qui ne cesse pas non plus de fomenter de multiples coups bas contre le Mali. Pêle-mêle, de tous, les coups partent contre la Transition, mais ils n’atteignent pas leur cible. Adama Diarra dit Ben Le Cerveau et son mouvement Yèrèwolo Debout sur les Remparts a organisé le samedi, 12 novembre, un meeting au Palais de la culture dont l’objectif difficile niable était de donner l’assaut décisif aux autorités de la Transition avec lesquelles ils ne s’entendent plus. Mais ce fut un fiasco politique énorme dont la conséquence est encore perceptible à travers les tentatives de justification depuis, sorte de plaidoyer pro domo qui ne convainc  d’ailleurs personne. Le COREMA, dans la ligne légitime de son combat pour la valorisation de nos langues, a multiplié les actions de communication contre l’article 31 de l’avant-projet de la nouvelle constitution. Non seulement il ne lâche pas prise sur la question, mais en plus il rendu publique la semaine écoulée une analyse factuelle de la situation du pays qui contient plusieurs piques contre la gestion actuelle. Quant au M5-RFP, il a donné de la voix, pas dans la forme classique, mais à travers une conférence de presse animée par Abdel Kader Maïga, figure politique suffisamment représentative connue pour ne pas faire dans la dentelle. Ses dénonciations contre les autorités de la Transition, dont des ministres issus des rangs du M5-RFP, sonnent en tout cas depuis comme un rappel, sinon un avertissement.

C’est dans ce climat un tant soit peu tendu que le Parena, aphone depuis le 03 avril, réapparait en publiant un Mémorandum sur l’avant-projet de la nouvelle constitution, avec un regard sur l’état de la nation. Exercice normal, dira-t-on, mais n’y a-t-il pas dans le document un opportunisme de bonne saison au moment où la France presse ses alliés à l’intérieur du Mali de chauffer l’atmosphère ? Autre mousquetaire qui semble reprendre du courage, la Codem, ou son président Housseyni Guindo dit Poulo, a aussi sa muselière en invitant les autorités à tout mettre en œuvre pour soulager les populations et à réussir à vaincre l’insécurité. Il est revenu à l’Adema-Pasj de sortir la grosse artillerie contre singulièrement le Colonel Assimi Goïta en estimant que la nouvelle constitution doit « échapper, par essence, aux contingences personnelles ou circonstancielles et éviter toutes dispositions pouvant prêter à controverser, en vue d’assurer une adhésion populaire dans un contexte de transition… » L’Adema-Pasj ne s’arrête pas là. Le parti de l’abeille solitaire soutient, dans sa communication du 20 novembre, que la modification en profondeur à ce point de la constitution de 1992 n’est « ni indiqué, ni légitime, encore moins démocratique ». En conséquence, l’Adema-Pasj tape du marteau : « <em>En l’absence d’un dialogue politique dans un cadre approprié, devant aboutir à un large consensus autour du projet, l’Adema-Pasj, prenant acte des réserves et commentaires pertinents formulés par une composantesignificative des forces vives du pays, exhorte le Président de la Transition à renoncer à la poursuite du processus de rédaction d’une nouvelle Constitution</em>. »

<strong>L’Adema-Pasj invite Colonel Assimi Goïta à faire un coup d’Etat à la Transition</strong>

Pourquoi l’Adema-Pasj, parti exclu du Cadre d’échange des partis et regroupements de partis politiques pour une Transition réussie, qui plus est allié de la Transition au nom duquel positionnement la vice-présidence du CNT est dévolue à la Ruche, crache-t-elle soudainement sur l’avant-projet de la nouvelle constitution, 40 jours après sa remise au Président de la Transition ? Pourquoi, après avoir été des acteurs majeurs lors des Assises Nationales de la Refondation d’où est sortie la résolution de la rédaction d’une nouvelle constitution, Marimantia Diarra et ses ouailles en viennent maintenant à jeter aux orties le processus de rédaction de la nouvelle constitution ? Beaucoup y voient un cynisme politique dont l’Adema-Pasj a toujours usé pour parvenir à ses fins peu glorieuses dans la démocratie en maturation. Ce fut le cas en 2002 quand l’Adema-Pasj, alors le plus grand parti du pays, qui avait porté Alpha Oumar Konaré à la tête de l’Etat pour deux mandats successifs de cinq ans chacun, n’avait pas eu de candidat à présenter à l’élection présidentielle, préférant soutenir la candidature d’Amadou Toumani Touré, un prétendant sans parti politique, ce qui a dans la foulée conduit feu Soumaïla Cissé à quitter la Ruche pour fonder l’URD. Ce que l’Adema-Pasj vient de demander à Colonel Assimi Goïtace 20 novembre 2022, c’est de faire un coup d’Etat à la Transition que celui-ci dirige, en violant allègrement les résolutions des Assises Nationales de la Refondation. C’est lui demander, voire le contraindre subtilement, de suicider la Transition en cours, c’est jouer par ruse, et sans doute par perfidie, pour bloquer la Transition et ainsi ouvrir la voie à l’instabilité, boulevard qu’emprunteront tous les ennemis du Mali, la France en particulier et ses suppôts tapis dans les organisations maliennes. Tel est le drame incommensurable fréquemment observé chez les formations politiques et personnages politiques maliens : ils n’ont aucun sens de l’union sacrée autour de la cause de la nation.

<strong>Luc Sidibé</strong>

<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>

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<title>Éditorial : Il y a vraiment panique au village !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-il-y-a-vraiment-panique-au-village-3000110.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 01:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il faut bien s’en gausser ! Cette annonce de suspension de l’aide publique au développement en faveur du Mali faite le 16 novembre 2022 par le cartel mafieux aux commandes de la France a provoqué une indicible hilarité dans le monde entier. Toutes les personnes bien avisées, dans le Sahel et en Europe, en Amérique et en Asie, ont beaucoup ri en effet. La France, pays des écrivains du siècle de la lumière, le 18ème, ne savait plus qu’elle avait notifié par vie diplomatique aux autorités responsables et patriotes du Mali, depuis février passé, la suspension de sa coopération au développement en faveur du Mali. Une telle amnésie est révélatrice d’un désarroi très profond chez le très hystérique Emmanuel Macron et sa clique. Que diantre ! Lorsque le Mali a expulsé l’ambassadeur français, on s’en souvient encore comme si c’était hier, il y a eu en France la réaction mâtinée de paranoïa quand Marine Le Pen a réclamé la réciprocité, alors même que le Mali n’avait plus d’ambassadeur à Paris depuis au moins une année.

Mais à quoi rime la suspension de l’aide publique au Mali si tant est que cela était encore une réalité ? De l’avis général pour ceux qui suivent l’actualité sur les questions de coopération et de développement, c’est la sempiternelle question de savoir si le vétérinaire, qu’il soit sollicité, même avec insistance, ou qu’il accourt spontanément, vient soigner la vache laitière de l’autre pour des raisons humanitaires ou pour préserver une source de profits.  Le gouvernement malien a donc beau jeu de qualifier l’étourderie française de « non-évènement en tant que décision prise depuis février 2022 qui ne suscite aucun regret, d’autant plus qu’elle contribue à la restauration de notre dignité bafouée par une junte française spécialisée d’une part dans l’octroi d’aide déshumanisante pour notre Peuple et utilisée comme moyen de chantage des gouvernants et, d’autre part, dans le soutien actif aux groupes terroristes opérant sur le territoire malien. » Les hautes autorités maliennes, qui tiennent à la souveraineté du Mali comme à la prunelle de leurs yeux, décident donc d’interdire, avec effet immédiat, toutes les activités menées par les ONG opérant au Mali sur financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire.Cette réponse du berger à la bergère habituée à venir traire comme bon lui semble la vache laitière d’autrui, jusque dans un enclos très loin de la Méditerranée, montre que les rapports changent dans le monde devenu un village planétaire. Or, ce qu’on appelle l’effet papillon, c’est-à-dire un battement d’ailes d’un papillon à Koulouba étant capable de provoquer la tempête à l’Elysée, est une réalité géopolitique mondiale. Le monde, étant désormais un village planétaire, il faut l’admettre, il y a vraiment panique au village de celui qui est habitué à exploiter. Emmanuel Macron sait, et avec lui l’ensemble des stratèges militaires et des doués de géostratégie dans le monde, qu’en dégageant de Gao, la France perd en réalité sa plus grande base militaire en dehors de l’Hexagone. En libérant précipitamment ses dernières emprises de Ménaka et Ansongo le 15 août dernier sous la poussée des populations (raison pour laquelle il n’y a pas eu de passation entre l’armée française et les FAMa ce jour), le sémillant président français sait parfaitement que la cause est complètement perdue pour son pays dans le Sahel, surtout qu’aucune réarticulation ou redéploiement de Barkhane au Niger n’a été possible : il a dû se résoudre à annoncer lui-même officiellement la fin de l’opération Barkhane le 16 novembre, le même jour que le ministère français de l’Europe et des Affaires Étrangères balançait son ineptie de suspension de l’aide publique au développement au Mali.

Pauvre France qui était à mille lieues d’imaginer qu’elle allait perdre du coup ses relais subversifs et ses nids d’espionnage désormais proscrits par le Mali,  ces » ONG opérant au Mali sur financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire. » Last but not the least, la France compromet pour de bon ses chances de conclure une paix de brave avec les autorités de la Transition afin de pouvoir bénéficier, un jour,  un peu des immenses ressources dont regorge le sous-sol malien, richesses du reste convoitées avec frénésie par d’autres puissances qui ne s’expriment pourtant pas par la langue de Molière. Or, sauf les idiots condamnés à ne pas guérir, tout le monde sait que, lorsque répondant à la question d’un journaliste franco-africain qui lui demandait en 2017, année de son élection, ce que la France pouvait faire pour aider l’Afrique à se développer, Emmanuel Macron lâchant « Quand des pays ont encore aujourd'hui 7 à 8 enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien », il signifiait tout simplement qu’il ne s’agit point d’aider notre continent puisque la fécondité de nos sœurs ne permet aucun développement, qu’il s’agissait donc tout simplement de venir exploiter nos richesses. Sur le plan militaire, une invasion du Mali n’est pas envisageable, il faut le savoir, le Sahel non plus ne se laissera pas devenir la deuxième Ukraine, il faut s'en convaincre. Le très respecté  général Pierre de Villiers, ancien chef d’état-major des Armées françaises, qui a quitté Macron dès le début de son premier quinquennat en 2017,  vient de faire une grande révélation dans son ouvrage "Paroles d'honneur", son quatrième livre en cinq ans : "Les armées françaises n'ont pas aujourd'hui les moyens d'une guerre de haute intensité" (Le Parisien). Selon lui, la situation en "Ukraine doit nous forcer à une réadaptation de notre modèle". Il y a vraiment panique au village !

<strong> </strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  L’implacable anathème</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-limplacable-anatheme-2999046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 06:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À peine trois mois après que les derniers élements de Barkhane  aient fait place nette en dégageant du Mali (15 août 2022), l'hystérique et sémillant président de la France, Emmanuel Macron, a annoncé le mercredi dernier, 9 novembre, la fin de cette opération militaire qui a sérieusement endeuillé le Mali en fomentant et en couvrant les équipées génocidaires contre les populations civiles. Indélimane, Kolongo, Sobane Da, Bounty, etc., ont en effet payé de lourds tributs durant neuf éprouvantes années : populations (résidents, paysans et forains pour la plupart) massacrés, villages incendiés ou rasés, greniers brûlés, bétails immolés par le feu. Jamais sur nos terres, la cruauté et l'horreur n'avaient atteint un tel summum.

L'annonce de la fin de l'opération Barkhane seulement 55 petits jours après le retrait du Mali pour, a-t-on tambouriné officiellement dans l'Hexagone, se réarticuler ou se redéployer au Niger voisin, a soulevé beaucoup de questions ces jours-ci dans le Sahel. Barkhane n'était-elle donc rien d'autre qu'une armée d'occupation pour s'emparer du Mali, pays le plus central au Sahel pour tenir en respect tous les autres États pour des raisons inavouables ? Mais les Sahéliens et les Africains, avec eux le monde non impérialiste, ne sont pas à présent les seuls à s'interroger. En France même, dès l'annonce de la décision macronienne, qui n'était d'ailleurs plus qu'un secret de polichinelle depuis les 72 heures qui l'ont précédée, la réaction première, est venue de la NUPES (LA NOUVELLE UNION POPULAIRE ÉCOLOGIQUE ET SOCIALE), une coalition des formations politiques de gauche formée sur l'initiative de LA FRANCE INSOUMISE (LFI) à travers son leader, Jean-Luc Mélanchon, après l'élection présidentielle de 2022. La NUPES a, en effet, peu de temps après la divulgation officielle de la décision tout aussi officielle de mettre fin à l'opération Barkhane, publié un communiqué au titre évocateur : "FIN DE L'OPÉRATION BARKHANE : L'ÉCHEC D'UNE GUERRE SANS STRATÉGIE", décision qui sanctionne l'échec de la doctrine de "la guerre au terrorisme". La NUPES dresse le bilan : "Après 8 ans d'opération, le nombre des violences, des victimes et des groupes armés terrorismes a augmenté. Leur aire d'influence aussi. Partout, la démocratie a reculé". Et de s'étonner d'un élément dans la décision d'Emmanuel Macron : "Pourtant, les armées françaises resteront présentes dans la région sous une forme plus discrète". Des armées françaises qui resteront sous une forme plus "discrète" pose des problèmes. La NUPES en dresse les questions : "Quels sont les objectifs précis de cette présence ? L'Élysée souhaite-t-il restaurer le dispositif Épervier qui existait au Tchad avant Barkhane ? Croit-il réellement que cette posture coopérative avec un régime dictatorial comme celui de Mahamat Déby permettra d'en finir avec la défiance de nombreux Africains à l'égard de la France ? Pourquoi le Parlement n'a-t-il pas été consulté ? Quel sera le statut précis et le régime indemnitaire des soldats français dans la région ?" Et le groupe parlementaire de la France insoumise-NUPES de demander au ministre des Armées d'apporter "au plus des réponses à ces cinq questions". Nul ne doit évidemment compter sur des réponses sincères de la junte au pouvoir en France sur la présence "discrète" des armées françaises en Afrique après la débâcle de Barkhane et la fin de son operationnalité.

Mais nous devons, nous, Africains, Sahéliens, Maliens, nous occuper plus sérieusement de nos relations avec la France. Après la traite négrière, après 75 ans de colonisation, avec plus de 60 ans de néo-colonisation en cours et qui va se perpétuer avec une présence militaire française "discrète" (sic) en Afrique, devons-nous accepter de continuer à traîner l'implacable anathème français que nous subissons ? Nous avons tant subi le mépris, l'arrogance, les invectives multiformes de la France qu'il est temps pour nous de rompre le cordon ombilical, au grand dam d'un Léopold Sédar Senghor qui disait que "Nous sommes liés à la France par le nombril". Puisons dans le florilège de l'injure raciale française à notre égard. Jeacques Chirac, alors maire de Paris, disait en 1994 : "Un nègre à Paris : une femme, douze gosses. Quel bruit et quelle odeur !" Pour cette injure, une délégation malienne présente cette année-là au salon de l'agriculture refuse de lui serrer la main  Chirac ne sera pas moins élu président de la République l'année suivante, en 1995. Le 26 juillet 2007, Nicolas Sarkozy, alors Président français, s'exclame avec cynisme : "Quelle terre que cette Afrique ! L'Asie a son histoire, l'Amérique a son histoire, l'Australie  elle-même a son histoire; l'Afrique n'a pas d'histoire, une sorte de légende vaste et obscure l'enveloppe..." Il dira aussi en une autre circonstance : "La croissance démographique de l'Afrique est un danger pour l'humanité". Un siècle et demi avant lui, c'est Victor Hugo qui clamait : "Que serait l'Afrique sans les blancs ? Rien; un bloc de sable; la nuit; la paralysie; des paysages lunaires. L'Afrique  n'existe que parce que l'homme blanc l'a touchée". Au sommet du G20 en 2017, Emmanuel Macron, actuel président français, et c'était l'année même de sa première élection, répondant à la question d'un journaliste franco-africain qui lui demandait ce que peut faire la France pour aider l'Afrique, a donné cette réponse incroyable : "Quand des pays ont encore aujourd'hui 7 à 8 enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien". Comme s'il pensait qu'il n'avait pas été bien compris en 2017, il se moquera plus tard : "Les femmes africaines sont trop fécondes". Pr. Joseph Ki Zerbo n'a-t-il pas bien fait de nous avertir que "Nan Lara, an sara" (Si nous nous couchons, nous sommes morts) ?

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :   Toile de mensonges</title>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 09:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De dénégations éhontées en propos débiles, l'affaire des 49 mercenaires ivoiriens, dont 46 demeurent dans les mailles des filets de la justice malienne, est toujours un vrai casse-tête pour Alassane Dramane Ouattara, qui ne peut avouer son impuissance, pour les gars mal famés de la CEDEAO, pour l'Union Africaine, pour les Nations Unies...et évidemment pour Gutterres et Macky Sall. Quant à Emmanuel Macron, il s'empiffre à longueur de temps dans des mensonges qui finiront par le foudroyer, son pays perdant chaque jour sous le poids de ses pertes sur tous les plans. La toile de mensonges que les coalisés ineptes et criminels ne cessent de tisser autour du Mali ne brouille que leurs propres calculs macabres. Il ne servait à rien de continuer à mentir dès l'instant que les malheureux 49 ont été découverts et capturés à l'aéroport international Modibo Keïta de Bamako-Sénou. Il suffisait de battre sa coulpe, de reconnaître sa traîtrise et de supplier pour un huppy end qui était bien possible. Mais l'arrogance et le mépris de l'honneur étant l'estampille qui colle à une certaine diplomatie a tout faussé.

Les Maliens, à travers leurs autorités, stratèges militaires et fins politiques révélés depuis seulement moins de deux ans, n'ont nul besoin de jouer à Colin Maillard pour attraper on ne sait quel coupable. Les fauteurs sont connus et cela suffit. L'honnêteté de traiter l'intrusion par les voies appropriées est la règle qui ne sera pas violée. Il s'agissait bien d'une intrusion de mercenaires par un jour de fête grandiose, le jour de la Tabaski. En effet, tous les calendriers marquaient que le 10 juillet 2022 était le jour de l'Aïd Al Kabir (vérifiez), c'est le hasard du mouvement de la lune (faussé par les calculs humains) qui a fait que ce grand jour a été célébré le 09 juillet au Mali. Tout porte à se convaincre que le plan ennemi, conçu par la France et remis au général ADO, expérimenté fantassin des guerres civiles, était pour nous surprendre le jour de la Tabaski, le 10 juillet.  Mal leur en a pris car Dieu ne dort pas. Le Seigneur nous a bénis, Il savait bien, Lui, que nous ne sommes coupables de rien, que nous avons même consenti généreusement d'immenses sacrifices pour sauver la fraternité entre voisins, entre les peuples. Souvenons-nous, avant la levée des sanctions le 03 juillet, le Mali a accepté, pour permettre aux fidèles musulmans de Côte d'Ivoire et du Sénégal de passer une bonne fête de Tabaski, avec son incontournable rituel sacré d'immolation de moutons, en exportant vers ces deux pays des milliers de têtes de bétail. Souvenons-nous des immenses efforts faits par les douanes du Mali afin que l'histoire universelle n'enregistre pas que le Mali a empêché les musulmans de la sous-région de procéder au sacrifice d'Abraham le jour de l'Aïd Al Kabir.

Au lieu de chercher à  solder honorablement le crime indéniable, l'on continue la mise en scène du mensonge. Du Chérif de Nioro qui aurait mis son poids dans la balance pour la libération immédiate  des 46 à un dupposé voyage vers la liberté de ces derniers que l'on aurait même vus dans un avion allant à Lomé, on en est aujourd'hui au mensonge délibéré que le Mali a sauté le médiateur togolais pour transmettre un dossier de propositions aux autorités ivoiriennes, ruse pour faire que notre pays a désormais peur. Et voilà que depuis le 02 novembre, une délégation ivoirienne serait attendue à Bamako. Et il ne serait pas exclu que Alassane Dramane Ouattara lui-même  arrive sur les bords du Djoliba dans peu de jours. Eh bien, il sera le bienvenu si tant est qu'il le souhaite. Après tout, pendant la sanglante guerre civile qui a duré dix ans et qui a envoyé des milliers d'Ivoiriens dans les tombes, sa mère n'a-t-elle pas trouvé refuge au Mali, protégée et choyée comme une maman malienne ? Ce que le Mali d'ATT a fait pour Maman Ouattara, Colonel Goïta le fera pour le fils de sa grand-mère, sa belle Mamie Ouattara  pour le repos éternel de l'âme de laquelle il ne cesse de prier.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Port obligatoire du casque de protection par les motocyclistes au Mali :   Une « bombe sociale à retardement » dans les mains de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/port-obligatoire-du-casque-de-protection-par-les-motocyclistes-au-mali-une-bombe-sociale-a-retardement-dans-les-mains-de-letat-2997508.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 01:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des contrôles routiers réguliers seront organisés sur le port de casque de protection  à partir du 1<sup>er</sup> décembre 2022. Ils seront suivis de  2023. Tel est le message délivré, lundi 24 octobre 2022, par l’ANASER (Agence Nationale de Sécurité Routière), sur sa page Facebook. Depuis la rectification de la trajectoire de la transition au Mali, force est de constater que les différentes décisions prises par les autorités ont toujours eu l’adhésion des populations parce qu’elles sont fondées sur les aspirations de celles-ci. Cependant, une telle mesure, dès son annonce, a répandu une odeur de bombe sociale. La mesure a-t-elle été bien réfléchie en amont ? Est-elle nécessaire en cette période où bon nombre de Maliens tirent le diable par la queue (hausse vertigineuse des prix du carburant et des principaux produits de première nécessité : céréales, pain, sucre, carburant, etc.)? L’histoire récente a montré que l’imposition de telles charges supplémentaires aux propriétaires d’engins à deux roues et à trois roues, des scolaires et des étudiants dans l’écrasante majorité, entraîne généralement des grognes  sociales, voire des remous de même nature. En 2008, le même type d’opération avait été lancé, on s’en souvient, par le régime de feu ATT et, face à une contestation populaire, elle a étésuspendue sine die.En 2012, le gouvernement de transition dirigé par Dr. Cheick Modibo Diarra avait tenté la même opération. Résultat : émeutes dans les grandes villes du pays et, finalement, la décision a été annulée. Fait notoirequi demeure dans les esprits, cette décision du port obligatoire de casqueavait été prise à la veille de la rentrée scolaire. Reste à savoir si avec la transition en cours les populations vont avaler la couleuvre. Rien ne le présage. </strong>

<em>« Cette décision est révoltante à une période tout le mode cherche à joindre les deux bouts »</em>. C’est le résumé de différentes réactions de plusieurs citoyens. Sur la base de celles-ci, on relève aisément que beaucoup de nos compatriotes dénoncent l’impopularité de la mesure sansl’ombre d’un doute. Cette réprobation générale certaine des populations est surtout, de l’avis quasi unanime dans l’opinion publique nationale, vraiment justifiée. Car la mesure, si elle est d’ordre sécuritaire, elle intervient dans un contexte de fortes tensions économiques pour beaucoup de ménages, avec en toile de fond la flambée sauvage du prix des produits de première consommation. Au cours du dernier mois, le prix du gaz a presque doublé suite au manque de subventions du gouvernement. Comme un malheur ne vient jamais seul, le prix carburant à la pompe connaît son énième hausse. Des difficultés qui viennent s’ajouter à celles que subissent déjà les ménages à qui les denrées comme l’huile, la viande, le riz et surtout le mil sont cédées à des prix élevés, de plus en plus insupportables. Sur un tout autre plan, la décision du ministre des Transportssemble inopportune dans un pays où tout le monde ne possède pas d’engins à deux roues. Il est fréquent de voir un voisin, un parent ou un ami au bord de la route qui vous demande de le déposer en cours de chemin. Face à une telle situation, le conducteur a beau porter le casque, et pour celui qu’il vient d’embarquer, qu’adviendra-t-il ? Elle ouvre la voie à la spéculation et à une sorte de mafia des opérateurs économiques dans le marché d’importation du casque. Les prix vont prendre l’ascenseur. Comment faire face à cela, surtout que l’on s’achemine vers la fin de l’année, période pendant laquelle les dépenses familiales augmentent ? Manifestement, cette décision ne s’impose pas à l’heure actuelle. Les autorités devraient voir ailleurs que de prendre des décisions qui en rajoutent aux dépenses des ménages exténués par la crise que vit notre pays depuis plus d’une décennie. Les tentatives d’imposer une telle mesure doiventêtre évitées.

<strong>Du vécu du gouvernement de transition lancé en 2012 à la veille de la rentrée scolaire d’octobre</strong>

Malgré les souffrances des populations qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts,  le gouvernement de Cheick Modibo Diarra avait voulu  imposer  le port obligatoire du casque dans la circulation. Si la mesure était d’ordre sécuritaire, elle n’était  pas du tout nécessaire à l’époque. Cette décision a été en tout cas révoltante pour bon nombre de citoyens qui pensaient qu’elle visait à détourner leur attention sur la crise du Nord. Certains mêmes étaient allés plus loin en arguant que la mesure visait à les divertir  et à occulter les vrais problèmes de la nation. Dès lors, l’impopularité de la mesure ne faisait  plus l’ombre d’aucun doute, en suivant plusieurs émissions radiophoniques sur la question de l’époque. La mesure avait suscité la colère et l’indignation des populations, surtout juvéniles. Cette colère  et cette indignation étaient réellement  justifiées. Si  la mesure  était d’ordre sécuritaire, elle intervenait t dans un contexte de forte tension économique pour les foyers modestes, avec en toile de fond la flambée sauvage du prix des produits de première consommation de première nécessité. La ligne rouge venait d’être franchie par le gouvernement de Dr. Cheick Modibo Diarra par  l’exaspération des ménages qui souffrent déjà des conséquences économiques dramatiques  du coup d’Etat du 22 mars 2012. La décision de rendre obligatoire le port du casque dans la circulation avait ouvert la voie à la spéculation et à une sorte de mafia des opérateurs économiques dans le marché d’importation du casque. Les populations justifiaient leur déception vis-à-vis de cette décision surtout que les routes d’alors dans un état de dégradation avancée. Les autorités d’alors avaient certainement oublié que la sécurité routière ne dépend pas seulement que du port « obligatoire » du casque, mais aussi et surtout de l’amélioration de l’état des routes. La question, qui se posait, était de savoir qui sanctionner dans le cadre de la mise en œuvre de la mesure? A rappeler que les forces armées et de sécurité avaient clairement affirmé qu’elles n’étaient pas concernées pas la décision. Les étudiants furieux, car disaient-ils être les plus nombreux à être touchés par cette mesure, ont manifesté dans les campus en incendiant plusieurs motos. La déception était aussi visible au niveau des parents d’élèves, qui en plus de faire face aux dépenses scolaires de leurs enfants à la veille de la rentrée scolaire, devraient songer à acheter des casques. L’application de la mesure avait royalement contribué des rackets des citoyens par les policiers dans la circulation. Au finish, les autorités ont lâché du lest.

Il faut rappeler qu’en 2008, le régime d’ATT avait aussi tenté d’imposer le port du casque, à travers son ministre des transports d’alors, Hamed DianéSéméga. Ce fut un échec cuisant. Des émeutes avaient éclaté un peu partout dans les grandes villes du pays. A la même période, le Burkina Faso faisait face aussi au même phénomène. Malgré qu’il était encore au faîte de sa puissance et craint outre mesure à l’époque par son peuple, Blaise Compaoré a finalement cédé sous la pression de la rue.

​​​​​​​​<strong>Raymond Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le gouvernement de la transition : Entre la réforme et la révolution !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-gouvernement-de-la-transition-entre-la-reforme-et-la-revolution-2997512.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 01:26:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15">Patriote</span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15">, Ibrahim </span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15">Maka</span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15"> Keïta</span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15"> l’est. Jeune, il regarde l’avenir avec espoir, mais non pas avec sans appréhensions. Il </span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15">s’inquiète</span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15"> donc,</span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15"> dans l’article qui suit</span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15">, de ce qu’il considère comme des</span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15"> défaillances dans la gestion du quotidien national et de l’envahissement de l’appareil d’Etat par des opportunistes coupables de bien de dysfonctionnements qui ont condamné le régime passé et provoqué </span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15">sa chute. Il plaide pour que les </span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15">patriotes qui ont juré de protéger la transition</span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15"> soient les vrais acteurs de la refondation</span></span><span class="yiv9094091236s3"><span class="yiv9094091236bumpedFont15">.</span></span>

Le peuple malien, dans sa globalité, a opté pour la révolution contre les puissances étrangères en raison de leurs politiquescriminelles et pour la souveraineté nationale et le bien-être social. C'est dans cette optique que nous avons soutenu le Président Assimi Goïta et son gouvernement et avons enduré et continuons d’endurer toutes les misères pour la réalisation duchangement tant prôné et tant attendu par le peuple malien.Force est de constater que ce peuple ne se retrouve plus dans la récente gestion des affaires internes du pays : la flambée injustifiée des prix des denrées alimentaires due à l'incapacité des ministères du commerce et des finances à jouer pleinement leur rôle, et à la mauvaise foi de certains grands opérateurs économiques appartenant au système que nous prétendons combattre ; l'absence quasi totale de la justice, d’où l’injustice qui bat son plein dans presque tous les domaines, surtout fonciers; le maintien dans nos administrations de ceux qui ont contribué à travers leur mauvaise gestion et actions répréhensibles à la chute de l'ancien régime, qui maintiennentpourtant aujourd’hui le pays dans le chaos et pérennisent le système que nous prétendons combattre. Tels sont, quelque peu résumés, les fléaux qui gangrènent toujours le bon fonctionnement de l’Etat et compromettent à court et long terme la marche en avant de notre pays.

Or, nous nous sommes jurés de protéger la transition, y compris contre nous-mêmes s'il le faut, car elle est l'ESPOIR de tout un CONTINENT, voire de tous ceux qui partout se battent pour la LIBERTÉ, mais nous sommes navrés de constater que certains de ceux qui tiennent certains postes stratégiques ne sont pas dans la même logique et qui profitent de la confiance et de l'estime que porte le peuple au Président Assimi Goïta pour parvenir à leurs fins sordides. Telle une action mûrement réfléchie, ils font tout chaque jour pour frustrer davantage ce peuple qui endure pourtant l'insupportable. Le peuple malien, dans sa globalité,s'est battu pour le changement total, pour la RÉVOLUTION et non pour une RÉFORME qui serait la forme "hypocrite" de gérer avec souplesse et tendresse avec ceux qui sont nuisibles à notre combat et pour écarter, jusque-là, ceux qui se sont battus et se battent corps et âmes pour la souveraineté nationale. LA RÉVOLUTION ne peut être menée que par les RÉVOLUTIONNAIRES, hostiles aux compromissions et capables de s'assumer face au système de prédations et non ceux qui le caressent et qui ont toujours été un frein à l'aboutissement de notre lutte. Le gouvernement de la transition ferait, mieux une fois de plus, d'écouter son peuple car la politique interne est dans une grande impasse et le peuple ne s'y reconnaît plus. Comme l'a dit notre Camarade Thomas Sankara : " Le révolutionnaire doit être un perpétuel pédagogue et un perpétuel point d’interrogation. Si les masses ne comprennent pas encore, c’est de notre faute. II faut prendre le temps d’expliquer et le temps de convaincre les masses pour agir avec elles et dans leurs intérêts.

Si les masses comprennent mal, c’est encore de notre faute. Et il faut rectifier, nuancer, il faut s’adapter aux masses et non vouloir adapter les masses à ses propres désirs, à ses propres rêves. Les révolutionnaires n’ont pas peur de leurs fautes. Ils ont le courage politique de les reconnaître publiquement car c’est un engagement à se corriger, à mieux faire. Nous devons préférer un pas ensemble avec le peuple plutôt que de faire dix pas sans le peuple. »

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<strong>Ibrahim Maka Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Honorable Moussa Diarra, ancien député de la 5ème législature	 :  « Ce que je propose concernant l’article 31 de l’avant&#45;projet de la nouvelle constitution »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/honorable-moussa-diarra-ancien-depute-de-la-5eme-legislature-ce-que-je-propose-concernant-larticle-31-de-lavant-projet-de-la-nouvelle-constitution-2997495.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 01:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pays traverse une phase décisive. On peut même parler légitimement  de traversée du désert, voire dire qu’il marche sur le chemin de croix. Les calvaires que certaines puissances dites grandes du monde dites ne cessent de lui infliger au quotidien sont tels que le but recherché est de lui couper le souffle pour l’asphyxier à court ou long terme. Leur détermination à lui briser la colonne vertébrale par les pires souffrances (embargo total pendant six mois aux fins de visées criminelles) afin de le mettre à genoux pour s’accaparer des richesses de son sous-sol et d’autres potentialités énormes dont celui-ci regorge, n’a d’égale que leur propension à exploiter injustement ceux qu’elles pensent assujettir de bon droit. C’est dans ce contexte que l’avant-projet de la nouvelle constitution est en train de susciter beaucoup de réactions et de cris d’orfraie.</strong>

Dans cette cacophonie assourdissante, seuls les patriotes convaincus et conscients des enjeux seront à mesure de relever les énormes défis auxquels nous faisons face. Pourquoi tant de polémiques autour d’un texte qui n’est qu’à sa phased’expérimentation, embryonnaire si l’on ose dire ? Les Maliens doivent faire extrêmement attention à la conception et à l’accueil du nouveau bébé tant attendu. Peut-être celui-ci ne naîtra pas parfait avec toutes les parties de son corps comme on l’attendait,mais c’est à nous de l’élever et l’éduquer pour qu’il satisfasse et réponde à tous nos besoins. Tel est l’impératif citoyen, l’exigence du patriote malien soucieux de ne pas compromettre tout l’avenir à l’occasion de controverses qui, à y regarder avec hauteur, ne constituent qu’un détail que l’intelligence peut vite transformer en perle pour l’avenir.

Le fameux article 31, parlons-en : j’ai eu la chance d’être député de la 5ème législature. La question de la langue a été une grande préoccupation à l’époque car on a eu des débats houleux dans l’hémicycle sur la langue d’expression. Chemin faisant, le Gouvernement a déposé en 2016 sur la table de l’Assemblée nationale le projet de loi N°16-70/5L fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales. Malheureusement, ce projet de loi, minutieusement examiné par les députés, n’a pas pu être voté car la constitution verrouillait beaucoup d’aspects. Si aujourd’hui nous avons la chance d’aller à une 4ème République en adoptant une nouvelle constitution,sachons raison garder et allons à l’essentiel. La Refondation de la nation dont il est question n’est pas et ne saurait être un vain mot. Le Cadre Stratégique de la Refondation de l’Etat adopté le 1er juin dernier est un signal fort avec son plan d’action. Personnellement, je pense que si la transition parvient à asseoir les bases réelles de cette Refondation, ce à quoi elle s’attèle avec l’énergie du sauveur, le reste du processus serait irréversible,quels que soient les dirigeants du pays après la transition. C’est pourquoi j’implore le ciel en appelant à l’union sacrée du peuple malien pour traverser ces périodes cruciales, et je propose l’article 31 reformulé ainsi : <em>« Les langues parlées au Mali par une ou plusieurs communautés linguistiques font partie du patrimoine culturel. Elles ont le statut de langues nationales et ont vocation à devenir des langues officielles. La loi fixe les modalités de protection, de promotion et d’officialisation des langues nationales. Le français est la langue d’expression officielle. L’Etat peut le supprimer ou le modifier et adopter, par la loi, toute autre langue nationale et/ou étrangère comme langue d’expression officielle</em>. »

Après, l’Etat, à travers les départements et certaines structures techniques, telle que la DNAFLA, s’occupera de tous les autres aspects. Le génie du Malien est capable de toutes les réussites. Il a l’occasion de vaincre les incompréhensions à l’occasion de l’examen citoyen de l’avant-projet de la nouvelle constitution.

<strong>Honorable Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fournitures alimentaires :  Tout savoir sur les 400 000 000 de la présidence du Mali</title>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 01:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La publication, dans le N° 19753 du quotidien national L’Essor du mercredi, 19 octobre, d’un avis général de passation des marchés pour l’année budgétaire 2023 au compte de la présidence de la République du Mali, donne lieu à des interprétations décousues sur les réseaux sociaux ainsi que dans certains journaux. </strong>

Dans ledit avis, il est annoncé un montant prévisionnel de quatre cents millions de francs CFA (400 000 000) au titre des<strong><em>« </em></strong><em>fournitures de produits alimentaires pour le compte des services de la présidence de la République ».</em> Plutôt que de voir le côté transparence dans les procédures, ledit marché fait malheureusement l’objet de commentaires ostentatoires, dont l’unique but n’est que, d’une part, de salir le nom, voire la réputation de la première institution, qui a ouvert un vaste chantier de lutte contre la corruption et, d’autre part, d’essayer de mettre la pression sur le chef du service financier de la présidence aux fins de leur octroyer des marchés.

<strong>Respect des procédures</strong>

Cet appel d’offres a été publié conformément aux législations en vigueur en République du Mali. En effet, l’article 5 de l’arrêté N° 2015 du 22 octobre 2015 recommande, sur la base des plans prévisionnels annuels de passation des marchés publics, la publication par les autorités contractantes, chaque année, au plus tard le 30 novembre, d’un « <em>avis général indicatif faisant connaître les caractéristiques essentielles des marchés qu’elles prévoient de passer par appel à la concurrence durant l’exercice budgétaire auquel se rapportent les plans</em> […] ». En son article 33, le Décret du 25 septembre 2015 portant Code des marchés publics et des délégations de service public précise que les <em>« plans prévisionnels annuels de passation doivent être communiqués à l’organe chargé du contrôle des marchés publics et des délégations de service public au plus tard le 30 septembre de l’année précédant l’année budgétaire considérée, pour approbation et publication dans un délai fixé par arrêté du ministre chargé des finances ». </em>S’il était frauduleux ou si des intentions malsaines s’y cachaient, cet appel d’offres allait se passer sous silence sans aucune publication par voie de presse et en violation de toutes les dispositions ci-dessus citées. En outre, il convient de noter que ces fournitures concernent tous les services de à la présidence, y compris le cabinet des anciens présidents de la République ainsi que la prise en charge du Conseil des ministres. À ces charges, s’ajoutent celles des cérémonies présidées par le Président et les subventions des cantines au profit du personnel de la Présidence.

<strong>Le soldat de la transparence</strong>

Se saisir de cette somme et essayer d’en faire une arme contre les autorités de la transition, en l’occurrence la première institution, c’est vraiment faire preuve de mauvaise foi. Pour rappel, la Direction administrative et financière (DAF) de la République du Mali a réussi de hauts faits dans le cadre de la réduction du train de vie de l’État, ainsi que dans la lutte contre la corruption innovée depuis le début de la Transition. Dans le 4<sup>e</sup> numéro du « <em>Courrier de la Transition »</em>, le magazine bimensuel de la Présidence du Mali, un article avait déjà exposé la nouvelle vision du DAF en matière de gestion des ressources de l’État. D’où la réduction des montants de tous les marchés et contrats à hauteur de 35 %.

À l’arrivée de l’équipe actuelle, le budget alloué aux contrats d’entretiens était excédentaire de 30 %. Ce qui mettait chaque année la Présidence en incapacité de payer les prestataires à temps utile. Cet état de fait avait provoqué une accumulation d’arriérés de plusieurs milliards depuis 2016. Toute chose qui avait engendré des refus récurrents de la part des fournisseurs face aux sollicitations de la Présidence. En bon soldat de la transparence, le Lieutenant-Colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara a beaucoup assaini la gestion financière et des ressources humaines de la Présidence. De par l’efficacité de sa méthode, il a mis fin au traitement des travailleurs fictifs, coupé des lignes téléphoniques, des compteurs d’électricité et des fibres optiques aux coûts excessifs et ne relevant plus de la responsabilité de la DAF de la Présidence de la République.

<strong>Montant insuffisant</strong>

<em>« Réduire le train de vie de l’État demeure notre priorité absolue car, de notre point de vue, l’exemple doit venir de la première institution »</em>, assure le DAF, avant de rappeler que le Président de la Transition n’a pas dérogé à la règle pour avoir renoncé aux 2/3 de ses fonds de souveraineté en les consacrant aux œuvres sociales destinées aux populations vulnérables. Un homme qui se bat pour la rationalisation des ressources publiques depuis son arrivée va-t-il vouloir se salir dans une telle affaire ? En plus, ce genre de marché n’est attribué qu’au mieux-disant. Ce montant a d’ailleurs toujours été insuffisant étant donné que la Présidence se voit, chaque année, dans l’obligation d’éponger les arriérés. C’est donc dire que le débat autour du marché de fournitures alimentaires manque de consistance. Restons donc concentrés pour mener à bon port le bateau Transition.

<strong>Galo Sow</strong>

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<title>Politique linguistique étatique :    Les deux options principales : le pôle libéral et le pôle interventionniste</title>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 01:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Remis au Président de la Transition, chef de l’Etat le mardi, 11 octobre 2022, l’avant-projet de la nouvelle constitution est au cœur d’une vaste polémique, notamment à cause de son article 31 relatif aux langues nationales, officielles ou d’expression officielle. La controverse fait toujours couler beaucoup de salive et d’encre de toutes les couleurs de la part des acteurs politiques et de la société civile, souvent avec très mauvaise humeur, voire avec invectives. Dans l’analyse qui suit, Dr. Amadou Salif Guindo, Maître-Assistant en Sociolinguistique et Didactique du français, langue non maternelle (ULSHB), apporte son éclairage qui pourrait mieux inspirer les protagonistes de tous les bords pour une gestion intelligente du problème soulevé.</strong>

Le pôle libéral, aussi connu sous le nom politique linguistique implicite, consiste, pour un Etat, à ne pas intervenir dans la gestion de l'usage public des langues ou à légiférer en matière linguistique. L’Etat observe une totale neutralité entre les langues en présence. Cette non immixtion de l'Etat, qui se manifeste principalement par une absence de mention du choix de la langue officielle dans la Constitution, favorise cependant les langues dont les locuteurs jouissent des privilèges économiques, politiques et militaires au détriment des langues des autres communautés nationales. En général, les langues des capitales économiques et/ou politiques sont de facto des véhiculaires d’intégration. Par leur dynamique et leur vitalité, ces langues véhiculaires s'imposent aux autres langues, les éliminant par substitution ou par assimilation des locuteurs de ces dernières. Ce phénomène sociolinguistique, né du contact prolongé de deux ou plusieurs langues, est appelé "glottophagie". Les locuteurs des langues dominées éprouvent une certaine culpabilité, voire de la honte (auto-odi), vis-à-vis de leurs propres langues. Ce qui pourrait précipiter leur mort. Chaque année, 24 langues meurent pour diverses raisons.

Les Etats-Unis a opté pour cette politique de neutralité en ne mentionnant aucune langue officielle dans sa Constitution, en raison de la diversité des peuples et des guerres qui ont précédé la rédaction de sa Constitution. Certains Etats fédérés des États-Unis font cependant ressortir clairement l’anglais comme langue officielle. Aussi, l’anglais est-il, de facto, la langue de l’administration fédérale. L’anglais, langue de travail et symbole de l’hégémonie culturelle américaine, investit tous les secteurs de la vie publique. Tous les actes juridiques sont rédigés en anglais et l’anglais, langue de scolarisation et des médias, bénéficie d’une politique de promotion institutionnelle.

Le pôle interventionniste, quant à lui, prône une intervention de l'Etat en matière linguistique. Les pays qui se sont alignés sur ce pôle mentionnent clairement une langue officielle dans leurs textes fondamentaux. Le pôle interventionniste se subdivise en deux idéologies glottopolitiques : l’altermondialisme linguistique et le nationalisme linguistique.

<strong>L’altermondialisme linguistique</strong> est proche du pôle libéral en ce qu’il estime que toutes les langues se valent et méritent d’être protégées. Il promeut la sauvegarde de la diversité linguistique et le plurilinguisme. C’est le cas du Mali.  C’est aussi le cas de la plupart des Etats du monde : l'Afrique du Sud et ses 11 langues officielles, l'Éthiopie et ses près de 100 langues officielles, la Belgique et la Suisse avec chacune 3 langues officielles. La Suisse a même une quatrième langue quasi-officielle : le romanche. Situation que certains sociolinguistes ironisent et leur fait dire que la Suisse a trois langues officielles et demie.

<strong>Le nationalisme linguistique</strong> est la version dure de l’interventionnisme en matière de politique linguistique. Il s’agit d’une politique linguistique identitaire en faveur d’une (seule) langue. Derrière le nationalisme linguistique pourraient généralement se cacher des revendications de type nationalitaire, des velléités indépendantistes, voire une politique étatique d’exclusion des autres communautés linguistiques. Les exemples les plus célèbres en la matière sont la Catalogne (au profit du catalan), l'Irlande (au profit du gaélique), Israël (au profit de l'hébreu) et le Québec (au profit du français).

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<strong>Prise de conscience des Maliens vis-à-vis de la gestion des langues</strong>

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Le débat suscité par l’Article 31 de l’avant-projet de Constitution du Mali montre le niveau de prise de conscience des Maliens vis-à-vis de la gestion des langues. Il cache mal un problème identitaire important qu’il est hasardeux d’ignorer. Il n’en demeure pas moins que l’unanimité n’existe nulle part en matière de choix de politique linguistique. Quelle qu’en soit la typologie, les politiques linguistiques présentent des avantages et des inconvénients. Il faudra savoir s’adapter aux orientations et options sociopolitiques du pays et aux réalités géopolitiques et économiques du moment.

L’avant-projet de Constitution, en optant pour le juste milieu, a dû s’adapter au contexte sociopolitique national et aux réalités du moment. Il propose ainsi le maintien, en son Article 31, du français comme unique langue officielle, en attendant la possibilité que les langues parlées au Mali et ayant statut de langues nationales (au nombre de 13), éléments du patrimoine culturel, puissent PROGRESSIVEMENT devenir COOFFICIELLES. C’est aussi la principale vision du Document de Politique linguistique du Mali, adopté en 2014 en conseil des ministres. La plupart des LANGUES NATIONALES MALIENNES réunissent les critères d’éligibilité au statut de langues officielles. Il s’agit de critères législatifs et règlementaires comme le fait d’être reconnue langue nationale suivant la loi n° 96-049 du 20 décembre 1996, mais aussi des critères techniques et sociolinguistiques. Les critères  techniques et sociolinguistiques  sont : le corpus de la langue (le nombre de locuteurs), sa véhicularité ou sa dynamique, les perspectives qu’elle offre sur les marché de l’emploi, le degré d’instrumentation (standardisation, codification, normalisation), la territorialisation… Il y a, en outre, l’exception pour raison d’Etat, qui est politique. En effet, par souci de préservation de l’unité nationale et de la paix, une langue peut bénéficier du statut de langue officielle même si elle ne remplit pas les critères cités. <em>Les Constitutions de l’Afrique du Sud postapartheid et de l’Ethiopie de 1994 ont dû considérer les langues en présence comme officielles pour calmer les désidératas de certaines de leurs communautés nationales. </em>

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<strong>Présage que le français ne sera plus seul pour longtemps</strong>

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Le projet de loi portant modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales, déposé sur la table de l’Assemblée nationale depuis 2019, n’est toujours pas adopté en raison du contexte sociopolitique actuel du Mali, peu favorable à des réformes du genre. Une des raisons de la guerre entre la Russie et l’Ukraine est la suppression du russe de la Constitution ukrainienne.

Il faut aussi noter que dans l’avant-projet de Constitution, la mention de la langue officielle n’intervient plus qu’à l’avant-dernier alinéa de l’Article consacré aux langues alors que dans la Constitution du 25 février 1992, l’Article 25, consacré aux langues, s’ouvre par « le français est la langue d’expression officielle ». Ce qui pourrait présager que le français ne sera plus seul pour longtemps.

Une autre menace pour le français, qui fait partie de l’écosystème linguistique malien et parlé par au moins 17% des Maliens (ODSEF, 2019), c’est la possibilité qu’UNE LANGUE ÉTRANGÈRE puisse devenir officielle, par loi. L’arabe, langue au statut hybride et imprécis, à cheval entre les langues nationales maliennes, les langues étrangères et la langue seconde, pourrait être le principal gagnant de cette absence de précision. Comme au Tchad où il est co-officiel avec le français. A l’issue de la Conférence d’Entente nationale de mars-avril 2017, les participants ont proposé l’officialisation de cette langue « étrangèrement malienne ». Beaucoup moins pour l’anglais.

<strong>Amadou Salifou GUINDO</strong>

<strong>Maître-Assistant en Sociolinguistique et Didactique dufrançais, langue non maternelle (ULSHB)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2eme édition de la journée commémorative des pupilles de la Nation :   Le Président de la transition a fait parler de nouveau son cœur à l’endroit des enfants de fonctionnaires civils et militaires morts sur le champ de l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2eme-edition-de-la-journee-commemorative-des-pupilles-de-la-nation-le-president-de-la-transition-a-fait-parler-de-nouveau-son-coeur-a-lendroit-des-enfants-de-fonctionnaires-civils-et-mili-2997494.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 01:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Instituée par le Président de la transition, Chef de l’Etat, à travers le décret N°2021-0579/PT-RM du 07 septembre 2021, la journée commémorative des pupilles de la Nation est célébrée chaque 31 octobre. Celle de la première édition avait été célébrée par anticipation, le samedi 30 octobre 2021 au palais de Koulouba. Au cours de la  rencontre, Colonel Assimi GOITA a rappelé que l’institution de cette journée participe de la volonté des autorités de la Transition, d’impulser un élan de solidarité autour des pupilles dont les parents ont servi la nation au prix de leur vie. C’est cette volonté de solidarité et de lutte contre l’exclusion que le Président de la transition a exprimée en célébrant la 2<sup>ème</sup>édition. C’était lundi, 31 octobre 2022 dans la salle des banquets du Palais de Koulouba en compagnie de plus de plusieurs enfants.</strong>

La célébration de cette édition a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de la Transition, de Madame le ministre de la Santé et du Développement social, de certains membres du Gouvernement et d’une dizaine de membres du gouvernement. Remise de cadeaux aux jeunes orphelins, témoignage de reconnaissance et de gratitude du Président de la Transition à l’endroit des parents des jeunes orphelins, cantonnement de chants et de poèmes des jeunes orphelins pour magnifier la grandeur du Mali, visite guidée dans le jardin du Palais présidentiel ; tels sont les moments phares de la rencontre entre les pupilles de la nation et le Président de la transition. Et pour montrer davantage, son attachement  cette couche vulnérable de la population, Colonel Assimi Goïta a offert, dans le cadre des ses œuvres sociales, un bus de 70 places à l’office national des pupilles de la nation (ONAPUMA). Ce geste de solidarité et de reconnaissance du Président de la Transition envers les serviteurs de la patrie prévoit une prise en charge optimale des pupilles, à travers notamment l’octroi de cartes de pupille et de carte bancaire. Au-delà de son aspect humanitaire, cette action du Chef de l’État est un soutien moral et psychologique aux militaires engagés pour la défense de la Nation.

C’est la loi N° 2018-011 du 12 février 2018 qui a créé l’Office National des Pupilles en République du Mali sous la forme d’un organisme personnalisé, pour la gestion des pupilles. La  création de cet organisme relevant du Ministère en charge du développement social  est la parfaite concrétisation de la volonté inébranlable des autorités de la transition  de soulager les enfants des victimes militaires et civiles tombées sur le champ de l’honneur. Auparavant, la loi N° 2016-058 du 27 décembre 2016 a institué le statut de Pupilles en République du Mali.

<strong>Qui sont les pupilles de la Nation ?</strong>

Selon la loi N° 2018-011 du 12 février 2018 créant l’Office National des Pupilles en République du Mali, il y a deux (2) catégories de pupilles : les pupilles de l’Etat et ceux de la Nation. Les pupilles de la Nation sont des enfants orphelins de parents fonctionnaires civils ou militaires morts en service ou lors de catastrophes naturelles reconnues par l’Etat et sans substitut parental. Par contre, les pupilles de l’Etat sont des enfants abandonnés sans substitut parental, nés de parents souffrant de maladie mentale ou condamnés à de lourdes peines de prison. La reconnaissance  du statut de pupille se concrétise, à la suite d’une procédure en plusieurs étapes dont l’objectif est de répertorier les enfants éligibles au statut de pupille en République du Mali, par l’attribution d’un numéro d’immatriculation. Les principales étapes de cette procédure sont l’identification de l’enfant, la prise en charge de sa demande, la réception et le traitement des dossiers des orphelins éligibles au statut, la présentation des dossiers en conseil des ministres pour l’octroi du statut par Décret et enfin l’immatriculation de l’enfant. S’agissant de leur hébergement,  les pupilles de la Nation sont généralement dans les familles d’origine. Cependant des circonstances exceptionnelles (maltraitance, déficiences, absence ou défaillance d’encadrement…) peuvent conduire à leur placement dans les institutions agréées ou spécialisées, dans des familles d’accueil pour assurer leur bien-être.

Il est à noter aussi que les décrets N° 2019-0744/P-RM et N° 2019-0745/P-RM  octroient le statut de pupille de la Nation ou de l’Etat à trois cent (300) enfants. Ils sont repartis entre Bamako, Kati, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao. Les trois cent (300) pupilles ont reçu chacun sur leur compte bancaire cinq cent mille (500 000 FCFA). En plus des trois cent (300) pupilles, le conseil des ministres du vendredi 20 novembre 2020 avait adopté un projet de décret octroyant la qualité de pupilles à deux cent quarante-quatre (244) autres enfants orphelins. Un compte bancaire a été ouvert à chacun de cesnouveaux pupilles, une subvention d’entretien a leur été accordée, des activités scolaires à leur endroit ont été renforcées.

​<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>M5&#45;RFP Mali Kura :  Le pied de nez du Président Goïta aux rêveurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/m5-rfp-mali-kura-le-pied-de-nez-du-president-goita-aux-reveurs-2997499.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 01:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour nombre de nos compatriotes, le M5-RFP Mali Kura mis sur les fonts baptismaux il y a quelques semaines, en tout cas depuis quelques trois mois seulement, par les Konimba Sidibé, Me Mohamed Aly Bathily, Mme SyKadiatou Sow, etc., n’est qu’un regroupement politique, refuge pour une poignée de rêveurs en mal de tremplin. La conférence de presse organisée par ces derniers le mardi, 25 octobre, suivie par le décret n°2022-0626/PT-RM du 28 octobre 2022, a bien clarifié leur ligne de conduite.</strong>

D’abord, l’organisation de leur conférence un mardi a défoncé la tradition des partis politiques, regroupements de partis politiques, syndicats et autres organisations de la société civile pour tenir leurs activités d’information. Ensuite, l’impasse faite par les conférenciers sur les épreuves que font subir à la transition malienne la France et alliés a beaucoup surpris. Les trois personnages qui ont pris la parole sont tous des anciens ministres (Mme Sy Kadiatou Sow a même été ministre des Affaires étrangères) qui ne pouvaient pas ignorer l’actualité politico-diplomatique de notre pays pour n’en piper mot. Cette méprise de leur part a révélé un coin du voile sur leurs intentions et leur positionnement réel sur l’échiquier politique national. Ils ne sont pas apparus comme étant les soutiens de la transition, ce qui a été pourtant leur profession de foi au moment où, par fronde, ils ont quitté le M5-RFP originel après avoir échoué à débarquer Dr. Choguel Kokalla Maïga de la présidence de ce mouvement historique. On relèvera enfin quelques déclarations des ténors du M5-RFP Mali Kura, qui les classent parmi les pourfendeurs de la transition, au prétexte de dire des vérités.

Madame Sy Kadiatou Sow : «Nous sommes prêts à soutenir les autorités de la transition, mais il doit y avoir un cadre de dialogue et de concertation entre nous».<strong> </strong>Par ces mots, elle a certainement fait savoir que leur soutien à la transition n’est pas encore acquise à 100% au motif qu’il n’existe pas de cadre de concertation avec le pouvoir transitoire, contrairement à ce qui se passe, on le comprend aisément, avec l’autre M5-RFP, le vrai, celui que préside toujours le Premier ministre en titre, Dr. Choguel Kokalla Maïga. Légitimement, on est en droit de se demander si les rumeurs fort persistantes du retour aux manettes de la Primature de Choguel n’est pas à la base de la conférence de presse manifestement précitée du M5-RFP dit Mali Kura. Mais c’est surtout Konimba Sidibé, qui semble manifester au fil du temps qu’il est toujours hors de lui-même pour n’être pas invité à la gestion de la transition, qui marque avec amertumela distance avec la gouvernance actuelle. «Ceux qui sont en train d’applaudir les autorités de la transition sont les mêmes qui ont applaudi Alpha, ATT, IBK. Pour eux, il ne s’agit pas du Mali, mais de leur intérêt. Notre combat n’a d’autre objectif que de faire en sorte que les choses marchent», martèle-il. Et d’ajouter : «Ce sont des gens qui font le double jeu». Il ne s’arrête pas sur ça. Selon lui, il existe une catégorie de forces du changement engagées pour la réussite de la transition. Quelles sont-elles ? Il se garde de les énumérer, pas même de les indiquer. Mais, au travers de ses propos, le soutien à la transition « n’est possible que si on se donne la main, que si on se dit la vérité. C’est pourquoi nous assumons notre position. Et c’est pour cette raison que nous avons rencontré le Premier ministre par intérim avant toute prise de position publique. Nous lui avons demandé de faire en sorte que ces genres de rencontres se multiplient entre nous. Nous n’allons jamais nous associer à une initiative qui risque d’affaiblir ou déstabiliser la transition» Le Premier ministre par intérim, colonel Abdoulaye Maïga, a certainement écouté ses interlocuteurs d’une oreille amusée. Ce que ces derniers ont exprimé le mardi, 25 octobre, semble indiquer en tout cas qu’ils sont sortis de l’audience sans aucune certitude quant à un possible compagnonnage avec eux avec les autorités de la transition. Me Mohamed Aly Bathily, se lance, lui, dans une longue péroraison aux accents de diatribe : «Ceux qui vendent les postes mis en concours au mieux-disant, ceux qui vendent nos logements sociaux sont aussi des terroristes », en rappelant que sous IBK, le M5-RFP avait mobilisé le peuple pour combattre ces genres de pratiques. «C’est le même discours que nous tenons aujourd’hui, car rien n’a changé à ce niveau», conclut-il.

Trois jours après cette tonitruante conférence de presse, réponse du berger à la bergère de la part du Président de la Transition ? On peut le dire ainsi. Colonel Assimi Goïta, clé de voûte des institutions transitoires, a rendu publique la liste des 26 personnalités complétant les membres du CNT (Conseil National de Transition) à 147, conformément aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation. Celle-ci fait de la place aux organisations constituant le M5-RFP originel (les quatre premiers noms de la liste du décret 0626) mais aussi du FSD (CNID et URD), en plus de l’APM, tous du M5-RFP que préside toujours Dr. Choguel KokallaMaïga. Commentaire amusé d’un militant du M5-RFP authentique : « Monsieur Le Président de la Transition a administré un véritable pied de nez aux gars du Mali Kura je ne sais pas quoi ! Comprendront-ils le message ? »

<strong>Malick Tandjigora</strong>

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<title>Éditorial :  Le bouclier et la cuirasse</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-bouclier-et-la-cuirasse-2997369.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 08:59:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mais pourquoi le Mali n'a-t-il pas exposé les prétendues preuves de son accusation contre la France d'avoir violé son espace aérien plus de cinquante fois et pour avoir fourni régulièrement des renseignements et des armes aux terroristes qui écument son territoire national depuis de longues années ? Depuis 77 ans, depuis donc la naissance de Luiz Inácio da Silva qui vient de remporter de haute lutte au Brésil l'élection présidentielle, depuis aussi l'arrivée au monde à Koutiala d'un certain Ibrahim Boubacar, jamais question plus bête n'a été développée et mise en  tourbillon à partir du siège des Nations Unies à New York. Le 18 octobre 2022 restera, dans les annales de l'ONU, le jour funeste où le déni de justice aura été flagrant, dénudant du coup l'institution créée après la deuxième guerre mondiale pour veiller sur la justice internationale. La France aura tout fait pour empêcher la manifestation de la vérité en mobilisant toute la panoplie de diplomates délinquants à col blanc pour qu'à l'ordre du jour du conseil de sécurité l'examen de la plainte malienne ne soit pas inscrit. À la ruse digne de Sioux glissée par Nicolas de Rivière, l'ambassadeur français aux Nations Unies, Abdoulaye Diop, notre ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a su opposer la sagesse en évitant le piège mortel. Il a ôté à la France et à ses alliés la moquerie qui aurait fait perdre au Mali et à l'Afrique le bénéfice de l'intelligence : "Mais la plainte du Mali ne fait pas partie de l'ordre du jour ! L'ONU n'est pas la Cour du roi Pétaud, Monsieur Diop !" Avec pertinence et sens aigu de la vérité, à ceux qui n'avaient rien compris au subterfuge en si haut lieu, Me Mountaga Tall a bien expliqué que la réunion du conseil de sécurité de l'ONU le 18 octobre dernier était le lieu où le Mali aurait pu faire valeur ses vérités, mais que cela ne figurait pas à l'ordre du jour. Allez comprendre pourquoi cette méprise des dirigeants du monde.

Comprenons qu'on refuse tout simplement qu'il n'est pas question, à l'ONU, que le Mali confonde la France, membre permanent du conseil de sécurité, avec droit de vote, ce sont confondre tous les impérialistes, et ce ne sont pas ceux d'Afrique et d'Asie. Histoire, en plus, de gagner du temps pour fomenter de multiples complots contre le pays de Colonel Assimi Goïta. Quitte, en effet, à engager la guerre la plus criminelle jamais encore vécue par l'humanité, pire que les deux guerres mondiales et celles du Viêt-Nam et de Corée réunies, le Mali doit demeurer, dans la perspective de Macron et de ses alliés européens, la propriéte de la France. Que non !

Rien de surprenant de la part des dirigeants de ces puissances habituées à vivre de razzias au détriment des pays faibles, ces gens qui ne croient ni aux Anges, ni aux Démons, et qui ne reculent devant aucune horreur. Pour parvenir à leurs fins lugubres, ils déroulent toujours le rouleau compresseur de leur bestialité de carnissiers à l'appétit toujours renouvelé. Mais on les voit déplacer dans les eaux ivoiriennes leur puissant navire de guerre aux multiples fonctions. On les voit déployer en Mauritanie des engins de la mort. Mais ils ignorent qu'ils ne bénéficieront pas de l'effet de surprise parce que les citoyens africains sont de coeur avec le Mali, parce qu'aux commandes du Mali se trouvent maintenant des officiers de grande qualité, parce que la Russie file le parfait amour avec le Mali. Veulent-ils une deuxième Ukraine au Sahel ? Le Mali sera sans doute face à eux le bouclier imparable et la cuirasse impénétrable. Que les gredins de la pire espèce se le tiennent pour dit !

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Quand le Mali tient la dragée haute à la France et à ses suppôts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-quand-le-mali-tient-la-dragee-haute-a-la-france-et-a-ses-suppots-2996477.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 08:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand ils arrivent à Bamako le 29 septembre passé, contrairement au 24-qui leur a été poliment refusé- après que leur perfide sommet hors d'Afique de l'ouest ait décidé unilatéralement cette date, les trois glorieux émissaires de la CEDEAO étaient à mille lieues de savoir qu'ils allaient prendre une douche froide bien au-dessous de 0°C. À leur sortie d'audience au Palais de Koulouba, ils nous ont offert un théâtre de boulevard que ne pouvait leur disputer la plus comique de nos saynètes de "kotèba". Nana Akuffo, tête baissée, évite les questions des journalistes par un "toujours de bon relation". Adama Barrow, en parfait défait, arborant un large sourire de la contrariété, lève les deux mains en signe de reddition, tout en lâchant : "Thank you very much ! No interview." Quant à la caution française de la très haute et distinguée délégation de la CEDEAO, il masque de la main gauche son visage, et les pas précipités comme pour aller raser on ne sait quel mur, il barbouille un "Moi, je ne parle pas". On aura compris, l'humiliation à eux infligée par des preuves que le Grand Mali détient contre Alassane Dramane Ouattara et son oncle Emmanuel Macron dans l'affaire des 49 mercenaires, dont les trois dames ont recouvré la liberté grâce à la magnanimité du Président Assimi Goïta, aurait conduit à se suicider tout digne homme. Passons sur les nano micros fourrés dans leurs montres, chapeaux, ceintures, souliers, découverts par les dispositifs sécuritaires maliens, mais nous avons bien compris que les ennemis du peuple africain, ce sont surtout les dirigeants de malheur africains assujettis à l'impérialisme français et occidental.

Moins d'un mois après cet ubuesque épisode, incident à vrai dire, le conseil de sécurité de l'ONU, à qui le Mali a demandé solennellement d'examiner sa plainte contre le cartel français aux commandes de la France pour plusieurs crimes odieux contre sa souveraineté, dont des collisions avec les terroristes de sa fabrication, a joué aux coudes avec ses complices pour que cela ne figure point à l'ordre du jour. Et l'ambassadeur français, Nicolas de Rivière, dans les oreilles de qui résonnent encore le mot du général De Gaulle (l'ONU, un machin), a cru pouvoir piéger notre excellent ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, qui l'a bien envoyé à l'école primaire de la diplomatie. Ce cuisant échec français devant le monde, certains chez nous ici, et ailleurs, ont tenté de le laver avec l'eau de rose, le présentant comme un amateurisme de la diplomatie malienne. Ces gens, mus par leur maladie incurable d'être avec les violeurs de leur propre, savent pourtant bien que c'est Diop qui a eu la réaction appropriée, qui a permis au monde entier de se convaincre définitivement que la France et ses suppôts et alliés n'ont cure d'aucune justice.

Tout compte fait, c'est le Mali qui tient la dragée haute à ses ennemis. C'est lui qui a désormais en main la formidable carte politico-diplomatique pour construire la nouvelle Afrique, celle déjà en gestation. Grand pays, il tiendra ce rôle, nolens volens, car l'histoire le lui commande, car les Maliens viscéralement patriotes et les Panafricanistes conscients de leur devoir le lui imposent.

&nbsp;

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblées annuelles 2022 du Fonds monétaire international et du groupe de la Banque mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/assemblees-annuelles-2022-du-fonds-monetaire-international-et-du-groupe-de-la-banque-mondiale-2995647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 11:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les orientations du Mali en matière de politique économique, financière et budgétaire ont été exposées à plusieurs personnalités des  deux institutions de Breton Woods par le ministre de l’Economie et des Finances </strong>

<strong>Dans le but de bénéficier d’un nouveau cycle de Facilité Élargie de Crédit (FEC) et de mobiliser des ressources du « Food Shock » pour le Mali, le ministre de l'Économie et des Finances du Mali, Alousséni SANOU, a participé aux Assemblées annuelles 2022 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale qui se sont tenues en présentiel du 10 au 16 octobre 2022 aux sièges des deux institutions à Washington (USA). Cet événement de portée mondiale réunit deux fois par an les ministres des Finances et du développement de tous les pays , les hauts dirigeants des institutions financières, du secteur privé, des organisations de la société civile autour de sujets liés à la réduction de la pauvreté, au développement économique international et aux financements, ainsi qu’à la valorisation du capital humain et au renforcement de la résilience. Avant d’entamer les différentes rencontres, le ministre Alousséni Sanou a tenu une réunion de cadrage à l’ambassade du Mali à Washington en vue d'une meilleure coordination des activités de la mission. C’était le lundi, 10 octobre, en présence de l’Ambassadeur du Mali aux Etats Unis, Son Excellence M. Sékou BERTHE.</strong>

Les orientations des plus hautes autorités du Mali en matière de politique économique, financière et budgétaire ont été au cœur des discussions que le ministre Alousséni SANOU a engagéesavec plusieurs personnalités des institutions de Breton Woods, notamment le vice-président Afrique de l’Ouest et du Centre de la Banque mondiale, le Directeur Afrique du FMI, les administrateurs de certains pays au sein de ces deux institutions et les dirigeants de certaines institutions financières comme la Banque Ouest africaine de Développement (BOAD), la Banque centrale des états de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Des séries de rencontres qui vont porter fruits dans un très proche avenir, selon plusieurs experts avisés.

Avec le vice-président de la Banque mondiale, le premier responsable des finances du Mali a exposé, entre autres,  la situation politique et socio-économique du Mali.<strong> </strong>Le ministre Alousséni SANOU et sa délégation ont rencontré aussi le vice-président Afrique de l’Ouest et du Centre de la Banque mondiale, M. Ousmane DIAGANA, et les directeurs sectoriels de l’institution. Lors des discussions, le ministre de l'Économie et des Finances a exposé la situation politique et socioéconomique réelle au Mali, les progrès réalisés malgré les contraintes liées à l’embargo infligé par la CEDEAO et de l'UEMOA, à l’insécurité et à la conjoncture internationale. Il a expliqué les nombreux défis à relever sur le terrain, notamment l’accès des populations aux services sociaux de base, la relance économique et les infrastructures de base. Le vice-président de la Banque mondiale, M. Ousmane DIAGANA, a félicité le ministre et, à travers lui, les autorités maliennes pour avoir honoré leurs engagements vis-à-vis de la Banque mondiale en procédant avec diligence au remboursement de l’intégralité de l'encours de la dette. Une action qui a été fortement appréciée par les autorités de la Banque et qui témoigne de tout l’intérêt que les autorités du Mali portent au respect de leurs engagements et aux instruments de l’institution. Il a salué la relance de la coopération à travers la reprise des décaissements et des projets en cours. Enfin, M. Ousmane DIAGANA a donné les assurances de la Banque mondiale à rester engagée aux côtés du Mali dans le respect de ses choix et de ses aspirations. Le ministre Alousséni SANOU a salué la qualité de la coopération entre la République du Mali et la Banque mondiale, tout en félicitant les équipes mobilisées dans le cadre de la réussite des projets en cours au Mali. Il a réaffirmé les engagements des plus hautes autorités du Mali à respecter tous ses engagements dans le respect des choix stratégiques au bénéfice des populations. Après cette rencontre, Alousséni Sanou a eu des entretiens avecles Administrateurs de la Fédération de Russie au sein des Conseils d’Administration du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque Mondiale ainsi que celui de la République Populaire de Chine au sein du Conseil d’Administration du Fonds. Le ministre SANOU les a remerciés, au nom des plus hautes autorités du Mali et du peuple malien, pour le soutien et l’accompagnement de leurs pays respectifs envers le Mali pour le respect de sa souveraineté et de ses choix stratégiques. Le ministre a apprécié leur soutien en faveur du Mali au sein des instances décisionnaires du FMI et de la Banque mondiale. Il leur a enfin réitéré l’engagement des autorités maliennes à renforcer les relations de coopération entre nos pays, notamment sur le plan politique et économique.

<strong>Respect des engagements</strong>

La revue globale de la coopération entre le Mali et le FMI  a été au centre de la rencontre de la délégation du Mali avec des responsables du FMI. En effet,<strong> </strong>le locataire de l’hôtel des finances du Mali a eu des discussions avec des responsables du Fonds monétaire international, en particulier  le Directeur Afrique, le Directeur adjoint des Finances Publiques, le chef de mission du FMI au Mali.<strong> </strong>Les autorités du FMI ont salué les efforts remarquables réalisés par le Mali en dépit des contraintes réelles liées à l’embargo de la CEDEAO et de l’UEMOA, à la conjoncture internationale et à la situation sécuritaire que le pays a vécues. La bonne tenue du cadre macroéconomique et la poursuite des réformes ont permis une meilleure mobilisation des ressources fiscales et une maîtrise des dépenses publiques. Des actions qui ont permis à l’Etat du Mali de renforcer les mesures de relance économique et de soutien aux populations.Les orientations des plus hautes autorités du Mali en matière de politique économique, financière et budgétaire ont été portées à l’attention des responsables du FMI par le ministre SANOU qui a exprimé sa volonté de poursuivre la mise en œuvre desréformes qui permettront de consolider les acquis et de poser les jalons de la souveraineté économique et financière de la République du Mali. Notre ministre de l’Economie et des Finances a aussi salué la qualité de la coopération qui existe entre la République du Mali et le Fonds monétaire international et il a félicité les équipes mobilisées dans le cadre de sa réussite. Il a réaffirmé la volonté des plus hautes autorités à respecter tous leurs engagements dans le respect des choix et des intérêts du Mali et de sa population. Les responsables du FMI ont été satisfaits des résultats atteints par le Mali en matière de réformes, des performances budgétaire et macroéconomique. C’est pourquoi, un nouveau cycle de Facilité Élargie de Crédit (FEC) sera bientôt lancé, de même que la mobilisation des ressources du « Food Shock », qui est un nouveau guichet de financement mis en place par le FMI. En vue d’un soutien au secteur privé malien, Alousséni Sanou et sa délégation ont rencontré le Directeur général adjoint de la Société Financière Internationale (filiale de la Banque mondiale dédiée au financement du secteur privé). Le soutien et la promotion du secteur privé malien occupent une place de choix dans l’agenda du ministre de l’Économie et des Finances. C’est pourquoi il a rencontré ce haut responsable de la Société Financière Internationale  pour le soutien aux entreprises maliennes, notamment leur accès à des financements adéquats. L’ouverture prochaine d’une représentation de l’institution financière au Mali permettra de renforcer les efforts du gouvernement.

Pour assurer la promotion et la défense des intérêts du Mali au sein de l’institution, le patron des finances du Mali a également eu des discussions avec le représentant du Mali au Conseil d’administration de la Banque mondiale.<strong> </strong>Le ministre de l’Economie et des Finances et sa délégation ont eu une séance de travail avec l’administrateur-pays (représentant du Mali au Conseil d’administration de la Banque mondiale), M. Alphonse Ibi KOUAGOU, et son suppléant, M. Abdoul Salam Bello Boubacar. Cette rencontre a permis de partager avec eux les orientations des plus hautes autorités du Mali et les priorités du gouvernement afin de mieux les conforter dans leur rôle de promotion et de défense des intérêts du Mali au sein de l’institution. Il a été rappelé à cette occasion les trois principes de base du gouvernement malien dans les relations bilatérales et multilatérales, en l’occurrence le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques de notre pays et la défense des intérêts de la population dans toutes les décisions politiques, économiques et sociales.

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<strong>Le Mali, un bon partenaire des institutions de BrettonWoods pour avoir payé avec célérité ses échéances dues à la Banque mondiale</strong>

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À la suite du paiement par l’Etat du Mali de ses échéances dues à la Banque mondiale dès la levée des sanctions de la CEDEAO et de l'UEMOA intervenue le 03 juillet 2022, le vice-président de la Région Afrique de l'Ouest et du Centre  de la Banque, M. Ousmane DIAGANA, a adressé au ministre de l’Économie et des Finances une correspondance datant du 18 juillet 2022 lui annonçant la levée de la suspension des décaissements relatifs aux projets et aux  programmes financés par la Banque mondiale au Mali. « […] Nous avons le plaisir de vous informer que la Banque mondiale a reçu tous les paiements en retard mentionnés dans l'avis de suspension et tous les autres paiements dus par le Pays Membre et l'Emprunteur et échus depuis la Date de suspension mentionnée dans ledit avis. Le Pays Membre et l'Emprunteur sont donc à jour de tous les paiements qu'ils doivent à la Banque au titre des prêts suspendus. Par conséquent, la suspension des retraits au titre des Prêts Suspendus a été levéeà compter du 18 juillet 2022», avait mentionné le vice-président de la Banque mondiale dans la correspondance. Cette diligence du ministère de l’Économie et des Finances a permis ainsi, dans les plus brefs délais, le déblocage des paiements en souffrance des entreprises concernés et également la relance immédiate des activités desdits projets et programmes.

​<strong>Al-Hassan</strong>

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<item>
<title>Russian Energy Week (REW 2022)&#45;semaine russe de l’énergie 2022 :    Lamine Seydou Traoré, le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, a exposé le potentiel énergétique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/russian-energy-week-rew-2022-semaine-russe-de-lenergie-2022-lamine-seydou-traore-le-ministre-des-mines-de-lenergie-et-de-leau-a-expose-le-potentiel-energetique-du-2995638.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’occasion était idoine pour faire de la lumière sur le potentiel énergétique de notre pays en vue d’attirer des gros investisseurs à opter pour la destination Mali. Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou TRAORE, à la tête d’une forte délégation, a pris part à la Semaine Russe de l’Energie 2022 -Russian Energy Week-(REW 2022), qui s’est tenue du 12 au 14 octobre 2022 à Moscou. Au cours de ce forum international, qui regroupe des ministres et opérateurs du secteur énergétique de plusieurs pays venant de divers continents, le ministre a fait connaître l’énorme potentiel énergétique du Mali, en particulier celui des énergies renouvelables. Les participants à ce forum qui a acquis au fil des années le statut d’événement majeur mondial dans le domaine de l’efficacité énergétique en Russie et à l’étranger, ne sont pas restés indifférents à cette aubaine.</strong>

En plus de présenter le potentiel du complexe énergétique russe et de développer la coopération internationale dans le secteur de l’énergie, la Semaine Russe de l’Energie  est une plateforme de discussion des principaux défis rencontrés par le secteur de l’énergie et des problèmes de développement des secteurs pétroliers, gaziers, hydrauliques, les sources d’énergies renouvelables ou encore l’efficacité énergétique, entre autres.  Le programme du Forum a comporté plusieurs événements dont une session plénière, des panels, des tables rondes, des discussions, des conférences et des rencontres sectorielles. Le Mali y a pleinement participé. Et il a même figuré en bonne place parmi les invités d’honneur de la plénière qui a été présidée par le Président russe Vladimir Poutine. Ayant pris part aussi au panel sur le thème « Russie-Afrique », Lamine Seydou Traoré a expliqué que l’accès à l’énergie durable, fiable et accessible est au cœur des objectifs de développement durable et des enjeux du changement climatique. Pour le Mali, il s’agissaitdonc de renforcer la coopération entre notre pays et la Russie en matière énergétique et de nouer des contacts avec les entreprises publiques et privées russes pour la recherche de solution aux problèmes énergétiques du Mali. <em>"La balle est dans le camp de l'Union européenne"</em>, n'a pas hésité à lancer Vladimir Poutine lors d'un forum de l'énergie à Moscou, mercredi 12  octobre 2022. Le chef du Kremlin s'est même dit prêt à reprendre les livraisons de gaz russe via les gazoducs Nord Stream, non affectés par les récentes explosions. Il a en outre affirmé que les graves fuites ayant touché il y a trois semaines les gazoducs qui relient la Russie et l'Allemagne étaient le résultat d'un acte terroriste profitant aux États-Unis, à la Pologne et à l'Ukraine. <em>"Il ne fait aucun doute qu'il s'agit d'un acte de terrorisme international dont l'objectif est de porter atteinte à la sécurité énergétique de l'ensemble du continent. La logique est cynique - détruire, bloquer des sources d'énergie bon marché, priver des millions de personnes, des consommateurs industriels de gaz, de chaleur, d'électricité et d'autres ressources et les obliger à acheter tout cela à des prix beaucoup plus élevés"</em>, a t-il dit. Vladimir Poutine a aussi fustigé le projet de plafonnement du prix du pétrole russe, poussé par le G7 et l’Union européenne,de façon à limiter les revenus engrangés par Moscou. Cela <em>"menace le bien-être de milliards de personnes",</em> a-t-il dit. Face à la crise énergétique, les Européens cherchent des solutions pour réduire les factures et garantir l'approvisionnement en gaz pour l'hiver. Un accord doit être trouvé d'ici le prochain sommet de l'UE les 20 et 21 octobre prochain.

<strong>Qu’est-ce que le Mali peut-il offrir comme opportunités aux potentiels investisseurs ?</strong>

Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau a brossé la situation énergétique du Mali. Dans son introduction, il  a souligné que  l’énergie est à la base de tout développement.  Aussi, la satisfaction des besoins humains fondamentaux, notamment l’eau, l’alimentation, la santé, l’éducation, l’industrie, dépend de la disponibilité de l’énergie en quantité, en qualité et accessible par tous de façon durable. La transition vers les énergies vertes doit s’opérer de façon harmonieuse pour soutenir le développement des pays africains qui ont des gaps importants en matière d’électrification notamment en milieu rural, a-t-il indiqué. Par la suite, M. Traoré a expliqué que la baisse des coûts des équipements solaires a rendu ces technologies de plus en plus compétitives. Sur la question du financement des projets d’énergies renouvelables qui mérite une attention particulière, le Ministre Traoré a indiqué que des obstacles majeurs existent. Ainsi des mécanismes appropriés doivent être mise en place pour faciliter le financement et la mobilisation des fonds. Parlant du Mali, Lamine Seydou Traoré a affirmé que notre pays, conformément aux orientations des hautes autorités de la Transition, s’est doté d’un cadre favorable pour le développement des énergies renouvelables à travers,notamment, son ouverture aux investisseurs privés, les garanties de l’Etat au plan de la sécurité, ou encore l’exonération des équipements à l’importation. Notre pays a également adhéré aux différentes initiatives et programmes lancés au niveau régional et international dont l’Energie durable pour tous en 2030, ou le parc solaire régional, « Desert to Power », entre autres, a-t-il souligné.

A titre de rappel, il faut retenir que la consommation énergétique globale du Mali était de 3.212.559 Tonne Équivalent Pétrole (tep) en 2002. Cette énergie provient principalement de la biomasse (81%), des produits pétroliers (16%) et de l’électricité (3%). Quant aux  Énergies Renouvelables (solaire, éolienne, micro/mini, hydroélectricité etc.), elles sont actuellement utilisées à un niveau insignifiant.<strong> </strong>Toutefois, plusieurs projets de centrales hydroélectriques ou solaires photovoltaïques sont en cours de développement ainsi qu’un projet de parc éolien.

Les secteurs d’utilisation de l’énergie se répartissent comme suit : Ménages (environ 86%, dont 23% et 77% respectivement pour les ménages urbains et ruraux) ; Transport (près de 10%, dont 88% et 9% respectivement pour les transports routiers etaériens) ; Industries (environ 3%, dont la moitié est constituée de la consommation des industries extractives) ; Agriculture (moins de 1%).

Le secteur de l’électricité est dominé par la société nationale EDM-SA. Il comprend également quelques systèmes isolés privés et plusieurs dizaines de plateformes multifonctionnelles gérées par les communautés locales. Le potentiel en hydroélectricité identifié est de 1 150 MW sur une vingtaine de sites avec un productible moyen annuel correspondant de 5 600 GWh environ. Actuellement, près de 840 MW de ce potentielreste disponible, non aménagé et réparti en 3 grands groupes :sites au stade des études de faisabilité (150 MW) ; sites au stade de préfaisabilité (342 MW) ; sites au stade de reconnaissance (150 MW). En ce qui concerne l’Energie solaire, l’irradiation solaire est très importante et répartie sur l'ensemble du territoire national. Elle atteint en moyenne 6 kWh/m2/j pour une durée d'ensoleillement journalier de 7 à 10 heures. Le potentiel de bois énergie est évalué à 33 millions d’hectares avec un volume sur pied d’environ 520 millions de m3 et une productivité pondérée sur l’ensemble du pays d’environ 0,86 m3/ha/an. La mise en œuvre par l'AMADER des Schémas Directeurs d'Approvisionnement (SDA) sur toute l'étendue du territoire a permis d'établir la cartographie suivante du gisement en bois-énergie.

<strong>Cartographie</strong>

Le Mali dispose d’un potentiel important de production d’énergie à partir des déchets agricoles : 1,5 million de tonnes de déchets de riz et de coton (coques, tiges, etc.) en 2010 ; près de 3,5 millions de tonnes en 2018, suite à une croissance annuelle de 10 % de la production de céréales principalement autour de Sikasso (coton) et Ségou/Mopti (riz). Le Mali est un grand producteur régional d’oléagineux : plus de 500 000 tonnes d’arachide, 370 000 tonnes de graines de coton et 200 000 tonnes de noix de karité ce qui entraine la production de grandes quantités de tourteaux. Premier producteur régional de bétail avec plus de 30 % du total de bétail de l’UEMOA, unecroissance annuelle avoisinant les 5 %, le Mali offre des possibilités non exploitées de valorisation des déchets d’origine animale. Il existe en outre des espèces aquatiques envahissantes et des déchets ménagers de près de 600 000 tonnes par an. Quant aux cultures énergétiques, les conditions sont optimales pour la production de canne à sucre avec un ensoleillement abondant et l’eau pour l’irrigation. La production est concentrée dans la zone de l’Office du Niger dans des usines sucrières existantes (Sukala et Nsukala). Les 20 000 hectares cultivés produisent 140 000tonnes de sucre et 11 millions de litres d’éthanol exportés avec succès. La culture du jatropha (pourghère) a longtemps été utilisée au Mali comme clôture traditionnelle. Principalement concentrée dans les régions de Sikasso, Koulikoro, Kayes et Ségou, 65 000 ha de jatropha permettent une production estimée à 5 500 tonnes de graines en 2016. Quatre pressoirs et une raffinerie sont déjà en exploitation, 740 000 litres de biocarburant à base de jatropha ont été produits en 2016, avec une croissance annuelle de 35 % depuis 2010.

Avec de telles opportunités, le ministre Traoré ne pouvait qu’inviter les investisseurs à choisir la destination du Mali. C’est pourquoi parlant de la coopération russo-malienne, il a rappelé que son département a signé en juin 2022 un protocole d’accord de coopération avec l’Association de la Coopération Economique avec les Pays Africains (ACEPA).  Ledit protocole couvre un certain nombre de domaines prioritaires dans les secteurs de l'énergie, des mines et du pétrole. En ce qui concerne l’énergie, il s’agit de la réalisation des projets de centrales hydroélectriques, la réalisation de projets de centrales à gaz et de maintenance des centrales thermiques existants et la réalisation des projets de lignes de transports électriques. L'établissement des partenariats avec les opérateurs pour l'importation de gaz butane, figure aussi en bonne place dans ce protocole de coopération. D’autres projets structurants, notamment le projet hydroélectrique de Bagoé 2,19 Mégawatts et  78,37 Giwattheures), les projets hydroélectriques de Baoulé III (17,7 Mégawatts et 80 Gigawattheures) et Baoulé IV (12, 7 Mégawatts et 65 Giwattheures) vont être réalisés,  a expliqué le ministre. La proposition reste ouverte à plusieurs autres projets dont les projets de centrales solaires photovoltaïques, de construction de ligne de transports électriques, a indiqué le ministre Traoré.

Parallèlement à la tenue de la semaine, le ministre et sa délégation ont eu une séance de travail avec le ministre russe en charge de l’Energie accompagné de ses proches collaborateurs. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération dans le domaine de l'électricité avec l'accompagnement de la Russie pour la résolution des problèmes énergétiques du Mali à travers, notamment, la réalisation de centrales hydroélectriques, thermiques et solaires, mais aussi la construction de lignes de transport électrique et une possibilité d'approvisionnement du Mali en carburant à moindre prix par la Russie.

​<strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>À propos de la militarisation de la police et de la protection civile :  Que recherche Mamadou Z. Sidibé, inspecteur général de police à la retraite ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/a-propos-de-la-militarisation-de-la-police-et-de-la-protection-civile-que-recherche-mamadou-z-sidibe-inspecteur-general-de-police-a-la-retraite-2995627.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faire capoter le projet ou chantage à l’équivalence des grades ? Créer une atmosphère de suspicions victimaires pour pousser les policiers à des mouvements de protestation ? L’ancien directeur général de la police était l’invité de Robert Dissa dans l’émission… d’Africable Télévision, le vendredi soir, 07 octobre. Il a bien joué son rôle « d’avocat corporatiste », non sans paraître souvent comme l’avocat du diable. C’est ce que pense le Capitaine MLK de l’armée nationale.</strong>

<em>« Monsieur le Directeur de la publication du journal Le National,</em>

<em>J’ai lu dans votre édition n° 488 du mercredi, 12 octobre 2022, l’excellent article de Monsieur Sy Eric sur la problématique de la militarisation de la police nationale et de la Protection civile, sous le titre bien inspiré de « Les policiers entre chantage et indiscipline ». Je note que deux jours seulement après la publication du communiqué du conseil des ministres, l’ancien directeur général adjoint de la police nationale, l’inspecteur Mamadou Z. Sidibé était l’invité d’une émission de grande écoute sur le plateau d’Africable Télévision. Dans le cadre du débat contraire, je vous prie de publier ma réaction à l’attention de vos nombreux lecteurs et sans doute pour des milliers de Maliens qui ont accès aux articles de votre bon journal grâce aux réseaux sociaux… ». </em>

Depuis la publication du projet de loi portant sur la militarisation de la police et de la protection civile, les policiers et leurs nombreux syndicats, 14 au total-un record pour une corporation au Mali- sont dans un lobbying qui n’échappe à personne. Ils font le rappel de leur ban et arrière-ban, si bien que ce des anciens policiers qui montent au créneau pour ce qui ressemble à un baroud d’honneur. Les policiers ne semblent en tout cas pas accepter la recommandation formulée par les Assises Nationales de la Refondation quant à leur militarisation, encore moins la décision prise par le conseil des ministres du mercredi, 05 octobre 2022, allant dans ce sens. Que dit le communiqué dudit conseil des ministres ? « <em>Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi portant militarisation de la Police nationale et de la Protection civile. Au regard de la situation sécuritaire et des défis multiples auxquels les forces de défense font face, il a été souverainement recommandé lors des Assises nationales de la Refondation de militariser la Police nationale. Le projet de loi adopté consacre la militarisation de la Police nationale et de la Protection civile. Cette militarisation permettra de déployer la Police nationale dans les zones reconquises par l’Armée afin d’y assurer la sécurité des populations et de leurs biens et empêcher le retour des forces du mal. Elle est étendue à la Protection civile qui constitue le deuxième segment du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile avec la Police Nationale pour permettre de couvrir l’arrière des forces engagées au combat en vue de préserver les acquis et sécuriser l'Administration et les populations. Sur cette base, les fonctionnaires de la Police nationale et de la Protection Civile engagés en opération, bénéficieront des mêmes avantages que les autres militaires. La militarisation de la Police nationale et de la Protection civile concourt à la réalisation des objectifs de la refondation de l’Etat. »</em> Est-il dit dans cette formulation que les policiers et les agents de la Protection civile deviendront des militaires à part entière ? Non, pas du tout. Il s’agit donc, ni plus ni moins, de la volonté exprimée par le peuple que le gouvernement entend appliquer. Plutôt que de s’y soumettre, les policiers s’ingénient depuis deuxsemaines à en faire une affaire d’équivalence de grades pour se mettre au même niveau que les militaires, quand bien même les vocations, en considérant les missions qui leur seront dévolues dans le cadre de leur militarisation, ne sont pas à proprement parler des missions tout à fait militaires, mais des missions de sécurisation des citoyens dans des zones où, conformément à sa mission régalienne, l’armée aura libérées pour s’engager sur d’autres théâtres d’opération. Des nuances, les policiers s’en moquent certainement et ils risquent de créer un problème qui ne doit pas exister.

<strong>Un policier ne conduit pas une opération militaire ni terrestre, ni aérienne</strong>

L'ancien directeur général adjoint de la police nationale et ancien gouverneur de la région de Kayes, l'inspecteur général de la police Mamadou Z. Sidibé cherche quoi ou recherche quoi ? Sans être dans sa tête, je me permets d’affirmer qu’il veut fairecapoter la militarisation de la police, objectif clair de ses sorties médiatiques ces derniers jours. En tout cas, ce qui est nettement compréhensible dans sa démarche à travers les propos qu’il distille avec ruse, c’est qu’il est en train de jouer pour le moins à l’avocat corporatiste, ce qui ne surprend pas chez l’ancien syndicaliste qu’il demeure. Mais ignorer que c’est le peuple qui a décidé souverainement que la Police nationale et la Protection civile soient militarisées, il y a une mauvaise foi que de vouloir ramener la nécessité de la militarisation à une insidieuse équivalence des grades. C’est très curieux. La Police nationale est certes une institution sécuritaire de la République, mais un policier n’est pas un militaire au sens premier. Un policier ne conduit pas une opération militaire ni terrestre, ni aérienne, ni navale. Autrement dit, ce n’est pas à un policier de s’embarquer sur un char de combat ou de piloter un aéronef : il n’en a pas la formation. Le communiqué du conseil des ministres du mercredi, 05 octobre, n’a d’ailleurs pas été formulé avec ambiguïté sur le sujet.   Mais l’ancien commissaire de policesyndicaliste s’est échiné au cours de l’émission à vouloir faire croire aux esprits faibles qu'un officier de police est l'équivalent d'un officier de l'armée. Alors, quelle sera alors l'équivalent des commissaires de police au sein de l'armée ? Il sait tout simplement qu'en changeant de dénomination d'inspecteur à officier, comme lui et ceux de sa corporation l’ont réussi dans un passé récent, les autorités de l'époque ont créé un monstre quidevait finir par mettre en mal l'unité au sein des forces armées et de sécurité. Il est donc bien dans la continuité d’une œuvre qu’il a rondement menée avec ruse, mais il oublie que les temps ont radicalement changé et que l’attention des dirigeants de la transition se soucie d’éviter les amalgames à tous les niveaux. Il aurait dû faire remarquer que le problème de transposition desgrades ne se pose pas dans le corps de la Protection civiles car celle-ci a les mêmes dénominations que celles de l'armée. Ensuite, notre Inspecteur général à la retraite a oublié ou a feint d'oublier que la gendarmerie est partie intégrante de l'armée et que, par conséquent, elle n'a aucune autre spécifié que les missions de police militaire.

<strong>Casus belli</strong>

Si réellement les policiers étaient de bonne foi, ils doivent plutôt revenir à ce qui se trouve dans le RSA (Règlement de Service dans l'Armée) où l'inspecteur de police est supérieur à l'adjudant- chef-major, mais est au-dessous du sous-lieutenant. On ajoutera que si les inspecteurs de police, en changeant d'appellation, veulent malicieusement changer de catégorie B2 à la catégorie A au grand dam de l'armée, ils se trompent lourdement. Que justifie ce changement de catégorie pour que de simples inspecteurs deviennent les homologues des officiers de l'armée ? Quel acte extraordinaire ou héroïque ont-ils alors fait pour se hisser au-dessus des militaires qui ont payé et qui continuent de payer le lourd tribut de cette guerre contre le terrorisme ? Les agissements de l'Inspecteur général de la police Mamadou Z. Sidibé en faveur de la police sont pour le moinsmalsains parce que, en tant qu'ancien syndicaliste, il ne dit pas la vérité à ceux de sa corporation. Il justifie ses propos par le mode de recrutement au sein de l'armée et de la police, ce qui est encore une ruse. On voit la manipulation de M. Sidibé quand il dit que les sous-officiers de police sont recrutés avec le Baccalauréat à l'instar des sous-officiers de la gendarmerie, et que les officiers de l'armée sont recrutés avec les mêmes diplômes que les inspecteurs ou officiers de police, mais parlant ainsi, il fait exprès d'omettre que les officiers de l'armée font trois ans de formation pour devenir sous-lieutenants et deux ansencore pour être lieutenants pleins alors que les inspecteurs ou officiers de police ne font pas dix mois de formation pour être inspecteurs ou lieutenants. Vouloir donc mettre les officiers de l'armée au même niveau que les inspecteurs ou les officiers de police est une insulte pour l'armée qui va constituer, à ne pas mépriser, un casus belli pour l'ensemble des officiers de l'armée. Les soldats de l'armée, pour être des sous-officiers, font cinq ans de service pour pouvoir être autorisés à faire six mois de Peloton pour devenir caporaux, ensuite trois ans après pour faire le P2 afin d’être sergents. Qui va croire que ces soldats ayant fait leur preuve dans la défense du pays vont se soumettre à l'autorité d'un sergent mal formé et indiscipliné de la police ? Des officiers dignes de l'armée ayant fait l'EMIA vont-ils se soumettre à l'autorité d'un inspecteur ou d’un officier de police ? Les commissaires seront-ils au-dessus des officiers de l'armée ? On accède à l’EMIA avec la licence pour faire ensuite trois ans de formation afin de sortir avec le grade de sous-lieutenant qui sera confirmé lieutenant après. Quant aux commissaires, ils accèdent à l’Ecole de police avec la maîtrise et font dix mois de formation pour sortir avec le grade de commissaire. Il faut ajouter que dans la formation des commissaires et des officiers de police, ceux-ci ne font pas de formation militaire contrairement aux militaires qui accèdent à l’EMIA, comme précisé plus haut. Peut-on raisonnablement poser le problème des grades ? Il est temps que Monsieur Z et son groupe de lobby disent la vérité à leurs enfants que le changement de dénomination ne veut pas dire changement de catégorie. Sans esprit de délation, la balle est maintenant dans le camp des commissaires de police pour éviter leur disparition parce que les inspecteurs ou officiers veulent prendre leur place. A bon entendeur, salut !

<strong>Capitaine MLK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Adoption d’un projet de décret instituant et règlementant la carte d’identité biométrique sécurisée :    Bientôt, chaque citoyen malien sera doté d’une carte nationale d’identité biométrique sécurisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/adoption-dun-projet-de-decret-instituant-et-reglementant-la-carte-didentite-biometrique-securisee-bientot-chaque-citoyen-malien-sera-dote-dune-carte-nationale-d-2995629.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Celle-ci remplacera la carte NINA et jouera le rôle de carte d’identité nationale, de carte d’électeur et de carte de voyage dans l’espace CEDEAO. C’est ce qui a été adopté à l’issue de la session du conseil des ministres du  12 octobre 2022  sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile.Le projet de décret adopté institue la carte nationale d’identité biométrique sécurisée en vue de promouvoir la mobilité intra régionale, d’offrir un titre sécurisé permettant de lutter contre les trafics et migrations irrégulières et de répondre aux enjeux de la lutte contre le terrorisme. Cette adoption fait suite à une décision prise lors de la session du conseil des ministres du 06 avril 2022 concernant la mise en œuvre du projet de fourniture d’un système informatisé de production de la carte nationale d’identité biométrique sécurisée pour une durée de 5 ans renouvelable.</strong>

La carte d’identité biométrique est une pièce d’identité sécurisée instituée par les autorités communautaires en vue d’assurer la libre circulation des populations dans le nouveau contexte sécuritaire que connaissent les pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Dans le cadre de la mise en œuvre de cette décision, le gouvernement du Mali, soucieux de la sécurité, a décidé de doter la population d’une carte nationale d’identité conforme aux spécifications communautaires. Ce serait une carte qui permettra la mobilité intra-communautaire et la lutte contre les trafics et migrations irrégulières. L’objectif visé par la fourniture de la carte d’identité biométrique est de promouvoir la mobilité intra régionale tout en offrant un titre sécurisé permettant de lutter contre les trafics et migrations irrégulières et de répondre aux enjeux de la lutte contre le terrorisme. Dans cette perspective et à l’effet d’apporter une solution durable à cette importante question, le gouvernement malien a décidé, à partir de la base de données du RAVEC (Recensement Administratif à Vocation d’Etat Civil), de doter les Maliens d’une carte nationale biométrique sécurisée. Une décision qui tire son origine d’une réunion des chefs d’Etat de la CEDEAO. En effet, face à la situation sécuritaire dans le Sahel, notamment dans l’espace CEDEAO, les chefs d’État de l’organisation ont institué, le 14 décembre 2014, lors du 46ème sommet à Abuja, la carte d’identité biométrique sécurisée CEDEAO dans tout l’espace des États membres de la CEDEAO. Cette initiative des chefs d’État vise d’abord à l’identification des personnes, mais surtout aussi à la lutte contre les trafics, les migrations irrégulières, la criminalité transfrontalière et la lutte contre le terrorisme. La mise en place de cette nouvelle carte d’identité biométrique traduit l’application de la décision prise par les chefs d’État de la CEDEAO lors de ce 46ème sommet. A noter que le Mali a pris un retard dans l’application de cette décision.

<strong>Une carte d’identité biométrique à plusieurs usages</strong>

D’abord, elle va supprimer la carte NINA (Numéro d’Identification Nationale). En plus, c’est un document sécurisé ; elle servira également de carte d’identité et de carte d’électeur. La carte nationale d’identité biométrique sécurisée sera produite à partir de la base de données du Recensement Administratif à Vocation d’Etat Civil ( RAVEC) pour permettre à chaque citoyen d’avoir son numéro d’identification nationale sur sa carte d’identité et d’établir un lien entre les différents documents d’identité. Ainsi, sur la carte d’identité biométrique, se retrouveront toutes les informations sur la carte NINA en plus des informations des données RAVEC. Contrairement à la carte d’identité nationale en cours au Mali, qui a une durée de trois ans, cette nouvelle carte d’identité biométrique aura une durée de cinq ans. Elle va aussi servir aussi de carte de voyage dans les États membres de la CEDEAO parce qu’elle répond aux recommandations de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) en matière de document de voyage.

<strong>Qu'est-ce que la carte d'identité biométrique ?</strong>

Elle est plus petite par rapport à la carte nationale d’identité actuelle. Elle est au format d'une carte vitale et comporte : une puce présentée comme infalsifiable, des données biométriques comme les empreintes digitales, dont la prise sera obligatoire pour cette carte ; la photo numérique de son détenteur, qui ne doit être visible que sous une certaine inclinaison ; un QR code avec le nom, le sexe et le lieu de naissance ; un code à scanner pour lire une signature numérisée ; un dispositif holographique (sorte d'étiquette changeant de couleur appliquée sur la photo d'identité, qui protège la photo et empêche sa falsification et permet de l'authentifier).

Elle est également munie d'éléments en relief pour être lue par les personnes mal voyantes et non voyantes. Elle pourrait permettre d'accéder à des services supplémentaires, publics ou privés, exigeant une identification robuste, mais ne permettra pas dans un premier temps de s'identifier sur des sites web officiels.

Espérons que la délivrance de cette nouvelle carte ne sera pas comme celle de la carte NINA, une délivrance qui était devenue une véritable mafia. Les Maliens de l’extérieur, les jeunes préposés aux différents concours de recrutement dans les rangs des forces armées et de sécurité  en ont terriblement souffert.

​<strong>Raymond Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fin de convalescence pour le premier ministre Dr. Choguel K. Maïga : Le retour du guerrier dans l’arène ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fin-de-convalescence-pour-le-premier-ministre-dr-choguel-k-maiga-le-retour-du-guerrier-dans-larene-2995621.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Journal bien introduit dans les milieux politiques, notre confrère Info Matin a, dans sa livraison du lundi, 17 octobre, publié une information capitale : le Premier ministre toujours en titre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, a été reçu au Palais de Koulouba par M. le Président de la Transion, Colonel Assimi Goïta. L’information a été confirmée dans la même journée par un autre journaliste connu pour la fiabilité de ses sources, Kassim Traoré.Depuis, la nouvelle tourne en boucle.</strong>

L’info est solide, les détails, comme celui qui affirme que c’est Choguel qui a lui-même conduit sa voiture pour aller à la rencontre du Président de la Transition, ne sont pas suspects. Seulement, selon les recoupements que nous avons pu faire, la rencontre entre les deux hommes d’Etat a eu lieu en la résidence du chef de l’Etat à Kati, dans la nuit du vendredi, 14 octobre 2022. Si rien n’a encore filtré de leur entretien, tout laisse croire en tout cas que le médecin traitant du Premier ministre a donné l’autorisation à son patient de sortir de sa convalescence, deux semaines après lui avoir permis de quitter la clinique où il avait été admis le 13 août, pour rejoindre son domicile dans la nuit du vendredi, 30 septembre. Fin donc de convalescence pour le grand malade de la République, qui retrouve la mobilité et la liberté d’action.Tout est bien qui finit bien, comme le dit la maxime bien connue. Azraël, l’ange de la mort, est à remercier pour n’avoir pas exécuté cette façon-ci sa mission fatale. Et longue vie à Dr. Choguel Kokalla Maïga qui n’a pas démérité de la nation et de la patrie Mali !

Au regard de son engagement titanesque au service de la patrie, visé du reste qu’il est par mille flèches assassines, on peut estimer que ce déplacement de Choguel pour aller à la rencontre du Chef de l’Etat est le signe très probable du retour du guerrier dans l’arène. Le Colonel Assimi Goïta n’aurait certainement pas convenu d’un rendez-vous avec lui si tant était qu’il avait des craintes sur son état de santé. Un intérimaire a été nommé le dimanche, 21 août 2022, pour parer au plus pressé, pour éviter à l’Etat d’entrer en léthargie, surtout à un moment où il fait face à des assauts continuellement renouvelés et de plus en plus agressifs contre son unité et sa souveraineté. Colonel Abdoulaye Maïga, depuis, n’a montré aucun signe de vouloir être calife à la place du calife, il est resté celui qui a une haute idée de ses responsabilités et qui ne s’engager dans un combat d’égo.

Dr. Choguel Kokalla Maïga va-t-il bientôt reprendre son poste de Premier ministre, chef du gouvernement ? Question à laquelle il est difficile d’apporter une réponse. Tout dépend du Président de la Transition, chef de l’Etat, Colonel AssimiGoïta. C’est certain, celui-ci n’agira que dans l’intérêt supérieur du Mali, il l’a prouvé à toutes les occasions. Il ne prendra la décision de remettre en selle le Premier ministre qu’il a nommé et dont il n’a toujours pas abrogé le décret de nomination que s’il a la certitude que les aptitudes physiques et autres de ce dernier lui permettront de conduire efficacement l’action gouvernementale, en ayant de vue les défis et les adversités auxquels le Mali fait face et qui sont délicats. Les ennemis en face du pays ne prennent surtout pas de repos. En attendant, les mauvaises langues qui ont insinué que les Colonels avaient empoisonné Choguel pour se débarrasser d’un rival sérieux doivent désormais ravaler leurs langues pour ne pas inventer de nouvelles calomnies. La haine ne fait pas bon ménage avec le service de la patrie. D’un autre côté, sur le plan politique, les choses se sont clarifiées d’elles-mêmes. Il existe désormais un M5-RFP Koura, qui a ses dirigeants et ses méthodes. Il ne sera donc plus bon céans de rééditer ce qui avait été appelé la « Bataille du M5-RFP » dont le but déclaré mais suspect était de ne pas disputer à ChoguelKokalla Maïga son poste de Premier ministre,  mais qui visait seulement à le décharger de son poste de président du Comité Stratégique du M5-RFP afin de donner plus d’efficace à une nouvelle personnalité qui jouera plus librement un rôle d’avant-garde au combat populaire commencé le 05 juin 2020.

<strong>Al-Hassan Bah</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise au président de la transition de l’avant&#45;projet de la nouvelle constitution :  La phase décisive des reformes pour le Mali Kura est amorcée</title>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la transition a reçu l’avant-projet de la nouvelle constitution des mains du Président de la Commission nationale de rédaction de la nouvelle constitution. La cérémonie de restitution a eu lieu le mardi 12 octobre 2022 au palais présidentiel à Koulouba. Les 25 personnalités qui composent la commission nationale de rédaction de la nouvelle constitution ont travaillé durant trois mois pour produire le précieux document.</strong>

Il ne s’agit certainement pas d’accélération pour la suite des réformes politiques, mais avec cette remise de l’avant-projet de la nouvelle constitution au chef de l’Etat, les échéances politiques prochaines, notamment pour ce qui est des élections programmées. La constitution est la loi suprême qui définit en effet les institutions, les relations entre elles et les droits fondamentaux. Celle en vigueur au Mali date du 25 février 1992, 30 ans de vie donc, avec la particularité d’avoir été élaborée à l’image de la constitution française de 1958, pour ne pas dire qu’elle a singé cette dernière en maints endroits. Après 30 ans d’existence, la constitution du 25 février 1992 a montré ses limites et ne répond plus à certaines aspirations du peuple. Pour remédier à cela, les autorités de la transition ont décidé de doter notre pays d’une nouvelle constitution qui va s’adapter aux réalités actuelles. C’est dans ce contexte que le Président de la transition, Son Excellence le colonel Assimi GOÏTA, a mis en place une commission nationale composée de 25 membres chargée d’écrire une nouvelle constitution dans un délai de trois (03) mois. Ainsi, après un dur labeur de trois (03) mois, le Président de la commission nationale de rédaction de la nouvelle constitution a remis au Président de la transition l’avant-projet de la nouvelle constitution.

En effet, cet avant-projet de la nouvelle constitution comporte plusieurs innovations. D’abord sur la forme, le document comprend 195 articles repartis en 13 titres et 17 chapitres. Sur le fond, il consacre le caractère unitaire de l’Etat, adopte la possibilité d’ériger des langues nationales en langues officielles, définit plus clairement la conception malienne de la laïcité. Aussi, l’Assemblée nationale devient le Parlement constitué de deux chambres : Assemblée nationale et le Haut Conseil de la nation. Autres précisions : la Cour des comptes est créée, la Haute Cour de Justice et le Haut Conseil des Collectivités sont supprimées. Le nombre des membres du Gouvernement ne devra pas dépasser désormais 29. En outre, le Président de la République détermine la politique de la Nation et le Gouvernement conduit cette politique. Le Mali aura sept (07) Institutions à savoir : le Président de la République, le Gouvernement, le Parlement, la cour suprême, la Cour constitutionnelle, la Cour des comptes, le conseil Economique, Social Culturel et Environnemental. Il n’y aura plus de motion de censure et le Président ne pourra plus dissoudre le Parlement. En plus, le mode traditionnel de gestion des conflits est institué. Des procédures de destitution de certaines hautes personnalités, notamment le Président de la République, les Présidents de l’Assemblée nationale et celui du Haut Conseil de la nation sont également prévues. Nous passons ainsi d’un régime semi-présidentiel à un régime présidentiel. La nouvelle constitution ouvrira ainsi les portes de la quatre République au Mali.

En tout cas, l’avant-projet de la nouvelle constitution est un bon départ pour doter le Mali d’une Loi fondamentalerépondant aux aspirations réelles du peuple. Cet avant-projet sera soumis à l’approbation du peuple à travers un référendum avant d’être promulgué par le Chef de l’Etat, Son excellence le Colonel Assimi GOITA. Il faut noter que la constitution de 1992 a résisté à plusieurs tentatives de révision. Alpha Oumar KONARE, Amadou Toumani TOURE et Ibrahim Boubacar KEÏTA ont tous tenté, mais vainement. Si pour cette fois-ci la révision marche, cela dénote que les autorités de la transition jouissent d’une confiance et  d’une légitimité populaire. Ce n’est pas peu pour le futur du grand Mali.

<strong>Ousmane </strong>

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<title>Editorial :   Article 31 ou article 120 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-article-31-ou-article-120-2995611.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 10:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Montée d’adrénaline, branle-bas de combat, atmosphère de ‘’qui l’emportera en patriotisme intransigeant’’ : la remise de l’avant-projet de la nouvelle constitution de notre pays au Président Assimi Goïta le mardi, 12 octobre, a provoqué une levée de boucliers à laquelle on ne s’attendait sûrement pas. Partisans et adversaires de la Transition, peu importe désormais de savoir qui est honnête ou as, ont semblé, dans une sorte d’entente inédite, se passer le mot pour pousser ensemble des cris d’orfraie contre une disposition de l’avant-projet de la nouvelle constitution, que l’on a jugée non conforme aux aspirations du peuple malien dans sa quête de souveraineté vraie depuis le 18 août 2020, une exigence du reste confirmée par les Assises Nationales de la Refondation tenues fin décembre 2021. En cause, l’article 31 de la nouvelle Loi fondamentale, qui stipule : « Les langues parlées au Mali par une ou plusieurs communautés linguistiques font partie du patrimoine culturel. Elles ont le statut de langues nationales et ont vocation à devenir des langues officielles. La loi fixe les modalités de protection, de promotion et d’officialisation des langues nationales. Le français est la langue d’expression officielle. L’Etat peut adopter, par la loi, toute autre langue étrangère comme langue d’expression officielle. » Pour certains, prétendre que « Le Français est la langue d’expression officielle » du Mali est dans l'esprit national, celui dépouillé de toutes les réminiscences du passé colonial du fait d’une France qui ne veut toujours pas le bonheur des descendants des Soudanais et de tous ceux qui ont été Soudanais un temps-ces derniets ne sont plus nombreux- une insulte grave à la lutte héroïque en cours et pour l’avenir des générations à venir. Si ça ne tenait qu’à eux, on organiserait au plus vite sur la place du Monument de l’indépendance à Bamako un autodafé dont les victimes tout indiquées ne seront autres personnes que le pauvre Fousseyni Samaké et les membres de la commission nationale de rédaction, leur document produit, parce que perfide et sacrilège servant en plus d’attiser le feu qui va les consumer tous ensemble. De l’extrémisme de mauvaise saison, on le voit, qui ne fera en rien avancer le Mali. Triste rappel quand-même des moments entre la fin de 1990 et le début de 1991 quand les Maliens surchauffés avaient recours à l’article 120 (100 FCFA d’essence et 20 FCFA pour l’allumette) de l’arsenal populaire pour brûler des citoyens, leurs compatriotes.

Dieu soit loué, les esprits se sont aussi vite calmés comme ils se sont enflammés comme si un diablotin s’était subrepticement emparé d’eux. Et si tout cela ne relevait que d’un malentendu à cause du zèle de vouloir prémunir le Mali des exotismes dégradants et des pièges de l’aliénation ? L’article 31 de la nouvelle constitution est pourtant très explicite quant à la volonté populaire et quant aux perspectives de patriotisme intransigeant. En cinq phrases bien correctes et compréhensibles, il a campé le présent et tracé les voies pour l’avenir (Les langues parlées au Mali par une ou plusieurs communautés linguistiques font partie du patrimoine culturel. Elles ont le statut de langues nationales et ont vocation à devenir des langues officielles. La loi fixe les modalités de protection, de promotion et d’officialisation des langues nationales. Le français est la langue d’expression officielle. L’Etat peut adopter, par la loi, toute autre langue étrangère comme langue d’expression officielle). L’espace géographique africain et l’histoire récente dans un pays que nos autorités militaires ont visité il n’y a pas si longtemps nous offrent une bonne, sinon meilleure lecture, de notre fameux article 31. Après leur victoire militaire et la prise du Rwanda par eux, les responsables du FPR, qui ont tous grandi en Ouganda, donc tous mieux à l’aise avec l’anglais qu'avec le français, ont adopté dans la nouvelle constitution de leur quatre langues officielles qui sont dans l’ordre : le Kinyarwanda, le Français, l’Anglais et le Swahili. Intelligente trouvaille qui a favorisé l’utilisation de l’anglais comme langue d’expression officielle quand bien-même le Kinyarwanda, comme le français d'ailleurs dans une proportion, est parfaitement parlé par les deux ethnies du Rwanda, les Hutus et les Tutsis. Clin d’œil dans le jardin yankee, on remarquera que les Etats-Unis d’Amérique ont évité d’inscrire dans leur constitution une langue officielle. Au regard de tout cela, il y a à espérer que le Bambara (ou autres langues du Mali) pourrait un jour devenir la langue officielle, comme le prévoit admirablement l’article décrié. C’est même une probabilité très élevée. Il s’y ajoute que depuis des siècles, l’Arabe est officieusement la langue officielle à Tombouctou sans que, pourtant, jamais elle n'a pu supplanter la belle langue Songhoï. Les précieux manuscrits anciens de la Cité des 333 saints l’attestent et les productions nouvelles ne prétendent pas que l’Arabe est à abhorrer parce qu’étant la langue des esclavagistes d’un temps reculé. Rappelons-nous les paroles de notre compatriote Pr. Boniface Diarra officiant au Canada, quand il dit en français : « Je suis malheureusement obligé de m’exprimer dans la langue de ceux qui nous violent. »

Rendons grâce à Fousseyni Samaké et à son équipe de nous avoir produit un document qui ne viole pas notre aspiration à plus de souveraineté et à plus de respect de nos valeurs socioculturelles. En attendant que le document soit adopté par le conseil des ministres pour devenir Projet à soumettre à référendum, il y a place à la discussion, à des apports nutritifs de qualité. Il y a déjà de l'espoir avec l'introduction de la "justice traditionnelle" hautement efficace et adaptée dans beaucoup de cas mineurs. Il y a à veiller à ce que n’y soit inscrite aucune possibilité pour l’acceptation de l’homosexualité, comme avait voulu le faire avec ruse le régime abattu le 18 août 2020 par une manoeuvre d’adhésion à on ne sait quelle Charte des droits de l'homme de l’Union Africaine. Certes, des améliorations sont toujours possibles pour circonscrire toute fâcherie populaire. On pourrait, par exemple, trouver une formulation appropriée disant que le français est la langue de l'administration jusqu'à la proclamation d'une langue nationale comme langue officielle. En réalité et dans la pratique des membres de la société malienne, le Bambara occupe le rang de langue officielle par défaut parce que, comme langue nationale, elle domine les autres langues nationales en termes de proportion de citoyens qui la parlenr et, de plus, les analphabètes, de loin les plus nombreux, reçoivent les services administratifs en Bambara. La seule différence est que les documents et les textes sont en français. Si le constituant, à l’écoute des insatisfactions et des colères sommes toutes légitimes, consent à faire du Bambara la langue officielle (le dernier mot revient toujours au peuple qui se prononcera lors du référendum), il doit prévoir, par exemple, un moratoire de 5 à 10 ans. Durant cette période transitoire, il va falloir former d'abord des enseignants en langue et écriture Bambara, voter un budget conséquent pour traduire tous les documents, textes de loi en Bambara afin que tout soit prêt pour que les enfants de la première année débute avec le nouveau programme. Le processus doit être planifié pour éviter le chaos. De plus, même si la majorité des Maliens parle le Bambara, on ne peut pas l'imposer à l’ensemble du peuple s'il y a défaut d'un consensus social. Les velléités des locuteurs du  Kabyle en Algérie et du Breton et du Corse en France peuvent servir de boussoles. En rappelant enfin la démarche rwandaise, on peut pas dire que le remplacement d'une langue sur la base émotionnelle aura des conséquences d'ordre pratique sur la qualité de la formation, et également en termes de coups financiers énormes. Donc, il faut être rationnel et agir avec prudence dans le processus de planification pour la mise en œuvre du nouveau programme. La nouvelle constitution !

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<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Sadiques, ils sont !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-sadiques-ils-sont-2994862.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 14:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, Chef de l'État, Colonel Assimi Goïta, a sacrifié, il y a quelques jours, à un rituel humanitaire coulé dans du marbre dans notre pays depuis des siècles et qui a pris, depuis les trente dernières années, toutes les propriétés  d'une tradition inoxydable. Une tradition, constate Maurice Druon, secrétaire perpétuel de l'Académie française, n'est autre chose qu'une expérience qui a réussi. À la faveur du mois d'octobre désormais consacré à la solidarité nationale, en rendant visite à la doyenne d'âge de Bamako, Mme N'Diaye Maïmouna Sangaré, 113 ans (née vers 1909), ce qui fait d'elle, en quelque sorte, la soeur cadette d'un Amadou Hampâté Ba, le Chef de l'État a signifié que, dans la continuité de l'État et de la nation, tout ce qui est bien doit être pérennisé, voire devenir un patrimoine sur lequel chaque génération doit veiller jalousement. Tel est le sens profond de la reprise historique amorcée par notre peuple depuis le 18 août 2020 et galvanisée chaque jour à compter du 24 mai 2021.

Certes, il ne s'agit point pour nous de nous gargariser sans arrêt de gloriole ou de ressasser les oreilles en rappelant sans cesse la gloire d'un passé révolu, mais qui ne meurt pas. Colonel Assimi Goïta chez la grand-mère et l'arrière-grand-mère, N'Diaye Maïmouna Sangaré, c'est le message hautement expressif que les substratums sociaux et anthropologiques sur lesquels se sont élevés les grands empires que nous ont légués nos ancêtres sont encore des fondements solides. Parce que nous sommes ainsi, encore et sans doute pour toujours, un grand peuple, fier parce que noble et cultivé; un peuple ni mesquin, ni chagrin, qui tient beaucoup à son honneur. André Siegfried dit : "  Il y a, dans la psychologie des peuples, un fond de permanence qui se retrouve toujours..." Le nôtre, qui ne se laisse point consumer, c'est la dignité à toujours faire valoir. Les derniers mois et les dernières semaines, même si l'on ne partait que du 25 septembre 2021 avec le discours du Premier ministre Dr. Choguel Kokalla Maïga à la tribune des Nations Unies à l'occasion de la 76ème assemblée générale de cette organisation internationale pourrie dont on suffoque de l'odeur nauséabonde à mille lieues pour nous arrêter au même endroit, le 24 septembre 2022, en considérant le discours pulvérisateur de déchets onusiens du Premier ministre par intérim, Colonel Abdoulaye Maïga, à l'occasion de la 77ème session, le Mali a montré qu'il est une grande nation. Pas parce qu'un David tient la dragée haute à un Goliath arrogant et mal élevé, mais parce que notre pays insuffle désormais au reste de l'Afrique la hargne d'en avoir marre de tous les oppresseurs qui donnent libre cours à leur indécence malfaisante depuis des siècles.

Qui ne se souvient de Nicolas Sarkozy, ancien président français, sortant d'un entretien à l'Élysée  avec Emmanuel Macron, proclamer à la face du monde : "Aujourd'hui, plus rien ne marche. L'Otan, ça ne fonctionne pas. Le G7, ça ne fonctionne pas. Le G20, dont j'ai voulu la création, ça ne fonctionne pas. Et même l'ONU est entre apathie et immobilisme. Nous sommes en 2022, il est temps d'inventer les institutions qui permettent le multilatéralisme du 21ème siècle. Or, nous vivons avec les institutions du 20ème siècle. Là aussi, c'est à la France de prendre l'initiative" ? Quelle ne fut donc la grande surprise  du monde conscient de voir Emmanuel Macron, Président de la France, toujours incapable de dompter son hystérie, incurable du reste, sautiller le 20 septembre, dans une salle d'assemblée générale de l'ONU à New York vide à 80%, en vitupérant contre la Russie qu'il couvre de mots malsains !

Ce sont tant d'inconséquences, de faussetés et de mensonges confinant au sadisme sur tous les plans comportementaux dans l'arène diplomatique internationale qui font peser sur le monde des hypothèques les plus dangereuses. Qu'ils sont sadiques, ces dirigeants immoraux dans notre monde ! Si l'on accepte leurs dérives, oui Pulchérie Gbalet, militante ivoirienne des droits l'homme, pour être venue à Bamako en respectant les dispositions sous-régionales de libre circulation des personnes et des biens, doit rester en prison à Abidjan pour entente avec l'ennemi malien, conspiration contre l'État ivoirien. Eh oui, alors, 46 gaillards, en violation de la souveraineté du Mali, capturés et mis à  la disposition de la justice, ne seront que de petits anges.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Imbroglio diplomatique autour  des 46 mercenaires ivoiriens :  Comment le Mali a contraint Alassane Dramane Ouattara à laisser paraître qu’il n’est soucieux que des malfrats maliens réfugiés chez lui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/imbroglio-diplomatique-autour-des-46-mercenaires-ivoiriens-comment-le-mali-a-contraint-alassane-dramane-ouattara-a-laisser-paraitre-quil-nest-soucieux-que-des-malfrats-maliens-re-2994076.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 11:52:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A malin, malin et demi. L’octogénaire aux commandes de la Côte d’Ivoire grâce à un frauduleux troisième mandat doit se poser mille questions. Parmi celles-ci, celle qui le turlupine le plus est de comprendre comment il s’est facilement laissé pris au piège des jeunes colonels maliens.

En libérant sous les auspices de la diplomatie togolaise trois femmes soldats parmi les 49 mercenaires ivoiriens capturés à l’aéroport international Modibo Keïta Bamako-Sénou le 10 juillet dernier, les autorités de la transition ont réussi un coup de maître. Elles ont indiqué leur bonne foi quant à une solution négociée entre Africains pour parvenir à un dénouement heureux d’une affaire hautement sensible qui visait la déstabilisation de leur pays par un pays frontalier (que l’on sait du reste au service d’une puissance extra-africaine), mais elles ont surtout amené la Côte d’Ivoire d’Alassane Dramane Ouattara à reconnaître devant les yeux du monde son forfait tout en s’engageant à respecter désormais son voisin. Cet avis aurait dû être accompagné d’un geste fort d’Abidjan si l’intelligence diplomatique avait été la chose la mieux partagée. La Côte d’Ivoire aurait pu, entre autres gestes, notifiés dans la foulée aux opposants maliens réfugiés sur son sol de quitter le pays puisque, plutôt que de les obliger à un devoir de réserve, elle leur avait laissé la liberté totale de s’en prendre au Mali par diverses voies. L’un de ces opposants maliens, le plus rigolo par eux, Ibrahima Aïné Camara, avait même pu se proclamer désormais président de la transition et envisagé de venir prendre ses fonctions au Mali. Le ridicule ne tuant pas, il demeure au bord de la lagune Ebrié sans manifester à ce jour la moindre capacité politique de prendre à exercer les plus hautes fonctions au Mali. Mais dans un entretien téléphonique qui a fuité, c’est Alassane Dramane Ouattara lui qui, parlant avec Boubou Cissé, ancien Premier ministre du Mali, le dernier de l’ère IBK, qui se moquait de Bamako en se demandant s’il y avait de vrais économistes dans l’équipe dirigeante à Bamako, pour conclure que la transition malienne ne tiendrait plus que quelques mois. Ce qui, de toute évidence, laissait paraître des complots en préparation.

L’affaire des 46 derniers mercenaires déférés devant la justice va ainsi connaître des développements inattendus. La Côte d’Ivoire, qui ne cessait de vouloir culpabiliser le Mali, tenait publiquement des menaces peu voilées, tout en ameutant secrètement l’ensemble des chefs d’Etat de la sous-région pour qu’ils exercent sur Bamako des pressions qui contraindraient les Maliens à relâcher au plus vite les soldats en captivité car l’affaire est en train de créer des tensions de plus en plus vives dans le pays et contre le président Ouattara et son régime accusés de tous les maux par l’écrasante majorité des Ivoiriens parmi lesquels les activistes et les artistes les plus en vue. Avertis de cette réalité, le Colonel Assimi Goïta et ses équipes ont courtoisement reçu différentes délégations africaines venues plaider la cause des 46. Macky Sall, président du Sénégal et président en exercice de l’Union Africaine, est venu plaider. Damiba, alors président du Faso, l’a suivi. Les avocats se bousculant au portillon du palais de Koulouba, Assimi saisit l’occasion de l’intervention du ministre des Affaires du Nigeria le 09 septembre pour lâcher l’explosif sur le bloc de granit derrière lequel se blottissait Alassane Dramane Ouattara. Pourquoi la Côte d’Ivoire n’extraderait au Mali les opposants maliens réfugiés Abidjan et protégés par le président ivoirien ? Cette éventualité, qui ne manque pourtant pas de bon sens, en diplomatie comme en justice, a créé la panique chez ADO ; il n’a vraiment pas de réponse appropriée à cette demande à laquelle il n’avait pas du tout réfléchi. Sa seule réaction, c’est de réunir son conseil de sécurité, comme pour faire répondre à une déclaration de guerre faite par le Mali. Réponse déraisonnée : la Côte d’Ivoire n’accepte pas le chantage du Mali et saisit la CEDEAO pour qu’elle statue sur cela et, au-delà de cette échéance, elle n’attendra plus rien. Forte menace dont Bamako se moque royalement en notifiant que le Mali n’est nullement concerné par le prochain sommet de la CEDEAO qui se tiendra hors d’Afrique. En réalité, ADO s’est fait découvrir lamentablement. Il a laissé paraître qu’il est plus soucieux du sort des opposants maliens réfugiés à Abidjan grâce à sa bienveillante protection que de celui de mercenaires dont tous ne sont d’ailleurs pas des Ivoiriens, même si parmi eux il y a quelques Ivoiriens dont la situation est de plus en plus insupportable par leurs familles et par leurs concitoyens qui expriment au quotidien leur ras-le-bol, risquant de provoquer des soulèvements populaires.

Bref, le sommet de la CEDEAO à New York a vécu en marge de la 77ème session de l’assemblée générale des Nations Unies. Sans s’entendre avec les autorités maliennes, il décide de l’envoi à Bamako le mardi, 27 septembre, d’une délégation de haut niveau comprenant trois chefs d’Etat. Avec politesse, le Mali fait savoir que pour des contraintes d’agenda, ladite délégation ne peut être reçue que le 29 ou le 30 septembre. Diplomatiquement, le Mali administre la leçon de souveraineté des Etats à respecter, mais surtout une leçon de respect tout court, voire d’humilité. Mais, pas plus que pour la CEDEAO, la politesse n’est pas la chose la mieux observée par le pouvoir ivoirien sous ADO. Alors que les chefs d’Etat sont annoncés pour le 29 septembre, Alassane Dramane Ouattara, qui n’en sera pas à une provocation près ou est-il complètement désorienté, profitant des dispositions sous régionales de  libre circulation des personnes et des biens dans l’espace commun, dépêche au Mali une délégation conduite par le ministre Aly Coulibaly et comprenant des résidents maliens en Côte d’Ivoire. Il n’en avertira pas les autorités maliennes qui notent le manque de politesse et de courtoisie, si ce n’est tout simplement pas un manque d’éducation ou un signe de mépris et d’arrogance, mais ignorent la délégation ivoirienne qui se rend librement à Nioro du Sahel, auprès de la respectable personnalité de céans, le Chérif M’Bouillé, à plus de 700 kilomètres de Bamako. On imagine bien ce qu’Aly Coulibaly sont allés faire à Nioro du Sahel. La méthode favorite d’Alassane Dramane Ouattara, c’est d’offrir des mallettes d’argent, toujours, pour recruter des mercenaires ou pour corrompre des personnalités. Mais il a oublié cette fois-ci deux éléments d’analyse. Premièrement, le Chérif de Nioro est un fervent patriote qui soutient la transition et nourrit pour le Président Assimi Goïta des sentiments quasi filiaux. Deuxièmement, le haut dignitaire religieux de Nioro est le fils de Chérif Hamaoula, saint homme qui a refusé toutes les distinctions honorifiques et autres largesses de l’administration coloniale française de la période de la deuxième guerre mondiale. Pour ces raisons, il a subi d’horribles injustices, notamment de nombreuses déportations loin de son Sahel, pour finir par décéder en France en janvier 1943, où sa noble sépulture se trouve à Montluçon. Il va falloir réclamer à l’injuste et criminelle France le rapatriement de ses dépouilles pur qu’il vienne reposer, enfin, définitivement dans sa lumineuse cité de Nioro à l’occasion du 80ème anniversaire de son décès en janvier 2023, c’est-à-dire dans quelques trois mois.

Dans la triste chronique de l’agitation de la CEDEAO, de l’ONU et de certains Maliens sous parapluie français autour de l’affaire des 46 derniers mercenaires détenus au Mali, on aura noté que Nana Akuffo du Ghana et Adama Barrow de Gambie sont repartis le 29 septembre sans déclaration. La CEDEAO, leur mandataire, a pourtant fait le lendemain, 30 septembre, une déclaration sur la nouvelle situation survenue au Burkina Faso. Allez-y comprendre pourquoi.

<strong>Sy Eric</strong>

<strong>Amadou N’Fa Diallo   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Baromètre</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-barometre-2993947.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 11:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qu'est-ce que la démocratie, sinon l'acceptation et la possibilité que le plus grand nombre mène sa politique dans la conduite des affaires publiques et que la minorité y consent ? Si c'est bien cela, le baromètre fiable dans toutes les démocraties doit être l'adhésion populaire à une politique, à un leader charismatique qui montre son souci réel quant au bonheur du pays et des citoyens, lesquels lui témoignent alors leur confiance et leur soutien. Le Mali offre aujourd'hui, pourvu que les esprits chagrins et les ergoteurs impénitents face à toutes les évidences ne prétendent pas exercer par usurpation le magistère de la République, l'instrument formidable pour mesurer la confiance populaire en des dirigeants mûs par la volonté patriotique. Il faut bien admettre qu'une équipe d'autorités, civiles ou militaires, utiles au plus grand nombre de Maliens et à la patrie Mali ait les coudées franches pour mener la politique d'exigence de souveraineté et de respect. C'est ce que nous sommes en train de vivre.

Quand le Colonel Assimi Goïta arrive dans la salle de réunion du conseil des ministres au palais de Koulouba le mercredi, 28 septembre 2022, il est accueilli par une standing ovation des ministres debout à qui il répond par un geste humble plein de reconnaissance. Un jour avant, le 27 septembre, le Premier ministre par intérim, Colonel Abdoulaye Maïga, était rentré de New York où il avait eu l'opportunité, à l'occasion de la 77ème session de l'Assemblée générale des Nations Unies, de renvoyer adroitement chaque pierre jetée contre le Mali là elle a été projetée, en atteignant chacune des cibles qui ont dû baisser de honte leurs têtes saignantes. Colonel Maïga avait bien rempli sa mission par son discours qui figurera en bonne place dans les annales de l'ONU jusqu'au jour où adviendra l'extinction du soleil. Les Maliens, heureux et honorés par sa prestation, lui ont réservé un accueil digne du général roman rentrant au bercail après une victoire éclatante.

Les membres du gouvernement debout ovationnant le Président, certainement une première en prélude au conseil des ministres, est un signe évident de confiance renouvelée du Chef suprême sans les directives de qui le monde n'allait pas connaître le nouveau Mali et le nouveau Malien en construction. Qu'on appelle ce Chef enfant béni, enfant prodige, le Messie où l'homme que l'on espérait, Assimi Goïta apparaît comme le Rédempteur par excellence, celui que le Ciel en sa magnanimité a envoyé pour redresser les injustices et les visées impérialistes, et empêcher qu'elles continuent à nous faire mal.

Nous sommes en démocratie quand les partis politiques et la société civile peuvent s'exprimer librement. C'est le cas au Mali. Nous sommes aussi en démocratie quand les citoyens, instruits des manquements à la bonne gouvernance  et au devoir patriotique de la part d'une kyrielle de formations politiques coupables de la déliquescence de l'État et de la République, se tournent vers des hommes en treillis pour le nouvel espoir d'être mieux servis.

Quand la CEDEAO, actionnée par la perfide France prend le 09 janvier 2022 contre notre pays des sanctions illégales, illégitimes et criminelles,  Colonel Assimi Goïta appelle le peuple à témoigner son soutien aux autorités. Cinq jours après, c'est une déferlante citoyenne qui investit le 14 janvier les grandes places, à Bamako et dans les régions : près de cinq millions de Maliens debout sur les remparts ! Huit petits jours après, le 22 janvier, la masse revient sur la place de l'indépendance pour dire son soutien à l'Armée nationale. Quand en mars les comploteurs invitent le Président de la transition à venir participer à leur ingrat sommet à Accra (Ghana), le peuple malien, de Kayes à Labezzanga, manifeste en protestant contre le déplacement de leur charismatique Président pour d'évidentes inquiétudes quant à sa sécurité. Cet attachement viscéral des citoyens à leur leader a une explication : ils veulent qu'il reste aux commandes de l'État pour longtemps afin de redresser bien de choses et pour parer aux coups-bas fomentés avec la complicité des chevaux de Troie bardés de la nationalité malienne.

Ce qui est indéniable à constater, c'est que l'attachement au leadership d'Assimi Goïta, plutôt que de s'étioler au fil du temps, se renforce au contraire chaque jour. En témoignent les évènements des dernières semaines. À Niéna où s'est deroulé le 17 septembre le Grand Prix cycliste portant le nom du Président de la transition, les citoyens sont massivement sortis, se massant sur quatre kilomètres des deux côtés de l'artère principale de la localité. De mémoire des populations les plus vieilles de la cité et ses environs, jamais une telle marée humaine ne s'est réunie à Niéna. Quarante-huit heures plus tard, le 19 septembre, Assimi Goïta se rend dans la commune du Mandé, grand fief politique du COREMA, pour l'inauguration de la nouvelle direction des Douanes du Mali. Après l'évènement, la foule compacte impose un bain de foule pour l'admirer, donnant aux éléments chargés de sa sécurité des raisons de peur. On peut multiplier les exemples.

À contrario, les partis politiques qui se sont mis au coude à coude pour balafrer la patrie et détruire les fondements du Mali durant trois décennies en sont désormais à constater leur faiblesse. Parce qu'ils n'ont plus l'adhésion du peuple, ils se laissent condamner à des récriminations qui ne trompent plus personne. Sevrés de l'aide publique, ils ne fonctionnent même plus comme il faut. Ceux de leurs leaders connus pour avoir la langue bien pendue observent désormais un silence risible, ils sont muets comme une carpe. Si l'élection est une alchimie entre un candidat et un peuple, on voit bien ce qu'il adviendra d'eux en 2024. S'ils ne se gênent pas, bien sûr, de quémander les suffrages des Maliens.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :   Qu’ils sont patriotes les maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-quils-sont-patriotes-les-maliens-2992961.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 09:28:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine passée, les Maliens ont célébré dans la liesse et la ferveur l'anniversaire, 62ème du nombre, de l'accession de leur pays à la souveraineté nationale et internationale. Le Président de la transition guinéenne, Colonel Mamadi Doumbouya, sur invitation de son homologue malien, nous a fait l'insigne honneur de venir vivre avec nous cette fête de l'indépendance qui a pris cette année un relief particulier. Par sa présence, il a scellé dans du zinc, métal protégeant contre l'oxydation, les liens séculaires entre la Guinée et le Mali, "les deux poumons d'un même corps", selon le premier président guinéen, feu Ahmed Sékou Touré. Les Guinéens, à travers  leurs sites d'information, ont participé en direct à la joie des Maliens. C'est par eux que nous apprendrons d'ailleurs que pour faire venir son frère d'armes, son frère africain, son ami, son homologue, sinon son alter ego, le Président Goïta a envoyé au Colonel Mamadi Doumbouya l'avion présidentiel malien piloté par des officiers maliens. Mais le singulier dans ce voyage, et les Guinéens s'en sont bien réjouis pour d'évidentes raisons, est que le Président Goïta a fait escorter par deux aéronefs de l'Armée malienne l'avion présidentiel malien à bord duquel le Président Doumbouya avait embarqué  avec la forte délégation qui l'accompagnait. Un message d'assurance et de sûreté qui vaut bien son pesant d'or dans les circonstances très heurtées que nous vivons en raison des hostilités multiformes imposées à nos deux pays par les impérialistes coalisés du monde.

Le 22 septembre 2022 a donné l'occasion aux Maliens de renouer avec les expressions populaires magnifiant le patriotisme, qui avaient tendance à tomber dans les oubliettes. La retraite au flambeau a été remise au coeur de l'événement à Bamako, à Kayes, Menaka, Ségou, Gao, Tombouctou. Le drapeau malien a été partout présent, on aurait cru à un déferlement de beaux anges pour l'avenir des couleurs "Vert-Or-Rouge". Ce fut fantastique ! L'hymne national a été entonné comme s'il ne l'avait jamais été. Formidable éloge à la patrie qui doit continuer à rythme l'action nationale ! Ô Maliennes et Maliens, que vous êtes des patriotes !

De l'intérieur comme dans la diaspora, les Maliens ont repris l'initiative historique pour la libération de leur pays de toutes injustices internationales, impérialistes par essence, afin de refonder l'État malien tant malmené depuis si longtemps. L'espoir d'un lendemain meilleur a droit de cité désormais.

Pour ne mentionner que nos braves compatriotes de la diaspora, citons-en quelques-uns suffisamment représentatifs. Professeur émérite de physique dans les Universités aux Etats-Unis d'Amérique, Diola Bagayoko, brillantissime cerveau s'il en est, n'a point oublié ses liens sacrés avec la patrie. Du haut de son autorité morale et scientifique reconnue de tous, c'est lui qui présidera les Assises Nationales de la Refondation dans l'enceinte de l'ambassade du Mali à Washington. Il communiquera dans la même veine sur la nécessité de donner à la Transition le temps nécessaire, deux à trois ans au minimum,  afin de nettoyer toutes les écuries d'Augias caractérisées par la kleptomanie dans les sphères dirigeantes du Mali pour que ne soit plus possible la reprise des commandes de l'État malien par les kleptomanes d'hier. Madame Cissé Ramata Sissoko, scientifique de haut vol à Atlanta (USA) n'a pas coupé le cordon ombilical avec la mère patrie. Son souci indéniable du Mali l'a amenée à venir voir IBK pour lui demander de ne pas briguer un deuxième mandat parce qu'ayant lamentablement échoué dans l'exercice du premier que les Maliens lui ont accordé à plus des 76% des suffrages à l'issue de l'élection présidentielle de 2013. Comme pour laisser les traces de sa démarche, elle écrira ses arguments frappés au coin du bon sens. Boubacar Touré, juriste de haut vol exerçant à Montréal (Québec, Canada) a l'amour du pays chevillé à l'âme. Dans notre présente édition, nous publions à nouveau un de ses articles, dans la continuité d'autres de belle facture qu'il ne cesse de produire pour la défense du Mali, de l'Armée malienne et des Maliens. Professeur Boniface Diarra, grand exilé bien connu vivant au Canada, notifiant toujours sa gêne de s'exprimer "dans la langue de ceux qui nous violent", demeure profondément malien.  En 2013, il publie plusieurs articles visant à préserver le Mali de nombre de malheurs. Sa communication sur l'Azawad, imparable, a convaincu la communauté intellectuelle mondiale que "l'Azawad n'est qu'un concept absolument funeste pour le Mali, pour les pays du Sahel et pour l'unité africaine sans laquelle les peuples d'Afrique ne sauraient se libérer et s'épanouir". Et de préciser que le concept Azawad n'est rien de moins qu'un "cri de ralliement visant essentiellement à détruire l'unité territoriale du Mali et à émietter davantage l'Afrique pour la rendre plus accessible  aux psychopates du profit et de l'exploitation minière ..." Quand Professeur Boniface Diarra vient au Mali en 2020, à la faveur d'une conférence, il délivre un message qui charie encore don exigence patriotique : "Il faut absolument que les populations de mobilisent derrière l'Armée malienne".

En 2015, et nous saluons notre compatriote Malamine Doumbia et ses camarades au Canada, maliens et africains, réunis dans l'Alliance Patriotique contre la Destruction du Mali (APDM), pour avoir produit un mémoradum dans lequel ils mettaient en cause, avec de solides arguments, le mandat de la Minusma et de Barkhane dont ils ont demandé le départ du Mali. En 2015 déjà ! Mais le pouvoir de l'époque n'avait point d'oreille pour les entendre. Soucieux du destin du Mali, c'est encore eux qui adresserons une Lettre de cri de coeur à Monsieur Justin Trudeau, Premier ministre du Canada, pour éclairer sa lanterne sur les diversions mensongères de la France pour discréditer le Mali qui ne cherche qu'à sécuriser son territoires et ses populations et pour  recouvrer sa souveraineté balafrée avec démesure. Ces morceaux choisis indiquent que les Maliens sont partout debout sur les remparts. Ce ne sont donc pas les aboiements d'une poignée de molosses nourris avec la viande pourrie jetée dans leurs gueules depuis derrière la Méditterannée et l'Atlantique. Avec les patriotes résolument sur le pied de guerre, sous la direction d'un vrai officier aux commandes, la victoire est certaine.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  22 septembre 2022 : fierté d&amp;apos;être malien</title>
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<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 10:28:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Demain jeudi, 22 septembre 2022, le Mali fêtera le 62ème anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale voulue par les pères fondateurs de la République, selon l'expression de Modibo Keïta, comme une indépendance véritable. Les astres, cette année, semblent s'aligner comme pour délivrer un message particulier aux Maliens qui font face avec une admirable fierté combative à de multiples complots fomentés de l'extérieur, dont les suppôts locaux sont d'une détermination apatride qui laisse pantois bien de citoyens du monde. Le 62ème anniversaire de l'indépendance de notre pays tombe, en effet, sur un jeudi, comme en 1960. Ce hasard, ou cette coïncidence, révèle un autre, voire deux. Le Président Modibo Keïta, qui a eu le bonheur et l'honneur de proclamer l'indépendance nationale, est mort à 62 ans il y a 45 ans, âge auquel il a eu l'insigne honneur de devenir le premier Président de la République du Mali. Il s'y ajoute que c'est l'éclatement de la Fédération du Mali (Sénégal-Soudan) dans la nuit du 19 au 20 août 1960 qui a conduit l'ancien Soudan français à opter pour l'indépendance le jeudi, 22 septembre 1960. En partant de cette nuit du 19 août 1960, on peut estimer qu'à 24 heures près, cette date aurait pu rimer avec 60 ans-la durée du Sigui dans la culture dogon-, l'oeil scrutant le pronunciamiento salutaire qui a mis fin le 18 août 2020 à une gabegie dévastatrice de 30 ans. Faut-il rappeler que le choix du jeudi, 22 septembre, a été inspiré aux pères fondateurs en raison de l'héroïque  résistance opposée à la pénétration coloniale le 22 septembre 1878 à Sabouciré par nos devanciers ? Mais ces considérations peuvent ennuyer car, selon l'expression d'Amadou Hampâté Ba, "il faut des oreilles bien curées et des âmes moins sceptiques" pour en admettre les sens profonds.

Tout compte fait, sans avoir peur de qui que ce soit, les Maliens, dans la quête de la souveraineté de leur pays, sont dans l'épreuve depuis août 2020. Ils sont dans une période de transition politique qu'ils sont résolus de mettre à profit pour refonder leur nation malmenée par des gangsters et des desperados coalisés. Cette transition est pour eux l'occasion rêvée, en effet,  pour créer les conditions d'un développement dont les premiers bénéficiaires seront d'abord les Maliens eux-mêmes : agriculture, mines, école, défense, NTIC, santé, médecine, métiers, etc. Nathalie Yamb résumait bien la pensée des progressistes du monde entier quant au combat des Maliens : "...Je n'en ai jamais fait un mystère, j'ai un a priori positif à l'endroit de la junte malienne car elle nous a donné, dès  le début, des indications de sa volonté de vouloir extirper son peuple du giron malfaisant dans lequel il est englué depuis... Peuple du Mali, votre armée est en train, en ce moment, de regagner du terrain. Dans le Centre, contrairement à ces 09 dernières années, les déstabilisateurs du Mali sont en train d'être balayés, neutralisés comme on aime bien dire dans le jargon. Vos gens (les autorités) ne parlent pas beaucoup, mais je peux vous assurer que les FAMa et leurs nouveaux alliés font le job. C'est ce qui rend la France gouvernementale hystérique. La victoire est à portée de main. Donnez le courage à vos dirigeants de faire les derniers pas décisifs vers la liberté..." Nathalie Yamb n'est pas une Malienne, mais on peut l'estimer comme une Africaine Malienne. Chaque Malien, hommes et femmes, jeunes et vieux, doit à sa suite se poser maintenant la question incontournable : "Quelle part ai-je à présent aux efforts de guerre en cours au Mali à côté des FAMa ?"

Machiavel disait que "Le principal défaut de l'homme est de ne pas imaginer l'orage par beau temps". C'est ce qui est arrivé avec les inconséquents qui ont gouverné notre pays pendants les trente dernières années. Mais nous n'avons plus le droit de nous morfondre. Le roi de Prusse, Frédéric Le Grand ou Frédéric II (1712-1786) disait : "Il est pardonnable de perdre, mais il n'est pas pardonnable d'être surpris". Nous sommes à présent dans cette situation. Nous n'avons ni le droit d'être surpris, ni celui de perdre. Les générations futures ne doivent pas avoir de raison pour nous maudire. Nous ne pouvons garder cela à l'esprit qu'en pensant à la lutte opiniâtre des hommes et des femmes qui, dans le cadre du soulèvement du M5-RFP, ont donné leurs vies et dont beaucoup d'autres sont handicapés pour toujours afin de réussir le changement survenu le 18 août 2020.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interpellation de Moustapha Ben Barka à Paris :  La France s’est&#45;elle moquée du Mali en le relâchant 24 heures après ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/interpellation-de-moustapha-ben-barka-a-paris-la-france-sest-elle-moquee-du-mali-en-le-relachant-24-heures-apres-2991359.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 09:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partance pour une mission à Séoul (Corée du sud), notre compatriote Moustapha Ben Barka, vice-président de la Banque Ouest-Africaine de Développement et non moins ancien ministre et ancien secrétaire général de la présidence, a été brièvement interpelé le lundi, 12 septembre, à son escale à l’aéroport Charles De Gaulle à Paris. Il a été relâché le lendemain mardi et a pu reprendre son chemin. Ce qui a vite pris l’allure de la grosse nouvelle du Mali pour les Maliens n’aura été finalement qu’une tempête dans un verre d’eau. Mais la chronique reprend des détails importants.</strong>

Les choses se sont passées dans les règles de l’art, du moins au début. Des membres de la Police aux Frontières (PAF) ont cueilli Moustapha Ben Barka à sa sortie d’avion à l’aéroport Paris-Charles de Gaulle après avoir vérifié son identité. Une fois dans leurs locaux, ils lui ont signifié qu’Interpol a émis une notice rouge à son encontre à la demande de la justice malienne dans le cadre de l’affaire de l’acquisition de l’avion présidentiel sous le régime d’IBK (2013-2020) durant lequel Ben Barka a exercé les fonctions de ministre de la promotion des investissements, des petites et moyennes entreprises et de secrétaire général de la présidence. Après 24 heures de garde à vue dans les locaux de la PAF, la justice française a signifié à l’intéressé  qu’elle estimait que le dossier le concernant était « politique » et qu’elle n’y donnerait pas suite. En clair, la justice française n’entend pas exécuter le mandat d’arrêt international émis par le Mali contre un de ses ressortissants malgré la notice rouge d’Interpol concernant ce dernier. C’est, ni plus ni moins, un pied de nez de l’Hexagone au Mali, Paris se moquant de Bamako.

<strong>Pourquoi  l’hexagone veut-il se moquer du Mali ?</strong>

Plusieurs raisons expliquent ce déni de justice de la France. Elle entretient des relations orageuses avec le Mali, qui se sont tendues au fil du temps durant les deux dernières années et dont rien n’indique à présent que celles-ci se décrisperont sitôt. Qu’à cela ne tienne, Moustapha Ben Barka n’est pas que Malien, il dispose d’au moins quatre nationalités : malienne, française, canadienne et marocaine. Il est donc un citoyen français que la France ne voudra pas extrader vers le Mali. Il est néanmoins un citoyen du monde, d’où le mandat d’arrêt bien international émis à son encontre par la justice malienne, lequel doit être exécuté par Interpol. La Cour Suprême veut l'auditionner pour plusieurs motifs, notamment parce qu'il apparaît comme le cerveau de l'achat de l'avion présidentiel avec le bras droit de l’homme d’affaires corse Michel Tomi, ce dernier ayant la sulfureuse réputation d’être le grand ami en affaires de feu le président Ibrahim Boubacar Keïta, qui a aussi la nationalité française. Il s’y ajoute, vrai ou faux, que Ben Barka est soupçonné aussi d’être mêlé à des opérations de blanchiment d’argent. Ce qui est évident, c’est que si le personnage a fait des transactions sur des sommes importantes qui soient arrivées en France ou même passées par la France, il va en répondre devant la justice française pour des infractions présumées de blanchiment d'argent et de grand banditisme. Tout cela peut être perçu comme une affaire franco-française.

Mais il y a un dossier ancien au parquet financier de Nanterre (France) sur les dirigeants maliens de l'époque du Président Keïta pour des transactions financières suspectes. La justice française dit que le dossier pour lequel Ben Barka a été brièvement interpelé le lundi dernier est politique alors queSoumeylou Boubèye Maïga, également ancien ministre et ancien Premier ministre du Mali, avait eu à passer 48 heures en garde à vue à Nanterre pour ce dossier dans lequel Ben Barka est bien cité. Comme pour SBM, l'interpellation du lundi porte sur une information judiciaire. Le but n'était donc pas l'incarcération, du moment que l’intéressé ne présente aucun danger pour la société. Mais, s'il avait été établi qu'il n'a pas fait introduire des flux financiers illicites en France, le dossier aurait été classé sans suite comme ce fut pour SBM. Mais s'il y avait eu des faits avérés de flux financiers illicites, il y aurait un procès,  il n’aurait pas été non  plus incarcéré avant le jugement où il aurait comparu libre. Mais la justice française semble bien s’être débinée en évoquant le dossier politique.

<strong>Rôle crucial dans de nombreuses affaires scabreuses au sommet de l’Etat</strong>

Malgré tout, Moustapha Ben Barka ne sort pas totalement indemne. Il est projeté devant l’actualité et son cas sera désormais à longueur de temps disséqué. Neveu du président Ibrahim Boubacar Keïta, il a été mêlé à beaucoup de choses. Ministre chargé de la promotion des investissements, son rôle dans de nombreuses affaires scabreuses au sommet de l’Etat sera scruté à la loupe. Or, le règne d’IBK apparaît comme celui de gangsters d’un clan familial avec leurs ramifications qui ont pris le Mali sous leurs seules aisselles. La famille présidentielle avait en effet fait main basse sur les ressources du pays. Les gosses(Karim, Moustapha Ben Barka…) avaient préparé la succession d'IBK. En piochant sans retenue dans les fonds sacrés destinés à sauver le Mali, ils croyaient s’installer à perpétuelle demeure à la tête du pays. Deux gros scandales suffisent à illustrer le cartel criminel qu’ils avaient constitué : la LOPM (Loi d'orientation et de programmation militaire (2015-2019), soit 1230 milliards FCFA) et la LOSC  (Loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (2017-2021), soit 446 milliards FCFA). Au sommet de l’Etat, c’était, plus du vol organisé, du siphonage budgétaire. S’il n’y avait pas eu l’intervention de l’armée le 18 août 2020 pour mettre fin à tant de crimes économiques et financiers, c’est le Mali qui aurait été définitivement sacrifié sur l’autel des ambitions démesurées de ceux qui le tenaient sous leurs rênes courtes et capricieuses. Dieu merci, qui qui nous a sauvés en nous débarrassant de ces médiocres méchants et immoraux énergumènes qui voulaient asservir le peuple malienpar le vol des deniers publics.

Il y autre chose qui taraude les esprits. Pourquoi Moustapha Ben Barka, recherché par la justice malienne occupe-t-il toujours un poste officiel attribué au Mali ? Il faut rappeler que Ben Barka a remplacé Bassary Touré, ancien ministre des Finances du Mali, au poste de vice-président de la Banque Ouest-Africaine de Développement. Selon plusieurs sources concordantes, c’est Alassane Dramane Ouattara, l’ennemi irréductible du Mali, qui bloque par des manœuvres sulfureuses répétées la nomination d’un autre Malien à la place du bandit fugitif, délinquant à col blanc.

<strong>Malick Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libération de trois femmes parmi les mercenaires ivoiriens capturés :  Les Maliens et les amis du Mali s’inquiètent, le dossier des mercenaires est d’abord à leurs yeux une question de sécurité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/liberation-de-trois-femmes-parmi-les-mercenaires-ivoiriens-captures-les-maliens-et-les-amis-du-mali-sinquietent-le-dossier-des-mercenaires-est-dabord-a-leurs-yeux-une-question-de-2991352.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 08:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’instant de surprise passé, place aux interrogations. Nos compatriotes, de l’intérieur comme de la diaspora, tout en faisant confiance aux autorités de la Transition, ne sont pas rassurés après la libération des trois soldates ivoiriennes capturées en même temps que leurs homologues masculins du commando débarqué incognito le 10 juillet dernier à Bamako dans le quatre d’une tentative de déstabilisation du Mali. Beaucoup estiment que si par définition les mercenaires arrêtés juste à temps n’ont pas d’état d’âme, leur commanditaire, Alassane Dramane Ouattara, le président ivoirien, est davantage déterminé dans sa mauvaise contre le Mali. Il faut donc être vigilant.  </strong>

Dans sa livraison n° 4134 du 07 septembre dernier, le journal ivoirien ‘’Le Jour’’ publie sur sa manchette en allusion à la libération des 46 derniers mercenaires ivoiriens mis sous mandat de dépôt au Mali : <em>« La procédure sera certes un peu longue, mais il ne faut pas désespérer…</em> » Ce qui laisse entendre que des négociations difficiles sont en cours pour aboutir à un happy end que les autorités ivoiriennes souhaitent de tout leur cœur. Avant, un vidéo d'enquête du célèbre chroniqueur ivoirien, Christ Yapi, et un article du journal français Le Monde avaient fait état d’un présumé .processus de négociation en vue d'une éventuelle libération des 46 autres mercenaires ivoiriens, après celle des trois femmes. Depuis, les Maliens, où qu’ils se trouvent, et des amis du Mali, se posent des questions. Le dossier des mercenaires fera-t-il l’objet de négociations diplomatico-humanitaires qui finiront par jouer un sale tour au Mali ? Les autorités de la Transition ne sont-elles pas en train de se laisser prendre aux sentiments sournois ? La justice malienne va-t-elle se faire hara-kiri dans l’affaire ?

<em>« Honnêtement les autorités sont en train de jouer avec le feu. Ce dossier est une question de sécurité nationale pour laquelle il ne doit pas exister ou il ne doit pas y avoir " un quelconque état d'âme ou de sentiment d'humanisme</em> " », nous confie un Malien de France. Son concitoyen du Canada se place sur le terrain de la légalité : « <em>Selon le principe du droit, les 03 femmes sont passibles d'une infraction pénale " d'association des malfaiteurs ". Si le Mali n'a pas de charges contre elles et a procédé à leur relaxe, les autres suspects aussi ne doivent pas être ni jugés, ni détenus. Ils devaient participer à l'exécution de la même mission funeste et ils ont tous été arrêtés dans les mêmes circonstances. Tous ces mercenaires devaient être placés sous un mandat de dépôt, jugés et condamnés. Ils doivent également purger leur peine. Nous ne pouvons pas avoir des institutions fortes si nous ne sommes pas capables de respecter le principe de séparation des pouvoirs. »</em> Comme pour exprimer qu’il est dans la même perception des choses, l’étudiante Fanta Révolution fulmine <em>: « De plus, nous ne pourrons pas assurer le Mali Koura si nous ne pouvons pas garantir un système judiciaire indépendant. Si nous acceptons une quelconque négociation dans ce dossier cela suppose que nous ne sommes pas convaincus des faits qu'on leur reproche. Nous devons être cohérents et faire appliquer la loi.</em> » Nouhoum Sow, jeune diplômé, a une plus grande inquiétude. Il reprend en des termes identiques l’appréhension formulée par celui du Canada dans des termes identiques : « Ces mercenaires n'ont pas d'état d'âme. Une fois libérés, ils vont reprendre du service sans aucune pitié et la revanche sera tragique. Quant à Alassane Ouattara, qui a été profondément humilié, il fera rouler le Mali dans la farine et n'aura aucune obligation ni légale, ni morale, de respecter un quelconque accord dans ce dossier. Ne soyons pas naïfs. » Le vieux Toumani D. pense pareillement du président ivoirien :<em>« Ouattara doit être traité comme un ennemi du Mali. Il profitera de n'importe quelle opportunité pour déstabiliser le Mali et mettre nos autorités à genou. Il n'est certes pas le seul adversaire du Mali, il existe une complicité internationale et Ouattara est un des acteurs. Je demande plus de vigilance et de prudence de la part de  nos autorités. Elles doivent agir avec fermeté, éviter les failles et les pièges. Selon un adage, " C'est à travers la fissure dans le mur que le margouillat réussi à pénétrer ".</em> » Ces morceaux choisi attestent combien les Maliens scrutent l’affaire. Plusieurs Maliens sont, surtout au sein de la diaspora, surpris par le bien fondé de la décision de libérer les trois femmes mercenaires. A Toronto, un compatriote ne décolère pas. « Cela ressemble à un déni de justice puisque la procédure judiciaire n'était pas close », lance-t-il.

Entre temps, de manière quasi inattendue, le Nigeria s’invite dans le dossier. Son ministre des Affaires étrangères arrive à Bamako et le Président Assimi, ouvert au dialogue, fait savoir que l’affaire ne peut passer comme lettre à la poste, qu’il faut donc que la partie ivoirienne consente des contreparties pour une résolution dans la durée. Les commentaires fusent. Le National retient celui de Dr. GTDP, Professeur à l’Université Cheikh AntaDiop de Dakar (UCAD) : « Il y a, dans l'âme africaine, un sens du compromis, louable certes, mais souvent dépourvu de limites. Une limite ne doit, par définition, guère être malléable, c'est le point qui, une fois atteint, doit appeler sanction ! Que la justice malienne juge d’abord et, si nécessaire, condamne les prévenus ivoiriens. Ensuite, ainsi que prévu par la loi, le Président Goïtasera libre d'user de son droit de grâce en exigeant une contrepartie. Mais parler de cela présentement me semble mal à propos. Que les Africains apprennent à respecter les règles et les limites, et acceptent de prononcer les sanctions qui se rattachent à leur non-respect ! C'est ainsi que l'on éduque un peuple ! Si ces gens étaient passés entre les mailles du filet, Dieu seul sait ce qu'il serait advenu de Goïta et autres. Sachons donc êtreconséquents ».

<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libération des trois présumées mercenaires : fondement juridique ou politique       Construction du Mali&#45;Koura à l’épreuve de la justice</title>
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<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 08:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Toujours mû par le souci de la patrie, notre compatriote Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada), analyse différentes facettes, notamment juridiques, de la libération des trois soldates ivoiriennes qui étaient dans les mailles du filet de la justice malienne au même titre que les 46 autres mercenaires ivoiriens qui y restent. Il prévient du piège du dénigrement du Mali et singulièrement d’un Alassane Dramane Ouattara capable d’autres coups bas. « Ces présumés mercenaires sont venus au Mali pour se substituer au pouvoir de Dieu, dans le but de créer le chaos et la désolation humaine, en planifiant de concevoir et d’exécuter un projet funeste.  </strong><strong>Leur présumée mission consistait à mettre en péril le principe d’universalité des droits de l’homme ainsi que le droit des Maliens à la vie. La morale de l’idéologie du mercenariat consiste à entreprendre</strong> <strong>une action militaire offensive</strong>,<strong> mettre en œuvre des opérations militaires subversives et l’usage des moyens violents et criminels pour détruire toute existence de vie. </strong><strong>Le président Alassane Dramane Ouattara ne cache pas son mépris envers la transition politique malienne. La Côte-d’Ivoire abrite des fils du Mali qui ont choisi de trahir leur pays et de collaborer à sa déstabilisation. C’est ainsi que le 07 mars 2022, un obscur opposant du nom de Ibrahim Ainé Camara s’est proclamé président de la transition malienne depuis Abidjan. Ne soyons pas naïfs, car le président Ouattara utilise actuellement des subterfuges et il n’aura aucune obligation ni légale ni morale à respecter un quelconque accord négocié, issu de la médiation en cours. Il est déjà suffisamment humilié et il se comportera comme un lion blessé. Il profitera de toute opportunité pour se venger férocement et les mêmes 49 militaires, une fois libérés, reprendront du service sans pitié et sans considération humanitaire. »</strong>

CONTEXTE : Le 10 juillet 2022, 49 soldats non armés, avaient débarqué à Bamako sous de fausses identités, à bord d’un avion de la Cie Nationale Air Côte-d’Ivoire. Un autre appareil transportait des armes. Ils avaient été aussitôt interpellés et interrogés sur les raisons de leur présence au Mali, <em>« n’ayant ni ordre de mission, ni autorisation pour y être selon les autorités maliennes ». </em>Ils ont été accusés « <em>d’être des mercenaires venus au Mali avec le dessein funeste de déstabiliser le pays </em>». Mais les autorités ivoiriennes assurent que ces militaires étaient en mission pour l’ONU, dans le cadre d’opération de soutien logistique à la MINUSMA et elles exigent leur libération. <em>« La MINUSMA note que les éléments ivoiriens ont été déployés à Sénou (Bamako) pour y assurer la sécurité à la base des éléments nationaux de soutien (NSE) allemands dans cette même localité, au lieu de Tombouctou (Nord), où est basé le contingent ivoirien de la MINUSMA</em> ». Selon certains observateurs cet argument suscite une contradiction dans la justification de la MINUSMA. La veille, Olivier Salgado, porte-parole de MINUSMA à Bamako, est intervenu dans un fil de discussion sur son compte personnel du réseau social Twitter, renforçant indirectement la thèse ivoirienne. Selon lui, les soldats ivoiriens ne sont certes pas des <em>« casques bleus</em> » (des militaires onusiens); mais <em>« leur relève aurait été communiquée aux autorités nationales ».</em> En raison de cette maladresse et ambiguïté, le fonctionnaire a été prié par les autorités de Bamako de quitter le Mali dans un délai de 72 heures, ce qui ressemble au statut d’un agent déclaré Persona non Grata. Finalement, les « <em>49 militaires ont été inculpés vers mi-août pour tentative d’atteinte à la sûreté extérieure de l’État et formellement écroués</em> » Il faut rappeler que dans ce dossier, l’ONU avait fini par reconnaître des « <em>dysfonctionnements </em>» dans une note adressée au gouvernement malien et admis que <em>« certaines mesures n’ont pas été suivies</em> ». Le samedi, 03 septembre 2022, trois femmes (Awa Bagayoko, Bledou Kagna Adèle et Bamba Sita), faisant partie du groupe des 49 militaires ivoiriens, ont recouvré officiellement leur liberté et remises aux autorités ivoiriennes dans le cadre de négociations politiques. DURA LEX, SED LEX : La Loi est dure, mais c'est la loi. Comment comprendre cette décision de la justice malienne d’ordonner l’abandon de charge contre trois (03) femmes ivoiriennes présumées être des « <em>mercenaires sur un total de 49 qui avaient été formellement inculpés </em>»? Incontestablement, selon certains observateurs, leur relaxe s’apparente à un <em>« déni de justice</em> ». La question que tout le monde se pose, c’est de savoir si les autorités judiciaires maliennes se sont laissées piéger par des considérations politiques. Selon le Procureur spécial chargé de la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière Samba Sissoko : « <em>Le magistrat en charge du dossier aurait approuvé leur libération et l’abandon de charge pour des raisons humanitaires</em> », suscitant un malaise général. Les défenseurs des droits de l’homme s’interrogent sur le fondement juridique de la décision du magistrat en question. Considérant que d’après les preuves irréfutables, les 49 présumés mercenaires ont été arrêtés dans les mêmes circonstances, pour exécuter la même mission de déstabilisation des institutions du Mali, c’est-à-dire mener des activités militaires subversives et opérationnelles et de tentative d’atteinte à la sécurité nationale. Sur le plan du droit positif, si les autorités maliennes concluent qu’il n’existe pas de charge contre ces trois femmes, alors pourquoi il doit exister de charge contre les 46 autres ? En principe, ils doivent tous être libérés sans condition. Dans cette logique, toute volonté qui consiste à détenir les autres suspects risque de déconsidérer l’administration de la justice au Mali au détriment d’un système judiciaire fiable et crédible. C’est une question de cohérence que le droit positif impose en fonction de ses exigences. La décision de libération de ces <em>« trois présumées mercenaires</em> » a-t-elle un fondement juridique, politique ou humanitaire ? Nous examinerons chacun des arguments plus loin, après avoir discuté des allégations sur les manœuvres machiavéliques attribuées au président Alassane Ouattara contre le Mali.

<strong>RÔLE DANS LA DÉSTABILISATION DU MALI </strong>

Le président Alassane Dramane Ouattara ne cache pas son mépris envers la transition politique malienne. La Côte-d’Ivoire abrite des fils du Mali qui ont choisi de trahir leur pays et de collaborer à sa déstabilisation. C’est ainsi que le 07 mars 2022, un obscur opposant du nom de Ibrahim Camara s’est proclamé président de la transition malienne depuis Abidjan. Le président Alassane est soupçonné d’avoir été un fervent manipulateur de la CEDEAO pour imposer des sanctions économiques et monétaires injustes contre le Mali, en plus d’œuvrer à inciter ses partenaires ouest-africains à durcir les sanctions contre les militaires maliens auteurs de deux coups d’État depuis 2020. Les fameuses sanctions ont finalement été levées au début du mois de juillet. Sous réserve de l’authentification d’un support audio, l’on entend le président Ouattara tenir des   propos méprisants contre les autorités maliennes dans une conversation avec l’ancien Premier ministre malien,Boubou Cissé. Il s’agit <em>« d’un enregistrement audio diffusé le 11 février de près de cinq minutes, présenté comme une conversation téléphonique entre les deux personnes </em>». Les autorités maliennes accusent la Côte-d’Ivoire de servir de base-arrière à certains politiciens fugitifs maliens, notamment Karim Keïta qui est sous le coup d’un mandat d’arrêt.  Au regard de ce qui précède, nous suggérons aux autorités maliennes d’être prudentes avec ce voisin imprévisible et versatile qui s’est distingué dans le Watarragate. L’imbroglio politico-juridique est au centre de notre analyse concernant la libération des trois femmes sur les 49 militaires ivoiriens. Nous allons nous intéresser d’abord à la justification humanitaire.

<strong>ARGUMENT DE CONSIDÉRATION HUMANITAIRE </strong>

Les considérations d’ordre humanitaire s’appliquent aux personnes dont le cas est exceptionnel. En quoi la situation de ces trois femmes requiert une justice sélective qui leur est favorable par rapport aux autres suspects ? Comme le concept <em>« humanitaire</em> » est une variable indéterminée, c’est-à-dire une notion philosophique à contenu variable, le magistrat en question pourrait-il nous préciser quels sont ses critères objectifs fondés sur des considérations d’ordre humanitaire qui justifient l’octroi d’une telle exemption dont bénéficient ces trois femmes ? La décision « <em>relève-t-elle de sentiments moraux qui sont devenus un ressort essentiel au service des considérations politiques</em> » ? Ne serions-nous pas de plus en plus en face d’un mélange du juridisme, de la compassion et d’intérêt politique ? Face à des enjeux importants comme la question de sécurité nationale, c’est-à-dire la raison d’État, il ne devrait pas exister un quelconque « état d’âme » puisque ces mercenaires n’étaient pas venus au Mali pour assister à un jeu d’échec ou à une cérémonie de spectacle folklorique. Le Mali est en guerre depuis 2012 et ces 49 militaires peuvent être assimilés à des prisonniers de guerre, des justiciables qui doivent être jugés par un tribunal militaire compétent ou un tribunal de droit commun. Si le tribunal établit qu’ils sont coupables, ils doivent être condamnés de façon exemplaire conformément au code pénal malien en vertu de l’art.40 et 41, pour éviter toute velléité de récidive. Ils doivent purger leur sentence au Mali avant d’être expulsés. Notre raisonnement nous conduit à interpréter ce qui aurait pu arriver si leur plan n’avait pas échoué. La règle d’engagement des opérations militaires qu’ils auraient pu appliquer n’aurait jamais épargné une seule vie malienne. Ne soyons pas naïfs, car le président Ouattara utilise actuellement des subterfuges et il n’aura aucune obligation ni légale ni morale à respecter un quelconque accord négocié, issu de la médiation en cours. Il est déjà suffisamment humilié et il se comportera comme un lion blessé. Il profitera de toute opportunité pour se venger férocement et les mêmes 49 militaires, une fois libérés, reprendront du service sans pitié et sans considération humanitaire. Ce dernier point retient notre attention. Un auteur, qui s’appelle Bernard HOURS, discute de la question humanitaire, publiée en 1998, dans son article intitulé : <em>‘’L’idéologie humanitaire ou la globalisation morale’’</em>.

<strong>L’IDÉOLOGIE HUMANITAIRE </strong>

Pour apprécier si les trois femmes-mercenaires méritaient une faveur humanitaire de la justice malienne, il faut jeter un regard sur les normes humanitaires qui résultent de l’idéologie humanitaire. Selon Bernard HOURS, « l’idéologie humanitaire repose sur deux pétitions de principe ou deux affirmations qui constituent son fondement. Pour pouvoir être qualifiée d’humanitaire, une représentation doit s’appuyer sur une conception de l’homme et de la vie qui permette la formulation de normes humanitaires et surtout d’une normalité humanitaire, autorisant indignations et exclusions. Quelle conception, ces suspects accorderaient-ils au droit à la vie quand leur mission consistait à venir au Mali pour tuer des vies maliennes ? Dans le cas d’espèce, une majorité de Maliens n’approuve pas leur libération sans être jugés et condamnés.  L’auteur soutient que les deux piliers sur lesquels repose l’idéologie humanitaire contemporaine sont d’une part l’universalité des droits de l’homme. Ce principe implique la reconnaissance générale, l’exercice, la garantie et la protection des droits fondamentaux à tout être humain. D’autre part, la valorisation de la vie biologique et sa durée comme mesure de la dignité humaine. Ce principe implique le caractère sacré de la vie humaine qui n’appartient qu’à Dieu seul qui peut en disposer au moment opportun et en tout temps. Toute atteinte à ce droit à la vie est qualifiable de crime contre l’humanité. Ces présumés mercenaires sont venus au Mali pour se substituer au pouvoir de Dieu, dans le but de créer le chaos et la désolation humaine, en planifiant de concevoir et d’exécuter un projet funeste.  Leur présumée mission consistait à mettre en péril le principe d’universalité des droits de l’homme ainsi que le droit des Maliens à la vie. La morale de l’idéologie du mercenariat consiste à entreprendre une action militaireoffensive, mettre en œuvre des opérations militaires subversives et l’usage des moyens violents et criminels pour détruire toute existence de vie. Nous devons comprendre aussi que l’idéologie humanitaire est la résultante des valeurs morales qui n’est pas un prix à l’impunité qu’il faut distribuer aux 49 présumés mercenaires dont l’intention était malveillante. D’après M. HOURS, deux valeurs fondent et légitiment l’idéologie humanitaire et les actions qu’elle développe. L’auteur précise qu’il « <em>faut souligner que les valeurs humanitaires justifient l’action au même titre que l’action produit ces valeurs. Il conclut que les droits de l’homme constituent une valeur qui appuie l’idéologie humanitaire, la seconde valeur est le droit à la vie qui produit le même effet d’appuie</em> ». Si ces mercenaires étaient conscients de ces deux valeurs, ils auraient renoncé à leur mission au Mali. Mais la cupidité ne peut résister à aucune mésaventure. Examinons le rôle du politique.

<strong>ARGUMENT DE CONSIDÉRATION POLITIQUE </strong>

Nous sommes d’avis que personne ne s’oppose à la vertu surtout en matière de relation internationale qui est gouvernée par des règles politiques et diplomatiques. Une des questions est de savoir si une option politique et diplomatique devait être privilégiée et s’imposer à la procédure judiciaire dans le cadre du traitement de ce dossier des 49 présumés mercenaires ivoiriens. Notre réponse est en faveur du déploiement de l’action judiciaire sans fermer la porte au dialogue. La justice est devenue le seul rempart social auquel la majorité de la population malienne devrait s’y retrouver et réaffirmer la confiance qu’elle avait perdue. Il s’agit d’un engagement collectif pour bâtir le Mali-Koura. Pourquoi nous considérons que le fondement de la décision prise par les autorités judiciaires de libérer les trois femmes présumées mercenaires, a été motivé sur une base politique? Rappelons à cet effet que les premières négociations politiques se sont déroulées le 28 juillet 2022 à Lomé. Auparavant, le 19 juillet 2022, à Abidjan, le Professeur Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, a été reçu en audience par le président Alassane Ouattara. Ce dernier avait également salué l’implication personnelle de Faure Gnassingbé dans les initiatives visant à parvenir à la décrispation de cette situation. Les discussions politiques et diplomatiques, sous l’égide du Togo, ont permis d’enregistrer un progrès significatif dans la libération récente des trois femmes. C’est le fruit de la facilitation par le Togo et l’implication du chef de l’État Faure Essozimna Gnassingbé dans la résolution de cette affaire qui illustre la tension entre le Mali et la Côte d’ivoire. Nous apprenons que malgré quelques difficultés, les négociations se poursuivent. Plusieurs autres médiations se sont déroulées pour obtenir leur libération dont,notamment, celle du président de l’Union africaine et aussi celle des leaders religieux maliens. Nous apprenons que le président du Nigéria Muhammadu Buhari est également intervenu dans ce dossier à travers son émissaire envoyé à Bamako où il a été question de trouver une solution durable au contentieux des soldats ivoiriens. La démarche de médiation des autorités nigérianes est à saluer, mais nous souhaiterions savoir quelle a été la décision réservée aux mercenaires de Robert Denard dit Bob, sous le régime du général Yakubu Gowon, lorsqu’ils ont été capturés par l’armée nationale nigériane. Ces mercenaires combattaient durant la guerre de sécession du Biafra  aux côtés du rebelle OJUKWU Odumegwu Emeka (1967-1970). Nous n’avons aucune souvenance de leur libération à la suite de négociation politique. Examinons le cadre juridique.

<strong>ARGUMENT DE CONSIDÉRATION JURIDIQUE (Loi n° 2001-79 du 20 août 2001, portant Code Pénal malien)</strong>

Sous toute réserve, c’est l’article 40 à 41 qui dispose des infractions reprochées aux 49 militaires présumés mercenaires. Il est donc important d’établir sur la base despreuves, la qualification de ladite infraction si ces suspects sont de véritables mercenaires au sens de la loi (article. 41 du Code).  Cette disposition est le fondement juridique sur lequel le tribunal peut s’appuyer dans sa procédure judiciaire. Nous avons appris qu’ils ont déjà été inculpés, tant mieux. C’est pourquoi nous soutenons que ce dossier est juridique et il doit suivre son cours normal jusqu’à la condamnation des 46 inculpés. Malheureusement, la décision politique de libérer les trois femmes est une entorse grave à l’administration de la justice. Les autorités judiciaires auront de la difficulté à soutenir le bien fondé d’une justice sélective et discriminatoire entre les hommes encore détenus et trois femmes relaxées, qui avaient tous été inculpés conjointement pour les mêmes infractions. Par ailleurs, procéder à la libération totale des 49 présumés mercenaires, affaiblirait le système judiciaire malien et serapréjudiciable à l’image internationale du Mali comme étant un pays dont les dirigeants sont incohérents, avec des institutions moins fiables. Les autorités maliennes ne doivent pas se soustraire de leur fardeau de fournir des preuves après avoir porté des accusations publiques contre ces suspects. L’opinion internationale nous observe et jugera la crédibilité de notre propre institution judiciaire. Les autorités ne peuvent plus reculer et devraient assumer leur responsabilité face à la privation de ces militaires suspects de leur liberté. La détention doit être l’exception et la liberté, la règle. Le pouvoir d’amnistie ou de grâce pourrait être une alternative, c’est-à-dire un pouvoir à exercer en faveur des inculpés après avoir conduit le processus judiciaire jusqu’au bout et une fois le dossier clos. Rappelons que le pays pourrait encore être impliqué dans d’autres situations imprévisibles où les autorités seront obligées de porter des accusations contre des mercenaires, terroristes, djihadistes, etc. La bonne foi des dirigeants et leur sérieux seront mis à rude épreuve s’il y a eu des précédents qui auraient encouragé l’impunité. Nous demandons le respect de nos propres textes, c’est le prix du Mali-Koura. Maintenant jetons un regard sur ce que dit le Code pénal en la matière :

Article.40.- Sera également coupable d’atteinte à la sûreté extérieure de l’État, et puni des mêmes peines, sans préjudice s’il y a lieu, des peines portées contre la tentative des crimes prévus aux articles 33 et 34 ci-dessus, tout Malien ou tout étranger : · 1° qui, s’introduira, sous un déguisement ou un faux nom, ou en dissimulant sa qualité, ou sa nationalité dans une forteresse, un ouvrage, poste ou arsenal, dans les travaux, camps, bivouacs ou cantonnements d’une armée, dans un bâtiment de guerre, ou un bâtiment de commerce employé pour la défense nationale, dans un établissement militaire de toute nature, ou dans un établissement ou chantier travaillant pour la défense nationale ; · 2° qui, même sans se déguiser ou sans dissimuler son nom, sa qualité ou sa nationalité, aura organisé d’une manière occulte un moyen quelconque de correspondance ou de transmission à distance susceptible de nuire à la défense nationale ; · 3° qui survolera le territoire malien au moyen d’un aéronef étranger sans y être autorisé par une convention diplomatique ou une permission de l’autorité malienne ; · 4° qui, dans une zone d’interdiction fixée par l’autorité militaire exécutera sans l’autorisation de celle-ci des dessins, photographies, levées ou opérations topographiques à l’intérieur ou autour des places, ouvrages, postes ou établissements militaires et maritimes ; · 5° qui séjournera, au mépris d’une interdiction réglementaire édictée, dans un rayon déterminé autour des ouvrages fortifiés ou des établissements militaires et maritimes.

Article.41.- Si elles sont commises en temps de guerre, les atteintes à la sûreté extérieure de l’État seront punies de la réclusion de dix à vingt ans.

&nbsp;

<strong>CONCLUSION </strong>: L’ouverture au dialogue et au compromis sont des valeurs culturelles importantes qui caractérisent le consensus social africain, mais leur affirmation ne doit pas aliéner le recours aux limites que la justice naturelle et la norme juridique imposent à la norme humanitaire dans le cas en espèce.  Le Mali-Koura n’est pas un simple slogan et nous ne pourrions réhabiliter le système judiciaire malien qui était dysfonctionnel si les acteurs judiciaires eux-mêmes renoncent au principe de l’indépendance et la souveraineté judiciaire au profit des contingences politiques. DURA LEX, SED LEX, la libération de ces présumés mercenaires sur la base de marchandage politique (troc) sera nuisible à l’image internationale du Mali.

<strong>Par  Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada)</strong>

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&nbsp;

<u>Bibliographie :</u>

1-https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/08/14/les-49-militaires-ivoiriens-accuses-d-etre-des-mercenaires-ont-ete-inculpes-et-ecroues_6138041_3212.htmlBibliographie :

2-<a href="https://www.jeuneafrique.com/1313032/politique/comment-alassane-ouattara-et-boubou-cisse-auraient-ils-pu-etre-ecoutes/">https://www.jeuneafrique.com/1313032/politique/comment-alassane-ouattara-et-boubou-cisse-auraient-ils-pu-etre-ecoutes/</a>

3-<a href="https://malijet.com/communiques-de-presse/272609-liberation-de-trois-soldats-ivoiriens-le-resultat-du-genie-diplo.html">https://malijet.com/communiques-de-presse/272609-liberation-de-trois-soldats-ivoiriens-le-resultat-du-genie-diplo.html</a>

4-https://www.journaldebrazza.com/alassane-ouattara-et-macky-sall-ont-ils-complote-contre-le-pouvoir-a-bamako

5-Bernard HOURS, l’idéologie humanitaire ou la globalisation morale, L’homme et la Société no. 129, juillet-septembre 1998, pp 47-55]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Mali, en avant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mali-en-avant-2991345.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 08:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lorsque le jeudi, 1er septembre 2022, Emmanuel Macron  invite ses diplomates à quitter la réserve pour monter sur les réseaux sociaux afin de contrer les narratifs russe, chinois, turc, etc, c'était en fait un Président de la République française en situation de détresse qui appelait son ban et arrière-ban à son secours. Le sémillant locataire de l'Élysée a fini par se convaincre que tout est perdu, à moins de réussir à reprendre au plus vite la main sur son désormais pré carré. Il avait sillonné en vrille l'Afrique, de la Guinée-Bissau au Cameroun, à un moment où Serguéi Lavrov marchait sur les platebandes traditionnelles de la France, jusqu'au Congo-Brazzaville que l'on croyait être plutôt chasse-gardée imprenable de l'Hexagone. Quand il revient à Paris pour refaire le plein d'oxygène, le voilà reparti de l'autre côté de la Méditerranée, en Algérie, où on lui dessille les yeux quant à son espoir improbable de procéder à une reconquête tambour battant. Le Président Tebboune, qui n'a pas d'expériences à se faire vendre, lui tient poliment la dragée haute. L'avion présidentiel à bord duquel Macron arrive est escorté dès son entrée dans le ciel algérien par des aéronefs russes, message pour lui signifier que non seulement le bon partenaire est ailleurs, loin des rivages de la Méditerranée, mais en plus que l'inviolabilité du ciel algérien est une réalité à ne pas ignorer dans les calculs géostratégiques. À Oran, ville importante, Macron sera hué et conspué. Last but not the least, le pupitre sur lequel les deux présidents s'exprimeront portaient l'arabe et l'anglais, mais pas le français. Résultat de tout cela : venant toujours comme le Grand Seigneur Tout Haut, Emmanuel Macron ne recevra que des baves polies sur sa joue droite, puis sur sa joue gauche. Quant aux chevaliers de l'industrie qui l'accompagnaient, patrons formidables du MEDEF, ils n'auront pas à signer un contrat qui leur rapportera un copeck russe.

Mais la déroute de Macron est plus manifeste au Mali et au Sahel. Barkhane a plié bagages et fait place nette le 15 août, laissant orpheline la Minusma en se déportant vers le Niger. Neuf ans de présence, avec une lourde quincaillerie militaire jamais vue au Mali et au Sahel, n'auront servi qu'à rendre éclatante la débâcle des Armées françaises. Lorsque Barkhane quittait le Mali,  elle comptait au moins, selon plusieurs estimations, 4500 hommes, 07 avions de chasse, 22 hélicoptères de combat, 10 avions de transport de troupes, 260 blindés lourds, 210 blindés légers et 360 véhicules de terrain. À ceux-là, il faut ajouter trois (03) drônes qui surveillaient la bande Sahélo-Saharienne où les terroristes étaient légion. Ces estimations, il faut le noter, datent de mai 2019, ce qui indique que trois ans après, en 2022, il faut, même en minorant, compter l'arsenal français au triple. Cette lourde quincaillerie, a pu  s'ébraler vers le Niger où elle doit se "réarticuler" sans anicroche du tout, preuve que les djihadistes et autres terroristes n'avaient pas comme cibles les troupes d'occupattion françaises, qui apparaissent bien comme leurs alliées.

L'appel macronien du 1er septembre a montré une autre faiblesse que le n° 1 et ses généraux et autres tacticiens ont parfaitement analysée. Les partis politiques maliens sur lesquels ils ont misé pour déstabiliser la transition malienne ne valent pas un clou, ils n'ont pas l'onction du peuple qui se mobilise plutôt plus facilement et promptement pour répondre à l'appel du Président Assimi Goïta ou pour soutenir les FAMa. Ce fut leur grande désillusion.

En attendant la montée sur les réseaux sociaux des armées de diplomates français, mon jeune frère et confrère Kassim Traoré a dispensé un cours magistral que Macron se doit d'apprendre et d'assimiler. Au Tchad, et bien avant au Sénégal, au Burkina Faso, au Gabon, les citoyens ont manifesté contre la France en s'attaquant violemment aux intérêts français. Ce ne fut jamais le cas depuis plus de deux ans.Tous les meetings et grandes marches des Maliens pour la reconquête de la souveraineté de leur pays ont eu lieu sur la place de l'indépendance, tout près de l'Institut français. Et jamais pas un cailloux, pas même un plastique , n'a été jeté à l'intérieur de l'Institut français à l'occasion des manifestations citoyennes maliennes. Qu'on aille embêter les oreilles des Français de sentiments anti-français au Mali !

La vérité inoxydable est désormais que les patriotes maliens sont fondés à crier : "Mali, en avant !"

&nbsp;

Amadou N'Fa Diallo

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<title>Éditorial :   Patriotes, soyez bénis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-patriotes-soyez-benis-2990468.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 01:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Défendre la patrie est un devoir sacré opposable à tous les citoyens. Les Maliens, dans leur écrasante majorité, sont admirables. S'ils ne s'étaient pas levés resolument, leur pays serait encore sous les rênes courtes et prédatrices des sectes politiciennes successives qui l'ont précipité dans un cul-de-sac d'une profondeur abyssale d'où il n'aurait jamais pu remonter. Pour ne considerer que la dernière oligarchie carnassière qui a fait saigner la patrie plus que tout, non seulement nous risquions tout ce qui restait de notre pays, mais il était fort probable que le nom Mali devienne même une pièce à rechercher dans les musées de l'histoire, en dépit du glorieux empire qu'il a incarné. Dieu merci, les Maliens ont l'amour de leur pays vissé à l'âme. Le pronunciamiento du 18 août 2020 leur a permis, depuis deux ans, à reprendre l'initiative historique inscrite dans l'exigence de recouvrer la souveraineté totale et entière de leur pays. La marche est irrésistible, on le voit à longueur de temps, malgré les croc-en-jambes sans fin.

L'Armée nationale a relevé la tête, elle se dote régulièrement d'équipements efficaces propices à l'accomplissement de ses missions de défense du territoire, des populations et de leurs biens; elle traque les forces du mal, qui voient le spectre de leurs crimes se rétrécir. Le Mali s'est doté d'une vraie école de guerre, d'un hôpital militaire haut de gamme est en construction. Dans cinq ans, nous aurons notre Complexe numérique à Dialakorobougou et il sera comme la Silicon Valley, en tout cas pas si loin. Pour la première fois, nous allons disposer d'une société pour la recherche et l'exploitation des ressources minérales de notre pays, avec la particularité de l'État comme actionnaire unique. Le 11 mai 2022, le conseil des ministres a annoncé l'audit des mines du Mali, qui permettra à l'État d'empocher désormais des milliards qui lui échappaient du secteur durant des décennies. Quant aux examens du DEF et du Baccalauréat de cette année, ils ont donné l'occasion de savoir que les fraudes en milieu scolaire ne sont pas des monstres invincibles, bonne nouvelle pour une école performante apte à produire des citoyens bien formés et moralement aptes.

Ce n'est pas tout, mais la liste ne peut pas être exhaustive. Malgré un embargo injuste, illégal, illégitime, cruel et criminel qui lui a été imposé par les instances sous régionales, africaines et internationales, le pays n'a pas croulé, preuve de la résilience des nôtres. Bref, l'avenir, si les tendances actuelles sont maintenant et renforcées en dépit du rebondissement cyclique des tares d'hier, s'annonce radieux.

Pour en arriver à ces bons comptes, il a fallu l'émergence des patriotes que le Ciel en sa magnanimité a permise pour sauver le pays martyrisé. De jeunes officiers, conscients de leur devoir, témoins sur les théâtres d'opération des perfidies multiples et inadmissibles des cliques de gouvernants inconscients, ont pris les rênes de l'État. Mais l'affaire n'est pas que militaire. Des patriotes de bonne moralité ont fait preuve d'intelligence et d'engagement. Gouverner, c'est prévoir, c'est aussi agir pour préserver les intérêts de la patrie. Dès que que les premières opérations militaires d'envergure ont commencé contre les terroristes couverts par l'ennemi pour, dit-il, nous sortir des difficultés, Alousséni Sanou, ci-devant ministre de l'Économie et des Finances, avec l'intelligence du banquier, a vu venir les sanctions. Il a conséquemment réussi à retirer une importante partie de nos avoirs à la BCEAO. L'on comprend pourquoi, le 10 juin dernier, au cours de l'enregistrement de l'émission "Mali Kura Taasira", Dr. Choguel K. Maïga, a dit de lui que c'est la première fois dans notre pays qu'un ministre chargé de ce portefeuille fait à la fois de l'Économie et des Finances. Hommage singulier qu'il convient de relever. Le ministre Sanou, qui a réussi à épurer les créances du Mali vis-à-vis des débiteurs moins de 45 jours après la levée des sanctions, se trouve présentement à Lomé avec Abdoulaye Diop, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, dont les prouesses ne tiendront dans ce modeste éditorial, afin de lever des écueils que posent la BCEAO et l'UEMOA à certaines de nos opérations financières. On peut multiplier les bons exemples avec les ministres Sadio Camara, Lamine Seydou Traoré, général Daoud, etc. Patriotes maliens, soyez bénis ! Le Mali vaincra, nous dit dans cette édition le colonel à la retraite Ousmane Bakary Diarra, patriote jusqu'à la moelle de ses os. Mais il nous dit ceci : "Retenons toujours que plus notre peuple s'approche de la victoire, plus dures seront les épreuves".

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Macron, la bougeotte du désespéré</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-macron-la-bougeotte-du-desespere-2989547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Aug 2022 01:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Volubile cascadeur du verbe, impénitent phraseur, incorrigible bonimenteur, le Président accidentellement choisi en 2017 par les Français tels des désemparés tirant un lapin au déboulé, est en passe d'assommer son peuple, non sans descendre la France de sa position respectable dans le monde. Depuis deux mois, il parcourt le monde, l'Afrique à vrai dire, à la recherche d'une onction improbable pour lubrifier les ressorts économiques rouillés de son pays. Dans sa bougeotte du désespéré, maladie politique pour laquelle la médecine moderne n'a pas encore de remède, il n'a toujours pas compris que, pour réussir à redresser la barre pour une France en dégringolade depuis une vingtaine d'années, il lui faut un peu de politesse et d'humilité vis à vis de ses interlocuteurs. Mais non ! il est incapable de dompter son hystérie infantile, il manque de qualité pour amortir son arrogance, mode oratoire et de discussion improductif, que l'on soit en politique ou en affaires. Fringant bonhomme dans sa tête, partout où il passe, il distille l'injure, la bave venineuse, l'injure. Ainsi, il insultera la femme africaine, la mère, la soeur, l'épouse, la fille. Ainsi aussi il jettera l'opprobre sur la nation patriote et révolutionnaire algérienne qui, à ses yeux, souffre de déficit mémorial grave, insulte gravissime que l'histoire ne peut pardonner. Il n'épargnera d'ailleurs pas aussi le Maroc et la Tunisie, pays du fier Maghreb. Emmanuel Macron, il faut s'en souvenir, accède à la haute magistrature de la France après des décennies de malfaisance des partis politiques, de droite et de gauche, qui ont fait perdre à la France un immense prestige. Mais pas que. Souvenons-nous que dans la semaine même de sa prise de fonction en tant que président nouvellement élu, sa première grande initiative a été de se rendre à Gao (et non pas au Mali) où le sous-préfet français, Ibrahim Boubacar Keita, Président élu du Mali avec plus de 76% des suffrages exprimés, est allé l'accueillir. C'est parce que Gao abritait la principale garnison militaire française dans le monde après la France elle-même. C'est parce que justement cette base militaire française de Gao était le principal  dispositif létal pour tenir en respect le Mali et pour mettre sous séquestre tout  le Sahel.

Souvenons-nous, quand Macron arrivait à l'Élysée, la France ne respirait pas bien. En 2014, ce sont 63.444 sociétés et entreprises qui avaient déposé le bilan ou qui étaient en règlement judiciaire ou en liquidation de biens (Le Figaro). Ce n'est là que la partie visible de l'iceberg. D'où l'impérieuse nécessité  de se refaire au plus vite une santé de fer économique au Mali et dans le Sahel où des ressources insoupçonnées étaient détectées par la France. Cela ne pouvait être, évidemment, sans décimer les populations locales. Ainsi, il y a eu les massacres de Kolongo, Sobane Da, Indélimane, Bounty, etc. L'appétit carnassier d'Emmanuel Macron s'aiguisera plus qu'il ne le fallait quand l'Australie lui retire de la bouche 56 milliards d'euros dans l'affaire dite des sous-marins (contrat Naval Group). Or, en 2021(Macron était président de la République depuis quatre ans), le déficit budgétaire français avait atteint 220 milliards d'euros , soit 47 milliards de plus que prévus.

Bref, la roue de l'histoire tourne. Emmanuel Macron est à la recherche de bouffées d'oxygène, mais il n'est pas béni par le ciel. Ses voyages en Afrique montrent une seule chose : il ment partout avec un aplomb extraordinaire, il s'essaye à la délation et au dénigrement contre la Russie, la Chine, la Turkiyë qui lui administrent des volées de bois vert. Son récent séjour en Algérie a fait dérober la terre sous ses pieds. Dans cette Algérie noble qu'il a hier insultée, il a été hué et conspué. Les hommes d'affaires qui l'accompagnent sont rentrés bredouilles : il n'y avait pas de contrats à signer à hauteur de milliards de milliards de francs CFA, l'Algérie n'utilise pas cette monnaie de singe. Mais ce n'est pas tout puisque Dieu ne dort pas. La France "réarticule" son dispositif criminel Barkhane au Niger où elle a fini de pomper en quelques années vers l'hexagone tout l'Uranium d'Imrarène, qui était la plus grande mine à ciel ouvert du monde de ce précieux produit. Bienvenue à Barkhane au Niger pour une guerre sans merci contre le Mali ! Mais, au Niger, les Canadiens sont arrivés déjà, ils n'ont pas de supposés  mercenaires de Wagner. Ils vont pourtant investir, à travers leur compagnie "Global Atomic Corporation", 121 milliards de FCFA à Dasa pour construire une mine de production d'uranium en 2023. Le 10 août dernier, "Somida" (Société des Mines de Dasa) dont 80% du capital sont détenus par la compagnie canadienne et 20% par le Niger, a été créée. Et qui dira à Macron ce que le Mali crééra bientôt avec des partenaires qui respectent sa souveraineté ?

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soixantième anniversaire de la création du franc malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/soixantieme-anniversaire-de-la-creation-du-franc-malien-2988863.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 01:54:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« L’abécédaire de l’histoire nous enseigne que le pouvoir politique s’accommode toujours et nécessairement du droit régalien de battre monnaie », </strong>dixit

<strong>A l’invitation de l’Association pour la Promotion des Idéaux des Pères des Indépendances Africaines (A.P.I P.I.A) à l’occasion du soixantième anniversaire de la création du franc malien, Gaoussou Diarrah, Docteur d’Etat en droit, Ancien consultant à l’Union Africaine, Professeur à l’Université de Bamako, a présenté une communication dans laquelle il a rappelé les conditions qui ont prévalu à la création de la monnaie malienne et les déboires que celle-ci a connus, qui ont fini par avoir raison d’elle, obligeant le retour du Mali dans la zone Franc. Il fustige ceux qui, avec des relents victimaires, s’acharnent à jeter l’opprobre sur les premiers dirigeants du Mali qui sont des leaders exemplaires n’ayant pas eu de relations douteuses avec l’argent, tout en jetant un éclairage sur les juridictions d’exception comme le Tribunal populaire qui a jugé ceux qui se sont opposés au franc malien en sollicitant l’intervention d’une ambassade étrangère.</strong>

Le 22 septembre 1960, l’amour de la patrie commandait les actes politiques et guidait dans le choix des orientations.  La frappe de la monnaie relevait d’un patriotisme inégalé, j’allais dire d’une audace inhumaine. Ce fut un acte de courage politique,  de fermeté morale, de dignité à tous égards, revalorisant l’homme malien, voire l’homme africain. Ce fut un grand acte de bonne foi dans un Mali naissant, le plus grand niveau dans la reconquête d’un honneur longtemps étouffé. Evidemment, dans la marche en avant d’un pays, d’une nation même, des divergences apparaissent entre les acteurs, l’histoire -universelle  en témoigne. Comme on le dit, il n’y a pas de pays de cocagne où les intérêts sont si monolithiques qu’il n’y a pas de heurts. Mais l’histoire finit toujours par montrer la  grandeur de ceux qui, avec sincérité et patriotisme, ont voulu réellement bâtir une vraie nation sourcilleuse sur son indépendance et sa souveraineté.  En créant le franc Malien, l’Us-RDA ne voulait pas d’une petite patrie.

Il y en a, malheureusement, ceux qui se piquent de raconter l’histoire, égrènent des contrevérités avec une hystérie victimaire et nous livrent un récit diablement faux- la contrefaçon- une version des évènements de 1962, que nous considérons comme une falsification de l’histoire. Nous insurgeons contre toute  falsification de l’histoire. Les brillants faussaires actuels essayent de tromper, de saper le moral de la conscience collective. Ils tentent de réécrire l’histoire en la mettant au service de leurs phobies.  Ils s’évertuent vainement de présenter le tribunal populaire comme une invention du diable, oubliant ou feignant d’ignorer la floraison des jurisprudences en la matière dans l’évolution du monde.  Tribunal populaire d’hier, oui,  la cour de Sureté de l’Etat ou la cour d’Assises Spéciale aujourd’hui, encore, encore.

Fily Dabo Sissoko et compagnons étaient hostiles à l’unité nationale et ils ont tenté de saboter une action essentielle, la création du franc malien. Des témoignages  du Président Félix Houphouët Boigny sur le comportement peu nationaliste de Fily Dabo Sissoko existent. Le 20 juillet 1962,  les manifestants opposés à la création du franc malien se transportèrent dans l’enceinte de l’ambassade de France au Mali,  brûlant le franc malien, l’autodafé du franc malien,  piétinèrent le drapeau du Mali et réclamèrent un coup d’Etat auprès de l’ambassadeur de France au Mali, son excellence Monsieur Wibaux. Le choix de ce lieu est hautement significatif, il faut en convenir. Par ailleurs, ils ont démarché la hiérarchie militaire malienne de l’époque. Il y a lieu de rappeler que la loi N° 62- 54 / AN-RM du 30 juin 1962 portant réforme monétaire en République du Mali stipule en son article 9 : « Toute infraction à la présente loi est considérée comme crime contre la sûreté intérieure et extérieure de l’Etat »

<strong>Survol des juridictions d’exception</strong>

Des voix s’élèvent aujourd’hui,  au nom du droit, pour avancer que les accusés n’avaient pas d’avocats et que la juridiction était une juridiction d’exception : le tribunal populaire. Nous, nous dirons aujourd’hui, « Cour de sûreté de l’Etat », «  Cour d’Assises spéciales »,  selon l’air du temps. A cet effet, une réponse politique s’impose.   Une jurisprudence abondante et riche est éclairante à cet égard. Il y a une absence totale d’esprit historique  en la matière. L’histoire de l’humanité, face à ces situations similaires, n’a enregistré que des tribunaux d’exception.  C’est le tribunal populaire en son temps, selon l’air du temps ; aujourd’hui, c’est la cour  d’Assises spéciale. Exemple qui défraie l’actualité, le procès de Salah Abdeslam, les auteurs de l’attentat du 13 novembre 2015 au Bataclan à Paris.  Soit dit en passant, sous le régime du Général Moussa Traoré, il a existé la Cour de sûreté de l’Etat ; ceux qui détournaient au- delà de dix millions étaient jugés par cette cour.  Nul régime politique n’y échappe, nul ne peut affirmer qu’il n’en usera pas. Soixante ans après le tribunal populaire, avec la distance du temps,  c’est facile de faire des supputations, d’apprécier en invoquant qu’il n’avait pas d’avocats de la défense.  Quoique l’on puisse dire,  le tribunal populaire de 1962 n’a pas été un procès clandestin, il a été constitué de toutes les ramifications du parti ( 39 sous- sections et sections  de l’USRDA) et deux magistrats. Et il faut dire, c’était à deux des indépendances Africaines, dans un contexte de constitution de l’Etat, avec ses fragilités.  A cet effet, une réponse politique s’impose.

Les enseignements du parcours historique sont édifiants. En 1789, les tribunaux révolutionnaires ont été créés pour juger les collabos en France. En 1963, le Général De gaulle crée la cour de sûreté de l’Etat en France    , pays des droits de l’homme pour juger les putschistes d’Alger  en 1961, le Général Salan et ses compagnons ( De gaulle utilise pour la première  fois l’expression de quarteron d’officiers supérieurs).  La cour était constituée de  trois magistrats et de deux hauts gradés militaires.  Valery Giscard D’Estaing, au début de son septennat, a aussi créé la Cour de sûreté : François Mitterrand, au début de son septennat a supprimé ladite Cour de sûreté de l’Etat.  Les associations favorables au Maréchal Pétain ont réclamé la révision du procès en 1945 par la voie normale en invoquant l’illégalité, l’irrecevabilité de la démarche et l’incompétence de la Haute Cour de justice (une mise en cause totale de la Haute Cour de l’Etat).  Les associations de l’époque invoquaient, en effet, le non- respect de la loi pénale qui doit être assurée par le seul Ministère public. La mise en application des lois de Nuremberg est un exemple saisissant.

Nuremberg a été intenté par les puissances alliées  contre 24 des principaux responsables du troisième Reich. Le procès de Nuremberg a été voulu dans sa forme par les vainqueurs. Les accusés ont été condamnés pour des motifs politiques : crimes contre la paix, crimes de guerre, crimes contre l’humanité, exécutions en masse des Juifs dans les camps de concentration et de déportation.

Il faut certainement situer dans cette veine le procès du Général Moussa Traoré, procès qui, de l’avis de nombreux experts, n’a pas été un procès exemplaire parce qu’il y a eu un mauvais diagnostic juridique. On n’a jamais pu établir la preuve juridique à la lancinante question qui y a été posée : «  Qui  a donné l’ordre de tirer ? Qui a tiré ? » .  On ne le saura probablement jamais plus. La phrase de Maître Demba Diallo en la circonstance est encore restée dans les mémoires : «  La question la plus bête  posée dans ce procès  est «  Qui a donné l’ordre de tirer ? »

En conclusion, la condamnation du Général Moussa Traoré a été une condamnation politique, selon beaucoup de juristes, et qui aurait pu être un crime judiciaire.  Après coup, il y a unanimité dans le milieu juridique que le droit n’a pas été dit, qu’on est surtout sorti du prisme du droit. Quoique classique, juridiction normale, la matérialité des faits n’a pas été prouvée au terme du procès du Général Moussa Traoré. Ce fut un procès raté de nature à faire oublier la dictature de 23 ans de  GMT avec son cortège de terreur, de brimades, de confiscations des libertés individuelles et collectives et d’exactions exercées sur les populations. On peut aussi évoquer le procès de Mamadou Dia au Sénégal  en 1962, qui fut défendu par Me Abdoulaye Wade. L’histoire témoigne que ce ne fut pas un procès à la régulière, un procès politique donc, sous un Léopold Sédar Senghor, portant thuriféraire de la France.  Les exemples sont loin d’être épuisés. L’approche des tribunaux classiques s’accommode mal du jugement des infractions politiques, notamment d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat.

<strong>Modibo et ses compagnons étaient fascinés par le Mali avec un amour sacrificiel</strong>

Soixante ans après, avec le recul, avec une indicible hystérie, l’on tente d’exécuter l’US-RDA  en s’attaquant à elle  comme une bête sauvage, en servant  à l’opinion publique nationale une version réécrite des faits, qui ne s’appuie  que sur des contrevérités et des discours de haine.  Les champions du droit, les dépositaires du droit, Ponce Pilate du droit, les demi- dieux du droit, ces Moïse leur du droit, viennent nous donner la leçon  en travestissant la vérité historique. Et, malheureusement, des RDA font leur jeu et tentent de marquer contre leur propre camp au nom d’un juridisme qui ne peut faire école. Les responsables du RDA étaient incontestablement des patriotes d’un patriotisme vissé à leurs corps et âmes. En témoigne le retour à la zone franc, lorsque les ennemis de l’intérieur et de l’extérieur ont saboté  vertigineusement les efforts, les dirigeants de l’USRDA ont mis le pays au- dessus de leur orgueil et ont demandé l’assistance de  la France.   Les dirigeants de l’USRDA étaient des leaders iconiques !   Nous sommes fiers du bilan de l’union Soudanaise RDA. Modibo et ses compagnons étaient fascinés par le Mali avec un amour sacrificiel.

Sur le parcours de l’Union Soudanaise RDA, nous retenons ceci : qu’il ait eu des erreurs,  c’est un fait, c’est sacrément humain.  Qui n’en fait pas ? Et les erreurs sont nourrissantes !  Au total, avec la distance du temps, la grande majorité des Maliens (la mémoire collective) composent un très bel hommage, considérant que les dirigeants de l’Union Soudanaise RDA,  sans rien évacuer de leurs erreurs et de leurs fautes, ont mérité de la patrie. Ils ont été les pionniers de l’indépendance.  Ils ont jeté les fondements de l’édification d’un Etat moderne : le Mali. Et, l’histoire, en guise de reconnaissance, s’est chargée de les  ressusciter comme Lazare. Et de la manière la plus élégante du monde. Des dirigeants qui ont été des exemples de droiture, d’intelligence et d’ardeur ; c’étaient des leaders iconiques, dois-je le répéter.  Ils sont notre vanité nationale, ils ont été sans rapport ambigu à l’argent, ils sont un hymne à la gloire du génie malien ! Le 19 novembre 1968, le régime de l’USRDA a vécu. Et les Maliens ont souffert comme une damnée près d’un quart de siècle,  aussi long que terne. L’épopée US-RDA a été bénéfique et lumineux pour le Malien. L’USRDA a souvent donné le ton, proposé et réalisé des projets de développement, forcer des blocages pour faire naître le Mali. Presque plus d’un demi- siècle après le régime de l’US-RDA, nous ne regrettons rien et nous ne renions rien. Avec le débat actuel, l’histoire retient  que la vision de l’US-RDA n’a pas pris une ride (rien n’a jauni). La frappe de la monnaie et le retour dans la zone franc sont pleins d’enseignements. La République du Mali, soucieuse de renforcer son indépendance politique et d’assurer son développement économique harmonieux, crée, pour compter du 1<sup>er</sup> juillet 1962, sa monnaie ayant, désormais seul, cours légal et pouvoir libératoire sur toute l’étendue du territoire (art.1, Loi N° 62- 54 / AN -RM DU 30 JUIN 1962 portant réforme monétaire en République du Mali).L’abécédaire de l’histoire nous enseigne que le pouvoir politique s’accommode toujours et nécessairement du droit régalien de battre monnaie, que le pouvoir monétaire est inséparable de la souveraineté nationale,  qu’il en est le complément indispensable, l’attribut essentiel. Ainsi, le franc malien a été un des attributs essentiels de la souveraineté nationale et internationale.

<strong>En matière monétaire, le RDA avait fait le choix de l’avenir que confirment les fortes velléités qui se manifestent aujourd’hui pour la création d’une monnaie africaine, comme l’avait préconisé le 6<sup>ème</sup> Congrès de L’USRDA en 1962</strong>

Sur ces entrefaites, à l’épreuve des faits, l’Union Soudanaise RDA s’est heurtée à la dure réalité du terrain économique. La masse monétaire n’a cessé de gonfler sans qu’il ait un accroissement correspond  de la production. De 1962 à 1967, durant cinq ans, la masse monétaire a été multipliée par deux. On  relève une détérioration continue et croissante des avoirs extérieurs du Mali au cours de la période considérée. Le déficit moyen, durant cette période, se situait aux environs de deux milliards.  Le déficit était toujours bouclé par des avances de trésorerie ou par des subventions accordées aux sociétés et entreprises d’Etat qui tournaient « littéralement à vide »  (Il reste de nos jours que la bonne gestion d’une entreprise n’est l’apanage d’aucun concept ou régime économique et juridique).  Toutes choses qui ont fini par faire perdre la bataille du franc malien au régime de l’US-RDA.  Le Mali s’est vu contraint à une forte dévaluation. Et De Gaulle, homme d’Etat, honnête homme, impartial, dira plus tard à Monsieur Foccart, Monsieur Afrique de l’Elysée, que «  malgré nos divergences avec les Maliens, vous avez été trop sévère »  ( Mémoire de Jacques Foccart ». On ne pouvait mettre plus cruellement les points sur les i !

A  propos de la réintégration du Mali dans l’Union Monétaire Ouest- Africaine, les adversaires, les cassandre de l’Union Soudanaise RDA, jubilent et crient victoire dans un tract, oublieux que les effets pervers inattendus se multiplient et dénaturent les actes posés.  Lesdits «  effets pervers inattendus » ne sont pas les fruits du hasard.  C’étaient un faisceau d’actions, d’activités concrètes soutenues et accompagnées qui ont contribué à affaiblir la monnaie nationale, désorganiser les circuits de production et de commercialisation, et ébranler la détermination du peuple et créant chez lui le scepticisme sur la justesse de l’option socialiste de développement. En tout état de cause, il nous semble difficile de se dire patriote et de se réjouir de l’échec de l’expérience d’indépendance économique à travers la création du franc malien, surtout après avoir vu comment ce qui a été détruit avec le Franc CFA et ce qui a été construit avec le Franc malien. En matière monétaire, le RDA avait fait le choix de l’avenir que confirment les fortes velléités qui se manifestent aujourd’hui pour la création d’une monnaie africaine, comme l’avait préconisé le 6<sup>ème</sup> Congrès de L’USRDA en 1962. A cet effet, l’Union Soudanaise RDA a eu tort d’avoir raison trop tôt. Ni les uns sans les autres, et contre personne. Posons-nous la difficile question : le Franc CFA sera-t-il durablement arrimé à l’EURO ? That’ is the question.

Toutes proportions gardées, il n’est pour nous de belle image que le passage de l’US-RDA aux responsabilités.  Leurs actions furent un roman. Et ce roman a changé le Mali et par là même marqué notre destin.

<strong>Gaoussou  Diarrah</strong>

<strong>Docteur d’Etat en droit.</strong>

​​<strong>Ancien consultant à L’Union Africaine.</strong>

<strong>Professeur à l’Université de Bamako.</strong>

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<title>La charte constitutionnelle du Kuru Kan Fuga :   Projet de Réforme Constitutionnelle&#45;Observations : Que faut&#45;il savoir ? Que doit&#45;on comprendre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-charte-constitutionnelle-du-kuru-kan-fuga-projet-de-reforme-constitutionnelle-observations-que-faut-il-savoir-que-doit-on-comprendre-2988860.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 01:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Boubacar TOURE, juriste malien installé à Montréal (Canada), décrypte. Un   dossier à lire avec intérêt.</strong>

<strong>L’initiative d’un projet de réforme constitutionnelle doit répondre à l’intérêt public et à l’opportunité d’améliorer le fonctionnement efficace des institutions. Le projet de réforme, qui sera soumis par le gouvernement de la République du Mali, doit répondre à une préoccupation importante, celle qui résulte d’une évaluation des forces et faiblesses de nos institutions depuis la réforme de 1992. Le projet de création d’un Sénat soulève une stupéfaction puisque tout le monde cherche à savoir quelle est la volonté politique de multiplier la création des institutions dont les coûts budgétaires seront énormes. Nonobstant l’inopportunité de créer une deuxième chambre comme le Sénat, pour des motivations liées à la satisfaction et au maintien d’un système de privilèges, nous avons décidé d’apporter notre contribution à cette œuvre. Par souci d’une meilleure présentation et surtout de clarification, nous proposons une structure accompagnée de quelques observations. </strong>

<u>Observation no.1:</u> Nous avons privilégié de donner lapréséance à la Charte de Kuru kan Fuga comme rubrique supra-législative dans la hiérarchie des dispositions. Nous signalons que certaines valeurs contenues dans la Charte de Kuru Kan Fuga reposent sur un mode d’organisation sociale, séculaire et qui sont incompatibles avec le caractère moderne et contemporain de la société malienne. Donc, nous n’avons retenu que les droits individuels et collectifs qui sont compatibles avec la constitution de 1992, mais également en fonction de ce que nous croyons être des aspects d’innovation pour une nouvelle constitution qui reflète la réalité de notre fonctionnement et nos aspirations. La Charte du Kuru Kan Fuga renferme 26 sur 44 dispositions de droits qui sont compatibles ou réadaptables avec la nouvelle réalité de l’organisation sociale du Mali.

<u>Observation no.2</u> : La Charte permet aux magistrats d’imposer leurs choix politiques. En interprétant la Charte, ils ne se contentent plus de dire si un gouvernement viole la constitution, ils dictent aussi la solution. La Charte leur donne plus de pouvoir au détriment des élus, particulièrement ceux de l’A ssemblée nationale.

<u>Observation no.3</u> : Lorsqu'un texte qui a une valeur constitutionnelle dispose que « chacun a des droits individuels garantis et protégés, qu’il a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de ses valeurs personnelles », cela signifie, sans l'ombre d'un doute, que le " <em>droit de l'homme</em> " est reconnu et qu'il s'impose à tous.

<u>Observation no.4</u> : Nous considérons que la Charte du Kuru kan Fuga peut ériger un ensemble de droits, devoirs et principes au rang de normes à valeur constitutionnelle. C’est pourquoi, nous proposons d’aller vers une portée uniforme des dispositions compatibles de la Charte de Kuru Kan Fuga et de la constitution de 1992.

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<strong><u>PRÉAMBULE </u></strong>
<ul>
 	<li>Attendu : que le peuple malien est attaché à la valorisation de son patrimoine culturel et historique, se référant notamment à la charte adoptée en 1236 à Kuru Kan Fuga en ses valeurs compatibles avec la forme moderne de l’État démocratique et républicain.</li>
 	<li>Attendu : que le peuple malien, fort de ses traditions de lutte héroïque, engagé à rester fidèle aux idéaux des hommes et des femmes qui se sont battus contre la conquête coloniale, pour l’indépendance et l’avènement d’un État de droit et de démocratie pluraliste</li>
 	<li>Attendu : que la charte du Kuru Kan Fuga et les coutumes traditionnels sont sources du droit affirmé</li>
 	<li>Sa détermination à maintenir et consolider l’unité nationale -Son attachement aux valeurs universelles que constituent les droits inviolables et inaliénables de la personne humaine, ainsi que la liberté, la démocratie, l’égalité et l’état de droit</li>
 	<li>Sa détermination à œuvrer pour la promotion de la paix, le règlement pacifique des différends entre États dans le respect de la justice, de l’égalité et de la souveraineté des peuples -Le droit de vivre et de protéger un environnement sain et équilibré et d’adhérer aux principes protecteurs du patrimoine commun de l’humanité proclamés notamment dans les conventions de Paris et de Marrakech issues des COP21 et COP22</li>
</ul>
<u>Observation no.5</u> : La Charte consacre de façon inédite dans l’ordre juridique interne le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé et le devoir de toute personne de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement.
<ul>
 	<li>Son attachement à l’idéal de la réalisation de l’unité Africaine, proclame : -sa volonté de préserver et de renforcer les acquis démocratiques de la révolution du 26 mars 1991 -Le principe intangible de l’intégrité du territoire national et de la souveraineté nationale -La forme républicaine et la laïcité de l’État et le respect de toutes les croyances -Son adhésion aux instruments internationaux adoptés par l’Organisation des Nations Unies et l’Union Africaine, notamment la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme du 10 Décembre 1948, les deux protocoles relatifs aux droits politiques, civiques, socioéconomiques et culturels; la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples du 27 juin 1981 ; la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants du 26 juin 1987.</li>
</ul>
<strong>TITRE PREMIER : CHARTE DU KRU KAN FUGA :Les droits et libertés</strong>

<u>Observation no.6</u> : La Charte malienne des droits et libertés du Kuru Kan Fuga, garantit les droits et les libertés qui y sont énoncés. Ils ne peuvent être restreint que par une règle de droit, dans les limites qui y sont raisonnables et la justification peut se démontrer dans le cadre d’une société libre et démocratique (paragraphe inspiré de la Charte Canadienne)
<ul>
 	<li>Attendu : que le Mali est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit</li>
 	<li>Attendu : que les pouvoirs publics doivent respecter cette charte; que l’acte législatif et gouvernemental soient respectueux des valeurs essentielles et sous-jacentes aux droits et libertés énoncés et garantis par la présente charte révisée.</li>
 	<li>Attendu : que les énoncés déclaratoires du préambule ont la même valeur et la même force que juridique que les autres dispositions contenues dans la présente constitution</li>
 	<li>Attendu : que la charte révisée du Kuru Kan Fuga garantit les droits et libertés qui y sont énoncés. Ils ne peuvent être restreints que dans les conditions étables par une règle de droit, dans des limites qui soient raisonnables et non arbitraires ; de plus que la justification puisse être démontrée pour l’intérêt public.</li>
</ul>
<u>Observation<em> </em>no.7</u><em> : Nous considérons que cette disposition n’a qu’une valeur déclaratoire, Pour lui donner une valeur normative et un effet juridique interprétatif, il faut intégrer la Charte du Kuru Kan Fuga dans le corps du dispositif constitutionnel pour en faire l’acte fondamental et supra-législatif.</em>

<strong>I-GARANTIE DES DROITS ET LIBERTÉS</strong>

-Article 1 : Libertés fondamentales a)-liberté de pensée, de conscience, de croyance et de religion en vertu de l’art. 102 du projet de réforme du gouvernement.

<u>Observation no.8 :</u> La réforme doit prévoir la pluralité religieuse et consacrer la séparation de l’État et la religion afin d’éviter l’ingérence religieuse dans le domaine politique en vertu du principe de la laïcité de l’État malien. Déclarer comme une atteinte à la sécurité nationale, toute tentative ou velléité d’instaurer le djihadisme ou un État religieux au Mali.
<ul>
 	<li>Les rubriques qui ne changent pas dans notre proposition de réforme constitutionnelle sont les suivantes : (Articles 102 à 119) les libertés fondamentales, les droits de circuler et d’établissement, liberté d’association, liberté syndicale et de négociation collective, les droits démocratiques,</li>
 	<li>Les garanties juridiques : (Articles 99 à 108) Nous recommandons que la proposition de réforme constitutionnelle puisse réaffirmer la consécration de l’application du principe du délai raisonnable de détention auquel les Cours et tribunaux doivent être soumis désormais. Réaffirmer que l’État malien est justiciable et qu’il peut être poursuivi. Nous recommandons que toute décision politique d’amnistie ou de mesure de grâce en faveur d’un auteur de crime (sanctionné au pénal), ne puisse pas produire l’effet d’extinction de l’exercice d’une poursuite au niveau des instances au civil.</li>
 	<li>La rubrique droit à l’égalité : doit comprendre non seulement le principe de l’égalité devant la loi, sans subir un traitement différent, mais également le phénomène d’exploitation des domestiques qui ne bénéficient d’aucune protection du code du travail. Ils sont victimes de discrimination salariale, de conditions de travail inhumaines et injustes et d’aucune protection sociale en cas d’accident du travail.</li>
</ul>
<u>Observation no 9</u>. Nous recommandons de constitutionnaliser la reconnaissance du principe du paiement d’un taux de base pour le salaire minimum auquel tout travailleur a droit dans les emplois non spécialisés. Nous suggérons, de prévoir dans la loi organique (code du travail) l’obligation de déclarer et d’inscrire tous les domestiques au programme de la sécurité sociale, et le paiement d’un taux horaire/journalier de 2000 francs CFA.

Dans le dispositif et l’artillerie juridique, nous suggérons d’ajouter à l’article:100 que la discrimination fondée sur la nationalité, les conditions sociales, l’âge, les déficiences mentales et physiques est prohibée. Le but est de pouvoir renforcer la disposition suivante qui stipule: tous les maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs. Toute discrimination fondée sur l’origine sociale, la couleur, la langue, la race, le sexe, la religion et l’opinion politique est prohibée.
<ul>
 	<li>Recours « Toute personne victime de violation ou de négation des droits et libertés qui lui sont garantis par la présente charte du Kuru Kan Fuga, peut s’adresser à un tribunal compétent pour obtenir la réparation que le tribunal estime convenable juste eu égard aux circonstances »</li>
 	<li>Article 6 : les droits à l’instruction : <u>Observation no.10</u>Nous recommandons sur le plan du secteur de l’Éducation; de développer et consolider les services publics (écoles et établissements publics d’enseignement pour réduire la compétition avec des structures privées). Afin d’assurer l’égalité des chances, inscrire dans la constitution le principe d’accessibilité, et d’universalité à l’éducation. Une révision pour tous les citoyens maliens sans distinction de statut social ou de condition sociale</li>
</ul>
Article7 : Le patrimoine culturel et artistique Note : le pouvoir coutumier dont la confrérie des chasseurs et des chefs traditionnels sont détenteurs, régit encore l’organisation sociale de certaines zones rurales en cohabitation avec l’administration moderne. Plusieurs attributions foncières et de successions relèvent encore de leur compétence. Mais une révision et réadaptation s’impose. II<u>- OBLIGATIONS </u>: Article8 : Protection et sécurité environnementale : L’État a le devoir de garantir à toute personne un environnement sain et sécure. L’État et les citoyens ont collectivement, le devoir de veiller à la protection, la défense et la promotion d’une meilleure qualité de vie environnementale.
<ul>
 	<li>Les rubriques de la constitution qui ne changent pas dans notre proposition de réforme de la constitution sont les suivantes : les  catastrophes naturelles, la protection de l’unité nationale, la préservation et protection du patrimoine national et biens publics, le Règlement pacifique des conflits politiques (Article 113 à 121 ) quand la sécurité nationale est menacée et exige la protection de la population et de l’intégrité territoriale, le président en qualité de chef suprême des armées, peut en vertu de l’ art. 20 , convoquer le parlement pour adopter une loi des mesures de guerre.</li>
 	<li><u>Droit civique</u>: Tout citoyen malien a le devoir de faire preuve de probité morale dans l’exercice de ses fonctions et responsabilités. Tout citoyen a le devoir de remplir toutesses obligations civiques, notamment de s’acquitter de ses contributions fiscales. Mais nous recommandons que cette rubrique puisse comprendre le libellé suivant : en cas de menace à la sécurité nationale, tout citoyen malien majeur, valide et en santé doit être candidat volontaire à participer à tout programme ou organisation des activités nationales de défense de la nation.</li>
 	<li>Article 140 du projet de réforme du gouvernement -Article13 : Bonne gouvernance L’État doit œuvrer pour une bonne gouvernance, lutter contre la corruption et l’enrichissement illicite.</li>
</ul>
<u>Observation no. 11</u>  Nous recommandons d’inscrire dans la constitution le principe de" <u>Peréquation</u> " dans la répartition équitable des ressources entre les différentes entités régionales, afin d’assurer un développement économique  harmonieux et équilibré sur l’ensemble du pays.
<ul>
 	<li>Article15 : Services de l’État : l’État a le devoir d’instruire tous les services administratifs d’assurer à chaque citoyen, sans discrimination, l’obtention et la délivrance des documents nationaux, <u>Observation no.12</u>Nous recommandons sur le plan du secteur de la Santé; l’importance de développer et consolider les services publics (centres de santé pour réduire la compétition avec des structures privées). Afin d’assurer le principe de l’égalité, nous recommandons l’accessibilité et l’universalité des services de santé pour tous les citoyens maliens sans distinction de statut social ou de condition sociale. Intégrer le programme de CAMO a ce principe.</li>
</ul>
-Article16 : Respect de la constitution et des institutions Tout citoyen résident sur le territoire malien, a le devoir de respecter en toute circonstance, la constitution et le fonctionnement des institutions de l’État. Titre : II De l’État et de la souveraineté; <u>Observation no.13</u> <em>Le Mali est un État unitaire qui doit le demeurer avec un pouvoir central fort. Le Mali n’est pas un système fédératif et tout amalgame institutionnel dans la constitution doit être évité. Soit les maliens optent pour une forme étatique unitaire ou une forme fédérative. Le Mali est un État unitaire encore fragile avec des institutions faibles. C’est pourquoi il faut éviter d’importer des modèles inadaptés. Un État unitaire n’a qu’une seule constitution, une seule entité centrale. Mais cette autorité peut être déconcentrée et décentralisée. La plupart des constitutions africaines de l’espace francophone sont calquées sur celle de la France qui est un État unitaire. Si vous multiplier les structures par amalgame entre l’État unitaire et fédéral attendez-vous, à ce que l’ensemble des décisions mises en œuvre au sein de l’État ne soient pas prises au niveau d’un seul échelon. Autrement dit, l’ensemble des décisions applicables sur le territoire malien ne seront pas prises depuis le centre du pouvoir étatique. Le modèle qui convient au Mali serait l’adaptation de la déconcentration et la décentralisation.</em>

<u>Observation no.14 :  </u> Nous recommandons que la forme institutionnelle du Mali comme État unitaire, ne puisse être modifiée que par voie de Référendum qui doit recueillir 80 % des voix. Toute autre procédure non démocratique ou d’utilisation des moyens militaires, d’insurrection armée, et de violence armée sera qualifiée de violation de la constitution et d’atteinte à la sécurité nationale. Toute tentative de division territoriale du Mali à des fins indépendantistes ou à des velléités séparatistes est considérée comme un crime. Finalement L’usage des moyens violents, de rébellion armée, de coup d’État est prohibé.
<ul>
 	<li><u>La déconcentration :</u>vise à permettre aux autorités les plus élevées de déléguer leur pouvoir de décision à des autorités moins élevées au sein d’une même personne morale. Concrètement, l’idée est d’implanter dans des circonscriptions locales des autorités administratives représentant l’État. Ainsi les gouverneurs de régions, les commandants de cercle et chefs d’arrondissement (cercles, arrondissements) représentent l’État au niveau local. Réparties sur l’ensemble du territoire, ces autorités administratives se voient reconnaître un certain pouvoir de décision. Elles peuvent ainsi tenir compte des particularités locales pour exercer l’autorité de l’État.</li>
 	<li> <u>La décentralisation</u>: est également un aménagement de la centralisation. Elle consiste à transférer des attributions de l’État vers des entités locales distinctes de lui, qui disposent de la personnalité morale. Par exemple, les collectivités territoriales (communes, cercles, régions) chargés de gérer un service public et les établissements publics (lycées, hôpitaux etc.) sont des entités juridiques distinctes de l’État qui disposent d’un pouvoir de décision dans un certain nombre de matières. Il faut bien comprendre qu’à l’inverse de la décentralisation, la déconcentration transfère un pouvoir de décision à des autorités qui n’ont pas la personnalité morale, qui ne sont pas des entités distinctes. Par exemple, les maires ne sont pas des entités juridiques distinctes de l’État. Finalement, il faut dire qu’un État unitaire est un État qui n’a qu’une seule constitution, une seule entité centrale. Mais cette autorité peut être déconcentrée et décentralisée.</li>
</ul>
<u>Observation no.15</u> : <strong>STATUT JURIDICTIONNEL DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE </strong>(Ce statut doit être précisé dans la constitution)
<ul>
 	<li><u>DESTITUTION :</u>"Violation grave de la Constitution ou crime grave"</li>
</ul>
La constitution permet désormais aux parlementaires d'engager une procédure de destitution.

"La destitution est envisageable si le Président commet des actes de violation grave de la Constitution ou un crime grave dans un contexte différent du Mali", éclaire pour <em>metronews</em> Bertrand Mathieu, président de l'Association française de Droit constitutionnel. "S'il tue sa femme, par exemple, il ne peut pas être poursuivi pénalement parce que la Constitution le protège. En revanche, les parlementaires pourront politiquement juger des faits qui lui seraient reprochés". Et lancer un "impeachment" à la malienne.

<u>Première proposition :</u>

"Pour que la procédure soit enclenchée, il faut d'abord que 10% des députés de l’opposition, 10% des députés de la majorité, 10 % des membres du Sénat, 60 % de la population de cinq régions ou villes dont l’effectif de chacune représente plus de 100.000 habitants, signent une résolution proposant la destitution. Celle-ci doit s'appuyer sur des motifs susceptibles de caractériser un "manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat". Qui doit être suffisamment grave pour qu'<em>in fine</em>, la majorité deux tiers du Parlement réuni en Haute cours vote la destitution du chef de l'État: exemple de corruption, détournement de fonds publics, haute trahison. C'est le minimum requis. En clair, par exemple, l'opposition actuelle ne pourrait pas invoquer l'épisode du scooter ou une loi qui lui déplaît pour faire tomber, il en faudrait beaucoup plus ".

<u>Deuxième proposition :</u>

Procédure par l’expression de la volonté de l’ensemble de la population malienne. Faire signer une pétition valide et crédible par 70 % de l’effectif total de la population malienne pour demander la tenue d’un référendum qui doit recueillir 50% + 1 pour destituer le président de la république.

Selon Gérard Larcher, une loi qui permet de destituer le chef de l’État doit être appliquée conformément à une procédure qui a vocation à être très exceptionnelle. Dans l'hypothèse où un président a failli à toutes les références que doit incarner un chef de l'État en termes de responsabilités. C'est une procédure qui ne doit jouer que dans l'intérêt supérieur du pays.

III Du président de la République : Article 12, par.2) en cas de vacance de la présidence de la République pour quelque cause que ce soit, ou d’empêchement absolu définitif constaté par la Cour constitutionnelle saisie conjointement par le président du sénat, le président de l’Assemblée Nationale et le premier ministre, les fonctions du président de la République doivent être exercées par le président de l’Assemblée ou dans d’autres systèmes par le président du sénat.

<u>Observation no.16 (note</u>) : Au moment où dans les systèmes anglo-saxons comme celui du Canada, il y’a un large courant d’opinion qui réclame l’abolition du sénat, c’est en ce moment qu’il y’a en Afrique des dirigeants qui rêvent de créer cette deuxième chambre dont l’efficacité et le coût budgétivore sont discutables. Même le Général De Gaule avait songé l’abolir dans le système français. « En 1969, ulcéré par la résistance du Sénat à sa politique, le général De Gaulle avait tenté une manœuvre de contournement : il avait soumis à un référendum, le projet de transformation de la deuxième chambre en assemblée secondaire privée de tout pouvoir législatif, et dont une partie des membres auraient été élus par les « forces vives » (syndicats, entreprises, etc.). Le rejet du texte est un des facteurs qui aurait conduit le fondateur de la Ve République à la démission ». Article 21 : le président de la République est le président du conseil supérieur de la Magistrature, il a le droit de faire grâce à titre individuel. Il propose des lois d’amnistie. Note : Il doit être prévu dans la constitution que le président doit justifier sa décision de mesure de grâce ou d’amnistie pour éviter la banalisation de ce pouvoir pour des raisons de complaisance. C’est pourquoi, il faut encadrer le pouvoir de grâce qui ne doit pas être accordé a un prévenu qui n’a pas encore été jugé. Les auteurs de crimes imprescriptibles ne doivent pas bénéficier de mesure de grâce et dans le cas en espèce la constitution doit prévoir la possibilité pour les victimes de poursuivre l’État au civil lorsque l’auteur est un représentant de l’État ou qu’il ait été acquitté au niveau pénal. Article 20 : Le pouvoir de déclarer « l’état d’urgence ou la mesure de guerre » ne doit pas relever du président de la république. Ce pouvoir doit être une compétence dévolue aux élus de l’assemblée nationale aussi bien que celui de conclure des accords de coopération militaire et de défense.  La disposition constitutionnelle qui prévoit cette compétence, stipule : quand la sécurité nationale est menacée et exige la protection de la population et de l’intégrité territoriale, le président en qualité de chef suprême des armées, peut en vertu de l’art. 20, convoquer le parlement pour adopter une loi des mesures de guerre. Ce libellé ne doit pas changer.

<strong>Titre IV : Du Gouvernement</strong>.

<u>Titre : V Du parlement et dissolution</u>: <u>Observation no.17.</u>Nous recommandons qu’en cas d’expiration du mandat d’une législature, qu’aucune autre institution, y compris celle du président, ne soit autorisée à exercer la compétence de procéder à la prolongation du mandat des députés. Le président de la république doit respecter la légalité constitutionnelle, dissoudre le parlement et convoquer des élections, quel que soit le contexte politique ou sécuritaire dans le pays.

Titre VI : Des relations entre le Gouvernement et le parlement

Titre VII : De la Cour Constitutionnelle

Désormais ce sera la charte constitutionnelle du Kuru Kan Fuga qui garantira les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques et non la Cour constitutionnelle qui est un organe chargé d’interpréter la conformité des lois à la constitution. (Articles 68 et 85 du projet de réforme du gouvernement)

Titre VIII : Du pouvoir judiciaire La Cour constitutionnelle, la Cour suprême et les tribunaux ont le pouvoir dans leurs champs de compétence d’interpréter les lois organiques et leur conformité constitutionnelle.
<ul>
 	<li>Les institutions de l’État qui ne sont pas partie concernées par notre proposition de réforme constitutionnelle sont les suivantes : les collectivités territoriales, la Haute Cour de justice, le conseil économique et social; culturel et environnemental.</li>
 	<li>Avec l’incorporation de la Charte du Kuru Kan Fuga des droits et libertés dans la constitution, La protection des droits fondamentaux doit conduire à la création d’une juridiction spécialisée dans cette matière, soit un tribunal des droits de la personne.</li>
</ul>
<u>Titre IX : Des Traités</u> : <u>Observation no.18</u>; Nous recommandons de Prévoir l’adoption d’une loi d’homologation des traités et de mise en œuvre dans le droit positif national (les traités ne peuvent entrer en vigueur qu’en vertu d’une loi d’homologation adoptée) (article 89 du projet de réforme du gouvernement)
<ul>
 	<li><u>De la Révision constitutionnelle</u>: <u>Observation no. 19</u>; Le libellé de l’article 136 du projet de réforme antérieur, confère un pouvoir exorbitant au président de la république qui peut s’appuyer sur sa majorité pour ne pas soumettre au référendum tout projet de réforme constitutionnelle. Alors que cette disposition ainsi que celle sur la durée du mandat constituent le verrou d’une constitution. La formule de réforme proposée dans le projet doit être abrogée pour éviter le règne de la dictature et de l’autoritarisme. Article 136 se lit : Toutefois, le projet de révision n’est pas présenté au référendum, lorsque le président de la République décide de le soumettre au parlement convoqué en congrès; dans ce cas, le projet n’est approuvé que s’il réunit la majorité des 3/5 des suffrages exprimés. Cette disposition doit être abrogée.</li>
</ul>
<u>Observation no.20</u> : Nous recommandons le mécanisme de révision suivant: Le président de la république a le devoir de soumettre au référendum tout projet de réforme constitutionnelle. Le projet ne peut être approuvé que s’il recueille 80% des suffrages exprimés.

<u>Observation no.21 :   </u>Nous recommandons que la compétence de la Cour Constitutionnelle ne puisse pas être étendue à la prolongation du mandat d’une transition politique ou d’une législature.

<u>Observation no.22 :</u> <strong>LA PROCÉDURE DE MODIFICATION DU NOMBRE DE MANDAT ET DE LA DURÉE DU MANDAT</strong> : Nous recommandons que la loi autorisant la modification constitutionnelle puisse prévoir un mécanisme ou un dispositif de" verrouillage" du nombre et de la durée du mandat présidentiel; que d’aucuns appellent selon un jargon courant « cadenas » ou « clause d’éternité ». La formule consacrée à la procédure de modification de la Constitution doit être techniquement envisagée pour la rendre difficile sur le nombre et la durée du mandat présidentiel. Ces deux facteurs, constituent toujours en Afrique des dispositions litigieuses d’altération et d’aliénation qui fragilisent les constitutions.  Les formes prévues pour engager toute modification sont souvent émaillées de contraintes et les possibilités qui existent doivent limiter la liberté de révision pour éviter de banaliser le processus. Toutefois, un équilibre doit être recherché entre le droit de révision constitutionnelle et la nécessité de stabilité constitutionnelle.
<ul>
 	<li>Peut-on librement modifier la Constitution?</li>
</ul>
« Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa constitution. Une génération n’a pas le droit d’assujettir à ses lois les générations futures. A cet effet les lois doivent être régulièrement adoptées par des organes constitutionnels à défaut d’invalider les actes ou décisions prises. Dans la constitution de 1992, l’assemblée constituante a souhaité que la constitution soit modifiable pour s’adapter aux attentes des citoyens. Au sens matériel, la constitution est un ensemble de normes qui organise selon les régimes, les pouvoirs publics et leur fonctionnement. La constitution est la règle placée au sommet de la hiérarchie des normes, selon Hans Kelsen. Elle englobe les lois fondamentales d’un pays. En conséquence, au sens formel, il s’agit d’un document de référence dont la modification justifie une procédure particulièrement encadrée »

Titre XVII : Des dispositions transitoires, droits préservés :les dispositions de la constitution de 1992, modifiées ou abrogées dans la nouvelle constitution n’ont pas pour effet de porter atteinte aux droits et privilèges antérieurs ou postérieurs à l’entrée en vigueur du présent projet.

<u>Sources : </u>

1-La constitution du 25 février 1992

2-Le projet de réforme constitutionnelle du gouvernement

3-La charte du Kuru Kan Fuga, adoptée en 1236

4-La charte des droits et libertés, Guide à l’intention des Canadiens,Ministère des approvisionnements et services. Canada, 1982

5- professeur Djibril Tamsir Niane, président de l’OMP, la charte du Kuru Kan Fuga, aux sources d’une pensée politique en Afrique, Conakry, Guinée,2009 (leçon inaugurale, Institut Gaston Berger de Saint-Louis).

Marie-Anne Cohendet, Bertrand Mathieu (https://www.persee.fr/doc/rjenv_0397-0299_2005_hos_30_1_4365#:~:text=Lorsqu%27un%20texte%20de%20valeur%20constitutionnelle%20dispose%20que%20%C2%AB,l%27homme%20est%20reconnu%20et%20qu%27il%20s%27impose%20%C3%A0%20tous.)

(https://www.conseil-constitutionnel.fr/publications/titre-vii/la-portee-constitutionnelle-des-dispositions-de-la-charte-de-l-environnement

<a href="https://fiches-droit.com/etat-unitaire"><em>https://fiches-droit.com/etat-unitaire</em></a><em> </em>

https://www.tf1info.fr/politique/se-debarrasser-du-president-de-la-republique-mode-demploi-1564255.html

https://www.ladissertation.com/Divers/Divers/Peut-on-librement-modifier-la-Constitution-397211.html]]> </content:encoded>
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<title>Déstabiliser le Mali à tout prix : Gauthier Pasquet, l’inepte et maladroit tireur</title>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 01:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si Charles De Gaulle vivait encore, se souvenant de l’attentat dit du Petit-Calamart râté contre lui, il aurait indexé Gauthier Pasquet, inepte ancien ambassadeur français et maladroit tireur en s’expliquant : « Ô ! Il tire comme un cochon ! »</strong>

La France d’Emmanuel Macron veut déstabiliser coûte que coûte le Mali de Colonel Assimi Goïta, nul ne l’ignore sur cette vaste terre de Dieu. Un ancien ambassadeur français, Nicolas Normand, champion toutes catégories de la mise du mensonge déstabilisateur, avait dit dès fin mai 2021, que la seule solution qui reste à la France pour qu’elle puisse continuer à faire main basse sur le Mali, c’est de faire partir le colonel Assimi Goïta qui venait de procéder quelques jours avant avec ses compagnons d’armes, le 24 mai, à la rectification de la transition, en mettant « hors prérogatives » le Président Bah N’Daw et son Premier ministre, MoctarOuane. Faire partir quelqu’un, en l’occurrence un chef d’Etat africain, dans le langage diplomatique français ne signifie rien d’autre que neutraliser la personne indexée, c’est-à-dire lui ôter la vie dans le pire des cas s’il le faut. Dans leur imaginaire populaire, les Maliens pensent que Macron et toute la Macronie en veulent à mort à Assimi Goïta qui a empêché le coup d’Etat du président français par la mise à l’écart systématique, une neutralisation sans pitié, des colonels à la base de la chute d’IBK et de son régime le 18 août 2020. Un scénario bien probable dans lequel Emmanuel Macron avait réussi à entraîner Bah N’Daw et Moctar Ouane, que ces derniers en eussent été conscients et consentants ou pas. Colonel Youssouf Goïta, chef des services de renseignements en leur temps, médite en tout cas son sort hors liberté dans la foulée de ce présumé putsch empêché de justesse grâce à l’intelligence dont Dieu a doté les colonels libérateurs. Depuis, il se dit que Macron veut faire payer à Bah N’Dawson inintelligence militaire qui a permis aux jeunes de déjouer facilement le traquenard qui leur était tendu. L’histoire sur cette affaire n’a pas encore dit son dernier mot.

Nicolas Normand a désormais son alter égo, lâché comme un démon sur les réseaux sociaux contre la transition malienne. Gauthier Pasquet, c’est son nom, est dans la position d’un tireur embusqué, sinon véritablement un franc-tireur sur le toit du Mali, flinguant inconsidérément tout ce qui se passe pas dans sa tête, tout ce qui s’offre à sa vue, tout ce qui bouge et tout ce qu’il ne voit pas, en fabriquant au besoin des cibles impossibles. Tantôt, il fait feu sur l’épouse de colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, qu’il veut montrer en train de faire des emplettes dans les magasins cossus de l’Europe. La pauvre Madame Maïga va certainement subir pires insinuations malveillantes ave la nomination de son mari comme Premier ministre par intérim. L’ignoble Gauthier Pasquet a, on le sent toujours, tiré des salves immondes sur le Président, colonel Assimi Goïta, et sur son Premier ministre, Dr. Affirmant sans vergogne que le premier a envoyé son épouse pour traitement en Occident, dans un territoire OTAN, et que le second a évacué au Canada ses épouses et ses enfants pour les mettre à l’abri alors que les Maliens bravent l’insécurité et la vie chère. L’indigne personnage à l’imagination fertile, champion du monde de la désinformation, a récemment jeté son dévolu sur le Président Bah N’Daw le mettant en scène qui s’insurge contre la transition : « Arrêtez de servir la manipulations aux Maliens. Le Mali gagnerait beaucoup si enfin on nous éloignait de cette spirale de propagande et de populisme sur fond de recherche de souveraineté. N’y a-t-il pas d’autres projets en dehors d’accuser Paris ? » Le perfide ! Piqué au vif, l’ancien Président de la transition qui s’impose, on le sait, un devoir absolu de réserve, réagit vivement à travers son cabinet d’ancien Président. Il dément vigoureusement les affirmations mensongères du diplomate français, manipulateur jusqu’à la moelle de ses os, et demande à son conseil d’entreprendre les actions qu’il faut pour laver et préserver son honneur. Mais les Maliens savent que le Président Bah N’Daw ne peut tenir de telles allégations. Celles-ci sont les calomnies bien connues sans cesse dépitées par certains politiciens maliens désormais incapables de rebondir. Suivez mon regard !

<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face à l’incapacité des partis politiques et des organisations de la societe civile a s’entendre pour désigner leurs représentants devant siéger au collège de l’autorité indépendante de gestion des élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/face-a-lincapacite-des-partis-politiques-et-des-organisations-de-la-societe-civile-a-sentendre-pour-designer-leurs-representants-devant-sieger-au-college-de-lautorite-indepe-2988864.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 01:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement, à travers le ministre chargé de l’Administration territoriale et de la Décentralisation promu Premier ministre par intérim le dimanche, 21 août, a pris ses responsabilités en trouvant une solution inédite et transparente en la circonstance.</strong>

<strong>Le Conseil National de Transition a délibéré et adopté en sa séance du 17 juin 2022 la Loi électorale qui a été promulguée par le Président de la Transition, Chef del’Etat, le 24 juin 2022 sous la dénomination « Loi n°2022-019 du 24 juin 2022 portant Loi électorale ». En son article 7, il est stipulé que le Collège, organe délibérant de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), est composé de quinze membres désignés sur la base des critères de compétence, de probité, de bonne moralité, d’impartialité ainsi que de jouissance des droits civiques  et politiques. Il comprend des représentants des pouvoirs publics, des partis politiques et de la société civile, à raison de huit membres pour les pouvoirs publics, quatre pour les partis politiques et trois pour la société civile. Ces deux dernières entités, au regard de leur nombre pléthorique, ne sont jamais parvenues à un consensus entre elles pour la désignation de leurs représentants. Ce qui a amené le gouvernement à réfléchir et à prendre toutes ses responsabilités. Et cela, au grand dam de certains partis politiques supposés « grands » qui pensaient pouvoir bloquer la marche du processus électoral en refusant de déposer des candidatures.</strong>

Dans le but de privilégier la concertation et d’aller rapidement à la mise en place du collège de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE), le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a rencontré d’abord  les partis politiques, ensuite les organisations de la société civile, les 21 et 22 juillet 2022, pour leur demander de lui proposer des modalités de désignation de leurs représentants. Aux termes de débats houleux, aucun consensus n’a pu se dégager. Ce qui a fait dire au Colonel Abdoulaye Maïga lors d’une interview accordée à la presse qu’<em>« Il y a une unanimité autour d’un manque de consensus entre les acteurs politiques ainsi qu’entre les membres de la société civile».</em> Comprennequi veut et qui pourra !

<strong>Que fallait-il faire alors ?</strong>

Entre accepter le blocage par une situation de fait qui risquait de compromettre dangereusement tout le processus en cours, voire la Transition dans sa marche en avant, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a eu l’ingénieuse idée de recourir au tirage au sort. Auparavant, par correspondances en date du 29 juillet 2022, il a invité les 273partis politiques et 96 organisations de la société civile à proposer deux candidats dont une femme. L’exigence de cette parité homme-femme a été faite afin de respecter  l’esprit de la loi n°2015-052 du 18 décembre 2015 instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Pour recevoir, examiner et analyser les candidatures, colonel Abdoulaye Maïga a sollicité, comme l’exige les textes, la commission de suivi de la mise en place de l’AIGE qui a été créée par Décision n°2022-000398/MATD-SG du 27 juillet 2022. Conformément à l’article 2 de cette décision, les membres de la commission se sont réunis les 3, 4, 5, 6,7, 8, 9 et 10 août 2022 pour la cause. A l’issue de leurs travaux, 75 partis politiques et 11 organisations de la société civile ont été retenus pour le tirage au sort.  Ainsi, 172 dossiers de candidatures ont été retenus sur la base, notamment, des critères prévus à l’article 7 de la Loi électorale.

<strong>Organisation et déroulement du tirage</strong>

Pour organiser ce tirage au sort et par souci de transparence, le ministre chargé de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, très sourcilleux sur le respect de la légalité, a commis un huissier-commissaire de justice qui a produit un règlement intérieur. L’auxiliaire de justice qui a élaboré ce règlement intérieur est l’Etude de Maître Alhousseyni DIOP du ressort judiciaire de la Cour d’Appel de Bamako. L’article 4 de ce règlement dispose que : « Le tirage a pour but d’établir une liste de huit (08) candidats pour les partis politiques et six (06) pour les organisations de la société civile ». Il a eu lieu lelundi, 22 août 2022.

Le tirage, selon l’article 5, s’est fait en 02 groupes et de façon séparée : le premier groupe pour les partis politiques et lesecond pour les organisations de la société civile. Pour le compte des partis politiques, il y a eu un tirage pour le choix de quatre (04) hommes et un autre pour le choix de quatre (04) femmes. En ce qui concerne les organisations de la société civile, c’était un tirage pour le choix de trois (03) hommes et un autre pour le choix de trois (03) femmes. Pour ce qui est du dispositif du tirage, il a été utilisé le papier format A<sub>4 </sub>découpé en quatre (04) parties. Sur chaque quart de papier, il a étéinscrit le nom d’un candidat, le parti politique ou l’organisation de la société civile auquel il appartient. Le papier a été plié et agrafé. Deux (02) paniers ont été utilisés, l’un pour les hommes et l’autre pour les femmes. Les papiers pliés et agrafés ont été mis dans les paniers correspondants et tout a été suffisamment remué en vue de garantir l’égalité de chance entre les candidats. Le tirage a été effectué par une personne neutre qui a remis le papier tiré à l’huissier-commissaire de justice pour désagrafer, déplier, montrer à l’assistance et lire à haute et intelligible voix le nom, le parti politique ou l’organisation du candidat. Il a été procédé ainsi jusqu’à l’obtention du nombre de candidats fixé pour chaque entité. A la fin de chaque tirage par entité et par genre, l’huissier a donné lecture de la liste complète des noms tirés au sort.

<strong>Qui sont les candidats présélectionnés à l’issue du tirage ?</strong>

Au titre des partis politiques, les 08 candidats retenus sont :Salomon Ongoïba de l’Alliance pour la promotion et le développement du Mali (APDM), Harouna Sissoko de FUDEC (Front Uni pour la Démocratie et le Changement), Youssouf Coulibaly de IRMA (Initiative pour la Refondation du Mali), Abdrahamane Bakhaga de Force citoyenne démocratique (FCD). Les 04 femmes sont OumouDicko du RAMAT-PARTI RAHMA (Rassemblement malien pour le travail), Mme Dao Hawa Kanté de l’Alliance Malienne pour le travail (AMAT), Mme Coumaré Nana Konaté de SIRA (Synergie des Initiatives pour la Renaissance Africaine) etLeilat Walet Ibrahim de CEM-FJT (Convergence pour l’Emergence du Mali-Faso Jo Ton). Par rapport aux organisations de la société civile, les 03 femmes retenues sontDjénébou Diakité de la FORSAT CIVILE, Mariam Dicko du Centre Malien pour le Dialogue inter-partis et la Démocratie (CMDID), Mme Traoré Nana Sissako du Conseil National de la Société Civile (CNSC). Quant aux 03 hommes présélectionnés, ils sont Fily Moussa Kanté du RECOTRADE (Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement), Sékou Coulibaly du Collectif des Régions non opérationnelles (CRNOP) et Moussa Keïta de l’Ordre des notaires. La liste des 14 candidats présélectionnés sera communiquée au ministre chargé de l’Administration territoriale qui, à son tour, la fera parvenir au Chef de l’Etat à qui il revient  de nommer 04 parmi les 08 présélectionnés issus des partis politiques et 03 parmi les 06 candidats retenus au titre des organisations de la société civile.

Ce que l’on peut remarquer, c’est que le sort a permis de mettre sur selle une nouvelle classe politique et des nouveaux types d’organisations de la société civile. Toutefois, il faut noter que des acteurs politiques, connus pour leur manie de toujours tirer à boulets rouges sur les autorités de la transition,ont déposé des dossiers de candidatures Ils sont, entre autres, le PARENA, l’ASMA-CFP, le PSDA… Ils ont accepté le principe, ils ont joué et perdu en toute transparence, ils sont donc, logiquement, la caution du principe adopté. D’autrespartis politiques connus sur l’échiquier national comme l’URD, FARE AN KA WULI, ADP-MALIBA, PDES, PRVM, RDS…ont aussi participé à ce tirage au sort. La légitimité du tirage au sort prend du relief avec eux et ils doivent conséquemment empêcher les réactions victimaires dans les prochains jours.

​​​​​​​​<strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong>

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<title>Éditorial :  Bouclier citoyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-bouclier-citoyen-2988747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 07:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Semaine trépidante que fut celle du mardi, 09 août 2022, au lundi,  15 août ! Sept jours pleins de bénédictions, qui ont vu le Président de la Transition, Chef de l'État, Chef suprême des Armées, remettre à l'Armée de l'air de nouveaux équipements militaires, précisément des aéronefs, vecteurs aériens indispensables à notre sacrée institution militaire dans sa lutte résolue contre les terroristes, lutte dont la phase active a été irrésistiblement lancée le 28 décembre 2021. On laissera longtemps bercer nos oreilles bien curées entendant avec émotion le discours de vaillant soldat recevant l'outil de défense qui lui manquait tant, tenu par le Colonel Alou Boï Diarra, chef d'état-major de l'Armée, dont les propos résonneront toujours dans les oreilles des soldats et du peuple. On aimerait revoir les visages rayonnant de joie des anciens de notre Armée.

À cette journée que l'on peut qualifier de jour décisif de reprise de l'initiative historique par un peuple trompé, volé, pillé et qui a vu sa souveraineté bradée en monnaie de singe par des fils inconscients, est venue en appoint celle du lendemain mercredi, 10 août, quand Colonel Assimi Goïta s'est entretenu au téléphone avec Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie en personne, entretien au cours duquel il a été fortement question du respect de la souveraineté du Mali : tout impertinent qui n'aurait pas compris ce message en aura bientôt pour son grade de saltimbanque prédateur. Le dernier jour de la semaine, ce n'était pas pour le sabbat, mais c'était la fête de voir,  le 15 août, les derniers éléments de la perfide force Barkhane quitter le Mali. Celle-ci avait péché, entre temps, trois jours durant, du 08 au 10, dans l'attaque sur Tessit, mais elle ne l'emportera pas avec elle au paradis, elle la traînera avec elle bientôt en enfer, c'est certain. Son repli sur le Niger, ce que l'ennemi appelle réarticulation, est une traîtrise que les Maliens et les Africains dignes observent bien à la loupe.

Eh oui, l'Afrique s'est réveillée et elle a des alliés sûrs. Les peuples africains soutiennent le Mali. Au Burkina Faso comme en Côte d'Ivoire, au Niger comme au Nigeria, de la Mauritanie à l'Algérie, de la Guinée-Conakry au Rwanda, en allant jusqu'en Afrique du Sud, les citoyens africains ne jurent que par le triomphe du Mali et des Maliens afin que toute l'Afrique, enfin, se libère de tous les asservissements et de toutes les oppressions et exploitations éhontées, n'en déplaise aux potentats rémunérés tapis en notre sein. Le bouclier citoyen est une force de frappe avec laquelle il faut compter désormais. En Côte d'Ivoire et au Niger, singulièrement, Alassane Dramane Ouattara et Mohamed Bazoum seraient intelligents de vite comprendre que leurs propres opinions nationales sont maintenant les soutiens du Mali. Ils sont libres de s'entêter.

La semaine bénie n'a pas fini le 15 août avec seulement le départ des barbouzes de la France impérialiste. Macky Sall, le Président sénégalais, était chez nous. Il a dit qu'il était en partance pour N'Djaména et qu'il ne pouvait pas survoler le Mali sans y faire une escale technique, ce que n'avait pas fait en avril dernier Antonio Gutteres, le secrétaire général des Nations-Unies. Devons-nous nous réjouir de la visite dans notre pays de Gorki Sall ? Avec Alassane Dramane Ouattara, Mohamed Bazoum, Umaru Embalo Sissoko, Nana Akuffoh, Macky constitue la famille de Macron, sans y être véritablement le plus choyé, il fait en tout cas parie des cinq fistons gailleurs africains du locataire de l'Élysée. Ce qui ne peut être nié, c'est que des cinq molosses, Macky Sall est le plus rusé, il a plus d'une corde à son arc. Après son départ, assimilable à quelques égards à celui des derniers soldats français le même jour, il nous faut bien surveiller notre ciel et notre terre, et aussi la mer de nos voisins (Sénégal et Côte  d'Ivoire), et aussi le désert et les forêts avec le Colonel et le civil de l'autre coté.

Macky Sall est venu avec la double casquette de Président du Sénégal et de Président de l'Union Africaine, lui qui, sans scrupule, est allé en Russie pour plaider la fourniture du blé aux Africains, au moment même où il contribuait fortement à priver le Mali des biens et des services. Ce n'est pas le seul paradoxe de sa visite au Mali. Lui, étrangleur de peuple parmi ses pairs, il ne s'est point gêné de s'ingérer dans le dossier judiciaire des 49 mercenaires traduits en justice par les autorités compétentes du Mali, devenant ainsi un champion de l'impunité. Il est peut-être bon de rappeler l'épisode de l'annexion de la Gambie tentée par le Sénégal en 1982. Le Président Abdou Diouf, alors fils africain dorloté de la FrançAfrique, s'était époumonné à justifier la Séné-Gambie, mirage qui a duré de 1982 à 1989. Est-il besoin de rappeler que la Fédération du Mali (Soudan-Sénégal) n'a duré que quelques mois ?

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Après les difficultés, les facilités :  Quand la résilience des Maliens imposent la respectabilité de leur pays après six mois d’un embargo criminel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-les-difficultes-les-facilites-quand-la-resilience-des-maliens-imposent-la-respectabilite-de-leur-pays-apres-six-mois-dun-embargo-criminel-2987907.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 10:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est face aux épreuves que les grands peuples se révèlent par leur bravoure et leur capacité à comporter en dignité. L’histoire le montre. Incontestablement, les Maliens n’ont pas la réputation surfaite, ils sont véritablement les héritiers et les légataires légitimes des grands empires bien connus. Leur résilience face à l’impérialisme vorace de la France qui a entraîné dans ses scélératesses contre leur pays la CEDEAO, l’UEMOA, l’UNION AFRICAINE et les Nations-Unies a fini de vaincre tant d’animosités destinées à étrangler le Mali afin qu’il assiste impuissant au pillage de ses ressources, en lui ôtant sa souveraineté.Pour arriver à cette victoire éclatante, il a fallu la prise des rênes de l’Etat par des officiers patriotes de l’armée nationale, qui ont eu le réflexe salutaire de faire le choix de cheminer avec la branche vertueuse du M5-RFP, ce qui n’a été possible qu’avec l’échec du coup d’Etat orchestre en mai 2021 par Emmanuel Macron par le perfide remaniement du…  grâce à la prompte réaction des officiers patriotes bénie par la réussite de la rectification de la Transition le 24 mai. Depuis, assailli de toutes parts, assiégé comme il ne l’a jamais été par des ennemis extérieurs et leurs suppôts de l’intérieur, le couteau régulièrement maintenu sous sa gorge, le Mali a volé de victoires en victoires, au grand étonnement des coalisés eux-mêmes pourtant déterminés à le couler.</strong>

Les générations à venir trouveront certes devant elles un exemple de patriotisme vrai qui les inspireront dans la gestion du pays qui leur sera légué, mais il appartient aux citoyens d’aujourd’hui de continuer à défendre l’esprit qui est celui de Colonel Assimi Goïta et ses compagnons d’armes et la politique menée par la transition avec l’appui du peuple conscient, et les pérenniser autant que possible, en faisant tout pour éviter à jamais les erreurs et les fautes du passé : refuser toujours les diktats des pays impérialistes, notamment la France, en agissant pour que nos ressources et nos potentialités servent le mieux-vivre de nos populations. Ce qui a été accompli en situation d’adversités cruelles est éblouissant, c’est tout le contraire des règnes de bradage et de kleptomanie qui a été le modèle privilégié par les prétendus démocrates qui ont régné de 1992 au 18 août 2020. Les réussites ont été si éclatantes que les témoignages de ceux-là qui ont imposé l’embargo à notre pays ont été les plus éloquents. A sa sortie de l’audience que lui a accordée le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Colonel Assimi Goïta, le vendredi, 24 juin 2022, deux semaines avant la levée de l’embargo, Goodluck Jonathan, le médiateur de la CEDEAO dans la crise artificiellement entretenue dans notre pays (les choses seraient en effet moins compliquées et faciles à gérer si l’organisation sous régionale n’était pas venue avec des incongruités malsaines pour vouloir remettre en selle des politiciens véreux, pantins et serviles de la France), a eu ces mots : « Bientôt, les populations maliennes vont se rendre compte, effectivement, du travail abattu par les autorités pour atteindre ce niveau de progrès pour une bonne marche de la Transition au Mali.» Ce satisfecit, sans ambiguïté aucune, a été délivré, faut-il le rappeler, alors que, quelques jours auparavant, après l’entêtement de la CEDEAO à lever son embargo depuis juin, le Président Macky Sall avouait à des journalistes de France24 et de RFI venus l’interviewer à Dakar, l’impuissance de la même CEDEAO face aux 36 mois décidés comme durée incompressible par les autorités de la Transition de Guinée Conakry. Et c’est Macky Sall qui, ce lundi, 15 août, est venu à Bamako et qui a délivré le quitus à la transition malienne. A sa sortie d’audience avec le Président Assimi Goïta, il dira : « En tant que président de l’Union Africaine, je suis venu, surtout en que voisin, apporter mon salut, ma solidarité au peuple malien et aux autorités de la Transition », et il avait pris soin, auparavant, de dire sa satisfaction quant à l’hospitalité qui lui a été réservée, non sans saluer la franchise dans les échanges qu’il a eus avec le numéro 1 malien. Message fort qui se laisse facilement décrypter lorsque le Président Sall invite la communauté internationale à « l’accompagnement de la Transition malienne qui se trouve sur la bonne voie » et d’évoquer en bon langage diplomatique le cas des 49 militaires ivoiriens arrêtés au Mali, problème auquel il souhaite que l’on trouve une solution africaine, ce qui est très significatif dans l’affaire.

C’est qui est évident, c’est que malgré les situations d’hostilités renouvelées qui lui ont été imposées, les autorités de la transition ont réussi régulièrement à créer les conditions d’embellies successives. A leur actif, on peut citer la hausse exceptionnelle de la production cotonnière, de même la performance du secteur tertiaire qui a, en grande partie, bénéficié de l’effet d’entraînement de la bonne tenue du primaire. Quant au secondaire, il demeure stable sur la même période. C’est dire que des ressorts existent, ressorts sur lesquels le Mali pourra s’appuyer pour continuer d’avancer même si le rythme peut être çà et là affecté. Plusieurs réformes ont été menées, en même temps que diverses actions ont été entreprises afin de renouer avec la croissance économique, la stabilité sociale et la résilience de la population. Dans cette marche en avant, les partenaires sociaux, les opérateurs économiques et les faîtières, l’ensemble du peuple malien ont fait preuve d’une résilience admirable en accompagnant les autorités par leur soutien et par leur esprit patriotique. Les fonctionnaires et tous les travailleurs ne sont pas moins à encourager pour leur engagement et leur détermination à relever les défis du Mali Kura. L’Union Européenne, premier bailleur multilatéral du Mali, en est même arrivée à se demander d’où le Mali trouvait les moyens d’échapper aux différents traquenards posés sur son chemin.

<strong>Quelques reformes et actions salutaires</strong>

Sur la base des conclusions du Rapport d’Evaluation Nationale des Risques de Blanchiment de Capitaux et de Financement du Terrorisme au Mali et son plan d’actions, le Gouvernement a renforcé le dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux en adoptant trois (03) textes importants, notamment un décret portant création, composition et fonctionnement de la Commission Nationale de Coordination des Activités de Lutte contre le Blanchiment de Capitaux et de Financement du Terrorisme, un décret portant désignation de l’autorité compétente et de définition de la procédure en matière de gel administratif et le dernier relatif à la désignation et les attributions des autorités de supervision et de contrôle des assujettis du secteur non financier. Pour ce qui est du domaine de l’amélioration de l’administration et la distribution de la justice en matière d’infractions économiques et financières, la loi n°2021-051 du 29 septembre 2021 portant  modification de la loi n°01-080 du 20 août 2001, modifiée, portant code de procédures pénales, a été adoptée à l’effet, notamment, d’accorder une grande priorité à la création d’un Parquet Economique et Financier spécialisé à compétence nationale auprès de de la Cour d’Appel de Bamako. Dans le cadre du dialogue de gestion pour une meilleure gouvernance des fonds publics, une rencontre de haut niveau se tient chaque année entre le ministère de l'Économie et des Finances et les principaux acteurs de la Chaîne des dépenses publiques du Mali. Elle visait à proposer de façon collégiale et consensuelle des actions concrètes et pratiques pour l'amélioration de la gestion et du contrôle des Finances publiques au double plan de la conformité (régularité, qualité des pièces justificatives...) et de la performance (efficacité, pertinence, soutenabilité et maîtrise des dépenses, train de vie des structures...). Celle de 2021 s'est tenue le 25 mars 2021 à Bamako

En matière de mobilisation des recettes fiscales, douanières et domaniales, malgré ce contexte difficile, les structures de recettes ont poursuivi la mise en œuvre des mesures visant à(i) élargir l'assiette fiscale, (ii) améliorer la gouvernance et à sécuriser les recettes de l'Etat, (iii) moderniser les systèmes d'information tout en favorisant la dématérialisation des procédures fiscales, (iv) soutenir les interventions des brigades avancées de lutte contre la fraude et (v) poursuivre la modernisation de la gestion des archives de la conservation foncière. Par rapport aux réformes liées à l'amélioration de lamobilisation des recettes, notamment la fiscalité de porte, unnouveau Code des douanes a été adopté par le Gouvernement(il apporte des innovations, notamment sur : (i) la mise encohérence de la notion de marchandises fortement taxées;l’introduction de nouvelles procédures spéciales d'enquêtes douanières ; (ii) la sécurisation des contrôles et des enquêtesdouanières et (iii) la proposition de nouveaux régimes douaniers économiques. Dans le cadre de la poursuite de l'élargissement et de l'amélioration de l'assiette fiscale, la facture normalisée, le Centre d’Expertise Technique (CET), l’audit des contrats miniers, le marquage des produits pétroliers exonérés, le Système d’Information sur les Titres Fonciers Et Immobiliers (SITFI) et deux Centres des Impôts des Moyennes Entreprises (CIME) de Bamako ont été introduites. Ainsi, durant l'année 2021, les recettes ont atteint 1.748 milliards FCFA avec un taux de pression fiscale à 15,1%.

S'agissant de la gouvernance étatique, elle se présente sous de nombreuses dimensions et couvre tous les aspects de l'intervention de l'Etat, et a un impact sur l'épanouissement et le bien-être des populations. Elle repose sur quatre principes fondamentaux : (i) la responsabilité, (ii) la transparence, (iii)I'Etat de droit, et (iv) la participation. A cet égard, lesstructures de contrôle ont exécuté diverses missions d'audit et de contrôle pour lesquelles des recommandations pertinente sont été formulées afin de contribuer à l'efficacité et à l'efficience de l'utilisation des ressources publiques. Ainsi,durant l'exercice 2021, I ‘Inspection des Finances (IF) a réalisé 54 missions (102%) et le Contrôle Général des Services Publics (CGSP) 31 (89%). Dans le domaine de la commande publique, dix-sept (17) Cellules de Passation des Marchés Publics ont été mises en place dont celles de la CMDT, de la SOMAGEP et d'EDM en cours d'installation. Dans le domaine de la décentralisation, les crédits transférés aux Collectivités territoriales, au titre de l'exercice budgétaire 2021 sont ressortis à 458 milliards FCFA, soit une augmentation de 14,39% par rapport à 2020. Cette progression ramène les crédits transférés aux Collectivités à 26%  des recettes budgétaires en 2021 contre 23% en 2020.

Pour ce qui est du domaine de la statistique, le Gouvernement de transition s'est engagé au renforcement du Système Statistique National à travers la poursuite des réformes majeures et la réalisation d'opérations d'envergure comme le Cinquième Recensement Général de la Population et de l'Habitat (RGPH5) et le Recensement Général des Unités Economiques (RGUE), premier du genre organisé par le Mal. La finalisation de ces opérations permettra à notre pays de disposer d'informations fraîches sur le plan démographique et économique, nécessaires aux élections et pour la planification de notre développement économique, social et culturel. Dans le cadre de la promotion de la bonne gouvernance, le gouvernement a procédé à la réduction du train de vie de l'Etat à hauteur de 100,999 milliards de FCFA. Ces économies ont permis d'affecter des ressources supplémentaires aux secteurs importants ci-après : (i) Défenses militaires(71,127 milliards de FCFA) ; (ii) Entretien d'urgence routier de Bamako (5,0milliards de FCFA) ; (iii) Réhabilitations des écoles (5,172 milliards de FCFA) ; (iv) Santé (4,7 milliards de FCFA) ; (v) Assainissement et sport (5 milliards de FCFA) et(vi) dépenses sociales (10 milliards de FCFA). Par rapport à l'exécution budgétaire 2022, le gouvernement a procédé à : la réduction de 30% du montant des crédits budgétaires affectés aux missions à l'extérieur ; I ‘interdiction d'achat des cartes téléphoniques prépayées; la rationalisation dans les achats de véhicules.

<strong>Au plan économique et social</strong>

Des investissements de relance dans les secteurs productifs en vue de redresser la santé économique, financière et institutionnelle des entreprises du secteur productif : la filière coton, COMATEX, OMH, EDM et UMPP. De même, le Gouvernement a soutenu les entreprises privées à travers le Fonds de Garantie pour le Secteur Privé (FGSP-SA) à hauteur de 20 milliards FCFA. Ainsi, pendant la période allant de septembre à décembre 2021, 2847 entreprises ont été garanties auprès des banques. Par ailleurs, le Gouvernement a également consenti des dettes fiscales en faveur des entreprises impactées par la CoVID-19 , notamment les entreprises du secteur de hôtelier, du tourisme, du spectacle et de la restauration à hauteur de plus de 30 milliards FCFA. Le poids des investissements dans le budget d'Etat ressort à 25%dont 14% pour  l’agriculture, 4,3% pour les infrastructures et 2% pour l'énergie. Ce taux reste affecté par le retrait des bailleurs de fonds dont les financements en appui projet (y compris les composantes nationales) sont réduits ou suspendus. Les efforts nationaux de substitution restent légèrement en dessous du niveau prévu par les PTF. Le taux d'inflation reste maîtrisé malgré les tendances internationales et les crises. Le Mali connaît un taux d'inflation global de 5%,3,9% et 0,5% respectivement en 2022, 2021 et 2020 contre 4,6%, 3,6%, 2,6% pour l'UEMOA et 3,6%, 3,4%, 1,9% au plan mondial. Pour les produits alimentaires de grande consommation, les taux sont respectivement de 11%, 11%, 4% en 2022, 2021 et 2020 au Mali contre 12%, 9% pour l’Afrique subsaharienne et 13%, 28%, 23% au plan mondial.

<strong>Concernant e taux de chômage</strong>, il passe de 5,7% en 2020 à6,5% en 2021. Dans le même temps, il ressort 7,7% en 2021 en Afrique subsaharienne et à 6,2% dans le monde.

<strong>Au titre de la prise en charge des arriérés de marchés et prestations</strong>, un montant global de plus de 300 milliards de FCFA a été notifié aux entreprises pour favoriser leur résilience et la relance de l’activité économique.

<strong>Des investissements dans la demande et l'apaisement social </strong>

Ainsi, au titre de l'amélioration des conditions salariales, le Gouvernement de Transition a adopté une série de mesures tendant à apaiser le climat social, à renforcer la résilience de la population, à assurer une justice sociale et promouvoir l’emploi. Ces mesures ont concerné l'unification de la grille pour un indice plafond de 1.382 FCFA pour le personnel relevant des statuts des fonctionnaires de l'Etat, des Collectivités territoriales et des statuts autonomes et militaires, I l‘augmentation des indemnités de différents corps de métier pour un coût global d'environ 200 milliards FCFA.

<strong>Au titre du soutien aux ménages</strong>, le Gouvernement de la République du Mali a consenti d'énormes efforts en termes de subventions budgétaires en vue de permettre à la population malienne d'avoir certains services et des produits de première nécessité ou de grande consommation à un prix raisonnable et abordable. En 2021, les inscriptions budgétaires au titre du soutien aux ménages atteignent 127 milliards FCFA dont 63 miliards FCFA pour EDM, 35 milliards FCFA pour les intrants, 9 milliards FCFA pour la sécurité alimentaire et environ 15 milliards FCFA pour la santé. Pour l'année 2022, ilest prévu une inscription budgétaire de 117 milliards de FCFAau titre du soutien aux ménages dont 30 milliards de FCFApour EDM, 19 milliards de FCFA pour la subvention aux intrants, 8milliards FCFA pour la sécurité alimentaire, 40 milliards de FCFA pour la subvention du prix du coton et 20 milliards FCFA pour la santé (gratuité pour la césarienne, le paludisme, le RAMED, la tuberculose...). En appui direct aux populations vulnérables et à travers le programme gouvernemental de transferts monétaires, 39 milliards FCFA ont été distribués, pour l’instant, à 366.964 ménages, soit 90.000 FCFA par ménage. En matière de soutien au pouvoir d'achat des consommateurs, le Gouvernement, dans le cadrede l'atténuation des effets liés à la flambée des prix des denrées alimentaires, a engagé plus de 130 milliards FCFA à travers les mesures spécifiques ci-après : la baisse à hauteurde 50% de la base taxable à l'importation de 510000 tonnes deriz (10 milliards FCFA) ; la baisse à hauteur de 50% de labase taxable à l’importation de 24000 tonnes d'huile alimentaire (1milliardFCFA) ; la baisse à hauteur de 50% dela base taxable à l'importation du lait (2 milliards FCFA) ; la suspension de la perception de la TVA sur les importations etles achats locaux de graines de coton (3,5 milliardsFCFA) ; le maintien du prix de la farine, du pain et de l'aliment bétail à travers des avantages fiscaux et douaniers sur une période de 3 ans (75milliardsFCFA) ;  la conduite d'une opération spéciale lors de la période de soudure et du Ramadan pour stabiliser leprix de la viande (0,750 milliard FCFA):  le maintien du prix du sucre à 500F CFA le KG (1,5 milliards FCFA) ; le maintien du prix à la pompe malgré une augmentation moyenne de plus de 35% du prix du baril de pétrole sur le marché international(plus de 90 milliards FCFA depuis 2021); le maintien de la subvention du prix du gaz butane pour 5 milliards FCFA par an.

Au total, l’amélioration du climat des affaires «doing-business» à travers les réformes engagées et la mise en confiance du secteur privé, les efforts de maîtrise des prix par des subventions ciblées, les effets positifs des efforts d'augmentation des salaires et de paiement des arriérés de la dette intérieure et le maintien du dialogue social augurent de bonnes perspectives de relance dans un climat social apaisé. Les performances réalisées durant la période sous revue ont,malgré les effets induits des différentes crises, contribué à l'apaisement du climat social et renforcé le sentiment de patriotisme et d'unité nationale. A ce propos, l'anticipation des Autorités et l'engagement des Maliens permettent d'envisager de bonnes perspectives. En dépit, des effets collatéraux de l'embargo imposé par la CEDEA au Mali depuis le 09 janvier 2022, les perspectives de l'économie malienne s'annoncent bonnes. Il est prévu un taux de croissance moyen revu de 4,2% en 2022 contre 5,0% initialement prévu. Le programme annuel d'émissions de titres publics a été exécuté à hauteur de 905 milliards de FCFA. La réussite de ces émissions, dont les taux de soumission ont toujours dépassé 100%, témoigne de la qualité de la signature de l'Etat malien sur le marché financier de I'UEMOA. Concernant l'appui à la presse, un montant global de 536 millions de FCFA a été mis à disposition entre 2020 et 2022. Par rapport aux Partenaires Techniques et Financiers (PTF), nous constatons une diminution importante de leur contribution depuis mi-2020. Les appuis budgétaires généraux et sectoriels sont passés de 466 milliards en 2020 à118 en 2021 et à 97 milliards FCFA. Ils seraient insignifiantsen 2021 et 2022 en dehors des Droits de Tirage Spéciaux accordés par le FMI à tous les pays pour lutter contre la COVID-19. Quant au financement des projets/programmes,de janvier 2021 à date, le Gouvernement a signé 34 accords de financement avec les principaux créanciers du Mali pour un montant total d'environ 462 milliards FCFA dont 274 milliards FCFA en prêts et 188 milliards FCFA en dons. Ces accords signés sont destinés au financement d'importants projets dans tous les secteurs : énergie et eau, agriculture,élevage et pêche, développement urbain, transports et infrastructures routières, éducation, formation professionnelle,emplois jeunes, santé, population et genre, protection sociale, environnement  et changement climatique, gouvernance et décentralisation.

Il faut rappeler qu’après l’installation du gouvernement le 07 juin et du premier conseil des ministres du 11 juin 2021, la donne a changé complètement sur le plan géopolitique, sur le plan sécuritaire, sur le plan économique et sur le plan financier.

En plus des entraves et autres pièges, le Mali s’est trouvé face à plusieurs crises : la crise sécuritaire qui est la déterminante, la crise de la Covid-19 qui est là depuis deux ans, la crise politique, la crise institutionnelle, la crise avec la Cedeao, la crise avec la Communauté internationale qui a pris une dimension qui n’était pas ce que nous attendions. Malgré tout, les autorités ont pris le virage stratégique de prendre la voie de la souveraineté, de l’indépendance des décisions de l’Etat malien, de l’indépendance des choix stratégiques, des choix militaires, ce qui a bouleversé plusieurs donnes autour de nous. Du jour au lendemain, le principal partenaire stratégique a dit qu’il nous laisse, créant un vide qu’il fallait boucher. Toutes les emprises laissées devaient être prises par notre armée. Cela a nécessité un changement total dans la stratégie de financement de nos activités. La réception officielle il y a une dizaine de jours seulement, le mardi, 09 août, de nouveaux aéronefs et autres équipements militaires au cours d’une cérémonie solennelle présidée par le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a requinqué et l’Armée et le peuple. Aujourd’hui, tout le monde en est fier.

<strong>Malick Tandjigora</strong>

<strong>Luc Sidibé</strong>

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<title>Barkhane quitte enfin le Mali :  Occasion de rappeler les vérités de Dr. SoumanaSako dénonçant l’attitude défaitiste de certains milieux onusiens «faisant le jeu des terroristes et des séparatistes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/barkhane-quitte-enfin-le-mali-occasion-de-rappeler-les-verites-de-dr-soumanasako-denoncant-lattitude-defaitiste-de-certains-milieux-onusiens-faisant-le-jeu-des-terroristes-et-des-se-2987909.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 10:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre le Mali et l’arrogante France, le divorce est désormais acté avec le départ définitif du sol malien de la force Barkhane qui se replie sur le Niger, faisant dorénavant de ce pays, on s’en doute, sa base arrière pour ses opérations de déstabilisation dans le Sahel, singulièrement contre le Mali qui affirme de plus en plus sa souveraineté en équipant de plus en plus son armée et en développement pour ses militaires des séries de formation pour une meilleure défense de son territoire national et de ses citoyens.</strong>

Mais le redéploiement de Barkhane (ou sa réarticulation, terminologie propre à la France dans l’affaire), ne solde pas le désamour entre le Mali et les Nations-Unies sous le couvert desquelles la République Française, dans son impérialisme séculaire a manœuvré pour la création de la Minusma(Mission Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali), fausse dénomination, comme d’autres, il a été procédé systématiquement au massacre des populations maliennes, au délitement du pays qui n’exerce toujours pas sa souveraineté pleine et entière sur deux tiers de son territoire national. Le triste bilan de Serval, Barkhane et Minusma se lit à travers les massacres d’Indélimane, Sobane Da, Kolongo, Diouara, Bounty, etc. Le prétexte de la lutte contre le terrorisme a permis d’engager la déstabilisation du Mali, engrenage freiné par la rectification de la transition le 24 mai 2021.

En effet, en dépit de la présence plus massive  des forces internationales, la situation n’a fait que continuer de se dégrader au Sahel pendant presque dix ans. La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations-Unies au Mali, la MINUSMA, créée par le Conseil de sécurité avec comme mission l'appui aux efforts de stabilisation du pays, la protection des civils et le rétablissement de l'autorité de l'État l'ensemble du territoire malien n’est rien d’autre qu’un échec, sinon l’histoire d’une organisation inventée pour désarticuler le Mali. En tout cas, la lettre de mission de la MINUSMA ne répond pas au rôle néfaste que celle-ci a joué au Mali. MackySall, le président sénégalais qui a visité le Mali le 15 août, le hasard du calendrier faisant coïncider avec le départ du reste de Barkhane, avait fait, il y a trois ans, le constat amer : « D'un effectif de 6491 éléments à ses débuts, la MINUSMA en compte aujourd'hui 14.400, soit plus que le double. Paradoxalement, l'agression terroriste contre le Mali s'est intensifiée. Et pire : le terrorisme étend son spectre ravageur à d'autres pays, on l'a vu au Burkina Faso et au Niger, charriant au quotidien des morts, des blessés, des réfugiés et des personnes déplacées. Les attaques sont devenues fréquentes, plus meurtrières, et plus audacieuses, puisque de plus en plus les terroristes s'en prennent aux forces de défense et de sécurité elles-mêmes jusque dans leurs casernes. Posons alors les questions de fond. Comment articuler et coordonner les différentes initiatives déployées sur le terrain, on les a listées, de façon à rendre leurs actions plus cohérentes et plus efficaces ? Le G5-Sahel (19.000 hommes), plus Barkhane, plus l'Armée mali, et tout le reste, plus l'Armée malienne, il n'y a pas moins de 30.000 hommes sur le terrain, pris en otage par une bande d'individus. Il y a un problème. »

Tout compte fait, la Minusma résiste à vouloir demeurer au Mali, mais elle doit dégager au plus vite. Elle voulait Barkhane pour sa protection, celle-ci a foutu le camp. Le Pakistan et l’Allemagne reconsidèrent leur participation et, suite à l’arrestation des 49 mercenaires ivoiriens le 10 juillet dernier, le reste du contingent ivoirien a été expulsé et le Mali a suspendu la rotation de tous les contingents destinés à constituer les forces opérationnelles de la Minusma, sans compter les restrictions faites à elle par le Mali d’aller fourrer son nez dans les questions de droit de l’homme. La dénonciation des traîtrises par les Maliens ne datent d’ailleurs pas d’aujourd’hui. On peut rappeler qu’en 2012, dans le cadre d’un regroupement de partis politiques appelé alors l’Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de Crise (ADPS)…et la société civile, l’ancien Premier ministre de la transition de 1991, Soumana Sako, a dénoncé fortement ce qu’il indexait comme  « l’ignoble campagne dirigée par les milieux obscurantistes orchestrée par double langage défaitiste de l’ONU<strong> </strong>qui se soucie très peu de la souveraineté du Mali… »C’était en effet, au cours de la Table ronde sur le Nord tenu le samedi, 1<sup>er</sup> décembre 2012, que Dr. Sako a soutenu que le dernier mot appartient au peuple malien qui doit faire échec à la stratégie onusienne. Il avait, à l’occasion, fustigé la médiation conduite avec amateurisme par le président burkinabè. MNLA et Ançardine tenaient alors la vedette. Soumana Sako s’adressera même directement à Ban Ki-Moon, alors Secrétaire général des Nations-Unies : « Le peuple malien condamne avec la dernière rigueur le langage défaitiste de certains milieux onusiens qui, au lieu de mobiliser la communauté internationale pour la restauration rapide de la souveraineté et l’intégrité territoriale du Mali, Etat membre de l’ONU et membre fondateur de l’Union Africaine, font plutôt le jeu des groupes terroristes et séparatistes et servent les intérêts de certaines puissances désireuses de vassaliser l’Etat malien. »

<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Tenir le cap</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-tenir-le-cap-2987901.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 09:39:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fustigeant "les traîtres et autres ennemis du Mali qui détestent et nient toutes les performances de l'État,  en ne se cachant même pas de leurs forfaitaires sur les réseaux sociaux", Guy François Dembélé  s'indigne en se demandant  comment est-ce possible de porter tant de haine contre son propre pays parce que l'on n'y trouve plus les moyens malhonnêtes de satisfaire ses intérêts purement égoïstes. Et d'énoncer une vérité d'airain : "Ce qui est certain, c'est que la roue de l'histoire tourne et le Mali ne retournera plus jamais en arrière car un avenir radieux l'attend".

Telle est, bien tracée, la ligne de démarcation entre ceux qui aspirent à nous retourner au règne des prédations et du bradage de la souveraineté nationale et ceux qui tiennent fermement à ce que le Mali se libère résolument de tous les jougs d'asservissement en se montrant et en se comportant comme un État digne, respecté parce que respectable. La résilience des Maliens est désormais l'évidence la mieux établie dans le monde en profonde mutation,  ce n'est pas de la laudation, c'est un bel hymne à être soi. En quinze petits mois déjà, la transition malienne a prouvé à tous les déshérités de la terre que l'on peut vaincre toutes les perfides adversités fomentées par les puissances du mal, à condition d'avoir des dirigeants conscients de leur devoir et un peuple engagé à suivre les gouvernants consciencieux et intrépides. C'est le bonheur immense que nous avons au Mali maintenant. Aux dépenses excessives faites dans les bringues et ribotes naguère en vogue, le Colonel Assimi Goïta, dès son discours d'investiture en tant que Président de la Transition, a opposé les deux tiers de ses fonds de souveraineté à la satisfaction des besoins vitaux des couches vulnérables de la société, l'eau potable et les soins de sante, singulièrement dans les zones les plus difficiles de notre pays. Parallèlement, il met un point d'honneur à assurer à l'Armée nationale tous les moyens indispensables à l'accomplissement de ses missions régaliennes de défense de la patrie, le territoire national, les populations et leurs biens. Autant constater qu'il a soustrait les deniers publics de la dilapidation éhontée, des indignes détournements destinés à alimenter des paradis fiscaux, toujours opérés à travers de frauduleux montages économiques, de marchés fictifs et autres bureaux mafieux dits d'études ou de recherches. Les Maliens patriotes ont une grande confiance en ce chef militaire hors pair, conscient de la grandeur et de la servitude militaire, avec un sens aigu du destin glorieux que doit être celui du Mali. Quand il appelle les citoyens, ceux-ci se mobilisent, en témoigne la déferlante humaine qui a pris d'assaut le boulevard de l'indépendance le 14 janvier 2022, cinq jours après le criminel embargo décidé le 09 janvier. Un regard à rebours montre au Soudan des citoyens infatigables bravant les balles de la transition militaire depuis deux ans.

Il y a un chef, un vrai, aux commandes. La France de l'hystérique Emmanuel Macron a perdu de sa superbe, Colonel Assimi Goïta tient ferme. La Côte d'Ivoire d'Alassane Dramane Ouattara pestifère pour ses 49 mercenaires, Colonel Assimi Goïta ne se laisse pas émouvoir. Umaru Embalo Cissokho brandit sa menace de projet de force anti-putsch, Colonel a fait déjà échouer le coup d'État fomenté par Macron. Les Maliens tiendront le cap. Oui, un avenir radieux attend le Mali. Le doyen Fousseyni Ly renforce l'affirmation de Guy François Dembélé : "Il nous faut défendre l'esprit et la politique menés par la transition, et les pérenniser autant que possible. Tout faire pour éviter à jamais les erreurs et les fautes du passé !".

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Défendre la patrie contre tous les ennemis</title>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 09:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 29 juillet, il n'y a pas une semaine pleine, l'ambassade des U.S.A. à Bamako a lancé aux ressortissants américains un appel à quitter le Mali en raison de fortes menaces qui pèsent sur notre pays. Que cela s'adresse au personnel non essentiel de la représentation américaine ou à tous les Américains vivant au Mali, peu importe. Il s'agit d'un avertissement d'une ambassade réputée pour être bien informée. Quelques questions s'imposent aux esprits depuis. Simple précaution diplomatique ? Volonté délibérée d'en ajouter au climat de psychose au regard de la recrudescence des équipées sanglantes dont les populations maliennes sont de plus en plus les victimes partout sur le territoire national ? Menace réelle qui prévient d'un plan d'envahissement déjà ficelé ?

Un mois avant, le jeudi, 30 juin 2022, en marge du sommet de l'OTAN qui s'est tenu à Madrid, le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Alvarès, avait défrayé la chronique en se fendant d'une déclaration pour le moins saugrenue. Il affirmait, en effet, tout de go : "Nous n'excluons pas une intervention au Mali..." au motif, ajoutait-il, que si les intérêts des pays de l'OTAN étaient menacés, "...nous le ferions ..." Notre ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, s'est entretenu avec lui par téléphone et il avait un tant soit peu édulcoré ses malencontreux propos. Quant à l'ambassade espagnole à Bamako, elle avait vite fait d'émettre un communiqué pour dire tout le bien de la coopération entre le Mali et l'Espagne. N'empêche, les États-Unis d'Amérique, sans contestation possible, sont le pays le plus important de l'OTAN, ce qui donne, en ces temps difficiles pour notre pays, un poids énorme à l'invitation faite aux Américains dont la présence ne serait pas essentielle de s'en aller du Mali.

Le jeudi dernier, le Président de la Guinee-Bissau, le général Umaru Cissokho Embalo, nouveau président en exercice de la CEDEAO, a cru devoir, à son tour, proférer une menace d'allure générale, mais clairement destinée au Mali, de préparation d'une force anti-putschiste, oubliant la cinglante réponse donnée à Goodluck Jonathan le 21 décembre 2021 par Colonel Assimi Goïta quant à la capacité du Mali à faire face, pas seulement à une fantomatique force en attente de la CEDEAO, mais à deux ou trois autres fronts qu'il plairait à celle-ci d'ouvrir contre son pays. Depuis, beaucoup d'eau a coulé sous le pont, dont, entre autres, l'embargo du 09 janvier 2022.

Inutile de parler de l'animosité morbide que la France d'Emmanuel Macron voue au Mali. L'essentiel pour les Maliens, c'est que nous avons conscience que les autorités de la Transition font tout pour donner à notre vaillante armée les moyens indispensables à l'accomplissement de sa mission. Celle-ci, après le déclenchement de l'offensive d'envergure du 28 décembre 2021, a vu ses capacités renforcées le 30 mars 2022 par l'acquisition de nouveaux équipements, puis d'autres, acquis auprès de la Russie. Début avril, elle recevait encore des blindés aptes au combat sur terre achetés à la Chine, lesquels seront remis officiellement le 19 juin dernier au Commandement par le Colonel Assimi Goîta. Ce qui reste, c'est le peuple qui doit faire l'union sacrée autour de son Armée, il n'y a pas à avoir peur, il faut tenir. Les ennemis ne nous accorderont aucun répit, mais ce n'est pas une raison de leur offrir le cadeau de céder à leurs menaces.

La France, singulièrement, veut notre perte. À l'approche de la mi-août où ses forces doivent définitivement quitter notre pays, attendons-nous à des actes désespérés de sa part, sorte de baroud d'honneur qui ne lui a pas réussi à Dien Biên Phu, ne nous l'oublions pas.

Il y a que nous ne sommes pas seuls dans notre combat pour recouvrer notre souveraineté entière, reconquérir la totalité de notre territoire. Cela nous demande du patriotisme, de l'engagement, de la bravoure, de la hardiesse même. Nous avons les dignes Panafricanistes avec nous, les Occidentaux progressistes aussi, et la Russie, et la Chine, encore et encore. L'inquiétude que suscite le réarmement de l'armée malienne par la Russie pour devenir une force opérationnelle sous régionale, en plus de l'armée algérienne dont ils n'ont pas encore réussi à déstabiliser le pays dans la perspective de leur projet machiavélique et géostratégique de s'installer et contrôler le Sahel via la France, provoque la diarrhée chez ceux d'en face. Pour rappel, ce qu'ils nous veulent, c'etait le même scénario avec la Libye et la Syrie. Mais l'alliance Russo-malienne est un atout pour l'honneur de la Russie qui a une rancune contre Macron et l'OTAN qui l'ont accusée d'entretenir au Mali des mercenaires Wagner. La Russie attend certainement l'opportunité de leur administrer la belle giffle sur le théâtre des hostilités au Mali. Ce n'est pas à nous d'avoir peur, nous avons plutôt à défendre la patrie contre tous ses ennemis.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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<title>Multiplication des attaques : doit&#45;on croire à des tentatives de sabotage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/multiplication-des-attaques-doit-on-croire-a-des-tentatives-de-sabotage-3-2985304.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 01:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis fin décembre 2021, les attaques terroristes s’étaient faites rares. Pour cause, la montée en puissance de l’armée malienne, qui poursuivait les bandits armés jusque dans leur dernier refuge. Brusquement, après six (6) mois d’accalmie, l’on assiste à des « <em>tentatives désespérées</em> » de la part de ces bandits armés qui s’en prennent désormais aux bases des forces armées maliennes de défense et de sécurité. Cela, depuis deux semaines. À une période où le Mali et la Côte d’Ivoire se regardent en chiens de faïence et où la France entame la dernière partie de son désengagement du territoire malien. Aussi, elle coïncide avec la levée des sanctions économiques et financières de la CEDEAO, imposées au Mali depuis le 9 janvier 2022. Par ricochet, de l’accélération de la mise en route des réformes recommandées par le peuple malien lors des Assises nationales de la refondation.

Manifestement, ne sommes-nous pas en droit de suspecter un sabotage de la montée en puissance de l’armée et des efforts des autorités maliennes ?

<strong>Le plan du diable </strong>

Les enjeux de ces « <em>tentatives désespérées</em> » sont donc nombreux. Cette situation ressemble d’une part à une « <em>stratégie du chaos</em> », visant à créer la psychose au sein de la population, mais aussi créer de la panique au niveau des instances de prise de décision. D’autre part, c’est des volontés manifestes de bloquer les réformes politiques et institutionnelles entamées par les autorités maliennes de transition au grand dam de certains caciques de la politique malienne.

Depuis des décennies des partis politiques n’ont pas été en mesure de mener ces réformes. Il faut aussi noter que ces tentatives d’attaques doivent être également interprétées comme des manœuvres visant à montrer la nécessité de certains anciens partenaires du pays mécontents de leur départ.

<strong>Contre la stratégie du chaos…</strong>

Face à ces objectifs manifestes de ces bandits armés au service de causes perdues, les populations doivent savoir raison gardée et aider l’armée dans sa mission de sécurisation des personnes et de leurs biens. L’un des meilleurs remèdes contre ce genre de situation est de laisser la raison contrôler les émotions, les passions et les intérêts personnels. Contre la « <em>stratégie du chaos</em> », il faut la rationalité et donc l’union sacrée autour de l’essentiel qu’est la patrie.

Droites dans leurs bottes, les autorités de la transition ont déjà montré la voie à suivre. Le président de la transition a prouvé sa détermination à défendre sa patrie contre vents et marées, en se rendant au bureau, le vendredi dernier, aux heures habituelles, alors qu’une tentative d’attaque était en cours contre le camp Soundjata de Kati. Toute la journée, il a présidé des travaux d’intérêt national. Dans chacune de ses interventions, il a invité les Maliens à plus de sérénité, à l’union et aussi à accompagner les forces de défense et de sécurité voire les autorités de la transition. Il revient donc aux Maliens de continuer à montrer leur soutien aux autorités, chacun à son niveau.

<strong>Correspondance particulière</strong>

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<title>Attaque du camp Soudjata Keïta de Kati : La psychose recherchée par les ennemis du Mali a échoué :Colonel Assimi Goïta demeure serein et imperturbable</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-du-camp-soudjata-keita-de-kati-la-psychose-recherchee-par-les-ennemis-du-mali-a-echoue-colonel-assimi-goita-demeure-serein-et-imperturbable-2985324.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 01:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Un vrai officier est aux commandes</em></strong><strong> », avions-nous écrit il y a quelques semaines. La preuve a été à nouveau donnée aux Maliens le vendredi dernier quand une horde de malfrats a tenté de prendre le camp de Kati, la plus grande garnison militaire du Mali où réside le Président de la Transition. Ce dernier, malgré les obus, les roquettes et autres salves d’armes de guerre, n’a pas changé son programme de travail de la journée et a prouvé, une fois de plus, qu’il ne se laisse intimider par aucune action malveillante le visant et qu’il est prêt à se sacrifier pour la Mali.</strong>

Le vendredi, 22 juillet 2022, les Maliens se sont en effet réveillés avec une nouvelle alarmante, celle de l’attaque du camp « Soundjata Keïta » de Kati, à 15 kilomètres de Bamako, la capitale malienne. Une attaque attribuée à la Katiba Macina affiliée à AQMI, qui a débuté aux environs de 05 h du matin.Durant toute la mi-journée, les combats continuaient et, malgré cela, l’imperturbable Colonel Assimi Goïta, faisant résolument face à cette intrusion ennemie, n’a pas du tout changé son programme de travail. Preuve qu’un officier, un vrai, ne cède pas à la panique et qu’il a la certitude qu’il est le chef d’une armée désormais apte à riposter vigoureusement à toute attaque et sûre de sa combativité. Selon nos sources, le Président de la transition a quitté sa résidence située dans le camp militaire de Kati et s’est rendu dans ses bureaux à l’heure habituelle, c'est-à-dire qu’à 07h30, il était sur place. Dans son programme, il était prévu de recevoir en audience vers 09 h le médiateur de la Cedao et, de se rendre ensuite à l’Ecole nationale de la police pour présider la cérémonie de sortie de la 17ème promotion des commissaires de police  et de la 22<sup>ème</sup> promotion des élèves officiers, une cérémonie prévue pour 11 h. Ces activités, au grand étonnement et à la grande satisfaction de beaucoup, n’ont connu aucune perturbation comme le laissaient craindre les tirs nourris à Kati ; elles se sont bel et bien déroulées.

<strong>Audience accordée au Médiateur de la CEDEAO </strong>

L’ex-Président nigérian était accompagné par une forte délégation composée du nouveau Président de la Commission de la CEDEAO. L’objectif de cette visite était de suivre l’évolution de la Transition et encourager les autorités maliennes à poursuivre les efforts qu’elles déploient pour le retour à l’ordre constitutionnel. À sa sortie d’audience, le Médiateur de la CEDEAO s’est confié à la presse. Il a salué les Maliens pour leur soutien au processus de Transition en cours dans leur pays. Selon l’ex-Président nigérian, cela fait deux ans qu’il est aux côtés du Mali pour le retour à un ordre constitutionnel normal. Goodluck Jonathan s’est dit jusqu’ici satisfait du processus de Transition en cours au Mali. <em>« Nous pouvons dire que, jusqu’ici,le processus suit le chemin. Une loi a été votée par le CNT pour l’organisation des élections libres et transparentes. Hier aussi,j’ai eu l’occasion d’assister à l’installation du mécanisme conjoint de suivi du chronogramme. J’ai également été invité par le ministre de l’Administration territoriale, qui est un partenaire clé dans la mise en œuvre du processus de Transition, à prendre part à la rencontre entre le Gouvernement et les partis politiques ». </em>Et d’ajouter : <em>« On m’a informé ce matin que ces rencontres vont continuer. La partie gouvernementale va rencontrer aussi la société civile »,</em> a expliqué le Médiateur de la CEDEAO. Tous ces efforts convergent vers la bonne marche du processus de Transition, selon l’hôte du jour du Président de la Transition. Le Chef de l’État a été félicité et encouragé à continuer sur cette voie devant conduire à l’organisation des élections. Cette rencontre a été également une occasion d’encourager les efforts du Président GOÏTA contre le terrorisme, qui est un phénomène existant partout en Afrique de l’Ouest, voire au-delà. Goodluck JONATHAN a saisi aussi cette occasion pour présenter à la presse le nouveau Président de la Commission de la CEDEAO, le Gambien Omar Alieu TOURAY, qui est venu remplacer l’Ivoirien Jean-Claude Kassi BROU. <em>« Je suis venu saluer le Chef d’État du Mali et lui exprimer ma volonté de continuer à travailler aux côtés du Président Goodluck JONATHAN pour la résolution de toutes les crises auxquelles le pays est confronté »</em>, a indiqué le nouveau Président de la Commission de la CEDEAO. Omar Alieu TOURAY dit regretter tout ce qui se passe au Mali, précisément » l’attaque terroriste d’hier soir ». Toutefois, il invite à rester focalisé sur les objectifs.

<strong>Cérémonie de baptême de deux promotions de la police nationale</strong>

La cérémonie de baptême de la 17<sup>ème</sup> promotion des élèves commissaires et de la 22<sup>ème</sup> promotion des élèves officiers de la police nationale  dans l’enceinte de l’Ecole nationale de police ‘’Amadou TOURE dit Gandhi’’ de Bamako  était placée sous la Haute Présidence de Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées. C’était en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, du Gouverneur du District de Bamako, du Directeur général de la police nationale ainsi que du Directeur de l’Ecole nationale de police. Des membres du Gouvernement aussi bien que des diplomates, amis et partenaires du Mali, étaient également présents à cette sortie de promotions.  Portant respectivement le nom des feus <strong>‘’Inspecteur Général de police Niamé KEÏTA’’</strong> et <strong>‘’Contrôleur Général de Police Falaye KEÏTA’’</strong>, la 17<sup>ème</sup>promotion des élèves commissaire et la 22<sup>ème</sup> promotion des élèves officiers de police ont toutes prêté serment pour donner leur engagement à servir loyalement la patrie. Au total, cette 17<sup>ème</sup> promotion d’élèves-commissaires était composée de 115 agents et la 22<sup>ème</sup> promotion d’élèves-officiers de 235 éléments.Le Commissaire Sidiki KONARE est sorti major de la 17<sup>ème</sup>promotion et le lieutenant Emmanuel KODIO a été celui de la 22<sup>ème</sup> promotion. Désormais, ces élèves sont prêts à servir la patrie en tout lieu, en tout temps et en toute circonstance, a indiqué le Président de la Transition, dans une interview accordée à la presse lors de cet événement.

Selon les précisions du Chef suprême des armées, <em>« la formation du personnel des Forces de Défense et de Sécurité s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités humaines et matérielles de ces forces conformément au Plan d’action du Gouvernement en son Axe 1 qui demande de recruter, former, équiper et déployer les Forces de Défense et de Sécurité sur l’ensemble du territoire national »</em>. Conformément à la complexité et à la sensibilité des missions dédiées à la police, Le Chef de l’État a demandé à ces nouvelles promotions de cultiver le sens de l’État, de l’honneur, de la patrie et de la dignité. Il les exhorte à être à l’écoute de la population tout en tissant une bonne collaboration avec celle-ci. Une collaboration sans laquelle leur mission de sécurisation sera vouée à l’échec, a-t-il prévenu avant de les inviter à suivre les traces des deux parrains qui ont marqué la vie de la police nationale, à travers leur engagement patriotique et leur don de soi. Il a terminé son allocution en leur souhaitant bon courage et bonne continuation dans leur futurecarrière.

Notons que ce courage exemplaire face au feu démontré par le président  de la transition prouve à suffisance qu’il est prêt à se sacrifier  pour le Mali et qu’aucune situation ne l’empêchera deservir la patrie. D’ailleurs, ceux qui le connaissent ne sont pas surpris de cette attitude du colonel patriote. Colonel Assimi Goïta, est loin d’être un conspirateur d’occasion surgi du camp militaire de Kati pour devenir un héros d’opérette à Bamako. Qu’on l’aime ou qu’on le haïsse, force est de lui reconnaître les qualités militaires qui font de lui un meneur sûr capable de défendre sa patrie. Qu’on le considère comme enfant prodige ou comme sauveur providentiel envoyé par le Ciel aux Maliens et aux Africains, c’est une question de perception. Ce n’est pas pour rien que ses frères d’arme avec lesquels il a opéré le pronunciamiento du 18 août 2020 l’ont choisi, dans une élégance toute militaire, de le porter à la tête du comité national pour le salut du peuple (CNSP, tout 1<sup>er</sup> organe crée suite à la démission du président feu IBK). Ce n’est pas non plus par hasard qu’au regard de certaines pesanteurs dont on comprendaujourd’hui les dessous, il a été d’abord chargé des questions de défense et de sécurité pendant neuf mois, pour ensuite prendre carrément, par nécessité patriotique et historique, la direction de l’Etat et de la République.

Pour la circonstance, le syndicat des commissaires de police, dans une déclaration, ont magnifié le courage du Chef de l’Etat à se déplacer pour présider la cérémonie de sortie des deux promotions de la police, malgré la situation du jour.

​<strong>Didi Demba Tandjigora      </strong>

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<title>Tenue correcte de l’examen du baccalauréat, session 2022 :  Vers la fin de la « businessisation » des examens scolaires, bravo aux autorités de la transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/tenue-correcte-de-lexamen-du-baccalaureat-session-2022-vers-la-fin-de-la-businessisation-des-examens-scolaires-bravo-aux-autorites-de-la-transition-2985321.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 01:24:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les épreuves du baccalauréat, débutées le lundi, 18 juillet, ont pris fin le jeudi, 21 juillet. C’est le Premier ministre, Dr.Choguel Kokalla Maïga,qui a lancé les épreuves au Lycée Bouillagui Fadiga sis à Missira, dans le district de Bamako. Il était accompagné par la ministre de l’Education nationale et 07 autres membres du gouvernement. Au cours du déroulement de cet examen, bon nombre de Maliens ont été stupéfaits de voir les réactions des candidats à travers les réseaux sociaux. Des réactions qui frisent la perte de dignité et d’honneur car, dans leurs déclarations, les jeunes élèves se sont plaints de n’avoir pas eu les sujets avant le jour de l’examen (comme au temps d’IBK) et de la rigueur de la surveillance. Ils ont même regretté ouvertement pour cela l’ère IBK.. Cette bassesse doit nous interpeller tous : parents d’élèves, enseignants et administration scolaire.</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dr. Choguel Kokalla Maïga a transmis aux candidats les encouragements du Chef de l’Etat, Colonel Assimi Goïta, et de l’ensemble des Maliens. <i>« Toute la République compte sur vous. L’avenir du Mali, c’est vous. L’Éducation occupe un ordre de priorité élevé »,</i> a souligné le Premier ministre,  avant de souhaiter bonne chance à tous les candidats. Au même moment, plusieurs ministres étaient dans les différentes capitales régionales pour la même cause. Il faut indiquer que pour cette année, il y avait 192 442 candidats dont 161 823 réguliers et 30 619 libres répartis entre 424 centres d’examen sur toute l’étendue du territoire national et dans le camp de refugiés maliens de Béra en Mauritanie.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Organiser des examens propres gagné, un pari gagné</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Organiser des examens propres veut dire des examens sans faux sujets, sans fuites et sans fraude, telle était l’ambition du département en charge de l’éducation nationale. La Ministre de l'Education Nationale, avait tenu un point de presse, le mardi 12 juillet pour exposer cette ambition de son département à organiser des examens propres, c’est à dire sans faux sujets, sans fuites et sans fraude. Ce point de presse a été l’occasion pour Sidibé Dédeou Ousmane d'évaluer  le chemin parcouru et les acquis engrangés par le département dans le cadre de la lutte contre les 3 F (Fraudes, Fuites de sujets et Faux sujets), depuis les examens du CAP jusqu'au Brevet de  Technicien (BT), ainsi que des perspectives pour les examens du BAC, du BT Santé et du BT Agricole. Selon la Ministre, le département est plus que jamais déterminé à prendre le taureau par les cornes pour mettre fin au phénomène des fraudes. Elle a salué et réclamé l'implication de tous les acteurs de l'éducation pour aboutir à des résultats qui honorent notre pays.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces examens se tiennent  après ceux du DEF,  du BT, du CAP qui ont été une réussite dans l’organisation. Cette organisation, la Ministre et ses collaborateurs l’avaient expliqué au cours d’un déjeuner de presse tenu le 25 juin 2022 au Grand Hôtel de Bamako. Au cours de cette rencontre avec la presse, la Cheffe du département Madame Sidibé Dédéou Ousmane s'est prononcée sur tous les bons comportements des différents acteurs pour la bonne tenue de ces examens. Elle a mis l'accent sur le mauvais comportement à éviter par tous ceux qui seront impliqués dans la gestion de des examens. Les cas de fuites et autres formes de fraude des sujets ne seront nullement tolérés a tenu à aviser Mme Sidibé Dédéou Ousmane. Les fuites, fraudeset faux sujets étaient monnaie courante. C’est pourquoi  le département œuvre, depuis l’année dernière, à trouver les voies et moyens pour combattre ce fléau. Ainsi, les téléphones et autres gadgets sont formellement interdits et aucun téléphone saisi ne serait restitué. En plus, leurs propriétaires s’exposent à des sanctions pouvant aller à leur exclusion totale de l’école. Il faut noter que chaque année, les résultats des examens sont entachés d’irrégularités. Ce qui n’honore personne, selon la ministre. Or chacun a sa part de responsabilité et chacun peut jouer un rôle. A l’en croire, le département a mis en échec 90% des cas de fraude l’an passé. A noter que c'est une première pour le Ministère de l'Education Nationale d'organiser une activité de moralisation et de sensibilisation à l'endroit de l'opinion nationale.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Force de constater qu’à l’issue de la tenue de l’examen du baccalauréat, aucune fuite, ni tricherie n’ont été constatées. D’ailleurs, les élèves s’en ont plaints parce qu’ils ont été empêchés de frauder.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Que faut-il comprendre des réactions des jeunes candidats face au bannissement de la tricherie ?</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s81" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous regrettons vraiment l’ère IBK (ancien président de la république du Mali, démis de ses fonctions le 18 août 2022) car en ce moment nous trouvions 02 jours avant les sujets. Nous voulons un ‘’Mali Koura’’ ( un nouveau Mali) mais pas un ‘’Kalan Koura’’ (Un nouveau système éducatif)»</span></i></span><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> dixit un jeune candidat en langue nationale Bambara, un candidat, dans une vidéo virale sur les réseaux sociaux notamment FACEBOOK. Et un autre de se plaindre qu’habituellement, les surveillants leur donnaient des sujets corrigés dans la salle ou leur permettaient de « piquer de bonnes réponses » chez les voisins et que cette fois-ci, les candidats ne pouvaient même pas se retourner au risque de se faire renvoyer pour fraude. Pour cette jeune candidate, les fouilles au niveau de l’entrée de la cour se font dans le zèle, car en plus du sac le corps est même concerné. Un autre s’exprimait en ces termes : <i>« On nous surveillait comme si on était dans un camp militaire alors que nous ne sommes pas des militaires ».</i></span></span></p>
<p class="yiv6840789843s81" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour ces jeunes, tout cela n’est pas normal. Ont-ils raison ? Certainement oui, mais logiquement non.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s81" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, les réactions de désapprobation des mesures draconiennes prises par l’administration scolaire de la part des jeunes ne sont point surprenantes. Ils sont nés et grandi dans un environnement où la corruption, la tricherie  ont été érigés en modèles. Ils ont vu leurs aînés faire tout pour atteindre leurs objectifs à travers le népotisme, le clientélisme, la corruption, bref les relations. Ils ont vu comment les gens accèdent à des postes juteux, les recrutements au sein des forces armées et de sécurité ainsi que dans la fonction publique se faisaient. Et pire, beaucoup de ces jeunes  voient leurs parents se débattre à la veille et lors des examens pour tout faire afin de leur chercher les sujets ou de leur confier à des enseignants membres de l’administration scolaire ou surveillants dans les salles d’examen. Et tout cela contre des sommes trébuchantes et sonnantes. Combien de parents d’élèves se présentent-ils dans les écoles au cours de l’année scolaire pour s’enquérir de la situation de leurs enfants ? Les responsables d’établissements scolaires sont les mieux indiqués pour répondre à cette question et sûrement par la négative de façon très majoritaire. Mais, il faut attendre la veille des examens pour voir des parents d’élèves « au four et au moulin » pour chercher toutes les voies et moyens illégaux permettant à leurs enfants d’être admis. Cette attitude des parents amène des meilleurs élèves à douter d’eux-mêmes, et des élèves paresseux à ne pas travailler au cours de l’année scolaire et à attendre les sujets traités achetés. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s81" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’heure était grave. La situation de l’école malienne avait atteint un seuil d’immoralité dans la tenue des examens à tel enseigne que les diplômes maliens étaient à la traîne dans la sous-région et sur le plan international. Combien d’élèves maliens détenteurs du diplôme du baccalauréat et ayant bénéficié de bourses d’études (de façon illégales) à l’étranger se sont vu refuser de continuer à étudier à cause de leur niveau très bas ?</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s81" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En tout état de cause, les autorités de la transition et en particulier le ministère de l’éducation, sont à féliciter et à encourager. Avec ces mesures, tous ceux qui vont être admis aux examens l’auront amplement mérité.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s81" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b>Malick Tandjigora</b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rebondissement dans l’affaire des 49 soldats ivoiriens arrêtés par le Mali : L’ONU abandonne ‘’en plein vol’’ le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara. Mais dans quel dessein ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/rebondissement-dans-laffaire-des-49-soldats-ivoiriens-arretes-par-le-mali-lonu-abandonne-en-plein-vol-le-chef-de-letat-ivoirien-alassa-2985327.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 01:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis le 10 juillet 2022, les autorités maliennes détiennent une cinquantaine de militaires ivoiriens qualifiés de mercenaires par Bamako. Dans une dénégation officielle, la Côte d’Ivoire qualifie ses militaires capturés à l’aéroport international de la capitale malienne d’éléments nationaux de soutien au contingent allemand de la MINUSMA. Pour voir clair dans cette affaire, les deux pays ont tous demandé à la MINUSMA de se prononcer. Le Mali, à travers une correspondance, et la Côte d’Ivoire par une déclaration tonitruante du président Alassane Dramane Ouattara. Sans tarder, c’est ce que l’ONU a fait en publiant une note verbale en date du 22 juillet, soit douze jours, presque deux semaines après l’arrestation des intrus ivoiriens. Un temps suffisant qui témoigne que les Nations Unies ont mûrement analysé avant de se prononcer.</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Suite aux investigations menées par les autorités maliennes, les soldats ivoiriens ont fourni quatre versions de leur présence illégale sur le territoire national :<b> </b>la mission confidentielle, la rotation dans le cadre de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma), la sécurisation de la base logistique de la compagnie aérienne ‘'Sahelian Aviation Services’' et la protection du contingent allemand. Pour en avoir le cœur net par rapport aux versions qui concernent la MINUSMA, les autorités maliennes, à travers une correspondance (N°000709) du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale en date du 12 juillet 2022, deux jours après les faits, ont saisi l’organisation onusienne. Dans cette correspondance, le Mali demande à la MINUSMA  ‘’ la clarification  des liens  légaux ou contractuels entre les militaires ivoiriens concernés, Sahelian Aviation Services et le contingent allemand  de la MINUSMA’’.En outre, le Mali, à travers toujours cette lettre, demande  à la MINUSMA de lui soumettre à temps, tous les documents nécessaires à la mise en  en route sur le Mali de ses contingents et de leurs contractants,  ou co-contractants. Le Mali demande aussi à la MINUSMA de lui faire le point  des effectifs des ‘’Eléménts nationaux’’ de soutien assorti  de la précision de leurs lieux  de déploiement et des missions à eux confiées. Avant que la MINUSMA ne réponde à cette correspondance, les autorités maliennes, suite à une série de publications « tendancieuses et inacceptables » sur le réseau social Twitter faites par Olivier Salgado, porte parole de la MINUSMA, a ordonné l’expulsion de ce dernier et cela dans un délai de 72 heures. C’est un communiqué  du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationael en date du 20 juillet 2022 qui en annonçait cette expulsion.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De son côté, la Côte d’Ivoire s’est cramponnée dans sa version à une « Opération des « Eléménts nationaux de soutien », arguant que la présence de ses soldats était conforme aux mécanismes de soutien aux contingents des pays contributeurs de troupes dans le cadre des missions de maintien de la paix et bien connue des autorités maliennes. Et Abidjan va loin en indiquant que ce déploiement de soldats ivoiriens est le fruit d'une convention signée en juillet 2019 entre la Côte d’Ivoire et l’Organisation des Nations Unies et d'un contrat de sécurisation et de soutien logistique signé avec la Société Sahel Aviation Service (SAS). Pour couronner cette fuite en avant, le président ivoirien a enfoncé le clou, vendredi, 22 juillet 2022, lors de sa visite à Prétoria, en Afrique du Sud, en déclarant lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue sud-africain que : <i>« C’est aux Nations Unies de faire la transparence totale dans cette affaire ; c’est pour cela que j’ai eu un entretien téléphonique avec la vice-secrétaire générale, Mme Amina (Amina J. Mohamed) le mardi dernier. Et tout le monde regrette cette situation.  Je pense qu’il faut  qu’il y ait un dénouement rapide ». </i>Et c’est ce qu’ont fait les Nations Unies à travers la publication d’une note verbale en réponse à la demande d’éclaircissement du gouvernement malien. Le contenu de cette note a mis à nu toutes les argumentations de la partie ivoirienne et donné indiscutablement raison aux autorités maliennes.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Que dit la note ?</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le 22 juillet 2022, la MINUSMA a produit une note verbale pour clarifier la situation en trois principaux points. Le premier est relatif à <i>‘’ la clarification  des liens  légaux ou contractuels entre les militaires ivoiriens concernés, Sahelian Aviation Services et le contingent allemand  de la MINUSMA’’</i>. Sur ce point, la MINUSMA  note que les ‘’éléments ivoiriens’’ ont été déployés à  Sénou (Bamako)  au lieu de Tombouctou où est basé le contingent ivoirien et  que certaines procédures n’ont pas été respectées. Quant au second point de la note, il traite de la relation contractuelle, sous-contractuelle, entre le contingent allemand et des tiers. Par rapport à ce point, la MINUSMA dit clairement qu’elle n’a pas connaissance  <i>‘’d’un contrat entre l’Allemagne et des tiers pour la protection  de la base allemande ‘’</i>. Le troisième point concerne le nombre d’éléments nationaux de soutien (NSE) et leur lieu de déploiement. La MINUSMA rappelle qu’en la matière chaque contingent a la responsabilité de l’informer tous les mois du nombre de ses éléments déployés. A partir de la déclaration des contingents au mois de juin 2022,le nombre total de NSE au Mali s’élève à 609, y compris 471 soutenant le contingent allemand, 33 Bengalais, 7 Cambodgiens, 5  Tchadiens, 60 britanniques, 4 Sri Lankais et 29 Suédois. Et la MINUSMA de dire qu’elle n’a pas été informée de la présence  et du nombre de NSE (militaires) de la Côte d’Ivoire. La note est conclue en ces termes : <i>«  La MINUSMA a initié  un recensement des NSE dans tous les contingents afin d’obtenir des chiffres exacts. La Mission partagera les conclusions de ses vérifications une fois qu’elles  seront établies ».</i> A regarder le contenu de cette note, on peut affirmer sans aucun risque de se tromper que l’ONU a lâché le Chef d’Etat ivoirien en plein vol. Mais pourquoi l’a-t-elle fait ? </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une note qui lâche Alassane Ouattara, mais dans quel dessein ?</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En tout cas, cette note est sortie 48 heures avant la visite de 05 jours au Mali du Secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix. L’objectif officiel de cette visite est de discuter avec les autorités maliennes de la prolongation d’une année du mandat (jusqu’au 30 juin 2023) de la MINUSMA récemment adopté par le Conseil de sécurité, a indiqué Farhan Haq lors du point-presse quotidien. A l’issue de ce séjour du français Jean Pierre Lacroix, on saura déterminer d’autres raisons de ce brusque revirement des Nations Unies en faveur du Mali, une faveur à relativiser. Car, en se référant sur une partie de sa note verbale, on peut constater que la MINUSMA semble être au courant de l’arrivée des militaires ivoiriens : <i>« […] il apparaît que certaines procédures n’ont pas été respectées et la Mission s’efforce de mieux comprendre comment ces dysfonctionnements ont pu se produire afin d’éviter qu’ils ne se reproduisent à l’avenir ».</i> <b>Donc, aux autorités maliennes d’être très prudentes !!!</b> Il ne faudrait pas perdre de vue que l’ONU  n’a pas été créée pour défendre les Africains. Elle protège surtout les intérêts des grandes puissances qui se cachent derrière elle pour payer leurs militaires. C’est pour dire que le lâchage du Chef d’Etat ivoirien a été fait dans le seul dessein de faire les yeux doux aux autorités maliennes afin qu’elles ne mettent pas fin au mandat de la MINUSMA, si l’on sait que des voix se lèvent de plus en plus pour demander son départ du Mali. D’ailleurs, un grand meeting organisé par le mouvement « YERWOLO TON- DEBOUT SUR LES REMPARTS » se tiendra le vendredi, 05 août 2022, pour réclamer le départ de la MINUSMA. Ce meeting allait se tenir le vendredi, 22 juillet, si ce n’était la survenue de l’attaque du camp militaire de Kati. C’est ce même mouvement qui a été la tête de proue des manifestations anti-françaises, qui ont débouché au retrait du Mali des militaires français et de leurs alliés.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Soulignons que ces derniers jours, de violentes manifestations sont constatées en RDC (Congo Kinshasa) où les populations exigent le départ de la force onusienne, la MONUSCO, présente dans ce pays depuis plus de deux décennies. Ces manifestations ont causé d’énormes dégâts matériels  et des scènes de pillages à Goma. La MONUSO est présente dans ce pays depuis 22 ans et, malgré celle présence, les conflits sanglants continuent de bel.Pour le cas spécifique du Mali où l’on ne note aucune réussite sécuritaire à mettre au compte de la MINUSMA depuis dix ans, la Dame de Sochi, Nathalie Yamb, résume bien l’affaire des 49 mercenaires ivoiriens : « Le Mali dit que Alassane Dramane Ouattara ment. L’ONU dit que Alassane Dramane Ouattara ment. L’Allemagne dit que Alassane Dramane Ouattara ment. Quand une vieille personne ment comme ça, c’est laid ».</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b>Sidi Modibo Coulibaly</b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Poursuite des œuvres socio&#45;sanitaires du président de la transition :  Des équipements et des matériels médicaux de dernière génération offerts aux structures sanitaires de différentes régions administratives</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 01:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Je m’emploierai également à la réduction du train de vie de l’Etat : d’ores et déjà, j'ai décidé d'allouer les 2/3 du fonds de souveraineté du président, soit 1.800.000.000 Fcfa aux œuvres socio-sanitaires, notamment pour favoriser l'accès à l'eau potable et aux soins de santé primaires dans les zones difficiles de notre pays. Face à ces impératifs aucune couche et aucun groupe ne sera écarté car le Mali a besoin de chacun et de tous </em>». Tel a été l’engagement pris par le Président de la transition lors de sa prestation de serment le 07 juin 2021. Depuis, force est de constater que cet engagement tenu au fil du temps. Après avoir réalisé de nombreux forages, des dons en nature, des équipements, matériels divers, voici que le chef d’Etat se dirige vers les structures sanitaires de l’intérieur du pays en leur offrant des matériels et équipements qui vont nettement améliorer les conditions de travail des agents sanitaires et la fourniture des soins de services sanitaires de qualité aux populations.</strong>

Le mercredi, 20 juillet 2022, a débuté une série de donations d’équipements et de matériels de santé à diverses structures sanitaires à l’intérieurs du pays. Ce jour, c’était la région de Kayes qui accueillait la délégation présidentielle chargée des œuvres sociales conduite par colonel Assan Badiallo, conseillère spéciale du Président de la Transition. L’hôpital Régional « Fousseyni Daou » de Kayes, les centres de santé de référence de Kayes, Bafoulabé, Diéma, Nioro, Kita, Kégniéba, Oussoubidiagna, Séféto, ont été les heureux bénéficiaires de cette remise d’équipements et de matériels sanitaires. Aussi les Centres de santé Communautaires de Koniakari et Sandaré figurent dans la liste des bénéficiaires. Ces équipements sont composés entre autres, de tables d’accouchements, gynécologique, d’autoclaves, de moniteurs multiparamétrique, d’appareils d’échographie, d’anesthésie, d’équipements informatiques et autres. Ils sont destinés aux structures sanitaires, civiles et militaires de tout le pays, à tous les niveaux de la pyramide. L’objectif est d’atténuer la souffrance des populations et par la même occasion offrir un meilleur cadre de travail aux personnels soignants, a précisé Colonel Assa Badiallo TOURE. Le Commandant Adama BAMBA, représentant le Gouverneur de la première Région, a remercié le président de la Transition, au nom des populations de la Cité des rails, pour tous ses efforts à leur endroit. Le Colonel Assa Badiallo TOURE, Conseillère spéciale du Président de la Transition, a rappelé que cette remise traduit la volonté de Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, d’apporter des soins de santé de qualité, abordables et accessibles à tous les Maliens. A noter que cette cérémonie de remise a été marquée par la présence qualitative des autorités administratives, politiques, municipales, des conseillers régionaux, coutumières ainsi que les responsables des services de santé de la Région.

Le <strong>jeudi 21 juillet 2022</strong>, c’était au tour des structures sanitaires de la région de Koulikoro de recevoir plusieurs matériels des mains de la conseillère Spéciale du Chef de l’État, à travers une remise symbolique. C'était en présence des responsables, chefs de services de santé et de plusieurs autres personnalités Administratives et politiques, venues exprimer leurs profondes gratitudes au Président GOITA, pour son attachement et sa solidarité envers les populations vulnérables. Pour le représentant du maire de la commune urbaine de Koulikoro, Aliou Moussa TAMBADOU,  cette donation qui va rehausser le plateau technique de la santé pour le bonheur des populations d’une part et d’autre part, alléger leurs souffrances quotidiennes.De l’importance que revêt cette donation, le Gouverneur de la région, le Colonel Lamine Kapori SANOGO a saisi l’opportunité pour rappeler que les difficultés financières de ces dernières années liées au contexte sociopolitique du pays ne pouvant faire face à ce besoin à hauteur de souhait, avant de saluer et remercier le Président de la Transition, au nom des populations de la 2ème région, pour en avoir fait sa priorité. Ces matériels offerts aux Structures sanitaires de la région viennent à point nommé, a fait remarquer le porte-parole des bénéficiaires, monsieur Youssouf SAMAKÉ et serons destinés à des utilisations efficientes pour améliorer la qualité des services de soins offertes à nos populations. Une grande partie de nos préoccupations viennent d’être satisfaites a ainsi conclu, le médecin-chef de Fana représentant, porte-parole des structures bénéficiaires. Le Colonel Assan Badiallo Touré a indiqué pour sa part, que ce lot d'équipements et de matériels composés d’appareils d’échographie, de stérilisation, d'incinération, d’autoclave, de fauteuils dentaire, de tables de consultations et d’accouchement etc, ont été choisi selon les nécessités et les besoins exprimées en collaboration avec le ministère de la Santé et du Développement Social représenté en la circonstance par leconseiller technique, Hamadoun Aly DICKO, membre de la délégation. La conseillère Spéciale du Président a enfin saisi l’occasion pour donner l’assurance que cette donation concernera toutes les localités du pays.

Quant aux 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> régions, elles ont bénéficié, <strong>vendredi 22 juillet 2022</strong>, du geste patriotique du Chef de l’Etat. A en croireles Directeurs Régionaux de la Santé de Ségou et de Sikasso, ce geste du président GOITA, intervient à point nommé, et témoigne ainsi de son engagement à améliorer les conditions de travail, combien difficiles des agents de santé, d’une part et d’autre part l’accès des populations vulnérables à des soins de santé de qualité. Cette donation va atténuer les déplacements massifs des populations d’une localité à une autre dans la recherche de structures performantes, car non seulement elle concerne plusieurs établissements de santé de la région et présente à la fois des offres diverses et variées de prises en charge. Il s’agira pour nous de bien prendre soins de ces équipements afin que d’autres puissent en bénéficier  dans la continuité, ont indiqué pour la plupart. Entre autres composants de la donation, il faut signaler les tables d’accouchements, d’échographies, de consultations, d’autoclaves, d’équipements de laboratoire et bien d’autres matériels performants de dernières générations. Quant aux représentants des structures bénéficiaires, notamment les secrétaires généraux des fédérations des associations des Centres de Santé Communautaires, cette symbolique remise d’important équipements sanitaires, prouve à suffisance l’attachement du Président de la Transition aux conditions de vie de ses concitoyens.

Au nom des cinq Garnisons militaires la deuxième Région militaire concernées, le médecin Modibo KANTE a soutenu que la santé n’a pas de prix. La présente donation aux établissements et structures sanitaires après les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso se poursuivront dans tout le Mali afin de minimiser les souffrances des Maliennes et maliens, a rappelé Colonel Assan Badiallo Touré, en charge de la mise en œuvre du programme des œuvres sociales du président de la Transition.

<strong>Au cours du dernier trimestre 2021 et au premier trimestre 2022, notons que plusieurs équipements avaient été déjà offerts par Colonel Assimi Goïta à diverses structures sanitaires</strong>

Le 10 octobre, 04  ambulances offertes à trois hôpitaux et à un CSCOM : Hôpital « Pr Bocar Sidy SALL » de Kati, Centre hospitalier universitaire (CHU-HBD), Centre pour le développement des vaccins (CVD-Mali),Clinique périnatale Mohamed VI, CSCOM de Kolokani. Le 11 octobre 2021, Kolondiéba reçoit une ambulance. Le 15 octobre 2021, remise de lots de matériels informatiques ( 42 ordinateurs de dernières générations marque HP All in One. à des structures (03 pour la DCSSA ; 02 pour l’infirmerie de Kati ; 02 pour l’Infirmerie du Camp de gardes ; 02 pour l’Infirmerie du Camp n°1 ; 02 pour l’Infirmerie du Génie militaire ;  02 pour l’Infirmerie de la Base 101 de Senou ; 02 pour l’Infirmerie de garnison de Koulikoro ; pour l’Infirmerie de garnison de Gao ; 02 pour l’Hôpital de 2eme référence de Gao ; 02 pour l’Infirmerie de garnison de Tombouctou ; 10 pour la Maison de la Presse. Pour les structures communales de Koulouba, il faut noter que le Centre de Sante Communautaire de Koulouba a reçu 01. Du 21 au 23 octobre2021, 10 appareils de dialyse et un forage  ont été offerts au Centre Hospitalier Universitaire «  POINT G ». Du 1<sup>er</sup> au  03 novembre 2021, lors d’une visite effectuée dans la région de Bougouni par la délégation de colonel Assan Badiallo Diallo, 01 ambulance a été offerte au centre de santé de la ville de Bougouni.

Le 18 février 2022, au Palais de Koulouba,  lors d’une cérémonie présidée par le Président de la Transition, un don constitué de matériels d’échographie, d’incinérateurs, de tables de consultations gynécologiques, de fauteuils dentaires, a été remis aux structures sanitaires militaires et civiles

​​<strong>Raymond Dembélé  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Loi des finances 2023 :  Lancement des travaux de l’arbitrage politique du budget d’Etat pour le compte de l’année budgétaire 2023</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 01:17:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Gérer, c’est prévoir », a-t-on coutume de dire. Et «  prévoir, c’est anticiper ». Cette vérité générale est très importante surtout s’il s’agit de la gestion de l’argent, et particulièrement de l’argent public. C’est ce qu’ont certainement compris les autorités de la transition, à travers son « argentier », le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, qui a lancé les travaux de l’arbitrage politique pour le compte de l’année budgétaire 2023. C’était le jeudi,21 juillet 2022, à l’hôtel des finances.</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La séance d’arbitrage politique du Budget d’Etat constitue un véritable dialogue de gestion entre le ministère de l'Économie et des Finances et les ministres sectoriels ainsi que les premiers responsables des Institutions et des autorités indépendantes.  Elle a pour but d’affiner la qualité de la programmation budgétaire et d’accroître l’efficacité de la dépense publique de l’Etat. Ces rencontres permettent d’obtenir un consensus sur les allocations budgétaires prévues pour le budget 2023 dont il s’agira de confirmer ou pas les propositions retenues lors de l’arbitrage technique et éventuellement de partager avec le ministre de l’Economie et des Finances d’autres préoccupations afin d’apporter les solutions.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des travaux qui débutent par un arbitrage dit technique</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet arbitrage technique donne lieu aux discussions entre la Direction Générale du Budget, la Direction Nationale pour la Planification du Développement et les services de la primature, des différents Ministères ainsi que ceux des Institutions de la République et des Autorités Indépendantes. Chacun d'entre eux préparant ses propositions qui comprennent la reconduction des moyens indispensables au maintien des services publics, les souhaits de  mesures nouvelles à mettre en place et pour lesquelles des moyens financiers supplémentaires sont nécessaires et/ou les propositions d'économies budgétaires.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La loi de finances de l’année, communément appelée budget de l’Etat, prévoit et autorise pour chaque année civile, l’ensemble des ressources et des charges de l’Etat. Ce budget constitue le principal instrument d’opérationnalisation des politiques publiques et reflète les priorités du Gouvernement en matière de recettes et de dépenses.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La séance d’arbitrage politique dite «  ministérielle »  fait suite à la première phase dite « technique »</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au terme de cette séance, prévue le 02 août 2022, le maximum de consensus obtenu permettra au ministère de l'Économie et des Finances d’élaborer l'avant-projet de budget d’Etat qui sera présenté au Premier ministre lors d’un Conseil de Cabinet organisé à cet effet. Ensuite, le projet de budget d’Etat sera présenté en Conseil des Ministres pour son adoption, et par la suite, il sera approuvé par le Conseil National de Transition au plus tard le 31 décembre 2022.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les structures concernées par les séances d’arbitrage du projet de budget 2023 sont : la Présidence de la République, la Primature, les ministères, la Cour Suprême, la Cour Constitutionnelle, la Haute Cour de Justice, le Haut Conseil des Collectivités territoriales, le Conseil Économique, Social et Culturel, le Médiateur de la République, l’Agence Nationale de la Sécurité d’Etat, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire, le Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’Etat, la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières, l’Autorité de Protection des Données à Caractère Personnel, l’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite, le Bureau du Vérificateur Général, la Haute Autorité de la Communication, la Commission Nationale des Droits de l’Homme, le Délégué Général aux Elections, l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et des Délégations et Service Public, les Gouverneurs des Régions du Mali et du District de Bamako.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle sur la période 2023-2025 a fait l’objet d’un débat d’orientation</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’était le jeudi 23 juin 2022 au<b><i> </i></b>Centre International des Conférences de Bamako sous la présidence du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou TRAORE, assurant l’intérimaire du ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni SANOU. La rencontre a aussi enregistré la présence du 1<sup>er </sup>vice-président du Conseil National de Transition (CNT) etdu Président de la Commission des Finances, de l’Économie, du Plan, de la Promotion du Secteur Privé, des Industries et des Mines et de plusieurs membres du CNT. <i>« L’élaboration et l’adoption par le Gouvernement du document support du DOB se sont déroulées dans un contexte particulier marqué notamment par la persistance de la crise multidimensionnelle, la fixation de la durée de la transition, à 24 mois pour compter du 26 mars 2022, conformément au décret n°2022-0335/PT-RM du 6 juin 2022, les sanctions économiques et financières injustes des organisations sous-régionales contre le Mali depuis le 09 janvier 2022, la guerre en Ukraine avec comme corollaire la flambée de prix des produits de base notamment les produits alimentaires et les hydrocarbures. Au même moment et grâce aux engagements des plus hautes autorités de la Transition, nous assistons à la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa) qui poursuivent la reconquête du territoire ainsi que la sécurisation des populations et de leurs biens. Malgré toutes ces contingences, le Gouvernement a tenu à organiser le DOB dans le délai prescrit par la loi, c’est-à-dire au plus tard à la fin du deuxième trimestre de l’année. Ceci dénote de l’engagement du Gouvernement à respecter les standards internationaux de bonne gouvernance et de transparence dans la gestion des deniers publics. »</i> a expliqué Lamine Seydou TRAORE lors de la cérémonie d’ouverture.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Débat d’Orientation Budgétaire permet donc, sur la base d’hypothèses économiques précises et justifiées, d’analyser le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) sur la période 2023-2025. Ce document évalue le niveau global des recettes attendues de l’État par grandes catégories d’impôts et de taxes et les dépenses budgétaires par grandes catégories de dépenses, indique l’évolution de la dette du secteur public et fixe les objectifs d’équilibre budgétaire et financier sur le moyen terme.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Le cadrage budgétaire 2023-2025, retient un scénario de croissance du produit intérieur brut (PIB) de 5,2 % en moyenne sur la période, avec un objectif de déficit budgétaire fixé en moyenne à 3,7% sur la période, légèrement supérieure à la norme communautaire de l’UEMOA qui est de 3% et il est attendu un retour à la norme communautaire à partir de 2025. Pour respecter la trajectoire, tous les leviers doivent être utilisés, le budget de l’Etat comme celui de la sécurité sociale, les recettes comme les dépenses » a déclaré le Ministre.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lamine Seydou TRAORE a , au nom de son collègue ministre de l'Économie et des Finances, exhorté les membres du CNT à émettre leurs observations et recommandations afin que le débat soit à la hauteur des attentes des populations dans le cadre de l’amélioration de la sécurité sur l’ensemble du Territoire national, de la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles ; de la transparence et de la réduction du train de vie de l'État, de la mise en œuvre intelligente et efficiente de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, de la consolidation des acquis des secteurs sociaux ainsi que le financement des investissements structurants dans les domaines de l’énergie, des infrastructures routières, de la protection de l’environnement et de l’agriculture.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre a félicité l’ensemble des membres du CNT notamment ceux de la Commission des Finances, de l’Économie, du Plan, de la Promotion du Secteur Privé, des Industries et des Mines pour leur mobilisation constante en faveur d’une meilleure gestion des finances publiques.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Enfin, Lamine Seydou TRAORE a remercié l’ensemble des Partenaires Techniques et Financiers pour leur soutien au processus de modernisation de nos finances publiques et leur accompagnement constant dans notre lutte contre la pauvreté à travers la mise en œuvre du Cadre Stratégique de Relance Économique pour le Développement Durable (CREDD).</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le vice-président du Conseil National de Transition et la Président de la Commission des Finances, de l’Économie, du Plan, de la Promotion du Secteur Privé, des Industries et des Mines ont salué la bonne relation de travail qui existe entre le CNT et le ministère de l'Économie et des Finances et réitéré leur engagement à jouer pleinement leur rôle dans le cadre d’une gestion efficace et efficiente des finances publiques.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lors des travaux, des membres du CNT ont été édifiés, entre autres, sur l'état de mise en œuvre de la réforme Budgétaire au Mali, les hypothèses du cadrage budgétaire 2023 - 2025, les objectifs de la politique budgétaire, ses contraintes, les orientations prioritaires ainsi que les projections de charges et de ressources.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Qu’est ce que le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) ?</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La loi N°2013-028, modifiée, portant loi des finances, dans son article 51 annonce que le projet de loi de finances de l’année est élaboré par référence à un Document de Programmation Budgétaire et Economique Pluriannuelle couvrant une période minimale de trois ans. Conformément aux textes de gestion des finances publiques, notamment la Loi n°2013-031 du 23 juillet 2013 portant Code de Transparence dans la Gestion des Finances Publiques en son paragraphe 2.4 et la Loi N°2013-028 du 11 juillet 2013 modifiée relative aux lois de finances en son article 56, ce Document de Programmation Budgétaire et Économique Pluriannuelle (DPBEP) est adopté en Conseil des ministres avant d’être soumis au débat d’orientation budgétaire à l'Assemblée nationale, au plus tard à la fin du deuxième trimestre de l’année. Il permet au Gouvernement d’informer l’Assemblée Nationale sur l’évolution des finances publiques et de partager les objectifs, les orientations et les contraintes de la politique budgétaire à moyen terme. Cette programmation, qui s’étend sur la période 2023-2025, s’appuie sur les orientations stratégiques définies dans le Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement durable, les actions contenues dans le Programme d’Actions du Gouvernement de Transition adopté par le Conseil national de Transition et les recommandations des Assises Nationales de la Refondation. Le DPBEP est établi sur la base d’une prévision de croissance réelle de 5,3% en moyenne entre 2023 et 2025 et un taux de pression fiscale en moyenne de 16,6%.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur la période 2023-2025, la politique budgétaire sera soumise à des contraintes multiples, notamment la nécessité de se conformer aux critères de convergence communautaire de l’UEMOA et de la CEDEAO ainsi que la mise en œuvre des engagements pris avec le Fonds Monétaire International dans le cadre du Mémorandum de Politiques Economiques et Financières.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les dépenses seront orientées vers la prise en charge des engagements du Gouvernement pour lesquels la priorité sera accordée, en termes d’allocations budgétaires, tels que la poursuite du renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité ; l’organisation des élections générales ; le renforcement du système judiciaire ; le maintien des efforts budgétaires en faveur de l’agriculture et de l’investissement ; le renforcement des dépenses sociales et de développement prioritaire ; l’amélioration des conditions de vie des travailleurs ; l’opérationnalisation des nouveaux services publics issus des nouvelles régions ; la contribution budgétaire de l’Etat à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s10" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ; l’amélioration de la déconcentration et de la décentralisation budgétaire.</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s51" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s11" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b>Al-Hassan Bah </b></span></span></p>
<p class="yiv6840789843s11" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Luc Sidibé</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel aux maliens à protéger le président Assimi Goïta :  Peuple du Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 01:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6840789843s7" style="background: white;margin: 0cm 3.75pt .0001pt 3.75pt"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet appel a déjà été publié, il y a presqu’un an, dans nos colonnes (Le National N° 437 du mercredi, 29 septembre 2021). Depuis, notre pays n’a cessé d’être la cible des ennemis de l’extérieur et de l’intérieur. Les assauts répétés de la conspiration ont continué à semer la mort ; des militaires et des civils nombreux sont les victimes, mais aussi le bétail et les infrastructures sont régulièrement atteints. Mais il est clair que toutes les équipées sanglantes visent essentiellement à créer la panique et la psychose chez nos populations afin de créer des troubles sociaux dans le but de renverser les autorités de la Transition, mais surtout d’éliminer le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, et ses compagnons, voire toute la vaillante hiérarchie militaire. L’attaque du camp Soundjata Keïta le vendredi, 22 juillet 2022, après celles des garnisons de Bapho, Niono, Sévaré, etc, nous inspire de publier à nouveau cet appal à protéger notre Président.</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s7" style="background: white;margin: 0cm 3.75pt .0001pt 3.75pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chers compatriotes !</span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet appel vous est adressé. L'heure est grave, très grave. L'en­nemi, au dedans comme au dehors, a découvert son front. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au dedans, l'ennemi, ce sont tous ceux-là qui, à des degrés criminels divers, ont méthodiquement sapé les fondements de notre pays pendant 30 ans et qui souhaitent encore opérer un hold-up sur notre destin en voulant pous­ser la République meurtrie à organiser des élections précipitées dont ils sortiront illégitimement vainqueurs. Pour sans doute continuer à servir les intérêts de leurs commanditaires extérieurs. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au dehors, l'ennemi, c'est la France qui, arrive, malheureusement, à entraîner avec elle l'Allemagne, la Lestonie et autres pays européens. Après avoir créé les conditions de la partition du Mali, après avoir adoubé pour ses seuls intérêts économiques et financiers les prédateurs nationaux du Mali, la France ne recule pourtant pas devant aucun chaos. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chers compatriotes, j'ai l'intime conviction que mes proposseront reçus par des oreilles bien curées et par des âmes viscéralement attachées à la patrie Mali. Il n'y a nul doute que chacun de nous a aujourd'hui grandement conscience des dangers qui ne cessent de compromettre, depuis au moins dix ans, le destin de notre pays. Nous sommes maintenant à la croisée des chemins, moment où il faut choisir d'être ou ne plus être. L'affaire Wagner est venue lever tous les voiles. En filigrane, nous aurons compris que, quitte à attenter à la vie du Président de la Transition et à abattre nos institutions, la France sera sans état d'âme. Or, vous le savez, mes chers concitoyens de l'intérieur et de l'extérieur, à de tels moments, le Ciel en sa magnanimité envoie d'or­dinaire un sauveur aux opprimés et à ceux qu'on veut déshumaniser jusqu'à leur faire perdre leur être. C'est certainement aujourd'hui le cas de notre cher Mali, qui est la cible permanente de convoitises et de complots fo­mentés de l'extérieur visant à lui arracher partie de son ter­ritoire que l'on sait bondé de richesses de toutes sortes dans son sous-sol. Le Colonel Assimi Goïta et ses compa­gnons sont intervenus au bon moment, le 18 août 2020, pour mettre hors d'état de continuer à nuire à la patrie un régime qui avait accepté toutes les compromissions avec l'ennemi impérialiste, lequel ne nous veut aucun bonheur, lequel ne cherche qu'à faire main basse sur nos multiples potentialités de développement. À la suite du nettoyage salutaire du 18 août 2020, le pouvoir transi­toire mis en place par l'imposition perfide d'une certaine communauté internationale actionnée par la France d'Emmanuel Macron, n'a pas cru devoir se démarquer des traîtrises de l'ennemi au vi­sage hideux pourtant bien vi­sible par tous. Ce pouvoir transitoire, adoubé par la France, a failli réussir à liqui­der les braves officiers qui ont stoppé le courant des dé­rives apatrides du régime qui, durant sept éprouvantes an­nées, a préparé le terrain de la partition de notre pays, non sans détruire notre vail­lante armée nationale, notre économie, notre école, notre système de santé et tout notre tissu social. Encore une fois, le Colonel Goïta et ses com­pagnons d'armes, portés par la baraka nourrie des pleurs et sanglots de détresse de nos concitoyens, ont réussi à rec­tifier la trajectoire perfide im­primée à la marche de notre pays par des félons haut pla­cés. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet épisode, vous vous en souvenez, chers compa­triotes, a contraint le prési­dent français, Emmanuel Macron, à jeter le masque : il est sorti de derrière les murs pour annoncer l'enfer pour notre pays au prétexte falla­cieux qu'il est en train d'aller vers le djihadisme radical. A partir de quel fait, ancien ou nouveau, peut-on soupçon­ner les Colonels Assimi Goïta, Sadio Camara, Ismaïl Wagué et Modibo Koné, ou encore le Premier ministre, Dr. Cho­guel Kokalla Maïga, d'être des soutiens des djihadistes et autres terroristes de tous poils ? La panique du numéro 1 français était tout simple­ment révélatrice d'une colère qu’il ne pouvait contre ceux qui ont "mis hors prérogatives" le traître duo et leurs suppôts placés à la tête du Mali. Dans l'affaire, un agent français qu'il ne faut pas minimiser, l'ambassadeur Nicolas Nor­mand, qui a servi au Mali, a édicté la sentence criminelle : l'unique solution face à la situation, a-t-il dit, c'est de faire partir Assimi. Dans le langage de ces gens, faire par­tir signifie tout simplement liquider; ne nous leurrons pas sur leur jargon. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Emmanuel Macron a multi­plié des initiatives, toutes étourdies les unes que les au­tres, preuve que la couleuvre est un serpent hyper venimeux qu'il n'est pas prêt d'avaler. Il décrète la fin de l'opération Barkhane au Mali qui, selon lui, continuera pourtant sa mission en dépla­çant sa base-arrière et son QG au Niger. Cela sera effec­tif à la date de février 2022, ce qui aurait été lourd de sens au regard du calendrier origi­nel de la Transition ma­lienne. Et voilà le soupçon Wagner qui projette Florence Parly, la ministre des Armées françaises de l’époque, sur les bords du Djoliba, pour affirmer de go que la France ne partira pas du Mali ! </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Peuple du Mali ! </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vaillants compatriotes! </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président Assimi Goïta est venu en sauveur et les sau­veurs des pays comme les nô­tres sont les cibles des impérialistes. Ils chercheront par tous les moyens à le neu­traliser, jargon de leurs pra­tiques criminelles. Oui, Assimi Goïta est dans leur ligne de mire. Aucun chef africain, depuis le président guinéen Ahmed Sékou Touré en 1958 face au général Charles De Gaulle, n'a jamais autant défié la France que le président de notre Transi­tion. Pour son cas, au contraire du président Ahmed Sékou Touré, Assimi Goïta est un officier qui a suivi avec brio les meilleures formations, un stratagème de haut vol. En plus de ce crime de lèse-majesté, il veut recou­vrer l'intégrité de notre terri­toire national, la terre de son pays, rien d'autre. Un autre crime porté contre lui est le total soutien de l'ensemble des panafricanistes montés en première ligne pour don­ner plus de visibilité à son combat de patriote. Un tel homme, perçu comme un deuxième John Kerry Raw­lings ou cet autre Paul Ka­gamé surgi dans l'ouest africain, est visé de toutes parts par les champions du pré carré français. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nul doute que le président Assimi Goïta est conscient de tout cela. Mais c'est à nous qu'il appartient, à nous les Maliens, de nous constituer en une hermétique ceinture de sécurité autour de lui. Par notre engagement citoyen et patriote, par nos prières et par nos invocations. Dieu nous voit et Il nous entendra. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Déjà, l'horreur, grâce à Allah, a été empêchée le 20 juillet dernier, jour de Tabaski à l'occasion de la prière dans l'enceinte de la Grande Mos­quée de Bamako. Le même jour, un complot visant à as­sassiner le président mal­gache a été déjoué; deux anciens militaires français ont été mis en cause. Deux semaines avant, le président Jovenel Moïse de Haïti a été cruellement assassiné dans son palais par un commando militaire d'une vingtaine d'hommes. Sa garde rappro­chée, pourtant composée d'une quarantaine d'hommes issus des unités d'élite est restée fichée comme une sta­tuette. Le président Jovenel Moïse voulait l'indépendance réelle de son pays, l'exploita­tion des ressources natio­nales au profit de ses concitoyens. Pour cela, il avait commencé à nouer des relations solides avec les pays révolutionnaires, générale­ment de gauche, dans la zone. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Peuple du Mali ! </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mes compatriotes ! </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Je prie chacun et chacune d'entendre mon appel. Ne laissons pas notre président à la merci de l'impérialisme. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6840789843s7" style="background: white;margin: 0cm 3.75pt .0001pt 3.75pt"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Fadima Soukhana Dan­sira, enseignante à la re­traite (Sokorodji, Bamako)</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :   Exemple religieux de volonté nationale et de  valeur militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-exemple-religieux-de-volonte-nationale-et-de-valeur-militaire-2985269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 13:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fin de semaine trépidante qu'ont vécue les Maliens le jeudi et le vendredi derniers, 21 et 22 juillet 2022 ! Comme à l'accoutumée, alors qu'ils ont encore le temps suffisant pour aller vers les citoyens afin de préparer les relais nécessaires à leur ambition de conquérir le pouvoir en gagnant les prochaines élections, les partis politiques et regroupements de partis politiques dits du Cadre d'échanges pour une transition réussie (?) ont encore misé sur l'arrivée à Bamako du Médiateur de la CEDEAO. Ils sont toujours incapables de comprendre que Goodluck Jonathan ne peut nullement être pour eux le chef de troupes, encore moins le chef de guerre qu'ils espèrent pour reprendre les rênes de la République et de l'État dont ils ont été dessaisis après trente éprouvantes années marquées par la kleptomanie qui a sapé les fondements de notre État en destructurant notre armée nationale et en nous faisant perdre quasiment le contrôle sur 73% de notre territoire. N'empêche, à chaque fois que l'arrivée du Médiateur de la CEDEAO est annoncée, ces politiciens ringards, qui ont plus à demander pardon au peuple qu'à rechercher son suffrage, se fendent des communiqués et des déclarations plus risibles et politiquement inintelligents les uns que les autres. De la réalité difficile du pays, ils s'en foutent comme de l'an 40 ! Ce fut le cas- et ce serait toujours ainsi- le jeudi dernier, en demandant, pour la énième fois,  la démission du Premier ministre. Ce qui montre qu'ils n'ont pas d'autres programmes de société, ce qui atteste aussi qu'ils veulent pousser le Président de la Transition à jeter à la poubelle toutes les revendications et recommandations citoyennes formulées par le peuple lors des Assises Nationales de la Refondation, en faisant venir en masses aux affaires les prédateurs d'hier bien identifiés, ces spécialistes de faux bureaux d'études pour pomper l'argent public, ces bavards qui n'ont d'atouts que leurs langues bien pendues et qui ne peuvent mobiliser ni leurs propres proches, encore moins des citoyens désormais bien éveillés et conscients des adversités imposées à la patrie. Telle est la triste réalité des merdeux de la République qui, il faut bien le noter, ne se sont point émus de l'attaque du camp Soundjata Keïta, la plus grande garnison militaire du Mali, à quelques encablures de Bamako, la capitale. Les différents succès des FAMA depuis le 28 décembre 2021 les ont d'ailleurs toujours glacés. Qu'ils ne réagissent donc plus positivement sur ces sujets, en nous épargnant leurs applaudissements et expressions de solidarité sournois, nos cœurs ne supporteront en tout cas pas leurs laides larmes de crocodile.

Mais l'événement du vendredi, 22 juillet, a montré combien notre peuple est brave et digne, conscient qu'il est que la race de militaires et d'officiers de l'Armée et les politiques aux affaires  ont le souci de la patrie vissée à l'âme. Religieusement, il nous a été servi un exemple de volonté nationale et de valeur militaire.  À l'image du Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'État, Chef suprême des Armées, le peuple n'a pas paniqué. Les attaques qui se multiplient partout, certes douloureuses, n'effraient ni nos troupes, ni le commandement, ni le peuple. Chaque Malien digne est conscient qu'il n'est pas question de céder à la panique, à la spirale des crimes visant à nous faire ployer afin de permettre à la France et à ses suppôts de remettre la main sur notre pays. Géographiquement, nous sommes le verrou, donc la principale cible. Mais notre patriotisme nous oblige à être la clef pour la libération du Sahel, de l'Afrique entière même, avec l'appui des panafricains qui se comptent désormais par millions. Le Chef Goïta fait preuve de valeur militaire, d'ambitions de souveraineté vraie, d'ardeur à la tâche. Confiance en lui pour forger le nouveau destin, vertu des grands peuples qui ont bâti les grands empires sur les substratums desquels nous sommes debout face aux impérialistes.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Multiplication des attaques : doit&#45;on croire à des tentatives de sabotage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/multiplication-des-attaques-doit-on-croire-a-des-tentatives-de-sabotage-2-2985134.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 01:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6840789843s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis fin décembre 2021, les attaques terroristes s’étaient faites rares. Pour cause, la montée en puissance de l’armée malienne, qui poursuivait les bandits armés jusque dans leur dernier refuge. Brusquement, après six (6) mois d’accalmie, l’on assiste à des « <i>tentatives désespérées</i> » de la part de ces bandits armés qui s’en prennent désormais aux bases des forces armées maliennes de défense et de sécurité. Cela, depuis deux semaines. À une période où le Mali et la Côte d’Ivoire se regardent en chiens de faïence et où la France entame la dernière partie de son désengagement du territoire malien. Aussi, elle coïncide avec la levée des sanctions économiques et financières de la CEDEAO, imposées au Mali depuis le <a name="_GoBack"></a>9 janvier 2022. Par ricochet, de l’accélération de la mise en route des réformes recommandées par le peuple malien lors des Assises nationales de la refondation. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Manifestement, ne sommes-nous pas en droit de suspecter un sabotage de la montée en puissance de l’armée et des efforts des autorités maliennes ? </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le plan du diable </span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les enjeux de ces « <i>tentatives désespérées</i> » sont donc nombreux. Cette situation ressemble d’une part à une « <i>stratégie du chaos</i> », visant à créer la psychose au sein de la population, mais aussi créer de la panique au niveau des instances de prise de décision. D’autre part, c’est des volontés manifestes de bloquer les réformes politiques et institutionnelles entamées par les autorités maliennes de transition au grand dam de certains caciques de la politique malienne. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis des décennies des partis politiques n’ont pas été en mesure de mener ces réformes. Il faut aussi noter que ces tentatives d’attaques doivent être également interprétées comme des manœuvres visant à montrer la nécessité de certains anciens partenaires du pays mécontents de leur départ. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Contre la stratégie du chaos…</span></b></span></p>
<p class="yiv6840789843s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face à ces objectifs manifestes de ces bandits armés au service de causes perdues, les populations doivent savoir raison gardée et aider l’armée dans sa mission de sécurisation des personnes et de leurs biens. L’un des meilleurs remèdes contre ce genre de situation est de laisser la raison contrôler les émotions, les passions et les intérêts personnels. Contre la « <i>stratégie du chaos</i> », il faut la rationalité et donc l’union sacrée autour de l’essentiel qu’est la patrie. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Droites dans leurs bottes, les autorités de la transition ont déjà montré la voie à suivre. Le président de la transition a prouvé sa détermination à défendre sa patrie contre vents et marées, en se rendant au bureau, le vendredi dernier, aux heures habituelles, alors qu’une tentative d’attaque était en cours contre le camp Soundjata de Kati. Toute la journée, il a présidé des travaux d’intérêt national. Dans chacune de ses interventions, il a invité les Maliens à plus de sérénité, à l’union et aussi à accompagner les forces de défense et de sécurité voire les autorités de la transition. Il revient donc aux Maliens de continuer à montrer leur soutien aux autorités, chacun à son niveau. </span></span></p>
<p class="yiv6840789843s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv6840789843bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Correspondance particulière</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOS :  Aminata Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sos-aminata-sangare-2984166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 09:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Maliennes, Maliens !</strong>

<strong>Bonnes volontés !</strong>

Je suis une enfant, la vôtre. J’ai 10 ans, je suis en classe de 5<sup>ème</sup> année fondamentale  à Sébénikoro (Commune IV du District de Bamako).

Actuellement, je suis malade, très malade même. Je souffre du foie et du rein, je ne peux pas décrire l’intensité de ma douleur. Je suis hospitalisé à l’hôpital du Point G. Mes parents n’ont pas les moyens de ma prise en charge (ordonnances, analyses, frais de chambre, etc.)

J’en appelle à chaque Malienne, à chaque Malien, de me venir en aide. Je ne veux pas mourir si tôt parce que simplement mes parents sont indigents.

J’en appelle à Madame le ministre de la santé.

J’en appelle à Monsieur le Premier ministre.

J’en appelle à Monsieur le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta.

Aidez-moi, sauvez ma vie.

Mes tantes Mama Sangaré<strong> (79 29 15 78) et </strong>Bata Sangaré<strong> (77 81 04 74</strong>) et d’autres tantes se relayent nuit et jour à mon chevet.

Je compte sur vous toutes et tous. Qu’Allah soit Celui qui vous rétribue !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des mercenaires ivoiriens arrêtés au Mali :    Après avoir effectué des missions en Ethiopie et en Centrafrique, les chiens de guerre d’Alassane Dramane Ouattara ont été coincés par le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-des-mercenaires-ivoiriens-arretes-au-mali-apres-avoir-effectue-des-missions-en-ethiopie-et-en-centrafrique-les-chiens-de-guerre-dalassane-dramane-ouattara-ont-ete-coinces-par-le-2984162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 09:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à un contrôle de routine, une cinquantaine de militaires ivoiriens ont été arrêtés par les autorités maliennes à leur arrivée à l'aéroport international de Bamako le 10 juillet 2022. Les investigations menées ont démontré qu’ils disposaient de passeports sur lesquels diverses professions civiles leur étaient attribuées. Dans un premier temps, les autorités ivoiriennes, contactées par leurs homologues maliennes, ont dit ne pas reconnaître ces militaires. Du coup, le Mali a publié un communiqué officiel. Et c’est 48 heures après que le gouvernement ivoirien va revenir en affirmant les reconnaître, précisant même qu’ils font partie de la relève des soldats de la  MINUSMA. Celle-ci dément la version des autorités ivoiriennes, de même que l’O.N.U. Et c’est parti pour un flou total. Qu’en est-il réellement ? </strong>

C’est l’histoire d’un corps expéditionnaire entretenu secrètement à grands frais par le pouvoir d’Alassane Dramane Ouattara, le président ivoirien, qui s’y connaît en matière de financement des rébellions et du terrorisme. Il n’y a qu’à se souvenir des tristes équipées sanglantes qui ont endeuillé la paisible Côte d’Ivoire pendant dix ans et qui n’ont pris fin qu’avec l’arrivée à la présidence d’ADO par le biais d’élections contrôlées par les Nations-Unies. L’histoire sera longue à narrer, mais c’est bien une triste histoire ivoiro-africaine qui ne semble pas vouloir dire son dernier mot. Il ne s’agit pas que de petites insinuations de journalistes maliens. D’après « <strong>@L'œil D'Horus »</strong>, l’histoire des mercenaires existe bel et bien en Côte d’Ivoire. Tout a commencé avec l’ancien ministre de la défense, puis Premier ministre, feu Hamed Bagayoko. C’est celui-ci qui a créé un corps spécial issu de l’armée et qui a pour mission de faire des interventions «officieuses» contre, bien entendu, comme c’est toujours le cas dans de pareils procédés, de fortes rémunérations. Hamed Bagaoyoko décédé, le frère cadet du président Alassane Ouattara, Téné Birahima Ouattara (TBO) surnommé « Photocopie », actuel ministre de la défense, a pris le relais.Toujours, selon la rédaction de ce média en ligne, <em>« Avant le Mali, il y a eu la Centrafrique et l’Ethiopie. C’est pour dire que ce groupe de militaires n’est pas à son premier forfait ».</em> Et d’ajouter que : <em>« Un commerce juteux ne peut pas s’arrêter en si bon chemin! Et dès qu’il y a besoin de soldats ou d’une équipe de choc pour une opération ‘’commando clandestine’’, cette escouade est prête pour la mission contre espèces sonnantes et trébuchantes qui atterrissent directement dans la poche de quelques individus. Des soldats dans ce sens ont été envoyés en Centrafrique et en Éthiopie. Il suffit que le pays soit en crise, qu’il  ait besoin de « mercenaires » pour une intervention ciblée,  que des contacts soient pris et le deal est scellé,  que ces missionnaires prenaient du service. Pour le compte de leur mentor, n’oublions pas! »</em>

Selon toujours le confrère, à la différence de la Centrafrique où tout s’est bien déroulé, l’opération a échoué au Mali. Et de poursuivre que des contacts au Mali avaient pourtant bien averti le Directeur de cabinet de Téné  Birahima Ouattara (TBO) qu’il y avait un risque pour cette fois-ci.  L’occasion faisant le larron, le coup a été néanmoins tenté, et bonjour les dégâts ! On comprend maintenant la raison pour laquelle le gouvernement ivoirien a mis du temps pour répondre au communiqué des officiels maliens ! Pour ensuite lancer un ultimatum pour la libération immédiate de leurs chiens de guerre, ultimatum considéré par Bamako comme venant de desperados et qu’il fallait superbement ignorer.

A en croire « <strong>@L'œil D'Horus »,</strong> au regard de la sensibilité de la situation, il n’a  échappé à personne, que ce n’est ni l’Etat-major, ni le ministère de la Défense  et encore moins celui des  Affaires étrangères, comme cela se fait dans le cadre d’une crise diplomatique d’une telle envergure, qui produit le communiquéà l’issue de la réunion du Conseil national de sécurité  (CNS), sommant  l’État malien de libérer immédiatement les 49 soldats. Ce qui dédouane politiquement le gouvernement. Et Amadou Coulibaly, le porte-parole du gouvernement, lors d’un point de presse, face à la question relative à cet incident, s’en est remistout bonnement au communiqué du CNS. L’Etat-major ivoirien a nié avoir envoyé un contingent. L’ONU n’a aucune relève prévue et ce bataillon n’agit pas sous son mandat, a soutenu le media en ligne.

<strong>Le film de l’arrestation des 49</strong>

Selon les informations qui ont filtré, à en croire « <strong>@L'œil D'Horus »,</strong> 08 soldats étaient passés à travers le filet de la sécurité de l’aéroport de Bamako. Leurs professions étaient : serveuses, vigiles, tôliers… C’est ce qui a attiré l’attention des agents de sûreté. Donc, interrogatoire musclé. Le chef de mission, interrogé, a d’abord affirmé « <em>que ce sont des soldats de cambuse. Les concernés eux, ont répondu à l’interrogatoire, que c’est une mission ‘’secrète’’</em><strong> ». </strong>Soldats de cambuse<strong>, </strong>ce qui signifie que ce sont des soldats affectés au magasin des vivres d’un navire. Mais qu’est-ce que ces matelots d’une espèce inconnue avaient à se fourrer dans un avion pour atterrir incognito à Bamako où la mer ne passe ? Ce n’est pas tout :l’une des fameuses ‘’serveuses’’ a dit « <em>qu’elle croit  que c’est pour le compte du ministre qu’ils sont là.</em><strong> </strong>» Quel ministre ?TBO, celui<strong> </strong>de<strong> </strong>la défense, frère cadet du président Alassane Dramane Ouattara, de toute évidence le cadet appelé à remplacer bientôt l’aîné à la tête de l’Etat ivoirien ? Il y a matière pour les scénaristes. En attendant, on peut s’interroger.<strong> </strong>Opération montée à la hâte ou tout simplement mal conçue ?<strong> </strong>Le deal n’était en tout cas pas bien ficelé. La fameuse serveuse, elle, ne savait que répondre.  « <strong>@L'œil D'Horus »</strong> commente : « ELLE CROIT QUE »… C’est cette phrase qui a fait monter la tension en faisant planer le doute sur l’identité des 49. Et c’est à partir de cette bévue  qu’il y a eu fouille des bagages des 49. C’est ainsique les 49 militaires ont été arrêtés et l’opinion nationale et internationale a été informée à travers un communiqué officiel du gouvernement du Mali.

<strong>Que dit ce communiqué en date du 11 juillet 2022 ?</strong>

Le gouvernement de transition a estimé que les 49 militaires ivoiriens arrivés sur son sol, la veille, se "trouvaient illégalement sur (son) le territoire" dans un communiqué publié le 11 juillet. Résultat : "Ils ont été immédiatement interpellés et leurs armements, munitions et équipements ont été saisis". Selon Bamako, les soldats ont justifié leur présence dans le pays en fournissant "quatre versions différentes" à savoir : "la mission confidentielle, la rotation dans le cadre de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma), la sécurisation de la base logistique de la compagnie aérienne 'Sahelian Aviation Services' et la protection du contingent allemand". Du côté de l’ambassade d’Allemagne, on nie être à l’origine du recrutement. « <em>Il n’y a pas de lien direct entre ces soldats ivoiriens et nous</em> », assure un diplomate allemand, selon  le journal français « Libération ». La société SAS n’a pas encore communiqué sur l’affaire, mais le cadre légal des NSE n’autorise pas des entreprises à faire appel à ce mécanisme dévolu aux Etats, a ajouté notre source.

Les autorités maliennes rapportent que la Minusma leur "<em>a indiqué qu’elle n’avait pas de rotation prévue le 10 Juillet 2022"</em>. Bamako a également précisé que "<em>des responsables des Forces de défense et de sécurité maliennes ont contacté immédiatement leurs homologues ivoiriens"</em> qui leur ont <em>"affirmé qu’ils ignoraient tout de la présence des militaires ivoiriens interpellés".</em>

<strong>Comment la Côte d'Ivoire a-t-elle réagi ? </strong>

Egalement par le biais d'un communiqué, rendu public le 12 juillet à l’issue d’une réunion du conseil national de sécurité, Abidjan a confirmé que ces soldats appartenaient bel et  bien à l'armée ivoirienne et qu'ils étaient au Mali "<em>dans le cadre des opérations des éléments nationaux de soutien (NSE)"</em>, leur présence étant "<em>conforme aux mécanismes de soutien aux contingents des pays contributeurs de troupes dans le cadre des missions de maintien de la paix" et "bien connue des autorités maliennes".</em> Ce déploiement est le fruit d'"<em>une convention signée, en juillet 2019, entre la Côte d’Ivoire et l’Organisation des Nations Unies</em>" et d'"<em>un contrat de sécurisation et de soutien logistique signé avec la Société Sahel Aviation Service (SAS)".</em>

En vertu de cet accord, des militaires ivoiriens "sont présents" à l'aéroport international de Bamako depuis sa signature. D'après la Côte d'Ivoire, les 49 soldats interpellés font partie du 8e contingent déployé dans ce cadre et les responsables maliens ont été prévenus "à l'arrivée" de ces militaires sur leur territoire. Ainsi "une copie de l’ordre de mission du contingent a été transmise aux autorités aéroportuaires maliennes, pour attester de la régularité de la mission". Tout comme au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, ce que le gouvernement de transition du Mali a réfuté, ainsi qu'au chef d’Etat-major de l'armée malienne.

<strong>Quelle est la position des Nations Unies évoquée par les deux pays ? </strong>

<em>"Ce ne sont pas des contingents Minusma"</em>, a précisé d’emblée à propos des soldats ivoiriens le porte-parole la mission onusienne, Olivier Salgado, joint par France Info Afrique le 12 juillet, insistant sur une information déjà fournie dans un post sur Twitter la veille. Il y évoquait plusieurs arguments développés par la Côte d'Ivoire, notamment le fait que ces militaires étaient <em>"déployés depuis plusieurs années (au Mali) dans le cadre d'un appui logistique" et que les autorités du pays avaient été prévenues. </em>

« Les soldats interpellés hier dimanche à l’aéroport de Bamako ne font pas partie de l’un des contingents de la MINUSMA. Ces soldats sont déployés depuis plusieurs années au Mali dans le cadre d’un appui logistique pour le compte de l’un de nos contingents ». <em>«Les détachements NSE ( National Support Element) sont embauchés par les contingents pour réaliser des tâches hors mandat, comme garder des entrepôts</em>, a expliquéOlivier Salgado. <em>La Minusma n’intervient pas dans ces contrats.»</em>

L’instance onusienne signale dans une note publiée, mercredi 13 juillet, et reprise par Rfi, que les militaires ivoiriens arrêtés n’ont pas le statut de NSE. Selon RFI, il est impossible pour l’ONU de déterminer dans quel cadre ces soldats ont été dépêchés à Bamako, ni leurs liens contractuels avec la société Sahel Aviation Services (SAS) qui est censée les embaucher. Ce qui voudrait donc dire que les armes du contingent transportées dans un second avion n’auraient jamais été autorisées les Nations Unies. Selon un employé du contingent allemand, SAS est une compagnie exclusive louée par le contingent allemand de la MINUSMA. Les employés de SAS  ne sont pas liés directement à la MINUSMA, mais au contingent allemand qui se trouve dans la MINUSMA.

<strong>Conséquences de l’incident</strong>

Le gouvernement malien demande à ce que la sécurisation de l'entreprise allemande (celle que ces militaires étaient censés sécuriser) soit transférée à l'armée malienne. Quant au dossierdes soldats interpellés, Bamako, pointilleux sur le respect du droit, l’a transféré  à la justice. Mais pour ce qui des derniers soldats ivoiriens exerçant déjà dans le cadre du NSE encore sur le territoire malien, ils ont été contraints de quitter le pays. Ils sont au nombre de 16 et ils constituaient les derniers opérateurs de la section à remplacer dans le cadre du NSE au Mali. Ces militaires ivoiriens, comme le veut la pratique dans cette opération, étaient restés après le départ des autres pour veiller sur les installations et les matériels avant de procéder à la passation à la nouvelle équipe qui prend le relais. Mais ces derniers ont été contraints de rentrer en Côte d’Ivoire. Selon une source militaire, sur injonction de Bamako, ils ont quitté le Mali. Expulsés, ces soldats sont rentrés dans la soirée du mercredi, 13 juillet. Puis, dans un communiqué rendu public, le gouvernement malien a interdit toute rotation des soldats de la MINUSMA jusqu’à nouvel ordre. En d’autres termes, toutes les relèves de soldats au compte de la MINUSMA sont suspendues.Les autorités maliennes ont aussi interdit à 08 soldats du contingent allemand de la MINUSMA de quitter le territoire national, ce qui semble indiquer de possibles complicités à élucider.

Rappelons que ce n’est pas la première fois que les autorités maliennes s’appuient sur des irrégularités juridiques et techniques pour remettre à leur place tout pays qui voudrait violer la souveraineté du Mali. En janvier 2022, Bamako avait ordonné au Danemark de retirer ses forces spéciales de sonterritoire, suite à un problème d’accord relatif à leur déploiement. Une rupture de protocole contribuant au déclin de la force française Takuba, que le contingent danois devait rejoindre.

<strong>Quelles solutions envisagées ?</strong>

L’affaire va peut-être vers un dénouement heureux si la partie ivoirienne continue à faire profil bas comme elle semble le faire après avoir maladroitement lancé son ultimatim de libérer immédiatement ses barbouses. A l’initiave d’Abidjan, en effet, le Togo a demandé l’indulgence du Président Assimi Goïta jouer la médiation. Le Mali, dont les autorités et les citoyens ont déjà prouvé leur grande aptitude à la résilience, grand acquis d’une riche histoire et d’une culture humaniste éprouvée, privilégie la solution diplomatique. S’il a remis les 49 mercenaires Ivoiriens à la justice et les fera bien juger ce vendredi, 22 juillet, par le Tribunal militaire de Bamako, c’est pour être dans la vérité des faits et signifier que la justice prévaudra, bien que plusieurs autres voies de règlement resteront à explorer, nous sommes avant tout dans la communauté internationale où la diplomatie garde ses droits. C’est ainsi que Bamako a accédé à la sollicitation du président togolais, Faure Eyadéma, dans le souci d’éviter l’enlisement dont ce sont les populations ivoiriennes et maliennes qui feraient les frais. Les gouvernants maliens, les militaires en particulier, pour avoir été des acteurs en première sur de nombreux théâtres de conflits au Mali comme ailleurs, notamment au Darfour, savent quels ravages la guerre provoque comme drames humains. S’ils s’y préparent et se tiennent prêts à tous les instants, ils font tout pour ne pas en être les déclencheurs. Aussitôt sollicité, le Président a envoyé à Bamakoson ministre des affaires étrangères, Robert Dussey, qui était d’ailleurs au Mali quelques dix jours auparavant (le 04 juillet, soit une semaine avant la mise hors d’état d’agir des mercenaires opérée sans coup férir le 10 juillet), a été reçu, le lundi 18 juillet, par le Président de la transition. C’est dire combien le Togo maintient une diplomatie active dans la sous-région, singulièrement sur ce que des hostilités développées contre le Mali. À l’issue de son audience avec le président de la Transition, le ministre togolais a indiqué, au cours d’un point de presse, que les questions « <em>bilatérales d’intérêt commun et sous-régional</em> » étaient à l’ordre du jour de cette rencontre. « <em>En parlant d’intérêt sous-régional, nous avons évoqué la détention des 49 soldats ivoiriens au Mali </em>», a-t-il indiqué avant de souligner avoir trouvé le « Président de la Transition […] très ouvert, favorable au dialogue » et qui souhaite surtout préserver les relations de fraternité et d’amitié entre la Côte d’Ivoire et le Mali. Soit dit en passant, contrairement à des pratiques éculées qui ont néanmoins la vie dure, les autorités de la Transition n’ont exercé aucune torture sur les mercenaires ivoiriens arrêtés, elles les ont tout simplement remis à la justice après les interrogatoires indispensables.

C’est pourquoi le Président de la Transition a sollicité le concours de son homologue togolais, Faure Essozima Gnassingbé, afin de trouver une solution rapide à cette situation entre les deux pays<em>. « Je voudrais vous confirmer la disponibilité du Président de la République togolaise d’aider et d’user de ces bons offices pour résoudre définitivement ce problème entre nos deux pays »</em>, a rassuré le ministre togolais des Affaires étrangères avant de laisser entendre : <em>« Pour le Togo et le Président de la République togolaise, la paix au Mali, la paix en Côte d’Ivoire, c’est la paix dans toute la région et dans notre pays, le Togo. » </em>De son côté, l’ambassade du Mali à Abidjan, conformément à la ligne officielle, dans le souci de la préservation de la paix et des relations fraternelles séculaires qui ont toujours existé entre la République du Mali et la République sœur de Côte d’Ivoire, a lancé un appel « à la retenue à tous les ressortissants maliens en Côte d’Ivoire, tout en invitant les responsables communautaires à œuvrer partout où ils se trouvent à la consolidation de la paix et du vivre-ensemble avec leurs frères et sœurs ivoiriens au moment où les plus hautes autorités des deux pays s’attèlent à résoudre la question des 49 militaires ivoiriens » entrés de toute évidence par effraction au Mali.

&nbsp;

​<strong>Luc Sidibé et Al-Hassan B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique des emprises et servitudes ferroviaires avec la reprise du trafic ferroviaire « Les autorités doivent rapidement faire libérer toutes les servitudes occupées », dixit Mamadou Guédiouma Coulibaly, spécialiste des questions de transport et d’infrastructures</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/problematique-des-emprises-et-servitudes-ferroviaires-avec-la-reprise-du-trafic-ferroviaire-les-autorites-doivent-rapidement-faire-liberer-toutes-les-servitudes-occupees-dixit-mamadou-g-2984158.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 09:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec la reprise du trafic ferroviaire le 13 juillet dernier, nous avons rencontré un spécialiste qui a, sur les questions de transport, d’environnement, d’aménagement territorial, etc., la main à la pâte depuis longtemps.  M. Mamadou Guédiouma Coulibaly, ci-devant PDG de la Sifma (Société Immobilière et Foncière du Mali), en plus d’être un promoteur immobilier dont la matière principale est le foncier, est en effet  un ingénieur des Travaux publics sorti de l’ENI (Ecole Nationale d’Ingénieurs) et qui a ensuite fait de solides études à Bruxelles (Belgique) où il obtiendra le diplôme de l’Institut Supérieur d’Urbanisme et d’Architecture « la CAMBRE » et de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées de Paris, où il obtint un Masterspécialisé en Infrastructures de transport. Nous lui avons posé quelques questions qui préoccupent beaucoupaujourd’hui, notamment sur le problème d’occupation de l’emprise ferroviaire de l’axe Dakar-Bamako-Koulikoro.M. Coulibaly est formel : Bamako ne peut pas faire l’économie de la libération des servitudes et il urge d’anticiper pour ce qui est des capitales régionales où le phénomène commence à être observé.</strong>

&nbsp;

<strong>Le National : <em>Depuis le 13 juillet, le train siffle à nouveau pour les populations maliennes après une longue hibernation qui a duré des années et que l’on croyait même sans fin. Cette reprise du trafic ferroviaire qui enthousiasme nos concitoyens, singulièrement les riverains des rails, a été alors que tout au long de la voie ferrée, on voit ça et là des occupations anarchiques qui ne seront pas sans préjudices, c’est évident. Vous avez certainement une analyse de cette situation. Quelles vous semblent être les perspectives, particulièrement les solutions à proposer ?</em></strong>

<strong>Mamadou Guédiouma Coulibaly : </strong>Je vous remercie pour la pertinence de votre démarche et pour les inquiétudes légitimes dont vous faites. Avant de répondre à la question posée, je voudrais d’abord me réjouir, comme tous les Maliens, de la reprise du trafic ferroviaire et saisir l’occasion de féliciter les autorités de la Transition pour leur vision, leur sens de ce qui est utile, porteur et prometteur pour notre pays. Elles sont d’autant à féliciter et à encourager que la reprise du trafic ferroviaire était devenue une sorte de serpent de mer dont la remise au-devant de l’actualité a souvent provoqué du désespoir, de l’amertume même, une sorte de mirage, voire de ruses politiciennes à certaines époques. Les anciens avaient fini de faire leur deuil de l’espoir d’entendre le sifflement du train avant la fin de leur vie ! Espérons que ce soit le cas pour plusieurs autres perspectives heureuses dont le peuple attend la réalisation.

Pour  revenir à votre question, je voudrais qu’on analyse non pas seulement pour ce qui est  de l’occupation de l’emprise ferroviaire, mais il faut parler de la servitude ferroviaire parce qu’il y a des servitudes définies par la loi, en l’occurrence le Code de l’Urbanisme et le Code de la Construction en République du Mali qui définissent lesdites servitudes. Ces servitudes sont d’intérêt général, elles s’opposent conséquemment à tout le monde. Elles ont un rôle très important que les gouvernants doivent mettre en exergue et que les populations doivent comprendre et en admettre le bien fondé. Dans la traversée de Bamako, par exemple, la servitude est, si je ne me trompe pas, de 50 mètres de part et d’autre de l’axe de la voie ferrée. Ce qu’il faut signaler à l’attention de tous, c’est que Bamako a une chance importante que lui confèrent la voie ferroviaire et le fleuve Niger. A mon avis, certaines localités comme Kita, Néguéla, Banamba…, qui constituent des villes secondaires mais qui, en réalité, avec le développement du trafic ferroviaire, sont potentiellement des quartiers de Bamako, de même Koulikoro à seulement 60 kilomètres de la capitale, peut devenir comme une banlieue de celle ci, avec tout ce que cette région administrative abrite (Ecole Militaire Inter-Armes, port fluvial sur le Niger, les industries navales, etc.). Je m’explique : les trains de nouvelle génération comme le TER au Sénégal et le Al Burak au Maroc, et les opportunités qui y sont liées, permettront à un habitant de Banamba ou de Néguéla, voire plus, en trente minutes ou en une heure de temps au maximum, de venir travailler à Bamako ou l’inverse. Je parle ici de nouveaux moyens de transport ferroviaire, par exemple le Train à Grande Vitesse (TGV) ou à Vitesse moyenne. Le Mali est éligible à cela. Voyez-vous, ce grand axe ferroviaire qui traverse notre pays peut permettre d’étendre l’agglomération bamakoise aux villessecondaires de Kita, Néguéla, Dio, Kati et Koulikoro ; il peut même aller à Banamba et,pourquoi pas, à Boron et les autres villages lointains?  Pourquoi pas plus loin vers Ségou ? Vous savez, le développement des transports doit être mixte et il faut l’envisager comme tel. Nous devrions avoir un réseau multimodal pour assurer une mobilité des populations et des marchandises, tout un programme pour envisager la mobilité inter modale (bus, trains et bateaux connectés entre eux). Quand on arrive à Koulikoro, on a le bateau pour continuer. Et quand on arrive au pont de Koulikoro, on pourra developper demain un reseau de tram le tramway ; on a la possibilité de développer d’autres villes comme Baguinéda, etc. Il s’agit d’une planification urbaine et inter urbaine ambitieuse et bien conçue pour plusieurs decennies et qui exige la part de nos autorités la prise de disposition urgentes.

<strong><em>Quelles sont ces précieuses dispositions urgentes à prendre par les autorités ? </em></strong>

<strong>M.G.C</strong> : Premièrement, il s’agit de la libération de toutes les servitudes et les rendre non aedificandi, c’est-à-dire que l’on n’édifie rien dans ces servitudes. Par exemple, quand vous partez de Boulkassoumbougou, il y avait des servitudes propices au tramway ; le chemin de fer passait par le Babemba jusqu’à l’actuelle BCEAO, les rails y étaient jusqu’à un passé récent,  pour aller jusqu’à l’Ensup (Ecole Normale Supérieure) ; les rails peuvent être prolongés aussi par Darsalam pour continuer sur les Banconi, Safo, etc. De même, les servitudes collinaires, si on ne les avait pas occupées, auraient permis de passer par le Lazaré et Niomirambougou pour continuer sur Lafiabougou et Sébénikoro, et plus loin dans le Mandé, entre autres. Ces moyens sont surtout très avantageux par leurs impacts écologiques (diminution de la facture énergétique du pays et des émissions de CO2)  et ils accorderaient aux populations de Bamako et à celles de ses environs une mobilité et une fluidité extraordinaires. Il faut le voir ainsi. Donc, l’Etat doit prendre des mesures, mais en concertation avec les municipalités, avec tous les acteurs économiques. Pour ce qui est de la libération des servitudes ferroviaires dont nous parlons, c’est l’avenir même de Bamako qui se joue. Il faut geler déjà ce qui est à geler, même les immatriculés,  et  le preparer un plan de liberation des servitudes et de toutes les servitues dire aux gens qui sont installés dans les servitudes : « <em>Vous allez libérer, vous allez partir</em> ». Si ce sont des investissements importants, on donnera des délais assez longs. Si ce sont des trucs de moindre investissement, puisqu’aujourd’hui l’Etat n’a pas les grands moyens et que nous sommes dans une situation de rareté de ressources financières, on va agir quand-même en envisageant des dédommagements. Il faut en tout cas que les servitudes soient libérées. Pour cela, il faut que  les ministères de l’environnement, de l’hygiène publique, de l’urbanisme participent à la matérialisation des servitudes sous le couvert et l’accompagnement d’un portage politique très élevé.

<strong><em>Vous parliez plus haut de trois servitudes qu’il urge de protéger, voire de sauvegarder…</em></strong>

<strong>M.G.C</strong> : Oui, je disais qu’en plus des servitudes ferroviaires, il y a les servitudes routières,  fluviales, forestières et les servitudes collinaires dont l’Etat a la charge de protéger et de surveiller. On avait défini pour le fleuve Niger des servitudes d’à peu près 100 mètres. Vous voyez un pays comme le Brésil, beaucoup plus peuplé que le nôtre, les servitudes sont de 200 mètres et pourtant personne ne les occupe parce que l’Etat veille. Vous vous y aventurez et vous -êtes interpellé dans les jours pour ne pas dire dans les heures  en vous disant « <em>Qu’est-ce que vous voulez faire ici ? Stop ! »</em>. Si vous n’obtempérez pas, des procédures sont vite engagées contre vous avec de très fortes amendes à la clé voire pire. En France, qui fait plus de 80 millions d’habitants, les servitudes collinaires, fluviales, forestières sont pourtant respectées, l’Etat déguerpit tout le temps les têtus. Donc, il faut que les services de l’Etat malien aient des capacités d’intervention très rapides pour,d’abord dissuader pour ce qui est des mauvaises installations, et surtout voir singulièrement pour tous les cas de mauvaise attribution qui ont eu lieu. Donc, si ce sont des occupations qui ont violé les règlementations, et quand la loi est violée, il est loisible à l’Etat de faire rentrer les gens dans le droit chemin. Il s’agit de l’intérêt général que nul n’est autorisé à compromettre ou à hypothéquer. Les libertés que nous prenons avec la loi procèdent de l’anarchie qui va causer des torts énormes aux générations futures. Le chemin de fer Dakar-Bamako-Koulikoro doit être protégé absolument. Il ne s’agit pas seulement du chemin de fer ; avec le fleuve, il s’agit de l’artère principale du Mali. Demain, on va mettre le train rapide sur les railsmais, à côté, il y aura le tramway, il y aura l’élargissement de la route de Koulikoro, de Kati, etc. Ces ambitions doivent être aujourd’hui préparées et protégées pour les générations futures. Il est indéniable que les actes délictueux posés aujourd’hui sur les servitudes hypothèquent l’avenir des générations futures de Kati, Bamako, Koulikoro, etc. Ce sont ces grandes artères, ces infrastructures majeures, qui sont opportunément ce que l’on appelle les infrastructures structurantes, qui ont permis aux Européens, aux Américains et à tous les pays modernes de se développer. Il faut le savoir et en tirer profit. Il ne suffit pas d’extraire de l’or ou autres s’il n’y a pas de planification. Planifier, c’est prévoir.

<strong><em>Si les autorités de la Transition vous demandaient quelques conseils…</em></strong>

<strong>M.G.C</strong> : Je leur dirai d’abord que les schémas directeurs d’aménagement et  d’urbanisme  qui sont des lois, puisqu’ils sont publiés par un décret, doivent être observés et leur respect doit être obligatoire dans tous les projets. Ensuite, les autorités doivent lancer un recensement, de la frontière malienne avec le Sénégal jusqu’au bord du fleuve à Koulikoro, des occupations dans la servitude ferroviaire, les identifier et les geler, même les constructions en cours, pour lancer ensuite des programmes de déplacement. Et, comme la nature a horreur du vide, on ne doit pas seulement déplacer les occupants illégaux et anarchiques de la servitude ferroviaire, on doit faire l’amélioration de ces lieux libérés, c’est-à-dire de la rénovation des servitudes libérées, y faire, par exemple des espaces verts, prévoir la multiplication des infrastructures comme, entre autres, élargir la voie de Koulikoro ou prévoir un plan de tramway pour Bamako-Koulikoro. Il faut penser au mieux et non laisser les constructions sur les servitudes, ce n’est pas l’espace qui manque au Mali, nous devons pouvoir planifier nos occupations. Il faut donc recenser, prévoir le départ des occupants illégaux et prévoir conséquemment les infrastructures à édifier. Cela est autant valable pour les servitudes collinaires dont les gens doivent être éloignés d’au moins 50 à 100 mètres parce que, demain, on va certainement passer par là-bas, en témoigne le projet de chemin de fer entre Bamako et Kankan (Guinée Conakry), par exemple. Pour les fleuves, les gens doivent s’éloigner d’au moins 25 mètres.

<strong><em>Malheureusement, les berges du fleuve Niger, en tout cas à Bamako, sont quasiment toutes occupées !</em></strong>

<strong>M.G.C</strong> : Voilà ! C’est pourquoi je disais que votre sujet est important. La relance du trafic ferroviaire remet à jour, au-devant de l’actualité brûlante, la question de la libération des servitudes. Les bailleurs de fonds seront sans doute regardants sur ces aspects.

<strong><em>Dans ce cadre, il va falloir un jour dégager la cité administrative, dont les bureaux du Premier ministre qui plonge dans le fleuve ?</em></strong>

<strong>M.G.C</strong> : Mais non, il y a une berge de quelques 100 mètres entre la Primature et le fleuve. Fort heureusement, les concepteurs ne sont pas tombés dans ce piège. La cité administrative observe bien un bon éloignement des berges du fleuve Niger. C’est au-delà, en amont, qu’il y a problème. Il est donc possible de concevoir un échangeur sur le pont Fahd pour descendre, sur 25 mètres, et longer la berge afin de desservir les quartiers comme Djicoroni, Sébénikoro, Samaya, et plus loin. Il y a donc à faire place nette. Techniquement, des exceptions sont possibles. Je prends l’exemple de Bercy, le ministère des finances à Paris, qui plonge dans l’eau, mais à côté, des voies de berge ont été tracées qui permettent de traverser tout Paris. Ici aussi, même si on ne déplace pas tout, c’est possible de prévoir des voies de berge. De toute évidence, la ville de Bamako, notre capitale, ne peut pas faire l’économie de la libération des servitudes et nous devrions anticiper pour les capitales régionales où le phénomène commence à être observé.

<strong>Propos recueillis par Lalla Mariam Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renforcement des pouvoirs et valorisation du statut des légitimités traditionnelles et coutumières</title>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 09:12:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumée, le Président de la Transitiona tenu sa promesse à travers la remise d’insignes, de certificats et de drapeaux aux chefs de quartier, de village et de fraction</strong>

<strong>Le vendredi, 12 novembre 2021, au cours d’une rencontre, première du genre, avec les légitimités traditionnelles et coutumières venues des 19 régions administratives du Mali, le Président Goïta avait pris l’engagement en ces termes : « Dans un avenir très proche, en plus d’un macaron, (je vous remettrai) un drapeau que chacun de vous fera flotter  en un endroit visible de vos maisons, de préférence à la porte d’entrée ou au milieu de la cour ».L’information avait été accueillie par un tonnerre d’applaudissements. Et voilà qu’en ce lundi 18 juillet 2022, au cours  d’une cérémonie symbolique, le chef de l’Etat a lancé la remise d’insignes, drapeaux et certificats de reconnaissance promis à une soixantaine de chefs de quartiers du district  de Bamako. C’était au Centre International de Conférences de Bamako (CICB).</strong>

La cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, des membres du Gouvernement, des diplomates accrédités auprès de la République du Mali, ainsi que des amis et partenaires du pays.

Au total, le Président GOÏTA a remis des insignes, des certificats ainsi que des drapeaux à 60 chefs de quartiers du district de Bamako, au cours de cette cérémonie de lancement.

Dans son adresse, Colonel Assimi Goïta a expliqué que cette cérémonie, dont l’un des objectifs est la valorisation de nos légitimités traditionnelles et culturelles, entre dans le cadre de la refondation de notre État. Selon ses précisions, cette valorisation a commencé par la consécration du 11 novembre, comme Journée nationale dédiée à nos légitimités traditionnelles et culturelles. Le Président de la Transition a rappelé le rôle de régulateur que jouent les légitimités traditionnelles et coutumières dans notre société. Il a souligné que ces hommes sont les garants de la cohésion sociale, de la stabilité, du vivre ensemble, mais aussi de la prévention et de la gestion des conflits dans les différentes localités. Et d’ajouter que <em>« La remise symbolique des insignes, drapeaux et certificats témoigne à suffisance le début de la valorisation de ces autorités ».</em> Le chef de l’État a rassuré que cette dotation va se poursuivre dans toutes les régions sous la houlette des Gouverneurs, des Préfets et des Sous-préfets.

Avant de finir, le Président GOÏTA a exhorté les Chefs de quartier, de village et de fraction à plus d’engagements. Il les a invité également non seulement à soutenir les efforts du Gouvernement dans le cadre de la refondation de l’État, mais aussi et surtout au retour de l’État dans les différentes localités. Bamoussa TOURÉ, Coordinateur des chefs desquartiers du district, a saisi l’occasion, au nom de l’ensemble des chefs de fraction, de village et de quartier, pour remercier le chef de l’État pour cette considération à leur égard. Il estimeque le 11 novembre 2021 et le 18 juillet 2022 sont des dates qui traduisent désormais <em>« la renaissance des autorités et légitimités traditionnelles du Mali »</em>. Des dates à inscrire dans les annales de l’histoire de notre pays, a-t-il indiqué.Excellente suggestion d’autant que l’évènement marque en fait la citoyenne active au sens large. Pour sa part, Abdoulaye MAÏGA, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a rappelé que <em>« Les symboles tendant à valoriser les chefs de village, de fraction et de quartier dans l’exercice de leur fonction sont conformes aux dispositions statutaires applicables à ces autorités locales. »</em>

<strong>Une première dans l’histoire du Mali</strong>

<strong><em>« </em></strong><em>Du jamais vu dans notre pays !<strong>» </strong></em>ont qualifié à l’unanimité les légitimités coutumières et traditionnelles lors de leur rencontre avec le Président de la transition car, selon leurs précisions, c’était la toute première fois qu’un Président réunissait les représentants des terroirs ainsi que les notabilités sous un même toit. Et Bajan Ag Hamatou, de la délégation de Ménaka, d’ajouter : <strong><em>« Les Chefs traditionnels ont toujours été écartés de la gestion du pouvoir, notamment dans le processus de prise de décisions»</em>.</strong> Une erreur qui, selon lui, est en train d’être corrigée progressivement par le Président de la Transition, depuis son investiture. C’était le vendredi 12 novembre au Palais de Koulouba, en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de la Transition, de l’Archevêque de Bamako ainsi que du Président du Haut conseil islamique. Selon le service de communication de la présidence de la transition, toutes les 19 régions du Mali, en plus du district de Bamako, ont répondu à l’invitation du Chef de l’État. Certains représentants des autorités traditionnelles, coutumières et religieuses du Mali ont, au cours de cette rencontre, réclamé sans réserve, une rallonge de la Transition jusqu’à l’apaisement du climat social, politique et sécuritaire dans <em>notre pays. Quant à El Hadji Djibril Diarra, patriarche des familles fondatrices de Koulikoro,  « la prolongation de la Transition est une logique qui s’impose de facto aux Maliens au regard du contexte socio-politique, sécuritaire et humanitaire difficile que vit le pays».</em> Aussi, a-t-il exhorté les autorités de la Transition à persévérer dans la lutte implacable contre la corruption, la délinquance financière et l’impunité. Un soutien de taille qui n’a pas manqué d’en provoquer bien d’autres. Les hôtes ont lancé un appel pressant aux Maliens à s’unir pour la réussite de la Transition, quelle qu’en soit la durée. Zantigui Diakité, Chef de la délégation de Bougouni a estimé que les Maliens doivent «<em>prendre le temps de balayer d’abord la maison commune avant de songer à des élections</em>». Pour sa part, Oumar Cheick Ouattara, chef de la délégation de Koutiala, salue les différentes initiatives du Président Goïta depuis sa venue aux affaires. Satisfait de ces bons témoignages, le Chef de l’État a salué la présence massive des légitimités traditionnelles, coutumières et religieuses aux côtés des autorités de la Transition. <strong><em>« </em></strong><em>Votre engagement au quotidien est une chance énorme pour l’équilibre social qui est un facteur déterminant au sein de toute collectivité »,</em> a déclaré le Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, a eu belle inspiration d’inviter ses hôtes  de marque à poursuivre leur dynamique de soutien à « <em>l’État en général et à la Transition en particulier ». </em>

<strong>« C’est le peuple qui doit dire quand la Transition doit finir et non les partis politiques... »</strong>

Rappelons qu’à la veille de la rencontre avec le président de la transition, les leaders traditionnels et coutumiers avaient été reçus par le premier ministre. C’était le jeudi 11 novembre 2021 au Centre International de conférences de Bamako (CICB<em>). « Le MALI KURA a commencé aujourd’hui <strong>», </strong></em>avaitmartelé un des intervenants venu de Koutiala. Oumar Cheick Ouattara, au nom de la région de Koutiala, la capitale de l’or blanc, avait exprimé son souhait d’être associé aux rencontres avec la CEDEAO. <em>« C’est le peuple qui doit dire quand la Transition doit finir et non les partis politiques... »,<strong> </strong></em>avait-t-il déclaré. Cette déclaration d’un représentant des populations de l’intérieur du pays a révélé toute la satisfaction des légitimitéstraditionnelles et coutumières à être invitées et reçues par le premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maiga. C’était dans la cadre d’une série de rencontre avec les différentes couches socio-professionnelles initiée par le chef du gouvernement et des préparatifs des assises nationales de la refondation qu’avait eu lieu cette rencontre. Venus du District de Bamako et des 19 régions de notre pays, selon la cellule de communication de la primature, ces leaders traditionnels et religieux ont notifié leur soutien aux autorités de la transition et ont appelé les Maliens au sursaut national. Ils avaient, en outre appelé les Maliens à participer activement aux assises nationales de la Refondation. Une grande première dans l’histoire récente de notre pays. Tous ont reconnu et magnifié cette démarche des autorités de la Transition.  Prenant la parole, le représentant des familles fondatrices de Bamako avait salué l’initiative avant de lancer : <em>« Engageons-nous nous pour unir, et réconcilier les Maliens ».</em> Le représentant de la première région dira au Premier ministre : <em>« Nous vous soutenons et vous soutiendrons tant que vous êtes sur cette voie, celle du Mali ».<strong> « </strong>Kayes demande 5 ans pour la Transition<strong> »</strong></em>, a-t-il martelé<strong><em>. </em></strong><em>« Pour la première fois, les chefs de villages sont consultés. Nous soutenons majoritairement la Transition et sa prolongation<strong> », </strong></em>a annoncé le représentant de Sikasso. Les représentants des autres régions sont tour à tour passés au pupitre pour témoigner de leur soutien à la transition, mais également réitérer leur souhait de sa prorogation.

​<strong>Malick Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Est&#45;ce que vieux père&#45;là a encore le temps de s&amp;apos;assagir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-est-ce-que-vieux-pere-la-a-encore-le-temps-de-sassagir-2984156.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 09:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On verra bien si la dynamique diplomatie togolaise, sous la houlette du très bien inspiré Pr. Robert Dussey, réussira le pari d'éviter l'enlisement dans la sulfureuse affaire des mercenaires ivoiriens envoyés au Mali et vite mis hors d'état d'agir. Cette énième tentative du Président Alassane Dramane Ouattara de déstabiliser notre au profit des intérêts français doit être, plus que toutes les autres, prise très au sérieux. Elle est, analyse notre compatriote Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada), "l'enseignement sécuritaire sur les possibilités d'infiltration du pays par des malfaiteurs et leurs complices". Nous sommes bien avertis, et c'est une grande faveur que le Ciel nous fait. L'ennemi nous tiendra en haleine, c'est sûr, parce qu'il ne veut pas souffrir l'humiliation de ne pas réussir à nous vaincre.  Mais qui lui dit qu'il parviendra à nous mettre à genoux et à nous faire rendre gorge ?

Le Président Faure Eyadéma a pris les choses en main, après que la Côte d'Ivoire ait parfaitement compris que l'ultimatum lancé par Alassane Dramane Ouattara de libérer sans délai ses 49 mousquetaires n'a intimidé personne au Mali, pas même les enfants de la maternelle, à fortiori les haut gradés de l'Armée malienne qui maîtrisent l'art des armes, Dieu merci. En faisant gentillemment tomber son adrénaline, le Président ivoirien a suggéré à la diplomatie togolaise de "faire quelque chose", espérant bien qu'il sera difficile au Président Goïta, au regard de l'histoire récente dans la sous-région, de refuser une demande d'indulgence formulée par Lomé. Espoir compréhensible, le Mali donne en tout cas à la médiation togolaise des chances de réussir, mais pas à n'importe quel prix. Raison pour laquelle il fera juger les 49 membres du corps expéditionnaire entretenu à grands frais par le très âgé Président de notre Afrique de l'ouest.

Né le 1er janvier 1942, quand les nazis allemands faisaient baver la France menacée même de disparaître, Alassane Dramane Ouattara, 80 ans et 07 mois, est incontestablement le Patriarche que les citoyens ouest-africains auraient souhaité voir en ange de la paix, du bonheur et de la quiétude. Ce n'est malheureusement pas le cas, il leur apparaît au fil du temps avec les cornes du Diable. Pourtant, qu'est-ce que le Seigneur ci-haut ne lui a pas accordé comme faveurs exceptionnelles pour une vie d'aisance et de calme ? Jeune, il a été haut fonctionnaire à la Banque mondiale et il a occupé des postes que presque personne de sa génération n'a obtenus. En plus, de par ses conseils au profit de plusieurs monarchies des pays du Golfe, il est devenu un véritable Crésus africain.  Appelé par le charismatique Président Félix Houphouet Boigny en 1990 à la direction du gouvernement ivoirien, il est arrivé à Abidjan comme l'enfant prodige, le Messie attendu. Ses titres de gloire s'arrêtent-là. Depuis, son chemin est hérissé de sang. Financier de la sanglante rébellion qui a duré dix ans et qui a envoyé outre-tombes de célèbres personnalités ivoiriennes, de la sphère politique comme des milieux ntellectuels, artistiques et culturels, et aussi des milliers d'anonymes, ADO a les mains tachées de sang. Mais vieux père-là n'est pas près de S'ASSAGIR. Dieu lui en donnera-t-il d'ailleurs le temps et l'opportunité ?

Il est difficile de croire en la bonne foi d'ADO malgré ses savantes dénégations à chaque soubresaut dans la sous région. C'est lui qui héberge royalement toutes les crapules qui ont maille à partir avec leurs pays   Pour le seul cas du Mali, on compte chez lui Karim Keïta, Tiéman Hubert Coulibaly, Ibrahim Ainé Camara, sans compter ses conciliabules de cartel mafieux avec Boubou Cissé, l'ancien Premier ministre malien. C'est que ADO se plaît dans les combines, les coups bas, la déstabilisation, malheureusement toujours au prix du sang abondamment versé. Mais tout a une fin, il y a la justice immanente. Alors que Dieu existe et qu'Il ne dort point, Alassane Dramane Ouattara s'est lancé dans le pari de détruire le Mali pour les beaux yeux d'Emmanuel Macron et de la France. Mais on a beau ne pas croire ni en l'Ange, ni au Démon, on doit réfléchir par deux fois avant de s'attaquer de façon répétée au pays qui a hébergé ta mère pendant dix ans, quand tes nervis et autres escouades de la mort liquidaient tes concitoyens. Il y a la justice immanante.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sortie de la 44eme promotion de l’Ecole militaire interarmes :  Le martyre immortalisé de deux jeunes officiers par le Président de la Transition</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 01:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Koulikoro, vendredi, 15 juillet 2022 : le chef de l’État, Colonel Assimi Goïta, préside la cérémonie de sortie de la 44ème promotion de l’EMIA. Un moment fort dans l’histoire de cette institution militaire à la bonne réputation établie au Mali, en Afrique et même dans le monde. Cette promotion compte au total 68 élèves officiers d’actives venant de neuf 0(9) pays africains : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée Conakry, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad. Le Sous-lieutenant Alhousséïni MAÏGA du Mali a été le Major de cette promotion avec une moyenne de 17/20. Mais la cérémonie de baptême de cette 44ème promotion continuera de sonner dans l’histoire comme un hymne au sacrifice des militaires.

Baptisée  « Equipage du Super Tucano Tango Zulu O4 Charlie », le nom immortalise, désormais, deux jeunes officiers tombés en martyrs dans le crash de leur aéronef le 07 avril 2020 au camp de l’Armée de terre à Sévaré vers 11h30. Les deux copilotes, le Capitaine Moussa Maïga et le sous-lieutenant Mohamed Boubacar Traoré ont dignement perdu la vie au service de la patrie. Ils avaient respectivement 31 ans et 25 ans, le premier né le 24 janvier 1989 et le second a vu le jour le 27 octobre 1995. Colonel Joachim Famangan CISSOKO, Commandant de l’École militaire Interarmes de Koulikoro, révèle éloquemment, en présence, outre de Monsieur le Président de la transition, du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, du Gouverneur de la Région de Koulikoro ainsi que des membres du Gouvernement, des diplomates accrédités auprès de la République du Mali ainsi que des amis et partenaires du pays, et singulièrement les familles des deux jeunes martyrs,  le sens profond du nom de baptême de la promotion :  « En choisissant comme parrains les membres de l’équipage du Super Tucano Tango Zulu 04 Charlie, le président de la Transition vient, encore une fois de plus, illustrer son engagement à galvaniser les troupes pour le sacrifice ultime ».

L’immortalisation de l’équipage du Super Tucano est un geste fort que les générations d’hier, mais surtout de responsables politiques et militaires d’aujourd’hui et de demain doivent méditer en permanence. Pour en comprendre la portée, il faut rappeler les circonstances dans lesquelles le crash fatal aux deux jeunes officiers est intervenu. C’était à l’époque de la grande kleptomanie. Le peuple, à travers sa représentation, l’Assemblée nationale, avait mis à la disposition du gouvernement, dans le cadre de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire, la faramineuse somme de 1,235 milliard de francs Cfa pour équiper conséquemment  l’Armée et améliorer les conditions de vie des militaires. Les précieux subsides seront malheureusement destinés à des fins autres, ouvrant une douloureuse période de détournements, de surfacturations éhontées, d’achats d’équipements défectueux, etc. Une foire de délinquants insatiables ! Dans la chaîne des prédateurs, il y avait bien sûr le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta et son fils Karim Keïta, propulsé  au poste de président de la Commission Défense de l’Assemblée au nom du sang, mais il y avait aussi des officiers supérieurs (capitaines, commandants, colonels, généraux) et des politiciens inconscients, ministres (comme Tiéman Hubert Coulibaly actuellement en exil chez Alassane Dramane Ouattara) et autres opérateurs économiques véreux, voire des complices tapis dans la religion. Le Super Tucano crashé le 07 avril 2020 à Sévaré est du lot des malheureux équipements achetés à cette période, il était singulièrement un aéronef acheté dans les débris du Brésil, au terme d’une opération frauduleuse qui a permis à des voraces d’empocher indûment plusieurs dizaines de millions de nos francs tirés de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire. On peut donc proprement parler d’assassinat du Capitaine Moussa Maïga et du sous-lieutenant Mohamed Boubacar Traoré par le régime prédateur et la hiérarchie militaire inconsciente de l’époque. Leur sang continuera de résonner comme un gong sur la question de tous les auteurs identifiés ou non, jusque dans leurs tombes.

Certes, même avec les technologies les plus avancées, les défaillances techniques peuvent survenir, au Mali comme ailleurs, dans la vie des avions, civils et comme militaire. Mais lorsque les autorités font délibérément le choix d’acquérir des équipements défectueux pour leur armée, il y a lieu de mettre le holà sur ces pratiques mafieuses. Ce n’était évidemment pas la première fois  pas la première fois que des avions  et des hélicoptères de combat appartenant aux forces aériennes maliennes soient victimes de problèmes techniques. Le 19 janvier  2018, en plein exercice pour les festivités du 57ème anniversaire de l’Armée nationale, un hélicoptère Z9 de l’Armée de terre avait chuté sur la Place d’armes de Kati, le plus grand camp militaire du pays. Les deux occupants s’en sont sortis, fort heureusement, avec beaucoup de chance, ce qui ne fut malheureusement pas le cas trois mois petits après avec le Super Tucano complètement déchiqueté et ses pilotes morts. L’hélico Z9 fait aussi parti des aéronefs achetés dans les conditions opaques avec les fonds de la LOPM.  En 2013,  un hélicoptère de combat  MI24 commandé à la société Guo Star  via le richissime homme d’affaires Baïba Kouma, avait pris  feu à Oromodi, dans la région de Mopti. Le lieutenant Elimane Mariko et toute son équipe y ont perdu la vie. Plus tard, les enquêtes révéleront que c’est la batterie qui a pris feu. Ces drames à répétition interpellent tout le monde, citoyens, gouvernants, commandement militaire.

Dormez en paix, dignes fils du Mali, Capitaine Moussa Maïga et sous-lieutenant Mohamed Boubacar Traoré ! La patrie reconnaissante vient de vous immortaliser.

<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Premier voyage d’essai du train sur l’axe Bamako&#45;Kayes réussi :  Enfin, le train siffle !</title>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 01:18:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cris de joie des adultes et des plus jeunes, larmes de satisfaction des personnes âgées : dans un enthousiasme débordant que les riverains de la voie ferrée Kayes-Bamakoont vécu la reprise du trafic ferroviaire le mercredi, 13 juillet. Ce qui avait été toujours promis par les différents régimes qui se sont succédé et qui apparaissait à chaque fois comme un rêve impossible à réaliser est devenu enfin une réalité grâce aux immenses abattus par les autorités de la transition. Ce bonheur ouvre surtout de nombreuses autres perspectives heureuses.</strong>

Le 14 mai 2022, sur le plateau de l’ORTM dans le cadre de l’émission « Mali Kura Taa Sira » donnant la parole à chaque membre du gouvernement pour expliquer ses réalisations et les perspectives, Mme Dembélé Madina Sissoko, ministre et des Transports et des Infrastructures déclarait : «  Les dispositions sont déjà prises pour relancer le trafic national du transport ferroviaire en arrêt total depuis 2018 et cela, dès fin décembre 2022 ». Et voilà qu’avant cette date, Mme Dembélé Madina Sissoko a donné le Ttop départ, le mercredi, 13 juillet 2022, du premier essai blanc du train de transport-voyageurs entre Bamako et Kayes, soit quelques six mois avant l’échéance prévue. Signe évident qu’un travail énorme a été abattu dans l’intervalle, qui a bénéficié d’un suivi attentif puisque le jeu en valait la chandelle et qu’il ne fallait donc point à nouveau contrarier l’espoir et les attentes des populations. Pour cette phase d’essai du 14 mai, l’honneur avait été fait à Mme Alima Mariko, mécanicienne de son état, de conduire le train d’essai. Puis, deux locomotives (CC22-05 et CC22-07) avaient effectué des mouvements sur le trajet Bamako-Néguéla le vendredi, 08 juillet 2022.

La locomotive CC-2207, avec ses 7 voitures-voyageurs et sous la présidence de Mme le ministre a donc pris le départ, ce 13 juillet, à 08H45mn à la Gare ferroviaire de Bamako à destination de Kayes (la Cité des Rails). Dans une interview accordée à la presse, Madame le ministre DEMBELE Madina SISSOKO a salué l’accompagnement du Président de la Transition, chef de l’Etat, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, qui n’a jamais fait défaut tout au long de ce processus de relance du trafic ferroviaire au plan national. <em>‘’C’est grâce à l’engagement constant du chef de l’Etat et au dévouement de Monsieur le Premier ministre, chef du Gouvernement, que les techniciens du secteur ferroviaire du Mali ont réparé entièrement deux locomotives et les voitures-voyageurs pour assurer la liaison Bamako-Kayes par voie ferrée’’</em>.

A Kita, ce 13 juillet, la gare ferroviaire refusait du monde. Ce public varié a fait ce déplacement pour voir leur train de voyageurs Bamako-Kayes de nouveau sur les rails. A 14h30 mn,le train est arrivé à Badinko et à 15h30 à la gare Transrail de Kita où l’attendaient des  populations nombreuses. A l’escale de Badinko où les autorités régionales ont effectué le déplacement pour le premier accueil de ce  train test comme à la gare de Kita, l’ambiance était celle des grands jours. Les populations, dans une effervescence totale, clamaient cette prouesse des autorités du pays qui ont tenu les promesses du démarrage du trafic ferroviaire. Partout, joie, hymne national et  symphonie puisée du terroir étaient rois. Au regard de la mobilisation générale des communautés, les autorités disent bien noter l’espoir des populations de voir la réouverture effective de ce tronçon. Pour elles, pouvons-nous conclure, la question demeure au cœur deleurs (des plus hautes autorités du pays) préoccupations. Après 30 minutes de stationnement à Kita, le train-test a quitté pour Kayes. Le sifflement du train a été entendu, toujours le mercredi,13 juillet 2022 dans la nuit, à  Kayes, comme un signe d'espoir et de vie, pour non seulement la population de la ville, mais aussi pour les villes traversées par les rails. Les autorités administratives et politiques, les organisations de la société civile, les chefs coutumiers et traditionnels ont tous  accueilli l'arrivée du train de nouveau dans la gare du chemin de fer avec une grande satisfaction.

Ainsi, au matin du jeudi, 14 juillet 2022, sous une grande pluie, le directeur de cabinet du gouverneur, Monsieur Amadou DICKO, avec à ses côtés la délégation des membres du Conseil  National de Transition, en mission à  Kayes, ont lancé officiellement le retour du train à Bamako. Pour ce voyage  de retour à Bamako, les Kaysiennes et les Kaysiens, jeunes et vieux, étaient sortis massivement, une fois de plus, pour magnifier toute leur reconnaissance à  l'endroit des plus  hautes autorités du pays  pour cette  reprise du trafic ferroviaire, vitalpour toute la région de Kayes. <em>« Je peux mourir tranquillement maintenant car mon vœu le plus cher avant de mourir était de voir la reprise du trafic ferroviaire »,</em> s’est exclamé, les larmes aux yeux, Mamady Sissoko âgé de 78 ans. Le train-testvoyageur  a quitté Kayes à 12 h30 pour être à Bamako à 4h du matin. Tout au long de son trajet, les villages riverains du chemin de fer de Kayes à Mahina et en passant par Oualia, Toukoto, Kita, c’était de l’effervescence car avec la relance du trafic ferroviaire, c’est un espoir qui renaît tant sur le plan économique, social que culturel. Selon le représentant du ministère des Transports et des Infrastructures, ce premier test permet au département en charge de mesuresr les risques d’échec afin que la relance soit effective apour le bonheur de tous les Maliens.

<strong>Avant ce voyage d’essai réussi, beaucoup de dispositions avaient été prises</strong>

Les 19 gares, de Bamako à Kayes, ont été entièrement réhabilitées. Les travaux d’entretien de la voie ferrée (curage des fossés, décapage, désherbage et débroussaillement) ont été exécutés de Bamako à Diboli, les ateliers centraux de Korofina et de Kayes ont été réhabilités et les rails défectueux entre Bamako et Kayes, remplacés. Une autre disposition de taille est la visite ministérielle conduite par Abdoulaye Diop à Moscou du 18 au 21 mai 2022. La ministre des Transports et des Infrastructures a fait partie de cette mission. Dans la capitale russe, en compagnie de son homologue de l’Economie et des Finances, elle a eu une séance de travail  fructueuse, le 20 mai 2022, avec la société russe Trading  House STM. La société russe Holding, qui appartient à Sinara-Transport Machines (STM), est un important fabricant et fournisseur de matérielsroulants et d'équipements ferroviaires, dont des locomotives diesel et électriques, des unités multiples électriques, des wagons de frêt et des machines de voie pour la construction, la réparation et rénovation et la maintenance de la voie ferrée. Après des échanges sur les aspects techniques, les deux parties ont procédé à la signature d'un mémorandum d’entente pour déclencher le partenariat et entamer les travaux dans une dizaine de jours. Ce partenariat consiste en l’achat de 03 locomotives neuves et la réparation de 02 locomotives par des techniciens russes attendus à Bamako dans les prochains jours.

Des tractions se sont déroulées, le vendredi, 04 mars de 10 heures à 13 heures, entre les ateliers centraux de Korofina et la gare ferroviaire du District de Bamako. Ce mouvement est le 2<sup>ème</sup> du genre, le 1<sup>er</sup> s’étant effectué lorsque le 1<sup>er</sup> gouvernement de la transition était en fonction.

&nbsp;

Rappelons que la ligne de chemin de fer reliant Kayes à Bamako  a été inaugurée le 19 mai 1904. Ce que l’on appelait alors <strong>« la pirogue métallique de fer »</strong> était <em>« une  locomotive qui vomit des nuages de fumée qui jaillissent par saccades de sa grande cheminée, avec des poussières et des brindilles de feu. Puis des jets de vapeur d’eau s’échappent de ses flancs. Les freins se desserrent, les bielles et les roues motrices entrent en action, la machine se cabre, les wagons s’entrechoquent, le tout dans des grincements et un fracas épouvantables. Enfin le train s’ébranle ; prenant peu à peu de la vitesse, il commence à filer à travers le paysage… »</em> nous raconte un retraité de l’entreprise, lui aussi ayant appris de son père, ancien employé de la même entreprise. Et de continuer que : <em>« À cette époque, seul le tronçon reliant Kayes, implanté sur la rive droite du fleuve Sénégal, à Koulikoro, petit port fluvial lové au bord du Niger, existait. Il faudra attendre le 1<sup>er</sup>  janvier 1924 pour que la liaison Dakar-Bamako soit inaugurée. »</em> La ligne Dakar-Bamako a connu son heure de gloire avant l’indépendance du pays. L’éclatement de la Fédération du Mali, le 20 août 1960, a marqué le début de son déclin. La frontière avec le Sénégal est alors fermée. C’est à la suite de cette rupture que le Mali mit sur pied, le 29 novembre 1960, sa propre société de gestion, la Régie des chemins de fer du Mali (RCFM). En 1962, la signature d’un accord par lequel les deux États décident d’exploiter en commun la voie ferrée n’y changera rien. Soucieuse du confort de sa clientèle et du développement du tourisme, la RCFM a créé des unités hôtelières : le Buffet de la gare à Bamako, qui verra naître plusieurs orchestres maliens, et l’Hôtel du rail à Kayes (HRK), dont le service de classe internationale remporte, en décembre 1984, le trophée de meilleure prestation hôtelière décerné lors du Salon du tourisme à Madrid. Au fil des ans, frappé par la crise économique et la mauvaise gestion, le trafic décline. Le nombre de gares se réduit considérablement, pénalisant les riverains qui faisaient leur petit commerce à chaque arrêt du train. En dépit des divers plans de restructuration mis en œuvre, la situation des régies sénégalaise et malienne se dégrade au point que les gouvernements du Mali et du Sénégal décident de la mise en concession de la ligne internationale. C’est chose faite depuis octobre 2003 et la reprise de la gestion du réseau par le groupement franco-canadien Canac-Getma. Avec cette  privatisation, c’est une page d’histoire qui se tourne. Mais les vieux se souviennent encore, et avec fierté, de cette grève mémorable, qui, du 10 octobre 1947 au 19 mars 1948, a mobilisé près de 20 000 cheminots et qui est relatée dans le célèbre ouvrage de l’écrivain sénégalais,’Ousmane Sembène, <strong>« Les Bouts de bois de Dieu ».</strong> Au terme d’un bras de fer avecl’administration coloniale, les cheminots d’alors avaient en effet obtenu gain de cause : un statut unique pour tous les travailleurs de la régie.

A noter que la Société Transrail, qui exploitait le Chemin de fer du Mali, a été liquidée par le Tribunal du Commerce de Bamako en son audience du 1er septembre 2021. Pour la suite du processus, la juridiction a désigné Sékou Fanta Mady Traoré, juge commissaire et Alou Badara Traoré du Cabinet Exao- Sarl  comme Syndic.

​<strong>Tidiani S.M. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Levée des sanctions illégales, illégitimes et criminelles :  La CEDEAO va&#45;t&#45;elle réparer les préjudices causés au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/levee-des-sanctions-illegales-illegitimes-et-criminelles-la-cedeao-va-t-elle-reparer-les-prejudices-causes-au-mali-2982847.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 14:13:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est sans état d’âme, dans une volonté manifeste de faire du mal, le pire au Mali, que la CEDEAO a décidé, le 09 janvier 2022, un embargo perfide contre le Mali : gel de se avoirs au sein de la BCEAO, fermeture des frontières avec les Etats membres de l’organisation, suspension de toutes les transactions, à l’exception des produits médicaux et pharmaceutiques. Elle a décidé en plus le retrait de Bamako des ambassadeurs de tous les pays membres, comme pour rompre tout compte afin d’asphyxier le Mali au plus vite. Analysant à chaud ces mesures inhumaines frisant la bestialité des chefs d’Etat de l’organisation frisant la bestialité, Dr. Aly Tounkara avait conclu que « Par ces sanctions, la CEDEAO cherche deux choses : une mise à genoux rapide du gouvernement malien et favoriser une grogne sociale et, par ricochet, un autre coup d’Etat militaire. » Depuis, bien que l’illégalité et l’illégitimité des sanctions ont été unanimement reconnues et admises par tous, l’organisation sous régionale, manipulée à l’évidence par Emmanuel Macron, le président français, s’est entêtée à continuer ses crimes contre le Mali et les Maliens durant sept longs mois. La levée des injustes et perfides le dimanche, 03 juillet, loin de relever de la générosité et de la magnanimité, a été imposée par les effets pervers subis par les autres pays qui recevant de plus en plus les affres de l’embargo infligé au Mali comme un boomerang sur leurs faces économique et sociale. Toute injustice méritant réparation, il est attendu de la CEDEAO qu’elle répare pleinement les préjudices causés au Mali. Mais un organisme prompt à infliger le supplice est-il capable ?</strong>

Bizarrement,<strong> </strong>le président Mohamed Bazoum du Niger, dont l’hostilité inextinguible à la Transition malienne se passe de commentaires, a été le premier à reconnaître publiquement l’illégalité des sanctions contre le Mali, et cela alors qu’il s’exprimait dès le 11 janvier 2022 devant Emmanuel Macronqui a salué les perfides mesures comme « inédites », ce qui est suffisamment révélateur. M. Bazoum dit, en effet : « <em>Il y a le Protocole de la bonne gouvernance et la démocratie auquel le Mali a souscrit en même temps que nous dans le cadre de la Cedeao. Il prévoit que lorsqu’il y a un coup d’Etat, il y a un certain nombre de mesures qui constituent l’exclusion de ce pays des instances de la Cedeao. C’est cela que nous avons demandé au sommet à Accra. Nous n’avons pas été d’accord avec ceux qui pensaient que ce n’est pas bien de prendre des sanctions. Nous avons dit que nous sommes partisans de l’Etat de droit. L’Etat de droit prévoit quelque chose de très précis. S’il s’agit d’appliquer les mesures de fermeture des frontières, cela n’existe pas dans le Traité de la Cedeao. Voilà pourquoi, nous, Niger, n’avons pas préconisé cela. Mais nous avons été intraitables quant à la mise en œuvre des dispositions prévues par la Cedeao </em> ». Voilà qui est clair et qui vient de l’une des voix les plus autorisées de l’organisation, celle d’un des chefs d’Etat : la fermeture des frontières, l’embargo, ce n’est pas dans l’arsenal de la CEDEAO. Et pourtant, l’Union Africaine ne se gênera pas d’homologuer la décision. De même l’O.N.U. qui interdit pourtant l’embargo contre les pays sans littoral, ce qui est le cas du Mali, pays continental indéniablement, le plus central en Afrique de l’ouest, du reste coincé entre sept autres pays.

Le 12 janvier, trois jours après la décision inhumaine prise à Accra, Le National publiait dans son édition n° 450 une tribune de notre compatriote Fousseyni Ly, haut fonctionnaire et ancien conseiller à la présidence de la République, dans laquelle le citoyen patriote relevait que les sanctions de la CEDEAO sont aux antipodes des textes de l’organisation et que, d’ailleurs, le syndicat des chefs d’Etat, pompeusement appelés dirigeants au service de leurs peuples et donc ‘’Autorités’’, a montré son vrai visage en adoptant des sanctions injustes contre le Mali et son peuple. Des sanctions synonymes d’agressions contre un pays déjà en situation d’agression depuis une décennie par des terroristes soutenus, on le sait, par des puissances étrangères bien identifiées qui ont des agendas inavouables, au point de perdre le contrôle des deux tiers de son territoire national. Agressions sur agressions : économiques, sociales, politiques, monétaires, tueries en masse, une déclaration de guerre pour une guerre permanente jusqu’à faire plier les autorités de la Transition malienne ! Fousseyni Ly de relever que l’UEMOA s’est invitée à tort, pour les besoins d’une cause téléguidée de l’extérieur, dans le débat le 09 janvier en organisant un sommet parallèle dans la capitale d’un pays non membre, pour violer, sans honte, allègrement ses propres textes. M. Ly avait alors examiné pour notre journal : « <em>Les Chefs d’État de la CEDEAO ont appliqué des sanctions lourdes au Mali pour des raisons de chronogramme électoral de la transition, sanctions qualifiées d’injustes et illégales par les Autorités maliennes. Qu’en est-il réellement ? Examinons ensemble l’article 77 du Traité de la CEDEAO qui traite de la question :</em>

<strong><em>TRAITE RÉVISÉ DE LA CEDEAO</em></strong>

<strong><em>CHAPITRE XVI SANCTIONS</em></strong>

<strong><em>ARTICLE 77</em></strong>

<strong><em>SANCTIONS APPLICABLES EN CAS DE NON RESPECT DES OBLIGATIONS</em></strong>
<ol>
 	<li><em> Sans préjudice des dispositions du présent Traité et des protocoles y afférents, lorsqu'un État membre n’honore pas ses obligations vis-à-vis de la Communauté, la Conférence peut adopter des sanctions à l'encontre de cet État membre.</em></li>
 	<li><em> Ces sanctions peuvent comprendre :</em></li>
</ol>
<em>(i) la suspension de l'octroi de tout nouveau prêt ou de toute nouvelle assistance par la Communauté ; (ii) la suspension de décaissement pour tous les prêts, pour tous les projets ou les programmes d'assistance communautaires en cours ; (iii) le rejet de la présentation de candidature aux postes statutaires et professionnels ; (iv) la suspension du droit de vote et (v) la suspension de la participation aux activités de la Communauté.</em>
<ol start="3">
 	<li><em> Nonobstant les dispositions du paragraphe 1 du présent Article, la Conférence peut suspendre l'application desdites dispositions, sur la base d'un rapport motivé et circonstancié établi par un organe indépendant et présenté par le SecrétaireExécutif qui spécifie que le non-respect des obligations est dû à des circonstances indépendantes de la volonté de cet État.</em></li>
 	<li><em> La Conférence détermine les modalités d'application des dispositions du présent article…En somme, les textes règlementaires de la CEDEAO précisent cinq types de sanctions qui ne présentent aucun caractère dangereux, ni inhumain pour les populations du pays membre sanctionné.</em></li>
</ol>
<em>Où est-il question de fermeture des frontières terrestres et maritimes ?</em>

<em>Où est-il question de rappel des ambassadeurs ?</em>

<em>Où est-il question d’embargo maritime ?</em>

<em>Où est-il question de gel des ressources financières auprès de la BCEAO (que la moitié des pays membres de la CEDEAO ne connaissent même pas !) et des banques primaires ?NULLE PART !!!</em>

<em>Force est de constater, jusqu’à preuve du contraire, que les chefs d’État réunis à Accra (le 09 janvier 2022) n’ont pas respecté les textes du traité qui régit la CEDEAO, et se sont octroyés illégalement des droits de sanctions imaginaires pour s’acharner contre le Peuple malien. En conséquence, la série de sanctions annoncée par la CEDEAO apparaît injustifiée, nulle et de nul effet. Dès lors, je fais appel à nos juristesmaliens et africains pour identifier les voies de recours propres à casser cette décision abusive des chefs d’État de la CEDEAO. »</em>

Quant au Togolais, Yves Ekué Amaïzo, économiste spécialisé en stratégie et directeur d’Afro Centry City, un groupe de réflexions et d’actions, interrogé deux semaines après, toujours en janvier, par BBC, il confirmait sans ambages l’illégalité des sanctions quant à l’incapacité faite au Mali d’honorer ses engagements vis-à-vis de ses partenaires : « <em>Il n’est prévu nulle part de faire une obstruction, notamment dans les cas d’urgence comme ça. C’est pour ça que le Mali dit d’ailleurs que c’est illégal. A partir de ce moment, c’est vrai, il y a les conséquences. Le Mali ne pourra pas honorer tel ou tel engagement. Mais attention ! L’argent appartient bien au Mali. </em>» Et, un tantinet prémonitoire, au contraire de farfelus économistes maliens abreuvés par la France et ses suppôts maliens, M. Amaïzo indique ce que sera demain pour le Mali : « <em>Si les fonds qui lui appartiennent sont bloqués, le Mali a deux possibilités…Vous expliquez à un autre partenaire différent de la France que vous avez l’argent en dépôt, qui vous appartient à court terme, qui est bloqué. Si le partenaire étranger…fait confiance, il vous fait un prêt tout simplement. De ce point de vue, il faut dire les choses clairement, le Mali peut être surpris, mais ça m’étonnerait…le Mali va subir tels ou tels effets, c’est vrai, mais on subit les effets si on ne fait rien. Le Mali ne va pas dormir. Le Mali va chercher à trouver d’autres partenaires. Je vous invite à penser à la Russie, la Chine, la Turquie et la plupart des pays arabes puisque le Mali est un pays musulman. Le Mali est un frère des autres pays musulmans et, dans ce cas-là, on ne prend pas l’intérêt. Ce qui veut dire qu’on va mettre l’argent à sa disposition à un taux zéro, un taux modique. C’est pour vous dire que le Mali va trouver d’autres alternatives. »</em>

<strong>La France ne vaut pas mieux, les autres pays ne valent pas mieux</strong>

Pour Yves Ekué Amaïzo<em>, « Le Mali, c’est un Etat, c’est l’Etat qui est en cause. Vous connaissez la dette des Etats-Unis. La France est à 115% de dette et personne ne met en cause la crédibilité de la France puisque la France est prête à payer. Dès que les conditions vont mieux, elle se débrouille pour payer. Si c’est la crédibilité, je pense qu’elle n’aura aucun effet parce que c’est un Etat qui s’engage. Donc, l’Etat malienva trouver un moyen pour honorer les engagements les plus urgents à court terme, voire à moyen et long terme, et même trouver une alternative. Ça peut aller très loin, ça peut être le début de la sortie du Franc CFA. Je vous rappelle que la Mauritanie est sortie du Franc CFA… Moi, je ne parle pas d’opportunités, je parle même d’effets de levier.  Le résultat que ceux qui ont fait ça veulent obtenir va être le contraire. On n’est pas dans la situation ivoirienne avec monsieur Gbagbo qui n’avait pas anticipé, qui n’avait pas signé d’accord ni avec la Russie, ni avec l’Afrique du Sud qui lui donnait une aide militaire à l’époque. Nous sommes dans une mauvaise situation où le Mali a anticipé. Il a des accords militaires avec la Russie et d’autres pays. Comment voulez-vous savoir si quelqu’un rentre sur votre territoire si vous n’avez pas de satellite adapté ? Ce n’est pas le Mali qui a le satellite, c’est bien quelqu’un d’autre qui laide. Cela ne se fait pas gratuitement. Ça veut dire que le Mali a engagé sa crédibilité pour cela. Bien sûr que ça peut se monnayer sur un tel ou tel aspect que le Mali devra payer. Ecoutez, la France ne vaut pas mieux, les autres pays ne valent pas mieux. On est dans la politique, c’est donc donnant donnant. </em>»

<strong>Développer l’animosité</strong>

Citons Luc Abaki, l’autre économiste togolais, suite à la décision favorable à la levée des sanctions rendue par la Cour de justice de l’UEMOA : « <em>Il me semble que certains leaders d’opinion sont tombés un peu dans la confusion après l’annonce par le sommet de la CEDEAO d’Accra que les sanctions contre le Mali seront maintenues. En vérité, la cour de justice de l’UEMOA n’a été saisie que sur les sanctions économiques et financières prises par la conférence des chefs d’État de l’UEMOA tenue quelques heures avant celui de la CEDEAO, le 09 janvier dernier. Voilà pourquoi cette cour s’est déclarée compétente pour connaître du dossier puisqu’elle est mise en place pour réguler la législation devant permettre la gestion des questions économiques et financières des pays membres de l’UEMOA. Ainsi, dès l’instant où elle a ordonné le sursis à exécution des sanctions économiques et financières, en l’occurrence la confiscation des actifs du Mali par la BECEAO, cet ordre sera impérativement suivi, juste après la notification de la décision à cette dernière. Donc, pour l’instant, l’on n’est pas encore fondé à affirmer que cette décision ne sera pas exécutée. Mais il est certes vrai que certains dirigeants de cet espace ont développé une telle animosité contre les dirigeants maliens et, partant, contre les Maliens eux-mêmes, que rien ne les empêcherait de donner des consignes contraires au gouverneur de la BECEAO. Mais que peut valoir une simple déclaration ou une consigne, même d’un sommet de la CEDEAO, face à une décision de justice ordonnant la suspension d’une mesure illégale ? Dans tous les cas, dès l’instant où l’objet de la discorde entre le Mali et la CEDEAO reste l’application des principes démocratiques, il serait suicidaire pour la CEDEAO elle-même d’oser passer outre cette décision pour maintenir, sur la base du néant, les sanctions financières contre ce pays. On peut tout de même se dire que parmi nos dirigeants, certains ont encore la lucidité requise pour empêcher un tel dérapage.</em> »

Dans son édition du 24 janvier 2022, le journal sénégalais La Tribune publia une interview de Papa Demba Thiam, économiste international, expert en développement industriel intégré et spécialiste de l’intégration économique, qui avertissait : « <em>Il faudrait éviter que le blocus sur le Mali porte un coup fatal à l’intégration économique en Afrique de l’Ouest</em> ». Sous la forme du conseil, M. Thiam disait que <em>« La question pour les autorités maliennes est donc celle de savoir comment établir des chaînes d'approvisionnement qui évitent les frontières du Sénégal et de la Côte d'Ivoire. Ce n'est pas là une affaire de longue période mais des solutions de ce problème à court terme pourraient générer des solutions de type-longue période, c'est à dire avec des changements de structures qui pourraient redessiner la carte des chaînes d'approvisionnement en Afrique de l'Ouest</em>…   <em>Mais il faut bien se rendre compte qu'il n'y aura pas d'alternatives au développement économique et social participatif et intégré, si on veut assurer la cohésion sociale et la stabilité en Afrique de l'Ouest. Aucune force armée ne pourra à terme contenir le désespoir des populations. Au contraire, les troubles que cela pourrait susciter peuvent créer des vocations de redresseurs de torts. Il faut bien rappeler une constante dans l'histoire : les révoltes populaires sont en général récupérées par les forces les plus structurées. Et dans le cas de l'Afrique, les forces les plus structurées se trouvent dans les armées. C'est la raison pour laquelle la seule manière d'éviter d'en arriver à la répétition des coups de force militaire en Afrique d'une manière générale, c'est de se résoudre définitivement à considérer toutes les voies possibles pour un développement économique et social harmonieux et solidaire. Ceci doit être compris aussi bien des politiciens, de leurs partenaires extérieurs que des institutions multilatérales. Chat échaudé craint l'eau froide</em> »

<strong>Peut-on confier sa souveraineté à une organisation qui asphyxie ?</strong>

Ce n’est pas tout. Il envisage l’avenir de la CEDEAO et autres sous la forme d’une question : « …Comment un Etat pourrait continuer de confier sa souveraineté en matière monétaire à une institution régionale communautaire et prendre le risque de se faire confisquer ses avoirs, rompre ses modes d'intermédiation financière, asphyxier ses circuits économiques, ruiner ses opérateurs économiques et plonger des populations dans la misère? » A l’évidence, le Mali comme tous les autres pays qui partagent des réalités avec lui, sont bien avertis.

Signalons que par son embargo sur le Mali, la CEDEAO, sénile peut-être, a violé sa propre recommandation faite au Mali. En effet, à la suite de la grave crise post-électorale  de 2018, au mois d'octobre de la même année, la délégation ministérielle de médiation de la CEDEAO,  conduite par le ministre des Affaires étrangères du Nigéria, avait conclu dans son rapport que <em>".....Avant d'entreprendre toutes élections, le gouvernement malien doit faire les réformes politiques et institutionnelles nécessaires</em>  ". Le Gouvernement IBK arefusé d'entreprendre lesdites réformes et la conséquence de cet entêtement est l’éclatement de la crise post-électorale de 2020, qui a fini par emporter son régime. Il est incroyable que la CEDEAO et des politiciens aient cru trouver du mal aux Assises Nationales de la Refondation pour s’y opposer énergiquement. Tout compte fait, les avis pertinents ont été récusés par l’organisation sous régionale dès janvier. Si elle en avait tenu compte, le mal aurait pu être circonscrit à temps. Malheureusement, il a duré sept mois. Le Mali est légitimement fondé à demander réparation.

<strong>Sy Eric</strong>

<strong>Didi Demba Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élaboration de la nouvelle constitution :  Faut&#45;il inscrire la Charte de Kurukanfuga dans la nouvelle constitution malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/elaboration-de-la-nouvelle-constitution-faut-il-inscrire-la-charte-de-kurukanfuga-dans-la-nouvelle-constitution-malienne-2982842.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 13:07:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question n’est pas nouvelle, mais elle est remise au cœur de l’actualité à la faveur du décret N° 2022-0394/PT-RM du 29 juin 2022 portant nomination des membres de la commission de rédaction de la nouvelle constitution. Certains milieux traditionnistes croient la mettre à nouveau au centre de la réflexion dans la perspective de laIVème République. Il y a onze ans, exactement en juillet 2011, la question avait fait l’objet d’une communication par Maître Amadou Tiéoulé Diarra, avocat et historien du droit, actuellement président du Comité Indépendant National de Sui-évaluation de la mise en œuvre des Recommandations des Assises Nationales de Refondation (CINSER-ANR), à la demande de l’Association Mali Kô. Nous la livrons in extenso à nos lecteurs.  </strong>

Je remercie l’Association « Mali kô » du choix porté sur ma personne pour aborder, aujourd’hui, avec vous, le thème de la conférence intitulée « <strong>Quelle place pour la Charte de Kurukanfuga dans l’arsenal juridique du Mali ?</strong> » Je ne me dissimule pas qu’un pareil sujet peut amener à s’écarter du Centre d’Intérêt recherché tant il est vaste, même si son objet est limité. Il s’agit de la Charte. Il m’a semblé que je pouvais esquisser à grands traits la question ! Mais je me rends compte qu’il s’agit plutôt d’un essai que je me propose d’entreprendre dans un domaine qui n’est pas tellement ma spécialité, même si les cloisons entre les disciplines qui composent les sciences juridiques s’estompent dans les programmes établis au sein des Facultés de droit.

Prendre ‘’Kurukanfuga’’ pour domaine d’intervention peut paraître curieux, si je me réfère au programme et à l’exposé liminaire que vous avez bien voulu me faire parvenir. Je lis tantôt « la Chaarte de Kurukanfuga », tantôt « la Charte du Mandé » qui revient d’ailleurs quatre fois (4 fois). Et par suite, on mesure l’erreur de perspective, du moins les difficultés qu’il y a à aborder la question. Sans avoir pris part aux travaux du CARI, je n’ignore pas, en exploitant ces travaux, l’embarras que les experts auraient eu à choisir l’une ou l’autre Charte. Le sujet est : « <strong>Quelle place pour la Charte de Kurukan-fuga dans l’arsenal juridique malien ?</strong> » Ainsi, vous me demandez de traiter la question uniquement comme un problème de technique juridique dans le cadre des réformes naissantes. D’emblée, je vous signale la fragilité de mes arguments en faveur de l’incorporation de telle ou telle Charte dans le cadre des institutions constitutionnelles. Parce que : Tout d’abord, derrière le problème, il y a toute une question sociale ; ensuite, il nous amène à soulever ‘’une question occultée’’ ; enfin l’invocabilité de la Charte, sa valeur juridique, son contrôle juridictionnel et l’avenir de nos relations communautaires et internationales.

<strong>La référence à la Charte ou aux Chartes dans la constitution</strong>

Techniquement, elle est possible et ne soulève aucune difficulté majeure d’inscription. Il suffit de vouloir pour pouvoir. S’agissant de la place de la Charte, faut-il l’inscrire au préambule ou dans le corps de la constitution ? C’est un vieux débat en France, qui est tombé dans l’histoire institutionnelle ancienne. Il n’a qu’un intérêt historique. Je vous épargne de ces débats de chaire d’Université qui avaient opposé deux courants intellectuels en France. D’ailleurs, le Conseil constitutionnel français a réglé les controverses. Et le débat est épuisé. C’est donc avec une grande assurance que je puis dire que les droits de l’homme inscrits au préambule ou dans le corps de la constitution, peu importe, au strict point de vue juridique, sa nature  juridique ne change pas. Terre à terre pour les non juristes, le poisson, qu’il soit dans une rivière ou un fleuve,, il ne change pas d’appellation. Donc, les droits de l’homme, qu’ils figurent au préambule ou dans le corps de la constitution, ne changent pas de nature. En conclusion partielle sur ce, on peut retenir que techniquement, il n’y a aucun problème. Mais les questions techniques peuvent en cacher d’autres : celles sociales.

Plusieurs ordres de problèmes nous interpellent en abordant le sujet. Nous, juristes d’aujourd’hui, faisant de la loi la source essentielle du droit positif sans refuser à la coutume sa puissance créatrice de droit. De nos jours, nous réduisons le rôle de la coutume à régler quelques rares matières sociales (successions, foncier, etc.). Dans l’hypothèse de l’inscription de la Charte, quel serait l’intérêt de la distinction de la coutume comme source de droit de la loi ? Quelle sera sa place par rapport à la loi en termes de hiérarchie ? Puisqu’elle vient du peuple, peut-on la considérer comme un mode démocratique de création du droit ? Que dire des tendances, des courants profonds de la mentalité des groupes sociaux tels que les groupes qui hiérarchisent la société mandingue (cf. Charte de Kurukanfuga). Ces discriminations sont-elles positives ou négatives dans la mesure où des restrictions sont apportées à la liberté de l’homme ? Les coutumes ont traversé des siècles pour nous parvenir. Les coutumes anciennes sont fondées sur la tradition orale, souvent douteuse pour les habitués des procès. Comment les reconnaître aujourd’hui avec la disparition de la plupart des coutumes mandingues ? Si nous sommes conséquents avec nous-mêmes, faut-il ou nondresser une <strong>Carte coutumière traditionnelle</strong> ? Du seul pays manding ou de tous les pays qui composent le Mali ?

<strong>Une question occultée</strong>

Si on se réfère au préambule de la constitution du 25 février 1992, il y est écrit que « <em>le peuple souverain du Mali…souscrit à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948 et à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples du 27 juin 1981… </em>» Ce qui laisse comprendre qu’autant nous nous ouvrons aux valeurs humanistes d’autres communautés avec lesquelles nous partageons certaines préoccupations, autant nous revendiquons notre passé traditionnel en matière de droit de l’homme. La Charte Africaine est une expression condensée des droits de l’homme. Il est évident que son inscription au préambule de la constitution de 1992 renvoie aux cultures africaines, notamment la Charte de Kurukanfuga. Dans lepréambule de la C.A.D.H.P., on peut lire : « <em>Les Etats africains (…) tenant compte des vertus de leurs traditions historiques et des valeurs de civilisation africaine qui doivent inspirer et caractériser leurs réflexions sur la conception des droits de l’homme et des peuples…Fermement convaincus de leur devoir d’assurer la promotion et la protection des droits et libertés de l’homme et des Peuples, compte dûment tenu de l’importance primordiale traditionnellement attachée en Afrique à ces droits et libertés… </em>» Certaines dispositions de la Charte assignent à l’Etat africain une mission plus poussée, à en croire les articles 17 et 18.

Article 17, al3 : « <em>La promotion et la protection de la morale et des valeurs traditionnelles reconnues par la communauté constituent un devoir de l’Etat dans le cadre de la sauvegarde des droits de l’homme</em> ».

Article 18 : « <em>L’Etat a l’obligation d’assister la famille dans sa mission de gardienne de la morale et des traditions reconnues par la communauté</em> ».

<strong>Les conséquences de l’inscription de la Charte africaine</strong>

Parmi les conséquences nombreuses, je n’en citerai que quelques-unes. D’abord la référence à la Charte Africaine qui est un traité, une convention fait désormais des coutumes et valeurs traditionnelles des droits conventionnels. La C.A.D.H.P. transforme leur nature. Logiquement, l’adoption de la Charte Africaine devrait conduire à la rédaction officielle des coutumes africaines, soit par région géographique ou culturelle, soit par communauté, soit même par pays ou Etat. Il n’en est rien ! La référence aux valeurs dites universelles a éclipsé la promotion et la formation du droit africain ! Les coutumes et les lois seraient-elles sur le même pied d’égalité ? Mieux, les coutumes étant reconnues par un traité auraient-elles plus de force que la loi ? Au contraire, ce sont les tendances novatrices qui s’exercent sur le droit africain si l’on consulte les différentes décisions de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (2 volumes à ce jour). Au mali, la littérature coutumière en matière des droits de l’homme est agressée par la justice malienne (exemple du pouvoir règlementaire traditionnel foncier des chefs traditionnels). Enfin, l’inscription de la Charte Africaine soulève la question des fondements et de la légitimité de l’Etat actuel. Le fondement constitutionnel de l’Etat actuel est le suffrage universel. Quelle place pour les légitimités traditionnelles ? Plusieurs dispositions de la Charte Africaine (art. 17 ; art.21, al1-2-3 et art.22, al1) traduisent la volonté de dépassement d’une conception strictement individualiste des droits de l’homme (« protection et promotion de la morale et des valeurs traditionnelles reconnues par la communauté »). Or, l’Afrique est engagée dans certaines organisations sous régionales comme l’UEMOA sur le terrain de l’économie de marché !

<strong>L’invocabilité de la Charte, le contrôle juridictionnel et l’avenir de nos relations internationales</strong>

Si on admet le principe de la rédaction des coutumes, cela veut dire qu’on les rend certaines, donc on n’a pas besoin d’en faire la preuve. Quelle sera donc l’autorité du texte officiel invoqué devant les juges ? Les juges de tous les ordres, à savoir judiciaire, administratif, constitutionnel, sont-ils tenus de conformer leurs jugements au texte officiel de la coutume promulgué ? Je m’interroge sur le point de savoir s’il est possible d’alléguer des règles contraires à celles qui sont répertoriées et inscrites. Et quand la coutume change de caractère, doit-on la reformer officiellement ou en laisser l’initiative au juge ? La Charte est intitulée <strong>« Charte du Mandé</strong> » ou de « <strong>Kurukanfuga</strong> ». Peu importe. Or, le Mali est vaste et pluriel. Nous sommes héritiers des anciens territoires de Ouagadou, du Songhaï, de l’Azawad, etc. Faut-il alors élaborer un droit commun coutumier ? Lequel ? Ou en laisser la formulation par les tribunaux ? A qui revient le pouvoir d’effacer les divergences coutumières ? Les Conseils communaux ? De cercles ? Les tribunaux judiciaires ou administratifs ?

<strong>Quel serait le rôle de la Cour constitutionnelle ?</strong>

Voyez-vous l’ampleur des incertitudes et des questions qui planent et qui font trembler ! D’une part, les exigences de la légalité républicaine, d’autre part la volonté de s’inspirer de nos ancêtres. Quelle serait la compatibilité entre nos règles constitutionnelles maliennes et certaines règles communautaires comme par exemple l’article 6 du Traité révisé en 2003 de l’UEMOA : « <em>Les actes arrêtés par les organes de l’Union pour la réalisation des objectifs du présent traité et conformément aux règles et procédures instituées par celui-ci, sont appliquées dans chaque Etat membre nonobstant toute législation nationale contraire, antérieure ou postérieure</em> ». Est-ce une esquisse ou un essai ? Voilà !

<strong>Maître Amadou T. Diarra, avocat, Historien du droit</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déclaration du ministre espagnol et la doctrine du droit d’ingérence :   Analyse des propos de José Manuel Albares : « Dans certaines circonstances, l’action interventionniste est précédée par un argumentaire classique et propagandiste pour faire valoir la ‘’doctrine du droit d’ingérence’’ qui se justifierait par l’action humanitaire. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/declaration-du-ministre-espagnol-et-la-doctrine-du-droit-dingerence-analyse-des-propos-de-jose-manuel-albares-dans-certaines-circonstances-laction-interventionniste-est-2982823.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 11:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parce que sans doute notre ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a vite réagi en convoquant le vendredi l’ambassadeur espagnol à Bamako <em>pour élever une vive protestation par rapport aux propos tenus par son homologue José Manuel le vendredi, 30 juin, l’ambassade du royaume d’Espagne a publié, le </em> samedi 02 juillet 2022, uncommuniqué qui affirme que <em>« L'Espagne n'a pas demandé pendant le sommet de l’Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), ni à aucun autre moment, une intervention, mission ou une action quelconque de l'Alliance au Mali ». Soit. Mais les malencontreux propos ayant bien été entendus et relayés par les médias, le ministre a poursuivi sa démarche par une séance d’explication avec Madrid. Astuce diplomatique ou déni de la parole anté, l’Espagne a prêché en tout cas sa bonne foi. Notre compatriote Boubacar Touré de Montréal, juriste chevronné et diplomate avec une grande expérience des questions internationales, porte dans l’analyse qui suit un regard de ce que sous-entend, dans tous les cas, les paroles inconsidérément proférées par José Manuel Albares. Et de conclure par une note d’espoir : « Le Mali est un pays pacifique qui fait l’objet, injustement, d’attaques géopolitiques et d’invectives pour avoir réaffirmé courageusement ses choix et sa voie politique. Le peuple malien demande respect et demeure solidaire à ses autorités dans un contexte difficile où le changement réel ne peut se réaliser sans l’unité et la cohésion qui font la grandeur de la nation</em>. »</strong>

&nbsp;

Ce fut la consternation partout en Afrique, d’apprendre que le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a été rattrapé par un réflexe néocolonial d’exercer une domination. Il s’agit de l’idée présumée d’envahir militairement le Mali. Selon certains observateurs, sa parole a-t-elle dépassé sa pensée lorsqu’il avait déclaré, le 30 juin 2022, en marge du sommet de Madrid, que <em>« l’Espagne n’exclut pas une intervention de l’OTAN au Mali </em>» ? Quelle serait la raison ? Selon l’Agence Ecofin, la nouvelle doctrine de base de l’OTAN qualifie le terrorisme et la migration de <em>« menaces hydrides </em>» en désignant le flanc sud comme une nouvelle source de risque pour la stabilité. La déclaration du ministre espagnol José Manuel intervient après que l’OTAN ait cité dans son nouveau <em>« concept stratégique</em> » la zone du Sahel et l’ensemble du flanc sud à la fois comme région représentant un intérêt stratégique » et « <em>source potentielle de menace</em> » en raison de l’instabilité sécuritaire qui y règne. Rappelons au passage que l’Espagne n’est pas le seul pays qui soit inquiet de la menace terroriste au Sahel, le peuple malien, dans sa résilience, vit ce drame depuis 2012. C’est la conséquence de l’intervention en Libye, du déploiement d’une coalition militaire (une nouvelle forme d’action opérationnelle) sur le plan stratégique. Cette opération a déstabilisé la Libye, un pays souverain, entraînant dans ce chaos la subtilisation des armes sophistiquées de guerres emportées par des rebelles-terroristes du MNLA et d’autres groupes, selon les allégations de l’ancien secrétaire général de communication du MNLA, avec la promesse d’une sécession territoriale avec le reste du Mali. Un rapport parlementaire britannique dénonce l'intervention de<strong> 2011 en Libye.</strong> Le rapport accuse notamment le gouvernement britannique d'avoir échoué à identifier les factions islamistes radicales au sein de la rébellion. L'intervention en Libye a entraîné la chute et l’assassinat de Muammar Kadhafi, en août 2011, un crime odieux qui demeure impuni malgré des valeurs morales civilisatrices portées par certaines démocraties. Jusqu’à présent, les responsabilités ne sont pas établies. Le rapport conclut que l'intervention militaire britannique de 2011 en <a href="https://www.lepoint.fr/tags/libye">Libye</a>  était basée sur des <em>« postulats erronés</em> ». Des parlementaires britanniques ont émis des critiques sévères. La commission des Affaires étrangères a relevé plusieurs erreurs dans le processus décisionnel qui a amené Londres à intervenir militairement avec la <a href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a> en 2011, sous prétexte de protéger les civils réprimés par le dictateur <a href="https://www.lepoint.fr/tags/mouammar-kadhafi">Muammar Kadhafi</a>.

Selon ledit rapport, <em>« le gouvernement britannique n'a pas pu vérifier la menace réelle que le régime Kadhafi faisait peser sur les civils ; il a pris au pied de la lettre, de manière sélective, certains éléments de la rhétorique de Muammar Kadhafi ; et il a échoué à identifier les factions islamistes radicales au sein de la rébellion</em> », écrivent les parlementaires dans leur rapport. « <em>La stratégie du </em><a href="https://www.lepoint.fr/tags/royaume-uni"><em>Royaume-Uni</em></a><em> fut fondée sur des postulats erronés et sur une analyse partielle des preuves</em> », assènent les membres de la commission. Serions-nous en face d’un tel scénario pour intervenir au Mali ? C’est-à-dire le fallacieux argument de protéger la population civile malienne ou d’exporter le terrorisme à l’extérieur du Mali ? Il est de plus en plus évident que les conflits et les guerres contemporaines se construisent par des « thèmes de légitimation » pour faire adhérer une opinion publique cible.au projet.

<strong>L’argument de protéger la population civile</strong>

Des commentaires critiques soutiennent qu’une demi-décennie après la chute et la mort de l'ancien maître du pays, le chaos continue de régner en Libye, le gouvernement d'union nationale (GNA), appuyé par l'ONU, éprouve des difficultés à asseoir son autorité sur l'ensemble du pays depuis son installation en mars à Tripoli. Selon Crispin Blunt, « <em>Le président de la commission, le gouvernement Cameron aurait pu privilégier d’autres options qui auraient amené à de meilleurs résultats. Un engagement politique aurait pu permettre de protéger la population civile, de changer et de réformer le régime à un coût moindre pour le Royaume-Uni et la Libye</em> », estime-t-il. « <em>Le Royaume-Uni n'aurait rien perdu en suivant ces pistes, au lieu de se focaliser exclusivement sur le changement de régime par des moyens militaires </em>», a-t-il affirmé dans un communiqué. Une intervention militaire de l’OTAN au Mali sera considérée comme une atteinte grave à la Charte des Nations Unies et contraire aux valeurs universelles de la démocratie, de la recherche de justice et de la paix. Le rapport reproche à David Cameron qu’il aurait dû savoir que les islamistes radicaux allaient chercher à profiter de la rébellion, estime la commission, selon laquelle il n'existe pas d'indication que la nature de la rébellion ait été correctement analysée par Londres. Le rapport blâme David Cameron qu’il est donc « <em>le responsable final de l'échec à développer une stratégie cohérente en Libye </em>», jugent les députés. L'ancien Premier ministre conservateur n'a pas voulu témoigner devant la commission, évoquant « <em>un emploi du temps chargé</em> », selon le rapport.

Selon un adage familier du fonctionnement du système international, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Le ministre des Affaires étrangères de l’Espagneveut-il reproduire le même chaos au Mali ? Le ministre a-t-il une analyse de la nature du phénomène complexe de la rébellion et du terrorisme au Sahel où certains groupes bénéficient d’un soutien extérieur dont les acteurs sont connus comme ce fut le cas dans des précédents conflits ?Nous savons tous, par expérience, que la construction d’une guerre d’agression est précédée par un mode communicationnel qui vise à faire légitimer l’action par l’opinion publique des pays agresseurs. Dans certaines circonstances, l’action interventionniste est précédée par un argumentaire classique et propagandiste pour faire valoir la « doctrine du droit d’ingérence » qui se justifierait par l’action humanitaire. Un des motifs évoqués qui sous-tend la déclaration du ministre espagnol s’expliquerait, selon des allégations, « <em>par le fait que les pays membres de l’OTAN s’inquiètent d’une flambée de violence au Mali et la possibilité d’une insurrection islamiste qui mène aussi des attaques dans des pays voisins</em> ». Plusieurs observateurs ainsi que des sources diverses ont fait valoir que c’est paradoxalement « <em>l’intervention de l’OTAN en Libye qui a permis de créer un environnement favorable à l’émergence du phénomène terroriste au Mali </em>». En plus, les forces étrangères européennes, membres de l’OTAN, qui ont eu le mandat de combattre ces terroristes dans le cadre de TAKUBA, n’ont pas réussi à remplir leur objectif de vaincre le phénomène à la satisfaction du peuple malien. Elles n’ont pas réussi non plus à empêcher l’expansion du phénomène et la multiplication des massacres de la population civile malienne. Dans un contexte où ces forces se sont enlisées au Sahel dans leurs opérations anti-terroristes, comment le ministre espagnol José Manuel pourrait justifier le sens et la pertinence de sa déclaration publique pour une autre <em>« intervention recyclée de ces mêmes forces au Mali »</em> si ce n’est pas dans la perspective du droit d’ingérence qui n’a aucun fondement juridique ?L’utilisation d’une institution multilatérale à cette fin, comme l’OTAN, ne peut nullement servir l’organisation elle-même, ni le droit international.

<strong>Droit d’ingérence </strong>

Rappelons que le « <em>droit d’ingérence est la reconnaissance du droit des États de violer la souveraineté nationale d’un autre État, en cas de violation massive des droits de l’homme. Le devoir d’ingérence, quant à lui, est conçu comme plus contraignant. Il désigne l’obligation morale faite à un État de fournir son assistance en cas d’urgence humanitaire </em>» D’après la littérature, « <em>ni le droit, ni le devoir d’ingérence n’ont pas d’existence dans le droit humanitaire international. La notion de l’ingérence est une variable indéterminée qui n’est pas un concept juridique défini. En référence au sens commun, il signifie intervenir, sans y être invité, dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État</em> ». La déclaration du ministre espagnol ne peut nullement intégrer la notion d’ingérence humanitaire. Par ailleurs, nous faisons remarquer que les opérations militaires actuelles sont conduites par les FAMAs contre des terroristes. Elles ne peuvent pas être assimilées à l’idée d’une violation massive des droits de l’homme au Mali lorsque « <em>des combattants criminels sont neutralisés </em>». Toutefois, cela n’exclut pas le respect de l’application du droit humanitaire international. La question d’ingérence exprimée par le ministre espagnol José Manuel peut être interprétée par une volonté à encourager une agression et une remise en cause de la souveraineté du Mali dans la perspective d’une intervention de l’OTAN. Cette stratégie reposerait sur la démonstration d’un rapport de force, qui ne viserait qu’à subordonner la souveraineté de l’État malien. Le concept du droit d’ingérence, tel qu’il a été invoqué par Bernard Kouchner, repose sur un fondement humanitaire comme valeur universelle dans certaines conditions particulières de menaces et d’assistance lorsque des vies humaines sont en péril. Ce n’est pas le cas que présente l’offensive desopérations militaires des FAMAs.  M. Kouchner parle de <em>« morale de l’extrême urgence</em> » qui consiste à protéger les droits fondamentaux de la personne. Cette responsabilité est déjà assumée par l’État-major militaire et les institutions maliennes. Donc, une intervention extérieure n’est ni nécessaire, ni justifiée. La noble conception de M. Kouchner sur le droit d’ingérence « <em>s’inscrit dans un cadre plus large de la redéfinition d’un ordre mondial idéalement régi par des principes de démocratie, d’État de droit et de respect de la personne humaine.</em> » Il tend vers un consensus social; des attentes à une moralisation des relations internationales. Les propos du ministre espagnol José Manuel ne se situent pas dans cette considération. La demande d’explication des autorités maliennes et la réponse par voie de communiqué du 02 juillet de l’ambassade d’Espagne au Mali permettent de rétablir la confiance et clore définitivement ce dossier qui avait la caractéristique d’une maladresse diplomatique. Le Mali est un pays pacifique qui fait l’objet, injustement, d’attaques géopolitiques et d’invectives pour avoir réaffirmé courageusement ses choix et sa voie politique. Le peuple malien demande respect et demeure solidaire à ses autorités dans un contexte difficile où le changement réel ne peut se réaliser sans l’unité et la cohésion qui font la grandeur de la nation. Quant au bouleversement actuel qui menace l’équilibre du système unipolaire sur le plan international face à l’influence de la multipolarité, l’usage de la doctrine du droit d’ingérence comme fondement de la légitimation en faveur d’une action de déploiement de la force militaire ne peut être une réponse a la recherche de la stabilité mondiale.

<strong>Par  Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada) </strong>

<strong>Bibliographie :</strong>

-Operationspaix.net, -Droit et Devoir d’Ingérence- <u>http://www.operationspaix.net/Droit-et-devoir-d-ingérence</u>

-Hugo Grotius. Droit accordé à la société humaine-http://www.lonang.com/exlibris/grotius/

-Operationspaix.com. -Devoir et droit d’ingérence. -http://www.operationspaix.net/Devoir-et-droit-d-ingerence,7285-

-Voila.vorum.fr, Altermondialistes. Devoir et droit d’ingerence.-http://forums.voila.fr/messages/index/28000/altermondialistes-devoir-et-droit-d-ingerence.html

-Vuesdumonde.forumactif.com. -Le droit d’ingérence s’installe-http://vuesdumonde.forumactif.com/t6715-quai-d-orsay-kouchner-le-droit-d-ingerence-s-installe

<a href="https://www.institut-numerique.org/116-le-droit-dingerence-et-la-legitimation-dactions-humanitaires-5061bdea4a06e">https://www.institut-numerique.org/116-le-droit-dingerence-et-la-legitimation-dactions-humanitaires-5061bdea4a06e#:~:text=Le%20droit%20d%E2%80%98ing%C3%A9rence%20est%20la%20reconnaissance%20du%20droit,quant%20%C3%A0%20lui%2C%20est%20con%C3%A7u%20comme%20plus%20contraignant</a>.

https://www.lepoint.fr/monde/libye-un-rapport-parlementaire-britannique-denonce-l-intervention-de-2011--15-09-2016-2068634_24.php#:~:text=Libye%20%3A%20un%20rapport%20parlementaire%20britannique%20d%C3%A9nonce%20l%27intervention,Muammar%20Kadhafi%2C%20en%20ao%C3%BBt%202011.%20%C2%A9%20AFP%2FAMR%20NABIL]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Non au chantage des partis politiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-non-au-chantage-des-partis-politiques-2982800.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 11:14:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La politique de la chaise vide a rarement profité à ceux qui la pratiquent. Conviés par le Président de la Transition deux fois en l'espace de dix jours en septembre dernier pour qu'ils acceptent prendre part aux Assises Nationales de la Refondation pour raison d'opportunité pour le peuple malien dans son ensemble de saisir l'occasion de, entre autres, se concerter autour de la vision de changement et des réformes globales necessaires, les chefs des partis politiques et de regroupements de partis politiques, pourtant dits d'un cadre d'échanges pour une transition réussie, ont toujours préférer jouer aux abonnés radicaux du refus. Leurs prétextes, comme toujours,  ampoulés et démagogiques, mettaient toujours en avant l'inclusivité, mot galvaudé sans arrêt depuis au moins un an, mais qui ne signifie autre chose que faire obligatoirement de la place à tout le monde, majorité et opposition,  qui n'existent pas vraiment en période transitoire. La quête de ce fourre-tout auquel ils ont été habitués pendant trente ans les a rendus sourds à tous les appels à l'union sacrée autour de la patrie.

Depuis, ils ont alterné bravades comiques et menaces stériles, allant jusqu'à décréter qu'ils ne reconnaîtront plus les institutions transitoires à partir du 27 février, puis à compter du 26 mars. Tant de tempêtes dans un verre d'eau n'ont servi, à leur détriment, qu'à prouver à l'opinion publique nationale et internationale qu'ils n'ont que la rondeur de la baudruche vite dégonflable. Et, surtout, ils sont apparus, par leurs horripilants  chantages qu'il ne faut plus accepter, tels des lillupitions usant de la méthode des terroristes qui, même nains, font des coups d'éclat pour faire peur et attirer l'attention populaire sur eux. Un criminel vaut bien un autre, il faut l'admettre. Gouvernement inclusif, gouvernement d'union, d'ouverture, de mission : adieu veaux, vaches ! La Loi électorale a été promulguée, les autorités, conformément aux recommandations des ANR, s'attèlent à préparer les prochaines élections. Les partis politiques sont pour la démocratie comme les piliers  pour un édifice, ils ont vocation à concourir aux suffrages et non à     rechercher les conditions de piller l'État et la République. Ils ont désormais l'occasion de prouver qu'ils peuvent bien exister sans les subsides de l'État, comme le défi leur a été lancé par Seydou Traoré, ancien ministre et ancien président de la CENI. Mais on sait que sans l'argent public et l'énorme (mais immonde) capacité de monter des bureaux d'études et des agences mafieux pour pomper les deniers publics, nos partis n'ont pas une réelle assise qui leur permet d'aller vers les électeurs, et l'on comprend leur desarroi depuis le 18 août 2020. "C'est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde", se gausse Boris Vian, écrivain français. C'est le cas de nos partis politiques dont les leaders n'ont pas véritablement d'assises populaires et ne parviendront certainement pas à se faire élire à l'issue d'élections régulières échappant à l'argent de la corruption, celui acquis grâce au brigandage au détriment de l'État. Gros pavé dans leur marre, l'ancien Premier ministre, Moussa Mara, leur a administré un uppercut il y a quelques jours. Il a clairement martelé que les "gouvernements sont devenus des vaches à lait pour les partis politiques". Pour illustrer son propos, il cite un cas pertinent d'une période transitoire : le Premier ministre Cheick Modibo Diarra est arrivé et a mis en place un gouvernement de technocrates; il a pris les meilleurs dans les différents domaines. Au bout de deux mois, les partis politiques se sont levés pour dire que ce n'est pas un gouvernement d'union nationale, que c'est un gouvernement de technocrates. La CRDEAO, déjà et toujours elle, obligé Cheick Modibo Diarra à ouvrir son gouvernement. Du premier au deuxième, on passe de 24 à 31 membres. Partage de gâteau : Adema, Codem, Cnid, Urd, Rpm à table, tout le monde a eu sa part...Ce n'est pas de ça dont on a besoin. Si on fait cela aujourd'hui, on finit de tuer le peu qui reste du Mali...

Qu'il me soit permis de citer des notes prises de l'intervention improvisée, en 2004, de l'écrivain français, Jean-Louis Gouraud, ancien directeur de la rédaction de Jeune Afrique, au festival d'Assilah (Maroc) : "...La démocratie voulue par l'Occident n'est-elle pas parfois dangereuse ? Dans des pays pluriethniques, le multipartisme n'encourage-t-il pas l'ethnicisme, n'exacerbe-t-il pas le tribalisme ? N'y a-t-il pas eu plus de morts politiques en Afrique après qu'on y eut imposé la dissolution des partis uniques qu'avant ? Ne va-t-on pas, de la même façon, compter bientôt plus de morts ...?" Avec espoir que ce rappel n'est pas un cheveu dans la soupe, les Maliens doivent se rappeler sans cesse l'âpreté des luttes de 1991 et de 2020, le sang parfois versé, en ayant un regard rétrospectif sur l'action des acteurs politiques des trente dernières années et sur les perspectives heureuses créées par les dirigeants de la transition actuelle. Il y a de grandes leçons.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature d’un document de cadre partenarial pour l’emploi et la formation professionnelle entre le ministère de la défense et des anciens combattants et le ministère de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/signature-dun-document-de-cadre-partenarial-pour-lemploi-et-la-formation-professionnelle-entre-le-ministere-de-la-defense-et-des-anciens-combattants-et-le-ministere-de-lentr-2982855.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 10:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créer des conditions d’emplois décents au profit du personnel militaire,  des anciens combattants, des victimes de guerres ou de conflits, des veuves et orphelins de militaires ainsi qu’aux femmes et  jeunes des camps</strong>

<strong>La mise en place de bonnes conditions de travail et de vie des militaires est un impératif sine qua non de performance pour une une armée. Cela, nul ne l’ignore. C’est à cela que s’attèlent Colonel Assimi Goïta et ses compagnons depuis le 24 mai 2021, date à partir de laquelle ils ont décidé de prendre totalement en main les rênes du pouvoir. Achats d’équipements modernes, formation, construction de structures sanitaires et de logements, prise en charge des orphelins et veuves de militaires, telles sont  quelques  grands actes à leur compte depuis. A ceux-ci, viennent s’ajouter la création des  conditions d’emploi par un programme de formation professionnelle pour le personnel militaire, les anciens combattants, les veuves et orphelins de militaires. C’était vendredi, 1er juillet 2022, à la faveur de la signature d’un document de cadre partenarial pour l’emploi et la formation professionnelle entre le ministère de la Défense et des anciens Combattants et le ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle.</strong>

La salle de réunion du ministère de la Défense et des anciens Combattants (MDAC) a abrité la cérémonie de signature du document de cadre partenarial entre le département en charge de la défense et le ministère de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation  professionnelle (MENEFP). C’était en présence des cadres (secrétaires généraux, chefs de cabinets, les conseillers techniques et les directeurs des services) des deux départements. On notait également la présence du Chef d’état-major général des Armées et de l’Inspecteur général des Armées. Cette cérémonie de signature est l’aboutissement d’une approche guidée par la transversalité de l’emploi, qui a vu le ministre Bakary DOUMBIA entreprendre des démarches de construction de partenariats avec les autres départements dans le but de créer un intérêt commun autour du développement des compétences et des opportunités de création d’emplois. Cette démarche vise deux objectifs : construire avec chaque département une démarche commune de création et /ou de renforcement des opportunités d’emploi et parvenir à construire au bout du processus un programme/projet commun de création d’emplois avec l’ensemble des départements. Au cours de cette démarche, 14 départements ont été rencontrés dont le  ministère de la Défense et des anciens Combattants avec lequel les résultats ont été visibles et pertinents.

Fruit de rencontres entre les ministres Bakary DOUMBIA et le Colonel Sadio CAMARA et leurs collaborateurs, le document de cadre partenarial pour l’emploi et la formation professionnelle comporte 15 articles repartis entre 3 chapitres. Il s’agira pour les deux départements de réaliser des actions de formation professionnelle pour l’emploi, de créer des conditions d’emplois décents au profit des cibles du MDAC, notamment, le personnel militaire, les anciens combattants, les victimes de guerres ou de conflits, les veuves et les orphelins des militaires ainsi que les femmes et les jeunes des camps. Ainsi, pour sa mise en œuvre, un plan d’action triennal assorti de plan de travail annuel a été adopté par les deux parties et, sous la supervision des secrétaires généraux, un comité de suivi des actions verra le jour très prochainement.

Dans son intervention, le Colonel Sadio Camara, ministre de la Défense et des anciens Combattants, a indiqué que cette initiative traduit l’ambition et la volonté du Gouvernement de transition d’offrir aux jeunes de l’emploi, particulièrement à ceux qui ont choisi le métier des armes. Quant au ministre Bakary DOUMBIA, très heureux de cette signature qui est un début de couronnement des démarches entreprises par son département pour offrir des opportunités d’emploi aux Maliens en général et en particulier au personnel militaire et leur famille. <em>« J’ai été impressionné par la rapidité, l’efficacité et l’ouverture du ministre Camara par rapport à notre démarche »,</em> a-t-il souligné avant d’adresser ses vifs remerciements à son collègue de la Défense.

<strong>Auparavant, des efforts ont été déployés pour améliorer les conditions de vie des militaires et assimilés</strong>

Il s’agit, entre autres, du lancement de la construction de l’hôpital militaire de niveau 4 répondant à toutes les normes internationales et d’un gigantesque projet de construction de 4000 logements (3000 logements pour les FAMAS, 500 logements pour la police nationale, 230 logements pour la protection civile) au profit des forces de défense et de sécurité. Tous ces projets sont financés par le budget national.  Le projet de construction de logements concernera 80 camps au total dans 26 villes. Composé de 374 villas officiers, 1852 logements sous-officiers, 1504 logements militaires de rang et 106 infrastructures collectives<strong>. </strong><em>« Comme on le dit, on ne peut pas dissocier le droit et le devoir. Nous constatons que les conditions de vie des familles des militaires peuvent beaucoup impacter sur le résultat des opérations. Toutes ces mesures contribuent à la refondation de notre armée, nous devons construire une armée de nos ambitions, une armée qui sera la fierté du peuple malien », </em>a souligné Colonel Assimi Goïta lors de la pose de la première pierre du projet le 20 janvier 2022. Toujours dans le cadre de la célébration du 61<sup>ème</sup> anniversaire de l’armée, le président de la transition a remis 2,2 milliards F CFA aux veuves des soldats tombés sur le champ de l’honneur.

En outre, lors de la journée commémorative des pupilles de la Nation, samedi 30 octobre 2021, Colonel Assimi GOÏTA a rappelé que l’institution de cette journée participe de la volontédes autorités de la Transition d’impulser un élan de solidarité autour des pupilles dont les parents ont servi la nation au prix de leur vie. Le Président de la Transition a, par ailleurs, rassuré que les sacrifices consentis pour la survie de la Nation ne seront jamais oubliés. C’est pourquoi, a-t-il souligné, dans le cas précis, que la solidarité et la reconnaissance de la Nation envers les serviteurs de la patrie consistent en une prise en charge optimale des pupilles à travers, notamment, l’octroi de cartes de pupille et de carte bancaire. Ce qui constitue un soutien moral et psychologique aux militaires engagés pour la défense de la Nation. Colonel Assimi GOÏTA a rendu hommage aux parents de ces orphelins dont les efforts sont allés jusqu'au sacrifice de leur vie. Il poursuivra que la Nation leur restera redevable et reconnaissante. Il faut noter que les trois cent (300) pupilles ont reçu chacun sur leur compte bancaire cinq cent mille (500 000 FCFA), soit cent mille (100 000 FCFA) par trimestre. En outre,ils ont bénéficié de quatre visites à domicile et trois visites scolaires. Ceux en classe d’examen ont fait l’objet d’un suivi particulier. En plus des trois cent pupilles, le conseil des ministres du vendredi, 20 novembre 2020, a adopté le projet de décret octroyant la qualité de pupilles à deux cent quarante-quatre (244) autres enfants orphelins.

Selon la loi N° 2018-011 du 12 février 2018, il y a deuxcatégories de pupilles : les pupilles de l’Etat et ceux de la Nation. Les pupilles de la Nation sont des enfants orphelins de parents fonctionnaires civils ou militaires morts en service ou lors de catastrophes naturelles reconnues par l’Etat et sans substitut parental. Par contre, les pupilles de l’Etat sont des enfants abandonnés sans substitut parental, nés de parents souffrant de maladie mentale ou condamnés à de lourdes peines de prison. La reconnaissance  du statut de pupille se concrétise à la suite d’une procédure en plusieurs étapes, dont l’objectif est de répertorier les enfants éligibles au statut de pupille en République du Mali, par l’attribution d’un numéro d’immatriculation. Les principales étapes de cette procédure sont l’identification de l’enfant, la prise en charge de sa demande, la réception et le traitement des dossiers des orphelins éligibles au statut, la présentation des dossiers en conseil des ministres pour l’octroi du statut par décret et, enfin,l’immatriculation de l’enfant. S’agissant de leur hébergement.

​<strong>Luc Sidibé et Al-Hassan Ba</strong>

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<title>Exportation exceptionnelle de bétail vers la Côte d’Ivoire et le Sénégal :  Colonel Assimi Goïta sauve ses pairs d’un éventuel naufrage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/exportation-exceptionnelle-de-betail-vers-la-cote-divoire-et-le-senegal-colonel-assimi-goita-sauve-ses-pairs-dun-eventuel-naufrage-2981895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 14:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ainsi s’est exclamé un journaliste sénégalais en apprenant que les douanes maliennes avaient pris des dispositions idoines pour l’exportation vers la Côte d’Ivoire et le Sénégal de plus de 11 000 têtes de bétail, à deux semaines près de la fête musulmane de la Tabaski. Les Sénégalais sont connus pour leur brio dans la manière de s’exprimer, mais notre confrère reprenait à sa façon, dans un contexte différent, l’expression désormais célèbre au Mali et vulgarisée en Afrique de « lâchage en plein vol » du Mali par la France lancée par le Premier ministre, Dr. ChoguelK. Maïga, à la tribune des Nations-Unies le 25 septembre 2021. Les Présidents Alassane Dramane Ouattara et Macky Sall étant deux chefs d’Etat de pays côtiers, le mot naufrage convient bien si tant est que leur situation au pouvoir devenait de plus en plus précaire en raison de l’embargo imposé au Mali depuis le début de l’année et dont les autres pays de la sous-région recevaient désormais les effets pervers en plein visage comme un boomerang. La boutade ne manque en tout cas pas de piquant.</strong>

Alors que Goodluck Jonathan, le Médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne, n’avait pas encore quitté Bamako le vendredi, 24 juin, la Direction générale des douanes du Mali a instruit par message RAC à ses services et bureaux régionauxde Kayes, Kita, Mahina et Diboly (côté vers le Sénégal) et Bougouni, Sikasso, Kadiana et Zégoua (côté vers la Côte d’Ivoire) de faciliter, dans le respect scrupuleux des formalités du commerce extérieur, l’exportation vers chacun des deux pays frontaliers de 5.500 têtes d’ovins et de caprins et de 300 têtes de bovins. Cette opération suivie avec attention par les douanes maliennes, qui met ainsi 11.600 têtes de bétail à la disposition de ses voisins qui ne sont pas innocents dans l’embargo de la CEDEAO et de l’UEMOA, n’aurait pu être possible, cela se comprend aisément, sans la bienveillante autorisation de Bamako. Le pouvoir transitoire malien, même dans des conditions d’adversité extrême qui lui est imposée, prouve ainsi qu’il sait prendre de la hauteur chaque fois qu’il s’agit du bonheur des populations. Certes, les raisons économiques ont pris le dessus sur les considérations politiciennes, mais il faut avoir du cœur pour accepter transcender certaines injustices subies.

L’espace UEMOA est occupé par des économies intégrées, ce qui fait que les affres infligées à n’importe quel des pays sont forcément ressenties par les autres. Et plus celles-ci durent, plus les difficultés pour les populations deviennent insupportables, engendrant des conséquences graves, voire dangereuses, sur la vie sociale et politique et sociale. A quelque chose malheur est bon, dit-on, l’embargo décrété par la CEDEAO et l’UEMOA contre le Mali le 09 janvier 2022 a fini par révéler que ce n’était pas du tout la bonne décision, qui plus est qu’il est contreproductif pour toute la sous-région et néfaste pour la gouvernance, non pas dans le seul Mali, mais surtout dans ceux qui se sont montrés les plus acharnés dans l’application de la mesure inepte. Se mettant au-dessus des contingences malveillantes, le Mali vient de faire contre douleurs à lui infligées bon cœur. Il en tire, aujourd’hui et demain, des dividendes certaines. Les 11.600 têtes de bétail exportées vont rapporter d’importantes mannes financières, une aubaine pour les éleveurs et les exportateurs des bêtes de chair qui sont frappés dans leurs porte-monnaie depuis six mois.

&nbsp;

<strong>L’aveu d’ADO en février dernier</strong>

&nbsp;

Il faut noter que dans l’espace UEMOA, le Mali occupe la première place de producteur de cheptel et la deuxième dans l’espace CEDEAO, après le Nigeria. Déjà, en février dernier, un mois après l’embargo infligé au Mali, de retour de Bruxelles où il avait assisté au sommet Union Européenne-Union Africaine, le président ivoirien, Alassane Ouattara, s’était prononcé sur la cherté de la vie en Côte d’Ivoire. En bon ancien fonctionnaire de la banque mondiale, il avaitd’emblée attribué l’augmentation des prix sur les marchés ouest-africains pas à cause de l’inflation mondiale qu’il disait moins sévère en Côte d’Ivoire, avant d’ajouter l’effet de la sécheresse qui a impacté la production vivrière, créant une disparité entre l’offre et la demande. Mais il s’est vu contraint d’argumenter : « Vous savez, c’est un phénomène malheureusement mondial. Si on prend le taux d’inflation en Côte d’Ivoire, évidemment le taux d’inflation général est faible. Le problème de la vie chère résulte d’une déficience de l’offre. Je crois qu’il y a eu un peu de sécheresse ici, donc les productions vivrières ont baissé. », rusé raccourci, mais bien un aveu, pour justifier la flambée des prix de plusieurs denrées sur les marchés locaux. Quant à l’augmentation du coût du kilogramme de la viande, la raison n’est pas dans l’inflation encore moins dans la sécheresse. Alassane Ouattara le dit sans pourtant l’affirmer, c’est l’une des conséquences de l’embargo de la Communauté économiques des Etats de l’Afrique de l’ouest sur le Mali. <em>« En matière de protéine, vous savez également que les problèmes avec certains pays voisins ont ralenti l’acheminement du bétail</em> ». Près de 18 mois après, chacun ayant eu le temps de mesurer parfaitement chez soi l’ampleur des déconvenues aux plans économique et financier, la langue de bois ne sied plus, il convenait de revenir à la réalité, de remettre les pieds sur terre et envisager l’avenir non pas avec méchanceté, mais en tenant strictement compte du bonheur des populations.

L’exportation du bétail par le Mali vers le Sénégal et la Côte d’Ivoire, qui a commencé il y a deux jours, le 27 juin, et se terminera le 09 juillet, à moins de 24 heures de l’Aïd El Adha, comporte plusieurs leçons. La première et la plus immédiate est que, de facto, l’embargo n’a plus de raison d’être, il est devenu caduc. Deuxièmement, le Mali montre qu’il a raison d’avoir résisté stoïquement aux sanctions injustes contre lui, lesquelles ont été dictées, il n’y a pas l’ombre d’un doute, par l’extérieur par le mépris à sa souveraineté et pour mieux continuer à faire main basse sur ses ressources par des méthodes impérialistes. Troisièmement, le pays du Colonel Assimi Goïta a respecté la religion du plus grand nombre de citoyens vivant en Côte et au Sénégal, des musulmans pour qui, au-delà du besoin quotidien en protéines, doivent obéir aux préceptes coraniques dont un des plus grands est le sacrifice du mouton (ou d’un bovin) le jour de la Tabaski, rite incontournable connu sous le nom de « sacrifice abrahamique ».  Qu’à cela ne tienne, pays le plus central en Afrique de l’ouest, le Mali apparaît, du fait des émigrations, comme le foyer ouest-africain par excellence. En effet, il n’y a pas, on peut le jurer, de localités au Sénégal et en Côte où ne résident pas des Maliens et au Mali les populations de ces deux pays vivent comme chez eux, dans leur deuxième patrie.

<strong>Palais dans les fonds marins</strong>

Pour en revenir à l’expression de notre confrère sénégalais, en bon soldat, Colonel Assimi Goïta, par son geste humanitaire, sauve en effet ses pairs Ouattara et Sall d’un éventuel naufrage. En Côte d’Ivoire comme au Sénégal, les landerneaux politiques sont en effet de plus en plus agités, atteignant même un point culminant au pays de la ‘’Teranga’’ depuis deux semaines. Les tensions sociales se greffant aux remous politiques, il va sans dire que si les indispensables têtes de bétail arrivaient à manquer pour la grandiose fête musulmane, les vagues de l’Atlantique ne manqueront pas de monter irrésistiblement jusqu’à des palais pour les trimballer vers les fonds marins, naufrage mortel. L’exportation du bétail malien s’achevant le 09 juillet consacrera certainement la fin de l’embargo commencé le 09 janvier, sept mois après, jour pour jour. Le 03 juillet ne sera que le jour de la décision.

<strong>Salifou Cissé</strong>

<strong>Luc Sidibé  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Comment la démocratie garantit&#45;elle droit et liberté ?  Démocratie et République</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comment-la-democratie-garantit-elle-droit-et-liberte-democratie-et-republique-2981889.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 13:47:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il n’y a pas de meilleur régime qu’un régime démocratique parce que la loi y est la même pour tous et seule la démocratie instaure et garantit les libertés individuelles – cela à condition d’identifier république et démocratie pour ne pas réduire la démocratie à une forme de gouvernement mais voir en elle les principes de toute société politique. En effet, toute configuration autoritariste, dictatoriale, tyrannique ne mériterait pas le nom de société politique mais bien plutôt, comme le dit Spinoza, celui de « solitude ». Ce qui détruit en effet la solitude propre aux individus pris dans des foules ou des masses indifférenciées, tout juste aptes à se passionner pour des démagogues, c’est au contraire l’institution des domaines et niveaux d’existence multiples garantis par le droit.

<strong>Vie démocratique et état de droit</strong>

<em>« La vie démocratique suppose un état de droit dans lequel la loi est la même pour tous</em> » (Emmanuel Kant). Or, qu’est-ce qu’une loi ? Là encore, Rousseau dit fort bien qu’une loi civile est doublement universelle, ou bien n’est pas une loi. Elle est universelle par sa source car toute loi est expression de la souveraineté populaire. Inversement, seul le « Souverain », c’est-à-dire le peuple, est législateur. Autrement dit, des groupes particuliers (de pression par exemple) ne sont nullement habilités à formuler et promulguer la loi. Il faut rappeler que le roc sur lequel repose la démocratie consiste en la séparation entre <em>« législatif</em> » et « <em>exécutif </em>» ; Rousseau nomme celui-ci « <em>gouvernement</em> », et celui-là, « <em>souverain</em> ». Mais une loi est encore universelle par son objet : elle ne peut statuer que sur l’intérêt général. Kant (1), à la suite de Rousseau, propose un critère : demandez-vous si tout homme raisonnable pourrait vouloir vivre dans une cité régie par cette supposée loi. Si la réponse est oui, alors vous êtes bien en présence d’une loi – sinon, non.

Cette capacité à voir au-delà de ses passions particulières, cette aptitude à envisager le bien public et à le favoriser autant qu’il est en nous, s’appelle la liberté. Or, la liberté et non l’arbitraire capricieux et la licence de chercher à « faire tout ce qu’on veut » comme on dit, ni ne se constate, ni ne se démontre : la liberté ne peut pas faire l’objet d’autre chose que d’une profession de foi. C’est la raison pour laquelle notre devise républicaine est « <em>proclamée</em> » : proclamer la liberté, l’égalité et la fraternité, c’est s’engager à ce que la réalité soit instituée et sauvegardée conformément à ces principes. C’est l’institution des droits fondamentaux qui conditionne le statut de citoyen. Il importe de souligner que la liberté est « <em>une et indivisible</em> », de sorte que <em>« les</em> » libertés civiles s’enveloppent l’une l’autre parce qu’elles sont expressions de la liberté. Liberté civile de culte, d’opinion, de réunion, d’expression disent toutes la même chose : s’il faut n’être ni esclave, acheté ou vendu – ni serf, propriété du maître pour être un homme libre, il n’y a là que conditions négatives, suffisantes mais non nécessaires. Positivement, il faut pouvoir juger et agir avec autonomie, ce qui engage la liberté de penser. Or, les capacités de raisonnement, d’imagination, d’invention d’un individu isolé sont faibles. Seuls les libres rapports avec nos semblables par la parole et par la lecture, évidemment, nous ouvrent l’esprit, et seul un mode de vie démocratique institue et garantit ces libres échanges avec toutes sortes d’individus présents, comme avec tous ceux des siècles passés, ce qui relève à la fois de l’instruction et de l’éducation.

<strong>Démocratie et liberté</strong>

Personne ne devient intérieurement libre sans liberté extérieure. À son tour, cette liberté civile ne perdure pas toute seule : son inscription dans une constitution ne suffit pas. Elle se soutient par les pratiques et les mœurs des individus, qui, elles, dépendent et de l’éducation et de l’instruction – lesquelles se trouvent bel et bien à leur tour dépendre de modes de vie libres, et donc démocratiques. Au contraire, le propre des dictatures est d’enserrer toutes les dimensions et tous les moments de l’existence des individus pour les conditionner à adhérer avec passion aux buts dictatoriaux, généralement guerriers et ravageurs2. On voit donc pourquoi la démocratie est difficile : loin d’être une « <em>solution </em>» dont on pourrait doter une société, elle est sans cesse à inventer et sans cesse à défendre.

Si les libertés fondamentales ont toujours de nouveau besoin d’être défendues, c’est parce que, rappelons-le, la démocratie abrite des courants antidémocratiques, qui cherchent à la détruire en en appelant à la liberté civile d’opinion et d’expression. Mais il y a plus : chacun peut avoir la paresse d’être libre et être tenté par le simplisme des « <em>solutions</em> » autoritaires ; de même, chacun peut être tenté d’exercer un pouvoir sur les autres plutôt que d’essayer de coexister librement et paisiblement avec eux, bref l’antidémocrate sommeille en chacun de nous. C’est aussi contre nous-mêmes qu’il convient d’exercer la vigilance de la critique. Kant le savait bien quand il notait malicieusement que chacun réclame des lois « <em>pour les autres</em> » en comptant bien s’en exempter pour lui-même (3). Rousseau, avant lui, n’était pas davantage <em>« innocent</em>» quand il prétendait que la loi ne tient que si elle est finalement « <em>inscrite dans le cœur des citoyens</em> (4). »

1 Voir, par exemple, le paragraphe 46 de la Doctrine du Droit, partie II, section I, et aussi, dans <strong>Théorie et pratique</strong>, le début du long Corollaire qui clôt la seconde section consacrée au Droit Politique : « Tout législateur [a obligation] d’édicter les lois comme pouvant avoir émané de la volonté collective de tout un peuple, et [doit] considérer tout sujet, en tant qu’il veut être citoyen, comme s’il avait concouru à former par son suffrage une volonté de ce genre. Car telle est la pierre de touche de la légitimité de toute loi publique. » (Paris, Vrin, 2000, trad. Guillermit, p. 39.) Kant visiblement, commente ici Rousseau...

2 Spinoza ne dit pas autre chose quand dans son Traité des autorités théologique et politique, il écrit que <em>« Le grand secret du régime monarchique et son intérêt vital consistent à tromper les hommes en travestissant du nom de religion la crainte dont on veut les tenir en bride ; de sorte qu’ils combattent pour leur servitude comme s’il s’agissait de leur salut</em>. » (Paris, Pléiade, p. 609 dans la préface.)

3 In Projet de paix perpétuelle : « <em>Le problème de la formation de l’Etat n’est pas insoluble, même s’il s’agissait d’un peuple de démons ; il se formule de la manière suivante : ordonner une foule d’êtres raisonnables qui réclament tous d’un commun accord des lois générales en vue de leur conservation, chacun d’eux d’ailleurs ayant une tendance secrète à s’en excepter</em>. » (Trad. Gibelin, éd. Vrin, pp. 44-45.)

4 In Contrat social, Liv. II, chap. 12, Division des lois. Rousseau distingue trois sortes de lois : lois politiques, lois civiles et lois criminelles et commente : « <em>A ces trois sortes de lois, il s’en joint une quatrième, la plus importante de toutes, qui ne se grave ni sur le marbre, ni sur l’airain, mais dans le cœur des citoyens. </em>»

<strong>Édith Fuchs</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Au rebond :  « Les coupables, c&amp;apos;est maintenant notre propre &amp;quot;moi&amp;quot;, notre propre &amp;quot;égo&amp;quot;, notre propre &amp;quot;mental égaré et enchaîné&amp;quot; comme au temps de l&amp;apos;esclavage… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/au-rebond-les-coupables-cest-maintenant-notre-propre-moi-notre-propre-ego-notre-propre-mental-egare-et-enchaine-comme-au-temps-de-lesclavage-2981878.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 12:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réagissant à l’éditorial de notre édition du mercredi, 22 juin dernier intitulé « NE SURTOUT PAS SE LAISSER DEMORALISER », notre compatriote Boubacar Touré, juriste à Montréal (Canada), nous a fait parvenir les mots qui suivent, frappés au coin du bon sens et qui valent appel à dominer nos égos pour consacrer tous nos efforts à la reconstruction de l’Etat-nation malien.</strong>

&nbsp;

Bonjour M. Diallo et merci pour cet éditorial qui est très intéressant.

C'est vraiment regrettable de constater le manque de culture politique, de cohérence dans le débat pour donner une nouvelle respiration à ce pays au moment où la cohésion est indispensable à notre survie existentielle. C'est encore dans ce contexte que le naturel chassé revient au galop, celui des calculs stratégiques et d'adversité. Toute cette agitation n'augure rien de rassurant pour la défense des intérêts du Mali, sauf la confirmation que les mœurs politiques n'évoluent pas au Mali. La caractéristique est le manque de maturité politique, du sens de l'Etat et de l'irresponsabilité endémique. Les espoirs fondés sur la prière voleront en éclats et le fatalisme sera l'opium du peuple pendant que les manipulateurs de la fibre religieuse prospérèrent sur le vendre des âmes vulnérables. Le chemin de la croix pour le futur du Mali est parsemé d'épines transformant des illusions en cauchemar si on n’adopte pas des vraies valeurs de sacrifice, de patriotisme et d'engagement constructif pour l'avenir de notre pays. Les coupables ne sont plus ceux qui sont désignés, mais c'est maintenant notre propre "moi", notre propre "égo",notre propre "mental égaré et enchaîné" comme au temps de l'esclavage qui a formaté le corps et l'esprit, dépersonnalisant toutes les fonctions créatrices humaines. Ce n'est plus la notion "être" remplacée par la notion "devenir". L'initiative personnelle est remplacée par la séduction d'une projection du charme miroité par l'imaginaire de ressembler à l'autre, même au prix cher en de la prédation. Se pose la question fondamentale d'une identité malienne, laquelle est face à toutes les dérives socio-politiques et culturelles… L'échec de l'éducation, la perte des valeurs et des repères n'ont-ils pas sevré la vitalité de l'émergence d'une conscience nationale civilisatrice, l'expression de la fierté orientée vers un progrès social au service d'une dignité exemplaire ? Toutes nos œuvres doivent être consacrées à la reconstruction de l'Etat-nation malien. C'est le travail qui libère à la place des élucubrations provenant du spectacle sur les réseaux sociaux, les invectives, les calomnies, les injures : en un mot ceux qui transforment ce précieux outil d'information et de communication en forum de déshonneur.

<strong>Boubacar Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Production cotonnière 2022&#45;2023 :  Le Président de la transition sauve la nouvelle campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-cotonniere-2022-2023-le-president-de-la-transition-sauve-la-nouvelle-campagne-2981868.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 12:36:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Excellente nouvelle ! Les lourdes hypothèques qui planaient sur la réussite de la campagne cotonnière de cette année ont été levées. Les précieux engrais, qui faisaient défaut et dont l’absence avait défrayé la chronique en provoquant des inquiétudes tant chez les producteurs que chez les autorités et les citoyens, sont arrivés. La CMDT procède ces jours-ci à leur dispatching dans les filiales, à la grande satisfaction des bénéficiaires.</strong>

Pour en arriver à ce bon compte, le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a dû lui-même faire face résolument au problème qui compromettait gravement non seulement la culture du coton, mais aussi pratiquement toute la campagne agricole. Les engrais, prévus pour être acheminés au Mali au plus tard le 20 juin, date quelque peu butoir, étaient toujours bloqués dans les ports d’Abidjan et Conakry, en raison de l’embargo imposé à notre pays depuis le 09 janvier 2022.Dans les filiales de la CMDT, de Sikasso à Kita, les producteurs, de plus en plus inquiets depuis le début du mois de mai, piaffaient d’impatience et donnaient de la voix. Certains en ont même publiquement appelé le chef de l’Etat de limoger au plus vite le PDG de la CMDT, Dr. Nango Dembélé, jugé par eux peu préoccupé de la situation, afin de parer au plus pressé. Les échos des différentes tensions çà et là ne rassuraient guère les Maliens qui savent bien ce que signifierait dans le contexte actuel pour leur pays l’échec de la campagne cotonnière.

Tout est désormais entré dans l’ordre, il y a un ouf général de soulagement qui prévaut désormais. En effet, dès le vendredi, 17 juin, on a pu observer des camions franchir les frontières entre, d’une part le Mali et la Côte d’Ivoire et, d’autre part, avec le Sénégal. Selon nos infos, les convois transportaient rien que des engrais pour les cotonculteurs maliens, du moins d’après ce que nombre de chauffeurs et de routiers ont affirmé. Ces derniers croient même avoir dénombré 73 camions au total. L’information a été confirmée par un haut cadre du ministère de l’agriculture qui a une vision d’ensemble sur les questions agricoles. Celui-ci, sous le couvert de l’anonymat, a tenu à signaler l’entregent particulièrement efficace dont a fait preuve le Président de la Transition pour créer les conditions de l’embellie entre le Mali et ses voisins malgré l’embargo afin que les engrais maliens puissent arriver à leur destination. « Je ne connais pas tous les détails, mais il est certain que sans une manœuvre intelligente du Président Assimi Goïta, nos engrais ne seraient là avant le 20 juin. Dieu merci, nous les avons maintenant, in extrémis je peux dire, et c’est tant mieux. Le Président de la Transition est à féliciter… », dit notre interlocuteur averti.

Le Mali peut donc légitimement envisager conserver sa place de premier producteur de coton occupée à l’issue de la campagne dernière grâce à une subvention colossale de 17 milliards au profit des producteurs. Cet effort étatique, au regard des enjeux, doit augmenter cette année, d’autant que le Bénin a un temps estimé être celui qui caracole en tête de peloton, pour se raviser finalement avec la réalité des données. En effet, il est prévu au Mali comme superficies l’exploitation de 760.000 hectares pour une production de 780.000 tonnes, soit un résultat attendu supérieur à celui obtenu l’année dernière se chiffrant au finish à 777.120 tonnes. Le kilo de cession des engrais est fixé à 264,2 FCFA tandis que le prix d’achat du coton graine est à 285 FCFA pour le premier choix et à 260 FCFA pour le deuxième. Autant de facteurs favorables qui disposeront les producteurs à plus d’émulation, donc de rendement.

<strong>Malick Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de la CEDEAO à Accra le 03 juillet :  Merci à Goodluck Jonatham d’être venu donner à nos autorités la primeur de la levée des sanctions contre notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sommet-de-la-cedeao-a-accra-le-03-juillet-merci-a-goodluck-jonatham-detre-venu-donner-a-nos-autorites-la-primeur-de-la-levee-des-sanctions-contre-notre-pays-2981869.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 12:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En se rendant à Bamako le jeudi, 23 juin, le Médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, a souhaité que son voyage ne soit pas ébruité. Seules quelques hautes personnalités maliennes, de par leurs relations hors du Mali, étaient au parfum. Quant au Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, et le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, ils savaient, de par leurs fines analyses et de par la vision d’ensemble qu’ils ont de la situation faite à notre pays, que M. Jonathan arrivait en messager de bonnes nouvelles. Ce fut le cas.</strong>

« <em>Bientôt, les populations maliennes vont se rendre compte, effectivement, du travail abattu par les autorités pour atteindre ce niveau de progrès pour une bonne marche de la Transition au Mali</em> ».<strong> </strong>En tenant ces mots élogieux au sortir de l’audience que lui a accordée le Président de la Transition le vendredi, 24 juin, le Médiateur de la CEDEAO, l’ancien Président nigerian, Goodluck Jonathan, délivrait un message d’espoir. Il annonçait tout simplement publiquement la bonne nouvelle, dont il a eu l’occasion de donner la primeur au chef de l’Etat lors de leur entretien, de la levée des sanctions contre le Mali le 03 juillet prochain, dans quatre petits jours. Le sommet de l’organisation sous régionale programmé ce jour à Accra (Ghana) ne sera nullement pareil aux autres qui l’ont précédé. Les chefs d’Etat qui y seront présents auront en main tous les atouts pour corriger l’erreur monumentale qu’ils ont commise il y a bientôt sept mois en décidant des sanctions indéniablement criminelles et bestiales contre le Mali. Mais, notre pays, de par ses capacités de résistance et son aptitude séculaire à la résilience, a su montrer à tous qu’un peuple qui s’assume triomphe toujours des adversités perfides et que la vertu du dialogue est ce vaut le mieux, au contraire des diktats. En effet, le Président Mohamed Bazoum du Niger, très acharné contre le pouvoir transitoire au Mali, a reconnu le lendemain du 09 janvier, en présence d’Emmanuel Macron, le président français, inspirateur des sanctions contre le Mali : « <em>Il y a le Protocole de la bonne gouvernance et la démocratie auquel le Mali a souscrit en même temps que nous dans le cadre de la Cedeao. Il prévoit que lorsqu’il y a un coup d’Etat, il y a un certain nombre de mesures qui constituent l’exclusion de ce pays des instances de la Cedeao. C’est cela que nous avons demandé au sommet à Accra. Nous n’avons pas été d’accord avec ceux qui pensaient que ce n’est pas bien de prendre des sanctions. Nous avons dit que nous sommes partisans de l’Etat de droit. L’Etat de droit prévoit quelque chose de très précis. S’il s’agit d’appliquer les mesures de fermeture des frontières, cela n’existe pas dans le Traité de la Cedeao. Voilà pourquoi, nous, Niger n’avons pas préconisé cela. Mais nous avons été intraitables quant à la mise en œuvre des dispositions prévues par la Cedeao</em>. »

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Un homme comme Goodluck Jonathan ne vient évidemment pas pas pour présenter des excuses à la manière du commun des mortels, mais il le fait en homme d’Etat expérimenté et e diplomate chevronné par des manières policées mais non rusées. Le Mali a souffert, c’est certain, et les auteurs de ses douleurs sont connus dans la sous-région et ailleurs sont connus. Mais la résistance malienne a été une leçon pour toute l’Afrique et un déclic pour les exploiteurs extérieurs qui se moquent royalement de la souveraineté des Etats africains. Le Mali a montré aux populations africaines qu’il est possible de continuer à vivre sans recourir forcément aux subsides des impérialistes, à la condition de prendre conscience de leurs propres capacités et à la nécessité de défendre bravement leur dignité et leur souveraineté. Les autorités de la Transition malienne ont surtout mis à nu la vocation des institutions africaines, la CEDEAO et l’UEMOA en particulier, et aussi l’Union Africaine, qui se complaisent à demeurer sous les fourches caudines des Occidentaux dont elles défendent plutôt les intérêts au détriment de ceux de leur continent. Tout cela relève débats futurs à mener nécessairement pour sortir l’Afrique des griffes de ses exploiteurs sans foi, ni loi.

Lorsque Goodluck Jonathan dit clairement (il faut le remercier) que les populations vont bientôt se rendre compte, effectivement, de l’énorme travail abattu par les autorités de Transition pour atteindre un niveau de progrès, il ne mentionne pas seulement la continuité du dialogue avec elles, il est surtout admiratif du niveau des performances atteintes, dans la lutte contre le terrorisme et dans la réussite sur le plan social, des gouvernants maliens. Deux ans sans aides budgétaires, de surcroît dans des conditions d’embargo qui se sont endurcies au fil du temps, montrent bien la qualité des hommes aux affaires à Bamako. En effet, le gouvernement a réussi à mobiliser et à investir, en seulement un an, 800 milliards de francs CFA rien que pour l’apaisement social, en maintenant les salaires à niveau et en les payant régulièrement, en subventionnant les denrées de première nécessité, etc.

On peut rappeler, entre autres, que pour le carburant, le gouvernement a été amené à faire 120 milliards FCFA de subvention pour tenir le prix à la pompe à un niveau acceptable pour les Maliens ; pour le blé, 25 milliards FCFA ; pour l’huile, 35 milliard ; pour la viande, 750 millions ; pour le gaz, 11 milliards ; pour les engrais, 16 milliards, dont 96 milliards d’impayés pour la Cmdt. Nous sommes arrivés à la conclusion que la Cmdt va tirer l’ensemble de l’économie. Donc, il ne fallait pas lésiner sur les moyens, sur les coûts dans les autres secteurs, pour investir parce que quand le coton marche, les huileries marchent, le transport marche, le carburant marche, les vendeurs de savon marchent, l’aliment bétail marche. Donc, il faut un effet d’entraînement. Des choix responsables qui ont été faits, qui vont de pair avec les engagements formidables pour assurer la défense des populations et du territoire national.

Certains ont parlé d’accord secret entre le Président AssimiGoïta et le Médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, le vendredi dernier. Il n’en est rien. Il ne s’agit pas deal, mais de vérité du temps et du terrain à assumer de part et d’autre. La CEDEAO et ‘UEMOA n’ayant plus de raisons objectives, M. Jonathan a fait les bons offices et il est venu donner la primeur de la levée des sanctions ce 03 juillet. Raison pour laquelle il a soigneusement évité de rencontrer la classe politique dont les acteurs ne sont pas ceux qui ont aidé sainement la CEDEAO à parvenir aux bons constats pour s’entendre avec les autorités de la Transition sur l’essentiel. Dans tous les cas,le Président Assimi Goïta demeure solide sur son credo, aujourd’hui et toujours : souveraineté et respect mutuel-liberté de parole et d’action-partenariat gagnant-gagnant. La CEDEAO le sait et le dira partout.

<strong>Al-Hassan Bah</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La loi électorale a été promulguée, mais le blitzkrieg d&amp;apos;une certaine classe politique contre Choguel a échoué</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/la-loi-electorale-a-ete-promulguee-mais-le-blitzkrieg-dune-certaine-classe-politique-contre-choguel-a-echoue-2981816.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 07:06:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le passage du projet de la Loi électorale du gouvernement devant le CNT qui a charcuté 92 de ses articulations continue d'être commenté. Cet épisode politique est vu par les uns comme une preuve de la maturation démocratique dans notre pays et par d'autres comme une alerte quant aux écueils nombreux qui hérissent le boulevard devant nous mener au retour à l'ordre constitutionnel normal. Des observateurs avisés ont, quant à eux, attiré l'attention sur le nécessaire fair-play dont doivent faire montre les acteurs politiques pour sauver l'essentiel : la République et l'État de droit. Ainsi, Cheick Sidi Diarra, diplomate chevronné qui a dans sa besace presque 40 de carrière l'ayant conduit au poste de secrétaire général adjoint des Nations-Unies, a donné un avis respectable dès le mercredi, 22 juin. Il a soutenu que "Malgré ses imperfections, cette Loi mérite d'être promulguée". C'est ce que fera, en son âme et conscience, 48 heures après, le vendredi, 24 juin, le Chef de l'État, Colonel Assimi Goïta, alors que le Médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, se trouvait encore dans nos murs. Il serait intéressant pour nos concitoyens de lire la totalité du message de M. Diarra intitulé "Enfin une lueur d'espoir".

Mais il convient, encore à présent, de rappeler les circonstances douloureuses dans lesquelles la Loi a été votée, qui ont consacré pratiquement une rupture entre deux institutions de la République ( la Primature et le CNT qui tient lieu de parlement ). Le vote de cette loi a mis à nu l'inimitié que le CNT, dans sa grande composante, a toujours porté au Premier ministre soupçonné de vouloir caporaliser la transition. Et cette guéguerre a mis, on le comprend, le chef de l'État dans une position délicate, un véritable guêpier d'où il est heureusement sorti avec une grande intelligence. En promulguant la Loi qui a suscité des commentaires rarement outranciers dans notre pays, le président Assimi Goïta à fait d'une pierre deux coups. Il est arrivé à calmer les ardeurs belliqueuses des  partisans d'une fronde sans merci contre le Premier ministre et, en même temps, en maintenant celui-ci à son poste, au grand dam bien sûr des acteurs politiques traditionnels de l'équichier, il a signifié carrément à qui veut l'entendre qu'il garde toute sa confiance en ce dernier. De ce point de vue, Dr. Choguel Maïga n'a pas tout perdu malgré ce qui peut s'apparenter à une déconvenue politique, à un désaveu même. Beaucoup s'attendaient à son limogeage dans la foulée du vote et de la promulgation de la Loi électorale, mais son maintien à son poste lui permet de mesurer son poids réel dans l'architecture institutionnelle du pays et aussi de jauger sa côte d'amour et de considération auprès du Président Goïta qui s'est révélé être dans l'affaire un politique habile soucieux des équilibres.  Finalement, bien que le projet de loi conçu par son gouvernement ait été laminé dans son essence, l'on peut affirmer que le Premier ministre s'en sort sans grands dommages et qu'il se retrouve même ragaillardi par l'épreuve. Le BLITZKRIEG que les politiciens ligués contre lui a lamentablement échoué. Après une longue bataille d'épithètes (PM clivant, partisan, pas neutre, etc.), ils y a eu contre lui plusieurs assauts mal pensés, et dernierement la bataille du M5-RFP radicalement engagée certes par de vieux dinausores politiques, mais qui ne sont malheureusement que des fantassins sans consistance politique et sans expérience à valider. Si ces politiciens obtenaient avec la guerre de la Loi électorale le départ de Choguel, Dieu seul sait si, dans les tout prochains mois, ce ne serzit pas la chasse à Assimi Goïta lui-même qu'ils auraient déclenchée, comptant sur les capacités de nuisance d'une France dont ils demeurent indeniablement les chevaux de Troie dans l'enceinte de la Transition. Le Colonel Goïta a montré qu'il sait prendre de la hauteur et se maintenir au dessus de la mêlée. Il reste donc, en tant que clé de voûte de toutes les institutions, la sentinelle vigilante en poste. Plutôt que de perdre  leur temps à vouloir détruire Choguel, les partis politiques ont désormais intérêt à faire leur deuil d'une entrée dans le gouvernement de la Transition et consacrer alors  leurs énergies à la conquête des électeurs qui les fuient comme s'ils ont le visage de la peste. Il n'est pas d'autre voie de salut pour eux.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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<title>Après le vote de la loi électorale :  Que fera le Président Goïta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-le-vote-de-la-loi-electorale-que-fera-le-president-goita-2980979.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 15:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’adoption du projet de Loi électorale par le Conseil National de Transition est effective depuis le vendredi, 17 juin 2022. Les débats pour ce faire n’ont pas été dans la courtoisie entre les conseillers et les représentants du gouvernement chargés de défendre ledit projet. Ils ont même donné lieu à un pugilat qui a mis en exergue le désamour entre le gouvernement et l’organe législatif, créant un malaise, voire des inquiétudes, dans l’opinion publique nationale. Tous les regards sont maintenant tournés vers le Président de la Transition.

Le projet de Loi électorale a été débattu et voté au CNT. La séance a montré un hiatus net entre l’organe législatif et le gouvernement, les deux institutions ne voguant pas vers la même galaxie. En cette période transitoire qui va encore durer vingt-et-deux mois, en l’absence d’une majorité et d’une opposition formelle, même près de 250 partis politiques semblent se disputer l’échiquier politique, on a désormais l’impression, et cela depuis le 21 avril passé, que c’est le CNT qui joue le rôle de l’opposition contre le gouvernement perçu comme étant la majorité. Une dichotomie au sein de l’équipe dirigeante qui ne rassure pas beaucoup de nos concitoyens. Avec les débats de vendredi dernier, l'atmosphère est devenue absolument délétère entre le Premier ministre et le CNT. Le Gouvernement et l’organe législatif ne parlent plus le même langage et cela n'augure rien de bon.

Le Président du CNT, qui assurait la police des débats, a donné la nette impression de censurer les représentants du gouvernement, créant par moment des malaises chez ces derniers quelque peu surpris par cette attitude. On ne reviendra pas sur tous les épisodes, mais on notera que des membres du CNT, peu importe la pertinence ou la subjectivité de leurs argumentations, ont joué plutôt aux procurateurs. Il s’en est suivi sur les réseaux sociaux des réactions outrées, les deux parties se prenant pour cibles. Le Mémorandum produit par le M5-RFP pour battre en brèche les amendements opérés par le CNT ont été abondamment commentés. Les partisans du CNT ne sont pas restés non plus muets ; ils ont continué à lancer avec une rare virulence des piques au Premier ministre. Pendant que cette guerre de communication qui vise beaucoup au bas de la ceinture continue, tous les regards sont tournés vers le Président de la Transition. Que va-t-il faire ? Le CNT s’attend naturellement que le chef de l’Etat promulgue la loi votée alors que le gouvernement, par sa ministre déléguée chargée des questions institutionnelles, ne se reconnaît pas dans celle-ci en l’état. Quant au M5-RFP, il a tout simplement suggéré au Président de ne pas procéder à la promulgation. Quant à une certaine classe politique qui jubile d’avoir obtenu dans l’AIGE, elle souhaite évidemment que le Président de la Transition aille dans le sens du CNT.

Le Colonel Assimi Goïta a quinze jours, depuis le vote de la loi, pour la promulguer. En droit, la promulgation d'une loi définitivement votée par l’institution indiquée pour cela est une compétence liée du chef de l'État. Cela signifie qu'il ne peut pas y mettre son veto en refusant de la promulguer. Mais la loi lui donne deux possibilités : soit il renvoie le texte aux députés (CNT) pour réexamen des dispositions qui le dérangent, soit il saisit la Cour constitutionnelle pour contester lesdites dispositions. En cas de saisine de la Cour constitutionnelle, il est lié par la décision de celle-ci qui, comme on le sait, est rendue en premier et dernier ressort. Le Président de la Transition est-il à l’aise dans l’affaire ? Nul ne saurait le dire avec exactitude. En fait, pensent beaucoup, ce qui est dérangeant dans cette situation qui ressemble bien à un bras de fer entre le gouvernement et le CNT et dont le chef de l’Etat est forcément l’arbitre, c'est qu'en cherchant coûte que coûte la tête du Premier ministre, le CNT et son président mettent la stabilité et la crédibilité de la transition en péril. C'est comme s'ils se tiraient une balle dans les pieds. Le président ne peut pas user de son veto pour bloquer la promulgation d'une loi dans notre droit positif. Cela est possible aux Etats-Unis, mais pas en France. Or, notre système juridique est calqué sur celui de la France. Les deux seules possibilités qu'il a pour retarder la promulgation, c'est, faut-il le répéter, le renvoi de la loi sur la table du CNT pour réexamen ou la saisine de la Cour constitutionnelle.

<strong>Sy Eric</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Ne surtout pas se laisser démoraliser</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ne-surtout-pas-se-laisser-demoraliser-2980884.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 08:52:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'ennemi sans foi, ni loi a encore frappé. Des victimes innocentes lâchement assassinées par des monstres d'une cruauté indescriptible, qui ne cherchent qu'à refermer leur emprise mortelle sur notre pays au nom d'une religion dont ils ne respectent point le commandement suprême de ne pas ôter inconsidérément la vie : "Celui qui tue un humain, c'est comme s'il a tué toute l'humanité".

Mais la réalité de ces hordes de tueurs est désormais bien connue. C'est un cynique fonds de commerce pour des puissances impérialistes qui n'aspirent qu'à faire main basse sur notre patrie afin de s'accaparer de nos immenses ressources. En effet, pour trouver le bon prétexte de ne pas quitter le Sahel, la France et ses alliés sournois créeront chaque seconde les conditions innombrables propices aux tueries en masse. Ils n'auront de cesse à promouvoir les crimes les plus abominables sur notre sol pour y rester. Attendons-nous à des décomptes macabres et préparons-nous à tous les pires, mais ne nous laissons surtout pas démoraliser par les crimes odieux dont nous sommes les cibles permanentes. Résistons, ne fléchissons pas, il n'est pas pour nous d'autre voie de salut.

Dieu merci, l'écrasante majorité de notre peuple, de notre nation, est parfaitement consciente des enjeux. Le parti Convention pour l'Émergence du Mali - Faso Jo Ton a décliné la réalité : "Le parti rappelle que ces événements tragiques sont la suite logique d'un schéma longtemps entretenu par certaines puissances colonisatrices pour faire plier notre pays aux diktats de certaines organisations sous régionales agissant au nom et pour le compte des forces prédatrices". Notre détermination à protéger notre dignité et notre souveraineté est le gage certain de notre triomphe de demain. Tenons et donnons-nous chaque jour les moyens de vaincre l'ennemi. Celui-ci n'arrêtera pas, il doit être vaincu, rien d'autre.

Aux armes, les citoyens ! La défense de la patrie appelle toutes et tous.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Auscultées par le Mali, les Nations Unies doivent être reformées pour être soignées</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-auscultees-par-le-mali-les-nations-unies-doivent-etre-reformees-pour-etre-soignees-2979964.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 10:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[25 septembre 2021 et le 13 juin 2022 : en l'espace de quelques neuf mois, le Mali a porté à l'ONU le message de l'humanité entière, qui continuera de résonner dans les oreilles des impérialistes comme sur un gong. Peu importe que ceux-ci l'entendent avec sincérité, rien ne sera encore plus comme avant. En faisant tour à tour prévaloir la vérité sur les injustes et en défendant avec force la souveraineté non négociable du Mali, Dr. Choguel Kokalla Maïga, chef du gouvernement, et Son Excellence Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, ont tant secoue le cocotier onusien que même les sourds, au delà des mers et des océans, ne pouvaient qu'avoir écho du bruit. Par ses maladresses et son arrogance face à des dirigeants jaloux de leur patrie, Emmanuel Macron, le prescripteur de supplices à peuples, a donné aux autorités maliennes de la transition les bonnes raisons de dessiller les yeux à plus d'un dans le monde. Il n'y a plus de pays faibles d'un côté et des puissances prédatrices imparables de l'autre. Tout dépend désormais de la qualité des dirigeants à porter devant n'importe qui les aspirations de leurs peuples et à les défendre avec bravoure et opiniâtreté. Cette race de dirigeants, incontestablement, est aux commandes au Mali. Colonel Assimi Goïta et Dr  Choguel Kokalla Maïga forment le duo pareil à bien des égards à celui du général Giap et de Hô Chi Minh. Il ne s'agit pas, pour mériter de la patrie, de considération de taille ou de corpulence.

L'affaire était bien ampoulée par la France. Le 10 juin, Macron prescrit au médecin Macky Sall de renforcer les sanctions contre le Mali afin que le poison soit enfin immanquablement mortel. Le 13 juin, alors que Son Excellence Abdoulaye Diop battait littéralement en brèches les doctes contrevérités du SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DES NATIONS UNIES sur le Mali, Barkhane retrocedait Ménaka aux FAMa. Malheureusement, tout cet échafaudage ne participe qu'au mensonge d'État français soutenu par la duplicité onusienne. Il ne peut en être autrement. Les Nations Unies sont nées dans la tromperie de certaines grandes puissances qui n'ont fait que semer les guerres durant les 77 dernières années.

La témérité patriotique du Mali a été comme une opération de sauvetage de l'humanité. Elle a consisté à ausculter le grand corps malade de l'O.N.U. afin de proposer la thérapie désormais incontournable.

Ne nous voilons pas la face, l'O.N.U. est une institution obscelète qui doit être réformée pour que l'humanité soit traitée avec égalité et équité. Mais, disait l'économiste français Jean Monnet, "Les hommes n'acceptent le changement que dans la necessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise". C'est le cas aujourd'hui, plus qu'hier. Nombre d'anciens hauts fonctionnaires des Nations Unies, pour avoir vécu réellement la réalité des choses sur le terrain, sont d'avis que toutes les institutions multilatérales ont atteint leur limite à cause de la paralysie de leur fonctionnement. Notre compatriote, Guy François Dembélé, rebondissant opportunément sur les propos tenus par Macky Sall lors de l'interview qu'il a accordée à France24 et RFI le 08 juin, a noté avec humour : "Le Burkina Faso récuse le médiateur nommé par la CEDEAO. Au-delà de tout cela, elle ne peut imposer des sanctions, ni un calendrier électoral au Burkina Faso ravagé par l'insécurité. Le faire sera cynique et criminel de sa part. Elle ne peut non plus imposer des sanctions à la Guinée qui, du fait de sa non continentalité et de sa souveraineté monétaire, évolue tranquillement en se fichant royalement de son existence. Quant au Mali, par son embargo total et sauvage contre ce dernier, embargo massif qui s'est avéré inopérant, elle n'a tout simplement plus d'autres sanctions sous la main à imposer.  L'organisation a perdu sa crédibilité et paraît édentée. Tout ce qui lui reste pour sa survie, c'est un retour en arrière pour le respect de la non ingérence dans les affaires intérieures de ses États membres, se consacrer à l'intégration économique sous-régionale, ce pourquoi elle fut créée.

Elle doit arrêter de se prendre pour une organisation politique ayant des compétences supranationales. Ne pas reculer pour respecter la souveraineté des États lui sera fatal". Et voilà toute la CEDEAO qui nous importuné !

<strong> </strong>

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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<title>La Minusma accuse les forces de défense et de sécurité maliennes de nombreuses, et graves violations et abus de droits de l’homme pendant le 1er trimestre de l’année 2022 Les autorités de la transition réagissent en réfutant une à une toutes les allégations</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-minusma-accuse-les-forces-de-defense-et-de-securite-maliennes-de-nombreuses-et-graves-violations-et-abus-de-droits-de-lhomme-pendant-le-1er-trimestre-de-lannee-2022-les-autorites-2979075.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 15:38:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans sa note trimestrielle publiée le 30 mai 2022, la Minusma accuse les Forces de défense et de sécurité maliennes de nombreuses et graves violations et d’abus de droits de l’Homme au cours de la période allant du 1er janvier au 31 mars 2022. Elle évoque une « augmentation exponentielle » des abus, y compris des exécutions sommaires et des disparitions forcées</span></b></span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">. <b>En réponse, le Gouvernement du Mali a rendu public, le 31 mai 2022, un Mémorandum dans le quel il qualifie ces allégations de fausses et de nature à discréditer</b> <b>les FAMa, respectueuses des droits de l’Homme et du droit international humanitaire.Pour lui, les allégations de la MINUSMA sont très souvent tendancieuses, non recoupées, rapportées selon des témoignages non contradictoires, ne s’appuyant sur aucune preuve tangible.</b></span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D’une manière générale, la note de la DDHP (Division des droits humains et de la protection) de la MINUSMA indique que la période cible, marquée par des allégations d’atteintes et de violations des droits de l’homme commises par toutes les parties en conflit, a été caractérisée par une augmentation de 151% des actes de violence comparativement au trimestre précédent. En substance, la note donne les tendances générales suivantes : aucune avancée dans la mise en œuvre de l’Accord de paix ; une augmentation des atteintes aux droits de l’homme imputables aux groupes armés tels que le GSIM et autres groupes similaires (hausse de 78% par rapport au trimestre précédent); un élargissement des partenariats internationaux du Mali compte tenu du retrait des forces Barkhane et Takuba ; la multiplication des opérations militaires antiterroristes des Forces de défenses et de sécurité du Mali (FDSM) ; une prétendue présence d’éléments militaires étrangers aux côtés des FDSM lors de certaines opérations ; des allégations graves de violations du droit international, des droits de l’homme et/ou du droit international humanitaire ; une série d’incidents dans la zone frontalière entre le Mali et la Mauritanie ; une concentration des actes de violence contre les civils dans les régions du centre ; une détérioration de la situation sécuritaire dans les régions de Gao et de Ménaka ; une augmentation des cas d’enlèvement parfois suivis de demande de rançon ; une multiplication des attaques contre les forces nationales et internationales ;  la destruction d’infrastructures de communication ; une relative réduction des violences intercommunautaires. Selon la note de la Minusma, les Forces armées maliennes se seraient rendues coupables d’exécutions extrajudiciaires, de disparitions forcées ou involontaires, de représailles contre les populations civiles de Tonou lors de l’opération “Keletigui”, Tjiekere, Tabacoro et Korkondo, Nia Ouro, Feto et Wouro Gnaga, Akor, Assa Were, Dangere-Wotoro, Talataye, El Etaye, Akoumbo et Toule, Moura, respectivement aux paragraphes 35, 36, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47 et une imprécision au paragraphe 48. A chacun de ses paragraphes portant sur des allégations, le gouvernement a donné des réponses précises.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 35</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce paragraphe évoque ceci : « Au total, 248 civils ont été tués parmi lesquels 18 femmes et six enfants. La majorité de ces victimes étaient membres de l’ethnie peule, à l’exception des 16 villageois membres de la communauté dogon exécutés dans le village Tonou (Commune de Dinangourou, cercle de Koro, région de Bandiagara) le 27 janvier 2022. En plus de ces exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et autres meurtres, ont également été documentés 45 cas de disparition forcées ou involontaires, 26 cas d’atteintes à l’intégrité physique et plusieurs cas d’arrestations arbitraires ainsi que de torture et traitement cruels, inhumains ou dégradants. Ces violations ont été documentées principalement dans les régions centrales de Bandiagara, Douentza, Mopti, Ségou ainsi que la région méridionale de Nara. Selon plusieurs sources crédibles, au cours de certains de ces incidents, les Forces de défense et de sécurité maliennes (FDSM) auraient été accompagnées de personnel militaire étranger ». En réponse au Paragraphe 35, le gouvernement indique qu’une commission d’enquête a été mise sur place par la Région de Gendarmerie de Mopti le 02 février 2022, dans le but d’élucider les circonstances et situer les responsabilités. A cet effet, toutes les parties civiles ont été entendues, la procédure suit son cours normal. Aussi, par lettre en date du 25 avril 2022, le collectif des victimes du 22 janvier 2022 de Tonou a saisi le juge de Paix à Compétence Etendue de Koro, d’un retrait de plainte contre les FAMa.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 36</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En ce qui concerne sa réaction au Paragraphe 36 qui indique que dans le cadre de l’opération “Keletigui” […], de nombreuses allégations de violation du droit international, des droits de l’homme et du droit international humanitaire ont été rapportées dans le contexte de cette montée en puissance de l’Armée malienne, le gouvernement affirme que dans le cadre de l’opération «Keletigui » des mesures ont été prises par le commandement militaire pour éviter toutes formes de violations et atteintes aux droits de l’Homme et au droit international humanitaire. Pour cela, il convient de souligner que cette opération est un ordre de conduite du plan « Maliko » qui, en plus du background des militaires maliens en terme de formation, intègre suffisamment le respect des droits de l’homme et du droit international humanitaire dans le cadre de la préparation opérationnelle de la troupe avant tout déploiement sur le terrain. Ces mesures sont réconfortées par la présence de la prévôté au sein de chaque détachement dans le but du respect strict des normes requises en matière de droit de l’Homme et droit international humanitaire. Toutefois, ce paragraphe parle de manière vague d’allégations sans pour autant élucider un seul cas d’où. Ce qui nous permet de comprendre qu’il s’agit d’affirmations gratuites et sans fondement.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 38</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le Paragraphe 38, le gouvernement rétorque qu’àl’unanimité, il a été établi qu’une franche couche de la population des localités de Tjiekere, Tabacoro et Korkondo, village de Boudjiguiré, est acquise à la cause des terroristes avec lesquels elle tisse des liens de filiation en raison du mariage et d’autres liens basés sur des intérêts réciproques. Compte tenu de ces considérations, il est aisé de comprendre qu’elle est hostile à la présence des FAMa, encore moins à toute collaboration avec celles-ci. Elle serait même en mesure d’inventer des histoires en vue de ternir l’image de l’armée voire ralentir ou freiner sa mission qui est la protection des personnes et de leurs biens ; comme l’attestent les témoignages évoqués dans le rapport lesquels n’ont aucune crédibilité car n’étant pas contradictoires. Selon les autorités militaires sur place, aucune exaction imputable aux FAMa n’a été commise courant ladite période. Au contraire, ils confirment l’enlèvement de deux (02) jeunes ressortissants de ces localités par les terroristes, en complicité avec certains habitants. Ceux-ci, soupçonnés de collaborer avec les FAMa, sont toujours introuvables. De nos jours, les investigations sont en cours pour déterminer la véracité des faits et éventuellement situer les responsabilités.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 39</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En ce qui concerne la réponse au Paragraphe 39, Bamako souligne que cette allégation a fait l’objet de diffusions dans l’émission les « Observateurs » sur la chaine France 24 les 25 et 28 janvier 2022. Elles faisaient état d’exactions des Forces Armées maliennes contre les populations civiles de Nia Ouro, un village situé à environ 10 kilomètres de Sofara, dans la région de Mopti. Afin de faire toute la lumière sur cette affaire, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants a ordonné dans une correspondance en date du 08 février 2022 au Directeur Général de la Gendarmerie Nationale du Mali, l’ouverture d’une enquête. Une commission d’enquête a été effectivement mise en place le 22 février 2022 dans la Région de Gendarmerie n°6 qui a effectué une première mission d’investigations sur le terrain. Cependant, il est important d’affirmer qu’aucune opération autonome des BAFS n’a été menée dans le secteur de Nia Ouro.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 40</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour l’allégation contenue dans le Paragraphe 40, les autorités maliennes affirment qu’aucune information crédible n’a été portée à la connaissance de la hiérarchie militaire qui n’a jamais été au courant de ces faits. Cependant, certaines images relayées sur les réseaux sociaux ont fait état d’exactions commises par les FAMa dans le secteur de Niono, sans préciser la localité. Après vérification, il s’est avéré qu’il s’agissait d’un montage mettant en scène des exactions qui ont eu lieu plutôt dans un village du Burkina Faso, perpétrées par les groupes armés islamistes que des personnes malintentionnées ont voulu attribuer à l’Armée malienne. Pour preuve, leur mode opératoire est totalement différent de celui des FAMa qui mettent un accent particulier sur le respect strict des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. Pour beaucoup plus de lisibilité, il serait souhaitable de préciser dans le rapport, les coordonnées géographiques de Feto et Wouro Gnaga car des doutes planent sur leur existence en tant que localités. Néanmoins, des investigations sont en cours pour des détails plus approfondis.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 41</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le Paragraphe 41 qui évoque un incident survenu le 17 janvier 2022, dans le village d’Akor (commune de Guiré, région de Nara), une patrouille FAMa en opération a exécutésommairement deux (02) bergers, Bamako évoque que suite à cet incident, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants a, dans une correspondance en date du 22 janvier 2022, instruit au Directeur Général de la Gendarmerie Nationale du Mali d’ouvrir une enquête et mener des investigations plus approfondies à la découverte d’une fosse commune, non loin de Bouzgueyira, dans la région de Nara. Cependant, il faut noter que selon les informations recueillies, les victimes ont été égorgées. Ce mode opératoire s’apparente à celui utilisé par les groupes armés terroristes. Il importe également de souligner que les FAMa ont mené une opération dans la zone de Tarabakoro- Akor – Djeda le 16 janvier 2022 au cours de laquelle quatorze (14) terroristes ont été neutralisés. En revanche, le 17 janvier 2022, les FAMa n’ont mené aucune opération dans ladite zone. (Communiqué de l’Etat-major Général des Années en date du 17 janvier 2022). L’enquête avance, plusieurs témoins ont déjà été entendus et le Procureur de la République près le Tribunal militaire de Bamako, accompagné d’un médecin légiste, d’une équipe de Police Technique et Scientifique (PTS) et d’un groupe d’enquêteurs se rendra très prochainement sur le site. En tout état de cause, l’enquête avance et plusieurs témoins ont déjà été entendus.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 42</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Paragraphe 42 parle d’une frappe aérienne de l’Armée malienne, le 7 février 2022, contre un hameau Tamashek (Assa-were) situé à environ 1 km de Boukawéré (24 km à l’Est de Diabaly) dans le cercle de Niono, région de Ségou. En réponse, le gouvernement, contrairement aux faits allégués sur la célébration d’un baptême dans le hameau de Assa-Were, indique que c’est un regroupement de terroristes préparant une attaque contre les FAMa et les populations civiles qui a été frappé suite à des actions de reconnaissance et de recueils de renseignements minutieux. </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 43</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le contenu du Paragraphe 43, le 2 mars 2022, au moins 35 corps calcinés auraient été découverts dans une fosse commune dans la localité de Dangere-Wotoro (commune de Diabaly, cercle de Niono, région de Ségou). Sur ce point, Bamako affirme que les images, qui ont circulé sur les réseaux sociaux à partir du jeudi 03 mars 2022, sont une audio et une vidéo montées de toutes pièces et faisant état d’exécutions sommaires collectives par les FAMa sur les populations civiles dans la zone de Diabaly, dans la nuit du 01 au 02 mars 2022. Ces allégations sont fausses et sont de nature à discréditer les FAMa, respectueuses des droits de l’Homme et du droit international humanitaire et dont la montée en puissance est aujourd’hui indéniable. </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 44</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le Paragraphe 44, il est mentionné que le 28 mars 2022, à la suite de l’attaque contre une position des FAMa à Ansongo, quinze (15) civils, membres de la communauté Daoussahak ayant fui les exactions de l’EIGS dans la région de Agarnadamos (commune de Tatalaye) , ont été arrêtés par des FAMa et leurs corps ont été retrouvés plus tard dans une fosse commune. Les autorités, en réaction à cette allégation, affirment qu’une plainte a été déposée par un pharmacien contre les FAMa et la procédure a fait l’objet d’un procès-verbal de la Brigade Territoriale d’Ansongo qui a été transmis au Procureur de la République près le Tribunal militaire de Mopti. La partie plaignante n’a pu apporter aucune preuve ni sur l’existence ni sur la localisation de la fosse commune. Aussi, le premier adjoint du Préfet d’Ansongo entendu a déclaré n’avoir pas eu connaissance de l’existence d’une quelconque fosse commune dans sa circonscription administrative.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 45</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Paragraphe 45 est relatif à la disparition de 36 citoyens mauritaniens et six (6) maliens arrêtés par les FAMa dans la localité de El Etaye (Commune de Nampalari, cercle de Niono, Région de Ségou) le 6 mars 2022. Le gouvernement affirme que des enquêtes ont été ouvertes sur instruction du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants pour mener des investigations plus approfondies relatives à l’assassinat de citoyens mauritaniens et maliens dont les corps ont été brulés après avoir subi des tortures (CF Lettre confidentielle n° 0241/ MDAC- SG du 18 mars 2022 relative à un présumé assassinat de citoyens mauritaniens sur le territoire malien). Sur la base du communiqué conjoint signé à Nouakchott le 12 mars 2022, la mission ad-hoc conjointe d’établissement des faits composée de six (06) mauritaniens et de cinq (05) maliens s’est rendue à El Etaye, le dimanche 20 mars 2022 pour constater la disparition présumée des citoyens mauritaniens et maliens à El Etaye les 05 et 06 mars 2022. En exécution de l’enquête ouverte par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Procureur de la République près le Tribunal militaire de Bamako a effectué un transport judiciaire à El Etaye, le samedi 02 avril 2022, il était accompagné d’une équipe de Police Technique et Scientifique (PTS), d’un médecin légiste, d’un interprète polyglotte, d’enquêteurs de la Région n°5 de Gendarmerie de Ségou et de deux (02) personnalités mauritaniennes, membres de la mission ad-hoc conjointe en qualité d’observateurs. Le procès- verbal d’El Etaye est en cours de finalisation et sera transmis au Ministre de la Défense et des Anciens Combattants pour toutes fins utiles.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 46</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par rapport au Paragraphe 46 qui évoque des incidents intervenus le 2 mars 2022 dans les villages d’Akoumbo et Toule (commune de Nampala, cercle de Niono, région de Ségou) où huit (08) personnes arrêtées par les FAMa ont été retrouvées mortes, les corps criblés de balles ; le gouvernement précise quela Brigade territoriale de Niono, territorialement compétente n’a pas eu connaissance de l’arrestation de ces huit (08) personnes dont les corps ont été retrouvés par la suite criblés de balles. Aussi, le sous-préfet de Nampala saisi par le chef de l’exécutif régional, après des vérifications faites a établi la fausseté de cette information. On peut aisément en déduire que ces allégations sont des machinations de certains individus des localités de Nampala et Sokolo de moralité douteuse et proches des Djihadistes. Elles sont non fondées car ne s’appuyant sur aucune preuve matérielle tangible. A ce jour, aucune plainte n’a été enregistrée à ce sujet. L’enquête ouverte par la Brigade territoriale de Niono est toujours en cours.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 47</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le Paragraphe 47 de sa note, la Minusma dit avoir également ouvert une investigation sur les informations et allégations selon lesquelles les Forces de sécurité maliennes, accompagnées de personnels militaires étrangers, auraient procédé à des exécutions sommaires et à de multiples violations des droits de l’homme dans le village de Moura, commune de Togué-Mourari, cercle de Djénné, région de Mopti entre le 27 et le 31 mars 2022. Bien que le nombre exact de morts ne soit pas encore précisé, au moins 203 personnes ont été tuées selon les autorités maliennes, mais certaines estimations suggèrent que ce nombre pourrait atteindre plus de 500. Outre les exécutions sommaires, les Forces de sécurité auraient également violé, pillé, arrêté et détenu arbitrairement de nombreux civils au cours de l’opération militaire… En réaction à cette allégation, Bamako souligne qu’une équipe de constat dirigée par le Procureur militaire de Bamako en coordination avec celui de Mopti et accompagnée d’un médecin légiste et une équipe de la Police technique et scientifique du Service d’Investigations Judiciaires de la Gendarmerie Nationale, s’est rendue sur place. Après vérification, il s’est avéré que depuis 2012, le village de Moura est assiégé par des Groupes Armés Terroristes (GAT) affiliés à la KATIBA Macina, lieu favori des grandes rencontres terroristes dirigées par Amadou KOUFFA et les groupes radicaux. Ainsi, le dimanche 27 mars 2022, jour de foire de Moura, plusieurs terroristes se sont donnés rendez-vous pour répondre à l’appel à la haine contre les FAMa relayé sur les réseaux sociaux mais également pour participer au partage de la ZAKAT. Habitations, sous les lits, se déguisant même en femmes pour se dissimuler. D’autres se sont enfuis dans tous les sens d’où la multiplicité de la scène d’investigations. A la suite de violent combat, avec pertes en vies humaines de part et d’autres, une trentaine de terroristes furent interpellés et mis à la disposition de la justice. Les constatations mettent en évidence l’hypothèse d’un affrontement ayant provoqué des morts par projectiles certifiés par les résultats provisoires de l’expertise du médecin légiste. Les corps sans vie examinés sont ceux des adultes de sexe masculin morts vraisemblablement au combat. Leur appartenance aux GAT se confirme par les traces, indices et témoignages recueillis auprès de notabilités et populations de Moura. De tout ce qui précède, ces allégations sont très souvent tendancieuses, non recoupées, rapportées selon des témoignages non contradictoires et ne s’appuyant sur aucune preuve tangible. Ces témoignages qui n’ont aucune crédibilité, sont faits par des acteurs très souvent affiliés aux groupes terroristes et bandits armés qui n’ont d’autres objectifs que de ternir l’image des Forces Armées maliennes vis-à-vis des communautés locales, internationales et des partenaires du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paragraphe 48</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’agissant du contenu du Paragraphe 48 relatif à la lutte contre l’impunité sur les actes de violence ciblant les personnes considérées comme “esclaves”, le gouvernement constate la Minusma ne dispose pas d’informations crédibles. C’est pourquoi, Bamako a répondu en affirmant que le 14 février, dans le cadre des enquêtes, le Procureur général de la Cour d’appel de Kayes a placé sous mandat de dépôt au moins 30 personnes, y compris le Chef du village de Kenieba (cercle de Bafoulabé), pour des faits de discrimination, coups et blessures volontaires … Dans la période de référence indiquée, vingt et sept (27) mandats de dépôt et dix (10) mandats d’amener ont été décernés contre des inculpés, dans la procédure judiciaire Ministère public contre le Chef de village de Kénieba (cercle de Bafoulabe, Région de Kayes) et cinquante et huit (58) autres. Dans la même procédure l’audition de cinquante et six (56) parties civiles, à ce jour identifiées, est en cours. Les investigations judiciaires se poursuivent dans le Cabinet du Juge d’Instruction en charge de la procédure. Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a instruit au Procureur Général près la Cour d’Appel de Kayes l’organisation d’une session spéciale des Assises, courant 2022, dédiée uniquement au jugement des procédures relatives aux pratiques de l’esclavage par ascendance.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s9" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">​<span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b>Eléments rassemblés et traités par</b> <b>Raymond Dembéléet Tidiani Coulibaly</b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Colonel Assimi Goïta, un vrai officier patriote aux commandes du Mali :  Il n’est pas un acteur des films de boulevard</title>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 14:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7108907152s61" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, est loin d’être un conspirateur d’occasion surgi de Kati pour devenir un héros d’opérette à Bamako. Qu’on l’aime ou qu’on le haïsse, force est de lui reconnaître les qualités militaires qui font de lui un meneur sûr capable de défendre sa patrie. Qu’on le considère comme enfant prodige ou comme sauveur providentiel envoyé par le Ciel aux Maliens-et aux Africains-, c’est une question de perception. Ce n’est pas pour rien que ses camarades avec lesquels il a opéré le pronunciamiento du 18 août 2020 l’ont choisi, dans une élégance toute militaire, de le porter à la tête du CNSP. Ce n’est pas non plus par hasard qu’au regard de certaines pesanteurs dont on comprend aujourd’hui les dessous, il a été d’abord chargé des questions de défense et de sécurité pendant neuf mois, pour ensuite prendre carrément, par nécessité patriotique et historique, la direction de l’Etat et de la République. Une vidéo-témoignage, réalisée par un citoyen, qui a connu un partage viral sur les réseaux sociaux ce 25 décembre, dévoile un pan rassurant de l’homme à nos concitoyens. A l’occasion du premier anniversaire de l’investiture du Président Assimi Goïta ce 07 juin 2022, nous republions cet article.</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« <i>Un vrai guerrier</i> ! », s’exclama mon ami A.M. après avoir visionné la fameuse vidéo diffusée avec frénésie comme un cadeau de Noël, pas de Petit Papa Noël, mais comme un geste de contentement dans notre pays si laïc où les adeptes de toutes les religions se congratulent lors des fêtes de chacun. A une semaine près du nouvel an 2022, le cadeau se pare des couleurs d’assurance et de réassurance pour tout notre peuple certes anxieux, mais déterminé à sauver la patrie commune. Dans la vidéo, un agent aux allures subalternes, sorte d’opérateur technique, sinon d’intendance, fait un témoignage élogieux sur la bravoure du Colonel Assimi Goïta lors d’une mission dont il ne se souvient pas de l’année ; une bravoure, on le comprend aisément, qui dénote d’une grande qualité militaire. Dans son récit tout en souriant, l’homme relate comment le Colonel Goïta, pris en étau avec ses hommes, a mis ses compagnons derrière lui après avoir posté l’un d’entre eux, tireur d’élite, pour faire résolument face aux assaillants qui ne sont jamais, on ne l’ignore pas, des enfants de chœur. L’homme du récit, l’air joyeux, a fait comprendre que le Colonel Assimi Goïta n’est pas n’importe qui, comme pour dire que l’on doit lui faire confiance.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Fait réel ou récit d’un bonimenteur ? La tâche du journaliste est de recouper, de creuser. Surtout que mon ami A.M. me lança : <i>« Mon cher homonyme, ça fait partie des vidéos qui me font croire à un avenir radieux pour notre pays à partir de cette transition. Le Mali est entre de bonnes mains maintenant… </i>»  Mais il faut d’abord confirmer ou informer l’évènement, le fait d’arme. A force de contacts, nous trouvons six autres témoins de ce qui s’est passé dans ce bateau pris dans l’étau des terroristes. - <i>« C’était le 05 octobre 2018. Le combat s’est déroulé de 10 heures à14 heures. Quatre heures de temps dans l’enfer ! Vous comprenez bien ?Nous avons dû faire intervenir les hélicoptères de combat M-35 de notre armée. Bon, terminé, les journalistes, ça ne ferme pas la gueule… Terminé avec vous. Au revoir !</i> », me lance mon interlocuteur, un participant à l’expédition, et il me tourne le dos. Pas de découragement. Un autre, très étonné, me crie presque : - « <i>Qui vous a appris ça</i> ? » - « <i>La vidéo est sur les réseaux sociaux. C’est vrai ou c’est faux ? </i>», dis-je. Instant de surprise. </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ah notre chef, Colonel Assimi !</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">- « <i>Ecoutez, c’est exact, mais ce n’est pas un sujet de demoiselles dansant au cabaret </i>». - « <i>C’est vrai, mais je ne suis pas non plus une mijaurée jouant dans un théâtre, je suis un journaliste</i> ». - <i>« C’est quoi ce gros mot mijaurée</i> ? » Explication rapide. - « <i>Il paraît que ce jour, vous avez fui, vous vous êtes jeté à l’eau à Koulikoro…</i> » - « <i>Moi ? C’est faux. Ce n’était pas à Koulikoro, mais plutôt dans le village de Toguéré Coumbé qui était encerclé par les groupes terroristes, sous embargo depuis six mois. Personne n’y rentre et personne n’y sort. Vous comprenez bien ? Donc, notre mission était de détruire la base des groupes terroristes et apporter plus de 25.000 tonnes de vivres aux populations. Terminé. » « Comment terminer ? Toguéré Combé n’est quand-même pas dans le bateau ! » « Sacré de Dios ! Vous-là, vous voulez savoir quoi encore ?</i> » - « <i>Dans le bateau le 05 octobre 2018</i> ? » - « <i>Eh bien, vous êtes bien renseigné, hein ! Bon, nous étions de retour de la mission quand les terroristes nous ont tendu l’embuscade. Le combat a été violent. Ah notre chef, Colonel Assimi ! Dieu merci, nous avons pu sauver la vie des 17 enfants que nous devrions acheminer sur Mopti. Mission accomplie. Terminé</i>… » </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce que nous apprendrons en plus, c’est que ce jour du 05 octobre 2018, une cinquante de terroristes  ont été neutralisés, avec saisie de leurs armes de guerre et leurs munitions. Cet épisode des faits d’arme de l’actuel Président de la Transition en cache bien d’autres. Le Premier ministre, Dr. ChoguelKakalla Maïga, rappelait récemment à Ségou qu’avec ses compagnons, il a passé le clair de son temps à combattre les ennemis de la patrie, en risquant toujours sa vie, chaque seconde. Autrement dit, Colonel Assimi Goïta n’est pas un acteur de films de boulevard, encore moins un bouffon jouant dans une saynète de ‘’kotéba’’ au clair de lune dans un village ou au coin d’une rue de Bamako.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et Farabougou ?</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lancinante question qui turlupine encore beaucoup. Dans notre édition n° 413 (Le National du mercredi, 28 octobre 2020), trois mois après la chute d’IBK et de son régime, nous titrions : « Libération de Farabougou : la stratégie du Colonel Goïta a été payante ». En effet, à la surprise quasi générale de nos concitoyens, la radio et la télévision nationales ont annoncé la libération de ce village où les terroristes étaient comme installés à perpétuelle demeure depuis de longs mois. Le Colonel Goïta avait lui-même mené cette opération.   Il fallait d’abord détruire le blocus des terroristes autour de la localité afin de pouvoir déployer les forces pour assurer la sécurité des populations. C’est ce qui a été fait par les forces spéciales, l’avion militaire ayant mené au préalable les frappes aériennes sur les positions tenues par les groupes terroristes. Les forces conventionnelles ont ensuite pris le relais pour s’installer dans la durée jusqu’à la construction du camp militaire. Ce qui est désormais réalisé et a même permis, il y a quelques mois, au Haut Conseil Islamique d’engager des négociations de paix.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La situation de Farabougou demeure encore tributaire  aux liens des terroristes avec les conflits inter-communautaires, ce qui n’est pas une mince difficulté dont   la gestion doit se faire avec beaucoup de tact et de discernement. Le camp militaire veille, cela va sans dire, sur la protection des populations. Très souvent, d’après les témoignages des habitants, les ravitaillements se font par voie aérienne, parfois par voie terrestre en fonction de la réalité du terrain. Par exemple, nous dit-on, pendant la saison des pluies, les mouvements terrestres deviennent difficiles pour l’armée en raison du fait que c’est une zone inondée. Ce n’est pas tout. Les ponts sont conséquemment des passages obligés et ces infrastructures sont le plus souvent les cibles privilégiées des terroristes qui les détruisent sans état d’âme. D’où les mesures prises par le chef suprême des Armées d’acquérir les aéronefs militaires capables de réussir les opérations dans de zones comme Farabougou et autres sur toute l’étendue du territoire national. D’où aussi la création récente par le Président de la Transition de quatre zones de défense aériennes, qui sont manifestement en train de réduire les capacités de mouvements des terroristes dont certains en sont même à demander maintenant une sorte d’armistice, voire une paix de braves pour leur permettre de revenir à la citoyenneté normale. Fait important qui rassure davantage en cette fin d’année 2021, le dernier conseil supérieur de la défense nationale, tenu récemment, le vendredi 24 décembre, sous la présidence de Colonel Assimi Goïta, son tout premier du genre depuis qu’il assume la plénitude du pouvoir transitoire, est allé dans le sens de la prise de mesures fortes qui préfigurent la reconquête de l’intégrité du territoire national et de la souveraineté nationale. Il ne peut en être autrement au regard de la fin précipitée de l’opération Barkhane, du renforcement de celle de Takuba et du déploiement massif à Gao (principale base militaire française dans le monde) des forces françaises au nom d’une réorganisation de celles-ci dont les dessous sont loin d’être totalement cernés. De toute évidence, il y a désormais aux commandes un vrai officier.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Amadou N’Fa Diallo</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>07 Juin 2021&#45; 07 Juin 2022 :  Il y a un an, Colonel Assimi Goïta a pris les rênes de l’Etat</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 14:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour ceux de mon âge, ceux qui ont dépassé les 70 ans, au regard des actions que le jeune officier a entrepris depuis à la tête de la République avec patriotisme et hardiesse, les signes sont prometteurs. Aussitôt qu’il a été investi par la Cour constitutionnelle, il a signé le décret de nomination du Premier ministre en la personne de Dr. Choguel KokallaMaïga, mettant ainsi en osmose les deux ailes du soulèvement patriotique qui a déraciné le règne de sept ans émaillé de cleptomanie et de multiples prédations au détriment de notre pays et de nos populations. Une nouvelle page s’est alors ouverte pour notre MALIBA et l’épopée continue en engrangeant des victoires incontestables sur les terroristes de tous acabits et en posant des actes de construction nationale. Ce premier anniversaire du 07 juin ne peut passer sans que nous le marquions en lettres d’or.</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La prise du pouvoir par le Colonel Assimi Goïta le 24 mai 2021, que l’on a vite baptisée ‘’rectification de la Transition’’, nous apparaît d’abord comme l’intervention qui a sauvé in extrémis le basculement à nouveau de notre pays dans les griffes de la France satanique après que notre peuple héroïque l’y a extirpé en abattant le régime d’IBK ; ensuite, c’est comme, très nettement, une bénédiction  du Ciel qui a empêché que les efforts de libération consentis par notre peuple deviennent subitement vains. En effet, si Colonel Assimi Goïta et ses compagnons d’armes n’étaient pas intervenus ce jour, c’est un véritable coup d’Etat qu’Emmanuel Macron aurait réussi en faisant écarter par Bah N’Daw et Moctar Ouane les jeunes officiers progressistes qui, parce qu’ils ont vécu l’incroyable manquement à la défense de la patrie durant plusieurs années, sont intervenus le 18 août 2020. Nous aurions alors assisté, dans le désespoir et avec les larmes aux yeux, à la compromission totale de toute possibilité de rédemption de notre nation. Dieu merci, nous sommes un peuple béni !</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s71" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bref, la rectification a fait mouche depuis un an et ses effets bénéfiques sont en train de détruire l’impérialisme, le colonialisme et le néocolonialisme français dans tous ses démembrements en Afrique et partout dans le monde. Nous sommes ainsi fiers du tandem progressiste constitué par le Colonel Assimi Goïta et Dr. Choguel Kokalla Maïga, le militaire et le civil, tous les deux suffisamment balèzes pour mener à bon port le Mali de nos ancêtres que nous souhaitons léguer puissant et glorieux à nos descendants. Nous sommes fiers des compagnons d’armes du Président de la Transition et fiers des compagnons politiques du Premier ministre qui, au sein du M5-RFP, continuent de soutenir l’action des deux en s’éloignant des calculs politiciens dont notre pays n’a nullement besoin aujourd’hui. Nous disons au Président : « Excellence, ne fléchissez point ! plus vous devenez intraitables, plus la France nazie et ses acolytes, et autres de ses sous-préfets et traîtres nationaux perdront le nord. Et l’aura de notre chère patrie sur toute la planète entière n’en sera que grandie. »  La transitionmalienne est déjà panafricaine car ayant fait école. Monsieur le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, soyez cette expérience nourricière auprès de l’officier patriote, au nom du service de la patrie, au nom de la libération nationale. Qu’Allah vous bénisse en maudissant tous les ennemis internes et externes de notre patrie Maliba ! </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’impérialisme, le colonialisme et le néocolonialisme français et occidental ne sont pas des démons impossibles à battre, loin s’en faut. Le Rwanda aujourd’hui et le Vietnam hier nous livrent des exemples historiques. Or, l’histoire nous montre que le Mali n’a jamais été aussi grand que chaque fois qu’il décide de servir de boussole et d’exemple. Vive le Mali indivisible, indépendant et totalement souverain avec à sa tête le Président, Colonel AssimiGoïta et ses compagnons d’armes, et le gouvernement dirigé par Dr. Choguel Kokalla Maïga. Plus de place au folklore, au travail seulement. Les manœuvres et complots fomentés depuis l’extérieur tendant à encore écorner le cap fixé à 24 mois doivent être flétris par notre détermination. Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, vous avez judicieusement et courageusement agi dans ce sens par le décret du lundi, 06 juin. Que les mousquetaires qui s’agitent çà et là pour créer la zizanie entre vous deux comprennent qu’il n’existe pas de fissure dans la muraille de la transition. Ils peuvent obéir autant qu’ils veulent aux mots d’ordre de la France impérialiste, mais notre peuple sera le rempart décisif contre leurs menées subversives, toutes. </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s71" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La marche panafricaine tirée par le Mali avance à pas assurés, décisifs, résolus. La lutte anti-impérialiste déclenchée par le Mali est partagée sur tout le continent, on l’a vu avec la montée au front des Sud-Africains, puis des Nigérians. On l’a vu avec les révoltes au Tchad, au Niger, et à la mobilisation au Gabon, et ce n’est pas tout. L’effet d’entraînement provoquera sans nul doute des " AVC " chez les prétentieux égocentriques qui ont sous-estimé le génie malien grâce auquel l’histoire a enregistré la succession d’empires plusieurs fois millénaires dont les brillances ont bouleversé la géopolitique mondiale jusqu’à latenue de la conférence de Berlin en 1885 sur l’échiquier occidental. La suite, que l’on connaît, a évolué jusqu’à maintenant, après moult vicissitudes : la reprise de l’initiative historique par le Mali sonne comme pour rappeler que les vieilles nations régénèrent toujours, et c’est parti.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s71" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une question cruciale nous paraît être celle de la présence de la Minusma sur notre sol. Clairement, son mandat doit être à  son terme  définitif en raison du fait qu’elle n’a amené que des malheurs partout sur notre territoire, tranchant indéniablementavec toutes les attentes du peuple, en termes  de stabilisation et de maintien de la paix puisqu’elle  assiste avec complicité au pillage des populations victimes permanentes d’exactions sous ses yeux : enlèvements de  leurs vivres, décimations de leur bétail, brûlure de leurs récoltes  et les meurtres indescriptiblespar des incendies de villages entiers, avec leurs habitants brûlés vifs pendant leur sommeil ou dans des cars de transport. Bref,des scènes macabres perpétrées alors que des troupes de la même Minusma, qui ne sont pas si loin, demeurent pourtantimpassibles. Or, on sait sans contestation possible, que l’impérialisme français est tapi derrière en constituant 50% au moins des cadres militaires de la fantoche Minusma. Toute la coalition mondiale concoctée par la France nazie n’est constituée que de troupes d’occupation qui n’ont jamais dit leurs noms véritables : Barkhane, Takuba, G5-Sahel et les organisations vassales telles que la Cedeao et l’Uemoa, en plus des présidents africains qui ne sont dans la réalité que des sous-préfets français, et aussi des traîtres apatrides, tous font partie des contingents des forces du mal.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s71" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vive la Transition !</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Colonel à la retraite Ousmane Bakary Diarra</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Magnambougou- B</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Accords militaires entre le Mali et la France :  Cloués au sol !</title>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 14:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7108907152s61" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans cet article au sens plein de sens, l’expert, Dr. Aly Tounkara, éclaire les positionnements des forces qui ne s’aiment pas dans le Sahel. L’avenir du Liptako-Gourma sera un théâtre bouillant en raison des velléités inavouées par certaines parties.</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il n’est l’ombre d’aucun doute que rien ne se passe de positif entre le Mali et la France (depuis le second coup d’État de mai 2021), entre l’élite militaire malienne au pouvoir et les dirigeants français En effet, depuis un certain temps, un climat délétère s’est installé entre les deux pays,  situation conflictuelle qui vient de connaître son apogée avec la dénonciation par le Mali des accords miliaires signés avec la France et ses partenaires de Takuba  (Traité de 2014 et Status of Force Agreements, ou Sofa). ). Cette dénonciation intervient, selon les autorités maliennes, après plusieurs violations par la France desdits accords (violation de l’espace aérien, atterrissages sans autorisation préalable dans des localités hors aérodromes, falsification des documents de vol, etc.). </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quelles sont les conséquences de cette montée d’adrénaline entre les deux parties ?</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au regard du contexte actuel, on peut avancer que la France va continuer sûrement à isoler le Mali dans le cadre de la coopération internationale. Cela pourrait se concrétiser par la mise à l’écart du Mali lors des exercices militaires sous régionaux, le refus d’accorder le visa aux officiels militaires maliens, quel que soit le motif du séjour évoqué par ces derniers.En ce qui concerne la formation, le partage de renseignements, le soutien logistique accordé aux Forces Armées Maliennes (FAMa), la coopération avait été déjà suspendue par la France, il y a de cela quelques temps. Dans ce contexte, la dénonciation des accords précités pourrait aboutir à l’arrêt définitif (car on assiste déjà à la suspension) d’une coopération militaire effective et réelle entre le Mali et ses voisions, en occurrence le Burkina Faso et le Niger car la France, très engagée dans ces deux pays et servant d’interface entre les armées de ces deux pays et l’armée malienne, n’est pas du tout satisfaite des autorités militaires de Bamako. En conséquence, la coopération transfrontalière, dans le cadre de la lutte contre les groupes radicaux violents avec le référentiel musulman, reste donc très hypothéquée.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce faisant, la dynamique du retrait des forces européennes (Barkhane et Takuba) du Mali pourrait se poursuivre avec plus de tensions, de suspicions et de menaces de part et d’autre. On sait que déjà les deux armées (malienne, avec l’aide des éléments russes, et française) s’accusent mutuellement d’être à l’origine d’un charnier supposé ou réel découvert à Gossi (camp anciennement occupé par la force Barkhane dans le Nord du Mali) après le transfèrement solennel du camp à l’armée malienne. Subséquemment, les troupes européennes, en cours deretrait du territoire malien, perdraient la liberté de circulation sur le territoire de ce pays, de même que l’exonération douanière accordée dans le cadre desdits accords. Il n’y aurait plus   d’immunité militaire sur les possibles bavures qu’occasionnerait la suite du retrait des hommes et du matériel de la Barkhane et de la Force Takuba du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sur un tout autre plan, le risque de voir la France ne pas du tout obtempérer aux injonctions de la partie malienne est réel. Si cela advenait, les autorités maliennes continueraient à prêcher dans le désert parce que n’ayant aucun moyen (ni militaire, ni économique) pour exiger de la France un retrait dans un délai hors de celui que la France considérerait comme celui du « bon ordre et du nécessaire » (cf. les déclarations du Président Macron à ce sujet). Ce qui pourrait être considéré par les autorités maliennes comme un manque de respect de la souveraineté du pays et de la dignité du Peuple malien, et entraîner une surchauffe dans la rue ou une escalade diplomatique. </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Incidemment, le futur de la région du Liptako-Grouma pourrait être marqué par une compétition sans précédent entre les puissances militaires occidentales, en particulier française et russe, puissances qui instrumentaliseraient la menace terroriste, infantilisant ainsi les militaires sahéliens (incapables de lutter tous seuls contre les groupes terroristes sans le soutien de leurs frères d’armes de l’Occident) afin de  légitimer leur  présence en qualité de sauveurs et de s’adonner à une compétition sans précédent autour du sous-sol sahélien et, par ricochet,  s’assurer d’un positionnement géopolitique et stratégique dans le concert des Nations. </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A retenir</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">In fine, il est important de dire que la pertinence et la vertu du droit international à travers la règle du pacta sunt servanda(article 26 de la Convention de Vienne sur le droit des traités de 1969) ne sont que la cube de surface. Seules les forces économiques et militaires comptent dans les relations internationales, entre États, et ce, étant entendu que les pays membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ne lèveront pas le petit doigt pour obliger un des leurs à se plier aux règles internationales, eu égard aux intérêts qu’ils se partagent.  Tout le reste n’est que du vent.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s61" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><strong><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dr. Aly TOUNKARA, Expert au Centre des Études Sécuritaires et Stratégiques au Sahel (CE3S).</span></span></strong></p>
<p class="yiv7108907152s21" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><strong><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Email : contact@ce3safrica.net</span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet extraordinaire de la CEDEAO à Accra au Ghana :    Faute d’avoir pu accorder leurs violons, les chefs d’Etat décident de ne pas décider</title>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 14:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7108907152s41" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le 04 juin 2022, les chefs d’Etat de la Cedeao se sont réunis à Accra, au Ghana, dans le cadre d’un énième sommet extraordinaire pour discuter de la situation politique au Mali, en Guinée et au Burkina Faso. Etaient présents dix chefs d’entre eux et deux ambassadeurs (Cap-Vert et Sierra-Léone). A l’issue de leur huis clos, ils n’ont pas pu prendre de nouvelles décisions et ils se sont donné rendez-vous le 03 juillet le sommet ordinaire. Le sommet extraordinaire du samedi passé, qui était fébrilement attendu par les Maliens pour la levée des sanctions imposées à leur pays depuis le 09 janvier 2022, est désormais perçu par eux comme un regrettable faux bond opéré par les dirigeants de la sous-région. Que s’est-il passé ?</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Concernant le Mali, il ressort du communiqué final du sommet que les chefs d’Etat ont pris note des recommandations formulées dans le rapport du médiateur pour le Mali, Goodluck Jonatahan. Ces recommandations sont : maintenir les sanctions prononcées le 09 janvier 2022 ; poursuivre le dialogue en vue de parvenir à un accord pour assurer une levée progressive des sanctions, au fur et à mesure que les critères de la transition sont atteints ; appeler les partenaires à accroître leur soutien humanitaire au Mali ; examiner la situation au Mali lors du prochain sommet ordinaire du 03 juillet 2022.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon plusieurs sources, les chefs d’Etat ne se sont pas entendus à l’unanimité pour lever l’embargo sur le Mali ; ce sont surtout 03 d’entre eux qui s’y sont opposés (Niger, Ghana, Nigéria) et,dans une moindre mesure, le chef d’Etat gambien. L’unanimité étant la règle dans la prise de décision, il va sans dire que les sanctions n’ont pas pu être levées. Faute donc de réussir à prendre de nouvelles décisions concernant le Mali, ils  ont décidé d’effectuer une visite de haut niveau dans le pays pour tenter de convaincre les autorités de la transition d’accepter les directives de la CEDEAO. Ce sont les présidents du Nigéria Muhammadu Buhari, du Sénégal Macky Sall et du Ghana Akufo Addo, qui vont se rendre eux-mêmes à Bamako pour discuter des termes de la transition avec les dirigeants maliens. Selon les informations, ils tenteront de convaincre Bamako d’accepter 18 mois de transition au lieu des 24 proposés. Le but de cette visite de ces chefs d’Etat au Mali devrait être de mettre fin à ce jeu de ping-pong auquel les deux parties se sont adonnés depuis plusieurs mois. Il s’agit également pour les chefs d’Etat de tenir compte des difficultés des Maliens et de trouver une solution afin de lever les sanctions imposées au pays depuis le début de l’année. La question qui taraude bon nombre de personnes, c’est la crédibilité et la capacité de l’organisation sous-régionale à jouer son rôle.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s71" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« CEDEAO, l’autre France »</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s41" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La CEDEAO est de plus en plus décriée dans la région. Pour les populations, elle donne plutôt l’impression d’un conglomératdes dirigeants qui se réunissent juste pour discuter de comment se protéger eux-mêmes ou de s’éterniser au pouvoir, au lieu de se préoccuper réellement de leurs différents peuples. On peut en citer, pour preuve, le fait qu’en tant qu’institution, elle n’ose pas interpeller officiellement certains de ses membres sur le respect de la limite des mandats présidentiels. De plus, cette organisation de 15 membres est taxée de « l’autre France », du fait que les décisions qu’elle prend ou les résolutions qui émanent d’elle sont pour la plupart influencées, sinon dictées par les puissances. Le cas du Mali en est une preuve la plus éclatante. La France a, en effet, clairement dit soutenir les sanctions contre le Mali avant même la prise de ces sanctions. Elle est allée loin pour assurer son soutien à l’organisation régionale indiquant qu’elle fait partie de la CEDEAO : <i>« Nous sommes au côté de la CEDEAO parce-que nous sommes membre de cette institution ».</i> La CEDEAO est ainsi considérée par plusieurs Africains comme une ramification de l’Occident en Afrique et, donc, l’institution africaine ainsi indexée ferait tout pour assurer les arrières de ces puissances hors d’Afrique. Le fait donc que le Mali soit sanctionné et pressé de revenir à ce système semble donner raison à des observations des peuples d’Afrique même si juridiquement la CEDEAO a tant qu’une organisation des Etats ne peut cautionner un coup d’Etat militaire.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s41" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7108907152s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La CEDEAO peut retrouver la confiance des peuples</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s41" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7108907152s41" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La CEDEAO peut retrouver sa pleine légitimité en accompagnant les pays membres dans des réformes visant à renforcer la légitimité et l’effectivité de l’Etat, leur cohésion interne et leur ancrage dans les valeurs portées par la communauté internationale. La marge de manœuvre de l’organisation pour impulser des changements dans le fonctionnement des Etats membres existe, mais elle est limitée. Cette marge se trouve dans la production de normes qui s’imposent à tous. C’est en cela que le traité révisé ainsi que les protocoles de 1999 et de 2001 sont de précieux acquis. L’élaboration et l’entrée en vigueur de ces textes se sont faites pendant une période où la région essayait de tourner la page des conflits armés au Libéria et en Sierra Leone, tout en promouvant non sans mal les nouvelles règles du multipartisme, des élections démocratiques et du respect des libertés. Si la CEDEAO veut être plus efficace dans la prévention des conflits, elle ne doit pas se reposer exclusivement sur le dispositif d’alerte précoce, même réorganisé, et sur les médiations ad hoc lorsque les crisescouvent déjà. La prévention la plus efficace des crises nécessite de changements importants dans les systèmes et les pratiques politiques des Etats membres, et de la part de la CEDEAO, une volonté de stimuler et d’accompagner ces changements dans les Etats eux-mêmes. La décision de créer des bureaux permanents de représentation de la CEDEAO dans chacun des quinze Etats membres est salutaire et devrait servir cet objectif. Mais disposer d’une présence permanente sans se fixer des objectifs stratégiques adaptés à la situation politique et sécuritaire de chacun de ces Etats, et sans se doter de moyens d’action correspondants, ne suffira pas. Il faudra en particulier accorder à ces bureaux des ressources humaines suffisantes et compétentes sur les plans stratégique, diplomatique et opérationnel afind’identifier les meilleurs points d’entrée pour impulser des changements dans les Etats membres. Il revient impérativement à la CEDEAO de soutenir la demande populaire ; la démocratie est le résultat d’un ensemble de valeurs et de croyances partagées, basées sur les droits des citoyens à participer au processus politique, l’égalité politique, les limites du pouvoir exécutif, le respect de l’État de droit et un gouvernement servant les intérêts de ses citoyens, entre autres caractéristiques. Ce sont des valeurs auxquelles les citoyens vivant dans les pays de la CEDEAO ont constamment adhéré depuis les années 1990. Elle doit institutionnaliser la succession ; le revers de la réalité de cette exigence populaire est que certains dirigeants de la CEDEAO ne font pas preuve d’un grand attachement aux limites du pouvoir exécutif qui forment le socle de tout système démocratique. La réforme institutionnelle est une nécessité ; l’aptitude de la CEDEAO à faire respecter de manière systématique son Protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance a été entravée par l’influence politique exercée par certains chefs d’État qui occupaient alors les fonctions de Président de l’Autorité des chefs d’État. Par conséquent, la CEDEAO devrait envisager de donner à un organe technocratique l’autorité de décider si un membre est coupable de violation des normes démocratiques et d’identifier les sanctions appropriées afin de dépolitiser ces décisions. Elle lui revient également de renforcer les options non militaires ; la CEDEAO semble plus encline à se mobiliser lorsqu’elle réagit à une spirale de conflits. Cependant, ce même niveau d’urgence est requis en présence de menaces contre les normes démocratiques qui contribuent également à l’instabilité dans la région. La CEDEAO dispose de nombreuses voies d’engagement qui ne nécessitent pas pour autant une intervention militaire.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s9" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Luc Sidibé</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’intérêt national au Mali :  « Bâtir une base interne solide en orientant la majorité de la population vers l’estime du pays à travers une gouvernance exemplaire et productrice de résultats… »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 14:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Boubacar Salif Traoré, dont les avis sur les questions de justice, de défense et de développement, sont largement partagés, explique brillamment dans cette réflexion les enjeux qui sont ceux du Mali en ces périodes difficiles pour tous les Etats du monde. Il résume bien en formulant ceci : « <i>Dans la défense de l’intérêt national, la mission est double : il s’agit de susciter un esprit patriotique en interne, dont la base est l’attente des résultats sécuritaires et économiques, et en second lieu, il s’agit de mériter le respect sur la scène internationale à travers une politique étrangère cohérente et pragmatique dans toute sa globalité. Cela nécessite, notamment, la prise en compte des acteurs de sa diaspora qui constitue d’abord un formidable réservoir de talents et de compétences, mais également, ils portent une partie des opportunités économiques et une partie de la sécurité</i>. »</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La politique étrangère de tout État ambitieux est organisée autour de la défense de ses intérêts. En d’autres termes, il s’agit d’assurer la protection des citoyens partout où ils se trouvent tout en assurant la défense du territoire national. Cela impose une bonne coordination entre l’outil militaire et l’outil diplomatique. Il s’agit également de doter la nation de capacités économiques pouvant lui assurer sa prospérité sur le long terme. Ces engagements doivent être réalisés avec une grande détermination, car la scène internationale est non seulement « anarchique », car elle est aussi dominée par une logique de compétition perpétuelle entre États. La logique compétitive domine prioritairement les relations entre États voisins, ce qui impose une grande vigilance. A cet effet, il est important de rappeler que le Mali partage près de 7400 km de frontières avec ses sept voisins (Algérie, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mauritanie, Niger, Sénégal). Cela impose au pays une posture hautement stratégique dans la perspective de défendre ses intérêts, surtout sur des territoires potentiellement riches en ressources agricoles et minières.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Définir l’intérêt national consiste donc à prendre en compte les capacités internes et externes d’un État, à valoriser et à vulgariser ses atouts naturels et culturels, à établir un marché prospère, à protéger ses citoyens au sens large et à sanctuariser son territoire national. Ce n’est donc pas fortuit si la politique étrangère relève en général du domaine du Chef de l’État qui en fixe le cap en fonction des intérêts vitaux de la nation. C’est pourquoi, le premier discours de tout nouveau Président est analysé avec la plus grande attention, car il définit l’ambition de l’État au service du pays en fixant les priorités devant assurer la survie du pays et la prospérité de la nation. Il s’agit fondamentalement de tracer la voie de l’avenir en se dotant non seulement de capacités internes, mais également de la liberté à pouvoir choisir ses alliés en fonction des objectifs sécuritaires et économiques tout en tenant compte de l’histoire des relations internationales.</span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le débat autour de l’intérêt national reste un sujet tabou dans la plupart des pays africains. Les décideurs du continent africain ont longtemps fermé les yeux sur les enjeux liés à l’intérêt national au profit de leurs intérêts personnels. Il a été plusieurs fois rappelé que « les États n’ont pas d’amis, mais des intérêts » ou encore « Interest governs the world ». N’ayant parfois pas compris l’essence des relations internationales, de nombreux pays africains avancent en rang dispersé tout en continuant à croire aux discours d’amitié et d’aide. La doctrine de « l’aide aux pays pauvres » reste encore d’actualité et constitue une porte d’entrée à tous les abus dans le but de maintenir les États africains sous pression, voire sous domination.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Menace contre l’intérêt national</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lors du déclenchement de l’opération Serval au Mali en 2013, le Président Hollande avait lancé que « La France n’a aucun intérêt au Mali », tout en précisant qu’il s’agit d’une « aide ». Il a sciemment omis de se rappeler que dans l’intérêt, se trouve des intérêts et que tous les intérêts ne sont pas que financiers. La France a des intérêts au Mali et cela est connu. D’ailleurs, le discours présidentiel français aurait dû reconnaître cela depuis fort longtemps, car la base de toute relation sincère passe par la reconnaissance de l’existence de son intérêt à intervenir ailleurs. </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans cette situation, la préservation des institutions maliennes, donc des intérêts vitaux du Mali, est présentée sous un angle uniquement bénéfique au Mali. Or, la situation géographique du Mali en fait un acteur incontournable en matière de sécurité. Il est tout de même important de rappeler que l’extrême nord du Mali se trouve à moins de 04 heures de vol des premières côtes européennes. L’intervention catastrophique de l’OTAN contre les intérêts libyens a mis en lumière l’extrême fragilité des équilibres dans le Sahel et en Europe. </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les intérêts vitaux de plusieurs États furent menacés, à commencer par ceux du Mali, mais pas seulement ; les pays européens ont dû immédiatement faire face à une vague d’immigration souvent portée par des réseaux de crime organisé.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Recommandations pour sauvegarder l’intérêt national</span></b></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’évolution des menaces transnationales exige une coopération franche entre États. Pour sortir du cercle vicieux de l’aide perpétuelle, les États africains doivent bannir l’idéologie qui encourage à demander systématiquement de l’aide. La doctrine dominante devrait-être celle de la mise en avant des atouts locaux bénéfiques aux parties prenantes avec l’ambition d’arrêter les « aides ». Il faut également construire des forces de défense et de sécurité capables de prévenir ou d’agir contre les agressions. </span></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La défense de l’intérêt national exige de bâtir une base interne solide en orientant la majorité de la population vers l’estime du pays à travers une gouvernance exemplaire et productrice de résultats. Dans la défense de l’intérêt national, la mission est double : il s’agit de susciter un esprit patriotique en interne, dont la base est l’attente des résultats sécuritaires et économiques, et en second lieu, il s’agit de mériter le respect sur la scène internationale à travers une politique étrangère cohérente et pragmatique dans toute sa globalité. Cela nécessite, notamment, la prise en compte des acteurs de sa diaspora qui constitue d’abord un formidable réservoir de talents et de compétences, mais également, ils portent une partie des opportunités économiques et une partie de la sécurité.</span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7108907152s3" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De l’intérêt général à l’intérêt national</span></b></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’une des raisons d’être d’un État, c’est sa capacité à mettre en valeur les avantages naturels pour le bien-être du peuple. Cette mission exige à la fois l’application des lois, le respect du droit et la valorisation de l’équité. Cette posture nécessite également la gestion rigoureuse des deniers publics, par l’étouffement de la corruption par une démarche prospective et une planification pertinente. Il s’agit donc d’inverser la tendance, en agissant en amont du problème.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le contrôle exercé par les représentants du peuple, c’est-à-dire les députés, est un puissant rempart contre la dilapidation des ressources internes. Ce combat doit être porté par des convictions prouvées et affirmées. Le Mali semble avoir commencé sa mue en faveur de la défense de l’intérêt national en s’appuyant sur la protection de l’intérêt général. Force est de constater qu’il s’agit d’un combat long, surtout dans un climat dominé par une crise multidimensionnelle. Cela demande l’adhésion des populations et une bonne pédagogie des autorités.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le pays dispose de grandes opportunités qui ne sont pas assez exploitées. Le travail consiste désormais à booster la production locale afin d’installer un engagement national durable. L’adage qui dit que « l’or passe par le feu avant de briller » y trouve tout son sens. Toutes les nations connaissent des moments difficiles avant leur émergence, à condition que chaque citoyen prenne conscience des enjeux avec la ferme volonté d’agir positivement en faveur du pays. C’est là où le changement de mentalité est évoqué, le Président de la transition y fait régulièrement allusion dans ses discours. Cette volonté invite à défendre l’intérêt général pour porter l’intérêt national au-devant de la scène internationale, car l’un ne va pas sans l’autre.</span></span></p>
<p class="yiv7108907152s5" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Boubacar Salif Traoré</span></b></span></p>
<p class="yiv7108907152s8" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv7108907152bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Expert en sécurité et développement</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Coup de massue sur la CEDEAO, pied de nez aux politiciens ringards</title>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 07:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La journée du lundi, 06 juin 2022, a provoqué de la catalepsie chez la CEDEAO et chez ses suppôts maliens. En administrant un uppercut inattendu aux deux groupes de mousquetaires ligués contre la Transition, Colonel Assimi Goïta et Dr. Choguel Kokalla Maïga ont enregistré une importante victoire sur les ennemis. Celle-ci sera décisive pour la suite des évènements qui, depuis le 09 janvier dernier, sont en train d'etre menés sous les rênes courtes et capricieuses de l'organisation sous régionale plutôt préposée à la défense des intérêts français et européens que des populations de l'Afrique de l'ouest. Mais il est évident qu'avec l'appui du peuple, la somme du fin stratège militaire et de l'expérimenté politicien donne une intelligence patriotique qui saura déjouer tous les pièges ennemis.

En signant ensemble le décret N° 2022-0335/PT-RM du 06 juin 2022, le Chef de l'État et son Premier ministre un message fort à leurs concitoyens : notre tandem est solide, ce n'est pas un fer qui rouille si vite parce qu'il est de bonne qualité. Le vibrant message est ainsi un coup de barre, un imparable coup de massue sur la tête des présidents tortionnaires de peuples de la CEDEAO, et aussi un bien visible pied de nez aux politiciens ringards qui - et c'est un classique auquel ils nous ont habitues- à la veille de chaque sommet de la CEDEAO ou à l'occasion de chaque arrivée à Bamako du médiateur de celle-ci, donnent de la voix, signe fébrile que leur Tonton Macoute de l'Élysée a donné des ordres fermes pour leur forger l'entrée au gouvernement pour jouer le rôle que l'on sait. Que non ! Au nom de quelle logique doit-on remettre le pays à ceux qui lui ont causé tant de torts pendant 30 ans par une gouvernance cleptomane et par la gabegie aux multiples noms ? Au nom de quelle démocratie doit-on confier le destin national à des prédateurs qui ont gouverné selon la pire cleptomanie ? Ce rêve d'une reprise en main du Mali par les oligarques d'il y a naguère ne marchera pas. Les jouets sombres aux mains d'Emmanuel Macron doivent comprendre la réalité et l'admettre. Ce ne sont pas 23 millions d'euros qui achèteront encore la conscience des Maliens. Les fossoyeurs du Mali des dernières années savent d'ailleurs qu'ils ne pourront gagner aucune élection, leurs partis politiques, pléthoriques et inefficaces, ne sont rien d'autres que des proto partis créés pour pomper l'argent à travers des montages crapuleux, bureaux d'études et autres agences de placement. Assimi Goïta et Choguel Kokalla Maïga sont bien en place, pour la durée de 24 mois dont le chrono a été déclenché le 26 mars dernier, ce 26 mars qui ne s'appuie pas sur 1991, il faut le savoir. S'il doit y avoir nouveau gouvernement, eh bien, il existe de nouvelles qui n'ont jamais été trempées dans les magouilles des 30 dernières années. s'il en existe bien au Mali et dans la diaspora, et le Président de la Transition et son Premier ministre sauront les trouver où qu'ils se trouvent. Il y va du respect du Mali, il y va de la sauvegarde de la souveraineté nationale.

À présent, il est inutile d'ergoter pour savoir qui a fait quoi lors du sommet de la CEDEAO le 04 juin dernier. Tous ces chefs d'État africains, exception faite de Faure Gnassingbé dont le rôle a été salué par notre ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, constituent une meute de sycophantes prêts à obéir au moindre claquement de doigts d'Emmanuel Macron. Du coup, ils ne peuvent être que des bourreaux prompts à infliger des supplices aux peuples africains. Or, un gouvernant, par vocation et par nature, se soucie d'abord du bonheur de ses administrés. Les autorités de la Transition ont compris à qui elles ont à faire depuis bientôt six mois. La récréation est terminée, le Mali a son chronogramme. Les autres peuvent bien ranger le leur dans une poubelle. S'en fout !

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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<title>Éditorial :   Un pas, un autre pas, encore un autre pas...</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-un-pas-un-autre-pas-encore-un-autre-pas-2973642.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 11:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour être complet avec Aimé Césaire dans la Tragédie du Roi Christophe, ajoutons qu'il faut tenir gagné chaque pas car il s'agit pour les FAMA d'une montée irrésistible sur tous les fronts où les desperados tiennent la République en haleine. Djihadistes, séparatistes, narcotrafiquants et toute la pègre internationale savent désormais leurs limites.

Est-il pensable qu'une armée, dont l'outil de défense a été méthodiquement détruit durant 30 ans par des errements politiques et par  une perfide orchestration impérialiste des puissances étrangères, en vienne, de fin mai 2021 à maintenant, à se réarmer fortement aux fins de perpétrer des massacres sur les populations qu'elle a la mission sacrée de protéger ? Que non ! Une telle accusation, au demeurant inepte et malhonnête, tambourinée sans arrêt sur moult plateformes d'information, ne saurait prospérer. Elle est l'œuvre des puissances abonnées aux prédations  multiples depuis des siècles, soutenues aujourd'hui par une bande d'apatrides évoluant désormais dans des réduits qui se rétrécissent inexorablement sur eux. Les Maliens ne peuvent plus se permettre d'être les dupes de la mauvaise foi des politiciens inconscients et d'une escouade d'intellectuels félons qui ont plongé leur pays dans un cul-de-sac si étouffant que l'existence même de leur patrie est devenue problématique parce que subissant de lourdes hypothèques sur ses frontières originelles.

Dieu merci, la nouvelle génération de jeunes officiers, qui ont pris les choses en main, sont en train d'imprimer au pays une marche en avant salutaire. Officiers dignes, consciencieux et conscients, ils ont vite mis au devant l'incontournable réalité que l'armée nationale est l'épine dorsale de la nation et que, pour cette raison, elle doit reprendre ses valeurs. Les premiers équipements achetés par eux, dès juin 2021, sur fonds propres maliens, ont permis de procéder au maillage sécuritaire du territoire national. Des zones de défense aérienne et des régions tactiques de la Garde nationale ont permis de contrôler des pans entiers du territoire national. Sur ces entrefaites, alors que l'arrogante France avait été contrainte de renoncer à ses encombrants déploiements militaires dans notre pays, les FAMA acquièrent, le 30 mars 2022, d'importants lots de matériels et d'équipements pour renforcer la défense de notre ciel et de notre terre. Il s'en est suivi, dans la semaine du 06  au 13 avril courant, l'acheminement au Mali, via la Guinée Conakry, des moyens sophistiqués et autres équipements de dernière génération achetés à la Chine, partenaire historique du Mali. Ces armements, dont près de 150 blindés, arrivés à bon port grâce à 93 conteneurs fortement sécurisés, sont en cours de montage. Quand sonnera l'heure de la reconquête totale de notre territoire national, ces engins, dont les experts savent qu'ils sont redoutablement efficaces sur le sable, sur les espaces escarpés et sur les reliefs hostiles, prouveront le bien fondé de leur acquisition dans les combats à terre. Les fusils et autres mitrailleuses du lot chinois sont, de toute évidence, d'une précision époustouflante.

Cinq jours après leur acheminement complet au Mali, le chef d'état-major des armées, général de division Oumar Diarra, a réceptionné le lundi, 18 avril, au nom du ministre de la Défense et des anciens Combattants, deux nouveaux hélicoptères de combat et des radars de surveillance en provenance de la Russie.

Assurément, comme l'a dit le Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'État et Chef suprême des Armées, a raison de dire que ceux d'en face, qui aspirent en réalité à nous détruire, ne peuvent pas aimer le Mali plus que nous-mêmes. Alors, allez les FAMA, un pas, un autre pas, encore un autre pas, et tenez gagné chaque pas. L'ennemi n'est jamais loin. Il traversera les océans pour se rapprocher chaque jour de nous, mais il est aussi sans contestation possible parmi nous.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>

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<title>Attaque criminelle à Songho :  Un acte désespéré des terroristes de plus en plus acculés dans leurs derniers retranchements</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-criminelle-a-songho-un-acte-desespere-des-terroristes-de-plus-en-plus-accules-dans-leurs-derniers-retranchements-2955914.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 01:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Encore des victimes du terrorisme aveugle qui fait peser sur notre pays une chape de plomb depuis bientôt dix ans ! Une vingtaine de grands blessés gémissant et plus de trente victimes civiles innocentes lâchement assassinées par des desperados surgis des ténèbres un vendredi saint, 03 décembre 2021 ! Des forains de Songho, se rendant à la foire hebdomadaire de Bandiagara, ville située à dix kilomètres, ont vécu l’enfer. Le car les transportant a été mitraillé. Les assaillants ont d’abord tué le chauffeur, puis fermé le véhicule pour y mettre le feu. Les témoins, qui ont pu constater avec contrition la scène, font état d’images insoutenables : des corps calcinés, des morceaux de chair consumés, des bébés brûlés aux seins de leurs mères qui les allaitaient. Scène d’apocalypse d’une rare inhumanité, un summum d’horreur.

Le Mali tout entier a été plongé dans un immense deuil, l’émotion est indicible. La colère vive chez chacun le dispute au désespoir généralisé. Dans pareille situation, les cœurs sont à l’émoi d’une extrême intensité, la consolation ne sera pas la chose la mieux partagée. Les plus hautes autorités de l’Etat ont pris l’exacte mesure des faits. Le gouvernement a informé l’opinion nationale et internationale de la perfide attaque perpétrée entre 09 heures et 10 heures le jour fatidique, et a décrété conséquemment trois jours de deuil, avec mise en berne du drapeau national durant cette période. Il a déployé des renforts dans le secteur du drame pour mener un large ratissage afin de traquer les auteurs du malheureux carnage. Le gouvernement de la République, qui connaît le niveau élevé du patriotisme de notre armée nationale en ces temps de douloureuses épreuves que notre pays continue de subir, a salué les efforts que ne cessent de déployer nos forces de défense et de sécurité dans la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes.

Ce n’est pas un vœu pieux, la réalité sur le terrain incite plutôt à l’union sacrée. Le Mali est tenu en haleine par des hordes de génies malfaisants qui, par nature, sont sans foi ni loi, et qui ne nous laisseront aucun répit. Conséquemment, les autorités s’organisent, en mettant tous les atouts du côté de l’Etat et de la République. La réorganisation de l’armée, l’acquisition sur le budget de l’Etat des équipements de pointe, notamment les avions de combat performants qui ont fait défaut à la Grande Muette depuis trente ans, etc., participe de cette volonté de parvenir bientôt à vaincre tous les ennemis de notre patrie pour redonner au Mali toute sa souveraineté perdue. De ce point de vue, l’espoir est permis. Les colonels, auteurs du pronunciamiento du 18 août 2020, ont vécu des faits qui ont sans doute aiguisé leur conscience et les a mis face à face avec leurs responsabilités militaires au service de la patrie. Ils ont une haute idée de ce que leur commandent désormais la grandeur et les services militaires. Il s’y ajoute qu’ils sont de vrais officiers qui ont une vision claire de leur mission. C’est tant mieux.

Des nains qui cherchent à se faire passer pour des géants

L’attaque criminelle de Songho a amené les populations de la région de Bandiagara, les autorités coutumière et les élus locaux en tête, à annoncer « avec regret  qu’à partir du lundi, 06 décembre 2021 jusqu’à nouvel ordre, qu’ils seront dans la désobéissance civile  conformément à l’article 121 de la constitution du 25 février 1992. » En conséquence, ils demandent la fermeture de services étatiques et non étatiques, exceptés les centres de santé les commerces et les transports. Cette réaction citoyenne est fort compréhensible, le drame, de par son immensité, a endeuillé toutes les familles et blessé toutes les âmes. Mais il faut espérer que les cœurs s’apaisent au plus vite car c’est sans doute ce que recherchent, entre autres écœurements contre les plus hautes autorités, les criminels. Les terroristes sont, en réalité, des nains qui usent du crime pour se faire passer pour des géants capables de déstabiliser un gouvernement, voire un pays. Ils savent bien, pour paraphraser Robert Amstrong, ancien secrétaire gouvernemental de Whitehall, qu’en s’attaquant de cette façon à un car plein de civils sans armes, de surcroît des femmes et leurs bébés en nombre, ils s’emparent aussitôt, en même temps, des écrans de TV, des ondes des  radios et des titres des journaux, ce dont raffolent surtout les médias occidentaux alliés naturels le plus souvent de leurs gouvernements. Or, la chronologie nous offre une autre lecture de la lâcheté perpétrée à Songho, entre Bandiagara et la route bitumée, un réduit loin d’être propice à un vrai combat contre une armée régulière. L’épisode montre un grand désespoir chez les terroristes qui, au regard des dispositifs militaires en train d’être déployés par les autorités, se sentent de plus en plus menacés, acculés qu’ils sont dans leurs derniers retranchements. La présence des avions de combat leur indique bien que leurs capacités de mouvement et de cachette s’amenuiseront au fil d’un temps quasi présent. D’où une certaine panique qui les pousse à de telles horreurs pour saper le moral des citoyens.

L’intelligence nationale doit éviter le piège mort

Qui sait d’ailleurs si ce n’est pas l’œuvre de nervis d’ennemis de l’intérieur ou de l’extérieur, sortes de Judas qui baisent la main de notre pays. Ce qui apparaît évident, c’est que l’attaque de Songho le vendredi, 03 décembre, fait suite, 24 heures avant, le jeudi, 02 décembre, à la hardie neutralisation par les FAMas d’environ une dizaine de sanctuaires de ces groupes terroristes dans les secteurs de Mondoro (localité qui rappelle un fâcheux cas en 2020), Baye,Ganguel et Farabougou, toujours dans le centre du pays. Il y a à la fois comme une réaction de dépit et de provocation, une action de désespoir qui constitue le sens véritable, l’objectif principal des auteurs du massacre des civils à Songho. L’essentiel pour les terroristes n’est pas le résultat concret de l’opération, l’assassinat, la mort d’innocents, mais le retentissement de l’action, son impact social, la possibilité, en visant une seule personne, d’en mettre en jeu des milliers et des millions. En ce sens, le Mali est fortement visé et toute l’intelligence nationale doit voir le piège mortel pour ne pas sombrer dans  le désespoir et renforcer l’ennemi terroriste en conséquence, qu’il s’appelle, djihadiste, narcotrafiquant ou impérialiste. « La véritable cible des terroristes, ce n’est pas la victime, mais le grand public », note Stephen Segalla, un spécialiste.

<strong>Amadou N’Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :  Les coureurs après une ombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-les-coureurs-apres-une-ombre-2955912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 01:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Karl Marx, célèbre théoricien et polémiste hor-pair, a dit que l'histoire ne se répète pas. Il précisera ensuite que si elle doit bégayer souvent, il s'agira, pour la première fois, d'une tragédie, et, pour la seconde fois, d'une farce. S'il était encore de notre monde, il aurait certainement mis à l'index des partis politiques maliens et la CEDEAO en les accusant de tragi-comédie qui les conduit à la farce, laquelle les réoriente vers la tragédie. Et la tragédie pour nos chapelles politiques, c'est justement de s'enfermer dans un confinement tel qu'elles ne seront visibles que par les déclarations urbi et orbi de quelques caciques qui, lorsqu'on leur offre demain un strapontin dans le gouvernement ou ailleurs, recourent vite à la muselière ou gardent la langue bien pendue mais pour laver à l'eau de rose leurs déclarations fracassantes et autres phillipiques incendiaires d'hier. C'est toujours ainsi, depuis trente ans, que ces GRANDS ACTEURS POLITIQUES courent toujours après une ombre et l'on sait que cet activisme peu honnête conduit le plus souvent à lâcher la proie pour l'ombre.

Le Cadre d'échanges des partis politiques et regroupement de partis politiques a ainsi cru devoir, malgré les sollicitations répétées du Président de la Transition, boycotter les Assises Nationales de la Refondation qu'il juge de trop, onéreuses et même inutiles. Qu'ils ont la mémoire courte ces politiciens ! L'idée des ANR n'est pas une trouvaille nouvelle, elle date de l'ère IBK, que chacun dépoussière seulement les archives. Dans son adresse à la nation dans la nuit du 08 au 09 juillet 2020, s'arc-boutant sur la CEDEAO, Ibrahim Boubacar Keïta fait trois proposions phares pour une improbable sortie de la crise qui ébranle son régime, qu'il a appelées "idée forces". La deuxième est : "entreprendre les réformes institutionnelles convenues et, ce, dans un délai de 12 mois, afin de mettre en adéquation les demandes de notre peuple et les engagements du gouvernement, et nous doter de textes appropriés en capitalisant sur trente ans de vécu institutionnel" (voir L'Essor n° 19200 du jeudi, 09 juillet 2029). Avons-nous bien lu : "réformes institutionnelles convenues...en capitalisant sur trente ans de vécu institutionnel" ? Il faut relever que cette proposition est venue alors que la Conférence Nationale d'Entente (CNE) et le Dialogue National Inclusif (DNI) avaient vécu, disons depuis longtemps.

Mais il faut surtout relever que les réformes institutionnelles convenues... capitalisant sur trente de vécu institutionnel" dont a parlé IBK ce jour, avant de faire flinguer 48 heures après les manifestants aux mains nues, ne sont pas tombées des nues. C'était bien, comme il l'a martelé, "une demande de notre peuple et les engagements du gouvernement" que la CEDEAO avait du reste exigée.

En effet, à la suite de la grave crise post-électorale  de 2018, au mois d'octobre de la même année, la délégation ministérielle de médiation de la CEDEAO,  conduite par le Ministre des Affaires étrangères du Nigéria, avait conclu dans son rapport : "...Avant d'entreprendre toutes élections, le gouvernement doit faire les réformes politiques et institutionnelles nécessaires." Aujourd'hui, il est aisé de comprendre que c'est parce le Gouvernement d'IBK avait refusé d'entreprendre lesdites réformes qu'a éclaté la crise post-électorale de 2020, qui a fini par l'emporter, son régime aujourd'hui. Aujourd'hui encore, le Gouvernement Assimi GOÏTA veut mettre en œuvre lesdites réformes politiques et institutionnelles, à travers les ANR et l'Autorité Indépendante de Gestion des Élections ( AIGE). Ce à quoi s'opposent, avec l'énergie du désespoir, les tenants de l'ancien régime adossés à la CEDEAO, à la France et à l'Occident mal pensant. Eh bien, les ANR débutent dans trois jours, le 11 décembre, et la CEDEAO, qui se réunira le lendemain à Accra sur le cas de notre pays, est libre de ses sanctions.

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éditorial :  Quand les croque&#45;morts veulent venir officier à l&amp;apos;hôpital</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-quand-les-croque-morts-veulent-venir-officier-a-lhopital-2954905.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 10:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec politesse et souci de la patrie qui l'honorent, un cadet, réagissant à notre dernier éditorial, a suggéré que l'on évite les mots qui fâchent. Soit. Mais aussi respectable que puisse être son opinion, nous en sommes toujours à nous poser la question, fort juste, de Léon Bloy : "Que diriez-vous de celui qui laisserait empoisonner ses frères de peur de ruiner, en les avertissant, la considération de l'empoisonneur ?" La réponse, pour nous, ne relève point du dilemme cornélien. Il s'agit du Mali, notre patrie, notre bien commun le plus sacré. Hors, il est très malade. Le Président Assimi Goïta l'a affirmé, le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, l'a clamé, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, s'époumone à le faire comprendre partout dans le monde et, Dieu merci, les sémillants acteurs du Cadre d'échanges des partis politiques et regroupement de partis politiques ont procédé à un diagnostic précis, assorti d'une thérapie de choc : ils doivent être appelés, eux, aux affaires, seul remède de cheval sans lequel la transition ira à vau-l'eau, vers un échec inéluctable et dramatique.

Mais, depuis quand, a-t-on permis, justement en période de pandémie, que des croque-morts viennent officier à l'hôpital, au nom du prétexte sournois et fallacieux qu'il nous sera alors épargné la corvée de creuser des tombes ? Hallucinante prétention à laquelle il ne faut pas sacrifier, cela va sans dire. Il importe de ne pas succomber en effet à la tentation de répondre inconsidérément à l'appel des sirènes parce que des forts en thèmes à la langue bien pendue émettent des décrets sapientiaux. Quand, lors d'une conférence de presse le 17 novembre dernier, Dr. Bokary Tréta, président en exercice du Cadre d'échanges, s'exclama en pointant 70 partis politiques et 03 regroupements de partis politiques dans son infanterie, que faut-il répondre ? Sans doute, les Maliens ont bien compris que cette pléthorique armée sans envergure, qui investit les boulevards politiques jusqu'à l'embouteillage, mais ne fait jamais entendre que des coups de pétards mouillés. Ils étaient les soutiens d'un président de la République réélu, en supposant qu'il n'y a pas eu fraudes, en 2018 avec près de 70% des suffrages exprimés, un président qui ne leur a pourtant jamais accordé sa confiance pendant sept miséreuses années et qu'ils n'ont nullement pu sauver de la déchéance. N'est-ce avec eux qu'il y a tous les records de spéculations frauduleuses sur les fonds publics, les changes, les valeurs mobilières ?

Les faits sont incontestables et, il faut l'espérer, imprescriptibles. Souvenons-nous de Madame Louise Ouimet, ancien ambassadeur du Canada au Mali pendant 08 ans (1989-1993 et 2001-2005). Son jugement en 2020, avant la chute d'IBK, quand les mobilisations citoyennes étaient en cours, vaut condamnation à perpétuité : "À suivre l'évolution du Mali, je ne peux que constater aujourd'hui à quel point la démocratie, qui était pourtant porteuse d'espoir lors des premières élections pluralistes en 1992, s'est avérée être un gouffre pour ce pays". Souvenons-nous de la colère bruyamment manifestée par l'ambassadeur allemand contre l'insupportable niveau de corruption dans notre pays. L'Union européenne savait donc. Il n'y a pas de coupables ?

Et souvenons-nous de la célèbre vidéo dans laquelle l'ancien Premier ministre, Mohamedoune AG Hamani, a littéralement dénoncé les   plaies causées au Mali par ces partis politiques, inutiles clubs concurrents dans la malfaisance. Et l'ancien ministre et non moins ancien président de la CENI, Seydou Traoré, qui, après avoir pointé les milliards versés sans effets positifs aux partis politiques, a plaidé pour la suppression du financement public en leur faveur. Venons-en à Toumani Djimé Diallo, ami d'IBK, ancien secrétaire général de la présidence de la République et ancien ambassadeur à Paris : "La faillite de la classe politique malienne, dans son ensemble, illustrée par, outre le nombre pléthorique de partis dits politiques, que j'ai toujours considérés comme des proto partis ayant tous échoué leur évolution en partis politiques cristallisant des projets de société réels, ayant muté en agences de placements de cadres, commissions d'attribution de marchés publics contre renvoi d'ascenseur et groupements d'intérêts économiques : tous, sans exception aucune !"

Dieu nous garde de crier au mensonge là où la vérité est dite !

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mahmoud Dicko encore à la manœuvre :  Quand les vieux démons d&amp;apos;un rentier d&amp;apos;État se réveillent !</title>
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<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 10:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il avait promis de retourner dans sa mosquée au milieu de ses ouailles après le renversement du président IBK. Certains y avaient vu le signe d'une sagesse raffermie, mais c'était mal connaître l'homme. Quand on vit aux crochets de l'Etat sous tous les régimes, l'on ne saurait accepter se voir écarter du râtelier. Le naturel revient vite au galop...

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On l’appelle depuis un certain temps imam, c’est-à-dire celui qui dirige la prière musulmane en congrégation. Avec lui, le mot a pris un sens plus large, couvert d’une solennité exceptionnelle. Il est le leader charismatique qui, au nom de l’islam, donc au nom d’Allah par le truchement du saint Coran et du Prophète Mohamed, tient lieu de Guide éclairé pour émettre des directives aux croyants. C’est ce Mahmoud Dicko qui a organisé dimanche dernier, 28 novembre 2021,  dit-on, une séance de lecture du saint Coran pour faire des bénédictions pour le salut du Mali en proie à de nombreuses turbulences. Mais personne ne s'y est mépris. Le bon curé au passé et au présent sinueux, n’a réussi qu’à attirer quelques poignées de ses ouailles, demeurées d’ailleurs médusées devant son discours qui partait dans tous les sens. Les Maliens, aux proclamations endiablées de l’homme et qui ne sont donc plus dupes de sa bonne foi, ont compris dans leur écrasante majorité qu’il s'agissait juste d'une rentrée politique qui ne disait pas son nom. Le virevoltant imam  avait déjà donné le ton lors d'une de ses  prêches du vendredi dans sa mosquée de Badalabougou en affirmant,  en substance, que le pouvoir est aujourd'hui entre des mains peu sûres qui n'ont pas été à la hauteur des espérances nées de la chute du régime IBK. L'on ne saurait trouver mieux pour déclencher un casus belli. L'imam est donc ressorti de sa mosquée, avec bazookas et canons,  et il était clair qu'il allait relancer les hostilités dont il a été sevré, cette fois-ci en ayant dans sa ligne de mire la transition, précisément le colonel Assimi Goïta, coupable de lèse-majesté  pour n’avoir pas voulu le recevoir en ses rangs et qualité d’Envoyé de Dieu. Ceux qui chercheraient une base idéologique au réveil de l'hydre du Mali auront tout faux, comme toujours. L'imam Dicko a depuis longtemps étalé les raisons profondes de ses barouds successifs contre les régimes de l'ère démocratique. Il ne s'agit ni plus ni moins que d'une affaire de prébendes. L'homme vit depuis des décennies aux crochets de l'Etat, en tout cas depuis son avènement à la tête du Haut Conseil Islamique où il avait poussé la suffisance et le calcul, jusqu'à restituer publiquement à un Premier ministre qu'il tenait en grippe la somme rondelette de cinquante millions de nos francs à lui octroyée pour la tenue d'un congrès, celui de son parti politique à naître de la CMAS. Mais il avait omis de dire que cette enveloppe qu’il ‘’ne pouvait accepter’’ venait après plusieurs autres, discrètement empochées et royalement dépensées. Au demeurant, il obtint la tête du Premier ministre en question, dont le limogeage, loin de sauver le prince, précipita au contraire sa chute. Dicko n'avait pas digéré d'avoir été écarté un tant soit peu du cercle fermé des décideurs justement par le fait du Premier ministre qu'il avait imposé à IBK.

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<strong>Nouveau visage du Coronavirus politique malien </strong>

L'homme ne peut pas supporter d'être sevré des prébendes et des rentes de l'Etat. Les autorités actuelles sont soumises à cette hargne pour les mêmes raisons. Elles n'ont pas fait acte d'allégeance et n'ont pas dénoué les cordons de la bourse nationale pour nourrir des gens qui n'apportent rien au Mali. Colonel Assimi Goïta et Dr. Choguel Kokalla Maïga ne sont ni IBK, ni Abdoulaye Idrissa Maïga, encore moins Soumeylou Boubèye Maïga et Boubou Cissé. L'on cherche désormais des alliés circonstanciels urbi et orbi pour leur mettre des bâtons dans les roues. Il leur reste à prouver qu'ils ne sont pas comme les autres et que le Mali est au-dessus des clans et des intérêts personnels et sordides. Force doit rester à la loi et à l'Etat. Aucune alliance d'avec des forces occultes au Mali et en dehors ne prospérera. <strong>Le temps des Tartuffe est révolu.</strong>

S’abriter derrière les écritures saintes pour parvenir à ses fins sordides est devenu pour Mahmoud Dicko une couverture extrêmement comme commode. Mais il a beau être rusé, le voile s’est progressivement levé sur lui. Sa prétendue lecture du saint Coran pour bénir le Mali, suivie d’une conférence de presse, une première en la matière, a été un meeting politique qui a lamentablement échoué. A part quelques figures d’hier de la CMAS quasiment esseulées dans la masse, on n’a pas vu de lieutenants aguerris aux côtés de celui qui cherche à nouveau à s’arroger le rôle de pourfendeur particulièrement écouté et adulé des masses. Mahmoud Dicko a perdu longtemps de sa superbe et il n’est malheureusement pas conscient qu’il ne peut plus incarner le magistère de la République en lieu et place des honnêtes gens. On n’a pas besoin de télescope pour remarquer que même les coreligionnaires de Mahmoud Dicko, prêcheurs et autres imams de la même chapelle que lui, n’ont pas cru devoir s’afficher avec lui le dimanche passé. D’ailleurs, répondant d’avance à ses péroraisons inévitables, Mahi Ouattara, imam de la mosquée Rahmane de Sébénikoro, sans le nommer, a décoché contre lui des philippiques assassines en dénonçant un profiteur machiavélique caché derrière le noble paravent de l’islam pour satisfaire à chaque soubresaut son appétit gargantuesque, non sans susciter dans sa lancée des  instincts grégaires. Ce n’est pas là la seule défection. Les politiciens en mal d’arguments et de popularité qui cherchent, au nom d’une inclusivité de mauvaise saison, à participer à la gestion de la Transition, n’ont pas non plus jugé opportun de venir près du nouveau visage du Coronavirus politique malien, Mahmoud Dicko.

Haut lieu d’espionnage contre la patrie

Le beau-père d’Issa Kaou N’Djim en était réduit, tout compte fait, à pérorer. Il a passé plus de temps à se justifier, à lancer des diatribes et des anathèmes contre les dirigeants de la Transition, à relater ses rêves prémonitoires improbables, dans le but de se faire passer pour un saint homme que les enfants n’ont pas respecté et qui, pire, conditionnent avec espèces sonnantes et trébuchantes « ses petits-enfants à l’insulter sur les réseaux sociaux. » Toujours mentionnant Allah entre mensonges et faussetés, comme son élève IBK, il promet une dure chute aux tenants de la Transition. Bref, son discours, incohérent et divagateur, a ennuyé son auditoire qui, on s’en doute, ne reviendra pas répondre à son prochain appel s’il l’émettait. En réalité, cet imam Dicko paiera bientôt pour son imposture cycliquement renouvelée, il ne se taira pas parce qu’il ne le peut plus, jusqu’à sa déchéance inéluctable. Signe qui ne trompe pas, le Haut Conseil Islamique (HCI) est respectueusement passé le vendredi précédent le meeting coranique de Dicko chez le Président de la Transition, et le Chérif de Nioro s'est ouvertement démarqué de l’imam de Badalabougou. Des vocaux acerbes avaient en plus circulé sur lui parlant de sa collusion avec l’ambassadeur de la France. Toute l’énergie déployée aux fins de démenti par les quelques thuriféraires qui lui restent encore n’a réussi à convaincre personne.  Les Maliens sont convaincus qu’il est depuis belle lurette un pion aux mains de puissances obscures et occultes et que la justice immanente ne tardera pas à jeter dans une malédiction handicapante. Son Centre, pour tout le monde, plutôt que d’être dédié à la paix dans les pays du Sahel, est une officine où se nouent beaucoup de contacts avec les Occidentaux et certains ressortissants de pays arabes (revoir l’article d’Amadou N’Fa Diallo publié le 18 février 2021 dans notre édition n° 425 à l’occasion de la publication du Manifeste de Mahmoud Dicko). En somme, un haut lieu d’espionnage contre la patrie.

Pour ses raisons, sa tentative de repositionnement est très mal appréciée par la majorité de nos concitoyens. A ce rythme, en attendant la justice immanente, il risquerait de faire, un de ces jours, les frais de la clameur publique. En tout cas, son masque n’est plus efficace pour continuer d'avancer incognito en bernant les Maliens…

<strong>Sy Eric</strong>

<strong>Source : journal Le National du mercredi, 1er décembre 2021.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avenir de la transition :  Chronique d’une décapitation ratée de l’exécutif</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/avenir-de-la-transition-chronique-dune-decapitation-ratee-de-lexecutif-2953971.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 15:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le piège mortel n’a pas fonctionné, pas du tout. De toute évidence, des grains de sable inattendus ont contrarié les intentions sournoises et perfides. Sinon, tout avait été manigancé, quelque peu même savamment orchestré, pour casser la transition. L’échec de la tentative a accouché d’une mise en scène hilarante. Chronique.</strong></em>

Difficile d’affirmer que l’ancien ministre des Mines, de l’Energie et l’Eau, Hamed Sow, cadre de haut vol et d’une compétence que nul ne dispute, qui a produit en 2013 un projet de société mirobolant en tant que candidat à l’élection présidentielle, a trempé dans la mise en œuvre d’un complot. L’homme est habitué à donner son opinion sur la marche de l’Etat, on l’a régulièrement vu sur les plateaux de communication à cet effet. Mais la chronologie de certains faits ayant précédé le fameux sommet extraordinaire du dimanche, 07 novembre 2021, des chefs d’Etat de la Cedeao consacré aux transitions malienne et guinéenne, exige qu’il soit cité. Quelques jours auparavant, il avait en effet soutenu sur sa page Facebook qu’il avait mûrement réfléchi au devenir de la transition en cours dans notre pays et que, après avoir discuté avec des partenaires extérieurs et des acteurs de l’intérieur, il lui est apparu qu’il est illusoire que le Mali se tienne sur la position de tenir tête à la communauté internationale, Cedeao et Nations-Unies notamment. Son analyse, destinée à l’opinion publique nationale, mais pas que, a été diversement interprétée. Normal puisque l’homme n’est pas n’importe qui, il a été, outre d’avoir occupé un poste ministériel important, conseiller spécial du président de la République du Mali, Amadou Toumani Touré en l’occurrence, chargé du suivi de grands chantiers stratégiques de l’Etat. On ne peut raisonnablement pas lui chercher noise d’opiner sur la marche du pays en prenant langue avec des joueurs nationaux et internationaux.

En revanche, les choses se précisent à sa suite. Surfant sur les menaces et les rodomontades des décideurs français, Emmanuel Macron, Jean-Yves Le Drian, Florence Parly, entre autres, des mousquetaires maliens du « Cadre d’échanges des partis politiques et regroupements de partis politiques pour une transition réussie » ont repris du poil de la bête. Leurs maîtres dans l’Hexagone ayant montré sans nuances qu’ils voulaient la fin rapide de la transition malienne afin que leurs valets reprennent les rênes du Mali dans l’intérêt géostratégique supérieur de la France et pour les conforts personnels des mercenaires nationaux, ils ont cru l’heure venue de pousser fort les pions pour acculer le Président de la Transition, le Premier ministre et tout le gouvernement de sorte que nul ne puisse reprendre le souffle. Harcèlement à chauffer tant les nerfs que l’esprit ne peut fonctionner normalement et que l’intelligence patriotique en vienne à ne pas être sereine. Dr. Hamidou Boly, représentant spécial de la Cedeao au Mali et petit pion de la France, et déclaré persona non grata depuis, avait joué en amont en prenant langue avec la cinquième colonne, politiciens et acteurs de la société civile pressés d’en finir avec la transition, au nom de Tonton Macron pour qui tous les délinquants financiers traqués par la justice malienne sont des politiciens d’envergure, potentiels repreneurs de l’Etat malien, que l’on élimine systématiquement. On comprend aisément que si les conjurés maliens de la macronie, ennemis de l’intérieur si sûrs d’eux-mêmes subitement qu’ils ont sans précaution découvert leur front avaient réussi leur coup de décapiter la transition, les desperados seraient sortis de la prison et des mailles des filets de la justice, puis célébrés comme des héros.  Le Parena, oubliant qu’il a rejoint IBK sans pouvoir empêcher sa chute, se fend d’une analyse de la situation en douze points (décrivant un état des lieux apocalyptiques) qui se résument en deux fausses dribbles : faute de volonté politique, la transition est dans l’impasse ; pour l’en sortir, il faut ouvrir le gouvernement à ceux qui ont justement causé la chienlit dans laquelle se trouve le Mali parce que ce sont ces derniers qui détiennent les remèdes de cheval ! Une scélératesse politico-sociale que Machiavel récusera.

Entre temps, alors président du Cadre d’échanges des partis qui ont échoué avec IBK, Housseyni Amion Guindo dit Poulo demande à rencontrer le Président de la Transition, mais nuitamment à Kati. Au cours de cette audience nocturne, il se laisse aller à des confidences, promettant de ne jamais s’inscrire dans la logique de déstabilisation souhaitée par l’ambassadeur de France qui pousse l’opposition, qu’il sait bien faible, à occuper le boulevard de l’indépendance, des nervis au service de la France étant prêts à faire le reste du sale boulot : saisir l’occasion pour décapiter pour de bon la transition. N’empêche va présider, le samedi, 06 novembre, à 24 heures près du sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cedeao à Accra, le meeting du Cadre d’échanges au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba, comme pour galvaniser ces derniers, à l’issue duquel meeting dit géant il proclame : « Nous serons bientôt sur le boulevard de l’indépendance ». Sans trop y croire puisqu’il sait pertinemment que la foule accourue au palais de la culture n’était pas un foudre de guerre car les Maliens, dans leur écrasante majorité, sont de cœur avec les autorités de la Transition et contre les suppôts de la France. D’ailleurs, une simple opération de division des spectateurs du Palais de la culture entre les différents partis politiques et les regroupements de partis politiques du Cadre d’échanges aura vite fait de démontrer que, prises individuellement, chacune de ces formations politiques ne pourrait pas intrinsèquement remplir une cabine téléphonique. L’idée d’occuper bientôt le boulevard de l’indépendance est une prétention mal placée, un leurre grandeur nature.

Il fallait trouver une parade. Poulo, mauvais magicien, sort de son chapeau le jeudi, 11 novembre, le lapin de son enlèvement raté. Tout en assurant être en lieu sûr, il dit continuer la lutte, fusse au prix de son sang, pour ce Mali, sa seule patrie. Vendredi, il peste sur RFI contre la transition, la traitant de fascisme de nouvelle génération. Par la même RFI, on apprendra dimanche qu’il a rejoint chez lui, après avoir obtenu des garanties du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Etait-il donc si caché ? Le ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux, a vite fait d’ouvrir une enquête sur ses allégations d’enlèvement. A la suite de cette décision du garde des sceaux, il a porté plainte au niveau de la justice en précisant qu’il a remis des éléments de preuve de son présumé enlèvement. Les Maliens attendent impatiemment la suite.

<strong>Al-Hassan Bah</strong>

<strong>Luc Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial :   Effet papillon</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-effet-papillon-2953970.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 14:37:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est parti pour les Assises Nationales de la Refondation depuis plus de 48 heures maintenant. Dans un geste de fair-play politique et citoyen, le Président de la transition, Colonel Assimi Goïta, a reçu ensemble les représentants de la classe politique et des acteurs de la société civile pour leur faire part de la haute idée qu'il a de la situation et du futur et du devenir du Mali. Si tant est que futur et devenir ne riment pas forcément dans la versification française, les deux mots ne traduisent pas moins le souhait que tout bon citoyen nourrit pour son pays. Il s'agit, clairement, de l'avenir de la patrie commune, le bien le plus précieux que nous avons en partage et que nous devons surtout sauvegarder, coûte que coûte, pour les générations à venir.

Le colonel Assimi Goïta a-t-il été compris par ses interlocuteurs le vendredi, 19 novembre 2021, date anniversaire du premier coup d'État opéré dans notre pays ? Au-delà de la symbolique, ce jour, dans le saint des saints de la République, il y avait matière à réflexion. Chacun pouvait bien défendre son positionnement ou camper sur sa position anté, mais le Mali interpelait fortement.

Les positions sont tranchées, on le sait. Mais les autorités de la transition, après avoir courageusement notifié à la CEDEAO qu'elles ne peuvent organiser sur le vif aucune élection au regard de la situation de délitement avancé du pays, ont engagé les Assises Nationales de la Refondation le lundi. Peu importe désormais de multiplier les énergiques philippiques contre le pouvoir transitoire qui n'est en rien responsable de la mal gouvernance qui a causé son avènement. En effet, outre qu'en sept ans le régime d'IBK a fait peser sur le Mali des hypothèques mortelles (le pays a perdu deux tiers de son territoire, l'insécurité sévit partout et une menace morbide de partition plane toujours sur lui), en plus il a fait le lit aux armées étrangères, pléthoriques et inefficaces. Le dernier gouvernement vrai d'Ibrahim Boubacar Keïta issu de l'Accord politique en mai 2019, qui a été marqué par l'entrée de certains des derniers mohicans censés apporter les remèdes de cheval, a été l'échec le plus retentissant. Il ne tiendra qu'une petite année, de mai 2019 à fin mai 2020, date du dernier conseil des ministres jusqu'à la première mobilisation populaire le 05 juin. La suite est connue. Non seulement le chef de ce gouvernement n'a jamais pu présenter une déclaration de politique, mais en plus les agiotages sont devenus une banalité.

La France sait tout cela, mais va-t-elle les nier ou les expliquer à sa façon : autant de manquements à la bonne gouvernance pour justifier on ne sait quel retour rapide à l'ordre constitutionnel ? Tout compte fait, elle est en face de l'effet papillon. Le battement d'ailes de cet insecte à Niamey peut provoquer, après effet d'entraînement et d'amplification, des bourrasques dévastatrices à Paris. En s'abattant sur le Mali comme une nuée de sauterelles, la France est en train de récolter dans le Sahel la tempête qu'elle n'a pas souhaitée. Mais comprendra-t-elle que les peuples conscients qui se dressent ne sont pas des ours qui dansent au cirque ?

<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Appel aux maliens à protéger le président Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/appel-aux-maliens-a-proteger-le-president-assimi-goita-2945919.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Peuple du Mali!

Chers compatriotes!

Cet appel vous est adressé. L'heure est grave, très grave. L'ennemi, au dedans comme au dehors, a découvert son front.

Au dedans, l'ennemi, ce sont tous ceux-là qui, à des degrés criminels divers, ont méthodiquement sapé les fondements de notre pays pendant 30 ans et qui souhaitent encore opérer un hold-up sur notre destin en voulant pousser la République meurtrie à organiser des élections précipitées dont ils sortiront illégitimement vainqueurs.  Pour sans doute continuer à servir les intérêts de leurs commanditaires extérieurs.

Au dehors, l'ennemi, c'est la France qui, arrive, malheureusement, à entraîner avec elle l'Allemagne, la Lestonie et autres pays européens. Après avoir créé les conditions de la partition du Mali, après avoir adoubé pour ses seuls intérêts économiques et financiers les prédateurs nationaux du Mali, la France ne recule pourtant pas devant aucun chaos.

Chers compatriotes, j'ai l'intime conviction que mes propos seront reçus par des oreilles bien curées et par des âmes viscéralement attachées à la patrie Mali. Il n'y a nul doute que chacun de nous a aujourd'hui grandement conscience des dangers qui ne cessent de compromettre, depuis au moins dix ans, le destin de notre pays. Nous sommes maintenant à la croisée des chemins, moment où il faut choisir d'être ou ne plus être. L'affaire Wagner est venue lever tous les voiles. En filigrane, nous aurons compris que, quitte à attenter à la vie du Président de la Transition et à abattre nos institutions, la France sera sans état d'âme. Or, vous le savez, mes chers concitoyens de l'intérieur et de l'extérieur, à de tels moments, le Ciel en sa magnanimité envoie d'ordinaire un sauveur aux opprimés et à ceux qu'on veut déshumaniser jusqu'à leur faire perdre leur être.  C'est certainement aujourd'hui le cas de notre cher Mali,  qui est la cible permanente de convoitises et de complots fomentés de l'extérieur visant à lui arracher partie de son territoire que l'on sait bondé de richesses de toutes sortes dans son sous-sol. Le Colonel Assimi Goïta et ses compagnons sont intervenus au bon moment, le 18 août 2020, pour mettre hors d'état de continuer à nuire à la patrie un régime qui avait accepté toutes les compromissions avec l'ennemi impérialiste, lequel ne nous veut aucun bonheur, lequel ne cherche qu'à faire main basse sur nos multiples potentialités de développement. À la suite du nettoyage salutaire du 18 août 2020, le pouvoir transitoire mis en place par l'imposition perfide d'une certaine communauté internationale actionnée par la France d'Emmanuel Macron, n'a pas cru devoir se démarquer des traîtrises de l'ennemi au visage hideux pourtant bien visible par tous. Ce pouvoir transitoire, adoubé par la France, a failli réussir à liquider les braves officiers qui ont stoppé le courant des dérives apatrides du régime qui, durant sept éprouvantes années, a préparé le terrain de la partition de notre pays, non sans détruire notre vaillante armée nationale, notre économie, notre école, notre système de santé et tout notre tissu social. Encore une fois, le Colonel Goïta et ses compagnons d'armes, portés par la baraka nourrie des pleurs et sanglots de détresse de nos concitoyens, ont réussi à rectifier la trajectoire perfide imprimée à la marche de notre pays par des félons haut placés.

Cet épisode, vous vous en souvenez, chers compatriotes, a contraint  le président français, Emmanuel Macron, à jeter le masque : il est sorti de derrière les murs pour annoncer l'enfer pour notre pays au prétexte fallacieux qu'il est en train d'aller vers le djihadisme radical. À partir de quel fait, ancien ou nouveau, peut-on soupçonner les Colonels Assimi Goïta, Sadio Camara, Ismaïl Wagué et Modibo Koné, ou encore le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, d'être des soutiens des djihadistes et autres terroristes de tous poils? La panique du numéro 1 français était tout simplement révélatrice d'une colère incontenable contre ceux qui ont "mis hors prérogatives" le traître duo et leurs suppôts placés à la tête du Mali. Dans l'affaire, un agent français qu'il ne faut pas minimiser, l'ambassadeur Nicolas Normand, qui a servi au Mali, a édicté la sentence criminelle : l'unique solution face à la situation, a-t-il dit, c'est de faire partir Assimi. Dans le langage de ces gens, faire partir signifie tout simplement liquider; ne nous leurrons pas sur leur jargon.

Emmanuel Macron a multiplié des initiatives, toutes étourdies les unes que les autres, preuve que la couleuvre est un serpent hyper venineux qu'il n'est pas prêt d'avaler. Il décrète la fin de l'opération Barkhane au Mali qui, selon lui, continuera pourtant sa mission en déplaçant sa base-arrière et son QG au Niger. Cela sera effectif à la date de février 2022, ce qui aurait été lourd de sens au regard du calendrier originel de la Transition malienne. Et voilà le soupçon Wagner qui projette Florence Parly, la ministre des Armées françaises, sur les bords du Djoliba, pour affirmer de go que la France ne partira pas du Mali !

Peuple du Mali !

Vaillants compatriotes!

Le Président Assimi Goïta est venu en sauveur et les sauveurs des pays comme les nôtres sont les cibles des impérialistes. Ils chercheront par tous les moyens à le neutraliser, jargon de leurs pratiques criminelles. Oui, Assimi Goïta est dans leur ligne de mire. Aucun chef africain, depuis le président guinéen Ahmed Sékou Touré en 1958 face au général Charles De Gaulle, n'a jamais autant défié la France que le président de notre Transition. Pour son cas, au contraire du président Ahmed Sékou Touré, Assimi Goïta est un officier qui a suivi avec brio les meilleures formations, un stratagème de haut vol. En plus de ce crime de lèse-majesté, il veut recouvrer l'intégrité de notre territoire national, la terre de son pays, rien d'autre. Un autre crime porté contre lui est le total soutien de l'ensemble des panafricanistes montés en première ligne pour donner plus de visibilité à son combat de patriote. Un tel homme, perçu comme un deuxième John Kerry Rawlings ou cet autre Paul Kagamé surgi dans l'ouest africain, est visé de toutes parts par les champions du pré carré français.

Nul doute que le président Assimi Goïta est conscient de tout cela. Mais c'est à nous qu'il appartient, à nous les Maliens, de nous constituer en une hermétique ceinture de sécurité autour de lui. Par notre engagement citoyen et patriote, par nos prières et par nos invocations. Dieu nous voit et Il nous entendra.

Déjà, l'horreur, grâce à Allah, a été empêchée le 20 juillet dernier, jour de Tabaski à l'occasion de la prière dans l'enceinte de la Grande Mosquée de Bamako. Le même jour, un complot visant à assassiner le président malgache a été déjoué; deux anciens militaires français ont été mis en cause. Deux semaines avant, le président Jovenel Moïse de Haïti a été cruellement assassiné dans son palais par un commando militaire d'une vingtaine d'hommes. Sa garde rapprochée, pourtant composée d'une quarantaine d'hommes issus des unités d'élite est restée fichée comme une statuette. Le président Jovenel Moïse voulait l'indépendance réelle de son pays, l'exploitation des ressources nationales au profit de ses concitoyens. Pour cela, il avait commencé à nouer des relations solides avec les pays révolutionnaires, généralement de gauche, dans la zone.

Peuple du Mali !

Mes compatriotes !

Je prie chacun et chacune d'entendre mon appel. Ne laissons pas notre président à la merci de l'impérialisme.

<strong> </strong>

<strong>Fadima Soukhana Dansira, enseignante à la retraite (Sokorodji, Bamako)</strong>

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<title>Editorial : Il faut absolument rendre gorge aux délinquants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-il-faut-absolument-rendre-gorge-aux-delinquants-2945920.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Soyons sérieux en tant qu'humains et en tant que citoyens ! Devons-nous accepter nous laisser convaincre que c'est parce que nous sommes des abrutis tenant le pinceau que les fossoyeurs du Mali sont peints en les montrant comme de hideux diables avec des cornes macabres ? Non, les vols, concussions, détournements de deniers publics, dilapidations, évasions de fortunes multiples au détriment de l'État ont atteint ces dernières années des proportions telles qu'évoquer la présomption d'innocence pour des malfrats notoires est une insulte à la justice et à l'intelligence citoyenne. Au nom de quoi acceptera-t-on que la muselière soit imposée à ceux qui réclament justice alors que les gredins de la pire espèce continuent à se lécher les babines humectées du sang du peuple ? Mais, non !

La République et ses institutions, hier comme aujourd'hui et toujours, ne peuvent jamais se passer de vertu chez leurs serviteurs. Ces derniers, on les appelle gouvernants, c'est-à-dire ceux qui sont chargés de créer les conditions de paix, de sécurité, de prospérité et de bien-être général au profit des gouvernés, la plus grande composante de la nation. Pour cette raison, il urge de rendre gorge à tous les délinquants qui, parce qu'ils ont réussi un moment à mettre l'État sous leurs seules rênes courtes et caprieuses, ont mal agi avec les biens publics et avec le devoir de pérenniser la patrie. Il faut absolument leur rendre gorge, à tous.

Le Président Assimi Goïta, pour cette guerre hardie, a quitté la réserve pour les avant-postes, c'est bien. Dans son adresse à la nation à l'occasion du 61ème anniversaire de notre indépendance, il a eu les munitions appropriées : "La soif de justice du peuple malien est bien compréhensible car s'appuyant sur des faits évidents de corruption, de délinquance financière et d'impunité qui ne font que renforcer le malaise et le ressentiment des populations qui sont, en réalité, les premières victimes de ce système destructeur. Fort heureusement, des mesures vigoureuses viennent d'être prises dans ce sens... Une vaste campagne d'audit des services publics est actuellement en cours par les soins des différentes structures de contrôle et de lutte contre la corruption et la délinquance. À travers cette lutte, nous rassurons le peuple malien que ses attentes seront comblées car aucun privilège ne sera accordé aux personnes impliquées. Ces mesures sont tout aussi valables pour les départements de la Défense et de la Sécurité dont les lois d'orientation et de programmation sont déjà en cours d'audit..." Dont acte, Monsieur le Président.

Laisser les mafieux comme si leurs forfaitures ne constituent qu'une banalité. Que non ! Ce serait indéniablement un acte de complicité avec eux. À défaut de les fusiller ou de les pendre Place Monument de l'Indépendance, il est temps de saisir déjà tous leurs biens, fortunes en banque et immeubles dans nos villes. Dieu se chargera de leurs autres cavernes d'Ali Baba, paradis fiscaux et on ne sait quoi d'autres.

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<strong>Amadou N'Fa Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bonne gouvernance en marche au Mali :  Le plus gros scandale financier de l’ère de la démocratie sur le point d’être élucidé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/bonne-gouvernance-en-marche-au-mali-le-plus-gros-scandale-financier-de-lere-de-la-democratie-sur-le-point-detre-elucide-2941963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 15:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En 2014, IBK, après une année de fonction à la tête du pays, déclarait dédier cette année à la lutte contre la corruption. Et c’est cette même année que l’affaire dite de l’acquisition de l’avion présidentiel et de fournitures d’équipements militaires a été engagée par le régime. </strong></em>

A l’époque, l’un. de ses plus grands soutiens, en l’occurrence Soumeylou Boubèye Maïga, était le ministre de la Défense et des anciens combattants. Ce dernier deviendra par la suite, après des déboires judiciaires en France, son Premier ministre, le cinquième en cinq ans, et qui sera, vaille que vaille, l’artisan de sa réélection, auréole peu glorieuse au regard des fraudes qui ont émaillé le scrutin présidentiel de cette année 2018. La scabreuse affaire de l’achat de l’avion présidentiel viendra s’ajouter à un autre gigantesque bonneteau financier digne des plus grands cartels mafieux de la Sicile, sous le couvert de la Loi d’orientation et de Programmation Militaire (2015-2019) qui se révélera être le plus grand scandale financier de l’ère démocratique, trente ans de magouilles et de pillages de l’Etat malien qui se trouve dans un état grabataire.  Pour élucider cette affaire qui sentait des odeurs d’irrégularités, les partenaires financiers du Mali avaient exigé une enquête. Celle-ci avait commencé à porter ses fruits. Hélas, elle fut arrêtée en bon chemin parce que les mis en cause étaient les « enfants bénis de la République ». Il a fallu que SBM soit chassé du pouvoir par des poussées populaires qui l’ont contraint de jeter l’éponge en avril 2019, juste 24 heures près d’une motion de censure déposée à l’assemblée nationale. Le fameux dossier classé sans suite put être ainsi rouvert sous la houlette d’un nouveau ministre de la justice ; l’affaire que l’on croyait étouffée à jamais revint au-devant de la scène. Le principal mis en cause, ancien redoutable directeur de la Sécurité d’Etat, ancien super ministre de la défense et divin Premier ministre, considéré par tous depuis 30 ans comme hyper puissant, intouchable, craint de tout le monde comme de la peste, si ce n’est pas de l’Ebola et du Coronavirus, vaguait librement à ses occupations, dans un mépris royal au grand dam des citoyens maliens. Il a fallu la prise en main de l’effectivité du pouvoir par le colonel Assimi GOÏTA et ses camarades pour que le peuple sache que nul ne sera plus au-dessus de la loi, qu’il est impossible que Tigre et hérisson continuent à être libres de leurs murs crépusculaires. Fini le temps des «stratèges prédateurs » ! Soumeylou Boubèye MAIGA, l’ancien Premier ministre d’IBK de 2017 à 2019, est un justiciable.

En décidant de « mettre hors prérogatives » le premier président de la transition, Bah NDaw, et son Premier ministre, Moctar Ouane,  le 24 mai 2021, le colonel Assimi GOÏTA et ses camarades ont avancé dix points comme justification à l’action de rectification qu’ils ont dû opérer. Le troisième point de cette opération évoquait le refus de mettre aux arrêts certains dignitaires du régime défunt, celui d’IBK, noyés dans les affaires opaques, voire carrément crapuleuses. Une de ces affaires révoltantes est celle relative à l’achat d’un aéronef (Boeing 737) et des équipements militaires en 2014, une affaire qui représente plus de 130 milliards de F CFA.  Colonel Assimi GOÏTA est en train de concrétiser cet engagement, qui n’avait point préoccupé Bah NDAW et Moctar Ouane, par la  réouverture retentissante du sulfureux dossier. Une réouverture qui est allée au pas de charge en commençant par prendre à la gorge celui qui est considéré comme le géant du cartel, l’ancien chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga, mis sous mandat de dépôt, suite à une convocation devant la section judiciaire de la Cour suprême, le jeudi 26 août 2021, et suivra Mme Bouaré Fily Sissoko, ministre de l’économie et des finances au moment des faits en 2014. Soumeylou Boubeye Maïga doit répondre de cinq chefs d’inculpation : faux, corruption, favoritisme, abus de confiance et trafic d’influence. Quant à Mme Bouaré Fily Sissoko, elle est inculpée d’atteinte aux biens publics, faux et usage de faux, favoritisme, népotisme et corruption.

Pour réarmer nos forces armées et acquérir un  nouvel avion de commandement, IBK fraichement élu a pris une décision qui s’est muée en  scandale financier.

En 2013, au constat du sous-équipement de l'armée, le Président de la République, IBK, a décidé de doter l'armée en moyens (équipements, tenues). A l’époque, les ressources de l'Etat ne lui permettaient pas de réaliser cette ambition. Il fallait alors avoir recours à un fournisseur qui pouvait assurer la fourniture des équipements et les matériels et qui acceptait d’être payé sur trois (3) ans avec un différé. C’est ainsi qu’un intermédiaire fut indiqué au ministère de la Défense par la Présidence de la République. Bien que cette instruction devait être sans discussion car venant du chef suprême des armées, le ministère de la Défense a néanmoins exigé un mandat écrit, qui fut donné par la Présidence de la République sous la signature du Directeur de cabinet (Mandat en date du 5 novembre 2013). Comme habituellement, le ministère de la Défense passait les marchés du genre sous le chapitre de l’article 8 du Décret n° 08-485 du 11 août 2008 portant procédure de passation, d'exécution et de règlement des Marchés publics et des Délégations de Services Publics (Code des Marchés Publics) qui met hors du champ d'application dudit code les marchés couverts par le secret-défense. Les deux marchés ont consisté en l’acquisition d'un aéronef, de matériels roulants, d'Habillement, de Couchage, de Campagne et d'alimentation (HCCA). L’aéronef a été acquis à 36 750 000 dollars US et les matériels à 69 183 396 474 FCFA dont 35 116 529 474 FCFA pour les matériels roulants et 34 066 867 000 FCFA pour les matériels HCCA. Avant la conclusion du marché, le ministre de l'Economie et des Finances a pris le soin de requérir l’avis de la Direction Générale des Marchés Publics et des Délégations de Services Publics, seule administration chargée de juger de la légalité et de la conformité à priori des marchés publics. Dans sa réponse, objet de la lettre n° 00149/MEF-DGMP-DSP du 19 décembre 2013, celle-ci a indiqué que les marchés pouvaient bel et bien être passés sous le chapitre de l'article 8 du Décret n° 08-485 du 11 août 2008 portant procédure de passation, d'exécution et de règlement des Marchés Publics et des Délégations de Services Publics (Code des Marchés Publics). Ainsi a été conclu le marché d’acquisition d'un aéronef et de fourniture aux forces armées maliennes de matériels roulants, d'Habillement, de Couchage, de Campagne et d'Alimentation (HCCA).

Face à la complexité du marché, les partenaires financiers ont exigé des missions de contrôle pour mieux comprendre.

La dépense au titre de l'avion n'ayant pas été budgétisée et n'apparaissant ainsi pas dans le Tableau des Opérations Financières de l’Etat (TOFE), les partenaires ont demandé une enquête. C’est ainsi que le Bureau du Vérificateur Général (BVG) et la Cour suprême ont été commis, et ils ont procédé, chacun de son côté, à des investigations et ont rendu rapports. Le Bureau du Vérificateur Général, dans son rapport du 27 octobre 2014, a relevé des manquements concluant à des irrégularités et a retenu des infractions.  Selon lui, les irrégularités financières s’élevaient à 28 549 901 190 FCFA, dont 24 120 371 247 FCFA de surfacturations, 349 548 538 FCFA de montant indument payé à SKY COULOUR, 1 028 039 063 FCFA au titre du favoritisme. Mais, le BVG a décidé de dénoncer à la justice la somme de 12 422 063 092 FCFA, dont 9 350 120 750 FCFA au titre de la fraude, 2 633 093 436 FCFA et 438 848 906 au titre de la fraude fiscale. Quant à la Cour Suprême, dans son rapport en date du 15 septembre 2014, signé d'un membre de la Section administrative et de deux de la Section des comptes, elle n'a pas tiré les mêmes conclusions que le BVG pour dire ainsi quelle n’a pas dit qu’il y a eu irrégularités et n'a donc pas retenu d'infractions. Bien au contraire, elle a affirmé que les marchés étaient sous-tendus par les textes en vigueur en République du Mali et a fait le constat que certains textes régissant les finances publiques souffraient de vide juridique. Elle a, en substance, conclu que « Les opérations d’acquisition de l’aéronef, des équipements et matériels militaires sur le plan de la légalité, sont sous-tendues par des textes en vigueur en République du Mali. Cependant, sur le plan réglementaire, les dispositions de certains textes sont violées, à savoir : les paiements sans ou avant ordonnancement ; l’emprunt ; et le visa du Contrôle financier. Dune manière générale, la mission a constaté que certains textes régissant les finances publiques souffrent de l’existence d’un vide juridique, à savoir : l’absence d’orientation sur les textes complémentaires à prendre ; l’absence de prise ou de prise avec beaucoup de retard des textes d’application assortis des lois et décrets ».

Une affaire à plusieurs rebondissements, suivie d’étouffements de la part des autorités politiques d’alors, avant d’être mise sur la sellette en cette fin de mois d’aout 2021

La phase judiciaire du dossier a connu deux aspects : un pénal et un civil. Sur le plan pénal, des informations judiciaires ont été ouvertes en France et au Mali. Le principal intéressé, Soumeylou Boubèye Maïga, ministre de la Défense et des Anciens Combattants à l'époque des faits, a été entendu à Paris où il a fait une garde à vue de deux jours. La justice française, qui ne peut pas être soupçonnée de partialité et d’être sous influence, a décidé de classer le dossier sans suite. Soumeylou Boubèye Maïga et certains autres protagonistes ont été entendus à l'unité d'enquêtes du Pôle économique du Parquet de Bamako. Ces enquêtes, à la clôture des investigations, ont fait l'objet du Procès-verbal n° 016/BER-PEF du 11 avril 2015. La justice malienne, à travers le Parquet près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Economique et Financier de Bamako, a décidé elle aussi de classer le dossier sans suite, suivant l'Avis de classement sans suite du 23 novembre 2018. Le classement sans suite est la décision prise par un magistrat du parquet de ne pas donner suite à une affaire, conformément au principe d'opportunité des poursuites. Les principaux motifs sont l'absence d'infraction ou la prescription. Le dossier de l'acquisition d'un aéronef et de fourniture aux forces armées maliennes de matériels d'Habillement, de Couchage, de Campagne et d'Alimentation (HCCA) n'était toujours pas prescrit. L'on doit donc comprendre qu'il n'y avait pas d'infraction. Ces différents classements sans suite ont indiscutablement disculpé et blanchi les mis en cause.

Par la suite, certains ont estimé que le dossier devait être rouvert. Cela a été fait en 2019 sur instructions écrites du ministre de la Justice d’alors, Malick Coulibaly. Cette réouverture a été une première dans l'histoire judiciaire du Mali. En tout cas, elle a été irrégulière, donc illégale comme l'a constaté la Cour suprême au regard des conditions qui l’ont entouré, qui étaient critiquables et contestables. En effet, aux termes de la loi n° 01-80 du 20 août 2001, modifiée par la loi n° 2013-016/ du 21 mai 2013 portant Code de procédure pénale, un dossier classé sans suite ne peut faire l'objet que de recours, à savoir une plainte avec citation directe devant le Tribunal correctionnel en matière de délit ou une plainte avec constitution de partie civile en toute matière devant le Doyen des Juges d'instruction, ce conformément aux articles 63, 62 et 64. Comme disposé à l'article 53 du code selon lequel « Lorsque le procureur de la République classe une plainte sans suite, il doit adresser un avis de cette décision dans un délai de huit jours au plaignant. Cet avis comporte, notamment, le motif du classement sans suite, la référence du numéro sous lequel l’affaire a été portée au registre des plaintes l’indication des voies judiciaires qui restent ouvertes à la partie plaignante ». Cette prescription a été observée par le Procureur de la République. En effet, dans l'Avis de classement sans suite du 23 novembre 2018, il a fait connaitre au Directeur Général du Contentieux de l'Etat, la partie civile, qu'il lui restait ouvertes « les voies de plainte avec citation directe devant le Tribunal correctionnel en matière de délit ou de la plainte avec constitution de partie civile en toute matière devant le Doyen des Juges d'instruction de céans pour faire valoir vos droits et, ce conformément aux dispositions des articles 63, 62 et 64 du Code de procédure pénale ».

<strong>Echec aux manœuvres d’étouffement</strong>

Ainsi, bien que n'étant pas le plaignant, donc ne pouvant légalement pas poursuivre la réouverture du dossier, le ministre de la justice, s'il voulait que le dossier soit rouvert, ne pouvait et ne devait que suivre les voies de recours indiquées par l'Avis de classement sans suite qui s'impose à tous. Par ailleurs, les droits des mis en cause ont été violés car ils n’ont été informés ni personnellement, ni par personne interposée de la réouverture du dossier et de surcroît de la désignation d'un juge d'instruction. Or, la loi n° 01-80 du 20 août 2001, modifiée par la loi n° 2013-016/ du 21 mai 2013 portant Code de procédure pénale dispose clairement à son article 1 que « La procédure pénale doit être équitable, contradictoire et préserver l’équilibre des droits des parties », et surtout à son article 2, à propos de la personne suspectée ou poursuivie que « Elle a le droit d’être informée des charges retenues contre elle et d’être assistée d’un conseil». Le procureur a ouvert une information et le dossier a été confié à un Juge d'instruction. Celui-ci a enquêté et a décidé que les mis en cause devaient comparaître devant la Haute cour de justice pour certains et devant la Cour d'assises pour d'autres. Au regard de la violation manifeste de la loi, certains actes de procédure ont été annulés d'abord par la Cour d'appel de Bamako (Arrêt n° 209 du 21 avril 2020) et tous les actes ont par la suite été annulés par la Cour suprême (Arrêt n° 13 du 15 mars 2021). Ce qui met fin, et définitivement, au dossier de l'acquisition d'un aéronef et de fourniture aux forces armées maliennes de matériels d'Habillement, de Couchage, de Campagne et d'alimentation (HCCA).  Cependant, il est important de noter que sur le plan civil, l’affaire a connu une autre tournure. La Cour d'appel de Bamako a condamné par deux fois l'Etat du Mali à payer au fournisseur son dû (Arrêts n° 027 du 25 janvier 2018 et n° 302 du 24 mai 2018). La Cour Suprême (à travers la Section administrative) a, dans le même dossier, condamné l’Etat du Mali à payer à la société Guo Star Mali Sarl la somme de 25 990 006 510 F CFA (Arrêts n° 027 du 25 janvier 2018 et n° 302 du 24 mai 2018). Au regard de toutes ces décisions au pénal comme au civil, les mis en cause dans ce dossier ont cru qu’ils sont blanchis à jamais et, jusqu’à ce que le principal, Soumeylou Boubèye Maïga, se soit permis sur le plateau dune chaîne TV, de dire que le dossier est totalement clos. Dès le lendemain de cette déclaration, le procureur général près la Cour suprême a réagi à travers un flash spécial en ces termes : « Le dossier n’est pas clos contrairement aux informations qui ont circulé ces derniers temps sur les réseaux sociaux ». Dans son intervention, Mamadou TIMBO fait la genèse de l’affaire sur le plan judiciaire et affirma détenir de nouvelles preuves contre Soumeylou Boubèye Maiga. Il dit aussi vouloir s’assurer que justice sera faite avant que les faits ne soient prescrits, « car rien n’est plus dangereux pour la bonne santé d’une République que l’impunité ». Dès le lendemain de cette intervention, le principal mis en cause a reçu une convocation devant la chambre d’accusation de la Cour suprême. Accompagné de son avocat, Kassoum TAPO, défenseur attitré des barons du régime défunt, Soumeylou Boubèye Maïga s’est rendu pour une comparution devant Fatogoma Théra, président de la section judiciaire de la Cour suprême. Une comparution qui a débouché sur sa mise sous mandat de dépôt le jeudi, 26 août 2021. Dans la foulée, Mme BOUARE Fily SISSOKO, ministre de l’économie et des finances au moment des faits, a subi le même sort. D’autres « gros poissons » sont attendus dans les jours à venir pour être interrogés au niveau de l’institution judiciaire suprême du pays.

<strong>Le temps de l’épuration</strong>

A noter que depuis la prise du pouvoir par  Colonel GOÏTA et ses camarades, plusieurs personnalités de l’ancien régime soupçonnées de détournements et autres crimes ont été inquiétées. Certaines sont déjà sous mandat de dépôt : Général Moussa Diawara, ancien patron des services de renseignements (Lhomme qui a fêté son cinquantième anniversaire avec faste en invitant des artistes étrangers transportés par jet privé. Selon un article publié sur le site centrafrique-Presse.com le 03 septembre 2020 à 01 h 54 mn qui se réfère à des sources sécuritaires concordantes au Mali mises à jour le 31 juillet 2019 par les conseillers militaires des ambassades des USA et de France au Mali, Moussa Diawara est en tête des généraux milliardaires du Mali avec une fortune estimée à 70 milliards de F CFA avec des appartements au Mali, Sénégal en Côte d’ivoire, Burkina Faso, France, Espagne, Canada ; 05 champs, 01 société de transport de carburant et des magasins de prêt à porter au Mali), et aussi le milliardaire Adama Sangaré, puissant Maire de la capitale malienne. En sus, un mandat d’arrêt international a été lancé contre Karim Keïta, le fils de l’ancien chef de l’Etat et non moins président de la commission-défense et de      sécurité de l’assemblée nationale, reconnu par une grande majorité des populations comme étant le cerveau de plusieurs scandales financiers. Des actes qui donnent de l’espoir au peuple quant à la bonne gouvernance à travers la traque des responsables qui ont sucé le sang de notre pays. La voix de Goïta a sonné le temps de l’épuration.

<strong>Al-Hassan Bah</strong>

<strong>Luc Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Corruption, détournements, faux et usage de faux, favoritisme, népotisme, etc. :   VIP à la MCA, la leçon à méditer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/corruption-detournements-faux-et-usage-de-faux-favoritisme-nepotisme-etc-vip-a-la-mca-la-lecon-a-mediter-2941969.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 15:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quitter ce luxe ostentatoire, en laissant derrière soi femmes et enfants, des maisons à coût de milliards, un lit douillet, l'odeur agréable et envoûtante de l'encens en cette saison pluvieuse, l'amour et la bonne ambiance familiale.... pour dormir dans une cellule à quatre ou plus, dans une prison, de surcroît dans un lit, une place en fer, avec des matelas usés, dans une solitude qui déchire l’âme….Tel est le sort des nouveaux locataires VIP de la MCA de Bamako.</strong>

Je sais ce que vous vous dites : cette privation de liberté suffit-elle déjà comme prix à payer pour regretter cet argent détourné ? La mauvaise gestion ? Cette modique somme dépensée comme le prix du privilège et de la notoriété communément appélé " tôkôsongon" aux djelis VIP de Bamako ? Ou encore ces liasses de billets filées à des hommes, pour classer l'affaire dans les oubliettes ; même si des preuves irréfutables d’irrégularité, traînent encore ça et là ? Ou encore cette décision jamais prise, qui aurait pu construire des vies, des routes, des hôpitaux, améliorer le cadre de vie des Maliens, sauver des vies.... Et pourquoi pas les conditions de détention dans les prisons ? Je ne saurais le dire. Mais je sais que :

Le commun des Maliens ne mesure pas forcément l'impact psychologique d'une détention, de la privation de liberté sur un individu. C'est d’autant plus grave quand on est habitué à diriger des vies; j'en sais quelque chose pour avoir, dans le cadre de mes activités sociales et religieuses, accompagné des détenus dans le milieu carcéral.

Détenu, à moins d'être le plus célèbre maire de la MCA, on perd sa dignité, à l'instant où les pieds franchissent les portes de la prison, estampillé d'un numéro x ou y, de la cellule x, y etc., même si, on le sait, les délinquants aux cols blancs ont tout fait pour ne pas être traités de la même manière et dans les mêmes conditions que les petits délinquants créés par leur système exclusiviste. Mais une chose est sûre : «  Tout détenu appréhende l'espace, le temps et son propre corps de façon biaisée. Son imaginaire, son psychisme et son identité s'en trouvent affectés » (Jérôme Englebert).

Tout ça pour vous dire d'être en parfaite équation avec votre conscience dans votre travail, fonction ou responsabilité, et ce, quel que soit votre domaine. Et, s’agissant du bien commun, soyez en harmonie avec vous-même, car la forfaiture rattrape toujours, tel un volcan son géniteur.

<strong>L'argent public est sacré ! </strong>

Sa sacralité part du principe du bien commun, et s'impose en tant que telle à travers les différents canaux par lesquels il est mobilisé.

L'ARGENT PUBLIC ? C'est la sueur d'une part et d'autre part, le sang de ce soldat tombé pour la défense de la mère-patrie, dans son honneur, son intégrité, pour te permettre de vivre ta vie luxueuse et féérique. C'est l'orpailleur qui risque un éboulement, qui décide quand même de s'enfoncer dans les méandres de la terre pour nourrir sa famille et vivre ainsi dignement. Quid du boucher, du paysan, de la vendeuse de condiments au marché, du boutiquier du quartier, du fonctionnaire et même de la travailleuse de sexe... Tous payent, non seulement à travers leur profession, mais encore à travers chaque acte de consommation, qu’ils posent, des taxes et impôts qui alimentent le grenier public nommé : LE TRÉSOR NATIONAL.

L'ARGENT PUBLI C’est d'autant plus sacré qu'il est gage de stabilité et de paix, d'unité et d’équité, de sécurité, et de liberté. Tout part de sa gestion, de la dignité, la responsabilité et de l'engament avec lesquels on le prend et qu'on y met.

Si on veut bâtir un pays, la première marche de l’escalier est la mise en place des systèmes qui verrouillent cette saignée à laquelle nous avons tous été témoins vivants ces dernières années ;

Car, ne l'oublions pas, autant l'appartenance au même territoire dans l'espace géographique commun, dénommé Mali, fait de nous des concitoyens, autant une gestion concertée, équitable et transparente de L'ARGENT PUBLIC peut nous réunir autour d'une nation forte et solide.

La lutte contre la corruption commence par la mise en place des systèmes de verrous à tous les niveaux, mieux vaut prévenir que guérir !

<strong> </strong><strong>Le Mali, ma patrie ! </strong>

<strong>Citoyenne lambda </strong>

<strong>27 août 2021</strong>

<strong>Dr. Amité Roseline Dakouo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire avion présidentiel :   Un deal sur le dos de l&amp;apos;état</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/affaire-avion-presidentiel-un-deal-sur-le-dos-de-letat-2941967.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 15:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On ne finira jamais de parler de l'avion présidentiel tant que les prédateurs continueront à narguer le peuple malien. Dr. Rosy Dakouo nous explique en français facile, à nous les non-juristes, les dessous de ce marché nauséabond !</strong>

En français facile, en se référant sur cet extrait du rapport du Végal, fourni par les soins de mon fils Babarou, on peut déduire déjà qu'il y a eu des irrégularités dans les procédures de passation de marché concernant l'avion présidentiel, je cite :

Il y a clairement un conflit d'intérêts dans la passation de marché, puisque le sieur Marc GAFFAJOLI qui a été payé pour auditer l'ancien avion présidentiel est le même qui a fait le prospect pour l'achat du nouveau, et le même qui représente la société Sky Colour, avec laquelle le marché a été passé, il a même signé le contrat d'achat au nom de la dite société. Ça sent un deal amical sur le dos de l'État.

Le fournisseur a été payé pour des services de contrôle de qualité ( inspection de l'appareil) qui devraient normalement être faits par une société indépendante en toute impartialité ( il y a encore une notion de conflit d'intérêts qui n'a pas été prise en compte, c'est inacceptable et inadmissible ! ). Cela étale le laxisme avec lequel les passations de marché se font sous nos cieux en violation flagrante des normes et procédures en la matière : montant perçu : 1 millard ( 1 028 039 063 FCfa ). Les mêmes services d'inspection se retrouvent dilués dans des coûts généraux en bas....( il n'est pas spécifié s'il s'agit de nouvelles inspections non prises en compte dans ce chapitre). Ce qui peut être considéré comme une tentative de dissimulation, double facturation des frais ou de faux en écritures.

Immatriculation de l'avion : le coût total de l'immatriculation s'élève à : 17,5 milliards ( 17 558 345 675 FCfa) faite par une société AIC mais dont le montant a quand-même été payé à la société Sky Coulor et, malgré tout, au moment de l'enquête faite par le Végal, l'avion ne semblait pas être la propriété de l'État malien.

Les frais généraux : Facture pour la peinture, les honoraires d'avocat, les frais de rapatriement de l'avion et encore l'inspection de l'avion ont coûté : 329 millions ( 329 548 538fcfa ).

Le montant total versé à la société Sky colour s'élève à : 18, 9 milliards ( 18 915 933 276 FCfa ). La totalité de ce montant qui englobe tous les frais de l'achat au rapatriement de l'appareil sur le territoire malien a été versée à la société Sky Colour et cela via une société écran AKIRA INVESTEMENT créée à cet effet.

Il s'avère que le montant réel de l'achat de l'avion s'élève à : 7, 470 milliards et que le reste soit le coût de revient 2,5 fois supérieur au prix d'achat.

Pour résumer, sans même comparer le dossier d'appel d'offre aux spécifications techniques du produit reçu, ni entrer en profondeur des procédures en la matière, des normes et  éthique, il y a visiblement  un conflit d'intérêts, favoritisme, corruption, faux et usage de faux, détournements, laxisme, dilapidation des ressources financières, mauvaise gestion, achat d'un bien sans une réelle propriété et même mise en danger de la vie du Président de la République, avec un risque de déstabilisation du pays, etc.

La société civile, toutes les associations de lutte contre la corruption, et pour la gouvernance doivent se constituer en partie civile dans cette affaire.

<strong>Citoyenne lambda</strong>

<strong>Dr. Amité Roseline DAKOUO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De grosses pointures dans les filets de la justice :  Le grand tournant de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/de-grosses-pointures-dans-les-filets-de-la-justice-le-grand-tournant-de-la-transition-2941955.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 14:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une partie de l'opinion reste dubitative sur les arrestations de la semaine passée, mais la grande majorité des Maliens y voient le symbole d'un coup dur porté au signe indien que constitue l'impunité qui couvre l’élite malienne depuis 30 ans. La justice malienne vient d'ouvrir la boîte de Pandore. Il reste au chef l'État de veiller à ce que toute la lumière soit faite sur les grands dossiers. Il s'agit d'un tournant pour cette transition.</strong>

C'est un peu médusé que les Maliens ont appris la semaine écoulée le placement sous mandat de dépôt des anciens Premier ministre et ministres Soumeylou Boubeye Maïga et Bouaré Fily Sissoko. Il s'agit de deux grosses pointures de l'establishment politico- administratif qui règne sur le Mali depuis 1991.  Il est question de faux, d'abus de confiance, de corruption, de trafic d'influence, de favoritisme, de népotisme, d'atteinte aux deniers publics dans le cadre de l'affaire dite de l'avion présidentiel et des dossiers de contrats d'équipements de l'armée. Il s'agit de dossiers qui défraient la chronique depuis des années et qui ont fait l'objet de beaucoup de rapports des services de contrôle, internes et externes. Et l'opinion était toujours dans l'attente d'un acte concret dans ces contrats qui font partie des dossiers les plus emblématiques de détournements supposés ces dernières années. Il s'agit donc d'un événement et pas des moindres. En effet, un des principaux engagements de la junte à son avènement en 2020 était de lutter sans merci contre la corruption installée à perpétuelle demeure dans notre pays et gangrenant son économie depuis toujours. Au demeurant, le président Assimi Goïta a réitéré cet engagement lors de son adresse à la nation commémorant le premier anniversaire des événements du 18 août 2020. En outre, le Premier ministre, Choguel Maïga, et le M5-RFP en avaient fait leur cheval de bataille. Si les planètes se sont donc alignées pour mettre la junte et le M5-RFP ensemble, cet engagement commun ne pouvait plus rester lettre morte. Le sursaut de la justice est donc venu au bon moment. D'aucuns y voient déjà un relent de populisme ou une volonté de la junte d'écarter d'éventuels candidats gênants lors de la prochaine présidentielle, mais en réalité, il s'agit d'un tournant pour cette transition.

Au-delà de la personnalité des mis en cause, qui bénéficient du reste jusqu'à preuve du contraire de la présomption d'innocence, c'est un mythe fortement ancré dans les esprits qui vient de tomber : celui de l'impunité totale qui semblait être la règle au Mali depuis longtemps. Aucun rapport du Vérificateur général et d'autres structures du genre ne connaissait une suite judiciaire. Et même ces dossiers dont on parle avaient fait l'objet d'un classement sans suite à deux reprises. C'est donc un acte de courage de la part de notre justice. C'est un challenge pour les tenants actuels du pouvoir qui peuvent retrouver la confiance des masses laborieuses et même une occasion pour les mis en cause de se blanchir totalement avant les prochaines échéances électorales. Ce dernier aspect est d'autant important et crucial que nous avons vu récemment combien un président élu, qui traîne des casseroles, peut être fragile urbi et orbi (au Mali et à l'extérieur). C'est pourquoi cette affaire mérite d'être traitée jusqu'au bout et avec la sérénité requise. C'est pourquoi également tous les cas de détournements qui sont actuellement sous-main de justice doivent connaître une suite avant la fin de cette transition. Qu'il s'agisse de dossiers civils ou militaires et quelles que soient les personnes impliquées. La justice en sortira grandie et le pouvoir politique s'en trouvera plus crédible. Il appartient donc au colonel Assimi Goïta et à son Gouvernement de mettre la justice en état de faire son travail avec impartialité au nom du peuple Malien. Ce serait la première grande victoire de cette transition suffisamment chahutée jusqu'ici.

<strong>Sy ÉRIC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7 ème conférence ordinaire du Haut conseil des maliens de l&amp;apos;extérieur :  Un nécessaire changement de génération à sa tête s&amp;apos;impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/7-eme-conference-ordinaire-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-un-necessaire-changement-de-generation-a-sa-tete-simpose-2941959.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 14:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reportée une première fois, la 7ème conférence ordinaire du HCME se tiendra les 07, 08 et 09 septembre 2021 au Centre international des Conférences de Bamako (CICB). L'information a été rendue publique ce 31 août, à travers une correspondance du Président sortant adressée à tous les acteurs. </strong>

Depuis des années, le HCME (Haut Conseil des Maliens de l'Exterieur) vit des soubresauts qui ont mis à nu l'opacité de gestion de son bureau dirigeant actuel. Le constat qui s'impose est que le HCME peut être considéré comme une structure sinon désuète, du moins anachronique, où tout se décide en catimini dans un conclave mafieux entre le chef et de proches comparses qui l'entourent, sans référence aucune à ses composantes de base. Il est sous tutelle de son président, M. Habib Sylla, une mise sous tutelle qui confine à une mise sous séquestre, voire à une appropriation personnelle.  Quand ils ont débarqué Abdrahamane Chérif Haïdara (paix à son âme !),à la suite d'une vraie conspiration, que lui reprochaient-ils ? Quelle a été la conduite des affaires par ses successeurs (les mêmes presque de son équipe)? Qu'ont-ils fait de probant en terme de réalisations ou d'actes posés en terme de défense des intérêts des Maliens de l'Extérieur ? La réponse à cette question est un constat d'échecs de plus de deux décennies de gestion sous la présidence d'Habib Sylla, qui se résume (non exhaustivement) en : la violation flagrante des textes, des divisions associatives au sein de la Diaspora, le  bicéphalisme dans bon nombre de pays, la pratique irrégulière à imposer des complaisants à la présidence des Conseils de base (les exemples de France et de Congo Brazza sont corroborant), la prise de position politique (au nom de la Diaspora) dans l'appel à voter pour un candidat, pour une association censée être apolitique, etc. Le seul "Acte" posé par le Collectif Mains Propres de Paris met au rebutoir les 30 ans d'existence du HCME. Le seul acquis notoire du HCME aujourd'hui est de reprocher au CSDM (Conseil supérieur de la Diaspora Malienne), et singulièrement à son président, la résurgence d'un combat actif de défense des intérêts des Maliens établis à l'extérieur. Quelle que soit l'appréciation des uns et des autres, il est un fait que le président du CSDM indexe les points saignants des préoccupations de la Diaspora. Tout ce qu'il dénonce, le HCME en revendique la paternité ou prétend qu'il était dans la même dynamique, s'arrogeant toujours le mérite de ce qu'il n'a pas fait. En cet exercice, il excelle, sauf que...

Comment en est-on arrivé à détruire la situation de nombreux Maliens par l'imposition, le rattachement de la carte NINA au passeport ? Tout simplement que le HCME s'est fait complice de toutes les décisions prises dans ce sens par le mutisme, du RACE au RAVEC de la fameuse carte NINA. Selon l'adage, qui ne dit mot consent. Tant que continuera un HCME de cette nature, soumis par condescendance à un président, la Diaspora ne se fédérera jamais dans une structure unique.

À la veille de cette conférence, la 7ème, la structure est jalonnée d'obstacles non éludés tels que l'illégalité de Sylla, récusé par sa base du Conseil du Gabon, le COMAGA, en violation notoire et flagrante des Articles 5 &amp; 6 des Statuts et Règlement Intérieur du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur. Un autre obstacle sensible (sauf violation expresse de textes) l'empêcherait de se succéder à lui-même. Il consiste en l'application des Articles 21 et 22 de la Loi 04-O38 du 05 août 2004 relative aux associations. L'ARTICLE 21 stipule, en effet : "Toute modification à apporter aux Statuts de l'association à partir du jour où elle bénéficie de la reconnaissance d'utilité publique est soumise au Conseil des ministres". Quant à L'ARTICLE 22, il dispose : "Le Ministre chargé de l'Administration Territoriale exerce un droit de contrôle sur le fonctionnement des associations reconnues d'utilité publique, notamment au point de vue financier". Ces dispositions n'ont jamais été appliquées par le gouvernement. Le président du HCME, Habib Sylla, confirme explicitement lui-même dans une publication où il révèle au second point de leur entretien avec le ministre des Maliens de l'Extérieur que "la régularisation TRÈS PROCHAINE par le Ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation des textes amendés du HCME depuis leur Conférence extraordinaire de mars 2019" et, ajoute-t-il, transmis en son temps, conformément aux dispositions légales et réglementaires applicables avec le concours du département ministériel. Régulariser ces amendements prendrait-il curieusement deux ans, ou y-a-t-il une connivence avec le ministre des Maliens de l'Extérieur à légitimer l'illégalité manifeste de M. Sylla par rapport à la Loi 04-038 et à sa base légale qui s'oppose à sa candidature car n'étant plus leur président? Si tel est, cela s'identifierait à un mépris de la part du ministre des Maliens de l'Extérieur, des dispositions légales d'une Loi promulguée, que d'avaliser l'illégalité affichée au sein du Haut Conseil. Il serait inconvenant de maintenir, imposer un homme qui n'a créé que divisions, bicéphalisme et indifférence au sein de la Diaspora. Combien de fois Habib Sylla clame d'une manière péremptoire et ostentatoirement agir, faire des gestes et n'y avoir aucun intérêt ? Paradoxal qu'il insiste à s'imposer, à se maintenir. Il  revient  aux Maliens établis à l'Extérieur de trouver des formules de fusion, de réforme, de rénovation. Redéfinir le statut de Malien de l'extérieur, harmoniser les structures sur les mêmes principes, statuts et règlementations uniformes. Dégager une seule faîtière associative confédérée en un interlocuteur unique de l'État. Il va naturellement s'en dire "compromis mais sans compromission", écarter de la gestion des Maliens de l'Extérieur tous ceux qui ont passé des années à se servir de la Diaspora par l'acquisition de terrains, de fonds (dits de projets), logements sociaux, exonérations douanières d'importation, représentativité permanente auprès des institutions, etc. Les Maliens établis à l'extérieur ont duré dans les intransigeances sans but, incompréhension, complaisance, mensonges, euphémisme. Les Maliens de l'Extérieur doivent comprendre que c'est un problème d'ensemble auquel on doit chercher, trouver une solution d'ensemble. C'est pourquoi, il est plus que nécessaire que les Maliens de l'Extérieur profitent de cette conférence pour donner du sang neuf au HCME en le dotant de textes de renouveau et des dirigeants neufs n'appartenant pas à la génération "Habib Sylla". Parmi la génération montante existent des hommes intègres, soucieux de résoudre les multiples problèmes de leurs compatriotes en se mettant à leur écoute pour créer de véritables opportunités.

<strong>Malick Tandjigora</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Épuration, mot d&amp;apos;ordre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-epuration-mot-dordre-2941960.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 13:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que l'ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, et l'ancienne ministre de l'Économie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko, venaient de passer 48 heures en détention, Mossadeck Baly, opérateur économique averti qui passe pour être un rigoureux gestionnaire doté d'une vision claire sur l'ensemble des questions de gouvernance, a participé à un café citoyen organisé le week-end par l'AJCAD (Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie). Opportune occasion pour lui d'émettre quelques phrases aux allures de sentences en tant que vérités inoxydables. "On vient en politique parce qu'on veut rouler en V8 ou pour aller en vacances aux États-Unis, ou avoir 50 villas à Bamako... Quand on a le pouvoir au Mali, on est au-dessus de Dieu et on peut détourner des milliards...", s'indigne Mossadeck Baly. Même en faisant effort de contenir sa colère, il ne put s'empêcher d'indexer la source du mal : "Comment peut-on même imaginer acheter un avion dans un pays où vous avez plus de la moitié de la population qui vit avec 2 dollars par jour ? Je serais président du Mali, j'aurais du mal à m'asseoir dans un avion acheté avec les impôts des Maliens alors qu'il n'y a pas d'écoles. Si on est un Président consciencieux, on ne va pas s'asseoir dans un avion qui a coûté 20 à 30 milliards pour aller à Abidjan ou à Dakar..."

Avion, il ne s'agit pas d'un aéronef acheté pour une compagnie nationale de transport aérien, domaine dans lequel a été un pionnier dans l'Afrique post-coloniale, avec à sa tête un Président consciencieux et patriote, Modibo Keïta.  Avion, il s'agit d'une acquisition pour l'extravagance d'IBK, son confort personnel, l'auto-flatterie de son âme parce qu'ayant un égo surdimensionné ; un avion de commandement pour le président d'un pays pauvre, mais qui voulait se gargariser d'avoir son Air Force One, à l'instar du Président américain. Tout est parti de là.

L'ère d'Ibrahim Boubacar Keïta a été celle de tous les gaspillages, de toutes les concussions, de tous les détournements et autres dépenses somptuaires. L'homme s'est ménagé la voie royale de puiser sans retenue dans les deniers par une manœuvre légalisée de voler le peuple. De 400 millions F CFA sous Alpha Oumar Konaré, les fonds de souveraineté du président de la République ont été par lui multipliés par trois, pour finir par atteindre 2,7 milliards. Dieu merci, plutôt que de les diminuer, le président de la Transition, colonel Assimi Goïta, a décidé d'en consacrer les deux tiers à des œuvres sociales au profit des Maliens pour, entre autres, l'accès à l'eau potable, les soins de santé, etc. Et l'on en constate chaque semaine les effets bénéfiques.

Continuant à remplir sa caverne d'Ali Baba, IBK conçoit la LOPM (Loi d'Orientation et de Programmation Militaire) qui va mobiliser 1230 milliards vite engloutis par le pouvoir prédateur, jusqu'à un dépassement de 101 milliards (1331 milliards en moins de trois ans), pactole totalement dilapidé. À titre de comparaison, la LOPM, c'est, même en tenant compte de possibles erreurs d'addition, l'équivalent du budget cumulé des ministères de la défense, de la sécurité, de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de l'agriculture en 2021. Ouf ! On est pris de vertige, mais tenons bon !

Raison suffisante pour que l'on arrête de fatiguer nos précieuses oreilles par on ne sait quelle bonne procédure judiciaire à observer. L'épuration doit être le mot d'ordre imprescriptible, elle doit continuer, sans état d'âme. Le National le dit depuis fort longtemps.  Cette épuration exige que le fameux décret octroyant à IBK un cabinet d'ancien président et tout ce qui s'y rattache soit abrogé et que le chef d'orchestre de la chaotique gouvernance de 2013 à 2020 soit interpellé. Soumeylou Boubèye Maïga et autres ne constituent que des maillons, certes importants mais pas uniques dans la chaîne.

<strong>Amadou N'Fa DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perception de double salaire par un membre du CNT :  Adama fomba, le visage de la nouvelle pègre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/perception-de-double-salaire-par-un-membre-du-cnt-adama-fomba-le-visage-de-la-nouvelle-pegre-2941971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 00:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle a surpris plus d'un pour diverses raisons. Elle n'a pas moins écoeuré les âmes nobles qui pensaient légitimement que nous sommes désormais dans la dynamique irréversible du nettoyage des écuries d'Augias. </strong>

Au moment où les filets jetés par la justice sont en train de prendre dans leurs mailles des délinquants haut perchés naguère hors d'atteinte, le directeur des ressources humaines du secteur de l'éducation (Division Rémunération et Système d'Information), Mamadou Konta, a mis en lumière une crapulerie financière, véritable manquement à l'honneur. Le sieur Adama Fomba, Professeur principal de l'enseignement secondaire (N°Mle 0100113 CT6), de surcroît ancien porte-parole de la Synergie des syndicats d'enseignants signataires du 15 octobre 2016, position qui lui a sans doute valu d'être désigné comme membre du CNT (Conseil National de Transition), perçoit un double salaire depuis janvier 2021. La crapulerie est des plus évidentes. D'abord parce que c'est suite à sa désignation pour siéger au CNT, ensuite parce qu'il lui a été attribué à cette fin un nouveau numéro matricule (0157 598 N) par la direction nationale de la Fonction publique et du personnel (DNFPP). Comme quoi, l'État malien continue d'être saigné par ceux-là mêmes appelés à le servir.

Le directeur des ressources humaines, tout en dénonçant vigoureusement la perception double de salaire par un agent public, en violation grave de la réglementation en matière de rémunération du personnel payé sur le budget d'État, a courageusement saisi Monsieur le Directeur de l'Académie d'Enseignement de Kati pour que, en rapport avec l'Assemblée régionale de Koulikoro, pour que le salaire d'enseignant de l'indélicat soit arrêté et que soit émis contre lui un ordre de recettes aux fins de remboursement des sommes d'argent perçues depuis. Mais cela suffit-il vraiment ? Nous sommes en face de l'indû, l'infraction est clairement constituée; il doit donc y avoir poursuite. Adama Fomba  doit, s'il lui reste un brin de dignité, démissionner du CNT ou, au cas échéant, il doit en être démis sans délai pour sauver l'honneur de l'institution où il perçoit mensuellement la bagatelle d'un Million Cinq Cent Mille francs cfa, traitement qui doit le mettre à l'abri, sauf penchant naturel aux tricheries, du larcin découvert chez lui.

Mais Adama Fomba est-il le seul dans cette odieuse pratique ? Dès lors que l'acte délictueux a été couvert par la Direction nationale de la Fonction publique et du personnel, il est compréhensible de conclure qu'il y a existence d'une pègre nationale qui n'est pas prête de s'éteindre. Adama Fomba en serait tout simplement le nouveau visage.

<strong>Didi Demba TANDJIGORA </strong>

<strong>Seydou Traoré (stagiaire)</strong>

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<title>Journée mondiale contre la peine de mort :
AI&#45;Mali fait l’état des lieux de l’application de la peine de mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/journe-mondiale-contre-la-peine-de-mort-ai-mali-fait-ltat-des-lieux-de-lapplication-de-la-peine-de-mort-31103.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Amnesty International-Mali (AI-Mali) &agrave; l&rsquo;instar des autres pays a c&eacute;l&eacute;br&eacute;, le lundi 10 octobre 2011, la journ&eacute;e mondiale contre la peine de mort. Pour la circonstance, l&rsquo;organisation a organis&eacute; &agrave; son si&egrave;ge une conf&eacute;rence de presse o&ugrave; l&rsquo;occasion &eacute;tait bonne pour le conf&eacute;rencier principal, Mohamed El Bechir Singar&eacute;, coordinateur juriste charg&eacute; de la peine de mort, de faire l&rsquo;&eacute;tat des lieux de l&rsquo;application de la peine de mort dans le monde.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Avant l&rsquo;expos&eacute; du conf&eacute;rencier, le Directeur Ex&eacute;cutif de AI-Mali, Saloum D Traor&eacute; a fait la lecture du communiqu&eacute; d&rsquo;Amnesty International envoy&eacute; &agrave; tous les pays membres de l&rsquo;organisation.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans son expos&eacute;, le conf&eacute;rencier a fit savoir que la journ&eacute;e mondiale contre la peine de mort est une initiative d&rsquo;une s&eacute;rie d&rsquo;organisations f&eacute;d&eacute;r&eacute;es depuis 2002 sous la coupole &laquo;&nbsp;Coalition mondiale contre la peine de mort&nbsp;&raquo;, elle regroupe des ONG, des associations de juristes, des syndicats, des collectivit&eacute;s locales et toutes sortes d&rsquo;organisations attach&eacute;es &agrave; la lutte contre la peine de mort et d&eacute;sirant unir leurs efforts de lobbying et d&rsquo;action sur le plan international.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Bien que des ex&eacute;cutions continuent d&rsquo;&ecirc;tre men&eacute;es dans de nombreuses r&eacute;gions &agrave; travers le monde, selon le conf&eacute;rencier, la tendance g&eacute;n&eacute;rale vers l&rsquo;abolition s&rsquo;accroit. Chaque ann&eacute;e, ajoute-t-il, moins d&rsquo;ex&eacute;cutions ont lieu et moins de personnes sont condamn&eacute;es &agrave; mort.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Si en 2010, a en croire le conf&eacute;rencier, 23 pays ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; des ex&eacute;cutions, dans les ann&eacute;es quatre vingt dix, 40 pays par an en moyenne ex&eacute;cutaient des condamn&eacute;s &agrave; mort. Selon les chiffres d&rsquo;Amnesty International, 139 pays ont aboli la peine de mort en droit et en pratique alors que la pression au niveau international augmente et que les gouvernements se d&eacute;tournent progressivement de cette pratique inhumaine.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les m&eacute;thodes d&rsquo;ex&eacute;cutions les plus utilis&eacute;es dans le monde, fera savoir le conf&eacute;rencier, sont la d&eacute;capitation, l&rsquo;&eacute;lectrocution, l&rsquo;injection l&eacute;tale, la lapidation, la pendaison, ainsi que le peloton d&rsquo;ex&eacute;cution. Cependant, la forme d&rsquo;ex&eacute;cution varie d&rsquo;un pays &agrave; un autre&nbsp;: en Chine, Tha&iuml;lande, Vietnam et aux Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique, l&rsquo;injection l&eacute;tale s&rsquo;est impos&eacute;e comme m&eacute;thode d&rsquo;ex&eacute;cution&nbsp;; en Iran, en Irak ou au Japon, la pendaison est la m&eacute;thode la plus commune.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En 2010, la Cour europ&eacute;enne des droits de l&rsquo;homme a estim&eacute; que la pendaison &eacute;tait une m&eacute;thode de mise &agrave; mort inefficace et extr&ecirc;mement douloureuse &agrave; tel point qu&rsquo;elle constitue un traitement inhumain et d&eacute;gradant. L&rsquo;ex&eacute;cution par la lapidation est &eacute;galement consid&eacute;r&eacute;e comme une m&eacute;thode d&rsquo;ex&eacute;cution particuli&egrave;rement cruelle ou inhumaine par le Comit&eacute; des droits de l&rsquo;homme de l&rsquo;ONU.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Toujours selon Amnesty International, la Chine, l&rsquo;Iran, la Cor&eacute;e du Nord et les Etats-Unis sont les pays qui ex&eacute;cutent le plus au monde. Il y a eu 2.024 nouvelles condamnations &agrave; mort prononc&eacute;es dans 67 pays en 2010. Et il reste encore beaucoup de secret entourant la peine de mort dans le monde entier et de nombreux gouvernements ne diffusent pas ces informations aux institutions gouvernementales internationales ou aux ONG.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le conf&eacute;rencier a enfin d&eacute;nonc&eacute; le traitement inhumain inflig&eacute; aux condamn&eacute;s &agrave; mort &agrave; travers le monde.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Notons que la journ&eacute;e mondiale contre la peine de mort met, cette ann&eacute;e, l&rsquo;accent sur l&rsquo;inhumanit&eacute; de la peine de mort.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa Tour&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>Election Présidentielle de 2012 : Me Mountaga Tall : A l’épreuve du temps</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-prsidentielle-de-2012-me-mountaga-tall-a-lpreuve-du-temps-31102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Me Mountaga Tall, acteur du mouvement d&eacute;mocratique. Plus jeune candidat lors de la pr&eacute;sidentielle de 1992 &agrave; 35 ans. En effet, il a particip&eacute; &agrave; toutes les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 1992 &agrave; nos jours except&eacute;es celles de 1997 et 2007. </span></i></b><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"background: white; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">&nbsp;En<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>2012, avec ses 55 ans, Me Tall et un riche parcours politique, s&rsquo;alignera sans nul doute dans la course &agrave; la pr&eacute;sidentielle. Avec &agrave; la diff&eacute;rence que son parti, le CNID FYT, n&rsquo;a plus son poids d&rsquo;antan. </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au Mali, quand on veut situer un parti sur l&rsquo;&eacute;chiquier politique national, mieux vaut pr&eacute;ciser &quot;<em><span style=\"font-style: normal; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic\">au moment o&ugrave; nous mettions sous presse&quot;</span></em> tant les alliances sont fragiles et fluctuent au gr&eacute; de chaque &eacute;lection. Mais il faut reconnaitre que le porte &eacute;tendard du<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>parti du &lsquo;&rsquo;soleil levant&rsquo;&rsquo;, Me Tall est un habitu&eacute; des joutes &eacute;lectorales. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, il a particip&eacute; &agrave; toutes les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 1992 &agrave; nos jours except&eacute;es les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 1997 et 2007. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Me Mountaga Tall, c&rsquo;est aussi et surtout l&rsquo;homme qui, en accord avec cinq autres camarades de lutte, a convoqu&eacute; le 18 Octobre 1990 &agrave;<span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span>Faladi&egrave;-Sema<span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span>l&rsquo;Assembl&eacute;e Constitutive du Comit&eacute; National d&rsquo;initiative D&eacute;mocratique (CNID), premi&egrave;re association politique l&eacute;galement constitu&eacute;e au Mali. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Faisant preuve d&rsquo;un courage physique, Me Mountaga Tall a personnellement conduit les premi&egrave;res marches pour la d&eacute;mocratie et le multipartisme au Mali: celle (CNID) du 10 d&eacute;cembre 1990 la plus risqu&eacute;e mais aussi la mieux organis&eacute;e, du 30 d&eacute;cembre 1990 qui permit la jonction entre l&lsquo;ADEMA et CNID, noyau incontestable de ce qui sera plus tard appel&eacute; le Mouvement D&eacute;mocratique, du CNID du janvier 1991 o&ugrave; touch&eacute; de plein fouet par une grenade<span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span>lacrymog&egrave;ne, il sera admis &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital et enfin la marche historique (CNID-ADEMA) du 19 janvier 1991 &agrave; S&eacute;gou malgr&eacute; le coup de semonce de la veille &agrave; Bamako.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Parcours du militant </span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pr&eacute;sident du CN1D-Association puis du CNID Parti (Congr&egrave;s National d&rsquo;initiative D&eacute;mocratique) depuis le mars 1991, Me Mountaga TalI a re&ccedil;u l&rsquo;investiture de son Parti le 17 janvier 1992 pour se pr&eacute;senter aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 1992.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l&rsquo;&eacute;poque, assur&eacute;ment, il &eacute;tait<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le plus jeune des pr&eacute;sidentiables, dont le slogan de campagne &eacute;tait<span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span><strong><span style=\"font-weight: normal; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">&laquo;&nbsp;rassembler pour construire&nbsp;&raquo;</span></strong><span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span>est aussi un des plus distingu&eacute;s. En effet, cr&eacute;dit&eacute; &agrave; 35 ans d&rsquo;environ 12% des votes suivant r&eacute;sultats du 1er tour, il occupe le troisi&egrave;me rang apr&egrave;s Alpha Omar Konar&eacute; de l&rsquo;ADEMA-PASJ et Ti&eacute;oul&eacute; Konat&eacute; de I&rsquo;US-RDA. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En outre, il a &eacute;t&eacute; le seul parmi les candidats aux pr&eacute;sidentielles &agrave; si&eacute;ger dans la future Assembl&eacute;e nationale pour avoir triomphalement conduit dans la circonscription de S&eacute;gou la liste des candidats CNID &agrave; la d&eacute;putation. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au terme des l&eacute;gislatives de 1992, le parti de Me TalI appara&icirc;t comme deuxi&egrave;me force politique du pays et sera le seul apr&egrave;s l&rsquo;ADEMA-PASJ &agrave;<span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span><strong><span style=\"font-weight: normal; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">pouvoir</span></strong><span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span>constituer un groupe parlementaire dont il assurera la pr&eacute;sidence pendant les 5 ans de la 1&egrave;re l&eacute;gislature de la III eme r&eacute;publique.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Chef de l&rsquo;opposition parlementaire, Me Tall aura la sagesse de ne pas donner de consigne de vote au second tour des pr&eacute;sidentielles et l&rsquo;&eacute;l&eacute;gance de reconna&icirc;tre les r&eacute;sultats &eacute;lectoraux de 1992 malgr&eacute; les r&eacute;serves formul&eacute;es et les plaintes d&eacute;pos&eacute;es par de nombreux partis politiques. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Non signataire du Pacte R&eacute;publicain par fid&eacute;lit&eacute; aux principes d&eacute;mocratiques, le CN1D-FYT tout en r&eacute;clamant de l&rsquo;opposition, participe en Avril 1993 au gouvernement de Me Abdoulaye S&eacute;kou Sow. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mais &laquo;&nbsp;le non respect par l&rsquo;ADEMA-PASJ des engagements&nbsp;&raquo; pris, selon les responsables du CNID,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>am&egrave;nera le parti du soleil levant &agrave; quitter le gouvernement en F&eacute;vrier 1994 peu de temps apr&egrave;s I&rsquo;US-RDA (Novembre 1993) et au m&ecirc;me moment que le RDP et le PDP, tous apr&egrave;s avoir fustig&eacute; la d&eacute;loyaut&eacute; du parti majoritaire.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Cette sortie du CNID-FYT du gouvernement fit des m&eacute;contents en son sein et provoquera le d&eacute;part de certaines &laquo; t&ecirc;tes d&rsquo;affiche &raquo;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En mars 1995 lors du premier Congr&egrave;s ordinaire du parti ces hommes, apr&egrave;s avoir perdu la longue bataille juridique qui les aura oppos&eacute;s &agrave; Me TalI, cr&eacute;eront leur propre parti pour se retrouver dans la mouvance pr&eacute;sidentielle et retourner au gouvernement.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Premi&egrave;re d&eacute;chirure&nbsp;! </span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"margin: 4.8pt 0cm 6pt; line-height: 115%\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Parena est cr&eacute;&eacute; en 1995 par des militants dissidents du<span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><a title=\"Congr&egrave;s national d&rsquo;initiative d&eacute;mocratique\" href=\"http://fr.wikipedia.org/wiki/Congr%C3%A8s_national_d%E2%80%99initiative_d%C3%A9mocratique\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white\">Congr&egrave;s national d&rsquo;initiative d&eacute;mocratique</span></span></a><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-converted-space\"><span style=\"background: white\">&nbsp;</span></span><span style=\"background: white\">(CNID). Il est pr&eacute;sid&eacute; par<span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span></span></span><a title=\"Yoro Diakit&eacute; (page inexistante)\" href=\"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Yoro_Diakit%C3%A9&amp;action=edit&amp;redlink=1\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white\">Yoro Diakit&eacute;</span></span></a><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white\">.<span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span></span></span><span style=\"background: white\"><o:p></o:p></span></span></p>
<p style=\"margin: 4.8pt 0cm 6pt; line-height: 115%\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En 1999,<span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><a title=\"Yoro Diakit&eacute; (page inexistante)\" href=\"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Yoro_Diakit%C3%A9&amp;action=edit&amp;redlink=1\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white\">Yoro Diakit&eacute;</span></span></a><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white\">, alors ministre des Mines et de l&rsquo;&Eacute;nergie quitte le Parena pour former un nouveau parti politique, le<span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span></span></span><a title=\"Bloc des alternatives pour le renouveau africain (page inexistante)\" href=\"http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Bloc_des_alternatives_pour_le_renouveau_africain&amp;action=edit&amp;redlink=1\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white\">Bloc des alternatives pour le renouveau africain</span></span></a><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-converted-space\"><span style=\"background: white\">&nbsp;</span></span><span style=\"background: white\">(Bara).</span></span><span style=\"background: white\"><o:p></o:p></span></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Parti du Soleil levant en sort plut&ocirc;t renforc&eacute; et poursuit son combat au sein de l&rsquo;opposition pour une relecture du Code &eacute;lectoral, comme membre du RFP avant de se retrouver dans le COPPO (Collectif des Partis politiques de l&rsquo;Opposition) &nbsp;suite au d&eacute;sastre &eacute;lectoral du 13 Avril 1997.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Candidat aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 1997, Me Mountaga TalI est l&rsquo;un des artisans de rassemblement l&rsquo;opposition pour une alternance pacifique.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Chef de file de l&rsquo;opposition parlementaire de 1992 &agrave; 1997, il aura beaucoup contribu&eacute; &agrave; d&eacute;montrer, au regard des &eacute;normes fautes commises par le pouvoir que malgr&eacute; l&rsquo;existence d&rsquo;une &eacute;crasante majorit&eacute; ADEMA &agrave; la chambre, l&rsquo;opposition pouvait r&eacute;ussir l&rsquo;alternance en 1997.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mountaga Tall sera aussi<span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span><strong><span style=\"font-weight: normal; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">la vedette</span></strong><span class=\"apple-converted-space\">&nbsp;</span>de deux motions de censure contre le gouvernement d&rsquo;Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta, la premi&egrave;re en raison de l&rsquo;incapacit&eacute; dudit gouvernement &agrave; r&eacute;soudre la crise scolaire, la seconde suite &agrave; son incomp&eacute;tence quant &agrave; l&rsquo;organisation d&rsquo;&eacute;lections libres et r&eacute;guli&egrave;res.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Mais c&rsquo;est son passage &agrave; I&rsquo; &eacute;mission &laquo; Le Point &raquo; du 24 Novembre 1996 qui aura confirm&eacute;, &agrave; l&rsquo;opinion nationale et internationale, la stature d&rsquo;homme d&rsquo;Etat de l&rsquo;Avocat. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold\">en 2002, il cr&eacute;e avec d&rsquo;autres t&eacute;nors de l&rsquo;opposition<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le </span><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Regroupement Politique &lsquo;&rsquo;Espoir 2002&rsquo;&rsquo; dont il fut<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Coordonnateur. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">La m&ecirc;me ann&eacute;e, il signe son retour dans le processus &eacute;lectoral et se pr&eacute;sente &agrave; la candidature &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Il fut &eacute;lu<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>D&eacute;put&eacute; de S&eacute;gou avec 71% des suffrages au premier tour et D&eacute;put&eacute; du Parlement de la CEDEAO (Communaut&eacute; Economique Des Etats de L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest).</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">A l&rsquo;h&eacute;micycle il b&eacute;n&eacute;ficie de la confiance de ses pairs et est &eacute;lu<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Premier Vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">De </span><span style=\"color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">&nbsp;<span style=\"mso-bidi-font-weight: bold\">2003&nbsp;&ndash; 2007, Me Tall a &eacute;t&eacute; r</span><span style=\"background: white\">&eacute;&eacute;lu Premier Vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><span style=\"background: white\"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Il fut &eacute;galement &eacute;lu D&eacute;put&eacute; du Parlement Panafricain entre<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span><span style=\"color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold\">2004 &ndash; 2008. Il garda ce poste jusqu&rsquo;en 2012. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">&nbsp;En<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>2012, avec ses 55 ans, Me Tall et un riche parcours politique, s&rsquo;alignera sans nul doute dans la course &agrave; la pr&eacute;sidentielle. Avec &agrave; la diff&eacute;rence que son parti, le CNID FYT, n&rsquo;a plus son poids d&rsquo;antan. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Dans l&rsquo;opinion, il n&rsquo;est plus cit&eacute; dans le carr&eacute; d&rsquo;as des favoris. En attendant son investiture par son parti, seul le verdict des urnes, nous &eacute;difiera&nbsp;!</span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 5.25pt 0cm; line-height: 11.25pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; background: white; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menace sur les forêts classées :
La fermeté des autorités s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/menace-sur-les-forts-classes-la-fermet-des-autorits-simpose-25978.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>La conservation et la gestion des ressources naturelles et de l'environnement est inscrite dans la Constitution du Mali, notamment dans son article 15 qui dispose que:<br />
&quot;Toute personne a droit &agrave; un environnement sain. La protection, la d&eacute;fense de l'environnement et la promotion de la qualit&eacute; de la vie est un devoir pour tous et pour l'Etat&quot;.</strong></em></span><br />
<br />
La politique nationale de protection de l'environnement s'appuie sur ce principe, ainsi que sur le processus de d&eacute;centralisation qui permettra de mieux impliquer et responsabiliser les acteurs &agrave; la base.<br />
<br />
Malgr&eacute; cette politique nationale de protection de l&rsquo;environnement et l&rsquo;existence de nombreuses structures de protections, aussi des l&eacute;gislations en la mati&egrave;re, notre environnement en g&eacute;n&eacute;ral, et les for&ecirc;ts en particuliers, se portent mal et m&ecirc;me tr&egrave;s mal.<br />
<br />
Ainsi, on constate en de nombreux endroits une rupture de l'&eacute;quilibre entre les utilisations pour la satisfaction des besoins des hommes et des animaux et la conservation des ressources de l'environnement<br />
<br />
En effet, depuis un certains temps, des actions de d&eacute;forestation se multiplient. La pression la plus visible et la plus inqui&eacute;tante est celle provoqu&eacute;e par les populations riveraines et certaines grandes personnalit&eacute;s qui s&rsquo;adonnent &agrave; l&rsquo;exploitation ill&eacute;gale ou s&rsquo;installent ill&eacute;galement dans les for&ecirc;ts qui sont pourtant class&eacute;es. Par exemple, dans la for&ecirc;t class&eacute;e de Tienfala, on y remarque de nombreuses concessions rurales appartenant &agrave; des personnalit&eacute;s.<br />
<br />
Dans celle de Lougani dans la r&eacute;gion de Sikasso, on constate &eacute;galement une forte pression sur les ressources foresti&egrave;res (braconnage, d&eacute;forestation, p&acirc;turage). La forte migration vers cette r&eacute;gion &agrave; cause de l&rsquo;orpaillage accentue le fl&eacute;au.<br />
<br />
Toutes ces pressions, faut-il le souligner, portent atteinte &agrave; la fois au couvert v&eacute;g&eacute;tal, &agrave; la diversit&eacute; floristique et aux esp&egrave;ces animales les plus prot&eacute;g&eacute;es.<br />
<br />
Il faut aussi ajouter que de plus en plus et par cupidit&eacute;, des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques se lancent dans le secteur, faisant parfois fi de la l&eacute;gislation, en mati&egrave;re de coupe de bois, malgr&eacute; l&rsquo;existence d&rsquo;un plan d&rsquo;am&eacute;nagement.<br />
<br />
Conscient de cette situation alarmante, le minist&egrave;re de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;assainissement, en collaboration avec la direction des Eaux et For&ecirc;ts est bien d&eacute;cid&eacute; &agrave; mettre fin aux occupations illicites des for&ecirc;ts class&eacute;es. C&rsquo;est pourquoi des visites de terrain ont &eacute;t&eacute; entreprises ces derniers temps sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire. Sauf un manque de volont&eacute;, si non nous pouvons affirmer sans risque de se tromper que tous les moyens, en tout cas l&eacute;gislatifs, sont r&eacute;unis en faveur du d&eacute;partement en charge de l&rsquo;environnement pour &eacute;radiquer l&rsquo;agression des for&ecirc;ts class&eacute;es. Dans tous les cas, les for&ecirc;ts class&eacute;es par d&eacute;finition sont des domaines priv&eacute;s de l&rsquo;Etat qui ne peuvent faire l&rsquo;objet d&rsquo;occupation, encore moins de coupe de bois et de cultures.<br />
<br />
N&eacute;anmoins les populations riveraines sont&nbsp; habilit&eacute;es &agrave; y pr&eacute;lever, pour leurs besoins, du bois mort.<br />
En somme, il faudra plus de fermet&eacute; de la part des autorit&eacute;s pour d&eacute;guerpir les occupants illicites des for&ecirc;ts class&eacute;es.<br />
<strong>&nbsp; Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, E-mail&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr.</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de Réflexion et d’Action des Jeunes :
17 membres sur 28 démissionnent</title>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D&eacute;claration de d&eacute;mission</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s une proc&eacute;dure de r&eacute;conciliation entam&eacute;e par le Pr&eacute;sident du Conseil National des Jeunes(CNJ).</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Nous membres du CRAJ, avons accept&eacute; le compromis afin d&rsquo;unir la famille CRAJ en particulier et la Grande famille de la jeunesse en g&eacute;n&eacute;ral.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Par cons&eacute;quent&nbsp;:</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Vu l&rsquo;incapacit&eacute; du Pr&eacute;sident du Conseil National de la Jeunesse(CNJ) &agrave; poursuivre le processus.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Vu l&rsquo;incapacit&eacute; du Pr&eacute;sident du CNJ &agrave; honorer sa parole.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Vu l&rsquo;attitude de Mahamane Mariko &agrave; se servir de l&rsquo;association CRAJ comme un bien personnel et un instrument de chantage.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Nous membres du CRAJ dont la liste ci-jointe d&eacute;cident de d&eacute;missionner de l&rsquo;association CRAJ ce jour-ci et dans les jours &agrave; venir nous allons proc&eacute;der au lancement de la nouvelle association.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En outre, apr&egrave;s une ann&eacute;e de tractation judiciaire, une convocation sur la demande de M.Mariko, le verdict est tomb&eacute; non lieu.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Bamako, le 06/10/2011 </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La liste des membres d&eacute;missionnaires du BN-CRAJ</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Arouna<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Kon&eacute;&nbsp;: Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Bakary<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Doumbia&nbsp;: Secr&eacute;taire &agrave; l&rsquo;organisation</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Djiguiba<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>Sanogo&nbsp;: Commissaire &agrave; l&rsquo;Emploi et &agrave; la Formation</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Bandiougou<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Keita&nbsp;: Commissaire aux Questions Sociales</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Kany<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Kon&eacute;&nbsp;: Commissaire &agrave; la Promotion F&eacute;minine</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ousmane<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Fofana&nbsp;: Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral Adjoint</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mamadou<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Diarra&nbsp;: Commissaire &agrave; la Communication Adjoint</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Youssouf<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Keita&nbsp;: Commissaire &agrave; la Communication</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mohamed<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Keita&nbsp;: 2<sup>&egrave;me</sup> Adjoint &agrave; l&rsquo;Organisation</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Fadess&egrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Traor&eacute;&nbsp;: Commissaire aux Finances Adjoint</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Abdoulaye<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Doucour&eacute;&nbsp;: Commissaire aux Finances</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Abdoulaye<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Niar&eacute;&nbsp;: Commissaire aux Sports</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Amara<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Dayogo&nbsp;: Commissaire aux Questions Environnementales</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mohamed<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Coulibaly</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Amed<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ba<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;</span>Diarra&nbsp;: D&eacute;l&eacute;gu&eacute; de Niamakoro</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Chacka<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Berth&eacute;&nbsp;: D&eacute;l&eacute;gu&eacute; de Quartier Mali</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ach&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Wagu&eacute;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D&eacute;mission des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les 04 d&eacute;l&eacute;gations de S&eacute;b&eacute;nikoro</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">02 d&eacute;l&eacute;gations de Djicoroni-Para</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">02 d&eacute;l&eacute;gations de Hamdallaye</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">02 d&eacute;l&eacute;gations de Tomikorobougou</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">02 d&eacute;l&eacute;gations de Bamako-Coura</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">01 d&eacute;l&eacute;gation de Darsalam</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">02 d&eacute;l&eacute;gations de Sam&egrave;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">02 d&eacute;l&eacute;gations de Badiala Koura Kodabougou</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La d&eacute;l&eacute;gation de Sikasso</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La d&eacute;l&eacute;gation de Niamakoro</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La d&eacute;l&eacute;gation de S&eacute;gou</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">02 d&eacute;l&eacute;gations de Quartier Mali et de Daoudabougou.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme  pour la formation et l’Emploi :
Six milliards,  six cent millions de francs CFA pour les prochains dix ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/programme-pour-la-formation-et-lemploi-six-milliards-six-cent-millions-de-francs-cfa-pour-les-prochains-dix-ans-30618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Comit&eacute; interminist&eacute;riel de suivi du cadre macro &eacute;conomique s&rsquo;est r&eacute;uni ce vendredi 7 Octobre &agrave; la primature sous la pr&eacute;sidence effective de Mme le Premier Ministre, Mme Sidib&eacute; Mariam Kaidama pour &eacute;valuer les besoins du Pays en mati&egrave;re de formation et d&rsquo;emplois.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span>Quinze secteurs ont &eacute;t&eacute; retenus comprenant quarante six fili&egrave;res pour un co&ucirc;t total de six milliards, six cent cinquante neuf francs CFA pour les dix prochaines ann&eacute;es. Le Programme sera ex&eacute;cut&eacute; en deux phases&nbsp;: la premi&egrave;re phase va de2012 &agrave; 2016 tandis que la seconde phase couvrira la p&eacute;riode 2016 &agrave;2021.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Mr. Kadjok&eacute; le Ministre de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle a dit que le chiffre parait &eacute;lev&eacute; mais il laiss&eacute; entendre que le meilleur investissement est<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>celui qui est consacr&eacute; aux ressources humaines.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Il s&rsquo;agit d&rsquo;&eacute;laborer un document qui prend en compte les besoins de formation, les structures de formation et le co&ucirc;t de la formation que cela se passe ici &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du Pays ou &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur. En d&rsquo;autres termes c&rsquo;est un Cahier de bord qui nous conduit jusque 2021 pour tout c qui concerne la formation et l&rsquo;emploi.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Amadou Niagadou<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>promu nouveau Consul du Mali au Congo Brazzaville</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Trente cinq mille de nos compatriotes ont choisi le Congo Brazzaville comme seconde patrie. Parmi une bonne partie vit &agrave; Pointe noire, la capitale &eacute;conomique du Congo. Ils auront un nouveau Consul bas&eacute; &agrave; Brazzaville pour s&rsquo;occuper de tous les probl&egrave;mes de papiers les concernant. Cette nomination est tr&egrave;s importante car les pays d&rsquo;Afrique centrale comptent un nombre importants de nos compatriotes appel&eacute;s l&agrave;-bas tr&egrave;s souvent les Ouest Africains. La cohabitation est de plus en plus mal accept&eacute;e en raison du taux de ch&ocirc;mage qui frappe les jeunes et les Ouest africains qui gagnent leur vie en exer&ccedil;ant de petits boulots comme chauffeurs de taxis, petits commer&ccedil;ants sont parfois pris &agrave; partie car per&ccedil;us comme ceux-l&agrave; qui sont venus de tr&egrave;s loin pour voler aux autochtones leurs emplois. On souhaite plein succ&egrave;s &agrave; M. Niagadou dans ses nouvelles fonctions.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">P.D.</span></i></strong></span><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Africain du Développement Durable :
Pour animer une réflexion sur la promotion du développement durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/forum-africain-du-dveloppement-durable-pour-animer-une-rflexion-sur-la-promotion-du-dveloppement-durable-30617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;&nbsp;L&rsquo;Afrique face au d&eacute;veloppement durable et aux changements climatiques&nbsp;&raquo; tel est le th&egrave;me du forum africain du d&eacute;veloppement durable qui s&rsquo;est tenu du 4 au 5 octobre 2011 au Centre International des Conf&eacute;rences de Bamako. La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture des travaux pr&eacute;sid&eacute;e par le premier ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Kaidama Sidib&eacute;, enregistr&eacute; la pr&eacute;sence du ministre de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;assainissement du Mali, Ti&egrave;moko Sangar&eacute;&nbsp;; de la pr&eacute;sidente de la commission d&rsquo;organisation du forum, Mme Sidib&eacute; Aminata Diallo&nbsp;; des autorit&eacute;s du District de Bamako&nbsp;; des repr&eacute;sentants des pays invit&eacute;s&nbsp;; des acteurs de l&rsquo;environnement&nbsp;;&hellip;</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, la pauvret&eacute; sur le continent africain, o&ugrave; une grande partie des revenus d&eacute;pend des ressources naturelles, est &agrave; la fois la premi&egrave;re cause et la premi&egrave;re cons&eacute;quence de la d&eacute;t&eacute;rioration de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;&eacute;puisement de celles-ci.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;&eacute;conomie africaine repose essentiellement sur l&rsquo;exploitation des ressources naturelles. Les milieux naturels repr&eacute;sentent un patrimoine culturel diversifi&eacute;, par sa flore, sa faune, ses &eacute;cosyst&egrave;mes et ses paysages. C&rsquo;est ce double patrimoine menac&eacute; que nous devons pr&eacute;server.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">De plus, les pr&eacute;visions sur l&rsquo;impact des changements climatiques sont particuli&egrave;rement alarmantes en Afrique, faisant de ce continent la r&eacute;gion du monde<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la plus vuln&eacute;rable.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D&rsquo;ici la fin du si&egrave;cle&nbsp;: l&rsquo;Afrique pourrait perdre entre 25 et 40% de ses habitats naturels&nbsp;; la mont&eacute;e du niveau de la mer pourrait d&eacute;truire pr&egrave;s de 30% des infrastructures c&ocirc;ti&egrave;res africaines&nbsp;; les s&eacute;cheresses et les inondations se multiplieront entrainant de plus une p&eacute;nurie d&rsquo;eau et des d&eacute;ficits alimentaires.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;agriculture africaine, qui souffre d&eacute;j&agrave; de sa d&eacute;pendance vis-&agrave;-vis des al&eacute;as pluviom&eacute;triques et de la d&eacute;gradation des sols, risque d&rsquo;&ecirc;tre durement touch&eacute;e par les changements climatiques.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Et pourtant l&rsquo;Afrique n&rsquo;est responsable que de moins de 4% des &eacute;missions mondiales de gaz &agrave; effet de serre responsable du r&eacute;chauffement climatique. Un africain de l&rsquo;Ouest est responsable de 30 fois moins d&rsquo;&eacute;mission de ces gaz qu&rsquo;un europ&eacute;en et, 60 fois moins qu&rsquo;un citoyen des Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cette disproportion de la responsabilit&eacute; des pays dans le r&eacute;chauffement climatique est tellement flagrante qu&rsquo;elle justifie une action politique concert&eacute;e des pays africains, surtout les pays africains ne b&eacute;n&eacute;ficient quasiment d&rsquo;aucun des avantages &eacute;conomiques li&eacute;s aux &eacute;missions des gaz &agrave; effet de serre.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est pourquoi, les pays africains, individuellement et collectivement, se sont engag&eacute;s ces derni&egrave;res ann&eacute;es pour pr&eacute;parer les conditions d&rsquo;un d&eacute;veloppement durable et pour lutter contre les effets des changements climatiques.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au sommet de la terre &agrave; Johannesburg en 2002 les pays africains comme l&rsquo;ensemble des pays pr&eacute;sents, se sont engag&eacute;s &agrave; se doter d&rsquo;une strat&eacute;gie nationale de d&eacute;veloppement durable. Ces strat&eacute;gies sont le plus souvent en cours d&rsquo;&eacute;laboration par des d&eacute;marches individuelles&nbsp;; c&rsquo;est le cas du Mali dont l&rsquo;&eacute;laboration de la Strat&eacute;gie Nationale de D&eacute;veloppement Durable a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e en 2008.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour sa part, l&rsquo;Union Africaine organise tous les deux ans un Forum pour le d&eacute;veloppement durable de l&rsquo;Afrique dont l&rsquo;objectif est de relever les d&eacute;fis du d&eacute;veloppement en Afrique et de mettre au point un programme consensuel et contr&ocirc;l&eacute; par l&rsquo;Afrique. Le septi&egrave;me forum a eu lieu &agrave; Addis-Abeba du 10 au 15 octobre 2010 sur le th&egrave;me &laquo;&nbsp;Agir face aux changements climatiques pour promouvoir<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>un d&eacute;veloppement durable en Afrique&nbsp;&raquo;. Ce forum a &eacute;t&eacute; une &eacute;tape importante pour la pr&eacute;paration parles pays africains de la conf&eacute;rence de Cancun.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La concertation de l&rsquo;ensemble des pays africains face aux changements climatiques avait &eacute;t&eacute; initi&eacute;e &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e 2007 au cours de la conf&eacute;rence internationale de Tunis, et depuis des initiatives africaines de coordination se sont multipli&eacute;es avec en perspective les Conf&eacute;rences des parties de la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques &agrave; Poznan (2008), Copenhague (2009) et Cancun (2010). Ces concertations ont abouti &agrave; trois d&eacute;clarations majeures qui d&eacute;finissent la position commune des pays africains&nbsp;: la d&eacute;claration d&rsquo;Alger (novembre 2008), la d&eacute;claration de Nairobi (avril 2009) et celle de Bamako (juin 2010) qui demeurent aujourd&rsquo;hui la ligne de base des positions africaines.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sans d&eacute;roger &agrave; ces engagements des pays africains pour un d&eacute;veloppement durable et une lutte efficace contre les changements climatiques, le pr&eacute;sent forum a pour objectif de confronter les points de vue africains sur ces probl&eacute;matiques et de les mettre en synergie. Il se place ainsi comme un des actes pr&eacute;paratoires &agrave; la Conf&eacute;rence Rio+20 qui sera un des grands rendez-vous de la plan&egrave;te en 2012.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa Tour&eacute;.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Société immobilière et foncière du Mali, (Sifma&#45;sa) :
L’immobilier c’est son affaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/la-socit-immobilire-et-foncire-du-mali-sifma-sa-limmobilier-cest-son-affaire-30616.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La Soci&eacute;t&eacute; immobili&egrave;re et fonci&egrave;re du Mali, (Sifma-sa) voit le jour le 22 octobre 2002 avec un capital de 120 millions de francs CFA enti&egrave;rement lib&eacute;r&eacute;s<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et est d&eacute;tenu par les nationaux. Sa priorit&eacute; est l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la propri&eacute;t&eacute; fonci&egrave;re par le plus grand nombre de maliens. Deux ans seulement apr&egrave;s sa cr&eacute;ation, elle cr&eacute;e 2000 titres fonciers (donc 2000 parcelles) en 2004. Aujourd&rsquo;hui, la soci&eacute;t&eacute; a un patrimoine foncier <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>&eacute;valu&eacute; &agrave; pr&egrave;s de 600 hectares &agrave; Bamako et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>environs. </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Elle a de toute &eacute;vidence, atteint sa vitesse de croisi&egrave;re en 2010 malgr&eacute; une conjoncture nationale et internationale pas tr&egrave;s favorable. Ceci se traduit par deux projets phares qui portent le Bamako de demain&nbsp;: la zone d&rsquo;habitat et d&rsquo;affaires (Zhaf) &agrave; Bamako Ouest sur 260 hectares et le Ceafhart, (Centre d&rsquo;affaires, d&rsquo;habitats r&eacute;sidentiels et de tourisme), futur pole de d&eacute;veloppement de la ville de Bamako sur 200 hectares. La Sifma. Sa totalise &agrave; ce jour plus de 1.500 milliards sur ses diff&eacute;rents sites. Et en droits et taxes, elle a pay&eacute; &agrave; l&rsquo;Etat malien pr&egrave;s de 600 millions de francs CFA, en plus des frais d&rsquo;enregistrement des actes de vente et autres droits.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">PHILOSOPHIE DE LA SIFMA-SA<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Agir proprement, en toute conscience, et l&eacute;galement. Un point d&rsquo;honneur qui a toujours pr&eacute;sid&eacute; &agrave; sa d&eacute;marche&nbsp;: ne travailler que sur les titres fonciers (TF) comme le veut la loi&nbsp;; ne jamais commencer les travaux d&rsquo;un chantier qu&rsquo;apr&egrave;s avoir obtenu toutes les autorisations administratives et apr&egrave;s le bouclage du financement. S&eacute;curiser le remboursement en domiciliant les recettes dans des comptes s&eacute;questres, cog&eacute;r&eacute;s par la soci&eacute;t&eacute; et ses partenaires financiers, d&eacute;dier donc toutes les recettes dans ces comptes, enfin s&rsquo;adresser &agrave; une couche interm&eacute;diaire, notamment les syndicats des ouvriers, &agrave; travers des parcelles sociales.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les Ressources premi&egrave;res de la Sifma &ndash;sa, ce ne sont</span></i></span><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>pas ses produits immobiliers, mais ses ressources humaines</span></i></span><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></span></i></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La Soci&eacute;t&eacute; est dirig&eacute;e par une &eacute;quipe pluridisciplinaire qui a une haute vue sur toutes les questions de l&rsquo;immobilier et du foncier au Mali. Tout agent de la Sifma-sa doit d&rsquo;&ecirc;tre attentif aux exigences du client, &ecirc;tre &agrave; son &eacute;coute et &agrave; sa disposition pour lui donner satisfaction. Il s&rsquo;agit donc de travailler dans la transparence. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Lee grand tournant de l&rsquo;existence de la Sifma et de son patron a certainement &eacute;t&eacute; la rencontre en 2004 avec Shelter Afrique, une banque africaine bas&eacute;e &agrave; Nairobi au Kenya et sp&eacute;cialis&eacute;e dans le financement de l&rsquo;immobilier et du foncier sur le continent. Cette institution lui pr&ecirc;te dans un premier temps 250 millions pour am&eacute;nager les parcelles assainies &agrave; c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;a&eacute;roport de Bamako-S&eacute;nou (Cit&eacute; Aviano). Elle ne tardera pas &agrave; lui octroyer un second pr&ecirc;t d&rsquo;un montant de 390.00 Euros, soit 255 millions de francs CFA. La confiance renouvel&eacute;e est d&eacute;sormais scell&eacute;e dans le cadre du partenariat PP (Public-Priv&eacute;) d&eacute;sormais, locomotive de l&rsquo;habitat au Mali.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;AVENIR EST PROMETTEUR</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La Sifma-sa a deux<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>grands projets de cr&eacute;ation de villes nouvelles (P&ocirc;les &eacute;conomiques) qui vont assurer l&rsquo;&eacute;quilibre urbanistique de Bamako. Ce sont la ZHAF, (Zone d&rsquo;habitat et d&rsquo;Affaires de Bamako Ouest) de Sikoro-Sananfara (Kati) et le CEFHART, Centre d&rsquo;Affaires, d&rsquo;Habitats R&eacute;sidentiels et de Tourisme) de Sirakoro-M&eacute;gu&egrave;tana. Ces deux p&ocirc;les seront des p&ocirc;les de d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique de la capitale &eacute;conomique malienne &agrave; partir de 2015-2025, sur la colline du M&eacute;gu&egrave;tan qui surplombe Bamako Est et le Stade du 26 Mars, situ&eacute; &agrave; cinq minutes de l&rsquo;A&eacute;roport International de Bamako-S&eacute;nou.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En plus des minist&egrave;res et des grands services de l&rsquo;Etat, que la Sifma-Sa cherchera &agrave; attirer, la zone s&rsquo;embellira davantage en accueillant des cliniques m&eacute;dicales de haut standing et des chaines d&rsquo;h&ocirc;tels de luxe qui auront un impact sur le volet touristique du Projet. Ceci s&rsquo;accompagne de l&rsquo;am&eacute;nagement du site autour de Bamako o&ugrave; des immeubles et maisons seront construits, une attraction pour les maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur qui constituent 60 % de sa client&egrave;le.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">PARTENARIAT FECOND</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En menant la politique de s&eacute;curisation du remboursement, en domiciliant ses recettes dans des comptes s&eacute;questres cog&eacute;r&eacute;s, la Sifma-sa a su &eacute;tablir entre elle et les institutions de financement, un partenariat f&eacute;cond qui se consolide d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e. Ainsi Shelter Afrique, Ecobank et la BOA l&rsquo;accompagnent r&eacute;guli&egrave;rement dans le cadre du partenariat public&nbsp;: priv&eacute;. A ce jour, 350 logements sociaux ont pu &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;s. Ces op&eacute;rations ont mobilis&eacute; des pr&ecirc;ts importants qui ont &eacute;t&eacute; rembours&eacute;s. En effet Ecobank-Mali a octroy&eacute; 4050 milliards de francs CFA et Shelter Afrique 1025 milliards avec lesquelles sommes la Sifma-Sa a pu d&eacute;j&agrave; rembourser deux pr&ecirc;ts<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de 250 millions chacun. Ce qui lui a permis d&rsquo;am&eacute;nager environ750 parcelles pour l&rsquo;habitat &agrave; Bamako et ses environs. La conviction de la Sifma Sa est que le Partenariat public priv&eacute; est une opportunit&eacute; qui m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre saisie par le plus grand nombre de citoyens.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">QUELQUES CHIFFRES </span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><strong><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></strong></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La forte courbe de progression du chiffre d&rsquo;affaires des trois derni&egrave;res ann&eacute;es est tr&egrave;s significative. En effet pendant cette p&eacute;riode, de grands projets ont vu le jour et sont en voie de r&eacute;alisation. Il s&rsquo;agit entre autres de la construction de 350 logements &agrave; Sikoro, Kati-Sananfara pour un montant de 5, 5 milliards de francs CFA financ&eacute; avec fonds propres de la Sifma &ndash;Sa et le concours financiers des partenaires connus, Ecobank et Shelter Afrique. Il y a aussi en cours la recherche de financements pour la r&eacute;alisation de 350 logements &eacute;conomiques au profit de la coop&eacute;rative d&rsquo;habitat des mines pour un co&ucirc;t total de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>3. 382. 500.000 de francs CFA, un projet soutenu par Ecobank-Mali. En 2009, l&rsquo;Unicef et l&rsquo;Association des travailleurs<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ont pu b&eacute;n&eacute;ficier gr&acirc;ce au concours de la Bim-Sa,de 80 parcelles assainies. En 2008, ce sont les travailleurs de l&rsquo;Office du Niger qui ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; gr&acirc;ce &agrave; la Coop&eacute;rative Djiguiya, de 120 parcelles assainies, projet r&eacute;alis&eacute; avec l&rsquo;appui de la BOA-Mali, pour un montant de 180millions de francs CFA. Les travailleurs de Transrail et de Sytrail ont eux obtenu 140 parcelles assainies<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>en 2007 &agrave; travers leur syndicat et gr&acirc;ce au concours financier<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de la BICIM-Mali. L&rsquo;ann&eacute;e 2006 a, elle vu les travailleurs de la fili&egrave;re coton, la CMDT b&eacute;n&eacute;ficier &agrave; l&rsquo;initiative de leur syndicat de 266 parcelles assainies pour un co&ucirc;t total de 558 millions de francs CFA, un appui financier de la BOA-Mali. Ces op&eacute;rations en disent long sur l&rsquo;engagement des banques aux cot&eacute;s de la Sifma-Sa.</span></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Source Jeune Afrique&nbsp;: le titre est de la r&eacute;daction</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>17ème Edition du mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion :
Sokona Kéita dite Ba Sokona, la doyenne du Mali, a reçu des mains du Président Amadou Toumani  les clés de sa nouvelle demeure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/17me-edition-du-mois-de-la-solidarit-et-de-lutte-contre-lexclusion-sokona-kita-dite-ba-sokona-la-doyenne-du-mali-a-reu-des-mains-du-prsident-amadou-toumani-les-cls-de-sa-nouvelle-demeure-29766.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Ce samedi, premier jour du mois d&rsquo;octobre officiellement d&eacute;clar&eacute; mois de&nbsp; solidarit&eacute; et de lutte contre l&rsquo;exclusion au Mali, ATT a rendu sa&nbsp; derni&egrave;re visite de chef de l&rsquo;Etat &agrave; la doyenne du Mali, une habitante du quartier de S&eacute;b&eacute;nikoro, secteur 7 dans la grande banlieue de Bamako. Notre vieille grand-m&egrave;re a souffl&eacute; sur ses 127 bougies, une b&eacute;n&eacute;diction divine pour qui on s&rsquo;en doute a surv&eacute;cu &agrave; plus d&rsquo;une &eacute;preuve et calamit&eacute; dans son longue vie. Notre doyenne, Ba Sokona a re&ccedil;u des mains du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique un fauteuil roulant et les cl&eacute;s de sa nouvelle demeure avec la somme symbolique de 10.850.000 francs CFA, des cadeaux promis depuis 2010 par le Chef de l&rsquo;Etat au cours de sa pr&eacute;c&eacute;dente visite. </span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&laquo;&nbsp;Solidarit&eacute; et genre pour un partage &eacute;quitable&nbsp;&raquo; tel est le th&egrave;me retenu par le minist&egrave;re du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es pour le mois b&eacute;ni de solidarit&eacute; au Mali dont la marraine est Madame Mariko Aminata Tour&eacute;, premi&egrave;re femme ambassadeur du Mali. La premi&egrave;re semaine du mois, parrain&eacute; par le cardiologue colonel Sidi Mohamed Sall est d&eacute;di&eacute;e aux personnes &acirc;g&eacute;es tandis que le premier jour de la m&ecirc;me semaine est consacr&eacute;e aux personnes les plus &acirc;g&eacute;es. C&rsquo;est dans ce cadre que la doyenne Ba Sokona a une fois de plus re&ccedil;u la visite du pr&eacute;sident.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Comme d&rsquo;habitude, le chef de quartier, les imams, les notaires et les voisins de Ba Sokona ont pris part &agrave; l&rsquo;heureux &eacute;v&egrave;nement. Mme Keita est b&eacute;nie, elle qui voit trois g&eacute;n&eacute;rations c&eacute;l&eacute;brant sa long&eacute;vit&eacute; et parmi&nbsp; les participants&nbsp; des pr&eacute;tendants &agrave; une nouvelle aventure amoureuse et le moindre de ces pr&eacute;tendants n&rsquo;est certainement pas le Chef de l&rsquo;Etat. ATT toute joie d&eacute;bordante dit &ecirc;tre venu voir&nbsp;sa <b style=\"\"><i style=\"\">Kogno muso</i></b>, donc la nouvelle &eacute;pouse. Comme on le sait dans notre tradition, tel est l&rsquo;appellation affectueuse des petits enfants pour leurs grand-m&egrave;res. Comme d&rsquo;habitude, les mots n&rsquo;ont pas manqu&eacute; &agrave; la doyenne pour exprimer sa gratitude au chef de l&rsquo;Etat, sa d&eacute;l&eacute;gation et toute la population de S&eacute;b&eacute;ninkoro qui lui r&eacute;servent &agrave; chaque ann&eacute;e ce jour de bonheur dont elle se r&eacute;jouie &eacute;norm&eacute;ment.&nbsp; fait cadeau de cinq cents francs comme argent de poche &agrave; son nouvel &eacute;poux, ATT, et pr&eacute;senta &agrave; travers lui toutes b&eacute;n&eacute;dictions pour le Mali et les maliens. Gestes dont le pr&eacute;sident se dit fier et comptent non pas la somme mais l&rsquo;aspect significatif de l&rsquo;objet.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Monsieur le pr&eacute;sident, de sa part a tenu &agrave; saluer et remercier le gouvernement, les organisations non gouvernementales ainsi que la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;avoir cette initiative de consacrer un moi &agrave; l&rsquo;image d&rsquo;un Mali de tous les jours. Il les invite chacun &agrave; donner le meilleur de soi pour la r&eacute;ussite de ce moi. Il a son dit qu&rsquo;il a tenu &agrave; sa parole en lui rendant les cl&eacute;s de sa nouvelle maison. Car lors de sa visite pr&eacute;c&eacute;dente en octobre 2010, il avait promis &agrave; sa &laquo;&nbsp;kogno muso&nbsp;&raquo; une maison &eacute;quip&eacute;e. La maison est compos&eacute;e seulement d&rsquo;une chambre et une antichambre, un t&eacute;l&eacute;viseur, quelques fauteuils mais qui aurait co&ucirc;t&eacute; une bagatelle de 10.850.000 francs CFA. En plus de la maison il lui a aussi offert un fauteuil roulant qui sera r&eacute;ellement d&rsquo;une grande importance &agrave; la doyenne qui a s&rsquo;affaiblie de jour en jour par son &acirc;ge.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Oumar Dionfaga</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">MOIS DE LA SOLIDARITE ET DE LA LUTTE CONTRE L&rsquo;EXCLUSION</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">C&rsquo;est parti pour la 17<sup>&egrave;me</sup> &eacute;dition</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La marraine de cette 17me &eacute;dition du mois de la solidarit&eacute; et de la lutte contre l&rsquo;exclusion, Mme Mariko Aminata Tour&eacute; &eacute;tait face &agrave; la presse &agrave; la direction nationale du d&eacute;veloppement social le jeudi 29 septembre 2011. Elle &eacute;tait accompagn&eacute;e &agrave; l&rsquo;occasion du directeur national du d&eacute;veloppement social, des parrains des quatre semaines du mois et du pr&eacute;sident du comit&eacute; de pilotage du MSLE.</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;objectif&nbsp; de cette conf&eacute;rence de presse, premi&egrave;re du genre, &eacute;tait de sensibiliser les journalistes pour perp&eacute;tuer l&rsquo;h&eacute;ritage de nos anc&ecirc;tres a dit la marraine de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement. Bien que pr&eacute;sidente de la conf&eacute;rence les questions des confr&egrave;res s&rsquo;adressaient pour l&rsquo;essentiel &eacute;taient au directeur national du d&eacute;veloppement social qui &agrave; son tour a &eacute;difi&eacute; les hommes de m&eacute;dia sur tous ce que les hommes de sur tout ce qui concerne le mois de la Solidarit&eacute;. Il a aussi expliqu&eacute; les crit&egrave;res du choix des parrains.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Selon lui, il faut avoir une nationalit&eacute; malienne, &ecirc;tre une personne bien respect&eacute;e dans notre pays, avoir fait une contribution bien marquante et solidaire. Il atteste &agrave; cet &eacute;gard que les personnes qui ont &eacute;t&eacute; retenues pour&nbsp; ce mois&nbsp; sont tous des hommes et femmes de m&eacute;rite.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour le mois, plusieurs activit&eacute;s sont pr&eacute;vues entre autres les messages des quatre parrains qui se sont fait respectivement vendredi par la marraine du mois, samedi par le parrain de la semaine des personne &acirc;g&eacute;es, le colonel Sidi Mohamed Sall, cardiologue, dimanche par le parrain de la semaine th&eacute;rapeutique, le docteur Ousmane Diallo, m&eacute;decin g&eacute;n&eacute;raliste, membre de l&rsquo;association des dr&eacute;panocytaires du Mali, par Ousmane Dossolo Traor&eacute;, pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral de la boulangerie Dossolo Traor&eacute;,&nbsp; parrain de la semaine des personnes handicap&eacute;es,&nbsp; et par la marraine de la directrice de l&rsquo;&eacute;conomie solidaire et sociale, Mme Coulibaly A&iuml;ssata Tour&eacute;, pr&eacute;sidente de l&rsquo;association des femmes entrepreneurs du Mali. Ce m&ecirc;me samedi 01 octobre,&nbsp; pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la remise des cl&eacute;s d&rsquo;une nouvelle maison &agrave; la doyenne d&rsquo;&acirc;ge du pays, une r&eacute;sidente de la commune IV du District de Bamako &agrave; S&eacute;b&eacute;nikoro du nom de Sokona Ke&iuml;ta dite Basokona.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En ce qui concerne le financement de ces activit&eacute;s, le Gouvernement s&rsquo;est dit engag&eacute; &agrave; investir seulement 120 millions de Fcfa avec quoi, selon le directeur l&rsquo;on ne peut pas satisfaire tous les besoins durant ce mois. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Notons que la doyenne du district de Bamako a&nbsp; 127 ans cette ann&eacute;e.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Assemblée Générale de LIMAMA :
Les leaders religieux réagissent contre la prolifération des bars et hôtels</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lassemble-gnrale-de-limama-les-leaders-religieux-ragissent-contre-la-prolifration-des-bars-et-htels-29765.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">La Ligue des Imams et des &eacute;rudits pour la solidarit&eacute; islamique a organis&eacute; une grande assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale d&rsquo;information &agrave; la grande mosqu&eacute;e. L&rsquo;objectif de cette rencontre &eacute;tait d&rsquo;expliquer &agrave;&nbsp; tous les musulmans la situation sur la prolif&eacute;ration des bars et h&ocirc;tels dans le district de Bamako et le code de la famille. La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le pr&eacute;sident du HCIM, l&rsquo;Elhadj Mahamoud Dicko en pr&eacute;sence du grand imam de la grande mosqu&eacute;e de Bamako, l&rsquo;El Hadj Kok&eacute; Kall&eacute;, du pr&eacute;sident de LIMAMA l&rsquo;Elhadj Fodi&eacute; Ciss&eacute;, du guide spirituel Ch&eacute;rif Ousmane Madani Ha&iuml;dara, l&rsquo;ensemble des imams du district de Bamako et plusieurs fid&egrave;les musulmans. C&rsquo;&eacute;tait le 02 Octobre 2011.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Le&nbsp; pr&eacute;sident de LIMAMA, l&rsquo;El hadj Fodi&eacute; Ciss&eacute;&nbsp;<b style=\"\"> </b>a salu&eacute; les fid&egrave;les musulmans&nbsp; pour leur mobilisation massive en r&eacute;ponse &agrave; leur appel. Au cours de cette assembl&eacute;e le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de LIMAMA, El hadj Aboubacar Camara a lanc&eacute; un appel aux autorit&eacute;s politiques et religieuses en collaboration avec tous pour la s&eacute;curit&eacute;, la stabilit&eacute;, le bien &ecirc;tre, la tol&eacute;rance et la paix.&nbsp; Pour lui, que nul ne se pr&eacute;vale de son rang social ou de son poste pour porter pr&eacute;judices &agrave; autrui. Les musulmans respectent tout le monde, mais ne craignent personne quand il s&rsquo;agit de dire la v&eacute;rit&eacute; dans le domaine de la religion a dit le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. Que chacun sache que quel que soit sa place,&nbsp; il reste avant tout un fils de ce pays a-t-il ajout&eacute;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp; LIMAMA a demand&eacute; &agrave; tous les musulmans de s&rsquo;acquitter de leurs devoirs, de collaborer avec les hommes de bien, ne jamais laisser leurs familles et leurs biens dans les mains de personnes pas dignes de confiance, qui ne respectent rien au pays a poursuivi M Camara.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La ligue des Imams et des &eacute;rudits pour la solidarit&eacute; islamique a pri&eacute; Dieu afin que celui-ci pr&eacute;serve notre pays de la violence et qu&rsquo;il nous aide &agrave; cr&eacute;er les conditions les meilleures pour des &eacute;lections libres et transparentes.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quant au pr&eacute;sident de HCIM, l&rsquo;Elhadj Mahamoud Dicko, il a lui affirm&eacute; que l&rsquo;IMAMA est une structure apolitique et un creuset de retrouvailles&nbsp; pour tous les musulmans au Mali. Il a ensuite demand&eacute; aux musulmans de faire beaucoup attention et de ne poser aucun acte contraire aux lois en vigueur dans notre pays. Il a cependant d&eacute;plor&eacute; le fait que sur cent bars plus de 30 &agrave; 40 bars ne sont pas&nbsp; conformes &agrave; la l&eacute;gislation en vigueur. <b style=\"\"><i style=\"\">L&rsquo;argent ne peut pas nous d&eacute;tourner du droit chemin&nbsp;</i></b> a dit le pr&eacute;sident de HCIM.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></span></strong></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Assurance Maladie obligatoire :
Plus de 2000 policiers remboursés</title>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">La section Syndicale de la Police nationale a organis&eacute; un point de presse pour informer l&rsquo;opinion nationale et internationale sur quelques points notamment les points ayant fait l&rsquo;objet du pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de 48 heures de l&rsquo;Union Nationale des Travailleurs du Mali, (UNTM)&nbsp; pour la p&eacute;riode du 04 au 06 Octobre 2011&nbsp;et le d&eacute;saccord de la police par rapport &agrave; ce mouvement, la gestion du dossier de l&rsquo;agression contre le sergent Sadio Kanout&eacute;, la confirmation de la tenue du congr&egrave;s pr&eacute;vu pour ce mois d&rsquo;octobre et la position des policiers relative &agrave; la question de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire, (AMO). La conf&eacute;rence &eacute;tait anim&eacute;e par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section syndicale de la Police nationale, M. Sim&eacute;on Ke&iuml;ta&nbsp; en pr&eacute;sence des membres du bureau ex&eacute;cutif. C&rsquo;&eacute;tait le 01 octobre 2011 au Groupement Mobile de la S&eacute;curit&eacute;.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sur ces diff&eacute;rents&nbsp; points cit&eacute;s ci-dessus, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section syndicale de la Police nationale, M. Sim&eacute;on Ke&iuml;ta a expliqu&eacute; point par point la situation de la Police de notre pays afin de donner selon lui la bonne information. Concernant le premier point, c&rsquo;est-&agrave;-dire&nbsp; le d&eacute;saccord de la police par rapport au pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de 48 heures de l&rsquo;Untm cens&eacute; couvrir la p&eacute;riode du 04 au 06 Octobre 2011<b style=\"\">.&nbsp; </b>Selon le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, ce pr&eacute;avis de gr&egrave;ve mentionn&eacute; au quatorzi&egrave;me point des revendications de l&rsquo;UNTM et r&eacute;clamant la punition de certains fonctionnaires de la police vise non seulement &agrave; fragiliser le corps de police mais aussi &agrave; discr&eacute;diter ceux qui d&eacute;fendent les int&eacute;r&ecirc;ts r&eacute;els des fonctionnaires de police.&nbsp;<b style=\"\"><i style=\"\">Nous ne pouvons pas partir en gr&egrave;ve pour des point de revendications qui nous sanctionnent</i></b>&nbsp; a laiss&eacute; entendre M. Sim&eacute;on Ke&iuml;ta. Il a aussi demand&eacute; de ne pas ex&eacute;cuter le contenu de la lettre de l&rsquo;ex secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral M. Tidiani Coulibay demandant le renouv&egrave;lement des structures syndicales avant la date du congr&egrave;s pr&eacute;vu pour ce mois d&rsquo;octobre 2011. Il y a selon lui certains points de revendications qui ne devront pas figurer&nbsp; sur les seize points telle que la prolongation de l&rsquo;&acirc;ge de la retraite car c&rsquo;est une revendication taill&eacute;e sur mesure.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le second point relatif &agrave; la gestion du dossier de l&rsquo;agression sur la personne du sergent Sadio Kanout&eacute;, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, dira que tout les commentaires faits&nbsp; dans les journaux et sur les ondes de certaines radios priv&eacute;es sur cette affaire ne refl&egrave;tent point les propos de leur coll&egrave;gue agress&eacute;, ni ceux de la section syndicale de la police nationale. En effet,&nbsp; il y a eu bel et bien agression de la personne du Sergent Sadio Kanout&eacute; par le d&eacute;put&eacute; Yaya Sangar&eacute;. Les informations&nbsp; qui laissent croire que le ministre de la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieur et de la Protection Civile, le g&eacute;n&eacute;ral de division Sadio Gassama est all&eacute; &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale pr&eacute;senter ses excuses au nom de la police nationale sont d&eacute;nu&eacute;es de tout fondement. Sous la pression de certains chefs hi&eacute;rarchiques, le sergent Sadio Kanout&eacute; a retir&eacute; sa plainte mais celle de la section Syndicale de la police nationale demeure. C&rsquo;est vrai par ailleurs qu&rsquo;il ya un s&eacute;rieux probl&egrave;me au niveau de la police nationale a reconnu Sim&eacute;on Ke&iuml;ta.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Nous sommes pr&ecirc;ts &agrave; aller en congr&egrave;s dans les jours &agrave; venir. Et fin en ce qui concerne l&rsquo;AMO, c&rsquo;est vrai nous avons particip&eacute; au Forum S&eacute;gou pour &eacute;couter les uns et les autres mais nous restons toujours sur notre position de d&eacute;part a martel&eacute; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;al. &laquo;&nbsp;Nous avons particip&eacute; &agrave; ce forum &agrave; nos propres frais et plus de 2000 policiers ont re&ccedil;us leur remboursements de l&rsquo;Amo a-t-il conclu.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de suicide à Kati 
 Un jeune contraint d’aller donner des soins à son père paralysé a voulu mettre fin à sa vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tentative-de-suicide-kati-un-jeune-contraint-daller-donner-des-soins-son-pre-paralys-a-voulu-mettre-fin-sa-vie-29373.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Chaque jour que Dieu fait on attente choses horribles dans notre soci&eacute;t&eacute;. C&rsquo;est le cas du jeune gar&ccedil;on du nom de Toumani Sidib&eacute; &acirc;g&eacute; seulement de 13 ans, oblig&eacute; de rejoindre son p&egrave;re malade&nbsp; a voulu&nbsp; mettre fin le 21 septembre dernier &agrave; ses jours, mais il sera sauv&eacute; extr&eacute;mis par les m&eacute;decins.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Contraint d&rsquo;aller donner des soins &agrave; son p&egrave;re paralys&eacute; &agrave; la suite&nbsp; d&rsquo;un accident de circulation et install&eacute; &agrave; Kati Kambila loin de ses parents, Toumani Sidib&eacute;, &acirc;g&eacute; seulement de 13 ans, mais accroc de&nbsp; stup&eacute;fient,&nbsp; a tent&eacute; de mettre fin &agrave; sa vie le 21 septembre 2011 &agrave; Kati samak&eacute;bougou en avalant une quantit&eacute; importante de poisons.&nbsp; Il a eu la vie sauve qu&rsquo;avec l&rsquo;intervention rapide de l&rsquo;Assistance M&eacute;dicale de Kati (AM).</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Ce drame est la suite d&rsquo;une s&eacute;rie noire familiale qui a commenc&eacute; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re avec le d&eacute;part du domicile paternel du p&egrave;re de Toumani Sidib&eacute; qui ne supportait plus les incessantes querelles. Mais quelques semaines apr&egrave;s, le pauvre fut victime d&rsquo;un accident de la circulation qui provoque chez lui une paralysie de la jambe. Il a alors appel&eacute; aupr&egrave;s lui ses enfants rest&eacute;s dans la grande famille. Son fils ain&eacute; s&rsquo;est ex&eacute;cut&eacute;, mais Toumani Sidib&eacute; rong&eacute; par la drogue qu&rsquo;il a voulu faire venir par force. Dans un premier temps, ses tantes le mirent &agrave; l&rsquo;abri ou il sera en contact avec un amateur de stup&eacute;fient. Le 21 septembre 2011, il fut coinc&eacute; par l&rsquo;envoy&eacute; de son p&egrave;re. Face &agrave; cette situation, il opta de mettre fin &agrave; ses jours en avalant des poudres noires des piles. Alert&eacute;s, ses proches lui donneront &agrave; boire du lait avant d&rsquo;informer le commissariat de police de Kati qui a fait intervenir&nbsp; l&rsquo;Assistance M&eacute;dicale de Kati (AM) . Il sera heureusement sauv&eacute;, mais devra passer quelques jours &agrave; la police, histoire de retrouver ses esprits.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">B .S </span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;</span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil central ordinaire de l’Untm</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conseil-central-ordinaire-de-luntm-29372.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Cinq jours apr&egrave;s la c&eacute;l&eacute;bration l&rsquo;ind&eacute;pendance de notre pays qui a souffl&eacute;, l&rsquo;UNTM vient de tenir son conseil central ordinaire &agrave; la Maison des Ain&eacute;s de Bamako.&nbsp; Au terme des travaux du conseil, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, M. Siaka Diakit&eacute;, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat&nbsp; a anim&eacute; un point de presse portant sur quelques sujets br&ucirc;lants de l&rsquo;heure comme le pr&eacute;avis de gr&egrave;ve&nbsp; d&eacute;pos&eacute; le 08 septembre sur la table du Gouvernement et la position par rapport &agrave; la reforme constitutionnelle.&nbsp; </span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">L&rsquo;objectif de ce conseil &eacute;tait d&rsquo;&eacute;valuer les actions entreprises par l&rsquo;UNTM pendant les quatre derni&egrave;res ann&eacute;es. A l&rsquo;ouverture, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral,&nbsp; M. Siaka Diakit&eacute;, apr&egrave;s avoir demand&eacute; d&rsquo;observer une minute de silence en la m&eacute;moire des martyrs du colonialisme tomb&eacute;s sur le champ d&rsquo;honneur, rappellera que ce conseil s&rsquo;ouvre sur un Mali politiquement engag&eacute; dans la perspective d&rsquo;importantes r&eacute;formes en vue du renforcement de sa d&eacute;mocratie. L&rsquo;acteur social, dit-il, que nous sommes observe la sc&egrave;ne avec un int&eacute;r&ecirc;t &eacute;vident. Notre position est connue. Nous l&rsquo;avons rendu publique et partag&eacute;e avec vous par fid&eacute;lit&eacute; &agrave; nos grands principes a-t-il poursuivi.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">L&rsquo;untm a un calendrier marqu&eacute; par une&nbsp; &eacute;tape tr&egrave;s importante dans la vie de l&rsquo;organisation c'est-&agrave;-dire la s&eacute;paration des mandats politique et syndical qui tire vers sa fin a expliqu&eacute; le Secr&eacute;taire General. Un nouveau secr&eacute;taire va &ecirc;tre &eacute;lu lors d&rsquo;un congr&egrave;s qui se tiendra dans quelques mois c'est-&agrave;-dire avant la fin de l&rsquo;ann&eacute;e. Un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve a &eacute;t&eacute; aussi d&eacute;pos&eacute; le 08 septembre dernier par l&rsquo;untm sur la table du gouvernement et du patronat du Mali. Cette revendication porte sur l&rsquo;&eacute;quilibre des grilles de la fonction publique, de la mise en &oelig;uvre des diff&eacute;rents protocoles d&rsquo;accord sign&eacute;s entre le gouvernement, le patronat et les diff&eacute;rentes branches de l&rsquo;untm, du rel&egrave;vement des taux des primes et indemnit&eacute;s, du plan de carri&egrave;re des fonctionnaires, de la relance du secteur postal et de l&rsquo;octroi de 10% du capital de la Sotelma aux travailleurs de l&rsquo;entreprise. La longue liste de revendications comporte aussi l&rsquo;application des diff&eacute;rentes conventions collectives sign&eacute;es, la finalisation du processus d&rsquo;int&eacute;gration des contractuels dans l&rsquo;administration&nbsp; de l&rsquo;Etat, le paiement des indemnit&eacute;s des partants volontaires &agrave; la retraite dont les noms ont &eacute;t&eacute; auparavant omis,&nbsp; l&rsquo;application des conclusions issues du conseil sup&eacute;rieur du travail sur l&rsquo;&acirc;ge de la retraite, le paiement des droits des travailleurs licenci&eacute;s, le r&eacute;tablissement des responsables syndicaux dans leurs droits,&nbsp; l&rsquo;instauration du fonds minier conform&eacute;ment &agrave; la lettre et l&rsquo;esprit du texte initial,&nbsp; la publication du bilan des privatisations des entreprises publique privatis&eacute;es jusque l&agrave; afin de permettre &agrave; tous les acteurs de mieux s&rsquo;orienter pour l&rsquo;avenir a conclu le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la centrale syndicale.</span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"> </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small; \"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; \">Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko</span></b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali aux Nations Unies :
Le Premier Ministre Mme Mariam Kaidama Sidibé est rentrée hier de New York.</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/le-mali-aux-nations-unies-le-premier-ministre-mme-mariam-kaidama-sidib-est-rentre-hier-de-new-york-29371.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Au cours de la Session de l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale des Nations Unies tenue la semaine derni&egrave;re &agrave; New York aux Etats Unies, Mme Sidib&eacute; Kaidama et le ministre Soumeylou ont r&eacute;affirm&eacute; l&rsquo;attachement du Mali &agrave; la cr&eacute;ation d&rsquo;un Etat Palestinien, au renforcement de la s&eacute;curit&eacute; dans la zone Sah&eacute;lo Saharienne apr&egrave;s la chute du r&eacute;gime de Kadhafi et le repli de AQMI dans certains pays de la r&eacute;gion comme le Mali et les positions africaines quant aux cons&eacute;quences du r&eacute;chauffement climatique. Pour la premi&egrave;re fois depuis sa cr&eacute;ation, le cinquante quatri&egrave;me pays d&rsquo;Afrique, le Sud Soudan a particip&eacute; &agrave; sa premi&egrave;re session de l&rsquo;ONU.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Apr&egrave;s une semaine pass&eacute;e aux Etats Unies en compagnie du ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res, M. Boub&egrave;ye Soumeylou Ma&iuml;ga et son homologue de l&rsquo;Environnement, M. Ti&eacute;moko Sangar&eacute;, o&ugrave; ils ont pris part &agrave; la&nbsp;  Session de l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale des Nations Unies, Mme Kaidama Sidib&eacute; et les ministre qui l&rsquo;accompagnaient ont &eacute;t&eacute; accueillis &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de Bamako par l&rsquo;ensemble des membres du Gouvernement. La 51<sup>&egrave;me</sup> Session avait &agrave; son ordre du jour les questions de Paix et de S&eacute;curit&eacute;, le probl&egrave;me des maladies non transmissibles comme les maladies cardio-vasculaires (le diab&egrave;te, la tension&hellip;), les changements climatiques et surtout l&rsquo;&eacute;pineuse question de l&rsquo;admission de la  Palestine aux Nations Unies.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">La Session a adopt&eacute; une Convention sur les maladies non transmissibles et les probl&egrave;mes de nutrition particuli&egrave;rement sensibles dans la zone du Sahel en proie &agrave; des s&eacute;cheresses r&eacute;currentes. En ce qui concerne les probl&egrave;mes climatiques, le Mali par l&rsquo;entremise du ministre Ti&eacute;moko Sangar&eacute; qui pr&eacute;side la commission minist&eacute;rielle a r&eacute;affirm&eacute; la position africaine relative aux responsabilit&eacute;s des pays pollueurs &agrave; qui l&rsquo;Afrique demande le paiement de la facture. Les victimes ne doivent pas payer en lieu et place des pollueurs semble dire les pays pauvres non industrialis&eacute;s. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Une des attractions de cette session &eacute;tait la premi&egrave;re participation du Sud Soudan ind&eacute;pendant aux instances des Nations Unies, occasion que ne pouvait bouder Salva Kiir le nouveau Pr&eacute;sident du Sud Soudan et compagnon d&rsquo;armes de John Garang. On ne sait pas non plus le type de relations que notre Pays envisage d&rsquo;entretenir avec le nouvel Etat dont le r&ocirc;le central en Afrique de l&rsquo;Est n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrera. Une chose est sure aucun pays en particulier le Mali ne peut durablement ignorer la nouvelle donne dans cette partie du Continent surtout que l&rsquo;ind&eacute;pendance de ce nouveau pays p&eacute;trolier est en quelque sorte un r&eacute;&eacute;quilibrage des forces entre monde arabe et noirs africains de la r&eacute;gion.</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une Ligne de chemin de fer reliant Conakry en Guinée, à Bobo Dioulasso au Burkina en passant par Bamako au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/une-ligne-de-chemin-de-fer-reliant-conakry-en-guine-bobo-dioulasso-au-burkina-en-passant-par-bamako-au-mali-29370.html</link>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">C&rsquo;est la r&eacute;v&eacute;lation faite par l&rsquo;ambassadeur du Burkina Faso au Mali au cours de la 9&egrave;me Session de la<span style=\"color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;\"> </span>Grande Commission mixte de Coop&eacute;ration entre le Mali et le Burkina Faso tenue les 26 et 27 Septembre &agrave; Bamako au Mali. Quatorze mois apr&egrave;s la 8<sup>&egrave;me</sup> Session qui a eu lieu &agrave; Ouagadougou au Burkina Faso, la grande Commission de Coop&eacute;ration Mali-Burkina a donc pass&eacute; en revue la coop&eacute;ration entre les deux Pays. </span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-family: Arial;\">De grands efforts ont &eacute;t&eacute; faits ont soulign&eacute; les participants &agrave; la rencontre mais beaucoup reste encore &agrave; faire ont-ils reconnu. L&rsquo;ambassadeur du Burkina a donc profit&eacute; de l&rsquo;occasion pour faire le point de l&rsquo;&eacute;tude de faisabilit&eacute; de la&nbsp; ligne de chemin de fer envisag&eacute;e pour relier le Port de Conakry en Guin&eacute;e &agrave; Bobo Dioulasso au Burkina Faso en passant par le Mali. Un projet r&eacute;volutionnaire qui vise &agrave; r&eacute;duire la d&eacute;pendance des deux pays enclav&eacute;s (le Mali et le Burkina) des ports d&rsquo;Abidjan et de Dakar. La crise ivoirienne a en effet eu pour cons&eacute;quences entre autres de mettre &agrave; nu les difficult&eacute;s d&rsquo;importation des produits &agrave; partir des seuls ports traditionnels d&rsquo;Abidjan et de Dakar, des ports on&eacute;reux et dont l&rsquo;inaccessibilit&eacute; pour une raison quelconque dont les crises politiques peut s&eacute;rieusement entamer l&rsquo;&eacute;quilibre politique des pays enclav&eacute;s. C4est pour pr&eacute;venir ce genre de situations que les pr&eacute;sidents Compaor&eacute; et Amadou Toumani Tour&eacute; veulent relancer la coop&eacute;ration portuaire avec la Guin&eacute;e dont le port est &agrave; un peu moins de 1000  km de Bamako<i style=\"\">.</i></span></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;P. D.</span></i></b></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de l’élevage et de la Pêche à Sikasso :
4 milliards d’investissement dans l’aquaculture en troisième région</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/le-ministre-de-llevage-et-de-la-pche-sikasso-4-milliards-dinvestissement-dans-laquaculture-en-troisime-rgion-29369.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Le secteur de la p&ecirc;che rapporte &agrave; notre Pays pr&egrave;s de 90 milliards de francs CFA par an pour une production d&rsquo;environ 100.000 t&nbsp; de poissons, des capacit&eacute;s&nbsp; que les pouvoirs publics veulent accroitre avec la promotion de l&rsquo;aquaculture aupr&egrave;s des op&eacute;rateurs priv&eacute;s.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">C&rsquo;est dans ce cadre que le ministre de l&rsquo;&eacute;levage et de la P&ecirc;che, M. Bocary Tereta a effectu&eacute; une tourn&eacute;e la semaine derni&egrave;re en troisi&egrave;me r&eacute;gion. Sikasso est connue pour &ecirc;tre une r&eacute;gion &agrave; forte pluviom&eacute;trie&nbsp; sans grand fleuve mais disposant n&eacute;anmoins de quelques petits cours d&rsquo;eau et de mares que le Gouvernement voudrait am&eacute;nager pour encourager l&rsquo;&eacute;levage des poissons. Ainsi 400 mares ont &eacute;t&eacute; recens&eacute;es dans la r&eacute;gion dans le cadre d&rsquo;un ambitieux programme soutenu par le royaume de Belgique et qui vise &agrave; faire du K&eacute;n&eacute;dougou une zone de production de poissons. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le Ministre a ainsi visit&eacute; quatre &eacute;tangs dont la ferme de M. Bakary Kouma avec des investissements d&rsquo;environ un milliards de francs CFA. L&rsquo;&eacute;levage du poisson semble donc en bonne voie dans la troisi&egrave;me r&eacute;gion, une zone elle m&ecirc;me grande consommatrice de poissons dont une bonne partie est import&eacute;e des pays voisins dont le S&eacute;n&eacute;gal.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le ministre a ensuite visit&eacute; la ferme d&rsquo;un grand &eacute;leveur de bovins, celle de M. Oumar Ouattara qui a un cheptel d&rsquo;une centaine de t&ecirc;tes, une race m&eacute;tiss&eacute;e &agrave; la race locale et dont la r&eacute;sistante aux maladies est plus forte que celle des races import&eacute;es. M. Tereta a poursuivi sa tourn&eacute;e en visitant <b style=\"\"><i style=\"\">Pharmavet Kon&eacute; et Usagers,</i></b> une usine de production d&rsquo;aliments b&eacute;tail et de m&eacute;dicaments v&eacute;t&eacute;rinaires destin&eacute;e &agrave; fournir la sous r&eacute;gion ouest Africaine en produits v&eacute;t&eacute;rinaires. Le Ministre Tereta a conclu son p&eacute;riple par une visite &agrave; l&rsquo;abattoir r&eacute;gional de Sikasso. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Cette tourn&eacute;e dans la zone sud de notre Pays a permis au ministre d&rsquo;appr&eacute;cier le potentiel aquacole de la r&eacute;gion ainsi que les deux grandes unit&eacute;s industrielles relatives &agrave; l&rsquo;&eacute;levage. Le ministre a dit son appr&eacute;ciation des efforts d&rsquo;investissements tr&egrave;s louables des priv&eacute;s dans le secteur en particulier la pharmacie v&eacute;t&eacute;rinaire de M. Kon&eacute; et la mare piscicole de M. Kouma.&nbsp; M. Bocary Tereta s&rsquo;est dit tr&egrave;s encourag&eacute; par les initiatives du secteur priv&eacute; et son optimisme pour l&rsquo;aboutissement du programme de coop&eacute;ration avec le partenaire belge.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;<span style=\"font-size: x-small; \"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; \">Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;</span></i></b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lotissement de Kabalabougou :
Les premiers signes de la bombe à retardement</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/lotissement-de-kabalabougou-les-premiers-signes-de-la-bombe-retardement-29368.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Nous annoncions dans l&rsquo;une de nos publications que la crise qui s&eacute;vit au sein du lotissement de Kabalabougou est une bombe &agrave; retardement qui peut exploser &agrave; tout moment. Euh&nbsp;! Cette bombe a donn&eacute; des signes d&rsquo;explosion le lundi 26 septembre 2011.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En effet, faut-il le rappeler, les travaux de r&eacute;habilitation de Kabalabougou a donn&eacute; naissance &agrave; un bras de fer qui oppose le maire de la commune du Mand&eacute;, le chef de village de Kabalabougou, les autorit&eacute;s du cercle de Kati &agrave;&nbsp; la commission de crise de lotissement de Kabalabougou, pr&eacute;sid&eacute;e par Sidiki Keita.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;Cette commission avait multipli&eacute; des actions ces derniers temps, entre autres, des Assembl&eacute;es G&eacute;n&eacute;rales, des visites de terrain, des publications dans la presse&hellip;afin d&rsquo;amener le chef de village, Chaka Traor&eacute; &agrave; s&rsquo;expliquer clairement sur l&rsquo;utilisation faites des 16.250 FCFA que chaque famille lui aurait pay&eacute;, mais qui sont rest&eacute;es sans avoir de suite. Aussi, avait-elle d&eacute;nonc&eacute; le comportement du maire de la commune du Mand&eacute; et le pr&eacute;fet de Kati, soup&ccedil;onn&eacute;s &ecirc;tres les complices du chef de quartier qui, selon la commission, n&rsquo;est mue que par son int&eacute;r&ecirc;t personnel.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pour calmer les tensions, le maire de la commune rurale du Mand&eacute;, Mamourou Balla Keita a dans un Arr&ecirc;t&eacute;, notamment l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; N&deg; 009/CRDM/11 du 15 ao&ucirc;t 2011, autoris&eacute; la cr&eacute;ation d&rsquo;une commission sp&eacute;ciale pour le r&egrave;glement des diff&eacute;rends engendr&eacute;s par la r&eacute;habilitation du village de Kabalabougou.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Cette commission, en plus du 1<sup>er</sup> et 2<sup>&egrave;me</sup> adjoint au maire, est compos&eacute;e de trois repr&eacute;sentants de la commission de crise de Kabalabougou et de deux repr&eacute;sentants du chef de village.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Aussi, apprend-on, le maire avait ordonn&eacute; de sursoir &agrave; toute activit&eacute; de r&eacute;habilitation sur le terrain.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Selon nos informations, des g&eacute;om&egrave;tres ont &eacute;t&eacute; aper&ccedil;us le lundi 26 septembre 2011 sur le terrain proc&eacute;dant &agrave; des op&eacute;rations de r&eacute;habilitation. Surpris, trois membres de la commission de crise se sont approch&eacute;s aux g&eacute;om&egrave;tres pour en savoir plus. Ce qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; du go&ucirc;t de ces derniers qui ont agress&eacute; et bless&eacute; gri&egrave;vement l&rsquo;un des &eacute;l&eacute;ments de la commission de crise.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pour venger cette agression barbare, toujours selon nos informations, une partie de la population s&rsquo;est rendue sur les lieux pour donner une correction s&eacute;v&egrave;re au g&eacute;om&egrave;tre ind&eacute;licat.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">M&eacute;content de cette situation, les partisans du chef de village se sont arm&eacute;s de coupe-coupe, de couteaux, de gourdins sous pr&eacute;texte de garantir la s&eacute;curit&eacute; des g&eacute;om&egrave;tres. &laquo;&nbsp;Il y aura plus de morts que de vivants&hellip;&nbsp;&raquo; clamait le chef de quartier, lui qui est cens&eacute; &eacute;tablir la paix et la non violence entre les habitants.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Dans tous les cas, la commission de crise, par la voix de M.Bah, demande que chacun soit mis dans ses droits.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En somme, l&rsquo;intervention des plus hautes autorit&eacute; est plus que jamais sollicit&eacute; afin d&rsquo;&eacute;viter l&rsquo;explosion totale de cette bombe &agrave; retardement.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Affaire &agrave; suivre&nbsp;! </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b style=\"\">Moussa Tour&eacute;</b></span></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire :
Près de 200 délégués à Ségou pour échanger sur la politique</title>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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</span></i></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;\"><br />
Nonobstant le nombre &eacute;lev&eacute; d&rsquo;&eacute;tudes, de rapports d&rsquo;&eacute;tape et de concertations restreintes et nationales, le constat est que nombre de b&eacute;n&eacute;ficiaires n&rsquo;ont pas re&ccedil;u suffisamment d&rsquo;informations sur son montage institutionnel et technique.<br />
<br />
Ce d&eacute;ficit d&rsquo;informations, comme dira l&rsquo;autre, a eu pour cons&eacute;quence, au sein de certaines cat&eacute;gories de travailleurs, la contestation voire la remise en cause, non pas du principe de l&rsquo;Assurance Maladie mais des conditions dans lesquelles elle a d&eacute;marr&eacute;.&nbsp; Celles-ci sont<br />
aujourd&rsquo;hui en train d&rsquo;exiger jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des cotisations et le remboursement de celles vers&eacute;es.<br />
<br />
Ces protestations se sont manifest&eacute;es souvent &agrave; travers des marches organis&eacute;es par certaines organisations syndicales &agrave; Bamako et dans quelques R&eacute;gions, voire Cercles. Le gouvernement du Mali, devant cette crise, a signifi&eacute; sa disposition &agrave; tenir compte de l&rsquo;avis de ceux qui<br />
ne souhaitent pas adh&eacute;rer, pour le moment, &agrave; l&rsquo;AMO.<br />
<br />
C&rsquo;est pourquoi, il apparait n&eacute;cessaire, &agrave; la suite des ateliers nationaux et r&eacute;gionaux de diss&eacute;mination de textes et des concertations d&eacute;j&agrave; tenues avec les parties prenantes, de renforcer la sensibilisation et l&rsquo;information &agrave; tous les niveaux aupr&egrave;s du public<br />
en g&eacute;n&eacute;ral et des b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;AMO en particulier pour assurer l&rsquo;adh&eacute;sion totale des cat&eacute;gories concern&eacute;es.<br />
<br />
Dans ce cadre le Ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es organisera une importante journ&eacute;e d&rsquo;information et de sensibilisation sur l&rsquo;AMO &agrave; S&eacute;gou, le lundi 26 septembre 2011 dans la salle Meruba.<br />
<br />
Cette rencontre enregistrera la participation d&rsquo;environ deux cent d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s issus de toutes les parties prenantes (Etat, Partenaires Sociaux et Soci&eacute;t&eacute; Civile).<br />
<br />
Le Forum sera pr&eacute;sid&eacute; par le Ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es en pr&eacute;sence du Directeur Ex&eacute;cutif en charge de la Protection Sociale au si&egrave;ge du BIT-Gen&egrave;ve, M. Assane Diop.<br />
<br />
Seront &eacute;galement pr&eacute;sents &agrave; S&eacute;gou : le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de l'Organisation de l'Unit&eacute; Syndicale Africaine (OUSA), le Repr&eacute;sentant du BIT, Bureau de Dakar, les repr&eacute;sentants des D&eacute;partements minist&eacute;riels.<br />
<br />
Aussi : le Pr&eacute;sident du Conseil National du Patronat du Mali, le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), les chefs de services centraux, de<br />
services rattach&eacute;s et services r&eacute;gionaux, le Pr&eacute;sident du Conseil National des Personnes Ag&eacute;es, les responsables des Associations de retrait&eacute;s.<br />
<br />
Egalement : le Pr&eacute;sident du Conseil d'Administration de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie, le Pr&eacute;sident du Conseil d'Administration de la Caisse Malienne de S&eacute;curit&eacute; Sociale, le Pr&eacute;sident du Conseil d'Administration de l'Institut National de Pr&eacute;voyance Sociale, les repr&eacute;sentants des Ordres professionnels de sant&eacute;, la soci&eacute;t&eacute; civile, la presse &eacute;crite et audiovisuelle, les ordres religieux, les associations de d&eacute;fense des consommateurs, les<br />
partis politiques, les D&eacute;put&eacute;s, les m&eacute;decins et pharmaciens, les partenaires techniques et financiers...<br />
<br />
&nbsp;<br />
</span><strong><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;\">Ibrahim Guindo<br />
Journaliste<br />
Charg&eacute; de Communication</span></strong></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement officiel du Mouvement des Jeunes pour  le Changement et le Développement (MJCD) :
La  jeunesse monte au créneau pour prôner le changement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-officiel-du-mouvement-des-jeunes-pour-le-changement-et-le-dveloppement-mjcd-la-jeunesse-monte-au-crneau-pour-prner-le-changement-29201.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">&laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;avons certes pas de baguette magique mais plut&ocirc;t pour vocation le changement dans la dignit&eacute; et dans la solidarit&eacute;&nbsp;&raquo;. Ainsi s&rsquo;est fait entendre solennellement le jeune Mamadou Djigu&eacute; alias &laquo;&nbsp;Diaff&nbsp;&raquo; qui s&rsquo;est fait porte-drapeau fier et combien combl&eacute; des jeunes &agrave; la prochaine consultation &eacute;lectorale majeure, pr&eacute;sidant la</span></i></b><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\"> <b style=\"\">c&eacute;r&eacute;monie de lancement officiel de son parti Mouvement des jeunes pour le changement et le d&eacute;veloppement (MJCD) et projetant ainsi au devant de la sc&egrave;ne politique nationale une jeunesse lass&eacute;e des fausses promesses.</b></span></i></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les jeunes des quatre coins du Mali se sont massivement mobilis&eacute;s ce jeudi 22 septembre 2011 au centre international de conf&eacute;rences de Bamako (Cicb), pour soutenir Mamadou Djigu&eacute; alias Diaff, leur porte-flambeau &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012,<b style=\"\"> </b>&agrave; la c&eacute;r&eacute;monie de lancement officiel de son parti Mouvement des jeunes pour le changement et le d&eacute;veloppement (MJCD). A ses c&ocirc;t&eacute;s, Diaff &eacute;tait entour&eacute; de ses jeunes camarades et amis du bureau du parti qu&rsquo;ils viennent ainsi porter sur les fronts baptismaux. Bouba Fan&eacute;, son premier vice pr&eacute;sident, Madiara Kon&eacute; deuxi&egrave;me vice pr&eacute;sidente ainsi que Oumar Tour&eacute; le secr&eacute;taire du parti qui s&rsquo;exprimaient au nom de 8000 jeunes adh&eacute;rents. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En choisissant la date du 22 septembre 2011, date du cinquante-et-uni&egrave;me anniversaire de l&rsquo;ind&eacute;pendance de notre pays, Diaff et ses camarades ont s&ucirc;rement &eacute;mis un message clair&nbsp;: le r&eacute;veil d&rsquo;une jeunesse pour d&eacute;fendre son int&eacute;r&ecirc;t et rend possible le vrai changement. Donc cinquante ans se sont &eacute;coul&eacute;s, le pouvoir &eacute;tait entre les mains de nos p&egrave;res. Ils ont fait de leur mieux mais pas satisfaisant pour le MJCD, il est donc temps aux jeunes de s&rsquo;int&eacute;resser &agrave; la politique de prendre son destin en main pour dire oui quand &ccedil;a lui arrange et non quand &ccedil;a ne lui arrange pas. En plus des jeunes, sont venus soutenir le jeune Diaff, son p&egrave;re Amadou Djigu&eacute;, riche promoteur d&rsquo;une des grandes entreprises du pays: le Groupe Djigu&eacute; S.A. et Iba N&rsquo;Diaye.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&laquo;&nbsp;Fin de l&rsquo;achat de conscience des jeunes avec les t-shirts et les paquets du th&eacute;&nbsp;&raquo; a tenu &agrave; clarifi&eacute; Bouba Fan&eacute;, le 1<sup>er</sup> vice pr&eacute;sident, qui a tenu un discours de mise en garde et rassurant tous les adversaires potentiels de l&rsquo;ascension &agrave; la solo du parti sur la colline du savoir, car le benjamin des partis n&rsquo;entend pas s&rsquo;associer &agrave; un autre. Se portant h&eacute;raut de toutes ses s&oelig;urs maliennes, Madiara Kon&eacute;, a soulign&eacute; le r&ocirc;le que jouent les femmes dans notre soci&eacute;t&eacute; et leurs succ&egrave;s de plus en plus remarquables aux postes &eacute;lectifs. Sa pr&eacute;sence au vice pr&eacute;sidence t&eacute;moigne l&rsquo;importance que le MJCD accorde aux rangs des femmes dans le pays.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans son intervention, Diaff a tenu d&rsquo;abord &agrave; saluer et remercier les et ses camarades jeunes qui ont bien voulu honorer de leur pr&eacute;sence cette c&eacute;r&eacute;monie en son honneur. D&eacute;finissant son groupement politique, Diaff dira que le MJCD est un groupement politique dont l&rsquo;objectif principal est la jeunesse malienne de la faire participer activement au d&eacute;veloppement du Mali&nbsp;; de permettre les jeunes d&rsquo;avoir leur place qui selon lui est primordiale dans la vie d&rsquo;une nation. S&ucirc;res d&rsquo;eux m&ecirc;me, Diaff et ses camarades le sont. Ils ont &agrave; rassurer toute la jeunesse que 2012 sera la leur, car selon Diaff il est grand temps&nbsp;: &laquo;&nbsp;mes ch&egrave;res compatriotes, il est de passer &agrave; autre chose. Il est temps que la nouvelle g&eacute;n&eacute;ration consciente prenne ses responsabilit&eacute;s en main afin de garantir un avenir meilleur pour le Mali et les maliens&nbsp;&raquo; disait-il haut et fort. Cette c&eacute;r&eacute;monie s&rsquo;est par la d&eacute;claration solennelle de la candidature de Diaff Djigu&eacute; qui est s&ucirc;re d&rsquo;&ecirc;tre le nouveau locataire de Koulouba en 2012.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Oumar Dionfaga</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections générales de 2012
La stratégie de redynamisation de la section IV ADEMA</title>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Le bureau de la section IV ADEMA s&rsquo;est r&eacute;uni, le 10 septembre 2011, pour adopter des solutions de redynamisation du parti en commune IV du district de Bamako. Lors de cette r&eacute;union, le bureau de la section a analys&eacute; les propositions faites par une commission mise en place suite aux tourn&eacute;es dans les diff&eacute;rentes sous-sections.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Au terme des &eacute;changes, le bureau de la section a fait le constat que le parti est malade, une maladie qui se manifeste pour la quasi-totalit&eacute; des sous-sections par, entre autres, le d&eacute;membrement de la sous-section&nbsp;; la non tenue des r&eacute;unions statutaires&nbsp;; le non paiement r&eacute;gulier des loyers du si&egrave;ge et ou le manque de si&egrave;ge&nbsp;; le manque de registre et le dysfonctionnement des comit&eacute;s&nbsp;; le non paiement des cotisations&nbsp;; le d&eacute;ficit chronique de communication&nbsp;; faiblesse de coh&eacute;sion au sein des structures du parti&nbsp;; la transhumance &agrave; l&rsquo;occasion des &eacute;lections&nbsp;;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pire&nbsp;: hormis le bilan de gestion globale des &eacute;lections du bureau de la section et du bilan de la sous-section de Taliko, aucune autre structure n&rsquo;a d&eacute;pos&eacute; le bilan des &eacute;lections, malgr&eacute; les lettres circulaires rappelant l&rsquo;imp&eacute;ratif de d&eacute;poser lesdits bilans.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Compte tenue de ces maux qui caract&eacute;risent toutes les sous-sections, et des probl&egrave;mes sp&eacute;cifiques de chacune des sous-sections, le bureau de la section a pris les d&eacute;cisions suivantes, assorties d&rsquo;un chronogramme de mise en &oelig;uvre.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;&eacute;tat des lieux des diff&eacute;rentes sous-sections</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sous-section de Djicoroni-Para</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;: Il a &eacute;t&eacute; constat&eacute; au total 12 d&eacute;missions et d&eacute;fections sur les 35 membres que compose le bureau de la sous-section. Aussi, seulement 16 comit&eacute;s sur 29 sont fonctionnels.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ainsi, le bureau de la section a d&eacute;cid&eacute;, entre autres, de&nbsp;: redessiner la carte d&rsquo;occupation politique du quartier&nbsp;; proc&eacute;der au remembrement des structures de la base au sommet (comit&eacute;s et sous-sections)&nbsp;; tenir les registres de comit&eacute;s (aucun comit&eacute; sans registre ne sera reconnu)&nbsp;; r&eacute;soudre durablement la question de si&egrave;ge&nbsp;; r&eacute;compenser le m&eacute;rite lors de la constitution des listes &eacute;lectorales&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sous-section de Hamdallaye</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;: la tourn&eacute;e a r&eacute;v&eacute;l&eacute; que la coh&eacute;sion &eacute;tait fortement entam&eacute;e &agrave; Hamdallaye. En effet, certains militants, au nom du dysfonctionnement du parti ont sign&eacute; une lettre exigeant la tenue d&rsquo;une conf&eacute;rence extraordinaire &eacute;lective du bureau de la sous-section. Aussi, la non disponibilit&eacute; du Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral a &eacute;t&eacute; relev&eacute;e &agrave; plusieurs reprises.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Face cette bipolarisation du parti &agrave; Hamdallaye, le bureau de la section a d&eacute;cid&eacute;, compte tenu de la particularit&eacute; du contexte pr&eacute; &eacute;lectoral de&nbsp;: mettre en place une commission de m&eacute;diation pour rapprocher les deux tendances qui se sont manifest&eacute;s lors de la rencontre avec la section&nbsp;; exiger la tenue r&eacute;guli&egrave;re des r&eacute;unions statutaires de sous-section en tenant compte de l&rsquo;ordre de pr&eacute;s&eacute;ance des membres du bureau de la sous-section&nbsp;; exiger la disponibilit&eacute; des 1ers responsables, notamment du Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral ou son retrait dans le cas r&eacute;organiser la carte&nbsp; des comit&eacute;s(remembrer les comit&eacute;s et en implanter si n&eacute;cessaire)&nbsp;; proc&eacute;der au remembrement du bureau de la sous-section&nbsp;; tenir les registres de comit&eacute;s (aucun comit&eacute; sans registre ne sera reconnu)&nbsp;;&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sous-section de Lafiabougou</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;: La sp&eacute;cificit&eacute; de la sous-section de Lafiabougou est le divorce entre la plupart des militants et leur Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral qui aurait d&eacute;missionn&eacute; du bureau de la section dans le m&eacute;pris total de la base qui l&rsquo;avait mandat&eacute; (bureau de sous-section). A cet &eacute;gard, la sous-section exige, dans la m&ecirc;me logique, la d&eacute;mission du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la t&ecirc;te de la sous-section. La sous-section de Lafiabougou, contrairement aux autres sous-sections, ne dispose d&rsquo;aucun si&egrave;ge. Elle a toujours fonctionn&eacute; avec le si&egrave;ge de la section.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Face &agrave; cette situation, le bureau de la section a d&eacute;cid&eacute;, entre autres, de&nbsp;: mettre en place une commission de m&eacute;diation pour g&eacute;rer la question de la d&eacute;mission du Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral sans se r&eacute;f&eacute;rer &agrave; son bureau de la sous-section&nbsp;; tenir les registres de comit&eacute;s, s&rsquo;acquitter des cotisations&nbsp;; se doter d&rsquo;un si&egrave;ge&nbsp;;&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sous-section de S&eacute;b&eacute;nikoro</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;: La particularit&eacute; de S&eacute;b&eacute;nikoro est la d&eacute;mission de la plupart des membres du bureau de la sous-section, y compris le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral, la nuit m&ecirc;me des &eacute;lections communales partielles du 6 f&eacute;vrier 2011. Cette d&eacute;mission est intervenue sans avoir d&eacute;pos&eacute; aucun bilan&nbsp;: ni de l&rsquo;organisation, ni des fonds mis &agrave; la disposition de ladite sous-section. Face &agrave; ce contexte, le bureau de la section a d&eacute;cid&eacute; de&nbsp;: r&eacute;organiser la carte politique de la sous-section (ce qui est d&eacute;j&agrave; fait)&nbsp;; proc&eacute;der au renouvellement du bureau de la sous-section&nbsp;; tenir r&eacute;guli&egrave;rement les r&eacute;unions statutaires de sous-section en tenant compte de l&rsquo;ordre de pr&eacute;s&eacute;ance des membres du bureau de la sous-section pour convoquer les r&eacute;unions en cas d&rsquo;emp&ecirc;chement du Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral&nbsp;; reprendre les cotisations des militants&nbsp;;&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sous-section de Taliko</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;: La tourn&eacute;e dans cette sous-section a r&eacute;v&eacute;l&eacute; que la coh&eacute;sion est en train de se consolider de plus en plus dans ladite sous-section. Il a &eacute;t&eacute; constat&eacute; la disponibilit&eacute; des membres de la sous-section &agrave; renforcer cette coh&eacute;sion. Le bureau de la section a d&eacute;cid&eacute;, entre autres, de&nbsp;: proc&eacute;der au remembrement des comit&eacute;s, au remembrement du bureau de la sous-section&nbsp;; tenir les registres de comit&eacute;s&nbsp;; trouver un nouveau si&egrave;ge de la sous-section&nbsp;;&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sous-section de Lassa</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;: A Lassa, c&rsquo;est une remise en cause collective de la notori&eacute;t&eacute; du Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral. Il existe une grande crise de confiance entre ce dernier et la majorit&eacute; des militants, &agrave; cause d&rsquo;une gestion dite non transparente et unipersonnelle du parti. Sa d&eacute;mission a &eacute;t&eacute; exig&eacute;e de la majorit&eacute; des militants. Face &agrave; cette situation, le bureau de la section a d&eacute;cid&eacute; de&nbsp;: mettre en place une commission de m&eacute;diation pour g&eacute;rer la question de la demande de d&eacute;mission du Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la sous-section exprim&eacute;e lors de la rencontre avec la section&nbsp;; remembrer les structures (comit&eacute;s et sous-section)&nbsp;; tenir r&eacute;guli&egrave;rement les r&eacute;unions statutaires de sous-section&nbsp;; trouver un si&egrave;ge pour la sous-section&nbsp;;&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sous-section de Kalabambougou</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;: Le bureau de la section a d&eacute;cid&eacute; de&nbsp;: proc&eacute;der au remembrement des comit&eacute;s existants&nbsp;; proc&eacute;der au remembrement du bureau de la sous-section&nbsp;; proc&eacute;der &agrave; la cr&eacute;ation et installation de nouveaux comit&eacute;s&nbsp;; proc&eacute;der &agrave; la formation des cadres et militants&nbsp;;&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sous-section de Sibiribougou</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;: Le bureau de la section a d&eacute;cid&eacute; de&nbsp;: proc&eacute;der au remembrement des comit&eacute;s existants&nbsp;; proc&eacute;der au remembrement du bureau de la sous-section&nbsp;; proc&eacute;der &agrave; la cr&eacute;ation et installation de nouveaux comit&eacute;s&nbsp;; tenir les registres de comit&eacute;s&nbsp;; proc&eacute;der &agrave; la formation des cadres et militants&nbsp;;&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">S&rsquo;agissant des mouvements des femmes et des jeunes, le bureau de la section a d&eacute;cid&eacute; de saisir leurs responsables &agrave; entreprendre la m&ecirc;me d&eacute;marche de redynamisation de leurs structures, dans des d&eacute;lais raisonnables.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Moussa Tour&eacute;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2è congrès ordinaire du syndicat national des commissaires de la Police :
Le nouveau bureau peut –t il relever le défi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/2-congrs-ordinaire-du-syndicat-national-des-commissaires-de-la-police-le-nouveau-bureau-peut-t-il-relever-le-dfi-ij-29198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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</xml><![endif]--><b><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Les travaux du&nbsp; deuxi&egrave;me &nbsp;congr&egrave;s ordinaire du Syndicat national des commissaires de police (SYNACOMPOL), &eacute;taient pr&eacute;sid&eacute;s par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la Protection civile, le contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral Anatole Sangar&eacute; en pr&eacute;sence du directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Police nationale, le contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral Mamadou Diagouraga et des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s venus de toutes les localit&eacute;s&nbsp; du Mali. C&rsquo;&eacute;tait le samedi 17 septembre 2011 dans la salle de conf&eacute;rence de l&rsquo;Ecole nationale de police. </span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: 11.25pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans son discours aux congressistes,<b style=\"\"><i> </i></b>le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral sortant, M. Ibrahima Diakit&eacute; dit IB&nbsp;; a remarqu&eacute; que ce second congr&egrave;s ordinaire se tenait deux semaines apr&egrave;s la tourn&eacute;e de sensibilisation et de mobilisation des militants de base du syndicat. Ces assises doivent selon lui mettre fin &agrave; certains comportements qui n&rsquo;honorent pas la police. La police doit tout faire&nbsp; pour mettre en place un bureau d&eacute;mocratiquement &eacute;lu, conform&eacute;ment aux v&oelig;ux des diff&eacute;rentes promotions du corps des commissaires. Il a toutefois lou&eacute; les efforts du ministre de la s&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la protection civile, le g&eacute;n&eacute;ral de division Sadio Gassama pour son pour engagement inlassable en faveur de la modernisation de la police nationale.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: 11.25pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quant au</span><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la Protection civile, le contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de Police Anatole Sangar&eacute; a exprim&eacute; des regrets en direction de ses coll&egrave;gues dont certains n&rsquo;ont pas totalement comprise le sens du syndicat. <i>&nbsp;J&rsquo;ai le c&oelig;ur&nbsp; meurtri </i>a-t-il<i> </i>confess&eacute;<i>&nbsp; quand je vois des policiers s&rsquo;attaquer entre eux par journaux interpos&eacute;s &eacute;talant leurs probl&egrave;mes internes&nbsp; sur la place publique. C&rsquo;est contraire &agrave; l&rsquo;&eacute;thique de la police. Je lance un cri du fond du c&oelig;ur pour que ces camarades arr&ecirc;tent cela et cherchent plut&ocirc;t &agrave; mettre en place un seul syndicat pour la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts mat&eacute;riels et moraux de l&rsquo;ensemble des membres du corps de la Police. </i>Il a annonc&eacute; sa<i> </i>retraite bien prochaine, raison de plus pour lui de dire la v&eacute;rit&eacute; &agrave; ses coll&egrave;gues policiers, en particulier la &nbsp;nouvelle g&eacute;n&eacute;ration de policiers. Ceux qui ont d&eacute;j&agrave; pris la rel&egrave;ve doivent &agrave; son avis r&eacute;ussir la mission sacr&eacute;e assign&eacute;e &agrave; la corporation qui&nbsp;<b style=\"\"><i style=\"\">est le maintien de la s&eacute;curit&eacute; et la protection</i></b> des <b style=\"\"><i style=\"\">populations</i></b>.&nbsp; Il a par ailleurs engag&eacute;&nbsp;les responsables syndicaux &agrave; faire en sorte que la discipline et l&rsquo;ordre r&egrave;gnent au sein de la police en donnant les premiers exemples aux autres.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: 11.25pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quant au directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Police nationale, le contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral, M. Mamadou Diagouraga, il a &agrave; son tour appel&eacute; ses hommes&nbsp;&agrave; l&rsquo;unit&eacute; pour une police respect&eacute;e de tous et pour le bonheur de l&rsquo;ensemble des &eacute;l&eacute;ments du corps. S&rsquo;agissant du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral sortant M. Ibrahima Diakit&eacute;, il a d&eacute;plor&eacute; les difficult&eacute;s que vivent les policiers et a renouvel&eacute; son souhait de voir le processus de r&eacute;unification de l&rsquo;ensemble des syndicats de la police &agrave; savoir&nbsp; le Synacompol, le Syndicat des inspecteurs de la police (SNIPIL) et la Section syndicale de la police nationale (SPN). Il a aussi souhait&eacute; l&rsquo;attribution de nouveaux galons aux de commissaires de police en vue de&nbsp; faire la diff&eacute;rence avec les inspecteurs. Il a enfin salu&eacute; la r&eacute;ponse positive de la hi&eacute;rarchie par rapport &agrave; certaines dol&eacute;ances des agents de la police&nbsp; comme par exemple la dotation en &eacute;quipement de travail, la r&eacute;novation des commissariats et la relecture des textes r&eacute;gissant les fonctionnaires de la police. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les congressistes ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; la relecture des textes, l&rsquo;adoption du bilan du bureau sortant. Apr&egrave;s les travaux,&nbsp; un nouveau bureau de 23 membres a &eacute;t&eacute; mis en place qui sera supervis&eacute; par une commission de contr&ocirc;le de cinq membres. La commission de contr&ocirc;le est&nbsp;dirig&eacute;e par M. Ousmane Diallo commissaire de Kadiolo.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: 11.25pt;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; line-height: 11.25pt;\" class=\"MsoNormal\"><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></i></p>
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dioncounda Traoré en France</title>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Le Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale, le Professeur Dioncounda Traor&eacute; a effectu&eacute; une courte visite en France au cours de laquelle il a rencontr&eacute; la communaut&eacute; des maliens &agrave; Paris.</span></i></b></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le pr&eacute;sident dont le cadre de la visite n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; pr&eacute;cis&eacute; a d&ucirc; r&eacute;pondre aux pr&eacute;occupations de nos compatriotes install&eacute;s dans l&rsquo;Hexagone. Ces pr&eacute;occupations ont tourn&eacute; autour des probl&egrave;mes d&rsquo;emplois des jeunes et la question de la double nationalit&eacute;. Le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale a donc &eacute;t&eacute; interpell&eacute; sur ce point particulier du Projet de Code &eacute;lectoral qui stipule que pour &ecirc;tre candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle, il faut &ecirc;tre malien d&rsquo;origine ce qui a priorit&eacute; exclu ceux qui ont la double nationalit&eacute; nombreux en France. Le pr&eacute;sident Dioncounda a r&eacute;pondu pour laisser croire que la loi n&rsquo;excluait personne de la course pour Koulouba mais qu&rsquo;il fallait &ecirc;tre malien et n&rsquo;avoir d&rsquo;autre nationalit&eacute;. En fait on comprend que la loi peut &ecirc;tre contourn&eacute;e all&egrave;grement par tous ceux qui sont pr&ecirc;ts &agrave; renoncer &agrave; leur seconde nationalit&eacute;. Quant &agrave; la question de l&rsquo;emploi, le pr&eacute;sident a &eacute;t&eacute; naturellement plus &eacute;vasif car ce probl&egrave;me est plus complexe car l&rsquo;emploi est plut&ocirc;t fonction de la croissance &eacute;conomique du Pays.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le moins qu&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est que cette visite tombe bien et c&rsquo;est donc plus en candidat qu&rsquo;en visiteur d&rsquo;occasion que le Pr&eacute;sident Dioncounda s&rsquo;est retrouv&eacute; en France.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">P. D.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Visite du ministre Abou Sow dans un champ mod&egrave;le d&rsquo;une valeur de plus de 10 milliards</span></i></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; Abou Sow a en effet effectu&eacute; la semaine derni&egrave;re une tourn&eacute;e dans la zone Office du Niger pour voir l&rsquo;&eacute;tat des r&eacute;coltes. Le clou de la tourn&eacute;e a &eacute;t&eacute; la visite du Champ d&rsquo;un paysan mod&egrave;le M. Modibo Keita. L&rsquo;exploitation&nbsp; moderne s&rsquo;&eacute;tend sur plus de 249 ha mis en valeur par l&rsquo;op&eacute;rateur &eacute;conomique. Le champ b&eacute;n&eacute;ficie de tous les &eacute;quipements modernes dont un semoir capable d&rsquo;ensemencer 40 ha par jour. Ces investissements ont co&ucirc;t&eacute; &agrave; M. Keita la bagatelle de 10 milliards de francs CFA.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En plus de la visite de ce p&eacute;rim&egrave;tre, le ministre a visit&eacute; un complexe agro-pastoral &agrave; <b style=\"\"><i style=\"\">Diado</i></b>. Le co&ucirc;t total de ce Centre s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve au total &agrave; 8 milliards de francs CFA. Il a en outre inaugur&eacute; un centre de sant&eacute; communautaire d&rsquo;une valeur totale de 23 millions de francs CFA et une Ecole dont le co&ucirc;t de r&eacute;alisation est de 21 millions de francs CFA.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">AQMI se replie sur les Pays du Sahel</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quand l&rsquo;OTAN et les rebelles libyens lan&ccedil;aient leur offensive contre la Libye du colonel Kadhafi, il y a d&rsquo;abord eu un mouvement de ralliement &agrave; la cause du Guide. Mais quelques mois de frappe ont permis de mettre en d&eacute;route la r&eacute;sistance des loyalistes. Depuis donc, les jihadistes qui &eacute;taient all&eacute;s qui pour combattre Kadhafi, qui pour le soutenir, la l&eacute;gion islamique par exemple dont certains de nos fr&egrave;res touaregs du Niger et du Mali se sont repli&eacute;s sur ces deux pays&nbsp; avec armes et bagages. La semaine derni&egrave;re des combats ont &eacute;clat&eacute; entre troupes nig&eacute;riennes et combattants d&rsquo;Al Qaida dans les montagnes de l&rsquo;Air. Selon le porte Parole de l&rsquo;arm&eacute;e nig&eacute;rienne, les combattants d&rsquo;Al Qaida bien arm&eacute;s et disposant parfois de missiles sol-air cherchent &agrave; &eacute;tablir leur quartier g&eacute;n&eacute;ral dans le massif de l&rsquo;Air au relief tr&egrave;s complexe et &agrave; l&rsquo;acc&egrave;s tr&egrave;s difficile. Les combats qui ont oppos&eacute; les deux parties ont fait selon le m&ecirc;me porte parole un mort dans les rangs de l&rsquo;arm&eacute;e r&eacute;guli&egrave;re et&nbsp; trois morts du cot&eacute; des islamistes.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Selon des sources d&rsquo;agences occidentales, les troupes en d&eacute;route du Colonel Kadhafi auraient pill&eacute; certains d&eacute;p&ocirc;ts d&rsquo;armements pour s&rsquo;approvisionner en armes, des armes qu&rsquo;ils auraient revendues &agrave; bon march&eacute; aux &eacute;l&eacute;ments d&rsquo;Al Qaida qui disposent eux, d&rsquo;importantes ressources financi&egrave;res. Ce n&rsquo;est donc pas un hasard que Bahanga, le seigneur de guerre de Kidal a &eacute;t&eacute; souffl&eacute; par une mine anti personnel que ses hommes ont eux-m&ecirc;mes pos&eacute;es. Sa pr&eacute;sence confirme le grand retour de toutes ces bandes de mercenaires de trafiquants et de rebelles qui depuis des ann&eacute;es faisaient fortune en Libye. Les Pays en point de mire de Al Qaida sont bien les Pays du Sahel le Mali, le Niger, le maillons le plus faible et dans une moindre mesure l&rsquo;Alg&eacute;rie et la Mauritanie, m&ecirc;me si la d&eacute;termination politique de ce dernier pays est assez dissuasive pour tout aventurier. Les pays du Sahel d&eacute;sormais appel&eacute;s <b style=\"\"><i style=\"\">Pays du champ</i></b> ont d&rsquo;ailleurs eu des concertations r&eacute;cemment en Alg&eacute;rie pour voir comment faire face &agrave; cet aspect particulier de l&rsquo;&eacute;pineuse question de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute;, mais il reste que les Occidentaux qui ont mis le feu en Libye ne se sentent gu&egrave;re concern&eacute;s par les cons&eacute;quences de leurs actions sur les voisins de la Libye. </span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Elections Présidentielles de 2012 :
Soumaila Cissé, l’héritier du trône dans l’arène ?</title>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Soumaila Ciss&eacute; est d&eacute;sormais Candidat aux &eacute;lections de 2002&nbsp;; le loup sort enfin du bois</span></i></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">M&ecirc;me si cela &eacute;tait attendu depuis longtemps, la rentr&eacute;e politique de Soumaila Ciss&eacute; constitue un &eacute;v&egrave;nement majeur &agrave; la veille des &eacute;lections de 2012. Apr&egrave;s un accueil digne d&rsquo;un Chef d&rsquo;Etat &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de Bamako S&eacute;nou, c&rsquo;est un autre &eacute;v&egrave;nement grandeur nature que le Patron de l&rsquo;URD a d&eacute;roul&eacute; dimanche au Palais des Congr&egrave;s. Le discours de l&rsquo;ancien ministre des finances &eacute;tait sans &eacute;quivoque&nbsp;: j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; form&eacute; par feu Sada Sy, Alpha Oumar Konar&eacute; et&nbsp; Amadou Toumani Tour&eacute;, (ATT) a dit en substance le candidat d&eacute;clar&eacute;. </span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">On ne peut &ecirc;tre plus clair. Ce n&rsquo;est pas seulement une reconnaissance des bienfaits maitres au disciple,&nbsp; mais c&rsquo;est plut&ocirc;t l&rsquo;aveu public de l&rsquo;existence d&rsquo;un parrainage politique, l&rsquo;onction officielle de ceux qui sont bien connus comme &eacute;tant les faiseurs de rois. Les lignes sont d&eacute;sormais trac&eacute;es le dauphin reconnu ne peut que d&eacute;fendre le bilan de ceux dont il se r&eacute;clame.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ce n&rsquo;&eacute;tait plus qu&rsquo;un secret de polichinelle, c&rsquo;est maintenant officiel, Soumaila Ciss&eacute; l&rsquo;ancien Pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;UEMOA se lance dans la course aux pr&eacute;sidentielles de 2002. Pour une Conf&eacute;rence Nationale d&rsquo;investiture, on a eu droit &agrave; une d&eacute;monstration de force comme on l&rsquo;a rarement vu au Centre international de Conf&eacute;rences de Bamako CICB. La grande Salle de spectacles de 1000 places a refus&eacute; ce dimanche 18 Septembre du monde, tout comme les alentours du Centre pris d&rsquo;assaut par les militants du parti venus des 8 r&eacute;gions administratives de notre Pays. L&rsquo;URD a une force de frappe et il l&rsquo;a d&eacute;montr&eacute;&nbsp;: 27 d&eacute;put&eacute;s &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale, 2200 conseillers, 164 maires selon le Pr&eacute;sident Younoussi Tour&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;&eacute;v&egrave;nement &eacute;tait exceptionnel par la mobilisation monstre, il &eacute;tait encore par la qualit&eacute; des h&ocirc;tes de marques Pr&eacute;sents. Les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s du parti venus des 8 r&eacute;gions du Mali de 29 pays, la pr&eacute;sence de trois anciens premiers ministres dont le premier ministre Youssoufi Maiga, le doyen du corps diplomatique accr&eacute;dit&eacute; au Mali, Son Excellence Abou Raba de Palestine de nombreuses personnalit&eacute; de&rsquo; la R&eacute;publique ont conf&eacute;r&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement un caract&egrave;re d&rsquo;Etat. C&rsquo;est donc par la grande porte que M. Soumaila Ciss&eacute; r&eacute;int&egrave;gre l&rsquo;ar&egrave;ne politique nationale apr&egrave;s huit ans pass&eacute;s &agrave; Ouaga au Burkina Faso &agrave; la t&ecirc;te de la Commission de l&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest Africaine (UEMOA). C&rsquo;est donc le dernier grand &eacute;l&eacute;phant qui saute dans l&rsquo;ar&egrave;ne politique et le discours sans perdre son caract&egrave;re &eacute;lectoral avait plut&ocirc;t des accents singuliers assimilables aux propos de l&rsquo;h&eacute;ritier naturel du tr&ocirc;ne. Et Soumaila n&rsquo;a certainement pas tort car en se r&eacute;clamant de feu Sada SY, paix &agrave; son &acirc;me, d&rsquo;Alpha Oumar Konar&eacute; et d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute;&nbsp;; il fait d&rsquo;une pierre deux coups. D&rsquo;une part il s&rsquo;attire sans frais les sympathies de tous les partisans des deux pr&eacute;sidents, en particulier les militants du Parti pour le D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) du ministre Semega et d&rsquo;autre part Soumaila, s&rsquo;installe &agrave; l&rsquo;exclusion de tous les autres candidats (Modibo Sidib&eacute;, Ibrahim Boubacar Keita&hellip;) dans le fauteuil de l&rsquo;h&eacute;ritier d&rsquo;Alpha et de ATT.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La campagne des pr&eacute;sidentiels est donc repartie de plus belle et le ciel s&rsquo;&eacute;claircie davantage. Il est vrai par ailleurs que le Commissaire de l&rsquo;UEMOA Soumaila est toujours en poste &agrave; Ouaga en raison du blocage entre les candidats &agrave; sa succession, c&rsquo;est &agrave; dire entre le candidat du S&eacute;n&eacute;gal et celui du Niger. En attendant le consensus entre les chefs d&rsquo;Etat Soumaila a choisi de poser avant qu&rsquo;il ne soit trop tard de lancer sa campagne pr&eacute;sidentielle. Il le fait avec d&rsquo;autant plus de conviction, que pour une seconde tentative apr&egrave;s celle de 2002 les chances de l&rsquo;homme sont r&eacute;elles, une occasion que personne au sein de l&rsquo;URD (Union pour la R&eacute;publique et la D&eacute;mocratie) ne voudrait rater.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;</span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production et consommation durable :
La genèse du concept </title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/production-et-consommation-durable-la-gense-du-concept-28389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Selon l&rsquo;Agenda 21 (Chap. 4.3&#8208; Earth Summit, Rio 1992), les modes de consommation et de production non durables constituent la cause principale de la d&eacute;t&eacute;rioration continue de l&rsquo;environnement mondial, en particulier dans les pays industrialis&eacute;s. Ceci a des impacts sur les in&eacute;galit&eacute;s et la pauvret&eacute; dans le monde. </strong></em></span><br />
<br />
&rdquo; L&rsquo;&eacute;tat de la surconsommation a &eacute;t&eacute; &eacute;tabli depuis la fin des ann&eacute;es 80 avec une empreinte &eacute;cologique qui d&eacute;passe la capacit&eacute; de r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration de la terre de 25% depuis 2003. <br />
Ainsi, il en r&eacute;sulte que la capacit&eacute; de r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration de la terre ne peut plus r&eacute;pondre &agrave; la demande, &agrave; partir du moment o&ugrave; &rsquo;Homme transforme les ressources en d&eacute;chets plus rapidement que la nature ne transforme les d&eacute;chets &agrave; nouveau en ressources. Une prise de conscience de plus en plus grande des co&ucirc;ts environnementaux des modes de consommation et de production, grandissants est &agrave; l&rsquo;origine de la CPD. Nombreux sont ceux qui en son arriv&eacute;s &agrave; des &eacute;vidences telles :<br />
<br />
&laquo; Que le monde ne peut pas atteindre une croissance &eacute;conomique durable en maintenant des modes de consommation et de production d&eacute;pass&eacute;s &raquo;d&egrave;s lors que les modes actuels produisent beaucoup trop de d&eacute;chets non tri&eacute;s et non recycl&eacute;s : tel ce mat&eacute;riau r&eacute;cent tr&egrave;s pr&eacute;sent dans nos m&oelig;urs comme les produits en plastique, emballages divers ou certains produits chimiques &hellip; dont les effets r&eacute;manents persistent aussi pour indiquer que la&nbsp; responsabilit&eacute; du producteur est &eacute;tendue au-del&agrave; de la fabrication ou de la vente de ses produits.<br />
<br />
&laquo;Qu&rsquo;il est imp&eacute;ratif de faire &eacute;voluer les march&eacute;s, imm&eacute;diatement, du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;offre et de la demande. Les entreprises doivent faire acc&eacute;l&eacute;rer la tendance vers une diminution de la pollution et une am&eacute;lioration dans la conception, la production et la promotion des produits et services qu&rsquo;elles proposent &raquo; : dans le paysage chaotique du &laquo; tout jetable sans r&eacute;glementation pratique &raquo;, au&#8208;del&agrave; d&rsquo;une quelconque responsabilit&eacute;, quelle est la motivation r&eacute;elle des entreprises dans le processus de d&eacute;cision et de fabrication des produits selon la consid&eacute;ration de tout le cycle de vie de leurs produits ? (S&rsquo;assurer de l&rsquo;aptitude de ces produits au recyclage ou &agrave; la r&eacute;utilisation&hellip; ou de la pertinence des concepteurs &agrave; &eacute;laborer des produits avec un impact moindre sur l&rsquo;environnement)<br />
<br />
&nbsp;Ce tableau des dommages indique la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;interroger nos modes de consommation et de production sur&nbsp;:<br />
<br />
-La place des politiques et strat&eacute;gies pour inverser la forte tendance &agrave; la d&eacute;gradation<br />
-La contribution de la CPD &agrave; l&rsquo;entreprise d&rsquo;ajustement de la soci&eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie.<br />
Cette d&eacute;marche sugg&egrave;re l&rsquo;analyse des pratiques de production dans l&rsquo;optique d&rsquo;une pr&eacute;vention de la pollution et de l&rsquo;efficacit&eacute; environnementale. En outre, l&rsquo;approche CPD r&eacute;active les m&eacute;thodes d&rsquo;utilisation durable des produits et services.<br />
<br />
D&egrave;s lors, selon le manuel du PNUE intitul&eacute; &laquo; Programmer le Changement &raquo; : <br />
&#8208; Les consommateurs doivent &eacute;galement prendre l&rsquo;habitude d&rsquo;inclure des consid&eacute;rations environnementales dans leur choix, au m&ecirc;me titre que le prix, la commodit&eacute; et la qualit&eacute;. Il revient aux gouvernements et &agrave; la soci&eacute;t&eacute; civile de jouer le r&ocirc;le cl&eacute; d&rsquo;instigateur.<br />
<br />
&#8208; L&rsquo;impact de nos modes de consommation et de production est consid&eacute;rable et multiple. Les grands probl&egrave;mes &eacute;cologiques tels que le changement climatique, trouvent leur origine dans la pression exerc&eacute;e par la soci&eacute;t&eacute; de consommation moderne sur la nature. Le rapport 2007&#8208;2008 &laquo; Signes vitaux &raquo; de l&rsquo;institut Worldwatch tire exactement la m&ecirc;me conclusion: &laquo; les modes de consommation non durables sont responsables du changement climatique li&eacute; aux &eacute;missions de carbone et &agrave; d&rsquo;autres d&eacute;sastres &eacute;cologiques&nbsp;&raquo;.<br />
<br />
<strong>Source&nbsp;: Rapport final, juillet 2010 de l&rsquo;&eacute;tude sur les modes de productions et de consommation durables au Mali.<br />
<br />
Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, E-mail&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr<br />
<br />
<br />
</strong><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><strong>Liens entre Pauvret&eacute; et Environnement :<br />
L&rsquo;IPE/Mali forme les journalistes</strong></span><br />
<span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Dans le cadre de la mise en &oelig;uvre des activit&eacute;s du projet Initiative Pauvret&eacute; et Environnement (IPE/Mali), le Minist&egrave;re de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement a organis&eacute; le jeudi 25 ao&ucirc;t 2011 &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Radisson Blu un atelier de renforcement des capacit&eacute;s des journalistes sur l&rsquo;IPE au Mali. Cet atelier avait pour objectif g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;informer les journalistes sur les liens entre la pauvret&eacute; et l&rsquo;environnement, de renforcer leurs capacit&eacute;s pour une meilleure information des populations et de susciter leur implication pour mieux accompagner les initiatives de l&rsquo;IPE/Mali.</strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Outre les journalistes des diff&eacute;rents organes de presse, ont pris part &agrave; l&rsquo;atelier, entre autres personnalit&eacute;s, le charg&eacute; de communication du Minist&egrave;re de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement, M. Br&eacute;hima Tour&eacute;&nbsp;; le conseiller au Programme/Environnement PNUD, Mme Aida M&rsquo;Bo Keita&nbsp;; le Coordinateur National du projet IPE/Mali, Moussa Barry&nbsp;;&hellip;<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Ainsi, les hommes de m&eacute;dia ont &eacute;t&eacute; fortement impr&eacute;gn&eacute;s de la probl&eacute;matique des liens pauvret&eacute;-environnement; la vision, le mandat et les d&eacute;fis de l&rsquo;IPE-Mali.<br />
Faut-il le souligner, l&rsquo;Initiative Pauvret&eacute; et Environnement initi&eacute;e depuis 2005 gr&acirc;ce &agrave; un partenariat entre le PNUD, le PNUE et le gouvernement vise en g&eacute;n&eacute;ral &agrave; renforcer la contribution de la gestion durable de l&rsquo;environnement et des ressources naturelles &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, &agrave; la croissance &eacute;conomique durable et &agrave; l&rsquo;atteinte des Objectifs du Mill&eacute;naire pour le D&eacute;veloppement (OMD).<br />
La phase II de l&rsquo;IPE/Mali qui s&rsquo;&eacute;tend sur la p&eacute;riode de Mars 2010-Mars 2012 permettra de consolider les acquis de la Phase I du programme en terme d&rsquo;int&eacute;gration de l&rsquo;environnement dans les processus de planification nationale et&nbsp;ou sectoriels, notamment dans le cadre de la Strat&eacute;gie pour la Croissance et la R&eacute;duction de la Pauvret&eacute; (CSCRP) et Plans de D&eacute;veloppement li&eacute;s &agrave; cette strat&eacute;gie.<br />
<br />
<strong>Les liens pauvret&eacute; et environnement</strong><br />
Il convient d&rsquo;abord de souligner que la pauvret&eacute; et la d&eacute;gradation de l&rsquo;environnement constituent aujourd&rsquo;hui deux r&eacute;alit&eacute;s interd&eacute;pendantes qui par divers m&eacute;canismes d&rsquo;articulation s&rsquo;expriment sous diverses formes en fonction des sp&eacute;cificit&eacute;s de chaque r&eacute;gion. Cette situation, responsable de la perte de la biodiversit&eacute; et de la qualit&eacute; de vie ainsi que de la paup&eacute;risation grandissante &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale, constitue l&rsquo;un des obstacles majeurs au d&eacute;veloppement. <br />
<br />
Cependant, les liens entre pauvret&eacute; et environnement sont complexes, dynamiques et sp&eacute;cifiques au contexte, d&eacute;pendant de l&rsquo;emplacement g&eacute;ographique, de l&rsquo;&eacute;chelle et des caract&eacute;ristiques &eacute;conomiques, sociales et culturelles des individus, des m&eacute;nages et des groupes sociaux.<br />
Leurs interactions peuvent &ecirc;tre appr&eacute;hend&eacute;es de plusieurs mani&egrave;res, notamment par l&rsquo;analyse de la forme de leur incidence sur les moyens de subsistance, la capacit&eacute; de r&eacute;sistance face aux risques environnementaux, la sant&eacute; et le d&eacute;veloppement &eacute;conomique. Elles peuvent &ecirc;tre positives ou n&eacute;gatives, cr&eacute;ant des cercles vicieux ou vertueux pour la pr&eacute;servation de l&rsquo;environnement et la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;.<br />
<strong>Moussa Tour&eacute;</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Un nouveau visage pour les régions Nord du Mali :
Le PSPSDN démarre dans des conditions où l’espoir est permis</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/un-nouveau-visage-pour-les-rgions-nord-du-mali-le-pspsdn-dmarredans-des-conditions-o-lespoir-est-permis-28388.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Les bandits arm&eacute;s, les trafiquants d&rsquo;armes et leurs complices ne devront plus pouvoir courir&nbsp; impun&eacute;ment comme des chiens perdus dans le d&eacute;sert. Ils seront bient&ocirc;t accueillis dans une gal&egrave;re des sables, la Maison d&rsquo;Arr&ecirc;t de Kidal. Mieux, Tinzawwaten, Abeibara, Tin Essako&hellip;tant&ocirc;t per&ccedil;ues comme des zones d&rsquo;affrontements sanglants, tant&ocirc;t comme la Kamtchaca russe, auront d&eacute;sormais de nouveaux visages, des agglom&eacute;rations o&ugrave; il fera bon de vivre. Ces villages et villes se transformeront d&eacute;sormais en centres de d&eacute;veloppement. C&rsquo;est en tout cas l&rsquo;ambition du PSPSDN.</strong></em></span><br />
&nbsp;<br />
Autant donc on est r&eacute;volt&eacute; par l&rsquo;anarchie, le d&eacute;sordre et l&rsquo;exploitation de la mis&egrave;re des populations &agrave; des fins politiciennes, autant on se prend &agrave; r&ecirc;ver aujourd&rsquo;hui d&rsquo;une situation o&ugrave; tout le monde se r&eacute;concilie autour d&rsquo;un programme de d&eacute;veloppement qui, on l&rsquo;esp&egrave;re tournera &agrave; jamais la page noire de l&rsquo;instabilit&eacute; des trois r&eacute;gions nord du Mali.&nbsp; <br />
<br />
Le Programme Sp&eacute;cial pour la Paix, la S&eacute;curit&eacute; et le D&eacute;veloppement dans le Nord (PSPSDN) a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; &agrave; la mi-ao&ucirc;t avec pour une fois, un r&eacute;el espoir de r&eacute;aliser des projets qui changeront la vie des habitants des trois r&eacute;gions concern&eacute;es. Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, Bahanga, le tristement c&eacute;l&egrave;bre Seigneur de guerre, qui avec ses bandes &eacute;cumaient toute la zone, est tomb&eacute; dans la nuit du 26 au 27 aout 2011, victime de l&rsquo;une des nombreuses mines anti personnel qu&rsquo;il a lui-m&ecirc;me pos&eacute;es il y&rsquo;a deux ou trois ans pr&egrave;s de Tinzawaten..C&rsquo;est justement au moment o&ugrave; un ennemi de la paix est victime de ses propres turpitudes que le PSPSDN est donc entr&eacute; dans sa phase active avec la pose de&nbsp; la premi&egrave;re pierre de la&nbsp; Maison d&rsquo;Arr&ecirc;t de Kidal. Cette grande baptise con&ccedil;ue sur un espace de 1,2 ha&nbsp; co&ucirc;tera &agrave; l&rsquo;Etat malien pr&egrave;s de 250 millions de francs CFA. Loin de rappeler l&rsquo;ancien bagne de Kidal, cette maison d&rsquo;arr&ecirc;t est au contraire l&rsquo;indication claire que la ville la plus septentrionale de notre Pays se modernise r&eacute;solument et que la vie s&rsquo;y normalise chaque jour. Seuls les p&ecirc;cheurs en eaux troubles se satisfont de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; permanente et du caract&egrave;re exceptionnel de Kidal et s&rsquo;emploient pour cela &agrave; emp&ecirc;cher tout effort de d&eacute;veloppement. Le gouverneur Salifou Kon&eacute; qui a pos&eacute; la premi&egrave;re pierre de ce nouvel &eacute;difice qui devrait &ecirc;tre livr&eacute; en f&eacute;vrier 2012, a dit que la r&eacute;alisation de cette, importante infrastructure vient combler une grande attente des populations de la 8&egrave;me r&eacute;gion de notre Pays. La future maison d&rsquo;arr&ecirc;t de Kidal devrait pouvoir accueillir une cinquantaine de pensionnaires. Le maire de la commune urbaine de Kidal, M. Arbacane Ag Abzeyack a salu&eacute; le d&eacute;marrage des travaux en d&eacute;clarant que l&rsquo;&eacute;tablissement p&eacute;nitencier va contribuer au r&eacute;tablissement de l&rsquo;ordre, de la discipline et de la qui&eacute;tude des populations de la r&eacute;gion. Kidal ne sera pas las la seule ville &agrave; voir son potentiel s&eacute;curitaire renforc&eacute;&nbsp;; Achibogo dans le cercle de Tin Essako accueillera une compagnie de la Garde Nationale, un b&acirc;timent administratif, quelques boutiques dont le co&ucirc;t s&rsquo;&eacute;l&egrave;vera&nbsp;&agrave; 330 millions de francs CFA. Tenezi&eacute; situ&eacute; dans le m&ecirc;me cercle, recevra un ensemble de dix boutiques.&nbsp; Tinzawaten, la ville frontali&egrave;re avec l&rsquo;Alg&eacute;rie qui rappelle de mauvais souvenirs pour les crimes odieux commis l&agrave;-bas contre les forces de paix et de s&eacute;curit&eacute;, accueillera pour sa part une Brigade de la Gendarmerie Nationale , de nouveaux locaux pour abriter la Sous-pr&eacute;fecture, une Compagnie de renforcement des effectifs des Forces arm&eacute;es et de S&eacute;curit&eacute;, une &eacute;cole des premier et second cycle, un Centre Sant&eacute;.&nbsp; Pareillement, la ville d&rsquo;Abeibara, chef de cercle, accueillera un r&eacute;giment militaire, une compagnie de la Garde Nationale, une brigade de Gendarmerie et verra la r&eacute;novation de certaines infrastructures comme le march&eacute;, l&rsquo;&eacute;cole. Il faut ici noter la construction d&rsquo;un barrage de retenue d&rsquo;eau dans une r&eacute;gion d&eacute;sertique qui en a le plus besoin. L&rsquo;ensemble de ces travaux pourraient co&ucirc;ter &agrave; l&rsquo;Etat malien 1,6milliards de francs CFA. Aguel Hoc dans le cercle de Tessalit devrait voir la r&eacute;novation de sa mairie, la construction d&rsquo;une brigade de gendarmerie, la mise en place d&rsquo;une compagnie de la Garde Nationale, une Tribune publique pour les manifestations populaires, un ensemble de 13 boutiques, le tout s&rsquo;&eacute;levant &agrave; environ 550 millions de francs CFA. A Inhalid, pr&egrave;s de la fronti&egrave;re alg&eacute;rienne, les travaux de construction des nouveaux locaux de la Sous Pr&eacute;fecture, de la brigade de gendarmerie et de la garde Nationale ont commenc&eacute; avec la pose de la premi&egrave;re pierre par le Pr&eacute;fet de Tessalit, M. Cheikh Fanta Mady Bor&eacute;. Toutes ces infrastructures devront co&ucirc;ter 370 millions de francs CFA.<br />
<br />
C&rsquo;est l&agrave; un aper&ccedil;u d&rsquo;un programme tr&egrave;s ambitieux dont la r&eacute;alisation devrait donner un autre&nbsp; visage aux&nbsp; trois r&eacute;gions du nord et par cons&eacute;quent celui de l&rsquo;ensemble du&nbsp; Pays. Pour la mise en &oelig;uvre d&rsquo;un tel Programme, les ennemis de la Paix, les trafiquants de drogue&hellip;les bandits de tout poil devraient &ecirc;tre mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire.<br />
<br />
<strong>Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Entretien avec  Aly Touré le point focal du PDES à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-avec-aly-tour-le-point-focal-du-pdes-sikasso-28387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>&nbsp;Nous serons au second tour des prochaines Pr&eacute;sidentielles si les conditions de transparences sont r&eacute;unies comme le r&eacute;clame toute la classe politique nationale et nous pensons &ecirc;tre au nombre des dauphins du Pr&eacute;sident sortant Amadou Toumani Tour&eacute; affirme sans ambages&nbsp; M. Aly Tour&eacute; du PDES de Sikasso.<br />
<br />
Apr&egrave;s la tourn&eacute;e politique dans certaines localit&eacute;s du K&eacute;n&eacute;dougou qui a permis d&rsquo;&eacute;changer avec le plus grand nombre de militants des villages les plus recul&eacute;s par une forte d&eacute;l&eacute;gation du parti pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la Solidarit&eacute; conduite par le pr&eacute;sident Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, notre reporter s&rsquo;est entretenu avec M. Aly Tour&eacute;&nbsp; point focal du PDES &agrave; Sikasso sur l&rsquo;avancement de l&rsquo;implantation des cellules de base du Parti dans la troisi&egrave;me r&eacute;gion. Lire...</strong></em></span><br />
<br />
<strong>Le National&nbsp;:<em> Pouvez-vous, vous pr&eacute;sentez &agrave; nos lecteurs&nbsp;? </em><br />
Aly Tour&eacute;&nbsp;</strong>: Merci, je suis M. Aly Tour&eacute;, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; de Sikasso, le point focal du cercle de Sikasso, le coordinateur adjoint du PDES &agrave; Sikasso. Je suis &eacute;galement le secr&eacute;taire national charg&eacute; de planification de l&rsquo;am&eacute;nagement du territoire au bureau national du PDES.<br />
<br />
Le National&nbsp;: Vous venez d&rsquo;effectuer une tourn&eacute;e dans la r&eacute;gion de Sikasso. Quel est l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement de l&rsquo;implantation du parti pour D&eacute;veloppement Economique et la Solidarit&eacute; (PDES) dans la 3&egrave;me r&eacute;gion. <br />
Aly Tour&eacute;&nbsp;: Nous avons en effet effectu&eacute; une tourn&eacute;e dans la r&eacute;gion de Sikasso du 17 au 19 ao&ucirc;t 2011. La&nbsp; forte d&eacute;l&eacute;gation du Parti &eacute;tait conduite par le pr&eacute;sident du PDES, M. Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga. Aujourd&rsquo;hui nous pouvons dire que nous sommes &agrave; 60% d&rsquo;implantation des sections de base, c'est-&agrave;-dire des cellules, des comit&eacute;s dans la r&eacute;gion de Sikasso. Mais, si on prend les cercles de Yorosso nous sommes &agrave; 95%, Kadiolo &agrave; 95% le cercle de Sikasso nous sommes &agrave; 85%. Mais sur l&rsquo;ensemble de la r&eacute;gion nous somme &agrave; 60%. Ce qui a &eacute;t&eacute; appr&eacute;ci&eacute; par pr&eacute;sident du parti lui m&ecirc;me. A Sikasso, on a mis en place 33 comit&eacute;s de bases. Avec la fin du mois de car&ecirc;me, nous allons poursuivre le travail de mise en place des structures du Parti par la mise en place du bureau de coordination du cercle de Sikasso&nbsp;; suivra ensuite celui de Yorosso, Kadiolo. C&rsquo;est par les cercles que nous voulons boucler cette op&eacute;ration d&rsquo;implantation des comit&eacute;s de bases.&nbsp; J&rsquo;avoue que ce n&rsquo;est pas facile, mais Dieu merci, sur plus de deux milles villages dans la r&eacute;gion de Sikasso nous avons pu couvrir 489 villages du cercle de Sikasso. Nous avons plus de 60% de cellules dans ces villages.<br />
<br />
<strong>Le National&nbsp;: <em>Quelle est votre grande satisfaction apr&egrave;s cette tourn&eacute;e dans le cadre de la mobilisation&nbsp;?</em><br />
Aly Tour&eacute;&nbsp;: </strong>En ce qui concerne la mobilisation, nous sommes largement satisfaits car j&rsquo;ai pu appr&eacute;cier moi-m&ecirc;me le travail que nous avons abattu sur le terrain avant l&rsquo;arriv&eacute;e de la d&eacute;l&eacute;gation. C&rsquo;est donc satisfait de ce travail pr&eacute;paratoire que nous avons fait venir le pr&eacute;sident pour qu&rsquo;il appr&eacute;cie lui-m&ecirc;me le degr&eacute; de mobilisation. Ce souhait a &eacute;t&eacute; exprim&eacute; il ya 3 mois quand nous avons demand&eacute; au pr&eacute;sident Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga de venir constater l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement de la mise place des cellules du Parti. La confiance n&rsquo;exclut pas le contr&ocirc;le. Cette mobilisation a &eacute;t&eacute; totale, il n&rsquo;y avait ni pagnes PDES, ni T-shirts, la population a r&eacute;pondu spontan&eacute;ment &agrave; l&rsquo;appel pour accueillir la d&eacute;l&eacute;gation. Partout o&ugrave; elle a pass&eacute;, le Pr&eacute;sident Sem&eacute;ga et sa d&eacute;l&eacute;gation ont appr&eacute;ci&eacute; l&rsquo;ambiance qui pr&eacute;valait le long du parcours. Nous avons voulu tester pour voir non vrai militants dans la r&eacute;gion du K&eacute;n&eacute;dougou. Tout ce qu&rsquo;on peut dire &agrave; Sikasso le PDES bouge &agrave; grand pas.<br />
<br />
<strong>Le National&nbsp;:</strong><em><strong> Est-ce que &agrave; Sikasso vous avez d&eacute;j&agrave; pens&eacute; &agrave; choisir un candidat pour les &eacute;lections pr&eacute;sidentielle de 2012 prochain&nbsp;?</strong></em><br />
Aly Tour&eacute;&nbsp;: Nous sommes un parti politique et la coordination du cercle de Sikasso n&rsquo;est qu&rsquo;une structure de base au niveau regional. Nous n&rsquo;avons pas r&eacute;fl&eacute;chi sur le choix du candidat parce que le parti n&rsquo;a pas demand&eacute; cela. Une fois de plus, on n&rsquo;a jamais demand&eacute; aux coordinations r&eacute;gionales de proposer un candidat encore moins demander &agrave; celles de faire les primaires comme &ccedil;a se fait dans d&rsquo;autres partis. Le parti PDES n&rsquo;est pas &agrave; ce stade pour le moment. Pour l&rsquo;heure, l&rsquo;objectif principal c&rsquo;est de poursuivre l&rsquo;implantation des cellules &agrave; travers le pays et &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur et de pr&eacute;parer la conf&eacute;rence nationale qui aura lieu du 27 au 30 octobre 2011. C&rsquo;est &agrave; partir de cette conf&eacute;rence nationale qui regroupera l&rsquo;ensemble des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s des 49 cercles du Mali et des six communes de Bamako qu&rsquo;on pourra discuter du choix du candidat du parti. Vous comprenez donc que Sikasso seul ne peut pas choisir un candidat pour le parti. Mais il y a des agitations &ccedil;a et l&agrave; de certaines&nbsp; personnes par rapport au choix du parti. Pour le moment le parti&nbsp; ne s&rsquo;est pas prononc&eacute; sur la question du choix de son candidat aux Pr&eacute;sidentielles de 2012.<br />
<br />
<strong>Le National&nbsp;: <em>Quelles sont les motifs r&eacute;els qui ont pouss&eacute; le pr&eacute;sident S&eacute;mega &agrave; conduire la d&eacute;l&eacute;gation durant cette tourn&eacute;e&nbsp;?</em><br />
Aly Tour&eacute;&nbsp;:</strong> Vous savez Sikasso est une r&eacute;gion particuli&egrave;re pour les amis du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. C&rsquo;est &eacute;galement un symbole parce qu&rsquo;il ne faut pas oublier&nbsp; que c&rsquo;est dans cette r&eacute;gion qu&rsquo;ATT a fait le 10 mars 2002 sa d&eacute;claration de candidature aux pr&eacute;sidentielles de 2002. C&rsquo;est &eacute;galement la r&eacute;gion qui a la plus grande densit&eacute; d&eacute;mographique au Mali. La preuve entre autres Koutiala seul qui compte 6 d&eacute;put&eacute;s, Sikasso 7 d&eacute;put&eacute;s, Bougouni 4 d&eacute;put&eacute;s. En plus des 7 cercles qui compose la r&eacute;gion de Sikasso et 147 communes. C&rsquo;est la seule r&eacute;gion qui a ce nombre de communes. Voil&agrave; quelques facteurs qui ont pouss&eacute; le pr&eacute;sident Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga a effectuer cette tourn&eacute;e dans r&eacute;gion du K&eacute;n&eacute;dougou.<br />
<br />
<strong>Le National&nbsp;</strong><em><strong>: Quelle est la force du PDES pour les &eacute;lections pr&eacute;sidentielle de 2012&nbsp;?</strong></em><br />
<strong>Aly Tour&eacute;&nbsp;: </strong>Nous sommes convaincus que le PDES au regard des cadres qui animent le parti de la 1&egrave;re r&eacute;gion en passant par le district jusqu&rsquo;&agrave; la 8&egrave; r&eacute;gion a un atout politique majeur. S&rsquo;il s&rsquo;agit des potentielles humaines, nous sommes convaincus qu&rsquo;aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2012 et dans les conditions de transparence souhait&eacute;es par toute le classe politique le PDES a de grandes chances de se retrouver au deuxi&egrave;me tour des &eacute;lections et m&ecirc;me &ecirc;tre le dauphin de notre idole ATT si bien entendu le parti d&eacute;cidait de se lancer dans la course. Puisque partout les militants sont engag&eacute;s et d&eacute;termin&eacute;s pour la cause du PDES. Nous sommes avec le pr&eacute;sident ATT il ya dix ans nous savons que son soutien ne ferra pas d&eacute;faut. C&rsquo;est une question qu&rsquo;on ne doit pas se poser.<br />
<br />
<strong>Entretien r&eacute;alis&eacute; par Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>SOS inondation à Gossi :
Les ressortissants et sympathisant pour le Développement du cercle de Gourma Rharous appellent au secours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/sos-inondation-gossi-les-ressortissants-et-sympathisant-pour-le-dveloppement-du-cercle-de-gourma-rharous-appellent-au-secours-28386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>L&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du bureau de l&rsquo;Association des Ressortissants et Sympathisants pour le D&eacute;veloppement du cercle de Gourma-Rharous &agrave; Bamako s&rsquo;est tenue &agrave; l&rsquo;ILAB (Institut des Langues Abdoulaye Barry) de Bamako sous la pr&eacute;sence du pr&eacute;sident Moussa Doudou Ha&iuml;dara. C&rsquo;&eacute;tait le 27 aout dernier. L&rsquo;objectif de cette rencontre &eacute;tait de pr&eacute;senter les programmes d&rsquo;activit&eacute;s 2011-2014 de l&rsquo;association&nbsp; et discuter de la strat&eacute;gie la mieux indiqu&eacute;e pour venir en aide aux&nbsp; populations de Gossi.</strong></em></span><br />
<br />
Le pr&eacute;sident de l&rsquo;association, Moussa Doudou Ha&iuml;dara a expliqu&eacute; point par point les diff&eacute;rentes activit&eacute;s &agrave; savoir&nbsp;: la f&ecirc;te du Maouloud que l&rsquo;association comm&eacute;more chaque ann&eacute;e&nbsp;; du forum pr&eacute;vu &agrave; Gourma Rharous du 28 au 30 novembre 2011, l&rsquo;appui aux collectivit&eacute;s et la traditionnelle soir&eacute;e de Takamba. Pour la f&ecirc;te de Maouloud, le pr&eacute;sident&nbsp; a invit&eacute; tous les ressortissants &agrave; payer les cotisations et demand&eacute; l&rsquo;appui des uns et des autres pour une bonne r&eacute;ussite de la f&ecirc;te. En ce qui concerne les activit&eacute;s du forum, M. Ha&iuml;daradira que les ateliers qui se tiendront permettront de faire connaitre le cercle, de diagnostiquer les probl&egrave;mes du cercle et proposer des projets aux partenaires techniques et financiers pour enfin faire face aux probl&egrave;mes de d&eacute;veloppement de la localit&eacute;.&nbsp; Parlant de l&rsquo;appui aux collectivit&eacute;s, M. Haidara&nbsp; a affirm&eacute; qu&rsquo;il faut appuyer les collectivit&eacute;s pour la bonne r&eacute;ussite de la gouvernance d&eacute;mocratique dans le cercle et aider les collectivit&eacute;s du cercle dans l&rsquo;atteinte de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire. Enfin pour la soir&eacute;e de Takamba, le pr&eacute;sident insiste toujours sur l&rsquo;appui financi&egrave;re de la caisse de l&rsquo;association pour mieux faire face aux charges.<br />
<br />
La question du d&eacute;bordement de la grande mare de Gossi qui provoqu&eacute; une inondation le 3&nbsp; Septembre 2011, et face &agrave; laquelle le Gouvernement avait r&eacute;agi par une importante aide&nbsp; de 121 tonnes de c&eacute;r&eacute;ales et 20 millions de F CFA, a &eacute;t&eacute; abord&eacute;e. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;Association des Ressortissants et Sympathisants pour le D&eacute;veloppement du cercle de Gourma-Rharous &agrave; Bamako a fait une collecte de plus de 300.000 FCFA pour aider les victimes de l&rsquo;inondation du 3septembre. Les contributions continuent d&rsquo;ailleurs d&rsquo;&ecirc;tre collect&eacute;es aupr&egrave;s de toute les bonnes volont&eacute;s en vue de faire toujours face aux cons&eacute;quences de cette inondation..<br />
<br />
Le pr&eacute;sident le l&rsquo;association&nbsp; s&rsquo;est dit confiant que l&rsquo;association aura les moyens des activit&eacute;s&nbsp; pr&eacute;vues au&nbsp; programme l&rsquo;ann&eacute;e 2011-2014.<br />
<br />
A la fin des d&eacute;bats le programme annuel a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; par l&rsquo;assembl&eacute;e.<br />
<strong>Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga&nbsp; </strong><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\">Inondation &agrave; Diboli : <br />
Le Gouvernement vient en aide aux victimes</span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>En cette p&eacute;riode d&rsquo;hivernage, les inondations font l&eacute;gion&nbsp; dans notre pays. Le 25 ao&ucirc;t 2011, la localit&eacute; de Diboli, &agrave; la fronti&egrave;re entre le Mali et le S&eacute;n&eacute;gal dans la r&eacute;gion de Kayes, en a fait la difficile exp&eacute;rience. Le fleuve Fal&eacute;m&eacute; a effet connu une crue sans pr&eacute;c&eacute;dent, occasionnant de nombreux d&eacute;g&acirc;ts.</strong></em></span><br />
<br />
Face &agrave; l&rsquo;ampleur de la catastrophe, le gouverneur de la r&eacute;gion de Kayes s&rsquo;y rendu pour constater l&rsquo;ampleur de la catastrophe et apporter les premiers secours, soit 4 tonnes de c&eacute;r&eacute;ales. En plus de cette aide, les plus hautes autorit&eacute;s du pays, avec en t&ecirc;te le chef de l&rsquo;Etat Amadou Toumani Tour&eacute;, ont jug&eacute; utile d&rsquo;envoyer sur place deux membres du Gouvernement en l&rsquo;occurrence, le Ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es,&nbsp; M. Harouna Ciss&eacute; et son homologue de la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure et de la Protection Sociale, le g&eacute;n&eacute;ral Sadio Gassama. Comme pour la ville de Gossi (r&eacute;gion de Tombouctou), elle aussi inond&eacute;e suite au d&eacute;bordement d&rsquo;une mare, &agrave; laquelle le Gouvernement avait apport&eacute; une aide pr&eacute;cieuse (121 tonnes de c&eacute;r&eacute;ales et 20 millions de F CFA), les deux membres du Gouvernement ont apport&eacute; le soutien de toute la nation compatissante. Ils se sont rendus, le samedi 3 septembre 2011, &agrave; F&eacute;gui, un village en bordure du fleuve Fal&eacute;m&eacute; sorti de son lit et qui est &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;inondation.&nbsp; Le d&eacute;bordement des eaux a &eacute;t&eacute; provoqu&eacute; par l&rsquo;occupation anarchique des abords du fleuve par les riverains, comme on le d&eacute;plore un peu partout au Mali.<br />
Ici : maisons, cimeti&egrave;re, mosqu&eacute;e, mairie&hellip;aucune infrastructure viable n&rsquo;a &eacute;chapp&eacute; aux courroux des eaux. Pour soulager la douleur des sinistr&eacute;s, les deux membres du Gouvernement, au nom de l&rsquo;Etat, ont offert 14 tonnes de c&eacute;r&eacute;ales, plus une somme de trois (3) millions de F CFA.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Outre F&eacute;gui, les Ministres Ciss&eacute; et Gassama se sont rendus &agrave; Diboli pour visiter deux sites, en l&rsquo;occurrence un campement bozos, enti&egrave;rement emport&eacute;s par les eaux, et une zone mar&eacute;cageuse o&ugrave; une maison s&rsquo;est &eacute;croul&eacute;e. L&agrave;, les deux membres du Gouvernement ont offert aux populations 10 tonnes de c&eacute;r&eacute;ales et deux (2) millions de FCFA. Partout o&ugrave; ils sont pass&eacute;s, le discours fut le m&ecirc;me pour les deux envoy&eacute;s du Gouvernement. Le lit des fleuves, des mares ou des cours d&rsquo;eaux ne sauront &ecirc;tre des zones d&rsquo;habitation. Injonction a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e aux maires et aux chefs de villages d&rsquo;emp&ecirc;cher les populations d&rsquo;&eacute;lire domicile en ces lieux. Ces responsables sont invit&eacute;s &agrave; trouver au plus vite des zones de recasement pour les sinistr&eacute;s.<br />
<br />
<strong><br />
Ibrahim Guindo<br />
Journaliste<br />
Charg&eacute; de Communication<br />
MDSSPA/</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PDES : 
Tournées sans tourniquer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pdes-tournes-sans-tourniquer-27873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Faire des tourn&eacute;es politiques au tr&eacute;fonds du Mali sans tourniquer, c&rsquo;est aller tout droit d&eacute;velopper des contacts fructueux entre le sommet et la base du parti. Tel est le difficile choix fait par les hauts dirigeants du PDES, Parti pour le D&eacute;veloppement &Eacute;conomique et la Solidarit&eacute; en cette p&eacute;riode d&rsquo;hivernage et de Ramadam. </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s avoir sillonn&eacute; des cercles et communes de la r&eacute;gion de Kayes la semaine derni&egrave;re, une forte d&eacute;l&eacute;gation du PDES a parcouru Sikasso et ses coins &eacute;loign&eacute;s pour &eacute;changer avec un plus grand nombre de militants villageois. Cette d&eacute;l&eacute;gation conduite par le pr&eacute;sident du PDES, Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, a quitt&eacute; Bamako le 17 ao&ucirc;t vers 07h30, en convoi de 4 v&eacute;hicules, pour fouler le sol du K&eacute;n&eacute;dougou.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;&hellip;installation et dynamisation d&rsquo;abord, candidature &agrave; partir du 30 octobre&raquo; </span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le bal des accueils flamboyants et captivants a &eacute;t&eacute; ouvert dans le village de Niassoumana, commune de Fakolo, &agrave; 12h38 par plus d&rsquo;un millier de personnes.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le pr&eacute;sident du PDES, Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga y a pris son premier bain de foule au rythme d&rsquo;une tromp&egrave;te traditionnelle faite de cornes de b&oelig;uf. Au cours des &eacute;changes avec les militants villageois, a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;e toute la d&eacute;l&eacute;gation compos&eacute;e de NDiaye Bah, 2eme vice-pr&eacute;sident du PDES, les Points focaux de S&eacute;gou, Djibril Tall, de Kati, Modibo Babo, de Sikasso, Aly Tour&eacute;, du permanent du parti, Daouda Dicko et du militant Hachim Dram&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s avoir pris la temp&eacute;rature du parti dans ce gros village, la d&eacute;l&eacute;gation s&rsquo;est dirig&eacute;e vers le cercle de Koutiala. &Agrave; une dizaine de km de cette ville, une trentaine de v&eacute;hicules et une centaine de motocyclistes ont rencontr&eacute; cette d&eacute;l&eacute;gation pour la diriger au si&egrave;ge du Conseil de Cercle &agrave; la Maison du peuple qui &eacute;tait noir de monde. Il &eacute;tait 14h07. De la porte de la cour &agrave; la grande salle, les organisateurs ont eu d&rsquo;&eacute;normes difficult&eacute;s &agrave; frayer un passage pour le n0 1 du PDES et sa suite qui ont inlassablement serr&eacute; de nombreuses mains. Suite &agrave; l&rsquo;allocution de bienvenue du point focal, Mamadou Diarra, des responsables locaux, Drissa Ngolo Sanogo, Sidiki Elwahir dit Babaya et le d&eacute;put&eacute;, Yacouba Daou ont d&eacute;taill&eacute; le bon &eacute;tat de sant&eacute; du parti dans les 36 communes de Koutiala.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Suite &agrave; quelques questions pos&eacute;es par des participants, le chef de la d&eacute;l&eacute;gation et pr&eacute;sident, H D S&eacute;m&eacute;ga a pr&eacute;cis&eacute;&nbsp;: &laquo; Notre PDES est un jeune, grand et sage parti qui est encore dans sa phase d&rsquo;installation et de dynamisation de ses structures partout au pays. Ne vous inqui&eacute;tez pas, nous restons dans le rang des trois premiers parmi plus de 130 partis politiques au Mali. Donc soyez certain que notre parti pr&eacute;sentera son candidat aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2012. Mais, c&rsquo;est &agrave; partir du 30 octobre que nous parlerons de candidature&hellip;&raquo;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La d&eacute;l&eacute;gation du PDES a rendu des visites de courtoisie &agrave; l&rsquo;Imam, Br&eacute;hima Demb&eacute;l&eacute;, celui du 2eme quartier, Sin&eacute; Ouattara et au pr&eacute;sident de l&rsquo;Amipi, Moussa Mall&eacute;, qui ont tous trois fait des b&eacute;n&eacute;dictions pour leurs visiteurs de haut niveau. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;&hellip;9 &eacute;lus sur 11 dont 8 de l&rsquo;UDD et 1 du Sadi se sont ralli&eacute;s au PDES&raquo;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ces personnalit&eacute;s du PDES n&rsquo;ont pas oubli&eacute; d&rsquo;effectuer une visite de reconnaissance &agrave; Lassina Traor&eacute;, Patriarche des ressortissants de la commune de Diouladougou Cafo qui r&eacute;sident &agrave; Koutiala. Cette commune, plus connue sous le nom de Ti&eacute;r&eacute;, a &eacute;t&eacute; le dernier village dans lequel a s&eacute;journ&eacute;, l&rsquo;historique chef, Ti&eacute;ba Traor&eacute;, avant de mourir par empoisonnement &agrave; Bama au Burkina Faso. &laquo;Dans le Conseil de ce village Ti&eacute;r&eacute;, les &eacute;lus du parti UDD ont &eacute;t&eacute;, durant 15 ann&eacute;es, absolument majoritaires. Actuellement, 9 &eacute;lus sur 11 dont 8 de l&rsquo;UDD et 1 du Sadi se sont ralli&eacute;s au PDES&raquo;, selon Drissa N Sanogo. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;importance pour les hautes personnalit&eacute;s du PDES de saluer ce patriarche qui &eacute;tait entour&eacute; de quelques transfuges. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">&laquo;&hellip;nous ne sommes pas seulement des amis de ATT mais surtout nous faisons partie de lui&raquo; </b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&Agrave; Yorosso, le chef de d&eacute;l&eacute;gation et sa suite ont commenc&eacute; par voir le chef de village et l&rsquo;imam pour avoir leur bienveillance avant de rencontrer la population dans la maison du peuple. Le premier intervenant, Mamadou Souleymane Doumbia, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Comit&eacute; qui a souhait&eacute; la bienvenue aux hautes autorit&eacute;s politiques du PDES, n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; de souligner le manque total des mat&eacute;riels promotionnels du parti dans leur localit&eacute;. Le pr&eacute;sident du parti, S&eacute;m&eacute;ga, qui a bien appr&eacute;ci&eacute; le chaleureux accueil r&eacute;serv&eacute; &agrave; sa d&eacute;l&eacute;gation, s&rsquo;est appesanti sur l&rsquo;utilit&eacute; du civisme &laquo; &hellip;quelque soit le degr&eacute; &eacute;lev&eacute; du militantisme si le civisme fait d&eacute;faut lors des p&eacute;riodes de vote, le parti sera une coquille vide. Je vous invite &agrave; voter oui au moment opportun pour les r&eacute;formes constitutionnelles du pr&eacute;sident ATT que notre Assembl&eacute;e Nationale a majoritairement approuv&eacute;. Nous au PDES, nous ne sommes pas seulement des amis de ATT mais surtout nous faisons partie de lui.&raquo;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Retourn&eacute;e &agrave; Koutiala pour y passer la nuit, la d&eacute;l&eacute;gation du PDES s&rsquo;est dirig&eacute;e, dans les environs de 8h30, vers Kadiolo le jeudi 18 ao&ucirc;t. &Agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de la ville de Kadiolo, les responsables locaux ont accueilli et dirig&eacute; au Foyer des jeunes la d&eacute;l&eacute;gation qui a &eacute;cout&eacute; le message du pont focal, Seudou Berth&eacute;. Celui-ci, avant la r&eacute;union d&rsquo;&eacute;valuation, a offert un boubou traditionnel symbole de sagesse et de tol&eacute;rance au chef de d&eacute;l&eacute;gation qui l&rsquo;a aussit&ocirc;t port&eacute;. Le pr&eacute;sident du PDES a affirm&eacute; que &laquo; Le parti est un projet collectif. S&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;une question d&rsquo;ambition personnelle, chacun resterait chez soi pour en cr&eacute;er. Renfor&ccedil;ons notre unit&eacute; pour la r&eacute;alisation de notre id&eacute;al de d&eacute;veloppement du Mali dans la solidarit&eacute;&raquo;, a-t-il martel&eacute; avant d&rsquo;aller, avec sa d&eacute;l&eacute;gation, saluer l&rsquo;Imam, les chefs de village de Kadiolo, de Z&eacute;goua, de Loloni et le maire, Youssouf Coulibaly, de cette localit&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D&egrave;s son arriv&eacute;e &agrave; Sikasso, la d&eacute;l&eacute;gation a rendu visite &agrave; la grande famille Traor&eacute; avant de rencontrer de tr&egrave;s nombreux militants au si&egrave;ge du PDES pour une r&eacute;union anim&eacute;e par l&rsquo;&eacute;loquent maitre de c&eacute;r&eacute;monie, Amadou Dagamaissa. Celui-ci a accompagn&eacute; les personnalit&eacute;s du parti chez le grand Imam Sanogo pour y recevoir des b&eacute;n&eacute;dictions.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Rassur&eacute;s par la vitalit&eacute; du PDES &agrave; Sikasso, les dirigeants ont quitt&eacute; cette ville &agrave; 07h37 pour faire une grande rencontre &agrave; 08h40 au si&egrave;ge du parti dans la commune de Ni&eacute;na. Apr&egrave;s les allocutions des responsables locaux, le pr&eacute;sident S&eacute;m&eacute;ga a soulign&eacute; la tr&egrave;s lourde responsabilit&eacute; du PDES en d&eacute;cidant de poursuivre les gigantesques &oelig;uvres de ATT au Mali. Des visites ont &eacute;t&eacute; successivement rendues au d&eacute;put&eacute; Ismael Samak&eacute; qui est souffrant et au chef de village.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>&laquo; Le PDES est humainement riche mais financi&egrave;rement pauvre &raquo;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Arriv&eacute;e &agrave; Kolondi&eacute;ba &agrave; 11h58 dans la &laquo; Salle de conf&eacute;rence, feu Bourama Kant&eacute;&raquo;, la d&eacute;l&eacute;gation du PDES a particip&eacute; &agrave; une houleuse et fructueuse rencontre car les militants et dirigeants locaux se consid&eacute;raient comme le parent pauvre du parti. Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga qui a longuement r&eacute;pondu &agrave; de multiples questions fit cette conclusion &laquo; je vous dis sinc&egrave;rement que le PDES est un parti riche en ressources humaines mais pauvres en moyens financier malgr&eacute; que nous soyons parmi les trois premiers grands partis du pays en seulement une ann&eacute;e d&rsquo;existence &raquo;, a-t-il lanc&eacute; avant de faire des promesses raisonnables d&rsquo;aide &agrave; Kolondi&eacute;ba. Avant de quitter, des salutations de la d&eacute;l&eacute;gation ont &eacute;t&eacute; donn&eacute;es au pr&eacute;fet Ogobora Perou, au chef de village, Baya Kon&eacute; et &agrave; l&rsquo;Imam Daouda Kon&eacute; qui attendait dans la mosqu&eacute;e.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>&Agrave; 15h20, le v&eacute;hicules du convoi de la d&eacute;l&eacute;gation se sont immobilis&eacute;s dans la commune de K&eacute;bila. Deux fillettes portant l&rsquo;une, une calebasse d&rsquo;eau et l&rsquo;autre, une de c&eacute;r&eacute;ales, ont souhait&eacute; la bienvenue au pr&eacute;sident en lui remettant leurs r&eacute;cipients. De la bordure de la route &agrave; la place du rassemblement sous de grands manguiers, S&eacute;m&eacute;ga a pris un bon bain de foule. Lors des prises de parole, il a &eacute;t&eacute; mentionn&eacute; avec insistance toute l&rsquo;attention que le 2eme vice-pr&eacute;sident NDiaye Bah accorde &agrave; leur commune qui le consid&egrave;re comme fils du village. C&rsquo;est dans cette commune que le pr&eacute;sident du PDES a accord&eacute; son importante entrevue t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e &agrave; l&rsquo;ORTM. S&eacute;m&eacute;ga a vivement salu&eacute; l&rsquo;installation des 31 cellules dans cette commune avant de rendre des visites de courtoisie au chef de village, Yaya Bos&eacute;ri Kon&eacute;, &agrave; l&rsquo;Imam, Adama Kon&eacute; et au sous-pr&eacute;fet, Ousmane Traor&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ces tourn&eacute;es effectu&eacute;es sans tourniquer ont &eacute;t&eacute; cl&ocirc;tur&eacute;es &agrave; 16h56 dans la commune de Bohi o&ugrave; la population villageoise en liesse a bien appr&eacute;ci&eacute; ce contact direct entre les hauts dirigeants du PDES et leurs bases &eacute;loign&eacute;es des villes.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Lacine Diawara, &eacute;crivain et animateur consultant en communication.</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Internationale d’Al&#45;Qods :
 La Resistance, seul moyen de survie des palestiniens.</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est &agrave; feu l&rsquo;Ayattolah Imam Khomeiny (psl), Fondateur de la R&eacute;publique Islamique d&rsquo;Iran que l&rsquo;on doit la c&eacute;l&eacute;bration de la Journ&eacute;e Al Qods, en signe de solidarit&eacute; avec le peuple palestinien spoli&eacute; et priv&eacute; de ses droits l&eacute;gitimes et &eacute;l&eacute;mentaires. </span></i></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est en 1979, sit&ocirc;t apr&egrave;s la victoire de la r&eacute;volution islamique en Iran contre le r&eacute;gime le plus tyrannique de la r&eacute;gion et principal alli&eacute; du r&eacute;gime sioniste, que l&rsquo;imam Khomeiny (psl) a exig&eacute; des croyants la c&eacute;l&eacute;bration de cette importante journ&eacute;e fix&eacute;e tous les ans au dernier vendredi du mois b&eacute;ni de Ramadan. Cette journ&eacute;e a pour but de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>mobiliser et unifier les rangs des nations en vue de lib&eacute;rer la ville sainte Al-Qods et la Palestine.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Plus de trois d&eacute;cennies apr&egrave;s, que signifie cette importante journ&eacute;e de mobilisation et quel chemin parcouru, au moment o&ugrave; la sainte ville d&rsquo;al-Qods et la Mosqu&eacute;e d&rsquo;al-Aqsa<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>subissent les assauts du r&eacute;gime sioniste et l&rsquo;&eacute;puration ethnico-religieuse ?</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour l&rsquo;Imam Khomeiny (psl), la question d&rsquo;al-Qods et de la Palestine est un souci qui ne peut que rassembler les musulmans de toutes &eacute;coles. C&rsquo;est la journ&eacute;e par excellence de l&rsquo;unit&eacute; des musulmans autour d&rsquo;un objectif : d&eacute;fendre la ville sainte contre les forces ennemies de la libert&eacute; et de la paix. A ce propos, l&rsquo;Imam Khomeiny (psl) ajoute, donnant une signification plus profonde et plus globale encore &agrave; cette journ&eacute;e : &laquo; la journ&eacute;e internationale d&rsquo;al-Qods est non seulement une journ&eacute;e consacr&eacute;e &agrave; al-Qods, mais aussi une journ&eacute;e o&ugrave; les opprim&eacute;s se l&egrave;vent face aux oppresseurs, le jour o&ugrave; les nations et les peuples, qui constamment soumis &agrave; l&rsquo;injustice des grandes puissances, se l&egrave;vent contre l&rsquo;arrogance et l&rsquo;ignominie des occupants. C&rsquo;est le jour o&ugrave; les opprim&eacute;s doivent se pr&eacute;parer pour affronter les puissances impudentes &hellip; &raquo;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><br />
La journ&eacute;e internationale d&rsquo;al-Qods symbolise la lutte des peuples et des nations opprim&eacute;es contre l&rsquo;occupation de la Palestine et le sionisme et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>contre les puissances imp&eacute;riales et arrogantes de ce monde<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>qui l&rsquo;ont meurtrie, bafou&eacute;e, humili&eacute;e, comme l&rsquo;ont &eacute;t&eacute; les peuples colonis&eacute;s. Les peuples et les nations opprim&eacute;s, et en premier lieu le peuple palestinien, doivent se lever et affronter ces ennemis, aussi puissants soient-ils. Al-Qods est le lieu symbolique du rassemblement des peuples et nations opprim&eacute;s pour affronter l&rsquo;arrogance et l&rsquo;oppression des grandes puissances. Elle est le lieu symbolique de leur unit&eacute;, quelles que soient leurs nationalit&eacute;s et leurs religions ; c&rsquo;est autour de la ville sainte d&rsquo;al-Qods, ville mill&eacute;naire occup&eacute;e par l&rsquo;une des puissances les plus racistes et haineuses au monde, que les opprim&eacute;s doivent unifier leurs rangs.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Lorsque l&rsquo;Imam Khomeiny (psl) a lanc&eacute; la journ&eacute;e internationale d&rsquo;al-Qods, il savait que la mobilisation ne pouvait se faire que progressivement et creuser son chemin, au fil des ans, pour s&rsquo;&eacute;largir et rassembler de plus en plus de peuples autour de la question d&rsquo;al-Qods. M&ecirc;me les partisans de la&nbsp;&laquo;&nbsp;<b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">la&iuml;cit&eacute;</i>&nbsp;&raquo;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"> </i></b>qui critiquaient la focalisation sur la ville d&rsquo;al-Qods, mettant en avant la Palestine toute enti&egrave;re, de crainte d&rsquo;aborder la question des lieux saints et de r&eacute;duire la question &agrave; un conflit &laquo; religieux &raquo;, ont finalement rejoint la mobilisation, s&rsquo;&eacute;tant aper&ccedil;us que le sionisme et les puissances occidentales se sont ligu&eacute;s pour leur arracher ce symbole et effacer toute leur histoire, leur pass&eacute; et pr&eacute;sent et entendent supprimer leur avenir sur cette terre.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il y a plus de trente ans, la journ&eacute;e internationale d&rsquo;al-Qods &eacute;tait surtout c&eacute;l&eacute;br&eacute;e en R&eacute;publique islamique d&rsquo;Iran et dans des communaut&eacute;s &eacute;parses dans les pays arabo-musulmans. Aujourd&rsquo;hui, elle est c&eacute;l&eacute;br&eacute;e d&rsquo;abord en Palestine, dans la ville m&ecirc;me d&rsquo;al-Qods et ailleurs, dans la plupart des pays arabes et plusieurs pays musulmans, comme elle est c&eacute;l&eacute;br&eacute;e dans plusieurs pays du monde, l&agrave; o&ugrave; les communaut&eacute;s musulmanes se rassemblent et s&rsquo;unissent pour lever haut le drapeau palestinien et revendiquer la lib&eacute;ration de la ville sainte et de la Palestine. C&rsquo;est autour du symbole d&rsquo;al-Qods que les musulmans, et avec eux, les peuples &eacute;pris de justice et de libert&eacute;, revendiquent la libert&eacute; pour la Palestine.<br />
A partir d&rsquo;une journ&eacute;e de mobilisation annuelle pour al-Qods, la question palestinienne s&rsquo;&eacute;largit et p&eacute;n&egrave;tre plus profond&eacute;ment dans la conscience des peuples, notamment musulmans, qui ne consid&egrave;rent plus que cette question soit lointaine, difficile &agrave; comprendre et &agrave; saisir. Malgr&eacute; toute la propagande ennemie diffus&eacute;e par des r&eacute;gimes arabes et musulmans agissant pour affecter le moral des peuples, la mobilisation est devenue plus intense, au fil des ans. C&rsquo;est l&rsquo;apport strat&eacute;gique de la vision &agrave; long terme d&rsquo;un dirigeant historique, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;Imam Khomeiny (psl).</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Avec le recul, nous r&eacute;alisons que la journ&eacute;e d&rsquo;al-Qods a sa raison d&rsquo;&ecirc;tre<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et cela &agrave; plus d&rsquo;un titre&nbsp;:</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le calvaire du peuple palestinien reste entier. Le peuple palestinien vit une tr&egrave;s grande trag&eacute;die avec peu de pr&eacute;c&eacute;dents dans l&rsquo;Histoire. Aujourd&rsquo;hui, les r&eacute;fugi&eacute;s palestiniens continuent de vivre dans des camps temporaires et beaucoup d&rsquo;entre eux sont morts alors qu&rsquo;ils esp&eacute;raient encore retourner un jour sur leur terre.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le r&eacute;gime sioniste, depuis ses d&eacute;buts, a &eacute;t&eacute; une source constante de menace et d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; dans la r&eacute;gion du Proche-Orient, occasionnant des guerres, r&eacute;pandant le sang et &eacute;touffant le progr&egrave;s des pays de la r&eacute;gion. Il a &eacute;t&eacute; EN<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>en outre utilis&eacute; par certaines puissances comme instrument de division, de coercition et de pression sur les habitants de cette r&eacute;gion. Regardons seulement ce qui arrive &agrave; la terre de Palestine. Les gens sont bombard&eacute;s dans leurs propres maisons et les femmes et enfants innocents assassin&eacute;s dans les rues&nbsp;; les bless&eacute;s continuent de mourir faute de soins ad&eacute;quats, car les portions de terre o&ugrave; ils sont confin&eacute;s de force sont sous un blocus total, emp&ecirc;chant tout secours m&ecirc;me humanitaire.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Aucune autorit&eacute;, pas m&ecirc;me le Conseil de S&eacute;curit&eacute;, ne peut leur offrir un soutien ou une quelconque protection. En m&ecirc;me temps le r&eacute;gime sioniste obtient un soutient ind&eacute;fectible dans ses agissements.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Rappelons que le soutient des grandes puissances au r&eacute;gime sioniste est une d&eacute;marche bien calcul&eacute;e des colonialistes au c&oelig;ur du monde de l&rsquo;Islam. Dans ce droit fil, le renforcement de la pr&eacute;sence militaire &eacute;trang&egrave;re au Moyen-Orient, les tentatives de briser la r&eacute;sistance des Palestiniens et la consolidation du r&eacute;gime sioniste s&rsquo;inscrivent dans le m&ecirc;me cadre. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Par cons&eacute;quent, la tenue dynamique de la journ&eacute;e mondiale de Qods t&eacute;moigne de la solidarit&eacute; et le soutien tous azimuts des pays musulmans &agrave; la nation palestinienne. En prenant part aux c&eacute;r&eacute;monies de cette journ&eacute;e plus massivement que les ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes, les musulmans du monde entier ainsi que toutes les personnes &eacute;prises de paix et de justice prouvent leur soutien inconditionnel au peuple innocent de Palestine. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;Intifada de la mosqu&eacute;e d&rsquo;Al Aqsa est le d&eacute;but d&rsquo;une nouvelle &eacute;volution dans les luttes du peuple palestinien. La r&eacute;sistance de la Palestine a d&eacute;pass&eacute; bien de complots et de probl&egrave;mes difficiles, elle a entendu le cliquetis de diff&eacute;rentes armes et le grondement des avions de chasse et de l&rsquo;artillerie de l&rsquo;ennemi. Elle a bien compris aujourd&rsquo;hui que la seule voie salutaire pour sortir des griffes des criminels et de leurs protecteurs &eacute;tait la r&eacute;sistance continue et que l&rsquo;opinion publique musulmane approuvait cette strat&eacute;gie.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&eacute;l&eacute;brer la journ&eacute;e internationale d&rsquo;Al-Qods, dans l&rsquo;esprit m&ecirc;me o&ugrave; l&rsquo;a con&ccedil;ue l&rsquo;imam Khomeiny, en tant que journ&eacute;e d&rsquo;unit&eacute;, de rassemblement et de lutte contre les oppresseurs et les arrogants dans le monde, et en premier lieu le sionisme, l&rsquo;impact sera assur&eacute;ment tr&egrave;s profond, d&rsquo;une part en procurant cet espoir immense de la possibilit&eacute; de lib&eacute;rer la Palestine et au-del&agrave;, tous les hommes, de toutes les cha&icirc;nes de servitude que les arrogants et les puissants ont forg&eacute;es, et d&rsquo;autre part, en d&eacute;stabilisant les sionistes et leurs alli&eacute;s qui r&eacute;alisent que toute leur puissance militaire, &eacute;conomique et politique ne peut briser la volont&eacute; et la d&eacute;termination des peuples comme l&rsquo;a d&eacute;clar&eacute; Imam Khomeiny (psl)&nbsp;:&nbsp;<b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">ce si&egrave;cle, par la volont&eacute; de Dieu Tout-puissant, sera un si&egrave;cle de victoire des opprim&eacute;s contre les oppresseurs</i></b>. Avec la r&eacute;sistance continue, l&rsquo;espoir est permis d&rsquo;atteindre ce jour. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Source&nbsp;: Ambassade de la R&eacute;publique Islamique d&rsquo;Iran &agrave; Bamako. </span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Section de la Presse, de l&rsquo;information et de la Relations Publique.</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections générales de 2012 :
Le RPM, une ambition pour le Mali toujours intacte</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\">La ferveur politique monte<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dans l&rsquo;ar&egrave;ne politique nationale au fur et &agrave; mesure qu&rsquo;approchent les &eacute;lections<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>g&eacute;n&eacute;rales de 2012. L&rsquo;une des plus grandes formations attendues est le Rassemblement pour le Mali, RPM de l&rsquo;ancien premier ministre Ibrahim Boubacar Keita. Comme son leader qui a marqu&eacute; plus que nul autre son passage &agrave; la primature, le RPM constitue l&rsquo;espoir de beaucoup de maliens qui pensent que notre Pays a trop longtemps nag&eacute; dans des eaux troubles, faute de vision tr&egrave;s clair de nos dirigeants politiques , ce qui a favoris&eacute; le retour insidieux de tous les d&eacute;mons : l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; au nord, la d&eacute;fiance de la Communaut&eacute; internationale &agrave; l&rsquo;endroit de notre Pays. Mais depuis le congr&egrave;s de Mali, on a malheureusement peu entendu les leaders du Parti. Nous sommes all&eacute;s &agrave; la rencontre des leaders du mouvement des Jeunes amen&eacute;s par M. Moussa Timbin&eacute;. C4est un Pr&eacute;sident tr&egrave;s offensif que nous avons rencontr&eacute;, lui et ses coll&egrave;gues de Kayes, Sikasso et Tombouctou. Le RPM soutient M. Timbin&eacute; a des ambitions pour le Mali et les maliens&hellip;Comme le Portugal et l&rsquo;Espagne, il y a quelques ann&eacute;es, le Mali peut faire des bons en avant pour devenir un Pays &eacute;mergents. Les id&eacute;es existent pour cela, les hommes aussi. Lire l&rsquo;entretien qui suit &hellip;</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\">TROUVER DES ACCORDS SPECIFIQUES AVEC LES PAYS EUROPEENS POUR<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>UNE IMMIGRATION LEGALE<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>soutient M. Alassane Konat&eacute;&nbsp;,</span></b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\"> <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">Secretaire G&eacute;n&eacute;ral Section<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Kayes</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><em><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\">Autrefois bastion du parti, le RPM reste-il toujours fort &agrave; Kayes ?</span></b></em></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\">Vous l&rsquo;avez dit &agrave; sa cr&eacute;ation Kayes, &eacute;tait consid&eacute;r&eacute; comme un bastion du Rassemblement pour le Mali ; il le demeure encore malgr&eacute; un l&eacute;ger recul puisque la plupart des d&eacute;put&eacute;s du Parti sont originaires de la r&eacute;gion. Toute la r&eacute;gion est couverte par des structures du Parti de jeunes comme de femmes. La section du parti a &eacute;t&eacute; renouvel&eacute;e tout r&eacute;cemment en Mai 2011 et depuis le nouveau bureau proc&egrave;de progressivement au renouvellement des structures de base. C&rsquo;est vous dire que le mouvement des jeunes est dans la m&ecirc;me dynamique de relance du Parti. Nous avons observ&eacute; une pause pour raison de car&ecirc;me mais apr&egrave;s, nous nous remettrons &agrave; la t&acirc;che. Pour r&eacute;pondre &agrave; votre question, nous sommes sur le terrain et nous entendons &eacute;largir davantage les bases du Parti &agrave; Kayes.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><em><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\">La plupart des jeunes de la r&eacute;gion r&ecirc;vent d&rsquo;aller en Europe, n&rsquo;est ce pas l&agrave; un &eacute;chec un &eacute;chec des politiques nationale en la mati&egrave;re ?<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;</span></span></b></em><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>C&rsquo;est vrai Kayes est connu pour &ecirc;tre une zone de forte immigration. Il y a dans ce ph&eacute;nom&egrave;ne le poids des habitudes certes, mais sa persistance malgr&eacute; les drames qu&rsquo;on d&eacute;plore signifie aussi quelque part que les jeunes qui partent ne trouvent pas leur compte sur place. L&rsquo;Union europ&eacute;enne, la France et l&rsquo;Espagne, en tant que pays d&rsquo;accueil sont en train de faire des efforts mais la contribution sp&eacute;cifique de notre pays n&rsquo;est pas tr&egrave;s visible. Le RPM est tr&egrave;s sensible &agrave; la question d&rsquo;immigration avec les drames qui accompagnent depuis un certain temps les voyages en mer. Nous avons l&rsquo;ambition au RPM de trouver des accords sp&eacute;cifiques avec tous les pays d&rsquo;accueil pour r&eacute;soudre la question pendante des &eacute;migr&eacute;s qui vivent en Europe dans la clandestinit&eacute; mais aussi de faire en sorte que des quotas significatifs de jeunes puissent chaque ann&eacute;e l&eacute;galement travailler dans les principaux pays d&rsquo;accueil. C&rsquo;est parfaitement possible pourvu qu&rsquo;on en fasse une pr&eacute;occupation nationale. Dans le m&ecirc;me temps bien de choses sont possibles ici au Mali. Kayes, r&eacute;gion mini&egrave;re par excellence attend encore toutes les retomb&eacute;es des richesses de son sous sol. Le Mali a certes adh&eacute;r&eacute; au protocole international sur l&rsquo;exploitation et l&rsquo;exportation des ressources mini&egrave;res. Mais beaucoup de choses restent &agrave; faire car les soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res ont une trop grande marge de man&oelig;uvre et on se demande si l&rsquo;Etat lui-m&ecirc;me ma&icirc;trise quoique ce soit au niveau des mines. N&eacute;anmoins en tant que mouvement de jeunes, nous avons l&rsquo;ambition de faire en sorte que les jeunes soient sp&eacute;cifiquement pris en compte dans l&rsquo;exploitation des mines et carri&egrave;res sur la base d&rsquo;un partenariat avec toutes les Parties. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-no-proof: yes\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Diakaridia BENGALY,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la section UJ de Sikasso</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><em><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Monsieur le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la section des jeunes du parti RPM de Sikasso.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>La R&eacute;gion est tr&egrave;s courtis&eacute;e par tous les grands Partis du pays. A d&eacute;faut d'&ecirc;tre un bastion du RPM, la sympathie des Sikassois envers le Pr&eacute;sident du Parti IBK est tr&egrave;s grande. Dites nous comment le RPM se porte-t-il &agrave; Sikasso ?</span></b></em></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Parti a c&rsquo;est vrai connu quelques difficult&eacute;s au d&eacute;part&nbsp;ici &agrave; Sikasso; notre positionnement sur l&rsquo;&eacute;chiquier politique national n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; facile. Mais aujourd&rsquo;hui, Dieu merci, tout est depuis rentr&eacute; dans l&rsquo;ordre&nbsp;; je puis aujourd&rsquo;hui vous affirmer que le Parti se porte bien au K&eacute;n&eacute;dougou.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Les r&eacute;sultats aux l&eacute;gislatives et communales l&rsquo;en attestent. Nous sommes bien repr&eacute;sent&eacute;s au niveau de la commune urbaine Sikasso comme au niveau de certaines communes rurales du cercle. Nous faisons la politique &agrave; la sikassoise, c&rsquo;est &agrave; dire &ecirc;tre efficace sans trop faire de tapage. Pour cela nous dirons que nous sommes une force tranquille. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><em><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Que faire en tant que jeune pour relancer le Parti &agrave; Sikasso,&nbsp;voire faire de cette R&eacute;gion un des bastions du Parti, vu le Capital et la<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sympathie dont le RPM jouit dans la R&eacute;gion ?</span></b></em></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">IL Y A BEAUCOUP DE CHOSES A REVOIR POUR ASSAINIR L&rsquo;ENVIRONNEMENT DES ZONES D&rsquo;EXPOITATION DES MINES pense M. Bengaly</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Nous sommes &agrave; pied d&rsquo;&oelig;uvre pour faire face aux &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales de 2012. Nous avons &eacute;labor&eacute; notre approche &agrave; nous pour relancer le Parti. Il est vrai par ailleurs que nous ne le faisons pas tambour battant. Actuellement nous sommes en<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pleine phase de renouvellement des structures de base c&rsquo;est &agrave; dire les comit&eacute;s les et les sous sections en ce qui concerne le mouvement des jeunes. Le capital de sympathie du Parti est intact, mais il nous appartient de le capitaliser. Sikasso &eacute;tant la seconde ville en termes de d&eacute;mographie apr&egrave;s Bamako cela conf&egrave;re &agrave; la ville un caract&egrave;re strat&eacute;gique. La pression des grands partis, ceux qui ont les moyens logistiques est par cons&eacute;quent tr&egrave;s forte. En fait c&rsquo;est l&agrave; que beaucoup de candidats lancent leurs campagnes. Mais je dis aux Sikassois, il est temps que la ville ne serve pas seulement &agrave; lancer des Partis qui lui tournent le dos apr&egrave;s. Il faut avoir des ambitions pour Sikasso et le RPM en a, vu les potentialit&eacute;s de la r&eacute;gion. Les Potentialit&eacute;s agricoles sont encore sous exploit&eacute;es. Quant aux mines il y a beaucoup de choses &agrave; revoir surtout en ce qui concerne l&rsquo;environnement pour certaines mines vieillissantes. Le Pr&eacute;sident Ibrahim Boubacar Keita connait tr&egrave;s bien la 3<sup>&egrave;me</sup> r&eacute;gion et il n&rsquo;y a pour l&rsquo;heure &agrave; mon avis personne de mieux placer que lui pour transformer le potentiel de Sikasso en richesses effectives pour tous les fils de la r&eacute;gion et du Mali. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mahamane Elhadj,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>RPM de Tombouctou</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Nous voulons d&rsquo;abord d&rsquo;un pays organise ou les lois de la r&eacute;publique sont respect&eacute;s de tous dit M. El Hadj Alassane de Tombouctou</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><em><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Beaucoup de gens dans les r&eacute;gions du nord avaient rejoint le RPM &agrave; cause de la politique de son Pr&eacute;sident qui fut Premier Ministre. Alors dix ans apr&egrave;s comment se porte le Parti &agrave; Tombouctou, en particulier le mouvement des jeunes&nbsp;?</span></b></em></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le charisme du Pr&eacute;sident du Parti, l&rsquo;Honorable Ibrahim Boubacar KEITA, son sens du respect de l&rsquo;engagement, son projet de soci&eacute;t&eacute; pertinent pour relever les d&eacute;fis de d&eacute;veloppement du Mali son sens de l&rsquo;Etat et surtout sa disponibilit&eacute; &agrave; servir sont je crois des atouts. Le RPM a vu le jour &agrave; Tombouctou dans un &eacute;lan de r&eacute;affirmation de l&rsquo;Etat dans les r&eacute;gions nord de notre Pays. Je regrette, la dynamique n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; maintenue et les m&ecirc;mes causes produisent les m&ecirc;mes effets.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Croyez-moi, le RPM est solidement implant&eacute; &agrave; Tombouctou car c&rsquo;est l&rsquo;espoir qui n&rsquo;est jamais d&eacute;&ccedil;u pour peu que nous soyons en situation de prendre les d&eacute;cisions politiques n&eacute;cessaires. Et la jeunesse participe &agrave; cet espoir d&rsquo;une alternative politique qui r&eacute;affirme avec plus d&rsquo;autorit&eacute; le Mali qui avance. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><em><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">On imagine les difficult&eacute;s auxquelles vous &ecirc;tes confront&eacute;s eu &eacute;gard aux probl&egrave;mes d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; et de distance. Pouvez-vous rassurer les militants et sympathisants sur l&rsquo;implantation du Parti RPM dans la R&eacute;gion de Tombouctou&nbsp;?</span></b></em></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;ambition de tout parti politique est la repr&eacute;sentativit&eacute; &agrave; tous les niveaux. Vous l&rsquo;avez dit &agrave; Tombouctou, comme dans toutes les r&eacute;gions nord, les probl&egrave;mes de distance sont r&eacute;els et il n&rsquo;est pas facile de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>joindre les villages et campements. Il faut pour cela une logistique appropri&eacute;e. A cela sont venus s&rsquo;ajout&eacute;s les probl&egrave;mes d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; qui ont surtout affect&eacute; les communes rurales de Ber et de Salam au nord et au nord est de Tombouctou. Cette situation l&egrave;se toutes les formations politiques de la place. Nous saluons les efforts du Gouvernement pour les r&eacute;centes mesures tendant &agrave; ramener le calme et la s&eacute;curit&eacute; partout. Mais nous demandons que l&rsquo;intervention de l&rsquo;Etat soit plus vigoureuse<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et que tout soit fait pour que d&rsquo;ici 2012 la paix et la s&eacute;curit&eacute; soient enti&egrave;rement r&eacute;tablies au nord. Pour revenir au sujet qui vous pr&eacute;occupe, le RPM est sur le terrain&nbsp;; c&rsquo;est vrai par ailleurs que nous n&rsquo;avons pu atteindre le niveau de repr&eacute;sentation que nous nous &eacute;tions fix&eacute; au cours des derni&egrave;res consultations &eacute;lectorale&nbsp;; mais j&rsquo;ai bon espoir que nous allons am&eacute;liorer de fa&ccedil;on significative nos r&eacute;sultats<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>en 2012.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><em><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Qu&rsquo;est ce que la jeunesse de Tombouctou attend du Parti RPM&nbsp;?</span></b></em></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le RPM n&rsquo;est pas au pouvoir et nous ne pouvons dire maintenant, voil&agrave; ce que nous offrons aux jeunes. Mais le RPM repr&eacute;sente l&rsquo;alternative la plus cr&eacute;dible et pour le Mali et pour sa jeunesse. Le Pr&eacute;sident Ibrahim Boubacar Keita en a montr&eacute; les preuves par le pass&eacute; quand il assumait de hautes responsabilit&eacute;s. Nous voulons d&rsquo;abord d&rsquo;un pays organis&eacute; o&ugrave; les lois de la r&eacute;publique sont respect&eacute;es, un pays de paix et r&eacute;concili&eacute; avec lui-m&ecirc;me. Il s&rsquo;agit de relancer les activit&eacute;s &eacute;conomiques et remettre tout le monde au travail. Nous sommes dans une situation de crise de confiance c&rsquo;est pourquoi les touristes europ&eacute;ens se font prier avant de venir chez nous. Et Tombouctou est concern&eacute; par le secteur touristique en crise. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify; tab-stops: 382.75pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa TIMBINE, Pr&eacute;sident du Bureau National des Jeunes du RPM</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Monsieur le Pr&eacute;sident, en dehors du Congr&egrave;s du Parti, on voit tr&egrave;s peu le RPM sur le terrain ; pouvez vous nous faire bri&egrave;vement l'&eacute;tat de sant&eacute; du Mouvement des Jeunes du&nbsp;Parti ?</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le parti se porte bien et toutes ses instances fonctionnent normalement. Il a particip&eacute; &agrave; tous les rendez-vous politiques. Le mouvement des jeunes, fer de lance du Parti se porte tout aussi bien. Nous sommes en contact permanent avec toutes nos structures de base sur le terrain. Nous<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>avons un Plan d&rsquo;Action et menons nos activit&eacute;s selon ce plan.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Nous suivons en temps r&eacute;el l&rsquo;information interne comme externe au parti et nous nous effor&ccedil;ons de faire en sorte que nos structures de base suivent le m&ecirc;me rythme. Mieux, les jeunes ont activement particip&eacute; au Congr&egrave;s auquel vous faites allusion et nous avons<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>donc &agrave; ce titre&nbsp;particip&eacute; au choix du candidat aux prochaines pr&eacute;sidentielles.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><em><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Monsieur&nbsp; le Pr&eacute;sident, l'Opinion Publique en g&eacute;n&eacute;ral, les militants du Parti en particulier ont constat&eacute; un recul du Parti &agrave; l'Assembl&eacute;e Nationale, n'avez vous pas une politique de relance de votre formation &agrave; l'approche des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2012 ?</span></b></em></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il n&rsquo;y a pas de recul ni du parti ni de ses id&eacute;aux. Si nous avons perdu quelques d&eacute;put&eacute;s, ceux qui les ont remplac&eacute;s ont battu campagne avec les arguments et le programme du RPM et souvent, avec son image. Il y&rsquo; a quelque chose de merveilleux entre le peuple malien et le RPM&nbsp;; ce lien ne dispara&icirc;tra jamais et nous travaillons &agrave; consolider ce lien, ce contrat moral avec les maliens. Avec le RPM, ce pays peut avancer &agrave; un rythme beaucoup plus acc&eacute;l&eacute;rer et atteindre rapidement le niveau de Pays &eacute;mergents. Le Portugal et l&rsquo;Espagne, il y a quelques d&eacute;cennies n&rsquo;&eacute;taient pas trop loin de certain pays africains, mais c&rsquo;est par l&rsquo;ambition de leurs dirigeants qu&rsquo;ils ont forc&eacute; leur marche. Avec IBK&nbsp;le Mali peut forcer sa marche. Nous avons subi des revers certes, je veux<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>rester<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>modeste mais je dis que personne ne propose mieux que le RPMC<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour changer le Mali.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><em><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A&nbsp;sa cr&eacute;ation en 2001, le RPM reposait largement sur la jeunesse du pays ; en tant que Pr&eacute;sident du Mouvement des Jeunes, pouvez vous nous confirmer que le Parti focalise&nbsp;&nbsp;aujourd'hui l'espoir des jeunes ? Si oui dites pourquoi ?</span></b></em></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">J&rsquo;ai dit, plus haut, que le RPM propose le mieux en qui concerne les hommes et les femmes en qui les maliens peuvent faire confiance, en termes d&rsquo;hommes et en termes de projet politique. Je dis aux jeunes, au RPM nous avons des id&eacute;es, nous avons des mod&egrave;les qu&rsquo;aucune pi&egrave;ce ne soit jou&eacute;e en dessous de la table, notre Parti constitue l&rsquo;alternative pour la solution aux probl&egrave;mes de la jeunesse malienne.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span>Notre Pays est dans une passe d&eacute;licate avec l&rsquo;ann&eacute;e blanche et les probl&egrave;mes s&eacute;curitaires au nord. Cette situation p&eacute;nalise tout le monde en particulier les jeunes. Cela explique d&rsquo;ailleurs en partie pourquoi nous soutenons l&rsquo;Action Gouvernementale. Nous nous devons d&rsquo;accompagner le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique pour passer la transition politique. Cela demande un sacrifice que tout le monde n&rsquo;a pas compris. Mais justement pour oublier un certain nombre de probl&egrave;mes r&eacute;currents, l&rsquo;Ecole malienne qui concerne les jeunes, la stabilit&eacute; politique du pays sans laquelle rien n&rsquo;est possible, je dis regardez vers le Mali, faites confiance au Pr&eacute;sident Ibrahim Boubacar Keita. Il y a plus que de l&rsquo;espoir, il y a des solutions r&eacute;fl&eacute;chies, m&ucirc;ries et il y a les ressources humaines pour &ccedil;a.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Entretien r&eacute;alis&eacute; par <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;</b></span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><o:p></o:p></b></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture au Mali :
Les enjeux et les politiques de l’hydro&#45;agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-au-mali-les-enjeux-et-les-politiques-de-lhydro-agricole-27870.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les fili&egrave;res agricoles (y compris l&rsquo;&eacute;levage, la p&ecirc;che) constituent le moteur de l&rsquo;&eacute;conomie de notre pays. Elles contribuent &agrave; la survie de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>plus de 70% de la population. La majorit&eacute; de ces paysans pratiquent<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>une agriculture familiale et de subsistance faute de moyens leur permettant d&rsquo;am&eacute;nager de grands espaces. Rappelons par exemple que<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>que les frais d&rsquo;am&eacute;nagement d&rsquo;un hectare peuvent aller &agrave; 3 millions de francs CFA &agrave; 3,5 millions. A cela, il faut ajouter<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l&rsquo;insuffisance des superficies de l&rsquo;Office du Niger depuis sa cr&eacute;ation &agrave; nos jours (43.000 ha environ pendant la colonisation&nbsp;: 1932 &agrave; 1960)&nbsp;; (57.000 ha environ apr&egrave;s la colonisation&nbsp;: 1960 &agrave; nos jours). Cette situation n&rsquo;est pas de nature<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; garantir l&rsquo;autosuffisance alimentaire. La preuve, le Mali d&eacute;pend pour l&rsquo;alimentation de sa population largement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de l&rsquo;importation massive de nombreux produits alimentaires dont le riz dont des milliers de tonnes sont chaque ann&eacute;e import&eacute;s d&rsquo;Asie.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est pour pallier &agrave; cette situation d&eacute;plorable que le Mali &agrave; l&rsquo;instar des autres pays cherche &agrave; sortir de <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>cette d&eacute;pendance alimentaire en mettant en &oelig;uvre des politiques agricoles prometteuses.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ainsi, pour assurer l&rsquo;autosuffisance alimentaire;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le d&eacute;veloppement de l&rsquo;agro-industrie&nbsp;; et le d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;levage, le gouvernement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a initi&eacute; une politique de promotion des investissements priv&eacute;s dans la production rizicole. L&rsquo;Article 82 de la Loi d&rsquo;Orientation Agricole qui stipule que &laquo;&nbsp;l&rsquo;Etat prend les dispositions pour faciliter l&rsquo;obtention de titres fonciers aux exploitants nationaux et la conclusion de baux avec cahier de charges aux exploitants &eacute;trangers d&eacute;sirant s&rsquo;investir dans le d&eacute;veloppement agricole du mali&nbsp;&raquo;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est dans le cadre de cette politique que le gouvernement de la R&eacute;publique du Mali &agrave; travers une convention a octroy&eacute; &agrave; Malibya100&nbsp;000 hectares dans la zone Office du Niger, la principale zone rizicole du pays et pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; Macina ouest<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou, quatri&egrave;me r&eacute;gion du Mali&nbsp;; 39.544 ha allou&eacute;s &agrave; la soci&eacute;t&eacute; SOSUMAR&nbsp;; 20.000 ha &agrave; N-Sukala&nbsp;; 11.288 ha &agrave; l&rsquo;UEMOA&nbsp;; 22.441ha &agrave; Millenium Challenge Accourt. A ces investisseurs &eacute;trangers s&rsquo;ajoutent des investisseurs priv&eacute;s nationaux tels que Alou Tomota de l&rsquo;Huicoma&nbsp;; Modibo Keita, Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral du GDCM&hellip; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Quant &agrave; Malibya,<span style=\"mso-bidi-font-weight: bold\"> </span>les composantes du premier volet du projet &ndash; financ&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sont d&rsquo;abord la construction d'un canal d&rsquo;approvisionnement en eau sur une longueur de 40 km qui s&rsquo;&eacute;tend de la zone de Kolongotomo jusqu&rsquo;au site du projet dans la zone de Boky-W&egrave;r&egrave;. La capacit&eacute; minimale du canal est de 130 m3. Ce qui permet d&rsquo;approvisionner plus de 11 millions de m3 par jour et plus de 4 milliards de m3 par an. L&rsquo;autre composante, est l&rsquo;am&eacute;nagement de la route, longue de 40 km. Le co&ucirc;t du contrat est estim&eacute; &agrave; 25 milliards de FCFA.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Aujourd&rsquo;hui, le rendement &agrave; l&rsquo;hectare en ce qui concerne le riz, est de 2 tonnes. Ces investisseurs sont en train de d&eacute;velopper la culture du riz hybride, une nouvelle vari&eacute;t&eacute; qui fera passer notre production de 2 &agrave; 8 ou m&ecirc;me 9 tonnes &agrave; l&rsquo;hectare.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, E-mail&nbsp;: </span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><a href=\"mailto:moussatoure26@yahoo.fr\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: windowtext; text-decoration: none; text-underline: none\">moussatoure26@yahoo.fr</span></span></a><span style=\"font-size: x-small\">.</span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’émergence politique des femmes : Les Maliennes en quête d’une justice sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lmergence-politique-des-femmes-les-maliennes-en-qute-dune-justice-sociale-27869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l&rsquo;heure o&ugrave; les autorit&eacute;s du pays sont en train de se pr&eacute;parer pour les &eacute;ch&eacute;ances de 2012, les femmes ne cessent de rappeler les responsabilit&eacute;s des leaders par rapport<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; la question de la repr&eacute;sentation &eacute;quitable des femmes et des hommes sur les listes de candidats des partis politiques. C&rsquo;est dans cette optique que le R&eacute;seau des femmes Africaines, Ministres et parlementaires (REFAMP) et le Cadre de Concertation des Femmes des Partis Politiques (CCFP) en partenariat avec l&rsquo;ONU - Femmes ont mis en place un projet de &nbsp;Lobbying/plaidoyer, communication pour l&rsquo;adoption de mesures l&eacute;gislatives et r&eacute;glementaires favorisant la participation de la femme &agrave; la vie politique&nbsp;.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ce projet vient d&rsquo;&ecirc;tre mat&eacute;rialis&eacute; ce mardi 23 ao&ucirc;t 2011 au centre Aoua Ke&iuml;ta.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>C&rsquo;&eacute;tait &agrave; la faveur de la tenue d&rsquo;une journ&eacute;e de plaidoyer par les membres du REFAMP et du CCFP aupr&egrave;s des partis politiques. Pour la circonstance, c&rsquo;est l&rsquo;ancienne ministre, Mme. Ma&iuml;ga Sina Damba qui assurait la facilitation de cette journ&eacute;e aux c&ocirc;t&eacute;s de la secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;rale du<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>REFAMP, Mme Bintou Sanankoua,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de Mme Mariko Korotoumou Th&eacute;ra et de Mme Tall&nbsp;Awa Tour&eacute; du CCFP. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>L&rsquo;historienne, Mme Bintou Sanankoua,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dans son intervention, a invit&eacute; les repr&eacute;sentants des partis politiques qui ont pris part<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; cette rencontre de faire tout pour accro&icirc;tre<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la pr&eacute;sence des femmes dans les instances dirigeantes de leurs partis et de favoriser les candidatures f&eacute;minines lors des prochaines &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Quant &agrave; Ma&iuml;ga Sina Damba, elle a rappel&eacute; le souci constant du projet mis en place, le R&eacute;seau des femmes Africaines, Ministres et parlementaires (REFAMP) et le Cadre de Concertation des Femmes des Partis Politique (CCFP) en partenariat<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>avec l&rsquo;ONU Femmes qui selon elle est l&rsquo;&eacute;mergence politique des femmes. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Argumentaires pour le plaidoyer </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s la r&eacute;volution populaire de Mars 1991 dont les maliennes furent parmi les principales<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>actrices, le peuple Malien a r&eacute;solument opt&eacute; pour la d&eacute;mocratie. Or, qui parle de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d&eacute;mocratie, dit &eacute;galit&eacute; entre tous les citoyens et toutes les citoyennes du Pays, le respect des droits de l&rsquo;homme en g&eacute;n&eacute;ral, et des droits des femmes en particulier. La constitution de 1992, issue de cette r&eacute;volution, garantit l&rsquo;&eacute;galit&eacute; de tous les citoyens. Elle affirme dans son pr&eacute;ambule,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sa d&eacute;termination &agrave; d&eacute;fendre les droits de la femme et de l&rsquo;enfant. Par ailleurs, le Mali a sign&eacute; et ratifi&eacute; la plupart des conventions internationales et r&eacute;gionales de promotion et de protection des droits de l&rsquo;homme et sp&eacute;cifiquement ceux relatifs aux droits de la femme. Les Etats doivent<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>adopter des mesures l&eacute;gislatives et r&egrave;glementaires appropri&eacute;es pour assurer le respect effectif de ces droits. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Malgr&eacute; l&rsquo;existence d&rsquo;une politique de promotion de la femme mise en &oelig;uvre au Mali depuis l&rsquo;av&egrave;nement de la troisi&egrave;me r&eacute;publique, la participation des femmes dans les instances de prise de d&eacute;cision reste faible. Les femmes ne repr&eacute;sentent en effet que 15%(+PM) des membres du gouvernement, 11% des ambassadeurs, 14% des conseillers techniques, 08% du haut conseil des collectivit&eacute;s, 13% dans l&rsquo;administration publique centrale, 10% des d&eacute;put&eacute;es, 1,13% des maires, 8,60% des conseillers communaux etc., pourtant, elles sont pr&eacute;sentes dans tous les secteurs de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d&eacute;veloppement.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>En ce d&eacute;but du troisi&egrave;me mill&eacute;naire, la repr&eacute;sentation des femmes dans la vie publique et politique nationale demeure faible voire marginale malgr&eacute; leur poids d&eacute;mographique (51% de la population) et leur engagement constant dans les activit&eacute;s des partis politiques ont d&eacute;plor&eacute; les participantes &agrave; la rencontre. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Selon toujours Mme Tall Awa Tour&eacute;, les pr&eacute;sidents, cadres et responsables<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des partis politiques<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sont les mieux plac&eacute;s pour<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>conna&icirc;tre<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le r&ocirc;le capital que jouent les femmes au sein des diff&eacute;rentes formations politiques. Le Mali, pense Mme Tall a besoin de tous ses enfants, hommes et femmes, de toutes ses forces vives pour aller de l&rsquo;avant sur le chemin de la d&eacute;mocratie<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et d&rsquo;un d&eacute;veloppement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>durable. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mme Tall a, par ailleurs,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>rappel&eacute; que<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>lors des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 1997, la volont&eacute; d&rsquo;une seule formation politique a suffi pour porter le nombre de femmes d&eacute;put&eacute;es de 3 &agrave; 18 soit de 2,5% &agrave; 12,2% &agrave; travers un syst&egrave;me de quota adopt&eacute; en son sein. Par ailleurs, pousuivra &ndash;t-elle, le Parlement africain et l&rsquo;Union Interparlementaire r&eacute;v&egrave;lent que le niveau des repr&eacute;sentations des femmes est &eacute;lev&eacute; dans les pays appliquant un syst&egrave;me de quota ou de parit&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mme Tall n&rsquo;a<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pas manqu&eacute; de noter au cours de son intervention que<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le Mali cit&eacute; comme mod&egrave;le de d&eacute;mocratie pluraliste en Afrique, se situe en r&eacute;alit&eacute; parmi les pays n&rsquo;ayant<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>encore pas atteint 18,6%, la moyenne mondiale en 2009<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de repr&eacute;sentation des femmes dans les instances de prise de d&eacute;cisions. Notre pays est selon elle &agrave; la traine<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>avec seulement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>10,2% de femmes d&eacute;put&eacute;es derri&egrave;re le Rwanda (56,3)&nbsp;; l&rsquo;Afrique du Sud (44,7), l&rsquo;Angola (37,5), l&rsquo;Ouganda (31,3), le Burundi (30,5), la Tanzanie (30,4), l&rsquo;Ethiopie (22), le Malawi (20), le Cap Vert et le Soudan (18,1), l&rsquo;Ile Maurice (17,1), le Gabon (16,7), le Burkina Faso (15,3), la Zambie et le Zimbabwe (15,2), le Cameroun (13,9), Djibouti (13,8), le Swaziland (13,6), la R&eacute;publique centrafricaine et le Maroc (10,5).</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour terminer, Mme Tall a interpell&eacute; les partis politiques sur le d&eacute;fi &agrave; relever la faible repr&eacute;sentation des femmes dans les instances politiques. <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">&laquo;&nbsp;Nous ne sommes pas &agrave; la qu&ecirc;te de faveurs, mais &agrave; la qu&ecirc;te d&rsquo;une justice sociale. Le Mali est en construction, et a besoin du concours de toutes ses filles et tous ses fils. Le principe d&rsquo;&eacute;galit&eacute; doit pr&eacute;valoir sur toutes les autres consid&eacute;rations lors de l&rsquo;&eacute;tablissement de vos listes. Citoyennes &agrave; part enti&egrave;re, avec les m&ecirc;mes droits et devoirs, les femmes ont &eacute;t&eacute; de tous les combats. Nous vous invitons donc &agrave; parier sur les g&eacute;n&eacute;rations futures, pour une soci&eacute;t&eacute; dont toutes les composantes, de fa&ccedil;on harmonieuse, pourront mettre toute leur intelligence, leur comp&eacute;tence, et toute leur &eacute;nergie au service du Mali&nbsp;&raquo;, </i>a-t-elle soulign&eacute;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">. </i></b>Elle a remarqu&eacute; que<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les &eacute;lections ne peuvent r&eacute;ussir sans l&rsquo;apport d&eacute;terminant des femmes et des hommes &agrave; toutes les &eacute;tapes du processus.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Alors, il est demand&eacute; aux partis politiques d&rsquo;inscrire massivement les femmes sur leurs listes de candidats.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mari&eacute;tou Konat&eacute; (l&rsquo;Annonceur)</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><o:p></o:p></i></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation en Libye : Le Bureau Populaire de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne à Bamako réagit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/situation-en-libye-le-bureau-populaire-de-la-grande-jamahiriya-arabe-libyenne-bamako-ragit-27868.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pendant que les combats font rage entre les rebelles soutenus par l&rsquo;OTAN et les fid&egrave;les de Kadhafi dans une partie de Tripoli, le Bureau Populaire de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne &agrave; Bamako a dans un communiqu&eacute; adress&eacute; au Minist&egrave;re des Affaires<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Etrang&egrave;re et de la Coop&eacute;ration Internationale du Mali, &agrave; toutes les Missions Diplomatiques et Consulats ainsi que les Organisations Internationales accr&eacute;dit&eacute;es en R&eacute;publique du Mali, au Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale du Mali, un communiqu&eacute; pour d&eacute;noncer les actes de l&rsquo;OTAN.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Selon le communiqu&eacute;, l&rsquo;OTAN a commenc&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>commettre d&rsquo;autres crimes contre le peuple libyens pour avoir bombard&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>mardi le 19 Juin2011 &agrave; l&rsquo;aube un village dans la r&eacute;gion de Marger (ville de Zelten), un raid qui a caus&eacute; la mort de 85 citoyens dont 20 dans un &eacute;tat grave.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cet acte qualifi&eacute; de <i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">crime odieux</i>, est une nouvelle &eacute;tape de l&rsquo;escalade de violence perp&eacute;tr&eacute;e par les pays membres de l&rsquo;OTAN contre le peuple libyen au cours du mars dernier dans la zone de Gargour pr&egrave;s de Tripoli et qui a entrain&eacute; la mort de deux des fils du colonel Kadhafi et trois de ses petits fils.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Toujours selon le communiqu&eacute;, l&rsquo;OTAN a aussi bombard&eacute;,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le 19 Juin 2011 trois maisons dans la ville tuant tous ses habitants.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>La maison d&rsquo;un des membres influents de la direction historique de la ville de Sourman a &eacute;t&eacute; aussi bombard&eacute;e entrainant la mort de l&rsquo;&eacute;pouse de ce dirigent, de son fils, et de trois de ses petits enfants ainsi que 16 autres victimes innocentes.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Les pr&eacute;tentions de l&rsquo;OTAN selon lesquelles les bombardements a&eacute;riens et lancements de missiles sont pour prot&eacute;ger les civiles ne sont pas fond&eacute;es et produisent l&rsquo;effet contraire, &agrave; savoir l&rsquo;assassinat de centaines de citoyens innocents. Ainsi 11 citoyens ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;s &agrave; Brega lors d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie religieuse, 11 citoyens autres &agrave; Kakla alors qu&rsquo;ils voyageaient &agrave; bord d&rsquo;un autobus de transport public. Par ailleurs des usines, des sites arch&eacute;ologiques historiques, des installations &eacute;lectriques, des syst&egrave;mes de canalisation d&rsquo;eau, des mosqu&eacute;es, des &eacute;glises, des h&ocirc;tels ainsi que des espaces de jeux pour enfants&nbsp;ont &eacute;t&eacute; d&eacute;truits au cours de frappes a&eacute;riennes. Est-ce l&agrave; la protection des civiles&nbsp;? s&rsquo;interroge le communiqu&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le communiqu&eacute; invite enfin la communaut&eacute; internationale et les organismes juridiques, &agrave; assumer leurs responsabilit&eacute;s et &agrave; faire face aux pr&eacute;textes utilis&eacute;s pour d&eacute;clencher cette guerre. Il invite encore la communaut&eacute; internationale &agrave; prendre des mesures pour arr&ecirc;ter cette agression et prot&eacute;ger les civils, ceux-l&agrave; m&ecirc;mes que pr&eacute;tend prot&eacute;ger mais qui en r&eacute;alit&eacute; tombent ses bombes meurtri&egrave;res. La communaut&eacute; internationale est enfin invit&eacute;e &agrave; use de ses pouvoirs pour faire cesser la paralique de ces Etats et autres actes de violence contre le peuple libyen et qui emp&ecirc;chent l&rsquo;approvisionnement du pays en carburant, denr&eacute;es alimentaires, m&eacute;dicaments.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Les actes de violence commis et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>leurs cons&eacute;quences d&eacute;sastreuses, poursuit le communiqu&eacute;, constituent des violations flagrantes au droit fondamental &agrave; la vie.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa Tour&eacute;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Destruction des forêts de Bamako :
Ou  la perte du patrimoine écologique du Gouverneur Louveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/destruction-des-forts-de-bamako-ou-la-perte-du-patrimoine-cologique-du-gouverneur-louveau-27649.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Bamako, la capitale et vitrine du Mali s&rsquo;embellit chaque jour &agrave; la satisfaction de ses<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>habitants qui en tirent une fiert&eacute; l&eacute;gitime apr&egrave;s 23 ans d&rsquo;hibernation &eacute;conomique et Politique. La zone ACI, les logements sociaux, les zones r&eacute;sidentielles sont arriv&eacute;s chez nous avec un si&egrave;cle de retard et pour un r&eacute;veil soudain vers la modernit&eacute;, il n y a que quelques environnementalistes et peut &ecirc;tre quelques contestataires politiques pour voir autrement cette marche vers l&rsquo;avant. Il faut tirer le chapeau &agrave; tous ceux des dirigeants du Pays, qui par l&rsquo;exemple ont prouv&eacute; que le bond en avant &eacute;tait bien possible et que donc il n&rsquo;y avait pas de condamnation originelle</span></i></b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">. </span></i></span><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Ce ne serait cependant<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pas rendre bon service &agrave; nos enfants que de leur laisser des villes au style d&rsquo;urbanisation ex&eacute;crable comme Bamako. Bamako, il faut le dire net n&rsquo;est une ville du futur et malgr&eacute; les efforts louables des pouvoirs publics, il ne faut pas &ecirc;tre proph&egrave;te pour comprendre que dans dix ans, dans deux ou trois d&eacute;cennies en tout cas, l&rsquo;environnement incommode va &eacute;touffer ses habitants qui seront condamn&eacute;s &agrave; chercher des villages ou villes plus accueillantes.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Des for&ecirc;ts du Gouverneur Louveau, on en a fait du bois de chauffe </span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Salif Sanogo sur les antennes de l&rsquo;Office de Radio T&eacute;l&eacute;vision<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>du Mali (ORTM) a lev&eacute; un coin du voile sur ce qu&rsquo;&eacute;tait la ville de Bamako, telle<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>que la concevait le colonisateur fran&ccedil;ais au milieu des ann&eacute;es 40, en particulier le <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">Gouverneur Louveau</b>. Voyez vous, ils n&rsquo;&eacute;taient pas tous des m&eacute;chants blancs, venus faire seulement fortune sous les tropiques, mais parmi eux, il y en avait qui avaient de l&rsquo;ambition pour les contr&eacute;es dont ils avaient la charge. En fait notre capitale &eacute;tait con&ccedil;ue pour &ecirc;tre une ville verte, a&eacute;r&eacute;e, naturellement ventil&eacute;e par le micro climat des parcs et zones de vastes for&ecirc;ts denses, t&eacute;moins des p&eacute;riodes de forte pluviom&eacute;trie des ann&eacute;es 30 et 40. M&ecirc;me ceux qui sont arriv&eacute;s &agrave; la fin des ann&eacute;es 70, 80<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>savent qu&rsquo;il y avait entre autres la for&ecirc;t de Sotuba avec une flore et une faune riches. Les derni&egrave;res b&ecirc;tes sauvages n&rsquo;ont d&rsquo;ailleurs quitt&eacute; ces lieux que tout r&eacute;cemment &agrave; la fin des ann&eacute;es 80, voire le d&eacute;but des ann&eacute;es 90. Il y avait la for&ecirc;t<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d&rsquo;Hamdallaye<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>avec ses c&eacute;l&egrave;bres caillic&eacute;dras vieux de plus de 70 ans, la Faya sur la route de S&eacute;gou sans parler de la for&ecirc;t Koulouba avec le Parc Zoologique. Aujourd&rsquo;hui tout ou presque a &eacute;t&eacute; d&eacute;truit pour laisser place au b&eacute;ton. Sotuba avec ses fermes d&rsquo;exp&eacute;rimentation a &eacute;t&eacute; ras&eacute; et en son temps, il n y avait pas que les &eacute;cologistes pour pleurer la perte incommensurable. Le doyen, feu Amamy Sylla, paix &agrave; son &acirc;me s&rsquo;en &eacute;tait &eacute;mu lui aussi voyant une for&ecirc;t si dense, dot&eacute;e d&rsquo;une si grande capacit&eacute; d&rsquo;absorption de CO2 transform&eacute;e en feu de chauffe &agrave; la tron&ccedil;onneuse pour laisser place au b&eacute;ton. Pareillement la fore d&rsquo;Hamdallaye a connu le m&ecirc;me sort avec la construction de l&rsquo;ACI. La Faya est programm&eacute;e pour conna&icirc;tre le m&ecirc;me sort, tout comme celle sur la route de Guin&eacute;e dans la Commune rurale du Mand&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Les campagnes de reboisement sont discr&eacute;dit&eacute;es</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">La destruction totale ou presque de toutes les for&ecirc;ts &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la Capitale et autour de la grande m&eacute;tropole discr&eacute;dite toutes les politiques de reboisement du Pays car ce sont en d&eacute;finitive, des politiques cosm&eacute;tiques qui ne changeront rien&nbsp;; ni en la qualit&eacute; de vie des habitants de la capitale encore moins la mentalit&eacute; des gens qui croient que la campagne n&rsquo;est pas faite pour lutter contre le r&eacute;chauffement climatique mais juste pour avoir un petit arbre devant sa porte sous lequel on fait de temps &agrave; autre un brin de causette. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;ambition r&eacute;elle pour prot&eacute;ger les lambeaux de for&ecirc;ts encore existantes encore du coup tous les poumons de la ville, d&eacute;sormais expos&eacute;e les exc&egrave;s climatiques et &agrave; une pollution qui tr&egrave;s vite risque de d&eacute;passer le seuil du supportable. Et pourtant, il suffit de regarder juste &agrave; cot&eacute;, autour de nous pour voir des exemples &agrave; suivre. La C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire par exemple qui est un pays de grande pluviom&eacute;trie avec des for&ecirc;ts primaires uniques dans le monde comme la for&ecirc;t de Tai prot&egrave;ge ces for&ecirc;ts. A la faveur de la crise, on a pu ainsi admirer le Zoo d&rsquo;Abidjan au milieu d&rsquo;un bois sauvage comme si on ne se trouvait pas dans une des plus grandes m&eacute;gapoles d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Banjul, la capitale Gambienne est divis&eacute;e en deux, centre administraif et quartiers populaires &eacute;tant s&eacute;par&eacute;s<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur plus de cinq kilom&egrave;tres &agrave; cause d&rsquo;une dense for&ecirc;t qu&rsquo;on admire &agrave; perte de vue. Et que dire aujourd&rsquo;hui du Fleuve Djoliba et de ses berges&nbsp;?</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Bient&ocirc;t du b&eacute;ton dans le lit du Djoliba</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Les gens loin de s&rsquo;inqui&eacute;ter du fait que le fleuve s&rsquo;amincie d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e &agrave; cause d&rsquo;une pluviom&eacute;trie d&eacute;ficitaire voient plut&ocirc;t en cette catastrophe &eacute;cologique de nouvelles terres lib&eacute;r&eacute;es des eaux qui reculent, des opportunit&eacute;s de faire avancer le b&eacute;ton au milieu du fleuve. Je ne voudrais pas non plus croire que l&rsquo;on puisse vendre les berges du Djoliba comme cela a malheureusement d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; avec la construction <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">d&rsquo;h&ocirc;tels, les pieds dans l&rsquo;eau</i></b> pour en faire des quartiers pour riches. Aucune animosit&eacute; contre les riches mais nous sommes enferm&eacute;s dans une logique suicidaire de destruction de l&rsquo;environnement. On n&rsquo;oublie que m&ecirc;me dans nos villages anciens, il y avait des forets sacr&eacute;es que personne ne devait toucher. Dans un Pays semi d&eacute;sertique comme le Mali, la vie des cours d&rsquo;eau en tant qu&rsquo;&eacute;cosyst&egrave;me particulier<b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"> </i></b>est &agrave; sauvegarder et &agrave; prot&eacute;ger comme la prunelle des yeux. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Le temps des vacances et des campagnes de reboisement doit &ecirc;tre est aussi le temps pour enlever les &oelig;ill&egrave;res et comprendre que nous avons hypoth&eacute;qu&eacute; l&rsquo;avenir de notre Capitale malgr&eacute;<b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"> </i></b>les grands travaux d&rsquo;infrastructures sans pr&eacute;c&eacute;dents r&eacute;alis&eacute;s ces derni&egrave;res ann&eacute;es. Aujourd&rsquo;hui la ville ressemble &agrave; une b&eacute;tonni&egrave;re pleine sans ouverture&nbsp;et avec les mouvements, la temp&eacute;rature croit; la catastrophe est d&eacute;j&agrave; en vue si on ne renverse pas la tendance en revoyant les politiques d&rsquo;urbanisation de la ville, des politiques qui d&eacute;sormais feraient place &agrave; des zones vertes prot&eacute;g&eacute;es au milieu du b&eacute;ton.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span lang=\"EN-US\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA\">Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></span></strong><span lang=\"EN-US\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Approvisionnement du marché en produits alimentaires : La SODIMA soulage les musulmans en ce mois béni</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/approvisionnement-du-march-en-produits-alimentaires-la-sodima-soulage-les-musulmans-en-ce-mois-bni-27648.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><em><span>En réaction à la volonté manifestée par les plus hautes autorités du pays de mettre du sucre à la portée des consommateurs à un prix abordable, la Société de distribution des marques au Mali (Sodima) a apporté une bouffée d’oxygène aux citoyens à travers un approvisionnement correct du marché en denrées de première nécessité. C’est ainsi qu’en plus de ses 10000 tonnes de sucre mises sur le marché, la société a aussi inondé le pays d’huile et du lait. </span></em></strong></span><strong><em></em></strong></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;">
<div class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>C’est avec un réel plaisir que les consommateurs maliens ont appris la baisse du sucre sur les marchés locaux. Loin des caméras et des « youyous », Sodima, une société bien connue dans le domaine du commerce, ne s’est pas fait priée pour mettre du sucre bon marché à la portée des citoyens. Ainsi, la société a renoncé à une importante marge bénéficiaire pour céder<span>  </span>le sac de sucre aux commerçants à 25 500 F CFA permettant aux consommateurs d’acquérir le kilogramme du sucre à 510 FCFA contre plus de 650 FCFA avant le début du mois de carême. </span></span></div>
<div><span><span>Par ce geste patriotique, Sodima enlève une épine du pied du président de la République, Amadou Toumani Touré dont la volonté est de mettre fin à la souffrance des populations.
Il faut rappeler qu’à l’approche du mois de ramadan, le gouvernement du Mali a pris les dispositions qui s’imposent pour une baisse du prix du sucre, de l’huile, de la farine, des céréales, etc. C’est ainsi que des opérateurs économiques et le département en charge du commerce s’étaient rencontrés afin de trouver la bonne formule. Curieusement, contre toute attente, certains commerçants véreux n’ont pas respecté les consignes donnés par les autorités. Ce qui avait fait que les prix du sucre avaient prix l’ascenseur dans la première semaine du mois de carême. Heureusement que la Sodima a prit l’avant-garde pour y mettre fin en cédant aux commerçants grossistes le kilogramme du sucre à 510 F CFA. Ainsi, elle réaffirme son rôle de leader en matière d’approvisionnement correct du marché malien en denrées alimentaires et joue par la même occasion toute sa part de responsabilités sociales.</span></span></div>
<span><span><span><span>En tout cas, le 14 juillet dernier,<span>  </span>le Ministère de l'industrie, des Investissements et du Commerce, et le Conseil national des prix, qui entendent suivre de près l'évolution des prix des produits alimentaires, notamment le sucre et le riz exonérés par le gouvernement, se sont rendus compte du sacrifice consentis par la société en s’y rendant. Cette mission technique était conduite par le Directeur national du commerce et de la concurrence, Mahamane Assoumane Touré, accompagné des représentants de la société civile au sein du Conseil, des associations de consommateurs<span>  </span>et commerçants détaillants.<span>  </span></span></span>

</span></span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Cette forte délégation s'est rendue à la Société de distribution des marques (SODIMA) à la zone industrielle où elle a été accueillie et conduite dans les différents magasins par le PDG, Oumar Niangadou qui a laissé entendre que sa société dispose à ce jour d'un stock de 7 000<span>  </span>tonnes de sucre et que d'autres arrivages sont attendus prochainement. Aujourd’hui, c’est chose faite, 3000 autres tonnes sont arrivées. La société a aussi d'importantes quantités d'huile alimentaire dont le bidon de 20 litres est cédé aux détaillants à 16 500 FCFA.<span>  </span></span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Le responsable commercial et distribution de la Sodima, Joseph Ignace Diarra, a donné l'assurance que la société, spécialisée dans la distribution des produits alimentaires, jouera sa partition dans l'approvisionnement correct du marché et qu'il n’y aura pas de rupture de stock. Outre le riz et le sucre, la société dispose d’un stock de lait en poudre Bridel de près de deux tonnes. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Le prix plafond du sucre respecté</span></strong></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Le Conseil national des prix a fixé un prix plafond de 600 FCFA le kg du sucre à compter du 25 juillet dernier. Le constat est que ce prix est bien respecté par les détaillants. Nombreux sont ceux qui cèdent aujourd'hui le sucre à un prix moyen de 550 FCF/kg aux consommateurs. La délégation a fait ce constat dans quatre boutiques, deux de la rive gauche et deux de la rive droite. A Quinzambougou, en face du siège du projet Cadre intégré, Idiatou Barry vend le sucre à 550 FCFA le Kilo, de même que Mohamed Baby à la cité Unicef. A Kalaban Coura, Drissa Yattara le vend à 600 FCFA alors que Sékou Coulibaly, à Lafiabougou, soutient le vendre à 550 FCFA. A la fin de la visite, les représentants de l'UNTM, de la société civile, des consommateurs, ainsi que des détaillants, se sont réjouis de la disponibilité des produits mais aussi du respect du prix plafond du sucre. En tout cas, le gouvernement a pu trouver, pour le moment, une solution à l'équation du sucre pour ce mois de Ramadan. Il reste cependant à en faire de même pour les autres produits dont les prix<span>  </span>pour<span>  </span>certains continuent de prendre l'ascenseur.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>B.M</span></strong></span><strong></strong></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><strong><span><span> </span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide à  l’enfance en détresse :
Le Premier ministre à ASE&#45;Mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/aide--lenfance-en-dtresse-le-premier-ministre-ase-mai-27646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><i><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><strong>L&rsquo;Association pour la Sauvegarde de l&rsquo;enfance (ASE- Mali) est une ONG malienne qui, depuis sa cr&eacute;ation en 1993 s&rsquo;est attel&eacute;e &agrave; promouvoir la sant&eacute;, la nutrition, l&rsquo;&eacute;ducation et le bien &ecirc;tre de l&rsquo;enfant. Cr&eacute;&eacute;e par Mme Bibi Sangho, ASE-Mali, intervient pour la d&eacute;fense de la dignit&eacute;, l&rsquo;int&eacute;grit&eacute;&nbsp; sup&eacute;rieure des b&eacute;b&eacute;s et enfants, orphelins et enfants en&nbsp; situation difficile et/ou de parents d&eacute;munis.</strong></span></i></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><i><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><br />
</span></i><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Suite &agrave; sa visite dans les diff&eacute;rents orphelinats de Bamako, dont la pouponni&egrave;re, le premier Ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dhama Sidib&eacute;, accompagn&eacute;e du Ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es, M. Harouna Ciss&eacute; et son homologue de la Sant&eacute;, Mme Diallo Madeleine Ba, s&rsquo;est rendue le vendredi 19 ao&ucirc;t 2011, sise &agrave; l&rsquo;ACI 2000, au si&egrave;ge de ASE-Mali.<br />
Le chef du Gouvernement n&rsquo;est pas venu les mains vides. Elle y a apport&eacute; plusieurs dons compos&eacute;s d&rsquo;une quantit&eacute; importante de cartons de lait, de sucre et de couche pour b&eacute;b&eacute;s, en plus d&rsquo;une enveloppe financi&egrave;re de 300 000 FCFA. Des dons, comme pour les autres centres<br />
d&rsquo;accueil pour enfants, mis &agrave; disposition par les services du Minist&egrave;re du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es.<br />
<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Soulignons que l&rsquo;association ASE-Mali, baptis&eacute;e Niaber, qui abrite de nos jours plus d&rsquo;une trentaine de m&ocirc;mes, s&rsquo;est fix&eacute;e comme objectifs d&rsquo;accueillir les enfants orphelins ou en situation difficile, d&rsquo;assurer l&rsquo;entretien nutritionnel et sanitaire des enfants, de placer des enfants dans des familles d&rsquo;accueil au Mali et &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, renforcer les capacit&eacute;s de prise en charge du centre et assurer la scolarisation des enfants.<br />
Elle s&rsquo;est en outre assign&eacute;e comme mission la promotion d&rsquo;une meilleure qualit&eacute; de vie pour tous les enfants sur tous les plans par l&rsquo;ouverture d&rsquo;un centre d&rsquo;accueil, l&rsquo;entretien, la r&eacute;cup&eacute;ration nutritionnelle et le suivi sanitaire des orphelins, des enfants<br />
abandonn&eacute;s, d&eacute;sh&eacute;rit&eacute;s et en situation difficile.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><br />
Plusieurs cat&eacute;gories d&rsquo;enfants sont accueillis, notamment les enfants orphelins des deux parents ou d&rsquo;un seul parent, les enfants de la rue (abandonn&eacute;s sans aucune attache parentale) et les enfants en situation difficile (malades ou de parents extr&ecirc;mement pauvres).<br />
<br style=\"mso-special-character: line-break\" />
<br style=\"mso-special-character: line-break\" />
</span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><strong>Ibrahim Guindo<br />
Charg&eacute; de Communicatio</strong></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><strong><o:p></o:p></strong></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><strong>MDSSPA<br style=\"mso-special-character: line-break\" />
<br style=\"mso-special-character: line-break\" />
</strong></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><strong><o:p></o:p></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des ressources aquatiques au Sénégal :
Les autorités prennent des mesures en vue d’un meilleur rendement de la pêche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/gestion-des-ressources-aquatiques-au-sngal-les-autorits-prennent-des-mesures-en-vue-dun-meilleur-rendement-de-la-pche-27645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Du 1<sup>er</sup> Septembre au 30 Octobre prochain, la p&ecirc;che industrielle&nbsp;dans les eaux territoriales du S&eacute;n&eacute;gal est d&eacute;sormais interdite. Un arr&ecirc;t&eacute; en date du<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>lundi dernier, pris par le ministre s&eacute;n&eacute;galais en charge de l&rsquo;Economie Maritime, M. Khoura&iuml;chi Thiam. Cette p&eacute;riode, dite de repos biologique, pratiqu&eacute;e depuis d&eacute;j&agrave; depuis huit ans au S&eacute;n&eacute;gal, est indispensable en vue d&rsquo;un meilleur rendement pour les prochaines campagnes de p&ecirc;che. Seuls sont exempts de ces dispositions des navires disposant d&rsquo;une licence de p&ecirc;che valide mais sous une autre l&eacute;gislation. Ce n&rsquo;est pas tout, dans ce cas, les bateaux, lesquels sont autoris&eacute;s &agrave; d&eacute;barquer sur le littoral s&eacute;n&eacute;galais, devront prouver qu&rsquo;ils ont effectu&eacute; leurs activit&eacute;s en dehors des eaux s&eacute;n&eacute;galaises.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Malgr&eacute; le bien-fond&eacute; de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute;, le Groupement des Armateurs et Industriels de la P&ecirc;che au S&eacute;n&eacute;gal (GAIPES) trouve &agrave; redire. En effet, le collectif reproche &agrave; la mesure d&rsquo;exclure la p&ecirc;che artisanale qui, d&rsquo;apr&egrave;s ses informations, capture deux fois plus de poissons que la p&ecirc;che industrielle. C&rsquo;est pourquoi, ses adh&eacute;rents pr&ocirc;nent carr&eacute;ment une suspension du repos biologique. Ils soutiennent &eacute;galement la m&ecirc;me option par le fait qu&rsquo;une grande partie de bateaux ont cess&eacute; de naviguer &agrave; cause de la flamb&eacute;e du gas-oil ces derni&egrave;res ann&eacute;es.<br />
C&rsquo;est donc deux bonnes raisons pour se passer de cet arr&ecirc;t&eacute;. Mais, jusqu&rsquo;&agrave; ce que le Minist&egrave;re de tutelle daigne r&eacute;pondre favorablement &agrave; ces propositions, ceux qui se hasarderont &agrave; violer la loi feront certainement face &agrave; des sanctions, lesquelles peuvent aller jusqu&rsquo;au retrait d&eacute;finitif de leurs licences.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Source&nbsp;: Le Griot-Info</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, T&eacute;l&nbsp;: 76383729, E-mail&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale du Mandé :
Le torchon brûle entre le maire et son 3ème adjoint</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-rurale-du-mand-le-torchon-brle-entre-le-maire-et-son-3me-adjoint-27644.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-rurale-du-mand-le-torchon-brle-entre-le-maire-et-son-3me-adjoint-27644.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">La gestion du march&eacute; de Ou&eacute;zzindougou a mis le feu aux poudres entre<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le maire de la commune rurale du Mand&eacute;,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>M. Mamourou Balla Keita et la population de cette localit&eacute;. Le 3<sup>&egrave;me</sup> adjoint au maire, Amara Diallo, de quelques conseillers municipaux et de la Coordination des chefs de village du secteur de Ou&eacute;zzindougou ont pris le parti des populations du village. Le bilan de gestion du maire est<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pass&eacute; au crible et remis en cause. Aussi, depuis quelques temps, les deux parties sont &agrave; couteaux tir&eacute;s. Pour plus de pr&eacute;cision, nous avons approch&eacute; le 3<sup>&egrave;me</sup> adjoint au maire, trois conseillers du chef de village de Ou&eacute;zzindougou et le 1<sup>er</sup> adjoint au maire, M. Bernard Dakouo, repr&eacute;sentant le maire emp&ecirc;ch&eacute; pour cause du d&eacute;c&egrave;s de sa m&egrave;re. Pour la circonstance, le Journal lui pr&eacute;sente toutes ses condol&eacute;ances.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Faut-il d&rsquo;abord rappeler que la d&eacute;centralisation a pour vocation d&rsquo;impliquer fortement la population dans les questions touchant son existence &agrave; travers les &eacute;lus qu&rsquo;elle &eacute;lit elle-m&ecirc;me et cens&eacute;s agir pour son progr&egrave;s &agrave; travers des initiatives locales. Elle a pour objectif de cr&eacute;er dans l&rsquo;esprit du malien la certitude d&rsquo;&ecirc;tre le ma&icirc;tre de son destin &agrave; travers ses actions dans les diff&eacute;rents domaines de son cadre de vie (&eacute;ducation, sant&eacute;, hygi&egrave;ne, culture, s&eacute;curit&eacute;,&hellip;). Elle est ainsi mue par cette ambition de faire exercer le pouvoir par le peuple &agrave; travers ses &eacute;lus de proximit&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Malheureusement, force est de constater que cette reforme et cet espoir sont loin de se traduire en retomb&eacute;es positives quant &agrave; la qualit&eacute; de vie des millions de maliens en droit de s&rsquo;attendre &agrave; un mieux &ecirc;tre. Beaucoup de facteurs expliquent cela. Parmi ceux-ci, un plus que les autres, en l&rsquo;occurrence les rapports entre les gouvernants et les gouvern&eacute;s. Ainsi, dans la plupart des collectivit&eacute;s locales, les gouvernants et les gouvern&eacute;s sont loin de former ce couple gagnant &ndash; gagnant que la d&eacute;centralisation a voulu constituer. Les deux partenaires suppos&eacute;s sont loin de se faire confiance, ils sont loin de partager les m&ecirc;mes id&eacute;es, leurs programmes, leurs ambitions, leurs soucis. Ils sont loin de partager les responsabilit&eacute;s. Ils sont loin de s&rsquo;&eacute;couter et de travailler ensemble. Ils sont loin de profiter chacun de l&rsquo;initiative de l&rsquo;autre. Les uns d&eacute;cident comme ils l&rsquo;entendent, souvent dans leur seul int&eacute;r&ecirc;t. Les autres agissent &agrave; leur guise, toujours dans leurs seuls int&eacute;r&ecirc;ts. Un mur d&rsquo;incompr&eacute;hension et de d&eacute;fiance se cr&eacute;e ainsi l&agrave; o&ugrave; devait exister un axe de collaboration et une marche commune vers le progr&egrave;s et la prosp&eacute;rit&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">En effet, cette triste r&eacute;alit&eacute; du processus de notre d&eacute;centralisation colle parfaitement &agrave; la commune rurale du Mand&eacute; avec cette m&eacute;sentente entre le maire et la population de Ou&eacute;zzindougou. Dans tous les cas, les reproches mutuels en disent long.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Que reproche-t-on au maire&nbsp;?</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">A en croire Amara Diallo, le maire, depuis son installation &agrave; la t&ecirc;te de la municipalit&eacute;, n&rsquo;a pos&eacute; aucun acte qui va dans le sens du d&eacute;veloppement de la commune. Cela est d&rsquo;autant plus r&eacute;el que la commune ne dispose &agrave; l&rsquo;heure actuelle d&rsquo;aucun Programme de D&eacute;veloppement Social, Economique et Culturel. Pire, s&rsquo;indigne-t-il, la commune continue d&rsquo;accuser des situations &eacute;conomiques d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;es &agrave; cause de la mauvaise gestion du maire. Pour preuve, poursuit-il, personne ne sait l&rsquo;utilisation qui est faite de la subvention (environ 9 millions de Fcfa) que l&rsquo;ANICT a accord&eacute; &agrave; notre commune.<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"> &laquo;&nbsp;On nous fait croire que cet argent a servi &agrave; cr&eacute;er un cyber caf&eacute; municipal. Or, l&rsquo;endroit auquel il est fait r&eacute;f&eacute;rence ne comprend que quelques ordinateurs install&eacute;s dans un immeuble appartenant au<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>maire lui-m&ecirc;me et sans connexion internet. Personne ne sait &eacute;galement comment s&rsquo;est fait la passation de march&eacute; public concernant la construction des salles de classes financ&eacute;es par l&rsquo;ANICT&hellip;&nbsp;&raquo;.</i></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Tous les chantiers qui sont pr&eacute;sentement en cours dans le village de Ou&eacute;zzindougou &agrave; savoir la cl&ocirc;ture du centre de sant&eacute;, la construction de trois salles de classes, la construction du foyer des jeunes, a fait savoir M.Diallo, sont en train d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;s sur fond propre du village. Sans oublier les travaux d&rsquo;am&eacute;nagement des routes strat&eacute;giques effectu&eacute;s par les villageois eux-m&ecirc;mes.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">&laquo;&nbsp;Parce que j&rsquo;ai d&eacute;nonc&eacute; certaines situations qui freinent le d&eacute;veloppement de la commune, le maire a arbitrairement pris un arr&ecirc;t&eacute; sans motif valable pour me retirer mes attributions. Je tiens &agrave; rappeler que j&rsquo;avais les attributions suivantes&nbsp;: Etat civil et recensements&nbsp;; Affaires &eacute;ducatives, sociales, culturelles, sanitaires et sportives. J&rsquo;ai d&rsquo;ailleurs introduit aupr&egrave;s du tribunal administratif de Bamako une requ&ecirc;te aux fins d&rsquo;annulation de cet arr&ecirc;t&eacute; pour exc&egrave;s de pouvoirs&nbsp;&raquo;</span></i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"> a martel&eacute; le 3<sup>&egrave;me</sup> adjoint au maire, M. Amara Diallo.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, la Coordination des Chefs de village du secteur de Ou&eacute;zzindougou ont jur&eacute; de ne pas cautionn&eacute; la gestion fonci&egrave;re du march&eacute; avec un maire qui, selon eux, ne respecte pas les notabilit&eacute;s villageoises.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Le d&eacute;menti du 1<sup>er</sup> adjoint au maire</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">A toutes ces all&eacute;gations, le 1<sup>er</sup> adjoint au maire, M. Bernard Dakouo, a apport&eacute; un d&eacute;menti.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Si l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; du maire est d&eacute;pourvu de tout motif, le 1<sup>er</sup> adjoint au maire dira tout de m&ecirc;me que le retrait des attributions du 3<sup>&egrave;me</sup> adjoint, M. Amara Diallo s&rsquo;explique par le fait que ce dernier n&rsquo;a pu ex&eacute;cuter convenablement les t&acirc;ches qui lui &eacute;taient confi&eacute;es. <i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">&laquo;&nbsp;Amara a fait de la gestion de l&rsquo;Etat civil la pire chose que l&rsquo;on ne pouvait<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>imaginer. On peut citer entre autres&nbsp;: la signature &agrave; blanc des volets d&rsquo;acte de naissance, la c&eacute;l&eacute;bration de 124 mariages sans quittances, le non respect des proc&eacute;dures pour la d&eacute;livrance des carnets de famille, la gestion ill&eacute;gale du march&eacute; de Ou&eacute;zzindougou,&hellip;&nbsp;&raquo;</i> s&rsquo;indigne M.Dakouo.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Contrairement &agrave; la vision de M.Diallo, Bernard Dakouo soutient lui que le d&eacute;veloppement d&rsquo;une commune passe d&rsquo;abord par une bonne gestion de l&rsquo;Etat civil, seul document qui permet sans nul doute aux autorit&eacute;s communales de contr&ocirc;ler le nombre de contribuables. Le recensement des contribuables permet le recouvrement des imp&ocirc;ts qui servent &agrave; r&eacute;aliser les projets dans la commune. Parmi ces instruments de collecte de fonds, poursuit M.Dakouo, le march&eacute; est un &eacute;quipement collectif incontournable dont les taxes alimentent les caisses de la commune. Et le 1<sup>er</sup> adjoint au maire d&rsquo;ajouter que le march&eacute; est un bien de la Commune et ne saurait &ecirc;tre la propri&eacute;t&eacute; du seul village de Ou&eacute;zzindougou.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Par rapport &agrave; la gestion de la subvention de l&rsquo;ANICT (9millions 800.000 FCFA), Bernard indiquera que l&rsquo;argent a bien Servi &agrave; la cr&eacute;ation d&rsquo;un cyber caf&eacute; municipal et que, en son temps, M. Amara<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a &eacute;t&eacute; associ&eacute; &agrave; l&rsquo;id&eacute;e et a m&ecirc;me activement &agrave; la particip&eacute; &agrave; la r&eacute;alisation du projet.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">&laquo;&nbsp;Je maintiens que notre Commune dispose belle et bien d&rsquo;un Programme de D&eacute;veloppement Social, Economique et culturel&nbsp;et ceci est v&eacute;rifiable aupr&egrave;s du Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la Commune&raquo; </span></i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">mart&egrave;le-t-il rassurant.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">En ce qui concerne le march&eacute;, le maire et son 1<sup>er</sup> adjoint sont cat&eacute;goriques <i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">&laquo;&nbsp;pas question de laisser la gestion du march&eacute; entre les mains de qui que soit autre que la Commune du Mand&eacute;&nbsp;&raquo;.</i></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Dans nos prochaines &eacute;ditions, nous esp&eacute;rons pouvoir aborder la question controvers&eacute;e de la gestion fonci&egrave;re de la Commune. Ici, nous nous sommes content&eacute;s de mettre l&rsquo;accent sur les griefs de M. Amara Diallo contre le maire, Mamourou Balla Keita et les d&eacute;mentis de du 1er adjoint aux griefs port&eacute;s contre le maire.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">En attendant, nous formulons pour notre part le v&oelig;u de voir les autorit&eacute;s communales du Mand&eacute; et la population &agrave; marcher main dans la main conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;esprit de la d&eacute;centralisation.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Affaire &agrave; suivre !</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Affaire &agrave; suivre&nbsp;!</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\">Moussa Tour&eacute;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pollution catastrophique au pétrole au Nigéria :
Le nettoyage pourrait prendre de nombreuses années</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pollution-catastrophique-au-ptrole-au-nigria-le-nettoyage-pourrait-prendre-de-nombreuses-annes-27544.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">La restauration environnementale de la r&eacute;gion p&eacute;troli&egrave;re d&rsquo;Ogoniland au Nig&eacute;ria pourrait s&rsquo;av&eacute;rer &ecirc;tre l&rsquo;exercice de d&eacute;pollution le plus long et de plus grande ampleur au monde, si l&rsquo;eau potable, les sols, les criques et d&rsquo;autres &eacute;cosyst&egrave;mes contamin&eacute;s doivent &ecirc;tre ramen&eacute;s &agrave; un &eacute;tat de pleine sant&eacute;, d&rsquo;apr&egrave;s ce qu&rsquo;indique des Nations Unies publi&eacute; la semaine derni&egrave;re. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
&nbsp; <br />
Il pourrait falloir jusqu&rsquo;&agrave; 25 &agrave; 30 ans, avec un investissement initial d&rsquo;un milliard de dollars pour les cinq premi&egrave;res ann&eacute;es, afin de nettoyer la pollution cr&eacute;&eacute;e par plus de cinquante ans d&rsquo;activit&eacute;s p&eacute;troli&egrave;res dans le Delta du Niger. Cette pollution va de l&rsquo;impact &laquo; catastrophique &raquo; sur la v&eacute;g&eacute;tation des mangroves &agrave; la contamination de puits par des produits chimiques potentiellement canc&eacute;rig&egrave;nes dans une r&eacute;gion comptant pr&egrave;s d&rsquo;un million d&rsquo;habitants. <br />
&nbsp; <br />
&nbsp; L&rsquo;&eacute;valuation ind&eacute;pendante scientifique, men&eacute;e par le Programme des Nations Unies pour l&rsquo;Environnement sur une p&eacute;riode de quatorze mois, a montr&eacute; une pollution plus importante et plus profonde que ce qui avait &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute; pr&eacute;c&eacute;demment. L&rsquo;&eacute;quipe d&rsquo;investigation du PNUE avait pass&eacute; au crible 200 sites, 122 kilom&egrave;tres de pipelines, 4000 &eacute;chantillons de sol et d&rsquo;eau, 5000 bilans m&eacute;dicaux et engag&eacute; 23 000 personnes dans des r&eacute;unions de communaut&eacute; locale. <br />
&laquo; Le PNUEhttp://www.dictionnaire-environnement.com/programme_des_nations_unies_pour_environnement_pnue_ID336.html esp&egrave;re que ces d&eacute;couvertes pourront rompre les nombreuses ann&eacute;es d&rsquo;impasse pour la r&eacute;gion et fournir les bases sur lesquelles la confiance pourra &ecirc;tre reconstruite et des actions entreprises pour rem&eacute;dier aux multiples questions li&eacute;es &agrave; la sant&eacute; et au d&eacute;veloppement durable ,auxquelles sont confront&eacute;es les populations &agrave; Ogoniland &raquo; a d&eacute;clar&eacute; le Directeur Ex&eacute;cutif du PNUE, Achim Steiner. <br />
&nbsp; <br />
&laquo; En plus, le rapport donne un mod&egrave;le de la fa&ccedil;on dont l&rsquo;industrie p&eacute;troli&egrave;re et les autorit&eacute;s publiques de r&eacute;gulation, pourraient agir de mani&egrave;re plus responsable en Afrique, &agrave; une &eacute;poque de production et d&rsquo;exploration accrues dans de nombreuses r&eacute;gions du continent &raquo;. <br />
&nbsp; <br />
Le rapport, intitul&eacute; &laquo; Evaluation Environnementale d&rsquo;Ogoniland &raquo;, propose la cr&eacute;ation d&rsquo;une Autorit&eacute; de Restauration Environnementale d&rsquo;Ogoniland d&egrave;s que possible, avec une injection initiale de capital d&rsquo;un milliard de dollars, de la part de l&rsquo;industrie p&eacute;troli&egrave;re et du Gouvernement, pour couvrir les cinq premi&egrave;res ann&eacute;es du projet de nettoyage. <br />
&nbsp; <br />
Il propose &eacute;galement la cr&eacute;ation d&rsquo;un centre de gestion des sols, avec des centaines de mini-centres pour traiter le sol contamin&eacute; et fournir des centaines d&rsquo;opportunit&eacute;s d&rsquo;emplois. <br />
&nbsp; <br />
Le rapport recommande &eacute;galement la mise en place d&rsquo;un centre pour promouvoir l&rsquo;apprentissage et en faire b&eacute;n&eacute;ficier ainsi les autres communaut&eacute;s impact&eacute;es par la contamination p&eacute;troli&egrave;re dans le Delta du Niger et dans d&rsquo;autres r&eacute;gions du monde. <br />
&nbsp; <br />
L&rsquo;&eacute;tude a montr&eacute; que certaines zones, qui semblent pr&eacute;serv&eacute;es en surface, sont en r&eacute;alit&eacute; gravement contamin&eacute;es au niveau souterrain, et recommande une action pour prot&eacute;ger la sant&eacute; humaine sans d&eacute;lai. Dans au moins 10 communaut&eacute;s dans lesquelles l&rsquo;eau potable est contamin&eacute;e avec des taux &eacute;lev&eacute;s d&rsquo;hydrocarbures, la sant&eacute; publique est gravement menac&eacute;e. <br />
&nbsp; <br />
Dans une communaut&eacute;, Nisisioken Ogale, pr&egrave;s d&rsquo;un pipeline de la Compagnie Nationale du P&eacute;trole du Nig&eacute;ria, les familles boivent de l&rsquo;eau provenant de puits contamin&eacute; au benzene, un canc&eacute;rig&egrave;ne av&eacute;r&eacute;, &agrave; des taux plus de 900 fois sup&eacute;rieurs aux seuils recommand&eacute;s par l&rsquo;Organisation Mondiale pour la Sant&eacute; (OMS). <br />
&nbsp; <br />
Le rapport indique que l&rsquo;impact du p&eacute;trole sur les mangroves a &eacute;t&eacute; catastrophique, contaminant notamment les lieux de reproduction des poissons. Malgr&eacute; cela, la consommation de poissons ne semble pas poser un risque pour la sant&eacute; <br />
&nbsp; <br />
Cependant, les communaut&eacute;s Ogoni sont expos&eacute;es aux hydrocarbures au quotidien par le biais de multiples vecteurs. Tandis que l&rsquo;impact des sites terrestres contamin&eacute;s est relativement facilement identifiable, la pollution de l&rsquo;air associ&eacute;e aux activit&eacute;s de l&rsquo;industrie p&eacute;troli&egrave;re affecte la qualit&eacute; de vie de pr&egrave;s d&rsquo;un million de personnes et est difficilement identifiable. <br />
Source, Pambazuka- News <br />
<strong>Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, T&eacute;l&nbsp;: 76383729, E-mail&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr </strong><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>  Un émissaire nigérien auprès du Premier Ministre malien :
 en toile de fond, les affrontements entre peulhs nigériens et Touaregs Daoussaks</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/un-missaire-nigrien-auprs-du-premier-ministre-malien-en-toile-de-fond-les-affrontements-entre-peulhs-nigriens-et-touaregs-daoussaks-27543.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>L&rsquo;honorable Daouda Mamadou Mart&eacute;, d&eacute;put&eacute; &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale du Niger, a &eacute;t&eacute; re&ccedil;u ce mardi 16 Ao&ucirc;t 2011 par Mme le Premier Ministre, Mme Mariam Kaidama Sidib&eacute;. Envoy&eacute; par son pays pour parler de coop&eacute;ration entre le Niger et le Mali&nbsp;, M. Daouda Mamadou Mart&eacute; a &eacute;t&eacute; ensuite re&ccedil;u par le Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale, le Pr. Dioncounda Traor&eacute;. </strong></em></span><br />
<br />
La proximit&eacute; de cette visite avec les r&eacute;cents affrontements entre Peulhs nig&eacute;riens et Touaregs Daoussaks du Mali qui ont fait au total 28 victimes de 2010 &agrave; 2011 laisse croire que cette question constitue le motif principal de la mission de l&rsquo;honorable Mart&eacute; au pr&egrave;s des autorit&eacute;s de Bamako. C&rsquo;est vrai par ailleurs que le d&eacute;put&eacute; nig&eacute;rien a f&eacute;licit&eacute; le professeur Dioncounda pour le choix port&eacute; sur lui pour les prochaines pr&eacute;sidentielles et qu&rsquo;il l&rsquo;a m&ecirc;me invit&eacute; &agrave; effectuer une visite officielle &agrave; Niamey mais les deux pays restent fondamentalement pr&eacute;occup&eacute;s par les probl&egrave;mes s&eacute;curitaires le long de leur fronti&egrave;re commune. L&rsquo;&eacute;missaire nig&eacute;rien a &agrave; juste titre mis l&rsquo;accent sur la coop&eacute;ration bilat&eacute;rale qui est indispensable entre deux pays fr&egrave;res engag&eacute;s de surcro&icirc;t dans une lutte sans merci contre Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI).&nbsp; <br />
&nbsp; <br />
&nbsp; <strong>Vers un consensus autour du fichier &eacute;lectoral </strong><br />
&nbsp; <br />
Une importante r&eacute;union a regroup&eacute; les Partis politiques autour du ministre de l&rsquo;Administration Territoriale, le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;&nbsp;; au centre des pr&eacute;occupations l&rsquo;adoption d&rsquo;un fichier &eacute;lectoral consensuel. Cette rencontre se situe dans le cadre des concertations souhait&eacute;es par le ministre de l&rsquo;Administration Territorial. Le Cadre de concertation s&rsquo;est av&eacute;r&eacute; n&eacute;cessaire quand les partis politiques avaient &eacute;mis de s&eacute;rieux doutes quant &agrave; la qualit&eacute; du futur fichier &eacute;lectoral. Il s&rsquo;agissait de prendre comme document de base soit les donn&eacute;es du Ravec ou celles du Race, le recensement&nbsp; &agrave; caract&egrave;re &eacute;lectoral, (Race). Le consensus avait finalement &eacute;t&eacute; fait autour du Race am&eacute;lior&eacute;. Les Partis politiques viennent de consolider cette d&eacute;marche consensuelle apr&egrave;s la rencontre du mardi dernier. Tous&nbsp; en effet s&rsquo;accordent aujourd&rsquo;hui &agrave; dire que les mal entendus sont maintenant derri&egrave;re. De cette rencontre est sorti un Plan d&rsquo;action concert&eacute; entre Partis politiques et Administration Territoriale. Ce Plan d&rsquo;action laisse d&eacute;j&agrave; entrevoir l&rsquo;adoption tr&egrave;s prochaine d&rsquo;un Fichier &eacute;lectoral, fut-il provisoire, le temps que les &eacute;lecteurs aident l&rsquo;administration &agrave; le corriger au fur et &agrave; mesure que les citoyens en prendraient connaissance. C&rsquo;est ce que pense le g&eacute;n&eacute;ral Siaka Sangar&eacute; qui a martel&eacute; aux participants que la qualit&eacute; du travail sera fonction du degr&eacute; d&rsquo;engagement de toutes les Parties concern&eacute;es. <br />
&nbsp; <br />
<strong>Fin de la Patrouille de ratissage au Nord Mali </strong><br />
La patrouille de ratissage qui a d&eacute;but&eacute; aux mois de Juin, juillet dans la zone de Tombouctou et qui a permis de chasser les &eacute;l&eacute;ments d&rsquo;AQMI de la for&ecirc;t du Wagadou a pris fin ce Week end. Le clou de l&rsquo;op&eacute;ration a &eacute;t&eacute; la distribution de vivres aux populations, l&rsquo;assistance m&eacute;dicale&hellip;en somme une politique de charme des militaires &agrave; l&rsquo;endroit des populations de la zone. Ainsi 20 villages ont pu b&eacute;n&eacute;ficier des vivres distribu&eacute;s gratuitement dans des r&eacute;gions d&eacute;favoris&eacute;es o&ugrave; les gens sont dans le besoin. Le porte parole des populations a salu&eacute; avec force l&rsquo;engagement de l&rsquo;Etat &agrave; les prot&eacute;ger et a surtout promis de tout faire pour que la paix et la qui&eacute;tude reviennent dans le nord de notre Pays. <br />
<strong>&nbsp; <br />
&nbsp;Piyahara Diamount&eacute;n&eacute; </strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Que se passe –t&#45;il sur la colline du savoir ? 
    Bancarisation des bourses ou opportunité d’affaires frauduleuses pour les agents d’Ecobank ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/que-se-passe-t-il-sur-la-colline-du-savoirij--bancarisation-des-bourses-ou-opportunit-daffaires-frauduleuses-pour-les-agents-decobankij-27542.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>La bancarisation des bourses cens&eacute;e acc&eacute;l&eacute;rer et faciliter la proc&eacute;dure de perception des bourses se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre un traquenard pour les &eacute;tudiants. En effet les formulaires d&rsquo;ouverture des comptes en principe gratuits sont en vente libre. Responsables de l&rsquo;AEEM et agents de Ecobank marchent donc d&eacute;sormais main dans la main pour de petites affaires, comme par le pass&eacute;, sur le dos des &eacute;tudiants. </strong></em></span><br />
&nbsp; <br />
&nbsp; Sur la Colline du Savoir, on n&rsquo;est donc pas sorti de l&rsquo;auberge. Pour &eacute;viter que les &eacute;tudiants aient &agrave; se r&eacute;veiller &agrave; 4 heures du matin les jours de perception de leurs bourses, les autorit&eacute;s ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;impliquer une grande banque de la place dans la gestion des bourses&nbsp;; histoire de gagner du temps et &eacute;viter les perturbations des cours. Les &eacute;tudiants eux-m&ecirc;mes poussaient un ouf de soulagement se disant que les nuits blanches pass&eacute;es dans les files d&rsquo;attente sous la canicule relevaient d&eacute;sormais du mauvais souvenir. Mais mauvaise surprise pour ces pauvres &eacute;tudiants car les files n&rsquo;ont fait que changer de lieu, c. &agrave;. d. du Bureau de l&rsquo;Econome aux guichets de Ecobank.&nbsp; La r&eacute;tention des formulaires est organis&eacute;e et il faut attendre des jours et des jours pour pouvoir disposer du fameux document le seul qui vous permet d&rsquo;ouvrir un compte bancaire. Ecobank apr&egrave;s avoir attribu&eacute; un num&eacute;ro de compte &agrave; chaque &eacute;tudiant ne doit pas manquer de formulaires pour finaliser la proc&eacute;dure d&rsquo;ouverture des comptes.&nbsp; Les formulaires existent en effet mais sont vendus sous le manteau. <br />
Quand ils ne prennent pas pr&eacute;texte de la rupture des stocks de formulaires, certains agents de Ecobank trainent &agrave; dessein les pieds&nbsp; pour retarder sans raison la&nbsp; proc&eacute;dure d&rsquo;ouverture des comptes. En effet ils viennent quand ils veulent et rentrent &agrave; la maison quand ils veulent souvent m&ecirc;me avant 15 heures. Ainsi les &eacute;tudiants qui sont las d&rsquo;attendre comme ceux qui ont d&rsquo;autres urgences &agrave; l&rsquo;instar des r&eacute;gionaux qui veulent voyager, &agrave; ceux-l&agrave; le formulaire est vendu &agrave; 2.000 francs CFA la copie. Au regard du nombre de clients potentiels avouons que c&rsquo;est plut&ocirc;t une opportunit&eacute; d&rsquo;affaires. <br />
&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Ces &eacute;tudiants qui depuis pr&egrave;s d&rsquo;un mois font la navette entre leurs familles et la colline finiront bien un jour par craquer et accepter le march&eacute;. Ecobank semble n&rsquo;avoir pas compris que l&rsquo;opportunit&eacute; qui lui a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e devrait &ecirc;tre saisie pour accroitre sa cr&eacute;dibilit&eacute; soign&eacute;e davantage son image et ainsi diversifier ses services. <br />
&nbsp; <br />
<strong>&nbsp;Oumar Diomfaga </strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2011&#45;2012  :
  Un optimisme mesuré.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2011-2012--un-optimisme-mesur-27541.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">La Campagne agricole 2011- 2012&nbsp; est entr&eacute;e dans une phase cruciale avec la fin de la p&eacute;riode des semailles. Le Premier Ministre a r&eacute;uni&nbsp; les intervenants du secteur pour une premi&egrave;re appr&eacute;ciation de la situation. Il ressort de la rencontre que&nbsp; 4 millions d&rsquo;hectares de terres cultivables ont &eacute;t&eacute; emblav&eacute;es sur une pr&eacute;vision initiale de 6 millions pr&eacute;vus. Quant aux besoins alimentaires du Pays, ils sont &eacute;valu&eacute;s &agrave; 8, 9millions de tonnes de c&eacute;r&eacute;ales. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
&nbsp; Evolution normale des cultures S&rsquo;il y a un ministre qui ne peut partir en vacances, c&rsquo;est bien le ministre de l&rsquo;Agriculture.&nbsp; M. Aghatam Ag Alhassane &agrave; ce tournant important de la campagne agricole, avait plut&ocirc;t entrepris une longue tourn&eacute;e &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du Pays pour &eacute;valuer l&rsquo;&eacute;tat v&eacute;g&eacute;tatif des cultures. Au terme de ce p&eacute;riple dans les champs et fermes agricoles des principales r&eacute;gions agricoles, il&nbsp; a donc jug&eacute; bon de conf&eacute;rer&nbsp; ce mardi 16 ao&ucirc;t une s&eacute;ance de travail avec Mme le Premier Ministre, Mme Mariam Kaidama Sidib&eacute; afin de avec Mme le Premier Ministre afin de faire le point de sa tourn&eacute;e. Malgr&eacute; l&rsquo;installation tardive de l&rsquo;hivernage, la pluviom&eacute;trie selon les pr&eacute;visions est annonc&eacute;e de normale &agrave; exc&eacute;dentaire par rapport &agrave; la moyenne enregistr&eacute;e l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re. Les cultures &eacute;voluent normalement pour les semences qui ont &eacute;t&eacute; faites assez t&ocirc;t mais le temps des semences est quasiment termin&eacute; &agrave; l&rsquo;exception des vall&eacute;es humides et des plaines le long des cours d&rsquo;eau. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le ministre reste optimiste car sur 6millions d&rsquo;hectares de terres pr&eacute;vues pour &ecirc;tre emblav&eacute;es 4 millions ont &eacute;t&eacute; effectivement mises en valeur. La consommation c&eacute;r&eacute;ali&egrave;re du Mali est &eacute;valu&eacute;e &agrave; 8, 9 millions de tonnes et dans une pr&eacute;c&eacute;dente intervention le ministre laissait entendre que cette quantit&eacute; pouvait &ecirc;tre l&eacute;g&egrave;rement d&eacute;pass&eacute;e. Reste l&rsquo;accompagnement de l&rsquo;Etat. Plus que jamais pense le ministre, l&rsquo;agriculture constitue le levier de la croissance &eacute;conomique de notre Pays tel que l&rsquo;a souvent soulign&eacute; le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Le ministre pense que cet accompagnement doit permettre de d&rsquo;&eacute;loigner les risque de famine et mieux de booster notre &eacute;conomie. <br />
<br />
L&rsquo;implication de l&rsquo;Etat reste indispensable Mme le Premier ministre a pris note de la n&eacute;cessaire intervention du minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture et de la CMDT (Compagnie Malienne des Textiles) pour accompagner les producteurs. Cet accompagnement a dit le ministre Aghatam commence par la mise &agrave; disposition des intrants agricoles. On sait que les dispositions ont &eacute;t&eacute; prises &agrave; cet effet mais le ministre a surtout souhait&eacute; que les phosphates du Tilemsi dont la relance de la production est en cours puissent r&eacute;pondre &agrave; la demande des agriculteurs maliens ce qui &agrave; son avis serait une &eacute;conomie de devises pour le Pays. Cet accompagnement et ce suivi de l&rsquo;Etat a un co&ucirc;t qui s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; environ 260 millions de francs CFA et Mme Kaidama Sidib&eacute; a invit&eacute; toutes les parties concern&eacute;es &agrave; une concertation pour faire face &agrave; ces probl&egrave;mes. <br />
<br />
&nbsp;Apr&egrave;s la crise alimentaire de 2009- 2010 qui a &eacute;t&eacute; relativement bien g&eacute;r&eacute;e par les autorit&eacute;s maliennes contrairement &agrave; beaucoup d&rsquo;autres qui ont connu des &eacute;meutes de la faim, les pouvoirs publics ont accru leur vigilance &agrave; l&rsquo;endroit du&nbsp; secteur agricole qui occupe plus de la moiti&eacute; de la population d notre Pays. Une bonne pluviom&eacute;trie pensent tous les sp&eacute;cialistes devraient permettre de relancer la culture du coton comme l&rsquo;ensemble des sp&eacute;culations c&eacute;r&eacute;ali&egrave;res. <br />
&nbsp; <br />
<strong>Piyahara Diamount&eacute;n&eacute; </strong><br />
&nbsp; <br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise ivoirienne :
L’AIM prie pour la paix et la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/crise-ivoirienne-laim-prie-pour-la-paix-et-la-rconciliation-27054.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, plus de 16 millions d&rsquo;habitants, a v&eacute;cu jusqu&rsquo;&agrave; r&eacute;cemment&nbsp; une crise politique grave qui a dispers&eacute; certains de ses enfants coins du monde.&nbsp; M. Alassane Dramane Ouattara, le nouveau pr&eacute;sident &eacute;lu, a mis au c&oelig;ur de ses priorit&eacute;s la r&eacute;conciliation nationale et le retour au pays des exil&eacute;s pour un retour d&eacute;finitif de la paix. Les ivoiriens vivant au Mali sont tr&egrave;s sensibles au&nbsp; discours de leur nouveau pr&eacute;sident et chacun veut pr&ecirc;cher la paix et croire &agrave; une rapide r&eacute;conciliation entre fr&egrave;res ivoiriens. Mme Dj&eacute;n&eacute;ba Fofana, pr&eacute;sidente de l&rsquo;association, apr&egrave;s avoir donn&eacute; elle-m&ecirc;me l&rsquo;exemple de pri&egrave;res, a invit&eacute; tous les ivoiriens vivants au Mali&nbsp; &agrave; rejoindre son association pour que ensemble les ivoiriens se donnent&nbsp; la main pour reconstruire leur pays. Les deux chefs religieux de cette c&eacute;r&eacute;monie en ont fait leurs parts de pri&egrave;re. Tous deux ont utilis&eacute; les livres sacr&eacute;s de Dieu (la Bible pour le Pasteur&nbsp; Tho Dogbo et le saint Coran pour l&rsquo;imam Boubacar Sidiki).</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;imam, El Hadj Abdoulaye Camara pour sa part a dit son optimisme quant au retour de la paix&nbsp; en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Les ivoiriens ont toujours v&eacute;cu en bonne intelligence selon lui quelle que soit leur confession religieuse, musulmane ou chr&eacute;tienne et il n&rsquo;ya pas de raison qu&rsquo;ils ne se retrouvent pas aujourd&rsquo;hui pense t-il.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le d&eacute;put&eacute; Mamadou Hawa Gassama, de son cot&eacute;, a expliqu&eacute; sa pr&eacute;sence &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie parce que&nbsp; Ivoirien, Fran&ccedil;ais, Malien ou autres nous sommes tous des enfants d&rsquo;Adam et de Eve. <i style=\"\">Pour cela, nous devons tous nous mobiliser autour de la paix. </i>&nbsp;</span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour conclure la c&eacute;r&eacute;monie, Mamadou Konat&eacute;, consul de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, dira qu&rsquo;il est sure que Dieux le tout puissant va exhausser ces pri&egrave;res. Il a aussi demand&eacute; les deux chefs religieux de faire plus en dehors de cette c&eacute;r&eacute;monie.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation économique et social au Mali :
Impasse politique ou mal Gouvernance ?</title>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Si notre Pays n&rsquo;est pas en crise ouverte, il est aujourd&rsquo;hui dans une impasse r&eacute;elle,&nbsp; r&eacute;sultats&nbsp; d&rsquo;h&eacute;sitations politiques, d&rsquo;absence de volont&eacute; politique de&nbsp; r&eacute;soudre les probl&egrave;mes de fonds.&nbsp; En effet la fr&eacute;n&eacute;sie soudaine autour des &eacute;lections cache une impr&eacute;paration r&eacute;elle et le flop au niveau de l&rsquo;Universit&eacute; n&rsquo;est pas sans rappeler 1982, ann&eacute;e de triste renom pour les maliens sans oublier que AQMI campe au nord apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre approvisionn&eacute; &agrave; souhait en Libye et on se demande si elle ne serait pas tent&eacute;e de se rappeler au bon souvenir des gens pendant cette ann&eacute;e &eacute;lectorale. L&rsquo;image du Pays a pris un coup malgr&eacute; le dynamisme de notre ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></i></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le 29&nbsp; juillet dernier le Pr&eacute;sident Barak Obama recevait dans son Palais de la Maison  Blanche les Pr&eacute;sidents Boni Yayi du B&eacute;nin, Alpha Cond&eacute; de Guin&eacute;e, Alassane Dramane Outtara de C&ocirc;te&nbsp; d&rsquo;Ivoire et Mahamadou Youssoufou du Niger. Le message avait l&rsquo;avantage d&rsquo;&ecirc;tre tr&egrave;s clair&nbsp;: rassurer les d&eacute;mocraties francophones d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest du soutien de la Maison blanche &agrave; travers des pr&eacute;sidents fra&icirc;chement port&eacute;s au pouvoir par leurs peuples.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Cela n&rsquo;a pas emp&ecirc;ch&eacute; certains observateurs de se poser la question de savoir pourquoi leurs dirigeants &agrave; eux n&rsquo;ont pas eu droit aux m&ecirc;mes attentions et aux m&ecirc;mes honneurs car conf&eacute;rer avec le Pr&eacute;sident de la premi&egrave;re Puissance mondiale et en m&ecirc;me temps chef de file des puissances occidentales c&rsquo;est sans doute un des v&oelig;ux les plus chers &agrave; tout dirigeant africain en particulier. Les relations avec Washington sont aussi une indication du barom&egrave;tre diplomatique d&rsquo;un Pays. En ce qui concerne notre Pays, nous ne sommes pas &agrave; l&rsquo;agenda pour diverses raisons, les autres beaucoup moins.&nbsp; Le 29 Juillet il s&rsquo;agissait de conforter des&nbsp; pays qui venaient d&rsquo;organiser avec succ&egrave;s leurs &eacute;lections ce n&rsquo;est pas encore le cas du Mali. Il n&rsquo;en demeure pas moins que notre pays est consid&eacute;r&eacute; comme en s&eacute;rieuses difficult&eacute;s d&rsquo;o&ugrave; la d&eacute;saffection quasi g&eacute;n&eacute;rale des pays occidentaux &agrave; notre endroit et ce malgr&eacute; le dynamisme de notre ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res M. Soumeylou Boubeye Maiga.&nbsp;&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Avec Washington</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Le Mali a eu c&rsquo;est vrai ses heures de gloire et m&ecirc;me une lune de miel pourrait-on dire, inaugur&eacute;e par l&rsquo;ancien Premier ministre Ibrahim Boubacar Keita au milieu des ann&eacute;es 90 apr&egrave;s un voyage historique o&ugrave; il fit si bonne impression que les am&eacute;ricains furent tent&eacute;s de le prendre comme Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral des Nations Unies en lieu et place de Boutros Boutros Ghali. Apr&egrave;s le flop qui s&rsquo;en &eacute;tait suivi face aux intrigues de Palais qui firent avort&eacute; cette belle initiative, le Pr&eacute;sident ATT a lui inaugur&eacute; une &egrave;re nouvelle au point que les GI peuvent aujourd&rsquo;hui patrouiller au nord ou m&ecirc;me faire des&nbsp; escales remarqu&eacute;es dans notre Pays en partance ou retour des fronts de l&rsquo;Afghanistan et d&rsquo;Irak. Mais tout cela semble aujourd&rsquo;hui relever du Pass&eacute; et notre Pays est aujourd&rsquo;hui dans une phase d&rsquo;impasse Politique et sociale dont les cons&eacute;quences rejaillissent sur son image internationale. Les assurances et r&eacute;ponses attendues n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; donn&eacute;es aux Partenaires inquiets et m&eacute;fiants face &agrave; une situation qui &agrave; leurs yeux peut d&eacute;raper &agrave; tout moment. En clair les clignotants sont &agrave; l&rsquo;orange voire parfois au rouge. Et pour diverses causes.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Un front int&eacute;rieur incertain</span></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A tort ou &agrave; raison beaucoup d&rsquo;observateurs pensent que la fin de mandat du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; se passe dans une certaine confusion qui ne garantit rien d&rsquo;un avenir certain. Une vision trop pessimiste certes mais sentiment malheureusement mieux partag&eacute; face aux h&eacute;sitations du pouvoir en place et en l&rsquo;absence de gouvernance r&eacute;elle du Pays. Un &eacute;l&eacute;ment de preuve parmi tant d&rsquo;autres, la perte de&nbsp; 50 milliards de francs CFA affich&eacute;e par le secteur du Tourisme en deux ans. Bamako ne peut plus en effet accueillir de grands &eacute;v&egrave;nements de port&eacute;e mondiale, le pays &eacute;tant jug&eacute; peu&nbsp; s&ucirc;r au plan s&eacute;curitaire.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A cela s&rsquo;ajoute l&rsquo;impression d&rsquo;impr&eacute;paration des &eacute;lections &agrave; venir tel que l&rsquo;inqui&eacute;tude justifi&eacute;e de la classe politique qui demande &agrave; voir le fichier &eacute;lectoral, le scepticisme de certains leaders politiques et de simples citoyens qui se demandent si les d&eacute;lais de tous ces rendez vous &eacute;lectoraux pourront &ecirc;tre tenus. Il s&rsquo;agit du Referendum, de la Pr&eacute;sidentielle, et des l&eacute;gislatives de 2012, un calendrier &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence serr&eacute;. Et si on ajoute &agrave; ces d&eacute;fis l&rsquo;inconnue relative aux intentions d&rsquo;AQMI (Al Qaida au Maghreb Islamique) pendant les prochains mois AQMI qui campe &agrave; Kidal et &agrave; Tombouctou mais qui peut &agrave; tout moment descendre vers Nampala ou m&ecirc;me pr&egrave;s de Kwoula dans la r&eacute;gion de Koulikoro, on se dit que d&eacute;cid&eacute;ment on est loin de sortir de l&rsquo;auberge. Vu de l&rsquo;ext&eacute;rieur donc le Mali renvoie l&rsquo;impression d&rsquo;un pays en crise o&ugrave; les choses peuvent &agrave; tout moment prendre la mauvaise direction. Le dernier coup dur qui assombrit davantage une situation socio politique morose, c&rsquo;est la fermeture sine die de l&rsquo;Universit&eacute;.&nbsp; Le sentiment d&rsquo;un pays o&ugrave; les choses sont&nbsp; sens dessus&nbsp; dessous. Ce n&rsquo;est pas un hasard si le taux de croissance positif certes mais est seulement de 5, 04% pour un taux esp&eacute;r&eacute; de 7% seuil n&eacute;cessaire pour un r&eacute;el d&eacute;veloppement. Normal donc que tout le monde attende non sans impatience que l&rsquo;on sorte vraiment d&rsquo;une transition politique dont on ne voit pas tr&egrave;s bien les contours.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le r&eacute;gime est-il &agrave; bout de souffle&nbsp;?</span></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Oui vous r&eacute;pondront beaucoup de gens&nbsp;; puisque les lignes ne bougent plus sur aucun front sinon n&eacute;gativement. La strat&eacute;gie de d&eacute;fense au nord a montr&eacute; ses limites&nbsp;; la crise scolaire a atteint un niveau jamais imagin&eacute; jusqu&rsquo;ici, &agrave; savoir l&rsquo;ann&eacute;e blanche que les maliens n&rsquo;avaient plus connue depuis 1994. Ann&eacute;e &eacute;lectorale oblige le consensus politique n&rsquo;est que de la fa&ccedil;ade, tous les grands leaders politiques craignant d&eacute;sormais la manipulation et man&oelig;uvres politiques qui caract&eacute;risent notre syst&egrave;me d&eacute;mocratique et personne ne lit avec certitude l&rsquo;avenir&nbsp; du Pays, le jeu de l&rsquo;ombre d&eacute;cidant en derni&egrave;re analyse et du sort des partis politiques et de celui des leaders. On peut cependant se rassurer que le r&eacute;gime n&rsquo;est pas &agrave; bout de souffle au sens premier du terme mais s&ucirc;rement &agrave; bout d&rsquo;imagination et de volont&eacute; &agrave; prendre les bonnes d&eacute;cisions courageuses. C&rsquo;est cela la mal gouvernance, les r&eacute;sultats de calculs politiques trop compliqu&eacute;s et l&rsquo;absence de volont&eacute; politique &agrave; mettre le pays en marche. Cela fait qu&rsquo;au terme de deux mandats cons&eacute;cutifs du g&eacute;n&eacute;ral, on est en passe de perdre le cr&eacute;dit ce que l&rsquo;on a engrang&eacute; pendant dix ans en termes d&rsquo;estime internationale et de cr&eacute;dibilit&eacute; aupr&egrave;s des autres.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Piyahara Diamout&eacute;n&egrave;</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ramadan :
Mois de la révélation du Coran</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-ramadan-mois-de-la-rvlation-du-coran-27052.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Le mot de &quot;Ramadan&quot; vient du nom du neuvi&egrave;me mois du calendrier islamique, et implique le respect d&rsquo;un ensemble d&rsquo;obligations religieuses visant &agrave; c&eacute;l&eacute;brer un &eacute;v&eacute;nement central dans la vie du croyant musulman : la r&eacute;v&eacute;lation du Coran. </span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp; D&rsquo;un point de vue linguistique, la racine ramida signifie en arabe &quot;&ecirc;tre br&ucirc;lant&quot; (concernant un astre, ou le soleil) ; et irtamada signifie l&rsquo;action de se consumer. Le mot &quot;Ramadan&quot; fait donc &eacute;galement r&eacute;f&eacute;rence au fait de br&ucirc;ler ses p&eacute;ch&eacute;s par l&rsquo;interm&eacute;diaire du je&ucirc;ne et de l&rsquo;abstinence. Un hadith authentique affirme ainsi que : &quot; Celui qui je&ucirc;ne le mois de Ramadan, en connaissant et en respectant avec vigilance les r&egrave;gles du je&ucirc;ne, expie son pass&eacute;&quot;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ainsi, l&rsquo;obligation la plus connue et la plus imp&eacute;rative du mois de ramadan est le je&ucirc;ne, tel que cela est indiqu&eacute; dans le Coran :</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&quot;</span><b style=\"\"><span lang=\"AR-SA\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\" dir=\"RTL\">&#1588;</span></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> croyants ! Nous vous avons prescrit le je&ucirc;ne (siy&acirc;m) comme Nous l&rsquo;avons prescrit &agrave; ceux d&rsquo;avant vous, ainsi atteindrez-vous la pi&eacute;t&eacute;.&quot;1</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Certaines personnes sont cependant dispens&eacute;es de l&rsquo;obligation de je&ucirc;ner, notamment les malades, les voyageurs, les femmes enceintes&hellip; et toute personne pour qui le je&ucirc;ne endommagerait la sant&eacute;. Pour ces gens, le je&ucirc;ne est m&ecirc;me consid&eacute;r&eacute; comme prohib&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il implique &eacute;galement, de l&rsquo;aube au coucher du soleil, de ne pas fumer, avoir de relations sexuelles, et &eacute;viter d&rsquo;avoir un comportement violent, de m&eacute;dire, ou encore de prof&eacute;rer des injures. Il vise ainsi &agrave; rapprocher le comportement de tout musulman des principes originels de l&rsquo;Islam.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ce mois est &eacute;galement celui de la comm&eacute;moration d&rsquo;&eacute;v&eacute;nements centraux de l&rsquo;Islam telle que la nuit du destin (laylat al-qadr) qui c&eacute;l&egrave;bre la premi&egrave;re nuit o&ugrave; le Coran aurait &eacute;t&eacute; lu au proph&egrave;te Mohammad (psl). On ne sait pas le jour exact de cette premi&egrave;re r&eacute;v&eacute;lation, mais juste qu&rsquo;elle a eu lieu durant les dix derniers jours de ce mois.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">De fa&ccedil;on plus g&eacute;n&eacute;rale, le mois de Ramadan est aussi une p&eacute;riode durant laquelle les croyants sont convi&eacute;s &agrave; mieux percevoir tous les bienfaits spirituels offerts par Dieu, en &eacute;change de tout acte d&rsquo;adoration accomplit pour Lui.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&quot;Si les croyants avaient v&eacute;ritablement conscience de la b&eacute;n&eacute;diction qu&rsquo;il y a dans le fait de je&ucirc;ner durant le mois de Ramadan, ils souhaiteraient que ce mois dure toute l&rsquo;ann&eacute;e&quot;, a ainsi d&eacute;clar&eacute; le Proph&egrave;te de l&rsquo;Islam &agrave; propos de ce mois de je&ucirc;ne.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Durant cette p&eacute;riode, une ambiance plus sereine est donc sens&eacute;e r&eacute;gner sur la communaut&eacute; des croyants. Dans l&rsquo;Islam, le je&ucirc;ne a &eacute;galement pour but d&rsquo;enseigner au croyant la patience et l&rsquo;endurance, et ainsi d&rsquo;am&eacute;liorer sa personnalit&eacute; ainsi que ses relations avec autrui. Ainsi, en for&ccedil;ant son corps &agrave; se plier &agrave; des contraintes et &agrave; des restrictions, le je&ucirc;ne aide le croyant &agrave; r&eacute;sister &agrave; ses instincts naturels pour renforcer sa volont&eacute;, sa morale et sa spiritualit&eacute;. Cette p&eacute;riode est aussi celle de la solidarit&eacute; et de l&rsquo;entraide, et invite chaque musulman &agrave; porter davantage d&rsquo;attention &agrave; son prochain. Il permet notamment de se rapprocher de la condition des plus d&eacute;munis en s&rsquo;imposant des restrictions alimentaires et en supportant un sentiment de faim.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">C&rsquo;est aussi une p&eacute;riode consid&eacute;r&eacute;e comme propice &agrave; un recueillement plus approfondi, un temps pour se poser ou reposer des questions essentielles, une pause permettant de r&eacute;fl&eacute;chir et de remettre en cause certaines orientations de vie.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour le croyant musulman, cette p&eacute;riode est donc l&rsquo;occasion de multiplier les bonnes actions, de penser aux autres, de les aider &agrave; tout point de vue, mat&eacute;riellement, moralement&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le Ramadan s&rsquo;ach&egrave;ve par la f&ecirc;te de &quot;Fitr&quot; (a&iuml;d al-fitr) qui marque la fin de la p&eacute;riode de je&ucirc;ne et se traduit par d&rsquo;importantes f&ecirc;tes au sein de l&rsquo;ensemble des pays musulmans.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Source revue de T&eacute;h&eacute;ran</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le mois de Ramadan est arriv&eacute;</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Bonjour les maladies imaginaires !</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour les plus frileux que sont, on le sait bien, mes cousins Dogons et leurs acolytes Keita, Tour&eacute; et les autres, le Ramadan est un v&eacute;ritable cauchemar ; et c&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;il faut retrouver les malades imaginaires du Ramadan. Hasard ou co&iuml;ncidence, tous parlent de gastrite.&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Aujourd&rsquo;hui, avec l&rsquo;annonce du mois saint, les visages jusque-l&agrave; rayonnants, se crispent soudainement, la p&eacute;nitence ayant fait perdre presque &agrave; tous le sourire. Un seul mal: &laquo; J&rsquo;ai la gastrite, donc je ne pourrais pas je&ucirc;ner &raquo;, entend-on &ccedil;a et l&agrave;. Sauf que le soir venu, ces malades d&rsquo;un mois s&rsquo;invitent sans se faire prier autour du m&ecirc;me bol que ceux qui ont r&eacute;ellement je&ucirc;n&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quand le repas est copieux on le dispute m&ecirc;me &agrave; ceux qui ont pass&eacute; la journ&eacute;e de gal&egrave;re. L&rsquo;aube annonc&eacute;e ils arborent &agrave; nouveau la tunique du malade. A moins que des protecteurs ne viennent du c&ocirc;t&eacute; de leurs maitres que sont les Ma&iuml;ga qui n&rsquo;ont jamais la gastrite ! </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Bon Ramadan &agrave; tous les musulmans et que Dieu nous prot&egrave;ge et veille sur&nbsp; tous.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement durable :
Les finalités d’un concept</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dveloppement-durable-les-finalits-dun-concept-27051.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le d&eacute;veloppement durable suppose que les d&eacute;cisions et comportements humains parviennent &agrave; concilier ce qui semble pour beaucoup inconciliable, parviennent &agrave; &eacute;largir leur vision : il impose d&rsquo;ouvrir notre horizon<b> </b>temporel sur le long terme, celui des g&eacute;n&eacute;rations futures, et notre horizon spatial, en prenant en compte le bien-&ecirc;tre de chacun, qu'il soit habitant d'un pays du Sud ou du Nord, d'une r&eacute;gion proche, de la ville ou du quartier voisins.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le d&eacute;veloppement durable se fonde sur la recherche d&rsquo;int&eacute;gration et de mise en coh&eacute;rence des politiques sectorielles et impose un traitement conjoint des effets &eacute;conomiques, sociaux et environnementaux de toute politique ou action humaine. Une telle approche d&rsquo;int&eacute;gration impose des d&eacute;marches multi-partenariales et interdisciplinaire<b>s</b>. Son succ&egrave;s repose sur le partenariat et la coop&eacute;ration<b> </b>entre acteurs de disciplines diff&eacute;rentes (&eacute;conomie, sociologie, &eacute;cologie, etc.), de secteurs diff&eacute;rents (transport, eau, d&eacute;chets, milieu naturel, d&eacute;veloppement social, etc.), de milieux diff&eacute;rents (entrepreunarial, associatif, institutionnel, administratif, commercial, syndical, etc.), agissant &agrave; des &eacute;chelons territoriaux diff&eacute;rents, du niveau international au niveau local.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le d&eacute;veloppement durable repose en fait sur une nouvelle forme de gouvernance, o&ugrave; la mobilisation et la participation de tous les acteurs de la soci&eacute;t&eacute; civile aux<b> </b>processus de d&eacute;cision doit prendre le pas sur le simple<b> </b>&eacute;change d&rsquo;informations. Le d&eacute;veloppement durable<b> </b>entend promouvoir la d&eacute;mocratie participative<b> </b>et<b> </b>des difficult&eacute;s croissantes, notamment sur la mise en<b> </b>&oelig;uvre pratique des m&eacute;canismes de flexibilit&eacute; (&ldquo; permis &agrave;<b> </b>polluer, d&eacute;veloppement propre &rdquo;).</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Finalit&eacute;s du d&eacute;veloppement durable</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il s&rsquo;agit de replacer les &ecirc;tres humains au centre des pr&eacute;occupations relatives au d&eacute;veloppement durable, (car) ils ont droit &agrave; une vie saine et productive en harmonie avec la nature (p1), notamment par la lutte contre la pauvret&eacute;<b> </b>(p 5) dans le respect des g&eacute;n&eacute;rations pr&eacute;sentes et futures (p 3). Il s&rsquo;agit &eacute;galement de promotion d&rsquo;un mod&egrave;le viable d&rsquo;habitat humain, int&eacute;gration du processus de d&eacute;cision sur l&rsquo;environnement et le d&eacute;veloppement ; la conservation et la pr&eacute;servation des ressources aux fins de d&eacute;veloppement : l&rsquo;atmosph&egrave;re, les terres, les for&ecirc;ts face au d&eacute;boisement, les &eacute;cosyst&egrave;mes fragiles, les espaces agricoles et ruraux, la diversit&eacute; biologique, les oc&eacute;ans et les mers, les eaux douces, en s&rsquo;appuyant sur une gestion &eacute;cologiquement rationnelle des biotechniques, des substances chimiques toxiques, des d&eacute;chets solides et liquides, dangereux et radioactifs ; la participation des groupes majeurs &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration et la mise en &oelig;uvre du d&eacute;veloppement , dans une dynamique de partenariats, de coop&eacute;ration, de mise en r&eacute;seaux et d&rsquo;implication de tous (femmes, enfants et jeunes, populations autochtones, organisations non gouvernementales, collectivit&eacute;s locales, travailleurs et syndicats, industrie et commerce, scientifiques, et agriculteurs) ; la mise en &oelig;uvre de moyens d&rsquo;action transversaux permettant une inflexion du d&eacute;veloppement vers plus de durabilit&eacute; : moyens de financement, transferts de technologies et cr&eacute;ation de capacit&eacute;s humaines et institutionnelles, d&eacute;veloppement de la science au service du d&eacute;veloppement durable, promotion de l&rsquo;&eacute;ducation, sensibilisation du public et de la formation ; arrangements institutionnels internationaux, m&eacute;canismes juridiques internationaux et information pour la prise de d&eacute;cision.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, E-mail&nbsp;: </span></b></span><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"><a href=\"mailto:moussatoure26@yahoo.fr\"><span style=\"font-size: x-small;\">moussatoure26@yahoo.fr</span></a></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation du choléra au Mali :
23 décès sur 419 cas enregistrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/situation-du-cholra-au-mali-23-dcs-sur-419-cas-enregistrs-27050.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En effet, dans son introduction liminaire, le Dr Mamadou Namory Traor&eacute; a rappel&eacute; que&nbsp; l&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie de chol&eacute;ra s&eacute;vit depuis le 5 juillet dans 10 districts sanitaires des r&eacute;gions de Mopti et Tombouctou. A la date du 3 Ao&ucirc;t 2011, a-t-il fait savoir, 419 cas dont 23 d&eacute;c&egrave;s ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;s soit un taux de l&eacute;talit&eacute; de 5,48%. Des pr&eacute;l&egrave;vements de selles examin&eacute;s au laboratoire national, a-t-il rappel&eacute;, se sont r&eacute;v&eacute;l&eacute;s positifs au vibrio cholorae 01, s&eacute;rotype Ogawa, le 19/07/2011, d&rsquo;o&ugrave; la d&eacute;claration de l&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie par les autorit&eacute;s nationales.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie semble avoir commenc&eacute; dans le village de Worowo (Aire centrale du District de Youwarou) par deux exploitantes de bois re&ccedil;ues au CSR&eacute;f de Youwarou respectivement les 5 et 8 juillet 2011.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Elle a ensuite touch&eacute; d&rsquo;autres localit&eacute;s du district sanitaire de Youwarou (S&eacute;by, Youwarou et Guidio), puis les districts sanitaires de Dir&eacute;, Niafunk&eacute;, Goundam, Gourma Rharhous et Tombouctou. Des cas ont &eacute;t&eacute; &eacute;galement enregistr&eacute;s dans les districts sanitaires de Mopti, Bandiagara, Douentza et Djenn&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Cette propagation rapide pourrait s&rsquo;expliquer par entre autres facteurs&nbsp;: la consommation de l&rsquo;eau du fleuve non trait&eacute;, l&rsquo;absence de points d&rsquo;eau potable et la d&eacute;f&eacute;cation en plein air notamment dans les campements de p&ecirc;cheurs, la non observation de la pratique du lavage des mains au savon,&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Outre les investigations men&eacute;es par les districts sanitaires, les DRS, la DNS et les partenaires, a en croire le Directeur National de la Sant&eacute;, de nombreuses actions ont &eacute;t&eacute; conduites sur le terrain pour juguler le fl&eacute;au et pr&eacute;venir d&rsquo;autres victimes. On peut citer, entre autres, la diffusion des directives dans les formations sanitaires sur les strat&eacute;gies de prise en charge des cas, des sujets contacts et sur les mesures pr&eacute;ventives, la mise en place de 30 lazarets &agrave; Mopti et 17 &agrave; Tombouctou pour une meilleure prise en charge des cas, le traitement des puits familiaux et communautaires &agrave; l&rsquo;eau de javel, la tenue des r&eacute;unions r&eacute;guli&egrave;res des comit&eacute;s de gestion des &eacute;pid&eacute;mies aux diff&eacute;rents niveaux, district, r&eacute;gion et niveau national, l&rsquo;&eacute;laboration des plans de riposte des r&eacute;gions touch&eacute;es, l&rsquo;information du grand public par une conf&eacute;rence de presse,&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Par rapport aux mesures pr&eacute;ventives, il est recommand&eacute; de sensibiliser les populations en vue du recours rapide aux services de sant&eacute; en cas de diarrh&eacute;es et vomissements, veiller &agrave; la recherche active de cas suspects de chol&eacute;ra &agrave; bord des pinasses de transport en vue de leur acheminement rapide dans le lazaret le plus proche, sensibiliser la population &agrave; la consommation d&rsquo;eau potable et &eacute;viter la consommation de l&rsquo;eau du fleuve non trait&eacute;e, rendre disponible les comprim&eacute;s de d&eacute;sinfection de l&rsquo;eau de boisson(aquatabs) dans les familles des localit&eacute;s touch&eacute;es et celles &agrave; haut risque en vue de la d&eacute;sinfection des eaux &agrave; usage domestique,&hellip;</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Moussa Tour&eacute;</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement durable :
L’historique de la naissance d’un concept !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dveloppement-durable-lhistorique-de-la-naissance-dun-concept-26895.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #333399; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La r&eacute;flexion sur la relation entre activit&eacute;s humaines et &eacute;cosyst&egrave;mes n&rsquo;est pas r&eacute;cente : elle &eacute;tait d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sente dans les philosophies grecques et romaines. Mais ce n&rsquo;est que dans la deuxi&egrave;me partie du XXe si&egrave;cle qu&rsquo;elle trouve un d&eacute;but de r&eacute;ponse syst&eacute;matique, pour finalement se traduire au travers du concept de d&eacute;veloppement durable, progressivement construit au cours des trois derni&egrave;res d&eacute;cennies du si&egrave;cle.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D&egrave;s 1951, l&rsquo;UICN (Union Internationale pour </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Conservation\"><span style=\"font-size: x-small\">la Conservation</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Nature\"><span style=\"font-size: x-small\">la Nature</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\">) publie le premier Rapport sur l&rsquo;Etat de l&rsquo;Environnement dans le Monde, rapport pr&eacute;curseur dans sa recherche de r&eacute;conciliation entre &eacute;conomie et &eacute;cologie.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les ann&eacute;es 60 ayant &eacute;t&eacute; marqu&eacute;s par l&rsquo;&acirc;pre constat que les activit&eacute;s &eacute;conomiques g&eacute;n&egrave;rent des atteintes &agrave; l'environnement (d&eacute;chets, fum&eacute;es d'usine, pollutions des cours d'eau, etc.), le Club de Rome d&eacute;non&ccedil;a en 1970 (<i>Halte &agrave; la croissance</i>) le danger que repr&eacute;sente une croissance &eacute;conomique et d&eacute;mographique exponentielle du point de vue de l'&eacute;puisement des ressources (&eacute;nergie, eau, sols), de la pollution et de la surexploitation des syst&egrave;mes naturels. A l&rsquo;&eacute;poque, la croissance z&eacute;ro sont pr&ocirc;n&eacute;s, le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et la protection de l'environnement sont pr&eacute;sent&eacute;s comme antinomiques.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A la veille de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Conf&#65513;rence\"><span style=\"font-size: x-small\">la Conf&eacute;rence</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> des Nations Unies sur l&rsquo;Environnement humain de Stockholm (1972), le r&eacute;examen des liens entre environnement et d&eacute;veloppement anim&eacute; par Maurice Strong, son organisateur, permet d&rsquo;introduire un mod&egrave;le de d&eacute;veloppement &eacute;conomique compatible avec l&rsquo;&eacute;quit&eacute; sociale et la prudence &eacute;cologique, qui serait bas&eacute; sur la satisfaction des besoins plut&ocirc;t que sur une augmentation incontr&ocirc;l&eacute;e de l&rsquo;offre. Le concept d&rsquo;<span style=\"mso-bidi-font-weight: bold\">&eacute;cod&eacute;veloppement</span> est n&eacute;, repris par le fran&ccedil;ais Ignacy Sachs, qui y voit le moyen de r&eacute;concilier le d&eacute;veloppement humain et l'environnement, indissociables l'une de l'autre, et qui affirme la n&eacute;cessit&eacute; de remettre en cause les modes de d&eacute;veloppement du Nord et du Sud, g&eacute;n&eacute;rateurs de pauvret&eacute; et de d&eacute;gradations environnementales.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Conf&#65513;rence\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La Conf&eacute;rence</span></span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> de Stockholm sur l'environnement humain s'ouvre donc modestement aux questions du d&eacute;veloppement : elle aboutit &agrave; la cr&eacute;ation du Programme des Nations Unies pour l&rsquo;Environnement (PNUE)&nbsp;; volont&eacute; de valorisation des ressources &eacute;conomiques, sociales, culturelles d'une soci&eacute;t&eacute;, notamment celles des groupes les plus vuln&eacute;rables &raquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, E-mail&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption du code des personnes et de la famille :
Pourquoi doit&#45;on légaliser le mariage religieux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/adoption-du-code-des-personnes-et-de-la-famille-pourquoi-doit-on-lgaliser-le-mariage-religieux-ij-26894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #333399; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La l&eacute;galisation du mariage religieux, le gros point de discorde entre les autorit&eacute;s et les musulmans regroup&eacute;s au sein du Haut Conseil islamique par rapport &agrave; l&rsquo;adoption du nouveau code des personnes et de la famille, est en phase de devenir une r&eacute;alit&eacute; apr&egrave;s de longues ann&eacute;es de bras de fer entre les deux parties. C&rsquo;est en tout cas ce qui se dessine apr&egrave;s les deux derni&egrave;res &eacute;missions intitul&eacute;es &laquo;Questions d&rsquo;actualit&eacute;&nbsp;&raquo;, une &eacute;mission qui passe tous les dimanches soir sur les antennes de l&rsquo;ORTM. Aussi, compte tenue de toutes les difficult&eacute;s que faisaient l&rsquo;objet les femmes dont le mariage civil n&rsquo;est pas c&eacute;l&eacute;br&eacute;, nous pouvons affirmer que l&eacute;galiser le mariage religieux ne peut &ecirc;tre qu&rsquo;une bonne chose</span></i></b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #333399; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">. </span></i></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Faut-il le souligner, la pratique de la double c&eacute;l&eacute;bration du mariage devant l&rsquo;officier d&rsquo;&eacute;tat civil fran&ccedil;ais et le ministre du culte a surv&eacute;cu aux vicissitudes du temps et existe encore de nos jours sous les vocables&nbsp;: mariage civil, mariage coutumier ou religieux. Le mariage religieux est-il une r&eacute;alit&eacute; actuelle et dans l&rsquo;affirmative a-t-il une valeur juridique&nbsp;?</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Conform&eacute;ment aux us et aux coutumes du Mali l&rsquo;on se marie soit devant l&rsquo;officier d&rsquo;&eacute;tat civil soit devant le ministre du culte.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Une telle proc&eacute;dure est-elle conforme aux dispositions du code du mariage&nbsp;?</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il faudrait naturellement r&eacute;pondre par la n&eacute;gative parce qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas au Mali comme par le pass&eacute; colonial deux cat&eacute;gories de citoyens r&eacute;gies respectivement par un statut de droit traditionnel et un statut de droit moderne. Le peuple malien ne formant plus, depuis le 22 septembre 1960 qu&rsquo;un tout indivisible ayant d&eacute;sormais la m&ecirc;me nationalit&eacute;, &eacute;voluant sous la m&ecirc;me devise, Un Peuple-Un But-Une Foi et donc d&eacute;sormais r&eacute;gi par la m&ecirc;me l&eacute;gislation&nbsp;: la loi n&deg; 62-17 AN-RM du 3 f&eacute;vrier 1962.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ainsi, les dispositions de cette loi ont &eacute;t&eacute; conquises de haute lutte durant la premi&egrave;re R&eacute;publique. Elles tendent &agrave; prot&eacute;ger surtout les femmes contre toutes r&eacute;pudiations et exactions anarchiques en m&ecirc;me temps qu&rsquo;elles assurent une protection maximale de leurs droits. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le mariage civil comporte ainsi de nombreuses contraintes lesquelles constituent un facteur d&rsquo;&eacute;quilibre et d&rsquo;ordre social. Ces exigences l&eacute;gislatives qui ont trait aux conditions relatives &agrave; la monogamie ou &agrave; la dislocation du mariage&hellip;sont des garde-fous permettant de mieux assurer la protection de la gent f&eacute;minine contre tout &eacute;lan d&eacute;viationniste des instincts masculins.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Face &agrave; de telles dispositions de la loi, il va sans dire que l&rsquo;on chercha un subterfuge permettant de les contourner&nbsp;; l&rsquo;on eut recours &agrave; la notion de &laquo;&nbsp;mariage religieux&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le mariage religieux, un subterfuge</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Contrairement au mariage civil, le mariage religieux ignore des sanctions dissuasives.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Une telle d&eacute;viation permet assur&eacute;ment &agrave; un homme peu scrupuleux qui convoite les bonnes gr&acirc;ces d&rsquo;une femme, d&rsquo;en abuser dans le cadre d&rsquo;un pseudo-mariage religieux sous l&rsquo;&oelig;il &agrave; la fois innocent et complice des parents. Cette union du point de vue juridique ne saurait &ecirc;tre autre qu&rsquo;un concubinage pur et simple&nbsp;; le couple dans la plupart des cas ne se pr&eacute;sentant jamais devant l&rsquo;officier d&rsquo;&eacute;tat civil et lorsque l&rsquo;envie lui prend de changer de compagne, l&rsquo;homme n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; provoquer la dislocation du pr&eacute;tendu m&eacute;nage en brandissant haut le motif suivant&nbsp;: &laquo;&nbsp;D&rsquo;ailleurs nous ne sommes pas mari&eacute;s. Nous n&rsquo;avons pas &eacute;t&eacute; &agrave; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Mairie\"><span style=\"font-size: x-small\">la Mairie</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;; donc, je ne crains aucune sanction.&raquo;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il existe &eacute;galement une pratique courante pour nombre de marabouts qui consiste &agrave; prendre une femme sous le voile de la religion musulmane &agrave; chaque &eacute;tape de leur p&eacute;r&eacute;grination.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, au cours d&rsquo;un s&eacute;jour prolong&eacute; dans telles localit&eacute;s, ils n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; contracter des &laquo;&nbsp;mariages religieux&nbsp;&raquo;, &agrave; la fin de leur s&eacute;jour ils divorcent. A la seconde &eacute;tape le m&ecirc;me scenario se r&eacute;p&egrave;te ainsi de suite.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans la m&ecirc;me lanc&eacute;e, il est fr&eacute;quent de constater que telle veuve, afin de pr&eacute;server ses droits de disposer de la pension de son mari d&eacute;funt au niveau de l&rsquo;INPS ou ailleurs, contourne la loi en vigueur en recourant &agrave; la technique du &laquo;&nbsp;mariage religieux&nbsp;&raquo; etc.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le concept de mariage religieux ou coutumier qui se justifiait sous la colonisation fran&ccedil;aise du fait de la coexistence de deux communaut&eacute;s s&rsquo;explique de nos jours, &agrave; quelques exceptions pr&egrave;s, non pas par une quelconque coexistence de deux communaut&eacute;s, ni par le degr&eacute; d&rsquo;intensit&eacute; de la foi religieuse qui animerait les futurs &eacute;poux, que par un esprit purement sp&eacute;culatif ou tout au moins une volont&eacute; d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e de donner libre cours aux instincts bestiaux d&rsquo;une des parties, le mari en l&rsquo;occurrence.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>De l&rsquo;examen des exemples suscit&eacute;s, se d&eacute;gagent tour &agrave; tour un sentiment de frustration de la femme&nbsp;; une attitude de l&rsquo;homme qui frise l&rsquo;escroquerie&nbsp;; une volont&eacute; sp&eacute;culative de la veuve qui viole d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment les lois en vigueur, un comportement de luxure de l&rsquo;homme du culte.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les dispositions du Coran et de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Bible\"><span style=\"font-size: x-small\">la Bible</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> autorisent-elles ces genres de comportements qui sapent de plein fouet la dignit&eacute; de la femme&nbsp;? Assur&eacute;ment non&nbsp;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les pr&eacute;ceptes qui ressortent du livre saint respectent la femme, consacrent sa valeur humaine, assurent sa protection et fustigent toute tendance &agrave; l&rsquo;avilir.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A c&ocirc;t&eacute; de ces cas sp&eacute;cifiques ci-dessus vis&eacute;s, fortement critiquables, nous constatons malheureusement que la pratique sociale de nombreux maliens n&rsquo;est gu&egrave;re conforme aux textes. Ce comportement anarchique est courant aussi bien dans le milieu rural que dans le milieu urbain.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cette tendance au d&eacute;phasage des textes, au trouble de l&rsquo;ordre social s&rsquo;est g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e actuellement au niveau de toutes les couches de la soci&eacute;t&eacute;, du simple citoyen au haut cadre de l&rsquo;Etat, du l&eacute;gislateur lui-m&ecirc;me au magistrat le plus grad&eacute;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La n&eacute;cessit&eacute; de l&eacute;galiser le mariage religieux</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au regard de ce constat malheureux entre le droit et la pratique courante, quelle solution, faut-il envisager&nbsp;? </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">S&rsquo;il est vrai que la loi est l&rsquo;expression de la volont&eacute; du peuple, qu&rsquo;elle est faite par les hommes et pour les hommes, d&egrave;s lors que l&rsquo;on constate une inad&eacute;quation quelconque entre les textes de loi et la volont&eacute; populaire, il importe de modifier la loi dans le sens de la volont&eacute; du peuple. C&rsquo;est le cas actuel au Mali en ce qui concerne l&rsquo;adoption du nouveau code des personnes et de la famille surtout l&rsquo;aspect jusque l&agrave; controvers&eacute; concernant la l&eacute;galisation du mariage religieux.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ainsi, on peut retenir des d&eacute;bats lors de l&rsquo;&eacute;mission intitul&eacute;e &laquo; Questions d&rsquo;actualit&eacute;&nbsp;&raquo; le dimanche dernier sur les antennes de l&rsquo;ORTM les points suivants&nbsp;: le mariage n&rsquo;est plus d&eacute;fini comme un acte la&iuml;c mais un acte public par lequel un homme et une femme consentent d&rsquo;&eacute;tablir entre eux une union l&eacute;gale dont les conditions de formation, les effets et la dissolution sont r&eacute;gis par les dispositions contenues dans le texte.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;innovation majeure concerne le fait que dor&eacute;navant, le mariage est c&eacute;l&eacute;br&eacute; par le ministre du culte ou par l&rsquo;officier de l&rsquo;Etat civil. Les nouvelles propositions qui viennent de recueillir l&rsquo;adh&eacute;sion de toutes<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les deux parties (les d&eacute;put&eacute;s et les organisations religieuses, sont relatives &agrave; la c&eacute;l&eacute;bration du mariage devant le ministre du culte. Ainsi, le document souligne que, <i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">Sous r&eacute;serve du respect des conditions de fond du mariage et des prohibitions &eacute;dict&eacute;es dans le pr&eacute;sent titre, tout ministre de culte peut c&eacute;l&eacute;brer publiquement un mariage. Publication doit &ecirc;tre faite de la c&eacute;l&eacute;bration du mariage, quinze jours avant, au lieu de culte de la c&eacute;l&eacute;bration. L&rsquo;affiche de publication &eacute;nonce les noms, pr&eacute;noms, professions, &acirc;ge, domicile et r&eacute;sidence des futurs &eacute;poux, ainsi que la date pr&eacute;vue pour la c&eacute;l&eacute;bration du mariage. Elle est dat&eacute;e et sign&eacute;e du ministre du culte. Le mariage ainsi c&eacute;l&eacute;br&eacute; sera constat&eacute; par un imprim&eacute;-type devant comporter&nbsp;: les sceaux de l&rsquo;Etat&nbsp;; les signes du ministre du culte&nbsp;; les &eacute;nonciations pr&eacute;vues &agrave; l&rsquo;article 301 du nouveau code des personnes et de la famille. Le ministre du culte &eacute;tablit trois originaux de l&rsquo;imprim&eacute; type et devra&nbsp;: remettre aux &eacute;poux le premier original d&ucirc;ment rempli et sign&eacute;&nbsp;; transmettre &agrave; l&rsquo;officier de l&rsquo;&eacute;tat civil du lieu de c&eacute;l&eacute;bration du mariage le deuxi&egrave;me original dans un d&eacute;lai de deux mois&nbsp;; conserver le troisi&egrave;me original dans les archives du lieu de culte&hellip;</i></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Appr&eacute;ciation critique</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A notre avis, la l&eacute;galisation du mariage religieux ne peut &ecirc;tre qu&rsquo;une bonne chose. Elle s&rsquo;inscrit dans la droite ligne de la volont&eacute; d&rsquo;un grand nombre de croyants musulmans en particulier exprim&eacute;e au cours de multiples manifestations. Le caract&egrave;re officiel est consacr&eacute; par l&rsquo;implication directe de l&rsquo;autorit&eacute; du ministre de culte (imams, pr&ecirc;tres ou autres) dans la r&eacute;alisation du mariage et dans lequel mariage les droits de la femme seront prot&eacute;g&eacute;s. Cette l&eacute;galisation du mariage religieux permettra d&rsquo;une part de r&eacute;soudre l&rsquo;&eacute;pineux probl&egrave;me des d&eacute;placements dus &agrave; l&rsquo;&eacute;loignement des centres d&rsquo;Etat civil par rapport aux domiciles respectifs des futurs &eacute;poux, et d&rsquo;autre part d&rsquo;emp&ecirc;cher les futurs &eacute;poux de contourner par un quelconque subterfuge la loi et cela gr&acirc;ce &agrave; la collaboration &eacute;troite entre le ministre du culte et les autorit&eacute;s judiciaires &agrave; travers l&rsquo;officier d&rsquo; &eacute;tat civil. Certains esprits critiques avancent que &lsquo;&rsquo;reconna&icirc;tre un mariage religieux ou le consid&eacute;rer comme tel revient &agrave; violer le principe de la la&iuml;cit&eacute; de l&rsquo;Etat&rsquo;&rsquo;&nbsp;; qu&rsquo;en effet il r&eacute;sulte de la constitution du 25 f&eacute;vrier 1992 que &lsquo;&rsquo;le Mali est une R&eacute;publique la&iuml;que et sociale&rsquo;&rsquo;(article 25) que &lsquo;&rsquo;toute discrimination fond&eacute;e sur l&rsquo;origine sociale, la religion,&hellip;est prohib&eacute;e&rsquo;&rsquo; (article 4)&nbsp;; que &rsquo;&rsquo;ce principe constitutionnel signifie que l&rsquo;Etat respecte les croyances mais refuse de les conna&icirc;tre et qu&rsquo;ordonner un effet juridique &agrave; un mariage religieux est une reconnaissance d&eacute;guis&eacute;e d&rsquo;une religion&nbsp;; que &lsquo;&rsquo;le principe de la la&iuml;cit&eacute; qui ne peut pas aux termes de la constitution(article 118 alin&eacute;a 4) faire l&rsquo;objet de r&eacute;vision et suppose de la part de l&rsquo;Etat la neutralit&eacute; la plus rigoureuse et l&rsquo;absence de toute discrimination. Celui-ci ne doit &ecirc;tre ni n&eacute;gative (ex&eacute;cution de la part de l&rsquo;Etat en raison de la croyance, du culte ou de la foi religieuse) ni positive (participation en raison de la croyance, du culte ou de la foi religieuse&rsquo;&rsquo;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ces arguments ne r&eacute;sistent pas &agrave; l&rsquo;analyse critique&nbsp;; en effet affirmer que reconna&icirc;tre un mariage religieux revient &agrave; violer le principe de la la&iuml;cit&eacute; de l&rsquo;Etat n&rsquo;est pas &agrave; notre avis exact, car autant l&rsquo;Etat doit respecter les croyances autant il ne peut les ignorer, c&rsquo;est-&agrave; dire refuser de les conna&icirc;tre.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Conform&eacute;ment au principe constitutionnel, la religion fait partie int&eacute;grante de notre personnalit&eacute;. Il est impossible pour un Etat de reconna&icirc;tre tel individu et de rejeter en m&ecirc;me temps ce que cette personne a de plus cher en elle c&rsquo;est-&agrave;-dire sa religion.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La la&iuml;cit&eacute; suppose que l&rsquo;Etat ne peut s&rsquo;attribuer une religion et qu&rsquo;il doit se caract&eacute;riser par une neutralit&eacute; la plus rigoureuse et une absence de toute discrimination. Par exemple l&rsquo;Etat ne peut exclure quelqu&rsquo;un en raison de sa religion (discrimination n&eacute;gative), de m&ecirc;me il ne doit<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>admettre tel individu en raison de sa foi religieuse (discrimination positive). L&rsquo;Etat la&iuml;c ne doit favoriser aucune religion par rapport aux autres. Lorsqu&rsquo;il d&eacute;cr&egrave;te la cr&eacute;ation de tribunaux islamiques, il viole assur&eacute;ment le principe de sa neutralit&eacute;. Par contre, cette neutralit&eacute; ne souffre nullement lorsqu&rsquo;en mati&egrave;re successorale par exemple l&rsquo;Etat admet que la transmission h&eacute;r&eacute;ditaire soi faite suivant la coutume du &laquo;&nbsp;cujus&nbsp;&raquo; en l&rsquo;esp&egrave;ce conform&eacute;ment aux r&egrave;gles coraniques.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Nous voyons ici que l&rsquo;Etat reconna&icirc;t bel et bien les r&egrave;gles coraniques et leur application dans le domaine de la d&eacute;volution de son syst&egrave;me successoral comme il reconna&icirc;t </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Bible\"><span style=\"font-size: x-small\">la Bible</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> et la r&eacute;alit&eacute; de la religion chr&eacute;tienne. Autant d&rsquo;exemples qui d&eacute;montrent qu&rsquo;autant l&rsquo;Etat respecte les croyances religieuses, autant il ne peut refuser de les reconna&icirc;tre.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa Tour&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du PDES à Sikasso :
« …voter massivement pour les textes de la réforme constitutionnelle » a dit N’Diaye Bah</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-du-pdes-sikasso-voter-massivement-pour-les-textes-de-la-rforme-constitutionnelle-a-dit-ndiaye-bah-26893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><b><i><span style=\"color: #333399; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Grande mobilisation au Stade municipal de Sikasso, qui<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a servi de cadre pour abriter la c&eacute;r&eacute;monie de lancement officiel des activit&eacute;s du PDES dans la capitale du K&eacute;n&eacute;dougou. L&rsquo;&eacute;v&egrave;nement s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; en pr&eacute;sence d&rsquo;une forte d&eacute;l&eacute;gation de responsables du parti conduite par le 2<sup>&egrave;me</sup> vice pr&eacute;sident, M. N&rsquo;Diaye Bah. On notait au sein de la d&eacute;l&eacute;gation du Parti, M. Hamed Sow, pr&eacute;sident d&rsquo;honneur du PDES, Ahmadou Abdoulaye Diallo, ancien ministre membre du bureau national, l&rsquo;honorable Archik&eacute; Tour&eacute;, le doyen Diadi&eacute; Bah, M. Mahamane Ha&iuml;dara et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>M. Aly Tour&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section de Sikasso. C&rsquo;&eacute;tait le 30 juillet<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>2011.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></i></b></span></span><span class=\"apple-style-span\"><b><i><span style=\"font-size: 10pt; color: #333399; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-weight: bold\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Le PDES entend occuper le terrain. Le<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>25 Septembre 2010 le Parti lan&ccedil;ait officiellement son Site Web sous la pr&eacute;sidence effective<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de M.Hamed Diam&eacute;. Le parti faisait ainsi une entr&eacute;e remarqu&eacute;e dans la capitale du Kenedougou. Le temps &eacute;tait venu de mettre en place des structures, c&rsquo;est aujourd&rsquo;hui chose faite apr&egrave;s la mise en place il y a maintenant deux semaines de la section locale dirig&eacute;e par M. Aly Tour&eacute;. Dans son discours, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral et point focal du cercle de Sikasso, M. Aly<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Tour&eacute; a salu&eacute; la forte d&eacute;l&eacute;gation venue de Bamako. Il a rappel&eacute; &agrave; ses h&ocirc;tes les traits de caract&egrave;re des habitants du K&eacute;n&eacute;dougou<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les trois &laquo;&nbsp; <b>H&nbsp;</b>&raquo; &agrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>savoir l&rsquo;honneur, l&rsquo;hospitalit&eacute;, et l&rsquo;humilit&eacute;. Ainsi Sikasso en son temps avait fait l&rsquo;engagement de soutenir le candidat ATT en 2002 et 2007, engagements chaque fois tenus. Selon M. Tour&eacute;, le PDES n&rsquo;est autre chose que l&rsquo;union des c&oelig;urs, l&rsquo;unit&eacute; et la coh&eacute;sion. Il a ajout&eacute; que le choix du terrain de football symbolise la jeunesse qui est le fer lance du PDES &agrave; Sikasso. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral a affirm&eacute; que &laquo;&nbsp;le Pdes de Sikasso va rester ce qu&rsquo;il est, demeurer entre les mains d&rsquo;hommes et de femmes sinc&egrave;res qui ont la foi au parti. Le Pdes ne sera l&rsquo;otage de personne&nbsp;; c&rsquo;est ce message que nous voulons que la direction nationale<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>du parti entende&nbsp;&raquo;</span></span></span><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-weight: bold\">Quant au 2<sup>&egrave;me</sup> vice pr&eacute;sident du Pdes, N&rsquo;Diaye Bah, il a salu&eacute; et f&eacute;licit&eacute; la section de Sikasso pour la grande mobilisation et son remarquable travail d&rsquo;organisation et de sensibilisation en si peu de temps. </span></span><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le 2&egrave;me vice-pr&eacute;sident N'Diaye Bah, s'est r&eacute;joui du fait que &quot;le parti est aujourd'hui la 3&egrave;me&nbsp;</span></span><span class=\"apple-converted-space\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&nbsp;</span></span><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">force parlementaire et la 2&egrave;me&nbsp;</span></span><span class=\"apple-converted-space\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&nbsp;</span></span><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">force municipale du Mali &laquo;. </span></span><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-weight: bold\">Selon lui, son parti est jeune mais s&rsquo;est trouv&eacute; la cour des grands avec 17 d&eacute;put&eacute;s et des milliers de conseillers. Ce qui fait du Pdes aujourd&rsquo;hui la troisi&egrave;me force politique du pays. N&rsquo;Diaye Bah soulign&eacute; que leur ambition est de p&eacute;renniser, consolider et fructifier les acquis du pr&eacute;sident de </span></span></span><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-weight: bold\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la R&#65513;publique Amadou\"><span style=\"font-size: x-small\">la R&eacute;publique Amadou</span></st1:personname></span><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-weight: bold\"> Toumani Tour&eacute;. Il a aussi invit&eacute; les militants et militantes du Pdes &agrave; voter massivement pour les textes de la r&eacute;forme constitutionnelle. Le 2<sup>&egrave;me</sup> vice pr&eacute;sident dira que l&rsquo;objectif du Pdes est la conqu&ecirc;te de Koulouba afin de p&eacute;renniser les acquis d&rsquo;ATT. </span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-weight: bold\">La deuxi&egrave;me phase de la c&eacute;r&eacute;monie fut consacr&eacute;e &agrave; la finale d&rsquo;un match de football qui a oppos&eacute;&nbsp; &laquo;&nbsp;Danayaso club&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;AS Dafinki&nbsp;&raquo;, tous de Sanoubougou I. A la fin du temps r&eacute;glementaire, le score &eacute;tait de 2 &agrave; 0 en faveur de &laquo;&nbsp;Danayaso club qui a empoch&eacute; </span></span></span><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-weight: bold\"><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"75.000f\"><span style=\"font-size: x-small\">75.000f</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small\"> CFA. Le finaliste malheureux a obtenu la somme de </span><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"50.000f\"><span style=\"font-size: x-small\">50.000f</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small\"> CFA et quant au 3<sup>&egrave;me</sup>, FC Mafia, il a obtenu 30.000Fcfa.</span><o:p></o:p></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic\">Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; sikasso</span></b></span></span><span class=\"apple-style-span\"><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic\"><o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic\">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></b></span></span><span class=\"apple-style-span\"><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic\"><o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La convergence des Amis de Soumaïla Cissé :
« Soumaïla Cissé une chance pour le Mali démocratique » dixit Mama Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-convergence-des-amis-de-soumala-ciss-soumala-ciss-une-chance-pour-le-mali-dmocratique-dixit-mama-sylla-26892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"background: white; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #333399; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La place de l&rsquo;ind&eacute;pendance<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de Sikasso a refus&eacute; du monde ce samedi 30 juillet 2011 lors de la c&eacute;r&eacute;monie officielle de lancement des activit&eacute;s du Club des amis de Soumaila Ciss&eacute;. C&rsquo;&eacute;tait sous la pr&eacute;sidence de Mama Sylla, pr&eacute;sident de </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #333399; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Casc\"><span style=\"font-size: x-small\">la Casc</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> en pr&eacute;sence de nombreux cadres de l&rsquo;Urd venus de Bamako pour la cause.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s la cr&eacute;ation de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Convergence\"><span style=\"font-size: x-small\">la Convergence</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> des amis de Souma&iuml;la Ciss&eacute; (CASC) le 9 juillet 2011 seulement semaines apr&egrave;s Mama Sylla, l&rsquo;ancien maire de Sikasso et pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Casc\"><span style=\"font-size: x-small\">la CASC</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> a mobilis&eacute; du beau monde sur la place de l&rsquo;ind&eacute;pendance au quartier Sanoubougou I pour le lancement des activit&eacute;s de l&rsquo;association.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Mama Sylla n&rsquo;a de cesse de r&eacute;p&eacute;ter que</span><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> l&rsquo;objectif de cette convergence est d'assurer une victoire &eacute;clatante &agrave; son champion<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Soumi &agrave; l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012, en tout cas dans la r&eacute;gion de Sikasso. Pour lui, la convergence des Amis de Souma&iuml;la a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e pour diriger le Mali d&rsquo;une autre mani&egrave;re. Il a pris l&rsquo;engagement devant tous de ne m&eacute;nager aucun effort, aucune ressource afin de porter Souma&iuml;la Ciss&eacute; &agrave; la magistrature supr&ecirc;me de notre pays. Aujourd&rsquo;hui, la convergence<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>compte plus 5.000 volontaires dans la seule ville de Sikasso, des volontaires qui ont tous jur&eacute; fid&eacute;lit&eacute; &agrave; leur ami commun Souma&iuml;la Ciss&eacute;. Le pr&eacute;sident de la convergence a d&eacute;clar&eacute; que la force de l&rsquo;association, ici &agrave; Sikasso repose sur des jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s sans emploi, des enseignants de toutes cat&eacute;gories<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>confondues, d&rsquo;associations de femmes. Ils sont convaincus que Souma&iuml;la Ciss&eacute; a des solutions aux maux dont souffre la population de K&eacute;n&eacute;dougou. </span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pourquoi le soutien &agrave; la candidature de Souma&iuml;la Ciss&eacute;&nbsp;?</span></b></span></span><span class=\"apple-style-span\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Aux dires du pr&eacute;sident de la convergence, Souma&iuml;la Ciss&eacute; est un homme cultiv&eacute; qui a l&rsquo;amour de Sikasso, l&rsquo;amour de son pays. Il conna&icirc;t le Mali, l&rsquo;Afrique et le reste du monde pour avoir occup&eacute; des postes cl&eacute;s tels que le minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, celui de l&rsquo;Economie, des Transports et de l&rsquo;Equipement. Il est aussi &agrave; son deuxi&egrave;me mandat<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; la t&ecirc;te de la commission de l&rsquo;Uemoa. Pendant ces longues ann&eacute;es, il a &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;coute des chefs d&rsquo;Etat et a pu ainsi s&rsquo;impr&eacute;gner des probl&egrave;mes financiers des pays de la sous r&eacute;gion. Il est aujourd&rsquo;hui &agrave; mieux proposer des solutions aux probl&egrave;mes de d&eacute;veloppement de chacun des 15 Etats membres, a ajout&eacute; M. Mama Sylla.</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour lui, l&rsquo;homme conna&icirc;t mieux les probl&egrave;mes et solutions &agrave; court, moyen et long termes. Il maitrise les probl&egrave;mes de d&eacute;veloppement que sont l&rsquo;&eacute;cole, l&rsquo;agriculture, la sant&eacute;, l&rsquo;emploi des jeunes, les femmes, la comp&eacute;titivit&eacute; de nos produits entre autre.</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;&nbsp;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">Souma&iuml;la Ciss&eacute; est un &eacute;conomiste chevronn&eacute; dont les comp&eacute;tences ne sont plus &agrave; d&eacute;montrer au niveau national et international</i>&nbsp;&raquo; a dit le pr&eacute;sident de la convergence. Mama a aussi rappel&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>que </span></span></span><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la R&#65513;publique\"><span style=\"font-size: x-small\">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> du Mali a &eacute;t&eacute; dirig&eacute;e par les enseignants et les militaires, il est encore temps d&rsquo;accorder la chance &agrave; un &eacute;conomiste, avant d&rsquo;ajouter que l&rsquo;heure de Souma&iuml;la Ciss&eacute; a maintenant sonn&eacute;. </span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;homme au chapelet long a salu&eacute; et remerci&eacute; tous ceux qui ont effectu&eacute; le d&eacute;placement de leurs quartiers ainsi que les 28 villages environnants. Il a &eacute;tendu les m&ecirc;mes<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>salutations au pr&eacute;sident de </span></span></span><span class=\"apple-style-span\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la R&#65513;publique\"><span style=\"font-size: x-small\">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> du Mali, Amadou Toumani Tour&eacute; pour les nombreuses r&eacute;alisations faites depuis 2002 au profit des populations. </span><o:p></o:p></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Sikasso</span></b></span></span><span class=\"apple-style-span\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span class=\"apple-style-span\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: #333333; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></b></span></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #548dd4; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #548dd4; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #548dd4; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">COMMUNIQUE DE PRESSE</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">Lom&eacute;, 22 Juillet 2011 &ndash; Le Pr&eacute;sident du R&eacute;seau africain des journalistes<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur la s&eacute;curit&eacute; humaine et la paix (RAJOSEP), Sylvio Combey COMBETEY a particip&eacute; du 04 au 15 Juillet 2011, &agrave; un stage de formation sur la consolidation de la paix &agrave; Bamako, au Mali.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">Le Pr&eacute;sident du R&eacute;seau africain des journalistes sur la s&eacute;curit&eacute; humaine et la paix (RAJOSEP), Sylvio Combey COMBETEY a &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute; et a pris part au sixi&egrave;me stage de formation sur la consolidation de la paix auxquels ont pris part des cadres civils, des policiers, des militaires ainsi certains agents de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Force Africaine\"><span style=\"font-size: x-small\">la Force Africaine</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> en Attente.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;Ecole de Maintien de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Paix Alioune\"><span style=\"font-size: x-small\">la Paix Alioune</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> Blondin Beye.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">Pendant onze jours, les participants ont &eacute;t&eacute;, entre autres, outill&eacute;s sur la notion de l&rsquo;Etat de droit et de justice transitionnelle, la s&eacute;curit&eacute; humaine, les dimensions humanitaires dans les op&eacute;rations de consolidation de la paix, la coordination Civilo-Militaire, le droit humanitaire et la bonne gouvernance.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">Ils se sont aussi frott&eacute;s &agrave; l&rsquo;exercice &laquo; M&eacute;rango &raquo; qui consistait &agrave; s&rsquo;approprier d&rsquo;un conflit d&rsquo;un pays imaginaire, inspir&eacute;s des &eacute;l&eacute;ments de conflit de certains pays africains ; d&rsquo;&eacute;tudier les diff&eacute;rents moyens de sortie de crise et de proposer un plan d&rsquo;action. Un repr&eacute;sentant sp&eacute;cial du Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ONU a eu &agrave; appr&eacute;cier les diff&eacute;rentes strat&eacute;gies et plans d&rsquo;actions propos&eacute;s.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">Les participants ont aussi eu &agrave; faire des exercices pratiques &agrave; l&rsquo;instar des missions de maintien de la paix dans les zones de conflits arm&eacute;s.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">Au total, Vingt cinq participants issus de 15 pays du continent africain. La formation a &eacute;t&eacute; assur&eacute;e par des experts et d&rsquo;&eacute;minents professeurs d&rsquo;universit&eacute; venus des Etats Unis d&rsquo;Am&eacute;rique et de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la France\"><span style=\"font-size: x-small\">la France</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> de m&ecirc;me que des cadres de l&rsquo;EMP Bamako.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">Ce stage de formation est le troisi&egrave;me du genre dont a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; le RAJOSEP &agrave; l&rsquo;EMP Bamako, depuis janvier 2011.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">Le R&eacute;seau africain des journalistes sur la s&eacute;curit&eacute; humaine et la paix (RAJOSEP), est un regroupement &agrave; but non lucratif de professionnels de l&rsquo;information et de la communication. Il a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; le 17 d&eacute;cembre 2010 et a son si&egrave;ge &agrave; Lom&eacute;, au Togo. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">Note sur le RAJOSEP</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 12pt 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">Le RAJOSEP se veut un R&eacute;seau panafricain qui&nbsp;se donne entre autres objectifs de:<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm -14.2pt 10pt 50.1pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol\"><span style=\"mso-list: Ignore\">&middot;<span style=\"font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">promouvoir un<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>journalisme ax&eacute; sur la s&eacute;curit&eacute; humaine, la pr&eacute;vention des conflits, les enjeux des armes l&eacute;g&egrave;res et de petit calibre et le maintien de la paix&nbsp;; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm -14.2pt 10pt 50.1pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol\"><span style=\"mso-list: Ignore\">&middot;<span style=\"font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">renforcer les capacit&eacute;s des professionnels de l&rsquo;information et de la communication &agrave; produire des informations objectives sur les questions de s&eacute;curit&eacute; humaine et de paix auxquelles l&rsquo;Afrique est confront&eacute;e, et,</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 12pt -14.2pt 10pt 50.1pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: Symbol; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol\"><span style=\"mso-list: Ignore\">&middot;<span style=\"font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\">accompagner toute action visant un r&eacute;el d&eacute;veloppement des populations africaines</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri\"><span style=\"color: black\"><o:p></o:p></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections Présidentielles 2012 :
Dioncounda sur un petit nuage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-prsidentielles-2012-dioncounda-sur-un-petit-nuage-26891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #333399; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pr&eacute;sident du Parti<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>par d&eacute;faut depuis le d&eacute;part d&rsquo;Ibrahim Boubacar Keita de la t&ecirc;te du Parti, Dioncounda Traor&eacute;, l&rsquo;homme sans chapelle et qui pour cela &eacute;tait regard&eacute; d&rsquo;en haut par les autres n&rsquo;est pas tr&egrave;s loin de r&eacute;aliser le miracle, auquel tout homme politique r&ecirc;ve&nbsp;; &agrave; savoir la conqu&ecirc;te de Koulouba. Le gardien du temple a &eacute;t&eacute; en effet consacr&eacute; par les grands &eacute;lecteurs du Parti porte drapeau du Parti aux &eacute;lections de 2012. Ev&egrave;nement rare donc sur la sc&egrave;ne politique nationale dont la lecture d&eacute;voile un coin du jeu d&rsquo;ombre qui se d&eacute;roule comme au bal masqu&eacute;. Le vainqueur du jour que personne n&rsquo;attendait au podium peut aujourd&rsquo;hui croire &agrave; son &eacute;toile, tout s&rsquo;&eacute;tant pass&eacute; comme au tirage au sort.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #333399; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est donc un tournant de la pr&eacute;campagne que la cons&eacute;cration du Professeur Dioncounda comme Porte drapeau de l&rsquo;Alliance pour </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la D&#65513;mocratie\"><span style=\"font-size: x-small\">la D&eacute;mocratie</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> au Mali, (ADEMA, PASJ) aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 20012.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le sacre de Dioncounda ou le prix de la patience </span></b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Apr&egrave;s le Pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;, l&rsquo;Adema a &eacute;t&eacute; dirig&eacute; par deux hommes aux caract&egrave;res tremp&eacute;s, dot&eacute;s de visions historiques marqu&eacute;es&nbsp;; il s&rsquo;agit de feu le Professeur Mamadou Lamine Traor&eacute; et d&rsquo;Ibrahim Boubacar Keita. Tous ont fini naturellement par &ecirc;tre victimes de leurs qualit&eacute;s pour lesquelles ils &eacute;taient applaudis par le peuple. Le Professeur Dioncounda qui n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; au premier rang au moment o&ugrave; avaient lieu les r&egrave;glements de comptes au sein du Parti au d&eacute;triment des grands strat&egrave;ges sus cit&eacute;s a donc &eacute;t&eacute; h&eacute;rit&eacute; d&rsquo;un fauteuil qu&rsquo;il n&rsquo;avait jamais r&eacute;clam&eacute; jusque l&agrave;, se contentant de recoller les morceaux chaque fois que la maison tremblait. Ce n&rsquo;est pas un d&eacute;faut bien au contraire, il a &eacute;t&eacute; per&ccedil;u par ceux qui tiennent &agrave; l&rsquo;ADEMA originel, cette formation dont le premier m&eacute;rite est d&rsquo;avoir renvers&eacute; Moussa Traor&eacute;, un des plus grands dictateur du continent, entr&eacute; par effraction dans l&rsquo;histoire de notre Pays, Dioncounda donc est apparu comme le gardien du Temple. Il se trouve qu&rsquo;en remontant plus haut l&rsquo;histoire, il est connu comme &eacute;tant au nombre des r&eacute;sistants. Vu sous cet angle et l&rsquo;ascension soudaine de l&rsquo;homme de Nara mise en rapport avec d&rsquo;autres situations, donne &agrave; penser que c&rsquo;est sans doute un juste retour des choses &agrave; l&rsquo;endroit. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le jeu de l&rsquo;ombre continue t-il&nbsp;?</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Des qualit&eacute;s et ressources personnelles<b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">, </b>le Professeur Dioncounda en a &agrave; revendre et c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas pour rien qu&rsquo;il a pu tenir le gouverner la barque jusque l&agrave; apr&egrave;s tant de temp&ecirc;tes. Mais pour le pas de titan franchi au Cin&eacute;ma Babemba ce samedi 30 Juillet 2011, il a plut&ocirc;t b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;un sacr&eacute; coup de pouce du jeu de l&rsquo;ombre. C&rsquo;est la donne la plus importante de ces primaires qui ont tenu en haleine les militants de l&rsquo;ADEMA et plus largement la classe politique malienne pendant les trois derni&egrave;res semaines. Il est vrai par ailleurs que cela se situe dans l&rsquo;ordre normal d&rsquo;une constance &agrave; l&rsquo;ADEMA o&ugrave; tr&egrave;s souvent, </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Pi&#65512;ce\"><span style=\"font-size: x-small\">la Pi&egrave;ce</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> est jou&eacute;e &agrave; l&rsquo;avance dans les couloirs avant d&rsquo;&ecirc;tre officiellement d&eacute;roul&eacute;e comme un tableau<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur la sc&egrave;ne. En effet le renoncement soudain et inexpliqu&eacute; des autres candidats en face du Pr&eacute;sident, s&rsquo;explique autrement que par la n&eacute;cessit&eacute; de sauvegarder la coh&eacute;sion du Parti, (autrement rien n&rsquo;oblige le parti &agrave; garder des r&egrave;gles qu&rsquo;il juge dangereuses pour son unit&eacute;). Et cette explication ne peut m&ecirc;me pas &ecirc;tre le partage du g&acirc;teau, g&acirc;teau qui n&rsquo;est pas encore dans le sac et qui s&rsquo;il l&rsquo;&eacute;tait ne suffirait pas &agrave; contenter tous les convives. La motivation des acteurs de l&rsquo;ombre (les acteurs absents mais qui en r&eacute;alit&eacute; sont les plus puissants c.&agrave;.d. ceux qui tirent les ficelles et font les rois) a consist&eacute; &agrave; choisir Dioncounda pour barrer la route &agrave; d&rsquo;autres, leurs pires ennemis, r&eacute;els ou suppos&eacute;s. Pour ceux-ci Dioncounda n&rsquo;existe pas, c&rsquo;est un simple &eacute;l&eacute;ment du jeu. Maintenant qu&rsquo;il a ce mandat <i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">du Peuple de l&rsquo;ADEMA</i><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>comme on dit, c&rsquo;est au Professeur de se lib&eacute;rer des mentors, de jouer sur ses propres valeurs et de refuser que d&rsquo;autres sans mandat continuent la partie de bal masqu&eacute;. Ce sont eux qui ont cr&eacute;&eacute; artificiellement des ranc&oelig;urs et m&ecirc;me des animosit&eacute;s entre certains hommes politiques sur lesquelles ils n&rsquo;ont de cesse de jouer et de capitaliser &agrave; leur seul profit. Mieux cette position les rend &agrave; jamais indispensables. Cette affirmation personnelle, le droit de s&rsquo;&eacute;manciper de ces acteurs de l&rsquo;ombre demande un certain courage dont le Professeur ne devrait pas manquer.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée d’information sur l’assurance maladie obligatoire :
Pour circonscrire la controverse autour</title>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Voil&agrave; ce qu&rsquo;ont d&eacute;clar&eacute; les responsables de la protection sociale.&nbsp; Pour changer cette situation, les deux institutions sus- mentionn&eacute;es inscrivent l&rsquo;assurance maladie obligatoire (Amo) dans un &eacute;lan solidaire pour la prise en charge des risques de la sant&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La journ&eacute;e d&rsquo;information sur l&rsquo;Assurance maladie obligatoire s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e au Centre international de conf&eacute;rences de Bamako le jeudi 28 juillet 2011 en pr&eacute;sence de plusieurs personnalit&eacute;s dont, entre autres, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es, M. Amadou Rouamba, le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Inps, M. Br&eacute;hima Noumoussa Diallo, le pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;Inps, le directeur national de la protection sociale et de l&rsquo;&eacute;conomie solidaire, le pr&eacute;sident du conseil national du patronat, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;union nationale des travailleurs du Mali, et des directeurs et chefs du personnel des entreprises.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le directeur de l&rsquo;Inps, M. Br&eacute;hima Noumoussa Diallo, a d&eacute;fini l&rsquo;objectif g&eacute;n&eacute;ral de la politique de s&eacute;curit&eacute; sociale au Mali comme une d&eacute;marche qui vise &agrave;&nbsp; construire progressivement un syst&egrave;me de couverture sociale&nbsp; contre les risques.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Face &agrave; la pol&eacute;mique suscit&eacute;e par l&rsquo;Assurance maladie obligatoire, M. Diallo s&rsquo;est dit convaincu que les interventions pertinentes auxquelles les &eacute;changes de la journ&eacute;e ne manqueront pas d&rsquo;aboutir et les recommandations qui en r&eacute;sulteront aideront &agrave; mieux comprendre le dispositif de l&rsquo;Amo. Il a, en outre, &eacute;mis le v&oelig;u de voir la fin de la controverse autour de l&rsquo;AMO pour une adh&eacute;sion plus massive&nbsp; de mani&egrave;re &agrave; garantir aux citoyens davantage de protection sociale plus &eacute;tendue en termes de services sociaux au service du plus grand nombre de Maliens.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Amadou Rouamba, a pour sa part remarqu&eacute; que dans un contexte de pauvret&eacute; touchant la majorit&eacute; de la population, seul&nbsp; un &eacute;lan de solidarit&eacute; dans la prise en charge des risques majeurs de sant&eacute; peut, &agrave; son avis, permettre un d&eacute;veloppement durable. C&rsquo;est ce que les plus hautes autorit&eacute;s ont compris fort heureusement en instituant l&rsquo;Amo, a-t-il conclu.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il a enfin indiqu&eacute; qu&rsquo;il a conscience de la difficult&eacute; de la t&acirc;che au regard des limites des moyens. Et l&rsquo;histoire de l&rsquo;Amo&nbsp; dans le monde, dit-il, n&rsquo;est pas une page blanche parce que plusieurs pays d&rsquo;Afrique ou ailleurs s&rsquo;y sont essay&eacute;s avec g&eacute;n&eacute;ralement plus de r&eacute;ussite.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les abeilles au Cinéma Babemba :
Soirée de sacre du candidat Dioncounda Traoré</title>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s nationaux et internationaux du Parti africain de la solidarit&eacute; et de la justice se sont rencontr&eacute;s en congr&egrave;s dans la salle du cin&eacute;ma Babemba ce samedi, 30 juillet 2011, pour proc&eacute;der &agrave; l&rsquo;investiture officielle du porte-drapeau de leur formation, le Professeur Dioncounda Traor&eacute;. Fait notoire, tous les grands partis de la place ont pris part &agrave; cette c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;investiture. En choisissant le cin&eacute;ma Babemba, les abeilles ont s&ucirc;rement &eacute;mis un message clair&nbsp;: celui du refus des compromissions mortelles dans l&rsquo;adversit&eacute; et, aussi, celui de remplir dignement leurs devoirs politiques par rapport &agrave; la prochaine consultation &eacute;lectorale majeure, ainsi que le Roi Babemba Traor&eacute; s&rsquo;est comport&eacute; face &agrave; l&rsquo;envahisseur colonial fran&ccedil;ais. Babemba Traor&eacute; ou Dioncounda Traor&eacute;, Koulouba n&rsquo;est pas si loin de Ouolofobougou&nbsp;: il faut juste lever les yeux pour apercevoir l&rsquo;immense b&acirc;tisse o&ugrave; si&egrave;ge le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali, lieu de convoitise en 2012.&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Depuis un certain temps d&eacute;j&agrave;, la Ruche &eacute;tait en effervescence. Car les abeilles conform&eacute;ment, aux dispositions de leurs textes, avaient proc&eacute;d&eacute; &agrave; des &eacute;lections primaires pour&nbsp; d&eacute;signer leur candidat aux prochaines &eacute;lections. En effet, dans une d&eacute;mocratie aussi jeune et fragile que la n&ocirc;tre, instituer ce principe des primaires est un challenge non sans risques pour la coh&eacute;sion interne du parti. Sept principaux candidats s&rsquo;&eacute;taient alors pr&eacute;sent&eacute;s et, on l&rsquo;avait craint, une nouvelle fracture du parti n&rsquo;&eacute;tait pas exclue, comme cela &eacute;tait malheureusement arriv&eacute; en 2002. Cette fois, les mauvais pr&eacute;sages ont &eacute;t&eacute; d&eacute;mentis et c&rsquo;est de fa&ccedil;on consensuelle que le candidat du parti &agrave; la pr&eacute;sidentielle a &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute;. Tant mieux si cette dynamique pouvait &ecirc;tre maintenue.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;La salle du Cin&eacute;ma Babemba &eacute;tait donc &agrave; la f&ecirc;te ce samedi pour une formalit&eacute;, c'est-&agrave;-dire conf&eacute;rer un caract&egrave;re d&eacute;mocratique et populaire au triomphe du champion appel&eacute; au corps &agrave; corps dans l&rsquo;ar&egrave;ne. Les murs de la salle de Cin&eacute;ma &eacute;taient naturellement pavois&eacute;s aux couleurs du parti avec des slogans qui donnaient un avant-go&ucirc;t des prochaines joutes &eacute;lectorales. On pouvait, en effet, lire sur les affiches et banderoles&nbsp;: &laquo;&nbsp;<i style=\"\">ensemble pour la victoire en 2012<b style=\"\">&nbsp;&raquo;</b></i>&nbsp;; &nbsp;&laquo;&nbsp;<i style=\"\">unit&eacute; et coh&eacute;sion pour la victoire<b style=\"\">&nbsp;&raquo;</b></i>&nbsp;;&nbsp;&laquo;&nbsp;<i style=\"\">unis, nous vaincrons<b style=\"\">&nbsp;&raquo;</b></i>&nbsp; et enfin&nbsp;<i style=\"\">&laquo;&nbsp;ensemble, mobilisons-nous derri&egrave;re notre candidat<b style=\"\"> </b>investi&nbsp;<b style=\"\">&raquo;</b></i>. De quoi donc relancer la ferveur militante au sein du parti et, pourquoi pas&nbsp;?, cr&eacute;er la peur dans les camps adverses. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Et, comme pour dire que les primaires sont bien derri&egrave;re, ce sont les sept candidats qui &eacute;taient au podium pour sceller l&rsquo;unit&eacute; et la coh&eacute;sion retrouv&eacute;es.&nbsp; Le candidat d&eacute;sign&eacute;, le Professeur Dioncounda Traor&eacute;, qui a su garder le triomphe modeste, remarquait &agrave; propos, en guise de le&ccedil;on de sagesse et de d&eacute;mocratie, que son parti venait d&rsquo;administrer la preuve que &laquo;&nbsp;<i style=\"\">s&rsquo;il est vrai que nous &eacute;voluons dans des pays o&ugrave; la d&eacute;mocratie est encore jeune, o&ugrave; les choix entre les hommes se font toujours dans la douleur et se terminent souvent par des s&eacute;parations d&eacute;mocratiques, l&rsquo;Adema-Pasj a choisi, d&egrave;s sa cr&eacute;ation en mai 1991, de ne pas se priver d&rsquo;aucune comp&eacute;tence, d&rsquo;aucune qualit&eacute; et d&rsquo;aucun savoir-faire, d&rsquo;aucun militant et militante. C&rsquo;est ainsi que toute militante et tout militant peut postuler &agrave; toute fonction &eacute;lective ou non et peut se proposer ou &ecirc;tre propos&eacute; pour toute mission du parti.&nbsp;&raquo;</i></span></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le parti, selon son candidat, a tir&eacute; les le&ccedil;ons des d&eacute;chirements du pass&eacute; qui l&rsquo;ont priv&eacute; de victoires certaines.&nbsp; Dioncounda a ainsi remarqu&eacute; que le parti a d&eacute;plor&eacute; en 94, en 2000 et en 2002 des h&eacute;morragies qui, si au final n&rsquo;ont pas &eacute;branl&eacute; ses fondements, ont tout de m&ecirc;me conduit &agrave; la d&eacute;faite&nbsp; lors de la pr&eacute;sidentielle de 2002. Fort de ces exp&eacute;riences douloureuses et conscient des enjeux de 2012, poursuivra-t-il, &laquo;&nbsp;<i style=\"\">notre parti s&rsquo;est engag&eacute;, conform&eacute;ment &agrave; nos textes de base dans la proc&eacute;dure de d&eacute;signation de son candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012 (&hellip;) et je demeure convaincu que cette fois-ci, conform&eacute;ment aux v&oelig;ux des militantes et militants et &agrave; ceux de tous les amis et sympathisants de l&rsquo;Adema que tout se passera normalement et que plus d&rsquo;un sera &eacute;tonn&eacute; par la coh&eacute;sion, la solidarit&eacute; et la maturit&eacute; du parti africain pour la solidarit&eacute; et la justice.&nbsp;&raquo;&nbsp;</i>Le nouveau candidat pouvait conclure par cette phrase&nbsp;: &laquo;&nbsp;<i style=\"\">Nous sommes des abeilles travailleuses, disciplin&eacute;es et soucieuses de la p&eacute;rennit&eacute; de leur ruche, unies et solidaires &agrave; tout moment et particuli&egrave;rement quand l&rsquo;essentiel est en jeu.&nbsp;&raquo;&nbsp;</i> Les partis amis qui ont honor&eacute; la conf&eacute;rence de leur pr&eacute;sence ont eu droit &agrave; la parole apr&egrave;s le discours du pr&eacute;sident. Ils ont tous reconnu la grandeur du parti et le charisme de son porte-drapeau. Certains d&rsquo;entre eux, comme Choguel Ma&iuml;ga et Younoussi Tour&eacute; de l&rsquo;Urd, ont exprim&eacute; leur &eacute;tonnement du fait que l&rsquo;Adema reste intact et plus uni apr&egrave;s ces primaires. Tous ont salu&eacute; l&rsquo;esprit de coh&eacute;sion et la le&ccedil;on de d&eacute;mocratie tir&eacute;e de cette proc&eacute;dure consensuelle de d&eacute;signation du candidat &agrave; la prochaine pr&eacute;sidentielle. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Oumar Dionfaga</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour permettre au Mali de faire face aux changements climatiques :
L’Aedd et la coopération norvégienne se donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pour-permettre-au-mali-de-faire-face-aux-changements-climatiques-laedd-et-la-coopration-norvgienne-se-donnent-la-main-26715.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;Agence de l&rsquo;environnement et du d&eacute;veloppement durable (Aedd), la coop&eacute;ration norv&eacute;gienne et le Projet d&rsquo;appui &agrave; la politique environnementale allemand (Pape/ Giz) se sont donc retrouv&eacute;s le jeudi, 28 juillet 2011&agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel Salam en pr&eacute;sence du Professeur Ti&eacute;moko Sangar&eacute;, Ministre de l&rsquo;environnement pour adopter le projet sur la politique et la strat&eacute;gie nationales sur les changements climatiques dont le projet a &eacute;t&eacute; d&eacute;j&agrave; &eacute;labor&eacute; depuis plus d&rsquo;une ann&eacute;e. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le Mali est un pays tr&egrave;s vuln&eacute;rable aux changements climatiques. A cet effet les mod&egrave;les de pr&eacute;visions climatiques indiquent une hausse significative des temp&eacute;ratures, une modification de la pluviom&eacute;trie, et une intensification des ph&eacute;nom&egrave;nes climatiques extr&ecirc;mes durant les d&eacute;cennies &agrave; venir. Aujourd&rsquo;hui, les changements climatiques sont d&eacute;sormais manifestes avec des temp&eacute;ratures de plus en plus fortes. Cons&eacute;quences de ces perturbations, des inondations importantes et fr&eacute;quentes, des &eacute;pisodes de s&eacute;cheresse impr&eacute;visibles. L&rsquo;&eacute;conomie, la production agricole en particulier s&rsquo;en trouve affect&eacute;e. En effet les niveaux de production agricole deviennent al&eacute;atoires comme ceux&nbsp; de l&rsquo;&eacute;levage, et l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau s&rsquo;en trouve compliqu&eacute;. C&rsquo;est donc pour faire face &agrave; une telle situation que le Gouvernement a con&ccedil;u un programme de lutte appel&eacute; &laquo;&nbsp;<b style=\"\"><i style=\"\">Strat&eacute;gie nationale changements climatiques Mali</i></b> (Sncc <b style=\"\"><i style=\"\">Mali</i></b>)&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Cette&nbsp;Strat&eacute;gie nationale sur les changements climatiques Mali (Sncc Mali) a donc pour but de s&rsquo;accorder sur une vision consensuelle et participative d&rsquo;un plan de d&eacute;veloppement adapt&eacute; &agrave; ces changements climatiques et un Plan op&eacute;rationnel d&rsquo;action, int&eacute;grant les actions principales devant &ecirc;tre men&eacute;es dans notre Pays au cours des ann&eacute;es &agrave; venir. L&rsquo;&eacute;laboration de cette strat&eacute;gie a &eacute;t&eacute; rendu possible gr&acirc;ce &agrave; un audit effectu&eacute; auparavant suivi de la d&eacute;finition des orientations politiques. Ces orientations ont servi de guide &agrave; l&rsquo;adoption de la politique nationale. La finalisation de cette politique a &eacute;t&eacute; faite par Mali Folk center pour le compte de l&rsquo;Aedd /l&rsquo;Alliance globale.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La r&eacute;alisation de ce projet Sncc a connu trois &eacute;tapes importantes. Dans un premier temps une mission d&rsquo;audit du climat a &eacute;t&eacute; effectu&eacute;e par les consultants de Ecosecurity &agrave; Bamako du 28 mars au 1<sup>er</sup> avril 2011. Cette mission a permis d&rsquo;avoir des &eacute;changes et r&eacute;unions avec les diff&eacute;rents acteurs concern&eacute;s sur les&nbsp; actions &agrave; entreprendre et les pr&eacute;visions relatives &agrave; cette probl&eacute;matique et les d&eacute;fis qu&rsquo;elle repr&eacute;sente pour le Mali. La seconde &eacute;tape &agrave; consister &agrave; l&rsquo;organisation les 18 et 19 mai 2011d&rsquo;un s&eacute;minaire national sur les changements climatiques, une rencontre qui a permis de pr&eacute;senter les r&eacute;sultats et recommandations de l&rsquo;audit climat r&eacute;alis&eacute; par Ecosecurity et de tenir des discussions avec les diff&eacute;rents acteurs du Pays. Enfin un atelier a &eacute;t&eacute; organis&eacute; les 21,22 et 23 juin &agrave; Bamako qui a permis l&rsquo;&eacute;laboration du projet.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le pr&eacute;sent s&eacute;minaire a pour objectifs de faire de confronter des sch&eacute;mas de solutions&nbsp; et de convenir de politiques nationales sur les changements climatiques, la strat&eacute;gie r&eacute;sultant de ce processus et de plan d&rsquo;action national climat, et enfin l&rsquo;adoption d&rsquo;outils appropri&eacute;s.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le ministre qui a donn&eacute; le coup d&rsquo;envoi de travaux a dit son espoir de voir le Mali disposer enfin d&rsquo;un document et pr&eacute;sentant une vision d&rsquo;ensemble d&rsquo;une d&eacute;marche int&eacute;gr&eacute;e et efficiente pour faire face aux changements climatiques, et d&rsquo;int&eacute;grer dans ses projets de d&eacute;veloppement les techniques d&rsquo;adaptation et d&rsquo;att&eacute;nuation des &eacute;missions des gaz &agrave; effet de serre.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Oumar Dionfaga</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion extraordinaire du Comité de défense nationale :
Poudre aux yeux des Maliens ou opération cosmétique à l’endroit des Européens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/runion-extraordinaire-du-comit-de-dfense-nationale-poudre-aux-yeux-des-maliens-ou-opration-cosmtique-lendroit-des-europens-ij-26714.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les membres du Comit&eacute; de d&eacute;fense nationale se sont r&eacute;unis ce vendredi 29 Juillet 2011 &agrave; Koulouba autour du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique en vue d&rsquo;adopter une strat&eacute;gie de s&eacute;curisation du pays qui inciterait les touristes &agrave; revenir au Mali. La rencontre a r&eacute;uni autour du chef de l&rsquo;Etat, le ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale, M. Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, qui rentre d&rsquo;une tourn&eacute;e europ&eacute;enne, les chefs d&rsquo;&eacute;tat- major du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, le chef d&rsquo;&eacute;tat-major g&eacute;n&eacute;ral des arm&eacute;es, le g&eacute;n&eacute;ral Gabriel Poudiougou, et tous les repr&eacute;sentants des diff&eacute;rents corps de la d&eacute;fense et de la s&eacute;curit&eacute;. Ce conclave sur la s&eacute;curit&eacute; au Mali fait suite &agrave; la visite effectu&eacute;e il y a deux semaines maintenant par le Pr&eacute;sident ATT en France pour inaugurer une exposition sur l&rsquo;Art dogon. Le voyage dans l&rsquo;Hexagone &eacute;tait un bon pr&eacute;texte pour le chef de l&rsquo;Etat d&rsquo;inviter les touristes europ&eacute;ens &agrave; reprendre la destination Mali apr&egrave;s que notre pays se soit vu classer en zone rouge en termes de risques de s&eacute;curit&eacute; pour les voyageurs europ&eacute;ens, les touristes en particulier.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quel dispositif s&eacute;curitaire pour les touristes au Mali&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">C&rsquo;est en fait la question que les Europ&eacute;ens ont pos&eacute;e au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique qui les invitait &agrave; revenir au Mali, car le d&eacute;part des touristes, expliquait-il, signifie le sinistre pour toutes les activit&eacute;s &eacute;conomiques li&eacute;es au tourisme&nbsp;: le commerce des objets d&rsquo;art, des objets culturels, l&rsquo;h&ocirc;tellerie&hellip;bref tout un pan de l&rsquo;&eacute;conomie de notre pays. Le Comit&eacute; de d&eacute;fense nationale propose, en r&eacute;ponse aux inqui&eacute;tudes des visiteurs europ&eacute;ens, la s&eacute;curisation des axes routiers qu&rsquo;empruntent les touristes, en particulier l&rsquo;axe Bamako-Mopti-Gao-Kidal et l&rsquo;axe Bamako-Douentza-Tombouctou. Dans le m&ecirc;me temps, les sites touristiques seront soumis aux m&ecirc;mes r&egrave;gles de s&eacute;curit&eacute; pour &eacute;viter les enl&egrave;vements et autres actes&nbsp; de banditisme. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a lui-m&ecirc;me insist&eacute; sur l&rsquo;identification pr&eacute;alable de tous les axes routiers concern&eacute;s par les mesures de s&eacute;curit&eacute; et demand&eacute; l&rsquo;implication des gouverneurs des r&eacute;gions dans la mise en &oelig;uvre de ce plan sp&eacute;cial de s&eacute;curisation de qui d&eacute;pend l&rsquo;&eacute;conomie du tourisme.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></i></b><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Absence de volont&eacute; politique &agrave; &eacute;radiquer le terrorisme ou simple aveu d&rsquo;impuissance&nbsp;?</span></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les mesures ainsi propos&eacute;es ressemblent plus &agrave; de la poudre aux yeux et on est plut&ocirc;t en droit de penser que c&rsquo;est pour la consommation int&eacute;rieure, histoire de dire aux Maliens&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp; <i style=\"\">nous ne restons pas les bras crois&eacute;s</i>.&nbsp;&raquo; En tout &eacute;tat de cause, on n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;un devin pour comprendre que ce n&rsquo;est pas ce qui fera revenir les touristes dans notre pays. A supposer que les bons touristes acceptent de se promener, chacun avec un garde du corps en treillis dans les villages dogons ou les campements de Tombouctou, Kidal ou encore Gao, mais la preuve a &eacute;t&eacute; faite (dans l&rsquo;esprit des Europ&eacute;ens en tout cas) que nulle part au Mali il n&rsquo;existe de s&eacute;curit&eacute; pour personne, pas en tout cas pour les &eacute;trangers, puisque l&rsquo;apprenti- terroriste qui a tent&eacute; d&rsquo;attaquer l&rsquo;ambassade de France &agrave; Bamako, non content d&rsquo;avoir tent&eacute; en pleine capitale son action d&rsquo;&eacute;clat, a r&eacute;ussi &agrave; s&rsquo;&eacute;vader, pour &ecirc;tre ensuite rattrap&eacute; &agrave; Gao, &agrave; quelques kilom&egrave;tres seulement des bases d&rsquo;Al Qa&iuml;da&nbsp; au Maghreb islamique (Aqmi). Par ailleurs, les touristes viennent dans notre pays pour la convivialit&eacute; de notre peuple, pour la libert&eacute; qui s&rsquo;attache &agrave; l&rsquo;immensit&eacute; de notre espace d&eacute;sertique qui fascine, mais pas pour &ecirc;tre confin&eacute;s dans des petits p&eacute;rim&egrave;tres s&eacute;curis&eacute;s. Au lieu de garantir la paix et la s&eacute;curit&eacute; &agrave; tous, donc aussi aux citoyens maliens qui vivent la peur au ventre dans les r&eacute;gions nord, on nous parle de s&eacute;curisation de corridors et de sites touristiques. Rien donc qui puisse donner espoir ni aux professionnels du secteur du tourisme, encore moins aux citoyens qui, pour une &eacute;ni&egrave;me fois, ont le sentiment que jamais ils ne disposeront de si t&ocirc;t&nbsp; de leurs terres, de leurs p&acirc;turages et autres biens laiss&eacute;s aux mains de Al Qa&iuml;da.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution:
Pr Dioncounda  Traoré : Candidat de l’Adema&#45;Pasj à la présidentielle de  l’Adema&#45;Pasj   2012</title>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<![endif]--><b style=\"\"><i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Le choix de Dioncounda Traor&eacute; pour &ecirc;tre le candidat du parti a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; le samedi dernier par le Comit&eacute; Ex&eacute;cutif de l&rsquo;ADEMA-PASJ au si&egrave;ge</span></i></b><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">.</span></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;L&rsquo;ADEMA d&eacute;fendra ses propres couleurs cela n&rsquo;&eacute;tait un secret pour personne. Ce n&rsquo;&eacute;tait pas &eacute;vident&nbsp; pour tout le monde, mais aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est chose faite : le candidat du parti, quelles que soient ses chances par rapport aux porte-drapeaux des autres formations politiques, viendra de ses propres rangs, et non d&rsquo;ailleurs. C&rsquo;est la premi&egrave;re nouvelle&nbsp; Les figures historiques, qui ont parrain&eacute; la campagne de Dioncounda Traor&eacute;, sont des symboles parce qu&rsquo;ils incarnent le retour au militantisme des premiers jours. Le grand retour des anciens a donc valeur de mise en garde.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Apr&egrave;s l&rsquo;analyse des pr&eacute;paratifs des primaires au sein de la ruche, il ressort que sur l'ensemble des sections de L'ADEMA&nbsp; PASJ que compte le pays,les 2/3 sont favorables &agrave; l'honorable d&eacute;put&eacute; professeur&nbsp;&nbsp; Dioncounda Traor&eacute; .De part la maturit&eacute;,la clairvoyance des cadres de la ruche et bon sens &eacute;lev&eacute; de responsabilit&eacute;; L'ADEMA sera &agrave; l'abri d'une cassure de taille.La d&eacute;mocratie va pr&eacute;valoir tout au long de ces primaires et le consensus se fera autour de la candidature du Pr Traor&eacute; .Cet &eacute;minent homme politique,plusieurs fois ministre d'&eacute;tat et membre fondateur de l'ADAMA PASJ et pr&eacute;sident du dit parti depuis plus d'une d&eacute;cennie ,b&eacute;n&eacute;ficie d'un soutien de taille &agrave; la base ,ce qui fera de&nbsp; lui le candidat de L'ADEMA a la pr&eacute;sidentielle de 2012.La d&eacute;mocratie Malienne est un mod&egrave;le en AFRIQUE car bas&eacute;e sur le consensus .Elle pourrait &ecirc;tre export&eacute;e pour &agrave; L'AFRIQUE d'&eacute;viter des guerres civiles.Rendons&nbsp; hommage au&nbsp; GENERAL&nbsp;&nbsp; PRESIDENT en la personne de AMADOU TOUMANI TOURE&nbsp; pour avoir d&eacute;velopp&eacute; cette gestion consensuelle du pouvoir.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En ce qui concerne le fichier &eacute;lectoral le RACE est le mieux indiqu&eacute;,certes en l'am&eacute;liorant.IL faudrait :-soustraire de ce fichier des noms fictifs s'il y en a</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">-inscrire ceux qui ont l'age de voter en 2012-tenir compte &eacute;galement de la mobilit&eacute; de la population tant &agrave; l'int&eacute;rieur qu'&agrave; l'ext&eacute;rieur du pays -soustraire les noms des d&eacute;c&egrave;s.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Tout ce travail doit fait en tenant compte du facteur temps</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ce qui rendrait fiable le fichier RACE POUR 2012</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">AIMONS NOUS, CULTIVONS LA PAIX ET LA TOLERANCE, SOCLE DE TOUT </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">DEVELOPPEMENT SOCIAL ET ECONOMIQUE. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"><br />
</span></span><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">PAR&nbsp;&nbsp; BABA SARRY PROF D&rsquo;ECONOMIE AU LYCEE TECHNIQUE DE SEGOU</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rendre l’accès des services énergétiques à 36 millions de foyers Ouest africains et à 46 000 localités  de la sous région d’ici 2015 
Voilà le défi lancé par la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/rendre-laccs-des-services-nergtiques-36-millions-de-foyers-ouest-africains-et-46-000-localits-de-la-sous-rgion-dici-2015-voil-le-dfi-lanc-par-la-cedeao-26430.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><b style=\"\"><i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Chaque ann&eacute;e le Mali consacre pr&egrave;s de 225 milliards de francs CFA &agrave; l&rsquo;achat du p&eacute;trole et des produits p&eacute;troliers et pourtant seuls 30%&nbsp; des populations de la Sous r&eacute;gion ont acc&egrave;s aux services &eacute;nerg&eacute;tiques malgr&eacute; les &eacute;normes potentialit&eacute;s en &eacute;nergies hydraulique, solaire et &eacute;olienne.</span></i></b><i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\"> </span></i></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Comment alors renverser cette tendance et rendre l&rsquo;&eacute;nergie accessible aux populations pour booster les &eacute;conomies des Etats membres&nbsp;?&nbsp; </span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">C&rsquo;est la nouvelle ambition de la Communaut&eacute; des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) dont les repr&eacute;sentants des quinze Etats membres se sont concert&eacute;s ce Week end &agrave; Bamako. C&rsquo;&eacute;tait les 21, 22 et 23 Juillet 2011 &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel El Farouk en pr&eacute;sence du repr&eacute;sentant des bailleurs de fonds &agrave; travers la repr&eacute;sentante r&eacute;sidente du PNUD au Mali&nbsp; et des journalistes de la presse nationale.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">M. El Hadj Ibrahima Thiam, repr&eacute;sentant de M. James Victor GB&eacute;ho, le pr&eacute;sident de la  Commission de la  CEDEAO a rappel&eacute; aux participants les engagements pris en Janvier 2006 par les Chefs d&rsquo;Etats et de Gouvernements &agrave; savoir l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; de 60 %&nbsp;des&nbsp; populations &agrave; des services de la force motrice pour am&eacute;liorer la productivit&eacute; et les activit&eacute;s &eacute;conomiques, l&rsquo;acc&egrave;s de 100 % de ces populations &nbsp;&agrave; des services modernes de cuisson de leurs nourritures. Ces objectifs cadrent parfaitement avec les objectifs de d&eacute;veloppement du Mill&eacute;naire de 2015, a poursuivi M. Thiam. Cette politique commune de l&rsquo;&eacute;nergie de la  Communaut&eacute; est consign&eacute;e dans un document adopt&eacute; le 12 janvier 2006 et appel&eacute;<b style=\"\"> Livre Blanc</b> de la CEDEAO sur l&rsquo;&eacute;nergie. La CEDEAO est soutenue par le Programme des Nations Unies pour le D&eacute;veloppement dans la r&eacute;alisation de ce Programme d&rsquo;&eacute;nergie.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">M. Abib Ouane, le ministre de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau a pour sa part mis l&rsquo;accent sur le contraste entre les potentialit&eacute;s &eacute;nerg&eacute;tiques et les p&eacute;nuries r&eacute;currentes de l&rsquo;&eacute;nergie.&nbsp; En effet, les pays de la sous r&eacute;gion d&eacute;pendent pour l&rsquo;essentiel de l&rsquo;importation des hydrocarbures, le p&eacute;trole en particuliers dont le rench&eacute;rissement continu&nbsp; des co&ucirc;ts&nbsp; ob&egrave;re les efforts de d&eacute;veloppement des Etats. Le Mali,&nbsp; a-t- il rappel&eacute;, consacre par exemple 225 milliards de francs CFA &agrave; l&rsquo;importation du p&eacute;trole et des produits p&eacute;troliers, une situation intenable d&rsquo;o&ugrave; le recours &agrave; d&rsquo;autres sources d&rsquo;&eacute;nergies dont les &eacute;nergies renouvelles&nbsp;; le solaire, la bio&eacute;nergie &agrave; base d&rsquo;huile v&eacute;g&eacute;tale, l&rsquo;&eacute;nergie &eacute;olienne&hellip; Le m&ecirc;me souci a conduit notre pays &agrave; int&eacute;grer le Projet d&rsquo;ol&eacute;oduc qui doit relier le Nigeria &agrave; l&rsquo;Alg&eacute;rie en passant par le B&eacute;nin, le Togo, le Ghana, le Niger a dit le Ministre Ouane<b style=\"\">.</b> Mais d&rsquo;ici, l&agrave;, pour r&eacute;aliser les objectifs du Mill&eacute;naire, le Mali a mis en avant la mise en place des plateformes multifonctionnelles. La plate forme multifonctionnelle, a &ndash;t-il expliqu&eacute;, repose sur un dispositif l&eacute;ger port&eacute; par un moteur diesel et qui en fonction de la puissance de ce moteur peut donner de l&rsquo;&eacute;clairage, faire tourner une unit&eacute; de production, d&rsquo;o&ugrave; sa grande efficacit&eacute; en milieu rural. La milli&egrave;me Plateforme a &eacute;t&eacute; install&eacute;e, il y&rsquo; a quelques semaines permettant ainsi l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; d&rsquo;une frange importante de la population rurale et p&eacute;riurbaine de notre Pays.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le ministre a r&eacute;affirm&eacute; le soutien de son pays &agrave; la politique commune de la CEDEAO symbolis&eacute;e par l&rsquo;interconnexion des r&eacute;seaux &eacute;lectriques de&nbsp; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et du Mali &agrave; Kadiolo. Pour la mise en &oelig;uvre du Livre Blanc de la CEDEAO, des groupes multisectoriels nationaux (GMN) ont &eacute;t&eacute; mis en place dans chacun des quinze pays membres. La fonctionnalit&eacute; de ces groupes a &eacute;t&eacute; v&eacute;rifi&eacute;e &agrave; Bamako afin de les rendre plus efficaces dans l&rsquo;assistance, l&rsquo;accompagnement des d&eacute;cideurs et des bailleurs dans les politiques nationales en mati&egrave;re d&rsquo;&eacute;nergie. Les d&eacute;lais de 2015 sont tr&egrave;s proches et l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest esp&egrave;re combler son retard &eacute;nerg&eacute;tique.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Piyahara Diamout&eacute;n&egrave;</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de l’UM&#45;RDA à propos de l’ancien SG du parti
« C’est le comportement du Dr Badra Alou Macalou qui explique sa situation actuelle au sein du parti »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-prsident-de-lum-rda-propos-de-lancien-sg-du-parti-cest-le-comportement-du-dr-badra-alou-macalou-qui-explique-sa-situation-actuelle-au-sein-du-parti-26429.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<![endif]--><b style=\"\"><i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Le Bureau Politique National de l&rsquo;UM-RDA Faso Jigi a tenu le jeudi 21 juillet 2011 &agrave; son si&egrave;ge une conf&eacute;rence de presse afin de donner la vraie information sur les incidents qui ont &eacute;maill&eacute;s le 1<sup>er</sup> congr&egrave;s ordinaire des 8, 9 et 10 juillet 2011 qui a vu la r&eacute;&eacute;lection de Bocar Moussa Diarra &agrave; la t&ecirc;te du parti du tracteur. Le conf&eacute;rencier principal, Bocar Moussa Diarra, pr&eacute;sident du parti avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s d&rsquo;autres responsables du parti.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans sa d&eacute;claration liminaire, le conf&eacute;rencier principal, Bocar Moussa Diarra non moins pr&eacute;sident de l&rsquo;UM-RDA a d&rsquo;abord fait le point de l&rsquo;implantation du parti&nbsp;; ensuite les pr&eacute;paratifs et la tenue du 1<sup>er</sup> congr&egrave;s et les incidents qui ont &eacute;maill&eacute;s ledit congr&egrave;s&nbsp;; enfin les perspectives du parti pour les 12 prochains mois.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;implantation du parti sur l&rsquo;ensemble du territoire et &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Depuis la mise en place de l&rsquo;UM-RDA Faso Jigi, a fait savoir Bocar Moussa Diarra, le BPN s&rsquo;est attel&eacute; &agrave; la mise en place du parti sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire &agrave; travers les conf&eacute;rences de sections et conf&eacute;rences r&eacute;gionales qui ont permis l&rsquo;implantation de 46 sections unifi&eacute;es. Les sections de T&eacute;nenkou, Youwarou, a-t-il pr&eacute;cis&eacute;, n&rsquo;ont pu &ecirc;tre visit&eacute;es pour des raisons li&eacute;es &agrave; leur difficile accessibilit&eacute; lors des missions de la r&eacute;gion de Mopti. Quant &agrave; Macina et Bafoulab&eacute;, malgr&eacute; leur participation aux conf&eacute;rences r&eacute;gionales de leur ressort et des moyens mis &agrave; leur disposition, la faiblesse du leadership local ne leur a pas permis de remplir les conditions pour participer au congr&egrave;s.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le pr&eacute;sident, de rappeler que le BPN a effectu&eacute; une s&eacute;rie de rencontres avec les partis politiques, les associations, les repr&eacute;sentations diplomatiques des pays amis et organis&eacute; de nombreuses conf&eacute;rences tant au niveau national qu&rsquo;international, comm&eacute;morations et c&eacute;l&eacute;brations et particip&eacute; &agrave; des cadres de concertations avec les partenaires techniques et l&rsquo;administration territoriale. Aussi, s&rsquo;est-il r&eacute;joui en rappelant que son parti a eu le privil&egrave;ge d&rsquo;&ecirc;tre le seul parti africain invit&eacute; au 3<sup>&egrave;me</sup> congr&egrave;s du parti Europ&eacute;en de Gauche &agrave; Paris en d&eacute;cembre 2010 avant d&rsquo;ajouter que son parti a &eacute;t&eacute; l&rsquo;un des principaux initiateurs de la plateforme politique &laquo;&nbsp;PUR&nbsp;&raquo; dont le parti n&rsquo;est pas signataire.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les pr&eacute;paratifs et la tenue du 1<sup>er</sup> congr&egrave;s ordinaire</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Depuis le congr&egrave;s unitaire de mai 2010, a en croire Bocar Moussa Diarra, les enjeux de la r&eacute;unification qui avaient &eacute;t&eacute; bien per&ccedil;us par tous et particuli&egrave;rement par la presse malienne, ont continu&eacute; &agrave; influencer les rapports entre les membres de la Direction du parti et le fonctionnement normal du parti.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour minimiser les contradictions internes au sein du BPN, a fait savoir M. Diarra, une commission de 7 membres a &eacute;t&eacute; mise en place pour proposer au BPN un bureau consensuel de 60 membres au lieu de 85, &agrave; soumettre au congr&egrave;s. A la s&eacute;ance de pr&eacute;sentation du rapport de la commission, toujours selon le pr&eacute;sident du parti, une dizaine de membres du BPN se sont retir&eacute;s ne reconnaissant pas la proposition. Un vote entre les membres restants a d&eacute;gag&eacute; une majorit&eacute; de 27 pour, 2 contre et une abstention. Ce projet de bureau consensuel accept&eacute; par 4 des 5 candidats &agrave; la pr&eacute;sidence du parti, a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; au conseil des sages qui a reconnu le s&eacute;rieux et la qualit&eacute; du travail et a donn&eacute; un avis favorable &agrave; la d&eacute;cision du BPN de soumettre cette proposition au congr&egrave;s conform&eacute;ment aux pratiques du parti.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Apr&egrave;s ces pr&eacute;paratifs, le 8 juillet 2011, se sont tenus les congr&egrave;s des jeunes et des femmes et les 9 et 10 juillet 2011, le congr&egrave;s du parti.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les sections repr&eacute;sent&eacute;es au congr&egrave;s &eacute;taient au nombre de 49 dont la section de France regroupant 294 d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s sans les membres de la direction du parti.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le congr&egrave;s a enregistr&eacute; une fois de plus, la participation de l&rsquo;ADF-RDA section territoriale RDA du Burkina Faso.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Parlant de la mise en place du bureau, M. Diarra a indiqu&eacute; qu&rsquo;au total cinq candidats se sont pr&eacute;sent&eacute;s &agrave; la direction du parti. Tous sont des militants qui ont fait valoir la pertinence de leur candidature devant la commission de consensus et s&rsquo;&eacute;taient engag&eacute; sur l&rsquo;honneur devant le Conseil des Sages &agrave; respecter et &agrave; faire respecter la d&eacute;cision des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s du congr&egrave;s.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Apr&egrave;s la mise en place du bureau du congr&egrave;s, &agrave; entendre le pr&eacute;sident, les diff&eacute;rentes commissions ont &eacute;t&eacute; install&eacute;es et ont fonctionn&eacute; normalement.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Parmi les sujets abord&eacute;s au cours de ce congr&egrave;s l&rsquo;on retiendra entre autres les probl&egrave;mes de s&eacute;curit&eacute; et plus particuli&egrave;rement ceux au Nord du pays, l&rsquo;&eacute;cole, la sant&eacute;, la d&eacute;centralisation et le d&eacute;veloppement, les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2012, le projet de r&eacute;forme institutionnelle, la diaspora malienne, etc.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Dans la majorit&eacute; des commissions, les d&eacute;bats ont &eacute;t&eacute; francs, parfois houleux mais toujours cordiaux.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quant &agrave; la commission d&rsquo;investiture constitu&eacute;e d&rsquo;un d&eacute;l&eacute;gu&eacute; par section plus le d&eacute;l&eacute;gu&eacute; du bureau national des jeunes, celui du bureau national des femmes et celui du conseil des sages, a d&eacute;plor&eacute; M.Diarra, il n&rsquo;en pas &eacute;t&eacute; de m&ecirc;me. Ainsi, des tentatives de donner la qualit&eacute; &agrave; certaines personnes sans mandat se sont heurt&eacute;es &agrave; l&rsquo;opposition des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s dument mandat&eacute;s par les sections reconnues du parti.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A en croire le num&eacute;ro 1 du parti du tracteur, un vote de proc&eacute;dure a d&eacute;gag&eacute; une majorit&eacute; en faveur du projet de bureau consensuel comme base de travail contre une proposition de mode de d&eacute;signation poste par poste.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A l&rsquo;issue d&rsquo;un deuxi&egrave;me vote, une majorit&eacute; de 27 sur 49 s&rsquo;est prononc&eacute;e en faveur du projet du bureau consensuel. A l&rsquo;issue de ce vote, toujours selon Bocar Moussa Diarra, une dizaine de d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s se sont bruyamment retir&eacute;s de la commission d&rsquo;investiture et envahi la salle de pl&eacute;ni&egrave;re en distillant des propos d&eacute;sobligeants.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A la suite de ces incidents et le calmes enfin r&eacute;tabli, le congr&egrave;s a pr&eacute;sent&eacute; ses r&eacute;solutions, ses motions, la liste des membres du nouveau bureau politique national, celui des femmes et des jeunes et acclam&eacute; le discours de cl&ocirc;ture du nouveau pr&eacute;sident investi.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour finir, le pr&eacute;sident des h&eacute;ritiers de feu Modibo Keita a livr&eacute; quelques unes des perspectives du parti pour les 12 prochains mois. Il s&rsquo;agit, entre autres, de l&rsquo;inauguration du nouveau si&egrave;ge achet&eacute; par le parti, l&rsquo;institution d&rsquo;un programme de rentr&eacute;e politique annuelle au mois de septembre, la pr&eacute;paration des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives en 2012,&hellip;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les questions des journalistes ont port&eacute; entre autres sur les moyens que le parti compte mettre en &oelig;uvre pour ramener &agrave; la raison ceux qui ont claqu&eacute; la porte&nbsp;; les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2012&nbsp;; le fichier &eacute;lectoral&nbsp;; le cas de l&rsquo;ancien Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du parti, Dr Badra Alou Macalou&nbsp;; le sort r&eacute;serv&eacute; aux perturbateurs du 1<sup>er</sup> congr&egrave;s du parti du tracteur&nbsp;;&hellip;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Par rapport au cas de l&rsquo;ancien Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral, Bocar Moussa Diarra a fait savoir que c&rsquo;est une conf&eacute;rence nationale qui a destitu&eacute; M.Macalou de ses pr&eacute;rogatives au profit du Secr&eacute;taire politique. Ainsi, il a cess&eacute; toute activit&eacute; au sein du parti avant de r&eacute;apparaitre au congr&egrave;s unitaire, mais malheureusement pour lui, il ne figurera pas dans le bureau parce que n&rsquo;ayant aucune base. &laquo;&nbsp;C&rsquo;est son comportement qui explique sa situation actuelle&hellip;&nbsp;&raquo; a martel&eacute; le Pr&eacute;sident.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour ce qui concerne les agitateurs, M.Diarra indiquera que ces derniers en perte de vitesse n&rsquo;ont trouv&eacute; mieux que de recruter des &eacute;tudiants pour saboter le congr&egrave;s. &laquo;&nbsp;Ceux qui pensent qu&rsquo;avec l&rsquo;argent on peut tout faire &agrave; l&rsquo;UM-RDA se trompent. Le parti du tracteur n&rsquo;est pas un parti de plaisantin&hellip;&nbsp;&raquo; a-t-il mis en garde.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Moussa Tour&eacute;</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème congrès ordinaire du RPM :
IBK ou l’homme qui a mieux porté le drapeau du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/3me-congrs-ordinaire-du-rpm-ibk-ou-lhomme-qui-a-mieux-port-le-drapeau-du-mali-26428.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">&nbsp;</span></i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">S&rsquo;il y a un homme qui incarne le Mali en marche, s&rsquo;il y a un homme qui incarne par sa personnalit&eacute; forte, par sa carrure mais surtout par son engagement pour le Mali, c&rsquo;est bien Ibrahim Boubacar Keita. Et au RPM&nbsp; point n&rsquo;est besoin de cultiver un quelconque culte de la personnalit&eacute; pour comprendre que c&rsquo;est bien cet homme qui portera les couleurs du Parti aux cours des prochaines &eacute;ch&eacute;ances. C&rsquo;est vrai par ailleurs que la politique au sens o&ugrave; l&rsquo;entend l&rsquo;homme de la rue a horreur des gens comme IBK, des hommes droits qui ne sont pas dans la combine de la semaine, des gens qui font ce qu&rsquo;ils disent, et qui font ce qu&rsquo;ils disent. Et IBK c&rsquo;est vrai, n&rsquo;est pas comique, il ne hurle pas le soir du d&eacute;sastre avec les loups pour pleurer le lendemain avec les agneaux. S&rsquo;il pleure c&rsquo;est qu&rsquo;il ressent en effet du fond de son &ecirc;tre la douleur du peuple et s&rsquo;il rit c&rsquo;est que le soulagement du bas peuple est r&eacute;el m&ecirc;me si c&rsquo;est pour un temps&nbsp; et sa vie c&rsquo;est pour &ecirc;tre de ceux qui participent &agrave; ce soulagement. C&rsquo;est la source de l&rsquo;engagement politique d&rsquo;IBK. Beaucoup pensent qu&rsquo;il s&rsquo;est tromp&eacute; de champ de labour, ils n&rsquo;ont pas tort, la foi orthodoxe est un p&eacute;ch&eacute; des temps modernes et il vaut mieux ma&icirc;triser les calembours des trap&eacute;zistes avant de se trouver l&agrave; avec fortune au sens premier du terme. Tout en conc&eacute;dant donc la justesse de l&rsquo;analyse, nous saluons nous, le courage et l&rsquo;exemple. Autrement, qui aurait incarn&eacute; de fa&ccedil;on historique et de la plus belle mani&egrave;re le Mali au milieu des ann&eacute;es 90 au moment o&ugrave; le Pays &eacute;tait abandonn&eacute; en pleines eaux orageuses, o&ugrave; pour trop de fourbes dans l&rsquo;ar&egrave;ne il y n&rsquo;y avait plus d&rsquo;Etat, il n&rsquo;y avait plus de Mali. Triste spectacle &agrave; l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave;&nbsp; le rythme de la&nbsp; canonni&egrave;re au Nord aux mains des bandits &eacute;tait hach&eacute; du bruit des chaises musicales et du spectacle de boulevard port&eacute; au sommet de l&rsquo;art politique. Que chacun se rassure, aucune proximit&eacute; avec l&rsquo;ancien Premier Ministre si ce n&rsquo;est ce pays que nous partageons ensemble et ses rares apparitions le soir au petit &eacute;cran et le souci du t&eacute;moignage de l&rsquo;observateur quand il le faut parfois aux tournants historiques comme celui que notre Pays s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; franchir.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Un pays debout au travail et respect&eacute; voire craint de l&rsquo;ext&eacute;rieur, voil&agrave; ce que l&rsquo;on peut attendre de cet homme qui c&rsquo;est s&ucirc;r, si nous ne parions pas forc&eacute;ment sur ses chances, sera plus que le candidat du RPM. Il sera le candidat d&rsquo;une certaine vision du Mali, le candidat de&nbsp; tous ceux qui veulent voir le Mali non seulement amorcer la voie d&rsquo;un Pays &eacute;mergent mais aussi un pays o&ugrave; l&rsquo;image est une r&eacute;f&eacute;rence, se rattachant effectivement &agrave; ce que nous avons de plus grandiose&nbsp;; nos ressources humaines fortes et diversifi&eacute;es, la coh&eacute;sion nationale tenue par le ciment historique connu de tous et bien s&ucirc;r les perspectives d&rsquo;un autre essor &eacute;conomique certain pour ne pas dire un bon en avant et&nbsp; de fin de mis&egrave;re. IBK, c&rsquo;est en effet l&rsquo;homme au c&oelig;ur de lion qui ne voit pas les choses miniaturis&eacute;es mais celles en grandeur nature. L&rsquo;ancien Premier ministre est avec certains autres maliens &agrave; incarner un Mali de r&ecirc;ve, comme entre autres l&rsquo;autre ancien Premier Ministre, Ousmane Issoufi Maiga mais qui n&rsquo;est pas dans l&rsquo;ar&egrave;ne justement dissuad&eacute; certainement lui, par boue qui, &agrave; son grand d&eacute;sespoir abonde l&agrave;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En tout &eacute;tat de cause, on peut se r&eacute;jouir du fait que des hommes de la trempe de IBK soient l&agrave;, leur seule pr&eacute;sence parle par elle-m&ecirc;me c&rsquo;est de dire que tout n&rsquo;est quand m&ecirc;me pas d&eacute;loyaut&eacute;, fourberie et foire aux &eacute;l&eacute;phants blancs qui ne verront jamais le jour. Chacun au sein de la jeune g&eacute;n&eacute;ration qui observe aura eu le loisir de choisir l&rsquo;&eacute;cole sur la base son &eacute;chelle des valeurs.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Piyahara Diamout&eacute;n&egrave;</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biosécurité et régime de biosécurité au Mali :
 Comment mettre la science au service du développement agricole en Afrique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bioscurit-et-rgime-de-bioscurit-au-mali-comment-mettre-la-science-au-service-du-dveloppement-agricole-en-afrique-ij-26427.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les changements climatiques entrainant des s&eacute;cheresses cycliques dans le monde et dans le Sahel en particulier<b style=\"\"> </b>interpellent chercheurs et producteurs agricoles pour une am&eacute;lioration accrue de la productivit&eacute;<b style=\"\"> </b>&nbsp;afin de faire face aux besoins de nourriture d&rsquo;une population par ailleurs croissante. C&rsquo;est l&rsquo;une des raisons principales de cet atelier qui a planch&eacute; sur la probl&eacute;matique de la science au service du d&eacute;veloppement agricole dans un pays comme le Mali qui fait face &agrave; des d&eacute;fis majeurs comme la crise alimentaire, la modernisation de l&rsquo;agriculture, l&rsquo;am&eacute;lioration de la qualit&eacute; de la nutrition&hellip; </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Rappelons&nbsp; que le r&eacute;seau africain d&rsquo;expertise en bios&eacute;curit&eacute; (ABNE) est une initiative enti&egrave;rement africaine, &eacute;tablie par l&rsquo;Union africaine &agrave; travers le Bureau de la science et de technologie du NEPAD. Il a &eacute;t&eacute; con&ccedil;u &agrave; partir du Plan d&rsquo;action consolid&eacute; du NEPAD et correspond pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; la mise en &oelig;uvre d&rsquo;une des recommandations du Panel africain de haut niveau sur la biotechnologie moderne.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En effet, l&rsquo;ABNE est un r&eacute;seau de service, op&eacute;rant &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle du continent, approuv&eacute; par les gouvernements africains et adopt&eacute; officiellement en 2008 par la conf&eacute;rence minist&eacute;rielle africaine de la science et technologie (CMAST), avec pour but de promouvoir l&rsquo;utilisation de la science et de la technologie au service du d&eacute;veloppement agricole en Afrique. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;objectif de cet atelier est d&rsquo;appuyer en particulier notre pays, plus g&eacute;n&eacute;ralement les pays africains, &agrave; se doter de syst&egrave;mes fonctionnels pour une gestion efficace de la bios&eacute;curit&eacute;. Les services sont offerts par l&rsquo;ABNE pour renforcer les capacit&eacute;s op&eacute;rationnelles des r&eacute;gulateurs africains en leur facilitant l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;information scientifique, de fa&ccedil;on qu&rsquo;ils soient suffisamment &eacute;clair&eacute;s, outill&eacute;s pour des prises de d&eacute;cisions en toute connaissance de cause sur les biotechnologies et leurs produits. Ces services sont entre autres&nbsp;:&nbsp; l&rsquo;information, la formation, l&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;assistance technique pour l&rsquo;&eacute;laboration de directives et de proc&eacute;dures op&eacute;rationnelles standard ainsi que pour la mise en &oelig;uvre de proc&eacute;dures d&rsquo;&eacute;valuation de dossiers de demande d&rsquo;autorisation, et aussi pour le suivi des exp&eacute;rimentations et de la v&eacute;rification de leur conformit&eacute; aux niveaux des laboratoires, serres, champs confin&eacute;s, y compris les activit&eacute;s de production &agrave; grande &eacute;chelle et l&rsquo;importation des produits alimentaires biotechnologiques. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il faut enfin noter que les services de l&rsquo;ABNE sont offerts par des sp&eacute;cialistes en bios&eacute;curit&eacute; bas&eacute;s &agrave;&nbsp; Ouagadougou au Burkina Faso, Si&egrave;ge de l&rsquo;organisation. L&rsquo;&eacute;quipe d&eacute;ploie ses services en &eacute;troite collaboration avec les structures gouvernementales, les institutions r&eacute;gionales et r&eacute;seaux de l&rsquo;initiative africaine des biosciences (IAB).</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko&nbsp;&nbsp; </span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation  des droits humains en Gambie :
Amnesty international Mali dénonce !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/violation-des-droits-humains-en-gambie-amnesty-international-mali-dnonce-26426.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Depuis l&rsquo;arriv&eacute;e au pouvoir du pr&eacute;sident Yahya Jammeh en 1994, la situation des droits humains en Gambie ne fait que se d&eacute;t&eacute;riorer, selon les d&eacute;fenseurs des droits de l&rsquo;Homme. C&rsquo;est pour attirer l&rsquo;attention du monde entier sur ce &laquo;constat amer&raquo; qu&rsquo;Amnesty International a initi&eacute; une journ&eacute;e d&rsquo;action pour la Gambie,&nbsp; qui co&iuml;ncide avec la journ&eacute;e de la libert&eacute; instaur&eacute;e par le chef d&rsquo;Etat gambien. A cet effet, les activistes ont convi&eacute; les hommes de m&eacute;dia &agrave; une conf&eacute;rence de presse qui s&rsquo;est tenue le &nbsp;vendredi 22 juillet 2011 au si&egrave;ge d&rsquo;Amnesty International-Mali. Le conf&eacute;rencier principal, M. Saloum D Traor&eacute;, Directeur Ex&eacute;cutif d&rsquo;Amnesty International Mali avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s d&rsquo;autres responsables de l&rsquo;organisation.<br style=\"\" />
<br style=\"\" />
</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le conf&eacute;rencier du jour, Saloum D Traor&eacute; a expliqu&eacute; &agrave; la presse malienne la situation dramatique des droits humains en Gambie. Ainsi, il fera savoir que le gouvernement refuse de se conformer aux obligations qui lui incombent aux termes du droit international. Aussi, a-t-il d&eacute;nonc&eacute; les cas de disparitions forc&eacute;s, d&rsquo;homicides ill&eacute;gaux et des tortures.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Rappelons que &nbsp;la Gambie c&eacute;l&egrave;bre le 22 juillet de chaque ann&eacute;e, la Journ&eacute;e de la libert&eacute;. Mais cette f&ecirc;te nationale est consid&eacute;r&eacute;e comme &laquo;une com&eacute;die&raquo; par les organisations de d&eacute;fense des droits de l&rsquo;Homme. Pour Amnesty international, l&rsquo;ONG de d&eacute;fense des droits humains, c&rsquo;est plut&ocirc;t la peur qui r&egrave;gne &nbsp;en Gambie, pas la libert&eacute;. Des arrestations et d&eacute;tentions ill&eacute;gales aux ex&eacute;cutions extrajudiciaires en passant par les tortures et autres mauvais traitements, la Gambie semble &ecirc;tre un enfer pour les d&eacute;fenseurs des droits de l&rsquo;homme et des libert&eacute;s fondamentales, les opposants politiques les libert&eacute;s d&rsquo;expression, assurent les activistes. La plupart des victimes de cet &laquo;Etat oppresseur&raquo; sont les journalistes, les membres de partis d&rsquo;opposition&nbsp; et les militants des droits humains.&nbsp; Le conf&eacute;rencier a rappel&eacute; quelques cas de disparitions forc&eacute;es comme ceux de M.Ebrima Manneh, journaliste, arr&ecirc;t&eacute; depuis le 11juiellet 2006&nbsp;; M. Kanyiba Kanyi, un activiste politique et membre d&rsquo;une ONG, arr&ecirc;t&eacute; le 18 septembre 2006 et cinq agents des services de s&eacute;curit&eacute;.<br />
&nbsp; Le conf&eacute;rencier a fait savoir que d<span style=\"color: rgb(17, 17, 17);\">es accusations de trahison ont &eacute;t&eacute; formul&eacute;es en Gambie &agrave; l&rsquo;encontre de cinq militants, parmi lesquels trois journalistes. Ainsi, Ndey Tapha Sosseh, ancienne pr&eacute;sidente du Syndicat de la presse de Gambie, et Amadou Scattred Janneh, ancien ministre de l&rsquo;Information et de la Communication, ont tous &eacute;t&eacute; &nbsp;inculp&eacute;s mardi dernier de trahison en relation avec une affaire de &nbsp;distribution de tee-shirts portant une inscription appelant &agrave; en finir avec la dictature en Gambie. Notons que la trahison est passible de la peine de mort en Gambie.<br />
<br />
Pour le Directeur ex&eacute;cutif d&rsquo;Amnesty International Mali, cet appel intervient au moment o&ugrave; Amnesty International rend public un document qui explique en d&eacute;tail que des affaires de disparitions forc&eacute;es n&rsquo;ont pas encore &eacute;t&eacute; &eacute;lucid&eacute;es&nbsp;; que les responsables pr&eacute;sum&eacute;s d&rsquo;homicides ill&eacute;gaux n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; identifi&eacute;s encore moins traduits en justice&nbsp;; que la torture est toujours une pratique courante chez &nbsp;les forces de s&eacute;curit&eacute;.<br />
<br />
&laquo;&nbsp;Les victimes de disparition forc&eacute;e sont essentiellement des journalistes, des membres des partis d&rsquo;opposition ou des membres des forces de s&eacute;curit&eacute;&nbsp;&raquo; a-t- il d&eacute;plor&eacute; avant de demander&nbsp;:</span> <span style=\"color: rgb(17, 17, 17);\">&laquo;&nbsp;Il faut que le pr&eacute;sident Jammeh mette fin &agrave; ces actes de pers&eacute;cution.&nbsp;Les poursuites doivent &ecirc;tre abandonn&eacute;es imm&eacute;diatement contre des personnes qui expriment de fa&ccedil;on pacifique leur points de vue. Ceux qui sont d&eacute;tenus sont des prisonniers d&rsquo;opinion, qui doivent &ecirc;tre lib&eacute;r&eacute;s imm&eacute;diatement et sans condition&nbsp;&raquo;.<br />
Ndey Tapha Sosseh qui vit actuellement en exile au Mali a &eacute;t&eacute; inculp&eacute;e par contumace.<br />
<br />
&nbsp;</span>Amnesty international&nbsp; souhaite donc, &agrave; travers des recommandations, des sensibilisations et la signature de p&eacute;titions, agir vivement contre ces violations des droits de l&rsquo;homme et demander au gouvernement de Gambie de veiller au respect des libert&eacute;s et des droits fondamentaux de la population gambienne. Une p&eacute;tition a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e pour que ceux qui souhaitent participer &agrave; cette lutte contre les violations des droits de l&rsquo;Homme en Gambie puissent se joindre &agrave; Amnesty international.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>
<p style=\"margin: 11.25pt 0cm;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin: 11.25pt 0cm;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga<span style=\"color: rgb(17, 17, 17);\"><br style=\"\" />
<br style=\"\" />
</span></span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment améliorer la qualité des produits industriels dans la sous région ?
Le ministre de l’industrie des investissements et  du Commerce se penche sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/comment-amliorer-la-qualit-des-produits-industriels-dans-la-sous-rgionijle-ministre-de-lindustrie-des-investissements-et-du-commerce-se-penche-sur-la-question-26285.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de l&rsquo;industrie, des investissements et du commerce, M. Mamadou Traor&eacute;, au nom de son ministre, a pr&eacute;sid&eacute; mercredi 20 juillet 2011 &agrave; l&rsquo;Azala&iuml; H&ocirc;tel Salam le premier atelier consultatif des experts nationaux sur la politique r&eacute;gionale qualit&eacute; de la Cedeao. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence de plusieurs personnalit&eacute;s, dont le repr&eacute;sentant de la commission de l&rsquo;Uemoa, des directeurs de l&rsquo;industrie des Etats membres de la Cedeao, des Experts, des repr&eacute;sentants des points focaux nationaux et des repr&eacute;sentants du secteur priv&eacute; industriel des Etats membres.<br />
</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
A l&rsquo;ouverture de cet atelier M. Mensah Lawson-Hechelli, directeur de l&rsquo;industrie et des mines du d&eacute;partement commerce, douanes, industrie et mines, libre circulation &agrave; la Cedeao, dont son allocution a fait le point de la situation. Il a ainsi rappel&eacute; que la derni&egrave;re session du Sommet des chefs d&rsquo;Etats et de gouvernements de la Cedeao tenue en juillet 2010 &agrave; Sal au Cap-Vert, avait pris l&rsquo;Acte additionnel A/SA.2/7/10 portant adoption de la politique industrielle commune pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (PICAO) et son plan d&rsquo;actions. La mise en &oelig;uvre du plan d&rsquo;actions de la PICAO s&rsquo;articule autours de ce programme.<br />
<br />
L&rsquo;atelier de ce jour, a dit M. Mensah, permettra de recueillir les donn&eacute;es et indications sur l&rsquo;existant sur le terrain (pays membres), de les impr&eacute;gner des r&eacute;alit&eacute;s de part et d&rsquo;autres de leurs fronti&egrave;res et de projeter ensemble les grandes lignes de leur politique r&eacute;gionale qualit&eacute;.<br />
<br />
Il a enfin rassur&eacute; la commission de la Cedeao et remerci&eacute; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral au nom de son ministre.<br />
<br />
&nbsp;Concernant le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, il dira que c&rsquo;&eacute;tait le lieu pour lui au nom de son ministre d&rsquo;adresser &agrave; la commission de la Cedeao, les remerciements du gouvernement du Mali pour avoir choisi notre pays pour abriter cette activit&eacute; qui marque une &eacute;tape importante dans les&nbsp; d&eacute;marches pour la formulation de la politique r&eacute;gionale qualit&eacute; des Etats membres de la Cedeao.<br />
<br />
Il dira ensuite que les acquis importants, qui ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;s depuis l&rsquo;institution en 1992 d&rsquo;un syst&egrave;me national de normalisation et de contr&ocirc;le de la qualit&eacute; et la mise en &oelig;uvre du programme qualit&eacute; de l&rsquo;Uemoa, constituent des &eacute;l&eacute;ments tangibles de la volont&eacute; des plus hautes autorit&eacute;s de promouvoir la qualit&eacute; &agrave; tous les niveaux, notamment dans les entreprises et dans l&rsquo;administration publique. Pour conclure le secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral (Segal)&nbsp; a r&eacute;affirm&eacute; l&rsquo;engagement du minist&egrave;re aux c&ocirc;t&eacute;s de la Cedeao et de l&rsquo;Uemoa, du secteur priv&eacute; et des consommateurs &agrave; &oelig;uvrer pour l&rsquo;aboutissement de toutes les initiatives visant l&rsquo;am&eacute;lioration de la comp&eacute;titivit&eacute; des entreprises en g&eacute;n&eacute;ral et en particulier la mise en place de la politique r&eacute;gionale de la qualit&eacute; dont les jalons ont &eacute;t&eacute; pos&eacute;s lors de cet atelier.<br />
Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation Spéciale à l’Ecole de Maintien de la Paix :
Le Cours Magistral de ATT laisse les maliens plus inquiets que jamais </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/formation-spciale-lecole-de-maintien-de-la-paix-le-cours-magistral-de-att-laisse-les-maliens-plus-inquiets-que-jamais-26284.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>L&rsquo;Ecole de maintien de la Paix Alioune Blondin B&egrave;ye a abrit&eacute; une session sp&eacute;ciale de formation de militaires, de paramilitaires et d&rsquo;agents administratifs devant servir au nord de notre pays. C&rsquo;est avec le talent qui le caract&eacute;rise que le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; s&rsquo;est fait le devoir d&rsquo;expliquer sa politique s&eacute;curitaire au Nord de notre Pays. L&rsquo;exercice est digne de louange au regard de l&rsquo;importance de la question. Mais beaucoup sont rest&eacute;s sur leur fin pour ne pas dire frustr&eacute;s du fait que le discours du Pr&eacute;sident ne laisse entrevoir aucune issue imm&eacute;diate &agrave; une question qui, par ce qu&rsquo;elle n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; prise &agrave; bras le corps apr&egrave;s la Premi&egrave;re R&eacute;publique empoisonne la vie politique de notre pays depuis maintenant des d&eacute;cennies et hypoth&egrave;que l&rsquo;avenir du Mali.</strong></em></span><br />
<br />
Trente deux agents ont &eacute;t&eacute; ainsi form&eacute;s en quelques semaines, une formation qui t&eacute;moigne de la vocation de paix et de d&eacute;veloppement de cette prestigieuse Institution internationale. Le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a rehauss&eacute; de sa pr&eacute;sence cette formation lors de la c&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture au cours de laquelle il a donn&eacute; un cours magistral sur la paix au nord. La d&eacute;monstration a cependant laiss&eacute; les maliens plus sceptiques que jamais. Ceux qui&nbsp; en effet s&rsquo;attendaient &agrave; ce qu&rsquo;on nous annonce la fin de l&rsquo;aventure d&rsquo;Al Qaida au Maghreb islamique dans notre Pays en ont eu pour leur compte. <br />
<br />
Chass&eacute;s depuis le 24 Juin de la for&ecirc;t du Wagadou par une op&eacute;ration lanc&eacute;e par les troupes mauritaniennes, les &eacute;l&eacute;ments d&rsquo;AQMI&nbsp; n&rsquo;ont pas franchi la fronti&egrave;re mais camperaient d&eacute;sormais selon certaines sources aux abords du lac Faguibine. Au mois de mai dernier, c&rsquo;est une colonne forte de 60 v&eacute;hicules 4X4 qui avait all&egrave;grement patrouill&eacute; pendant toute une semaine toute la r&eacute;gion de Tombouctou, s&rsquo;approvisionnant en vivres dans les foires hebdomadaires sans crainte et tentant de renouveler au passage leurs forces par de nouvelles recrues. Ces deux faits confirment une chose&nbsp;: c&rsquo;est que Al Qaida m&ecirc;me poursuivi se sent en s&eacute;curit&eacute; au Mali plus que nulle part ailleurs et n&rsquo;entend donc pas quitter notre Pays, o&ugrave; se trouvent certaines de ses principale bases au Sahara.<br />
<br />
Le discours sur l&rsquo;immensit&eacute; de la&nbsp; zone Sah&eacute;lo Saharienne. Le Sahara malien &agrave; lui seul vaut 750. 000 Km2, vaste &eacute;tendue de territoire certes mais pas effrayant outre mesure, le Niger est encore plus vaste, l&rsquo;Alg&eacute;rie, le Tchad davantage pour ne citer que ces pays l&agrave;.&nbsp; En d&eacute;finitive, le discours&nbsp; sur l&rsquo;immensit&eacute; du territoire perd tous les jours de sa pertinence car &ccedil;a se passe au Mali mais pas au Niger ni en Mauritanie moins encore en Alg&eacute;rie o&ugrave; l&rsquo;&eacute;piph&eacute;nom&egrave;ne est en passe d&rsquo;&ecirc;tre ma&icirc;tris&eacute; tant les islamistes toutes tendances confondues ont perdu l&rsquo;espoir de prendre le pouvoir&nbsp; dans ce pays, du moins par la force. Et le pr&eacute;sident lui-m&ecirc;me rend justice aux sceptiques en reconnaissant que le probl&egrave;me n&rsquo;est pas au dessus de nos moyens. Or malheureusement, il n&rsquo;y a qu&rsquo;au Mali que Al Qaida a un mince espoir d&rsquo;exister encore par ce que ici, on a g&icirc;te, couvert et autres commodit&eacute;s pour soi m&ecirc;me et pour les otages, on peut m&ecirc;me parader pendant une semaine, animer les foires hebdomadaires sans se faire canarder. Et plus de dix ans que cette situation de no man&rsquo;s land existe au nord, qu&rsquo; &agrave; dix mois seulement de la fin du mandat pr&eacute;sidentiel, qu&rsquo;on nous dise aujourd&rsquo;hui&nbsp;: patience, patience, oui patience l&rsquo;unit&eacute; du pays va &ecirc;tre assur&eacute;e, la paix et la s&eacute;curit&eacute; vont &ecirc;tre restaur&eacute;es&hellip;&Ccedil;a ne rassure personne,et vraiment personne au contraire, c&rsquo;est une indication claire que ayant h&eacute;riter le probl&egrave;me du r&eacute;gime de Alpha, ATT a bien envie de le l&eacute;guer &agrave; son successeur. Chaque pr&eacute;sident aura bon dos en se disant je l&rsquo;ai h&eacute;rit&eacute; de un tel pourquoi exiger que je trouve moi la solution finale.<br />
<br />
Al Qaida doit quitter le Nord Mali ici et maintenant&nbsp; Al Qaida est un corps &eacute;tranger venu de nulle part, sinon d&rsquo;Alg&eacute;rie voisine, un mouvement terroriste qui n&rsquo;a donc rien &agrave; voir avec la culture de paix, de tol&eacute;rance religieuse de ce Mali multi ethnique et multi confessionnel et on ne peut pas cohabiter ce cancer, ce corps &eacute;tranger de malfrats, de trafiquants, d&rsquo;aventuriers sans rep&egrave;res et qui veulent faire perdre aux autres leur boussole, celle qui nous a guid&eacute; depuis des mill&eacute;naires. Le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique a certes raison de mettre au c&oelig;ur de son approche le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social. Il y a effectivement un grand besoin de fixer les populations autour de points d&rsquo;eau et&nbsp; d&rsquo;infrastructures scolaires et sanitaires. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Justement,&nbsp; un des objectifs des bandits c&rsquo;est de faire en sorte que cela n&rsquo;ait pas lieu, que la zone soumise &agrave; l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; permanente ne puisse pas se d&eacute;velopper pour que tous les bandits de tout acabit puissent se terrer l&agrave; et continuer &agrave; faire de la mis&egrave;re des populations un fond de commerce. Il faut en finir avec cette n&eacute;buleuse d&rsquo;apatrides et de ren&eacute;gats le plus t&ocirc;t que possible car ce serait finalement un mauvais service que rendrait ATT &agrave; son successeur que de lui laisser un dossier bien pourri et qui a trop longtemps empoisonn&eacute;&nbsp;la vie politique de notre Pays. O na quelques rares fois vu notre pr&eacute;sident en col&egrave;re prendre des d&eacute;cisions fermes sur ce dossier quand les bandits avaient pouss&eacute; l&rsquo;outrecuidance &agrave; venir &agrave; Kwoula &agrave; quelques kilom&egrave;tres seulement de Koulikoro apr&egrave;s leur forfait de Nampala. Le pr&eacute;sident lui-m&ecirc;me avait dit que trop, c&rsquo;&eacute;tait trop et on avait vu les r&eacute;sultats sur le terrain. Aujourd&rsquo;hui, les maliens pensent que ATT doit en finir avec cette gangr&egrave;ne qui nourrit tous les dangers pour notre Pays. <br />
Ce serait en tout cas une belle touche finale d&rsquo;un mandat nous le conc&eacute;dons qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; comme les autres.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>Piyahara Diamount&eacute;n&eacute;</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation minière :
Les outils pour la protection de l’environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/exploitation-minire-les-outils-pour-la-protection-de-lenvironnement-26283.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le Code minier du Mali met les questions environnementales au centre des priorit&eacute;s de la politique d&rsquo;exploitation mini&egrave;re.&nbsp; L&rsquo;article 116 du Code minier fait obligation &agrave; tout titulaire de titre minier ou d&rsquo;autorisation d&rsquo;ouverture et d&rsquo;exploitation de carri&egrave;re de respecter les dispositions l&eacute;gislatives et r&eacute;glementaires relatives &agrave; l&rsquo;environnement en vigueur.</strong></em></span><br />
<br />
<strong>La phase de la recherche</strong><br />
Le titulaire de permis de recherche ou d&rsquo;autorisation de prospection est tenu de r&eacute;aliser des travaux de remise en &eacute;tat ou de s&eacute;curisation cons&eacute;cutivement aux activit&eacute;s men&eacute;es et fournir &agrave; l&rsquo;administration un rapport &agrave; ce sujet.<br />
<br />
<strong>La phase de l&rsquo;exploitation</strong><br />
La demande du permis d&rsquo;exploitation est accompagn&eacute;e d&rsquo;une &eacute;tude d&rsquo;impact environnemental qui doit &ecirc;tre actualis&eacute;e pendant la phase d&rsquo;exploitation.<br />
<br />
<strong>La phase d&rsquo;apr&egrave;s mine</strong><br />
La bonne fin de l&rsquo;ex&eacute;cution des travaux de mise en &eacute;tat et de s&eacute;curisation du site minier pr&eacute;vus dans l&rsquo;&eacute;tude d&rsquo;impact environnemental doit &ecirc;tre garantie par le titulaire du titre minier au moyen d&rsquo;une caution aupr&egrave;s d&rsquo;une banque internationalement reconnue.<br />
<br />
Si le Code minier pr&eacute;voit des modalit&eacute;s de contr&ocirc;le des soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res par l&rsquo;administration charg&eacute;e des mines, celle-ci n&rsquo;a, en r&eacute;alit&eacute;, pas les moyens d&rsquo;assumer cette fonction. La situation est aggrav&eacute;e par le fait qu&rsquo;il y a un d&eacute;ficit d&rsquo;information qui confine les populations &agrave; des supputations dont il est difficile d&rsquo;&eacute;tablir la v&eacute;racit&eacute;. Les exploitants de leur c&ocirc;t&eacute;, donnent, documents &agrave; l&rsquo;appui, des assurances sur le respect des normes environnementales en vigueur dans le pays. Comme cela est soulign&eacute; plus haut, la question des externalit&eacute;s est pos&eacute;e dans toute son ampleur. Tout se r&eacute;sume aux capacit&eacute;s de contr&ocirc;le de la structure qui en a la charge.<br />
<br />
A ce propos, il faut savoir qu&rsquo;aucune disposition du code minier ne&nbsp; donne express&eacute;ment aux populations locales des pr&eacute;rogatives pour se prot&eacute;ger contre les &eacute;ventuels dommages caus&eacute;s &agrave; leur environnement. Ils peuvent&nbsp; recourir &agrave; certaines dispositions du Code minier et de la l&eacute;gislation environnementale en g&eacute;n&eacute;ral pour trouver des instruments susceptibles de garantir leurs int&eacute;r&ecirc;ts.<br />
S&rsquo;il n&rsquo;existe pas dans le Code minier des dispositions se r&eacute;f&eacute;rant express&eacute;ment aux droits des populations &agrave; la protection de leur environnement, ils peuvent recourir &agrave; des dispositions plus g&eacute;n&eacute;rales pour cela, &agrave; commencer par l&rsquo;article 69 du Code minier qui dispose : &laquo; les travaux de recherche ou d&rsquo;exploitation doivent respecter les contraintes et les obligations aff&eacute;rentes &agrave; la s&eacute;curit&eacute; et &agrave; la sant&eacute; du personnel, &agrave; la s&eacute;curit&eacute; et &agrave; la salubrit&eacute; publiques, &agrave; la conservation des sols, flore et faune, &agrave; la conservation des voies de communication, la solidit&eacute; des &eacute;difices publics ou priv&eacute;s, l&rsquo;usage, le d&eacute;bit ou la qualit&eacute; des eaux de toute nature, conform&eacute;ment &agrave; la l&eacute;gislation en vigueur. Lorsque les int&eacute;r&ecirc;ts mentionn&eacute;s ci-dessus sont menac&eacute;s par les travaux de recherche ou d&rsquo;exploitation, le Directeur des Mines peut prescrire au d&eacute;tenteur du titre, en s&rsquo;appuyant &eacute;ventuellement sur les services des Minist&egrave;res charg&eacute;s de l&rsquo;Environnement, de la Sant&eacute; et de l&rsquo;Emploi, toute mesure destin&eacute;e &agrave; assurer la protection de ces int&eacute;r&ecirc;ts dans un d&eacute;lai d&eacute;termin&eacute; &raquo;. A travers cette disposition, l&rsquo;Etat engage sa responsabilit&eacute; qui peut &ecirc;tre mise en cause par les citoyens. Il est ainsi de son devoir de les prot&eacute;ger.<br />
<br />
Ceci pourrait m&ecirc;me avoir un fondement constitutionnel au vu de l&rsquo;article 15 de la Constitution selon duquel il est dit ceci&nbsp;: &laquo; toute personne a droit &agrave; un environnement sain. La protection, la d&eacute;fense de l&rsquo;environnement et la promotion de la qualit&eacute; de la vie sont un devoir pour tous et pour l&rsquo;Etat &raquo;.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Au plan local, le Code des collectivit&eacute;s territoriales, en son article 14, mentionne la protection de l&rsquo;environnement parmi les attributions du conseil communal. Les populations pourraient &eacute;galement interpeller les &eacute;lus communaux sur cette question.<br />
<br />
Cependant, malgr&eacute; l&rsquo;existence de ces dispositions, il ne faut pas perdre de vue les difficult&eacute;s des populations et m&ecirc;me de l&rsquo;Etat &agrave; prouver les niveaux de pollution de l&rsquo;environnement, ce qui en d&eacute;finitive r&eacute;duit les possibilit&eacute;s de recourir aux dispositions des diff&eacute;rents textes. <br />
Source&nbsp;: Communaut&eacute;s locales et &laquo; manne aurif&egrave;re &raquo; : les oubli&eacute;es de la l&eacute;gislation mini&egrave;re malienne.<br />
<strong>Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, E-mail&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr.</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’autoroute 2X2 voies aux portes du Mandé :
Bientôt la fin du calvaire des usagers </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/lautoroute-2x2-voies-aux-portes-du-mand-bientt-la-fin-du-calvaire-des-usagers-26282.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>D&rsquo;un co&ucirc;t total de 8, 651 milliards, les travaux de la Route Nationale N&deg; 5 qui va de l&rsquo;Echangeur multi fonctionnel au pied du M&eacute;morial Modibo Keita&nbsp; et qui se prolonge vers le Point Y&nbsp; encore appel&eacute; la Patte d&rsquo;Oie&nbsp; ont donc &eacute;t&eacute; lanc&eacute;s par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ce vendredi 14 juillet. </strong></em></span><br />
<br />
Longue de 4,&nbsp;5 km2 l&rsquo;autoroute qui entre dans le cadre de la fluidification du trafic &agrave; Bamako est un chantier modeste qui reliera la capitale au Mand&eacute; d&rsquo;une part et d&rsquo;autre part consolidera l&rsquo;axe routier Bamako Conakry.<br />
<br />
L&rsquo;&eacute;v&egrave;nement &eacute;tait donc important qui a mobilis&eacute; les populations des quartiers de Djicoroni, S&eacute;b&eacute;nicoro et des faubourgs environnants et des &eacute;lus de la Commune IV dont le maire Moussa Mara.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique qui avait &agrave; ses cot&eacute;s plusieurs personnalit&eacute;s dont le ministre des Transports et de l&rsquo;Equipement, M.Ahmed Dian&eacute; SEMEGA a pr&eacute;sent&eacute; le Projet comme un ensemble int&eacute;gr&eacute; &agrave; plusieurs volets dont la r&eacute;habilitation de certaines &eacute;coles de quartiers, de centres de sant&eacute; communautaires. Le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a ensuite&nbsp; invit&eacute; les populations &agrave; faire l&rsquo;entretien de la route, une fois les travaux termin&eacute;s.&nbsp; Ce Projet a &eacute;t&eacute; en partie financ&eacute; par la Banque Africaine de D&eacute;veloppement (BAD) environ&nbsp; 6.908.317.462&nbsp; de Francs CFA, le reste 1.800.000.000 de Francs CFA provenant du Budget National. Cette somme sera consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;indemnisation des habitations riveraines qui seront partiellement ou totalement d&eacute;truites comme ce fut le cas &agrave; Missabougou avec la construction du troisi&egrave;me pont de Bamako. La BAD est d&eacute;j&agrave; intervenue dans la r&eacute;alisation de plusieurs projets routiers au Mali pour un co&ucirc;t total de 120 milliards de Francs CFA. Les travaux seront r&eacute;alis&eacute;s au bout de 14 mois par l&rsquo;entreprise Chinoise COVET qui, ces derni&egrave;res ann&eacute;es a r&eacute;alis&eacute; la plupart des grands travaux routiers dans notre Pays.<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections Présidentielles 2012 :
Sikasso déjà prêt pour soutenir Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-prsidentielles-2012-sikasso-dj-prt-pour-soutenir-soumaila-ciss-26281.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Apr&egrave;s la cr&eacute;ation de la Convergence des amis de Souma&iuml;la Ciss&eacute; (CASC) le 9 juillet 2011 au domicile de l&rsquo;initiateur Mama Sylla, l&rsquo;ancien maire du K&eacute;n&eacute;dougou dont l&rsquo;objectif n&rsquo;est autre chose que d&rsquo;assurer une victoire &agrave; son champion Soumi aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2012,le lancement officiel des activit&eacute;s de cette convergence est maintenant pr&eacute;vue le 30 juillet 2011 &agrave; Sikasso. Apr&egrave;s Sikasso les initiateurs pensent que le projet doit se poursuivre dans toute les capitales r&eacute;gionales du pays et m&ecirc;me dans la sous r&eacute;gion.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
M.&nbsp; Mama Sylla a commenc&eacute; par donner les raisons de son adh&eacute;sion au parti du Pr&nbsp;; Younoussi Tour&eacute;. Ces sont nombreuses. D&rsquo;abord ceux qui croient que la politique n&rsquo;est bas&eacute;e&nbsp; que sur du faux se trompent. Pour lui faire la politique c&rsquo;est d&rsquo;abord faire quelque chose de positif par des gens honn&ecirc;te et s&eacute;rieux. &laquo;&nbsp;Je n&rsquo;ai jamais aim&eacute; la trahison, comment on peut se trahir entre nous ou se donner des coups bas, je n&rsquo;ai jamais pardonn&eacute; cela dans la politique, je pr&eacute;f&egrave;re quitter. C&rsquo;est ma mani&egrave;re de voir la politique&nbsp;&raquo;&nbsp; a expliqu&eacute; l&rsquo;ancien maire. L&rsquo;homme au plus long chapelet affirme&nbsp; faire la politique en disant la v&eacute;rit&eacute; et restant honn&ecirc;te. C&rsquo;est pourquoi&nbsp; Mama Sylla pense avoir choisi l&rsquo;URD car il ya des travailleurs comme entre autres Souma&iuml;la Ciss&eacute;, Younouss Tour&eacute;, Oumar Tour&eacute; Abdoul Wahab Berth&eacute; qui ont tous servi&nbsp; et continue de servir ce pays. Il a poursuivi son expos&eacute; promo do, &laquo;&nbsp;je ne suis pas venu &agrave; l&rsquo;URD pour avoir de la place ou &ecirc;tre le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du parti dans la r&eacute;gion de Sikasso, mais apporter ma contribution dans la construction de ce pays&nbsp;&raquo;. Pour&nbsp; Mama Sylla,&nbsp; il se r&eacute;jouit du d&eacute;placement personnel de Souma&iuml;la Ciss&eacute; lors de son adh&eacute;sion dans la grande famille politique&nbsp; de l&rsquo;URD en f&eacute;vrier 2010 accompagn&eacute; ce jour par plusieurs cadres de l'Urd notamment, le pr&eacute;sident de la section de Sikasso, Abdoul Wahab Berth&eacute;.&nbsp; C&rsquo;est la raison pour laquelle depuis ce jour, j&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; travaill&eacute; pour le parti en faisant l&rsquo;implantation des cellules partout &agrave; travers la r&eacute;gion de Sikasso. Ainsi le club Mama Sylla et l&rsquo;Association &laquo;&nbsp;Danamogo&nbsp;&raquo; sont &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre nuit et jour pour augmenter les chances de l&rsquo;URD dans le K&eacute;n&eacute;dougou. Ancien maire de la ville de Sikasso, l'homme entend mettre ce capital au service de l'Union pour la R&eacute;publique et la d&eacute;mocratie (Urd). C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il pense cr&eacute;er une association pour soutenir le candidat naturel&nbsp; de l&rsquo;Union pour la R&eacute;publique et la D&eacute;mocratie. L'objet de cette convergence est d'assurer une victoire &eacute;clatante &agrave; son champion &agrave; l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012, en tout cas dans la r&eacute;gion de Sikasso a laiss&eacute; entendre l&rsquo;ancien maire de Sikasso. Actuellement, il ya plus de 4000 adh&eacute;sions au CASC &agrave; travers le K&eacute;n&eacute;dougou. La convergence a d&eacute;j&agrave; son si&egrave;ge et la mise en place d&rsquo;une &eacute;quipe de choc pour coordonner tout le mouvement dans les 28 villages &agrave; travers Sikasso et m&ecirc;me dans le pays. &laquo;&nbsp;Nous d&eacute;marrerons avec nos propre moyens pour soutenir Souma&iuml;la Ciss&eacute; &agrave; venir au Pouvoir en 2012, m&ecirc;me si j&rsquo;ai du respect pour tous les candidats&nbsp;&raquo; a dit Mama Sylla.<br />
Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga<br />
Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Sikasso<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Kourouma:
L’ambassadeur de France au Mali a visité les réalisations du PAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/commune-rurale-de-kouroumalambassadeur-de-france-au-mali-a-visit-les-ralisations-du-pac-26280.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: rgb(51,51,153)\"><em><strong>Le dimanche 17 juillet 2011, S. E Christian Rouyer, ambassadeur de France &eacute;tait l&rsquo;h&ocirc;te du maire de la commune rurale de Kourouma dans la r&eacute;gion de Sikasso. L&rsquo;objectif de cette visite &eacute;tait pour Son Excellence de s&rsquo;enqu&eacute;rir des r&eacute;alisations faites par les partenaires dont le projet d&rsquo;appui aux communaut&eacute;s rurales (PACR). La d&eacute;l&eacute;gation &eacute;tait conduite par M. Adama N Diarra, maire de la commune rurale de Kourouma en pr&eacute;sence de M. Yacouba Michel Kon, repr&eacute;sentant&nbsp; du PACR.</strong></em></span><br />
<br />
&nbsp;La commune de Kourouma est situ&eacute;e &agrave; 75 km de Sikasso sur l&rsquo;axe&nbsp; Sikasso-Koutiala. Kourouma, le Chef lieu de la commune, bien que situ&eacute; &agrave; seulement &agrave; 10km de la Nationale Sikasso Koutiala, est s&eacute;par&eacute;e de celle-ci par un grand cours d&rsquo;eau qui longe la voie bitum&eacute;e du village de F&ocirc;h jusqu&rsquo;au fleuve &laquo;&nbsp;Kouoro&nbsp;&raquo; (affluent du Bani). Pendant l&rsquo;hivernage, le seul acc&egrave;s &agrave; cet axe se fait par un pont de fortune r&eacute;alis&eacute; par les villageois et situ&eacute; &agrave; environ 500 m &agrave; l&rsquo;est du village de Kourouma. Cette&nbsp; localit&eacute; compte 14. 000 habitants. Lors des derni&egrave;res &eacute;lections de proximit&eacute; d&rsquo;avril 2009,&nbsp; la commune rurale de Kourouma&nbsp; a&nbsp; &eacute;lu un conseil communal de 17 membres dont 2 femmes avec un taux de participation de 60,4%.<br />
<br />
&nbsp; En ce qui concerne la crise du coton, principale source de revenu des populations, la mairie de la commune rurale de Kourouma a &eacute;labor&eacute; un&nbsp; Programme de D&eacute;veloppement Economique Social et Culturel(PDSEC) dont le maitre d&rsquo;ouevre n&rsquo;est autre que le Projet d&rsquo;appui aux communaut&eacute;s rurale PACR. <br />
<br />
C&rsquo;est dans ce cadre&nbsp; que le Conseil Communal envisage la construction d&rsquo;une maison du partenariat (chambres de passage et salle de formation). L&rsquo;infrastructure sera g&eacute;r&eacute;e et exploit&eacute;e comme activit&eacute; g&eacute;n&eacute;ratrice de revenus au profit&nbsp; des 12 autres communes autour de la commune rurale de Kourouma. Ainsi depuis&nbsp; juin 2009 &agrave; ce jour, le conseil communal a r&eacute;ussi un certain nombre de&nbsp; r&eacute;alisations qui sont entre autres&nbsp;: la construction d&rsquo;un pont d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la commune, une solution &agrave;&nbsp; un probl&egrave;me r&eacute;current qui date de&nbsp; la p&eacute;riode coloniale, et d&rsquo;une station radio couvrant 12 Communes autour de Kourouma. Les financements sont acquis aupr&egrave;s de la coop&eacute;ration japonaise pour respectivement 70. 000.000 CFA et 23.000 000 CFA.&nbsp; La&nbsp; soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale des Eaux de Marseilleintervient elle aussi, qui a soutenu la r&eacute;alisation d&rsquo;une &eacute;tude d&rsquo;&eacute;valuation des besoins en eau potable et assainissement pour la population de la commune. En ce qui concerne la sant&eacute;, le centre de sant&eacute; Communautaire de Kourouma&nbsp; a obtenu en 2010 le prix du syst&egrave;me &eacute;vacuation sanitaire pour les performances r&eacute;alis&eacute;es dans le&nbsp; cadre du bon suivi de la sant&eacute; maternelle et infantile, ainsi que le prix d&rsquo;excellence du Minist&egrave;re de la sant&eacute; et de l&rsquo;USAID pour la qualit&eacute; des services de sant&eacute;&nbsp;.Le Projet d&rsquo;appui aux communaut&eacute;s rurales PACR a r&eacute;alis&eacute; d&rsquo;importants investissements en termes d&rsquo;infrastructures&nbsp; et de&nbsp; projets g&eacute;n&eacute;rateurs de ressources qui a &eacute;t&eacute; l&rsquo;objectif du d&eacute;placement de l&rsquo;ambassadeur de la France au Mali dans la commune rurale de Kourouma. Ces r&eacute;alisations du PACR sont entre autres&nbsp;; l&rsquo;&eacute;quipement&nbsp; en &eacute;clairage solaire des bureaux de la commune ainsi qu&rsquo;une dotation en fournitures de bureaux. Ces actions visent&nbsp; &agrave; encourager le conseil communal &agrave; am&eacute;liorer ses performances en mati&egrave;re de gouvernance. La coop&eacute;ration Mali Japon a aussi contribu&eacute; &agrave; la&nbsp; r&eacute;alisation d&rsquo;une retenue d&rsquo;eau sur le site du pont digue ce qui aidera les populations &agrave; am&eacute;liorer la production de produits de contre saison tout en permettant l&rsquo;introduction de la pisciculture. <br />
<br />
L&rsquo;ambassadeur fran&ccedil;ais s&rsquo;adressant les populations sorties massivement &agrave; sa rencontre, n&rsquo;a pas cach&eacute; sa joie de visiter une importante r&eacute;gion comme Sikasso, une visite qui lui a permit de comprendre comment on met en &oelig;uvre une politique de d&eacute;veloppement agricole.&nbsp; <br />
&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">Le PACR a fait des investissements socio-collectifs dans la commune. On citera entre autres la cl&ocirc;ture de la maternit&eacute;, la construction d&rsquo;un ponceau en b&eacute;ton arm&eacute; &agrave; Kourouma, des mobiliers scolaires pour l&rsquo;&eacute;cole de Zani&eacute;nani, et l&rsquo;&eacute;quipement du centre de sant&eacute; de Kourouma. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">S. E Kouyer s&rsquo;est ensuite rendu &agrave; la ferme moderne d&rsquo;&eacute;levage de bovins de la Coop&eacute;rative &laquo;&nbsp;Noupagagno&nbsp;&raquo; des agro-&eacute;leveurs de Kougoula&nbsp; et la ferme avicole de la Coop&eacute;ration &laquo;&nbsp;N&rsquo;Golobougou&nbsp;&raquo; de Kourouma.&nbsp; L&rsquo;ambassadeur de France a &eacute;galement visit&eacute; un ouvrage de retenue d&rsquo;eau dans le marigot de Kougoula financ&eacute; par le programme AVAL &agrave; hauteur de 14 millions. Cet ouvrage, est destin&eacute; au d&eacute;veloppement du mara&icirc;chage sur une superficie de 50 ha. Il consiste &agrave; stocker l&rsquo;eau dans le marigot et de provoquer la recharge de la nappe phr&eacute;atique permettant ainsi l&rsquo;alimentation des puits de mara&icirc;chage. Ce petit ouvrage a contribu&eacute; au d&eacute;veloppement de la culture mara&icirc;ch&egrave;re en saison s&egrave;che, mais aussi &agrave; moyen terme la riziculture en hivernage, l&rsquo;arboriculture et la pisciculture.<br />
<br />
Auparavant le diplomate fran&ccedil;ais avait visit&eacute; le pont digue de Kourouma r&eacute;alis&eacute;s avec des financements &agrave; 50% par l&rsquo;ambassade du Japon et &agrave; 50% par le Minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;quipement du Mali.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">A la fin des visites de ces nombreuses r&eacute;alisations, l&rsquo;ambassadeur de France s&rsquo;est dit satisfait de tout ce qu&rsquo;il a vu dans cette commune rurale de Kourouma.&nbsp; <br />
Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga<br />
Envoy&eacute; sp&eacute;cial<br />
<br />
Encadr&eacute;&nbsp;: Le jatropha&nbsp;: Promouvoir le d&eacute;veloppement.<br />
En partance pour Kourouma, l&rsquo;ambassadeur de France, S.E Chrstian Rouyer a fait une courte escale &agrave; F&ocirc;h, le village du maire de la commune rurale de Kourouma, Adama N Diarra pour visiter un champ de Jotropha de Sudagri Industrie.&nbsp; Selon les explications de Mohamed Diarra, l&rsquo;un des promoteurs de Sudagri Industrie, que &laquo;&nbsp;la culture du jatropha permet de restaurer les terres d&eacute;grad&eacute;es pour am&eacute;liorer les revenus des paysans en d&eacute;veloppant de nouvelles cultures industrielles&nbsp;&raquo;. Selon le promoteur,&nbsp; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de SUDAGRI SARL pour le d&eacute;veloppement de la culture du jatropha curcas, concomitamment avec celle du soja devrait la conduire &agrave; installer 50&nbsp;000 ha de plantation pour la production et la trituration de 150&nbsp;000 tonnes de graines de jatropha et 10 &agrave; 15&nbsp;000 tonnes de soja dans les huit prochaines ann&eacute;es. Pour lui, l&rsquo;association des deux cultures sur les m&ecirc;mes parcelles devrait permettre&nbsp;notamment: d&rsquo;assurer aux paysans contractualis&eacute;s par SUDAGRI SARL un revenu moyen annuel stable par hectare d&rsquo;environ 300&nbsp;000 F CFA. Pour l&rsquo;ensemble du pays si les paysans s&rsquo;y engageaient , cette culture peut permettre d&rsquo;am&eacute;liorer la balance commerciale du Mali par l&rsquo;exportation d&rsquo;huile de jatropha&nbsp;; de mettre sur le march&eacute; malien, aujourd&rsquo;hui d&eacute;ficitaire en huile, de l&rsquo;huile alimentaire de soja&nbsp; et de mettre sur le march&eacute; malien, aujourd&rsquo;hui d&eacute;ficitaire &eacute;galement, du tourteau de soja, base quasi indispensable pour la fabrication d&rsquo;aliments pour la volaille et les ovins, ce qui &agrave; son avis pourrait contribuer au d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;levage au Mali&nbsp;. Sudagri a d&eacute;j&agrave; une usine &agrave; Sikasso et un magasin de stockages en finition &agrave; F&ocirc;h.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">Quant au diplomate Fran&ccedil;ais, il a salu&eacute; et encourag&eacute; cette initiative priv&eacute;e qui permet d&rsquo;am&eacute;liorer les revenus des paysans et de cr&eacute;er des emplois.<br />
<strong>B.M</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distinction Honorifique :
 La médaille du mérite national avec Effigie Abeille décernée au  commissaire de Police (Compol) Ibrahima Diakité dit IB</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/distinction-honorifique-la-mdaille-du-mrite-national-avec-effigie-abeille-dcerne-au-commissaire-de-police-compol-ibrahima-diakit-dit-ib-26279.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le ministre de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la protection civile, le g&eacute;n&eacute;ral&nbsp; Sadio Gassama a, au nom du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, d&eacute;cor&eacute; 33 agents de la police au titre du m&eacute;rite national avec Effigie Abeille le mardi 12 juillet&nbsp; dernier dans les locaux&nbsp; de l&rsquo;Ecole nationale de la police. Parmi les r&eacute;cipiendaires, figure le jeune commissaire, Ibrahima Diakit&eacute; dit &laquo;&nbsp;IB&nbsp;&raquo; commissaire adjoint au 7&egrave;me Arrondissement de Bamako.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
&nbsp;&nbsp; Dipl&ocirc;m&eacute; de l'Ecole Normale Sup&eacute;rieure du Mali, Section, Anglais, Le commissaire Ibrahima Diakit&eacute; est un ancien secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Bureau de coordination de l&rsquo;A.E.E.M. Il entama&nbsp; une carri&egrave;re d&rsquo;enseignant au Lyc&eacute;e Lahaou Idrissa Tour&eacute;/CFTQ&nbsp; puis au Lyc&eacute;e El Madani pour ne citer que ces deux grands &eacute;tablissements &agrave; Bamako. IB abandonne tr&egrave;s vite l&rsquo;enseignement pour&nbsp; la Police nationale en juin 2005 suite au recrutement direct d&rsquo;El&egrave;ves Commissaires. Homme affable&nbsp; et plein d&rsquo;humilit&eacute; Ibrahim Diakit&eacute; est r&eacute;put&eacute; pour sa comp&eacute;tence, sa rigueur et son acharnement au travail, toutes choses qui font de lui un v&eacute;ritable manager des temps modernes. Le commissaire a effectu&eacute; des stages probatoires au 12 &egrave;me et au 10 &egrave;me Arrondissement du district de Bamako avant de poursuivre le reste de son stage au GMS et au BCN Interpol. C&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;ilsera titularis&eacute; en novembre 2007 dans le corps des commissaires de police o&ugrave; il restera jusqu&rsquo;au 26 ao&ucirc;t 2009, date &agrave; laquelle il a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; commissaire adjoint au 7&egrave;me Arrondissement. Il travaillera aupr&egrave;s d&rsquo;un homme dont&nbsp; m&eacute;rite est sans &eacute;quivoque, le commissaire divisionnaire Karim Sidib&eacute;. Ce dernier a accueillit &agrave; bras ouvert le jeune commissaire tr&egrave;s courageux et le mettant amicalement en garde en ces termes &laquo;&nbsp;Petit fils, si les populations nous acceptent ce sera toi, et si &ccedil;a &eacute;choue ce sera encore toi&nbsp;&raquo;. <br />
<br />
C&rsquo;est pourquoi depuis, notre m&eacute;daill&eacute; du m&eacute;rite national avec Effigie Abeille&nbsp; a mis en place une &eacute;quipe tr&egrave;s comp&eacute;tente au niveau du&nbsp; 7&egrave;me Arrondissement qu&rsquo;il dirige, jour et nuit avec la population de la commune VI. Il arrive en effet souvent que le compol IB de mettre ses propres moyens (v&eacute;hicule et esp&egrave;ce sonnantes) &agrave; la disposition de la police nationale&nbsp; notamment &agrave; son unit&eacute; &agrave; certains moments o&ugrave; les op&eacute;rations sont urgentes. Ainsi, C&rsquo;est avec cette m&ecirc;me allure qu'en f&eacute;vrier 2010, le Commissariat du 7&egrave;me a pu mettre la main sur la&nbsp; bande dite de la Mercedes Noire. Cette bande qui terrorisait les paisibles citoyens de la capitale par des braquages des motocyclistes &agrave; mains arm&eacute;es &agrave; bord d'une Mercedes d&eacute;pourvue de toute identification et dont la couleur se confondait avec l&rsquo;obscurit&eacute; de la nuit.&nbsp; Le 7&egrave;me Arrondissement s&rsquo;est distingu&eacute; par des arrestations de gangs de mauvaise r&eacute;putation en 2010<br />
<br />
&nbsp;En 2008, lors du&nbsp; premier Congr&egrave;s Ordinaire du Syndicat National des Commissaires de Police, C&rsquo;est &agrave; M. Ibrahima Diakit&eacute; qu&rsquo;est revenu l&rsquo;honneur de diriger une structure aussi prestigieuse que complexe comme le syndicat de la Police.&nbsp; Ayant tr&egrave;s t&ocirc;t compris que la Police Nationale du Mali n'&eacute;tait qu'une seule, IB et certains de ses coll&egrave;gues ont pris leur b&acirc;ton de p&egrave;lerin pour de d&eacute;marcher leurs coll&egrave;gues des autres syndicats de la Police dans les diff&eacute;rentes commissariats du Mali&nbsp; afin de fusionner les structures dans un seul grand ensemble.&nbsp; <br />
<br />
&nbsp;Le commissaire Ibrahima Diakit&eacute; a d&eacute;di&eacute; sa&nbsp; m&eacute;daille &agrave; sa famille, sa regrett&eacute;e m&egrave;re, &agrave; l'ensemble des &eacute;pouses de Policiers qui souffrent de l'absence de leurs &eacute;poux ; &agrave; tous les anciens de l'AEEM pour leur dire que la r&eacute;ussite est au bout de l'&eacute;nergie. Il a associ&eacute; Radio Guintan&nbsp; &agrave; ces moments de joie, une radio de proximit&eacute; qui inlassablement ouvre &agrave; la&nbsp; sensibilisation des Populations afin qu'elles d&eacute;noncent les comportements douteux de leurs voisins.<br />
<strong>&nbsp;Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour éviter la hausse des prix des denrées alimentaires sur le marché:
Le ministre du commerce rencontre les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/pour-viter-la-hausse-des-prix-des-denres-alimentaires-sur-le-marchle-ministre-du-commerce-rencontre-les-acteurs-26104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le Ministre de l&rsquo;industrie, de l&rsquo;investissement et du commerce, madame Sangar&eacute; Niamato Bah a rencontr&eacute; ce vendredi 15 juillet 2011, le Conseil national des prix, le syndicat national des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du Mali, et d&rsquo;autres op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du pays.</strong></em></span><br />
<br />
Pour &eacute;viter des p&eacute;nuries de tout genre, le gouvernement a consenti des exon&eacute;rations de taxes sur 60&nbsp;000 tonnes de sucre et 60&nbsp;000 tonnes de riz.<br />
<br />
Le mois de car&ecirc;me est sans doute au Mali le mois de forte consommation des produits de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s comme le riz, le sucre, l&rsquo;huile, le lait et la farine. Si ce mois est attendu par les croyants&nbsp; pour son caract&egrave;re saint et les b&eacute;n&eacute;dictions attendues,&nbsp; pour d&rsquo;autres au contraire, c&rsquo;est le moment d&rsquo;accroitre le volume des ventes mais aussi jouer sur les prix pour accroitre les b&eacute;n&eacute;fices. La m&eacute;thode de surench&egrave;re est tr&egrave;s connue de tous dans les moments de forte demande o&ugrave; les p&eacute;nuries sont parfois artificiellement cr&eacute;es&nbsp; par des monopoles sur les produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. <br />
Malgr&eacute; les efforts consentis par le gouvernement par des exon&eacute;rations substantielles en vue de stabiliser les prix &agrave; des niveaux supportables par le consommateur moyen on a constat&eacute; que 30% des d&eacute;taillants se refusent &agrave; respecter les prix standards fix&eacute;s par la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie. Les commer&ccedil;ants d&eacute;taillants&nbsp; qui &eacute;chappent pour l&rsquo;essentiel au contr&ocirc;le des services publics, fixent eux m&ecirc;mes leurs prix. <br />
<br />
Pour &eacute;viter des situations cit&eacute;es dessus,&nbsp; le gouvernement, gr&acirc;ce &agrave; un accord&nbsp; avec l&rsquo;ensemble de nos op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, et le conseil national du prix, a d&eacute;cid&eacute; de prendre le taureau par les cornes. Il a consenti des exon&eacute;rations de taxes, sur ce mois, 60&nbsp;000 tonnes de sucre auxquelles importations&nbsp; viendra s&rsquo;ajouter&nbsp; 18.000 tonnes stock&eacute;es&nbsp; du Soukala S.A de Dougabougou et du S&eacute;ribala. Comme fruit de cette exon&eacute;ration, le prix du sucre, devrait connaitre&nbsp; une l&eacute;g&egrave;re baisse par rapport&nbsp; &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re. Ainsi il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; que les vendeurs grossistes vendront le sucre aux d&eacute;taillants &agrave; la somme de 55O francs le kilo et ces derniers le revendront aux consommateurs &agrave; 6OO francs le kilo au lieu de 650 francs.<br />
<br />
&nbsp;Le gouvernement a &eacute;galement consenti les m&ecirc;mes exon&eacute;rations de taxes sur 60&nbsp;000 tonnes de riz &agrave; l&rsquo;importation. Cette quantit&eacute; viendra s&rsquo;ajouter &agrave; un stock qui, seul, selon le ministre, peut en principe couvrir&nbsp; la consommation du mois. Cette exon&eacute;ration ne concerne pas toutes les qualit&eacute;s du riz sur le march&eacute;. Il s&rsquo;agit des qualit&eacute;s les plus consomm&eacute;es, a tenu &agrave; clarifier le ministre. Ainsi pour le riz, il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; que les grossistes&nbsp; le vendront aux d&eacute;taillants &agrave; 335 francs le kilo et ces derniers l&rsquo;&eacute;couleront aux consommateurs &agrave; 350 francs kilo. Le ministre a tenu &agrave; ce que ces prix soient respect&eacute;s par tous les commer&ccedil;ants grossistes et d&eacute;taillants. Le d&eacute;lai fix&eacute; pour l&rsquo;ex&eacute;cution de ces d&eacute;cisions est fix&eacute; au lundi 25 juillet 2011. Pass&eacute; ce d&eacute;lai, tous ceux qui vendront ces produits au dessus des prix ainsi fix&eacute;s seront sanctionn&eacute;s. Des actions de sensibilisation sont pr&eacute;vues dans les jours &agrave; venir et qui s&rsquo;&eacute;tendront de Kayes &agrave; Kidal. <br />
<br />
&nbsp;Le message doit passer sur les antennes de la radio et de la Television dans toutes nos langues nationales si possibles et par les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et les responsables des commer&ccedil;ants. En ce qui concerne la farine de bl&eacute; les meuniers repr&eacute;sent&eacute;s par Cyrile Hashcard du Grand Moulin et Modibo K&eacute;ita du GDCM ont tenu &agrave; rassurer la population en annon&ccedil;ant &agrave; tous&nbsp; qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait aucune p&eacute;nurie de farine pendant toute la p&eacute;riode Ramadan.<br />
<strong>Oumar Dionfaga</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation aurifère au Mali :
Les controverses entre les différents acteurs concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-aurifre-au-mali-les-controverses-entre-les-diffrents-acteurs-concerns-26103.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Au Mali, depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es 1990, le secteur minier conna&icirc;t un d&eacute;veloppement se traduisant par un regain des activit&eacute;s d&rsquo;exploitation men&eacute;es par plusieurs investisseurs &eacute;trangers et maliens attir&eacute;s par les nombreux gisements aurif&egrave;res dont regorgent certaines localit&eacute;s du pays.<br />
</strong></em></span><br />
Ainsi, l&rsquo;exploitation mini&egrave;re, &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle industrielle, est devenue une activit&eacute; majeure et constitue, apr&egrave;s le coton, la deuxi&egrave;me source de revenus d&rsquo;exportation de l&rsquo;Etat. Si l&rsquo;exploitation des gisements aurif&egrave;res rapporte des dividendes &agrave; l&rsquo;Etat, elle ne manque pas, tant soit peu, d&rsquo;avoir des impacts n&eacute;gatifs sur les ressources naturelles et les terres agricoles des localit&eacute;s, en termes de d&eacute;gradation du sol et d&rsquo;&eacute;viction des exploitants agricoles.<br />
<br />
L&rsquo;exploitation mini&egrave;re soul&egrave;ve, par ailleurs, d&rsquo;autres questions li&eacute;es &agrave; la n&eacute;gociation des conventions d&rsquo;&eacute;tablissement entre les soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res et l&rsquo;Etat. Des interrogations et des supputations sont exprim&eacute;es quant aux conditions dans lesquelles les soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res obtiennent les diff&eacute;rents titres miniers. Concernant les communaut&eacute;s locales, les observateurs d&eacute;noncent le plus souvent les retomb&eacute;es insignifiantes qu&rsquo;elles obtiennent en comparaison des &eacute;normes profits r&eacute;alis&eacute;s par les soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res et des probl&egrave;mes d&eacute;coulant de l&rsquo;exploitation mini&egrave;re, notamment &agrave; cause des &eacute;victions et de la pollution de l&rsquo;environnement.<br />
<br />
La question des externalit&eacute;s se trouve ainsi aujourd&rsquo;hui au coeur des d&eacute;nonciations de la plupart des organisations non gouvernementales (ONG) s&rsquo;int&eacute;ressant au secteur minier. Par externalit&eacute;s, il faut entendre &laquo; les effets secondaires nuisibles qu&rsquo;une activit&eacute; &eacute;conomique cause &agrave; des tiers ou &agrave; la collectivit&eacute; dans son ensemble, mais sans grever directement les profits de l&rsquo;entreprise elle-m&ecirc;me &raquo; (Frydman &amp; Haarsher, 1998).<br />
<br />
On le voit, le d&eacute;bat sur le secteur minier, et principalement sur l&rsquo;exploitation aurif&egrave;re, soul&egrave;ve beaucoup de controverses qui prennent m&ecirc;me la forme d&rsquo;une guerre des chiffres entre, d&rsquo;une part la presse et les<br />
ONG et, d&rsquo;autre part, les soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res et le gouvernement.<br />
<br />
Dans ce d&eacute;bat contradictoire, une question fait cependant l&rsquo;unanimit&eacute; de la part de tous les protagonistes : l&rsquo;importance de la production aurif&egrave;re pour l&rsquo;&eacute;conomie malienne. Ainsi qu&rsquo;il appara&icirc;t dans le document du CSCRP<br />
<br />
(CSLP II), les responsables du pays ne font pas myst&egrave;re de cette importance : &laquo; le secteur minier va &eacute;galement continuer &agrave; &ecirc;tre un &eacute;l&eacute;ment moteur de l&rsquo;&eacute;conomie. L&rsquo;or a &eacute;t&eacute; le secteur dont la croissance a &eacute;t&eacute; la plus forte au Mali durant la p&eacute;riode 1994-2005 soit 22%. Il constitue le premier produit d&rsquo;exportation et la deuxi&egrave;me source d&rsquo;entr&eacute;e de devises pour le Mali &raquo;.<br />
<br />
Aussi, la question de la n&eacute;gociation des contrats d&rsquo;&eacute;tablissement a toujours soulev&eacute; la critique de la part des ONG intervenant pour la d&eacute;fense des droits des communaut&eacute;s locales. Celles-ci d&eacute;plorent le plus souvent &laquo; la corruption tant dans l&rsquo;attribution des titres miniers que pour la n&eacute;gociation des conditions d&rsquo;exploitation&nbsp;&raquo;.<br />
<br />
La question de l&rsquo;indemnisation des propri&eacute;taires fonciers expropri&eacute;s au profit de l&rsquo;installation d&rsquo;une mine pose &eacute;galement des probl&egrave;mes qu&rsquo;en bien m&ecirc;me que le Code minier a pr&eacute;vu des dispositions r&eacute;gissant ce retrait.<br />
Source&nbsp;: Communaut&eacute;s locales et &laquo; manne aurif&egrave;re &raquo; : les oubli&eacute;es de la l&eacute;gislation mini&egrave;re malienne.<br />
<strong>Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, E-mail&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital Gabriel Touré:
A quand un appareil cardiographie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hpital-gabriel-toura-quand-un-appareil-cardiographieij-26102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Depuis plus de sept ans, l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; ne poss&egrave;de pas son propre appareil &eacute;chocardiographie. Mais, selon nos sources d&rsquo;informations, il y a plus de 4 mois que l&rsquo;h&ocirc;pital a achet&eacute; un nouvel appareil &eacute;chocardiographie qui ne fonctionnerait pas l&rsquo;instant &agrave; cause d&rsquo;un probl&egrave;me d&rsquo;onduleur. Pour en savoir plus nous avons approch&eacute; le responsable de la cardiographie&nbsp; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, le Pr Kassoum Sanogo. </strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Les usagers et le personnel de l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; sont unanimes que ledit Centre hospitalo-universitaire traverse beaucoup de difficult&eacute;s qui sont entre autres&nbsp;: la rupture intempestive en produits pharmaceutiques au niveau de la pharmacie, les ruptures dans son approvisionnement en ce qui concerne certains produits indispensables aux interventions chirurgicales, notamment les produits anesth&eacute;siants&nbsp;;&nbsp; le manque de mat&eacute;riels pour le personnel. A cela, s&rsquo;ajoute le manque d&rsquo;appareil &eacute;chocardiographie. <br />
De sources dignes de foi, l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; &agrave; tous les jours de nouveaux probl&egrave;mes. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En ce qui concerne le probl&egrave;me de l&rsquo;appareil &eacute;chocardiographie, un cardiologue de HTG a affirm&eacute; que depuis sept ans qu&rsquo;il travaille dans cet h&ocirc;pital, il n&rsquo;a jamais fait une radiographie du c&oelig;ur. A en croire les m&ecirc;mes sources, l&rsquo;h&ocirc;pital a achet&eacute; un nouvel appareil &eacute;chocardiographie, il ya quatre mois mais qui ne fonctionnerait pas pour l&rsquo;instant &agrave; cause du manque&nbsp; d&rsquo;un onduleur indispensable pour le fonctionnement correcte dudit appareil. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le Professeur Kassoum Sanogo, responsable de la cardiographie &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, confirme que sa structure dispose d&rsquo;un nouvel appareil &eacute;chocardiographie.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">&laquo;&nbsp;Contrairement &agrave; ce que disent certains, l&rsquo;appareil n&rsquo;a pas un probl&egrave;me d&rsquo;onduleur mais plut&ocirc;t un probl&egrave;me de licence qui se trouve confisqu&eacute; dans une banque de la place. Le fournisseur a hypoth&eacute;qu&eacute;&nbsp; la licence de l&rsquo;appareil au pr&egrave;s d&rsquo;une banque en attendant que tout l&rsquo;argent pour l&rsquo;achat de l&rsquo;appareil lui soit vers&eacute;&nbsp;&raquo; a martel&eacute; le Pr Sanogo avant de d&eacute;plorer que c&rsquo;est cette situation qui fait que l&rsquo;appareil n&rsquo;est pas fonctionnel pour l&rsquo;instant.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Par ailleurs, il a rappel&eacute; qu&rsquo;avant l&rsquo;installation d&rsquo;un appareil &eacute;chographie &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; dans les ann&eacute;es 1990, les patients partaient faire leur &eacute;cho du c&oelig;ur &agrave; Abidjan et qui les co&ucirc;taient chers.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Il a enfin promis que tout rentrera dans l&rsquo;ordre cette semaine et l&rsquo;appareil sera fonctionnel bient&ocirc;t.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En attendant c&rsquo;est le calvaire des patients du c&oelig;ur qui soufflent le chaud et le froid.&nbsp;&nbsp; <br />
Affaire &agrave; Suivre<br />
<strong>Boubeye Ma&iuml;ga</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier sur la crise libyenne:
Les bavures des rebelles et de l’otan</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/dossier-sur-la-crise-libyenneles-bavures-des-rebelles-et-de-lotan-26101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Depuis l&rsquo;&eacute;clatement du conflit en Libye en f&eacute;vrier dernier, les insurg&eacute;s ou les rebelles et leur alli&eacute; qui n&rsquo;est autre que l&rsquo;Otan ne cessent de commettre des bavures, des exactions contre les populations civiles libyenne et les immigr&eacute;s d&rsquo;originaires d&rsquo;Afrique sub-saharienne. Les constats faits sur le terrain sont sans &eacute;quivoque. </strong></em></span><br />
<br />
<strong>Les constats des organisations de d&eacute;fense des droits de l&rsquo;homme</strong><br />
Les ressortissants de l&rsquo;Afrique sub-saharienne sont particuli&egrave;rement vuln&eacute;rables, estiment les organisations de d&eacute;fense des droits de l&rsquo;homme. En mars dernier Adrian Edwards, le porte-parole du Haut commissariat des Nations unies aux r&eacute;fugi&eacute;s (HCR) rapportait les t&eacute;moignages recueillis aupr&egrave;s de Soudanais &agrave; la fronti&egrave;re &eacute;gyptienne (est de la Libye). Ils indiquaient &laquo;&nbsp;que des Libyens arm&eacute;s (faisaient) du porte &agrave; porte, for&ccedil;ant des Africains sub-sahariens &agrave; partir.&nbsp;&raquo; De m&ecirc;me, les personnes rencontr&eacute;es mentionnaient &laquo;&nbsp;la confiscation ou la destruction de papiers d&rsquo;identit&eacute; pour un grand nombre&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Des incidents similaires &agrave; l&rsquo;encontre d&rsquo;un groupe de Tchadiens qui ont fui Benghazi, Al Bayda et Brega ces derniers jours nous ont &eacute;galement &eacute;t&eacute; rapport&eacute;s&nbsp;&raquo;, a ajout&eacute; le responsable du HCR qui a invit&eacute; toutes les bellig&eacute;rants &agrave; reconna&icirc;tre &laquo;&nbsp;la vuln&eacute;rabilit&eacute; des r&eacute;fugi&eacute;s et des migrants originaires d&rsquo;Afrique sub-saharienne et (&agrave; prendre) les mesures n&eacute;cessaires afin d&rsquo;assurer leur protection&nbsp;&raquo;.<br />
<br />
Dans l&rsquo;Est du pays, fief des insurg&eacute;s libyens, ces Africains sont devenus des parias depuis qu&rsquo;ils y sont assimil&eacute;s aux mercenaires africains &agrave; la solde du pr&eacute;sident Mouammar Kadhafi. &laquo;&nbsp;Les rebelles sont responsables de nombreuses attaques contre les &eacute;trangers et les Libyens noirs, soup&ccedil;onn&eacute;s d&rsquo;&ecirc;tre des mercenaires. Certains ont &eacute;t&eacute; assassin&eacute;s&nbsp;&raquo;, a confi&eacute; r&eacute;cemment Donatella Rovera, conseill&egrave;re d&rsquo;Amnesty International pour le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique, &agrave; Rue 89. &laquo;&nbsp;Nous avons rentr&eacute; des &eacute;trangers et des Libyens noirs qui ont &eacute;t&eacute; pris pour cible par les anti-Kadhafi. Le comportement des combattants de l&rsquo;opposition &agrave; leur &eacute;gard pose question. Ils ont commis des violations graves&nbsp;&raquo;, a expliqu&eacute; la militante. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">&laquo;&nbsp;Les gens du CNT sont contre ces pratiques, souligne Donatella Rovera, je les crois sinc&egrave;res mais ils ne contr&ocirc;lent pas la situation.&nbsp;&raquo;<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>Des &quot;mercenaires&quot; pour les insurg&eacute;s libyens</strong><br />
&laquo;&nbsp;Spoliations, insultes, passages &agrave; tabac, &quot;licenciements&quot; sans paiement&nbsp;: l&rsquo;amalgame &quot;noirs = mercenaires&quot; a servi de pr&eacute;texte &agrave; de nombreuses exactions &agrave; l&rsquo;encontre de migrants d&rsquo;Afrique sub-saharienne, mais aussi &agrave; de v&eacute;ritables attaques de la part de &quot;groupes arm&eacute;s&quot; non identifi&eacute;s&nbsp;&raquo;, indique &eacute;galement un rapport de la F&eacute;d&eacute;ration internationale des ligues des droits de l&rsquo;Homme (Fidh) qui a effectu&eacute; une mission du 8 au 15 mai 2011 dans la ville de Salloum, &agrave; la fronti&egrave;re entre la Libye et l&rsquo;Egypte. Les informations collect&eacute;es par les organisations des droits de l&rsquo;Homme ont &eacute;t&eacute; confirm&eacute;es par l&rsquo;ambassadeur malien &agrave; Tripoli dans un document de l&rsquo;OIM publi&eacute; d&eacute;but juin. Il indique &laquo;&nbsp;que la vuln&eacute;rabilit&eacute; des Africains subsahariens &agrave; l&rsquo;est du pays pousse les Maliens &agrave; fuir vers l&rsquo;Egypte&nbsp;&raquo;. En outre, beaucoup d&rsquo;immigr&eacute;s africains se retrouvent bloqu&eacute;s dans leurs villages et villes de r&eacute;sidence. Selon le diplomate malien, &laquo;&nbsp;entre 8 000 et 10 000&nbsp;&raquo; de ses compatriotes sont encore dans l&rsquo;ouest de la Libye, &laquo;&nbsp;principalement &agrave; Sabha, Gadames, Ubari et Murzuk&nbsp;&raquo;.<br />
La population civile prit pour cible par l&rsquo;OTAN<br />
A plusieurs reprises, des populations civiles ont &eacute;t&eacute; victimes des raids a&eacute;riens de l'Otan. Le plus meurtrier a &eacute;t&eacute; commis le lundi 20 juin 2011 lors d&rsquo;un raid a&eacute;rien&nbsp; qui a vis&eacute;&nbsp; selon le r&eacute;gime une r&eacute;sidence de Khouildi Hmidi, un homme politique influent et vieux compagnon de route du colonel Kadhafi, tuant 15 personnes dont des enfants, &agrave; Sorman, &agrave; 70 km &agrave; l'ouest de Tripoli.<br />
L'Otan, qui a pris le 31 mars la direction des op&eacute;rations internationales, a admis avoir men&eacute; un raid dans cette zone affirmant cependant qu'il s'agit d'un &quot;raid de pr&eacute;cision&quot; visant un &quot;centre de commandement et de contr&ocirc;le de haut niveau&quot; et non une cible civile, apr&egrave;s une s&eacute;rie de bavures ces derniers jours.<br />
<br />
On se rappelle, M. Kadhafi avait&nbsp; appel&eacute; l'ONU &agrave; envoyer des enqu&ecirc;teurs &agrave; la r&eacute;sidence bombard&eacute;e pour v&eacute;rifier qu'il s'agit d'un site civil et non militaire. Aussi, avait-il pos&eacute; la question en s&rsquo;adressant &agrave; l&rsquo;Otan&nbsp;: de quel droit vous visez les hommes politiques et leurs familles?&quot;<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">S'exprimant au Parlement italien le 22 juin 2011, M. Franco Frattini avait d&eacute;clar&eacute; qu'il &eacute;tait juste de demander &agrave; l'OTAN des informations plus d&eacute;taill&eacute;es sur les r&eacute;sultats des missions de bombardement en Libye, et prendre des mesures pour &eacute;viter des bavures sur les populations civiles.<br />
<strong><br />
La col&egrave;re des am&eacute;ricains contre Obama</strong><br />
La chambre de repr&eacute;sentants a refus&eacute; le vendredi 24 juin d&rsquo;autoriser les frappes des Etats unis en Libye.&nbsp; En effet, la Chambre qui, domin&eacute;e par l'opposition r&eacute;publicaine, a rejet&eacute; &agrave; 295 voix contre 123 un texte devant ent&eacute;riner l'engagement am&eacute;ricain dans l'op&eacute;ration lanc&eacute;e le 19 mars.<br />
Ainsi, nombre d'&eacute;lus, y compris d&eacute;mocrates, se sont montr&eacute;s furieux que le pr&eacute;sident Barack Obama n'ait pas demand&eacute; au Congr&egrave;s son avis avant d'ordonner les frappes contre le r&eacute;gime de Mouammar Kaddafi.<br />
<strong>Rassembl&eacute;es par Moussa Tour&eacute;.</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée d&amp;apos;assainissement et de curage des caniveaux dans la cité Ifa&#45;Baco de Sébénicoro :
L’Association Cité 2000 IFA&#45;BACO de Sébénicoro remercie M. Moussa Mara, maire de la commune IV</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/journe-dassainissement-et-de-curage-des-caniveaux-dans-la-cit-ifa-baco-de-sbnicoro-lassociation-cit-2000-ifa-baco-de-sbnicoro-remercie-m-moussa-mara-maire-de-la-commune-iv-25977.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Ce samedi,&nbsp; 09 Juillet 2011, l&rsquo;Association cit&eacute; 2000 IFA-BACO de S&eacute;b&eacute;nicoro a organis&eacute; une journ&eacute;e d&rsquo;assainissement et de curage des caniveaux du quartier. L&rsquo;Association r&eacute;&eacute;dite&nbsp; une pratique qui rentre maintenant dans les habitudes des habitants de cette. L&rsquo;initiative est soutenue pour la premi&egrave;re fois par la mairie de la Commune.</strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Depuis le d&eacute;but la hivernage, le maire de la commune IV du District, Moussa Mara a lanc&eacute; un programme d&rsquo;aide &agrave; l&rsquo;assainissement et de curage des caniveaux des quartiers de sa commune afin de minimiser voire &eacute;viter les d&eacute;g&acirc;ts que causent souvent les fortes averses. Pour&nbsp; la r&eacute;ussite de ce programme, la mairie a dot&eacute; tous ses quartiers des mat&eacute;riels n&eacute;cessaires et mis &agrave; leur disposition des camions de ramassage des ordures.<br />
<br />
&nbsp;Cet appui logistique de la mairie a donc permis &agrave; l&rsquo;Association de la Cit&eacute; 2000 IFA-BACO de S&eacute;b&eacute;nicoro d&rsquo;effectuer ais&eacute;ment sa journ&eacute;e d&rsquo;assainissement. En marge des travaux, le pr&eacute;sident de l&rsquo;Association et Chef du quartier, M.&nbsp; Kass&eacute; Konat&eacute; et le&nbsp; Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Ali Djitey nous ont confi&eacute;s leurs sentiments.<br />
<br />
<strong>Le National&nbsp;: Pourquoi et&nbsp; depuis quand organisez-vous ce genre de journ&eacute;e&nbsp;?<br />
Le Pr&eacute;sident&nbsp;:</strong> Notre association a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e dans le but de r&eacute;soudre tous les probl&egrave;mes de la cit&eacute; et de faire du quartier un endroit o&ugrave; il fait bon de vivre. L&rsquo;un de ses probl&egrave;mes est l&rsquo;insalubrit&eacute;. Nous avons institu&eacute; une journ&eacute;e pour l&rsquo;assainissement du quartier avant les grandes pluies de juillet et septembre. La journ&eacute;e d&rsquo;aujourd&rsquo;hui rentre dans ce cadre.<br />
<strong><br />
Le National&nbsp;: Qui vous assiste dans la r&eacute;alisation des travaux&nbsp;?<br />
Le Pr&eacute;sident&nbsp;</strong>: Jusqu&rsquo;ici nous n&rsquo;avions re&ccedil;u aucune aide a, mais cette fois, nous avons approch&eacute; le maire de la Commune IV, M. Moussa Mara qui a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s enchant&eacute; de notre initiative et qui, pour nous encourager a mis &agrave; notre disposition un camion de ramassage des ordures et ordre d&eacute;tritus qui obstruent les caniveaux.&nbsp; <br />
<strong><br />
Le National&nbsp;: L&rsquo;appui du maire se limite-t-il au seul camion&nbsp;?<br />
Le Pr&eacute;sident&nbsp;</strong>: Non, il y a le camion tout le mat&eacute;riel de nettoiement qui l&rsquo;accompagne et m&ecirc;me quelques ouvriers de la mairie. Les jeunes curent les caniveaux et le ramassage est assur&eacute; par les man&oelig;uvres.<br />
<br />
<strong>Le National&nbsp;: Que dites vous au maire pour la p&eacute;rennit&eacute; de l&rsquo;op&eacute;ration?<br />
Le Pr&eacute;sident&nbsp;:</strong> Je me dois de remercier avant tout le maire pour la promptitude de sa r&eacute;action et de son appui logistique &agrave; notre sollicitation. Cela augure des relations d&rsquo;&eacute;coute et de bonne collaboration entre le maire et les chefs de quartiers de la Commune. Dans notre quartier comme ailleurs en Commune IV, les m&ecirc;mes dispositions de salubrit&eacute; doivent &ecirc;tre prises pour un meilleur cadre de vie pour nos populations.&nbsp; <br />
Propos recueillis par&nbsp;: Oumar Dionfaga<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque Nationale de Développement Agricole :
La BCEAO cède sa participation au groupe BPCE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-nationale-de-dveloppement-agricole-la-bceao-cde-sa-participation-au-groupe-bpce-25976.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">La BNDA a tenu vendredi 08 juillet 2011, une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de&nbsp; ses actionnaires sous la pr&eacute;sidence de M. le Ministre de l'Economie et des Finances du Mali, une rencontre qui a consacr&eacute; la sortie de la BCEAO, en tant que Banque Centrale du capital de la BNDA. Ce changement va accroitre les capacit&eacute;s d&rsquo;intervention de la banque et lui permettre de mieux jouer son r&ocirc;le d&rsquo;appui aux petits producteurs agricoles et aux petites et moyennes entreprises.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Dans son discours, le Ministre de l'Economie et des Finances a rappel&eacute; la mission principale de la BNDA.<br />
<br />
<strong>La mission de la BNDA</strong><br />
&nbsp;M&ecirc;me si &agrave; l&rsquo;origine, la Banque finan&ccedil;ait essentiellement le d&eacute;veloppement agricole, elle s&rsquo;est largement diversifi&eacute;e depuis et intervient dans tous les secteurs de l&rsquo;&eacute;conomie malienne.<br />
<br />
La BNDA est le partenaire financier de plus de 6.000 organisations paysannes et d&rsquo;une vingtaine de syst&egrave;mes financiers d&eacute;centralis&eacute;s au Mali. Ce qui lui permet de couvrir l&rsquo;ensemble des zones rurales du pays. Elle intervient aussi aupr&egrave;s des entreprises partenaires en amont et en aval du secteur agricole (agro-industrie, fournisseurs d&rsquo;intrants&hellip;).<br />
<br />
La BNDA injecte annuellement plus de 60 milliards de FCFA dans le secteur agricole pour le financement du cycle d&rsquo;exploitation et&nbsp; de l&rsquo;&eacute;quipement des agriculteurs (des fili&egrave;res coton, c&eacute;r&eacute;ales, &eacute;levage, mara&icirc;chage&hellip;) mais aussi des entreprises de transformation ou de commercialisation des produits. Elle entretient &eacute;galement un partenariat privil&eacute;gi&eacute; avec les entreprises&nbsp; des secteurs du commerce et de l&rsquo;industrie. <br />
<br />
C&rsquo;est donc une banque qui contribue avec bonheur au d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;conomie nationale. <br />
Le ministre s&rsquo;est r&eacute;jouit de la tenue de la pr&eacute;sente Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale extraordinaire qui, selon lui, verra l&rsquo;entr&eacute;e de nouveaux partenaires dans le capital de l&rsquo;&eacute;tablissement bancaire dont les performances des derni&egrave;res ann&eacute;es ont donn&eacute; la preuve qu&rsquo;elle a su&nbsp; maintenir son r&ocirc;le dans l&rsquo;accompagnement du monde rural mais aussi r&eacute;ussir sa politique de diversification en faveur de tous les autres secteurs &eacute;conomiques. Toutes choses, qui selon&nbsp; le ministre, sont &agrave; l&rsquo;actif de la direction de la banque. La direction de la banque t&eacute;moigne chaque jour de son engagement &agrave; faire de la BNDA une r&eacute;f&eacute;rence dans l&rsquo;environnement bancaire national et sous-r&eacute;gional.<br />
<br />
Le retrait de la BCEAO du capital de la BNDA au profit du groupe BPCE, deuxi&egrave;me r&eacute;seau bancaire fran&ccedil;ais, &agrave; travers deux de ses structures, BPCE- International &amp; Outre Mer et le Cr&eacute;dit Coop&eacute;ratif, d&eacute;montre, si besoin &eacute;tait, la bonne sant&eacute; financi&egrave;re de la BNDA.<br />
<br />
Ce nouveau partenariat, a fait savoir le ministre, devra apporter &agrave; la BNDA l&rsquo;expertise et les moyens lui permettant d&rsquo;assurer son d&eacute;veloppement futur et de relever les nombreux d&eacute;fis qui l&rsquo;attendent dans son action en faveur du d&eacute;veloppement du Mali avant de conclure que cette nouvelle situation se traduit pour la BNDA par un renforcement de ses capacit&eacute;s d&rsquo;intervention.<br />
<br />
&nbsp;Rappelons que l&rsquo;&eacute;volution qu&rsquo;a connue la BNDA lui a permis de se d&eacute;velopper en consolidant sa situation financi&egrave;re et en confortant sa rentabilit&eacute; : ses fonds propres s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent d&eacute;sormais &agrave; 27 milliards FCFA et son r&eacute;sultat net a &eacute;t&eacute; de 3,5 milliards en 2010.<br />
<br />
Notons que le Groupe BPCE prend une participation de 19,4 % dans la Banque Nationale de D&eacute;veloppement Agricole du Mali (BNDA).<br />
Moussa Tour&eacute;<br />
&nbsp;<br />
<strong>A propos du Groupe BPCE : </strong><br />
Le Groupe BPCE, deuxi&egrave;me groupe bancaire en France, s&rsquo;appuie sur deux r&eacute;seaux de banque commerciale autonomes et compl&eacute;mentaires : celui des 20 Banques Populaires et celui des 17 Caisses d'Epargne. Dans le domaine du financement de l&rsquo;immobilier, il s&rsquo;appuie &eacute;galement sur le Cr&eacute;dit Foncier de France. Il est un acteur majeur de la banque de financement, de la gestion d&rsquo;actifs et des services financiers avec Natixis. Le Groupe BPCE compte plus de 36 millions de clients et b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une large pr&eacute;sence en France avec 8 000 agences, 125 000 collaborateurs et plus de 8 millions de soci&eacute;taires. BPCE IOM a pour vocation de porter toutes les filiales et participations du groupe dans la banque commerciale hors m&eacute;tropole, soit 14 banques (dont 10 d&eacute;tenues majoritairement) 165 agences et 3 300 collaborateurs. <br />
</span></p>
<p><strong><span style=\"font-size: x-small;\">A propos du Cr&eacute;dit Coop&eacute;ratif : </span></strong><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Le Cr&eacute;dit Coop&eacute;ratif est une banque populaire, maison m&egrave;re de BPCE, qui f&eacute;d&egrave;re un ensemble d&rsquo;&eacute;tablissements bancaires et financiers g&eacute;r&eacute;s et con&ccedil;us avec ses clients. Il constitue un groupe coop&eacute;ratif original ayant vocation, depuis 120 ans, &agrave; accompagner les acteurs d&rsquo;une &eacute;conomie respectueuse des hommes et de leur environnement. Ses soci&eacute;taires sont essentiellement des clients personnes morales. Son r&eacute;seau couvre&nbsp; l&rsquo;ensemble des r&eacute;gions de France et &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger et, &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, l d&eacute;veloppe une politique de pr&eacute;sence dans des institutions bancaires et financi&egrave;res proches de ses valeurs.<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence des cadres du CNID&#45;FYT :
Préparer des stratégies pour gagner les élections prochaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/confrence-des-cadres-du-cnid-fyt-prparer-des-stratgies-pour-gagner-les-lections-prochaines-25975.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">La commission charg&eacute;e des cadres du Congr&egrave;s National d&rsquo;Initiative D&eacute;mocratique &ndash; Faso Yiriwa Ton a organis&eacute; une conf&eacute;rence des cadres du parti avec pour th&egrave;me&nbsp;: &laquo;&nbsp;les cadres du parti face aux &eacute;lections. C&rsquo;&eacute;tait le samedi 9 juillet dernier &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Sofitel de l&rsquo;Amiti&eacute;. Plac&eacute;e sous la pr&eacute;sidence du pr&eacute;sident du parti, Me Mountaga Tall, cette conf&eacute;rence &eacute;tait anim&eacute;e par le secr&eacute;taire charg&eacute; des cadres,&nbsp; M.&nbsp; Mohamed Hamed&nbsp; N&rsquo;Diaye.<br />
</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Cette premi&egrave;re conf&eacute;rence intervenant apr&egrave;s le 5&egrave;me congr&egrave;s ordinaire du parti avait pour objectif principal de r&eacute;unir les cadres du parti autour d&rsquo;un sujet qui constitue de nos jours la pr&eacute;occupation majeure du parti du soleil levant. Il s&rsquo;agit des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2012.<br />
<br />
Le conf&eacute;rencier, Mohamed Hamed N&rsquo;Diaye a expliqu&eacute; que la r&eacute;flexion sur ce th&egrave;me va permettre aux cadres de se pr&eacute;parer &agrave; l&rsquo;identification pour mettre en &oelig;uvre les actions ou les strat&eacute;gies pouvant aboutir &agrave; la victoire du parti aux &eacute;lections prochaines.<br />
<br />
Il a fait un bref rappel de certains faits des cadres du parti du soleil levant. Effet, il a rappel&eacute; que&nbsp; ce sont des cadres qui ont su porter l&rsquo;aspiration de notre peuple &agrave; la d&eacute;mocratie en suscitant un v&eacute;ritable sursaut national par la conception de l&rsquo;appel au peuple malien et le manifeste du Cnid-association. Le conf&eacute;rencier contenu en disant que cette initiative, d&rsquo;un petit groupe de cadres a rencontr&eacute; l&rsquo;adh&eacute;sion des masses populaires et a conduit &agrave; un r&eacute;armement moral et &agrave; une lutte commune ce qui a abouti le 26 mars 1991, &agrave; l&rsquo;instauration du pluralisme d&eacute;mocratique au Mali. Pour Mohamed Hamed N&rsquo;Diaye, il dira que cette nouvelle situation sociopolitique a suscit&eacute; deux comportements chez les cadres &agrave; savoir&nbsp;: ceux pour qui la mission &eacute;tait achev&eacute;e avec l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie et du pluralisme politique et ceux qui ont devoir continuer le Combat pour la conqu&ecirc;te du Pouvoir. Les premiers se sont pour l&rsquo;essentiel retir&eacute;s de l&rsquo;ar&egrave;ne politique commettant ainsi une grave faute. Peut-on effet donner naissance &agrave; un b&eacute;b&eacute; pour aussit&ocirc;t dire que puisqu&rsquo;il est n&eacute; il doit se &laquo;&nbsp;d&eacute;brouiller&nbsp;&raquo; tout seul. Le conf&eacute;rencier a exhort&eacute; ces acteurs de la premi&egrave;re heure &agrave; cesser d&rsquo;&ecirc;tre des spectateurs et &agrave; venir reprendre leur place au sein du Parti. Le pays a besoin d&rsquo;eux,&nbsp; le parti aussi a-t-il ajout&eacute;. Les seconds sont ceux pour qui la d&eacute;mocratie est une qu&ecirc;te perp&eacute;tuelle des droits, des libert&eacute;s et surtout de mieux-&ecirc;tre. Selon le secr&eacute;taire charg&eacute; des cadres, pour eux, une phase nouvelle a &eacute;t&eacute; ouverte par l&rsquo;instauration de la d&eacute;mocratie et du multipartisme.&nbsp;&nbsp; Le contexte politique a chang&eacute;&nbsp; am&eacute;liorant du coup les conditions pour la poursuite des nouvelles batailles. Le conf&eacute;rencier a affirm&eacute; que les cadres ont sillonn&eacute; le Mali profond avec des moyens parfois d&eacute;risoires pour populariser le projet d&eacute;mocratique et le d&eacute;veloppement du Cnid-Fyt nouvellement cr&eacute;e.<br />
<br />
Mohamed Hamed N&rsquo;Diaye a signal&eacute; qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;av&egrave;nement du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; le 08 juin&nbsp; &agrave; la t&ecirc;te du Pays aucun cadre du CNID&nbsp; n&rsquo;occupait un poste de responsabilit&eacute; dans l&rsquo;appareil de&nbsp; l&rsquo;Etat malgr&eacute; les nombreuses comp&eacute;tences au sein du Parti.&nbsp; Tous avaient &eacute;t&eacute; vid&eacute;s suite &agrave; une v&eacute;ritable chasse aux sorci&egrave;res. Heureusement que ce temps est aujourd&rsquo;hui r&eacute;volu a-t-il martel&eacute;.<br />
<br />
Pour lui, une &eacute;lection se gagne avec un projet mais aussi une adh&eacute;sion des &eacute;lecteurs au projet et des moyens. Selon le conf&eacute;rencier, il revient aux cadres du Cnid-Fyt de proposer aux populations un projet de soci&eacute;t&eacute; &agrave; la fois attractif et r&eacute;aliste. Prendre en compte les aspirations r&eacute;elles des populations rurales, dont&nbsp; pour la plupart sont d&eacute;munies. Ce sont ces populations pauvres des campagnes et des villes qui ont soutenu&nbsp; les cadres de ce pays. Le projet politique doit &eacute;galement&nbsp; prendre en compte les aspirations des plus pauvres, des jeunes, des jeunes, des femmes et des analphab&egrave;tes.<br />
<br />
Pour faire face &agrave; cette &eacute;lection importante, le parti a besoin de moyens&nbsp;: humains, mat&eacute;riels et financiers.<br />
<br />
M. N&rsquo;Diaye dira que le cadre par son comportement de tous les jours doit cr&eacute;er un capital de confiance et de sympathie, il doit&nbsp; entretenir les meilleures relations humaines sur son lieu de travail, d&rsquo;habitat, de culte et dans son terroir d&rsquo;origine. Pour le conf&eacute;rencier, c&rsquo;est &agrave; ce prix qu&rsquo;il pourra atteindre ais&eacute;ment les objectifs de son parti dans le cadre de la conqu&ecirc;te du pouvoir politique.<br />
<br />
Chacun doit s&rsquo;efforcer de renforcer le parti chez lui, dans son village, sa commune ou sa ville d&rsquo;origine. Rares sont ceux qui sont exclusivement Bamakois et nous devons tous &laquo;&nbsp;retourner aux villages&nbsp;&raquo; a laiss&eacute; attendre Mohamed Hamed N&rsquo;Diaye.<br />
<br />
En ce qui concerne les moyens financiers, le conf&eacute;rencier dira que les ressources du parti ne doivent pas &ecirc;tre le probl&egrave;me des seuls membres du Comit&eacute; Directeur, des d&eacute;put&eacute;s, des maires et des conseillers communaux, chaque cadre o&ugrave; qu&rsquo;il se trouve doit se sentir concern&eacute; et apporter son appui de fa&ccedil;on formelle et volontaire pour se sentir utile &agrave; son parti.<br />
<strong>Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga </strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er Congrès Ordinaire de l’UM&#45;RDA:
ATT interpellé pour l’organisation des funérailles nationales à la mémoire de Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congrs-ordinaire-de-lum-rdaatt-interpell-pour-lorganisation-des-funrailles-nationales-la-mmoire-de-modibo-keita-25974.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le Centre International de Conf&eacute;rence de Bamako a servi de cadre les 8-9 et 10 juillet 2011 &agrave; la tenue du 1er Congr&egrave;s Ordinaire des femmes, des jeunes et du parti de l&rsquo;Union Malienne du Rassemblement D&eacute;mocratique Africain Faso Jigi(UM-RDA) dont la devise est&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;Respectueuse du pass&eacute;, confiante en l&rsquo;avenir&nbsp;&raquo;. La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture plac&eacute;e sous la pr&eacute;sidence du pr&eacute;sident du parti, M. Bocar Moussa Diarra, a regroup&eacute; les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s&nbsp; venus des Sections de l&rsquo;int&eacute;rieur et de l&rsquo;ext&eacute;rieur&nbsp;; les membres du Conseil des Sages&nbsp;; les repr&eacute;sentants des sections du Burkina-Faso, de la Guin&eacute;e Conakry et du Niger&nbsp;; les partis amis, entre autres&nbsp;: le RPM, le CNID, le PCR,&nbsp; le MADI,&nbsp; le RDS, le FAMA,&nbsp; la CODEM,&nbsp; le PSP,&nbsp; l&rsquo;UDD ...).</strong></em></span><br />
<br />
Les femmes et les jeunes ont donn&eacute; le vendredi 8 juillet le coup d&rsquo;envoi du congr&egrave;s, le premier grand rendez-vous du genre apr&egrave;s la r&eacute;conciliation entre toutes les composantes du RDA&nbsp; des&nbsp; ind&eacute;pendances.<br />
<br />
Les femmes et les jeunes, la force du parti<br />
Le pr&eacute;sident des jeunes, M. Oumar Tour&eacute;, dans son discours d&rsquo;ouverture a soulign&eacute; l&rsquo;importance de la place des organisations de femmes et de jeunes dans le parti&nbsp; car ces deux couches sociales a-t-il poursuivi ont toujours jou&eacute; un r&ocirc;le d&eacute;terminant dans les victoires importantes obtenues par le parti. C&rsquo;est pourquoi les structures de jeunes et de femmes font toujours l&rsquo;objet d&rsquo;une attention particuli&egrave;re au niveau du parti. Aussi exhortera-t-t-il le Bureau Politique National &agrave; renouveler cette confiance particuli&egrave;re aux organes affili&eacute;s du parti avant de recommander au BPN d&rsquo;instaurer un syst&egrave;me de communication et d&rsquo;information permanent et soutenu entre le sommet et la base, de resserrer les rangs afin d&rsquo;&eacute;viter tout esprit&nbsp;&nbsp; de division&nbsp; pour un meilleur rayonnement du parti.<br />
<br />
En fin, le pr&eacute;sident des jeunes, Oumar Tour&eacute; a encourag&eacute; tous les militants &agrave; descendre dans l&rsquo;ar&egrave;ne politique, &agrave; s&rsquo;engager r&eacute;solument dans le combat politique en empruntant le chemin de la v&eacute;rit&eacute;. Aux termes des travaux de&nbsp; ce Congr&egrave;s, M. Oumar Tour&eacute; a &eacute;t&eacute; reconduit dans ses fonctions de pr&eacute;sident du mouvement des jeunes de l&rsquo;UM RDA.&nbsp; <br />
<br />
La pr&eacute;sidente des femmes a&nbsp; tenu de son cot&eacute;&nbsp; &agrave; rendre d&rsquo;abord&nbsp; un hommage appuy&eacute; aux p&egrave;res fondateurs du parti de la Nation Malienne, ceux l&agrave; qui ont pos&eacute; les fondements politiques et &eacute;conomiques du Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.<br />
<br />
Aussi, a-t-elle remerci&eacute; Dieu le Tout Puissant de leurs avoir donn&eacute; la force&nbsp; morale, les ressources physiques et intellectuelles de tenir l&rsquo;engagement commun, celui de faire revenir&nbsp; la s&eacute;r&eacute;nit&eacute;, l&rsquo;entente, et la coh&eacute;sion au sein du Parti toutes choses qui ont permis de renouer avec les valeurs fondatrices du RDA.<br />
<br />
&laquo;&nbsp;L&rsquo;UM-RDA Faso Jigi sera toujours pr&eacute;sente sur le champ de l&rsquo;honneur au service du peuple malien. Travaillons donc ensemble, au coude &agrave; coude dans l&rsquo;amiti&eacute; et dans la coh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;essor de notre parti pour mieux faire face aux exigences des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2012 et r&eacute;pondre aux attentes de notre peuple&nbsp;&raquo; a conclu la pr&eacute;sidente des femmes.&nbsp; Au terme des de leurs d&eacute;lib&eacute;rations, les femmes ont &eacute;lu Mme Niar&eacute;, Nana Kadidia Djir&eacute;&nbsp; nouvelle pr&eacute;sidente du mouvement des femmes en lieu et place de Mme Lansry Nana Haidara.<br />
<br />
L&rsquo;organisation des fun&eacute;railles nationales &agrave; l&rsquo;honneur de Modibo Keita et de Mamadou Konat&eacute;<br />
Le repr&eacute;sentant du Conseil des sages, M. Baba Akib Haidara &agrave; l&rsquo;ouverture du congr&egrave;s du parti a indiqu&eacute; que si la force physique des anciens&nbsp; diminuait, leurs ressources morales elles ne diminuaient pas. Ainsi, veilleront-ils toujours &agrave; la sant&eacute; et au bien-&ecirc;tre du parti.<br />
<br />
Le pr&eacute;sident du parti, Bocar Moussa Diarra s&rsquo;est r&eacute;joui de la pr&eacute;sence marqu&eacute;e de ses fr&egrave;res et s&oelig;urs de nombreux partis politiques amis du Mali, du Burkina-Faso, de la Guin&eacute;e Conakry &agrave; ce rendez-vous politique important. Il a rappel&eacute; le congr&egrave;s des 1er et 2 mai 2010 consacr&eacute; &agrave; la consolidation du parti. Il a &eacute;galement mis l&rsquo;accent sur le travail abattu &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur et &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du pays pour l&rsquo;unification du parti. A cet effet, M. Diarra a vivement remerci&eacute; tous ceux qui ont &oelig;uvr&eacute; pour l&rsquo;implantation du parti. En s&rsquo;adressant &agrave; ceux-ci, il a paraphras&eacute; Mme Keita Rokiatou N&rsquo;diaye, une grande militante du parti&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le Mali vous regarde, vous n&rsquo;avez pas le droit d&rsquo;&eacute;chouer&nbsp;&raquo;.<br />
<br />
Le n&deg;1 du parti du tracteur a fait savoir que le BPN a assur&eacute; un fonctionnement normal au parti &agrave; travers diverses activit&eacute;s (Assembl&eacute;es g&eacute;n&eacute;rales, comm&eacute;morations, conf&eacute;rences,&hellip;) avant d&rsquo;indiquer que ce 1er congr&egrave;s de l&rsquo;UM-RDA ouvrira une nouvelle &egrave;re et une nouvelle transition pour son parti.<br />
<br />
Conscient que 2012 sera un moment important et d&eacute;cisif pour tous les partis politiques, M.Diarra a invit&eacute; le congr&egrave;s &agrave; prendre acte des enjeux des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2012. A cet effet, il a mis en garde les marchands d&rsquo;illusion et les d&eacute;mons de la division contre toute tentative de nuire &agrave; son parti.<br />
Il a enfin rappel&eacute; au Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute; que l&rsquo;organisation des fun&eacute;railles nationales &agrave; la m&eacute;moire de Modibo Keita, premier pr&eacute;sident du Mali d&eacute;mocratique, et de Mamadou Konat&eacute; est vivement attendue au sein de l&rsquo;UM-RDA.<br />
<br />
Les partis politiques amis pr&eacute;sents &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie ont tour &agrave; tour pris la parole pour exprimer leurs soutiens et leurs amiti&eacute;s fraternelles &agrave; l&rsquo;UM-RDA.<br />
Notons que Bocar Moussa Diarra, &agrave; l&rsquo;issue de ce&nbsp; congr&egrave;s, a &eacute;t&eacute; lui aussi reconduit&nbsp; au poste de&nbsp; pr&eacute;sident du Parti du tracteur. <br />
<strong>Moussa Tour&eacute;.</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement :
Les conséquences de la mauvaise gestion des déchets</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-les-consquences-de-la-mauvaise-gestion-des-dchets-25673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La gestion des d&eacute;chets constitue de nos jours, le talon d&rsquo;Achille de la qualit&eacute; du cadre de vie dans nos villes et campagnes avec cependant un accent particulier pour les villes. De nos jours, les villes qu&rsquo;elles soient au Nord ou au Sud, connaissent une explosion d&eacute;mographique sans pr&eacute;c&eacute;dent<span style=\"mso-bidi-font-weight: bold\">.</span></span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, la mauvaise gestion des d&eacute;chets a des cons&eacute;quences n&eacute;fastes sur l&rsquo;environnement et sur la sant&eacute; humaine. Le d&eacute;versement incontr&ocirc;l&eacute; des d&eacute;chets urbains dans les plans d&rsquo;eau, sur les champs, la pullulation des d&eacute;p&ocirc;ts anarchiques, le br&ucirc;lage des d&eacute;chets, la mauvaise conception et construction des ouvrages d&rsquo;assainissement sont autant de causes de contamination des eaux de surface et des eaux souterraines.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sur le plan sanitaire</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;insuffisance quasi g&eacute;n&eacute;rale des syst&egrave;mes de collecte et de traitement des eaux us&eacute;es accentuent l&rsquo;importance des maladies li&eacute;es au p&eacute;ril f&eacute;cal. La pr&eacute;sence des vecteurs infest&eacute;s associ&eacute;s aux &eacute;cosyst&egrave;mes aquatiques entretiennent nombre de maladies end&eacute;miques. Les mati&egrave;res f&eacute;cales contaminent par des apports massifs les eaux us&eacute;es domestiques, urbaines, industrielles qui elles m&ecirc;mes contamineront les sources, les rivi&egrave;res, les points d&rsquo;approvisionnement en eau potable, les rizi&egrave;res ou les cultures mara&icirc;ch&egrave;res, etc. Cette pollution constitue &agrave; la fois un ensemencement du milieu qui permettra d&rsquo;entamer les processus d&rsquo;&eacute;puration et repr&eacute;sente un risque sanitaire s&eacute;rieux pour l&rsquo;homme et les animaux.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Selon l&rsquo;OMS, 80 &agrave; 85 % des maladies ont un lien &eacute;troit avec l&rsquo;insuffisance d&rsquo;assainissement en Afrique intertropicale. La plus part des personnes affect&eacute;es ou d&eacute;c&eacute;d&eacute;es par maladies le sont suite &agrave; une maladie d&rsquo;origine hydrique ou associ&eacute; &agrave; un vecteur hydrique3.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les principales maladies sont : la typho&iuml;de, le paludisme, les h&eacute;patites, le typhus, le chol&eacute;ra, les dermatoses, maladies gastro-intestinales, etc.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sur le plan environnemental</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le d&eacute;versement des eaux us&eacute;es sans traitement dans les milieux r&eacute;cepteurs constitue le facteur le plus important de pollution des eaux souterraines et des eaux de surface : destruction des fray&egrave;res, colmatage du lit des cours d&rsquo;eau, obstruction des branchies des poissons, diminution de la diversit&eacute; de la faune et de la flore aquatiques. Il faut noter que les m&eacute;taux lourds contenus dans les effluents urbains et industriels agissent de fa&ccedil;on inhibitrice ou nuisible sur les micro-organismes &eacute;purateurs. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A cause de la mauvaise gestion des eaux us&eacute;es, la pollution de la nappe phr&eacute;atique &agrave;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Bamako commence &agrave; atteindre des seuils inqui&eacute;tants. Les r&eacute;sultats d&rsquo;une &eacute;tude sur l&rsquo;&eacute;tat de la pollution des eaux souterraines du District de Bamako, effectu&eacute;e en 1995 par le Centre de</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Recherches pour le D&eacute;veloppement International en collaboration avec l&rsquo;Ecole Nationale d&rsquo;Ing&eacute;nieurs de Bamako sur 30 puits est plus que r&eacute;v&eacute;lateur : la teneur en nitrites dans les puits &agrave; Bozola est de 2,23 mg/litre alors que la norme admise est de 0,10 mg/litre, celle des nitrates &agrave; Niar&eacute;la est de 145,2 mg/litre pour une norme de 10 mg/litre. Ces exemples d&eacute;montrent &agrave; suffisance que les eaux au niveau de ces 2 quartiers sont impropres &agrave; la consommation.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ainsi, la latrine traditionnelle, la fosse septique et le puits perdu sont dans beaucoup de cas source de nuisance et particuli&egrave;rement source de contamination de la nappe phr&eacute;atique. Ces ouvrages sont tr&egrave;s souvent soit mal situ&eacute;s par rapport aux sources d&rsquo;approvisionnement, soit mal construits ou m&ecirc;me mal entretenus.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, email&nbsp;: </span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><a href=\"mailto:moussatoure26@yahoo.fr\"><span style=\"font-size: x-small\">moussatoure26@yahoo.fr</span></a><span style=\"font-size: x-small\">.</span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election présidentielle de 2012 :
La supposée victoire d’IBK en 2002, une hypothèse difficile à rééditer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-prsidentielle-de-2012-la-suppose-victoire-dibk-en-2002-une-hypothse-difficile-rditer-25671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est la principale r&eacute;f&eacute;rence d&rsquo;une d&eacute;claration &agrave; la Presse moins la semaine derni&egrave;re intitul&eacute;e &laquo;&nbsp;C&eacute;l&eacute;bration des 10 ans du RPM&nbsp;: Le Rassemblement pour le Mali est pr&ecirc;t pour la victoire&nbsp;&raquo; dans lequel la cellule de communication du parti du tisserand indiquait en substance&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;&hellip;Par truchement de la manipulation frauduleuse des r&eacute;sultats chiffr&eacute;s du vote, les 52,4% obtenus par le candidat du RPM ne franchiront jamais le seuil de la censure de la Cour Constitutionnelle. Et la d&eacute;claration de poursuivre le &lsquo;&rsquo;kankelen Tigui&rsquo;&rsquo; des maliens, ne franchira pas le seuil du premier tour&hellip;&nbsp;&raquo;.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, les militants du RPM et leur Pr&eacute;sident, Ibrahim Boubacar Keita ne sont toujours pas parvenus &agrave; faire leur deuil des r&eacute;sultats tir&eacute;s de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2002. Ainsi, Ladji Bourama et ses partisans, &agrave; l&rsquo;approche de la pr&eacute;sidentielle de 2012, ne finissent plus avec le rappel de la victoire suppos&eacute;e ou r&eacute;elle qui leur aurait &eacute;t&eacute; vol&eacute;e. Aussi, clament-ils sur tous les toits en cette veille de la pr&eacute;sidentielle de 2012 &laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;entendons plus &ecirc;tre le dindon de la farce. Et nous ne nous laisserons plus voler notre victoire. Plus jamais &ccedil;a&nbsp;!&nbsp;&raquo;.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>N&rsquo;est-il pas mieux indiqu&eacute; de se mettre de se remettre au travail au lieu de mettre en avant une victoire qui aujourd&rsquo;hui n&rsquo;influera en rien les &eacute;v&egrave;nements &agrave; venir d&rsquo;autant plus que ATT a aujourd&rsquo;hui bon dos n&rsquo;&eacute;tant pas lui-m&ecirc;me candidat.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Dans tous les cas, ils ne sont pas nombreux ceux qui parient sur les chances du Candidat du RPM. Ibrahim Boubacar Keita, contrairement &agrave; 2002 ne part pas &agrave; cette comp&eacute;tition avec la faveur de tous les pronostics.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Au contraire, le Parti a depuis un certain temps amorc&eacute; un recul &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale comme au niveau des communes sans que l&rsquo;on puisse comprendre pourquoi. On peut rappeler ici que le RPM lors des &eacute;lections communales de 2004,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>est pass&eacute; de 29,93% aux l&eacute;gislatives &agrave; 14% des voix aux<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>communales &agrave; peu pr&egrave;s dans<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la m&ecirc;me p&eacute;riode, loin donc derri&egrave;re l&rsquo;ADEMA, sa grande rivale, avec 42,30% des voix et l&rsquo;URD qui lui damera &eacute;galement le pion avec 15% des voix. Le RPM sortait ainsi, &agrave; l&rsquo;issue de cette &eacute;lection municipale, comme un parti groggy et en d&eacute;liquescence.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p>
<p>&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le parti du Tisserand est conscient de sa mauvaise posture politique actuelle, c&rsquo;est pourquoi il n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; mentionner lors de la c&eacute;l&eacute;bration des 10 ans de son existence que&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;&hellip;A onze mois de l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance, le chemin reste encore long &agrave; parcourir pour un jeune parti de 10 ans qui doit encore convaincre, rassembler, se r&eacute;organiser, se red&eacute;ployer, r&eacute;cr&eacute;er la confiance, redessiner l&rsquo;espoir, potentialiser &agrave; nouveau la popularit&eacute; qu&rsquo;incarne son leader&hellip; pour v&eacute;ritablement &ecirc;tre pr&ecirc;t &agrave; rendre &eacute;clatante sa victoire,&hellip;&nbsp;&raquo;. Cette analyse r&eacute;aliste nous semble celle qui peut permettre demain la relance du Pari. Le temps de la victimisation<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>est en principe termin&eacute;, il faut plut&ocirc;t remettre les troupes au travail car 2012 est une date charni&egrave;re avec le projet de reforme constitutionnelle qui s&rsquo;il passe limiterait l&rsquo;&acirc;ge des futurs candidats aux pr&eacute;sidentielles &agrave; 75 ans.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa Tour&eacute;.</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>
</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Aussi, les l&eacute;gislatives partielles organis&eacute;es en 2006 dans les r&eacute;gions de Mopti, Sikasso et en commune V du District de Bamako, auraient dues<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&ecirc;tre l&rsquo;occasion pour le RPM de s&rsquo;affirmer ou en tout cas de d&eacute;montrer qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; r&eacute;ellement spoli&eacute; de sa victoire &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2002. Mais h&eacute;las&nbsp;! au regard des r&eacute;sultats enregistr&eacute;, le constat amer est que le parti c&egrave;de du terrain &eacute;lection apr&egrave;s &eacute;lection. Que dire des &eacute;lections l&eacute;gislatives de 2007 et celles des communales partielles en commune IV o&ugrave; le RPM n&rsquo;a obtenu que 8 conseillers contre 11 en 2009.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adaptation aux changements climatiques:
La CNOP partage les résultats du FSSA</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/adaptation-aux-changements-climatiquesla-cnop-partage-les-rsultats-du-fssa-25476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><em><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><strong>La Coordination Nationale des Organisations Paysannes(CNOP) a organis&eacute; le samedi 2 juillet 2011 au Grand H&ocirc;tel&nbsp; un atelier national de partage des r&eacute;sultats du Fonds de Soutien aux Strat&eacute;gies Locales d&rsquo;Adaptation aux Changements Climatiques(FSSA). C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence du repr&eacute;sentant du ministre de l&rsquo;Agriculture, du Directeur adjoint de l&rsquo;Agence de l&rsquo;Environnement et du D&eacute;veloppement Durable(AEDD), du point focal FSSA, des b&eacute;n&eacute;ficiaires de projets,&hellip;</strong></span></em><br />
<br />
Le point focal FSSA au Mali, Salif Sissoko a d&rsquo;abord souhait&eacute; la bienvenue &agrave; tous les participants pour leurs pr&eacute;sences. Aussi, il a d&eacute;clin&eacute; le programme avant de remettre la parole &agrave; Hammadoun Dram&eacute;, repr&eacute;sentant du ministre de l&rsquo;Agriculture. Ce dernier a vivement remerci&eacute; le FSSA pour son soutien aux communaut&eacute;s locales &agrave; travers la CNOP. Selon lui, c&rsquo;est les communaut&eacute;s locales qui sont &agrave; la base, donc elles m&eacute;ritent d&rsquo;&ecirc;tre soutenues surtout que ce sont elles soutiennent les actions du gouvernement.<br />
<br />
Avant la communication introductive de Salif Sissoko sur les r&eacute;sultats majeurs du FSSA, les participants ont eu droit &agrave; une projection de film de capitalisation r&eacute;alis&eacute;e sur les associations et coop&eacute;ratives des trois pays (Mali, Burkina-Faso, S&eacute;n&eacute;gal) b&eacute;n&eacute;ficiaires du Fonds de Soutien aux Strat&eacute;gies Locales d&rsquo;Adaptation.<br />
<br />
Au Mali, le reportage a concern&eacute; la coop&eacute;rative Jeka baara &agrave; Sibiribougou, et la coop&eacute;rative agricole &agrave; Timissa.<br />
<br />
Toutes ces coop&eacute;ratives ont parl&eacute; des incidences &eacute;conomiques du FSSA dans l&rsquo;am&eacute;lioration de leurs conditions de vie. Par exemple&nbsp;: A la coop&eacute;rative Jeka Baara, les revenus tir&eacute;s de la vente des paniers autocuiseurs et foyers Nyeta pour un montant de 970&nbsp;000 FCFA ont &eacute;t&eacute; vers&eacute;s &agrave; la caisse d&rsquo;&eacute;pargne et de cr&eacute;dit de la coop&eacute;rative. Ce qui a permis &agrave; celle-ci d&rsquo;accorder des pr&ecirc;ts &agrave; 53 femmes du quartier de Sibiribougou pour mener des activit&eacute;s diversifi&eacute;es comme le petit commerce, la transformation des fruits et l&eacute;gumes.<br />
<br />
A Timissa, dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou, la coop&eacute;rative agricole a diffus&eacute; des techniques simples de culture (production de semences adapt&eacute;es, valorisation des pratiques traditionnelles de production, diversification des cultures) qui ont donn&eacute; des r&eacute;sultats importants.<br />
<br />
Dans sa communication introductive sur les r&eacute;sultats majeurs du FSSA,&nbsp; Salif Sissoko a parl&eacute; entre autres&nbsp;: des trois postulats et ou d&eacute;fis du FSSA qui consistent &agrave;&nbsp;: d&eacute;montrer que les organisations paysannes peuvent assurer le leadership dans l&rsquo;&eacute;laboration et la mise en &oelig;uvre de projets d&rsquo;adaptation par une approche qui les responsabilise&nbsp;; Prouver que les strat&eacute;gies locales d&rsquo;adaptation port&eacute;es par les organisations paysannes sont viables, efficaces et efficients&nbsp;; Etablir que l&rsquo;approche multi-acteurs apporte de&nbsp; la valeur ajout&eacute;e&nbsp; pour la durabilit&eacute; et la diffusion des pratiques (locales) d&rsquo;adaptation.<br />
Par rapport aux incidences sur les conditions de vie, le FSSA a permis l&rsquo;am&eacute;lioration de la productivit&eacute; des syst&egrave;mes de production, l&rsquo;augmentation des revenus, le renforcement de l&rsquo;autonomie &eacute;conomique des groupes vuln&eacute;rables, la r&eacute;duction de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire.<br />
<br />
Quant aux incidences sur l&rsquo;environnement, on note&nbsp;: Une r&eacute;duction de la consommation de bois, la r&eacute;g&eacute;n&eacute;ration du couvert ligneux et la diminution des coupes abusives, l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t et l&rsquo;engagement des populations et des autorit&eacute;s locales.<br />
<br />
Le FSSA a eu &eacute;galement des incidences sur les capacit&eacute;s des acteurs face aux changements climatiques.<br />
<br />
Les le&ccedil;ons &agrave; tirer de l&rsquo;intervention du FSSA dans les pays b&eacute;n&eacute;ficiaires sont entre autres&nbsp;: l&rsquo;existence d&rsquo;un potentiel de leadership et d&rsquo;innovation technique et institutionnelle au niveau local est bien confirm&eacute;e; la contribution multidimensionnelle des diff&eacute;rents projets dans la r&eacute;duction de la vuln&eacute;rabilit&eacute; des populations face aux changements climatiques; La conception et la mise en place d&rsquo;un m&eacute;canisme d&rsquo;accompagnement efficace et non inhibiteur constitue un des plus grands d&eacute;fis,&nbsp; repenser les approches des programmes d&rsquo;adaptation en valorisant le savoir faire et les capacit&eacute;s de leadership des organisations paysannes&nbsp;; lorsque l&rsquo;accompagnement est souple, b&acirc;ti sur la demande, et s&rsquo;appuyant sur les pratiques existantes des associations locales, il permet &agrave; celles-ci d&rsquo;acqu&eacute;rir assez rapidement les capacit&eacute;s compl&eacute;mentaires n&eacute;cessaires pour la conduite de leurs projets&nbsp;; l&rsquo;institutionnalisation des approches en mati&egrave;re d&rsquo;appui aux strat&eacute;gies d&rsquo;adaptation passera &eacute;galement par une meilleure prise en compte de la probl&eacute;matique et des strat&eacute;gies locales dans la d&eacute;finition des politiques locales.<br />
<strong>Moussa Tour&eacute;.<br />
<br />
</strong><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><strong>&nbsp;Changements climatiques<br />
L&rsquo;agriculture industrielle est-elle pour quelque chose&nbsp;?</strong></span><br />
<em><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><strong>Cependant, l&rsquo;agriculture industrielle qui est gourmande en combustibles fossiles peut &ecirc;tre tenue responsable des changements climatiques &agrave; cause du fait que la moiti&eacute; des &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre provienne de cette agriculture.</strong></span></em><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Par exemple, le Danemark exporte plus de 85% de sa production de porc dans le monde entier. Cet exc&egrave;s de production tient au fait que&nbsp; &laquo;&nbsp;les porcs sont gav&eacute;s de soja&nbsp;&raquo; selon les dires du haut commissaire &agrave; l&rsquo;agriculture, Marian Fischer Boel.<br />
Ce mod&egrave;le de production intensive est bas&eacute; sur des importations de soja. Ce soja a fait des milliers de kilom&egrave;tres pour arriver au Danemark, cette culture a pouss&eacute;e sur des terres du sud d&rsquo;o&ugrave; les populations ont &eacute;t&eacute; expuls&eacute;es et les for&ecirc;ts d&eacute;truites, avec d&rsquo;&eacute;normes quantit&eacute;s d&rsquo;engrais, de pesticides et d&rsquo;herbicides qui ne peuvent &ecirc;tre nettoy&eacute;es. Cela fait partie d&rsquo;un syst&egrave;me transnational de production et de distribution qui a utilis&eacute; les ressources du monde &agrave; un taux jamais &eacute;gale afin de g&eacute;n&eacute;rer d&rsquo;immenses fortunes pour une minuscule minorit&eacute;.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Depuis des ann&eacute;es, cette philosophie a r&eacute;git l&rsquo;agriculture au Danemark, le r&eacute;sultat en est une concentration de la terre sans pr&eacute;c&eacute;dent, une industrialisation de la production et une production clairement dirig&eacute;e vers l&rsquo;exportation. Ce processus a eu des cons&eacute;quences d&eacute;sastreuses pour les paysans danois. Il a d&eacute;truit les communaut&eacute;s rurales danoises et pollue et d&eacute;grad&eacute; l&rsquo;environnement.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En plus, elle r&eacute;chauffe la terre, d&eacute;truit les moyens d&rsquo;existences des populations et supprime le mod&egrave;le d&rsquo;agriculture paysanne qui offre les vraies solutions aux r&eacute;chauffements climatiques.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Une production paysanne durable et la souverainet&eacute; alimentaire qui, ne sont pas gourmandes en combustibles fossiles, peuvent refroidir la plan&egrave;te, prot&eacute;ger la biodiversit&eacute; et relocaliser la production et la consommation, r&eacute;duisant les transports et la consommation d&rsquo;&eacute;nergie.<br />
Aussi, dans les r&eacute;gions d&rsquo;Afrique, le d&eacute;veloppement d&rsquo;exploitations foresti&egrave;res industrielles (pour du bois, papiers&hellip;) par les grandes firmes multinationales, a expropri&eacute; les peuples indig&egrave;nes de leurs for&ecirc;ts. Ces compagnies priv&eacute;es ont abattu les for&ecirc;ts jusqu'&agrave; &eacute;puisement. Ces compagnies laissent g&eacute;n&eacute;ralement derri&egrave;re eux, une r&eacute;gion compl&egrave;tement d&eacute;vast&eacute;e.<br />
On peut donc en d&eacute;duire qu&rsquo;en prenant en compte la production, la transformation et le transport, la chaine alimentaire au sens large pourrait &ecirc;tre tenue responsable de la moiti&eacute; des &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">C&rsquo;est pourquoi, la Via Campesina estime qu&rsquo;il est temps de relocaliser la production alimentaire, d&rsquo;en finir avec les grandes exploitations agricoles gourmandes en combustibles fossiles, de rendre la terre aux paysans(nes) et de mettre en place la souverainet&eacute; alimentaire. Une telle d&eacute;marche, selon la Via Campesina, produirait une r&eacute;duction allant de la moiti&eacute; aux 2/3 des &eacute;missions globales actuelles. Si on y ajoute une forte r&eacute;duction de la consommation, cela m&egrave;nerait &agrave; une r&eacute;duction significative et efficace des &eacute;missions, contrairement aux fausses solutions envisag&eacute;es lors de n&eacute;gociation de la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques(CCNUCC) qui favorisent l&rsquo;agro-industrie, les cr&eacute;dits carbones ou tout une s&eacute;rie de &laquo;&nbsp;rem&egrave;des miracles&nbsp;&raquo; technologiques.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Une telle transformation de l&rsquo;agriculture mondiale permettrait non seulement de contribuer largement &agrave; la r&eacute;solution de la crise climatique, mais &eacute;galement de produire de la nourriture saine pour tous et de cr&eacute;er de l&rsquo;emploi pour des millions d&rsquo;hommes et de femmes.<br />
<strong>Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, email&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr</strong><br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Bamako Kangaba: Le ministre de l’Equipement et des Transports sur les chantiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/route-bamako-kangabale-ministre-de-lequipement-et-des-transports-sur-les-chantiers-25475.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">D&rsquo;un co&ucirc;t total de 17 milliards financ&eacute; sur le Budget National, la route de Bamako- Kangaba est r&eacute;alis&eacute;e &agrave; 80%. Le ministre Hamed Diane Semega qui a visit&eacute; les travaux en milieu de semaine derni&egrave;re s&rsquo;est dit satisfait, mais a malgr&eacute; tout remarqu&eacute; que beaucoup restait &agrave; faire pour terminer dans les d&eacute;lais.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
La semaine derni&egrave;re, le Ministre de l&rsquo;Equipement et des Transports a visit&eacute; les travaux en cours de la route Bamako Kangaba. Les travaux qui ont commenc&eacute; depuis longtemps et qui doivent permettre le d&eacute;senclavement de la cit&eacute; historique du Mand&eacute; et de toute la zone frontali&egrave;re avec la R&eacute;publique de Guin&eacute;e sont dans une phase d&eacute;licate avec l&rsquo;arriv&eacute;e des pluies, mais aussi et surtout les installations anarchiques que les propri&eacute;taires rechignent &agrave; d&eacute;manteler dans les d&eacute;lais. Les travaux de bitumages sont avanc&eacute;s, et si le Ministre Semega a&nbsp; exprim&eacute; sa satisfaction par rapport &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution g&eacute;n&eacute;rale des travaux, il n&rsquo;a pas manqu&eacute; d&rsquo;interpeller les chefs des villages travers&eacute;s et les &eacute;lus locaux pour que la route soit en effet r&eacute;alis&eacute;e dans les d&eacute;lais contractuels compte tenu de l&rsquo;importance de cet axe routier qui participe au d&eacute;senclavement du Mali vers le port de Conakry.<br />
<strong>Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adema/Pasj :
Un appel à l’unisson</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ademapasj-un-appel-lunisson-25474.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Les militants de l&rsquo;ADEMA sont partag&eacute;s entre les sept candidats en lice pour les primaires du parti.&nbsp; L&rsquo;esprit de coh&eacute;sion doit &ecirc;tre privil&eacute;gi&eacute; afin que triomphe l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t sup&eacute;rieur du parti. C&rsquo;est dans cet ordre d&rsquo;id&eacute;es qu&rsquo;un militant, soucieux du devenir, du parti lance un appel &agrave; ses camarades &agrave; travers un po&egrave;me. Nous vous invitons &agrave; lire plut&ocirc;t le texte. </strong></em></span><br />
<br />
<strong>Aux femmes et aux hommes de l&rsquo;ADEMA-PASJ</strong><br />
Mes fr&egrave;res, soldats de la paix, guerroyant<br />
Pour une&nbsp; si belle cause, celle du b&acirc;tisseur,<br />
Ne pourrions-nous pas nous ressaisir&nbsp;?<br />
Si pr&egrave;s d&rsquo;aborder l&rsquo;ar&egrave;ne, les lutteurs doivent-ils<br />
D&eacute;sister&nbsp;? Ce n&rsquo;est pas l&rsquo;arsenal<br />
Qui fait gagner la guerre, et ni le nombre,<br />
Mais l&rsquo;unit&eacute; des troupes ajout&eacute;e, au g&eacute;nie militaire<br />
De leur commandant, qu&rsquo;&agrave; cela, pourquoi encore nous s&eacute;parer&nbsp;?<br />
Pourquoi encore, chers fr&egrave;res de la ruche&nbsp;?<br />
Pourquoi accepterions-nous encore d&rsquo;autres blessures&nbsp;?<br />
Les premi&egrave;res, et dont les trous restent encore b&eacute;ants&nbsp;?<br />
Ne suffissent-elle pas &agrave; nous m&ucirc;rir d&rsquo;id&eacute;es&nbsp;?<br />
Sachions que nous n&rsquo;avions qu&rsquo;une ruche,<br />
Que nous n&rsquo;avions qu&rsquo;une grotte o&ugrave; niche,<br />
O mes fr&egrave;res, sachions que nous n&rsquo;avions qu&rsquo;une nation<br />
A b&acirc;tir, et pourquoi donc nous entre d&eacute;chirer&nbsp;!<br />
Puisque cette ruche, pour la meubler, pour la garnir,<br />
Je veux l&rsquo;essaim compact de Kayes,<br />
Je veux l&rsquo;essaim compact de Koulikoro,<br />
Je veux celui tr&egrave;s grouillant de Bamako<br />
Je veux la nu&eacute;e d&rsquo;abeilles noires de Sikasso,<br />
Je veux celle de S&eacute;gou, pour m&rsquo;abreuver<br />
Du doux nectar du Balazan&nbsp;!<br />
J&rsquo;implore l&rsquo;essaim jaune de Mopti, <br />
Je veux ceux de Gao et de la c&eacute;l&egrave;bre Tombouctou&nbsp;!<br />
Et &agrave; ma table, j&rsquo;invite l&rsquo;essaim d&rsquo;or des Ifoghas, d&rsquo;o&ugrave;,<br />
Des g&eacute;ants dattiers, ils rempliront du d&eacute;licieux nectar ma coupe.<br />
Souvenons-nous&nbsp;! Qu&rsquo;hier, aux sortis de la r&eacute;volution,<br />
Pour ramener la victoire au g&icirc;te, nos ailes compactes<br />
Battaient &agrave; l&rsquo;unisson.<br />
O mes fr&egrave;res, pourquoi donc porter le nom pr&eacute;cieux insecte<br />
Si et si seulement de sa vertu d&rsquo;unit&eacute;, nous ne sommes pas vaccin&eacute;s&nbsp;!<br />
Sachions les imiter, ces insectes si seulement, &agrave; nos noms,<br />
Nous devrions ajouter les leurs&nbsp;!<br />
Et ne sortons plus nos dards, <br />
Que si seulement&nbsp; la ruche est menac&eacute;e&nbsp;!<br />
<br />
<strong>Issa Traor&eacute; de Toba, sous-section ADEMA- PASJ de Magnambougou</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2012 :
 Bittar, déjà un destin de Président ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prsidentielle-de-2012-bittar-dj-un-destin-de-prsidentij-25473.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le Parti pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et Social (PDES) va-t-il pr&eacute;senter un candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012&nbsp;? C&rsquo;est la question qu&rsquo;on se pose aujourd&rsquo;hui dans plusieurs milieux politiques.&nbsp; Jeamille Bittar, le Pr&eacute;sident du Conseil &eacute;conomique et social avait enfourch&eacute; le cheval d&rsquo;ATT pour qui il souhaitait un 3&egrave;me mandat selon les mauvaises langues.&nbsp; Mais entre temps, ATT lui-m&ecirc;me a fauch&eacute; l&rsquo;herbe sous les pieds de tous ceux qui le poussaient dans cette direction en d&eacute;clarant que le 8 Juin prochain, il passerait la nuit en famille pas &agrave; Koulouba. Or certains au PDES pensent que leur jeune formation est tr&egrave;s importante et doit avoir son propre porte drapeau en 2012. Bittar qui a sillonn&eacute; une bonne partie du Mali profond, une premi&egrave;re fois avec la casquette de leader du PDES, une seconde fois en tant que pr&eacute;sident du Conseil &eacute;conomique et social croit avoir mesur&eacute; sa popularit&eacute; aupr&egrave;s des maliens. Alors, le voil&agrave; se d&eacute;marquer de Modibo Sidib&eacute;, le fid&egrave;le parmi les fid&egrave;les de ATT et pr&ecirc;t &agrave; se lancer lui-m&ecirc;me dans la course</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\">. <br />
<br />
Pour l&rsquo;heure, le PDES&nbsp; ne fait&nbsp; pas autre chose que d&rsquo;implanter ses structures de base tant &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du pays en attendant la tenue de son premier congr&egrave;s statutaire.&nbsp; Le parti, faut-il le rappeler, est jusqu&rsquo;ici dirig&eacute; par un bureau provisoire. Un Congr&egrave;s Ordinaire est envisag&eacute; mais la date n&rsquo;est pas encore connue&nbsp;;&nbsp; certains&nbsp; parlent du mois d&rsquo;octobre prochain mais rien n&rsquo;est encore officiel. <br />
Le premier Congr&egrave;s Ordinaire du Parti pourrait&nbsp; dans ces conditions se transformer donc en Congr&egrave;s d&rsquo;investiture du Candidat du Parti si les ambitions restent toujours si haut affich&eacute;es.<br />
L&rsquo;&eacute;quation Bittar<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">L&rsquo;ascension fulgurante de l&rsquo;homme a pu le changer en si peu de temps. Beaucoup de&nbsp; maliens voient en l&rsquo;homme la simplicit&eacute;, la candeur, la ma&icirc;trise des leviers culturels de notre pays, l&rsquo;exp&eacute;rience, l&rsquo;ardeur au travail&hellip;Tout ceci est vrai pour ce natif de San, mais il y a peut &ecirc;tre plus, car les hommes font les &eacute;v&egrave;nements mais les circonstances peuvent aussi&nbsp; changer un homme. Bittar, l&rsquo;homme d&rsquo;affaire, patient et pugnace est en train de laisser place &agrave; Bittar, le Politique qui a appris &agrave; l&rsquo;ombre des autres et qui &agrave; tort ou &agrave; raison croit que son heure est arriv&eacute;e apr&egrave;s le forfait regrettable de ATT, son champion. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Rappelons qu&rsquo;en 2007, il &eacute;tait d&eacute;j&agrave; candidat aux l&eacute;gislatives en commune V du district de Bamako. Lors de ces campagnes, il avait d&eacute;clar&eacute; que son objectif n&rsquo;&eacute;tait&nbsp; pas seulement l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale, mais de voir au del&agrave;. L&rsquo;ambition &agrave; l&rsquo;&eacute;poque c&rsquo;&eacute;tait de gagner un si&egrave;ge &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale et de viser ensuite le perchoir de cette institution.&nbsp; Du Perchoir de l&rsquo;H&eacute;micycle il est facile de regarder vers Koulouba puisque selon les textes en vigueur c&rsquo;est le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e qui assume l&rsquo;int&eacute;rim du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique en cas de vacance du Pouvoir supr&ecirc;me&nbsp;; c&rsquo;est donc le num&eacute;ro deux de la Nation. Malheureusement, en 2007, son &eacute;toile n&rsquo;&eacute;tait dans la meilleure des positions souhait&eacute;es. L&rsquo;&eacute;chec fut net malgr&eacute; les gros moyens et des investissements cons&eacute;quents selon ses adversaires. Aujourd&rsquo;hui, on se demande si l&rsquo;homme a fait le point de ce premier faux pas pour penser que les choses ont favorablement &eacute;volu&eacute;. Certains de ses amis, en tout cas, ne lui voient rien d&rsquo;autre en 2012 que le candidat du PDES aux prochaines pr&eacute;sidentielles. A chacun sa chance dirions nous, mais d&rsquo;autres moins passionn&eacute;s conseillent plut&ocirc;t la prudence et non sans raison. Ils pensent eux qu&rsquo;il faut laisser le temps&nbsp; faire son &oelig;uvre et que dans l&rsquo;intervalle le probable candidat pourra murir davantage et affiner ses projets politiques.&nbsp; Bittar gagne, selon ceux qui lui conseillent, la patience &agrave; mettre d&rsquo;abord de l&rsquo;ordre dans ses nombreuses entreprises et accroitre son capital de sympathie. Et en tissant sa toile comme il a su bien le faire jusqu&rsquo;ici (enracinement de son parti, le PDES, accroissement des capacit&eacute;s de ses entreprises et une bonne pr&eacute;sence institutionnelle&hellip;) tout cela pourrait lui ouvrir plus facilement le chemin de Koulouba. Autrement, on lui souhaite bon vent car apr&egrave;s tout pour le spectateur&nbsp; les joutes &eacute;lectorales n&rsquo;en seront que plus riches et plus piquantes.<br />
<strong>Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production de fer :
Le Mali bientôt parmi les premiers producteurs en Afrique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/production-de-fer-le-mali-bientt-parmi-les-premiers-producteurs-en-afriqueij-25472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le ministre de l&rsquo;Industrie et des Mines pouvait avoir le sourire large apr&egrave;s la d&eacute;couverte de la nouvelle mine de Talir&eacute; &agrave; 17 km seulement de la ville de Bafoulab&eacute; dans la r&eacute;gion de Kayes. D&rsquo;une capacit&eacute; de production de 10 millions de tonnes par an, la mine de Talir&eacute; apr&egrave;s celle de Tienfala vient renforcer la vocation mini&egrave;re de notre pays et pourrait propulser le Mali au des premiers producteurs de fer en Afrique. Connu pour &ecirc;tre le troisi&egrave;me producteur d&rsquo;or en Afrique apr&egrave;s l&rsquo;Afrique du Sud et le Ghana, notre pays avec l&rsquo;intensification des recherches sur l&rsquo;ensemble du territoire national a de belles perspectives et attire d&eacute;sormais les grands investisseurs du monde.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
<strong>Le Fer de Talir&eacute; </strong><br />
Le village de Talir&eacute; sort d&eacute;sormais donc de l&rsquo;anonymat gr&acirc;ce &agrave; cette importante d&eacute;couverte d&rsquo;un minerai tr&egrave;s recherch&eacute; sur le march&eacute; mondial ces derni&egrave;res ann&eacute;es en raison de la demande croissante dans des secteurs strat&eacute;giques comme la construction de voitures en Europe et Asie et de b&acirc;timents et l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t particulier des nouvelles puissances&nbsp; comme la Chine et l&rsquo;Inde qui sont oblig&eacute;es de r&eacute;cup&eacute;rer de la ferraille partout dans le monde. A 17 km de la ligne de chemin de fer, la mine qui couvre une superficie de 260 km2 changera &agrave; coup s&ucirc;r le visage minier de notre pays qui ne sera plus d&eacute;sormais per&ccedil;u &agrave; travers la seule&nbsp; production d&rsquo;or qui a longtemps fait sa r&eacute;putation en ce qui concerne l&rsquo;exploitation des&nbsp; mati&egrave;res premi&egrave;res. La mine dont la date exacte d&rsquo;exploitation n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; encore annonc&eacute;e, mais qui de toute fa&ccedil;on, ne saurait tarder, a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e &agrave; une Compagnie indienne du nom d&rsquo;ESTON&nbsp; KAJE. Elle devrait cr&eacute;er entre 2. 000 &agrave; 3.000 emplois pour les jeunes de la localit&eacute; et de l&rsquo;ensemble du pays. Le repr&eacute;sentant de l&rsquo;entreprise indienne, M. Panka SASH n&rsquo;&eacute;tait pas moins fier de se voir attribuer la licence d&rsquo;exploitation de cette nouvelle mine qui vient s&rsquo;ajouter &agrave; celle de Tienfala attribu&eacute;e elle, &agrave; une autre entreprise indienne.<br />
<br />
<strong>Le Fer de Tienfala</strong><br />
&nbsp;Tienfala &agrave; quelques kilom&egrave;tres de Bamako a &eacute;t&eacute; la premi&egrave;re grande d&eacute;couverte en ce qui concerne le minerai de fer, ce qui n&rsquo;exclut pas les autres r&eacute;gions o&ugrave; la prospection n&rsquo;a v&eacute;ritablement pas commenc&eacute;. La licence d&rsquo;exploitation de Tienfala a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e &agrave; l&rsquo;indienne Sandeep Gargan &agrave; travers la Sahara Mining Company-SA. Si le calendrier initial est respect&eacute;, l&rsquo;exploitation pourrait commencer en septembre prochain et n&eacute;cessitera des investissements importants&nbsp; pouvant s&rsquo;&eacute;lever &agrave; plus de vingt milliards de francs CFA. La superficie concern&eacute;e par l&rsquo;exploitation est&nbsp; seulement de 191 km2. Les r&eacute;serves sont estim&eacute;es &agrave; 91, 13 millions de tonnes de minerai dans des carri&egrave;res de faibles profondeurs. Le Mali d&eacute;tient 20%des parts de La Sahara Mining Company et les 80 autres parts reviennent &agrave; l&rsquo;entreprise indienne. C&rsquo;est donc un partenariat nouveau qui voit le jour avec l&rsquo;Inde et la Chine, qui pour leur croissance acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e ne&nbsp; trouvent pas leurs comptes dans les relations classiques qui ont jusqu&rsquo;ici caract&eacute;ris&eacute; le monde et qui sont en train de s&rsquo;implanter petit &agrave; petit dans les pays en d&eacute;veloppement &agrave; des conditions tr&egrave;s souvent avantageuses.<br />
Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retenues sur les salaires des grévistes du SYNESUP :
Le ministre de l’Enseignement supérieur dans l’œil de cyclone</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/retenues-sur-les-salaires-des-grvistes-du-synesup-le-ministre-de-lenseignement-suprieur-dans-lil-de-cyclone-25379.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/retenues-sur-les-salaires-des-grvistes-du-synesup-le-ministre-de-lenseignement-suprieur-dans-lil-de-cyclone-25379.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: Arial\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Les retenues sur les salaires signifi&eacute;es par lettre N&deg;11-012 et 013 CEN-SNESUP du SYNESUP, posent un probl&egrave;me de fond de forme selon certains leaders syndicaux. Les syndicalistes disent en effet ne pas &ecirc;tre contre les retenues sur les salaires, &agrave; condition ajoutent-ils que cela soit conforme aux textes en la mati&egrave;re.</span></i></b></span></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-family: Arial\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-family: Arial\"><span style=\"line-height: 115%; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">En effet, selon certains leaders syndicaux, s&rsquo;il y a retenues sur les salaires, il y a d&eacute;j&agrave; sanction pour refus de travailler pendant une p&eacute;riode donn&eacute;e.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Si pour rattraper ce temps perdu ils sont priv&eacute;s de leurs vacances consid&eacute;r&eacute;es comme un droit acquis, il faudra alors payer pour cette p&eacute;riode o&ugrave; on est cens&eacute; &ecirc;tre en vacances annuelles. En proc&eacute;dant autrement, il y a selon eux double sanction, et une remise en cause indirecte du droit de gr&egrave;ve au niveau du l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur. Ces propos ont &eacute;t&eacute; tenus par un leader syndicaliste que nous avons pu rencontr&eacute; et qui pense que le devoir des services de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique est de prendre acte de tout mouvement de gr&egrave;ve au niveau de son d&eacute;partement, puis d'envoyer au ministre de la fonction publique la liste des gr&eacute;vistes pour retenues sur les salaires, conform&eacute;ment aux textes en vigueur. A charge au ministre de la fonction publique de notifier aux concern&eacute;s qu'il sera proc&eacute;d&eacute; &agrave; des retenus sur leurs salaires pour raison de gr&egrave;ve. Le ministre en charge du budget sur demande de son homologue de la Fonction publique proc&egrave;de aux retenues. Ainsi, cette proc&eacute;dure est r&eacute;percut&eacute;e sur les bulletins de salaire qui doivent clairement porter mention de la sanction disciplinaire. Le travailleur m&ecirc;me sanctionn&eacute; est prot&eacute;g&eacute; contre toute autre manipulation. Certains enseignants d&eacute;plorent le fait que, le ministre de l'enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique proc&egrave;de automatiquement &agrave; ces retenues sur les salaires suite &agrave; des gr&egrave;ves,<span style=\"mso-bidi-font-weight: bold\"> avec pour seule explication une mention au rouge<b> </b></span>des montants forfaitairement retenus sans aucun document administratif soutenant la mesure. Personne n'est officiellement inform&eacute; du montant pr&eacute;lev&eacute;. Ni le syndicat, ni les concern&eacute;s.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Dans les cas o&ugrave; d&rsquo;enseignants non syndiqu&eacute;s (l'adh&eacute;sion &agrave; un syndicat &eacute;tant libre et volontaire en R&eacute;publique du Mali) ou qui se trouvent en stage de formation (donc pas en activit&eacute;), les salaires indistinctement sont &quot; arbitrairement amput&eacute;s de cette retenue&quot;. Pas d&rsquo;explication<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur la m&eacute;thode de calcul ou sur le bienfond&eacute; au regard des cas discriminatoires sus mentionn&eacute;s&hellip; rien ne vient soutenir la retenue en question sur le bulletin de salaire &agrave; part la marque au stylo rouge poursuit notre interlocuteur. Ce qui peut laisser penser &agrave; la limite que<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les sommes retenues ne vont pas forc&eacute;ment dans les caisses de l'Etat. L&rsquo;approche poursuit notre syndicaliste d&eacute;cid&eacute;ment remont&eacute; contre son ministre ressemble &agrave; une situation de r&egrave;glements de comptes contraire &agrave; la transparence qu&rsquo;exige le syst&egrave;me d&eacute;mocratique auquel tous se r&eacute;f&egrave;rent. Ainsi personne n&rsquo;est &eacute;pargn&eacute; pour la mesure. Si il existe des textes en la mati&egrave;re mais qui ne sont pas connus des travailleurs il faut en donner les r&eacute;f&eacute;rences ou m&ecirc;me les citer express&eacute;ment et envoyer les enseignants concern&eacute;s &agrave; la lecture de ces textes l&agrave;, car la loi est faite pour servir et non le contraire, estime cet autre syndicaliste.</span></span></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-family: Arial\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\">
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 18pt\"><span style=\"font-family: Arial\"><span style=\"line-height: 115%; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Comment le Minist&egrave;re de l'Enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique peut-il proc&eacute;der &agrave; de telles sanctions inexpliqu&eacute;es du reste<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>au moment pr&eacute;cis o&ugrave; l'&eacute;cole est menac&eacute;e d'une ann&eacute;e blanche, s&rsquo;interrogent les syndicalistes. M&ecirc;me si ce minist&egrave;re &eacute;tait habilit&eacute; &agrave; proc&eacute;der &agrave; ces retenues sur les salaires, les r&eacute;alit&eacute;s du &nbsp;moment (la fin de l&rsquo;ann&eacute;e, les examens et concours) &agrave; une situation qui peut susciter d&rsquo;autres tensions sociales. Au lieu de chercher &agrave; sauver l'Ecole qui est d&eacute;j&agrave; dans une mauvaise passe, le ministre fait l&rsquo;inverse.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Tout semble fait pour susciter une nouvelle crise pouvant conduire &agrave; droit &agrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>une nouvelle ann&eacute;e blanche. A croire que le ministre n&rsquo;a pas tout &agrave; fait conscience de la situation que vit actuellement l'&eacute;cole s&rsquo;interrogent-ils encore avant d&rsquo;ajouter que si c'est le cas, le syndicat doit chercher un autre partenaire cr&eacute;dible. Le statut du syndicat, ont rappel&eacute; certains syndicalistes, dit clairement qu'il n'a pas de vocation politique, mais qu'il est pr&ecirc;t &agrave; aider toute politique ou strat&eacute;gie qui va dans le sens de la promotion de l'enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique et en m&ecirc;me temps qu'il est r&eacute;solu &agrave; combattre toute politique &nbsp;ou strat&eacute;gie qui vont dans le sens de la destruction de l'enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique en R&eacute;publique du Mali. Esp&eacute;rons qu&rsquo;au de-l&agrave; de la col&egrave;re du moment, la raison pr&eacute;vaudra pour que l&rsquo;Ecole malienne retrouve la qui&eacute;tude et toute la bonne atmosph&egrave;re de travail et d&rsquo;apprentissage qui l&rsquo;ont longtemps caract&eacute;ris&eacute;es.</span></span></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 18pt\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 18pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: Arial\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Moussa Tour&eacute;.</span></b></span></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gestion des déchets :
Les conséquences sanitaires et environnementales</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mauvaise-gestion-des-dchets-les-consquences-sanitaires-et-environnementales-25378.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La mauvaise gestion des d&eacute;chets a des cons&eacute;quences n&eacute;fastes sur l&rsquo;environnement et sur la sant&eacute; humaine. Le d&eacute;versement incontr&ocirc;l&eacute; des d&eacute;chets urbains dans les plans d&rsquo;eau, sur les champs, la multiplication des d&eacute;p&ocirc;ts anarchiques, le br&ucirc;lage des d&eacute;chets, la mauvaise conception et construction des ouvrages d&rsquo;assainissement sont autant de causes de contamination des eaux de surface et des eaux souterraines.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sur le plan sanitaire</span></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;insuffisance quasi g&eacute;n&eacute;rale des syst&egrave;mes de collecte et de traitement des eaux us&eacute;es accentuent l&rsquo;importance des maladies li&eacute;es au p&eacute;ril f&eacute;cal. La pr&eacute;sence des vecteurs infest&eacute;s associ&eacute;s aux &eacute;cosyst&egrave;mes aquatiques entretiennent nombre de maladies end&eacute;miques. Les mati&egrave;res f&eacute;cales contaminent par des apports massifs les eaux us&eacute;es domestiques, urbaines, industrielles qui elles m&ecirc;mes contamineront les sources, les rivi&egrave;res, les points d&rsquo;approvisionnement en eau potable, les rizi&egrave;res ou les cultures mara&icirc;ch&egrave;res, etc. Cette pollution constitue &agrave; la fois un ensemencement du milieu qui permettra d&rsquo;entamer les processus d&rsquo;&eacute;puration et repr&eacute;sente un risque sanitaire s&eacute;rieux pour l&rsquo;homme et les animaux.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Selon l&rsquo;OMS, 80 &agrave; 85 % des maladies ont un lien &eacute;troit avec l&rsquo;insuffisance d&rsquo;assainissement en Afrique intertropicale. La plus part des personnes affect&eacute;es ou d&eacute;c&eacute;d&eacute;es par maladies le sont suite &agrave; une maladie d&rsquo;origine hydrique ou associ&eacute; &agrave; un vecteur hydrique3.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les principales maladies sont : la typho&iuml;de, le paludisme, les h&eacute;patites, le typhus, le chol&eacute;ra, les dermatoses, maladies gastro-intestinales, etc.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sur le plan environnemental</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le d&eacute;versement des eaux us&eacute;es sans traitement dans les milieux r&eacute;cepteurs constitue le facteur le plus important de pollution des eaux souterraines et des eaux de surface : destruction des fray&egrave;res, colmatage du lit des cours d&rsquo;eau, obstruction des branchies des poissons, diminution de la diversit&eacute; de la faune et de la flore aquatiques. Il faut noter que les m&eacute;taux lourds contenus dans les effluents urbains et industriels agissent de fa&ccedil;on inhibitrice ou nuisible sur les micro-organismes &eacute;purateurs. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A cause de la mauvaise gestion des eaux us&eacute;es, la pollution de la nappe phr&eacute;atique &agrave;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Bamako commence &agrave; atteindre des seuils inqui&eacute;tants. Les r&eacute;sultats d&rsquo;une &eacute;tude sur l&rsquo;&eacute;tat de la pollution des eaux souterraines du District de Bamako, effectu&eacute;e en 1995 par le Centre de</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Recherches pour le D&eacute;veloppement International en collaboration avec l&rsquo;Ecole Nationale d&rsquo;Ing&eacute;nieurs de Bamako sur 30 puits est plus que r&eacute;v&eacute;lateur : la teneur en nitrites dans les puits &agrave; Bozola est de 2,23 mg/litre alors que la norme admise est de 0,10 mg/litre, celle des nitrates &agrave; Niar&eacute;la est de 145,2 mg/litre pour une norme de 10 mg/litre. Ces exemples d&eacute;montrent &agrave; suffisance que les eaux au niveau de ces 2 quartiers sont impropres &agrave; la consommation.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, email&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr.</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; tab-stops: center 8.0cm\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire :
La CSTM dénonce la mauvaise foi de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-la-cstm-dnonce-la-mauvaise-foi-de-letat-25377.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali(CSTM) en collaboration avec d&rsquo;autres organisations syndicales a organis&eacute; le mardi 28 juin 2011 &agrave; son si&egrave;ge une conf&eacute;rence de presse sur l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire(AMO). Pr&eacute;sid&eacute;e par le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo, cette conf&eacute;rence de presse a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence des repr&eacute;sentants de la COSES, de la section syndicale de la police,&hellip;Ainsi, avait-elle pour objectif de prendre en t&eacute;moin l&rsquo;opinion nationale de l&rsquo;attitude de l&rsquo;Etat qui continue &agrave; pr&eacute;lever sur les salaires des travailleurs qui ont d&eacute;cid&eacute; de ne pas adh&eacute;r&eacute; &agrave; l&rsquo;AMO.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Faut-il le rappeler, l&rsquo;adoption d&rsquo;une loi sur l&rsquo;assurance maladie obligatoire a donn&eacute; lieu &agrave; des marches de protestation, parfois violentes.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Conscient de l&rsquo;ampleur de la situation, le gouvernement lors du conseil des ministres du 20 avril 2011 a indiqu&eacute; qu&rsquo;il prend acte de ces contestations et prendra toutes les mesures n&eacute;cessaires pour respecter le choix de ceux qui ne souhaite pas b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. Cette d&eacute;cision du gouvernement pris en conseil des ministres &eacute;tait-elle s&eacute;rieuse ou simplement de la poudre aux yeux&nbsp;? Dans tous les cas, les responsables du Collectif des syndicats du Mali y voient un manque de volont&eacute; de l&rsquo;Etat.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Selon les conf&eacute;renciers, malgr&eacute; le d&eacute;p&ocirc;t des fiches individuelles pour non adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO depuis le mois de mai, le pr&eacute;l&egrave;vement sur les salaires des fonctionnaires membres du collectif continu. Lors du d&eacute;p&ocirc;t de ces fiches, ont r&eacute;v&eacute;l&eacute; les conf&eacute;renciers, le ministre de la solidarit&eacute; avait laiss&eacute; entendre&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;&hellip;d&egrave;s que vous d&eacute;poserez les fiches de non adh&eacute;sion, l&rsquo;Etat cessera de faire des pr&eacute;l&egrave;vements sur vos salaires&hellip;&nbsp;&raquo;. Les conf&eacute;renciers estiment qu&rsquo;il n&rsquo;en est rien de cela, car l&rsquo;Etat continue &agrave; pr&eacute;lever sur les salaires des fonctionnaires membres de la CSTM. &laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;entendons pas rester les bras crois&eacute;s pour assister impuissamment &agrave; cette situation dont sont victimes nos membres&hellip; nous comptons initier des actions dans les jours &agrave; venir&nbsp;&raquo; ont mis en garde les conf&eacute;renciers avant de sommer l&rsquo;Etat &agrave; arr&ecirc;ter les pr&eacute;l&egrave;vements et &agrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>restituer les sommes pr&eacute;lev&eacute;es.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;&nbsp;Une loi est adopt&eacute;e pour la qui&eacute;tude sociale et non pour troubler la qui&eacute;tude&hellip;Aussi, l&rsquo;Etat, en appliquant l&rsquo;AMO de mani&egrave;re s&eacute;lective, ne viol-t-il pas le caract&egrave;re impersonnel de la loi&nbsp;?&nbsp;&raquo; a d&eacute;plor&eacute; Sim&eacute;on Keita.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Et le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo de d&eacute;noncer la mauvaise fois de l&rsquo;Etat pour ce qui concerne une r&eacute;vision de la loi sur l&rsquo;AMO, une r&eacute;vision tant souhait&eacute;e par plus d&rsquo;un.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les conf&eacute;renciers ont enfin soulign&eacute; des difficult&eacute;s qui &eacute;maillent les d&eacute;p&ocirc;ts des fiches individuelles de non adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa Tour&eacute;.</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lotissement de Kabalabougou :
Quand le préfet de Kati jette de l’huile sur le feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/lotissement-de-kabalabougou-quand-le-prfet-de-kati-jette-de-lhuile-sur-le-feu-25376.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Suite aux menaces perp&eacute;tr&eacute;es contre les responsables de la commission de crise de lotissement du village de Kabalabougou, la population de cette localit&eacute;, l&rsquo;un des 25 villages de la commune rurale du Mand&eacute;, est sur le point d&rsquo;&eacute;clater sa col&egrave;re contre le pr&eacute;fet du cercle de Kati et le chef de village.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, dans notre parution du lundi 27 juin 2011, sous le titre &laquo;&nbsp;Lotissement de Kabalabougou&nbsp;: Le chef de village et le maire du mand&eacute; dans le collimateur de la population&nbsp;&raquo; nous relations les accusations de d&eacute;tournement de fonds et de trahison reproch&eacute;es respectivement au chef de village et au maire de la commune rurale du Mand&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Soulignons que la commission de crise de lotissement de Kabalabougou, pr&eacute;sid&eacute;e par Sidiki Keita, multiplie des actions ces derniers temps, entre autres, des Assembl&eacute;es G&eacute;n&eacute;rales, des visites de terrain, des publications dans la presse&hellip;afin d&rsquo;amener le chef de village, Chaka Traor&eacute; &agrave; s&rsquo;expliquer clairement sur l&rsquo;utilisation faites des 16.250 FCFA que chaque famille lui aurait pay&eacute;, mais qui sont rest&eacute;es sans avoir de suite.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Aussi, reproche-t-il au pr&eacute;fet d&rsquo;exproprier ill&eacute;galement les propri&eacute;taires coutumiers.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cette commission, qui entendait faire valoir les droits de la population par la voie de dialogue, a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;emprunter la voie judiciaire, parce que, estime-t-elle, leur adversaire n&rsquo;est pas de bonne foi, au contraire, le pr&eacute;fet avec la complicit&eacute; du chef de village est en train d&rsquo;activer le feu en prof&eacute;rant des menaces contre les responsables de la commission de crise.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;&nbsp;Le lundi 27 juin 2011, Sidiki Keita, notre Pr&eacute;sident s&rsquo;est rendu &agrave; Kati pour r&eacute;pondre &agrave; une convocation du pr&eacute;fet. S&eacute;ance tenante, le pr&eacute;fet a ordonn&eacute; aux gardes de mettre au frais M.Keita sans explications aucune&hellip;&nbsp;&raquo; a d&eacute;nonc&eacute; un membre de la commission. Un autre d&rsquo;ajouter que depuis ce jour, leurs responsables ne cessent de faire l&rsquo;objet de menaces.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est nous qui essayons de calmer les esprits de la population qui sont pr&ecirc;te &agrave; commettre le pire. Nous qualifi&eacute;s d&rsquo;instigateurs, de perturbateurs, comme veulent faire croire le pr&eacute;fet et le chef de village, rel&egrave;ve de la calomnie&hellip;&nbsp;&raquo; a martel&eacute; cet autre membre de la commission de crise.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En somme, les plus hautes autorit&eacute;s, notamment le ministre de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales est interpell&eacute; afin de trouver une solution avant que la situation ne d&eacute;g&eacute;n&egrave;re.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Affaire &agrave; suivre&nbsp;!</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa Tour&eacute;.</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la Déclaration de Politique Générale du gouvernement :
Seuls les députés du parti Sadi n’ont pas voté oui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/adoption-de-la-dclaration-de-politique-gnrale-du-gouvernement-seuls-les-dputs-du-parti-sadi-nont-pas-vot-oui-25375.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La D&eacute;claration de Politique G&eacute;n&eacute;rale<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>(DPG) du nouveau Premier Ministre, Mme<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Ciss&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Mariam Kaidama Sidib&eacute; a donc &eacute;t&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>adopt&eacute;e par l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale ce lundi 27 juin 2011 comme il fallait s&rsquo;y attendre avec une &eacute;crasante majorit&eacute; de 1 44 voix pour<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et les<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>3&nbsp;d&eacute;put&eacute;s du Parti pour la<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Solidarit&eacute; Africaine pour le D&eacute;veloppement et l&rsquo;Int&eacute;gration Africaine (SADI) de Oumar Mariko ont tout simplement boud&eacute; le vote. Mais le plus important n&rsquo;&eacute;tait<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>s&ucirc;rement pas l&rsquo;adoption de la D&eacute;claration, les jeux &eacute;tant faits mais surtout les probl&egrave;mes de d&eacute;veloppement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de notre Pays tels que per&ccedil;us par les &eacute;lus de la Nation. Et c&rsquo;est cette seconde lecture de la DPG qui nous int&eacute;resse dans les extraits que nous avons pu suivre.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La Situation de l&rsquo;Ecole malienne</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt 18pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Un d&eacute;put&eacute; de la majorit&eacute; s&rsquo;est plaint des capacit&eacute;s d&rsquo;accueil de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako et interpel&eacute; le Premier Ministre par rapport &agrave; cette situation. Les infrastructures existent,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>reconnait ce d&eacute;put&eacute; de l&rsquo;Alliance pour la D&eacute;mocratie au Mali (ADEMA, PASJ), les capacit&eacute;s de l&rsquo;Universit&eacute; de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Bamako ont &eacute;t&eacute; certes accrues,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>mais elles ne suffisent pourtant pas. L&rsquo;universit&eacute; accueille actuellement 90&nbsp;000 &eacute;tudiants qui, au regard de l&rsquo;insuffisance des amphith&eacute;&acirc;tres, ne font que deux jours de cours par semaine&nbsp;; or cette m&ecirc;me universit&eacute; doit accueillir prochainement environ 40&nbsp;.000 nouveaux bacheliers au terme de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire qui s&rsquo;ach&egrave;ve&nbsp;;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>va-t-on<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>alors<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>jouer s &agrave; nouveau sur le nombre d&eacute;j&agrave; insuffisant d&rsquo;heures<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de cours&nbsp; avec le risque de formation au rabais a-t-il conclu&nbsp;?</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A quand l&rsquo;ouverture maintes fois annonc&eacute;e mais maintes fois report&eacute;e de l&rsquo;Universit&eacute; de S&eacute;gou cens&eacute;e r&eacute;sorber le surplus des effectifs de Bamako a rench&eacute;ri<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>un autre &eacute;lu de la Nation.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Questions rest&eacute;es sans r&eacute;ponses<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>claires. Que vont devenir les enseignants contractuels recal&eacute;s au concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; la fonction publique&nbsp;? <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">Il vont &ecirc;tre reform&eacute;s &agrave; travers les CAP, les Instituts de Formation des maitres et tenteront leurs chances ailleurs a dit le Premier Ministre</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les infrastructures Routi&egrave;res</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Beaucoup de choses ont &eacute;t&eacute; faites ont reconnu la plupart des &eacute;lus de la Nation, mais on attend encore beaucoup du Gouvernement de la R&eacute;publique.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Plateau Dogon par exemple n&rsquo;est pas d&eacute;senclav&eacute;. La r&eacute;alisation des routes initialement programm&eacute;e pour 2007-2008 n&rsquo;a pas connu jusque l&agrave; un d&eacute;but d&rsquo;ex&eacute;cution se plaint l&rsquo;&eacute;lu de Bandiagara. Le pont reliant Bandiagara &agrave; la Cit&eacute; administrative n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; fait. Et pour &ecirc;tre complet le m&ecirc;me d&eacute;put&eacute; ne comprend pas pourquoi la route Z&eacute;goua Kadiolo, un tron&ccedil;on de quelques kilom&egrave;tres seulement n&rsquo;est<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pas bitum&eacute;e jusqu&rsquo;ici vu l&rsquo;importance de la ville de Kadiolo. Le d&eacute;put&eacute; de Gourma Rhaous poursuit en demandant &agrave; ce que l&rsquo;on r&eacute;alise la route Gossi Gourma Rhaous pour d&eacute;senclaver cette localit&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Premier Ministre avait de bonnes nouvelle pour ceux qui s&rsquo;inqui&egrave;tent de la l&rsquo;&eacute;tat de la route<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Sevar&eacute;, Douentza Gao, deux milliards seront consacr&eacute;s &agrave; son entretien&nbsp;; quant &agrave; la route Gossi, les travaux entam&eacute;s il y a longtemps connaissent un retard. Celle de Wau Samando attend des financements qui ne sont pas encore disponibles. Le tron&ccedil;on Konobougou Baraou&eacute;li sera fait a dit un d&eacute;put&eacute; de la majorit&eacute; se r&eacute;f&eacute;rant &agrave; une promesse faite dans ce sens par<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;&eacute;lectrification du Pays,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le t&eacute;l&eacute;phone mobile</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sikasso, la seconde plus grande ville du Mali apr&egrave;s Bamako serait dans le noir, faute d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;. A Bamako m&ecirc;me, certains quartiers comme Niamakoro et Yirimadio ne sont pas &eacute;lectrifi&eacute;s rench&eacute;rit un autre d&eacute;put&eacute;. La ville de Bankasse attend elle aussi d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;lectrifi&eacute;e, mais quand&nbsp;? Dans le Mand&eacute; tout pr&egrave;s,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Siby et <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Kangaba attendent<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent la t&eacute;l&eacute;phonie mobile et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le signal de l&rsquo;ORTM.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les probl&egrave;mes d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; de la ville de Sikasso trouveront leur solution avec l&rsquo;installation programm&eacute;e d&rsquo;une nouvelle centrale thermique.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Quant aux probl&egrave;mes de communication, une troisi&egrave;me licence de communication va &ecirc;tre bient&ocirc;t attribu&eacute;e &agrave; un op&eacute;rateur ce qui permettra de couvrir 40 nouvelles localit&eacute;s de notre pays dont Siby et Kangaba<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a dit le Premier Ministre. Les difficult&eacute;s &agrave; recevoir le signal de l&rsquo;ORTM sont li&eacute;es au relief accident&eacute;, les Monts Mandings en l&rsquo;occurrence et seront prochainement r&eacute;solues a ajout&eacute; Mme le Premier ministre. Autre bonne nouvelle concernant la politique industrielle, le Mali comptera en 2012&nbsp; environ 800<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>entreprises industrielles selon Mme Ka&iuml;dama Sidib&eacute;.</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;Agriculture, le logement et les &eacute;l&eacute;phants du Gourma</span></b></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;attribution des parcelles &agrave; l&rsquo;Office du Niger et les d&eacute;guerpis de Bougouba.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Le Premier Ministre a d&eacute;clin&eacute; le mode d&rsquo;attribution des parcelles de l&rsquo;Office du Niger avec surtout obligation pour les b&eacute;n&eacute;ficiaires de s&rsquo;acquitter du versement r&eacute;gulier de leurs redevances, faute de quoi les parcelles sont retir&eacute;es et r&eacute;affect&eacute;es &agrave; d&rsquo;autres exploitants pr&ecirc;ts &agrave; respecter les termes du bail. Quant aux d&eacute;guerpis de Bougouba ils ont entam&eacute; une action en justice contre X, ils en ont &eacute;t&eacute; d&eacute;bout&eacute;s mais recevront chacun une parcelle selon une politique compensatoire de recasement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dans d&rsquo;autres quartiers<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a-elle dit.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Concernant la biodiversit&eacute;, 20 &eacute;l&eacute;phants du Gourma sont morts l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re&nbsp;; <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>pour &eacute;viter que cela ne se reproduise, des infrastructures sp&eacute;cifiques, autrement des points d&rsquo;eau ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s &agrave; l&rsquo;intention de ces animaux sauvages qui contribuent au tourisme dans notre Pays.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Piyahara Diamount&eacute;n&eacute;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan de  9 ans au pouvoir :
La citée des Askia dit merci à ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bilan-de-9-ans-au-pouvoir-la-cite-des-askia-dit-merci-att-25374.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; est au dernier tournant de la fin de son second quinquennat &agrave; la t&ecirc;te du Mali. A travers son Projet pour le D&eacute;veloppement Economique et Social(PDES), ATT aura &eacute;t&eacute; brillant sur tous les plans du d&eacute;veloppement (&eacute;conomique, social, politique,&hellip;). ses actions ont concern&eacute; toutes les r&eacute;gions du Mali. C&rsquo;est pourquoi, les &laquo;&nbsp;Gaois&nbsp;&raquo; n&rsquo;ont pas souhait&eacute; attendre<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le jour de d&eacute;part<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>du Pr&eacute;sident ATT de Koulouba pour le remercier<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>tout ce qu&rsquo;il a fait en r&eacute;alisations dans les r&eacute;gions du Nord-Mali en g&eacute;n&eacute;ral, et dans la r&eacute;gion de Gao en particulier. ATT, &agrave; en croire la population, aime GAO<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et il le prouve chaque jour.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>En effet,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la premi&egrave;re grande r&eacute;alisation<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>ATT dans la cit&eacute; des Askia, c&rsquo;est <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>le pont <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">Wabaria</i></b> &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de la ville.&nbsp;Gr&acirc;ce &agrave; ce joyau, <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>on a plus besoin d&rsquo;attendre des heures <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>comme par le pass&eacute; sur la rive avant de pouvoir joindre l&rsquo;autre rive par bac. Autrement dit, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la ville se fait &agrave; tout moment, de jour comme de nuit et sans sacrifice aucun. Or, dans un pass&eacute; <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>r&eacute;cent, il fallait rester des heures et des heures souvent <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>sous la pluie, les moustiques avant de pouvoir <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>acc&eacute;der ou quitter la ville de Gao. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Une autre grande &oelig;uvre du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique dans la cit&eacute;e des Askia, c&rsquo;est <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>la route bitum&eacute;e Gao- Ansongo-L ab&eacute;zanga. Ce tron&ccedil;on, autrefois presque impraticable, relevait du parcours de combattant. Ainsi, on pouvait mettre plus de 7 heures de route avant de rallier la ville d&rsquo;Ansongo &agrave; partir de celle de Gao, une ville pourtant<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>distante seulement de 110 km. Aujourd&rsquo;hui, ce souvenir est derri&egrave;re nous&nbsp;; on peut <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>partir de Gao &agrave; 6heures du matin, et &ecirc;tre &agrave; 11heures <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>&agrave; Niamey, au Niger. Ces deux grandes r&eacute;alisations du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; ont non seulement contribu&eacute; &agrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d&eacute;senclaver la r&eacute;gion de Gao, mais aussi au d&eacute;veloppement social et <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>&eacute;conomique de la r&eacute;gion. A cela s&rsquo;ajoute le bitumage de certaines grandes <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>art&egrave;res de la ville et la r&eacute;novation totale du march&eacute; Washington, d&eacute;truits par un grand incendie il ya quelques mois. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans le domaine de l&rsquo;agriculture, le chef de l&rsquo;Etat est d&rsquo;un apport inestimable dans une r&eacute;gion aux conditions<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>climatiques difficiles <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>d&eacute;sertique. Pour pallier cette situation, les paysans pour avoir des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s disposent d&eacute;sormais des motopompes.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Au plan social, s&eacute;curitaire, et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&eacute;conomique les acquis du Pr&eacute;sident ATT sont l&eacute;gion. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse du barrage de Taoussa, dont il a d&eacute;pos&eacute; la premi&egrave;re pierre lui-m&ecirc;me, <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>de l&rsquo;Ortm de Gao, symbole du d&eacute;senclavement et pourvoyeur d&rsquo;emplois, des routes bitum&eacute;es <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>&agrave; travers <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>toute la cit&eacute;, les populations n&rsquo;ont de cesse de lui rendre gr&acirc;ce.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">ATT, de l&rsquo;avis des &laquo;&nbsp;gaois&nbsp;&raquo;, a su g&eacute;rer pacifiquement la crise militaire dans le nord &agrave; travers le dialogue et la n&eacute;gociation. <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>En plus des progr&egrave;s <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>&eacute;vidents quant au et d&eacute;veloppement de Gao, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>aussi ramen&eacute; la paix, la r&eacute;conciliation et la solidarit&eacute; entre tous les fils du nord en g&eacute;n&eacute;ral et <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>plus particuli&egrave;rement entre ceux de Gao. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La cr&eacute;ation de l&rsquo;Agence pour le D&eacute;veloppement du Nord a permis la r&eacute;insertion de milliers de jeunes du Nord. Toute la population de la cit&eacute;e des Askia dit merci &agrave; ATT pour toutes ces r&eacute;alisations.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga.</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Primaire à l’Adema :
Iba N’diaye peut compter sur son parcours politique et professionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primaire-ladema-iba-ndiaye-peut-compter-sur-son-parcours-politique-et-professionnel-25206.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Apr&egrave;s la cl&ocirc;ture du d&eacute;p&ocirc;t des dossiers pour la d&eacute;signation du candidat du parti de l&rsquo;abeille &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012, les regards sont aujourd&rsquo;hui tourn&eacute;s vers le Comit&eacute; Ex&eacute;cutif du parti qui se basera sans nul doute sur les parcours politiques des diff&eacute;rents candidats pour faire son choix. Ainsi, l&rsquo;ancien maire du District de Bamako non moins ancien ministre de l&rsquo;Emploi et de la Formation Professionnelle, Ibrahima N&rsquo;diaye dit Iba, premier vice pr&eacute;sident de l&rsquo;Adema est pr&eacute;sent&eacute; comme le candidat le plus en vue pour &ecirc;tre le candidat du parti &agrave; la pr&eacute;sidentielle de 2012.</strong></em></span><br />
<br />
En effet, la proc&eacute;dure de vote ou de s&eacute;lection entre deux ou plusieurs candidats a toujours donn&eacute; lieu &agrave; des commentaires, des d&eacute;bats, des discussions, des pronostics dans les salons feutr&eacute;s, dans&nbsp; les grins,&hellip;<br />
<br />
Ainsi, nombreux sont les observateurs politiques qui ne doutent pas un seul instant que Iba, &agrave; cause de son parcours politique et professionnel &eacute;logieux, creusera un grand &eacute;cart entre lui et les autres candidats. Aussi, peut-il &eacute;galement compter sur ses acquis professionnels partout o&ugrave; il a occup&eacute; le poste de premier responsable, on peut citer entre autres, la Direction Nationale de l&rsquo;Action Coop&eacute;rative et du D&eacute;veloppement &agrave; la Base, la Mairie du District de Bamako, la Direction Nationale de l&rsquo;Agence pour l&rsquo;Emploi(ANPE), et le Minist&egrave;re de l&rsquo;Emploi et de la Formation Professionnelle.<br />
<br />
Ce parcours professionnel, a permis &agrave; Iba de mieux s&rsquo;impr&eacute;gner des r&eacute;alit&eacute;s du pays dans sa diversit&eacute; et de contribuer &agrave; la r&eacute;solution des probl&egrave;mes d&rsquo;emploi et de d&eacute;veloppement.<br />
<br />
L&rsquo;exercice des hautes fonctions l&rsquo;a &eacute;galement amen&eacute; &agrave; tisser de solides relations au plan international aussi bien avec les organisations internationales et les services de coop&eacute;ration qu&rsquo;avec les Maliens de la diaspora.<br />
<br />
A ce parcours professionnel, s&rsquo;ajoute un parcours politique plus riche que celui des autres candidats.<br />
Membre fondateur de l&rsquo;ADEMA-PASJ, Iba N&rsquo;diaye fut successivement Pr&eacute;sident du comit&eacute; de l&rsquo;Association Adema de Faladi&egrave;, Pr&eacute;sident de la coordination de l&rsquo;association Adema de la commune VI, Secr&eacute;taire &agrave; la solidarit&eacute; de l&rsquo;ADEMA/PASJ, Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Adema, Maire du District de Bamako, 2&egrave;me vice Pr&eacute;sident du parti, Pr&eacute;sident de l&rsquo;Association des Municipalit&eacute;s du Mali(AMM), 1er vice Pr&eacute;sident du parti.<br />
<br />
Dans les prochains jours, Iba N&rsquo;diaye d&eacute;voilera ses ambitions, lesquelles ambitions couvrent tous les secteurs de d&eacute;veloppement pour un Mali nouveau.<br />
<strong>Moussa Tour&eacute;.</strong><br />
&nbsp;<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Election présidentielle de 2012 :
Modibo Sidibé a&#45;t&#45;il les moyens de ses ambitions ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-prsidentielle-de-2012-modibo-sidib-a-t-il-les-moyens-de-ses-ambitionsij-25204.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Qu&rsquo;est venu faire&nbsp; Modibo Sidib&eacute; dans les eaux bouilleuses de la politique, ce haut cadre sans histoires de la police qui a fait ses armes &agrave; l&rsquo;ombre de Alpha Oumar Konar&eacute; et de Amadou Toumani Tour&eacute; et que l&rsquo;on voyait prendre dans quelques ann&eacute;es une retraite dor&eacute;e, aur&eacute;ol&eacute; de toutes les m&eacute;dailles de la r&eacute;publique&nbsp;? Comme on le dit l&rsquo;app&eacute;tit vient en mangeant et Modibo qui a franchi toutes les marches vers le pouvoir a &eacute;t&eacute; naturellement tent&eacute; de franchir le Rubicon qui m&egrave;ne &agrave; la magistrature supr&ecirc;me. Avec derri&egrave;re lui un parcours &eacute;logieux, l&rsquo;ancien Premier ministre est fond&eacute; &agrave; croire en effet qu&rsquo;il a aujourd&rsquo;hui l&rsquo;&eacute;toffe et la carrure de pr&eacute;sident, le reste &eacute;tant pour l&rsquo;essentiel une question de moyens et d&rsquo;engagement personnel.&nbsp; En clair dans les cercles proches de l&rsquo;ancien commissaire divisionnaire de Police, il y a&nbsp; en tout et pour tout douze mois de souffrance &agrave; endurer et peut &ecirc;tre au bout, cinq &agrave; dix ans de bail avec&nbsp; Koulouba&hellip; Comme c&rsquo;est tentant et voil&agrave; l&rsquo;homme du Wassoulou sur toutes les pites et chemins de campagne du Mali non sans arguments.</strong></em></span><br />
<br />
Bient&ocirc;t le candidat Modibo arpentera donc les all&eacute;es des ar&egrave;nes politiques pour d&eacute;fendre les couleurs de son mouvement, constitu&eacute; d&rsquo;une kyrielle d&rsquo;associations et de clubs&nbsp;: club de soutien, Faso denyouma Ton, l&rsquo;Union des Jeunes pour la candidature de Modibo Sidib&eacute;, Djeleya Ton&nbsp;&hellip; Les sigles ne disent pas grand-chose par eux-m&ecirc;mes, mais derri&egrave;re, c&rsquo;est la forte personnalit&eacute; du Candidat qui, pour la premi&egrave;re fois de sa vie s&rsquo;essaie &agrave; un exercice p&eacute;rilleux. Il y a quelques semaines, il &eacute;tait encore annonc&eacute; comme le probable porte drapeau de l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie au Mali (ADEMA-PASJ), mais tr&egrave;s vite les portes de la ruche lui ont &eacute;t&eacute; ferm&eacute;es car pour une fois les responsables de cette formation ont d&eacute;cid&eacute; de choisir leur candidat au sein m&ecirc;me de l&rsquo;appareil.<br />
<strong><br />
Modibo, un Candidat d&eacute;sormais seul mais&nbsp; libre </strong><br />
Modibo a ainsi perdu l&rsquo;appui de la plus grosse machine &eacute;lectorale &agrave; cause de l&rsquo;intransigeance bien compr&eacute;hensible de Dioncounda Traor&eacute; &agrave; rester seul maitre &agrave; bord, mais l&rsquo;homme gagne en cr&eacute;dibilit&eacute; car oblig&eacute; de se d&eacute;fendre selon ses propres forces et faiblesses. L&rsquo;appui de l&rsquo;ADEMA nous aurait jet&eacute; tout droit dans le jeu d&rsquo;une candidature arrang&eacute;e, parrain&eacute;e d&rsquo;en haut pour rebuter &agrave; jamais tous ceux qui sans &ecirc;tre forc&eacute;ment adversaires d&eacute;clar&eacute;s du pouvoir en place luttent pour une alternance d&eacute;mocratique r&eacute;elle dans le pays. Et ce combat noble participe &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence &agrave; l&rsquo;encrage de la d&eacute;mocratie. C&rsquo;est vrai par ailleurs que Modibo lui-m&ecirc;me ne s&rsquo;est jusqu&rsquo;ici jamais d&eacute;clar&eacute; candidat&nbsp;; mais c&rsquo;est l&agrave; un secret de Polichinelle, c&rsquo;est bien en candidat affranchi que Modibo sillonne le Mali profond depuis plus de deux mois maintenant, comme le font depuis plus d&rsquo;un an Soumana Sacko, Cheikh Modibo Diarra. Tous ces grands noms et grosses pointures en rajoutent au piquant et &agrave; l&rsquo;&eacute;ventail de choix des &eacute;lecteurs. Mais Modibo Sidib&eacute; reste lui un candidat &agrave; part. <br />
<br />
L&rsquo;homme d&eacute;tient le record de long&eacute;vit&eacute; au gouvernement dix ans avec Alpha Oumar Konar&eacute; et dix ans avec ATT soit un cumul de vingt ans au pouvoir et aux postes les plus prestigieux comme les affaires &eacute;trang&egrave;res dans le gouvernement de Ibrahim Boubacar Keita &agrave; l&rsquo;&eacute;poque d&rsquo;Alpha O. Konar&eacute; et la primature dans le dernier gouvernement d&rsquo;ATT qu&rsquo;il dirigeait lui-m&ecirc;me. C&rsquo;est donc l&rsquo;exp&eacute;rience la plus riche, celle d&rsquo;un homme d&rsquo;Etat qui a servi deux pr&eacute;sidents de la r&eacute;publique et qui a &eacute;t&eacute; confront&eacute; &agrave; toutes sortes de situations. Gr&acirc;ce &agrave; cette long&eacute;vit&eacute;, Modibo connait tous les arcanes de la&nbsp; politique malienne et reste en quelque sorte la m&eacute;moire vivante des r&eacute;gimes de Alpha Oumar Konar&eacute; et de Amadou Toumani Tour&eacute;, deux pr&eacute;sidents qui quoiqu&rsquo;ils disent en apart&eacute; ou sur la place publique ont bien d&ucirc; se prononcer sur cette candidature pas comme les autres.<br />
<br />
Rassembler les partis de petites et moyennes dimensions<br />
Sans appareil politique et sans exp&eacute;rience de militant, tout n&rsquo;est cependant pas facile pour le candidat Modibo. Pour en imposer aux autres, il a n&eacute;cessairement besoin d&rsquo;une machine &eacute;lectorale et donc d&rsquo;appareils&nbsp; de service qu&rsquo;il faudra gagner &agrave; sa cause s&rsquo;il veut remporter la comp&eacute;tition. Comme ATT en 2002 et en 2007, il faut s&rsquo;appuyer sur l&rsquo;existant de ce que rec&egrave;le la classe politique malienne comme structures politiques de mobilisation pour accroitre ses soutiens. Difficile mais pas impossible car le Parti pour le d&eacute;veloppement social de Ahmed Dian&eacute; Sim&eacute;ga a normalement vocation naturelle &agrave; soutenir tous ceux qui sont proches de ATT.&nbsp; Or il n&rsquo;y a pas pour l&rsquo;heure un candidat plus proche du pr&eacute;sident sortant que Modibo Sidib&eacute;. Ce n&rsquo;est pas tout, Modibo attend impatiemment comme beaucoup, de voir ce qui va advenir de l&rsquo;ADEMA apr&egrave;s les primaires car il n&rsquo;est pas du tout &eacute;vident que le parti s&rsquo;en sorte totalement indemne de cette comp&eacute;tition interne. En plus les regroupements actuels nou&eacute;s en pr&eacute;vision des &eacute;lections &agrave; venir sont tous fragiles car bien de leaders voudront assurer leur survie apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;preuve &eacute;lectorale. En clair, tous les partis de moyenne taille, certains de ne pouvoir pas &ecirc;tre au second tour des pr&eacute;sidentielles sont phase de repositionnement.&nbsp; D&egrave;s que le PDES par exemple donnera son aval &agrave; Modibo, beaucoup d&rsquo;autres partis suivront dans un effet d&rsquo;entrainement.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Mais Modibo a cet autre avantage d&rsquo;&ecirc;tre des deux Wassoulous, celui de Kayes et de Bougouni. C&rsquo;est opportun&eacute;ment d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;il s&rsquo;est rappel&eacute; au bon souvenir des populations de ces localit&eacute;s &agrave; travers un certain nombre de r&eacute;alisation dont la route Bougouni Yanfolila d&eacute;senclavant ainsi le Mali vers la Guin&eacute;e et la Cote d&rsquo;Ivoire. Son pr&eacute;d&eacute;cesseur et autre membre de la fratrie Mand&eacute; Sidib&eacute; avait d&eacute;j&agrave; renou&eacute; en son temps avec le Wassoulou de Kayes. C&rsquo;est donc en enfant du pays qu&rsquo;il se pr&eacute;sentera dans ces deux importantes localit&eacute;s et comme le r&ecirc;ve ne semble pas trop &eacute;loign&eacute; de la r&eacute;alit&eacute;, les &eacute;lecteurs ne se feront certainement pas pri&eacute;s pour porter un des leurs au pouvoir. A charge maintenant au candidat de faire montre d&rsquo;aptitudes politiques, la seule dimension qui manque &agrave; son parcours. C&rsquo;est &agrave; partir de ses capacit&eacute;s de rassemblement qu&rsquo;il pourra convaincre l&rsquo;opinion de ses capacit&eacute;s &agrave; diriger des hommes et le Mali. Rest&eacute; trop longtemps derri&egrave;re l&rsquo;&eacute;cran et &agrave; l&rsquo;ombre de ceux qui ont fait sa carri&egrave;re, Modibo a tout int&eacute;r&ecirc;t a vite sortir du bois avec autour de lui des hommes et des femmes cr&eacute;dibles. On sait par ailleurs par d&eacute;formation professionnelle son regard sur les vrais hommes politiques est faite de confusion, voire de m&eacute;fiance. Aujourd&rsquo;hui, ce sont ces hommes l&agrave; en particulier ceux qui ont fait le changement de 1991qui, plus que tout autre carri&eacute;riste de circonstance, qui donneront des couleurs et du tonus &agrave; sa campagne.<br />
<strong>Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lotissement de Kabalabougou :
Le chef de village et le maire du mandé dans le collimateur de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/lotissement-de-kabalabougou-le-chef-de-village-et-le-maire-du-mand-dans-le-collimateur-de-la-population-25203.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">La population de Kabalabougou, l&rsquo;un des 25 villages de la Commune rurale du Mand&eacute;, en veut &eacute;norm&eacute;ment au chef de village, M. Chaka Traor&eacute; qu&rsquo;elle accuse de d&eacute;tournement, et&nbsp; au maire de la commune rurale du Mand&eacute;&nbsp; accus&eacute; lui, de trahison.&nbsp; Par ailleurs, il est reproch&eacute; au pr&eacute;fet du cercle de Kati d&rsquo;exproprier ill&eacute;galement les propri&eacute;taires coutumi&egrave;res de parcelles.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Faut-il le rappeler, le d&eacute;but des travaux de lotissement de Kabalabougou a donn&eacute; lieu &agrave; des empoignades entre deux commissions (la commission de redressement, et la commission de crise de lotissement du village de Kabalabougou) d&rsquo;une part, et d&rsquo;autre part entre le maire de la commune rurale du Mand&eacute; et les autorit&eacute;s r&eacute;gionales de Koulikoro.&nbsp; <br />
<br />
Ainsi, la population estime que la commission de redressement, pr&eacute;sid&eacute;e par le chef de village, Chaka Traor&eacute; est partisane, parce que&nbsp; compos&eacute;e uniquement des proches du chef de village. Les gens qui la composent sont motiv&eacute;s par leurs seuls int&eacute;r&ecirc;ts personnels. Aussi, se rendait-elle coupable de malversations fonci&egrave;res et financi&egrave;re.<br />
<br />
Cette situation a motiv&eacute; la cr&eacute;ation d&rsquo;une autre commission d&eacute;nomm&eacute;e commission de crise de lotissement du village de Kabalabougou. Pr&eacute;sid&eacute;e par Sidiki Keita, cette nouvelle structure s&rsquo;est engag&eacute;e en faveur d&rsquo;une gestion rationnelle et transparente des espaces, et &agrave; lutter contre les malversations dont s&rsquo;&eacute;tait rendue coupable la commission de redressement.<br />
<br />
Le deuxi&egrave;me adjoint au maire de la commune rurale du Mand&eacute;, Brahima Keita &agrave; m&ecirc;me l&rsquo;habitude de fustiger le comportement des membres de la commission de lotissement, notamment, celui du pr&eacute;sident qui, selon lui, ne tient pas un langage clair chaque fois qu&rsquo;il s&rsquo;agit de d&eacute;battre des probl&egrave;mes de lotissement de Kabalabougou.<br />
<br />
Notons que c&rsquo;est &agrave; la commission de lotissement que chaque famille et propri&eacute;taires de parcelles ont vers&eacute; la somme de 16.250FCFA. Ce qui fait, &agrave; en croire les membres de la commission de crise, une somme de plus de 37 millions de FCFA.<br />
<br />
En effet, dans une lettre dat&eacute;e du 12 septembre 2009 et adress&eacute;e au maire de la commune du Mand&eacute;, Mamourou Balla Keita, la commission de crise de lotissement du village de Kabalabougou a demand&eacute; &agrave; la commission de redressement de faire dans un bref d&eacute;lai la situation des 16.250 FCFA collect&eacute;s. La Commission de crise invite les autorit&eacute;s pr&eacute;fectorales &agrave; proc&eacute;der &agrave; un nouveau recensement, car elle estime que la commission pr&eacute;sid&eacute;e par le chef de village a vendu des re&ccedil;us &agrave; diff&eacute;rents prix sous pr&eacute;texte qu&rsquo;elle c&eacute;derait aux d&eacute;tenteurs des re&ccedil;us qui se sont r&eacute;v&eacute;l&eacute;s par la suite ill&eacute;gaux.<br />
La commission de crise reproche au maire de la commune rurale du Mand&eacute; d&rsquo;avoir trahir la population. Lui, justifie-t-elle, qui a attaqu&eacute; et gagn&eacute; en justice contre le gouverneur de la r&eacute;gion de Koulikoro pour violation de proc&eacute;dure l&eacute;gale pour les travaux d&rsquo;un lotissement, a donn&eacute; son accord pour l&rsquo;ex&eacute;cution des travaux de lotissement, qu&rsquo;en bien m&ecirc;me que le tribunal administratif de Bamako avait ordonn&eacute; le sursis &agrave; ex&eacute;cution de l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; N&deg; 09-076/GRKK-CAB du 27 octobre 2009 portant approbation &agrave; titre de r&eacute;habilitation, des lotissements de Kabalabougou et de Mamaribougou.<br />
<br />
Qu&rsquo;est ce qui aurait pu se passer pour que le maire change de camp&nbsp;? Certains membres de la commission de crise nous ont donn&eacute; des r&eacute;ponses que nous pr&eacute;f&eacute;rions faire l&rsquo;&eacute;conomie en attendant de savoir la version du maire lui-m&ecirc;me.<br />
<br />
La commission a encore organis&eacute; une Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale, le samedi 25 juin 2011, pour demander au chef de village de proc&eacute;der &agrave; un compte rendu de l&rsquo;emploi fais des 16.250 FCA. D&rsquo;autre part, de faire la situation des parcelles qui ne sont pas num&eacute;rot&eacute;es.<br />
<br />
La commission a &eacute;galement d&eacute;plor&eacute; les expropriations dont certains propri&eacute;taires coutumiers ont &eacute;t&eacute; victimes. Ainsi, s&rsquo;engage-t-elle de faire en sorte que tous les ayants droits obtiennent leur d&ucirc; et que les r&eacute;serves fonci&egrave;res &eacute;ventuellement restantes aillent aux personnes spoli&eacute;es.<br />
Dans notre prochaine parution, nous reviendrons sur les accusations port&eacute;es &agrave; l&rsquo;encontre du maire de la commune rurale du Mand&eacute;.<br />
Affaire &agrave; suivre&nbsp;!<br />
<strong>Moussa Tour&eacute;</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Convention pour la Renaissance Faso Gnetaga an II :
Ousmane N’Diaye fustige la galaxie d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/convention-pour-la-renaissance-faso-gnetaga-an-ii-ousmane-ndiaye-fustige-la-galaxie-datt-25202.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le premier mouvement social populaire d&rsquo;opposition au Mali, Convention pour la renaissance &laquo;&nbsp;C.R Faso Gnetaga&nbsp;&raquo; a f&ecirc;t&eacute; le dimanche dernier dans la salle Meru Ba de S&eacute;gou son deuxi&egrave;me anniversaire. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; la faveur d&rsquo;un m&eacute;ga meeting anim&eacute; par le tonitruant&nbsp; ex secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du lyc&eacute;e Cabral de S&eacute;gou et non moins secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du parti&nbsp; &laquo;&nbsp;C.R Faso Gnetaga&nbsp;&raquo;Ousmane N&rsquo;Diaye. L&rsquo;occasion pour ce jeune opposant historique du mouvement d&eacute;mocratique de fustiger le laxisme de l&rsquo;Etat, les d&eacute;boires du r&eacute;gime ATT et d&rsquo;inviter en retour les jeunes &agrave; se pr&eacute;parer activement pour le changement radical en 2012. Fichier Race ou Ravec, il a mis en garde les tenants du pouvoir contre les risques d&rsquo;&eacute;lections rat&eacute;es ou mal organis&eacute;es qui pour lui pourraient mettre les gens dans les rues. Cette c&eacute;r&eacute;monie a enregistr&eacute; en plus des membres du bureau, la pr&eacute;sence des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s venus des r&eacute;gions et plusieurs invit&eacute;s de marque. </strong></em></span><br />
<br />
Le parti &laquo;&nbsp;C.R Faso Gnetaga&nbsp;&raquo; a deux ans, et reste fid&egrave;le &agrave; ses id&eacute;aux de d&eacute;part &agrave; savoir la conqu&ecirc;te du pouvoir&nbsp; par le peuple et pour le peuple. Faso Gnetaga veut poursuivre le combat du mouvement d&eacute;mocratique dont certains leaders semblent aujourd&rsquo;hui essouffl&eacute;s. Mis &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve de&nbsp; la gestion des affaires publiques depuis une g&eacute;n&eacute;ration, le mouvement d&eacute;mocratique a montr&eacute; en effet toutes ses limites et a perdu la confiance du citoyen, estime le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Convention populaire, M. N&rsquo;Diaye.&nbsp; Donc, son parti qui se veut une alternative politique cr&eacute;dible est un&nbsp; espoir au peuple malien fourvoy&eacute; par le syst&egrave;me actuel en place. C&rsquo;est pourquoi, de sa cr&eacute;ation &agrave; maintenant,&nbsp; sans tambour ni trompette,&nbsp; le parti ne cesse de rassembler les militants. La preuve&nbsp;avec 3000 militants en 2009 le parti est pass&eacute; en un intervalle de deux ans &agrave; plus de 58&nbsp;000 militants actifs et continue la sensibilisation en vue de son prochain congr&egrave;s. Au cours de cette c&eacute;r&eacute;monie tenue en pr&eacute;sence de milliers de jeunes, Ousmane N&rsquo;Diaye et ses partisans n&rsquo;ont pas fait de cadeau au r&eacute;gime ATT et &agrave; son pr&eacute;d&eacute;cesseur Alpha Oumar Konar&eacute;, celui-l&agrave; m&ecirc;me qui est &agrave;&nbsp; l&rsquo;origine de l&rsquo;exclusion &agrave; vie de l&rsquo;&eacute;cole malienne de Ousmane N&rsquo;Diaye et de plusieurs de ses camarades. Les jeunes on s&rsquo;en souvient avaient donn&eacute; du fil &agrave; retordre &agrave; Alpha Oumar Konar&eacute; quand ils avaient engag&eacute; des actions violentes contre les pratiques du syst&egrave;me&nbsp; dans les ann&eacute;es 1998. Selon, M. NDiaye face &agrave; la mont&eacute;e du mensonge, du vol, et surtout &agrave; la renonciation aux pratiques politiques orthodoxes&nbsp; que la C.R Faso gnetaga a d&eacute;cid&eacute; de faire son apparution dans les ar&egrave;nes politiques maliennes apr&egrave;s six ans d&rsquo;intense r&eacute;flexion et de d&eacute;bat, pour venir au secours du peuple.<br />
<br />
&laquo;&nbsp;Face &agrave; un Pr&eacute;sident &eacute;puis&eacute;, un gouvernement incomp&eacute;tent qui succ&egrave;de &agrave; un autre, une Assembl&eacute;e Nationale sans mission, nous nous retrouvons dans un Etat pi&eacute;g&eacute;. Le laxisme a conduit le pays dans l&rsquo;incivisme, et l&rsquo;injustice int&eacute;grale&nbsp;&raquo;&nbsp;a d&eacute;nonc&eacute; Ousmane N&rsquo;Diaye. Aussi, a-t-il fustig&eacute; les agissements des proches du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Toumani (ATT) allant dans le sens d&rsquo;un r&eacute;f&eacute;rendum constitutionnel &agrave; la prolongation du mandat pr&eacute;sidentiel, en passant par le probl&egrave;me de fichier &eacute;lectoral qui se pose &agrave; l&rsquo;approche des &eacute;lections de 2012 soit &agrave; moins de 10 mois du scrutin. Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral a r&eacute;v&eacute;l&eacute; &agrave; l&rsquo;assistance que &laquo;&nbsp;le Pr&eacute;sident &nbsp;ATT ne voulait pas partir du pouvoir apr&egrave;s 2012, mais qu&rsquo;il y a &eacute;t&eacute; contraint par les &eacute;v&egrave;nements &raquo;. Selon lui, le probl&egrave;me de fichier qui oppose l&rsquo;Etat &agrave; certains partis politique est un faux d&eacute;bat, l&rsquo;essentiel est la bonne organisation des &eacute;lections en 2012 avant d&rsquo;ajouter qu&rsquo;une &eacute;lection mal organis&eacute;e &eacute;quivaut &agrave; une situation d&rsquo;&eacute;meutes dans la rue. Plus loin, il hausse le ton &laquo;&nbsp;on ira plus aux &eacute;lections pour &eacute;lire n&rsquo;importe qui et n&rsquo;importe comment&nbsp;? Le temps est venu de poser les probl&egrave;mes de fonds. Les conditions d&rsquo;organisation doivent &ecirc;tre revues pour mettre fin &agrave; 15 ans d&rsquo;&eacute;lections galvaud&eacute;es.&nbsp; L&rsquo;organisation s&eacute;rieuse du scrutin n&eacute;cessite une nouvelle liste &eacute;lectorale fiable avec tous les &eacute;quipements indispensables. C&rsquo;est la condition premi&egrave;re pour aller aux &eacute;lections de 2012&nbsp;&raquo;.<br />
<br />
Il a par ailleurs d&eacute;cri&eacute; l&rsquo;indiff&eacute;rence totale de l&rsquo;Etat malien envers&nbsp; ses ressortissants r&eacute;sidents &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger et&nbsp; cit&eacute; en exemple le calvaire v&eacute;cu par nos compatriotes vivant en C&ocirc;te d&rsquo;ivoire et en Libye o&ugrave; l&rsquo;Etat, selon lui, n&rsquo;a rien fait pour les rapatrier face au danger de la crise qui a secou&eacute; et qui continue de secouer ces pays.<br />
<br />
Parlant de la lutte contre la corruption, il a encor mis en cause&nbsp; le r&eacute;gime de 1992 &agrave; nos jours qu&rsquo;il assimile &agrave; un &eacute;chec, un d&eacute;sespoir, en passant par&nbsp; la confiscation du pouvoir, et de l&rsquo;accaparement des fonds de l&rsquo;Etat. Il a poursuivi ses critiques en fustigeant le syst&egrave;me ATT et index&eacute; les &eacute;checs du syst&egrave;me qui a conduit aux d&eacute;boires des citoyens au ch&ocirc;mage des jeunes, le manque notoire d&rsquo;autorit&eacute;, la faillite de l&rsquo;&eacute;cole malienne, la promotion des incapables, la sp&eacute;culation fonci&egrave;re, le favoritisme,&nbsp; l&rsquo;impunit&eacute;, le manque de rep&egrave;res pour la nouvelle g&eacute;n&eacute;ration &agrave; cause de certains programmes de&nbsp; l&rsquo;ORTM et sa non participation &agrave; un d&eacute;bat constructif r&eacute;el, la faille des partis politiques &agrave; former et informer les citoyens et &agrave; exercer correctement leur r&ocirc;le et leurs missions dans la construction nationale. Face &agrave; ce tableau peu reluisant, Ousmane N&rsquo;Diaye a appel&eacute; les maliens &agrave; trancher entre le camp populaire et d&eacute;mocratique et les tenants du Pouvoir en place. Le meilleur choix n&eacute;cessite un engagement en vue d&rsquo;op&eacute;rer le changement tant attendu. En clair, il s&rsquo;agit de faire&nbsp; la politique autrement que ce qu&rsquo;on a vu&nbsp; jusque- l&agrave;.<br />
<br />
Pour l&rsquo;heure,&nbsp; le comit&eacute; central du parti est &agrave; pied d&rsquo;&oelig;uvre pour le premier congr&egrave;s de la convention pr&eacute;vu les 24-25 septembre prochain &agrave; Sikasso o&ugrave; le parti investira son candidat pour les &eacute;ch&eacute;ances pr&eacute;sidentielles de 2012.<br />
<br />
&nbsp;Notons que cette c&eacute;r&eacute;monie a pris fin par une visite de courtoisie aux notables, chefs religieux et traditionnels de la Cit&eacute; des Balanzans.<br />
<strong>Abdoulaye DIAKITE<br />
</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement innovant pour le développement :
Les membres du groupe pilote en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/financement-innovant-pour-le-dveloppement-les-membres-du-groupe-pilote-en-conclave-bamako-25201.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le minist&egrave;re des affaires &eacute;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale a organis&eacute;, sous le haut patronage de son excellence Monsieur Amadou Toumani Tour&eacute;, pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, chef de l&rsquo;Etat, la 9&egrave;me Session pl&eacute;ni&egrave;re du groupe pilote sur les financements innovants. Les travaux se sont d&eacute;roul&eacute;s&nbsp; du vendredi 24 au samedi 25 juin 2011 au Centre international de conf&eacute;rence de Bamako.</strong></em></span><br />
<br />
63 pays, de un certain nombre de&nbsp; grandes institutions internationales et des organisations non gouvernementales constituent le Groupe Pilote pour les financements innovants et&nbsp; le d&eacute;veloppement. Son but est de promouvoir la mise en place et la recherche de financements innovants dans le monde. Le Groupe Pilote a fait d&rsquo;&eacute;normes progr&egrave;s, depuis sa constitution en f&eacute;vrier 2006 &agrave; aujourd&rsquo;hui en mati&egrave;re de mobilisation internationale pour des financements alternatifs pour le&nbsp; d&eacute;veloppement. Notre pays assure la pr&eacute;sidence depuis le 1er janvier apr&egrave;s&nbsp; la rencontre de Brasilia, Oslo, S&eacute;oul, Dakar, Conakry, Paris, Santiago et Tokyo. C&rsquo;est donc &agrave; partir du 1er juillet que l&rsquo;Espagne succ&eacute;dera le Mali.<br />
<br />
<br />
Pays du Groupe Pilote<br />
Afrique du Sud, Alg&eacute;rie, Allemagne, Arabie Saoudite, Autriche, Bangladesh, Burkina Faso, Belgique, B&eacute;nin, Bhoutan, Burundi, Br&eacute;sil, Cambodge, Cameroun, Cap Vert, Chili, Chine, Chypre, Congo, C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, Cor&eacute;e du Sud, Djibouti, Egypte, Equateur, Espagne, Ethiopie, Finlande, France, Gabon, Guatemala, Guin&eacute;e, Guin&eacute;e Bissau, Ha&iuml;ti, Inde, Italie, Japon, Jordanie, Liban, Lib&eacute;ria, Luxembourg, Madagascar, Mali, Maroc, Maurice, Maurice, Mauritanie, Mexique, Mozambique, Namibie, Nicaragua, Niger, Nigeria, Norv&egrave;ge, Pays-Bas, Pologne, R&eacute;publique centrafricaine, Roumanie, Royaume-Uni, Sao- Tom&eacute;-et-Principe, S&eacute;n&eacute;gal, Sierra Leone, Sri Lanka, Togo, Uruguay + Commission Europ&eacute;enne.<br />
Pr&eacute;cisons que c&rsquo;est le ministre de l&rsquo;&eacute;conomie et des finances, M. Lamine Bouar&eacute; qui a clos cette 9&egrave;me Session pl&eacute;ni&egrave;re du Groupe Pilote sur les financements Innovants pour le d&eacute;veloppement. Dans son discours de cl&ocirc;ture il a r&eacute;it&eacute;r&eacute; l&rsquo;engagement de notre pays &agrave; la mise en &oelig;uvre des conclusions auxquelles les travaux ont abouti.<br />
Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko <br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégradation de l’environnement :
Comment transmettre aux jeunes les bonnes habitudes environnementales ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dgradation-de-lenvironnement-comment-transmettre-aux-jeunes-les-bonnes-habitudes-environnementalesij-25200.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>La d&eacute;gradation continue de l&rsquo;environnement, l&rsquo;exploitation incontr&ocirc;l&eacute;e des ressources naturelles, les d&eacute;s&eacute;quilibres climatiques continuent de pr&eacute;occuper d&eacute;cideurs, chercheurs et simples citoyens de la Plan&egrave;te Terre. Comment l&eacute;guer aux jeunes g&eacute;n&eacute;rations une terre habitable ou comment conformer nos habitudes aux r&egrave;gles de protection de l&rsquo;environnement&nbsp;? C&rsquo;est le sujet qu&rsquo;a pr&eacute;sent&eacute; M. Ody Marc Duclos au Centre international de conf&eacute;rence de Bamako.&nbsp; </strong></em></span><br />
<br />
Le Centre international de conf&eacute;rence de Bamako a donc accueilli ce samedi 25 Juin 2011 une conf&eacute;rence d&eacute;bat ax&eacute;e sur les changements climatiques au Mali et dans le monde. Jeunesse et environnement&nbsp; comment revenir aux bonnes habitudes morales et civiques, tel &eacute;tait en substance le th&egrave;me du d&eacute;bat auquel a pris part de nombreuses personnalit&eacute;s dont le ministre de l&rsquo;environnement et l&rsquo;Assainissement, le Pr. Ti&eacute;moko Sangar&eacute;. La conf&eacute;rence &eacute;tait organis&eacute;e par l&rsquo;Association Mali koya en rapport avec la Direction nationale des eaux.<br />
<br />
&nbsp;M. Ody- Marc Duclos, le conf&eacute;rencier a &eacute;pluch&eacute; le sujet devant une audience attentive&nbsp; d&rsquo;&eacute;conomistes, &eacute;tudiants, chercheurs et autres <br />
<br />
A l&rsquo;ouverture de cette conf&eacute;rence, le ministre a attir&eacute; l&rsquo;attention de la Salle sur le fait&nbsp; que les changements que subit la plan&egrave;te terre, notre maison commune se d&eacute;roulent &agrave; un rythme de plus en plus rapide et n&rsquo;&eacute;pargnent aucun pays et aucun continent. Pour ce faire a-t-il poursuivi, il est donc de notre devoir et de notre responsabilit&eacute; en tant que citoyens du Mali et citoyens du Monde, de travailler tous ensemble sans aucune discrimination et sans perdre de temps, pour remettre &agrave; l&rsquo;&eacute;tat, l&rsquo;espace que nous occupons si nous ne voulons pas disparaitre un jour &agrave; l&rsquo;instar de nombreuses esp&egrave;ces animales et v&eacute;g&eacute;tales qui ont d&eacute;j&agrave; disparu de la terre ou qui sont en voie de l&rsquo;&ecirc;tre.<br />
<br />
&nbsp;L&rsquo;environnement est un domaine vaste et complexe, aujourd&rsquo;hui au centre de toutes les pr&eacute;occupations des politiques comme des chercheurs &agrave; travers le monde. En effet sa d&eacute;t&eacute;rioration continue pourrait s&eacute;rieusement affecter l&rsquo;existence de l&rsquo;esp&egrave;ce humaine ainsi que celle de toutes les autres esp&egrave;ces animales et v&eacute;g&eacute;tales.<br />
<br />
Puisque l&rsquo;univers tout entier est r&eacute;gi par des principes et des lois naturelles g&eacute;n&eacute;ralement connues de beaucoup et que l&rsquo;existence de tout &ecirc;tre vivant d&eacute;pend en d&eacute;finitive de son environnement naturel, il importe donc d&rsquo;int&eacute;grer &agrave; notre comportement de tous les jours les r&egrave;gles de conduites compatibles avec la protection de notre environnement naturel. Autrement le gaspillage des ressources naturelles,&nbsp; la d&eacute;gradation rapide&nbsp; et continue des forets et la d&eacute;t&eacute;rioration de notre milieu naturel de notre cadre de vie, toute chose qui conduit en dernier ressort au r&eacute;chauffement de la plan&egrave;te est un mode de vie dangereux qui hypoth&egrave;que l&rsquo;avenir pour tous.<br />
<br />
Le ministre Ti&eacute;moko Sangar&eacute; a invit&eacute; tout le monde &agrave; se mobiliser pour faire face &agrave;&nbsp; ce fl&eacute;au qui &agrave; son avis n&eacute;cessite l&rsquo;engagement ferme de la communaut&eacute; internationale et une tr&egrave;s grande solidarit&eacute; entre les peuples. Il a soulign&eacute; le respect des engagements pris dans le cadre du protocole de Kyoto et la mise en &oelig;uvre des fondamentaux de la feuille de route de Bali &agrave; savoir&nbsp;: l&rsquo;adaptation, le renforcement des capacit&eacute;s, le transfert de technologies et le financement des programmes de reforestation et de protection des forets primaires.<br />
<br />
La volont&eacute; de changer<br />
Le conf&eacute;rencier a pour sa part fait un rapprochement entre les simples r&egrave;gles civiques, les valeurs morales anciennes et toutes les bonnes habitudes ancestrales qui doivent &ecirc;tre revisit&eacute;es pour les mettre au service de la protection de l&rsquo;environnement. Il est n&eacute;cessaire, a-t-il ajout&eacute; que ces valeurs soient mises en &oelig;uvre concr&egrave;tement &agrave; propos des nouvelles r&eacute;alit&eacute;s du monde moderne et qu&rsquo;elles soient exprim&eacute;es dans le langage du temps<br />
.<br />
Il a ensuite remarqu&eacute; que, tr&egrave;s souvent, les adultes qui sont proches des jeunes et qui sont responsables de leur formation humaine, sont d&eacute;rout&eacute;s par les changements qui s&rsquo;op&egrave;rent dans la soci&eacute;t&eacute;, et &eacute;prouvent des difficult&eacute;s &agrave; transmettre l&rsquo;h&eacute;ritage culturel, moral et spirituel dont ils ont eux-m&ecirc;mes h&eacute;rit&eacute;. Il importe pourtant quoiqu&rsquo;il arrive que les adultes trouvent la p&eacute;dagogie appropri&eacute;e pour transmettre aux jeunes l&rsquo;h&eacute;ritage, le savoir faire et toutes ces bonnes habitudes qui ont permis &agrave; nos anc&ecirc;tres de cohabiter avec les for&ecirc;ts primaires et sauvegarder l&rsquo;ensemble de l&rsquo;environnement pour nous le l&eacute;guer aujourd&rsquo;hui en tant que patrimoine commun irremplacable.<br />
Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko<strong><br />
</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture des bars/hôtels en commune V :
Les associations musulmanes  mettent la pression sur Bill</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fermeture-des-barshtels-en-commune-v-les-associations-musulmanes-mettent-la-pression-sur-bill-25199.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Depuis un certain temps, les musulmans de la commune V sont en col&egrave;re contre leur maire, M. Boubacar Bah dit &laquo;&nbsp;Bill&nbsp;&raquo; et son adjoint, Ibrahima Dion&eacute; qui, selon eux, refusent la fermeture des bars et h&ocirc;tels qui ne respectent pas les normes. Suite &agrave; l&rsquo;intervention du pr&eacute;sident du Haut Conseil islamique, l&rsquo;imam Mahamoud Dicko, les leaders religieux ont report&eacute; leur marche et sit-in pr&eacute;vus pour le vendredi 24 juin devant la mairie de la commune&nbsp; pour exiger la d&eacute;mission&nbsp; du maire et de son adjoint.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Rappelons qu&rsquo;en mai dernier, le ministre de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales, le G&eacute;n&eacute;ral&nbsp; Kafougouna Kon&eacute;, les directeurs g&eacute;n&eacute;raux de la police et de la protection civile, les chefs d&rsquo;&eacute;tat major, les maires des six communes de Bamako et du District ainsi que les repr&eacute;sentants des minist&egrave;res de la culture et du tourisme, s&rsquo;&eacute;taient concert&eacute;s et avaient d&eacute;cid&eacute;&nbsp; la fermeture des restaurants-bars et h&ocirc;tels qui ne respectent pas&nbsp; les normes d&rsquo;installation.<br />
<br />
&nbsp;Les leaders religieux de la commune V qui se plaignent du fait que leur commune depuis des ann&eacute;es maintenant est pass&eacute;e en t&ecirc;te du peloton en ce qui concerne le nombre de bars et d&rsquo;h&ocirc;tels ont saisi l&rsquo;occasion pour donner de la voix. Pour changer une situation qu&rsquo;ils jugent propice &agrave; la d&eacute;linquance juv&eacute;nile, ils ont demand&eacute; au maire Bill, la fermeture pure et simple de tous les bars et h&ocirc;tels install&eacute;s en commune V&nbsp; en violation flagrante de la loi n&deg; 06-340/P-RM du 10 ao&ucirc;t 2006 portant r&eacute;glementation agr&eacute;ment et exploitation des &eacute;tablissements h&ocirc;teliers et de tourisme.<br />
<br />
Dans son chapitre I, article 3, celle-ci stipule qu&rsquo;aucun &eacute;tablissement de tourisme ne peut &ecirc;tre &agrave; proximit&eacute; des &eacute;difices ci- apr&egrave;s&nbsp;: les lieux de culte, les cimeti&egrave;res, les &eacute;tablissements scolaires, les centres de sant&eacute; et des caserne. Les fid&egrave;les musulmans remont&eacute;s contre le maire avaient auparavant mis en garde ce dernier et son adjoint premier adjoint et l&rsquo;ensemble du conseil municipal pour&nbsp; leur refus de prendre les mesures conduisant &agrave; la fermeture des bars en question. Face &agrave; ce qu&rsquo;ils consid&egrave;rent comme un refus du maire certains leaders avaient d&eacute;j&agrave; initi&eacute; des pr&ecirc;ches de sensibilisation des fid&egrave;les dans toutes les mosqu&eacute;es de la Commune en vue d&rsquo;engager un &eacute;ventuel &laquo;&nbsp;djihad&nbsp;&raquo; contre le maire et ses complices. Le vendredi 24 juin 2011 par exemple &eacute;tait un jour d&eacute;sign&eacute; pour exprimer leur ras-le bol devant la mairie de la commune V.<br />
<br />
Vu la&nbsp; pression et la d&eacute;termination des musulmans, le pr&eacute;sident&nbsp; du Haut Conseil islamique, l&rsquo;imam Mahamoud Dicko a interpell&eacute; le maire&nbsp; &laquo;&nbsp;Bill&nbsp;&raquo; pour lui parler afin d&rsquo;&eacute;viter la marche et le sit-in pr&eacute;vus &agrave; cet effet.&nbsp; Boubacar Bah a accept&eacute; les propositions de Mahamoud Dicko et a promis d&rsquo;ex&eacute;cuter dans un bref d&eacute;lai les mesures appropri&eacute;es avec l&rsquo;ensemble des autorit&eacute;s comp&eacute;tentes.&nbsp; C&rsquo;est ainsi que le pire ou le vendredi noir en commune V a pu &ecirc;tre &eacute;vit&eacute;. <br />
<strong>Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga<br />
Affaire &agrave; suivre</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la grève des vidangeurs de Bamako :
La  solution du lieu de déversement des déchets reste à trouver</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/fin-de-la-grve-des-vidangeurs-de-bamako-la-solution-du-lieu-de-dversement-des-dchets-reste-trouver-25198.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Les vidangeurs de Bamako en gr&egrave;ve depuis plus d&rsquo;un mois maintenant ont trouv&eacute; un terrain d&rsquo;entente avec les pouvoirs publics. D&eacute;sormais ils pourront d&eacute;verser les rebuts de toilettes les d&eacute;chets humais &agrave; Samanko II. Jusqu&rsquo;ici les populations de Bamako et environs refusaient d&rsquo;accueillir ces produits naus&eacute;abonds et qui sont n&eacute;fastes &agrave; la sant&eacute;. L&rsquo;accord a &eacute;t&eacute; trouv&eacute; entre les deux parties&nbsp;; le syndicat des vidangeurs et la mairie du District de Bamako au milieu de la semaine derni&egrave;re et les vidangeurs d&egrave;s jeudi 23 juin ont repris du service. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
C&rsquo;est donc un ouf de soulagement pour les populations de la Capitale de voir une telle gr&egrave;ve qui dure depuis le 23 MAI 20011 prendre fin prendre. Mais Samanko II est loin d&rsquo;&ecirc;tre le lieu le mieux indiqu&eacute; pour accueillir ces d&eacute;chets qui avec les eaux de ruissellement vont se retrouver au fond du Fleuve Djoliba. En effet Samanko est en amont de Bamako et malgr&eacute; le traitement, le fleuve en raison de la baisse du niveau de l&rsquo;eau, cons&eacute;cutive elle-m&ecirc;me &agrave; la baisse de la pluviom&eacute;trie, le fleuve donc ne peut plus traiter naturellement les impuret&eacute;s et autre d&eacute;chets ind&eacute;sirables. Donc forc&eacute;ment, ces d&eacute;f&eacute;cations &agrave; un degr&eacute; moindre reviendront dont notre consommation ce qui n&rsquo;est pas une bonne chose du tout. Il est grand temps de trouver les moyens de transformation et de traitement industriel des d&eacute;jections humaines pour en faire soit des engrais ou de la de biomasse &agrave; des fin &eacute;nerg&eacute;tiques.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;Quelques jours seulement apr&egrave;s la c&eacute;l&eacute;bration de la quinzaine de l&rsquo;environnement le Ministre Ti&eacute;moko Sangar&eacute; se trouve fortement interpel&eacute; pour penser &agrave; des solutions durables.<br />
Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de l’élection du doyen de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion : 
Mme Siby Ginette Bellegarde manipulée par son entourage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/report-de-llection-du-doyen-de-la-facult-des-sciences-economiques-et-de-gestion-mme-siby-ginette-bellegarde-manipule-par-son-entourage-ij-25082.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">C&rsquo;est mardi 21 juin 2011 qu&rsquo;aurait due se tenir l&rsquo;&eacute;lection du Doyen et vice doyen&nbsp; de la Facult&eacute; des Sciences Economiques et de Gestion de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako, mais le scrutin a &eacute;t&eacute; report&eacute; sine die par le Rectorat de l&rsquo;Universit&eacute; sans que l&rsquo;on ne sache exactement pourquoi, le Rectorat n&rsquo;ayant pas lui-m&ecirc;me donn&eacute; les raisons de ce report. Mais, selon les informations que nous avons pu recueillir, ce report serait du au fait que le Rectorat apr&egrave;s avoir soumis la liste des postulants aux postes de doyen et vice doyen pour validation n&rsquo;a pas en retour re&ccedil;ue du Minist&egrave;re de l&rsquo;Enseignement&nbsp; sup&eacute;rieur&nbsp; et de la Recherche scientifique&nbsp; l&rsquo;agr&eacute;ment attendu. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Toujours, selon nos informations, il est &eacute;tabli que la liste des candidats ne pose aucun probl&egrave;me. Les postulants sont tous parfaitement qualifi&eacute;s, le probl&egrave;me est que les candidats qui au regard du rapport de force estiment qu&rsquo;ils ont tr&egrave;s peu de chances d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;lus ont approch&eacute; eux des proches du Ministre pour persuader ceux-ci de ne pas valider la liste de candidatures envoy&eacute;e par le Rectorat. Pendant ce temps ils ont cru devoir proposer &agrave; leurs adversaires un march&eacute; de dupes &agrave; savoir refondre les listes pour que &laquo; les perdants &raquo; ne soient plus perdants mais qu&rsquo;ils restent toujours aux commandes. Ce march&eacute; de dupes a &eacute;t&eacute; propos&eacute; bien avant la date fatidique du 21 juin et comme le camp de ceux qui croient en leurs chances a rejet&eacute; cette proposition, il leur a &eacute;t&eacute; dit que sans ce partage du Pouvoir l&rsquo;&eacute;lection sera report&eacute;e car&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp; nous avons nos entr&eacute;es aupr&egrave;s du Ministre qui nous soutient d&rsquo;ailleurs. T&ocirc;t ou tard vous serez contraints d&rsquo;accepter sinon le ministre qui est dans notre camp contre vous va mettre en place une administration provisoire&nbsp;&raquo; ont-ils soutenu. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Bizarre ! Bizarre! Voil&agrave; comment on peut se moquer des lois de la R&eacute;publique avec pour seul argument nous sommes les amis du ministre.<br />
<strong>La r&eacute;daction</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections générales de 2012:
« Tout le cercle de Nara votera URD en 2012 », dixit Baye Diakité, secrétaire aux relations avec les partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-gnrales-de-2012tout-le-cercle-de-nara-votera-urd-en-2012-dixit-baye-diakit-secrtaire-aux-relations-avec-les-partis-politiques-25081.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Tout le cercle de Nara votera URD en 2012. C&rsquo;est la certitude donn&eacute;e par Baye Diakit&eacute;, secr&eacute;taire aux relations avec les partis politiques de section URD de Nara. C&rsquo;&eacute;tait en marge de la traditionnelle conf&eacute;rence r&eacute;gionale du parti &agrave; Nara le 18 juin 2011.<br />
</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
En effet, l&rsquo;Union pour la R&eacute;publique et la D&eacute;mocratie (URD) a tenue sa traditionnelle conf&eacute;rence r&eacute;gionale pour Koulikoro &agrave; Nara. L&rsquo;objectif &eacute;tait de faire le bilan des activit&eacute;s du parti en vue d&rsquo;adopter de meilleures strat&eacute;gies pour les prochains jours. Cette conf&eacute;rence qui a r&eacute;uni les cadres du parti, les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s venus des r&eacute;gions &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par&nbsp; Younoussi Tour&eacute;, pr&eacute;sident du parti. Elle a aussi &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion de pr&eacute;senter aux militants les conseillers qui ont rejoint la famille URD durant les six derniers&nbsp; mois dans le cercle de Nara.&nbsp; Il s&rsquo;agit&nbsp;: 3 conseillers de l&rsquo;Ad&eacute;ma, 2 du Cnid Faso Yiriwa Ton, 5 du Rassemblement pour le Mali, et 2 du Parena. <br />
<br />
Dans son mot de bienvenue, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint&nbsp; de la section URD de Nara, Dama Diawara, a fait l&rsquo;&eacute;tat des lieux des activit&eacute;s de la section dans le cercle depuis les&nbsp; &eacute;lections communales d&rsquo;avril 2009 jusqu&rsquo;en juin 2011. <br />
<br />
L&rsquo;on retient de son allocution que la section de Nara a enregistr&eacute; des adh&eacute;sions massives des conseillers et militants venus de l&rsquo;Ad&eacute;ma/PASJ, du RPM, du Cnid-FYT&hellip;Ce qui a port&eacute; le nombre de conseillers du parti&nbsp; &agrave; 36 contre 176 pour tout le cercle de Nara. <br />
<br />
Dama Diawara a &eacute;galement &eacute;voqu&eacute; les difficult&eacute;s auxquelles la section du parti est confront&eacute; &agrave; Nara. Au nombre desquelles : la longueur des distances qui s&eacute;parent le chef-lieu du cercle &agrave; certaines communes&nbsp;; la raret&eacute; des missions de supervision effectu&eacute;e par le parti &agrave; Nara&nbsp;; la petitesse&nbsp; du volume de l&rsquo;enveloppe financi&egrave;re donn&eacute;e aux communes et &agrave; la section lors des &eacute;lections&hellip; <br />
<br />
M. Diawara a afin d&eacute;clin&eacute; le programme d&rsquo;activit&eacute;s pour la p&eacute;riode juin &agrave; d&eacute;cembre 2011. <br />
<br />
Pour sa part, le pr&eacute;sident du parti, Younoussi Tour&eacute; a invit&eacute; les militants &agrave; rester souder pour la bonne marche du parti avant d&rsquo;ajouter que la famille URD est ouverte &agrave; tous. Aussi, a-t-il r&eacute;it&eacute;r&eacute; son soutien &agrave; la section URD de Nara. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Abordant dans le m&ecirc;me sens que le pr&eacute;sident de son parti, Baye Diakit&eacute;, secr&eacute;taire aux relations avec les partis politiques de section de Nara a ajout&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;est jamais tard pour venir &agrave; l&rsquo;URD. C&rsquo;est pourquoi, il a lanc&eacute; un appel &agrave; tous ceux qui le d&eacute;sir de le faire. <br />
S&rsquo;agissant du fichier &eacute;lectoral, Baye Diakit&eacute; dira que la section URD de Nara est favorable au Ravec en 2012. Le Ravec qui&nbsp; reste, selon lui,&nbsp; le seul moyen de limiter la fraude &eacute;lectorale. <br />
<strong>Alou Daou</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problèmes environnementaux au Mali:
Les défis à relever</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/problmes-environnementaux-au-maliles-dfis-relever-25080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Au Mali, le processus de d&eacute;gradation de ressources naturelles est caract&eacute;ris&eacute; par une forte pression sur les ressources foresti&egrave;res avec les d&eacute;frichements agricoles, mais aussi &agrave; des activit&eacute;s socio&eacute;conomiques&nbsp;; des pr&eacute;l&egrave;vements importants pour le bois qui est la principale source d&rsquo;&eacute;nergie domestique&nbsp;; une perte de fertilit&eacute; des terres de cultures due &agrave; l&rsquo;&eacute;rosion hydrique et &eacute;olienne&nbsp;; le surp&acirc;turage. Pour ce qui concerne la pr&eacute;servation du milieu naturel, la menace principale vient de la d&eacute;sertification du fait, d&rsquo;une part de l&rsquo;importance des ph&eacute;nom&egrave;nes d&rsquo;&eacute;rosion hydrique et &eacute;olienne et, d&rsquo;autre part de la mauvaise utilisation de l&rsquo;espace par des syst&egrave;mes de production rurale inadapt&eacute;s.</strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En raison du d&eacute;boisement intensif, la plus grande partie des pays est sujette &agrave; une &eacute;rosion intense des sols&nbsp;; l&rsquo;&eacute;rosion et l&rsquo;appauvrissement des sols (rest&eacute;s longtemps sans amendement notable) qui constituent un facteur limitant de la productivit&eacute; agricole et l&rsquo;appauvrissement des sols.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La forte pression exerc&eacute;e sur les ressources foresti&egrave;res (plusieurs for&ecirc;ts naturelles restantes sont envahies par des occupants ill&eacute;gaux qui ont converti une partie de ces domaines en cultures annuelles et p&eacute;rennes.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">A cela s&rsquo;ajoute la r&eacute;colte de bois qui entra&icirc;ne la perte d&rsquo;esp&egrave;ces d&rsquo;arbres de grande valeur et le recul du couvercle forestier et arbor&eacute;. Le recul de la biodiversit&eacute;, la menace de disparition des esp&egrave;ces fauniques et floristiques.<br />
Bien que th&eacute;oriquement abondantes, ces ressources en eaux de surface et souterraines sont fortement menac&eacute;es, entre autres par les pollutions industrielles et domestiques, mais aussi, les gaspillages et la gestion non rationnelle.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Au plan social et du cadre de vie, les contraintes majeurs portent sur&nbsp;: l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; fonci&egrave;re&nbsp;; le d&eacute;veloppement anarchique de l&rsquo;habitat&nbsp;; l&rsquo;implantation des unit&eacute;s industrielles dans des zones d&rsquo;habitation&nbsp;; la d&eacute;gradation de la qualit&eacute; et du cadre de vie urbain et rural&nbsp;; un d&eacute;ficit notoire d&rsquo;&eacute;quipements publics en mati&egrave;re d&rsquo;assainissement&nbsp;; l&rsquo;insuffisance des infrastructures et de services de base dans les centres urbains&nbsp;; la prolif&eacute;ration des d&eacute;chets m&eacute;nagers et d&eacute;potoirs anarchiques&nbsp;; l&rsquo;absence de gestion des rejets provenant de l&rsquo;industrie et de l&rsquo;artisanat&nbsp;; la pollution atmosph&eacute;rique(&eacute;missions industrielles, etc.).<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Avec plus de 2/3 de la superficie d&eacute;sertique, la pression li&eacute;e &agrave; l&rsquo;exploitation &agrave; usage agricole, d&rsquo;&eacute;levage et d&rsquo;habitat est tr&egrave;s forte sur le reste du pays. Ce qui pose des probl&egrave;mes de fonciers assez aigus par endroit entre agriculteurs et &eacute;leveurs.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Selon le code foncier, la terre, la faune et la flore rel&egrave;ve du domaine de l&rsquo;Etat qui peut faire de d&eacute;l&eacute;gations de gestion &agrave; des entit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es ou d&eacute;concentr&eacute;es ou villageoises.<br />
Si en milieu rural la gestion est faite selon le code foncier, en milieu rural c&rsquo;est plut&ocirc;t les r&egrave;gles coutumi&egrave;res qui g&egrave;rent le foncier. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">C&rsquo;est pour relever les d&eacute;fis qui se posent &agrave; notre environnement, en g&eacute;n&eacute;ral, et &agrave; nos ressources foresti&egrave;res, en particulier que le gouvernement du Mali a adopt&eacute; la Loi n&deg;10-028 du 12 juillet 2010 ayant pour objet de d&eacute;terminer les principes fondamentaux relatifs &agrave; la gestion des ressources du domaine forestier national.<br />
&nbsp;<strong>Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, email&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr.<br />
</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Cisssé Korotoumou Diarra, nouvelle Présidente du Mouvement des femmes RPM de la Commune IV
« Je ferais en sorte que la représentation des femmes soit plus perceptible et qu’elles aient une plus grande présence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mme-cisss-korotoumou-diarra-nouvelle-prsidente-du-mouvement-des-femmes-rpm-de-la-commune-ivje-ferais-en-sorte-que-la-reprsentation-des-femmes-soit-plus-perceptible-et-quelles-aient-une-plus-grande-prs-25077.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Relancer le Rassemblement pour la R&eacute;publique du Mali (RPM) en commune IV apr&egrave;s la d&eacute;faite des derni&egrave;res municipales, voil&agrave; l&rsquo;ambition de la nouvelle Pr&eacute;sidente du mouvement des femmes RPM. Premier Parti de la Commune avec douze conseillers municipaux dans l&rsquo;&eacute;quipe sortante, le RPM s&rsquo;est retrouv&eacute; avec seulement huit conseillers au terme des derni&egrave;res &eacute;lections partielles c&eacute;dant ainsi la mairie &agrave; un jeune, M. Moussa Mara. La d&eacute;faite a &eacute;t&eacute; dure &agrave; encaisser pour tous les militants &agrave; commencer par les femmes dont Mme Ciss&eacute; qui pense que le parti n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &agrave; hauteur de ses ambitions et des espoirs plac&eacute;s en lui. Il s&rsquo;agit de repenser les plaies et rebondir plus haut &agrave; la faveur des pr&eacute;sidentielles de 2012. Comment reconqu&eacute;rir la Commune IV o&ugrave; r&eacute;side le Pr&eacute;sident El Hadj Ibrahim Boubacar Keita, Me Ciss&eacute; Tati propose son approche dans l&rsquo;interview qu&rsquo;elle a bien voulu accorder au National.</strong></em></span><br />
<strong><br />
<em>L e Rassemblement pour la R&eacute;publique a c&eacute;d&eacute; du terrain &agrave; d&rsquo;autres formations politiques. Votre parti a m&ecirc;me perdu la direction de la mairie &agrave; la suite des derni&egrave;res &eacute;lections. Elue nouvelle pr&eacute;sidente du Mouvement des femmes RPM de la Commune IV depuis le 11juin 2011, comment expliquez-vous le recul du Parti&nbsp;?</em><br />
Mme Ciss&eacute; Korotoumou Diarra&nbsp;:</strong> Le Parti n&rsquo;avait pas l&rsquo;approche &eacute;lectorale qu&rsquo;il fallait. La r&eacute;flexion autour des candidatures en particulier et plus globalement, la politique du parti apr&egrave;s tant d&rsquo;ann&eacute;es de gestion de la Commune n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; bien men&eacute;e. Les femmes n&rsquo;&eacute;taient pas repr&eacute;sent&eacute;es au niveau o&ugrave; il le fallait. Cela est vrai pour les jeunes. Il s&rsquo;en est suivi des d&eacute;fections importantes au moment o&ugrave; on avait besoin de rassembler davantage les &eacute;lecteurs. Nous avons tir&eacute; les le&ccedil;ons, et croyez moi les choses vont d&eacute;sormais changer.<br />
<br />
Qu&rsquo;entendez-vous faire pour changer et redonner espoir aux militants&nbsp;? <br />
Mme Ciss&eacute; Korotoumou Diarra&nbsp;: Les municipales sont derri&egrave;re nous. Inutile de nous y attarder outre mesure. Il faut regarder devant nous et faire face au calendrier &eacute;lectoral qui se pr&eacute;sente &agrave; nous. Il ne faut pas se faire d&rsquo;illusions en ce qui concerne le RPM, le parti se construit autour des hommes qui le dirigent. Et notre premier responsable c&rsquo;est Ibrahim Boubacar Keita. C&rsquo;est lui qui incarne les valeurs du Parti. Les pr&eacute;sidentielles se profilent &agrave; l&rsquo;horizon, c&rsquo;est une bonne occasion de relancer le Parti et de faire gagner notre Pr&eacute;sident sur le plan national mais au niveau de la Commune IV c&rsquo;est une toute autre bataille pour nous o&ugrave; nous entendons nous affirmer davantage.<br />
<strong><br />
&nbsp;<em>Vous avez peu parl&eacute; des femmes et des jeunes, c&rsquo;est la base du Parti&nbsp;; on a eu un peu le sentiment que vous avez &eacute;t&eacute; un peu distant de cette base. </em><br />
Mme Ciss&eacute; Korotoumou Diarra&nbsp;:</strong> C&rsquo;est ce que j&rsquo;ai toujours d&eacute;fendu, il faut revenir &agrave; la base, c&rsquo;est &agrave; dire les jeunes et les femmes, le Parti, c&rsquo;est pour eux. Quand ils ont l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre laiss&eacute;s pour compte ou m&ecirc;me de n&rsquo;&ecirc;tre pas suffisamment &eacute;cout&eacute;s &ccedil;a pose probl&egrave;me. Pour moi, il faut aller &agrave; la rencontre de cette base et&nbsp; prendre en compte leurs pr&eacute;occupations. Je pense qu&rsquo;il faut penser des programmes sp&eacute;cifiques au profit des femmes et des jeunes. C&rsquo;est vrai ce n&rsquo;est pas facile lorsqu&rsquo;on ne g&egrave;re pas le pays et que les moyens ne suivent pas toujours les ambitions, mais &agrave; mon avis il y a&nbsp; place pour songer aux micros projets. Il faut initier des activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenus. Il ne s&rsquo;agit pas forc&eacute;ment de financer soi m&ecirc;me ces projets mais d&rsquo;aider &agrave; les monter et faire le suivi en ce qui concerne la recherche de financements. <br />
<em><strong><br />
Que dites vous aujourd&rsquo;hui aux femmes qui vous ont &eacute;lu&nbsp;?</strong></em><br />
<strong>Mme Ciss&eacute; Korotoumou Diarra&nbsp;: </strong>Grand merci pour leur confiance en moi, merci pour leur engagement, mais je leur dis que le plus dure reste &agrave; faire car c&rsquo;est ensemble que nous pouvons faire la victoire du Parti. Le Parti ce sont les leaders, c&rsquo;est vrai mais c&rsquo;est aussi les gens autour des leaders. Pour ma part, je ferais en sorte que la repr&eacute;sentation des femmes soit plus perceptible et qu&rsquo;elles aient une plus grande pr&eacute;sence. La Direction du Parti doit avoir une attention particuli&egrave;re &agrave; la repr&eacute;sentation des femmes et des jeunes et je crois pouvoir compter sur le Pr&eacute;sident Ibrahim Boubacar Keita pour que ce souci soit bien compris et partag&eacute; de tous. <br />
<strong>R&eacute;alis&eacute;e par Moussa Tour&eacute;</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primaires au Sein de l’ADEMA :
Les atouts des trois candidats déclarés favoris</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primaires-au-sein-de-ladema-les-atouts-des-trois-candidats-dclars-favoris-25076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Les d&eacute;clarations de candidatures des pr&eacute;tendants &agrave; la candidature du Parti africain pour la solidarit&eacute; et la justice (ADEMA, PASJ) installent davantage notre pays dans la pr&eacute;campagne pour les &eacute;lections de 2012. </strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Certains rappelleront &agrave; souhait les d&eacute;chirements ant&eacute;rieurs de l&rsquo;ADEMA, mais la partie qui s&rsquo;ouvre n&rsquo;est qu&rsquo;une &eacute;tape bien inscrite dans les textes fondamentaux du Parti &agrave; savoir l&rsquo;organisation de primaires internes permettant de d&eacute;terminer le candidat le mieux plac&eacute; dans l&rsquo;opinion publique. En somme, un exercice d&eacute;mocratique dont l&rsquo;ADEMA peut se flatter d&rsquo;&ecirc;tre le seul &agrave; exp&eacute;rimenter une d&eacute;marche jug&eacute;e cependant incontournable dans les Pays d&eacute;velopp&eacute;s. Mais, la question qu&rsquo;on se pose naturellement c&rsquo;est qui de Dioncounda Traor&eacute;, le Pr&eacute;sident du Parti, de Iba N&rsquo;Diaye, 1er vice Pr&eacute;sident et premier candidat d&eacute;clar&eacute;, de S&eacute;kou Diakit&eacute; r&eacute;cemment ministre du D&eacute;veloppement Social, d&eacute;clar&eacute;s favoris l&rsquo;emportera&nbsp;? Harouna Diarra&nbsp; de&nbsp; la Commune IV du District tr&egrave;s peu connu jusque-l&agrave; pourra-t-il se faire une place dans la cour des grands connus&nbsp;?<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>Dioncounda, le candidat naturel</strong><br />
C&rsquo;est contre lui qu&rsquo;il y aura les tirs group&eacute;s de tous ses adversaires par ce que, estiment certains observateurs, ses chances de l&rsquo;emporter sont r&eacute;elles. Dioncounda qui se pr&eacute;sente pour la premi&egrave;re fois depuis si longtemps a jou&eacute; la patience pour se retrouver pr&eacute;sident apr&egrave;s les multiples fractures du Parti, ce qui lui donne, semble-t-il, une bonne longueur d&rsquo;avance sur ses adversaires. Aur&eacute;ol&eacute; de son titre de pr&eacute;sident, l&rsquo;homme de Nara qui peut se targuer d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; un des grands acteurs du Changement de 1991 et le plus fid&egrave;les parmi les fid&egrave;les du Parti a des raisons de croire comme Mamadou Issoufou du Niger voisin que cette fois est la bonne pour gagner le ticket du Parti. En tant que Pr&eacute;sident, il incarne le Parti et il fera pr&eacute;valoir deux choses&nbsp;: le rassemblement des militants autour d&rsquo;un id&eacute;al et d&rsquo;un homme et la pr&eacute;servation des valeurs fondatrices du Parti dont il se voudra le garant. Nul doute que ce langage accrochera plus d&rsquo;un au sein de la ruche,&nbsp; car les militants de l&rsquo;ADEMA veulent croire que apr&egrave;s ATT c&rsquo;est bien leur tour maintenant de diriger le Pays.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>Iba NDiaye ou comment continuer &agrave; exister politiquement</strong><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;Pour voler plus haut, il faut d&rsquo;abord exister.&nbsp; Cela semble &ecirc;tre la devise de Iba&nbsp; N&rsquo;Diaye. C&rsquo;est&nbsp; le sphinx de la ruche qui chaque fois renait de ses cendres. Le 1er Vice Pr&eacute;sident&nbsp; a en effet d&eacute;j&agrave; d&eacute;jou&eacute; plus d&rsquo;un pronostic, l&rsquo;homme a des ressorts insoup&ccedil;onn&eacute;s, la baraka comme qui dirait pour jouer les premiers r&ocirc;les au moment o&ugrave; on le croit politiquement fini. Personne ne pariait en effet&nbsp; sur les chances de l&rsquo;ancien maire de Bamako apr&egrave;s l&rsquo;&egrave;re Alpha Oumar Konar&eacute;, mais c&rsquo;est presque en vice Premier ministre qu&rsquo;il est revenu au pouvoir avec ATT, un gouvernement qu&rsquo;il a volontairement quitt&eacute; pour jouer ses chances dans l&rsquo;ar&egrave;ne politique &agrave; l&rsquo;or&eacute;e de des &eacute;ch&eacute;ances de 2012. La pr&eacute;sidentielle est certes un autre combat d&rsquo;une toute autre dimension, mais c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; bon d&rsquo;&ecirc;tre au nombre des pr&eacute;tendants au tr&ocirc;ne car, c&rsquo;est autrement une mani&egrave;re de se donner de l&rsquo;air et de voir l&rsquo;avenir &agrave; d&eacute;faut de contr&ocirc;ler son destin. Or, Iba pense pouvoir voler la vedette &agrave; Dioncounda, lui qui &eacute;tait aux premi&egrave;res heures de L&rsquo;ADEMA. Comme tous les adversaires du pr&eacute;sident, Iba d&eacute;fendra l&rsquo;id&eacute;e selon laquelle Dioncounda est peut &ecirc;tre bon pour g&eacute;rer la maison &agrave; l&rsquo;interne mais pas le pays qui exige d&rsquo;autres arguments.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>S&eacute;kou Diakit&eacute;, la g&eacute;n&eacute;ration montante</strong><br />
C&rsquo;est le credo de ce cadre qui ne cesse de monter et qui vingt ans apr&egrave;s la chute du dictateur Moussa Traor&eacute; piaffe d&rsquo;impatience devant la vielle garde qu&rsquo;on veut trop vite mettre &agrave; la retraite. Le changement dans la continuit&eacute; tel semble donc &ecirc;tre son mot d&rsquo;ordre. S&eacute;kou Diakit&eacute; plaide en effet pour le renouvellement de la classe dirigeante &agrave; la t&ecirc;te de son parti comme de toute la classe politique malienne, et c&rsquo;est sur le th&egrave;me de la modernit&eacute; qu&rsquo;il entend se battre et il essayera de convaincre les jeunes du Parti autour de sa candidature, qui &agrave; ses yeux repr&eacute;sente l&rsquo;ADEMA de demain. L&rsquo;exp&eacute;rience gouvernementale acquise &agrave; l&rsquo;ombre d&rsquo;ATT est un atout pour lui. Tous tenteront de mettre en avant les limites&nbsp; r&eacute;elles ou suppos&eacute;es de Dioncounda Traor&eacute;. Dans trois semaines on sera donc fix&eacute; par rapport au porte drapeau du Parti du Parti majoritaire et ce sera le dernier avant les vraies campagnes &eacute;lectorales.<br />
<strong><br />
Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Primaires à l’ADEMA :
Quand Iba N’diaye œuvre pour la cohésion du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primaires-ladema-quand-iba-ndiaye-uvre-pour-la-cohsion-du-parti-25074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Au sein de l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie au Mali (ADEMA PASJ), tous les militants ont la t&ecirc;te aux primaires, le pr&eacute;lude au choix du candidat aux pr&eacute;sidentielles de 2012. Mais, les candidats eux-m&ecirc;mes sont en train de d&eacute;ployer chacun comme il peut ses moyens de campagne. Normal, &agrave; moins qu&rsquo;on ne pose des actes qui puissent compromettre la coh&eacute;sion, pour le plus grand parti de l&rsquo;&eacute;chiquier politique national. Ainsi, de nombreuses associations de soutien &agrave; tel candidat ou &agrave; tel autre candidat occupent le terrain &agrave; un rythme effr&eacute;n&eacute;. Tous les Fan clubs vont-ils rentr&eacute;s dans le rang apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;chec de leur champion&nbsp;?</strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>Les risques de d&eacute;chirures du parti de l&rsquo;abeille</strong><br />
Si l&rsquo;on n&rsquo;y prend pas garde en effet, la strat&eacute;gie adopt&eacute;e par certains responsables de l&rsquo;ADEMA dans le cadre de ces primaires internes au Parti, risque de compromettre dangereusement l&rsquo;unit&eacute; et la coh&eacute;sion de la ruche. Il s&rsquo;agit de tous ces Fan clubs cr&eacute;es autour de leurs candidatures pour un &eacute;v&egrave;nement qui dure juste quelques jours. La d&eacute;monstration fait partie des moyens politiques c&rsquo;est vrai&nbsp; mais va-t-on pouvoir garder la ligne et remettre cette ardeur d&eacute;bordante au service du parti en cas d&rsquo;&eacute;chec de son candidat&nbsp;? Un des candidats que nous avons pu rencontrer, en l&rsquo;occurrence, M. Ibrahima N&rsquo;diaye&nbsp; r&eacute;p&egrave;te &agrave; l&rsquo;envie&nbsp; que le dernier mot revient au peuple de l&rsquo;ADEMA qui doit librement faire son choix et au CE qui doit veiller &agrave; la r&eacute;gularit&eacute; du scrutin et &agrave; la proclamation des r&eacute;sultats.&nbsp; Pour l&rsquo;heure,&nbsp; c&rsquo;est la fi&egrave;vre qui envahit chaque jour la ruche et on esp&egrave;re que le sens de l&rsquo;appartenance &agrave; la m&ecirc;me famille politique va pr&eacute;valoir sur toute autre consid&eacute;ration. <br />
Apr&egrave;s la cl&ocirc;ture, le lundi 20 juin 2011, du d&eacute;p&ocirc;t des dossiers&nbsp; de&nbsp; candidatures pour la d&eacute;signation du porte-&eacute;tendard des abeilles dans la course pour le Palais de Koulouba en 2012, les regards sont maintenant tourn&eacute;s vers le Comit&eacute; Ex&eacute;cutif qui d&eacute;voilera dans trois semaines, soit&nbsp; le 12 juillet 2011, le non du candidat choisi.<br />
Iba NDiaye pour la coh&eacute;sion du parti <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Certains observateurs ont not&eacute; avec non sans une pointe d&rsquo;admiration&nbsp; les d&eacute;marches moins bruyantes de M. Ibrahima N Diaye, premier vice pr&eacute;sident du parti, ancien ministre de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle. Est-il tenu par des contraintes budg&eacute;taires pour la campagne ou joue &ndash;t-il au fair play&nbsp;? Dans tous les cas, en attendant de rencontrer les autres candidats&nbsp; que nous n&rsquo;avons malheureusement pas pu approcher, le 1er Vice pr&eacute;sident soutient que tous ceux qui sont aujourd&rsquo;hui&nbsp; responsables &agrave; l&rsquo;Adema sont face &agrave; eux-m&ecirc;mes et face &agrave; l&rsquo;histoire. Le probl&egrave;me de candidatures ne doit pas diviser le parti. Il faut respecter les r&egrave;gles de s&eacute;lection, poursuit-il, &laquo; et je m&rsquo;emploierai pour cela, ainsi que mes camarades&hellip;Le principe de mon parti veut que si ce n&rsquo;est pas vous, vous devez suivre celui qui a la majorit&eacute;&nbsp;&raquo;. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Faut-il le rappeler, l&rsquo;ouverture des primaires &agrave; l&rsquo;ADEMA a donn&eacute; lieu &agrave; une effervescence &agrave; travers les associations, clubs, et mouvements de soutien, dont les plus connus sont au nom du Pr&eacute;sident du parti, Dioncounda Traor&eacute;, et de celui de l&rsquo;ancien Premier ministre, Modibo Sidib&eacute;. Il s&rsquo;agit notamment de la CFSDT (Coordination des forces vives pour le soutien &agrave; la candidature du Professeur Dioncounda Traor&eacute;) et de l&rsquo;Union des Jeunes pour le Soutien &agrave; Modibo Sidib&eacute;(UJSMS). Ce dernier&nbsp; qui &eacute;tait pourtant autoris&eacute; &agrave; d&eacute;poser sa candidature n&rsquo;est pas parmi les candidats dont les plus connus (Ibrahima N&rsquo;diaye, S&eacute;kou Diakit&eacute;, et Dioncounda Traor&eacute;) qui ont d&eacute;pos&eacute; leurs candidatures avant la date butoir. L&rsquo;ancien Premier ministre n&rsquo;&eacute;tait-il pas pr&ecirc;t&nbsp; pour le d&eacute;p&ocirc;t&nbsp;? Cette question m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre pos&eacute;e quand on sait qu&rsquo;il y a seulement quelques jours, le ministre&nbsp; Ti&egrave;moko Sangar&eacute; et&nbsp; Zoumana Mory Coulibaly ont tent&eacute; sans succ&egrave;s d&rsquo;obtenir un second report de la date limite de d&eacute;p&ocirc;t des candidatures, ce qui on l&rsquo;imagine aurait pu faire les affaires de M. Modibo Sidib&eacute;.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Lors du lancement, le dimanche 09 janvier 2011 &agrave; Bougouni, des activit&eacute;s de la Coordination des forces vives pour le soutien &agrave; la candidature du Professeur Dioncounda Traor&eacute; (CFSDT), faut-il le rappeler, il a &eacute;t&eacute; reproch&eacute; au n&deg;1 de la ruche de vouloir menacer&nbsp; l&rsquo;unit&eacute; du parti.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Les principaux candidats surprendront-ils les sceptiques&nbsp; en faisant en sorte que le parti retrouve au plus vite sa coh&eacute;sion interne au sortir de cet exercice. Nous l&rsquo;esp&eacute;rons pour le plus grand bien et pour la grande joie du peuple de l&rsquo;Adema&nbsp;? Dans tous les cas, la survie de la ruche est &agrave; ce prix car personne ne souhaite une nouvelle fissure au sein du parti de l&rsquo;abeille. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En entendant, l&rsquo;histoire retiendra que c&rsquo;est Iba N&rsquo;diaye qui a &eacute;t&eacute; le premier &agrave; d&eacute;poser sa candidature, mais &eacute;galement celui qui a men&eacute; une campagne interne civilis&eacute;e dans la r&egrave;gle <strong>de l&rsquo;art.<br />
Moussa Tour&eacute;.</strong><br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé bientôt de retour dans l&amp;apos;arène :
On ne renonce pas à son ambition si près du but</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-ciss-bientt-de-retour-dans-larne-on-ne-renonce-pas-son-ambition-si-prs-du-but-24807.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>L&rsquo;homme a plut&ocirc;t bien r&eacute;ussi sa mission &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Uemoa qui est aujourd&rsquo;hui, fiert&eacute; pour lui-m&ecirc;me et pour le Mali, l&rsquo;organisation sous-r&eacute;gionale la plus dynamique sur le continent. Dans deux mois, Souma&iuml;la Ciss&eacute; rentrera au pays pour se plonger davantage dans les r&eacute;alit&eacute;s nationales qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas, en v&eacute;rit&eacute;, jamais abandonn&eacute;es. C&rsquo;est, en quelque sorte, le retour de l&rsquo;enfant prodige, en tout cas per&ccedil;u comme tel par le peuple de l&rsquo;Urd, la formation politique qu&rsquo;il a port&eacute;e sur les fonts baptismaux il y a pr&egrave;s de dix ans. Pour tout le pays, l&rsquo;arriv&eacute;e tr&egrave;s prochaine de Soumi Champion dans l&rsquo;ar&egrave;ne sera celle du gladiateur attendu depuis longtemps. Les conditions politiques actuelles, pour moult raisons, sont en tout cas telles le candidat naturel du parti de la poign&eacute;e de mains, sauf glissade inattendue ou arbitrage de mauvais go&ucirc;t, n&rsquo;est pas si loin du but. Plut&ocirc;t, donc, que d&rsquo;aller au Fmi afin d&rsquo;occuper un poste hautement prestigieux pour un salaire des plus &eacute;lev&eacute;s, Soum&icirc;la Ciss&eacute; pr&eacute;f&eacute;rera certainement le corps &agrave; corps au Mali avec toutes les armes politiques qu&rsquo;il faut. </strong></em></span><br />
<br />
L&rsquo;ancien Pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;Uemoa rentre dans deux mois dans son pays&nbsp; apr&egrave;s huit longues ann&eacute;es pass&eacute;es &agrave; Ouagadougou, au Burkina Faso. Comme pour annoncer ce grand retour au bercail mais surtout pour couper court &agrave; des rumeurs qui laissaient croire qu&rsquo;il pourrait entamer une seconde carri&egrave;re internationale plus prestigieuse et autrement plus juteuse, l&rsquo;ancien candidat &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique a certainement donn&eacute; suite aux attentes de ses nombreux partisans. Plus que jamais, Koulouba parait &ecirc;tre &agrave; port&eacute;e&nbsp; de main&nbsp; apr&egrave;s une ultime bataille&nbsp; qui, avec un peu de chance, parait moins ardue que celle livr&eacute;e en 2002.&nbsp; Du moins, croit-on dans les milieux proches du parti de la poign&eacute;e de main. L&rsquo;homme a pris du galon dans les rouages de la sc&egrave;ne politique sous- r&eacute;gionale et a certainement nou&eacute; de nouvelles amiti&eacute;s&nbsp; tant en Afrique de l&rsquo;Ouest&nbsp; que&nbsp; sur le continent. Depuis 2002, sa popularit&eacute; n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; encore d&eacute;mentie aupr&egrave;s de ses compatriotes.&nbsp; Souma&iuml;la ne pouvait donc longtemps r&eacute;sister aux appels incessants des membres de son parti comme &agrave; ceux d&rsquo;une frange de Maliens qui se reconnaissent en lui. On ne renonce pas sans raison si pr&ecirc;t du but,&nbsp; croit-on dans les rangs de l&rsquo;URD.<br />
<br />
<strong>Avec Soumaila Ciss&eacute;, l&rsquo;Uemoa a grandi et ses r&egrave;gles ont chang&eacute;</strong><br />
Le mercredi 22&nbsp; juin, M. Soumaila Ciss&eacute; a donc donn&eacute; une conf&eacute;rence de presse centr&eacute;e sur son bilan &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest africaine(UEMOA). La gestion de huit ans&nbsp; de notre compatriote&nbsp; au niveau de cette institution prestigieuse est une r&eacute;ussite qui, aujourd&rsquo;hui, satisfait plus d&rsquo;un, car l&rsquo;UEMOA est d&eacute;sormais plus proche que jamais des pr&eacute;occupations quotidiennes des citoyens. Ainsi, plus de 3.000 forages ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s dans une sous- r&eacute;gion o&ugrave; la majorit&eacute; des pays font face &agrave; l&rsquo;avanc&eacute;e du d&eacute;sert. En pleine crise alimentaire, l&rsquo;Uemoa a accord&eacute; des facilit&eacute;s pour soutenir l&rsquo;agriculture et, quand il l&rsquo;a fallu, a m&ecirc;me soutenu les besoins alimentaires des populations. Elle a &oelig;uvr&eacute; dans le sens de l&rsquo;accroissement de la productivit&eacute; en ce qui concerne la r&eacute;alisation des petits barrages. Quant&nbsp; aux infrastructures routi&egrave;res, l&rsquo;institution a contribu&eacute; au d&eacute;senclavement des pays de l&rsquo;hinterland par la connexion de plusieurs routes et la facilitation de l&rsquo;activit&eacute; commerciale en intervenant directement dans la politique de contr&ocirc;le douani&egrave;re, notamment par l&rsquo;implantation des postes de contr&ocirc;le&nbsp; aux fronti&egrave;res. En somme, l&rsquo;UEMOA, qui existe&nbsp; depuis les premi&egrave;res ann&eacute;es de l&rsquo;ind&eacute;pendance,&nbsp; est d&eacute;sormais plus visible par des politiques&nbsp; tr&egrave;s claires de d&eacute;veloppement &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration desquelles Soumaila Ciss&eacute; a beaucoup contribu&eacute;.&nbsp; Les projets &eacute;conomiques int&eacute;grateurs ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de financements &agrave; hauteur de 113 milliards de francs CFA dont 3 milliards de subventions directes. La palme ne revient certes pas uniquement &agrave; M. Ciss&eacute;, mais il faut se rappeler qu&rsquo;ayant&nbsp; mis fin &agrave; une tradition vieille de pr&egrave;s trente ans, il avait un d&eacute;fi &agrave; relever et on peut dire aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;il a r&eacute;ussi sa mission. Il n&rsquo;est pas inutile de rappeler que quand le Mali pr&eacute;sentait sa candidature en 2002, en&nbsp; lieu et place du S&eacute;n&eacute;galais M. Moussa Tour&eacute;, tous les autres pays &eacute;taient &eacute;tonn&eacute;s car ayant accept&eacute; une r&egrave;gle non &eacute;crite qui attribuait au S&eacute;n&eacute;gal le poste de pr&eacute;sident de l&rsquo;UEMOA. Aujourd&rsquo;hui, face &agrave; la mutation de l&rsquo;institution elle- m&ecirc;me, face aux grandes perspectives de d&eacute;veloppement ouvertes, le Mali et&nbsp; Souma&iuml;la Ciss&eacute; peuvent &ecirc;tre fiers d&rsquo;avoir chang&eacute; les r&egrave;gles de l&rsquo;organisation sous- r&eacute;gionale, la plus dynamique d&rsquo;ailleurs du continent. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs fort de ces r&eacute;sultats flatteurs que M. Ciss&eacute; s&rsquo;est r&eacute;solu &agrave; rentrer chez lui pour s&rsquo;occuper d&rsquo;autres choses plus importantes, car c&rsquo;&eacute;tait l&agrave; l&rsquo;autre message non dit de la conf&eacute;rence de presse&nbsp;: le retour dans l&rsquo;ar&egrave;ne politique malienne de Souma&iuml;la Ciss&eacute; en vue de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012.<br />
<br />
<strong>Soumaila, le futur candidat de l&rsquo;URD</strong><br />
Certains confr&egrave;res ont parl&eacute; de sollicitations du c&ocirc;t&eacute; du Fonds Mon&eacute;taire International (Fmi), mais cette conf&eacute;presse est un d&eacute;menti en soi. Koulouba semble tellement proche que Souma&iuml;la ne peut convaincre personne dans son propre camp d&rsquo;attendre un peu plus. Surtout que ce sont d&rsquo;autres qui, en son absence,&nbsp; ont anim&eacute; le parti et&nbsp; l&rsquo;ont maintenu en activit&eacute;s. Et, s&rsquo;ils l&rsquo;ont fait, c&rsquo;est bien pour livrer la derni&egrave;re bataille qui, &agrave; leurs yeux, sera beaucoup&nbsp; moins&nbsp; ardue que celle de 2002. Au d&eacute;compte, se dit-on au sein de l&rsquo;URD, il n&rsquo;y a pas aujourd&rsquo;hui parti politique plus implant&eacute; dans le pays que le leur, &agrave; l&rsquo;exception de l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie au Mali (Ad&eacute;ma). Or, en tant qu&rsquo;ancien militant et responsable du parti de l&rsquo;abeille, cette formation a une tradition bien &eacute;tablie&nbsp;: celle de l&rsquo;&eacute;parpillement de ses votes entre plusieurs candidats&nbsp; brouill&eacute;s pour la circonstance autour de la question de la candidature. Et tout le monde esp&egrave;re &agrave; l&rsquo;URD que cette tradition se r&eacute;p&eacute;tera si, en l&rsquo;absence d&rsquo;accords &eacute;lectoraux, tous les grands partis devaient se pr&eacute;senter chacun sous ses propres couleurs. Au jeu de la pluralit&eacute; des candidatures pour mieux d&eacute;gager&nbsp; les grandes tendances &eacute;lectorales du pays, le parti de la poign&eacute;e de mains part gagnant et a de grandes chances de se retrouver en position de force, comme ce fut le cas en 2002 o&ugrave; le second tour avait oppos&eacute; Souma&iuml;la Ciss&eacute; &agrave; un certain Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT).&nbsp; Justement, les amis de Souma&iuml;la ont bien envi de mettre ATT &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve, eux comme beaucoup de Maliens qui ont cru comprendre que c&rsquo;est par suite&nbsp; d&rsquo;un deal politique que Souma&iuml;la &eacute;tait all&eacute; &agrave; Ouagadougou.&nbsp; Si ce f&ucirc;t le cas,&nbsp; chacun attend aujourd&rsquo;hui d&rsquo;ATT qu&rsquo;il retourne l&rsquo;ascenseur &agrave; &laquo;&nbsp;son fr&egrave;re et ami.&nbsp;&raquo; Une chose est s&ucirc;re, l&rsquo;arriv&eacute;e prochaine de celui qu&rsquo;on avait appel&eacute;, le temps d&rsquo;une &eacute;lection, Soumi (ou Soumi Champion)&nbsp; sur la sc&egrave;ne politique nationale (comme on continue d&rsquo;ailleurs &agrave; l&rsquo;appeler affectueusement) signifie plus d&rsquo;effervescence, plus de tensions. Et le choix de rentrer au Mali, au lieu d&rsquo;aller &agrave; Washington, signifie quelque chose pour l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; comme pour tous les acteurs politiques de notre&nbsp; pays.<br />
<strong>Housseyni Barry</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire fonds mondial :
Des voleurs en cols blancs s’enrichissent aux prix de la vie des autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-fonds-mondial-des-voleurs-en-cols-blancs-senrichissent-aux-prix-de-la-vie-des-autres-24806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Au Mali, un ancien ministre de la Sant&eacute; doit r&eacute;pondre de d&eacute;tournements. Inculpation ne signifie, certes, pas condamnation, mais on parle de milliards de francs CFA, et ceux qui en savent un peu sur ce dossier se demandent par quel miracle l&rsquo;homme politique pourrait en r&eacute;chapper.</span></strong></em></span><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></strong></em></p>
<p><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Dans certains pays africains, la concussion est, h&eacute;las, une maladie tr&egrave;s ordinaire &agrave; ce niveau de responsabilit&eacute;, m&ecirc;me si ceux qui passent entre les mailles du filet sont autrement plus nombreux que ceux qui se font prendre. </span></strong><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Les fonds d&eacute;tourn&eacute;s au Mali &eacute;taient destin&eacute;s &agrave; la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, allou&eacute;s par le Fonds mondial mis en place &agrave; cet effet par les Nations unies, en 2002. Tr&egrave;s concr&egrave;tement, une partie de l&rsquo;argent dont se privent d&rsquo;autres peuples pour aider &agrave; sauver des vies humaines au Mali est all&eacute; dans les poches de quelques cleptomanes haut plac&eacute;s. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La qualification des faits par la justice malienne (d&eacute;tournement de fonds, crimes d&rsquo;atteintes aux biens publics) semble bien faible, au regard de ce que l&rsquo;on imagine &ecirc;tre les cons&eacute;quences de la goinfrerie des pr&eacute;dateurs. Combien de milliers de Maliens ont pu avoir perdu la vie, faute de soins qu&rsquo;auraient d&ucirc; couvrir les montants d&eacute;tourn&eacute;s ? Si l&rsquo;on osait, on consid&eacute;rerait ces morts comme les victimes directes des voleurs en cols blancs ou en boubous bien amidonn&eacute;s.<br />
Quelle diff&eacute;rence, en effet, entre les tueurs en s&eacute;rie et ceux qui d&eacute;tournent des fonds destin&eacute;s au traitement des maladies les plus meurtri&egrave;res dans un pays ? <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En l&rsquo;&eacute;tat actuel de la plupart des l&eacute;gislations, le ministre et ses comp&egrave;res, s&rsquo;ils &eacute;taient reconnus coupables, s&rsquo;en sortiraient &agrave; meilleur compte que le tueur en s&eacute;rie. On les reverra assez t&ocirc;t en libert&eacute;, profitant de ces fortunes acquises au prix de la vie des autres. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Et voici la question qui nous br&ucirc;le les l&egrave;vres : quelle peine minimum peut &ecirc;tre suffisamment dissuasive pour qu&rsquo;en Afrique, les financements destin&eacute;s aux vaccins, aux antir&eacute;troviraux et autres antipalud&eacute;ens ne continuent de s&rsquo;&eacute;vaporer en des villas cossues, en de rutilantes berlines et en des comptes en banque bien garnis de par le monde ?<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Sur ce continent o&ugrave; certains d&eacute;dient si &eacute;l&eacute;gamment leur existence au service des autres, il peut &ecirc;tre insupportable de voir la justice consid&eacute;rer comme de v&eacute;nielles v&eacute;nalit&eacute;s, les entreprises qui consistent &agrave; s&rsquo;enrichir aux d&eacute;pens de la sant&eacute; des populations, et finalement de leur vie.<br />
<strong>Par Jean-Baptiste Placca </strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de Soutien aux Stratégies Locales d’Adaptation au changement climatique :
Le bilan des résultats obtenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/fonds-de-soutien-aux-stratgies-locales-dadaptation-au-changement-climatique-le-bilan-des-rsultats-obtenus-24805.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Les organisations paysannes des trois pays (Mali, Burkina-Faso, S&eacute;n&eacute;gal) b&eacute;n&eacute;ficiaires du Fonds de Soutien aux Strat&eacute;gies Locales d&rsquo;Adaptation (FSSA) ont particip&eacute; simultan&eacute;ment, le jeudi 16 juin 2011, &agrave; une vid&eacute;oconf&eacute;rence sur les r&eacute;sultats dudit fonds. Au Mali, la conf&eacute;rence a regroup&eacute; les membres de la Coordination Nationale des Organisations Paysannes(CNOP) et ses partenaires, le repr&eacute;sentant du ministre de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement. C&rsquo;&eacute;tait au Campus num&eacute;rique francophone de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako(FAST).</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
En effet, les projets FSSA, en plus d&rsquo;outiller les organisations paysannes sur l&rsquo;adaptation aux cons&eacute;quences des changements climatiques, ont permis de r&eacute;duire l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire par l&rsquo;am&eacute;lioration de la productivit&eacute; des syst&egrave;mes agricoles. Elles ont permis de renforcer l&rsquo;autonomie des groupes vuln&eacute;rables, notamment par la diversification des opportunit&eacute;s &eacute;conomiques.<br />
<br />
Par ailleurs, ces projets ont renforc&eacute; les r&eacute;seaux sociaux de solidarit&eacute; qui constituent des filets de protection sociale importants. Enfin, une partie des ressources financi&egrave;res suppl&eacute;mentaires g&eacute;n&eacute;r&eacute;es est g&eacute;n&eacute;ralement r&eacute;investie pour renforcer les strat&eacute;gies d&rsquo;adaptation.<br />
<br />
Les incidences &eacute;conomiques les plus imm&eacute;diates portent sur l&rsquo;am&eacute;lioration de la productivit&eacute; des syst&egrave;mes de production gr&acirc;ce aux innovations technologiques introduites gr&acirc;ce au projet. Ceci a contribu&eacute; &agrave; augmenter sensiblement les revenus tir&eacute;s des activit&eacute;s.<br />
<br />
C&rsquo;est le cas de la coop&eacute;rative Jeka Bara, au Mali, o&ugrave; les revenus tir&eacute;s de la vente des paniers autocuiseurs et foyers Nyeta pour un montant de 970&nbsp;000 FCFA ont &eacute;t&eacute; vers&eacute;s &agrave; la caisse d&rsquo;&eacute;pargne et de cr&eacute;dit de la coop&eacute;rative. Ce qui a permis &agrave; celle-ci d&rsquo;accorder des pr&ecirc;ts &agrave; 53 femmes du quartier de Sibiribougou (en Commune IV du District de Bamako), au Mali, pour mener des activit&eacute;s diversifi&eacute;es comme le petit commerce, la transformation des fruits et l&eacute;gumes.<br />
<br />
Gr&acirc;ce au soutien du FSSA, la coop&eacute;rative Jeka Baara a particip&eacute; &agrave; diverses rencontres internationales, ce qui lui a ouvert de nouvelles opportunit&eacute;s d&rsquo;affaires dont les profits renforceront les capacit&eacute;s financi&egrave;res de la coop&eacute;ration et contribuer ainsi &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; de ses membres.<br />
<br />
A Timissa, dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou, la coop&eacute;rative agricole a diffus&eacute; des techniques simples de culture (production de semences adapt&eacute;es, valorisation des pratiques traditionnelles de production, diversification des cultures) qui ont donn&eacute; des r&eacute;sultats importants.<br />
Le syst&egrave;me de remboursement et de redistribution des semences par la coop&eacute;rative a favoris&eacute; une meilleure disponibilit&eacute; et accessibilit&eacute; des semences de vari&eacute;t&eacute;s h&acirc;tives et &agrave; haut rendement dans la zone malgr&eacute; les d&eacute;ficits pluviom&eacute;triques.<br />
<br />
Ainsi, les paysans produisent de mani&egrave;re autonome leurs propres semences, am&eacute;liorent leurs revenus qu&rsquo;ils r&eacute;investissent en partie dans des strat&eacute;gies de r&eacute;duction de leurs vuln&eacute;rabilit&eacute;s.<br />
Soulignons qu&rsquo;au cours de cette conf&eacute;rence vid&eacute;o, les organisations paysannes des trois pays (Mali, S&eacute;n&eacute;gal, et Burkina-Faso) ont tour &agrave; tour pris la parole pour parler de leurs r&ocirc;les dans ce partenariat avec IED Afrique.<br />
<br />
C&rsquo;est ainsi que Salif Sissoko, le point focal FSSA au Mali et non moins coordinateur de la CNOP, a parl&eacute; des r&eacute;sultats obtenus, les difficult&eacute;s constat&eacute;es &hellip;apr&egrave;s deux ann&eacute;es de mise en &oelig;uvre.<br />
Rappelons que la CNOP a soutenu trois initiatives paysannes locales d&rsquo;adaptation au changement climatique avec l&rsquo;appui d&rsquo;IED Afrique sur financement du Programme ACCA/CRDI.<br />
Moussa Tour&eacute;.<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence capitale des cadres du  Parti MPR :
Pour être adepte pour la prochaine élection</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/confrence-capitale-des-cadres-du-parti-mpr-pour-tre-adepte-pour-la-prochaine-lection-24804.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Le parti du tigre, histoire de proc&eacute;der au maillage du pays, a ouvert ses conf&eacute;rences r&eacute;gionales depuis quelques temps. Apr&egrave;s celles de Kayes, S&eacute;gou et Sikasso, c&rsquo;est Bamako qui a tenu la sienne, le samedi 18 juin 2011, au Centre international de conf&eacute;rences de Bamako. Ce ne sera pas tout&nbsp;: celle de Koulikoro se d&eacute;roulera la semaine prochaine. A la suite,&nbsp; le parti va prendre la direction de Gao, Tombouctou et Kidal. A quelques encablures des prochaines &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales qui promettent de belles empoignades, le Mpr est donc en train de bien s&rsquo;&eacute;chauffer.</strong></em></span><br />
<br />
Plusieurs personnalit&eacute;s du parti dont, entres autres, le pr&eacute;sident Choguel Kokala Ma&iuml;ga qui avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s plusieurs barons de la formation, parmi lesquels Mme Diallo Madeleine Bah, ministre de la sant&eacute;, Pr. Oumar Kanout&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du parti, et&nbsp; l&rsquo;inusable Drissa Traor&eacute;, ont pris part &agrave; cette importante assise de la capitale. Celle-ci a permis &agrave; Dr. Ma&iuml;ga et &agrave; ses camarades de plancher sur les choix politiques &agrave; op&eacute;rer en ce qui concerne les pr&eacute;occupations qui font bouger actuellement le landerneau politique actuellement, notamment la question du fichier &eacute;lectoral. Sur ce dernier point, le Mpr a dit sa pr&eacute;f&eacute;rence pour le Ravec comme instrument de base du fichier devant aux &eacute;lections de 2012. On sait aussi qu&rsquo;en tant que parti politique qui a toujours montr&eacute; un certain cran dans l&rsquo;animation de l&rsquo;&eacute;chiquier politique national, la formation de Choguel k. Ma&iuml;ga n&rsquo;a pas d&ucirc; esquiver la probl&eacute;matique des alliances &agrave; nouer. Mais la conf&eacute;rence r&eacute;gionale n&rsquo;a pas autoris&eacute; la presse &agrave; &ecirc;tre pr&eacute;sente du d&eacute;but &agrave; la fin, ce qui est compr&eacute;hensible.<br />
<br />
Il faut noter quand-m&ecirc;me qu&rsquo;au Mpr, ces tours dans les diff&eacute;rentes r&eacute;gions et bient&ocirc;t dans les cercles ont plusieurs objectifs. Celui qui apparait le plus &eacute;vident et que l&rsquo;on peut qualifier d&rsquo;objectif principal est de maintenir le rythme de contact, et aussi une certaine cadence, entre la direction du parti et sa base, entre les cadres et les militants, jusqu&rsquo;en mars 2012, c&rsquo;est-&agrave;-dire au plus pr&egrave;s du premier tour de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de cette ann&eacute;e-l&agrave;, qui doit normalement avoir lieu en avril si les d&eacute;lais l&eacute;gaux sont respect&eacute;s. Donc, un agenda tr&egrave;s charg&eacute;, qui laisse peu de place &agrave; l&rsquo;amateurisme. Le Mpr, se voulant &ecirc;tre un parti de professionnels avis&eacute;s, sacrifie ainsi &agrave; une meilleure fa&ccedil;on de&nbsp; gagner son pari. C&rsquo;est pourquoi le n&deg;1 du parti du Tigre soutient, &agrave; propos, que &laquo;&nbsp;la chaleur que nous ressentons &agrave; chaque fois que nous partons vers les militants et les &eacute;changes que nous avons avec eux, nourrissent l&rsquo;action de r&eacute;ussite du parti.&nbsp;&raquo;<br />
<br />
Voil&agrave; pourquoi, peut-on supposer, ces rencontres r&eacute;gionales des structures et cadres du parti et celle de Bamako ont retenu comme th&egrave;me g&eacute;n&eacute;ral&nbsp;&laquo;&nbsp;le MPR apte pour l&rsquo;&eacute;lection 2012&nbsp;: les enjeux et les d&eacute;fis&nbsp;&raquo;. Un th&egrave;me qui a &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute; au cours de cette r&eacute;union.<br />
<br />
Par ailleurs, fid&egrave;le &agrave; sa fa&ccedil;on de faire, Choguel K. Ma&iuml;ga a remis &agrave; l&rsquo;occasion le &laquo;&nbsp;griotisme&nbsp;&raquo; dont il avait&nbsp; fait montre lors de la conf&eacute;rence-d&eacute;bats du Pdes sur les 9 ans de l&rsquo;arriv&eacute;e du pr&eacute;sident ATT au pouvoir. Pour la &eacute;ni&egrave;me fois, il l&rsquo;a&nbsp; fait, il faut le souligner,&nbsp; en rappelant que lorsqu&rsquo;il sera question de faire l&rsquo;illustration et la d&eacute;fense du bilan d&rsquo;ATT, il faudrait qu&rsquo;on fasse appel &agrave; MPR parce que,&nbsp; soutiendra-t-il, au parti du Tigre &laquo;&nbsp;ils sont des hommes de foi, des gens qui comprennent.&nbsp;&raquo;<br />
Choguel a aussi lanc&eacute; un appel &agrave; ceux qui l&rsquo;ont quitt&eacute; et qui sont dans des positions privil&eacute;gi&eacute;es de penser &agrave; leur famille, &agrave; leurs enfants et &agrave; leurs femmes en rappelant &agrave; la foule pr&eacute;sente de ne pas les oublier car, a-t-il dit, l&agrave; o&ugrave; ils sont, c&rsquo;est parce que d&rsquo;autres ont travaill&eacute; hier. <br />
<strong>Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan du projet présidentiel pour le PDES de 2007 à nos jours:
Le parti peut&#45;il relever les défis ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bilan-du-projet-prsidentiel-pour-le-pdes-de-2007-nos-joursle-parti-peut-il-relever-les-dfisij-24214.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Pour comm&eacute;morer l&rsquo;anniversaire de l&rsquo;investiture du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, le Parti pour le D&eacute;veloppement Economique et la Solidarit&eacute; (PDES) a organis&eacute; une conf&eacute;rence-d&eacute;bat qui pour th&egrave;me&nbsp;: 8 juin 2002 &ndash; 8 juin 2011&nbsp; sur le programme de gouvernance du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le pr&eacute;sident du parti PDES, Ahmed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga en pr&eacute;sence de&nbsp; plusieurs membres du gouvernement et militants du parti. C&rsquo;&eacute;tait le 9 juin 2011 au CICB.&nbsp; </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Rappelons que le projet pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;&nbsp; qui a &eacute;t&eacute; initi&eacute; comme cadre d&rsquo;action de base sous forme d&rsquo;une initiative forte du chef de Etat pour impulser de mani&egrave;re &eacute;nergique et durable, le d&eacute;veloppement et social du Mali et partant am&eacute;liorer de mani&egrave;re consid&eacute;rable, les conditions de vie des populations maliennes.<br />
<br />
Le pr&eacute;sident du parti PDES, Ahmed Diane S&eacute;m&eacute;ga dira que dans la mise en &oelig;uvre du projet pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social comme programme de soci&eacute;t&eacute; et de gouvernance du pr&eacute;sident ATT, qui a commenc&eacute; le 8 juin 2007, date de d&eacute;marrage de son second mandat. L&rsquo;objectif de la lettre de cadrage &eacute;tait de consolider les acquis des programmes pr&eacute;c&eacute;dents en terme d&rsquo;impact sur l&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de vie des populations maliennes et d&rsquo;ouvrir de nouveaux chantiers pour une prise en charge coh&eacute;rente et efficace des probl&egrave;mes persistants et des besoins dits &eacute;mergents pour lesquels des solutions urgentes devront &ecirc;tre trouv&eacute;es a-t-il ajout&eacute;.<br />
<br />
Dans son expos&eacute;, le pr&eacute;sident du parti, Ahmed Diane S&eacute;m&eacute;ga a soutenu les statistiques &eacute;conomiques et sociales du pr&eacute;sident ATT pour la Mali.&nbsp; Au plan macro &eacute;conomique, il r&eacute;sulte de ces chiffres que la croissance du pays a atteint 5,8 % en 2010 pendant qu&rsquo;elle &eacute;tait de l&rsquo;ordre de 3 %, il y a pr&egrave;s de 10 ans.&nbsp; Les recettes budg&eacute;taires sont pass&eacute;es de 519,4 milliards de FCFA en 2008 &agrave; 727,6 milliards de FCFA en 2010, soit une hausse de 11,2%. En ce qui concerne le d&eacute;veloppement&nbsp; social,&nbsp; S&eacute;m&eacute;ga dira que le nombre de mutuelles de la sant&eacute; a atteint 91 en 2008 pour une population totale couverte de 215156 habitants, soit un taux de couverture de 1,9% en 2008.<br />
<br />
En effet, l&rsquo;&eacute;loge fait par le pr&eacute;sident du parti PDES, sur les diff&eacute;rentes r&eacute;alisations du pr&eacute;sident ATT. Une dizaine de personnes se sont succ&eacute;d&eacute;es prenant secteur par secteur les efforts consentis par le r&eacute;gime o&ugrave; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est jug&eacute; d&rsquo;homme exceptionnel. Pour eux, le g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; s&rsquo;est &eacute;norm&eacute;ment sacrifi&eacute; pour le pays. C&rsquo;est &agrave; pour quoi, que le Pdes s&rsquo;engage &agrave; r&eacute;clamer cet h&eacute;ritage politique dans l&rsquo;histoire moderne du pays.<br />
<br />
Cette&nbsp; de conf&eacute;rence d&eacute;bat, qui s&rsquo;est transform&eacute;e&nbsp; &agrave; des commentaires &eacute;logieux du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Parmi tous&nbsp; les intervenants, seule le pr&eacute;sident du Mouvement des sans-voix, Tahirou Bah, a port&eacute; la controverse. Celui-ci a dress&eacute; un bilan social tr&egrave;s obscur de ces neuf ann&eacute;es de gestion. Les vans du g&eacute;n&eacute;ral ont cri&eacute; sur le jeune. &laquo; Nous sommes en d&eacute;mocratie &raquo; s&rsquo;est-il l&eacute;gitim&eacute; en s&rsquo;adressant &agrave; l&rsquo;assistance en col&egrave;re contre lui.<br />
<br />
Pour lui, les maliens ont eu plus de peines que de r&eacute;jouissances pendant ces derni&egrave;res ann&eacute;es. Les prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;&nbsp; ne cessent de&nbsp;&nbsp; gripper, les logements sociaux se construisent ill&eacute;galement et aux larmes de certains citoyens, des milliers de personnes sont expuls&eacute;es chaque ann&eacute;e de leur famille &agrave; la suite de programme d&rsquo;am&eacute;nagement dans la p&eacute;riph&eacute;rie de la capitale sans jamais &ecirc;tre recas&eacute;es, a-t-il laiss&eacute; entendre. La corruption s&rsquo;est accentu&eacute;e et le ch&ocirc;mage des jeunes a pris des proportions inqui&eacute;tantes a martel&eacute; Tahirou<br />
<br />
Si des responsables du parti ont pris ces propos pour un principe de d&eacute;bat d&eacute;mocratique, la grande majorit&eacute; des militants du Pdes pr&eacute;sent &agrave; la conf&eacute;rence a pens&eacute; &agrave; une injure. La conf&eacute;rence sera bri&egrave;vement interrompue par l&rsquo;assistance pendant un bon moment. Le pr&eacute;sident du parti a pu sauver la situation.<br />
<strong>Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calomnie contre le Colonel Baby :
Notre Rédaction bat sa coulpe</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/calomnie-contre-le-colonel-baby-notre-rdaction-bat-sa-coulpe-24213.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Avec fermet&eacute; mais avec surtout toute la consid&eacute;ration due &agrave; celui d&rsquo;en- face, le Commandant Diarran Kon&eacute; de la Dirpa (Direction de l&rsquo;information et des relations publiques des arm&eacute;es) nous a notifi&eacute; que la loi de la proportionnalit&eacute; n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; respect&eacute;e par notre organe dans la publication du droit de r&eacute;ponse sous forme de d&eacute;menti cat&eacute;gorique &eacute;manant de son service concernant la malheureuse diffamation dont nous avons &eacute;t&eacute; coupables contre&nbsp; la&nbsp;&nbsp;&nbsp; personne du l Baby dans notre &eacute;dition n&deg; 94 du mardi, 7 juin 2011. A ce respectable officier, nous conc&eacute;dons cette nouvelle faute qui, nous l&rsquo;esp&eacute;rons, ne contribuera pas &agrave; durcir la corde que certains pr&eacute;parent pour nous pendre. Nous disons que sa r&eacute;clamation est &agrave; la fois une exigence l&eacute;gale et une obligation morale pour nous. Pour la premi&egrave;re fois dans la longue histoire de la terre et de l&rsquo;humanit&eacute;, un petit Bwa a d&rsquo;&eacute;videntes raisons d&rsquo;en imposer &agrave; un grand Peulh (le fait est trop singulier pour ne pas &ecirc;tre not&eacute; par les Maliens). Nous publions donc le d&eacute;menti &agrave; la Une de cette &eacute;dition, chose que nous aurions d&eacute;j&agrave; d&ucirc; faire dans notre pr&eacute;c&eacute;dente livraison.</strong></em></span><br />
<br />
Nous saisons l&rsquo;occasion pour dire &agrave; ceux de nos confr&egrave;res qui estiment que nous n&rsquo;aurions pas d&ucirc; publier le droit de r&eacute;ponse sign&eacute; par le Colonel Idrissa Traor&eacute;, Directeur de la Dirpa, avec les termes outrageants qu&rsquo;il comporte, que lorsque l&rsquo;on a tort, il sied bien de pr&eacute;senter des excuses, il est convenant de s&rsquo;humilier. Il ne s&rsquo;agit pas de peur&nbsp;: c&rsquo;est une question d&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute;. Notre information s&rsquo;est av&eacute;r&eacute;e compl&egrave;tement fausse, et il fallait en tirer les cons&eacute;quences, quitte &agrave; se faire proprement insulter, comme le Colonel Traor&eacute; s&rsquo;en est donn&eacute; la joie. Autrement, m&ecirc;me si c&rsquo;est Pharaon en personne qui avait sign&eacute; un tel d&eacute;menti, nous ne l&rsquo;aurions pas accept&eacute; ainsi.<br />
<br />
&nbsp;A nous de faire d&eacute;sormais attention pour ne plus, comme on dit, jeter aux chiens l&rsquo;honneur d&rsquo;un homme ainsi que nous l&rsquo;avons fait contre le Colonel Baby. C&rsquo;est triste, mais c&rsquo;est cela la v&eacute;rit&eacute;. Maintenant, &agrave; l&rsquo;attention des officiers et sous-officiers qui croient devoir encore s&rsquo;essayer au Ti&eacute;coro Bagayoko en nous mena&ccedil;ant sans cesse&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; , nous disons que nos cimeti&egrave;res sont peupl&eacute;s de bourreaux et de tortionnaires, et la vie continue.<br />
<br />
Maintenant, passant du &laquo;&nbsp;nous&nbsp;&raquo; au &laquo;&nbsp;je&nbsp;&raquo;, je d&eacute;clare que cette affaire, au moment o&ugrave; j&rsquo;&eacute;cris ces lignes, reste encore pour moi une &eacute;nigme totale. Je cherche &agrave; comprendre. Qui a pu convaincre mon collaborateur d&rsquo;une telle information&nbsp;? Quelles &eacute;taient ses motivations personnelles&nbsp;? Lorsque nous nous verrons, nous nous expliquerons d&rsquo;homme &agrave; homme, entre nobles. Voil&agrave;, je suis dans la d&eacute;route.<br />
<strong>Amadou N&rsquo;Fa Diallo</strong><br />
<br />
<strong>A Monsieur le Directeur, cher fr&egrave;re,</strong><br />
Quand tu recevras cette lettre, vois derri&egrave;re un homme humili&eacute; plus que toi et qui te demande sinc&egrave;rement pardon pour ce qui est arriv&eacute;. En six mois de collaboration, je ne trouve rien &agrave; te reprocher. Pourtant, je suis coupable de diffamation dans tes colonnes. Je te demande pardon, mille fois pardon. Je te pr&eacute;sente ma d&eacute;mission, non pas par l&acirc;chet&eacute;, mais parce que je n&rsquo;ai pas le choix. Encore une fois, pardon. Pardon aujourd&rsquo;hui, pardon demain, pardon o&ugrave; que je sois durant le reste de ma vie.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
<strong>Assif Tabalaba</strong><br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apej : Lancement officiel des activités du bureau AJDV 2011: 
La jeunesse malienne face à la problématique de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-lancement-officiel-des-activits-du-bureau-ajdv-2011-la-jeunesse-malienne-face-la-problmatique-de-lemploi-24212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/emploi-apej/apej-lancement-officiel-des-activits-du-bureau-ajdv-2011-la-jeunesse-malienne-face-la-problmatique-de-lemploi-24212.html</guid>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;emploi est sans doute le souci majeur de tous les jeunes maliens, dipl&ocirc;m&eacute;s ou pas. Ceux qui n&rsquo;ont pas encore termin&eacute; voient devant eux un &eacute;ventuel ch&ocirc;mage, ceux qui ont la chance d&rsquo;avoir d&eacute;j&agrave;&nbsp; termin&eacute;&nbsp; se soucient m&ecirc;me d&rsquo;avoir un lieu de stage et, apr&egrave;s le stage, un lieu d&rsquo;insertion. La conf&eacute;rence- d&eacute;bats, objet du pr&eacute;sent article, a donc abord&eacute; les contraintes li&eacute;es &agrave; l&rsquo;insertion des jeunes, le lien entre la formation et l&rsquo;emploi, mais aussi les solutions pr&eacute;conis&eacute;es par les pouvoirs publics en vue de juguler le probl&egrave;me.<br />
</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
C&rsquo;est au tour des th&egrave;mes&nbsp; &laquo;&nbsp;la probl&eacute;matique de l&rsquo;emploi des jeunes au Mali&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;quelle politique de la formation des jeunes au Mali&nbsp;&raquo; que les jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s volontaires de la promotion 2010-2011 de l&rsquo;Association des jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s volontaires (Ajdv) de l&rsquo;Apej et leurs pr&eacute;d&eacute;cesseurs, en partenariat avec&nbsp; le minist&egrave;re de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle et le minist&egrave;re de la jeunesse et des sports, ont tenu une conf&eacute;rence- d&eacute;bats le samedi, 11 juin 2011 au Centre international de conf&eacute;rences de Bamako (Cicb).<br />
<br />
<br />
Initi&eacute;e par le bureau 2011 de l&rsquo;Ajdv dans le cadre de son plan d&rsquo;action 2011, ladite conf&eacute;rence a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence de l&rsquo;ancien directeur de l&rsquo;Apej et actuel ministre de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle, Modibo Kadjok&eacute; ainsi que le directeur du Conseil sup&eacute;rieur des volontaires, Alassane Demb&eacute;l&eacute; dit Alasko. Elle a &eacute;galement enregistr&eacute; celle de Gaoussou Go&iuml;ta,&nbsp;&nbsp; ancien charg&eacute; de mission au minist&egrave;re de la jeunesse et des sports et Alioune Ifra N&rsquo;Diaye, entrepreneur et promoteur du Blomba en tant que conf&eacute;renciers.<br />
<br />
<br />
Cette ann&eacute;e, ils sont au nombre de 3.000 jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s volontaires en service depuis f&eacute;vrier 2011 dans les services publiques, les ONG, les collectivit&eacute;s locales, les organisations fa&icirc;ti&egrave;res comme la FENASCOM&nbsp;, l&rsquo;APCAM, l&rsquo;APCMM et les institutions consulaires. Cette promotion de l&rsquo;Ajvd se diff&eacute;rencie des autres sur certains points. Primo, elle est pr&eacute;sid&eacute;e par une femme, Mme Bagayogo Ne&iuml;ssa Coulibaly, et, secundo, selon la pr&eacute;sidente elle-m&ecirc;me, l&rsquo;association&nbsp; entend entreprendre des activit&eacute;s citoyennes &agrave; caract&egrave;re socio-&eacute;ducatif et humanitaire tels que l&rsquo;assainissement, les dons de sang, des conf&eacute;rences- d&eacute;bats, les visites guid&eacute;es et souhaite aussi appuyer les malades mentaux, choses dont le ministre Modibo Kadjok&eacute; se r&eacute;jouit beaucoup et encourage. Et tertio, ce qu&rsquo;il faut noter d&rsquo;ailleurs de plus, cette promotion entend &eacute;galement faire signer des p&eacute;titions pour &laquo;&nbsp;l&rsquo;&eacute;rection d&rsquo;un monument ATT&nbsp;&raquo; en guise de reconnaissance et remerciements au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique pour tout ce qu&rsquo;il a fait pour les jeunes &laquo;&nbsp;depuis mars 1991 jusqu&rsquo;aujourd&rsquo;hui&nbsp;&raquo;, chose dont l&rsquo;un des conf&eacute;renciers du jour, Alioune Ifra Ndiaye, dira qu&rsquo;il n&rsquo;en voit &laquo;&nbsp;aucune importance et aucun apport pour l&rsquo;emploi des jeunes.&nbsp;&raquo;<br />
<br />
<br />
Initi&eacute; par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, le volontariat est un programme de renforcement de l&rsquo;employabilit&eacute; des jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s destin&eacute; &agrave; briser l&rsquo;inexp&eacute;rience de nombreux demandeurs d&rsquo;emploi. De 2005 &agrave; 2011, le volontariat a d&eacute;j&agrave; b&eacute;n&eacute;fici&eacute; &agrave; 9.000 jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s parmi lesquels de nombreux cas de recrutement et d&rsquo;auto- emploi. En 2012, selon le ministre, le gouvernement s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; placer 5.000 autres jeunes dans le programme sur instruction du chef d&rsquo;Etat. <br />
<br />
<br />
Le ministre a attir&eacute; l&rsquo;attention des jeunes sur le sacrifice, la solidarit&eacute; et le don de soi qui, selon lui, sont des valeurs cardinales du volontariat auxquelles le gouvernement accorde une place pr&eacute;pond&eacute;rante dans le cadre de la formation citoyenne des jeunes avec la cr&eacute;ation d&rsquo;un centre national du volontariat.<br />
<br />
<br />
Avant de terminer, le ministre a remerci&eacute; l&rsquo;ensemble des services d&rsquo;accueil pour l&rsquo;encadrement qu&rsquo;ils assurent aux jeunes volontaires et exhort&eacute; les autres groupes de jeunes &agrave; suivre l&rsquo;exemple de cette promotion. Enfin, il d&eacute;clara lanc&eacute;es les activit&eacute;s du plan d&rsquo;action 2011 de l&rsquo;Ajvd.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Oumar Dionfaga (stagiaire)<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’artiste Idrissa SIDIBE dit Tonton Idriss:
Le « ATT » du showbiz malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lartiste-idrissa-sidibe-dit-tonton-idrissle-att-du-showbiz-malien-24211.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Tout le monde le conna&icirc;t d&eacute;sormais sous le c&eacute;l&egrave;bre sobriquet de &laquo;&nbsp;Tonton Idriss&nbsp;&raquo;. Originaire de Wassolo, dans la r&eacute;gion de Sikasso comme Oumou SANGARE et bien d&rsquo;autres artistes de renom, il est n&eacute; le 29 mai 1978 &agrave; Abidjan en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Un jeune talent qui n&rsquo;est pas si nouveau dans le monde de la musique mais qui a v&eacute;ritablement connu le feu des projecteurs gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;&eacute;mission &laquo;&nbsp;Mini Stars&nbsp;&raquo;. <br />
</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Il s&rsquo;agit de cette &eacute;mission r&eacute;cr&eacute;ative sur la cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision Africable o&ugrave; les enfants sont en comp&eacute;tition pour leur talent artistique. Pour ce qui est de son parcours, on peut dire que ce moniteur des tout petits a toujours suivi sa trajectoire. Il fait volontiers le lien entre son m&eacute;tier d&rsquo;artiste et son d&eacute;sormais r&ocirc;le d&rsquo;&eacute;ducateur pour enfants. Il est en effet dipl&ocirc;m&eacute; des sciences humaines &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Bamako o&ugrave; il fit sa soutenance sur le th&egrave;me &laquo;&nbsp;La musique, un grand r&ocirc;le pour l&rsquo;&eacute;ducation des enfants au Mali&nbsp;&raquo;. Idrissa Sidib&eacute; a une grande affection pour les enfants. La musique, c&rsquo;est aussi pour lui une histoire d&rsquo;amour. Il faut rappeler que la star de Mini Stars est un membre du groupe Tassouma Woyo avec lequel il a un album. Au titre de sa carri&egrave;re solo, il compte deux albums sur le march&eacute;. L&rsquo;homme voyage beaucoup et va souvent loin de son &eacute;pouse Kadidia Moussa Traor&eacute; et de son fils&nbsp; de deux ans, Moussa Idriss Dady&rsquo;s. Ainsi, il a fait toutes les r&eacute;gions du Mali sauf Gao et s&rsquo;est rendu au Burkina Faso, en Guin&eacute;e, au Maroc, en Tunisie, en France, aux Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique&hellip; On peut donc dire que Tonton Idriss a d&eacute;finitivement tranch&eacute;. Sa cible, ce sont les enfants. Cependant, Tonton Idriss sait mettre de l&rsquo;ambiance partout et arrive toujours &agrave; faire vibrer toutes les foules. C&rsquo;est pourquoi, ce chanteur, danseur et chor&eacute;graphe des enfants ont conquis m&ecirc;me le c&oelig;ur des adultes. Les &laquo;&nbsp;tontons&nbsp;&raquo; et les &laquo;&nbsp;tantis&nbsp;&raquo; se laissent parfois all&eacute;s &agrave; la cadence et n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; &laquo;&nbsp;casser&nbsp;&raquo; les pieds et les bras.<br />
<br />
<strong>Engag&eacute; pour le Mali culturel</strong><br />
&nbsp;Beaucoup de&nbsp; parents d&rsquo;enfants maliens, de l&rsquo;int&eacute;rieur comme de l&rsquo;ext&eacute;rieur, lui sont &eacute;norm&eacute;ment reconnaissants. Les uns parce qu&rsquo;ils ne sont plus oblig&eacute;s de payer des billets de voyages pour leurs enfants, et les autres parce que ce sont leurs m&ocirc;mes eux-m&ecirc;mes qui prennent l&rsquo;initiative de venir &agrave; Bamako pour leurs vacances. Tout cela, gr&acirc;ce &agrave; Mini stars. C&rsquo;est pourquoi cet autre &laquo;&nbsp;ami des enfants&nbsp;&raquo; accepte avec un sourire non dissimul&eacute;, le titre de &laquo;&nbsp;ATT du showbiz malien&nbsp;&raquo;. Pour ce qui est de son combat, il se dit engag&eacute; pour toute initiative visant &agrave; rehausser l&rsquo;image du Mali Culturel et de la r&eacute;pandre vers tous les horizons. Mais pour cela, insiste-t-il, il faut pouvoir extirper des entrailles de notre patrimoine culturel, toutes les saveurs et tout le savoir faire local qui demeurent encore un immense gisement peu explor&eacute;. &laquo;&nbsp;Lorsque je vois aujourd&rsquo;hui des enfants am&eacute;ricains apprendre le Mini cass&eacute; aupr&egrave;s des enfants maliens, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; une grande chose. Cela veut dire que le pas de danse peut &ecirc;tre une source d&rsquo;int&eacute;gration ou un appel &agrave; l&rsquo;endroit de nos compatriotes expatri&eacute;s pour un retour aux sources et &agrave; l&rsquo;amour pour leur pays d&rsquo;origine&nbsp;&raquo;. Dans l&rsquo;entretien que nous avons eu avec lui, Tonton Idriss nous dit combien il &eacute;tait fier lorsqu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; appel&eacute; pour apprendre des pas de danse du Mali aux enfants du centre portant le nom de Mme TOURE Lobbo TRAORE aux Etats-Unis. Il a &eacute;t&eacute; surpris de constater que ces enfants savaient faire des colliers traditionnels, dessiner sur du &laquo;&nbsp;bogolan&nbsp;&raquo; et chanter au moins trois chansons du terroir de chaque r&eacute;gion du Mali. &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai remarqu&eacute; que les enfants, l&agrave;- bas, ma&icirc;trisaient des pas de danse que je ne connaissais pas du tout pendant que j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; appel&eacute; pour leur apprendre des pas de danse de chez nous &raquo;.<br />
<br />
Avec Astan Kida et Rokia Kon&eacute;<br />
Mais la notori&eacute;t&eacute; n&rsquo;a pas fait perdre la t&ecirc;te &agrave; Idrissa SIDIBE. Il reste encore ce gar&ccedil;on rieur, charmeur, modeste, bavard et naturel dans ses relations humaines. Il joue toujours au foot avec ses amis de quartier et n&rsquo;accepte pas que sa notori&eacute;t&eacute; puisse cr&eacute;er la moindre distance entre lui et ses amis. Pendant le festival Kayes-M&eacute;dine-Tambacounda, dans le centre d&rsquo;h&eacute;bergement o&ugrave; logeait l&rsquo;artiste, les pensionnaires du centre pouvaient parfois entendre des coups de sifflet. C&rsquo;&eacute;tait Tonton Idriss qui sifflait &laquo;&nbsp;Le rassemblement&nbsp;&raquo; pour le d&icirc;ner avec ses camarades. <br />
<br />
Devenu idole des enfants, Tonton Idriss ne peut plus tout se permettre. C&rsquo;est pourquoi Il ne manque pas de se faire gentiment rappeler &agrave; l&rsquo;ordre par des parents d&rsquo;enfants, souvent en pleine circulation, pour sa tenue ou pour sa coiffure qui pourrait mal inspirer les enfants. <br />
<br />
De plus en plus, ce cr&eacute;ateur de nouveaux pas de danse doit combler les attentes. Pour 2011, le public du Mali et d&rsquo;Africable est impatient de d&eacute;couvrir la nouveaut&eacute;.&nbsp; &laquo;&nbsp;Le public et sp&eacute;cialement les enfants ont mis un lourd bagage sur ma t&ecirc;te et que je me dois de pouvoir tenir&nbsp;&raquo; confie-t-il avec enthousiasme. Il ne r&eacute;v&egrave;le pas encore le nom, mais il pr&eacute;cise que &laquo;&nbsp;ce sera toujours un d&eacute;riv&eacute; de Mini cass&eacute;. Pour cette ann&eacute;e donc, ce sera Mini + quelque chose&nbsp;&raquo;. En attendant, il pr&eacute;pare activement la 3e &eacute;dition de Mini Stars avec ses deux c&eacute;l&egrave;bres complices, Astan Kida et Rokia KONE.<br />
<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
&nbsp;&nbsp; Idrissa DICKO<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Près de 20 ans après le Sommet Planète Terre:
La capacité de la planète toujours compromise</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/prs-de-20-ans-aprs-le-sommet-plante-terrela-capacit-de-la-plante-toujours-compromise-24210.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Pr&egrave;s de 20 ans apr&egrave;s le Sommet Plan&egrave;te Terre tenu en 1992, le monde s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; reprendre la route de Rio, o&ugrave; se tiendra la conf&eacute;rence des Nations Unies sur le d&eacute;veloppement durable en juin 2012.<br />
En effet, d&rsquo;importants changements sont intervenus au cours des deux derni&egrave;res d&eacute;cennies, sur les plans &agrave; la fois g&eacute;opolitique et environnemental. Des centaines de millions de gens en Asie, en Am&eacute;rique latine et, de plus en plus, en Afrique sont parvenus &agrave; &eacute;chapper &agrave; la pauvret&eacute;.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Toutefois, des signes toujours plus nombreux indiquent aussi que la capacit&eacute; de la plan&egrave;te de continuer &agrave; assurer notre progr&egrave;s se trouve gravement compromise, peut-&ecirc;tre de mani&egrave;re irr&eacute;versible.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La croissance &eacute;conomique rapide s&rsquo;est accompagn&eacute;e de co&ucirc;ts qui n&rsquo;apparaissent que rarement dans la comptabilit&eacute; nationale, tels que la pollution de l&rsquo;air et de l&rsquo;eau, la d&eacute;gradation des ressources halieutiques et des for&ecirc;ts, etc.&hellip;, autant de ph&eacute;nom&egrave;nes qui influent tous sur la prosp&eacute;rit&eacute; et le bien-&ecirc;tre de l&rsquo;humanit&eacute;.<br />
Le th&egrave;me retenu cette ann&eacute;e 2011 pour la Journ&eacute;e mondiale de l&rsquo;environnement, &agrave; savoir &laquo;&nbsp;Les for&ecirc;ts&nbsp;: la nature &agrave; votre service&nbsp;&raquo;, met en relief le fait que ces &eacute;cosyst&egrave;mes, notamment, repr&eacute;sentent des milliards et des milliards de dollars pour la soci&eacute;t&eacute;, et tout particuli&egrave;rement les pauvres.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">M&ecirc;me si l&rsquo;on est de plus en plus conscient dans le monde entier des dangers li&eacute;s &agrave; la d&eacute;gradation de l&rsquo;environnement notamment le changement climatique, l&rsquo;appauvrissement de la diversit&eacute; biologique et la d&eacute;sertification, les progr&egrave;s ont &eacute;t&eacute; trop lents depuis la tenue du Sommet Plan&egrave;te Terre. Nous ne pourrons construire un monde juste et &eacute;quitable que lorsque nous accorderons un poids &eacute;gal aux trois composantes du d&eacute;veloppement durable, &agrave; savoir les composantes sociale, &eacute;conomique et environnementale.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">&laquo;&nbsp;Si nous voulons assurer durablement la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et nutritionnelle et un travail d&eacute;cent aux populations toujours plus nombreuses, il nous faut faire le meilleur usage possible de notre patrimoine naturel.&nbsp;&raquo; a d&eacute;clar&eacute; Dr Fatoumata Binta Diallo, Repr&eacute;sentant de l&rsquo;OMS au Mali &agrave; l&rsquo;occasion de la c&eacute;r&eacute;monie de lancement de la douzaine &eacute;dition de la quinzaine de l&rsquo;environnement.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">L&rsquo;Inde, pays h&ocirc;te de la Journ&eacute;e mondiale de l&rsquo;environnement en 2011, figure parmi le nombre croissant de pays qui s&rsquo;emploient &agrave; all&eacute;ger les pressions exerc&eacute;es par les changements &eacute;cologiques.<br />
Ce pays est aussi l&rsquo;un des premiers &agrave; entreprendre une &eacute;valuation plus pr&eacute;cise de la valeur &eacute;conomique des services ax&eacute;s sur la nature, avec le concours du Programme des Nations Unies pour l&rsquo;environnement et la Banque mondiale.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La loi sur l&rsquo;emploi rural et la promotion des sources d&rsquo;&eacute;nergie renouvelables des exemples importants illustrant la mani&egrave;re dont l&rsquo;Inde &eacute;tend la croissance verte et acc&eacute;l&egrave;re le passage &agrave; une &eacute;conomie verte.<br />
L&rsquo;instauration d&rsquo;un d&eacute;veloppement durable ne pourra se faire en un jour. Mais, sur la voie&nbsp; menant &agrave; la conf&eacute;rence de Rio +20, la c&eacute;l&eacute;bration cette ann&eacute;e de la Journ&eacute;e mondiale de l&rsquo;environnement, selon la Repr&eacute;sentante de l&rsquo;OMS au Mali, peut faire comprendre aux membres influents des secteurs &agrave; la fois public et priv&eacute; qu&rsquo;ils peuvent et qu&rsquo;ils doivent prendre les mesures voulues pour r&eacute;pondre aux espoirs suscit&eacute;s par le Sommet Plan&egrave;te Terre. Le monde entier les regarde et n&rsquo;en attend pas moins.<br />
Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, e-mail&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr.<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration du 8 juin: 
Ce qu’il faut concéder à ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commmoration-du-8-juin-ce-quil-faut-concder-att-24209.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>ATT a c&eacute;l&eacute;br&eacute; hier avec la presse nationale et internationale&nbsp; ses neuf ans de pouvoir. Sentiments partag&eacute;s, on l&rsquo;imagine, pour quelqu&rsquo;un qui doit quitter le pouvoir dans quelques petits mois. Mais acte noble qui change &agrave; jamais le regard que la post&eacute;rit&eacute; va porter maintenant sur l&rsquo;homme du 26 mars, d&eacute;sormais doubl&eacute; de l&rsquo;image de &laquo;&nbsp;ATT le B&acirc;tisseur.&nbsp;&raquo; En effet, sans frais, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp; valorise d&eacute;sormais son passage &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat en respectant, comme il n&rsquo;a cess&eacute; de le proclamer, le terme de son mandat. D&eacute;sormais, il ne s&rsquo;agit plus donc de pousser un homme vers la sortie mais d&rsquo;appr&eacute;cier ses r&eacute;alisations dans un pays qui a chang&eacute; en peu de temps. Grosse ombre, cependant, au tableau&nbsp;: la situation au Nord sous le contr&ocirc;le de bandits sans lois ni foi. Et, malheureusement, c&rsquo;est bien ATT qui a favoris&eacute; la chienlit. A lui alors de nettoyer maintenant les &eacute;curies d&rsquo;Augias avant de rendre le tablier s&rsquo;il veut laisser aux Maliens&nbsp; une image sans t&acirc;che.</strong></em></span><em><strong><br />
&nbsp; </strong></em><br />
Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a donc sacrifi&eacute; hier &agrave; un rituel consacr&eacute;&nbsp;: sa rencontre annuelle avec la presse nationale et internationale pour comm&eacute;morer l&rsquo;anniversaire de son arriv&eacute;e au pouvoir, le neuvi&egrave;me du genre cette ann&eacute;e, et faire le point du bilan politique &agrave; la t&ecirc;te du pays. Conform&eacute;ment &agrave; son credo, Amadou Toumani Tour&eacute; garde le contact avec les hommes de media, un mini bain de foule appr&eacute;ci&eacute; de nos confr&egrave;res au del&agrave; de l&rsquo;acte de civilit&eacute; politique.<br />
<br />
La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;hier avait ceci de particulier que c&rsquo;&eacute;tait le dernier exercice du genre, car le 8 juin prochain le Pr&eacute;sident ATT devant c&eacute;der la place au citoyen Amadou Toumani Tour&eacute;. On imagine donc l&rsquo;homme hant&eacute; par l&rsquo;image qu&rsquo;il voudrait laisser aux Maliens apr&egrave;s dix ans &agrave; Koulouba.&nbsp;&nbsp; <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Cette question existentielle, qui fixe les hommes d&rsquo;Etat dans le temps et dans l&rsquo;espace au point d&rsquo;en faire des esclaves de leurs propres images, ne peut pas &ecirc;tre la pr&eacute;occupation premi&egrave;re de l&rsquo;homme de la rue, subjugu&eacute; lui, par son quotidien. Et pour rester dans le registre du jour, ATT a donn&eacute; une orientation nouvelle au Mali et a imprim&eacute; un rythme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique dont le maintien sera un d&eacute;fi majeur pour son successeur.<br />
<br />
Villes modernes, mais catastrophe &eacute;cologique <br />
Qu&rsquo;on imagine qu&rsquo;apr&egrave;s Alpha Oumar Konar&eacute; qui a dot&eacute; le pays d&rsquo;infrastructures qui ont permis le bon d&eacute;roulement de la CAN 2002, le Mali est aujourd&rsquo;hui d&eacute;senclav&eacute; avec des acc&egrave;s &agrave; la mer par tous les pays voisins, &agrave; l&rsquo;exception de l&rsquo;Alg&eacute;rie. Les infrastructures routi&egrave;res sont l&rsquo;une des plus grandes r&eacute;ussites de ATT, tant et si bien que le Mali peut m&ecirc;me utiliser les Ports de pays comme la Guin&eacute;e Bissau ou la Gambie, avec des avantages certains comparatifs par rapport aux d&eacute;bouch&eacute;s traditionnels d&rsquo;Abidjan et de Dakar. La route Niono, Niafunk&eacute; Tombouctou, en cours de r&eacute;alisation, finira de d&eacute;senclaver d&eacute;finitivement les r&eacute;gions nord de notre pays. Il est bon de souligner que les infrastructures routi&egrave;res sont fondamentales dans le d&eacute;veloppement d&rsquo;un pays et ce qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; ces vingt derni&egrave;res ann&eacute;es au Mali est presque une exception sur le continent. Quant au visage de nos villes secondaires ou capitales r&eacute;gionales, pour l&rsquo;essentiel, ce sont des villes modernes qui &eacute;mergent chaque jour, &agrave; l&rsquo;image de Kidal nagu&egrave;re campement nomade en une cit&eacute; avec toutes les commodit&eacute;s modernes dont la T&eacute;l&eacute; nationale, les rues bitum&eacute;es ou pav&eacute;es. La politique du logement social avec les nombreuses cit&eacute;s &laquo;&nbsp;ATT bougou&nbsp;&raquo; a fait le reste. Il est vrai, par ailleurs, qu&rsquo;il faut repenser d&eacute;sormais cette politique qui profite peu aux vrais pauvres et qui, parfois m&ecirc;me, tourne &agrave; la catastrophe &eacute;cologique quand on se croit oblig&eacute; de d&eacute;truire des for&ecirc;ts centenaires, rien que pour cr&eacute;er de nouveaux quartiers. <br />
<br />
&nbsp;Au plan sportif, m&ecirc;me si les r&eacute;sultats ne suivent pas toujours, apr&egrave;s les r&eacute;gions, ce sont les cercles et toutes les villes moyennes qui sont en train d&rsquo;&ecirc;tre dot&eacute;es de stades modernes de football et autres infrastructures modernes qui placent le Mali juste apr&egrave;s de grands pays comme l&rsquo;Afrique du Sud mais devant beaucoup de nos voisins, y compris les pays du Maghreb. A tout moment, notre pays peut donc abriter n&rsquo;importe quel grand &eacute;v&egrave;nement sportif africain.<br />
<br />
Pacifier le Nord et le d&eacute;barrasser des hors-la-loi <br />
M&ecirc;mes efforts louables en ce qui concerne l&rsquo;enseignement m&ecirc;me si la gestion humaine est rest&eacute;e catastrophique. L&rsquo;Universit&eacute; de Bamako a, en si peu de temps, accueilli des records d&rsquo;effectifs, apr&egrave;s avoir cr&eacute;&eacute; un nombre impressionnant d&rsquo;infrastructures. Les lyc&eacute;es et autres &eacute;coles secondaires essaiment aujourd&rsquo;hui le pays jusque dans les sous- pr&eacute;fectures et les villages. On peut continuer sur cette note positive car, autant il faut &ecirc;tre critique quand il le faut, autant il est bon de rendre &agrave; C&eacute;sar ce qui lui appartient. L&agrave; o&ugrave; les choses se sont franchement g&acirc;t&eacute;es pour le chef de l&rsquo;Etat, c&rsquo;est sa gestion catastrophique de la crise au nord qui engage sa responsabilit&eacute; personnelle. Malheureusement, l&rsquo;homme ne semble r&eacute;aliser sa faute car, pour tout le bien qu&rsquo;on pourrait penser de lui, il n&rsquo;aurait jamais d&ucirc; l&eacute;guer &agrave; son successeur un pays au bord de l&rsquo;effondrement. En mettant un prix imm&eacute;rit&eacute; &agrave; son image d&rsquo;homme de paix, il a mis en position de force les forces les plus d&eacute;loyales &agrave; la R&eacute;publique, en fait des apatrides que l&rsquo;on peut retrouver dans toutes les aventures. Vingt ans d&eacute;j&agrave; que des gens de cet acabit prennent en otage notre nation&nbsp;! Il est bon que ATT se rach&egrave;te devant le peuple en pacifiant d&eacute;finitivement les r&eacute;gions nord et &agrave; les d&eacute;barrasser de tous ces criminels, trafiquants et autres apatrides. <br />
<strong>La R&eacute;daction</strong><br />
&nbsp;&nbsp; <br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Directeur de l’information et des relations publiques des armées
A
 MONSIEUR LE DIRECTEUR DE PUBLICATION DU JOURNAL  LE  NATIONAL</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-directeur-de-linformation-et-des-relations-publiques-des-armesa-monsieur-le-directeur-de-publication-du-journal-le-national-24098.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Droit de r&eacute;ponse</strong></em></span></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Conform&eacute;ment &agrave; la Loi n&deg;00-046/du 07 juillet 2000 portant R&eacute;gime de la presse et d&eacute;lit de presse au Mali,&nbsp; j&rsquo;ai l&rsquo;honneur de vous demander de bien vouloir ins&eacute;rer dans votre plus prochain num&eacute;ro le pr&eacute;sent droit de r&eacute;ponse sous forme de d&eacute;menti.</strong></em></span><br />
<br />
En effet, dans votre parution du mardi 7 JUIN 2011, vous affirmez&nbsp;:&nbsp; je cite&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le mercredi, 25 mai dernier vers 00h, le commandant du Prytan&eacute;e militaire, le lieutenant colonel Abdrahamane Babi, s&rsquo;est fait blesser par un ivrogne pendant qu&rsquo;il prenait du plaisir avec ses amis. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;espace de loisirs&nbsp; &laquo;&nbsp;La Source&nbsp;&raquo; situ&eacute;e &agrave; Faso-Kanou, pr&egrave;s de l&rsquo;h&ocirc;tel &laquo;&nbsp;Les Colibris&nbsp;&raquo;. Il avait appel&eacute; les renforts (Privil&egrave;ge singulier pour lui &agrave; l&rsquo;exception de la grande masse des citoyens) qui ont fait fuir la plupart des clients du fameux coin chaud ou les grands pervers de la R&eacute;publique viennent bouffer la vie &agrave; grandes dents lors de leurs heures louches&nbsp;&raquo;, fin de citation.<br />
<br />
Cette affirmation rel&egrave;ve de l&rsquo;affabulation. Ce vaillant officier, dont la bonne personnalit&eacute; s&eacute;duit toujours les esprits normaux, est un homme &eacute;pris de paix et un &eacute;ducateur dans l&rsquo;&acirc;me. Homme d&rsquo;une pi&eacute;t&eacute; revendiqu&eacute;e et d&rsquo;une conduite admirable, le lieutenant-colonel Abrahamane Baby sourira sans nul doute en apprenant une telle all&eacute;gation &eacute;manant des profondeurs. Si les auteurs de l&rsquo;information de caniveaux savaient qu&rsquo;ils puent le parfum des caniveaux, l&rsquo;humanit&eacute; se d&eacute;barrasserait &agrave; jamais d&rsquo;un tel sacril&egrave;ge. Porter atteinte &agrave; la dignit&eacute;, &agrave; l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; et &agrave; l&rsquo;honorabilit&eacute; d&rsquo;un homme d&rsquo;une si grande valeur vaut sacril&egrave;ge. Le lieutenant- colonel Abrahamane Baby (veuillez noter correction de son nom)&nbsp; est&nbsp; en dehors du Mali pour des raisons professionnelles et cela depuis dix (10) mois. Certainement que sa d&eacute;votion lui conf&egrave;re un droit d&rsquo;ubiquit&eacute;. Avec le calme qui le caract&eacute;rise, l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; nous a appel&eacute; le mardi 07 mai 2011 &agrave; 13 heures trente minutes TU&nbsp; au num&eacute;ro 00&nbsp;237 95 22 77 14, l&rsquo;indicatif d&rsquo;un pays &eacute;tranger donc, comme pour signifier que si le bon Dieu lui avait accord&eacute; son don d&rsquo;ubiquit&eacute;, il se serait certainement d&eacute;plac&eacute; pour voir de visu le journaleux commanditaire de cet article journalistiquement et professionnellement malade du crime de l&rsquo;ignorance et de la violation. <br />
<br />
Oui cher confr&egrave;re, vous p&eacute;chez tout simplement. Malgr&eacute; notre appel &agrave; v&eacute;rifier aupr&egrave;s de nous toute information &agrave; caract&egrave;re militaire, vous ne pouvez pas soutenir ou affirmer nous avoir saisi &agrave; propos. Un journaliste peut ne pas avoir une grande culture &ndash; ce qui malheureusement constitue une tare &ndash; mais il doit avoir le sens du respect d&eacute;ontologique pour recouper les faits. Par volont&eacute; de nuire, vous avez cit&eacute; le nom d&rsquo;un absent sur les lieux en oubliant celui de son agresseur. Cher confr&egrave;re, loin de nous toute id&eacute;e de donner des le&ccedil;ons. Mais il convient le plus simplement possible de rappeler, comme nous l&rsquo;avons toujours et partout soutenu, que les militaires et les civils constituent les deux poumons d&rsquo;un m&ecirc;me corps. C&rsquo;est parce que&nbsp; vous savez que le militaire, en l&rsquo;occurrence un officier d&rsquo;une telle trempe, constitue une valeur marchande, que vous focalisez votre article sur un suppos&eacute; &ndash;donc un Baby mont&eacute;, fabriqu&eacute; par vous de toutes pi&egrave;ces- en oubliant son&nbsp; suppos&eacute; agresseur, dont seul Dieu conna&icirc;trait vos relations. Oui cher confr&egrave;re, les adeptes des Droits de l&rsquo;homme vous opposent l&rsquo;infraction universelle de Non assistance &agrave; personne en danger. Si tant est que le lieutenant-colonel Abdrahamane Baby s&rsquo;est fait blesser comme vous le pr&eacute;tendiez, qu&rsquo;avez-vous fait pour le sauver de cette agression physique&nbsp;? Auriez-vous, vous aussi des comptes &agrave; r&eacute;gler avec lui&nbsp;? <br />
<br />
Le journalisme se r&eacute;sume en un BA-Ba qui consiste en la v&eacute;rification ou en la r&eacute;ponse &agrave; des questions &eacute;l&eacute;mentaires (qui, quoi, quand, o&ugrave; comment, pourquoi&nbsp;? etc.).&nbsp;&nbsp;&nbsp; Souffrez cher journaleux que l&rsquo;on doute de vous, sans m&eacute;chancet&eacute; aucune. <br />
<br />
Les psychologues d&eacute;crypteront dans votre article une haine visc&eacute;rale non seulement contre les militaires, mais aussi&nbsp; contre tous ceux nantis tant soit peu de quelques moyens leur permettant de se d&eacute;tendre, cela n&rsquo;est-il pas un droit humain&nbsp;? <br />
<br />
Le bon journaliste aurait cherch&eacute; &agrave; d&eacute;nombrer le renfort appel&eacute; dont vous faites cas. Il aurait aussi relat&eacute; ou rapport&eacute; quelques uns de ses actes et agissements.&nbsp; <br />
Votre mani&egrave;re d&rsquo;informer le public est &agrave; la limite contraire &agrave; l&rsquo;&eacute;thique de votre m&eacute;tier. Les journalistes nous comprendront dans leur immense majorit&eacute;, qui se convainquent de la faute qui les d&eacute;shonore tous.&nbsp; Respecter les autres, c&rsquo;est se valoriser. Vous plaise de recevoir le pr&eacute;sent d&eacute;menti que vous accompagnerez de vos excuses, non seulement &agrave; l&rsquo;homme Baby, mais aussi aux deux institutions militaires, &agrave; savoir le Prytan&eacute;e militaire et le minist&egrave;re de la D&eacute;fense et des anciens combattants, au cas o&ugrave; vous vous rendrez &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence de votre erreur. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Enfin vous sortirez de votre ge&ocirc;le en mettant au grand jour l&rsquo;identit&eacute; des vrais pugilistes du 25 mai &agrave; &laquo;&nbsp;La Source&nbsp;&raquo;.<br />
<br />
<br />
AMPLIATIONS&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; LE DIRECTEUR DIRPA <br />
- MDAC&hellip;&hellip;. .CR<br />
- CEMGA&hellip;&hellip;.CR<br />
- IGAS&hellip;&hellip;&hellip;..CR&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Colonel Idrissa Traor&eacute;<br />
- DEM&hellip;&hellip;&hellip;...CR<br />
- DSM&hellip;&hellip;&hellip;...Info<br />
-PMK&hellip;&hellip;&hellip;&hellip;..Info<br />
<br />
<br />
<br />
<strong>&nbsp;Notre commentaire&nbsp;</strong>: Dont acte. Nous comprenons cette col&egrave;re toute militaire. Cependant, nous tenons &agrave; pr&eacute;ciser que, de notre part, il n&rsquo;y a aucune volont&eacute; de nuire et que rien, absolument rien ne nous oppose au Colonel&nbsp; Baby et rien non plus ne nous dresse contre lui. Croire cela ne peut relever que de l&rsquo;affabulation.<br />
<br />
Par ailleurs, nous comprenons la r&eacute;action outr&eacute;e d&rsquo;une certaine Kadiatou Baby dont le nom sugg&egrave;re qu&rsquo;elle est de la famille du Colonel Baby. Ceci &eacute;tant dit,&nbsp; nous admettons l&rsquo;erreur, voire la faute grave. Notre collaborateur Assif Tabalaba, auteur de l&rsquo;article incrimin&eacute;, que nous n&rsquo;avons pas vu depuis mardi, nous a fait dire par son cousin chez qui il habite qu&rsquo;il est franchement effondr&eacute; lui-m&ecirc;me par sa m&eacute;prise, ce qui est un aveu. En cons&eacute;quence, nous pr&eacute;sentons toutes nos excuses au Colonel Baby et au Prytan&eacute;e militaire.&nbsp; Notre Dirpub a pris d&rsquo;autres initiatives personnelles en ce qui concerne. Dont acte aussi.<br />
<strong>La R&eacute;daction </strong><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><strong>Par les bons soins du Commandant Diarran Kon&eacute; de la Direction de l&rsquo;Information et des Relations publiques des Arm&eacute;es<br />
<br />
Objet&nbsp;: Pr&eacute;sentation d&rsquo;excuses<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au Colonel Baby</strong></span><strong><br />
<br />
<br />
Mon Colonel,<br />
Pour n&rsquo;avoir pas &eacute;t&eacute; suffisamment vigilant et rigoureux, je suis lourdement fautif d&rsquo;avoir accept&eacute; de publier (dans l&rsquo;&eacute;dition n&deg; 93 du bihebdomadaire Le National que je dirige) un article perfide qui vous accuse gravement et qui a m&ecirc;me constitu&eacute; la manchette du jour. Bien que n&rsquo;&eacute;tant pas personnellement l&rsquo;auteur de l&rsquo;article en question, je ne me d&eacute;fausse cependant pas de mes responsabilit&eacute;s. Au contraire, j&rsquo;assume pleinement la bourde de mon collaborateur. Seulement, je voudrais vous assurer, avec toute l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; et la sinc&eacute;rit&eacute; dont je peux &ecirc;tre capable, que j&rsquo;&eacute;tais &agrave; mille lieues de savoir qu&rsquo;un journaliste pouvait apporter &agrave; sa r&eacute;daction une telle information d&eacute;nu&eacute;e de tout fondement. En tant que personne humaine, je mesure, aux plans social et professionnel, toute l&rsquo;&eacute;normit&eacute; du tort fait &agrave; votre honneur, &agrave; votre respectabilit&eacute; et &agrave; votre dignit&eacute;. Toutefois, et ce n&rsquo;est pas injure &agrave; votre endroit, je vous demande d&rsquo;encaisser le coup avec foi et grandeur.<br />
Par ailleurs, je puis d&eacute;j&agrave; vous dire que j&rsquo;ai demand&eacute; &agrave; mon collaborateur , Monsieur Assif Tabalaba, d&rsquo;accepter de cesser d&rsquo;&ecirc;tre membre de mon &eacute;quipe &agrave; compter du 30 juin 2011. Je serais heureux que vous soyez convaincu que je n&rsquo;ai aucune raison de vous nuire.<br />
<br />
En esp&eacute;rant que vous vous voudriez bien admettre que l&rsquo;article diffamant rel&egrave;ve d&rsquo;une m&eacute;prise qui n&rsquo;aurait pas d&ucirc; &ecirc;tre, et accepter en cons&eacute;quence mes sinc&egrave;res excuses, je vous prie de bien vouloir agr&eacute;er, mon Colonel, l&rsquo;expression de mes salutations distingu&eacute;es.<br />
<br />
</strong>Le Directeur de la publication<br />
<br />
Amadou N&rsquo;Fa Diallo&nbsp; <br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections générales de 2012

L’UMP exige que la refonte du fichier population soit exposée devant les partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-gnrales-de-2012lump-exige-que-la-refonte-du-fichier-population-soit-expose-devant-les-partis-politiques-24097.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le 25 mai 2011, l&rsquo;UMP a f&ecirc;t&eacute; ses huit ann&eacute;es d&rsquo;existence. Cet anniversaire est plac&eacute;, non sous le&nbsp; signe d&rsquo;une quelconque festivit&eacute;, mais dans le cadre de la concertation et de la m&eacute;ditation sur l&rsquo;avenir politique du Mali. Cette r&eacute;flexion et cette analyse ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es&nbsp; &agrave; travers un atelier tenu le 25 mai et le 4 juin 2011 avec le Bureau politique National&nbsp; du Parti r&eacute;uni en&nbsp; sessions extraordinaires. Il s&rsquo;est agi de&nbsp; r&eacute;fl&eacute;chir et de voir en d&eacute;tails la situation de notre pays &agrave; quelques mois de la fin du dernier mandat du Pr&eacute;sident Amadou Toumani TOURE.&nbsp; Les membres de cette instance&nbsp; sup&eacute;rieure&nbsp; de l&rsquo;UMP se sont pench&eacute;s&nbsp; plus particuli&egrave;rement sur les points suivants&nbsp;: la situation politique nationale du pays,&nbsp; l&rsquo;organisation et la tenue des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2012 avec la probl&eacute;matique du fichier &eacute;lectoral,&nbsp; la situation &eacute;conomique du pays.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
De la situation politique nationale et l&rsquo;organisation des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales&nbsp;: L&rsquo;UMP fait remarquer que la situation actuelle est marqu&eacute;e par une inqui&eacute;tude certaine&nbsp; de la classe politique pour la tenue des futures &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales. Le Parti a not&eacute; et d&eacute;plor&eacute;&nbsp;&nbsp; les tiraillements actuels entre la grande&nbsp; majorit&eacute; des partis politiques et le gouvernement concernant le choix&nbsp; du&nbsp; fichier &eacute;lectoral et le respect des d&eacute;lais constitutionnels. Au cours&nbsp; des rencontres avec les partis politiques, initi&eacute;es par le minist&egrave;re en charge de l&rsquo;administration territoriale, un large consensus des partis politiques s&rsquo;&eacute;tait&nbsp; d&eacute;gag&eacute;&nbsp; en faveur du&nbsp; RAVEC&nbsp; pour servir&nbsp; de matrice &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration du fichier &eacute;lectoral. A ce sujet,&nbsp; l&rsquo;UMP rappelle les propos du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique,&nbsp; du Pr&eacute;sident de la Cour Constitutionnelle, et de l&rsquo;ensemble&nbsp; des&nbsp; acteurs de la classe politique&nbsp;&nbsp; concernant&nbsp; des insuffisances notoires du RACE. L&rsquo;UMP rappelle &eacute;galement que lors des derni&egrave;res rencontres entre les partis politiques et le Minist&egrave;re charg&eacute; de l&rsquo;administration territoriale, notre Parti comme la plupart des autres formations politiques avait&nbsp; affirm&eacute;&nbsp; sa pr&eacute;f&eacute;rence pour le RAVEC. Il&nbsp; s&rsquo;est interrog&eacute; sur&nbsp;&nbsp; la r&eacute;action&nbsp;&nbsp; des&nbsp; partenaires techniques et financiers&nbsp; qui ont apport&eacute; au Mali&nbsp; leur appui&nbsp;&nbsp; pour&nbsp; la r&eacute;alisation du recensement administratif &agrave; vocation d&rsquo;&eacute;tat civil (RAVEC). Cela, si d&rsquo;aventure, le Recensement Administratif &agrave; Caract&egrave;re Electoral (RACE) &eacute;tait encore retenu pour les &eacute;lections de 2012. L&rsquo;UMP a jug&eacute; judicieux de d&eacute;gager des projections d&rsquo;&eacute;lecteurs &agrave; partir des r&eacute;sultats du RAVEC afin&nbsp; que la classe politique puisse r&eacute;ellement&nbsp; se faire une id&eacute;e exacte de l&rsquo;ampleur des d&eacute;bordements survenus avec le RACE. Des&nbsp; d&eacute;bordements&nbsp; qui ont&nbsp; du reste &eacute;t&eacute; d&eacute;nonc&eacute;s par les plus Hautes Autorit&eacute;s et m&ecirc;me par le Pr&eacute;sident de la Cour Constitutionnelle. L&rsquo;UMP est convaincue que l&rsquo;exercice propos&eacute; est &agrave; la port&eacute;e de n&rsquo;importe quel informaticien.&nbsp;!<br />
<br />
Par ailleurs, l&rsquo;UMP exige que la refonte du fichier population soit expos&eacute;e devant les partis et pr&eacute;sent&eacute;e&nbsp; sur un tableau d&eacute;taill&eacute; des charges pour pr&eacute;tendre &agrave; plus de cr&eacute;dibilit&eacute;&nbsp;! <br />
Comme la majorit&eacute; des partis politiques, l&rsquo;UMP estime que l&rsquo;am&eacute;lioration de la qualit&eacute; du fichier &eacute;lectoral du RACE, m&ecirc;me purg&eacute; des cartes d&rsquo;&eacute;lecteurs non retir&eacute;es en 2009, n&rsquo;est pas la solution id&eacute;ale.&nbsp; Il est permis de douter de la pertinence juridique&nbsp; de cette solution car les titulaires&nbsp; de ces cartes seront fond&eacute;s &agrave; se pourvoir de ce d&eacute;ni de la qualit&eacute; d&rsquo;&eacute;lecteur. Les responsables du MATCL,&nbsp; les acteurs politiques et les &eacute;lecteurs savent tous que&nbsp;&nbsp; ceci du reste&nbsp; ne saurait proc&eacute;der, selon la loi &eacute;lectorale en vigueur, que d&rsquo;une d&eacute;cision de justice ou d&rsquo;un constat de d&eacute;c&egrave;s.<br />
<br />
Le&nbsp; Bureau Politique National de l&rsquo;UMP s&rsquo;est &eacute;galement pench&eacute; sur ce qui fausse le jeu &eacute;lectoral au Mali notamment&nbsp; la pr&eacute;sentation par l&rsquo;&eacute;lecteur de sa&nbsp; carte d&rsquo;identit&eacute; nationale et sa carte d&rsquo;&eacute;lecteur. L&rsquo;exigence de la pr&eacute;sentation de la&nbsp; carte d&rsquo;identit&eacute; au moment du vote, &agrave; moins d&rsquo;une prise en charge de la confection gratuite par l&rsquo;Etat de ce document pour chaque &eacute;lecteur&nbsp; inscrit&nbsp; doit &ecirc;tre revue au Mali. Au&nbsp; Burkina Faso, au S&eacute;n&eacute;gal voisins comme&nbsp; en France, la d&eacute;livrance de la&nbsp;&nbsp; carte nationale d&rsquo;identit&eacute; est gratuite. Le syst&egrave;me du paiement par les citoyens d&rsquo;une&nbsp; somme, quel que soit le montant pour l&rsquo;obtention&nbsp;&nbsp; de la&nbsp;&nbsp; carte d&rsquo;identit&eacute;&nbsp; nationale&nbsp; contribue &agrave; favoriser les partis nantis de moyens financiers cons&eacute;quents&nbsp; et par voie de cons&eacute;quence &agrave; p&eacute;naliser une frange importante de partis politiques notamment les moins nantis. L&rsquo;obligation de paiement de cette pi&egrave;ce&nbsp; contribue &agrave; fausser le jeu d&eacute;mocratique&nbsp;&nbsp; au Mali. <br />
<br />
Enfin, l&rsquo;UMP d&eacute;nonce un certain nombre de pratiques antid&eacute;mocratiques&nbsp; en vigueur dans notre pays notamment. Il s&rsquo;agit&nbsp; notamment de&nbsp;: la prolif&eacute;ration des votes par procuration, l&rsquo;utilisation abusive des carnets de famille, l&rsquo;achat des consciences par des proc&eacute;d&eacute;s de toutes sortes. <br />
Les dons d&rsquo;argent,&nbsp; de &laquo;&nbsp;cadeaux &laquo;&nbsp;de toutes autres lib&eacute;ralit&eacute;s&nbsp; ainsi que le financement des manifestations folkloriques.<br />
<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La possibilit&eacute; de pr&eacute;senter des candidatures ind&eacute;pendantes.<br />
L&rsquo;absence de plafonnement des d&eacute;penses &eacute;lectorales et de syst&egrave;me de contr&ocirc;le de ces d&eacute;penses.&nbsp; <br />
<br />
Si le CARI&nbsp; veut r&eacute;ellement &ecirc;tre utile au Mali,&nbsp; il doit, compte tenu de l&rsquo;immensit&eacute; des t&acirc;ches de pr&eacute;paration et la proximit&eacute; des dates&nbsp; des &eacute;lections,&nbsp; se limiter &agrave; cela en laissant au nouveau pouvoir le soin de proc&eacute;der aux autres r&eacute;formes.&nbsp; <br />
<br />
&nbsp;Sur un tout autre plan, L&rsquo;UMP demande que soient punis plus s&eacute;v&egrave;rement les auteurs de la fraude &eacute;lectorale et de l&rsquo;organisation d&rsquo;affichages anarchiques avant l&rsquo;ouverture officielle des campagnes. Le Parti&nbsp; exige que les auteurs de ces campagnes pr&eacute;matur&eacute;es et leurs&nbsp;&nbsp; &laquo;&nbsp;candidats&nbsp;&raquo;&nbsp; r&eacute;els ou suppos&eacute;s soient purement et simplement&nbsp; exclus par la loi du jeu &eacute;lectoral. Pour ce faire, l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale et les diff&eacute;rents organes de r&eacute;gulation&nbsp; doivent d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;&nbsp; prendre leurs&nbsp; responsabilit&eacute;s.&nbsp; Des moyens cons&eacute;quents doivent &ecirc;tre&nbsp; donn&eacute;s &agrave; la justice pour punir les auteurs et leurs&nbsp; repr&eacute;sentants&nbsp; responsables de telles initiatives&nbsp; qui violent&nbsp;&nbsp; la loi &eacute;lectorale. Dans un pays d&eacute;mocratique de tels manquements &agrave; la d&eacute;ontologie et &agrave; la loi &eacute;lectorale ne doivent pas rest&eacute;s sans suite.&nbsp; <br />
<br />
Enfin, l&rsquo;UMP exige que la CENI soit rapidement mise en place avec des personnalit&eacute;s&nbsp; neutres pour la pr&eacute;paration, l&rsquo;organisation et le suivi du processus &eacute;lectoral de 2012.&nbsp; La classe politique dans son ensemble&nbsp; se doit de d&eacute;noncer Toutes ces d&eacute;rives qui ont caus&eacute; de graves incidents post &eacute;lectoraux dans maints pays.<br />
<br />
Concernant la situation &eacute;conomique du pays, l&rsquo;UMP d&eacute;plore les graves entorses constat&eacute;es&nbsp;&nbsp; dans la gestion des ressources de l&rsquo;Etat tel qu&rsquo;il ressort du dernier rapport du Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral. Il est fort regrettable que ce f&ucirc;t&nbsp; les partenaires financiers ext&eacute;rieurs, eux-m&ecirc;mes qui eurent &agrave;&nbsp; d&eacute;noncer&nbsp; certaines situations&nbsp; dans&nbsp; la gestion des ressources&nbsp; mises &agrave; la disposition de notre&nbsp; pays.&nbsp; Cette situation interpelle chaque&nbsp; malien conscient du mieux &ecirc;tre&nbsp; des citoyens.<br />
<br />
Consciente de la n&eacute;cessit&eacute; de donner &agrave; notre pays une bonne image de marque&nbsp; &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur comme &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, l&rsquo;UMP recommande que soit entrepris&nbsp; un audit g&eacute;n&eacute;ral de tous les d&eacute;partements minist&eacute;riels, y compris la Primature, au cours des cinq derni&egrave;res ann&eacute;es.&nbsp; Cet audit devra aussi&nbsp; couvrir aussi&nbsp; tous&nbsp;&nbsp; les projets et tous&nbsp; les programmes. Le Parti souhaite&nbsp; que les auteurs de toutes les malversations&nbsp;&nbsp; constat&eacute;es&nbsp; soient punis par la loi.<br />
<br />
A la demande&nbsp; de son pr&eacute;sident qui a eu le privil&egrave;ge&nbsp; de diriger&nbsp; l&rsquo;Education&nbsp; entre 2007 et&nbsp; 2009, l&rsquo;UMP souhaite&nbsp; que cet audit commence par sa propre&nbsp; gestion de ce d&eacute;partement. Celui-ci&nbsp; devra mettra en relief, sur le plan financier,&nbsp; les actes pos&eacute;s par le Ministre et ceux qui lui ont &eacute;t&eacute;&nbsp; impos&eacute;s. <br />
Au terme des deux s&eacute;ances consacr&eacute;es &agrave; ces sujets, le Bureau Politique National de l&rsquo;UMP a invit&eacute; tous les partis politiques partageant les m&ecirc;mes id&eacute;aux &agrave; rester vigilants dans la sauvegarde des acquis d&eacute;mocratiques chers &agrave; notre pays. <br />
<br />
&nbsp;Il&nbsp; recommande enfin, compte tenu du temps disponible, de faire l&rsquo;&eacute;conomie&nbsp; du r&eacute;f&eacute;rendum&nbsp; de la Constitution en laissant le soin de cette initiative&nbsp; &agrave; l&rsquo;&eacute;quipe qui aura en charge les destin&eacute;es du pays au sortir des &eacute;lections de 2012. <br />
<strong><br />
Fait &agrave; Bamako, le 7 Juin 2011<br />
<br />
Pour le Bureau politique National<br />
Le Pr&eacute;sident<br />
Pr. Amadou TOURE</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menaces sur les forêts :
Le Pr. Tièmoko Sangaré en appelle à la mobilisation de tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/menaces-sur-les-forts-le-pr-timoko-sangar-en-appelle-la-mobilisation-de-tous-24096.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/menaces-sur-les-forts-le-pr-timoko-sangar-en-appelle-la-mobilisation-de-tous-24096.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le lancement des activit&eacute;s de la 12&egrave;me &eacute;dition de la quinzaine de l&rsquo;environnement, le dimanche 5 juin 2011, au Parc national, a &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion pour le ministre de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;assainissement, le Pr Ti&egrave;moko Sangar&eacute; d&rsquo;attirer l&rsquo;attention sur les dangers qui guettent les for&ecirc;ts, notamment les feux de brousse, la coupe abusive du bois, l&rsquo;occupation des for&ecirc;ts class&eacute;es, le surp&acirc;turage, etc. Ainsi, a en appel&eacute; &agrave; la mobilisation de tous pour mettre un terme &agrave; ces pratiques n&eacute;fastes.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Ces pratiques n&eacute;fastes, selon le ministre, ont pour cons&eacute;quences&nbsp;: des pertes &eacute;conomiques de l&rsquo;ordre de 61,2 milliards de FCFA, soit 1,8% du PIB par an, dues &agrave; l&rsquo;utilisation abusive du bois &eacute;nergie&nbsp;; une perte annuelle de 197,2 milliards de FCFA soit 5,8% du PIB dans le domaine &laquo;&nbsp;Sols et For&ecirc;ts&nbsp;&raquo;&nbsp;; des pertes annuelles en terres arables &eacute;valu&eacute;es &agrave; 10 tonnes/ha et pouvant atteindre plus de 30 tonnes/ha dans certaines zones. Ce qui repr&eacute;senterait des pertes &eacute;conomiques estim&eacute;es &agrave; 4&nbsp;239 FCFA/ha/an pour les terres marginales cultiv&eacute;es et 90 000 FCFA/ha/an en zone soudanienne. <br />
&nbsp;</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Ce tableau peu reluisant d&eacute;montre que les d&eacute;fis sont &eacute;normes. C&rsquo;est pourquoi le premier responsable du d&eacute;partement en charge de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;assainissement a invit&eacute; tous les citoyens &agrave; agir, et vite pour inverser les tendances de la d&eacute;gradation des ressources naturelles qui constituent notre patrimoine national. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">C&rsquo;est &agrave; cette t&acirc;che difficile mais exaltante que son d&eacute;partement, ainsi que les autres minist&egrave;res, les collectivit&eacute;s territoriales, les acteurs de la soci&eacute;t&eacute; civile et du secteur priv&eacute;, doivent &oelig;uvrer de concert. <br />
Rappelons &agrave; ce niveau que de nombreuses actions ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es ou sont en cours de l&rsquo;&ecirc;tre dans les domaines institutionnel, technique et l&eacute;gislatif. Il s&rsquo;agit de&nbsp; la cr&eacute;ation de l&rsquo;Agence de l&rsquo;environnement et du d&eacute;veloppement durable&nbsp;et du Conseil national de l&rsquo;environnement ; l&rsquo;&eacute;laboration de la politique nationale et de la strat&eacute;gie nationale pour les changements climatiques&nbsp;; l&rsquo;int&eacute;gration des changements climatiques dans la planification locale du d&eacute;veloppement&nbsp;; la mise en place d&rsquo;un syst&egrave;me efficace de coordination des Accords multilat&eacute;raux sur l&rsquo;environnement&nbsp;; l&rsquo;adoption par le Gouvernement des textes sur l&rsquo;interdiction des sachets plastiques&nbsp;; la mise en place d&rsquo;un Fonds Environnement qui permettra de faciliter la mobilisation et la gestion des financements au niveau national et international&nbsp;; la coordination du transfert des comp&eacute;tences et de gestion des ressources naturelles de l&rsquo;Etat aux collectivit&eacute;s&nbsp;; l&rsquo;institutionnalisation de l&rsquo;Evaluation Environnementale Strat&eacute;gique&nbsp;; le verdissement du Cadre Strat&eacute;gique pour la Croissance et la R&eacute;duction de la Pauvret&eacute; (CSCRP) troisi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration&nbsp;; l&rsquo;adoption du Programme quinquennal de reboisement.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">A propos du reboisement, la derni&egrave;re campagne nationale organis&eacute;e &agrave; l&rsquo;occasion du Cinquantenaire de notre pays fut une exp&eacute;rience r&eacute;ussie qui a montr&eacute; qu&rsquo;avec la volont&eacute;, nous pouvons reverdir le Mali. Les Maliens se sont mobilis&eacute;s en masse pour planter des arbres qui sont autant d&rsquo;espoir de vie. C&rsquo;est le lieu d&rsquo;exhorter tout le monde &agrave; prendre soin des arbres plant&eacute;s et &agrave; se mobiliser pour les campagnes de reboisement et d&rsquo;assainissement que le D&eacute;partement de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;assainissement s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; lancer.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Rappelons que les th&egrave;mes retenus cette ann&eacute;e par la Communaut&eacute; internationale pour c&eacute;l&eacute;brer la Journ&eacute;e mondiale de l&rsquo;Environnement et la Journ&eacute;e internationale de lutte contre la d&eacute;sertification sont respectivement: &laquo;&nbsp;Les for&ecirc;ts&nbsp;: la nature &agrave; votre service&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Les for&ecirc;ts maintiennent la vie dans les terres s&egrave;ches&nbsp;&raquo;.&nbsp; <br />
Moussa E.Tour&eacute;<br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème  Journée d&amp;apos;échanges sur le projet de Kabala :
154 milliards déboursés pour trouver une solution pérenne ...</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/4me-journe-dchanges-sur-le-projet-de-kabala-154-milliards-dbourss-pour-trouver-une-solution-prenne-24095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Depuis plusieurs&nbsp; ann&eacute;es d&eacute;j&agrave;, le District de Bamako est confront&eacute; &agrave; de probl&egrave;mes d&rsquo;approvisionnement en eau potable. La p&eacute;nurie d&rsquo;eau potable ne cesse pas de se faire sentir&nbsp; au fil des ans. Cette situation est due &agrave; trois grands facteurs qui sont sans doute les d&eacute;ficits de production d&rsquo;eau potable, une saturation proche des installations actuelles et une demande de plus en plus forte d&rsquo;une population citadine qui s&rsquo;accro&icirc;t tr&egrave;s rapidement (plus de 2 millions d&rsquo;habitants).&nbsp; On peut dire que le dernier cas n&eacute;cessite un rem&egrave;de, sinon de cheval, du moins en toute urgence car, face &agrave; cette demande qui pour sa satisfaction r&eacute;clame un volume de 370.000 m3 par jour, les installations actuelles ne produisent malheureusement que 170.000 m3 par jour. Il faut donc une quantit&eacute; de 200.000 m3 de plus par jour pour assurer l&rsquo;approvisionnement des citoyens bamakois et environnants.</strong></em></span><br />
<br />
Pour y rem&eacute;dier, le minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau et ses partenaires techniques et financiers (PTF), &agrave; la suite de la table ronde des bailleurs de fonds des 29 et 30 avril 2010, ont &eacute;labor&eacute; un programme d&rsquo;urgence qui est un projet de construction d&rsquo;une station de pompage &agrave; Kabala. Vu tous les enjeux cit&eacute;s, les partenaires ont manifest&eacute; leur int&eacute;r&ecirc;t &agrave; participer au financement du projet, selon le ministre, &agrave; dimension vitale et s&eacute;curitaire, &agrave; hauteur de 154 milliards de francs CFA.<br />
<br />
&nbsp;La 4&egrave;me Journ&eacute;e d&rsquo;&eacute;changes sur le projet de Kabala, dont la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le ministre&nbsp; de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau, Habib Ouane, entre ainsi dans le cadre de la concertation conjointe du projet d&rsquo;alimentation en eau potable de la ville de Bamako &agrave; partir de Kabala ainsi que de la reforme institutionnelle dans la zone urbaine.<br />
Dans son discours, St&eacute;phane Lechner, au nom de tous les partenaires techniques et financiers, a affirm&eacute; que du cot&eacute; des PTF, une r&eacute;partition des t&acirc;ches claire dans le plan de financement pour le projet de Kabala est achev&eacute;e depuis juillet 2010. Selon lui, la pr&eacute;sente rencontre permettra aux participants de faire le point en d&eacute;tails sur l&rsquo;avancement de diff&eacute;rentes pr&eacute;parations et d&rsquo;actualiser le chronogramme des ach&egrave;vements qui en r&eacute;sultent. Elle facilitera de nouveau la discussion du progr&egrave;s concernant la disponibilit&eacute; op&eacute;rationnelle compl&egrave;te des soci&eacute;t&eacute;s fond&eacute;es. Avant de terminer sons discours, il a exprim&eacute; sa conviction que notre gouvernement et le minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau resteront d&eacute;termin&eacute;s &agrave; continuer leur engagement afin de poursuivre la reforme entam&eacute;e et la pr&eacute;paration du projet d&rsquo;approvisionnement en eau potable de la ville de Bamako. De la m&ecirc;me fa&ccedil;on, il leur a assur&eacute; le soutien continuel des PTF dans l&rsquo;ach&egrave;vement des objectifs.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">A sa suite, le ministre de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau, Habib Ouane, tout au long de son discours,&nbsp; fera savoir l&rsquo;importance du projet tout en remerciant les PTF. Selon le ministre, le projet de Kabala vise &agrave; produire un volume journalier de 144.000 m3 d&rsquo;eau potable, en favorisant, ainsi, le raccordement &agrave; court terme au r&eacute;seau d&rsquo;eau potable de plus de150.000 m&eacute;nages, soit pr&egrave;s de 1.200.000 habitants de la capitale et sa p&eacute;riph&eacute;rie. Le ministre Ouane s&rsquo;&eacute;tait fait fort, avant m&ecirc;me l&rsquo;ouverture de la Journ&eacute;e, d&rsquo;inviter les participants au cours de la rencontre &agrave;&nbsp; des &eacute;changes pertinents afin d&rsquo;adopter un calendrier r&eacute;solu et volontariste tenant compte de la forte attente du gouvernement du Mali et des populations par rapport au projet de Kabala.<br />
<strong>Oumar Dionfaga</strong><br />
<br />
<br />
<br />
<span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><strong><br />
ATELIER SUR L&rsquo;ALLIMENTATION EN EAU POTABLE DE LA VILLE DE BAMAKO A TRAVERS LA CONSTRUCTION D&rsquo;UNE STATION COMPACTE A KALABANCORO<br />
<br />
Pour la concr&eacute;tisation du projet de Kabala</strong></span><br />
<br />
<span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Mardi, 07 juin 2011&nbsp;:&nbsp; un atelier sur la probl&eacute;matique d&rsquo;approvisionnement du district de Bamako en eau potable a, une fois de plus, r&eacute;uni le minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau et son partenaire strat&eacute;gique qu&rsquo;est la Banque islamique de d&eacute;veloppement ( BID) &agrave; l&rsquo;Azalai Grand H&ocirc;tel de Bamako. La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture de cet atelier, pr&eacute;sid&eacute; par Habib Ouane, ministre de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau, a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence du repr&eacute;sentant de la BID, Idrissa Dia, du sous-pr&eacute;fet de Kalabankoro, Madame Ciss&eacute; Aminata Diallo, des directeurs de SOMAPEP et de SOMAGEP ainsi que d&rsquo;autres invit&eacute;s.</strong></em></span><br />
<br />
Le repr&eacute;sentant de la BID, Idrissa Dia,&nbsp; premier &agrave; s&rsquo;exprimer, apr&egrave;s avoir salu&eacute; les personnes pr&eacute;sentes,&nbsp; a d&eacute;clar&eacute; la bonne volont&eacute; de son institution &agrave; participer au d&eacute;veloppement du Mali &agrave; travers le financement de ce projet. Il a ensuite adress&eacute; ses remerciements &agrave; l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau,&nbsp; Mamadou Igor Diarra, avec qui le projet a&nbsp; &eacute;t&eacute; entam&eacute;, mais aussi &agrave; l&rsquo;actuel ministre qui, dit-il,&nbsp; ne m&eacute;nage aucun effort pour l&rsquo;approvisionnement en eau potable des citoyens. Selon toujours Idrissa Dia, le but de l&rsquo;atelier est de permettre aux participants d&rsquo;&eacute;changer et de trouver des&nbsp; facteurs cl&eacute;s pour la r&eacute;alisation du projet. En terminant&nbsp; son intervention, il a r&eacute;it&eacute;r&eacute; l&rsquo;engagement de la BID de participer au financement du projet jusqu&rsquo;&agrave; son terme.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le ministre de l&rsquo;&eacute;nergie et de l&rsquo;eau, Habib Ouane, dans son discours, apr&egrave;s avoir adress&eacute; ses remerciements &agrave; tous ceux qui avaient bien voulu honorer de leur pr&eacute;sence le pr&eacute;sent atelier, a affirm&eacute; que ce projet, destin&eacute; au renforcement de l&rsquo;alimentation en eau potable de la ville de Bamako &agrave; partir de la station compacte de production d&rsquo;eau potable &agrave; Kalabancoro, d&eacute;coule du projet pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, et r&eacute;pond &agrave; l&rsquo;une des pr&eacute;occupations du gouvernement qui est l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable pour l&rsquo;ensemble de nos citoyens. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>Am&eacute;liorer la desserte en eau potable</strong><br />
En attendant la concr&eacute;tisation du projet de Kabala, qui constitue la solution durable aux probl&egrave;mes d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable des populations de Bamako, la r&eacute;alisation de cet important projet servira &agrave; renforcer un &eacute;lan acquis gr&acirc;ce &agrave; des stations compactes de production d&rsquo;eau potable d&eacute;j&agrave; install&eacute;es dans les quartiers de Baco Djicoroni et de Magnambougou, financ&eacute;es sur le budget national &agrave; hauteur de 15 milliards de francs CFA et inaugur&eacute;es le 26 juin 2008 par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Selon le ministre, la r&eacute;alisation de ce projet de construction de la station compacte de Kalabankoro permettra d&rsquo;am&eacute;liorer fortement les conditions de desserte en eau potable de plus de 120.000 habitants des quartiers de Kalabankoro, Ti&eacute;bani, Kabala, Baco Djicoroni et Kalabancoura. Avec une capacit&eacute; de production de 18.500 m3 par jour, la station compacte va permettre&nbsp; la pose d&rsquo;un r&eacute;seau d&rsquo;adduction et de distribution de 74.2 kilom&egrave;tres de long, la r&eacute;alisation de 50 bornes fontaines dans une premi&egrave;re phase,&nbsp; la construction d&rsquo;un r&eacute;servoir au sol de 4.000 m3 et la r&eacute;alisation de 1000 branchements promotionnels.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le co&ucirc;t total de la r&eacute;alisation du projet, sur un d&eacute;lai d&rsquo;ex&eacute;cution de trois ans, s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; une somme colossale de 9.406.423.380 franc CFA dont le financement s&rsquo;effectue pour 8.481.524.010 francs CFA sur pr&ecirc;t de la Banque islamique de d&eacute;veloppement (BID) et 924.899.370 francs CFA comme participation de l&rsquo;Etat malien.&nbsp;Ainsi, &laquo;&nbsp; avec le financement de cet important projet, la BID pose un nouveau jalon dans la longue liste de projets de coop&eacute;ration fructueuse avec le Mali&nbsp;&raquo;, a affirm&eacute; le ministre. Il a f&eacute;licit&eacute; le bureau d&rsquo;&eacute;tudes CIRA SARL pour le choix port&eacute; sur lui en qualit&eacute; de Ma&icirc;tre- d&rsquo;&oelig;uvres et l&rsquo;exhorte &agrave; veiller sur la qualit&eacute; des prestations et &agrave; respecter les d&eacute;lais contractuels.<strong><br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Oumar Dionfaga</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la campagne agricole à Molodo :
Et si l’on changeait d’habitudes alimentaires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lancement-de-la-campagne-agricole-molodo-et-si-lon-changeait-dhabitudes-alimentairesij-24094.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Tandis que le ciel se fait encore prier pour ouvrir ses vannes d&rsquo;eau et asseoir pour de bon l&rsquo;hivernage&nbsp; 2011-2012, &agrave; Molodo, dans la zone Office du Niger o&ugrave; la production n&rsquo;est pas directement li&eacute;e &agrave; la pluviom&eacute;trie du moment, le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre, Abou Sow, proc&eacute;dait au lancement de la prochaine campagne agricole. Mais les r&eacute;alit&eacute;s soutiennent-ils les espoirs&nbsp;?</strong></em></span><br />
<br />
&nbsp;Avec 630.&nbsp;000 tonnes de riz paddy produits au cours de la pr&eacute;c&eacute;dente campagne sur 100&nbsp;000 hectares de terres am&eacute;nag&eacute;es, l&rsquo;Office du Niger a &eacute;merg&eacute; comme la solution &agrave; l&rsquo;autosuffisance alimentaire, surtout avec le projet pharaonique du Millenium Challenge Account&nbsp; financ&eacute; par les Am&eacute;ricains, qui pr&eacute;voit d&rsquo;accro&icirc;tre &agrave; pr&egrave;s&nbsp; de 150&nbsp;000 hectares les surfaces cultivables. Jamais donc le r&ecirc;ve ne s&rsquo;est approch&eacute; de si pr&egrave;s de la r&eacute;alit&eacute;&nbsp;: un Mali sans famine ni disette, c&rsquo;est d&eacute;sormais possible. Mais la politique des grands barrages au profit de la mono- culture rizicole sur de grands espaces am&eacute;nag&eacute;s dans un pays semi d&eacute;sertique est elle r&eacute;aliste&nbsp;?<br />
<br />
<strong>ATT avec un c&oelig;ur de lion veut changer le destin agricole d&rsquo;un pays semi d&eacute;sertique.</strong><br />
<br />
C&rsquo;est tout &agrave; l&rsquo;honneur du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; d&rsquo;avoir, en si peu de temps, montr&eacute; par la pratique que l&rsquo;on pouvait changer le visage de l&rsquo;agriculture malienne. C&rsquo;est la preuve que sur des dossiers comme celui-l&agrave;, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est un homme d&rsquo;action. On imagine ATT r&eacute;volt&eacute;, comme beaucoup de nos compatriotes, par les famines r&eacute;currentes de l&rsquo;&eacute;poque du g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; o&ugrave; on a du appeler au secours la communaut&eacute; internationale pour &eacute;viter des catastrophes humanitaires. Et en voil&agrave; donc un qui, une fois en position de d&eacute;cideur, a voulu prendre le taureau par les cornes et &eacute;viter que pour le ventre, on ne tende plus jamais la s&eacute;bile. Pendant plus de 30 ans, on a, en effet, tourn&eacute; en rond alors que le colonisateur fran&ccedil;ais, dans les ann&eacute;es 1930-40, voyait d&eacute;j&agrave; en l&rsquo;Office du Niger le grenier de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. En engageant des travaux pharaoniques d&rsquo;am&eacute;nagement de nouvelles terres, la nouvelle politique agricole a sans doute ouvert des perspectives de d&eacute;veloppement pour notre pays. Et si ATT r&ecirc;ve d&rsquo;agro- industrie &agrave; partir des chantiers de l&rsquo;Office du Niger comme ceux de S&eacute;lingu&eacute;, il a parfaitement raison en ce que, dans les deux cas, les conditions sont r&eacute;unies. Reste qu&rsquo;il faut penser cette politique de l&rsquo;agro- industrielle ind&eacute;pendamment de tout ce que l&rsquo;on est en train de faire maintenant. Mais, pour avoir voulu mettre en &oelig;uvre seulement en 2000 ce que qu&rsquo;on aurait d&ucirc; faire 50 ans plus t&ocirc;t, on s&rsquo;est forc&eacute;ment tromp&eacute; d&rsquo;&eacute;poque.<br />
<br />
<strong>La pluviom&eacute;trie ne suit pas et il faut le comprendre maintenant</strong><br />
<br />
En effet, les pr&eacute;visions optimistes du colon fran&ccedil;ais en phase avec les conditions climatiques de l&rsquo;&eacute;poque datent d&eacute;j&agrave; d&rsquo;un demi si&egrave;cle. Entre temps, la pluviom&eacute;trie est all&eacute;e se d&eacute;t&eacute;riorant, ann&eacute;e apr&egrave;s ann&eacute;e, et le fleuve Niger, par endroits en p&eacute;riode d&rsquo;&eacute;tiage, n&rsquo;est qu&rsquo;un filet d&rsquo;eau qu&rsquo;hommes et b&ecirc;tes traversent all&egrave;grement &agrave; pied. Les changements climatiques sont, depuis longtemps, sortis de l&rsquo;ordre de la simple alerte d&rsquo;intellectuels sp&eacute;cialis&eacute;s dans l&rsquo;environnement &agrave; des r&eacute;alit&eacute;s beaucoup plus angoissantes o&ugrave;, par exemple, la saison pluvieuse dure d&eacute;sormais trois mois au lieu de six, voire sept&nbsp; mois il y a quarante ans. Il est vrai, par ailleurs, que des recherches tous azimuts sont men&eacute;es un peu partout pour adapter le riz r&eacute;put&eacute; l&eacute;gumineuse grande consommatrice d&rsquo;eau &agrave; une herbe plus adapt&eacute;e aux zones arides. Mais, quoiqu&rsquo;on fasse, la culture du riz s&rsquo;accompagne toujours d&rsquo;une d&eacute;forestation massive, le riz ayant besoin de soleil et ne peut donc cro&icirc;tre &agrave; l&rsquo;ombre d&rsquo;une autre plante. Les pays asiatiques, dont certains comme la Tha&iuml;lande qui ont b&acirc;ti leurs &eacute;conomies sur la culture du riz, commencent &agrave; subir les cons&eacute;quences de la baisse par endroits du niveau du fleuve M&eacute;kong et on sait que dans le moyen terme, ces pays devront r&eacute;ajuster leurs politiques agricoles.<br />
<br />
<strong>Il faut retourner &agrave; d&rsquo;autres habitudes alimentaires</strong><br />
&nbsp;<br />
Nous avons bien conscience de pr&ecirc;cher dans le d&eacute;sert en proposant l&rsquo;impossible, &agrave; savoir le changement d&rsquo;habitudes alimentaires. Si on ne le fait pas aujourd&rsquo;hui, demain on y sera contraint par les r&eacute;alit&eacute;s. Les raisons sont nombreuses. On en citera seulement deux. <br />
Premi&egrave;rement, la culture du riz d&eacute;truit la nature comme en t&eacute;moigne les plaines rizicoles qui peuvent s&rsquo;&eacute;tendre sur des centaines et des centaines d&rsquo;hectares sur des terrains d&eacute;bois&eacute;s &agrave; cet effet, contrairement aux autres cultures qui s&rsquo;accommodent d&rsquo;une v&eacute;g&eacute;tation quasi normale d&rsquo;arbres de toute nature. Deuxi&egrave;mement, l&rsquo;usage massif de l&rsquo;eau &agrave; des fins d&rsquo;irrigation coupl&eacute; &agrave; la baisse de la pluviom&eacute;trie ass&egrave;che les cours d&rsquo;eau qui, ainsi, se meurent &agrave; petit feu comme c&rsquo;est le cas d&eacute;j&agrave; pour le Niger. <br />
<strong>Housseyni Barry </strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22è anniversaire du décès de l&amp;apos;Ayatollah Khomeyni:
 La personnalité du Fondateur de la République  islamique d’Iran et son héritage spirituel pour les générations d’aujourd’hui et de demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/22-anniversaire-du-dcs-de-layatollah-khomeyni-la-personnalit-du-fondateur-de-la-rpublique-islamique-diran-et-son-hritage-spirituel-pour-les-gnrations-daujourdhui-et-de-demain-23984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">C&rsquo;est le 4 juin de chaque ann&eacute;e que la R&eacute;publique Islamique d&rsquo;Iran, &agrave; l&rsquo;instar de toute la Umma islamique mondiale, rend hommage &agrave; l&rsquo;une des figures embl&eacute;matiques du 20&egrave;me si&egrave;cle,&nbsp; personnage tr&egrave;s charismatique et d&eacute;fenseur de la justice et de la cause des opprim&eacute;es : l&rsquo;Ayatollah&nbsp; Khomeyni pour les uns,&nbsp; l&rsquo;Imam Khomeyni pour les autres. Cette date, qui est celle de son rappel &agrave; Dieu 1989, est donc comm&eacute;mor&eacute;e pour la 22&egrave;me en 2011. L&rsquo;Imam Khomeini est de la lign&eacute;e des chefs spirituels et des grands hommes contemporains qui ont &eacute;t&eacute; nourris de philosophie et de sagesse ainsi que de celle des administrateurs &eacute;m&eacute;rites&nbsp; de la soci&eacute;t&eacute; religieuse.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Avec son activisme remarquable lors de la r&eacute;volution islamique, il a chang&eacute; le cours de l'histoire et a &eacute;tabli une formidable, &eacute;tonnante et miraculeuse vague de mouvement, de telle sorte que, plusieurs ann&eacute;es apr&egrave;s sa disparition, des dirigeants de premier plan ont commenc&eacute; &agrave; expliquer et &agrave; analyser la R&eacute;volution qu&rsquo;il a men&eacute;e &agrave; la victoire et dont les dimensions abondantes et les horizons n'ont pas encore &eacute;t&eacute; identifi&eacute;s en profondeur : il faut y r&eacute;fl&eacute;chir et y m&eacute;diter. Cependant, ce qui peut &ecirc;tre mentionn&eacute;, d&eacute;j&agrave;, de fa&ccedil;on explicite et reconnue comme &eacute;tant l&rsquo;aspect le plus important, voire essentiel de la R&eacute;volution islamique d&rsquo;Iran, est sa dimension spirituelle. La reconnaissance de la R&eacute;volution de l'Imam Khomeyni n'est en tout cas possible que dans cette perspective. Car, de la m&ecirc;me mani&egrave;re que la personnalit&eacute; de l'Imam Khomeyni est multiple et compl&egrave;te, celle-ci ne peut pas s&rsquo;illustrer tout simplement dans sa seule dimension de leader d'une r&eacute;volution politique et sociale ; l'accent devrait &ecirc;tre mis surtout sur sa dimension et sa nature spirituelles, &agrave; travers l'expertise de son leadership religieux. La r&eacute;volution de l'Imam Khomeyni ne peut &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e autrement que dans cette perspective. En outre,&nbsp; la fonction premi&egrave;re de l'Imam et de la R&eacute;volution islamique en Iran doit &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme relevant du spirituel. Aujourd'hui, 22 ans apr&egrave;s la disparition de l&rsquo;Ayatollah Khomeyni, nous devons voir quel est son h&eacute;ritage spirituel qu&rsquo;il a laiss&eacute; &agrave; notre &eacute;poque, aux c&ocirc;t&eacute;s de tous les aspects politiques, les impacts sociaux, historiques et culturels.<br />
<br />
&nbsp;Il est &eacute;vident que la description et l'explication de tous ces patrimoines spirituels, non seulement ne peuvent pas &ecirc;tre mises en exergue dans une seule &eacute;tude, mais en plus elles sont&nbsp; au-del&agrave; de la capacit&eacute; d'un seul individu et exigent, donc, beaucoup de temps. Avant de parler de certains des h&eacute;ritages de l&rsquo;Imam, il serait opportun d&rsquo;en exposer une br&egrave;ve liste de son aspect spirituel ou des aspects de la personnalit&eacute; de l'Imam.<br />
<br />
&nbsp;Selon l'Imam Khomeyni, en effet, l'univers et l'ordre de l'existence sont le domaine de Dieu, et les cr&eacute;atures sont toutes en sa pr&eacute;sence. Chaque individu est reli&eacute; &agrave; son Cr&eacute;ateur, sans interm&eacute;diaire. Ainsi, il faut adopter une m&eacute;thode dans la vie qui lui permet de sentir la pr&eacute;sence de la Sainte V&eacute;rit&eacute;. Voil&agrave; pourquoi il a souvent r&eacute;p&eacute;t&eacute; aux gens : &laquo; L&rsquo;univers entier est la cour du Seigneur des mondes. Ne commettez donc pas de p&eacute;ch&eacute; devant le regard d&rsquo;Allah. &raquo;<br />
<br />
&nbsp;Dans le livre &laquo; Misbah al-Hedaya &raquo;, l'Imam &eacute;crit que les cieux et la terre sont fond&eacute;s et qu&rsquo;ils sont en place &agrave; cause de l'affection du Souverain supr&ecirc;me. De son point de vue, la cause de la cr&eacute;ation, de l'attachement et de l'affection divins de la v&eacute;rit&eacute; sacr&eacute;e et l'effet de leur tendance &agrave; la hausse ainsi que le voyage vers la v&eacute;rit&eacute; sacr&eacute;e sont aussi l'amour et l'affection de l'adorateur. Du m&ecirc;me point de vue de l'Imam, l'institution inqui&egrave;te de l'existence ne peut &ecirc;tre justifi&eacute;e que par l'amour intrins&egrave;que des particules de l'univers pour la connexion avec l'Amant. <br />
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La position et la m&eacute;thode de l'Imam Khomeyni dans la vie &eacute;taient donc l'adoration et la soumission absolue &agrave; la seule source exalt&eacute;e : Dieu Son c&oelig;ur &eacute;tait ainsi attir&eacute;, naturellement, vers la d&eacute;votion &agrave; Lui et il avait renonc&eacute; &agrave; son c&oelig;ur pour Lui. Cependant, cette caract&eacute;ristique a &eacute;t&eacute; d&eacute;riv&eacute;e d&rsquo;une origine philosophique - la pens&eacute;e spirituelle qui a examin&eacute; l'objectif et l'aspiration de la cr&eacute;ation &agrave; l'adoration, l'adoration et la servitude absolue et pure de la philosophie de la cr&eacute;ation : l'existence de l'homme est d'atteindre l'adoration absolue.<br />
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&nbsp;Du point de vue de l'Imam, le visage s&eacute;v&egrave;re de la politique et l'administration sont combin&eacute;s avec le visage fascinant et pacifique de la spiritualit&eacute;, du mysticisme et de la pi&eacute;t&eacute; pour que la politique devienne la m&ecirc;me que la pi&eacute;t&eacute; et la spiritualit&eacute;.<br />
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&nbsp;Avoir la ma&icirc;trise de soi avant d'exercer le pouvoir et la d&eacute;cision sur les autres a &eacute;t&eacute; une exp&eacute;rience que l'Imam avait pratiqu&eacute;e depuis sa jeunesse. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l'&acirc;ge de 63 ans qu'il a pris la direction de la soci&eacute;t&eacute; islamique d'Iran.<br />
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S'appuyer sur les objectifs spirituels &agrave; tous les stades de la gestion et l'administration, dans toutes les sph&egrave;res, hautes et les basses, les d&eacute;faites et les victoires, les guerres et la paix, ont &eacute;t&eacute; parmi les attributs uniques de l'Imam.<br />
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La r&eacute;sistance et la t&eacute;nacit&eacute; qui provenaient de sa foi et l'estime de soi, non seulement le rendaient ferme et in&eacute;branlable, &agrave; tout moment, mais aussi elles ont &eacute;t&eacute; la cause de la s&eacute;r&eacute;nit&eacute;, de la fermet&eacute; et de la r&eacute;sistance des autres autorit&eacute;s et les administrateurs du syst&egrave;me autour de lui.<br />
Pourtant, une autre caract&eacute;ristique, en agissant sur le th&eacute;isme et le Th&eacute;ocentrisme, &eacute;tait &agrave; la base de la popularit&eacute; de l&rsquo;Imam. Dans la philosophie asc&eacute;tique de l&rsquo;Ayatollah Khomeyni, l'homme est le vicaire de Dieu sur la terre, &eacute;tant donn&eacute; que Dieu a manifest&eacute; toute sa beaut&eacute;, sa gloire et sa&nbsp; grandeur sous la forme de l'&ecirc;tre humain parfait. L&rsquo;homme parfait est un exemple de la v&eacute;rit&eacute; absolue et sans limites que Dieu Lui-m&ecirc;me voit dans ce visage et qu'Il r&eacute;v&egrave;le aux autres. Cela devient l'objet de la m&ecirc;me v&eacute;rit&eacute; que l'Imam, dans le rang de vice-r&eacute;gence Divine, affiche, dans sa le&ccedil;on, la discussion, le mysticisme et la politique.<br />
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Si nous acceptons que dans la r&eacute;alit&eacute; du monde d'aujourd'hui, la politique est distincte de l'&eacute;thique et de la vertu, la doctrine de l'Imam n'implique cependant jamais que la politique est oppos&eacute;e ou est en conflit avec la vertu et l'&eacute;thique. Il a toujours soutenu qu'en occupant et en tenant les r&ecirc;nes de la politique et de la souverainet&eacute;, on ne doit pas consid&eacute;rer ou r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; autre chose que l'&eacute;thique et la vertu, comme en t&eacute;moigne sa vie personnelle qui atteste la v&eacute;rit&eacute; de cette compatibilit&eacute; et de cette harmonie. Si un jour, en supposant qu&rsquo;une politique a &eacute;t&eacute; en conflit avec l'&eacute;thique et la religion,&nbsp; c&rsquo;est certainement la politique qui serait mise de c&ocirc;t&eacute;, et l'&eacute;thique et la vertu seraient choisies &agrave; leur place. Ainsi, le r&eacute;gime que l'Imam a pr&eacute;vu &eacute;tait fermement m&ecirc;l&eacute; de spiritualit&eacute; et la sph&egrave;re de son influence li&eacute;e au domaine de l'espace de l&eacute;galisme de l'homme dans le monde du communautarisme et l'aspect global de l'humanit&eacute;. <br />
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En expliquant ces legs spirituels, il serait louable de souligner quelques-uns des principes importants et fondamentaux et de rappeler au pr&eacute;alable que le champ d'application de ces legs est beaucoup plus vaste &agrave; &ecirc;tre discut&eacute; en une seule s&eacute;ance.<br />
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&nbsp;Renouveau de la pens&eacute;e religieuse et la r&eacute;forme sociale<br />
&nbsp;Feu Imam Khomeyni, avec son agitation r&eacute;volutionnaire islamique, donna la plus grande &oelig;uvre comme cadeau &agrave; la soci&eacute;t&eacute; islamique d'Iran, &agrave; travers le renouveau de la pens&eacute;e religieuse &agrave; tous les niveaux et pour toutes les couches et cat&eacute;gories de personnes afin que les gens retournent &agrave; leur vie spirituelle et religieuse. Le nombre de volumes de livres religieux et des articles et les associations scientifiques et religieuses ainsi que des s&eacute;minaires attestent que l'atmosph&egrave;re parfum&eacute;e de la foi et la spiritualit&eacute; avaient, en effet, d&eacute;pass&eacute; la soci&eacute;t&eacute;. Le joyau de r&eacute;formes culturelles et la construction d'une culture spirituelle est la reconnaissance de l'&eacute;tat d'esprit critique et la science exp&eacute;rimentale dans les relations culturelles et les &eacute;changes culturels tandis que la r&eacute;forme culturelle implique la reconnaissance de la rationalit&eacute; moderne dans le domaine de la culture, l'&eacute;ducation et la formation. En fait, le d&eacute;veloppement politique et &eacute;conomique et la croissance sont possibles sur les fondements d'une telle culture. En position de se conformer &agrave; un tel joyau, le paradigme dominant est la culture humaniste qui embrasse divers dialogues dans l'Occident et l'Extr&ecirc;me-Orient. L'humanisme est un terme qui voit au-del&agrave; de la r&eacute;alit&eacute; fondamentale des &ecirc;tres humains et s&rsquo;est g&eacute;n&eacute;ralement soulev&eacute; par opposition &agrave; la r&eacute;alit&eacute; fondamentale de la vision et la culture m&eacute;di&eacute;vale du christianisme. Bien que la culture humaniste a d&eacute;montr&eacute; un certain potentiel de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et politique, il a rencontr&eacute; en Occident des probl&egrave;mes qui ont happ&eacute; les soci&eacute;t&eacute;s occidentales &agrave; la suite du d&eacute;veloppement, causant des effets secondaires tels que le vide spirituel, la faiblesse des fondations de famille, etc., qui est parmi les plus grands des d&eacute;fis de la culture humaniste en Occident. La culture humaniste a pr&eacute;sent&eacute; des d&eacute;fis telles que la s&eacute;paration de la religion de la politique, l'opposition de la science &agrave; la religion, de la religion avec la libert&eacute; et de la th&eacute;ocratie &agrave; la d&eacute;mocratie dans son sillage. Maintenant, la question qui s'est pos&eacute;e est de savoir comment,&nbsp; sur la base de la rationalit&eacute; moderne et l'exp&eacute;rience acquise &agrave; partir de la r&eacute;novation culturelle, la r&eacute;forme, l'&eacute;ducation et la formation peuvent &ecirc;tre entreprises, tout en pr&eacute;servant l'identit&eacute; nationale et religieuse ainsi que la civilisation du pays. Ainsi, nous avons deux besoins rationnels apparemment oppos&eacute;s. Le premier est la n&eacute;cessit&eacute; de la rationalit&eacute; et l'autre est la n&eacute;cessit&eacute; de pr&eacute;server l'identit&eacute; religieuse et nationale. L'obligation de tenir de telles discussions est de trouver des proc&eacute;d&eacute;s pratiques, de trouver des solutions pour cr&eacute;er des conditions favorables &agrave; des r&eacute;formes culturelles et l'&eacute;tablissement des r&eacute;formes et des&nbsp; changements dans le maquillage mental et visuel des nations et des soci&eacute;t&eacute;s. D'une part, il est n&eacute;cessaire de reconna&icirc;tre les barri&egrave;res mentales et de lever les obstacles structurels auxquels notre soci&eacute;t&eacute; mondiale est confront&eacute;e aujourd'hui - y compris le traditionalisme absolu ou l'occidentalisation et la r&eacute;forme radicale. La solution que l&rsquo;Imam Khomeyni a propos&eacute;e est la &laquo; repens&eacute;e religieuse &raquo; qui a une approche id&eacute;ologique et philosophique qui est, d'une part, bas&eacute;e sur le principe de la compatibilit&eacute; de l'esprit et des connaissances et, d'autre part, la religion, la libert&eacute; et la d&eacute;mocratie. L'Imam a organis&eacute; cette approche dans le cadre du syst&egrave;me de R&eacute;publique Islamique et par la relance de la pens&eacute;e religieuse et la pr&eacute;servation de l'identit&eacute; religieuse, compatibilit&eacute; &eacute;tablie entre les questions sociales,&nbsp; la libert&eacute;, la d&eacute;mocratie de la religion et la spiritualit&eacute; dans la th&eacute;orie du syst&egrave;me de R&eacute;publique islamique. Dans la conduite pratique de&nbsp; l'Imam, la libert&eacute; de pens&eacute;e et d'expression, la logique dans le raisonnement et le respect de la loi &eacute;taient &eacute;vidents dans le domaine de la pratique. Bien que dans le domaine de la politique des objectifs du r&eacute;gime sont &eacute;tablis par la religion, sa m&eacute;thode est cependant d&eacute;termin&eacute;e par la connaissance. Fondation de la culture spirituelle<br />
L&rsquo;Imam Khomeyni a prouv&eacute; que dans les ordres religieux, en particulier dans l'Islam, l'&eacute;ducation ne se limite pas &agrave; la dimension spirituelle et m&eacute;taphysique de l'homme, mais plut&ocirc;t, elle prend en vue tous les aspects de la vie individuelle, les lois et les d&eacute;crets appropri&eacute;es. C'est parce que l'&eacute;tablissement d'un ordre divin exige qu&rsquo;&agrave; la fois le spirituel et le mat&eacute;riel soient satisfaits &agrave; toutes les &eacute;tapes de la vie sociale et l'am&eacute;lioration de l'ensemble des &eacute;tablissements sociaux. L&rsquo;Imam Khomeyni a non seulement invalid&eacute; la th&eacute;orie selon laquelle les actions sociales ne peuvent pas se faire en &eacute;tant fond&eacute;es sur des motifs purement spirituels, et non avec la R&eacute;volution islamique, il a prouv&eacute; en plus que cette id&eacute;e peut &ecirc;tre confirm&eacute;e. Ainsi, il a examin&eacute; la propagation de hautes valeurs humaines dans&nbsp; la soci&eacute;t&eacute; et le retour des gens dans l'islam inchang&eacute;, leur foi et leur conviction dans les valeurs religieuses et islamiques avaient pris une telle ampleur que le peuple d'Iran consentit le sacrifice de soi et&nbsp; risqua la vie dans sa voie, en tenant compte de son&nbsp; obligation divine et humaine, et a engrang&eacute; des victoires dans les domaines de la lutte et la d&eacute;fense sacr&eacute;e. Le visage rayonnant de milliers de martyrs et des hommes vertueux de la religion est un t&eacute;moignage clair de l'ing&eacute;niosit&eacute; et de la perp&eacute;tuation de la vague de r&eacute;formes sociales de l'Imam et le renouveau de la pens&eacute;e religieuse. Cela aussi peut &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme, encore, un autre des services rendus par l'Imam &agrave; la soci&eacute;t&eacute; humaine et le domaine de connaissances, en particulier dans le monde chiite. Un&nbsp; point remarquable dans la relance de la pens&eacute;e religieuse par le regrett&eacute; Imam a &eacute;t&eacute; la question de la d&eacute;cision de culture. Cette d&eacute;cision de culture spirituelle a surgi et a &eacute;t&eacute; la cons&eacute;quence d'une permanence et une continuit&eacute; que l'Imam a donn&eacute;e avec une plus grande fermet&eacute; &agrave; la volont&eacute; et aux sentiments religieux du peuple. Dans le m&ecirc;me temps, en &eacute;tant flexible et g&eacute;n&eacute;reux, il n'a jamais fait preuve d'indulgence quand il s&rsquo;agissait de l'application des d&eacute;crets de la religion et la r&eacute;alisation des objectifs religieux. Il &eacute;tait convaincu que la tol&eacute;rance de tous les probl&egrave;mes politiques et sociaux n'est pas seulement une valeur de la r&eacute;alisation d'un commandement religieux et l'ordre, mais plut&ocirc;t&nbsp; sup&eacute;rieure &agrave; elle. Cette ferme et in&eacute;branlable pens&eacute;e de l'Imam &eacute;tait claire et connue de tout un chacun. Peu &agrave; peu, l'esprit de l'orthodoxie et le spiritualisme qui avaient pris leur principal atout et le capital de l'Imam et son &eacute;tat, ont pris la forme d'une culture commune et globale dans la soci&eacute;t&eacute; et, parmi les disciples et les partisans de l'Imam dans la mesure o&ugrave; ceux qui, dans cette voie, ne poss&egrave;dent pas les capitaux n&eacute;cessaires et l'exp&eacute;rience, ont tent&eacute; de passer derri&egrave;re ce courant culturel pour s&rsquo;orner avec des habillements et d&eacute;corations religieux.<br />
<strong><br />
Expansion spirituelle de la jeune g&eacute;n&eacute;ration</strong><br />
Un des probl&egrave;mes d'hier et d'aujourd'hui de toutes les soci&eacute;t&eacute;s avanc&eacute;es, et m&ecirc;me des soci&eacute;t&eacute;s en retard dans le monde actuel, est celui de la jeune g&eacute;n&eacute;ration. En effet, il s'agit d'un probl&egrave;me qui n'est pas facile &agrave; r&eacute;soudre et, malgr&eacute; toutes les &eacute;tudes sociologiques et psychologiques men&eacute;es et en cours,&nbsp; cette grande abstruse n&rsquo;a non seulement pas &eacute;t&eacute; r&eacute;solue, au contraire, elle devient aussi de plus en plus compliqu&eacute;e&nbsp; chaque jour qui passe. Toutefois, l'Imam, avec son pouvoir spirituel ainsi que son discours &eacute;tonnant et surprenant r&eacute;solut l'une des questions les plus complexes de la soci&eacute;t&eacute; iranienne dans une telle phase d&rsquo;urgence, correcte et sans pr&eacute;c&eacute;dent que l'ensemble de son &eacute;nigme n&rsquo;a toujours pas &eacute;t&eacute; r&eacute;solu par les hommes de recherche. En fait, quelle &eacute;tait la force spirituelle consid&eacute;rable qui a cr&eacute;&eacute; une telle transformation &eacute;tonnante et profonde &agrave; la fois de telle sorte que la jeune g&eacute;n&eacute;ration qui &eacute;tait sur le point d'oublier toutes les valeurs religieuses et&nbsp; qui ne pensait &agrave; autre chose que des convoitises, le sexe, etc. se convertit tout &agrave; coup, de telle sorte que, au lieu de tous ceux qui restreignirent les libert&eacute;s et l'auto- d&eacute;faite,&nbsp; remplirent les mosqu&eacute;es et les chaires et ensuite durent partir pour les bunkers de la guerre contre l'ennemi envahisseur afin de d&eacute;fendre leur religion, l&rsquo;honneur, la dignit&eacute; et l'estime ? En fait, cette transformation incroyable et r&eacute;flective, et les bouleversements ont &eacute;t&eacute; combattus avec &eacute;tonnement et stup&eacute;faction, non seulement en Iran, mais aussi &agrave; travers le monde, de sorte que le monde croyait que le Guide spirituel, malgr&eacute; toutes les restrictions, les hostilit&eacute;s et &agrave; la diffamation dirig&eacute;e contre lui, a pu p&eacute;n&eacute;trer la profondeur des c&oelig;urs et des &acirc;mes et cr&eacute;er une telle transformation profonde et incroyable en eux &agrave;&nbsp; telle enseigne que, par rapport &agrave; l'&eacute;normit&eacute; de la transformation de cette g&eacute;n&eacute;ration et comme une expression de gratitude et d'encouragement, le Guide spirituel d&eacute;clare donc de la jeunesse qui, dans la bataille contre l'ennemi, risque sa vie et marche sur un champ de mines, ach&egrave;te ainsi le martyre: &laquo;Ce jeune homme &eacute;tait notre chef . Que peut-on conclure de cet h&eacute;ritage glorieux et rare ? C'est que nous devons &ecirc;tre optimistes et confiants dans la puissance spirituelle et la capacit&eacute; - bien s&ucirc;r si elle est correctement planifi&eacute;e et encourag&eacute;e - et l'utilisation de cet h&eacute;ritage spirituel, non seulement pour aujourd'hui et pour la jeune g&eacute;n&eacute;ration, mais aussi, nous devons faire une r&eacute;serve pour les g&eacute;n&eacute;rations futures et pour r&eacute;soudre les probl&egrave;mes de la jeunesse de la troisi&egrave;me et quatri&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration de la r&eacute;volution - en particulier, en tenant compte des multiples attraits qui menacent les jeunes d'aujourd'hui - de sorte que si nous sommes n&eacute;gligents et ne sommes pas en mesure d'utiliser cette spiritualit&eacute;, nous allons perdre ce grand atout.<br />
<br />
<strong>&nbsp;Renouveau de la spiritualit&eacute; et l&rsquo;auto &ndash; conviction</strong><br />
L&rsquo;Imam Khomeyni a &eacute;t&eacute; l'annonceur de la conscience, de la confiance en soi&nbsp; et de l&rsquo;auto-r&eacute;invention. Une vue pr&eacute;cise et sociologique du niveau de la pens&eacute;e, de la culture, des attentes et des aspirations de la soci&eacute;t&eacute; d'aujourd'hui en Iran islamique confirme le fait que l'un des plus grands legs spirituel de l'Imam et de la R&eacute;volution a &eacute;t&eacute; la prise de conscience et la sagacit&eacute; du peuple, leur auto-conviction et la r&eacute;invention de soi. Auparavant, la politique coloniale et&nbsp; l'Etat et de leurs comparses dans ce pays avait mis les gens dans un tel &eacute;tat de sommeil et de perte de l'individualit&eacute; que non seulement ils &eacute;taient peu soucieux de leur destin, mais aussi et en g&eacute;n&eacute;ral, ils &eacute;taient indiff&eacute;rents au sujet de leurs politiques et du destin social et ont m&ecirc;me &eacute;t&eacute; odieux. L'Imam rendit les gens consciencieux, les alerta et les a aussi bien pr&eacute;par&eacute;s &agrave; &ecirc;tre sensibles &agrave; leurs droits ind&eacute;niables de telle sorte que, si aujourd'hui il y a d&eacute;bat sur les r&eacute;formes, la d&eacute;mocratie ainsi que des discussions juridiques et sociales dans la soci&eacute;t&eacute;, ils sont tous redevables et reconnaissants &agrave; l'activisme r&eacute;volutionnaire de l'Imam et de son appel &agrave; la foi en soi et &agrave; la rel&acirc;che de la perte de l'individualit&eacute;. <br />
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Guidance et de gestion <br />
Si dans les soci&eacute;t&eacute;s d&eacute;mocratiques la t&acirc;che&nbsp; des gestionnaires est l'administration de la soci&eacute;t&eacute; et la r&eacute;alisation de ce &laquo;que les gens veulent &raquo;, dans la soci&eacute;t&eacute; du point de vue de l'Imam, l'&eacute;l&eacute;ment de la Guidance de la foi est ajout&eacute; &agrave; l'administration de la soci&eacute;t&eacute; et, en fait, les gestionnaires du syst&egrave;me sont &agrave; la fois les administrateurs de la soci&eacute;t&eacute; ainsi que les Guides de la soci&eacute;t&eacute; qui m&egrave;nent vers l'excellence et la proximit&eacute; &agrave; la Divinit&eacute;. Peut-&ecirc;tre le sens de la d&eacute;mocratie religieuse ou le syst&egrave;me de la tutelle de la jurisprudence est une d&eacute;claration de la th&eacute;orie et de l'opinion de cet &eacute;l&eacute;ment de preuve. Dans le syst&egrave;me rationnel de l'Imam, l'ordre de l'existence est soit &laquo; courbe descendante &raquo; qui a lieu, fond&eacute;e sur l'amour et l'affection et le cheminement de l'&ecirc;tre humain vers la perfection, ou il peut &ecirc;tre compl&eacute;t&eacute; en une &laquo;courbe ascendante&quot; comprenant aussi de l'amour. C'est une le&ccedil;on que l'Imam a enseign&eacute;e aux voyageurs du chemin de la discipline spirituelle et lui-m&ecirc;me a expliqu&eacute; lors des discussions th&eacute;oriques. Ainsi, du point de vue de l'Imam, cette personne est plac&eacute;e en haut de la pyramide de la soci&eacute;t&eacute; islamique qui a appris la le&ccedil;on de l'amour et l'adoration du Cr&eacute;ateur, qui a effectu&eacute; les quatre voyages spirituels, qui a voyag&eacute; de chez soi pour son Cr&eacute;ateur, qui a reconnu la v&eacute;rit&eacute; qualifi&eacute;e et la v&eacute;rit&eacute; absolue, a appris les noms et qualit&eacute;s de la v&eacute;rit&eacute; sacr&eacute;e et qui a int&eacute;gr&eacute; les qualit&eacute;s supr&ecirc;mes de l'objet de l'amour, qui a atteint le statut de &laquo;proximit&eacute; aux obligations canoniques &raquo; et de &laquo; proximit&eacute; de l&rsquo;obligation canonique tertiaire &raquo;, qui se familiarisa avec les sc&egrave;nes du monde de la cr&eacute;ation et des &eacute;l&eacute;ments de preuve des cr&eacute;atures et les potentialit&eacute;s, les capacit&eacute;s et les diverses m&eacute;thodes de communication; et a une connaissance de la religion divine qui est la loi et les instructions de la guidance des &ecirc;tres humains et qui, par la suite, se l&egrave;ve pour l'orientation et l'assistance du peuple et cr&eacute;e une soci&eacute;t&eacute; qui est une source d'action appropri&eacute;e pour ceux qui effectuent le voyage spirituel vers Dieu. Toutefois, une telle personne, tout en &eacute;tant l'objet de l'amour du peuple, les aimera aussi. L'imam consid&eacute;ra le secret de la r&eacute;ussite d'un chef religieux de reposer dans cette relation affective-fid&egrave;le et une relation &agrave; double sens entre le peuple et le Guide. En expliquant cette question, nous devons dire que l'exp&eacute;rience de l'homme dans les derniers si&egrave;cles a examin&eacute; les trois pouvoirs administratifs (l&eacute;gislatif, judiciaire et ex&eacute;cutif) d'&ecirc;tre s&eacute;par&eacute;s les uns des autres afin que, de cette mani&egrave;re, la possibilit&eacute; de complot contre le peuple et leurs int&eacute;r&ecirc;ts soient r&eacute;duits au minimum. De cette mani&egrave;re, les dirigeants des trois pouvoirs et leurs ex&eacute;cutifs sont &eacute;lus directement ou indirectement par les personnes ayant des responsabilit&eacute;s connues et avec la dur&eacute;e du mandat. Encore une fois, cette exp&eacute;rience de l'humanit&eacute; a montr&eacute; qu'une partie a &eacute;t&eacute; &eacute;lue pour les trois pouvoirs et par ce moyen, par l'alt&eacute;ration et l'exercice de l'autorit&eacute; absolue &agrave; lier les int&eacute;r&ecirc;ts du peuple &agrave; la volont&eacute; des partis. La base th&eacute;orique du r&eacute;gime de l'Imam compense aussi cette derni&egrave;re lacune, en ce sens que les personnes qui choisissent les chefs des trois pouvoirs s&eacute;par&eacute;s, ressortent d&rsquo;un autre coll&egrave;ge et choisissent une personne ou un conseil qui r&eacute;v&egrave;le leur juste foi et dans les voies de la v&eacute;rit&eacute; et la v&eacute;racit&eacute; et la r&eacute;alisation de l'excellence, qu&rsquo;ils sont&nbsp; honn&ecirc;tes et dignes de&nbsp; confiance. La responsabilit&eacute; qui est plac&eacute;e sur les &eacute;paules de la personne &eacute;lue ou le conseil par cette m&eacute;thode est de surveiller les trois pouvoirs mentionn&eacute;s ci-dessus et d'assurer leur bien-fond&eacute; vers les int&eacute;r&ecirc;ts mondiaux et m&ecirc;me au del&agrave;. Il est &eacute;vident que telle personne qui poss&egrave;de les caract&eacute;ristiques divines mentionn&eacute;es ci-dessus et l'auto-am&eacute;lioration n'est ni int&eacute;ress&eacute; par la dictature et le totalitarisme, ni n&rsquo;a la capacit&eacute; de transformer la th&eacute;orie en pratique. L'Imam a d&eacute;clar&eacute; cat&eacute;goriquement que Dieu et le Proph&egrave;te de l'Islam ne nous permettent pas d'imposer nos vues sur le peuple, et ni la logique, ni la rationalit&eacute; n&rsquo;acceptent de nous que nous donnons la priorit&eacute; &agrave; l'opinion d'un groupe de plus que notre opinion individuelle. Il est naturel qu'un tel chef devienne populaire et la base de la Guidance qui est la sagesse, la bont&eacute; et l'ob&eacute;issance devienne une r&eacute;alit&eacute;. C'est parce que dans la culture mystique de la sagesse, l&rsquo;Imam antipathipatique n'a pas de sens tandis que l&rsquo;amabilit&eacute; est incompl&egrave;te sans l'ob&eacute;issance. Ainsi, la condition de vie dans une soci&eacute;t&eacute; que l'Imam a esquiss&eacute;e est la bont&eacute;, la sagesse et l'ob&eacute;issance pour que ces trois c&ocirc;t&eacute;s, ensemble, garantissent le d&eacute;veloppement et l'excellence de l'homme et le r&eacute;sident de l'utopie.<br />
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<strong>Eclectisme l&eacute;gal de la religion et de la connaissance</strong><br />
L'Imam voulait un d&eacute;veloppement et le progr&egrave;s fond&eacute;s sur l'&eacute;clectisme l&eacute;gal de la religion et de la connaissance ou la rationalit&eacute; et la religiosit&eacute;. Les r&eacute;alit&eacute;s historiques r&eacute;v&egrave;lent que l'islam n'a pas seulement &eacute;t&eacute; un promoteur et un d&eacute;fenseur de toutes les connaissances et opinions, mais aussi qu'il a cr&eacute;&eacute;, au cours de sa longue histoire, une civilisation, cette grande civilisation que, de nos jours aussi, la plupart des soci&eacute;t&eacute;s humaines ont h&eacute;rit&eacute;e. Maintenant que cette agitation divine a commenc&eacute; dans la soci&eacute;t&eacute; islamique et a perp&eacute;tu&eacute;, il est n&eacute;cessaire que la nation islamique, en particulier les musulmans, partout dans le monde, font recours &agrave; la renaissance de la civilisation d'origine et &agrave; leurs valeurs traditionnelles. Les efforts et les tentatives de l'Imam dans cette affaire comme un de ses h&eacute;ritages spirituels sont dignes de r&eacute;flexion et de recherche. Il suffit que seule une comparaison soit faite entre les recherches et les enqu&ecirc;tes avant la R&eacute;volution et, apr&egrave;s, les statistiques des publications, les institutions culturelles et des d&eacute;bats universitaires, des dialogues sur la religion, des s&eacute;minaires, des conf&eacute;rences et des d&eacute;bats qui prennent place &agrave; l'int&eacute;rieur et &agrave; l'ext&eacute;rieur du pays sur le th&egrave;me de l'&eacute;clectisme juridique de la religion et de la connaissance. De m&ecirc;me, une comparaison est faite entre le nombre d'universit&eacute;s et des &eacute;tablissements universitaires ainsi que le nombre d'&eacute;tudiants dans le pass&eacute; et le pr&eacute;sent afin de clarifier l'h&eacute;ritage acad&eacute;mique de l'Imam. Dans ce cadre, on peut signaler l'expansion qualitative et quantitative ainsi que la cr&eacute;ation des annexes des &eacute;tablissements des sciences et des technologies qui ont &eacute;t&eacute; produits &agrave; la suite de l'&eacute;clectisme des deux &eacute;l&eacute;ments du mat&eacute;rialisme et du spiritualisme, l'&acirc;me et la r&eacute;alit&eacute; spirituelle, la religion et la connaissance. <br />
<strong>Source : Une note de la Section de la presse, de l&rsquo;information et de la relation publique de l&rsquo;Ambassade de la R&eacute;publique Islamique d&rsquo;Iran &agrave; Bamako</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale de la Caisse Nyesigiso de Bamako&#45;Centre :
Une marche en avant ininterrompue</title>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le terrain de foot de la commune III du District de Bamako a abrit&eacute;, samedi juin,&nbsp; une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de la caisse Nyesigiso et ses membres. Celle-ci a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence du repr&eacute;sentant du maire de la commune III, du directeur g&eacute;n&eacute;ral de la caisse de Bamako- centre, des membres de la Caisse et tous les conseils administratifs de celle-ci.&nbsp; <br />
</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Agissant conform&eacute;ment &agrave; leurs statuts et r&egrave;glement, le conseil d&rsquo;administration de la caisse&nbsp; a tenu des r&eacute;unions ordinaires et conjointes durant l&rsquo;ann&eacute;e 2010. Au cours de diff&eacute;rentes r&eacute;unions ordinaires, celui-ci&nbsp; a appr&eacute;ci&eacute;, trait&eacute; et propos&eacute; des solutions idoines aux diff&eacute;rents probl&egrave;mes soumis par les autres organes ou les gestionnaires de la caisse pour la bonne marche de celle-ci. Le CA a, notamment, adopt&eacute; le budget et plan d&rsquo;affaires 2011, analys&eacute; les situations financi&egrave;res mensuelles de la caisse, pris des r&eacute;solutions allant dans le sens de la bonne gestion de leur caisse. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le CA, durant ses activit&eacute;s, s&rsquo;est beaucoup appesantie sur les politiques et techniques de mobilisation de l&rsquo;&eacute;pargne.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La caisse a, en plus du prix re&ccedil;u pour sa performance au sein du r&eacute;seau Nyesigiso, au titre de l&rsquo;ann&eacute;e 2007, re&ccedil;u des prix aux termes des exercices 2008 et 2009 et elle compte consolider son acquis lors de l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale prochaine de l&rsquo;union qui aura le 25 juin 2011.<br />
<br />
Sur le plan financier, la caisse a enregistr&eacute; l&rsquo;adh&eacute;sion de 8 707 nouveaux membres en fin 2010 contre 7 554 en fin 2009, soit une augmentation de 1 153 membres sur la p&eacute;riode. Elle totalise pr&egrave;s de 11 551 b&eacute;n&eacute;ficiaires de cr&eacute;dit durant l&rsquo;exercice 2009 et 2010 pour un montant de 2 660 823 275 FCFA. L&rsquo;actif global de la caisse passe de 3 017 367 191 FCFA en 2009 &agrave; 3 373 119 452 FCFA pour un volume d&rsquo;&eacute;pargne de pr&egrave;s de 999 541 838 FCFA. L&rsquo;encours de cr&eacute;dit &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e 2010 s&rsquo;est affich&eacute; &agrave; pr&egrave;s 1 884 860 783 FCFA. Parall&egrave;lement &agrave; ce portefeuille, la caisse lutte contre un montant de pr&ecirc;ts en difficult&eacute; qui se fixe &agrave; environ 16 000 000 contre 65 000 000 en 2009, soit un niveau de d&eacute;linquance de 0,88% contre 3,43% en 2009.<br />
<br />
Le CA a assur&eacute; au cours de l&rsquo;exercice 2010, la bonne coordination entre les organes, comit&eacute; de cr&eacute;dit et conseil de surveillance, et assist&eacute; la direction de la caisse. Cette solide harmonie entre les dirigeants, les employ&eacute;s et m&ecirc;me les membres, a abouti au bon r&eacute;sultat que la caisse a enregistr&eacute; cette ann&eacute;e et l&rsquo;estime de leurs partenaires.<br />
<br />
A l&rsquo;ouverture de cette assise, M. Abou Coulibaly, pr&eacute;sident de la caisse Bamako- centre, a rappel&eacute; que tout individu qui adh&egrave;re &agrave; une caisse d&rsquo;&eacute;pargne et de cr&eacute;dit devient automatiquement membre de cette caisse. Et que, parmi les membres d&rsquo;une caisse, quelques uns&nbsp; sont d&eacute;sign&eacute;s et sont appel&eacute;s dirigeants pour assurer l&rsquo;orientation, la direction et le contr&ocirc;le de la caisse. Ces dirigeants, dit-il, sont regroup&eacute;s en organes ayant chacun des r&ocirc;les et responsabilit&eacute;s sp&eacute;cifiques pour la bonne marche de la caisse.<br />
<br />
M. Coulibaly a aussi indiqu&eacute; que les organes de fonctionnement de la caisse sont au nombre de quatre (4) dont l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale qui est l&rsquo;organe supr&ecirc;me et souverain, le conseil d&rsquo;administration qui est l&rsquo;organe dirigeant, le comit&eacute; de cr&eacute;dit qui est responsable de l&rsquo;administration du cr&eacute;dit et le conseil de surveillance qui est l&rsquo;organe de contr&ocirc;le.<br />
<br />
M. Coulibaly a ensuite indiqu&eacute; que c&rsquo;est l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale qui adopte, modifie et d&eacute;cide de l&rsquo;orientation de la caisse. Cette assembl&eacute;e constitue le lieu d&rsquo;expression directe et d&eacute;mocratique de ses membres. Les informations relatives &agrave; la gestion de la caisse sont soumises&nbsp; annuellement &agrave; l&rsquo;approbation de l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale, a-t-il assur&eacute;.<br />
<br />
Pour terminer, M. Coulibaly dira que cet &eacute;v&eacute;nement lui a offert l&rsquo;opportunit&eacute; pour lancer un vibrant appel aux d&eacute;biteurs en retard pour venir s&rsquo;acquitter de leur dette ; que leur caisse a un souci d&rsquo;accompagnement de ses membres. Il les a invit&eacute; alors &agrave; am&eacute;liorer ensemble leurs r&eacute;sultats en respectant scrupuleusement leurs engagements. Il a enfin rappel&eacute; que c&rsquo;est l&rsquo;&eacute;pargne des uns qui est donn&eacute; &agrave; cr&eacute;dit &agrave; d&rsquo;autres pour faire face &agrave; leurs besoins, c&rsquo;est des fonds qui doivent obligatoirement &ecirc;tre remis &agrave; leur place.<br />
<br />
Il faut noter que la direction a &eacute;t&eacute; reconduite. Sans doute pour la marche en avant ininterrompue qu&rsquo;elle ne cesse d&rsquo;imprimer &agrave; la caisse.<br />
<strong>Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité dans les espaces de loisirs :
Le Commandant d’école du prytanée  militaire tabassé et blessé par un saoulard</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/inscurit-dans-les-espaces-de-loisirs-le-commandant-dcole-du-prytane-militaire-tabass-et-bless-par-un-saoulard-23982.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le mercredi, 25 mai dernier vers 00h,&nbsp; le commandant d&rsquo;&eacute;cole du Prytan&eacute;e militaire, le&nbsp; lieutenant colonel Abdrahamane Babi, , s&rsquo;est fait blesser par un ivrogne pendant qu&rsquo;il prenait du plaisir avec ses amis. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;espace&nbsp; de loisirs &laquo; La Source &raquo; situ&eacute; &agrave; Faso-Kanu, pr&egrave;s de l&rsquo;h&ocirc;tel &laquo; Les Colibris &raquo;. Il avait appel&eacute; les renforts (privil&egrave;ge singulier pour lui &agrave; l&rsquo;exclusion de la grande masse des citoyens) qui ont fait fuir la plupart des clients du fameux coin chaud o&ugrave; les grands pervers de la R&eacute;publique viennent bouffer la vie &agrave; grandes dents lors de leurs heures louches.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
La quasi-totalit&eacute; des espaces de loisirs de la capitale, notamment ceux situ&eacute;s sur la rive droite, sont des endroits dangereux, voire criminog&egrave;nes de par les actes barbares, sauvages qui s&rsquo;y d&eacute;roulent. C&rsquo;est ainsi que le directeur du prytan&eacute;e militaire, un habitu&eacute; du bon coin selon les usagers, pendant qu&rsquo;il prenait sa consommation avec des amis, s&rsquo;est fait agresser par un alcoolique avec qui il avait eu une dispute. La partie s&rsquo;est envenim&eacute;e lorsque notre directeur galonn&eacute;, voulant se faire respecter, a brandi sa carte professionnelle, expliquant qu&rsquo;il est le directeur du prytan&eacute;e et qu&rsquo;on devrait, par cons&eacute;quent, le respecter, sinon&hellip; Son adversaire&nbsp; lui retira sa carte et la jeta.&nbsp; <br />
<br />
Ensuite, il a cogn&eacute; sa t&ecirc;te avec une bouteille pleine d&rsquo;alcool. La bouteille s&rsquo;est cass&eacute;e, &eacute;parpillant les tessons partout, en blessant la victime qui avait le visage inond&eacute; de sang.<br />
<br />
&nbsp;Au lieu de le secourir, ses voisins de table le fuyaient, craignant de se voir rattraper par les renforts qu&rsquo;il avait sollicit&eacute;s.<br />
<br />
&nbsp;La question qu&rsquo;on se pose : comment&nbsp; un officier de son rang peut se trouver dans ces lieux envahis d&rsquo;ordinaire&nbsp; par des vagabonds de toutes sortes ? <br />
<br />
Il pouvait se faire tuer banalement par des badauds. G&eacute;n&eacute;ralement, beaucoup de porteurs d&rsquo;uniformes, particuli&egrave;rement les officiers, se retrouvent dans cet espace chaud de la commune VI. <br />
A la moindre des choses, ils se pr&eacute;valent de leurs grades pour faire peur, comme si les autres citoyens n&rsquo;&eacute;taient que de&nbsp; simples jouets. Selon nos sources, il arrive fr&eacute;quemment &agrave; ces types d&rsquo;officiers sup&eacute;rieurs&nbsp; de menacer les simples clients qui prennent&nbsp; tranquillement leurs pots. <br />
On revit l&rsquo;&eacute;poque du Cmln (Comit&eacute; militaire de lib&eacute;ration nationale) o&ugrave; des officiers bien connus faisaient r&eacute;gner la terreur au Motel de Djicoroni-Para ou au Buffet H&ocirc;tel de la gare. Mais le hic avec le Colonel Baby, c&rsquo;est qu&rsquo;il pr&eacute;side &agrave; la formation de jeunes gens, futurs officiers sup&eacute;rieurs qui doivent devenir, en quelque sorte, la cr&egrave;me de notre arm&eacute;e et des arm&eacute;es de la sous- r&eacute;gion au regard de la vocation du prytan&eacute;e militaire de Kati.<br />
<br />
<strong>Assif Tabalaba</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement climatique :
La responsabilité des pays  industrialisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-la-responsabilit-des-pays-industrialiss-23981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Il est ind&eacute;niable que les pays industrialis&eacute;s sont en grands partis responsables du r&eacute;chauffement de la plan&egrave;te, en raison de leurs nombreuses d&eacute;cennies d&rsquo;&eacute;missions excessives de gaz &agrave; effet de serre. N&rsquo;est-il pas donc temps que les pays industrialis&eacute;s r&eacute;duisent consid&eacute;rablement leurs &eacute;missions de gaz &agrave; effets de serre ou du moins cesser de causer du tort et se mettre &agrave; aider les pays en d&eacute;veloppement ?<br />
</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Dans tous les cas, il est un principe &eacute;thique largement accept&eacute;, compris dans le monde entier, des terrains de jeux jusqu&rsquo;aux tribunaux&hellip; Si vous faites du tort aux autres, vous avez deux obligations : cesser de leur faire du tort, et les aider &agrave; faire face aux dommages caus&eacute;s. Ainsi, les pays industrialis&eacute;s qui sont les principaux responsables du probl&egrave;me, doivent cesser de causer du tort, en r&eacute;duisant rapidement leurs &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre, et se mettre &agrave; aider, en fournissant des moyens financiers aux pays pauvres pour leur permettre de s&rsquo;adapter.<br />
<br />
Oxfam estime que, dans les pays en d&eacute;veloppement, les efforts d&rsquo;adaptation co&ucirc;teront au moins 50 milliards de dollars par an, et beaucoup plus encore si les &eacute;missions mondiales ne sont pas r&eacute;duites rapidement.<br />
<br />
Selon l&rsquo;indice de financement de l&rsquo;adaptation cr&eacute;e par Oxfam, les Etats-Unis, l&rsquo;Union Europ&eacute;enne, le Japon, le Canada et l&rsquo;Australie auraient &agrave; financer plus de 95% des besoins. Ces d&eacute;penses, estime Oxfam, ne devraient pas &ecirc;tre comptabilis&eacute;es au titre de l&rsquo;engagement pris dans le cadre des Nations Unies de consacrer 0,7% du PNB &agrave; l&rsquo;aide.<br />
<br />
Aussi, toujours est-il que, chez eux, les pays riches mettent sur pied des mesures d&rsquo;adaptation qui vont co&ucirc;ter des milliards, mais jusqu'&agrave; pr&eacute;sent ils n&rsquo;ont fourni que 48 millions de dollars aux fonds internationaux destin&eacute;s aux efforts d&rsquo;adaptation dans les pays les moins avanc&eacute;s et ils ont comptabilis&eacute;s ces contributions comme de l&rsquo;aide. C&rsquo;est une injustice inacceptable.<br />
Par contre, et dans le m&ecirc;me temps, les pays riches investissent dans leurs propres efforts d&rsquo;adaptation au changement climatique en finan&ccedil;ant des projets nationaux dont les montants peuvent d&eacute;passer leur contribution totale aux fonds internationaux.<br />
<br />
Par exemple, la Grande Bretagne qui est, &agrave; ce jour, le plus gros contributeur aux fonds internationaux avec des promesses s&rsquo;&eacute;levant &agrave; 38 millions de dollars, a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;investir 178 millions de livres sterling (347 millions de dollars) dans des syst&egrave;mes de refroidissement pour le m&eacute;tro londonien, destin&eacute; entre autres &agrave; se pr&eacute;parer aux changements climatiques.<br />
<br />
Les Pays Bas, qui ont promis 18 millions de dollars aux fonds internationaux, conservent au moins 2,2 milliards d&rsquo;euro (2,9 milliards de dollars) &agrave; la construction de nouvelles digues en pr&eacute;vision des effets du changement climatique.<br />
<br />
Ces pays industrialis&eacute;s, qui sont en grande majorit&eacute; responsables des &eacute;missions excessives de gaz &agrave; effet de serre rel&acirc;ch&eacute;es dans l&rsquo;atmosph&egrave;re depuis des d&eacute;cennies, doivent montrer l&rsquo;exemple maintenant en r&eacute;duisant fortement leurs &eacute;missions, comme ils s&rsquo;y sont engag&eacute;s en 1992 lors de la signature de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques.<br />
L&rsquo;obligation des pays riches d&rsquo;aider les pays en d&eacute;veloppement &agrave; faire face aux effets &agrave; venir du changement climatique est une priorit&eacute; tout aussi urgente que celle d&rsquo;arr&ecirc;ter ce changement climatique. Ainsi, les pays en d&eacute;veloppement pourront d&eacute;velopper leur r&eacute;sistance avant d&rsquo;&ecirc;tre confront&eacute;s aux pleins effets du changement climatique.<br />
Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, T&eacute;l. : 76383729, E-mail : moussatoure26@yahoo.fr.<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education:
Les manuels scolaires : est&#45;ce pour les élèves ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/educationles-manuels-scolaires-est-ce-pour-les-lvesij-23739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Dans leur longue recherche des causes du niveau inacceptable des &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;enseignement secondaire, nombreux sont ceux qui conclurent que cette crise est cons&eacute;cutive &agrave; la mauvaise qualit&eacute; de l&rsquo;enseignement re&ccedil;u &agrave; l&rsquo;&eacute;cole fondamentale et, pr&eacute;cis&eacute;ment, au premier cycle, ceci&nbsp; &eacute;tant la base de la formation. Outre, le syst&egrave;me &eacute;ducatif se trouve d&eacute;nigr&eacute;.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Certes, leur formation est remplie de d&eacute;fections graves.&nbsp; Quelle est donc la principale cause de cette d&eacute;gringolade&nbsp;du niveau des &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;enseignement secondaire&nbsp;? Notre r&eacute;flexion tentera de r&eacute;pondre &agrave; cette question.<br />
<br />
&nbsp;Il est &agrave; signaler que sur cette question angoissante, les points de vue divergent. D&rsquo;aucuns imputent la faute aux enseignants qui seraient carrants. D&rsquo;autres attribuent la responsabilit&eacute; aux parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves qui seraient moins soucieux de l&rsquo;&eacute;ducation de leurs enfants ainsi que le manque de volont&eacute; chez les apprenants. D&rsquo;aucuns iront jusqu&rsquo;&agrave; incriminer le gouvernement qui est jug&eacute; trop passif devant l&rsquo;impasse. Toutes ces opinions pourraient se justifier d&rsquo;une mani&egrave;re ou d&rsquo;une autre. Mais le hic est que chacun de ces avis ignore la racine du mal pour se focaliser sur ses feuilles, c'est-&agrave;-dire, on ignore la cause principale pour s&rsquo;attaquer aux cons&eacute;quences. Il n&rsquo;y a d&rsquo;autres causes aussi importantes que le p&eacute;dantisme manifeste des manuels scolaires &eacute;crits par des pr&eacute;tendus lettr&eacute;s qui ne tiennent pas compte des mentalit&eacute;s des innocents, qui ne savent pas ce que c&rsquo;est qu&rsquo;un enfant et qui veulent se faire voir comme des historions avec des expressions savantes et vaines. Cela &eacute;tonnera certainement certains de nos lecteurs, mais point&nbsp; n&rsquo;est besoin&nbsp; de s&rsquo;&eacute;tonner quand on sait bien constater les choses. J&rsquo;admets toutefois que s&rsquo;&eacute;tonner de mes propos&nbsp; apparemment &eacute;tranges est, en quelque sorte, raisonnables puisque les oreilles ont coutume d&rsquo;entendre clamer urbi et orbi que la lecture permet, &agrave; coup s&ucirc;r, &agrave; un &eacute;l&egrave;ve d&rsquo;am&eacute;liorer son niveau, de rendre simple le complexe, de rendre clair l&rsquo;obscur. Quelle controverse&nbsp;! Cela se con&ccedil;oit dans la mesure o&ugrave; les textes &agrave; lire sont &eacute;crits pour les &eacute;l&egrave;ves. Or, c&rsquo;est ce qui ne se fait pas au Mali. Par voie de cons&eacute;quence, la lecture, loin d&rsquo;instruire l&rsquo;&eacute;l&egrave;ve, l&rsquo;affole et devient un levier important pour la promotion de son ignorance.<br />
Certains diront que c&rsquo;est l&agrave; les propos d&rsquo;un &eacute;go&iuml;ste, un jaloux ou un quelconque malveillant. Non&nbsp;! Loin s&rsquo;en faut&nbsp;! C&rsquo;est tout simplement l&rsquo;analyse objective d&rsquo;un jeune &eacute;tudiant qui a fait des recherches et pos&eacute; des questions&nbsp; aux anciens instituteurs. En effet, j&rsquo;ai trouv&eacute; tout &agrave; fait loisible, au terme de mes enqu&ecirc;tes, d&rsquo;informer mes compatriotes pour le bien de notre &eacute;cole.<br />
Je disais tant&ocirc;t que les manuels scolaires des classes de premi&egrave;re, deuxi&egrave;me, troisi&egrave;me et quatri&egrave;me ann&eacute;es n&rsquo;&eacute;taient pas &agrave; la port&eacute;e des &eacute;l&egrave;ves et, m&ecirc;me souvent, trop compliqu&eacute;s pour les ma&icirc;tres &agrave; cause du grotesque p&eacute;dantisme de leurs auteurs au niveau des expressions trop savantes qui, loin d&rsquo;aider &agrave; faciliter l&rsquo;enseignement, sert &agrave; d&eacute;router l&rsquo;&eacute;l&egrave;ve et fait de lui un&nbsp; &laquo;&nbsp;&Eacute;metteur de bruits&nbsp;&raquo;&nbsp; et non un parleur de langue, car il ne fait que r&eacute;citer sans comprendre.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">On peut me comprendre ici sans coup f&eacute;rir. Retenons un peu dans ces dits manuels scolaire et essayons ensemble de donner des os solides &agrave; notre th&egrave;se.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Mon enqu&ecirc;te m&rsquo;a montr&eacute; que 95% de ces ouvrages sont &eacute;maill&eacute;s d&rsquo;expressions extr&ecirc;mement lourdes pour les &eacute;l&egrave;ves&nbsp;et m&ecirc;me les &eacute;tudiants et les ma&icirc;tres de l&rsquo;enseignement fondamental&nbsp;; pire, des maximes qui ne peuvent pas &ecirc;tre comprises que par des hommes m&ucirc;rs. A quoi bon de s&rsquo;adresser aux innocents de sept ans au maximum avec des expressions comme celles-ci&nbsp;: &laquo;&nbsp;Travail intense&nbsp;; l&rsquo;hy&egrave;ne tenaill&eacute;e par la faim&nbsp;;&nbsp; il faillit entre passer tu ferais maigre&nbsp; ch&egrave;re, rire tout son so&ucirc;le&nbsp;; le marche grouillait de monde&nbsp;&hellip;&nbsp;&raquo;.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Un &eacute;l&egrave;ve de la troisi&egrave;me ann&eacute;e, par exemple, que peut-il comprendre dans ces pr&eacute;cocit&eacute;s&nbsp;? Rien. Il serait plus utile de lui dire que &laquo;&nbsp;Maman a pr&eacute;par&eacute; des g&acirc;teaux qu&rsquo;on mangera &agrave; midi&nbsp;&raquo;. La communication excite-t-elle&nbsp; sans intercompr&eacute;hension&nbsp;? <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Remarquez ces autres expressions&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;&eacute;trenner ses boubous&nbsp;; l&rsquo;atmosph&egrave;re&nbsp;&laquo;&nbsp; devient intenable&nbsp;; l&rsquo;air est charg&eacute;&nbsp; d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;&nbsp;; malgr&eacute;&nbsp; h&eacute;t&eacute;roclite de marchandises arbres s&eacute;culaires&nbsp;; spectacle f&eacute;erique&nbsp;; le p&ecirc;cheur &agrave; &eacute;lu domicile aupr&egrave;s du fleuve&nbsp;; post&eacute;s &agrave; l&rsquo;or&eacute;e du bois&hellip;&nbsp;&raquo;. Ne serait-il pas mieux de parler avec ces termes&nbsp; aux enfants parlant fran&ccedil;ais comme langue maternelle&nbsp;? S&rsquo;il faut parler&nbsp; avec, ainsi, &agrave; ceux qui le parlent comme langue officielle, qui m&eacute;riterait d&rsquo;&ecirc;tre abord&eacute; par ces expressions&nbsp; mises, les docteurs et les universitaires au moins&nbsp;? Personne, je dis. Je&nbsp;&nbsp; vais trouver dans chacun de&nbsp; ces livres et dans chaque texte qu&rsquo;ils contiennent des expressions de ce genre qui donnent le fil &agrave; retordre m&ecirc;me &agrave; des &eacute;tudiants.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Peut-on oublier les r&eacute;barbatives maximes pour les enfants&nbsp;&nbsp; pour lesquels sont &eacute;labor&eacute;s&nbsp; les manuels scolaires&nbsp;? Je n&rsquo;en citerai que deux&nbsp;: &laquo;&nbsp;la patience est&nbsp; un chemin d&rsquo;or&nbsp;&raquo;&nbsp;;&nbsp; &laquo;&nbsp;le travail de terre est rude, mais ne dit-on pas que la terre parle donc pour mentir&nbsp; jamais&nbsp;?&nbsp;&raquo;. L&rsquo;enfant, tout candide, se demandera alors&nbsp;: la terre parle donc pour mentir&nbsp;? Que signifie la patience&nbsp;? Que signifie la patience&nbsp;? Il y a alors un chemin rempli d&rsquo;or, on peut donc avoir un chemin&nbsp; m&ecirc;me &agrave; un endroit o&ugrave; il n&rsquo;y a que de l&rsquo;or comme en Eldorado&nbsp;! <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">L&rsquo;&eacute;tourdissement que peuvent provoquer ces livres est donc mis en exergue. A cela s&rsquo;annexent les fautes grammaticales, terminologie et les mots dont l&rsquo;encyclop&eacute;die demande encore le sens tant, le p&eacute;dantisme &agrave; d&eacute;bord&eacute; son vase, aussi que des mensonges que l&rsquo;enfant prendrait pour argent coptant jusqu&rsquo;&agrave; la fin de ses jours.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Il prend pour preuve cette conjonction de subordination&nbsp;: &laquo;&nbsp;Malgr&eacute; que&hellip;&nbsp;&raquo; Cela est-il fran&ccedil;ais&nbsp;? Jamais .Il fallait dire &laquo;&nbsp; Bien que&hellip;&nbsp;&raquo;. Ce qui est plus admirable dans cette affaire, c&rsquo;est l&rsquo;incurie chronique des acad&eacute;mies d&rsquo;enseignement et des CAP. Sont-ils au fait de ces choses&nbsp;? <br />
Les ouvrages indiqu&eacute;s sont-ils soumis &agrave; leur appr&eacute;ciation&nbsp; avant leur publication&nbsp;? De toutes fa&ccedil;ons, il y a lieu d&rsquo;accuser ces deux d&eacute;partements,&nbsp; car tout porte&nbsp; &agrave; croire qu&rsquo;ils ne sont jamais prononc&eacute;s sur la question&nbsp; de la r&eacute;alit&eacute; de l&rsquo;&eacute;cole, partant leur devoirs&nbsp;; s&rsquo;ils en sont conscients, cela dit qu&rsquo;il n&rsquo; y a pas de personne se basant sur la&nbsp; distinction entre le mal et le bien en&nbsp; mati&egrave;re d&rsquo;enseignement.&nbsp; Et le feu vert est toujours allum&eacute; pour les livres de ce genre qui&nbsp; gagnent&nbsp; continuellement&nbsp; de l&rsquo;importance dans nos &eacute;coles.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">De surcro&icirc;t, le ma&icirc;tre, ne voyant&nbsp; les dangers que comportent ces &laquo;&nbsp; poisons&nbsp;&raquo;, s&rsquo;ent&ecirc;te &agrave; forcer&nbsp; les enfants &agrave; comprendre ce qu&rsquo;eux- m&ecirc;mes ignorent souvent.&nbsp; <br />
Ils veulent que les innocents prononcent&nbsp; bien, vaille que vaille,&nbsp; les mots difficiles, trop difficiles m&ecirc;me, pour&nbsp; certains lyc&eacute;ens. La moindre maladresse chez les apprenants leur vaut des ch&acirc;timents trop cruels et barbares. Le syst&egrave;me est tr&egrave;s facile &agrave; cerner. Un chef terroriste fournit une arme au bourreau qui s&rsquo;en sert pour an&eacute;antir&nbsp; les innocents.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Je ne saurai faire le black- out&nbsp; sur la pr&eacute;sence d&rsquo;esprit de certains anciens instituteurs qui ont silencieusement&nbsp; fustig&eacute;&nbsp;&nbsp; ces mauvaises attitudes parmi lesquels Mr Guindo qui nous confie&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ma fille fait&nbsp; la 3&egrave;me&nbsp; ann&eacute;e, elle sait lire plus ou moins bien&nbsp;; mais elle&nbsp; a toujours z&eacute;ro&nbsp; en dict&eacute;e et elle ne conna&icirc;t le sens d&rsquo;aucun mot dans&nbsp; son cahier ou son livre&nbsp;&raquo;.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Nombreux sont d&rsquo;ailleurs les instituteurs qui attestent la v&eacute;racit&eacute;&nbsp; de cet avis. Il lance donc un appel &agrave; nos p&eacute;dagogues, aux auteurs s du manuel scolaire sans pr&eacute;tention aucune&nbsp;; je leur parle avec&nbsp; consid&eacute;ration et respect m&ecirc;me. S&rsquo;il y a dans mon article&nbsp; quelques mots agressifs, par endroit, je les prie,&nbsp; r&eacute;cepteur ou lecteur, pour que&nbsp; leur message puisse arriver &agrave; destination et&nbsp; qu&rsquo;ils puissent&nbsp; produire un effet positif.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Que nul ne se sente offens&eacute; ici. Le bonheur d&rsquo;un peuple implique la contribution&nbsp; de chacun.&nbsp; Apr&egrave;s le pain, l&rsquo;&eacute;ducation est le premier besoin d&rsquo;un peuple,&nbsp; le probl&egrave;me des enfants doit mettre en alerte chaque citoyen. Songeons &agrave; laisser &agrave; la post&eacute;rit&eacute; un avenir&nbsp; radieux par nos efforts et notre esprit de patriotisme.&nbsp; &laquo;&nbsp;Le bonheur&nbsp; par le labeur fera le Mali de demain&nbsp;&raquo;, lit-on dans notre hymne national.<br />
<strong>Abdoul Niang, Etudiant &agrave; la FLASH,&nbsp; lettres modernes.</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Un car de Bittar  Trans abandonne ses clients en rade entre Baguinéda et Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/un-car-de-bittar-trans-abandonne-ses-clients-en-rade-entre-baguinda-et-sgou-23737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le dimanche, 29 mai 2011, un car de la compagnie Bittar Trans immatricul&eacute; T5547- MD en provenance de S&eacute;gou, est tomb&eacute;, aussi paradoxale que cela puisse &ecirc;tre, en panne s&egrave;che &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de Baguin&eacute;da aux environs de 16 heures. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">N&rsquo;ayant pas d&rsquo;autres solutions, le convoyeur et son chauffeur ont abandonn&eacute; les passagers &agrave; leur triste sort. Ceux-ci ont demand&eacute; en vain &agrave; &ecirc;tre transf&eacute;r&eacute;s aux frais de la compagnie dans un autre v&eacute;hicule pour pouvoir joindre Bamako. <br />
Apparemment, une telle solution de rechange n&rsquo;&eacute;tait pas pr&eacute;vue par Bittar Trans et les voyageurs, apr&egrave;s maints palabres, ont du mettre &agrave; nouveau la main &agrave; la poche pour pouvoir regagner Bamako. Mauvaise mani&egrave;re de faire de la publicit&eacute; pour une compagnie que dirige le Pr&eacute;sident du Conseil &eacute;conomique et Social.<br />
<br />
<span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\">Seydou Cissouma nomm&eacute; Commissaire de l&rsquo;UEMOA</span><br />
<br />
&nbsp;Le dernier sommet des chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement des pays de l&rsquo;Uemoa, tenu &agrave; Ouagadougou ce week-end, a vu la promotion de notre confr&egrave;re Seydou Cissouma, jusqu&rsquo;ici conseiller &agrave; la communication du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;. Notre confr&egrave;re remplace ainsi M. Soumaila Ciss&eacute; dont le mandat en tant que Pr&eacute;sident de la Commission est arriv&eacute; &agrave; son terme. Le Mali c&egrave;de ainsi le fauteuil de pr&eacute;sident de la Commission &agrave; un autre pays, mais garde, comme tous les Etats membres, son poste de Commissaire. Bonne chance alors &agrave; M. Cissouma qui entame d&eacute;sormais une nouvelle carri&egrave;re internationale. C&rsquo;est toute la grande famille de la presse malienne qui se trouve honor&eacute;e par cette promotion du confr&egrave;re.<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit de l’environnement:
Un besoin crucial de spécialistes se pose au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/droit-de-lenvironnementun-besoin-crucial-de-spcialistes-se-pose-au-mali-23736.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">A partir des ann&eacute;es 1980, le Mali a fait de la protection de l&rsquo;environnement et de la promotion du cadre de vie un objectif national primordial en signant et en ratifiant une trentaine de trait&eacute;s et accords internationaux.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Cependant, le d&eacute;veloppement du droit international de l&rsquo;environnement se heurte aujourd&rsquo;hui &agrave; un quasi absence de ressources humaines sp&eacute;cialis&eacute;es dans cette mati&egrave;re. De plus en plus, certains juristes se sp&eacute;cialisent en droit de l&rsquo;environnement. La r&eacute;union des experts de l&rsquo;Union Africaine sur les questions de biotechnologie et de bios&eacute;curit&eacute; tenue &agrave; Adis Abeba en novembre 2007 &agrave; laquelle le Mali a personnellement pris part a mis en exergue l&rsquo;insuffisance de juristes africains sp&eacute;cialistes du droit de l&rsquo;environnement. Cette situation p&eacute;nalise souvent la participation africaine lors des d&eacute;bats de fonds sur les aspects juridiques et les responsabilit&eacute;s d&eacute;coulant de la mise en &oelig;uvre du droit de l&rsquo;environnement.<br />
<br />
Ce qui justifie d&rsquo;ailleurs que notre pays n&rsquo;a pas suffisamment de personnel qualifi&eacute; pouvant contribuer &agrave; l&rsquo;application correcte des textes juridiques sur l&rsquo;Environnement, et &agrave; favoriser une mise en &oelig;uvre correcte du droit international de l&rsquo;Environnement. Si des cadres sont en nombre suffisant, il faut n&eacute;anmoins distinguer entre les agents de conception et les agents d&rsquo;ex&eacute;cution. A ces deux niveaux, la qualification pose souvent probl&egrave;me. <br />
<br />
Les agents de conception des grands dossiers juridiques proposent des r&eacute;formes, &eacute;laborent des avant-projets qui sont soumis &agrave; des Commissions sp&eacute;cialis&eacute;es pour &eacute;tudes et amendements. L&rsquo;Environnement concernant plusieurs minist&egrave;res, les comp&eacute;tences juridiques sont pr&eacute;sentes et disponibles dans le cadre des directions g&eacute;n&eacute;rales ou alors au sein de bureaux juridiques, des services juridiques, ou encore des divisions du contentieux. Ce sont ces agents-l&agrave; qui sont charg&eacute;s de toutes les questions juridiques au sein de leurs services. D&egrave;s lors, les lacunes ne tardent pas &agrave; se manifester dans l&rsquo;application des textes, car malgr&eacute; leurs dipl&ocirc;mes (Licence ou Ma&icirc;trise en Sciences Juridiques, Doctorat d&rsquo;Etat en droit, etc.), ils n&rsquo;ont pas une qualification en mati&egrave;re d&rsquo;Environnement leur permettant d&rsquo;interpr&eacute;ter les dispositions sp&eacute;ciales des conventions internationales sur l&rsquo;Environnement. La cons&eacute;quence principale est que la technique existe chez ces agents mais sans pouvoir &ecirc;tre orient&eacute;e sur des cas concrets pour la solution desquels une formation suppl&eacute;mentaire est n&eacute;cessaire voir indispensable. <br />
<br />
Les agents d&rsquo;ex&eacute;cution sont relativement d&eacute;gag&eacute;s du travail d&rsquo;interpr&eacute;tation et ont surtout pour r&ocirc;le d&rsquo;ex&eacute;cuter les d&eacute;cisions. En examinant le Code forestier on ne peut manquer de constater l&rsquo;importance accord&eacute;e par le l&eacute;gislateur &agrave; la recherche et &agrave; la constatation des infractions commises.<br />
<br />
Ainsi, la constatation du flagrant d&eacute;lit permet &agrave; ces agents de proc&eacute;der &agrave; l&rsquo;arrestation des d&eacute;linquants et &agrave; les conduire devant le Procureur de la R&eacute;publique, son d&eacute;l&eacute;gu&eacute;, ou &agrave; d&eacute;faut, devant le Pr&eacute;sident du Tribunal comp&eacute;tent. <br />
<br />
<br />
Elle leur permet &eacute;galement de conduire les d&eacute;linquants devant l&rsquo;agent des eaux et for&ecirc;ts comp&eacute;tent ou l&rsquo;officier de police judiciaire le plus proche qui dresse proc&egrave;s-verbal et instrumente la proc&eacute;dure dans les conditions pr&eacute;vues par les dispositions du Code de Proc&eacute;dure p&eacute;nale. <br />
<br />
&nbsp;Mais la recherche des infractions est plus difficile pour ces agents en raison de la diversit&eacute; des secteurs &agrave; couvrir sur tout le territoire national, mais aussi de la technicit&eacute; de la fraude pratiqu&eacute;e sur les produits provenant de ces infractions. Certes, le l&eacute;gislateur donne des moyens non n&eacute;gligeables (introduction dans les maisons, cours et enclos, parcours libre des voies de chemin de fer chaque fois que le service l&rsquo;exige, visite de tout train ou a&eacute;ronef &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t, demande de communication des papiers et documents de toute nature relatifs aux op&eacute;rations int&eacute;ressant leur service, etc.). Cependant, l&rsquo;ignorance des circonstances r&eacute;elles des infractions commises est un handicap &agrave; cette recherche surtout pour ce qui concerne les officiers de police judiciaire qui ne sont pas en principe impr&eacute;gn&eacute;s des r&eacute;alit&eacute;s des eaux, for&ecirc;ts et chasses, et qui pourtant dressent les proc&egrave;s-verbaux et d&eacute;clenchent la proc&eacute;dure p&eacute;nale. La d&eacute;tention des pr&eacute;rogatives doit &ecirc;tre alli&eacute;e avec les connaissances techniques indispensables &agrave; l&rsquo;application v&eacute;ritable des textes juridiques. <br />
<br />
<br />
Au del&agrave; de la faiblesse des ressources humaines, les ressources financi&egrave;res et budg&eacute;taires sont &eacute;galement insuffisantes. <br />
<br />
Ainsi, les moyens financiers disponibles sont limit&eacute;s, le Mali &eacute;tant un pays pauvre n&rsquo;ayant pas les moyens des pays d&eacute;velopp&eacute;s &agrave; mettre en place un programme ambitieux de protection de l&rsquo;Environnement dans un contexte qui approche celui de survivance. Les moyens ext&eacute;rieurs pr&eacute;visibles sont les financements par les bailleurs de fonds. Il faut tout de m&ecirc;me consid&eacute;rer que la situation mondiale actuelle ne permet pas de grands espoirs quant &agrave; la disponibilit&eacute; de fonds. La somme totale de ressources que les pays industrialis&eacute;s peuvent d&eacute;gager pour l&rsquo;assistance au d&eacute;veloppement est limit&eacute;e. L&rsquo;&eacute;volution de la situation chez ces bailleurs eux-m&ecirc;mes en absorbe une partie importante de ces fonds. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;un effort particulier d&rsquo;imagination et une gestion serr&eacute;e des ressources rares doivent &ecirc;tre entrepris pour une s&eacute;lection &agrave; court terme, dans le but d&rsquo;atteindre les objectifs &agrave; long terme d&eacute;cid&eacute;s, des actions donnant le meilleur r&eacute;sultat pour le moindre co&ucirc;t.<br />
<br />
Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;<br />
&nbsp;T&eacute;l&nbsp;: 76 38 37 29, Email&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le 5è congrès du Cnid&#45;Faso Yiriwa&#45;ton :
Maître Tall, le retour d’une grande figure politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique-cnid/aprs-le-5-congrs-du-cnid-faso-yiriwa-ton-matre-tall-le-retour-dune-grande-figure-politique-23735.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le parti du Soleil Levant n&rsquo;a pas &eacute;puis&eacute; toutes ses ressources. Bien au contraire, ses r&eacute;serves paraissent m&ecirc;me plus importantes qu&rsquo;on ne le soup&ccedil;onnait. En t&eacute;moigne la r&eacute;ussite incontestable de son dernier congr&egrave;s unitaire qui a mis &agrave; l&rsquo;unisson plusieurs g&eacute;n&eacute;rations de militants, dont le dernier cercle des fid&egrave;les des premiers jours qui n&rsquo;ont jamais envisag&eacute; leur avenir politique sous d&rsquo;autres cieux. Mais c&rsquo;est surtout Me Mountaga Tall qui &agrave; nouveau d&eacute;montr&eacute; son charisme qui n&rsquo;a pas rouill&eacute; au gr&eacute; des contingences politiques et politiciennes des vingt derni&egrave;res ann&eacute;es. L&rsquo;enfant de S&eacute;gou tient donc bien &agrave; la corde.<br />
</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Le 5&egrave;me congr&egrave;s ordinaire du Congr&egrave;s National d&rsquo;Initiative D&eacute;mocratique (Cnid-Faso Yiriwa Ton),&nbsp; tenu les 28 et 29 mai 2011&nbsp; au Centre International des Conf&eacute;rences de Bamako, a tourn&eacute; &agrave; la d&eacute;monstration de force. Les 53 sections du parti sur l&rsquo;ensemble du territoire national &eacute;taient de la f&ecirc;te.&nbsp; La grande salle de mille places a refus&eacute; du monde, dans une de ces ferveurs des premiers jours, car le CNID a &eacute;t&eacute;, d&egrave;s sa cr&eacute;ation, un parti de masse et est demeur&eacute; tel. Ma&icirc;tre Mountanga Tall&nbsp; a donc eu droit &agrave; un bain de foule rarement vu. Pour un homme politique que l&rsquo;on croyait dans une passe difficile, voire politiquement fini, la sortie du week-end dernier sonne comme un signal fort. Les mouvements des jeunes et des femmes, qui tenaient aussi leurs congr&egrave;s, ont tous r&eacute;pondu pr&eacute;sent &agrave; un rendez-vous majeur dont le sens politique,&agrave; quelques mois des prochaines campagnes &eacute;lectorales, n&rsquo;&eacute;chappe &agrave; personne.<br />
<br />
<strong>Ma&icirc;tre Tall, un charisme jamais d&eacute;menti</strong><br />
Le charisme de l&rsquo;homme politique Mountaga est assez connu. Me Tall a fait une entr&eacute;e triomphale sur la sc&egrave;ne politique nationale en 1990-91 en inscrivant son nom parmi les principaux acteurs du changement d&eacute;mocratique. Ce qui, bien entendu, lui conf&eacute;rera une l&eacute;gitimit&eacute; historique et un avantage certain sur l&rsquo;&eacute;chiquier politique national. Cette position, il fera la preuve qu&rsquo;il ne l&rsquo;a point vol&eacute;e, car c&rsquo;est lui qui, dans les premi&egrave;re ann&eacute;es de l&rsquo;apr&egrave;s- Moussa Traor&eacute;, donnera un sens &agrave; la d&eacute;mocratie. En v&eacute;rit&eacute;, esprit brillant et critique qu&rsquo;il est, Tall devait forc&eacute;ment se sentir &agrave; l&rsquo;&eacute;troit dans le syst&egrave;me de parti unique comme celui du g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute;. Et c&rsquo;est non sans risques qu&rsquo;il contribuera &agrave; le renverser.&nbsp; Sous les deux l&eacute;gislatures du Pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;, Mountanga a surtout d&eacute;montr&eacute; qu&rsquo;il &eacute;tait un des grands animateurs de la vie politique nationale. C&rsquo;&eacute;tait la grande &eacute;poque des grands d&eacute;bats contradictoires qui nous &eacute;taient servis &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et l&rsquo;&eacute;poque des mobilisations de masse autour de mots d&rsquo;ordre politiques comme l&rsquo;&eacute;cole, la crise au nord, etc., des th&egrave;mes aujourd&rsquo;hui encore d&rsquo;actualit&eacute;. Autant Tall drainait les foules, autant il &eacute;tait &eacute;cout&eacute; sur l&rsquo;ensemble du territoire national en tant que repr&eacute;sentant de l&rsquo;opposition au pouvoir en place. Sans &ecirc;tre forc&eacute;ment partag&eacute;s les points de vue de l&rsquo;homme &eacute;taient consid&eacute;r&eacute;s&nbsp;; Mountanga Tall avait fait montre d&rsquo;un&nbsp; charisme perdu au d&eacute;tour des crises qui ont secou&eacute; son parti&nbsp;: les d&eacute;part du &laquo;&nbsp;Groupe des Dix&nbsp;&raquo; en 1994 et, celui plus r&eacute;cent, de N&rsquo;Diaye Bah, ancien ministre du tourisme. <br />
<br />
Le grand retour&nbsp; Politique<br />
Le 5&egrave;me congr&egrave;s du Cnid- Faso Yiriwa Ton est un peu un retour &agrave; la politique telle que l&rsquo;enfant de S&eacute;gou l&rsquo;a connue et pratiqu&eacute;e pendant des ann&eacute;es dans ce pays. Ayant encaiss&eacute; le coup des &laquo;&nbsp;Dix&nbsp;&raquo; et, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; longtemps malmen&eacute; par ATT qui, sous le premier mandat l&rsquo;a embarqu&eacute; comme dans une berceuse le laissant croire &agrave; mille merveilles, Mountanga retombe aujourd&rsquo;hui sur ses deux pieds. Revoil&agrave; le vieux militant dans l&rsquo;ar&egrave;ne, dans son exercice favori&nbsp;: la politique autour des id&eacute;es et programmes du parti. Il n&rsquo;a peut-&ecirc;tre pas les meilleures id&eacute;es ou le meilleur programme, mais en voil&agrave; un qui sait vendre son affaire et qui aime la confrontation politique. Et &ccedil;a, les Maliens ne demandent pas mieux, car c&rsquo;est un peu cela qui manque &agrave; notre d&eacute;mocratie apr&egrave;s dix ans de consensus autour de l&rsquo;actuel pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, un contexte politique flou qui ne permet pas de lire les nuances politiques, les diff&eacute;rences et m&ecirc;me les personnalit&eacute;s des leaders politiques, toutes choses qui influencent, en principe, le choix des &eacute;lecteurs. Le boulevard est d&eacute;sormais ouvert. Finis les calculs politiques et politiciens&nbsp;: les militants &agrave; la base r&eacute;clament ni plus ni moins la candidature de Ma&icirc;tre Tall aux prochaines &eacute;lections pr&eacute;sidentielles. La mobilisation du 5&egrave;me congr&egrave;s qui, &agrave; notre avis, a quelque peu surpris Tall lui-m&ecirc;me, est un signal fort pour le parti et tous ses alli&eacute;s potentiels. C&rsquo;est qu&rsquo;il faudra compter avec le parti du Soleil Levant dans une phase de mutation.<br />
<br />
<strong>La mutation amorc&eacute;e</strong><br />
&nbsp;Le Cnid-Fyt, qui mobilise tant est, en effet, sans nul doute un nouveau parti ou, tout au moins, un parti en mutation. De la premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration qui a lanc&eacute; le parti, il ne reste plus que quelques figures&nbsp;: celles du premier cercle de fid&egrave;les. Les cadres et les militants d&rsquo;ob&eacute;dience Aeem sont tous partis ou presque. D&rsquo;o&ugrave; le m&eacute;rite de Tall d&rsquo;avoir su renouveler et la base et le sommet du parti. Un grand nombre de grands militants, au sens de grands &eacute;lecteurs, est arriv&eacute; r&eacute;cemment &agrave; la faveur des derni&egrave;res batailles politiques autour du Code de la famille et des personnes ainsi que du&nbsp; code &eacute;lectoral au cours desquelles Ma&icirc;tre Tall s&rsquo;est illustr&eacute;. D&rsquo;o&ugrave; le nouveau souffle du parti. Cette nouvelle g&eacute;n&eacute;ration, tout en constituant un espoir pour le Cnid-Fyt, est totalement diff&eacute;rente de la premi&egrave;re et peut, malheureusement, faire basculer le parti dans une perspective plut&ocirc;t religieuse. Ce qui n&rsquo;est pas forc&eacute;ment la pr&eacute;occupation premi&egrave;re du leader politique. Mais c&rsquo;est l&agrave; une autre affaire et Mountanga Tall a aujourd&rsquo;hui toutes les raisons de rester sur le petit nuage du congr&egrave;s et voir venir les &eacute;v&egrave;nements. <br />
Thierno Kadri Thiam <br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Association Gao Nouvelle Génération :
C’est parti les activités de l’AGNG</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lassociation-gao-nouvelle-gnration-cest-parti-les-activits-de-lagng-23555.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Dans le cadre du lancement de&nbsp; ses activit&eacute;s, l&rsquo;Association&nbsp; Gao Nouvelle G&eacute;n&eacute;ration (AGNG) a organis&eacute; une rentr&eacute;e culturelle d&eacute;nomm&eacute;e&nbsp; &laquo;&nbsp;HOYANDI&nbsp;&raquo; au cours de laquelle une conf&eacute;rence- d&eacute;bat sur&nbsp; la d&eacute;liquescence des valeurs morales de notre &eacute;cole&nbsp;avec comme th&egrave;me &laquo;&nbsp;Evolution, Contraintes et Opportunit&eacute;s&nbsp;&raquo; a &eacute;t&eacute; anim&eacute;e par M Sarmoye Boussanga et Mohamed I Mohmoud Baby, tous deux anciens dirigeants de l&rsquo;AEEM. C&rsquo;&eacute;tait le samedi, 28 mai 2011, &agrave; la Pyramide du Souvenir. La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le pr&eacute;sident d&rsquo;honneur de l&rsquo;association,M. Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, ministre des Affaires Etrang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration Internationale, pr&eacute;sident d&rsquo;honneur de l&rsquo;AGNG, en pr&eacute;sence du pr&eacute;sident de l&rsquo;AGNG, M. Mahamadou Farka Wagu&eacute;.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Tout d&rsquo;abord, le pr&eacute;sident l&rsquo;association Gao nouvelle G&eacute;n&eacute;ration, Mahamadou Farka Wagu&eacute;, au nom de l&rsquo;association, a&nbsp; pr&eacute;sent&eacute; &agrave; son&nbsp; Excellence Monsieur le ministre &laquo;&nbsp;toutes nos f&eacute;licitations&nbsp;&raquo; pour sa nomination et pri&eacute;&nbsp; Allah, le Tout- Puissant de&nbsp; lui accorder la baraka n&eacute;cessaire pour mener &agrave; bon port la d&eacute;licate et lourde t&acirc;che &agrave; lui confi&eacute;e. &laquo;&nbsp;Le ballet diplomatique que vous avez entrepris depuis peu pour aider &agrave; la r&eacute;solution de ce probl&egrave;me &eacute;pineux d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; dont sont victimes les r&eacute;gions&nbsp; Nord&nbsp; du Mali est connu, suivi et appr&eacute;ci&eacute; &agrave; sa juste valeur. Nous vous encourageons &agrave; pers&eacute;v&eacute;rer et &agrave; porter plus haut encore notre diplomatie afin que le Mali soit plus visible et consid&eacute;r&eacute; en cette heure de mondialisation &agrave; la concurrence rude et impitoyable&nbsp;&raquo;, a lanc&eacute; le pr&eacute;sident.<br />
<br />
&nbsp;C&rsquo;est par r&eacute;c&eacute;piss&eacute; n&deg; 514 G-DB du 28 ao&ucirc;t 2006 naissait l&rsquo;Association Gao Nouvelle G&eacute;n&eacute;ration AGNG. Elle a l&rsquo;ambition&nbsp; d&rsquo;&ecirc;tre un creuset de rassemblement et de mobilisation de tous les ressortissants de la r&eacute;gion de Gao pour un d&eacute;veloppement int&eacute;gral et durable de leur terroir. Par cons&eacute;quent,&nbsp; un instrument au service de l&rsquo;union sacr&eacute;e dans la fraternit&eacute;, la solidarit&eacute;, l&rsquo;entente et la cordialit&eacute;, cultivant des nouvelles attitudes positives, &agrave; savoir un changement de mentalit&eacute; et de comportement&nbsp; en vue d&rsquo;un engagement plein et d&eacute;sint&eacute;ress&eacute; pour le d&eacute;veloppement de la r&eacute;gion.<br />
&nbsp; Mahamadou Farka Wgu&eacute; dira que pour r&eacute;ussir cette noble mission, celle-ci doit &ecirc;tre inscrite, des objectifs&nbsp; &agrave; la mesure des ambitions qui animent ses adh&eacute;rents constituent les grands axes de sa d&eacute;marche. Il s&rsquo;agit, entre autres,&nbsp;de&nbsp; rassembler les ressortissants de la r&eacute;gion de Gao sans distinction aucune dans un nouvel &eacute;lan de participation plus active au d&eacute;veloppement de la r&eacute;gion,&nbsp; de promouvoir la culture et&nbsp; le sport dans&nbsp; la r&eacute;gion par des actions d&rsquo;&eacute;changes, de participer &agrave; la dynamisation du monde scolaire par des actions multiformes et, enfin, d&rsquo;agir aux&nbsp; fins de cr&eacute;ation d&rsquo;infrastructures touristiques, culturelles et sportives dans la r&eacute;gion de Gao.<br />
<br />
Cette&nbsp; rentr&eacute;e culturelle &laquo;&nbsp; HOYANDI&nbsp;&raquo; est non seulement la premi&egrave;re activit&eacute; de l&rsquo;ann&eacute;e 2011, mais aussi culturelles &agrave; travers des prestations de l&rsquo;enfant du nord&nbsp;: &laquo;&nbsp;j'ai nomm&eacute; Sidi Tour&eacute;, l&rsquo;homme de Thjirey.&nbsp;&raquo;, dira Wagu&eacute;, celui pour qui le Takamba et le Holley n&rsquo;ont aucun secret. Pour que la f&ecirc;te soit plus une conf&eacute;rence- d&eacute;bats sur notre &eacute;cole&nbsp;! <br />
<br />
Selon le pr&eacute;sident de l&rsquo;AGNG,&nbsp; le corps de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur est gravement malade. Le probl&egrave;me de l&rsquo;universit&eacute; et des grandes &eacute;coles ne doit pas &ecirc;tre seulement l&rsquo;affaire du gouvernement, il doit concerner tout le monde. Car nous y envoyions nos enfants pour acqu&eacute;rir le savoir et contribuer a&nbsp; l&rsquo;&eacute;dification d&rsquo;une nation forte, prosp&egrave;re et moderne. Nous avons le droit de nous y attendre et il est inconcevable que nous en soyons d&eacute;&ccedil;us, a-t-il ajout&eacute;.<br />
<br />
&laquo;&nbsp;Les ann&eacute;es tronqu&eacute;es, les sorties intempestives, les revendications syndicales, le besoin d&rsquo;infrastructures, avec &agrave; la cl&eacute; une baisse &eacute;loquente et sans pr&eacute;c&eacute;dent du niveau des &eacute;l&egrave;ves et des &eacute;tudiants et m&ecirc;me des formateurs, des raisons amplement justificatives du d&eacute;sespoir des Maliens&nbsp; face &agrave; la r&eacute;solution des probl&egrave;mes de leurs &eacute;coles &raquo;,&nbsp; a d&eacute;plor&eacute; Mahamadou Farka Wagu&eacute;.<br />
&nbsp; Pour lui,&nbsp; cette conf&eacute;rence- d&eacute;bats&nbsp; s&rsquo;inscrit comme une contribution de l&rsquo;AGNG &agrave; la recherche collective non seulement d&rsquo;un cadre apais&eacute; au sein du milieu scolaire, mais aussi engag&eacute; r&eacute;solument dans une dynamique de performance et de qualit&eacute; (s&eacute;lectivit&eacute;) tout en &eacute;quipant&nbsp; nos &eacute;tudiants de comp&eacute;tences sp&eacute;cifiques avec un volet d&rsquo;apprentissage qui lie l&rsquo;&eacute;cole au monde du travail et de la vie.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Quant au pr&eacute;sident d&rsquo;honneur, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la coop&eacute;ration internationale, il a expliqu&eacute; le slogan &laquo;&nbsp; Gao Iz&eacute; ma Gao Goye&nbsp;&raquo; qui signifie que les ressortissants de Gao contribuent au d&eacute;veloppement de Gao. Mais Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga va plus loin en disant&nbsp;: &laquo;&nbsp; tout le Mali.&nbsp;&raquo; Il a aussi salu&eacute; les organisateurs pour le choix du th&egrave;me de la conf&eacute;rence- d&eacute;bats qui porte sur l&rsquo;&eacute;cole.&nbsp; Le pr&eacute;sident d&rsquo;honneur a ajout&eacute; que la richesse de Gao, ce sont ses ressources humaines, comme partout. <br />
<br />
&nbsp;Un autre temps fort de la c&eacute;r&eacute;monie fut la remise du document de projet de la 2&egrave;me &eacute;dition du festival Hanneye &agrave; Gao pour bient&ocirc;t.<br />
&nbsp;Un d&eacute;jeuner succulent sortant directement de l&rsquo;immense savoir culinaire&nbsp; s&eacute;culaire de nos femmes Songha&iuml;, Touareg, Arabes et Peuls a mis fin &agrave; la rencontre. Exactement comme quand on re&ccedil;oit un&nbsp; &eacute;tranger, un ami, un parent.&nbsp; &laquo;&nbsp;Hoyandi&nbsp;!&raquo;<br />
<strong><br />
Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique:
CNAS&#45;Faso Hèrè entre dans la course du pouvoir pour  2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politiquecnas-faso-hr-entre-dans-la-course-du-pouvoir-pour-2012-23554.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">C'est le 25 mai 2011, date anniversaire de la cr&eacute;ation de l'OUA, que les militants des Associations de soutien au Dr. Soumana SAKO, ont choisi pour mettre sur les fonts baptismaux leur parti d&eacute;nomm&eacute; Convention Nationale pour une Afrique Solidaire CNAS-Faso H&egrave;r&egrave; au terrain de foot d&eacute;nomm&eacute; Massa terrain sis &agrave; Niamakoro. C'&eacute;tait en pr&eacute;sence d'une foule nombreuse acquise &agrave; la cause des id&eacute;aux de la CNAS et des notabilit&eacute;s du quartier.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Pour le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du parti, M. Soumana Tangara , la cr&eacute;ation de ce parti proc&egrave;de d'une forte volont&eacute; de rassemblement, d'une invite au rassemblement de toutes les forces patriotiques et de progr&egrave;s autour de la d&eacute;fense des valeurs fondatrices de l'ind&eacute;pendance et de la R&eacute;volution du 26 mars 1991.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;L&rsquo;embl&egrave;me du nouveau parti&nbsp; est le globe terrestre au sein duquel le Mali s&rsquo;int&egrave;gre harmonieusement et rayonne&nbsp; dans une Afrique verdoyante ; son slogan est &laquo; Le Mali pour tous, des chances &eacute;gales pour chacun&nbsp;&raquo; ; sa devise est &laquo;&nbsp;Justice-Solidarit&eacute;-Progr&egrave;s.&nbsp;&raquo; <br />
La&nbsp; benjamine des formations politiques&nbsp; est conduite par une &eacute;quipe de 28 membres, dirig&eacute;e par Soumana Tangara, qui en assure le secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral.<br />
Le Pacte Refondateur Global, qui fixe le cap&nbsp; de la CNAS-Faso H&egrave;r&egrave;,&nbsp;est articul&eacute; autour&nbsp; de 20 axes&nbsp; traitant de l&rsquo;ensemble des sujets de pr&eacute;occupation nationale&nbsp;: sujets relatifs &agrave; la gouvernance politique,&nbsp; &eacute;conomique et &eacute;cologique, &agrave; la politique sociale, &agrave; la justice, &agrave; la politique ext&eacute;rieure, &agrave; la politique culturelle, bref les grands enjeux de notre&nbsp; d&eacute;veloppement.<br />
Dans un message adress&eacute; &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e lu par Habib Demb&eacute;l&eacute; dit Guimba, Soumana Sako a fix&eacute; les grands principes du nouveau parti. Il se veut h&eacute;ritier et continuateur de l&rsquo;&oelig;uvre historique des p&egrave;res fondateurs de la nation.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le choix de Niamakoro pour abriter l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement est symbolique, a indiqu&eacute; Soumana Sako dans son adresse,qui juge que, par essence, ce quartier populaire incarne au plus haut degr&eacute; les difficult&eacute;s de vie de notre peuple. &Agrave; l&rsquo;instar des autres quartiers populaires, Niamakoro a soif d&rsquo;un avenir meilleur et concentre les d&eacute;fis, nombreux et vari&eacute;s, auxquels les populations sont confront&eacute;es au quotidien&nbsp;: chert&eacute; de la vie&nbsp;; ch&ocirc;mage et sous-emploi des jeunes et des moins jeunes&nbsp;; absence de perspectives pour la 3&egrave; g&eacute;n&eacute;ration&nbsp;; approvisionnement en eau potable&nbsp;; difficult&eacute;s d&rsquo;acc&egrave;s aux soins de sant&eacute;, au transport et &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;&nbsp;; cons&eacute;quences de l&rsquo;exode rural. La persistance de ces d&eacute;fis est, de son point de vue, la cons&eacute;quence des politiques de d&eacute;veloppement inadapt&eacute;es mises en &oelig;uvre jusqu&rsquo;ici.<br />
&nbsp;Pour le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du nouveau parti, les hommes et les femmes de la CNAS-Faso H&egrave;r&egrave;, ont trouv&eacute; leur source d'inspiration dans l'exemplarit&eacute; du Dr Soumana Sako. &laquo;&nbsp;Dr Soumana SAKO est un homme d'Etat exemplaire par son courage, sa vision pour le Mali, son refus des compromissions chaque fois que l'int&eacute;r&ecirc;t public est en jeu, sa tr&egrave;s grande humanit&eacute; et ses qualit&eacute;s d'homme d'action&nbsp;&raquo;, a ajout&eacute; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CNAS-Faso H&egrave;r&egrave;. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Face &agrave; cette longue liste des probl&egrave;mes auxquels le Mali fait face, il n'est point question pour Dr SAKO de c&eacute;der au pessimisme et au d&eacute;faitisme. Bien au contraire, pr&eacute;vient-il, &laquo;&nbsp;Nous consid&eacute;rons ces difficult&eacute;s comme un d&eacute;fi qui interpelle les forces d&eacute;mocratiques et populaires, qui n'est pas au del&agrave; de nos capacit&eacute;s&nbsp;&raquo;<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;Des b&eacute;n&eacute;dictions pour le nouveau parti et le Mali en g&eacute;n&eacute;ral ont mis fin la c&eacute;r&eacute;monie.<br />
Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence débats:
La jeunesse Parena  à coeur l’intégration africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/confrence-dbatsla-jeunesse-parena--coeur-lintgration-africaine-23553.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Dans le cadre de la semaine de l&rsquo;int&eacute;gration africaine les jeunes du PARENA ont organis&eacute; une conf&eacute;rence-d&eacute;bats le samedi, 28 mai 2011, dans la grande salle de la Maison de la Presse. C&eacute;r&eacute;monie pendant laquelle&nbsp; le Pr&eacute;sident du parti, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, a souhait&eacute; la bienvenue aux 305 nouveaux jeunes adh&eacute;rents.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
C&rsquo;est autour du th&egrave;me &laquo;&nbsp;le r&ocirc;le des jeunes dans la renaissance de l&rsquo;Afrique&nbsp;&raquo; que Ti&egrave;bil&eacute; Dram&eacute;, le pr&eacute;sident du Parena, Amidou Diabat&eacute;, vice-pr&eacute;sident, Seydou Ciss&eacute;, vice-pr&eacute;sident et autres cadres du parti ont &eacute;chang&eacute; des id&eacute;es avec les jeunes du parti et autres invit&eacute;s dont l&rsquo;honorable Ali Nouhoum Diallo.<br />
<br />
Dans son discours de bienvenue, le pr&eacute;sident du parti du b&eacute;lier blanc a jug&eacute; important d&rsquo;expliquer aux jeunes le sens du th&egrave;me du jour. Sur ce, il a commenc&eacute; par r&eacute;sumer le Panafricanisme depuis sa naissance aux Etats-Unis et dans les Cara&iuml;bes depuis le temps des William Du Bois, Langston Hughes et autres, en passant par la France jusqu&rsquo;en Afrique, &agrave; travers de mouvements de lutte pour l&rsquo;ind&eacute;pendance des pays d&rsquo;Afrique men&eacute;s par la g&eacute;n&eacute;ration William Ponti dont les Senghor, Modibo Ke&iuml;ta et beaucoup d&rsquo;autres. Il a soulign&eacute; &eacute;galement l&rsquo;importance de l&rsquo;unit&eacute; africaine et de combien l&rsquo;Afrique a besoin de s&rsquo;unir pour se d&eacute;fendre et d&eacute;fendre ses int&eacute;r&ecirc;ts. <br />
<br />
Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; est revenu sur les ambitions de son parti qui est de b&acirc;tir un Mali respect&eacute;, un Mali capable de r&eacute;pondre au besoin de ses enfants. Il a exprim&eacute; le vif souhait de&nbsp; reconstruire la grande famille du mouvement d&eacute;mocratique malien qui &eacute;tait constitu&eacute; de l&rsquo;Adema (Alliance pour la d&eacute;mocratie au Mali), du Pmt (Parti malien du travail), du CNID&nbsp; et d&rsquo;autres comme aujourd&rsquo;hui le Rpm et l&rsquo;Urd, dans le but de peser lourd dans la balance des prochaines &eacute;lections. L&rsquo;appel qu&rsquo;il a lanc&eacute; &agrave; l&rsquo;endroit de la jeunesse est de se ressaisir,&nbsp; de se battre pour elle-m&ecirc;me, d&rsquo;aller &eacute;tudier car, sans l&rsquo;&eacute;ducation de cette jeunesse, le pays n&rsquo;aura pas de bons cadres dans les jours &agrave; venir. <br />
<br />
Prenant la parole &agrave; sa suite, l&rsquo;honorable Ali Nouhoum Diallo, dans son discours, a exhort&eacute; la jeunesse &agrave; se r&eacute;veiller, &agrave; travailler, &agrave; ne pas attendre que tout lui soit offert. Il l&rsquo;a exhort&eacute;e &eacute;galement &agrave; s&rsquo;int&eacute;resser &agrave; la chose politique. La jeunesse doit savoir combien elle est importante pour l&rsquo;avenir du pays. &laquo;&nbsp;Le pays n&rsquo;a aucun avenir s&rsquo;il n&rsquo;y a pas de politique pour l&rsquo;avenir de cette jeunesse.&nbsp;&raquo; Avant de terminer, Pr. Diallo a affirm&eacute; &agrave;&nbsp; l&rsquo;auditoire son intime conviction que tout le monde, d&rsquo;entre les jeunes, ne sera pas d&eacute;linquant &agrave; col blanc&nbsp;: certains auront &agrave; travailler dans l&rsquo;administration, d&rsquo;autres, toujours parmi les jeunes, seront peut-&ecirc;tre&nbsp; de ma&ccedil;ons, des ouvriers mais peu importe le m&eacute;tier, du moment o&ugrave; chacun pourra bien contribuer au d&eacute;veloppement du pays.<br />
<br />
Les jeunes aussi ont pris part aux d&eacute;bats. Une dizaine d&rsquo;entre eux a pu, soit apporter des contributions, soit poser des questions. Les questions pos&eacute;es ont toutes r&eacute;pondues par le pr&eacute;sident du Parena, qui envisage d&rsquo;organiser d&rsquo;autres conf&eacute;rences-d&eacute;bats &agrave; l&rsquo;image de celle du jour.<br />
Oumar Dionfaga (Stagiaire)<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances de Kati : 
Quand certains agents sacrifient la santé de la population de Kanadjiguila</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/service-de-lassainissement-et-du-contrle-des-pollutions-et-des-nuisances-de-kati-quand-certains-agents-sacrifient-la-sant-de-la-population-de-kanadjiguila-23552.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Quand certains agents sacrifient la sant&eacute; de la population de Kanadjiguila<br />
Au moment o&ugrave; les autorit&eacute;s communales de la commune du Mand&eacute; se battent corps et &acirc;me pour prot&eacute;ger leur environnement et la sant&eacute; de leur population, certains responsables du service de l&rsquo;assainissement et du contr&ocirc;le des pollutions et des nuisances de Kati, ceux- l&agrave; m&ecirc;mes qui&nbsp; sont cens&eacute;s garantir la sant&eacute; des populations dans un environnement saint, ne font qu&rsquo;exposer davantage les populations. Ces agents d&rsquo;un service d&eacute;concentr&eacute; de l&rsquo;Etat ignorent-ils la notion du service public&nbsp;?</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Dans tous les cas, la notion du service public nous enseigne que c&rsquo;est l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral, surtout quand il s&rsquo;agit de la sant&eacute; de la population et de la protection de l&rsquo;environnement, qui prime et non un quelconque int&eacute;r&ecirc;t personnel tr&egrave;s souvent souill&eacute; par l&rsquo;argent de la corruption.<br />
<br />
En effet, l&rsquo;actuelle &eacute;quipe municipale de la commune rurale du Mand&eacute;, dans sa d&eacute;termination &agrave; mettre fin aux pratiques ill&eacute;gales qui constituent un danger, non seulement pour l&rsquo;environnement mais aussi pour la population, a d&eacute;cid&eacute; de fermer l&rsquo;abattoir du GIE Baara &agrave; Kanadjiguila qui ne r&eacute;pond plus aux normes d&rsquo;hygi&egrave;ne et d&rsquo;assainissement requises pour le bon fonctionnement d&rsquo;une telle structure. Mais, elle n&rsquo;y parvienne pas, &agrave; cause du comportement peu orthodoxe de certains responsables du service de l&rsquo;assainissement et du contr&ocirc;le des pollutions et des nuisances de Kati, en l&rsquo;occurrence Mme Diarra Diarry Traor&eacute;, chef de service, et Mme Sanogo Noumouni Camara, charg&eacute;e au contr&ocirc;le suivi-&eacute;valuation et r&eacute;glementation, qui auraient ferm&eacute; les yeux sur la r&eacute;alit&eacute;.<br />
<br />
Ainsi, ont-elles, dans leur rapport de mission sur les aires d&rsquo;abattage de la commune du Mand&eacute; en date de mai 2011, contredit les rapports des missions du service local de la production industrielle et animale, du service v&eacute;t&eacute;rinaire charg&eacute; de l&rsquo;exploitation de la viande, et du service d&rsquo;hygi&egrave;ne, qui ont tous plaid&eacute; pour la d&eacute;localisation de ladite aire d&rsquo;abattage. Les deux bonnes dames se trouvent ainsi en porte-&agrave;-faux avec la lettre n&deg; 149 du 8 ao&ucirc;t 2006 adress&eacute;e &agrave; Br&eacute;hima Kanadjigui ordonnant la d&eacute;localisation de l&rsquo;aire d&rsquo;abattage dans un d&eacute;lai de trois mois. Correspondance qui pr&eacute;cise, par ailleurs, que pass&eacute; ce d&eacute;lai, le pr&eacute;fet se verrait dans l&rsquo;obligation de proc&eacute;der &agrave; la fermeture pure et simple de l&rsquo;aire d&rsquo;abattage. <br />
<br />
En effet, dans son rapport, cette mission du service de l&rsquo;assainissement et du contr&ocirc;le des pollutions et des nuisances de Kati compos&eacute;e de Mesdames Diarra Diarry Traor&eacute;, Sidib&eacute; Awa Traor&eacute;, Sanogo Noumouni Diarra, indique que l&rsquo;ancienne aire d&rsquo;abattage, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;abattoir du GIE Baraa, comme la nouvelle (abattoir communal), sont toutes les deux des sources de pollution de l&rsquo;environnement, de nuisances d&rsquo;odeurs et d&rsquo;insalubrit&eacute; dans la commune du Mand&eacute;. En t&eacute;moignent les d&eacute;chets solides et liquides qui sont jet&eacute;s par ci et par l&agrave;, sans traitement.<br />
<br />
Par cons&eacute;quent, on observe ais&eacute;ment la prolif&eacute;ration des chiens errants, des moustiques et des insectes parasitaires, les nuisances d&rsquo;odeurs, les pollutions du sol, du fleuve et, enfin, l&rsquo;absence d&rsquo;hygi&egrave;ne, surtout en concerne les mat&eacute;riels en usage dans l&rsquo;aire d&rsquo;abattage.<br />
<br />
Dans ses conclusions et recommandations, la mission a souhait&eacute;, aussi paradoxale que cela puisse &ecirc;tre, la fermeture de l&rsquo;aire d&rsquo;abattage communale qui, pourtant, selon les autorit&eacute;s communales, ne repr&eacute;sente aucun danger pour la population &agrave; cause du fait que la zone est inhabit&eacute;e. Par contre, comble d&rsquo;incons&eacute;quence si ce n&rsquo;est pas de parti pris, elle a propos&eacute; des mesures d&rsquo;am&eacute;lioration ou d&rsquo;att&eacute;nuation en ce qui concerne l&rsquo;ancien abattoir (GIE Baraa) qui est pourtant source de pollutions et de nuisances pour les populations habitant &agrave; seulement quelques m&egrave;tres.<br />
<br />
La mission a justifi&eacute; sa d&eacute;cision au motif que l&rsquo;aire d&rsquo;abattage du GIE Baraa est ant&eacute;rieure aux articles 3, 4 et 5 de la loi N&deg; 01-020 du 30 mai 2001&nbsp;; et aux articles 5, 7, 10 et 24 du d&eacute;cret N&deg; 346 du 26 juin 2008 relatifs aux &eacute;tudes d&rsquo;impact environnemental et social. Interpr&eacute;tation h&acirc;tive, voire malintentionn&eacute;e de la loi, nous semble-t-il.<br />
<br />
En tant que juriste en droit priv&eacute;, juriste en droit de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, nous osons croire que les membres de cette mission du service de l&rsquo;assainissement et du contr&ocirc;le des pollutions et des nuisances de Kati ont en effet mal interpr&eacute;t&eacute; la non r&eacute;troactivit&eacute; de la loi en posant seulement le principe, mais en ignorant superbement l&rsquo;exception. Ils pourront obtenir l&rsquo;excuse des &eacute;minents juristes, pardon, des apprentis juristes, s&rsquo;ils ne sont pas des sp&eacute;cialistes de droit. Mais, dans le cas contraire, ils n&rsquo;obtiendront jamais ce pardon, car tout juriste est cens&eacute; pouvoir employer une loi dans son contexte. <br />
<br />
Dans tous les cas, nous rappelons &agrave; ces sp&eacute;cialistes de l&rsquo;assainissement et du contr&ocirc;le des pollutions et des nuisances qu&rsquo;en principe, la loi ne dispose que pour l&rsquo;avenir, elle n&rsquo;a point d&rsquo;effet r&eacute;troactif. Mais, il arrive que certains faits cr&eacute;ent une situation qui se prolonge. Dans ce cas, la loi r&eacute;troagit, surtout lorsque l&rsquo;ordre public est troubl&eacute;.<br />
<br />
En conclusion, chacun de nous doit se mettre en t&ecirc;te, quelle que soit l&rsquo;importance du pot de vin re&ccedil;u, qu&rsquo;on ne doit pas s&rsquo;amuser avec la sant&eacute; des uns et des autres, parce que la sant&eacute; n&rsquo;a pas de prix, et elle ne se n&eacute;gocie pas. Aussi, il n&rsquo;existe pas de plan&egrave;te d&rsquo;&eacute;change lorsque l&rsquo;homme, par ses activit&eacute;s, pollue l&rsquo;environnement, laquelle pollution pourrait avoir des effets n&eacute;fastes sur notre plan&egrave;te. Il faut le savoir&hellip;<br />
Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l&nbsp;: 76383729, e-mail&nbsp;: moussatoure26@yahoo.fr.<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Al Quaida au Maghreb islamique :
Un échec pour ATT, l’incertitude du Mali de demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/al-quaida-au-maghreb-islamique-un-chec-pour-att-lincertitude-du-mali-de-demain-23551.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">L&rsquo;arm&eacute;e malienne est-elle &agrave; jamais condamn&eacute;e &agrave; l&rsquo;inertie pendant que notre territoire national est r&eacute;guli&egrave;rement viol&eacute; par les hors-la-loi de tous horizons&nbsp;? Il faut le craindre s&eacute;rieusement, tant notre pays fait figure de ventre mou pour rebelles, preneurs d&rsquo;otages et autres trafiquants de drogues et de cigarettes pour qui le Mali est d&eacute;sormais le refuge imparable-le meilleur, diraient certains- pour desperados en cavale. C&rsquo;est le lieu de rappeler que, d&eacute;j&agrave; en mai 2008, des centaines de jeunes soldats maliens, tous &acirc;g&eacute;s de 18 &agrave; 25 ans seulement, ont &eacute;t&eacute; fauch&eacute;s &agrave; Abe&iuml;bara par des balles perfides des rebelles qui, sans foi ni loi, ont &eacute;t&eacute; d&rsquo;une cruaut&eacute; inou&iuml;e. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Les jeunes gens, avec leurs sous-officiers et quelques officiers, ont &eacute;t&eacute; ainsi livr&eacute;s &agrave; une mort atroce par une de ces boucheries inimaginables parce que, simplement, il leur a &eacute;t&eacute; interdit de se d&eacute;fendre&nbsp;: ils &eacute;taient condamn&eacute;s &agrave; rester l&rsquo;arme au pied. Grand coupable de ce massacre collectif, le G&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute;, pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et chef supr&ecirc;me des arm&eacute;es, a ce commentaire hypocrite le 8 juin 2008, &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;anniversaire traditionnel de son investiture &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat&nbsp;: &laquo;&nbsp;L&rsquo;arm&eacute;e malienne ne pardonnera jamais Abe&iuml;bara&nbsp;&raquo;.<br />
<br />
Pourtant, l&rsquo;homme sera r&eacute;guli&egrave;rement pris &agrave; d&eacute;faut de d&eacute;cision au point qu&rsquo;on en est &agrave; se demander si r&eacute;ellement il est un chef apte &agrave; diriger, s&rsquo;il n&rsquo;est pas d&rsquo;ailleurs dans un complot inavouable contre les int&eacute;r&ecirc;ts de la R&eacute;publique en prot&eacute;geant des int&eacute;r&ecirc;ts propres &agrave; lui. Il est clair aujourd&rsquo;hui que toute la mauvaise situation s&eacute;curitaire au nord Mali n&rsquo;est que le r&eacute;sultat de l&rsquo;incurie du seul Amadou Toumani Tour&eacute;. En effet, ATT est le seul &agrave; g&eacute;rer le dossier et n&rsquo;en fait qu&rsquo;&agrave; sa t&ecirc;te. Il n&rsquo;&eacute;coute pas les chefs militaires. Des avis des sp&eacute;cialistes reconnus, il s&rsquo;en fout comme de l&rsquo;an 40. Et voil&agrave;&nbsp;: apr&egrave;s les rebellions successives touaregs, arabes et quoi d&rsquo;autres, c&rsquo;est Aqmi qui dispute aujourd&rsquo;hui &agrave; l&rsquo;Etat du Mali l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; de son territoire national, avec les cons&eacute;quences que l&rsquo;on sait mais dont on ne peut &agrave; pr&eacute;sent cerner toutes les cons&eacute;quences futures. ATT, s&rsquo;il n&rsquo;est pas l&rsquo;alli&eacute; inconscient des malfrats organis&eacute;s, appara&icirc;t pour le moins comme un G&eacute;n&eacute;ral d&eacute;faitiste. Mais nombre de chefs militaires sont convaincus que le business&nbsp; finira bien par d&eacute;couvrir ses dessous. Triste r&eacute;putation en perspective pour un militaire qui croit pourtant incarner le patriotisme le plus intransigeant.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
<br />
Pointage macabre qui en dit long sur la violation r&eacute;p&eacute;t&eacute;e et r&eacute;guli&egrave;re de notre territoire national. March&eacute; de Bouna, 8 mai 2011&nbsp;: des rebelles, &agrave; bord de 40 4x4, se sont approvisionn&eacute;s tranquillement. Le 20 mai, des &eacute;l&eacute;ments d&rsquo;Aqmi ont camp&eacute; &agrave; Agouni, &agrave; 35 km de Tombouctou. Dix-sept de leurs 4x4 avaient des armes lourdes. Ils pr&eacute;tendent avoir en leur sein des &eacute;l&eacute;ments de tous les groupes ethniques du Mali, accr&eacute;ditant la th&egrave;se avanc&eacute;e par Andr&eacute; Bourge, grand sp&eacute;cialiste du Sahel, qui soutient la territorialisation et l&rsquo;ethnisation du conflit. Samedi, 21 mai, Aqmi se paie &agrave; nouveau le luxe de camper &agrave; 15 km de Tombouctou avec, selon les t&eacute;moins, une soixantaine de 4x4. Le m&ecirc;me jour, leur pr&eacute;sence est signal&eacute;e &agrave; L&eacute;r&eacute;. Jeudi dernier, deux groupes de trafiquants de drogue se sont affront&eacute;s &agrave; la fronti&egrave;re entre&nbsp; l&rsquo;Alg&eacute;rie, la Mauritanie et le Mali. Bilan trois morts. Il y a quelques semaines, c&rsquo;est la bourgade d&rsquo;An&eacute;fis, &agrave; 100 km de Kidal, qui fut&nbsp; le th&eacute;&acirc;tre d&rsquo;affrontements entre des rebelles et les forces de s&eacute;curit&eacute; maliennes autour de v&eacute;hicules 4X4 que les bandits emportaient dans le d&eacute;sert.&nbsp; Plus grave, du 18 au 21 mai 2011, c&rsquo;est toute une colonne de combattants d&rsquo;Al Qa&iuml;da,&nbsp; forte de 40 &agrave; 60 v&eacute;hicules tout terrain, qui a librement patrouill&eacute; dans les zones de Tombouctou, L&eacute;r&eacute;, Ber&hellip; sans rencontrer la moindre r&eacute;sistance de la part de l&rsquo;arm&eacute;e malienne. Et pour cause&nbsp;: l&rsquo;arm&eacute;e a &eacute;t&eacute; soit retir&eacute;e du front ou n&rsquo;a eu aucune consigne de combat. Le 25 mars dernier, c&rsquo;est encore Tinafiwa, un village &agrave; quelques dizaines de kilom&egrave;tres de Tombouctou, qui faisait l&rsquo;objet d&rsquo;un raid d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments maures qui, en revendiquant&nbsp; la chefferie du village, s&rsquo;en &eacute;taient pris aux paisibles populations, faisant parmi celles-ci deux morts et plusieurs bless&eacute;s graves.<br />
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<strong>Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga&nbsp;: la d&eacute;termination du vrai patriote malien</strong><br />
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&nbsp;Les affrontements de jeudi dernier ont eu lieu &agrave; peu pr&egrave;s au m&ecirc;me moment o&ugrave;&nbsp; M. Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, le chef de la diplomatie malienne, for&ccedil;ait un peu la main au repr&eacute;sentant de l&rsquo;Union europ&eacute;enne, l&rsquo;ambassadeur du Danemark au Mali accompagn&eacute; de celui de la France, des repr&eacute;sentants d&rsquo;ONG comme M. Manuel Lopez Blanco&hellip; pour faire une tourn&eacute;e dans les r&eacute;gions nord, histoire de rassurer les touristes et autres bailleurs de fonds sur la s&eacute;curit&eacute; au Mali. On ne saluera jamais assez la d&eacute;termination de Soumeylou qui, la frustration contenue, continue de croire qu&rsquo;il faille r&eacute;soudre ici et maintenant la situation de s&eacute;curit&eacute; au nord de notre pays. Il peut compter sur ce point sur nous&nbsp;: son attitude est tout simplement malienne. Le drame est que ATT, lui, pense tout autre chose. En effet, contre l&rsquo;avis de ses chefs militaires, contre l&rsquo;avis de tous les habitants (touaregs, maures, songha&iuml;s&hellip; anim&eacute;s d&rsquo;un sentiment d&rsquo;amour de leur patrie), contre l&rsquo;avis de tous les Maliens&hellip; ATT a d&eacute;cid&eacute; de ne rien faire contre les bandits qui perturbent et d&eacute;stabilisent les r&eacute;gions nord du Mali. Pire, notre pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a d&eacute;cid&eacute; de permettre &agrave; Al Qa&iuml;da d&rsquo;en faire leur base- arri&egrave;re pour attaquer et d&eacute;stabiliser toute la sous r&eacute;gion. Dans un documentaire de TV5 sur la zone Sah&eacute;lo- saharienne&nbsp; qui est pass&eacute; il y a un peu plus de deux mois, tout le monde a pu se rendre compte que de Gao aux fronti&egrave;res Mali- Alg&eacute;rie et&nbsp; Mali- Mauritanie, il n&rsquo;y avait nulle part, c&ocirc;t&eacute; malien, des patrouilles militaires&nbsp;(contrairement au Niger et en Mauritanie); il n&rsquo;y avait que quelques gendarmes aux postes fronti&egrave;res sans &eacute;quipements et qui, aux dires du reporter fran&ccedil;ais, pr&eacute;f&egrave;rent, en cas de p&eacute;pins, sagement collaborer ou ignorer les activit&eacute;s criminelles des bandits. On a peine &agrave; croire que c&rsquo;est l&agrave; l&rsquo;attitude d&rsquo;un militaire, encore moins d&rsquo;un g&eacute;n&eacute;ral qui pr&eacute;side aux destin&eacute;es de la nation, en tant que garant de la s&eacute;curit&eacute; collective et individuelle ainsi que de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; du territoire national.<br />
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ATT&nbsp;: toute la faute, c&rsquo;est lui et lui seul</strong><br />
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Les diplomates europ&eacute;ens ont d&rsquo;ailleurs, au terme de leur visite, dit qu&rsquo;ils aviseront, mais ont quand m&ecirc;me ajout&eacute; qu&rsquo;il fallait la s&eacute;curit&eacute; au nord du Mali. Un langage qui ne trompe pas. Les Europ&eacute;ens ne se font pas du mauvais sang pour rien. C&rsquo;est quand m&ecirc;me au Mali qu&rsquo;a &eacute;t&eacute; assassin&eacute; Pierre Qamat. C&rsquo;est encore au Mali que sont d&eacute;tenus, jusqu&rsquo;ici, les otages occidentaux et malgaches.<br />
Tout en saluant les nouvelles initiatives de coop&eacute;ration avec les pays de la zone sah&eacute;lo- saharienne tendant &agrave; cr&eacute;er un commandement commun, tout en reconnaissant la touche du nouveau ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res, force est de constater que, jusqu&rsquo;ici, tout ce qui a &eacute;t&eacute; entrepris pour ramener la paix au nord a &eacute;chou&eacute; &agrave; cause du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, ATT.<br />
<br />
Les arguments genre&nbsp;&laquo;la zone est trop vaste, elle couvre environ 8 millions de km2&hellip;&nbsp;&raquo; sont de mauvaises excuses, car il faudra un jour ou l&rsquo;autre cesser les fuites en avant, s&eacute;curiser et contr&ocirc;ler notre territoire national en comptant avant tout sur nos propres forces et non sur celles des autres. C&rsquo;est toute la raison d&rsquo;&ecirc;tre d&rsquo;un Etat. Cette t&acirc;che ne peut &ecirc;tre confi&eacute;e &agrave; personne d&rsquo;autre. <br />
Au total, qu&rsquo;on aime ATT ou qu&rsquo;on ne&nbsp; l&rsquo;aime pas, que l&rsquo;on soit son d&eacute;fenseur inconditionnel ou son pourfendeur imp&eacute;nitent, l&rsquo;incurie au nord de notre pays, c&rsquo;est lui et personne d&rsquo;autre. C&rsquo;est son &eacute;chec &agrave; lui et celui de personne d&rsquo;autre car, on se rappelle que, quand IBK avait d&eacute;cid&eacute;, de guerre lasse,&nbsp; de mettre fin &agrave; la chienlit, il l&rsquo;avait fait &agrave; la satisfaction de tous. On ne peut donc pas comprendre que le g&eacute;n&eacute;ral ATT ait &eacute;chou&eacute; l&agrave; o&ugrave; IBK, le civil, ait b&acirc;ti tout son capital de sympathie.<br />
Housseyni Barry &amp; Assif Tabalaba<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Agriculture au Mali : Quelle gestion du domaine agricole ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-au-mali-quelle-gestion-du-domaine-agricole-23365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span><img class="alignleft size-full wp-image-23470" title="mali-coton" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/05/mali-coton.jpg" alt="" width="230" height="165" />Le potentiel combiné des différentes zones agricoles du Mali, se chiffre à une trentaine de millions d’hectares de terres, dont plus de deux millions d’hectares, sont à vocation hydro-agricole. Rien que dans l’office du Niger, les possibilités d’aménagement sont estimées à plus d’un million d’hectares. 43% du PIB a pour source les recettes d’exportation agricole.</span><span> </span>

<span>En effet, depuis quelques années, le Mali, à l’instar d’autres pays des sous région est engagé dans un processus ambitieux de réforme du secteur du développement rural. Ceci s’est traduit, entre autres, par la promulgation, en septembre 2006, d’une Loi d’Orientation Agricole.</span>

<span>Conformément à l’article 3 de cette Loi, « </span><span>la Politique de développement Agricole a pour but de promouvoir une agriculture durable, moderne et compétitive reposant prioritairement sur les exploitations familiales Agricoles reconnues, sécurisées, à travers la valorisation maximale du potentiel agro- écologique et des savoir- faire Agricoles du pays et la création d’un environnement propice au développement d’un secteur agricole structuré ».</span>

<span>Cette Loi d’Orientation Agricole prend en compte les objectifs de la décentralisation et intègre les diversités agro écologiques et la situation spécifique de chaque région du pays afin de déterminer les moyens à mettre en œuvre pour réaliser les objectifs visés.</span>

<span>C’est pourquoi, les collectivités locales, dans le cadre de l’aménagement du territoire et de la gestion des ressources naturelles, élaborent les schémas et programmes d’aménagement de leur ressort territorial qui sont soumis à l’approbation préalable de la tutelle après avis consultatif du Comité Exécutif Régional.</span>

<span>Il en est de même avec la réhabilitation des zones désertiques où, l’Etat, avec la participation des collectivités territoriales concernées, élabore et met en œuvre un programme de réhabilitation des zones désertiques, notamment par des investissements volontaristes d’amélioration du cadre de vie, de gestion intégrée et durable des ressources naturelles, de développement et de promotion des productions et produits agricoles dans les dites zones.</span>

<span>Aussi, les collectivités locales, cette fois-ci, en concertation avec la profession agricole, élaborent, mettent en œuvre et évaluent les schémas et plans d’aménagement et de gestion de l’espace agricole de leur ressort territorial respectif ainsi que leurs programmes de développement agricole.</span>

<span>La Loi</span><span> d’Orientation Agricole met la sécurisation du foncier agricole au cœur des enjeux de la politique de développement rural. Elle souligne en son article 75, que « la politique foncière a pour objet la sécurisation des exploitations et des exploitants Agricoles, la promotion des investissements publics et privés, l’accès équitable aux ressources foncières et la gestion durable desdites ressources ».</span>

<span>Moussa E. Touré, juriste de l’environnement et de la santé, tél : 76383729, E-mail : moussatoure26@yahoo.fr</span>]]> </content:encoded>
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<title>Dioncounda Traoré, candidat à la candidature de l’Adema :Le combat de la légitimité engagé au sein du Pasj</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dioncounda-traore-candidat-a-la-candidature-de-l%25e2%2580%2599adema-le-combat-de-la-legitimite-engage-au-sein-du-pasj-23364.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060">L&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie au Mali, Parti africain pour la solidarit&eacute; et la justice (Ad&eacute;ma-Pasj) a c&eacute;l&eacute;br&eacute;, hier mercredi 25 mai, le 20<sup>&egrave;me</sup> anniversaire de sa cr&eacute;ation. Le mot d&rsquo;ordre de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement, qui tenait lieu de slogan, &eacute;tait : &laquo; Discipline et coh&eacute;sion au service du parti : socle de la victoire aux &eacute;lections de 2012. &raquo; Il s&rsquo;agissait pour </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060; font-size: 10pt"><st1:personname w:st="on" productid="la Ruche"><span style="font-size: x-small">la Ruche</span></st1:personname></span></i></b><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060">, &agrave; l&rsquo;occasion, de lancer les primaires qui vont d&eacute;signer son candidat &agrave; la prochaine &eacute;lection pr&eacute;sidentielle. Ev&egrave;nement majeur qui justifie la pr&eacute;sence des t&eacute;nors comme Pr. Ali Nouhoum Diallo, Ousmane Sy, Pr. Mohamedoun Dicko, l&rsquo;ancien d&eacute;put&eacute; et non moins militant &eacute;ternel, Oury Demba Diallo, Mme Kont&eacute;, pr&eacute;sidente nationale du mouvement des femmes, Pr.Bocar Sall, pr&eacute;sident d&rsquo;honneur, Dr. Sangar&eacute; et Mamou Niar&eacute;, pr&eacute;sidente d&rsquo;honneur.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Mais, en fait de lancement des primaires &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;un 20<sup>&egrave;me</sup> anniversaire qui a lieu &agrave; un moment o&ugrave; l&rsquo;&eacute;chiquier politique national est en &eacute;bullition, c&rsquo;est la question de la candidature de Dioncounda Traor&eacute; lui-m&ecirc;me &agrave; la prochaine &eacute;lection pr&eacute;sidentielle qui est la question centrale qui pr&eacute;occupe &agrave; la fois les militants</span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"> et les <i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060">responsables de l&rsquo;Ad&eacute;ma-Pasj, mais aussi l&rsquo;ensemble des Maliens. Notre analyse. </span></i></span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060"><o:p></o:p></span></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">On y est l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie au Mali, Parti pour la solidarit&eacute; et la justice ADEMA PASJ a donn&eacute; le coup d&rsquo;envoi de la campagne des &eacute;lections de 2012. C&rsquo;est en effet devant une foule nombreuse de militants que le pr&eacute;sident du Parti, entour&eacute; de figures historiques comme Mohamedoun Dicko, Soumeylou Boub&egrave;ye&hellip;<span style="mso-spacerun: yes">  </span>que l&rsquo;annonce de la candidature de Dioncounda a &eacute;t&eacute; faite par le Professeur Ali Nouhoum Diallo. Le lancement de cette campagne m&ecirc;me si l&rsquo;opinion y &eacute;tait pr&eacute;par&eacute;e est un &eacute;v&egrave;nement majeur par rapport aux &eacute;ch&eacute;ances de 2012. En posant ce geste l&rsquo;ADEMA en tant que parti se prononce par rapport &agrave; une s&eacute;rie d&rsquo;interrogations tant par rapport &agrave; 2012 que par rapport au processus d&eacute;mocratique entr&eacute; dans une nouvelle phase, la phase des r&eacute;formes politiques.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Retour &agrave; l&rsquo;orthodoxie : l&rsquo;ADEMA d&eacute;fendra ses propres couleurs </span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Ce n&rsquo;&eacute;tait pas &eacute;vident<span style="mso-spacerun: yes">  </span>pour tout le monde, mais aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est chose faite : le candidat du parti, quelles que soient ses chances par rapport aux porte-drapeaux des autres formations politiques, viendra de ses propres rangs, et non d&rsquo;ailleurs. C&rsquo;est la premi&egrave;re nouvelle.<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Ce qui avait divis&eacute; le Pasj en 2007 ne<span style="mso-spacerun: yes">  </span>se reproduira donc pas et les militants loyaux doivent en prendre acte. Les figures historiques, qui ont parrain&eacute; la campagne de Dioncounda Traor&eacute;, sont des symboles parce qu&rsquo;ils incarnent le retour au militantisme des premiers jours. Le grand retour des anciens a donc valeur de mise en garde.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Acte de s&eacute;curit&eacute; : l&rsquo;ADEMA veut rester ma&icirc;tre de son destin</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En se lan&ccedil;ant le premier dans le starting block, le parti veut non seulement mettre &agrave; profit tout le temps qui nous s&eacute;pare des &eacute;lections, mais surtout<span style="mso-spacerun: yes">  </span>refuser r&eacute;solument de se laisser g&eacute;rer de l&rsquo;ext&eacute;rieur. C&rsquo;est une pratique courante au sein de cette formation, pour des raisons diverses, certaines louables, d&rsquo;autres beaucoup moins : les grandes d&eacute;cisions de l&rsquo;Ad&eacute;ma sont parfois prises ailleurs, souvent au d&eacute;triment du parti. A partir du lancement des primaires, cette formation politique dispose d&eacute;sormais de son calendrier politique, le seul cens&eacute; rythmer la vie en son sein. Ce n&rsquo;est pas l&agrave; le moindre acte de pr&eacute;caution politique pour des vieux loups avertis des man&oelig;uvres politiques en cours sur l&rsquo;&eacute;chiquier.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">L&rsquo;ADEMA se prononce sur le calendrier &eacute;lectoral</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Beaucoup, non sans raison, s&rsquo;interrogent toujours sur le calendrier &eacute;lectoral de 2012: sera-t-il maintenu ou sera-t-il modifi&eacute; ? Rien n&rsquo;est certain, car le moins que l&rsquo;on puisse dire est que le pouvoir se pr&eacute;parait &agrave; tout, sauf &agrave; organiser des &eacute;lections qui permettraient d&rsquo;installer, en juin 2012, un nouveau pr&eacute;sident de </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique"><span style="font-size: x-small">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> proprement &eacute;lu. Rattrap&eacute; par la r&eacute;alit&eacute;, la marge de man&oelig;uvre du pouvoir est, de toute &eacute;vidence, d&eacute;sormais bien trop &eacute;troite et rien ne garantit &agrave; pr&eacute;sent que les d&eacute;lais seront respect&eacute;s, le cas de force majeur &eacute;tant, par cons&eacute;quent, la derni&egrave;re excuse qui se profile &agrave; l&rsquo;horizon. Quoiqu&rsquo;il en soit, l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie au Mali, parti africain pour la solidarit&eacute; et la justice, par cette d&eacute;claration de candidature de son pr&eacute;sident &agrave; la prochaine &eacute;lection pr&eacute;sidentielle, prend date avec l&rsquo;histoire mais prend aussi &agrave; t&eacute;moin l&rsquo;opinion publique nationale et internationale pour tout ce qui pourrait arriver des &eacute;ch&eacute;ances de 2012. Reste &agrave; savoir si Dioncounda Traor&eacute; est le bon candidat.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Dioncounda est-il le meilleur porte-drapeau ?</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">C&rsquo;est la question que se posent beaucoup et c&rsquo;est aussi l&rsquo;absence de charisme que lui opposent tous ses adversaires. C&rsquo;est l&agrave; tout l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des primaires pour r&eacute;pondre &agrave; cette question. Et pour peu qu&rsquo;on veuille regarder son parcours politique, ses adversaires trouver d&rsquo;autres arguments. Dioncounda Traor&eacute; est, en effet, dans les conditions autrement plus p&eacute;rilleuses que celles d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, une illustre figure de l&rsquo;opposition &agrave; la dictature militaire, puis, avec l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie, ancien ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res, ancien ministre de la d&eacute;fense, pr&eacute;sident de l&rsquo;ADEMA qui est rest&eacute; le plus longtemps en fonction et, aujourd&rsquo;hui, pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Si on l&rsquo;a trouv&eacute; apte &agrave; occuper toutes ces fonctions, il est difficile de soutenir aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;il ne le serait pas pour la magistrature supr&ecirc;me.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 10pt"><st1:personname w:st="on" productid="La R&#65513;daction"></st1:personname><span style="font-size: x-small"><st1:personname w:st="on" productid="La R&#65513;daction"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">La R&eacute;daction</span></b></st1:personname></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choix du Fichier électoral pour les élections de 2012 :La société civile tranche : le RAVEC !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/choix-du-fichier-electoral-pour-les-elections-de-2012-la-societe-civile-tranche-le-ravec-23363.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Les repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile &eacute;taient face &agrave; la presse le mardi dernier, dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi, &agrave; </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><st1:personname w:st="on" productid="la F&#65513;d&#65513;ration Malienne"><span style="font-size: x-small">la F&eacute;d&eacute;ration Malienne</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> des Associations des personnes<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Handicap&eacute;es. L&rsquo;objectif &eacute;tait de porter &agrave; la connaissance du public la d&eacute;claration de toutes les composantes de la soci&eacute;t&eacute; civile concernant le choix du fichier &eacute;lectoral pour les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives de 2012.</span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Les conf&eacute;renciers &eacute;taient, entre autres, M. Adama Diakit&eacute;, pr&eacute;sident du Forum des organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile, M.Bour&eacute;&iuml;ma Allaye Tour&eacute;, pr&eacute;sident du conseil national de la soci&eacute;t&eacute; civile. Etaient aussi pr&eacute;sents les repr&eacute;sentants des chefs de quartiers de Bamako, du Haut conseil islamique, des syndicats, Associations et ONG.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">La soci&eacute;t&eacute; civile pense qu&rsquo;il est plus que jamais n&eacute;cessaire de trancher la question du choix du fichier &eacute;lectoral, sans quoi il ne peut y avoir d&rsquo;&eacute;lections libres, cr&eacute;dibles et transparentes. Aussi, pour les conf&eacute;renciers, ATT doit surseoir tout simplement &agrave; la r&eacute;forme constitutionnelle et faire face aux &eacute;lections &agrave; venir.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="center" style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Voici la teneur de la d&eacute;claration</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><st1:personname w:st="on" productid="La Soci&#65513;t&#65513; Civile"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">La Soci&eacute;t&eacute; Civile</span></span></st1:personname><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black"> :</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l2 level1 lfo1"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">1-<span style="font: 7pt "Times New Roman">     </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Consciente que le fichier &eacute;lectoral actuel issu de RACE n&rsquo;a pas l&rsquo;adh&eacute;sion de toutes les parties prenantes au processus &eacute;lectoral ;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l2 level1 lfo1"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">2-<span style="font: 7pt "Times New Roman">     </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Consciente du r&ocirc;le majeur de la soci&eacute;t&eacute; civile dans la recherche de la paix, la qui&eacute;tude, et la stabilit&eacute; dans notre pays ;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l2 level1 lfo1"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">3-<span style="font: 7pt "Times New Roman">     </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Consciente que le fichier &eacute;lectoral a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s souvent une source de conflits ;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l2 level1 lfo1"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">4-<span style="font: 7pt "Times New Roman">     </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Consciente que l&rsquo;organisation d&rsquo;&eacute;lections cr&eacute;dibles exige participation active de tous les acteurs de d&eacute;veloppement (Soci&eacute;t&eacute; civile, Partis Politiques, le Secteur Priv&eacute; et l&rsquo;Administration Publique) et aussi l&rsquo;anticipation dans ce processus ;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 10pt 36pt; mso-list: l2 level1 lfo1"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">5-<span style="font: 7pt "Times New Roman">     </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Constatant que les r&eacute;sultats provisoires du RAVEC sont disponibles mais que les r&eacute;sultats finaux ne le sont pas encore ;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Invite les acteurs politiques ; administratifs et Soci&eacute;t&eacute; Civile &agrave; se d&eacute;terminer dans les meilleurs d&eacute;lais sur :</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l1 level1 lfo2"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">1-<span style="font: 7pt "Times New Roman">     </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Le mode de participation des maliens r&eacute;sidents en C&ocirc;te d&rsquo; Ivoire ou le processus d&rsquo;enr&ocirc;lement a connu un retard suite aux &eacute;v&egrave;nements douloureux qu&rsquo;a v&eacute;cus ce pays.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 10pt 36pt; mso-list: l1 level1 lfo2"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">2-<span style="font: 7pt "Times New Roman">     </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Le m&eacute;canisme (structure et instances) d&rsquo;organisation des &eacute;lections qui fera le consensus ;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black"><o:p> </o:p></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">En outre </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><st1:personname w:st="on" productid="la Soci&#65513;t&#65513;"><span style="font-size: x-small">la Soci&eacute;t&eacute;</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> civile exprime son d&eacute;saccord &agrave; lier le processus &eacute;lectoral pour les pr&eacute;sidentielles et les l&eacute;gislatives au processus de r&eacute;formes constitutionnelle envisag&eacute;es et exige l&rsquo;organisation des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et<span style="mso-spacerun: yes">  </span>et l&eacute;gislatives avant la tenue de la r&eacute;forme constitutionnelle.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">La soci&eacute;t&eacute; Civile recommande</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Aux Autorit&eacute;s</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo3"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">-<span style="font: 7pt "Times New Roman">       </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">La mise en place d&rsquo;un syst&egrave;me de communication appropri&eacute; (moderne et traditionnel) des populations, sur l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement des pr&eacute;paratifs des &eacute;lections pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives ;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo3"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">-<span style="font: 7pt "Times New Roman">       </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">La mise en place d&rsquo;un cadre de concertation entre </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><st1:personname w:st="on" productid="La Soci&#65513;t&#65513; Civile"><span style="font-size: x-small">la Soci&eacute;t&eacute; Civile</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> et les autres acteurs concern&eacute;s par le processus des futures &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives, pour faire le point sur l&rsquo;&eacute;volution des &eacute;tapes de l&rsquo;organisation des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives ;</span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo3"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">-<span style="font: 7pt "Times New Roman">       </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">L&rsquo;utilisation des r&eacute;sultats du RAVEC comme base du fichier &eacute;lectoral pour les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives de2012</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 10pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo3"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">-<span style="font: 7pt "Times New Roman">       </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">L&rsquo;implication de </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><st1:personname w:st="on" productid="La Soci&#65513;t&#65513; Civile"><span style="font-size: x-small">la Soci&eacute;t&eacute; Civile</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> dans les instances de pilotage et de suivi du Processus des &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives.</span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt 18pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">A<span style="mso-tab-count: 1">    </span>la soci&eacute;t&eacute; civile :</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt 18pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">- </span></b><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">la mise en place d&rsquo;un m&eacute;canisme de suivi de tout le processus &eacute;lectoral ;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt 18pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">-</span></b><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black"><span style="mso-spacerun: yes">  </span>la mise en place et l&rsquo;animation d&rsquo;un syst&egrave;me d&rsquo;information appropri&eacute; (moderne et traditionnel) &agrave; l&rsquo;endroit des populations avant, pendant et apr&egrave;s les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives ;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt 18pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">- la mise en place d&rsquo;un m&eacute;canisme de m&eacute;diation entre les acteurs politiques eux-m&ecirc;mes et entre eux et l&rsquo;administration publique dans le respect strict de leur ind&eacute;pendance.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Aux Partis Politiques :</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo3"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">-<span style="font: 7pt "Times New Roman">       </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">L&rsquo;implication des Partis Politiques aupr&egrave;s des autorit&eacute;s comp&eacute;tentes en l&rsquo;occurrence le minist&egrave;re de l&rsquo;administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales pour un appui conseil et un accompagnement cons&eacute;quent dans le processus de pr&eacute;paration et d&rsquo;organisation des &eacute;lections ;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo3"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">-<span style="font: 7pt "Times New Roman">       </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">La sensibilisation des &eacute;lecteurs &agrave; participer activement aux op&eacute;rations de p&eacute;rennisation du RAVEC ;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="text-indent: -18pt; margin: 0cm 0cm 10pt 36pt; mso-list: l0 level1 lfo3"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; mso-fareast-font-family: Arial"><span style="mso-list: Ignore">-<span style="font: 7pt "Times New Roman">       </span></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">La mobilisation des &eacute;lecteurs &agrave; aller voter le jour du scrutin.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">De ce qui pr&eacute;c&egrave;de, la soci&eacute;t&eacute; civile lance un appel &agrave; tous les acteurs impliqu&eacute;s dans le processus &eacute;lectoral, de faire preuve de respect mutuel d&rsquo;anticipation et retenue.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Tout pour le Mali et que Dieu b&eacute;nisse le Mali !</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Fait &agrave; Bamako, le 14 mai 2012</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">La soci&eacute;t&eacute; Civile au Mali</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 10pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p><span style="font-size: x-small"> </span></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Il noter qu&rsquo;&agrave; <span style="mso-spacerun: yes"> </span>l&rsquo;image de la soci&eacute;t&eacute; civile caract&eacute;ris&eacute;e par la lenteur de ses actes, le ma&icirc;tre de c&eacute;r&eacute;monie, Idy Camara, ressemblait &agrave; un somnambule qui a pass&eacute; plus de temps &agrave; fermer les yeux et &agrave; tr&eacute;bucher sur les mots qu&rsquo;&agrave; couvrir s&eacute;rieusement l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement. Il ne cessait de tergiverser, baladant malencontreusement <span style="mso-spacerun: yes"> </span>entre les mots et les expressions, sans jamais<span style="mso-spacerun: yes">  </span>cesser de se r&eacute;p&eacute;ter. Il devrait mettre une dose d&rsquo;attention dans sa fa&ccedil;on de s&rsquo;exprimer d&eacute;sormais, notamment quand il s&rsquo;agit d&rsquo;une question aussi importante que l&rsquo;organisation des &eacute;lections. A bon entendeur&hellip;</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: black; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union interparlementaire (UIP)L’Honorable Kassoum Tapo élu membre</title>
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<pubDate>Thu, 26 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060">C&rsquo;est au cours de la 24<sup>&egrave;me</sup> session de cette prestigieuse Institution parlementaire internationale tenue r&eacute;cemment au Mexique, en Am&eacute;rique Latine, que notre compatriote a &eacute;t&eacute; &eacute;lu par ses pairs. L&rsquo;Union Interparlementaire est un regroupement de parlementaires des quatre continents : Am&eacute;rique, Europe Occidentale, Asie et Afrique.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">L&rsquo;Honorable Kassoum Tapo doit son &eacute;lection &agrave; une mission qu&rsquo;il a conduite en R&eacute;publique D&eacute;mocratique du Congo (RDC) en vue de d&eacute;fendre un Parlementaire injustement jet&eacute; dans les ge&ocirc;les de Kabila Joseph D&eacute;sir&eacute;. Ma&icirc;tre Tapo a d&eacute;pos&eacute; son rapport, il y a juste trois semaines,<span style="mso-spacerun: yes">  </span>aupr&egrave;s de l&rsquo;IUP qui l&rsquo;a jug&eacute; positif en d&eacute;pit de la situation tr&egrave;s complexe de </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><st1:personname w:st="on" productid="la RDC."><span style="font-size: x-small">la RDC.</span></st1:personname><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Pour ce poste, Ma&icirc;tre Tapo avait en face de lui un d&eacute;put&eacute; alg&eacute;rien contre lequel il l&rsquo;a remport&eacute; haut la main. Dans la foul&eacute;e, une mission lui a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e, qui le conduira tr&egrave;s prochainement au Cameroun, toujours en Afrique centrale. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Nous disons bravo et bonne chance &agrave; l&rsquo;Honorable Tapo, juriste &eacute;m&eacute;rite et ancien b&acirc;tonnier du Barreau malien.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt"><o:p><span style="font-size: x-small"> </span></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l&amp;apos;intégration africaine :L&amp;apos;IAM s&amp;apos;inscrit dans la logique de l&amp;apos;intégration</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/journee-de-lintegration-africaine-liam-sinscrit-dans-la-logique-de-lintegration-23263.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;Institut africain de Management (IAM), en collaboration avec le minist&egrave;re des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;Int&eacute;gration africaine, a comm&eacute;mor&eacute; le samedi 21 mai 2011 dans la salle Dj&eacute;li Baba Sissoko du Cicb la Journ&eacute;e de l&rsquo;int&eacute;gration africaine. Pour la  4&egrave;me  fois qu&rsquo;il l&rsquo;organise, l&rsquo;Institut a mis l&rsquo;accent  sur l&rsquo;unit&eacute; de l&rsquo;Afrique. Une d&eacute;marche qui permettra, sans doute, &agrave;  l&rsquo;Afrique de se d&eacute;velopper. <br /></span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br />Plusieurs personnalit&eacute;s ont pris part &agrave; cette journ&eacute;e. Il s&rsquo;agit, entre autres, du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;Int&eacute;gration africaine, M. Mamady Traor&eacute; qui repr&eacute;sentait son d&eacute;partement, l&rsquo;ambassadeur de la R&eacute;publique du S&eacute;n&eacute;gal, la directrice de l&rsquo;IAM, Mme Thiam Mariam Sokona et beaucoup d&rsquo;autres. </p>
<p>A l&rsquo;ouverture de cette journ&eacute;e, M. Anawa Abdoulaye, s&eacute;nateur des &eacute;tudiants de l&rsquo;IAM, a demand&eacute;  d&rsquo;avoir une pens&eacute;e &agrave; l&rsquo;endroit des braves hommes qui ont lutt&eacute; pour cette int&eacute;gration qui a donn&eacute; lieu &agrave; la cr&eacute;ation, en 1963, de l&rsquo;Organisation de l&rsquo;Unit&eacute; africaine (Oua)  actuellement appel&eacute;e Union africaine (Ua) et de beaucoup d&rsquo;autres institutions telles que l&rsquo;UEMOA, la CDEAO et la CEMAC. Il  a ensuite exprim&eacute;, au nom de l&rsquo;IAM, toute leur fiert&eacute; et leur disponibilit&eacute; &agrave; &oelig;uvrer pour l&rsquo;int&eacute;gration africaine qui est sans doute source de d&eacute;veloppement pour notre cher continent. Pour l&rsquo;unit&eacute; africaine, dit-il, le compte &agrave; rebours a d&eacute;but&eacute;. C&rsquo;est pourquoi il a invit&eacute;  tous les Africains, y compris lui-m&ecirc;me, d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; la hauteur de ce mot int&eacute;gration pour la renaissance de l&rsquo;Afrique.</p>
<p>Pour cela, M. Anawa appelle &agrave; la jeunesse qu&rsquo;il nomme courageuse et digne &agrave; &ecirc;tre intr&eacute;pide. Il r&eacute;it&egrave;re, une fois de plus, solennellement la d&eacute;cision de l&rsquo;IAM dans le cadre de la formation des futurs dirigeants accomplis afin de solutionner les probl&egrave;mes de l&rsquo;Afrique.</p>
<p>M. Anawa a soulign&eacute; que cette journ&eacute;e de l&rsquo;int&eacute;gration sert de tremplin pour l&rsquo;IAM de d&eacute;montrer aux yeux du monde sa vocation africaniste et sa d&eacute;termination &agrave; &oelig;uvrer pour la formation et l&rsquo;avenir des fils de l&rsquo;Afrique. Il s&rsquo;agit, a-t-il dit, d&rsquo;un &eacute;v&eacute;nement charg&eacute; de symbole et de sens. Car  l&rsquo;Institut abrite en son sein plus d&rsquo;une vingtaine de communaut&eacute;s. Il a ajout&eacute;, enfin, qu&rsquo;ici et maintenant, qu&rsquo;ils (lui et ses camarades) festoieront l&rsquo;Afrique de Modibo Ke&iuml;ta, de Kwam&eacute; Kourouma, de L&eacute;opold Sedar Senghor, de Thomas Sankara, de Patrice Lumumba et tous les Africains qui ont lutt&eacute; pour cette Afrique et qui &laquo; nous ont montr&eacute; que nous pouvons &ecirc;tre pour la modernit&eacute; sans pourtant renoncer &agrave; notre africanit&eacute;. &raquo;<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Mme Thiam Mariam Sokona, directrice de l&rsquo;IAM, dira que bien que ce soit la 4&egrave;me &eacute;dition organis&eacute;e par son Institut,  grande fut la surprise de remarquer que sur un effectif de 400 &eacute;tudiants, seulement 35 &eacute;tudiants &eacute;taient volontaires pour pr&eacute;senter leurs pays et communaut&eacute;s respectives. Pour cela, elle a saisi l&rsquo;occasion pour les f&eacute;liciter et les encourager &agrave; avoir un amour inconditionn&eacute; pour leurs nations. Elle a continu&eacute; en ajoutant, qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute;, l&rsquo;identit&eacute; nationale est le sentiment qu&rsquo;&eacute;prouve une personne &agrave; faire partie d&rsquo;une nation. Et que ce sentiment est propre &agrave; chaque personne. Elle expliquera ce sentiment par une int&eacute;riorisation de rep&egrave;res identitaires, r&eacute;sultant de la visibilit&eacute; permanente des points communs de la nation qui peuvent prendre la forme de symboles. Cette visibilit&eacute; est, selon Mme Thiam, en g&eacute;n&eacute;ral, organis&eacute;e volontairement par l&rsquo;Etat afin d&rsquo;impr&eacute;gner les individus de leur enfance. Le concept d&rsquo;identit&eacute; nationale d&eacute;signe aussi, par ailleurs, l&rsquo;ensemble des caract&eacute;ristiques communes entre les personnes qui se connaissent comme appartenant &agrave; une m&ecirc;me nation. Mme Thiam affirme que si l&rsquo;on se r&eacute;f&egrave;re &agrave; cette conception de l&rsquo;identit&eacute; nationale, nombreux sont les Etats africains qui n&rsquo;arrivent pas &agrave; faire adh&eacute;rer leurs </span><strong><span style="font-size: x-small;">populations &agrave; des valeurs communes nationales ou, volontairement, par le jeu de manipulations politiques, poussent leurs populations &agrave; se diviser en ethnies et &agrave; s&rsquo;entretuer au nom d&rsquo;une sup&eacute;riorit&eacute; ethnique.</p>
<p>Quel est alors l&rsquo;impact des difficult&eacute;s identitaires sur le continent africain et surtout sur le concept d&rsquo;int&eacute;gration africaine ?            <br />          </span></strong></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Selon Mme Thiam Mariam Sokona, les difficult&eacute;s identitaires que rencontrent les Africains en g&eacute;n&eacute;ral et les jeunes en particulier sont dues &agrave; des faits qui les &eacute;loignent du chemin &agrave; m&ecirc;me de les mener &agrave; l&rsquo;unit&eacute;. L&rsquo;identit&eacute; culturelle et nationale, qui devait &ecirc;tre facteur de stabilit&eacute; politique et de d&eacute;veloppement, se transforme en une machine de guerre destructive qui divise les populations d&rsquo;une m&ecirc;me nation, de surcro&icirc;t les Africains, en d&eacute;truisant ainsi les perspectives de cr&eacute;ation d&rsquo;Etats africains en paix dispos&eacute;s &agrave; former une unit&eacute; africaine, entra&icirc;nant ainsi un frein &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration africaine.</p>
<p>Elle soutient enfin que, conscient de la responsabilit&eacute; dont  la nation le charge en lui confiant la formation de ses fils,  l&rsquo;IAM s&rsquo;efforcera de faire  de ses &eacute;tudiants les constructeurs d&rsquo;un avenir meilleur pour l&rsquo;Afrique pour m&eacute;riter d&rsquo;&ecirc;tre un institut v&eacute;ritablement africain engag&eacute; vis-&agrave;-vis du devenir de notre cher continent. R&eacute;pondant &agrave; l&rsquo;assurance donn&eacute;e par Mme Thiam, M. Mamady Traor&eacute; a dit, au nom de son ministre,  que le gouvernement du Mali accorde un prix consid&eacute;rable &agrave; la question de l&rsquo;int&eacute;gration africaine. Raison pour laquelle, a-t-il assur&eacute;, il existe un d&eacute;partement minist&eacute;riel d&eacute;di&eacute; &agrave; cette qu&ecirc;te dans notre pays. M. Traor&eacute; a enfin dit bien appr&eacute;cier le travail de bon augure qu&rsquo;abat l&rsquo;IAM dans ce sens.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Il faut noter que la journ&eacute;e a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par des manifestations folkloriques propres &agrave; chaque pays, t&eacute;moignant de l&rsquo;africanit&eacute; de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement. Le virtuose de la Kora, Toumani Diabat&eacute;, a, quant &agrave; lui, d&eacute;clamer les airs de l&rsquo;hymne national du Mali sur son instrument.<br /><strong>Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko </strong><br /></span></p>

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</item>

<item>
<title>Protection de l’environnement et de la santé de la population: Le président de l’abattoir du GIE baara à Kanadjiguila s’en moque</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-l%25e2%2580%2599environnement-et-de-la-sante-de-la-population-le-president-de-l%25e2%2580%2599abattoir-du-gie-baara-a-kanadjiguila-s%25e2%2580%2599en-moque-23261.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;">Cela ne fait l&rsquo;objet d&rsquo;aucun doute, l&rsquo;actuelle &eacute;quipe municipale de la commune rurale du Mand&eacute;, est plus que jamais engag&eacute;e &agrave; mettre fin aux pratiques ill&eacute;gales qui constituent un danger, non seulement pour l&rsquo;environnement mais aussi pour la population. Faire de la commune du Mand&eacute; un lieu o&ugrave; il fera bon de vivre, et dans un environnement saint, est le seul cr&eacute;do du maire Mamourou Balla Keita et son premier adjoint, Bernard Dakouo avec l&rsquo;appui de tout le bureau municipal. Cet engagement a d&rsquo;ailleurs son justificatif dans notre constitution qui dispose que "Toute personne a droit &agrave; un environnement sain. La protection, la d&eacute;fense de l'environnement et la promotion de la qualit&eacute; de la vie est un devoir pour tous et pour l'Etat".</p>
<p>En effet, apr&egrave;s avoir r&eacute;ussi &agrave; mettre fin au d&eacute;versement des d&eacute;chets liquides et solides d&rsquo;autres communes du District de Bamako sur leur territoire &agrave; travers l&rsquo;op&eacute;ration de&laquo; Stop de d&eacute;verser les ordures dans la commune du Mand&eacute; &raquo; il y a seulement trois semaines, le maire et son premier adjoint toujours souci&eacute;s du bien &ecirc;tre de leur population, viennent d&rsquo;engager un combat pour la fermeture d&rsquo;un abattoir appartenant au GIE Baara.</p>
<p>Cette aire d&rsquo;abattage, situ&eacute;e &agrave; Kanadjiguila, faut-il le souligner, ne repr&eacute;sentait pas un danger pour la sant&eacute; de la population au moment de sa cr&eacute;ation en 1997 du fait que la zone n&rsquo;&eacute;tait pas habit&eacute;e.<br />Autre temps, autre r&eacute;alit&eacute;, cette aire d&rsquo;abattage, qui d&eacute;gage une odeur naus&eacute;abonde, repr&eacute;sente aujourd&rsquo;hui un grand danger pour l&rsquo;environnement, et pour la sant&eacute; des occupants des habitations situ&eacute;es &agrave; seulement quelques m&egrave;tres.</p>
<p>Pour prot&eacute;ger l&rsquo;environnement et la population contre cette situation d&eacute;gradante qui ne profite qu&rsquo;au seul Pr&eacute;sident du GIE Baara, notamment Br&eacute;hima Kanadjigui, et au prix de la d&eacute;gradation de la sant&eacute; de la population, l&rsquo;&eacute;quipe municipale pr&eacute;c&eacute;dente dont faisait partie d&rsquo;ailleurs, l&rsquo;actuel premier adjoint au maire, Bernard Dakouo, avait sollicit&eacute; et obtenu la visite de trois missions sur les lieux. Il s&rsquo;agit du service local de la production industrielle et animale, du service v&eacute;t&eacute;rinaire charg&eacute; de l&rsquo;exploitation de la viande, et du service d&rsquo;hygi&egrave;ne.</p>
<p>Toutes ces missions, a fait savoir Bernard Dakouo, ont conclu que l&rsquo;abattoir du GIE Baara ne respecte pas les conditions d&rsquo;hygi&egrave;ne et d&rsquo;assainissement. Aussi, ont-elles toutes plaid&eacute; pour la d&eacute;localisation de ladite aire d&rsquo;abattage.</p>
<p>Le pr&eacute;fet de Kati, en r&eacute;action aux rapports de ces diff&eacute;rentes missions, a, dans la lettre n&deg; 149 du 8 ao&ucirc;t 2006 adress&eacute;e &agrave; Br&eacute;hima Kanadjigui, ordonn&eacute; la d&eacute;localisation de l&rsquo;aire d&rsquo;abattage dans un d&eacute;lai de trois mois. Pass&eacute; ce d&eacute;lai, pr&eacute;cise la lettre, le pr&eacute;fet se verrai dans l&rsquo;obligation de proc&eacute;der &agrave; la fermeture pure et simple de l&rsquo;aire d&rsquo;abattage.</p>
<p>Malgr&eacute; cette intervention du pr&eacute;fet, et l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; N&deg; 019/CRDM du 16 d&eacute;cembre 2010 portant fermeture d&eacute;finitive de l&rsquo;aire d&rsquo;abattage du GIE Baara pris par le maire, Mamourou Balla Keita, a d&eacute;plor&eacute; M. Dakouo, Br&eacute;hima Kanadjigui continue &agrave; exercer en toute impunit&eacute; sur cette aire qui ne r&eacute;pond plus aux normes d&rsquo;hygi&egrave;ne et d&rsquo;assainissement requises pour le bon fonctionnement d&rsquo;une telle structure.</p>
<p>Comment Br&eacute;hima Kanadjigui est parvenu &agrave; s&rsquo;imposer &agrave; toutes ces d&eacute;cisions des autorit&eacute;s du cercle, et de la commune ? B&eacute;n&eacute;ficie-t-il le soutien des responsables des services d&eacute;concentr&eacute;s de l&rsquo;Etat ou de la justice ?<br />Vous aurez des r&eacute;ponses &agrave; ces questions dans notre prochaine parution.<br />                                                                                                     </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Affaire &agrave; suivre&hellip; !<br />                                                                        </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"> Moussa Tour&eacute;.  <br /></span></p>

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</item>

<item>
<title>Droit à la santé :La responsabilité médicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/droit-a-la-sante-la-responsabilite-medicale-23260.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Chaque &ecirc;tre humain a un v&eacute;ritable &laquo;droit &agrave; la sant&eacute;&raquo;, qui est le fondement des relations de soins. Ces relations peuvent &ecirc;tre de diff&eacute;rentes natures et lier diff&eacute;rentes personnes physiques ou morales. Toutefois, en vertu de certaines dispositions l&eacute;gales et r&eacute;glementaires notamment la charte du malade, le code de d&eacute;ontologie m&eacute;dicale etc. .., le patient est d&eacute;tenteur d&rsquo;un certain nombre de droit. La violation de ces droits  par le m&eacute;decin peut engager sa responsabilit&eacute;.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Selon le dictionnaire "Robert" la responsabilit&eacute; est l'obligation ou la n&eacute;cessit&eacute; morale, intellectuelle, de r&eacute;parer une faute, de remplir un devoir, un engagement, c'est aussi le fait pour certains actes, d'entra&icirc;ner des cons&eacute;quences pour leurs auteurs.</p>
<p>La responsabilit&eacute; m&eacute;dicale recouvre donc les conditions dans lesquelles le m&eacute;decin peut &ecirc;tre appel&eacute; &agrave; r&eacute;pondre de sa conduite &agrave; l'&eacute;gard de ses patients, de ses confr&egrave;res et de la soci&eacute;t&eacute;. Elle constitue un des principes fondamentaux de la pratique m&eacute;dicale. <br />C&rsquo;est une responsabilit&eacute; transversale car elle met en jeu la responsabilit&eacute; civile, p&eacute;nale et disciplinaire du praticien. Sa mise en &oelig;uvre d&eacute;pend toutefois de la nature de la faute qui a &eacute;t&eacute; retenue pour le m&eacute;decin. <br />Le patient peut l&rsquo;invoquer en faisant &eacute;tat d'un dommage imputable au m&eacute;decin et en demandant sa r&eacute;paration au moyen de l'attribution d'une somme d'argent dite "dommages-int&eacute;r&ecirc;ts". Le pr&eacute;judice subi est ici d'ordre priv&eacute; et les m&eacute;canismes de la responsabilit&eacute; tendent uniquement &agrave; assurer &agrave; la victime une compensation par &eacute;quivalent c&rsquo;est la responsabilit&eacute; civile. <br />Le m&eacute;decin peut aussi commettre un d&eacute;lit ou un crime dans l'exercice de ses fonctions. Certains de ses actes ou abstentions peuvent ainsi correspondre soit &agrave; des incriminations de droit commun, soit &agrave; des infractions sp&eacute;ciales &agrave; la profession. Dans ce cas d&rsquo;esp&egrave;ce c&rsquo;est sa responsabilit&eacute; p&eacute;nale qui est mise en cause.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"> En revanche lorsque le praticien manque gravement &agrave; ses obligations professionnelles, l'Ordre des m&eacute;decins peut &ecirc;tre amen&eacute; &agrave; le sanctionner. Dans cette derni&egrave;re hypoth&egrave;se, on est en pr&eacute;sence d&rsquo;une faute disciplinaire. Celle-ci consiste g&eacute;n&eacute;ralement en la violation des dispositions juridiques r&eacute;gissant la profession. La responsabilit&eacute; disciplinaire est engag&eacute;e en cas de violation des principes &eacute;thiques et d&eacute;ontologiques. Elle s&rsquo;int&eacute;resse d&rsquo;une part aux rapports entre le m&eacute;decin et son patient mais aussi et surtout aux rapports entre le m&eacute;decin et ses paires.   Ainsi, lorsque le m&eacute;decin enfreint  une norme d&eacute;ontologique, il porte atteinte aux int&eacute;r&ecirc;ts de sa profession et en r&eacute;pond devant ses membres.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">La norme d&eacute;ontologique se d&eacute;finit comme &laquo; l&rsquo;ensemble des devoirs inh&eacute;rents &agrave; l&rsquo;exercice d&rsquo;une activit&eacute; professionnelle lib&eacute;rale et le plus souvent d&eacute;finis par un ordre professionnel &raquo;.<br />Pour les m&eacute;decins, les r&egrave;gles professionnelles &eacute;manent du code de d&eacute;ontologie m&eacute;dicale. La violation des dispositions de ce code constitue &agrave; certains &eacute;gards un fondement &agrave; des poursuites tant devant les juridictions disciplinaires (juridictions disciplinaires et ordre des m&eacute;decins) que devant les juridictions civiles et p&eacute;nales.<br /><strong>Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l : 76383729, e-mail : moussatoure26@yahoo.fr.<br /></strong><br /></span></p>

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<title>Concertations militaires contre l&amp;apos;islamisme armé :Les chefs d’état&#45;major des pays de la bande sahélo&#45; saharienne en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/concertations-militaires-contre-lislamisme-arme-les-chefs-d%25e2%2580%2599etat-major-des-pays-de-la-bande-sahelo-saharienne-en-conclave-a-bamako-23259.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><span>Dans les milieux politiques et diplomatiques africains comme européens, les craintes pour la succession de Ben Laden sont nombreuses. L’Algérien Abdel Maleck, l’Egyptien Al Zawhary ou encore le Libyen Abu Yahya sont des candidats sérieux à la succession du Saoudien à la tête de la Centrale internationale du terrorisme. Cela n’est pas forcément de bon augure pour la sous- région déjà éprouvée par Al Qaïda qui dispose de plus grandes bases militaires en Afrique.</span><span>Les ministres des Affaires étrangères d’Algérie en la Personne de M. Abdel Kader Moussaer, de Mauritanie, M. Ould Hamadi, du Niger, M. Mohamed Bazoum et du Mali, M. Soumeylou Boubèye Maïga se sont réunis, vendredi 19 mai 2011, au Blu Radison Hôtel sis à l’ACI 2000 pour évaluer la situation sécuritaire dans la Zone sahélo- saharienne.

La rencontre des ministres des Affaires étrangères a été précédée par celle des chefs d’état-major des pays concernés. Ces concertations entre chefs des armées des quatre pays semblent marquer un changement de stratégie dans la lutte contre le terrorisme dans la bande sahélo- saharienne, une convergence de vue qui reste à être confirmée sur le terrain face à une recrudescence possible des actes terroristes dans la sous région. En effet, Al Qaïda, en difficulté en Afghanistan, au Moyen- Orient comme au Maghreb, pourrait tenter des coups d’éclat pour faire pièce à la campagne de presse sur son affaiblissement, et la zone sahélo- saharienne semble toute indiquée pour ces actions à but publicitaire. Reste à savoir si les pays ont réellement dépassé leurs divergences pour aujourd’hui faire face à une telle menace. Les partenaires au développement comme l’homme de la rue attendent de voir avant de croire au changement de cap dans la lutte contre le terrorisme.

Le dernier communiqué de Ben Laden a valeur de testament pour Abdel Maleck
La guerre de succession de Ben Laden concerne directement l’Afrique et notre sous- région. En effet, si Abdel Malek Droukdel, cet Algérien qui s’est battu pour que l’ex- GSPC (le Groupe Salafiste Pour la Prédication et le Combat) soit mis sous la coupole d’Aqmi, succédait Ben Laden à la tête de la Centrale internationale pour le terrorisme, le mouvement risque de se radicaliser. Droukdel pourrait se lancer dans une campagne tous azimuts aux fins de se légitimer davantage sur le terrain. Or, le terroriste algérien, que son pays a aidé à transporter la guerre sur le territoire malien, a quelques chances, même maigres, de prendre le fauteuil prestigieux laissé vacant par Ben Laden depuis quelques semaines. La reconnaissance tant recherchée par Abdel Maleck est arrivée à travers un communiqué de Aqmi justifiant le rapt, à Arlit (Niger), des 16 expatriés français, togolais et malgaches accompagné d’une demande de retrait des Français d’Afghanistan. Acte insignifiant aux yeux de tous, mais qui a valeur de testament pour un terroriste en quête de publicité. Et on peut compter sur l’ambition démesurée de cet homme qui croit avoir une chance unique de marquer l’histoire de son pays et du monde. Mais, même si le fauteuil revenait au médecin égyptien Ayman Al-Zawhari ou au Libyen Abu Yahya al Libi, les terroristes africains s’en enorgueilliraient malgré tout et tenteraient, quoiqu’il arrive, de le justifier par des actes fous sur le terrain.

<strong>Cinq milliards de francs CFA de don pour effacer les soupçons d’hégémonisme ? </strong>

En outre, on voudrait croire l’Algérie qui, désormais, jure la main sur le cœur que sa vision du problème a changé. Cela reste à prouver. En effet, si l’instabilité des régions nord du Mali et du Niger a été au départ l’oeuvre du Colonel Kadhafi, à l’arrivée, c’est bien l’Algérie qui a transféré sur les territoires malien et nigérien sa guerre de religion et ses élections bâclées et finalement annulées- et qui avaient été remportées par le Front Islamique pour le Salut (FIS). Voulant acquérir une zone d’influence en Afrique au Sud du Sahara (ce qui était le cas avec le Mali sous Moussa Traoré), l’Algérie n’avait pas trouvé mieux que d’envoyer et d’aider au nord du Mali des seigneurs de guerre comme Abdel Hamid Abou Zeid et Mokhtar Belmochtar. C’est vrai parce que bon nombre de ces chiens de guerre en quête de terre d’accueil ont pris femmes au Mali et se considèrent maliens désormais, ce qui ne change rien à leurs réalités de soldats perdus dans le désert. L’Algérie, contre l’évidence (de sa propre incapacité à contrôler son territoire), continuait d’exiger la fermeture de soit- disant bases françaises et américaines au Mali. Aujourd’hui, il est établi que, malgré les élans nationalistes, nos frères d’Algérie, comme nous d’ailleurs, n’ont pas tous les moyens requis pour surveiller et renseigner correctement leur armée sur les mouvements terroristes, les trafiquants de drogues et autres contrebandiers du désert. Il y a des gens qui ont les moyens techniques de le faire et qui sont prêts à le faire. Nécessité faisant loi, il faut aller avec ces gens pour pacifier la sous- région. En tout cas, c’est ce que le Mali propose depuis longtemps. M. Soumeylou Boubèye Maïga, le nouveau ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, l’a encore réitéré au cours de sa récente tournée dans la région. Gageons qu’il a cette fois-ci trouvé des oreilles plus attentives à sa stratégie.
<strong>Housseyni Barry</strong>

</span>

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<title>Produits de contrefaçon :Une menace économique et un danger pour la santé des populations </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/produits-de-contrefacon-une-menace-economique-et-un-danger-pour-la-sante-des-populations%25c2%25a0-23258.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">En mars 2011, les services des enqu&ecirc;tes douani&egrave;res saisissaient &agrave; Koury, un village &agrave; la fronti&egrave;re entre le Mali et le Burkina Faso, un lot de 310 cartons, soit plus de 7 tonnes de m&eacute;dicaments contrefaits provenant du Nigeria.  En r&eacute;alit&eacute;, la liste des saisies est plus longue : savon pharmapur, savon Klin, piles, cigarettes de diverses marques, cassettes de musique&hellip; Ailleurs, au Niger voisin, ce sont  2.500 adolescents qui sont morts, victimes d&rsquo;un faux vaccin contre la m&eacute;ningite.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>On peut multiplier &agrave; l&rsquo;infini les exemples d&rsquo;accidents li&eacute;s aux produits de contrefa&ccedil;on, en commen&ccedil;ant par les domaines les mieux connus jusqu&rsquo;aux plus insolites comme ces accidents de voitures dus aux fausses plaquettes, de freins faits de sciures de bois et ayant caus&eacute; en Russie la mort de 7 personnes. On se rappelle ces sardines avari&eacute;es fabriqu&eacute;es tout pr&egrave;s en Mauritanie et achemin&eacute;es, il y a quelques jours, par containers entiers sur le march&eacute; malien. C&rsquo;est pour cerner ce ph&eacute;nom&egrave;ne et voir comment l&rsquo;endiguer que s&rsquo;est tenu les 17 et 18 mai 2011 au Blu Radison H&ocirc;tel un atelier sur le commerce illicite des produits contrefaits dans les domaines de la sant&eacute; et de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire.</p>
<p>L&rsquo;atelier, pr&eacute;sid&eacute; par M. Adama Konat&eacute; repr&eacute;sentant du ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, a regroup&eacute; des juristes, des membres du Barreau malien, des agents de douane, de la police, de la gendarmerie, des experts de l&rsquo;Organisation Africaine de la Propri&eacute;t&eacute; intellectuelle (Oapi), des repr&eacute;sentants du gouvernement am&eacute;ricain dont l&rsquo;ambassadeur Gillian Milovanovic dont la mission dans notre pays arrive &agrave; son terme.</p>
<p>La contrefa&ccedil;on couvre un large spectre de Produits</p>
<p>Les exemples cit&eacute;s plus haut ne donnent qu&rsquo;une id&eacute;e de l&rsquo;ampleur du ph&eacute;nom&egrave;ne. Et  l&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t, car au Mali, la contrefa&ccedil;on touche  malheureusement tous les secteurs, &agrave; commencer par des secteurs sensibles comme les m&eacute;dicaments, les produits alimentaires, les v&ecirc;tements, les p&acirc;tes dentifrices, la marque Signal en particulier, les cigarettes, sans compter la musique frapp&eacute;e de plein fouet par la piraterie. Divers m&eacute;dicaments sont particuli&egrave;rement concern&eacute;s telles que les marques Novalgine, Thiomphenicol, fluorcaril, Parac&eacute;tamol&hellip;.<br /> Il est important de souligner que les pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es de v&eacute;hicules, les nourritures pour animaux domestiques, les jouets pour enfants contenant par exemple du plomb, les fers de construction de b&acirc;timents, l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; dont les disjoncteurs, rallonges, les prises&hellip;de mauvaise qualit&eacute; sont tr&egrave;s dangereux car il sont &agrave; premi&egrave;re vue  inoffensifs pour les usagers, d&rsquo;o&ugrave; les risques d&rsquo;accidents. <br /><strong><br />Perte s&egrave;che pour les entreprises, forte contribution &agrave; la mortalit&eacute;</strong></p>
<p>L&rsquo;imitation frauduleuse des produits et la fabrication de faux produits constituent aujourd&rsquo;hui un fl&eacute;au mondial qui touche aussi bien les pays d&eacute;velopp&eacute;s que les pays en voie de d&eacute;veloppement. Rien que pour le paludisme, on estime, selon Mme Marianne Gu&eacute;rin Mc-Manus, repr&eacute;sentante du gouvernement am&eacute;ricain au cours de ce s&eacute;minaire, que les m&eacute;dicaments contrefaits tuent 200.000 personnes dans le monde. La contrefa&ccedil;on co&ucirc;te en moyenne 500 milliards de dollars. Aux Etats-Unis, par exemple, la contrefa&ccedil;on co&ucirc;te rien qu&rsquo;au secteur automobile environ 12 milliards de dollars am&eacute;ricains et 200.000 emplois. En fait, la contrefa&ccedil;on fausse le jeu de la libre concurrence qui est cens&eacute; &ecirc;tre le seul r&eacute;gulateur du march&eacute;.</p>
<p><strong> Terrain de blanchiment de l&rsquo;argent sale </strong></p>
<p>Selon l&rsquo;Organisation Internationale de la Police Criminelle (OIPC), les produits de contrefa&ccedil;on rapportent dix fois plus de b&eacute;n&eacute;fices que la contrebande et la distribution de drogue. L&rsquo;activit&eacute; attire naturellement les groupes  mafieux &agrave; cause des gains faciles et le peu de risques de poursuites judiciaires  encourus, contrairement au trafic de drogue par exemple. Les m&ecirc;mes groupes mafieux  se retrouvent l&agrave; pour le blanchissement de l&rsquo;argent sale amass&eacute; dans les secteurs de la contrebande et de la drogue.</p>
<p>Au terme de deux jours de conclave, l&rsquo;atelier a d&rsquo;abord permis de sensibiliser davantage les agents de douanes et de s&eacute;curit&eacute; aux probl&egrave;mes de la contrefa&ccedil;on en tant que menace &agrave; la sant&eacute; publique. Les participants ont accru leurs connaissances sur les m&eacute;thodes permettant de mieux identifier les faux  des vrais produits. Ils ont d&eacute;gag&eacute; les voies juridiques et de coop&eacute;ration internationale en vue de mieux lutter contre la piraterie et la contrefa&ccedil;on.<br />Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</p>
<p></span></p>

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<title>Premier anniversaire Sotelma&#45;Maroc Télécoms :Les Maliens se prononcent sur Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/premier-anniversaire-sotelma-maroc-telecoms-les-maliens-se-prononcent-sur-malitel-23193.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><strong>Bon anniversaire &agrave; Malitel, l&rsquo;op&eacute;rateur historique de t&eacute;l&eacute;phonie mobile dans notre pays, qui vient de boucler un an de vie dans le cadre de son partenariat f&eacute;cond avec Maroc T&eacute;l&eacute;com ! Inutile de rappeler que Malitel est la seule et l&rsquo;unique soci&eacute;t&eacute; de t&eacute;l&eacute;phonie mobile &agrave; travers laquelle les Maliens ont, pour la premi&egrave;re fois, d&eacute;couvert le t&eacute;l&eacute;phone mobile et l&rsquo;Internet, deux outils de communication qui ont apport&eacute; un grand changement dans la vie de nos concitoyens. Notre tradition ne nous enseigne-t-elle pas de rendre toujours un hommage m&eacute;rit&eacute; &agrave; nos bienfaiteurs ? Quelle occasion propice pour &ccedil;a que le jour anniversaire du d&eacute;marrage des activit&eacute;s de la soci&eacute;t&eacute; d&eacute;sormais unie pour le meilleur &agrave; Maroc T&eacute;l&eacute;com !</strong></span></span></em><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Si Malitel a exist&eacute; bien avant, son mariage avec Maroc T&eacute;l&eacute;com se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre aujourd&rsquo;hui une rencontre heureuse. Un an d&eacute;j&agrave; ! Seulement un an ! Les perspectives s&rsquo;annoncent pourtant si prometteuses que l&rsquo;on dirait volontiers que l&rsquo;union dure depuis au moins vingt ans. C&rsquo;est parce que le partenaire marocain, fort de son art de g&eacute;rer, a su proposer d&egrave;s le d&eacute;but la bonne politique aux consommateurs, en d&eacute;veloppant au fil des semaines ses offres g&eacute;n&eacute;reuses qui ne laissent aucun doute sur ses capacit&eacute;s &agrave; servir utilement la client&egrave;le. Promo bonus : 300% ! Quelle offre, en effet ! Nos compatriotes, qui payaient nagu&egrave;re des sommes r&eacute;dhibitoires pour communiquer, avaient envie de crier leur soulagement. Pour la premi&egrave;re fois, une entreprise de t&eacute;l&eacute;phonie osa un tel &eacute;lan de solidarit&eacute;. Chacun peut donc envisager l&rsquo;avenir sous de meilleurs auspices. Chaque Malien peut sentir d&eacute;sormais Malitel dans sa chair. Le National, votre bihebdomadaire du lundi et du jeudi, qui se veut &ecirc;tre la sentinelle sourcilleuse quant aux int&eacute;r&ecirc;ts de la nation malienne. Pour cette raison, &agrave; l&rsquo;occasion du premier anniversaire du mariage Sotema- Maroc T&eacute;l&eacute;com qui a eu lieu les 13 et 14 mai, nous all&eacute;s &agrave; la rencontre des usagers afin de leur permettre de rendre gr&acirc;ce &agrave; leur bienfaiteur, Malitel dont le souci principal est l&rsquo;acc&egrave;s de tous aux commodit&eacute;s de la t&eacute;l&eacute;phonie et des nouvelles technologies de l&rsquo;information &agrave; moindre co&ucirc;t. Les personnes avec lesquelles nous nous sommes entretenus ont mis l&rsquo;accent, principalement, sur les avantages que le r&eacute;seau Malitel offre &agrave; ses abonn&eacute;s. Aussi, ont-elles toutes r&eacute;pondu oui &agrave; la question suivante : Est-ce que vous avez un num&eacute;ro Malitel ?</p>
<p>Abdrahamane Diallo, Juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, C&eacute;l : 66 82 30 92<br />&laquo; En tant que juriste, je trouve que les installations class&eacute;es de Malitel respectent les normes de telle sorte qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas d&rsquo;impact sur l&rsquo;environnement et la sant&eacute; de la population. Aussi, je tiens &agrave; pr&eacute;ciser que Malitel m&egrave;ne sa concurrence avec le deuxi&egrave;me op&eacute;rateur de t&eacute;l&eacute;phonie mobile, Orange-Mali, dans la justice, l'&eacute;quit&eacute; et le respect des r&egrave;gles de la concurrence. Cependant, je conseille &agrave; l&rsquo;op&eacute;rateur historique de t&eacute;l&eacute;phonie mobile l&rsquo;identification de tout acheteur de carte SIM, en vue de pr&eacute;server la s&eacute;curit&eacute; des populations contre des malfrats et autres individus mal intentionn&eacute;s qui acqui&egrave;rent des puces pour commettre des meurtres, des braquages, menaces, injures et d&eacute;nonciations calomnieuses, voire des comportements plus graves &raquo;.<br /><strong><br />Abdoulaye Sissoko, Linguiste, C&eacute;l : 66 57 08 29</strong><br />&laquo; Je suis &agrave; mon d&eacute;but dans le m&eacute;tier d&rsquo;interpr&egrave;te et, vous le savez, comme tout d&eacute;butant, je rencontre souvent de petites difficult&eacute;s dans la traduction de certains mots en anglais et en allemand. Mais, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;internet mobile+modem de Malitel avec son haut d&eacute;bit, je parviens &agrave; me tirer toujours d&rsquo;affaire en utilisant l&rsquo;outil &laquo; traduction &raquo;. Permettez-moi de souligner que le co&ucirc;t de la connexion de l&rsquo;internet Malitel est sans &eacute;gal, seulement 5 FCFA la minute. Pour conclure ce point, je dirais que je dois mon professionnalisme &agrave; Malitel. Par ailleurs, il me semble que le partenaire marocain a amen&eacute; une culture de l&rsquo;entreprise : celle de la rigueur indispensable &agrave; toute avanc&eacute;e. Il faut que la nouvelle Sotelma tienne sur cette corde. Toute d&eacute;faillance se paiera cher. Il faut contraindre les Maliens &agrave; cela. &raquo;<br /><strong><br />Bougouri Diarra, &eacute;conomiste, C&eacute;l : 63 59 90 91</strong><br /> &laquo; Loin d&rsquo;&ecirc;tre un simple objet de luxe, de galanterie ou de parure, donc inutile au finish, le t&eacute;l&eacute;phone cellulaire, gr&acirc;ce &agrave; Malitel qui, d&rsquo;ailleurs, est le premier op&eacute;rateur,  est entr&eacute; &agrave; part enti&egrave;re dans le fonctionnement de l&rsquo;&eacute;conomie bamakoise. Pour preuve, il a cr&eacute;&eacute; des milliers d&rsquo;emplois comme les vendeurs de cartes, de portables, les g&eacute;rants de cabines t&eacute;l&eacute;phoniques, de cyber caf&eacute;, les r&eacute;parateurs de portables  et en a aid&eacute; d&rsquo;autres &agrave; mieux se d&eacute;velopper. N&rsquo;est ce pas une mani&egrave;re de contribuer &agrave; la r&eacute;duction du taux de ch&ocirc;mage ? Sur un plan plus vaste et plus g&eacute;n&eacute;ral, il a permis au Mali de se d&eacute;couvrir &agrave; lui-m&ecirc;me en r&eacute;duisant les distances entre les citoyens. Cela est un acquis &agrave; la fois social et &eacute;conomique, deux &eacute;l&eacute;ments qui font partie du moteur du d&eacute;veloppement. Voil&agrave; pourquoi j&rsquo;&eacute;tais de ceux qui souffraient de la situation faite &agrave; Malitel avant l&rsquo;arriv&eacute;e du partenaire marocain. Pour vous dire toute la v&eacute;rit&eacute;, je per&ccedil;ois la Sotelma-Malitel comme un instrument de souverainet&eacute; nationale. Le partenariat avec Maroc T&eacute;l&eacute;coms me r&eacute;jouis parce qu&rsquo;il rel&egrave;ve de la coop&eacute;ration sud-sud. &raquo;.</p>
<p>Yaya Diallo, tailleur, C&eacute;l : 69 01 89 32<br />&laquo; Gr&acirc;ce au co&ucirc;t de communication tr&egrave;s bas de Malitel, je communique fr&eacute;quemment avec mes parents qui r&eacute;sident au village, mon fr&egrave;re qui est en Espagne. Il me permet de savoir si mes parents qui sont sous le coup de la vieillesse vont bien. Avant d&rsquo;avoir la puce Malitel, je n&rsquo;osais pas appeler fr&eacute;quemment, de peur de voir mon &eacute;conomie s&rsquo;&eacute;puiser. Je recommande la puce Malitel &agrave; tout le monde, en tout cas, &agrave; ceux qui veulent faire plus d&rsquo;&eacute;conomie. Et puis, pour moi, le nom du Mali est l&agrave;-dedans. C&rsquo;est bon. &raquo;.<br /><strong><br />Mme Kon&eacute; Aissata Bor&eacute;, professeur d&rsquo;histoire g&eacute;ographie, C&eacute;l : 63 77 99 46</strong><br />&laquo; Tous tr&egrave;s attach&eacute;s &agrave; leur t&eacute;l&eacute;phone, les Bamakois sont convaincus que les promos multiples de Malitel ont modifi&eacute; les rapports sociaux. Ces diff&eacute;rentes promos sont l&rsquo;occasion pour plus d&rsquo;un d&rsquo;acqu&eacute;rir des nouvelles de leurs proches o&ugrave; il fallait autrefois se d&eacute;placer et o&ugrave; l&rsquo;on finissait souvent par se manquer &agrave; force d&rsquo;aller et venir.  C&rsquo;est pour dire que le slogan &lsquo;&rsquo; Malitel, proche de vous&rsquo;&rsquo; n&rsquo;est pas un slogan creux. Le partenariat avec les marocains me semble &ecirc;tre de bon augure. Vous savez, nous avons des relations historiques avec le Maroc. Rappelez-vous Tombouctou, son universit&eacute;, ses savants qui avaient des relations suivies avec le Maroc. A Tombouctou, il y a encore des familles marocaines qui n&rsquo;ont pas perdu les attaches avec le pays d&rsquo;origine. La nouvelle Sotelma-Malitel prolonge, en quelque sorte, cette saga historique entre deux peuples tr&egrave;s li&eacute;s. &raquo;.</p>
<p>Djibril Traor&eacute;, maintenancier, C&eacute;l : 65 05 23 15<br />&laquo; Apr&egrave;s une p&eacute;riode de tourmente due essentiellement &agrave; une certaine concurrence d&eacute;loyale de la part du deuxi&egrave;me op&eacute;rateur, Orange-Mali, je trouve que Malitel est en train de retrouver sa place de leader dans l'environnement de la t&eacute;l&eacute;phonie mobile au Mali. En tant que Malien, j&rsquo;estime que le partenaire marocain est venu au bon moment pour sauver un patrimoine historique national.  En plus du dispositif technique et logistique impressionnant mis en place, de nouveaux produits vari&eacute;s, Malitel s'engage d&eacute;sormais dans une strat&eacute;&shy;gie de reconqu&ecirc;te de sa client&egrave;le sur toute l'&eacute;tendue du territoire. Je ne peux que la b&eacute;nir. Que le Mali gagne, que le Maroc gagne. Ensemble, nous pourrons envisager d&rsquo;autres partenariats f&eacute;conds. Ce qui est commenc&eacute; avec Maroc T&eacute;l&eacute;com est d&eacute;j&agrave; bien. &raquo;.</p>
<p><strong>Diallo Ramata Sangar&eacute;, commer&ccedil;ante d&eacute;taillante, C&eacute;l : 62 74 23 74</strong><br />&laquo;Alhamdoulillahi, Malitel a facilit&eacute; les choses pour tout le monde.  Avec le co&ucirc;t moins cher des appels Malitel, j&rsquo;entretienne facilement un contact plus direct avec  mes fournisseurs et mes clients. Je peux pr&eacute;venir  ces derniers de nouveaux arrivages ou au contraire leur &eacute;viter d&rsquo;inutiles d&eacute;placements en cas de p&eacute;nurie. Il en est de m&ecirc;me que mes fournisseurs dont je pourrais facilement joindre pour leur demander de me livrer des marchandises qui manquent dans le stock. Les nombreuses promos que fait Malitel nous arrangent beaucoup. Je n&rsquo;envisage en tout cas pas d&rsquo;&ecirc;tre abonn&eacute;e ailleurs. Qu&rsquo;Allah b&eacute;nisse Malitel ! &raquo;.</p>
<p><strong>Oumar Dicko, joueur dans l&rsquo;&eacute;quipe de football Espoir du Mali, C&eacute;l : 63 45 13 26</strong><br />&laquo; Lors de tous mes d&eacute;placement tant &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du pays, j&rsquo;utilise toujours Malitel pour &ecirc;tre proche de mes parents, mes fr&egrave;res, mes s&oelig;urs, mes amis&hellip;J&rsquo;utilise &eacute;galement la connexion &laquo; Wassa &raquo; pour savoir des informations sur le foot dans le monde. Vraiment, le premier op&eacute;rateur de t&eacute;l&eacute;phonie mobile m&rsquo;a facilit&eacute; beaucoup de choses dans la vie. Bravo et courage &raquo;. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>Traor&eacute;, lyc&eacute;en, C&eacute;l : 69 63 15 29</strong><br />&laquo; Je crois que l&rsquo;achat de 51% des parts de la Sotelma par l&rsquo;entreprise marocaine, d&rsquo;apr&egrave;s ce que nous a dit un de nos professeurs, a &eacute;t&eacute; une tr&egrave;s bonne chose. Je peux m&ecirc;me dire que c&rsquo;est une action b&eacute;nie de Dieu. Tout le probl&egrave;me maintenant, c&rsquo;est la bonne gestion. Apparemment, les Marocains sont de bons gestionnaires. En tout cas, ils sont chez nous &agrave; la Bdm, &agrave; la Bim et &agrave; la Sotelma, et on n&rsquo;a pas appris qu&rsquo;ils font mal. Cette image doit perdurer. Peut-&ecirc;tre que dans quelques ann&eacute;es, je pourrais faire, un stage, voire plus, dans une de leurs entreprises au Mali ! C&rsquo;est un souhait. &raquo;<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>Astou N&rsquo;Diaye Diallo, &eacute;l&egrave;ve</strong><br />&laquo; Moi, j&rsquo;avais d&rsquo;abord une puce Orange-Mali. Comme il y a le nom du Mali dans Malitel, j&rsquo;ai dit &agrave; mon p&egrave;re de me donner sa puce Malitel. Il a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; m&rsquo;acheter une nouvelle puce. C&rsquo;est toujours avec &ccedil;a que j&rsquo;appelle mon grand-p&egrave;re qui a une puce Orange. Mais je vais l&rsquo;obliger &agrave; prendre une puce Malitel s&rsquo;il veut que je continue &agrave; l&rsquo;appeler. Je crois qu&rsquo;il n&rsquo;aura pas le choix, le petit pauvre ! &raquo;.<br />                                <strong>            R&eacute;alis&eacute; par Moussa Tour&eacute;.</strong></p>
<p></span></p>

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<title>Gestion des espaces par les collectivités locales : Les causes des conflits</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/gestion-des-espaces-par-les-collectivites-locales-les-causes-des-conflits-23192.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em>Des conflits ont de tout temps exist&eacute; dans la gestion des espaces, et continuent d&rsquo;exister, malgr&eacute; la politique de la d&eacute;centralisation qui &eacute;tait cens&eacute;e endiguer le fl&eacute;au. Ainsi, la d&eacute;centralisation est la reconnaissance de l&rsquo;existence de personne morale de droit public autre que l&rsquo;Etat avec des dirigeants &eacute;lus et qui ont une comp&eacute;tence pour g&eacute;rer de mani&egrave;res autonomes certaines affaires administratives au niveau local.</em></span></span></strong><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">En effet, les conflits qui surgissent dans la gestion des espaces sont g&eacute;n&eacute;ralement d&rsquo;ordre humain. Il s&rsquo;agit de m&eacute;connaissance ou de la violence des textes, de la malhonn&ecirc;tet&eacute; des autorit&eacute;s communales, de conflits de comp&eacute;tences et du gagne pain quotidien. Il faut ajouter &agrave; cela, la cohabitation souvent difficile entre le droit positif et le droit coutumier. Aussi, des zones d&rsquo;ombre que font l&rsquo;objet certaines parties de la loi sur le transfert des comp&eacute;tences aux collectivit&eacute;s locales.</p>
<p>Selon la loi, l&rsquo;Etat central transf&egrave;re une partie de ses domaines aux collectivit&eacute;s territoriales. Mais toujours est-il que, il n&rsquo;existe de vision claire ou de position partag&eacute;e au niveau des acteurs principaux (directions techniques concern&eacute;es, collectivit&eacute;s territoriales ou des structures villageoises) sur la r&eacute;partition des domaines et le processus du transfert du &laquo; patrimoine naturel &raquo; et de sa gestion. Sans nier les conflits d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts qui ralentissent aussi ce processus, le probl&egrave;me r&eacute;side dans le fait que les domaines englobent le patrimoine naturel. Ces domaines comprennent divers espaces et ressources dont l&rsquo;utilisation varie en fonction des saisons et de la pluviom&eacute;trie. Souvent,  les ressources naturelles sont &agrave; la fois superpos&eacute;es et interconnect&eacute;es et r&eacute;gies par diff&eacute;rents r&eacute;gimes fonciers : coutumiers, modernes ou religieux.</p>
<p>Cependant, il n&rsquo;est pas rare de voir certains &eacute;lus profiter de la confusion de coexistence de deux l&eacute;gitimit&eacute;s (droit coutumier et droit moderne) pour brader certaines ressources naturelles ou d&rsquo;affecter des espaces  en fonction d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts priv&eacute;s. Il est &eacute;galement possible que l&rsquo;&eacute;lite locale cherche &agrave; s&rsquo;approprier des domaines, des ressources ou d&rsquo;autres biens de la commune gr&acirc;ce &agrave; leurs liens avec le conseil communal. Tout cela est rendu possible &agrave; cause du fait que le droit &agrave; la terre des propri&eacute;taires et celui de ses utilisateurs actuels, ainsi que la proc&eacute;dure d&rsquo;attribution des lots sont tr&egrave;s confus. Ceux qui ma&icirc;trisent le processus en profitent. Il existe aussi une sp&eacute;culation fonci&egrave;re concernant les champs agricoles, surtout dans les zones p&eacute;riurbaines ou des terres de haute valeur. Cette sp&eacute;culation fonci&egrave;re spontan&eacute;e risque de devenir un obstacle au d&eacute;veloppement local. </p>
<p>Si l&rsquo;acte des autorit&eacute;s communales et coutumi&egrave;res sont g&eacute;n&eacute;ralement source de conflits dans la gestion des espaces, il faut signaler qu&rsquo;elles peuvent aussi contribuer &agrave; la pr&eacute;vention et &agrave; la gestion des conflits locaux soient &agrave; travers des conventions locales soient &agrave; travers d&rsquo;autres proc&eacute;dures de r&eacute;conciliation. Pour preuve : une enqu&ecirc;te a montr&eacute; que pour aider &agrave; r&eacute;soudre un probl&egrave;me ou un conflit, le citoyen contacte des personnalit&eacute;s, telles que les chefs religieux (32%), les chefs coutumiers (31%) ou les conseillers communaux (24%). En fait, la pr&eacute;sence des autorit&eacute;s communales offre une alternative qui se situe entre m&eacute;diation locale et aller en justice.<br /><strong>Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l : 76383729, e-mail : moussatoure26@yahoo.fr</strong><br /></span></p>

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<title>Lutte contre la corruption :Les députés en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-les-deputes-en-ordre-de-bataille-23191.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style=font-size: x-small;">L&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale du Mali en partenariat avec le National D&eacute;mocratie Institue (NDI) ont organis&eacute; du 14 au 15 mai derniers un atelier de renforcement des capacit&eacute;s &agrave; l&rsquo;intention des d&eacute;put&eacute;s de l&rsquo;h&eacute;micycle sur l&rsquo;analyse du budget comme outil dans la lutte contre la corruption.  L&rsquo;ouverture des travaux &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par l&rsquo;honorable Oumar Mariko avec &agrave; ses cotes le Pr. Rapha&euml;l Ouattara directeur r&eacute;sident NDI- Mali.</span></strong></em><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>L&rsquo;objectif de cette session de formation est d&rsquo;outiller les d&eacute;put&eacute;s et le staff de l&rsquo;assembl&eacute;e nationale pour un contr&ocirc;le plus efficace de gestion de l&rsquo;Etat, en mettant &agrave; disposition le nombre  croissant de ressources et de connaissances qui existent pour soutenir le r&ocirc;le des parlementaires dans la lutte contre la corruption. Cette initiative est salutaire dans la mesure ou notre pays est l&rsquo;un des pays les plus pauvres au monde 160eme sur 169 pays pour l&rsquo;IDH en 2010, le niveau de corruption est scandaleux : le Mali est class&eacute; 116eme pays le plus corrompus sur 178 pays selon l&rsquo;indice de perception de la corruption de &laquo; transparency international &raquo; en 2010. Pour inverser ces tendances une gestion efficace de ressources publiques est n&eacute;cessaire pour notre pays ou la pauvret&eacute; est une gangr&egrave;ne qui appelle une vigilance de chaque instant. Le parlement en tant que repr&eacute;sentation de la volont&eacute; populaire se doit de s&rsquo;impliquer pleinement dans la lutte contre la corruption et l&rsquo;instauration de la bonne gouvernance. A cet effet le budget national repr&eacute;sente l&rsquo;outil strat&eacute;gique qui peut l&rsquo;aider &agrave; atteindre cet objectif. Pour cela, il s&rsquo;agissait au cours de cette session de passer en revue les diff&eacute;rentes structures de contr&ocirc;le autres que le contr&ocirc;le parlementaire et montrer de quel secours  peuvent &ecirc;tre les d&eacute;put&eacute;s dans leur mission de lutte contre la corruption. L&rsquo;honorable Oumar Mariko dans son intervention souligne que cette formation des &eacute;lus du peuple vient &agrave; point nomm&eacute;, car aujourd&rsquo;hui le n&rsquo;est pas un exemple de bonne gouvernance. Selon lui les criminels &agrave; cols blancs ou &agrave; boubou blanc pullulent dans notre pays. L&rsquo;assembl&eacute;e nationale. Il est donc plus qu&rsquo;un devoir pour l&rsquo;assembl&eacute;e nationale en tant que repr&eacute;sentant du peuple malien, de se lever contre le ph&eacute;nom&egrave;ne de la corruption afin de le combattre avec toute son  &eacute;nergie a-t-il conclut M. Mariko. Le directeur r&eacute;sident de NDI Mali Rapha&euml;l  Ouattara montre que dans une soci&eacute;t&eacute; d&eacute;mocratique, les peuples ont le droit de demander des comptes &agrave; ceux qui les gouvernent. Pour lui cette mission doit &ecirc;tre assur&eacute;e par les d&eacute;put&eacute;s. En effet, ils doivent garantir la sauvegarde des droits des citoyens et des contribuables contre les abus et autres ind&eacute;licatesses &eacute;ventuels de la part des gestionnaires et des gouvernants.<br />O. C<br /></span></p>

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<title>Nord&#45;Mali :Les exactions d’Al Qaïda au Maghreb islamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nord-mali-les-exactions-d%25e2%2580%2599al-qaida-au-maghreb-islamique-21599.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le Rapport 2011 d&rsquo;Amnesty International, faut-il le souligner, d&eacute;nonce la violation des droits humains dans plusieurs pays du monde parmi lesquels notre pays ne demeure pas en marge. Ledit rapport fait le bilan des exactions commises par l&rsquo;organisation Al Qa&iuml;da au Maghreb islamique (Aqmi) au cours de ces derni&egrave;res ann&eacute;es. Il met &eacute;galement l&rsquo;accent sur la peine de mort et le projet de loi relatif au Code des personnes et de la famille. Points pr&eacute;cis</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En effet, selon le rapport d&rsquo;Amnesty International, au cours de l&rsquo;ann&eacute;e 2011, Aqmi a intensifi&eacute; ses actions dans certains pays subsahariens, notamment au Mali.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En septembre, </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Mauritanie"><span style="font-size: x-small">la Mauritanie</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> a pr&eacute;sent&eacute; ses excuses au Mali pour la mort de deux civils maliens tu&eacute;s par l&rsquo;arm&eacute;e de l&rsquo;air mauritanienne lors du bombardement d&rsquo;une base d&rsquo;Aqmi.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En octobre, le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a demand&eacute; aux pays sahariens de renforcer leur coop&eacute;ration dans la lutte contre Aqmi.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Sept otages captur&eacute;s par cette n&eacute;buleuse islamiste en Mauritanie et au Niger, et d&eacute;tenus au Mali, ont &eacute;t&eacute; rel&acirc;ch&eacute;s en 2010.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Aqmi, abonn&eacute; au chantage, avait menac&eacute; de tuer Pierre Camatte, un otage fran&ccedil;ais enlev&eacute; en novembre 2009, si quatre membres d&rsquo;Al Qa&iuml;da incarc&eacute;r&eacute;s au Mali n&rsquo;&eacute;taient pas remis en libert&eacute;.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En f&eacute;vrier, &agrave; peu pr&egrave;s en m&ecirc;me temps que Pierre Camatte &eacute;tait rel&acirc;ch&eacute; par Aqmi, les autorit&eacute;s maliennes ont lib&eacute;r&eacute; ces quatre prisonniers en d&eacute;clarant qu&rsquo;ils avaient purg&eacute; leurs peines.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Michel Germaneau, un Fran&ccedil;ais qui travaillait pour une organisation humanitaire et qui avait &eacute;t&eacute; captur&eacute; dans le nord du Niger en avril puis amen&eacute; dans le nord du Mali, a &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute; par Aqmi en juillet. Quelques jours auparavant, l&rsquo;arm&eacute;e mauritanienne avait tent&eacute; sans succ&egrave;s de le lib&eacute;rer avec l&rsquo;aide de </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la France."><span style="font-size: x-small">la France.</span></st1:personname><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En ao&ucirc;t, deux Maliens ont &eacute;t&eacute; enlev&eacute;s par Aqmi &agrave; Kidal. L&rsquo;un d&rsquo;entre eux, membre des forces de s&eacute;curit&eacute;, a &eacute;t&eacute; rel&acirc;ch&eacute; quelques jours plus tard.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Sidi Mohamed Ag Ch&eacute;rif, un guide connu sous le nom de Merzuk qui travaillait pour les douanes, a &eacute;t&eacute; tu&eacute; deux jours apr&egrave;s son enl&egrave;vement.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En septembre, sept personnes de nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, togolaise et malgache employ&eacute;es par AREVA et Satom, deux entreprises fran&ccedil;aises, ont &eacute;t&eacute; enlev&eacute;es &agrave; Arlit, dans le nord du Niger, et maintenues en captivit&eacute; par Aqmi dans le nord du Mali. L&rsquo;organisation a demand&eacute;, en &eacute;change de leur lib&eacute;ration, une importante ran&ccedil;on et l&rsquo;abrogation de la loi fran&ccedil;aise interdisant le port int&eacute;gral du voile islamique.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le projet de loi relatif au code des personnes et de la famille, qui visait &agrave; accorder aux femmes l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des droits et qui avait suscit&eacute; la pol&eacute;mique en </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:metricconverter w:st="on" productid="2009, a"><span style="font-size: x-small">2009, a</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small"> &eacute;t&eacute; r&eacute;examin&eacute; par des sous-comit&eacute;s de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Aucun vote n&rsquo;avait eu lieu &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Par rapport &agrave; la peine de mort, le rapport indique qu&rsquo;aucune avanc&eacute;e n&rsquo;a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;e en vue de l&rsquo;abolition de la peine de mort. Un avant- projet de loi dans ce sens avait &eacute;t&eacute; propos&eacute; par le gouvernement en 2007, mais son examen a &eacute;t&eacute; de nouveau ajourn&eacute; par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Amnesty International note que treize personnes ont &eacute;t&eacute; condamn&eacute;es &agrave; mort au cours de l&rsquo;ann&eacute;e, mais aucune ex&eacute;cution n&rsquo;a &eacute;t&eacute; signal&eacute;e.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En mai, deux fr&egrave;res, Siaka et Kassoum Diallo, ont &eacute;t&eacute; condamn&eacute;s &agrave; la peine capitale pour meurtre par la cour d&rsquo;assises si&eacute;geant &agrave; Bamako.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Rappelons qu&rsquo;au Mali la peine de mort est abolie en pratique depuis plus de 20 ans.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes">                                                                   </span><span style="mso-spacerun: yes">                                                          </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal">Moussa Tour&eacute; </b></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></b></span></p>
 

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<title>Rapport 2011 d’Amnesty International :La situation des droits humains dans le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapport-2011-d%25e2%2580%2599amnesty-international-la-situation-des-droits-humains-dans-le-monde-21597.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Amnesty International Mali, &agrave; l&rsquo;instar des autres pays, a proc&eacute;d&eacute; le samedi 14 mai 2011 au lancement du Rapport 2011 d&rsquo;Amnesty International. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; la p&acirc;tisserie Amandine, en pr&eacute;sence des responsables d&rsquo;AI-Mali, notamment le Pr&eacute;sident, Makan Kon&eacute;, le Directeur Ex&eacute;cutif, Saloum D. Traor&eacute;, les coordinateurs des projets.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Dans son discours d&rsquo;ouverture, le Pr&eacute;sident d&rsquo;AI-Mali a pr&eacute;cis&eacute; que le lancement du rapport sur la situation des droits humains dans le monde, qui a lieu chaque ann&eacute;e, est coupl&eacute; cette ann&eacute;e &agrave; la c&eacute;l&eacute;bration du cinquantenaire d&rsquo;Amnesty International. Ainsi, il a fait un rappel historique sur la cr&eacute;ation de l&rsquo;organisation, son domaine d&rsquo;intervention avant de faire l&rsquo;&eacute;tat de l&rsquo;abolition ou du non abolition de la peine de mort dans diff&eacute;rents pays du monde.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Rapport 2011 d&rsquo;Amnesty International</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C&rsquo;est un document de 502 pages qui fait l&rsquo;&eacute;tat de la situation des droits humains dans le monde. Compte tenu du volume du document, le Directeur Ex&eacute;cutif d&rsquo;AI-Mali, Saloum D Traor&eacute;, s&rsquo;est limit&eacute; a pr&eacute;sent&eacute; les faits saillants dudit rapport.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Selon le rapport, la mont&eacute;e du mouvement en faveur de la libert&eacute; et de la justice au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ainsi que l&rsquo;essor des m&eacute;dias sociaux offrent une occasion sans pr&eacute;c&eacute;dent de faire progresser le respect des droits humains.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Une bataille d&eacute;cisive est en train de se d&eacute;rouler pour le contr&ocirc;le de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;information, aux moyens de communications et aux r&eacute;seaux sociaux. Ces derniers nourrissent en effet des actions militantes que les gouvernements s&rsquo;efforcent de contenir. On l&rsquo;a vu en Tunisie et en Egypte : les tentatives des gouvernements de bloquer l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; Internet ou de couper les r&eacute;seaux de t&eacute;l&eacute;phonie mobile peuvent avoir le r&eacute;sultat inverse de celui escompt&eacute;. Il reste que les Etats font tout pour reprendre la main et utiliser eux-m&ecirc;mes ces technologies &agrave; l&rsquo;encontre des militants.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La contestation s&rsquo;est propag&eacute;e &agrave; travers le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord, o&ugrave; l&rsquo;on assiste &agrave; la mobilisation des populations en faveur de la fin de la r&eacute;pression et de la corruption. T&eacute;moin de l&rsquo;aspiration fondamentale des hommes et des femmes de vivre &agrave; l&rsquo;abri de la peur et &agrave; l&rsquo;abri du besoin, le mouvement permet &agrave; ceux qui n&rsquo;avaient pas de voix de se faire entendre.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le monde entier a assist&eacute;, &eacute;bahi, &agrave; la chute des dictateurs en Tunisie et en Egypte. Et maintenant on entend le m&eacute;contentement qui monte de toutes parts, de l&rsquo;Azerba&iuml;djan jusqu&rsquo;au Zimbabwe.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Cependant, malgr&eacute; la d&eacute;termination toute nouvelle qui se dresse face &agrave; la r&eacute;pression, malgr&eacute; l&rsquo;extension du terrain de l&rsquo;action en faveur des droits humains gr&acirc;ce aux nouvelles technologies num&eacute;riques, la libert&eacute; d&rsquo;expression, droit essentiel en soi, mais aussi en tant que moyen d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; d&rsquo;autres droits humains est battue en br&egrave;che partout dans le monde.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En Libye, en Syrie, &agrave; Bahre&iuml;n et au Y&eacute;men, les autorit&eacute;s n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; tuer, mutiler ou frapper pour se maintenir au pouvoir. Apr&egrave;s la chute des dictateurs, il faut encore d&eacute;manteler les institutions sur lesquelles ils se sont appuy&eacute;s.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L&rsquo;Azerba&iuml;djan, </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Chine"><span style="font-size: x-small">la Chine</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> et l&rsquo;Iran, entre autres gouvernements r&eacute;pressifs, font tout actuellement pour tuer dans l&rsquo;&oelig;uf toute r&eacute;volution analogue sur leur territoire.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le Rapport 2011 d&rsquo;Amnesty International recense des restrictions sp&eacute;cifiques &agrave; la libert&eacute; d&rsquo;expression dans 89 pays, des prisonniers d&rsquo;opinion dans 48 pays, des cas de tortures et d&rsquo;autres mauvais traitements dans 98 pays et des proc&egrave;s in&eacute;quitables dans 54 Etats.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">On retiendra aussi quelques moments embl&eacute;matiques de l&rsquo;ann&eacute;e 2010, notamment la remise en libert&eacute; d&rsquo;Aung San Suu Kyi, au Myanmar, et l&rsquo;attribution du prix Nobel de la paix au dissident chinois Liu Xiaobo bien que le gouvernement chinois ait tout fait pour saboter la c&eacute;r&eacute;monie.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Loin des projecteurs de l&rsquo;actualit&eacute; internationale, des milliers de d&eacute;fenseurs des droits humains ont &eacute;t&eacute; menac&eacute;s, emprisonn&eacute;s, tortur&eacute;s et tu&eacute;s, notamment en Afghanistan, en Angola, au Br&eacute;sil, en Chine, au Mexique, au Myanmar, en Ouzb&eacute;kistan, en Russie, en Turquie, au Vietnam et en Zimbabwe.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Bon nombre de ces militants exprimaient leur position sur les questions de droits humains comme la pauvret&eacute;, la marginalisation de secteurs entiers de la soci&eacute;t&eacute;, les droits des femmes, la corruption, la brutalit&eacute; et l&rsquo;oppression.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Dans toutes les r&eacute;gions, les &eacute;v&egrave;nements ont montr&eacute; l&rsquo;importance de leur r&ocirc;le ainsi que la n&eacute;cessit&eacute; de les soutenir gr&acirc;ce &agrave; la solidarit&eacute; internationale</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le Rapport annuel d&rsquo;Amnesty International met aussi en lumi&egrave;re les &eacute;l&eacute;ments suivants : une aggravation de la situation dans certains pays et, notamment, celle des militants en Ukraine, au Belarusse et au Kirghizistan ; l&rsquo;escalade de la violence au Nig&eacute;ria ; et une crise de plus en plus grave r&eacute;sultant des insurrections arm&eacute;es mao&iuml;ste dans le centre et le nord-est de l&rsquo;Inde.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Un certain nombre de tendances r&eacute;gionales, notamment l&rsquo;intensification des menaces contre les populations indig&egrave;nes dans les Am&eacute;riques, la d&eacute;t&eacute;rioration de la situation l&eacute;gale des femmes qui choisissent de porter le voile int&eacute;gral en Europe, et la d&eacute;termination croissante des Etats europ&eacute;ens de renvoyer des personnes vers de pays o&ugrave; elles risquent d&rsquo;&ecirc;tre pers&eacute;cut&eacute;es.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Des conflits qui provoquent des ravages en Colombie, en Irak, en Isra&euml;l et dans les territoires palestiniens occup&eacute;s, en R&eacute;publique Centrafricaine, en R&eacute;publique d&eacute;mocratique du Congo, dans le Caucase du Nord (Russie), en Somalie, au Soudan, au Sri Lanka et au Tchad, autant de situations o&ugrave; les populations civiles sont bien souvent prises pour cibles par les groupes arm&eacute;s et les forces gouvernementales.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Des signes de progr&egrave;s cependant, notamment le recul constant de la peine de mort, des situations qui s&rsquo;am&eacute;liorent un peu dans le domaine de la sant&eacute; maternelle (par exemple en Indon&eacute;sie et en Sierra Leone) et la comparution en justice de certains responsables pr&eacute;sum&eacute;s de crimes de droits humains comme dans le pass&eacute; sous les r&eacute;gimes militaires en Am&eacute;rique latine.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&laquo; Les grandes puissances ont sous-estim&eacute; l&rsquo;aspiration profonde des peuples du monde entier &agrave; la libert&eacute; et la justice &raquo; a d&eacute;clar&eacute; Salil Shetty.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Amnesty International estime que ces grandes puissances doivent d&eacute;sormais appuyer les r&eacute;formes et non retomber dans leur cynique soutien politique &agrave; la r&eacute;pression.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ainsi, le v&eacute;ritable test de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; de ces grandes puissances sera leur appui &agrave; la reconstruction d&rsquo;Etats qui respecteront les droits humains mais ne seront pas n&eacute;cessairement des alli&eacute;s, et leur d&eacute;termination, par exemple dans le cas de </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Libye"><span style="font-size: x-small">la Libye</span></st1:personname><span style="font-size: x-small">, a d&eacute;f&eacute;rer les pires auteurs de violations &agrave; </span><st1:personname w:st="on" productid="la Cour"><span style="font-size: x-small">la Cour</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> p&eacute;nale internationale lorsque aucune autre voie de justice n&rsquo;est possible.<span style="mso-spacerun: yes">  </span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes">                                                              </span><span style="mso-spacerun: yes">                                              </span><span style="mso-spacerun: yes">       </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal">Moussa Tour&eacute;</b><span style="mso-spacerun: yes">     </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
 

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<title>Positionnement sur l’échiquier politique national :La Codem, toujours le vent en poupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/positionnement-sur-l%25e2%2580%2599echiquier-politique-national-la-codem-toujours-le-vent-en-poupe-21596.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Pas &agrave; pas et de fa&ccedil;on tr&egrave;s m&eacute;thodique, le parti de la quenouille poursuit le maillage du territoire national selon, de toute &eacute;vidence, un calendrier qu&rsquo;il ma&icirc;trise bien. </span></i></b></span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Codem"><span style="font-size: x-small">La Codem</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> est plut&ocirc;t dans une dynamique d&rsquo;ascension et de repositionnement pour l&rsquo;apr&egrave;s- 2012. Car, le vrai enjeu, c&rsquo;est bien l&rsquo;apr&egrave;s- ATT, un tournant qu&rsquo;il faut aborder avec les armes qu&rsquo;il faut. L&rsquo;optimisme que d&eacute;montre Poulo sur ce point pr&eacute;cis repose sur de faits r&eacute;els qui autorisent de croire aux chances de son parti et du regroupement politique, le PUR, dont il a engag&eacute; la dynamique.</span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Pass&eacute;e la pol&eacute;mique sur la<span style="mso-spacerun: yes">  </span>prolongation du mandat de ATT, </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Convergence"><span style="font-size: x-small">la Convergence</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> pour le D&eacute;veloppement du Mali (Codem) continue son petit bonhomme de chemin en tant qu&rsquo;acteur majeur de la sc&egrave;ne politique nationale. Comme des petits troph&eacute;es, les derni&egrave;res sorties du parti et de son pr&eacute;sident sont comme des moments de cons&eacute;cration. Pour la premi&egrave;re fois, le parti a fait une entr&eacute;e remarqu&eacute;e au gouvernement avec David Sagara au poste de ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; </span><st1:personname w:st="on" productid="la D&eacute;centralisation. Le"><span style="font-size: x-small">la D&eacute;centralisation. Le</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> R&eacute;pertoire que le prestigieux National Democratic Institut (NDI) lui a remis et l&rsquo;invitation du Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral des Nations Unies &agrave; participer &agrave; la prochaine Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale, tout ceci ressemble &agrave; une cons&eacute;cration. Mais Housse&iuml;ni Amion Guindo veut plus et regarde au-del&agrave; de 2012.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le NDI, qui a poursuivi<span style="mso-spacerun: yes">  </span>de fa&ccedil;on continue ses relations avec le parti de la quenouille, l&rsquo;a fait sans nul doute en fonction du poids de celui-ci sur l&rsquo;&eacute;chiquier national. C&rsquo;est en tout cas un signe qui ne trompe pas. En effet, avec 8 d&eacute;put&eacute;s &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, une quarantaine de maires sur l&rsquo;ensemble du territoire national et maintenant un portefeuille au sein du gouvernement de Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Codem"><span style="font-size: x-small">la Codem</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> se pr&eacute;sente aujourd&rsquo;hui comme la quatri&egrave;me force politique du pays. Le parcours est flatteur en si peu de temps. Les membres du Bureau national,<span style="mso-spacerun: yes">  </span>qui &eacute;taient il y a quelques jours &agrave; Kolokani pour mettre en place </span><st1:personname w:st="on" productid="la Section"><span style="font-size: x-small">la Section</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> au c&oelig;ur du B&eacute;l&eacute;dougou, pensent que ce travail d&rsquo;implantation va se poursuivre avec, en point de mire, les dix communes de cette localit&eacute; et, plus largement, sur l&rsquo;ensemble du territoire national.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Quand on lui parle du mandat d&rsquo;ATT, le leader de </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Codem"><span style="font-size: x-small">la Codem</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> r&eacute;pond qu&rsquo;il faut aller aux &eacute;lections dans les d&eacute;lais pour respecter </span><st1:personname w:st="on" productid="la Constitution"><span style="font-size: x-small">la Constitution</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> et poursuit en disant que sa formation sera pr&eacute;sente &agrave; toutes les comp&eacute;titions &eacute;lectorales : pr&eacute;sidentielle, l&eacute;gislatives et municipales. C&rsquo;est dire que </span><st1:personname w:st="on" productid="la Convergence"><span style="font-size: x-small">la Convergence</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> est plut&ocirc;t dans une dynamique d&rsquo;ascension et de repositionnement pour l&rsquo;apr&egrave;s 2012. Le vrai enjeu, c&rsquo;est l&rsquo;apr&egrave;s- ATT et il faut se battre pour &ecirc;tre apr&egrave;s 2012 au rang des premiers acteurs politiques du pays. C&rsquo;est pourquoi le parti s&rsquo;est engag&eacute; dans une dynamique de regroupement politique &agrave; travers le PUR (Partis Unis pour </span><st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique"><span style="font-size: x-small">La R&eacute;publique</span></st1:personname><span style="font-size: x-small">) qui r&eacute;unit<span style="color: #c00000"> </span>18 formations politiques. Le pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st="on" productid="la Codem"><span style="font-size: x-small">la Codem</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> croit aux chances de son regroupement en 2012. Il est vrai, par ailleurs, que l&rsquo;optimisme de Poulo repose sur un ensemble de faits r&eacute;cents, telles que la conqu&ecirc;te de la mairie de </span><st1:personname w:st="on" productid="la Commune IV"><span style="font-size: x-small">la Commune IV</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> par son alli&eacute; du PUR, Moussa Mara, le leader charismatique du Parti Y&egrave;l&egrave;ma (le changement en langue nationale) au d&eacute;triment du RPM, et la perc&eacute;e extraordinaire de sa propre formation.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Aux dires de Poulo, s&rsquo;il y a, depuis un certain temps un parti de l&rsquo;&eacute;chiquier politique malien qui a su faire trembler les grands partis dominants, c&rsquo;est bien </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Codem. Pour"><span style="font-size: x-small">la Codem. Pour</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> preuve, </span><st1:personname w:st="on" productid="la Codem"><span style="font-size: x-small">la Codem</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> qui, &agrave; sa cr&eacute;ation avait<span style="mso-spacerun: yes">  </span>cinq d&eacute;put&eacute;s, en enregistre aujourd&rsquo;hui 8 avec <span style="mso-spacerun: yes"> </span>trois nouveaux arrivants : le premier l&rsquo;Honorable Amadou Bouar&eacute; &eacute;lu &agrave; Macina est arriv&eacute; du PDES, le second l&rsquo;honorable<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Drissa Diakit&eacute; &eacute;lu &agrave; Bafoulab&eacute; est venu de l&rsquo;Urd et le troisi&egrave;me, l&rsquo;honorable Niaga Temb&eacute;ly a quitt&eacute; les bancs de l&rsquo;Adema pour ceux du parti de la quenouille. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Toutes choses, de toute &eacute;vidence, qui permettent aux militants du parti de la quenouille de constater des saign&eacute;es dans les soi-disant &laquo; grands partis &raquo; au profit d&rsquo;un soi-disant &laquo; petit parti &raquo;. On est en droit de se poser la question de savoir si </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Codem"><span style="font-size: x-small">la Codem</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> n&rsquo;a pas invers&eacute; la tendance pour continuer &agrave; marcher sur les plates bandes interdites des formations sans doute consid&eacute;r&eacute;es aujourd&rsquo;hui comme leaders.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">S il y a un point sur lequel le pr&eacute;sident de </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Codem"><span style="font-size: x-small">la CODEM</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> reste amer, c&rsquo;est la question de l&rsquo;aide publique aux partis politiques. Pour la seconde fois, son parti n&rsquo;est pas sur la liste des heureux b&eacute;n&eacute;ficiaires et le pr&eacute;sident ne sait toujours pas pourquoi, car il affirme avoir fait toutes les d&eacute;marches administratives dans ce sens. Preuve, laisse-t-il entendre, que le parti ne b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;aucun traitement de faveur. Mais, philosophe, le jeune pr&eacute;sident dit croire au travail et invite tous les militants &agrave; se battre pour n&eacute;gocier le tournant de 2012. Un challenge pour lequel ils mobiliseront, tous ensemble, tout ce qu&rsquo;ils pourront de forces et de moyens.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></b></span><b><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>
 

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<title>50ème anniversaire d’Amnesty International :AI&#45;Mali célèbre l’évènement</title>
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<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Amnesty International Mali (AI-Mali) a proc&eacute;d&eacute; le samedi 30 avril 2011 au lancement des activit&eacute;s comm&eacute;morant les 50 ans d&rsquo;Amnesty International. C&rsquo;&eacute;tait au si&egrave;ge de l&rsquo;organisation, et en pr&eacute;sence des responsables d&rsquo;AI- Mali dont le Pr&eacute;sident, Makan Kon&eacute;, le Directeur Ex&eacute;cutif, Saloum D Traor&eacute; ; des responsables d&rsquo;autres associations de d&eacute;fense des droits de l&rsquo;homme (AMDH, APDF).</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>En effet, 50 ans dans la vie d&rsquo;une organisation, &ccedil;a se f&ecirc;te, et m&ecirc;me de fa&ccedil;on grandiose. Faut-il donc le rappeler, Amnesty International est cr&eacute;e il ya 50 ans. Tout a commenc&eacute; un matin de mai 1961 en Angleterre, pays d&rsquo;origine du fondateur, l&rsquo;avocat Peter Benenson, alors que ce dernier &eacute;coutait la radio comme &agrave; son habitude. Il apprit que deux &eacute;tudiants portugais avait &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s dans un bistro pour avoir port&eacute; un toast &agrave; la libert&eacute; sous le r&eacute;gime du dictateur Saint Lazare o&ugrave; les libert&eacute;s d&rsquo;expressions &eacute;taient restreintes.</p>
<p>Peter Benenson, apr&egrave;s avoir appris cette triste nouvelle, sauta dans un avion en direction du Portugal.<br />Une fois sur place, Peter Benenson entra en contact avec les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes pour tirer cette affaire au clair. Apr&egrave;s avoir dispos&eacute; des informations n&eacute;cessaires concernant l&rsquo;affaire, il organisant des signatures de p&eacute;titions avec l&rsquo;aide de ses homologues avocats &agrave; travers le monde.<br />En trois semaines de campagne, il recueillit plus de 590.000 p&eacute;titions sign&eacute;es, dans lesquelles il demanda la lib&eacute;ration imm&eacute;diate et sans condition de ces deux &eacute;tudiants arr&ecirc;t&eacute;s arbitrairement par les autorit&eacute;s portugaises.</p>
<p>Vu l&rsquo;ampleur et la tournure que prenaient les &eacute;v&egrave;nements, le gouvernement portugais ne put que c&eacute;der &agrave; la requ&ecirc;te de Peter Benenson en rel&acirc;chant les deux &eacute;tudiants arr&ecirc;t&eacute;s.<br />C&rsquo;est &agrave; partir de cet instant pr&eacute;cis que Benenson prit conscience qu&rsquo;il pouvait se servir de l&rsquo;exp&eacute;rience portugaise pour lancer un mouvement mondial qui contribuerait non seulement &agrave; mettre fin aux injustices dans le monde, mais aussi aider impartialement les personnes en d&eacute;tresse qui sont victimes d&rsquo;arrestation arbitraire ou d&rsquo;erreur judiciaire( prisonniers politiques, prisonniers d&rsquo;opinions, etc.). Au cours des ann&eacute;es qui suivirent, le mouvement se propagea &agrave; travers les pays et les continents.<br />Notre pays, le Mali, a int&eacute;gr&eacute; le mouvement sous le nom d&rsquo;Amnesty International Mali apr&egrave;s les &eacute;v&egrave;nements de mars 1991.</p>
<p><strong>Qu&rsquo;en est-il de la c&eacute;l&eacute;bration proprement dite ?</strong><br />Amnesty International Mali dans le cadre des activit&eacute;s marquant la c&eacute;l&eacute;bration du cinquantenaire de l&rsquo;organisation m&egrave;re, a &eacute;labor&eacute; un plan de communication dont l&rsquo;objectif est de : faire mieux connaitre Amnesty International sur le plan mondial ; nouer le dialogue avec l&rsquo;ensemble des sympathisants dans le monde et les inciter &agrave; agir sur chacun des cinq th&egrave;mes de campagne( peine de mort, exigeons la dignit&eacute; : droits sexuels et reproductifs, exigeons la dignit&eacute; : responsabilit&eacute; des entreprises, libert&eacute; d&rsquo;expression, justice international) ; donner aux sympathisants actuels la capacit&eacute; et la motivation de rechercher de nouveaux sympathisants et de les inciter &agrave; rejoindre le mouvement.</p>
<p>Selon le Pr&eacute;sident d&rsquo;AI-Mali, Makan Kon&eacute;, ces objectifs seront atteints gr&acirc;ce aux initiatives suivantes : 2 actions mondiales &agrave; destination du grand public le 28 mai et le 10 d&eacute;cembre ; 5 campagnes avec des temps de mobilisation mondiale ; le message et la d&eacute;marche &laquo; Un, Plus un, Plus un &raquo; encourageant les sympathisants &agrave; recruter chacun une personne ; des outils de promotion qui leur permettront, ainsi qu&rsquo;&agrave; leurs sympathisants, de diffuser les actions de campagnes ; le soutien de personnalit&eacute; connues et leur influence sur un vaste public via le projet Art pour Amnesty.<br />                                                        Moussa Tour&eacute;.</p>
<p>Education aux droits humains<br />EDH/Mali fait la restitution de la rencontre de Lom&eacute;</p>
<p>Parall&egrave;lement &agrave; cette c&eacute;r&eacute;monie de lancement des activit&eacute;s d&rsquo;AI-Mali marquant le 50&egrave;me anniversaire de la cr&eacute;ation d&rsquo;Amnesty International, s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e la c&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture de l&rsquo;atelier de restitution de la rencontre de revue, de formation, de planification et de r&eacute;seautage des participants EDH(Education aux droits humains) tenue &agrave; Lom&eacute; du 14 au 18 mars 2011.</p>
<p>Cet atelier de Lom&eacute;, faut-il le rappeler, a enregistr&eacute; 93 participants des 10 pays concern&eacute;s par le projet (B&eacute;nin, Burkina Faso, C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, Ghana, Mali, Kenya, l&rsquo;Ouganda, S&eacute;n&eacute;gal et Sierra Leone). La d&eacute;l&eacute;gation malienne, conduite par le coordinateur national du projet EDH au Mali, Hamane Tour&eacute;, &eacute;tait au nombre de sept.</p>
<p>Ainsi, cet atelier de restitution qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; du 29 au 30 avril 2011 au Si&egrave;ge d&rsquo;AI-Mali a permis aux participants EDH qui n&rsquo;ont pas participe&eacute; &agrave; la rencontre de Lom&eacute;, de discuter autour des grandes lignes des points d&eacute;battus au pays de Thomas Yayi Boni. Aussi, avait-il pour objet de consolider et de renforcer les comp&eacute;tences des participants, de passer en revue les activit&eacute;s ex&eacute;cut&eacute;es dans le projet en l&rsquo;an 2, de discuter autour des microprojets r&eacute;alis&eacute;s (changements obtenus), de faire ressortir les le&ccedil;ons apprises des activit&eacute;s, et de convenir du plan op&eacute;rationnel pour l&rsquo;ann&eacute;e 3 des diff&eacute;rentes activit&eacute;s du projet &eacute;ducation aux droits humains (EDH).</p>
<p>Il s&rsquo;agissait &eacute;galement de renforcer les participants EDH pour la prise en compte de leurs attentes en mati&egrave;re de planification, de mise en oeuvre et de suivi et &eacute;valuation.</p>
<p>En fin, l&rsquo;atelier aura permis aux participants de partager leurs exp&eacute;riences, leurs meilleures pratiques et le&ccedil;ons tir&eacute;es du travail d'&eacute;ducation aux droits humains avec les communaut&eacute;s et celles d&rsquo;autres pays partenaires du projet en Ann&eacute;e 2 ; d&rsquo;avoir une compr&eacute;hension du travail avec les communaut&eacute;s &agrave; travers les outils pertinents, comme le Guide de Suivi et Evaluation en EDH d&rsquo;Amnesty International, le Guide de Suivi des DESC du Programme Sp&eacute;cial pour l&rsquo;Afrique (SPA), les techniques de participation active et d&rsquo;autonomisation d&rsquo;Amnesty International, etc.</p>
<p>                                                                                    Moussa Tour&eacute;.</p>


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<title>Déversement des déchets des communes III et IV dans la commune du Mandé :Mamourou Balla Keïta fustige le mépris des plus hautes autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/deversement-des-dechets-des-communes-iii-et-iv-dans-la-commune-du-mande-mamourou-balla-keita-fustige-le-mepris-des-plus-hautes-autorites-21374.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">La gestion des d&eacute;chets constitue de nos jours, le talon d&rsquo;Achille de la qualit&eacute; du cadre de vie dans nos villes et campagnes avec cependant un accent particulier pour les villes. Les populations se trouvent dans des conditions d&rsquo;hygi&egrave;ne tr&egrave;s pr&eacute;caires par manque de services d&rsquo;assainissement ad&eacute;quat. Aussi, des grandes villes comme Bamako &agrave; cause de manque d&rsquo;espace pour acheminer ses d&eacute;chets &eacute;rigent des d&eacute;p&ocirc;ts anarchiques, ou empi&egrave;tent sur le territoire d&rsquo;autres communes.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>En effet, si la situation a d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute; dans certaines communes comme le soul&egrave;vement  tout r&eacute;cemment de la population de la commune I contre le d&eacute;p&ocirc;t d&rsquo;ordures de Doumanzana, d&rsquo;autres par contre, notamment la commune du Mand&eacute;, sont sur le qui-vive. Une affirmation justifi&eacute;e par l&rsquo;op&eacute;ration &laquo; Stop de d&eacute;verser les ordures dans le Mand&eacute; &raquo; men&eacute;e le samedi 30 avril 2011 par les autorit&eacute;s municipales de la commune du Mand&eacute;. Cette op&eacute;ration pilot&eacute;e par le maire lui-m&ecirc;me, Mamourou Balla Keita, non moins le Pr&eacute;sident de l&rsquo;Amicale des municipalit&eacute;s du Mand&eacute;, a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence du 1er adjoint au maire, Bernard Dakouo, des conseillers municipaux,&hellip;Elle visait, d&rsquo;une part, &agrave; faire retourner les bennes charg&eacute;s de d&eacute;chets en partance pour d&eacute;verser les ordures sur leur territoire(Mand&eacute;) et d&rsquo;autre part, &eacute;viter le soul&egrave;vement de la population qui en a marre de la pollution grandissante de leur environnement.   </p>
<p>La conservation et la gestion des ressources naturelles et de l'environnement est inscrite dans la Constitution du Mali, notamment dans son article 15 qui dispose que: &quot;Toute personne a droit &agrave; un environnement sain. La protection, la d&eacute;fense de l'environnement et la promotion de la qualit&eacute; de la vie est un devoir pour tous et pour l'Etat&quot;.</p>
<p>La politique nationale de protection de l'environnement s'appuie sur ce principe, ainsi que sur le processus de d&eacute;centralisation qui permettra de mieux impliquer et responsabiliser les acteurs &agrave; la base. Que vaut une loi, un texte, si ils ne sont  pas respect&eacute;s ? Cette question a son pesant d&rsquo;or pour le maire de la commune du Mand&eacute;, Mamourou Balla Keita, et son adjoint, Bernard Dakouo qui sont confront&eacute;s &agrave; l&rsquo;incivisme des communes III et IV qui d&eacute;versent impuniment leurs d&eacute;chets solides et liquides dans ladite commune.</p>
<p>A entendre le maire, les d&eacute;chets solides et liquides des communes III et IV constituent un grand danger pour la sant&eacute; de la population du Mand&eacute;, surtout au niveau de Samanko2 qui est une zone habit&eacute;e par les malades blanchit de la l&egrave;pre. Cette situation, selon le maire, contribue non seulement &agrave; polluer l&rsquo;environnement, mais aussi &agrave; rendre plus malade ces malades blanchit de la l&egrave;pre et &agrave; rendre malade ceux qui sont bien portant. Le maire, &agrave; la lumi&egrave;re de l&rsquo;esprit de la d&eacute;centralisation, a indiqu&eacute; que le conseil municipal a le droit et le devoir de bien g&eacute;rer la commune, et de prot&eacute;ger sa population. C&rsquo;est pourquoi, elle a d&eacute;cid&eacute;, lors de son r&eacute;cent conseil, d&rsquo;initier la pr&eacute;sente op&eacute;ration qui intervient suite &agrave; l&rsquo;&eacute;puisement du d&eacute;lai qui avait &eacute;t&eacute; accord&eacute; aux communes III et IV afin qu&rsquo;elles arr&ecirc;tent de d&eacute;verser leurs d&eacute;chets dans la commune du Mand&eacute;. </p>
<p>Le n&deg;1 de la commune du Mand&eacute; de fustiger le m&eacute;pris des plus hautes autorit&eacute;s, notamment le Minist&egrave;re de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement, le maire du District qui, &agrave; la veille du cinquantenaire, ont rendu la ville de Bamako propre tout en rendant la commune du Mand&eacute; tr&egrave;s sale. Aussi, ont-elles d&eacute;tourn&eacute; le projet d&rsquo;installation d&rsquo;une infrastructure pour le traitement de d&eacute;chets dans une autre commune. Pourquoi les communes du District de Bamako ne partent donc pas d&eacute;verser leurs d&eacute;chets dans cette commune o&ugrave; est install&eacute;e cette infrastructure de traitement de d&eacute;chets ? S&rsquo;interroge le maire.</p>
<p>Toujours dans le cadre d&rsquo;une bonne gestion des d&eacute;chets, le maire fera savoir qu&rsquo;il mettra bient&ocirc;t en &oelig;uvre une politique qui consiste &agrave; doter toutes la population de Kanadjiguila, de Kabalabougou, de Samaya, d&rsquo;Ouezzindougou,&hellip;de poubelles. <br />Il a &eacute;galement montr&eacute; son enti&egrave;re disponibilit&eacute; &agrave; l&rsquo;ouverture de dialogue entre sa commune et les communes III et IV pour l&rsquo;installation d&rsquo;un &eacute;quipement de traitement des d&eacute;chets.<br />En somme, les autorit&eacute;s en charge de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;assainissement sont plus que jamais interpell&eacute;es pour l&rsquo;application d&rsquo;une bonne politique de gestion qui permettra de traiter et de g&eacute;rer l'ensemble des questions environnementales.<br />                                                                         Moussa Tour&eacute;.<br /></span></p>

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<title>L’après Copenhague :Un grand vide ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/l%25e2%2580%2599apres-copenhague-un-grand-vide-21373.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><span style="font-size: x-small;">Alors que jusqu&rsquo;&agrave; fin d&eacute;cembre 2010, Copenhague &eacute;tait au centre des int&eacute;r&ecirc;ts, le th&egrave;me climatique semble avoir depuis quelques mois compl&egrave;tement disparu des d&eacute;bats. Les m&eacute;dias qui consacraient des pages et des dossiers &agrave; ce sujet semblent l&rsquo;avoir &eacute;galement oubli&eacute;. Le Contrecoup de l&rsquo;&eacute;chec du sommet ? Peut-&ecirc;tre&hellip;et cela est bien d&eacute;cevant. La superbe mobilisation citoyenne &agrave; cette &eacute;poque semble elle aussi s&rsquo;&ecirc;tre &eacute;vapor&eacute;e avec 2009, 2010 et 2011 d&eacute;marre sans un mot sur l&rsquo;apr&egrave;s Copenhague.</span></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Il y en a pourtant des choses &agrave; dire, des id&eacute;es &agrave; proposer, un monde &agrave; sensibiliser ! Mais o&ugrave; sont-ils tous ceux qui criaient au loup et &agrave; l&rsquo;importance d&rsquo;un accord climatique ? Le sommet de Copenhague &eacute;tait-il l&rsquo;&eacute;tape ultime &agrave; ne pas louper, sous peine d&rsquo;abandonner la lutte contre le changement climatique ? Il ne semble pas que cela eut &eacute;t&eacute; le but affich&eacute; &hellip;</p>
<p>Alors parlons-en, continuons &agrave; nous questionner, &agrave; chercher de l&rsquo;information, &agrave; suivre les mesures mises en place dans les diff&eacute;rents pays du monde, et n&rsquo;attendons pas un autre sommet du genre pour se replonger dans le sujet ! Car si l&rsquo;accord de Copenhague est moindre, il laisse par la m&ecirc;me occasion une large marge de man&oelig;uvre et peut &ecirc;tre appliqu&eacute; de mille et une mani&egrave;res. Va-t-on assister &agrave; une course aux mesures contre le changement climatique ? Cela pourrait &ecirc;tre un beau rebondissement de l&rsquo;apr&egrave;s Copenhague, et l&rsquo;Europe pourrait bien &ecirc;tre en t&ecirc;te, &agrave; condition que les pays membres se mettent d&rsquo;accord&hellip;</p>
<p>Rappelons &agrave; ce niveau qu&rsquo;apr&egrave;s un accord d&eacute;cevant &agrave; Copenhague, l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;une taxe sur les importations depuis la Chine et les autres nations ayant des l&eacute;gislations environnementales moins rigoureuses que celles de l&rsquo;UE gagnent du terrain.</p>
<p>&laquo; Si certains pays parmi les plus grands &eacute;metteurs au monde continuent de faire obstacle &agrave; l&rsquo;adoption d&rsquo;objectifs contraignants de r&eacute;duction des &eacute;missions, l&rsquo;Union europ&eacute;enne doit envisager, comme le permet le rapport de l&rsquo;OMC du 26 juin 2009, une taxe carbone sur les produits import&eacute;s de ces pays qui font une concurrence d&eacute;loyale &agrave; nos entreprises &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Paul Magnette, le ministre belge du Climat, dans les colonnes du journal Le Soir apr&egrave;s la fin du Sommet de Copenhague.</p>
<p>Le but d&rsquo;une telle mesure, soutenue par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, serait de faire pression sur les pays refusant les objectifs contraignants (comme la Chine) en vue des n&eacute;gociations de 2010 (&agrave; Bonn et &agrave; Mexico) et de rassurer les industriels europ&eacute;ens.</p>
<p>Ces mesures d&rsquo;ajustement aux fronti&egrave;res, n&rsquo;ont cependant obtenu qu&rsquo;un faible soutien des autres dirigeants europ&eacute;ens.<br />Cet article est un appel aux commentaires, aux r&eacute;actions de l&rsquo;apr&egrave;s Copenhague, alors n&rsquo;h&eacute;sitez pas &agrave; laisser quelques mots, &agrave; partager votre opinion, &agrave; transmettre des informations sur l&rsquo;actualit&eacute; environnementale au niveau national, sous r&eacute;gional, continental, et mondial. <br />                                <br /><strong>1.    Moussa E. Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l : 76383729, e-mail : moussatoure26@yahoo.fr.</strong><br /></span></p>

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<title>Fête du 1er mai :Non à tout alibi pour ne pas tenir les prochaines élections politiques aux dates constitutionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fete-du-1er-mai-non-a-tout-alibi-pour-ne-pas-tenir-les-prochaines-elections-politiques-aux-dates-constitutionnelles-21372.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><strong><span style="font-size: x-small;">Le non respect par l&rsquo;Etat des engagements qu&rsquo;il prend, la situation des enseignants contractuels, l&rsquo;enseignement priv&eacute; consid&eacute;r&eacute; comme r&eacute;siduel par les autorit&eacute;s de la R&eacute;publiques, le travail d&eacute;cent, les &eacute;lections professionnelles non encore organis&eacute;es, les hypoth&egrave;ques inutiles sur les &eacute;ch&eacute;ances politiques de 2012 : la Cstm a tout point&eacute; en mettant le gouvernement face &agrave; ses responsabilit&eacute;s.</span></strong></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>&laquo; Nous demandons avec insistance la suspension du projet de r&eacute;forme constitutionnelle pour qu&rsquo;il ne serve pas d&rsquo;alibi au retard de l&rsquo;&eacute;laboration du fichier &eacute;lectoral et de la non tenue des &eacute;lections politiques aux dates constitutionnelles.&raquo; C&rsquo;est par cette revendication politique majeure que le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm), Hammadoun Amion Guindo, a conclu sa traditionnelle allocution &agrave; l&rsquo;occasion de la c&eacute;l&eacute;bration de la f&ecirc;te du travail qui a  lieu chaque ann&eacute;e le 1er mai. C&rsquo;&eacute;tait sur la Promenade des Angevins &agrave; Bagadadji, en plein c&oelig;ur du vieux Bamako, qui  servait ainsi, pour la neuvi&egrave;me fois cons&eacute;cutive, depuis 2002, de cadre aux festivit&eacute;s organis&eacute;es par la deuxi&egrave;me centrale syndicale de notre pays. L&rsquo;&eacute;v&egrave;nement, qui a vu d&eacute;filer tour &agrave; tour le comit&eacute; ex&eacute;cutif national de la Cstm, son comit&eacute; conf&eacute;d&eacute;ral des femmes travailleuses, son comit&eacute; des jeunes travailleurs, la Coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire (Coses), le Syndicat libre des travailleurs des Affaires &eacute;trang&egrave;res, le Groupement des int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;conomiques (Gie) ainsi que treize f&eacute;d&eacute;rations nationales de syndicats affili&eacute;s,  a &eacute;t&eacute; tout simplement des plus grandioses. Davantage grandiose par la pr&eacute;sence de dix huit ministres, en comptant le ministre de l&rsquo;environnement et de l&rsquo;assainissement emp&ecirc;ch&eacute; dont l&rsquo;int&eacute;rim &eacute;tait assur&eacute; par son homologue de l&rsquo;agriculture qui a donc pr&eacute;sid&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie.   </p>
<p>Rappelant la pression syndicale qui a permis, il y a 125 ans, &agrave; environ 200.000 travailleurs am&eacute;ricains d&rsquo;obtenir la journ&eacute;e de travail de huit heures, Hammadoun Amion Guindo a dit que le souvenir de cette dynamique a amen&eacute; les pouvoirs politiques internationaux, quelques ann&eacute;es plus tard, &agrave; instituer le 1er mai comme la F&ecirc;te internationale du travail. Occasion donc de noter, au nom de millions de femmes et d&rsquo;hommes qui constituent aujourd&rsquo;hui l&rsquo;ossature du monde syndical, un constat majeur : les relations de travail et le partenariat social sont aujourd&rsquo;hui foul&eacute;s au pied face &agrave; l&rsquo;usage injuste que les pouvoirs publics et les autorit&eacute;s politiques en font. Ce qui annonce la pertinence du th&egrave;me sous lequel la Cstm a plac&eacute; la comm&eacute;moration du 1er mai de cette ann&eacute;e, &agrave; savoir : &laquo; Pacte national pour l&rsquo;emploi : d&eacute;fis du Travail d&eacute;cent face &agrave; l&rsquo;emploi des jeunes et des femmes dans l&rsquo;&eacute;conomie informelle. &raquo;  Une th&eacute;matique, a assur&eacute; M. Guindo, dont le choix n&rsquo;est nullement fortuit. Il traduit, face &agrave; la crise plan&eacute;taire de l&rsquo;emploi,  toute la foi et la d&eacute;termination de la Cstm &agrave; aller r&eacute;solument vers la mise en &oelig;uvre des quatre piliers du travail d&eacute;cent : le respect des principes et droits fondamentaux au travail, la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois, la protection sociale et le dialogue social, voire le tripartisme, gages incontournables d&rsquo;une efficience politique nationale de l&rsquo;emploi.</p>
<p>M. Guindo attirera donc l&rsquo;attention des travailleurs et des autorit&eacute;s sur le fait que, face &agrave; la probl&eacute;matique de la crise mondiale de l&rsquo;emploi qui est fortement le socle de l&rsquo;aggravation de la pauvret&eacute;, en pr&eacute;lude au sommet du G8, une consultation tripartite avait eu lieu et l&rsquo;accent avait &eacute;t&eacute; mis sur le renforcement du dialogue social devant la hausse du taux de ch&ocirc;mage. Alors, lors du sommet, la d&eacute;claration syndicale qui demandait de placer l&rsquo;emploi et l&rsquo;&eacute;quit&eacute; au c&oelig;ur de la relance, expose les recommandations des syndicats dans les cinq domaines suivants : les emplois et les revenus, la r&eacute;forme du syst&egrave;me financier, des finances publiques et de la fiscalit&eacute;, la gouvernance mondiale, le d&eacute;veloppement et, enfin, le changement climatique.</p>
<p>C&rsquo;est donc devant la complexit&eacute; et la gravit&eacute; de l&rsquo;incidence de la crise sur l&rsquo;emploi que l&rsquo;Oit (Organisation internationale du travail), au terme de sa 98&egrave;me session tenue en juin 2009, a adopt&eacute; un Pacte mondial pour l&rsquo;emploi visant &agrave; cr&eacute;er des emplois, &agrave; prot&eacute;ger les travailleurs et &agrave; stimuler la reprise &eacute;conomique face &agrave; la mont&eacute;e du ch&ocirc;mage, la pauvret&eacute; et les in&eacute;galit&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale. Ce Pacte mondial, plus qu&rsquo;une r&eacute;ponse rapide et compl&egrave;te &agrave; la crise &eacute;conomique, invite les gouvernements, les organisations de travailleurs ainsi que les employeurs &agrave; plus de coop&eacute;ration pour affronter ensemble le ph&eacute;nom&egrave;ne de la crise de l&rsquo;emploi. En plus, il encourage les mesures portant &agrave; maintenir les travailleurs dans leurs emplois, &agrave; soutenir les entreprises, &agrave; acc&eacute;l&eacute;rer la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois et la reprise  du march&eacute; du travail en lien &eacute;troit  avec les m&eacute;canismes de protection sociale en y int&eacute;grant les questions d&rsquo;&eacute;galit&eacute; de sexes.</p>
<p>A cet effet, la Cstm, &agrave; l&rsquo;analyse de toute la politique propagandiste qui est en cours depuis une d&eacute;cennie au Mali, tient &agrave; dire au gouvernement et aux hautes autorit&eacute;s que les travailleurs sont fatigu&eacute;s de vivre dans des mirages qui ne cr&eacute;ent point d&rsquo;emplois. Elle estime davantage qu&rsquo;&agrave; un moment o&ugrave; l&rsquo;&eacute;conomie informelle est en train d&rsquo;enregistrer un essor extraordinaire et que la crise de l&rsquo;emploi frappe de plein fouet les femmes et les jeunes, l&rsquo;alternative la plus cr&eacute;dible aujourd&rsquo;hui veut que notre pays s&rsquo;engage r&eacute;solument dans la mise en &oelig;uvre du Pacte mondial pour l&rsquo;emploi sur la base de l&rsquo;&eacute;laboration et de la mise en route d&rsquo;un v&eacute;ritable Pacte national pour l&rsquo;emploi afin de r&eacute;duire significativement la crise de l&rsquo;emploi au Mali. Une perspective que la Cstm envisage du reste sans aucune exclusion.<br />La centrale syndicale que dirige Hammadoun Amion Guindo r&eacute;affirme sa philosophie de lutte qui n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la r&eacute;ponse pratique, voire cons&eacute;quente au plan syndical et en temps r&eacute;el &agrave; toutes les attitudes de m&eacute;pris, de discrimination et surtout de bradage des droits l&eacute;gitimes des travailleuses et des travailleurs. Ce combat syndical contre l&rsquo;injustice &agrave; tout point de vue, assure &agrave; tous la Cstm, prendra le temps qu&rsquo;il faut, mais il sera men&eacute; &agrave; bon port par des actions concert&eacute;es et continues de d&eacute;nonciation des violations des droits par les autorit&eacute;s et pouvoirs publics. Il le sera aussi &agrave; travers un positionnement syndical constant au regard des d&eacute;fis et probl&eacute;matiques actuels qu&rsquo;il est imp&eacute;ratif de lever. Dans cette lutte r&eacute;solue et constante, la Cstm sera au coude &agrave; coude avec toutes les forces vives et sociales &eacute;prises d&rsquo;&eacute;quit&eacute;, de paix et de justice sociale dans notre pays, avec leur adh&eacute;sion et leur accompagnement conscients.</p>
<p>Au chapitre des d&eacute;nonciations, la Cstm pointe le non respect par l&rsquo;Etat des engagements qu&rsquo;il a pris. Ainsi, il y a juste trois ans, dans un effervescent contexte national et international de crise alimentaire, de chert&eacute; de la vie, de pauvret&eacute; exacerb&eacute;e aggrav&eacute;e par la crise plan&eacute;taire de l&rsquo;emploi que le 1er mai 2009 a &eacute;t&eacute; comm&eacute;mor&eacute;. A cette occasion, la Cstm avait attir&eacute; l&rsquo;attention des autorit&eacute;s sur le manque total de transparence, d&rsquo;initiatives et de non respect par les gouvernements et les pouvoirs publics du Mali par rapport aux engagements qu&rsquo;ils ont pris dans le cadre des accords sign&eacute;s avec les partenaires sociaux , notamment les syndicats. Mieux, la Cstm a rappel&eacute; les engagements pris dans le cadre de la responsabilit&eacute; sociale des entreprises et le travail d&eacute;cent face au renouveau de l&rsquo;action publique de l&rsquo;Etat. La centrale pensait alors qu&rsquo;elle avait &agrave; faire &agrave; des d&eacute;cideurs &agrave; hauteur de responsabilit&eacute;. Malheureusement, force est de constater aujourd&rsquo;hui que les r&eacute;sultats, s&rsquo;il y a r&eacute;sultats, sont tr&egrave;s en de&ccedil;&agrave; des attentes. Preuve : les chefs d&rsquo;entreprise ont, ces derniers temps, d&eacute;cid&eacute; de suivre les pouvoirs publics pour ne plus respecter aussi leurs engagements. Cette violation  des engagements demeure la source de la presque totalit&eacute; de tous les conflits de travail au Mali.</p>
<p>Quant &agrave; l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (Amo), l&rsquo;affaire qui f&acirc;che le plus de nos jours,la Cstm dit qu&rsquo;elle est au c&oelig;ur de la discorde entre elle, les syndicats qui se sont joints &agrave; elle, tels la Coses, le Syndicat libre des travailleurs des Affaires &eacute;trang&egrave;res (Sylcae), la section nationale de la police affili&eacute;e &agrave; l&rsquo;Untm, entre autres, et le gouvernement de la R&eacute;publique. Hammadoun Amion Guindo a vite d&eacute;noncer toutes sortes d&rsquo;intoxication de l&rsquo;opinion publique visant &agrave; ternir l&rsquo;image et la cr&eacute;dibilit&eacute; du combat de sa centrale pour barrer la route au vol organis&eacute; qu&rsquo;est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;Amo telle que le gouvernement a d&eacute;cid&eacute; de la mettre en route &agrave; travers la Canam (pour ses justifications, voir l&rsquo;article de Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga) dont la mise en place a relev&eacute; d&rsquo;une proc&eacute;dure h&acirc;tive et pr&eacute;cipit&eacute;e, qui ne donne aucune assurance aux pr&eacute;tendus b&eacute;n&eacute;ficiaires. Surtout quand on sait que cette structure a d&eacute;j&agrave; gaspill&eacute; plus d&rsquo;un milliard de francs Cfa d&egrave;s le premier mois de son existence.</p>
<p>Par rapport &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration des enseignants contractuels dans la Fonction publique de l&rsquo;Etat, la Cstm soutient qu&rsquo;elle demeure une des pierres d&rsquo;achoppement entre elle et les pouvoirs publics. Ce probl&egrave;me social a perturb&eacute;, durant des ann&eacute;es, la qui&eacute;tude des populations laborieuses de notre pays, se manifestant par des arr&ecirc;ts de travail qui, &agrave; certains moments, ont hypoth&eacute;qu&eacute; la bonne formation des g&eacute;n&eacute;rations futures. Le Forum sur l&rsquo;&eacute;ducation de septembre 2008, cadre d&rsquo;expression du plus grand nombre des partenaires sociaux de l&rsquo;&eacute;cole, avait donn&eacute; espoir, &agrave; travers ses recommandations, en faveur de l&rsquo;int&eacute;gration du personnel enseignant contractuel. Mais, comme si le dialogue social &eacute;tait un vain mot, les autorit&eacute;s ont, contre toute attente, opt&eacute; pour une int&eacute;gration des enseignants &agrave; deux niveaux, &agrave; savoir la Fonction publique de l&rsquo;Etat pour certains et celle des collectivit&eacute;s pour les autres. Le constat, &agrave; pr&eacute;sent, est amer. La question est r&eacute;currente en ce qui concerne le retard de salaire au niveau de la Fonction publique des collectivit&eacute;s. Quant &agrave; la gestion correcte de la carri&egrave;re des enseignants dans cette situation, de s&eacute;rieux doutes existent. Pourtant, l&rsquo;enseignement un devoir r&eacute;galien de l&rsquo;Etat. Pour cette raison, la Cstm lui demande de ne pas consid&eacute;rer comme r&eacute;siduel le r&ocirc;le de l&rsquo;enseignement priv&eacute; puisqu&rsquo;&agrave; ce niveau, autant les infrastructures que le personnel sont dans des conditions peu enviables.</p>
<p>La Cstm r&eacute;clame aussi la tenue des &eacute;lections professionnelles dont elle a fait son cheval de bataille. Celles-ci, il faut le souligner, font partie des points essentiels de son cahier de dol&eacute;ances de 2004 et 2007 aux fins de r&eacute;gler la br&ucirc;lante question de repr&eacute;sentation et de repr&eacute;sentativit&eacute; syndicales. Or, force est de constater que bien que la loi n&deg; 92-020 du 23 septembre 1992 (Code du travail) pr&eacute;voit que le gouvernement doit organiser les &eacute;lections professionnelles pour d&eacute;terminer le pourcentage de repr&eacute;sentativit&eacute; de chaque centrale syndicale, la tenue desdites &eacute;lections n&rsquo;est toujours pas organis&eacute;e par l&rsquo;Etat.</p>
<p>Au plan politique et de la maturation d&eacute;mocratique, la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali tient absolument &agrave; la tenue des &eacute;lections politiques v&eacute;ritablement libres et transparentes, et aux &eacute;ch&eacute;ances constitutionnelles pour prouver &agrave; la face du monde que la petite exp&eacute;rience d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;ann&eacute;es de pratique d&eacute;mocratique a permis au peuple malien d&rsquo;&ecirc;tre un mod&egrave;le en mati&egrave;re de d&eacute;mocratie. La centrale ne pense pas qu&rsquo;une r&eacute;vision constitutionnelle soit aujourd&rsquo;hui une priorit&eacute;. Elle croit sinc&egrave;rement, et demande en cons&eacute;quence, qu&rsquo;il faille en  laisser le soin aux prochaines autorit&eacute;s  b&eacute;n&eacute;ficiant de plus de l&eacute;gitimit&eacute; et de confiance d&rsquo;engager le d&eacute;bat et le processus de cette r&eacute;vision si encore elle &eacute;tait jug&eacute;e opportune. &laquo; Nous demandons avec insistance la suspension du projet de r&eacute;forme constitutionnelle pour qu&rsquo;il ne serve pas d&rsquo;alibi au retard de l&rsquo;&eacute;laboration du fichier &eacute;lectoral et de la non tenue des &eacute;lections politiques aux dates constitutionnelles. &raquo;, a conclu Hammadoun Amion Guindo.<br />Housseyni Barry    <br />     </p>


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<title>Assurance Maladie Obligatoire :Vers un soulèvement populaire contre une loi  impopulaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-vers-un-soulevement-populaire-contre-une-loi-impopulaire-21371.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;"> Le vendred,i 29 avril 2011, au moment o&ugrave; le chef de l&rsquo;Etat, Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT), s&rsquo;est dit heureux de recevoir sa carte d&rsquo;assur&eacute; de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO)  au Palais de Koulouba, les secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux de  la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali(CSTM), de la section syndicale de la police, de la Coordination des Syndicats de l'Enseignement Secondaire(COSES) et  du  Syndicat libre des travailleurs des Affaires &eacute;trang&egrave;res(SYLTAE) ont anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse sur l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire et la signature des fich&eacute;s de non adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO. C&rsquo;&eacute;tait le samedi, 30 avril 2011, au si&egrave;ge du CSTM). La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du CSTM, Hammadoum Amion Guindo. </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Hammadoun Amion Guindo, a tout d&rsquo;abord rappel&eacute; les deux marches communes de protestation contre l&rsquo;assurance maladie obligatoire (AMO) organis&eacute;es par la CSTM, la COSES, le SYLTAE, la Police nationale. Il a annonc&eacute;, &agrave; l&rsquo;occasion, aux militants un extrait du conseil des ministres du 20 avril 2011 : &laquo; &hellip;Pour autant, des contestations prenant des formes les plus vigoureuses sont aujourd&rsquo;hui exprim&eacute;es contre l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. Le Gouvernement prend acte de ces contestations et prendra toutes les mesures n&eacute;cessaires pour respecter le choix de ceux qui ne souhaitent pas b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. &raquo;<br />Hammadoun Amion Guindo a demand&eacute; l&rsquo;arr&ecirc;t des pr&eacute;l&egrave;vements sur les salaires et le remboursement int&eacute;gral des sommes d&eacute;j&agrave; retenues depuis novembre 2010. &laquo;Nous sommes engag&eacute;s &agrave; &eacute;tablir des fiches de non adh&eacute;sion  pour nous permettre d&rsquo;identifier tous ceux qui ne veulent pas de l&rsquo;AMO, a-t-il ajout&eacute;. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM a affirm&eacute; qu&rsquo;il y aura, du 04 au 08 mai prochain, un s&eacute;minaire regroupant toutes les d&eacute;l&eacute;gations du pays pour expliquer clairement la position de la CSTM sur l&rsquo;AMO. Il n&rsquo;est pas exclu d&rsquo;entreprendre d&rsquo;autres actions encore, &agrave; savoir  des gr&egrave;ves, a laiss&eacute; entendre M. Guindo. &laquo;Nous avons les moyens de le faire, nous allons le faire &raquo;, a-t-il martel&eacute;. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Quant au secr&eacute;taire de g&eacute;n&eacute;ral de la COSES, Youssouf Diarra, il dira qu&rsquo;il regrette  la mani&egrave;re dont Madame le Premier ministre leur a accord&eacute; une audience.  &laquo;Si le dialogue social doit se passer dans cette condition, nous sommes inquiets &raquo;, a-t-il dit. M. Diarra a ajout&eacute; que Madame CISSE Mariam Ka&iuml;dama a rat&eacute; sa rentr&eacute;e.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Pour le repr&eacute;sentant du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la police nationale, Siriman Fan&eacute;, &agrave; son tour dira qu&rsquo;il prend acte du conseil des ministres du 20 avril dernier pour en suivre l&rsquo;application. M. Fan&eacute; a d&eacute;cri&eacute; le comportement de certains chefs hi&eacute;rarchiques qui ont oblig&eacute; certains de leurs coll&egrave;gues &agrave; d&eacute;poser leurs dossiers.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Selon le s&eacute;cr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du SYLTAE, Mahamadou Ke&iuml;ta, &laquo; on a beaucoup &eacute;pilogu&eacute; sur ce caract&egrave;re obligatoire, il n&rsquo;y a pas eu de r&eacute;union, ni rien d&rsquo;autre. Ce sont des fa&ccedil;ons s&egrave;ches, nous d&eacute;crions l&rsquo;acte au niveau des Affaires &eacute;trang&egrave;res.  Il y a des diplomates qui b&eacute;n&eacute;ficient d&eacute;j&agrave; de cette assistance maladie. &raquo; Il a pris acte des fiches de non adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;OMA. Mahamadou Ke&iuml;ta a rappel&eacute; qu&rsquo;ils sont en gr&egrave;ve depuis le 22 f&eacute;vrier 2011 et cela continuera jusqu&rsquo;&agrave; la satisfaction de leurs dol&eacute;ances.  Pour lui, l&rsquo;AMO, c&rsquo;est un combat relevant de tous.  Ce n&rsquo;est pas un combat entre deux centrales. C&rsquo;est nous qui sommes venus vers la CSTM.<br />Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM a signal&eacute; que sa centrale n&rsquo;a pas dit d&rsquo;annuler l&rsquo;Assurance Maladies Obligatoires, mais de surseoir &agrave; sa mise en &oelig;uvre actuelle pour que tout soit clair d&rsquo;abord. Aujourd&rsquo;hui, le Mali ne peut pas appliquer cette AMO, a-t-il conclu.<br /><strong>Boub&egrave;ye Maiga</strong><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">LETTRE A Monsieur le Directeur Ex&eacute;cutif de l&rsquo;Amnesty International<br />A Monsieur le Directeur Ex&eacute;cutif de l&rsquo;Amnesty International<br /> Objet : Demande de soutien pour la r&eacute;vocation de ma souscription obligatoire au r&eacute;gime de l&rsquo;AMO <br />Monsieur,<br />Il m&rsquo;est donn&eacute;, par cette requ&ecirc;te, l&rsquo;honneur de venir ver vous afin de exposer une injustice dont je fais l&rsquo;objet &agrave; propos de mes droits de retrait&eacute; d&rsquo;user de la pension issue de mes contributions sociales.<br />En effet, suite au d&eacute;cret N&deg;09-552./P-RM du 12 octobre 2009 fixant les modalit&eacute;s d&rsquo;application de la loi portant institution du r&eacute;gime d&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire, je me vois aujourd&rsquo;hui oblig&eacute; et contrainte d&rsquo;accepter un tel r&eacute;gime m&ecirc;me, bien entendu, si je n&rsquo;y adh&egrave;re pas. Cela se justifie par une retenue mensuelle de 6991 FCFA ( six mille neuf cent quatre vingt onze francs CFA) sur ma pension par l&rsquo;Institut National de Pr&eacute;voyance Sociale (INPS).<br />Nonobstant la volont&eacute; politique de nos dirigeants &agrave; se doter d&rsquo;un r&eacute;gime de couverture m&eacute;dicale </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">&laquo; juste &raquo; pour les travailleurs, ce r&eacute;gime ne pourrait s&rsquo;appliquer &agrave; tous ceux-ci avec un caract&egrave;re obligatoire. J&rsquo;ai travaill&eacute; pendant plus de 30 ans, p&eacute;riode pendant laquelle j&rsquo;ai contribu&eacute; pour qu&rsquo;un jour je puisse profites de cette contribution tout en tenant compte des aspects de s&eacute;curit&eacute; m&eacute;dicale tels que d&eacute;finis par les dispositions de l&rsquo;assurance Maladie Obligatoire (AMO). C&rsquo;est pour  dire que cette AMO s&rsquo;applique &agrave; un moment o&ugrave; j&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; pris des dispositions pour couvrir d&rsquo;&eacute;ventuels frais m&eacute;dicaux que je pourrai avoir. Cependant l&rsquo;Etat ne pas m&rsquo;obliger &agrave; souscrire &agrave; une assurance dont les termes ne me conviennent pas, ne r&eacute;pondent pas &agrave; mes besoins et sans oublier que je b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une autre pris en charge. Par ailleurs, pour cette m&ecirc;me assurance, je suis ayant droit de mes descendants et de ma conjointe qui sont quant m&ecirc;me actuellement des actifs et des assur&eacute;s.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Compte tenu de tous ces aspects, je ne vois pas comment je dois encore &ecirc;tre oblig&eacute; de souscrire &agrave; l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Relativement &agrave; votre vision o&ugrave; chacun peut se pr&eacute;valoir de tous les droits &eacute;nonc&eacute;s dans la D&eacute;claration universelle des droits de l&rsquo;homme de 1948 et d&rsquo;autres textes internationaux relatifs aux droits humains, je soumets &agrave; votre bienveillance ma requ&ecirc;te afin de m&rsquo;aides &agrave; faire valoir la r&eacute;vocation de ma souscription obligation au r&eacute;gime de l&rsquo;AMO.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Tout en vous souhaitant bonne r&eacute;ception de cette requ&ecirc;te, je vous prie, Monsieur le Directeur Ex&eacute;cutif, d&rsquo;agr&eacute;er mes sinc&egrave;res consid&eacute;rations<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Bamako, le 21 mars 2011<br />N&rsquo;Faly Doucour&eacute;<br />Ing&eacute;nieur des t&eacute;l&eacute;communications &agrave; la r&eacute;traite</p>


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<title>Après l’élimination de Ben Laden :Obama, pire que Bush ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/apres-l%25e2%2580%2599elimination-de-ben-laden-obama-pire-que-bush-21370.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">M&ecirc;me si de son bureau oval, le pr&eacute;sident des Etats-Unis peut commander et <br /> obtenir notre mort, nous ne nous tairons point-Oui, car le silence des pauvres que nous sommes fera croire &agrave; l&rsquo;occident que nous acceptons toutes les injustices, injustifiables.<br />Que se passe &ndash;t-il-aujourd&rsquo;hui ?  Le monde est &agrave; la crois&eacute;e des chemins.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br /> <br /><strong>Le mal et le bien.</strong></p>
<p>Le mal est symbolis&eacute; par l&rsquo;occident dont la t&ecirc;te de proue est les Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique.<br />Le bien qui est &agrave; red&eacute;finir et &agrave; opposer &agrave; l&rsquo;occident.<br />En effet, fort de sa technologie, l&rsquo;occident peut et veut soumettre tous les peuples qui  refusent les mod&egrave;les &eacute;conomique, politique, juridique et social  qui lui sont propres. On a assassin&eacute; une partie  de la famille Kadhafi et  Ben Laden. Et les m&eacute;dias en tout cas la plupart  sont la pour  nous tympaniser et inonder  nos vues  pour justifier l&rsquo;injustifiable.</p>
<p>Alors, nous qui croyons que Barack Obama   ram&egrave;nerait une dose de morale dans la politique internationale, nous sommes plant&eacute;s. Oui nous avons eu tout faux  en oubliant que Mr Obama est d&rsquo;abord le pr&eacute;sident des Etats-Unis o&ugrave; sont rois le dollar et la violence pour paraphraser  le n&eacute;gro-am&eacute;ricain po&egrave;te. C&rsquo;&eacute;tait au moment  o&ugrave; l&rsquo;Ecole  malienne formait  des cadres capables de rivaliser avec  tous les autres de cette plan&egrave;te.  </p>
<p>H&eacute;las ! Barack Obama assassin, qui l&rsquo;aurait  cru ? Et pourtant, en refusant de chercher &agrave; arr&ecirc;ter Kadhafi,  sa famille,  Ben Laden aujourd&rsquo;hui,  et tous ceux qui diront non &agrave; la loi de la force et donc du plus  fort, Obama en donnant ordre &agrave; l&rsquo;arm&eacute;e am&eacute;ricaine  d&rsquo;utiliser  les  drones pour tuer est coupable d&rsquo;assassinat. Par cette m&eacute;thode, l&rsquo;on veut faire peur au reste du monde et ainsi imposer la culture &eacute;conomique, politique, juridique et sociale du plus fort. </p>
<p>Malheureusement nos &eacute;tats mal dirig&eacute;s,  avec des dirigeants impos&eacute;s comme on le voie partout   n&rsquo;ont qu&rsquo;&agrave; courber  l&rsquo;&eacute;chine. Les Etats-Unis sous Obama et la politique des drones demeurent la terreur du monde. Et la France de De Gaule qui pouvait dire non n&rsquo;existe plus, m&ecirc;me si des voix s&rsquo;y &eacute;l&egrave;vent  pour d&eacute;noncer cette politique. Que reste t-il pour ceux qui veulent avoir leur voie ?  L&rsquo;Afrique  n&rsquo;aura sa survie que dans sont unit&eacute; ; &agrave; d&eacute;faut elle sera l&rsquo;arri&egrave;re cour de l&rsquo;occident  ou va disparaitre. Le monde arabe aussi, ainsi que tous les Etats Latino-am&eacute;ricains et de l&rsquo;Am&eacute;rique du Sud qui doivent se donner la main pour dire non &agrave; la pens&eacute;e unique. Cela est possible.</p>
<p>Le pr&eacute;sident Kenyan salue l&rsquo;&eacute;limination de Ben Laden ? Pour uniquement plaire aux am&eacute;ricains. Mais d&eacute;trompez-vous les m&ecirc;mes causes qui sont    &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;arriv&eacute;e de Mr Ben Laden feront qu&rsquo;il y aura encore 1 000 000 de Ben Laden tant que le monde sera ainsi g&eacute;r&eacute;.</p>
<p>Les Etats-Unis ont aid&eacute; Ben Laden contre les Russes. Ils l&rsquo;ont assassin&eacute; pour leur confort sans  qu&rsquo;aucune d&eacute;cision de justice n&rsquo;ait  condamn&eacute; Ben Laden pour tel ou tel crime.  </p>
<p> La raison du plus fort &agrave; un long r&egrave;gne devant elle. Le conseil de s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;ONU &agrave; la solde des pays d&eacute;tenteurs du droit de v&eacute;to, vote tous les jours des r&eacute;solutions pour tuer les peuples et leurs dirigeants qui s&rsquo;opposent  &agrave; l&rsquo;exploitation de leurs richesses naturelles &agrave; faible co&ucirc;t par l&rsquo;occident. Comme du temps d&rsquo;Hitler avec la th&eacute;orie de l&rsquo;espace vital.  <br />Me Harouna Ke&iuml;ta<br />Avocat &agrave; la Cour</p>


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<title>Et revoilà  Al Quaïda :Double message sans ambiguïté</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/et-revoila-al-quaida-double-message-sans-ambiguite-23119.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Dans tout l&rsquo;extr&ecirc;me &eacute;tendu de la bande sah&eacute;lo saharienne, Al Qa&iuml;da, qui vient de se signaler &agrave; l&rsquo;attention de l&rsquo;opinion publique fran&ccedil;aise, europ&eacute;enne et malien, n&rsquo;a de bases que sur le territoire malien. Outre qu&rsquo;il faut expliquer cette situation de fait, il convient en plus de bien saisir son dernier message.</strong></em></span></p>
<p>Le mouvement terroriste  fait &agrave; nouveau parler de lui  dans le nord du Mali. Le dernier communiqu&eacute; de la n&eacute;buleuse terroriste se veut avant tout un message de relais avec Ben Laden, le grand parrain, mais comporte en plus une s&eacute;rie d&rsquo;avertissements &agrave; l&rsquo;endroit de l&rsquo;Union Africaine et du Pr&eacute;sident ATT, membre du Panel de chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement charg&eacute; de n&eacute;gocier une  solution pacifique &agrave; la crise libyenne. </p>
<p>En d&eacute;but de semaine, le mouvement terroriste Al Qa&iuml;da  bas&eacute; au nord de notre pays s&rsquo;est encore rappel&eacute; au bon souvenir de tous par un communiqu&eacute; adress&eacute; &agrave; la France dont il d&eacute;tient encore quatre ressortissants,  r&eacute;it&eacute;rant sa demande de retrait des troupes fran&ccedil;aises d&rsquo;Afghanistan. Dans une vid&eacute;o destin&eacute;e &agrave; Sarkozy, les terroristes donnent la parole &agrave; des otages terroris&eacute;s implorant la France de se retirer d&rsquo;Afghanistan. Cette demande a &eacute;t&eacute; naturellement rejet&eacute;e, la France r&eacute;p&eacute;tant &agrave; qui veut l&rsquo;entendre qu&rsquo;elle ne laissera pas sa politique &eacute;trang&egrave;re dict&eacute;e par qui que ce soit, encore moins par un groupe terroriste. Il faut rappeler que sur les sept otages enlev&eacute;s &agrave; Arlit (Niger) en septembre 2010, trois ont &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute;s le 24 f&eacute;vrier dernier, parmi lesquels un Togolais et un Malgache. Mais le mouvement d&eacute;tient encore quatre prisonniers  ressortissants fran&ccedil;ais pour la lib&eacute;ration desquels il r&eacute;clame, en plus du retrait des troupes fran&ccedil;aises d&rsquo;Afghanistan, le paiement d&rsquo;une ran&ccedil;on de 90 millions d&rsquo;euros.</p>
<p>Le Gouvernement malien, pour sa part, a beau rassur&eacute; les voyageurs, la destination Mali ne fait plus recette et les mauvaises saisons touristiques se suivent et se ressemblent &agrave; Mopti et dans le Pays Dogon, la ligne rouge trac&eacute;e par les Europ&eacute;ens &agrave; leurs ressortissants se rapprochant chaque jour de Bamako. Et ce n&rsquo;est pas pure campagne de d&eacute;sinformation et d&rsquo;intoxication de la part de la France ou de tel autre pays, Al Qa&iuml;da est solidement implant&eacute; au nord de notre pays et se sent en territoire conquis et bien contr&ocirc;l&eacute;.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs le message ne s&rsquo;adresse pas seulement &agrave; la France, mais bien aux dirigeants maliens ainsi qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;Union Africaine. A l&rsquo;endroit de Ben Laden,  autre destinataire de ce message, Al Qa&iuml;da a voulu dire deux choses : que les &eacute;v&egrave;nements en Libye n&rsquo;ont en rien affect&eacute; sa solide implantation dans le Sahel africain, en particulier sa base arri&egrave;re du Mali, et que son all&eacute;geance au Patron de la n&eacute;buleuse reste aussi inchang&eacute;e.</p>
<p>A l&rsquo;endroit du Mali et de ses dirigeants, Al Qa&iuml;da leur signifie qu&rsquo;il contr&ocirc;le bien le  septentrion malien et ne court aucun risque d&rsquo;en &ecirc;tre d&eacute;log&eacute;. Mieux encore, les islamistes r&eacute;affirment leur total opposition aux dirigeants africains, en l&rsquo;occurrence le panel de chefs d&rsquo;Etat charg&eacute; de n&eacute;gocier une issue pacifique &agrave; la crise libyenne et dont notre Pr&eacute;sident, Amadou ToumaniTour&eacute;, est membre.</p>
<p>Comme on le voit, la d&eacute;fiance &agrave; l&rsquo;endroit du Mali est on ne peut plus claire, c'est-&agrave;-dire &laquo; Nous sommes chez nous et nous y resterons en dictant &agrave; tous notre loi &agrave; nous. &raquo; Combien de temps le Pr&eacute;sident ATT va continuer sa fuite en avant en se cachant derri&egrave;re l&rsquo;argument de l&rsquo;extr&ecirc;me &eacute;tendue du Sahel ? La bande sah&eacute;lo saharienne a beau &ecirc;tre vaste, on sait que Al Qa&iuml;da n&rsquo;a de bases nulle part ailleurs si ce n&rsquo;est  au Mali. Il faut l&rsquo;expliquer.</p>
<p><strong>Assif Tabalaba</strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Elections de 2012:Report inévitable, à qui la faute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-de-2012report-inevitable-a-qui-la-faute%25c2%25a0-23118.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">La couleuvre sera dure &agrave; avaler, surtout pour l&rsquo;opposition qui ne voudra pas payer pour les fautes du pouvoir en place, mais la dure r&eacute;alit&eacute; est qu&rsquo;il y a tr&egrave;s peu de chance que le prochain pr&eacute;sident soit install&eacute; le 8 juin 2012 avant midi, comme l&rsquo;a affirm&eacute; le Pr&eacute;sident ATT. Sauf miracle.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Le ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales a rencontr&eacute;, le mardi 26 avril 2011, les repr&eacute;sentants des partis politiques de la place. Au centre des d&eacute;bats, les &eacute;lections l&eacute;gislatives et pr&eacute;sidentielles de 2012. Un mois &agrave; peine apr&egrave;s son arriv&eacute;e aux affaires, le gouvernement de Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; doit donc faire face aux interrogations et aux inqui&eacute;tudes des partis politiques qui, tous, veulent faire campagne autour du fichier &eacute;lectoral. Si dans le cas d&rsquo;esp&egrave;ce la question est  r&eacute;currente partout en Afrique, le gouvernement de notre pays s&rsquo;est mis aujourd&rsquo;hui, quant &agrave; lui, dans une situation vraiment d&eacute;licate en ignorant trop longtemps la question du fichier &eacute;lectoral. Sur quelle base va-t-on organiser les prochaines consultations : le recensement administratif &agrave; caract&egrave;re &eacute;lectoral (Race) vieux de plus de dix ans ou le recensement administratif &agrave; vocation d&rsquo;Etat civil (Ravec) ? Si le ministre a dit au passage sa pr&eacute;f&eacute;rence pour le Race, la question est cependant loin d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;solue.</p>
<p> Le ministre Kafougouna Kon&eacute; a alors laiss&eacute; &agrave; ses interlocuteurs le soin de dire leurs pr&eacute;f&eacute;rences par rapport aux deux documents de base et a poursuivi son propos en brossant la situation g&eacute;n&eacute;rale du pays, mettant en exergue la n&eacute;cessit&eacute; de l&rsquo;adh&eacute;sion de tous aux d&eacute;marches pouvant am&eacute;liorer  la qualit&eacute; des &eacute;lections &agrave; venir. L&rsquo;id&eacute;al aurait &eacute;t&eacute; que le fichier ne soit pas un sujet &agrave; pol&eacute;mique, mais on ne voit pas comment le pouvoir pourra faire l&rsquo;&eacute;conomie d&rsquo;une controverse quand on sait que la loi oblige le Gouvernement &agrave; mettre &agrave; jour le fichier &eacute;lectoral tous les ans, qu&rsquo;il y ait &eacute;lections ou pas. La difficult&eacute; majeure est qu&rsquo;on s&rsquo;est comport&eacute; comme si les consultations &eacute;taient dans deux ou trois ans pour se raviser et comprendre que c&rsquo;est seulement dans douze petits mois. Si, contrairement &agrave; d&rsquo;autres pays o&ugrave; il n&rsquo;y a pas vraiment un grand risque de cafouillages comme ce fut le cas chez ici en 1997 o&ugrave; il avait fallu carr&eacute;ment annuler le scrutin, le Mali, et ATT le premier, ne peut courir le risque d&rsquo;organiser des &eacute;lections qui seraient b&acirc;cl&eacute;es ou qui aboutiraient &agrave; un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique mal &eacute;lu. Pour l&rsquo;heure, on en parle peu, mais il faudra dans les prochains mois se mettre d&rsquo;accord sur la d&eacute;marche &agrave; suivre pour d&eacute;terminer le fichier &eacute;lectoral : le Ravec ou le Race. Le recensement administratif &agrave; caract&egrave;re &eacute;lectoral est plus pratique, car ayant servi &agrave; organiser des &eacute;lections municipales et l&eacute;gislatives &ccedil;a et l&agrave; sur l&rsquo;ensemble du territoire. Mais les partis politiques n&rsquo;en veulent pas, le jugeant caduc et inappropri&eacute;  dix ans apr&egrave;s sa r&eacute;alisation. Le Ravec est plus actuel, car datant d&rsquo;&agrave; peine d&rsquo;un an, mais son exploitation sera plus laborieuse, le recensement ayant concern&eacute; m&ecirc;me les b&eacute;b&eacute;s d&rsquo;un an. Soustraire du Ravec un fichier requiert des ressources humaines de qualit&eacute;, la mobilisation de moyens financiers importants et beaucoup plus de temps.</p>
<p>Il faudra, au-del&agrave; de la pol&eacute;mique, trouver au plus vite un consensus pratique, une solution m&eacute;diane afin de convaincre au finish tout le monde sur la cr&eacute;dibilit&eacute; des scrutins. Et cette solution m&eacute;diane, telle qu&rsquo;on peut l&rsquo;envisager aujourd&rsquo;hui, est le report des &eacute;ch&eacute;ances &agrave; venir. La couleuvre sera dure &agrave; avaler, surtout pour l&rsquo;opposition qui ne voudra pas payer pour les fautes du pouvoir en place, mais la dure r&eacute;alit&eacute; est qu&rsquo;il y a tr&egrave;s peu de chance que le prochain pr&eacute;sident soit install&eacute; le 8 juin 2012 avant midi, comme l&rsquo;a affirm&eacute; avec un peu trop d&rsquo;assurance le Pr&eacute;sident ATT. Sauf miracle.<br /> Le seul gagnant d&rsquo;un tel sc&eacute;nario serait le Pr&eacute;sident ATT qui gagnerait de pr&eacute;cieux mois, voire une bonne ann&eacute;e sur son dernier bail avec Koulouba. Pas si s&ucirc;r que cela pourtant, car, pass&eacute;es les derni&egrave;res cinq ann&eacute;es de son second mandat, le pr&eacute;sident changera de statut de Pr&eacute;sident &eacute;lu &agrave; celui de simple chef d&rsquo;Etat, autrement pr&eacute;sident par d&eacute;faut, et ce n&rsquo;est pas cela qu&rsquo;affectionne Amadou Toumani Tour&eacute; qui donne &agrave; croire qu&rsquo;il tient &agrave; marquer son &eacute;poque sans une fausse note.</p>
<p>Il est vrai que nous n&rsquo;en sommes pas l&agrave; et moins il y aura de pol&eacute;mique sur la question, mieux cela vaudra pour le pays. Mais c&rsquo;est &agrave; la condition que le pouvoir donne de r&eacute;els gages d&rsquo;assurances sur le scrutin &agrave; venir. Pour l&rsquo;heure, on est loin de ces assurances et de cette s&eacute;r&eacute;nit&eacute; qui devraient caract&eacute;riser une bonne pr&eacute;paration de cet important rendez-vous.<br />Housseyni Barry</p>]]> </content:encoded>
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<title>Courtoisie ministérielle:Sidiki Nfa Konaté  rend visite aux anciens ministres de la communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/courtoisie-ministeriellesidiki-nfa-konate-rend-visite-aux-anciens-ministres-de-la-communication-28.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Ils sont plus d&rsquo;une douzaine d&rsquo;anciens ministres  de la communication, encore en vie et pr&eacute;sents  &agrave; Bamako, qui ont re&ccedil;u, le dimanche 24 avril dernier, la visite de courtoisie du tout nouveau ministre de la communication et Porte- parole du Gouvernement, Sidiki N&rsquo;Fa Konat&eacute;.  Tour &agrave; tour, celui-ci s&rsquo;est rendu aux domiciles de Yaya Bagayogo, Mamadou Mall&eacute; Ciss&eacute;, Ousmane Traor&eacute;, Bacary Koniba Traor&eacute;, Sada Diarra, Mohamed Ag Hamani, Madame Ascofar&eacute; Oul&eacute;matou Tamboura, Colonel Youssouf Traor&eacute;, Madame Bouar&eacute; Fily Sissoko,  Madame Sidib&eacute; A&iuml;ssata Ciss&eacute;, Madame Gakou Fatou Niang, Niamanto Diarra et Cheickna D&eacute;tt&egrave;ba Kamissoko.  A toutes les &eacute;tapes, l&rsquo;accueil a &eacute;t&eacute; chaleureux et convivial.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p> C&rsquo;est une premi&egrave;re dans notre pays. Un nouveau ministre, &agrave; peine install&eacute;, rendant visite  &agrave; tous ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs dans la charge, c&rsquo;est un &eacute;v&egrave;nement qu&rsquo;il faut saluer. Cette visite de Sidiki N&rsquo;fa Konat&eacute; &agrave; ses devanciers  au prestigieux minist&egrave;re de la communication s&rsquo;inscrit dans le cadre de rendre hommage &agrave; ces valeureux cadres  qui ont tout donn&eacute; &agrave; leur   pays. &laquo; C&rsquo;est un devoir de g&eacute;n&eacute;ration qu&rsquo;un cadet rende visite aux anciens pour solliciter leurs b&eacute;n&eacute;dictions, leurs conseils et leurs suggestions &raquo;, a confi&eacute; le ministre Konat&eacute;.</p>
<p>A l&rsquo;occasion,  Sidiki N&rsquo;Fa Konat&eacute;  a transmis aux anciens ministres de la communication du Mali les salutations et toute la reconnaissance du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique,  du Premier ministre et de  l&rsquo;ensemble du Gouvernement. Et il a sollicit&eacute; leurs b&eacute;n&eacute;dictions pour les autorit&eacute;s en charge de la gestion  du pays afin que  la mission &agrave; elles   confi&eacute;e soit une r&eacute;ussite pour le grand bonheur des Maliennes et des Maliens. </p>
<p>A ces a&icirc;n&eacute;s, le ministre Konat&eacute; a dit ceci : &laquo; Je suis d&rsquo;abord votre neveux, jeune fr&egrave;re, j&rsquo;ai besoin de vos conseils, de vos suggestions et de vos critiques pour la mission dont j&rsquo;ai la charge aujourd&rsquo;hui. Appelez &ndash; moi, dites moi : l&agrave;, &ccedil;a ne va pas, et voil&agrave; comment il faut le corriger. &raquo;<br />Apr&egrave;s avoir f&eacute;licit&eacute; le ministre Sidiki N&rsquo;Fa Konat&eacute;, les anciens ont exprim&eacute; leur reconnaissance au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et au Premier ministre pour le choix port&eacute; sur un professionnel de la communication. Au  ministre Konat&eacute;, ils ont prodigu&eacute; beaucoup de conseils et r&eacute;affirm&eacute; leur disponibilit&eacute; &agrave; accompagner le Gouvernement &agrave; travers, notamment le ministre de la communication dans sa d&eacute;licate mais exaltante mission de porte- parole du Gouvernement.<br />-    <strong>Alfousseiny Sidib&eacute;<br />-    Charg&eacute; de Mission / MCPPG</strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Médicaments de la rue ou «pharmacies par terre » :Un danger pour la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/medicaments-de-la-rue-ou-%25c2%25abpharmacies-par-terre%25c2%25a0%25c2%25bb-un-danger-pour-la-sante-27.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">La probl&eacute;matique des m&eacute;dicaments de la rue est un v&eacute;ritable probl&egrave;me de sant&eacute; dans les pays africains en g&eacute;n&eacute;ral. Si certains pays ouest- africains en font un cheval de bataille (le S&eacute;n&eacute;gal par exemple), le probl&egrave;me reste entier dans d'autres pays (Guin&eacute;e, Mali, B&eacute;nin....). La vente de ces m&eacute;dicaments dans la rue, des m&eacute;dicaments qui sont souvent d'ailleurs des m&eacute;dicaments contrefais, a des effets sanitaires n&eacute;fastes.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>La sant&eacute; pour tous n'est pas un r&ecirc;ve, mais un d&eacute;fi. Pour atteindre cet objectif, il faudrait que l'Afrique en g&eacute;n&eacute;ra, et le Mali en particulier mettent fin aux pratiques des m&eacute;dicaments illicites. Il faut, avant tout, d'abord rappeler les causes de ce ph&eacute;nom&egrave;ne des m&eacute;dicaments de la rue: co&ucirc;t jug&eacute; abordable par la population, la recherche du gain facile qui pousserait certains agents de la sant&eacute; &agrave; s'impliquer ou &agrave; faciliter ce commerce, etc. Si l'origine de  ces produits est incertaine, plusieurs justifient le doute de leur qualit&eacute;. On peut citer, entre autres: l'alt&eacute;ration des mol&eacute;cules due aux mauvaises conditions de  stockage, de transept et de distribution, ou encore aux conditions climatiques non contr&ocirc;l&eacute;es; le probl&egrave;me de p&eacute;remption des produits; l'absence  d'un contr&ocirc;le de qualit&eacute; avant la mise en vente.<br /> D&eacute;livr&eacute;s par des vendeurs souvent analphab&egrave;tes, ces produits s'av&egrave;rent &ecirc;tre la cause d'innombrables d&eacute;c&egrave;s, intoxications, c&eacute;cit&eacute;, malformations cong&eacute;nitales. M&ecirc;me les personnes les plus alphab&eacute;tis&eacute;es tombent dans la tentation d'usage de ces m&eacute;dicaments.</p>
<p> Expos&eacute;s &agrave; la grande chaleur, &agrave; la poussi&egrave;re, aux manipulations diverses et stock&eacute;s dans de mauvaises conditions de conservation, on y trouve des m&eacute;dicaments p&eacute;rim&eacute;s, des fausses pilules contraceptives qui, &agrave; la longue, donnent le contraire du r&eacute;sultat escompt&eacute;.</p>
<p> Les cons&eacute;quences de la consommation des m&eacute;dicaments de la rue sur la sant&eacute; des populations sont ind&eacute;nombrables: r&eacute;sistance aux antibiotiques et aux antipaludiques, intoxications, destruction du foie, du c&oelig;ur et des reins. Dans les h&ocirc;pitaux, le nombre de patients souffrant d'insuffisance r&eacute;nale, d'h&eacute;patite, de perforations digestives et d&rsquo;autres affections est en recrudescence &agrave; cause des effets des m&eacute;dicaments de la rue. Outre le principe actif, les d&eacute;signations erron&eacute;es, les sous- dosages et surdosages, les d&eacute;gradations de principes actifs dus &agrave; la mauvaise conservation constituent un &eacute;norme danger pour le consommateur.</p>
<p> Malgr&eacute; les diff&eacute;rentes campagnes de sensibilisation, ces m&eacute;dicaments nuisibles &agrave; la sant&eacute; continuent de faire le bon march&eacute; et, cela, malgr&eacute; la connaissance de cause de certains consommateurs ainsi qu'au vu et au su des autorit&eacute;s.</p>
<p>  Enfin, il faudra souligner que ces vendeurs de m&eacute;dicaments de la rue violent impun&eacute;ment les textes puisqu&rsquo;ils n&rsquo;ont ni le statut de pharmaciens, ni le statut d'aide- pharmaciens.<br />Aussi, les lieux de d&eacute;p&ocirc;t de ces m&eacute;dicaments sont illicites puisqu'aux termes de la loi, ces lieux ne sont ni des pharmacies ni des officines, car ils n'ob&eacute;issent pas aux crit&egrave;res de cr&eacute;ation et de r&eacute;partition des officines.</p>
<p>Si les dangers des m&eacute;dicaments de la rue sur la sant&eacute; sont ind&eacute;niables, la grande probl&eacute;matique aujourd'hui est celle de  la pharmacop&eacute;e. Peut-on consid&eacute;rer ces produits comme &eacute;tant des m&eacute;dicaments de la rue? Il est difficile de donner une r&eacute;ponse fiable. De toute fa&ccedil;on, les produits de la pharmacop&eacute;e, il faut le reconna&icirc;tre ne respectent pas les doses scientifiques de fabrication des m&eacute;dicaments.<br /><strong>Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l : 76383729, email : moussatoure26@yahoo.fr</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie obligatoire :Le gouvernement capitule, mais ne renonce pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/assurance-maladie-obligatoire-le-gouvernement-capitule-mais-ne-renonce-pas-26.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Le gouvernement prend acte des contestations prenant les formes les plus vigoureuses contre l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire et prendra toutes les mesures n&eacute;cessaires pour respecter le choix de ceux qui ne souhaitent pas en b&eacute;n&eacute;ficier. En clair, la r&eacute;forme ne s&rsquo;impose plus &agrave; tous les citoyens maliens. Du coup, elle prend un caract&egrave;re s&eacute;lectif, qui n&rsquo;est que pernicieux dans une R&eacute;publique &eacute;galitaire par essence. Pourtant, depuis fin novembre 2010, des pr&eacute;l&egrave;vements  sont r&eacute;guli&egrave;rement effectu&eacute;s sur les salaires de l&rsquo;ensemble des travailleurs de notre pays, &agrave; l&rsquo;exception notoire des militaires, pour alimenter les caisses de la Canam (Caisse nationale d&rsquo;assurance maladie) dont les prestations doivent commencer ce 1er mai. Assif Tabalaba s&rsquo;est pench&eacute; sur la question.  </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>&laquo; Le conseil des ministres a proc&eacute;d&eacute; &agrave; de larges &eacute;changes de vues sur l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire qui on abouti aux conclusions suivantes :</p>
<p>- L&rsquo;institution de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire est une r&eacute;forme essentielle en mati&egrave;re de protection sociale et l&rsquo;une des plus importantes que notre pays a     mises en &oelig;uvre jusqu&rsquo;&agrave; ce jour.<br />- Elle est fond&eacute;e sur les principes de la solidarit&eacute;, de la contribution, de la mutualisation des risques et du tiers payant. Sa mise en pratique permet d&rsquo;&eacute;viter le paiement de sommes importantes pour des soins en cours de maladie gr&acirc;ce &agrave; la prise en charge directe par l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire de tous les frais m&eacute;dicalement requis par l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute;  du b&eacute;n&eacute;ficiaire.</p>
<p>- Le taux de prise en charge est de 70% pour les soins ambulatoires et de 80% en cas d&rsquo;hospitalisation.</p>
<p>- Une d&eacute;marche bas&eacute;e sur le dialogue social a &eacute;t&eacute; conduite pendant plusieurs ann&eacute;es pour obtenir l&rsquo;adh&eacute;sion de l&rsquo;ensemble des partenaires sociaux &agrave; la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire.</p>
<p>Cette adh&eacute;sion a &eacute;t&eacute; confirm&eacute;e aupr&egrave;s du ministre du D&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es par les partenaires sociaux dans des lettres manifestant en m&ecirc;me temps leur accord pour le taux de cotisation.</p>
<p>-Pour autant, des contestations prenant des formes les plus vigoureuses sont aujourd&rsquo;hui exprim&eacute;es contre l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire.</p>
<p>- Le gouvernement prend acte de ces contestations et prendra toutes les mesures n&eacute;cessaires pour respecter le choix de ceux qui ne souhaitent pas b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. &raquo;<br />Tel est, avant la conclusion, le vibrant plaidoyer  que le communiqu&eacute; du conseil des ministres du mercredi, 20 avril 2011, a cru devoir livrer aux Maliens en guise de justification de sa position sur l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (Amo) justement combattue vigoureusement par la grande majorit&eacute; des acteurs sociaux. Mais, en fait de justification, l&rsquo;ex&eacute;cutif s&rsquo;est v&eacute;ritablement fendu d&rsquo;un galimatias propre &agrave; endormir les esprits peu avis&eacute;s. Pour quelle fin ? C&rsquo;est facile &agrave; deviner. En r&eacute;alit&eacute;, compte tenu des &laquo; contestations prenant des formes les plus vigoureuses &raquo; qu&rsquo;il reconna&icirc;t, le gouvernement capitule sur le caract&egrave;re obligatoire de l&rsquo;Assurance Maladie telle qu&rsquo;il l&rsquo;avait envisag&eacute;e, mais il ne veut admettre ni ses erreurs, ni l&rsquo;impossibilit&eacute;, en tout cas en l&rsquo;&eacute;tat, de la mise en &oelig;uvre de la reforme somme toute majeure dans notre pays. Ceci rel&egrave;ve de l&rsquo;art de capituler sans renoncer.</p>
<p>Mais la formulation du communiqu&eacute; du conseil des ministres comporte des failles. Premi&egrave;rement, il atout faux lorsqu&rsquo;il parle de &laquo; larges &eacute;changes de vues &raquo; sur l&rsquo;Amo qui ont abouti aux conclusions que l&rsquo;on sait. Tout faux parce que des r&eacute;unions de staff avec l&rsquo;Untm et la Cstm, sans doute les deux plus importantes centrales syndicales de notre pays, ne rendent pas toute la r&eacute;alit&eacute; syndicale dans notre pays. Des acteurs sociaux et pas des moindres ont &eacute;t&eacute;, dans l&rsquo;affaire, laiss&eacute;s en rade des discutions. En effet, plusieurs syndicats d&rsquo;envergure respectable ne sont pas affili&eacute;s aux deux principales centrales. C&rsquo;est le cas, entre autres, des syndicats des magistrats (Sam et Sylima), du syndicat des greffiers et secr&eacute;taires de greffe, du syndicat des cadres m&eacute;dicaux, du syndicat autonome des administrateurs civils, du syndicat libre des travailleurs des Affaires &eacute;trang&egrave;res, de la Coses qui n&rsquo;est plus &agrave; pr&eacute;senter, ou du Synesup. Or, tous les Maliens savent, le gouvernement mieux que quiconque, que les contestateurs les plus vigoureux de l&rsquo;Amo sont de ces syndicats, en plus de ceux qui sont affili&eacute;s &agrave; la Cstm.</p>
<p>Assurance deux poids, deux mesures</p>
<p>Deuxi&egrave;mement, quand le gouvernement affirme &agrave; propos de l&rsquo;Amo que sa &laquo; mise en pratique permet d&rsquo;&eacute;viter le paiement des sommes importantes pour des soins en cours de maladie gr&acirc;ce &agrave; la prise en charge directe par l&rsquo;Assurance maladie Obligatoire de tous les frais m&eacute;dicalement requis par l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; du b&eacute;n&eacute;ficiaire &raquo;, puis ajoute aussit&ocirc;t que le &laquo; taux de prise en charge est de 70% pour les soins ambulatoires et de 80% en cas d&rsquo;hospitalisation &raquo;, il es difficile de ne pas tirer la conclusion qu&rsquo;il est en train de jouer avec la v&eacute;rit&eacute;, si ce n&rsquo;est avec l&rsquo;intelligence des citoyens. Le bon sens veut que &laquo; tous les frais m&eacute;dicalement requis par l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; du b&eacute;n&eacute;ficiaire &raquo; soient de l&rsquo;ordre de 100%, et non de 70% ou 80%.</p>
<p>Troisi&egrave;mement, si &laquo; la d&eacute;marche bas&eacute;e sur le dialogue social a &eacute;t&eacute; conduite pendant plusieurs ann&eacute;es pour obtenir l&rsquo;adh&eacute;sion de l&rsquo;ensemble des partenaires sociaux &agrave; la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire &raquo; et que, malgr&eacute; tout, des r&eacute;ticences prenant des formes vigoureuses de contestation se font de plus en plus jour, c&rsquo;est que l&rsquo;une des parties s&rsquo;est trop vite lass&eacute;e de n&eacute;gociations et a d&eacute;cid&eacute; de n&rsquo;en faire qu&rsquo;&agrave; sa t&ecirc;te. Cette partie ne peut &ecirc;tre que le gouvernement qui n&rsquo;a pas l&rsquo;aval de ses partenaires sociaux pour la mise en &oelig;uvre d&rsquo;une de ses r&eacute;formes les plus importantes.</p>
<p>Mais la conclusion du gouvernement induit de sa part un ent&ecirc;tement, voire un m&eacute;pris &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des nombreuses contestations dont l&rsquo;Amo fait l&rsquo;objet. Citons : &laquo; Le gouvernement prend acte de ces contestations et prendra toutes les mesures n&eacute;cessaires pour respecter le choix de ceux qui ne souhaitent pas b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. Le gouvernement continuera, toutefois, &agrave; tout mettre en &oelig;uvre conform&eacute;ment &agrave; sa politique de protection sociale pour garantir la d&eacute;livrance des prestations pr&eacute;vues dans le cadre de l&rsquo;Amo et &agrave; am&eacute;liorer la couverture sociale contre le risque maladie pour l&rsquo;ensemble des Maliens. &raquo; Voil&agrave; qui annonce une Amo aussi s&eacute;lective qu&rsquo;elle sera obligatoire pour une partie de citoyens. Car tous ne seront pas d&eacute;sormais concern&eacute;s. Font partie de ceux-l&agrave; les militaires et les gendarmes qui refusent cat&eacute;goriquement d&rsquo;y souscrire et qui pr&eacute;viennent contre toutes formes de coercition en la mati&egrave;re. C&rsquo;est peut-&ecirc;tre ce qui a amen&eacute; le nouveau ministre du D&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es, Harouna Ciss&eacute;, a os&eacute; le pr&eacute;texte alambiqu&eacute; que &laquo; ce n&rsquo;est pas le contenant qui compte, mais le contenu. &raquo; Triste perspective dans un pays o&ugrave;, d&eacute;j&agrave;, il y a deux poids, deux mesures concernant la perception des allocations familiales. En effet, lorsque deux salari&eacute;s- mari et femme- cotisent &agrave; l&rsquo;Inps, les enfants sont au compte d&rsquo;un seul (le mari) qui b&eacute;n&eacute;ficie des pr&eacute;cieuses allocations. Qu&rsquo;en est-il de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire ?<br /><strong>Assif Tabalaba</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réglementation sur les ressources forestières :Pour éviter toutes exploitations abusives</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/reglementation-sur-les-ressources-forestieres-pour-eviter-toutes-exploitations-abusives-23045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; tab-stops: center 8.0cm"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif">L&rsquo;homme a une responsabilit&eacute; particuli&egrave;re dans la sauvegarde et la sage gestion du patrimoine constitu&eacute; par la flore et la faune sauvages et leur habitat qui sont aujourd&rsquo;hui gravement menac&eacute;s par un concours de facteurs d&eacute;favorables, notamment l&rsquo;exploitation abusive.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">En effet, les pouvoirs publics ont &eacute;labor&eacute; un ensemble de textes l&eacute;gislatifs et r&eacute;glementaires dans le but d&rsquo;assurer une meilleure prise en charge des ressources foresti&egrave;res.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">A la lumi&egrave;re des dispositions de la loi 95-004 du 18 janvier 1995, les collectivit&eacute;s locales doivent prot&eacute;ger leur domaine forestier. Elles sont responsables de toutes les activit&eacute;s foresti&egrave;res (d&eacute;frichement, exploitation&hellip;) et doivent mener des actions de protection et de conservation de ces ressources dans les limites de leur territoire. Aussi, chaque collectivit&eacute; territoriale d&eacute;centralis&eacute;e est tenue d&rsquo;&eacute;dicter des mesures de protection et de conservation appropri&eacute;e &agrave; son domaine forestier. Ainsi, les collectivit&eacute;s territoriales d&eacute;centralis&eacute;es sont habilit&eacute;es &agrave; soustraire de l&rsquo;exploitation tout ou partie de leur domaine forestier. Elles peuvent &eacute;galement classer des for&ecirc;ts, cr&eacute;er des p&eacute;rim&egrave;tres de protection, des p&eacute;rim&egrave;tres de reboisement, des p&eacute;rim&egrave;tres de restauration,  &eacute;laborer des conventions locales, veiller aux &eacute;tudes d&rsquo;impact environnemental.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Par rapport &agrave; l&rsquo;exploitation des ressources foresti&egrave;res, la loi permet &agrave; la collectivit&eacute; territoriale d&rsquo;exploiter en r&eacute;gie ou conc&eacute;der le droit d&rsquo;exploitation des ressources de son domaine forestier &agrave; des tiers. Cette concession est accord&eacute;e en priorit&eacute; aux organisations riveraines de ces ressources. Cependant, il existe deux modes d&rsquo;exploitation du domaine forestier, notamment les droits d&rsquo;usage qui sont des droits par lesquels des personnes physiques ou des communaut&eacute;s riveraines jouissent de la for&ecirc;t en vue de satisfaire un besoin individuel ou collectif ne donnant lieu &agrave; aucune transaction commerciale, et l&rsquo;exploitation commerciale qui est subordonn&eacute;e au paiement d&rsquo;une taxe, sauf lorsque ce bois est issu de d&eacute;frichements autoris&eacute;s dans ce domaine. Autrement dit, les exploitants de bois doivent acqu&eacute;rir un permis d&rsquo;exploitation valable pour un an. Faudra t-il souligner &agrave; ce niveau que, m&ecirc;me avec un permis d&rsquo;exploitation, l&rsquo;exploitant ne peut pas couper toutes les esp&egrave;ces d&rsquo;arbres. Il s&rsquo;agit de certaines esp&egrave;ces foresti&egrave;res menac&eacute;es dont l&rsquo;importance est reconnue par la loi. En dehors de ces esp&egrave;ces reconnues par la loi, si une collectivit&eacute; territoriale trouve que d&rsquo;autres esp&egrave;ces m&eacute;ritent d&rsquo;&ecirc;tre prot&eacute;g&eacute;es, elle a le droit d&rsquo;en r&eacute;glementer l&rsquo;exploitation, cela en vertu de l&rsquo;article 18 de la loi 95-004 qui pr&eacute;cise : &laquo; Les collectivit&eacute;s territoriales d&eacute;centralis&eacute;es peuvent prot&eacute;ger par arr&ecirc;t&eacute;, partiellement ou totalement, de mani&egrave;re temporaire ou d&eacute;finitive dans leur juridiction toutes les esp&egrave;ces qu&rsquo;elles jugeront utile de prot&eacute;ger.&raquo;</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Les collectivit&eacute;s territoriales ont &eacute;galement un r&ocirc;le &agrave; jouer dans la constatation des infractions. Elles font partie des agents habilit&eacute;s &agrave; la recherche et au constat des infractions. Ainsi, les agents asserment&eacute;s et les officiers de police judiciaire, dont font partie les maires et leurs adjoints, veillent au respect de la r&egrave;glementation.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Moussa E. Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, t&eacute;l : 76383729, email : </span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><a href="mailto:moussatoure26@yahoo.fr"><span>moussatoure26@yahoo.fr</span></a><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brèves :Inutiles suspicions autour d’une nomination</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-inutiles-suspicions-autour-d%25e2%2580%2599une-nomination-23044.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif">Les conseils des ministres des 13 et 20 avril ont &eacute;t&eacute; marqu&eacute;s par la rel&egrave;ve des directeurs administratifs et financiers des minist&egrave;res, puis de la pr&eacute;sidence de </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif"><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique"><span>la R&eacute;publique</span></st1:personname><span> et de </span><st1:personname w:st="on" productid="la Primature."><span>la Primature.</span></st1:personname><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p><span> </span></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Le dernier conseil a, quant &agrave; lui, singuli&egrave;rement enregistr&eacute; la rel&egrave;ve des directeurs des services de l&rsquo;assiette comme les Imp&ocirc;ts et </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><st1:personname w:st="on" productid="la Douane"><span>la Douane</span></st1:personname><span> alors que les bilans de leurs exercices au titre de l&rsquo;ann&eacute;e 2010 indiquaient plut&ocirc;t des performances. Ce qui a nourri bien de suspicions autour de certaines nouvelles nominations intervenues suite aux rel&egrave;ves ci-dessus mentionn&eacute;es. Ce fut notamment le cas de Amadou Ba Aly Traor&eacute;, promu directeur g&eacute;n&eacute;ral des Imp&ocirc;ts. La raison est que l&rsquo;homme est le fr&egrave;re de la premi&egrave;re dame du Mali, Mme Tour&eacute; Lobbo Traor&eacute;, donc beau fr&egrave;re du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. Mais, de l&rsquo;avis de plusieurs cadres que notre r&eacute;daction a approch&eacute;s, la nomination de M. Amadou Ba Aly Traor&eacute; &agrave; la t&ecirc;te des Imp&ocirc;ts du Mali ne peut pas relever du n&eacute;potisme. Plusieurs raisons plaident en sa faveur. Premi&egrave;rement, il fait partie des professionnels les plus anciens du service et, &agrave; ce titre, il a une nette vision sur l&rsquo;ensemble de son fonctionnement. A cette exp&eacute;rience, il faut ajouter le fait que M. Traor&eacute; est un cadre respect&eacute; parce que, depuis plus de vingt ans qu&rsquo;il officie l&agrave;, on ne lui conna&icirc;t pas de forfaitures. On dit m&ecirc;me volontiers qu&rsquo;il fait partie de ceux qui arrivent &agrave; l&rsquo;heure au bureau et ne le quittent qu&rsquo;au terme du temps r&egrave;glementaire. En plus, tout membre apparent&eacute; qu&rsquo;il est de la famille du pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique"><span>la R&eacute;publique</span></st1:personname><span>, il a toujours respect&eacute; ses chefs hi&eacute;rarchiques, se montrant toujours sage et humble. Deuxi&egrave;mement, Amadou Ba Aly Traor&eacute; est un homme ordonn&eacute; dans sa vie sociale. Pas de frasques qui alimentent la chronique des petits faits divers, plut&ocirc;t attentif aux siens et aux autres. Rien que pour ces raisons, nos compatriotes doivent accepter que ceux de la proche parent&eacute; du chef de l&rsquo;Etat puissent b&eacute;n&eacute;ficier de promotion si tant est que leurs qualit&eacute;s professionnelles sont av&eacute;r&eacute;es. En effet, le professionnalisme et la comp&eacute;tence des gestionnaires sont beaucoup plus n&eacute;cessaires &agrave; la gestion des affaires publiques que leurs origines sociales. Il faut le savoir et l&rsquo;admettre.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Sale guerre contre Mme Gakou Salimata Fofana</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>
<p><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">La d&eacute;sormais ex-ministre du Logement, des Affaires fonci&egrave;res et de l&rsquo;Urbanisme est actuellement la cible de tirs crois&eacute;s visant &agrave; l&rsquo;atteindre au moral, si ce n&rsquo;est pas pire. Qui se cache donc derri&egrave;re le lynchage m&eacute;diatique en cours contre celle qui a &eacute;t&eacute; &agrave; la base du d&eacute;veloppement grandiose de la politique des logements sociaux dans notre pays en y usant d&rsquo;id&eacute;es nouvelles et de strat&eacute;gies appropri&eacute;es ? Les masques ne tarderont pas de tomber puisque nul n&rsquo;est d&eacute;sormais dupe. En attendant, il sied &agrave; la plus haute autorit&eacute; de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA"><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique"><span>la R&eacute;publique</span></st1:personname></span><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA"> de prot&eacute;ger ses anciens collaborateurs, au lieu de laisser les chiens bouffer leur honneur. Entre la bonne investigation et le lynchage <span> </span>m&eacute;diatique, la grandeur de l&rsquo;Etat fait vite son choix. Question de principe</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Sadi dans l’opposition :Oumar Mariko, seul contre tous !</title>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif">Dans le contexte actuel de confusion politique, beaucoup pensent que Dr. Oumar Mariko incarnerait mieux le r&ocirc;le de chef de l&rsquo;opposition sur l&rsquo;&eacute;chiquier politique national. Mais, au-del&agrave;, les prochaines reformes institutionnelles doivent conf&eacute;rer au chef de l&rsquo;opposition un statut particulier, mais aussi prot&eacute;ger solidement la carri&egrave;re des cadres, quelle que soit leur appartenance politique.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p><span> </span></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">En Grande Bretagne, on n&rsquo;imagine difficilement un Parlement sans le <i style="mso-bidi-font-style: normal">back bench</i><span>  </span>avec d&eacute;j&agrave; en place son gouvernement fant&ocirc;me, de m&ecirc;me qu&rsquo;on ne comprendrait pas un Congr&egrave;s am&eacute;ricain sans l&rsquo;opposition d&eacute;mocrate ou r&eacute;publicaine. Sous ces latitudes, ce sont l&agrave; les fondamentaux<span>  </span>de la d&eacute;mocratie, c'est-&agrave;-dire une majorit&eacute; qui met en ouvre son programme de gouvernement face &agrave; une opposition critique &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de ce programme et qui,<span>  </span>&agrave; travers un gouvernement<span>  </span>fant&ocirc;me, d&eacute;fend publiquement une proposition alternative. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"> </p>
<p><span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Il en va autrement au Mali o&ugrave;, face &agrave; un pr&eacute;sident de </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique"><span>la R&eacute;publique</span></st1:personname><span>, Amadou Toumani Tour&eacute; en l&rsquo;occurrence qui se flatte de n&rsquo;appartenir &agrave; aucun parti politique,<span>  </span>qui<span>  </span>r&eacute;ussit malgr&eacute; tout le tour de force de se faire courtiser par la centaine de partis de l&rsquo;&eacute;chiquier politique national. A ce sch&eacute;ma ou plut&ocirc;t ce drame s&rsquo;oppose un homme, l&rsquo;iconoclaste Omar Mariko du SADI (Solidarit&eacute; Africaine pour le D&eacute;veloppement et l&rsquo;Int&eacute;gration).<span>  </span>A quelques encablures des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et l&eacute;gislatives, ce jeune loup qui refuse la soupe et qui est longtemps connu pour &ecirc;tre un homme de refus, a plut&ocirc;t l&rsquo;allure d&rsquo;un h&eacute;ros. L&rsquo;homme, qui a constat&eacute; il y a deux semaines la dissolution du Groupe Parlementaire PARENA-SADI apr&egrave;s que le parti du b&eacute;lier ait rejoint l&rsquo;&eacute;quipe de Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, s&rsquo;est depuis install&eacute; de bon droit dans son fauteuil de leader de l&rsquo;opposition malienne.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><span> </span>Situation politique on ne peut plus bizarre, en effet, que celle de notre pays o&ugrave;, sur plus d&rsquo;une centaine de partis politiques, tous ou presque ont d&eacute;cid&eacute; de soutenir l&rsquo;action du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; et, ce, &agrave; seulement douze mois des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2012. Il y a forc&eacute;ment maldonne quelque part et notre d&eacute;mocratie, quoiqu&rsquo;on dise, fait p&acirc;le figure de ce point de vue &agrave; cot&eacute; de celles de certains pays o&ugrave; l&rsquo;opposition est magnifi&eacute;e et int&eacute;gr&eacute;e (c&rsquo;est le cas en Occident et dans certains pays africains comme le Burkina Faso) dans l&rsquo;architecture des institutions de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique. Si"><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique."><span>la R&eacute;publique.</span></st1:personname><span> Si</span></st1:personname></span><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"> ce n&rsquo;est pas l&agrave; une crise des institutions, c&rsquo;est tout au moins une faille majeure qui, si elle n&rsquo;est pas corrig&eacute;e, fait de notre syst&egrave;me d&eacute;mocratique une p&acirc;le copie des institutions d&eacute;mocratiques europ&eacute;ennes.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"> </p>
<p><span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Au-del&agrave; des turpitudes et comportements parfois &eacute;tonnants des hommes politiques, il y a, en Afrique en g&eacute;n&eacute;ral et au Mali en particulier, un malaise, voire un choix parfois suicidaire &agrave; faire<span>  </span>chaque fois qu&rsquo;un parti politique se trouve en termes de repr&eacute;sentativit&eacute; au premier rang de l&rsquo;opposition politique. Incarner l&rsquo;opposition en terme d&rsquo;alternative politique cr&eacute;dible face &agrave; l&rsquo;&eacute;lectorat,<span>  </span>c&rsquo;est courir le risque d&rsquo;un bannissement politique personnel pour le leader concern&eacute; mais c&rsquo;est aussi courir le risque d&rsquo;exclusion, d&rsquo;ostracisme, voire d&rsquo;exclusion pure et simple des cadres de son<span>  </span>Parti de l&rsquo;administration publique avec, au bout du compte, une mort politique<span>  </span>certaine.<span>  </span>En tout les cas, que l&rsquo;on soit du public ou du priv&eacute;, les majorit&eacute;s africaines<span>  </span>aux traditions bonapartistes ont cette f&acirc;cheuse recette s&eacute;culaire qui consiste &agrave; couper les vivres &agrave; tout adversaire pour mieux le soumettre. Malgr&eacute; le discours ronflant et d&eacute;magogique, c&rsquo;est ce qu&rsquo;a utilis&eacute; Alpha Oumar Konar&eacute;, l&rsquo;ancien pr&eacute;sident de </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique"><span>la R&eacute;publique</span></st1:personname></span><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">, contre tous ceux qui ont incarn&eacute; l&rsquo;opposition &agrave; son r&eacute;gime : Mountanga Tall, feu Mamadou Lamine Traor&eacute;, Ibrahim Boubacar Keita&hellip; affamant tout le monde jusqu&rsquo;&agrave; ce que<span>  </span>personne ne puisse politiquement exister<span>  </span>par lui-m&ecirc;me. Curieusement, malgr&eacute; sa voix doucereuse, c&acirc;line &agrave; la limite, ATT n&rsquo;a pas trouv&eacute; mieux<span>  </span>que de recourir &agrave; la m&ecirc;me m&eacute;thode contre les m&ecirc;mes victimes : Tall, IBK&hellip; Tous ces chefs de partis ont trop longtemps broy&eacute; du noir et ont des cadres qui n&rsquo;ont pas eu d&rsquo;affectations administratives depuis plus de dix ans pour certains. En Afrique, le pouvoir met dans une position de rente financi&egrave;re et l&rsquo;opposition l&rsquo;exact contraire, la travers&eacute;e du d&eacute;sert comme on dit, mais un d&eacute;sert infini qui, tr&egrave;s souvent, consiste pour le pouvoir en place &agrave; briser des carri&egrave;res politiques. C&rsquo;est l&agrave; une lacune majeure que devra prendre en compte les prochaines reformes<span>  </span>institutionnelles qui devraient consister, entre autres, &agrave; conf&eacute;rer au chef de l&rsquo;opposition un statut particulier mais aussi prot&eacute;ger solidement les cadres dont le d&eacute;ploiement obligatoire doit correspondre &agrave; leurs qualifications. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"> </p>
<p><span>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">La d&eacute;mocratie n&rsquo;est pas sous-tendue par autre chose que le sens de la justice de l&rsquo;&eacute;quilibre et de l&rsquo;&eacute;thique et ceci devrait &ecirc;tre respect&eacute; dans tous les domaines de la vie publique. C&rsquo;est la seule fa&ccedil;on de montrer que l&rsquo;opposition politique n&rsquo;est pas un travers politique, mais une dimension incontournable de la d&eacute;mocratie. L&rsquo;exemple du Burkina Faso voisin est encourageant, car le statut de l&rsquo;opposition transcende la repr&eacute;sentation parlementaire, pour &ecirc;tre &eacute;rig&eacute; en institution de </span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique.  Un"><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique."><span>la R&eacute;publique.</span></st1:personname><span><span>  </span>Un</span></st1:personname><span> r&ocirc;le que le bouillant Oumar Mariko r&eacute;clame et que beaucoup pensent qu&rsquo;il incarnerait mieux dans le contexte de confusion actuelle sur l&rsquo;&eacute;chiquier politique malien.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Assif Tabalaba</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Election présidentielle de  2012 :Des inquiétudes pointées par le Parena</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2012-des-inquietudes-pointees-par-le-parena-23042.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<title>Le Président ATT et la crise en Libye :Des raisons d’être inquiet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-att-et-la-crise-en-libye-des-raisons-d%25e2%2580%2599etre-inquiet-22863.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali, Amadou Toumani Tour&eacute;, a mille fois raison- et trop t&ocirc;t avant beaucoup- d&rsquo;envisager des solutions globales aux probl&egrave;mes s&eacute;curitaires dans la vaste bande sah&eacute;lo- saharienne. La situation que vit actuellement la Libye pourrait faire une victime collat&eacute;rale de taille : le Mali. Seul le r&eacute;alisme politique partag&eacute; avec les Occidentaux pourrait &eacute;viter &agrave; notre pays un nouveau cycle d&rsquo;instabilit&eacute;.  </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Une fois n&rsquo;est pas coutume, le service de communication de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique a jug&eacute; utile d&rsquo;informer sur l&rsquo;une des nombreuses audiences  pr&eacute;sidentielles, en particulier celle accord&eacute;e le 14 avril 2011 par le Pr&eacute;sident ATT aux diplomates de l&rsquo;Union europ&eacute;enne. Chapeau donc &agrave; notre confr&egrave;re Issa Doumbia  qu&rsquo;on aimerait lire plus souvent pour en savoir davantage sur ce qui se passe derri&egrave;re les lambris dor&eacute;s du Palais de Koulouba. </p>
<p> Au c&oelig;ur des sujets de pr&eacute;occupation au cours de cette audience, la situation en Libye. Quand on sait qu&rsquo;il y a deux semaines le panel de cinq chefs d&rsquo;Etat de l&rsquo;Union Africaine, parmi lesquels ATT, effectuait sans grand succ&egrave;s une mission de m&eacute;diation entre le pouvoir central &agrave; Tripoli et les rebelles de Benghazi, on comprend tout l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du Mali pour la crise libyenne. En effet, le Mali est au c&oelig;ur de la tourmente et pourrait &ecirc;tre, si on n&rsquo;y prend garde, une victime collat&eacute;rale de la crise au pays de Mouammar Kaddafi. Entre les questions de principe, le d&eacute;sir de vengeance des Occidentaux contre un ennemi jur&eacute; qu&rsquo;ils tiennent aujourd&rsquo;hui par la gorge, le choix r&eacute;solu du Mali doit &ecirc;tre celui du r&eacute;alisme politique afin d&rsquo;&eacute;viter de basculer dans un nouveau cycle d&rsquo;instabilit&eacute; politique.</p>
<p><strong>Le nord du  Mali un no man&rsquo;s land <br /></strong><br />En effet, ils sont nombreux nos compatriotes originaires du nord, touaregs et arabes en l&rsquo;occurrence, qui combattent depuis longtemps au sein de l&rsquo;arm&eacute;e du colonel Mouammar Kaddafi, sans compter les simples immigr&eacute;s tous index&eacute;s aujourd&rsquo;hui comme &eacute;tant des mercenaires. Du temps o&ugrave;, jouant sur la g&eacute;opolitique internationale, Kaddafi se voulait un des leaders incontournables du monde et, pour cela, il avait accru  son pouvoir de nuisance en se dotant d&rsquo;un  arsenal militaire exceptionnel et en formant une l&eacute;gion &eacute;trang&egrave;re constitu&eacute;e essentiellement de Maliens, Nig&eacute;riens,  Tchadiens &hellip; C&rsquo;est cette l&eacute;gion qui a aliment&eacute; toutes les guerres de r&eacute;bellion au nord de notre pays, renforc&eacute;e ces derni&egrave;res ann&eacute;es par les Salafistes alg&eacute;riens et leurs internationalistes afghans, irakiens, libanais &hellip; La n&eacute;buleuse Salafiste, baptis&eacute;e depuis peu Aqmi (Al Qa&iuml;da au Maghreb Islamique), a pris pied au Mali dans l&rsquo;espoir d&rsquo;y cr&eacute;er un Emirat. Son implantation a &eacute;t&eacute; d&rsquo;autant plus facile que le Mali a &eacute;vacu&eacute; toutes les bases militaires dans le nord, ne laissant que des postes de contr&ocirc;le qui n&rsquo;ont d&rsquo;autres choix que de laisser agir islamistes arm&eacute;s et trafiquants de drogue. Autant dire que le nord Mali est aujourd&rsquo;hui un no man&rsquo;s land, c&rsquo;est-&agrave;-dire ce territoire qui est aujourd&rsquo;hui en train d&rsquo;&ecirc;tre totalement investi par Al Qa&iuml;da.  Venus initialement aider les rebelles libyens, les islamistes d&rsquo;Al Qaida sont aujourd&rsquo;hui mal vus en Libye, car leur pr&eacute;sence discr&eacute;dite le mouvement et alimente la propagande du r&eacute;gime en place.</p>
<p><strong>Rebelles libyens inexp&eacute;riment&eacute;s</strong></p>
<p> Ainsi, le 4 avril dernier, selon diverses sources toutes fiables, huit v&eacute;hicules 4X4 charg&eacute;s de lance-roquettes, de kalachnikovs et d&rsquo;explosifs de toutes sortes traversaient tout le d&eacute;sert pour atterrir au Mali. Ces armes viennent des stocks pill&eacute;s par les rebelles qui, pour l&rsquo;essentiel, ne savent pas s&rsquo;en servir et les revendent donc &agrave; Aqmi qui dispose d&rsquo;importantes recettes financi&egrave;res en devises &eacute;trang&egrave;res, fruit des diff&eacute;rentes prises d&rsquo;otages. Il n&rsquo;y a qu&rsquo;au Mali que Aqmi dispose de bases militaires, contrairement au Tchad, au Niger, en Alg&eacute;rie o&ugrave; le mouvement est suffisamment pourchass&eacute; et traqu&eacute;.<br />Plus la guerre dure, plus le trafic d&rsquo;armes peut s&rsquo;intensifier, car les rebelles libyens, malgr&eacute; toute l&rsquo;importance qui leur est accord&eacute;e par les Occidentaux, n&rsquo;ont aucune exp&eacute;rience de guerre et ne p&egrave;sent pas lourd face aux v&eacute;t&eacute;rans d&rsquo;Afghanistan ou d&rsquo;Irak devant lesquels ils peuvent facilement se dessaisir de leurs armes.</p>
<p><strong>Gagner en temps et en efficacit&eacute; en n&eacute;gociant avec le roi et non avec son envoy&eacute;</strong><br /> <br />L&rsquo;Union Africaine a d&rsquo;ailleurs raison d&rsquo;intervenir pour proposer une solution n&eacute;goci&eacute;e, car, que la bande sah&eacute;lo- saharienne s&rsquo;enflamme apr&egrave;s la Libye est bien le cadet des soucis des Europ&eacute;ens qui veulent juste se d&eacute;faire de Kadhafi. En outre, personne n&rsquo;imagine l&rsquo;ONU cherchant &agrave; r&eacute;gler un probl&egrave;me similaire dans un des pays membres de l&rsquo;Union europ&eacute;enne contre l&rsquo;avis des puissances europ&eacute;ennes. La division du monde en zones g&eacute;ographiques autour desquelles zones ou r&eacute;gions les institutions des Nations- Unies sont g&eacute;r&eacute;es correspond &agrave; une r&eacute;alit&eacute; g&eacute;opolitique qui ne doit pas &ecirc;tre occult&eacute;e. La pr&eacute;&eacute;minence des organisations r&eacute;gionales dans la gestion des conflits doit parfaitement jouer dans le cas de la Libye. Quant au Mali, il ne s&rsquo;agit point de croire que c&rsquo;est le temps de la vengeance qui est arriv&eacute; pour nous, mais de faire en sorte que Salafites en d&eacute;bandade, islamistes ind&eacute;sirables en qu&ecirc;te de terre d&rsquo;accueil et de bases de repli et autres apatrides sans rep&egrave;res, ne trouvent refuge sur notre territoire. Et c&rsquo;est cela qu&rsquo;il faut faire accepter par les Europ&eacute;ens. Il faut esp&eacute;rer que ATT se fasse un point d&rsquo;honneur &agrave; faire partager cette vision par eux qui sont plus aveugl&eacute;s par le d&eacute;sir de vengeance et se montrent incapables de comprendre les cons&eacute;quences de la guerre sur les pays sah&eacute;lo sahariens, en particulier le Mali qui en est le maillon faible. En en appelant &agrave; une solution n&eacute;goci&eacute;e, ce n&rsquo;est point le va-t- en guerre Kaddafi que l&rsquo;on d&eacute;fend, mais plut&ocirc;t la paix &agrave; plus long terme recherch&eacute;e dans notre pays. Pour y arriver, le panel des cinq chefs d&rsquo;Etat doit plut&ocirc;t &eacute;largir son cercle d&rsquo;interlocuteurs en y incluant l&rsquo;Union europ&eacute;enne, la Chine la Russie et, pourquoi pas, l&rsquo;Inde. Les rebelles libyens ne sont rien d&rsquo;autres qu&rsquo;une cr&eacute;ation des Europ&eacute;ens et un adage de chez nous dit qu&rsquo; &laquo; il vaut mieux discuter avec le Roi lui-m&ecirc;me que de perdre son temps avec son envoy&eacute; &raquo; (car c&rsquo;est au Roi que reviendra apr&egrave;s tout le dernier mot).   C&rsquo;est ainsi, et seulement ainsi,  que l&rsquo;on pourra infl&eacute;chir la position europ&eacute;enne et, partant, celle des rebelles libyens. Autrement, apr&egrave;s la Libye, Al Qa&iuml;da pourrait &ecirc;tre tent&eacute; de consolider ce qu&rsquo;il consid&egrave;re comme ses acquis au Sahel en cr&eacute;ant des bases difficiles &agrave; d&eacute;truire par la suite.   <br />Assif Tabalaba<br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Changement climatique en Afrique :Le Giec prévoit « l’apocalypse » en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-en-afrique-le-giec-prevoit-%25c2%25ab%25c2%25a0l%25e2%2580%2599apocalypse%25c2%25a0%25c2%25bb-en-2020-22862.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Les pr&eacute;visions du Groupe intergouvernemental des experts en &eacute;volutions climatiques (Giec) ne sont gu&egrave;re rassurantes. Selon les projections du Giec, vers l&rsquo;an 2020, 75 &agrave; 250 millions de personnes en Afrique seront expos&eacute;es &agrave; un stress hydrique accru en raison des changements climatiques.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Le colloque international sur  les changements climatiques qui s&rsquo;est tenu &agrave; Dakar au mois de juillet 2010 a &eacute;t&eacute; un grand moment de vulgarisation des r&eacute;sultats des organisations travaillant sur l&rsquo;&eacute;volution climatique.<br />D&rsquo;apr&egrave;s les experts en &eacute;volution climatique, l&rsquo;Afrique sera le continent le plus affect&eacute; par les changements climatiques. Et les pr&eacute;visions font froid au dos.</p>
<p>D&rsquo;apr&egrave;s le Giec, sur la base des pr&eacute;dictions des experts, &laquo; vers l&rsquo;an 2020, 75 &agrave; 250 millions de personnes seront expos&eacute;es &agrave; un stress hydrique accru en raison des changements climatiques. Coupl&eacute; &agrave; une demande en augmentation, le mal aura des incidences n&eacute;fastes sur les moyens d&rsquo;existence et aggravera les probl&egrave;mes d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau. Dans de nombreux pays et r&eacute;gions d&rsquo;Afrique, on s&rsquo;attend, d&rsquo;apr&egrave;s toujours les experts, &agrave; ce que la production agricole et l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la nourriture soient s&eacute;rieusement compromis par la variabilit&eacute; et l&rsquo;&eacute;volution du climat. Les zones propices &agrave; l&rsquo;agriculture, la dur&eacute;e des saisons de v&eacute;g&eacute;tation, le rendement de l&rsquo;agriculture pluviale et le potentiel de production pourraient certainement diminuer, particuli&egrave;rement en marge des zones semi-arides et arides.</p>
<p>Les pr&eacute;visions alarmistes des changements climatiques n&rsquo;&eacute;pargnent pas la sant&eacute; des populations. &laquo; Les expositions li&eacute;es aux changements affecteront probablement la sant&eacute; des millions de personnes et, en particulier, celles qui ont une faible capacit&eacute; d&rsquo;adaptation &raquo;, pr&eacute;voient les experts. Pis, &laquo; A l&rsquo;horizon 2080, la population &agrave; risque par rapport au paludisme pourrait augmenter de 80 millions. A cela, il faudrait augmenter les risques plus &eacute;lev&eacute;s d&rsquo;augmentation de la malnutrition, d&rsquo;&eacute;pid&eacute;mies de m&eacute;ningites et de dengue. En Afrique, la plupart des r&eacute;gions ont connu, entre la fin des d&eacute;cennies 60 et les d&eacute;cennies 70, une s&eacute;cheresse s&eacute;v&egrave;re.<br />De fortes variations interannuelles se sont superpos&eacute;es &agrave; ce signal d&eacute;cennal. Malgr&eacute; les incertitudes sur les projections futures du climat r&eacute;gional, de nombreuses r&eacute;gions africaines devraient continuer &agrave; faire face &agrave; la s&eacute;cheresse et aux inondations, cons&eacute;quence d&rsquo;une plus grande vuln&eacute;rabilit&eacute; des pluies.</p>
<p>    Moussa E. Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;, T&eacute;l :76383729, Email : moussatoure26@yahoo.fr.</p>]]> </content:encoded>
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<title>Pour se rendre plus séduisante :Certaines femmes risquent leur vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-se-rendre-plus-seduisante-certaines-femmes-risquent-leur-vie-22861.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Ne dit-on pas que l&rsquo;apparence trompe ? Eh bien ! Cet adage colle parfaitement &agrave; la gent f&eacute;minine qui est pr&ecirc;te &agrave; tout afin de para&icirc;tre plus belle, plus s&eacute;duisante aux yeux des hommes. Ainsi, les femmes utilisent-elles des faux seins, des faux cils, des fausses fesses et hanches&hellip;</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Chers dragueurs, ne vous fiez donc pas aux apparences, sinon vous aurez de belles surprises. Lisons plut&ocirc;t cet entretien que nous avons eu avec A F, la trentaine r&eacute;volue, qui se vante d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; la page, autrement dit &laquo; civilis&eacute;e &raquo; et Van, le commer&ccedil;ant. A entendre AF, ce sont les vendeurs de fausses fesses et hanches, de faux seins qui font de bonnes affaires sur nos march&eacute;s, tellement ces produits sont pris&eacute;s par les femmes.</p>
<p>Des propos justifi&eacute;s par Van &laquo; Mossow Djigui &raquo; ou &laquo; Van l&rsquo;espoir des femmes &raquo;, vendeur d&rsquo;habillements f&eacute;minins au march&eacute; de S&eacute;b&eacute;nikoro.</p>
<p>Selon ce dernier, les fesses et hanches artificielles sont des cuissards cousus avec de l&rsquo;&eacute;ponge &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur. Il explique qu&rsquo;il en existe, au choix, trois sortes : hanches et fesses, hanches seulement et fesses seulement. &laquo; Le choix revient &agrave; la charmante qui veut &eacute;pater son homme &raquo;, lance-t-il avant  de poursuivre : &laquo; Ma client&egrave;le est compos&eacute;e de toutes les tranches d&rsquo;&acirc;ge. M&ecirc;me les vieilles femmes ach&egrave;tent les fausses hanches &raquo;. A en croire le vendeur, ce sont les femmes maigres qui ont surtout souvent recours aux artifices.</p>
<p>Si ces femmes maigres ont le souci d&rsquo;augmenter leurs rondeurs, d&rsquo;autres en ont ras le bol. Il s&rsquo;agit surtout des femmes qui ont un gros ventre ou le ventre bedonnant. Afin de para&icirc;tre plus &laquo; disquette &raquo; ou plus sexy, ces femmes au gros ventre, et au prix de la souffrance, portent la gaine qui, &agrave; force d&rsquo;&ecirc;tre serr&eacute;e, fait non seulement tr&egrave;s mal au ventre, mais aussi emp&ecirc;che de bien respirer. Ouf, le jeu en vaut la chandelle ! La beaut&eacute; n&rsquo;a pas de prix.</p>
<p>Aussi, comme pour dire que les toubabs ne sont plus les seuls &agrave; avoir les cils longs, les yeux bleus, bruns, marron, les femmes font recours aux faux cils, aux lentilles et collyre. Ce dernier arsenal de beaut&eacute; que les femmes utilisent pour, disent-elles, avoir un regard per&ccedil;ant est encore plus convoit&eacute;. C&rsquo;est pourquoi il est tr&egrave;s fr&eacute;quent de s&rsquo;en apercevoir &agrave; chaque coin du quartier, des lieux am&eacute;nag&eacute;s, tenus par des jeunes filles o&ugrave; on peut lire des plaques : &laquo; Manucure, p&eacute;dicure, cils,&hellip; &raquo;.</p>
<p>Pour ces femmes, un crayon noir ou un fard &agrave; paupi&egrave;re demeurent trop simples pour mettre en valeur leur regard pour envo&ucirc;ter le prince charmant. Non, la simplicit&eacute; n&rsquo;est point une valeur chez la femme. Les faux cils, m&ecirc;me si &ccedil;a fait mal &agrave; cause de la colle qui sert de greffage, font donc leur affaire. Des lentilles soigneusement plac&eacute;es avec quelques gouttes de collyre bleu ou blanc compl&egrave;teront le reste.<br />Oh, j&rsquo;allais oublier ! Il est important de mettre l&rsquo;accent sur un exercice ou, du moins, une pratique p&eacute;rilleuse qui n&rsquo;est pas &eacute;galement sans danger pour la sant&eacute;, auquel les femmes s&rsquo;adonnent en plus des artifices cit&eacute;s-ci-dessus. Il s&rsquo;agit des &laquo; percings &raquo; sur des parties sensibles du corps, entre autres, le nez, la bouche,l&rsquo;arcade sourci&egrave;re, la langue, le nombril&hellip;Il y en a qui vont jusqu&rsquo;&agrave; percer les parties les plus intimes.</p>
<p>Toutes ces pratiques, faut-il le souligner, entra&icirc;ne souvent la mort, suite &agrave; des infections.</p>
<p>    Moussa Tour&eacute; <br /></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Grève au niveau du secondaire :Le rebondissement de la COSES</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-au-niveau-du-secondaire-le-rebondissement-de-la-coses-22860.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">La Coordination des Syndicats de l&rsquo;Enseignement Secondaire (COSES), en application de son pr&eacute;avis de gr&egrave;ve dat&eacute;e du 11 avril 2011, observe depuis le mardi 19 avril une gr&egrave;ve de 72 heures. Aussi, elle se r&eacute;serve le droit de boycotter toutes les compositions &agrave; partir du 30 avril 2011 en cas de non satisfaction de ses dol&eacute;ances.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>En effet, l&rsquo;&eacute;cole malienne, depuis quelques ann&eacute;es, est victime de gr&egrave;ves incessantes des enseignants qui se plaignent chaque ann&eacute;e de leurs conditions de vie. Et ce sont les m&ecirc;mes revendications qui reviennent chaque ann&eacute;e sur la table  du minist&egrave;re en charge de l&rsquo;&eacute;ducation au Mali ou sur la table du ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Reforme de l&rsquo;Etat. Du coup, certains observateurs n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; pointer du doigt la mauvaise foi des autorit&eacute;s. Comment se fait-il que les m&ecirc;mes revendications reviennent chaque ann&eacute;e?, s&rsquo;interrogent-ils. D&rsquo;autres de d&eacute;noncer les moyens employ&eacute;s par les syndicalistes pour se faire entendre, entre autres, le boycott des examens, la prise en otage des notes&hellip;</p>
<p>Pour les raisons de la pr&eacute;sente gr&egrave;ve de 72 heures, la COSES revendique notamment : l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des pr&eacute;l&egrave;vements sur les salaires au compte de l&rsquo;AMO ; l&rsquo;int&eacute;gration de tous les enseignants dans la Fonction publique de l&rsquo;Etat conform&eacute;ment aux r&eacute;solutions et recommandations du Forum national sur l&rsquo;&eacute;ducation ; la relecture du d&eacute;cret 337 du 17 novembre 1979 fixant les taux des heures suppl&eacute;mentaires et des primes de responsabilit&eacute; des censeurs, des directeurs d&rsquo;&eacute;tude, des surveillants, l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; pour les chefs de travaux, des directeurs adjoints des acad&eacute;mies et des CAP et la prise en charge du suivi p&eacute;dagogique des conseillers et agents de suivi des CAP ; l&rsquo;octroi d&rsquo;un statut autonome aux professeurs de l&rsquo;enseignement secondaire ; l&rsquo;autonomie de gestion des &eacute;tablissements techniques et professionnels ; la relecture de la d&eacute;cision instituant le test p&eacute;dagogique de titularisation du personnel enseignant du secondaire ; la r&eacute;paration de la disparit&eacute; de traitement provoqu&eacute;e par l&rsquo;int&eacute;gration dans les fonctions publiques ; la revue &agrave; la hausse des frais de surveillances et des indemnit&eacute;s de correction des diff&eacute;rents examens classiques, modulaires et des concours.</p>
<p>Cette fois-ci, les autorit&eacute;s r&egrave;gleront-elles pour de bon les dol&eacute;ances des enseignants ? Nous ne saurions r&eacute;pondre &agrave; cette question. Mais nous osons esp&eacute;rer une sortie d&eacute;finitive de la crise scolaire qui n&rsquo;a que trop dur&eacute;.</p>
<p>Moussa Tour&eacute;   <br /><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maliens de l&amp;apos;extérieur :La problématique du retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/maliens-de-lexterieur-la-problematique-du-retour-22859.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Avant Brice Hortefeux, avant m&ecirc;me Nicolas Sarkozy et leurs nombreuses doublures, la France a &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des &eacute;migr&eacute;s des comportements qui jurent avec sa pr&eacute;tention de &laquo; terre d&rsquo;asile &raquo;. Nos compatriotes y ont souvent &eacute;t&eacute; plus maltrait&eacute;s que d&rsquo;autres immigr&eacute;s. Petit rappel de faits remontant &agrave; plus de quinze ans.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>On se souvient que c&rsquo;est le 22 septembre 1994, jour anniversaire de notre ind&eacute;pendance, que les autorit&eacute;s fran&ccedil;aises de l&rsquo;&eacute;poque ont choisi pour expulser 10 Maliens en situation irr&eacute;guli&egrave;re. Mais au-del&agrave; de toutes les humiliations, des initiatives se sont multipli&eacute;es pour aider au retour et &agrave; la r&eacute;insertion dans leurs pays d&rsquo;origine ceux des immigr&eacute;s qui le d&eacute;siraient.  </p>
<p>le 22 septembre 1994, donc, dix Maliens ont &eacute;t&eacute; expuls&eacute;s de France, manu militari, menottes aux poings. Aujourd&rsquo;hui encore, ces expulsions nous rappellent aussi tristement les charters des 101 Maliens de Charles Pasqua en 1986. Il est tout de m&ecirc;me curieux que ces m&eacute;thodes d&rsquo;un autre &acirc;ge existent encore au pays de la D&eacute;claration des Droits de l&rsquo;Homme en &laquo; France, terre d&rsquo;asile &raquo;, comme on le voit souvent.<br /> </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">De fait, il est un constat &eacute;tabli depuis un certain temps, &agrave; savoir que dans ce pays les Maliens sont les plus maltrait&eacute;s parmi les immigr&eacute;s sans qu&rsquo;on sache pourquoi. Cependant, quelques indices permettent de croire que c&rsquo;est le trafic organis&eacute; autour du passeport malien qui est source de cette situation. A cet effet, on se rappelle, il y a vingt ans, les affaires des ambassades du Mali et du Za&iuml;re o&ugrave; de simples conseillers vendaient les passeports &agrave; des ressortissants &eacute;trangers &agrave; l&rsquo;insu de leurs sup&eacute;rieurs hi&eacute;rarchiques. Ici, maintenant &agrave; Bamako, n&rsquo;importe quel &eacute;tranger peut facilement se procurer un passeport malien en graissant la patte &agrave; des policiers corrompus jusqu&rsquo;aux os. Il n&rsquo;y a qu&rsquo;&agrave; tester pour s&rsquo;en convaincre. Il s&rsquo;ensuit que les trafiquants de drogues ou des criminels tout court, pour &eacute;chapper &agrave; la juridiction de leurs pays ou pour tout simplement commettre des forfaits ailleurs, se glissent tranquillement dans la peau d&rsquo;un Malien, et le tour est jou&eacute; ! Le plus souvent, ces crapules d&rsquo;un autre &acirc;ge ne comprennent pas un tra&icirc;tre mot d&rsquo;une langue malienne. Pour la petite histoire, on les recrute plut&ocirc;t chez des ressortissants non francophones. Justement, les policiers fran&ccedil;ais, qui ne sont pas n&eacute;s de la derni&egrave;re pluie, sont au courant de cet immense trafic. Ils en informent l&rsquo;administration de l&rsquo;int&eacute;rieur et le minist&egrave;re de la justice qui, fort de ces pr&eacute;somptions, font peu du cas des Maliens en situation irr&eacute;guli&egrave;re. Les vrais Maliens en sont eux &ndash; m&ecirc;mes &eacute;coeur&eacute;s.<br /> <br /><strong>Les raisons de ces trafics</strong><br />Pris en situation irr&eacute;guli&egrave;re, les &laquo; Maliens &raquo; &eacute;taient traqu&eacute;s  jusque dans les locaux de l&rsquo;ambassade &agrave; Paris, menottes aux poings. L&agrave;, on faisait le tri entre les faux et les vrais Maliens parce que tous sont d&eacute;tenteurs des visas maliens. C&rsquo;est sur l&rsquo;insistance de certaines associations maliennes en France que ces &laquo; irr&eacute;guliers &raquo; ne portaient plus de menottes dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;ambassade consid&eacute;r&eacute;e comme une partie int&eacute;grante du territoire malien. Pour &eacute;tablir la balance ou, au moins rendre un semblant de justice afin d&rsquo;att&eacute;nuer les frustrations des Maliens, la Transition a &eacute;tabli, en 1991, la r&eacute;ciprocit&eacute;, c&rsquo;est- &agrave; -dire le visa d&rsquo;entr&eacute;e obligatoire pour tous les Fran&ccedil;ais d&eacute;sirant se rendre au Mali. On sait ce qu&rsquo;il en est, car de r&eacute;ciprocit&eacute;, il n&rsquo;y en a point. Pour avoir un visa d&rsquo;entr&eacute;e en France, un Malien doit se lever t&ocirc;t. A ce sujet, les mesquineries au consulat de France au Mali sont l&eacute;gendaires bien que, pour &ecirc;tre honn&ecirc;te, des efforts louables dans le sens du respect de nos concitoyens ont &eacute;t&eacute; faits,  tandis que, de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;ambassade du Mali &agrave; Paris, c&rsquo;est de l&rsquo;eau &agrave; boire pour un Fran&ccedil;ais que d&rsquo;obtenir son visa. S&rsquo;il est malais&eacute;, en l&rsquo;absence de statistiques, de se faire une id&eacute;e du nombre de Fran&ccedil;ais r&eacute;sident au Mali, on estime actuellement &agrave; des dizaines de milliers le nombre de Maliens vivant dans l&rsquo;Hexagone. Ce chiffre excluant, &eacute;videmment, ceux qui ne sont pas en situation r&eacute;guli&egrave;re. A l&rsquo;humiliation des expulsions s&rsquo;ajoute, pour les Maliens en particulier, l&rsquo;effet psychologique des campagnes &eacute;lectorales, celles men&eacute;es principalement par Jean Marie Le Pen, leader du front national (dont le flambeau est aujourd&rsquo;hui par sa fille Maryline) le plus racistes des Fran&ccedil;ais pour qui ces &laquo; ind&eacute;sirables &raquo; sont la cause du ch&ocirc;mage en France. Par exemple, le 16 mars 1984 &agrave; Baladart, lors de la quatri&egrave;me f&ecirc;te de son parti, Jean Marie Le Pen d&eacute;clarait : &laquo; Le ph&eacute;nom&egrave;ne de l&rsquo;immigration continue de faire peser sur l&rsquo;avenir de notre pays une menace mortelle, dans la mesure o&ugrave; il serait un foyer potentiel de soul&egrave;vement et de terrorisme qui ne sera jugul&eacute; sinon au prix de torrents de sang &raquo;. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">En r&eacute;alit&eacute;, le d&eacute;bat sur l&rsquo;immigration a beaucoup &eacute;volu&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es. Actuellement, il s&rsquo;articule autour de trois axes : l&rsquo;immigration des immigr&eacute;s en situation irr&eacute;guli&egrave;re, le renvoi des clandestins et la dissuasion des aspirants. M&ecirc;me un Charles Pasqua, l&rsquo;homme du charter des 101 Maliens, reconnaissait dans un article paru dans &laquo; le Monde &raquo; le 2 juin 1993 &laquo; qu&rsquo;on peut prendre toutes les d&eacute;cisions administratives possibles, on ne r&eacute;soudra le probl&egrave;me de l&rsquo;immigration, de l&rsquo;Est comme au Sud, que par le d&eacute;veloppement des pays d&rsquo;origine &raquo;. Mieux, il poursuivait : &laquo;Actuellement, on cumule tous les risques : la pouss&eacute;e d&eacute;mographique et l&rsquo;effondrement des ressources chez eux pendant que chez nous on scl&eacute;rose des terres fertiles. Tout cela risque de se payer un jour &raquo;. Dans cette d&eacute;claration, intervenue au moment de la promulgation des mesures les plus contraignantes sur l&rsquo;immigration. (Adoption des &laquo; lois Pasqua &raquo;), un ministre fran&ccedil;ais en exercice proposait ouvertement de lier la ma&icirc;trise de l&rsquo;immigration &agrave; la probl&eacute;matique du d&eacute;veloppement. Il avait pourtant &eacute;t&eacute; pr&eacute;c&eacute;d&eacute; sur ce terrain deux ans plus t&ocirc;t par le Pr&eacute;sident Abdou Diouf qui, dans un interview accord&eacute;e &agrave; &laquo; Antenne2 &raquo; le 15 juin 1991, craignait que la jeunesse africaine tr&egrave;s nombreuse soit forc&eacute;e, si elle ne trouvait pas de travail sur le continent &laquo; d&rsquo;essayer d&rsquo;en trouver ailleurs, de franchir les mers et, alors, aucune l&eacute;gislation, aucune police ne pourra arr&ecirc;ter cette vague qui va d&eacute;ferler &raquo;. Le m&ecirc;me Pr&eacute;sident Diouf de r&eacute;clamer un &laquo; plan Marshal &raquo; pour l&rsquo;Afrique afin de sortir le continent de la pauvret&eacute; et d&rsquo;enrayer l&rsquo;immigration. &laquo; La vraie immigration, disait il, c&rsquo;est la pauvret&eacute;. De la m&ecirc;me mani&egrave;re que je lutte contre l&rsquo;exode rural qui pousse les paysans vers Dakar, il faut lutter &agrave; l&rsquo;&eacute;chelon mondial. Vous &ecirc;tes le centre et nous sommes la p&eacute;riph&eacute;rie &raquo;. Ce &laquo; plan Marshal &raquo; consisterait, selon le directeur de l&rsquo;hebdomadaire Jeune Afrique (&agrave; l&rsquo;&eacute;poque B&eacute;chir Ben Yahmed), que l&rsquo;Europe des douze consacre 1% de son PNB (soit 70 milliards de dollars au moins &agrave; l&rsquo;&eacute;poque) aux Etats africains pour aider &agrave; leur d&eacute;veloppement et au contr&ocirc;le des flux migratoires sud &ndash; nord. Mais, quarante ann&eacute;es au moins de coop&eacute;ration en d&eacute;veloppement avec les m&ecirc;mes pouvoirs africains ont cependant donn&eacute; des r&eacute;sultats exactement inverses, &agrave; savoir de plus en plus de candidats au d&eacute;part vers le Nord.<br /> <br /><strong>R&eacute;volution des mentalit&eacute;s.</strong></p>
<p>Malgr&eacute; les tentatives politiques de combiner le &laquo; moins d&rsquo;immigration au plus de coop&eacute;ration &raquo;, il convient de noter qu&rsquo;en France, le d&eacute;bat est encore souvent men&eacute; en termes de s&eacute;paration. Les immigr&eacute;s, ici, rel&egrave;vent d&rsquo;une politique d&rsquo;int&eacute;gration pilot&eacute;e par le ministre fran&ccedil;ais des affaires sociales sous l&rsquo;&oelig;il du gendarme du minist&egrave;re de l&rsquo;int&eacute;rieur. Leur action de d&eacute;veloppement en direction de leurs pays d&rsquo;origine n&rsquo;est pas prise en compte par la politique du ministre de la coop&eacute;ration qui, on le voit, traite soit avec les Etats, soit avec les organisations de solidarit&eacute; (O.I.S). Une telle perception interdit d&rsquo;int&eacute;grer les actions  de d&eacute;veloppement initi&eacute;es par les immigr&eacute;s en direction de leurs villages d&rsquo;origine, sauf par OSI interpos&eacute;e. L&rsquo;id&eacute;e de fond qui sous &ndash; entend cette vision est que l&rsquo;existence de liens des immigr&eacute;s avec leurs pays d&rsquo;origine est contradictoire avec leur int&eacute;gration dans la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;accueil. A ce niveau, une r&eacute;volution des mentalit&eacute;s est donc n&eacute;cessaire. Mais cette r&eacute;volution des mentalit&eacute;s doit d&rsquo;abord se faire chez les immigr&eacute;s eux &ndash; m&ecirc;mes qui doivent comprendre que quel que soit leur statut social en France, ils ne doivent pas rompre tout lien ombilical avec la m&egrave;re patrie. Car, ne dit- on pas que le bois &agrave; beau s&rsquo;&eacute;terniser dans l&rsquo;eau, il ne sera jamais ca&iuml;man ? Certains d&rsquo;entre eux, en tout cas, n&rsquo;ont jamais perdu de vue une telle philosophie. Les chiffres de l&rsquo;immigration malienne l&rsquo;attestent &eacute;loquemment. On les prendra selon toutes les &eacute;poques que l&rsquo;on comptera des dizaines d&rsquo;associations de d&eacute;veloppement  enregistr&eacute;es &agrave; l&rsquo;ambassade du Mali &agrave; Paris. On consid&egrave;re que ces chiffres sont, tout compte bien fait, en de&ccedil;&agrave; de la r&eacute;alit&eacute;. En 1993, la seule BIAO (BIM aujourd&rsquo;hui) enregistrait un transfert de fond de 75 milliards de FCFA pour le compte des immigr&eacute;s maliens. A cette somme colossale, il convient d&rsquo;ajouter les transferts effectu&eacute;s dans les autres banques de la place. A la m&ecirc;me p&eacute;riode, 560 Maliens avaient regagn&eacute; le pays dans le cadre du programme d&rsquo;aide au retour. Les Maliens ne constituaient pourtant &agrave; cette &eacute;poque que 0,9% des &eacute;trangers vivant en France, soient 3 millions d&rsquo;individus dont 19% d&rsquo;Africains. Cependant, en 1990, 40 000 Maliens ont encore demand&eacute; un visa d&rsquo;entr&eacute;e en France, principalement pour des raisons de regroupement familial. Le nombre croissant des associations de d&eacute;veloppement et l&rsquo;importance des flux financiers en direction des pays d&rsquo;origine ont abouti &agrave; la multiplication des initiatives pour le retour et l&rsquo;insertion des immigr&eacute;s. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;en d&eacute;cembre 1987 a eu lieu la signature d&rsquo;un accord entre le Mali pour le retour &agrave; la r&eacute;insertion des immigr&eacute;s. En septembre 1991, un s&eacute;minaire fut organis&eacute; &agrave; Kayes sur la r&eacute;insertion et le d&eacute;veloppement. Fin de la m&ecirc;me ann&eacute;e, avant que les mesures visant &agrave; l&rsquo;expulsion des &laquo; invit&eacute;s &agrave; quitter le territoire fran&ccedil;ais avant d&rsquo;entrer en situation irr&eacute;guli&egrave;re &raquo; ne soient appliqu&eacute;es, le Mali a &eacute;t&eacute; le seul pays &agrave; mettre sur pied des dispositifs d&rsquo;accueil. Enfin, en 1994 ou d&eacute;but 1995 devraient &ecirc;tre ouvertes &agrave; Kayes une antenne de l&rsquo;Office des Migrations Internationales (OMI) et une mission d&rsquo;assistance technique par le minist&egrave;re fran&ccedil;ais de la coop&eacute;ration charg&eacute;e uniquement du probl&egrave;me des immigr&eacute;s. Le chemin parcouru depuis doit &ecirc;tre aujourd&rsquo;hui mesur&eacute; par chacun. <br />Des Maliens avaient &eacute;t&eacute; d&eacute;j&agrave; int&eacute;ress&eacute;s par cette assistance qui devait porter sur toutes les formes d&rsquo;activit&eacute;s et qui concerne le financement du projet des immigr&eacute;s qui voudront retourner au pays. </p>
<p><strong>Force dont le pays a besoin</strong></p>
<p>Quelle que soit la solution choisie, il est &eacute;vident que les immigr&eacute;s constituent une force dont le pays a besoin. Un ancien ambassadeur du Mali en France, Moussa Makan Camara, ne s&rsquo;y &eacute;tait pas tromp&eacute;, qui insistait quant &agrave; lui sur l&rsquo;importance des associations de Maliens &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur pour notre pays : &laquo; Au moment o&ugrave; nous assistons &agrave; un investissement g&eacute;n&eacute;ralis&eacute; dans les pays du Tiers-  Monde, en Afrique plus particuli&egrave;rement et dans les pays du Sahel plus singuli&egrave;rement, le Mali doit compter sur les pr&ecirc;ts de quatre millions d&rsquo;&acirc;mes &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur de ses fronti&egrave;res pour s&rsquo;engager financi&egrave;rement &raquo;. <br />En effet, depuis la r&eacute;volution d&eacute;mocratique de mars 1991, le gouvernement a fourni beaucoup d&rsquo;efforts dans ce sens. Non seulement il suit de pr&egrave;s les initiatives des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur (cr&eacute;ation du Haut Conseil des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur, notamment), mais aussi la constitution de 1991 pr&eacute;voit &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale treize si&egrave;ges pour les immigr&eacute;s. Justement, le Pr&eacute;sident du haut Conseil des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur, Abdrahamane Ch&eacute;rif Ha&iuml;dara &agrave; cette &eacute;poque-l&agrave;, avait agi pour la cr&eacute;ation d&rsquo;une banque des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur charg&eacute;e de canaliser les transferts financiers de ces derniers au profit de la construction nationale. Une initiative heureuse qui montre, en tout cas, qu&rsquo;au-del&agrave; de toutes les humiliations subies &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, les immigr&eacute;s demeurent avant tout des patriotes convaincus mais surtout de vrais agents de d&eacute;veloppement. Mais qu&rsquo;en est &ndash; il aujourd&rsquo;hui ? <br />  <strong>   (Correspondance particuli&egrave;re)   </strong>  <br />     <br /></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Marche nationale contre l&amp;apos;AMO :C’est demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/marche-nationale-contre-lamo-c%25e2%2580%2599est-demain-22682.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><span style="font-size: x-small;">Le Premier ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, sera ce matin au si&egrave;ge de  la Cstm (Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali) pour une visite de courtoisie. En effectuant ce pas de civilit&eacute; en direction des acteurs sociaux, le chef du gouvernement prendra malheureusement dans les jambes une bonne dose de crampe. </span></em></span></strong><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Au c&oelig;ur des amabilit&eacute;s entre les deux parties se trouvera sans doute la d&eacute;sormais &eacute;pineuse question de l&rsquo;Amo (assurance maladie obligatoire) qui fait dresser les cheveux du monde syndical depuis plusieurs semaines d&eacute;j&agrave;. Remont&eacute;s &agrave; bloc contre les pr&eacute;l&egrave;vements sur les salaires destin&eacute;s &agrave; alimenter la Canam (Caisse nationale d&rsquo;assurance maladie) dont ils r&eacute;clament urbi et orbi la cessation, la Cstm et ses partenaires n&rsquo;entendent pas quitter la ligne de front sans avoir satisfaction. Leur d&eacute;termination sur la question n&rsquo;a tout simplement d&rsquo;&eacute;gale que leur volont&eacute; d&rsquo;en d&eacute;coudre avec les pouvoirs publics. C&rsquo;est ainsi que la marche nationale de protestation devant se tenir dans l&rsquo;ensemble des cercles du pays et programm&eacute;e pour demain, 19 avril, est maintenue. L&agrave;-dessus, assure-t-on, aucun conciliabule de derni&egrave;re minute ne changera la donne.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Cette position a d&rsquo;ailleurs &eacute;t&eacute; r&eacute;affirm&eacute;e au cours d&rsquo;une r&eacute;union tenue au si&egrave;ge du D&eacute;veloppement social le jeudi, 14 avril. Celle-ci a mis en face, durant deux heures d&rsquo;horloge, d&rsquo;une part le nouveau ministre de tutelle, Harouna Ciss&eacute;, et tout son staff et le patron de la Canam, Nouhoum Sidib&eacute;, et, d&rsquo;autre part, les repr&eacute;sentants de la Cstm, de la Coses (Coordination syndicale des enseignants du secondaire) et le syndicat de la police nationale affili&eacute; au Syntade (syndicat national des travailleurs de l&rsquo;administration d&rsquo;Etat) qui est par ailleurs membre de l&rsquo;Untm dont le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral n&rsquo;est personne d&rsquo;autre que Siaka Diakit&eacute;, lui-m&ecirc;me issu du Syntade. Le syndicat national de la police fait-il donc de l&rsquo;indiscipline syndicale puisque l&rsquo;Untm ne participe nullement au mouvement de protestation contre les retenues sur les salaires pour la mise en route de l&rsquo;Amo ? Sur cette interpellation, Sim&eacute;on Ke&iuml;ta est clair en r&eacute;affirmant son identit&eacute; syndicale : le syndicat national de la police fait bel et bien partie du Syntade qui est affili&eacute; &agrave; l&rsquo;Untm. Mais il tient &agrave; faire savoir que, durant les sept ans qu&rsquo;ont dur&eacute;s les n&eacute;gociations sur l&rsquo;Amo, Siaka Diakit&eacute; n&rsquo;a pas une seule fois inform&eacute; le bureau de l&rsquo;Untm sur le sujet. Ce d&eacute;ficit de communication est peut-&ecirc;tre pour beaucoup dans les difficult&eacute;s que rencontre l&rsquo;op&eacute;rationnalit&eacute; de l&rsquo;assurance maladie au centre aujourd&rsquo;hui de plusieurs controverses. Pour le moins, la notion m&ecirc;me d&rsquo;obligation de l&rsquo;assurance maladie est contest&eacute;e, sans compter le fait que certaines corporations ont d&eacute;j&agrave; 100% d&rsquo;assurance en la mati&egrave;re, un seuil loin de ce que propose la Canam (70%, sans la possibilit&eacute; de l&rsquo;&eacute;vacuation en cas de n&eacute;cessit&eacute;).<br />Difficile bapt&ecirc;me de feu pour le ministre Ciss&eacute;<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Par ailleurs, M. Luc Togo, Directeur national de l&rsquo;&eacute;conomie solidaire et de la protection sociale, qui a particip&eacute; &agrave; toutes les n&eacute;gociations sur l&rsquo;Amo depuis le d&eacute;but, en tout cas depuis au moins l&rsquo;adoption de la loi en 2009, a not&eacute; qu&rsquo;effectivement, la Cstm a fait part de ses protestations exactement le 6 ao&ucirc;t 2010 au ministre du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es qui s&rsquo;&eacute;tait engag&eacute; en son temps &agrave; mettre en place la logistique et les moyens financiers pour une large information du monde des travailleurs au regard des inqui&eacute;tudes point&eacute;es par la centrale syndicale que dirige Hammadoun Amion Guindo. Malheureusement, cette promesse a &eacute;t&eacute; parole en l&rsquo;air. D&rsquo;o&ugrave; la situation actuelle. Dans tous les cas, la Cstm et ses partenaires r&eacute;clament toujours la cessation imm&eacute;diate des retenues sur les salaires et le remboursement sans d&eacute;lai des pr&eacute;l&egrave;vements d&eacute;j&agrave; effectu&eacute;s. Et voil&agrave; le champ de bataille ouvert. Le ministre Harouna Ciss&eacute; n&rsquo;a certainement pas souhait&eacute; un tel bapt&ecirc;me de feu.<br /><strong>Amadou N&rsquo;Fa Diallo </strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Prolongation du mandat d&amp;apos;ATT :Un débat hors saison</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prolongation-du-mandat-datt-un-debat-hors-saison-22681.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>On pensait le d&eacute;bat clos sur la prolongation du mandat pr&eacute;sidentiel mais, malheureusement, la question ne semble pas bien comprise de tout le monde, avec cette f&acirc;cheuse cons&eacute;quence de faire diversion par rapport aux pr&eacute;occupations br&ucirc;lantes et d&rsquo;en rajouter &agrave; l&rsquo;embarras du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique lui-m&ecirc;me. Que gagne aujourd&rsquo;hui le Mali &agrave; vouloir changer les r&egrave;gles actuelles du jeu politique pour les ajuster au seul go&ucirc;t d&rsquo;un homme politique, f&ucirc;t-il le Pr&eacute;sident ATT ? C&rsquo;est pourtant la voie hasardeuse que dit emprunter d&eacute;sormais l&rsquo;honorable Housseyni Amion Guindo, pr&eacute;sident de la Codem.</strong></em></span><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le d&eacute;bat est r&eacute;current, voire  aga&ccedil;ant, mais non sans int&eacute;r&ecirc;t au regard des contraintes de temps dans lesquels le pouvoir se trouve accul&eacute;, sans compter tous les autres imp&eacute;ratifs li&eacute;s aux &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales de 2012. Question de bon sens et de sinc&eacute;rit&eacute; dans la vision politique, l&rsquo;id&eacute;e de la prolongation de deux ans du mandat de l&rsquo;actuel pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, &eacute;mise publiquement pour la premi&egrave;re fois le 19 janvier 2011 dans une p&eacute;tition dont se seraient fendus quelques &laquo; centaines de citoyens libres de toutes contraintes &raquo; de Sikasso et &eacute;tourdiment reprise &agrave; son compte et au nom de son parti il ya une semaine par un d&eacute;put&eacute; de cette ville, veut avoir la vie dure. Mais peut-elle prosp&eacute;rer ? L&agrave; est la question qui, &agrave; d&eacute;faut de tenir le rythme, va maintenir au moins la cadence pendant un certain temps.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">En r&eacute;alit&eacute;, ceux qui aujourd&rsquo;hui d&eacute;clarent se battre pour une extension extra- constitutionnelle du mandat pr&eacute;sidentiel sont en fait les plus courageux d&rsquo;un courant politique qui a longtemps cru &agrave; la possibilit&eacute; de changer la Loi fondamentale dans un &eacute;lan national de soutien quasi unanime &agrave; l&rsquo;action du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. Pour soutenir une telle initiative, on invoque non sans raison le bilan &eacute;conomique, social et politique du locataire de Koulouba. Avec ATT, le Mali a en effet connu un rythme rarement &eacute;gal&eacute; de d&eacute;veloppement avec la multiplication des infrastructures (routes, am&eacute;nagements agricoles, communication avec l&rsquo;ORTM dans toutes les r&eacute;gions, couverture nationale de la t&eacute;l&eacute;phonie mobile, b&acirc;timent avec les infrastructures renforc&eacute;es de l&rsquo;Etat, le syst&egrave;me hospitalier, l&rsquo;H&ocirc;pital National de Bamako &eacute;tant la meilleure illustration &hellip;). Avec ATT, le pays a boug&eacute; et cela est &agrave; son honneur. Mais, est- ce l&agrave; une raison suffisante pour en faire un  homme providentiel irrempla&ccedil;able et lui ouvrir les portes d&rsquo;une pr&eacute;sidence &agrave; vie ?<br />Les mauvais calculs politiques<br />  L&rsquo;erreur grave est que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ait longtemps, semble-t-il, pr&ecirc;t&eacute; une oreille attentive &agrave; une telle &eacute;volution qui, selon les calculs politiques, devait s&rsquo;op&eacute;rer &agrave; la faveur de la r&eacute;vision constitutionnelle doubl&eacute;e d&rsquo;une onction populaire que l&rsquo;on esp&eacute;rait pour un homme &agrave; l&rsquo;empreinte exceptionnelle &agrave; la t&ecirc;te du pays. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il faut comprendre le prix exceptionnel d&eacute;cern&eacute; au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique par les Chambres consulaires du Mali. Tout en travaillant discr&egrave;tement dans ce sens, les partisans du Pr&eacute;sident ont &eacute;t&eacute; incapables de pr&eacute;voir la bombe inutile que repr&eacute;sentait le Code des personnes et de la famille qui a &eacute;t&eacute; un fiasco total, laissant ATT seul en premi&egrave;re ligne d&rsquo;une d&eacute;marche aux intentions bonnes mais calamiteuse quant &agrave; la fa&ccedil;on d&rsquo;y parvenir. Or, l&rsquo;&eacute;chec du Code des personnes et de la famille a hypoth&eacute;qu&eacute;  toute autre reforme politique majeure dans notre pays, y compris la R&eacute;vision constitutionnelle, m&ecirc;me dans ses aspects les plus nobles, l&rsquo;opinion publique se laissant facilement intoxiqu&eacute;e par toutes sortes de mauvaises interpr&eacute;tations. La prolongation du mandat pr&eacute;sidentiel est, depuis ce fiasco, sorti &agrave; jamais de l&rsquo;agenda politique national, sans compter le fait-et ce n&rsquo;est pas n&eacute;gligeable- qu&rsquo;aucun homme politique cr&eacute;dible ne peut se risquer &agrave; demander ouvertement un tripatouillage de la Loi fondamentale de notre pays aux seules fins de politique politicienne. Restait maintenant l&rsquo;option d&rsquo;extension de deux ans pour r&eacute;pondre aux imp&eacute;ratifs d&rsquo;adoption du referendum. C&rsquo;est pourtant la voie hasardeuse  que dit emprunter d&eacute;sormais le pr&eacute;sident de la Codem (Convergence pour le d&eacute;veloppement du Mali) sans qu&rsquo;on sache si sa d&eacute;claration n&rsquo;est pas simplement lov&eacute;e dans l&rsquo;euphorie propice aux propos &agrave; l&rsquo;emporte-pi&egrave;ce ou dans l&rsquo;effet de mode.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>L&rsquo;extension du mandat pr&eacute;sidentiel de deux ans</strong><br />C&rsquo;est l&rsquo;option B du plan ou encore la solution du moindre mal visant toujours &agrave; faire en sorte que ATT reste &agrave; Koulouba jusqu&rsquo;en 2014. C&rsquo;est un peu dans cette optique que presque rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; fait pour ajuster le fichier &eacute;lectoral ; on a plut&ocirc;t mis&eacute; sur le RAVEC que sur la r&eacute;vision de ce document important et strat&eacute;gique &agrave; bien des &eacute;gards. Or, les r&eacute;sultats du RAVEC, plus fiables et plus exhaustifs quant &agrave; la taille de la population malienne, y compris celle en &acirc;ge de voter, ne seront tout &agrave; fait exploitables que dans un peu plus d&rsquo;un an. Sur ce plan, cependant,  il n&rsquo;y a pas en principe de p&eacute;ril en la demeure comme certains semblent le croire, car les diff&eacute;rentes &eacute;lections partielles des maires ou d&eacute;put&eacute;s ont montr&eacute; que le fichier &eacute;lectoral est bon dans son ensemble et que sa mise &agrave; jour dans les d&eacute;lais impartis est parfaitement r&eacute;alisable. Mais si l&rsquo;intention reste toujours de gagner deux ans suppl&eacute;mentaires au profit de l&rsquo;actuel locataire de Koulouba, les choses risquent de se compliquer pour tout le monde et singuli&egrave;rement pour le pr&eacute;sident ATT qui n&rsquo;a strictement aucun int&eacute;r&ecirc;t &agrave; entamer sa bonne r&eacute;putation internationale pour cause d&rsquo;app&eacute;tit politique insatiable, la m&ecirc;me erreur grave  qui a fini par emporter le Pr&eacute;sident Tanja au Niger et qui cr&eacute;e ailleurs des mis&egrave;res &agrave; certains de nos voisins. ATT, nous sommes s&ucirc;rs, sortira par le haut et on ne peut pas lui souhaiter un autre sort politique, car les Maliens auront besoin de lui, m&ecirc;me lorsqu&rsquo;il aura quitt&eacute; le pouvoir. Mais tout d&eacute;pend de la fa&ccedil;on dont il le quittera.<br /> </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>  Housseyni Barry et Assif Tabalaba </strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Participation au nouveau gouvernement :« IBK nous déçoit ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/participation-au-nouveau-gouvernement-%25c2%25ab%25c2%25a0ibk-nous-decoit%25c2%25a0%25c2%25a0%25c2%25bb-22679.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Si la politique est con&ccedil;ue, depuis Aristote, comme &eacute;tant l&rsquo;art de g&eacute;rer la Cit&eacute;, il a fallu attendre Machiavel pour disposer d&rsquo;un manuel achev&eacute; de conqu&ecirc;te et de conservation du pouvoir. Ce dernier nous apprend, entre autres, que &laquo; gouverner, c&rsquo;est faire croire &raquo;. Ce que des politiciens de seconde zone, qui ont mal assimil&eacute; les &eacute;crits de Machiavel, ont sans doute voulu appliquer &agrave; la lettre. </strong></em></span><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Ainsi, les responsables du Rassemblement pour le Mali (RPM), dans leur tentative effr&eacute;n&eacute;e  pour la conqu&ecirc;te du pouvoir, ne cessent, &agrave; travers leurs comportements, de surprendre les observateurs politiques. A commencer par le n&deg;1 des tisserands qui aurait fait de la religion, de la victimisation, de la dignit&eacute;, son credo. Pour cause, des mots comme &laquo; Inchallah &raquo;, &laquo; Que Dieu aide la v&eacute;rit&eacute; &raquo;,  &laquo; Qu&rsquo;&agrave; Dieu ne plaise &raquo;, &laquo; on m&rsquo;a vol&eacute; ma victoire &raquo;, &laquo; Je ne cautionnerai jamais le mensonge parce que je suis un fils digne du Mand&eacute;. Je dirai la v&eacute;rit&eacute; m&ecirc;me si on doit m&rsquo;&eacute;gorger &raquo; revenaient fr&eacute;quemment sur les l&egrave;vres de Ladji Bourama dans ses discours. Des propos qui ont valu &agrave; l&rsquo;homme des qualificatifs comme &laquo; le Mand&eacute; massa &raquo;, &laquo; le Kank&eacute;l&eacute;ntigui &raquo;. Par contre, certains observateurs voyaient en l&rsquo;homme, un personnage chim&eacute;rique qui se pose en redresseur de torts, mais aussi quelqu&rsquo;un qui voit partout des adversaires imaginaires. D&rsquo;autres de s&rsquo;interroger : &agrave; quoi sert-il de s&rsquo;emporter au nom d&rsquo;une pseudo-dignit&eacute;, pour aller ensuite n&eacute;gocier des postes minist&eacute;riels dans un gouvernement dont vous ne partagez pas les m&ecirc;mes id&eacute;ologies ? La vraie dignit&eacute; eut &eacute;t&eacute; de faire pr&eacute;valoir son statut d&rsquo;opposition pour faire l&rsquo;alternance (ambition de tout parti d&rsquo;opposition), plut&ocirc;t que de se r&eacute;duire en qu&eacute;mandeur de postes. Ces observateurs de donner partiellement raison &agrave; ceux qui assimilent la politique &agrave; l&rsquo;absence de v&eacute;rit&eacute; avant de se r&eacute;jouir que, heureusement, il existe encore des hommes politiques v&eacute;ridiques. Allusion faite au parti SADI de Cheick Oumar Sissoko et du Dr Oumar Mariko qui ont refus&eacute; de rentrer dans l&rsquo;actuel gouvernement pour le respect de leur statut d&rsquo;opposant.   <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">D&rsquo;autres responsables, sachant que les Malink&eacute;s sont majoritaires, de faire croire que tous ceux qui ne sont pas avec IBK ne sont pas des vrais fils du Mand&eacute;. Des propos dangereux qui, &agrave; un moment donn&eacute;, ont menac&eacute; la coh&eacute;sion sociale dans beaucoup de quartiers, notamment ceux de la commune IV, reconnus comme des quartiers malink&eacute;s. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Aussi, un certain Thiam, consid&eacute;r&eacute; comme le conseiller islamique de IBK, avait &eacute;galement coutume, apr&egrave;s chaque pri&egrave;re de vendredi, pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; la mosqu&eacute;e de S&eacute;b&eacute;nikoro,  de pr&eacute;senter son mentor aux fid&egrave;les comme  &laquo;  le plus croyant parmi tous les candidats qui ont des ambitions pour Koulouba. &raquo; Lorsque des voix se sont lev&eacute;es pour d&eacute;noncer cette situation, M.Thiam n&rsquo;h&eacute;sitera pas &agrave; dire que la mosqu&eacute;e est belle et bien un lieu o&ugrave; on peut faire de la politique, que m&ecirc;me le proph&egrave;te Mohamed (PSL) faisait de la politique. Certes, mais la politique du Messager d&rsquo;Allah  &eacute;tait celle de la v&eacute;rit&eacute;, de l&rsquo;&eacute;conomie et du don de soi pour le bien-&ecirc;tre de ses semblables.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">En somme, il nous faut assainir nos m&ucirc;rs politiques et, pour cela, les mouvements citoyens et les forces vives de ce pays doivent unir leurs efforts.<br />Aux politiciens d&rsquo;&eacute;viter de tenir des propos qui ne jurent  avec l&rsquo;art de la politique.</p>
<p>    </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Boubacar Tour&eacute;     <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">  (&eacute;tudiant, S&eacute;b&eacute;nikoro-secteur 7)  </p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mise en œuvre du droit international de l’environnement au MaliLa formation des spécialistes s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mise-en-oeuvre-du-droit-international-de-l%25e2%2580%2599environnement-au-malila-formation-des-specialistes-s%25e2%2580%2599impose-22678.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-size: x-small;">A partir des ann&eacute;es 1980, le Mali a fait de la protection de l&rsquo;environnement et de la promotion du cadre de vie un objectif national primordial en signant et en ratifiant une trentaine de trait&eacute;s et accords internationaux.<br /></span></span></strong></em></p>
<p><em><strong><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-size: x-small;">Cependant, le d&eacute;veloppement du droit international de l&rsquo;environnement se heurte aujourd&rsquo;hui &agrave; un quasi absence de ressources humaines sp&eacute;cialis&eacute;es dans cette mati&egrave;re. De plus en plus, certains juristes se sp&eacute;cialisent en droit de l&rsquo;environnement. La r&eacute;union des experts de l&rsquo;Union Africaine sur les questions de biotechnologie et de bios&eacute;curit&eacute; tenue &agrave; Addis-Abeba en novembre 2007 &agrave; laquelle le Mali a personnellement pris part a mis en exergue l&rsquo;insuffisance de juristes africains sp&eacute;cialistes du droit de l&rsquo;environnement. Cette situation p&eacute;nalise souvent la participation africaine lors des d&eacute;bats de fond sur les aspects juridiques et les responsabilit&eacute;s d&eacute;coulant de la mise en &oelig;uvre du droit de l&rsquo;environnement.</span></span></strong></em><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Ce qui justifie d&rsquo;ailleurs que notre pays n&rsquo;a pas suffisamment de personnel qualifi&eacute; pouvant contribuer &agrave; l&rsquo;application correcte des textes juridiques sur l&rsquo;Environnement, et &agrave; favoriser une mise en &oelig;uvre correcte du droit international de l&rsquo;Environnement. Si des cadres sont en nombre suffisant, il faut n&eacute;anmoins distinguer entre les agents de conception et les agents d&rsquo;ex&eacute;cution. A ces deux niveaux, la qualification pose souvent probl&egrave;me. <br />Les agents de conception des grands dossiers juridiques proposent des r&eacute;formes, &eacute;laborent des avant-projets qui sont soumis &agrave; des Commissions sp&eacute;cialis&eacute;es pour &eacute;tudes et amendements. L&rsquo;Environnement concernant plusieurs minist&egrave;res, les comp&eacute;tences juridiques sont pr&eacute;sentes et disponibles dans le cadre des directions g&eacute;n&eacute;rales ou alors au sein de bureaux juridiques, des services juridiques, ou encore des divisions du contentieux. Ce sont ces agents-l&agrave; qui sont charg&eacute;s de toutes les questions juridiques au sein de leurs services. D&egrave;s lors, les lacunes ne tardent pas &agrave; se manifester dans l&rsquo;application des textes, car malgr&eacute; leurs dipl&ocirc;mes (Licence ou Ma&icirc;trise en Sciences Juridiques, Doctorat d&rsquo;Etat en droit, etc.), ils n&rsquo;ont pas une qualification en mati&egrave;re d&rsquo;Environnement leur permettant d&rsquo;interpr&eacute;ter les dispositions sp&eacute;ciales des conventions internationales sur l&rsquo;Environnement. La cons&eacute;quence principale est que la technique existe chez ces agents mais sans pouvoir &ecirc;tre orient&eacute;e sur des cas concrets pour la solution desquels une formation suppl&eacute;mentaire est n&eacute;cessaire, voire indispensable. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Les agents d&rsquo;ex&eacute;cution sont relativement d&eacute;gag&eacute;s du travail d&rsquo;interpr&eacute;tation et ont surtout pour r&ocirc;le d&rsquo;ex&eacute;cuter les d&eacute;cisions. En examinant le Code forestier, on ne peut manquer de constater l&rsquo;importance accord&eacute;e par le l&eacute;gislateur &agrave; la recherche et &agrave; la constatation des infractions commises.</p>
<p>Ainsi, la constatation du flagrant d&eacute;lit permet &agrave; ces agents de proc&eacute;der &agrave; l&rsquo;arrestation des d&eacute;linquants et &agrave; les conduire devant le Procureur de la R&eacute;publique, son d&eacute;l&eacute;gu&eacute; ou, &agrave; d&eacute;faut, devant le Pr&eacute;sident du Tribunal comp&eacute;tent. </p>
<p>Elle leur permet &eacute;galement de conduire les d&eacute;linquants devant l&rsquo;agent des Eaux et for&ecirc;ts comp&eacute;tent ou l&rsquo;officier de police judiciaire le plus proche qui dresse proc&egrave;s-verbal et instrumente la proc&eacute;dure dans les conditions pr&eacute;vues par les dispositions du Code de Proc&eacute;dure p&eacute;nale. <br /> Mais la recherche des infractions est plus difficile pour ces agents en raison de la diversit&eacute; des secteurs &agrave; couvrir sur tout le territoire national, et aussi de la technicit&eacute; de la fraude pratiqu&eacute;e sur les produits provenant de ces infractions. Certes, le l&eacute;gislateur donne des moyens non n&eacute;gligeables (introduction dans les maisons, cours et enclos, parcours libre des voies de chemin de fer chaque fois que le service l&rsquo;exige, visite de tout train ou a&eacute;ronef &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t, demande de communication des papiers et documents de toute nature relatifs aux op&eacute;rations int&eacute;ressant leur service, etc.). Cependant, l&rsquo;ignorance des circonstances r&eacute;elles des infractions commises est un handicap &agrave; cette recherche surtout pour ce qui concerne les officiers de police judiciaire qui ne sont pas, en principe, impr&eacute;gn&eacute;s des r&eacute;alit&eacute;s des eaux, for&ecirc;ts et chasses, et qui pourtant dressent les proc&egrave;s-verbaux et d&eacute;clenchent la proc&eacute;dure p&eacute;nale. La d&eacute;tention des pr&eacute;rogatives doit &ecirc;tre alli&eacute;e avec les connaissances techniques indispensables &agrave; l&rsquo;application v&eacute;ritable des textes juridiques. </p>
<p>Au del&agrave; de la faiblesse des ressources humaines, les ressources financi&egrave;res et budg&eacute;taires sont &eacute;galement insuffisantes. <br />Ainsi, les moyens financiers disponibles sont limit&eacute;s, le Mali &eacute;tant un pays pauvre n&rsquo;ayant pas les moyens des pays d&eacute;velopp&eacute;s &agrave; mettre en place un programme ambitieux de protection de l&rsquo;Environnement dans un contexte qui approche celui de la survivance. Les moyens ext&eacute;rieurs pr&eacute;visibles sont les financements par les bailleurs de fonds. Il faut tout de m&ecirc;me consid&eacute;rer que la situation mondiale actuelle ne permet pas de grands espoirs quant &agrave; la disponibilit&eacute; de fonds. La somme totale des ressources que les pays industrialis&eacute;s peuvent d&eacute;gager pour l&rsquo;assistance au d&eacute;veloppement est limit&eacute;e. L&rsquo;&eacute;volution de la situation chez ces bailleurs eux-m&ecirc;mes  absorbe une partie importante de ces fonds. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;un effort particulier d&rsquo;imagination et une gestion serr&eacute;e des ressources rares doivent &ecirc;tre entrepris pour une s&eacute;lection &agrave; court terme, dans le but d&rsquo;atteindre les objectifs &agrave; long terme d&eacute;cid&eacute;s, des actions donnant le meilleur r&eacute;sultat pour le moindre co&ucirc;t.</p>
<p>    <br />Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement  et de la sant&eacute;<br /> </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">   T&eacute;l : 76 38 37 29, Email :   moussatoure26@yahoo.fr</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba :ATT enfin sur le chemin de la gloire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-att-enfin-sur-le-chemin-de-la-gloire%25c2%25a0-22677.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">On peut  esp&eacute;rer qu&rsquo;il se positionne enfin sur ce chemin. Si l&rsquo;on s&rsquo;en tenait aux actes qu&rsquo;il a pos&eacute;s ces temps-ci</span></strong></em><span style="font-size: x-small;">. </span></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Entendons par l&agrave; son acte spectaculaire qui a consist&eacute; &agrave; limoger par d&eacute;cret collectif tous les DAF et assimil&eacute;s.</p>
<p> Mais, aussi et surtout,  la nomination d&rsquo;une femme &agrave; la t&ecirc;te du gouvernement national.  Aussi, au choix des hommes et des femmes qui composent ce gouvernement, les uns et les autres n&rsquo;ayant aucune ambition politique affich&eacute;e. En tout cas, pas dans la perspective de 2012, date qui signera la fin du mandat pr&eacute;sidentiel du G&eacute;n&eacute;ral mis en disponibilit&eacute;, si l&rsquo;on peut appeler &ccedil;a ainsi. Parce qu&rsquo;entre ATT et l&rsquo;uniforme, c&rsquo;est une histoire d&rsquo;amour. Et, elle est forte, cette histoire. On le sait parce qu&rsquo;il n&rsquo;a pas os&eacute; tourner le dos &agrave; l&rsquo;uniforme comme l&rsquo;exige la constitution en vigueur au Mali. Et, donc, &agrave; la l&eacute;galit&eacute; : il a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; les facilit&eacute;s militaires de la retraite anticip&eacute;e qui, d&rsquo;ailleurs, ne rime &agrave; rien dans l&rsquo;arm&eacute;e, surtout quand on est G&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;arm&eacute;e. Et de surcroit de l&rsquo;arm&eacute;e malienne o&ugrave; les G&eacute;n&eacute;raux ont troqu&eacute; les armes et la strat&eacute;gie militaire contre le tapis rouge, la fanfare et les sir&egrave;nes. Le pouvoir est une commodit&eacute; de la vie, nous r&eacute;pondrait le Pr&eacute;sident ATT !</p>
<p>Commodit&eacute; qu&rsquo;il refuse pourtant aux femmes du Mali, m&ecirc;me s&rsquo;il a nomm&eacute; l&rsquo;une d&rsquo;entre elles Premier ministre. Justement, une femme Premier ministre ne suffit pas.</p>
<p>Le gouvernement Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; p&egrave;che, c&rsquo;est tr&egrave;s visible, par une absence notoire des femmes. <br />En effet, sur les trente-deux ministres, le nombre de femmes est inf&eacute;rieur &agrave; celui des doigts d&rsquo;une main. On peut les compter : Mme Diallo Madeleine B&acirc; qui occupe la 7&egrave;me place dans le gouvernement et dirige d&eacute;sormais le d&eacute;partement de la sant&eacute;.  A la 16&egrave;me place de l&rsquo;&eacute;quipe  si&egrave;ge une autre femme, Mme Sangar&eacute; Niamoto B&acirc;, chef du d&eacute;partement de l&rsquo;industrie, des investissements et du commerce. Au Mali, un homme compte-t-il pour sept, voire  huit &agrave; neuf femmes ? </p>
<p> Heureusement que la 18&egrave;me place du gouvernement est aussi occup&eacute;e par une femme, Mme Siby Ginette Bellegarde de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique.</p>
<p>Pourtant, il faut compter jusqu&rsquo;&agrave; dix places encore pour retrouver une quatri&egrave;me et derni&egrave;re  femme, Dr. Konar&eacute; Mariam Kalapo qui d&eacute;tient le portefeuille de la promotion de la femme, de l&rsquo;enfant et de la famille.<br />C&rsquo;est une honte pour la R&eacute;publique et pour la d&eacute;mocratie, surtout quand on sait que le signataire d&rsquo;un tel acte n&rsquo;est autre que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, c&rsquo;est-&agrave;-dire le garant de la Constitution qui affirme sans ambages l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des genres masculin et f&eacute;minin.</p>
<p>Quand on sait le r&ocirc;le d&eacute;terminant que les femmes ont jou&eacute; pour l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie, comment ignorer &eacute;galement cet autre r&ocirc;le capital qu&rsquo;elles jouent dans le processus du d&eacute;veloppement ?  <br />Quand allez-vous avoir enfin piti&eacute; des femmes, Monsieur le Pr&eacute;sident ?  Les femmes du Mali sont comme toutes les femmes du monde. Elles n&rsquo;aspirent &agrave; aucune charit&eacute;. Elles exigent seulement le b&eacute;n&eacute;fice des m&ecirc;mes &laquo;opportunit&eacute;s, devoirs et obligations dans tous les domaines &raquo;.</p>
<p>Or, sur ce plan, on est bien loin du compte. Disons qu&rsquo;ATT, &laquo; l&rsquo;ami des enfants &raquo;, &laquo; ami des femmes &raquo;, tarde &agrave; s&rsquo;affirmer, trop m&ecirc;me, comme s&rsquo;il voulait faire ses &laquo; omelettes sans casser des &oelig;ufs &raquo;. Les &laquo; &oelig;ufs &raquo;, le Pr&eacute;sident malien est, de toute fa&ccedil;on, oblig&eacute; de les &laquo; casser &raquo;. Puisque les Maliennes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ne veulent pas que des omelettes. L&agrave;-dessus, nul consensus n&rsquo;est envisageable. Les Maliennes &eacute;prises de justice, de libert&eacute; et de paix ont le droit d&rsquo;esp&eacute;rer. Surtout que le Prix K&eacute;ba M&rsquo;Baye pour l&rsquo;&eacute;thique, qui vient de lui &ecirc;tre d&eacute;cern&eacute;, l&rsquo;oblige, v&eacute;ritablement. Puisqu&rsquo;on ne peut pas parler d&rsquo;&eacute;thique l&agrave; o&ugrave; l&rsquo;&eacute;crasante majorit&eacute; d&rsquo;un peuple reste &agrave; l&rsquo;&eacute;cart, pratiquement sur tous les plans. De surcro&icirc;t aux plans &eacute;conomiques et politiques. <br />Hawa Diallo<br /> <br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conférence de presse du président iranien à l&amp;apos;occasion du Nowrouz (nouvel an  perse)Mahmoud Ahmadinejad fustige l’impérialisme et les injustices de l’Occident arrogant dans le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/conference-de-presse-du-president-iranien-a-loccasion-du-nowrouz-nouvel-an-persemahmoud-ahmadinejad-fustige-l%25e2%2580%2599imperialisme-et-les-injustices-de-l%25e2%2580%2599occident-arrogant-dans-le-monde-22516.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Islamique d&rsquo;Iran, Mahmoud Ahmadinejad, a anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse lundi, 4 Avril 2011. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; la faveur de sa traditionnelle rencontre avec la presse nationale et internationale &agrave; l&rsquo;occasion de la c&eacute;l&eacute;bration du Nowrouz (nouvel an selon le calendrier persan). C&rsquo;est une occasion pour le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Islamique d&rsquo;Iran de passer en revue les questions internationales et nationales qui ont trait &agrave; la vie de la nation iranienne.  </strong></em></span></p>
<p>Au tout d&eacute;but de son intervention, le Pr&eacute;sident Ahmadinejad a pr&eacute;sent&eacute; ses v&oelig;ux aux hommes de presse prenant part &agrave; ce point de presse et &agrave; la nation iranienne tout en souhaitant le meilleur pour tous pour le nouvel an.</p>
<p>L&rsquo;actualit&eacute; faisant loi, &agrave; la question de savoir quel regard le Pr&eacute;sident porte t-il sur les &eacute;v&egrave;nements qui se d&eacute;roulent actuellement dans le monde, Dr Ahmadinejad r&eacute;pondit que la base de ces &eacute;v&egrave;nements est l&rsquo;&eacute;veil de l&rsquo;humanit&eacute; et, selon lui, cet &eacute;veil pourrait  faire &eacute;voluer et changer les rapports mondiaux qui sont d&eacute;j&agrave; en cours. &laquo; Nous sommes t&eacute;moins de l&rsquo;intervention vaste des capitalistes et n&eacute;ocolonialistes dans les &eacute;v&egrave;nements de la r&eacute;gion pour sauvegarder leurs int&eacute;r&ecirc;ts pendant que les nations sont en train de s&rsquo;&eacute;veiller pour &ecirc;tre libres parce que cela constitue leur droit inali&eacute;nable. &raquo;, ajouta t-il. </p>
<p> Dans le m&ecirc;me ordre d&rsquo;id&eacute;e, et en r&eacute;ponse &agrave; une question relative &agrave; l&rsquo;intervention am&eacute;ricaine et occidentale dans ces &eacute;v&egrave;nements, le Pr&eacute;sident Ahmadinejad a d&eacute;clar&eacute; que tout le bruissement du syst&egrave;me capitaliste n&rsquo;a d&rsquo;autre but que de sauver sa base principale dans le Moyen-Orient, &agrave; savoir le r&eacute;gime sioniste, par l'entr&eacute;e en jeu de nouveaux acteurs dans la sc&egrave;ne internationale sous le pr&eacute;texte de changement et de d&eacute;fense des droits des nations. Mais que tr&egrave;s t&ocirc;t, il a &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute; que ce changement signifie une transmutation dans les pays de la sous-r&eacute;gion dans l'int&eacute;r&ecirc;t du capitalisme. Dr. Ahmadinejad d&eacute;clara que cinquante ann&eacute;es pass&eacute;es,  les principaux partisans et les faiseurs de dictateurs et les tyrans actuels sont ces m&ecirc;mes Am&eacute;ricains et les gouvernements europ&eacute;ens. &laquo; Nous ne pouvons d&eacute;signer aucun dictateur qui n'est pas soutenu par eux. Partout o&ugrave; il y avait un coup d'Etat, partout o&ugrave; le plus coriace des dictateurs r&eacute;gna, les gouvernements occidentaux en sont leurs partisans &raquo;, ajoute- t-il. </p>
<p> Prenant en exemple le sc&eacute;nario irakien, Mahmoud Ahmadinejad rappela que Saddam Hussein &eacute;tait un ami et un alli&eacute; des Etats-Unis qui a mis &agrave; la disposition des Am&eacute;ricains toute la richesse de son pays et m&ecirc;me son ind&eacute;pendance, et que le jour o&ugrave; les Am&eacute;ricains ont senti l&rsquo;effritement de leurs int&eacute;r&ecirc;ts dans ce pays, ils ont balay&eacute; le r&eacute;gime de Saddam en un clin d&rsquo;&oelig;il. Ironie du sort, ils ont envahi l&rsquo;Irak avec plus de 300 000 soldats sans aucun mandat de l&rsquo;ONU et s&rsquo;avis&egrave;rent &agrave; accuser l&rsquo;Iran d&rsquo;ing&eacute;rence dans les affaires int&eacute;rieurs de l&rsquo;Irak. Pourtant, selon lui, l&rsquo;Iran n&rsquo;a fait que d&eacute;noncer l&rsquo;invasion am&eacute;ricaine dans la r&eacute;gion. Le Pr&eacute;sident ajouta que ce sort attend tous les autres pays qui s&rsquo;accointent avec le Am&eacute;ricains  comme Saddam l&rsquo;a fait. Selon lui les Am&eacute;ricains sont tr&egrave;s infid&egrave;les dans leur amiti&eacute; et que, dans la plupart des guerres, de Vietnam &agrave; nos jours, l&rsquo;histoire d&eacute;montra que les Am&eacute;ricains ont fini par combattre leurs propres amis et alli&eacute;s.   </p>
<p>   Poursuivant ses interventions par rapport aux agissements des Etats-Unis et leurs alli&eacute;s dans la sous-r&eacute;gion du Moyen-Orient,  Le pr&eacute;sident Mahmoud Ahmadinejad a d&eacute;clar&eacute; que les jours de ce conciliabule de pays occidentaux sont compt&eacute;s, car ils &oelig;uvrent &agrave; sauvegarder leur principale base au Moyen-Orient qui est le r&eacute;gime sioniste. Le pr&eacute;sident ajouta que la philosophie du r&eacute;gime sioniste a  disparu avec l&rsquo;av&egrave;nement de la R&eacute;volution Islamique en Iran et que ce r&eacute;gime n&rsquo;a plus aucune chance de continuer &agrave; exister dans le Moyen &ndash;Orient.</p>
<p>En guise de rappel, Dr Ahmadinejad d&eacute;clara que dans les 600 derni&egrave;res ann&eacute;es, tous les pays qui voulaient dominer le monde passaient par le Moyen-Orient qui se trouve &ecirc;tre le c&oelig;ur du monde. Le pr&eacute;sident ajouta que fort de cette exp&eacute;rience, les colonialistes ont impos&eacute; le r&eacute;gime sioniste comme leur base solide dans le c&oelig;ur de ce monde. </p>
<p>Concernant l&rsquo;aspiration &agrave; un nouveau Moyen-Orient, le pr&eacute;sident pr&eacute;cisa que les &Eacute;tats-Unis et les nations de la sous-r&eacute;gion sont tous &agrave; la recherche d'un nouveau Moyen-Orient, mais que leurs exigences sont diff&eacute;rentes &agrave; tous &eacute;gards. Il r&eacute;affirma que tandis que les nations de la sous-r&eacute;gion veulent d'un Moyen-Orient sans le r&eacute;gime sioniste et la domination des Etats-Unis, ces derniers cherchent un nouveau Moyen-Orient dans lequel le r&eacute;gime sioniste sera stable et nullement inqui&eacute;t&eacute;.</p>
<p>Certes, le nouveau Moyen-Orient sera form&eacute; loin de l'ing&eacute;rence des &Eacute;tats-Unis et de la pr&eacute;sence du r&eacute;gime sioniste, a not&eacute; le pr&eacute;sident Ahmadinejad. Il a &eacute;galement conseill&eacute; les nations &agrave; &ecirc;tre vigilantes et &agrave; ne pas se laisser tromper par les &Eacute;tats-Unis.</p>
<p>S&rsquo;agissant des tueries aveugles dans cette sous-r&eacute;gion du Moyen-Orient, le Pr&eacute;sident Ahmadinejad montra de fa&ccedil;on perspicace toute     son exasp&eacute;ration en ces termes : &laquo;Nous sommes tr&egrave;s en col&egrave;re &agrave; cause de l'effusion de sang et des crises en cours en Irak et en Afghanistan, raison pour laquelle nous faisons tout notre mieux pour &eacute;viter l'apparition d'autres affrontements et des bains de sang ailleurs. &raquo;<br />Le Pr&eacute;sident Ahmadinejad a appel&eacute; les nations r&eacute;gionales &agrave; &ecirc;tre vigilantes car, selon lui ,les &Eacute;tats-Unis cherchent &agrave; cr&eacute;er un foss&eacute; entre les pays de la sous-r&eacute;gion pour sauver le r&eacute;gime sioniste. <br />Pr&eacute;sident Ahmadinejad a formul&eacute; le v&oelig;u  qu'un jour viendra o&ugrave; la voix du peuple serait vraiment respect&eacute;e aux Etats-Unis et en Europe, et d&rsquo;ajouter : &laquo;Lors des r&eacute;centes &eacute;lections am&eacute;ricaines, on a remarqu&eacute; que le peuple de ce pays avait &agrave; voter, soit pour la poursuite des politiques de Bush, soit contre Bush, et il n'y avait pas d'autre choix devant eux. Ceux qui se pr&eacute;occupaient des int&eacute;r&ecirc;ts de l'Am&eacute;rique ont vot&eacute; pour le non-Bush,  cela signifie que la libert&eacute; de choix n'existe pas l&agrave;-bas. C'est pourquoi nous esp&eacute;rons qu'un jour viendra o&ugrave; les nations enti&egrave;res, y compris les Am&eacute;ricains et les Europ&eacute;ens, aient le droit de choisir librement leurs leaders.&raquo;</p>
<p>Relations entre l'Iran et l'&Eacute;gypte<br /> <br />Le pr&eacute;sident Mahmoud Ahmadinejad a d&eacute;clar&eacute; que l'Iran tient &agrave; r&eacute;tablir les relations diplomatiques avec l'Egypte.</p>
<p>En r&eacute;ponse &agrave; une question sur les relations entre l'Iran et l'Egypte apr&egrave;s les r&eacute;cents d&eacute;veloppements dans la r&eacute;gion, il a d&eacute;clar&eacute; que l'Iran &eacute;tait toujours int&eacute;ress&eacute; &agrave; &eacute;tablir des relations avec tous les pays, sauf avec le r&eacute;gime sioniste. <br />Il esp&egrave;re &eacute;galement que les &eacute;volutions r&eacute;gionales marqueront le d&eacute;but d'un avenir radieux pour le pays.<br /> </p>
<p>Le R&eacute;gime sioniste n'est pas pr&ecirc;t &agrave; se retirer des territoires palestiniens </p>
<p>R&eacute;pondant &agrave; une question sur les agissements de l&rsquo;Etat d&rsquo;Isra&euml;l dans le Moyen-Orient, Le pr&eacute;sident Mahmoud Ahmadinejad soutient que le r&eacute;gime sioniste n'est pas pr&ecirc;t &agrave; se retirer des territoires palestiniens et que les &Eacute;tats-Unis &eacute;choueront dans la tentative de donner une partie du territoire de la Jordanie au gouvernement palestinien, au lieu des territoires palestiniens.<br />Le pr&eacute;sident Ahmadinejad se pronon&ccedil;a &agrave; ce sujet en ces termes : &laquo;Les &Eacute;tats-Unis ont tent&eacute; de partitionner le territoire de la Jordanie et d&rsquo;allouer la partie usurp&eacute;e de la Jordanie aux Palestiniens, mais les gouvernements du Moyen-Orient doivent se prononcer contre un tel sch&eacute;ma. &raquo;<br />Il a regrett&eacute; que certains gouvernements du Moyen-Orient n&rsquo;aient pas fait opposition au plan des &Eacute;tats-Unis pour donner une partie du territoire de la Jordanie aux Palestiniens, au lieu du retrait isra&eacute;lien de leur terre.</p>
<p>&laquo;C'est une trahison. Les gouvernements du Moyen-Orient devraient faire objection &agrave; une telle conspiration et de faire dispara&icirc;tre de telle trahison &raquo; a t-il dit.</p>
<p>Le gouvernement syrien et le peuple solutionneront leurs probl&egrave;mes avec clairvoyance</p>
<p>Concernant les &eacute;v&egrave;nements en Syrie, le pr&eacute;sident Mahmoud Ahmadinejad a d&eacute;clar&eacute; lors de cette conf&eacute;rence de presse que l'Iran n'intervient pas dans les affaires int&eacute;rieures d'autres pays. &laquo;Le gouvernement syrien et le peuple vont r&eacute;soudre leurs probl&egrave;mes avec clairvoyance &raquo;, a-t-il ajout&eacute;.<br />Le Pr&eacute;sident Ahmadinejad qui parlait avec des journalistes des m&eacute;dias iraniens et &eacute;trangers,  en r&eacute;ponse &agrave; la journaliste d'Al Jazeera TV en anglais bas&eacute;e au Qatar qui avait demand&eacute; la position de l'Iran concernant les d&eacute;veloppements en Syrie, a ajout&eacute;: &laquo;Le gouvernement syrien est notre proche ami, la nation syrienne, aussi, est notre ami et ils sont en premi&egrave;re ligne avec nous contre la politique expansionniste du r&eacute;gime sioniste &raquo;. </p>
<p>Le pr&eacute;sident a fait remarquer que l&rsquo;Iran est conscient que parmi les objectifs de la politique expansionniste des Etats-Unis et ses alli&eacute;s, en particulier le r&eacute;gime sioniste, il y&rsquo;a un bloc face &agrave; la ligne de r&eacute;sistance qui est oppos&eacute;e &agrave; l'existence des relations amicales entre le gouvernement syrien et de la nation syrienne et hostile &agrave; la r&eacute;solution de leurs probl&egrave;mes par eux-m&ecirc;mes. </p>
<p>Il ajouta que la libert&eacute; des nations est la chose la plus importante et que rien ne peut ignorer ou violer la libert&eacute; des nations, qui est bien s&ucirc;r manifest&eacute;e &agrave; travers leurs votes, et qu&rsquo;il n'y a pas d'autre moyen que de c&eacute;der &agrave; la volont&eacute; du peuple. Le pr&eacute;sident ajouta que les gouvernements doivent prendre en compte les aspirations du peuple.  &laquo; Un gouvernement n&rsquo;a de sens que s&rsquo;il est avec le peuple parce que les gouvernements sont les reflets de la volont&eacute; des nations. &raquo;, ajouta t-il. </p>
<p>Soulignant  le fait que les Am&eacute;ricains s&rsquo;ing&egrave;rent en Syrie, M. Ahmadinejad s&rsquo;est exprim&eacute; en ces termes: &laquo;Nous voyons que l'administration am&eacute;ricaine, en montrant son inqui&eacute;tude par rapport &agrave; l'&eacute;volution des &eacute;v&egrave;nements en Syrie, laisse transpara&icirc;tre cyniquement des signes de joie pour la survenue d'un bouleversement et une protestation dans ce pays. &raquo;</p>
<p> Le pr&eacute;sident a soulign&eacute; en outre que les Syriens sont une nation sage, qu&rsquo;ils doivent s'asseoir avec leur gouvernement et r&eacute;soudre leurs probl&egrave;mes. </p>
<p>Tout en se focalisant sur les soul&egrave;vements dans la sous-r&eacute;gion du Moyen-Orient, r&eacute;pondant &agrave; la question du journaliste chinois de la Nouvelles Agence Phoenix concernant la position de l&rsquo;Iran par rapport aux troubles dans le monde arabe, le pr&eacute;sident Mahmoud Ahmadinejad a d&eacute;clar&eacute; que l&rsquo;&eacute;veil de conscience du peuple est relatif &agrave; tout le monde et que les nations doivent tous en avoir pour leur libert&eacute;.<br /> <br />Les Ennemies oppos&eacute;s &agrave; l'unit&eacute; islamique <br /> <br />En r&eacute;ponse &agrave; la question d'un journaliste qui a demand&eacute; si l'unit&eacute; des pays islamiques peut devenir une force pour contrer l'alliance des pays occidentaux contre la Libye,  le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique islamique d'Iran, Mahmoud Ahmadinejad, s&rsquo;est prononc&eacute; en ces termes: &laquo; Les ennemis communs des musulmans ne permettent pas aux pays islamiques de s'unir. Si les pays musulmans sont unis, ces probl&egrave;mes n'auraient jamais eu lieu, mais le probl&egrave;me est que les ennemis ne permettent pas qu&rsquo;il y ait une telle unit&eacute;, ils imposent la discorde parmi les musulmans. &raquo; Aux dires du pr&eacute;sident, l&rsquo;intervention de l'OTAN en Libye n&rsquo;est autre que la continuation de la pratique esclavagiste au Moyen-&acirc;ge  et qu&rsquo;il est clair que ces pays ont pr&eacute;vu de lancer une invasion contre la Libye et de l&rsquo;infester avec la m&ecirc;me catastrophe qu'ils ont impos&eacute;e &agrave; l'Afghanistan et &agrave; l'Irak. Rien n&rsquo;a alors vraiment chang&eacute;.</p>
<p>Poursuivant dans le m&ecirc;me ordre d&rsquo;id&eacute;es, le pr&eacute;sident, s&rsquo;adressant &agrave; l&rsquo;OTAN, s&rsquo;exprima en ces termes: &laquo;Mais, je leur (OTAN) rappelle une fois de plus qu&rsquo;ils feraient mieux de se rendre compte que cette fois la situation est diff&eacute;rente avec celles pr&eacute;c&eacute;dentes. J'ai r&eacute;cemment parl&eacute; avec le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'ONU,  Monsieur Ban Ki Moon, je lui ai demand&eacute; pourquoi le conseil de s&eacute;curit&eacute; se minimise jusqu&rsquo;&agrave; intervenir dans les affaires int&eacute;rieures d&rsquo;une nation en diffusant une r&eacute;solution pour les Am&eacute;ricains et leurs alli&eacute;s les autorisant &agrave; agir selon leur propre go&ucirc;t. Je lui ai dit que ce serait mieux que le conseil de s&eacute;curit&eacute; d&eacute;signe des groupes neutres, acceptables de part et d&rsquo;autre, qui auront pour mission d&rsquo;initier des pourparlers entre les diff&eacute;rentes parties au Y&eacute;men et en Libye pour r&eacute;soudre pacifiquement les probl&egrave;mes au lieu d&rsquo;une intervention arm&eacute;e.&raquo;</p>
<p> Il a soulign&eacute; que l'OTAN et les &Eacute;tats-Unis ont fait une grande b&ecirc;tise en envahissant la Libye parce qu&rsquo;en faisant cela, ils ont cr&eacute;&eacute; l'ins&eacute;curit&eacute; &agrave; leurs propres fronti&egrave;res et ils doivent s&rsquo;attendre &agrave; ce que l'ins&eacute;curit&eacute; s&rsquo;installe dans les r&eacute;gions et &agrave; l'int&eacute;rieur de leurs territoires. <br /> <br />Le pr&eacute;sident a soulign&eacute; que l'invasion de l'OTAN-Etats-Unis les jettera au plus profond d&rsquo;un pr&eacute;cipice.<br />M. Ahmadinejad d&eacute;crit l'invasion des forces occidentales contre la Libye comme un acte stupide, il se pronon&ccedil;a comme suit: &laquo;Soyez s&ucirc;r que les gens de cette r&eacute;gion ne d&eacute;rouleront plus le tapis rouge sous leurs pieds simplement pour la raison qu&rsquo;en voulant co&ucirc;te que co&ucirc;te  renverser le gouvernement libyen, ils se sont engag&eacute;s dans une invasion militaire dans ce pays et sont m&ecirc;me entr&eacute;s dans une r&eacute;gion dont les habitants ont une longue exp&eacute;rience de combats lourds contre les colonialistes. &raquo; </p>
<p>Dans le m&ecirc;me registre, le pr&eacute;sident Mahmoud Ahmadinejad a fustig&eacute; le comportement du Conseil de Coop&eacute;ration du Golfe Persique qui op&egrave;re avec  les plans des &Eacute;tats-Unis pour le Moyen-Orient.<br /> Le Pr&eacute;sident affirma que l'envoi de troupes &eacute;trang&egrave;res &agrave; destination de Bahre&iuml;n n'est pas acceptable, que ces pays doivent retirer leur troupe. Il ajouta que le gouvernement de Bahre&iuml;n doit &eacute;couter les demandes de son propre peuple.</p>
<p>Le pr&eacute;sident Ahmadinejad a critiqu&eacute; le CCGP pour la publication d&rsquo;une d&eacute;claration sur ce qu'ils ont appel&eacute; &laquo;l'ing&eacute;rence iranienne dans leurs affaires int&eacute;rieures&raquo;. </p>
<p>Il s&rsquo;adressa au dit conseil en ces termes : &laquo;Ne laissez pas les Etats-Unis lancer la balle dans votre camp et vous forcer &agrave; suivre son exemple. &raquo;</p>
<p>Interrog&eacute; sur la position de l'Iran vis-&agrave;-vis de la r&eacute;cente d&eacute;claration du Conseil du golfe Persique de la coop&eacute;ration (PGCC) condamnant l'Iran pour ing&eacute;rence dans les affaires des pays de la r&eacute;gion, il soutint que la d&eacute;claration n'a pas de valeur juridique, car il a &eacute;t&eacute; d&eacute;livr&eacute; en vertu des pressions politiques am&eacute;ricaines. &laquo; Les gouvernements r&eacute;gionaux doivent renforcer leurs relations avec leurs nations, a t-il dit, affirmant que celui qui lie son destin avec les &Eacute;tats-Unis sera condamn&eacute;. Selon lui, les pays de la r&eacute;gion ne devraient pas cautionner l'envoi des forces &agrave; Bahre&iuml;n. Il leur conseilla de m&ecirc;me de ne pas r&eacute;p&eacute;ter l'exp&eacute;rience men&eacute;e par le d&eacute;chu Saddam. &laquo; L&rsquo; Iran favorise le d&eacute;veloppement de tous les pays et les invite &agrave; l'amiti&eacute; et au dialogue parce que nous voulons &ecirc;tre amis et nous voulons vivre ensemble en pr&eacute;servant l&rsquo;honneur de nos nations, en &oelig;uvrant pour la s&eacute;curit&eacute; et le d&eacute;veloppement de tous les pays. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il faut une concertation entre les pays de la sous-r&eacute;gion pour discuter et r&eacute;soudre les probl&egrave;mes dans les pays &raquo;, a t-il dit. Le pr&eacute;sident r&eacute;it&eacute;ra le fait que l&rsquo;amiti&eacute; avec l&rsquo;Iran est dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de tous les pays de la r&eacute;gion.</p>
<p>Une des questions cruciales qui a &eacute;t&eacute; pos&eacute;e au cours de cette conf&eacute;rence fut le sort  d&rsquo;un ressortissant iranien emprisonn&eacute; arbitrairement aux Etats-Unis. A ce sujet, le pr&eacute;sident affirma que la repr&eacute;sentation iranienne aux  Etats-Unis suit de pr&egrave;s le dossier et qu&rsquo;il esp&egrave;re  un d&eacute;nouement heureux le plus t&ocirc;t possible. Par ailleurs, le pr&eacute;sident ajouta qu&rsquo;aux Etats-Unis,  plus de 3 500 000 prisonniers croupissent dans les ge&ocirc;les dans les conditions les plus affreuses. Il affirma que lors d&rsquo;un de ses s&eacute;jours dans ce pays, sa d&eacute;l&eacute;gation a &eacute;t&eacute; approch&eacute;e par des anciens prisonniers am&eacute;ricains qui ont d&eacute;crit le syst&egrave;me carc&eacute;ral am&eacute;ricain comme le plus d&eacute;gradant, imposant des conditions dignes d&rsquo;une prison de Moyen-&acirc;ge. Il ajouta que les prisons am&eacute;ricaines sont des endroits oubli&eacute;s et tr&egrave;s obscures.  <br /><br /> <br />De bons r&eacute;sultats engrang&eacute;s par rapport aux r&eacute;alisations &eacute;conomiques  au cours de l'ann&eacute;e derni&egrave;re <br /> <br />Le pr&eacute;sident Mahmoud Ahmadinejad a donn&eacute;, au cours de cette conf&eacute;rence, un rapport optimiste sur les r&eacute;alisations &eacute;conomiques du gouvernement au cours de l'ann&eacute;e derni&egrave;re.</p>
<p>Le pr&eacute;sident a d&eacute;clar&eacute; que le gouvernement proc&eacute;dera &agrave; la mise en &oelig;uvre du d&eacute;veloppement &eacute;conomique et les projets d'infrastructures au cours de la nouvelle ann&eacute;e. Le gouvernement continuera aussi d'appliquer la loi initi&eacute;e l'ann&eacute;e derni&egrave;re pour supprimer les subventions.</p>
<p> Le pr&eacute;sident Mahmoud Ahmadinejad a d&eacute;clar&eacute; que l'ann&eacute;e en cours sera l'ann&eacute;e des grands bonds dans divers secteurs.</p>
<p>Il a &eacute;galement not&eacute; que l'Iran a connu de grands progr&egrave;s dans diff&eacute;rents secteurs au cours de l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e et que quelques 2,5 millions d'emplois seront cr&eacute;&eacute;s au cours de cette nouvelle ann&eacute;e. Les exportations non p&eacute;troli&egrave;res vont conna&icirc;tre une augmentation de 40%, a t-il not&eacute;, ajoutant que le plan de r&eacute;forme des subventions se poursuivra et cela jusqu&rsquo;&agrave; mars 2012.</p>
<p>Le Pr&eacute;sident a &eacute;galement soulign&eacute; que les syst&egrave;mes bancaires et de la fiscalit&eacute; seront remani&eacute;s.<br />D&eacute;crivant la gestion comme le principal probl&egrave;me du monde, il a &eacute;galement dit que toutes les guerres, les occupations et les discriminations sont ancr&eacute;es dans la gestion r&eacute;gissante du monde.<br />Commentant les programmes du gouvernement dans l'ann&eacute;e du Jihad &eacute;conomique, il a &eacute;galement dit qu'il a des plans d&eacute;taill&eacute;s et que cette ann&eacute;e sera l'ann&eacute;e des progr&egrave;s scientifiques et &eacute;conomiques.<br /> <br />Le Pr&eacute;sident a, enfin,  f&eacute;licit&eacute; et pr&eacute;sent&eacute; ses v&oelig;ux &agrave; toute la nation &agrave; l&rsquo;occasion de la c&eacute;l&eacute;bration Nowrouz &agrave; l'&eacute;quinoxe de printemps. Il souhaita que toute l'injustice et l&rsquo;oppression v&eacute;cues le long de la saison d&rsquo;hiver, soient remplac&eacute;es par le printemps pour toutes les nations. Le pr&eacute;sident Ahmadinejad formula aussi le v&oelig;u que les nations &eacute;prises de libert&eacute; embrassent bient&ocirc;t leur printemps apportant la libert&eacute; et le bonheur.</p>
<p>Source : Ambassade de la R&eacute;publique Islamique d&rsquo;Iran<br />Section de la Presse, de l&rsquo;Information et de la Relation Publique <br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement climatique :Quand les pays industrialisés causent du tort aux pays en développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/changement-climatique-quand-les-pays-industrialises-causent-du-tort-aux-pays-en-developpement-22514.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Il est ind&eacute;niable que les pays industrialis&eacute;s sont en grande partie responsables du r&eacute;chauffement de la plan&egrave;te, en raison de leurs nombreuses d&eacute;cennies d&rsquo;&eacute;missions excessives de gaz &agrave; effet de serre. N&rsquo;est-il pas donc temps que les pays industrialis&eacute;s r&eacute;duisent consid&eacute;rablement leurs &eacute;missions de gaz &agrave; effets de serre ou du moins cesser de causer du tort et se mettre &agrave; aider les pays en d&eacute;veloppement ?</strong></em></span></p>
<p>Dans tous les cas, il est un principe &eacute;thique largement accept&eacute;, compris dans le monde entier, des terrains de jeux jusqu&rsquo;aux tribunaux&hellip; Si vous faites du tort aux autres, vous avez deux obligations : cesser de leur faire du tort, et les aider &agrave; faire face aux dommages caus&eacute;s. Ainsi, les pays industrialis&eacute;s qui sont les principaux responsables du probl&egrave;me, doivent cesser de causer du tort, en r&eacute;duisant rapidement leurs &eacute;missions de gaz &agrave; effet de serre, et se mettre &agrave; aider, en fournissant des moyens financiers aux pays pauvres pour leur permettre de s&rsquo;adapter.</p>
<p>Oxfam estime que, dans les pays en d&eacute;veloppement, les efforts d&rsquo;adaptation co&ucirc;teront au moins 50 milliards de dollars par an, et beaucoup plus encore si les &eacute;missions mondiales ne sont pas r&eacute;duites rapidement.</p>
<p>Selon l&rsquo;indice de financement de l&rsquo;adaptation cr&eacute;e par Oxfam, les Etats-Unis, l&rsquo;Union Europ&eacute;enne, le Japon, le Canada et l&rsquo;Australie auraient &agrave; financer plus de 95% des besoins. Ces d&eacute;penses, estime Oxfam, ne devraient pas &ecirc;tre comptabilis&eacute;es au titre de l&rsquo;engagement pris dans le cadre des Nations-Unies de consacrer 0,7% du PNB &agrave; l&rsquo;aide.</p>
<p>Aussi, toujours est-il que, chez eux, les pays riches mettent sur pied des mesures d&rsquo;adaptation qui vont co&ucirc;ter des milliards, mais jusqu'&agrave; pr&eacute;sent ils n&rsquo;ont fourni que 48 millions de dollars aux fonds internationaux destin&eacute;s aux efforts d&rsquo;adaptation dans les pays les moins avanc&eacute;s et ils ont comptabilis&eacute;s ces contributions comme de l&rsquo;aide. C&rsquo;est une injustice inacceptable.</p>
<p>Par contre, et dans le m&ecirc;me temps, les pays riches investissent dans leurs propres efforts d&rsquo;adaptation au changement climatique en finan&ccedil;ant des projets nationaux dont les montants peuvent d&eacute;passer leur contribution totale aux fonds internationaux.</p>
<p>Par exemple, la Grande Bretagne qui est, &agrave; ce jour, le plus gros contributeur aux fonds internationaux avec des promesses s&rsquo;&eacute;levant &agrave; 38 millions de dollars, a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;investir 178 millions de livres sterling (347 millions de dollars) dans des syst&egrave;mes de refroidissement pour le m&eacute;tro londonien, destin&eacute; entre autres &agrave; se pr&eacute;parer aux changements climatiques.</p>
<p>Les Pays Bas, qui ont promis 18 millions de dollars aux fonds internationaux, conservent au moins 2,2 milliards d&rsquo;euro (2,9 milliards de dollars) &agrave; la construction de nouvelles digues en pr&eacute;vision des effets du changement climatique.</p>
<p>Ces pays industrialis&eacute;s, qui sont en grande majorit&eacute; responsables des &eacute;missions excessives de gaz &agrave; effet de serre rel&acirc;ch&eacute;es dans l&rsquo;atmosph&egrave;re depuis des d&eacute;cennies, doivent montrer l&rsquo;exemple maintenant en r&eacute;duisant fortement leurs &eacute;missions, comme ils s&rsquo;y sont engag&eacute;s en 1992 lors de la signature de la Convention Cadre des Nations-Unies sur les Changements climatiques.<br />L&rsquo;obligation des pays riches d&rsquo;aider les pays en d&eacute;veloppement &agrave; faire face aux effets &agrave; venir du changement climatique est une priorit&eacute; tout aussi urgente que celle d&rsquo;arr&ecirc;ter ce changement climatique. Ainsi, les pays en d&eacute;veloppement pourront d&eacute;velopper leur r&eacute;sistance avant d&rsquo;&ecirc;tre confront&eacute;s aux pleins effets du changement climatique.</p>
<p>&lt;&lt;Pas de d&eacute;tournement de l&rsquo;aide : de nouveaux financements sont n&eacute;cessaires&gt;&gt;, met en garde le rapport Stern 2006.<br />Selon ce rapport, il est indispensable de r&eacute;duire rapidement la pauvret&eacute; afin d&rsquo;aider les communaut&eacute;s pauvres &agrave; d&eacute;velopper leur r&eacute;sistance &agrave; la variabilit&eacute; naturelle du climat et au stress additionnel cr&eacute;&eacute;e par le changement climatique d&rsquo;origine humaine. Pourtant, l&rsquo;aide internationale au d&eacute;veloppement est d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s insuffisante.</p>
<p>En 2005, le G8 a promis d&rsquo;augmenter son aide annuelle de 50 milliards de dollars d&rsquo;ici &agrave; 2010. Ces fonds permettraient de faire un grand pas vers la r&eacute;alisation des objectifs du mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement(OMD), qui vise &agrave; diminuer la pauvret&eacute; de moiti&eacute; d&rsquo;ici &agrave; 2015. Mais cela ne repr&eacute;sente que 0,36% des revenus des pays riches, soit tout juste la moiti&eacute; de l&rsquo;objectif de 0,7% convenu en 1970.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Deux ans plus tard, l&rsquo;aide de G8 aux pays pauvres a diminu&eacute; au lieu d&rsquo;augmenter : si les tendances actuelles se confirment, Oxfam estime que les pays du G8 vont se situer 30 milliards de dollars en dessous de leur objectif initial.</p>
<p>Outre que le financement du d&eacute;veloppement est insuffisant, le changement climatique rendra la r&eacute;alisation des OMD encore plus difficile car, comme le montre les statistiques, il menace les chances de r&eacute;alisation de chacun de ces objectifs. L&rsquo;adaptation au changement climatique va accroitre de fa&ccedil;on significative le co&ucirc;t des OMD et des autres objectifs de d&eacute;veloppement. Comme le confirme le rapport Stern : &lt;&lt;il est, d&egrave;s lors, d&rsquo;autant plus important pour les pays d&eacute;velopp&eacute;s d&rsquo;honorer leurs promesses existantes en mati&egrave;re d&rsquo;augmentation cons&eacute;quente de l&rsquo;aide et d&rsquo;aider les pays les plus pauvres du monde &agrave; s&rsquo;adapter au changement climatique&gt;&gt;.</p>
<p>Pour optimiser son efficacit&eacute;, le financement des activit&eacute;s d&rsquo;adaptation devrait &ecirc;tre int&eacute;gr&eacute; dans les programmes et budgets des pays en d&eacute;veloppement. Mais il doit &ecirc;tre comptabilis&eacute; ind&eacute;pendamment de l&rsquo;aide au d&eacute;veloppement. Pourquoi ? Parce que la responsabilit&eacute; des pays riches en mati&egrave;re de financement de l&rsquo;adaptation des pays en d&eacute;veloppement est additionnelle &agrave; leur r&ocirc;le en mati&egrave;re d&rsquo;aide publique au d&eacute;veloppement(APD) et distincte de ce r&ocirc;le.</p>
<p>Le financement de l&rsquo;adaptation doit &ecirc;tre additionnelle a l&rsquo;APD et les fonds ne peuvent pas &ecirc;tre r&eacute;unis en r&eacute;-&eacute;tiquetant ou en d&eacute;tournant les engagements visant &agrave; consacrer 0,7% du PNB &agrave; l&rsquo;aide publique. Cela reviendrait &agrave; d&eacute;naturer gravement les promesses d&rsquo;aide : Par analogie, si quelqu&rsquo;un avait promis d&rsquo;aider un enfant pendant toute sa scolarit&eacute;, et si cette personne cassait un jour la bicyclette de l&rsquo;enfant, il serait difficilement acceptable que la personne propose de payer la r&eacute;paration de la bicyclette en utilisant l&rsquo;argent mis de c&ocirc;t&eacute; pour l&rsquo;achat des livres scolaires de l&rsquo;ann&eacute;e suivante. Pourtant, c&rsquo;est exactement ce que feraient les donateurs s&rsquo;ils d&eacute;tournaient les engagements en mati&egrave;re d&rsquo;aide publique afin de financer les co&ucirc;ts de l&rsquo;adaptation &agrave; un changement climatique dont ils sont eux-m&ecirc;mes les principaux responsables.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">En outre, le financement des activit&eacute;s d&rsquo;adaptation doit &ecirc;tre distinct de l&rsquo;APD car la responsabilit&eacute; qui le sous-tend n&rsquo;est pas de m&ecirc;me nature. Le financement requis ne r&eacute;sulte pas de l&rsquo;obligation des pays riches d&rsquo;aider les pays les plus pauvres, mais bien de l&rsquo;obligation des pays pollueurs de fournir des moyens financiers compensatoires aux pays les plus vuln&eacute;rables aux effets de cette pollution. Pour ces raisons, l&rsquo;argent devrait &ecirc;tre r&eacute;uni &agrave; l&rsquo;aide de m&eacute;canismes de financement novateurs pouvant assurer un flux fiable de fonds ind&eacute;pendants de l&rsquo;ADP existante. En attendant, ce sont les pays en d&eacute;veloppement qui restent vuln&eacute;rable aux effets des changements climatiques.<br /> </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"> <strong> Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;.<br /></strong></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><strong>Effet du changement climatique<br />Pourquoi les femmes sont les plus vuln&eacute;rables</strong></span><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Dans touts les pays en d&eacute;veloppement, particuli&egrave;rement ceux ancr&eacute;s dans la tradition, comme en Afrique, les femmes sont sp&eacute;cifiquement vuln&eacute;rables aux effets de la variabilit&eacute; climatique et du changement climatique qui s&rsquo;annonce. Pourquoi ? Parce que les profondes in&eacute;galit&eacute;s entre les femmes et les hommes au sein de la communaut&eacute;, en mati&egrave;re &eacute;conomique et devant la loi font que les femmes assument g&eacute;n&eacute;ralement davantage de responsabilit&eacute;s, mais jouissent de moins de droits.</strong></em></span></p>
<p>Premi&egrave;rement, les femmes ont tendance &agrave; d&eacute;pendre davantage de l&rsquo;environnement naturel pour leurs moyens de subsistance, par exemple, elles sont tri buteurs des pluies pour irriguer leurs cultures, ou elles utilisent les plantes de la for&ecirc;t comme m&eacute;dicament pour soigner leurs enfants, mat&eacute;riaux et nourritures.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Deuxi&egrave;mement, les femmes sont souvent moins bien &eacute;duqu&eacute;es et sont soumissent &agrave; des coutumes sociales qui restreignent leur mobilit&eacute; et leur r&ocirc;le &eacute;conomique, ce qui fait qu&rsquo;il leur est moins ais&eacute; de se tourner vers de nouvelles sources de revenus qui soient plus fiables.<br />Troisi&egrave;mement, les femmes sont g&eacute;n&eacute;ralement responsables de taches m&eacute;nag&egrave;res non r&eacute;tribu&eacute;es, comme celles d&rsquo;aller chercher de l&rsquo;eau et du combustibles et de s&rsquo;occuper des membres de la famille malades et d&eacute;pendants&hellip; La variabilit&eacute; et le changement du climat vont rendre toutes ces taches encore plus &eacute;prouvantes.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Quatri&egrave;mement, les droits des femmes sur les terres agricoles sont souvent incertains et, vu le temps qu&rsquo;elles consacrent &agrave; s&rsquo;occuper de la famille, il leur reste tr&egrave;s peu de temps pour s&rsquo;impliquer dans les d&eacute;cisions communautaires.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Si les femmes ne peuvent pas donner leur point de vue ni partager &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration des programmes d&rsquo;adaptation, il est probable que ces programmes les rendront encore plus vuln&eacute;rables aux impacts climatiques et moins autonomes dans leurs communaut&eacute;s.<br /><strong>  Moussa E Tour&eacute;, juriste de l&rsquo;environnement et de la sant&eacute;.</strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Côte d&amp;apos;Ivoire :Les masques sont tombés</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/crise-ivoirienne/cote-divoire-les-masques-sont-tombes-22513.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-size: x-small;">En 1975, Charles Abdoulaye Dagnoko, qui &eacute;tait mon Prof. D&rsquo;histoire-g&eacute;o, nous apprenait qu&rsquo;&agrave; la fin de la 2&egrave;me Guerre mondiale, les vainqueurs, au moment de partager l&rsquo;Allemagne, ont vu leur nombre r&eacute;duit &agrave; 3. Et pour cause : la France, qui voulait figurer parmi eux, en a &eacute;t&eacute; emp&ecirc;ch&eacute;e par Staline au motif qu&rsquo;elle n&rsquo;a jamais gagn&eacute; une guerre et a toujours &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute;e. C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;Allemagne fut partag&eacute;e entre trois Etats : une zone anglaise, une zone am&eacute;ricaine et une zone russe. Finalement, l&rsquo;Angleterre et les Etats-Unis ont donn&eacute; une zone &agrave; la France. C&rsquo;est cette tri-zone qui deviendra plus tard l&rsquo;Allemagne F&eacute;d&eacute;rale et la zone russe, l&rsquo;Allemagne d&eacute;mocratique.</span></span></strong></em><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Donc, cette France qui n&rsquo;a gagn&eacute; que les guerres coloniales se rappelle au bon souvenir de la conqu&ecirc;te coloniale de l&rsquo;Afrique qui, elle, n&rsquo;a toujours pas boug&eacute;. Apr&egrave;s la victoire des troupes franco-onusiennes contre Gbagbo, Jean Fran&ccedil;ois Copp&eacute; adit que c&rsquo;est un grand jour pour la c&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, l&rsquo;Afrique et le droit international. C&rsquo;est ce commentaire qui me fait r&eacute;agir. Un grand jour pour la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et l&rsquo;Afrique ? Non, Monsieur Copp&eacute;, c&rsquo;est un jour de honte et de deuil pour l&rsquo;Afrique et la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Honte pour l&rsquo;Afrique qui n&rsquo;a pas su g&eacute;rer un probl&egrave;me qui la concerne d&rsquo;abord ; deuil pour la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire qui, au-del&agrave; de la victoire d&rsquo;Alassane, synonyme de la d&eacute;faite de Gbagbo, doit compter ses morts. Que Dieu accueille leurs &acirc;mes au ciel et leur accorde le repos &eacute;ternel.</p>
<p>Mais pour qui Alassane et Gbagbo ont mis la belle C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire &agrave; feu et &agrave; sang ? Pas pour la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire parce que la reconstruction de ce pays-l&agrave; sera faite par les soci&eacute;t&eacute;s fran&ccedil;aises et autres et, cela, au d&eacute;triment du peuple ivoirien qui sera le seul contribuable. Je viens d&rsquo;entendre que la France a d&eacute;bloqu&eacute; 400 millions d&rsquo;Euro pour venir en aide &agrave; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Pour ma part, les vies perdues n&rsquo;ont pas de prix.<br />Pour le droit international, les textes qui le fondent aujourd&rsquo;hui ont &eacute;t&eacute; adopt&eacute;s au moment o&ugrave; nous &eacute;tions colonis&eacute;s : notre culture juridico-institutionnelle et notre mod&egrave;le &eacute;conomique n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; pris en compte. Alors, de qui l&rsquo;on se fout ? Aucun pays africain ne d&eacute;tient le droit de V&eacute;to. Mais l&rsquo;Afrique va-t-elle toujours &ecirc;tre g&eacute;r&eacute;e par les autres ?</p>
<p>Tenez, hier, les rebelles libyens ont rejet&eacute; l&rsquo;offre de l&rsquo;Union Africaine : sur qui comptent-ils ? Sur la France, l&rsquo;Angleterre et les Usa. Alors, l&rsquo;Afrique ne peut pas se g&eacute;rer. C&rsquo;est &ccedil;a mon probl&egrave;me : la d&eacute;mocratie, l&rsquo;Etat de droit, les droits de l&rsquo;homme, c&rsquo;est uniquement le mod&egrave;le juridico-&eacute;conomique de l&rsquo;Occident qui pr&eacute;vaut. Mais l&rsquo;Afrique n&rsquo;avait rien &agrave; envier aux autres peuples au d&eacute;but de la conqu&ecirc;te coloniale. Faut-il conclure que nos dirigeants sont incapables de g&eacute;rer nos probl&egrave;mes ? L&agrave; est la question. C&rsquo;est pourquoi les r&eacute;sultats de nos &eacute;lections sont connus d&rsquo;avance parce que d&eacute;cid&eacute;s chez l&rsquo;ancienne puissance coloniale. Les instruments juridiques dont on vante tant les m&eacute;rites ne servent qu&rsquo;&agrave; l&eacute;gitimer le choix de l&rsquo;Occident avec la complicit&eacute; des intellectuels et des chefs militaires africains. C&rsquo;est &ccedil;a, l&rsquo;Afrique festive des Cinquantenaires : aucun d&eacute;bat.</p>
<p>Qui d&eacute;fendra mieux nos int&eacute;r&ecirc;ts ? Gbagbo ou Ouattara ? Pour imposer celui-l&agrave;, des milliers d&rsquo;Ivoiriens, bras valides pour la construction nationale, ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;s : par les Ivoiriens eux-m&ecirc;mes et par la France et l&rsquo;Onu. Devons-nous &ecirc;tre fiers de &ccedil;a ? Je pense que non.</p>
<p>Sans aucun argument si ce n&rsquo;est la volont&eacute; de leur ressembler, l&rsquo;Europe et les Etats-Unis nous arment, nous am&egrave;nent &agrave; nous entretuer pour tirer les marrons du feu par la reconstruction de nos infrastructures d&eacute;truites (C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, Libye&hellip;) pour laquelle reconstruction aucune soci&eacute;t&eacute; africaine ne sera retenue suite aux appels d&rsquo;offres. C&rsquo;est quand-m&ecirc;me facile &agrave; voir, &ccedil;a !</p>
<p>J&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; dit que nous n&rsquo;avons pas les m&ecirc;mes valeurs : les images de Monsieur et Madame Gbagbo qu&rsquo;on a vu d&eacute;filer ne nous ressemblent pas. Chez nous, au Mali, un adage dit que l&rsquo;on peut tuer son prochain sans l&rsquo;humilier (personne n&rsquo;a vu d&eacute;filer les images de l&rsquo;arrestation de Moussa Traor&eacute;  et de son &eacute;pouse). Que l&rsquo;Occident accepte cela d&eacute;sormais comme faisant partie de la culture de l&rsquo;universel, pour paraphraser feu Aim&eacute; C&eacute;saire, lui qui a la rancune si tenace ! M&ecirc;me les vaincus m&eacute;ritent respect : &ccedil;a, c&rsquo;est malien et m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre int&eacute;gr&eacute; dans le patrimoine de l&rsquo;humanit&eacute;.<br />Apr&egrave;s la guerre franco-onusienne contre la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et l&rsquo;Afrique, vive le &laquo; Nuremberg afro-ivoirien &raquo; car le proc&egrave;s qui s&rsquo;annonce doit &ecirc;tre celui de l&rsquo;Afrique et de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Alassane aurait pu &ecirc;tre &agrave; la place de Gbagbo. Pour la mort de milliers d&rsquo;Ivoiriens, Gbagbo, Alassane et l&rsquo;Union Africaine seront &agrave; la barre : pour l&rsquo;histoire.<br />Me Harouna Ke&iuml;ta<br />Avocat &agrave; la Cour    <br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grève illimitée des enseignants du supérieur : Des bonnes volontés interviennent pour une sortie de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-illimitee-des-enseignants-du-superieur-des-bonnes-volontes-interviennent-pour-une-sortie-de-crise-22512.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Je suis surpris de voir, cette ann&eacute;e, le SNEC et le SNESUP revenir sur leur mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve illimit&eacute;e pour non satisfaction de leurs dol&eacute;ances. En tant que citoyen malien soucieux de l&rsquo;avenir de notre &eacute;cole, je me vois dans l&rsquo;obligation de publier les messages &eacute;lectroniques que les bonnes volont&eacute;s dans les diff&eacute;rentes couches sociales (politique, soci&eacute;t&eacute; civile,&hellip;) m&rsquo;ont adress&eacute; pour une sortie de crise. Aussi, souhaiterai-je, que d&rsquo;autres bonnes volont&eacute;s se manifestent pour sauver l&rsquo;&eacute;cole malienne qui souffre atrocement. En plus de ces bonnes volont&eacute;s pour une sortie de crise, des voix s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent &eacute;galement, et par emails interpos&eacute;s, au sein m&ecirc;me des deux associations syndicales pour un arr&ecirc;t imm&eacute;diat de la gr&egrave;ve.</strong></em></span></p>
<p>En effet, dans un email, cette bonne volont&eacute; &eacute;crit en substance : &laquo;... A y regarder de tr&egrave;s pr&egrave;s, la gr&egrave;ve ne me para&icirc;t plus &ecirc;tre la solution, en tout cas pas la seule, pas la meilleure. </p>
<p>Votre revendication ne se juge pas &agrave; la dur&eacute;e de la gr&egrave;ve, limit&eacute;e ou illimit&eacute;e, loin s&rsquo;en faut.</p>
<p>Au regard des positions des uns et des autres, je voudrais Messieurs les Enseignants vous demander de prendre en compte un souci et un  seul : Le devenir du Pays et de la Nation, l&rsquo;avenir de l&rsquo;Ecole et de l&rsquo;El&egrave;ve, le sort de nos enfants, d&eacute;j&agrave; rendu mal par les dures r&eacute;alit&eacute;s de la vie, de la pauvret&eacute;, de l&rsquo;ignorance, de l&rsquo;analphab&eacute;tisme.</p>
<p>Je voudrais vous dire qu&rsquo;il est temps que l&rsquo;on se parle autrement, que l&rsquo;on se regarde diff&eacute;remment, que l&rsquo;on arr&ecirc;te de se soup&ccedil;onner, de s&rsquo;en prendre les uns aux autres, que l&rsquo;on pense &agrave; la cit&eacute;.</p>
<p>Je voudrais Messieurs les Enseignants, vous demander avant tout, des choses qui vous paraitront peut &ecirc;tre difficiles et compliqu&eacute;es, mais croyez moi qu&rsquo;elles ne le sont qu&rsquo;en apparence.</p>
<p>Je ne doute pas un seul instant de votre capacit&eacute; de sacrifice, vous me direz que vous vous &ecirc;tes d&eacute;j&agrave; sacrifi&eacute;s par le pass&eacute; et m&ecirc;me au pr&eacute;sent, mais jamais assez pour sauver un pays, une nation et le destin des gens, souvent pauvres, assez souvent ignorants et tr&egrave;s souvent analphab&egrave;tes.</p>
<p>Je ne suis pas si sur que l&rsquo;on soit si capable de construire un pays, de le b&acirc;tir, d&rsquo;assurer un avenir &agrave; ses fils.</p>
<p>Alors, est il par exemple possible pour vous, de :</p>
<p>    - lever le mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve afin de permettre que les acteurs de l&rsquo;&eacute;cole que vous &ecirc;tes, se retrouvent pour &eacute;valuer imm&eacute;diatement la situation de l&rsquo;&eacute;cole au regard de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire ;<br />    - dresser la liste des points d&rsquo;accord et de d&eacute;saccord entre gouvernement et enseignants ;<br />    - &eacute;valuer financi&egrave;rement et budg&eacute;tairement l&rsquo;ensemble des points de revendication ;<br />    - dresser un chronogramme des points de non accord et indiquer les raisons ponctuelles tenant au d&eacute;saccord et les solutions possibles &agrave; envisager ;<br />    - mettre en place un comit&eacute; de facilitation charg&eacute; d&rsquo;accompagner la suite des n&eacute;gociations  <br />    - mettre en place un comit&eacute; d&rsquo;experts charg&eacute; d&rsquo;&eacute;laborer les couts r&eacute;els des revendications au regard des possibilit&eacute;s financi&egrave;res et budg&eacute;taires de l&rsquo;Etat ;<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Et toutes actions permettant d&rsquo;aller de l&rsquo;avant... &raquo;. Et un autre d&rsquo;ajouter : &laquo; Beaucoup de choses ont &eacute;t&eacute; dites et &eacute;crites au sujet du combat noble et combien l&eacute;gitime que vous menez en ce moment, non pas contre un r&eacute;gime ou un gouvernement, mais pour vous m&ecirc;mes, pour la nation et pour ces &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants dont le devenir et l'avenir seront sans doute sauv&eacute;s ou compromis<br />selon le geste, l'acte...</p>
<p>Les gr&egrave;ves les meilleures sont celles dont les objectifs sont expliqu&eacute;s, partag&eacute;s voire compris...Le gouvernement a un plus sur vous, ce qu'il dispose des organes pour communiquer et le message pass&eacute; par le PR n'a pas &eacute;t&eacute; sans incidence sur votre gr&egrave;ve en termes de regard du citoyen et de l'opinion...Plus qu'une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale qui va encore durcir les positions m&ecirc;me harmonis&eacute;es, n'est il pas mieux indiqu&eacute; de prendre en mire l'opinion, les opinions que nous sommes pour expliquer, partager et faire comprendre vos positions, en m&ecirc;me temps faire comprendre aujourd'hui vos attentes, faire conna&icirc;tre vos limites en termes de demandes, faire la preuve de ce que ces demandes sont raisonnables, acceptables et possibles pour l'effort national, la solidarit&eacute; nationale, l'engagement national en faveur des enseignants que vous &ecirc;tes dont personne ne peut nier le r&ocirc;le et la mission dans la construction et le d&eacute;veloppement du pays. Les meilleures gr&egrave;ves sont aussi celles que l'on peut et sait arr&ecirc;ter un moment pur mieux rebondir... &raquo;</p>
<p>En plus de ces bonnes volont&eacute;s, d&rsquo;autres voix s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent au sein m&ecirc;me des syndicalistes pour demander d&rsquo;arr&ecirc;ter la gr&egrave;ve.</p>
<p>Ainsi, dans un message &eacute;lectronique, ce maitre assistant &eacute;crit : &laquo; Chers coll&egrave;gues, J&rsquo;ai suivi le d&eacute;bat depuis fort longtemps au sujet de la gr&egrave;ve. J'apporte ma petite contribution au d&eacute;bat. Nos revendications pour un enseignement de qualit&eacute; sont justes. La revendication des droits est l&eacute;gitime, c&rsquo;est la raison  m&ecirc;me d&rsquo;un syndicat, d&eacute;fendre les droits de ces membres. Cependant, j&rsquo;aimerai m&rsquo;appesantir sur 2 choses : <br />La gr&egrave;ve illimit&eacute;e n&rsquo;est pas une approche qui sied aux universitaires, par cette approche, nous causons plus de tort &agrave; notre nation qu&rsquo;au gouvernement; que ferons nous des 2 cohortes de bacheliers, celles de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2009-2010 et 2010-2011? <br />Ayant subi une ann&eacute;e blanche, ce qui nous a valu 2 ans de retard, v&eacute;rifiable sur notre curriculum, je ne peux penser que nous serions capables d&rsquo;infliger cela &agrave; nos enfants, nos fr&egrave;res et &eacute;tudiants h&ocirc;tes du Mali qui ont choisi notre pays pour recevoir leur enseignement. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Dans la situation actuelle, la solution &agrave; cette crise est de notre c&ocirc;t&eacute;, il s&rsquo;agit de prendre le peuple malien &agrave; t&eacute;moin en reprenant les cours pour nos enfants et fr&egrave;res; et de continuer d&rsquo;abord &agrave; faire une contre proposition, qui doit &ecirc;tre connue de tous les enseignants tout en discutant avec le gouvernement. Avec cette approche, nous &eacute;viterons le spectre de l&rsquo;ann&eacute;e blanche qui conduit &agrave; une fracture dont nous ne pouvons combler m&ecirc;me si on  nous donne plus que nous demandons&hellip;Rentrons et discutons, cette approche constitue la trame m&ecirc;me de l&rsquo;action syndicale. Lever le mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve illimit&eacute;e, n&rsquo;est pas une preuve de capitulation, mais une preuve de maturit&eacute;, de respect de nos institutions &raquo;.</p>
<p>Cet autre syndicaliste d&rsquo;abonder dans le m&ecirc;me sens en ces termes : &laquo;&hellip; Dans la situation actuelle et en &laquo; analyse-projection probabiliste &raquo;, plus le temps va s&rsquo;&eacute;grainer plus les positions vont se distancer et s&rsquo;&eacute;loigner du &laquo; seuil d&rsquo;acceptabilit&eacute; &raquo;. Malheureusement ce sont les enseignants et les &eacute;tudiants qui en p&acirc;tiront le plus. Et au finish, on sera tous face &agrave; plus de d&eacute;g&acirc;ts &agrave; panser&hellip;. &raquo;<br />  Moussa Tour&eacute;.<br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Front social :Marche nationale contre l’assurance maladie obligatoire le 19 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/front-social-marche-nationale-contre-l%25e2%2580%2599assurance-maladie-obligatoire-le-19-avril-22325.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;Amo continue de souffler sur le feu qu&rsquo;il  a malencontreusement allum&eacute; &agrave; la fin du mois de novembre 2010. En effet, l&rsquo;Etat, en d&eacute;cidant unilat&eacute;ralement de retenir 3,06% sur les salaires des travailleurs du secteur public comme du secteur priv&eacute; ainsi que sur les maigres pensions des retrait&eacute;s afin d&rsquo;assurer la fonctionnalit&eacute; de la Canam (Caisse nationale d&rsquo;assurance maladie), a inconsid&eacute;r&eacute;ment secou&eacute; le front social.  Plusieurs syndicats-le plus grand nombre sans doute- sont vite mont&eacute;s au cr&eacute;neau pour d&eacute;noncer ce qu&rsquo;ils consid&egrave;rent &ecirc;tre une violation du salaire qui, d&rsquo;essence, est sacr&eacute; et, &agrave; ce titre, toute retenue sur lui doit avoir au pr&eacute;alable l&rsquo;accord du salari&eacute;. Si le programme envisag&eacute;  de la protestation est maintenu, nous enregistrerons, &agrave; compter du mardi 5 avril, d&rsquo;affil&eacute;e trois mardis de marche contre l&rsquo;Amo. En esp&eacute;rant que ce ne soit pas le cycle de mardi de Moussa Traor&eacute;.</span></span></strong></em><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;accalmie observ&eacute;e depuis quelques jours apr&egrave;s les premi&egrave;res passes d&rsquo;armes pourrait n&rsquo;&ecirc;tre que le temps n&eacute;cessaire au repos du guerrier avant l&rsquo;assaut d&eacute;cisif. Les syndicats, en tout cas ceux qui sont affili&eacute;s &agrave; la Cstm (Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des n travailleurs du Mali), font montre d&rsquo;une d&eacute;termination sans faille &agrave; contraindre le gouvernement, non seulement &agrave; surseoir imm&eacute;diatement aux pr&eacute;l&egrave;vements contest&eacute;s sur les salaires, mais aussi &agrave; obliger l&rsquo;ex&eacute;cutif &agrave; rembourser sans d&eacute;lai les retenues d&eacute;j&agrave; faites. Preuve de cette d&eacute;termination, les travailleurs de l&rsquo;ensemble des cercles de la r&eacute;gion de S&eacute;gou marcheront demain, mardi 12 avril, pour signifier aux autorit&eacute;s leur d&eacute;saccord absolu en ce qui concerne la mise en route que conna&icirc;t actuellement l&rsquo;Amo (Assurance maladie obligatoire). Ce d&eacute;brayage r&eacute;gional est en fait le d&eacute;part d&rsquo;un mouvement plus vaste sous la forme d&rsquo;une marche nationale impliquant les travailleurs de l&rsquo;ensemble des cercles du Mali contre l&rsquo;Amo, qui aura lieu simultan&eacute;ment, le mardi 19 avril, &agrave; Bamako et dans toutes les capitales r&eacute;gionales. <br />L&rsquo;effet papillon<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le pays s&rsquo;appr&ecirc;te donc &agrave; vivre un grand moment de luttes syndicales. Les organisateurs des deux marches sont plut&ocirc;t convaincus que leur action drainera une telle d&eacute;ferlante humaine que le pouvoir ne peut pas dire qu&rsquo;il n&rsquo;a pas compris. Et apr&egrave;s, si malgr&eacute; tout le gouvernement s&rsquo;ent&ecirc;te &agrave; maintenir les fameux pr&eacute;l&egrave;vements point&eacute;s du doigt, alors il y aura &laquo; la bagarre, le corps &agrave; corps &raquo;, phase que la sagesse recommande d&rsquo;&eacute;viter.<br />Il faut rappeler que le mardi, 5 avril, la Cstm a organis&eacute; contre l&rsquo;Amo une marche qui a mobilis&eacute; du monde. Ce mouvement a &eacute;t&eacute; imm&eacute;diatement suivi sur le m&ecirc;me registre, les 6 et 7 avril, par une gr&egrave;ve de 48 heures observ&eacute;e par la Coses (Coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire). Il est donc facile &agrave; comprendre que plus le temps passera, plus les syndicats seront enclins &agrave; s&rsquo;&eacute;nerver. On peut dire, au regard de la situation, que la haie d&rsquo;honneur form&eacute;e par Amadou Toumani Tour&eacute; et Modibo Sidib&eacute; pour accueillir Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; et son &eacute;quipe est plut&ocirc;t sem&eacute;e d&rsquo;&eacute;pines. Il faut donc &agrave; l&rsquo;actuel gouvernement une grande capacit&eacute; d&rsquo;&eacute;coute, de r&eacute;actions mesur&eacute;es et d&rsquo;une forte dose de sagesse. Autrement, les choses pourraient vite s&rsquo;empirer&hellip; et d&eacute;g&eacute;n&eacute;rer. Il n&rsquo;est pas loin o&ugrave; la mort d&rsquo;un jeune homme des suites de la tentative de s&rsquo;immoler par le feu &agrave; laquelle le d&eacute;ficit de consid&eacute;ration l&rsquo;a conduit a soulev&eacute; les foules de chez lui et d&rsquo;ailleurs comme elles ne le furent jamais. C&rsquo;est l&rsquo;effet papillon.<br />Amadou N&rsquo;Fa Diallo</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lettre ouverte aux autorités de la République :Au secours, Koulikoro s’en va à vau&#45;l’eau </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-aux-autorites-de-la-republique-au-secours-koulikoro-s%25e2%2580%2599en-va-a-vau-l%25e2%2580%2599eau%25c2%25a0-22324.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Un citoyen de Koulikoro interpelle ici les plus hautes autorit&eacute;s de la R&eacute;publique et la conscience citoyenne de chaque Malien par rapport aux sp&eacute;culations fonci&egrave;res qui sont monnaie courante dans la r&eacute;gion de Koulikoro. Le ton de son appel est tel que son amour pour sa cit&eacute; est si fort qu&rsquo;il demande qu&rsquo;elle soit purg&eacute;e des administrateurs qui sont en train de pr&eacute;parer le lit de son malheur.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p><strong>Aux hauts D&eacute;cideurs de la R&eacute;publique,</strong><br />Cette pr&eacute;sente lettre ouverte s&rsquo;adresse sans doute &agrave; vous, mais elle se veut &ecirc;tre &eacute;galement un appel &agrave; la conscience citoyenne de tous les Maliens et de toutes les Maliennes. Koulikoro comme Kidal, S&eacute;gou comme Tombouctou, Mopti comme Kayes, toutes les localit&eacute;s participent int&eacute;gralement au destin de la R&eacute;publique. Mais parlons de Koulikoro o&ugrave; j&rsquo;habite et qui est l&rsquo;objet de mon interpellation publique.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Fi&egrave;re cit&eacute; fond&eacute;e le long du fleuve Niger, Koulikoro a jadis &eacute;t&eacute; une gloire nationale de part sa position g&eacute;ographique. Un destin exceptionnel a fait d&rsquo;elle le terminus du chemin de fer Dakar-Niger dont l&rsquo;&eacute;pop&eacute;e fantastique dans la vie des populations riveraines n&rsquo;est plus &agrave; conter. Koulikoro est le point de d&eacute;part de la navigabilit&eacute; du Grand Cours d&rsquo;eau nourricier qui glisse lentement sa g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; sur ses ondes transparentes jusqu&rsquo;au lointain et si proche port de Kabara, &agrave; Tombouctou. De par cette position naturelle, la ville est, en quelque sorte, le cordon ombilical entre le centre et le nord de notre pays. Si l&rsquo;on consid&egrave;re le r&ocirc;le &eacute;minent que joue le chemin de fer dans l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique du Mali, Koulikoro est le point de jonction m&ecirc;me entre l&rsquo;ouest et l&rsquo;est, mais aussi entre le sud et le nord de la R&eacute;publique. Koulikoro demeure &eacute;galement dans la m&eacute;moire collective comme l&rsquo;&eacute;tape ultime qui a vu la fin du pouvoir de Modibo Ke&iuml;ta, premier pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali. Faut-il noter que c&rsquo;est &agrave; Koulikoro qu&rsquo;a pris fin la fuite de Soumangourou Kant&eacute; et est donc le point de retour vers Kurukan Fukan de Soundjata Ke&iuml;ta triomphant ?<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Aujourd&rsquo;hui, le destin de Koulikoro est, en raison de la magie de la d&eacute;centralisation, de prendre dans son giron le District de Bamako, capitale de la r&eacute;publique. Demain, la providence, qui l&rsquo;a tant favoris&eacute;, lui r&eacute;servera d&rsquo;autres particularit&eacute;s. J&rsquo;y crois. Mais, &agrave; pr&eacute;sent, Koulikoro ne brille pas des atouts que la g&eacute;ographie et l&rsquo;histoire lui conf&egrave;rent. Pour ceux qui connaissent la France, &agrave; seulement 60 kilom&egrave;tres de Bamako, Koulikoro fait figure de N&icirc;mes &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Montpelier. La comparaison est certainement os&eacute;e, mais elle a son sens. Je veux tout simplement qu&rsquo;une ville secondaire aux flancs d&rsquo;une m&eacute;tropole importante est naturellement promise &agrave; un rayonnement certain. Malheureusement, Koulikoro, chaque jour que Dieu fait, s&rsquo;en va &agrave; vau-l&rsquo;eau. Ici, tout est en train de se d&eacute;glinguer tel un tricot dont une maille a fil&eacute;. Je ne remonterai pas loin dans le temps pour prouver mon propos.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le 7 mars 2011, Harouna Coulibaly, &eacute;l&egrave;ve de la neuvi&egrave;me ann&eacute;e, trouve la mort dans des circonstances qui &eacute;meuvent tout le Mali. Depuis, les choses s&rsquo;empirent. Le lundi 28 mars et le jeudi 31 mars 2011, les jeunes de la cit&eacute;, soudainement secou&eacute;s, manifestent pour se plaindre de la lassitude, voire de l&rsquo;incurie des autorit&eacute;s. Les &eacute;v&egrave;nements sont tels que le ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales, G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, en vient &agrave; se rendre &agrave; Koulikoro. Il enregistrera plusieurs dol&eacute;ances, toutes pertinentes les unes que les autres, en ce qui concerne les &eacute;quipements pour la ville, les infrastructures pour l&rsquo;&eacute;panouissement des jeunes (&eacute;coles, stades sportifs, etc.). On se rend compte subitement (pourtant on le savait  parce qu&rsquo;on vivait l&agrave;) que Koulikoro, capitale r&eacute;gionale &agrave; trente minutes de voiture de Bamako, n&rsquo;a m&ecirc;me pas les commodit&eacute;s des villes secondaires comme Bougouni et Koutiala.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Les revendications formul&eacute;es sont toutes l&eacute;gitimes. Mais, pour moi, l&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t. Le grand probl&egrave;me de Koulikoro, c&rsquo;est la gouvernance locale. Il est beaucoup plus pr&eacute;gnant aujourd&rsquo;hui plus qu&rsquo;hier. Vous savez, lorsque l&rsquo;on confie une cit&eacute; &agrave; des gens qui ont peu souci de son bien-&ecirc;tre, elle devient n&rsquo;importe quoi. Tout le monde sait aujourd&rsquo;hui que ce qui handicape gravement aujourd&rsquo;hui la marche en avant de Koulikoro, c&rsquo;est la boulimie financi&egrave;re du gouverneur Soungalo Bouar&eacute;, laquelle gourmandise mat&eacute;rielle est en permanence assouvie par des sp&eacute;culations fonci&egrave;res que l&rsquo;on ne conna&icirc;t nulle part au Mali. Pour s&rsquo;en convaincre, il suffit de mandater une &eacute;quipe d&rsquo;enqu&ecirc;teurs comp&eacute;tents et consciencieux pour faire le point des diverses malversations fonci&egrave;res dont la r&eacute;gion est le th&eacute;&acirc;tre. On pourra aussi tout autant envoyer une commission parlementaire que les r&eacute;sultats seraient les m&ecirc;mes. C&rsquo;est clair, Koulikoro est la capitale de la sp&eacute;culation fonci&egrave;re au Mali. Trois personnages principaux se distinguent tout naturellement. Ce sont le gouverneur Soungalo Bouar&eacute;, le pr&eacute;fet de Koulikoro et le pr&eacute;fet de Kati Ibrahima Mamadou Sylla. A eux trois, ils forment le trio infernal des d&eacute;tournements fonciers dans la r&eacute;gion. Cela ne va pas sans heurts, sans frictions judiciaires et d&rsquo;autres formes de conflits non moins graves. Les plus hautes autorit&eacute;s de la R&eacute;publique seraient bien inspir&eacute;es de circonscrire leurs d&eacute;g&acirc;ts en les mettant ailleurs. Car leur maintien sur place pourrait banaliser les sp&eacute;culations fonci&egrave;res avec le risque &eacute;norme qu&rsquo;un nombre de plus en plus &eacute;lev&eacute; de personnes s&rsquo;y adonnent. Il se peut aussi que les amertumes qui s&rsquo;accumulent de leur fait viennent bient&ocirc;t &agrave; &ecirc;tre mal contenues et qu&rsquo;elles ne provoquent des violences difficilement contr&ocirc;lables. Telle est la grande inqui&eacute;tude du citoyen que je suis. Par devoir et par conscience, je l&rsquo;exprime publiquement. Au moins ma d&eacute;marche aura l&rsquo;avantage d&rsquo;emp&ecirc;cher certains de dire un jour : &laquo; Nous ne savions pas &raquo;.<br /><strong>Madou Diarra<br />Pour l&rsquo;amour de Koulikoro  </strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;entrée de l&amp;apos;opposition dans le gouvernement de 12 mois :Le RPM et le PARENA : l’inconséquence politique ?</title>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;entr&eacute;e des partis politiques qui se r&eacute;clament de l&rsquo;opposition, notamment le RPM et le PARENA, dans le gouvernement de Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; suscite des d&eacute;bats et des interrogations dans le landerneau politique malien. Quel r&eacute;alisme politique a pu les convaincre de franchir le pas alors que bien de d&eacute;m&ecirc;l&eacute;es les avaient amen&eacute;s &agrave; se d&eacute;marquer de la gestion d&rsquo;ATT ? Opportunisme ambiant ou mercenariat politique de derni&egrave;re minute ? La radioscopie de la nouvelle &eacute;quipe n&rsquo;a, en tout cas, pas encore livr&eacute; tous les clich&eacute;s.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Pourquoi le RPM de Ibrahim Boubacar Keita et le PARENA de Ti&egrave;bilen Dram&eacute; ont accept&eacute; de rentrer dans le gouvernement alors que le parti SADI de Cheick Oumar Sissoko et Dr. Oumar Mariko a tout simplement refus&eacute; ? L&rsquo;appel du Pr&eacute;sident ATT &agrave; l&rsquo;opposition d&rsquo;entrer dans le gouvernement de mission de Mme Ciss&eacute; Mariam Kaidama Sidib&eacute; n&rsquo;est-il pas un pi&egrave;ge ? Voil&agrave; entre autres questions qui se trouvent pratiquement sur les l&egrave;vres des observateurs politiques qui ne comprennent plus l&rsquo;attitude des partis politiques se r&eacute;clamant de l&rsquo;opposition. Un parti politique de l&rsquo;opposition, par d&eacute;finition et par principe, est tout simplement &eacute;loign&eacute; des all&eacute;es du pouvoir. Dans des circonstances exceptionnellement chaotiques pour la R&eacute;publique et la d&eacute;mocratie, ce qui est loin d&rsquo;&ecirc;tre le cas aujourd&rsquo;hui, il peut l&eacute;gitimement voler au secours du pouvoir dont il conteste la politique. Mais en temps normal, il se bat pour le triomphe de son projet de soci&eacute;t&eacute; et non rechercher des pr&eacute;bendes ou des rentes de situation. Compromission ou incoh&eacute;rence politique, le choix fait par le Parena et le Rpm d&eacute;route.</p>
<p>A cet effet, il convient de faire un bref rappel historique sur les diff&eacute;rents partis politiques ou groupes d&rsquo;opposition qui ont vu le jour depuis l&rsquo;instauration de la d&eacute;mocratie au Mali. A commencer par le COPPO qui a fini, sous les effets de la r&eacute;pression, par renoncer &agrave; son objectif d&rsquo;alternance face au r&eacute;gime de l&rsquo;&eacute;poque dont le numero2 n&rsquo;&eacute;tait autre que Ibrahim Boubacar Keita, celui- l&agrave; m&ecirc;me qui dirigera plus tard le d&eacute;funt regroupement politique d&rsquo;opposition, Espoir 2002, et l&rsquo;agonissant FDR qui pr&eacute;tend aujourd&rsquo;hui &ecirc;tre un groupement politique d&rsquo;opposition m&ecirc;me si les observateurs politiques estiment le contraire. L&rsquo;allusion &agrave; faire au refus du parti Sadi de rentrer dans l&rsquo;actuel gouvernement et &agrave; l&rsquo;acceptation du RPM et du PARENA d&rsquo;y figurer s&rsquo;impose ; elle a m&ecirc;me valeur de thermom&egrave;tre. Comment comprendre &eacute;galement que le PARENA et le Sadi se retrouvent au coude &agrave; coude dans le Parlement mais pas dans le gouvernement ? Comment peut-on comprendre aussi que le parti du tisserand, il ya quelques ann&eacute;es (2007), faisait du retrait de ses ministres du gouvernement de Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga un haut acte de respect pour notre d&eacute;mocratie et, subitement, accepte de figurer dans le gouvernement qui n&rsquo;a que, th&eacute;oriquement, un an &agrave; vivre avec, en filigrane, des probl&egrave;mes plut&ocirc;t complexes &agrave; r&eacute;soudre ? Cette situation, m&ecirc;me &agrave; s&rsquo;y m&eacute;prendre, donne pour le moins raison &agrave; ceux qui estiment que l&rsquo;opposition malienne ne repr&eacute;sente pas une opposition cr&eacute;dible et forte, solidaire, capable de pr&eacute;tendre &agrave; l&rsquo;alternance et gagner proprement des &eacute;lections sans passer par le jeu des m&eacute;salliances qui disputent la perversion politique &agrave; la transhumance politique dans notre pays. De m&ecirc;me, ceux qui qualifient les partis d&rsquo;opposition comme une honte politique n&rsquo;ayant aucun respect pour la m&eacute;moire des martyrs de la d&eacute;mocratie malienne n&rsquo;ont certainement pas tord au regard de la nouvelle redistribution des maroquins aux partis politiques.</p>
<p>Radioscopie partielle<br /> Ainsi, l&rsquo;on remarquera que c&rsquo;est le Pdes qui se taille la part du lion alors que sa repr&eacute;sentativit&eacute; sur l&rsquo;&eacute;chiquier ne fait pas encore de lui un mastodonte politique. L&rsquo;Ad&eacute;ma-Pasj a certes 5 (peut-&ecirc;tre 6 si l&rsquo;on compte Sidiki N&rsquo;Fa Konat&eacute; qui en est un bailleur de fonds discret) repr&eacute;sentants dans le nouveau gouvernement, mais la majorit&eacute; des cadres promus sont plut&ocirc;t connus pour leur all&eacute;geance au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Outre Sidiki N&rsquo;Fa Konat&eacute;, Yacouba Diallo et Harouna Ciss&eacute; sont catalogu&eacute;s ainsi. Ces deux derniers  ont m&ecirc;me la particularit&eacute; de provenir de la Commune VI.</p>
<p> Ironie du sort, alors donc que la seule section VI Ad&eacute;ma se tape deux ministres, le Rpm n&rsquo;a eu qu&rsquo;un poste d&eacute;volu &agrave; son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. Idem pour le Parena qui, apr&egrave;s avoir nourri des relations conflictuelles avec ATT, a renonc&eacute; aux sc&egrave;nes de m&eacute;nage pour jouer souvent au sapeur pompier au profit de Koulouba. Mais c&rsquo;est surtout le Cnid qui d&eacute;chante. Le parti du Soleil Levant est carr&eacute;ment desservi. Il n&rsquo;a plus qu&rsquo;un ministre au m&ecirc;me titre que le Parena, le Rpm et la Codem. Pourtant, le Cnid a toujours jou&eacute; sa partition avec un courage suicidaire au sein de la mouvance pr&eacute;sidentielle. L&rsquo;expression &laquo; le Takok&eacute;len &raquo; de 2007 a &eacute;t&eacute; prononc&eacute;e publiquement pour la premi&egrave;re fois par me Mountaga Tall en personne, ce qui en dit long sur son engagement &agrave; l&rsquo;&eacute;poque pour la cause du candidat Amadou Toumani Tour&eacute;. Au Cnid, selon nos informations, le sort fait au parti est ressenti comme de l&rsquo;ingratitude. La Codem, en ce qui la concerne, n&rsquo;est certainement pas envahie par un tel sentiment. M&ecirc;me si le parti de la quenouille peut se frotter les mains d&rsquo;&ecirc;tre enfin entr&eacute; au gouvernement, la place qui lui est faite rel&egrave;ve tout de m&ecirc;me de la portion congrue relativement &agrave; son poids politique sur l&rsquo;&eacute;chiquier. Mais la radioscopie de l&rsquo;&eacute;quipe de Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; a encore des clich&eacute;s &agrave; livrer.</p>
<p>Dans tous les cas, nombreux sont les observateurs politiques qui pensent que l&rsquo;appel du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; &agrave; l&rsquo;opposition pour la formation du gouvernement de mission qu&rsquo;elle dirige d&eacute;sormais est un pi&egrave;ge qui ne dit pas son nom. Selon ces derniers, ATT et sa majorit&eacute; ne veulent pas &ecirc;tre seuls comptables de l&rsquo;organisation des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2012 qui constituent la principale mission du pr&eacute;sent attelage gouvernemental. Il sera ainsi impossible &agrave; l&rsquo;opposition de critiquer une gestion gouvernementale dont elle-m&ecirc;me a fait partie, encore moins de se d&eacute;fausser des couacs d&rsquo;une consultation &eacute;lectorale dont Me Tall a dit qu&rsquo;elle sera la plus ouverte. D&rsquo;autres observateurs, par contre, pensent que le RPM et le PARENA ont rentr&eacute;s au gouvernement afin de mieux aborder les &eacute;ch&eacute;ances de 2012 en veillant &agrave; leur transparence, cr&eacute;dibilit&eacute; et bonne pr&eacute;paration. Esp&eacute;rons que ce n&rsquo;est pas l&agrave; un argumentaire pour justifier le mercenariat politique inavouable.<br />     <strong> Moussa Tour&eacute;. </strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Elections présidentielles 2012 :L’horizon tarde à s’éclaircir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-presidentielles-2012-l%25e2%2580%2599horizon-tarde-a-s%25e2%2580%2599eclaircir-22322.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Au fur et &agrave; mesure que l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance approche, les Maliens ne sont pas davantage &eacute;clair&eacute;s sur celui qui pr&eacute;sidera &agrave; leurs destin&eacute;es &agrave; la suite de l&rsquo;actuel Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. M&ecirc;me ceux qui s&rsquo;&eacute;taient vite laiss&eacute; aller aux &eacute;vidences sont de plus en plus confus. Aujourd&rsquo;hui, tous les braqueurs sont point&eacute;s sur 2012. La feuille de match n&rsquo;est pas encore d&eacute;roul&eacute;e, mais &ccedil;a remue fort dans les &eacute;curies. Le champ de course se d&eacute;gage peu &agrave; peu &agrave; mesure que les cavaliers se d&eacute;voilent. Et c&rsquo;est moins le chiffre du dossard que le nombre de pr&eacute;tendants qui int&eacute;resse les citoyens, d&eacute;sormais coutumiers de la ridicule pl&eacute;thore de candidatures. Les pr&eacute;dicateurs d&rsquo;une reprise des mannettes du pouvoir par l&rsquo;ADEMA se laissent peu &agrave; peu gagner par le scepticisme. Il faut dire que depuis que Alpha Omar Konar&eacute; a pass&eacute; le t&eacute;moin &agrave; ATT, la grande ADEMA/PASJ s&rsquo;est laiss&eacute;e dompter. </strong></em></span></p>
<p>En une d&eacute;cennie de &laquo; collaboration &raquo;  o&ugrave; elle n&rsquo;est plus seule &agrave; la direction, la formation a s&eacute;rieusement pris du plomb dans l&rsquo;aile. Elle est loin, cette p&eacute;riode o&ugrave; la Ruche faisait la pluie et le beau temps et &eacute;crasait tout sur son passage. Beaucoup de formations ont eu le temps, l&rsquo;opportunit&eacute; et parfois l&rsquo;opportunisme de pousser des ailes. Aujourd&rsquo;hui, certaines d&rsquo;entre elles promettent de voler plus haut et d&rsquo;offrir aux Maliens mieux que le miel des abeilles. Pourtant, il n&rsquo;y a pas longtemps, des voix tr&egrave;s autoris&eacute;es de la Ruche avaient autoris&eacute; l&rsquo;espoir de voir les abeilles revenir au pouvoir. &laquo; L&rsquo;ADEMA doit se pr&eacute;parer &agrave; revenir au pouvoir en 2012&raquo;, avait dit Ali Nouhoum Diallo, ancien pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et 10&egrave; vice- pr&eacute;sident dans le bureau actuel du parti, lors d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse le 9 janvier 2010. Pourtant, c&rsquo;est aussi de ce c&ocirc;t&eacute; que les choses tardent &agrave; se dessiner. Les multiples dates retenues pour 2011, dont les plus symboliques, 26 mars (date anniversaire de la r&eacute;volution d&eacute;mocratique) et 25 mai (date anniversaire de la cr&eacute;ation du parti) n&rsquo;ont pu aboutir au choix d&rsquo;un candidat consensuel. Un mutisme qui risque de lui co&ucirc;ter cher et de voir son aura se briser d&eacute;finitivement au profit d&rsquo;autres formations. Mais certains pr&eacute;f&egrave;rent y voir le signe d&rsquo;une vitalit&eacute; du parti. En suivant la logique, cela voudrait dire que l&rsquo;ADEMA est un bel exemple de d&eacute;mocratie interne o&ugrave; rien n&rsquo;est jou&eacute; d&rsquo;avance et que chaque militant est soumis &agrave; la m&ecirc;me r&egrave;gle de travail, de l&eacute;gitimit&eacute; et de repr&eacute;sentativit&eacute;. Pour Ali Nouhoum Diallo, &laquo; Cela veut dire que tout militant du parti peut &ecirc;tre candidat &raquo;. Comme dans les grandes d&eacute;mocraties.</p>
<p>Dans les autres formations, (RPM, URD, CNID, SADI, PARENA et autres  pointures), l&rsquo;on ne s&rsquo;interroge pas beaucoup. Parce que le candidat est presque toujours celui &agrave; qui tout le monde pense. Il s&rsquo;agit g&eacute;n&eacute;ralement du pr&eacute;sident du parti (de toujours ?). Certes, le concept de &laquo; candidat naturel &raquo; qui est encore de rigueur au sein de ces formations est consid&eacute;r&eacute; par nombre de nos citoyens comme l&rsquo;un des d&eacute;fis majeurs pour parfaire notre d&eacute;mocratie. Mais il a au moins le m&eacute;rite d&rsquo;&eacute;difier &agrave; temps l&rsquo;opinion sur l&rsquo;identit&eacute; de certains de nos candidats m&ecirc;me encore non d&eacute;clar&eacute;s. Il est de notori&eacute;t&eacute; qu&rsquo;en Afrique, un parti qui reste &agrave; la touche pendant plusieurs mandats revient difficilement &agrave; la direction des affaires de l&rsquo;Etat. Mais l&rsquo;ADEMA, c&rsquo;est aussi un parti qui n&rsquo;aime pas le r&ocirc;le de l&rsquo;opposition. A d&eacute;faut de tenir le gouvernail, elle s&rsquo;arrange toujours &agrave; &ecirc;tre dans l&rsquo;&eacute;quipage. C&rsquo;est cette posture- l&agrave; qu&rsquo;elle adopte aujourd&rsquo;hui avec ATT, Pr&eacute;sident ind&eacute;pendant. </p>
<p>Querelles de clocher<br />Pour l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance de 2012 aussi, beaucoup jurent que l&rsquo;ADEMA a d&eacute;j&agrave; &eacute;labor&eacute; sa formule. Soit elle la remporte, soit elle se range du c&ocirc;t&eacute; du futur vainqueur. Pour l&rsquo;heure, c&rsquo;est la grande agitation dans la maison. </p>
<p>Les militants scrutent l&rsquo;horizon 2012 avec appr&eacute;hension. Des querelles de clocher, il ne r&eacute;sulte que du miel amer pour eux. Plusieurs individualit&eacute;s cherchent &agrave; se positionner et chacune d&rsquo;elles travaille &agrave; neutraliser les autres &agrave; son profit. Face &agrave; cette difficult&eacute;, d&rsquo;aucuns avaient envisag&eacute; une solution : trouver un homme de consensus. D&rsquo;o&ugrave; la th&egrave;se de la candidature de Modibo Sidib&eacute;, le Premier ministre d&eacute;missionnaire le mercredi 30 mars dernier. Une &eacute;ventualit&eacute; que l&rsquo;actuel pr&eacute;sident du parti et de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, Dioncounda Traor&eacute;, et ses partisans avaient vigoureusement rejet&eacute;e. Il faut dire que, du haut de son perchoir, le chef du Parlement malien ne r&ecirc;ve de la couronne pr&eacute;sidentielle que pour lui. L&rsquo;on comprend donc pourquoi il &eacute;prouve une aversion &agrave; la venue de Modibo qui pourrait lui faire ombrage. Lors d&rsquo;une autre conf&eacute;rence de presse, le 13 novembre 2010, le pr&eacute;sident du parti, Dioncounda Traor&eacute;, avait expliqu&eacute; que Modibo Sidib&eacute; n&rsquo;&eacute;tait pas un militant du parti et que &laquo; le candidat de l&rsquo;Adema sera issu du parti et non pas d'ailleurs &raquo;. C&rsquo;est dire qu&rsquo;un passage en force de Modibo ne peut pas se faire avec une ADEMA unie. Faut-il alors pr&eacute;voir une autre fissure dans la Ruche qui offrirait une porte d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; l&rsquo;ex- Premier ministre dans la famille des abeilles ou devra t-il se faire introniser dans un autre parti (d&eacute;j&agrave; cr&eacute;&eacute; ou en voie de cr&eacute;ation)? A cela, le &laquo; commando invisible &raquo; acquis &agrave; sa cause travaille sans rel&acirc;che. Et la candidature de Modibo Sidib&eacute; semble se dessiner de plus en plus. Sa d&eacute;mission le mercredi 30 marsl dernier, certes, ne confirme pas encore cette th&egrave;se, mais conforte dans leur position, ceux qui professent sa venue depuis de nombreuses lunes. Par ailleurs, des propos en priv&eacute; laissent entendre que ATT a le souci de c&eacute;der le fauteuil &agrave; un rassembleur qui devrait, pour ce faire, s&rsquo;&eacute;lever au dessus des consid&eacute;rations partisanes. Encore une fois, dans cette configuration pour le moins sombre, certains y voient la silhouette de Modibo. Le moins qu&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que les Maliens sont partis pour encore un an de sp&eacute;culations et de retournements de situations. Si tout ce se passait comme ce devrait l&rsquo;&ecirc;tre, on aurait pu s&rsquo;en tenir &agrave; ces mots : &laquo; C&rsquo;est au peuple de choisir &raquo;. Seulement, voil&agrave; ! Vu le d&eacute;sint&eacute;r&ecirc;t des Maliens vis-&agrave;-vis des &eacute;lections et l&rsquo;analphab&eacute;tisme qui ne permet pas une bonne lecture du jeu politique &agrave; la majorit&eacute; &eacute;lectrice, il est fort &agrave; parier que l&rsquo;essentiel va se jouer dans les grands salons feutr&eacute;s. Il faut dire que les Maliens sont profond&eacute;ment d&eacute;&ccedil;us par la morgue et l&rsquo;ingratitude de leurs dirigeants qu&rsquo;ils placent aux affaires et qui finissent par les narguer. Le taux de participation s&rsquo;effrite &agrave; mesure que la confiance vis-&agrave;-vis des politiques s&rsquo;effiloche. Le n&eacute;potisme, la d&eacute;linquance financi&egrave;re et la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;go&iuml;stes deviennent le sport favori de nos dirigeants. Et tout cela est orchestr&eacute; dans la plus grande impunit&eacute;. L&rsquo;appartenance &agrave; la haute sph&egrave;re politique se transforme, pour certains, en v&eacute;ritable certificat de complaisance. </p>
<p>L&rsquo;apr&egrave;s ATT se pr&eacute;pare donc activement mais la mission n&rsquo;est pas encore termin&eacute;e pour l&rsquo;actuel Pr&eacute;sident qui a encore plus d&rsquo;un an pour veiller aux int&eacute;r&ecirc;ts de ses concitoyens. Un an de reste d&rsquo;un r&egrave;gne qui peut para&icirc;tre long, tr&egrave;s long m&ecirc;me si l&rsquo;homme de &laquo; suudu baaba &raquo;se met d&eacute;j&agrave; &agrave; dormir sur ses lauriers. L&rsquo;on peut d&eacute;j&agrave; imaginer qu&rsquo;il veuille laisser certains grands dossiers (l&rsquo;&eacute;cole malienne, la corruption, le ch&ocirc;mage&hellip;) &agrave; son successeur. Mais il y a des pr&eacute;occupations &agrave; g&eacute;rer au quotidien, jusqu&rsquo;au bout de ce mandat finissant. Il faut dire que par ces temps de crises tous azimuts qui tiraillent les Maliens, il est plus prudent de penser &agrave; souder le thermom&egrave;tre social dont l&rsquo;&eacute;tanch&eacute;it&eacute;  ne cesse d&rsquo;&ecirc;tre menac&eacute;e depuis quelques ann&eacute;es par des crises r&eacute;currentes (la vie ch&egrave;re, les crises ivoiriennes et libyennes&hellip;). Des crises qui, il faut le rappeler se sont succ&eacute;d&eacute;es sous la man&oelig;uvre d&rsquo;un Modibo Sidib&eacute;, Premier ministre. En attendant donc ce jour, le citoyen lambda  se r&eacute;veillera chaque matin avec la m&ecirc;me hantise : comment joindre les deux bouts, parfois, ma foi, tr&egrave;s &eacute;loign&eacute;s l&rsquo;un de l&rsquo;autre.</p>
<p><strong>Idriss Dior</strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Après la prise de fonction de Mme Cissé Mariam Kaidama Sidibé :La vérité reste à dire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/apres-la-prise-de-fonction-de-mme-cisse-mariam-kaidama-sidibe-la-verite-reste-a-dire-22321.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;">La<em><strong> p<span style="color: rgb(51, 51, 153);">articipation &agrave; la nouvelle &eacute;quipe gouvernementale est synonyme de neutralit&eacute; face &agrave;   l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012. Une situation complexe au regard des figures politiques de proue  d&eacute;tenant des portefeuilles importants  dans le Gouvernement de Mme Ka&iuml;dama Sidib&eacute;. Pour un r&eacute;gime, certains ne se sont- ils pas pi&eacute;g&eacute;s, &agrave; moins  de participer &agrave; dessein  dans un sch&eacute;ma politique aux contours encore inconnus ? ATT joue au chef d&rsquo;orchestre voil&eacute;. C&rsquo;est normal, il faut le dire, c&rsquo;est un para commando qui a toujours du plaisir &agrave; jouer au Maradona de la sc&egrave;ne politique malienne.   </span></strong></em></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le r&eacute;cent remaniement minist&eacute;riel a eu l&rsquo;avantage de r&eacute;pondre &agrave; certaines interrogations relatives aux choix politiques de certains hommes et partis politiques de la place par rapport aux  &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales de 2012, notamment la pr&eacute;sidentielle. Ainsi, on sait d&eacute;sormais avec certitude que Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga ne sera pas candidat &agrave; la fonction de pr&eacute;sident de la R&eacute;publique l&rsquo;ann&eacute;e prochaine, lui qui, pourtant, s&rsquo;est toujours battu pour que l&rsquo;ADEMA pr&eacute;sente un candidat sorti de ses rangs et, donc, r&eacute;ellement repr&eacute;sentatif du parti de l&rsquo;abeille. On sait aussi que Daba Diawara, non plus, ne le sera pas. Idem pour le flamboyant ministre  de l&rsquo;Equipement et des Transports et non moins  pr&eacute;sident du PDES, Ahmed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga. La m&ecirc;me logique vaut pour tous ceux qui sont membres de l&rsquo;actuelle &eacute;quipe de Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;. Difficile choix corn&eacute;lien pour des hommes marqu&eacute;s et qui sont des figures importantes du paysage politique malien. Mais, c&rsquo;est le gage donn&eacute; au locataire de Koulouba pour h&eacute;riter des portefeuilles minist&eacute;riels qui leur ont &eacute;t&eacute; confi&eacute;s. Alors, ont- ils sacrifi&eacute; leurs carri&egrave;res pour des strapontins de circonstance ou participent-ils ainsi &agrave; la strat&eacute;gie politique mise en place par Koulouba en vue de 2012 ? La v&eacute;rit&eacute; reste &agrave; dire.</p>
<p>Une neutralit&eacute; pas &eacute;vidente <br />L&rsquo;id&eacute;e, qui en partie a d&eacute;termin&eacute; le choix des ministres du gouvernement actuel, c&rsquo;est la neutralit&eacute; de ceux qui sont charg&eacute;s de l&rsquo;organisation des futures &eacute;lections. Cette attitude du   pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est &agrave; saluer, m&ecirc;me si l&rsquo;on sait par ailleurs qu&rsquo;elle est peu tenable et peu sont ceux qui peuvent se faire hara-kiri et accepter de ne rien voir au del&agrave; de l&rsquo;horizon 2012. </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">On ne devient pas h&eacute;ritier par hasard. Ceci est davantage vrai en Afrique et au Mali et c&rsquo;est une v&eacute;rit&eacute; de Lapalisse que d&rsquo;affirmer que ATT n&rsquo;est pas indiff&eacute;rent &agrave; ce qui va se passer apr&egrave;s son d&eacute;part de Koulouba. C&rsquo;est dire qu&rsquo;au-del&agrave; du r&eacute;alisme des uns et des autres, du renoncement apparent de certains qui acceptent d&rsquo;&ecirc;tre  pour un  temps sous l&rsquo;&eacute;teignoir, c&rsquo;est un autre jeu qui commence. En clair, le repositionnement des uns et des autres pour 2012  a commenc&eacute; le 03  avril dernier.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Ainsi, M. Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga n&rsquo;a pas cr&eacute;&eacute; le PDES pour rien. M&ecirc;me boud&eacute; par ATT qui n&rsquo;a jamais voulu s&rsquo;en r&eacute;clamer officiellement, avec le parti dit pr&eacute;sidentiel (ou des amis du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique), le ministre de l&rsquo;Equipement et des Transports se retrouve, quoi qu&rsquo;on dise, avec une formidable machine &eacute;lectorale pour accompagner celui que son chef (ATT) voudra bien qu&rsquo;il accompagne. Et cela tombe bien pour S&eacute;m&eacute;ga, jug&eacute; peut-&ecirc;tre &agrave; tort, comme quantit&eacute; n&eacute;gligeable ne pouvant pas en tout cas porter seul Modibo Sidib&eacute; &agrave; Koulouba. En effet  l&rsquo;ADEMA de Dioncounda, sollicit&eacute; dans les coulisses pour adouber Modibo Sidib&eacute;, exige de ce dernier un certificat de bon militant, s&eacute;same que celui-ci n&rsquo;a pu exhiber jusque-l&agrave;. Faute de mieux, le PDES n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; pour autre chose ; il est au c&oelig;ur du sch&eacute;ma de ATT et soutiendra le candidat de ce dernier.</p>
<p>L&rsquo;Ad&eacute;ma sera cass&eacute;e<br />Quant &agrave; l&rsquo;ADEMA, le brave Dioncounda a raison de d&eacute;fendre bec et ongles sa maison en disant : &laquo; trop, c&rsquo;est trop ! Le Parti ne servira de marchepied &agrave; personne, son candidat sera ADEMA bon teint. &raquo; Mais, jusqu&rsquo;o&ugrave; peut durer ce bras de fer s&rsquo;il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; autrement ailleurs dans les cercles du pouvoir ?  Sans &ecirc;tre un oiseau de mauvais augure, la m&eacute;thode est connue et a pay&eacute; jusque l&agrave; : l&rsquo;ADEMA va &ecirc;tre cass&eacute;e si Dioncounda refuse de se plier et, alors, Modibo Sidib&eacute; s&rsquo;en ira bien avec un morceau. Les ministres en service ou m&ecirc;me ceux qui ont &eacute;t&eacute; remerci&eacute;s sont l&agrave; pour la t&acirc;che. C&rsquo;est l&agrave; d&rsquo;ailleurs le meilleur moyen de se projeter dans l&rsquo;avenir surtout quant on sait qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;exp&eacute;rience, les candidatures de protestation contre Koulouba ne payent pas. Mais cela suppose l&rsquo;existence d&rsquo;un sc&eacute;nario, voire d&rsquo;un plan politique qui rel&egrave;ve sinon du secret d&rsquo;Etat, du moins de la strat&eacute;gie militaire impliquant deux officiers g&eacute;n&eacute;raux, l&rsquo;un du corps d&rsquo;&eacute;lite des b&eacute;rets rouges et l&rsquo;autre de la police nationale. Car, la rel&egrave;ve brutale de Modibo Sidib&eacute; de son poste de Premier ministre, quatre jours seulement apr&egrave;s la comm&eacute;moration des 20 ans de la R&eacute;volution de mars 1991, sent un pi&egrave;ge gigantesque. En tout cas, et nul ne songera certainement &agrave; contester cela, l&rsquo;affaire est encore la plus grande &eacute;nigme du Mali contemporain au sens que le secret qui l&rsquo;enveloppe est trop &eacute;pais pour &ecirc;tre &eacute;vent&eacute;.  En effet, jamais gouvernement n&rsquo;a &eacute;t&eacute; d&eacute;mis au Mali comme le fut celui que dirigeait Modibo Sidib&eacute; depuis bient&ocirc;t quatre ans. Jamais non plus dans notre pays la fin d&rsquo;un attelage gouvernemental n&rsquo;a autant laiss&eacute; pantois l&rsquo;ensemble des acteurs politiques et la soci&eacute;t&eacute; civile. Que le chef de l&rsquo;Etat demeure toujours muet sur un &eacute;pisode aussi insolite peut autant relever de la discr&eacute;tion du chef responsable que des man&oelig;uvres vertigineuses d&rsquo;un dribbleur imp&eacute;nitent. Certaines fa&ccedil;ons de faire pourraient tr&egrave;s bien cacher des intentions inavouables. Mais observons.</p>
<p>Modibo Sidib&eacute; ou Souma&iuml;la Ciss&eacute;<br />Devenir ministre pour se projeter dans l&rsquo;avenir en ayant conscience que le Palais est tout puissant ou pour accepter jouer une partition de saison, fait bien partie du jeu. On peut penser que c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs cette le&ccedil;on qu&rsquo;a retenue M. Daba Diawara qui a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; s&rsquo;inscrire dans l&rsquo;apr&egrave;s- 2012. La p&ecirc;che aux voix a &eacute;t&eacute; jusque l&agrave; bien maigre pour lui dans le contexte d&rsquo;hostilit&eacute; o&ugrave; Alpha Oumar Konar&eacute; l&rsquo;avait rel&eacute;gu&eacute;. Aujourd&rsquo;hui r&eacute;habilit&eacute;, il a peut- &ecirc;tre raison de jouer la carte de  l&rsquo;expert auquel on a fait appel au lieu de celle de l&rsquo;homme politique &agrave; l&rsquo;avenir incertain.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Au total, ATT joue au chef d&rsquo;orchestre voil&eacute;. En disant &agrave; ses ministres &laquo;  au travail ! &raquo;, il n&rsquo;oublie pas d&rsquo;assigner &agrave; chacun une double mission : celle officielle au service de l&rsquo;Etat et celle officieuse de contribuer au triomphe de son successeur. Si son choix portait sur Modibo Sidib&eacute; comme bien de signes le laissent croire, l&rsquo;ADEMA et ses premiers responsables devront s&rsquo;attendre &agrave; des jours difficiles. Si, au contraire, il portait sur Soumaila Ciss&eacute;, ce qui honorerait, selon la rumeur publique, un gentleman agreement pass&eacute; entre les deux hommes au lendemain des &eacute;lections  de 2007 &agrave; laquelle le fondateur du parti de la poign&eacute;e de mains n&rsquo;a pas cru devoir prendre part, Mme Ciss&eacute; Mariam  Ka&iuml;dama et les ministres URD-  rest&eacute;s tous  en place, d&eacute;tail significatif- feraient l&rsquo;affaire. En tout cas le para commando qui, non content d&rsquo;avoir troqu&eacute; depuis 2002 la casquette militaire contre celle du politicien avis&eacute;, a pris  du plaisir &agrave; jouer au Maradona de la sc&egrave;ne politique malienne. <br />Housseyni Barry</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Document de politique nationale de développement   Artisanat :Une référence pour les acteurs du tourisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/document-de-politique-nationale-de-developpement-artisanat-une-reference-pour-les-acteurs-du-tourisme-22320.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;artisanat, qui constitue un levier important dans le d&eacute;veloppement &eacute;conomique du Mali,  a cependant besoin de plus d<strong>&rsquo;efforts de</strong></span></em></span><span style="font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong> promotion. C&rsquo;est pourquoi le gouvernement et ses partenaires veulent doter notre pays d&rsquo;un document de politique nationale de d&eacute;veloppement du secteur de l&rsquo;artisanat. Ce document a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; ce jeudi, 7 avril 2011, au Centre International de conf&eacute;rences de Bamako &agrave; travers un atelier d&rsquo;information et d&rsquo;&eacute;changes.</strong></em></span></p>
<p> La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du Minist&egrave;re de l&rsquo;artisanat et du tourisme, Alimamy Ibrahima Koureichi, en pr&eacute;sence du repr&eacute;sentant du BIT,  Saliha Doumbia et du pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Permanente des Chambres de M&eacute;tiers du Mali(APCMM), M. Mamadou Minkoro Traor&eacute;.</p>
<p>Elabor&eacute; avec l&rsquo;appui technique et financier du BIT, le pr&eacute;sent document planche sur trois points essentiels : l&rsquo;analyse de la situation du secteur, la strat&eacute;gie de d&eacute;veloppement du secteur et le plan d&rsquo;action.  Il passe ainsi le secteur &agrave; la loupe en examinant le profil des artisans et des entreprises artisanales, la part du secteur dans l&rsquo;&eacute;conomie nationale, les cr&eacute;neaux porteurs et l&rsquo;environnement institutionnel et r&egrave;glementaire. Un diagnostic qui met le secteur dans son bon r&ocirc;le de cr&eacute;ateur de richesses et d&rsquo;emplois productifs. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re, qui repr&eacute;sentait le ministre de tutelle, dira &agrave; propos que l&rsquo;artisanat occupe 40% de la population active, dont une frange importante de femmes, et compte pour 15% du Produit Int&eacute;rieur Brut. En somme, un v&eacute;ritable instrument de r&eacute;duction de la pauvret&eacute;. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t tout particulier que l&rsquo;Etat malien porte au secteur depuis quelques ann&eacute;es. Mais une des difficult&eacute;s majeures reste le caract&egrave;re complexe et diversifi&eacute; de l&rsquo;artisanat. Pour mieux le cerner, la Loi N&deg;95-029 du 20 mars 1995 portant code de l&rsquo;artisanat au Mali lui a donn&eacute; un  contenu adapt&eacute; aux r&eacute;alit&eacute;s socio-&eacute;conomiques et culturelles du pays. Cette loi explicite les concepts d&rsquo;activit&eacute; artisanale, d&rsquo;artisan et d&rsquo;entreprise artisanale. Elle classe les activit&eacute;s artisanales en sept cat&eacute;gories de m&eacute;tiers : l&rsquo;alimentation ; l&rsquo;extraction, b&acirc;timent et connexes ; bois et ameublement ; transformation des m&eacute;taux et construction m&eacute;tallique ; habillement, cuir et textile ; hygi&egrave;ne et soins corporels ; art et divers. </p>
<p>Le pr&eacute;sent document  sert de tableau de bord pour les diff&eacute;rents acteurs du domaine. Selon M. Koreichi, &laquo; il constitue un instrument de consensus autour de la politique de d&eacute;veloppement du secteur de l&rsquo;artisanat et un cadre privil&eacute;gi&eacute; de n&eacute;gociation entre l&rsquo;Etat, les artisans, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, la soci&eacute;t&eacute; civile et l&rsquo;ensemble des partenaires au d&eacute;veloppement &raquo;. Aussi, il dispose d&rsquo;un plan d&rsquo;action &eacute;tal&eacute; sur quatre ans (2009- 2012) dont le co&ucirc;t est &eacute;valu&eacute; &agrave; 12,228 milliards de FCFA. A noter que le dispositif de mise en &oelig;uvre et de  suivi- &eacute;valuation du Document de Politique Nationale de D&eacute;veloppement du Secteur de l&rsquo;Artisanat comprend, au niveau national, un comit&eacute; de pilotage. Aux niveaux r&eacute;gional, local et communal, le dispositif de suivi- &eacute;valuation sera assur&eacute; par les Comit&eacute;s R&eacute;gionaux, Locaux et Communaux d&rsquo;Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de D&eacute;veloppement. <br /> Idriss Dior<br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La démocratie au cœur du débat :La majorité a&#45;t&#45;elle toujours raison?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-democratie-au-coeur-du-debat-la-majorite-a-t-elle-toujours-raison-22259.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]><br />
<style>/* Style Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name:"Tableau Normal";mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-parent:";mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:10.0pt;font-family:"Times New Roman";mso-ansi-language:#0400;mso-fareast-language:#0400;mso-bidi-language:#0400;}</style>
<p><![endif]--><b style="><i style="><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La d&eacute;mocratie, c&rsquo;est avant tout un choix. Il se peut que ce ne soit pas tant celui d&rsquo;un candidat pour un poste administratif que le choix de sa propre attitude dans la vie, attitude personnelle qui ne se dissout pas dans le &laquo; collectif &raquo; et implique une responsabilit&eacute; pour son propre destin et celui des autres. C&rsquo;est aussi le sentiment de l&rsquo;universalit&eacute; d&rsquo;une existence individuelle, du microcosme et, enfin, l&rsquo;id&eacute;e du Bien per&ccedil;u comme un imp&eacute;ratif &eacute;thique et politique vital.</span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Chaque peuple et chaque pays poss&egrave;dent une exp&eacute;rience propre, unique en son genre. Les traits sp&eacute;cifiques de la mentalit&eacute;, du mode de vie et de la culture privent de tout sens l&rsquo;id&eacute;e m&ecirc;me d&rsquo;un politique id&eacute;al. Th&eacute;ocratie du Haut Moyen Age, despotisme oriental, monarchies absolues, dictatures militaires, r&eacute;publiques parlementaires, tribalisme, archisme, oligarchies, communautarisme&hellip;et d&eacute;mocratie, forme supr&ecirc;me de l&rsquo;organisation sociale et politique. Opter en toute ind&eacute;pendance pour un r&eacute;gime social est le droit souverain et imprescriptible de toute nation. Or, le XX&egrave; si&egrave;cle a pos&eacute; &agrave; l&rsquo;humanit&eacute; des probl&egrave;mes sans pr&eacute;d&eacute;dent. Celui de la formation d&rsquo;un &laquo; <i style=">espace &raquo;</i> politique plan&eacute;taire o&ugrave; chaque pays, aux prises avec ses probl&egrave;mes internes, n&rsquo;a plus le droit de d&eacute;cliner sa responsabilit&eacute; devant la communaut&eacute; mondiale, est de ce nombre.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La complexit&eacute; du probl&egrave;me ne fait aucun doute. Les diff&eacute;rences socio-politiques et nationales passent au second plan  devant les changements &agrave; venir tandis que le respect des droits de l&rsquo;homme d&eacute;termine aujourd&rsquo;hui la r&eacute;putation d&rsquo;un pays et la confiance qu&rsquo;on peut lui accorder. Les int&eacute;r&ecirc;ts universels prennent le pas sur ceux des diff&eacute;rents Etats, classes, nations et id&eacute;ologies.  La doctrine de la non-violence, en tant que principe des relations entre les individus, devient pr&eacute;dominante tant dans les analyses internationales que face &agrave; des situations politiques internes.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style="><span style="font-family: Arial;">La d&eacute;mocratie : &eacute;thiquette vis-&agrave;-vis du pouvoir politique</span></b></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Nous d&eacute;couvrons aujourd&rsquo;hui que d&eacute;clarer la d&eacute;mocratie et &oelig;uvrer en d&eacute;mocratie sont deux choses diff&eacute;rentes. Petit &agrave; petit, nous prenons conscience des postulats fondamentaux de la d&eacute;mocratie en tant que type de la culture politique. Parmi ces derniers, j&rsquo;aimerais citer ..les suivants.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Premi&egrave;rement, la conscience de l&rsquo;individu en tant que sujet souverain d&rsquo;action sociale. R&eacute;cemment encore, nous pr&eacute;f&eacute;rons parler d&rsquo;invidu uniquement en tant que membre d&rsquo;un collectif, d&rsquo;une classe, de la soci&eacute;t&eacute; dans son ensemble. Des expressions assez r&eacute;pandues dans le vocabulaire socio-&eacute;conomique telles que &laquo; <i style=">ressources humaines &raquo; </i>ou &laquo; <i style=">main- d&rsquo;&oelig;uvre &raquo;</i> &eacute;voquent un Etat-L&eacute;viathan qui broie le mat&eacute;riau humain dans son m&eacute;canisme d&eacute;personnalis&eacute; et impitoyable. Le concept d&rsquo;un mariage harmonieux des int&eacute;r&ecirc;ts sociaux et individuels se substitue progressivement &agrave; l&rsquo;id&eacute;al de sacrifice, de l&rsquo;asc&eacute;tisme et de la primaut&eacute; inconditionnelle du social sur l&rsquo;individuel.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">L&rsquo;individu commence &agrave; acqu&eacute;rir un visage, nous apprenons &agrave; avoir une opinion personnelle, notre dignit&eacute; et notre honneur. Il devient clair que le bien-&ecirc;tre d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute;, ce n&rsquo;est pas tant le niveau atteint de prosp&eacute;rit&eacute; nationale que la qualit&eacute; de la vie de chaque famille et de chaque &ecirc;tre humain. L&rsquo;autonomie &eacute;conomique et la certitude, pour tout individu, de voir reconna&icirc;tre les r&eacute;sultats de son travail ind&eacute;pendamment de ses opinions, cr&eacute;ent des bases radicalement autres pour le progr&egrave;s de la d&eacute;mocratie. C&rsquo;est l&rsquo;individu avec son attitude, ses convictions et son sens des responsabilit&eacute;s qui devient le principal acteur de la d&eacute;mocratie.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Deuxi&egrave;mement, il s&rsquo;agit de l&rsquo;abandon de l&rsquo;id&eacute;e selon laquelle tous les &ecirc;tres humains seraient unis dans leurs int&eacute;r&ecirc;ts, monolithiques en quelque sorte. Les diff&eacute;rences existant entre les individus-de classes, culturelles, psychologiques-peuvent tourner en autant de conflit et de consensus, tout imaginaire se dissipe alors comme un mirage. La d&eacute;mocratie repr&eacute;sente une forme de la vie politique parce qu&rsquo;elle permet et r&egrave;glemente l&rsquo;harmonisation d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts  parfois contradictoires. Son but est de mettre en place un m&eacute;canisme juridique s&ucirc;r pr&eacute;munissant contre tout r&egrave;glement brutal des situations conflictuelles.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Une pr&eacute;cision s&rsquo;impose : l&rsquo;interpr&eacute;tation sociologique du conflit ne se r&eacute;sume pas en une altercation dans un bus ou &agrave; une mise au point faite &agrave; coups de poing, loin s&rsquo;en faut. La situation d&rsquo;un conflit d&rsquo;attitude ou de r&ocirc;le est celle o&ugrave; se trouvent plusieurs candidats &agrave; un poste administratif, le contrevenant et l&rsquo;agent de la circulation, enfin, l&rsquo;auteur et le r&eacute;dacteur qui, en lisant cette ligne, d&eacute;cide de la barrer, mais la laisse n&eacute;anmoins en pensant &agrave; la r&eacute;action de l&rsquo;autre partie, l&rsquo;auteur. La vie de tous les jours est pleine de ce genre de conflits et tout d&eacute;pend de notre habilit&eacute; &agrave; les r&eacute;gler.  Il existe m&ecirc;me une analogie de la proc&eacute;dure d&eacute;mocratique  qui r&egrave;glemente les contacts quotidiens des individus : c&rsquo;est l&rsquo;&eacute;tiquette, dont les r&egrave;gles sont bonnes &agrave; observer. La d&eacute;mocratie, c&rsquo;est l&rsquo;&eacute;tiquette vis-&agrave;-vis du pouvoir politique. On peut &ecirc;tre m&eacute;content de la municipalit&eacute;, mais le respect des r&egrave;gles r&eacute;gissant l&rsquo;ordre public est indispensable. Aussi, convient-il de citer une autre d&eacute;finition de la d&eacute;mocratie : proc&eacute;dure de concertation des int&eacute;r&ecirc;ts. Les sociologues et les politologues ne font pas d&rsquo;illusion quant &agrave; la possibilit&eacute; d&rsquo;une vie sociale sans conflit. Les mod&egrave;les d&rsquo;un pays de cocagne, o&ugrave; les int&eacute;r&ecirc;ts sont tellement peu &eacute;go&iuml;stes et sublimes que leur harmonisation  semble constituer un probl&egrave;me forg&eacute; de toutes pi&egrave;ces, sont rel&eacute;gu&eacute;s dans l&rsquo;armoire des souvenirs avec le r&eacute;volutionnarisme utopique du 19<sup>&egrave;me</sup> si&egrave;cle et du d&eacute;but du 20<sup>&egrave;me</sup> si&egrave;cle. Aujourd&rsquo;hui, conscients de la valeur de la communaut&eacute; d&rsquo;id&eacute;es, nous apprenons dans un contexte de diversit&eacute; d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts et d&rsquo;opinions et &agrave; consid&eacute;rer le non-conformisme comme un important acquis social.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">En tant que forme d&rsquo;auto-administration sociale, loin de la nier, la d&eacute;mocratie suppose, au contraire, un m&eacute;canisme de r&egrave;glementation et, si l&rsquo;on veut, de r&eacute;pression des activit&eacute;s enfreignant les interdits &eacute;tablis. L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t qui unit les hommes n&rsquo;est pas forc&eacute;ment partag&eacute; par tous et chacun. Qui plus est, comme toute structure politique, la d&eacute;mocratie cr&eacute;e un appareil bureaucratique. On pourrait y voir une contradiction et un paradoxe, mais il s&rsquo;agit l&agrave; d&rsquo;un ph&eacute;nom&egrave;ne parfaitement normal. Le strict respect des normes, des instructions, des documents-ce que nous fustigeons sous le nom de bureaucratie-constitue une condition n&eacute;cessaire, quoiqu&rsquo;insuffisante, des libert&eacute;s civiques et des droits de l&rsquo;Homme. &laquo; <i style=">Je ne ferai qu&rsquo;&agrave; ma t&ecirc;te &raquo;</i> n&rsquo;est nullement un principe bureaucratique, c&rsquo;est l&rsquo;expression d&rsquo;un volontarisme et d&rsquo;ambitions subjectivistes. Un m&eacute;canisme d&rsquo;administration bien r&eacute;gl&eacute;, ind&eacute;pendant de pr&eacute;f&eacute;rence subjective et fond&eacute; sur le respect des lois, atteste un niveau de d&eacute;mocratie &eacute;lev&eacute; ; &agrave; l&rsquo;inverse, l&rsquo;absence d&rsquo;une telle bureaucratie m&egrave;ne &agrave; l&rsquo;anarchie et &agrave; la destruction.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style="><span style="font-family: Arial;">La d&eacute;mocratie n&rsquo;est pas un don du ciel</span></b></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Malheureusement, nombre de gens croient que la d&eacute;mocratie-du moment qu&rsquo;il s&rsquo;agit du &laquo; <i style=">D&eacute;mos &raquo;</i>-proviendrait de la bases et que, plus un individu progresse dans sa promotion, plus il s&rsquo;&eacute;loigne du peuple. On en vient &agrave; l&rsquo;illusion suivante : au lieu de fonctionnaires, on devrait promouvoir des gens &laquo; <i style=">simples &raquo;</i> qui, seuls, pourraient exprimer les int&eacute;r&ecirc;ts du peuple. Mais le paradoxe est que la plupart des fonctionnaires et des bureaucrates sont des gens on ne peut plus simples, et il se peut que le malheur consiste justement dans leur impossibilit&eacute; de d&eacute;passer ce cadre. Le professionnalisme et la comp&eacute;tence des gestionnaires sont beaucoup plus n&eacute;cessaires &agrave; l&rsquo;exercice  des libert&eacute;s d&eacute;mocratiques que leurs origines sociales.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La d&eacute;mocratie n&rsquo;est pas un don du ciel, elle ne saurait &ecirc;tre d&eacute;cr&eacute;t&eacute;e &laquo; <i style=">par en haut &raquo;</i>, il faut avoir lutt&eacute; pour elle  et faire son apprentissage de la culture politique, en commen&ccedil;ant par l&rsquo;abc&hellip; Il s&rsquo;op&egrave;re ainsi des changements qualitatifs profonds : la possibilit&eacute; m&ecirc;me de choisir forme chez les individus le sens des responsabilit&eacute;s politiques. Cependant, &eacute;ligibilit&eacute; et d&eacute;mocratie ne sont pas synonymes&hellip; Il ne s&rsquo;agit pas de parlottes. Les pr&eacute;f&eacute;rences ne font pas, &agrave; elles seules, la d&eacute;mocratie. La d&eacute;mocratie, c&rsquo;est le travail, travail qui, en r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale, se fait sans bruit&hellip;</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style="><span style="font-family: Arial;">Responsabilit&eacute;s d&eacute;mocratiques</span></b></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Il en r&eacute;sulte l&rsquo;approfondissement de la culture d&eacute;mocratique et la prise de conscience du fait que l&rsquo;&eacute;ligibilit&eacute; ne garantit pas en elle-m&ecirc;me la d&eacute;mocratie. L&rsquo;essentiel, ce sont les crit&egrave;res qui pr&eacute;sident au choix de notre aptitude de le faire au mieux.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">On en vient au probl&egrave;me des responsabilit&eacute;s d&eacute;mocratiques, car libert&eacute; et sens de responsabilit&eacute;s sont indissociables. Bien souvent, dans la conscience collective, la responsabilit&eacute; personnelle se dissout dans la responsabilit&eacute; &laquo; <i style=">collective &raquo;</i> et la libert&eacute; de choisir subit une m&eacute;tamorphose tragique en libert&eacute; vis-&agrave;-vis de toute responsabilit&eacute;. Le principe &laquo; <i style=">La majorit&eacute; a toujours raison &raquo; </i>est trop &eacute;vident pour &ecirc;tre vrai. Du moins, associ&eacute;es &agrave; une culture politique insuffisante et &agrave; la libert&eacute; vis-&agrave;-vis de toute responsabilit&eacute;, les r&egrave;gles de la majorit&eacute; n&rsquo;apportent jamais de bons r&eacute;sultats. Les documents, les photos et les s&eacute;quences d&rsquo;actualit&eacute;s nous rappellent les enseignements de l&rsquo;histoire. Bouches hurlantes de la foule exalt&eacute;e r&eacute;unie au stade de Nuremberg et les masses disciplin&eacute;es et align&eacute;es en rangs impeccables qui saluent le F&uuml;hrer. Exemple odieux qui n&rsquo;en illustre pas moins avec force une tragique variante de &laquo; <i style=">la majorit&eacute; &raquo;</i> d&rsquo;une pseudo-d&eacute;mocratie pouss&eacute;e &agrave; une destruction totale.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La &laquo; <i style=">r&egrave;gle de la majorit&eacute; &raquo;</i> ne commence &agrave; fructifier que lorsqu&rsquo;elle va de pair avec l&rsquo;honneur, la conscience morale et le sens de la responsabilit&eacute; des individus, en premier lieu, devant un choix. La d&eacute;mocratie, c&rsquo;est avant tout un choix. Il se peut que ce ne soit pas tant celui d&rsquo;un candidat pour un poste administratif que le choix de sa propre attitude dans la vie, attitude personnelle qui ne se dissout pas dans le &laquo; <i style=">collectif &raquo;</i> et implique une responsabilit&eacute; pour son propre destin et celui des autres. C&rsquo;est aussi le sentiment de l&rsquo;universalit&eacute; d&rsquo;une existence individuelle, du microcosme et, enfin, l&rsquo;id&eacute;e du Bien per&ccedil;u comme un imp&eacute;ratif &eacute;thique  et politique vital.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style="><span style="font-family: Arial;">La r&egrave;gle de Kant</span></b></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La d&eacute;mocratie n&rsquo;englobe pas que les droits et libert&eacute;s proclam&eacute;s des individus qui, bien qu&rsquo;indispensables, ne suffisent pas &agrave; l&rsquo;exercice d&rsquo;un authentique pouvoir populaire. Il existe une d&eacute;mocratie non &eacute;vidente, non formelle, s&rsquo;exprimant dans les normes de la vie quotidienne, dans la perception et le respect de la r&egrave;gle de Kant comme un imp&eacute;ratif cat&eacute;gorique : &laquo;<i style=">Agis comme tu voudrais qu&rsquo;on agisse &agrave; ton &eacute;gard. &raquo;</i> On la d&eacute;signe comme la r&egrave;gle d&rsquo;or, puisque aucune autre n&rsquo;&eacute;puise &agrave; ce point l&rsquo;essence de la culture d&eacute;mocratique, ne r&eacute;unit &agrave; ce point la collectivit&eacute; et l&rsquo;individu.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Sans cette r&egrave;gle impr&eacute;gnant le mode de vie des g&eacute;n&eacute;rations, la d&eacute;mocratie n&rsquo;est qu&rsquo;un fant&ocirc;me incertain, qui risque, &agrave; tout moment, de d&eacute;g&eacute;n&eacute;rer en oligarchie, en tyrannie et en terreur. Trop souvent, les champions de la justice et de la d&eacute;mocratie n&rsquo;entendent pas s&rsquo;arr&ecirc;ter devant les r&eacute;pressions. Il faut le savoir. La transparence et la libre expression de sa volont&eacute; placent la nation devant la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;assimiler les nouvelles le&ccedil;ons de la d&eacute;mocratie, en passant de l&rsquo;arithm&eacute;tique &agrave; l&rsquo;alg&egrave;bre du pouvoir du peuple. Il s&rsquo;agit d&rsquo;&eacute;laborer les normes proc&eacute;durales et la coutume d&rsquo;harmonisation de divers int&eacute;r&ecirc;ts, ainsi que de r&eacute;gler en &ecirc;tres civilis&eacute;s les conflits sociaux.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Ceux-ci existent dans notre soci&eacute;t&eacute;, aussi d&eacute;mocratique soit-elle, et l&rsquo;objectif essentiel est de trouver des solutions dans un contexte de transparence et de respect rigoureux des droits de l&rsquo;Homme. C&rsquo;est la nouvelle mentalit&eacute; politique bas&eacute;e sur le principe de la non-violence qui exprime cette alg&egrave;bre de la d&eacute;mocratie.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style="><span style="font-family: Arial;">Par G.B., Docteur en philosophie</span></b><span style="font-family: Arial;"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de la session d’avril de l’Assemblée Nationale :«  La crédibilité des élections générales de 2012 dépend de l’existence d’un fichier électoral fiable » dixit Dioncounda Traoré</title>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object><br />
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<p><![endif]-->  <b style="><i style="><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La session ordinaire d&rsquo;avril de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale  a eu lieu le lundi dernier dans la salle de Modibo Ke&iuml;ta. La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le pr&eacute;sident de l&rsquo;auguste Parlement, l&rsquo;honorable Dioncounda Traor&eacute;, en pr&eacute;sence du tout nouveau Premier ministre, Mme Ciss&eacute;  Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, &agrave; qui les d&eacute;put&eacute;s ont r&eacute;serv&eacute; un accueil chaleureux.</span></i></b><i style="><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"> <b style=">L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; en pr&eacute;sence  des chefs des institutions de la  R&eacute;publique, des chefs de missions diplomatiques, de la hi&eacute;rarchie militaire et de nombreux invit&eacute;s. On remarquait &eacute;galement dans la salle les d&eacute;put&eacute;s du Comit&eacute; interparlementaire de l&rsquo;UEMOA.</b> </span></i></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Rappelons que l&rsquo;ouverture de la session du Parlement survenait quelques heures apr&egrave;s la passation des services entre le Premier ministre sortant Modibo Sidib&eacute; et son successeur &agrave; la Primature, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;.   Dans son allocution d&rsquo;ouverture, Dioncounda Traor&eacute; a tout d&rsquo;abord salu&eacute; la nomination de Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; &agrave; la t&ecirc;te du gouvernement. Il a rendu hommage &agrave; ses qualit&eacute;s avant de relever la premi&egrave;re que constituait la nomination d&rsquo;une femme &agrave; ce poste dans notre pays.   Le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale a ensuite not&eacute; que la session se tenait quelques jours apr&egrave;s celles du Parlement des jeunes (28-31 mars) et du Comit&eacute; interparlementaire de l&rsquo;UEMOA, ouverte le 29 mars. Dioncounda Traor&eacute; a soulign&eacute; les efforts d&eacute;ploy&eacute;s afin de restituer aux citoyens la substance des travaux de la session pr&eacute;c&eacute;dente. En attendant d&rsquo;&eacute;ventuels nouveaux d&eacute;p&ocirc;ts, 59 textes sont aujourd&rsquo;hui sur la table de l&rsquo;Assembl&eacute;e, a-t-il annonc&eacute;.  Dioncounda Traor&eacute; a signal&eacute; que deux commissions ont effectu&eacute; des missions sur le terrain. L&rsquo;une a sillonn&eacute; les r&eacute;gions de Kayes, Sikasso, S&eacute;gou et Koulikoro pour &eacute;valuer le processus de d&eacute;centralisation et l&rsquo;&eacute;tat du d&eacute;veloppement local. La seconde mission s&rsquo;est inclin&eacute;e sur l&rsquo;&eacute;tat du syst&egrave;me carc&eacute;ral dans notre pays. "Ces sorties ont permis aux d&eacute;put&eacute;s d&rsquo;appr&eacute;hender sur place les r&eacute;alit&eacute;s du pays profond et d&rsquo;&eacute;changer avec les populations et les services techniques", a pr&eacute;cis&eacute; le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. La d&eacute;centralisation est un acquis, a-t-il constat&eacute;, en souhaitant moins d&rsquo;ing&eacute;rence des tribunaux et de l&rsquo;administration dans le choix des repr&eacute;sentants des populations.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> Le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale a examin&eacute; les principales pr&eacute;occupations du pays : l&rsquo;approvisionnement correct des populations en denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, les probl&egrave;mes de s&eacute;curit&eacute;, de l&rsquo;&eacute;cole, la protection de l&rsquo;environnement, les reformes politiques et la bonne gouvernance. Il n&rsquo;a pas manqu&eacute; d&rsquo;invoquer  la bonne pluviom&eacute;trie de l&rsquo;hivernage pass&eacute; et la hausse des prix de certaines denr&eacute;es de grande consommation.  Dioncounda Traor&eacute; a aussi  rappel&eacute;  la situation s&eacute;curitaire du fait de l&rsquo;action de bandes arm&eacute;es et des trafiquants de drogue au nord de notre pays    Sur un autre plan, le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale appelle &agrave; faire face aux perturbations climatiques et &agrave; prot&eacute;ger l&rsquo;environnement. Evoquant la situation gu&egrave;re reluisante de l&rsquo;&eacute;cole, Dioncounda Traor&eacute; a appel&eacute; &agrave; b&acirc;tir une &eacute;cole digne de notre avenir et garante de l&rsquo;avenir de nos enfants :  &laquo; Au nom du  bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, l&rsquo;ensemble des d&eacute;put&eacute;s lancent un appel pressant au gouvernement, aux enseignants de tous les ordres, singuli&egrave;rement ceux de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, aux syndicats des enseignants, aux parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, aux &eacute;l&egrave;ves et aux &eacute;tudiants en vue d&rsquo;un sursaut patriotique et salvateur pour la r&eacute;habilitation de l&rsquo;&eacute;cole malienne, jadis fiert&eacute; de notre pays". </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> Pour les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2012, Dioncounda Traor&eacute; dira que leur cr&eacute;dibilit&eacute; d&eacute;pend de l&rsquo;existence d&rsquo;un fichier &eacute;lectoral fiable et leur respectabilit&eacute; de la repr&eacute;sentativit&eacute; sociale des candidats. Dans le m&ecirc;me ordre d&rsquo;id&eacute;es, il s&rsquo;est interrog&eacute; sur la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;avoir plus de 100 partis et a invit&eacute; &agrave; imaginer un processus de regroupement des formations politiques pour donner plus de consistance &agrave; la chose politique. Au plan africain, il a salu&eacute; le succ&egrave;s des &eacute;lections au Niger et en Guin&eacute;e et s&rsquo;est inqui&eacute;t&eacute; de la situation au Gabon, au B&eacute;nin, en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire et en R&eacute;publique Centrafricaine. Le vent de contestation qui a souffl&eacute; sur le Maghreb traduit, de son point de vue, une volont&eacute; populaire de changement et d&rsquo;instauration d&rsquo;un nouvel ordre fond&eacute; sur la d&eacute;mocratie, l&rsquo;&Eacute;tat de droit et la justice sociale. Il a d&eacute;plor&eacute; &agrave; ce propos le fait que l&rsquo;Afrique ne soit pas associ&eacute;e &agrave; la gestion de la crise libyenne. "L&rsquo;Afrique doit faire entendre sa voix sur les grands probl&egrave;mes de l&rsquo;heure et les organisations africaines doivent exiger leur place partout o&ugrave; le destin de l&rsquo;Afrique se joue". Dioncounda Traor&eacute; a marqu&eacute; sa solidarit&eacute; avec le Japon r&eacute;cemment frapp&eacute; par un s&eacute;isme et un tsunami et appel&eacute; &agrave; une solution au conflit isra&eacute;lo-palestinien.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;"><b style="><span style="font-family: Arial;">Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Naissance d’un regroupement politique :«Le PUR : Pour construire une force de propositions alternatives capable de relever les défis »</title>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<p><![endif]-->  <b style="><i style="><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">C&rsquo;est le samedi, 2 avril, que s&rsquo;est tenue au Cicb la c&eacute;r&eacute;monie de lancement du PUR (Partis unis pour la R&eacute;publique) qui se veut &ecirc;tre un p&ocirc;le politique ambitionnant de relever les d&eacute;fis qu&rsquo;impose le bin&ocirc;me &laquo; d&eacute;mocratie et d&eacute;veloppement &raquo;. Compos&eacute; de 18 partis politiques, le regroupement entend puiser dans les valeurs qui ont toujours fait la grandeur de notre pays. L&rsquo;honorable Housseyni Amion Guindo dit Poulo, qui est &agrave; la base de rassemblement parce que soucieux de corriger l&rsquo;&eacute;parpillement des forces politiques, a dit sa conviction que le Mali est une chance pour les jeunes. C&rsquo;est pourquoi, dira t-il, &laquo; Le PUR, conscient des enjeux politiques et socio-&eacute;conomique du Mali, entend faire de ce regroupement un instrument de d&eacute;veloppement au service des Maliennes et des Maliennes. &raquo; Nous vous livrons inextinso son allocution en la circonstance, qui est le discours fondateur du PUR.</span></i></b></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et  Repr&eacute;sentants des Organisations Internationales ,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Mesdames et Messieurs  les leaders des partis politiques ,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Mesdames et Messieurs  les leaders traditionnels, religieux et de la soci&eacute;t&eacute; civile ,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Mesdames et Messieurs  les responsables des services publics, d&rsquo;entreprises priv&eacute;es ,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Chers invit&eacute;s ,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Mesdames et Messieurs ,</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">C&rsquo;est avec un vrai bonheur et une fiert&eacute; l&eacute;gitime que je prends la parole en ce jour si important pour notre coalition devant vous, tr&egrave;s chers invit&eacute;s, bien entendu, avec la permission et la b&eacute;n&eacute;diction de nos ain&eacute;s ici pr&eacute;sents.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Les luttes politiques de notre Peuple et les acquis de libert&eacute;, de d&eacute;mocratie sont &agrave; l&rsquo;actif des g&eacute;n&eacute;rations de Maliennes et de Maliens dont certains ne sont plus des n&ocirc;tres.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration est celle &agrave; qui nous devons les  luttes de d&eacute;colonisation et  l&rsquo;ind&eacute;pendance de notre pays. C&rsquo;est le lieu de rendre hommage aux p&egrave;res de notre ind&eacute;pendance du 22 Septembre 1960 et  &agrave; tous les a&icirc;n&eacute;s qui,  &agrave; cette &eacute;poque, ont hiss&eacute; l&rsquo;honneur et la dignit&eacute; au rang d&rsquo;&eacute;thique nationale.  L&rsquo;hymne national du Mali date de cette &eacute;poque et garde tout son sens aujourd&rsquo;hui. L&rsquo;exp&eacute;rience de la  F&eacute;d&eacute;ration du Mali date aussi de cette &eacute;poque.  La g&eacute;n&eacute;ration au compte de laquelle nous inscrivons ces acquis  a laiss&eacute;  en  notre m&eacute;moire des valeurs  de  fiert&eacute;, de   dignit&eacute;, de  probit&eacute; morale et intellectuelle. Gr&acirc;ce &agrave; eux, nous sommes  ici ce jour pour parler du Mali, 50 ans apr&egrave;s. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La deuxi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration concerne les acteurs du 19 novembre 1968. A l&rsquo;instar de la majorit&eacute; des pays africains, cette p&eacute;riode de 23 ans a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par la qu&ecirc;te des libert&eacute;s, de la d&eacute;mocratie pluraliste dans un contexte marqu&eacute; par le Parti Unique. Cependant, la pr&eacute;servation de l&rsquo;Unit&eacute; nationale a &eacute;t&eacute;  l&rsquo;un des credo des responsables de l&rsquo;&eacute;poque.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La troisi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration  a marqu&eacute;  la R&eacute;volution du 26 mars 1991, qui est l&rsquo;aboutissement des luttes enclench&eacute;es sous la deuxi&egrave;me R&eacute;publique.  Cette p&eacute;riode a vu l&rsquo;engagement de la jeunesse et le sacrifice qu&rsquo;elle a consenti pour l&rsquo;av&egrave;nement du pluralisme d&eacute;mocratique. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Souvenons-nous, c&rsquo;&eacute;tait il ya 20 ans. Souvenons-nous de la m&eacute;moire de nos martyrs.  Au nombre des acquis de cette R&eacute;volution, on note,  entre autres : l&rsquo;existence du multipartisme int&eacute;gral, l&rsquo;organisation d&rsquo;&eacute;lections libres dans un contexte  multipartite.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Cependant, des attentes,  et non des moindres, ne sont jusque l&agrave; pas combl&eacute;es : le bin&ocirc;me &laquo;  d&eacute;mocratie et d&eacute;veloppement &raquo; n&rsquo;a pas fonctionn&eacute;. L&rsquo;&eacute;cole malienne peine &agrave; trouver son chemin, le ch&ocirc;mage a galop&eacute;, avec son corollaire d&rsquo;exode massif des jeunes vers les villes et vers l&rsquo;Occident, &agrave; la recherche d&rsquo;un bien- &ecirc;tre incertain, laissant derri&egrave;re eux des &ecirc;tres chers, noy&eacute;s dans le tsunami de la pr&eacute;carit&eacute;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Dans cette situation d&rsquo;impasse, nos sages, chefs de quartier et hommes de Dieu sont devenus nos gu&eacute;risseurs. Tant mieux !   Car eux  ont encore le pouvoir de soigner la foi et montrer la bonne voie.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><i style="><span style="font-family: Arial;">Mesdames et Messieurs,</span></i></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><i style="><span style="font-family: Arial;">Chers invit&eacute;s,</span></i></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Si les acteurs du 26 mars ont pos&eacute; les bases de la d&eacute;mocratie, cependant, le d&eacute;veloppement reste un d&eacute;fi majeur &agrave; relever. Parmi les solutions &agrave; envisager, figurent deux convictions  fortes.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La premi&egrave;re conviction  est le regroupement des Partis politiques afin de construire une force de propositions alternatives capable de relever les d&eacute;fis.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le PUR ( Partis Unis pour la R&eacute;publique ), conscient des enjeux politiques et socio &eacute;conomique du Mali, entend faire de ce regroupement un instrument de d&eacute;veloppement au service des Maliennes et des Maliens.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La deuxi&egrave;me conviction est  de mettre la  politique au service du D&eacute;veloppement afin  de substituer &agrave; la  politique bureaucratique celle  de la politique de production. Ceci est un d&eacute;fi majeur. Pour relever ce d&eacute;fi, les regards sont tourn&eacute;s vers Qui ? </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> Oui, vers la Jeunesse, nous, les mandataires  du second cinquantenaire !</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";">   </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Le peuple malien nous donne ce mandat</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";">   </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Les pr&eacute;occupations du moment et du futur nous invitent  &agrave; saisir ce mandat</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";">   </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">L&rsquo;Unit&eacute; de l&rsquo;Afrique nous interpelle sur ce mandat</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";">   </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">La situation politique internationale actuelle  nous invite &agrave; ce mandat</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 36pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";">   </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Le rajeunissement du leadership un peu partout &agrave; travers le monde  nous impose ce mandat.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><i style="><span style="font-family: Arial;">Mesdames et Messieurs,</span></i></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><i style="><span style="font-family: Arial;"> Chers invit&eacute;s, </span></i></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Il nous suffit de savoir compter sur nos propres forces afin d&rsquo;amorcer l&rsquo;in&eacute;vitable tournant g&eacute;n&eacute;rationnel. De par son &eacute;nergie, son ouverture sur le monde, sa position majoritaire, la  jeunesse se doit de jouer un r&ocirc;le plus actif pour le progr&egrave;s du pays. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Il nous faut donner  une nouvelle vigueur &agrave; la marche du Mali par le canal du dynamisme de sa jeunesse. R&eacute;ussir la dynamique du changement impose d&rsquo;abord de s&rsquo;arr&ecirc;ter un peu,  sur le d&eacute;cor actuel de notre soci&eacute;t&eacute;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Autour de nous :</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 39.75pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";"></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">le voisin int&egrave;gre n&rsquo;est plus un mod&egrave;le, mais un danger.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 39.75pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";"></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">le professeur juste n&rsquo;est pas une chance, mais une menace.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 39.75pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";"></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">le cadre conscient et responsable  est celui qui n&rsquo;a rien compris. </span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 39.75pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";"></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">la femme fid&egrave;le  est celle d&rsquo;une  &eacute;poque r&eacute;volue.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 39.75pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";"></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;"> le jeune respectant sa foi surprend.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">En somme,  le bien devient l&rsquo;exception. Alors, place &agrave; l&rsquo;arrogance du faux. R&eacute;ussir demain commande,  donc, de revisiter aujourd&rsquo;hui nos valeurs morales que les chefs coutumiers et religieux assis dans  cette salle ont &eacute;lev&eacute;es &agrave; travers les &acirc;ges. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Un des p&egrave;res de l&rsquo;ind&eacute;pendance,  Seydou Badian KOUYATE disait, dans l&rsquo;ouvrage <i style=">Sous l&rsquo;Orage ;  </i> je cite <i style=">&laquo; Le monde est vieux,  mais l&rsquo;avenir sort du pass&eacute; &raquo;</i> Fin de citation. Nous saurons, &agrave; cet effet, nous r&eacute;f&eacute;rer &agrave; nos valeurs de civilisation telles que : la dignit&eacute;, la responsabilit&eacute; et la bravoure.  Nos a&icirc;n&eacute;s ici pr&eacute;sents sauront nous assister et nous convaincre que seule la v&eacute;rit&eacute; et la transparence assureront &agrave; notre peuple le bien- &ecirc;tre partag&eacute;. C&rsquo;est pourquoi nous sommes fiers d&rsquo;&ecirc;tre les descendants d&rsquo;une glorieuse civilisation mill&eacute;naire. Tout bien mat&eacute;riel change dans ce monde.  Mais, la valeur de la morale et  de la foi resteront  irrempla&ccedil;ables. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La preuve, la charte de Kouroukanfouga  reste notre h&eacute;ritage qui est une r&eacute;ponse actuelle &agrave; la l&eacute;g&egrave;ret&eacute; des comportements moraux de notre &eacute;poque. Nous, jeunes, sommes &agrave; la crois&eacute;e des chemins, nous sommes soucieux pour nous-m&ecirc;mes, nos p&egrave;res et nos m&egrave;res sont soucieux et ne cessent de prier pour nous, mais notre comportement au quotidien fait que nous sommes plut&ocirc;t des victimes,  au lieu  d&rsquo;&ecirc;tre des acteurs r&eacute;els de notre &eacute;poque.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Sans la v&eacute;rit&eacute; et la transparence, nos qu&ecirc;tes et aspirations  d&rsquo;une &eacute;cole vraie, d&rsquo;une sant&eacute; pour tous, d&rsquo;emplois &eacute;ventuels resteront vaines. Le Mali est une chance pour nous, car les pri&egrave;res quotidiennes dans nos lieux de cultes contribuent &agrave; la Paix et au Pardon. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Nous avons donc une valeur  fondamentale qui est la  PAIX, le socle de tout projet de  d&eacute;veloppement. Saisissons cette chance et engageons- nous politiquement afin de nettoyer  les chemins du Mali avec le balai de la v&eacute;rit&eacute;, afin de  nous assurer la bonne gouvernance &agrave; tous les niveaux. Arr&ecirc;tons le jeu d&rsquo;&eacute;quilibriste, &agrave; vouloir une chose  et son contraire. Partant de nos soucis de transparence sur la gestion de la  R&eacute;publique, l&rsquo;exigence de la bonne gouvernance politique et &eacute;conomique s'impose &agrave; nous,  d&egrave;s maintenant.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><i style="><span style="font-family: Arial;">Mesdames et Messieurs, </span></i></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><i style="><span style="font-family: Arial;"> Chers invit&eacute;s,</span></i></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Viendra ensuite le chantier de la r&eacute;compense du m&eacute;rite, gage d&rsquo;&eacute;quit&eacute; et de justice. Ce chantier partira du socle de la verit&eacute; et de la transparence et donnera une &eacute;galit&eacute; de chances &agrave; tous les b&acirc;tisseurs de notre nation : les comp&eacute;titeurs, devrais- je dire. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Sans un esprit de comp&eacute;tition, il n&rsquo; ya pas de d&eacute;veloppement local durable. Il n&rsquo;y a pas de d&eacute;veloppement structurant, mais plut&ocirc;t :</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 39.75pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";"></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">l&rsquo;assistanat,</span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 10pt 39.75pt; text-align: justify; text-indent: -18pt; line-height: 115%;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Symbol;">&middot;<span style="font: 7pt "Times New Roman";"></span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">la politique de la main &eacute;ternellement tendue et ses corolaires de perte d&rsquo;ind&eacute;pendance &eacute;conomique et politique, de perte de valeurs sociales. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Ce d&eacute;cor est simple &agrave; combattre par la g&eacute;n&eacute;ration actuelle, d&egrave;s lors qu&rsquo;elle donnera aux vertus du travail et de la droiture  tout leur sens dans l&rsquo;&eacute;poque soudanaise plus r&eacute;cente.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">C&rsquo;est pourquoi ! Les Partis de la coalition PUR ( Partis Unis pour la R&eacute;publique ) unissent ensemble leur conviction pour le Mali. Aujourd&rsquo;hui, il nous faut consolider la Paix et l&rsquo;unit&eacute; nationale.Il nous faut des regroupements plus accessibles aux populations, plut&ocirc;t  que  la floraison exponentielle de partis politiques.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le Mali est grand dans tous les sens, regardons devant, regardons autour de nous et voyons ensemble  tr&egrave;s grand ; construisons l&rsquo;avenir, un autre avenir, un avenir meilleur. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La coalition des PUR ( Partis Unis pour la R&eacute;publique)  vous propose ce grand r&ecirc;ve pour la R&eacute;publique du Mali.  Cela,  &agrave; la valeur des actes individuels et collectifs et non &agrave; la grandeur des mots politiques.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Vive les Partis Unis pour la R&eacute;publique !</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Que Dieu b&eacute;nisse  le  Mali !</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">     Je vous remercie</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination de Mme Cissé Mariam Kaidama Haidara à la Primature :Volonté d’innovation  du président de la République ou simple diversion politique?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nomination-de-mme-cisse-mariam-kaidama-haidara-a-la-primature-volonte-d%25e2%2580%2599innovation-du-president-de-la-republique-ou-simple-diversion-politique-22256.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<p><![endif]--><b style="><i style="><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le 03 Avril 2011, les Maliens ont appris, non sans surprise, la nomination de Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; &agrave; la t&ecirc;te du Gouvernement, suite &agrave; la d&eacute;mission de Modibo Sidib&eacute; en place depuis presque quatre ans. Par cet acte fort, Amadou Toumani Tour&eacute; s&rsquo;illustre ainsi en devenant le premier pr&eacute;sident  &agrave; ouvrir les portes de la Primature &agrave; la gente f&eacute;minine, l&rsquo;autre moiti&eacute; du monde. Ce n&rsquo;est pas rien pour un homme qui tient &agrave; rester dans l&rsquo;histoire de son pays. Mais dans cette p&eacute;riode de fin de r&egrave;gne ou plut&ocirc;t de transition politique, on est en droit de se demander si cette attention aussi soudaine que tardive envers les femmes ne cache pas au contraire un sch&eacute;ma politique inavou&eacute;.</span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style="><i style="><span style="font-family: Arial;">Mme Kaidama un choix suspect</span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> On ne fera surtout pas offense &agrave; Mme le Premier ministre qui arrive aux affaires avec un C.V. &agrave; son honneur, au regard des parchemins patiemment glan&eacute;s par-ci par l&agrave;, mais auquel parcours acad&eacute;mique riche manque justement le parcours politique attendu, la pr&eacute;sence effective sur le terrain, bref une somme d&rsquo;atouts politiques personnels pour la r&eacute;ussite de la mission &agrave; elle assign&eacute;e. Cette mission est hautement politique. Il s&rsquo;agira moins de g&eacute;rer des dossiers techniques que de cr&eacute;er les conditions politiques appropri&eacute;es, un environnement politique sain vers une alternance d&eacute;mocratique r&eacute;elle. Il faudra, en effet, effacer le souvenir f&acirc;cheux de l&rsquo;&eacute;lection en 2002 du pr&eacute;sident  Amadou Toumani Tour&eacute; : une comp&eacute;tition qui, franchement, n&rsquo;en &eacute;tait pas une car, il avait fallu annuler pr&egrave;s d&rsquo;un tiers du vote total pour faire passer l&rsquo;actuel locataire de Koulouba. &Ccedil;a sentait fortement la triche et il avait fallu faire encore appel &agrave; tout l&rsquo;engagement patriotique de IBK, la victime principale de l&rsquo;arrangement bo&icirc;teux, pour que le pays ne s&rsquo;en aille pas en sang et en flammes. On ne doit pas reconduire le m&ecirc;me sch&eacute;ma politique pr&eacute;- arrang&eacute; o&ugrave; le gagnant de la comp&eacute;tition est connu d&rsquo;avance par ce que les d&eacute;s ont &eacute;t&eacute; pip&eacute;s &agrave; dessein.  Voil&agrave; toute la probl&eacute;matique du choix de celle ou de celui qui a la charge de conduire le pays pendant les prochains mois, donc les prochaines &eacute;lections. A cet &eacute;gard, le choix de Mme Ka&iuml;dama Sidib&eacute; ressemble un peu &agrave; un cheveu qui tombe dans la soupe.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style="><i style="><span style="font-family: Arial;">Des femmes au caract&egrave;re tremp&eacute;.</span></i></b><span style="font-family: Arial;">  Pass&eacute; le temps du drible ou de l&rsquo;anecdote, on se rend compte de la dimension de diversion politique. En effet, le paysage politique malien, on peut s&rsquo;en f&eacute;liciter, est riche en femmes politiques d&rsquo;exp&eacute;rience et, ce n&rsquo;est pas par hasard que le 26 mars 1991, elles &eacute;taient en toute premi&egrave;re ligne du combat pour la democratie et le multipartisme. On peut citer, p&ecirc;le- m&ecirc;le, des politiques affirm&eacute;es comme l&rsquo;ex- gouverneur Mme Sy Kadiatou Sow, Mme Rokiatou NDiaye, des sommit&eacute;s intellectuelles doubl&eacute;es de politiques  comme Mme Aminata  Dramane Traor&eacute;, des personnes comme Fatoumata Cyr&eacute; diakit&eacute; qui, quoi qu&rsquo;on dise, pendant plus de dix ans, a parl&eacute; au nom des femmes au Mali et dans le monde. Mme Ka&iuml;dama Sidib&eacute; est une trouvaille obscure jet&eacute;e dans l&rsquo;ar&egrave;ne au mieux pour cr&eacute;er l&rsquo;anecdote, au pire pour ne pas remettre la politique aux mains des politiques. Pour la Transition vers un nouveau r&eacute;gime au Mali, il faut aux commandes un homme ou une femme de cran, non une figure p&acirc;le pour servir de faire-valoir. Disons le clairement, au Mali, depuis  Alpha, on veut faire la politique sans les partis et les hommes politiques; c&rsquo;est une aberration dans un pays o&ugrave; on pr&eacute;tend b&acirc;tir une  d&eacute;mocratie forte, l&rsquo;une des meilleures du continent. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style="><i style="><span style="font-family: Arial;">La touche finale importe beaucoup</span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Les Maliens, c&rsquo;est vrai sont pr&eacute;occup&eacute;s par leur quotidien qui, malgr&eacute; les efforts louables consentis par les pouvoirs publics, ne cesse de se d&eacute;t&eacute;riorer. Il faudra maintenir la dynamique pour &eacute;viter une r&eacute;volte sociale dont personne n&rsquo;est &agrave; l&rsquo;abri, quel que soit le r&eacute;gime, mais le d&eacute;fi majeur du nouveau gouvernement sera d&rsquo;encrer durablement la d&eacute;mocratie dans les m&oelig;urs politiques du pays.  Bon gr&eacute; malgr&eacute;, tout le pays sous peu sera en campagne, car chaque fois que le pr&eacute;sident sortant n&rsquo;est plus concern&eacute; par la course, tous les paris sont ouverts et la campagne cesse de s&rsquo;inscrire dans les limites fix&eacute;es par la loi. Si la passe &agrave; trois &eacute;tait r&eacute;ussie dans les r&egrave;gles de l&rsquo;art, alors, cela accro&icirc;trait la foi de nos compatriotes dans le syst&egrave;me politique de leur pays et consacrerait la maturit&eacute; de notre d&eacute;mocratie. Du coup, le message que le Mali  enverrait ainsi en Afrique et dans le monde conforterait l&rsquo;image de notre pays. ATT doit y mettre du prix, car c&rsquo;est l&agrave; la touche finale de son mandat et, chez les gens bien sens&eacute;s, la fin d&rsquo;une partition r&eacute;ussie doit &ecirc;tre agr&eacute;able pour tous.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style="><span style="font-family: Arial;">Assif Tabalaba</span></b></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style="><i style="><span style="font-family: Arial;"> </span></i></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement de Mme Cissé  Mariam Kaïdama Sidibé :Savant dosage entre les hommes du président et des fortes têtes</title>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object><br />
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<p><![endif]-->  <b style="><i style="><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Contre mauvaise fortune, bon c&oelig;ur. Faute de pouvoir jouer &agrave; sa guise sur l&rsquo;agenda politique comme il s&rsquo;y &eacute;tait habitu&eacute;, ATT a choisi de remettre les pieds sur terre pour faire face &agrave; l&rsquo;essentiel.</span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le nouveau gouvernement que dirige Mme Ka&iuml;dama Sidib&eacute; a &eacute;t&eacute; annonc&eacute; hier, une semaine apr&egrave;s la d&eacute;mission de M. Modibo Sidib&eacute;. La nouveaut&eacute; de cette &eacute;quipe est l&rsquo;arriv&eacute;e de quelques fortes personnalit&eacute;s de la sc&egrave;ne politique malienne. Il s&rsquo;agit, entre autres, de Soumeylou Boub&egrave;ye  Ma&iuml;ga, vice pr&eacute;sident de l&rsquo;ADEMA, qui prend d&eacute;sormais les r&ecirc;nes de la diplomatie malienne. En homme d&rsquo;exp&eacute;rience et politicien averti, personne ne se doute de ses capacit&eacute;s &agrave; mener &agrave; bien cette mission. Son arriv&eacute;e en lieu et place d&rsquo;un juriste rompt quelque peu avec l&rsquo;id&eacute;e qui veut que  la diplomatie soit avant tout une affaire de juristes. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Bokary Tr&eacute;ta du RPM, un nouveau venu lui aussi, prend en charge l&rsquo;&eacute;levage et la p&ecirc;che. Son arriv&eacute;e sonne comme un juste retour des choses, car Tr&eacute;ta est connu pour &ecirc;tre le grand strat&egrave;ge de la reforme de l&rsquo;agriculture au Mali ; puis, il a &eacute;t&eacute; par la suite mis pendant plus de dix ans au rencart pour ses choix politiques en faveur du RPM.  Apr&egrave;s cette longue travers&eacute;e du d&eacute;sert, Dr. Tr&eacute;ta r&eacute;colte ici les fruits de son abn&eacute;gation et de sa patience. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le bouillant Djiguiba Ke&iuml;ta, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du PARENA, mais surtout ancien  militant connu de l&rsquo;UNEEM et compagnon de lutte de Cabral, pilote d&eacute;sormais la jeunesse  et les sports. Ses amis voient en lui non un simple militant du PARENA, mais plut&ocirc;t un camarade repr&eacute;sentant toute sa g&eacute;n&eacute;ration. Sauf que le d&eacute;partement est tr&egrave;s complexe avec la composante sports, le foot en particulier ou les tacles viennent g&eacute;n&eacute;ralement de partout. Il devra veiller &agrave; tout comme un gardien de but et s&rsquo;entourer des meilleurs conseillers. Daba Diawara, Pr&eacute;sident du  PIDS, h&eacute;rite d&rsquo;un porte- feuille qu&rsquo;il conna&icirc;t &agrave; merveille et qui est simplement &eacute;lev&eacute; au rang de minist&egrave;re plein. En revanche, certains d&eacute;parts ne passent pas inaper&ccedil;us. Iba NDiaye de l&rsquo;ADEMA et ancien patron du d&eacute;partement  de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle, souvent  appel&eacute; vice- Premier ministre par ATT lui-m&ecirc;me, quitte le gouvernement pour se consacrer, selon certaines rumeurs, &agrave; la pr&eacute;paration des &eacute;ch&eacute;ances de 2012. NDiaye Bah fait aussi partie des partants sans que l&rsquo;on sache trop pourquoi. Son divorce avec le CNID et son ralliement au Programme de d&eacute;veloppement social, PDES, ne semblent pas lui avoir port&eacute; bonne chance. Abou-Bakr Traor&eacute; des mines est peu- &ecirc;tre mis au repos pour &eacute;viter l&rsquo;usure apr&egrave;s avoir t&eacute;t&eacute; r&eacute;trograd&eacute; des finances aux mines, mais il a aussi pu &ecirc;tre emport&eacute; par le vent qui a balay&eacute; son ami d&rsquo;ex-Premier ministre Modibo Sidib&eacute;. Mais le passage &eacute;clair de Mamadou Igor Diarra, fils du g&eacute;n&eacute;ral Cheick Omar Diarra, compagnon d&rsquo;armes de ATT, est d&rsquo;autant plus &eacute;tonnant que le ministre ne manquait pas d&rsquo;initiative pour &eacute;clairer tout le Mali. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">En d&eacute;finitive, on dira que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a tenu parole puisque ce Gouvernement &eacute;tait finalement attendu depuis plus d&rsquo;un an. Mais il arrive trop tard, douze petits mois avant le premier tour de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012, donc trop juste pour changer le cours des choses. On a plut&ocirc;t l&rsquo;impression que certains  facteurs,  &agrave; la fois internes et externes, ont plut&ocirc;t pes&eacute; dans la balance pour que le pr&eacute;sident consente &agrave; changer de  gouvernement. Lesquels ? On ne saurait le dire pour le moment. En plus du facteur temps qui ne plaide pas en sa faveur, le savant dosage entre les hommes du pr&eacute;sident et les personnalit&eacute;s dont nous avons parl&eacute; plus haut ne laisse gu&egrave;re d&rsquo;autres choix &agrave; la nouvelle &eacute;quipe que la gestion du quotidien. On a perdu du temps dans les calculs politiques, genre sc&eacute;nario &agrave; changer l&rsquo;agenda politique et &eacute;lectoral pourtant bien connu de tous au Mali. Quand on s&rsquo;est rendu compte que cet agenda ne pouvait &ecirc;tre modifi&eacute;, il a fallu revenir les pieds sur terre et faire face &agrave; l&rsquo;essentiel.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style="><span style="font-family: Arial;">La r&eacute;daction</span></b><span style="font-family: Arial;">  </span></p>
<p></span><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p></span><span style="font-size: x-small;">  </span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style="><span style="font-family: Arial;"> </span></b></p><p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"> </p>
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style="><span style="font-family: Arial;"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Après la démission du gouvernement Modibo Sidibé :L’ancien Premier ministre bientôt admis à la retraite anticipée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-la-demission-du-gouvernement-modibo-sidibe-l%25e2%2580%2599ancien-premier-ministre-bientot-admis-a-la-retraite-anticipee-22008.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Le d&eacute;sormais ex-chef du gouvernement a d&eacute;j&agrave; gravi tous les &eacute;chelons de la gouvernance &eacute;tatique, &agrave; l&rsquo;exception notoire de celui de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. Son prochain cap, au regard des d&eacute;veloppements politiques dans notre pays, ne peut &ecirc;tre que sa candidature en 2012 &agrave; la fonction de premier magistrat du Mali. Ce qui ne peut se faire qu&rsquo;en passant par une certaine voie.</strong></em></span><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le mercredi, 30 mars 2011, le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; et son gouvernement rendent la d&eacute;mission au chef de l&rsquo;Etat, Amadou Toumani Tour&eacute;, qui l&rsquo;accepte. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique prend aussit&ocirc;t le d&eacute;cret abrogeant celui qui, il y a un peu plus de trois ans, a nomm&eacute; M. Sidib&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;&eacute;quipe gouvernementale. M&ecirc;me si de longues semaines durant les Maliens ont &eacute;t&eacute; tr&egrave;s attentifs aux signaux annonciateurs d&rsquo;un remaniement minist&eacute;riel, les plus avertis des hommes politiques d&rsquo;entre eux, donc les plus qualifi&eacute;s pour ce genre d&rsquo;exercice de d&eacute;tection, n&rsquo;ont certainement pas vu se profiler cette retraite anticip&eacute;e mais non pr&eacute;matur&eacute;e et encore moins pr&eacute;cipit&eacute;e du chef du gouvernement. L&rsquo;effet de surprise n&rsquo;a certainement pas &eacute;t&eacute; total, mais il a contraint les gens avis&eacute;s &agrave; se regarder incognito. Car, en ce jour traditionnel de conseil des ministres, au sommet de l&rsquo;Etat quelque chose d&rsquo;important quant &agrave; l&rsquo;avenir prochain de la gouvernance dans notre pays venait de se jouer. Le premier constat est que le d&eacute;cret pr&eacute;sidentiel mettant fin &agrave; la &laquo; mission &raquo; du d&eacute;sormais ex-chef du gouvernement sort du sentier battu en prenant un vernis un tantinet dithyrambique &agrave; l&rsquo;endroit du &laquo; Missionnaire &raquo;. Le deuxi&egrave;me d&eacute;montre qu&rsquo;ATT tient bien ses plans et son agenda, et sait prendre &agrave; revers &agrave; la fois l&rsquo;opinion publique et la classe politique. A l&rsquo;&eacute;vidence, Modibo Sidib&eacute; constitue le chapitre le plus important d&rsquo;une sorte de &laquo; Plan B &raquo; pour le chef de l&rsquo;Etat sortant qui donne &agrave; pr&eacute;sent des raisons de penser qu&rsquo;il a d&eacute;finitivement renonc&eacute; &agrave; se maintenir au pouvoir par quelque man&egrave;ge que ce soit.</p>
<p>Cette sagesse soudaine-et comme telle suspecte-de ne pas toucher &agrave; des manettes interdites de la constitution de notre pays n&rsquo;est malheureusement pas d&eacute;pouill&eacute;e de vaudevilles. D&rsquo;abord parce que Amadou Toumani Tour&eacute; a consacr&eacute; trop de &laquo; choses &raquo; et de temps &agrave; la conqu&ecirc;te par &laquo; tous les moyens &raquo; du pouvoir d&rsquo;Etat au Mali pour &ecirc;tre aujourd&rsquo;hui enclin &agrave; le c&eacute;der dans les bonnes r&egrave;gles. Et, une fois son but r&eacute;alis&eacute;, lui qui avait toujours affirm&eacute; auparavant (c&rsquo;est-&agrave;-dire avant d&rsquo;y arriver) dans un m&eacute;dia &agrave; grande diffusion en Afrique qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait &laquo; pas pr&ecirc;t &agrave; laisser n&rsquo;importe qui prendre le Mali &raquo;, sa pr&eacute;occupation premi&egrave;re et constante a &eacute;t&eacute; de l&rsquo;exercer en solitaire, tout en d&eacute;niant aux partis politiques leur pr&eacute;&eacute;minence dans le jeu d&eacute;mocratique, faisant et d&eacute;faisant &agrave; sa guise les &eacute;quilibres politiques, promouvant un consensus trompeur du ventre duquel est n&eacute;e une nouvelle oligarchie affairiste d&eacute;sormais abonn&eacute;e aux d&eacute;lices du pouvoir au point que la notion m&ecirc;me de l&rsquo;alternance en d&eacute;mocratie est une id&eacute;e nouvelle &agrave; inventer au Mali. Ensuite parce que ATT n&rsquo;est parvenu au pouvoir, dans un premier temps qu&rsquo;en perp&eacute;trant un coup d&rsquo;Etat le 26 mars 1991 en marchant sur les plates bandes du Mouvement d&eacute;mocratique insurg&eacute;, et, dans un deuxi&egrave;me temps qu&rsquo;en contournant avec la superbe des manipulations la Loi &eacute;lectorale et qu&rsquo;en violant les suffrages des citoyens maliens.</p>
<p><strong>Terrain min&eacute;</strong><br /> En effet, pour sacrifier au plaisir d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute; et se soumettre au diktat d&rsquo;une certaine qu&rsquo;il repr&eacute;sente (puisque  celle-ci ferait un coup d&rsquo;Etat s&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2002), la d&eacute;mocratie malienne a d&ucirc; accepter que l&rsquo;exigence l&eacute;gale de d&eacute;mission de l&rsquo;arm&eacute;e le concernant pour prendre part &agrave; la comp&eacute;tition pour la fonction de pr&eacute;sident de la R&eacute;publique devienne synonyme d&rsquo;admission &agrave; la retraite anticip&eacute;e. Ce pr&eacute;cieux s&eacute;same, ramass&eacute; au milieu des d&eacute;chets que g&eacute;n&egrave;re la formulation sinon confuse, du moins incompl&egrave;te de la Loi &eacute;lectorale, ne sera d&rsquo;ailleurs pas  la bienheureuse cl&eacute; &agrave; m&ecirc;me d&rsquo;ouvrir pour lui la porte du Palais de Koulouba. A l&rsquo;issue du premier tour du scrutin pr&eacute;sidentiel de 2002, il n&rsquo;y a gu&egrave;re que 400.000 de nos concitoyens qui voteront pour lui en d&eacute;pit des &eacute;normes moyens et multiples aides la plupart inavouables dont il a b&eacute;n&eacute;fici&eacute;s. Au m&ecirc;me moment, 3,5 millions de Maliens inscrits sur les listes &eacute;lectorales, sans doute &eacute;c&oelig;ur&eacute;s par la voie sinueuse emprunt&eacute;e par ATT pour prendre part &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, se sont abstenus d&rsquo;aller voter. Ils n&rsquo;ont pas voulu se rendre complices du forfait, sachant que les d&eacute;s &eacute;taient pip&eacute;s &agrave; l&rsquo;avance pour proclamer un vainqueur d&eacute;j&agrave; &eacute;lu par la strat&eacute;gie de l&rsquo;anticipation, &agrave; qui il ne restait donc que d&rsquo;&ecirc;tre proclam&eacute;. Mais leur abstention fera d&rsquo;eux les grands gagnants du premier tour du scrutin pr&eacute;sidentiel, en les classant premiers &agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e. Triste et d&eacute;sesp&eacute;rante performance dans une d&eacute;mocratie qui, d&egrave;s 1992, a pourtant annonc&eacute; d&rsquo;heureuses perspectives. Et, contrainte majeure de pareille &eacute;lection, les voil&agrave; qui s&rsquo;appr&ecirc;taient, m&ecirc;me si l&rsquo;id&eacute;e leur &eacute;tait des plus effroyables, &agrave; affronter dans l&rsquo;absurde Amadou Toumani Tour&eacute; au deuxi&egrave;me tour. Mai non, le g&eacute;n&eacute;ral admis &agrave; la retraite anticip&eacute;e ne gagne pas encore cet honneur. Les r&eacute;sultats basculent dans l&rsquo;horreur et l&rsquo;&eacute;pouvante. La Cour constitutionnelle, foin de la justice et de l&rsquo;&eacute;thique, annule 541.000 voix au d&eacute;triment tr&egrave;s certainement d&rsquo;Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta et de Souma&iuml;la Ciss&eacute;. Ce n&rsquo;&eacute;tait plus seulement de la mascarade, c&rsquo;&eacute;tait davantage un coup d&rsquo;Etat perp&eacute;tr&eacute; sans troupes d&rsquo;&eacute;lite prenant d&rsquo;assaut le palais pr&eacute;sidentiel, sans fantassins encerclant la Maison de la radio et de la t&eacute;l&eacute;vision, sans blind&eacute;s post&eacute;s aux diff&eacute;rents points n&eacute;vralgiques de la capitale, sans m&ecirc;me d&rsquo;escouades de soldats arm&eacute;s jusqu&rsquo;aux dents plac&eacute;s aux carrefours de la ville. On n&rsquo;avait eu nul besoin de fermer nos fronti&egrave;res, encore moins de suspendre la constitution et de dissoudre les institutions de la R&eacute;publique. Nous avions pourtant bel et bien v&eacute;cu un coup d&rsquo;Etat. Si Souma&iuml;la Ciss&eacute; avait alors eu l&rsquo;intelligente id&eacute;e de s&rsquo;incliner devant le verdict des urnes en laissant s&rsquo;affronter au deuxi&egrave;me les 3,5 millions d&rsquo;abstentionnistes et les 541.000 suffrages annul&eacute;s, il n&rsquo;y a aucun doute que la situation elle-m&ecirc;me aurait proc&eacute;d&eacute; au diagnostic clinique de la d&eacute;mocratie malienne, assorti d&rsquo;une th&eacute;rapie de choc. Malheureusement, peut-&ecirc;tre par na&iuml;vet&eacute;, peut-&ecirc;tre aussi par orgueil, en tout cas par un calcul qui n&rsquo;a pas tenu ses promesses, il a accept&eacute; jouer le jeu jusqu&rsquo;au bout, en allant en gladiateur r&eacute;solu pour l&rsquo;ultime corps &agrave; corps avec ATT sur un terrain qu&rsquo;il savait pertinemment min&eacute; et o&ugrave; les mines anti-personnelles et autres bombes &agrave; fragmentation n&rsquo;avaient cure d&rsquo;aucune r&egrave;glementation. Il sera trahi par son propre parti (l&rsquo;Ad&eacute;ma- Pasj) et abandonn&eacute; par les autres partis ayant pr&eacute;f&eacute;r&eacute; applaudir leur bourreau commun.</p>
<p><strong>Coup d&rsquo;Etat subtile</strong><br />Mais, &agrave; l&rsquo;issue du combat, bien qu&rsquo;ayant &eacute;t&eacute; terrass&eacute;, Souma&iuml;la Ciss&eacute; ne sera pas autant le plus bless&eacute;. Amadou Toumani Tour&eacute;, qui a mis dix ans, de 1992 &agrave; 2002,  &agrave; pr&eacute;parer ce duel final, a d&ucirc; reconna&icirc;tre que &laquo;l&rsquo;&eacute;preuve a &eacute;t&eacute; douloureuse. &raquo; Cette grande douleur a accouch&eacute;, au grand dam de notre d&eacute;mocratie, d&rsquo;une jurisprudence dont l&rsquo;effet, &agrave; la longue, ne peut &ecirc;tre corrosif. Au train o&ugrave; vont les choses, c&rsquo;est tout simplement l&rsquo;&eacute;vidence que la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique du Mali est vite devenue la chasse gard&eacute;e des membres des Forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;. Il suffit &agrave; un officier g&eacute;n&eacute;ral de se faire admettre &agrave; la retraite anticip&eacute;e pour briguer la magistrature supr&ecirc;me et se faire &eacute;lire sans coup f&eacute;rir. Les partis politiques, traditionnels piliers de la d&eacute;mocratie, se laissent manger la laine sur le dos, comme s&rsquo;ils sont  d&eacute;sormais oblig&eacute;s de s&rsquo;accommoder de ce coup d&rsquo;Etat subtile et de son corollaire, l&rsquo;ordre kaki velout&eacute;. Non sans accepter leur confinement dans le r&ocirc;le d&rsquo;accompagnateurs du pouvoir issu de la fine conjuration. Ainsi va la nouvelle d&eacute;mocratie sur les rivages du Djoliba.</p>
<p>La d&eacute;mission de Modibo Sidib&eacute; et de son gouvernement entre plut&ocirc;t dans une telle perspective. L&rsquo;ancien Premier ministre est un homme qu&rsquo;il faut, respectable dans la vie courante comme les Maliens qui m&eacute;ritent la consid&eacute;ration de leurs concitoyens. Au sein de la nomenklatura et de tous les cols blancs qui ont pignon sur rue, il est m&ecirc;me de ceux dont les frasques ne courent pas les rues, un personnage bien en vue &agrave; la vie discr&egrave;te, pas du tout d&eacute;bauch&eacute;. Ce n&rsquo;est donc pas sa personne qui rebute, tout le d&eacute;bat concerne la fa&ccedil;on dont il est actuellement proc&eacute;d&eacute; pour l&rsquo;amener &agrave; &ecirc;tre candidat &agrave; la fonction de pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Evidence &agrave; ne pas chercher &agrave; masquer outre mesure, car nulle t&ecirc;te malienne n&rsquo;est obtuse &agrave; ce point de se faire surprendre. Dauphin ou pi&egrave;ce essentielle dans le projet de succession d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute;, Modibo Sidib&eacute; est forc&eacute;ment aujourd&rsquo;hui au c&oelig;ur du d&eacute;bat. A la base de cette donne, il y a que les sillons trac&eacute;s en 2000 et 2001 ont &eacute;t&eacute; &agrave; nouveau creus&eacute;s en 2010 et 2011 avec, &agrave; peu de choses pr&egrave;s, les m&ecirc;mes instruments. Qu&rsquo;on le sache et qu&rsquo;on en admette le bien fond&eacute; : le labour politique de 2000- 2001, tel qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;, n&rsquo;aurait pas donn&eacute; la r&eacute;colte de 2002 que l&rsquo;on conna&icirc;t si ATT n&rsquo;avait pas la b&eacute;n&eacute;diction de Alpha Oumar Konar&eacute;. Notre h&eacute;ros du 26 mars 1991, &agrave; 53 ans, ne se serait jamais fait admettre &agrave; la retraite anticip&eacute;e de l&rsquo;arm&eacute;e, son unique employeur depuis qu&rsquo;il est entr&eacute; dans la vie active, s&rsquo;il s&rsquo;&eacute;tait un tant soit peu dout&eacute; de la complicit&eacute; active du chef de l&rsquo;Etat d&rsquo;alors ; s&rsquo;il n&rsquo;avait pas la certitude absolue que, quoiqu&rsquo;il advienne, son mentor ne le laissera pas tomber, ne peut le laisser choir sans &ecirc;tre lui-m&ecirc;me entra&icirc;n&eacute; dans la chute. A ce commerce de larrons, si l&rsquo;on veut bien pardonner notre impertinence, il existe un fonds incommensurable : le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, cl&eacute; de vo&ucirc;te de nos institutions r&eacute;publicaines, a des moyens insoup&ccedil;onn&eacute;s, il est tr&egrave;s puissant face &agrave; des partis politiques scl&eacute;ros&eacute;s la plupart et dont les acteurs sont d&rsquo;une fragilit&eacute; d&eacute;concertante. Avec la conjonction des mannes financi&egrave;res qui leur tombent dessus en averses et la m&eacute;galomanie, voire la parano&iuml;a des uns comme des autres, le vilain tour est vite jou&eacute; &agrave; la d&eacute;mocratie.</p>
<p>Comparaison n&rsquo;est certainement pas raison, mais les r&eacute;alit&eacute;s d&rsquo;hier nous semblent &ecirc;tre de mise aujourd&rsquo;hui encore. Modibo Sidib&eacute; est trop homme intelligent et suffisamment avis&eacute; pour partir de la police nationale, son employeur en qui il croit tant, sans de pr&eacute;cieuses certitudes coul&eacute;es dans du zinc et soigneusement gard&eacute;es dans le saint des saints de la R&eacute;publique. Surtout qu&rsquo;&agrave; la diff&eacute;rence d&rsquo;ATT, il est, lui, officier g&eacute;n&eacute;ral sans troupes, d&rsquo;&eacute;lite singuli&egrave;rement. L&agrave; est la question. A peine d&eacute;missionnaire, on nous apprend que ses partisans sont aussit&ocirc;t mont&eacute;s &agrave; l&rsquo;assaut des sections de l&rsquo;Ad&eacute;ma- Pasj. Signe qui ne trombe pas, Modibo Sidib&eacute; a d&eacute;j&agrave; gravi tous les &eacute;chelons dans la gouvernance de l&rsquo;Etat, &agrave; l&rsquo;exception notoire de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. On ne sait pas quelle &eacute;tourdie mouche peut le piquer subitement au point de l&rsquo;amener &agrave; se d&eacute;mettre de sa fonction de Premier ministre pour uniquement gratter la partie piqu&eacute;e de son corps. Honn&ecirc;te qui dira qu&rsquo;il sera bient&ocirc;t admis &agrave; la retraite anticip&eacute;e pour les besoins de ce qui n&rsquo;est plus qu&rsquo;un secret de Polichinelle. <br /><strong>Amadou N&rsquo;Fa Diallo </strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle de 2012 : Ils ont déjà trahi la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2012-ils-ont-deja-trahi-la-democratie-22006.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">A moins d&rsquo;un revirement spectaculaire de situation comme l&rsquo;histoire politique en enregistre souvent, la d&eacute;mocratie au Mali ne sera plus jamais une affaire de partis politiques. Des magmas diffus de formations peuvent bien avoir une existence l&eacute;gale, mais leurs activit&eacute;s serviront plut&ocirc;t &agrave; l&eacute;gitimer l&rsquo;exercice du pouvoir par les militaires. Responsables de cette situation anachronique, les acteurs politiques qui ont men&eacute; la lutte contre la dictature du parti unique.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Le Premier ministre et son gouvernement ont rendu leur d&eacute;mission au chef de l&rsquo;Etat le mercredi dernier. Au regard du contexte politique actuel, un simple r&eacute;am&eacute;nagement technique de l&rsquo;attelage gouvernemental aurait suffi, &agrave; moins que le chef de l&rsquo;Etat n&rsquo;ait envisag&eacute; en toute souverainet&eacute; la mise en place d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale afin de mettre tous les partis politiques &agrave; &eacute;galit&eacute; de chance dans la perspective de la plus importante &eacute;lection de 2012, ce qui aurait n&eacute;cessit&eacute; avant de larges concertations, et non  pas apr&egrave;s la d&eacute;mission de l&rsquo;&eacute;quipe Modibo Sidib&eacute;. Il y a donc une autre explication &agrave; la brusque acc&eacute;l&eacute;ration des choses enregistr&eacute;e sur l&rsquo;&eacute;chiquier politique.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2012, dont les fr&eacute;missements sont d&eacute;j&agrave; perceptibles, ne laisse personne indiff&eacute;rent au Mali. Mais un constat s&rsquo;impose &agrave; pr&eacute;sent : dans notre pays, au vu du pr&eacute;c&eacute;dent qu&rsquo;a constitu&eacute; le cas ATT, tout membre des Forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute; peut d&eacute;sormais faire valoir ses droits &agrave; la retraite anticip&eacute;e pour &ecirc;tre candidat &agrave; la fonction de pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Or-et c&rsquo;est presque une &eacute;vidence-rien ne peut aujourd&rsquo;hui emp&ecirc;cher les porteurs d&rsquo;uniforme &agrave; gagner une &eacute;lection pr&eacute;sidentielle au Mali. Leur participation &agrave; la comp&eacute;tition &eacute;lectorale, il faut le noter en lettres scintillantes, ne concerne pas le bas de la pyramide, mais le sommet. Toute leur affaire, c&rsquo;est la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. Et c&rsquo;est fort compr&eacute;hensible. Voil&agrave; sans doute pourquoi depuis que ATT est le premier du pays, il s&rsquo;est efforc&eacute; &agrave; faire contr&ocirc;ler par les militaires les maillons essentiels du dispositif &eacute;lectoral de notre pays. Pour ne citer que, sans le moins du monde mettre en cause l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; de leurs premiers responsables, le minist&egrave;re de l&rsquo;administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales ainsi que la D&eacute;l&eacute;gation g&eacute;n&eacute;rale aux &eacute;lections (Dge), tout semble &ecirc;tre parfaitement sous leur coupe r&egrave;gl&eacute;e. La d&eacute;mission de Modibo Sidib&eacute; et de son &eacute;quipe est &agrave; regarder &agrave; la lumi&egrave;re de cette r&eacute;alit&eacute;.</p>
<p>Mais pour qu&rsquo;on en arrive &agrave; pareille situation, il a fallu que ceux qui ont agi pour que  la R&eacute;volution de mars 1991 soit &eacute;chouent &agrave; g&eacute;rer la victoire sur la dictature. Leurs motivations  et leurs id&eacute;aux premiers semblent leur avoir &eacute;chapp&eacute; trop t&ocirc;t. Eparpill&eacute;s entre de multiples clubs et clans-qui ont peu des partis politiques v&eacute;ratibles-, ils sont comme des h&eacute;ros en perp&eacute;tuelle gu&eacute;guerre. Consciemment ou inconsciemment, ils ont trahi la d&eacute;mocratie parce que n&rsquo;ayant pas c ompris qu&rsquo;un parti politique se cr&eacute;e pour &eacute;duquer les masses en vue de l&rsquo;atteinte d&rsquo;objectifs pour la transformation de la soci&eacute;t&eacute;. Ils (tous ne sont pas fautifs), ce sont les Alpha Oumar Konar&eacute;, Ibrahim Boubacar Ke&iuml;ta, Me Mountaga Tall, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, Dioncounda Traor&eacute;, etc. Toute la d&eacute;ch&eacute;ance dans laquelle est tomb&eacute;e la d&eacute;mocratie est de leur faute. De leur faute pour n&rsquo;avoir pas su s&rsquo;entendre hier et aujourd&rsquo;hui sur un programme minimum de gouvernement qui leur aurait permis d&rsquo;aller en grappes contre les pr&eacute;tentions des lobbies et de remporter une victoire propre et incontestable. De leur faute pour n&rsquo;avoir pas cr&eacute;&eacute;, dans leurs divisions mesquines, des partis politiques forts qui, m&ecirc;me &agrave; d&eacute;faut de pouvoir conqu&eacute;rir le pouvoir supr&ecirc;me, seraient capables de s&rsquo;opposer r&eacute;solument au d&eacute;veloppement des arbitraires et des injustices qui sont aujourd&rsquo;hui l&eacute;gion.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Ironie de l&rsquo;histoire, Alpha Oumar Konar&eacute;, apr&egrave;s avoir &eacute;chou&eacute; par diverses man&oelig;uvres &agrave; obtenir un troisi&egrave;me mandat, a choisi de sacrifier son Premier ministre pour mieux pr&eacute;parer l&rsquo;av&egrave;nement au pouvoir d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute;. Aujourd&rsquo;hui, ce dernier ayant &eacute;galement &eacute;chou&eacute; m&ecirc;me en donnant dans le lobbying le plus entreprenant &agrave; obtenir le viol de la constitution, a jet&eacute; son d&eacute;volu sur son Premier ministre pour lui succ&eacute;der &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat. Alpha Oumar Konar&eacute; a abattu son Premier ministre et cass&eacute; l&rsquo;Ad&eacute;ma-Pasj pour favoriser &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle un candidat ind&eacute;pendant issu des rangs de l&rsquo;arm&eacute;e. Amadou Toumani Tour&eacute; entoure cassera encore l&rsquo;Ad&eacute;ma-Pasj apportera &agrave; son Premier ministre issu des rangs de la police nationale  pour le triomphe &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle. Peut-&ecirc;tre m&ecirc;me Qu&rsquo;ATT et AOK seront au coude &agrave; coude dans ce nouveau challenge. Alors, qui sait, dans dix ans, Modibo Sidib&eacute; pourrait &agrave; son tour favoriser son Premier ministre issu des rangs de la gendarmerie nationale &agrave; acc&eacute;der &agrave; la magistrature supr&ecirc;me. <strong>Housseyni Barry </strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement des partis Unis pour la République (PUR) : Pour bien amorcer l’aube nouvelle et le virage institutionnel en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-des-partis-unis-pour-la-republique-pur-pour-bien-amorcer-l%25e2%2580%2599aube-nouvelle-et-le-virage-institutionnel-en-cours-22005.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;">Le Centre international de conf&eacute;rences de Bamako (Cicb) a abrit&eacute;, samedi 2 avril, un grand meeting pour le lancement des Partis unis pour la R&eacute;publique (Pur), nouveau p&ocirc;le politique regroupant 18 formations aux ambitions clairement d&eacute;finies.  Un meeting qui a  vite donn&eacute; la mesure de la capacit&eacute; d&rsquo;action des initiateurs du regroupement par la r&eacute;ussite de la mobilisation des militantes et militants venus en masse. Trois jours seulement apr&egrave;s la d&eacute;mission du Premier ministre et de son gouvernement, l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement se r&eacute;v&egrave;le m&ecirc;me &ecirc;tre un barom&egrave;tre pour mesurer l&rsquo;&eacute;volution politique r&eacute;cente dans notre pays. Les formations politiques qui constituent le Pur ont fait la profession de foi d&rsquo;assainir les m&oelig;urs politiques dans notre pays, les purifier en somme, sans doute pour &ecirc;tre v&eacute;ritablement le Pur. Le nouveau regroupement politique ne manque pour cela de  leaders &agrave; la hauteur de l&rsquo;objectif recherch&eacute;.</p>
<p> Tous charismatiques les uns comme les autres, ils viennent en tout cas  de donner &agrave; comprendre qu&rsquo;ils tiennent bien leurs troupes. De Housseyni Amion Guindo, pr&eacute;sident de la Codem, &agrave; Me Mamadou Gakou n&deg; 1 de la Co.P.P., en passant par ces   Moussa Mara, chef aur&eacute;ol&eacute; de Y&eacute;l&eacute;ma, ou Dr. Abdoulaye Amadou Sy, le guide de Ramata Plus, ils ont tous actuellement le vent en poupe.</p>
<p>&laquo; Le Mali est &agrave; la crois&eacute;e des chemins politiques et &agrave; l&rsquo;aube d&rsquo;un virage institutionnel important pour son avenir &raquo;, ainsi a r&eacute;sum&eacute; l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement Dr. Abdoulaye Amadou Sy, qui fait figure de patriarche au sein du Pur. De son point de vue, c&rsquo;est m&ecirc;me le tournant historique de notre vie politique qu&rsquo;il ne faut pas rater. Pour cela, dira-t-il, notre pays a besoin d&rsquo;un parti qui lui permettra de promouvoir une bonne gouvernance. D&rsquo;o&ugrave; la d&eacute;termination de Poulo, pr&eacute;sident de la Codem et figure de proue de la nouvelle g&eacute;n&eacute;ration de politiciens, &agrave; monter sur l&rsquo;&eacute;chiquier politique national pour unir les leaders politiques afin d&rsquo;avoir &laquo; un m&ecirc;me c&oelig;ur et un m&ecirc;me esprit pour sauvegarder nos valeurs r&eacute;publicaines. &raquo;, selon toujours le doyen Sy. En fait, derri&egrave;re la pertinence des mots, se cache la volont&eacute; de faire autrement la politique dans notre pays. Cela ne va pas sans se fixer un nouveau cap &agrave; atteindre en se pr&eacute;munissant de la bonne boussole. <span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Cependant,  souligne Dr. Sy, l&rsquo;histoire impose aux responsables politiques de se montrer &agrave; la hauteur des ambitions du peuple pour pr&eacute;tendre le diriger un jour vers des lendemains meilleurs. C&rsquo;est, dit-il, cette histoire politique qui est &agrave; l&rsquo;origine des grands mouvements des membres populaires et des progr&egrave;s socio-&eacute;conomiques qu&rsquo;ils appellent de tous leurs v&oelig;ux. Dr. Sy continue de dire qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui et plus que jamais par le pass&eacute;, le Mali a besoin du rassemblement, de l&rsquo;union et de rassemblent de ses enfants. Mais il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un rassemblement de fa&ccedil;ade, de compromission ou d&rsquo;une attente de circonstance, il s&rsquo;agit, alors, d&rsquo;une v&eacute;ritable union des c&oelig;urs  et des esprits pour la sauvegarde des valeurs r&eacute;publicaines.</strong></em></span><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;ambition de ce regroupement de partis, d&rsquo;apr&egrave;s Abdoulaye Amadou Sy qui en assure actuellement la pr&eacute;sidence tournante, est d&rsquo;avoir un Mali qui comptera dans un continent renforc&eacute; au sein du quel il exercera un leadership &eacute;clair&eacute;. Et un Mali qui rayonnera de nouveau non seulement de son histoire, mais aussi de sa position g&eacute;ographique.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Alors, sans doute au regard des &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales futures, le Mali a besoin d&rsquo;une bonne gouvernance et de transparence dans les &eacute;lections. Pour cela,  Me Gakou, tr&egrave;s en verve comme d&rsquo;habitude, a invit&eacute; les organisateurs des &eacute;lections de respecter certaines conditions dont, entre autres : une liste &eacute;lectorale qui refl&egrave;te des donn&eacute;es &eacute;lectorales, les cartes d&rsquo;&eacute;lecteurs qui contiennent des photos des &eacute;lecteurs distribu&eacute;es dans des conditions s&eacute;curisantes et l&rsquo;exigence des pi&egrave;ces d&rsquo;identit&eacute;s, et non de t&eacute;moignages et autres man&oelig;uvre frauduleuses qui seront &agrave; la base des contestations et des tricheries. En redoutable politique qui n&rsquo;est pas n&eacute; de la derni&egrave;re pluie, le pr&eacute;sident de la CO.P.P. a ainsi mis l&rsquo;Etat face &agrave; ses responsabilit&eacute;s quant &agrave; l&rsquo;exigence de  l&rsquo;organisation sans bavures des futures consultations &eacute;lectorales. C&rsquo;est un gage de stabilit&eacute; sociale, par ailleurs. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">En s&rsquo;inspirant des paroles divines, le pr&eacute;sident du Codem, l&rsquo;honorable Housseyni Guindo dit Poulo, a estim&eacute;, quant &agrave; lui, que &laquo;  le Mali est une chance pour nous. &raquo; Car, dit-il, la pri&egrave;re quotidienne dans nos lieux de cultes contribue &agrave; la paix et au pardon, &laquo;  alors nous avons donc une valeur fondamentale qui est la paix, le socle de tout projet de d&eacute;veloppement. &raquo; Alors que nous devons saisir cette chance et s&rsquo;engager politiquement pour nettoyer les chemins du Mali avec un balaie de v&eacute;rit&eacute; afin de nous assurer la bonne gouvernance. <br /> </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;intervention du jeune Moussa Mara, maire de la commune IV et pr&eacute;sident du parti Yelema, a clos le cycle des adresses des leaders des partis politiques du Pur. Dans son allocution, M. Mara inspir&eacute; comme il le faut les grands jours, a remerci&eacute; vivement nos m&egrave;res, nos s&oelig;urs, nos filles qui se sont d&eacute;plac&eacute;es fortement pour cette c&eacute;r&eacute;monie. En s&rsquo;adressant d&rsquo;abord singuli&egrave;rement aux femmes de cette fa&ccedil;on, celles-ci ont certainement not&eacute; que le Pur aura &agrave; c&oelig;ur le respect du genre et qu&rsquo;elles ont l&agrave; une &eacute;vidente raison de s&rsquo;y engager r&eacute;solument. Mara a ensuite  racont&eacute; une belle histoire dont le h&eacute;ros se nomme Nfatoma. Nfatoma, &eacute;lu depuis plus de 15 ans, arrive dans sa circonscription pour mener campagne en vue de sa r&eacute;&eacute;lection. Il a pris le soin d&rsquo;amener avec lui quelques tonnes de c&eacute;r&eacute;ales, de sucre, des ustensiles de cuisine, quelques motos et surtout de nombreuses enveloppes destin&eacute;es &agrave; ses militants. Nfatoma n&rsquo;a pas d&rsquo;inqui&eacute;tude &agrave; se faire, il a pris de soin, pendant son mandat, de constituer son tr&eacute;sor de guerre. Il n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute;, pour ce faire, &agrave; s&rsquo;adonner &agrave; toutes les man&oelig;uvres. Qu&rsquo;importe si, pour ce faire, il a pass&eacute; plus de temps &agrave; Bamako que dans sa circonscription ? Qu&rsquo;importe si ses militants et ses &eacute;lecteurs ne l&rsquo;ont pas souvent vu, encore moins attir&eacute; son attention sur les probl&egrave;mes de sa localit&eacute; ? Nfatoma conna&icirc;t son monde, les responsables du parti sur le terrain qu&rsquo;il a fait nommer, les responsables des partis &agrave; Bamako qui le soutiennent et il sait  que s&rsquo;il l&rsquo;emporte &agrave; nouveau, tout le monde oubliera le pass&eacute;, son irascibilit&eacute;, son d&eacute;dain  pour sa base. Il en a l&rsquo;habitude. Pendant la campagne, Nfatoma promet toujours la m&ecirc;me chose : des routes, des &eacute;coles, des centres de sant&eacute; et m&ecirc;me des emplois, et il sait qu&rsquo;il ne pourra jamais les r&eacute;aliser, mais c&rsquo;est le jeu. <br />Cette histoire rappelle des candidats, marchands d&rsquo;illusions et  des militants f&eacute;rus d&rsquo;illusions et, finalement, des &eacute;lections illusoires : c&rsquo;est la r&egrave;gle, Nfatoma le sait et la trouve bien comme &ccedil;a, apr&egrave;s tout. Apr&egrave;s tout, n&rsquo;est-il pas en train  de gagner pour la &eacute;ni&egrave;me fois ? L&rsquo;ovation populaire qui a suivi prouve que le message a &eacute;t&eacute; re&ccedil;u cinq sur cinq par les militants qui sauront le d&eacute;coder &agrave; bon escient. Le Pur a donc sa raison d&rsquo;&ecirc;tre. <br />  </span></p>
<p><strong><span style="font-size: x-small;">Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko  </span></strong><span style="font-size: x-small;"> <br /></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Développement Local :Kourouma a afin son pont et sa radio communautaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/developpement-local-kourouma-a-afin-son-pont-et-sa-radio-communautaire-22004.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong> Le ministre de l&rsquo;Administration  Territoriale et des Collectivit&eacute;s  locales, le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, et l&rsquo;ambassadeur Extraordinaires et pl&eacute;nipotentiaire du Japon au Mali, Masahiro Kawada, ont  proc&eacute;d&eacute; &agrave; la coupure du ruban symbolique du nouveau pont et la radio communautaire de la commune de Kourouma, dans la r&eacute;gion de Sikasso.  C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence du maire  de la commune rurale de Kourouma, Adama N. Diarra, de l&rsquo;ambassadeur de l&rsquo;Afrique du Sud, Rantobeng William Mokou. On notait la pr&eacute;sence  du pr&eacute;sident du FCD, Djibril Tangara, des autorit&eacute;s r&eacute;gionales de la r&eacute;gion de Sikasso  et plusieurs autres personnalit&eacute;s. C&rsquo;&eacute;tait le samedi, 02 avril 2011.</strong></em></span></p>
<p>Rappelons que depuis le 24 mars 2010, l&rsquo;ambassadeur du Japon au Mali et la mairie de la commune rurale de Kourouma ont sign&eacute; les contrats de dons relatifs aux deux projets, &agrave; savoir la construction de quatre ponts-digues et de la radio. Respectivement d&rsquo;un montant d&rsquo;environ 22.735.000 FCFA et d&rsquo;environ 37.665.000 FCFA, ils s&rsquo;inscrivent dans le cadre de l&rsquo;Aide Non Remboursable pour les projets locaux (APL) du gouvernement du Japon.</p>
<p> L&rsquo;ambassadeur du Japon au Mali, Masahiro Kawada, a expliqu&eacute; qu&rsquo;&agrave; travers la r&eacute;alisation de ces projets, son pays souhaitait accompagner les efforts du gouvernement malien dans le processus de d&eacute;centralisation et d&rsquo;am&eacute;nagement des infrastructures en vue d&rsquo;attendre les objectifs du Mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement. En ce qui concerne l&rsquo;installation de la radio, le diplomate japonais dira qu&rsquo;elle vise assurer la diffusion des &eacute;missions de sensibilisation, de formation et d&rsquo;information sur les th&egrave;mes tels que les maladies sexuellement transmissibles, les activit&eacute;s de d&eacute;veloppement, les pr&eacute;visions de m&eacute;t&eacute;o, le changement climatique et les catastrophes naturelles. Quant au deuxi&egrave;me projet  &laquo; la construction de quatre points- digues &raquo;, l&rsquo;ambassadeur du Japon  a ajout&eacute; que sa r&eacute;alisation permettra de faciliter l&rsquo;acc&egrave;s des populations aux exploitations agricoles et services m&eacute;dicaux, et de diminuer le taux de pertes en vies humaines dues &agrave; l&rsquo;inondation. Ils contribueront &agrave; la dynamisation du d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique &agrave; travers la facilit&eacute; d&rsquo;une meilleure circulation des personnes et des biens en toute saison. M. Masahiro Kawada a exhort&eacute; les responsables communaux de prendre des mesures n&eacute;cessaires en vue d&rsquo;assurer la bonne gestion des infrastructures, gage d&rsquo;un d&eacute;veloppement durable.</p>
<p>Les ponts s&rsquo;appellent &laquo; HIBOH BASHI &raquo; qui signifie ponts d&rsquo;Espoir.  <br />Le maire de la commune rurale de Kourouma, Adama N. Diarra a tout d&rsquo;abord, &agrave;  travers son ami l&rsquo;ambassadeur du Japon,   transmis au peuple fr&egrave;re du Japon  la compassion et les condol&eacute;ances des populations de Kourouma  pour la douleur et le deuil que la nature, en ce moment, inflige  Japon. M. Diarra dira que l&rsquo;histoire du pont de Kourouma remonte &agrave; la p&eacute;riode coloniale. Afin d&rsquo;assurer un trafic r&eacute;gulier entre Kourouma, Sikasso et Koutiala dans le cadre des activit&eacute;s socio &eacute;conomiques, un pont de fortune avait &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; par la population. Ce pont, qui a pris le nom japonais &laquo; Hiboh Bashi &raquo; signifiant &laquo; Ponts Espoir &raquo;, &eacute;tait fait de fourches et de poutres en bois qu&rsquo;il fallait renouveler tous les deux ans, a-t-il ajout&eacute;. A ses dires, apr&egrave;s l&rsquo;ind&eacute;pendance de notre pays, la CFDT, pour les besoins de commercialisation du coton, y a construit un radier submersible qui, malheureusement, n&rsquo;a pas r&eacute;solu le probl&egrave;me d&rsquo;enclavement, le marigot en p&eacute;riode d&rsquo;hivernage drainant &agrave; cet endroit les eaux de plusieurs torrents venant des collines. En 2004, la mairie de la commune  rurale de Kourouma a financ&eacute; deux  &eacute;tudes de conception techniques et &eacute;conomiques du pont &agrave; plus de deux millions cinq cent milles(2.500.000) FCFA. Mais le financement de la r&eacute;alisation n&rsquo;a pas pu alors &ecirc;tre mobilis&eacute;, a d&eacute;plor&eacute; le maire.</p>
<p>&laquo; Les habitants de Kourouma se souviennent encore des noyades en p&eacute;riode d&rsquo;hivernage, dont une a concern&eacute; une femme et son enfant. Les jours de foires, les activit&eacute;s commerciales &eacute;taient tributaires du niveau de l&rsquo;eau .Combien  de fois l&rsquo;ambulance appel&eacute;e depuis Sikasso pour une &eacute;vacuation sanitaire ou de transport de femmes enceintes a d&ucirc; retourner, l&rsquo;eau n&rsquo;ayant pas autoris&eacute; le passage ? &raquo;,  a rappel&eacute; Adama N. Diarra qui, une fois de plus, t&eacute;moigne de son attachement visc&eacute;ral &agrave; son terroir et donne la preuve qu&rsquo;il ne manquera pas d&rsquo;occasion pour &ecirc;tre utile aux siens. Exemple de patriotisme f&eacute;cond nourri de notre culture ancestrale et de notre sociabilit&eacute; toute malienne.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, tout cela appartient au pass&eacute; gr&acirc;ce au bienveillant appui financier de l&rsquo;ambassade du Japon qui a contribu&eacute; pour 36 915 325F Cfa et le minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;quipement par le biais de la direction nationale des routes pour 36 349 946 Fcfa. Soit, un co&ucirc;t total de 73 265 270 Fcfa . Le maire de la commune de Kourouma a f&eacute;licit&eacute; et remerci&eacute; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, ATT, pour son engagement constant &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre de construction nationale.</p>
<p>La seconde infrastructure, qui est la radio communautaire enti&egrave;rement financ&eacute;e par l&rsquo;ambassade du Japon pour 22 734 813 F Cfa,  contribuera, pour lui,  au d&eacute;senclavement de la commun e. V&eacute;ritable outil d&rsquo;information et de formation des citoyens, la radio contribuera au renforcement de la d&eacute;mocratie et de la d&eacute;centralisation &agrave; Kourouma et dans les treize (13) communes voisines. &laquo;  Le choix technique de l&rsquo;alimentation &agrave; l&rsquo;&eacute;nergie solaire de la station proc&egrave;de de notre vision et volont&eacute; de prot&eacute;ger l&rsquo;environnement &raquo;, a expliqu&eacute; le maire.</p>
<p>Il a aussi salu&eacute; les jeunes  qui se sont organis&eacute;s en groupes pour participer b&eacute;n&eacute;volement aux travaux de construction des ponts- digues. Le maire se r&eacute;jouit de sa commune qui, &agrave; la date  du 2 Avril 2011, a r&eacute;alis&eacute; un taux de recouvrement des imp&ocirc;ts et taxes  de 75 %. Cette reconnaissance  a &eacute;t&eacute; renouvel&eacute;e avec la promesse faite par le g&eacute;nie rural de construire un petit barrage de retenue d&rsquo;eau sur le site, a-t-il conclu.</p>
<p>Le ministre de l&rsquo;administration territoriale et des collectivit&eacute;s locales, Kafougouna Kon&eacute;, a salu&eacute; et f&eacute;licit&eacute; les initiateurs de ces ouvrages et le gouvernement du Japon pour le financement. Au cours de la c&eacute;r&eacute;monie, des ordinateurs et des livres ont &eacute;t&eacute; remis &agrave; la commune rurale de Kourouma. L&rsquo;ambassadeur  du Japon a remis 100 lampes solaires pour les meilleurs &eacute;l&egrave;ves de la commune. Autre temps fort de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement, c&rsquo;est la remise d&rsquo;une lettre et une  somme de 100 000 Fcfa au diplomate du Japon par le chef de village de Kourouma, Yaya Namp&eacute; Traor&eacute;, &agrave; l&rsquo;occasion de la catastrophe qui a connu le Japon. Comme quoi les malheurs qui ont frapp&eacute; le pays du Soleil Levant ont caus&eacute; de la douleur &agrave; l&rsquo;humanit&eacute; enti&egrave;re, jusqu&rsquo;au Kourouma malien. Le geste du patriarche Yaya Namp&eacute; Traor&eacute; rel&egrave;ve par ailleurs de la solidarit&eacute; internationale qui s&rsquo;impose aux riches comme aux pauvres. La coop&eacute;ration internationale y puise sa raison d&rsquo;&ecirc;tre. <br />Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga <br />Envoy&eacute; Sp&eacute;cial &agrave; Kourouma<br /></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Débat:La violence du silence </title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/debatla-violence-du-silence%25c2%25a0-22003.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Il y a des choses qui se passent sous le r&egrave;gne du deuxi&egrave;me pr&eacute;sident de la troisi&egrave;me R&eacute;publique qui m&eacute;ritent commentaires. Elles t&eacute;moignent tout le caract&egrave;re bananier de cette R&eacute;publique d&eacute;sempar&eacute;e que personne n&rsquo;ose d&eacute;noncer par crainte de s&rsquo;attirer les foudres d&rsquo;une opinion publique pr&ecirc;te &agrave; d&eacute;fendre avec &eacute;motion des positions compte tenu du formatage et de la d&eacute;sinformation orchestr&eacute;s par une presse qui dans sa majorit&eacute; est &agrave; la solde de la classe politique dirigeante.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p> En employant le mot personne, je me r&eacute;f&egrave;re &agrave; la classe politique, aux leaders d&rsquo;opinion, aux personnalit&eacute;s religieuses ou spirituelles et m&ecirc;me aux voyous dits populaires qui font la pluie et le beau temps dans ce pays. Mais, dans ces &laquo; personnes &raquo; il y a aussi et surtout la jeunesse malmen&eacute;e et musel&eacute;e car contrainte &agrave; la d&eacute;pendance et &agrave; l&rsquo;attente de son temps qui n&rsquo;arrivera peut-&ecirc;tre jamais dans de telles situations d&rsquo;abn&eacute;gation suspectes et aveugl&eacute;es.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Prenons donc le droit de commenter: Une opinion publique apeur&eacute;e par une justice m&eacute;canique qui s&rsquo;apparente &agrave; celle de l&rsquo;&eacute;poque de la dictature militaire o&ugrave; seuls les plus faibles sont jug&eacute;s selon la loi et les autres pr&eacute;venus sont jug&eacute;s selon le bon vouloir des courtisans ou des barons de la R&eacute;publique,  appelons- les comme vous voulez. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Quelle d&eacute;mocratie ? Cela me fait penser &agrave; l&rsquo;ancien pr&eacute;sident fran&ccedil;ais Jacques Chirac, qui au moment du discours de la Baule de son pr&eacute;d&eacute;cesseur Fran&ccedil;ois Mitterrand, clamait en substance que l&rsquo;Afrique n&rsquo;&eacute;tait pas pr&ecirc;te pour la d&eacute;mocratie. Certes, ce n&rsquo;&eacute;tait pas &agrave; lui de tenir de tels propos en tant qu&rsquo;imp&eacute;rialiste, n&eacute;ocolonialiste qui ne d&eacute;fend que les int&eacute;r&ecirc;ts de &laquo; Babylone &raquo;, mais une mauvaise d&eacute;mocratie m&ecirc;me avec son &eacute;largissement de la corruption &eacute;tatique ne vaut-elle pas mieux que la dictature. Il est quand m&ecirc;me sage de reconna&icirc;tre qu&rsquo;une d&eacute;mocratie ne peut s&rsquo;&eacute;panouir que lorsque la presse et la justice sont libres. Aujourd&rsquo;hui au Mali, les plaidoiries d&rsquo;un avocat de la d&eacute;fense ne servent presque &agrave; rien dans un tribunal. Les juges se permettent de dire clairement &agrave; un avocat &laquo; i tilen i ka kuma dj&egrave;len fo &raquo; ce qui signifie litt&eacute;ralement tu vas finir &agrave; parler un langage clair et ce langage clair est synonyme d&rsquo;argent, ce qui fait que tous les avocats se sont transform&eacute;s en avocat d&rsquo;affaires. Tout cela au vu et au su d&rsquo;une presse censur&eacute;e par son manque de moyen malgr&eacute; les multiples investigations. Cela nous am&egrave;ne &agrave; comprendre l&rsquo;expression de notre pr&eacute;sident Tour&eacute;, lorsqu&rsquo;il disait lors du sommet France- Afrique tenu en d&eacute;cembre 2005 &agrave; Bamako &laquo; Jacques, tu es vrai &raquo;. Pour confirmer que Jacques avait raison, c&rsquo;est le r&eacute;gime du pr&eacute;sident Tour&eacute; qui enferme un journaliste et des directeurs de publication pour avoir publi&eacute; la &laquo; Ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident &raquo;. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Tout r&eacute;cemment, ce m&ecirc;me pr&eacute;sident instruit son gouvernement pour d&eacute;fendre le nouveau code de la famille devant une Assembl&eacute;e nationale constitu&eacute;e dans sa majorit&eacute; &eacute;crasante d&rsquo;&eacute;lus acquis &agrave; sa cause. Le projet d&eacute;fendu par le ministre de la Justice passe. Par la suite, des manifestations se multiplient avec des meetings g&eacute;ants et le pr&eacute;sident retire le code sans pourtant d&eacute;mettre le gouvernement pour son manque de clairvoyance et de lucidit&eacute;, encore moins de dissoudre l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale qui n&rsquo;a point refl&eacute;t&eacute;e la d&eacute;fense de l&rsquo;opinion des Maliens dans leurs pr&eacute;occupations justes du moment. <br />Dans notre pays, la presse et la justice subissent en permanence le lobbying des plus puissants c&rsquo;est-&agrave;-dire le pouvoir ex&eacute;cutif accompagn&eacute;, s&eacute;duit par des hommes d&rsquo;affaires v&eacute;reux, des escrocs et des courtisans du m&ecirc;me acabit.<br />Des probl&egrave;mes d&rsquo;hier et ceux de l&rsquo;heure<br />Il y a quelques semaines de cela, une catastrophe se produisait au stade omnisport Modibo Keita de Bamako, des dizaines de personnes ont perdu la vie. Dans des circonstances aussi tragiques, on peut attendre de la justice qu&rsquo;elle fasse son travail et du gouvernement qu&rsquo;il joue son r&ocirc;le r&eacute;galien d&rsquo;un Etat  en se montrant en superstructure protectrice. Comme sanction provisoire j&rsquo;esp&egrave;re, mais peut-&ecirc;tre d&eacute;finitive, c&rsquo;est une simple mise &agrave; pied du directeur g&eacute;n&eacute;ral qui ne suffit pas de fusible pour la mort d&rsquo;une cinquantaine de personnes.  Ne serait-ce pas une raison valable pour organiser des marches de protestation ? Mais personne n&rsquo;ose s&rsquo;indigner. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Continuons dans cette droite ligne de la banalisation de la mort quelquefois tragique des citoyens maliens. A titre d&rsquo;exemple, l&rsquo;ambassade du Mali en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire ne conna&icirc;t pas le nombre exact de nos compatriotes assassin&eacute;s depuis 2000 jusqu&rsquo;&agrave; nos jours. Ne parlons pas de la Libye o&ugrave; il y a plus d&rsquo;une d&eacute;cennie que nos compatriotes meurent dans les prisons comme des chiens ! Ce qui est vraiment &eacute;c&oelig;urant : le gouvernement ainsi que l&rsquo;opinion publique sont inform&eacute;s mais il n&rsquo;y a aucune manifestation pour interpeller le gouvernement malien, pas de marche de protestation &agrave; l&rsquo;ambassade de la Libye encore moins &agrave; celle de la RCI &agrave; Bamako. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">De m&ecirc;me qu&rsquo;en Guin&eacute;e Equatoriale et en France, pays des droits de l&rsquo;homme, nos compatriotes perdent la vie sous les coups de la police comme s&rsquo;ils n&rsquo;&eacute;taient des &ecirc;tres humains. Nos autorit&eacute;s qui cachent la vraie information n&rsquo;osent pas nous dire que notre diplomatie est une diplomatie du ventre qui cherche simplement &laquo; de quoi manger &raquo;, au lieu de d&eacute;fendre les expatri&eacute;s comme une priorit&eacute; et encore moins faire entendre la voix du Mali comme c&rsquo;&eacute;tait le cas dans le pass&eacute;.  <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Mais la plus grande raison d&rsquo;indignation concerne certains de nos intellectuels et de nos leaders qui pendant ce mois de mars 2011, 20&egrave;me anniversaire de la R&eacute;volution contre notre dictateur, qui n&rsquo;avait que 23 ans de pouvoir et une centaine de personnes tu&eacute;es &agrave; son actif, appellent &agrave; marcher pour un autre dictateur qui apr&egrave;s 40 ans de pouvoir a d&eacute;j&agrave; plus de 8000 morts &agrave; son compte. <br />On accuse l&rsquo;opposition libyenne d&rsquo;&ecirc;tre arm&eacute;e ! Au tout d&eacute;but, ils &eacute;taient mains nues comme nous l&rsquo;&eacute;tions en mars 1991 tout comme les Egyptiens et les Tunisiens il y a quelques semaines. Ceux qui parlent d&rsquo;ing&eacute;rence et qui se disent acteurs du 26 Mars 1991, ne se rendent-ils pas compte qu&rsquo;ils disculpent le g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; qui a toujours clam&eacute;  que ce sont les socialistes fran&ccedil;ais qui l&rsquo;ont fait partir en tuant des gens et en faisant croire que c&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;arm&eacute;e malienne. N&rsquo;oublions pas  que ce dictateur a &eacute;t&eacute; graci&eacute; au nom d&rsquo;une coh&eacute;sion sociale qui n&rsquo;a jamais exist&eacute; que dans le mensonge. Le cas de la RCI n&rsquo;est-il pas aussi une forme d&rsquo;ing&eacute;rence de la part de la communaut&eacute; internationale ? Pourquoi ne pas manifester pour d&eacute;noncer cela ? Est-ce parce que le dictateur libyen finance &agrave; lui seul le budget de l&rsquo;Union africaine &agrave; hauteur de 15%,  que les salaires de certains pays subsahariens comme le n&ocirc;tre ont d&eacute;pendu et continuent de d&eacute;pendre de l&rsquo;aide de la Libye. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Quand &agrave; l&rsquo;intellectuelle Madame Konar&eacute; Adam Ba, on l&rsquo;a salu&eacute; et admir&eacute; pour son courage de ne jamais se m&ecirc;ler  ouvertement &agrave; des affaires de l&rsquo;Etat pendant les deux mandats de son mari comme ce fut le cas des &laquo; Trabelsi du Mali &raquo; d&rsquo;avant 1992 et d&rsquo;apr&egrave;s 2002 &agrave; nos jours. On comprend aussi que dans le monde beaucoup de couples pr&eacute;sidentiels deviennent plus riches apr&egrave;s leur mandat gr&acirc;ce aux financements des fondations. On a vu cela avec la fondation des Clinton, celle des Chirac et peut-&ecirc;tre que votre fondation c&rsquo;est-&agrave;-dire la fondation Partage reconna&icirc;t les biens faits des largesses du r&eacute;gime libyen pour le bonheur des plus d&eacute;munis au Mali : r&eacute;jouissons nous !<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Mais de gr&acirc;ce, Madame,  &eacute;pargnez-nous vos le&ccedil;ons de morale qui incitent notre opinion publique &agrave; se m&ecirc;ler aux combats des pr&eacute;dateurs. Kadhafi est devenu vuln&eacute;rable le jour o&ugrave; il a commenc&eacute; &agrave; traiter avec l&rsquo;Occident. Sinon entre la d&eacute;cennie 1984-1994 o&ugrave; il se trouvait au banc des nations pour des accusations de terrorisme, il incarnait un guide populaire et l&rsquo;unit&eacute; nationale en Libye. C&rsquo;est lui-m&ecirc;me qui a renou&eacute; avec un Occident, berceau de la corruption en concluant des march&eacute;s pour renflouer ses caisses qui s&rsquo;affaiblissaient avec le temps. Et c&rsquo;est identique pour tous les autres dictateurs de Saddam &agrave; Kadhafi : ces pr&eacute;dateurs du monde qui sont l&rsquo;Europe et les Etats-Unis profitent des erreurs des grands dictateurs pour redorer leur blason au pr&egrave;s des peuples qui ne les ont jamais aim&eacute;s compte  tenu du r&ocirc;le historique et r&eacute;cent qu&rsquo;ils jouent dans l&rsquo;appauvrissement, le pillage des ressources et m&ecirc;me l&rsquo;av&egrave;nement au pouvoir de certains de ces dictateurs.  <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Concluons par un dernier silence qui p&egrave;se lourd dans l&rsquo;&eacute;quilibre national : l&rsquo;acc&egrave;s au savoir de toute la jeunesse. Notre gouvernement &agrave; force de formater des pseudos intellectuels &agrave; leur solde qui g&egrave;rent les m&eacute;dias d&rsquo;Etat, censure l&rsquo;information de fa&ccedil;on presque involontaire, car ces cadres sont spontan&eacute;ment plus anim&eacute;s &agrave; faire plaisir &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cutif et surtout au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique que d&rsquo;informer honn&ecirc;tement les citoyens. Pour preuve, les enseignants du sup&eacute;rieur sont en gr&egrave;ve illimit&eacute;e depuis plusieurs jours, ce qui est dangereux pour notre pays, mais aucun m&eacute;dia d&rsquo;Etat n&rsquo;a abord&eacute; ce sujet comme si cela n&rsquo;avait aucune importance. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Voici des raisons pour que les &laquo; gens &raquo;, les citoyens maliens s&rsquo;indignent mais h&eacute;las ce sont les probl&egrave;mes des autres qui nous &eacute;meuvent plut&ocirc;t que les n&ocirc;tre. Techniques politiques de par le monde comme le pr&eacute;cise Madame Konar&eacute;, sans doute vaut-il mieux stigmatiser le n&eacute;ocolonialisme de nos partenaires &eacute;conomiques et politiques, plut&ocirc;t que de travailler sur la souverainet&eacute; de notre nation. <br />Faisons bon usage de notre courage pour l&rsquo;avenir de notre pays au lieu de le pervertir pour des int&eacute;r&ecirc;ts imm&eacute;diats qui ne servent qu&rsquo;aux autres. On a bien le droit d&rsquo;&ecirc;tre pessimiste en jetant un regard sur certaines pratiques et certains comportements quotidiens mais aller jusqu&rsquo;&agrave; dire que c&rsquo;est impossible d&rsquo;&ecirc;tre honn&ecirc;te dans ce pays, rel&egrave;ve&ndash;t-il du cynisme ou du d&eacute;fi ?  </p>
<p>SidyLamine BAGAYOKO<br />Universit&eacute; de Bamako, FLASH, BP E 3637<br />Courriel : sidylaminebagayoko@yahoo.com<br />T&eacute;l : 76427609 </p>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien aux insuffisances renaux:Le  Lions Club Bamako joue au bon samaritain</title>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Dans le cadre de ses activit&eacute;s de collecte de fonds, le Lions Club Bamako Cauris a organis&eacute; samedi dernier &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Salam un d&icirc;ner en vue de soutenir les insuffisants r&eacute;naux en R&eacute;publique du Mali. Pour  Assim Mariko, le pr&eacute;sident du Lions Club Bamako Cauris, &laquo; Avec ce geste hautement symbolique, il s&rsquo;agit pour nous d&rsquo;apporter notre modeste contribution dans le traitement de l&rsquo;insuffisance r&eacute;nale qui est devenue un probl&egrave;me de sant&eacute; publique. &raquo; au Mali. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence de plusieurs personnalit&eacute;s dont le Pr. Mahamane Khalil Ma&iuml;ga, n&eacute;phrologue &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital du Point G.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>C&rsquo;est dans les moments d&rsquo;&eacute;preuves qu&rsquo;on reconna&icirc;t les amis. Les personnalit&eacute;s invit&eacute;es &agrave; la soir&eacute;e du Lions Club  n&rsquo;ont pas h&eacute;sit&eacute;, un seul instant, pour joindre le c&oelig;ur &agrave; la poche. Trois heures durant, elles ont manifest&eacute; un &eacute;lan de solidarit&eacute; pour t&eacute;moigner d&rsquo;une &eacute;l&eacute;gance d&rsquo;&acirc;me envers toutes celles et tous ceux qui souffrent, quelle que soit la cause. C&rsquo;est pourquoi, le Lions Club Bamako Cauris que pr&eacute;side  Mohamed Assim Mariko a  fait d&rsquo;abord observer une minute de silence .Un appel &agrave; la fois entendu et compris  d&rsquo;autant plus que les fonds collect&eacute;s vont servir &agrave; soutenir les autorit&eacute;s sanitaires qui, &agrave; l&rsquo;image de Pr. Mahamane Khalil Ma&iuml;ga, se battent au quotidien  en vue de r&eacute;aliser  de nouvelles prouesses en n&eacute;phrologie. <br />  <br />L&rsquo;insuffisance r&eacute;nale est aujourd&rsquo;hui un probl&egrave;me de sant&eacute; publique en R&eacute;publique du Mali. L&rsquo;&eacute;vidence en est apparue au cours de la r&eacute;flexion portant sur le mal. En effet, les chiffres avanc&eacute;s par le Professeur. Ma&iuml;ga sont  inqui&eacute;tants, voire alarmants. Pr&egrave;s de 1 200 000 personnes au Mali souffrent d&rsquo;une insuffisance r&eacute;nale. &laquo; Dans la prise en charge des malades, il y a une compl&eacute;mentarit&eacute; entre le public et le priv&eacute;. C&rsquo;est pour cela que le syst&egrave;me de vigilance que nous devrons d&eacute;velopper doit concerner le secteur priv&eacute; aussi bien que le secteur public. Je veux bien vous dire que m&ecirc;me nos campagnes ne sont  pas &eacute;pargn&eacute;es  aujourd&rsquo;hui &agrave; cause de la chert&eacute; de la vie.&raquo;, a dit haut le scientifique. Le stress qui gagnent les masses laborieuses, les facteurs environnentaux sont autant de facteurs qui favorisent l&rsquo;insuffisance r&eacute;nale, a encore d&eacute;clar&eacute; Pr. Ma&iuml;ga, comme pour mieux insister sur la gravit&eacute; de la situation. Mais le praticien ne  d&eacute;sesp&egrave;re pas pour autant. Il ne s&rsquo;agit plus d&rsquo;une inqui&eacute;tude, mais une lueur d&rsquo;espoir. A preuve : &laquo; Il y a des insuffisants r&eacute;naux qui suivent des s&eacute;ances de dialyse depuis 14 ans, qui sont dans cette salle, et des malades que nous avons transplant&eacute;s il y a 23 ans vivant avec des  reins de leurs parents.&raquo; On ne peut  mieux dire pour d&eacute;crire l&rsquo;&eacute;volution qu&rsquo;a connue le combat. </p>
<p>Pour M. Ibrahima Demb&eacute;l&eacute;, pr&eacute;sident de l&rsquo;Association Malienne des insuffisants R&eacute;naux (AMADIR), le Lions Club Bamako Cauris, en s&rsquo;engageant &agrave; soutenir les malades du rein afin qu&rsquo;ils obtiennent des centres de dialyse &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital du Point G, m&eacute;rite une fi&egrave;re chandelle. Il a &eacute;galement mis un accent particulier sur le partenariat entre son Club et le Lions Club Bamako Cauris qui joue au bon samaritain. Un autre point fort de la soir&eacute;e a &eacute;t&eacute; le d&eacute;bat anim&eacute; par Baba Seid Bally, pr&eacute;sident de l&rsquo;Association Africaine des Biocarburants et des &eacute;nergies sur le th&egrave;me : le r&ocirc;le du secteur priv&eacute; dans l&rsquo;&eacute;nergie au Mali.</p>
<p>Rappelons que l&rsquo;ouverture d&rsquo;un centre de dialyse &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital du Point G remonte &agrave; septembre 1981<br /><strong> Moussa W&eacute;l&eacute; Diallo<br /></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>58ème Journée mondiale des lépreux : Vagabonds de la charité, à vos marques !</title>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Lettres ouvertes</title>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Réunion de validation technique du plan d’actions stratégique pour le développement de l’élevage dans l’espace Cedeao : Autour de quatre grandes composantes</title>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>Séminaire de formation des officiers supérieurs de l’armée et des forces de sécurité : La Grande Bretagne renforce nos capacités militaires et sécuritaires</title>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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<title>CSCOM  de Sanoubougou II :25 cas de malnutrition tous récupérés à 100% en 2010</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cscom-de-sanoubougou-ii-rn25-cas-de-malnutrition-tous-recuperes-a-100-en-2010-16950.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du suivi des enfants traités à domicile, le  centre de santé communautaire de Sanoubougou II, à Sikasso, fait un record en  2010. Le centre a enregistré 25 cas de malnutrition dont 16 cas modérés et 9  sévères. Tous ont été récupérés à cent pour cent. Sans aucun  décès.</em></strong><strong><em> </em></strong>

Le directeur  technique du CSCOM de Sanoubougou, le major Abdrahamane Sanoko, nous explique  comment se fait le suivi des enfants traités à domicile. Tout d’abord, le centre  de santé communautaire de Sanoubougou II couvre deux quartiers et trois villages  pour plus de 15 300 habitants. Le centre fait une série d’activités parmi  lesquelles figure la malnutrition. Sur le plan nutritionnel, il fait le  dépistage de la malnutrition et suivi ambulatoire. Les cas des enfants malnutris  sont dépistés lors des pèses des enfants par les sages femmes. « Une fois  détecté, ils sont référés à  mon niveau pour un diagnostic plus approfondi afin  de connaître exactement le type de malnutrition dont souffre l’enfant : la  malnutrition modérée ou sévère. », a dit le praticien. Les cas de malnutrition  modérés sont pris en charge et suivis directement au niveau du cscom. Mais le  suivi est ambulatoire, c’est- à- dire sur rendez-vous aux parents. Le centre  donne des conseils nutritionnels aux mamans tout en leur remettant des plumpy  ‘dos et des semoules. En dehors des conseils, dira M. Sanoko, le centre montre  aux mamans comment préparer les farines enrichies telle que la farine Nisola,  Vitable. Le suivi des enfants est fait chaque semaine afin de permettre  de voir  l’état d’amélioration de leurs conditions   au centre. Une fois que l’enfant a  été récupéré, on libère la maman en lui donnant des conseils. En ce qui concerne  les cas de malnutrition sévères, ils sont référés directement au CS Réf ou leur  prise en charge et leurs suivis sont faits  par l’IRNI.  Au cas où il y a une  amélioration, ils sont directement renvoyés au niveau du Cscom pour le suivi  ambulatoire. Au niveau du centre de Sanoubougou II, le directeur technique du  Csom a affirmé   qu’on «  retrouve généralement les enfants malnutris lors des  séances de vaccination. C’est ainsi que les sages femmes du centre font le  dépistage nutritionnel à ses enfants supposés être malnutris&gt;&gt;. Rappelons   que durant l’année 2010, le centre de santé communautaire de Sanoubougou a  enregistré 25 cas de malnutrition dont 16 cas modérés et 9 cas sévères, tous ont  été récupérés à cent pour cent. Sans aucun décès.

Boubèye  Maïga,  Envoyé  spécial

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong><em>Danderesso</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Dans le cadre de  la caravane médiatique sur la nutrition, une équipe de journalistes s’est rendue  dans  le village de Danderesso situé à </em></strong><strong><em>32  Km de Sikasso.   C’était le dimanche,06 mars 2011.</em></strong>

<strong>Plus de 5% des  enfants souffrent de malnutrition</strong><strong> </strong>

La commune de  Danderesso est constituée de 12 villages peuplés de 15 855 habitants.  Son Cscom  dispose d’un médecin chef, un infirmier d’Etat, une infirmière obstétricienne,  un pharmacien, 3 matrones et 24 relais communautaire formés par les ONG, dont 4  au centre et les autres répartis dans les villages alentour.

La cour du Cscom  était pleine de monde comme un œuf. Et pour cause : la séance hebdomadaire de  dépistage de la malnutrition. Une petite fille du nom Aminata, âgée d’un an,  pèse 8kg 400 pour 79,2 cm de taille. Elle a été aussitôt diagnostiquée,  « malnutrie aigue modérée » par le Dr Lassina Keïta, médecin chef du centre.  Ensuite, ce dernier a donné des conseils aux parents des enfants afin que  l’alimentation soit améliorée : la bouillie de pomme de terre, du lait, la  farine Misola, de la soupe de poisson, entre autres. Animata et les autres  enfants malnutris seront suivis par les techniciens du Cscom pendant trois mois  jusqu’à la récupération totale de leur poids.

Selon   le  médecin chef du centre, malgré la présence d’une équipe de relais au niveau du  centre communautaire, plus de 5% des enfants  de la commune rurale de  Danderresso souffrent de malnutrition. Par ailleurs, a-t-il souligné, 65% des  enfants malnutris ont été récupérés grâce à la promptitude des agents de relais  déployés sur le terrain.

A ses dires à  Dandresso, le 24 relais communautaires, les accoucheuses traditionnelles  recyclées, les membres des ASCO, les animateurs d’Ong, etc. sont formés et  savent rechercher systématiquement la présence d’œdèmes bilatéraux et prendre le  périmètre brachial à l’aide d’un mètre ruban ou d’une bande de Shakir. En cas de  malnutri modéré, l’enfant est référé à l’URENI pour sa prise en  charge.

Les relais  suivent les enfants dans les familles, animent les causeries éducatives avec les  femmes enceintes sur la malnutrition et les soins à apporter aux enfants, a  précisé le premier responsable du CSCOM. Ils font aussi les vaccinations et des  activités de sensibilisation des femmes, par exemple, en leur conseillant de  donner uniquement le sein à leur bébé jusqu’à l’âge de six  mois.

Pour Alassane  Berthé, relais communautaire à Danderosso, « le périmètre brachial est  l’indicateur le plus indiqué pour dépister la malnutrition aiguë au niveau  communautaire. Il est en  relation directe avec l’amaigrissement et détecte  aussi les enfants à haut risque de mort. »

Tout comme dans  d’autres centres de santé communautaire, les agents au cscom de Dandersso font  la détermination du rapport Poids-taille ou du périmètre brachial au cours de  tout contact : consultation  des enfants sains, consultations curatives,  consultations pré et post natales, vaccination et service d’hospitalisation,  souligne Alassane Berthé.  Selon lui, les  acteurs utilisent la bande de Shakir  pour mesurer le périmètre brachial et observent la présence d’oedèmes au niveau  des membres inférieurs. Poursuivant dans la lignée, Dr Keita dira qu’au cscom de  Danderesso, les agents de santé   effectuent la prise de poids, de taille,  mesurent le PB et recherchent les oedèmes de façon systématique. Ainsi, les  données obtenues sont comparées aux normes OMS qui sont la référence actuelle et  permettent de classer l’individu et prendre une décision en vue de la prise en  charge. A ce stade, les agents doivent se servir de l’arbre décisionnel.  Selon  lui, les enfants malnutris sont pris en charge au niveau de trois ordres : URENI  (unité de récupération et d’éducation nutritionnelles intensive) pour les  enfants souffrant d’une malnutrition aiguë avec un appétit médiocre et ou  présentant des complications. URENAS (unité de récupération et d’éducation  nutritionnelle en ambulatoire pour sévères) pour la prise en charge de la  malnutrition   aiguë sévère et avec appétit  modéré ou bon et ne présentant pas  de complications médicales, URENAS (unité de récupération de l’éducation  nutritionnelle en ambulatoire pour modérées) pour la prise en charge de la  malnutrition aiguë. Ainsi, le schéma interne (URENI) est appliqué aux cas de  malnutrition sévère associé à des   pathologies graves, et ayant un appétit  médiocre, ou si la mère ne peut pas rentrer  facilement chez elle. L’enfant est  admis en milieu hospitalier jusqu’à sa sortie. Schéma mixte, interne et externe,  l’enfant est hospitalisé dans une UNRENI les premiers jours pour cas de  complications associées. La prise en charge se fait avec des aliments  thérapeutiques. Le schéma externe existe,  où l’enfant est sévèrement malnutri,  sans pathologie  et le test de l’appétit est <strong> </strong>

Boubèye  Maïga, Envoyé  spécial

<strong></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le 8 mars, c&amp;apos;est dans cinq jous :La guerre des sexes : une guerre de trop</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-8-mars-cest-dans-cinq-jous-rnla-guerre-des-sexes-une-guerre-de-trop-16613.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-size: x-small;">Aminata Dramane Traor&eacute;, ancienne ministre de la culture et du tourisme de notre pays, alter mondialiste bien connue et auteur respect&eacute;e qui a produit, entre autres livres, &laquo;&nbsp;L&rsquo;&eacute;tau&nbsp;: l&rsquo;Afrique dans un monde sans fronti&egrave;res&nbsp;&raquo;, avait &eacute;t&eacute; invit&eacute;e par la Cafo (Coordination des Associations f&eacute;minines&nbsp; et des Ong ) &agrave; participer, le 29 juillet 2000 au Centre Aoua Ke&iuml;ta, &agrave; un d&eacute;bat sur&nbsp;&laquo;&nbsp;Les rapports&nbsp; Hommes/ Femmes&nbsp;: incompr&eacute;hension ou manque de communication.&nbsp;&raquo; A l&rsquo;occasion, elle a propos&eacute; une grille d&rsquo;analyse qui devrait r&eacute;concilier hommes et femmes dans la lutte contre la paup&eacute;risation et la marginalisation de l&rsquo;Afrique. Elle estima que pour notre continent d&eacute;chir&eacute; et meurtri par les conflits arm&eacute;s et des politiques &eacute;conomiques extraverties, hommes et femmes se devaient de d&rsquo;&ecirc;tre solidaires au lieu de se d&eacute;clarer une guerre dont les armes sont emprunt&eacute;es aux f&eacute;ministes occidentales. Plus de dix ans apr&egrave;s, nous vous proposons le texte de sa conf&eacute;rence qui porte au frontispice&nbsp;: &laquo;&nbsp;La question aujourd&rsquo;hui n&rsquo;est plus de s&rsquo;emparer du r&ocirc;le du ma&icirc;tre. Qu&rsquo;est-ce que la libert&eacute; sinon le refus d&rsquo;identification au ma&icirc;tre.&nbsp;&raquo; (Nourredine Saadi). Une communication qui, nous semble-t-il, ne manque pas d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t aujourd&rsquo;hui.</span></span></strong></em><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">&nbsp;Introduction <br />rn&nbsp;Je remercie la Cafo pour cette heureuse initiative qui, je l&rsquo;esp&egrave;re, nous permettra, hommes et femmes, d&rsquo;aller plus loin dans la compr&eacute;hension, les uns des autres, gage de paix int&eacute;rieure, et de paix tout court. On est, en effet, bien avec autrui, en l&rsquo;occurrence le sexe oppos&eacute;, que lorsqu&rsquo;on est bien avec soi-m&ecirc;me. Et c&rsquo;est en &eacute;tant bien les uns avec les autres- hommes et femmes, a&icirc;n&eacute;s et cadets- que nous pouvons r&eacute;inventer le pr&eacute;sent et l&rsquo;avenir sur une base solide, parce que solidaire.<br />rnMais comment d&eacute;passer l&rsquo;approche conflictuelle et par cons&eacute;quent contre-productive qui a pr&eacute;valu jusqu&rsquo;ici et qui persiste dans l&rsquo;analyse des rapports hommes/ femmes&nbsp;? En revendiquant l&rsquo;initiative dans la production des &eacute;nonc&eacute;s et dans la formulation des solutions et des perspectives, les Africaines ayant brill&eacute; par leur absence dans l&rsquo;analyse de leur propre situation&nbsp;?&nbsp; On nous a, en effet, tendu un miroir et pas n&rsquo;importe lequel&nbsp;: il grossit certains traits de nos soci&eacute;t&eacute;s et en occulte d&rsquo;autres. L&rsquo;image que nous avons fini par int&eacute;rioriser de nous-m&ecirc;mes en tant que femmes africaines suscite, la plupart du temps, apitoiement sur notre propre sort et condescendance de la part des autres. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;amour, l&rsquo;affection, la solidarit&eacute;, l&rsquo;amiti&eacute; et les m&eacute;canismes de r&eacute;solution des conflits qui nous ont, jusqu&rsquo;ici, permis, hommes et femmes, de vivre et de tenir ensemble sont ignor&eacute;s et &eacute;vacu&eacute;s. Je ne pr&eacute;tends point, en faisant r&eacute;f&eacute;rence &agrave; ces valeurs, que tout est parfait ou que tout l&rsquo;&eacute;tait dans un pass&eacute; qui ne serait alors que mythique. Je d&eacute;plore seulement le fait que le discours dominant sur les rapports hommes/ femmes en Afrique ait fait de nous rien d&rsquo;autres que des &ecirc;tres soumis, mutil&eacute;s, battus et marginalis&eacute;s&hellip;&agrave; secourir par la communaut&eacute; internationale. Cette situation est extr&ecirc;mement grave au plan politique, social et culturel.<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Les propos d&rsquo;Antoinette FOUQUE, l&rsquo;une des f&eacute;ministes fran&ccedil;aises les plus convaincues, l&egrave;vent le doute sur le caract&egrave;re eurocentriste du discours&nbsp; dominant. Elle fait remarquer que &laquo;&nbsp;l&rsquo;Europe&nbsp; continue &agrave; jouer un r&ocirc;le phare pour toutes les femmes parce qu&rsquo;elle est le creuset o&ugrave; s&rsquo;&eacute;labore et se r&eacute;alise l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des droits dans tous les domaines&nbsp;: justice, &eacute;ducation, nutrition, culture&hellip;&nbsp;&raquo; Antoinette FOUQUE consid&egrave;re &eacute;galement que les Europ&eacute;ennes qui, d&eacute;sormais, connaissent leurs nouveaux droits, se sentent &laquo;&nbsp;spontan&eacute;ment solidaires de toutes&nbsp; celles qui, de la Birmanie &agrave; l&rsquo;Alg&eacute;rie, du Bangladesh au Rwanda r&eacute;clament d&rsquo;&ecirc;tre aid&eacute;es dans leur lutte contre les int&eacute;grismes, l&rsquo;excision ou la polygamie.&nbsp;&raquo;<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Solidarit&eacute; ne peut pas &ecirc;tre plus encombrante et plus tonitruante. Elle a desservi et continue de desservir les femmes africaines, plus ou moins condamn&eacute;es &agrave; n&eacute;gocier leur pr&eacute;sent et leur avenir avec les armes th&eacute;oriques des femmes du Nord qui s&rsquo;estiment &ecirc;tre bien dans leur t&ecirc;te et dans leur corps parce que &laquo;&nbsp;lib&eacute;r&eacute;es.&nbsp;&raquo; Le mouvement de lib&eacute;ration des femmes maliennes et africaines reproduit ainsi le sch&eacute;ma tragique et suicidaire du processus de d&eacute;veloppement tel qu&rsquo;il a fonctionn&eacute; jusqu&rsquo;ici. Il faut de l&rsquo;Occident le point de mire et l&rsquo;unique r&eacute;f&eacute;rence. Rigoberta MENCHU, femme du Sud et Prix Nobel de la Paix, fait remarquer comme pour r&eacute;pondre &agrave; Antoinette FOUQUE que &laquo;&nbsp;nous n&rsquo;avons d&rsquo;avenir que dans une lutte politique et nationale pour faire &eacute;voluer les choses. Le reste, c&rsquo;est-&agrave;-dire ce que d&eacute;fendent et r&eacute;clament les f&eacute;ministes des pays occidentaux, je le respecte quoique je ne comprenne pas ce concept de f&eacute;minisme.&nbsp;&raquo;<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">La m&ecirc;me rupture &eacute;pist&eacute;mologique s&rsquo;impose aux femmes maliennes et africaines&nbsp; qui doivent comprendre qu&rsquo;elles n&rsquo;ont pas de destin autre que celui de leur et que les hommes ne sont pas nos adversaires mais des alli&eacute;s dans un combat dont les enjeux d&eacute;passent nos int&eacute;r&ecirc;ts individuels et imm&eacute;diats. Cette alliance nouvelle qui s&rsquo;impose ne se con&ccedil;oit pas et ne se construit pas dans la victimisation des femmes et la culpabilisation des hommes. Elle participe &agrave; une nouvelle prise de responsabilit&eacute; face &agrave; la domination &eacute;conomique et &agrave; l&rsquo;humiliation.<br />rn<br />rn<strong>&nbsp; Analphab&egrave;tes, pauvres et humili&eacute;s</strong><br />rn<br />rnP&egrave;re, oncle, fr&egrave;re, &eacute;poux, amant ou ami, le discours dominant eurocentriste et h&eacute;g&eacute;moniste rend l&rsquo;homme, tous les hommes responsables de tous nos maux et de notre statut de femme&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;analphab&egrave;tes, pauvres et mutil&eacute;es.&nbsp;&raquo;&nbsp; Pour l&rsquo;heure, l&rsquo;image mis&eacute;rabiliste de la femme africaine battue et mutil&eacute;e se vend bien dans un environnement international o&ugrave; les hommes se d&eacute;lectent de l&rsquo;auto- flagellation des domin&eacute;es. Cette approche manich&eacute;iste des rapports hommes/ femmes manque de rigueur au plan social et culturel. Chacune d&rsquo;entre nous sait que la nature des rapports qu&rsquo;elle entretient avec tel ou tel homme d&eacute;pend du r&ocirc;le social et parental de ce dernier.&nbsp; En tant que fille, nous &eacute;coutons et respectons nos a&icirc;n&eacute;s- p&egrave;res, oncles ou fr&egrave;res- qui nous respectent et nous prot&egrave;gent la plupart du temps. En tant que m&egrave;res, nous aimons et prot&eacute;geons nos fils qui, dans les circonstances normales, nous v&eacute;n&egrave;rent. En tant qu&rsquo;&eacute;pouses, nous aspirons &agrave; &ecirc;tre aim&eacute;es, &eacute;cout&eacute;es et respect&eacute;es de nos conjoints qui ne peuvent pas nous malmener impun&eacute;ment, sans r&eacute;probation de la soci&eacute;t&eacute;.<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Il nous faut consolider ces liens sociaux, ren&eacute;gocier les rapports qui nous desservent &agrave; l&rsquo;aide de nos moyens propres au lieu de nous nourrir de la r&eacute;volte des femmes &laquo;&nbsp;libres et &eacute;mancip&eacute;es&nbsp;&raquo; du Nord.<br />rnNous avons, en somme, en tant qu&rsquo;Africaines et Maliennes, des atouts mais aussi nos propres raisons de nous r&eacute;volter, de nous mobiliser et de militer pour nos droits sociaux, &eacute;conomiques et politiques. Ce sont ces raisons qu&rsquo;il nous faut cerner en vue de d&eacute;velopper nos propres arguments, de convaincre et de vaincre nos v&eacute;ritables ennemis que sont le manque de confiance en nous- m&ecirc;mes et la d&eacute;pendance &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des autres. L&rsquo;ali&eacute;nation tourne au d&eacute;sastre social et au ravage psychologique lorsqu&rsquo;elle devient une source permanente de tensions et de conflits avec nous- m&ecirc;mes, et notre soci&eacute;t&eacute; au sein de laquelle l&rsquo;homme devient l&rsquo;ennemi d&eacute;sign&eacute;, , voire le bourreau. Tout se passe finalement comme si, au niveau domestique comme au niveau public, les femmes sont tout simplement invit&eacute;es &agrave; s&rsquo;engager dans une lutte sans merci pour le pouvoir politique et &eacute;conomique. Il est grand temps de sortir du ghetto th&eacute;orique des f&eacute;ministes occidentales et du cycle de la violence symbolique.<br /></span></p>

<p><strong><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;autre subordination</span></strong><span style="font-size: x-small;"><br />rn<br />rnNul ne saurait douter de la l&eacute;gitimit&eacute;&nbsp; de la lutte des femmes africaines et maliennes pour leurs droits &agrave; condition que ce processus ne soit pas au service d&rsquo;autres formes d&rsquo;asservissement et que leurs exigences d&rsquo;une am&eacute;lioration veritable de la situation des femmes et des hommes soient parfaitement claires pour tous. Dans l&rsquo;&eacute;tat actuel du Mali et de l&rsquo;Afrique, une subordination- celle qui est d&eacute;nonc&eacute;e haut et fort quand il s&rsquo;agit des rapports hommes/ femmes- en cache une autre&nbsp;: l&rsquo;assujettissement de nos &eacute;conomies et de nos Etats &agrave; l&rsquo;ordre des nantis.<br />rnSans tomber dans l&rsquo;apologie&nbsp; des soci&eacute;t&eacute;s traditionnelles africaines, qui ne sauraient &ecirc;tre ni parfaites, ni uniformes, ni statiques, il convient de lever le voile sur la dictature du march&eacute; et d&rsquo;insister sur la face cach&eacute;e du discours dominant sur les femmes africaines dans un ordre mondial qui secr&egrave;te la pauvret&eacute; et exacerbe les conflits&nbsp; &agrave; tous les niveaux. Il se pourrait qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;instar de l&rsquo;ajustement structurel, qui consiste &agrave; pr&ecirc;cher toujours plus d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; pour lutter contre la pauvret&eacute;, la lib&eacute;ration des Africaines se confonde avec toujours plus d&rsquo;ali&eacute;nation et d&rsquo;h&eacute;g&eacute;monie culturelle.<br />rnCe discours dominant que certaines d&rsquo;entre nous ont int&eacute;rioris&eacute; et manipulent sans pr&eacute;caution est, en fait, l&rsquo;un des instruments les plus redoutables de la mondialisation qui, derri&egrave;re des d&eacute;clarations &eacute;galitaristes et pacifistes, ne fait que prolonger les guerres coloniales et la mainmise des poss&eacute;dants sur nos esprits et nos ressources. Elle est, en tant que telle, une agression dont la plupart d&rsquo;entre nous ne sont pas malheureusement conscientes. Les victimes sont les milliers de femmes, pauvres qui meurent&nbsp; en couche ou de maladies &eacute;vitables et faciles &agrave; gu&eacute;rir mais qui les emportent tout simplement parce que ni elles, ni leurs familles&nbsp; n&rsquo;ont les moyens financiers de faire face aux frais m&eacute;dicaux, ni m&ecirc;me au co&ucirc;t d&rsquo;un kit m&eacute;dical quand il s&rsquo;agit d&rsquo;une op&eacute;ration chirurgicale. Un d&eacute;tour par nos h&ocirc;pitaux &eacute;difierait sur la trag&eacute;die des femmes pauvres&nbsp; et les d&eacute;fis qui sont les leurs et les n&ocirc;tres si nous voulons d&rsquo;un d&eacute;veloppement social&nbsp; responsable et durable.<br />rnLeur droit le plus fondamental est le droit &agrave; la vie que l&rsquo;ordre n&eacute;o-colonial bafoue, impun&eacute;ment. Chacun sait que la vie quotidienne de la grande majorit&eacute; des femmes maliennes et africaines, notamment&nbsp; celles du milieu rural, est une lutte permanente pour le revenu, la nourriture, le logement, l&rsquo;&eacute;ducation de leurs enfants, les soins de sant&eacute; et l&rsquo;eau potable. Le fait que les efforts de d&eacute;veloppement de ces quarante derni&egrave;res ann&eacute;es, en vue de satisfaire ces besoins essentiels, soient rest&eacute;s dans l&rsquo;impasse, devrait nous interpeller en des termes autres que l&rsquo;&eacute;galit&eacute; formelle et math&eacute;matique&nbsp; entre hommes et femmes. A quoi sert, du reste, d&rsquo;&ecirc;tre l&rsquo;&eacute;gal d&rsquo;hommes exclus de la production, condamn&eacute;s &agrave; sortir tr&egrave;s t&ocirc;t parce qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas le prix de condiments&nbsp;? <br />rnA la diff&eacute;rence des conflits arm&eacute;s, dont les victimes se comptent par centaines, la guerre &eacute;conomique tue hommes, femmes et enfants en silence, loin des cam&eacute;ras.<br />rn<strong><br />rn&laquo;&nbsp;Nous, femmes du monde&nbsp;&raquo;</strong><br />rn&laquo;&nbsp;Nous, femmes du monde&nbsp;&raquo;, le cri de ralliement que nous entonnons , depuis la premi&egrave;re conf&eacute;rence mondiale sur la femme (Mexico, 1975) et que l&rsquo;on ose &agrave; peine interroger, pr&ocirc;ne un id&eacute;al f&eacute;minin qui est monolithique et particuli&egrave;rement mystificateur quand il s&rsquo;agit de l&rsquo;Afrique subsaharienne. L&rsquo;ordre &eacute;conomique, social et politique auquel nous sommes convi&eacute;es nous distrait d&rsquo;une lutte qui serait historiquement et politiquement plus justifi&eacute;e et plus responsable. L&rsquo;ordre des nantis est, en effet, fond&eacute; sur la perception de soi, non pas en tant qu&rsquo;&ecirc;tre social qui a des droits ainsi que des responsabilit&eacute;s, mais en tant qu&rsquo;individu, libre de toute contrainte. Cet id&eacute;al constitue une rupture par rapport aux formes d&rsquo;existence et de perception de soi, qui ont fait jusqu&rsquo;ici la coh&eacute;sion et la force de nos soci&eacute;t&eacute;s.<br />rnL&rsquo;approche alternative qui devrait nous permettre aujourd&rsquo;hui, en tant que femmes, africaines et maliennes, de ren&eacute;gocier notre place dans nos soci&eacute;t&eacute;s en mutation rapide et dans le monde (qui se veut un village global) implique le renouvellement de la r&eacute;flexion &agrave; trois niveaux interd&eacute;pendants&nbsp;: la famille, l&rsquo;Etat et le monde. La nature des rapports hommes/ femmes d&eacute;pend davantage de la lecture&nbsp; qui est faite de ces trois espaces vitaux&nbsp; et de la mani&egrave;re dont on a envie qu&rsquo;ils s&rsquo;interp&eacute;n&egrave;trent. La th&eacute;orie selon laquelle les femmes sont confin&eacute;es &agrave; la maison est difficilement v&eacute;rifiable dans nos soci&eacute;t&eacute;s agraires o&ugrave; le champ et le march&eacute; o&ugrave; elles s&rsquo;activent se situent &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur. La d&eacute;ification du pouvoir &eacute;conomique et financier &agrave; ces trois niveaux- famille, Etat, monde- o&ugrave; la comp&eacute;tition&nbsp; et le bien poss&eacute;d&eacute; l&rsquo;emportent sur la solidarit&eacute; vraie, est &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;effritement actuel du lien social dont les rapports hommes/ femmes. Les uns et les autres sont pouss&eacute;s &agrave; s&rsquo;entred&eacute;chirer pour des biens et des services qui sont inaccessibles pour le plus grand nombre. L&rsquo;Etat post-colonial, qui a rarement su n&eacute;gocier dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du peuple, pr&eacute;f&egrave;re cautionner la th&egrave;se de la violence masculine au lieu de se demander les raisons pour lesquelles hommes et femmes sont aux abois.<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;affrontement, la violence et les divorces interviennent la plupart du temps dans des situations o&ugrave; l&rsquo;homme, comme les autres membres de sa communaut&eacute;, perd ses rep&egrave;res, se sent remis en question et fragilis&eacute;. Les bas salaires, le ch&ocirc;mage et la pauvret&eacute;, qui sont les corollaires de programmes d&rsquo;ajustement structurel qui exacerbent la tendance &agrave; l&rsquo;agressivit&eacute; ainsi que d&rsquo;autres comportements de destruction du tissu social et d&rsquo;autodestruction (alcool, tabac, drogue&hellip;).<br />rnL&rsquo;indispensable alliance<br />rn<br />rnLe dialogue suppose un minimum d&rsquo;indulgence envers l&rsquo;autre et la confiance r&eacute;ciproque quant &agrave; notre aptitude &agrave; changer. De m&ecirc;me que d&egrave;s l&rsquo;enfance, la petite apprend &agrave; devenir une femme, le petit gar&ccedil;on apprend &agrave; devenir un homme, dans une perspective n&rsquo;est pas toujours de tout repos. Il est suppos&eacute; pouvoir faire face aux situations difficiles &agrave; l&rsquo;abri desquelles il doit mettre femme et enfants. La lib&eacute;ration de la femme, en termes de rupture et d&rsquo;opposition au sexe oppos&eacute;, dans un contexte o&ugrave; l&rsquo;homme perd ses rep&egrave;res, est souvent v&eacute;cu par ce denier comme une blessure narcissique que nous devons soigner &agrave; travers une th&eacute;rapie sociale appropri&eacute;e. La grille de lecture &agrave; laquelle les Etats africains et la plupart des Associations et Ong f&eacute;minines&nbsp; continuent de se r&eacute;f&eacute;rer dans l&rsquo;analyse de la situation de la femme n&rsquo;est, en fait, plus d&rsquo;actualit&eacute; ni utile. Les ma&icirc;tres du monde qui veillent au grain sur l&rsquo;orientation et la sant&eacute; de nos &eacute;conomies de mani&egrave;re &agrave; ce qu&rsquo;elles servent d&rsquo;abord leurs propres int&eacute;r&ecirc;ts savent que pour transformer le monde, il faut changer les femmes. Pour y parvenir, ils bousculent les fronti&egrave;res, toutes les fronti&egrave;res. Le mod&egrave;le de l&rsquo;individu sexu&eacute;, &laquo;&nbsp;non- genr&eacute;&nbsp;&raquo;, d&eacute;barrass&eacute; de&nbsp; toute sp&eacute;cificit&eacute; culturelle, est en fait l&rsquo;enjeu cach&eacute; d&rsquo;un certain mouvement de lib&eacute;ration des femmes. Les m&ecirc;mes milieux qui excellent dans le double langage plaident cependant pour la diversit&eacute; culturelle.<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Pour le Mali et l&rsquo;Afrique, retenons en guise de conclusion que le v&eacute;ritable d&eacute;fi r&eacute;side dans l&rsquo;&eacute;gal acc&egrave;s de tous- hommes et femmes- &agrave; des ressources qui restent pour l&rsquo;instant confisqu&eacute;es du fait de l&rsquo;indiff&eacute;rence des riches et de la myopie politique de l&rsquo;&eacute;lite africaine. D&rsquo;o&ugrave; le bien- fond&eacute; du renouveau politique &eacute;conomique et culturel. Il exige une nouvelle &eacute;ducation civique et &eacute;thique des femmes et des hommes afin qu&rsquo;ils s&rsquo;impr&egrave;gnent des termes et des enjeux d&rsquo;une mondialisation dont l&rsquo;Afrique est la grande perdante.<br />rnADT <br />rn<br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>En attendant le jugement de Basile Damango :Les victimes attendent toujours leurs dus</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/en-attendant-le-jugement-de-basile-damango-rnles-victimes-attendent-toujours-leurs-dus-16612.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Depuis quelques mois, la brigade de la gendarmerie de Kati a arr&ecirc;t&eacute; un escroc r&eacute;pondant au nom de Basile Damango. Il se faisait passer tantot pour un conseiller &agrave; la pr&eacute;sidence, tant&ocirc;t comme conseiller, voire un charg&eacute; de mission du ministre de la justice, garde des sceaux. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il a r&eacute;ussi &agrave; extorquer des millions de FCFA &agrave; nombre de victimes.</span></strong></em></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Les faits remontent en novembre dernier. Ainsi, apr&egrave;s la d&eacute;molition de pr&egrave;s d&rsquo;une quarantaine de maisons par un certain Mohamed Ag Erless, ce dernier ayant obtenu l&rsquo;autorisation de d&eacute;molition sur du faux selon les avocats des victimes de Yorodjambougou, Basile Damango se rendait sur place et en a profit&eacute; pour carotter plus de quatre millions aux habitants pour, disait-il,&nbsp; donner au ministre de la justice afin que celui-ci trouve une solution au conflit qui les oppose au sieur Ag Erles. En clair, les habitants de cette zone voudraient avoir la paix. Car, ils ont pay&eacute; leurs parcelles par l&rsquo;interm&eacute;diaire de la famille Coulibaly de Sirakoro M&egrave;gu&egrave;tana. Basile s&rsquo;&eacute;tait port&eacute; volontaire pour trouver une solution idoine aux maux des habitants de Yorodjambougou harcel&eacute;s par des individus tentant tout le temps &agrave; les chasser de leur terrain. En effet, l&rsquo;arrestation de Basil Damango a permis de mettre en lumi&egrave;re ses manigances. Les habitants de Yorodjambougou ont d&eacute;couvert &agrave; leur grang &eacute;tonnement que leur fameux conseiller n&rsquo;&eacute;tait en r&eacute;alit&eacute; qu&rsquo;un escroc. Son jugement est pr&eacute;vu pour le 7 avril 2011, de sources proches du tribunal de Kati. Mais en attendant, les victimes se demandent si toutefois il pourrait rembourser leurs dus. Le moins qu&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que Basile n&rsquo;en est pas &agrave; son coup d&rsquo;essai. Il faut notamment signaler que le ministre de la justice n&rsquo;a pas port&eacute; plainte contre lui malgr&eacute; l&rsquo;utilisation de son nom dans une affaire qu&rsquo;il ignore. Basile est en prison pour escroquerie, faux et usage de faux et usurpation de titre. Mais d&rsquo;ici son jugement, il est en train de tout faire pour s&rsquo;extraire des mains de la justice. Ses demandes de libert&eacute; provisoire sont rest&eacute;es vaines car personne ne sait exactement la profession qu&rsquo;il exerce. Il n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; affirmer qu&rsquo;il est un ami du pr&eacute;sident ATT ou proche de telle ou telle personnalit&eacute;. Va-t-il&nbsp; continuer &agrave; vivre comme sangsue&nbsp;? Pourquoi veut- il toujours se faire passer pour un conseiller ou un&nbsp; charg&eacute; de mission&nbsp;? N&rsquo;est-il pas mieux de voir la r&eacute;alit&eacute; en face&nbsp;? Mais en attendant de trouver une r&eacute;ponse &agrave; ces questions, le sieur Basile Damango (et non Guindo comme il le pr&eacute;tend) m&eacute;dite longuement sur son sort dans la maison d&rsquo;arr&ecirc;t de Kati. <br />rnAffaire &agrave; suivre<br />rn<strong>Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</strong><br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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